Les actualités à Madagascar du Lundi 31 Juillet 2017

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News Mada1365 partages

FIZAFATO: deux candidats en lice

Les membres de l’association Fizafato se préparent au renouvellement de son bureau. Les candidats retenus ont été présentés samedi avant l’ouverture de la campagne électorale qui a débuté hier.

Le comité électoral du Fizafato (CEF) a présenté les deux candidats qui ont déposé leurs dossiers de candidature et rempli les conditions d’éligibilité au poste de président de «Firaisankinan’ny zanaky ny faritany Toliara» (Fizafato), samedi à Andrefan’ Ambohijanahary. Le président sortant, Jean de Dieu Maharante, candidat à sa propre succession et Andriamanarivo Berkeley, un jeune outsider, ont pu donc débuter leur campagne électorale dans les normes définies par le CEF  depuis  hier à 6 heures jusqu’au 5 août à 18 heures.

La transparence de l’élection devant garantir la résolution de certaines divergences d’idées tendant à s’installer au sein de l’association, le comité électoral appelle les membres issus des 6 zones composant la Fizafato à s’inscrire sur la liste électorale jusqu’au 3 août. Les scrutins se dérouleront dans les locaux de l’ANS d’Ampefiloha le 6 août prochain de 8 heures à 16 heures, selon le CEF.

Manou

 

Midi Madagasikara497 partages

Mgr Odon Razanakolona : Evacué à Maurice !

Les responsables catholiques appellent à ce que l’on prie pour la santé du Mgr Odon Razanakolona. (Photo d’archives)

Les responsables au sein de l’Eglise Catholique Romane appellent à ce que l’on prie pour la santé du Mgr Odon Marie Arsène Razanakolona. En effet, selon des sources proches, ce président de la FFKM – victime d’une hypertension artérielle – est menacé d’un AVC (accident vasculaire cérébral). Il a étépar la suite évacué à l’île Maurice pour y être soigné. Toujours selon nos sources, le Mgr Odon Razanakolona n’a pas pu être présent lors de la session ordinaire du Conseil Pastoral de l’Archidiocèse d’Antananarivo s’étant tenue ce mois à Ambohipo qu’il devait présider. « Etant malade, l’archevêque n’était pas en mesure de présider cette session et ne pourra pas non plus diriger le conclave du FFVA », a-t-on expliqué.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara255 partages

Naika Eliane : « Je déteste la malhonnêteté et l’hypocrisie »

Notre invité de ce jour de la rubrique « Qui sont nos hommes politiques ? » est une descendante d’Eve. Il s’agit notamment de Naika Eliane. Deux fois élue Sénatrice et non moins membre du Conseil Supérieur de la Transition (CST) durant la période transitoire, ce natif de la Région Menabe nous a livré une partie de sa vie.

Parlant de son meilleur souvenir, « mes années d’internat au Lycée Jules Ferry pendant lesquelles j’ai eu l’opportunité d’avoir beaucoup d’amies avec qui j’entretiens jusqu’à ce jour de bonnes relations ». En revanche, pour ce qui est de son pire souvenir, l’ancienne sénatrice de déclarer, « mon arrestation musclée en septembre 2009 par la police politique, la FIS suivie de mon incarcération à Manjakandriana avec sept chefs d’inculpations montées de toutes pièces. Malgré le fait que cela fasse partie de mes pires souvenirs, je ne suis pas une personne rancunière. La preuve, je me suis reconciliée avec le Colonel Lylison et lors de l’évacuation sanitaire du Colonel Charles à l’île de la Réunion, au sein du CST, une quête avait été lancée et j’y ai apporté ma contribution. Je tiens à préciser que je pardonne, mais je n’oublie pas ».

Nourrir l’âme. Quant à son plat préféré, elle n’a pas hésité à confier que « c’est le « Balahazoamim-pia » (Du manioc accompagné de poissons), un mets très prisé des Vezo. « Issue d’une famille de pêcheurs originaires d’une petite île dénommée Bosy située au Nord de Morondava, j’avais l’habitude de savourer ce mets typiquement vezo » explique-t-elle. Cette femme disposant d’énormes expériences dans les domaines socioéconomiques a fait savoir également que sa distraction préférée est la lecture. « J’aime lire dès que je me suis libérée de mes occupations pour ma culture personnelle. Je pense que la lecture et les réflexions sont à l’esprit ce que les aliments sont au corps. Je considère la lecture comme quelque chose qui doit nourrir l’âme ». Ce qu’elle déteste dans la vie c’est « la malhonnêteté, l’hypocrisie, l’infidélité et le mensonge. « J’estime que tout cela c’est destructeur et nuisible, à bien d’égards » ; souligne-t-elle. Par contre, elle aime dormir dans un lit propre et bien fait. Un proverbe dit que « comme on fait son lit on se couche ».Avant d’ajouter que « quand on ne prépare pas bien son propre lit, on encourt le risque de passer une mauvaise nuit et pour moi cela est valable pour tout ce que l’on entreprend  au quotidien ».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara234 partages

Tanà in Love : Le public sous le charme

Dress Code des artistes : blanc. (photo Kelly)

Le spectacle « Tanà in Love » qui s’est déroulé au Palais des Sports à Mahamasina hier a été un grand succès, surtout du point de vue artistique. Cela fait des années que les artistes n’offrent plus ce genre de prestation où la musique, la scénographie et le décor font un tout pour un spectacle hors du commun.

Du côté du Palais des Sports de Mahamasina hier, le petit monde de la variété locale était dans tous ses états. Et son public aussi d’ailleurs. La scène, très bien  décorée, donnait une certaine idée de la scénographie qui allait mener le spectacle durant tout l’après-midi. Un   grand écran géant a été placé derrière les artistes, et des deux côtés de la scène. Un grand salon, une sorte de plateau TV, a également orné la scène. Les artistes y allaient, y venaient et y discutaient. Apparemment, cela faisait partie de la scénographie. Après le compte à rebours, c’est le début du spectacle. Et c’est Bolo qui fait son entrée sur scène, en interprétant le titre « Mijoboka », revisité bien sûr, car les paroles ont été modifiées. Ensuite, il fait entrer tous les artistes, tous de blanc vêtus. La première chanson est un medley « Manakory » de Mika et Davis et « Satry Foana » de Tovo J’Hay, avec des airs de saxophones par Tsanta, Anjaniony et Andriniony, qui donnent une dimension totalement différente au morceau. Le public est d’emblée dans l’ambiance et s’extase à reprendre les paroles de la chanson en chœur. Puis, les chansons continuent, les artistes défilent sur scène. On note le duo très rock de Iary et de Inah sur la reprise de « 7andro » du groupe Ambondrona, ou encore le trio Luk, Princio et Poon sur « Rava tanteraka » de Samoela.

Inter génération. A voir le spectacle donné hier par cette pléiade d’artistes, il faut reconnaître le travail rigoureux derrière le tout. A la fois en matière musicale, parce que les plus grands musiciens de la place y étaient et que ces ré-arrangements ont nécessité du travail et des heures de répétition. Mais aussi dans les interprétations, car les chanteurs devaient se réapproprier les morceaux. Et bien sûr dans la scénographie et le scénario car de toute évidence, les chansons écrites, réécrites, découpées et refaites ont été mûrement réfléchies. Outre l’aspect purement artistique, c’était une rencontre intergénérationnelle entre les artistes. Un échange d’ailleurs mis en scène lors de la prestation de Noely du groupe Sakelidalana qui explique aux jeunes Caylah, Rak Roots et Bolo ce qu’est le « Sakelidalana ». Et le public a aimé ça !

Anjara Rasoanaivo

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Is’Art Galerie : Tolotra Ramboasolo « imprime sa lumière »

Ramboasolo Tiana Tolotra.

C’était jeudi dernier. Le vernissage de l’expo « Imprimer la lumière » de Ramboasolo Tiana Tolotra a permis au public de découvrir son style et ses clichés. Une deuxième exposition après « Langage du corps » en 2015 qui reflète les inspirations de l’artiste. « L’idée de cette expo m’est venue en discutant avec d’autres amis photographes, il y a un an de cela. «  Imprimer la lumière » c’est la base même de la photo, alors je voulais mélanger le nu féminin et la projection de lumière sur le corps » explique-t-il. Les photos de femmes nues sont alléchantes, mais loin d’être vulgaires, car dans ses œuvres, Tolotra utilise le corps de la femme comme support et non comme sujet. D’ailleurs, avec ce jeu de lumière entre clair-obscur, le corps de la femme est sublimé et devient une vraie poésie. « La technique utilisée est la photographie et la projection proprement dite » dit-il… Car Tolotra a fait de ces photos qui jouent de la lumière sa signature. « Je suis tombé dans la photo inopinément, mais heureusement » raconte Tolotra. C’était en 2009 alors qu’il a tout appris de Toky Andrianjafitsara. Depuis, il se spécialise dans les photos de spectacles et les photos de nuit et a développé ses techniques en matière de photoreportage et photo en studio.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara151 partages

Tsimbazaza : Mpivady niady, zaza iray volana maty voatsindry

Hatairana ny an’ny mponina eny amin’ny tanànan’i Morarano ao Tsimbazaza, raha nandre fa maty tampoka ny zanak’ireto mpivady, vao iray volana monja, monina eny en-toerana. Gaga sy talanjona ny rehetra satria araka ny fantatra, dia maty voatsindrin’ireto mpivady ireto teo am-pandriana ilay zaza menavava. Araka ny fanazavan’ny havan’ny fianakavian’ny niharam-boina, raha nanatitra ny razana teny amin’ny tranom-patin’ny HJRA izy ireo, dia toa hoe niady hono ireto mpivady ireto ka nandritra izany no nahavoatsindry ilay zaza izay teo am-pandriana. Noho izany, tsy maintsy niditra an-tsehatra ny manam-pahefana raha naheno ny vaovao. Nanokatra fanadihadiana avy hatrany ny pôlisy misahana ny heloka bevava etsy Anosy rehefa avy nizaha ny razana, Noho izany, tsy maintsy nalefa eny amin’ny tranom-paty ny razana mba hanaovana fitiliana.

T.M.

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Halatra jiro sy rano Toamasina : Raikitra ny “opération”, olona fito tratran’ireo mpisava am-bodiomby

Tsy niandry ela fa taorian’ny fianianan’ireo mpiasan’ny Jirama teo anivon’ny fitsarana izay misahana ny fanaraha-maso, sy fisavana trano amin’ny firongatry ny halatra jiro sy rano eto Toamasina, dia efa nanao ny asany ireto mpiasan’ny Jirama manokana ireto. Ankehitriny, dia olona efa  fito no tratran’izy ireo am-bodiomby tamin’izay halatra jiro sy rano izay, ary efa mihatrika ny fakana am-bavany azy avy amin’ny fiaraha-miasan’ny jirama sy ny polisy izy ireo. Isany miteraka olana goavana amin’ny Jirama eo amin’ny fifehezana ny herinaratra, sy miteraka fatiantoka goavana amin’ny orinasa ihany koa, ny fahamaroan’ireo mpangalatra jiro sy rano ireo. Aorian’izao fakana am-bavany azy ireo izao, dia ny fitsarana indray no mandray ny antontan-taratasin’ady mahakasika ny raharaha. Anjaran’izy ireo ny mamoaka ny sazy mifanaraka amin’ny heloky ny tsirairay, araka ilay didy hitsivolana navoakan’ny fitondram-panjakana. Teo aloha mantsy, dia ny Jirama ihany no mamoaka ny sazy amin’ny fandoavana ny lamandy mifanaraka amin’ny faharetan’ny fotoana nanaovana ny halatra izany. Ankoatra izay, dia velon-taraina ny Talem-paritanin’ny Jirama Toamasina, Atoa Veloson Leonard, amin’ny afitsok’ ireo “mamo lava” mpandona andrin-jiro ; izay saika misy tranga hatrany isan-kerinandro, satria isany “fahavalom-pirenena” amin’ny fanimbana ny fananam-bahoaka, izay miteraka fahatapahan-jiro eto Toamasina ny fisian’ireo tranga ireo. Taorian’ilay tranga tao Valpinson roa herinandro teo, dia tranga hafa indray no niseho teny amoron-dranomasina, ny zoma teo ; izay niteraka fahatapahan-jiro tamin’ireo faritra manodidina…

Malala Didier

Midi Madagasikara76 partages

Mamy Rakotoarivelo : Inhumé ce jour à Talata Volonondry

Sauf changement, la dépouille mortelle de Mamy Rakotoarivelo, qui a été veillée pendant trois jours à Ambolokandrina, sera inhumé ce jour auprès de sa mère à Talata Volonondry. Mais, avant l’inhumation, elle sera ce matin à 10h amenée à l’Assemblée nationale où le défunt a maintes fois siégé successivement en tant que député et président du Congrès de la Transition. Après Tsimbazaza, la dépouille mortelle de ce luthérien de confession fera l’objet d’un dernier hommage à l’église FLM d’Ambatovinaky. A rappeler que samedi matin, la grande famille du TIM conduite par le couple Ravalomanana et des anciens membres du Congrès de la Transition se sont déplacé à Ambolokandrina pour présenter leurs condoléances à la famille de Mamy Rakotoarivelo.

R.Eugène

Midi Madagasikara66 partages

Somaroho Tanà : Tout le Coliseum vibre avec Wawa, Toofan, Stéphanie… et les autres

Le grand spectacle de musique tropicale qui a rythmé ce week-end, hier au Coliseum à Antsonjombe, a été un franc succès. Cette avant-première du festival Somaroho a redonné un peu de soleil non seulement dans les cœurs, mais aussi dans le ciel. L’événement soutenu par Telma, prend de plus en plus d’envergure.

Un Coliseum qui se remplit au compte-gouttes, lentement et sûrement. Hier, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui sont venues applaudir les artistes qui ont animé le Somaroho à Tanà, évènement phare du week-end appuyé par Telma, pour un Manal’Azy Vita bacc d’une autre pointure. Le public scintillait de toutes les couleurs et des couleurs vives et fluorescentes, c’est dire que la joie transparaissait dans le look des gens et sur leur visage. Ceux qui sont arrivés plut tôt dans la matinée sont descendus devant la scène pour voir de plus près cette pléiade d’artistes nationaux et internationaux.…Et ils avaient raison, car ces derniers ont offert un spectacle époustouflant pour que personne ne perde aucune miette. Les artistes malgaches ont été accompagnés de leurs musiciens. Leurs chansons, bien connues du public, ont été ovationnées. Les artistes internationaux, eux, n’ont pas démérité et le public scandait leurs noms. Sur scène, ils ont surtout mis l’ambiance avec des chansons que visiblement tout le monde connaît et avec la prestation de danseuses qui offrent un spectacle à part entière. Comme c’était le cas de Serge Beynaud et de ses deux danseuses qui ont impressionné les fans.

Satisfait. Hier donc, malgré les gouttes de pluie et les nuages qui ont assombri le ciel d’Antsonjombe dans la matinée, les tickets et les places se sont remplies comme il faut. « Je vous remercie, cher public, car malgré la pluie de ce matin, vous êtes quand même nombreux à être là » annonce Wawa. Un mauvais temps qui s’est dissipé, car en début d’après-midi, le soleil est revenu et avec les artistes, cela a chauffé l’ambiance d’Antsonjombe. « Je suis content de cette organisation, le public est là, les artistes invités également. Tout est fait pour que la fête soit au top » continue l’ambassadeur de Telma. « Après ce concert, on ira tous à Nosy-Be pour participer au festival Somaroho. On essaie toujours d’améliorer et de faire plus, car si avant nous avions invité un seul groupe international, pour cette édition, il y aura des invités internationaux tous les soirs » dit-il. De retour d’une tournée à Mayotte, où la pluie n’a pas eu raison de l’engouement du public pour Wawa, il continue sur sa lancée et ne s’arrêtera pas de faire danser… tous ses fans !

 Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara58 partages

L’avenir en jaune

Lors du dernier conseil des ministres, le ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement a fait une communication verbale relative à un projet de création d’une société à participation publique pour le développement d’infrastructures sino-malgaches.

L’avenir en jaune

En attendant d’être fixé sur les détails de ce projet qui va probablement marquer une autre étape de la coopération entre Madagascar et la Chine, force est de constater que plus que jamais le pouvoir en place se tourne vers l’Empire du milieu pour construire son développement. Critiqués par les bons élèves du FMI, qui ne jurent encore et toujours que sur les bailleurs de fonds traditionnels, cette option a, cependant de plus en plus de défenseurs. Surtout du côté de ceux qui estiment que la clé de la relance se trouve aussi du côté des  grands pays qui sont capables de fournir rapidement à notre pays ces infrastructures indispensables pour le développement, comme les routes, ou encore les grands projets immobiliers. Et en termes d’infrastructures, justement, la Chine a aidé pas beaucoup de pays africains qui connaissent actuellement une reprise certaine.  Par ailleurs, la Chine arrive en tête comme premier fournisseur et partenaire commercial dans de nombreux pays africains.  Madagascar va-t-il rejoindre ces pays africains dont l’économie est propulsée par la coopération chinoise ? Apparemment on s’achemine vers cette  nouvelle route de la soie que la Chine entend  renforcer dans les pays à hautes potentialités économiques comme Madagascar.  Une option qui n’a rien de contraire aux théories de développement des bailleurs de fonds traditionnels, puisque même le FMI reconnaît actuellement cette puissance chinoise sur l’échiquier économique mondial. Au point par exemple pour le D.G du FMI, Christine  Lagarde d’admettre que si la croissance  chinoise  se maintient à son rythme actuel, son siège pourrait être transféré à Pékin d’ici à 10 ans. Pour l’économie mondiale ce sera dans ce cas, l’avenir en…jaune.

R.Edmond

Midi Madagasikara58 partages

Douanes : Poursuite du dialogue avec le secteur privé pour la lutte contre la corruption

Les douanes et le secteur privé multiplient les rencontres.

L’administration des douanes poursuit le dialogue avec les entreprises pour offrir de meilleurs services et renforcer la mise en place d’un système efficace de dédouanement.

« Lutte contre la corruption par un partenariat entre les douanes et les entreprises ». Tel a été le thème de la table ronde organisée vendredi dernier conjointement par la Direction générale des douanes et les groupements d’entreprises,  à savoir : le SIM, le GEM, le GPCAD, le GEFP, le GOPTM et l’ATPSM.

Efforts et réformes. Présidée par  le  Directeur Général des douanes Eric Narivony Rabenja, cette réunion qui a vu  la présence des Présidents des groupements patronaux était l’occasion pour l’administration  douanière d’exposer les efforts et les réformes entreprises par les douanes dans la lutte contre la corruption, plus particulièrement,  le contrat de performance dont la mise en place a permis une amélioration très significative du délai de dédouanement au port de Toamasina ; ou encore l’engagement  sur l’éthique signé publiquement par le staff des  douanes qui a également fait une présentation de l’Observatoire du Délai de Dédouanement. Il s’agit de la détection des problèmes dans le  processus de dédouanement des marchandises, de déterminer la nature de ces difficultés  et leurs origines en vue  de mettre en place les éventuelles  corrections.  En somme, l’objectif est de parvenir à  un processus de dédouanement rapide, transparent et efficace. Et surtout exempt de toutes formes de fraudes et de corruption.

Concurrence déloyale. Sur ce point d’ailleurs, le Président du SIM Fredy Rajaonera a déclaré que pour le secteur privé, la lutte contre la corruption, c’est avant tout un combat contre la concurrence déloyale. « La  concurrence déloyale  peut se manifester sous diverses formes en termes de fraudes douanières : entrée illicite, fausse déclaration, non- respect des normes en vigueur et réalisation de ventes sans factures », a-t-il expliqué. Une manière d’interpeller l’administration sur le fait que la Direction Générale des douanes doive prêter main forte au secteur privé pour lutter contre ces tares, car l’administration est le maillon fort de la chaîne de la relance économique du pays.

Tapis rouge. La seconde partie de cet événement consistait à discuter des questions et remarques des usagers sur les opérations de dédouanement au sein du bureau des douanes Antanimena 11AN, notamment la procédure prise en charge, le circuit rouge… A l’issue de la table ronde, le Directeur Général  des Douanes a tenu à conclure que l’administration s’engage à dérouler le tapis rouge au commerce licite à travers des efforts continus pour améliorer la facilitation et l’accélération des opérations de dédouanement à Madagascar, et que d’autres projets sont également en cours de réalisation par la Direction Générale. Pour ne citer, entre autres que  le renforcement des ressources humaines par les agents nouvellement recrutés par voie de concours, la mise en place du club dela réforme dont les actions consisteront surtout à aborder des thèmes sur la modernisation de l’administration et la gestion efficace des ressources humaines.

R.Edmond.

Midi Madagasikara57 partages

Vohémar : Sakoroka tanaty alim-pandihizana, tovolahy iray maty voatsindrona tavoahangy

Semban-drahona ny lanonana nokarakarain’ny Kaominina, mba hitadiavam-bola hanamboarana ny “Lycée Mixte”. Ny alin’ny alakamisy teo, niafara tamin’ny faty olona mantsy ny alim-pandihizana nataon’ny mpanakanto Bemalaza, tao Amboriala Vohémar. Nisy andian-tanora namonjy an’ity alim-pandihizana ity no niady nifandritaka. Tovolahy iray 25 taona no namoy ny ainy voatsatoka tavoahangin-dabiera, teny amin’ny vozony. Noho ny fahaverezan-drà be loatra, dia maty teo noho eo ilay tovolahy. Nitsoaka kosa ireo nahavanon-doza tompon’antoka tamin’ny famonoana, ka mbola karohin’ny Zandary fatratra amin’izao, araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro filaminana mandray an-tànana ny raharaha.

Eric Manitrisa

Tia Tanindranaza45 partages

Vehivavy hita faty tany AntsirabeTapaka ny lohany sy ny rantsam-batany

Zava-doza no nitranga tany Antsirabe. Vehivavy manodidina ny 25 taona raha ny tombatombana no hita faty tao Vatofotsy avaratry ny toby fivarotan-tsolika Galana, omaly alahady vao maraim-be ; notapahana ny lohany ary tapaka ihany koa ny tanana aman-tongony.

RTT

 

Tia Tanindranaza42 partages

Fitondram-panjakanaEfa tsy atokisan’ny vahoaka intsony

Tsy nohenoin’ny mpitantana ny firenena mihitsy ny fitakian’ireo firaisa-monina sivily sy ny sehatra tsy miankina tao anatin’ny 4 taona nitondran’ny fanjakana Hery Vaovao hoan’i Madagasikara, hoy ny mpanoratra politika Toavina Ralambomahay.

 Hery velona goavana eto Madagasikara mandrafitra ny ampahany betsaka amin’ny olom-pirenena mpifidy anefa ireo vondron-kery roa misongadina eto amin’ny firenena ireo. Tsy iadian-kevitra ny fahefana ara-bola sy ny tanjaka ara-panahy eo am-pelatanan’ny firaisamonim-pirenena sy ny sehatra tsy miankina. Tokony hanatona sy hiara-kiasa amin’ny antoko mitovy hevitra aminy na manangana antoko sendikaly toy ny fahita any Angletera sy Alemana izy ireo, hoy ity mpanohitra ny fitondrana HVM ity. Mila mitodika amin’ny vahoaka tompon’ny fahefana ihany koa ireo fitakiana samihafa avy amin’ny SMM, ny CENI na koa ny BIANCO. Andraikitry ny fitondrana mahefa avokoa moa ireo rafitra samihafa mijoro ireo, hoy i Toavina Ralambomahay. Ny antony dia satria tsy mahatoky ny fanjakana ny vahoaka, araka ny fanamarihany.

Ramano F.

 

Midi Madagasikara40 partages

BNI : Alexandre Mey reconnaît la compétence de la jeunesse malgache

Le carrefour de la formation, des métiers et de l’emploi  qui s’est tenu à l’Alliance française d’Andavamamba, a connu du succès aussi bien en termes de qualité des expositions que celle des conférences. Sur ce dernier point justement, le Directeur Général de BNI Madagascar, Alexandre MEY a  donné un exposé  sur « Les atouts de la jeunesse malgache ».

Une occasion pour lui de parler de la grande compétence de la jeunesse malgache. « Le meilleur capital humain que possède Madagascar est la jeunesse de sa population ; cette jeunesse malgache a de réels potentiels au regard des jeunes sportifs malgaches connus mondialement, ou au regard des jeunes entrepreneurs qui peuvent se distinguer localement ou même internationalement », selon Alexandre MEY.  Et lui d’ajouter que « La valeur n’attend pas le nombre des années. En effet, un « jeune » peut tout à fait accélérer sa carrière par ses capacités et son choix à monter en compétences ».  Il a également  parlé de la politique des Ressources Humaines de BNI Madagascar, la banque qui a recruté le plus de stagiaires et de personnes en premier emploi en 2016. Il a détaillé les différents métiers dans la banque où les personnes de différentes filières peuvent intégrer la grande famille BNI en faisant le métier qu’ils aiment. Une Agence école a été créée en 2016  pour accompagner les nouveaux entrants. Pour Alexandre Mey, cette conférence était un moyen de démontrer aux jeunes d’aujourd’hui que le monde économique a besoin d’eux et qu’il est possible pour tout le monde de prétendre rejoindre maintenant la Banque de demain, BNI Madagascar.

R.Edmond.

Midi Madagasikara38 partages

Antsirabe Une femme sauvagement mutilée, sa tête et ses 4 membres découpées

Quelle atrocité ! C’était dans la panique que les habitants d’Antsirabe ont entendu la mauvaise nouvelle hier matin portant sur la découverte du cadavre d’une femme sauvagement mutilée dans le fokontany de Vatofotsy, une localité à l’entrée de la ville de la capitale. Emballés dans un sac et déposé sur un leu de décharges, la victime est décapitée et ses quatre membres ont été découpés. On dirait que le meurtrier a disposé de beaucoup de temps pour commettre ce crime dont le mobile reste un mystère et aucun suspect n’est arrêté.

Quoiqu’il en soit, les témoignages des riverains pourraient ouvrir une piste aux enquêteurs qui se chargent de l’affaire. Des tireurs de pousse-pousse affirment avoir vu qu’hier vers 3 heures du matin, une voiture 4X4 s’est arrêtée et a déposé un sac sur le lieu de la découverte macabre. Portant, ils n’ont rien soupçonné en supposant que la voiture y est passée pour jeter des ordures. Ainsi, le malfaiteur a pu s’échapper sans être inquiété.

Cependant la découverte macabre a eu lieu quand les occupants d’un taxi-brousse qui est passé de beau matin dans la localité pour ramasser des passagers ont remarqué quelque chose d’exceptionnel dans le quartier. Des chiens trainant un sac ont attiréleur attention. Des passants qui étaient en route pour la messe du dimanche ont également constaté ce fait. C’est pourquoi, ils ont, tout de suite, alerté les autorités du fokontany, la police et le bureau municipal d’hygiène.

Mère célibataire. Le constat a révélé que la défunte est une résidente du quartier de Mandikamanana, une localité située au nord de la gare de trains d’Antsirabe. Âgée de 25 ans et séparée de son mari depuis quelques mois, elle habite avec ses deux fillettes..Mais, le jour de ce crime, ces dernières n’auraient pas été dans la maison. La victime les aurait amenés chez leur grand-père  à Betafo, le mardi passé, à entendre les explications de ses proches.

Puisqu’il s’agit d’un meurtre, la police a tout de suite ouvert une enquête. Le constat du domicile de la défunte a permis de constater que la lumière y était restée allumée et les limiers de la police affirment avoir senti des relents d’alcool. Hier même, la police a auditionné plusieurs personnes.

T.M.

Midi Madagasikara36 partages

Anjomakely Atsimondrano : Fivarotam-panafody notafihana jiolahy mitam-basy

Tsy mihanona intsony amin’ny fanafihana fivarotana ambongadiny sy zava-pisotro intsony izao ny jiolahy. Ny zoma hariva lasa teo, fivarotam-panafody iray teny amin’iny faritra Anjomakely, Atsimondrano iny  no lasibatry ny andian-jiolahy mitam-basy. Tsy nisy ny aina nafoy na izany aza anefa, vola aman’hetsiny maro no lasan’ireto olon-dratsy ireto. Tokony ho tamin’ny enina ora hariva teo no nitranga ity fanafihana ity raha ny fampitam-baovao azo. Enin-dahy izy ireo ary mirongo basy poleta sy zava-maranitra. Nanao amboletra niditra tao amin’ilay fivarotam-panafody ary nanambana basy sy nandrahoana ireo tompon-trano. Noho ny hery tsy mitovy etsy andaniny, ny tsy fisian’ny olona hamonjy izay tapitra nitsoaka avokoa raha vao namoaka basy ireo olon-dratsy dia tsy afa-nanohatra firy ireo voatafika ankoatry ny nanome izay nilain’ireo olon-dratsy. Vola matin’ity fivarotam-panafody nandritry ny andro, izay nitentina teo amin’ny efatra hetsy ariary teo ho eo no lasan’izy ireo, niampy finday sy lakilena môtô no lasan’izy ireo tamin’izany. Nitsoaka nihazo ny fokontany Ambohibao moa ireto olon-dratsy ireto rehefa azony izay nilainy. Taorian’izay kosa no tonga teny an-toerana ireo zandary avy Andoharanofotsy rehefa nahazo antso mahakasika ity fanafihana ity. Nijery ifotony ny zava-nisy ary nanantateraka ny fanarahan-dia ireto jiolahy ireto avy hatrany. Fa mbola fanafihana mitam-piadiana ihany, nitranga teny amin’iny faritra Ankadikely iny io andron’ny zoma hariva io. Fitolahy nirongo basy poleta sy zava-maranitra no nanafika tokantrano iray. Na dia nampiasa ny fitaovam-piadiana teny an-tanany aza ry zalahy dia tsy nisy ny naratra na ny namoy ny ainy. Vola iray hetsy ariary mahery no lasan’izy ireo niampy finday sy antsibe tao amin’io tokatrano io. Efa mandeha ny fikarohana ireto olon-dratsy ataon’ny zandary.

m.L

L'express de Madagascar33 partages

Lutte contre le trafic humain – Madagascar s’enlise dans le classement

Trois ans après l’adoption de la loi n° 2014-040 sur la lutte contre la traite des êtres humains, le bilan frôle presque le bas de l’échelle.

Sur la liste de surveillance de la Catégorie 2. Situation alarmante pour la Grande île, qui, au lieu de faire un grand pas pour diminuer les cas de traite des êtres humains mais n’a pas pu se mobiliser ou n’a pas pu inciter les acteurs et toutes les parties prenantes pour l’améliorer. Depuis vendredi, des pays ont célébré la journée mondiale de la lutte contre la traite de personnes. Madagascar célèbre pour la deuxième fois cette journée et le pays s’allie à cette cause axée sur le thème «Agir pour protéger les victimes». Le rapport du Départe­ment d’État américain sur le trafic humain 2017 cite clairement que « Le Gouverne­ment a accompli des efforts significatifs pendant la période couverte par le rapport en élargissant le réseau de protection de l’enfant et en agissant au niveau régional pour combattre l’exploitation sexuelle des enfants. Le Gouvernement a réduit sa performance dans la poursuite et la condamnation des auteurs de traite présumés ».

Mobilisation généraleCette faille amène plus d’un à réfléchir sur les actions concrètes que devaient accomplir les éléments des Forces de l’ordre pour poursuivre les criminels. « Il faut rappeler, matraquer et marteler cette alerte pour que tout le monde se mobilise. Madagascar a une bonne volonté et il faut faire bouger la police et élargir les tâches », expose Florence Boivin-Roumestan, présidente de la coalition «Déra­cinons le trafic humain». Cette première responsable recommande que le gouvernement malgache doive informer le grand public de l’existence de cette loi, la communiquer et la vulgariser.La société s’émeut devant des cas de trafic humain, pourtant, elle n’agit pas.« Ce qui est important, c’est de changer d’optique et d’objectif. Personne n’est à l’abri de ce fléau car il peut toucher n’importe qui. Si on veut avoir des résultats, il faut d’abord se demander combien de victimes ont été sauvées. Quand un pays célèbre une telle journée, il doit établir un bilan pour évaluer les efforts. La criminalité évolue et les criminels opèrent dans les mêmes réseaux. Alors, personne ne peut prétendre développer son pays sans se débarrasser de la criminalité. C’est une  guerre qui nécessite une mobilisation générale », fait savoir Denis Roumestan, vice-président de Justice and equity et enseignant de droit à Madagascar. « Ce juriste expose que les cas de traite des êtres humains identifient et signalent les maux dans une société et le combat contre le trafic humain est une question de sécurité nationale. »

Recommandations pour Madagascar

Le rapport émet des recommandations pour que la Grande île fasse un grand bond pour ne pas dégringoler dans la catégorie 3. Il cite que Madagascar doit « augmenter les efforts pour poursuivre et condamner les auteurs de traite présumés, y compris les responsables publics prétendus complices; élaborer des procédures formelles, et octroyer une formation aux responsables publics sur les mesures proactives pour identifier les victimes, enquêter sur les cas et orienter les victimes vers les services appropriés; financer convenablement le Bureau national de lutte contre la traite des personnes et toute autre agence menant des efforts contre la traite de personnes; mettre en œuvre le plan d’action quinquennal de lutte contre la traite de personnes; renforcer le contrôle et la réglementation des agences de placement qui envoient des travailleurs migrants au Moyen Orient; établir un accord entre le Gouvernement, les centres de formation et les recruteurs de travailleurs migrants potentiels; collaborer avec les Gouvernements des pays de destination pour protéger les travailleurs migrants malgaches et conjointement traiter les cas d’abus; augmenter les efforts pour sensibiliser l’opinion publique concernant la traite par le travail incluant celle impliquant les adultes soumis au travail forcé; améliorer la collecte de données relatives aux efforts de l’application des lois, incluant le nombre de victimes identifiées, les cas enquêtés et poursuivis ainsi que le nombre de condamnations liées à la traite. »

Farah Raharijaona

Midi Madagasikara31 partages

Sakorona teny an-dàlana : Lehilahy iray vaky loha, voatonta vato malao

Lehilahy iray no voatery naiditra hopitaly, vokatry ny vono nahazo azy. Teo Ampatana no nisehoan’ny sakoroka, ny alin’ny sabotsy lasa teo. Voalaza fa fahaverezana finday no niatombohan’ny gidragidra ka nitarika tamin’ny ady totohondry mihitsy. Raikitra ny sakoroka teo amoron-dàlana akaikin’ny Zaodahy iny, tsy fantatra intsony hoe iza no nangalatra fa samy nifanjevo tao ny an-daniny sy ny an-kilany. Marihina fa teo akaikin’ireny karaoke ireny no nitranga ity ady ity, ka ilay mpiambina an’io trano fialam-boly io no niditra nanasaraka, saingy tsy vitany ireny ka voatery niantso mpitandro filaminana ny tenany. Ireto farany koa tsy lavitra, fa teo amin’ny manodidina teo ihany ka vetivety dia tonga. Niditra an-tsehatra ny mpitandro filaminana, saingy lehilahy efa boba rà, vaky loha voatontan’ny vato malao no tazany, ny iray avy namono kosa izay voalaza fa, ilay mpangalatra dia vaky nandositra vao nahita ireto mpitandro filaminana tamy. Nifanenjehana hatrany amin’ny Abattoir ilay io ka voasambotra ihany ary voatazona amin’izao. Ilay naratra kosa mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaly hatramin’izao.

Andry N. 

Midi Madagasikara28 partages

Football- COSAFA CUP 2017 : Victoire finale de la Zambie

La Zambie a écrasé l’Ile Maurice  lors de la finale de COSAFA Cup des moins de 17 ans sur le score de 3 à 0. C’était hier devant un public un peu plus fourni du stade St -François Xavier de Port Louis.

Une issue prévisible, car rien que sur le gabarit la Zambie était nettement devant. Et si le Mozambique était le seul à lui tenir tête, une défaite de 2 à 0, c’est parce qu’après le déluge du premier quart d’heure sanctionné par les deux buts, le staff zambien a fait sortir tous ses joueurs cadres et plus précisément ceux qui semblaient beaucoup plus âgés et qui ont fait l’objet d’une réserve de la part de Madagascar et de l’Afrique du Sud. Un coup d’épée dans l’eau, car la fameuse IRM permettant de connaître l’âge réel d’un joueur provenait du corps médical, a été éffectuée en Zambie donc entièrement sous… contrôle.

Tout compte fait, c’est Madagascar qui a quelque peu tenu tête à ces grands Zambiens en s’offrant le luxe d’une possession de balle de 75%, mais qui ne s’est pas traduit sur le score, car Mamisoa et ses camarades ont été battus par ce score incroyable de 7 buts à 1.

Et si ces Zambiens sont autant si forts, on espère bien les voir sur le toit de l’Afrique à leur âge adulte c’est-à-dire dans quatre ans.

Clément RABARY

Midi Madagasikara27 partages

Exploitationsdes enfants : Un fléau dans le Nord de la Grande-Île !

Inauguration officielle du centre Vonjy à Nosy-Be.

Abus sexuels, coups et blessures, maltraitance en tous genres, ce sont là des cas de violence dont sont victimes de nombreux enfants (surtout des filles) du district de Nosy-Be.

Beaucoup d’enfants malgaches sont actuellement maltraités et exploités à des fins commerciales ou financières. Une situation  que l’on retrouve dans toutes les régions du pays mais surtout dans les villes comme Nosy- Be ou Fort-Dauphin. Pour Nosy- Be, 241 cas victimes de violences ont été signalés par le Réseau de Protection de l’Enfant (RPE) en 2014. Ledit réseau, situé dans cette ville a démontré que 72% des cas cités concernaient des filles. Soit un taux représentant les 41 % des cas de violences et d’exploitations des enfants de la région Diana. Les mêmes observations du RPE détaillent également que les types de maltraitance les plus fréquents varient entre la violence sexuelle, l’inceste et l’exploitation sexuelle. Celle-ci représentant  43% des cas signalés selon toujours l’observation du réseau de protection de l’Enfant du district de Nosy- Be. D’autres types de maltraitance telle que la négligence et l’abandon parental (36% des cas enregistrés) seraient également constatés dans ce district du Nord de l’île. Et comme l’on parle de violence, les cas de coups et blessures correspondent à 12 % des statistiques. Il convient de noter que les données chiffrées suscitées ont été obtenues lors de l’inauguration du centre « Vonjy » dans le district de Nosy-Be. Ledit centre permettant une prise en charge intégrée des enfants victimes de violences.

Solutions. Les causes des violences et  des exploitations des enfants sont en majeure partie : « la pauvreté, le manque de prise de responsabilité des parents et la relative impunité dont bénéficient certains acteurs ». Le fait que le district de Nosy-Be soit une destination touristique peut également être prise en compte parmi les causes de ce fléau. La mise en place par le ministère de la Population des réseaux de protection de l’enfant (RPE) dans tout le district de Nosy-Be représente une solution partielle au problème. Ce système s’organise autour de la collaboration et de la coordination des actions effectuées par différents acteurs tels que la population, les services de santé et de justice, la police et la gendarmerie, ou encore les organisations de la société civile. Des problèmes persistent toutefois quant à l’exploitation optimale de ce réseau. En effet, les victimes et leurs familles doivent effectuer des va-et-vient entre les différents services. Ce qui les contraint de s’acquitter de lourds frais de déplacement. Additionnés à la lourdeur procédurale de l’administration publique, ces contraintes les découragent et font qu’elles (les victimes et leurs familles) désistent dans la déclaration des cas. Les impacts des abus et exploitations sexuelles perdurent toute la vie des victimes. La mise en place de mesures pour éradiquer ce fléau, en plus des centres « Vonjy », serait vivement recommandée.

Recueillis par José Belalahy

Madagascar Tribune24 partages

Déjà contestée de toute part

Comment peut-on réussir une réconciliation nationale si la structure qui va la mettre en oeuvre est déjà contestée depuis le début ? Si elle n’a pas reçu l’aval au moins de la majorité des antagonistes ou du moins des acteurs politiques parties prenantes dans les dernières crises politiques ? Mission presque impossible pour l’équipe du pasteur Jacob Tehindrazanarivelo à qui incombe la tâche de choisir les membres du nouveau comité de la réconciliation nationale (CRN). Plus de 400 dossiers de candidatures sont arrivés sur le bureau du comité de sélection. Les principaux adversaires de la dernière crise ne semblent pas pressés de faire partie de ce comité, ni Ravalomanana, ni l’équipe d’Andry Rajoelina, ni Zafy Albert. Peut être l’équipe de Ratsiraka car elle a participé activement à la dernière réunion initiée par le FFKM sur la réconciliation nationale contrairement aux autres.

Du côté de l’équipe de Zafy Albert qui revendique la paternité du concept même de la réconciliation nationale, on conteste fortement la façon de faire du régime en place dans ce domaine. En tout cas, ceux qui veulent intégrer le comité de réconciliation nationale dans sa version actuelle le font en leurs propres noms et non au nom de la mouvance ou du parti UNDD précise l’équipe de Zafy Albert. Le Professeur Zafy Albert et son équipe ont déjà noté maintes fois que le Président Hery Rajaonarimampianina ne veut pas du tout faire avancer la réconciliation nationale mais fait tout pour gagner du temps. « C’était comme Ravalomanana qui ne voulait rien entendre de la réconciliation nationale quand il était au pouvoir mais qui le revendique fortement dès qu’il est éjecté du fauteuil présidentiel, Rajaonarimampianina fera pareil » prédit l’équipe de Zafy Albert. Or, point de développement sans stabilité politique.

Tia Tanindranaza23 partages

Elysée Ratsiraka“Alahelon-tseza no tena hanenjehana ahy”

Taorian’ny nakan’ny polisy am-bavany ny Ben’ny tanànan’i Toamasina Elysée Ratsiraka ny herinandro teo dia nivoaka tamin’ny fahanginany ny lehilahy.

 Nambarany fa ny  filohan'ny filankevitra monisipaly ao amin’ny tanàna iadidiany ihany  no manenjika  azy. Amin’ny ankapobeny dia resaka fialonana toerana no betsaka satria tsy vita akory ny famindram-pahefana sy ny fametrahana ahy  tamin' ny toerako  dia efa nanao grevy io filohan’ny filankevitra monisipaly io hanala ahy  amin' ny toerako  mba hosoloina PDS  ka izy  no hatao premier PDS. Raha araka ny fanazavan’ity Ben’ny tanànan’i Toamasina ity hatrany dia mbola manakorontana hatrany io olona  manenjika  azy io amin’izao fotoana mitady ny toeran' ny Directeur financier(DAF). Tsy fitoriana no napetrany, hoy hatrany ny Ben' ny tanàna fa karazana demande d' explication, ka io no nentiny tany amin' ny polisy ara-toekarena ary natao karazana fitoriana. Momba ny resaka fanodinkodinam-bola hanenjehana azy dia nanazava tsotra ny Ben’ny tanàna Elysée Ratsiraka fa tamin' taona  2016 dia nisy ny atao hoe : credit ouvert, credit engage ary credit payé ka ny credit ouvert dia karaman' ny mpiasa. Sora-bola io fa tsy misy lelavola akory. Rehefa handoa ny karaman'ny mpiasa dia misy credit engagée toy ny hoe amin' ity volana ity ohatrinona ny vola tokony havoakan' ny tahirim-bolampanjakana handoavana ny karaman' ny mpiasa. Rehefa nalefa ny credit engagée ao amin' ny sampandraharaha misahana ny fitantanam-bola dia 2 miliara vola vahiny no karaman' ny mpiasa ao anatin' io izay nangatahina havoaka mba handoavana ny karaman' ny mpiasa. Nisy elanelanelana 20 tapitrisa Ar anefa ny volan’ny kaominina tao amin’ny tahirim-bolam-panjakana sy ny credit engagé ka io elanelana io no notadiavian’ny filohan’ny filankevitra. Nitondrany fanazavana ihany koa ny momba ny famarotana tany izay hanenjehana azy  koa. Nambarany fa miteniteny foana ny filohan’ny filankevitra satria tsy afaka hivarotra tanim-panjakana  velively ny tenany izay voamarina anaty certificat de  situation juridique. Farany ny resaka solika dia notsindriany fa manana tetibola ho amin’izany ny kaominina ka rehefa tapaka io dia anjaran’ny Ben’ny tanàna ny mampiasa azy.

Pati

 

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Isalo raid: la 11e édition se singularise

Le parc national de l’Isalo a une fois encore brillé de mille feux samedi dernier avec l’ultra trail «Isalo Raid», le rendez-vous annuel des amoureux du «Colorado malgache». Juste après la grande première du «Marathon de l’Isalo» en juin dernier, l’événement organisé par Rando Run océan Indien, en partenariat avec l’Office régional du tourisme Isalo Ihorombe et Madagascar National Parks, est à sa 11e édition.

Dans l’optique de la promotion de la destination Isalo-Ihorombe, cette manifestation aussi sportive que touristique a attiré près de 200 coureurs venant des quatre coins de Madagascar, de la France et de La Réunion.

«Zaza Raid de l’Isalo» a été organisé pour la première fois afin d’inculquer aux enfants un esprit sportif. Une course de 3 km autour du village de Ranohira à laquelle ont pris part 90 enfants de 8 à 12 ans. Une centaine de coureurs adultes ont participé au Semi raid de 25 km et le Grand raid de 45 km.

Les courses se sont tenues à l’intérieur du parc. L’ensemble du parcours touche les attractions et circuits touristiques de l’Isalo comme le circuit Crête, le circuit Namaza, le circuit Piscine naturelle ou encore Ankorobe.

Docy Randrianaely de Nosy Be a parcouru les 45 km en 4 h 21 mn et remporte le Grand raid. Rolland Randrianjara, coureur de l’hôtel Relais de la Reine a remporté le Semi raid de 25 km avec un temps de 2 h 13mn.

Succès donc pour l’édition 2017. Les organisateurs se préparent déjà pour la 12e édition programmée pour le 28 juillet 2018, toujours dans le Parc national de l’Isalo.

Arh.

 

Midi Madagasikara22 partages

Telma Coupe de Madagascar : Santos crée la surprise

Les matches préliminaires de Telma Coupe de Madagascar ont débuté le week-end avec une énorme surprise, puisque le mythique club d’Ambatondrazaka en l’occurrence le Voromahery se faisait surprendre sur sa pelouse par Santos, un club tananarivien de la 2e division.

Une énorme gifle pour les « Gôna » qui ne peuvent même pas se faire excuser par le fait que la victoire fut acquise par Santos lors de la séance de tirs au but parce que les deux formations se sont séparées par un score de 1 à 1 à l’issue des 120mn.

Par ailleurs l’USCAFoot s’est illustré en battant l’ACMA majungais par 7 à 1 tandis que la CNaPS Sport Analamanga s’est contentée d’une courte victoire de 2 à 1 pour éliminer le FCKB.

JET Mada Analamanga, l’équipe de la 2e division, n’a pas pu venir à bout du FCA Moramanga en s’inclinant par 1 à 0.

A Fianarantsoa, si FC Impôts a battu FC Marius par forfait, FC Ravel Julienne s’est imposé par 1 à 0 devant l’AS Vona.

Les 32es de finale vont se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine tandis que les 16es sont prévues le 27 août.

Clément RABARY

Madagascar Tribune21 partages

Un 4ème centre « Vonjy » inauguré à Nosy-be

Géré conjointement par le ministère de la Santé, le ministère de la Sécurité Publique et de la Population de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, le centre « Vonjy » ouvre ses portes au public de Befelatanana en Mai 2016 à Antananarivo, du CHU d’Analankinina de Toamasina en septembre 2016, et du CHU d’Androva Mahajanga en mars 2017. Un quatrième centre vient d’être inauguré sur l’ile de Nosy-be le 29 juillet dernier.

Avec ce centre, les garçons et filles victimes de violence dans la région de Diana peuvent maintenant bénéficier gratuitement dans un lieu unique d’une prise en charge médicale par des médecins. Ils jouissent également du suivi psychosocial d’assistants sociaux et des services d’officiers de la police judiciaire. Il faut savoir que, dans l’ile, de nombreux enfants sont victimes de violence et d’exploitation de tous genres. En 2016, 241 cas d’enfants victimes de violence -dont 72% des filles, ont été signalés au Réseau de Protection de l’Enfant de Nosy Be, soit 41% des cas signalés dans la Région Diana. Les types de maltraitances les plus fréquents dont sont victimes les enfants dans la Préfecture de Nosy Be sont entre autres la violence sexuelle, l’inceste, et l’exploitation sexuelle avec 43% des cas signalés ; la négligence et l’abandon parental avec 36% des cas enregistrés ; et la violence physique avec 12% des cas. Ces cas de violence sont souvent causés par la pauvreté, le manque de prise de responsabilité des parents et la relative impunité dont bénéficient certains auteurs. Ce centre ouvrira donc ses portes au public à partir de ce lundi 31 juillet. L’Etat Malagasy a assuré la mise à disposition du terrain et des ressources humaines avec 5 médecins, 4 policiers, 4 travailleurs sociaux, 1 secrétaire d’accueil, 1 responsable administratif et financier tandis que le gouvernement du Japon a financé la construction du local. Pour sa part, l’Unicef a appuyé la dotation en matériel médical et mobilier du centre ainsi que la formation du personnel et le fonctionnement du centre. Les abus sexuels envers les enfants à Madagascar sont réels et leurs impacts peuvent durer toute la vie. Selon l’enquête de suivi des objectifs du millénaire pour le développement, 14% des jeunes filles de 15 à 19 ans en sont victimes. Ce nouveau centre à Nosy Be bénéficiera directement à la population de la commune urbaine de Nosy Be et ses six arrondissements ainsi qu’à l’ensemble des enfants victimes de la région de Diana. Unique centre de ce type dans la région, il est appelé à devenir un centre de référence qui offrira un refuge supplémentaire et un nouvel espoir pour les enfants.

Tia Tanindranaza20 partages

Hery RajaonarimampianinaMitohy ny fampiesonana

Hanomboka indray ny fanitarana ny seranam-piaramanidina any Nosy Be. Antitra sy azo lazaina ho tsy manara-penitra kanefa andehanan’ny mpizahatany be indrindra eto Madagasikara.

Tany an-toerana nijery ifotony ny asa ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina sy ny mpikambana maromaro ao anatin’ny governemanta, tazana tany an-toerana koa ny filohan’ny antenimieram-pirenena sy ny antenimierandoholona. Toy ny mahazatra dia tsy hadinon’ingahy Hery Rajaonarimampianina ny miedinedina sy milaza azy ho mahavita zavatra, ary toa mihantsy hatrany ireo tsy mitovy hevitra politika aminy. Nambarany fa afaka mandresy lahatra ny mpamatsy vola izy hatramin’ny nitondrany. Izao dia taratry ny fihazakazahantsika, ka tsy maintsy horesentsika ny fahantrana, tsy maintsy hiadivantsika ny kolikoly, tsy maintsy hiadivantsika ireo mpanararaotra amin’ny fampiakarana ny vidin-javatra, tsy maintsy miady hametraka fandriampahalemana … Afaka mijery anefa rehetra hoe mifanaraka amin’ny zavatra ambarany tokoa ve ny zava-misy ? Tsy manana fitokisana amin’ny fanjakana ny mpamatsy vola, ka sasatry ny milela-paladia etsy sy eroa ireo mpitondra Malagasy. Midangana ny vidim-piainana, mirongatra ny tsy fandriampahalemana. Ny resaka kolikoly moa dia ny ao an-dapa no tompondaka, izay manaporofo ny fampandriana adrisa sy ny ronono an-tavy. Nanome tsiny ireo mpanakiana ny fitondrana sy naneho ny tsy fahavononany hihaino ny tenany fa miezaka maka ny fon’ny vahoaka amin’ny hoe hifanome tanana sy hiaraka hifanampy isika fa izay tsy vonona dia avelao izy any fa tsy namantsika ireny. Miezaka manovokovoka sy te hampiseho fa manao zavatra ao anatin’ny herintaona tsy hahatongavan’ny fifidianana izao, raha tsy hita izay vita tao anatin’ny 4 taona latsaka. Mihevitra ny Malagasy ho mbola azo hambakaina sy hatao tohatra fiakarana.

Toky R

Midi Madagasikara20 partages

Coopération décentralisée : Appui de la France à Madagascar

Dans le cadre des ateliers de coopération décentralisée franco-malgache qui se tiendront en octobre prochain à Antananarivo, le directeur adjoint de la Mondialisation de France, Emmanuel Puisais-Jauvin a déclaré que la France sera aux côtés de Madagascar. « Elle envisage de mobiliser un maximum de participants autour de la table surtout les collectivités locales françaises et malgaches afin d’identifier dans quel domaine on pourra élargir la coopération bilatérale, qu’il s’agisse d’eau, d’assainissement, d’agriculture, ou de gouvernance Madagascar se prépare d’ores et déjà à accueillir en octobre les secondes assises internationales à l’action internationale des collectivités territoriales franco-malgaches », a-t-il souligné.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara20 partages

Ankizivavy « classe de 8 ème » nisy nangataka ho vady tsy hita popoka, tsy fantatra na maty na velona

Raha ny fantatra araka ny vaovao marim-pototra voaray, dia nisy lehilahy iray voalaza fa mpamboly lavanila avy any Andapa nangata-bady an’ity tovovavikely vao 13 taona monja, kilasy T4 (8 ème) mianatra amina sekolim-panjakana iray any an-toerana. Na dia notambazana vola be sy omby aza ny ray aman-drenin’ity zazavavy, monina ao Ampangadiambato Kaominina Ambanivohitra Ambohimalaza any amin’ny Distrikan’i Sambava, dia tsy nanaiky hatramin’ny farany, ary nilaza fa mbola kely ny zanany sady mbola mianatra. Ora vitsy taorian’ ny fandavan’ny rainy azy tsy handeha hanaraka hanambady mpamboly lavanila, dia nanjavona tampoka tsy hita popoka nanomboka ny alakamisy teo ka hatramin’izao ity « tsaiky manangy » ity niaraka tamin’ ilay lehilahy nangataka azy ho vady, izay karohin’ny mpitandro filaminana fatratra ankehitriny, hoy ny tati-baovao voaray.

Eric Manitrisa

News Mada18 partages

Affaire Clovis Razafimalala: Amnesty International dénonce une épée de Damoclès judiciaire

L’affaire Clovis Razafimalala, militant au service de l’environnement, ne laisse pas insensible les observateurs internationaux des défenseurs des droits de l’Homme. C’est le cas d’ Amnesty International qui dénonce une épée de Damoclès judiciaire.

La condamnation par la justice le 24 juillet dernier à Toamasina à cinq ans avec sursis,  après dix mois de détention préventive, du militant écologiste Clovis Razafimalala risque de ternir encore plus l’image de Madagascar. Hier, Amnesty International a fait une déclaration publique sur ce sujet, tout en rappelant l’engagement des autorités malgaches en matière du respect des droits de l’Homme. «La peine de cinq ans avec sursis est une épée de Damoclès qui menace les droits de Clovis à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique», a souligné hier cet organisme non gouvernemental. Il estime d’ailleurs que cette manœuvre vise à l’intimider et le harceler, et par ricochet, «adresser un message menaçant à ceux qui s’efforcent de dénoncer le trafic illicite des ressources naturelles à Madagascar».

Arrêté le 16 septembre 2016, avec huit autres coaccusés, le militant de la cause environnementale a été poursuivi pour incendie de dossiers et de destruction de biens publics, dont le siège du district ainsi que le Palais du tribunal à Maroantsetra. Du reste, il a été aussi accusé d’avoir organisé et  pris part à une manifestation qui a dégénéré. «Des accusations à caractère politique», note Amnesty International, car cette personnalité a dénoncé à de nombreuses reprises le trafic illicite de bois de rose et d’autres essences de bois dans le cadre de son rôle de coordinateur de la coalition Maroantsetra Lampogno. Il a été libéré le 24 juillet dernier mais pour les défenseurs des droits de l’ Homme, il reste beaucoup à faire dans cette cause. D’autant que Clovis Razafimalala a été déclaré coupable de deux autres chefs d’inculpation, à savoir destruction de bâtiments publics et incendie de documents administratifs. Ce qui lui a valu une peine de cinq ans d’emprisonnement avec sursis et une amende avec sursis de 100 000 ariary ainsi qu’à verser, avec ses co-accusés, 50 millions d’ariary à titre de dommages et intérêts.

Des obligations

Une condamnation qui n’a pas échappé à Amnesty International qui tacle au passage le régime à travers ses engagements. «En s’abstenant de protéger les défenseurs des droits humains à Madagascar, le gouvernement restreint les possibilités de mener un travail pourtant vital s’agissant de promouvoir l’obligation de rendre des comptes et de favoriser une société où les droits de chacun sont protégés», note cette ONG. Elle indique aussi que le cas de Clovis Razafimalala illustre la manière dont menace et harcèlement sont utilisés pour réduire au silence les militants, au seul motif qu’ils s’expriment sur ce qu’ils pensent être juste.

«Le gouvernement de Madagascar doit s’acquitter des obligations qui lui incombent au titre de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, notamment respecter, protéger, promouvoir et concrétiser les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique, ainsi que le droit à la liberté», rappelle l’ ONG dans sa déclaration publique. Amnesty international souligne par ailleurs que le combat pour la liberté de Clovis Razafimalala se poursuivra jusqu’à ce que les autorités annulent cette condamnation inique. Et pour cause, «Les défenseurs des droits humains et de l’environnement jouent un rôle essentiel dans la promotion et la protection des droits des personnes et des organisations à Madagascar et dans le monde».

J.P

Midi Madagasikara18 partages

« Manal’azy » et monôme !

Ça y est le bac est terminé. La pensée de la fête d’après l’examen, pour certains, a plus préoccupé que les épreuves en elles-mêmes, mais pour beaucoup, ce temps de relâchement a été tout à fait le bienvenu. Les éternels râleurs y vont de leurs chansonnettes : « Moments de débauches, libations, dévergondages et beuveries » et je ne sais quoi, ne cessent-ils de répéter. Ils oublient que de tout temps, les sociétés humaines ont créé, après les efforts endurés, après avoir endurci les rigueurs du climat … des fêtes ou des festivals avec comme vocation de souffler, de se libérer des contraintes sociétales. Ces moments de joie n’ont eu de raison que de cette motivation. Vendredi soir ou plutôt samedi à l’aube, il est vrai que les rues, du moins dans la capitale, étaient animées de jeunes fatigués mais heureux et soulagés momentanément de leurs angoisses. Mais après, tout est rentré dans l’ordre. Alors cessons de dire du mal à la jeunesse.  Mais à y réfléchir quand est-ce que le Malgache se relâche ? La paupérisation rampante et l’insécurité permanente ont  eu raison de son vouloir fêter  librement. Les bals de fin de semaine pour les parents, faute d’argent, datent d’un autre temps et même  pour les mariages, ils se terminent dès le coucher du soleil de peur de se voir détrousser. Les cabarets, les karaokés ne sont jamais que des moments furtifs (et vis-à-vis de la famille ?) et encore pour ceux qui ont les moyens et surtout véhiculés. La déesse Télé est la seule à tendre les bras qui ne soit pas coûteuse et rassurante pour tous. Les vacances en famille, n’en parlons pas, elles se réduisent à quelques jours tout au plus une semaine en bord de mer, quand par hasard un minibus est disponible pour toute la fournée.

Mais revenons au bac, il y a quelques dizaines d’années, la fin des épreuves de cet examen était redoutée. L’attroupement inévitable pour discuter des sujets s’achevait par un feu de camp au milieu de la chaussée alimentée par les feuilles de brouillon et l’on dansait et chantait tout autour. Pendant ce temps, les policiers, regardant d’un coin de l’œil, restent bienveillants jusqu’à ce que le rassemblement ne devienne une manifestation et trouble vraiment l’ordre public. C’était ce qu’on appelait un monôme. Et la plupart du temps, le calme revient  sans trop de casse. Et oui, nostalgie quand tu nous tiens, en pensant à ces temps où tous ont fait preuve de discernement et de confiance !  N’est- ce pas ce que  l’on appelle le vrai consensus social ? Et dire que maintenant, les faits culturels, religieux, voire sportifs sont observés avec un œil politique et l’on se demande pourquoi il y a des manifestations de masse désordonnées et déstabilisatrices de l’ordre social et politique.

M.Ranarivao

Midi Madagasikara17 partages

Rugby- Bras de fer Fédération- Analamanga : Nul n’est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre

Andry Ravelojaona (au centre) et Analamanga Rugby ont maintenant intérêt à ester l’affaire en justice pour que tout rentre dans l’ordre.

Incroyable mais hélas vrai quand Malagasy Rugby, voire son président Marcel Rakotomalala va jusqu’à braver la décision du Conseil d’Etat qu’il accuse ouvertement d’ingérence. Le monde à l’envers…

Un Etat dans l’Etat. C’est le moins qu’on puisse dire de l’attitude du président de Malagasy Rugby qui a accusé le Conseil d’Etat d’ingérence quand ce dernier tranchait en faveur du président d’Analamanga Rugby, Andry Ravelojaona, que Marcel Rakotomalala avait suspendu pour trois ans pour avoir perturbé un match organisé sous la houlette du fameux Comité ad hoc.

Délégation spéciale. C’est d’ailleurs la légalité de ce comité ad hoc que conteste aujourd’hui Analamanga Rugby, car selon les textes en vigueur sur lesquels s’est évidemment appuyé le Conseil d’Etat, Malagasy Rugby n’a aucun droit pour mettre en place une telle entité qui n’est autre qu’une forme de délégation spéciale. Car cela revient de droit au ministère des Sports et bien avant son départ pour les Jeux de la Francophonie, le ministre de tutelle, Anicet Andriamosarisoa, a fait savoir qu’il ne reconnaît pas ce comité ad hoc car non conforme aux lois régissant le sport à Madagascar.

Et quand Marcel Rakotomalala évoque, lors de la conférence de presse de vendredi, l’idée d’avoir des explications à donner au ministre Anicet Andriamosarisoa, on se demande où il veut en venir, car dans toutes les démarches possibles et imaginables, il ne peut pas aller à l’encontre de la décision du Conseil d’Etat.

Coup d’Etat. En clair, Malagasy Rugby ne peut pas suspendre le président d’Analamanga Rugby et que par conséquent, ce dernier qui, on le rappelle, a été démocratiquement élu, a tous les droits de faire disputer son championnat.

Et de fil en aiguille, on arrive aux fameux membres de ce comité ad hoc qui font des mains et des pieds pour rester en place et organiser, pourquoi avoir peur des mots, ce juteux championnat d’Analamanga qui permet d’amasser énormément d’argent.

Et quand on sait que les agissements de ce comité ad hoc non reconnu du reste par le Comité Olympique, car non conforme à la charte olympique, divisent le monde de l’ovale alors il y a lieu d’agir par la force pour sauver ce qui peut encore l’être.

A charge pour Analamanga Rugby de porter plainte à son tour pour faire respecter la légalité. Car à y voir de près, il s’agit d’un coup d’Etat. Dans un secteur aussi sensible que le rugby, un rien peut faire embraser tous les bas quartiers. C’est tout aussi simple que cela…

Clément RABARY

Madaplus.info13 partages

Tsiandopy Jacky trouvé mort chez lui ce matin.

Il était un inspecteur d’état et ministre de la Fonction publique pendant le régime Ravalomanana. Ce matin il a été trouvé mort chez lui dans sa chambre à coucher.
Selon les premiers constats des forces de l’ordre présentes sur les lieux, Il aurait été assassiné. Aucune infraction n’a été constatée sur les lieux, aucune blessure n’a été aussi visible sur son corps. Par contre, sa chambre a été chamboulée. Les bruits qui courent font état d’un coffre qui a disparu. Les enquêtes vont mettre la lumière sur cette affaire et de savoir si l’auteur du meurtre est un des employés de la maison ou s’il s’agit d’un cambriolage qui a mal tourné.
Madagascar Tribune11 partages

Madagascar désormais aux manettes

Les pays membres de l’ASECNA (Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar) a tenu des assises durant trois jours à Antananarivo. La journée du 29 juillet 2017 a été marquée par la cérémonie d’ouverture de la 61ème réunion du Comité des ministres. Réunion qui a été présidée par le Premier Ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, au ministère des Affaires Etrangères Anosy. Le mandat du bureau sortant du Comité des ministres de l’ASECNA s’achevait au mois de janvier de cette année. Ainsi, le Président sortant du comité Edgard Alain Mebe N’go, a dressé un bilan sur l’innovation apportée, matérialisée par une lettre de mission pluriannuelle prévue par la convention signée le 10 novembre 2010 et entrée en vigueur le 1er janvier 2013, dont les orientations sont entre autres le renforcement de la culture de sécurité, par la réduction du nombre d’évènements liés à la sécurité, imputables à l’Agence et l’amélioration du taux de mise en œuvre des actions de promotion de la sécurité. Lettre de mission pluriannuelle dont a hérité le Président entrant Mohamed Moussa. La cérémonie a également été marquée par la passation de fanion et de la convention relative à l’Asecna qui s’est faite entre Ramanantsoa Ramarcel Benjamina, ministre des Transports et de la Météorologie de la République de Madagascar et le Président sortant, Edgard Alain Mebe N’go. Les projets de l’Asecna notamment celui qui concerne l’établissement et la sécurisation d’un ciel unique pour l’Afrique dépendent donc maintenant en partie de Madagascar qui se trouve à la présidence du Comité des ministres de l’Asecna.

Midi Madagasikara10 partages

Cyclisme- Championnats de Madagascar : Domination outrageuse de FCSA !

Les membres du FCSA monopolisent la première ligne.

Les championnats de Madagascar de cyclisme offriront désormais une seule image notamment celle de Force Cycliste Sportive d’Antananarivo (FCSA) qui a dominé presque outrageusement les championnats de Madagascar du week-end.

C’est maintenant acquis que le FCSA règnera presque sans partage sur le cyclisme malgache. On vient d’avoir confirmation pour les championnats de Madagascar qui se sont tenus ce week-end sur la RN4.

D’abord sur le contre la montre de 10 km, la victoire est revenue à Jean Marc Rakotoniriana qui franchit la ligne d’arrivée en solitaire avec un chrono de 11mn 7 sec 9.

Il fut suivi par ses deux coéquipiers du FCSA notamment Emile Randrianantenaina et l’inusable Jean de Dieu Rakotondrasoa plus connu sous le nom de Ravoatabia respectivement avec un chrono de 11 mn 29 sec 91 et 11 mn 38 sec 20. Un triplé qui relègue à la quatrième place le protégé du président Relaha Jean Cluade, Mazoni Rakotoarivony du VCA.

Cette mainmise du FCSA s’est poursuivie hier à la course en ligne de 125km tout au long de la RN4. Et là aussi, FCSA a réalisé un triplé avec en tête Rakotondravony Julien en 3h 40mn 59sec suivi d’Emile Randrianantenaina à 2mn et de Jean Marc Rakotoniriana.

Comme lors du contre la montre, Mazoni dut se contenter de la 4e place, mais Ravoatabia n’était pas loin.

Voici les 10 premiers de ces championnats de Madagascar

Course contre la montre de 10 km

1er) Rakotoniriana Jean Marc (FCSA)…11.07.09

2) Randrianantenaina Emile (FCSA)…11.29.91

3) Rakotondrasoa Jean de Dieu (FCSA)…11.38.20

4) Rakotoarivony Mazoni (VCA)…11.43.22

5) Rakotondravony Julien (FCSA)

6) Rakotomady Solo Jocelin (FCSA)

7) Rabemananjara Tojonirina (FCSA)

8) Rakotondravao Andriamirado (Mbike)

9) Rakotonirina Tefinjanahary (CCIA)

10)  Rakotoasimbola Célestin (VCA)

Course en ligne de 125 km

1er) Rakotondravony Julien (FCSA)…3h 40 mn 59 sec

2) Randrianantenaina Emile (FCSA)…3.42.07

3) Rakotonirina Jean Marc (FCSA)…3.42.07

4) Rakotoarivony Mazoni

5) Rakotondrasoa Jean de Dieu (FCSA)

6) Rakotondravao Andriamirado (Mbike)

7) Randriamitantsoa Michel (PA Anosibe)

8) Rabemananjara Tojonirina (FCSA)

9) Andrianjaka Joharivelo (Vakinankaratra)

10) Ranaivoson Jean Pierre (VCA)

Clément RABARY

Midi Madagasikara10 partages

ASECNA : Madagascar assure la Présidence du Comité des Ministres

Photo de famille des membres du Comité des ministres de l’ASECNA.

Une fois de plus, Madagascar  est à l’honneur en matière d’industrie aérienne au niveau du continent africain.

Le ministre des Transports et de la Météorologie Ramanantsoa Ramarcel Benjamina devient Président du Comité des ministres de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique. Il a reçu le  fanion des mains de Edgard Alain Mebe Ngo’o,  ministre camerounais des Transports. C’était samedi dernier lors de l’ouverture de la 61e réunion du Comité   des Ministres de l’ASECNA. La réunion qui s’est déroulée dans la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères à Anosy était placée sous le signe des réformes et  des innovations au sein de l’ASECNA dont le fonctionnement obéit dorénavant aux directives et objectifs d’une lettre de mission pluriannuelle  définissant l’ensemble des objectifs à atteindre.

Plan d’orientation stratégique. Ainsi, outre le rétablissement de l’équilibre financier, l’ASECNA s’attellera également à l’amélioration de ses relations avec les Etats membres et la mise en place d’un plan d’investissements réaliste et cohérent. Un plan d’orientation stratégique sur la période 2018–2022 sera ainsi élaboré pour un financement total de 423 milliards de Francs CFA. Madagascar figurera bien évidemment parmi les bénéficiaires de ces investissements en infrastructures de sécurité de la navigation aérienne. Une grande étape de plus, en somme pour le secteur aérien malgache qui a actuellement le vent en poupe. Faut-il en effet rappeler qu’après la sortie de l’annexe B et l’obtention par l’Aviation Civile de Madagascar du Certificat du Président du Conseil de l’OACI, la Grande Ile est définitivement de retour dans la communauté internationale de la sécurité aérienne. Le PM Solonandrasana Olivier a déclaré lors de cette ouverture que les efforts seront poursuivis dans ce sens.

R.Edmond.

Midi Madagasikara8 partages

Vahoakan’ny Fenerivo Atsinanana : Manery an’i Tatandraza hamerina ireo olona nentiny nandositra niaraka...

Tsy mbola milamina ny raharaha mikasika ilay raharahan’ny fiangonana Fivavahana Kristiana Miray (FKM) nampiasain’i Tatandraza, niteraka sakoroka tao Soanierana Ivongo ny 19 jona lasa teo ka nahamay ilay trano, sy naharatrana olona am-polony ka polisy ny iray. Sahiran-tsaina amin’ny fitadiavana ireo havan’izy ireo efapolo trano eo ho eo izay miandahy miambavy ary misy ireo mpianaka sy mitondra vohoka tsy hita ny toerana misy azy, izay nentin’ity milaza ho apostoly ity nandositra niaraka taminy nandritra ny fitsoahany ny tao Soanierana Ivongo. Tsy misy na iray aza azon’ireo havany amin’ny antso amin’ny findainy, sy tsy nahenoan’izy ireo vaovao intsony hatramin’izao. Niezaka ny nanara-dia azy ireo nandritra ny fotoana nitsoahan’izy ireo ihany ny mponina sy ny mpitandro ny filaminana, fa nisy ny fandorana ala nataon’ireto niara-dia tamin’i Tatandraza nandritra izany mba nentina nanakanana ny fanarahan-dia azy ireo sy namafan’izy ireo ihany koa ny marika nilaza ny lalana nandehan’izy ireo. Feo no ren’ireto fianakavian’ny olona efapolo trano tsy hita popoka ireto fa nanara-dia an’ity apostoly ity any Sakaraha ireto olona ireto, nefa nandritra ny fanangonam-baovao nataon’izy ireo dia tsy misy an’izany any amin’ity kaominina atsimon’i Madagasikara ity, izay mbola an’arivony kilometatra miala an’i Soanierana Ivongo sy toerana nitsoahan’izy ireo ihany koa no misy azy. Noho izany dia manery an’i Tatandraza hamerina ny havany izy ireo, manahy ireto manao antso avo amin’izao fotoana nilazan’ity aposotoly ity hamono tena izao, dia entiny mamono tena miaraka aminy koa ireto vahoakan’Ampasimahatera niara-nitsoaka aminy izay misy ankizy ireto.

Malala Didier

L'express de Madagascar6 partages

Des Fihaonana guerriers aux marchés ruraux

Fihaonana, c’est ainsi que, jadis, sont appelés les marchés. Lieux de rencontres, ils l’ont été et quelles rencontres ! Avant la réunification de l’Imerina par Andrianam­poinimerina, les différents princes et seigneurs du pays passent leur temps à guerroyer entre eux, pillant, razziant, asservissant les vaincus. Ils concluent cependant un accord par lequel des lieux de rencontre « neutres » sont ouverts pour commercialiser leurs butins de guerre, récupérer leurs biens emportés par leurs « frères (ou cousins) ennemis », acheter armes et munitions…Ainsi, ils établissent un calendrier hebdomadaire de rencontres: le dimanche à Ambohidratrimo pour tous ; le lundi à Alatsinainy-Ambazaha pour les Zanamihoatra, Anosizato et Antananarivo ; le mardi à Talata-Volonondry pour les Mandiavato et Tsimahafotsy ; le mercredi à Alarobia-Amboanjobe, spécialisé dans le commerce d’esclaves entre Famailahy, Manisotra et Alasora ; le jeudi à Alakamisy-Antanamalaza pour les Vaki­niadiana et Alasora ; le vendredi à Anjoma-Analaroa pour tous ceux du Nord et du Sud ; le samedi à Asabotsy-Ambohimirimo, jour de marché d’esclaves.Il existe aussi des points de rencontre avec les étrangers où ils acquièrent les produits de l’Imerina, les Vazaha n’étant pas autorisés à y pénétrer : à Ampamoizankova au Nord-est et à Angavokely à l’Est…Ampamoizankova, là où l’on se sépare des Hova (qui disparaissent à jamais), a du reste été tristement célèbre. Jadis, les Blancs ont été qualifiés de « mangeurs d’hommes» (vazaha homana olona) et la pire des malédictions qu’on a pu lancer à quelqu’un, est d’être« vendu » à Ampamoizankova (mivarina eo Ampamoizankova), là où l’on descend vers la côte. À l’époque d’Andrianampoini­merina, on évoque Toamasina, point d’embarquement des esclaves.Quand ce roi finit de réunifier les territoires de l’Imerina qu’il organise complètement dans tous les domaines, il décide d’instaurer des « tsena » (marchés) à la place de ces points de rencontre et en d’autres lieux. Il craint, en effet, que « l’esprit mauvais » qui aprévalu à leur création, ne persiste. Cependant, devant la réaction des habitants qui estiment qu’il faut maintenir le calendrier et les places des Fihaonana, pour ne pas trop perturber leur vie quotidienne, le sage conseiller Hagamainty finit par raisonner le souverain. Il est l’unique roi, les guéguerres entre roitelets sont à jamais abolis, et la population peut s’adonner en toute sérénité aux travaux agricoles et d’élevage. Le roi n’est pas convaincu pour autant et crée des marchés pilotes dans l’Avaradrano.Dans un discours public, il explique le rôle de ces « palais commerciaux » dont l’installation s’insère dans sa politique économique : lieux d’échanges entre producteurs et consommateurs où les razzieurs et voleurs n’ont pas leur place. Chacun doit tout faire pour les faire tourner, qui en apportant tout produit commerçable « ne serait-ce que du manioc cuit », qui en y dépensant leur argent, notamment les grands et les riches du royaume qui doivent en être le moteur. D’ailleurs, des contrôleurs, « maso ivoho » du roi, y surveillent le comportement de ces derniers.Sept marchés sont ainsi ouverts dans l’Avaradrano : Alahady-Lanifasana pour les Andrianteloray (reporté au lundi sous Ranavalona II, première reine chrétienne) ; Alatsinainy-Merimandroso pour les Tsimaha­fotsy ; Talata-Volonondry pour les Mandiavato ; Alarobia-Namehana (devenu Sabotsy sous Ranavalona Ire) pour les Tsimiam­boholahy ; Alakamisy-Ambohipanga pour cette localité ; Sabotsy-Ambato pour les Anativolo.Quant au vendredi, Andrianam­poinimerina demande à ses Voromahery (Aigles) d’installer l’Anjoma de Fiadanana pour tous les habitants de l’Imerina. Son fils déplacera plus tard ce marché à Antaninarenina, afin de pouvoir y construire un Palais de bois.Lorsque le souverain voit que l’essai est concluant et que les « produits » commercialisés sont restés agricoles, d’autres marchés quotidiens sont créés : Alahady-Soarano, Talata-Amoronkay, Alarobia-Amboanjobe et Alaro­bia-Ambatomanga, Alakamisy-Ambohipeno, Alakamisy-Ambohi­balala et Alakamisy-Antana­malaza, Anjoma-Manazary, Anjoma-Ambatomitsangana et Anjoma-Analaroa, Asabotsy-Andoharanofotsy et Asabotsy-Anosibe.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

L'express de Madagascar5 partages

Violence sexuelle – Meurtre et viol d’une enfant à Nosy Be

Nosy Be a été troublé par un double délit, en mai. Une fillette de 8 ans a été retrouvée morte et violée dans les bois. Une autre a pu s’échapper.

Une fillette de 8 ans, sans vie, a été retrouvée dans les bois, dans le quartier de Mahabibo Nosy Be, un matin du mois de mai. « Du sang coulait de ses parties génitales, des traces de bleu ont été constatées sur son visage », rapporte un commissaire de la Police des mœurs et de la protection des mineurs, ce samedi. Il s’agit d’un meurtre suivi de viol. « La petite aurait reçu de violent coup sur son visage. Elle s’est évanouie. C’est là que le malfaiteur a commis l’acte. Il aurait introduit un morceau de bois dans l’anus de l’enfant. Ceci a été retrouvé près du cadavre », renchérit-elle.Ses parties génitales auraient été totalement détruites, selon le Dr Jules Randrianarison, médecin chef du centre hospitalier de référence du district de Nosy Be. Le commissaire de préciser que son vagin et son anus ne formaient plus qu’un seul trou.

Hausse de violenceLe suspect, un jeune homme d’une vingtaine d’année et ami de la famille, est placé sous mandat de dépôt dans la maison d’arrêt de Nosy Be, en attendant son procès.C’est grâce à la cousine de la défunte, une fillette de 7 ans, que la Police a pu effectuer l’arrestation. Cette dernière a été dans le filet de cet homme, mais a pu s’échapper à la dernière minute. « Il commençait à faire nuit, ce jour. Les filles jouaient à quelques mètres de leur maison.  Ce jeune homme leur a demandé de les raccompagner chez elles. Il les a emmenées dans les bois. Les filles ont hurlé pour lui demander de les lâcher. Il a tabassé l’aînée. La petite a pu s’enfuir et s’est cachée dans les bois. Elle a tenté de rentrer chez elle, après », explique le commissaire.Le service de district du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme à Nosy Be enregistre six viols commis sur des mineurs, dont un garçon, entre janvier et mai, cette année. En 2016, il y en a eu vingt neuf, selon la même source. Le taux de violence sur mineur est très élevé dans la région de Diana. C’est la raison pour laquelle un centre Vonjy est érigé dans l’île aux parfums, selon Enrique Paz, chef section de la Santé au sein du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef), partenaire technique et financier du gouvernement dans la protection de l’enfance. Le centre Vonjy est une sorte de guichet unique, où les services médicaux, psychosociaux et judiciaires sont rassemblés pour la prise en charge intégrée des enfants victimes de violence.Cette infrastructure a pu voir le jour, grâce à l’initiative de Voahangy Rajaonari­mampianina, la première dame. Les travaux de construction ont été financés par le gouvernement du Japon, à hauteur de 202 millions d’ariary. L’ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara, n’a pas manqué de rendre hommage à la première dame, dans son discours, lors de la cérémonie d’inauguration de l’infrastructure, ce samedi. L’Unicef a également félicité le gouvernement malgache et celui du Japon. « Ensemble, ils se sont donnés la main pour la mise en place de ce centre qui contribuera à la prévention de la violence envers les enfants et l’accès au paquet de services de prise en charge pour les enfants victimes », a mentionné Enrique Paz.

Miangaly Ralitera

News Mada4 partages

Mahajanga: un bateau comorien prend feu

Les passagers et les membres d’équipage d’un bateau comorien, le «Babou Salama», ont passé un mauvais quart d’heure à la suite d’un incendie survenu à bord, dans la soirée d’avant-hier.

Le cargo était chargé de ciment et transportait une quarantaine de passagers au moment de l’accident. D’après une source sécuritaire, l’embarcation effectuait régulièrement des liaisons commerciales entre Mahajanga et les Comores. Samedi, elle comptait rallier l’archipel quand des fumées provenant de la salle des machines ont été aperçues après une heure de traversée, vers 19 h.

Une fuite se serait produite au niveau des injecteurs provoquant ainsi l’incendie. Les éléments de la brigade du port de Mahajanga ainsi que ceux de l’Agence portuaire maritime et fluviale sont intervenus pour porter assistance aux victimes qui ont été ramenées sur la terre ferme.

Mparany

News Mada4 partages

Startimes: maimaimpoana ny St Novela F Plus sy St Kung Fu Plus

Vaovao lehibe amin’izao fialantsasatra izao! Manomboka anio hatramin’ny 13 aogositra, tafiditra maimaimpoana ho an’ireo mpanjifa Startimes indray ny St Novela Plus sy ny St Kung Fu Plus. Tsy vitan’izay, mbola maimaimpoana koa izany ho an’ireo izay mampiasa “décodeur rehetra, na Canal Plus, Blueline, na ireo amidy isan-karazany eny an-tsena eny izany.Ahoana ny fomba hahazoana izany? Tsotra! Mitady ny St Novela Plus ao amin’ny maridrefy 562.0 Mhz, ary ny St Kung Fu Plus ao amin’ny maridrefy 522.0 Mhz.Tsiahivina fa natokana ho an’ireo vehivavy ny “St Novela F plus”, izay misy ireo “telenovelas’ malaza toa ny “Passion pouvoir”, sy ireo andian-tsarimihetsika indianina sy filipianina. Mahakasika ny haiady sinoa, ny kolontsaina ary ny nentim-paharazana sinoa kosa ny “St Kung Fu plus”. Hahitana ireo andian-tsarimihetsika toa ny “La legende de Hua iangu” ao, sy ireo sarimihetsika nivoaka farany ary ireo sarimiaina ho an’ny ankizy. Mazava loatra fa ao koa ireo horonantsary fanadihadiana mikasika ny Kung Fu sy ny kolontsaina sinoa.Tsy miova ny tanjon’ny Startimes amin’izany: Ovay ilay fijery!

Zo ny Aina

L'express de Madagascar4 partages

Secteur aérien – Madagascar au sommet du ciel africain

La présidence du comité des ministres de l’ASECNA sera confiée à la Grande île pour un mandat d’une année qui a débuté, depuis avant-hier.

Renaissance en cours. Le secteur de l’aviation malgache remonte peu à peu la pente. En effet, les retombées positives commencent à se faire ressentir. À ne mentionner que la tenue du comité des ministres de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), samedi dernier, au ministère des Affaires étrangères à Anosy.Se tenant dans le cadre de la 135e session du conseil d’administration de l’agence à Antananarivo même, cette 61e réunion des ministres de l’ASECNA a aboutit à la nomination de Benjamina Ramanantsoa Ramarcel, ministre des Transports et de la météorologie, à la tête de ce comité. Ce dernier qui siégera à ce poste pour un mandat d’une année, a souligné que « compte tenu de l’enclavement de certaines régions, tant en Afrique qu’ici à Madagascar dû aux états des infrastructures routiers, le transport aérien se positionne progressivement comme étant une alternative de choix pour les opérateurs ». Raison pour laquelle l’ASECNA a mis en avant l’amélioration des relations entre l’agence et les états membres en matière d’investissement ou encore le renforcement de la culture de promotion de la sécurité pour rassurer les personnes ayant recours aux services de l’agence.

Bonne santéLoin d’être dû au hasard, le choix de la tenue de la session du conseil d’administration ainsi que le comité des ministres de l’ASECNA en terre malgache a surtout été motivé par l’excellente forme du secteur de l’aviation à Madagascar. Notam­ment après la sortie de l’annexe B, en partie grâce aux actions conjointe de l’aviation civile de Madagascar (ACM) et de l’agence africaine, sans mentionner les différents accords signés vendredi, en marge du comité notamment le mémorandum avec les autorités aéronautiques congolaises signé par James Andria­nalisoa, directeur général de l’ACM. « Nous projetons d’accroître exponentiellement les échanges en matière de trafic aérien entre les pays membre dans la prochaine décennie. La présidence du comité confié à Madagascar ainsi que la bonne santé du secteur dans le pays contribueront assurément à la réalisation de ce projet », conclut Mouhamed Moussa, directeur général de l’agence.

Harilalaina Rakotobe

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Commune urbaine de Toamasina : Bras de fer entre Elysée Ratsiraka et le président du Conseil

La mairie de Toamasina est ébranlée par un conflit d’intérêts entre deux responsables.

Le maire dément les accusations dirigées contre lui en s’attaquant au président du Conseil municipal.

Une crise politique et un conflit d’intérêt risquent de paralyser dans les prochains jours la machine administrative à la Commune urbaine de Toamasina. En effet jeudi dernier à son bureau, le maire Elysée Ratsiraka a été auditionné pendant quatre heures par la police, suite à des plaintes déposées par des conseillers municipaux auprès du parquet de Toamasina. Les ripostes du maire Mapar n’ont  pas tardé. Samedi dernier, il s’est attaqué lors d’une conférence de presse au président du Conseil municipal Solofo Ginah Rakotoarivelo qu’il accuse d’orchestrer des manœuvres tendant à le destituer de la mairie du Grand Port. « Le président du Conseil municipal voulait à tout prix mettre une délégation spéciale à la commune urbaine de Toamasina. Il voulait en être le numéro deux. Il n’a pas réussi son premier coup. Actuellement, il vise le poste de directeur administratif et financier de la Commune urbaine de Toamasina. Ce qui explique ce harcèlement contre moi. », a martelé le maire Elysée Ratsiraka. Avant d’enfoncer le clou : « Je n’ai pas détourné les 20 000 000 Ar dont des conseillers municipaux ont parlé. A ma connaissance, cette somme n’a même pas existé. La commune n’a eu que 360 000 000 Ar au Trésor pour payer ses employés. Le président du conseil a dit n’importe quoi parce qu’il ne sait rien sur l’administration financière de la mairie. »

Vente de terrains. Par ailleurs, le maire Elysée Ratsiraka a démenti l’affirmation selon laquelle il aurait vendu des terrains domaniaux. « Si dans son certificat de situation juridique, un terrain est inscrit au nom de l’Etat, je n’ai pas le pouvoir et le droit de le vendre. Je ne peux vendre que les terrains qui appartiennent à la commune urbaine de Toamasina. » a-t-il précisé. Quant à une autre accusation sur les dépenses en carburant de la mairie du Grand Port, Elysée Ratsiraka de mettre les points sur les « i » : « Quand le budget y afférent est voté par le conseil municipal, il appartient au maire de l’exécuter ou de l’utiliser. La commune urbaine de Toamasina n’a que six véhicules de ramassage d’ordures. Ils ne suffisent pas. Ce qui nous a obligé à louer trois autres camions. Les dépenses en carburant évoquées par ces conseillers municipaux sont des dépenses de 2016, qui ont été déjà validées par le Conseil. »

Recueillis par R. Eugène

L'express de Madagascar2 partages

Portrait – Alalà affiche une esthétique musicale universelle

Un groupe à la musicalité riche, entre mélodie du terroir et rythmes contemporains illustrant les couleurs de Madagascar. Alalà est un groupe franco-malgache à la créativité passionnante. Il est de ces groupes dont la modestie n’a d’égale que son talent exceptionnel. Une belle découverte autant pour les yeux que les oreilles, Alalà s’affiche comme un groupe chaleureux, jovial, fraternel et mélodieux auprès du public mélomane. Il convie à chacun de ses morceaux son auditoire à une épopée envoutante, là où romantisme, patriotisme et altruisme se conjuguent à travers ces chants.On dit de lui qu’il est une belle découverte dans la lignée des grands groupes malgaches, avec son « Afro-Folk » le genre musical qu’il promeut. Les profanes le décriraient comme un mélange des compositions de Dama du groupe Mahaleo saupoudrées d’un zeste de Mika et Davis Franklin. Chaque chanson du groupe retranscrit la poésie de la langue malgache, malgré sa formation majoritairement francophone.Alalà a officiellement vu le jour vers l’année 2013 en Charente en France, d’après la rencontre enrichissante de cinq mélomanes passionnés. Auteur et compositeur du groupe, Mandrantohery Andriamihanta dit Goul officie aussi comme chanteur et guitariste de Alalà. À ses côtés, Laurie Rakotomanga et Alice Fearne, tous les deux aux chants et aux percussions. Batteur et percussionniste émérite, Juan Diego Jimenez égaye de son talent les compositions du groupe. Le dernier à rejoindre l’aventure Alalà, le bassiste Mohamed Sayon Nafi rajoute son groove aux mélodies déjà enrichies du groupe. En 2016, Alalà a sorti son premier album intitulé « Eo àry », dans lequel des mélodies acoustiques règnent. On lui reconnaît des morceaux comme « Vero », « Nilef’i Man » ou encore « Mozika ». Alalà promeut une musique universelle tout en étant fier de ses racines malgaches. Une identité musicale que les plus chanceux d’entre nous auront eu le privilège de découvrir dans la soirée du samedi à l’Is’art Galerie Ampasanimalo. Ceci-étant, Alalà annonce des retrouvailles encore plus chaleureuses avec le public prochainement.

A. P. R.

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Procédure de marchés publics Note maximum pour le MPTDN, la DGB…

D’après le classement publié par la Commission nationale des marchés (CNM), trois entités ont réussi à faire un sans faute dans l’exécution des procédures de passation de marchés publics, suivant le respect des règles en matière de  liberté d’accès à la commande publique, d’égalité de traitement des candidats et de transparence.

53,32% des marchés publics passés en 2014 et en 2015 ne sont pas conformes aux principes de procédures, selon le rapport de contrôle a posteriori publié par la CNM. Cette proportion correspond à 48,05% au niveau central et 58,43% au niveau régional. Et malgré cette faible performance de l’ensemble, le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique (MPTDN), la Direction générale du budget (DGB) au sein du ministère des Finances et du budget et l’Etat-major auprès du ministère de la Défense nationale sont sortis du lot et caracolent en haut du classement sur les 36 entités contrôlées.

En effet, ces entités ont présenté un taux de 100% de procédures conformes. Par ailleurs, le rapport indique également une amélioration des résultats par rapport au dernier contrôle sur les marchés passés en 2011 et 2012, qui font état d’un taux de non-conformité de 78,86% au niveau central et 75,92% au niveau régional.

Difficultés

Au niveau régional, la région Ihorombe a également présenté un taux de 100% de procédures conformes. Cette région est suivie par Analamanga avec un taux de 66,42%, le Boeny (44,44%), puis la région Atsinanana avec 20,69%. D’autres régions comme la Sofia et Alaotra Mangoro ont par contre affiché 0% de procédures conformes. D’après le rapport, les irrégularités constatées concernent le manque de preuve de transparence, la réception avant achèvement des travaux, l’attribution de marché à un candidat non sélectionné lors de l’évaluation, ou n’ayant pas participé à l’appel d’offres.

Par ailleurs, la non-maîtrise des procédures a également été évoquée. Pour la CNM, des efforts s’imposent sur la mise en place d’un système d’archivage performant et le renforcement du système d’apprentissage, afin d’améliorer l’efficacité et l’efficience de la commande publique.

Dans tous les cas, si les trois entités et la région Ihorombe ont réussi à obtenir le taux de 100% de procédures conformes, c’est que le système actuel permet d’atteindre cette performance. Des améliorations globales sont attendues pour les années à venir. Une nouvelle stratégie de contrôle est d’ailleurs mise en œuvre depuis 2016, avec l’appui de la Banque africaine de développement (Bad) dans le cadre du projet Pagi (Projet d’appui à la gouvernance institutionnelle).

Rakoto

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Mesures correctives commerciales: solution face à la concurrence déloyale

La concurrence déloyale des produits importés est bien avérée à Madagascar. L’Autorité nationale en charge des mesures correctives commerciales (ANMCC) est opérationnelle pour affronter ce genre de pratique.

«Le dumping et l’importation massive sont les formes de concurrence déloyale souvent signalées par les industriels», a confié Barthelemy, directeur général de l’ANMCC. Mais pas plus tard que la semaine dernière, des opérateurs ont révélé des cas de subvention pour des produits textiles et des produits laitiers. «Ces annonces sont pourtant restées des doléances verbales et non des requêtes», a-t-il fait savoir. «L’ANMCC est effectivement habilitée à prendre des mesures antidumping, des mesures compensatoires contre les subventions spécifiques, et des mesures de sauvegarde face aux importations massives», a-t-il expliqué.

L’ANMCC a été mise en place officiellement le 18 mai dernier et siège dans l’enceinte ex-Conquête Antanimena. Sous la tutelle technique du ministère du Commerce et de la consommation, l’autorité a pour objet d’élaborer les réglementations nationales, de mener les enquêtes et d’appliquer les mesures correctives commerciales afin de protéger les producteurs nationaux ou les branches de production nationales, notamment les industriels, face aux pratiques commerciales préjudiciables à leur égard (dumping, subvention, importation massive).

Présentation de requête

L’application d’une mesure corrective conforme aux accords de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) est à déterminer sur la base d’une enquête, à la demande des producteurs nationaux ou branches de production nationales. Le délai de traitement des dossiers peut varier de 9 à 12 mois à partir du dépôt d’une demande d’enquête jusqu’à la détermination finale des mesures correctives, en passant par une audition publique et la vérification des renseignements.

«Les mesures correctives représentent en effet un enjeu énorme. Pour que les autres pays acceptent les démarches engagées dans le processus, chaque étape doit être conforme à l’accord», a tenu à préciser notre interlocuteur. D’où l’initiative de l’ANMCC d’organiser des rencontres, des conférences ou encore des séances d’information à l’endroit des branches de production, des départements ministériels et des membres du secteur privé pour faire connaître les missions de l’autorité et les procédures à suivre dans la formulation d’une requête. Une conférence sur l’ANMCC, à la demande de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA), s’est tenue jeudi dernier à Antaninarenina. Une formation sur les mesures correctives commerciales est programmée pour le mois de septembre.

Un projet de loi

L’inexistence d’un texte propre pour Madagascar en

la matière justifie l’élaboration du projet de loi sur les mesures correctives commerciales. C’est effectivement la première des tâches entreprises par l’ANMCC depuis sa mise en place. Les responsables

de l’autorité sont actuellement en phase de consultation, notamment avec les opérateurs du secteur privé avant que

ledit texte soit remis aux différentes institutions pour validation.

 Arh.

 

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«International Champions Cup»: resin’ny Barcelone ny Real de Madrid

Norombahin’ny FC Barcelone ny «International champions cup», eo amin’ny taranja baolina kitra. Resiny teo amin’izany fihaonana izany, tamin’ny isa 3 no ho 2, ny Real de Madrid. Lalao natao tao amin’ny kianja Stadium de Miami, ny asabotsy lasa teo. Adin’ny samy Espaniola ity  ary ekipa efa diso mifankahalala tsara.

Afa-bela  tamin’ity ny Barça. 10 mn nilalaovana monja dia efa nitarika tamin’ny isa 2 no ho 0 ry zareo Barcelone. Nanokatra ny isa i Messi, teo amin’ny minitra fahatelo. Mbola nampian’i Rakitic izany, teo amin’ny minitra fahafito, taorian’ny tolotra tsara nomen’i Neymar. Marihina fa tsy nisy an’i Cristiano Ronaldo, ry zareo Madrid tamin’ity.

Na izany aza, niady ny fihaonana satria vetivety foana dia tonga ny valin-kafatra ka afaka nanasahala ny isa ry zareo. Anisan’ny nahafaty baolina, tamin’izany i Kovacic, teo amin’ny minitra faha-14 ary i Marco Asensio, teo amin’ny faha-36 nilalaovana.

Io isa mitovy io no nentin’ny roa tonta niala sasatra, tamin’ity lalao  ity. Vao nanomboka 5 mn monja nefa ny fidirana faharoa dia efa nanampy ny isa ho azy i Piqué, taorian’ny tolotra tsara, vitan’i Neymar, hatrany.

Tsy vita hatreo akory ny fifandonana, ho an’ireto klioba roa tonta ireto fa mbola hifandona indray izy ireo, eo amin’ny fiadiana ny «super coupe d’Espagne», ny 13 sy 16 aogositra, ho avy izao. Tsy mbola fantatra kosa na mbola hilalao ao amin’ny Barcelone, amin’io i Neymar na tsia.

 

Tompondaka

 

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Kandidà ho filohan’ny Fizafato: hifampitana i Maharante sy i Berkley

Kandidà ofisialy. “Ambaranay fa kandidà hofidina ho filohan’ny Fikambanan’ny zanaky ny faritanin’i Toliara i Maharante Jean de Dieu sy Andriamanarivo Berkley, rehefa tapitra ny fe-potoana farany sy nohadihadina ny antontan-taratasin’izy ireo”, hoy ny filohan’ny Komitim-pifidianana (Cef), tarihin’i Felice Adolphe, tetsy Andrefan’Ambohijanahary, ny asabotsy teo.  Efa nanomboka, omaly, ny fampielezan-kevitra ary hifarana ny 5 aogositra izao. Ny ampitson’io ny fifidianana hatao eny Ampefiloha. “Biletà roa samy ahitana ny sarin’ny kandidà ny ampiasaina fa tsy biletà tokana… Entanina ny rehetra hisoratra anaty lisi-pifidianana mialoha ny 3 aogositra izao”, hoy izy ireo. Miantso ny mpikambana Fizafato rehetra ny Cef mba ho tonga hanefa ny adidiny, indrindra ny avy any Androy, Bara, Mahafaly, Atsimo Andrefana, Anosy ary Menabe.

Synèse R.

 

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Mamy RakotoariveloTia nanampy, hoy ireo niara-niasa taminy

Anio no haterina eny am-pasan-drazany eny Talatan’i Volonondry i Mamy Rakotoarivelo izay nindaosin’ny fahafatesana ny zoma teo.

Manandafy Rakotoniriana, filohan’ny antoko MFM: “ Manahirana ny saina ilay hoe in-droa nahenoana poa-basy. Ny mpanampy dia nandre fa tsy nahita ny zava-miseho, raha ny vaovao voalaza… Mampalahelo !”

Solofonantenaina Razoharimihaja, Filohan’ny antoko TIM teo aloha : “Niara-niasa izahay ny taona 2003 ary ny toetra nampiavaka azy dia izy tia manampy ny namana sy tia manampy olona. Tsy dia tiany loatra ny mitantara ny fiainany manokana. Hita soritra eny amin’ny endriny eny ihany hoe malahelo na faly fa tsy dia mitantara loatra izany izy.”

Fetison Andrianiriana, mpanao politika niara-niasa : “Hery nahitana vahaolana teto amin’ny firenena izy tamin’ny fotoan’androny. Tsy azo kosehina ary mendrika ny homem-boninahitra. Tadidintsika angamba fa tamin’ireny fotoana tsy nahafahako nanao ny adidiko ireny dia izy no nisolotena sy nandray andraikitra. Tso-piaina izy ary tsy tia nivilivily.”

Nangonin’i J. Mirija

Tia Tanindranaza1 partages

Herilanto Raveloharison Marefo ny andrim-panjakana eto Madagasikara

Tsy kisendrasendra akory ny safidy fototra fanamafisana ny fahafahan’ny vahoaka Malagasy miatrika ireo tandindona ara-tsosialy sy ekonomika na koa ny sehatry ny tontolo iainana miaraka amin’ny fiovan’ny toetrandro ao anatin’ny CPP (Cadre de Partenariat Pays),

  hoy ny solontenan’ny Banky iraisampirenena eto Madagasikara Coralie Gevers. Tanjona ny hampisitraka harinkarena maharitra ho an’ny daholobe avy amin’ny fanomezan-danja ny fotodrafitrasa, ny fikirakiram-bola ary ny fandraharahana mendrika ho an’ny orinasa madinika sy salantsalany. Mitaky ny fampiharan’ny fanjakana foibe ny fanapariaham-pitantanana eny anivon’ireo vondrom-paritra itsinjaram-pahefana miaraka amin’ny fitantanana mangarahara sy ny tamberina andraikitra anefa izany, hoy ity tompon’andraikitra avy amin’ny mpamatsy vola iraisampirenena ity. Lesoka hita moa hatreto ny fahalemen’ireo andrim-panjakana eto Madagasikara raha ny tombana navoakan’io paikady lasitra fiaraha-miombon’antoka eo amin’ny roa tonta io. Asa ilofosana voalohany kosa ny hampatanjaka ireto farany ahafahan’ny firenena Malagasy mifehy toekarena matanjaka, hoy ny minisitry ny toekarena sy ny teti-pivoarana Herilanto Raveloharison.

Ramano F.

 

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Nosy Be – L’aéroport de Fascène va faire peau neuve

Le président de la Répu­blique Hery Rajaonari­mam­pianina, s’est de nouveau rendu à Nosy Be, pendant le week end, pour constater l’effectivité du  projet  d’envergure « Ravinala Airports ». Il s’agissait  exactement d’une visite du chantier  effectuée dans le cadre des projets visant à doter la Grande île des infrastructures modernes, dont la réalisation est placée sous la tutelle du ministère auprès de la présidence en charge  des Projets présidentiels, de l’aménagement du  territoire  et de l’équipement et du  ministère du Transport et  de la météorologie.Dès son arrivée à l’aéroport, le chef d’État, accompagné de quelques membres du  gouvernement, de parlementaires et  des constructeurs, a pris un autobus  pour  faire un tour  de piste lui  permettant de constater l’état actuel de la piste et la vétusté de l’aéroportuaire de l’île aux parfums qui  figure pourtant parmi les premières destinations touristiques du  pays.« L’importance stratégique de la  desserte d’Antananarivo en tant que capitale est naturelle et justifiée, d’où les travaux. Cependant la desserte  aérienne de Nosy  Be revêt également  une importance stratégique. Nous devons accorder la même importance à chacun, indépendamment  de leurs tailles respectives, et  atteindre sur les deux plateformes le niveau  de service qui est la norme internationale », a expliqué Vincent  Devauchelle Directeur Général de la société Ravinala Airports, concessionnaire  de ces deux aeroports.

Projet ambitieuxComme à Ivato, l’aéroport international de Fascène, Nosy Be bénéficie aussi de la rénovation du terminal existant. Selon les explications, les travaux attendus porteront d’une part sur  l’augmentation de la capacité d’accueil, l’aménagement des zones commerciales et la réfection de façades, et  d’autre part la confrontation de la piste indispensable pour assurer la sécurité des passagers et l’attractivité de l’aéroport de Nosy Be par les nouvelles compagnies internationales et les touristes.Pour réaliser ce projet ambitieux, l’État a fait appel au consortium regroupant l’Aéroport de Paris Mana­gement, Bouygues Bâtiment International, Colas Mada­gascar et Meridian Africa. Il aura pour mission de mettre aux normes et de gérer de façon optimale, pour une durée de 28 ans, les aéroports d’Ivato et de Fascène Nosy-Be.En premier lieu, les travaux consistent à renforcer la piste longue de 2 300 m et son réseau hydraulique qui  seront finis avant la fin d’année. Cette piste pourra ainsi accueillir tous les avions standards long courrier.« C’est  un grand chantier structurant  car l’aéroport  est  le socle  de toute  connectivité. Les touristes entrent par  cette porte, c’est  pour cela que  nous voulons transformer l’image  de Nosy Be parce qu’elle est   la vitrine du tourisme à Mada­gascar », a lancé le Président, lors d’une cérémonie organisée à l’extérieur de l’aéroport ayant vu la présence des personnalités politico-administratives de Nosy Be et de la région Diana.Profitant de cette occasion, il a lancé une pique à l’endroit de ceux qui veulent  reculer. « Nous nous tournons désormais vers l’avenir car le passé n’est  plus le passé », a-t-il encore martelé.

Raheriniaina

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Tennis - Coupe Davis – Madagascar dispose de sérieux arguments

Voilà donc Madagascar qui postule une nouvelle fois pour recevoir la Coupe Davis. « Nous venons de déposer notre dossier de candidature. Nous aurons probablement une réponse dans le courant du mois de novembre », confie-t-on auprès de la Fédération.La Grande île dispose de sérieux arguments pour convaincre. Auparavant, elle a déjà accueilli à trois reprises la compétition destinée aux sélections nationales masculines. Soit en 2000, en 2012 et 2016. En d’autres termes, elle possède l’expertise nécessaire pour organiser un événement d’une telle dimension.Le bon déroulement de l’édition de l’année passée, sur la terre battue d’Ankatso, en est la preuve. Et encore, on peut également rajouter comme autre argument, l’organisation du championnat d’Afrique australe, au mois de mai. Certes, il s’agissait d’un tournoi international d’une envergure moins importante.Mais ce fut une nouvelle démonstration de la capacité organisationnelle malgache. Au niveau ressources humaines, il n’y a rien à dire.Concernant les infrastructures, nous avons maintenant le site d’Ankatso, entièrement rénové en 2016. Et ce, en vue d’accueillir la Coupe Davis justement.

Réponse en novembreÀ côté, un autre site est également apte à recevoir la compétition, à savoir l’ACSA d’Ambohidahy, comme ce fut le cas en 2012. En d’autres termes, nous avons au moins deux choix à disposition. Et enfin, concernant les moyens financiers, la nouvelle équipe à la tête de la Fédération a déjà confir­mé à plusieurs reprises le soutien de plusieurs sponsors. Et d’ailleurs, elle ne se lancerait jamais dans un tel projet si elle n’était pas sûre de trouver le budget nécessaire.Si Madagascar décroche l’organisation de l’édition 2018 en groupe III, cela augmentera indéniablement ses chances de remonter à nouveau dans le groupe II. Une performance déjà réalisée par la sélection malgache l’an dernier, avec une victoire à domicile à Ankatso.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Commerce – Les mesures correctives com­merciales encore méconnues

Réguler le marché. C’est le principal objectif de l’Autorité Nationale chargée des Mesures Correctives Commerciales (ANMCC) qui a été mise en place en début de cette année. Depuis, cette entité se fait petit à petit une place dans le paysage commercial du pays. Cependant, si la vocation de l’ANMCC est plus qu’honorable, trop peu connaissent et font appel à ses services. Un fait rappelé par l’équipe de l’ANMCC, vendredi dernier, à Antani­narenina, lors d’une séance de présentation conjointe entre cette dernière et les membres de la chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo. « La compréhension du concept de mesures correctives commerciales est parfois difficile à saisir pour les premiers concernés qui sont les opérateurs locaux. Raison pour laquelle nous nous axons vers les débats, conférences et autres concertations avec les chambres de commerce ainsi que les syndicats d’industriel afin d’inciter ces derniers à approcher dès lors qu’ils se sentent victimes du marché de l’importation », a expliqué Barthelemy, directeur général de l’ANMCC.En effet, l’objectif de cette organisation consiste à protéger les producteurs nationaux et les industries locales contre le dumping, les importations des produits subventionnés, ou les importations massives. Sur ce point, au directeur général de souligner que « Nous priorisons toujours la promotion des productions et producteurs nationaux… ».

H.R.

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JIRAMA Toamasina lance la lute contre le vol de l’électricité

Le vol d’électricité engendre une grosse perte au sein de la société JIRAMA et les met à mal la gestion de l’électricité.
Ainsi, l’opération contre le vol d’électricité a été initiée par la JIRAMA plusieurs foyers à Antananarivo ont dû s’acquitter d’une amende suite à des irrégularités dans leurs branchements. L’opération continue actuellement à Toamasina, la JIRAMA dans cette ville, en collaboration avec la police a déjà épinglé sept personnes en flagrants délits de vol. Ils sont entrain d’être mis en examen actuellement, mais et devront faire face à la justice. Cette dernière se chargera de les sanctionner avec les peines et amendes y afférentes. L’opération va s’étendre dans toutes les villes de Madagascar pour assainir ce secteur.
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LIGUE 1 : FC NANTES PENSE AU MALGACHE ANICET ABEL

Claudio Ranieri s’intéresse de près à Anicet Abel, le milieu de terrain international malgache. Selon RMC, le club présidé par Waldemar Kita lorgnerait sur le joueur de 27 ans qui évolue à Ludogorets.
Le milieu international malgache plairait fortement à Claudio Ranieri qui souhaiterait le voir débarquer cet été dans la Cité des Ducs. Le média assure en ce sens que les Canaris s’intéressent de très près au joueur de Ludogorets, formé du côté de l’AJ Auxerre. Anicet Abel, international malgache, dispose encore de deux années de contrat sous les couleurs du club bulgare. Aucun détail n’a encore filtré concernant une offre pour le milieu de terrain.
Pour rappel, le Ludogorets Razgrad d’Abel Anicet Andrianantenaina s’est incliné, mercredi soir, sur le terrain de l’Hapoel Beer Sheva. Les Israéliens ont emporté ce match aller du troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions de l’UEFA, sur le score de deux buts à zéro. Titulaire comme à son habitude, Anicet Abel a disputé la rencontre jusqu’au bout et a bien tenu son rôle de milieu.
Source Africa Top
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DINA ANY MAHANGOMA ANALALAVA : Renim-pianakaviana maty novonoin’andian’olona

Ramatoa iray atao hoe Zafy indray no maty, ny 28 jolay teo, niharan’ny fitsaram-bahoaka. Voalaza ho nampiantrano dahalo ity vehivavy namoy ny ainy ity ka izao niharan’ny famonoana nataon’ny fokonolona izao.

Tonga tao an-toerana niaraka tamin’ny Zandary roa lahy izy io, ny 27 jolay, rehefa nametraka fitarainana tamin’ny nahafaty ny zanany lahy, izay vao 17 taona, nampiharan’ny fokonolona fitsaram-bahoaka. Olona 200 mahery anefa no efa niandry ny fahatongavany, ka naka azy tamin’ireo Zandary. Tsy nahatohitra ireo Zandary roa fa niteny kosa ny tsy hikasihan’izy ireo tanana azy. Nanazava ny antony nisamborana azy ny ben’ny tanàna, ka tsy namerina azy tamin’ny zandary mihitsy. Nanao taratasy fanekena fa hiaro ny ain’io ramatoa izy ary rehefa vita ny sazy hampiharina aminy dia hateriny any amin’ny borigadin’ny Zandary any Andribavôntsogno izy ireo.

Tsy izay anefa no niseho fa dia novonoin’izy ireo ihany ilay renim-piakaviana tamin’ny farany. Nandritra ny fotoana nanaovan’io ramatoa io fitoriana tany amin’ny Zandary no nisy lehilahy atao ho Keliny niditra tao an-tranony tamin’ny varavaran-kely. Novonoin’ny fokonolona fa lazain’izy ireo ho dahalo io lehilahy io. Izay indrindra no niampangana ilay ramatoa ho nampiantrano dahalo. Marihina fa nanangana dina ny fokonolona ao an-toerana, ka ny ben’ny tanàna sy ny Lehiben’ny Fokontany no mitarika izany. Tsy mbola nahazo fankatoavana anefa io dina io nefa izao ampiharina izao sahady.

Herinandro lasa izay no nisy ramatoa iray hafa no efa nidiran’ny fokonolona tao an-tranony hosamborina sy hovonoina, saingy nisitrika tany anaty gony nisy entana izy ka tsy hitan’izy ireo. Ny fananan’ity vehivavy saika hanaovana fitsarambahoaka ity no lasa tamin’izany toy ny vola 2 000 000 Ariary sy firavaka volamena.

Rehefa lasa ela izy ireo vao nitsai-tsaika nivoaka ny tanàna ity farany nanatona ny Fitsarana, ary tsy sahy miverina any an-toerana hatramin’izao.

Nangonin’i Vanessa

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MORONDAVA : Teratany vahiny norobaina dia nalevina velona tao anaty fasika

Araka ny loharanom-baovao voaray  avy any an-toerana dia vahiny mpizaha tany vao tonga tamin’ny zoma teo io voatafika io. Araka izany dia nandeha irery teny amin’ny tora-pasiky ny Nosy kely ny tenany, ka nisy nanararaotra nandroba amin’ny maha vahiny azy. Rehefa azon’ireo mpanao ratsy ny zavatra nilainy teny amin’ilay vahiny dia naleviny velona tao anaty fasika. 

Taitra ny manodidina raha nandre antso vonjy avy tao anaty fasika. Nifamonjena haingana, nosokirina tao anaty fasika izy ka noentina avy hatrany tany amin’ny Hopitalibe ao Morondava  ihany . Raha ny fanazavana voaray hatrany dia  tsy misy atahorana ny ain’ity vazaha ity  saingy nanao antso  avo ho an’ny mpitandro filaminana ireo mponina mba hijery akaiky ny tsy fandriam-palemana. 

Atahorana hisy fiantraikany amin’ny fizahantany ny tranga maha- menatra tahaka izao. Hatreto aloha dia mbola tsy voafaritra mazava ny entana sy ny vola lasan’ireo jiolahy.  Eo anivon’ny Zandary ao an-toerana ny famotorana ny raharaha amin’izao fotoana izao mba hahatrarana ireo nahavanon- doza.

Tatianà R.

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ALIM-PANDIHIZANA NITERA-DOZA TAO VOHEMAR : Tovolahy iray maty voatsatoky ny tavoahangy

Nalaky nandray ny andraikiny ny mpitandro filaminana tao an-toerana fa raha tsy izany dia niafara tamin’ny korontana tsy nifankahitana nateraky ny valifaty ity trangan-javatra ity. Araka ny vaovao voaray dia tsy nanaiky lembenana ny fianakavian’ny maty fa nitady izay tompon’antoka tamin’ny fahafatesan’ny havan’izy ireo ny zoma maraina. Avy hatrany anefa dia niditra ho mpanelanelana ny zandary ka nilamina ny raharaha. Ny alin’ny alakamisy dia nikarakara alim-pandihizana ny Kaominina Amboriala mba hoentina hitadiam-bala hanitarana ny Lisea Mixte ao an-tanàna.

Ny mpanakanto Bemalaza, izay anisany fantatry ny maro any amin’iny faritra iny no nanafana ny lanonana tamin’izany. Maro ny olona tonga namaly ny antso ary saika tanora avokoa ny ankamaroany izay nifanandrify indrindra tamin’ny fahavitan’ny fanadinana bakalorea ihany koa.

Tokony manakaiky ny sasak’alina tany ho any no nanomboka niseho ny korontana rehefa samy mamomamo ireo tanora tao anatin’ilay alim-pandihizana. Andiana tovolahy maromaro no voalaza fa nifampila vaniny, niharan’ny angaredona ny tovolahy iray izay avy hatrany dia voatsatoky ny vakin-tavoahangin-dabiera teo amin’ny vozony. Nandriaka ny rà tao anatin’ilay efitrano fandihizana, nitsipatsipaka eran’ ity trano ity ilay niharan-doza ka io no nampisaramaritaka ny olona rehetra. Ireo nahavanon-doza kosa nanao tongotra an-katoka nitsoaka nivoaka ny trano.

Tonga ny mpitandro filaminana, nokasaina hoentina hialana nenina farany teny amin’ny toeram-pitsaboana ihany ilay tovolahy saingy efa tsy tana teo noho eo ny ainy. Araka ny fanazavana nomen’ny Ben’ny tanàna lefitra ao Amboriala dia efa niezaka ihany izy ireo tamin’ny fitandroana ny filaminana nandritra io alim-pandihizana io.

Ny polisy kaominaly niaraka tamina zandary roa no niara-niasa tamin’izy ireo kanefa izao mbola nisembanan-drahona izao ihany. Mikiry ny hanao valifaty hatrany ny fianakavian’ny maty, hentitra ny fitandroana ny filaminana any an-toerana amin’izao fotoana izao.

Hatreto kosa mbola tsy tratra ireo tompon’antoka tamin’ity vono olona ity.

Avotra Isaorana

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FFKM: deux chefs d’église en convalescence

L’état de santé de Monseigneur Odon Razanakolona a été au centre de l’attention la semaine dernière. Ses proches assurent cependant que l’homme fort de l’église catholique se porte bien.

Le sujet a agité le microcosme  sociopolitique durant le  week-end. Le numéro un de l’église catholique aurait été évacué à Maurice pour des raisons médicales, précisément pour une hypertension artérielle. Contactée par téléphone hier dans l’après-midi, une source au sein de cette confession a assuré que Monseigneur Odon Razanakolona va mieux. « Effectivement, il a été évacué à l’extérieur pour une hypertension artérielle mais son état s’améliore et il est déjà au pays. Il est toujours en convalescence mais il va mieux maintenant », a certifié notre source sans toutefois préciser

le lieu de son évacuation, ni l’endroit où il se trouve actuellement. « Je ne peux pas vous dire où il est car il a besoin de repos », a simplement déclaré notre source. Dernièrement, son absence lors de la session ordinaire du conseil pastoral de l’archidiocèse d’Antananarivo avait inquiété une partie des fidèles, du moins ceux qui étaient au courant.

Le président de l’église luthérienne David Rakotonirina a été aussi évacué depuis juin dernier à Paris, sauf que, jusqu’ici, sa situation demeure toujours inconnue.  Ces proches rassurent sur son état de santé sans pour autant donner plus de précision.

Réconciliation nationale

La santé des Chefs de confession au sein du FFKM (église catholique romaine, église luthérienne de Madagascar, église réformée de Madagascar ainsi que l’église anglicane) est très suivie au sein du microcosme sociopolitique dans la mesure où cette institution reste une référence au sein de la société malgache. Elle demeure le principal gardien de l’ordre et de la morale auprès des Malgaches, en dépit des vicissitudes amplifiées par l’environnement politique. C’est ainsi qu’elle demeure en première ligne pour ce qui est de la réconciliation nationale. « Nous œuvrons pour la réconciliation au quotidien, pas seulement aujourd’hui », avait déjà indiqué un Chef d’église lors d’une rencontre entre les anciens Chefs d’Etat et l’actuel président de la République à Ivato, en 2015.

Par ailleurs, ces temps-ci, plusieurs entités font appel aux chefs d’Eglise de reprendre le processus de réconciliation basé sur les 4 F, en traduction libre : reconnaissance des torts, repentance, vérité et réconciliation. Mais cette initiative se heurte parfois aux processus initiés à travers des dispositions constitutionnelles, comme c’est le cas avec la mise en place du Conseil du fampihavanana malagasy (CFM). Quoi qu’il en soit, le FFKM, à travers les quatre principaux Chefs religieux en son sein, demeure incontournable pour concrétiser cette idée sur le long terme.

J.P

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Foot – Coupe de Madagascar: Zanakala terrasse le Réseau fort

La Telma Coupe de Madagascar (TCM) promet de grosses bagarres lors des 32e de finale. En fait, les grosses pointures ont déjà annoncé la couleur à l’image de Zanakala FC qui vient de laminer FC Réseau Fort sur le score fleuve de 10 buts à 1.

Les choses sérieuses commenceront les 5 et 6 août prochains à l’occasion des 32e de finale sur les sites de compétition de la coupe nationale et les sérieux prétendants sortent d’ores et déjà leurs griffes pour montrer leur rage de vaincre.

Pour preuve, les redoutables éléments de Zanakala FC ayant donné une petite frayeur aux clubs favoris de 2016 sont actuellement en taille patron en écrasant tout d’abord le Réseau Fort (Vatovavy Fitovinany) au tour prélminaire sur le score sans appel de 10 buts à un hier au stade moderne d’Ampasambazaha à Fianarantsoa. Eagle de l’Est (Analanjirofo) a également surpris plus d’un en s’imposant sur le score de 5 buts à rien face à l’AS Fanalamanga (Alaotra Mangoro)

Notons que le match opposant FC Zoara Livaak (Vakinankaratra) au FC Corbot (Haute Matsiatra), hier à Antsirabe, a été interrompu à défaut de lumières dans le stade. Les deux formations se sont séparées sur un score nul et vierge (0-0) au terme des 120 minutes et se départageront au cours des séances de tirs au but ce jour.

La ligue d’Analamanga a fait un carton hier avec la victoire de l’Uscafoot qui s’est imposé devant ACMA (Boeny) par 7 à 1 samedi dernier à Mahajanga. Quant à l’équipe à battre, Cnaps Sport, elle devra redoubler d’efforts,  vu la victoire sur le fil de la troupe de Leda (2 à 1).

Rojo N.

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Spectacle: Somaroho conquiert Antananarivo

Malgré la météo plutôt frisquette, Somaroho a réuni un public nombreux et enthousiaste hier au Coliseum d’Antsonjombe.

Le comité d’organisation avait fait le pari fou d’inviter sur la scène des artistes internationaux les plus prisés de leur génération. Mais ce fut un pari gagnant. Et il faut dire que dame nature n’a pas été très clémente avant même le début de la première partie du spectacle, ce qui n’a pas du tout empêché le public tananarivien de venir en masse apprécier ces stars de la musique africaine.

Le chanteur frnco-sénégalais Singuila a chauffé à bloc l’ambiance devant un parterre de fans déchaînés. «Madagascar, c’est ma toute première fois. J’ai rencontré Wawa à Mayotte, l’île au lagon. C’est alors qu’il m’a proposé de découvrir la Grande île. C’est un vrai bonheur de pouvoir découvrir un pays étranger et une nouvelle culture», lance-t-il.

Ambassadeur du Telma

Initiateur du festival, Wawa affiche sa fierté. «Nous avons bouclé 16 dates à Mayotte dont le dernier spectacle s’y est déroulé hier (samedi soir, NDLR). Après

le coliseum d’Antsonjombe, c’est parti pour la 4e édition du festival Sômaroho à Nosy Be. C’est une tournée qui ne sera pas de tout repos mais qui aura eu le mérite d’entretenir ce lien affectif avec les inconditionnels admirateurs», avoue l’ambassadeur de Telma.

Dans la foulée, l’Ivoirien Serge Beynaud a aussi fait un tabac. Accompagné de ses deux charmantes danseuses, le précurseur du coupé décalé impressionne avec sa musique entraînante à l’image de «Akrakabo» ou encore «Karidjatou», qui ont été  fredonné par cœur par l’assistance. Ayant déjà été dans nos murs en 2015, le groupe de gwetta togolais Toofan séduit toujours autant. A preuve, le duo signe une bonne dizaine de dates au pays. Le Mahorais Bacoilli et Stéphanie n’ont pas démérité.

Joachin Michaël

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REGIS GIZAVO La légende reste vivante

Après un dernier hommage émouvant dans la cité du Soleil, «l’homme à l’accordéon» repose en paix dans son caveau familial à Andranomena, Toliara.

Une veillée funèbre en hommage à Régis Gizavo, le maestro de l’accordéon, a été organisée mercredi dernier au palais des Sports et de la culture de Mahamasina. Bien que le ministre de tutelle avait prévu de lui attribuer une distinction honorifique, sa famille a fait respecter sa dernière volonté comme quoi s’il venait à disparaître, il n’y aura ni fleurs, ni médaille mais seulement la présentation de condoléances.

Après une journée de deuil national, sa dépouille mortelle a été acheminée dans sa ville natale à Toliara et les obsèques ont eu lieu samedi dernier à Andranomena Toliara.

Joachin Michaël

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Tana in love: un concert inoubliable

C’est dans une ambiance des plus chaleureuses et agréables que s’est déroulé «Tana in love» hier au palais des Sports et de la culture de  Mahamasina.

Après la dernière édition en 2007, la représentation d’hier a été donc l’occasion pour les artistes de «Tana in love» d’éveiller la nostalgie mais également et surtout de renouer avec le public tananarivien.  Environ 28 artistes et musiciens ont occupé la scène du palais des Sports.

C’est avec émotion et une touche d’humour que Noely Sakelidalana a interprété “Tania”, un des titres qui a propulsé la carrière nationale de Rak Roots. Cayalah et Bolo ont donné le meilleur d’eux-mêmes en proposant une touche particulière au spectacle avec comme argument le rap et le slam.

Tana in love, c’est aussi cette idée de remettre au goût du jour les artistes et les musiques du passé. Ainsi, ils ont retracé l’épopée musicale des années 80 jusqu’à nos jours dont on citera tout particulièrement Vola sy Noro, Tempo Gaigy, Kaimba, Tata Rahely, Jean Emilien, et même Marion et Jess Flavi One.

Joachin Michaël

 

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Vibe party: la grande fête de la jeunesse

Le public du Dôme à Ankorondrano a vibré aux couleurs de Vibe party vendredi dernier avec une ribambelle d’artistes à l’affiche.

A 16 heures tapantes, le public, d’abord clairsemé au début, s’est peu à peu massé devant la scène, cédant à la transe sans résistance. Il faut dire que les organisateurs et les artistes participants n’ont pas ménagé leurs efforts pour cette troisième édition.

Aussi bien les artistes participants que le public ont communié dans une fête à l’image de la jeunesse. Une pléiade de stars se sont succédé sur la scène tout au long de la soirée et ce,  jusqu’aux premières lueurs du jour. Parmi eux, on citera Babs, Kim’jah, Tsota, Mijah, Jiolambups, Elodie, Andriann, Kougar et Jiunyi. Etaient derrière les platines, Dj Sniper, Dj Willy et Didd’Deejay. Il n’y avait pas que de la musique, le public a pu également faire valoir son talent à l’occasion d’une série de concours de «sexy show», «dab» et «bendo».

Joachin Michaël

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Lozam-pifamoivoizana tany amin’ny RN2: taksiborosy sy kamiao nifandona nahafatesana olona iray

 Manao ranolava indray ny lozam-pifamoivoizana namoizana ain’olona tato ho ato. Tany amin’ny RN2, kamiao nifandona tamin’ny taksiborosy ka nahafaty olona. Teny amin’ny RN7, kamiao nifandona tamin’ny Polo sy 4×4. 

Tany amin’ny lalam-pirenena faharoa, efa teo amin’ny 40 km mialoha ny hidirana an’i Toamasina, taksiborosy Mazda iray ho any Toamasina nifandona tamin’ny kamiao semi-remorque iray, ny asabotsy teo. Maty ny olona iray tao anatin’ilay Mazda, ary 10 naratra. Araka ny fitantaran’ny olona, mafy ny fifandonana.Ny lalana malama rahateo noho ny orana. “Saika hisongona ilay fiara kanjo nisy hafa nipoitra tampoka ka taraiky tao ilay taksiborosy”, hoy ny fanazavana.

Tonga teny an-toerana ny zandary nanadihady. Nentina tany amin’ny hopitaly ny naratra rehefa novonjena navoaka tao anaty fiara. Voalaza koa fa fiara 4×4 iray no nivadika teo am-povoan’arabe, tsy lavitra ity loza ity. Mbola vokatry ny halaman’ny lalana sy ny fandehanana mafy koa. Nisy naratra vokatr’izany.

Tahaka izany koa teny amin’ny RN7, mialoha ny hahatongavana eny Behenjy. Kamiao iray niala mpitondra biskileta nifandona tamina fiara Polo iray sy fiara 4×4 iray. Ilay fiara Polo no Voa mafy ilay Polo ka nikipily niala lalana. Naratra mafy ny tao anatin’ity fiara kely ity, ka nalefa tany amin’ny hopitaly. Tsy nisy ny aina nafoy. Tapaka tanterak, noho izany, ny RN7 nandritra ny ora maromaro.

Fandehanana mafy hatrany…

Araka ny fanazavan’ny mpitandro filaminana, vokatry ny fandehanana mafy matetika no mahatonga ny loza. Manampy trotraka tamin’ireo tany amin’ny lalam-pirenena roa ireto ny fahalaman’ny lalana. Malama ny arabe, kanefa ireo fiara misy mandeha mafy hatrany. “Mila mitandrina ny rehetra indrindra amin’izao anatin’ny fialan-tsasatra izao ho an’ireo mandeha mamonjy faritany. Maro ny fianakaviana mandeha lavitra, ny mpianatra, ny mpandeha tafika masina; aoka samy hitandrina ary hiteny ny mpamily raha misy ny mandeha mafy”, hoy ny mpitandro filaminana.

Ireto farany izay miezaka manajanona ny fiara izay hita fa mandeha mafy ary mampitandrina ny mpamily. “Sarotra ny misoroka ny loza, kanefa ny fahatsapan-tenan’ny tsirairay no mampihena izany. Toy izany koa ny tsy fandraisana zava-pisotro misy alikaola rehefa mamily fiara”, hoy ny fanamafisana. Tahaka ny fanaon’ny zandary, misy ny fepetra raisina amin’ireo mpamily mamo rehefa tratra amin’ny fisavana.

Yves S.

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Vatofotsy Antsirabe: une femme décapitée et démembrée

Un crime odieux qui dépasse l’entendement humain. Le corps sans vie d’une jeune femme a été découvert dans la matinée d’hier dans une ruelle sombre de la ville d’Eaux.

Très tôt dans la matinée d’hier, le quartier de Vatofotsy a été le théâtre d’une découverte macabre. Le corps d’une femme, découpé en morceaux, a été retrouvé dans un sac en polypropylène tissé. Démembrée au niveau des bras et des cuisses, la femme avoisinant la trentaine a également été décapitée.

Selon une source sécuritaire, un tireur de pousse-pousse a fait la découverte. «Au début, il croyait qu’il s’agissait d’ ordures ménagères mais ayant aperçu le sac maculé de sang, il s’est approché pour pourchasser les chiens qui commençaient à dévorer le sac. A sa grande stupeur, il a découvert le corps d’une femme à l’intérieur», a expliqué la source.

Sans attendre, il a donné l’alerte. Des éléments de la police nationale et de la gendarmerie et des agents du Bureau municipal d’hygiène se sont rendus sur les lieux pour les constatations d’usage. Saisie de l’affaire, la police a entamé une enquête de voisinage.

Une femme de joie ?

Selon les premiers éléments de l’enquête, des agents de sécurité d’une société sise non loin de là ont déclaré avoir aperçu une voiture s’arrêtant là où le corps a été jeté sauf qu’ils étaient loin d’imaginer ce que tramaient les occupants de la voiture. D’autant plus que le véhicule n’y est resté qu’une vingtaine de secondes. Les agents de sécurité n’ont pas jugé utile de relever son numéro d’immatriculation.

 Par ailleurs, des bruits ont couru selon lesquels la victime serait une prostituée mais la police n’a pas voulu confirmer ni infirmer cette information. L’on sait qu’aucune arrestation n’a eu lieu jusqu’à présent. « Il est encore trop tôt pour se prononcer sur cette affaire. Nous sommes en train de rassembler les indices pouvant élucider ce meurtre », a déclaré laconiquement un haut responsable de la police de la ville d’Eaux.

Mparany

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Ambatolampy Brickaville: la population s’insurge contre l’exploitation de graphite

La population du village d’Ambatolampy, à Ambinaninony Brickaville, s’insurge contre l’exploitation de graphite dans cette localité. Pour eux, le projet de mine comporte son lot de risques.

La population du village d’Ambatolampy Brickaville déplore le fait que la société canadienne qui dispose d’un permis de recherche sur près de 300 hectares a déjà déployé ses engins sans une  visite préalable auprès des propriétaires de terrains touchés par l’exploitation. En effet, des activités d’exploitation sont présentement effectuées autour du village. Pourtant, d’après des documents signés par le directeur interrégional des mines et du pétrole à Toamasina, la société a en sa possession un certificat de travaux de recherche pour une durée de six mois.

Comme les villageois l’ont affirmé, les responsables de la société ainsi que les autorités locales ont auparavant voulu informer la population sur tous les aspects et tous les risques découlant de l’exploitation minière. Mais l’entente avec les propriétaires de terrains, notamment sur l’indemnisation, semble avoir été laissée aux oubliettes alors que la société continue ses activités.

Les risques sont énormes

Les riverains estiment effectivement que le projet de mine de graphite proposé par la compagnie comporte son lot de risques, en particulier sur le plan environnemental. Ils s’inquiètent surtout quant à la qualité de l’eau  qui entoure le site d’extraction, utilisée chaque jour par la plupart de la population. Par ailleurs, bon nombre de locaux possèdent des bassins piscicoles.

Forêts, rizières, champs de culture font partie des périmètres touchés par l’exploitation. Des groupements d’autochtones avaient planté depuis plusieurs années des bois précieux aux alentours de leur village. Actuellement, ils ont recensé plus de 1.500 pieds de bois de rose et de palissandre. Des champs de litchis y ont également été aménagés. Pourtant, une grande partie de ces champs et forêts a déjà été exploitée par la compagnie d’extraction.

La  population se trouve à présent livrée à elle-même. Les villageois réclament ainsi l’arrêt des exploitations à défaut de compromis. Ils exigent l’application de la loi.

Arh.

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Chronique: discrétion ou exubérance ? Entre les deux, mon corps balance…

Au jeu des différences, petites et grandes, nous ne manquons pas de cartes pour distinguer les personnes originaires de l’intérieur des terres de celles dont les racines plongent dans le sable du littoral. On pourrait ici en citer quelques-unes, aussi intéressantes les unes que les autres. Prenons celle qui réunit à elle seule tous les clichés solidement ancrés dans nos visions du monde. Cette carte oppose à la discrétion des «hauts plateaux» l’exubérance des «côtiers». Vous souriez peut-être à l’évocation de ces traits de caractère généralement acceptés comme vérités indiscutables.

Si vous ne souriez pas, regardez donc la délicatesse des mouvements des poignets et des épaules de ces danseuses et de ces danseurs… On voudrait parfois retrouver dans cette délicatesse un lien, si ténu fût-il, avec le raffinement des chorégraphies des ballets khmers.

Regardez maintenant la force tellurique de ces guerriers qui, la sagaie dans une main, frappent le sol de leurs pieds, en cadence… Leurs femmes callipyges impriment aussi de jolies vibrations à leur poignet mais ce qu’on retient de leurs danses, c’est l’énergie débordante des ondulations de leurs appas.

Riez, riez franchement, vous avez bien raison de vous esclaffer en lisant cette description caricaturale de nos insurmontables différences. D’une part la spontanéité et l’exubérance du littoral, de l’autre la retenue et le quant-à-soi des hautes terres centrales, imprégnées par l’austérité des pères de nos Eglises historiques.

C’est pourtant dans les églises et les temples que les différents modes d’expression se fondent dans un même moule, fragile équilibre entre ferveur communautaire et désir de se singulariser. On ondule délicatement en chantant les cantiques, dans un joyeux froissement de mousseline, de satin, de soie et de velours qui couvrent à peine les appas, dénudés juste ce qu’il faut pour être remarqués et appréciés. Cela est vrai sur le littoral comme sur les hauteurs.

Kemba Ranavela

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Madagascar il y a 100 ans

Merlin à Tamatave (1)

Le croiseur Du Chayla, transportant à Madagascar M. le Gouverneur Général Merlin, est arrivé dans notre rade hier matin, un peu après huit heures.

À 3 heures précises, ainsi que cela était annoncé, M. Merlin est descendu à terre, et a été reçu sur le quai par le Maire de Tamatave assisté de la Commission municipale, et de hauts fonctionnaires et la population entière.

L’heure avancée et l’exiguïté de notre format nous obligent à remettre à notre prochain numéro le compte rendu de cette réception qui a été vraiment grandiose et dont la splendeur a dépassé tout ce qu’on pouvait imaginer.

Voici en attendant l’allocution par laquelle M. de Laborderie, Administrateur-Maire, a salué M. Merlin à son arrivée sur la terre malgache.

Monsieur le Gouverneur Général,

Je suis heureux que mes fonctions d’Administrateur-Maire de Tamatave me procurent l’insigne honneur d’être le premier au nom des assemblées constituées et de la population entière à vous exprimer nos souhaits respectueux de bienvenue.

Nous n’ignorons point, Monsieur le Gouverneur Général, votre longue et brillante carrière coloniale et nous savons à quelle grande œuvre vous avez attaché votre nom dans ces belles colonies de l’Afrique Occidentale et surtout de l’Afrique Équatoriale. Aussi sommes-nous convaincus à l’avance que, malgré les circonstances actuelles, malgré les nombreuses et grandes difficultés du moment, vous saurez rendre plus florissante et plus prospère encore la situation de notre chère Grande Île.

Veuillez recevoir l’assurance que de notre côté vous trouverez toujours les concours les plus absolus et les plus dévoués et que tous continueront, comme ils l’ont déjà fait, à accomplir leur devoir et à vous seconder autant qu’ils le pourront pour l’accomplissement de votre grande et lourde tâche.

Les témoignages manifestes de sincère et déférente sympathie qui ont déjà salué et vont saluer votre passage, la foule qui se porte au-devant de vous, l’air de fête que Tamatave a pris en votre honneur sont la preuve la plus éloquente de nos sentiments à votre égard et valent mieux que des paroles.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Hevitra mandalo, resaky ny mpitsimpona akotry: soa avy amin’ny fampianarana amin’ny teny Malagasy

Mazava ny vokatry ny fikarohana natao eran-tany. Ny fampianarana amin’ny teny fampiasa isan’andro eo anivon’ ny fiarahamonina onenan’ny ankizy no mandaitra indrindra hisokafan’ny sain’ny mpianatra sy andraisany fahalalana avy amin’izay atolotry ny mpanabe azy. Tsy iadian-kevitra intsony ny fahamarinan’izay indrindra raha miresaka momba ny fampianarana eo amin’ny ambaratonga voalohany. Eo ihany anefa ilay indro kely. Eto amin’ny Nosy, tsy afenina fa mizarazara amin’ny ambaratonga maro ny fiarahamonina, arakaraky ny fahafahana ara-panana sady tsy mitovy ny fombafomba. Maro ireo raiamandreny voalaza sady afaka no mahitahita no mitaiza ny zanany ao anatin’ny tontolo mampiasa teny vahiny. Azo lazaina noho izay fa izay teny izay no tenin’ny fairahamonina itomboan’ilay ankizy. Azy izay !

Ny an’ny maro an’isa kosa dia teny malagasy aloha no mahazatra azy ary tsara ikolokoloana azy hampiitatra ny sainy any am-piandohana. Rehefa tonga any amin’ny ambaratonga manaraka mipetraka ny fanontaniana, mbola ny tenin-drazana ihany ve no ampiasaina ho fampianarana? Safidy pôlitika no mitondra ny valin’izay. Ny firenena moa mikaroka hatrany ireo mpanambola hampiasa ny volany eto an-toerana. Azo heverina fa tombony ho an’ny mponina ny mahay teny vahiny iray izay maro mpampiasa eran-tany. Tsy diso koa ny fiheverana fa vitsivitsy ihany dia ampy hanelanelanana ary hampitana ny serasera ifanakalozan’ny mponina sy ny vahiny. Eran-tany moa dia ny vahiny no miezaka mianatra ny teny ampiasain’ny maro an’isa. Farasisan’ny fanjanahana anefa dia mbola tazana eny ny fitadiavan’ny mpiavy avy any amin’ny firenena matanjaka hanjakazaka. Tranga izay matetika mahatonga ny tompon-tany hitampifipify toy ny mivahiny ao an-tokantranony. Izay no fisehon’ny raharaha. Adidin’ny fitondrana no manomana ny mponina hiatrika izany. Ny fianarana no fitaovana voalohany. Izy io moa entina ho fampisondrotana sy ho fampitovina ny vintana ahafahana hiatrika ny adim-piainana. Na inona na inona safidy mikasika ny teny ampiasaina any amin’ny ambaratonga faharoa dia mba tsy ho resy mialoha ny zanaky ny sarambabem-bahoaka dia rariny raha teny malagasy no teny fampianarana no atomboka koa ny fampianarana teny vahiny sy ny fanazarana amin’ny fampiasana azy, ary mba samy anaovan’ny rehetra adidy ny fitaizana ny tenim-pirenena tsy ho very lanja na ho very any amin’ny fanadinoana dia mba hampidirina ao amin’ny programa ny teny Malagasy ka misy adina tsy maintsy sedraina mikasika ny fahaizana azy. Adina mifanandrify lenta hatrany amin’ny diplaoma andrandraina.

Léo Raz

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Us et coutumes: qui met le couvert ?

A table ! Une cuillère et un couteau à droite, une fourchette à gauche. Ah oui ? Et pourquoi un couteau ? Le couteau sert à couper la viande et les légumes à la cuisine, pas à table. Pour le reste, on s’en sort très bien avec la fourchette et la cuillère parce que tout est servi en petits morceaux. Sauf quand il y a aussi de gros morceaux de viande qu’on coupera avec le tranchant de la cuillère et qu’on piquera avec la fourchette. Si on a de bonnes dents, on peut éventuellement se passer de la cuillère. A ses risques et périls. A table ! Allez au plus simple, ne mettez plus de couteau. Vous apprendrez à l’utiliser plus tard. Peut-être.

 

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Jirama Toamasina: “Mila fitaizana ny vahoaka”, hoy ny talem-paritra

Nambaran’ny talem-paritry ny Jirama fa ny mpanjifa ihany no manimba ireny fotodrafitrasa ireny. Misy koa ny paikady manokana hiadiana amin’ny halatra herinjiro sy rano an-tsokosoko.

Naneho hevitra ny talem-paritry ny Jirama Toamasina, Veloson Léonard, ny 28 jolay teo. Navoitrany fa mila fitaizana hanajana ny fananam-bahoaka ny mpanjifa rano sy jiro ary ny rehetra mihitsy. Tsy simba ho azy ireny fotodrafitrasa ireny fa misy ny manimba azy tahaka ny lozam-pifamoivoizana nandona sy mampianjera ilay andrin-jiro teny Ankirihiry, toa lasa fahazarana eto Toamasina. Eo koa ny firongatry ny halatra taribin-jiro sy ny fangalarana mampiditra herinaratra sy rano an-tsokotsoko. Nomarihiny fa efa napetraka izao ny komity misahana ny ady hanenjehana sy hikarohana ireny mitety tokantrano mangalatra jiro sy/na rano ireny.

Niala tsiny ampahibemaso

Fa amin’ny maha tompon’ andraikitra ny tenany, tsy hadinon’ny tale iraisam-paritry ny Jirama ny niala tsiny sy nanazava mikasika ny fahatapahan-jiro naharitra, ny alarobia 26 jolay lasa teo teto Toamasina. « Tsapako fa voahelingelina ianareo mpanjifa ny alarobia teo noho ny fahatapahan’ny herinaratra intelo nisesy, noho ny antony ara-teknika. Antony voalohany, nirodana ny andrin-jiro teny Ambodikilo, mitondra ny tambajotra avy any Ivolobe ho aty Toamasina. Voatery notapahina tanteraka ny tany Ivolobe, tsy maintsy nampiasa gropy kely nanaovana ny fanamboarana, saingy lany bateria koa ny herin’ny bateria, nahatonga ny fahatarana. Faharoa, tsy zakan’ny milin’ ny Enelec raha atao indray mandeha ny famerenana ny  tambajotran’ ny herinaratra miisa 11 eto Toamasina, fa tsy maintsy alefa tsirairay.

Mila faharetana izany rehetra izany sady ilana fahatsapan’ny tsirairay , satria efa antitra rahateo ny fitaovana eo am-pelantanan’ny Jirama.

Sajo

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Andrianainarivelo Hajo: « Tsy raharahan’olombitsy ny fitantanana firenena…. »

Nitondra ny heviny momba ny fiainam-pirenena ny filoha nasionalin’ny antoko Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo. “Tokony handraisan’ny rehetra anjara ny fampandrosoana  ny firenena fa tsy fitantanana ho an’olombitsy. Manana zo sy andraikitra mandray anjara amin’ izany fampandehanana ny firenena izany ny rehetra. Matetika kononkononina any  rehefa misy fivoriana. Tsy gaga isika raha 20 taona aty aoriana, mbola ireo olona nitondra teo aloha mifamadibadika eo isan’andro. Tsy mampandroso firenena izany “, hoy izy teny Nandinihizana Carion, ny faran’ny herinandro teo. Nanteriny fa tokony manana sehatra ahafahana mandray anjara mampandroso ny firenena avokoa ny olona rehetra vonona ho amin’izany. Mahakasika antsika tsirairay ny fanapahan-kevitra raisina, ka tsy tokony ho ho an’ny mpitondra samirery ihany ny resaka raharaham- pirenena, araka ny nambarany.

Fanabeazana manampy ny Malagasy ho tafita

Momba ny fanabeazana kosa indray, nohitsiny fa tena saropady izany ary tokony omena lanja. “ Zava- dehive ary anisan’ny adihevitra matetika miverina ny momba io. Sarotra anefa ny hijerena ny firenena handroso rehefa avy eo rehefa tsy misy fanabeazana manampy ny Malagasy ho tafita”, hoy ihany izy.

Tsiahivina fa notolorana fanamarinana nahavitana fiofanana niarahana amin’ny Tanora Malagasy miara-miainga (TMMM), momba ny fianarana mamaly teny sy manoratra tamin’io fotoana io ireo tanora 28 mianadahy, nahavita izany. Teo koa ny nanaovana didi-poitra faobe teo anivon’ny kaominina. Maro ireo nitondra ny zanany ary nampihena ny fahasahiranan’ny olona eny ifotony izany. Eo koa ny fiaraha-miasan’ny TMMM amin’ny hery velona ao Nandihizana Carion, amin’ny hanorenana lycée vaovao.

Synèse R.  

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Volley-CJSOI: Madagascar manque à l’appel

Déception ! L’équipe nationale malgache U 18 fille sera la grande absente des jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) qui se tient à La Réunion à partir de ce jour. La délégation malgache n’a pas obtenu à temps le visa de séjour obligatoire pour ce déplacement malgré les démarches engagées afin de résoudre ce blocage.

Le rendez-vous majeur de la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) pour la catégorie jeune cette saison s’est transformé en rendez-vous manqué au grand dam des sélectionnées. Depuis quelques semaines, celles-ci ont investi corps et âme dans la préparation pour défendre l’honneur de Madagascar dans l’océan Indien.

De plus, elles étaient les favorites de la compétition en compagnie de La Réunion. Ce qui signifie que la chance de médaille pour la Grande île est inéluctable.

Hôte des autres compétitions dans d’autres disciplines dans le cadre des jeux de la CJSOI cette année, où les autres pays ont pu séjourner sans anicroche, Madagascar n’a pas eu cette fois-ci un retour d’ascenseur.

Naisa

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Badminton: les Masters et Top futur ont leur chef

Compétition inédite de badminton, la première édition du tournoi de vacances réservé aux meilleurs badistes seniors et jeunes a rendu son verdict samedi au gymnase d’Ankorondrano au terme d’une journée marathon.

Dans la catégorie Masters, composée de huit illustres joueurs du moment, Aina a tiré son épingle du jeu face à ses redoutables adversaires. Premier vainqueur du tournoi, il a empoché la somme de 500 mille ariary.

Regroupés dans la catégorie Top futur, les 19 badistes U12 et U9 ont également trimé dur. Mais à la fin, c’est Hervé qui a terminé sur la plus haute marche du podium et a reçu la même prime que le vainqueur du Masters.

Les perdants auront un autre rendez-vous pour prendre leur revanche les 26 et 27 août prochains à la petite salle du palais des Sports de Mahamasina.

Naisa

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Cyclisme – Sommet national FCSA tape au chrono

Le championnat national a fait des heureux pour la ligue d’Analamanga qui ont rempli le plateau de la compétition hier à l’occasion de la course contre-la-montre individuelle de 10 km. Et c’est le plat préféré, au sens propre comme au figuré, des rouleurs-sprinters comme Jean-Marc Rakotonirina du club FCSA qui a franchi la ligne d’arrivée avec un temps de 11’07 »09.

Il a pris le devant sur Emile Randrianantenaina avec un écart de plus de 20 secondes (11’29 »91) et son autre équipier Jean de Dieu Rakotondrasoa alias Ravoatabia ayant complété le podium avec un chrono de 11’38 »20. Mazoni Rakotoarivony (VCA), l’autre favori de cette épreuve n’a pas pu faire mieux et s’est contenté de la 4e position (11’43 »22) devant Julien Rakotondravony (FCSA). La fédération enchaînera ce jour avec la course en ligne de 130 km.

Rojo N.

Top 5 :

1-Jean Marc Rakotoniriana (FCSA) : 11’07 »09

2-Emile Randrianantenaina (FCSA) : 11’29 »91

3- Jean de Dieu Rakotondrasoa (FCSA) : 11’38 »20

4- Mazoni Rakotoarivony (VCA) : 11’43 »22

5- Julien Rakotondravony (FCSA) : 12’01 »24

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Rugby – «Comité ad’hoc Analamanga»: nahazo fandresena voalohany ny JSTA Ambondrona

Na teo aza ny haratsian’ny toetr’andro, tontosa ihany ny andro fahatelo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, taranja rugby. Anisan’ny ekipa nahazo fandresena ny JSTA Ambondrona, izay nanilika ny XV Avenir.

Vita avokoa ireo lalao efatra, voalahatra tao anatin’ny andro fahatelo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, taranja rugby, karakarain’ny “comité ad’hoc”. Fihaonana, natao, omaly alahady, teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka. Nahazo ny fandresena voalohany  ny JSTA Ambondrona rehefa nanilika ny XV Avenir, tamin’ny isa 23 no ho 17. Tsy araka ny niheverena azy fa tena nanohitra hatramin’ny farany ny XV Avenir. Porofon’izany, nitarika tamin’ny isa 11 no ho 10 ry zalahy teo amin’ny fizaram-potoana voalohany.

Tany amin’ny tapa-potoana faharoa kosa vao afaka ny Ambondrona. Anisan’ny tombony ho an’ny JSTA ny traikefa nananan’ireo mpilalaony. Samy nampiasa ny “jeu d’avant” ny roa tonta saingy nanantombo teo amin’ny tanjaka ry vazaha sy ry Doda ary Nasolo. Ankoatra izay, tsy nianona tamin’io “pack d’avant” io fotsiny ny JSTA fa nitondra ny fanafihany tamin’ny alalan’ny “trois quart”, notarihin’i Vonjy. Vokany, vetivety foana dia nitombo ny isa teo amin’ny roa tonta.

Sahirana kosa ny Cosfa (Bebaoty), vao nivoaka ho mpandresy nanoloana ny Savony. Tamin’ny isa tery 34 no ho 32 ny nisarahan’izy ireo. Nitarika hatrany ny STM ary efa tany amin’ny fe-potoana farany vao nahazo ny isa nahatafita azy ny miaramila.

Ankoatra izay, voahaja avokoa ny lojika teo amin’ireo voka-dalao hafa. Nopotehin’ny USA Ankadifotsy, tamin’ny isa mavesatra 35 no ho 6 ny VTMA Antsalovana. Ny FTM Manjakaray indray nandavo ny 3F5 Amboditsiry, tamin’ny isa goavana 69 no ho 3. Mbola misy elanelana goavana ny fahaiza-manao eo amin’ireo mpilalao ho an’ireo fileovana ireo. Hitohy, amin’ny faran’ny herinandro izao, indray raha ny nambaran’ireo tomponandraikitra ny andro fahefatra.

Tompondaka

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Kitra: Fihaonana amin’i Angola Hosoloina an’i Kandy i Leda, eo amin’ny tsatoby

Araka ny vaovao voaray, tsy afaka hiatrika ny lalao mandroso hikatrohana amin’i Angola, i Leda, mpiandry tsatobin’ny Barea de Madagascar. Fihaonana hatao etsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina, ny alahady 13 aogositra ho avy izao. Tafiditra amin’ny fifanintsanana, hiadian-toerana eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy mpila ravinahitra na ny “Chan 2018”, hatao any Kenya, izy io.

Anton’izany, ny fahazoany karatra mavo roa, izay mampiato azy lalao iray. Mbola nahazo karatra mavo iray indray mantsy izy, nandritra ny fihaonana, tamin’i Mozambika. Araka izany, niantso an’i Kandy, mpiandry tsatobin’ny Fosa Junior, i Raux mpanazatra handray ny toeran’i Leda, saingy mbola miandry ny fankatoavan’ny federasiona izany sisa. Tsiahivina fa anisn’ny manana traikefa ary efa zatra lalao iraisam-pirenena, ihany koa i Kandy. Hanampy azy, kosa i Ando, avy amin’ny Elgeco Plus, izay efa mpisolotoerana, tao amin’ny Barea de Madagascar, ihany.

Marihina fa mbola manana roa herinandro ny Barea de Madagascar, hanomanana io fihaonana amin’i Angola, io.

Tompondaka

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Basikety Analamanga: nampiseho ny traikefany ireo «vétérans»

Tontosa, omaly alahady, tetsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina, ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja basikety. Nahavory mpijery betsaka izany fihaonana izany. Nandray anjara tamin’ity avokoa ireo sokajy rehetra. Anisan’izany ireo mpilalao efa zokiny “vétérans”, lahy sy vavy.

Nahaliana ny nanaraka ny fihaonan’izy ireo satria mbola nahitana teknika sy taktika, mahaliana teo amin’ireo mpilalao tsirairay avy. Ny tanjaka no efa tsy dia ao intsony ho an’ny sasany fa ny fahaiza-manao, mbola mitoetra ao amin’izy ireo mandrakariva.

Nivoaka ho mpandresy teo amin’ny vehivavy ny Rasma rehefa nanilika ny BBC, tamin’ny isa 56 no ho 41. Ho an’ny lehilahy indray, voahosotra ho tompondakan’Analamanga ny AT2B, izay nandresy tsy niady raha tokony hifandona, tamin’ny ekipan’ny UASC Cheminots (Besetroka).

Ho an’ireo sokajy zandriny, mbola misongadina ny MB2 All, vehivavy U12, nanoloana ny JCBA. Tamin’ny isa 48 no ho 22, nisarahan’ny roa tonta.  Tamin’ny moka fohy, 45 no ho 43 nanilihan’ny Fandrefiala, ny JCBA teo amin’ny U14 vehivavy ary ny BCSM indray nandresy teo amin’ny lehilahy, rehefa nandresy ny DTSC, tamin’ny isa 77 no ho 68.

Marihina fa tanjon’ny ligin’Analamanga ny hanome sehatra bebe kokoa ireo mpilalao zandriny, amin’ity. Entina hanomana na ny “criterium U12”, ihany koa izao fihaonana izao. Mikendry ny handrombaka ny tompondakan’i Madagasikara, amin’ny sokajy rehetra mantsy ny ligin’Analamanga, amin’ity.

Torcelin

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Ben’ny Tanàna, Ratsiraka Elysée: “Fialonana seza mba ho PDS no itoriana ahy”

Nivoaka tamin’ ny fanginany ny ben’ ny Tanànan’i Toamasina, Ratsiraka Elysée. Nambarany fa resaka fialonana no ao ambadiky ny fitoriana azy. Nitondrany fanazavana avokoa ireo iahiahiana azy.

 “Resaka fialonana toerana no betsaka amin’ny fitoriana ahy, satria efa nanao grevy ny filohan’ny filankevitra, Solofo Ginot, mba hanalana ny ben’ ny Tanàna ka mba hatao PDS izy avy eo. Tsy vita akory anefa ny famindram-pahefana sy ny fametrahana azy amin’ ny toeran’ny filohan’ny filankevitra”, hoy izy tany Mahanoro, ny faran’ny herinandro teo.

Nambarany fa mbola manakorontana hatrany izy io ary mihevitra fa tsy maintsy ny hanakorontana hatrany mandra-pahazoany io toerana io. Nanteriny fa tsy fitoriana no napetrany. “Karazana fangataham-panazavana (DE) ary  nentina tany amin’ ny polisy ka navadika ho fitoriana”, hoy izy.

Nohazavainy koa ny momba ny ambara fa fanodikodinam-bola amin’ny karaman’ny mpiasa. “Sora-bola io fa tsy misy lela vola akory… Tsy manam-bola mipetraka ny fiadidiana ny Tanàna fa ny hohanina rahampitso no tadiavina anio. Mahagaga ny tsy fahafantaran’ ny filohan’ ny filan-kevita ny fitantanana ara-bola kanefa kaonty efa vita ny taona 2016 io… Efa nakantona ary efa nekena koa”, hoy ihany izy.  Nohitsiny fa efa nahazo fankatoavana ary marim-pototra ny fivohahan’ny any amin’ ny Trésor matoa mivoaka ny volan’ ny kaominina.

Fivarotana tanim-panjakana

Momba ny resaka famarotana tany indray,  nohamafisiny fa tanim-panjakana izany ka tsy ananany fahefana ny fivarotana izany. Nohazavainy koa ny momba ny resaka solika ka nilazany fa  manana tetibola ny kaominina ary anjaran’ny ben’ny Tanàna ny mampiasa azy. “Manana fiara enina isika ary efa niasa avokoa amin’ny fanalana ny fako. Asa goavana be anefa ka voatery manofa fiara be, toy ny “tracks” miisa telo, mahazaka fako amina taonina maro ary ampiasaina ao anatin’ ny roa andro…”, hoy ny ben’ny Tanàna.

Araka izany, andrasana ny ho tohin’ny raharaha, taorian’ny fanadihadian’ny polisy sy izao fanazavana izao.

Synèse R.

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Poa-basy indroa miantoana: andrasana ny “autopsie” momba an-dRakotoarivelo Mamy

Miandry ny fanazavana avy amin’ny polisy ny amin’ny antony nahafaty an-dRakotoarivelo Mamy ny rehetra. Namono tena sa nisy namono? Hatreto, ilay mpiasa vavy aloha no notazonina nalaina am-bavany, manoloana ilay poa-basy indroa miantoana.

Lasa adihevitra be. Tsy mbola nanamarina ny momba ny filazana fa namono tena Rakotoarivelo Mamy ny teo anivon’ny polisim-pirenena hatramin’ny, omaly. Raha ny vaovao avy amin’izy ireo, mbola vao ilay mpanampy ihany aloha no nohenoina ny asabotsy teo, ary nalaina am-bavany. Ny zoma andron’ny nahitana ny razana no efa notanan’ny polisy izy ary niverenana nalaina am-bavany ny asabotsy teo indray. Tsy niova ny zavatra nambarany teo anivon’ny polisy, naheno poa-basy indroa izy tamin’io zoma io ary nihazakazaka nizaha tao amin’ny efitra misy ny mpampiasa azy, ka izy efa nivalampatra teo am-pandriana no hitany. Hijanona eo ny fanadihadiana sa mbola hitohy amin’ny olona hafa ?  Ny teo anivon’ny mpitandro filaminana nilaza fa tsiambaratelo ny valin’ny “autopsie” ary mbola anatin’ny fanadihadiana lalina izy ireo amin’izao fotoana izao. Miandry ny tatitra momba izany ny mpitandro filaminana…

Andrasana ny fanazavana ofisialy…

Raha tsiahivina, ny zoma tokony ho tamin’ny 11 ora atoandro no hita faty tao an-tranony Rakotoarivelo Mamy, rehefa nisy nampandre ny polisy. Tonga teny an-toerana ireto farany ary razana feno ra no tao an-tranony teny Ankadifotsy. Maro ny nametraka fa namono tena ity mpanao politika ity, noho ny anton-javatra nalefany tamin’ny namany talohan’izao tranga izao. Mbola baraingo ny amin’ilay poa-basy indroa, henon’ilay mpanampy. Samy miandry ny vokatry ny famotoran’ny polisy ny rehetra. Inona ny marina amin’ny fahafatesan’ity olona nanana ny naha izy azy teo amin’ny lafiny politika ity? Fanontaniana maro mihodina eny amin’ny fiarahamonina eny amin’izao fotoana izao, ary lasa resabe mihitsy izy ity,nanomboka ny zoma teo ka hatramin’izao. Andrasana ny fanazavan’ny polisy ny tena zava-niseho marina.

Yves S.

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Anjomakely: fivarotam-panafody notafihina enin-dahy nirongo basy

Notafihina jiolahy enina, tsy misaron-tava nitondra PA iray ary fitaovam-piadiana hafa ny toeram-pivarotam-panafody iray, eny Anjomakely, ny zoma teo tamin’ny 6 ora hariva. Niditra an-keriny tao amin’ilay trano fivarotam-panafody izy ireo, izay mbola nisokatra io hariva io.  Nandrahona ireo jiolahy ary nanery ny mpivarotra hamoaka ny vola rehetra. Lasan’izy ireo ny vola mitentina 400.000 Ar sy finday iray ary fanalahidina moto iray, ary lasa nitsoaka nihazo an’Ambohibao, kaominina Bongatsara izy ireo.

Niantso ny zandary ny fokonolona ka tonga teny an-toerana izy ireo. Tsy nisy aloha ny olona naratra na aina nafoy. Tsy nisy sahy nanohitra ihany koa ny olona noho ny tahotra basy. Nanao ny fanarahan-dia avy hatrany ny borigady Andoharanofotsy izay misahana ny famotorana.

Araka ny fitarainan’ny olona, mahazo vahana ihany koa ny fanafihana mitam-piadiana tato ho ato. Taorian’ny teny Andraisoro ka nahafatesana mpivaro-boanjo, izay polisy no misahana ny raharaha, ity indray teny Anjomakely. Miandry izay vokatry ny fanadihadiana momba ireo asan-jiolahy miseho eto an-dRenivohitra sy ny manodidina ny rehetra.

Yves S.

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Fanafihana RN7: tsy maintsy mandeha miaraka ny taksiborosy

Tapaka nandritra ny fivorian’ny kaoperativam-pitaterana sy ny mpitandro filaminana, fa tsy maintsy mandeha miaraka ny taksiborosy mandeha amin’iny lalana iny, mba ho fisorohana ny fanafihana. “Ireo fiara miasa mankany Vohipeno, Manakara, Mananjary sy Farafangana, ohatra, tsy maintsy miara miainga amin’ny 8 ora amin’ny toerana iaingany. Manamora ny fiarovana ny taksiborosy rehetra io fiaraha-miainga io”, hoy ny fanazavana.

Hisy fepetra raisina mitovy amin’izao ihany koa amin’ireo fiara mampitohy ny faritra hafa. Voalaza fa misy hatrany ny zandary miaraka amin’ireo taksiborosy rehefa mandeha.

Ny olana amin’ity raharaha ity anefa ny mety tsy ho fanarahan-dalana ataon’ny mpamily, tsy hanaraka ireo fepetra apetraka. Ny dikan’izay, afaka andraisana fepetra ny mpamily tsy manaraka ny fandaminana, ary azo tazonina ho tompon’andraikitra amin’izay fanafihana mety mitranga. “Am-boalohany ihany no misy manaraka io fepetra io, fa avy eo samy manao izay tiany ny rehetra”, hoy ny olona momba ity raharaha ity.

Yves S.

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Nahazo foibe Vonjy ny ao Nosy Be: ankizivavy 173 niharan’ny herisetra ny taona 2016

Iarahan’ny minisiteran’ny Fahasalamana, Filaminam-bahoaka, Mponina ny  foibe Vonjy fahefatra najoro ao Nosy Be. Maimaimpoana ny fandraisana an-tanana, ao amin’ny foibe, ireo ankizy niharan’ny herisetra amin’ny endriny rehetra. 

Ny taona 2016, nahatratra 241 ny zaza tsy ampy taona niharan’ny herisetra. 72% amin’ireo filazana avy amin’ny tambajotra fiarovana ny zaza, ao Nosy Be avokoa, 41% kosa ho an’ny tranga fantatra ho an’ny faritra Diana manokana. Mateti-pitranga (43%) ny fanararaotana ara nofo atao amin’ny ankizy, manaraka ny fandaozan’ny ray aman-dreny ny zanany (36%) ary ny fandratrana sy vono 12% . Efa nivondrona ao amin’ny tambajotra ny sehatra mpiaro ny zon’ny ankizy ao an-toerana ahitana ny zandary sy ny polisy, ny minisiteran’ny Mponina, Fahasalamana, fitsarana, fiarahamonina sivily miahy ny ankizy. Napetraky ny minisitera amin’ny distrika maro ao Nosy Be ireo rantsana ireo, ka voatery mivezivezy ny fianakaviana manana ny zaza niharan’ny herisetra hanatanteraka ny dingana rehetra hitory, hitsabo. Noho ny fahasahiranana ara-bola, tsy manana ny hoenti-manana sy ny faharetana ny ankamaroan’ny fianakaviana ka very anjavony ny fitoriana ilay nahavanon-doza. Matetika iharan’ny herisetra ny ankizy avy amin’ny tokantrano mahantra sy marefo eo amin’ny fivelomana. Ho fanamorana ny fandraisana an-tanana ireo ankizy niharan’ny herisetra, nanangana foibe Vonjy ahitana ny sehatra rehetra ilaina ny fanjakana ary nanohana  amin’ny fananganana  ny fotodrafitrasa ny fanjakana japoney. Nanolotra ny fitaovana rehetra ilaina amin’ny fitsaboana sy ny fanaka ampiasaina ny Unicef Madagascar. Niantoka ny fanofanana ny mpiasa hisahana ny foibe Vonjy sy ny fampihodinana azy koa izy ireo. Foibe  fahefatra napetraka ny ao Nosy Be izay hisokatra manomboka anio.

Tonga nanotrona ny fitokanana ny fotodrafitrasa ny faran’ny herinandro teo, ny filoham-pirenena Rajaonarimampianina, mivady.

Vonjy A.

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CSB II Nikoly-Tsihombe: zaza dimy sisa arahi-maso ao amin’ny Crenas

Dimy, amin’izao fotoana izao, ny zaza mbola arahi-maso ao amin’ny Crenas eo anivon’ny CSB II Nikoly, distrikan’i Tsihombe. “49 ireo noraisina an-tanana teo amin’ny CSB II ny volana jona lasa teo, efa karakarain’ny Crenas mitety vohitra ny 41 tamin’ireo, ny faran’ny volana teo, satria akaiky azy kokoa”, araka ny fanazavan’ny mpitantana ny CSB II Nikoly, ny infirmier Randriatsiafara Tsida. Isaky ny talata sy ny alakamisy ny fanaraha-maso ny zaza tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo mahery vaika tsy misy fahasarotana ao amin’ny Crenas. Refesina ny sandriny, refesina koa ny halavany ary lanjaina ny ankizy rehetra voakasika. 45 ny fokontany sahanin’ny  CSB II Nikoly. Manodidina ny 2 283 ny isan’ny zaza vao teraka hatramin’ny 5 taona.

Anisan’ny zaza mbola arahi-maso ao amin’ny CSB i Madigneto, 10 volana mipetraka ao amin’ny fokontany Anatsosa, 5 km miala eo amin’ny CSB. Koba katsaka no hanin’ilay zaza ary tsy misy nono ny reniny ka nihena indray ny lanjany. 5 kg 800 ny lanjany raha toa ka 8kg ny lanja sahaza azy farafahakeliny amin’ny taony, hoy ny fanazavan’ny infirmier. Nandoa sy nivalana ilay zaza raha ny fanazavan’ny reniny nitarika ny fihenan-danja. Nomena plumpy sup ilay zaza miampy ny sakafo mahazatra. Ny olana, hoy ny mpitantana ny CSB, maro an-trano ilay fianakaviana ka zarainy amin’ny zanany rehetra ilay fanafody plumpy sup ho an’ilay zaza voan’ny tsy fanjarian-tsakafo mahery vaika. Matetika koa ny vaksiny tsy voaaraka araka ny tokony ho izy ka mamparefo ny toe-pahasalaman’ny ankizy. Zaza fahenina zanak’i Salala i Madigneto. Roa volana ihany no tazonina ao amin’ny Crenas ny zaza iray ary afindra any amin’ny Crenam izy rehefa nahazo ny lanja sahaza sy salama.

Miantoka ny solika ny Unicef

Kamiaobe no mizara rano ho an’ny CSB sy ny mponina ao Nikoly avy amin’ny asan’ny Unicef. 200 Ar ny vidin’ny  rano iray famarana 20 litatra ho an’ny vahoaka. Nahazo kamiao dimy ny faritra Androy, hitatitra sy mizara rano. “50% amin’ny vola hividianana ny solika ampiakarana ny rano avy amin’ny “forage” iantohan’ny Unicef ary ny 50% kosa an’ny fanjakana. Mbola ny Unicef ihany koa no misahana manontolo ny solika ahafahan’ny kamiao mivezivezy mizara ny rano”, hoy ny fanazavan’ny tomponandraikitry ny hamehana sy ny rano fisotro ary fahadiovana ao amin’ny Unicef, Rakotoniaina. Mampitaovana ny CSB II koa izy ireo ahafahana manara-maso ny fitombon’ny zaza miaraka amin’ny fanafody ilaina.

Vonjy A.  

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Fokontany Anatsosa: mihaino torohevitra amin’ny radio ny mponina

Manana Crenam ny fokontany Anatsosa centre. 64 amin’izao fotoana izao ny zaza mbola hizarana fanafody sy arahi-maso ny fahasalamany, araka ny fanazavan’ny mpanentana ara-pahasalamana eo amin’ny fokontany, Masindrano. Raha 105 izy ireo ny volana desambra 2016, efa nihena 64 izany ankehitriny. Tena nidina ny isa taorian’ny 26 jona. Isan-kerinandro na isaky ny 15 andro arakaraky ny fokontany, misy ny fanentanana ataon’ny mpanentana eo an-tokontanin’ny foiben’ny Crenam eo an-tanàna. Mihaino radio izy ireo mizara ny torohevitra momba ny fikarakarana ny ankizy madinika, ny fahadiovana sy ny fahasalamana amin’ny ankapobeny. Manana fitaovana ilaina amin’ny fikarakarana ny zaza ny mpanentana.

Vonjy  

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10 taona aty aoriana: vao mainka lafatra ny « Tanà in love »

Na efa ela tsy hita aza ny « Tanà in love », mbola voatazona ny maha izy azy ity hetsika iray ity. Mihoatra izany aza, satria be ny fanatsarana nentin’ny mpikarakara sy ireo mpanakanto nanafana ny hetsika. Izay tsy tonga tany no nanenina !

Izany ka fampisehoana. Tsy nipetraka mihitsy na ny mpijery na izy 20 mianadahy, nanafana ny « Tana in love », omaly, tetsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina etsy Mahamasina, nandritra ny ora efatra sy sasany teo ho eo. Nanintona ny maso sy ny sofina hatrany ny nitranga teny an-tsehatra.

Tsy nihira fotsiny ireo mpanakanto fa  toy ny namelona tantara an-tsehatra mihitsy. Ny endrika, ny fitafy, ny fihetsika, sns, samy nifanaraka tamin’ny hira nohiraina. Nirindra araka ny lohahevitry koa ny haingon-tsehatra sy ny ravaka. Tsy an-kiato izany rehetra izany.

Ny mpijery, rahateo, hatramin’ny fiandohan’ny fampisehoana, efa resy lahatra fa tsy hisy toy ity, hany ka liana hatrany ny ho tohiny. Ny mpanakanto koa, efa nivonona ny hanome ny lafatra indrindra sy ny tsy ampoizina, toy ny fihirana hira amin’ny gadona tsy azo eritreretina hataony mihitsy, toa an’i Princio mihira ny hiran-dry Tempo Gaigy.

Natao ho an’ny sokajin-taona rehetra ihany koa ny « Tana in love ». Isaky ny lohahevitra, izay mifandraika amin’ny tontolon’ny fitiavana, nahenoana hira tamin’ny vanim-potoana samihafa. Ho fanomezam-boninahitra ireo mpanakanto efa nodimandry, nentina an-tsehatra ny hiran’izy ireo. Nanakatona ny fety kosa ny fivahinian’i Njila sy ny nihirana ireo sanganasany.

Landy R.

Tia Tanindranaza0 partages

Zava-mahadomelinaTsy ampy taona ny 75 %-n’ireo mpidoroka

Mihamitombo isa hatrany ireo olona mandray sy mihinana zava-mahadomelina eto amintsika. Ireo ankizy tsy ampy taona 14 ka hatramin’ny 18 taona no tena maro an’isa.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fifamoivoizana ana habakabakaLanitra tokana ho an’i Afrika

Nisokatra ny sabotsy teo teny amin’ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny Anosy ny fivorian’ny minisitra ao anatin’ny antokon-draharaha misahana ny fifamoivoizana sy ny fandriampahalemana ana habakabaka aty Afrika (ASECNA).

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Vain-drahalahy tsy marary

Mbola miteraka adihevitra hatrany ny resaka fanatanterahana fisaonam-pirenena eto amintsika, indrindra fa taorian’ilay mpanakanto malaza iray,

 nefa tsy nisy tamin’ireo Malagasy an-jatony maty tamina loza mahatsiravina na koa ho an’ireo mpanakanto hafa na mpanao politika  nodimandry. Tsy mamoha fota-mandry sanatria fa toa tsikaritra ho tonga amin’ilay fomba fitenena hoe vain-drahalahy tsy mba maharary ny zava-misy. Sakamalaho sy havozo ka samy manana ny hanitra ho azy ny zava-bitan’ireny olona teto amin’ny firenena na ny fanandratana avo ny anaran’i Madagasikara na adidy niantsorohana teto amin’ny tanindrazana, saingy hita misy ihany ny fitanilana. Anisan’ireny ilay mpanao politika iray, izay vao nodimandry ny faran’ny herinandro teo saingy mba inona no mari-panajana nataon’ny fitondram-panjakana ho azy na dia filohana andrim-panjakana teto amin’ny firenena tao anatin’ny taona maro aza izy ? Ny Malagasy tsy miady amam-paty araka ny soatoavina hatramin’izay, saingy toa notazonin’ny mpitondra eto amin’ny firenena ho fahavalony hatrany noho ny tsy fitovian-kevitra politika ny olona sasany.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fiarabe manototra tany amin’ny alina Velon-taraina ny eny Andrefan’Andoharanofotsy

Velon-taraina ny mponina eny Andrefan’Andoharanofotsy amin’izao fotoana izao noho ny afitsok’ireo kamio lehibe manototra tany eny an-toerana.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Bemasoandro ItaosyMifanolana ny samy tompon-tany

Misy karazana ady tany mitranga ao amin’ny kaominina Bemasoandro Itaosy amin’izao fotoana izao. Efa ho herinandro mahery no nitrangan’izany.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Pr Thaina Johnson Jacky“Ny vahiny no mampahantra antsika”

Tsy tongatonga ho azy ny fahantran’ny Malagasy fa ninian’ny vahiny nampahantraina isika, raha ny fanehoan-kevitry ny Profesora Thaina Johnson Jacky, manampahaizana momba ny politika.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

FIZAFATORoa ireo kandida hiatrika ny fifidianana

Roa ireo kandida hiatrika ny fifidianana izay ho filohan’ny fikambanana FIZAFATO ny 6 aogositra ho avy izao etsy amin’ny Compelexe scolaire Ampefiloha.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Faha-15 taonan’ny TIMNankalaza ny azy ny Faritra Atsimo Andrefana

Nahemotra noho ny antony efa fantatra ny fankalazana ny faha-15 taonan’ny antoko TIM tao Antananarivo misy ny birao foibeny.

 Nankalazaina tamin’ny fomba nanetriketrika tsy nisy nisakantsakana kosa ny TIM Faritra Atsimo Andrefana notarihan’ny Reg Tim, Sazalahy Tsianihy, ny sabotsy 29 jolay teo tao amin’ny kianja malalaky ny Magro Toliara. Ankoatra ireo mpikambana TIM any amin’ity Faritra ity marobe dia tazana nanotrona ny lanonam-pankalazana ny DisTim sy ireo ComTim ary FokoTim sy ny fikambanana Vehivavy TIM manerana ny Faritra ary ireo sendikan’ny mpivarotra ao Toliara. Anisan’ireo tazana tao koa ry zareo ao amin’ny fikambanana Tokobe Telo notarihan’ny filohany Mandaso na i Marin. Tsotra ny tanjona navoitra tao anatin’ity fankalazana ity dia ny nanamafisana ny vina fandaniana “1er Tour” amin’ny ara-dalàna ny filoha Marc Ravalomanana amin’ny fifidianana ho filoham-pirenena hatao amin’ny 2018 satria tsapan’ny maro fa tsy tontan’ny ela ity filoha Marc Ravalomanana ity ary be ny asa vitany tsy afaka am-bavan’ny vahoakan’i Toliara toy ny fanatsarana ny tanàna, ny fikajiana ny lafiny fandriampahalemana.

Ntsoavina Evariste

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Investissements: le foncier demeure une contrainte

La Grande Ile présente de nombreux atouts en matière d’investissements. Cependant, la sécurisation foncière reste une des contraintes rencontrées par les investisseurs.

La lacune administrative au niveau du foncier ne joue pas en faveur de la promotion des investissements. « La sécurisation foncière demeure l’une des contraintes rencontrées par les investisseurs. En effet, la majorité des terrains n’ont pas encore de titres » avance Eric Robson Andriamihajamananirina, Directeur Général de l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) au cours de la présentation du rapport semestriel de cet organisme. Cette situation est souvent source de conflits notamment dans le secteur minier. En alternative, l’agence de promotion des investissements propose les Zones Economiques Spéciales (ZES) dont la loi passera à la prochaine session parlementaire. « Les ZES seront implantées dans des terrains bien délimités, en principe appartenant à l’Etat. Cependant ce régime ne s’applique pas au secteur minier.»

Trois secteurs en pleine croissance

Le secteur textile, celui du tourisme et des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) sont sur une pente ascendante selon le rapport de l’EDBM. « Ces marchés contribuent à tirer l’économie malgache vers le haut. Entre 2015 et 2016, les exportations d’articles textiles ont augmenté de 12%. Avec plus de 15 millions de dollars d’investissement, les 8 centres d’appels créés depuis 2014 emploient au moins 3 000 personnes. » Dans le secteur touristique, l’adoption de contrats de gestion est encouragée. Des investisseurs ont identifié des sites de classe mondiale : 3 dans la région nord de l’île et un dans le sud.

Parallèlement, l’EDBM poursuit sa mission de promotion. « De nombreux investisseurs ne connaissent pas encore Madagascar. Nous estimons que nos efforts ont porté leur fruit avec la visite de délégation d’investisseurs dans la Grande Ile à la suite des road shows » confie Johary Rajosefa, Directeur des Services aux Investisseurs. L’agence poursuivra ainsi les road shows à Londres, à Rome et au Canada pour ce deuxième semestre de l’année. A noter que 883 entreprises ont été créées au cours du premier semestre 2017, enregistrant ainsi un taux de 14% par rapport à l’année dernière.

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Telma Coupe de Madagascar - Six clubs contraints de déclarer forfait

A part le FC Marius, qui a déclaré forfait à domicile à Fianarantsoa face au FC Impôt Atsimo Andrefana, les autres clubs ont plus d’excuses pour ne pas participer à la compétition pour des raisons géographiques. A l’instar du Fosa Junior, la formation de Boeny a préféré rester à Mahajanga pour disputer la coupe des Elites au lieu d’aller chercher une calvaire vu la route impraticable,  non accessible qu’en voiture tout terrain, reliant Soanierana Ivongo-Maroantsetra pour affronter une équipe de 2ème division, à savoir le FC Iarivo en tour préliminaire de la Telma Coupe de Madagascar. 

Une compétition open co-organisée par la Fédération Malagasy de football (FMF) et Telma Madagascar, le sponsor numéro un du football malgache. Même cas pour l’UJSF Fils Eléphant, une piètre formation de Fort-Dauphin, pour un match prévu à Vangaindrano contre le club local TMT. Il faut au moins traverser dix fleuves par bac ou faire pas moins de 1100km de route afin de rejoindre Vangaindrano pour l’équipe de Fort-Dauphin.  Pour le reste des équipes, l’on peut évoquer le manque des moyens financiers pour assurer les déplacements. Talenta Akadamia de Toamasina a également préféré rester chez lui au lieu d’aller affronter  le 3FB Ambatondrazaka dans son jardin.  Quant à l’As Chroma Alaotra Mangoro, elle a désisté face à Mi20 pour une rencontre programmée à Antananarivo.A noter parmi les faits marquants de ce tour préliminaire, la victoire écrasante de l’Uscafoot à Mahajanga (7-1) devant ACMA Boeny au stade Rabemananjara.  Le FC Réseau Fort  Vatovavy Fito Vinany, quant à lui, était à la merci du Zanakala FC en s’inclinant (10 à 1) à Fianarantsoa.  Le match opposant le FC Zoara Livaak (Vakinankaratra) au FC Corbot (Haute Matsiatra) n'a pas pu se terminer jusqu'à la fin pour cause d'obscurité dans le stade, ce dimanche à Antsirabe. En effet, les deux équipes se sont quittées sur le score nul et vierge (0-0) durant les 120 minutes, et il a fallu attendre ce lundi pour départager les deux équipes par les tirs au but.Demain mercredi  2 août, le CFFA Analamanga versus CosPN Boeny en découdront à Antananarivo et Varatraza Antsohihy contre Enac Boeny s’affronteront à Antsohihy et ce, comptant pour la dernière affiche du tour préliminaire et le tableau des 32è de finale, prévues  au 06 août, sera connu. Les 23 clubs les mieux classés parmi les 105 équipes inscrites pour cette édition entreront en lice.Elias Fanomezantsoa

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Baccalauréat 2017 - Des modèles de correction préparés

Une grande innovation. La correction des feuilles de copies de l’examen du baccalauréat de cette année a été facilitée. Des modèles de correction ont été déjà préparés depuis l’élaboration des sujets. Pour cela, une grille de correction a été mise à disposition des correcteurs. Les enseignants qui ont préparé les questions ont pensé à remédier à la longue commission d’entente habituelle.

Ceci dit, seule la discussion se basant sur les notations prendra du temps cette fois-ci. Une fois les notes attribuées, elles seront envoyées dans le centre d’informatisation. 100 jeunes informaticiens sont en charge de leur transcription dans des machines sécurisées. Des centres de correction plus sécurisésAfin de rassurer les parents et notamment les candidats, les mesures de sécurité ont été renforcées. Des caméras de surveillance sont accrochées dans toutes les salles où travaillent les membres du personnel chargé du baccalauréat à Ankatso. Par ailleurs, des Forces de l’ordre surveillent les alentours des centres de correction et de transcription des notes. Cela a été décidé afin de protéger les feuilles de copie et pour éviter toute fuite. Notons que plus de 1 500 personnes œuvrent actuellement pour le bon déroulement de ces étapes jusqu’à la proclamation des résultats. Quant à la délibération, elle est prévue le 24 août pour Antananarivo, indique Docteur Rakotoarison, directeur de l’Office du baccalauréat. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Monique Rasoazananera, a effectué hier une visite auprès d’un centre de correction à l’université d’Ambohitsaina. Elle a profité de cette occasion pour affirmer la volonté des enseignants, toujours mis en quarantaine en ayant élaboré les sujets, ainsi qu’à la détermination de toutes les équipes dont les gendarmes, les correcteurs et tant d’autres, pour une meilleure sécurité. Recueillis par Kanto R.

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Violences envers les mineurs à Nosy Be - Les « festivals » boostent les cas

Une réalité. Le réseau de protection de l'enfance (RPE) à Nosy Be enregistre une augmentation des cas de violences envers les enfants et adolescents, après la tenue des festivals dans ce district de la Région Diana. « Donia », qui se tient avant Pentecôte, et « Somaroho » au moment des grandes vacances, étant les évènements incontournables dans cette ville touristique, où bon nombre de mineurs sont victimes d'abus et d'exploitation sexuels. « L'on ne dispose pas encore de données statistiques concernant les cas de violences durant ces festivités.

L'on est toutefois conscient que ces dernières favorisent la consommation d'alcool et les activités sexuelles, selon le rapport des membres du RPE », fait part un des acteurs œuvrant pour la protection de l'enfance à Nosy Be. Assister à ces festivals est pourtant une nécessité non seulement pour les habitants de cette ville mais aussi pour les touristes nationaux et étrangers qui y viennent en masse. Du coup, des parents y vont avec leurs enfants, même les nouveau-nés, outre les adolescents qui y assistent sans être accompagnés d'adultes. Des faits qui favoriseraient les abus et maltraitances des mineurs, dont la plupart sortent du lieu ivres et/ou inconscients.Des acteurs se mobilisent…Face à cette situation et au détriment des mineurs de Nosy Be, le RPE de cette localité se mobilise pour limiter les dégâts. « Nous aurons un stand érigé durant le festival Somaroho, du 2 au 6 août prochains où des acteurs vont s'assurer de la sensibilisation des participants et des visiteurs pour prévenir les cas de violences. Ils vont également faire des animations entre les diverses activités sur scène pour lancer les messages relatifs à la lutte contre la maltraitance et sur la protection de l'enfance. D'un autre côté, ces acteurs feront des suivis dans l'enceinte du lieu de spectacles pour éviter les dérives et abus », avance notre source. Outre les saouls et inconscients, certains enfants se trouvent souvent égarés lors de ces festivités, au milieu de la foule en délire.Par ailleurs, des mesures devraient être prises à partir de l'année prochaine dans le cadre de la protection de l'enfance. En fait, le RPE a fait un plaidoyer auprès de la Préfecture de Nosy Be pour suivre de près cette situation. D'ailleurs, le Préfet n'a pas manqué de faire une remise à l'ordre lors de sa rencontre avec les organisateurs de ces évènements phares. Ces derniers ont accepté de coopérer, pour le bien des enfants et mineurs.Patricia Ramavonirina

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Tanà in Love - Un retour timide malgré tout

10 ans après, l’événement Tanà in Love revient en force. Dimanche dernier était le grand jour pour les artistes participants au show de prouver aux amateurs de bonne musique. Tout le monde attendait sûrement un grand show, avec des jeux de lumières et sonorisations au top comme dans un concert au The Apollo Theatre. Et on ne peut pas dire que ce n’était pas le cas, une décoration comme il faut, grand écran géant placé derrière les artistes, et des deux côtés de la scène. Un grand salon, une sorte de plateau Tv ornant également la scène, mais beaucoup sentaient que le spectacle n’était pas vraiment à la hauteur malgré la participation des grosses pointures de la musique malgache.

Beaucoup se sont plaints de la prestation scénique des participants. « Je suis ravi et le show m’a plu. Beaucoup de surprises et d’émotion mais j’ai senti que certains artistes n’étaient pas vraiment bien préparés pour le show. On sentait du trac, il leur arrivait même de se tromper de texte à plusieurs reprises mais en gros, c’était un bon spectacle. L’affiche était d’ailleurs très alléchante », confie un spectateur voulant rester dans l’anonymat. Mais ce n’est pas tout, certains étaient aussi déçus du choix des chansons. « Personnellement, j’avais espéré qu’ils reprendront  plus les nouvelles chansons que les anciennes. Je trouvais que le show n’était pas vraiment pimenté et à force de revenir dans le passé, les retrouvailles étaient trop nostalgiques alors que la plupart des spectateurs étaient composés des jeunes. Mais le point fort, c’est qu’on avait une nouvelle fois l’opportunité de réécouter les anciens tubes. En tout cas, je trouvais génial de voir Noely Kely, avec un problème oculaire participer au spectacle et interpréter une chanson de Rak Roots. C’est tout simplement émotif », continue un autre spectateur. Par ailleurs, Tana in love est le seul moment de retrouver des artistes évoluant dans différents genres musicaux de se retrouver sur la même scène. Inah et Iary étaient les idoles des inconditionnels, dimanche dernier. Elles ont fait mouche notamment avec le morceau «  7andro » du groupe Ambondrona. Mais ce n’est pas tout, Luk, Princio et Poon sur « Rava tanteraka » de Samoela ont ému plus d’un. Plusieurs fois en vestiaire pour changer de tenues, c’était aussi, particulièrement pour les filles de mettre en avant leur beauté. Bodo, Caylah, Stéphanie, Melky, Nanie, Elsie et bien d’autres encore se sont fait belle pour l’occasion. Cependant, si on notait le spectacle en général, bon nombre de spectateurs noteront « peut mieux faire ». Ils ne pourront qu’avoir raison car les derniers « Tana in love » pour ceux qui s’en souviennent ont toujours fait carton au Palais des sports. Pourtant, cette fois-ci, beaucoup de places étaient restées vides et peu de personnes ont été observées devant la scène alors que d’habitude, le lieu est plein à craquer jusqu’à ne pouvoir plus accueillir d’autres spectateurs. En tout cas, les organisateurs ont affirmé que Tana in Love revient et sera un rendez-vous annuel. On attend donc une amélioration pour la prochaine édition.T.A.

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Commerce international - Place au Forum 2017 de l’Agoa

Depuis la mise en place de la loi de l’« African Growth and  Opportunity Act » (Agoa) en 2000 pour faciliter le commerce entre les pays africains éligibles et les Etats-Unis, un forum a lieu tous les ans. L’édition 2017 aura lieu la semaine prochaine, du 08 au 10 août à Togo dans la ville de Lomé. Ce forum est surtout organisé pour discuter des questions liées à la mise en œuvre de cette loi, à la coopération économique et au commerce en général. Les derniers préparatifs de cet évènement ont déjà été finalisés par les Etats-Unis et le Togo, qui sont les co-organisateurs, à la fin du mois de juin dernier.

Les grandes discussions de cette année s’axeront sur le thème de : « Les Etats-Unis et l’Afrique : partenariat de prosperité à travers le commerce ». Pour aboutir à cette prospérité donc, ce seront les manières possibles de maximiser les avantages de l’Agoa dans un paysage constitué d’une rapide évolution économique et de souligner le rôle important des femmes, de la société civile et du secteur privé, des acteurs intégrants de l’économie, qui seront débattues.  Il est aussi attendu que l’Union africaine ainsi que les communautés économiques régionales comme la Sadc, le Comesa ou encore l’Eac prennent part à ce forum pour aboutir à une meilleure maximisation de la rentabilité des échanges pour chaque partie prenante.Si 12 % des investissements enregistrés à Madagascar depuis le début de l’année proviennent des Etats-Unis, d’après le rapport d’activités sorti par l’Organisme « Economic Development Board of Madagascar » (Edbm), le bilan des exporations vers le continent américain n’en est pas moins et c’est le textile qui est le secteur le plus concerné. Rien que l’année dernière, le Groupement des entreprises franches et partenaires (Gefp) a enregistré une augmentation de plus de 136 % des exportations vers les Etats-Unis. Ce qui positionne le pays en quatrième position des pays exportateurs africains. Et pour cette année, une hausse se fait présentir, surtout que la Grande île s’améliore peu à peu dans le marché de l’Agoa.Propos recueillis par Rova R.

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L’industrie à Madagascar - Une croissance apparente

Présentation par le ministre de l’Industrie et du Développement du secteur privé (Midsp), Chabani Nourdine, de la situation de l’investissement industriel à Madagascar, sur une période de 4 ans, de 2014 à 2017, au siège de l’Organisme « Economic development board of Madagascar » (Edbm) Antaninarenina, hier. D’après le bilan qui a été présenté, il a été su que de 2014 à ce jour, le nombre total d’entreprises nouvellement érigées, toutes catégories confondues, est de 268, dont 163 implantées à Analamanga, et 55 relatives à l’agro-industrie.

« C’est la preuve de l’atteinte du principal objectif de l’Etat, d’accroître l’investissement direct étranger par la promotion de l’image de Madagascar comme une destination favorable aux investisseurs, à travers la Conférence des bailleurs et investisseurs (Cbi), ainsi que les maintes sorties à l’étranger, entre autres en France, en Afrique du Sud et en Zambie », selon le Midsp.    Le ministre a par ailleurs fait savoir que la loi cadre de l’industrie est actuellement en cours d’élaboration. Un cadre juridique qui n’a jamais existé à Madagascar depuis les 57 ans de l’indépendance. Et c’est ainsi que cette lacune sera comblée par l’élaboration de cet outil législatif indispensable pour l’assurance des investisseurs. Dans ce sens, il sera question de réduire les coûts des facteurs « énergie » et les taux qui seront révisés à travers la loi cadre avant sa soumission au niveau du Conseil du Gouvernement, du Conseil des ministres, du Sénat et de l’Assemblée nationale, en vue de son adoption.  Comme exemple d’industrie récemment implantée à Madagascar, le cas de Natema, une entreprise franche, investissant dans la parfumerie, à partir d’essence de girofle, et créatrice de dizaines de milliers d’emploi dans la région de l’Est, a été évoqué. Il a été par ailleurs mentionné que par son ancrage administratif, le Midsp est lié aux coopératives qui ont fait l’objet d’une croissance de nombre entre 2014 et 2017. Une croissance de l’ordre de 69 nouvelles coopératives créées entre 2014 et 2015, 35 nouvelles coopératives créées entre 2015 et 2016, et 107 nouvelles coopératives créées entre 2016 et 2017. Il est à noter que 32 % des membres des coopératives sont des femmes.Rivo S.

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Ruine de l’âme

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », une célébrissime phrase, navigant à travers le temps, de François Rabelais, un écrivain humaniste français du XVIème siècle. Dans sa lettre, Pantagruel,  le père, recommande les bonnes manières à Gargantua, son fils, étudiant à Paris, une cité en pleine expansion, pouvant être nuisible à l’éducation et à l’évolution de l’âme d’un jeune comme son fils, Pantagruel.

 

Quatre siècles après, la morale tient toujours notamment pour un jeune…pays comme le nôtre. L’évolution subversive et contre-productive de la Science menace l’âme d’une jeune Nation comme Madagascar. Le risque d’une ruine plane, si ce n’est déjà le cas. La Science de la moralité subit un sacré coup. L’inadmissible d’hier devient tolérable aujourd’hui. Les influences occidentales en mœurs et libertinage envahissent le milieu sociétal malagasy. Le mariage pour tous et tout ce qui s’en suit s’introduisent peu à peu. L’escroquerie et la filouterie gagnent dangereusement du terrain.

 

La conscience morale constitue le socle des valeurs humaines, mais, quand elle est sapée à la base c’est la ruine de l’âme. Il n’y a plus de repère ou boussole capable d’orienter vers la bonne direction. Trahison, corruption et malversations de tout genre prédominent. Les statistiques révèlent que Madagascar fait partie des pays les plus pauvres et l’un des plus corrompus du monde.

 

La Science de la politique voit ses jours en péril. Initialement, la politique est l’outil pour gérer la vie communautaire de la Cité. Un instrument de premier choix pour mener toute œuvre de développement et d’épanouissement de l’Homme e t de tout homme. Toutefois, quand la politique censée diriger toutes les opérations se trouve souillée à la base, c’est la ruine de l’âme. La démocratie, un des critères inséparables à la Science politique, évolue difficilement dans un cadre pareil. Montesquieu  (1689-1755),  un écrivain français libéral et rigoureux du XVIIIème siècle, fit savoir que la démocratie est une vertu, un bien de la communauté in « De l’esprit des lois ». La Grande Ile est l’un des pays très mal vus dans le traitement de ce « bien ». Par ricochet, l’Etat de droit, un des effets positifs d’une démocratie vivante,  souffre d’une malformation chronique.

 

La Science de l’administration publique, plus particulièrement, celle relative à la gestion financière, est régie par une « loi » stricte et sévère. Elle doit respecter un ensemble de consignes, l’orthodoxie financière, que tout responsable n’a pas droit d’ignorer. Le respect des lois portant sur les opérations financières est le socle d’une administration saine. C’est ici que le bât blesse. Détournements et corruption dictent leurs lois. Les partenaires financiers étrangers condamnent, énergiquement, de telles  malversations et conditionnent leur assistance à l’assainissement du système. Madagascar, un pays dont les ressources financières propres font, chroniquement, défaut dépend des apports extérieurs. Ironie du sort, nous ne sommes pas capables de gérer le peu que nous disposions ! Le Chef de l’Administration, en personne, s’égare vis-à-vis de la gestion des deniers publics.

La mainmise de la Justice complète le tableau de la ruine de l’âme. Les parodies de procès assorties de verdicts bidons persistent, et ce, malgré les cris au scandale lancés, entre autres, par les Magistrats eux-mêmes. Hommes politiques, hauts fonctionnaires (Inspecteurs d’Etat, Directeurs,…), syndicalistes, activistes de l’environnement, tous passent à la trappe.

Ndrianaivo

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Insécurité - Un ancien ministre assassiné à son domicile

Hier, l'ancien ministre Tsiandopy Jacky Mahafaly a été retrouvé sans vie sur son lit. La thèse d'une mort naturelle est écartée par les enquêteurs qui vont dans le sens d'un assassinat.

« Une mort suspecte ». C'est la première conclusion des éléments de section de recherches criminelles de la gendarmerie nationale qui ont effectué une descente sur place.  Tsiandopy Jacky Mahafaly, inspecteur d'Etat et ancien ministre de la Fonction publique a été retrouvé mort dans son lit.  Ce serait un proche  du défunt qui aurait fait cette découverte macabre, dans cette résidence située à Andavadopy, à Ivato en « bout de piste », et aurait appelé les forces de l'ordre vers 8h du matin. Les causes de la mort ne sont pas pour l'heure connues. La piste criminelle est évoquée dans les bruits qui ont circulé hier. Lesquelles informations indiquent également que le défunt aurait été retrouvé les bras et les pieds attachés, dans son domicile. On susurre aussi que l'homme parait avoir subi des violences. Des informations que n'ont pour l'heure ni confirmé, ni infirmé les limiers de la gendarmerie nationale qui évoquent la piste criminelle.«Les premières constatations laissent penser qu'il ne s'agit pas d'une mort naturelle, mais d'une mort suspecte. L'enquête doit être menée pour déterminer les tenants et aboutissants de cette affaire », indique le Colonel Zafisambatra Ravoavy. L'homme était d'une part en bonne santé et d'autre part un désordre a été aperçu dans la chambre. « Un désordre volontaire ou dû aux circonstances. Les enquêtes détermineront ce qu'il s'est passé », soutient le Colonel Zafisambatra Ravoavy. Meurtre maquillé en cambriolage ?Le moment exact auquel est survenu le décès n'est également pas précisé. L'ancien ministre de la Fonction publique a encore eu une conversation téléphonique avec un de ses proches dimanche à 22 heures, selon les indiscrétions. Notons que l'inspecteur d'Etat Tsiandopy Jacky Mahafaly aurait été seul dans son domicile au moment des faits. Sa femme serait dans le nord du pays. D'après les informations, aucun bruit suspect n'a alerté les gardiens et les riverains durant la nuit du décès. Aucune trace d'effraction n'a également été visible sur place, selon des précisions, ce qui laisse penser que les présumés auteurs du meurtre connaissaient donc bien l'endroit. A priori, il y aurait eu des vols à l'intérieur de la résidence.S'agit-il d'un cambriolage qui a mal tourné ou d'un meurtre maquillé en cambriolage ? Une enquête a été ouverte, le dossier a été confié à la brigade de la gendarmerie nationale d'Ambohidratrimo et à la section de recherches criminelles. D'après les informations recueillies, Tsiandopy Jacky Mahafaly a été emmené à l'hôpital d'Andohatapenaka pour son autopsie. Natif de Belambo, District de Vohémar, Région Sava, Tsiandopy Jacky était un ancien ministre de la Fonction publique et des lois sociales sous le régime de Marc Ravalomanana. Ex membre du bureau politique du Tim, il avait également été sénateur.  Tsiandopy Jacky était également connu pour avoir été durant son vécu, président du Syndicat des inspecteurs d'Etat de Madagascar. Cette mort, en tout cas, provoque bien des émois dans le microcosme politique malgache. C'est le deuxième haut responsable au niveau du Tim à décéder dans des circonstances floues, après Mamy Rakotoarivelo en fin de la semaine dernière.  Recueillis par L.A.

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Interdiction de manifestation - Le Sefafi interpelle sur les fondements de la démocratie

Des restrictions aux libertés de réunion et de manifestation. C'est en ces termes que l'Observatoire de la vie publique ou Sefafi a qualifié les récentes interdictions du régime Rajaonarimampianina à travers un nouveau communiqué hier. Le Sefafi ne manque pas de dénoncer les deux poids deux mesures des tenants du pouvoir. D'abord, l'interdiction de toute manifestation à caractère politique sur la voie publique pendant le mois de juin, sous prétexte de la célébration du 57ème anniversaire de l'indépendance.  Cette restriction n'a pourtant pas empêché le parti au pouvoir de tenir les assises nationales à Toliara, le 17 juin.

Dans son communiqué, le Sefafi ne manque pas d'évoquer la demande du parti Tiako i Madagasikara de tenir une célébration de son 15ème anniversaire le 8 juillet dernier au stade de Mahamasina mais qui s'est soldé par un refus de la Préfecture. Malgré la suspension de la décision d'interdiction par le Tribunal administratif, le préfet de police a pris une nouvelle mesure interdisant toute manifestation dans tous les districts de la capitale, du 7 au 9 juillet.  A cela s'ajoute, la situation du Mle (Mouvement pour la Liberté d'Expression) qui avait prévu de tenir une grande manifestation le 7 juillet, pour marquer le 1er anniversaire du Code de la communication, jugé liberticide mais qui a aussi dû reporter la manifestation après l'interdiction de la Préfecture sous prétexte de risque de trouble à l'ordre public.L'histoire se répèteA la lumière de tous ces faits, l'observatoire constate une répétition de l'histoire en faisant un rapprochement avec la réalité dans le pays en 2001, 2003 et 2005 tout en rappelant  sa lettre de protestation adressée le 28 avril 2001 au Préfet de Police d'Antananarivo. A cette époque, le Sefafi  se disait « préoccupé de ce que ces derniers temps, la liberté de réunion, ainsi que celle de manifester pacifiquement dans les lieux publics qui en est le corollaire, semblent être soumises à des restrictions, voire à des interdictions telles que celles-ci aboutissent à en nier totalement l'exercice et l'existence même ».Le Sefafi souligne particulièrement le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (art. 21) que Madagascar a ratifié en 1971, et que ces droits sont garantis par la Constitution elle-même (art. 10) qui invoque le droit à la réunion et à la manifestation pacifique. Par conséquent, l'Observatoire de la vie publique interpelle vivement l'Etat face à une violation du fondement même de toute société démocratique et de l'Etat de droit.Recueillis par S.R.

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500 000 petits pêcheurs de Madagascar menacés

Hermany Emoantra, pêcheur d’Anakao, Toliara, et non moins président national de MIHARI, un réseau regroupant les Aires Marines Gérées Localement (AMGL), avait témoigné que les eaux surexploitées deviennent comme malades. Il faudra alors prendre des mesures afin de résoudre les problèmes qui menacent la survie des 500 000 petits pêcheurs non seulement dans le Sud, mais à travers Madagascar.

S’exprimant au nom des communautés de pêcheurs de la Grande île, Emoantra a demandé la mise en place des zones de pêches réservées aux petits pêcheurs, pour un meilleur équilibre entre la petite pêche et la pêche industrielle. « Cela nous permettrait de vivre en harmonie avec les chalutiers industriels, de freiner la dégradation des habitats marins de Madagascar et d’assurer une meilleure gestion des ressources marines », a-t-il expliqué.

La demande de zones de pêches exclusives n’est pas nouvelle. En juillet 2017, 173 représentants de petits pêcheurs venant de toutes les côtes du pays se sont rassemblés en Forum National du réseau MIHARI à Fort-Dauphin et ont adopté par un vote formel une motion adressée au gouvernement, demandant la mise en place de telles zones.

En parallèle, le réseau MIHARI dont Emoantra dirige s’est engagé à poursuivre son travail avec les communautés pour qu’elles abandonnent certaines pratiques non responsables, notamment l’emploi de moustiquaires pour la pêche.Le réseau, soutenu par Blue Ventures, l’ambassade de Grande-Bretagne et l’ambassade d’Allemagne, a demandé au ministre des Ressources halieutiques et de la pêche d’avancer dans la mise en œuvre de cette motion.

En réponse, Augustin Andriamananoro a confirmé que de son point de vue il est grand temps d’agir. Il s’est alors engagé à soutenir l’adoption de deux décrets dans les prochaines semaines. Ils devront concerner l’établissement du principe de zones de pêche exclusives et la mise sur pied une commission mixte pour la définition de ces zones. « Cela permettra une réglementation plus efficace et plus équitable des zones de pêche, sur un plan social, économique et environnemental. »

Le ministre des Ressources halieutiques et de la pêche croit en une gestion équitable des ressources marines où il y a de la place pour tout le monde, avec une définition claire des droits et des devoirs de tous les pêcheurs. Il a fermement encouragé l’ouverture d’un dialogue franc et honnête entre les secteurs de la petite pêche et de la pêche industrielle pour mieux comprendre les défis, les expériences et les pratiques de chacun.

Vatosoa Rakotondrazafy, coordinatrice nationale du réseau MIHARI a souligné que « la déclaration du ministre est la meilleure nouvelle que nous ayons eue à communiquer aux petits pêcheurs cette année. C’est une avancée importante pour notre mission, qui est d’assurer un futur meilleur pour les communautés de pêcheurs de Madagascar ».

72% de la production de pêche du pays proviennent de la pêche artisanale (Le Manach et al 2012), les petits pêcheurs ne disposent pas encore de droits de pêche exclusifs sur les zones côtières dont ils dépendent pour leurs moyens de subsistance et leur sécurité alimentaire. Même les Aires Marines Gérées Localement (AMGL) ne sont pas protégées par la loi, alors que les petits pêcheurs y font de grands efforts pour une bonne gestion de la pêche, avec le soutien des organisations de conservation et des bailleurs de fonds.

Ce vide juridique est d’autant plus problématique que les ressources marines sont la source principale de protéines pour ces populations, qui sont dans une grande pauvreté et sont très vulnérables aux changements climatiques. Les villages de pêcheurs sont très souvent confrontés à la concurrence directe des navires industriels, y compris au cœur des AMGL.

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Rivo Rakotovao se prépare à l’intérim de Hery Rajaonarimampianina

Le président national démissionnaire du parti présidentiel Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) est revenu sur le motif de sa décision hier en affirmant qu’il se préparait désormais à l’intérim au poste de chef de l’Etat. Mais sa démission serait également motivée par une stratégie du parti afin de préparer au mieux l’élection présidentielle. Une déclaration qui confirme à demi-mot certes, la candidature de l’actuel président de la République Hery Rajaonarimampianina à la course à la magistrature suprême pour sa propre succession. D’autant plus que le dépôt de candidature s’ouvrira demain 1er Aout.

Toutefois, Hery Rajaonarimampianina a souligné à plusieurs reprises qu’il avait besoin de sangs neufs pour lutter contre la pauvreté. Reste à savoir si cela augure d’autres changements au niveau du parti au pouvoir. Pour l’heure, le nom d’Onitiana Realy, ancienne ministre de la population, circule comme étant celle qui remplacera Rivo Rakotovao et qui mènera la barque HVM durant les élections. Pourtant, cette dernière lors d’une émission télévisée avait déclaré ne pas être membre du parti mais uniquement investie d’une mission par le président de la République.

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Revendication syndicale : L’ANEFA d’Elidiot Randrianjafy change de langage

Les enseignants qui se regroupent au sein du syndicat ANEFA ont déclaré avoir décidé de reprendre les cours et de préparer les examens officiels afin d’éviter l’année blanche. Elidiot Randrianjafy, président de ce syndicat d’expliquer que cela ne signifie pas que les revendications vont s’arrêter là. Ce syndicaliste affirme ne pas encore satisfait de la réponse apportée par le gouvernement, mais refuse la politisation du mouvement syndical.

Il y aurait des politiciens qui chapotent le mouvement, à en croire les dires de ce jeune syndicaliste qui adopte désormais le même langage que les responsables du ministère de l’Education nationale : les examens officiels vont bel et bien avoir lieu cette année et le calendrier ne sera pas reporté.

Malgré tout, des enseignants de la capitale, notamment au niveau des lycées, refusent toujours de reprendre les cours, parce qu’ils sont insatisfaits des résolutions adoptées par les leaders du mouvement et les dirigeants malgaches, à savoir le gouvernement et les ministères concernés.

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La pénurie d’imprimés inquiète

Depuis presque deux mois déjà, les bureaux de districts ne disposent plus d’imprimés pour la carte d’identité nationale. Ceux qui se déplacent dans ces bureaux administratifs pour en avoir sont systématiquement rentrent bredouilles, que ce soient des nouveaux demandeurs ou ceux qui veulent faire un duplicata.

Fitiavana, étudiante venue au bureau du district de Tana IV hier, « la situation est inquiétante car j’en ai besoin pour pouvoir assister à un examen officiel et également pour avoir mon diplôme ». Malgré tout, aucune solution n’a été proposée à cette jeune fille.

Toutefois, les responsables au niveau du district affirment qu’en attendant le ravitaillement en imprimés, ceux qui ont besoin de leurs CIN impérativement peuvent demander et ont droit à un certificat administratif pour prouver leur identité, à titre temporaire. Toutefois, cela ne se faisait pas systématiquement dans tous les districts.

Mis à part cela, l’approche des élections inquiète davantage les citoyens qui envisagent de participer au voter le 7 novembre prochain. Bien qu’il reste encore quelques mois avant la tenue du scrutin, donc une certaine marge pour résoudre le problème, l’inquiétude des uns et des autres sont loin de se dissiper.

Selon les explications reçues au niveau de l’imprimerie nationale, le ravitaillement n’interviendra que vers la fin du mois d’aout. Concernant les élections, l’article 154 de la loi organique relative au régime générale des élections et référendums dispose que « en l’absence de carte nationale d’identité, s’il est établie que la personne figure sur la liste électorale, le permis de conduire ou le passeport en cours de validité constitue une pièce justifiant l’identité de l’électeur ».

Toujours selon les explications de l’imprimerie nationale, confirmées par le ministère de l’Intérieur, le problème se situe au niveau du port de Toamasina. La grève des employés du port serait à l’origine de ce retard en ravitaillement mais à cela s’ajoute également la pénurie d’imprimés dans les bureaux de districts.

Une décision aurait été prise pour acheminer les imprimés par la voie aérienne. Cela coûte bien évidement plus cher mais nécessaire pour pouvoir solutionner la situation qui devient problématique.

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Madagascar désormais aux manettes

Les pays membres de l’ASECNA (Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar) a tenu des assises durant trois jours à Antananarivo. La journée du 29 juillet 2017 a été marquée par la cérémonie d’ouverture de la 61ème réunion du Comité des ministres. Réunion qui a été présidée par le Premier Ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, au ministère des Affaires Etrangères Anosy. Le mandat du bureau sortant du Comité des ministres de l’ASECNA s’achevait au mois de janvier de cette année. Ainsi, le Président sortant du comité Edgard Alain Mebe N’go, a dressé un bilan sur l’innovation apportée, matérialisée par une lettre de mission pluriannuelle prévue par la convention signée le 10 novembre 2010 et entrée en vigueur le 1er janvier 2013, dont les orientations sont entre autres le renforcement de la culture de sécurité, par la réduction du nombre d’évènements liés à la sécurité, imputables à l’Agence et l’amélioration du taux de mise en œuvre des actions de promotion de la sécurité. Lettre de mission pluriannuelle dont a hérité le Président entrant Mohamed Moussa. La cérémonie a également été marquée par la passation de fanion et de la convention relative à l’Asecna qui s’est faite entre Ramanantsoa Ramarcel Benjamina, ministre des Transports et de la Météorologie de la République de Madagascar et le Président sortant, Edgard Alain Mebe N’go. Les projets de l’Asecna notamment celui qui concerne l’établissement et la sécurisation d’un ciel unique pour l’Afrique dépendent donc maintenant en partie de Madagascar qui se trouve à la présidence du Comité des ministres de l’Asecna.

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Tombondalana ny anao Ramose Pier Larson

Le 25 juillet 2020, l’historiographie de Madagascar vient de perdre, une fois de trop, un de ses plus brillants représentants à la suite d’une crise cardiaque.

Pier Martin Larson13 novembre 1961- 25 juillet 2020

Peu connu du grand public malgache et sans doute de la plupart des historiens de la Grande ile, emprisonnés dans la francophonie et dans le face à face avec la France, Pier M. Larson avait pourtant une relation intime avec Madagascar où ses amis le surnommaient affectueusement Patsa Mena ou Rain’i patsa. Il a vécu jusqu’à l’âge de 18 ans, à Fort Dauphin, où ses parents avaient été missionnaires et enseignants. Et c’est à cet âge, au début des années 80 qu’il a du partir pour l’Amérique pour entamer des études universitaires. Celles ci débouchèrent sur une thèse en histoire africaine soutenue en 1992 à l’Université du Wisconsin—Madison. L’enfant de la brousse qui allait chasser avec ses amis malgaches le canard dans les rizières, avait aussi dû apprendre à devenir américain. Années de dur labeur marquées par un grave problème de santé.

Il avait commencé à travailler sur Betafo tout comme l’anthropologue David Graber [1], un autre brillant mais iconoclaste universitaire de sa génération, future figure de proue du mouvement Occupy Wall Street, qu’il croisa. Sa santé l’obligea à revenir en catastrophe aux USA et surtout à modifier son sujet de thèse, rédigée dans l’angoisse de l’attente d’une greffe des reins et malgré tout soutenue avec brio.

C’est au détour de ces années que nous nous sommes rencontrés, il y a de cela presque 3O ans lors d’un colloque en Afrique du Sud. Depuis, il compte parmi ces amis qui même rencontrés épisodiquement, restent fidèles et toujours attentionnés. Notre amitié s’est sans doute bâtie autour de la similitude de parcours de vie voguant entre plusieurs cultures et identités dans un monde universitaire de plus en plus globalisé. La passion commune pour l’Histoire et pour celle de Madagascar et quelque part des vues partagées sur les manières de l’écrire l’ont fait fleurir.

Je me rappelle de nos rencontres autour de ces passions à l’Université de Chicago alors que nous étions les invités du professeur Ralph Austen, ou encore à L’Institut des Etudes Avancées de Paris où il avait bien voulu présenter de manière critique mes travaux. Chez Sucett’s à Tana où il aimait se délecter du vary aminana et de kitoza, a été le témoin de bien de nos discussions sur nos projets et nos vies respectifs. Modeste et humaniste, à force de travail et d’une probité intellectuelle sans faille, Pier M. Larson devint rapidement un historien de classe mondiale polyglotte (malgache, français, anglais, norvégien, swahili). Il était aussi un bon vivant qui vivait ce qu’il écrivait et ce avec et parmi les plus grands comme l’historien indien Sanjay Subrahmanyam du Collège de France. [2]

Parmi nos rencontres, avec émotion je garderai en souvenir mon premier voyage aux USA à l’occasion de la réunion annuelle de L’African Studies Association de 2000 à Nashville, Tennessee, qui m’avait décerné l’International Visitor Award. A cette occasion, il m’invita à donner quelques conférences à Johns Hopkins qu’il avait récemment intégré.

Lorsque la rémission de ses ennuis de santé lui permit de voyager à nouveau, il fit aboutir l’écriture de son premier livre, un chef d’œuvre, History and Memory in the Age of Enslavement : Becoming Merina in Highland Madagascar, 1770-1822 [3] (2000). Pour lui, la formation de l’identité merina est liée à la traite et à l’esclavage, une combinaison liée à son propre vécu passé et présent au pays de l’oncle Sam. En utilisant de nouvelles sources outre celles plus classiques, il y remet en cause de manière magistrale la formation de l’identité ethnique et quelque part politique merina auparavant datée du XVIe voire du XVe siècle sur la foi des généalogies royales, et des reconstitutions des dates des règnes, établies par le Père Malzac. Dans son ouvrage, elle est intimement liée au XIXe siècle, période de la réduction en esclavage d’une grande part de la population des Hautes Terres et ce par ses propres souverains. L’idéologie politique malgache contemporaine devrait s’en voir complètement remise en cause.

Pier M. Larson souffrait du faible intérêt des African Studies pour Madagascar, bien marginal. En dépit d’une tentative de s’ouvrir à l’Afrique à travers ce premier ouvrage, le potentiel de Pier M. Larson lui semblait bridé par l’étroitesse de l’aire géographique de son expertise. A la différence de nombreux historiens de Madagascar et plus généralement des malgachisants, il ne voulait pas s’enfermer dans ce petit monde marqué l’insularité intellectuelle, sans pourtant verser dans la frivolité des modes intellectuelles du monde académique américain. Cet état d’esprit lui permît sans doute de succéder à Phil Curtin dans la prestigieuse université Johns Hopkins en 1998 après un passage par Stanford puis une brève carrière au Pennsyvania State University de 1994 à 1998.

En privé, Pier M. Larson se définissait volontiers comme un Malagasy American qui, à Baltimore, allait acheter le matin sa baguette du petit déjeuner chez le boulanger français de son quartier à 4 Usd pièce, au grand dam de son invité malgache qui calculait mentalement le taux de change. Pour ses amis, il ne rechignait pas à cuisiner le ravitoto gardé lyophilisé en réserve pour les grandes occasions. Avec fierté, il dévoilait qu’il tenait sa recette d’une vieille dame de Betafo. La capitale malgache n’avait pas de secret pour lui. Il y avait ses aises chez des amis communs lorsqu’ il venait travailler au moins une fois par an dans la bibliothèque glaciale des archives nationales. Il était tout autant à l’aise en France avec les collègues qui travaillent sur Madagascar et les îles de l’Océan indien. Ses pérégrinations le conduisirent en divers endroits du monde à la découverte de sources nouvelles comme en Nouvelle Zélande pour une partie du journal de Corroller, le chef d’Etat major de Radama 1er (1810-1828) sans oublier l’Afrique du Sud. Les archives mauriciennes lui permirent de rédiger un court mais dense opuscule sur un personnage local, icone de la lutte contre l’esclavage, et issu de la diaspora malgache : (2009) Ratsitatanina’s gift : A Tale of Malagasy Ancestors.

Ocean of Letters : Language and Creolization in an Indian Ocean Diaspora, (2009) son denier livre sur la diaspora malgache dans l’océan Indien consacre définitivement ses qualités d’historien de classe internationale en obtenant plusieurs prestigieuses récompenses accordées par ses pairs [4] ainsi que des reviews élogieux. Il y démontre entre autres que le proto nationalisme malgache plonge ses racines au sein des communautés d’esclaves malgaches diasporiques du Cap bien avant que grâce aux Missionnaires la langue qualifiée de classique par P. Verin ne soit définie comme une langue nationale supposée être à la base de la nation en formation. Ces groupes, nonobstant les origines ethniques variées de leurs membres, se définissaient indistinctement comme malagash se reconnaissant dans une communauté de langue. Conséquemment, pour Pier M. Larson, ces communautés bien après le peak des traites étaient restées multilingues contrairement aux théories sur la créolité.

Sa disparition prématurée ne lui permettra pas de finaliser les deux livres qu’il était en train de rédiger de front, dans l’esprit de ce qu’on qualifierait aujourd’hui d’histoire connectée. La première porte sur la famille Corroller partagée entre plusieurs continents. Aristide Corroller, le chef d’Etat major de Radama 1er (1810-1828), fut le second personnage le plus puissant du Royaume après le roi Et sa mère était originaire de Fort Dauphin. Le second ouvrage traite de l’histoire de l’Etat et de la bureaucratie du Royaume de Madagascar entre 1820 et 1820, vue de l’intérieur, en utilisant de manière extensive les archives royales préservées dans la capitale.

Il est aussi l’auteur d’un impressionnant nombre d’articles et de chapitres d’ouvrages dont la liste montre la progression de son art et la complexité de sa pensée. S’il fallait en citer un, je retiendrai celui qui m’a beaucoup inspiré : “Desperately Seeking ‘the Merina’ [5].

De même il fut membre de plusieurs sociétés savantes en divers endroits du monde. Ses nombreux fellowships et autres responsabilités administratives académiques témoignent de la reconnaissance des institutions et de ses pairs envers ce brillant historien parti trop tôt.

Excellent chercheur, Pier M. Larson n’en était pas moins un enseignant apprécié : « one of the best profs at Hopkins, very fair, clear, and accessible. great teacher » écrit un de ses étudiants et pour un autre, il est un « AWESOME guy. Knows his stuff... Just go to lecture... » [6]

Nous avons eu l’honneur de l’accueillir à l’Institut d’Etudes Politiques de Madagascar où il tint plusieurs conférences et des séminaires particulièrement appréciés par les étudiants.

Ma sympathie va à son fils Anthony et à sa compagne, Michelle qui me fit l’amitié de m’appeler avant que je n’apprenne sa disparition autrement.

Respects Ami,

Solofo Randrianja Professeur titulaire d’histoire politiqueUniversité de Toamasina, MadagascarInstitut d’Etudes Politiques de Madagascar

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Bateau comorien en feu – Quarante naufragés secourus à Mahajanga

Un bateau comorien s’est embrasé à l’approche du large. La genda-rmerie et l’APMF ont lancé une opération de sauvetage.

Péril en mer à Mahajanga.  Le Babou Salama, un bateau battant pavillon comorien s’est embrasé en pleine traversée avant-hier en début de soirée. Piégés à bord du cargo en feu, quarante passagers  ont été évacués dans un sauve-qui-peut. Des Malgaches ainsi que des Comoriens étaient parmi les naufragés. Le Babou Salama effectue des liaisons commerciales entre le Nord-est de la Grande île et l’archipel des Comores. Outre les croisiéristes, le cargo transportait de surcroît une cargaison de ciment. Samedi soir, avant que le naufrage ne se produise, il venait de lever l’ancre au port de Mahajanga, pour faire cap sur l’archipel, lorsqu’un incendie s’est déclaré dans la salle des machines aux alentours de 18h 50, après moins d’une heure de traversée.Le bateau était en passe de sortir de la baie de Mahajamba pour prendre la haute mer à la hauteur  des côtes de Katsepy, lorsqu’une fuite s’est produite au niveau des injecteurs de carburant, provoquant un incendie.« Les membres de l’équipage ont tant bien que mal réussi à circonscrire l’incendie. Aucun blessé n’est à déplorer. En revanche, le bateau n’était plus qu’une épave flottante après le passage des flammes. Mis à mal par le feu, les machines étaient devenues inopérantes », confie une source auprès de la compagnie frontalière de la gendarmerie nationale à Mahajanga.Ayant reçu l’appel de détresse du Babou Salama, les éléments de la brigade de gendarmerie en charge du port de Mahajanga, ainsi que l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale (AMPF), sont venus à la rescousse avec le matériel de secours à portée des mains.

Voie d’eauUne vedette de l’agence a été mobilisée pour rejoindre le bateau à la dérive. A l’arrivée du secours, les passagers ont été ramenés sur la terre ferme, les femmes et les enfants en premier, après quoi le bateau en détresse a été remorqué jusqu’au port par un autre cargo des archipels. Aucune voie d’eau n’a été localisée sur le Babou Salma, en réparation au port après l’incendie.L’expertise de l’équipe d’enquête exclut pour l’instant la piste criminelle, sauf apparition de nouveaux indices. D’après les informations communiquées, un injecteur défectueux a  apparemment subitement lâché pendant que le moteur a tourné à plein régime, laissant ainsi s’échapper du carburant qui s’est enflammé en contact d’une étincelle. Hier, les naufragés se préparaient à reprendre la mer.

Andry Manase

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Tsimbazaza – Hommage à Mamy Rakotoarivelo

L’Assemblée nationale rend hommage, ce jour, à Mamy Rakotoarivelo, son ancien président. Un bref passage avant son enterrement.

Dernier hommage. La dépouil­le de Mamy Rako­toa­rivelo, ancien président du Congrès de la Transition et proche de Marc Ravalo­manana, décédé vendredi à son domicile à Ankadifotsy, est à l’Assemblée nationale aujourd’hui pour un dernier hommage en sa qualité d’ancien chef d’Institution.À part les différentes personnalités politiques et hauts gradés de la Nation qui devraient être présents à Tsimbazaza, la grande famille de l’Assemblée nationale sera présente pour lui faire ses adieux. Un culte se tiendra également à l’église luthérienne d’Ambatovinaky, avant l’enterrement à son tombeau familial de Talata-Volonondry.Décédé le 28 juillet, on ne sait pas encore quelle est la cause de sa mort, bien que la thèse du suicide n’est pas mise à l’écart. D’après une source auprès des Forces de l’ordre, aucun résultat ne leur est encore parvenu : « Le rapport d’autopsie n’est pas encore en notre possession. Toutefois, l’enquête suit son cours et d’autres personnes ont été convoquées pour que l’on puisse entendre leur version et ce qu’elles savent sur cette affaire ».

Examens approfondisD’après le commissaire principal Jean de Matha Rakotondrasoa, chef de service central des affaires criminelles auprès de la direction de la police judiciaire, la mort de cet ancien chef de la mouvance Ravalomanana est estimée vers 11 heures. « D’après le constat, l’on peut affirmer qu’il est mort dans sa chambre », a-t-il déclaré. C’est aux alentours de 15 heures et demi que le corps sans vie de Mamy Rakotoarivelo a été ramené au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-HJRA) pour subir des examens plus approfondis.Selon le commissaire Rakotondrasoa, « une plaie pénétrante faite, probablement, par une balle a été constatée sur sa tête. Seul le rapport d’autopsie pourra nous dire ce qui s’est réellement passé ». La domestique du défunt a, quant a elle, relaté que deux coups de feu ont retenti de la chambre de son patron, ce qui l’a amenée à s’y rendre. Après avoir vu la scène du crime, elle a immédiatement alerté les Forces de l’ordre. L’employée de Rakotoa­rivelo a été entendue le jour même pour ouvrir l’enquête et a fait sa déposition.

Loïc Raveloson

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Décentralisation – Une assise se prépare

Le Premier ministre Olivier Maha­faly Solonan­drasana a reçu hier, au palais de Mahazoarivo, le Directeur général adjoint de la mondialisation, de la culture, de l’enseignement et du développement de l’État français, Emmanuel Puisais-Jauvin. Ils ont discuté de la préparation de l’assise sur la décentralisation entre l’État malgache et l’État français pour le mois d’octobre.Emmanuel Puisais-Jauvin a affirmé qu’ils sont prêts pour la réalisation de l’assise. « Nous ferons le nécessaire pour que le maximum de partenaires soient présents, afin de parler, autour d’une table ronde, des possibilités de coopération. Nous verrons également les différentes manières de promouvoir cette coopération », a-t-il déclaré.

Principe de conformitéIl a souligné que « l’un des objectifs de cette assise est de définir jusqu’où la France peut aider et soutenir Mada­gascar ». Le Premier ministre a, par ailleurs, affirmé que le gouvernement est prêt pour ce programme.Madagascar sera le pays hôte de cette assise pour promouvoir la collaboration franco-malgache. Ce sera une coopération bilatérale, dont l’enjeu majeur est la mise en place d’un principe de conformité à Madagascar.

Loïc Raveloson

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Natation – Mondiaux – Quatrième record national en relais

Les nageurs malgaches aux Mondiaux de Budapest ont actualisé quatre records nationaux. Le dernier s’inscrit en relais mixte 4x100m nage libre.

Cerise sur le gâteau. L’équi­pe malgache à la XVIIe édition du championnat du monde de natation sur grand bassin, a bouclé en beauté sa participation dans la capitale hongroise, Budapest.Après les trois records réalisés par la résidente en France, Élodie Razafy, en 50m dos (0.31.26) et en 100m dos (1.07.49) et par le boursier de la Fédération internationale en Thaïlande, Mickaël Rasolonjatovo, en 200m nage libre (2.01.00), les deux numéros un au classement malgache masculin et féminin, appuyés par deux nageurs de Cosfa, Lalano­mena Anthony Andrianirina et Sarah Valisoa Raharvel, ont amélioré le record national en relais mixte 4x100m nage libre.Ce samedi, les quatre représentants malgaches aux Mondiaux de Budapest ont actualisé à 3.59.39, l’ancien record de 4.04.55 signé Mickaël, Nomena, Sarah et Domoinanavalona, au cham­pionnat d’Afrique à Gaborone au Botswana, le 24 mai 2014. Outre la course relais de samedi, Mika a réalisé une meilleure performance chez les juniors garçons en 100m nage libre. Il a battu son propre record de 54.57 réalisé à Singapour, il y a quelques mois, par 54.29.

Résultats satisfaisants De son côté, Sarah Valisoa Raharvel a fini, samedi, deuxième de sa série en 50m nage libre avec au chrono 28.84. Au classement général, elle termine 65e sur 87 nageurs en lice à cette épreuve. «Nous sommes satisfaits des résultats. Le stage subventionné par la Fédération internationale de natation qu’a suivi Mika en Thaïlande, a porté ses fruits. Je ne suis pas non plus déçu des résultats des locaux qui ont pu améliorer au moins leur propre temps », déclare le directeur technique national de la Fédération malgache, Harivola Sarah Razafindrainibe en guise de bilan technique.« Il reste encore beaucoup à faire. J’ai constaté une importante progression chez les îles sœurs de l’océan Indien. Les prochains Jeux des îles sont prévus dans deux ans et il faut que nous nous préparions bien et dès maintenant », ajoute-t-elle. La délégation malgache a donc battu en tout, quatre records nationaux et amélioré une meilleure performance en catégorie junior durant les Mondiaux de Budapest.

Serge Rasanda

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DÔME RTA – Pari réussi pour la soirée Vibe Party

Le Dôme RTA Ankorondrano était en effervescence vendredi dernier. Vibe Party a fait danser le jeune public de la capitale jusqu’à l’aube.

La soirée « Vibe Party » fait partie de celle qu’on n’oubliera pas de sitôt. Placée sous le signe de la bonne humeur, la soirée fut riche en émotions.  Les organisateurs n’ont  pas failli à la tradition malgré l’importance du défi. « Vibe Party » l’a relevé avec brio. La soirée était riche en couleur musicale. Les prestations des artistes renommés à l’instar de Kimjah, Bab’s, Jiolambups, Tsota ou encore Kougar ont rendu le Dôme heureux. Les chansons ont été fredonnées à tue-tête par une foule totalement en transe. Les futurs bacheliers ont surtout admiré l’arrivée de Juiny et Kimjah sur scène en chantant le fameux tube « Dila ». En tous cas, les artistes ont fait plaisir à leur fans en réinterprétant leurs plus gros tubes comme « Ilay dihy » de Kougar, « Maiky hitapy » de Jiolambups ou encore le dernier single de la jeune Andriann « Ampio ihany » ont fait ravir les spectateurs. Le show a duré jusqu’au petit matin avec de nombreuses participations du public. À retenir le Battle de « Sexy shox » exécuté par les filles sous la direction des Djs.

Kougar a assuré avec Maika hitapy

ParoxysmeSous les spots lights, les Dj Didds Deejay, Dj Willy Akademix et le fameux Dj Sniper, ont tout mis en œuvre pour faire monter la température et chauffer à bloc l’assistance venue en masse remplir le Dôme. Du haut de leurs pupitres, ils ont lancés des bombes les unes après les autres, incitant les jeunes à danser dans une ambiance ultra positive. Ces trois ambianceurs ont fait leur set en restant à l’écoute du public afin de lui offrir un DJ Set unique et qui lui correspond sur le moment. Et le jeune public a montré qu’il sait faire la fête. Nombreux sont les fêtards qui ont assisté à cette soirée dont l’appréciation se résume en sensations insensés une ambiance volcanique remplie de surprise. « C’était une soirée surprenante et déjantée. Il y a eu des numéros individuels exceptionnels, ainsi que des danseurs. Un grand merci pour les organisateurs », s’enthousiasme Fetra Mbola Raheriniaina  un jeune fêtard. Un événement complet, tant pour les spectateurs que pour les organisateurs, voire, pour certains un après bacc le plus réussi.Une chose est sûre, le public gardera un bon souvenir de cette soirée. D’ailleurs, quand on a interrogé les jeunes présents, ce sont les mots «super», «sensationnel» et «folie» qui sont ressortis le plus souvent.

Tsota, idole des jeunes

Sitraka Rakotobe

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Coliseum Antsonjombe – « Sômaroho Tour » exalte la foule

Les prémices de ce qui s’annonce comme d’ores et déjà l’édition de la maturité pour le festival « Sômaroho » à Nosy Be, le « Sômaroho Tour » de passage dans la capitale a connu un franc succès, hier.

Un rendez-vous d’exception qui laisse généralement la part belle à la musique du continent africain sur la scène artistique nationale. C’est toujours en étant aussi fumant qu’électrisant pour les fêtards de la capitale que le « Sômaroho Tour » emmené par l’énergique Wawa s’est redécouvert au coliseum Antsonjombe, hier. Un grand spectacle musical quasiment d’envergure internationale, vu les artistes à l’affiche. Le rendez-vous de ce week-end a connu le succès qu’il mérite, vu l’engouement que le passage du chanteur franco-sénégalais Singuila, l’Ivoirien Serge Beynaud, le groupe de gwetta togolais Toofan et le Mahorais Bacoilli a suscité chez le public. Telle la cuisson d’un bon plat, la température sur place a pris son temps pour grimper et réchauffer la journée grisâtre que ces artistes ont tenu impérativement à illuminer de leur rythmes chaleureuses. Stéphanie a ouvert les festivités, toujours aussi charmante et aguicheuse aux rythmes de ses chansons. Elle a d’entrée enchanté grands et petits qui dansaient au pied de la scène. Ses chansons « Dontisky » et « Tsy foiko ianao » ont enflammé le public admiratif devant elle. Stéphanie qui était tout aussi impatiente de monter sur scène, hier, que de la quitter, puisqu’elle était également attendue ailleurs.

Des artistes déchainésC’est en début d’après-midi que les choses sérieuses ont débuté, car de là, c’est tout un avant-goût de ce que sera le festival « Sômaroho » une fois débarqué de nouveau dans son antre à Nosy Be que le public du coliseum Antsonjombe a eu droit. Le groupe togolais Toofan, qui n’est plus à présenter au public national s’est redécouvert aux rythmes de ses enchaînements endiablés portés par sa musique, le gwetta. Tous à l’unisson, le public l’accompagne endansant sur ses morceaux comme « Téré Téré », « Ma girl » et « Gwetta danse ». Un fidèle camarade de Wawa, l’Ivorien Serge Beynaud a fait son retour face au public hier, affichant sa fraternité avec l’artiste malgache, ils ont repris le temps d’un duo leur composition sobrementintitulé « Fusion ». Entrainant le tout coliseum dès les premières notes de son « Ay mama », le Franco-sénégalais Singuila fait par la suite son entrée en scène. Un artiste R’n’b que les mélomanes malgaches apprécient depuis longtemps, notamment avec son morceaux « C’est trop ».Avec les diverses chorégraphies tout aussi frénétiques les unes des autres, chaque prestation sur scène galvanise le public présent. Ce n’est qu’en fin d’après-midi que le digne prince du salegy, Wawa, entre en scène. Ceci-dit, un concert du « Sômaroho Tour » au coliseum Antsonjombe n’est pas le même que ce dont il a l’habitude de donner au Stade Ambodivoanio à Nosy Be. Cela n’a pourtant pas calmé les ardeurs de Wawa, qui a impérativement tenu à donner une fête exceptionnelle pour ses fans de la capitale. Fort d’un dynamisme qu’on lui connait, c’est un Wawa quasiment infatigable, fraichement débarqué de sa tournée à Mayotte qui transcende alors la foule. Ramenant dans ses bagages, deux invitées aux talents des plus singuliers, Zota et Falone, sacrées meilleures danseuses de coupé décalé de Mayotte qu’il a présenté au public. Son fameux « 400 volts » a fait mouche et ne se prive pas d’électriser le public à l’occasion. Wawa et son groupe qui aura ainsi tenu leurs promesses en émerveillant les fêtards de la capitale à l’occasion. Le groupe qui fête ses 15 ans aussi cette année promet ainsi des festivités encore plus fiévreuses à Nosy Be du 3 au 6 août, pour la 4e édition du festival « Sômaroho ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Prévention des cataclysmes naturels – Ambatovy apporte une nouvelle aide

La société minière a signé un accord de soutien aux sinistrés avec Medair suisse. Les 88 millions d’ariary viennent s’ajouter aux 600 millions déjà accordés par Ambatovy.

L’organi­sation non gouvernementale humanitaire suisse Medair et la compagnie Ambatovy qui représente ses trois actionnaires- Sumitomo Corporation, Korea Resources Corporation, et Sherritt International Corporation- ont signé un accord, le 27 juillet à Toamasina. Leur partenariat a pour but de renforcer la résilience des communautés de Maroantsetra face aux cyclones et inondations.Selon un communiqué de presse, une somme de trente mille dollars américains (environ quatre vingt huit millions ariary), a été octroyée par les actionnaires de la joint-venture pour épauler le projet mis en œuvre par l’ONG Medair appelé « Samia Mitakogno ». Le projet vise à améliorer rapidement et plus durablement l’accès à l’eau potable, à renforcer les connaissances et les capacités à réduire les risques et catastrophes, et à contribuer à la résilience de soixante mille personnes dans les neuf communes du district de Maroantsetra les plus affectées par le cyclone Enawo.

Maisons-refugesIl s’agit avant tout de financer la réhabilitation des maisons-refuges. Lors des précédents projets, Medair en a construit plusieurs dans le district de Maroantsetra. Chacune est capabled’accueillir deux cents personnes pendant plusieurs jours ou semaines durant un aléa, ce qui a permis de préserver de nombreuses vies. Cependant aujourd’hui, elles ont besoin d’être réhabilitées afin d’être mieux sécurisées face aux prochaines saisons cycloniques. La participation financière des actionnaires d’Ambatovy contribuera ainsi à l’achat des matériaux nécessaires à ces réhabilitations, dans l’objectif de renforcer la résilience de ces communautés face aux cataclysmes naturels.Cette contribution des actionnaires d’Ambatovy servira, en outre, à financer la formation de nouveaux artisans locaux sur les techniques de construction d’habitations résistantes aux cyclones.Cette aide s’ajoute aux six cent millions ariary (deux cent mille USD) provenant du Fonds d’investissement social de la compagnie, consacrés à soutenir les communautés sinistrées dans ses zones d’intervention.

Hery Fils Andrianandraina

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Mouvement des oppossants – Rendez-vous au mois d’août

Joint au téléphone hier, Alain Andriamiseza, initiateur des « Leaders de l’opposition » a déclaré avoir volontairement repoussé la réunion prévue hier avec les partis qui revendiquent les îles éparses  pour le mois d’août. De ce fait, cette réunion se fera le 10 août, une date historique pour Madagascar. Alain Andria­miseza affirme qu’ils ont choisi cette date « expressément ». « Nous connaissons tout ce qui s’est passé à cette époque. C’est pour cette raison que nous avons choisi cette date », a-t-il déclaré. Mais ce report est également motivé par le fait que les Leaders de l’opposition veulent laisser à d’autres partis l’occasion de manifester. « Nous avons reporté cette réunion pour ne pas susciter de mauvaises pensées par rapport à d’autres entités qui préparent des manifestations », a-t-il déclaré. Au moment de l’entretien, le parti Tiako i Madagasikara n’a pas encore émis de réaction par rapport au rejet de la demande de manifestation par la préfecture de police. « Ce report nous évite le fait que le TIM puisse penser que nous sommes en compétition avec son évènement », a-t-il soutenu.Après celle du Live Hotel à Andavamamba et à la salle Arrupe au sein de l’EKAR Faravohitra, ce sera la quatrième réunion organisée par les « Leaders de l’opposition ». Celle d’Andavamamba a réuni beaucoup de partis politiques qui se disent opposants. Une petite réunion conjointe s’est tenue une semaine après mais c’était lors du forum à Fara­vohitra, le 13 juillet, qu’Alain Andria­miseza et consort ont publié les résolutions issues des deux précédentes réu­nions. C’était aussi ce jour qu’ils ont publié une lettre ouverte adressée au secré­taire général de l’ONU dans laquelle ils avancent notamment une éventuelle « résistance » si le besoin se fait ressentir, malgré leur volonté de lutter d’une manière pacifique.

L.R.

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Foi – Trois jubilés d’or pour le FJKM Ambohitrarahaba

Le FJKM Ambohitra­rahaba commémore depuis le 29 juillet le cœur de la célébration de son 150e anniversaire qui prendra fin le 31 décembre. La paroisse a choisi comme thème «J’annonce l’Évangile … car mes yeux ont vu ton salut», de l’épître des I Corinthiens 9,16 et de l’Évangile selon Luc 2,30. En trois siècles, les pasteurs qui se sont succédé ont ravivé la foi des chrétiens qui passent le flambeau de génération en génération. Le Président du FJKM, pasteur Irako Ammi Andrima­hazosoa a tenu à rappeler à l’assistance que tous doivent être témoins du salut et prêcher l’Évangile pour que tout un chacun puisse recevoir Jésus comme Roi et Sauveur. « Être chrétien ne signifie pas porter le nom de Jésus mais entretenir une relation étroite avec Lui », a-t-il annoncé.Les fidèles ont beaucoup investi dans différents travaux pendant quelques années. Avec le comité de célébration, ils ont rénové l’enceinte de l’édifice, érigé un bâtiment comprenant un espace pouvant accueillir jusqu’à quatre cents personnes, une salle de formation, une bibliothèque, aménagé une buvette et terrassé la cour en la couvrant d’auto-bloquants.

F. R.

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Antsirabe – Découverte d’une dépouille décapitée et démembrée

Triste fin pour cette jeune femme de 25 ans. La découverte de sa dépouille mortelle  à Vatofotsy  a fait du bruit à Antsirabe durant la journée d’hier. Décapité et démembré, le corps de la jeune maman de deux petites filles de 6 et de 3 ans, enfoui dans trois sacs, a été jeté au bord de la route de Vatofotsy dans la nuit de samedi. Le corps n’a été remarqué que vers 4 heures du matin, quand le conducteur d’un taxi brousse en partance et un tireur de pousse-pousse ont eu la frayeur de leur vie en voyant un chien s’emparer d’un pied humain. Selon des témoins, les trois sacs auraient été jetés par des  inconnus à bord d’une voiture 4×4, une heure auparavant. Alertée, la police a tout de suite commencé ses investigations en commençant par l’observation et la constatation des lieux et des environs.Alarmée en apprenant la nouvelle, à l’instar de nombreux Antsirabéens, la belle-sœur de la victime de tant de cruauté, s’est précipitée à la morgue où a été envoyée la dépouille. Bien lui en a pris car c’est là qu’elle a vu  les restes de la sœur de son époux. Elle a aussitôtprévenu les membres de la famille dont le père de la jeune femme qui s’occupe de ses deux filles depuis quelques jours, en raison de son état de santé. Au domicile de la victime, en présence de la famille,  les policiers n’ont constaté que la lumière restée allumée  et deux  verres ayant servi à boire de l’alcool.

Angola Ny Avo

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Spectacle -« Tana in love » conjugue l’amour au présent

Tana est amoureux ! À entendre ses grandes stars chanter l’amour au temps présent, on croirait que la capitale vit au rythme des battements de cœur de sa jeunesse. Bodo, Nanie, Stéphanie, Elsie, Iary, Inah, Lilie, Mahery, Luk, Tovo J’Hay, Princio, Goth, Poon et le jeune Bolo ont envahi la scène avec une prouesse digne des grandes stars de la chanson malgache, des prestations de qualité à l’appui. La grande satisfaction du public s’est fait sentir.« Tania » de Rak Roots, le tube de la saison a fait sensation forte, interprétée pour l’occasion, par la voix très spéciale de Noely du groupe Sakelidalana. Histoire de prouver, une fois de plus, que « Tana in love » offre le meilleur et au goût du jour, avec classe.La sonorisation et le décor ont contribué à ce rêve merveilleux. La composition de Mana Event, Ilomboaary Vision et Mi’Ritsoka Production, les fers de lance de ce merveilleux spectacle ont conquis le cœur des spectateurs. « Il y a différentes organisations après le Bacc, mais Tana in love offre un défoulement formidable aussi bien pour nous, mais aussi pour les parents qui ont vécu les mêmes stress que nous tout au long de cette épreuve des examens. Et évacuer ce stress, ensemble, est un grand soulagement. Cette organisation fait la satisfaction des jeunes et aussi celle de leurs parents », avoue un jeune candidat, tout content, accompagné de ses parents. Beaucoup d’artistes venus de différents horizons musicaux, qui, le temps d’une soirée, ont chanté tous en chœur et se sont échangé volontiers leur rôle. Une Nanie qui a joué la rockeuse, un Tovo J’hay qui s’est glissé dans la peau d’un chanteur à texte, une Bodo qui a interprété des jazz-women. Un concept qui a plu et a eu beaucoup de succès. Pour « Tana in love » de cette année, si tu y as été, « Tania » veut tout dire.

Ricky Ramanan

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Drame à Brickaville

Sortie de route meurtrière d’un 4×4 du ministère des Finances et du Budget sur la route nationale numéro 2 à Ranomafana Brickaville vendredi vers 13 heures. Le chauffeur a trouvé la mort lorsque le tout-terrain, faisant route sur Toamasina, est parti en tonneau à l’approche d’un tournant. Grièvement blessés, ses trois passagers ont été évacués à l’hôpital de Moramanga. Une route glissante serait à l’origine du drame.

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Pétanque - Championnat de Madagascar – Mioratiana-Faratiana-Tantely s’impose à Ankatso

Rencontre à sens unique. Comme en témoigne le score de 13 à 1, la triplette Miora­tiana-Faratiana-Tantely a nettement dominé la finale de la quatrième et dernière étape du championnat de Madagascar en triplettes constituées masculine, hier au boulodrome d’Ankatso. En face, le trio du CBT d’Anta­nanarivo Ando-Haja-Jaona n’a rien pu faire face aux boulistes du club Les H Ambohimangakely.Suite à cette dernière échéance, les 32 équipes qualifiées (Ndlr : huit par étape)  disputeront le titre national dans deux semaines. Initia­lement, la grande finale devait se jouer le weekend du 12 et du 13 août. Mais elle est repoussée pour le lundi 14 et le mardi 15 août, au terrain Paddock de Mahamasina.En parallèle avec cette dernière étape du cham­pionnat en triplettes constituées masculines, le boulo­drome d’Ankatso accueillait également la deuxième étape en doublettes constituées dames et jeunes, hier. La finale féminine a tourné en faveur de la formation du BIC d’Ambo­himahasoa, Mihaja-Mialy.Cette dernière s’est imposée devant la paire Raymonde-Nirisoa du CBT d’Antana- narivo, sur le score de treize à trois. Chez les jeunes, la finale a été l’affaire des joueurs de la région Vakinankaratra, à savoir Jerry-Davidson du CBB de Betafo, d’un côté, et Tom-Tendry de l’UNOH d’Antsirabe, de l’autre. La victoire est revenue aux joueurs de cette dernière équipe, treize à trois.

H.L.R.

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« K-Fashion » – Le chic coréen à la portée de tous

La culture coréenne, plus précisément celle de la Corée du Sud n’est plus du tout étrangère au public malgache, mise en avant notamment à travers les fameux « drama », ces soap-opéra et séries télévisées originaires du « Pays du matin frais ». On évoque depuis ainsi le « K-Pop », un genre socioculturel qui à l’instar de la culture nippone qui continue à gagner de l’ampleur et en influence auprès de la jeunesse actuelle. Affichant une mode de vie à part entière, elle illustre également aussi une mode vestimentaire propre à elle. Ainsi se découvre désormais au grand public le « K-Fashion », qui met en avant la mode coréenne dans toute sa splendeur. Pour les plus curieux, un « K-Fashion Store » est ainsi à découvrir dans le quartier commercial de la route des Hydrocarbures à Ankorondrano depuis le début de ce mois de juillet. Avec comme principal leitmotiv de représenter une culture, ainsi qu’une nouvelle vision de la mode auprès de toutes les générations, le « K-Fashion Store » s’affiche. Une mode coréenne à la fois épurée et excentrique et qui englobe tous les styles du plus prude au plus osé s’y exposent.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Carlton Anosy – « Kalom-pitia » s’illustre  tout en charme

Un cabaret-concert orné de romantisme. C’est ce que le duo Mia et Rija Ramanantoanina ont offert ensemble depuis 2011 à travers la série des « Kalom-pitia ». Pour sa quatrième édition qui s’est tenue au Carlton Anosy dans la nuit du vendredi, Mia et Rija Ramanantoanina ont ainsi quadruplé d’effort pour donner le meilleur d’eux-mêmes pour les mélomanes qui se sont rejoint au rendez-vous. D’entrée, « Kalom-pitia » affiche ainsi une sobriété propre à lui même. Dès 21h, les premières notes fusent depuis la scène pour le plus grand plaisir du public. Chic et gracieuse à la fois, Mia se présente sur scène, se plaisant à chanter en premier lieu ses propres compositions. Notamment « Topimaso » qui reste aux bouts des lèvres de ses inconditionnels. En crooner invétéré, Rija Ramanantoanina n’est pas en reste en régalant son public de ses chansons reprises en chœur. Évidemment, ce sont les duos qui ont été les plus attendus, de même qu’avec leur invité de la soirée, le jeune Mirado.

A. P. R.

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Challenge Drift Control

À l’occasion de son dixième anniversaire, l’école de pilotage Drift Control organise un challenge, sur le circuit d’Ambatomirahavavy. Le samedi 11 août sera réservé à la catégorie « Young Driver », soit de 14 à 25 ans. Tandis que le dimanche 12 août sera dédié à la catégorie « Absolute Driver », soit aux plus de 25 ans. Les enjeux seront deux participations à des courses de slalom, tous frais payés, au volant d’une Peugeot 505, ainsi qu’une demi-journée d’essai au volant de celle-ci.

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Football - Telma coupe – Carton de l’Uscafoot  à Mahajanga

La Telma Coupe de Mada­gascar a débuté ce week­end, avec le tour préliminaire. L’un des cartons de la journée est à mettre au crédit de l’Uscafoot d’Anala­manga, qui a réalisé une véritable démonstration face à l’ACMA de Boeny.Le club de la commune urbaine d’Antananarivo a écrasé son homologue majungais sur le score sans appel de sept buts à un, samedi à Mahajanga. Deux autres équipes venant d’Antana­narivo se sont imposées, samedi, toujours à Maha­janga. Le FC Sabnam d’Ana­lamanga a dominé l’Ascum de Boeny, deux buts à un.La CNaPS Sport d’Anala­manga, qui sera promue en Ligue 1 pour la prochaine saison, a disposé du FCKB de Boeny, sur le même score.Par contre, l’autre nouveau venu en première division, Fosa Juniors d’Ana­la- manga, a été déclaré forfait face au FC Iarivo d’Ana­lanjirofo, hier à Maroantsetra.Après ce tour préliminaire, la compétition attaquera les 32e de finale, dimanche. Les 23 clubs les mieux classés parmi les 105 inscrits entreront en lice à cette occasion, notamment la CNaPS Sport d’Itasy, tenante du titre, ainsi qu’Elgeco Plus d’Anala­manga, finaliste malheureux de l’édition 2016. À terme, la finale est fixée pour le 26 novembre.

H.L.R.

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Cyclisme – Championnats de Madagascar – Jean Marc et Julien en démonstration

La ligue d’Analamanga a dominé le championnat national avec la prestation des coureurs du FCSA à l’instar de Jean Marc Rakotonirina et de Julien Rakotondravony, les nouveaux champions de Madagascar.

L’esprit d’équipe a primé. Durant les championnats de Madagascar de cyclisme qui ont étécourus samedi au by-pass et hier sur la RN4, les coureurs d’Analamanga licenciés au club Force Cyclisme Sportive Analamanga (FCSA) se sont montrés dans une grande forme.Samedi, durant l’épreuve de la course contre la montre individuelle de 8,2km au by-pass, c’est le légendaire Jean Marc Rakotonirina qui s’est imposé avec un temps 11mn07s98. Une épreuve de prédilection pour ce grand sprinteur malgache, qui a prouvé une fois de plus qu’il reste une référence pour le cyclisme malgache. Emile Randria­nantenaina  (11mn29s91) et Jean de Dieu Rakotondrasoa alias Ravoatabia complètent le podium (11mn38s20)«Tout est question de préparation et il n’y a pas de miracle en cyclisme. Au niveau du FCSA, on s’est donné les moyens pour être performant durant le championnat national niveau du FCSA. C’est juste le résultat d’un effort collectif qu’on a pu mener tout au long des deux jours de compétition», rappelle Jean Marc Rakotonirina.Dans l’épreuve reine de la course en ligne de 140 kilomètres (Andrano­tapahana -Vohikanto - Andranotaphana) qui s’est courue tout au long de la RN4, c’est un autre coureur du FCSA qui s’est illustré. Parti dans un groupe de dix coureurs où il y avait, entre autres, le champion d’Analamanga en titre, Mazoni Rakoto­arivony, mais aussi Emile Randria­nantenaina, ainsi que Joharivelo Andrianjaka, Julien Rakotondravony a attaqué au soixante treizième kilomètre. Une attaque qui a été suivie de près par Mazoni Rakotoarivony mais qui a été contrôlée par les coéquipiers de Julien Rakoton­dravony qui n’étaient autres que Jean de Dieu Rakoton­drasoa, Emile Randria­nantenaina, Jean Marc Rakotonirina et Tojonirina Rabemananjara.

Mazoni tout seulAvec une telle situation où il se trouvait à un contre cinq, Mazoni Rakotoarivony aura tout donné en s’époumonant juste derrière Julien mais a du s’incliner au final. Dama Miarantsoa, qui devait l’épauler a dû se retirer de la compétition pour cause de maladie. Les deux coéquipiers qui pouvaient faire quelque chose n’étaient autres que Célestin Rakotohasimbola et Jean Pierre Rakotonirina. Malheureusement, ils n’ont pu suivre le rythme de course infernal du groupe des poursuivants. Julien, de son côté, a réussi à contrôler sa course en enregistrant toujours une marge de deux minutes d’avance depuis Vohikanto,  passant l’école primaire publique d’Ampanotokana,  trois kilomètres avant d’entrer à Mahitsy et jusqu’à la ligne d’arrivée à Andranotapahana.«On a prévu de gagner et on l’a fait. J’avais quatre coéquipiers qui contrôlaient et qui surveillaient Mazoni Rakotoarivony. J’étais donc assez serein devant pour finir ma course tout en maintenant mes efforts. C’est une victoire d’équipe et je félicite mes coéquipiers pour ces deux jours de compétition où on a pu s’exprimer et gagner deux titres de champion de Madagascar» s’enthousiasme Julien Rakotondravony, qui a fait un meilleur temps que Mazoni Rakotoarivony, crédité de 3h41mn34s au championnat d’Analamanga, sur le même parcours sur la RN4, au mois de juin.Complètement épuisé, Mazoni a terminé quatrième devant Jean de Dieu Rakotondrasoa,  suite à un sprint qu’il a engagé avec Emile Randrianantenaina (2e) et Jean Marc Rakotonirina.

Dina Razafimahatratra

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Braquage de pharmacie

Six bandits armés de pistolet automatique ont braqué une pharmacie  à Anjomakely, vendredi, vers 18 heures et quart. Une somme s’élevant à 400 000 ariary a été subtilisée avec un téléphone portable et une moto selon la gendarmerie.

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Le respect aux disparus

Exprimer une opinion et rendre une information disponible. Ou bien : fouiller dans l’intimité des gens et jeter sur la place publique des renseigne­ments privés qui relèvent du domaine personnel, familial, voire médical, avec une propension à l’humiliation et à la dégradation de la dignité d’autrui. La mince  séparation entre ce que l’on a le pouvoir de faire parce qu’on dispose d’un outil adéquat et ce que l’on décide de faire parce que le bon sens nous le dicte : le nouveau dilemme des usagers malgaches des réseaux sociaux. Soit ces réseaux ont accéléré une certaine tendance à l’offense gratuite, soit nous avions déjà ce caractère désagréable que la proximité créée par internet a banalisé.En tout cas, le bon sens ne semble pas dicter beaucoup de choses, ces derniers temps. Loin, bien loin, des petites cancaneries au coin du feu pour tuer le temps : il s’agit maintenant de publier des photos de personnes décédées sans le consentement de leurs familles - parfois des photographies de victimes d’accidents, ensanglantées et disloquées -, de diffuser les captures d’écran de messages sensés être privés, de rendre publiques des conversations privées faites entre personnes «présumées avisées»…Le tout, non au nom de la vérité, qui n’a pas toujours besoin d’un déballage de force détails personnels pour se faire savoir, mais pour assouvir une curiosité morbide et vicieuse, déguisée en de charitables intentions, auréoles d’un «rip» faussement solidaire. L’intimité et le privé ne veulent plus rien dire, et dans le cas d’un décès dont le contexte  alimente les conversations, il n’y a plus de retenue.Il m’est avis que les règles de bienséance dans la vie quotidienne devraient pouvoir perdurer dans les échanges virtuels. S’il est vrai que nos traditions se délitent, celles qui touchent au respect des personnes décédées avaient plus ou moins résisté, ces dernières décennies. Du moins, avant que ces nouvelles manières cavalières et sauvages ne deviennent la norme, la façon d’être et de faire, parce qu’une majorité en a décidé ainsi. Alors que non, la démocratie - ou cette idée bien étrange de la démocratie - ne soustrait pas l’obligation de courtoisie et de circonspection. Non, avoir le droit et le devoir de s’exprimer n’exempte pas d’un comportement social bienveillant et respectueux de la dignité d’autrui, en particulier ceux qui ne peuvent plus se défendre.On ne peut pas empêcher les usagers des réseaux sociaux d’avoir ce comportement douteux. On ne peut que donner l’exemple positif. Et compter sur un peu de bon sens et de bonté de cœur pour que l’on cesse de malmener ainsi le souvenir des personnes décédées. Car, ces personnes avaient une vie et cette vie leur appartenait. Leurs corps leur appartenaient. Leurs maladies et leurs combats leur appartenaient. Elles n’ont pas choisi leur fin tragique : cela ne signifie pas moins que leur triste sort leur enlève dignité et respect.

Par Mialisoa Randriamampianina

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Madagascar rétrograde

La sélection malgache de pétanque perd une position au classement général des Masters de pétanque, après sa défaite en quarts de finale à l’issue de la troisième étape de samedi. Elle occupe actuellement la cinquième place avec douze points, derrière la Wild Card (17 pts), l’équipe Rocher (17 pts), l’équipe Fournier (15 pts) et l’équipe Gire (14 pts). La quatrième étape de cette tournée 2017 est prévue ce jeudi à Montluçon.

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Handball – IHF Trophy continental – Deux équipes malgaches en lice à Dakar

La première vague de la délégation malgache pour le sommet continental IHF Trophy U20 garçons et filles, a quitté le pays samedi et la deuxième tôt ce matin. La délégation malgache est en tout composée de trente-quatre membres dont vingt-huit joueurs, quatorze garçons et quatorze filles. L’IHF (International Handball Federation) Trophy, phase continentale pour l’Afrique se tiendra du 31 juillet au 7 août à Dakar Sénégal. Sept pays, les champions de chaque zone, seront en course pour le titre chez les garçons comme chez les filles. Chez les garçons, Madagascar se trouve dans le groupe du Sénégal (zone 2), RD Congo (zone 4) et du Mozambique (zone 6). Et l’autre groupe est composé du Bénin (zone 3), Éthiopie (zone 5A) et du Rwanda (zone 5B). Les sept pays qualifiés chez les filles sont, entre autres, la Guinée (zone 2), le Bénin (zone 3), le Cameroun (zone 4),l’Éthiopie (zone 5A), l’Ouganda (zone 5B), le Mozambique (zone 6) et Madagascar (zone 7). « Les équipes nationales étaient en regroupement depuis début juin. On a renforcé surtout la vitesse et le jeu de transition… Nos atouts résident plutôt dans la vitesse et l’habileté » asouligné le coach national des garçons, Jean Joseph Rakotoson Andriamaherizo. Ce sommet continental est qualificatif à la coupe du monde 2018. Les deux finalistes garçons ainsi que celles filles représenteront le continent au sommet mondial. Lors de la précédente édition de l’IHF Continental, Madagascar a terminé tropisme chez les filles et les garçons, cinquièmes.

S. R.

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Corps en pleine forêt

Le corps sans vie d’une  jeune femme âgée de dix-huit ans a été retrouvé en pleine forêt à deux kilomètres de Vavatenina jeudi vers 7 heures du matin. Une blessure a été relevée sur son cou et son œil gauche a été arraché. La défunte a quitté son foyer la veille pour garder les bœufs dans les champs.

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Attaque armée

Quatre bandits ont assailli un foyer aux armes blanches à Amboanana dans la nuit de vendredi à samedi vers une heure du matin. Trois blessés sont signalés dont le chef de famille pris pour cible, son épouse et leur fille. Trois des malfaiteurs sont identifiés.

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Focus sur le Prix Nobel de la Paix

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Sambava : Lasan’ ny jiolahy nitondra “kalach” ny lavanila 5kg sy vola 80 000 Ariary

Saika isan’andro tato ho ato dia andrenesana fanafihan-jiolahy mitam-basy foana any amin’ny Distrikan’i Sambava, renivohitry ny Faritra SAVA. Ny alin’ny zoma teo, tokony tamin’ny 11 ora alina, jiolahy maromaro nisaron-tava nanao fanamiana karikary izay samy nitondra basy kalach avy no niditra an-keriny tamina tokantrano iray tao Antanifotsy Sambava. Vao tafiditra tao an-trano ireo olon-dratsy dia nitoto vodim-basy ny lohan’ilay tompontrano, ary noteren’ ireo jiolahy mafy mba hanoro ny misy lavanila tao an-tranony ity raim-pianakaviana voatafika, raha ny fijoroana vavolombelona nataony. Lasan’ireo jiolahy tamin’ity fanafihana mitam-basy maherivaika ity ny lavanila masaka milanja 5kg niampy lamba fripy anaty gony sy lelavola valo alina Ariary.

Eric Manitrisa

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Antananarivo. Free Fm et Free News de Lalatiana Rakotondrazafy enfin indépendamment en ligne

WWW.FREE-MADA.COM

À tous nos amis d'ici ou d'ailleurs, À tous nos amis qui résident a l'étranger, À vous tous qui l'ont réclamé depuis longtemps,

Voilà, Free FM est désormais en ligne, vous pouvez désormais l'écouter en direct sur notre site www.free-mada.com

Vous pouvez également lire votre quotidien Free News sur ce même site,

Pour ce faire, un abonnement de 50 EUROS ANNUEL (soit environ 180.000 Ar par an) vous sera demandé. En étant abonné, vous bénéficiez de l'application mobile Free FM/Free News et restez connecté en permanence pour suivre en temps réel les informations nationales.

Rendez-vous à partir de ce LUNDI 31 JUILLET 2017 sur notre site, www.free-mada.com et suivez juste les instructions pour s'abonner.

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Madagascar. Amnesty International: Une épée de Damoclès plane sur la tête de Clovis Razafimalala

AMNESTY INTERNATIONAL

DÉCLARATION PUBLIQUE

AILRC-FR

Index AI : AFR 35/6841/2017

30 juillet 2017

Madagascar. Une épée de Damoclès plane sur la tête d'un défenseur de l'environnement

Clovis Razafimalala a été arrêté le 16 septembre 2016, pour des accusations à caractère politique de rébellion, destruction de biens publics et incendie de documents administratifs.

Il a été accusé d'avoir organisé et pris part à une manifestation qui a dégénéré, malgré l'absence flagrante de preuves.  Il a été contraint de passer 10 mois derrière les barreaux, à près de 400 kilomètres de son domicile de Maroantsetra.

Clovis Razafimalala est un militant écologiste réputé à Madagascar, et il a dénoncé à de nombreuses reprises le trafic illicite de bois de rose et d’autres essences de bois dans le cadre de son rôle de coordinateur de la coalition Maroantsetra Lampogno.

Le 24 juillet 2017, au tribunal de Tamatave, il a été acquitté du chef de rébellion, et finalement libéré. Toutefois, la lutte pour sa liberté se poursuit.

En effet, Clovis Razafimalala a été déclaré coupable des deux autres chefs d’inculpation, à savoir destruction de bâtiments publics et incendie de documents administratifs. Il a été condamné à une peine de cinq ans avec sursis, à une amende avec sursis de 100 000 ariary malgaches (environ 29 euros), ainsi qu'à verser, avec ses co-accusés, 50 millions d'ariary (environ 14 500 euros) à titre de dommages et intérêts – condamnation pour laquelle il a immédiatement fait appel.

La peine de cinq ans avec sursis est une épée de Damoclès, qui menace les droits de Clovis à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique. Cette manœuvre, qui a pour objectif de l'intimider et de le harceler, adresse un message menaçant à ceux qui s'efforcent de dénoncer le trafic illicite des ressources naturelles à Madagascar.

Notre combat pour la liberté de Clovis Razafimalala se poursuivra jusqu'à ce que les autorités annulent cette condamnation inique.

Selon ses avocats, les accusations de destruction de biens publics et d'incendie sont injustifiées, car Clovis Razafimalala n'était même pas présent sur les lieux où s'est déroulée la manifestation.

Si sa libération et son retour auprès de son épouse et de ses jeunes enfants est un soulagement, la peine de cinq ans avec sursis et l'amende sont bien loin de l'abandon inconditionnel de toutes les charges qui aurait dû lui être accordé dès le départ.

Les défenseurs des droits humains et de l'environnement jouent un rôle essentiel dans la promotion et la protection des droits des personnes et des organisations à Madagascar et dans le monde. Le gouvernement de Madagascar doit s'acquitter des obligations qui lui incombent au titre de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, notamment respecter, protéger, promouvoir et concrétiser les droits à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique, ainsi que le droit à la liberté. En s'abstenant de protéger les défenseurs des droits humains à Madagascar, le gouvernement restreint les possibilités de mener un travail pourtant vital s'agissant de promouvoir l'obligation de rendre des comptes et de favoriser une société où les droits de chacun sont protégés.

Hélas, le cas de Clovis Razafimalala illustre la manière dont menaces et harcèlement sont utilisés pour réduire au silence les militants, au seul motif qu'ils s'expriment sur ce qu'ils pensent être juste.