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Les actualités à Madagascar du Mercredi 31 Mars 2021

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Midi Madagasikara16 partages

Société civile : Mahamoudou Ndriandahy tire sa révérence

Mahamoudou Ndriandahy s’en va avec plusieurs décennies d’expériences en faveur des actions citoyennes dans le pays.

Il était une figure de la société civile malgache, Mahamoudou Ndriandahy dit « Doudou » par ses proches, a rendu l’âme hier. Militant citoyen, depuis sa jeunesse, cet historien de formation a dirigé pendant plusieurs années la plateforme nationale des organisations de la société civile, et laissera derrière lui un grand vide dans le monde des sociétés civiles du pays. « La grande famille des sociétés civiles est anéantie par cette brutale nouvelle », a réagi hier Faraniaina Ramarosaona, une militante citoyenne. Pour le KMF-CNOE, la disparition de « Doudou » est « une grande perte ». Midi Madagasikara présente ses condoléances à la famille du défunt.

Rija R.

Midi Madagasikara3 partages

AMORON’I MANIA – : Exploitation des ressources minières mal structurée et absence de transparence

Outre l’agriculture, l’élevage et la pêche en eau douce, la région d’Amoron’i Mania dispose de ressources minières considérables. A Ambositra et Fandriana, on peut extraire du graphite, du quartz à Fandriana, Ambositra, Ambatofinandrahana ; du nickel à Ambositra, du cuivre, du marbre, béryl (pegmatite), de la tourmaline à Ambositra et le cristal à Ambatofinandrahana et Manandriana.

Magrama

Seul le marbre d’Ambatofinandrahana a fait l’objet d’une exploitation industrielle auparavant avec la SEVMACAN puis MAGRAMA et a fait la renommée de l’Amoron’i Mania tant sur l’échiquier national qu’international. L’exploitation a cessé définitivement et l’unité industrielle a fait l’objet de destructions et de pillages.

Zones d’ombre

Mais malheureusement, force est de constater que d’une manière générale, ces ressources minières de la région demeurent dans l’opacité totale. Des zones d’ombre perdurent sans que les responsables réagissent et restent de marbre. Ce manque de transparence ne permet pas à ces collectivités de jouir des avantages de ses ressources propres et de ne plus dépendre des subventions de l’Etat qui serviront à d’autres fins, telles les infrastructures de base dont souffre énormément cette région dans ses communes fortement enclavées en particulier et de surcroît où se situent ces exploitations.

Importance stratégique

Pour ce faire, la mise en place d’une direction régionale des mines à Ambositra est plus que d’actualité et revêt d’une importance stratégique pour éradiquer les abus de tous genres et résoudre ces litiges miniers en forte progression ces derniers temps.

Déforestation

L’exploitation des ressources minières non réglementée est aussi source de déforestation intense. Alors que le pays compte sur une redynamisation de son programme de reboisement national. Enfin et non la moindre, l’exploitation minière non réglementée est aussi facteur de diminution des superficies des terres cultivables. Y a-t-il anguille sous roches ?

CHAN MOUIE Jean Anastase

Midi Madagasikara2 partages

Union Européenne : De nombreux produits exportés par Madagascar refoulés

Une longue liste de molécules utilisées dans des pesticides, d’herbicides ou de fongicides, pour la protection des végétaux des organismes nuisibles et des maladies, n’est plus autorisée sur le marché de l’Union européenne.

En effet, « des études menées par les chercheurs ont montré qu’ils ont des effets néfastes sur la santé humaine comme la fertilité et le problème du système nerveux. De nouvelles réglementations régissant les conditions d’accès au marché en matière phytosanitaire et sanitaire ainsi que pour l’agriculture biologique, sont ainsi imposées à tous les pays partenaires dont Madagascar », a expliqué Olivier Machiels, Responsable de la Coopération au Développement, au sein de l’Union européenne, lors de l’atelier d’information des exportateurs et des producteurs des produits végétaux sur ces nouvelles réglementations organisé par le ministère en charge de l’Agriculture hier à l’hôtel Panorama, avec l’appui du programme RINDRA.

Taux de résidus acceptable. En raison de la non-conformité à ces nouvelles réglementations européennes, de nombreux produits agricoles exportés par Madagascar ont été refoulés. Il s’agit notamment de black eyes ou « lojy », de litchi contenant un excès de soufre et de vanille ayant un problème sanitaire microbiologique. A titre d’illustration, 162 tonnes de black eyes à destination du Portugal et de la Grèce ont été refoulées le 16 février 2021. En outre, 288 tonnes de ce même produit agricole qui ont été exportées en Italie et en Grèce, ont été également rejetées. Il en est de même pour les 24 tonnes de black eyes importées par un autre pays et qui ont été ensuite réexportées en Norvège. « Le taux de résidus de pesticides maximal acceptable au niveau de l’Union européenne et ceux détectés dans ces exportations refoulées, a une différence à quelques dixièmes voire centièmes près. D’autant plus, Madagascar n’utilise plus la plupart de nombreuses substances de pesticides inscrites dans cette liste rouge de l’Union européenne. Seuls les pesticides les plus employés par les producteurs sont au nombre d’une dizaine dont entre autres, le Clorpiriphos, le Fenitrothion et le Carbaryl pour la conservation des produits », a évoqué Lahatra Rabemiafara, le directeur de la Protection des Végétaux.

Nouveau laboratoire. Pour y remédier, le programme RINDRA facilitera la mise en œuvre des résolutions prises à l’issue de cet atelier d’information qui a vu la participation de nombreux opérateurs exportateurs, pour permettre à Madagascar, de mieux se conformer à ces nouvelles réglementations européennes. « Outre la vulgarisation des bonnes pratiques agricoles et de la gestion intégrée permettant de lutter contre les organismes nuisibles aux produits végétaux, un nouveau laboratoire d’analyse des produits agricoles à exporter sera bientôt opérationnel. L’enregistrement de tous les opérateurs exportant de produits agricoles, constitue une autre mesure prise pour assurer une meilleure traçabilité de nos exportations », a conclu Lahatra Rabemiafara.

 Navalona R.

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OJM Toliara : Les commissions paritaires régionales et provinciales ont fini leur travail

Ce n’est plus un secret pour personne, le président sortant de l’ordre des journalistes et la ministre de la Communication ne s’entendent pas. Pour des responsables de communication, le courant ne passe plus. Quel comble ! Il est regrettable que  1 000 membres de l’OJM  souffrent pour une pomme de discorde : 22 représentants de l’OJM voulus par la ministre, au lieu des six vice-présidents actuels.

 

Les dernières cartes professionnelles de l’OJM étaient émises en 2018 pour un mandat de quatre ans. Comme nous ne sommes pas en 2022, l’actuel président de l’OJM, Gérard Rakotonirina, n’a pas terminé son mandat. A cause du bras-de-fer entre la ministre de la Communication et le président de l’OJM, la décision 074/2020/MCC du 10 décembre 2020, fait constater la carence de l’Ordre qui ne répond pas aux souhaits de la ministre Lalatina Andriatongarivo et met en place à travers les 22 Régions, 22 Commissions Paritaires Régionales (CPR). La mésentente consiste à vouloir augmenter le nombre de vice-présidents (VP), selon les vœux de la ministre, idée initiée par des sénateurs, et la réticence de l’Ordre, car les dépenses occasionnées par 6 VP (1  par province) étaient déjà insupportables. Est-ce qu’il y aurait une visée politique en voulant augmenter le nombre de VP ?

Ainsi, les commissions paritaires en vue d’une nouvelle élection du président de l’OJM  ont accompli leur devoir le vendredi 12 février, suivant un calendrier établi. Ils ont enregistré 65 dossiers, pour la Région Atsimo Andrefana, contenant « les documents requis, pour l’obtention d’une carte de presse professionnelle, contre 42 recensés en 2018. 24 journalistes de la région Androy ont fait parvenir leurs demandes, 28 Anôsy et 38 Menabe. Ainsi, chaque région est prête pour le cheminement vers l’étape suivante, Commission Paritaire Provinciale (CPP), composée de quatre membres comme la CPR : deux représentants de presse privée, d’un doyen des journalistes et d’un représentant de la presse publique. La CPP a fini de mettre ses observations le 26 mars. A première vue, il n’y a qu’un seul représentant de la presse publique, mais, dans l’ensemble, avec 115 districts, la presse publique va dominer largement et de loin. Donc, l’appréhension de l’OJM est légitime. Il craint que la presse publique s’impose et que l’issue du scrutin soit déjà connue. Les journalistes gardent un souvenir mitigé d’un président de l’Ordre émanant de la RNM.

Il est entendu qu’aucune commission paritaire n’a le droit d’éliminer ou d’écarter une demande quelconque, aussi farfelue qu’elle soit. Après la CPP tous les dossiers parviendront au CP Centrale à Antananarivo, munis de quelques observations constructives. L’originalité de la nouvelle organisation consiste à faire sa demande d’acquisition de coupe-files individuellement (avec attestation de travail ou des coupures de journaux pour preuve), ce qui révèle un avantage indéniable pour les Freelances, qui inondent le métier.

Selon les explications de la ministre de Communication, les journalistes sélectionnés, triés et listés par ces différentes commissions, vont élire le futur président de l’OJM, avec leurs cartes d’identité nationale (CIN) le jour du scrutin. Ainsi va s’ériger un nouvel ordre des journalistes et il y aura la passation, l’impression des nouvelles cartes de presse. Quid des journalistes qui n’ont pas fait la demande, donc non inscrits sur la liste ?

Charles RAZA

 

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Lutte contre la Covid-19 : L’opposition doute sur la volonté réelle du régime pour la vaccination

Marc Ravalomanana est très critique sur la gestion de la crise sanitaire.

Devant la hausse des contaminations de la Covid-19, le leader de l’opposition déplore le retard pris par le gouvernement pour lancer la vaccination dans le pays.

 

L’opposition affirme que « la position du gouvernement malgache concernant le vaccin semble curieuse si ce n’est pas suspecte. En effet, bien que la covid-19 soit en train de monter en puissance, il fait preuve d’un attentisme inexplicable », a martelé Marc Ravalomanana, dans une déclaration dépêchée à la presse. Il a ainsi rappelé le contexte qui a fait émerger le vaccin comme un sujet incontournable pour le régime. « Au début, le président de la République a déclaré que l’État était en phase d’observation et a préconisé l’usage du CVO , qui n’est validé par aucune autorité sanitaire et qui s’est avéré inefficace vue la recrudescence de l’épidémie. Puis sous la pression tant de la communauté internationale que de l’opposition locale et des différentes ONG, il a semblé reconnaître qu’il fallait prendre d’autres mesures mais qu’il allait d’abord consulter la communauté scientifique locale », a rappelé l’ancien président.

Variant. Mais l’évolution inquiétante des statistiques de la Covid-19 interpelle l’opposition qui est pour une campagne nationale de vaccination. Alors que « le nombre de contaminations et de morts dus à l’épidémie augmente de jour en jour et ce n’est qu’une fois que cette commission a émis son avis que le président de la République a admis qu’il fallait vacciner mais que l’Etat malgache allait encore étudier quelle sorte de vaccin serait efficace contre le variant sud- africain », a déploré le leader de l’opposition. Cette démarche, « n’était encore qu’un prétexte pour repousser la vaccination sans avoir l’air de refuser carrément » a, pourtant déclaré le président de la plateforme RMDM dans une missive.

Covax. En clair, selon toujours le leader de l’opposition, « l’inscription n’est pas encore vraiment actée mais reste une volonté ».  Et lui d’expliquer que « le 26 mars 2021, le ministre de la Santé a écrit une lettre au Chief Executive Officer de GAVI pour manifester notre volonté à nous inscrire officiellement au mécanisme COVAX. Mais il ne manque pas de souligner que Madagascar est dans une posture d’observation, confirmant ainsi la première position du président, et suit de près la situation mondiale en matière de prévention et a déjà pris acte de cette initiative ». En effet, « jusqu’à ce jour, aucune décision ferme n’a encore été prise et le gouvernement malgache ne dit pas clairement qu’il refuse  la vaccination pour ne pas aller  ouvertement contre les recommandations de l’OMS , mais l’attentisme dont il fait preuve n’est ni plus ni moins qu’un refus déguisé et ce n’est sûrement pas dans l’intérêt du peuple malgache qui continue à faire les frais des atermoiements de ses dirigeants », a-t-il affirmé.

Volontariat. L’opposition défend bec et ongle la vaccination pour lutter contre la Covid-19. « Devant cette pandémie internationale, la majorité des Etats dans le monde s’accordent sur le fait que la vaccination de masse est la seule issue possible pour y faire face et la vaincre, aussi  s’évertuent-ils à vacciner leurs citoyens, sur la base du volontariat, cela va sans dire », a martelé le leader de la plateforme de l’opposition. Et lui de rappeler les dispositions constitutionnelles dans son article 8 qui stipule que « le droit de toute personne à la vie est protégée par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie… »  et l’article 19 de cette même Constitution d’ajouter que « l’Etat reconnaît et organise pour tout individu le droit à la protection de sa santé ….. ». Elle est donc convaincue qu’ « il est du devoir impératif de l’Etat de veiller à la santé de ses citoyens ».

Recueillis par Dominique R.

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Antsirabe : Olona telo MD noho ny fisolokiana avo lenta

Ny sakaizany ihany no namadika azy, niditra am-ponja mihitsy moa ity lehilahy antsoina hoe Hery ity , nandritra izany no nanararaotra nivarotra ny fananana iombonan ‘izy roa  ilay zakaizany ary nampiasa olona sandoka sy taratasy hosoka. Enim-bolana an-trano maizina tao Antanimora no sazin’i Hery, ny 23 jona 2020 izy no niditra am-poja ary ny 29 Desambra 2020  no nivoaka. Ny datin’ny 13 novambra 2020 anefa no natao ny « acte de vente » misy ny soaniany nohamarinana tao amin’ny kaominina. Niverina teto Antsirabe izy rehefa nahefa ny saziny ary  nijery ny tranon’izy roa tao Ambohimena. Akory ny hatairany fa nilaza ny mpanofa ilay trano fa tsy azy intsony ny trano fa efa novidiana olon-kafa. Nametraka taratasy fanoherana  » opposition » avy hatrany ilay lehilahy, akory indray anefa ny hatairany raha naheno fa misy raharaha hafa miandry azy indray ao amin’ny fitsarana mahakasika famindrana ilay trano na « homologation ». Nandeha ny famotorana ary fantatra fa ilay sakaizany no ao ambadiky ny zavatra rehetra. Tany Fenerive Est ity farany no voasambotry ny polisy noho ny resaka fisolokiana hafa koa. Naverina teto Antsirabe, nandritra ny fisavana azy no nahitana ny antontan-taratasy rehetra momban’i Hery  tany aminy. Fantatra tamin’ny famotorana fa nataon’io sakaizany io antoka nakany vola tamina mpampanjanam-bola ny trano. Navadik’ity farany ho fampivarotana avy hatrany anefa izany raha ny fanazavana voaray na dia fantany izao aza fa sandoka avokoa ireo taratasy. Tsy afa bela tamin’ny famotorana ilay sakaizany nampiasa taratasy sandoka sy nanakarama olona hangala tsonia sy hisolo an’i Hery,  nahiditra am-ponja avy hatrany moa izy roa niaraka tamina mpanera iray taorian’ny fitsarana azy ny 24 febroary lasa teo. Ankehitriny mivadibadika ny fandehan’ny raharaha satria misy ramatoa hafa mitory indray i Hery, milaza ity ramatoa ity fa natao varo-droa  ilay trano,  fantatra anefa fa tsy misy taratasy avokoa izany rehetra izany. Andrasana izay tohin’ny raharaha, ny hany fantatra dia  tompona orinasa iray misehatra amin’ny fiambenana « securité »  fanta-daza eto Antsirabe ity mpampan-jana bola voalaza etsy embony ity.

Andry N.

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Pays à faible revenu - Appel à l’élargissement de la suspension de la dette

Ceci concerne justement Madagascar, un des pays à faible revenu au monde. Les Conseils de ministres à Iavoloha abordent de temps à autre la question de dette.Plusieurs chefs d’État et de gouvernement, le secrétaire général de l’ONU ainsi que des responsables d’institutions multilatérales de financement du développement ont appelé, lundi 29 mars, à élargir l’Initiative de suspension du service de la dette, qui a permis notamment aux pays à faible revenu de suspendre le remboursement de leur dette pendant la pandémie de Covid-19.Cette initiative devrait être étendue au-delà des pays à faible revenu et sa date d’expiration prorogée afin d’offrir une marge de manœuvre budgétaire indispensable, ont plaidé les différents intervenants lors d’un débat consacré à l’architecture de la dette internationale et à la liquidité. Les participants à cette réunion ont également demandé à ce que les droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international (FMI) soient réaffectés aux pays les plus pauvres.La réunion en visioconférence était organisée à l’initiative du Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, de son homologue de la Jamaïque, Andrew Holness et du secrétaire général des Nations unies, António Guterres, sur le thème : « Le financement du développement à l’ère de la pandémie de Covid-19 et au-delà ».Audacieuses et plus ambitieusesÀ cette occasion, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a pris part à une table-ronde avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, le président de la Banque mondiale, David Malpass, le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Ángel Gurría, la directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, et le président de la Banque interaméricaine de développement, Mauricio Claver-Carone.« Le surendettement menace la réalisation des Objectifs de développement durable », a prévenu António Guterres. Il a salué les efforts en cours pour étendre les mesures d’allégement de la dette et améliorer l’accès aux DTS, tout en appelant à faire plus. « Je demande l’adoption de mesures plus audacieuses et plus ambitieuses. Un nouveau mécanisme de gestion de la dette pourrait offrir plusieurs options, dont celles d’une conversion de la dette, de rachat et d’annulation, a déclaré António Guterres. C’est également le moment de s’attaquer aux faiblesses de longue date de l’architecture de la dette. »« Le service de la dette a entraîné des coûts socio-économiques énormes pour nos populations, qui ont dû affronter le fardeau des coûts élevés des dépenses publiques », a averti le Premier ministre de la Jamaïque. Andrew Holnes a salué la décision des pays du G20 de prolonger l’Initiative de suspension de la dette : « Je pense que nous avons une base solide pour qu’elle soit prolongée jusqu’à l’an prochain. Il faudrait également envisager l’élargissement du nombre de bénéficiaires pour y inclure les pays à revenu intermédiaire très endettés », a-t-il plaidé.Reprises économiquesLa reprise économique nécessite une approche globale pour accroître la marge de manœuvre budgétaire des pays pauvres, selon Kristalina Georgieva, la directrice générale du FMI. Celle-ci doit englober des mesures comprenant le recouvrement des recettes, l’efficacité des dépenses, l’amélioration de l’environnement des affaires ainsi qu’un soutien international très fort, des subventions et des prêts concessionnels. »Kristalina Georgieva a affirmé que le FMI avait entamé des discussions sur une proposition d’allouer 650 milliards de dollars américains supplémentaires en DTS, pour permettre aux pays membres dotés de fondamentaux économiques solides d’orienter leurs réserves vers les pays vulnérables et à faible revenu.Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a déclaré, pour sa part, que la reprise économique de l’Afrique dépendrait de la garantie d’un accès équitable aux vaccins et de l’élaboration de solutions au problème du surendettement. « L’Afrique a besoin d’un allégement de sa dette, d’une restructuration de sa dette et d’une gestion durable de sa dette », a-t-il affirmé, en soulignant qu’en l’absence de réaffectations, les pays à faible revenu ne recevraient qu’environ 3,2 % des DTS.Effets de contagionLe président Adesina a appelé à la mise en place d’un mécanisme africain de stabilité financière, sur le modèle du Mécanisme européen de stabilité, afin de pouvoir offrir une aide d’urgence à garantie commune. « Ce mécanisme offrira un filet de sécurité budgétaire indispensable aux économies africaines et contribuera à éviter les effets de contagion régionaux de pays tombant dans le manque de liquidités et l’insolvabilité. »« Le commerce et la viabilité de la dette sont étroitement liés, a déclaré Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale l’OMC. En fermant les possibilités d’exportation et en abaissant les prix des produits de base, la pandémie de Covid-19 a aggravé la dynamique de la dette de nombreux pays en développement. » Ngozi Okonjo-Iweala a appelé les gouvernements à « obtenir des résultats » cette année à l’OMC, à renforcer les règles du commerce international et à préparer les pays à faible revenu à tirer des recettes en devises étrangères de leurs échanges commerciaux.Recueillis par M.R.

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Lutte contre la Covid-19 - Des vacances de Pâques rallongées pour les écoliers

Alors que les vacances de Pâques 2021 doivent normalement se terminer le 11 avril, sauf erreur, l’Etat malagasy a annoncé hier la fermeture des écoles publiques à l’échelle nationale pour une semaine supplémentaire, suite aux nouvelles mesures et restrictions sanitaires. Les vacances de Pâques pour les écoles publiques dureront quinze (15) jours à partir de ce vendredi. Les écoliers ne reprendront donc le chemin des salles de classe que le 19 avril. Dans le contexte difficile actuel, l’Etat a également décidé d’octroyer deux semaines de break pour les étudiants universitaires. « Des vacances de quinze (15) jours sont également instaurées au niveau des Universités publiques à compter de la même date », indique le rapport de la réunion hebdomadaire. Ces mesures font partie des mesures additionnelles prises par le Gouvernement pour tenter de freiner la propagation de la Covid-19. La stratégie et le plan de lutte contre ce virus ont été renforcés, selon le rapport du Conseil des ministres d’hier. Parmi les nouvelles mesures, l’Exécutif annonce également un nouveau système de prise en charge des patients, basé sur les symptômes de ces derniers. Ainsi, les malades présentant des formes légères seront pris en charge au niveau des Centres de Santé de base. Ceux qui présentent une forme modérée de la maladie, à Antananarivo, seront redirigés au niveau des Centres de traitement Covid-19, situés au Palais des sports et de la culture de Mahamasina, au Village Voara Andohatapenaka et au Mining Business Center ayant abrité le Centre de commandement opérationnel à Ivato. Les patients présentant une forme grave de la maladie sont invités à se présenter au niveau des centres hospitaliers universitaires, notamment en ce qui concerne Antananarivo. Le Conseil des ministres rapporte également la décision de l’Etat de faire l’acquisition rapide de « générateurs d’oxygène » afin d’appuyer les générateurs déjà utilisés au niveau des hôpitaux accueillant des patients atteints de la Covid-19.  En outre, le rapport mentionne la réouverture du numéro 914 pour appeler la Brigade d’intervention spéciale chargée du suivi des patients atteints du coronavirus, laquelle sera dotée de plus d’ambulances pour le transport des malades vers les établissements hospitaliers. La tenue d’une campagne de désinfection de masse dans les lieux publics, menée par le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène a également été annoncée. Par ailleurs, les pharmacies sont autorisées à vendre « le protocole de traitement Covid-19 » directement aux particuliers, donc sans besoin de prescription médicale. L’utilisation de la gélule CVO Plus pour les patients reste prescrite.  En outre, les médecins du public et du privé sont invités à mettre en œuvre les « protocoles de soins » afin d’accélérer la prise en charge des patients présentant des symptômes, pour éviter la survenance des formes graves. Enfin, la Plateforme nationale de gestion médicale va être réactivée au niveau du Palais des sports et de la culture de Mahamasina, annonce le Conseil des ministres. La Rédaction

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Hôpital luthérien d’Ambohibao - Don de concentrateurs d’oxygène par l’Etat

L’Hôpital luthérien d’Ambohibao renforce sa capacité de prise en charge des patients qui présentent des difficultés respiratoires, notamment ceux qui pourraient être affectés par la Covid-19. Ce centre hospitalier vient d’être doté de concentrateurs d’oxygène par l’Etat malagasy. La cérémonie de remise des dons s’est tenue hier au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra. « Face à la lutte commune contre la Covid-19, l’Etat et les hôpitaux privés continuent leur collaboration pour les soins offerts aux patients », indique un communiqué de la Présidence expliquant les raisons de cette dotation. Les équipements ont été offerts par le secrétaire général de la Présidence, Valéry Ramonjavelo, le ministre de la Santé publique, le Professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao et la ministre de l’Education nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala, au nom du Président de la République, précise ledit communiqué. Pour les dirigeants responsables au niveau de l’Hôpital luthérien d’Ambohibao, cette dotation constitue un grand bol d’air frais. Cet établissement hospitalier privé prend en charge des patients atteints de la Covid-19 depuis l’arrivée de la pandémie dans le pays. Le manque de moyens matériels, notamment de concentrateurs d’oxygène, a cependant constitué une source de problèmes. « Cette dotation nous permettra de travailler correctement », explique le Dr Rasolofomamonjy Andriatsarafeno, directeur de l’Hôpital luthérien d’Ambohibao. Outre l’ouverture de centres de traitement de la Covid-19, l’Etat mise sur l’appui aux hôpitaux privés pour faire face à la saturation des hôpitaux publics du pays. Afin d’améliorer la lutte contre la Covid-19, l’Exécutif appelle à l’utilisation d’un protocole commun de prise en charge des patients. Réagissant par ailleurs aux informations sur le manque d’oxygène dans les établissements hospitaliers, le ministre de la Santé, Hanitrala Jean Louis Rakotovao se veut rassurant. Parlant du manque d’oxygène dans les établissements hospitaliers, le numéro un du département ministériel d’Ambohidahy dit que Madagascar se retrouve dans la même situation problématique que les grands pays dans le monde à cause de l’épidémie malgré une bonne préparation. « L’Etat cherche des solutions. Dire le contraire serait faux », affirme le ministre. Le Professeur appelle à ce sujet les patients atteints de la Covid-19 à ne pas céder au stress qui peut provoquer un problème respiratoire similaire à ceux provoqués par la maladie comme le manque d’oxygène. Le ministre de la Santé dément par ailleurs certaines informations qui circulent selon lesquelles l’oxygène se monnaierait au niveau de certains hôpitaux publics. Enfin, il invite les patients ayant des symptômes à venir auprès des établissements dédiés afin d’éviter le pire. La Rédaction

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Le débat est clos !

Le Chef de l’Etat a donné finalement son feu vert sur l’option vaccin dans le traitement préventif de la Covid-19 à Madagasikara. Seulement à une condition qu’il soit facultatif pour les citoyens. Le Président de la République Rajoelina Andry, en personne et éventuellement sa famille, se réservent le droit de prioriser l’option CVO+, ce remède préventif et curatif mis au point par le laboratoire national (IMRA) et produit par la Pharmalagasy respectant le protocole scientifiquerequis et universellement reconnu.Le Président Rajoelina, soucieux de préserver les intérêts supérieurs de son peuple, évitait de se précipiter dans la décision à prendre relative au vaccin. Il ne se laissait guère impressionner par les chants de la sirène à gauche ou à droite. Il rejetait les pressions d’origine interne ou externe. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) pèse de tout son poids pour que l’Etat malagasy donne son accord à l’utilisation du vaccin dans le traitement préventif contre la pandémie de Covid-19. L’Opposition, tout juste dans l’optique de semer le trouble, de ternir l’image du régime et surtout de banaliser ou minimiser l’efficacité de remède local (CVO+) adoube l’approche onusienne.Le bouillonnant chef de l’Opposition, le vieux Ravalomanana Marc, jugeait même nécessaire d’adresser une lettre à… l’ONU pour interpeller la communauté internationale à « faire pression » sur le Gouvernement malagasy afin qu’on adopte l’option vaccin à Madagasikara. Il est tellement vieux qu’il confond tout. Ravalo oublie ou fait semblant d’ignorer que, retour d’âge oblige, les Nations unies n’ont pas d’ordre à donner à chaque Etat membre dans tous les domaines qui relèvent de la souveraineté nationale. L’Etat malagasy est souverain dans toutes les décisions qui touchent de près ou de loin la vie de la Nation. Le domaine de la Santé publique fait partie intégrante du cadre strictement réservé au pouvoir régalien de l’Etat. Des conseils ou assistance, les Organismes rattachés de l’ONU peuvent utilement procurer mais seulement à l’appréciation du Gouvernement local.D’aucuns n’ignorent que Rajoelina et son Gouvernement ne rejettent point l’option vaccin. Mais, ils se donnent le temps, tant soit peu, d’observer. Dans ce genre de question, la phase d’observation s’avère importante et essentiellement requise. Il s’agit de la santé de tout un peuple, il va falloir s’accorder le minimum d’effort pourscruter. Certes, l’approche des tenants du pouvoir irrite les uns et provoque les autres. Une approche légitime et compréhensible dans la mesure où la décision prise engage la vie de tout un peuple. Le Président Rajoelina a même requis l’avis scientifique de l’Académie de médecine mais non pas de l’Académie Malagasy, nuance s’il vous plaît, avant de statuer définitivement.Comme il fallait s’y attendre, les sommités médicales du pays, l’Assemblée des Professeurs agrégés, les seuls habilités à se prononcer, donnent leur approbation à l’usage du vaccin dans le traitement de la Covid-19 à Madagasikara. Mais, il faut au préalable, selon les explications du président de l’Académie de médecine, le Professeur Razanaparany Marcellin, déterminer exactement le cas de variant qui sévit dans le pays. Et lui d’ajouter que l’application du vaccin est facultative. Le Chef de l’Etat ayant donné son feu vert, il appartient désormais aux spécialistes d’identifier le type de vaccin approprié. Au final, Madagasikara s’inscrit à l’initiative Covax.Le débat est clos !Ndrianaivo

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Epidémie - Les pharmacies prises d’assaut !

 L’un des premiers effets de l’épidémie de Covid-19 a été la longue file d’attente devant les pharmacies sans parler de la frénésie d’achat de médicaments. Il suffit de parcourir la ville d’Antananarivo pour le confirmer. Que ce soit en centre-ville ou en périphérie, la situation demeure pareille. En premier lieu, cela résulte de la limitation du nombre de personnes qui peuvent entrer au même moment afin de respecter la distanciation sociale. Mais a priori, l’explosion des nouvelles contaminations à la Covid-19, la découverte d’une centaine de patients infectés par jour à la recherche de médicaments explique ce « panic baying ». « Effectivement, une hausse de vente des médicaments, notamment ceux liés au traitement de la Covid-19 a été enregistrée. Compte tenu de l’envergure de la maladie, nous priorisons les clients avec une ordonnance médicale. Il ne faut pas aussi écarter ceux qui optent pour la prévention en se procurant des masques, des gels hydro-alcooliques ainsi que les médicaments renforçant les défenses immunitaires. Ces produits, je précise, sont actuellement à bas prix», a confirmé Rabetsaroana Vololona de la Pharmacie Métropole à Antaninarenina. Ces propos ont été partagés par l’ordre des Pharmaciens de Madagascar. « Les médicaments qui se vendent le mieux sont ceux prescrits par les médecins pour traiter les patients contaminés par le coronavirus. A cela s’ajoutent les vitamines C ou encore le Magne B6. Évidemment, les masques chirurgicaux et les gels hydro-alcooliques se vendent très bien mais pas plus que les médicaments à titre thérapeutique », a indiqué un responsable.Un stock disponible. En ce qui concerne un éventuel problème de réapprovisionnement au niveau du service essentiel, ces deux professionnels du métier ont été rassurants. « Certes, le temps est difficile avec beaucoup de demandes, par contre, les fournisseurs font le nécessaire. Pour vous dire que nous nous sommes déjà entretenus avec les grossistes pour que la rupture de stock ne survienne pas. D’autant plus qu’il y a quelques laboratoires par exemple qui travaillent sur un même médicament pouvant assurer les commandes », a-t-on affirmé.  De son côté, Rabetsaroana Vololona avance avoir à disposition un large stock et rassure avec la disponibilité des médicaments de substituts. Même si les autorités n’ont pas jamais restreint l’ouverture des pharmacies, ces établissements ne sont pas ouverts tous les jours et à toute heure de la journée. Malheureusement, pour les urgences, les horaires d’ouverture des officines vont tôt ou tard poser des problèmes. Ainsi, depuis le 29 mars dernier, l’Ordre des pharmaciens à Madagascar a invité, à titre volontaire, les pharmacies opérant à Antananarivo, Toamasina et Mahajanga d’élargir leurs heures de travail. Prochainement, elles vont s’organiser pour garantir un meilleur service durant le week-end pascal. KR.

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Covid-19 - Quinze décès en vingt-quatre heures !

Si depuis l’apparition du virus en mars 2020 à Madagascar le nombre de décès dus au coronavirus semble contenu, une année après, les personnes contaminées et décédées se multiplient à grande vitesse. Rien que le 30 mars dernier, la Grande île a enregistré 15 patients infectés par la Covid-19 décédés. En l’espace de 24 heures, sept malades victimes du syndrome de détresse respiratoire traités à Analamanga y ont succombé, quatre autres individus infectés et soignés dans la Région SAVA ont été également emportés. Les Régions Boeny, Atsinanana, Analanjirofo et Sofia comptaient respectivement aussi un décès lié à cette maladie virale.  Au total, 418 personnes testées positives au virus ont rendu l’âme dans l’ensemble du pays. Rappelons que le tout premier cas positif emporté par le coronavirus est survenu deux mois après l'apparition du premier cas à Madagascar.  Le nombre record de 11 décès a été déjà rapporté des semaines après cette annonce. Aussi, le mois de juillet 2020, le pays a déjà signalé 16 décès en 72 heures. Notons que cette semaine, plus d’une cinquantaine de décès ont été enregistrés. Une situation qui amène les autorités sanitaires malagasy à persuader toutes personnes, dès les premiers symptômes, de consulter immédiatement un médecin sans attendre le résultat des analyses en laboratoire. Le retard d’hospitalisation demeure une raison du taux de mortalité élevé. Effectivement, ces derniers jours, il a été remarqué que les patients ne sont pris en charge malheureusement qu’après des complications respiratoires. En outre, le bilan récapitulatif quotidien en date du 30 mars a aussi fait état de 162 nouveaux individus infectés obtenus sur les tests PCRs et GèneXperts  réalisés sur 755 prélèvements des cas suspects durant la journée de 30 mars dernier. La Région Analamanga a toujours pris le devant avec 107 nouvelles contaminations. Les Régions Atsinanana, DIANA et Analanjirofo ont également enregistré plus d’une dizaine de nouveaux porteurs du virus. Les cas positifs restants sont répartis respectivement dans l’Alaotra-Mangoro, Boeny, Atsimo Andrefana,  Menabe et Ihorombe. Entre temps, 132 patients ont recouvré la santé à Analamanga, Atsinanana, Atsimo Andrefana, Amoron'i Mania, Analanjirofo, Ihorombe, Melaky et Sofia. Aux dernières nouvelles, 2 100 personnes sont en cours de traitement. 246 d’entre elles présentent une forme symptomatique grave. KR.

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Promotion de l’entrepreneuriat - E-toolia en pleine campagne dans les régions

Seul le développement du secteur privé permettra le redressement économique de Madagascar. C’est dans cette optique que l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM), en charge de la promotion des investissements dans la Grande île, a lancé E-toolia, une plateforme en ligne d’accompagnement pour toutes les personnes aspirant à ouvrir leur propre entreprise. « Avec une représentation à 90% du tissu économique, les PME contribuent à la création de richesses et jouent également le rôle de levier de développement important. Mais elles rencontrent quand même divers problèmes à différents niveaux. Nous avons ainsi joué notre rôle de catalyseur et de facilitateur afin de mobiliser toutes les parties prenantes du secteur public et privé, pour répondre à ces problématiques. De là est né E-toolia, la barre d’outils des entrepreneurs. Tous les services présents sur cette plateforme visent à promouvoir l’entrepreneuriat dans le pays mais surtout à favoriser le développement des PME malagasy », explique Andry Tiana Ravalomanda, directeur général de l’EDBM. Après un lancement officiel le 5 mars dernier, dans la Capitale, E-toolia enchaîne les différentes régions du pays pour faire sa promotion auprès des futurs entrepreneurs du pays. Après Antananarivo, la plateforme a ainsi été présentée dans les Régions d’Anôsy et de DIANA au tout début du mois de mars. Ensuite, l’équipe de l’EDBM et ses partenaires ont procédé au lancement officiel de E-toolia dans les localités de Boeny, d’Atsinanana et enfin de la Haute Matsiatra, le 23 mars dernier. Les séances de présentation et d’information organisées tout au long de ces lancements ont ainsi été une occasion d’accompagner chaque futur entrepreneur à se lancer, de l’idée à la concrétisation. « E-toolia rassemble du contenu gratuit à l'attention des entrepreneurs sur divers sujets comme l’entrepreneuriat et développement personnel, les appuis pour la création du « Business Plan » ainsi que l'essentiel des procédures et les étapes à suivre pour la création d’une entreprise. Et pour une petite motivation, des séances de ‘‘coaching et mentorat’’ et divers témoignages sont même à disposition », détaille l’équipe de l’EDBM.Dans tous les cas, toutes les parties prenantes espèrent que ces procédures plus facilitées et plus accessibles contribueront favorablement au développement du tissu des PME à Madagascar.Rova Randria

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Projet de Code du transport maritime - Possibilité aux navires internationaux de s’inscrire au sein du p...

Changement. L'Agence Portuaire Maritime et Fluviale (APMF) a organisé, hier à Antanimena, l’atelier de validation nationale du projet de Code du transport maritime. Parmi les réformes prises figure la mise en place d’un registre ouvert appelé Registre International de Madagascar (RIM). D’après les explications du directeur général et capitaine de vaisseau, Jean Edmond Randrianantenaina, l’ouverture de ce registre permettra aux propriétaires de navires aussi bien malagasy qu’étrangers effectuant des navigations à l’international de s’enregistrer à Madagascar en tant que navires battant pavillon malagasy s’ils répondent aux conditions fixées par le projet de Code du transport maritime. « Cela permettra d’augmenter les navires sous pavillon malagasy. Les dernières statistiques montrent que Madagascar compte 1609 navires au total ce qui est largement inférieur aux autres pays du monde qui atteignent jusqu’à 10 000 à 30 000 navires. Il faut savoir que la hausse de la flotte nationale représente une opportunité d’emploi aux marins malagasy. Cela favorise en même temps de développer le métier de juriste maritime pour pouvoir suivre les aspects administratifs et sécuritaires des navires», explique ledit directeur général. Des dispositions d’allègement comme la facilitation des procédures et probablement la baisse des impôts sont dans les perspectives pour attirer ces navires internationaux. Après la validation nationale et les dernières améliorations apportées à l’issue de cet atelier, le projet de Code du transport maritime sera déposé auprès du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie pour soumission aux ordres du jour du conseil du Gouvernement et du Conseil des ministres. Le nouveau Code est prévu arriver à l’Assemblée nationale et le Sénat durant la première session parlementaire au mois de mai. Ce projet de Code du transport maritime est une refonte totale de la loi 99-028 du 03 février 2000 portant refonte du Code maritime ou Code Maritime 2000.Solange Heriniaina

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Non qualification des Barea à la CAN 2021 - A quelque chose malheur est bon !

Malheur. Le ciel est tombé sur la tête des millions de malagasy, à Madagascar et ailleurs, après la non-qualification des Barea à la prochaine phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). La passe de deux n’aura pas lieu après le nul frustrant face au Niger à Toamasina avant-hier. Dans les heures qui s’ensuivent de cette élimination, les propos violents des internautes sur les réseaux sociaux ne permettent pas de prendre du recul pour analyser la situation. Tellement la déception, la colère et la frustration sont grandes que dès fois vaut mieux se taire que de parler, même à haute voix, dans cette cacophonie.L’objectif de tous est certes la deuxième participation consécutive de l’équipe nationale malagasy à une phase finale de la CAN en étant avec les Comores, le second représentant de la zone océan Indien à cette compétition phare du continent. Ce qui constitue une grande première pour la région. Seulement, à voir de très près la physionomie des deux derniers matchs des Barea aux éliminatoires, contre l’Ethiopie et le Niger, il faut se rendre à l’évidence, la sélection malagasy ne mérite pas de se qualifier. Avec des éléments, cadres y compris, ne possédant pas cette rage de vaincre, et un problème manifeste du poids de l’âge pour certains, la campagne au Cameroun risque d’être néfaste pour le moral, non seulement de la sélection nationale, mais de la population malagasy tout entière.Cette non-qualification devra faire réfléchir plus d’un au renouvellement de l’effectif. Ou plutôt à la quête de la relève dont certains commencent à pointer leur nez. Des expatriés figuraient déjà sur la liste des retenus aux dernières sorties et il en est même pour les locaux. Néanmoins, il faut leur donner du temps de jeu dans des compétitions de haut niveau. Une remarque destinée évidemment aux joueurs évoluant dans le championnat de Madagascar. C’est en se confrontant entre de bonnes équipes que le football local peut produire à courte durée des éléments de la trempe des Rasoanaivo, de Claude Kely, Jean Jacques etc. Le coach Nicolas Dupuis en a détecté durant les matchs de Pro League, il est temps maintenant de les mettre dans le bain. Les éliminatoires de la Coupe du Monde 2022 qui débutent dans trois mois s’avèrent l’occasion parfaite pour lancer ces jeunes loups, expatriés et locaux. Cet essai  doit tout de même obtenir l’aval de tous pour éviter des pressions inutiles, des regrets et des propos injurieux. Qu’importe les résultats dans l’immédiat, l’important c’est de fixer comme objectif la qualification à la CAN 2023 et à l’autre compétition africaine que Madagascar n’a jamais goûté, le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN). Et dans la foulée, comme bonus, les prochains Jeux des îles de l’océan Indien et la compétition de l’Afrique australe (COSAFA). Ainsi, chaque sortie  aux  éliminatoires du Mondial ne doit plus être un objectif mais une étape vers la reconstitution d’un effectif apte à défendre les couleurs nationales aux échéances proches ou lointaines au niveau du continent africain. Voilà le côté cour…Côté jardin. Cette élimination à la dernière marche doit servir également de leçons aux dirigeants de la Fédération. L’existence de deux clans au sein du comité exécutif n’arrange pas du tout la situation du football local. Les coups bas venant d’un côté comme de l’autre impactent indéniablement la sérénité du milieu. Le cas du choix de l’équipementier, obligeant Telma, le sponsor historique des Barea, à prendre le devant, illustre parfaitement cette crise interne à la Fédération nationale. Actuellement, on ne sait plus qui est qui et qui fait quoi ? C’est seulement en faisant face à la presse ou se montrer en public qu’on connait le rôle d’untel ou untel à la Fédération.La non-participation à la prochaine CAN est loin d’être la fin du monde pour les Barea. Seulement, il faut que tout le monde emprunte la même voie et rame dans le même sens pour que cette déception amère soit fructifiée en une opportunité pour ouvrir une nouvelle page, encore plus belle, de l’équipe nationale malagasy en particulier et du football local en général. C’est le profit à tirer de ce malheur encore difficile à accepter…La Rédaction

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Eddy Ramanirabahoaka, diaspora malgache : Pour une femme à la présidence de la HCC

Le membre de la diaspora Eddy Ramanirabahoaka a émis son opinion concernant les affaires nationales. Il estime ainsi qu’une femme à la présidence de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) de Madagascar serait la bonne solution. Ce sera une grande première pour cette institution et représentera l’établissement de l’équilibre des genres au sein des chefs d’institutions existantes, a-t-il martelé.

Si cette suggestion se concrétise, cette présidente de la HCC se rangera aux côtés de la présidente de l’Assemblée nationale Christine Razanamahasoa, illustrant ainsi l’équilibre des genres, a fait remarquer Eddy Ramanirabahoaka. Et lui d’ajouter que les femmes conscientes de leurs capacités et du potentiel qu’elles représentent, sont plus que jamais déterminées à peser de leurs poids dans la société. A titre d’exemple, Samia Suluhu Hassan devrait devenir la seule femme actuellement Chef d’Etat en Afrique. Elle est la première femme présidente de la République de Tanzanie, après le décès du président John Pombe Magufuli le 17 mars 2021, suite à des complications cardiaques. La présidente de la République d’Ethiopie Sahle-Work Zewde joue un rôle essentiellement cérémonial.

Renforcement de la démocratie. Les femmes détiennent les clés du progrès à Madagascar. Ce sont elles qui produisent et c’est leur travail qui est le socle de la croissance économique et du développement et le renforcement de la démocratie. La Grande île se classe actuellement au 9e rang en Afrique pour la promotion de la démocratie. Mais ce membre de la diaspora se demande « l’avenir de Madagascar appartient-il à la démocratie ? ». Est-ce que tout cela veut alors dire que c’est uniquement dans la démocratie, en l’occurrence à l’occidentale, que règnent la paix, le bien-être et la liberté ? On ne peut pas répondre si facilement à cette question, a-t-il souligné. Et lui de conclure de la nécessité de la révision de la Constitution de Madagascar, notamment sur le mandat du président de la République de revenir aux 7 ans renouvelables, une seule fois au lieu de 5 ans, afin de bien mener à terme le plan de développement.

Recueillis par Dominique R.

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Insécurité à Betroka : Deux « dahalo » abattus par la gendarmerie

Cet acte de banditisme qui a récemment sévi dans la commune de Namahora, district de Betroka, permet de dire que l’insécurité reprend de l’ampleur dans cette localité de la région Anosy. Ce fait prévaut alors que le gouvernement, à travers le ministère de la Défense nationale, a mis beaucoup d’efforts, ces derniers temps, dans la lutte contre l’insécurité rurale notamment en matière de vols de bovidés. Des militaires, censés être bien formés dans ce genre de mission, ont été déployés dans la localité à travers la mise en place de l’USAD (Unité Spécial Anti-« dahalo ») et le BIA (Bataillon Inter-Armes). Mais, cela risque d’être vain compte-tenu de ce qui s’est passé le 28 mars dernier dans la commune susmentionnée. Ce jour-là vers 22 heures, les habitants du village de Sambalahy, ‘fokontany’ Soarano, commune rurale Benato-toby, district de Betroka, ont arrêté en flagrant délit deux malfaiteurs. Ces derniers ont commis une attaque dans le domicile d’un particulier à Belamoty, ‘fokontany’ et commune rurale de Namahora. Les assaillants ont réussi à s’emparer du fusil de chasse de marque Baïkal de la victime. Sitôt avisés, des gendarmes du poste avancé de Jangany dirigés par un officier de compagnie de gendarmerie à Betroka effectuant une opération dans cette zone se sont rendus sur les lieux pour récupérer les malfaiteurs. Interpellés par les gendarmes, ces deux individus ont dénoncé deux de leurs complices demeurant à Belamoty, toujours dans la même commune. Ayant accepté de collaborer à la recherche de ces derniers la même nuit, les deux malfaiteurs suscités se sont ensuite rebellés et ont tenté de fuir en profitant de l’obscurité. Face à cette situation, les gendarmes ont dû recourir à leurs armes et leur tirer dessus. Résultats, ils ont été mis hors d’état de nuire. La recherche des suspects toujours en cavale continue.

T.M.

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Association des Médecins des Ministères : Prestations médicales gratuites à Ampahimanga Arivonimamo

Consultation de masse à Ampahimanga vendredi dernier.

La population d’Ampahimanga, commune rurale située à 10km d’Arivonimamo, dans la région Itasy, a bénéficié le 27 mars dernier, d’une série de prestations médicales offertes gracieusement par l’Association des Médecins des Ministères ou AMM. Cette association, comme son nom l’indique, regroupe depuis 1998, année de sa création, des médecins en poste dans divers ministères. Suite à la sollicitation du maire de cette commune rurale d’Ampahimanga, l’AMM a répondu favorablement en consacrant la journée du 27 mars pour effectuer cette action sociale au profit de la population locale. Onze médecins de l’AMM, issus de plusieurs ministères (Éducation nationale, Justice, Intérieur, Population, Mines, Energie et Hydrocarbures, Santé publique, Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique) ont ainsi fait le déplacement et ont proposé des consultations et des médicaments gratuits, ainsi que des tests de glycémie gratuits aux patients venus sur place. Conformément aux dispositions dictées par la crise sanitaire actuelle, un maximum de 200 patients a pu bénéficier de ces prestations gratuites. L’AMM projette encore, à l’avenir, de poursuivre ce type d’actions sociales au bénéfice des populations les plus vulnérables.

Hanitra R.

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HCC : La clé de l’ouverture à Iavoloha

Le président de la République détient la clé qui peut mettre fin au verrouillage

On attend la nomination par le président de la République des trois derniers membres de la Haute Cour Constitutionnelle qui constituent son quota.

Georges Merlin Rasolo Nandrasana, magistrat de l’ordre administratif  en poste à la Direction du Contrôle des Juridictions et des Établissements pénitentiaires auprès du ministère de la Justice ; Noëlson William, Avocat général à la Cour de Cassation ; Rojoniaina Ranaivoson Andriamaholy, magistrat de l’ordre judiciaire, membre de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) ; Antonia Rakotoniaina, vice-présidente du Tribunal de Première Instance d’Antananarivo ; Florent Rakotoarisoa, Premier Président de la Cour d’Appel de Toliara ; Ratovonelinjafy née Bakoly Germaine Razanoarisoa, présidente de Chambre à la Cour de cassation.

Majorité. Les six membres de la Haute Cour Constitutionnelle élus à raison de deux de chaque par l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), sont tous des magistrats. Cinq d’entre eux proviennent de l’ordre judiciaire qui constitue l’écrasante majorité au sein du corps de la magistrature avec 800 éléments sur 1140. Les 340 restants étant des magistrats de l’ordre administratif et financier. Ceci expliquant cela, les deux magistrats élus dernièrement par le CSM appartiennent l’un et l’autre à l’ordre judiciaire qui est majoritaire parmi les 21 membres dudit Conseil.

Corporatisme. Lors de sa rencontre avec les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature jeudi dernier, le président de la République, qui est le président du CSM, a fustigé « le corporatisme des magistrats ». Il pourrait donc joindre le geste à la parole en faisant sauter le verrouillage pour opérer une ouverture aux autres corps éligibles au sein de la HCC dont les membres sont effectivement « choisis en raison de leur compétence juridique et doivent avoir une pratique suffisante de la magistrature, de l’ordre judiciaire ou administratif, du barreau, de l’enseignement du droit ou de l’administration ».

Candidats recalés. On s’attend donc à ce que les trois derniers Hauts Conseillers nommés incessamment par le président de la République comprennent un professeur de droit de la trempe du président sortant Jean-Eric Rakotoarisoa ou un avocat comme Maminirina Sahondra Randriamorasata. Ou encore un administrateur civil comme les anciens présidents Yves Marcel Razanamasy, Tilahy Robert, Boto Victor… À cette fin, il n’est pas exclu que le locataire d’Iavoloha puisse choisir parmi les candidats recalés, pour une raison ou une autre, au premier tour.

Équilibre régional. Rien n’empêche non plus le président de repêcher des candidats qui se sont désistés au dernier moment, pour ne citer que l’actuel Secrétaire général du ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique, Ranesa Firiana et l’ancien député Houssene Abdallah. Les deux hommes de loi ont lutté à bon droit pour l’avènement du pouvoir actuel, le premier au niveau de la plateforme CAED qui regroupait les juristes pro-Rajoelina et le second, dans les rangs des 73 députés qui ont ébranlé le régime HVM. Dans la nomination des trois membres de la HCC qui constituent son quota, Andry Rajoelina pourrait aussi tenir compte de l’équilibre régional, un système facteur d’unité nationale, qui fait partie de l’héritage laissé par Didier Ratsiraka.

R.O

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Concours d’entreprenariat : 1,5 millions de dollars pour les 10 finalistes de l’ABH

Les inscriptions sont ouvertes pour la troisième édition du concours « Africa’s Business Heroes » (ABH), le programme philanthropique phare de la Fondation Jack Ma en Afrique.

Ce programme offre aux entrepreneurs africains une plateforme unique pour mettre en valeur leur talent et développer leur entreprise. Chaque année, 10 finalistes du concours reçoivent une subvention de 1,5 millions de dollars américain. La fondation les décrit comme les « héros » de tous les secteurs et de pays africains. D’après ses promoteurs, le programme accorde une attention particulière à ceux qui s’efforcent et travaillent dur pour atteindre les objectifs de développement durable des Nations Unies. « Les entrepreneurs des 54 pays africains, de tous les secteurs, tranches d’âge et sexes, pourront désormais soumettre leur candidature, en français ou en anglais, pour avoir la chance de se classer parmi les 10 finalistes. Le thème central du concours de cette année est « It’s African Time » (C’est le temps de l’Afrique), est un appel à l’action audacieux pour tous les entrepreneurs africains talentueux qui remettent en question les stéréotypes associés à «C’est le temps de l’Afrique, à travers leurs entreprises, à tirer parti du prix ABH pour intensifier leurs efforts et partager leurs histoires sur la façon dont ils ont conduit le changement et les solutions », ont déclaré les organisateurs du concours.

Opportunités. Selon la Fondation Jack Ma U, le programme ABH aide à soutenir et à favoriser un écosystème entrepreneurial africain inclusif et solide. En effet, ce programme s’engage à reconnaître 100 entrepreneurs africains et allouera, sur une période de dix ans, des subventions, des programmes de formation, de mentorat et d’apprentissage, ainsi elle facilite l’accès à une communauté de chefs d’entreprise africains aux vues similaires. Lors de la grande finale qui aura lieu dans le courant de l’année, dix finalistes monteront sur scène pour présenter leur entreprise et partager leurs visions avec un jury prestigieux, afin de remporter une part de la subvention de 1,5 millions de dollars US. Le parcours jusqu’à la finale comprendra plusieurs séries de panels d’évaluation rigoureux, ainsi que l’accès à une communauté de leaders et d’innovateurs internationaux, d’experts du secteur, d’investisseurs et d’accélérateurs, à travers un certain nombre de stages et de sessions de formation multidisciplinaires. A noter que les candidatures pour le concours sont ouvertes en ligne du 29 mars au 7 juin 2021, sur le site www.AfricaBusinessHeroes.org. Les demi-finalistes seront annoncés en août et les dix premiers finalistes de 2021 seront dévoilés en septembre.

Antsa R.

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REGION MELAKY : Reprise des vols Tana-Maintirano au mois d’août

Le nouveau gouverneur de la région de Melaky, Ratsitohara Nerarivony Patrick a lancé un défi : développer cette région en la désenclavant. En effet, il a tenu une réunion avec l’équipe de l’ADEMA, représentée par le directeur commercial et celui de patrimoine d’un côté, et le nouveau staff de l’aéroport de patrimoine de l’autre la semaine dernière à Tana. Il a été convenu, après cette rencontre, l’ouverture prochaine du vol Tana-Maintirano, vol qui a été supprimé il y a belle lurette. C’est une bonne opportunité pour les opérateurs économiques car beaucoup d’entre eux rencontrent toujours des problèmes dus à l’éloignement de leur région de la Capitale et le temps qu’ils doivent y consacrer pour faire leur business. Notons en passant que le gouverneur a eu l’initiative de rénover l’aérodrome de Maintirano et le goudronnage des artères principales de ce chef-lieu de région avant sa nomination. Sur le plan de l’éducation, il a offert 100 table-bancs au lycée de Maintirano et a acheminé les 700 autres octroyés par le ministère par le biais de la circonscription régionale de l’enseignement. Il a promis que tous les élèves auront accès aux table-bancs à la rentrée des vacances de Pâques. Son directeur de cabinet, Tsahaty Germond Fidelys, a remis ce lot de table-bancs samedi dernier au proviseur du lycée de Maintirano.

Cette région qui a d’énormes potentialités économiques pourrait être le levier de développement de notre pays si l’autorité centrale tient compte des différentes ressources inestimables qui ne sont pas encore exploitées.

NARY Ravonjy

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Behenjy : Arrestation d’une bande de malfaiteurs

La matinée du vendredi, des hommes et des femmes, demeurant dans la localité de la commune rurale de Behenjy, district d’Ambatolampy en route vers le marché hebdomadaire local, ont été victimes d’une attaque à un lieu nommé Antetezana, ‘fokontany’ Soaloka. Les coupeurs de routes ont bien préparé leur coup, qui ont surpris les passants sans défense. Les voleurs ont réussi à dérober de l’argent, les téléphones portables et les casquettes de leurs victimes. Les gendarmes de la brigade de Behenjy ont été alertés sur la survenance de l’attaque vers 10 heures. Très vite, les limiers sont descendus sur place pour constater les faits. Malheureusement, les malfrats avaient déjà quitté les lieux avec leur butin. Informée de la situation, une stratégie de poursuite a été de nouveau conçue en vue d’appréhender les voleurs et bloquer toutes les routes par lesquelles pouvaient passer les braqueurs. Vers 11 heures, un renseignement a circulé, les voleurs se trouveraient sur un terrain de foot à Sarimasina dans la commune de Behenjy. Accompagnés du ‘fokonolona’, les gendarmes se sont lancés à la poursuite des malfaiteurs. La bande de dix avec pour chef « Bedany »,  ne s’est pas rendue facilement, mais l’entraide entre le ‘fokonolona’ et les gendarmes a fini par porter ses fruits. Dix individus ont été arrêtés, dont sept hommes et trois femmes. Selon les informations, quatre d’entre eux appartiennent à une même famille. Après une fouille minutieuse effectuée chez ces individus, les forces de l’ordre ont découvert trois haches, un câble contenant des clous, une chaîne, un marteau, et des boîtes de conserve. Une somme d’argent, ainsi que des casquettes identiques à celles précédemment volées. Les gendarmes les ont amenés à la brigade de la gendarmerie de Behenjy pour la continuité de l’enquête. Puis, ils ont été déférés au tribunal de la première instance d’Ambatolampy hier.

Yv Sam

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Football – CAN 2021 : Les Barea éliminés

Les joueurs n’ont pas démérité sur le terrain.

Les huit points n’ont pas permis aux Malgaches de fouler le sol camerounais au mois de janvier 2022.

Un nul très frustrant pour les Barea. Incapables de marquer le moindre but, hier face au Niger, pourtant déjà éliminé de la course, Madagascar met une croix à une seconde participation à une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations après celle de 2019. Pourtant, statistiquement, les hommes de Nicolas Dupuis ont largement dominé la rencontre en obtenant plusieurs occasions. Dans l’autre match de ce groupe K, la Côte d’Ivoire a joué le jeu en s’imposant par 3 buts à 1 face à l’Ethiopie. Dès la 3e mn par Boli. Le Milanais Franck Kessié rajouta un second but sur un penalty. Les Ivoiriens sont à 13 points et malgré la défaite, les Ethiopiens crédités de 9 points se qualifient pour la CAN au mois de janvier au Cameroun.

A Barikadimy, les joueurs ont tout donné de ce qu’ils ont dans leur ventre. Ils mettaient la pression, mais n’arrivaient pas toutefois à conclure les nombreuses attaques. Paulin se faufile sur le terrain mettant à mal le camp adverse. Confondant vitesse et précipitation sur le terrain, les joueurs perdent souvent le ballon. A la pause, les deux équipes se séparent sur un score nul et vierge. Dans le vestiaire, le score de 2 à 0 en faveur des Ivoiriens à Abidjan a été annoncé aux joueurs pour leur faire comprendre qu’ils ont un coup à tenter et que la qualification reste au bout même en marquant un seul but.

Match acharné. A la reprise, l’on s’attendait à un sursaut d’orgueil, des joueurs. Nicolas Dupuis commet l’erreur de persister à faire jouer Carolus et Faneva Ima à la pointe de l’attaque. Il a donc fallu attendre l’heure du jeu pour voir sortir les deux hommes et faire entrer Bolida et Njiva. Il y avait un léger mais on confondait toujours vitesse et précipitations. Et quand la Côte d’Ivoire a mené par 3 buts à 1, on se dit qu’il n’y aura pas de Coupe d’Afrique pour le football malgache. Les Nigériens profitent aussi de l’équipe malgache trop brouillonne à l’attaque pour tenter le coup. « Nous sommes venus pour faire le job », déclarait le coach nigérien Jean Michel Cavalli. Et ses joueurs l’ont fait. Mieux encore, il estime qu’il aurait pu gagner. Nicolas Dupuis a fait sortir Zotsara qui n’était pas le plus mauvais pour faire entrer Loïc Lapoussin qui céda sa place à Tsito. Ce dernier a largement rempli son contrat montrant dans la foulée que les locaux ont aussi leur place chez les Barea. On citera volontiers Berajo impérial dans ses prises de balle sans qui les Barea auraient cédé devant ces Nigériens venus pour prendre du plaisir. Jusqu’à l’arrêt du jeu, Njiva, Bolida, Alexandre ont essayé à tout prix de marquer, mais, bute devant le filet adverse. Avec 8 huit points après avoir enregistré deux victoires, deux défaites et deux matches nuls, les Barea devront attendre en 2023 pour goûter à une aventure continentale.

Clément RABARY

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Football – CAN 2021 : Les Barea éliminés

Les joueurs n’ont pas démérité sur le terrain.

Les huit points n’ont pas permis aux Malgaches de fouler le sol camerounais au mois de janvier 2022.

Un nul très frustrant pour les Barea. Incapables de marquer le moindre but, hier face au Niger, pourtant déjà éliminé de la course, Madagascar met une croix à une seconde participation à une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations après celle de 2019. Pourtant, statistiquement, les hommes de Nicolas Dupuis ont largement dominé la rencontre en obtenant plusieurs occasions. Dans l’autre match de ce groupe K, la Côte d’Ivoire a joué le jeu en s’imposant par 3 buts à 1 face à l’Ethiopie. Dès la 3e mn par Boli. Le Milanais Franck Kessié rajouta un second but sur un penalty. Les Ivoiriens sont à 13 points et malgré la défaite, les Ethiopiens crédités de 9 points se qualifient pour la CAN au mois de janvier au Cameroun.

A Barikadimy, les joueurs ont tout donné de ce qu’ils ont dans leur ventre. Ils mettaient la pression, mais n’arrivaient pas toutefois à conclure les nombreuses attaques. Paulin se faufile sur le terrain mettant à mal le camp adverse. Confondant vitesse et précipitation sur le terrain, les joueurs perdent souvent le ballon. A la pause, les deux équipes se séparent sur un score nul et vierge. Dans le vestiaire, le score de 2 à 0 en faveur des Ivoiriens à Abidjan a été annoncé aux joueurs pour leur faire comprendre qu’ils ont un coup à tenter et que la qualification reste au bout même en marquant un seul but.

Match acharné. A la reprise, l’on s’attendait à un sursaut d’orgueil, des joueurs. Nicolas Dupuis commet l’erreur de persister à faire jouer Carolus et Faneva Ima à la pointe de l’attaque. Il a donc fallu attendre l’heure du jeu pour voir sortir les deux hommes et faire entrer Bolida et Njiva. Il y avait un léger mais on confondait toujours vitesse et précipitations. Et quand la Côte d’Ivoire a mené par 3 buts à 1, on se dit qu’il n’y aura pas de Coupe d’Afrique pour le football malgache. Les Nigériens profitent aussi de l’équipe malgache trop brouillonne à l’attaque pour tenter le coup. « Nous sommes venus pour faire le job », déclarait le coach nigérien Jean Michel Cavalli. Et ses joueurs l’ont fait. Mieux encore, il estime qu’il aurait pu gagner. Nicolas Dupuis a fait sortir Zotsara qui n’était pas le plus mauvais pour faire entrer Loïc Lapoussin qui céda sa place à Tsito. Ce dernier a largement rempli son contrat montrant dans la foulée que les locaux ont aussi leur place chez les Barea. On citera volontiers Berajo impérial dans ses prises de balle sans qui les Barea auraient cédé devant ces Nigériens venus pour prendre du plaisir. Jusqu’à l’arrêt du jeu, Njiva, Bolida, Alexandre ont essayé à tout prix de marquer, mais, bute devant le filet adverse. Avec 8 huit points après avoir enregistré deux victoires, deux défaites et deux matches nuls, les Barea devront attendre en 2023 pour goûter à une aventure continentale.

Clément RABARY

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Facilité Elargie de Crédit : Le FMI accorde 312,4 millions de dollars

Cette poigné de main entre le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato et le représentant résident du FMI Marc Gérard témoigne de l’excellence des relations entre Madagascar et les bailleurs de fonds.

Mission accomplie. Le gouvernement malgache, à travers le ministère de l’Economie, a gagné une bataille en décrochant un financement de 312,4 millions de dollars du Fonds Monétaire International au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC)

Dossier costaud

Les observateurs économiques s’y attendaient. Le dossier costaud présenté par l’équipe du ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato a convaincu le Conseil d’Administration du FMI qui a donc approuvé cette nouvelle Facilité Elargie de Crédit que le FMI qualifie de “ paquet d’aide financière ” qui soutiendra la mise en œuvre de l’ambitieux programme de réforme économique des autorités visant à favoriser une croissance durable et inclusive et à réduire la pauvreté. Dans son communiqué, le FMI parle de réformes qui seront concentrées sur le renforcement de l’espace budgétaire pour permettre les investissements et les dépenses sociales indispensables, l’amélioration de l’environnement des affaires, l’avancement du programme de lutte contre la corruption et de gouvernance, et le renforcement du cadre de politique monétaire ainsi que le soutien de la stabilité financière. «  La pandémie de COVID-19 continue de faire d’importants ravages humains et économiques à Madagascar, remettant en cause les progrès sociaux et économiques récents et créant des besoins de financement budgétaire et extérieur. Le programme des autorités, qui sera soutenu par un nouvel accord au titre de la facilité élargie de crédit, se concentrera sur le soutien à la reprise économique et la mise en œuvre de réformes structurelles pour accroître une croissance durable et inclusive réduisant la pauvreté », a déclaré Antoinette Sayeh, Directrice générale adjointe et présidente par intérim

Décaissement immédiat

Grâce à cet accord, Madagascar va entamer les relations à travers le Plan Emergence Madagascar avec l’aide des partenaires techniques et financiers. En effet, cette décision du Conseil d’Administration du FMI ouvre la voie au décaissement immédiat de 48,88 millions de DTS, soit environ 69,4 millions de dollars. Une confirmation de la confiance du FMI vis-à-vis du gouvernement malgache. Faut-il en effet rappeler qu’en avril 2020, le Fonds a déjà accordé à Madagascar, une aide d’urgence de 165,99 millions de dollars, et une autre aide de 171,9 millions de dollars en juillet 2020.  En tout cas, cet accord du FMI qui fait office de patron des bailleurs va ouvrir le robinet d’autres bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux. « Cet accord devrait aider à catalyser un soutien financier bilatéral et multilatéral supplémentaire », précise le FMI. Les perspectives sont d’autant plus bonnes quand on sait que pour le moment, le recours aux emprunts est encore largement envisageable en raison du fait que le surendettement de Madagascar est encore modéré. « Considérant que le risque de surendettement de Madagascar reste à un niveau modéré, les autorités prévoient de suivre une stratégie de gestion de la dette prudente s’appuyant sur des financements concessionnels pour accroître les investissements et sur l’amélioration de la gestion des investissements. Elles envisagent également d’élaborer des plans de contingence et d’atténuer les risques budgétaires, notamment en traitant le problème des passifs en lien avec la tarification des carburants et en mettant en œuvre le plan de redressement de la société JIRAMA avec l’appui de la Banque mondiale ». En bref, Madagascar est parti pour une nouvelle ère économique sous le signe de l’émergence.

R.Edmond.

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Palais des Sports Mahamasina : 200 lits pour la prise en charge des cas modérés de la covid-19

Le Centre militaire de traitement de covid-19 de Mahamasina a été rouvert hier. Une initiative qui entend désengorger les hôpitaux publics.

« Ce centre militaire de traitement va surtout accueillir les cas modérés de covid-19« . C’est ce qu’on a avancé hier lors d’une descente effectuée par le Premier ministre Ntsay Christian en marge de la (ré) ouverture du Centre de Traitement Militaire Covid-19 Mahamasina (CTMC) hier. « Une (ré)ouverture décidée en conseil des ministres face à la hausse considérable des contaminations« , fait savoir le Premier ministre Ntsay Christian. Mais également « une initiative qui entend désengorger les hôpitaux publics qui sont actuellement asphyxiés » d’après le médecin général de, Rasamimanana Avisoa Lysias, coordonnateur général auprès du centre en question. Avec ses 200 lits dotés chacun d’extracteurs d’oxygène, le centre militaire de traitement de covid-19 Mahamasina devrait « permettre le suivi et la surveillance médicale des patients qui ont franchi l’étape de la forme grave de la Covid-19 ainsi que ceux qui présentent des formes modérées. » Profitant de l’occasion, le coordonnateur général du CTMC Mahamasina de préciser  » le fait que le centre prend spécifiquement en charge les cas modérés ne veut en aucun cas dire que des gens atteints de formes graves vont être refoulés s’ils viennent ici. Nous avons mis en place des dispositifs afin de les prendre en charge le plus rapidement« . Ainsi, « 36 médecins, 53 infirmiers, 16 élèves officiers ainsi que des agents de surface vont se relayer à tour de rôle afin de faire fonctionner le centre vingt-quatre heures sur vingt-quatre (24h/24)« . Compte-tenu de la propagation de la maladie, « la capacité d’accueil du centre pourrait être augmentée« ,a-t-on expliqué hier.

Interpellation. La visite à Mahamasina hier a également été une opportunité pour le Premier ministre Ntsay Christian d’inviter les citoyens malgaches à respecter scrupuleusement les mesures sanitaires rentrant dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Interrogé sur la difficulté d’accès aux extracteurs d’oxygène, le numéro Un de Mahazoarivo a noté il est vrai que nous manquons considérablement d’oxygène qui est un élément clé dans le traitement de la Covid-19. » Une situation de manque qui surviendrait même si certaines infrastructures sanitaires du pays disposent de générateur d’oxygène. Et ce, malgré l’existence de sociétés privées productrices dudit élément. Pour y faire face, le gouvernement entend « négocier auprès desdites sociétés afin qu’elles puissent produire plus dans le but de satisfaire les demandes. Afin d’éviter d’éventuelles réquisitions, il serait préférable pour les sociétés productrices d’oxygènes qu’elles trouvent les moyens de travailler plus et de produire davantage« , a ajouté le Premier ministre. La (ré)ouverture du centre militaire de traitement de Covid-19 constitue un effort de plus du gouvernement dans la lutte contre le virus à couronnes. Une lutte dont la victoire dépend grandement de la prise de responsabilité de chaque citoyen.

José Belalahy

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Histoire de la diaspora indienne : Exposition sur les Indiens à Madagascar à l’ambassade de l’Inde

L’ambassadeur Abhay Kumar projette de créer un mémorial pour la communauté indienne de Madagascar.

Le samedi 27 mars 2021, une exposition spéciale sur la diaspora indienne à Madagascar a été inaugurée à l’ambassade de l’Inde à Tsaralalàna, Antananarivo. Histoire de faire le point sur la migration des Indiens dans la Grande Île et de leur rôle dans la société et l’économie du pays.

Le Premier ministre Christian Ntsay a inauguré cette exposition sur l’histoire de la diaspora indienne, en présence du ministre des Affaires étrangères, Tehindrazanarivelo Oliva, et de l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Abhay Kumar. Pour le Premier ministre malgache : « il est important de préserver les souvenirs et de les promouvoir. La communauté indienne de Madagascar est très importante pour l’Inde comme pour Madagascar… Je recommande cette exposition comme une initiative innovante de l’ambassade de l’Inde, parce qu’il est très important pour le peuple malgache de comprendre que toutes les choses que nous voyons maintenant ne sont pas parties de zéro et que ce voyage doit être compris parce qu’il fait partie de notre histoire commune ».

Expédition à bord de boutres. C’est toute l’histoire de la communauté indienne à Madagascar qui est représentée dans cette exposition, de l’arrivée à bord de boutres de 17.500 personnes originaires de Gujarat en 1780, jusqu’à leur dispersion sur l’ensemble du pays dans les années 50. Selon Abhay Kumar, cette exposition a vu le jour grâce à la contribution des membres de la communauté indienne locale. Il pense aussi que cet événement servira pour la création d’un mémorial indien à Madagascar. « La jeune génération de la communauté pourra profiter de cette exposition, y trouvera les luttes que leurs ancêtres ont traversées, et s’inspirer de ces histoires » a expliqué l’ambassadeur.

Pour mieux comprendre la communauté indienne à Madagascar, le public est ainsi invité à visiter cette exposition qui reste ouverte à l’auditorium de l’ambassade à Tsaralalàna.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Itaosy : Telo vavy voaendaka, lasa ny karama iray volana

Efa akaiky ny trano fonenany no nisy nanakana izy telo vavy, jiolahy dimy lahy nitondra antsy lava sy bois rond no nanendaka. Tapitra nalain’ireo jiolahy avokoa ny teny an-tanana hatramin’ny peratra volamena sy finday, ny poketra nisy ny karama iray volana.

Tao Anosimasina Itaosy no nitrangan’ity fanendahana ity ny faraparan’ny herinandro lasa teo tokony ho tamin’ny 8 ora alina. Ankeviny efa narahin’ireo jiolahy izy telo vavy, avy niantsena tao amin’ny Horizon. Teo amina tohatra iray ankelakela-trano no nisy vehivavy mody nanembatsembana, nanaraka azy anefa  dimy lahy be vonona hanendaka. Avy hatrany dia novelesan’ ny jiolahy ny  hazo ny hatokan’ny  vavy iray, voahambana tamin’ny antsy lava kosa ny sasany. Nendahina avokoa rehefa azo nendahina tao anaty minitra fohy no nitrangan’izany.

Marihina fa vao nifindra vao haingana izy telo vavy ireto, tsy mbola mahalala tsara ny toerana, araky ny fanazavana teny amin’ny manodidina kosa anefa dia vao sambany no nisy nanendaka teo amin’io elakela-trano io.

Andry N.

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Journée mondiale de l’eau : Conscientisation pour une gestion durable des ressources

« Harena sarobidy ny Rano » ou « Valorisation de l’eau ». Tel est le thème adopté, lors de la célébration de la Journée mondiale de l’eau (JME) 2021 à Madagascar. Cette fois, le Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH) a choisi la Région Atsimo Atsinanana, district de Farafangana, pour marquer la célébration nationale, le 22 mars. Selon les organisateurs, cet évènement national vise la conscientisation de tous, que l’Homme ne peut se passer de l’eau dans la vie quotidienne et que cette denrée précieuse est non seulement vitale pour la santé, mais aussi pour le développement du pays. « L’objectif est de permettre de mieux comprendre comment l’eau est appréciée par différentes personnes dans différents contextes afin que nous puissions sauvegarder cette précieuse ressource au profit de tous », ont-ils soutenu. Selon la ministre de tutelle, Voahary Rakotovelomanantsoa, cette célébration est une opportunité pour rehausser l’engagement du président Andry Rajoelina, le Velirano N°2, d’assurer l’accès à l’eau potable à 60% des Malagasy en 2023. Elle a mis l’accent sur la nécessité d’adopter les pratiques d’hygiène pour tous, dans ce sens, et particulièrement dans la lutte contre la Covid-19.

Antsa R.

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Miaramila misotro ronono – Toamasina : « Tanteraho ilay didim-pitondrana fa mijaly izahay »

Niresaka tamin’ny mpanao gazety ny filohan’ny fikambanan’ny miramila misotro ronono eto Toamasina, Atoa Razafindrakoto Andrianantenaina Remi, ka nandritra izany no nilazany fa mitaky ny fampiharana ilay didim-panjakana laharana 2005-341, mikasika ny fampisondrotana karama sy tambin-karama samihafa ho azy ireo. Tsy afaka hanaiky intsony ny fikambanan’ny miaramila mosotro ronono, izay efa mpikambana feno amin’ny vondrom-ben’ny sendika eto Madagasikara, na ny SSM, fa hitaky izany hatramin’ny farany. Efa nampanantena ny fanondrotana azy io ny filoha ankehitriny tamin’ny tetezamita ny taona 2009, saingy tsy mbola azo hatreto ny an’ireto misotro ronono raha efa nahazo ny azy ireo teo am-perinasa nandritra izany. Hatreto dia mbola tsy azo izany fampanantenana nataon’ny filoha ankehitriny tamin’ny tetezamita izany, ka takian’ireto miaramila misotro ronono ireto ny fanatanterahana ny toky nifanaovana. Tsy mitady ny tsy azy ireto miaramila misotro ronono ireto fa mitaky ny zony araka ny didim-panjakana nivoaka ara-dalàna. Miisa 147 izy ireo eto Toamasina I, 07 ny ao Brickaville, 12 ny ao Soanierana Ivongo, 04 ny ao Vatomandry, ary miisa 13 ny ao Mahanoro. Ankoatra izany dia nambaran’Atoa Razafindrakoto Andrianantenaina Remi, filohan’ny fikambanan’ny miaramila mosotro ronono eto Toamasina, fa hiakatra ambonimbony kokoa izy ireo amin’ny fitakiana hataony raha toa ka tsy handoa ny anjarany araka ny didim-panjakana ny fanjakana ato ho ato. Efa ela niandrasana izy ireo hatramin’izay fotoana ela be izany, ary efa reraky ny fampanantenana poakatiny nataon’ny filoham-pirenena ihany koa.

Malala Didier

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Sillon du passé : Les régions Sakalava et l’installation française à la fin du XIXe siècle

Souvent quand on parle de la lutte contre l’installation des Français à Madagascar (1896-1900), nombreux pensent qu’il ne s’agit que de la résistance effectuée par les Menalamba des Hautes Terres Centrales. C’est d’ailleurs ce qui est inscrit dans les manuels scolaires. « Seul le Menalamba a eu l’initiative de contrecarrer l’installation du pouvoir colonial », c’est ce qu’on apprenait à nos enfants en CM2. Pourtant, les insurrections anti-coloniales se sont effectuées un peu partout dans la Grande Ile. « Le patriotisme n’est pas forcément merina ». La résistance d’ Ambalavelona (Ambanja), l’insurrection de Nosy-Be, Analalava, la réaction du peuple d’Ambongo face à l’installation française, le soulèvement Tsimihety de Bealanana, ainsi que celui de Mandritsara ne sont que des aperçus de ce qui se passait dans la Grande Île à la fin du XIXe siècle.

Depuis 1896, des insurrections éclatent dans les Nord, Nord-Ouest, et Ouest du pays. Comme ceux de Menalamba,  les ampanjaka se sentaient mal à l’aise dans les nouvelles structures coloniales. Donc, les souverains Sakalava décident de se manifester en expulsant les Français. Parmi eux, le roi Marify. Selon les écrits de l’historien Manassé Esoavelomandroso,« Le roi Marify, dont le territoire est enserré entre trois postes de Belemboky, Soalala et Andranomavo n’a jamais reconnu la domination française même d’une façon apparente. Il se présente comme un fidèle observateur des coutumes sakalava…». Les gardiens de la tradition et les conservateurs se sentent déracinés, car les colonisateurs ont implanté leurs lois et leurs cultures afin d’assimiler les autochtones.

Comme toutes résistances, l’assassinat est la stratégie classique de l’époque. Des meurtres sont commis par les autochtones. Des étrangers se font massacrer dans certaines régions. À Ambalavelona, le 27 octobre 1898, trois colons européens sont tués. Entre 1896 et 1901, les régions Nord, Nord Ouest et Ouest de Madagascar sont les fiefs de la  résistance antifrançaise. De Sambirano jusqu’à Ambongo en passant par Ankaizina et Bealanana, des manifestations anti-français se font entendre. Néanmoins, le mouvement est vite maîtrisé par les colonisateurs. Si certains souverains ont été menacés et forcés de suivre le régime colonial, d’autres notables et roitelets sont plus soucieux de leurs intérêts que ceux de leurs sujets. Certains ampanjaka Sakalava sont incapables de faire taire leurs ambitions pour ne voir et défendre que celles de leur pays. Ceux-ci ne cachent pas leur fidélité à la « mère patrie ». À cette situation, s’ajoute la division entre les résistants, ce qui engendre l’affaiblissement des mouvements. Par conséquent, l’insurrection s’est vite étouffée par  l’administration coloniale.

Au total, la résistance du Nord, Nord-Ouest et l’Ouest de Madagascar a une relation d’autant plus que les  de ces contrées ont un lien de parenté. Cependant, cette résistance n’avait aucune relation avec celle des  Hautes Terres Centrales. Par ailleurs, l’idée était plus régionaliste que nationaliste.

Iss Heridiny

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Le FFKM chez Rajoelina : Renforcement de la lutte contre la Covid-19

La trêve pascale sera-t-elle respectée cette semaine ? Force est de constater que lors des obsèques de l’ancien président Didier Ratsiraka, les divergences politiques ont été mises de côté.

Le président de la République Andry Rajoelina a reçu, hier, au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra, les représentants du FFKM pour discuter, notamment, de la propagation de la Covid-19. Selon les explications de Monseigneur Ranarivelo Samoela Jaona, de l’EEM, et non moins vice-président du FFKM, la lutte contre la Covid-19 sera renforcée. On parle notamment des gestes barrières. Toutefois, les églises ne fermeront pas. Toujours d’après Monseigneur Ranarivelo Samoela Jaona, « le nombre des fidèles qui pourront assister aux cultes sera limité à 200. Le port du masque et le respect de la distanciation sociale seront également de mise ».

Semaine sainte. Dans la même foulée, à lui aussi d’annoncer qu’« il revient à chaque église de prendre les dispositions qui s’imposent, l’objectif étant de vaincre cette pandémie. La célébration de la fête pascale ne sera ainsi pas inquiétée ». Et lui d’ajouter que le programme pour la semaine sainte sera respecté. Notons que le président du FFKM, et non moins archevêque d’Antananarivo, Monseigneur Odon Marie Arsène Razanakolona, était absent à Ambohitsorohitra. Faut-il rappeler que « Pâques est la fête la plus importante du calendrier chrétien, car avec elle, s’achèvent à la fois la semaine sainte et le carême, et commence le temps pascal qui se termine avec l’ascension du Christ et l’affirmation de la nouvelle alliance. Elle a donc une place centrale dans la foi chrétienne, de par son rôle de pivot et une dimension symbolique exceptionnelle ».

Recueillis par Dominique R.

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Livres : Des contes internationaux traduits en malgache

Andrinirina Ravalisoa, Lioka Ramamonjy et Andrisoa Rajemison de la maison d’Édition Vision actuelle.

Il y a dix jours, la Journée internationale du conte a été célébrée partout dans le monde. Pour marquer l’évènement, six livres de contes internationaux ont été dévoilés par la maison d’édition Vision actuelle. Six livres de trois contes, soit environ dix-huit histoires, constituent cette première collection. ‘Le petit chaperon rouge’, ‘Blanche neige’, ‘Le chat Botté’ et d’autres contes ont été traduits en malgache. Entre conte allemand, espagnol, africain, corse… le panel est on ne peut plus éclectique.

L’objectif est d’élargir les horizons. D’après les recherches, un pays se développe grâce aux traductions. Selon Andrinirina Ravalisoa, de la maison d’édition Vision actuelle,  « la culture est la source de toute chose, et la langue est sa colonne vertébrale. De ce fait, la traduction est l’un des meilleurs moyens de mettre une langue au même niveau que les autres langues. Comme nous sommes une île, il est important de s’ouvrir à d’autres pays. Et pourquoi ne pas commencer à la source et permettre aux enfants de renouer avec leur propre racine. Voilà pourquoi le choix s’est tourné vers les contes ». L’idée est surtout de faire découvrir à la fois la langue malgache et les contes d’un peu partout dans le monde mais aussi d’enrichir le vocabulaire malgache dans la même foulée. Par ailleurs, cette première collection n’est que le début car Vision actuelle se penche déjà sur une bonne centaine de contes à traduire.

Zo Toniaina

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Barea : il faut maintenant préparer l’avenir

Pour les Barea, le rêve est passé. Il faut maintenant tirer les leçons de ce parcours contrasté de notre équipe. C’est une nouvelle étape que l’on doit aborder et il est nécessaire de préparer l’avenir. L’épopée de la CAN en Egypte fut magnifique, mais il ne faut pas perdre cet esprit qui nous a permis de bousculer la hiérarchie. Il est nécessaire de rebâtir un projet qui nous permettra de tenir le rang que nous avons conquis de haute lutte. Nous avons éprouvé des difficultés dans notre préparation, mais les leçons à tirer vont permettre de repartir sur de nouvelles bases. Le prochain objectif est la qualification pour la coupe du monde au Qatar.

Barea : il faut maintenant préparer l’avenir

Nos Barea ont beaucoup de mérite. Nos joueurs ont du cœur à revendre et ceux qui évoluent à l’extérieur ont tout fait pour être présents. Mais ils ne pouvaient pas faire de miracle après la préparation à laquelle ils ont eu droit. Leur moral n’était peut-être pas au zénith et ils ont subi le contrecoup de la pression qui s’exerçait sur eux. Maintenant, il faut oublier cette déconvenue et penser à la suite. Le coach et la fédération doivent penser à redonner un nouvel élan au football malgache. Il faut repartir de plus belle. Les joueurs de talent sont nombreux et il y a beaucoup de jeunes qui jouent dans le championnat pro league et qui n’ont pas à rougir face à leurs camarades expatriés. Ils ne demandent qu’à être lancés dans le bain. Ce sont les dirigeants de la fédération et tout le staff technique autour de Nicolas Dupuis qui vont préparer le plan de relance de notre football. Il est nécessaire de mettre un accent particulier sur la préparation et bâtir un calendrier de matches amicaux qui donneraient l’occasion à nos joueurs d’évoluer le plus possible ensemble. Tous les Malgaches sont à fond derrière les Barea et sont prêts à les soutenir.

Patrice RABE

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Bilan Covid-19 du 29 mars : Neuf autres décès, 275 cas graves et 295 nouveaux cas

On a maintenant dépassé la barre des 400 décès depuis le début de l’épidémie de Covid-19, tandis que le nombre des cas graves ne cesse d’augmenter. Les hôpitaux sont saturés.

 

Neuf nouveaux décès survenus le 29 mars dernier, viennent s’ajouter à ceux déjà enregistrés jusqu’à présent. Selon le dernier bilan du Centre de commandement opérationnel (CCO Covid-19) diffusé, hier, 403 décès ont été recensés depuis le début de l’épidémie à Madagascar, en mars 2020. Ces 9 décès sont survenus dans quatre régions : 3 à Analamanga ; 1 dans la région DIANA ; 4 dans le Boeny et 1 dans l’Atsinanana. Visiblement, la région Analamanga reste le principal foyer épidémique.

Hôpitaux engorgés. Le 29 mars, quelque 1.158 tests ont été effectués, à l’issue desquels il a été identifié 295 nouveaux cas dont l’écrasante majorité à Analamanga où 229 nouveaux cas ont été identifiés. À Antananarivo, les malades se voient refuser l’admission dans les hôpitaux, ceux-ci étant complètement saturés actuellement et ne disposent plus de lits pour les nouveaux patients. Toujours selon le dernier bilan quotidien du CCO, 2.085 personnes sont actuellement en cours de traitement. Parmi ces cas actifs officiellement enregistrés figurent 275 formes graves. Les malades, notamment les cas graves, se trouvent principalement dans les hôpitaux, mais une partie d’entre eux sont soignés à domicile en raison des refus dans les structures hospitalières qui ont déjà dépassé largement leur capacité d’accueil. Les soignants sont complètement débordés.

Oxygène à prix d’or. Outre les malades figurant dans les statistiques, on constate également que de nombreux malades qui n’ont pas eu accès aux tests, ou qui ont fait le choix de ne pas en faire, présentent tous les symptômes de la Covid-19 et sont soignés en conséquence par les médecins dans les CSB ou les cabinets médicaux privés. En raison de l’engorgement des hôpitaux, il arrive que des patients souffrant de détresse respiratoire et non admis à l’hôpital soient contraints de se procurer ou de louer à un prix très élevé, jusqu’à 1,2 million ariary par jour, des bouteilles d’oxygène pour ventiler le malade à domicile. Ce, avec un suivi, une ou deux fois par jour selon les cas, par un médecin sollicité par la famille. Bien entendu, toutes ces prestations médicales à domicile ont un coût qui n’est pas à la portée de tous.

Hanitra R.

 

Localisations des nouveaux cas du 29 mars 2021

 

RégionsNouveaux casAnalamanga229DIANA20Atsinanana16SAVA9Boeny9Atsimo-Andrefana3Itasy3Alaotra Mangoro2Analanjirofo2Sofia1Matsiatra Ambony1

 

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Ambohipo : Mpangalatra môtô saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Soa ihany fa tonga aloha ireo mpitandro filaminana, raha tsy izany angamba, ny ain’ity mpangalatra môtô ity no nanefa, tetsy Ambohipo, omaly maraina. Tovolahy iray, tra-tehaka teo am-pangalarana môtô no voasambotry ny fokonolona omaly maraina tetsy Mandroseza, rehefa avy nangalatra môtô teny amin’iny faritra Ambohipo iny. Araka ny fanazavàna azo avy amin’ireo pôlisy misahana iny faritra iny dia nisy ny antso azon’izy ireo mahakasika vaky trano iray nitranga tetsy Ambohipo ny alin’ny alatsinainy hifoha talata lasa teo. Nidina avy hatrany teny amin’ny toerana nitrangan’izany asa ratsy izany ireo mpitandro filaminana avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany faharoa. Marihana, araka ny vaovao azo hatrany fa môtô « scooter » iray no very tamin’io fotoana io, rehefa nopitsohan’izay nangalatra azy ny vavahady. Tamin’io alina io dia efa raikitra ny savahao teny amin’ny manodidina nataon’ireo fokonolona sy ny mpitandro filaminana. Tao anatin’izany, nisy tamin’ireo andrimasom-pokonolona no nahatsikaritra ity tovolahy iray izay hafahafa fihetsika nifanena tamin’izy ireo. Nosavaina avy hatrany ity farany ary nibaradaka fa avy nangalatra môtô. Nafeniny tao anaty kirihitr’ala tetsy Mandroseza izany môtô avy nangalariny izany. Noterena hanoro io toerana io ranamana ary nitondra ireo mpisambotra azy. Hita tao tokoa ilay môtô halatra, very tetsy Ambohipo. Nisy tamin’ireo andian’olona nahatratra moa no tsy nahatana ny hatezerany tsy hivoaka intsony ka dia namatratra izany tamin’ity mpangalatra môtô. Teo no tonga haingana ireo pôlisy raha tsy izany mety ho zavatra no niseho avy tamin’ireo fokonolona efa vonton-katezerana. Nentina avy hatrany tany amin’ny biraon’ny kaomisaria moa ingahirainy, mba hanaovana fanadihadiana, niaraka tamin’ilay môtô halatra. Mbola ao anatin’izay famotorana izay moa ireo tompon’andraikitra, fa raha ny fantatra dia mbola izy irery aloha hatreto no nahavita izany asa ratsy izany. Mirongatra izay tsy izy tokoa izao ny halatra môtô, indrindra fa ireo eto an-drenivohitra sy ny manodidina. Tsy vitan’ireo môtô sendra mipetrapetraka eny amoron-dalana intsony fa efa voakarok’ireo olon-dratsy hatramin’ny môtô mipetraka tsara anaty tokontany na ao an-trano, toy ity tetsy Ambohipo ity. Ankoatry ny azo am-pitaka eny an-dalana sy fanendahana ankitsirano moa izany.

m.L