Les actualités à Madagascar du Vendredi 31 Mars 2017

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L'express de Madagascar581 partages

Palais Iavoloha – Un soldat tué d’une balle dans la bouche

Un militaire de la garde  présidentielle a été retrouvé mort avec un pistolet dans la bouche. Il venait d’être jeté en cellule pour mauvais comportement.

Scène de désolation au palais présidentiel à Iavoloha : un soldat de deuxième classe de la garde présidentielle a été retrouvé mort avec un pistolet dans la bouche. La découverte a eu lieu avant-hier en début de matinée. Des informations filtrées au compte-gouttes révèlent que la balle tirée avec l’arme de poing a traversé son crâne avant de ressortir. La thèse d’un suicide est évoquée. Une enquête est néanmoins ouverte pour faire la lumière sur ce qui s’est passé.S’agissant de la mort d’un élément des forces armées, c’est la gendarmerie qui est saisie de l’affaire. C’est le protocole d’accord entre les trois entités des forces de l’ordre, en vigueur dans la région Analamanga.Des informations confirmées à demi-mot ont été recueillies auprès de la garde présidentielle. Celles-ci concordent avec la version d’une source auprès de l’État Major Général de l’Armée Malgache (EMGAM). Ce jeune militaire a écopé d’une sanction militaire juste avant sa mort. Pour une raison disciplinaire relevant d’une mauvaise conduite, il a été placé encellule de sûreté.

Abandon de posteRien d’anormal n’aurait été signalé lorsqu’il a été placé sous les verrous  jusqu’à ce qu’on le fasse sortir de sa cellule, pour prendre l’air.À la lumière des informations communiquées, le soldat en aurait profité pour demander d’aller lui acheter des cigarettes à l’un de ses frères d’armes. Ce dernier a assuré la permanence au poste de garde. Ne se doutant de rien, celui-ci se serait momentanément absenté, laissant sur place son arme automatique.Hors de sa cellule, le soldat de deuxième classe se serait emparé du pistolet selon la version officielle, pour se donner la mort avec.Ce militaire a servi au premier Régiment de Transmission et de Services (RTS) à Fiadanana avant d’être détaché à la garde présidentielle, pour travailler à Iavoloha.Un médecin a examiné la dépouille avant de la remettre à la famille.

Andry Manase

Midi Madagasikara230 partages

Green : 30 ans de scène et de nouvelles chansons

Le groupe Green montera sur la scène du Telozoro ce soir !

30 ans et des tubes. C’est un peu comme cela qu’on peut résumer le parcours du groupe Green qui va marquer ses 3 décennies de scène cette année. La célébration débute ce   soir au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary à partir de 21h !

 En 1987, ils étaient 5 gars dans le vent. Le rock malgache écrivait déjà son histoire et les groupes se créaient au fil des amitiés. Au collège Saint-Michel, Thierry, Poun, Blue, Zozo et Thierry Dekapy, tous amis, ont fondé le groupe Green. « Green car il y avait un oncle qui aimait bien le rock, et qui nous a influencés. La véranda de sa maison était de couleur verte, alors lorsqu’on se donnait rendez-vous chez lui, on faisait référence à cette couleur de sa véranda », raconte Poun. Le groupe Green voit donc le jour. Green connaît un succès, mais à l’époque, difficile de prendre la décision de faire de la musique un métier, alors ces jeunes ont grandi et ont pris des chemins différents. Thierry, lead vocal, a quitté la formation. Ce n’est qu’en 1990 que Poun rencontre Jacquot, qui faisait alors partie du groupe Exin. Le temps passe et avec beaucoup de conviction, Jacquot rejoint Green pour en devenir le charismatique lead vocal, celui qui a désormais apposé sa signature dans le paysage rock local. En 1994, Green reprend les rênes et devient un des incontournables de la scène rock FM malgache.

Incontournables. Cette belle histoire, cela fait 30 ans maintenant qu’elle existe. Une histoire d’amitié, et une aventure musicale. Depuis, Green a fait des centaines de concerts et de cabaret dans tout le pays, et a sorti 4 albums : « Atsimo sy Avaratra » en 1996, « Best Ballad » en 2001, « Fiainam-baovao » en 2002 et « Ndao hifaly » en 2004. Certes, ils ne sortent pas des chansons tous les ans, mais leurs tubes sont intemporels. Et jusqu’à aujourd’hui, les titres et les chansons retentissent dans toutes les rencontres entre rockers. Certains tubes, comme « Atsimo sy Avaratra » sont devenus des hymnes incontournables. Cette année, Green célèbre ses 30 ans de scène. Les festivités débuteront ce vendredi au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary où Poun, Jacquot, Rado, Banane et Blue interprèteront toutes les chansons du groupe, et des nouveautés en cadeau !

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar185 partages

État de droit – Les écarts trop flagrants à niveler

Responsabilité et redevabilité des acteurs dans un État de droit a été discuté, hier, à Soarano. Il en est sorti la nécessité de réduire l’écart entre les citoyens et les tenants du pouvoir..

Responsabilité et redevabilité. Deux mots qui ont été au centre des échanges durant une conférence organisée par la Friedrich-Ebert Stiftung (FES), hier, à Soarano. Au thème « État de droit et droits humains : Redevabilité et responsabilité des acteurs », la réduction du fossé qui sépare les gouvernants et les citoyens est, notamment, la réponse qui a découlé des prises de parole.« Le fait est qu’à Madagascar les dirigeants sont considérés comme des rayamandreny. Aussi, la population se plie facilement devant eux », a déploré Sahondra Rabenarivo, juriste et membre de l’Observatoire de la vie publique (SEFAFI), parmi les panélistes de la conférence. Une situation qui favorise la propension aux abus et excès chez les tenants du pouvoir. « Il faut revoir les relations entre gouvernants et gouvernés », a-t-elle ajouté.Les citoyens de la Grande île oublient donc, ou n’ont même pas conscience que ce sont eux les dépositaires du pouvoir. Que les droits et prérogatives des dirigeants découlent de ce pouvoir que leur prêtent les citoyens. Ceci implique « un devoir redevabilité, une transparence et un compte-rendu de la part des tenants du pouvoir », comme l’a affirmé Herilaza Imbiki, magistrat, en vertu du « droit de créance », des citoyens. Surtout qu’il a été dit, hier, que les dirigeants doivent s’atteler à ce que les droits de la population, soient respectés.Cette relation entre gouvernants et gouvernés qui devrait être de mise dans un État de droit n’est, toutefois, pas effective, à Madagascar, à l’écoute des prises de parole d’hier. « L’exemple vient d’en haut », a soutenu maître Rija Rakotomalala, porte-parole du parti « Malagasy miara-mihainga » (MMM), autre panéliste. Dans l’assistance il a été renchéri que l’on ne peut pas exiger de la population qu’elle respecte les lois lorsque le sentiment qui prévaut est que certains semblent au dessus du droit.Misa Razafindrakoto, magistrat et secrétaire général adjoint du gouvernement a mis en avant la nécessité que chaque citoyen ait conscience d’avoir une responsabilité dans la vie de la nation. Prenant l’exemple des vindictes populaires, il soutient qu’« oser s’indigner », pour ne pas être un complice passif, est déjà un pas conséquent dans cette responsabilité mais, aussi, amener la redevabilité.

AppropriationCertes, mais lorsque les responsables font la sourde oreille, ou encore, quand les hauts parleurs sont, systématiquement, floqués du titre de destabilisateur, ou, quand les leaders et responsables font preuve d’indifférence, limitent la portée de l’indignation citoyenne. Pour Sahondra Rabenarivo, l’enjeu, maitenant, est de transformer cette indignation en « sanction électorale», contre ceux qui ne respectent pas les lois et les citoyens. Une voie pour moraliser la vie politique, également. Une nécessité fréquemment répétée, hier.Une autre solution avancée par le membre du SEFAFI est le « nivellement », de la connaissance de la loi chez les acteurs de la société afin d’exiger la redevabilité. À elle d’ajouter qu’il est facile pour le peu de gens qui connaissent les textes de manipuler et d’abuser la population. Durant les échanges d’hier, un autre point noir a, cependant, été soulevé dans l’effectivité de l’État de droit, à Madagascar: « L’appropriation des lois ».Le magistrat Imbiki a, notamment, soulevé que certaines lois, en patriculier, celles découlant des traités internationaux, appliqués dans la Grande île ne correspondent pas aux réalités nationales et locales. « Ceci rend difficile son application », indique-t-il. À lui d’ajouter, néanmoins, qu’en général les lois malgaches sont bien rédigées, seulement, « c’est dans l’esprit et la manière dont-elles sont appliquées », que le bât blesse. Une situation qui fait qu’un sentiment d’injustice, d’impunité et d’iniquité règne.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar175 partages

Trafic illicite – Un importateur de bois de rose déclaré coupable

L’affaire de 30 000 rondins de bois de rose de Singapour refait surface. L’importateur de ces bois précieux et sa société ont été condamnés hier par la Cour suprême de la ville-État.

Le verdict est tombé. La Cour suprême de Singapour a déclaré coupable hier un homme d’affaires et son entreprise pour avoir importé du bois de rose malga­che, selon le journal The Straits Times. Pour le moment, la justice singapourienne n’a pas encore prononcé la peine encourue par le coupable. Toutefois, l’avocat général Kwek Mean Luck a demandé 18 mois de prison pour Wong et une amende de 500 000 $ pour le cabinet, d’après ce journal.Wong Wee Keong, 56 ans et son entreprise Kong Hoo avaient importé près de 30 000 rondins de bois de rose d’une valeur estimée à 50 millions de dollars en février 2014. La cargaison a été interceptée dans le port de Jurong, Singapour. L’homme d’affaires avait soutenu durant ses procès qu’il allait expédier ces marchandises à Hong Kong. Par deux fois, il a été acquitté, en 2015 et 2016.Connue pour sa ténacité, la justice de la Ville-État n’a pas lâché l’affaire. Le ministère public a interjeté appel devant la Cour Suprême, ce qui a annulé l’acquittement et renvoyé l’affaire pour que le procès se poursuive, et afin que la défense puisse répondre à l’affaire. Au cours de ce procès, la justice a conclu que la « cargaison était importée et n’était pas uniquement en transit , comme le soutenait la partie défenderesse ». Les marchandises n’ont pas trouvé d’acheteur.Le bois de rose est une espèce protégée au titre de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), à laquelle la Ville-État est signataire, tout comme Madagascar.

AmorpheEt en vertu de la Loi sur les espèces menacées d’extinction (importation et exportation) de Singapour, le bois de rose ne peut être importé sans l’autorisation de l’Autorité agroalimentaire et vétérinaire de Singapour (AVA).Pour faire passer les marchandises, Wong Wee Keong a affirmé être en possession de documents venant des autorités malgaches pour cette importation. Dans leur défense, les accusés ont mis en avant que du 14 au 25 février, période pendant laquelle la cargaison a quitté la Grande île, Madagascar avait le droit d’exporter du bois de rose, parce que l’embargo de la Convention internationale des espèces de faune et de flore sauvage menacées d’extinction (CITES), avait expiré le 13 février, et n’a été renouvelé que le 26 février.Dans cette affaire de bois de rose de Singapour, l’absence des engagements malgaches a été remarquable. Pour trancher sur l’affaire, la justice singapourienne avait besoin de la version des autorités malgaches sur l’authenticité des documents ayant permis la sortie de la cargaison des frontières malgaches. Mais des tergiversations ont été constatées sur le caractère légal ou illégal desdits documents. Après avoir parlé d’authenticité, les autorités se sont ravisées, puis sont restées discrètes sur le sujet. Il a fallu attendre les remarques du secrétariat permanent de la Cites, en août 2016 et les menaces de sanctions internationales, pour que les autorités aient enfin daigné agir, en intentant une action civile afin de « demander la restitution des bois saisis ». Aucune décision n’a encore été prononcée dans ce sens.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar131 partages

Imbroglior

Une semaine après l’ultimatum lancé par le syndicat des douaniers sur la nécessité d’écarter les gendarmes, suspectés d’être au centre des trafics d’or, des fouilles des passagers sur le tarmac de l’aéroport d’Ivato, ces derniers prouvent le contraire en mettant la main sur deux passagères ayant «inséminé» deux kilos d’or dans leurs parties intimes. Et le commandement de la gendarmerie n’a pas manqué l’occasion de répliquer au cours d’une conférence de presse sur la nécessité de leur présence en dépit d’un ordre donné par le Président de la république suite à une série de trafics dont le dernier remonte à un mois et impliquait un gendarme. Un véritable «imbroglior» règne ainsi a Ivato où le rôle de la Police aux frontières , de la gendarmerie, du Samada et de la douane s’empiètent. Une réunion de coordination dirigée par l’Aviation civile de Madagascar avec toutes les entités concernées avait eu lieu en janvier suite aux directives présidentielles et à l’issue de laquelle des résolutions avaient été prises. Chaque entité était par la suite chargée d’informer ses agents. L’application des décisions laissait à désirer et chacun continuait à n’en faire qu’à sa tête au point d’arriver à cet ultimatum du syndicat des agents douaniers. Une autre réunion a eu lieu samedi pour réitérer ce qui a été déjà décidé mais visiblement certaines entités ont du mal à assumer la responsabilité qui leur a été assignée. Parmi les décisions prises figure la fin de la fouille au tarmac autrement dit la mise à l’écart des gendarmes a ce niveau de contrôle et la fixation des cinq niveaux de contrôle.Il est clair que la ruée vers l’or suscite toutes les convoitises. Chacun veut se trouver au dernier maillon de la chaîne pour pouvoir acheminer la marchandise dans la cabine du pilote et échapper à tous les contrôles préalables. Il est évident, comme le passé récent l’a montré, que d’autres complicités se situent au niveau de l’équipage de l’avion.Le pire est que le chef de chaque entité défend l’utilité de son service quitte à fouler aux pieds un ordre présidentiel.Le nombre des entités de contrôle pose ainsi plus de problèmes qu’il n’en résout. Les unes épient les autres tout en profitant de leur situation pour favoriser les trafics.Autant confier, comme c’est le cas sous d’autres cieux, à la seule entité naturelle de contrôle qu’est la douane. Il sera plus facile de trouver des coupables ainsi. Elle sera totalement responsable des éventuels trafics. On mettra fin aux fastidieuses conférences de presse soit pour se vanter d’un exploit soit pour se dédouaner d’un trafic découvert et le mettre sur le dos d’un autre niveau de contrôle.Sinon on devra mettre un service de maternité à l’aéroport pour s’occuper de certains types de trafiquants et recourir à des opérations de césarienne dans ce cas d’espèce. Mais plus la chaîne augmente, plus on augmente les possibilités de trafic, plus on étend le réseau mafieux.Il faudra des décisions courageuses pour supprimer certains niveaux de contrôle, antres des trafics, étant donné qu’on ne peut pas remplacer un Premier ministre, limoger un ministre, inculper des policiers, arrêter un sénateur, emprisonner un opérateur véreux. sans qu’on se trouve face à une levée de boucliers des natifs de ceci, dès originaires de cela. Pire qu’un ultimatum, on risque de se retrouver avec une mutinerie, si par hasard on ose toucher à une branche qui a fait des trafics, sa raison d’exister. Mais de deux choses l’une, soit les autorités font preuve d’autorité et prennent des décisions radicales, soit elles se laissent dominer par ceux qui détiennent le «pouvoir» au bout des fusils et permettent aux trafics de se perpétuer. Un choix c..ornélien bien évidemment.

Par Sylvain Ranjalahy

L'express de Madagascar118 partages

Immigration – Prolongement du remplacement des paperasses

Le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (MID) a accordé le prolongement de la régularisation des visas  long séjour et de carte de résident, en biométrique, pour les étrangers résidant à Madagascar. Ils auront jusqu’au 20 décembre pour remplacer leurs documents, selon un communiqué envoyé par la direction de l’Immigration et de l’émigration du MID, hier. Le deadline fixé ce jour, selon un communiqué du MID, sorti en janvier, est donc repoussé jusqu’à la fin de l’année. «Plusieurs d’entre les concernés ne sont pas encore parvenus à régulariser leurs paperasses, notamment ceux habitant les zones éloignées. Ils ont sollicité l’ajournement de cette date butoir », explique un responsable de la direction de l’Immigration et de l’émigration.Selon ce responsable, il est difficile de dénombrer ces étrangers résidant à Madagascar. « L’ancien enregistrement ne nous  permet pas d’avoir le nombre exact des concernés. C’est grâce à ce remplacement des documents en biométrique que nous pourrions les recenser», continue la source.Pour l’instant, le MID confirme que ce sera la dernière date butoir pour la régularisation de ces documents. Et au-delà du 20 décembre, ceux qui continuent à circuler avec les visas ancien modèle et les cartes de résident non-biométriques seront « considérés être en situation irrégulière ».La direction de l’Immi­gration et de l’émigration souligne que la présence physique du demandeur est exigée, lors de l’enregistrement des données biométriques.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara117 partages

Union Européenne : 1,5 milliard d’Ariary pour les sinistrés d’Enawo

La photo de famille réunissant l’ambassadeur de l’Union Européenne et les représentants des six ONG.

Suite à l’appel à l’urgence lancé par le gouvernement malgache après le passage du cyclone Enawo, l’Union Européenne concrétise son appui et son aide à travers la signature de six conventions avec six organismes non  gouvernementaux (ONG) internationaux et un ONG malgache. Cela a été effectué, hier, à la Tour Zital à Ankorondrano où elle siège.

Réponse. Antonio Benedito Sanchez, l’ambassadeur de l’UE à Madagascar donne des explications : « On a mobilisé quelques fonds d’urgence suite aux grands dégâts causés par le cyclone Enawo notamment dans les régions du Nord-est, du Sud-est mais aussi dans la Région d’Analamanga et on l’a fait à travers un programme d’appui à la société civile, le programme Dinika ». Ce dernier réunissant au total 1,5 milliard d’Ariary. Et lui de continuer que « ce sont des programmes qui visent à appuyer les sinistrés et les plus vulnérables que ce soit en terme d’appui aux déplacés ou en matière de renforcement de la sécurité alimentaire ». C’est justement là qu’entre en jeu la société civile. En effet, d’après les explications reçues, cette somme d’1,5 milliard d’Ariary est destinée « à soutenir l’action des organisations de la société civile œuvrant dans les régions affectées, au plus près des populations sinistrées ». Notons au passage que les ONG cités comprennent CARE, la Croix Rouge Française, les Croix Rouges Danoise et Malgache, MEDAIR, Welt Hunger Hilfe et l’association Lovasoa.

Aucun blocage. Les actions prévues avec la somme de 1,5 milliard d’Ariary interviendront dans les trois prochains mois et consistent notamment « à fournir un appui à 5 449 ménages vulnérables pour couvrir leurs besoins alimentaires dans le Sud-est, à fournir des abris et des équipements indispensables pour 1 900 ménages sinistrés dans le Nord-est et à fournir un appui sous forme de transfert monétaire inconditionnel à 500 ménages déplacés dans la Région d’Analamanga ». Par ailleurs, Antonio Benedito Sanchez a émis quelques mots concernant le 11e FED. « On intervient dans les secteurs piliers fondamentaux que ce soit un appui budgétaire, un appui à l’administration, le développement rural, un appui aux infrastructures. Cette année, on va engager la plupart des fonds et avec aussi un taux de déboursement qui continue », affirme-t-il. « Il n’y a aucun blocage », poursuit-il avant de rappeler qu’il y a « un chevauchement des programmes du 10e et du 11e FED ». Pourtant, il a tenu à rassurer que « ce dernier durera jusqu’en 2020 donc beaucoup plus étendu ».

Aina Bovel

L'express de Madagascar115 partages

Insécurité – Pillage organisé à Ambohitrimanjaka

Une voiture 4×4 a été prise d’assaut mercredi dernier vers 21h au marché artisanal à Ambohitri­manjaka. Les coupeurs de route ont dérobé 700.000 ariary.Un groupe d’hommes ont attaqué des taxis-brousse ainsi que des passants au marché artisanal d’Ambohi­trimanjaka dans la nuit. Mercredi vers 21h, ces malfaiteurs ont attaqué un 4×4 en plaçant des blocs de pierres sur la chaussée. Ils ont dérobé 700.000 ariary, un autoradio et d’autres accessoires du véhicule. Comme le chauffeur a refusé d’ouvrir la porte, l’un d’entre eux a fracassé le pare-brise. « Je n’ai plus pu reculer face à l’obstacle, ils m’ont immédiatement encerclé. Ils m’ont fait sortir de ma voiture et m’ont bâillonné », a expliqué le chauffeur dans sa plainte portée auprès de la gendarmerie locale. Ce phénomène fait beaucoup de victimes sur cet axe. Les forces de l’ordre sont sur le point d’identifier les auteurs de cette embuscade récurrente.La sécurisation des zones, dont la route digue d’Ambohitrimanjaka et le marché artisanal, sera  renforcée par les éléments de la police chargée des patrouilles de nuit.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara115 partages

Palais des sports : Njila présente « Firaisankina » pour ses 40 ans de scène !

Njila et Poopy entourés des responsables au sein de Airtel Madagascar, sponsor officiel de l’évènement et des guests.

« Firaisankina », c’est le nom du prochain spectacle de Njila qui aura lieu au Palais des Sports Mahamasina, le 9 avril 2017 à 15 heures. Un concert exceptionnel pour fêter les 40 ans de scène du groupe et un come-back inédit tant attendu par les milliers de fans.

Le groupe Njila, groupe mythique des années 80, a marqué l’histoire de la variété malgache à travers ses célèbres tubes comme « Ilazao », « Ditra » ou encore « Ianao ihany ». Ses concerts continuent de faire vibrer les nombreux fans et inconditionnels du groupe. Pour cet anniversaire, Njila promet encore une fois de grands moments inoubliables avec le public. « 40 ans, cela peut sembler vieux mais nous sommes encore là comme à nos débuts et nous sommes fin prêts pour donner le meilleur de nous-mêmes ce 09 avril » a confié Njila, leader du groupe. Mah-Ki Productions, organisateur du show, annonce du « Revy Njila 100% ». Poopy, la légendaire voix féminine du groupe, sera à l’affiche avec Njila.  « J’ai passé une importante partie de ma carrière, notamment à mes débuts, au sein du groupe Njila et c’est avec grand plaisir que je participe à ce concert anniversaire » a expliqué la diva. D’autres artistes de renom tels qu’Anyah, Melky, Mahery, mais aussi Christian kely et plusieurs invités surprises viendront chanter avec le groupe, pour des duos et interprétations inédits. Airtel Madagascar, en tant que sponsor officiel du concert de Njila Poopy, apporte son soutien aux organisateurs durant toute la campagne de communication, et sera aux côtés du public pour vivre à l’unisson ce grand moment. « Partenaire des grands événements culturels, Airtel Madagascar s’associe tout naturellement à cette célébration en tant que sponsor officiel. Ce soutien confirme la volonté de l’opérateur de promouvoir les talents et les artistes. L’esprit du spectacle ‘Firaisan-kina’ correspond par ailleurs parfaitement aux valeurs de solidarité véhiculées par Airtel Madagascar ». Rendez-vous donc le 9 avril prochain pour un concert inoubliable, plein d’émotions, de passion et de souvenirs.Mahetsaka

Tananews106 partages

Palais d’Iavoloha : il prend le pistolet, le met dans sa bouche, et

Et.. horrible suspens.

Et tire.

Nouveau jeu des militaires comme les missiles qui atterrissent sur les maisons ?

Non, ce soldat venait d’écoper d’une sanction disciplinaire.

Ne supportant sans doute pas cette punition et profitant d’un moment d’inattention de ses collègues, il s’est emparé d’une arme et hasta la vista baby.

Midi Madagasikara105 partages

Remplacement des visas : Date butoir le 20 décembre 2017

Le délai de remplacement des visas de long séjour et des cartes de résident en documents biométriques a connu un prolongement.  En effet, dans un communiqué de presse, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation informe les ressortissants étrangers résidant à Madagascar que la date butoir pour ledit changement est fixé pour le 20 décembre de l’année 2017. Une date qui ne va plus changer d’après toujours ce communiqué où  l’on peut y lire noir sur blanc qu’ : « au-delà de cette date, les visas de l’ancien modèle et les cartes de résident non-biométriques seront automatiquement annulés ». Par conséquent, toutes personnes étrangères résidant à Madagascar qui n’ont pas encore recouru au remplacement seront considérées comme étant « en situation irrégulière  avec les conséquences que cela entraîne» selon toujours le communiqué. Par ailleurs, la présence physique du demandeur est exigée lors de l’enregistrement des données biométriques et les personnes concernées peuvent visiter le site web du ministère www.mof.gov.mg/index.php/mid-visas  ou appeler directement la Direction de l’immigration et de l’émigration au numéro 034 20 700 80 pour de plus amples informations.

Recueillis par José Belalahy

L'express de Madagascar99 partages

Commerce et environnement – Le ramassage des sacs plastiques en vue

Les marchands devront écouler leur stock de sacs plastiques inférieurs à 50 microns, ce jour. Des sanctions s’ensuivront.

Fin de vie des petits sacs plastiques. L’État lance à nouveau le défi de supprimer du territoire, la circulation des sacs plastiques d’une épaisseur inférieure ou égale à 50 microns, avec ou sans bretelles. La direction du commerce et de l’environnement, au sein du ministère du Commerce et de l’Environnement se chargera du suivi. Elle ira en douce dans ses actions, selon son directeur, Jacques Benjamin Pucot. «Nous allons, d’abord, vérifier si ces sacs continuent à être vendus sur le marché. Si tel est le cas, nous allons les ramasser», avance-t-il. L’État ne s’en prendra pas directement à ces détaillants, mais plutôt aux fournisseurs et aux producteurs. Des visites inopinées au sein des grossistes et des producteurs seront ainsi effectuées. «Si ces petits sacs sont toujours vendus sur le marché, c’est qu’il y a certainement des fournisseurs, et nous allons les découvrir», enchaine-t-il.Le nouveau décret remplaçant celui du 7 octobre 2014 met, par ailleurs, l’accent sur l’identité des producteurs. Ainsi, leur identité doit être mentionnée sur les sacs.

NocifLes marchands doivent écouler, ce jour, leur stock de sacs plastiques d’une épaisseur inférieure ou égale à 50 microns, quelles que soient leurs formes, leurs densités et leurs dimensions, ainsi que les sacs plastiques d’une épaisseur supérieure à 50 microns, sans indication du nom du producteur, car ils seront bannis du territoire malagasy, à partir de demain. Hier, pourtant, des marchands avaient encore des piles de ces petits sacs transparents sans bretelles. «Nous allons jeter 10 000 ariary par la fenêtre si nous n’arrivons pas à les épuiser avant demain, nous les avons achetés à 80 ariary», déplore Mialy Rakoto­manantsoa, une commerçante à Mahazo. Les bouchers se trouvent aussi dansl’embarras. «Nous sommes obligés de réutiliser les papiers journaux bien que nos clients ne les apprécient pas», se plaint Tiana Randrianarisoa, un boucher.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara94 partages

Nécessité du renouvellement de la classe politique

La situation dans laquelle se trouve le pays aujourd’hui désespère la majorité des Malgaches qui ne semblent plus faire confiance à la classe politique actuelle. Ils appellent de leurs vœux l’émergence d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes plus conscients de leur rôle dans le développement de la nation. Les termes employés pour qualifier le mode de gouvernance actuel lors du lancement de l’Académie des Partis Politiques furent très sévères. C’est un nouveau style de leadership que les dirigeants de demain vont être amenés à adopter pour sortir de l’impasse actuelle.

Nécessité du renouvellement de la classe politique

L’absence de démocratie a été dénoncée avec force lors de la sortie de la troisième promotion de l’Académie des Partis Politiques, hier au Colbert. La vision des leaders et des dirigeants des grandes formations de notre pays n’a au cours de ces dernières années jamais fait apparaître ce respect de l’assentiment général. Jusqu’à présent, les Malgaches ont toujours été attirés par les « raiamandreny » ou les « Messies » ou sauveurs capables de mener le pays sur la voie du développement. L’homme providentiel arrivé au pouvoir s’est à chaque fois conduit en autocrate et est allé de dérives en dérives qui ont mené à des crises profondes. C’est la raison pour laquelle les membres de la classe politique de demain doivent adopter un nouveau mode de pensée. « Le pays a besoin de démocrates », a-t-on dit lors de cette cérémonie qui a eu lieu hier. Les jeunes hommes et femmes qui ont été formés par le FES appartiennent à tous les partis de l’échiquier politique actuel. Ils ont pu se rendre compte de tous les défis qu’ils vont affronter sur le terrain, à savoir le clientélisme et le système du patronage. Ils ne devront pas seulement diriger, mais ils devront savoir convaincre, se concerter ou déléguer. On leur a appris à combiner les différents types de leadership selon les circonstances. Le pays est à la croisée des chemins et c’est la génération de demain que l’on a vue hier qui va le diriger bientôt. Elle doit être imprégnée des valeurs de sagesse et de clairvoyance nécessaires pour permettre un véritable développement.

Patrice RABE

Midi Madagasikara85 partages

Fianarantsoa : Miaramila iray mpiambina senatera, maty nitifi-tena

Voalaza fa noho ny fahadisoam-panantenana, miaramila iray, 24 taona, miambina trano fonenana  Senatera ao Tanambao no nitifi-tena, ary maty tsy tra-drano namoy ny ainy, ny alin’ny alatsinainy hifoha ny talata teo, tany Fianarantsoa. Raha ny loharanom-baovao voaray dia resaka fampanantenana asa tsy tanteraka no nahatonga ny famoizam-pon’ity miaramila mpiambina ity, ary voalaza fa tao anaty fisotroana toaka izy no nanapitra ny ainy. Rehefa avy nanapoapoaka basy variraraka nirefodrefotra izy, dia ny bala faha-14 no natodiny tamin’ny tendany ka nivoaka tany an-tampon-dohany. Misokatra ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana amin’ity raharaha ity. Niaretan-tory tao amin’ny Toby Faritany Miaramila faharoa (RM2) kosa ny razana.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara80 partages

« Chez moi » : Une autre façon de découvrir la Grande île

Lors d’un gala VIP pour le lancement de « Chez moi ».

« Mon pays, ma vie, mon chez moi ! ». Tel est le leitmotiv de l’équipe de la chaîne nationale dans l’organisation d’une émission intitulée « Chez moi » qui va paraître tous les mardis soirs. C’est une autre façon de découvrir la Grande île par le mode de vie, la culture, les habitudes et la demeure de la population malagasy, selon les organisateurs. Cette émission basée sur les décorations thématiques sera présentée par un spécialiste Henrique De Oliveira et la jeune artiste Betia Rakotomananjo, est réalisée par Fabienne Andomalala. Chaque semaine, l’équipe part à la découverte du «Chez moi» d’une personne quelconque comme un artiste, un entrepreneur ou un simple citoyen  afin de découvrir son monde, sa passion, ses envies, ses goûts et sa culture. Elle choisira un thème qui la marquera parmi ce que l’on découvrira dans son «Chez moi». Et elle va décorer gratuitement le jardin ou le foyer de la personne choisie, ont-ils expliqué.  C’est ouvert au grand public. Et pour pouvoir y participer, il suffit de s’inscrire sur la page facebook de « Chez moi » Madagascar.  Notons qu’un gala VIP qui a vu la présence des membres des corps diplomatiques, des hautes personnalités étatiques et des opérateurs, a été organisé à Ivandry vendredi dernier pour lancer cette émission vendredi dernier.

Navalona R .

Midi Madagasikara69 partages

Alasora : Mpianaka maty tao anaty lava-drano

Nihatra aman’aina tanteraka ny karama kely saika hamelon-tena ho an’ireto roalahy mpianaka, mpiady lava-drano teny amin’iny  faritra Alasora iny. Ny alarobia tokony ho tamin’ny 10 ora maraina tany ho any, lehilahy iray 45 taona, niaraka tamin’ny zanany 18 taona no indray namoy ny ainy tao anaty lava-drano teny Mahatsinjo Alasora. Araka ny fanazavàna nentin’ireo zandary nanao ny famotorana teny an-toerana dia nahazo karama tamin’olona izy ireo, handavaka lava-drano teny amin’iny faritra iny. Noho ny maha asa tanana azy ity sy ny tsy fahampian’ny fitaovana enti-miasa dia mety maharitra andro maromaro ny fandavahana izany. Efa lasa lalindalina ihany anefa ny lava-drano nolavahan’izy mianaka, saingy mbola tsy nisy rano. Noho ny haizina nanjaka tao anaty lavaka tao, dia voatery izy, araka ny vaovao hatrany nampirehetra afo. Ny ampitso, raha handeha hanohy ny asa ireto roalahy ireto no nitranga ny loza. Ilay zanany no nandeha voalohany tao anatin’ilay lavaka. Tsy ampy minitra vitsy tao anatin’izany anefa dia niantso vonjy tamin-drainy fa sempotra tsy afaka miaina. Ity farany niezaka namonjy an-janany no voasintona ihany koa tao anatin’ilay lavaka namoa-doza. Indrisy fa niara-sempotra sy maty tao ireto mpianaka ireto. Raha ny tombatombana dia ny afo nampirehetin’izy ireo ny omalin’iny no namela entona nahafaty tao anatin’ilay lavaka. Ity farany izay, tsy azon’ny rivotra rahateo noho ny halaliny. Tombatombana izany, hoy ny fanazavana nentin’ireo mpitandro filaminana fa amin’ny toe-javatra toy itony, indrindra fa nisy ain’olona nafoy dia maintsy misokatra ny fanadihadiana ataon’izy ireo. Nalefa notsirihana teny amin’ny tobim-pahasalamana ny razan’izy mianaka ireto ary efa nomena ny fianakaviana.

m.L

L'express de Madagascar68 partages

Faneva Andriatsima – « Focalisons-nous sur le Soudan »

Le capitaine des Barea évoque les prochains défis ainsi que la situation de la sélection. Celle-ci aura plusieurs échéances à son programme, dans les semaines à venir.

L’essentiel à partir de maintenant, c’est de se concentrer sur la suite de ces éliminatoires. Nous devons nous focaliser sur le Soudan dorénavant, a martelé Faneva Andriatsima, à l’issue de la victoire face à Sao Tomé et Principe, dimanche au stade de Mahamasina.Victoire qui a permis à Madagascar de décrocher son ticket pour la phase de groupes, dans le cadre des qualifications de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. La Grande île y affrontera le Sénégal, la Guinée Equatoriale et le Soudan.La prochaine sortie des Barea est prévue pour le mois de juin. Ils se déplaceront sur le continent, afin de défier les Soudanais à cette occasion.Sur un ton fédérateur, Faneva Ima a également mis le point sur les i à propos de la situation de l’équipe nationale. « Il n’y a pas de Barea vazaha. Arrêtez de séparer les expatriés et les locaux en deux camps. Nous faisons tous partie d’une même équipe », a souligné le capitaine à ce propos.Suite à ce déplacement au Soudan, les cinq autres rendez-vous de Madagascar sont fixés pour 2018, en commençant par la réception du Sénégal en mars, avant une double confrontation face à la Guinée Equatoriale en septembre. Les Barea accueilleront les Soudanais en octobre, avant l’ultime journée de cette phase de groupes, durant laquelle ils iront au Sénégal, en novembre.Mais avant ces cinq rencontres, la sélection malgache doit d’abord honorer plusieurs échéances, dans les semaines à venir. Pour le mois d’avril, Madagascar devait croiser le chemin du Malawi, au premier tour des éliminatoires du Cham­pionnat d’Afrique des Nations 2018. Mais les Malawites ont déclaré forfaits et la Grande île devrait immédiatement retrouver le Mozambique, au deuxième tour, en mai.Il y a également le tournoi annuel de la Cosafa, auquel la Grande île a participé ces deux dernières années. Celui-ci est fixé pour le mois de juin.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara68 partages

Marathon de Rome : 15 coureurs de Madagascar au départ

La Grande Ile sera représentée  à la 23e édition du Marathon de Rome. Ils seront une quinzaine de personnes à prendre le départ ce dimanche 2 avril. Cette délégation s’envolera à destination de Rome ce jour dont les Hassanein Hiridjee, Patrick Pisal Hamida, Stéphane Victor Rakotondrainibe, Bruno Rincel, Philippe Beal, Denis Bareau et de Hanitra Rabeson Rakotondrainibe. Comme en 2016 au Marathon de Londres, ce groupe de coureur va tenter le rendez-vous du Marathon de Rome. Pascal Pisal Hamida, le PDG de Telma est le plus expérimenté de tous. Il est à son 11e marathon cette année. Le départ du marathon sera donné à 8h40, Via dei Fori Imperiali. Les 42,195 km passent dans le centre de la vieille ville par la via del Corso, la place d’Espagne, la fontaine de Trévi, le Panthéon, la place Venezzia puis à travers un grand parc de sport où se situe le stade et le village olympique pour se terminer sur la via du Fort Impérial en face du Coliseum. Le parcours traversera les trois plus importants lieux de recueillement de Rome, qui sont San Pietro, la Mosquée et la Synagogue. Nous en reparlerons.

T.H

L'express de Madagascar67 partages

Mise en œuvre du Féderalisme Sahaza – Edgard Razafindravahy s’engage à être l’avocat du monde rural

Porté par son chef de file Edgard Razafindravahy, le parti Antoka sy dinan’ny Nosy a mis le cap sur la commune rurale de Sadabe, lundi dernier. Devant une population désemparée, Zoky Edgard a promis son soutien sans faille.

De semaines en semaines, le parti Arche de la nation ou Antoka sy dinan’ny Nosy (ADN) ne ménage pas ses efforts pour rencontrer la population dans les moindres recoins de la Grande Île. Le parti a bravé routes cahoteuses et météo capricieuse pour rencontrer, le 27 mars 2017, les habitants de la commune rurale de Sadabe, district de Manjakandriana. Malgré la disponibilité d’une centaine de sièges dans la salle de mariage de la mairie de Sadabe, la moitié de l’assistance est restée debout durant les échanges avec la délégation de l’ADN conduite par son chef de file national Edgard Razafindravahy. « Étant donné la pluie et le mauvais état de la route, nous aurions pu rester à Antananarivo mais notre devoir de citoyen et de patriote nous dicte à venir vers vous », précise –t-il

Les discours qui se sont succédé lundi dernier à Sadabe ont remporté l’adhésion de la population.

Durant les échanges, l’assistance a évoqué sans ambages son vécu. De son côté, l’ADN, du fait de la fréquentation régulière de la base, a relevé de nombreux cas similaires partout à Madagascar. La population de Sadabe, désemparée, a sollicité Zoky Edgard pour plaider pour ses causes. Sensible aux défis liés aux différentes privations dans les campagnes, celui-ci a exprimé son indignation. Ainsi, le parti a déclaré à Sadabe, par le biais de son chef de file national, son engagement à devenir l’avocat de cette majorité silencieuse. « J’ai entendu votre appel et désormais, je serai l’avocat du monde rural. En tant que tel, en s’appuyant sur le Fédéralisma Sahaza et la refondation, je tacherai de vous conseiller, représenter, vous assister et vous défendre, plaidant sans relâche pour faire valoir vos droits », a-t-il déclaré.A l’occasion de cette rencontre, la délégation de l’ADN n’a pas manqué d’apporter des éclaircissements sur le contenu de l’ouvrage « Fanorenana Ifotony, Federalisma Sahaza, Nahoana   Ahoana  », Federalisma Sahaza, pourquoi et comment   Zoky Edgard a tenu à partager les raisons qui ont motivé l’écriture de ce livre, véritable carnet de bord de l’Arche De la Nation. « Durant les campagnes électorales, combien de politiciens vous ont fait des promesses mais une fois élus, ils feignent de ne pas s’en souvenir. C’est pourquoi j’ai écrit cet ouvrage car les écrits restent », précise l’avocat du monde rural.

« Si j’ai écrit l’ouvrage « Fanorenana ifotony : Federalisma Sahaza », c’est parce que les écrits restent », explique le chef du parti ADN, Edgard Razafindravahy.

RévoltantCette position du parti est justifiée par le constat de l’ampleur des difficultés auxquelles la population de Sadabe fait face. En effet, en dépit de sa proximité relative avec la Capitale, située à 50 km de la Capitale, cette contrée souffre de problèmes inhérents au mauvais état des routes. Cela limite la liberté de se déplacer, de se soigner, d’accéder aux études supérieures, de partir et de revenir… À cela s’ajoute l’insécurité et les spéculations. Disposant d’énormes potentialités agricoles comme le riz, l’oignon, l’ail, le haricot ainsi que les ressources minières telles que l’or, le quartz et le béryl bleu, la commune de Sadabe gît dans le dénuement. « Nous nous sentons impuissants car les exploitants justifient leur présence par une autorisation de la police des mines. C’est révoltant car ce sont des gens d’ailleurs qui délivrent le permis d’exploiter nos richesses » déplore Lydia Razafiarisoa, maire de la commune rurale de Sadabe.

Lydia Razafiarisoa, maire de Sadabe, accueille chaleureusement Edgard Razafindravahy, chef du parti ADN.

Ils ont dit

Lydia Razafiarisoa, Maire de Sadabe« Dans le système actuel, malgré notre volonté d’apporter un mieux être à nos administrés, les compétences de la commune demeurent limitées. Ainsi, nous nous sentons impuissants. L’espoir est permis suite à votre visite à Sadabe. Nous souhaitons que votre projet sur la  refondation nationale et le federalisma sahaza aboutisse. »

Jean François Victor Ralainirina dit Ra Jean Louis, habitant à Ankerana« J’ai vécu quatre Républiques et trois Transitions. Avant votre venue, je n’ai jamais vu un politicien s’investir comme vous le faites sans visées électorales. Je me retrouve dans votre exposé car vous parlez le langage des ruraux. »

Textes : Andry Rialintsalama – Photos : Sergio Maryl

Midi Madagasikara65 partages

Sambava : Tranona manamboninahitra voatafika, lasa ny vola 12 tapitrisa ariary sy lavanila 50 kg

Sahy ny jiolahy ankehitriny. Tranona manamboninahitra Zandary iray mitondra ny galona lietnà notafihana jiolahy nirongo basy « kalachinikov » sy P.A ary sabatra sy « matraque », ny alarobia naraina teo, tokony ho tamin’ny iray ora, tany Sambava, ka lasan’ny olon-dratsy tamin’izany ny lelavola 12 tapitrisa ariary niampy firavaka sy rojo volamena marobe tao anaty lalimoara. Tsy nionona tamin’izany ireo jiolahy nitam-basy fa mbola nentin’izy ireo ihany koa ny lavanila masaka efa vita karakaraka milanja 50 kg izay mitentim-bidy 60 tapitrisa ariary.  Mpitandro filaminana iray amin’ireo jiolahy. Tao anatin’ny torimasony ity manamboninahitra ity sy ny fianakaviany no tonga tao an-trano ireo jiolahy (nisaron-tava ny iray), ary nanambana basy azy ireo, ka tsy afa-nihetsika ny iray trano. Ny zavatra nanaitra ny maro, araka ny fampitam-baovao voaray, dia ny nilazan’ity manamboninahitra voaroba ity, fa mpitandro filaminana ny iray tamin’ireo jiolahy nanafika tao aminy, ary tsy ho vitavita mora ity raharaha ity, raha ny nambarany hatrany. Misokatra ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana, ary miandry ny tohin’ny raharaha ny mpanara-baovao.

 Eric Manitrisa

Midi Madagasikara58 partages

Volamena teny Ivato : Naterina eny amin’ny banky foibe

Raha araka ny fampitam-baovaon’ny zandary dia omaly no naterina teny amin’ny banky foibe ireo volamena izay sarona tamin’ny karàna vavy roa saika hanondrana an-tsokosoko an’izany any amin’ny nosy Maurice. Niara-nanao sonia ny fitànana an-tsoratra ny sampandraharaham-panjakana rehetra izay miasa amin’ny fiarovana ny seranam-piaramanidina : ladoany, zandary, polisy. Izay rahateo ny fepetra takiana rehefa misy ny fanagiazana harem-pirenena izay saika haondrana an-tsokosoko toa ireny. Momba iny raharaha izay niteraka resa-be iny dia mbola fanontaniana mipetraka hatrany ny amin’ny tsy nahitàn’ny fitaovana fitsikilovana ireo volamena tany anaty « faritra arovana » an’ireo vehivavy. Betsaka ny mikaikaika fa mafy loatra ny fisavàna eo Ivato ary betsaka ihany koa ny mitaraina fa be loatra koa ny « manotra », indrindra rehefa tonga avy any an-dafy ny mpandeha. Izao anefa toa mivoaka mora fotsiny eo amin’ny fitiliana sy ny fisavana ara-batana rehetra ny volamena. Raha tsy ny zandary efa tany amin’ny araben’ny fiaramanidina tsy nahatsikaritra ny fanondranana saika hatao.

D.R

Tia Tanindranaza56 partages

Andry RajoelinaMikononkonona valifaty goavana ?

Tapina ny daomy ho an’i Andry Rajoelina, raha ny hoavy politikany no dinihina.

Efa mahatsapa tena izy fa tsy hisy mangirana ho azy intsony eto amin’ny firenena ka naleony nisafidy ny hangina ? Sa mbola miandry fahagagana ? Voatsipaka am-bavafo Rajoelina vao nahazo seza ny HVM. Potika sy nivaky tanteraka ny mpomba azy, ary toa ratsy fiafara avokoa ny ankamaroany. Misy ny migadra, misy ny misitri-belona noho ny fanenjehana ataon’ny HVM ihany … Hatramin’ny firotsahan-kofidiany aza sakanana ka nampidingin-drambo azy ny 12 febroary, nilazany fa tsy misy hahasakana azy tsy ho kandida. Tsy niandry ela ny HVM fa 2 andro taorian’izay, ny 14 febroary, dia nivoaka ny didim-pitsarana manameloka an’i Lylison, namany mahafatra-po higadra 1 taona an-tranomaizina, ka nangina indray izy, raha samy nihevitra ny rehetra fa tsy hikoso-maso amin’ny fitondrana ankehitriny intsony ny tenany nanomboka tamin’iny fanambarany iny. Midika zavatra maro ny fahanginany ankehitriny. Maro no manombana fa mbola mikaro-kevitra fatratra hihoarana amin’ny tangena hampisotroin’ny HVM azy izy, ary manomana ny valifatiny mihitsy.

TSY FAHAFAHANA MIROTSAKA

Raha halalinina ny zava-nisy na ara-tantara na miainga amin’ny rivotra politika ankehitriny, efa naman’ny tsy misy hevitra intsony ny momba an-dRajoelina. Mbola maloto tanteraka izy noho fanonganam-panjakana, izay fakana fahefana tsy tamin’ny fomba demokratika. Midika zavatra be izany ka manimba tanteraka ny ho avy politikany. Etsy an-daniny, efa naloan’ny firenen-dehibe izay voalaza fa tao ambadiky ny fanonganam-panjakana tamin’ny 2009 ny tenany satria vita ny nilany azy, ka tapi-dalan-kaleha sy tsy misy hamikirana intsony. Mbola manenjika azy koa ny lalàna iraisam-pirenena amin’ny alalan’ny “Fifanarahan’i Cotounou” noho ny raharaha 2009 ka tsy hahafahany mandray anjara amin’ny fifidianana noho izy tompon’antoka tamina raharaha fanonganam-panjakana. Hitady hevitra aza hataon’ny fanjakana HVM noho ny hakanosana, ka mainka fa mahita hirika mazava azo hanapahan-doha ny olona atahoran’ny tena. Fanirian’ny rehetra anefa ny hirotsahan’izay te hirotsaka, mba hahafahan’ny Malagasy manan-tsafidy, indrindra hahafahan’ny vahoaka mitsara ny tena mendrika sy nahavita nampandroso. Iza no namotika sy tsy nisaina afa tsy ny nameno paosy ?

Toky R

 

News Mada54 partages

Bois de rose à Singapour : la première condamnation tombe

Après avoir été acquittés à deux reprises, Wong Wee Keong et son entreprise Kong Hoo ont été reconnus coupables d’importation illégale de 30 000 rondins de bois de rose en provenance de Madagascar en mars 2014.

Il s’agit d’une décision de la Haute cour de justice de Singapour, hier, rapporte

le site The Straitstimes.com. «L’accusation, représentée par le solliciteur général Kwek Mean Luck, a demandé 18 mois de prison pour l’homme d’affaires et une amende de 500 000 $ pour son entreprise», peut-on-lire dans le site.

L’homme d’affaires et son cabinet ont d’abord été acquittés en 2015, au milieu du procès, alors qu’un juge a rejeté l’affaire sans appeler à leur défense. En effet, ce juge a statué que l’accusation n’avait pas établi de dossier pour les défenseurs de répondre. Le précédent procès pour cette affaire s’est tenu le 11 août dernier durant lequel l’importateur a été relaxé par le tribunal de Singapour faute d’information suffisante sur l’authenticité des documents administratifs liés à cette affaire.

Cites comme référence

The Straitstimes.com rapporte également que la circulation et la commercialisation du bois de rose sont contrôlées suivant la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites) dont Singapour est signataire. «En vertu de la loi sur les espèces menacées d’extinction de Singapour, le bois de rose ne peut être importé sans l’autorisation de l’Autorité agroalimentaire et vétérinaire de Singapour (AVA)», confirme le site.

Mais la sortie de ces 30 000 rondins en 2014 est aussi un sujet à polémique à Madagascar, et le désengagement de l’Etat face à l’affaire est pointé du doigt jusqu’à présent. Pour le cas de la Grande île, «Aucune décision officielle n’a été encore sortie par la Cites à propos de la commercialisation de bois de rose à Madagascar et l’embargo reste toujours en vigueur», d’après le président de la plateforme Alliance Voahary Gasy, Ndranto Razakamanarina, le 20 mars dernier.

Riana R.

Midi Madagasikara51 partages

Energie : Le gaz de plus en plus utilisé

Le gaz est une énergie propre

Avec la tendance pour la préservation de l’environnement et la lutte contre le changement climatique, la recherche d’un certain confort et pour faciliter la vie au quotidien, le gaz est de plus en plus utilisé par les familles et les industriels de nos jours.

 Vitogaz, le numéro Un sur le marché du gaz à Madagascar Distributeur indépendant de G.P.L, tant en vrac (citerne), qu’en conditionné (bouteille),  et  le seul opérateur disposant d’un terminal d’importation et de stockage de gaz, l’on se réjouit de la croissance de l’utilisation de ce combustible.

GPL. En fait, quand  on parle de gaz en tant que source d’énergie, il s’agit de Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL), obtenu, soit par le raffinage du pétrole, soit dans les gisements pétroliers. Il s’agit d’un hydrocarbure, classé en 2 catégories : le propane (C3H8) et le butane (C4H10). C’est ce dernier qui est utilisé à Madagascar.  Un gaz liquéfié est un gaz qui est gardé à l’état liquide à la température normale lorsqu’il est conservé dans les bouteilles sous pression, et qui est à l’état gazeux quand il sort à l’extérieur  lors de l’utilisation, toujours à la température normale. Son état liquide à l’intérieur des bouteilles facilite son stockage et son transport.  Il n’est pas toxique, et il n’attaque pas les fers ou l’acier (pas d’oxydation).

Energie propre. Les avantages du gaz sont nombreux, en plus de la facilité de transport et de stockage, c’est une énergie qui préserve la santé et l’environnement (d’où sa qualification d’énergie propre).  C’est aussi une énergie aux multiples usages. Pour les foyers le gaz est utilisé pour la cuisson, le chauffage, l’éclairage, la production d’eau chaude. Pour les industriels, le gaz est nécessaire à la  production d’eau chaude, au chauffage, ainsi que  pour les chaudières,  les fours industriels, et même les chariots élévateurs.  Etant une énergie très flexible, le gaz se prête ainsi à différentes utilisations, et peut être utilisé dans toutes les filières de l’industrie (agroalimentaires : biscuiterie, boulangerie, chocolaterie, …), textiles, plastiques …  De ce fait, le gaz joue un grand rôle important dans le paysage énergétique du pays, surtout dans le contexte actuel où la fourniture en électricité n’est pas du tout satisfaisante sans oublier les débats pour la protection de l’environnement et la lutte contre la déforestation qui sont devenus des priorités cruciales pour un pays soucieux de ses richesses faunistiques et floristiques. Un coup de pouce de l’Etat pour la promotion du gaz serait ainsi le bienvenu pour l’économie et le développement du pays.

R.Edmond.

Midi Madagasikara47 partages

Ankorondrano : Namoy ny ainy ilay rangahy voadonan’ny taxibe 194

Tsy tana intsony ny ain’ilay rangahy voadonan’ny taxibe 194, ny alin’ny alarobia teo, teny amin’iny faritra Ankorondrano iny. Nezahina nentina teny amin’ny toeram-pitsaboana ny tenany saingy, indrisy fa tsy avotra intsony noho ny habetsaky ny rà very. Raha tsiahivina, dia handeha hiampita ary tao anatin’ny faritra natokana ho an’izany izy no nodonin’ny fiara taxibe 194, izay tsy nahalala ny hijanona akory. Nipitika ary voa mafy teo amin’ny lohany ary tapaka ny tanan’ity rangahy 50 mahery ity tamin’io fotoana io. Nandositra avy hatrany kosa ny mpamilin’ilay fiara nandona, tahotry ny mety hifaharan’ny hatezeram-bahoaka teny an-toerana. Araka ny fanazavana nomen’ny pôlisy misahana ny lozam-pifamoivoizana dia nandeha namonjy biraon’ny pôlisy avy hatrany izy. Voatazona eny Tsaralalàna atao fanadihadiana moa amin’izao fotoana izao ity mpamily nahavanon-doza ity. Anio kosa no fantatra fa hatolotra ny Fampanoavana.

m.L

Madagascar Tribune42 partages

410 millions US$ de pertes économiques

Le dernier cyclone qui vient de traverser la Grande Ile du Nord au Sud a causé de très importants dégâts dans tous les domaines. A part les sinistrés qui se chiffrent à près d’un demi-million de personnes, 81 morts et une vingtaine de disparues, les pertes économiques sont également colossales. D’après le rapport de la Banque Mondiale, les pertes économiques sont estimées à plus de 410 millions US$ soit environ 4% du PIB. Les pertes agricoles sont estimées à 207 millions de dollars. En outre, les dégâts directs sur le bâti et les infrastructures sont estimées à 208 millions de dollars. Dans les régions où le cyclone a sévi, près de trois quart des habitations 74,1% sont totalement détruites.

Les estimations ont été effectuées par la Banque mondiale à travers l’équipe conjointe GFDRR (Global Facility for Disaster Reduction and Recovery) et ARC (African Risk Capacity) avec l’appui du programme régional SWIO-RAFI de la Commission de l’océan indien (COI).

Ces dégâts qui vont mettre du temps à être réparés, à condition bien sûr que des réparations soient entamés. Notons que des sinistrés d’Antananarivo en 1982 occupent encore les bâtiments de fortune où ils étaient logés au 67 ha quand ils ont tout perdu. Actuellement, 35 ans après, ils sont délogés par les propriétaires et doivent quitter, même manu-militari le lieu ce 31 mars. Alors, les sinistrés de 2017 !

Tia Tanindranaza40 partages

Ny Rado RafalimananaHofohazina ny dosie 6 miliara ariary ?

Efa saika hirotsaka hofidiana ho filoham-pirenena i Ny Rado Rafalimanana ny taona ny 2013, saingy tsy navela noho ny fepetra tsy feno.

 Ankehitriny, anisan’ny kandida amin’ny 2018 indray ny tenany. Misy mamoha anefa ny tantara, raharaha maloto mahasaringotra azy, izay efa tena miparitaka any anaty tranokalam-pifandraisana. Mifoha ny resaka momba ny fifanarahana nataon’ny fanjakana Malagasy sy ny orinasa Anxious Holding, tany amin’ny fiandohan’ny taona 2009. Raha tsiahivina, nahazo famatsiam-bola mitentina 25 tapirisa Euros avy amin’ny fanjakana Indianina tamin’ny alalan’ny Exim Bank ny fanjakana tamin’ny taona 2008 hividianana fitaovam-pamokarana ho an’ny fambolena. Io orinasa Anxius Holding, azy io, no nifanaraka tamin’ny fanjakana. Nisy anefa ny korontana ny taona 2009, ka tsy fantatra intsony izay tohin’ny tantara. 6.151.564.920 ariary, voalaza fa volam-panjakana tamin’izany no nampiasaina ary tokony honerany. Manjavozavo mandrak’ankehitriny ny fanonerana io vola io. Ny tahirimbolam-panjakana aza tsy mahalala sy tsy mahita rirany amin’izany. Nahoana no izao vao fohazina ny resaka ? Misy ambadika politika hoentina hikakana azy any anaty fifidianana ihany koa ve ? Maro ny mihevitra fa hanimbana ny ho avy politikan’i Ny Rado Rafalimanana ity raharaha ity.

Toky R

 

Midi Madagasikara39 partages

Cemes Soanierana : Du salegy awoe avec Fandrama

Fandrama va faire danser les noctambules au rythme de son salegy awoe.

« Nous ferons en sorte qu’à aucun moment, la piste ne soit vide. Tout le monde va danser, jusqu’ à en suer. Nous allons tout faire pour ». Des paroles qui sonnent déjà comme la promesse d’une bonne, voire même d’une excellente soirée. Après avoir fait danser les Mahorais au rythme de son salegy awoe à Mayotte, Fandrama s’apprête à réaliser le même exploit au Cemes Antanimora. Depuis le début de l’année, le chanteur n’a effectivement cessé de sillonner la Grande Ile et a continué sa tournée à l’île sœur. « Homme tempête » qu’il est, Fandrama a fait des dégâts, dans le bon sens du terme, partout où il est passé. Les gens ont dansé, encore et encore. Ce soir, il sera d’autant plus, entouré de toute son équipe. Ils seront un peu moins d’une vingtaine à assurer l’ambiance. Envie de déstresser, de tout oublier et de danser jusqu’au bout de la nuit? Fandrama n’attend plus que vous.Mahetsaka

L'express de Madagascar38 partages

Évènement – « Indie Madagascar » révèle des talents

Honneur aux talents, à la créativité, à l’indépendance des artistes et par-dessus tout à la culture malgache ! C’est à travers ce leitmotiv que ce rendez-vous musical d’exception, initié par des passionnés d’art et de culture malgache qu’est « Indie Madagascar », voit actuellement le jour.Porté par le collectif de jeunes chroniqueurs culturels en ligne du « Buskers Magazine », l’évènement prendra la forme d’un concert fraternel et resplendissant de jeunesse à leur image, ce 1er avril sur la scène de l’Is’Art Galerie Ampasanimalo à partir de 14h30. Ils promeuvent ces arts indépendants, autoproduits et en manque de visibilité à travers les médias, mais qui illustrent une créativité singulière et méritant l’attention du grand public.« Indie Madagascar » promet d’émerveiller le public en laissant la part belle aux découvertes de talents émergents. « C’est un appui et un soutien pour ces artistes et ces groupes méritants que l’on propose à travers ce rendez-vous. Cet évènement s’affirme ainsi comme une plateforme de découvertes pour le public mélomane et féru d’art de tous âges et de tous horizons », souligne Yannick Tojonantenaina, du collectif Buskers Magazine.

 « Busking »Une affiche aussi éclectique que peut l’être « Indie Madagascar » s’offre ainsi au public de l’Is’Art Galerie Ampasanimalo ce samedi, où musique et poésie se conjugueront avec brio. Mettant principalement la culture malgache en avant, on retrouvera ainsi les groupes Manan’Ara interprétant principalement du Bà Gasy traditionnel, Fishy  qui joue un savant mélange de blues et de rock, le poète Iriana Mpisorona qui scandera la poésie à l’ancienne, le groupe Ny Ambanilanitra qui conjuguera l’Indie-folk expérimental au genre traditionnel, le slammeur Roy Slam, The Shiny Happy People  qui ravivra le genre Indie-pop et Indie-rock, la slammeuse Poète Rebel et le groupe Maintso Nation, interprétant son fameux reggae malgache.Tout un programme s’apprête ainsi à sublimer le public, le temps d’un après-midi qui s’annonce mélodieux dans cet antre de l’art contemporain qu’est l’Is’Art Galerie. D’autant plus que le concert de ce week-end n’est que les prémices d’un événement plus large qui se tiendra cette année.« Indie Madagascar » étant un projet artistique nomade à la base, plus proche du public, il s’est déjà amplement découvert auprès de ce dernier à travers la capitale depuis plus d’un mois maintenant à travers ses fameux « Busking ». En clair, quelques-uns des groupes ont déjà entre autres envahi le jardin d’Antani­narenina ou les arcades de l’Institut français de Madagascar, le temps d’une prestation éphémère, pour le plus grand plaisir des yeux et des oreilles des passants. Au-delà de ce 1er avril, un évènement plus grand est ainsi d’ores et déjà annoncé pour le courant de la fin d’année.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara34 partages

Deba Kely deviendra grand !

Le public a réservé, dimanche à Mahamasina, un accueil chaleureux aux Barea poussant le luxe jusqu’à imiter les Islandais pour leur fameux clapping. Si les uns et les autres sociétaires de l’équipe nationale ont séduit Mahamasina, le projecteur s’est plus arrêté sur Toavina Rambeloson, Deba Kely de son surnom, tant le jeune homme a conquis les férus de football.

Logique si Midi Madagasikara choisit aujourd’hui d’en faire son portrait.

Un parcours atypique. Il est parti grâce à une bourse d’études en Chine pour ensuite aller à Montpellier puis à Paris toujours pour ses études.

 C’est celui de Toavina Rambeloson qui est venu au football sans grande conviction avec une association corporative connue sous l’appellation de Fédération Sportive et Gymnique du Travail où il défendait les couleurs de l’AS Malgache qui, comme son nom l’indique, regroupe les Malgaches de France et plus particulièrement ceux de Paris.

Plus fort. Une première réussie puisque les anciens de l’équipe nationale notamment Christian Kely (DSA) et Néné (FC BFV) ne jurent que par ce grand garçon de 1m80 sous la toise pour 76 kg. La suite allait leur donner raison car depuis il a nettement franchi un palier pour devenir aujourd’hui une pièce maîtresse de l’US Tourcoing, l’actuel deuxième du groupe C en, CFA2.

Il a pourtant atterri à Tourcoing parce que Red Star avec qui il jouait dans l’équipe réserve, ne voulait pas de lui. Un passage difficile mais il ne s’en formalise pas se contentant de répéter que cela l’avait probablement muri davantage. « On ne m’a pas laissé ma chance (au Red Star) et cela m’a rendu plus fort », confiait-t-il avec une pointe d’amertume.

Mais Sylvain Razafinirina, le coordonnateur des Barea en France et en Afrique du Nord, se frotte aujourd’hui les mains pour avoir trouvé en  Deba Kely un très bon filon. Tous les techniciens s’accordent à dire, et Nicolas Dupuis avec, qu’il a un énorme potentiel. A 24 ans, l’âge de Fred Rakotovao quand Peter Schnittger l’a trouvé quand il défendait les couleurs de Socobis, Toavina Rambeloson pouvait faire mieux que celui est parti pour les Saint-Paulois de la Réunion.

Duels aériens. Car si Fred Be est resté dans la charnière centrale, Debal Kely est un défenseur polyvalent pouvant jouer aussi bien sur les flancs que dans l’axe et même comme milieu défensif. Très technique avec une simplicité incroyable et une capacité hors normes dans les duels aériens, il a le profil d’un grand champion. Enfin presque car il lui faut encore du temps pour se hisser au plus haut niveau tel Umtiti ou encore Ramos. Mais celui qui a été élu à cinq reprises Talent Foot National par les entraîneurs adverses en CFA2, n’en est pas loin et on estime qu’il aura tort de vouloir aller en Belgique car des clubs de la Ligue 2 françaises sont sur les rangs.

Pour l’instant et après son télescopage avec un joueur de Sao Tomé et Principe, Deba Kely est sur un lit d’hôpital de Ravoahangy Andrianavalona. Les médecins ont reporté son retour en France pour un suivi médical car on n’est jamais assez prudent. Et les nombreuses visites dont celui du ministre des Sports, Anicet Andriamosasoa, montrent qu’il a déjà ce qui lui manquait, le statut d’une star.

Clément RABARY 

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Dialogue politique : La Constitution de la IVe République remise en cause par les fédéralistes

L’ancien ministre Tabera Randriamanantsoa déterminé à défendre la cause du fédéralisme.

Les partisans du fédéralisme refont surface pour remettre en question la légitimité de l’actuelle Constitution.             

Après les multiples interventions d’Edgard Razafindravahy, avec son « federalisma sahaza », la CNEF ou Conférence Nationale des Entités Fédéralistes relance depuis hier son cheval de bataille qui est le fédéralisme. L’ancien ministre Tabera Randriamanantsoa et consorts ont réuni à l’Espace Mahatazana des représentants de différentes entités politiques susceptibles de participer à un dialogue dit politique qui devrait aboutir à l’élaboration d’un projet de Constitution fédérale. Le processus a été lancé hier pour une durée de deux mois. « On va incessemment mettre sur pied une commission qui aura pour mission de consulter les opinions locales provinciales et nationales en vue de l’élaboration d’un projet de Constitution fédérale. Ce projet de Constitution qui fera l’objet d’un dialogue politique à Antananarivo sera soumis à référendum. La commission aura deux mois pour ce travail. », a expliqué Tabera Randriamanantsoa. Avant de justifier son approche : « L’actuelle Constitution n’a pas été cautionnée par la communanuté internationale. Il faudra donc une nouvelle Loi fondamentale, plus consensuelle et plus légitime. Et ce sera de cette nouvelle Constitution que seront élaborés le Code électoral et la loi sur la réconciliation nationale. » La CNEF remet donc en cause, non seulement la Constitution de la Quatrième République qui manque d’après elle de cohérence, mais aussi les textes électoraux en vigueur et la nouvelle loi sur la Réconciliation nationale.

18 morts. Selon Tabera Randriamanantsoa, un référendum constitutionnel doit précéder la prochaine élection présidentielle. « Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. », a-t-il martelé. Avant de mettre les points sur les « i » : « Une Constitution fédérale est la seule garante de l’unité et de la réconciliation nationale. » Aujourd’hui, les fédéralistes vont se rendre à Soanierana pour commémorer le 25e anniversaire d’un évènement politique de 1992 qui a fait périr 18 de leurs collègues dont Laha Gaston. « Il y a 25 ans de cela, des fédéralistes dirigés par Monja Jaona ont voulu remettre entre les mains des dirigeants des Forces Vives qui se réunissaient au CEMES Soanierana un projet de Constitution fédérale. En route, des coups de feu ont été ouverts et ont tué 18 militants du fédéralisme. Laha Gaston figurait parmi ceux qui ont péri au cours de l’embuscade. » En tout cas, reste à savoir si la énième tentative de Tabera Randriamanantsoa et consorts va cette fois-ci aboutir. Ils ont prêché dans le désert. Pour certains analystes politiques, les Malgaches ne seraient pas encore prêts à adopter le fédéralisme.

R. Eugène

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Reflet – L’eau potable : un enjeu socio-économique important

Moins de la moitié de la population utilise de l’eau potable et accède à un service d’assainissement décent. Une situation qui classe la Grande île au 10e rang en la matière. Les enfants sont les plus exposés aux dangers des eaux insalubres. Et compte tenu de la vulnérabilité de l’île aux catastrophes naturelles telles que la sécheresse et les cyclones ainsi que le changement climatique, il est vital que les précieuses ressources en eau de Madagascar soient protégées pour les générations futures. C’est dans cette optique que s’inscrit l’orientation de la stratégie d’adduction d’eau potable pour les régions sud et sud-est de l’île.

Le défi de l’accès à l’eau potable

A Madagascar, trop de personnes vivent sans accès à l’assainissement ou à l’eau potable en particulier dans les zones rurales. L’on estime aujourd’hui à 40% le taux d’accès à l’eau salubre. Madagascar se classe de ce fait au sixième rang mondial. Dans les zones rurales, une personne sur trois dispose d’eau propre. Or la mauvaise qualité de l’eau en surface est directement responsable du taux élevé de mortalité et infantile du pays et constitue une des principales causes de la malnutrition chronique.

En effet, le manque d’eau potable oblige les enfants à utiliser de l’eau insalubre, ce qui les expose à des maladies potentiellement mortelles comme le choléra et la diarrhée. Souvent en milieu rural, voire dans les périphéries de nombreuses villes du pays, des enfants consacrent plusieurs heures

par jour à la collecte de l’eau. Une tâche ardue qui les prive pourtant d’aller à l’école. Les filles en particulier, courant ainsi le risque d’être agressées. L’eau étant en effet essentielle, chacun a besoin d’eau potable pour assurer l’avenir de ses enfants.

Parti de ces constats, Elke Wish, représentant résident de l’Unicef à Madagascar a soulevé à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’eau à Vangaindrano la semaine dernière que,  «Sans aborder l’accès durable à l’eau, l’assainissement et à l’hygiène, cette situation ne s’améliorera pas ».

Ampasimalemy, un cas parmi d’autres

A l’opposé de la situation rencontrée dans les régions Sud de l’île, l’Atsimo Atsinanana dispose de plusieurs sources d’eau exploitable. Après le passage du cyclone Enawo, les chiffres avancés par l’Unicef laissent entrevoir les difficultés auxquelles font face les populations de l’Atsimo Atsinanana : plus de 5.000 personnes ont perdu l’accès à l’eau potable et 30.000 autres ont perdu l’accès à l’assainissement.

Vangaindrano par exemple possède un réservoir de 300 m3 pour alimenter en eau la ville. Mais de nombreux villages à moins de 5 km de la ville n’en bénéficient point. Les ménages s’approvisionnent dans la rivière de Menagnara, au Nord de la ville, ou dans les sources existant à proximité des villages. La gestion des eaux usées et le système d’assainissement exposent toutefois les habitants à des dangers imminents, notamment la propagation des maladies liées à l’eau. Les toilettes intimes, la lessive et la vaisselle se font dans ces eaux. L’habitude des gens à déféquer n’importe où dans la nature représentait un énorme problème pour tous, dans les champs et les rues, de la maison à l’école…

Mentalité

A Ampasimalemy, une Commune rurale à 5 km à l’ouest de Vangaindrano, la mairie a décidé en 2014 de sortir un arrêté communal pour dissuader les habitants de déféquer dans la nature. Daniel Sem, maire d’Ampasimalemy explique : «C’est 5.000 ariary d’amende pour  ceux qui évacuent dans la nature et 2.000 ariary de récompense pour ceux qui les dénoncent». Il semble bien que cette mesure ait porté ses fruits dans la mesure où presque chaque ménage possède des latrines.

Jean de Dieu, enseignant en CM2 de l’EPP local a également soulevé le désagréable climat auquel lui et ses élèves ont dû endurer auparavant. «En revenant des buissons où ils se soulagent, il arrive que des élèves traînent leurs pieds dans les  immondices. L’air devient presque irrespirable dans la salle de classe. Plus de deux à trois élèves tombent malades chaque semaine. Aujourd’ hui il en est autrement …», nous raconte-t-il.

Ce ne sont toutefois pas des cas isolés. La majorité des localités de cette partie de l’île ont vécu ou vivent encore ce genre de situation. Une des raisons ayant poussé les acteurs du développement à prioriser la fourniture d’eau potable, un service auquel l’Etat doit satisfaire à un moindre coût.

Approche CLTS

Avec la mise en œuvre du programme «Assainissement total piloté par la communauté (CLTS)», chaque acteur du secteur Wash (l’Unicef, l’Usaid, l’UKAid, le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène et d’autres partenaires techniques et financiers…) a investi massivement en octroyant des infrastructures d’eau potable aux habitants, des plus petits enfants du préscolaire aux adultes de chaque foyer, en passant par les jeunes dans les écoles. Il s’agit d’inculquer, surtout pour les plus jeunes, la routine quotidienne de l’utilisation de l’eau propre, de latrines (lavage des mains au savon…) que ce soit à la maison ou à l’école : un réflexe qui sauve.

Les écoles, les centres de santé de base et les collectivités territoriales décentralisées sont par la suite un libellé pour marquer les efforts entrepris par les communautés et chaque entité. Par exemple, une école ou un CSB est libellé «une étoile» s’il dispose d’infrastructures d’assainissement de base (latrine, point d’eau…) ; «deux étoiles» si ces infrastructures sont améliorées et «trois étoiles» avec l’intégration du thème Wash dans le programme scolaire. Et si chaque établissement est libellé, c’est au tour des fokontany et de la commune d’être libellés en ayant rempli les conditions «Open defecation free (ODF)» mais aussi de l’approche CLTS.

Une fois que ces étapes sont franchies, la commune en question devrait disposer d’un plan d’action mensuel, trimestriel et annuel pour l’assainissement.

L’eau potable, une récompense pour les résolus

Néanmoins, les efforts de la population à lutter contre la défécation à l’air libre, notamment dans la périphérie de Vangaindrano et de Farafangana ne sont pas restés vains. Six localités à savoir Karimbary, Amporoforo, Manambotra Atsimo, Mahabo centre, dans le district de Farafangana ainsi que Manasoa et Ampasimalemy à Vangaindrano bénéficient désormais d’infrastructures d’eau potable grâce à l’installation de système moyenne échelle avec pompe solaire. Chaque localité dispose d’un château d’eau de 35 à 100 m3 alimenté par des nappes phréatiques à près de 60 m de profondeur et aspirées par des pompes solaires. A la suite d’une amélioration des infrastructures par les villageois eux-mêmes, la commune peut recevoir des aides supplémentaires.

Mais l’acquisition de ces infrastructures ne se fait pas sans condition. Toujours à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’eau, Roland Ravatomanga, ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène a insisté sur le fait que, «Le ministère n’entreprend pas de projet d’adduction d’eau potable sans engagement de la population à lutter contre la défalcation à l’air libre et à gérer efficacement les infrastructures existantes». Ce qu’a renchéri également Elke Wishj de l’Unicef en soulignant que, «Ces infrastructures sont à vous et fournissent toujours de l’eau potable à la population. C’est à vous d’assurer leur entretien pérenne».

Encore d’autres projets…

En 2016, avec le soutien de l’Unicef, le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène a fourni un accès durable à l’eau potable à plus de 213 000 personnes, la plupart dans le Sud de Madagascar où la sécheresse prolongée frappe fortement la population.

L’Unicef a canalisé des fonds internationaux de développement venant spécialement du gouvernement du Royaume Uni pour fournir un appui technique afin de construire au cours des deux dernières années plus 50 systèmes d’eau comme ceux de Manasoa et Ampasimalemy, dans le district de Vangaindrano ainsi que plus de 270 nouveaux forages et 1.000 pompes manuelles non fonctionnelles réhabilitées.

Et depuis la semaine dernière, 11 autres sites ont également été inaugurés. Au total, 25.000 personnes bénéficieront d’eau potable dans ce programme du ministère avec ses partenaires techniques et financiers dans les régions ciblées, à savoir l’Androy, l’Anosy et l’Atsimo Andrefana.

Le gouvernement, à travers le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène et ses partenaires ont exprimé sa volonté d’assurer l’accès à l’eau au plus grand nombre de personnes, surtout dans la zone Sud de Madagascar. L’Unicef s’est aussi engagée à appuyer le gouvernement malgache dans l’accès à l’eau potable aux populations des zones rurales en mettant l’accent sur les populations les plus vulnérables.

Dossier réalisé par Arh.

News Mada27 partages

Handball 2017 : la CCCOI reste à Madagascar

La Fédération malgache de handball (FMHB) donne de ses nouvelles. Pour cette saison, les compétitions d’envergure seront au rendez-vous pour le plus grand bonheur des férus de la discipline.

Pour la deuxième année consécutive, Madagascar sera le pays hôte de la Coupe des clubs champions de l’océan Indien (CCCOI) du 23 novembre au 2 décembre au palais de Sports de Mahamasina pour les catégories seniors hommes et femmes. C’est l’une des grandes nouvelles de la FMHB qui vient de dévoiler son calendrier de compétition en vue de cette nouvelle saison.

«Pour des raisons relatives au coût du séjour, nous, au niveau des îles participantes, avons opté pour Madagascar. C’est pour cette raison que la Grande île va accueillir pour la seconde fois de suite cette compétition», a fait savoir le président de la FMHB, Fidèle Razafintsalama. «Avec la tenue de cet événement sur notre sol, nous avons l’opportunité de présenter le maximum d’équipes autorisées, c’est-à-dire, deux dans chaque catégorie», a-t-il poursuivi.

La Coupe du président en nouveauté

Cette année aussi, la FMHB apporte une nouveauté et non pas des moindres, afin de garnir un peu plus le calendrier. Il s’agit de la Coupe du président de la République. Cette première édition se tiendra au palais des Sports de Mahamasina, du 12 au 17 décembre, en clôture de la saison. Elle sera précédée des tournois de qualification dans chaque zone définie par la FMHB, destinés à tous les clubs reconnus par la fédération. Ainsi, chaque zone aura l’obligation d’organiser le sien dans un délai imparti, du 9 septembre au 20 octobre.

Naisa

Calendrier des compétitions

– 9 au 5 avril : Championnat national des jeunes (Cadets et juniors) au gymnase d’Ankorondrano

– 1 juillet au 10 août : Coupe de la fédération (Minimes, cadets et juniors)

– 1 septembre au 20 octobre : Tournoi de qualification pour la Coupe du président (Seniors)

– 26 octobre au 4 novembre : Championnat national (Seniors)

au palais des Sports de Mahamasina

– 23 novembre au 2 décembre : Coupe des clubs champions de l’océan Indien au palais des Sports de Mahamasina.

– 12 au 17 décembre :

Coupe du président (Seniors) au palais des Sports de Mahamasina.

 

Midi Madagasikara27 partages

Ambatovy : Des aides sous plusieurs forces aux sinistrés d’Enawo.

Chargement des biens à bord de l’aéronef d’Ambatovy

Avec un volume financier de 600 millions d’ariary, Ambatovy figure parmi les entreprises qui ont répondu favorablement à l’appel du BNGRC, suite aux dégâts provoqués par le cyclone Enawo. Mais les actions d’Ambatovy ne se limitent pas à cet aspect purement financier. Les aides qui s’étalent sur le temps se font sous plusieurs formes. Ainsi, dès le vendredi 10 février, les responsables étatiques  ont pu survoler les zones dévastées par Enawo entre Moramanga et Toamasina pour évaluer les dégâts et ce grâce à la mise à disposition de l’avion de la compagnie. Le samedi 10 mars, un convoi d’aides est dépêché  par Ambatovy pour transporter 80 sacs de riz, 2 400 bouteilles d’huile et 20 fûts de stockage pouvant contenir 20 000 litres d’eau à Brickaville, l’une des localités les plus touchées par le cyclone. Ambatovy a également octroyé 1000 litres de gas-oil à Toamasina, pour permettre aux secouristes d’effectuer leur mission aussi bien au centre-ville que dans les zones périphériques. La dernière action en date a eu lieu le 26 mars dernier sous forme de mise à la  disposition du BNGRC et de l’ACM de l’aéronef de la compagnie minière  pour ravitailler et secourir un autre lieu gravement touché par Enawo, la ville de Maroantsetra. Différents matériels médicaux d’urgence remis par la JICA japonaise et le gouvernement canadien ont pu être transportés jusqu’à Maroantsetra. Une manière, en tout cas pour Ambatovy de démontrer qu’elle est aussi une entreprise responsable capable de s’atteler  rapidement et efficacement à des actions de secours d’urgence.

R.Edmond.

Midi Madagasikara24 partages

Fièvre aphteuse : Lobbying des Mauriciens pour faire lever l’embargo

Ayant perdu un gros marché, les Mauriciens tentent de faire lever l’embargo sur leurs produits sur le territoire malgache. Pour rappel, en raison de la propagation de la fièvre aphteuse sur l’île Maurice et Rodrigues en août 2016, les autorités malgaches ont interdit toute importation d’animaux vivants, de viandes animales et tous produits et sous-produits dérivés de sources animales provenant de ces deux pays sur le territoire de Madagascar.

L’embargo risque-t-il d’être levé ? La question se pose dans la mesure où l’on apprend l’existence d’un groupe de pression mauricien qui fait actuellement tout pour y parvenir. Un lobbying qui se ferait, selon nos informations au niveau des autorités ministérielles. Nos sources indiquent d’ailleurs que des responsables hautement placés seraient tentés de céder à cette pression.

Heureusement que du côté de la Direction du Service Vétérinaire (DSV), l’on se montre intraitable. Pas question du côté des techniciens de lever cette interdiction dans la mesure où les risques sont énormes sur l’avenir du secteur de l’élevage si on laisse entrer ces produits infectés mauriciens à Madagascar. « Si la fièvre aphteuse entre à Madagascar, c’est l’ensemble de l’économie malgache qui en souffrira » déclare un opérateur économique en notant que le pays n’a pas encore les moyens financiers et matériels de faire face à un tel catastrophe. En somme, l’autorité qui serait tentée de lever cette interdiction sous la pression mauricienne est en passe de commettre un péché mortel.

R.Edmond.

Midi Madagasikara24 partages

Académie nationale : Hery Rajaonarimampianina au colloque scientifique sur le 29 mars

Poignée de main hier à Tsimbazaza entre le président de la République et le Pr Raymond Ranjeva.

Le président de la République Hery Rajaonarimampainina a été présent hier à l’ouverture du Colloque scientifique international organisé par l’Académie nationale malgache dans le cadre de la commémoration du 70e anniversaire de la lutte de libération du 29 mars 1947. Le colloque a pour thème : « Pour l’Etat malgache : libre, indépendant et national ». Dans son intervention, le chef de l’Etat a souligné que « le transfert du flambeau du patriotisme à la jeunesse contribue au renforcement de la cohésion nationale pour assurer le développement de Madagascar. Le président de la République a invité les participants à réfléchir davantage sur la notion de liberté et a affirmé que beaucoup d’initiatives ont été réalisées pour faire connaître les faits réels sur l’Histoire malgache, mais l’important est de servir l’intérêt du pays.

Etat fort et stable. En terminant son discours, Hery Rajaonarimampianina a souligné que le chemin qui mène à la vraie liberté et à l’indépendance est semé d’embûches. « Les cinquante premières années d’indépendance n’ont pas répondu nécessairement aux attentes de la population, tant sur le plan politique, social ou économique. Après les nombreuses crises politiques et sociales qui ont secoué périodiquement le pays, le peuple malgache a réaffirmé démocratiquement en 2013, son besoin d’Etat fort et stable, afin de préserver la liberté et l’indépendance », a-t-il déclaré. Avant de rajouter : « Aujourd’hui, le combat mené par les aînés au nom du patriotisme et de l’indépendance a pris un nouveau sens pour les jeunes générations, à savoir la lutte contre la pauvreté et la consolidation de l’Etat de droit. »

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara21 partages

Douane : Grève générale désamorcée

L’ultimatum du SEMPIDOU (Syndicat des employés de la Douane) a expiré hier. Mais il n’y aura pas de grève, d’après les membres du syndicat. « Les discussions entre toutes les parties concernées sont en cours. Nous organiserons une assemblée générale des employés, qui devrait se tenir la semaine prochaine et ce sera certainement après cela qu’une déclaration sera faite », a affirmé notre source auprès du SEMPIDOU. En effet, une rencontre s’est tenue hier entre les hauts responsables de la Gendarmerie, de la Police Nationale, de la Douane et de l’ACM (Aviation Civile de Madagascar). Lors des discussions, il a été évoqué qu’il ne devrait y avoir aucun empiètement entre les rôles des diverses entités, qui disposent chacune de zone spécifique d’intervention.  Rappelons que suite à l’interception de lingots d’or sur le tarmac de l’aéroport d’Ivato, en janvier dernier, le président Hery Rajaonarimampianina a déjà souligné la nécessité de respecter ces zones d’intervention. L’interdiction d’accès au tarmac a même été évoquée, pour les agents de la Gendarmerie. Mais hier, il a été convenu que les fouilles effectuées par ces derniers sur le tarmac de l’aéroport doivent être impérativement assistées par les agents de la douane.

Antsa R.

Tananews20 partages

Carburants : alors ce soir à minuit, hausse ou baisse ?

Les paris sont ouverts.

Nous misons sur une hausse de 80 ar pour le sp95.

A vos claviers

Midi Madagasikara20 partages

ORTANA – UTOP 9e édition : Clôture ce 2 avril !

Le balisage Carion Mantasoa a fait.

Il est grand temps de se préparer. Les amoureux de la longue distance en trail genre 65km ou 130km de l’UTOP sont déjà prêts normalement. Ce seront les coureurs de 30km ou moins qui prendront le temps doucement mais sûrement pour être au top. Ainsi les compétitions de ce 5 et 6 mai attendent les amateurs de trail. Les inscriptions sont attendues au kiosque d’information touristique d’ORTANA au jardin d’Antaninarenina jusqu’au 2 avril prochain. Une équipe de techniciens et de volontaires ont procédé au balisage sur la section Mantasoa Carion.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara18 partages

Académie des partis politiques : L’absence de démocratie dénoncée

Marcus Schneider (à l’extrême droite sur la photo), représentant de la fondation Friedrich Ebert Stiftung, en compagnie de l’Adp 2017. (Photo Yvon RAM)

Les partis politiques sont confrontés à des défis de professionnalisation, de modernisation et de démocratisation, défis exacerbés par d’autres problèmes complexes d’ordre politique, financier et socioculturel.

La troisième promotion de l’Académie des partis politiques (Adp) a été présentée officiellement, hier, à l’hôtel Colbert. Elle est composée notamment de 16 hommes et 16 femmes issus de 18 partis politiques. Au vu de ces chiffres, l’approche genre a été scrupuleusement respectée. Ces formations politiques de cette troisième édition, sont, entre autres, l’Arema, Leader-Fanilo, Tim, Hvm, Mapar, Psd, Freedom, Grad Iloafo, Ampela Manao Politika, Rds et Dhd. Notons que l’ Adp a été initiée par la FES. En marge de cette cérémonie, le représentant régional de la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) à Madagascar, Marcus Schneider, de dénoncer l’absence de démocratie à Madagascar. « C’est une démocratie sur le papier qui subsiste dans le pays », a-t-il déploré. Il n’a pas manqué de souligner au passage les enquêtes menées par Afrobaromètre. Le sondage fait état notamment que les jeunes éprouvent une apathie envers les partis politiques. Toutefois, le représentant de la FES à Madagascar a indiqué qu’il faudrait les comprendre. 

Mauvaises pratiques. Lors de son intervention, la représentante de la troisième promotion a déclaré que « nous avons besoin de démocrates », tout en faisant remarquer qu’« il y ait de mauvaises pratiques politiques en général et de mauvaises pratiques de gouverrnance en particulier ». Et d’enchaîner que « nous, troisième promotion de l’Adp, sommes animés par la ferme conviction que les jeunes politiques ont un rôle majeur à tenir dans le développement politique et socio-économique de ce pays. Aussi, nous ne nous défilerons pas face à nos responsabilités. Nous voulons léguer à la génération future un Madagascar où nos descendances puissent s’épanouir et jouir paisiblement de la sagesse, des valeurs et des richesses de cette nation ».

Réseaux  clientélistes. Faut-il rappeler qu’être leader selon les valeurs de l’Adp « n’est pas toujours et seulement diriger ou donner des directives, c’est aussi convaincre, se concerter ou déléguer…en fonction des situations. Pour les jeunes en situation de relève, l’autre défi c’est de résister aux réseaux clientélistes et de systèmes de patronage, centres de corruption, l’Etat de non-droit, de l’impunité et de l’injustice ». Un message qui en dit long. Toujours est-il que cet Adp 2017 a vu la présence de bon nombre de politiciens, à savoir, Christine Razanamahasoa, Lalatiana Rakotondrazafy, Mohamed Rachid, Mamy Ramonjy, Eliana  Bezaza, Fetison Rakoto Andrianirina et Rajaonah Andrianjaka. Pour ne citer qu’eux.  

Dominique R.

Tananews17 partages

Les attaques de la diligence c’est sur la digue maintenant

De mieux en mieux.

Et plus précisément, au niveau des Arts malagasy, sur la route vers Ambohitrimanjaka où mercredi dernier un 4X4 a été ciblé par des brigands, avec des gros blocs de pierres en travers de la route pour arrêter le véhicule et tout voler : argent, téléphone et jusqu’à l’autoradio

Tananews17 partages

Il se passe quoi à la mairie de Majunga ?

Bon, le maire Mohktar Salim on l’apprécie ou pas pour avoir suspendu le THB tour, mis son veto sur les jupes aradiki dans les pubs, etc.

Mais de là à se faire démettre par les conseillers municipaux parce-que ceux ci n’ont pas obtenu des avantages, des motos, c’est quand même dégueulasse.

S’il a piqué du pognon pour mettre dans sa poche d’accord mais là ce n’est pas le cas.

Affaire à suivre.

Midi Madagasikara17 partages

Réseau MRPA : Les aires protégées comme facteurs de développement

Les aires protégées présentent de nombreux avantages si l’on ne cite que la sauvegarde de l’environnement.

L’enjeu économique des aires protégées était le centre des dialogues durant le forum de partage et de développement des aires protégées hier.  

Les aires protégées assurent une double fonction. Entre autres, la préservation de l’environnement ainsi que l’assurance de revenu des populations riveraines. Notamment, dans les zones se trouvant aux alentours desdites aires. Assurer une bonne gestion de ces sites devraient donc permettre de réduire les effets des changements climatiques qui touchent actuellement le pays. En effet, Madagascar figure parmi les pays les plus vulnérables aux changements climatiques. Et dans cette situation, les exploitations abusives des ressources figurent parmi les premières causes. Le forum de partage et de développement de partenariat des aires protégées organisé par le réseau MRPA ou Managed Resources Protected Areas se voudrait renverser la vapeur. Notamment dans le développement des aires protégées et dans la sensibilisation sur les défis et besoins des aires protégées du réseau MRPA et de leurs potentiels économiques.

Investissement. Le forum était également une opportunité pour les différents participants de démontrer l’importance que revêtent les aires protégées dans le développement économique des régions, en particulier pour les territoires concernées (autour et dans). Ledit développement devant se faire par le biais des chaînes de valeurs. Un objectif dont l’atteinte s’est vu facilité par les séances de partage et de dialogues entre les participants sur la mise en place de partenariat gagnant-gagnant.

José Belalahy

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Tennis – CNaPS : Vahia Rabarijaona sacré en U18 G

La photo de famille des finalistes mercredi à Vontovorona.

Cent onze jeunes raquettes ont été réunis lors du tournoi de tennis jeunes organisé au Complexe Culturel et de Loisirs de la CNaPS à Vontovorona.

 Les courts du Complexe Culturel et de Loisirs de la CNaPS  à Vontovorona ont été le théâtre de joutes acharnées mercredi dernier. En effet, les finales du tournoi de tennis pour les jeunes âgés de 6 à 18 ans organisé par la CNaPS se sont toutes disputées à cette occasion. Dans la catégorie U18, Vahia Rabarijaona s’est imposé face à Ratahiana Nitokiana en finale. Il a fallu passer au tie-break pour départager les deux joueurs. Dans les autres résultats, en U14, la victoire revient à Nomenjanahary Safidisoa (Atema) en s’offrant de sa coéquipière Robinson Andrianafetra Kaliana (Atema). Chez les garçons, Fenosoa Rasendra de l’ACSA a pris le dessus sur Tsiory Rakotoarilala de l’ACSA. Chez les moins de 12 ans,  Maholy Razakaniaina (Asut) a battu Miotisoa Rasendra (Acsa) du côté des filles et  Tefy Rabarijaona a remporté la victoire aux dépens de Harena Rafidiarison (Atema). L’objectif a été atteint pour l’organisateur lors de cette compétition.

Autres tournois. Cent onze jeunes raquettes ont pris part au tournoi issus de 14 clubs différents et même de La Réunion. En U16 garçons, un réunionnais a remporté la victoire. Pour les filles des U18, les rencontres des demi-finales attendront l’arrivée de joueuses parties pour l’Afrique du Sud.  Une forte délégation de la petite balle jaune s’est déplacée à Vontovorona à l’image du SG de la fédération, du président de la ligue d’Analamanga sans oublier les responsables au sein de la CNaPS Sports dont le président de la branche tennis Andriantsalama Manan’Iala lors des finales. « Ce n’est que le coup d’envoi des compétitions de tennis qui seront organisés par la CNaPS. Le 19 avril prochain, les courts du Complexe Culturel et de Loisirs de la CNaPS accueillera un tournoi open hommes et dames et un autre évènement sera prévu au mois de mai », a expliqué Andriantsalama Manan’Iala. Les sociétés Tremplin, Jumbo Score et Orange Madagascar ont prêté main forte à la CNaPS en offrant des lots aux vainqueurs.  

T.H

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Passage de Andry Rajoelina à Mahajanga compromise

Le passage d’Andry Rajoelina à Mahajanga n’a finalement pas eu lieu. Alors que ce dernier devait se rendre dans la ville des fleurs via un avion d’une compagnie aérienne privée, l’appareil en question n’aurait pas pu quitter l’aéroport d’Ivato suite à des soucis techniques. L’ancien président de la Transition avait donc décidé de prendre un vol d’Air Madagascar mais ce vol d’Air Madagascar a été du coup annulé. Le motif invoqué par les responsables de la compagnie nationale aérienne était le souci de sécurité des passagers mais aussi d’Andry Rajoelina en personne. Le vol de la compagnie nationale devait en effet atterrir à l’aéroport d’Amborovy, où des partisans du MAPAR étaient prévus l’accueillir son arrivée.

Du côté de Mahajanga, le tribunal administratif avait statué contre la préfecture et a annulé la décision d’interdiction de manifestation pour l’inauguration prévue par le maire Mokhtar Salim Andriatomanga. Inauguration à laquelle avait été convié Andry Rajoelina en sa qualité de leader du MAPAR et qui avait d’ailleurs été le motif de son déplacement.

Les députés MAPAR avaient quant à eux aussi réussi à mobiliser quelques partisans du parti, ces derniers ont tout d’abord été contenu à l’hôtel de ville mais ont ensuite pu sortir et défiler dans les rues de la ville. Suite à cette déconvenue, Andry Rajoelina a expliqué qu’il était tout à fait normal si le maire de Mahajanga, issu du MAPAR, l’avait invité pour cette inauguration. Soulignant au passage que mis à part le maire, des députés de Mahajanga sont également issus de son parti. Il a toutefois omis le cas du sénateur Lylison qui lui aussi est issu de sa formation politique. Selon toujours ce dernier, le maire de la ville aurait déjà reçu l’accord de la préfecture pour la tenue de ces inaugurations. L’autorité étatique s’est pourtant retournée contre sa décision après avoir pris connaissance que Andry Rajoelina ferait le déplacement. D’où les mesures prises par la préfecture et la mobilisation en masse des forces de l’ordre. Selon Andry Rajoelina, des ministres du gouvernement actuel se seraient même déplacés sur place afin de veiller sur la situation. Selon lui, il n’y aurait pourtant rien à craindre du MAPAR, contrairement aux informations relayées selon lesquelles il y aurait risque de trouble si l’inauguration et la manifestation prévue avait eu lieu. Il a aussi accusé le régime de créer des troubles en interdisant les manifestations qui ont déjà eu des autorisations.

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Pétanque : La section Tana en lice ce week-end

Rabearizaka Henri Olivier et son équipe attendent près de 80 équipes ce week-end pour le sommet tananarivien de pétanque. Ils comptent sur 65 équipes messieurs et environ 16 doublettes dames et le même chiffre pour les jeunes. « Comme les compétitions de pétanque sont open, il s’        agit de se faire la main, d’avoir un titre et de repérer les meilleurs du moment » a précisé le président de la section Tana ville. Les compétitions se tiendront à Ankatso qui possède jusqu’à 25 terrains de jeu aux normes. Qui détrônera ainsi les tenants du titre avec Taratra-Rams et Mamy Kely de CBT chez les messieurs ainsi que Mireille et Judicaëlle (3FB) chez les dames ?

Anny Andrianaivonirina

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Agriculture et nutrition : L’efficacité de l’approche en consortium démontrée par le projet AINA

« Success story » centuplée dans les 5 régions où le projet AINA (Actions Intégrées en Nutrition et Alimentation) a été mis en œuvre pendant 5 ans et arrive aujourd’hui à son terme.

D’Amoron’i Mania au Vatovavy Fitovinany en passant par l’Androy, l’Anosy et l’Atsimo-Atsinanana, le projet AINA mis en œuvre suivant une approche intégrée et juge innovante, a permis à des centaines de ménages bénéficiaires de diversifier et d’augmenter la production vivrière, de sécuriser la disponibilité et l’accessibilité alimentaires, et d’améliorer les pratiques nutritionnelles.

Les régions d’intervention de ce projet sont classées parmi les plus pauvres et les plus vulnérables du pays dans la mesure où plus de 80%, voire près de 95% de la population vivent dans la pauvreté. Il s’agit également de régions qui subissent de manière chronique des changements climatiques tels les cyclones, les inondations et la sécheresse, menaçant les moyens d’existence. Vivant principalement de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche dont les rendements et les productions ne leur permettent pourtant pas de vivre décemment, ces populations font face à de graves problèmes d’insécurité alimentaire et de malnutrition.

Résultats. Les appuis apportés par le projet AINA ont permis à 120 000 ménages de ces localités dont 13.000 ménages dirigés par des femmes seules, de diversifier leur production à travers des soutiens en termes de production et de diffusion de semences améliorées et adaptées aux conditions agro-écologiques. Pour près de 48 000 ménages, l’accessibilité et la disponibilité de la nourriture ont pu être sécurisées, si bien que les foyers mangent à leur faim et diversifient leur alimentation. Ce, grâce, d’une part, à la mise à disposition d’unités de stockage comme les silos de taille familiale et les greniers communautaires villageois et d’autre part, aux formations en matière de transformation, conservation et commercialisation des produits agricoles. Par ailleurs, près de 125 000 femmes ont amélioré leurs pratiques nutritionnelles et d’hygiène dont les retombées bénéficient également à 145 000 enfants de moins de 5 ans dont elles ont la charge. 

Bref, ce projet mis en place dans le cadre de la crise sociopolitique de 2009 et mis en œuvre à travers un consortium composé d’agences du Système des Nations Unies et d’ONG, a pu améliorer les conditions de vie de centaines de ménages dans les 16 districts des 5 régions d’intervention. L’approche innovante gagnerait certainement à être mise à l’échelle. Le projet AINA, mis en œuvre de 2013 à 2017, a été financé par l’Union Européenne à hauteur de 35,8 milliards d’ariary, soit 12,5 millions d’euros.

Hanitra R.

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Birao politika MMM, Raharison Liva : « Tsy fantatry ny mpitondra ny fitsinjaram-pahefana »

« Miala tsiny aho fa tsy fantatr’ilay tompon’andraikitry ny fitsinjaram-pahefana ny dikan’ilay tena hoe fitsinjaram-pahefana. Tsy fantatry ny minisitra misahana izany mihitsy ny famaritana izany ka anisan’ny antony tsy mampandroso antsika. Tsy mahakasika ny vahoaka ny zavatra rehetra atao fa enjehina fotsiny hahatsaratsara tarehy ny mpitondra, ary takontakonana amin’izany”, hoy ny birao politikan’ny Malagasy miara-miainga, Raharison Liva, tamin’ny resaka nifanaovana taminy. Nahitsy ny tenany nilaza fa tsy mbola nisy izany hoe ampidirina ao anaty tetikasan’ny filoham-pirenena  izany ny fotodrafitrasa hanatsarana ny fitsinjaram-pahefana. “Avy eo lazaina fa efa mandeha tsara ny fitsinjaram-pahefana… Ary izany koa angamba no mahatonga ilay hoe sady praiminisitra no minisitry ny Fitsinjaram-pahefana no minisitry Atitany. Tsy araka intsony ilay andraikitra ny farany, ka mahatonga azy hiteniteny foana satria tsy fantany ny tena hatao”, hoy ihany izy.

Nohitsin’ity mpikambana eo anivon’ny Malagasy miara-miainga ity fa apetraka any amin’ny vahoaka izany fitsinjaram-pahefana izany. Mamantatra ny filan’ny vahoaka, ny hetahetany, ny maharary azy ny asa sahanin’ny minisiteran’ny fitsinjaram-pahefana, araka ny nambarany. “Miezaka manatanteraka izany ho an’ny vahoaka. Izany hoe, fampandrosoana miainga avy any ifotony ny atao hoe fitsinjaram-pahefana, ary fampandrosoana avy any ifotony miainga avy any amin’ilay fitadiavan’ilay olona : ny fampianarana izany na fahasalamana na fambolena, fivelomana,  fiompiana. Tokony hofantarina izany rehetra izany« , hoy ihany iz.

Tsy mamaly ny filan’ny vahoaka

 Nanteriny fa diso izany hoe ny sitrapon’ny mpitondra faratampony no tanterahina sy tsy maintsy ampiharina eny amin’ny faritra. “Tsy mifanandrify amin’io zavatra tanterahin’ny fitondrana io anefa ilay filan’ny vahoaka… Inona no tena tadiavin’ny vahoaka ? Fa tsy milaza avy any ambony ianao fa efa misy fotodrafitrasa omaninay ho anareo vahoaka ary efa tafiditra ao anatin’ny fitsinjaram-pahefana izany fotodrafitrasa izany”,  hoy Raharison Liva. Nodisoin’ny Malagasy miara-miainga mihitsy ny filazana fa efa tafiditra ao anaty tetikasan’ny filoham-pirenena ny fotodrafitrasa  eny ifotony, ka ilazana fa fitsinjaram-pahefana. “Tena diso tanteraka izany. Natao hanadihady ireny tompon’andraikitra eny amin’ny faritra ireny matoa apetraka any.  Mamantatra ny mampalahelo ny vahoaka. Tsy misy dokotera ve ? Ahoana ny fanabeazana…? Manao ahoana rehefa hanao raharaham- panjakana? Mikaroka vahaolana hahatsara ny fiainan’ny vahoaka eny aminin’ny faritra”, hoy izy.

Synèse R.

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Ampefiloha Ambodirano : De l’aide de la CUA aux sinistrés

La délégation de la CUA hier à Ampefiloha.

La commune urbaine d’Antananarivo était venue hier au chevet des sinistrés de l’incendie d’Ampefiloha Ambodirano. En effet, une délégation conduite par le directeur de cabinet Jean Claude Rabarijaona a remis 15 sacs de riz, 100 couvertures et 15 cartons de savon. Les médecins de la CUA étaient également à pieds d’œuvre depuis hier pour veiller sur la santé des sinistrés. La maire Lalao Ravalomanana a par ailleurs promis par le biais de la délégation de la CUA la prise en charge des dépenses en eau des sinistrés. Quant à la reconstruction de leurs maisons,  la CUA a rassuré les sinistrés de son aide. Dès aujourd’hui, des camions seront dépêchés sur place pour assainir les lieux avant de procéder à la reconstruction.

R.Eugène

Tia Tanindranaza12 partages

Marary voa eto Madagasikara300 ihany no afaka mitsabo tena

Anisan’ny aretina iray mahazo vahana ny aretin’ny voa eto amintsika.

Tsy manavaka taona intsony izy io amin’ny ankapobeny fa ireo tanora vao herotrerony mpianatry ny anjerimanontolo 18, 20, 22 taona no tena mahita faisana raha 14 taona no zandriny indrindra izay marihina fa tsy azo hatao “dialyse” fa tsy maintsy alefa any ivelany. Mbola ambany dia ambany anefa ny tahan’ireo marary afaka mitsabo tena eto amintsika, izany hoe afaka manao dialyse in-telo isam-bolana amin’ny sarany 210.000 Ar isaky ny mandeha. 300 monja amin’ireo marary miisa 2.000 manerana ny Nosy, hoy Rasoahanta Pascaline, filohan’ny fikambanana FMRI ( Federasion des Maladies Insuffisance Rénale de Madagascar). Tsy afa-manoatra ny ambiny fa miandry fahafatesana  any an-trano na lazoan’ny aretina fotsiny. Raha indray mandeha monja anefa ny fahafahan’ny marary iray manao dialyse ao anatin’ny iray volana dia mivonto avokoa ny tongotra aman-tanany ary tsy  afaka manao ny asany ara-dalàna toy ny mahazatra intsony izy ireo. Mba hanampiana azy ireny dia hangatahiny amin’ny fanjakana ny hahafahana mitsabo azy ireny maimaimpoana toy ny iainan’ireo marary voa any amin’ny Nosy rahavavy Maurice amin’izao fotoana izao. Toraka izany koa ny hanaparitahana ny toerana fanaovana dialyse fa tsy avela hivangongo amina faritra toerana vitsy monja. Tsy latsa-danja amin’ireo ny fandanian’ireo olom-boafidy ny lalana ny amin’ny tokony hahafahantsika eto Madagasikara manao ilay fanoloana voa na fanaovana grefy ho tombontsoan’ny marary. Anisan’ny mahatonga ny aretin’ny voa ny fihinanana sakafo matavy loatra, ny voamaina matetika…

Pati

 

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Les chiffres de la semaine

1 200. En ariary, c’est le prix du «kapoaka » de riz dans les régions les plus touchées par le cyclone Enawo. Ce qui fait revenir le kilo du riz à 4 200 ariary. La population de Marolambo et des zones environnantes, notamment, mais également celle des autres localités les plus affectées par ce cyclone, vivent cette situation intenable dès les premiers jours suivant le passage d’Enawo où le kapoaka a déjà atteint le cap des 1 000 ariary. A Antananarivo, le prix du riz avoisine les 2 200 ariary le kilo. Un prix déjà élevé par rapport au dernier trimestre de 2016 où le kilo se vendait à 1 300 ariary à 1 500 ariary.

Tel est le nombre d’écoles primaires publiques (EPP) d’Analamanga qui bénéficient du du projet « réfraction et lunettes ». Il s’agit d’un partenariat entre le ministère de l’Education nationale (MEN) et Lions Sight First Madagascar (LSFM) dans l’objectif d’améliorer la santé oculaire des élèves des EPP de la capitale. Mis en œuvre sur une durée de trois ans, le projet consiste à proposer des tests en acuité visuelle des élèves de 6, 10 et 14 ans dans les circonscriptions scolaires d’Antananarivo Renivohitra, Antananarivo Avaradrano et Antananarivo Atsimondrano.

37 000. C’est le nombre de personnes assistées par le Programme alimentaire mondial (PAM) à ce jour, suite au passage du cyclone Enawo. Des distributions de rations alimentaires d’urgence ont débuté au début de ce mois. Trente tonnes de biscuits énergétiques en provenance de Dubaï sont destinés aux sinistrés, dont trois tonnes, envoyées à Antalaha par un vol charter commercial et 27 tonnes, acheminées vers Toamasina par voie terrestre, avant d’être transportées par voie maritime vers Maroantsetra et Antalaha où elles sont actuellement distribuées aux 15 000 victimes du cyclone. Un total de 160 tonnes de vivres et trois tonnes de biscuits énergétiques ont été distribuées dans les districts de Brickaville, Farafangana, Vangaindrano, Antalaha et Maroantsetra.  

Hanitra R.

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Ankaditapaka : Fêtons le cirque social à Imaitsoririnina !

La journée du cirque social sera célébrée le 1er avril dans un esprit de partage au centre Imaitsoririna sis à Ankaditapaka-Nord, en collaboration avec Okalou et la compagnie Aléa des possibles. L’entrée est gratuite !

Pour marquer la journée mondiale du cirque social d’une pierre blanche, Okalou et la compagnie Aléa des possibles se sont joints au centre Imaintsoririnina à travers une programmation festive. Conviant tout le monde pour mettre à l’honneur « le cirque pour tous », les organisateurs promettent des moments de joie et de partage à ceux qui répondront présents. L’assistance découvrira le cirque social sous toutes ses facettes ! Dès 14 h, il y aura un flash mob, pas de zumba ou autre, mais dans l’esprit circassien… surprises et sensations fortes garanties !

L’art au service du social. Relativement récent puisqu’apparu en 1980, le cirque social est en fait un mode d’action sociale intervenant par le biais des arts du cirque. Les principaux bénéficiaires en sont les franges démunies de la population, telles que les femmes et enfants maltraités, les jeunes marginalisés ou marginaux (c’est selon), ainsi que les handicapés, ou les individus atteints par des maladies incurables comme le sida. Le cirque social favorise l’esprit citoyen en impulsant l’entraide et la coopération. Il renforce également l’estime de soi tout en rendant l’individu plus productif, car il le pousse à dépasser ses limites ! Il donne aux communautés défavorisées l’occasion et la liberté de s’exprimer, afin de contourner les possibles déviations résultant de la situation de détresse.

Imaitsoririnina, un emplacement privilégié pour le cirque social. Inauguré le 28 janvier, le centre Imaintsoririnina est le fruit d’un partenariat entre l’IMV ( Institut des Métiers de la Ville » et la CUA (Commune Urbaine d’Antananarivo). Dédié à la culture et aux loisirs, il cible particulièrement les jeunes pour favoriser leur épanouissemet et endiguer les risques de délinquance. Le centre est géré par Skate park et l’entrée est payante, mais à titre symbolique (le prix d’entrée est de 300 ar ) Un projet d’extension est en gestation, toujours dans l’optique de faire de la ville un cadre de vie agréable.

Luz R.R

Madagascar Tribune11 partages

Propagande et bien-être de la population : y a-t-il un lien ?

L’obsession avec les projets présidentiels est une preuve de la manière dont conçoivent nos dirigeants de ce c’est que gouverner. L’inauguration en grandes pompes, sans considération de l’adéquation du tam-tam avec la chose accomplie, le démontre de jour en jour. Que ce soit une bretelle essentiellement inutile, une bibliothèque scolaire, un mini-barrage, un hôpital manara-penitra laissé vide, les dirigeants pensent que le zava-bita fait preuve d’habilité ou même de bienveillance envers la population. Jadis, on avait appelé ça de la poudre aux yeux, et rien n’a changé.

Le bien-être de la population dépend de choses bien plus difficiles à réaliser que la seule construction d’un immeuble. Il est beaucoup plus difficile de créer des emplois par la relance de l’économie et par la favorisation de l’industrialisation tournée vers l’exportation aussi bien que la consommation locale (au lieu de l’importation à outrance de tout et de rien). Au lieu de trano mora tout fait (désirata qui figurait dans la liste de projets soi-disant structurants de la conférence des bailleurs et investisseurs de décembre 2016), c’est la viabilisation que seul l’État régalien peut faire qui devrait être prioritaire : la titrisation des terrains, l’adduction d’eau et l’électrification ; mais pour cela, il faut volonté, effort, planification, technicité et ténacité dans la durée. Seul l’État peut garantir l’accès de tous à l’éducation et à la santé de base, et de construire ou de permettre la construction des infrastructures nécessaires pour ce faire, tout comme les infrastructures nécessaires au décollage économique : routes, barrages, électricité, ports et aéroports. Bref, on attend des infrastructures et des services publics sur le court, moyen et long terme, et on nous donne des zava-bita pas très impressionnants.

En quoi ces zava-bita améliorent-ils notre cadre de vie ? Dans quelle optique ou vision de la société s’inscrivent-ils ? Il s’agit plutôt de dévoiler des plaques à sa gloire et de se faire photographier avec des enfants qui n’en savent pas grand-chose et qui n’ont sans doute pas consenti à l’exploitation de leur image… La population est de plus en plus consciente que le zava-bita ne rime pas avec le progrès, et qu’il camoufle même l’inexistence du progrès. La meilleure des propagandes serait que la population ait l’impression de progresser : un emploi stable et un salaire suffisant pour subvenir au minimum de ses besoins. Manger à sa faim. Un logement sec, de l’eau potable et même de l’électricité. Des trottoirs et lalan-kely propres et sécurisés, et un transport public efficace. Des perspectives d’avenir avec la sensation que ses enfants auront peut-être une chance avec l’éducation qu’ils reçoivent. On sait que tout cela ne peut être délivré du jour au lendemain, mais si au moins on avait la sensation que les dirigeants travaillaient véritablement pour résoudre les problèmes et améliorer notre cadre de vie, on serait moins inquiets. Certaines de ces actions ne sont pas réalisables en une seule période parlementaire ou présidentielle, il est vrai, mais si au moins on avait la sensation que les actions étaient réfléchies et entamées, il n’y aurait nul besoin de propagande à la zava-bita.

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Commémoration du 29 mars : Les réactions ont plu à Ambohijatovo

29 mars 1947 – 29 mars 2017. 70 ans après les premiers mouvements d’indépendance, le constat est toujours le même de la part des politiciens et des patriotes : « Madagascar demeure sous les jougs des colons, sans connaître véritablement une indépendance stricto sensu ». A Ambohijatovo, la journée du 29 mars 2017 était une journée ordinaire car, après le départ des officiels, la circulation revenait à la normale, les commerçants ont rouvert leurs portes et les citoyens faisaient la navette. En aucun cas, le deuil n’a été mis en exergue. Mais quoi qu’il en soit, nous avons pu recueillir quelques réactions de la part des politiciens qui ont effectué leur devoir. A noter que deux associations ont également été sur les lieux, dont le « Za Gasy, Sahia mijoro » et l’association « Namana ».

*Rakotomanga Edmond, président des anciens combattants. « Nous avons obtenu l’indépendance mais nous n’hésitons pas à affirmer que les colons sont toujours présents à Madagascar. Ne pensez pas que Madagascar est indépendant et souverain. Nos terrains sont occupés par les Chinois et les Indiens, alors comment pourrait-on dire que nous sommes indépendants ? Rien ne va dans ce pays et pour cela, nous appelons les jeunes à se mobiliser, à prendre en main l’avenir  de Madagascar et non se cantonner uniquement à émettre des avis. Nous estimons, par ailleurs, que si le MDRM avait gouverné la Grande Ile depuis, nous ne serions pas dans cette situation, d’autant plus que  le patriotisme coule dans nos veines ».

*Rasolofo René . « 70 ans après ces mouvements, la Banque Mondiale rend un rapport selon lequel Madagascar fait partie des pays les plus pauvres. Nous dénonçons la pratique habituelle qui spolie les ressources naturelles et dérobe les Malgaches. Nous fustigeons également la complicité malsaine qui existe depuis toujours. Par voie de conséquence, il faut entamer des pourparlers entre les Malgaches. D’ailleurs, c’est la teneur de la réconciliation nationale. Aussi, revendiquons-nous toujours la remise des îles éparses par la France ».

*Eric Rakotomanga, président national de l’AKFM. « Nous constatons que le débat sur la terminologie n’est pas prioritaire. Il faut se focaliser d’abord sur les sacrifices effectués par ces patriotes. Nous avons entendu, par ailleurs, que le dépôt de gerbes ne pourrait être effectué que durant l’après-midi. C’est totalement inadmissible dans la mesure où cette commémoration incombe à tous les Malgaches et non à l’Etat uniquement. Nous espérons que cela ne va plus se reproduire pour les prochaines fois ». 

*Edouard Tsarahame, RMTF. « Le devoir et la mission du Rodoben’ny Malagasy ho an’ny Fanorenana Ifotony ne vont pas s’arrêter là. Nous sommes toujours en quête de la vérité et nous allons creuser les causes, les raisons pour lesquelles la France a commis ce génocide. Elle  doit indemniser Madagascar et ce, en commençant pas rendre nos îles éparses ».

*Olga Ramalason, TIM. « La commémoration du 29 mars 1947 a été tant attendue par les Malgaches et les partisans du président Marc Ravalomanana. Ce dernier n’a pas pu y assister vu les responsabilités qu’il devait assurer à l’étranger. Pourtant, il a envoyé ses représentants. Concernant le ni…ni…, nous comptons sur la sagesse du régime actuel et de la justice pour que cela ne se produise pas. »

*Irma Naharimamy, MAPAR. « Même si nous sommes dans un pays démocratique, il n’y a point de liberté vu les menaces et l’oppression effectuées à l’endroit du peuple. Par conséquent, la lutte continue ».

Recueillis par Aina Bovel

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Réhabilitation routière : priorité pour quatre routes nationales

Le ministère des Travaux publics et la Banque européenne d’investissement (BEI) se penchent actuellement sur les projets de réhabilitation de quatre routes nationales. Il s’agit de la RN 5 A reliant Ambilobe à Vohémar, la portion de la RN 6 Ambilobe – Antsiranana, la RN 12 A desservant Farafangana et Taolagnaro et la RN 13 reliant Ihosy à Betroka. 200 millions d’euros sont alloués dans l’exécution des travaux y afférents. Une réunion technique entre les deux parties s’est tenue dans la matinée d’hier dans les locaux du MTP à Anosy.

Questionné sur l’état des routes dans la Capitale ainsi que la contribution de l’Etat dans leur réhabilitation, le ministre Eric Razafimandimby a rappelé que des travaux sont actuellement en cours. Les travaux se feront petit à petit. L’on sait effectivement que l’entretien des routes nationales traversant la ville d’Antananarivo est de la compétence du ministère. Les routes communales relèvent  de la Commune urbaine d’Antananarivo.

Une responsable au sein de la CUA a fait savoir que malgré le manque de moyens, la municipalité procède également à des travaux d’urgence pour les réparations des routes de la capitale. Depuis la semaine dernière, ce sont les quartiers d’Ampasika et des 67 Ha de subir des réparations. Mais outre le bouchage des nids-de-poule, des dispositifs de fluidification de la circulation ont également été pris dans le deuxième arrondissement aux alentours d’Ambanidia.

Arh.

 

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Fanjakana miala aina !

Roso mankany amin’ny fitakiana ny demokrasia isika izao. Hatreto, resabe no nataon’ireo mpitondra fa tsy mba nisy ny fahalalahana, indrindra fa tamin’ity fitondrana ity.

Toky R

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Golf Trophy Orange Air France : Le titre à Ramy et Ony Rabenja

Sur 120 golfeurs, c’est le duo Ramy et Ony Rabenja qui a remporté le Trophy Orange et Air France à l’International Rova Golf Club d’Andakana du week-end dernier. Ils étaient nombreux à participer au tournoi en scramble à deux.  Les champions se sont illustrés lors du tournoi en NET et se voit attribuer pour chacun des équipements Orange 4G et 1 billet d’avion en classe Eco Tana – Paris – Tana. A cela s’ajoute une montre Garmin Approach S20. Les 2e et 3e places sont allées respectivement à Radha Ramen – Jean Donat et Ony Marchand -Nicolas Saint Olive. En BRUT, c’est le duo Michel Morizot – Benjamin Memmi qui l’a emporté. Ce week-end, l’International Rova Golf Club d’Andakana accueillera cette fois le « Tournoi HEC Paris 2017 ».

Anny Andrianaivonirina

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Aquathlon-Championnats de Madagascar : Pour ce 19 avril à Ampefiloha

Le mois d’avril sera chargé en sport. L’aquathlon en fait partie car la fédération malgache de triathlon dirigée par Tiana Raoelina organisera sa compétition nationale.

Cela aura lieu le 19 avril 2017 à 12h30mn à l’A.N.S Ampefiloha. La partie natation se déroulera à la piscine de l’A.N.S Ampefiloha en boucle de 100 m. Tous les styles de nages sont autorisés. Pour la course à pied, ce sera une boucle de 400 m. Licenciés comme non licenciés peuvent participer et d’ailleurs, les épreuves sont à la portée de tout bon sportif qui sait nager évidement. Même à partir de 6 ans, on peut le faire car les catégories partent des mini-poussins aux seniors. Tout participant devra franchir la ligne d’arrivée pour être classé. La participation demande la somme modique de 2 000 Ariary par personne et les inscriptions seront closes le samedi 15 avril 2017 à 18 h à Ampefiloha.   

Les catégories

Mini-poussins : 6ans / 7ans  (2010 – 2011)  et Poussins  8ans / 9ans (2008 – 2009) à 13h30

: 75m Natation  et  400m Course à Pied

Pupilles : 10 ans /  11 ans (2006 – 2007) à 14h00 : 100m Natation  et  800m Course à Pied

Benjamins ; 12 ans / 13ans (2004 – 2005) à 14h30 : 200m Natation  et  1 200m Course à Pied

Minimes : 14 ans / 15ans (2002 – 2003) à 15h00 : 300m Natation  et  1 600m Course à Pied

Cadet : 16 ans / 17 ans (2000 – 2001) et Junior : 18 ans / 19 ans (1998 – 1999) à 16h00

400m Natation  et  2 000m Course à Pied

Anny Andrianaivonirina

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Tetikasan’ny C3 : nihatsara ny tontolo an-dranomasina

Vita ny tetikasa miompana amin’ny fampandraisana andraikitra ny olona eny ifotony amin’ny fitantanana ny firindran’ny zavamananaina izay naharitra roa taona. Notontosaina tany amin’ny Nosy Hara ny asa niaraka tamin’ny Madagacsar National Park ary novatsin’ny Conservation Leadership Program. Tanjona ny fiarovana ny biby na zavamaniry atahorana ho lany tamingana. Nisafidy manokana ny fiarovana ny harena an-dranomasina ny conservation centrée sur la communauté  (C3) Madagascar sy ny National Park. Karazam-biby telo no narovana : lambohara, mbola maro anisa any amin’ny faritra avaratra andrefana, sokatra an-dranomasina, manatody betsaka ao amin’ny Nosy Hara ary ny akio (requin), araka ny fanazavan’ny mpandrindra ny C3, Rakotoarimino Lalarisoa, teny Ampasampito, omaly. Samy manana ny asany ireo biby ireo any an-dranomasina ary narovana ny toeram-pitobiany. Nanampy ara-bola ny C3 amin’ny fiarovana ny toerana ipetrahany, toy ny ala honko sy ny « récif coralien ». Nisy koa ny fiarahana amin’ny vondron’olona eny ifotony sahanin’ny National Park. Nomena asa miteraka ranom-bola hafa, ankoatra ny fitrandrahana ny fari-dranomasina izy ireo. Niompy akoho sy gana no maro an’isa ka tsapa fa nisy fihatsarana ny tontolo an-dranomasina. Fantatr’ireo vondrona olona ifotony koa ny maha zava-dehibe ny fiarovana ireo karazam-biby ireo. Na nifarana aza ny tetikasa, mbola ao ny tetikasa iraisam-pirenena momba ny lambohara nahazoantsika famatsiana vaovao ao amin’ny valanjavaboahary Nosy Hara hatramin’ny taona 2018. Nahatratra 16 000 ny mponina niantefan’ny tetikasa ao amin’ny kaominina efatra ao Antsiranana II manodidina ny Nosy Hara. 50 000 dolara ny tetibola nampiasaina.

Vonjy

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Vendredi joli

# Kiaka au Piment Café. Amoureux de rock? Envie d’un vendredi joli autour d’une bonne bouteille de bière ou d’un bon whisky avec du masikita ou de la bonne pizza? Et si en plus, vous êtes un inconditionnel du groupe Kiaka, c’est la soirée tout indiquée pour vous. Ce soir, Kiaka sera au grand complet au Piment Café. Au menu ? Des plus anciennes aux plus récentes compositions. Entouré de ses fidèles musiciens, Nini compte bien mettre le feu au Piment Café. Un cabaret étant l’occasion pour un chanteur de montrer toutes ses facettes, l’interprète de « Ilay mahantra », pourrait vous surprendre en interprétant par exemple du « Kalon’ny fahiny ».

# Expo et concert à l’Is’art galerie. Exposition restitution des derniers ateliers avec les écoles primaires publiques du quartier, projection des images du projet et à 19h projection du film réalisé pendant les ateliers de vidéo créative animés par l’association Ari’Art et enfin, à 20h, Lewiky et Voots Kongregation proposent un concert intitulé « Urban Jijy ». Le programme à l’Is’art galerie s’annonce riche. Donnant une touche plus urbaine au « Jijy », l’art des ancêtres, Lewiky tient à respecter son authenticité par des paroles portées sur la conscientisation et l’éducation. Les Voots Kongregation proposent un jijy inédit en son genre, sur des rythmes actuels et aux sonorités de guitare rock et basse funk, suivies d’un tempo afrobeat. Les univers musicaux de chaque artiste permettent la naissance du « Urban Jijy ».Chacun apporte son interprétation du « jijy », en respectant les bases du genre. Un retour aux sources pour préserver la culture du pays. Leur musique redonne souffle et vie au « jijy ».

# Henri Ratsimbazafy à l’AFT. Toujours dans le cadre de la célébration de ses 70 ans, l’Alliance française Antananarivo organise un concert avec le grand Henri Ratsimbazafy. Il nous fera l’honneur d’interpréter ses meilleurs tubes durant cette soirée. Le répertoire comportera des chansons connues malgaches et francophones comme « Lamba blanc », « Chante ma valiha », « Au zoma » et bien d’autres. Des cd et dvd seront également mis en vente durant la soirée ainsi qu’un livret qui contient ses meilleurs titres. Auteur, compositeur, Henri Ratsimbazafy chante ses œuvres depuis les années 60. En 1962 et 1963, il est deux fois Lauréat du concours « Grand Prix de la chanson française à Madagascar » organisé par le Centre Culturel Albert Camus et le Ministère de l’Information avec ses chansons « Samba tyrolienne » et « Dans tes yeux ». En 1966, il reçut le 2e Prix du Président de la République avec « Ny lambanao mikopakopaka ». Il a participé à plusieurs tournées internationales notamment à Tokyo, La Réunion, France et Canada.Mahetsaka

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Conférence à Lyon: « La nuit du 29 mars 1947 à Madagascar : mythes et réalités » - samedi 1er avril...

L’Espace Projets Interassociatifs vous convie à une conférence – débat sur « La nuit du 29 mars 1947 à Madagascar : mythes et réalités » - Le samedi 1er avril 2017 à 14h30
Centre Culturel Communal Charlie Chaplin à Vaulx-en-Velin salle Jacques Commaret par Jean FREMIGACCI (spécialiste des évènements autour du 29 mars 1947).
La conférence sera suivie d’une animation musicale par Vakojazzy (avec Mimi Ramasindraibe)
Parking à proximité TCL : bus C3 / C8 arrêt : Hôtel de Ville / Campus
Vous trouverez ci-joint le flyer de l’évènement
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Edgard Razafindravahy s’engage en avocat du monde rural

De semaines en semaines, le parti Arche de la nation ou Antoka sy dinan'ny Nosy (ADN) ne ménage pas ses efforts pour rencontrer la population dans les coins perdus de la Grande Île.
Le parti a bravé monts et vaux pour rencontrer, le 27 mars 2017, les habitants de la commune rurale de Sadabe, district de Manjakandriana. Malgré la disponibilité d’une centaine de sièges dans la salle de mariage de la mairie de Sadabe, la moitié de l’assistance a dû rester debout durant les échanges avec la délégation de l’ADN conduite par son chef de file nationale Edgard Razafindravahy. « Etant donné la pluie et le mauvais état de la route, nous aurions pu rester à Antananarivo mais notre devoir de citoyen et de patriote nous dictent à venir vers vous », précise –t-il
Durant les échanges, l’assistance a évoqué sans ambages leurs vécus. De son côté, l’ADN, à travers la fréquentation régulière de la base a relevé de nombreux cas similaires partout à Madagascar. Sensible aux défis liés à différentes privations dans les campagnes, Zoky Edgard a exprimé son indignation. Ainsi, le parti a déclaré à Sadabe, par le biais de son chef de file national, son engagement à devenir l'avocat de cette majorité silencieuse. « Désormais, je serais l’avocat du monde rural. En tant que tel, en s’appuyant sur le Fédéralisma Sahaza et la refondation, je tacherais de vous conseiller, représenter, d'assister et de défendre, en plaidant pour faire valoir vos droits. », a-t-il déclaré.
A l’occasion de cette rencontre, la délégation de l’ADN n’a pas manqué d’apporter des éclaircissements sur le contenu de l’ouvrage « Fanorenana Ifotony, Federalisma Sahaza;Nahoana?Ahoana? », Federalisma Sahaza, pourquoi et comment ?. Véritable carnet de bord de l’Arche De la Nation, Zoky Edgard a tenu à partager les raisons qui ont motivé l’écriture de ce livre. « Durant les campagnes électorales, combien de politiciens vous ont fait des promesses mais une fois élus, ils feignent de ne pas s’en souvenir. C'est pourquoi j'ai écrit cet ouvrage car l'écrit reste », précise l’avocat du monde rural. Cette position du parti est justifiée par le constat de l’ampleur des difficultés auxquelles la population de Sadabe fait face. En effet, en dépit de sa proximité relative avec la Capitale, située à 50 km de la Capitale, cette contrée souffre des problèmes inhérents au mauvais état des routes. Cela limite la liberté de se mouvoir, de se soigner, d'accéder aux études supérieures, de partir et de revenir... À cela s'ajoute l'insécurité et les spéculations. Disposant d’énormes potentialités agricoles comme le riz, l'oignon, l'ail, haricot ainsi que les ressources minières telles que l'or, le quartz et le béryl bleu, la commune de Sadabe gît dans le dénuement. « Nous nous sentons impuissants car les exploitants justifient leur présence par une autorisation de la police des mines. C'est révoltant car ce sont des gens d’ailleurs qui délivrent le permis d’exploiter notre richesse » déplore Lydia Razafiarisoa, maire de la commune rurale de Sadabe.
TEXTES : Andry Rialintsalama Photos : Serge Maryl
Tananews4 partages

Materauto victime d’un préjudice de 3 milliards ar

Pour résumer : cette société a vendu à crédit 36 véhicules 4X4 Ford à un individu.

Au début pas de problème, les remboursements s’effectuaient bien.

Et puis hop défaillance.

Et évidemment à Babakoto Land, une fois que la victime porte plainte, les accusés se dépêchent d’en faire autant.

Donc adieu pour le moment aux 36 4X4, au pognon, sans parler du temps perdu pour suivre tout ça.

C’est comme ça la Justice à Babakoto Land : ce sont les ivrognes qui appellent la Police, en vo dans le texte.

Et qu’est-ce que ça incite à entreprendre dans un pays de cons, malhonnêtes, magouilleurs, procéduriers, abuseurs et abusifs.

Madaplus.info3 partages

La Jirama effectue des descentes dans certains quartiers de la Capitale.

Depuis peu le délestage fait moins parler de lui, notamment dans certains quartiers. La direction de la Jirama essaye de répondre aux besoins de la population.
Étant donné que le vol d’électricité de certains utilisateurs fait partie des raisons évoquées par la Jirama comme source du délestage. Des contrôleurs émanant de cette entité font actuellement des descentes dans les différents quartiers d’Antananarivo pour vérifier les « compteurs » des clients. En effet, plusieurs formes de vols d’électricité existent. Le micmac vise à ralentir le compteur pour payer moins. C’est cette raison qui mène la Jirama à effectuer les contrôles. Les personnes propriétaires de compteurs que les agents soupçonnent devront suivre les agents de la Jirama pour effectuer un test sur leur compteur. Une fois que les délits sont prouvés, elles pourront subir une poursuite judiciaire pouvant mener à un emprisonnement ou à la limite s’acquitter d’une amende.
News Mada3 partages

Justice : les avocats en sous-effectif

Un énorme gap à combler. L’effectif des avocats en exercice demeure insuffisant et n’arrive pas à couvrir les besoins de la population. Le pays est loin de respecter les normes comme c’est le cas dans les pays développés où on enregistre un avocat pour 10.000 à 20.000 habitants.

«L’Ordre des avocats  est en train d’adopter des politiques pour amortir l’impact de ce sous-effectif, en procédant à une bonne répartition des avocats en exercice à travers le pays», selon le délégué de la Section des Ordres des avocats d’Antananarivo, Alain Ramanarivo, en marge de la cérémonie de sortie de la 10e promotion de l’Institut de Formation professionnelle des avocats (IFPA), dénommée «Hitsy», hier au Carlton à Anosy sous le parrainage de l’ancien bâtonnier, Yves Ratrimoarivony.

Ayant achevé leur formation de neuf mois auprès de cet  Institut, ces 32 étudiants qui ont reçu à cette occasion leur certificat d’aptitude à la profession d’avocat, viennent grossir le rang de quelque 825 avocats dans le pays.

«Mais leur chemin ne se limite pas là pour pouvoir exercer le métier en question de manière indépendante dans la mesure où ces derniers doivent suivre au lendemain de la réception dudit certificat un stage pratique de trois ans au sein de cabinets d’avocats avant de recevoir la lettre attestant leur qualité d’avocat professionnel», a ajouté notre source. L’IFPA organise chaque année un concours de recrutement d’élèves avocats, accessible à ceux qui disposent d’un diplôme de maitrise en Droit, mais avec  un quota limité. La 11e promotion, formée d’étudiants admis lors du dernier concours au mois de novembre 2016, débutera ses cours à partir de ce mois d’avril.

Fahranarison

L'express de Madagascar3 partages

Population – Le recensement démarrera en octobre

Trente mille recenseurs pour couvrir le pays. Près de 25 millions de dollars mobilisés pour parfaire le projet pharaonique.

Vingt-quatre ans. Le dernier recensement de la population et des habitations de Madagascar a été effectué en 1993. Alors que le recensement pour un pays devrait se faire tous les dix ans d’après les Nations unies. Le pays n’a pas réussi à le réaliser, principalement pour cause de déficits de financement. Quatre partenaires majeurs ont appuyé l’État malgache dans la réalisation du projet, entamé depuis 2016 par des préparations techniques et un recensement pilote à Antananarivo.La Banque mondiale a accordé un prêt de 20 millions de dollars, le FNUAP, 1,7 millions de dollars, le PNUD a appuyé à hauteur de 300 000 dollars, l’USAID a octroyé 600 000 dollars et le gouvernement va débourser également 600 000 dollars.  « L’Union européenne s’est dit prête, verbalement, à engager 2, 2millions d’euros » indique Tovonirina Razafi­miarantsoa, coordonnateur de la Cellule centrale d’exécution du recensement (CCER) auprès de l’INSTAT. Toujours est-il que les quelques 500 000 dollars de gap n’entravent en rien l’engagement du processus de Recensement de la population et des habitations (RGPH), phase 3.

Par étapesLe recensement pilote de l’année dernière évaluait les engagements organisationnels et logistiques à mettre en œuvre pour ce grand projet. « L’obtention et la disponibilité de ces données statistiques impacteront sur l’économie générale du pays. Il ne s’agit pas seulement de compter la population et des habitations, mais obtenir des données sur l’économie et le social des ménages y compris les détenus» précise le directeur général de l’INSTAT, Ida Clément Rajaonera. « Aussi, j’incite la population à accomplir son devoir civique par sa contribution effective dans ce projet de recensement ». Les cartographes sont déjà à pied d’œuvre dans la réalisation des cartographies censitaires qui consistent à délimiter les zonesde dénombrement au moyen des cartographies.« Le recensement proprement dit commencera au mois d’octobre de cette année et durera 22 jours » souligne le coordonnateur de la CCER.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar3 partages

Transport aérien – Report de la signature du mémorandum

Reporté. La signature du protocole d’accord entre Air Austral et le gouvernement malgache, sur l’ouverture de capital d’Air Madagacar, ne devrait pas avoir lieu aujourd’hui. D’après une source au courant du dossier, cette procédure est reportée à la semaine prochaine. « Les négociations sont toujours en cours en vue d’une participation d’Air Austral dans le capital d’Air Madagascar. Quelques détails obligent les deux parties à reporter la signature du document », nous a indiqué cette source.La compagnie réunionnaise Air Austral a été désignée comme soumissionnaire préféré dans le processus d’ouverture de capital d’Air Madagascar. « De ce fait, le Conseil d’Administration a invité Air Austral à finaliser avec l’Etat malgache les négociations en vue de la signature au 31 mars 2017 d’un protocole d’accord et au 31 mai d’un contrat de partenariat stratégique et d’un pacte d’actionnaires », avait indiqué le communiqué de la compagnie aériennemalgache le 15 mars.Pour rappel, la compagnie aérienne malgache avait lancé en avril 2016 le processus de recherche de partenaire stratégique en vue de son redressement. Finalement, Air Austral est désigné « soumissionnaire préféré » et a remporté la bataille face à Ethiopian Airlines, l’une des deux compagnies retenues pour la sélection finale.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar3 partages

Écotourisme – Tsara Komba « Unique Lodges of the World »

News Mada2 partages

Marché des devises : légère déprécation de l’ariary

La monnaie nationale subit une légère dépréciation par rapport aux devises de référence, l’euro et le dollar depuis février dernier. Il s’agit d’une tendance de saisonnalité d’après la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

L’euro approche à nouveau la barre des 3 500 ariary sur le marché interbancaire de devises (MID). L’euro s’échange à 3 435 ariary et le dollar à 3 200 ariary sur  le cours du MID en date du 30 mars dernier, si l’euro et le dollar s’échangeaient respectivement à 3 300 et 3 100 ariary le 10 mars dernier. La BFM qui a annoncé une stabilité de la monnaie nationale cette année tente de rassurer par rapport à cette tendance en évoquant une tendance de saisonnalité.

D’après les explications apportées par le gouverneur de la BFM Alain Hervé Rasolofondraibe, «Une légère dépréciation de l’ariary est constatée à partir du deuxième semestre de l’année tous les ans. Celle-ci se poursuit vers le début de l’année. Pour cause, l’offre de devises est en baisse vu que les recettes qui ont découlé des importations des produits de rente s’épuisent».  Ce responsable de poursuivre qu’«Une forte hausse de la demande en devises est enregistrée ces derniers mois, à cause de l’augmentation des importations de produits pétroliers durant la période d’étiage. Ce qui explique aussi cette perte de la valeur de l’ariary par  rapport aux monnaies de référence».

Révision du cadre réglementaire

Par ailleurs, dans le cadre de l’amélioration de la politique monétaire, la BFM prévoit une révision du cadre réglementaire qui régit le secteur financier dans le pays, d’après son gouverneur lors de la fin de mission d’évaluation effectuée par le Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar du 9 au 22 mars dernier. «La loi qui régit le secteur à Madagascar date de plus d’une décennie. Cette révision  vise à éviter les risques systématiques et à favoriser la création d’épargne dans le secteur financier qui concerne non seulement la banque mais aussi l’assurance, le fonds de pension, la poste, la caisse d’épargne…» a fait savoir Alain Hervé Rasolofondraibe.

Riana R.

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien2 partages

Ethiopian Airlines dans le ciel malgache

C’est vers 13h30 que le Boeing 787 Dreamliner d’Ethiopian Airlines atterrit pour la première sur le tarmac de l’aéroport d’Ivato-Antananarivo, ce mercredi 28 mars. A bord de ce vol inaugural, des passagers dont la délégation malgache dirigée par le Président de la République, de retour d’une visite officielle en Chine.

L’arrivée d’Ethiopian Airlines dans le ciel malgache a été annoncée depuis 2016. La Friends Travel Aviation, l’agent général de vente de la compagnie, avait entamé la commercialisation de la ligne reliant Addis-Abeba à Antananarivo depuis deux mois. Forte de ses 55 destinations, la compagnie éthiopienne offre l’avantage d’une liaison directe avec les capitales africaines. D’après le Ministre du Transport, Rabenjamina Ramarcel, la venue d’Ethiopian Airlines entre dans le cadre de l’ouverture du ciel malgache. « Nous avons néanmoins pris des précautions pour que l’arrivée d’une nouvelle compagnie aérienne n’affecte pas les intérêts d’Air Madagascar. En effet, Ethiopian Airlines est sur un nouveau segment. Par exemple, grâce à ses vols directs avec les Etats-Unis, elle pourrait accroître de manière considérable le nombre de touristes internationaux qui viennent à Madagascar » appuie-t-il. « Nous n’avons pas la prétention de concurrencer les compagnies déjà présentes sur le marché. Notre ambition est de connecter Madagascar au monde entier » confirme Jitendra Tolani d’Ethiopian Airlines.

Avec cette nouvelle compagnie, le Ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka, est confiant sur le développement du secteur touristique. « Elle contribuera sûrement à atteindre l’objectif d’un million de touristes pour les prochaines années » déclare-t-il.

Pour l’instant, Ethiopian Airlines assure 3 vols hebdomadaires entre Addis-Abeba et Antananarivo. Selon le responsable de la compagnie, l’augmentation de la fréquence des vols peut être envisagée.

 

Tananews2 partages

Mamod Abass Mamodtaky avoue les meurtres de Fenoarivo

16 ans après les faits, il avoue enfin être l’auteur des 5 meurtres de la famille Remtoula, devant la Cour d’Appel de Paris.

Des aveux dans l’espoir sans doute de sortir avant l’heure.

L’homme avait écopé de 28 ans de réclusion, en a déjà effectué 12 et espère une libération anticipée à partir de 2021.

Pour revenir à Babakoto Land et y sévir de nouveau ?

L'express de Madagascar2 partages

Académie Malgache – Colloque sur le soulèvement de 1947

Refelxions. Marcel Razanamparany, président de l’Académie malgache, a donné le ton dans son discours d’ouverture du colloque scientifique international organisé par cette institution, hier, à Tsimbazaza. Les deux jours que durent les échanges et cogitations consisteront à apporter un regard et des réflexions scientifiques sur les raisons du soulèvement d’indépendance du 29 mars 1947 et ses conséquences sur le devenir de la nation.Un objectif pour répondre aux questionnements soulevés par le thème central du débat : « 1947 – 2017 : 70e anniversaire. Pour l’État malgache : Libre, indépendant et national». Aussi, comme l’indiquent les termes de référence du rendez-vous qui reprendra la thématique de la commémoration officielle du 70e anniversaire du soulèvement d’indépendance, « que le flambeau se transmette, que le passé ne tombe pas dans l’oubli », les participants auront au menu cinq axes de réflexion.« Le statut juridique et constitutionnel de l’État libre, le concept d’État libre et la  géopolitique, l’État libre, indépendant et national avec les intellectuels malagasy, l’Etat national malagasy et les ressources de Madagascar, et enfin, les résistances et les réactions face à la proposition d’un État national», sont les sous-thèmes qui seront discutés durant les débats scientifiques qui ont débuté, hier, et prendront fin, ce jour. Outre les académiciens, les participants sont issus de divers horizons.Le coup d’envoi du colloque a été fait en présence de Hery Rajaonarimampianina, président de la République. Ce dernier a mis l’accent sur le fait que transmettre le flambeau du patriotisme aux jeunes est une manière de renforcer la cohésion nationale et assurer le développement de Madagascar.

G. F. R.

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Travaux Publics – Quatre routes nationales à réhabiliter

La réunion technique entre le ministre des Travaux Publics, Éric Razafiman­dimby, la Banque européenne d’Investissement (BEI) et l’Union européenne, a été axée, hier, sur des détails relatifs à la réhabilitation de quatre routes nationales. La RN 5A Ambilobe- Vohémar (région Diana), la RN 6 reliant Ambilobe- Antsiranana (région DIANA), la RN 12A, entre Farafangana et Taolagnaro (régions Sud-Est et Anosy) et la RN13, reliant Ihosy à Taolagnaro (régions Ihorombe- Anosy) ont été au centre des discussions. « Ce fut une réunion purement technique où l’on a détaillé point par point chacun des dossiers sur ces routes nationales à réhabiliter » précise Eric Razafimandimby, à l’issue de la réunion. « La BEI et l’Union européenne sont prêtes à financer ces projets à hauteur de 200 millions d’euros et il a été question d’échanges, de revue de priorités, de planification et de procédures d’exécution » continue-t-il. Il n’a toutefois pas précisé de calendrier quelconque sur les étapes de réalisation ni du démarrage des travaux de réhabilitation.

M. I.

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Augmentation de la production agricole vivrière

Cent vingt mille ménages dans les régions du Sud, du Sud-Est et des Hautes terres ont pu augmenter leur production agricole vivrière, grâce au projet Actions Intégrées en Nutrition et Alimentation (Aina). Le projet est arrivé à son terme. Cette augmentation constitue l’un des faits marquants de cet accomplissement. Le projet a été financé par l’Union Européenne, et a été coordonné et piloté par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, (FAO).

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De nouveaux avocats à la barre

Trente deux nouveaux avocats viennent grossir les rangs de ceux déjà en fonction. C’est la 10ème promotion de l’Institut de Formation des avocats (IFA). La sortie de promotion s’est tenue, hier. Les 800 avocats déjà en fonction, même avec ces nouveaux arrivants, ne suffisent pas. La norme internationale exige un avocatpour 10.000 à 20.000 personnes.

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Le climat semi-désertique inévitable

Mahajanga et Toliara, avec une superficie de 319 450 km², ne comptent que 1 459 500 habitants en 1960. Les quatre autres provinces, en revanche, avec une superficie moindre (217 340 km²) totalisent une population trois fois plus dense (3 840 000 habitants).Les provinces d’Antananarivo et de Fianarantsoa sont à l’époque les plus peuplées- et le sont encore- et on est tenté de croire que les gens aiment les hauteurs et, en particulier, s’accrochent sur l’épine dorsale de Madagascar, cette chaine de montagnes qui le traverse du Nord au Sud. La réalité semble d’ailleurs le confirmer du fait de la dépopulation de Mahajanga et de Toliara, où les régions montagnardes de Mandritsara et de Befandriana-avaratra sont plus peuplées que les plaines de Morafenobe ou d’Ihosy.Sur l’autre versant, oriental, les gens s’accrochent aussi sur les hauteurs et l’implantation de populations denses dans les plaines côtières est consécutive aux grandes périodes des ruées vers la vanille, le café, le girofle et les plantes à parfum, c’est-à-dire à une époque plus récente.L’histoire nous rappelle pourtant, la prospérité de certaines dynasties antanosy, bara, vezo ou mahafaly dans le Sud. Et pendant longtemps, le royaume sakalava prend le pas sur le royaume merina. D’ailleurs, les statistiques d’avant 1925 considèrent encore les Sakalava comme étant les plus nombreux parmi la population. On pense que l’alcool et les maladies vénériennes ont raison de cette race robuste.Cependant, on ne doit pas considérer ces faits comme les seules causes du dépeuplement des régions du Sud et de l’Ouest.Depuis longtemps, ces peuples sont constitués de pasteurs. Leur apogée se situe au moment de la prospérité de la Compagnie des Indes, dont ils sont les grands pourvoyeurs de bovins et aussi d’esclaves.Grands éleveurs, les Sakalava, les Bara, les Antandroy… ne se soucient que d’avoir un bon pâturage. Ce qui explique leur vie semi-nomade à la recherche de bonnes herbes pour les troupeaux, et aussi l’incendie périodique de vastes étendues boisées, en vue d’avoir de jeunes pousses, dont les bêtes sont très friandes. Mais en même temps, les grandes végétations sont détruites, la terre perd ses protections naturelles contre les intempéries. L’eau ruisselle alors et se perd.« Et déjà, quand le sol est crayeux, son dessèchement ne va qu’en s’accentuant. La pluie même se fait rare alors que le soleil darde de ses plus beaux rayons, brûlant ce qui reste de végétations, laissant vivre à peine quelques ronces. Le pays se dénude. Les points d’eau se raréfient et tarissent. Le climat semi-désertique devient inévitable » (Dr Germain Rakotoarivelo, 1966).La belle forêt de l’Ouest, comme dans un suprême effort pour éviter sa destructiontotale, « ramasse ses débris et les cache dans les vallées », au bord des grandes rivières. Mais inconscient du ravage qu’il commet, l’homme va, « comme pour suivre cette forêt », dresser aussi sa demeure là où il y a encore de l’eau, et donc de la végétation. Certes, il s’adonne à la culture, mais celle-ci est précédée de grands défrichements.Si dans les années 60, l’incendie des forêts n’atteint pas, dans le Centre et l’Est, l’état catastrophique des régions occidentales et méridionales de l’ile, « il n’en est pas pour autant moins grave ».« Dans certaines régions des Plateaux, des rivières encore importantes il y a quarante ans, se sont desséchées peu à peu pour être complètement taries en 1966. Et ils sont innombrables les anciens petits cours d’eau des montagnes qui ne sont plus maintenant que des gorges sèches et des rigoles sans eau. »Depuis des décades, les dirigeants comprennent le danger provoqué par la destruction des forêts et s’efforcent de les protéger, mieux de les développer, de les étendre. « Mais chose curieuse, on a imposé et favorisé la plantation intensive d’arbres qui absorbent une quantité considérable d’eau, tels les filaos et, en particulier, les eucalyptus. »Plus tard néanmoins, c’est la plantation de pins qui devient à la mode. « Mais peut-être que, quelque part, on a également pensé à essayer de replanter les arbres naturels du pays sur leur terre d’élection. Ce qui serait infiniment plus logique et plus souhaitable. » Surtout quand, dans la région de Périnet et ailleurs, la forêt naturelle est détruite pour faire place aux eucalyptus. « Nous en demeurons quelque peu perplexes. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Programme économique : « Il n’y a pas d’obstacle majeur », selon le ministre Gervais Rakotoarimanana

Gervais Rakotoarimanana, ministre des Finances et du Budget.

Le calendrier pour le prochain décaissement de la FEC (Facilité Elargie de Crédit) reste inchangé, selon la Mission du FMI (Fonds Monétaire International) conduite par Marshall Mills. Pour le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, Madagascar doit mettre à jour ses prévisions sur les dépenses, suite aux catastrophes naturelles de cette année. Interview.

Midi Madagasikara (MM). Comment peut-on interpréter la dernière évaluation du FMI ?

Ministre des Finances et du Budget (MFB). La dernière évaluation du FMI, qui s’est déroulée du 9 au 22 mars 2017, s’inscrit dans le cadre d’une mission  de revue du programme de réformes économiques appuyé par la FEC, et de consultation au titre de l’Art IV des Statuts du FMI. Le programme FEC s’étale sur 3 ans et une revue du programme est prévue tous les 6 mois, conditionnant le décaissement de chaque tranche de la FEC. Cette première revue a évalué les résultats économiques à fin décembre 2016 sur la base de la réalisation des objectifs quantitatifs et d’actions de réformes spécifiques multisectorielles (appelés critères de réalisation et repères structurels). Les conclusions ont été généralement positives. Les objectifs quantitatifs ont été tous atteints, voire même dépassés. Par exemple, les recettes fiscales et douanières ont enregistré des excédents de 48 milliards par rapport aux prévisions de la LFR (Loi de finances rectivicative) 2016. Les dépenses ont été maîtrisées et sont restées dans les limites du budget rectificatif 2016. Les dépenses sociales ont été soutenues et priorisées tandis que les investissements publics se sont sensiblement accrus par rapport aux années antérieures. L’exécution des réformes structurelles a été globalement satisfaisante en dépit de quelques retards dans le calendrier de mise en place. Ainsi, l’évaluation du FMI a permis de mesurer les avancées économiques de Madagascar, après la reprise des relations avec le FMI et notamment depuis la mise en œuvre  du programme FEC, en matière de croissance économique, de gestion des finances publiques, de politique monétaire et de change. La revue du programme a donné également l’opportunité de dégager   les perspectives et de mesurer les risques macroéconomiques inhérents au contexte socio-économique de Madagascar. Les situations déficitaires des entreprises publiques, Jirama et Air Madagascar, et du système de pension publique continuent de peser sur les finances publiques. En outre, les catastrophes  climatiques (sécheresse, cyclone) qui ont frappé le Sud, les hauts-plateaux et le Nord-Est de Madagascar sont coûteuses et entrainent d’importantes dépenses sociales d’urgence et de réhabilitation. En résumé, le programme de réformes économiques appuyé par la FEC se déroule normalement avec la poursuite des réformes structurelles et la prise de mesures adéquates en vue d’atténuer les risques économiques et budgétaires liés à ces facteurs de vulnérabilité. 

Mais l’Etat ne s’est-il pas engagé à fixer certaines dépenses ?

MFB. La règle budgétaire exige que les dépenses de l’Etat doivent être exécutées dans les limites budgétaires prescrites par la loi de finances. Comme annoncé plus haut, les dépenses de l’Etat au titre de l’exercice 2016 ont été maintenues dans les limites budgétaires de la LFR 2016. Pour l’année 2017, toutes les dépenses de personnel de l’Etat, de fonctionnement des pouvoirs publics, de transferts et subventions aux services publics et d’investissement sur ressources locales ont été déjà arrêtées par la loi de finances 2017. A titre d’exemple, les subventions affectées à la Jirama et aux caisses de retraite sont respectivement fixées à 250 milliards Ar et 230 milliards Ar.

Toutefois,la sècheresse et le passage du cyclone Enawo ont engendré des dépenses supplémentaires pour l’Etat afin de pouvoir financer les besoins d’urgence de la population sinistrée, ainsi que les opérations de reconstruction, de réhabilitation et de subventions de l’Etat. La sècheresse, en sus de la destruction de la production agricole, a eu pour effet d’accroître les charges de la Jirama en raison de la chute de la production d’énergie hydroélectrique qui a dû être compensée par de l’énergie thermique plus coûteuse.

A cet égard, un projet de loi de finances rectificative sera soumis au Parlement au cours de la première session parlementaire de mai 2017. Ce projet prendra essentiellement en considération  les dépenses sociales d’urgence et de réhabilitation liées aux catastrophes naturelles dont l’évaluation définitive est en cours d’examen au niveau du gouvernement. Une subvention additionnelle sera accordée par l’Etat au profit de la Jirama en raison de la sècheresse. Les nouveaux dirigeants de la Jirama auront l’obligation d’établir, au début avril 2017, un plan d’affaires qui visera notamment l’équilibre opérationnel d’ici 2020 et l’objectif de zéro subvention en 2020.

Quelles seront les prochaines étapes de déroulement du programme FEC ?

MFB. La mission du FMI s’est achevée le 23 mars 2017. Toutefois, il reste 3 points sur lesquels les services du FMI attendent des clarifications et des informations complémentaires afin de pouvoir compléter les conclusions de la mission.

Il s’agit, en premier lieu, de l’évaluation définitive des impacts financiers des cataclysmes naturels en vue de recherche de leurs financements dans le budget et auprès des partenaires techniques et financiers.

Le second point concerne le plan d’affaires de la Jirama afin de pouvoir apprécier les mesures de restructuration de la société, l’ampleur des réductions des coûts et de l’amélioration des recettes, en vue d’évaluer les besoins réels de financement.

Le troisième point est le dossier Air Madagascar, à savoir les négociations de partenariat stratégique et le protocole d’accord, les financements nécessaires à l’apurement du passif d’Air Madagascar par l’Etat ainsi que leur mode de financement.

A cet égard, les discussions sur le programme de réformes économiques appuyé par la FEC se poursuivront à Washington DC en marge des réunions de printemps en avril 2017.

Le rapport de la mission sera présenté au Conseil d’Administration du FMI vers le début du mois de juin 2017, pour examen et décision, et le décaissement de la prochaine tranche de la FEC interviendra après décision du CA.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara2 partages

Air Madagascar : Dialogue engagé entre Conseil d’Administration et Syndicats

Le partenaire stratégique choisi par Air Madagascar pourrait très bien être approuvé par le personnel de cette compagnie nationale, si l’on se réfère à la tendance actuelle. En effet, une rencontre, entre le Conseil d’Administration et les syndicats des employés, s’est tenue hier à l’IKM Antsahavola. Jusqu’ici, aucune des deux parties ne veut se prononcer sur l’évolution des discussions. Cependant, le PCA de la compagnie nationale, Léon Rajaobelina, a déjà avancé que l’offre proposée par Air Austral est mieux pour Air Madagascar, comparée à celle d’Ethiopian Airlines. Même si la question ne devrait concerner que l’Etat actionnaire, le Conseil d’Administration veut jouer la transparence pour inciter l’adhésion du personnel dans le processus. De leur côté, les syndicats se montrent également très impliqués, quant à l’avenir de la compagnie. D’après nos sources, les discussions se poursuivent.

Antsa R.

Madaplus.info1 partages

La Jirama effectue actuellement un contrôle

Depuis peu le délestage n’a plus fait parler de lui, du moins dans certains quartiers. La direction de la Jirama essaye de répondre aux besoins de la population.
Étant donné que le vol d’électricité de certains utilisateurs fait partie des raisons évoquées par la Jirama comme source du délestage. Des contrôleurs émanant de cette entité font actuellement des descentes dans les différents quartiers d’Antananarivo pour vérifier les « compteurs » des clients. En effet, plusieurs formes de vols d’électricité existent. Le micmac vise à ralentir le compteur pour payer moins. C’est cette raison qui mène la Jirama à effectuer les descentes. Les personnes propriétaires de compteurs qui ont fait l’objet de micmac devront suivre les agents de la Jirama pour effectuer un test sur leur compteur. Une fois prouvé que ce dernier a été bidulé, elles pourront subir une poursuite judiciaire pouvant mener à un emprisonnement ou à la limite s’acquitter d’une amende.
News Mada1 partages

Carence de l’Etat de droit : les lois sont-elles encore applicables ?

Les cas de vindictes populaires ne cessent de se multiplier actuellement. Alors que l’Etat de droit est en décadence totale, certains acteurs vont même jusqu’à s’interroger si les lois en vigueur peuvent encore être appliquées.

«Le problème réside entre les relations entre l’Etat et les individus » a indiqué la juriste et membre du Sefafi Sahondra Rabenarivo hier, durant le débat du Donak’afon’ny tanora (Data) à Soarano ayant pour thème

« Etat de droit et droits humains : responsabilité et redevabilité des acteurs ». Un débat initié par les sortants du YLTP et la fondation Friedrich Ebert (FES).

Pour cette dernière, trois problèmes sont à résoudre face à la situation, notamment l’internalisation des droits, les relations entre les autorités relationnelles, mais également la pauvreté. Elle explique alors qu’après l’indépendance du pays, seuls les élites ont pu bénéficier de leurs droits sans tenir compte du reste de la population. Il s’agit entre autres des droits à l’éducation, de vote, ou encore à l’emploi.

D’autre part, « Il y a abus et soumission au niveau des détenteurs et les non détenteurs du pouvoir » a souligné Sahondra Rabenarivo. Autant d’injustices qui peuvent créer le mécontentement au sein de la population. Mais à cela s’ajoute la pauvreté qui engendre le non respect des lois. « Une fois en dehors de la capitale, l’Etat de droit n’existe plus », estime Sahondra Rabenarivo.

Des lois incohérentes

Pour le magistrat Herilaza Imbiki, l’application des lois en vigueur reste la solution. Ce qui ne semble pas encore évident pour l’instant. « Non seulement les lois imposées ne sont pas toujours cohérentes avec les réalités du pays, mais ceux qui sont censés les appliquer n’ont pas la confiance de la population » a-t-il expliqué. A entendre les intervenants, le problème relève réellement du non-respect des lois.

L’avocat du Malagasy miara-miainga (MMM), Me Rija Rakotomalala parle même d’intégrité électorale. « Les candidats à la présidentielle parlent beaucoup mais une fois au pouvoir, ils ne font rien », a-t-il indiqué tout en soulignant que c’est l’une des raisons qui pousse le MMM à aller dans le camp de l’opposition. « On essaye de mettre en place différentes institutions mais qu’en est-il réellement ? » s’est-il interrogé, en faisant référence à la Haute cour de justice (HCJ) ou encore au Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit (HCDDED).

Cette carence au niveau de l’application des lois constitue ainsi un des enjeux majeurs

de la multiplication des cas de vindictes populaires. « La communauté malgache est aujourd’hui dans une situation de désarroi face aux problèmes d’insécurité, de crainte de représailles et des cas de vindictes et justices populaires sans précédents qui gagnent du terrain », déplorent d’ailleurs les  participants.

Tahina Navalona

 

Ino Vaovao1 partages

BRICKAVILLE : Tsy mahatoky Zandary ny fokonolona, raikitra ny fitsaram-bahoaka

Izy ireo izay voalaza fa nampihoroho mponina tao Brickaville tao anatin’ny fotoana maro, amin’ny alalan’ny vaky trano. Tsy mifidy entana angalarina izy ireo na kojakoja an-tokantrano hatramin’ny akoho amam-borona.

Efa avy namaky trano tamin’ny toeran-kafa ireto jiolahy ka lasa tamin’izany ny akoho amam-borona nefa mbola nifindra trano hafa indray. Tokantrano iray no novakian’izy ireo tao Vohibinany ny alin’ny alatsinainy 27 marsa. Henon’ny tompon-trano izany ka niantso vonjy ity farany.Rehefa naheno an’ilay tompon-trano niantso vonjy ireo jiolahy dia sahy namoaka vava fa “reraka foana ianareo misambotra anay fa vantany tonga amin’ny Zandary Brickaville izahay dia votsotra”. Tsy nijanona niantsoantso kosa ilay tompon-trano. Nivoaka ireo mpifanolo-bodiririndra. Nitsoaka ireo jiolahy. Tsy nihemotra ny fokonolona fa nanenjika.

Tratra ihany ireo jiolahy ka niharan’ny daroka ary nofatorana teo amin’ny kianja filalaovam-baolina ao Brickaville. Fantatr’ireo vahoakan’i Brickaville tsara ireo jiolahy mpamaky trano ireo ary voalaza fa efa voasambotra saingy navotsotry ny Zandary ny zoma 24 marsa teo, ka izao manohy asa ratsiny izao hatrany. Raikitra ny fitsaram-bahoaka saingy tsy notaperin’ny vahoaka kosa ny ain’izy ireo fa navelan’izy ireo nalain’ny Zandary ihany. Amin’izao fotoana dia miambina fatratra ny fokonolona na mbola ho sahy hamotsotra an’ireo olon-dratsy indray ny Zandary ao Brickaville.

Ampangain’ireo mponina ao Brickaville ho manao kolikoly ny Lehiben’ny Zandary ao an-toerana, , ka maro ireo mangataka ny hanesorana azy eo amin’ny toerany.

Kamy

La Vérité1 partages

Evénements du 29 mars 1947 * Toujours une question éminemment sensible

Rideau sur le colloque scientifique international organisé à l’« Akademia Malagasy », les 30 et 31 mars, en souvenir des événements du 29 mars 1947. D’intenses débats et échanges ont eu lieu. Leur contenu fera ultérieurement l’objet d’une large diffusion auprès du public, notamment chez les jeunes et les scolaires. Le Professeur François Rajaoson, président du comité préparatoire et également président de la section Sciences morales et politiques au sein de cette institution séculaire, a tiré les conclusions provisoires de la rencontre articulée autour du thème « Pour l’Etat malgache : libre, indépendant et national ».

 

D’entrée en matière, il a lancé : « Nous savons qu’au plan national, un thème commun a été retenu pour commémorer le 70e anniversaire du 29 mars 1947, à savoir "Mba hiampita ny fanilo, ny lasa tsy fanadino", pouvant être traduit en français par : "Que le flambeau se transmette, que le passé ne tombe pas dans l’oubli". Pour sa part, conformément aux textes de base qui régissent sa raison d’être, cristallisée par l’intérêt pour la science, les "choses" malgaches et la connaissance de Madagascar, l’"Akademia Malagasy" a décidé d’organiser cette année 2017 ce colloque portant sur cette question déjà évoquée ».

Piste de réflexion

Et lui de poursuivre :  « Jusqu’à présent, les études consacrées aux événements du 29 mars 1947 ont surtout privilégié les dimensions historiques du problème, sans négliger les questions concernant le recensement des morts, les condamnations, les emprisonnements et la répression survenus à cette époque. Ce colloque s’est proposé d’ouvrir une nouvelle piste de réflexion sur les aspects juridiques et socio-politiques véhiculés par la proposition de loi présentée par les parlementaires malgaches de l’époque. En effet, ces derniers ont réclamé l’instauration d’un Etat malgache libre, indépendant et national dans le cadre de l’Union française ».

L’intervenant a alors rappelé en ces termes l’originalité de la rencontre académique : « Cette rencontre scientifique, à caractère pluridisciplinaire, a connu la participation active de plusieurs personnalités et intellectuels venant de différents horizons. A ce propos, force est de souligner la présence effective de monsieur le Président de la République à l’ouverture de ce colloque. Par ailleurs, on a dénombré près de 45 communications et témoignages portant sur les cinq thématiques spécifiques arrêtées par le comité préparatoire de cette rencontre ».

Edition spéciale

Le sociologue qu’est l’orateur n’a pas manqué de prodiguer des réflexions prospectives. « La présente conclusion ne peut être que provisoire. Les textes définitifs comportant les versions finales des différentes communications seront publiés ultérieurement dans une édition spéciale des Mémoires de l’"Akademia Malagasy" ». Continuant sa réflexion, il a dit : « Les événements autour du 29 mars 1947 constituent une question éminemment sensible, qui interpelle jusqu’à présent les uns et les autres. En effet, même après 70 ans, plusieurs interprétations de ce fait historique sont encore avancées. Ne serait-ce que l’appellation de ce phénomène historique. Les uns parlent de l’insurrection de 1947, de la rébellion et de la révolte. D’autres insistent sur l’aspect libération nationale dans ces événements ».

Ouverture des archives

Le nombre exact de morts aussi fait débat. « De plus, sur le nombre de morts recensés, une divergence manifeste est véhiculée dans certains documents historiques. Par exemple, la grande différence entre les chiffres avancés par deux historiens nous laisse perplexes : 11 000 morts selon Hubert Deschamps et 90 000 morts selon Pierre Boiteau », a souligné l’orateur.

Vers la fin de son propos, il a tenu à remarquer que l’appréciation de la neutralité dans les recherches historiques et sociales se pose. « Effectivement, même si l’intelligibilité intrinsèque du fait historique peut être soutenue, les chercheurs ne sont pas totalement neutres. En pensant dans l’histoire, ils ne peuvent pas transcender l’histoire. Autrement dit, toute démarche intellectuelle est à situer dans un contexte historique déterminé. A ce propos, l’ouverture des archives sur 1947 par les autorités françaises revêt une importance particulière pour approfondir les recherches ultérieures », souligne-t-il.

Recueillis par  Manou Razafy

L'express de Madagascar1 partages

Sciences – Vers une politique claire d’orientation des recherches

Les recherches académiques iront de pair avec les recherches pour le développement. En fait, leurs résultats sont souvent négligés, voire non exploités, jusqu’ici.

Le phytobioréacteur (à dr.), destiné à valoriser le CO2 émis lors de la production et la combustion d’éthanol,ou de biogaz, pour produire du biocarburant de 3è génération, et le digesteur de recherche destiné à l’encadrement d’un étudiant sur le traitement couplé à la valorisation énergétique (production de biogaz) des effluents liquides(76 000 m3 à 100 000m3/an) des usines de sisal d’Amboasary-Sud sont des preuves de la recherche.

Mutualiser. La rentrée solennelle des six universités et des trois instituts supérieurs de technologie a été marquée par la valorisation effective des recherches à Madagascar. Celles académiques imposées par le système LMD (Licence-Master-Doctorat) devraient être couplées avec les recherches effectuées par les neuf centres de recherches.« Le plan directeur de la Recherche, élaboré depuis 2014, met en exergue la nécessité de mutualiser les connaissances scientifiques et les compétences techniques des centres de recherche », explique le Dr Claudine Ramiarison, directeur général de la Recherche scientifique au sein du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.« Il est important de déterminer au préalable si la capacité et les compétences des étudiants-chercheurs et des enseignants-chercheurs sont conformes aux réalités locales avant tout essai de valorisation », précise-t-elle toutefois.Les diplômes obtenus auprès des universités ne doivent plus suffire, encore faut-il les valoriser par des recherches pour le développement.« Le plan directeur de la Recherche est basé sur quatre priorités : la sécurité alimentaire, l’environnement et le changement climatique, les énergies renouvelables, la santé et la biodiversité. Ces priorités impliquent, entre autres, une mutualisation des ressources et une mutualisation matérielle », ajoute le directeur général de la Recherche scientifique.

Le Dr Claudine Ramiarison, directeur général de la Recherche scientifique, mise sur un plan directeur à quatre priorités.

Fonds nationalLe financement pour la recherche est dérisoire. Seulement 0,14% du Produit intérieur brut (PIB) est accordé à la Recherche. La mise en place d’un basket fund a permis d’appuyer le domaine.  La contribution y est encore locale. Les centres de recherches survivent grâce à des partenariats étrangers, en particulier européens et dernièrement, des partenaires sud-africains. La politique de la recherche souligne également que les recherches doivent passer par le processus de facilitation auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour être réellement effectives et opérationnelles pour le développement. La 5è édition du Forum de la Recherche 2017 se tiendra au mois de juin prochain, dont le thème sera axé sur la biodiversité et le développement durable.

Des résultats probants à l’Université d’Antsiranana

L’Université d’Antsiranana possède deux écoles doctorales. « Nous avons pu sortir six HDR (Habilité à diriger des recherches, haute qualification universitaire) et une dizaine de doctorats », renseigne Cécile Manorohanta, présidente de cette Université du Nord.Les recherches sur les énergies renouvelables constituent la tendance.« Un étudiant de la faculté des Sciences a obtenu un brevet sur les ampoules solaires. Un autre a pu effectuer un recueil sur les plantes médicinales. L’exploitation des algues marines est également très en vogue », précise-t-elle.

Pr Daniel Ramampiherika – « Passons par les énergies renouvelables »

Pionnier de la découverte de la spiruline, cet enseignant-chercheur à l’Institut halieutique et des sciences marines (IHSM) et à l’Université de Toliara, est titulaire d’une HDR sur les recherches contre l’épuisement des ressources conventionnelles et le changement climatique.

Quels sont vos domaines de prédilection dans la recherche ?J’effectue des recherches depuis 1984. Je me suis particulièrement focalisé sur les énergies. J’ai été trois fois lauréat à des concours relatifs aux énergies. J’ai entamé la recherche sur les énergies nouvelles telles que l’énergie solaire, les foyers économes et améliorés, sur la vulgarisation du biogaz dans la région Sud-ouest. En outre, j’ai déjà mis en place divers matériels pour l’obtention de sources d’énergie en biomasse par la transformation des déchets de géranium, de menuiserie et autres. Je fais également des recherches sur les huiles végétales, l’obtention d’eau douce par le broyage du cactus par un distillateur solaire, le charbon par pression de poudre d’argile.

Comment voyez-vous les recherches à Madagascar ?Elles sont trop ignorées. On nous a oubliés, nous les chercheurs, depuis trop longtemps, surtout ceux qui se trouvent dans les régions. Nous n’avons pas de financement et devons compter sur les partenariats étrangers. Nous effectuons des recherches mais elles ne sont pas valorisées. Je suis, par exemple, pour l’exploitation du plateau d’Ihorombe pour capter le maximum d’énergie solaire afin d’alimenter toute la partie Sud de l’île en électricité. Mais pourquoi ne parle-t-on jamais de ce projet qui date de la présidence du Pr Albert Zafy   Pourquoi n’exploite-t-on pas à fond le charbon de la Sakoa au lieu del’exporter en Chine

Que proposez-vous comme alternative au problème de l’énergie ?Passons par les énergies renouvelables à grande échelle. Je propose l’installation d’une centrale à Sakoa. Cela règlera, en grande partie, les problèmes de transport. Je propose aussi l’exploitation de l’eau de mer pour obtenir du gaz. J’en ai fait la recherche et c’est tout à fait exploitable de par  l’exploitation de l’hydrogène et de l’oxygène. Je suis également pour l’utilisation de l’énergie-aimant exploitée par les Japonais.

Les neuf Centres nationaux

CIDST : Centre d’information et de documentation scientifiqueCNARP : Centre national d’application des recherches pharmaceutiquesCNRE : Centre national de recherches en environnementCNRIT : Centre national de recherches industrielle et technologiqueCNRO : Centre national de recherches océanographiquesFOFIFA/CENRADERU : Centre national de la recherche appliquée au développement ruralIMVAVET : Institut malgache des vaccins vétérinairesINSTN : Institut national des sciences et techniques nucléairesPBZT : Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza.

Textes  : Mirana IharilivaPhotos : Fournies

Tananews0 partages

Les Français de l’étranger eux ils votent

Tananews0 partages

Le lapin de Marco au Magro de Behoririka a du mal à passer

Effectivement, une grosse ânerie dans la communication : il fallait pas annoncer avec tambours et trompettes qu’il y aura ceci cela le 29 mars.

Pour au final poser un Dj. Un lapin pardon.

Décidément Marco et la com hein. Attention 2018 se rapproche et attention aux mpisolelaka qui ne sont là que pour avoir un seza et le 3V qui va avec.

Tananews0 partages

Ivato : 500 grammes d’héroïne dans son soutien-gorge

Non allez on déconne

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«Mondial 2018» : firenena tafita voalohany i Brezila

Firenena voalohany nahazo ny tapakila hiatrehana ny fiadiana ny amboara eran-tany “Mondial”, tanterahina any Rosia ny taona 2018, ny Seleçao-n’i Brezila. Nampazava ny lalan’i Brezila, ho any Rosia ny fandresen-dry Neymar, an’i Paragoay, tamin’ny isa mazava 3 no ho 0, ny talata lasa teo, sy ny faharesen’i Orogoay, nanoloana an’i Perou, tamin’ny isa 2 no ho 1. Manana isa 33 hatreto i Brezila, eo amin’ny fifanintsanana ho an’ireo firenena any amin’ny faritra atsimon’i Amerika.

Saro-toerana kosa ny Arzantin, mitana ny laharana fahadimy. Hatreto mantsy, tsy mbola manana afa-tsy isa 22 izy ireo. Fahatelo ry zareo Orogoay, manana isa 23. Hifampitana ny roa tonta, eo amin’ny andro faha-15 amin’ny fifanintsanana, ny faran’ny volana aogositra ho avy izao. Tsy afaka manao resy intsony ry Messi, amin’io fihaonana io raha te ho any Rosia.

Toerana 30 izany sisa hiadiana amin’ity “Mondial 2018” ity satria ankoatra an’i Rosia, mpampiantrano dia efa tafita ihany koa i Brezila.

 Tompondaka

 

News Mada0 partages

Tenisy – Cnaps Sport : nisongadina i Vahy teo amin’ny U18 lehilahy

Tontosa,  ny alarobia lasa teo teny amin’ny, Complexe omnisport- n’ny Cnaps  eny Vontovorona,  ny famaranana  tamin’ilay fifaninanana tenisy nokarakarainy, izay natokana ho an’ny sokajy zandriny 6 – 18 taona.

Anisan’ny lalao nisongadina ny teo amin’ny U18 lehilahy, izay norombahin-dRabarijaona Vahy, rehefa nandavo an-dRatahiana Nitokiana, tamin’ny seta 2 no ho 1. Efa tany amin’ny «tie-break», 13 no ho 11, vao tafavoaka ho mpandresy i Vahy. Ankoatra ny amboara tsara tarehy, mbola nahazo fanomezana ary loka samihafa avy amin’ny mpanohana, toy ny Tremplin sy ny Jumbo Score ary ny Orange Madagascar, koa izy. Nahatratra 111, avy amina klioba miisa 14, ireo nandray anjara ka anisan’izany ry zareo avy atsy La Réunion.

Nifanotrona tamin’ny fanolorana ny amboara ny sekretera jeneralin’ny federasiona niampy ny filohan’ny ligin’Analamanga, sy ny filohan’ny seksiona Antananarivo Renivohitra ary Ambohidratrimo. Teo ihany koa ny mpandrindra eo anivon’ny Cnaps, ramatoa Blanche, ary ny filohan’ny taranja tenisy eo anivon’ny Cnaps, Andriantsalama Manan’Iala. Dingana manaraka ny an’ny sokajy lehibe izay hanomboka ny 19 avrily izao.

Torcelin

Toy izao ireo vokatra hafa :

 

U14 vehivavy : Nomenjanahary Safidisoa (Atema) nandresy an’Andrianafetra Kaliana (Atema)

U14 lehilahy : Rasendra Fenosoa (Acsa) nandresy an-dRakotoarilala Tsiory (Acsa).

U12 vehivavy : Razakaniaina Maholy (Asut) nandresy an-dRasendra Miotisoa (Acsa).

U12 zazalahy : Rabarijaona Tefy Ranja nandresy an-dRafidiarison Harena (Atema).

U10 vehivavy : Rabearisoa Mitia (CSMB) nandresy an’i Vaissaud Dune Pelasoa (Asut).

U10 lehilahy : Andrianaivo Harena (Atema) nandresy an-dRazakamahefa Guadio.

U8 lehilahy : Raoily Mahery (Atema) nandresy an’Andriatefihasina Mirinja (Acsa).

U8 vehivavy : Robinson Andrianafetra Fitia (Atema) nandresy an-dRalibert Antso.

Orange Madagascar0 partages

Le duo Ramy et Ony Rabenja remporte le Trophy Orange et Air France

L’International Rova Golf Club d’Andakana a accueilli les 25 et 26 mars le tournoi « The Trophy Orange et Air France 2017 ».  120 golfeurs s’étaient donnés rendez-vous pour participer au tournoi en scramble à deux. 

Le duo Ramy et Onja Rabenja remporte le tournoi en NET, et se voit attribué pour chacun, des équipements Orange 4G et 1 billet d’avion en classe Eco Tana – Paris – Tana. A cela s’ajoute une montre Garmin Approach S20. Le duo Radha Ramen et Jean Donat remporte la deuxième place, tandis que le duo Ony Marchand et Nicolas Saint Olive complète le podium. Les deux équipes ont également été primés par Orange Madagascar et Air France.

En BRUT, c’est le duo Michel Morizot et Benjamin Memmi qui l’emporte. A la clé pour les deux équipiers, des équipements Orange 4G et des Garmin Approach.

La formule scramble a pour objectif la convivialité.  Sur le départ ou sur le green, les joueurs d’une même équipe choisissent leur ordre de jeu. Partout ailleurs, celui dont la balle est choisie joue en 1er, le second joueur doit DROPPER sa balle avant de la jouer.

Pour la Troisième fois consécutive, Air France et Orange ont démontré leur attachement au Jeu de Golf et à l’esprit qui anime les compétiteurs, avec de beaux cadeaux pour les vainqueurs.

Ce Week-end, l’International Rova Golf Club d’Andakana accueillera cette fois le « Tournoi HEC Paris 2017 ».

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Hetsika 29 marsa 1947 : manao fikaonandoha siantifika ny Akademia malagasy

Hatramin’izao, mbola mahabe adihevitra ny momba ny « Raharaha 29 marsa 1947 ». Inona ny marina? Misy ny fikaonandoha siantifika iraisam-pirenena eny amin’ny Akademia malagasy…

 

« Firenena malagasy afaka sy mahaleo tena. » Izay no lohahevitry ny fikaonandoha siantifika iraisam-pirenena, nanomboka omaly ary hifarana anio, ao anatin’ny faha-70 taon’ny Hetsika 29 marsa 1947, eny amin’ny Akademia malagasy, Tsimbazaza.

Anisan’ny dinihina amin’izany, ohatra, ny amin’ny tontolo politika sy ny tantara: ny manodidina izany, ny antony, ny fanazavana sy ny fanamarinana. Eo koa ny amin’ny vokatry ny zava-nitranga : ny fanerena, ny fandraisana andraikitra, ny famadihana ny mpiara-dia amin’ny tena, ny hetsika…

Hitondrana fijery nohalalinina ny famoaboasana ara-tsiansa ny hetsika 1947 sy ny mety ho antony mazava, ary ny mety ho vokatr’izany eo amin’ny firenena malagasy tsivakivolo, araka ny nambaran’ny filohan’ny Akademia malagasy, ny Pr Razanamparany Marcel, tamin’ny fanombohana.

Heverina ho tanjona efa tany amin’ny 70 taona lasa ny hoe « Firenena malagasy afaka sy mahaleo tena », araka ny nambarany. Azo lazaina ho manana ny toerana sahaza azy eo amin’ny asam-pikarohana ny zava-niseho izay heverina ho famotopotoran-kevitra rehetra mifamahofaho ao amin’ny Akademia malagasy.

Fijery vaovao, voalanjalanja, araka ny hairaha izay no mitondra sy ifampizarana amin’izao faha-70 taon’ny 29 marsa 1947 izao.

Mba hitondra firaisam-pirenena sy fampandrosoana ny fandalinana

« Foto-kevitra napetraka amin’izay  fandalinana ny tantara izay: tokony hiampita ny fanilo. Zavatra iray ihany ny foto-kevitra lehibe tao anatin’ireny zava-nitranga ireny: fitiavan-tanindrazana », hoy ny filoha Rajaonarimampianina.

Heverina fa ao anatin’izao fandalinana atao izao: mety ho famenoana ny banga, ho fanitsiana izay lesoka. Tsy maintsy manontany isika: mitondra hatrany amin’ny firaisam-pirenena sy fampandrosoana ny firenena ve izany rehetra izany? Ilaina ary tokony hatao izany, tsy fanadinoana ny ra latsaka sy ireo ezaka rehetra efa natao ho fampandrosoana ny firenena, araka ny nambarany.

Mba hivoaka amin’izay izay heverina ho mampifandroritra momba ny « Raharaha 29 marsa 1947 »? Na tsy hisy ny hitompo fantatra ho hany manana ny marina amin’izany…

R. Nd.

 

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40 taona niakarana an-tsehatra : hivoy ny « Firaisankina » i Njila sy i Poopy

Rava ve sa misy olana eo anivon’ny tarika Njila ? Fanontaniana napetraky ny maro efa ela, niandrasana valiny io. Nitondra fanazavana kosa i Njila : efa andiany fahatelo io tarika Njila fantatry ny maro io satria efa nisy roa teo alohany. « Mety hisy koa ny tarika Njila andiany fahefatra fa tsy voatery ireo teo aloha foana », hoy ny fanazavany nandritra ny fihaonana tamin’ny mpanao gazety, omaly.Mandra-pisian’izay, hanamarika ny faha-40 taona niakarany an-tsehatra i Njila. Seho goavana izay hotontosainy ny alahady 9 avrily izao, manomboka amin’ny 3 ora tolakandro io, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina. Nanasa manokana an’i Poopy, andriambavilanitra nanamarika ny tantaran’izany tarika Njila izany izy.“Firaisankina”, araka ilay hira nahafantarana ny tarika rahateo ny lohatenin’ny fampisehoana. Tsy nosafidina fahatany izany, fa natao mba hovoizina mihitsy. “Hampitamberina indray ireo revy Njila hatramin’izay izahay. Faly aho manana ity ranabavy ity amin’izany”, hoy i Njila anatin’ny fampahafantarana. “Na ho an’ny maso na ho an’ny sofina, dia fifaliana ny anaran’io.. . zava-dehibe tamiko ny nandalovako tao anatin’ny tarika Njila, izay nanombohako tanatin’ny mozika ihany koa. Faly aho handray anjara amin’ity seho ity”, hoy kosa ny nambaran’i Poopy.Ankoatra an’i Poopy, nanasa mpanakanto maromaro hiaraka hampiaraka talenta amin’izy ireo ihany koa i Njila. Anisan’ireny i Anyah, Melky, Mahery ary i Christian K.

Zo ny Aina

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Salegy Awoe : hampitsinjaka eto an-dRenivohitra ry Fandrama

Rehefa avy nanao fampisehoana tany Mayotte, hampitsinjaka ny eto an-dRenivohitra indray ny tarika Fandrama. Seho anatin’ny fialambolin’ny « zoma manifika » hotanterahina anio alina eny amin’ny Cemes Antanimora. Hitondran’ity tarika manana ny maha izy azy ity ny salegy awoe. Fantatra fa fahombiazana ny dian’ny tarika Fandrama tany Mayotte satria hipoka hatrany ireo efitrano rehetra niakaran’izy ireo sehatra. Mpikambana 19 izy ireny no niara-dia tany. Hitovitovy amin’izay ihany koa ny hiaka-tsehatra anio alina.

Tahaka ny nahazatra ny tarika rehefa mampandihy tahaka izao, hanome vahana ny hirany ry Fandrama. Na izany aza, hitondra ireo hira manome « ambiansy » ho an’ny mpankafy ho avy eny an-toerana koa ry zareo. Aorian’ity eny amin’ny Cemes Antanimora ity, hanohy avy hatrany ny fitetezam-paritra ny tarika.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Tradition : la célébration du Nouvel an malgache sur fond de divergence

Que ce soit le 1er janvier, le 28 mars, le 24 juin ou encore le 20 septembre, Madagascar est, comme d’aucuns le disent, le seul pays où l’on célèbre quatre fois le Nouvel an au cours de la même année. Quoi qu’il en soit, la première célébration du « Nouvel an malgache » a été marquée avec faste, le 28 mars dernier, dans la capitale comme dans d’autres régions.

Le ministère de tutelle se désengage de son soutien «Vif succès», c’est en ces termes que David Rakoto, membre de Trano  kolotoraly, qualifie la première date de célébration du Nouvel an «Les Tangalamena et Olobe des quatre coins des régions ont rehaussé la manifestation de leur présence. Les rites et traditions ont été bien appliqués à la lettre. De plus, une ribambelle d’artistes ont répondu bénévolement à l’appel pour animer les festivités. Le plus désolant c’est que nous n’avons pas pu, cette année, compter sur le soutien des autorités et plus précisément, du ministère de la Culture de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine (MCPASP)».

«Raviver la flamme du patriotisme sans le brûler», c’est sous ce leitmotiv que le Nouvel an malgache a été célébré deux jours durant, dans la Grande île et d’autres pays, à l’instar de France, Maurice La Réunion. Et manifestement, allant d’Andohalo à Mahamasina et Analakely en passant par Ambohimangakely et Ambohidrabiby,  le «Diabe» pour marquer le début de la célébration a bel et bien eu lieu malgré la divergence d’opinions autour de la date et du contexte en général.

Le centre culturel Tahala Rarihasina a accueilli une série d’exposition tandis que le Kianjan’ny kanto et le parvis de l’Hôtel de Ville Analakely ont vibré aux couleurs du «Ba gasy», «Vakodrazana» et «Hiragasy». Même si la célébration est tombée un jour ouvrable, elle a attiré du beau monde et plus particulièrement la jeune génération, curieuse de découverte  et de savoir.

Le Nouvel an « Merina » voit le jour

Après moult concertations, le 20 septembre est la date choisie à l’unanimité par un comité spécial «Loabariandasy» pour la célébration, selon l’association Zanadranavalona et les Zanak’Andriana.

«Nous avons trouvé un terrain d’entente sur la date pour la célébration du Nouvel an malgache cette année, le  20 septembre, pour le fait qu’elle correspond à l’équinoxe du printemps dans l’hémisphère sud. Nous sommes d’autant plus étonnés que d’autres associations aient déjà annoncé leur propre date», a précisé le Tangalamena Zakariasy Patrick, président du comité à l’occasion d’une rencontre avec la presse, le 17 février dernier, à la Bibliothèque nationale à Anosy.

Cette date unique relative à la célébration du Nouvel an malgache devait servir de socle pour unifier la population malgache autour de la même tradition, le même jour, dans plusieurs villes et pour le plus grand nombre. «Le but de l’instigateur  de la célébration du 28 mars étant d’effacer une partie importante de notre histoire et même de jeter dans  l’oubli nos valeurs culturelles, cette date  a été choisie exprès pour supplanter  la commémoration des patriotes qui se sont battus au péril de leur vie pour le retour de Madagascar à l’indépendance», note en substance Arima Rabesata, l’auteur du livre «Alimanaka».

«Le Nouvel an malgache n’appartient qu’aux Malgaches. Ce n’est pas une propriété intellectuelle ni encore moins une marque de fabrique ou de commerce que l’on peut déposer à l’Omapi», soutiennent les membres de l’association Zanadranavalona.

Piquée au vif, l’association compte bien marquer d’une pierre blanche son «Nouvel an, le 24 juin à Anosimanjaka sous l’étiquette du Nouvel an merina, ce depuis plus de 400 ans maintenant. Le Nouvel an astrologique sera par la suite célébrée par les Zanak’Andriana et cette même communauté, le 20 septembre prochain».

Tout un rituel

La cérémonie a été ouverte le 27 mars dernier par le rite de purification qui prône le pardon mutuel et la réconciliation afin que tout un chacun soit exempté de souillures et d’impuretés. S’est ensuivi l’allumage de la flamme éternelle dans divers sites de célébration. Ce soir- là, la ville des Mille avait littéralement brillé de mille feux. La bénédiction par le «Fafy rano», le partage de gerbes de riz et notamment du «Tatao», du riz cuit au lait et arrosé de miel, figurent parmi les rites les plus marquants de cette festivité. A en croire les historiens, le riz est le symbole de l’union nationale, le miel pour souhaiter une excellente année et le lait pour souhaiter longévité aux personnes âgées.

Page réalisée par Joachin Michaël

 

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Ankasina : maty voatifitra teny ambony tafon-tranon’olona ilay jiolahy

Mbola teny ambony tafotran’olona, izany hoe teo am-panaovana ny asa ratsiny indrindra no  no voatifitry ny polisin’ny UIR ny lehilahy iray voalaza fa jiolahy. Afakomaly alina manodidina ny tamin’ny 10 ora teo, teny Ankasina no nitrangan’izany.

Lavo tamin’ny ilay jiolahy ka tsy tafarina intsony. Araka ny fanazavana, efa-dahy ireo olona ireo no niaraka namaky tranona mpamily taxi iray. Efa voavakin’ireo ny varavarankely hidirany kanefa tonga tampoka ilay mpamily taxi. Nifanenjana teo ny roa tonta ka namoaka antsy ireo jiolahy. Nitsoaka ny tompon-trano saika hiantso vonjy tamin’ireo mpamily taxi namany, izay mbola maro tsy lavitra teo. Nifanehitra tamin’ny UIR nanao fisafoana ilay mpamily taxi ary nandray andraikitra avy hatrany izy ireo.

Nitsoaka ireo jiolahy nahita ny polisy avy. Tany anelakela-trano tany ireo no nitsoaka ary tsy tazana tanaty haizina. Nisy olona nihoraka tampoka anefa nilaza fa misy olona ao ambony tafon-trano ka nenjehin’ny polisy. Nitsoaka hatrany io ary nitsambikimbikina tamin’ny tafontranon’olona. Nitifitra ny polisy ary maty tsy tra-drano ilay lehilahy io. Mandeha ny famotorana momba ity lehilahy voalaza fa jiolahy ary maty voatifitra ity. Nalefa eny amin’ny tranom-paty izy io.

Fantatra tamin’ny fanazavana fa misy ireo andian-jiolahy mpamaky trano sy mpanafika amin’iny faritra Ankasina sy Andohatapenaka iny. Manendaka izay tratra alina ihany koa. Tamin’ity indray mitoraka ity, tsy afa-bela tamin’ny polisy ny iray. Mbola misy ny namany hafa karohina.

Misy hatrany asan-jiolahy

Manao ezaka ny polisy amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana eto an-dRenivohitra. Misy hatrany anefa ny asan-jiolahy, ary iarahan’ny rehetra manaiky fa mahery vaika hatrany izany. Sarotra ho an’ny olon-tsotra ny hanohitra azy ireny noho ny hery tsy mitovy. Manana fitaovam-piadiana, mamono avy hatrany ny jiolahy ankehitriny. Na vola kely aza azony amin’izany, ahavitan’izy ireny maningotra ny aina.

Tato ho ato, tsy nisy ny hetsika manokana fanaon’ny polisy amin’ny fampandriana fahalemana. Mety noho ny antony ara-bola sy teknika ny nampijanona izany. Mahatonga ny olona hiaina anaty gaboraraka hatrany anefa izany, satria misy ny fampiharana lalàna, mijanona aorian’izay, ary heverin’ny olona toy ny kilalao fotsiny. Manararaotra ny jiolahy andanin’izany rehetra izany.

Yves S.

(Tahirin-tsary)

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Fiaraha-miasa UE sy ny ONG : 1,5 miliara Ar hamonjena ny traboina

Niaraha-nahafantatra ny voka-dratsy navelan’ny rivodoza Enawo any amin’ny faritra maro  manerana ny Nosy. Namaly ny antso nataon’ny fanjakana avy hatrany ny Vondrona eoropeanina (UE), nitondra fanampiana ho an’ireo traboina, nifampiraharaha tamin’ireo ONG miasa any amin’ireny toerana ireny. Famatsiam-bola avy amin’ny Aide humanitaire et de la protection civile ao amin’ny UE ny nanaovana izany.

Ho fanamafisana izany fanampiana izany, omaly, mbola nanao fifanarahana amina ONG maromaro, nanolorana azy ireo vola 1,5 miliara Ar hoentina hamonjena ny traboina sy hanarenana ny simba any amin’ireny faritra ireny ihany ny UE amin’ny alalan’ny solontenany eto an-toerana, Antonio Sanchez-Benedito. Nifanarahan’ny Vondrona eorpeanina ny Care, ny Croix Rouge française, ny Croix Rouge danoise, ny Croix Rouge malagasy, ny Medair, ny Welt Hunger Hilfe (WHH) ary ny fikambanana Lovasoa.

Samy manao ny asa tandrify azy avokoa ireo ONG ireo, araka izay faritra misy azy, hanampiana ireo traboina any amin’ny distrikan’Antalaha, Maroantsetra, Fenoarivo Atsinanana, Midongy Atsimo, Befotaka, Vangaindrano, Farafangana sy eto Antananarivo. Any Atsimo Atsinanana, ao anatin’ny fahavoazana tanteraka ny fianakaviana 5.449, hanaovana asa tana-maro, hanomezana azy ireo vola sy sakafo, hampiana koa izy ireo hanarina ny fambolena any aminy amin’ny fanomezana masomboly.

Ny any amin’ny faritra Sava, Analanjirofo sy Atsinanana indray, anarivony ireo fianakaviana tolorana fanampiana. Anisan’ny fandaharanasa ihany koa ny fanarenana trano fonenana sy sekoly, fanadiovana sy famatsiana rano fisotro madio. Eto Antananarivo kosa, ampiana ireo mponina tojon’ny tondradrano.

R.Mathieu

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Fitsaram-bahoaka – Brickaville : ambivitra no tsy nahafaty ireo jiolahy telo mpamaky trano

Saika matin’ny fitsaram-bahoaka ireo jiolahy telo tratran’ny fokonolona avy namaky trano tao Menagisa Brickaville, afakomaly alina. Nalaky tonga anefa ny zandary naka ireo jiolahy ireo…

Jiolahy efa ikoizana amin’ny vaky trano ireto tratran’ny fitsaram-bahoaka tao Brickaville ireto. Maro ny fokontany efa nitondra faisana tamin’izy ireo ka isan’izany ny tao Lagarabe sy Menagisa izay toerana nahatrarana ireto jiolahy ireto. Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, mbola mpianatra ao amin’ny sekoy iray ao Menagisa ny iray amin’izy ireto, saingy izao nivadika nanao asan-jiolahy izao. Raikitra ny fifanenjehana teo amin’ny fokonolona sy ireto jiolahy ireto rehefa avy nifanenjehan’ny olona manerana ny tanàna ry zalahy ireto. Nofatoran’ny olona mandra-paharain’ny andro teo amin’ny kianja filalaovam-baolina ao Brickaville ry zalahy. Tsy vitan’izay fa sady mitsaingoka nanala ny hatezerany ihany ny fokonolona tao an-toerana. Voalazan’ny fampitam-baovao hatrany fa hoe misy olona mpiaro azy ireo ka izany no mahatonga azy ireo manohy ny asa ratsiny hatrany. Tezitra ny olona tamin’ity indray mitoraka ity ka tsy namelan’izy ireo raha tsy saika tapitra ny ain’ireto jiolahy ireto. Tonga naka azy ireo teo amin’ny kianja filalaovam-baolina kosa ny zandary omaly maraina.

Tsy milamina intsony ny fandriampahalemana eto amintsika. Mitombo isan’andro ny fitsaram-bahoaka manerana ny faritra. Leo amin’ny afitsoky ny asan-jiolahy ny olona ka mitondra faisana izay tratra. Tsy misy fandraisana andraikitra matotra avy amin’ny fanjakana ka izao no iafarany. Tokony hampihena ny tsy fandriampahalemana koa ny hatezeran’ny olona toy izao.

J.C sy Sajo /Sary : Sajo

 

 

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Fanisana ankapobeny faha-3 ny mponina : hatomboka ny taotsarin-tanin’ny fari-panisana

 Hiroso amin’ny fanamboarana ny taotsarin-tany mikasika ny fari-panisana hampiasan’ny mpanisa eny ifotony ny « cartographe » manomboka amin’ny volana avrily, ao anatin’ny fiomanana amin’ny fanisana ankapobeny fahatelo ny mponina sy ny toeram-ponenana.

Ankoatra ny asa miainga amin’ny antontan-kevitra ao amin’ny Ivontoerana nasionaly mikirakira ny antontanisa (Instat), midina eny anivon’ny tokantrano maromaro ny cartographe. Miara-miasa akaiky miaraka amin’ny manam-pahefana toy ny sefo fokontany sy ny ben’ny Tanàna izy ireo mandritra izany. Mbola hakantoavin’ny tomponandraikitra eny ifotony rahateo ny vaovao voaangona rehetra, araka ny fanazavan’ny mpandrindra ny foibe mpanatanteraka ny fanisana (CCER), Razafimiarintsoa Tovonirina, ao amin’ny Instat.

Handray sy hampiofana ny mpiasa rehetra hanao ny fanisana ny tomponandraikitra, manomboka ny volana jolay. Manodidina ny 24 000 ny mpanisa hitety ny tokantrano rehetra manerana ny Nosy.

Vita ny volana septambra 2016 ny fanisana andrana novatsin’ny UNFPA ara-bola. Hiroso amin’ny tena fanisana ny 8 okobra ho avy izao. Ny 8 ka hatramin’ny 14 oktobra, hametraka laharana isan-tokantrano ny mpanisa ka tsy tokony hofafana mihitsy izany. Hanomboka ny fanisana ny 15 ka hatramin’ny 29 oktobra. Maharitra 25 mn ny tafatafa isan-tokatrano. « Ho an’ny tokantrano rehetra tsy ankanavaka ny fanisana na Malagasy na vahiny hatramin’ny tsy manan-kialofana satria mponina daholo ireo sokajin’olona ireo », hoy ny talen’ny Instat, Rajaonera Ida, omaly teny Antaninarenina. Tokony hatao isaky ny 10 taona ny fanisana ny mponina hanatevenana ny tahirin-kevitra mikasika ny mponina eto Madagasikara.  Ahafahan’ny mpamolavola teti-pivoarana manana tondro handrafetana tetikasa fandrosoana ny fisian’ny antontanisa.

 

Mbola tsy ampy 2 700 000 dolara ny vola

25,9 tapitrisa dolara ny vola ilaina hanatanterahana ny asa rehetra ka mbola misy 2 700.000 dolara tsy feno hatramin’izao. Mifarimbona manohana ara-bola ny Banky iraisam-pirenena, UNFPA, USAID, UNDP sy ny fanjakana malagasy.

 Vonjy A.

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Palais d’Iavoloha : un soldat se suicide

Un soldat de deuxième classe du Régiment de transmission et de service (RTS) de Fiadanana, détaché à la Bataillon de la garde présidentielle, s’est donné la mort avant-hier en se tirant une balle dans la bouche.

D’après des sources concordantes, le jeune militaire a décidé de mettre un terme à sa vie à la suite d’une punition militaire qu’on lui a infligée. Il a été placé en cellule disciplinaire pour mauvais comportement.

Mercredi, on l’a fait sortir de sa cellule pour prendre un peu de l’air. Sitôt sorti, il aurait demandé à l’un des militaires au poste de garde de lui acheter des cigarettes. Ne se doutant de rien, ce dernier est parti. Profitant de cette absence, le soldat de deuxième classe a saisi le pistolet de l’élément de faction et s’est tiré une balle dans la bouche. Le projectile lui a transpercé la tête de part en part.

Ce suicide est survenu deux après le suicide d’un autre soldat qui assure la sécurité d’un sénateur domicilié à Tsaramandroso Fianarantsoa. Le 27 mars, ce dernier s’est également donné la mort en se tirant une balle dans la tête avec un fusil d’assaut Kalachnikov. Selon une source sécuritaire, le militaire, né en 1993, a décidé de se suicider sachant qu’il n’est plus rengagé.

Mparany

 

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DIANA : le Fav Polio en demi-teinte

Le médecin inspecteur du dispensaire de Tanambao I a révélé un succès en demi-teinte de la campagne de vaccination Fav Polio 2017 dans la région Diana. Plus de 700 refus de parents ont été enregistrés malgré un taux de couverture de 97,22%.

Les 3 journées de campagne de vaccination programmées ont dû être prolongées dans la région Diana pour atteindre l’objectif de l’opération, amenant à un taux de couverture vaccinale de 97,22% pour cette année. La région est en situation de risques sur la prolifération de l’épidémie, selon le médecin inspecteur du dispensaire de Tanambao I à Antsiranana qui a attribué ces refus à la fréquence des campagnes de vaccinations. Il a été toutefois expliqué que la campagne de vaccination court sur 3 années après le dépistage d’un cas dans le pays.

Pour améliorer la situation, ce médecin inspecteur sensibilise déjà la population sur la tenue de la campagne de vaccination, destinée à la mère et à l’enfant, qui est primordiale pour la santé du 24 au 28 avril prochain.

Manou

 

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Sachets en plastique : des marchands réclament le report de la date butoir

Le décret n° 2017-010 du 3 janvier dernier stipule que «La production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des sachets en plastique d’épaisseur inférieure ou égale à 50 microns comme conditionnement et emballage sur tout le territoire national sont interdites», même s’ils sont dégradables et quelle que soit leur forme.

Ce décret abroge ainsi toutes les dispositions prises dans l’ancien décret n° 2014-1587 du 7 octobre 2014. Il entrera en vigueur à partir du 1er avril, c’est-à-dire, demain. Face à cette situation, des marchands d’emballages, allant du grossiste au détaillant, ont réclamé le report de cette date butoir. L’importance de la quantité qu’ils ont encore en stock, est une des raisons avancées.

«Ce décret est sorti ce mois de janvier or par précaution, vis-à-vis de l’instabilité de l’ariary, j’ai encore actuellement au moins un stock de six mois, le reste de ma commande du mois d’octobre», déplore un grossiste.

Haro aux producteurs

A partir de demain, il appartient au ministère du Commerce et de la consommation de mettre en application ce décret. D’après un responsable de ce département, le ministère effectuera de suite une descente sur terrain et ne reculera pas sur les mesures à prendre, en particulier envers les producteurs et les importateurs de ces sachets qui manquent de traçabilité en tant que produits illégaux.

«Ces producteurs et importateurs ont su pertinemment l’interdiction d’utilisation des sachets de moins de 50 microns depuis la sortie du décret de 2014. Pourtant, ils ont encore continué à en importer et produire, malgré les dangers que ces articles causent à l’environnement», souligne ce responsable. De continuer qu’aucun report de la date butoir n’est envisagé.

Identité et micron à mentionner

En effet, par ce nouveau décret, l’identité du producteur ainsi que l’épaisseur en micron doivent figurer sur tous les sachets et sacs en plastique d’une épaisseur supérieure à 50 microns circulant à Madagascar. La mention «A réutiliser pour préserver notre environnement» doit aussi être inscrite  sur ces articles. Pour les sacs et sachets en plastique importés, l’identité du distributeur au pays doit être également mentionnée.

Toutefois, les emballages en plastique incorporés à des produits finis, les sacs en plastique servant d’emballage pour les produits pharmaceutiques ainsi que les sacs et sachets en plastique utilisés pour échantillonnage aux fins d’analyse au laboratoire de recherche ou laboratoire médical, ne sont pas visés par les dispositions de ce décret. Cependant, le nom ou le signe distinctif du laboratoire ou de la pharmacie doit figurer sur ces sacs et sachets en plastique.

Sera R

 

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Faux et usage de faux : le directeur d’une association refoulé à la frontière

L’affaire risque de ternir l’image de cette association reconnue pour son aide aux enfants ! Son  nouveau directeur, un ressortissant français qui a débarqué sur le sol malgache l’année dernière a vu son séjour écourté pour falsification de papiers administratifs.

Refoulé à la frontière, il risque de subir la foudre des responsables de l’ONG en France ! Depuis mardi dernier en effet, l’association qu’il dirige dans la Grande île œuvrant dans le social n’a plus de directeur à sa tête après qu’on a découvert l’illégalité de son séjour sur le territoire malgache.

Bien que nommé légalement à son poste par la maison mère, il a préféré jouer les hors-la-loi dans le règlement des dossiers relatifs à son séjour et son travail. Ainsi, au lieu de suivre les procédures normales, il a fait appel à des « magiciens » qui ne sont finalement que des simples faussaires.

Malheureusement pour lui, les dossiers falsifiés ont été découverts à cause de l’incohérence entre deux papiers clés que sont son visa et son autorisation de travail en sol malgache.

En effet, avec un visa court séjour, impossible pour un étranger d’obtenir ladite autorisation, pourtant il en a en sa possession. Ce qui a conduit le responsable régional de la sécurité du territoire à faire la vérification qui a conduit à la découverte de la fausse autorisation de travail après dénonciation d’une  tierce personne.

Non seulement, il a été refoulé à la frontière mais il risque également une peine de prison pour cette infraction pénale. Ce dossier est actuellement entre les mains de la police qui normalement va le passer à la justice afin de faire la lumière sur ce faux et usage de faux.

Le Bianco pourrait également avoir son mot à dire dans la mesure où cette affaire sent la corruption à plein nez.

En tout cas, la découverte de cette pratique interdite met en lumière l’existence d’un réseau de falsificateurs de haute volée.

Naisa

 

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Brickaville : tensions entre la population et la gendarmerie

La relation de confiance se détériore entre la population et le commandant de la Brigade de gendarmerie de Brickaville. Trois récidivistes ont, de ce fait, encouru la colère de la population qui les a battus à sang dans la nuit du lundi.

Pris en flagrant délit de cambriolage dans le fokontany de Vohibinany, dans la Commune urbaine de Brickaville, les trois malfaiteurs ont été arrêtés par les membres du fokonolona après une course-poursuite suite à l’appel de détresse de leurs victimes. Neutralisés, les bandits ont nargué leurs poursuivants en assurant qu’ils seront relaxés par le commandant de la Brigade de gendarmerie locale quelles que soient les accusations pesant sur eux. Se rappelant leurs faits d’armes précédents au cours desquels ces trois compères arrêtés pour cambriolage dans le fokontany de Lagarabe ont été remis en liberté par le commandant de Brigade susdit, la population a décidé de passer sa colère sur eux avant de décider quoi que ce soit. Les habitants les ont donc roués de coups avant de les ligoter devant la tribune au terrain des sports de la ville de Brickaville.

Partant de ces faits qui se sont vérifiés alors, la population interpelle les autorités compétentes pour prendre dans les délais raisonnables des dispositions idoines sur la position du commandant de la Brigade territoriale de Brickaville. Outre les vindictes populaires pouvant causer des troubles sociaux, des révoltes à l’endroit du fonctionnaire jugé indélicat risquent d’altérer plus encore les relations entre la population de Brickaville et la gendarmerie locale dans les jours à venir si le mal persiste, ont prévenu les notables de cette ville.

Manou

 

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Chronique : mort lente des principes à l’usure du langage populaire

Ce n’est pas en cette semaine de célébration de la francophonie que l’on prétendrait le contraire de la beauté ou de la richesse de la langue française qui présente un charme particulier à travers les jeux de nuances que l’on s’amuse à percer même ou surtout quand celles-ci se parent de coquetteries sans souci de logique. Aux coquetteries qui illustrent les précisions le langage quotidien répond parfois par des fantaisies qui dénaturent le propos originel. Le phénomène porte atteinte particulièrement aux divers jargons, presqu’un «tant pis» pour qui se démarquent du vulgaire peuple par l’usage d’un langage réservé aux initiés.

Alors que le droit concerne l’ensemble de la société, et encore plus précisément le domaine où l’on dit le droit, le monde de la justice, c’est pourtant en cette matière que pour exprimer la manière et le fond on entretient un mode obscur à tout étranger à la discipline, destiné être clair aux seuls rodés à la pratique. Dans nombre de pays francophones il est de tradition de protéger d’une présomption d’innocence tout justiciable, dans le parler courant ici comme ailleurs y compris dans le pays berceau de la langue, grand public et pros des médias et mêmes des spécialistes semblent ne pas tenir compte de ce principe, sans complexe qualifient «présumé» (de commission d’une infraction) un simple suspect. Ainsi actuellement en France un candidat à la candidature suprême s’enferre dans une toile tissée certes de rigides faisceaux de faits suspicieux qu’il appartient seul au juge de retenir ou non comme preuves probantes. Une partie de l’opinion a déjà scellé son sort en le présumant coupable, en anticipant une condamnation sur la décision judiciaire. L’utilisation d’un mot à la place d’un autre présente le danger de produire des effets contraires à ceux recherchés, telle une influence inverse sur l’opinion et peut-être des répercussions à l’avenant sur l’appréciation de l’affaire par les juges, de la sorte vide de tout son sens une considération pourtant érigée en l’un des principes généraux sur lesquels repose le droit.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : contre le froid et l’humidité, le kapok (2)

(Suite et fin.)

La quantité d’air ainsi emprisonné donne à l’ensemble une telle légèreté, qu’elle rend flottables les objets qui en sont entourés. D’après les expériences de M. J. Mondauvert de Saint-René, le kapok peut supporter, en eau douce, 175 fois son poids. Il en supporte naturellement davantage dans l’eau de mer, qui est plus dense. Un homme dont le veston est doublé de kapok flotte comme un bouchon, et c’est là une propriété inestimable, en cas de passage d’une rivière ou à la suite d’un torpillage.

Le kapok est imperméable, de sorte que, trempé dans l’eau ou exposé à la pluie, il reste absolument sec. Il est, enfin, imputrescible, parce que les poils qui en constituent la bourre ne sont formés que d’une membrane de cellulose, substance si peu nutritive que les microbes eux-mêmes n’en veulent pas, les insectes non plus.

L’arbre à qui l’on doit ce précieux produit, nomme kapok par les Allemands, s’appelle en français : fromager ; il est de la famille des bombacées.

Il a fallu la guerre actuelle, et les souffrances endurées par nos valeureux soldats, pour mettre en évidence et nous faire apprécier, à nous Français, les précieux services que peut rendre ce produit. Les Allemands, plus pratiques que nous, et nos maîtres en bien des choses, avaient depuis longtemps imposé la culture du fromager (kapokier) aux indigènes de leurs colonies africaines. Ils allaient même jusqu’à leur fournir officiellement des machines spéciales pour séparer les fibres des graines qu’elles entourent.

Ici, à Tamatave, grâce à l’initiative de M. Maury qui en connaissait la valeur, la colonie a donc été bien avisée de faire procéder sur une assez grande échelle à la plantation de cet arbre précieux. Par l’étude du Petit Marseillais, publiée ci-dessus, ce digne fonctionnaire se trouve amplement vengé des vilénies et grossièretés à lui décochées au sujet de ces plantations par certaine presse aussi ignare que mal intentionnée.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : fin des désillusions, plus le cœur à se faire des illusions

Les populations ont muri au harnois des faux espoirs, sans exception conclus sur des déconvenues. D’avoir ainsi pris de la graine ne les a pas anesthésiées au point de les rendre insensibles à la douleur des maltraitances de la sale vie qu’on leur réserve. Le peuple souffre, le silence est trompeur, l’esprit reste en éveil. Qui sait la surprise que ce peuple prépare désagréable à ceux qui le croient dupe et résigné : l’illusion a changé de camp. Moins le sort aujourd’hui chante aux populations, plus amer sera le désenchantement de ceux que les foules retiendront pour en avoir été les artisans. Le peuple contient mesurée une majorité silencieuse, la foule peine à contenir la sauvagerie des débordements.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fahoriana tsy misy fiafarana toy ny amin’ny tany an’ady

46 taona lasa izao no naneho ny fahatezerana noho ny fijaliany eo am-pizakana fahasahiranana efa tonga hatrany amin’ny fifofoana aina ny mponina any Atsimo. Efa diso ela talohan’io voalohan’ny volana avrily 1971 no nihafiany izany. Araky ny filazan’ireo nitsangana hisolo tena ny maro dia tsy fanonganam-panjakana no niarahan’ny vahoaka nientana fa toy ny fanaikerana fotsiny ny tànana nanampim-bava azy mba tsy hikiahany ny hanoanany sy tsy hitelomany hanina noho ny tsy fisiana. Marina izany. Na ny mpitatitra vaovao teto an-toerana aza dia nofehezina tsy hiresaka momba ny tranga niseho tany amin’ny faritra iainan’ny Antanosy, Antandroy sy Mahafaly, toy ny hoe foko natao an’efitry ny fiarahamonim-pirenena. Mpanao gazety avy any ivelany indray no namoaka tatitra vokatry ny fanadihadiana nataony tany an-toerana. Ny vahoaka fotsiny no mangina tratran’ny tsindrihazolena noho ny fahalatsahany an’elanelan’ireo niova fanahy ka nivadika ho dahalo sy ireo herim-pamoretana tsy mbola naharesy tanteraka ny mpanao asan-jiolahy. Ny fandriampahalemana tsy misy, ny kere mananontanona! Toy izany ny tontolo iainan’ny mponina isan’andro any amin’ny faritra, manomboka avy any Betroka ka niitatra hatrany

amin’ny farany atsimo. Tsy atao resaka intsony ny alahelo noho ny fahafatesana tapaka sy namana, ivelan’ireo maty noho ny halemilemena vokatry ny tsy fahampian-tsakafo sy ny tsy fisian’ny fitsaboana dia eo koa noho ny fiarahamonina no tsy ilaozan’izay mety fifamatoram-pihavanana amin’ny dahalo lavo. Tsongoy fon-tena, tsongoy fon’olona. Rehefa io no an’ny tena na tsara na ratsy, ny havana dia havana ihany.

Na tsy manaitra firy ny mpiray tanindrazana aty lavitra intsony aza ny faharatsian’ny tontolom-piainana zakain’ny mponina any Atsimo, noho ny tsy fisian’ny fiovana hatramin’izay am-polo taona nanaovany fanairana, izay antony nanampenam-bava azy tamin’ny famoretana mahery setra, dia ankehitriny manginy fotsiny ambonin’ny fahamelohana noho izany tsy fahaizana mitondra famonjena mandaitra ho an’ireo latsaka ao anaty fahoriana lalina. Ny hakanosana tsy mendrika aseho amin’ny finiavana handingana atao toy ny tsy nisy ny voalohan’ny Avrily fitsingerenana faha 46, izay raha ankalazaina dia hanenjika eritreritra sy hampibaribary ny maha resabe sy fitaka fotsiny an’ireny kabary milaza fanaovana ezaka sy ireo fanambarana mampanatena fahombiazana eo amin’ny làlan’ny fandrosoana.

Léo Raz

 

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Golf – Trophy Orange/Air France : Ramy et Ony Rabenja au pinacle

L’international golf du Rova à Andakana a été le champ de bataille entre 120 golfeurs, les 25 et 26 mars derniers, à l’occasion du Trophy Orange et Air France. Un tournoi en scramble à deux qui a vu le sacre de l’équipe Ramy et Ony Rabenja en net,  talonnée par le duo Radha Ramen-Jean Donat et Ony Marchand-Nicolas Saint Olive. Les vainqueurs ont reçu des équipements Orange 4G ainsi qu’un billet d’avion en classe économique Tana-Paris-Tana outre la prestigieuse montre Garmin Approach S20. Les deux autres équipes ont également été primées par les sponsors officiels de l’évènement.

En brut, Michel Morizot et Benjamin Memmi ont été au- dessus du lot et ont mis la main sur les équipements Orange 4G et les Garmin Approach. D’après les organisateurs, «La formule scramble a pour objectif la convivialité. Sur le départ ou sur le green, les joueurs d’une même équipe choisissent leur ordre de jeu. Partout ailleurs, celui dont la balle est choisie joue en premier. Le second joueur doit dropper sa balle avant de la jouer. Pour la troisième fois consécutive, Air France et Orange ont démontré leur attachement à cette discipline et à l’esprit qui anime les compétiteurs». Notons que le green du golf du Rova accueillera ce week-end le tournoi HEC Paris qui en est à sa 2e édition.

Rojo N.

 

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JIOI 2019 : les dates de la compétition fixées

Le contour des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) se dessine petit à petit. La réunion du Comité international des Jeux (Cij), qui s’est tenue à Maurice cette semaine, a permis de fixer une bonne fois pour toutes le calendrier de la compétition. Que chaque île se prépare puisque les JIOI 2019 auront lieu du 19 au 28 juillet à Maurice et que près de 1900 athlètes seront attendus, parmi lesquels les Malgaches.

Toutefois, l’esprit de partage entre les athlètes risque de subir un coup en l’absence d’un Village des Jeux comme cela a été fait à l’accoutumée. Et pour cause, le Cij a décidé de privilégier l’hébergement des athlètes dans des hôtels à proximité des sites de compétition, à l’exception de l’athlétisme qui va prendre quartier dans les infrastructures de Flic en Flac.

Si chaque île a jusqu’au 30 avril 2019 pour opérer son engagement, le paiement des frais y afférents pourra par contre se faire un mois avant le débarquement de la délégation sur le sol mauricien.

Naisa

 

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Basket 3×3 : la fédération voit grand

Pour la première fois de son histoire, Madagascar mettra en place une équipe nationale de basket à trois. L’objectif est la qualification pour le Championnat d’Afrique.

Etape par étape, la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) intensifie la promotion du basket à trois, après un démarrage en trombe l’année dernière à travers deux compétitions d’envergure au niveau national. Cette saison, la FMBB enverra la balle plus loin en visant pour la première fois de son histoire une participation à la joute continentale du basket à trois qui aura lieu au Togo le mois de novembre prochain.

Etant donné que ce sommet africain est réservé aux équipes nationales, la FMBB va constituer une sélection nationale dans la catégorie masculine. Celle-ci sera composée des meilleurs joueurs de la discipline.Toutefois, le mode de sélection ne dépend pas seulement du classement de chaque joueur dans la Fiba 33,  mais d’après les informations, la FMBB a aussi une prérogative dans la composition de la sélection finale. Une fois cette équipe nationale mise sur pied, elle va passer par le tournoi de qualification de la zone 7 Afrique qui aura lieu à Mahajanga, les 19 et 20 aout prochains, en marge du Challenge national du basket 3×3.

La joute nationale en prélude

Les basketteurs auront encore le temps de prouver leurs talents dans l’optique d’une convocation en équipe nationale. En effet, avant ce rendez-vous de la Zone 7, le Championnat de Madagascar sera à l’affiche. Du 22 au 24 juin, les équipes masculines mais également féminines seront prêtes à en découdre au gymnase d’Ankorondrano pour ce qui est de la 2e joute nationale. Les grands noms seront attendus, à l’image d’Ibrahim, de Livio, d’Elie ou encore d’Ahmed.

Naisa

Programme :

Championnat national (Hommes et dames) :

22 au 24 juin à Ankorondrano

Challenge national :

18 au 20 août à Mahajanga

Tournoi de la Zone 7 :

19 et 20 août à Mahajanga

 

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« Copie de naissance » avec le Rotary

Ce jeudi 30 mars, le Rotary Club Antananarivo Doyen a organisé une audience pour l’obtention de copie de naissance de 1 000 enfants de moins de 18 ans dans le district Avaradrano.

Depuis novembre 2016, le Rotary Club Antananarivo Doyen a réalisé des sensibilisations pour l’obtention d’actes de naissance auprès de 14 communes du district d’Avaradrano. L’action concerne exclusivement les enfants de moins de 18 ans qui ne possèdent pas de copie de naissance. Après réception de la demande des parents, les enfants ont ensuite subi un examen somatique pour confirmer leur âge.

Ce jeudi 30 mars, des milliers de parents et d’enfants sont venus au stade Herisetra Rafanodina à Sabotsy Namehana pour subir l’enquête des magistrats. D’après Lisy Ralitera, Past President du Rotary Club Antananarivo Doyen, c’est la première étape pour obtenir une copie de naissance. Après l’audience, les magistrats émettront un jugement supplétif. Ce jugement sera ensuite transcrit au niveau des communes. « Le Rotary Club Antananarivo Doyen envisage de délivrer en main propre les copies de naissance au mois de mai » précise Lisy Ralitera.

Le Rotary Club Antananarivo Doyen entame la 3ème édition de cette action « Copie de naissance » cette année. Les deux premières éditions organisées en 2015 et 2016 ont permis à plus de 6 000 enfants de la Commune Urbaine d’Antananarivo de disposer d’un acte de naissance. Pour le club de service, cette action est importante car elle permet à un individu de jouir d’un droit fondamental. « Près de 30% de la population malgache n’ont pas encore de copie de naissance. Sur le plan administratif, leur existence n’est pas avérée. Par ailleurs, les enfants ne peuvent être candidats à un examen officiel » indique le Past President.

Ernestine Razanamanana, de la Commune de Fieferana, est l’une des bénéficiaires de cette action. Grâce à cette initiative du Rotary Club Antananarivo Doyen, ses deux garçons, âgés de 4 et 9 ans, peuvent désormais avoir un acte de naissance. « J’ai dépassé le délai de 10 jours pour déclarer leur naissance. Je n’ai pas hésité quand j’ai entendu parler de cette action du Rotary Club Antananarivo Doyen ; d’autant plus que l’aîné va déjà à l’école » soutient-elle.

Le Rotary Club Antananarivo Doyen poursuivra l’action « Copie de naissance » ce vendredi 31 mars au Kianja Maitso Alasora à 9h, toujours dans le district d’Avaradrano.

Tia Tanindranaza0 partages

Fampisehoan'i Njila sy PoopyMpanohana ofisialy ny Airtel

Ny alahady 9 aprily ho avy izao, manomboka amin’ny 3 ora folakandro no hotanterahina etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina ilay fampisehoana goavambe nampitondraina ny lohateny hoe : “Firaisankina”, tanterahin’i Njila sy Poopy.

Tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny faha-40 taona niakaran’ny roa tonta an-tsehatra izany, izay efa misy fan’s club an’alin-kisa. Anisan’ny manohana ofisialy ity hetsika ity  ny orinasam-pifandraisana Airtel Madagascar hahafahana manandratra avo ny talentan’ireto mpanakanto Malagasy efa fanta-daza ireto. Tsy mandalo fotsiny mantsy ilay lohateny  Firaisankina ho an’ny Airtel Madagascar fa tena mifanaraka amin’ny foto-kevitra izay  voizin’izy ireo. Mampanantena ny tarika Njila fa hanao izay ho afany amin’io daty io ary mihoatra lavitra noho izany amin’ny fitsingerinan’ny taona niakarany an-tsehatra. Ny Mah-ki Productions no mpikarakara ny lanonana izay marihina fa mpirevy Njila 100 %, toy izany koa i Poopy ilay mpanakanto vehivavy nivoaka avy tao anaty vondrona. Marihina fa ho avy ao koa i Anyah, Melky, Mahery ary Christian kely hanotrona azy ireo.

Pati

 

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Fikaonandohan’ny Akademia MalagasyHamantatra ny tena marina momba ny raharaha 1947

Nanokatra ny fikaonan-doha mifantoka amin’ny fanamarihana ny faha-70 taonan’ny tolom-panafahana 1947 notanterahina teny amin’ny Akademia Malagasy teny Tsimbazaza ny Filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina omaly.

Nandritra io fotoana io no nilazany fa ny fampitana ny faneva sy ny afom-pitiavan-tanindrazana nananan’ireo nitolona fahiny amin’ny tanora dia antoka lehibe mitarika any amin’ny firaisam-pirenena, ary làlana mizotra mankany amin’ny fampandrosoana an’i Madagasikara. Tanjona goavana tamin’ny fanatanterahana ity fikaonan-doha ity ny mba hahafantarana ny tantara tena marina manodidina ny raharaha 1947, ka ho an’ny Pr Marcel Razanaparany, Filohan’ny Akademia Malagasy, dia ilay ny mamamtatra ny olana izay lasa sakana amin’ny fiombonam-pirenena, izay làlana hahatongavana amin’ny tanjona dia ny hoe Madagasira tsy voageja sy mahaleo tena. Ho an’ny Pr Raymond Ranjeva kosa, dia isan’ny zava-dehibe ny famotopotorana ny sata aman-dalàna ary ny lalàm-panorenana, ny anjara toeran’ireo avara-pianarana, ny resaka loharanon-karena miainga amin’ireo harentsika tsy hita noanoa, ny setriny avy amin’ny Malagasy manoloana ny sehatra Iraisam-pirenena. Nivoatra nandritra ity fikaonanan-doha ity ny tokony handrehetana hatrany ny afon’ny fitiavan-tanindrazana sy ny fampitana ny fanilo ho an’ireo tanora sy taranaka aty aoriana. Notsiahivin’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina rahateo fa lohahevitra nitondrana ny fanamarihana ny faha-70 ny tolom-panafahana 1947  ny hoe « Fanilo miampiata, ny lasa tsy fanadino ».

Toky R

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FITANTANANA SY LALANALalam-piofanana tena mahaliana ny tanora

Anisan’ny lalam-piofanana mbola tena mahaliana ny tanora ankehitriny ny fitantanana sy ny lalàna.

 Ho an’ny fitantanana manokana dia hahafahana mampandroso ny firenena ny fahaizana azy ka mahasarika ny tanora. Tsy very mandeha kosa izay mahay lalàna ka izay no antony hifanotofan’ny tanora aminy. Niampy 70 isa indray ireo tanora manampahaizana tafiditra ao anatin’izany eto amintsika. Mpianatra navoakan’ny sekoly ambony ISSUP izy ireo notolorana ny maripahaizana Diplômes de technicien  Superieur sy ny Licence. Omaly no nanatanterahana ny lanonana teny Ampitatafika, notronin’ny solontenan’ny minisitry ny fampianarana ambaratonga ambony.

Pati

 

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Minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana Nitsidika tampoka an’Antsirabe

Nitsidika tampoka ireo mpamongady vitsivitsy ao Antsirabe ny tale jeneralin’ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana, Atoa Rakotomanga Soloalitiana omaly alakamisy 30 martsa.

 

 Ny vidim-bary no tena notsirihan’izy ireo nandritra ny fisafoana tampoka nataony. Tsy nisy ny olana tao Antsirabe satria efa nidina ambany dia ambany ny vidim-bary teny amin’ireo mpamongady notsidihina. Manodidina ny 1250 Ariary ny kilaon’ireo vary vao niakatra. Ny vidin’ireo vary avy any ivelany kosa tsy mbola nahitana fidinany, 1550 Ar ny kilao. Nambaran’ity tompon’andraikitra ity moa fa anisan’ny mahatonga ny vidim-bary hidangana ny fandanian’ireo mpaninjara ireo vary efa novidiany tamin’ny masonkarena ambony. Mety hidina ihany ny vidim-bary any an-toerana satria miakatra ny vary vao.

Caius R

 

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Traboina eto AntananarivoHanaovana trano manara-penitra

Notaterin’ny mpiandraiki-draharaha eo anivon’ny kaominin’Antananarivo Renivohitra, Sarah Zoé, tamin’ireo mpanao gazety tonga tetsy amin’ny lapan’ny tanàna etsy Analakely tamin’ny fomba ofisialy omaly ireo votoatin’ny dian’ny ben’ny tanànan’Antananarivo,

 Lalao Ravalomanana, tany ampitan-dranomasina farany teo. Lafin-javatra 2 lehibe no anton-dian’ny ben’ny tanàna sy ireo delegasioniny nandritry ny herinandro, dia ny fanavaozana ny fiaraha-miasa amin’ny region îles de France sy ny kaominina izay efa 25 taona izao sy ny fiaraha-miasa amin-dry zareo Ivoarianina amin’ny ady atao amin’ny aretina Sida sy ny fiahiana ny reny sy ny zaza. Fantatra ary fa hanome tanana an’Antananarivo ny Region îles de France (RIF) amin’ny fananganana trano manara-penitra ho an’ireo faritra eto Antananarivo izay saika traboina isan-taona mba hitoeran’izy ireo amin’ny toerana maina sy voaaro ho vahaolana maharitra ialana amin’ny fahasahiranany. Hohamafisina ihany koa ireo fotodrafitrasa efa mizotra, toy ny fandaminana ny tanàna sy fanamboarana saha maitso. Nanazava ny avy eo anivon’ny kaominina fa vonjimaika ihany aloha ny fanamboaran-dalana mandra-pahatapitry ny fahavaratra any amin’ireo toerana heverina fa tena misy fikatsoam-pifamoivoizana fa efa eo am-pamolavolana kosa ny tena fanarenana ireny lalana simba ireny ny kaominina ary efa miezaka mandrindra ny fifamoivoizana.

Mirija

 

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Taratasin’i JeanIanareo re no favy e !

Miarahaba ry Jean a ! Ianareo re no favy e ! izahay maka anareo ! Tena manao zavatra io fitondrana entinareo io fa miaiky izahay. Efa hitanay mihitsy ireny fihetsiketsehanareo mamonjy tra-pahavoazana amin’izao fotoana izao ireny.

 Efa zarinareo ho tra-pahavoazana matetika mihitsy koa moa ilay havanay ka dia zaranareo aza mankalaza anareo foana angamba. Tena lasa saina aho ry Jean. Toa isan’andro misy traboina foana ! Rehefa tsy izany dia mpanangona fanampiana ho an’ny traboina ianareo. Dia manasongadin-tena, dia mamerimberina fa tsy manadino sy miarak’ory. Ireo havanay koa moa etsy an-daniny efa difotry ny fahavoazany ka faly fa mahita mesia lalandava. Lasa aretiny mihitsy aza. Favy ho aho ianareo ! Marina e !

Marco

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Filohan’ny CRN Mahajanga« Hahitsoky ny fitondrana ny fampihavanam-pirenena ! »

Noho ny tahotra ny marina no mahatonga ny fitondram-panjakana hanitsoka ny fampihavanana tena izy, hoy ny filohan’ny komitin’ny fampihavanam-pirenena (CRN) ao Mahajanga, Philémont.

 Ny fampihavanana notarihin’ny filoha teo aloha, Zafy Albert, raha ny heviny, no tena izy satria ity farany no efa nanao fitetezam-paritra namantatra ny hetahetan’ny Malagasy. Raha ny fahitana azy izao anefa dia malaina hanao io fampihavanana tena izy io ny fitondrana ka mandrirarira no ataony. Tsy misy afa-tsy dinika hanamboarana rafitra vaovao mialoha ny fifidianana no hany vahaolana raha tiana ny tsy hisian’ny korontana, hoy izy.

Mirija

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TIM Atsimo Andrefana1 er tour dia lany Ravalomanana

Nambaran’ny mpandrindra ny REG TIM any Atsimo Andrefana, Atoa Sazalahy Tsianihy fa manamafy ny tsy maintsy

 

hahatanteraka ny 1 er Tour dia vita ny fifidianana hahalany ny prezidà Ravalomanana amin’ny fifidianana ho filoham-pirenena hotanterahina amin’ny taona 2018 satria mila olona eken-tenin’ny mpamatsy vola mahazatra avy any ivelany ady mila fandriampahalemana sy fampandrosoana mirindra koa i Madagasikara ka ny filohan’ny antoko TIM Marc Ravalomanana irery ihany no afaka hanatanteraka an’ireo voalaza ireo. Feno ny fepetra ho an’ny TIM Atsimo Andrefana hampanjariana an’io 1 er Tour dia vita io amin’ny ara-dalàna satria efa voatsangana avokoa ireo DISTIM miisa 8 any amin’ity Faritra ity afa-tsy ny DISTIM faha-9, ao Ampanihy, izay hatsangana amin’ity faran’ny herinandro ity. Menabe no nananganana DISTIM farany tamin’ny 10 febroary 2017 teo. Efa tafatsangana ihany koa ny COMTIM 26 amin’ny kaominina 30 misy ao Toliara faha-2 hiaraka hisalahy amin’ny fanatanterahana ny 1er tour dia vita izany. Mikasika ny hetsika fitakiana ny hanokafana ny MBS Tv sy Radio indray, dia manohana izany 100% izahay aty Atsimo Andrefana, hoy Atoa Sazalahy Tsianihy, satria mila misitraka haino aman-jery ahenoana vaovao maro loko sy marim-pototra izahay.

Ntsoavina Evariste

 

Ino Vaovao0 partages

FITSARAM-BAHOAKA - SAMBAVA : Nofatoran’ny olona teo ambony tsangambato ny fatin’ilay tovolahy

Efa ny alakamisy alina izy no voalaza fa niditra tao anaty sahana lavanila an’olona ka nisy nahita. Avy hatrany ity farany dia nampandre ny fokonolona.

Tonga marobe ny vahoaka tao Sahamazava, ka nanenjika an’ilay mpangalatra saingy tsy tratra. Nandositra anaty ala ilay tovolahy. Tsy natory anefa ny mponina tao an-toerana fa nanohy ny fikarohana hatrany sady nitondra fitaovam-piadiana maranitra satria efa vonona hampihatra ny fitsaram-bahoaka, raha ny loharanom-baovao.

Nipoitra ihany ilay jiolahy, omaly maraina ary tsy nanampo fa mbola niandry azy teo ny fokonolona. Noraisim-potsiny izy, ka avy hatrany dia niharan’ny fitsaram-bahoaka sy nanamparan’izy ireo ny hatezerany. Nofirafirain’ireo mponina tao Sahamazava tamin’ny antsy ilay jiolahy ary tsy namelan’izy ireo raha tsy tampitra ny ainy. Vita izany dia noentin’izy ireo nofatorana teo amin’ny tsangambato iray ao an-tampon-tanàna ny fatiny. Voalaza fa tsy misy mpitandro filaminana ao Sahamazava, fa ny mpitandro filaminana avy ao amin’ny Distrikan’i Sambava no midina any an-toerana rehefa misy ny tranga toy izao. Hatramin’ny ora nanoratana kosa dia mbola tsy nidina nijery ny zava-misy ao Sahamazava Kaominina Andratamarina, Distrikan’i Sambava, ireo mpitandro filaminana, ary mbola miahaka eo ny razana miandry ny havany haka azy.

Pounie

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KIANJA RASOLONJATOVO : Hanomboka indray ny lalao baolina kitra any Ambatondrazaka

Niverina ny fahatsaran’ny kianja amin’izao fotoana izao. Nisy ny fanapahana ny bozaka mba ho fanatsarana ny kianja ary fantatra fa tsy ho ela dia efa handray lalao baolina kitra ity kianja ity.

Mahakasika ny fandaharam-potoanan’ny ligim-paritry ny atletisma kosa dia fantatra fa efa ao anatin’ny fikarakarana ny fihaonam-ben’ny klioba izy ireo, amin’izao fotoana izao. Azo lazaina fa vita tsara ny toeram-pihazakazahana ao amin’ity kianja ity amin’izao fotoana izao. Raha ny nambaran’ny Filohan’ny ligim-paritry ny taranja fototra atletisma dia ny fisokafan’io kianja io fotsiny no ela dia hanomboka ny fandaharam-potoana rehetra eo amin’ireo fifaninanana sy ny fiofanana isan-karazany isan-taranja sy ho an’ny mpitarika klioba ary ny seksionina.

Ankoatra izay, betsaka no maniry ny tokony tsy hampiasaina amin-javatra hafa ankoatra ny fanatanjahantena sy ny fankalazana ny Fetim-pirenena amin’ity kianja tokana lehibe aty Alaotra ity. Tsy tokony hiditra ao intsony ny fampisehoana sy ny foara, hoy ny mpankafy fanatanjahantena satria ireny hatrany no manimba azy io.

Fantatra fa efa miainga any ihany koa ny vinavina hanaovana ny kianja ho maro lafy ka hahitana ny kianja ho an’ny taranja rehetra.

Hariliva R.

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ANTANIFOTSY FAHAROA-SAMBAVA : Trano maro narodan’ny Lehiben’ ny fokontany mba hizoran’ny fiarany

Voalaza fa hividy fiara ny tenany ka mba hahafahan’io fiara io miditra ao aminy no antony nandravana ireo tranon’olona maromaro ireo.

Voatery nametraka fitoriana any amin’ny Préfet ao amin’ny Distrikan’i Sambava ireo rava trano, afak’omaly maraina. Araka ny loharanom-baovao dia  efa maro ny trano narodana, saingy ny alarobia antoandro lasa teo kosa dia mbola nandefa olona nandrava trano hafa miaraka tamin’ny mpitandro filaminana, ilay lehiben’ny fokontany. Voalaza fa tafiditra amin’ny tokotaniny ireo tranon’olona noravana ireo. «  Manana taratasy ara-dalàna aho matoa manatanteraka izao fandravana izao, ary efa nanome fe-potoana telo volana sy 7 andro ho azy ireo amin’ny hanakisahana ireo trano. Kinanjo tsy manaiky izany izy ireo, ka voatery nandray fepetra toy izao ny tenako  », hoy ity Lehiben’ny Fokontany ity. 

Nandritra ny fandrodanana nataon’izy ireo anefa dia tsy misy tao avokoa ireo tompon-trano, fa samy namonjy ny asany sy ny fianarany. Voalaza fa mpianatra no monina tao amin’ny trano iray, vola 1 tapitrisa Ariary no nanjavona tao amin’ny tranon’izy ireo sady potika ihany koa  ireo entana. Vola enina hetsy Ariary kosa no nanjavona tamin’ny tokantranon’ny ramatoa be iray mpiasa trano amina vazaha. 

«  Olona no nihazakazaka nampandre fa rava ny tranoko. Taitra aho nahita ny tranoko rava tsy misy niraisina na ny iray aza. Potika avokoa ny entako », hoy ity ramatoa mpiasa trano sady nirotsaka ny ranomasony. Tsy nangataka andro ireo tsy manan-kialofana  fa nametraka fitoriana eny anivon’ny Biraon’ny Préfet ao Sambava, ny alakamisy lasa teo. Hatreto aloa mbola tsy fantatra ny fepetra horaisin’ity tompon’andraiki-panjakana ity ary andrasana izay ho tohin’ny raharaha.

Pounie

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LAVALAVA : Taorian’ny fanavaozan’ny madarail dia handray lalao isaky ny alahady ny kianjan’i Malacam

Nohavaozina avokoa ny fotodrafitrasa rehetra, toy ny bozaka, ny toeram-pivoahana, ny gradin. Nohatsaraina ihany koa ny mahakasika ny fanamafisam-peo ao anatin’ny kianja, izay hanaovana fanentanana mandritra ny lalao. Ny orinasa Madarail avokoa no niantsoroka ny asa fanaovaozana ity kianjan’i Besetroka ity.

Lalao efatra avy hatrany no horaisin’ny kianja, amin’ny endriny vaovao, izay hatao amin’ny alahady ho avy izao. Hanokatra izany amin’ny 9 ora ny fihaonan’ny Uasc sy ny VTMA. Amin’ny 11 ora kosa ny fihaonana eo amin’ny 3FB sy ny XV Family. Amin’ny 1 ora tolakandro ny fihaonana eo amin’ny FTM sy TFA ary hofaranan’ny Tam Anosibe sy ny IRC. Fantatra, fa tafiditra ao anatin’ny fiadiana ny tompondakan’Analamanga ireo lalao ireo.

Araka ny voalazan’ny tompon’andraikitra, dia tsy amin’io andro io ihany ihany fa vonona handray lalao isaky ny alahady ny kianjan’i Malacam. Hiverina amin’ny lazany teo aloha indray, araka izany, ity kianja ity rehefa tsy nandray lalao intsony hatramin’ny taona 2013.

Tanjona ny hanomezana sehatra hatrany ireo mpankafy ny taranja baolina lavalava eto Antananarivo renivohitra sy ny manodidina, ka nahatonga ny orinasa Madarail hanatsara ny fotodrafitrasa.

INV

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ARETINA HAFAHAFA : Sekolim-panjakana valo no nitrangana ambalavelona

Rehefa atao anefa ny fanadihadiana dia milaza ireo mpivavaka fa “asan-devoly” no misy amin’ireo ankizy. Etsy an-daniny, ny mpitsabo indray milaza fa vokatry ny fikorontanan-tsaina izy io.

Marihina fa ankizivavy no tena lasibatra ary manodidina ny 10 ka hatramin’ny 17 taona, ary efa maherin’ny zato no lasibatr’izany, amin’izao fotoana izao.Raha ny fantatra dia any amin’ny Faritra Alaotra Mangoro, Menabe, ary Vakinankaratra no tena ahitana ity aretina mampijaly ny ankizivavy ity. Indraindray ihany koa anefa dia misy tovolahy no voan’izy io. 

Raha filazan’i Tsitoara Serge Thierry, Talen’ny teknôlôjia sy serasera eo anivon’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena  dia “mbola tsy fantatra mazava hatreto ny mahatonga ity tranga ity ka mbola mikatsaka vahaolana ho an’ireo ankizy marary aloha no atao”. “Toy ny ao amin’ny Faritra Alaotra Mangoro dia sekoly sekoly telo no nahitana ambalavelona, toy izany koa tao Menabe, raha sekoly roa kosa no nisehoan’izany tao Vakinankaratra”, hoy hatrany ity tompon’andraikitra ity.

Manoloana izany dia nanamafy hatrany ny tenany fa “tokony  hakatona aloha ireo sekoly manana io olana io mba tsy hiparitahan’ity aretina ity intsony satria dia tsy mitsahatra mitombo ny isan’ireo ankizy voan’ny ambalavelona andraka androany”.

Tatianà R

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BEN’NY TANANA TANY WASHINGTON : Betsaka ny tombontsoa mety ho azon’i Mahajanga

Anisan’izany ny tompon’andraikitry ny fotodrafitrasa, ny fampiroboroboana ny “numerique” ary ny “smart cities”.

Samy tafiditra anatin’ny mason-tsivan’ireo sampandraharaha ireo ny tanànan’i Mahajanga. Ary taorian’ny fifampiresahan’ireo tompon’andraikitra tamin’ny Ben’ny tanàna dia vonona hanampy ny tanànan’i Mahajanga izy ireo. Efa mampiasa ny teknolojia vaovao mantsy isika amin’ny fandoavana hetra sy haba amin’ny alalan’ny finday, ka izay no maha voaray antsika amin’ny “smart cities” sy ny fampiroboroboana ny ‘numerique’. Ho an’ny fotodrafitrasa indray dia anjaran’ny ekipan’ny Ben’ny tanàna ny mijery ny filàna sy ny laharam-pahamehana. 

 “Forum” iraisam-pirenena ho an’ny fitarihana no nalehan’ny Ben’ny tanàna tany ary anisan’ny antony nanasana azy ny fanatsarana nentiny teto amin’ny Kaominina Mahajanga amin’ny fanatsarana ny fampidiran-ketra sy ny fampiasana ny finday.

Vanessa

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SEKOLY AMBONY ISSUP : Navoaka ny zoma teo reo mpianatra 70 misalotra ny anarana andiany Andraina

Nianatra momba ny fitantanana sy ny lalàna tao anatin’ny roa sy telo taona ireto mpianatra ireto ary nahazo ny diplaoma DTS sy licence, izay ankatoavin’ny minisitera. Mpianatra andiany fahaenina navoakan’ny sekoly nandritra ny folo taona niorenany ireto. Tonga nanome voninahitra ity lanonana ny solonten’ny minisiteran’ny Fampiofanana arak’asa.

Mbola mitohy ihany koa ny fandraisana ireo mpiasa na mpianatra manana bakalorea mihoatra hiofana momba ny fampiofanana ampitain-davitra. Tsiahivina fa ireo olona manana traikefa an-taonany maro amin’ny asa na ireo mpianatra taona fahatelo manana ny bakalorea+2 no afaka manaraka ny fampiofanana ampitain-davitra omen’ny sekoly ambony ISSUP, araka ny fanazavan’ny talen’ny sekoly Ramiandrisoa Lalaina.

Isaky ny sabotsy ny fampivondronana ireo olona miatrika io fampiofanana io. Ny volana febroary 2007 no nisokatra ny sekoly ary hankalaza izany folo taona izany amin’ity taona ity.

RaJean

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Ando Rochelinah Anjaramalala - Une talentueuse percussionniste

Son visage est familier des téléspectateurs à Madagascar. Elle, c’est Ando Rochelinah Anjaramalala, la présentatrice des bulletins météorologiques à la chaîne publique Tvm. Mais elle est aussi une talentueuse batteuse qui rivalise de compétence, voire davantage, avec ses pairs masculins. « Le bossa nova, le zouk love, le slow, le funk et l’« afindrafindrao » sont parmi mes prédilections », nous confie-t-elle.

Plus souvent, ses fans demeurent admiratifs en la voyant en train de jouer superbement à ces instruments à percussion. « Les gens pensent que seuls les garçons et les hommes excellent dans cette spécialité. Ils ont l’habitude d’avoir des filles au clavier, des chanteuses et des danseuses », commente-t-elle en passant avant de poursuivre : « Je me mets à l’œuvre volontiers lors de petites fêtes entre collègues ou en famille ».

En cas d’insomnie

Pour elle, la percussion est une vraie passion. La naissance de celle-ci date de longtemps chez elle et une bonne dose d’étude en autodidacte depuis 2009 a fini par faire éclore le talent qui dormait en elle. « J’ai demandé de l’aide et des conseils auprès des amis musiciens. Au début, je battais des matériels comme les oreillers et les tables car je n’ai pas de batterie chez moi jusqu’à maintenant », raconte-t-elle à propos de ses initiations. La mélomane qu’elle a toujours été, se délecte à apprécier les tubes qui passent où qu’elle soit : à bord d’un taxi-be… et même à l’église. « Ces sont toujours les rythmiques des batteries qui retiennent le plus mon attention. A la maison, mon mari et moi plaçons un poste radio tout près de nous pour la mettre en marche toute la nuit. En cas d’insomnie passagère, l’écoute des rythmiques des batteries m’aide à m’endormir doucement », avoue la jeune dame.

Talons aigus

La batterie est un instrument de musique parmi les plus faciles à maîtriser, à son avis. « Il fut un temps où j’apprenais à jouer à la guitare. J’en étais pourtant incapable. De plus, les cordes faisaient souffrir mes mains », lâche-t-elle. Les insolites et petits incidents ne manquent pas non plus en raison de son ardeur. « Une fois, j’étais à la batterie tout en étant l’accompagnatrice, la deuxième voix. Pour pouvoir jouer convenablement, je devais me débarrasser de mes talons aigus. Je me mettais alors à pieds nus. Au moment où le bout de mes lèvres frôlait le micro, je sentais une sorte de secousse électrique qui les piquait, me conduisant ainsi à pousser un cri strident malgré moi », récite notre musicienne.

« Une autre fois aussi, l’une des deux baguettes s’est échappée de ma main, tellement j’étais emportée par l’ambiance. Une autre s’est heureusement trouvée à portée de main pour que la prestation pût continuer comme si de rien n’était », poursuit-elle. La musique et elle ne font qu’une, à l’entendre parler. « Le courage est aussitôt de retour dès que j’entends une chanson en cas de malaise », souligne-t-elle.

Défi personnel

Pour l’heure, Ando Rochelinah Anjaramalala est loin de songer à la carrière d’une batteuse professionnelle. « Des groupes m’ont déjà fait des propositions. Mais j’ai refusé. La musique est un hobby et le reste pour moi. Mon travail m’empêche aussi de m’engager à autre chose », persiste et signe notre interlocutrice.  Pour elle, prouver aux yeux du monde que la percussion n’est jamais un domaine laissé exclusivement à la gent masculine constitue un défi personnel inébranlable. « Aux filles d’Eve, je leur dis : lorsque vous êtes passionnées d’une chose, faites en sorte de la dompter à tout prix en ne vous laissant jamais intimider par les hommes. La percussion demande de l’énergie. Mais à force de foncer, j’avance », conclut-elle.

Manou Razafy

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Ambohitrarahaba - Disparue, une jeune fille retrouvée morte

Le corps sans vie de S. R., cette jeune lycéenne de 18 ans, a été retrouvé vers 17h30 jeudi dernier dans un fourré de végétaux, situé à quelque 60 mètres de son domicile à Ambohitrarahaba. Aussitôt, le chef du quartier a informé la Gendarmerie à Ankadikely sur cette situation. En attendant que l’enquête n’élude ce meurtre, on a appris que la victime a quitté son foyer vers le début de l’après-midi, le 29 mars dernier. Elle a dû faire une excursion avec ses camarades de classes du lycée d’Analamahitsy sur les bords du marais Masay.

Le  soir même de cette journée commémorative, des témoins ont affirmé l’avoir vue et c’était son petit ami, habitant à Ankatso, qui l’a raccompagnée près de l’église Fjkm d’Analamahitsy. Le lendemain matin, c’est-à-dire le jeudi 30 mars, les proches de la jeune fille ont informé les gendarmes d’Ankadikely sur sa mystérieuse disparition. Et c’était ce jeudi dernier que les habitants du quartier ’Ambohitrarahaba ont fait cette découverte macabre. Lors d’un constat, les gendarmes et les responsables du « Fokontany » ont été mis devant la triste réalité. A première vue, les éléments prouvant l’hypothèse d’un viol préludant l’élimination physique de la victime, n’ont pas trompé : ses parties intimes sont souillées de sang. Ses joues et son cou présentent des ecchymoses. Et la victime a été retrouvée les poignets attachés sur son dos,  tandis que son pantalon « blue jean » a été accroché à son cou. D’ailleurs, le médecin légiste a déduit que c’étaient ces sévices et ces traces de violence physique sur son corps qui ont entraîné sa mort. L’enquête est restée à ce stade, du moins pour le moment. La Gendarmerie va donc devoir pousser ses investigations pour savoir un peu plus sur ce drame.  La dernière fois, une autre jeune fille ayant le même âge que cette récente victime avait été assassinée avec le même degré de barbarie. Cela remonte il y a quelques années du côté du Mausolée à Ankatso. L’assassin n’était autre qu’un ami de la victime. Bien plus tard, le concerné a avoué que son but a été de voler le scooter et le téléphone portable de la jeune fille. Pour arriver à ses fins, il l’a donc attirée dans ce piège diabolique pour l’étrangler et la rouer sauvagement de coups, mais aussi la poignarder à plusieurs reprises. Franck Roland

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Filets sociaux de sécurité - Des milliards d’investissements pour les familles vulnérables !

En vogue. Le transfert monétaire est désormais le système le plus utilisé pour venir en aide aux ménages les plus pauvres. Le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (Mppspf) et ses partenaires s’y lancent ces dernières années, dans le cadre des « Filets sociaux de sécurité » ou Fss.

Il s’agit des premiers projets d’application de la Politique nationale de protection sociale (Pnps) coordonnés par le Fonds d’intervention pour le développement (Fid). Le but étant de s’investir pour les familles vulnérables des 4 coins de l’île grâce au financement à hauteur de 75 millions de dollars, soit environ 247,5 milliards d’ariary, de la Banque mondiale pour 2016-2019. En tout, 687 000 personnes issues de 116 500 ménages seront touchées par les 3 dispositifs inscrits dans le Fss, à savoir le « Vatsin’Ankohonana » ou bourse familiale, le « Asa avotra mirindra » traduit par argent contre travail productif (Actp) ou encore le « Vatsy fiavota » (bourse familiale Sud). En contrepartie, les bénéficiaires doivent participer à des chantiers ou rendre compte de leurs situations pour toucher régulièrement de l’argent.Plus de 5 500 ménages soutenus à VatomandryMis en œuvre depuis cette année. Le dispositif « Actp » bénéficie à 162 500 personnes issues de 32 500 ménages grâce à un financement de 14,7 millions de dollars ou 38,6 milliards d’ariary. Chaque participant reçoit un forfait de 3 000 ariary à raison de 5h de travail journalier. Le paiement se fait tous les 10 jours après le premier « tsatok’angady » (début des travaux). Les bénéficiaires participent à des activités de masse ayant des impacts sur le paysage, la production locale, le niveau de vie ou le comportement. Après Isandra et Manakara, Vatomandry étant le 3e District touché par le programme. Au total, 5 524 ménages provenant de 73 Fokontany de 11 Communes en sont concernés jusqu’en 2019. Les pères et mères de famille participants, reconnaissables à leurs gilets jaunes, chapeaux et nouveaux équipements, vont se livrer à des activités de reboisement, de lutte antiérosive, d’agroforesterie ou encore de pisciculture. En parallèle, des formations techniques liées à l’amélioration de la production, à l’épargne et gestion de l’exploitation familiale ou encore les pratiques « Wash » en matière de nutrition sont dispensées pour le renforcement des capacités des ménages soutenus. Notons que la cérémonie de premier paiement de l’Actp à Vatomandry s’est tenue hier dans la Commune de Niarovana, lieu de naissance de l’ancien Président Didier Ratsiraka, en présence d’une délégation dirigée par le ministre Onitiana Realy, sans oublier les partenaires.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Sacrées sexagénaires !

Pour la vie d’un homme, atteindre les soixante ans d’âge c’est le moment de partir à la retraite. Il ne fait plus partie désormais de ce qu’on appelle la « population active ». Pour une association ou organisation quelconque, à 60 ans, on atteint la maturité, certes, mais ce n’est que le début des enjeux et des défis. La Confédération africaine de football (Caf) célèbre cette année ses 60 ans. Un long parcours truffé d’embûches, des hauts et des bas. Elle vient de se doter d’un nouveau président, le Malagasy Ahmad, le désormais ex-président de la Fédération malagasy de football (Fmf). La Caf a encore devant elle un long et complexe chemin à parcourir si elle ambitionnerait d’intégrer le cercle très fermé des « mondialistes », les titulaires de la Coupe du monde, au moins une fois, étant l’apanage des Latino-américains et Européens. Le grand défi que le tout nouveau président doit relever sans oublier, soit dit en passant, la redynamisation et la valorisation de la pauvre petite Fédération malagasy de football (Fmf). Il est grand temps que la Fmf évolue dans la cour des « grands » ! Que les pères fondateurs de la Caf, l’Ethiopien Ato Tessema, l’Egyptien Abdelaziz Abdallah Salem et le Soudanais Abed Mohamed puissent, là où ils sont, « dormir en paix » !

L’Union européenne (Ue), l’autre sacrée sexagénaire qui fête la soixantaine cette année 2017, attire l’attention. En effet, l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas, en tout six pays précurseurs, pionniers et visionnaires, signèrent le 25 mars 1957 les Traités de Rome qui donneront naissance à la Communauté économique européenne (Cee), l’ancêtre de l’Ue dont le nombre des pays membres atteignit 28. L’Espagnol Antonio Sanchez-Benedito, l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Ue, en poste à Madagascar, souligne dans son message pour l’occasion et dans un accès de fierté les grandes réalisations de son organisation, entre autres la consolidation de l’unité en Europe, de la paix dans le monde et le renforcement des actions de développement axées surtout vers les pays du Tiers-monde et qui lui a valu d’ailleurs en 2012 le prix Nobel de la paix. Seulement, des observateurs internationaux restent sceptiques quant aux réels succès sur certains aspects des axes prioritaires de la vision des pères fondateurs de l’Ue au départ. L’espace européen, à 60 ans d’âge, semble éprouver d’énormes difficultés à asseoir l’unité. Avec la montée du populisme un peu partout et l’irrésistible sortie de la Grande Bretagne, Brexit oblige, l’unité du vieux continent se trouve plus que jamais menacée. Le vieux démon du « nationalisme » renait de ses cendres au risque de mettre en danger l’avenir de l’Ue. Les œuvres de paix dans le reste du monde dont elle ose se pavaner porteraient, en elles, des points noirs. Rien qu’à voir la recrudescence des conflits armés en Afrique et des tensions en crescendo dans certains points chauds du globe. Des pays comme Madagascar qui, depuis son accès à l’indépendance en 1960, ne cesse de régresser. Pourtant, ils font partie des zones d’intervention, aux premiers soins, de l’Ue. La soixantaine, un bel âge pour l’homme, le « 3e » dit-on, là où les choses sérieuses commencent. Caf et Ue, félicitations pour ces sacrées sexagénaires ! Ndrianaivo

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« Trophée entreprises Hec » - Les compétences locales à valoriser

L’association Hec (Hautes études commerciales) Paris Exed à Madagascar a présenté hier au siège de Dhl Ankorondrano les enjeux du développement de la formation « Executive Program Hec » à Madagascar et le concours baptisé « Trophée entreprises Hec ». Ce concours, dénommé « Trophée Bernard Ramanantsoa », est destiné à toutes catégories d’entreprise. Le concours vise à reconnaître les sociétes, notamment les Pme, à promouvoir les activités et réussites des entreprises tant au niveau national qu’international. C’est aussi une manière de valoriser l’entreprenariat à Madagascar.

Les inscriptions pour ce trophée se dérouleront entre les mois de mai et septembre prochains et la remise des trophées est prévue en septembre. Ce concours favorise également la coopération entre les grandes entreprises. Ces dernières travailleront davantage avec les sous-traitants. L’organisation du concours valorisera les compétences et savoir-faire des entreprises. Cela mettra en valeur la bonne gestion d’entreprise et contribuera aussi à la valorisation des employés de société. Les entreprises qui se sont démarquées ont prouvé une capacité de résilience et d’innovation. A cause de l’environnement très concurrentiel, ces entreprises améliorent les références en matière de qualité de service, gestion des ressources humaines, interactions clients, stratégies commerciales, montage financier et innovation de produits. Depuis trois ans, Hec Paris a délocalisé à Madagascar un de ses « executive program » à destination des cadres dirigeants de l’océan Indien. Le perfectionnement de haut niveau à travers les modules comportant le cursus intitulé Management de l’Environnement International a été initié par « Hec Executive Education » pour la promotion de la synergie des talents. « Cette année, la rentrée académique se fera au mois de septembre. Il est important pour les équipes qui défendent ce programme à Madagascar de s’adapter aux besoins des cadres dirigeants », confie Pascal Chaigneau, directeur scientifique des masters spécialisés en « Management des risques internationaux » et « Management du développement durable », co-directeur du Centre Hec Paris de Géopolitique et directeur académique d’« Executive Program Hec Paris » à Madagascar. D.H.R.

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Energie renouvelable - Des équipements solaires exemptés de droit de douane

Appui au secteur de l’énergie renouvelable. La protection de l’environnement et le développement du secteur de l’énergie renouvelable semblent actuellement importants pour les dirigeants de la Grande île. Par conséquent, les chauffe-eaux non électriques sont exemptés de droit de douane depuis le début de cette année 2017, parallèlement à des dispositifs fonctionnant à l’énergie renouvelable tels que les panneaux solaires qui sont exemptés de ce droit depuis l’année 2011, comme l’a expliqué une responsable auprès de la Direction des douanes, avant-hier.

D’après les explications de la responsable, l’exemption du droit de douane existait déjà pour les chauffe-eaux électriques. « Il est donc normal qu’il en soit de même pour tous les chauffe-eaux non électriques. Cela est effectif depuis le 1er janvier 2017 », a-t-elle renchéri. Cela inclut les chauffe-eaux solaires et ceux à gaz, utilisés par des foyers et plusieurs infrastructures dans la Grande île. Cette distinction est aussi relative à la loi de Finances initiale (Lfi) 2017, qui affirme que le chauffe-eau non électrique est exempté de droit de douane et de taxe sur la valeur ajoutée (Tva) à l’importation. La transcription de l’exonération de Tva à l’importation a également été proposée par la Direction générale des impôts en ce qui concerne les batteries solaires aux fins d’appui au secteur de l’énergie renouvelable. Ces batteries étaient déjà exemptées de droit de douane dans les années précédentes. Il en est de même pour plusieurs autres kits solaires, et cela depuis plusieurs années. Les dispositifs fonctionnant à l’énergie solaire auraient donc dû observer une baisse des prix sur le marché depuis lors.Toujours aussi chersLes prix des kits solaires ne sont pas pour autant abordables dans la Grande île. Un panneau solaire coûte entre 800 000 et 1 400 000 ariary actuellement chez les magasins spécialisés. D’après les explications d’un responsable auprès d’un magasin vendant ces genres de produit à Talatamaty, « même si l’on ne paie pas de droit de douane, certains frais et charges afférents aux matériels sont quand même onéreux ».Tiasoa Samantha

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Tuerie à Fenoarivo - 16 ans après, Mamodtaky avoue tout !

Un véritable coup de tonnerre.  C’est la réaction qu’ont eu bon nombre d’observateurs à l’annonce du nouveau rebondissement sur la tuerie de Fenoarivo qui a trait à l’aveu fait  par Mamodtaky comme étant le commanditaire.

C’est une affaire vieille de 16 ans qui vient en effet de trouver une issue pour le moins inattendue. En avril 2001, alors qu’ils participaient à une réunion de famille à Fenoarivo Atsimondrano dans la banlieue d’Antananarivo, les membres de la famille Remtoula, des Français d’origine indo-pakistanaise, ont soudain vu des hommes armés faire irruption et qui avaient ouvert le feu. Cinq personnes ont été tuées. Pas de pistes précises. Mais des soupçons pesaient sur Mamod Abass Mamodtaky, désigné par sa femme Anita Remtoula comme étant le commanditaire de cette tuerie. Après 16 ans d’une longue saga judiciaire, il vient d’avouer son crime dans le huis clos de la chambre de l’application des peines de la Cour d’appel de Paris.

Sa femme, tout comme les avocats de la partie civile, le ministère public, se disent satisfaits de cette confession inattendue de Mamodtaky. Son épouse émet cependant des réserves quant aux motivations de l’intéressé.  Des observateurs estiment qu’en avouant son crime, Mamod Abass Mamodtaky espère obtenir une remise de peine. Etant donné qu’il ne sera libérable qu’en 2021, il rêverait que sa peine soit revue à la baisse, lui permettant de retrouver plus tôt que prévu la liberté et retourner ici à Madagascar. La décision de la chambre de l’application des peines de la Cour d’appel de Paris est attendue dans un mois. Il n’est pas sûr que les juges voient la chose de la même manière que lui. D’une part, les aveux interviennent tardivement et d’autre part, les regrets sont peu crédibles. Hors normePour expliquer son passage à l’acte, Mamodtaky avance la pression de la communauté « Karàna » pour faire taire son ex-épouse, qui aurait menacé de divulguer un pacte établi entre ladite communauté et l’Etat malagasy. Pour rappeler l’histoire, après une première plainte à Madagascar, qui avait débouché sur un non lieu, les Remtoula s’étaient tournés vers la Justice française qui s’était saisie en octobre 2003 de ce dossier. Mamodtaky avait été expulsé de Madagascar, puis condamné par la Justice française. Pour cause de vice de forme, il fut libéré puis retrouvé à Madagascar où il fut de nouveau arrêté. Mamodtaky a longtemps bataillé pour obtenir la nationalité Malagasy dans le but d’éviter une extradition. Chose qu’il n’a pas pu prouver. Il a été à nouveau jugé à la Cour d’assises de Paris. Reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, Mamodtaky avait écopé de la réclusion criminelle de 28 ans en 2013. En tout, il a déjà passé 12 ans derrière les barreaux. Dans cette affaire, la responsabilité de certains Malagasy, soupçonnés de corruption, reste sujette à des questionnements. Quid notamment du médecin qui a délivré l’acte de décès d’un complice de Mamodtaky, retrouvé en pleine vie et en bonne santé… En tout cas, cette affaire hors norme restera à jamais gravée dans les annales des affaires criminelles malagasy.Recueillis par L.A.

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Rugby - Le stade Malacam renoue avec les compétitions

Grande nouvelle pour les férus de la balle ovale malagasy et annoncée hier par les dirigeants de la discipline. Il s’agit de la réouverture du mythique stade Malacam à Antanimena, considéré par le milieu comme le temple du rugby local. Après une fermeture de 3 ans, le stade flambant neuf peut être de nouveau fréquenté par les sportifs et les spectateurs.

« Afin de ménager les infrastructures sur place, la ligue régionale n’utilise le stade qu’une journée par week-end », a révéle le président de la ligue Analamanga. Celui-ci et le président de la fédération nationale ont fait face à la presse hier pour mettre les points sur les « i » quant aux différends qui ont miné leur relation ces derniers jours. Une entente a été trouvée concernant les compétitions locales. Ainsi, l’ancienne formule a été retenue à savoir le Top 16 à la ligue Analamanga et le Top 8 à la fédération nationale. En prélude de ces épreuves phares, les championnats au niveau des sections qui durent trois mois et à l’issue desquels seront connues les formations accédant à l’étage supérieur de la ligue de la Capitale. Le coup d’envoi de la saison 2017 de l’ovale sera donné demain à partir de 9 heures au stade Malacam Antanimena avec au programme quatre rencontres. Uas Cheminots- Vtma en guise d’ouverture puis 3Fb-Xv Family ensuite Ftm – Tfa en début d’après -midi et la rencontre Tam Anosibe-Irc clôture cette journée festivale hors championnat.Rata

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Golf- Mercedes - Trophy Cup Madagascar L’ultime chance pour Frankfurt !

Acte II! Les golfeurs de la Grande île disputent du 15 au 16 avril le second tour du Mercedes Trophy Cup Madagascar. Comme au tour précédent, les franches explications auront lieu toujours  à l’Azura Golf ResortSpa de Foulpointe où les participants ainsi que leurs accompagnateurs bénéficieront d’un cadre verdoyant et apaisant. A la clé de ce second tour, trois places pour représenter Madagascar, soit les vainqueurs dans les trois séries, à la finale régionale d’Afrique, abritée par la ville de Frankfurt (Allemagne).

C’est toujours en Allemagne, plus précisément à Stuttgart, que se déroule la finale mondiale  au mois d’octobre prochain. A l’heure actuelle, et ce en se référant aux résultats du premier tour, les vainqueurs ont pour nom Luc Ratsimbazafy (1ere série), Valérie Holmes (2e série) et Ramy Rabenja (3e série). « Ce sont les vainqueurs provisoires dans la mesure où rien n’est encore gagné. Tout peut encore arriver durant les deux journées de compétition du second tour », avance Johary Rakotomalala, directeur commercial du groupe Sicam, représentant de la marque Mercedes à Madagascar. De l’existence de cette dernière chance, des golfeurs n’ayant pas pris part au 1er tour se sont inscrits pour être sur la grille de départ de l’acte II. « Pour établir les résultats finaux, on ne prend en compte que les deux meilleures journées de chaque compétiteur », précise Johary Rakotomalala lors de la présentation officielle hier du 2nd tour du Mercedes Trophy Cup Madagascar. Ainsi à quelques jours du début de la compétition, 65 golfeurs figurent sur la liste des partants, soit trente de plus que le précédent tour. L’inscription toujours ouverte jusqu’au 12 avril, d’autres viendront certainement grossir la liste des engagés. Avec des nouveaux concurrents en lice en plus des « anciens » qui veulent refaire leur retard, Luc Ratsimbazafy, Valérie Holmes et Ramy Rabenja, devront batailler dur afin de conserver leur avance et d’estampiller pour de bon leur billet pour la finale continentale. En outre la compétition proprement dite, l’intérêt se réside à l’épreuve de trou-en-un au numéro 14. Une Mercedes-Benz Suv Gla 250 constitue le gros lot à cette épreuve. Des équipements de golf griffés par la marque allemande attendent les autres méritants du tournoi. A noter que les golfeurs désirant de s’héberger à l’Azura bénéficieront d’une remise exceptionnelle. Tous les ingrédients pour passer un week-end pascal et golfique sont ainsi réunis…Rata

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Corruption en Afrique : la thérapie par l’exemple

Lors du 30ème sommet de l’Union Africaine de janvier 2018 à Addis Abeba, les dirigeants africains se sont assignés de faire de la lutte contre la corruption, l’un des principaux défis. Cependant cet élan volontariste, soulève de nombreuses interrogations car, si la majorité des chefs d’États africains se disent contre la corruption, ils restent encore nombreux à en faire usage au quotidien. L’augmentation constante du nombre de dirigeants englués dans des scandales de corruption prouve que la corruption n’est plus seulement un dysfonctionnement de la gouvernance, mais est devenue un mode de gouvernance. Comment en sortir ?

Sortir du déni de responsabilité

Selon le Rapport sur la gouvernance en Afrique publié par l’ONU en 2016, la corruption est l’un des obstacles majeur à la transformation structurelle du continent. Sur la soixantaine d’États que compte le continent, seuls trois (Botswana, Cap-Vert, Ile Maurice) se détachent de la grande famille des pays corrompus, au rang desquels on retrouve en queue de peloton le Burundi, l’Angola, l’Erythrée, la Libye, le Soudan, la Somalie. De nombreuses études soulignent que l’absence de bonne gouvernance, la faiblesse des institutions, les mécanismes régulateurs inefficaces, les cadres juridiques et réglementaires inadéquats et les mécanismes d’exécution inopérants font le lit de la corruption en Afrique. Il apparait donc urgent de sortir du déni de responsabilité dans lequel s’enferment les dirigeants africains. En effet, si les Chefs d’État africains combattent publiquement la corruption, dans les faits, ils font très peu pour endiguer le fléau.

Dans ce domaine, tout commence par la volonté de donner le bon exemple. La grande majorité, les dirigeants africains ont accédé au pouvoir grâce à la corruption électorale, soit parce qu’ils en ont été directement acteurs, passifs ou bénéficiaires. Or, la corruption électorale est endémique en Afrique. Elle favorise l’ascension de dirigeants peu vertueux, dont la connexion avec les milieux d’affaires est un fait établi. Ces chefs d’État africains, insouciants du mieux-être des populations, livrent une guerre à la petite corruption tandis que règne l’omerta sur la corruption d’État. Cette situation est de nature à biaiser le signal envoyé aux populations sur ce qui est acceptable ou non en matière de corruption. D’un côté, la lutte anti-corruption sert à anéantir les voix discordantes et les velléités de challenge au sein de l’opposition ou même de la famille politique, tandis que de l’autre côté, les rentes issues de la corruption servent tout bonnement à dompter les institutions de la République aux fins de les aider à tripatouiller la Constitution pour s’accrocher au pouvoir.

Ces réalités soulèvent des doutes quant à la sincérité des présidents africains pour engager une réelle lutte contre la corruption. L’affaire dite des biens mal acquis impliquant plusieurs familles présidentielles africaines a ravivé la nécessité pour les présidents africains d’effectuer une déclaration en bonne et due forme de leur patrimoine à l’entrée et à la sortie de leurs fonctions présidentielles. Cela devrait incomber aussi à toutes les personnes impliquées dans la chaîne de dépenses de l’Etat. Autrement, ce combat tel que lancé par l’UA équivaudrait à mettre la charrue devant les bœufs.

La promotion de la démocratie participe à la limitation des pouvoirs des dirigeants ainsi qu’au renforcement du contrôle institutionnel et social de l’usage dudit pouvoir. Elle impose donc des réformes structurelles pour renforcer l’équilibre institutionnel. Plusieurs actions sont possibles : par exemple, opter pour des fonctions publiques moins pléthoriques et mieux rémunérées pour faire reculer la politisation intéressée de l’administration, assurer un financement public à un niveau satisfaisant pour les partis politiques, bâtir un état protecteur et neutre avec des leviers de contre poids sociaux, judiciaires, politiques et économiques.

Opter pour la thérapie par l’exemple

Pour contrer la corruption, il faut indéniablement améliorer la gouvernance au sommet. Les chefs d’Etat peuvent d’ores et déjà donner l’exemple avec des procédures transparentes et traçables dans la gestion des affaires publiques, en l’occurrence les contrats miniers ou les concessions avec les multinationales. Par exemple, les Tchadiens se demandent encore aujourd’hui à quoi a servi la manne pétrolière au temps des vaches grasses. Au Bénin, de sérieux doutes subsistent sur les conditions d’adjudication de la mise en concession du port et de l’aéroport de Cotonou. Au Niger voisin, c’est un éternel brouillard autour des contrats d’uranium. Le cas de l’Afrique du Sud avec le Président Jacob Zuma est si retentissant qu’il est devenu ces temps derniers le symbole de la corruption au sommet de l’Etat.

Si les chefs d’Etat de l’UA veulent réellement endiguer la corruption, ils doivent adopter la réédition des comptes, c’est à dire respecter les règles qu’ils ont eux-mêmes mises en place. Il s’agit avant tout d’éviter un combat sélectif et partial dans la lutte contre la corruption. L’une des clés du succès est de ne pas faire de la lutte un instrument d’oppression et d’intimidation des voix discordantes. Dès lors, la nécessité de se doter de lois et des dispositions qui tiennent compte des valeurs humaines, la démocratie et qui respectent chacun dans sa personne, ses droits, ses obligations et ses aspirations, pourra féconder la lutte en succès. Il s’agira surtout de renforcer l’indépendance du pouvoir judiciaire et de la crédibiliser par un système transparent.

Si cette la thérapie par l’exemple est essentielle à la lutte, elle ne fait pas abstraction de la question des incitations. La corruption sur le continent résulte aussi des effets pervers des politiques occidentales, qui au fond ne visent qu’à servir leurs propres intérêts. Les chancelleries occidentales ont le devoir moral d’œuvrer pour sortir de cette coopération douteuse par la corruption. À l’opposé, ils peuvent geler les avoirs douteux, organiser un contrôle rigoureux de l’aide au développement, et récompenser les dirigeants les plus vertueux.

Cette transformation positive de l’environnement aura un impact culturel décisif sur les mentalités du citoyen lambda, artisan ou bénéficiaire de la petite corruption. Si les chefs d’Etat ont eu le mérite de faire le diagnostic, il est peu probable qu’ils instaurent une lutte efficace. Le combat contre la corruption implique une reconversion des mentalités du sommet à la base. Ainsi elle cessera d’être vue comme une peccadille ou une émanation culturelle.

Kassim Hassani, journaliste béninois

Article paru en collaboration avec le projet www.libreafrique.org

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Corruption en Afrique : la thérapie par l’exemple

Lors du 30ème sommet de l’Union Africaine de janvier 2018 à Addis Abeba, les dirigeants africains se sont assignés de faire de la lutte contre la corruption, l’un des principaux défis. Cependant cet élan volontariste, soulève de nombreuses interrogations car, si la majorité des chefs d’États africains se disent contre la corruption, ils restent encore nombreux à en faire usage au quotidien. L’augmentation constante du nombre de dirigeants englués dans des scandales de corruption prouve que la corruption n’est plus seulement un dysfonctionnement de la gouvernance, mais est devenue un mode de gouvernance. Comment en sortir ?

Sortir du déni de responsabilité

Selon le Rapport sur la gouvernance en Afrique publié par l’ONU en 2016, la corruption est l’un des obstacles majeur à la transformation structurelle du continent. Sur la soixantaine d’États que compte le continent, seuls trois (Botswana, Cap-Vert, Ile Maurice) se détachent de la grande famille des pays corrompus, au rang desquels on retrouve en queue de peloton le Burundi, l’Angola, l’Erythrée, la Libye, le Soudan, la Somalie. De nombreuses études soulignent que l’absence de bonne gouvernance, la faiblesse des institutions, les mécanismes régulateurs inefficaces, les cadres juridiques et réglementaires inadéquats et les mécanismes d’exécution inopérants font le lit de la corruption en Afrique. Il apparait donc urgent de sortir du déni de responsabilité dans lequel s’enferment les dirigeants africains. En effet, si les Chefs d’État africains combattent publiquement la corruption, dans les faits, ils font très peu pour endiguer le fléau.

Dans ce domaine, tout commence par la volonté de donner le bon exemple. La grande majorité, les dirigeants africains ont accédé au pouvoir grâce à la corruption électorale, soit parce qu’ils en ont été directement acteurs, passifs ou bénéficiaires. Or, la corruption électorale est endémique en Afrique. Elle favorise l’ascension de dirigeants peu vertueux, dont la connexion avec les milieux d’affaires est un fait établi. Ces chefs d’État africains, insouciants du mieux-être des populations, livrent une guerre à la petite corruption tandis que règne l’omerta sur la corruption d’État. Cette situation est de nature à biaiser le signal envoyé aux populations sur ce qui est acceptable ou non en matière de corruption. D’un côté, la lutte anti-corruption sert à anéantir les voix discordantes et les velléités de challenge au sein de l’opposition ou même de la famille politique, tandis que de l’autre côté, les rentes issues de la corruption servent tout bonnement à dompter les institutions de la République aux fins de les aider à tripatouiller la Constitution pour s’accrocher au pouvoir.

Ces réalités soulèvent des doutes quant à la sincérité des présidents africains pour engager une réelle lutte contre la corruption. L’affaire dite des biens mal acquis impliquant plusieurs familles présidentielles africaines a ravivé la nécessité pour les présidents africains d’effectuer une déclaration en bonne et due forme de leur patrimoine à l’entrée et à la sortie de leurs fonctions présidentielles. Cela devrait incomber aussi à toutes les personnes impliquées dans la chaîne de dépenses de l’Etat. Autrement, ce combat tel que lancé par l’UA équivaudrait à mettre la charrue devant les bœufs.

La promotion de la démocratie participe à la limitation des pouvoirs des dirigeants ainsi qu’au renforcement du contrôle institutionnel et social de l’usage dudit pouvoir. Elle impose donc des réformes structurelles pour renforcer l’équilibre institutionnel. Plusieurs actions sont possibles : par exemple, opter pour des fonctions publiques moins pléthoriques et mieux rémunérées pour faire reculer la politisation intéressée de l’administration, assurer un financement public à un niveau satisfaisant pour les partis politiques, bâtir un état protecteur et neutre avec des leviers de contre poids sociaux, judiciaires, politiques et économiques.

Opter pour la thérapie par l’exemple

Pour contrer la corruption, il faut indéniablement améliorer la gouvernance au sommet. Les chefs d’Etat peuvent d’ores et déjà donner l’exemple avec des procédures transparentes et traçables dans la gestion des affaires publiques, en l’occurrence les contrats miniers ou les concessions avec les multinationales. Par exemple, les Tchadiens se demandent encore aujourd’hui à quoi a servi la manne pétrolière au temps des vaches grasses. Au Bénin, de sérieux doutes subsistent sur les conditions d’adjudication de la mise en concession du port et de l’aéroport de Cotonou. Au Niger voisin, c’est un éternel brouillard autour des contrats d’uranium. Le cas de l’Afrique du Sud avec le Président Jacob Zuma est si retentissant qu’il est devenu ces temps derniers le symbole de la corruption au sommet de l’Etat.

Si les chefs d’Etat de l’UA veulent réellement endiguer la corruption, ils doivent adopter la réédition des comptes, c’est à dire respecter les règles qu’ils ont eux-mêmes mises en place. Il s’agit avant tout d’éviter un combat sélectif et partial dans la lutte contre la corruption. L’une des clés du succès est de ne pas faire de la lutte un instrument d’oppression et d’intimidation des voix discordantes. Dès lors, la nécessité de se doter de lois et des dispositions qui tiennent compte des valeurs humaines, la démocratie et qui respectent chacun dans sa personne, ses droits, ses obligations et ses aspirations, pourra féconder la lutte en succès. Il s’agira surtout de renforcer l’indépendance du pouvoir judiciaire et de la crédibiliser par un système transparent.

Si cette la thérapie par l’exemple est essentielle à la lutte, elle ne fait pas abstraction de la question des incitations. La corruption sur le continent résulte aussi des effets pervers des politiques occidentales, qui au fond ne visent qu’à servir leurs propres intérêts. Les chancelleries occidentales ont le devoir moral d’œuvrer pour sortir de cette coopération douteuse par la corruption. À l’opposé, ils peuvent geler les avoirs douteux, organiser un contrôle rigoureux de l’aide au développement, et récompenser les dirigeants les plus vertueux.

Cette transformation positive de l’environnement aura un impact culturel décisif sur les mentalités du citoyen lambda, artisan ou bénéficiaire de la petite corruption. Si les chefs d’Etat ont eu le mérite de faire le diagnostic, il est peu probable qu’ils instaurent une lutte efficace. Le combat contre la corruption implique une reconversion des mentalités du sommet à la base. Ainsi elle cessera d’être vue comme une peccadille ou une émanation culturelle.

Kassim Hassani, journaliste béninois

Article paru en collaboration avec le projet www.libreafrique.org

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Plus de deux cent mille foyers bénéficient de l‘aide sociale

Deux cent quarante-mille (240 000) foyers victimes directes du confinement à Antananarivo et à Toamasina I et II recevront une aide sociale, selon le président de la République, hier, dans son intervention à la radio et à la télévision nationales du pays. Il a indiqué qu’ « auparavant, cent mille (100 000) foyers seulement étaient prévus bénéficier de l’aide, mais nous avons revu ce nombre à la hausse, pour satisfaire toutes les victimes directes du confinement ». Les bénéficiaires du plan d’urgence social dénommé « Vatsy Tsinjo » sont les marchands des rues, les chauffeurs de taxi, les chauffeurs et les receveurs de taxi-be, les conducteurs de bajaj ou tuc-tuc, les tireurs de cyclo-pousses, les laveuses de linges, les prostituées, les personnes âgées, les démunis et tous ceux qui quêtent au jour le jour leur pain quotidien, à Toamasina et à Antananarivo.

La distribution de cette aide alimentaire a déjà débuté la semaine dernière pour les personnes âgées ou « Zokiolona ». Cette aide consiste en denrées telles que du riz, de l’huile, du sucre, du pois sec, etc. Les chauffeurs et receveurs de taxi-be d’Antananarivo ont eu leur part, hier, à l’hôtel de ville d’Analakely.

Le président de la République a indiqué qu’une somme de dix milliards d’ariary a été débloquée pour cette aide sociale aux deux agglomérations d’Antananarivo et de Toamasina où se trouvent les deux cent quarante-mille foyers bénéficiaires. Outre les scouts, la Croix rouge et les chefs de district qui se sont déjà engagés et auxquels il a témoigné sa reconnaissance, Andry Rajoelina a fait appel à d’autres bénévoles pour aider à la distribution de ces denrées dans tous les quartiers d’Antananarivo et de Toamasina.

« Les volontaires de la Croix rouge, les scouts et les chefs de district ont déjà aidé à distribuer ces dons, mais nous avons encore besoin de beaucoup de bénévoles, surtout dans chaque quartier », a-t-il souligné.

Il a mentionné que ce confinement a rendu possibles les recensements de tous les groupements de personnes à Madagascar, jusqu’aux secteurs informels.

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Andry Rajoelina répond aux tireurs de cyclo-pousse

Une nouvelle manifestation de tireurs de cyclo-pousse à Toamasina a eu lieu hier. Malgré l’intervention du Premier ministre qui affirmait avoir trouvé des solutions pour la crise sociale dans cette ville, les tireurs de cyclo-pousse grognent toujours. Leurs revendications restent inchangées et portent sur la distribution de vivres pour eux, parce qu’ils n’ont plus rien à manger à cause de la suspension de leur travail due aux mesures de confinement prises à Toamasina.

Des sources concordantes indiquent par ailleurs que les chauffeurs de cyclo-moto de Mahajanga ont également tenu une manifestation dans les rues de la Cité des Fleurs dans la journée hier. Pour les manifestants de Mahajanga, la restriction de nombre de passagers qui est une mesure prise pour lutter contre l’éventuelle propagation du coronavirus est en cause. Ils indiquent que cela engendre d’importants manques à gagner à leurs activités.

Lors de son émission télévisée du soir, le président de la République, Andry Rajoelina a notamment indiqué que « c’est difficile de résoudre un problème comme celui de Toamasina, notamment lorsque les responsables n’assurent pas très bien leurs rôles. D’autant qu’il a toujours été difficile de distribuer des vivres à Madagascar ». Néanmoins, il promet d’augmenter la quantité de vivres à distribuer à la population nécessiteuse, comme les tireurs de cyclo-pousse. Il a pourtant indiqué qu’il est impossible pour l’Etat de les autoriser à travailler de 6h à 12h pour protéger la population.

Andry Rajoelina précise malgré tout que les mesures prises dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus sont surtout pour protéger la population. Voilà pourquoi, il en appelle à tous les citoyens de se donner la main, de respecter scrupuleusement ces mesures.

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Marc Ravalomanana tend la main au pouvoir mais exige de la transparence

Marc Ravalomanana sort de son silence par rapport à la lutte contre la propagation du coronavirus. Le chef de file de l’opposition a indiqué lors d’une conférence de presse tenue à son domicile à Faravohitra que dans la gestion de cette crise sanitaire dans le pays, il est prêt à donner la main aux dirigeants malgaches. Mais il est d’abord nécessaire de se parler. « Il faut parler avec les professionnels de la santé, les spécialistes des maladies de ce genre. Mais il faut également parler avec les partis politiques, parce que les politiciens sont quand même respectés au sein de leur parti, au niveau de la société », explique-t-il.

Il faut également que tout le monde sache la réalité et la vérité, indique le fondateur et président national du Tiako i Madagascar (TIM). Pour lui, il est nécessaire de commencer par le commencement, c’est-à-dire par la définition de l’objectif dans les actions menées : la protection de la population sans exception, par la détermination des obstacles majeurs à savoir le problème de l’eau pour se laver les mains. Il faudra également connaître la réalité sur place, dans les zones rurales.

L’ancien président de la République a également insisté sur la nécessité de transparence concernant notamment le budget à consacrer dans le cadre de cette lutte. Les Américains et les Français ont par exemple révélé la totalité de budgets qu’ils vont consacrer ? Est-ce qu’il y a un budget pour cela, s’interroge-t-il. Qu’en est-il également sur les statistiques des personnes infectées, qu’on procède à la transparence totale sur la gestion de cette crise sanitaire dans le pays, martèle-t-il.

Il précise par ailleurs que ce n’est pas pour prendre le pouvoir que le TIM, ou encore les partis de l’opposition effectuent ces propositions et posent ces conditions, mais pour vraiment aider la population et sauver de vie. «  Il s’agit d’un combat contre un ennemi commun », indique-t-il.

Des députés de cette formation politique de l’opposition et son secrétaire général national, Rina Randriamasinoro ont également apporté des explications concernant la non-participation des parlementaires TIM dans la distribution des « vivres » avec les députés du régime dans la capitale. Ils évoquent une fois de plus qu’il manquait de transparence dans la manière de distribuer ces vivres. Ne voulant pas être complice des affaires louches et pour éviter de se faire reprocher dans les cas où cela allait mal, ils indiquent « vouloir se mettre à l’écart ».

Malgré tout, « nous avons attendu à ce qu’il y ait un appel à contribution de tous, à des pourparlers entre les partis politiques pour pouvoir coordonner les actions de lutte contre la propagation de cette maladie, mais il n’arrive toujours pas », explique Rina Randriamasinoro. L’attente de cet appel fut alors très longue et le TIM a donc décidé d’agir en distribuant des savons aux gens nécessiteux. « Nous ne pouvons plus attendre, nous devons agir », précise ce numéro 2 du Tiako i Madagasikara.

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Antananarivo. UE: Exposition sur les 60 ans des traités de Rome, au Rarihasina

Pour célébrer les 60 ans des Traités de Rome, la Délégation de l'Union européenne à Madagascar organise l'exposition «Intégration de l'Union européenne, des Traités de Rome à l'Union européenne aujourd'hui», qui se tient du 31 mars au 06 avril 2017 au Tahala Rarihasina à Analakely, Antananarivo.

Les Traités de Rome unifient un continent qui fut dévasté et divisé par un long cycle de guerres et déclenchent le processus d'intégration européenne, basé sur un modèle supranational. Les Traités sont marqués par la volonté de surmonter les clivages et les nationalismes ainsi que l’exigence de paix, de réconciliation et de solidarité. 60 ans plus tard, les Traités de Rome restent la source d'inspiration de nos actions et l'enracinement dans la paix reste le plus grand accomplissement Européen tel que salué en 2012, par le décernement du Prix Nobel de la paix à l'Union Européenne.

Le 60e anniversaire des traités de Rome est l'occasion de réaffirmer l'objectif et les valeurs sur lesquels le projet européen est fondé : l'objectif de promouvoir la paix, le bien-être de ses peuples et de ses valeurs, la dignité humaine, la liberté, de démocratie, l'égalité, de l’État de droit, ainsi que le respect des droits de l'homme, y compris les droits de personnes appartenant à des minorités.

Aujourd'hui, l'UE est dotée d'une politique étrangère et de sécurité, d'un espace de liberté et de justice, d'une monnaie unique et d'un marché commun. Elle est, pour pratiquement chaque pays du globe, le premier partenaire économique et le premier investisseur étranger. Au niveau mondial, l'UE est le plus grand partenaire commercial. Elle investit plus dans la coopération au développement que le reste du monde et est le plus grand fournisseur d'aide humanitaire.

A Madagascar, l'UE a établi, en 1958, un bureau technique pour administrer le premier fonds de développement européen (FED). Le bureau technique est devenu la Délégation de l'UE et le premier fonds le programme indicatif sur le 11ème FED.

Pour plus d'informations:

Tsitohery Francesca ANDRIAMAMPIONONA

Chargée de l'Information et de la Communication

Délégation de l'Union européenne à Madagascar

+261 32 04 933 17

Tananews0 partages

Sambava : la maison d’un lieutenant de la gendarmerie braquée

Envolé 12 millions d’ar et 50 kilos de vanille.

Ah.

Ce n’est pas tellement le braquage qui interpelle dans cette brève.

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Union Européenne – Des fonds pour les sociétés civiles

Suite au passage de Enawo, de nombreux dégats ont été constatés. L’Union Européenne finance six ONG afin d’établir une vie harmonieuse dans les régions affectées.

Les réponses aux urgences suite aux dégâts causés par le cyclone Enawo se font à travers la société civile. Six ONG ont  reçu chacune 1,5 milliard d’ariary de l’Union Euro­péenne dans leur intervention suite aux impacts causés par Enawo. La signature de la convention s’est déroulée hier au siège de l’Union Européenne (UE) à Ankoron­drano. C’est un appui supplémentaire destiné à soutenir l’action des organisations de la société civile.Celles-ci œuvrent dans les régions affectées, au plus près des populations sinistrées. « Ce sont des programmes qui visent à appuyer les sinistrés vulnérables, que ce soit en termes de déplacés qu’en sécurité alimentaire. C’est un appui aux urgences à travers, Echo, l’agence humanitaire de l’UE», affirme Antonio Sanchez-Benedito, ambassadeur de l’UE à Madagascar.Les six ONG concernées sont : le Care international, la Croix Rouge Malagasy (en partenariat avec la Croix Rouge danoise), la Croix Rouge française, Medair, le Welt Hunger Hilfe (WHH) et l’association Lovasoa d’Analanjirofo. Fournir des vivres à travers des opérations contre argent aux 5 449 ménages vulnérables dans le Sud Est, en est le but.

RéhabilitationLes actions permettront de fournir des abris à 1 900 ménages sinistrés, des kits d’outillages pour la reconstruction des abris aux 225 ménages, des kits de produits de première nécessité pour 600 ménages et réhabilitation de l’accès en eau potable dans 9 communes  dans la région Nord Est de la Grande Ile. L’association Lovasoa, en particulier,  se préoccupe de la réhabilitation des écoles primaires publiques  (EPP) et du robinet d’accès à l’eau potable. « Nous comptons réhabiliter les EPP d’Ampasina Manin­gory, dont les  toits ont été emportés par le vent, grâce à ce financement. En outre, nous allons reconstruire la maison des enseignants des EPP  et le tuyau d’eau à fuites à cause des éboulements», explique Clotaire, président de l’association.La dernière évaluation du Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC), datant du 17 mars 2017, notifie 18 personnes portées disparues, 81 cas de décès, 253 personnes sinistrées dont moins de 50% sont localisées à Antalaha et 274 personnes déplacées.

Mamisoa Antonia

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Art urbain – Basy Gasy veut confirmer sa notoriété

Ils n’ont rien de subversif ni de prétentieux, juste une envie immense de partage et de communion des disciplines. Le collectif Basy gasy veut mettre en relief la musique urbaine.

Ils sont, en majorité, jeunes et talentueux. Créé en novembre 2012 par les rappeurs Lova Zen, Zintsai Skyra, Fly B (DJ et saxophoniste), et le photographe et guitariste Rijasolo, le collectif va fêter ses cinq ans cette année. Il prévoit d’effectuer un grand concert le 8 avril prochain au Kianjan’ny kanto Mahamasina. Il participera également au festival Libertalia, qui se tiendra le 29 avril au Kudeta Anosy. Sans oublier que le groupe sortira son premier album cette année.Textes directs et crus, avec eux le rap conscient prend un sérieux coup de jeune. Les textes qu’il compose sont très engagés et axés principalement sur la situation à Madagascar.« Nos textes parlent des Malgaches, de Madagascar et de la société. Nous dénonçons des choses qui ne vont pas dans la vie des Malgaches, mais nous mettons aussi en avant les qualités du peuple », explique Lova Zen, un des membres du collectif.Le concept du collectif Basy Gasy est simple. Celui de réunir les talents malgache de la scène hip hop, electro beats, rap, slam, poésie, mix, beatbox, streetphoto et tout ce qui représente l’urbain, la rue et sa faune, avec ses côtés les plus sombres comme les plus magiques. « Basy Gasy veut avoir voix au chapitre et faire sortir ces arts urbains du milieu culturel underground, où on les catalogue trop souvent à Madagascar », annonce t-il. Toutes ces musiques, bien que dynamiques et suivies régulièrement par des milliers de fans, sont encore trop peu représentées dans l’industrie musicale malgache.

Mélange de stylesPour proposer des spectacles sur scènes et créer également ses propres morceaux, le collectif Basy Gasy rappe et chante en malgache, français et anglais. La musique de Basy Gasy s’adresse à tout le monde quels que soient l’origine, la religion, l’âge, le sexe. « Notre style de musique est vraiment orienté vers le hip hop, des rythmes funky, mais nous proposons aussi du reggae, du ragga et même du dance hall », s’enthousiasme Zintsai Skyra.Mélangeant l’électrique et l’acoustique, la plupart de leurs morceaux s’opère avec instrumentation purement acoustique et également électrique. Leur musique est un « mix » de courants multiples, un métissage intense, bien dans l’air du temps. Les sonorités des instruments  sont venues épouser les plumes du rap de Basy gasy. Un mouvement artistique, c’est le moins que l’on puisse dire de Basy gasy, autre que celui de ces bipèdes glauques gâtés pourris, se croyant gourous avant-gardistes.En attendant, Rijasolo et ses acolytes de « Basy Gasy » préparent un concert le 8 avril  au Kianjan’ny kanto Mahamasina à partir de 10 heures.

Sitraka Rakotobe

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Ankasina – Un suspect  abattu sur un toit

Des coups de feu ont éclaté à Ankasina dans la nuit de mercredi à jeudi. Un gang composé de cinq individus et les forces de police se sont heurtés de plein fouet. C’est ainsi qu’un suspect âgé de 25 ans est tombé sous les balles de l’Unité d’Intervention Rapide (UIR).Ce dernier a été fusillé alors qu’il se trouvait sur le toit d’une maison. Frappé de trois projectiles qui se sont logés dans sa boite crânienne et sa poitrine, l’individu s’est effondré un sabre à la main. L’un de ses comparses a été, pour sa part, capturé vivant tandis que trois autres ont pu disparaitre. Son acolyte compère pris vivant a été lui aussi pris en possession d’une arme blanche similaire.Avant que cette fusillade meurtrière n’éclate, la bande s’est attaquée à une autre habitation, puis à un taxi. Tombé dans un piège tendu par les assaillants, le conducteur du taxi s’est défendu à l’aide  d’un poignard à bord de son véhicule. Ayant réussi à se glisser à travers les griffes des malfaiteurs, le chauffeur s’est confié à des policiers. Ceux-ci ont averti le commissariat central. Sitôt alertée, une équipe motorisée de l’UIR est venue à la rescousse. Occupée à sévir à Ankasina, la bande ne l’a pas vue venir.

A.M.

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Concert – Green revient sur scène

Après quelques moments d’absence de la scène tananarivienne, Jacquot et sa bande feront revivre les plus grands moments du rock old school malgache. Le groupe  sera de nouveau sous les feux des projecteurs ce soir, au Telozoro Andrefan’ Ambohijanahary à partir de 20 heures tapantes.Poun et ses compères  vont fredonner leurs plus grands tubes pour offrir le meilleur des répertoires. On est sûr de retrouver des « Foa roa», « Hafatra », « Ianao», ou encore « Fiderana »… On a pu constater que le groupe Green est bel et bien dans le paysage musical malgache, car même s’il n’a pas donné de  spectacle majeur depuis quelque temps, il ne cesse de rencontrer son public à travers des cabarets.Le groupe compte bien reconquérir ses fans à partir de ce concert de retrouvailles. Si, la plupart du temps, on entend la participation de Jacquot à des spectacles, cette fois-ci il n’en sera rien car le chanteur, entouré de ses musiciens, versera dans du rock. Une opportunité de finir la semaine en compagnie de grands rockeurs. L’une des légendes du rock malgache, qui va mettre le feu au Telozoro ce week-end.Ceux, qui voudront partager le micro avec eux pourront même monter sur scène.

S. R.

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Volleyball – Championnat loisirs – Nouvelle formule dédiée aux non-licenciés

En plus du championnat classique, la ligue régionale d’Analamanga de volleyball organise, désormais, à partir de cette saison, un autre championnat, loisirs réservés aux non-licenciés. Ce tournoi hors cham­pionnat est ouvert aux équipes de sociétés, associations ou institutions, une sorte de jeux corporatifs, destinés aux joueurs non-licenciés, âgés de plus de 25 ans.La réunion technique aura lieu ce samedi après-midi, à l’École primaire publique d’Antanimbarinan­driana et le coup d’envoi des éliminatoires est prévu pour le deuxième week-end d’avril. Le tournoi s’étalera pendant cinq mois, du début avril jusqu’au mois d’août.Les matches se dérouleront tous les samedis, en formule poule unique aller et retour, et chaque équipe accueille le match aller puis se déplace pour le retour, ou l’inverse. « Chaque formation devrait aligner au moins une joueuse à chaque rencontre. Les terrains de match proposés par les équipes décevantes devraient d’abord être homologués par les techniciens de la ligue », a précisé le conseiller technique de la ligue d’Anala­manga de volleyball, Hery Andriantsivahiny, alias « Ralhem ».Pour cette première édition, le nombre des équipes participantes sera limité à dix. Au terme de la phase éliminatoire, les quatre meilleures équipes accéderont aux demi-finales, en formule croisée, premier contre quatrième et deuxième contre troisième.« Le but est de vulgariser un peu plus la discipline et aussi de favoriser les échanges, renforcer la convivialité entre les entités adhérentes », a-t-il poursuivi.Quant à la suite du cham­pionnat d’Analamanga, les matches de ce week-end se joueront toujours à Itaosy. À l’affiche de cette deuxième journée sera le duel Gen­darmerie Nationale volleyball contre le Volleyball Club Diamant, respectivement le champion en titre et son dauphin.

Serge Rasanda

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Gangstérisme – Un présumé criminel capturé

Les patrouilleurs de la police et ceux de l’antigang ont intercepté un jeune homme de 27 ans, la nuit de mercredi à jeudi. Ce dernier fait partie des auteurs présumés du pillage à Ampasika.Mercredi dernier dans la nuit, les gangsters présumés coupeurs de route à Ampasika, ont été remarqués circulant dans trois autres quartiers de la ville: à Ankazomanga, au Marais Massay et à Andohatapenaka. Ayant été informée sur leur trajet, la police les a suivis depuis leur carrière habituelle sur la route d’Ampasika jusqu’à Ankorondrano, selon les informations reçues.« L’acte de banditisme en milieu urbain est un fait à ne plus présenter. Grâce aux renforts déployés par le service antigang, l’un d’entre ces filous est tombé dans notre piège à Ankazomanga lorsqu’ils étaient en train de repérer une nouvelle proie, près du pont », indique une source policière. Celle-ci a souligné que plus d’une dizaine de plaintes contre ces pillages ont été portées au sein du commissariat du 4ème  et 7ème arrondissement.Ces bandits, au nombre de neuf hommes, constituent un groupe de malfaiteurs, selon les informations livrées par les enquêteurs.

H. L.

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Natation-Analamanga – Cent-quatre-vingt benjamins en lice

Après le championnat d’Analamanga, en guise d’ouverture de saison, en début de ce mois de mars, place ce week-end, à la compétition destinée aux plus jeunes.La ligue régionale d’Ana­lamanga de natation, dirigée par sa nouvelle prési­dente, Tojohanitra Andria­manjato­harimanana, l’olympienne de Beijing, organise désormais un cham­pionnat réservé aux ben­ja­mins et benjamines, dans la catégorie des moins de 12 ans.Les courses se dérouleront le dimanche 2 avril, à la piscine de 25 m de « Ny Lomano Centrer », à Avarabohitra Itaosy. Cent-quatre-vingt jeunes nageurs et nageuses issus des dix clubs de la capitale sont engagés à cette compétition qui n’exige pas de minima comme le dernier championnat d’Analamanga « open », à l’ANS Ampefiloha.Les épreuves de 100 m et de 50 m de quatre styles différents, entre autres la nage libre, le papillon, le dos et la brasse ainsi que les relais, seront au programme.

S.R.

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Doigts écrasés

Hier dans l’après-midi, à côté du rond point du Magro Ankorondrano, un 4×4 a écrasé les doigts d’un pilote de moto après l’avoir percuté. Le chauffeur s’est ensuite enfui. La police s’est lancée à sa poursuite. Le blessé a été conduit à l’hôpital. L’identification de l’auteur de l’accident est en cours, selon la police chargée de l’enquête.

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Confédération Africaine de Football – Lomotsy et Hamel aux côtés d’Ahmad

Ahmad a présidé une réunion pour marquer sa prise de fonction en tant que président de la Confédération africaine de football (CAF), dimanche dernier au siège du Caire, en Égypte.L’occasion pour lui de présenter au personnel deux membres de son cabinet, évoque le site web « cafonline.com ». D’un côté, au poste de conseiller juridique, l’on retrouve son compatriote Ludovic Lomotsy, ancien numéro un de la commission juridique de la Fédé­ration malgache de football.De l’autre, l’Algérien Hedi Hamel, ancien rédacteur en chef de Canal France international et chef de presse de la FIFA lors des grands événements, a été nommé conseiller en communication.

Réussir et développerDans son discours au début de cette réunion, le patron du football africain a tenu à fixer un cap : « La maison vous appartient. La CAF vous appartient. Protégez notre institution. Nous les politiciens, on ne fait que passer, mais vous, vous êtes appelés à rester. J’ai confiance en vous et je suis convaincu, qu’avec vous, on pourra réussir et développer un peu plus le football africain. »

H.L.R.

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Découverte macabre

Lundi dernier dans la matinée, le corps sans vie d’un homme d’une quaran­taine d’années a été retrouvé. La découverte a eu lieu dans le fokontany d’Ambala­vao, commune rurale d’Ambohimandroso, district d’Antanifotsy. D’après les constats faits par le médecin et la gendarmerie, des blessures ont été remarquées au niveau de sa tête. «Il s’agit d’un meurtre. », sup­pose la gendarmerie locale.

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Motocross – Trois spéciales pour le Hard Enduro

La team Husqvarna-Motostore lancera la formule Hard Enduro, ce weekend à Ilafy. L’appellation renvoie immédiatement au niveau de difficulté de la course. Le parcours compte trois épreuves spéciales.« Il faut franchir trois spéciales d’enduro très techniques, avec de fortes montées et descentes plus ou moins abruptes, et ceci pour deux fois. Le tracé est tellement technique et vicieux, que même les pilotes les plus chevronnés auront du mal à s’en sortir, sans se produire dans des belle pirouettes », confie-t-on auprès de la team Husqvarna-Motostore.Il s’agit d’un événement hors-championnat. Il n’y a pas de frais d’inscription à payer, il suffit de se rendre sur place et de s’engager dans les spéciales. Une reconnaissance groupée est prévue le samedi, avant la course de dimanche.

ConvivialitéPrécisons que les motos de trial sont également les bienvenues. À terme, il n’y aura pas de coupes ou de classement officiel, mais les concurrents pourront toujours consulter leurs chronos respectifs.Cet événement mise surtout sur la convivialité, en permettant aux motards de s’amuser sans aucune contrainte.

H.L.R.

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Questions sur la réconciliation

Dès son adoption par l’Assemblée natio­nale, il est vrai, la loi sur la réconciliation n’a pu faire l’unanimité. En fait, personne ne s’oppose au processus, mais c’est la manière dont elle sera dirigée qui pose problème. Pour les députés de l’opposition, l’application de cette loi éliminera la candidature à l’élection présidentielle de Marc Ravalo­manana et d’Andry Rajoelina. Et pourtant, début 2016, cette idée d’élimination n’a même pas fait l’objet d’un débat, chez les partisans du Mapar et du Tim. À partir de 2017 par contre, elle est devenue d’abord un sujet d’inquiétude pour eux, puis, de plus en plus, une certitude. Une méfiance croissante s’est alors installée dans le pays. Le changement du contexte a modifié la lecture du texte.Le Comité d’experts, qui a rédigé cette loi, n’a jamais pensé à cette exclusion éventuelle. Nous avons élaboré un avant-projet de loi dans le sens de la réconciliation, de la consolidation de la paix et de la refondation de la République. Cet esprit a été respecté par le projet de loi présenté par le gouvernement au Parlement. En effet, comment pourrait-on prendre le risque d’éliminer deux candidats d’envergure sans aller dans le sens contraire de la réconciliation   Dans ce cas, il ne serait plus question de construire la paix, mais de créer de nouveaux conflits, source d’instabilité politique.Par ailleurs, certains chefs traditionnels se sentent écartés du processus de récon­ciliation. Dans ce processus, au contraire, tous les chefs traditionnels, hommes ou femmes, qui sont de vrais artisans de la paix et du fihavanana (réconciliation) auront leur place dans la réconciliation commu­nautaire. Le processus part de la base (avy any ifotony), là où ils exercent normalement une autorité morale. S’ils veulent s’impliquer dans le processus, ils y joueront un rôle important en tant que chefs traditionnels de leur milieu, à la seule condition que leur légitimité ne soit pas remise en cause. Dans ce processus, la réparation et le pardon public peuvent se faire selon les us et coutumes du milieu.Cette réconciliation communautaire permet aussi au FFKM de devenir l’âme du processus, grâce à sa couverture territoriale et à la présence des dirigeants religieux et chrétiens engagés dans les lieux les plus reculés. Ils contribueront à mieux identifier les victimes par le biais de la commission Vérité-Pardon. Ainsi, le FFKM, les autres églises, les intellectuels et les chefs traditionnels auront le privilège d’encadrer et d’enrichir les échanges communautaires « à la base » (any ifotony), notamment sur la refondation de la Nation et de la République.Comme nous le voyons à présent, l’effer­vescence à deux ans de l’élection prési­dentielle de 2018, brouille la relance du processus de la réconciliation. Si toutefois nous voulons avancer, il nous faut:1.    faire connaître la loi sur la réconciliation à travers des échanges francs et ouverts,2.    nommer les personnalités en charge de sélectionner les membres du nouveau CFM sur les critères suivants : indépendance, intégrité et compétence,3.    avoir la volonté de mettre en place le plus tôt possible le nouveau CFM, pour lancer le processus sans tarder.En effet, plus on traîne à le mettre en œuvre, plus les réalités sur terrain se compliqueront, et plus les risques de crise pré ou post-électorale deviendront sérieux. L’extrême fragilité du pays, à tous les niveaux, ne peut pas supporter à nouveau une éventuelle crise.

Par André Rasolo

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Tennis-Cnaps – Vahy Rabarijaona brille chez les U18

Douze finales ont marqué la dernière journée de l’Open de tennis, pour les jeunes de 6 à 18 ans, organisé par la CNaPS ce mercre­di 29 mars, au complexe sportif de la CNaPS à Vonto­vorona. Chez les U18 garçons, Vahy Rabarijaona s’est imposé, au bout du suspense face à Nitokiana Ratahiana, une victoire sur tie-break de 13 à 11.La finale U14 filles était entre membres du club Atema et la victoire est allée à Safidisoa Nomenjanahary qui a écarté Robinson Kaliana Andrianafetra en duel final. Chez les garçons, l’affaire était entre ASCA et Fenosoa Rasendra a battu Tsiory Rakotoarilala. Pour les U12 filles, Maholy Razakaniaina (Asut) s’est imposée face Mio­tisoa Rasendra (Acsa) et du côté des garçons, la coupe a été ravie par Raba­rijaona Tefy Ranja qui a éliminé Harena Rafidiarison (Atema) en finale.

Première éditionPour les très petits, Mitia Rabearisoa (CSMB) et Harena Andrianaivo (Atema) brillent chez les U10, Mahery Raoily (Atema), puis Robinson Andrianafetra Fitia (Atema) et Amboara Rakotomalala pour les 8 ans.« Ce n’est que la première édition sur les trois tournois prévus pour cette année. La prochaine, réservée aux seniors hommes et dames, débutera le 19 avril », a souligné le président de la section tennis au sein de la CNaPS, Manan’ Iala Andriantsalama. Ce premier tournoi a vu la participation de 111 raquettes venant des quatorze clubs d’Analamanga et un Réunion­nais qui a remporté le titre chez les U16.

S.R.

Tananews0 partages

Alors, Befandriana nord ça en est où l’enquête ?

Ou bien on attend tranquillement que le temps passe, pour que le babakoto de base oublie ?

Mais nous on n’oublie pas.

Et nous ressortirons périodiquement ce concept de tan-dalana misy fanjakana de sa Seignhery jusqu’en 2018.

Midi Madagasikara0 partages

Toliara : Polisy nitondra môtô, maty tsy tra-drano nodonin’ny kamiao

Vokatry ny fandehanana mafy, nandriaka indray ny rà tany amin’iny lalam-pirenena fahasivy iny, ny harivan’ny alarobia teo, tokony ho tany amin’ny enina ora tany, tao Belalanda Toliara, ka roa lahy nanao taingin-droa tamin’ny môtô no maty tsy tra-drano nodonin’ny kamiao, ka polisy miasa ao Toliara ny iray tamin’ny namoy ny ainy. Raha ny fanazavana azo tamin’ny mpitandro filaminana mandray an-tànana ny raharaha, dia tao anaty fiolahana no nitranga ny loza. Avy any avaratra hihazo ny tanànan’i Toliara miaka-piakarana ilay môtô nandeha mafy mbola tsy nandrehitra jiro, raha nidim-pidinana ary ho any Salary Avaratra kaominina ambanivohitry Tsifota kosa ilay fiarabe izay nitondra sakafo sy entana maro ho an’ny trano fandraisam-bahiny iray malaza any an-toerana. Raha vao nahita an’ilay môtô nandeha mafy nivilavila fandeha tsy nanaraka ny lalana tokony hizorany intsony ny mpamilin’ilay kamiao, dia naka sisiny no sady nandeha mora nidina. Tsy nahita ny fiara teo anoloany intsony ilay  mpitandro filaminana nitondra môtô, izay voalaza fa nahenoana fofon-toaka, ka avy hatrany dia nanitsy sy nifatratra tany amin’ny ilany havian’ilay kamiao, ary maty teo ho eo, raha teny an-dàlana hihazo hopitaly kosa no namoy ny ainy ny namany iray nentiny. Ny alin’ny nitrangan’ny loza  ihany, dia voatazona atao fanadihadiana ao amin’ny kaomisarian’ny Polisy ao Bazaribe Toliara ny mpamilin’ilay kamiao nahavanon-doza miaraka amin’ny fiarabe nentiny.

Eric Manitrisa

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Antsirabe : Fanafihana tao Androvakely, telo tamin’ireo jiolahy no efa voasambotra

Voasambotry ny polisy, ny faran’ny herinandro teo, ny jiolahy telo lahy, isan’ny tompon’antoka tamin’ilay fanafihana miharo fanolanana tao Androvakely Antsirabe II. Raha tsiahivina fohy, trano roa no indray notafihan’ny jiolahy tao Androvakely, mpivarotra avokoa ireo tokantrano ireo izay nahaverezana antampitrisany sy entam-barotra ary fitaovana maro, tsy vitan’izany fa naolan’ireo jiolahy koa ny zazavavy kely iray zanaky ny tompon-trano. Fa ankoatran’io fanafihana io dia tokantrano roa hafa ihany koa no voatafika nandritra io alina io tao Ambozontany. Taorian’ny fanafihana anefa, nanambara ny tompotrano fa nisy famantarana hitany tamin’ny tavan’ilay nanafika. Ankoatra izay, ren’ny fianakaviana ihany koa fa nisy fifandirana ireo samy jiolahy satria tsy arakaraky ny vola notenenin’ilay mpanondro ny trano hotafiana ny vola azo nandritra ny asa ratsy. Voalaza mantsy fa nampanantena volabe ity farany kinanjo tsy izay no niseho ka teo no niainga ny disadisa sy fifamaliana. Fantatra fa niafara tamina fikasihan-tanana mihitsy ny fifamaliana ka voatoraky ny tapa-biriky ny lohan’ilay mpanondro ny trano hotafihina. Ny ampitson’io fanafihana io ihany dia nentin’ny havany teny amin’ny hopitaly ilay naratra ka noraisim-potsiny teny. Taorian’ny fanadihadiana lalina nataon’ny polisy moa dia roa lahy hafa koa no voasambotra. Mitohy kosa ny fanaovana asa lambo ireo namany raha toa ka efa nidoboka eny am-ponja kosa izy telo lahy ny talata lasa teo.

Andry N.

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Ankasina : Jiolahy saika hanafika, maty voatifitry ny pôlisy

Jiolahy rain-dahiny iray indray no lavon’ny balan’ny pôlisy ny alin’ny alarobia hifoha alakamisy teo teny Ankasina. Tao ho ao izay dia nalaza ny fisiana andian-jiolahy mirongo sabatra, manafika tranon’olona teny amin’iny  faritra 67ha sy ny manodidina iny. Teo anatrehan’izay indrindra no nandrasain’ireo mpitandro filaminana fepetra ny amin’ny  fanaovana hazalambo ireto olon-dratsy ireto. Tamin’io alina indrindra  ary, raha nahazo vaovao ireo pôlisy ny amina fisiana andian’olona mitana sabatra mikasa hanafika tokantrano iray teny amin’iny faritra Ankasina iny, dia tonga avy hatrany teny izy ireo. Indreo eo tokoa, dimy lahy, misy zava-maranitra miendrika sabatra manjelatra teny amin’ny iray tamin’izy ireo, tsy fantatra hoe avy aiza, nifanena tamin’izy ireo. Niroso avy hatrany tamin’ny fisavàna ireto andian’olona mampiahiahy ireto, ireo pôlisy saingy rifatra nitsoaka avy hatrany izy ireo raha vao nahatazana fotsiny ny fiaran’ireo mpitandro filaminana. Raikitra teo ary fifanenjahana ka voasambotra ny iray, ilay nahatazanana sabatra. Namaly avy hatrany anefa ileio ary saika hampiasa an’ilay fitaovam-piadiana teny an-tanana tamin’ilay pôlisy nisambotra azy. Tsy nisy afa-tsy ny fiarovan-tena tamin’ny tifitra sisa no nataon’ireto farany, ka lavo tamin’izany ilay olon-dratsy. Mbola nisy iray tamin’ireo dimy lahy no azo sambo-belona raha tafaporitsaka kosa ny telo ambiny. Raha ny angom-baovao azo dia fantatra fa teo am-panafihana ilay tokantrano mihitsy izy ireo no namaly sy niantso vonjy ny tompon-trano. Raha mbola teo am-pikonokononana ny handeha hitsoaka iny no nifanena tamin’ireo mpitandro filaminana. Tsy mbola nahazo na inona na inona araka izany ireto olon-dratsy ireto. Eto dia manentana hatrany ny pôlisy ny amin’ny fanomezam-baovao azy ireo avy hatrany mahakasika olona na tranga mampiahiahy eny amin’ny fiaraha-monina eny.

m.L

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Anosibe : Nitsoaka mpanendaka dia maty tao anaty rano

Nifanehatra tampoka tamin’ny mpanendaka ny lehilahy iray hamonjy fodiana tetsy Anosibe. Nanapa-kevitra nitsoaka avy hatrany izy ary dia raikitra tokoa ny fifanenjehana teo aminy sy ireo olon-dratsy. Ny henon’ny olona teo amin’ny manodidia dia antso vonjeo izay raha ny fihevitry ny mpiara-monina dia avy amin’io olona namoy ny ainy io. Tsy nisy sahy nivoaka anefa ireo olona noho ny tahotra sao izy ireo indray no hianjadian’ny rihitra. Ny maraina no nisy nahita teo an-toerana ny fatin-dehilahy iray natsingevan’ny rano, teo akaikin’ny lalam-by, eo Ambohibarikely-Anosibe. Nanomboka teo no nandeha ny tombana fa saika hisy hanendaka izany ilay rangahy dia nisafidy ny nitsoraka tao anaty rano. Mbola teny an-tanany ny paoketra izay notazominy mafy, tsy fantatra izay tao anatiny. Mirongatra tanteraka ny asa fanendahana, indrindra raha vao maizina ny andro. Isan’ny noresahin’ny olona maro tao anaty tambajotra sosialy ny fisian’ny efa-mianaka izay nandeha alina tamin’iny Antanimena-Ambany, mifanandrify amin’ny Vasakaosy iny , izy ireo izay vao avy niandry faty no saika hamonjy fodiana no nandrasan’ny jiolahy mitondra sabatra. Nisy nahatsikaritra ny zava-niseho ary ireo olona tsara sitra-po nitondra fiara no nisintona haingana azy efa-mianaka tao anaty fiara. Raha tsy izay dia asa izay nanjo ity fianakaviana kely ity izay misy zaza roa tao anatiny.

D.R

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Amparafaravola : Mirongo basy “Mass 36” am-polony ireo dahalo rehefa manafika

Manjaka ny tsy fahandriampahalemana ao amin’ny distrikan’Amparafaravola. Manafika ny dahalo mpangatr’omby ary mirongatra ihany koa ny vaky trano. Mandry tsy lavo loha araka izany ny mponina any an-toerana na andrenivohitra na ambanivohitra, araka ny fitarainan’ny solombavam-bahoaka voafidy tany amin’io distrika io ka mila ho kivy, satria sady manao andiany ampolony maro ireo dahalo no mampiasa fitaovam-piadiana mahery vaika ary tena sahy mamono mihitsy.

Nambarany ary fa hatramin’ny niandohan’ity volana ity, dia fanafihan-dahalo mitam-piadiana telo ary nahafatesana olona no nitranga tao amin’io distrika ka nahaverezana omby  mahery ny 500. Ny voalohany dia nitranga ny fiandohan’ity volana ity. 58 ireo dahalo no nanafika ary nirongo basy “Mass 36” miisa 23. Voaroba tamin’izany ny omby 200 ary olona telo no namoy ny ainy nandritra ny fanafihana. Herinandro tao aorian’io, omby 150 mahery indray no voaroba ary olona 2 no matin’ireo dahalo. Telo andro taorian’io ihany, omby 150 indray no lasa.

Araka ny fanazavan’ity solombavam-bahoakan’i Madagasikara ity, dia ny fisian’ireo fitrandrahana vatosoa tsy ara-dalàna any amin’iny faritra Alaotra iny (Ididy, Amparafaravola, Andilamena) no isan’ny nampirongatra ny asan-jiolahy any amin’io distrika io. Maro loatra ireo vahiny tonga any ka tsy voa ara- maso intsony ny fivezivezen’ny olona. Manaitra ny sain’ny tompon’andraikitra manoloana izany ary ity solombavam-bahoaka voafidy tao Amparafavola ity mba hijerena akaiky izao raharaha izao. Nasiany resaka ihany koa ny tokony hisian’ny fanaraha-maso ireo vahiny Srilankey mpividy vato izay tonga maro any an-toerana amin’izao fotoana izao.

T.M.

Madagate0 partages

Madagascar UE. Victimes d’Enawo: 1,5 milliard d’ariary directement géré par des ONG et non par le BNGRC

L’Union européenne a décidé de débloquer 1,5 milliard d'ariary de l'UE pour augmenter son aide, afin de fournir une assistance rapide aux victimes du cyclone tropical intense Enawo. Ces ressources permettront de soutenir les actions des organisations de la société civile œuvrant dans les régions affectées par Enawo.

Le cyclone tropical intense Enawo a frappé 13 régions de Madagascar la semaine du 7 mars2017, et a affecté un très grand nombre de ménages malgaches qui se trouvent aujourd'hui dans une situation de grande vulnérabilité (absence d'abris, difficultés d'accès à l'eau potable, manque de denrées alimentaires, récoltes détruites…).

En réponse aux besoins urgents, et suite à la déclaration de sinistre national faite par le Gouvernement malgache le 14 mars 2017, l'Union européenne a immédiatement mobilisé des fonds à travers les ONG présentes dans les zones affectées,et qui bénéficiaient déjà d'un financement de la Direction Générale de l'Aide Humanitaire et de la Protection Civile (DG ECHO).

Afin de renforcer sa contribution, l'Union européenne vient de débloquer 1,5 milliard d'ariary supplémentaires pour soutenir des organisations de la société civile dans leurs actions de soutien aux populations sinistrées.Ce jeudi 30 mars, l'Ambassadeur de l'Union européenne à Madagascar, Monsieur Antonio Sanchez-Benedito, a ainsi signé 6 contrats de subvention avec les organisations suivantes: CARE, la Croix Rouge Française, la Croix Rouge Danoise/la Croix Rouge Malagasy, MEDAIR, Welt Hunger Hilfe (WHH) et l'association Lovasoa.

Les actions soutenues visent à fournir, au cours des 3 prochains mois, une assistance aux populations sinistrées dans les régions du Nord-Est (districts d'Antahala, Maroansetra, Fénérive Est), du Sud-Est (districts de Midongy Atsimo, Befotaka, Vangaindrano, Farafagana et Midongy) ainsi qu'à Antananarivo. Ces actions permettront notamment:

×Au Sud-Est: de fournir un appui à 5449 ménages vulnérables pour couvrir leurs besoins alimentaires (opérations "argent contre travail" et "vivres contre travail" dans le cadre de travaux de désenclavement, d'assainissement et de reboisement urgents) et contribuer à la relance de leurs activités agricoles (distribution de semences, appui technique);

×Au Nord-Est: de fournir des abris pour 1900 ménages sinistrés (distribution de kits d'abris et de bâches); de fournir des kits de produits de première nécessité pour 600 ménages sinistrés; d'apporterun appui à 225 ménages pour la reconstruction de leur habitat (distribution de kits d'outillages); de rétablir l'accès à l'eau potable dans 9 communes (désinfection de puits, réhabilitation de points d'eau); de restaurer des maisons-refuge communautaires; d'effectuer la réhabilitation d'écoles;

×A Antananarivo: de fournir un appui sous forme de transfert monétaire inconditionnel à 500 ménages très vulnérables ayant été déplacés suite aux inondations.

Cet appui de 1,5 milliard d'ariary a pu être mobilisé dans le cadre du programme de l'Union européenne pour l'appui à la société civile à Madagascar (programme DINIKA).

L'Union européenne et ses 28 États membres financent plus de la moitié de l'aide humanitaire au niveau mondial. Cette aide est octroyée sur base du respect du droit humanitaire international, et des principes d’humanité, d’impartialité, d’indépendance et de neutralité. A travers sa politique humanitaire, l’UE démontre concrètement son engagement en faveur des populations qui ont besoin d’aide dans des situations de vulnérabilité extrême.

Pour plus d'informations:

Tsitohery Francesca ANDRIAMAMPIONONA

Chargée de l'Information et de la Communication

Délégation de l'Union européenne à Madagascar

+261 32 04 933 17