Les actualités Malgaches du Jeudi 31 Août 2017

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L'express de Madagascar217 partages

Tennis – La FMT démarre en trombe

Une dizaine de jours après le championnat de Madagascar, la FMT a dressé son bilan. Un premier événement réussi pour la nouvelle équipe, élue il y a quelques mois.

Élue à la fin du mois de mars, la nouvelle équipe fédérale passait son premier test en ce mois d’août, durant la quinzaine du 7 au 20 août.Deux semaines de compétition dans le cadre du championnat de Madagascar jeunes et vétérans puis du championnat toutes catégories confondues. Et la Fédé­ration malgache de tennis estime avoir réussi ce challenge, d’après un communiqué paru dernièrement.« Trois cent quatre vingt matches au total sur les quatorze jours. On a contribué à hauteur de 75% aux championnats régionaux de nos ligues. La FMT a aussi pris en charge le transport aller/retour des joueurs et coaches des provinces, ainsi qu’une indemnité journalière, le total s’élevant à plus de 18 000 000 ariary », souligne Stéphane Rako­ton­drainibe, président de la FMT.« Nous sommes satisfaits de l’organisation en général et surtout satisfaits du niveau technique de la relève, notamment chez les dames. Notre championne première série évolue en U16. Nos champions première série hommes et dames ont été primés d’un million d’ariary chacun et ont reçu un écran plat de la part de Sharp. Les catégories deuxièmes séries hommes et dames ont été remportées par des joueurs en U14 », rajoute-t-il.

Sommet continentalLors des finales de cette catégorie première série, plusieurs personnalités étaient présentes à l’Acsa Ambo­hidahy, ce qui pourrait présager d’éventuelles colla­borations futures.Organiser un tel événement n’a certainement pas été un jeu d’enfant. « Le championnat n’aurait pas pu se faire sans l’appui de nos partenaires. Je tiens à leur exprimer ma reconnaissance, Sharp et Vista, sponsors officiels du championnat, Telma, Eau Vive, Aro, Supermaki, Jumbo Score, Sogroma, Sohot, Akanjo, Arabesque, Hay, MJS et OTI », poursuit Stéphane Rako­tondrainibe. Après cette quinzaine, d’autres défis attendent encore la nouvelle équipe fédérale.Le premier d’entre eux sera le championnat d’Afrique par équipe U12 et U14, la semaine prochaine au Maroc. Une compétition qui s’inscrit comme la suite du cham­pionnat d’Afrique australe du mois de mai, sur la terre battue de l’Asut Ankatso. Les garçons avaient terminé premiers au terme de ce tournoi. Tandis que les filles avaient pris la seconde place.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara191 partages

Classe moyenne : En voie de disparition ?

La « classe moyenne » existe-t-elle encore à Madagascar ? Rien n’est moins sûr, tellement l’injustice et l’inéquité sociale sont considérables et l’écart entre privilégiés et nécessiteux énorme. Vaille que vaille, les Malgaches luttent pour leur gagne-pain.Ce concept de « classe moyenne » ne date pas d’aujourd’hui, mais des « Trente Glorieuses ». Il correspond à l’émergence, entre classes populaires (ouvriers, employés, agriculteurs) et classes aisées (patronat et cadres supérieurs), d’une catégorie de la population ni riche ni pauvre : cadres intermédiaires, techniciens, fonctionnaires, etc. Personne ne prend le temps de rappeler quelles sont les bornes qui définissent la « classe moyenne ». Il existe plusieurs définitions de ce concept : par catégories socioprofessionnelles ou par écarts de revenus. Certains l’estiment à la tranche qui va de 70 % à 150 % du revenu médian, par exemple. Une définition par essence incomplète : il faudrait aussi prendre en compte le patrimoine, le nombre d’enfants, etc.

Midi Madagasikara132 partages

Toamasina : Mpanao vacances voambana sabatra sy voaendaka

Isan’ny antony iray maha-vitsy mpitsidika an’i Toamasina tamin’izao fialan-tsasatra izao ny antony tsy filaminam-bahoaka eto Toamasina. Manao ny ezaka rehetra ny mpitandro ny filaminana amin’ny paik’ady samihafa, saingy maro loatra ireo andian-jiolahy izay miha-ankizy ihany koa noho ny firongatry ny rongony sy ny zava-mahadomelina hafa. Tamin’ity herinandro ity dia mpiala sasatra hamonjy fodiana avy teny amoron-dranomasina, izay ao anatin’ny tanjany sy ny fahatanorany tokoa, nandeha posy, no nendahan’ireto andian-jatovo dimy lahy mitondra sabatra sy antsy ary zava-maranitra, teo amin’ny sampanan-dalana “Augagneur” tokony amin’ny 6ora hariva. Nisy nahita ny zava-niseho saingy tsy nisy afaka nanakana izany ireo mpitazana, ilay mpitondra posy tamin’izay tsy manana ahiahy akory amin’ity mpandeha nentiny voaendaka, lasa avokoa ny finday sy ny vola ary ny firavaka rehetra tany amin’ity mpiala sasatra ity. Niparitaka haingana ity vaovao ity ka maro amin’ireo mpitsangantsangana hany nisafidy an’i Toamasina no mifampitaona tsy mandeha posy intsony raha vao hariva ny andro, sy tsy hamonjy ny moron-dranomasina ihany koa rehefa mody masoandro, izay tena feno ireo ankizy sy zatovo lahy mpanendaka koa. Ho an’ny mpitandro ny filaminana anefa dia ny fiaraha-miasan’izy ireo sy ny fokonolona ihany no vahaolana.

Malala Didier

Midi Madagasikara112 partages

Ambalavao : Voatafika ny mpivady “touristes”

Tao amin’ny camping Andriampotsy Andringitra no nisehoan’ilay asan-jiolahy ny alahady lasa teo, tamin’ny valo ora alina. Mpivady, teratany frantsay, no notafihan’ny enin-dahy mitondra basim-borona tao amin’ny toerana nipetrahan’iretsy voalohany. Lasa ny devizy Euro (400) ary koa ny vola gasy mba nampiasain’izy mivady (324.000 Ar), ny finday, ny taratasy maromaro izay mahakasika azy ireo, toy ny pasipaoro sy ny tapakilan’ny fiaramanidina. Hatramin’ny fatorian’izy mivady aza dia nobatain’ireo olon-datsy ihany koa. Mba tsy nisy ny naratra na ny aina nafoy satria nanaiky nanome avy hatrany izay nisy ireo teratany vahiny. Mitarika laza ratsy ho an’ny fizahan-tany izay isan’ny fidiram-bola voalohan’ny firenena ny tranga toy izao. Vetivety mantsy dia miely eran-tany ny feo noho ny fisian’ny tambajotra “internet”. Ny mpizaha tany rahateo, manana safidy maro izy amin’izay alehany,  ary tsy vitsy ny manafoana amin’ny ora farany ny diany rehefa misy ny tsy filaminana mitranga toy izao. Mitaintaina hatrany ny olona mivelona amin’ny fizahan-tany isaky ny misy ny asan-jiolahy miantraika amin’ny teratany vahiny. Betsaka ny mpiantsehatra mivelona amin’io, dia ny “agences de voyage”, ny kaompaniam-piaramanidina, ny mpampanofa fiara, ny mpitari-dàlana, ny hotely, ny mpanao sakafo sns. Izany rehetra izany no indray mitaraina satria miantraika amin’izy ireo mivantana ny tsy fandriam-pahalemana toy izao. Efa mba mitandrina tsy mandeha alina ny fiara mpitatitra, misafidy ny toerana tsy dia atahorana amin’izay aleha, kanefa mbola hitan’ny jiolahy ihany ny misy ny mpizaha tany.

D.R

Midi Madagasikara80 partages

CFM : Fausse ouverture

Hery Rajaonarimampianina adopte une politique de fausse ouverture au sein du CFM.

Le président de la République a intégré dans cet organe en charge de la réconciliation des personnalités connues auparavant pour être des proches des trois anciens présidents et ce, sans la caution de ces derniers.

Les réactions n’ont pas tardé après la publication par décret pris en Conseil des ministres de vendredi dernier des 33 membres du « Conseil du Fampihavanana Malagasy » (CFM) dont 22 choisis par le comité de sélection national à raison de un par région et 11 désignés par le président de la République. Les premières réactions ont permis de constater que l’actuel président de la République Hery Rajaonarimampianina et les trois anciens présidents dont Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Zafy Albert sont représentés dans cet organe en charge de la réconciliation : Mohamady Sakra (ancien député TIM) et Charles Rabemananjara (Premier ministre de Marc Ravalomanana) pour le premier, Mangalaza Eugène (Premier ministre proposé par Didier Ratsiraka pour l’application des Accords de sortie de crise en 2009), Rasolondraibe Jean Jacques (ministre de l’Intérieur de Didier Ratsiraka), et Boanoro Henri Victor (CSR du temps de Didier Ratsiraka) pour le second ; et Miandrisoa Jean Marcel pour lZafy Albert. La conclusion qui a été faite est que le régime HVM a fait une ouverture à l’endroit des anciens présidents, à l’exception de l’ancien président de la Transition Andry Nirina Rajoelina qui n’a pas de représentant au sein de ce CFM. On a même avancé que la réconciliation a déjà commencé au sein de cet organe. Or, ce n’est qu’une fausse ouverture. D’après nos sources, Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Zafy Albert n’ont pas été consultés avant la publication de la liste des membres du CFM.

Silence. Les trois anciens présidents n’ont pas encore officiellement réagi à la liste des 33 membres du CFM. Et ce malgré le fait que pour eux, la réconciliation nationale doive passer avant toute élection. Si le président national du TIM poursuit ses déplacements en province, l’Amiral Rouge se contente d’observer depuis sa résidence à Faravohitra. Quant au Pr Zafy Albert, on a appris qu’il aurait été approché par le président de la République, mais ses propositions auraient été rejetées par ce dernier. A rappeler que l’ancien président Zafy Albert était le précurseur de la réconciliation nationale lorsqu’il a lancé son mouvement dénommé CRN ou Comité pour la Réconciliation Nationale. Et s’il n’a pas cautionné le gouvernement de consensus dirigé durant la transition par Omer Beriziky, une personnalité qu’il a lui-même proposée, c’est parce que la suite des événements n’a pas respecté les valeurs qu’il défendait. Le Pr Zafy Albert a toujours milité pour une vraie réconciliation nationale. Il n’a plus l’ambition de revenir au pouvoir, certes, mais il voudrait que le processus d’une vraie réconciliation aboutisse après une longue crise politique de cinq ans. En tout cas, on attend l’entrée en fonction de ces 33 conseillers du « Fampihavanana Malagasy ». Vont-ils réussir ou échouer ? A rappeler que le FFM (Filan-kevitry ny Fampihavanana Malagasy) a échoué dans ses missions.

R. Eugène

Midi Madagasikara72 partages

Transport urbain et suburbain : Le projet « transcopub » avance à pas comptés

Surprise chez les passagers et usagers de la route depuis quelques jours. Quelques bus desservant les zones urbaines et suburbaines arborent fièrement et ouvertement des publicités. Entrant dans le cadre du projet « transcopub » ou transport en commun publicitaire, l’idée de mettre des publicités sur les autobus emballe les particuliers. Rivoniaina, habitant du quartier de Nanisana d’affirmer que « l’initiative est audacieuse. Attirant l’attention des piétons et des automobilistes, les publicités sur les bus ne peuvent que marcher et toucher les publics cibles ». 25 bus issus de 16 coopératives urbaines et suburbaines se sont actuellement embarqués dans la phase pilote de ce projet lancé par la maison de communication « Adiresiko Media ». Pour l’heure, sept véhicules présentant des publicités roulent déjà sur leurs trajets respectifs. Les autres quant à eux sont, soit en attente de pose des publicités, soit en attente d’être contactés par le porteur du projet. Un projet d’extension à l’échelle nationale et régionale serait déjà en cours selon Miarantsoa Randrianarivony, manager d’Adiresiko Media. Ce dernier d’expliquer que « certaines coopératives de transport régional et national desservant Antananarivo et les cinq autres provinces se sont déjà jointes au projet depuis sa mise en œuvre en 2014 ».

Win-win. Attendue depuis le début de l’année 2017, la mise en œuvre du projet « transcopub » tarde à cause de la lourdeur des procédures administratives. Ce qui est dommage étant donné que le projet est bénéfique pour les parties prenantes. A commencer par les propriétaires des véhicules devant servir de support de pub qui pourrait encaisser 65 000 ariary et plus par mois. Une recette de plus qui pourrait servir de solution alternative aux nombreuses difficultés auxquellesles transporteurs font face. La hausse incessante des prix à la pompe, ceux des pièces et matériels de rechange sont des exemples parfaits de la situation. Les recettes obtenues par les transporteurs grâce à ce projet pourraient également les aider à maintenir les tarifs. Les communes y trouvent également leurs comptes. Notamment, grâce auxtaxes publicitaires versées par les compagnies et sociétés. Lesdites taxes s’élèvent à raison de 15 000 ariary le m2. Ce qui est une bonne affaire étant donné qu’une affiche sur un bus fait 4m2 de superficie. Multiplié par le nombre de véhicules circulant avec les publicités, les communes pourraient « booster » leurs recettes fiscales avec le projet.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara66 partages

Salon du Tourisme à Paris : Madagascar présent à l’IFTM Top Resa 2017

Une lettre d’intention de partenariat avait été signée lors du Salon Top Resa 2016 entre Air France et l’ONTM, en présence du ministre du Tourisme Roland Ratsiraka.

La participation de Madagascar au Salon IFTM Top Resa 2017 a fait l’objet d’une communication verbale lors du conseil des ministres qui s’est tenu hier à Iavoloha.

« L’île trésor » sera présente au grand rendez-vous de tous les acteurs du tourisme et des voyages qui ouvrira ses portes du 26 au 29 septembre prochain à Paris. L’occasion pour les visiteurs et les professionnels du tourisme et du voyage de « découvrir toute l’offre touristique internationale et française (voyages de Loisirs, voyages d’Affaires, MICE, tourisme de groupes) au Pavillon 1 de la Porte de Versailles ».

Partenariat. Ce sera la énième participation de la Grande Ile à ce Salon pour ne rappeler que celle de l’année dernière qui a été marquée entre autres, par la signature d’une lettre d’intention de partenariat entre l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et Air France. Les deux partenaires seront parmi les plus d’un millier et demi d’exposants attendus pour cette 39e édition du Salon IFTM Top Resa qui est leader du tourisme émetteur et réceptif en France. Comme l’année dernière, la première compagnie aérienne française occupera une place de choix à ce salon international de l’industrie du tourisme et de l’aérien qui avait connu une forte affluence en 2016 avec près de 31.000 visiteurs en quatre jours.

« Terrain d’atterrissage ». Rappelons qu’à ses débuts en 1978, le Salon Top Resa avait eu lieu à Deauville avant d’être déplacé en 2008 à Paris qui est devenu depuis « le terrain d’atterrissage » des voyagistes, réceptifs, hôteliers, offices du tourisme, tour-opérateurs venus des quatre coins du monde. Y compris de Madagascar qui compte franchir cette année le cap de 300.000 touristes. Le Salon IFTM Top Resa sera l’opportunité de promouvoir davantage la destination Madagascar dans l’Hexagone, car la majorité des visiteurs sont des Français en quête de découvertes.

R.O

Tia Tanindranaza58 partages

Fanjakana HVMManomboka mitsipaka an’i Frantsa ?

Iray andro taorian’ny nandraisan’ny minisitry ny raharaham-bahiny Henry Rabary-Njaka feno ny fahefana maha minisitra azy, dia masoivoho miisa 3 no tonga nitsidika azy teny amin’ny trano fiasany teny Anosy omaly.

Toky R

 

Midi Madagasikara54 partages

“Tana in rock” : “Best Pro” rassure le public

Les artistes préparent une cinquantaine de titres.

Les amateurs de rock se demandent si « Tana in rock » va être à la hauteur de leurs attentes. La déception a effectivement été au rendez-vous lors du dernier évènement rock à Antsahamanitra. Mbinintsoa Rakotoarivelo rassure : tout sera parfait.« Nous sommes prêts : les artistes, tout comme les techniciens et toute l’équipe de Best Pro ! ». Une affirmation de Mbinintsoa Rakotoarivelo comme pour rassurer tous ceux qui projettent d’assister au « Tana in rock » qui se déroulera demain au Dôme rta Ankorondrano et le 3 septembre à Antsahamanitra. Après le coup dur qu’ont vécu les artistes et les spectateurs faute d’une (très) mauvaise organisation à Antsahamanitra lors du « Rock dona be », le public est effectivement suspicieux. « Nous nous sommes attelés sur cette édition 2017 depuis l’année dernière pour que rien ne soit laissé au hasard. Le public n’a rien à craindre », selon toujours Mbinintsoa.R. Autrement dit, tout est déjà prêt pour les deux évènements. « Comme dans un cabaret, les gens profitent surtout du moment pour se parler, se retrouver, passer de bon moment, boire et manger, nous avons collaboré avec un traiteur professionnel. La sonorisation pour le 1er septembre sera assurée par Kiki, le décor de scène par l’équipe de Best Pro. Un club de motards, conduisant de grosses cylindrées seront du rendez-vous. D’ailleurs, leurs deux-roues vont servir de décor à l’extérieur pour la suite ». Le concert à Antsahamanitra ne sera pas en reste. « Ce sera Titane qui assurera la sonorisation et les jeux de lumière cette fois. « Net communication » mettra en place les écrans géants et Anima VFX Mada qui a déjà fait ses preuves lors du Mazaval run, prendra en charge la diffusion des images ». Iary, Ken de Mage 4, Lija, Nini Kiaka, Abasse Apost, Jacquot Green, Rheg, Niry Batata du groupe Raimbl ont préparé pas moins de 50 titres. La relève, cette fois, sera représentée par « Allkiniah, Dark inside, Angaroa » et Iniah.Mahetsaka

L'express de Madagascar53 partages

Aucun impact sur le ré­seau d’Antananarivo

La Jirama rassure ses abonnés. Le drame survenu à Ambohi­manambola n’aura pas d’impact sur la distribution d’électricité sur le réseau interconnecté d’Antana­narivo (RIA). Il n’y aura ainsi pas de coupure de courant à la suite de l’explosion suivie d’incendie d’un bac de fuel oil de la société Aksfa Power hier.

Midi Madagasikara51 partages

Jirama Ambohimanambola : L’explosion d’une cuve a fait deux morts et quatre blessés

Panique hier à Ambohimanambola suite à une détonation qui s’est produite sur le site d’installation des infrastructures électriques de la Jirama. Beaucoup ont pensé qu’un transformateur a explosé. Ce n’était pas le cas, car en réalité, le puissant bruit provenait d’une cuve dans la centrale thermique gérée par la société turque AKSAF sur le lieu. Une cuve contenant du fuel a explosé. Deux employés ont trouvé la mort et quatre autres ont été blessés !

L’accident a eu lieu vers 10 heures, alors que des ouvriers de la société Ouvrages Travaux Industriels (OTI) étaient en plein travail sur cette cuve de 750 m 3. Tout d’un coup la cuve a explosé et a dégagé des fumées épaisses. Des employés sont tombés à terre dont certains ont perdu conscience. Le problème est que sur place, il n’y avait pas de moyens suffisants prévus pour faire face à une telle situation, les employés présents sur place n’ont pu rien faire. « Nous avons reçu l’appel à 10 heures 30. Nous avons mobilisé toutes nos casernes réparties dans la Capitale qui ont toutes envoyé des matériels à Ambohimanambola. Ce qui nous a permis de rassembler, quelques minutes plus tard, 35 hommes et 7 camions-citernes, sans compter les véhicules d’évacuation sanitaire », a expliqué le colonel, chef de corps des sapeurs-pompiers de la CUA à Tsaralalàna. Puisqu’il s’agit d’un accident à haut risque, le chef de corps a également alerté le BNGRC pour que ce dernier intervienne en cas de besoin. Une fois sur les lieux, la première mesure prise par les soldats du feu était de protéger les autres cuves à proximité de celle en feu. Il faut les asperger d’eau pour les refroidir. Mais pour maîtriser complètement le feu, il a fallu l’intervention des sapeurs-pompiers de l’Aéroport d’Ivato qui dispose d’un camion équipé d’un canon à haute puissance et de mousse. Ainsi, le feu n’a été éteint qu’à 13 heures 30.

Trop de négligence. En parlant de l’origine de cet incendie, le responsable de la société OTI affirme ne pas être en mesure de se prononcer tout en disant qu’une commission d’enquête sera mise en place. Quoi qu’il en soit, les circonstances de l’accident permettent d’affirmer l’existence d’une certaine négligence en matière de sécurité sur le site. Selon les informations, les ouvriers ont utilisé des matériels de soudure quand ils ont travaillé sur cette cuve. En effet, la thèse d’une explosion suite à une étincelle est possible. Deuxièmement, c’est étonnant de voir qu’un site d’infrastructures à haut risque d’incendie comme celui-ci ne dispose pas de matériels adéquats pour prévenir ni lutter contre ce genre de catastrophe. En matière de prévention, il n’y a aucun panneau de signalisation indiquant l’existence de liquide inflammable. A noter que malgré cet incendie, le responsable de la Jirama assure que cet accident n’aura pas d’impact négatif sur le ravitaillement en électricité de la Capitale. Mais la question se pose en ce qui concerne l’environnement immédiat, dont notamment la qualité de vie des riverains. L’air était fortement pollué à Ambohimanambola notamment les environs de la colline où se trouve cette centrale thermique. Sur l’autre versant de ladite colline se trouve un hospice où des personnes vulnérables sont hébergées. Quelle est la responsabilité de la Jirama vis-à-vis de ces gens-là ?

T.M

Tia Tanindranaza49 partages

Andry RajoelinaManomana bala hitifirana

Misoko miadana sy manomboka mifoha amin’ny torimasony ny vondrona politika MAPAR manetsika ireo mpanohana azy isan-tsokajiny na eto an-drenivohitra na any amin’ny faritra.

Kapa ranjo politika

Voasokajy ho kandida matanjaka i Andry Rajoelina sy Marc Ravalomanana amin’ny taona 2018. Toe-javatra hitoviany ny don-tandroka sahady ataon’ny fanjakana HVM. Tombanana hihamahery vaika hatrany izany, ka kendrena ny tsy hahitany mangirana amin’ny lafiny rehetra. Manana tombondahiny hatrany rahateo izy ireo amin’ny fomba hoenti-mandresy lahatra ny vahoaka. Vao mainka mampahazo vahana sy mampitombo ny herijika hitodihan’ny olona any aminy avy ny tsy fahombiazan’ny fitondrana am-perinasa, izay antsojay sy don-tandroka no misongadina amin’ny paikadiny. Ny tantara sy ny zavatra nataon’ny an-daniny sy ny an-kilany kosa no hikaonty eo amin’ny fisafidianan’ny vahoaka azy mianaka ireo. Teboka lehibe manaratsy endrika an’i Andry Rajoelina anefa ny raharaha 2009. Samy tsy misy ho resin’ny HVM kosa na ny MAPAR na ny TIM amin’ny taona 2018, raha tena mangarahara ny fifidianana. Miketrika “ni…ni…” ny mpitondra tsy hahafahan’izy ireo mirotsaka. Efa homanina ny paikady rehetra, toy ny famotehana ara-pitsarana. Mety ho paikadin’ny HVM ihany koa anefa ny fanakanana ny iray tsy hirotsaka, mba hahafahan’izy ireo miditra amin’ny fihodinana faharoa. Handeha eo amin’izay ny kajy maloto rehetra amin’ny fampandaniana ny kandidam-panjakana. Toa samy tsy mamaly ny fihantsiana ataon’ny mpitondra izy ireo satria ny biby hanaikitra tsy mba mampiomana, hoy ny fitenenana. Tsy mbola mampiseho tanteraka ny tena heriny izy ireo fa manaraka ny onjany, mba hahadiso tetika ny HVM, izay mihevi-tena fa matanjaka.

Toky R

Midi Madagasikara48 partages

Dahalo : Lasa manao « kidnapping » sy takalon’aina

Zava-baovao indray no tsikaritra amin’ny fanafihan-dahalo nitranga tato ho ato. Tany Mahabo, ankoatra ny halatra omby mahazatra sy fandoràna tanàna, dia nalain’izy ireo natao takalon’aina ny vehivavy miisa enina. Ny iray aza dia maty novonoina nandritra ny dia. Ny dimy kosa rehefa niditra an-tsehatra ny zandary dia mba avotra soa aman-tsara. Tamin’ity tranga ity dia tao amin’ny fokontany Mandarano ao Malaimbady no nisian’ny fanafihana sy ny fakàna an-keriny. Miisa 50 ireo dahalo nanafika ary mitazoma basim-borona tsy latsaky ny 25 isa. Nisy basy Mas 36 ihany koa tsikaritry ny olona. Mba niezaka nanohitra ihany ny fokonolona fa mainka koa izany nanasaro-javatra. Olona roa no naratra mafy nandritra ny fifandonana. Tany amin’ny distrika Ambato-Boeny indray, tao amin’ny fokontany Ankazoambo, dia dahalo miisa 20 no tonga anafika ary nitazoma basim-borona niisa valo. Mpiantsena no voatafika. Tsy nijanona teo fa mbola naka olona roapolo isa izy ireo nataony takalon’aina. Vola maherin’ny 9 tapitrisa no lasa, ankoatra ny fitaovana madinika isan-karazany. Mbola mitohy ny fanarahan-dia, raha araka ny fanazavan’ny zandary. Raha jerena ireo tranga roa ireo dia mivoatra mankany amin’ny fakàna an-keriny sy fanaovana takalon’aina indray ny dahalo rehefa manao ny asaratsiny. Entina hanasarotana ny fihazàna azy ireo, raha araka ny fiheverana, no tena anton’izany.

D.R

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Sambava : Bodoin’olona ny tany 11Ha an’ny FLM

Nanomboka ny taona 2009 no mankaty dia tsy mitsaha-mitombo ny fanorenana trano tsy ara-dalàna sy ny fakana tany an-keriny ataona andian’olona, izay voalaza fa arovana olo-maventy (olom-boatendry sy olom-boafidy) amin’ny tanin’ny Sekoly Biblika Fiangonana Loteranina Malagasy ao Soavinandriana Sambava, tany vita baorina ny 30 jolay 2008, mirefy 13ha 53 A 22 Ca, mitondra ny titra 2793-DH sy anarana : “Mangarivotra Tsarahonenana”. Araka ny nambaran’ny Pastora Razafimahatratra Jean de Dieu, Filohan’ny Synoda, nitafa tamin’ny mpanao gazety omaly antoandro, dia tany maherin’ny 11 ha no lasan’ireo mpibodo tany, izay feno fanorenana trano tsy ara-dalàna ankehitriny, ka maro no efa manangana trano vato eo. Hany sisa tavela amin’ny tanin’ny FLM, dia ny faritra misy ny sekoly sy ireo tranon’ny mpiasa.Fandrahonana. “ Vao niseho ny tranga, valo taona lasa izay, dia efa nitaraina ny fiangonana, kanefa tsy nisy fandraisana andraikitra matotra nataon’ny mpitondra sy tompon’andraikitra isan-tsokajiny, ka niliba ireo mpandroba.  Izahay Pastora tompon’andraikitra mandrara an’ireo mpangalatra ny taninay indray no tratran’ny fandrahonana ho faty amin’ny alalan’ny fitsaram-bahoaka ”, hoy ny Randriamalala Gilbert, talen’ny sekoly biblika ao Soavinandriana. Manoloana an’ity trangana fakana an-keriny tanin’ny FLM ity, dia efa intelo ny fiangonana no nitory, ary nisy didim-pitsarana navoakan’ny fitsarana Antalaha, ny taona 2010, sazy mihantona dimy taona ho an’ireo olona nanimba ny fananan’ny sekoly, kanefa hatramin’izao dia mbola mitohy foana ny famotehan’ ireo olona voasazy ny fananan’ny Fiangonana Loterana Malagasy ao Soavinandriana Sambava.Very hasina. “ Voahosihosy ihany koa ny hasin’ny Fiangonana sy ny sekoly biblika ka mahamenatra tanteraka ny zava-misy, satria lasa ataon’ ireo olona mpibodo tany eo amin’ny manodidina fitondrana vehivavy sy fampiarahana ary fanaovan’izy ireo vetaveta (lasa chambre) eo amin’ny faritry ny tranon’ny sekoly ”, hoy ny Pastora Ranaivo Davidarison, nalahelo mafy. Raha ny fanazavana azo hatrany, dia efa nisy ihany koa ny didim-pitsarana savaranonando nivoaka ny 21 jona lasa teo, izay mandidy mba hanaovan’ireo manam-pahefana tompon’andraikitra fitsidihana amin’ny fitsirihana ny tany, ka hanakanana an’ireo olona mibodo tany tsy hanangana na hanorina trano tsy ara-dalàna eo intsony, kanefa hatramin’izao dia tsy misy ny fampiharana ny didy, ka hanairan’ny Fiangonana Loteranina Malagasy ny sain’ny tompon’andraikitra mahefa, mba handray andraikitra amin’izany. Hatramin’ny taona 1991 niorenan’ny sekoly, dia mpianatra katekista maherin’ny 200 no efa nivoaka tao.

Eric Manitrisa

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Tecno : Le CX Manchester City Limited Edition disponible à Madagascar

En matière de Smartphones, la technologie utilisée par Tecno est l’une des plus développée dans le monde. C’est l’histoire d’un partenariat réussi entre Manchester City et la marque Techno mobile pour fournir aux utilisateurs une expérience mobile inégalée.

Ce n’est pas pour rien que Manchester City, l’un des plus grands clubs de foot au monde a décidé d’associer son nom à Tecno. Parmi les leaders en Chine et dans le monde, Tecno offre en effet une gamme de Smartphones les plus sophistiqués et les plus performants au monde.

Fonctionnalités incroyables. Avec son design magnifique dont Tecno a le secret, le tout nouveau Camon CX Manchester City Limited Edition fera le bonheur des utilisateurs avec ses plusieurs fonctionnalités incroyables. En termes de capacité tout d’abord, l’appareil se présente en 4 Go de RAM et 64 Go de mémoire interne. Il fonctionne avec Androïd 7.0. C’est aussi un Smartphone de haute qualité d’appareil photo comme tous les modèles de la série Camon de Tecno. Le CX Manchester City possède en effet une caméra double 16 MP exceptionnelle avec double flash. La Selfie 16 MP également à double flash est tout simplement superbe. Dans cette série, Tecno utilise la technologie Lens de Sony . Avec la caméra double 16MP exceptionnelle, Camon CX MANCHESTER CITY Limited Edition capture des photos étonnantes et de haute résolution avec un décalage zéro, la qualité de la caméra du Smartphone va de pair avec une caméra DSLR. Le double flash avant double la quantité de lumière qui brille sur l’image, ce qui permet à la caméra de faire d’incroyables selfies jour et nuit. Cela pourrait être possible en raison de l’ouverture plus large (F / 2.0) qui permet au capteur de capturer plus de lumière.

Top 5. Avec le CX Manchester City, Tecno conforte sa position dans le peloton de tête en Afrique. Faut-il en effet rappeler que Tecno fait partie du Top 5 des Smartphones les plus vendus en ligne en Afrique ces dernières années. C’est aussi la marque de Smartphone qui rivalise le plus avec Samsung en Afrique. A Madagascar la marque Tecno est devenue imbattable en matière de rapport qualité-prix. Sur ce point, d’ailleurs, Tecno Madagascar et Elite annoncent que le CX Manchester City est déjà disponible à Madagascar. « C’est une grande opportunité pour les utilisateurs, car non seulement, nos prix sont très accessibles, mais nous offrons également des accessoires compatibles comme le speaker bluetooth, la perche selfie et la corde au logo de Manchester City » déclare Jaona Andriarimalala Manager de Tecno Madagascar. Par ailleurs, dans le cadre de la célébration du 15e anniversaire d’Elite, qui représente également la marque Tecno, les clients ont droit à des animations dans les différents points de vente de la marque.

R.Edmond.

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Amparibe : Fatina fil sy fofom-banja tao anaty fanariam-pako

Nilaza ho naheno fipoahana mafy ny mponina teny amin’ny manodidina an’Amparibe sy Mahamasina ny alin’ny talata teo. Vetivety dia niely ny feo ary nisy nilaza fa nisy baomba nipoaka teny an-toerana. Rehefa nanontaniana ny mpitandro ny filaminana izay nidina teny an-toerana avy hatrany dia nanazava fa nisy fatina fil sy fofom-banja tokoa tao amin’ny fanariam-pako tsy mifanalavitra ny sekoly iray teo an-toerana. Nentina ireo zavatra hita ireo ary nisy fanadihadiana nosokafana avy hatrany mba hahafantarana ny momba izany. Raha ny fihevitra aloha dia tsy mifanalavitra amin’ny baomba vita gasy io narefotra io. Na izany aza, inona ny antony nanaovana azy tao anaty fanariam-pako raha tena tiana hapoaka tokoa ? Natao andrana sa entina hanakorontanana ny sain’olona fotsiny.

D.R

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Pétanque- Masters : Le camp malgache humilié !

A l’heure où les Masters de pétanque sont à leur ultime phase avant le « Final Four » à Istres, on se tourne vers l’équipe de Madagascar qui a disputé ses plus mauvais Masters de l’histoire.

Nanou, Luc, Cobra et Hery se trouvent en effet avant l’étape de Ruoms qui a rendu son verdict hier tard dans la soirée, à l’avant-dernière place devant les Béninois. Du jamais vu. Voire une chute vertigineuse après le titre mondial de 2016 à domicile, mais aussi après la victoire de Toutoune et de ses amis à ces mêmes Masters en 2015.

Platini plus un Platini. Pour cette édition 2017, Madagascar ne s’est hissé en demi-finales qu’à deux reprises à la 1re étape et à la seconde. Soit 10 points. Les huit autres au compteur, Nanou et ses camarades le doivent aux matches de barrage et assez souvent devant une équipe locale sans réelle envergure.

A moins d’un revirement spectaculaire incluant une défaite de l’équipe de France face à l’équipe locale et une autre de l’équipe Gire face au Bénin, la messe serait dite pour les protégés de Béryl Razafindrainiony.C’est dire combien la pétanque malgache est en train de couler corps et biens de par ce mode de sélection qui exclut l’entente du groupe pour former un quatuor atypique et sans entraîneur qui plus est. Encore une fois, ce n’est pas en additionnant un Platini à un Platini qu’on forme la meilleure équipe de France. Et ce qui est valable au football l’est également en pétanque. La France l’a d’ailleurs appris à ses dépens au Mondial de 2016 en insérant dans son groupe le jeune et non moins talentueux Dylan Rocher alors que la mayonnaise a du mal à passer aux côtés de Lacroix et de Suchaud.

Rachre au premier plan. Le retour de Quintais dans le groupe a permis aux Français de se replacer dans ces Masters 2017 avec une belle victoire d’entrée contre le Bénin de Bio mais pas autant que cette sélection placée sous la bannière « wild card » au sein de laquelle évolue Rachre, de son vrai nom Christian Andriatseheno qui semble avoir retrouvé une seconde jeunesse avec l’Italien Rizzi, Fazzino et le Belge Weibel.

D’ailleurs cette équipe de Fazzino se trouve à la tête du classement général et se qualifie quelque soit le résultat de l’étape de Ruoms, au « Final Four ». Mais au moins cela, car malgré sa double nationalité, Rachre reste un Malgache dans l’âme. Un pays à qui il a donné le titre mondial en 1999 à la Réunion.

Clément RABARY

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Paul RabaryMamitaka ny fahaizan’ny ankizy amin’izao

Mila avahana ny taham-pahafahana sy ny fari-pahaizan’ny ankizy, hoy ny minisitry ny fanabeazam-pirenena,

J. Mirija

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Produits d’export : 200 km de routes et de pistes à réhabiliter pour préparer la campagne

Des engins sont déjà mobilisés pour réhabiliter les routes et les pistes rurales.

Le coût de transport des produits d’export dont entre autres le litchi, le « black eyes » et le haricot est trop élevé en raison de la grande difficulté d’accès au départ des sites de production ou de points de collecte jusqu’à la sortie vers les routes nationales. Ce qui rend nos produits non compétitifs sur le marché international.

La Plateforme de Concertation de la filière litchi s’engage à maintenir l’image de ce fruit de Madagascar sur le marché international. « L’an dernier, la cote du litchi malgache a augmenté comparé aux années précédentes. Nous avons pu écouler du fruit bien mâture, de meilleur goût et de grand calibre. Nous, les exportateurs membres de ce groupement, comptons garder cette image de la GrandeIle en réhabilitant et en aménageant des pistes rurales desservant les points de collecte de litchi pour préparer la prochaine campagne de collecte cette année. D’autres produits destinés à l’exportation ont subi le même problème lié au transport. C’est pourquoi, nous prévoyons de réhabiliter en tout 200km de routes et de pistes rurales au niveau des sites de production éparpillés dans tout Madagascar », a expliqué Faly Rasamimanana, le président de cette Plateforme de Concertation de la Filière litchi, qui plus est, le directeur général de la société Faly Export.

Implication des opérateurs. Mais en parlant du litchi en particulier, « il faut augmenter le nombre de points de collecte de ce fruit dans les régions d’Atsinanana et d’Analanjirofo afin de mieux trier les fruits de bonne qualité et de grand calibre sinon ce sera les tout-venants composés de fruits immatures et de petites tailles qui seront transportés par les collecteurs et expédiés vers l’extérieur », a-t-il poursuivi. Le président de la plateforme veut montrer l’exemple en prenant l’initiative d’investir dans l’acquisition des engins comme un tracteur pelleteuse et une chargeuse, une niveleuse et un camion destinés à l’aménagement et à la réhabilitation de ces pistes rurales et ce, en partenariat avec les deux régions concernées. A titre d’illustration, les pistes desservant Ivoloina jusqu’à Ambodiriana à Toamasina II sont maintenant en cours de réhabilitation. « Nous voulons également solliciter l’implication des autres opérateurs et bien d’autres partenaires pour réaliser ce projet d’infrastructures routières. En effet, il est temps pour chacun de prendre ses responsabilités pour éviter que le cas lors de la mise en place d’un pont flottant il y a quelques années ne se reproduise. En effet, une perte de l’ordre de 30% de la production de litchi a été enregistrée faute d’engagement des opérateurs à mettre en place un pont en dur à cette époque, car les produits des paysans y ont été bloqués pendant une journée et demie», a-t-il soulevé.

Accessible à tout type de véhicule. Pour les autres filières tournées vers l’exportation, le problème de transport persiste également. En outre, « le coût de transport trop élevé au départ d’un point de collecte au fin fonds de la brousse jusqu’à la sortie vers la Route nationale suite à une grande difficulté d’accès, rend nos produits non compétitifs sur le marché international. C’est pourquoi, nous nous engageons à investir dans cette réhabilitation des pistes rurales servant à évacuer les produits locaux comme le « black eyes » dans la région du Boeny, le haricot à Miandrivazo et le pois du cap à Toliara, à part le litchi dans les régions d’Atsinanana et d’Analanjirofo. L’objectif étant de niveler les routes pour être accessible en tout type de véhicule et non pas uniquement en voiture 4×4 », a enchaîné Faly Rasamimanana. Et il a cité comme exemple le coût de transport de produits agricoles au départ d’Anjiajia vers le croisement de la RN4. « C’est à 100Ar/kg durant la période de pluie ce coût de transport est de 60 Ar/kg au départ d’Anjiajia jusqu’à Mahajanga en période sèche », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Anémie : 35% de la population malgache en souffrent

Les participants au séminaire de restitution des premiers résultats de l’étude préparatoire IFNA à l’hôtel Ibis hier.

La malnutrition constitue une des premières causes de l’anémie. Une thèse sortie lors de la présentation des premiers résultats de l’initiative pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle en Afrique (IFNA) à l’hôtel Ibis hier.

 Constat alarmant quant à la santé publique dans la Grande lIe. Communément connue comme « la maladie des personnes en manque de sang », l’anémie serait une des causes de la mortalité infantile et de celle des femmes enceintes. En effet, environ 35% des Malgaches souffriraient de cette maladie actuellement. Un taux considérable qui limite aussi bien le développement humain qu’économique des personnes concernées. Interviewé sur la question lors du séminaire de restitutions des premiers résultats de l’étude préparatoire IFNA à l’hôtel Ibis Ankorondrano, Harimelina Randriamasiarijaona, chef de service de la nutrition auprès du ministère de la Santé publique d’expliquer que « les enfants de moins de dix ans sont les premières victimes de cette maladie dans la Grande Ile ». Le chef de service d’ajouter que « les cas se concentrent le plus sur les Hautes Terres centrales et que la malnutrition chronique présente ainsi que la situation géographique de ces régions en sont les causes ». Le docteur Harimelina Randriamasiarijaona soutient sa thèse en avançant que « les crues des saisons de pluies privent les Hautes Terres centrales de leurs matières nutritivessi bien que les produits alimentaires de ces régions deviennent pauvres en valeur nutritive ».

Compléments. Harimelina Randriamasiarijaona fait toutefois état de la difficulté qui prévaut actuellement pour limiter la prolifération de cette maladie. « Etant donné les facteurs (géographique, agricole et autres…) il est difficile pour les Malgaches de combler les vides nutritionnelles » a-t-il fait savoir. La continuité des efforts pour combler les lacunes en éléments nutritifs, particulièrement le fer, est donc plus que nécessaire. Lesdits efforts ne concernent pas seulement  les responsables ministériels. Tout un chacun peut y apporter son lot de travail. Une attention particulière sur les aliments riches en fer constitue déjà une étape à la lutte contre. Pour ne citer qu’un exemple : manger du cresson ou des épinards à des intervalles réguliers est déjà une astuce a portée de tous. Faudrait-t-il simplement être rigoureux sur la propreté des produits.

IFNA. Il convient de faire un petit rappel de l’initiative IFNA. Lancé par le gouvernement japonais au mois d’août 2016 à l’occasion de la VIe conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique àNairobi, l’Initiative pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle en Afrique a pour objectif de « mettre en place un cadre de collaboration avec les gouvernements africains ». Ce qui devrait accélérer la mise en œuvre de leurs politiques de sécurité alimentaire et nutritionnelle sur le terrain en vue de contribuer à l’amélioration globale de l’état nutritionnel du continent africain.

José Belalahy

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Iavoloha : Rotary de l’Océan Indien chez Hery Rajaonarimampianina

Le président de la République Hery Rajaonarimampianina a reçu hier, au Palais d’État d’Iavoloha, la délégation du ROTARY conduite par le Gouverneur de District 2017-2018 du District du Rotary 9220 pour l’Océan Indien, Manoj Vaghjee. La rencontre avec le Chef d’Etat malgache fut l’occasion pour ce dernier de discuter des grands objectifs du Rotary pour l’année 2017 à Madagascar, à savoir en premier lieu, la gestion de l’impact du changement climatique à travers la plantation d’arbres endémiques et des arbres utiles tels que les arbres fruitiers ou les plantes ornementales et en second lieu, la réalisation de projets percutants pour faire face aux grands défis de la société actuelle tels que le combat contre l’analphabétisme, l’illettrisme, mais surtout l’analphabétisme digital à travers le développement de l’informatique, du numérique ainsi que des réseaux sociaux.

Conditions de vie. Le Gouverneur de District du Rotary a pour mission principale de représenter le Rotary international, qui comporte actuellement trois millions de rotariens à travers le monde, et répartis sur 200 pays, avec 530 gouverneurs. Le district dans lequel Madagascar se trouve actuellement, est un district qui comporte sept pays différents à savoir Maurice, La Réunion, les Comores, les Seychelles, Djibouti, Mayotte et Madagascar. Les responsables de ces pays se rencontrent au moins une fois par semaine, pour la réalisation d’actions humanitaires afin d’améliorer les conditions de vie des mères de famille et des enfants, la santé, l’éradication de la poliomyélite, l’éducation, l’alphabétisation, etc. La mission du Gouverneur, à Madagascar, est de prendre acte de toutes les actions effectuées par les clubs rotariens dans le pays. Notons qu’il va procéder à des visites dans de nombreux clubs et ceci jusqu’à la fin de l’année.

Recueillis par Dominique R.

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Volambita : La fête du « Fihavanana »

Les membres de l’association « Iray Madagasikara » lors de la conférence de presse de présentation de « Volambita » à l’IKM Antsahavola hier.photo : Yvon RAM

Revenir aux sources et mettre en avant le « vita gasy », c’est le message que véhicule l’association « Iray Madagasikara » à travers l’évènement « Volambita » qui se tiendra le 22 septembre à Vohimasina.« A travers le Volambita, nous ambitionnons de mettre en place un référent unique à tous les Malgaches par le biais d’un dialogue culturel alliant tenues et coiffures traditionnelles, stylistes de renom et gastronomie malgaches agrémentés de performances musicales. L’association espère ainsi asseoir de nouveau le Fihavanana dans le subconscient collectif », expliquent les organisateurs de « Volambita ». Cet évènement organisé par « Iray Madagasikara » se veut fédérateur et entend redonner aux Malgaches l’envie de retrouver leur identité culturelle. En effet, face à une mondialisation galopante qui déverse sur nous ses effets pervers et aux divergences d’opinions politiques et en raison du contexte socio-économique moribond, le Malgache contemporain connaît une rupture avec ses racines profondes. Il a perdu son identité culturelle et ne reconnaît plus ses valeurs. Le « Fihavanana » et le « Firaisankina » tant prônés par les Malgaches ne sont désormais plus que des concepts dénués de sens. La plupart des jeunes et même des moins jeunes préfèrent arborer des tenues traditionnelles venant d’autres contrées et ne savent même plus à quoi ressemble une tenue traditionnelle malgache. Pour cette première édition, « Volambita » sera donc axé sur la Capitale à la date du 22 septembre. « Nous le voyons cependant comme un festival dans toute l’île et qui sera célébré chaque année au printemps, quand tout renaît, que toute la nature s’éveille, les oiseaux, les fleurs et les animaux. D’ailleurs, dans plusieurs « foko », le printemps est le nouveau départ du calendrier cosmique, les ‘Asaramanitra’ ».« Iray Madagasikara ». L’association a vu le jour il y a près d’un an. Il regroupe des jeunes de tous horizons : stylistes, communicateurs, juristes, astrologues, infographistes, designers, architectes, historiens, sportifs, musicologues… Ces jeunes ont en commun l’amour pour Madagascar. D’où leur détermination à organiser cette grande manifestation, qui représente, selon eux, le levier pour déclencher l’envol du « Dragon de l’Océan Indien ». « Iray Madagasikara » invite également tous les Malgaches sans distinction à les soutenir dans ce noble combat qu’il mène pour le pays.Mahetsaka

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Fipoahana teny AmbohimanambolaPolitika avo lenta ?

Nisehoana fipoahana narahina afo goavana ny toby famokarana herinaratra an’ny orinasa AKSAF Power, mamokatra 50Mgw,

Asa fampihorohoroana …

Orinasa Tiorka ny AKSAF Power. 24 ora taorian’ny nandraisan’ny minisitry ny raharaham-bahiny Henry Rabary-Njaka fitenenana toa naneho ankolaka fa tsy mila mpitsoa-ponenana no nisehoan’ity zava-doza ity. Mety misy hifandraisany sa fifanandrifian-javatra ihany ? Mitady hirika mafy amin’ny handefasana mpifindra monina aty ny Tiorka amin’izao ka tsy hay na fifanojoan-javatra fotsiny ihany iny loza iny na mifono zavatra hafa. Mampametra-panontaniana hoe : mety ho resaka asa fampihorohoroana ve ity toe-javatra ity ? Petra-kevitra hafa ny fisian’ny tandrametaka. Nisy ny asa tsy tena vita matoa mbola nanao sodira ny mpiasan’ny orinasa OTI, kanefa efa mihodina ity orinasa ity. Inona no andraikitry ny Ofisy Malagasy misahana ny akoran’afo (OMH) manoloana izany? Mety nisy politika maloto amin’ny hamehana hahazo vola haingana ve ka tsy nahoana ny resaka tandrametaka sy ny fiarovana ny mpiasa? Efa nandeha kely ny fiaraha-miasa tamin’io orinasa io, raha ny fanazavan’ny Tale Jeneralin’ny Jirama Olivier Jaomiary, izany hoe efa namokatra herinaratra nanampy ny famokaran’ny jirama. Nampanantena kosa anefa ity tompon’andraikitra ity fa na miala aza izy ireo ary mijanona kely izy amin’izao, na ao anatin’ny andro vitsy, dia tsy midika kosa fa tsy ho ampy ny famatsiana herinaratra eto Antananarivo, raha ny fanazavany. Hitondra ny anjara birikiny amin’ny fitsaboana sy fanampiana ny fianakaviana niharam-boina ny JIRAMA. Mety ho fomba fiady hialana bala amin’ny resaka olan’ny famatsiana herinaratra indray ve ity toe-javatra hafa vao niseho ity ?

Toky R

 

 

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Marson Hyacinthe : « Les membres du CFM devraient se réconcilier entre eux »

L’ancien maire de la commune rurale Sahalava de Vohipeno et non moins ancien membre du Congrès de la Transition a donné son opinion sur le remaniement et les membres du CFM. Marson Hyacinthe, car il s’agit de lui, estime que ceux qui font partie de ce comité devraient d’abord se réconcilier,  eux-mêmes et ce, avant qu’ils entreprennent quoi que ce soit. Etant donné qu’ils n’ont pas les mêmes visions, a-t-il souligné. Et lui d’enchaîner qu’« ils devraient également consulter les notables, les Tangalamena avant de prendre une décision tout en soulignant au passage que certains d’entre eux ne sont pas des hommes de terrain ». Comme son nom l’indique, il est le neveu de Marson Evariste. En ce qui concernant le remaniement, l’ancien membre du CT, tient à remercier le pouvoir d’avoir encore mis sa confiance au ministre Ramarcel Benjamina Ramanantsoa. D’après Marson Hyacinthe, ce membre du gouvernement a « un caractère ouvert ».

Recueillis par Dominique R.

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JICA : la lutte contre la malnutrition renforcée

Le gouvernement du Japon veut renforcer ses interventions dans la lutte contre la malnutrition en Afrique. L’Initiative pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique (IFNA) a été lancée à la sixième Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique (Ticad VI) en août 2016 à Nairobi. Dix pays sont ciblés par l’initiative dont Madagascar. Les études préparatoires relatives à l’IFNA ont été présentées hier à Akorondrano.

Seuls 2,7% des enfants reçoivent le minimum alimentaire acceptable (fréquence et diversité), et seuls 4% des enfants reçoivent la fréquence minimale alimentaire à Madagascar, rapporte cette étude. Par ailleurs, un consultant de l’Agence de coopération internationale japonaise (Jica) a affirmé que la crise politique de 2009 à 2013 a eu d’impact négatif sur le secteur de la nutrition dans le pays.

«20% de la population les plus riche consomment 47,9% des denrées alimentaires. Et le niveau élevé des dépenses destinés à l’achat des aliments qui est de 62% des dépenses mensuelles, indique une forte vulnérabilité des ménages malgaches», a indiqué l’expert.

Ce rapport souligne par ailleurs que les mécanismes de coordination pour la lutte contre la malnutrition à Madagascar devraient avoir plus de fonctionnalité et de synergie. Plus d’engagement de la part du gouvernement est également attendu.

Riana R.

 

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Fitaterana : horaisin’ny Omavet ny fanaovana “contre visite”

Lany tao amin’ny filankevitra monisipaly, ny talata teo ny fiaraha-miasa eo amin’ny Omavet sy ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Horaisin’ny Omavet eny Ampasampito manomboka izao ny fitantanana ny « contre visite » izay natao tetsy  Antsakaviro, izay antsoina hoe « visite de conformité » isaky ny efa-bolana.

Tanjona ny hisian’ny fanaraha-maso akaiky ireo fiara fitateram-bahoaka hialana amin’ny tandrevaka sy ny loza maha lasibatra ny mpandeha tsy manan-tsiny matetika.

Ho hentitra  ny fanaraha-maso ireo fiara fitaterana eto Antananarivo toy ny fiarakaretsaka sy ny taxi-be. Hiharihary eo koa ireo mpijirika. Manana ny fitaovana arifomba ahafahana manao fitiliana tsara ireo fiara ny Omavet, ka antony nametrahana ny fiaraha-miasa raha ny fanazavana. Anjaran’ny Omavet, manomboka izao ny maka ny « droit de contre visite » amin’ny sarany tsy miova.

Fantatra koa fa hanampy ny kaominina  Antananarivo Renivohitra amin’ny fametahana ireny mari-pamantarana eny amin’ny arabe sy ny takelaby ho an’ny fifamoivoizana ireny ny Omavet. Eo koa ny fanatsarana ny lalana eto Antananarivo izay efa tena mampitaraina ny mponina.

Omen’ny kaominina Antananarivo Renivohitra enim-bolana ny Omavet ahafahana  manomana ny fanombohana ny asa.

 

Tsy hanaiky ny fikambanan’ny taxi

Naneho ny heviny avy hatrany ny fikambanan’ny mpitondra fiarakaretsaka eto Antananarivo Renivohitra raha vao naheno ity fanapahan-kevitra noraisin’ny kaominina ity. Hevitra hanafoanana ireo fiarakaretsaka io fanomezana ny Omavet ny fanaovana “contre visite” io raha ny hevitr’izy ireo.

Mety ho filam-baniny no hitranga satria hitaky fiara raitra ny Omavet ka ho tratran’ny fampitsaharana avy hatrany izay fiarakaretsaka tsy dia tomombana ara-teknika, manetroka, ratsy loko, mampiasa tavoahangy ho fitoeran-dasantsy….

Tsy nisy ny fakan-kevitra tamin’ireo mpitatitra na taxi-be na fiarakaretsaka ka heverin’ireo mpanao fitaterana ho didijadona izao hatao izao.

 

Tsy mety hifanara-kevitra

Matetika mihenjan-droa ny tady eo amin’ny kaominina Antananarivo renivohitra sy ireo mpanao fitaterana indrindra ireo taxi. Tsy maintsy manohitra, mimenomenona foana ny mpitatitra rehefa misy fanapahan-kevitra entina hanatsarana ny tontolon’ny fitanterana. Tsy mety miombon-kevitra ny roa tonta.

Tsy fantatra koa na misy ambadika na tombon-tsoa manokana, araka ny ahiahin’ny fikambanan’ny mpitondra taxi ny an’ny kaominina Antananarivo Renivohitra amin’izao fandraisana fanapahan-kevitra hihenjana amin’ny mpitatitra izao fa tena finihavana hanatsara ny fitataerana tokoa.

Tatiana A

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Le « statu quo » imposé par la Corée du Nord

Pour les consommateurs de nouvelles que nous sommes, l’actualité paraît extrêmement volatile et nous n’avons plus le temps de nous attarder sur un événement  aussi important soit-il. Une catastrophe chasse une autre aussi vite qu’elle a marqué les esprits. La crise provoquée par le lancement de missile par la Corée du Nord semble avoir été occultée par l’impact de la tempête Harvey au Texas.

Le « statu quo » imposé par la Corée du Nord

Le drame vécu par la population de Houston au Texas a mobilisé les chaînes d’information du monde entier. Le calvaire des sinistrés de la tempête Harvey passe en boucle dans les journaux télévisés et le bras de fer du président nord coréen avec ses voisins de l’Asie du sud-est semble avoir été relégué au second plan. La réaction du premier ministre japonais Shinzo Abe aussi ferme soit-elle, n’a pas désarçonné le leader nord-coréen. Le conseil de sécurité a condamné à l’unanimité le régime de Pyongyang et a prôné le renforcement des sanctions économiques, mais il n’y a pas eu de véritables mesures de rétorsion. L’annonce de Donald Trump, affirmant que « toutes les options étaient sur la table », n’a finalement pas eu l’effet escompté.  Apparemment, le dirigeant nord coréen, après avoir semblé manifester de la retenue, a décidé de faire preuve de détermination. Les grandes puissances paraissent avoir pris la mesure de la situation. Kim Jong Un n’a pas l’intention de reculer et compte bien poursuivre ses tirs de missiles, si cela est nécessaire. Les analystes estiment que ce dernier, après les menaces du président américain, ne s’est pas dégonflé et a montré le bluff de Washington, n’ayant pas de projet concret. « Le leader nord- coréen s’est montré malin en choisissant une demi-mesure » estime un membre de l’institut Lowy en Australie. Le Japon n’a pas détruit le missile qui a survolé son territoire, ne provoquant pas d’escalade. A présent, la Corée du Nord a assis sa position dans le subtil jeu diplomatique qui est en train d’installer un certain « statu quo »  dans cette région du monde.

Patrice RABE

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Réconciliation nationale : Un processus voué à l’échec

Reste à savoir si le CFM accordera une amnistie à Marc Ravalomanana qui a déjà été condamné à une peine de travaux forcés à perpétuité.

Etablissement de la vérité sur les violences et les allégations de violation des droits de l’Homme en relation avec les faits liés aux évènements de 2002 jusqu’à la fin de la Transition de 2009 ; statuer sur l’octroi d’une amnistie ; établissement de la vérité sur les situations tragiques majeures ayant laissé des séquelles cruciales sur la cohésion nationale ; lutter contre la culture de l’impunité ; réconcilier les grandes composantes de la Nation dont les acteurs politiques, les acteurs socio-économiques et culturels ; préserver et résoudre les conflits pouvant porter atteinte à l’unité nationale et à la paix sociale sur la base du concept « vérité – réconciliation ». Ce sont entre autres, les principales attributions du Conseil du « Fampihavanana Malagasy » (CFM). Si l’on se réfère à la loi n°2016-037 relative à la réconciliation nationale, « le CFM est le seul pour statuer sur les demandes de réparation des dommages et préjudices éprouvés par les victimes, en relation avec les faits liés aux évènements de 2002 jusqu’à la fin de la Transition ». « Une mission quasiment impossible à réaliser », selon les observateurs.

Protagonistes. En effet, plus d’un reste sceptique par rapport à la liste des membres du Conseil du « Fampihavanana Malagasy » publiée à l’issue du Conseil des ministres du 25 août dernier. Une liste composée d’acteurs politiques et apolitiques connus comme étant proches des différents leaders politiques protagonistes des différentes crises qui se sont succédé et qui continuent de souffler le chaud et le froid au niveau de l’échiquier politique, notamment à l’approche de l’élection présidentielle de 2018. Pour ne citer que le cas du Général Charles Rabemananjara, ancien Premier ministre du temps du régime Ravalomanana, actuellement Conseiller spécial du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana ; Eugène Mangalaza, Premier ministre de consensus proposé par l’Amiral Didier Ratsiraka durant le processus de résolution de crise en 2009 ; ainsi que les Jean- Jacques Rasolondraibe, Louise Odette Rahaingosoa, JEAN, et Michel Botralahy qui étaient membres du gouvernement durant les régimes, Ratsiraka, Zafy, Ravalomanana et sous la Transition dirigée par Andry Rajoelina. A première vue, toutes les grandes forces politiques sont représentées au sein du CFM. Reste à savoir toutefois si ces personnalités vont statuer en toute impartialité et en toute objectivité, ou s’ils chercheront uniquement à défendre les intérêts « politiques » de leur « patron » respectif. D’ailleurs, alors que les membres de cette entité n’ont pas encore prêté serment et n’ont pas commencé leur travail, bon nombre d’observateurs soupçonnent déjà « une Institution mise en place pour résoudre les problèmes des politiciens ».

Manipulations. En tout cas, à l’allure où vont les choses, la réconciliation nationale est vouée à l’échec. Dans le cadre de la précampagne en vue de la Présidentielle de 2018, les acteurs politiques se livrent une bataille acharnée pour être au devant de la scène. Les coups bas et les manipulations de tout genre se multiplient. Pour ne citer que le bras de fer entre le président Hery Rajaonarimampianina et l’ancien président Marc Ravalomanana lors de la cérémonie d’ouverture du 50e anniversaire de l’Eglise FJKM à Antsiranana et lors des Journées nationales des enfants catholiques qui se sont déroulées à Morondava la semaine dernière. Reste à savoir également si le Conseil du « Fampihavanana Malagasy » accordera une amnistie au numéro Un de l’Empire Tiko. Considéré par bon nombre d’observateurs comme l’un des grands favoris de l’élection de 2018, Marc Ravalomanana a déjà été condamné par contumace à une peine de travaux forcés à perpétuité pour l’affaire 7 février. L’exposé des motifs de la loi sur la réconciliation stipule que la réconciliation est basée sur le concept « Vérité, justice, pardon, amnistie et réconciliation ». Reste à savoir alors si « Dada » qui a toujours clamé son innocence, acceptera de demander un pardon sincère et en public.

Népotisme. L’article 12 de la loi 2016-037 relative à la réconciliation nationale stipule aussi que « le CFM est composé de personnalités choisies en raison de leur qualité morale, leur intégrité, leur refus du népotisme sous toutes ses forces, leur sens de la Justice, du devoir, du bien public et de l’intérêt général, leur compétence et leur connaissance réelle de Madagascar ainsi que leur capacité à transcender les clivages de toute nature ». On se demande si tous ses membres récemment nommés remplissent ces critères. C’est certainement la raison pour laquelle, certains observateurs en l’occurrence, Serge Zafimahova et Faly Ramakavelo soutiennent que les membres du CFM devraient être élus et non pas nommés. Faut-il rappeler que 11 membres, soit 1/3 de la totalité, sont nommés en tant que quota du président Hery Rajaonarimampianina ? La question est donc de savoir s’ils ne seront pas redevables envers le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ».

Davis R

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Fimpima : Sortie de la promotion « Mahavelona »

La nouvelle promotion lors de ce rassemblement annuel.

Le « kabary » est l’outil de conservation des valeurs culturelles, un moyen très efficace pour le développement. C’est le leitmotiv qui pousse les « mpikabary » à apprendre, à améliorer et à transmettre cette valeur culturelle bien malgache. Pour le Fimpima, c’est plus qu’un objectif, c’est une mission. Pour la semaine du « kabary » de cette année, les membres de tous le pays et même ceux à l’étrangerse sont retrouvés du 21 au 27 août dernier à Foulpointe pour un grand rassemblement annuel où l’on a reçu les nouveaux membres, mais aussi la promotion « Mahavelona », de la province A.MAA Toamasina, celle qui vient grossir les rangs des « mpikabary » malgaches. Cette réunion annuelle est une occasion pour tous les membres de faire des échanges, de se rencontrer et de voir plus loin dans les activités et les objectifs de l’association. Ce grand rassemblement a été un grand moment de fête pour le Fimpima, qui a fait parler de lui durant toute la semaine. Plusieurs activités ont été au programme : une grande marche qui a sillonné la ville, avec tous les membres présents lors de cet événement, allant du centre socio-culturel jusqu’au Manda Beach. La programmation a également été axé sur le sport tous les matins, des jeux de société, des ateliers, la sortie du livre Fanilo, le « takarivan’ny mpikabary », un concours de tresses, des échanges d’expériences et des visites de site.

 Anjara Rasoanaivo

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Ressources – Les bois de rose à vendre

Le gouvernement annonce son intention de mettre toujours en vente les bois de rose saisis. L’aval de la Cites est pourtant nécessaire.

Les bois de roses saisis à vendre ? Cette intention du gouvernement tient toujours la route. Mais l’idée rencontre des obstacles. « Les bois de roses saisis devraient faire l’objetde vente », a déclaré hier au téléphone Johannita Ndahimananjara, ministre de l’Environnement de l’écologie et des forêts. Et elle n’en est pas à sa première déclaration. En avril, le membre du gouvernement évoquait cette idée à proposdes bois de roses saisis à Singapour qui « pourraient nous apporter 50 millions de dollars ».Pourtant, la commercialisation de ces bois précieux reste encore soumise à certaines conditions au niveau de la Convention sur le commerce international d’espèces de faune et de flore menacées d’extinction (Cites), selon ce membre du gouvernement. C’est entre autre une raison pour laquelle les autorités comptent mettre en œuvre le plan d’action Cites relatif aux bois de rose et bois d’ébène comme il a été évoqué lors du conseil des ministres d’hier.

PrudencePour la Cites, Mada­gascar doit «juste» remplir certaines obligations pour avoir l’autorisation de vendre les bois précieux saisis. Il doit notamment soumettre à la 18e conférence des parties des rapports significatifs sur le renforcement de contrôle et sur les mesures prises contre l’exploitation et l’exportation illégales de bois de rose, de bois d’ébène et de palissandre, ainsi qu’un rapport de l’inventaire d’au moins un tiers des bois saisis et déclarés.« L’inventaire effectué fait état de vingt huit mille rondins saisis et deux cent soixante dix sept mille rondins déclarés », a confié la ministre.Devant cette intention, les sociétés civiles restent très prudentes. « Les autorités ne devraient pas se hasarder dans la libéralisation totale de l’exportation de bois précieux à la veille des élections présidentielle et législatives », avait déclaré Ndranto Razakamanarina président de l’Alliance Voahary Gasy (AVG) la semaine dernière.Si le gouvernement tient toujours compte de cette idée de commercialisation des bois de rose, il doit redoubler leurs efforts dans les recommandations de la Cites notamment sur les mesures prises contre l’exploitation et l’exportation illégale de ces bois précieux. Dans l’affaire du bois de rose de Singapour, par exemple, tout le monde attend la poursuite des «complices locaux». La plainte contre X déposée au mois de mai par la direction de la législation et des contentieux (DLC) de la Primature semble ne donner aucune suite.

Lova Rafidiarisoa

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Relèvement précoce : La méthodologie et les normes à harmoniser dans les transferts monétaires

La sécheresse est toujours d’actualité dans le Grand Sud.

La sécheresse dans le Grand Sud, le cyclone Enawo, autant de catastrophes naturelles desquelles la population malgache a du mal à se relever. Parmi les méthodologies de relèvement précoce les plus répandues à Madagascar figurent les transferts monétaires.

Ces réponses d’urgence, plus ou moins appréciées des populations locales, peuvent toutefois être améliorées pour avoir encore plus d’impact positif. C’est dans l’optique d’apporter les améliorations nécessaires que s’est tenu (les 28 et 29 août) un atelier au « Development Learning Center » (DLC) réunissant toutes les parties prenantes des transferts monétaires pour le relèvement précoce. En amont de l’adoption des résolutions a eu lieu le dressage du bilan des expériences et des « leçons » qui ont pu en être tirées. Mené par le ministère de la Population de la Protection Sociale et de la Protection de la Femme (MPPSPF), l’atelier- comme tous les « cash transfer » relatifs au relèvement précoce fut réalisé avec le soutien technique du Bureau national de Gestion des Risques et Catastrophes et du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF). Pas moins de 100 participants ont donné vie à l’atelier : institutionnels comme hommes de terrain, régionaux, nationaux et internationaux.

Bilan et perspectives. D’un point de vue opérationnel, des lacunes ont été constatées au niveau de l’analyse et de coordination, des travaux de fond vont donc être effectués dans ce sens. Une meilleure coordination qui passerait notamment par une harmonisation plus conséquente des procédures et des méthodologies avec l’optique de développement à long terme, car l’efficacité des « cash transfer » fait encore débat en terme de croissance socio-économique à long terme. Parmi les propositions pertinentes en vue de cela, nous retiendrons la mise en œuvre d’une stratégie de communication dont l’harmonie serait transversale et un plaidoyer commun en vue de diminuer le coût opérationnel des « cash transfer », parfois exorbitant, alors que cet excédent devrait être réinjecté en faveur des populations locales les plus touchées.

Luz R.R

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Hauts emplois de l’Etat : 10 nouvelles nominations

Le ministère des Finances et du Budget vient en tête avec six nominations.

Outre les communications verbales, les nominations aux hauts emplois de l’Etat figuraient comme d’habitude au conseil des ministres d’hier.

Comme c’est devenu presque une tradition, le conseil des ministres d’hier a été marqué par une série de nominations. Ils étaient ainsi dix à être nommés aux hauts emplois de l’Etat. Le ministère des Finances et du Budget vient en tête avec six nominations. L’ancien DAF Raveloson Herinirina est devenu  Directeur Général de l’Audit Interne auprès du Ministère des Finances et du Budget, Andrianasolo Lalaniaina Razafindravonona, Coordonnateur National des Projets de Relance Economique et d’Actions Sociales (épouse du professeur ingénieur Razafindravonona, ancien ministre des Finances et du Budget), Randriananjariana Julie,  directeur des Affaires Administratives et Financières, Rafalimanana Edmond, Directeur des systèmes d’information et Andriamanantsilavo Zinaha Mampionona Solon’ny Aina, Directeur des opérations financières.

Affaires juridiques. Au titre du ministère de la Communication et des relations avec les institutions, il y avait eu trois nouvelles nominations. Rahetlah Zo Malala,  directeur de la Régulation des Médias auprès du Ministère de la Communication et des Relations aves les Institutions. Rakotoarison Mialisoa,  directeur des Affaires Juridiques et de l’Administration des Patrimoines et Rasolofoarijaona Miary,  directeur régional de la communication et des Relations avec les Insitutions de la Région Analamanga. Pour le compte de l’Economie et du Plan, Rakotomanana Eric Jean Michel occupe le poste de  Directeur Général du centre de recherches, d’études et d’appui à l’analyse économique à Madagascar et Velonjara Francisco,  directeur régional de l’économie et du plan de SAVA.

Par ailleurs, on croit savoir, même si ce n’est pas sorti en conseil des ministres, Ulrich Andriatiana, est nommé  directeur de cabinet du nouveau ministre des Affaires étrangères, Henri Rabarinjaka. Rappelons qu’il a été également à la tête de la diplomatie durant la Transition.

Recueillis par Dominique R.

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JUDO : Me Ramparaoelina n’est plus

Judoka, ancien président de club, Me Ramparaoelina Laurent était un de ces anciens du judo qui suivait toujours de près le monde du judo malgache et aidait toujours ce milieu. Il est décédé le 28 août dernier à l’âge de 74 ans. Marié et père de trois enfants, grand-père de six petits-enfants et d’une arrière-petite-fille, il laisse aussi le monde du judo orphelin. La ligue d’Analamanga de judo avec Vola Elena Raoelison va faire une haie d’honneur pour ce maître et demande à tous les clubs et leurs ceintures noires d’être là le jour de l’enterrement ce vendredi 1er septembre. La dépouille mortelle quittera Angodona Ampitatafika à 12h30 pour une cérémonie religieuse au FJKM Manandriana Lovasoa Avaradrano avant d’être inhumé à Manandriana Avaradrano. Midi Madagasikara présente ses sincères condoléances à toute sa famille.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara9 partages

Les travailleurs de l’ombre : Depa Lahimana, un coach d’exception !

Depa lors du Championnat du monde en Ukraine.

Aux manettes du club de COSROM 52 depuis 2005, Indépendance Lahimana dit Depa est un entraîneur d’exception. Il a qualifié plusieurs athlètes aux grandes compétitions internationales dont les Jeux Olympiques à l’image d’Odile Razafindrakoto et d’Isidore Ralaimihaja.

Indépendance Lahimana n’est plus à présenter dans le monde de l’athlétisme malgache. C’est un infatigable travailleur de l’ombre. Mais cette fois, c’était un peu différent. C’est la reconnaissance du travail accompli par ce technicien dévoué à l’accompagnement des jeunes athlètes malgaches. C’était en 1994 qu’il a commencé l’athlétisme. Vingt-trois ans plus tard, Depa est toujours actif dans le monde de l’athlétisme, mais en tant que coach. « Tout petit comme les garçons de mon âge, j’ai joué au football et en même temps j’ai pratiqué l’athlétisme. Je faisais partie de la sélection de Toliara, mais, comme il y a beaucoup de déplacements en athlétisme, j’ai décidé de me consacrer à cette discipline » a-t-il expliqué. Depa a débuté l’athlétisme dans la catégorie minime en 1994 avec le club Jirama Toliara. Trois ans plus tard, il a rejoint le rang du club de Cosfa de 1997 à 2001. Il a été sacré champion de Madagascar dans les catégories cadet et junior en 100 m et 200 m. C’était en 2001 qu’il a pris la décision de prendre sa retraite en tant qu’athlète. De 1995 à 1998, Depa a été sociétaire de l’équipe nationale junior lors des meeting internationaux et aux Jeux de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI).

Revirement. Depa a arrêté très tôt l’athlétisme en tant qu’athlète, mais s’est consacré au coaching à partir de 1997. « Après le renvoi de notre coach au sein de la Jirama, on m’a proposé de prendre le relais. C’est la raison pour laquelle j’ai arrêté tôt ma carrière en tant qu’athlète » a-t-il continué. De 2001 à 2003, il est revenu au sein du club Jirama en tant que coach. Deux ans après avoir quitté son ancien club, Depa a créé le COSROM 52 de Sakaraha. Saholy Eugénie, Bao Ginette, Marie Joséphine sont les premières athlètes qu’il arrive à qualifier pour les grandes compétitions internationales. Deux de ses athlètes ont été qualifiées pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse. Une compétition à laquelle tout sportif rêve un jour de participer durant sa carrière. Il s’agit d’Odile Razafindrakoto 400 m et d’Isidore Ralaimihaja à Nanjing en 2014. En tant qu’entraîneur, il est titulaire du diplôme niveau 1 et fédéral aux côtés de Rosa Rakotozafy. Depuis 2008 à ce jour, il est coach national de sprint. Depuis 2011, il est le conseiller technique régional de la ligue d’Atsimo-Andrefana. En tant que coach, il a eu l’occasion de visiter plusieurs pays en accompagnant les athlètes au Kenya, en Afrique du Sud, en Ukraine, et en Italie, sans oublier les îles de l’Océan Indien. Parmi ses protégés figurent les Manandaza Tiarson (Mondiaux cadets Hongrie 2003, juniors en Jamaïque, 2006), Heriniaina Patrick (Mondiaux cadets Pologne, juniors à Paris 2007 ,2009), Razafindrakoto Odile (Mondiaux cadets Italie 2013), Fanjalina, Tsanaty Jessica et Efanomezantsoa Donné. Pour lui, être un bon coach, c’est avant tout être un technicien, mais, surtout, avoir pratiqué la discipline. « Comment peut-on devenir coach de football sans avoir joué un seul jour ? Il faut aussi avoir de la patience, car éduquer et former ne se fait pas en quelques mois » a-t-il conclu. Depa est un coach très strict. La discipline, la rigueur sont ses maîtres mots.

L'express de Madagascar8 partages

Économie – Un défi de taille pour Madagascar

Des soucis d’ordre environnemental et sécuritaire restent à résorber pour pouvoir tirer pleinement profit des rétombées de l’économie bleue.

Fragile. Malgré l’étalage de multiples possiblités économiques issues du développement de l’économie bleue pour la Grande île, plusieurs défis demeurent à relever pour garantir l’éffectivité d’une telle vision dans un pays comme Madagascar. À en croire un spécialiste de l’économie bleue auprès de la Commission économique des Nations unies (CEA),« dans le monde entier les ressources en eaux sont très fragilisées. Pour le cas des océans,  nous avons affaire à des situations de pollution concernant le plastique qui s’amplifient davantage. Une menace certaine notamment pour le cas de Madagascar », a-t-elleévoqué.D’autre part, « dans le Sud de la Grande île par exemple, on fait face à une intrusion de sel dans les nappes souterraines. Une situation qui menace fortement la potabilité de l’eau dans cette partie du pays. S’y ajoutent les intempéries comme le cyclone Enawo qui a d’ailleurs inondé et a conduit à la saturation des rivières et fleuves qui se déversent ensuite dans les parcsd’aquaculture », a interpellé notre interlocuteur.

EnjeuxAussi, « une diminution des stock halieutiques a été enregistrée à l’échelle mondiale  dont l’océan Indien », souligne t-elle. En outre, la  pêche illicite non-reportée, et non-règlementée ( INN) dans le Sud-Ouest de l’océan Indien, représente un manque à gagner annuel d’un milliard de dollars; et 20% des captures totales de thonidés dans la région finissent dans les filets des pêcheurs illégaux selon la FAO.Comme pour d’autres îles de l’océan Indien telles que les Seychelles et l’île Maurice, l’économie bleue devrait permettre à Mada­gascar de libérer son plein potentiel socio-économique, prenant compte de ses richesses «bleues», stipule une note de cadrage de la CEA. « avec près de 5 000 km de côtes, d’immenses territoires maritimes, de longs fleuves,…Madagascar possède des potentiels qui devraient être des sources importantes de revenus, dans la mesure où elles sont gérées éfficacement et largement sécurisées », a souligné Irène Harivololona, Ingénieur environnementaliste.Mais encore, « Jusqu’ici nous n’avons pu évaluer qu’à hauteur de 10% les ressources marines du pays et déjà nous avons observé une importante volume de ressources halieutiques », a fait savoir Leonide Randrianarisoa, secrétaire d’État chargé de la mer auprès du ministère de la Pêche. « Aussi, des mesures ont été prises dans le renforcement de la sécurité maritime », a t-elle poursuivi.

Soa-Mihanta Andriamanantena

Midi Madagasikara8 partages

Gouvernance des frontières : Participation de Madagascar

Il a été décidé lors du conseil des ministres d’hier, lors d’une communication verbale relative à la participation de Madagascar à la réunion d’experts pour la validation du projet de stratégie de l’Union africaine pour la gouvernance des frontières du 4 au 6 septembre 2017 à Addis-Abeba, en Ethiopie.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara7 partages

AFT : Double événement et une cérémonie d’adieu

L’inauguration des nouvelles salles de classe par le Directeur Marc Sarrazin.

Deux nouvelles salles de classe, pour répondre à la demande croissante d’élèves pour les cours de français, une scène sur mesure pour les spectacles artistiques et un jardin aménagé. C’est le grand lifting que connaît l’AFT Andavamamba et ce qui a été officiellement inauguré par le directeur Marc Sarrazin. Mardi dernier, cette cérémonie très officielle s’est déroulée dans une ambiance plus que musicale. Une prestation du groupe Arondihy qui a présenté une pièce issue de son festival, comme Minah qui a chauffé la salle, ont été au programme. Ces nouvelles salles et infrastructures permettront de mieux répondre aux attentes du public quant aux activités ludiques et artistiques de l’AFT. Mais cette cérémonie a été aussi celle des émotions, car c’était l’occasion de dire adieu au directeur Marc Sarrazin qui termine en beauté son mandat à Madagascar. Ce directeur que tout le monde affectionne et que ses amis, ses collègues et tous ceux qui collaborent avec l’AFT regrettent déjà pour sa grande gentillesse, son travail et sa bonne humeur. Plusieurs sont donc montés sur scène pour entonner une chanson, déclamer leurs textes pour lui montrer leur attachement. Marc Sarrazin cède ainsi sa place au nouveau directeur Jean-Paul Clément.

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar6 partages

Santé – Les habitants des hautes terres anémiés

L’anémie touche un large champ de victimes sur les hautes terres centrales. Une grande carence en fer est évoquée.

L’anémie constitue un problème de santé publique sur les hautes terres centrales, selon le Dr Harinelina Randriamasiari­jaona, chef de service de la nutrition au sein du ministère de la Santé publique. Sur les 35% de femmes et les 65% d’enfants des victimes, la grande majorité seraient recensées sur les hautes terres. « Nous consom­mons peu d’aliments riches en fer, ici. Par ailleurs, pour une raison géographique, des produits agricoles ne sont plus très riches en éléments nutritifs, suite à l’abondance des précipitations. Il n’est plus certain que les cressons renferment beaucoup de fer », précise ce médecin.

DécèsLa réduction du taux d’allaitement exclusif, à seulement 51%, engendrerait également ce problème. C’était à l’hôtel Ibis Ankorondrano, hier, dans le cadre d’un séminaire de restitution des premiers résultats de l’étude préparatoire de l’initiative pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique (IFNA) lancé par le gouvernement japonais.Fatigue, perte de mémoire, chute des cheveux, palpitations ou encore difficultés respiratoires, ce sont les symptômes d’une carence en fer. « Elle pourrait rendre rapidement une personne très flasque, en cas de maladie. Elle pourrait, également, être un facteur de risque de décès chez les parturientes, au cas où celles-ci font une hémorragie », souligne le Dr Harinelina Randriamasiarijaona.Des campagnes de distribution de suppléments de fer et des anti-parasites sont effectuées par le ministère de la Santé publique périodiquement, pour réduire le risque d’anémie. L’office national de nutrition (ONN) y intervient, également.« Nous prenons en charge les adolescentes, les femmes enceintes et les nouveaux-nés jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de 2 ans », explique Hasina Rafamantanantsoa, responsable de coordination de la sécurisation nutritionnelle et alimentaire auprès de l’ONN. La consommation des fruits de mer est recommandée.

Manque de synergie

Le problème de coordination et de synergie dans la mise en œuvre des actions de lutte contre la malnutrition chronique a été soulevé, hier, lors de la restitution des premiers résultats sur l’étude préparatoire de l’IFNA, soutenue par l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica). La coordination s’arrêterait au niveau régional, alors qu’elle devrait être opérationnelle jusqu’au niveau de la communauté. La lutte contre la malnutrition chronique nécessite une intervention multisectorielle.

Miangaly Ralitera

Madagate6 partages

Madagascar Terres rares. Ampasindava ou l’autopsie d’une catastrophe écologique escamotéee

En cette fin du mois d’août 2017, le gouvernement de Madagascar parle de l’économie bleue comme étant un des piliers « d’une croissance forte et inclusive » avec l’industrialisation et une « vision minière ». Tout cela est impulsé par la CEA (Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique) qui, elle, se base uniquement sur des chiffres sans vraiment tenir compte des réalités sur terrain.

Ainsi, du 29 au 31 août 2017 s’est tenu à Antananarivo, un atelier au triple objectif : 1 : présenter le profil pays de Madagascar réaliser par la CEA ; 2 : amorcer le processus d’élaboration d’un cadre national stratégique sur l’économie bleue ; 3 : lancer la vision minière nationale.

On se demande ce que ce régime Rajaonarimampianina a fait depuis 2014… Mais tout n’est pas bleu Hvm. Ci-après un dossier sans complaisance qui constitue vraiment une autopsie d’une catastrophe escamotée si le Premier ministre Olivier Mahafaly et le ministre auprès de la Présidence chargé des mines et du pétrole, Zafilahy Ying Vah, persistent à demeurer aveugles et aveuglés par une phraséologie du genre: « Madagascar souhaite s’engager dans la mise en place d’une vision africaine minière nationale, en partenariat avec le Centre africain de Développement Minier, dans le but d’accroître la part du secteur minier dans l’économie, et ainsi profiter au mieux de ses retombées ».

Et voilà! Les actuels dirigeants du Hery vaovao ne songent qu’aux retombées sans penser aux conséquences et sans donner ne serait-ce qu’un aperçu de la manière, la façon de réaliser cette vision qui reste dans le domaine de l’utopie si l’on se réfère aux 4 années d’immobilisme passées mais truffées de trafics en tous genres des richesses naturelles et minières de Madagascar.

A présent, le dossier :

CE QU'IL IMPORTE DE SAVOIR SUR LE PROJET D’EXPLOITATION

DE TERRES RARES D’AMPASINDAVA A MADAGASCAR

Les terres rares désignent 17 métaux: le scandium, l'yttrium, et les quinze lanthanides, (Lanthane, Cérium, Praséodyme, Néodyme, Prométhium, Samarium, Europium, Gadolinium, Terbium, Dysprosium, Holmium, Erbium, Thulium, Ytterbium, et Lutécium). Ces matières minérales aux propriétés exceptionnelles sont utilisées dans la fabrication de produits de haute technologie. Avec le boom du numérique et des nouvelles technologies vertes, aujourd'hui, à l'échelle de l'économie mondiale, les terres rares sont considérées comme des métaux stratégiques. Problème: l'extraction et le traitement des terres rares polluent et produisent des déchets toxiques.

Le projet d'exploitation des terres rares par la société Tantalum Rare Earth Madagascar (TREM) à Ampasindava fait l'objet d'une contestation grandissante par plusieurs parties prenantes aux niveaux local, national et international (1)en raison des impacts désastreux qu'il risque d’avoir sur des milliers d’hectares d’espaces naturels, notamment la pollution extrêmement toxique qui menace les moyens d'existence des populations affectées et riveraines ainsi que la biodiversité terrestre et marine exceptionnelle de la région.

Un article paru récemment dans Mongabay ainsi que diverses sources dévoilent d’autres aspects concernant le projet susmentionné, que les autorités et responsables malagasy doivent prendre en compte dans les prises de décision sur les activités de la société TREM.

L’histoire cachée de TREM en 2016

La concession de 300 km2 portant le projet minier de terres rares à Ampasindava est détenue par la société TREM - Tantalum Rare Earth Malagasy SARL - qui appartient à 100% à Tantalum Holding (Mauritius) Ltd, filiale de la société allemande Tantalus (TRE AG). Les dernières informations diffusées à Madagascar fin 2015 concernaient la vente de 60% des actions de la société mauricienne, à Apphia Minerals SOF PTE (2) et (3),une société enregistrée à Singapour. Cette société privée, a changé son nom en REO Magnetic Pte Ltd, et a vendu la majeure partie des actions à ISR Capital, une autre société basée à Singapour. TRE AG gère toujours TREM pour le moment, étant donné que ni la vente à REO, ni la revente à ISR n'ont été finalisées. TRE AG avait passé la gestion de TREM à REO en Septembre 2016, mais a dû en reprendre le contrôle en raison de ce que Mr. Kivimäki, le Directeur Exécutif de TRE AG, a appelé "certains défis rencontrés par l'acheteur"(4).

Pendant le processus d'acquisition de TREM, le cours des actions d'ISR est monté en flèche - de plus de 700% - (4) pour s'effondrer quelques mois plus tard. ISR fait actuellement l'objet d'une enquête au sujet d'une infraction à la loi relative aux valeurs mobilières et aux contrats à terme en vigueur à Singapour, laquelle s'applique aux actes criminels tels que le truquage des marchés et les manipulations boursières.(4)

Une importante délégation malgache était venue à Singapour en compagnie du Président de la République en mai 2016 pour chercher des investisseurs et assister au « Forum Économique sur Madagascar » (5). Toutes les personnes interrogées par le journaliste de Mongabay ont déclaré ne pas être en connaissance des informations « troubles » concernant le nouvel acquéreur des actions de TREM. Les membres de cette délégation se sont-ils préoccupés de mieux connaître la nouvelle société qui investissait à Madagascar ?

Les terres rares d’Ampasindava ont déjà rapporté des bénéfices aux sociétés minières qui spéculent sur les marchés boursiers

Il est écrit dans les documents disponibles sur internet que la vente des actions de TREM à ISR a rapporté 34,5 millions de dollars US à REO Magnetic (4).Avant l’acquisition par TREM en 2009, la concession avait été obtenue puis vendue par d’autres sociétés qui en ont tiré sûrement des bénéfices non publiés. Combien ces cessions de concession et ventes d’actions ont-t-elles rapporté à l’État malgache, alors que les terres rares ont déjà apporté des bénéfices à diverses entreprises ? Des taxations au bénéfice de l’État malgache sur les cessions de concessions minières devraient absolument être mises en place, en plus de mesures spécifiques, telles que le droit de préemption (6),pour permettre à L’État malgache d’avoir son mot à dire sur les cessions.

Lorsqu’on sait par ailleurs que ces ventes d’action par Tantalus sont liées à des dettes et à une procédure d’insolvabilité auprès de la cour de Munich en novembre 2015 (7), les citoyens sont en droit de demander incessamment l’introduction dans les lois à Madagascar de critères relatifs à la solvabilité et à la compétence des postulants aux investissements.

Notons que les responsables des divers gouvernements de Madagascar n'ont pas eu d'objection au fait que TREM soit enregistrée en tant que société offshore à l’île Maurice, considérée par les institutions de l’Union Européenne comme un paradis fiscal (8), dans le but évident d'éviter de payer des taxes à Madagascar et de ne payer que 3% de taxes sur ses profits grâce à l'accord fiscal bilatéral (double taxation agreement outraité de non double imposition) entre les deux pays. Ceci montre clairement que TREM a l'intention de gagner le maximum à partir des gisements de terres rares en payant le minimum de ce qu'elle doit à la nation Malagasy pour ses opérations minières.

Par ailleurs, l’estimation de la valeur des minerais contenue dans le sous-sol d’Ampasindava a fait l’objet de questionnement et de remise en cause de la part des autorités de Singapour à deux reprises. Le résultat de la troisième estimation demandée en octobre 2016 (4)n’a toujours pas été communiqué au public. Le lien entre le milliard de dollars US et quelque, déclaré par ISR aux autorités de Singapour, et la quantité de ressources minières 560 000 tonnes déclarée en 2014 et en 2016 dans le document de SGS reste à établir.

Les autorités et techniciens malgaches ont-ils les moyens d’évaluer et de vérifier la quantité de minerais et leurs valeurs ainsi déclarées, maintenant et dans l’avenir?

Le peuple malagasy ne gagnera-t-il que les dégâts environnementaux ?

Selon l’article paru dans Mongabay, un haut responsable de TRE AG interrogé a répondu que la méthode d’exploitation n’est pas encore connue. Pourtant il est écrit dans le rapport du SGS de 2014 (9)- et aucune modification sur ce sujet n’apparaît dans la version finale de juin 2016 de ce rapport (4)-, que la méthode la plus probable sera la lixiviation in situ, méthode qualifiée de « la moins nocive en Chine », et la plus appropriée compte tenu de la similitude des éléments géologiques des minerais d’Ampasindava et ceux de Chine. Cette « marche arrière » correspond-elle réellement à la réalité ou est-ce une manœuvre pour échapper aux critiques des organisations de la société civile et des communautés locales qui ont propagé depuis le début de l’année 2016 les vidéos parues dans les media internationaux qui montrent que l’exploitation des terres rares dans les autres pays détruit gravement l’environnement (10), même quand la méthode utilisée est la « lixiviation-in-situ » (11)?

L’article paru dans Mongabay a permis de connaître des publications de J. Klinger, une universitaire qui mène des recherches sur l’exploitation des terres rares. Elle a visité plusieurs sites d’extraction dans le monde et déclare avoir croisé entre autres de nombreux habitants « à la peau cloquée et aux dents décolorées, résultat de l’exposition chronique sévère à l’arsenic et affirme que les dizaines d’années d’extraction minière ont pollué le sol et l’eau et empoisonné lentement les riverains et leur bétail » (12).

Une affirmation a particulièrement interpellé les organisations de la société civile: dans les dossiers remis par ISR aux régulateurs de la Bourse de Singapour, cette société a expliqué qu'elle « s'attend à recevoir tous les permis nécessaires très bientôt » (4). En effet, dans un échange de mails avec le Collectif TANY en Novembre 2015, l’Office National pour l’Environnement (ONE) a fait savoir que l’ONE avait réclamé une étude d’impact environnemental pour une phase pilote d’exploitation demandée par TREM. L’article de Mongabay confirmant que cette étude n’est toujours pas disponible, l’on se demande de quels atouts la société TREM dispose pour pouvoir faire preuve d’une telle certitude, alors qu’elle dit ne pas connaître la méthode qui sera utilisée.

Par rapport au renouvellement éventuel du permis de recherche, l’existence de trous de forage creusés depuis 2011 et 2012 toujours pas rebouchés en 2017, dont les photos ont été montrées aux responsables du Ministère des Mines et de l’Environnement par la délégation de l’Alliance pour la protection et le développement durable de la péninsule d’Ampasindava et de sa région en Juin 2017 (13)et qui ont été constatés de visu par le journaliste de Mongabay sur place (4)dénotent de manière incontestable le non-respect du cahier de charges lié au permis de recherche précédent. Cela devrait justifier la non-délivrance d’un nouveau permis de recherche.

Concernant les permis miniers, la vigilance permanente du CRAAD-OI, de l'Association MA.ZO.TO. et du Collectif TANY leur rappelle que les promoteurs du projet d'exploitation des terres rares d'Ampasindava se trouvent sur une liste de multinationales ayant reçu un permis d’exploitation contestable de la part du régime de Transition, déposée par le CETIM en 2013 auprès du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme (14). D'après ce document, ce permis est tout à fait illégal et illégitime, comme nous l’avions déjà écrit à de nombreuses reprises.

Conclusion

Par conséquent, deux options s'offrent aux décideurs et au Gouvernement de Madagascar:

- la première option serait de mettre fin à ce projet douteux et dangereux dès maintenant, simplement en refusant de délivrer à TREM d'autres permis de recherche et environnemental ;

- la deuxième option consisterait à donner raison aux détracteurs qui dénoncent la corruption et la collusion des décideurs malagasy avec les sociétés multinationales qui ne cherchent qu'à piller le patrimoine naturel du pays, en accordant les permis qu'elle demande à cette société dont on connaît maintenant tous les dessous.

Ce 28 août 2017

Pour Le Centre de Recherches et d’Appui pour les Alternatives de Développement - Océan Indien (CRAAD-OI) Randriamaro Zo, Coordinatrice Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ; http://craadoi-mada.com

Pour l’Association MAZOTO – Miaro Aina-Zon’Olombelona sy Tontolo Iainana, Association de Défense de la Vie, des Droits Humains et de l’EnvironnementThéo Rakotovao, Président

Pour le Collectif pour la défense des terres malgaches - TANYRakotondrainibe Mamy, Présidente Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ; http://terresmalgaches.info

Références :

(1)https://www.change.org/p/projet-tantalus-sauvez-l-archipel-de-nosy-be-et-la-p%C3%A9ninsule-d-ampasindava

(2)http://ecoaustral.com/apphia-minerals-reprend-les-filiales-de-tantalus-rare-earths-ag

(3)Updated NI 43-101 technical report issued by SGS Canada – Resources for the Tantalus Rare Earth Ionic Clay Project – Northern Madagascar, Juin 2016.

(4)https://news.mongabay.com/2017/08/troubled-firm-aims-to-mine-madagascar-forest-for-rare-earth-elements/

(5)http://matv.mg/singapour-le-prm-present-au-forum-economique-sur-madagascar/

(6)Un droit de préemption est un droit légal ou contractuel accordé à des personnes privées ou publiques d'acquérir un bien par priorité à toute autre personne et ce lorsque le propriétaire manifeste sa volonté de le vendre. (Wikipedia, 28/08/2017)

(7)TREAG Regulatory News. http://www.tre-ag.com/media/regulatory-news.aspx?sc_lang=en

(8)http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20150624.OBS1406/l-ile-maurice-doit-elle-oui-ou-non-figurer-sur-la-liste-noire-des-paradis-fiscaux.html

(9)http://www.tre-ag.com/~/media/Files/T/Tantalus-Rare-Earths/Attachments/pdf/SGS-Competent-Persons-Report-December-2014.pdf

(10)https://www.youtube.com/watch?v=uskrK4PlOwM

http://www.bbc.com/future/story/20150402-the-worst-place-on-earth

http://www.jorae.cn/fileup/PDF/2017-3-213.pdf

(11)http://tmrcorp.com/_resources/pdf/China_Ionic_Clay_Pollution.pdf

(12)http://clas.berkeley.edu/research/environment-rare-earths-lessons-latin-america

(13)http://www.newsmada.com/2017/06/12/eco-breves-92/, http://www.linfo.re/ocean-indien/madagascar/720252-madagascar-un-projet-d-extraction-de-terres-rares-suscite-des-inquietudes

(14)http://www.cetim.ch/violations-of-human-rights-in-madagascar/

VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=m1LVpzoEr80

L'express de Madagascar5 partages

Justice – Face à face crucial Rasolo-SMM

En chef d’orchestre, le nouveau ministre de la Justice Alexandrine Élise Rasolo donne le ton. Elle prévoit une rencontre avec les membres du syndicat des magistrats de Madagascar et le syndicat des greffiers de Madagascar, ce jour.

L’espoir fait vivre. La nouvelle garde des Sceaux, Ale­xandrine Élise Rasolo a donné rendez-vous aux syndicalistes, ce jour.Lors de la passation à Faravohitra, avant-hier, le ministre de la Justice a fixé le cap que prendra son département ministériel. «La vision du ministère que je dirige porte sur l’accélération des affaires judiciaires, le renforcement de la lutte contre la corruption et la restauration de l’image de la Justice. Bien sûr, je vais continuer les actions du ministre sortant», a-t-elle déclaré lors de son discours.Depuis le premier semestre de cette année, le ministère de la Justice s’embrase d’un foyer de tension à l’autre. Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a multiplié les déclarations dénonçant une ingérence ou immixtion des hauts responsables du régime portant atteinte à l’indépendance de la Justice. En crescendo, les mouvements de revendication du SMM a commencé par des points de presse à plusieurs reprises. Il s’en est suivi le sit-in au mois de mai pour interpeller les dirigeants sur la situation de la Justice à Madagascar.

Grève illimitéeNon satisfaits, les syndicalistes ont observé deux journées de «grève d’indignation» au mois de juin. Il a fallu attendre le mois de juillet, après une semaine de grève générale pour qu’une rencontre avec le Premier ministre ait eu lieu. Les résultats des négociations au sein d’une commission tripartite créée à l’issue d’une séance de travail d’une semaine n’ont pas abouti. Ainsi, le SMM attend une prochaine assemblée générale pour décider la tenue d’une grève illimitée.Réclamant également leur indépendance, le Syn­dicat des greffiers de Mada­gascar (SGM) a également emprunté un parcours similaire. La grève d’une semaine au mois de juin a abouti à une rencontre avec Solonan­drasana Olivier Mahafaly et la création d’une commission tripartite. Lors d’une déclaration, le 22 août, le SGM a donné un ultimatum d’une semaine qui a expiré mardi pour donner suite à leurs revendications.Néanmoins, le SGM attend les actions et réactions de la nouvelle ministre. «Effectivement, l’ultimatum a expiré hier mais avec l’avènement de la nouvelle ministre, nous sommes confiants qu’elle prendra en considération notre cas», soutient Haja Randriambololona, président du SGM.La réunion de ce jour constitue donc un baptême de feu pour le ministre Alexandrine Elise Rasolo. Sa nomination suscite un espoir dans les rangs des magistrats et des greffiers, d’autant que cette ancienne présidente de la cour de cassation auprès de la Cour suprême connaît très bien les problématiques des syndicalistes. Afin d’optimiser leur force, le SGM et le SMM envisage de créer une fédération syndicale.Les observateurs espèrent que les parties prenantes s’accordent sur l’objet de ce rendez-vous en distinguant rencontre, revendication et négociation.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara5 partages

Grande Braderie : Une première journée réussie

Une réussite. C’est ce que l’on peut dire de la première journée de la Grande Braderie de Madagascar qui a ouvert hier ses portes au Palais des Sports. Les visiteurs étaient venus en masse pour profiter des avantages de cette grande manifestation commerciale grand public. Une occasion pour eux d’acheter vite et bien tout ce dont ils ont besoin. Les participants ont en effet fait plus que les 15% de remise obligatoire. A noter que 15% des stands sont consacrés aux fournitures scolaires. Certains stands proposent spécialement des vêtements pour enfants et jeunes, toujours dans le cadre de la rentrée scolaire. Le sponsor officiel de la Grande Braderie, Le Cahier l’Etudiant propose pour sa part des offres exceptionnelles. La Grande Braderie se poursuit au Palais des Sports et ne prendra fin que dimanche.

R.Edmond.

News Mada4 partages

Explosion d’une citerne à fuel : deux morts et trois blessés à Ambohimanambola

Une forte explosion provoquant un énorme brasier s’est produite, hier, à la centrale thermique d’Ambohimanambola. Des dégâts aux très lourdes conséquences ont été constatés.

Deux ouvriers ont trouvé la mort, tandis que trois autres ont été blessés. C’est le triste bilan de l’explosion d’une citerne à fuel lourd de la société Aksaf Power. D’après les explications de Bruchard Razafindrabe, l’un des blessés, l’explosion s’est déclarée aux environs de 10 h 30.

«Hormis le chef d’équipe, nous étions six ou sept ouvriers à avoir travaillé sur le réservoir. Nous avons procédé au soudage d’une plaque en aluminium sur la paroi extérieure de la citerne. J’ignore ce qui s’est réellement passé mais il y avait eu l’explosion. L’ampleur de la déflagration a été telle que nous avons été éjectés de l’échafaudage. Depuis, je ne me suis souvenu de rien. J’ai perdu connaissance», a-t-il témoigné.

Un énorme brasier suivi d’une volute de fumée noire, visible à plusieurs kilomètres à la ronde, s’élevait vers le ciel. Afin d’éviter d’autres dangers potentiels, le site a été immédiatement évacué. Un périmètre de sécurité a été installé. Entre-temps, les blessés ont été transportés d’urgence au Centre de santé de base d’Ambohimanambola et à l’HJRA. Malheureusement, le chef d’équipe a perdu la vie en cours d’évacuation. Le corps sans vie d’un autre employé a été découvert plus tard.

Intervention

Avec leurs fourgons pompe-tonne, les soldats de feu de la caserne centrale de Tsaralalana se sont rendus sur les lieux en vue de circonscrire les dégâts. Une équipe des sapeurs-pompiers de l’Asecna est également venue plus tard avec son camion-citerne avec émulseur. Ensemble, après plus deux heures de lutte acharnée, ils ont réussi à maîtriser l’incendie. Les autres installations de la centrale n’ont pas été touchées par le feu.

Plusieurs responsables de la sécurité dont le contrôleur général de police Jean-Jacques Andrianisa, ministre de la Sécurité publique, le commissaire divisionnaire de police Eric Michel, directeur général de la police nationale, ainsi que le colonel Zafisambatra Ravoavy, commandant du Groupement de gendarmerie à Analamanga, sont venus sur les lieux. Le contrôleur général de police Jean-Jacques Andrianisa a précisé qu’une enquête a été ouverte afin de déterminer la cause exacte de l’incendie. Il a aussi indiqué que la thèse d’un accident est privilégiée.

Mparany

 

L'express de Madagascar4 partages

Mines – Madagascar s’engage dans une vision minière africaine

Pour une gestion efficiente des ressources minières. Adoptée en 2009 lors de la conférence des Chefs d’État de l’Union Africaine, la Vision Africaine Minière (VAM)) constitue désormais le principal cadre, qui vise à assurer le développement et la transformation structurelle des États africains, fondés sur l’exploitation de leurs ressources minérales. Ainsi, Madagascar s’est lancé dans la mise en place d’une vision  minière nationale en y intégrant les grands principes de la VAM, d’où la tenue d’un atelier de trois jours ayant commencé, hier à l’hotel Panorama. Organisé conjointement par la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le gouvernement, cette rencontre entend « Amorcer le processus d’élaboration d’un cadre national stratégique sur l’économie bleue et lancer une vision minière africaine nationale (VAN) à Madagascar ». D’après les explications reçues, « le processus VAN apporte entre autres un soutien taillé sur mesure, en fournissant des conseils stratégiques aux décideurs afin d’optimiser la gouvernance en matière de gestion de ressources ».

ExploitationSelon le ministre des Mines et du Pétrole, Ying Vah Zafilahy, « Le secteur minier demeure encore sous-exploité. Celui-ci est largement dominé par l’exploitation artisanale et informelle. Le pays ne compte actuellement que trois grandes exploitations à échelle industrielle », déplore t-il. En outre, « le secteur pourrait contribuer jusqu’à 14% du PIB ainsi qu’à 10% des recettes fiscales d’ici 2025 en se référant aux dernières éstimations de la Banque Mondiale », at-il poursuivi. Justement, ces trois jours de concertation serviront à « identifier les moyens nécéssaires d’accroître la part du secteur minier dans le développement socio-économique  pour ainsi profiter au mieux des retombées économiques liées à l’exploitation des ressources minières », a laissé entendre Kaisier Goncalves de Souza de la CEA, lors de sa prise de parole. D’autre part, « l’atelier devrait déboucher sur une feuille de route stratégique sur la gestion des ressources minières et pour la mise en application du VAN Mada­gascar, ainsi que des accords de partenariat entre les parties prenantes participantes », a indiqué notre interlocuteur.Par ailleur, le concept «économie bleue» figure également parmi les points focaux de cet atelier. En effet, parmi les vingt-quatre pays africains ayant souscrit à la VAN, « Madagascar est le premier pays à avoir mis en place une vision minière africaine incluant les questions de l’économie bleue », a indiqué le ministre. Cette thématique fera d’ailleurs l’objet desdiscussions de ce jour, à cet atelier.

Soa-Mihanta Andriamanantena

L'express de Madagascar4 partages

Amparibe – Explosion d’une bombe artisanale

Forte déflagration à Amparibe. Dans la soirée d’avant-hier aux alentours de 21 heures, l’explosion d’un engin artisanal a retenti aux abords de Mahamasina et Anosy.Connecté à un long fil électrique, le dispositif a été placé dans un coin de la voie de desserte, entre l’école la Providence et l’institution Sainte  Famille.« Le souffle de l’explosion était très puissant. L’engin aurait très certainement fait des dégâts ou des victimes si un véhicule ou des piétons étaient passés à côté », lance une riveraine. « Nous avons jugé plus prudent d’attendre l’arrivée de la police avant que nous n’allions voir ce qui s’est passé », continue-t-elle.Une source auprès du commissariat du cinquième arrondissement indique pour sa part que l’explosion s’est faite entendre jusqu’à Maha­masina.« D’emblée, nous avons envoyé sur place les éléments de patrouille. Les  lieux étaient quasi déserts lorsqu’ils ont débarqué. En inspectant les parages, ils ont retrouvé un fil. C’est tout ce qui restait du dispositif. Une odeur de poudre était en revanche très présente », soutient la même source policière.L’objet a été emmené au commissariat. Les indices susceptibles de permettre de remonter jusqu’aux auteurs de cet acte terroriste sont en revanche insuffisants.

Andry Manase

Madagascar Tribune3 partages

Explosion d’une cuve de la centrale thermique d’Ambohimanambola

Une forte explosion a eu lieu le 30 août 2017 vers 10h30 du côté d’Ambohimanambola et une fumée noire a été aperçue depuis la capitale et ses environs. Une cuve de la centrale thermique de la Jirama d’une capacité de 750 m3 contenat du fuel lourd a pris feu et a causé la mort de deux (2) personnes et blessé gravement trois (3) autres. les sapeurs pompiers de Tsaralalàna, aidé par des pompiers des différentes sociétés de la capitale sont venus à la rescousse de la Jirama pour venir à bout à l’incendie et surtout pour éviter que le feu ne se propage sur les autres citernes de fuel, il y en a 4 en tout sur le site. D’après les informations, les pompiers de Tsaralalàna qui sont arrivés les premiers sur les lieux n’ont pas réussi à maitriser le feu parce qu’ils n’utilisent que l’eau pour combattre le feu ; et il a fallu attendre ceux de l’Adema-Asecna qui disposent des mousses pour éteindre les feux.

La cuve en question qui a pris feu est gérée par la société turque Aksaf Power d’après les explications des différents responsables sur place et vient tout juste d’entrer en action il y a 3 mois. Pour le moment, aucune explication exacte sur l’origine de l’accident. Les pompiers notent qu’il y avait des matériels de soudure à côté du cuve de fuel mais aucune affirmation de la part des autres responsables pour le moment. La police nationale informe que des enquêtes seront menées pour savoir l’origine de l’accident et les responsabilités des uns et des autres.

Le directeur général de la Jirama et les différentes autorités se sont empressés de rassurer les habitants de la capitale et de ses environs que cet accident n’aurait aucun impact sur la fourniture d’électricité.

Cet accident remet en question la sécurité de ce genre de site. Heureusement que la délocalisation du dépôt d’hydrocarbures d’Alarobia et de Soanierana a été décidée dernièrement par l’Etat mais on attend encore sa concrétisation. Espérons qu’on n’attendra pas un éventuel accident pour prendre les décisions qui s’imposent pour les autres sites à risque.

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CFM : les membres attendent la notification

Les nouveaux membres du Conseil pour la réconciliation malagasy (CFM) rencontreront le chef de l’Etat ce jour. Un point de départ pour la mise en œuvre de la réconciliation nationale. Cependant, le travail ne débutera réellement qu’après la prestation de serment des membres.

«Nous avons rendez-vous avec le président de la République demain (ce jour ndlr) et nous attendons également la notification de sa part avant de débuter notre mission», a indiqué un des membres du CFM, Alphonse Maka, joint au téléphone hier.

Après cela, le CFM devra également procéder à la prestation de serment à la Cour suprême avant de passer à la passation avec l’ancien organe, le Filankevitry ny fampihavanana malagasy (FFM). Evidemment, tout cela ne dépend pas du CFM mais du chef de l’Etat et de la Cour suprême. Notons que le siège du conseil restera à Ampefiloha.

Néanmoins, les membres ne sont pas encore au courant ni du nombre de dossiers à traiter ni de leur contenu. «Nous n’avons pas encore en notre possession les détails de chaque dossier mais il est sûr que la méthode de travail va changer», a expliqué Alphonse Maka.

En effet, les membres travailleront par commission et chaque dossier devra subir une investigation. Notons également que d’après la nouvelle loi sur la réconciliation, il n’y aura plus d’amnistie de fait mais les demandes d’amnistie se feront par requête. Et contrairement à l’ancienne loi, il appartient au CFM de déterminer l’octroi ou non de l’amnistie et des indemnisations, et non plus à la Cour suprême.

T.N

 

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Atsinanana : Toamasina en état de dégradation avancée

Du pain sur la planche pour la commune urbaine de Toamasina où la population ne cesse de réclamer l’aménagement de la ville dans sa presque totalité vu son délabrement actuel. Toutes les infrastructures nécessitent des rénovations pour la viabilité de Toamasina.

Toamasina vit dans le chaos sur tous les plans, déplorent ses habitants qui dénoncent la vétusté des infrastructures de la ville. La population réclame d’urgence la réhabilitation des axes routiers sillonnant les quartiers de la ville  qui n’ont jamais été prises en considération par les autorités communales d’après les notables locaux. Et cela augmente les risques encourus par la population face aux accidents de la circulation.

Récemment, des cas spectaculaires impliquant des gros camions ont été enregistrés dans le centre-ville comme le cas d’un semi-remorques couchées sur le flanc sur la chaussée défoncée. Suite à la défaillance de l’attelage de sa remorque,  un autre camion a vu sa cabine suspendue à une certaine hauteur. Les dégâts résultant de la vétusté des rues de Toamasina, notamment l’infrastructure routière se chiffrent à des millions d’ariary de perte pour les contribuables, selon les usagers qui en appellent à la prise de responsabilité de la mairie.

Insalubrité et vétusté

Outre le problème de l’insécurité dans certains quartiers difficiles d’accès, l’hygiène publique se dégrade aussi dans la ville de Toamasina. Les riverains se plaignent vainement contre la pollution provoquée par le bloc sanitaire public d’Ambalabe Brocanteur. Le lieu n’est plus adapté à son utilisation puisque les défécations sont déversées à l’air libre pour y être séchées et disséminées dans l’air. Le secteur devient invivable de ce fait à cause des odeurs nauséabondes et des risques d’épidémie mais aucune mesure d’hygiène n’est prise.

Manou

 

Tia Tanindranaza1 partages

CFMDiso hatrany amin’ny lalàna fananganana

Samy miandry ny asa hotontosain’ny CFM (Conseil pour le Fampihavanana Malagasy) avokoa ny olom-pirenena Malagasy ankehitriny taorian’ny fanendrena ireo mpikambana 33 ao anatiny.

Nangonin-dRamano F.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Fampielezan-kevitra mialoha ny fotoanaMitaky lalàna fanasaziana ny KMF/CNOE

Lalàm-pifidianana vaovao no hifehy ny fifidianana hitranga eto Madagasikara manomboka amin’ny taona 2018.

 Roa volana na enimpolo andro latsaka no hananan’ilay komity iombonan’ireo minisitera tarihin’ny fiadidiana ny primatiora handravonana sy hamolavolana ny asa efa noketrehan’ny kaomisionina mpandinika sy mpanolo-kevitra teo anivon’ny CENI nahitana ny solontenan’ny firaisamonim-pirenena, ny antoko politika, ny komity miaro amin’ny fahalovana ary ireo teknisianin’ny minisitera telo voakasika, hoy ny fanazavana avy amin’ny Vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana. Haroso hodinihan’ny parlemanta amin’ny fivoriana ara-potoana amin’ny volana oktobra io volavolan-dalàna io ahafahana mampahafantatra ny pitsopitsony amin’ny olom-pirenena mpifidy mialoha ny faran’ny taona 2017, araka ny fanazavana. Teboka goavana hita ao moa ny mari-bola tsy mihoatra ny 100 miliara Ariary hiatrehana ny fampielezan-kevitra, ny masontsivana mikasika ireo kandida afaka mirotsaka, ny datim-pifidianana izay hotazomina raikitra amin’ny alalan’ny lalàna velona. Tsy voaresaka mihitsy kosa ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana (pré-campagne), hoy ny KMF/CNOE. Tokony harafitra ao anatin’ny lalàna mitokana  ireo sazy ampiharina amin’ireo rehetra mpandika ivelan’ny fe-potoana voafaritra, araka ny fanamarihan’ity firaisamonina sivily ity.

Nangonin-dRamano F.

 

 

La Vérité1 partages

Baccalauréat 2017 - Madagascar dépasse la France

Le record de ces dernières années. L’un des plus jeunes candidats pour la session de cette année, auprès de 3 pays où se tient l’examen du baccalauréat, réside à Madagascar. Il s’agit de Saroy Soarae Remanevy, une fillette de 11 ans habitant à Toliara. Un Béninois qui se nomme Peace Delaly Nicoué, ayant le même âge que Saroy, a également obtenu ce diplôme lors de cette session. Pour la France, la benjamine de cette année en la personne d’Elsa Verhoye, âgée de 13 ans, est originaire de la Guadeloupe. On peut ainsi dire que la Grande île dépasse la France si l’on considère ces faits. Le parcours scolaire de ces 3 « presque-ados » se ressemble pourtant, vu qu’ils ont fait l’école à la maison et ont sauté des classes.

La scolarisation de Saroy, la benjamine des bacheliers 2017 pour Madagascar a, pendant plusieurs années, été assurée par des professeurs particuliers et suivie par des conseillers pédagogiques. Ses parents, tous deux professeurs à l’université de Toliara, l’ont cependant suivie de près sans trop faire de pression. Née le 16 avril 2006, notre jeune bachelière a obtenu son premier diplôme qu’est le Cepe à l’âge de 6 ans, suivi du Bepc à 9 ans. Deux années après, elle décroche son bac avec une moyenne de 11/20. Elle compte poursuivre ses études dans les sciences marines avant de se perfectionner dans les mathématiques pour atteindre son objectif qu’est de devenir pilote de ligne ou biologiste.Elsa, la plus jeune candidate de France, a été admise en section littéraire lors de la session de rattrapage. Elle n’a pas pu obtenir les notes suffisantes pour décrocher le bac du premier coup, mais a pu se rattraper. Enfant de parents divorcés, la benjamine du bac français 2017 vit avec sa mère en Guadeloupe depuis 10 ans. Elle a quitté l’école en Cp pour recevoir l’apprentissage prodigué par sa mère, ancienne enseignante et psychothérapeute. Maintenant qu’elle a son diplôme, Elsa envisage de porsuivre ses études à Montpellier afin d’obtenir une licence en audiovisuel. La jeune bachelière veut devenir « monteur » pour mieux se détendre et de surcroît faire ce qu’elle aime.Pour le Bénin, le benjamin des bacheliers de cette année est âgé de 11 ans. Il s’agit de Peace Delaly Nicoué, qui a décroché son premier diplôme universitaire cette année avec une moyenne de 10,64/20. On ne l’a pas permis de faire la session normale à cause de son très jeune âge. Mais le Président béninois a demandé la validation de sa candidature pour la session de remplacement, laquelle lui a permis de se démarquer vu son admission. D’après son père qui est instituteur, le petit a déjà maîtrisé le français et l’anglais à l’âge de 4 ans. Il a obtenu son Bepc à 9 ans. L’adolescent ambitionne de poursuivre ses études supérieures dans un pays anglophone. Quoi qu’il en soit, les noms de ces 3 « surdoués » sont désormais retenus dans les annales du Baccalauréat de leur pays respectif, mais aussi dans le monde.Recueillis par Patricia Ramavonirina

L'express de Madagascar1 partages

Monnaie – Forte dépréciation de l’ariary

Une dépréciation de la monnaie nationale par rapport à l’euro à été obsérvée sur le marché interbancaire de devises (MID) ces trois derniers jours. En dépit de la forte affluence touristique durant la haute saison, un climat des affaires qui affiche un léger rebond, en trois séances, la monnaie locale a perdu des points face à l’euro. Celle-ci a dépassé la barre des 3 500 ariary.

SpéculationHier, un euro s’échangeait à 3 548,48 ariary contre  3 483,11 ariary il y a encore trois jours, soit un écart de soixante cinq points. « Ce flottement est lié au fait que  nous sommes actuellement en période de rapatriement de devises. C’est une situation momentannée », a indiqué un economiste.Dans la même foulée, ce dernier a tenu à préciser que : d’une manière structurelle, c’est la faible production nationale ainsi qu’une spéculation dangereuse de la vanille, une situation qu’il faudrait d’ailleurs anticiper, qui conduit à l’instabilité de la monnaie nationale.

S.M.A.

L'express de Madagascar1 partages

Jeunesse et emplois verts – Première édition régionale en octobre

Cent jeunes de la région océan Indien, Comores, Djibouti, La Réunion, Maurice, Seychelles, dont cinquante pour Madagascar sont appelés à proposer des projets susceptibles de générer des emplois dans le domaine de l’économie verte et de l’économie bleue.Des projets innovants qui seront par la suite présentés au Forum international francophone Jeunesse et emplois verts (FIJEV),  qui se tiendra à Antananarivo du 18 au 24 octobre. « Le forum permet aux jeunes des pays membres de la Francophonie, âgés de 18 à 34 ans, de valoriser leur créativité, tout en ayant l’opportunité de présenter leurs projets, au grand public et aux partenaires techniques et financiers. L’édition régionale du FIJEV est un rendez-vous international pour promouvoir le dialogue et les échanges sur les enjeux de l’économie verte et de l’économie bleue, notamment en ce qui concerne la création d’emplois par et pour les jeunes. Le forum a vocation de réunir les acteurs nationaux, internationaux, étatiques, de la société civile et du privé concernés par la question de création d’emplois pour les jeunes, dans les secteurs de l’économie verte et de l’économie bleue », indique le communiqué de l’Organi­sation internationale de la Francophonie.Pour cette édition régionale du FIJEV de l’océan Indien, les jeunes sont invités à soumettre des projets de création d’entreprises éco responsables et génératrices d’emplois verts ou bleus dans les domaines de l’agriculture durable, les énergies bleues, l’énergie durable,  les technologies de l’information et de la communication au service du développement et de l’habitat durables, l’assainissement, la gestion des déchets et leur recyclage, les technologies pour l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques, le tourisme durable, la gestion, la restauration et la valorisation des aires protégées et des projets d’entrepreneuriat social, solidaire et circulaire. Les meilleurs projets bénéficieront d’un encadrement spécial ainsi que d’une enveloppe financière de l’ordre de 2 500 euros.

Mirana Ihariliva

Madaplus.info0 partages

Incendie à Ambohimanambola

Les personnels locaux de la Centrale d’Ambohimanambola ont été pris par surprise par l’incendie de l’une des citernes contenant de fuel lourd.
Les habitants environnants ont été de suite évacués pour des raisons sécuritaires. Le bilan pour cet incident fait état de trois employés blessés et deux morts. Les pompiers ont tout fait pour que le feu ne se propage pas aux trois autres citernes à proximité de celle qui a été en feu. Après des heures de travail, le feu n’ayant toujours pas été circonscrit, ils ont donc fait appel du renfort auprès de pompiers de l’ASECNA de l’Aéroport d’Ivato. Les deux équipes en collaboration ont réussi à maitriser le feu grâce à l’utilisation de mousse. Le Directeur Général de la JIRAMA d’annoncer que l’incendie de la citerne ne devrait en aucun cas affecter la production en électricité dans la capitale et ses alentours. De son côté, la Police Nationale d’affirmer que l’enquête sur cet incendie est désormais ouverte, afin de déterminer si l’incendie est d’origine criminelle ou accidentelle.
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Coopération sino-malagasy : construction de l’autoroute sur Tana- Toamasina

Les investisseurs et les opérateurs chinois sont prêts à contribuer au développement de Madagascar. Des entreprises chinoises qui vont reconstruire l’autoroute reliant Tananarive de Tamatave sont en train de faire les expertises et les travaux de construction commenceront incessamment, selon l’Ambassadeur de Chine à Madagascar.
D’après l’Ambassadeur de Chine à Madagascar, les entreprises chinoises s’intéressent beaucoup dans le domaine de la construction de route, car Madagascar en a besoin pour son développement. Ce sont les entreprises chinoises expertes dans le domaine qui s’attèlent à ce projet selon toujours l’Ambassadeur. L’Ambassadeur est venu féliciter Henri Rabarinjaka, le nouveau Ministre des Affaires étrangères dans son cabinet ce jour. Le renforcement de la coopération entre Chine et Madagascar était au cœur de la rencontre entre les deux personnalités.
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Coopération sino-malagasy : construction de l’autoroute Tana- Toamasina

Les investisseurs et les opérateurs chinois sont prêts à contribuer au développement de Madagascar. Des entreprises chinoises qui vont reconstruire l’autoroute reliant Tananarive de Tamatave sont en train de faire les expertises et les travaux de construction commenceront incessamment, selon l’Ambassadeur de Chine à Madagascar.
D’après l’Ambassadeur de Chine à Madagascar, les entreprises chinoises s’intéressent beaucoup dans le domaine de la construction de route, car Madagascar en a besoin pour son développement. Ce sont les entreprises chinoises expertes dans le domaine qui s’attèlent à ce projet selon toujours l’Ambassadeur. L’Ambassadeur est venu féliciter Henri Rabarinjaka, le nouveau Ministre des Affaires étrangères dans son cabinet ce jour. Le renforcement de la coopération entre Chine et Madagascar était au cœur de la rencontre entre les deux personnalités.
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Faritra Androy : tsy ampy ny tahirin-tsakafo, ringana ny biby fiompy

Manakaiky ny maintany! Mananontanona sahady ny kere any atsimon’ny Nosy. Araka ny tatitra navoakan’ny fandaharanasa momba ny sakafo (FAO), farany teo (AIP lah:2), nivoatra kely ny lafiny sakafo any amin’ny faritra Androy, ny volana jolay teo, raha oharina ny fotoana mitovy aminy tamin’ny taon-dasa (jolay 2016). Nihena ny haintany vokatry ny tranga El Nino (2013-2016), sy ny fanampiana ara-tsakafo nozaraina ny volana marsa sy avrily teo. Na izany aza, tsy foana ny olana any an-toerana ankehitriny. Miantraika amin’ny mponina ny haintany lava loatra na teo aza ny ezaka natao. Tsikaritra fa efa mihena sahady ny tahirin-tsakafo isan-tokantrano, ary tsy hahavita mialoha ny fotoana fiakaran’ny vokatra manaraka akory. Nihena be ny isan’ny biby fiompy tato anatin’ny telo taona, indrindra ny omby, ka tsy afaka manampy ny olombelona amin’ny asa famokarana. Mampitombo isa ny tokantrano marefo ny tsy fahampian-tsakafo sy ny hakelin’ny fahefa-mividiny.

Tratry ny maitsoahitra ny 10%-n’ny tokantrano

Araka ny tatitry ny AIP ihany, efa miaina anaty maitsoahitra sahady ny 10%-n’ny tokantrano any Androy, ny volana jolay teo. Kely ny tahirin-tsakafo, tsy haharitra hihoatra ny faran’ny volana septambra ho avy izao ny tahiri-mangahazo. Tsy manana fomba ahafahana mitahiry ny vomanga koa ny mponina. Midangana tsy takatry ny mponina ny vidin’ny katsaka sy ny voamaina. Tsikaritra koa fa ambony ny tahan’ny tsy fahampian-tsakafo mahery vaika.

Tandindomin-doza koa ny fahasalamana sy ny vokatra. Ahina ny hiparitahan’ny valanaretina, simban’ny bibikely ny voly. Vokany, tsy haharitra mihoatra ny faran’ny volana oktobra ny tahirim-bokatra. Vitsy anefa ireo mponina manomboka mamboly. Tsy ampy koa ny masomboly, tsy ampy ny rano vokatry ny haintany. Manampy trotraka ireo voatanisa ireo ny mety hiavian’ny andiam-balala indray, afaka volana vitsy.

Tohanana mivantana ny tantsaha

Maro, araka ireo, ny asa miandry ny tompon’andraikitra, ary mila miomana dieny mialoha fa tsy rehefa tonga ny antambo vao taitra. Araka ny fanairana ataon’ny FAO, mila mamorona asa mampidi-bola ny mponina ny fanjakana. Mila tohanana amin’ny biby fiompy ny tantsaha ahafahany mamokatra. Ilaina ny fampidiran-drano ho an’ny fambolena, ny fitarihan-drano, ny fananganana lavadrano, sns. Tokony hotohanana ny tantsaha amin’ny fiasana ny tany hovoleny, hamoraina sady maika ny fizarana masomboly sy ny fitaovam-pambolena. Tsy atao ambanin-javatra ny fahasalaman’ny mponina, sns.

Njaka Andriantefiarinesy

(Tahirin-tsary)

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Radanoara Julien : « Tsy nianatra diplaomasia ny minisitry ny Raharaham-bahiny »

« Tena hahavita ny toerana sy ny raharaha ampanaovina azy ve ny minisitra vaovao? Satria mahafantatra tsara isika fa tsy nianatra sy tsy nanao izany hoe fifandraisana eran-tany izany izy. Tsy nianatra izany hoe fifandraisana diplaomatika izy, tsy mahafantatra mihitsy ny jeo-politika sy ny jeo-stratejia. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena, Radanoara Julien, momba ny nanendrena ny minisitry ny Raharaham-bahiny vaovao, izay miteraka resabe eo anivon’ny tontolo politika.

Nefa tsy maintsy mahafantatra izany hoe momba ny jeo-politika sy jeo-stratejia an’i Madagasikara ny tena, raha ao amin’ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny, araka ny fanazavany.

Toerana fototra amin’ny fiainam-pirenena…

Mahagaga fa aty amin’ny tany an-dalam-pandrosoana, olona tsy nanao fifandraisana diplaomatika hatrany no atao minisitry ny Raharaham-bahiny. Nefa toerana fototra amin’ny fiainam-pirenena ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny. Lasa hoe minisitry ny raharaha vahiny ilay olona, fa tsy minisitry ny Raharaham-bahiny.

« Mety tsy nanaraka ny baiko izay nomen’ny fitondram-panjakana ankapobeny ny minisitry ny Raharaham-bahiny teo aloha, fa ity minisitra vaovao no moramora kokoa ny mifanaraka aminy », hoy kosa izy momba ny minisitra teo aloha.

Tsy fantatra, mety nanolo-kevitra vaovao momba ny fifandraisantsika amin’ny any ivelany izay tsy tena mifanaraka loatra amin’ny lohan’ny mpitondra ve izy? Mety tsy nanaiky ny momba an’i Torkia, ohatra, izy, fa noho ny mpitondra dia mandray an’izany. Izay ny fahitany ny fanamboarana ny governemanta.

Tsy ireny ihany ny minisitra tokony ho nesorina

Samy mahafantatra ny rehetra fa tsy ireo ihany ny minisitra tokony ho nesorina, fa hatrany an-tampony aza: ny Praiminisitra sy ny rehetra. Izay raha tena hanao fanovana. Matoa mijanona eo ireo, misy mifamatotra be dia be ao anatiny ao.

Ahoana ihany izany na ho tonga aiza amin’izao fahasahiranam-bahoaka lalina sy maharitra izao? Eo koa ny fahapotehan’ny firenena, ny fanjakazakan’ny vahiny…

R. Nd.

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Ramamimampionona Gérard : « Mila fahasahiana mandray andraikitra ny « Raharaha R. Claudine » »

 Mangingina ratsy na iniana ampanginina ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » tato ho ato. Maneho ny fijeriny ny mpandinika fiainam-pirenena, Ramamimampionona Gérard: « Ny adidy tsy an’olon-dratsy. Samy mila manana fahasahiana sy mandray ny andraikiny ny rehetra. » Dinidinika, talohan’ny nahavoatendry azy ho mpikamban’ny Filankevitry ny fampihavanana malagasy (FFM).

Gazety Taratra (*): Ahoana  ny fahitanao ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao?

 Ramamimampionona Gérard (-): Tsy miova ny fomba fijeriko, mankeo anelanelany hoe: ho an’ny mpanohitra na tsy ao anaty fitondrana, tena tsy mandeha ny raharaham-pirenena; ho an’ny ao anaty fitondrana, mandeha fa hoe misy fitokanana atsy sy aroa.

Raha ny raharaham-pirenena amin’izao, tokony ho raharahan’ny Malagasy rehetra. Fa tsy hoe lasa ankolafiny be dia be isika, tsy mahay miara-mijery azy intsony. Ara-dalàna raha samy mametraka ny solomasony hahazoana mijery. Tena mijery ao anaty fahamarinana ve isika? Inona no hoe tokony hataon’ny fitondrana fa tsy vitany? Mila tenenina mazava. Fa tsy ao anaty fankahalana izany, fa raharaham-pirenena: tokony hataontsika rehetra ao anaty fitiavana, fahamarinana, fifanohanana.

Ny ao anaty fitondrana, tokony hijery hoe: inona ny zava-bita ary inona no tsy vita? Mila miaiky an’izany. Izay no tokony hisian’ny fifanatonana, fa tsy hoe hifanenjika lava eto isika: halefa na tsia ny fifidianana. Amin’izao, efa ao an-tsain’ny rehetra ny fanomanana fifidianana. Efa fijerena sy kajy amin’izay avokoa izay atao.

* Ahoana ny amin’izay fiatrehana ny fifidianana izay?

 – Amin’ny maha zava-dehibe saropady azy, ahoana no hanaovana izany ao anaty fahatoniana? Tsy ivelany ihany izay, fa ao anatin’ny fo: fahamarinana, fifampitokisana, fangaraharana. Raha vao tsy misy an’izay, vao mainka hampifanolana antsika eto ny fifidianana tokony hitondra vahaolana. Izay ilay hoe tokony ho raharaham-bahoaka ny raharaham-pirenena. Iza no tsy vahoaka ao anaty fiombonana?

Misy toe-tsaina tokony hananana enti-miatrika izao raharaham-pirenena izao: misy ny mandeha,  ao ny tsy mandeha. Samy manana ny andraikiny ny tsirairay avy amin’ny fandehanan’ny raharaham-pirenena na tsia. Tena mandray ny andraikiny ve ny Malagasy tsirairay avy manoloana ny zava-misy amin’ny firenena?

Manaraka, tsy hoe mandray andraikitra ny tena dia lasa fisehosehoana hoe tena mahavita. Tsy misy mahavita irery ity firenena ity, na manana antoko matanjaka sy hampiseho hery toy inona aza. Tsy vitan’iza na iza ny firenena, fa tsy maintsy fiaraha-mientan’ny Malagasy rehetra.

Aorian’izay fandraisana andraikitra izay, mila toe-tsaina fiombonana sy firaisankina. Mandala an’izany ve isika? Tsy hoe mandray andraikitra dia lasa fifandirana, fifanoherana, fifankahalana, fisehosehoana. Tsy mety izany. Tokony handray andraikitra ao anaty fiombonana, satria raharaham-bahoaka ny raharaham-pirenena.

Farany, miasa… mitondra zava-baovao eto amin’ny firenena. Tena mieritreritra ve isika hoe: mba hialana amin’izao fahantrana sy fahasahiranana izao, mba miezaka ve ny tsirairay hoe inona ny zavatra tsara sy vaovao entina eto amin’ny firenena? Amin’ny toekarena izany, na fiarahamonina, na koltoraly… Izany no mitondra fandrosoana.

Rehefa tsy mipetraka izay, na vola ohatrinona tonga eto ka hoe samy maka ho azy, tsy misy soa iombonana: na very ny vola, na hanaovan-javatra tsy tsara ho an’ny firenena sy ny vahoaka. Eto ihany isika mianakavy amin’izany! Fa tsy hisy raharaham-pirenena vanona izany.

* Ahoana ny momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » sy ny « Raharaha Antsakabary », toa mangingina ratsy tato ho ato?

– Izay ilay hoe samy mandray ny andraikiny ve ny tsirairay? Araka ny feon’ny fieritreretana: iza no tena tomponandraikitra? Lasa misy zavatra sarontsaronana izao, nefa vao mainka ifampitadiavana sy te hitady ny olona. Sanatria lasa misy resaka fampanginana. Tsy hisy fahamarinana sy fihavanana eto amin’izany. Tsy hiteraka fahatoniana ny fampanginana zava-tsy mety toy izany, ary tsy hisy fihavanana ho vanona.

Anisan’ny zava-dehibe ny fampihavanana amin’izao… Efa mariky ny fampihavanana ny fampitoviana ny olona hoe samy Malagasy, samy eto amin’ny firenena, samy eo ambanin’ny lalàna iray. Ny fitondrana sahy mampihatra ny tena fahamarinana no tena matanjaka, haharitra, ary hitondra fampivoarana eto amin’ny firenena.

Iza no tena tomponandraikitra amin’ireny raharaha ireny, izay mbola any amin’ny fitsarana na any amin’ny Bianco? Iza no manakantsakana? Izay manakantsakana ny fomba fitadiavana ny marina izay ve no hoe andraikitry ny sasany? Tsy mahazo manao safidy amin’ny zavatra tsara sy ny ratsy izany isika, fa ny adidy tsy an’olon-dratsy: matetika, zavatra tsara hatrany ny andraikitra.

Raha, ohatra, mandray andraikitra tsy hisehoan’ny marina eto amin’ny firenena ny tena, tsy ao anatin’ny olona tsara izany fa misakana ny marina sy ny mazava hitranga. Nefa ny adidy tsy an’olon-dratsy. Samy mila manana fahasahiana sy mandray ny andraikiny ny rehetra.

Nangonin’i R. Nd.

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Fanendrena minisitra : lany andro manova olona ny fitondrana…

 Raikitra indray ny fanendrena mpiasam-panjakana ambony eo anivon’ny fitondrana, taorian’ny fanoloana ireo minisitra sasany eo anivon’ny governemanta. Tahaka izany hatrany ny filankevitry ny minisitra… Lany andro sy fotoana fa tsy mijery vahaolana…

 

Mbola mitohy ny fanendrena mpiasam-panjakana ambony eo anivon’ny minisiteran’ny Fifandraisana sy ny serasera, hatramin’izao, nefa efa voatendry ny volana avrily teo ny minisitra hisahana izany andraikitra izany. Izany hoe, mandany enim-bolana ny minisitera iray hanoloana olona sy hanendrena vaovao.  Nanao randran-tarihina amin’izany koa ny eo anivon’ny minisiteran’ny Vola, raha jerena ny nisongadina amin’ny tapaky ny filankevitry ny minisitra, omaly.  Hatramin’izao, mbola manendry olona ny minisiteran’ny Toekarena nefa ny minisitra, efa eo hatramin’ny ela…

Vao hanomboka amin’ny fanendrena ireo ho mpiara-miasa aminy sy ny mpiasam-panjakana ambony eo anivon’ny minisiterany avokoa ireo vao notendrena. Haharitra tapa-taona, hatrany amin’ny enim-bolana any, indray koa izany ary hisy hatrany ny fanendrena isaky ny filankevitry ny minisitra. Anisan’izany ny minisi-panjakana misahana ny Tetikasan’ny filoham-pirenena sy ny fanajariana ny tany, ny eo anivon’ny Raharaham-bahiny, ny Indostria, ny Varotra, ny Fitaterana… Tsy maintsy hampidirina ao avokoa ny namana sy ny fianakaviana ary ny mpiray fiaviana…

Miantraika amin’ny ativilanin’ny vahoaka

 Miova hatrany amin’ny mpamafa trano ? Tsy mba fahita eto amintsika mihitsy izany fitazonana ny ekipa mahay sy teknisianina izany fa miova sata, miova andriana isaky ny mihetsika. Hafa indray raha hoe noesorina fa nahavita heloka na nihoa-pefy sy tsy nanaja fitsipika. Tsy mahagaga raha lany andro am-pisikinana hatrany isika fa tsy mandroso. Mazava ny nambaran’ny filohan’ny SMM, i Fanirisoa Ernaivo. “Tsy fanovana olona no zava-dehibe fa ny fanovana fomba fiasa…”, hoy izy. Mitaky vahaolana matotra sy ampiharina avy hatrany ny vahoaka, manoloana izao olana samihafa iainana izao. Tsy vitan’ny ambanambana na filazana fa handray fepetra nefa poakaty na afo-mololo fotsiny ihany izany. Mitaky asa sy vokatra ny vahoaka ary miandrandra ny hiovan’ny any anaty vilaniny ho tsaratsara kokoa… Fa tsy handany andro amin’ny fanendrena etsy sy eroa…

Randria

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Ralambomahay Toavina : « Tsy misy inona antenaina ny fanamboarana governemanta »

« Tsy mitondra na inona na inona io fanamboarana governemanta io. Tsy misy fandaharanasam-panjakana ankapobeny vaovao, fa ny eo ihany no eo. Ny olona taloha aza no miverina. Tsy misy na inona na inona antenaina io. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny mpandinika ara-politika, Ralambomahay Toavina, raha nanontaniana an-telefaonina, afakomaly, momba ny fanamboarana governemanta. Eo am-pitan’ny governemanta, tsy misy na inona na inona koa: tsy misy mpanohitra. Tsy vonona sy tsy mihetsika ny vahoaka: tsy manohitra, fa tsy tomponandraikitra hatrany.

Resa-dry zareo samy eo amin’ny fitondrana iny fanamboarana governemanta iny, fa tsy misy idiran’ny vahoaka. Manao izay saim-pantany ny mpitondra, fa tsy mijery na mihaino ny vahoaka. Ny vahoaka rahateo tsy hita izay tena ataony: tsy mivondrona, tsy manohitra. Vokany, afa-manao izay danin’ny kibo ny mpitondra.

 

Tsy misy maridrefy na antony mazava izay atao

 « Misy olana eto Madagasikara, satria tsy misy maridrefy hoe: iza no nahavita azy na tsia amin’ny mpikamban’ny governemanta? » hoy izy. Misy efa minisitra teo aloha na nanana andraikitra teo amin’ny fiadidiana ny Repoblika, ohatra, no naverina. Nisy fotoana izy ireo niala tamin’izany, satria toy ny hoe tsy mahavita azy. Nefa miverina izy ireo izao, na misy hafa novaina toerana.

Tamin’ny volana avrily, ohatra, no tokony ho nosoloina ny minisitry ny Fitsarana, raha ny fijerin’ny vahoaka. Mby ao an-tsaina amin’izany ny « Raharaha Razaimamonjy  Claudine » tamin’ireny fotoana ireny. Aty amin’ny volana aogositra izany vao natao, tsy fantatra intsony ny antony sy ny maridrefy.

Ny azo tsoahina amin’ny fifidianana manaraka, tsaratsara raha mifidy ekipa ny vahoaka. Tsy mety raha toy izao hatrany ny fiainam-pirenena. Raha mba misy ekipa fanta-poko fanta-pirenena, hiaraha-mifidy hitondra mandritra ny dimy taona. Manahirana raha toy izao hatrany hoe ny mpitondra ihany no mahafantatra izay ataony.

R. Nd.

 

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Remaniement : l’Exécutif tente de se justifier

Malgré la surprise, le mini-remaniement de la semaine dernière n’a pas convaincu plus d’un. Le chef de l’Etat tente de se justifier.

A quoi bon de s’attendre à un mini-remaniement de trois ministres, qui n’apporte pas de changement sur le social de la population. A ce propos, les critiquent fusent encore, non seulement sur les réseaux, mais également au niveau des différents partis. Face à cette déception de l’opinion publique, le président tente de se justifier à travers des publications dans divers journaux.

Les communicants d’Iavoloha ont, par exemple, insité sur le fait que «Ces trois départements (les trois ministères concernés par le Changement, ndlr) n’ont pas pu suivre la vitesse que le président a imprimé à sa marche inébranlable vers le developpement». Alors qu’en réalité, c’est le contraire, car les ministres titulaires du poste n’ont pas eu carte blanche pour accomplirt leur tâche et sont ainsi obligés de se référer aux directives du Chef de l’Etat. C’est le cas du ministère de la Justice et du ministère des Affaires étrangères.

Avec diplomatie

Les proches du Chef de l’Etat parlent de lenteur dans la nomination des ambassadeurs. D’après la publication émanant d’Iavoloha, cela a provoqué «une reproche faite au Président alors que c’est d’abord une mission relevant du ministère des Affaires étrangères».

A la lecture de cette phrase, il apparaît clairement que les initiateures de cette ligne de défense ne disposent pas de bagage intellectuel nécessaire pour comprendre les règles en matière de diplomatie.  Car le choix dépend d’abord du Chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina et il appartient, par la suite, au ministre des Affaires étrangères de l’entériner.

La Juste dépendante !

Pour ce qui est de la Justice, les proches du Président évoquent les différentes revendications des magistrats et des greffiers qui, une fois encore, ne lui incombe pas. Il est d’ailleurs possible que ce soit pour cette raison qu’il ait refusé de rencontrer les membres du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM). Enfin, au sujet du ministère en charge des projets présidentiels, le chef de l’Etat fait référence à la lenteur des travaux, notamment la route reliant Tsarasaotra à Ivato. Evidemement, cela n’est également pas de sa faute.

Pendant ce temps, les citoyens s’attendent à des changements dans leur quotidien, notamment sur le plan social avec la hausse des prix rencontrée actuellement. Malheureusement, aucune mesure allant dans ce sens n’a été prise par le patron de l’Exécutif. Ce dernier voulant juste préparer le terrain pour les élections de 2018, d’après certains observateurs, et particulièrement les partis politiques. Ces derniers estiment d’ailleurs que ce mini-remaniement ne changera pas grand-chose à la politique de l’Exécutif qui ne fait que gagner du temps en attendant les élections. Mais une réalité que le chef de l’Etat tente une fois encore de nier en expliquant l’inexplicable.

Rakoto

 

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Rugby à 7 – «Can 2017» : 15 mirahavavy hiady toerana ao amin’ny Makis

Ao anatin’ny fanomanana fatratra ny fiatrehana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, amin’ny rugby lalaovina olona fito, ny Makis vehivavy, ankehitriny. Efa ao anatin’ny fitiliana farany ireo mpanazatra.

 

Hiditra amin’ny dingana farany, amin’ny fifantenana ireo mpilalao handrafitra ny Makis de Madagascar, sokajy vehivavy, handeha hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “Can 2017”, ho an’ny rugby lalaovina olona 7, ireo teknisianina amin’izao fotoana izao. Hatreto, efa 15 mirahavavy sisa hanaovana izay fitiliana farany izay.

Mpilalao sangany, avy amin’ireo klioba manana ny lazany eto Analamanga, avokoa izy ireo : ny 3FB, ny SCB Besarety, ny FTM Manjakaray, ny FTFA Antohomadinika, ary avy amin’ny RCTS Soavimasoandro. Ny ankamaroany aloha, efa niatrika lalao iraisam-pirenena avokoa ka tsy atoro voanjo hadiana amin’izany intsony.

Tsy maintsy hiady mafy izy ireo, amin’izao faramparany izao, satria 12 ihany ny toerana ao amin’ny Makis de Madagascar. Raha tsiahivina, hatao any Tonizia ity fihaonana ity, ny 16 sy 17 septambra ho avy izao. Raha ny fizaram-bondrona, ao amin’ny sokajy “B” ny Makis, miaraka amin’i Kenya, i Sénégal ary i Zimbaboe.

Iray vondrona ao amin’ny “A” kosa i Tonizia, mpampiantrano, sy i Afrika Atsimo ary i Ogandà, miampy an’i Maraoka. Araka ny angom-baovao, toa tsy manaiky ity fizaram-bondrona ity  ry zareo Tonizianina ka tsy mbola hay na mety haverina ny antsapaka na tsia.

Na izany na tsy izany, efa vonona ny Makis de Madagascar  hiatrika izany. Hiatrika ny “Circuit mondial 2018” ireo firenena telo voalohany, amin’ity “Can” ity.

Raha tsiahivina, laharana fahafito  ny Makis de Madagascar, nandritra ny “Can 2016”, natao tany Zimbaboe.

Tompondaka

Ireo mpilalao 15 mirahavavy :

Sarindra (FTM) ; Felana (FTM) ; Ginah (FTM) ; Toutoune (SCB) ; Sariaka (SCB) ; Laurence (SCB) ; Faniry (SCB) ; Patricia (SCB) ; Sylvie (FTFA) ; Vola (FTFA) ; Nandrianina (FTFA) ; Claudia (FTFA) ; Tantely (3FB) ; Dinah (3FB) ; Vachily (RCTS).

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Tenisy ambony latabatra – “Open d’Antananarivo” : homena 280.000 Ar izay voalohany

Taorian’ny andiany voalohany, natao ny volana avrily lasa teo, hiditra amin’ny andiany faharoa sahady ny “Open d’Antananarivo”, taranja tenisy ambony latabatra, karakarain’ny seksiona Antananarivo Renivohitra. Fihaonana hatao  eny amin’ny kianja mitafon’Ankatso, ny asabotsy 2 sy ny alahady 3 septambra ho avy izao.

Hiavaka ity andiany  ity satria homena lelavola mitentina 280.000 Ar ny voalohany eo amin’ny “toute catégorie” lahy sy vavy. Samy hahazo izany koa ny faharoa ka hatramin’ny fahefatra, miampy amboara sy medaly. Marihina fa avy amin’i Toanina sy i Jean Christian, mpilalao malagasy mila ravinahitra any Frantsa, izany vola izany. Avy amin’ny “Agence de voyage malagasy, cap Madagascar”, ao Paris, miara-miasa sady mpanohana ny seksiona Antananarivo Renivohitra, kosa ny medaly sy ny amboara hozaraina, ho an’ireo sokajy hafa : dia ny “2è – 3è série” lahy sy vavy, ny U16 lahy sy vavy. Ho an’ireto sokajy zandriny ireto, hahazo tapakila hiatrehana fiofanana  any amin’ny klioba Sportif Municipal Tuto, any Frantsa amin’ny taona 2018, izay mendrika eo amin’ny lahy sy vavy, aorian’ny fahavitan’ny andiany fahatelo, hatao ny 4 sy 5 novambra ho avy izao. Eo koa ny “non licencié” lehilahy sy ny vehivavy, izay nasiana noho ny fangatahan’ny maro.

Tsiahivina fa tanjon’ny seksiona Antananarivo Renivohitra ny hanome fihaonana matetika ireo mpilalao fa tsy hiandry ny an’ny ligy sy ny federasiona fotsiny, izay indray mandeha ihany, ka hita fa mampihena ny lenta sy ny haavo teknikan’ny mpilalao.

Torcelin

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Judo-Championnat du monde : Fetra Ratsimiziva mieux loti que Daniella Nomenjanahary

 Par le plus pur des hasards, les deux judokas malgaches engagés au championnat du monde combattront ce même jour au László Papp Budapest Sports Arena dans la capitale hongroise (Budapest). Fetra Ratsimiziva (-81 kg), chez les hommes, et Daniella Nomenjanahary chez les femmes.

Ce jour, le championnat du monde  de judo aura un goût particulier pour Madagascar ! Ses deux représentants se succèderont sur le  tatami pour le 1er tour dans leur catégorie respective avec comme objectif de tenir haut la dragée à leurs adversaires.

Sur le tatami, Fetra Ratsimiziva semble dans une meilleure disposition que Damiella Nomenjanahary. Pour cause, il hérite d’un adversaire à sa portée au premier à savoir le Chinois Erihemubatu. Contrairement à la saison dernière, ce Chinois a disparu du tableau depuis le début de l’année après avoir glané la médaille de bronze au Grand Prix Ulaanbaatar de Mongolie, son seul podium depuis 2016. Puis, à titre d’information, le dernier combat qu’il a livré dans la catégorie de – 81 kg, remonte en 2015.

Après une longue période de remise en forme suite à ses blessures contractées avant le championnat d’Afrique, Fetra Ratsimiziva doit retrouver toutes ses sensations. En effet, avant cette période difficile, il était dans une forme étincelante et a même réussi à monter sur le podium européen dans la catégorie par équipe.

Danielle face à une Américaine

Dans une catégorie de poids (-63 kg) où les prétendantes au titre sont légion, Daniella Nomenjanahary va devoir se battre pour rester dans la course au titre. Et cela commence dès ce jour face à la coriace Américaine Akiyama Leilani, habituée du Top 5 dans notamment à l’Open de l’Océanie en 2013.

Cette année, elle a brigué la deuxième place de l’Open Panamericains de Lima au Pérou.

Naisa

 

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Stage d’Aikido : l’évaluation en guise de prélude

Le gymnase d’Ankorondrano a été transformé depuis hier en un temple de l’Aikido et ce, durant quatre journées de suite à travers un stage de haut niveau au profit des pratiquants, dispensé par un invité de marque, Philipe Léon qui à après son premier stage en 2008, est de nouveau de retour au pays.

Réservé aux pratiquants âgés de plus de 14 ans, ce formation met les points sur les fondamentaux de la discipline (Kihon waza) ainsi que l’étude des armes (buki waza). Cet expert international de 7e dan Aikikai de Tokyo va donc remettre les pendules à l’heure des pratiquants malgaches. 60 stagiaires, issus de différentes localités, ont répondu à l’appel. Outre Antananarivo, Toamasina, Mahajanga, Fianarantsoa et Antsirabe seront également de la partie.

Une présence massive qui épate l’expert Philipe Léon. «Il est évident que les stagiaires ont de la détermination et possèdent une envie d’évoluer», a-t-il évoqué.

Naisa

 

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Manerinerina – RN 4 : taksiborosy nivadika, 11 naratra mafy

 Nitrangana lozam-piarakodia indray teny Manerinerina RN 4, omaly antoandro. Taksiborosy an’ny kaoperativa iray eny Ambodivona ity namoa-doza ity. Taksiborosy Sprinter hihazo an’i Diego ity tra-doza tampoka ity noho ny fandehanana mafy nefa mavesatra ny entana ka nivadika avy hatrany rehefa tsy zakan’ny fiara intsony. Vokany, nivoaka ny lalana ka nivadika ny fiara. Nipitika ny fitoeran’entana nisy ny entan’ny mpandeha. Hatairana ny an’ireo mpandeha tao anaty taksiborosy tamin’ny fotoana nitrangan’ny loza.  Olona miisa 11 naratra mafy. Nilaza ho tsy nanampo ity loza ity ny ankamaroan’ireo mpandeha tao anaty fiara raha tsy ny fiara efa nivadika no nahataitra ny rehetra. Araka ny fanazavan’ny mpandeha iray, nandeha mafy ilay taksiborosy ka nivaha tampoka ny bilao fitoeran’entana ka nentiny nivadika ny fiara. Nahitana fahasimbana ihany koa ny fiara noho ny fivadibadihana. Nentina haingana nihazo ny hopitaly ao Ankazobe ireo naratra.

Tsikaritra fa nahitana loza hatrany teny amin’ny RN 4 indrindra ny teo Ankazobe sy Manerinerina. Tandrevaka eo amin’ny mpamily hatrany no mahatonga ny loza ka izao no iafarany. Tonga teny an-toerana nanao fanadihadiana ny antony nahatonga ny loza ny zandary.

J.C

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Ambohimanambola : tsy vaovao ny milin’ny Askaf Power

Andalam-pahavitana ireo fotodrafitrasan’ny orinasa tiorka Askaf Power eny Ambohimanambola. Raha ny tombana, tokony ho vita amin’ity volana aogositra ity ny asa, saingy tsy tanteraka hatreto. Tsy asian-teny sady azo antoka fa tsy misy ifandraisany amin’izany asa izany ny firehetan’ny sinibe fitahirizan-tsolika “fuel”, omaly teny an-toerana. Marihina koa fa milina efa niasa tany ivelany ireo apetraka eny Ambohimanambola ireo fa tsy vaovao tsy akory. Mpiasa avy any Torkia ampian’ny Malagasy ny mametraka azy ireo. Mampametraka fanontaniana ny aro loza ho an’ny mpiasa, ny fanajana ny zon’ny mpiasa sy ny fiantohana azy ireny. Saropady rahateo ny zavatra kirakiraina eny an-toerana, nefa toa tsy hita taratra ny fepetra raisin’ny minisiteran’ny Asa sy ny mpampiasa.

Tsy misy ny vaovao ofisialy milaza ny antony nahatonga ny fahamaizana. Raha ny filazan’ny Jirama, tsy misy fiantraikany amin’ny famatsiana herinaratra eto Antananarivo sy ny manodidina (RIA) ity fahamaizana ity. Mitombina tokoa izany satria milina tsy mbola miasa ireo apetraky ny Askf Power ireo, ahitana gropy miisa 11, manana tanjaka 60 MW.

Fitaovana antitra?

Tsiahivina fa efa nisy fahamaizana toy izao koa ny gropy miisa 25 (amin’ireo 45) an’ny Aggrecko eny Ambohimanambola ihany, ny volana jona teo. Tsy misy koa ny fanambarana mazava avy amin’ny tompon’andraikitra (fahita eto amintsika) ny tena anton’ny nahatonga ny afo, fa tombanana ho ny fahanteran’ny fitaovana.

Koa, raha raisina ireto tranga roa ireto, sao sanatria fitaovana efa antitra nilaozan’ny toetrandro ireo apetraka eto amintsika, maimay amin’ny filazana fa hiadiana amin’ny delestazy fotsiny, nefa vao mainka mampidi-doza? Mazava ny vokatra, maty ny olona roa, maro ny naratra.

Randria

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Jirama Ambohimanambola : nipoaka ny tobin-tsolika, 2 no maty, 3 naratra mafy

Ankoatra ny fahasimbana goavana ara-pitaovana, mpiasa roa no namoy ny ainy, telo hafa naratra mafy. Ireo no vokatry ny fipoahana nahery vaika narahana firehetan’ny toby fitehirizana solika mavesatra, an’ny orinasa Aksaf Power, ao anatin’ny faritry ny Jirama Ambohimanambola, omaly.

Tao anatin’ny hafanana, nirefotra tampoka ny solika mavesatra teny amin’ny Jirama Ambohimanambola, omaly tokony ho tamin’ny 10 ora sy sasany maraina. Maty vokatr’izany ny olona roa, ary telo hafa naratra mafy voatery naiditra hopitaly. Araka ny fanazavana avy talen’ny Jirama, Jaomiary Olivier, tao amin’ny “cuve” iray mitondra herinaratra manana tanjaka 50 W ity nipoaka tampoka ity.

Niredareda ny afo ka nisy may tao ireo olona nilatsaka tao anatin’ilay “cuve” lehibe. Tonga teny an-toerana ny mpamonjy voina namono ny afo, ary mbola nampian’ireo avy amin’ny Asecna tamin’ny fampiasana “mousse” satria tsy matin’ny rano ny afo. Naharitra adiny telo te vao maty tanteraka ny afo. Nanampy tamin’ny fiarovana teny an-toerana ihany koa ny polisy sy ny zandary.

Nifamonjena ireo olona naratra. Lehilahy iray antsoina hoe Justin, 30 taona ny maty iray teo noho eo. Ity farany izay voalaza fa tsy hita faty, kanefa kosa rehefa maty ny afo, may tao izy io.

Ny orinasa OTI na ny Ouvrages travaux industriels no manao ny asa, orinasan-dry zareo Tiorka io ka izy ireo no mamita azy io. Malagasy avokoa ireo olona miasa teny an-toerana. Mitahiry ireo solika mavesatra nipoaka tampoka ny orinasa Askaf Power.

Araka ny fanazavana ihany, ireo mpiasan’ny OTI nanao “soudure” teny ambon’ireo “cuve” lehibe no niharan-doza. “Nipoaka tampoka izy io, ary nilatsaka tao anatiny ry zalahy ireo. Ny iray mbola taraiky ao anatiny ao fa ny hafa kosa, voaavotra nentina teny amin’ny hopitaly. Maty kosa ny iray teny an-dalana”, hoy ireo mpiasa.

Misokatra ny fanadihadiana

Nilaza ny talen’ny orinasa Jirama fa mandeha ny fanadihadiana manodidina ity fipoahana ity. “Loza tahaka ny loza rehetra iny kanefa kosa misy ny olona maty ka misy ny fanadihadiana atao manoloana izany. Efa mandray an-tanana amin’ny fandaniana rehetra amin’ireo olona maty sy ny fitsaboana ihany koa ny orinasa Askaf Power amin’izao. Amin’ny maha orinasa iraisam-pirenena azy io, manana ny fenitra arahiny izy ireo”, hoy ny fanazavana.

Nanamafy izany rahateo ny minisitry ny filaminam-bahoaka, anisan’ny tonga teny an-toerana nilaza fa mandray an-tanana ny raharaha ny polisim-pirenena. Ireto farany izay efa nanao ny famotorana rehetra teny Ambohimanambola omaly.

Yves S.

 

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Chronique : de misère en misère…

La semaine dernière, à l’idée d’accueillir des réfugiés étrangers sur notre île, nous n’étions pas loin du coup de sang. Chez nous ? Pourquoi chez nous, alors que nous aimerions tant pouvoir partir pour une vie meilleure, nous aussi !

Béatrice Atallah, alors ministre des Affaires étrangères, a rassuré l’opinion publique. Un pays ne devient pas terre d’asile d’un coup de baguette magique. Si les Nations Unies formulent une demande, le pays sollicité n’a pas l’obligation d’y répondre favorablement. La situation socio-économique de Madagascar, terme suffisamment flou pour nous épargner la honte d’évoquer l’état catastrophique du pays, ne se prête pas à l’accueil de toute la misère du monde quand la nôtre est déjà si pénible au quotidien. La tension est donc retombée…

Mais la misère a bon dos. Il ya quarante-deux ans, l’avenir s’annonçait radieusement rouge, nous ignorions tout des ajustements structurels (on s’est rattrapé depuis)  et nous n’appréciions pas plus les réfugiés. Par exemple, à tout hasard…, les Cambodgiens fuyant la folie des Khmers rouges n’étaient pas les bienvenus dans notre expérience révolutionnaire. Vingt ans plus tard, quelques Ruandais sont arrivés à Madagascar de leur propre chef. Pour autant, cela ne fait pas de notre pays une terre d’accueil.

Longtemps protégés des bouleversements du monde par notre insularité, nous avons cultivé un très fort sentiment d’autochtonie. C’est oublier que l’histoire des fondateurs de nos lignées repose probablement sur une douloureuse odyssée qui les a conduits jusqu’à notre île-refuge, à un des bouts du bout du monde. Quelle ironie…

Soit. Nous ne sommes pas tenus d’accueillir toute la misère du monde. La cause est entendue. Si nous sommes tous d’accord, pourquoi diable accueillons-nous si généreusement la misère sexuelle de papys libidineux occidentaux ? On pourra difficilement accuser l’ingérence des Nations Unies.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : comice agricole (2)

(Suite.)

Même les 250 femmes employées à la cueillette du café ont refusé de travailler, craignant tous de voir d’un moment à l’autre se renouveler de pareils faits. D’où il résulte un dommage considérable pour la Cie Lyonnaise.

Il convient d’ajouter qu’en envoyant des miliciens perquisitionner sur le domaine de cette Compagnie, l’administrateur Talvas est sorti de ses attributions, car ce domaine faisait partie d’un district ayant à sa tête un Administrateur chargé, lui, de la perception des impôts dans son district.

Les colons voisins, de même que la Chambre consultative et le Comice agricole de la Province, alarmés par de pareils agissements, ont protesté en termes très modérés auprès de l’administration supérieure, et demandé qu’une sanction prompte et efficace intervînt, non seulement pour que de pareils faits ne se renouvelassent pas, mais aussi pour rassurer les populations ouvrières qui, deux mois après, étaient encore sous l’impression de la panique de la première heure. Ils ont demandé que, d’abord, fussent éloignés de la Province les auteurs de ces faits. D’autant plus que, quelques jours avant l’attentat du 26 mai, l’administrateur Talvas avait tenu un « Kabary » aux indigènes voisins du domaine de la Cie Lyonnaise leur disant qu’il ne comprenait pas comment ils pouvaient aller travailler pour le compte de cette compagnie.

Tardivement, le caporal qui avait dirigé les perquisitions s’est vu infliger un mois de prison – qu’il n’a point fait. C’est un ancien ouvrier de la Compagnie, renvoyé pour indélicatesse.

L’administrateur Talvas, lui, l’auteur principal, pour toute sanction, a été envoyé, sur sa demande, à Nosy-Bé, comme Administrateur-Maire, en remplacement de l’administrateur Sylvie, un autre phénomène.

Quels crimes ont donc commis les Nosy-Béens pour qu’ils soient successivement gratifiés de pareils administrateurs ?

Sur sa demande !… quel délicieux euphémisme, et comme on sent là les trésors d’indulgence que réserve l’administration aux enfants terribles – j’allais dire tarés – qu’elle abrite dans son sein !…

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fikaonan-doha Famotsorana Mifamaly (FFM)

Dia hajanona amin’ny fanamafisana ny tsimatimanota ve ilay fihetsiketsehana nitarozaka hatry ny ela izay nandaniana volam-panjakana tsy toko sy forohana, nolazaina hoe Fampihavanam-pirenena? Mazava izao ny fahamaizinan’ny tetika. Amin’ireo olona nosafidiana ho mpikambana ao amin’ny FFM tena izy dia maro ny tandapan’ireo sangan’ny tarika ampihavanina. Fantatra hatrany amboalohany fa tsy araky ny voalaza dia tsy ny vahoaka no ilaina ampiahavanina na misy aza ny disadisa. Na inona na inona fandrangitana nataon’ny mpitarika pôlitika, tsy mbola tena nampiseho fahavonona hiady an-trano ny mponina. Ny mpilalao pôlitika no ilaina ampifanantonina mba hanao fanekena mikasika ny fifanajana ny fehim-pihavanana na tsy hihavana aza noho ny fifaninanany hany fomba anatanterahany ny hevitra izay tohanany.

Tsy ny fihavanana loatra no tena mahamaika azy ireto, fa ny tsy fisian’ny fanavakavahana eo amin’ny famotsoran-keloka.

Raha mijery ny lisitr’ireto olona ao anatin’ny FFM dia tazana mazava fa itsy solontenan-drangahy iry sy ny sisa sy ny sisa. Ireo kalazalahy nifandimby teo amin’ny fitondrana na niandrandra ho tonga tamin’izany dia samy manana olom-be solontenany avokoa. Matetika moa dia lavina tanteraka ny fisabakana ho sady mpitsara no olona ho tsaraina. Eto kosa sady mpitsara, no solon-tenan’ny tsaraina, no mpisolo-vava mpiaro ny olona tsaraina. Na fifampihavanana aza moa no voalaza dia toy ny fitsarana no mety fisehon’ny fiatrehana ny anjarany satria ny “famafana ny heloka sy ny sazy” no tena vontoatin-dresaka.

Raha heverina fa hamaranana ny fiverimberenan’ity fifamelana heloka ka ho tapitra eto ilay hoe “tsimatimanota” dia tokony ho tarehy hafahafa noho izao no fisehon’ny FFM. Olon-kafa, afaka ho mpampiombona olona, tsy nitsabaka mivantana tamin’ny fitondrana. Miala tsiny amin’izy mpitondra rehetra fa mipetraka ny ahiahy. Tsy fantatra fa any ambadika tsy fantatra any, mety nisy ny fiarahana nipetsapetsa. Dia izao, raha sanatria ka nisy izany dia namana niray tendro ve no omena fahefana hitsara mikasika ny fanafoanana ny heloka natao ? Raha miverina ho fihetsiketsehana fotsiny indray ity dia vao mihavery hasina ny fihavanana.

Léo Raz

 

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Vehivavy gasy maty tatsy Maorisy… : ifandroritan’ny fianakaviany sy ny vadiny ny onitra

 Misy ny fifanjevoana eo amin’ny fianakavian-dRamanandafy Diana, 33 taona, ilay renim-pianakaviana teratany malagasy maty voadonan’ny fiara tao Maorisy, ny alatsinainy 28 aogisitra lasa teo, sy ny vadiny, momba ny onitra amin’izao loza izao. Araka ny loharanom-baovao voaray, niasa tamin’ny orinasa afakaba iray ao Maorisy nandritra ny enin-taona izy ary tsy mbola nody teto Madagasikara mihitsy. Manan-janaka roa izy ary mipetraka eny Ambodin’Isotry. Somary mifamahofaho be ihany ny fandraisana andraikitr’ilay olona nahavanon-doza momba ity raharaha ity. Voalaza fa hanampy ireo zanany roa vavy ny orinasa niasany ka ny rahavaviny no nikarakara ireo ankizikely kamboty ireo nandritra ny fotoana tsy nahateo azy, raha ny loharanom-baovao hatrany. Efa nisara-bady izy ka tsy hita mihitsy ilay vadiny hatramin’izay. Gaga anefa ny fianakavian’ilay renim-pianakaviana niharam-boina fa mitady ny fomba rehetra hahazoana onitra amin’izao fahavoazana izao ilay rangahy vadiny. Tezitra, noho izany, ny fianakaviana amin’ny fihetsiny. Nolazain’ireo fianakaviany aza fa hoe efa niantso ny orinasa niasan’ilay renim-pianakaviana mihitsy ity vadiny teo aloha ity mitaky ny vola onitra tokony homena azy.

Raha tsy misy ny fiovana, tokony ho tonga, omaly, eto Madagasikara ny fatin’ilay renim-pianakaviana.

J.C

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Vohemara : Paramed mpanolana vehivavy

 Habibiana ! Izay ny azo ilazana ny fihetsika nataon’ity Paramed iray tamin’ny renim-pianakaviana iray tao amin’ny hopitaly ao amin’ny kaominina Nosibe, distrikan’i Vohémar, ny fiandohan’ny volana aogositra teo, saingy izao kosa vao sahy nijoro vavolombelona noho ny zava-nanjo azy ity renim-pianakaviana niharam-boina ity. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, manan-janaka telo ity renim-pianakaviana ity ka nanoro hevitra azy mba hanao fandrindram-piterahana ny fianakaviany. Tonga teny amin’ny hopitaly tokoa izy tamin’io fotoana io hanao fandrindram-piterahana. Noraisin’ny mpitsabo paramed tsara izy tao amin’ny hopitaly. Notsindronina ary nasian’ilay paramed soratra hoe “miverina 25.08.17 tao anatin’ny karne nentiny. Nony vita anefa izany, niharan’ny fanararaotana ara-nofo ilay renim-pianakaviana satria noteren’ilay paramed hanao firaisana ara-nofo taminy izy. Tsy namelany mihitsy anefa raha tsy tanteraka ny filan-dratsiny na niezaka nanohitra azy aza ilay renim-pianakaviana.

Nanao fitarainana tao amin’ny fokontany ao Madirobe Antsahampano (toeram-ponenany) ilay niharam-boina. Tonga hatreny anivon’ny ben’ny Tanàna ny raharaha ka efa nandeha ny feo amin’ny hamindran-toerana azy noho izao fihetsika feno habibiana izao. Famindran-toerana fotsiny ve izany no atao amin’ity paramed ity amin’izao fandikan-dalàna bevava ataony izao? Mbola vao paramed aza dia efa izao sahady ny ataony, mainka izany fa rehefa lasa dokotera, asa fotsiny? Ripaka ny marary rehetra tonga ao aminy. Milaza ho tsy mbola naharay tatitra momba izany kosa ny lehiben’ny sampandraharaha misahana ny fahasalamana any an-toerana. Aiza ny lalàna mifehy itony paramed manao fihetsika mamoafady itony?

J.C

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Amparibe : fipoahana noheverina ho baomba artizanaly

Nitrangana fipoahan-javatra mafy be teny Amparibe tsy lavitra ny tranon-jiro miala kely ny sekoly La providence, ny talata alina tokony ho tamin’ny 9 ora. Nandeha ny feo fa baomba artizanaly izy io. Nilaza ny polisy fa miankina amin’ny famotorana atao no hahalana ny tena marina.

Nanaitra ny manodidina io fipoahana io ka niantso ny mpitandro filaminana izy ireo. Tonga teny an-toerana ny polisy sy ny Emmo/Reg nanao fizahana, teny an-toerana ihany koa ny mpamonjy voina. Araka ny fanazavana azo, rehefa nozahana ny toerana nihavian’ny fipoahana, nahitana fatimpatina tariby niparitaka teo, ary nahenoana fofom-banja. “Nandeha ny resaka fa baomba artizanaly ity nipoaka ity, kanefa tsy mbola afaka manamarina izany izahay raha tsy vita ny fanadihadiana”, hoy ny polisy.

Trangan-javatra mpiseho eto amintsika ny raharaha fanapoahana, tahaka izao, rehefa mafampana ny toe-draharaham-pirenena. Nandritra ny Tetezamita ny tena nisehoan’izany, ary teo ihany koa ny fiverenany nandritra ny fianianan’ny filoha Rajaonarimampianina sy ny fetin’ny 26 jona teny Mahamasina, roa taona lasa izay. Tamin’ity tranga farany, izay nahafatesana olona sy naharatrana olona maro. Tsy mbola nisy vokany anefa momba ny fanadihadiana ireo tranga ireo. Maty momoka amin’izao sa tsy mahita rirany mihitsy ny mpitandro filaminana?

Raha tena baomba artizanaly indray ity teny Amparibe ity, iza no mahazo tombontsoa amin’ny asa ratsy tahaka izao? Fanakorontanana indray amin’izao ankatoky ny fifidianana izao. Eo ihany koa ny fisian’ireo mpanohitra ny fitondrana izay mitady ny fomba rehetra hanaovana fihetsiketsehana. Natao hiampangana azy ireo ny raharaha toy izao? Raha izay no mitranga, hisy indray ny olona ho voatonontonona ary hisy ny fisamborana. Hiverina indray ny raharaha teo aloha.

Yves S.

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Rotary Club : resena ny habadoana eto Madagasikara

Nandray ny ekipan’ny Rotary, notarihin’ny governora ao amin’ny district 9220 aty amin’ny ranomasimbe Indianina, M. Manoj Vaghjee, ny filoham-pirenena, Rajaonarimampianina Hery omaly teny Iavoloha.

Niresaka momba ny vinavinan’asan’ny Rotary hatao eto Madagasikara amin’ity taona ity ny roa tonta. Anisan’izany ny fahaizana miatrika ny fiovaovan’ny toetr’andro amin’ny alalan’ny fambolen-kazo indrindra ireo hazo mampiavaka an’i Madagasikara sy ny hazo fihinamboa. Eo koa ny ady amin’ny habadoana sy ny fampianarana informatika izay tsy azo ihodivirana intsony amin’izao fotoana izao.

Efa manodidina ny 3 tapitrisa ny mpikambana ao anatin’ny Rotary maneran-tany. Miparitaka amin’ny firenena 200 izy ireo. Tafiditra ao anatin’ny distrika misy ireo Nosy fito manodidina  i Madagasikara.

Misy ny hetsika sosialy indrindra hanatsarana ny fiainan’ny renim-pianakaviana sy ny zanany ataon’ireo mpikambana ao amin’ny Rotary. Eo koa ny ady amin’ny lefakozatra…

Tatiana A

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Amparibe : panique après une explosion

Une forte explosion a brisé le silence de la nuit dans le quartier d’Amparibe dans la nuit de mardi. Aux environs de 21 h 30, une détonation qui a fait comme l’effet d’une bombe a secoué le quartier.

L’explosion a eu lieu près d’une décharge à ordures se trouvant non loin de l’école La Providence. Les riverains ont affirmé avoir senti une forte odeur de poudre. «Ce n’est qu’après l’arrivée des policiers et des éléments des sapeurs-pompiers que nous avons osé sortir pour voir ce qui s’est passé. Sur place, les policiers ont découvert un rouleau de câble électrique», a expliqué un responsable de l’école.

On ignore pour l’heure si c’était une bombe artisanale ou non mais en tout cas, la déflagration a été entendue dans plusieurs quartiers environnants. La police a ouvert une enquête en vue de faire toute la lumière sur l’affaire.

Mparany

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Sud : période de soudure précoce dans les endroits les plus vulnérables

D’après les données émanant de la FAO à partir du système « Early warning early action » (Ewea) ou Actions et interventions précoces (AIP), le dernier bilan sur la situation alimentaire dans le Grand Sud est encourageant grâce aux actions d’urgence et l’amélioration des conditions pluviométriques durant la précédente saison des pluies.

Toutefois, malgré les efforts entrepris après la crise et le stock des ménages en aliments de base, prévu jusqu’aux prochaines récoltes, les zones les plus vulnérables où les effets de la sécheresse prolongée persistent, risque actuellement de rencontrer des difficultés. La disponibilité alimentaire réduite et les contraintes liées à l’accès aux produits vivriers sur le marché rendent plus vulnérables certains ménages.

A noter que la FAO vient d’introduire à Madagascar ce système Ewea. Il permet d’effectuer des analyses précoces et de  dresser une prévision ou un pronostic sur la situation d’insécurité alimentaire au cours des mois à venir. Ewea facilite également les recommandations des actions permettant de maintenir les moyens de subsistance des ménages les plus vulnérables et de réduire par ricochet les éventuels coûts d’intervention en cas d’aléas.

Des communes en pronostic d’alerte

Des communes dans les districts d’Ambovombe, Tsihombe et Amboasary Atsimo figurent parmi les endroits inclus dans les zones en pronostique d’alerte, notamment entre le mois de septembre et janvier 2018. Près de 10% des ménages dans ces endroits sont déjà en période de soudure depuis le mois de juillet dernier.

Dans ces communes, la disponibilité alimentaire reste faible. D’après l’estimation, le stock de manioc issu de la récente récolte permet juste de tenir jusqu’au mois de septembre. Alors que les pratiques traditionnelles locales ne permettent pas le stockage des patates douces. D’autant que sur le marché, le prix des produits vivriers, notamment le maïs et les légumineuses, reste élevé.

Outre l’insuffisance de stock dans ces endroits, on constate également que le taux de malnutrition aiguë globale est toujours élevé. Même dans les communes en situation normale, la surveillance doit être toujours de rigueur. En fait, l’activité agricole en cours est actuellement exposée à des risques apparents, dont des maladies phytosanitaires et des attaques d’insectes.

Fahranarison

 

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Santé- Journée municipale : 4 000 bénéficiaires

La Commune urbaine d’Antananarivo vient d’organiser la Journée municipale de la santé au Bureau municipal d’hygiène (BMH) d’Isotry, qui a duré deux jours. 4 000 personnes, selon les estimations de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), ont bénéficié d’une consultation gratuite. Elles sont en majorité issues des familles nécessiteuses de la capitale et ses environs. Les patients ont reçu des soins et des médicaments gratuits.

Dans la foulée, la semaine dentaire bat également son plein au BMH Isotry. Mis à part les extractions et les soins dentaires, des séances de dépistage du diabète, duVIH/Sida et de l’hypertension artérielle, ainsi qu’une sensibilisation sur le planning familial ont également été au programme.

Les partenaires de la CUA comme le Comité national de la lutte contre le Sida (CNLS) et la Direction régionale de la santé d’Analamanga ont accompagné la CUA durant ces activités. Le CNLS a fait don de 250 postes radio à la CUA, à répartir dans divers quartiers. Cela, dans le cadre du renforcement de la sensibilisation sur le sida. D’après la CUA,  ces actions vont encore se poursuivre dans les prochains jours.

Sera R

 

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Lions Club Farimbona : des oeuvres de bienfaisance à Morondava

Le Lions club Antananarivo Farimbona (LCAF) présidé par Félicitée Rejo-Fienena, vient de rentrer de Morondava après avoir accompli plusieurs œuvres de bienfaisance dans cette ville. Des œuvres qui ont commencé par une  sensibilisation sur le diabète et à son dépistage, en collaboration avec l’Association malgache contre le diabète (Amadia). Le taux de cette maladie est très élevé dans la région, de source auprès du médecin inspecteur par intérim, le Dr Tiana Rasamivololona. Des médicaments génériques ont été offerts aux patients du Centre de santé de base de Morondava à cette occasion.

S’ensuivit le reboisement massif du site touristique de Tsarafototra, un site de zone humide par la plantation de

« Moringa », dans le cadre de la lutte contre la malnutrition. Cet arbre est effectivement réputé pour sa valeur nutritionnelle. Il est composé à 30% de protéines et 15% de fibres. Il contient également des phytonutriments comme les vitamines A, B, C, et E, ainsi que des minéraux dont le magnésium, le potassium, le fer, le calcium …

Ces œuvres de bienfaisance se sont soldées par une dotation de matériel scolaire à 300 élèves de l’école privée « Elite School » dont 2/3 des parents sont militaires, ainsi que des kits pédagogiques pour les enseignants.

Sera R

 

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Fimpima foibe – Mahavelona : tontosa ny « Herinandron’ny kabary »

Maro ireo zava-bita nandritra ny fito andro. Notapahina ihany koa ny tetikasa 2018. Nandritra ny « Herinandron’ny kabary » tany Mahavelona Toamasina avokoa no nahitana izany…

Tontosa ny 21 ka hatramin’ny 27 aogositra teo tany Mahavelona Toamasina ny « Herinandron’ny kabary » notanterahin’ny Fikambanan’ny mpikabary malagasy (Fimpima). Tafiditra tao anatin’ny fandaharam-potoana tamin’izany ny famoahana ireo mpiofana ho mpikabary andia « Mahavelona » sy fandraisana mpikambana vaovao ary fampisalorana lamba ireo mpikambana raikitra, notontosaina tao amin’ny Manda Beach. Fiofanana (fahaiza-mitantana, fampivelarana ny maha olona…). Atrikasan’ny fampianarana, famoahana boky Fanilo ho torolalana ho an’ny mpampianatra kabary sokajy Taninketsa, sns.

Nandritra ity « Herinandron’ny kabary » notontosaina tany Mahavelona ity ihany koa no nanapahan’ny komity foibe ireo tetikasa 2018 ho an’ny Fimpima. Anisan’ireny ny fankatoavana fa hotanterahina ny zaikabe. Hanamarika ny « Andro iraisam-pirenena ho an’ny tenindreny  ihany koa ireo sampana maherin’ny 70. Hankalaza ny « Iray volan’ny teny malagasy » ny isam-paritany fito eto Madagasikara sy ny faritany Fimpima enina any ivelany. Tapaky ny komity foibe Fimpima ihany koa fa ny Antsiranana no hanatontosana ny « Herinandron’ny kabary » 2018.

HaRy Razafindrakoto

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Sorakanto sy ny Telma : nohamafisina ny fiaraha-miasa

Anisan’ireo orinasa mpiara-miasa amin’ny fikambanana Sorakanto ny Telma. Fikambanana izay ivondronan’ireo mpanao gazety mikirakira ny vaovaon’ny kolontsaina sy ny zavakanto izy ity. Taorian’ny fanohanana ny fiofanana, nisy ny fifaninanana masina ho an’ireo mpanao gazety teo anivon’ny fikambanana, nandritra ny « Festival Sômarôho ». Nanomboka tamin’ny teto Antananarivo izany, ka nitohy hatramin’ny tany Nosy Be. Izay mpanao gazety nahavitra nitatitra be indrindra tamin’ity hetsika notohanan’ny Telma ity no nahazo ny loka.Lasan-dRasoanaivo Anjara, mpanao gazetin’ny Midi Madagasikara, ny loka voalohany, finday avo lenta Telma Dream miaraka amin’ny casque VR. Nahazo fitaovam-piasana ilaina amin’ny asa fanavoan-gazety kosa ny mpandray anjara rehetra.

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Valeurs culturelles : « Volambita », pour la relance du Fihavanana malagasy

L’association Iray organise un évènement spécial baptisé «Volambita» le 22 septembre prochain à Vohimasina. L’objectif est de relancer les valeurs malgaches, d’instaurer une identité culturelle pour servir de référence aux jeunes actuels.

«Les tâches seront ardues mais pas impossibles», a annoncé l’association Volambita lors de la conférence de presse qui s’est tenue à l’Ivon-toeran’ny kolontsaina malagasy (IKM) à Antsahavola, hier. Consciente de l’invasion des autres associations culturelles au pays, elle organise «Volambita» qui servira de repère aux jeunes actuels. «Nous avons choisi de l’organiser le 22 septembre prochain. Cette date est importante pour les Malgaches parce qu’elle marque le début du printemps, ou encore l’Asaramanitra où tout renaît. Cet évènement sera donc une sorte de renaissance pour la culture malgache», a expliqué l’une des membres de l’association.

Le programme

Au fait, le programme sera assez varié. Des mannequins défileront pour la promotion des stylistes oeuvrant dans le «Vita malagasy». «Les jeunes citadins sont presque tous influencés par le code vestimentaire imposé par les Occidentaux. Par contre, les habitants de la campagne, surtout dans les zones enclavées, restent fidèles aux tenues  traditionnelles. Ainsi, nous voudrons présenter ces tenues qui sont toutes aussi authentiques et bien exploitables», a-t-il continué.

Ensuite, des artistes venus des autres régions seront aussi présents. Certains interpréteront des chants traditionnels, d’autres effectueront des danses traditionnelles. «La diversité sera mise en valeur». Et pour couronner la soirée, l’association propose un grand cocktail baptisé «Tsiron’i Gasikara» qui sera assuré par Chef Mariette Andrianjaka. «Le but est aussi de faire découvrir au public les différentes saveurs qui existent au pays», a ajouté notre interlocuteur.

«Cet évènement a aussi pour objectif de démontrer nos valeurs, telles que le Fihavanana ou le Firaisankina qui restent de vains mots clés utilisés par les politiciens actuels, pour attirer simplement les électeurs», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Ambondrona : des surprises au programme

Ce dimanche à l’AFT Andavamanba, le groupe Ambondrona sera à l’affiche d’un grand concert organisé par l’AFt entrant dans le cadre de la célébration de son 70e anniversaire. «Pour ce spectacle, nous allons réserver quelques surprises au public» a annoncé Beranto hier, à  Andavamamba lors d’une conférence de presse. «Toutes les Alliances Françaises à Madagascar collaboreront à cet évènement. Plusieurs manifestations seront encore au programme jusqu’au mois de février prochain», a annoncé l’un des responsables à l’AFT.

 La bande à Kix est actuellement en pleine répétition. «Le show durera trois heures environ, parce qu’avec l’insécurité ambiante, nous préférons que les spectateurs rentrent chez eux avant le coucher du soleil, sains et saufs, sans aucun incident», a affirmé le guitariste du groupe.

Dans la foulée, Ambondrona projette de changer de stratégie de marketing en se lançant davantage dans le monde numérique. «Ce monde devient de plus en plus important qu’il ne faut pas le négliger», a-t-il ajouté. Et sous cette optique, «Nous envisageons prochainement de réduire le nombre nos live pour mieux nous concentrer sur notre projet futur», a-t-il ajouté. Au fait,

Holy Danielle

 

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Filière litchi : mise en œuvre d’un planning de collecte

La qualité du litchi malgache a tendance à baisser depuis quelques années, selon le constat de certains exportateurs. Pourtant, ce produit de rente est en surproduction. Ainsi, les acteurs de la filière à Analanjirofo cherchent à appliquer un nouveau planning de cueillette et de collecte.

La qualité du litchi malgache baisse d’année en année, selon les exportateurs. Sur les 100.000 tonnes produites chaque année, la quantité exportée principalement en Europe, ne dépasse pas les 20.000 tonnes. Cette baisse de qualité serait entre autres due au vieillissement des plantes mais surtout à un mauvais planning de cueillette et de collecte. Egalement, les pieds de litchi de la côte Est sont peu entretenus.

Face à cette situation, des groupes d’acteurs tenteront à partir de cette année de restructurer la filière pour une meilleure qualité des produits, surtout ceux destinés à l’exportation. La collecte des litchis ne dure que trois à quatre semaines. Le prix d’achat au niveau des intermédiaires peut varier du simple au double du jour au lendemain.

«Si la collecte est bien planifiée, ce sont les meilleurs fruits qui seront sélectionnés notamment pour l’exportation. Il arrive pourtant que les collecteurs soient toujours nombreux à débarquer en un même lieu, au niveau des producteurs, pour amasser le plus de marchandise possible pour une durée très limitée. Avec cette méthode de fonctionnement, même les fruits immatures et en dessous des calibres sont commercialisés», a expliqué Faly Rasamimanana, exportateur de produit de rente, basé dans l’Est de l’île.

Label Horeb

Le label Horeb (Hygiène, organisation, restauration de l’environnement et de la biodiversité) promu par la société Faly Export a permis au litchi malgache de se distinguer davantage sur le marché international vu l’accroissement de l’offre disponible, toutes origines confondues (Afrique du Sud, Ile Maurice, Madagascar, Mozambique et Réunion).

Le litchi Horeb a fait son entrée sur le marché européen depuis 2012 et s’est aussi étendu sur le marché allemand. Horeb est un système de référence de qualité qui fait profiter toute la chaîne des valeurs ajoutées, du petit producteur à l’exportateur. Son objectif est de faire en sorte que les petits producteurs atteignent le niveau exigé par le marché international en fonction de leur capacité.

En matière d’exportation de produits agricoles réalisée par Faly Export dans le cadre du système Horeb, l’entreprise a consacré les 50% du bénéfice à l’export dans la partie productive à Analanjirofo et à Atsinanana. Ce qui a permis à l’une des coopératives soutenue par le label de se doter de matériel à partir de son fonds propre.

Arh.

 

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Approvisionnement d’électricité : la Jirama rassure les Tananariviens

L’explosion du réservoir de fuel lourd de l’opérateur Aksaf Power à Ambohimanambola n’aura pas de répercussion sur l’approvisionnement en électricité sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA), a rassuré la Jirama, hier.  La compagnie devrait toutefois relancer les groups fonctionnant au gasoil jusqu’à ce que  la situation redevienne à la normale, a précisé le Directeur général de la Jirama, Jaomiary Olivier.

L’explosion du réservoir de fuel lourd à Ambohimanambola, appartenant  à la société turque Aksaf a fait l’effet d’une bombe. L’incident a provoqué une coupure d’électricité dans plusieurs quartiers d’Antananarivo hier. Le courant est toutefois revenu vers la fin de la journée. D’après les informations reçues, ce réservoir d’une capacité de 750  m3 a été rempli de 150 m3 d’huile lourde au moment de l’explosion.

Questionné sur une probable perturbation de l’approvisionnement en électricité sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo, le directeur général de la Jirama Jaomiary Olivier a rassuré que la situation est maîtrisée. Une autre source auprès de la Jirama a également précisé que «La centrale d’Aksaf Power n’a pas encore commencé à approvisionner en électricité le RIA. Celui-ci a été mise en marche depuis fin juin et les travaux d’installation sont actuellement achevé à hauteur de 90%».

Une production optimale de 60 MW

Par ailleurs, la production optimale (60 MW) de cette centrale devrait être atteinte ce mois, vu que l’énergie produite a augmenté de 15 MW toutes les deux semaines depuis son installation à Ambohimanambola. Pour rappel, l’opérateur Turc Aksaf Power a eu le marché de construction de la cuve. L’entreprise malgache Ouvrages travaux industriels (OTI) est chargée, étant sous traitant, de l’installation des cuves.

Concernant les pertes que pourrait engendrer l’explosion de ce réservoir de fuel lourd, le Dg de la Jirama n’a apporté aucune précision si ce n’est que «L’heure est encore à l’enquête, mais cet incendie est à priori accidentel». Celui-ci a toutefois précisé qu’ «en cas de nécessité, la Jirama relancera les groupes fonctionnant au gasoil. Ce qui engendrera bien évidemment plus de dépenses pour la compagnie vue que le gasoil est largement plus coûteux que le fuel lourd».

Riana R.

 

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Arachide du Menabe : transformation et valorisation

La «Foire Renala du Menabe» a débuté hier à Morondava. Elle vise à faire connaître cette région dans le domaine social, culturel et surtout économique, notamment la production d’arachides qui s’élève en moyenne à 30.000 tonnes par an sur le marché.

Et la filière n’a cessé de se développer ces trois dernières années. Du coup, la région cherche ainsi à développer davantage la filière en proposant la transformation des produits. A ce sujet, grâce à l’initiative des gouvernements malgache et chinois, un projet d’installation d’une usine de production d’huile d’arachide est en cours dans la région Menabe. Et une société chinoise fait partie des exposants pour présenter ce projet.

A part l’approvisionnement des régions périphériques, le Menabe exporte aussi une partie de sa production d’arachides. Les activités de collecte, de transport, de manutention, de conditionnement et de transformation autour de la filière ont généré plus de 35.000 emplois l’année dernière. Par ailleurs, les acteurs de la filière cherchent un tremplin afin de renforcer les relations commerciales.

Etant à sa troisième édition cette année, la foire Renala est un levier permettant d’instaurer un cadre favorable d’échange entre les différents acteurs de développement et de valider les résultats acquis et d’attirer les partenaires financier et les investisseurs.

Arh.

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Exploitation minière : des données statistiques recommandées par le FMI

Le Fonds monétaire international (FMI) recommande des statistiques relatives au secteur minier à Madagascar. Le sujet a été abordé lors de la visite de Patrick Imam, représentant de l’Institution, chez Ying Vah Zafilahy, ministre des Mines et du pétrole, lundi dernier.

Le FMI aborde essentiellement le volet macro-économique dans chaque pays. Durant cette rencontre, la situation globale du secteur minier et celle des entreprises présentes à Madagascar qui prévoient d’y investir, ainsi que les projets miniers à court terme (c’est-à-dire dans les trois prochaines années), ont été discutés.

Le secteur pétrolier n’est pas non plus en reste. A ce propos, le ministre des Mines et du pétrole, Ying Vah Zafilahy, a précisé que «De nombreux projets sont en phase de négociation actuellement. Il faut noter que la première phase de l’exploitation pétrolière, c’est-à-dire la phase de prospection peut durer au minimum huit ans. Seul Madagascar Oil est en phase d’exploitation à Madagascar pour le moment».

Et lui de poursuivre que «Le code pétrolier est en cours d’élaboration. Tandis que le nouveau code minier est encore en stand by depuis la consultation au niveau régional».

Riana R.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Politika

Nanao fanehoan-kevitra omaly ny teo anivon’ny antoko Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) ao amin’ny faritr’i Vatovavy Fitovinany nanoloana ny nanendrena ho minisitry ny fitaterana ny zanaky ny faritra, Ralava Beboarimisa.

SOSIALY

Nanangana fikambanana iadiana amin’ny asan-dahalo ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny kaominina Ankilivalo. Manana fitaovam-piadiana ary tohanan’ireo zandary any an-toerana moa ity fikambanana ao amin’ny distrikan’i Morondava ity.

Mahatratra 2.000 taonina isan’andro ny fako raofin’ny SAMVA (Service Autonome de Maintenance de la Ville d’Antananarivo). Tafakatra avo roa heny izany amin’ny vanim-potoana mafana. Mampiasa fiarabe 23 kosa ity sampandraharaha eo anivon’ny kaominina Antananarivo renivohitra ity. Mitentina 500 hatramin’ny 600 tapitrisa ariary kosa ny tetibola fanangonana zaoridira manerana ireo fokontany 192.

Ny 2,7%-n’ny zaza Malagasy monja no misitraka sakafo azo iafiana, izany hoe matetika sy samihafa. Ny 4%-n’izy ireo kosa no mihinan-kanina matetika, hoy ny tatitra INFA (Initiative pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle en Afrique) notontosain’ny governemanta japoney ao anatin’ny TICAD VI.

TOEKARENA

Havoaka ho fantatry ny besinimaro manomboka izao ny momba ireo tohana ara-bola ho an’ireo Vondrom-paritra itsinjaram-pahefana, araka ny tapaky ny filankevitry ny governemanta ny talata teo. Ny 31 janoary no fe-potoana farany famoahana izany ho an’ireo fanampiana voarain’ny Kaominina, Faritra sy Faritany. Ny 31 oktobra kosa izany ho an’ny vinam-bola eritreretina hozaraina amin’reto farany.

Mihen-danja ny kalitaon’ny lodsia vokatra eto Madagasikara tao anatin’ny taona vitsy izao. Antony mahatonga izany ny lafiny fiotazana, araka ny fanehoan-kevitr’ireo mpanondrana ity voankazo Malagasy ity. Miezaka manentana ireo mpamokatra miaraka amin’ireo mpandraharaha manoloana io tranga io moa ireo mpanondrana lodsia ao amin’ny faritra Atsinanan’ny nosy ankehitriny.

FAMPIANARANA

Mahatonga ny voka-panadinana miharatsy eto amintsika ny firongatry ny mpianatra eny amin’ny sekoly tsy miankina manaraka ireny “Cours” etsy sy eroa ireny vao migadona ny volana janoary ka tsy miverina ao amin’ny sekoly misy azy intsony raha tsy haka “convocation” hanalana fanadinana raha ny fitarainan’ireo talen-tsekoly tsy miankina maromaro. Na dia sarotra ho an’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena aza ny hifehy ny ray aman-dreny tsy hampanao « Cours » ny zanany dia tsy maintsy noraisina kosa ny fepetra tsy fahazoana mampiasa ny sekolim-panjakana tsy hanaovana « Cours » intsony manomboka izao.

 

TOETR’ANDRO

Mbola ao anatin’nyvanim-potoanan’ny ririnina tanteraka isika amin’izao fotoana izao na misy orana tandrifin-drahona aza miseho eto amin’ny Faritra Analamanga, araka ny fanazavana azo teny anivon’nysampana mpamantatra ny toetr’andro. Na izany aza dia fantatra fa hiakatra hatrany ny maripana, tranga iray fialana ao anatin’ ny vanim-potonan’ny hatsiaka tsikelikely hidirana mankany amin’ny hafanam-be, araka ny fanazavana azo hatrany.

 

FAHASALAMANA

 

Nifarana omaly alarobia 30 aogositra teny amin’ny BMH Isotry rehefa naharitra roa andro ny fanamarihana ny herinandron’ny fahasalaman’ny nify sy ny ativava sy ny andron’ny fahasalamana andiany fahenina nokarakarain’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Olon-tsotra sy sahirana ara-pivelomana niisa 4.000 no nahazo tombontsoa manokana tamin’izany toy ireo nozahana sy nalana nify, ireo nojerena maso maimaimpoana, ireo notiliana sofina sy diabeta, ny fiakaran’ny tosidra, ny fitiliana ny otrikaretinaVih/sida, ny fandrindram-piterahana…

 

 

TOEKARENA

 

Mbola tena maina ny tsenan’ny aron’akanjo amin’izao na dia efa ankatoky ny fidiran’ny mpianatra aza. Aron’akanjo iray na roa  isan’andro mantsy no hany lafon’ny mpivarotra iray ankoatra ireo sefo mampanao kaomandy manokana. Anisan’ny antony mety mahatongai izany ny fiakaran’ny vidin’ny aron’akanjo izay lasa 8.000 ariary ny iray ankehitriny noho ny fiakaran’ny vidin’ny lamba raha 5.000 ariary izany teo aloha.

 

SOSIALY

 

Nisolo ny tale jeneralin’ny Alliance Française etsy Andavamamba Antananarivo. Andro vitsy lasa izay no nanaovana veloma azy raha ho avy amin’ny volana oktobra ho avy izao kosa Atoa Jean Paul Clement tale vaovao izay hisolo azy sady ho lehiben’ireo AFT miisa 29 manerana ny Nosy.

 

RAHARAHAM-PIFIDIANANA

Miato mandritra ny fotoan’ny fialantsasatra ny sehatra ifampidinihina izay fanaon'ny CENI miaraka amin'ireo mpiara-miombon’antoka amin'ny fifidianana izay fanao isam-bolana. Natao izany, hoy ny fanazavan azo, satria betsaka amin’ireo mpandray anjara no lasa misintaka ny renivohitra ka tsy ho afaka hanatrika ny fivoriana. Hiverina toy ny isam-bolana izany sehatra ifampidinihana izany amin'ny volana oktobra ho avy izao.

FANATANJAHANTENA

Mpitsara miisa 36 avy eto Madagasikara no nahazo fiofanana tamin’ilay tekinisianina iraisam-pirenena eo amin’ny taranja baolina kitra, Hill Kim Son, tao Mahajanga. Isany nandray izany ilay mpitsara iraisam-pirenena Malagasy, NampiandrazaHamada. Araka ny fanazavana, dia mila hapetraka hotanjon’ireo mpitsara hatrany ny hahatongavany matihanina eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ary mila fantariny avokoa, araka izany, ireo fanovana rehetra apetraky ny avy eo anivon’ilay federasiona iraisam-pirenena na ny FIFA satria hitsara ny lalao fifanitsanana ho amin’ny tompondaka eran-tany izay hiaonan’i Maraoka sy ny Barea hatao any Bamako raha teo ireo mpitsara malagasy tarihin’i Nampiandraza Hamada.

 

Taorian’ireo fitarainana marobe voaray tany Mahajanga dia handraisana’ny ministeran’ny fanabeazam-pirenena fepetra manokana manomboka izao, hoy ny ministra Paul Rabary, ny fanaovana fizaham-pahasalamana mialoha « Visite médicale » an’ireo ankizy handray anjara amin’ny fanatanjahantena an-tsekoly

Vokatry ny lalaon'ny basikety tompondaka nasionaly sokajy U 16 zazavavy notontosaina tao Ambositra omaly alarobia 30 aogositra 2017 : ACOV (A/mania) 09 – 76  FANDREFIALA (Analamanga)  ; SNBC (Itasy)  18 – 57  BBC (Bongolava) ; ACA (Analamanga) 00 – 20 FFPRO/BCTM (Vakina) ; COSPN2 (Atsinanana) 43 - 59  FANDRASA (H/M).

Efa sitrana soaaman-tsara avokoa, tsy misy manana olana intsony amin’izao fotoana izao ireo ankizy vavy miisa valo nandray anjara tamin’ilay fifaninana ara-panatanjahantena an-tsekoly lasibatry ny ambalavelona tany amin’ny Faritra Boeny ny herinandro lasa teo. Vao niakatra an-kianja ireo ankizy ireo dia tzana efa hafahafa raha araka ny fantatra ary nihetsika amin’izay taorian’izany, tranga izay tena tsy nampoizina tokoa, raha tsiahivina.

 

MANAKARA

Manatanteraka ny fihaonanaisam-bolana ireo ben’ny tanàna 47 ao anatin’ny Distrikan’i Manakara, izay iarahana amin’ny Prefen’i Manakara. Tanjona ny hisian’ny fifanakalozan-kevitra amin’ny fiaraha-miasa matotra eo amin’ny rehetra.

IVATO

Nanamafy ny fahalalana momba ny taratasy mirakitra ny politikan'ny fananantany sy ny momba ny tetikasa CASEF, ny Lefitra voalohan'ny Ben'ny tananan'Ivato sy ny Filohan'ny mpanolotsaina ary ny tomponandraikitry ny BIF (Birao Ifoton’nyFananan-tany). Tanjona ny fanamorana ny fanomezana tany ho an'ny mponina mba hampiroboroboana nyseha-pihariana ara-pambolenas y ara-toekarena. Fihaonana notarihan'ny Tale jeneralin'ny fananantany eoanivon'ny Minisiteram-panjakana misahana nytetikasan’nyFiloham-pirenena sy ny fanajariana ny tany ary ny fampitaovana (M2PAT).

MANJAKANDRIANA

Tsy fantatra na resabe fotsiny na fampandriana adrisa, fa amboarina ny lisea, efa ho volana maromaro izay, hoy ny olona sasany ao Manjakandriana Renivohitra. Hatramin’izao nefa tsy mbola misy ny asa. Ny Lehiben’ny distrika moa taorian’izay dia tsy hita sy tsy tazana intsony niaraka tamin’ny vola nampanantenaina. Rehefa nanontaniana ny tompon’andraikitry ny sekoly sy nyben’ny Tanana dia nanamafy fa efa tongany vola hanaovanany asa, saingy tsy mbola misy aloha ny fanatanterahana izany na efa hiditra aza nympianatra.

ANTSIRABE

Saika nitragana rotaka tao Ambohibary Sambaina, Distrikan’Antsirabe II omaly. Nitangoronan’ny Fokonolona ny biraon’ny Zandary. Nahatratra jiolahy tao amin’ny Fokontany Ambohimandroso ny zandary. Nandritra ny famotorana azy no nanondroan’io jiolahy io olona roa ho mpiray tsikombakomba taminy. Nosamborin’ny zandary ireo olona roa ireo hatao fanadihadiana. Nirohotra teny amin’ny biraon’nyzandary    Ambohibary ny Fokonolona nitaky hamotsorana ireo olona roa voatondro ireo. Niditra nanao fanelanelanana ny degem-panjakana sy ny Ben’nytanàna, dia navotsotra ireo olona roa ireo taorian’izay ary niverina amin’ny laoniny ny fiainam-bahoaka tao Ambohibary. Ilay jiolahy kosa hatolotra ny Fampanoavana ao amin’ny Fitsarana AmbaratongaVoalohany Antsirabe.

SOSIALY

Nahomby ny paikadin-tserasera napetraka teo anivon’ny ministeran’nyf anabeazam-pirenena ho fampanarahan-dalana sy fenitra ireo sekoly tsy miankina eto amintsika, raha ny fampitam-baovao teo anivon’ity ministera etsy Anosy ity omaly. Mihamizotra amin’izay lafiny izay hatrany ireo voakasika izay efa naherin’ny 600 isa teo aloha. Nihena ho atsasany dia avy eo 170 ary na ilay 108 efa saika hakatona aza dia efatafidina ho 73 sisa ankehitriny.

MENABE

CSB na irony tobim-pitsaboana nezahana nampanakaikezina vahoaka ireny miisa 7 ao anatin’ireo 13 ao amin’ny faritr’i Menabe no nahazo ilay antsoina hoe : “Kit de gratification”avy amin’ny fitondram-panjakana tany an-toerana. Ny tsy fisiana fanafody lany daty sy tsy fisiana fanodinkodinam-bola moa no isany fenitra nitsarana ireo toeram-pitsaboana nahafahana nanome io marim-pankasitrahana io. Ireo fitaovana manampy amin’ny lafiny fitsaboana toy ny vata-fampangatsiahana sy fitaovam-pitiliana manaraka ny fenitra misy moa no isan’ireo loka nomena.

Toekarena

Anio hatramin’ny 3 septambra izao ny andiany faha-9 amin’ilayhetsika Tsolabe izay atao ao amin’ny nosy Sainte Marie. Ho fampahafantarana ny ambaindain’ny toekarena sy kolontsaina misy ao an-toerana no isan’ny tanjona amin’izy ity ary dia maro ireo hetsika mifandraika amin’izany ho hita ao an-toerana. Fanararaotra tokoa hanaovana hetsika toy itony hatrany ny vanim-potoanan’ny fialan-tsasatra, indrindra, famaraparanana azy toy izao.

Narafitra ho boky ny drafitra ifotony ny fanajariana ny tany ao Antoby Atsinanana.  Andiany faha-3 izy ity ary isan’ny vaindohan-draharaha hita aoanatiny ny fanatsarana ireo biraom-pokontany sy ny fampitaovana ireo mponina eny amin’ny fokontany. Araka ny fanazavan’ny avy eo anivon’ny fiadidiana ny kaominina ao an-toerana dia nahatratra 1.200.000 ariary ny hetra tafiditra tao amin’ity kaominina ao amin’ny faritr’Itasy ity.

Avy any ivelany

Mahatratra 2 tapitrisa isa ireo mpino mozilimanina tonga manao fitsidihana masinaao Arabia Saodita aoamin’izao fotoana izao ary raha ny fampitam-baovao dia efa nandray fepetra ny amin’ny hisorohana izay mety hiteraka fifanosehana nahafatesan’olona miisa 2300 tamin’ny  heritaona ny eo   anivon’ny fitondram-panjakana ao an-toerana. Nilaza ny ho avy  amin’izay indray koa ry zareo  Iranianina  izay nihato tamin’ny taon-dasa satria 214 ireo Iranianina maty ny taona 2015 noho izay trangana fifanosehana Izay hatrany.

 

 

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Zandary sandokaNoraisim-potsiny izy 4

Mpisoloky niisa 4 be izao no saron’ny polisim-pirenena tao Antsirabe ny herinadro lasa teo ary natolotra ny fampanoavana ny alatsinainy lasa teo.

 Niainga tamin’ny fitarainana nataon’ny olona iray tao Ambohimiandrisoa no nahatrarana ireto mpanao ratsy ireto, ka nisamborana azy ireo tany Mahafaly-Vatofotsy. Fitaovana marobe no sarona tany amin’izy ireo satria anisan’ny asa ratsy nataony ny fisandohana ho zandary, ka tratra tany amin’izy ireo ny fanamiana zandary fampiasan’izy ireo, bala niisa 5 ka ana kalack ny telo, finday sy fankan-tsary halatra maromaro, kara-panodro sandoka roa amin’ny anarana samihafa nefa sary iray ihany, vanjana bala, takelaka laharana « châssis », amin’ny vatan’ny fiara ireny ary taratasina fiara marobe. Ankoatra ireo dia mbola nahitana antontan-taratasy fandrafetana tetikasa marobe ihany koa niaraka tamin’ireo. Nambaran’ny kaomisera Divizionera Ramilison Celestin fa tambajotran-jiolahy matanjaka ireto sarona ireo satria nahitana karazan-javatra maro ireo tratra tao aminy ireo. Raha ny fantatra dia niainga avy tamin’ny fanomezan-baovao tamin’ny olona iray, nisandohan’izy ireo ho zandary ny resaka, ka nanombohana ny fikarohana, ka izao nahitam-bokany izao. Nanofa trano tao Mahafaly Vatofotsy ireo olon-dratsy, saingy milaza ho avy any Antananarivo. Anisan’ny nanaitra ny mpitandro ny filaminana ny nahitana ireny volo fanaovana tovana ireny ka nampiahiahy ihany koa sao hisy hifandraisany tamin’ilay vono olona mahatsiravina ireny. Voalaza fa nanao karazam-bolo toy ireny ilay vehivavy nisy namono. Natolotra ny fampanoavana moa izy ireo saingy mbola mitohy ny famotorana azy ireo.

Caius R

 

 

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KAOMININA AMBOHIMANGAKELYIreo razana misy manary eny amin’ny By-pass no maharatsy laza azy

Voaresaka hatrany ny Kaominina Ambohimangakely rehefa misy tranga hafahafa miseho any amin’iny lalam-pirenena faharoa iny.

 Izy  mantsy no Kaominina vavahadin’Antananarivo  avy any atsinanana nefa tena midadasika ihany koa. Nomarihin’ny dokotera Naina, Ben’ny tanàna ao an-toerana fa milamindamina ihany ny fandriampahalemana amin’ny faritra iadidiany raha oharina amin’ny faritra hafa. Ireo zava-miseho aty an-drenivohitra amin’ny ankapobeny hoy izy no maharatsy laza an’Ambohimangakely toy ny fisian’ireo razana hita eny amin’ny By-pass…Mikasika ny fananganana andrimasom-pokonolona manokana moa izay hitan’ireo kaominina maro fa vahaolana hahafahana miady amin’ny tsy fandriampahalemana amin’izao dia nomarihin’ny Ben’ny tanànan’Ambohimangakely fa tena sarotra noho ny fiantohana ny ain’ireo mpiambina sy ny fitaovana hampiasainy.

Pati

 

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Fanjakana sy ny RotaryHiara-kiasa amina sehatra maro

Mitsidika an’i Madagasikara i Manoj Vaghjee, Governoran’ny Distrika Rotary 9220 Oseana Indianina, ho an’ny taom-piasana 2017 – 2018.

 

 Hijery ireo sahanasan’ny Rotary Club sy hamangy ireo sampana Rotary eto Madagasikara izy mandritra izao diany eto izao. Nisy omaly ny fihaonan’ny delegasiona notarihiny tamin’ny Filohan’ny Repoblika Hery Rajaonarimampianina teny Iavoloha. Nivoitra tamin’ny fifampiresahan’ny an-daniny sy ny an-kilany, ka nivoitra tamin’izany ny hanamafisana ny ady amin'ny fiovaovan'ny toetr’andro amin'ny alalan'ny fambolen-kazo, ny fiadiana amin'ny tsy fahaiza-mamaky teny sy manoratra, indrindra ny tsy fahaiza-mampiasa ny informatika sy ny nomerika ary ny tambajotra aterineto sy ara-tsosialy.

Toky R

 

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Fikambanana Iray MadagasikaraHampihavana amin’ny alalan’ny kolontsaina

Nampahafantarina omaly tetsy amin’ny ivontoerana ara-kolontsaina (IKM)

Antsahavola ny hetsika Volambita izay hokarakarain-dry zareo avy eo anivon’ny Fikambanana Iray Madagasikara etsy amin’ny Lapan’ny tanànan’Analakely ny alin’ny 22 septambra izao. Manoloana ny toe-draharaha ara-toekarena sy sosialy ary politika ankehitriny, hoy ny fanazavana, dia hadino tanteraka ny soatoavina maha Malagasy ary tsy mahafantatra intsony izay tena fototra sy maha izy antsika isika, indrindra ireo tanora. Mila hampatsiahivina, araka izany, ireo fomban-drazana misy sy ny kolontsaina tokony hovoizina mba hisian’ny fahatsapana indray fa iray ihany ny Malagasy. Hisy hetsika maro hanehoan’ireo lafivalon’ny Nosy ny fomban-drazana sy ny kolontsaina raketiny amin’ity alina iray miavaka ity. Anisan’ny hampiavaka azy koa ny fandraisan’anjaran’ilay mpahay nahandro malagasy fanta-daza, Mariette Andrianjaka, hanao sakafo hafa tsiro hahatsapana ny atao hoe : « Tsiron’ny Gasy ».

J. Mirija

 

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Fanamboarana sy fanavaozanaMandany 4.400.000 Ar isan-taona ny sekoly iray raha kely

Herinandro vitsy sisa no isaina dia hiverina an-tsekoly ireo mpianatra manovo fahalalana eny anivon’ny sekoly tsy miankina manerana ny Nosy.

Pati

 

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LA GRANDE BRADERIE DE MADAGASCARHentitra ny fanaraha-maso ny vidin’entana

Hentitra ny fanaraha-maso ny vidin’entana etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina.

 Tanterahina  nanomboka  omaly eny an-toerana mantsy haharitra dimy andro ilay hetsika La Grande Braderie de Madagascar  karakarain’ny Madavision.  Hampiavaka ity andiany ity raha araka ny fanazavan-dRandrianasolo Hery, ny fisian’ireo karazana kojakoja rehetra ilaina amin’ny fampidirana mpianatra manomboka any amin’ny akanjo ka hatrany amin’ny kiraro. Mahatratra 250 isa  ireo mpivarotra mandray anjara amin’izany raha 300 isa kosa ny trano eva. Tanjon’ny mpikarakara moa ny hanomezana  kojakoja ilain’ny mpianatra amin’ny vidiny morary nefa tsara kalitao ihany koa. Tsiahivina moa fa misy mihitsy ny toerana manokana napetrany handraisana ny fitarainana avy amin’ny mpanjifa, raha araka ny fanazavana azo hatrany.

Pati

 

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Lozam-pifamoivoizanaFianakaviana handevina saika niara-maty

Nitrangana lozam-pifamoivoizana indray ny lalam-pirenena faha-7 niala an’i Vinaninkarena ny tolakandron’ny alarobia tokony ho tamin’ny 1 ora sy sasany.

Caius R.

 

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TARIKA AMBONDRONAEtsy Andavamamba no fotoana

Hifampitaona amin’ny mpankafy azy etsy amin’ny AFT Andavamamba indray amin’ny alahady 3 septambra ho avy izao ny tarika Ambondrona ao anatin’ny fankalazana ny faha-70 taona niorenan’ny Alliance Française.

 Noho ny tarika Ambondrona efa niara-niasa tamin’ny AFT nandritra ny fankalazana ny faha-65 taonany, raha araka ny fantatra, no antony nisafidianan’ny AFT azy ireo. Eo ihany koa ny maha tarika malaza ankafizin’ny tanora azy eo amin’ny sehatry ny mozika. Hira manodidina ny 25 isa no hovetsoin’izy ireo, araka ny fanazavan’i Beranto, iray ao anatin’ny tarika. Natao mirary ny vidim-pidirana, araka ny nambaran’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny AFT. Efa vonona ny hiatrika ny fampisehoana tanteraka ny tarika Ambondrona. Efa hihazakazahana ihany koa ny fividianana ny tapakila ankehitriny.

Pati

 

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Tazony amin’ny vavako aho !

Tena manahirana ny sofina mihaino sy ny maso mijery ny mbola mandre foana hatramin’izao hoe :

 maro amin’ny faritra misy eto Madagasikara no  tsy mahay manasa tanana sy mahalala fomba fidiovana. Tanjona apetrak’ireo mpanao fanentanana momba ny fahasalamana amin’ny kaominina iray, raha ny vaovao omaly, ny hanafoana ny fangerena ankalamanjana fa mirongatra be, hono, izany ao amin’ilay faritra ary tsy mbola resy lahatra amin’ny fanamboarana lavapiringa ny ankamaroan’ny olona. Ety an-drenivohitra aza moa hatramin’izao mbola hahitana toe-tsaina mirefarefa lavitra noho izany satria mba mety ho fanazavana ho an’nyany amin’ireo faritra ihany ny hoe : “Tsy fomban-drazanay” fa ny ety an-drenivohitra kosa angamba inoana fa tsy dia izay loatra no antony. Aiza ho aiza isika amin’ireo lazaina ho fivoarana tanisaina saika isan’andro kanefa zavatra efa tokony nilaozan’ny toetr’andro tahaka izany aza mbola tsy afaka eto hatramin’izao ? Azo inoana tokoa ve fa tsy miandry faran’ny taona akory, araka ny nolazain’ny praiminisitra dia ho voavaha ny olana fototra ary tsy efa hatramin’ny nandraisany fahefana ve moa izy no tsy niteny hoe : tazony amin’ny vavako aho ?

J. Mirija

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CSB-1 Ambohiboromanga AmbatomangaNotoloran’ny depiote Rodin fitaovana

Am-bolana no efa nihodina ity tobim-pahasalamana fototra eo anivon’ny fokontany Ambohiboromanga, kaominina Ambatomanga ity, izay any amin’ny 30km miala an’Arivonimamo.

 Vahoaka avy amin’ny fokontany maro manodidina no mampiasa azy. Mpitsabo iray no miandraikitra ao ary farafara vitsy sy fitaovana efa tranainy no nampiasaina handraisana ireo marary sy ny mpiteraka. Taorian’ny antso sy ny fitarainana nataon’ireo mponina any an-toerana dia nitondra tantsoroka ny solombavambahoaka voafidy teo anivon’ny distrikan’ Arivonimamo, Rakotomanjato Rodin nanome herinaratra mandeha amin’ny herin’ny masoandro, ary nanolotra fitaovam-pitsaboana samy hafa ho an’ity tobim-pahasalamana ity. Efa an-taonany ity tobim-pahasalamana ao Ambohiboromanga ity no vita saingy ny olan’ny fampitaovana no tsy nahafahany nihodina ara-dalàna. Mamonjy any amin’ny renivohitry ny kaominina, mandeha lalana hatramin’ny 20km, izay marary na hiteraka hany ka maro ny aina efa nafoy noho izay fahalavirana izay, raha ny fanazavan’ireo mponina.

Jean D.

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Andranomadio AntsirabeTovolahy nahatrarana vola sandoka

Miparitaka eran’i Madagasikara ny vola vaovao sandoka. Mila ho isan’andro no ahenoana tranga vaovao.

 

 Teto izao dia vola sandoka no saika hatao “dépôt” M’Vola. Tsy taitra ilay tovolahy fa toy ny mpanjifa rehetra no nahatongavany teo amin’ny taxi-phone iray ka handrotsaka vola no anton-diany teo, ary vola 10 000Ar no natolony. Efa mailo hatrany anefa ny olona ka nijery tsara ilay vola vaovao fa tsy nilaza taminy fa tsy izy ireo vola nentiny. Nasainy niandry aloha ilay tovolahy saingy teo anelanelan’izay dia niantso ny polisy mangingina izy. Tsy ela tokoa dia tonga ireto farany nantsoina. Vao nahita ny polisy ilay tovolahy dia nirifitra nitsoaka avy hatrany. Nifanenjehana eran’ny tanàna ka tratra ihany. Nitangorona ny olona ary be no tezitra ka efa nisy nikasa ny hanao fitsaram-bahoaka an’io tovolahy io. Nanao izay azony natao anefa ny polisy nitondra haingana ilay tovolahy hiala teo.

Caius R.

 

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Jamban’ny fahefana !

Ao ve ianareo ry Jean a! Tena may ara-bakiteny mihitsy ny tanàna izany a ! Saingy toa tsy mba taitra ho’aho ianareo ry Jean sa efa vitanareo faminaniana mialoha io sera io ?

Ino Vaovao0 partages

TSY FAHOMBIAZAN’NY MPITONDRA : Tsy maintsy haneho hevitra ny Herin’ny fanovana

Na izany aza anefa dia milaza ny tsy hanaiky lembenana hatramin’ny farany ireo mpikambana fa tsy maintsy hitroatra manoloana ny tsy fahombiazam-pitantanan’ny mpitondra ankehitriny intsony.

 Miaina ao anaty fahasarihanana lalina ny vahoaka, manjaka ny tsy fandriam-pahalemana, manginy fotsiny ny fidangan’ny vidim-piainana kanefa tsy hita mazava izay vahaolana avy amin’ny mpitondra. Ireo rehetra ireo no saika hasongadin’ny Dinika ho an’ny fanavotam-pirenena nandritra ilay hetsika nokasainy natao tetsy Mahamasina. 

Nanamafy ny mpitondra teny eo anivon’ny herin’ny fanovana, Ratolojanahary Maharavo fa tsy hanaiky lembenana izy ireo satria tsy misy fihatsarany mihitsy ny fiainan’ny vahoaka amin’izao fotoana izao. Marihina fa tsy tafavoaka mihitsy ny hetsika nokasain’izy ireo hatao hoentina hanoherana an’izao fitondrana izao. Nanamafy ny tsy maintsy hijoroan’ny fikambanana hatramin’ny farany ny tenany ka andrasana indray araka izany ny hetsika ho avy.

Avotra Isaorana

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FENOARIVO ATSINANANA : Efa vonona tanteraka hiatrika fifidianana ny antoko TGV

Nanatanteraka fivoriam-be ireo mpikambana izay saika tanora avokoa ny ankamaroany.

Amin’ny ankapobeny dia saika niompana manokana amin’ny fanamafisana ny fomba fiasa vaovao  ny lahadinika nataon’izy ireo tamin’izany, teo ihany koa ny dinika manokana mahakasika ny fikarakarana ny fifidianana. Ny mpandrindram-paritry ny antoko TGV ao anatin’ny Faritra Atsinanana, ny depiote Naharimamy Irmah no nampihaona mivantana an’ireo mpikambana ao an-toerana tamin’ny alalan’ny fitetezam-paritra nataony. 

Nambarany fa efa manomboka misandrahaka sy mahazo toerana ao anatin’ny Faritra Atsinanana ny antoko tarihan’ny filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Rajoelina. Distrika maro no mandrafitra ity farany no voatety tamin’izany. Vonona tanteraka hiatrika ny fifidianana ireo tanora mpikatroka TGV any amin’iny Faritra iny ary efa miroso tsikelikely amin’ny fametrahana amin’ny antsakany sy andavany ny paika rehetra hoenti-manamafy ny fomba fiasa vaovao izy ireo amin’izao fotoana izao. 

Nambaran’ny solombavam- bahoaka Irmah hatrany fa tena mafana fo tanteraka ireo tanora any amin’iny Faritra iny ary tsy any ihany fa amin’ireo toerana rehetra misy ny rantsan’ny antoko izay mangataka tsy misy fepetra ny hilatsahan’ny filohan’ny tetezamita teo aloha hofidiana ho filoham-pirenena. “Tsy mila olon-kafa ho tohanana izahay fa ny tenany ihany”, hoy ireo mpikatroka.

Miitatra amin’ny faritra hafa

Noho ity farany tena nahavita be teto amin’ny firenena na dia tsy nisy fanampiana avy any ivelany aza no mahatonga ireo mpomba azy mangataka ny filatsahany. Ankoatra ny fitetezam-paritra tany Atsinanana dia manomboka mipaka any Alaotra Mangoro indray izao ny fametrahana rafitra ifotony ny antoko TGV amin’izao.

Mifanindra an-dalana amin’izay hatrany dia efa tafajoro ao an-drenivohitry ny Faritra Matsiatra Ambony, ao anatin’ny Distrikan’i Fianarantsoa ihany koa amin’izao fotoana izao ny fikambanana TMH. Ity farany izay vovonana natao hifandraisan’ireo tanora ary manohana tsy misy fepetra ny filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Nirina Rajoelina. Mitovy hatrany ny foto-kevitra ijoroan’izy ireo dia ny hametraka an’ity farany ho eo amin’ny toeran’ny filoham-pirenena amin’ny fifidianana 2018 ho avy izao.

Avotra Isaorana

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FITAKIANA AMIN’NY MINISITRA VAOVAO : Hamondrona ny heriny ny mpitsara sy ny mpiraki-draharaha

Ity farany izay andrandrain’ireo mpisehatra rehetra ao anatin’ny tontolon’ny fitsarana fa hitondra fomba fiasa vaovao ary indrindra hanam-bahaolana manoloana ny fitakian’ny sendikan’ny mpitsara sy ny mpiraki-draharaha izay mbola tsy nety nivaha mihitsy hatreto. Fantatra fa manomboka izao dia hihamafy hatrany ny fitakian’ny roa tonta. Hiara-hamondrona ny hery izy ireo amin’ny fitakiana rehetra izay hatao mba hihainoan’ny tompon’andraikitra ny hetahetan’izy ireo. 

“Ao anatin’ny famondronana ny hery no ahafahanay mandroso araka ny tokony ho izy”, hoy ny fanambarana nataon’ny filohan’ny sendikan’ny mpitsara, Fanirisoa Ernaivo. Noho ny lalànan’ny fitakiana nataon’izy ireo mitovy tsy misy valaka  sy ny vokatra andrandraina no antony hikambanan’ny roa tonta, hoy kosa ny filohan’ny sendikan’ny mpiraki-draharaha. Ireto farany izay vao manambana ny hanao ny fitakiana goavana vao herinandro monja izay. 

Nandritra ny fifamindram-pahefana teo amin’ny minisitra teo aloha sy ny minisitra vaovao dia nanome toky ity farany fa hihaona amin’ireo sendika manao fitakiana eo anivon’ny fitsarana mba hisian’ny fifanarahana hoenti- mamaha sy mitady vahaolana manoloana ny fangatahan’izy ireo.

Avotra Isaorana

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Sport scolaire-Championnats nationaux - Le Men salue la Dren Atsimo Andrefana

Le Sud a dominé. Malgré la clôture des championnats nationaux du sport scolaire à Mahajanga, l’exploit des élèves de la Dren (Direction régionale de l’éducation nationale) Atsimo Andrefrana continue de faire des vagues. Elue meilleure Dren par le Men (Ministère de l’éducation nationale), la délégation de la partie sud-ouest de l’île a été accueillie en fanfare à Toliara ville.

La Dren Atsimo Andrefana a été particulièrement saluée par le ministère de tutelle parmi les 22 délégations qui ont participé aux championnats nationaux. Pour les troisièmes années consécutives, la Dren Atsimo Andrefana a encore frappé fort dans ces championnats scolaires d’envergure nationale. Elle reste la meilleure Dren au classement de médaille. La Dren Atsimo Andrefana a réussi à ramasser à elle seule sept médailles d’or, trois d’argent et deux de bronze. L’obtention de ces médailles a été réalisée grâce aux exploits de la sélection de l’Atsimo Andrefana dans l’athlétisme et le handball. La Région Melaky est parvenue à la seconde place avec 4 médailles d’or devant la Région Itasy. Sur les 22 régions, Sofia est la dernière puisqu’elle n’a eu qu’une médaille de bronze.« Le ministère de l’Education nationale tient particulièrement à remercier tous ses partenaires dans la mise en œuvre de ces championnats nationaux de sport scolaire. Rendez-vous pour la prochaine édition de 2018 », lance le premier responsable de l’évènement. Dans la discipline handball filles, la hiérarchie a été bien respectée. Ihorombe a remporté le titre devant Sofia. Atsimo Andrefana a encore pu se terminer 3e. Chez les garçons, Atsimo Andrefana a survolé les débats en écartant à la Dren Atsinanana ses rêves de gagner l’or en finale. Ihorombe, favorite de la compétition, s’est contentée de la médaille de bronze. Au football, aucune surprise car c’est la Dren Analamanga qui a remporté le titre devant la Sava, la formation d’Itasy a complété le podium. Quant à la discipline volleyball, Atsimo Atsinanana s’est offerte le titre devant Atsimo Andrefana et Atsinanana se termine troisième et truste la médaille de bronze. E.F.

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Attaque meurtrière à Ampitatafika - 2 assaillants arrêtés, 4 autres recherchés

L’attaque de bandits ayant coûté la vie à un consommateur d’un bar le soir du 26 août à Atsimombohitra Ampitatafika, n’a pas laissé de marbre la Gendarmerie. Plusieurs jours après ce fait sanglant, trois assaillants ont été arrêtés. Si l’un d’eux fut capturé le soir même des faits à Ampitatafika, les deux autres le furent plus récemment à Imerintsiatosika. Traqués, ils pensaient toutefois être à l’abri d’une arrestation. Leur liberté fut pourtant de courte durée car les gendarmes ont fini par retrouver leurs traces.  Par ailleurs, d’autres suspects ayant commis l’impair sont encore recherchés.

 « Au total, ils sont sept à avoir perpétré l’agression et non cinq comme certains l’ont avancé. Nous les avons traqués et les fugitifs ont été identifiés du fait qu’ils portaient des sandales en kiranyl, d’après le renseignement que nous avons obtenu », déclare le lieutenant Rabotovao, le commandant adjoint de la Compagnie de la gendarmerie de l’Imerina centrale. Malgré ces jolis coups de filet, les Forces de l’ordre n’ont pourtant pas réussi à confisquer les armes que le gang a utilisées. « Les gendarmes n’ont pas pu trouver les armes que les bandits ont portées lors de leur assaut, mais juste une sangle sur l’un d’eux », renchérit-il. En ce qui concerne l’assaut proprement dit, ses auteurs s’en étaient pris à deux boucheries du coin, une épicerie mais aussi une propriété privée. Le butin du vol avait été composé d’une somme d’un million d’ariary, de bijoux, mais aussi de téléphones portables. Le client du bar, déjà ivre, a eu le malheur de sortir dans la rue lorsque les coups de feu ont éclaté. Les malfaiteurs n’ont pas hésité à ouvrir le feu sur lui. Puisque l’enquête se poursuit encore, le lieutenant a indiqué que ces arrestations s’inscrivent dans le cadre des opérations « anti-banditisme » lancées par la Gendarmerie. Cette dernière n’exclut pas l’hypothèse selon laquelle ce même gang serait l’auteur de tous les forfaits précédents. Son mode opératoire qui consiste à tirer sur tous ceux qui bougent ou ceux qui sont susceptibles de gêner sa fuite, présente des similarités frappantes.Franck Roland

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Secteur minier - Une feuille de route pour Madagascar

Au terme des trois jours de l'atelier intitulé « vision minière africaine », lequel s'est déroulé à l'hôtel Panorama à Andrainarivo, aussi bien les acteurs miniers nationaux dont ceux de l'administration publique, ceux du secteur privé, et ceux de la société civile, que les étrangers dont les représentants de la Commission économique  des Nations unies pour l'Afrique (Cea), ont été unanimes pour reconnaître le bon déroulement et la réussite de cette entreprise. Un travail qui a abouti à l'établissement d'une stratégie faisant véritablement office de feuille de route minière de Madagascar.

Durant les trois jours de cet atelier, il s'agissait pour les participants de chercher les moyens pour coordonner l'économie bleue avec la vision minière à Madagascar, en élaborant un plan d'action régional et un plan d'action national de l'économie bleue. Par ailleurs, les participants ont planché pour établir un cadre juridique minier, ainsi que pour déterminer les secteurs prioritaires, rentables et susceptibles de développer l'économie de Madagascar. Dans ce sens, des commissions seront mises en place pour assurer le suivi point par point, de cette ébauche de feuille de route minière, notamment le cadre juridique. « Madagascar qui a adopté pour la première fois cette vision africaine en 2009, est le seul pays à avoir combiné ce processus avec l'économie bleue. Cela est probablement dû au fait que nous sommes un pays insulaire, donc entouré d'eau », a fait savoir Ying Vah Zafilahy, ministre de l'Energie et du Pétrole.Dans son discours, le ministre, après avoir reconnu la volonté que tous les acteurs ont manifestée durant cet atelier, a essentiellement mis le point sur l'importance de l'économie bleue et du secteur minier qui constituent des véritables moteurs de l'économie du pays, selon ses dires. En effet, les débats, les discussions et les échanges ont été enrichissants. Dans le contexte actuel, plusieurs paramètres sont à considérer, entre autres les problèmes du changement climatique, ainsi que la surveillance des routes maritimes et de la pêche ont été soulevés. « Un atelier qui est tombé à point nommé, car ayant permis d'établir une ébauche de la feuille de route minière, garant d'un avenir meilleur des générations futures », a-t-il déclaré en ajoutant que ce n'était pas un hasard si tous les acteurs les ont réunis pour parler de la vision minière africaine, traduite selon le profil pays en vision minière nationale, et également de l'économie bleue.Il reste à espérer que tout ce labeur aboutisse à une situation meilleure du secteur minier qui, comme d'aucuns le savent, a fait couler beaucoup d'encre, du fait des gabegies et des irrégularités qui se sont produites au niveau de différentes entités administratives censées délivrer les permis miniers. Rivo S.

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Dévergondée !

A presque un an du scrutin présidentiel, les machines électorales, des camps adverses, sont déjà en branle. A l'allure où vont les choses, la bataille s'annonce rude. Tout le monde se prend favori ! Tous les coups sont…permis, les « directs » comme les « coups bas ». L'arbitre, du moins ce qui est censé l'être, à savoir la Ceni, semble dépassé par les évènements.  A vrai dire, le combat commence avant l'heure. Le sifflet du juge annonçant le coup d'envoi du match n'a pas encore été entendu alors que, voilà, certains  des adversaires, déjà montés sur le ring s'échauffent et se donnent de vrais  « coups ».

La « boxe », ne se limitant pas à l'endroit approprié, se déplaçait vers d'autres « arènes » qui, parfois, n'ont rien à voir avec. L'église, normalement, dédiée à un culte d'adoration à Dieu, se voit transformer en ring. Un cadre qui ne s'apprête guère à des joutes ou des combats de ce genre.Les grandes églises conventionnelles évoluant au sein de la Fédération des églises chrétiennes de Madagascar (Ffkm) constituent le champ de prédilection de la bataille électorale. Elles sont les plus courtisées. Des acteurs politiques, entre autres l'actuel locataire d'Iavoloha et l'ancien Chef de l'Etat Ravalomanana,  qui se positionnent publiquement pour le « rendez-vous » de 2017 prennent pour argent comptant la mainmise de ces églises dans leurs escarcelles respectives.L'église de Jésus Christ de Madagascar (Fjkm) et l'église catholique et apostolique romaine (Ecar) font l'objet majeur d'intense bataille. Les luttes d'influence ne connaissent aucune limite.A Antsiranana, lors du lancement du grand jubilé du 200e anniversaire de l'entrée de l'Evangile à Madagascar par la London Missionary Society (Lms) et le 50e anniversaire de la naissance de la Fjkm, les bisbilles ont été flagrantes. Les deux futurs candidats ne se privent à des attaques, parfois, blessantes et vulgaires, totalement indignes de leur rang surtout de la part de l'homme fort du régime. Les accrochages avaient eu lieu bien avant et pendant la cérémonie officielle.A Morondava, au moment du grand rassemblement des jeunes catholiques, nos deux « pugilistes » s'affrontèrent à distance tels les chiens de faïence. L'autre, n'ayant pas pu prendre la parole, quitta discrètement le lieu.Mais, les luttes inappropriées d'obédience politique ayant pour cadre l'église ne se bornent  point aux confessions membres de la Ffkm, elles atteignent les mouvements de réveil et les églises dites « cadettes » ou sectes pour certains.Le grand rassemblement annuel des adeptes et héritiers spirituels de Nenilava à Ankaramalaza de cette année fut l'occasion pour les deux énergumènes de marquer, à chacun, leur « territoire ».L'église dite « Apokalypsy de Madagascar » (Fam), l'une des plus importantes des églises cadettes dont les membres peuvent atteindre facilement les 100 000 dans tout le pays, se fait amadouer par le régime. Le pasteur, Dieudonné Mailhol, recevait récemment les honneurs et la faveur du régime par le biais d'une décoration au rang de Commandeur de l'Ordre national. En somme, l'église dans son ensemble, théâtre de guéguerre et objet de convoitise des politiques éhontés, voire, effrontés, perd son identité. Des hommes politiques du pouvoir ou de l'opposition, en mal de popularité tentent de débaucher les ouailles. L'église, rabaissée au rang de vil objet politique, est … dévergondée.Ndrianaivo

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Inamovibilité - Les soupçons d'Omer Beriziky sur Mahafaly Solonandrasana

Le Premier ministre de consensus sous la transition (2011-2014), Jean-Omer Beriziky, est de ceux qui se demandent pourquoi l'actuel locataire de Mahazoarivo, Mahafaly Olivier Solonandrasana, n'a jamais voulu lâcher le portefeuille du ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation. L'équipe gouvernementale a été deux fois retouchée depuis sa nomination en avril 2016 sans que ce département change de main.

Ce fait pour, le moins étonnant, éveille des soupçons de la part des observateurs, de l'avis de Jean-Omer Beriziky. « N'y a-t-il personne d'autre que lui qui est capable de diriger ce ministère ? Il existe plusieurs administrateurs-civils du même grade que lui. Mais pourquoi n'en a-t-on pas choisi un ? N'y a-t-il pas de gens compétents dans l'entourage du Président à même d'assumer cette fonction ? » , se demande notre interlocuteur.Pour lui, ce ministère a besoin d'une personne expérimentée ayant le savoir-faire et intègre si le sommet de l'Etat veut un Gouvernement d'ouverture. On ne comprend pas pourquoi il est toujours laissé au soin d'un seul homme. Le Premier ministre devrait contrôler et suivre de très près les travaux de tous les ministères, y compris ceux de l'Intérieur. Mais là, on a un Premier ministre qui est à la fois juge et partie.Cet état des choses donne libre cours à un certain nombre de supputations, fondées ou non. Parmi elles l'éventuelle diablerie de l'Etat qui aurait cherché à détourner à l'avantage de son candidat le prochain processus électoral. Effectivement, des bruits commencent à courir dans ce sens surtout après que Mahafaly Olivier Solonandrasana a multiplié des réunions de routine avec les représentants de l'Etat dans des différentes régions ces mois-ci.« Il aurait fallu confier la direction de ce ministère à quelqu'un d'autre lors de la dernière retouche pour éviter ce genre de rumeurs qui renforcent la méfiance mutuelle. Deux mini-remaniements ont eu lieu. Mais le Premier ministre occupe toujours le fauteuil du ministre de l'Intérieur à la fois. Cela n'est pas bon du tout pour la démocratie que nous voulons instaurer chez nous », regrette l'ancien locataire de Mahazoarivo.Le Premier ministre sous le deuxième mandat écourté de Marc Ravalomanana (2007-2009), en la personne du Général de corps d'armée Charles Rabemananjara, a adopté le même style en son temps. Mais la méthode de gouvernance politique de l'époque a précipité la chute du régime dont la popularité s'effritait à l'image de ce qui est le cas du régime actuel.Manou Razafy

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Ministre de la Justice - Vers une reprise du dossier Riana Andriamandavy VII

L'affaire Riana Andriamandavy VII a été abordée hier durant la rencontre entre le Garde des Sceaux et ministre de la Justice Alexandrine Rasolo Elise et le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm).  Lors de l'entretien à huis clos, le Smm s'est enquis des avancées dans le dossier concernant ce sénateur Hvm auprès du nouveau numéro Un de Faravohitra. « Lors des échanges, la ministre a affirmé qu'elle n'acceptera pas qu'un dossier soit bloqué par qui que ce soit. Elle a également soutenu qu'elle allait prendre ses responsabilités », a rapporté Fanirisoa Ernaivo, présidente du Smm devant la presse. Aucune précision n'a été donnée quant à la nature des « responsabilités » en question.

L'affaire semble jusqu'ici au point mort, raison pour laquelle le Smm a interpellé le successeur de Charles Andriamiseza sur le sujet. Bon nombre d'observateurs craignent ainsi une tentative d'étouffer l'affaire dans l'œuf. Pour rappel, une plainte pour diffamation, injure et menace de mort à l'encontre d'une magistrate du Parquet, assortie d'une dénonciation d'une infraction concernant une incitation à la rébellion au siège d'un organisme officiel, en l'occurrence le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), a été déposée par le Smm auprès de la Justice. Cette affaire laisse perplexe le simple citoyen quant à l'effectivité de l'Etat de droit et l'égalité devant la Justice à Madagascar. En effet plusieurs mois après son éclatement, l'affaire n'a toujours pas été instruite par la Gendarmerie. Le sénateur à la cravate bleue n'a ni été convoqué ni entendu par les enquêteurs. Au mois de mai de cette année, la Gendarmerie a pourtant été saisie officiellement par le procureur général près de la Cour d'Appel à travers un soit-transmis. Mais au lieu de procéder aux auditions d'usage, les enquêteurs auprès de la Gendarmerie ont préféré demander au procureur général de la Cour Suprême la conduite à tenir. Force est de se demander pourquoi la Gendarmerie n'a pas effectué la même demande de conduite à tenir pour le sénateur Mapar Lylison René. Ayant fait l'objet d'une poursuite judiciaire, ce parlementaire élu sous la bannière Orange a été obligé de se cacher depuis exactement une année.Le dossier concernant Riana Andriamandavy VII aurait par la suite transité entre les mains de hauts responsables au niveau du Tribunal. Aux dernières nouvelles, le dossier aurait été sur la table des responsables au niveau du ministère de la Justice. Mais personne ne pourrait affirmer avec précision où est le dossier à l'heure actuelle. Les déclarations du ministre ont redonné espoir au Smm qui s'attend donc à « une poursuite rapide de cette affaire ». Il faut noter que ce ne sera qu'après retransmission  du dossier auprès de la brigade de recherches de la Gendarmerie que l'enquête pourra reprendre. Après les propos du ministre, l'opinion se demande donc quand est-ce que le dossier atterrira sur la table des limiers de Fiadanana…Recueillis par L.A.

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Liberté religieuse - Madagascar dans le viseur des Etats-Unis

Les pourcentages de la population selon ses croyances, le respect de la liberté religieuse par l'Etat, par la communauté et les politiques. Telles sont les grandes lignes autour desquelles s'articule le rapport international sur la liberté religieuse 2016 dont Madagascar fait l'objet parmi tant d'autres pays. Le rapport élaboré par le département d'Etat américain a été publié hier. La Constitution malagasy prévoit la liberté de la pensée religieuse et d'expression et interdit la discrimination fondée sur l'appartenance religieuse dans le lieu de travail. Néanmoins, certains points du rapport relèvent quelques faits qui donnent matière à réflexion.

Parmi ces faits marquants, le rapport fait notamment référence à  une étude menée par une Organisation non gouvernementale (Ong) et le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (Hcnur), qui révèlent que de nombreux musulmans nés au pays n'ont pas pu obtenir des documents pour la citoyenneté à cause des lois sur la nationalité qui limitent la capacité des femmes malagasy à transmettre la citoyenneté à leurs enfants si le père n'est pas citoyen. Par ailleurs, le ministère de l'Intérieur est particulièrement mis en cause dans l'expulsion de 10 imams pakistanais qui auraient dépassé la date d'expiration de leur visa. Ces derniers auraient dirigé une mosquée ainsi qu'une école coranique, ce qu'ils ne sont pas autorisés à faire avec un visa touriste. Autant de situations qui peuvent ternir l'image du pays en matière de liberté religieuse.Echange avec le GouvernementLa liberté religieuse a souvent été au cœur des discussions entre des responsables de l'ambassade des Etats-Unis et le Gouvernement malagasy. De même que le code de la nationalité a été abordé par le Premier ministre, le ministère des Affaires étrangères, les responsables locaux, les autres membres de la communauté diplomatique et des représentants locaux de l'organisation des Nations unies axés sur les droits humains. Au mois de septembre, l'ambassade des Etats-Unis a invité des représentants de différents groupes religieux ainsi que du ministère de l'Intérieur en vue de tenir des échanges sur la liberté religieuse. Dans un cadre informel, les participants ont ouvertement communiqué sur les relations existant entre les différents groupes religieux au pays. Pour en revenir au rapport précité, aucune recommandation n'a été clairement formulée, néanmoins son contenu traduit que les Etats - Unis  surveillent de près la question de liberté religieuse dans le contexte malagasy.Recueillis par S.R.

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L’eau est de retour à Ampanitelo grâce au reboisement

Les efforts de la communauté de base Madiorano Mahomby (« Eau potable, réussite » en malgache) du village d’Ampanitelo, dans le Corridor forestier Fandriana Vondrozo au sud-est de Madagascar, ont porté leur fruit. Les membres de cette organisation communautaire se sont fixé pour objectif principal de faire ressurgir des sources d’eau taries pour améliorer leur qualité de vie.

A cause de la pratique du tavy (culture sur brûlis), les sources d’eau s’amenuisaient. Les habitants ont été contraints de puiser l’eau dans des cours d’eau autour du village.« Heureusement, nous avions décidé de gérer cette partie de la forêt du corridor et d’agir activement en sa faveur car depuis quelques années, on a constaté le retour des sources d’eau qui ont été épuisées », explique Kotopombo, président de la communauté de base Madiorano Mahomby.

Durant quatre années de restauration appuyées par WWF, près de 60 000 jeunes plants autochtones en deux années ont été mis en terre, 24 ha de forêts ont été restaurées de manière active et 150 ha se sont régénérées de façon naturelle.

« Heureusement, nous avions décidé de gérer cette partie de la forêt du corridor et d’agir activement en sa faveur car depuis quelques années, on a constaté le retour des sources d’eau qui ont été épuisées. Maintenant, avec le retour de quelques sources d’eau, on sait que le maintien, voire l’amélioration des forêts de ce corridor apporte beaucoup plus de bénéfices aux communautés riveraines. », explique Kotopombo, président de la communauté de base Madiorano Mahomby.

 

 

 

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CENI : les spéciments des bulletins uniques en cours d’impression

Les préparatifs du premier tour de l’élection présidentielle qui aura lieu le 7 novembre prochain vont bon train, selon Thierry Rakotonarivo, membre de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). L’impression des spécimens des bulletins uniques a commencé jeudi en Afrique du Sud. Ils devront arrivés dans le pays d’ici quelques jours. Ces spécimens serviront à la fois à la sensibilisation des électeurs à leur utilisation lors du scrutin, à la campagne électorale des candidats et à la formation des personnes qui siégeront dans les bureaux de vote.

Les bulletins uniques à utiliser le jour du scrutin ne seront imprimés qu’au début du mois d’octobre. Ils seront au nombre de 10 300 000 exemplaires. Leur distribution dans les différentes régions et districts de Madagascar débutera à partir du 19 octobre. En attendant, la CENI poursuit ses séances de formation et de sensibilisation des citoyens et de la société civile. Elle s’apprête également à renvoyer la liste électorale définitive auprès des fokontany.

Sur le plan organisationnel, tout est fin prêt. Les membres de la commission ne chôment pas, loin s’en faut. Il en est de même pour l’ensemble du personnel qui ces derniers temps travaillent jour et nuit pour assurer le bon déroulement du scrutin qui aura lieu dans un peu plus de deux mois. Pour l’instant, le dur labeur concerne la logistique, le dispatching des matériels de vote. Mais les tâches les plus ardues concernant le scrutin proprement dit restent à venir.

Sur le plan financier, la CENI indique qu’il manque environ 1,2 million de dollar dans le budget nécessaire à l’organisation de cette élection présidentielle. L’Etat a déjà versé sa contribution qui est de l’ordre de 56 milliards d’ariary. L’aide à travers le Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM), 15 millions de dollars, est également fin prête. En substance, la CENI n’aurait plus de souci majeur et estime trouver facilement une solution pour la somme encore manquante.

Pour boucler les préparatifs du premier tour de la présidentielle, les membres de la CENI prévoient une assemblée générale avec les 36 candidats le 13 septembre prochain. L’objectif est d’effectuer la dernière mise au point concernant cette élection.

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Les candidats recalés déposent une requête à la HCC

Les 10 candidats recalés à la prochaine élection présidentielle ont déposé hier une requête auprès de la Cour d’Ambohidahy pour demander l’annulation de la décision du 22 août dernier qui invalidait leurs candidatures.

Ils contestent la manière dont la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) les a écartés de cette élection. Ils se plaignent que la HCC ne les ait pas notifié sur les pièces manquantes dans leurs dossiers de candidatures avant de les recaler. Ils estiment également que cette juridiction s’est précipitée pour sortir la liste définitive des candidats alors qu’elle avait encore 5 jours, c’est-à-dire jusqu’au 26 août pour le faire.

Avec leurs partisans, ces 10 candidats recalés menacent « d’agir », sans en préciser la nature, si aucune réponse satisfaisante ne sera donnée par rapport à leur requête. En tout cas, lors du dépôt de leur requête à la HCC, une poignée de personnes a brandi des pancartes, désapprouvant la liste des 36 candidats déjà rendue publique par la HCC et critiquant certains candidats retenus pour cette course à la magistrature suprême.

Les motifs invoquant l’invalidation de leurs candidatures :

RASOAMAKA James Andriatsihety (absence d’attestation d’investiture ni parrainage ; pas de quittance attestant du dépôt de la contribution) ; RAKOTO Jean-Pierre (pas de certificat de l’administration fiscale ; pas de casier judiciaire ; pas d’investiture ni parrainage ; pas de quittance attestant du dépôt de la contribution ; pas de certificat de résidence) ; MAHAVIMBINA Alain (pas de quittance attestant du dépôt de la contribution) ; RASOAMALALA SAVARON Armandine Malala (parti d’investiture ne figurant pas dans la liste officielle du Ministère de l’Intérieure ; pas de quittance attestant du dépôt de la contribution) ; RATSIMBAZAFY Georges Désiré (pas de casier judiciaire ; pas d’attestation d’inscription sur la liste électorale ou de photocopie de la carte d’électeur ; pas d’attestation d’investiture ou de parrainage ; pas de quittance attestant du dépôt de contribution ; pas de matrice) ; BEZARA Eliane Virginie dite Ninie Donia (dossier en un seul exemplaire ; pas de quittance attestant du dépôt de contribution) ; RAHARIMANANA Mamy Nirina (pas de quittance attestant du dépôt de contribution) ; RASOLONIAINA KORODO Jean Félicien (pas de quittance attestant du dépôt de contribution) ; ANDRIANIRINA Max Fabien Olivier (pas de quittance attestant du dépôt de contribution) ; TSIRANANA Philippe Madiomanana (Le parti GASYMI a déjà présenté une autre candidature dont l’investiture a été présentée par les responsables du parti figurant sur la liste officielle des partis communiquée par le Ministère de l’Intérieur).

Neuf (9) sur les dix (10) candidats n’ont pas présenté la quittance du paiement de la somme de 50 millions d’Ariary à titre de caution auprès de la Caisse de dépôt et des consignations.

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Les grévistes menacés, mais persistent et signent

« Faire la liste des absents pendant ces deux jours. Ils verront leur solde de septembre encore amputé des avantages... non négociable ». Ce texto envoyé à tous les responsables au sein du ministère des Finances et notamment les services des douanes dans l’après-midi du 30 août est qualifié par le syndicat des employés des douanes (Sempidou) de menace ouverte à l’encontre de leurs membres.

Ce syndicat avait annoncé deux jours de grève de solidarité pour contester l’amputation des avantages de 98 employés dans leur solde de mois d’août parce qu’ils ont participé à la grève. Le sit-in qu’ils ont débuté hier a toutefois été peu suivi. Les bureaux des services des douanes à Antaninarenina étaient ouverts et fonctionnels comme annoncé par un communiqué du ministère des finances et du budget la veille de la grève annoncée.

Le texto envoyé aurait fait ses effets selon les syndicalistes qui déplore la pratique de l’intimidation dans leur ministère depuis la nomination de la ministre Vonintsalama Randriambololona. La ministre est en effet fortement contestée par ce syndicat et cela ne date pas d’hier.

« La grève continue encore vendredi, malgré cette menace  », insiste le président de ce syndicat, Herizo Andrianavalona Ramanambola. Le Sempidou prévoit également lundi prochain une assemblée générale de ses membres à l’issue de laquelle ils décideront de la suite à donner à leur mouvement. Affaire à suivre.

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Jirama Ambohimanambola – Une explosion terrasse deux ouvriers

Une cuve de fuel a explosé à la centrale thermique de la Jirama  hier. Deux ouvriers y ont laissé la vie et quatre autres sont hospitalisés.

Une colonne de flamme s’est élevée à plus de 20 mètres du sol dans l’enceinte du central thermique d’Ambohi­manambola. L’ex­plosion d’une cuve de fuel a fait deux morts. Quatre rescapés ont été pour leur part évacués à l’hôpital d’Ampefiloha. Parmi ces survivants, l’un est encore placé en observation médicale.Une équipe de sept ouvriers était en train d’effectuer des travaux de maintenance sur la citerne lorsque le pire s’est produit. L’opération consistait à installer des feuilles isolantes sur la paroi.«Nous étions sept à avoir travaillé sur la cuve lorsqu’elle a soudainement explosé. Lesouffle m’a projeté à quelques mètres. En atterrissant, j’ai perdu connaissance», confie Bruchard Razafindrabe, l’un des survivants. Cloué sur son lit d’hôpital, ce jeune homme de vingt-deux ans est touché dans le dos.D’une capacité de 750m3, la cuve meurtrière communique avec une imposante citerne principale.«Le débit de fuel en amont était apparemment trop important, à tel point que la pression exercée l’a fait éclater», estime le rescapé.Victime de suffocation,  un deuxième ouvrier hospitalisé est sous perfusion.«Mon travail consistait à monter des échafaudages. Je m’attelais aux installations sur une cuve adjacente lorsque le pire s’est produit. Coincé en hauteur dans mon harnais de sécurité, j’ai échappé de justesse à une mort par asphyxie. Une épaisse fumée d’hydrocarbure a enveloppé les lieux», relate Dominique Rali­manana, encore sous le choc.Des câbles à haute tension pendent dangereuse­ment au dessus de la cuve. Arraché d’un coup sec par la forte pression, le couvercle a été projeté sur ces lignes de transport électrique, ce qui a provoqué un court-circuit. La thèse qu’un arc électrique ait enflammé le fuel contenu dans la citerne est privilégiée.«Il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’origine du drame. Il faudrait attendre les résultats de l’enquête. En tout cas, un accident semble tenir la route, plutôt que la piste criminelle», rassure néanmoins Olivier Aimé Jaomiary, directeur général de la Jirama.

Non conformitéCe sinistre est survenu dans la terminale de la compagnie turque Aksaf Power Energy, dont les machines développent une puissance électrique de 50 mégawatts. Les victimes travaillent en revanche pour l’OTI, une entreprise prestataire.«Les impacts d’un pareil gap momentané de la production est quasiment insignifiant sur l’ensemble du réseau», rassure le directeur général de la compagnie de l’eau et de l’électricité.L’incendie s’est déclaré aux alentours de 10h30. Cinq minutes après, l’alerte a été donnée dans la caserne des sapeurs-pompiers à Tsaralalàna.«Tous les véhicules et effectifs disponibles ont été mobilisés. Deux ambulances et sept fourgons pompe-tonnes ont été envoyés à la rescousse, avec l’appui des postes avancés d’Andravoahangy et d’Anosi­vavaka. Un personnel réduit a assuré la permanence dans les casernes. Batailler contre le feu d’hydrocarbure n’a pas été tâche aisée. Il a fallu l’étouffer avec de la mousse, produit que nous n’avons pas en importante quantité», lance le colonel Michel Rabemanantsoa, chef des casernes des sapeurs-pompiers de la commune urbaine d’Antananarivo.«Attaquer l’embrasement, refroidir le site et endiguer la progression des flammes vers les autres cuves de produit inflammable, notre intervention s’est résumée autour de ces trois actions», ajoute-t-il.Un renfort dépêché par l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) a débarqué vers midi et demi pour administrer le coup de grâce à la fournaise, avec leurs puissantes lances. Après trois heures de lutte, l’incendie a été complètement éteint vers 13h 30. Parmi les hauts responsables venus sur place, certains ont néanmoins signalé des normes de sécurité non conformes.«Une enquête technique sera ouverte à l’interne au sein de la Jirama et de ses partenaires afin de faire la lumière sur cette affaire. En revanche, la gendarmerie ainsi que la police ouvriront une enquête judiciaire», annonce  le contrôleur général de police Jean Jacques Andrianisa,ministre de la Sécurité publique.Un vent de panique a soufflé au moment des faits. Désemparées, les personnes sur place ont évacué les lieux en un éclair. Les activités ont repris leurs droits dans l’après-midi.

Seth Andriamarohasina

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Santé – Le CSB II de Bemanonga se développe

Le nombre des femmes enceintes, qui consultent le centre de santé de base de la Commune rurale de Bemanonga dans le district de la région de Menabe, a doublé pendant cinq années du Programme d’appui aux services  sociaux de base (Passoba Santé) financé et programmé par l’Union Européenne en partenariat de mise en œuvre avec l’Unicef. « Grâce à l’amélioration des services offerts au niveau de ce CSB II, environ deux cents femmes consultent les médecins par rapport à cent femmes auparavant », explique Maria Soafarahanitra, sage femme du CSB II.Cette augmentation de la consultation a engendré la baisse de taux de mortalité infantile et maternelle dans cette zone. Ces résultats n’ont pas été atteints sans une bonne gestion des médicaments, l’appui en termes de matériel ainsi que l’augmentation du personnel. « Le manque de personnel et de  matériel sont les sources de blocage au développement de centre de santé », ajoute cette sage femme. Ce programme, véhiculé par le ministère de la Santé publique,  vise le renforcement du système de santé dans neuf régions de  Mada­gascar

Recrutement Les agents de santé qui ont été recrutés dans le cadre de ce programme sont admis fonctionnaires. « Je suis une sortante d’une école privée en paramédicaux. Même si l’on peut trouver du travail auprès d’un centre de santé privé, il est toujours avantageux d’être fonctionnaire. On peut devenir aussi plus expérimenté  en travaillant à la campagnes qu’à la capitale au début d’une carrière », ajoute Maria Soafara­hanitra.La grossesse précoce persiste dans la Commune de Bemanonga selon Maria Soafarahanitra. « 40% des jeunes femmes mineures âgées de 14 à 16 ans sont touchées par la grossesse précoce dans cette Com­mune. Cette situation est due à l’insécurité mais également à la culture de cette région », explique-t-elle.

Mamisoa Antonia

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Aïkido – Stage avec l’expert Philippe Léon

L’expert français, Philippe Léon anime un stage de quatre jours au gymnase couvert d’Ankorondrano. Soixante intéressés sont en lice. 

Coup d’envoi hier, c’est parti pour quatre jours de stage d’aïki­do. Soixante intéressés suivent le stage animé par l’expert de haut niveau, Philippe Léon titulaire du grade de 7ème dan Aikikai de Tokyo depuis hier au gymnase couvert d’Ankorondrano.En plus de pratiquants de la capitale, d’autres villes comme Antsirabe, Maha­janga, Manakara, Toamasina et Fianarantsoa ont eu aussi des représentants au stage qui ne prendra fin que le samedi 2 septembre. Le nombre des participants a vu une importante baisse car en 2008, lors du premier passage de cet expert français à Mada­gascar, les chiffres ont atteint les deux-cent cinquante.« L’objectif c’est plutôt la qualité… En 2008, notre but était de regrouper à tout prix les pratiquants. L’objectif cette fois c’est le renforcement des techniques et le respect entre pratiquants, et surtout la remise aux normes pour pouvoir intégrer plus tard l’international », a précisé Tiavina Ranaivo, président de l’association Aïkido Aikikai Madagascar, initiatrice de cet événement. « Ce stage est aussi une occasion de former les membres du comité collégial de jury en vue des prochains examens de passage de grade » a-t-il poursuivi.

Vérification du niveauÀ son deuxième passage dans la Grande île, après celui en 2008, Philippe Léon a souligné «J’ai effectivement constaté l’évolution de l’aïki­do malgache… On a d’abord travaillé les techniques souples, j’ai remarqué le dynamisme des stagiaires qui ont toujours l’envie de pratiquer l’aïkido et d’évo­luer ». « On a commencé par des techniques de base, une sorte de vérification de leur niveau. Et aussi pour que tout le monde puisse suivre à son rythme le stage… Je vais monter petit à petit le niveau et également diversifier les techniques », a résumé Philippe Léon de la journée d’hier.D’autres techniques fondamentales et études variantes de l’aïkido seront encore au programme de trois au­tres jours restants du stage. En organisant ce stage, l’association Aïkido Aikikai Mada­gascar poursuit son souhait de promouvoir et perpétuer la pratique de l’aïkido dans les règles de l’art et selon sa tradition, puis normaliser la pratique, l’évaluation des compétences et la transmission des grades.

Serge Rasanda

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Événement – La première édition de « Dago Festival » s’élance

Ce jeune festival s’affirme comme une plateforme inédite pour tous les passionnés d’art et de culture de la Grande île. « Dago Festival » s’affiche durant tout un mois dans la capitale.

Rassembler les acteurs culturels de la Grande île autour d’une noble cause, qui est celle de valoriser toutes formes d’arts actuels dans le pays, tout en affichant une grande importance quant au respect de nos racines, ainsi que de notre richesse culturelle. C’est dans cette optique que « Dago Festival » a vu le jour, l’année dernière. Porté par une jeunesse passionnée et dévouée à cette valorisation de la culture malgache, le festival s’affirme comme une initiative inédite, fédératrice et fraternelle.Depuis, le collectif « Dago Team’Zara », qui rassemble en son sein chanteurs, peintres, danseurs, poètes, circassiens, photographes, vidéastes, musiciens, journalistes, producteurs ou même simples spectateurs, s’active pour mettre sur pied un festival d’exception qui se destine à toutes les générations et toutes les couches sociales. Comme prémices de ce qui sera un événement festif, une édition zéro a d’ores et déjà sublimé quelques scène de la capitale l’année passée. Ainsi, c’est en ayant redoublé d’envergure que « Dago Festival» se découvre cette fois-ci du 1er septembre au 1er  octobre dans la ville des Mille.« On entend contribuer à travers ce festival à redorer l’image de la culture malgache à sa juste valeur. De même, cette première édition est d’ores et déjà des plus enrichies, autant à travers sa programmation que la contribution des artistes à l’affiche », souligne Tanjona Rabearivony, membre du « Dago Team’Zara ».

Un festival généreuxUne bonne quarantaine de participants locaux et internationaux sur plusieurs disciplines artistiques confondues telles que la musique, les arts plastiques et arts urbains, la danse ou encore le septième art sont ainsi annoncés.Durant tout un mois, à partir de demain à 11h au Jardin d’Antaninarenina, « Dago Festival » envahira littéralement la capitale de la créativité et du talent des artistes qu’il promeut. Plusieurs manifestations sont annoncées au programme de cette première édition. À savoir des expositions, des ateliers, des conférences et des spectacles inédits, le tout sublimé par plusieurs concerts musicaux. Tanjona Rabearivony de rajouter « Il importe de souligner que simultanément, le festival se représentera aussi dans l’Hexagone grâce à de généreux artistes qui partagent la même passion que nous ». Pour la capitale, il se tiendra à Antaninarenina, à l’université d’Antananarivo, au l’Is’Art Galerie Ampasa­nimalo, à l’IKM Antsahavola, au Grand Hôtel Urban, au Kudéta Anosy, chez Donné Vy à Ambohimanambola, mais également auprès de quelques « fokontany ». Le festival a aussi bien une vocation sociale, notamment lors de son passage au Centre Pénitencier d’Antanimora. « Dago festival » est ainsi un espace d’expression et de solidarité entre les artistes, le public et les organisateurs à travers une action commune responsable.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Nosy Be – La musique classique change les mœurs

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Alliance française – AmbondronA à la célébration des soixante dix ans de l’AFT

Un groupe incontournable, gage d’une euphorie festive et musicale depuis 15 ans maintenant. Le groupe Ambondrona est à l’affiche à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) à Andavamamba, ce week-end. Un moment qui s’annonce unique et orné de nostalgie pour le groupe qui y retrouve une scène sur laquelle il a fait ses débuts. Rentrant dans la continuité de la célébration du 70e  anniversaire de l’Alliance française d’Antananarivo, le groupe rendra ainsi hommage à cette institution culturelle émérite de la capitale. Rendez-vous est donné ce 3 septembre à partir de 15h pour un concert qui s’annonce ainsi nostalgique, durant lequel Ambondrona sera ravi de faire revivre à ses fans cette même émotion qu’il a senti en se mettant en scène pour la première fois à l’AFT Andavamamba.Formé en 2001, ce groupe de pop rock a fait un bon bout de chemin depuis et sera particulièrement fier d’y retrouver ses inconditionnels. Kix  au chant et à la guitare, Beranto à la guitare, Honty à la basse, Blanc à batterie et Ranto au clavier enivreront ensemble l’auditoire de l’AFT Andavamamba comme à l’accoutumée. « On est toujours content de collaborer avec cette institution, un lieu où en tant qu’artistes on peut aisément s’épanouir. Comme lors de la célébration de son 65e anniversaire, c’est ainsi toujours un grand plaisir pour nous que d’honorer sa scène de notre passage », confie Beranto. Ambondrona à l’AFT Andavamamba, c’est un événement qui s’annonce comme exceptionnel, pour cette fois près de trois mille spectateurs sont attendu.

A. P. R.

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Tennis – ITF U18 Mauritius Open – Les Malgaches s’arrêtent en quarts de finale

L’ambition était au rendez-vous mais la victoire manquait à l’appel. La délégation malgache composée de Finaritra Andriamadison et de Miary Zo Rakoton­dramboa qui était en lice au tournoi ITF U18 du Mauritius Open Grade 5 a éffectué les derniers matches hier sur les courts du Tennis Club de Petit Camp.Ces derniers matches furent les quarts de finale du double aussi bien pour Finaritra que pour Miary Zo. Pour Finaritra et sa partenaire Sud africaine Janneke Turck, la rencontre face au deux autres Sud africaines Tasmin Hart et Alexis Tens­feldt était âprement disputée. En étant plus chanceuse sur les points décisifs à 40/40, ces dernières ont pu s’imposer en deux sets 7/6, 6/3.Pour Miary Zo Rakoton­dramboa qui a eu comme partenaire le Mauricien Kenny Ah Chuen, l’aventure s’est également arrêtée en quarts de finale. Les deux camarades d’entraînement se sont battus du mieux qu’ils pouvaient mais se sont inclinés en deux sets serrés 6/7, 6/7 contre Lam Chun et Kyle Lol Yin Tang de Hong Kong.Après ce parcours où ils ont pu disputer deux tournois ITF U18 du circuit mondial, Finaritra Andriamadison (15ans) et Miary Zo Rako­tondramboa (18ans) ont pu glaner chacun 6,25 points au classement mondial des juniors.Finaritra (qui est classée 1918ème) fera un bon de quelques centaines de places d’ici lundi. Même constat pour Miary Zo qui va passer de la 1351ème place au top 1000, lui qui était déjà dans le top 500 au mois de mars de cette année.« Je suis venu chercher des points à Maurice et j’en ai gagnés 6,25. Je suis quand même assez satisfaite de mon parcours et je profite de quelques jours de vacances avec ma famille à Maurice. Après j’observerai une période de repos pendant une semaine à Madagascar avant de reprendre les entraînements afin de préparer au mieux les trois tournois internationaux U18 qui vont se jouer à Nairobi au mois de novembre », explique Finaritra Andriamadison, championne de Madagascar 2017 chez les U16 filles.

Dina Razafimahatratra (Maurice)

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Amborovy – Les habitants privés d’eau et d’électricité

Journée noire pour les habitants d’Amborovy et de Maroala. Ils ont été privés d’eau et de courant depuis lundi à 11 heures jusqu’à mardi après-midi. D’après les techniciens de la Jirama, un transformateur a explosé entre la petite plage et la devanture de l’hôtel Edena kely.Du coup, toutes les habitations ont été plongées dans le noir. Pire encore, les restaurants ont dû recourir au groupe électrogène pour s’alimenter en remontant l’eau des puits. La nuit, les climatiseurs n’ont pas pu fonctionner.Des dizaines de villas et des hôtels en ont souffert. Comme c’est le cas d’un couple qui a débarqué chez lui, après un long voyage à l’étranger. Aucune douche n’était possible de 11 heures à 17 heures, car la réparation n’était pas achevée. La Jirama a pourtant promis de restaurer le plus rapidement le courant.

À chaque coupure d’électricité, l’approvisionnement en eau est affecté car les pompes à eau utilisent cette énergie. Le fokontany d’Amborovy est un quartier où l’adduction en eau potable n’est pas encore effective, et chaque maison est dotée d’un puits qui fonctionne avec une pompe électrique. «Nous sommes en train de réparer la panne. La commande du matériel neuf n’a été passée que mardi  matin. Il faudra attendre encore quelques jours», promet un électricien de la Jirama.L’explosion a été due à la vétusté du matériel de la Jirama. De plus, l’ouverture récente d’un nouvel établissement à Maroala y est indirectement liée. La Jirama n’a pas pris en compte ces ouvertures récentes et n’a prévu aucun changement au niveau de la tension exigée par ces nouvelles infrastructures.

Vero Andreianarisoa

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Anjoria Bevata – Incursion chez les scouts catholiques

La période des grandes vacances est connue pour être celle des grands déplacements à travers l’île. Différentes branches d’organisations laïques ou chrétiennes saisissent cette occasion pour se rassembler quelques jours. Les jeunes du mouvement scout catholique des « Mpianjoria », quatre cents au total, âgés de 11 à 14 ans, n’ont pas dérogé à la règle. L’Express de Madagascar les ont rencontrés à Ambohijanadralambo, au sud d’Antananarivo, à deux kilomètres de la ville d’Imerintsiatosika, lors de l’installation de leur campement.

Scouts toujours prêts!

Alors que ses camarades arrivent au compte-goutte, Gino, 12 ans, et sa bande, ont déjà fini de dresser leur tente. Lié à deux pieds de sapin, une toile du même motif que celui du treillis militaire, idéal pour se fondre dans la nature, se dresse fièrement au milieu de la clairière et des jeunes gens très enthousiastes. Il n’y a pas eu grand-chose à faire si l’on en croit chef Mamy, déjà aguerri par plusieurs années de camp scout à son actif : « Les préparatifs sont les mêmes que ceux effectués pour chaque camp. » Il est en charge du district des 67 ha. Onze jeunes « Mpianjoria » sont sous sa responsabilité. Parmi eux, Gino, qui est « venu jouer, mais aussi apprendre, et tirer les leçons des expériences apprises, jeter ce qui n’est pas bien ». L’installation a été facile pour Gino et sa bande.

Première chose à faire : se mettre à l’abri, ou dumoins le construire !

« Nous n’avons apporté que les cordes pour tendre la toile. Pour le reste, le bois trouvé sur place a largement fait l’affaire. » Gino est impatient de se mesurer aux épreuves, inévitables. Chef Mamy n’a pas donné de consignes particulières aux garçons. « Les exercices physiques chaque matin vont de soi », lance-t-il avec flegme.Les petits gars des 67 ha sont chanceux. Ils n’ont eu qu’à braver quelques heures d’embouteillage et embarquer dans un taxibe de la ligne suburbaine G, en direction de la périphérie sud de la capitale. Pour chef Deliss et ses neufs scouts du diocèse de Morondava, le voyage pour parvenir jusqu’à Antananarivo a été un peu plus ardu. Douze heures de route, mais un large sourire à l’arrivée car pour la plupart, comme Fabio par exemple, venu avec le diocèse de Mahajanga, « c’est la première fois que nous mettons les pieds dans la capitale ». Mahajanga a préparé ce camp national depuis le mois de janvier, Morondava depuis deux ans. À force de volonté et de levée de fonds. Chef Deliss espère bien profiter de son séjour pour voir « des choses qu’il n’a pas encore eu l’occasion de voir » comme le « Palais de la Reine », « Analakely », ou encore « le zoo de Tsimbazaza », entend-on dans les réponses qui fusent de part et d’autre. Et « les sapins aussi », précise chef Deliss, toujours dans un grand sourire.

Pour la plupart de ces quatre cents garçons âgés de 11 à 14 ans, venus de toutes les régions de Madagascar – des diocèses pour les catholiques – et qui ont convergé vers Imerintsiatosika le temps d’une semaine, ce camp national est avant tout une occasion d’apprendre, d’avoir des expériences. « Cela fait quatre ans que l’on prépare ce camp », confie Jean Luc Edgard Ramilijaona dit Lemaintso, du bureau national. L’emplacement du campement est choisi en fonction de plusieurs critères, explique Ihandry, chef de troupe, chargé de la logistique. « Il devait se situer loin de la grande route, pour la sécurité des enfants, près d’un point d’eau, et dans une région où il n’y a pas de fady, de tabou. » Il a donc choisi une petite forêt de sapins située à une heure de marche de la localité d’Imerintsiatosika, divisée en quarante parcelles.« Ce sera l’occasion d’initier les enfants aux principes d’éducation des scouts », explique pour sa part chef Niry, chef du district d’Imerintsiatosika.« La semaine est placée sous le signe de la foi, l’entraide, le respect de la nature. » Pour Lemaintso, l’objectif est simple : « Qu’ils puissent devenir des hommes complets utiles à leur famille, à l’Église, à la société. »

Lord Baden Powell (centre droit), au milieu de ses boy scouts.

Baden-Powell – Scout un jour, scout toujours     

« Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu’il ne l’était quand vous y êtes venus. » Ainsi s’exprimait Lord Baden-Powell, père fondateur du scoutisme. Robert Stephenson Smyth Baden-Powell est le fils d’un professeur d’Oxford décédé alors qu’il n’avait que trois ans. L’histoire ne dit pas si c’est la raison de son peu d’intérêt pour les études. Durant ses écoles buissonnières, il arpentait les bois derrière son école où il pouvait alors se mettre complètement en phase avec la nature qu’il affectionnait particulièrement. C’est également ainsi qu’il a pu aiguiser son sens de la débrouillardise. Arrivé à l’âge adulte, Robert Baden Powell entrera à l’école militaire. Son art de la reconnaissance se distinguera lors de la guerre des Boers. Fort de cette expérience, il publiera un livre sur l’art des éclaireurs – Aids to Scouting. En 1907, il réunit 22 adolescents de toutes les couches de la société anglaise sur l’île de Brownsea pour y tester ses principes d’éducation basés sur le jeu, l’indépendance et la confiance : le scoutisme est né.  Pour tous ces faits d’armes, il sera anobli en 1929 par le roi George V. En 1941, il meurt au Kenya où il s’est installé en 1937.Le scoutisme a pour objectif « de former des hommes et des femmes libres, heureux, respectueux de l’environnement, solidaires et engagés chaque jour pour rendre le monde meilleur », affirme Antoine Dulin, membre de l’équipe nationale des Scouts et guides de France. « Il stimule des vocations, qu’elles soient entrepreneuriales, sociales, politiques, laïques ou religieuses. »

L’art de la débrouillardise est la première des qualités du scout.

À la dure

Dans leur Barda, juste l’essentiel : « Nous avons des sacs de couchage pour les uns,  des couvertures les autres. Peu importe du moment qu’on a chaud. Nous cherchons des nattes, mais pour l’instant nous n’avons que du plastique. » Gino ne se plaint pas. Au sein des scouts, on apprend à vivre à la dure. Les facilités du quotidien sont laissées à la maison. Chez ses autres camarades, comme dans le groupe de Fabio, on creuse des trous. « Il faut veiller à ce qu’il y ait assez d’espace pour que l’air rentre, ce n’est qu’ensuite que l’on peut déposer le bois de chauffe et la marmite », explique-t-il. Le geste de planter la bêche dans le sol est sûr. Du haut de ses 11 ans, Fabio est déjà un initié.

Ihandry, chef de troupe, aime à rappeler cette anecdote : « Deux scouts devaient se rendre à leur camp. Ils étaient déjà en retard, mais ils n’avaient pas encore mangé. Alors ils ont construit un four à bois  de fortune pour y cuire leur repas et l’ont porté. Ils ont pu arriver à temps à destination et le ventre plein. »

Paroles de scouts – Litso, président national des Mpianjoria

Pourquoi le scoutisme ?Parce que, lorsque j’étais plus jeune, je regardais avec envie les scouts partir au camp, je les regardait chanter sur les routes. Je pensais que ce serait bien de parcourir Madagascar de cette manière. La solidarité chez les scouts m’a également séduit.Une fois dans le mouvement, : satisfait ou déçu ?Pas déçu du tout, au contraire. J’ai trouvé une autre éducation. Je viens d’une famille modeste. Le fait d’être dans le mouvement m’a beaucoup aidé dans mes études, à aider ma famille plus tard.Qu’est ce que l’esprit scout ?Débrouillard, toujours actif, à la recherche de solutions, aller de l’avant. Le scout aime également la nature. Il aime prier.

Lemaintso du bureau national Mpianjoria 

Pourquoi le scoutisme ?C’est l’image d’unité que véhicule le scoutisme qui m’a le plus attiré dès mon jeune âge.Une fois au sein du mouvement, vos attentes ont-elles été récompensées ?Le mouvement m’a beaucoup apporté pour mes études, ma vie familiale. J’applique le système scout  dans ma vie quotidienne.Le système scout ?Oui, le savoir vivre, savoir gérer les difficultés qui se présentent, la prière aussi.

Textes Rondro RamamonjisoaPhotos : Tojo Razafindratsimba - AFP

 

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Alasora – Manifestation contre la coupure d’électricité

Ras le bol. Des clients de la société de distribution et de production d’électricité et d’eau (Jirama) à Amboaray Alasora ont manifesté contre une coupure d’électricité persistante, mardi soir. Elle a coupé la circulation reliant la commune d’Alasora avec les autres communes environnantes, en brûlant des pneus sur la chaussée. « Cela fait trois jours que l’électricité a été coupée chez nous. Aucune mesure n’a été prise, alors que nous avons déjà alerté laJirama », s’est plaint un manifestant.D’autres soulignent que ce problème a persisté depuis deux semaines environ. « Nous avons interrompu la vente de produits laitiers et de jus naturels pour ne pas empoisonner nos clients. La conservation de ces produits n’est plus assurée avec cette coupure», avance Hary Randriamalala, une épicière.Un responsable de cette société évite d’utiliser le mot délestage dans ses explications. « Il s’agit d’un problème de transformateur, et non de délestage », rassure-t-il. Des techniciens de la Jirama se sont déplacés sur place pour la réparer, hier.Ces derniers temps, ce problème de transformateur a affecté plusieurs quartiers. Du côté d’Ambohimamory-Ampitatafika, plusieurs ménages ont vécu dans le blackout du vendredi au lundi, après qu’un fil conducteur lié à cet appareil a pris feu, selon des habitants.La surconsommation des ménages provoquerait ce problème.

M.R.

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Magasin de stockage de maïs

La coopérative «Tsy lany Tsara» de Maromitety Vavatenina dans l’Analan­jirofo est devenue bénéfi­ciaire d’un magasin de stockage de maïs d’une capacité de dix tonnes. Une infrastructure réalisée par la coopérative des produc­teurs et le Programme Prospérer. Le magasin  servira de  lieu de vente et de relais pour les opérateurs de marché et facilite l’écoulement des produits en fonction de la demande et des prix proposés sur le marché. La Société LFL en est principalement la destinataire des produits de la coopérative. Quarante-cinq producteurs ont déjà réalisé près de quinze millions d’ariary de chiffres d’affaires après quatre mois de production.

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Pétanque – Masters – L’exploit ou la porte pour la sélection malgache

Après quatre éliminations de suite en quarts de finale, la sélection malgache est vraiment mal en point, aux Masters de pétanque en France. Elle est créditée de 18 points actuellement et occupe la sixième position du classement général.Mathématiquement parlant, néanmoins, la Grande île peut encore espérer accrocher la quatrième et dernière place qualificative pour le Final Four du 6 septembre à Istres. Devant elle, l’on retrouve la formation Gire et l’équipe de France, avec respectivement des cumuls de 24 et 26 unités.Il faudra toutefois un concours de circonstances favorables pour espérer se qualifier, composé de deux conditions sinequanone. D’un côté, Christian « Nanou » Andrianiaina, Luc Rahain­goson et Tojo « Cobra » Rahasintsoa devront tout d’abord gagner la septième et dernière étape de la tournée 2017, ce jeudi, dans la ville de Ruoms-Aluna. Ainsi, Madagascar porterait son total à 28 points.Remporter cette ultime manche relèverait, cependant, d’un véritable exploit. Et ce, si l’on se réfère aux précédentes prestations de la sélection. En effet, celle-ci n’a jamais dépassé le stade des demi-finales cette saison. Toutefois, on reste quand même à l’affût d’un éventuel sursaut d’orgueil des boulistes malgaches.De l’autre, il faudra également espérer que l’équipe Gire et l’équipe de France soient éliminées dès les quarts de finale, puis perdent également dans les rencontres de barrages. Ce qui serait  un zéro pointé à l’issue de cette septième étape pour ces deux formations. En clair, la Grande île n’a plus son destin en main.Il lui reste encore un semblant d’espoir de rallier le Final Four. Mais il faut dire que ses chances de qualification sont plutôt minces, quasi-nulles disent même certains, vu le contexte de cette septième et ultime sortie à Ruoms-Aluna.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Cyclisme – 102 km sur RN2 – Ravoatabia plus fort, plus expérimenté

Dans le cadre de préparation de ses coureurs, la ligue d’Analamanga de cyclisme organise une course toutes les deux semaines. Une course en ligne sur une distance de 102 km sur la RN 2 dont l’arrivée à Imerinka­sinina s’est tenue ce week-end afin de permettre aux coureurs de garder et d’améliorer leur performance en vue des prochaines compétitions organsinées par la fédération malgache de cyclisme.Dans la catégorie des élites, Jean de Dieu Rakoton­drasoa, alias Ravoatabia, du club FCSA finit premier en bouclantla distance en 2h40’01 ». Il a été talonné de loin par Michel Andriamahefa de la pharmacie d’Anosibe (2h46’05 ») et en troisième position, Randriamiarisoa de FCA (2h49’15 »).La prochaine course que concoctera la ligue d’Anala­manga aura lieu le dimanche 3 septembre, cette fois sur la RN1. Quant au programme d’activités de l a fédération, après les cham­pionnats de Madagascar en fin juillet, le « Trophée des as » ainsi que le « Grand Prix de l’amitié » seront prévus en novembre. Et l’événement majeur de l’année comme à l’accoutumé, le Tour cycliste international de Madagascar, qui en est à sa 14e édition se tiendra en décembre.

Serge Rasanda

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Ces contre-feux dans nos têtes

Enquête à suivre. Mais, un fait est indiscutable : un incendie s’est déclaré à Ambohimanambola, et il avait fallu dépêcher les pompiers de la ville d’Antananarivo, avant  d’envoyer à la rescousse les pompiers de l’Asecna basés à l’aéroport d’Ivato.Pareil cas de figure nous rappelle douloureusement latragédie de l’incendie maîtrisé trop tard du Rova d’Antananarivo, ennovembre 1995. Les pompiers arrivés sur place avaient trouvé des bouches d’incendie hors d’usage. Déjà, ils étaient accourus depuis Tsaralalàna, à quelques kilomètres de trop, alors qu’une caserne de pompiers existait jadis à Ambohipotsy, juste à quelques mètres à vol d’oiseau du palais de Manjakamiadana. Il y a vingt-deux ans déjà, on avait amèrement regretté que les pompiers de l’Asecna n’aient pas pu faire le déplacement.Mais, s’ils étaient venus, ils auraient pris quelle voie rapide pour raccourcir la vingtaine de kilomètres entre la Haute-Ville et l’aéroport d’Ivato ? Et une fois sur place, ils auraient été confrontés au même problème d’absence de bouche d’incendie. Et, que l’on sache, pas plus à l’époque que maintenant, Madagascar ne dispose d’aucun avion bombardier d’eau de type Canadair (pourtant tellement bienvenus pour «bombarder» littéralement les «mpandoro tanety» du Tamponketsa sur la RN4 ou étouffer les flammes d’un toujours possible «accident» contre le dépot d’hydrocarbures d’Alarobia).La loi de décentralisation est presque aussi vieille que la République. Mais, l’intendance n’a jamais suivi. Les blessés de la route à Anjozorobe ou à Ankazobe (deux villes au Nord et à l’Ouest de la Capitale) doivent être évacués jusqu’à l’HJRA d’Anosy, au coeur d’Antananarivo, après deux heures de route, et au bout de cent kilomètres… Au niveau scolaire, nous en sommes restés à l’école primaire par Fokontany et l’unique Université par Faritany (province) : six universités publiques pour un territoire aussi vaste que la France et la Belgique réunies. Et on pourrait multiplier indéfiniment les exemples : sur combien de kilomètres cumulés les usagers avaient dû faire la queue au guichet unique du «Faritany» pour la délivrance de leur carte grise biométrique ; de combien de kilomètres doivent se déplacer certains électeurs à chaque scrutin et sur combien de kilomètres les procès-verbaux risquent à chaque mètre de se perdre ou de se métamorphoser ; pourquoi de dangereux assassins appréhendés à l’autre bout de l’île doivent être «sécurisés» au pénitencier de Tsiafahy, aux portes de la Capitale…Pour en revenir au feu : la station balnéaire de Foulpointe, à une cinquantaine de kilomètres du Port de Toamasina a été dévastée par deux incendies spectaculaires en août 2009 et septembre 2016 ; chaque fois, l’incendie aura été difficilement maîtrisable avec les moyens du bord : équipements vétustes, voirie d’accès dans un état lamentable, plan d’urbanisme dépassé par le fait accompli de constructions anarchiques. Combien de localités de Madagascar sont au même niveau de dénuement et de désorganisation que Foulpointe contre le feu et d’autres calamités ?Manifestement, Ambohimanambola en fait encore partie. Sur les bords de la rivière Varahina. Pas loin de l’Ikopa. À vol d’oiseau du lac de Mandroseza. Sans parler du lac-réservoir qu’on aurait pu aménager à Dorodosy-Imerimanjaka si on n’avait pas opté pour les remblais du by-pass.Mais, Pompiers de l’Asecna, Sécurité civile de type français ou Garde Nationale de type américain (mobilisée en Louisiane pour faire face aux ravages de l’ouragan Katrina en 2005 ; à l’oeuvre à Houston, en cet août 2017, pour aider les victimes de la tempête Harvey) ne pourraient strictement rien sans un minimum de cohérence entre les objectifs de leur mission vitale et la priorité accordée aux moyens de l’urgence.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Musique – Le nouvel album de U2 victime du choc Trump 

U2, qui s’impose depuis presque trente cinq ans au firmament du rock, était prêt mercredi à lever le voile sur son nouvel album après avoir décidé de le reprendre partiellement à cause de l’onde de choc provoquée par l’élection de Donald Trump.Les rockeurs irlandais ont indiqué que «Blackout», un des morceaux du nouvel album «Songs of Experience», sortira mercredi.Mais «Blackout» n’est qu’un amuse bouche, le titre phare du 14e album sortira le 6 septembre : «You’re the Best Thing About Me».«Songs of Experience» est le volet adulte de l’album de 2014 «Songs of Innocence», qui s’inspirait largement de l’enfance de Bono dans les faubourgs de Dublin.Le groupe, et surtout son chanteur Bono qui est très engagé sur les droits de l’Homme, a expliqué que la majorité des chansons étaient enregistrées depuis l’année dernière mais il a décidé de remettre l’ouvrage sur le métier après la victoire de Donald Trump dans la course à la Maison Blanche, grâce à une campagne populiste et outrancière.

© AFP

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Antsirabe – Le « Famafa » installé à Ivory

Cinq mois après son lancement officiel, l’organisation non gouverne­mentale  Eau-Agriculture-Santé-Zone tropicale (EAST) est en pleine  activité  dans les sept fokontany de la commune urbaine d’Antsirabe chargée du suivi des activités. Ils ont été choisis  pour bénéficier de l’intervention de l’ONG, dans le cadre de la structure Famafa, durant les trois années à venir. Le Famafa signifie assainissement permanent des fokontany d’Antsirabe et consiste à assurer la propreté des ruelles et des canaux d’irrigation ainsi que la collecte des ordures ménagères.Ainsi, l’objectif de l’organisation est multiple : entre autres, contribuer à la préservation de la santé de la population d’Antsirabe, l’approvisionner en eau potable, assainir les quartiers défavorisés et améliorer l’hygiène de leurs habitants.Le fokontany d’Ivory a été sélectionné comme site-pilote en raison de l’effectif et de la situation socioéconomique de ses habitants. « Pour bien mener l’activité et afin d’assurer une bonne hygiène, les membres du Famafa sont dotés de matériels et de tenues de protection», précise Rivoarilaza Rado, responsable de l’ONG East d’Antsirabe.Les ordures collectées auprès des ménages seront jetées  dans les bacs à ordures et grâce au passage systématique des agents de la voirie, les bacs  seront déchargés chaque jour. « Outre l’hygiène qu’elle assurera aux habitants, l’initiative pallie le manque de personnel et de matériels au niveau de la municipalité », se réjouit Bruno Rastefanoelina, directeur de cabinet de la commune urbaine d’Antsirabe. Une évaluation de cette structure sera réalisée après trois mois d’essai et d’elle dépendra l’installation de la structure dans d’autres fokontany.

Angola Ny Avo

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L’Administration aide un colon non intégré

AU début du XXe siècle, d’innombrables drames de la colonisation se produisent dans l’ile, certains avec du sang versé, d’autres sans violence excessive. C’est l’un de ces derniers qu’Yvan-G. Paillard raconte sous le titre « Les mésaventures d’un colon du dimanche ». « La scène se situe à quelque 15 kilomètres à l’ouest d’Antananarivo, à Ampangabe, dans le district d’Ambohidratrimo, tout près d’Ambohitrimanjaka. » Et le principal personnage est le colon Charles-Auguste Couesnon.Il est arrivé de France à 29 ans, en 1898. « C’est un homme instruit, un bachelier ès-sciences. Fils de cultivateur, il a lui-même une certaine expérience de la terre. » Et plutôt que de rester dans l’administration où il a passé un court moment, il décide de faire fortune dans la culture et l’élevage et se fixe sur la rive sud de la Sisaony, là où la rivière se confond définitivement avec l’Ikopa.La région est en partie inondable, marécageuse, mais aménageable en pâturages et rizières, sous la protection des digues. Couesnon n’est pas le seul colon de la région, plusieurs Européens s’y trouvent déjà, dont Jules Louveau, avocat d’Antananarivo venu pour mettre en valeur plusieurs centaines d’hectares. Couesnon obtient à titre définitif en mars et juillet 1906, sous la rubrique « La Brie », 30ha63a en quatre parcelles, dont il ne paiera que les 11ha77a du titre provisoire, « le reste étant acquis à des indigènes ».« Charles-Auguste Couesnon travaille certainement très dur à ses débuts. » Il prend bientôt femme, une jeune Malgache qui lui donnera deux enfants. Il se loge d’abord de façon rudimentaire au village d’Ampangabe. « On le voit conduire lui-même la charrue, s’évitant d’engager une main-d’œuvre trop abondante, finalement coûteuse et souvent réticente. » Il expérimente de nouveaux procédés culturaux. Différentes éditions du Guide-Annuaire présentent, en 1901, Couesnon et Louveau se lançant dans la culture de la pomme de terre, du sarrasin ( ?) et surtout les pâturages artificiels en vue d’un élevage intensif.Mais d’après Yvan Paillard, « les illusions des débuts de l’occupation s’évanouissent bientôt. » D’abord, la première récolte de pommes de terre est anéantie par une invasion de chenilles. Ensuite, toutes entreprises tournées vers le marché souffrent durement du grave marasme commercial du tout début du XXe siècle. Et il apparait finalement « que la terre malgache est ingrate pour l’Européen », en particulier sur les Hautes-terres.Mais Couesnon s’accroche et multiplie les expériences. En 1903-1904, il se distingue parmi leséleveurs de la province. Ayant quelques juments locales, il tente de les croiser avec des étalons importés et fournis par la Colonie. « Celle-ci encourage, en effet, cet élevagequi permettrait de résoudre parfaitement le problème prioritaire des transports. » Il élève aussi des mulets, des ovins et, évidemment, des bovins, bœufs de travail et vaches laitières. Il essaie même de fabriquer du fromage, « façon Brie naturellement ». Devant ses difficultés et son acharnement, l’Administration fait preuve de bienveillance et le propose pour diverses décorations.Gallieni suit de près ses efforts et Couesnon sait montrer « combien la situation de colon indépendant est difficile et pénible ». Augagneur, dirait « c’est honteux… », en constatant les difficultés du colon. En 1906, ce dernier peut utiliser la main-d’œuvre pénale (vingt prisonniers de droit commun) et en 1907, au moment des récoltes, quarante prisonniers et cinquante hommes de Manjakandriana. Il semble ainsi que les autorités l’aident à trouver des travailleurs. « Le fait prouve en tout cas que Couesnon a quelque mal à recruter de la main-d’œuvre dans l’Ambodirano et le Marovatana qui ne sont pourtant pas des régions désertes. »S’irritant de cette situation et encouragé par la « bienveillance de l’Administration », plutôt que de recevoir d’elle en 1906 et 1907 « l’aide douteuse des prisonniers de droit commun », il aurait voulu « qu’elle obligeât en quelque sorte les villageois voisins à venir travailler pour lui puisque, sous couvert des corvées du fokonolona, on fait participer aux travaux d’entretien des digues tous les ans un grand nombre d’indigènes qui ne possédaient pas de rizières. Il ne serait donc pas plus injuste de les décider à aller moissonner le riz contre salaire », écrit-il à Augagneur le 25 avril 1906.En 1907, il lui demande encore « vingt-cinq indigènes » qui pourraient travailler chez lui quatre à cinq jours par semaine pendant un mois. « Bien entendu, il ne s’agirait qued’individus n’ayant pas encore acquitté les impôts échus sanctionnés en vertu du régime de l’indigénat. » Mais de la suggestion « émane comme un relent du système des prestations du Fanjakana officiellement abolies au 1er janvier 1901 » et Yvan Paillard conclut : « Ces difficultés laissent déjà deviner quelles sont les relations réelles du colon avec ses voisins malgaches. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Natation – Grand défi – Managing brille à Toamasina

En cette période d’hiver, le centre régional de la jeunesse et des sports (CRJS) à Toamasina organise comme chaque année la compétition de natation baptisée « Grand Défi » à sa piscine olympique. La version 2017, qui en est à sa cinquième édition, s’est tenue ce week-end et a réuni plus de deux-cent nageurs des catégories avenirs aux seniors.Treize clubs venant de quatre ligues régionales à savoir Boeny, Analamanga, Vakinankaratra et Atsinanana y ont été représentés. Aucun record national ni meilleure performances n’ont été enregistrés. Cette édition a été marquée par la domination du club Managing Anala­manga qui a terminé premier au classement des médailles en raflant vingt neuf médailles d’or, trente six d’argent et vingt neuf de bronze.Le club Cosra Vakinan­karatra se trouve en deuxième position avec vingt trois d’or, dix sept d’argent et huit de bronze. Et le club hôte, CRJS Atsina­nana complète le podium en obtenant vingt médailles d’or, vingt deux d’argent et dix neuf de bronze. Après l’inter-établissement en juillet, c’était la deuxième compétition qu’a abrité la piscine de CRJS qui vient d’être réhabilitée et repeinte il y a deux mois.«L’objectif de cette compétition est tout simplement la promotion de la natation et aussi la multiplication des compétitions comme font les au­tres clubs de natation de la Grande île », a souligné un des techniciens du club de natation CRJS. Ce club phare de Toamasina compte à présent quarante-deux licenciés dont 80% dans les catégories avenir, poussine, benjamine. Le club est plutôt connu par son icône, Sitraka Anthony Ralefy, numéro un national en début de cette saison mais a mis fin précocement à sa carrière de nageur, pour poursuivre ses études à Marseille France.

Serge Rasanda

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Telma gratifie l’association « Sorakanto »

Fier de son partenariat officiel avec le festival Sômaroho, qui s’est tenu à Nosy Be au début du mois d’août, l’opérateur téléphonique Telma a tenu à saluer le travail des journalistes culturels qui ont continuellement relayé les informations autour de l’événement à l’occasion. Aussi bien ceux qui étaient sur places, que ceux qui ont relaté le festival, lors du passage du Sômaroho dans la capitale. Pour ce faire, des retrouvailles entre les responsables de l’entreprise et les membres de l’association « Sorakanto », regroupant les journalistes culturels de la Grande île, principalement ceux de la presse écrite se sont ainsi tenues au Trass Tsiadana dans la matinée d’hier. L’occasion pour Telma de gratifier les membres de l’association de quelques présents et d’être à l’écoute des journalistes quant aux futures collaborations.

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RN5 : Nifandona ny taxi-brousse sy 4X4 : 14 naratra mafy

Tokony ho tamin’ny 5 ora sy 20 minitra, ny talata hariva teo, dia nitrangana lozam-pifamoivoizana tamin’ny lalam-pirenena faha-5. Fiara tsy mataho-dalana, Sorento 4×4, sy taxi-brousse mini-bus Mazda manga mpanao zotra Toamasina – Tanambao Nosibe no nifandona tamin’izao lozam-pifamoivoizana izao, tao amin’ny kaominin’Antetezambaro amin’ilay tetezana tery roa mifanaraka ka tsy maintsy mifandimby miditra aminy manakaiky ny karieram-bato taloha no nitranga ny loza. Vokany: olona 14 naratra mafy, tena voa mafy tamin’izany ny mpamily an’ilay fiara mini-bus Mazda noho ny tongony roa nisy fahatapahana avokoa. Ireo ambiny na ireo tamin’ilay fiara 4×4 na ireo mpandeha tao amin’ilay mini-bus Mazda na naratra mafy aza dia tsy misy atahorana ny ain’izy ireo, ary samy efa nahazo ny fitsaboana sahaza ny ratrany avokoa teo anivon’ny vonjy ainan’ny hopitaliben’i Toamasina, ny talata alina ihany, na mbola misy aza ireo manaraka fitsaboana azy ao amin’ny hopitaly hatramin’ny nanoratana ny vaovao. Raha ny fanazavan’ny mpitandro ny filaminana sy ireo mpandeha tao anatin’ilay mini-bus dia samy nandeha mafy na ilay fiara 4×4 na ilay taxi-brousse ; teo am-pidirana ilay tetezana tery roa mifanaraka ao an-kariera taloha anefa dia ilay fiara 4×4 no tafiditra mialoha, nefa mbola nisisika niditra tsy nahatana ny hisatra ilay fiara mini-bus Mazda, ka izao nifandona teo am-pivoahana sy am-pidirana ny tetezana izao izy ireo. Efa eo am-pelatanan’ny zandary misahana ny fanaraha-maso ny lalam-pirenena faha-5 ny raharaha izao, ka ho hita eo ny ho fandehany amin’izay mamaritra ny nanana fahadisoana tamin’izao loza izao…

Malala Didier