Les actualités à Madagascar du Mardi 31 Janvier 2017

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Tananews664 partages

Meteo : 3 cyclones en approche

Tant mieux, tant mieux.

Il nous faut de l’eau, beaucoup d’eau, des millions de mètres cube d’eau.

Pour suivre ces 3 cyclones, nous vous conseillons meteo France, c’est beaucoup plus fiable que les guignols d’Ampasapito.

Madagascar Tribune323 partages

« Le prochain régime n’aura pas de légitimité »

La révision annuelle de la liste électorale (RALE) se termine aujourd’hui. Le taux d’inscription est loin d’atteindre les résultats escomptés. Alors que la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) avait fixé comme objectif de parvenir à 10 millions d’électeurs en vue des prochaines élections, il y a moins de 9,5 millions à ce jour. Malgré les efforts déployés au niveau des fokontany, que ce soit par la CENI, la société civile ou les partis politiques, la population reste plutôt indifférente et ne se pressent pas pour vérifier leurs noms sur la liste électorale.

Selon le KMF-CNOE (Komity nasionaly Manomana ny Fifidianana ), ce faible taux d’inscription aura un impact considérable sur le mandat des prochains élus. En effet, ils ne pourront pas se prévaloir d’une légitimité étant donné ce faible taux d’inscription. Ils devront à chaque fois rechercher cette légitimité dans ses actions, et perdra du temps à chercher le soutien de la population qui n’est pas allée voter. On risque aussi de revoir le même schéma qu’actuellement, la création d’une majorité présidentielle au niveau de l’Assemblée Nationale alors que le camp présidentiel n’a fait élire aucun député.

Pour remédier à cette situation, le KMF-CNOE a avancé l’idée de rallonger la période de révision de la liste électorale. Selon eux, cela permettrait d’avoir plus d’électeurs inscrits par rapport à la situation actuelle et la CENI doit également redoubler d’effort pour une sensibilisation de masse.

Rallonger la période de la révision de la liste électorale dépend toutefois uniquement de la loi car c’est le code électoral qui fixe les dates de révision. Or, on est pour le moment obligé de se conformer à l’ancien code électoral. La session parlementaire extraordinaire n’ayant pas encore été fixée, le refonte de la loi électorale reste en suspens.

« Voter ou pas ne changera pas grand-chose, les politiciens feront ce que bon leur semble de toute façon », dixit Fara, une commerçante. En somme, cette faible inscription ne résulte pas tant de la courte période de la révision de la liste électorale ni du manque de sensibilisation mais d’un ras-le-bol politique d’une majorité déçue par les pratiques et calculs politiques depuis longtemps à Madagascar. Seule une nouvelle pratique politique et une éducation électorale et civique repris depuis les bases pourrait résoudre la situation.

L'express de Madagascar148 partages

Internet – Les connexions de secours en place

La connexion internet est rétablie petit à petit pour les clients de Telma. La société a mis en place des solutions de backups pour limiter les dégâts.

Telma passe au plan B. Les connexions de secours utilisées par cette société sont en place depuis vendred, minuit. Ses abonnés ont de nouveau pu accéder à internet après avoir été privé de connexion pendant plus de 48 heures suite à l’endommagement du câble optique sous-marin Eassy, mercredi 25 janvier à 14 heures. « Les 3 millions de clients ont maintenant accès à internet dans les meilleures conditions possibles, compte tenu de la situation exceptionnelle, comme nous nous y étions engagés », a déclaré Patrick Pisal Hamida, administrateur directeur général de la société lors d’un point de presse au centre de surveillance du réseau (NOC) de la société de télécommunication.Pour ne pas pénaliser ses clients, la société de télécommunication a eu recours à toutes les solutions de backup disponibles. Ainsi, ses clients ont été basculés vers le câble optique sous marin Lion de Orange Madagascar et les deux autres sorties internationales satellitaires Eutelsat et O3B. Avec la capacité disponible pour ces connexions de backup, la société de télécommunication a mis en place une organisation de priorisation pour ses clients.

Priorité aux entreprises« La priorité est donnée aux entreprises pendant les heures de travail afin de supporter du mieux possible leur production. Toutefois, les mails fonctionnent 24h/24. Des  capacités spécifiques sur des horaires étendus sont aussi dédiées aux calls centers, aux business process outsourcing (BPO) dont les activités dépendent exclusivement de l’internet. L’accès grand public et les cybercafés sont prioritaires en dehors des heures de travail », a-t-il expliqué.La connexion via la liaison internationale ne sera pas rétablie avant vendredi. Selon ses explications, « le navire câblier CS Leon Thevelin a quitté le quai de Cape Town dimanche et atteindra Toliara ce vendredi 3 février ». Ce navire fait maintenant route vers la ville du Soleil à une vitesse de croisière de 12 nœuds, avec à son bord du matériel de réparation dont 75 kilomètres de câble optique, spares et kit de jointage.L’équipe technique de Telma suit de près et en temps réél le mouvement de ce navire depuis le NOC de la société. « Deux experts technique du groupe Telma embarqueront à bord et procèderont avec les techniciens du consortium Eassy à la réparation du câble en haute mer », conclut ce dirigeant de la société de télécommunication.Depuis son NOC, le centre névralgique de la société, à Analakely, les techniciens de Telma travaillent d’arrache-pied pour limiter les dégâts causés par cette coupure d’internet.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar110 partages

Accident sur la RN3 – Le chauffeur hospitalisé menacé de lynchage

Rescapé de l’accident ayant fait 47 morts sur la RN3, le chauffeur du camion impliqué est menacé de vindicte populaire. Il a été isolé des autres victimes.

Survivant à l’accident de la circulation ayant fait 47 morts et 24 blessés sur la  route nationale numéro 3 à la hauteur d’Anjozorobe samedi, le conducteur du camion de marque Mercedes Benz 813, impliqué dans cette sortie de route dramatique, est placé sous la protection de la gendarmerie pour éviter qu’il ne subisse une vindicte populaire. Alors que la plupart des blessés ont été placés en observation médicale au centre hospitalier d’Anjozorobe, il a été évacué vers la capitale à bord d’une ambulance, aux cotés de sept autres rescapés.Pour sa sécurité, le chauffeur du camion a été placé à l’écart des autres rescapés hospitalisés. Alors que ces derniers ont été admis à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), le conducteur du poids-lourd a été conduit à l’hôpital militaire de Saovinandriana. Sérieusement touché à la tête, il y a été interné dans la journée de dimanche, après le drame.Hier, des bruits selon lesquels il est placé en garde à vue au camp de la gendarmerie à Ankadilalana ont circulé.

Quatorze écoliersDes noces, qui ont viré au cauchemar samedi. Plus de six familles ont été décimées dont un jeune couple qui allait célébrer son mariage à Talatanivolonondry, après leurs fiançailles la veille. L’accident  s’est produit à la hauteur d’Antetezana, samedi vers 5 heures et quart, en arrivant à l’entrée du pont, surplombant la rivière Mananara au point kilométrique 88+300. Devenu incontrôlable, le poids-lourd lancé à toute vitesse a fait un plongeon dans  les eaux montantes du Mananara. L’avant de la Mercedes 813 s’est littéralement encastré dans le lit de la rivière, se transformant en un piège mortel. En passant au peigne fin l’épave du camion et ses environs, les secouristes et les riverains ont repêché 14 enfants, scolarisés dans la Zone d’Administration Pédago­gique (ZAP) d’Ambon­ga­marina Anjozorobe. Les recherches se sont poursuivies mais le bilan reste statique.Dans un communiqué, le Gouvernement souligne que le poids-lourd impliqué dans cet accident est strictement réservé au transport de marchandises et n’est nullement destiné au transport de personnes.

Andry Manase

L'express de Madagascar84 partages

Contrôle de constitutionnalité – La loi sur la réconciliation validée

Selon la Cour constitutionnelle, il faudrait faire la différence entre la réconciliation politique et la réconciliation nationale.

Distinction. À part quel­ques réserves d’interprétation et deux articles scélérats, la Haute cour constitutionnelle (HCC), a déclaré conforme à la Constitution, la loi sur la réconciliation nationale. Dans cette décision, publiée, le 27 janvier, l’institution judiciaire dissocie, par ailleurs, la réconciliation politique, de la réconciliation nationale.Selon la Cour d’Ambo­hidahy, cette distinction est faite dans le but de lever toute « ambiguïté », sur la notion de réconciliation nationale « liée à l’existence d’un processus politique initié lors de la Transition qui persiste toujours aujourd’hui ». La HCC soutient, ainsi, que le processus de réconciliation nationale « est prévu à l’article 168 de la Constitution [cette disposition prévoit la mise en place du Conseil du fampihavanana Malagasy (CFM), dans le cadre du processus de réconciliation nationale] pour être mis en œuvre par un texte de loi (…) d’avantage un processus de réconciliation de la société avec elle-même ».Aussi, le processus qui est « présenté par l’existence et la construction d’un dialogue entre les anciens chefs d’État (…) passe par une acceptation du processus par l’ensemble des protagonistes politiques », est qualifié par la Cour d’Ambohidahy de « réconciliation politique ». À la lecture de la décision de la HCC, les démarches de réconciliation, depuis la Transition, jusqu’à ce qu’elle soit prise en main par le CFM érigé par la nouvelle loi faisant écho à l’article 168 de la loi fondamentale, sont « politiques ».

LiéesDans sa décision, l’institution judiciaire a, quelque peu, écorché le « processus politique », soutenant que, « malgré la diversité de ces instruments juridiques, force est de reconnaître que les résultats attendus sont loin d’être atteints ». Le processus engagé durant la Transition est, en effet, régi par trois textes qui sont la loi portant amnistie pour la réconciliation nationale et celle créant le « Filan­kevitry ny fampihavanana Malagasy » (FFM), et l’ordonnance mettant en place une commission spéciale au sein de la Cour suprême.La Cour constitutionnelle concède, pourtant, que « la réconciliation politique et la réconciliation nationale sont inévitablement liées ». Ce qui implique que les résultats du processus de réconciliation inhérent à l’article 168 de la Constitution, aura « inévitablement », une portée politique. La finalité politique de la loi sur la réconciliation nationale, justement, a déchainé les passions durant les débats à l’Assemblée nationale.Les parlementaires partisans de Marc Ravalo­manana et Andry Rajoelina, anciens chefs d’État, estimaient, qu’à une certaine mesure, le processus de réconciliation initié par le texte viserait, particulièrement, « l’éviction », de leurs favoris des prochaines élections présidentielles. À la lecture de sa décision de vendredi, la HCC souhaite, visiblement, éviter d’être happée par les débats politiques sur le sujet et étiquetée de parti pris sur le sujet.La Cour d’Ambohidahy a, ainsi, soutenu que « quelles que soient l’ampleur et l’intensité des débats qui ont entouré l’élaboration et l’adoption de la loi (…) la Constitution ne confère pas à la Cour un pouvoir général d’appréciation et de décision de même nature que celui du Parlement, mais lui donne seulement compétence pour se prononcer sur la conformité des dispositions législatives, soumises à son examen, aux droits et libertés que la Constitution garantit. (…) la Cour ne saurait rechercher l’opportunité des objectifs et des finalités que le législateur s’est assigné, dès lors que leur teneur et modalités (…) ne sont pas manifestement inappropriées, au regard des exigences de la Constitution (…) ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Madagascar Tribune66 partages

Le terrible duo : ressources naturelles / pauvreté

La publication du rapport « perspectives économiques mondiales » de la Banque Mondiale le 09 Janvier 2018 a laissé entrevoir une reprise de la croissance en Afrique après une baisse considérable à 1,8% en 2017. Toutefois, le rapport n’écarte pas les risques d’une rechute notamment pour les économies exportatrices de ressources naturelles. Une prédiction qui confirme l’idée selon laquelle ces économies rentières restent prisonnières de la « malédiction des ressources naturelles. Comment expliquer le paradoxe des économies riches en ressources mais qui enregistrent des piètres performances économiques, même par rapport à celles qui en sont dépourvues ?

Perte de compétitivité

D’abord, la plupart des pays touchés par cette « malédiction » subissent le phénomène de la surévaluation du taux de change, ce qui mine leur compétitivité. Le taux de change est déterminé par l’offre et la demande des monnaies prises en compte. Si la demande dépasse l’offre, ce taux augmente. Or l’exploitation à grande échelle des ressources fait rentrer beaucoup de devises grâce à l’investissement massif dans le secteur extractif et les taxes prélevées sur les exportations de matières premières. Il s’ensuit alors une augmentation des prix des produits dans les autres secteurs ouverts aux échanges commerciaux qui voient leur compétitivité s’effriter notamment le secteur agricole et industriel où la productivité est complètement réduite. L’abondance des devises conduit à l’appréciation du taux de change. Dans la même veine, les prix exprimés en monnaie nationale s’apprécieront également, ce qui pénalise la compétitivité des exportations des entreprises locales. Celles-ci, voyant leurs parts de marché s’effriter car leurs produits sont de plus en plus chers, vont soit fermer, soit réduire leurs activités, amplifiant ainsi le chômage et par ricochet compromettre la croissance.

Désindustrialisation et amplification du chômage

Ensuite, les revenus générés par l’exploitation des ressources étant plus élevés que dans les autres secteurs en termes de rentes et de salaires, l’industrie extractive et les filières dérivées attirent les travailleurs et les investissements des autres secteurs. Cela crée un effet de déplacement des facteurs de production. Les autres secteurs se retrouvent donc privés de la force de travail et des capitaux nécessaires à leur fonctionnement et développement. Dans ces conditions la diversification de l’économie se réduit considérablement et la plupart des pays africains disposant de ressources naturelles abondantes deviennent des économies mono-exportatrices avec une faible valeur ajoutée des exportations. 35 ans après son boom pétrolier, le Nigéria a perdu sa place de première puissance agricole d’Afrique, sa production de cacao est passée de 300 000 à moins de 180 000 tonnes et le pays n’est plus un acteur majeur dans les secteurs du caoutchouc et de l’huile d’arachide. Son taux de chômage atteignait même 24,3% en 2012 avec 9,9% chez les jeunes de 15 à 24 ans. Par ailleurs il est bien connu que les industries extractives nécessitent beaucoup de capitaux et emploient peu de main d’œuvre. D’après le rapport « perspective économiques en Afrique 2017 »,le secteur minier n’emploie que 1 % de la main-d’œuvre en Afrique pour des emplois temporaires. Mais l’agriculture qui emploie plus de 60% de la main d’œuvre selon le même rapport est l’une des premières victimes de la réduction de la diversification de l’économie locale.

Eviction de l’investissement privé

L’abondance en ressources naturelles fait souvent le lit au détournement des revenus d’exploitation et crée la convoitise des camps politiques. Mais la calamité vient du contrôle étatique de la manne. On assiste dans cette situation à une politisation des investissements publics au détriment de l’efficacité économique. La conséquence directe est l’inexistence d’Etat de droit caractérisée par l’absence de transparence dans la gestion de la manne, la corruption des dirigeants et de l’appareil judiciaire et l’impunité. C’est d’ailleurs l’argent de la corruption qui contribue à affaiblir les institutions et assurer la pérennité des régimes dictatoriaux. Or, en absence d’Etat de droit, les investisseurs n’ont pas la garantie de la sécurisation de leurs investissements et sont réticents. En outre, le gaspillage des deniers publics dans les « éléphants blancs » raréfie les ressources financières qui auraient pu être mis à la disposition d’investisseurs capables de créer de l’emploi et des richesses. L’absence de transparence dans la gestion des revenus a déjà entraîné la suspension du Niger de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE). En outre les licences d’exploitation sont délivrées en échange de pots de vin comme l’illustre le scandale « Panama Papers » dévoilant, avec le consortium international des journalistes d’investigation, que pas moins de 37 entreprises sont mêlées à des cas de corruption dans l’acquisition de contrats pour l’exploitation des ressources en Afrique.

Castes rentiers et mauvaise gouvernance

Enfin, La facilité d’avoir de l’argent n’incite pas à la bonne gouvernance, donc pas d’incitations à réformer et améliorer le climat des affaires afin de diversifier l’économie. La formation, dans les arcanes du pouvoir, de castes de rentiers qui profitent de la manne des ressources naturelles, donne lieu à un lobby redoutable qui bloque toute tentative de réformes notamment celles liées à la démocratisation de l’entrepreneuriat qui pourrait menacer leurs intérêts. C’est le cas de l’Angola qui a connu une croissance de 11,1% de 2001 à 2010, le taux le plus élevé au monde à cette période. Mais malgré cet exploit, plus de 60 % des angolais vivent dans l’extrême pauvreté. La manne pétrolière y était principalement gérée par les proches du régime et n’a simplement pas servi à créer de l’emploi dans les autres secteurs. Pour le classement Doing Business 2018 jaugeant le climat des affaires, le Nigeria 145ème, la Bolivie 152ème, l’Angola la 175ème, et le Venezuela 188ème, sur 190 économies prises en compte sont également des pays exportateurs de ressources naturelles mais présentant un climat des affaires pas très reluisant.

En définitive, l’abondance des ressources naturelles, si elle n’est pas bien canalisée, risque de devenir une malédiction. Il est indispensable de réformer les règles du jeu pour changer les incitations aussi bien des gouvernants que des gouvernés afin d’orienter leur énergie et leur force vers les activités productives au lieu de la recherche de la rente. Faute de quoi les économies rentières resteront prisonnières de la « malédiction des ressources naturelles ».

Mauriac AHOUANGANSI,doctorant-chercheur béninois.

Article publié en collaboration avec le projet www.libreafrique.org

L'express de Madagascar57 partages

Diplomatie – Le Vatican se veut artisan de la paix

La ligne et les objectifs de la diplomatie du Saint-Siège ont été exposés par le cardinal Parolin. Une politique internationale dont le principal but est la défense des droits fondamentaux de l’Homme.

Une présence raisonnée et effective. C’est ainsi que l’on pour­rait résumer la politique diplomatique du Saint-Siège, à entendre l’exposé fait par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, hier. Une diplomatie voulant faire de l’église catholique « un artisan de la paix ».Devant un parterre de religieux, de laïcs, de dirigeants étatiques, de personnalités politiques, des uni­versitaires et des journalistes, durant un peu plus d’une trentaine de minute, le numéro 2 de la cité-État a expliqué la ligne et les objectifs de la diplomatie vaticane. Une politique internationale qui consiste en « une présence consciente », visant à défendre « les intérêts et droits fondamentaux de l’Homme ». Justice sociale, égalité et dignité ont été parmi les mots forts dits, hier.Dans son explication, le cardinal Parolin a souligné que « l’attention à la personne humaine est au centre de l’action de l’église, par conséquent, la personne est la finalité de la diplomatie pontificale ». Dans cette optique d’une diplomatie active, l’église catholique se voudrait, systématiquement, « partie prenante », des actions de recherche de solutions aux difficultés de la société, de la vie de la personne.

Rappel et interpellationLe respect des droits de l’Homme ne peut, toutefois, être effectif sans la paix et le développement. La lutte contre la pauvreté, la destruction de l’environnement mais surtout, la recherche de « solutions concertées et durables », aux conflits, ou de tous les moyens pour éviter les crises et l’usage de la force, sont ainsi, inscrites dans les objectifs de la diplomatie pontificale. Une démarche où « le dialogue », est l’outil privilégié.L’exposé d’hier, indique que « le défi », est de transformer les différences dans un monde multipolaire propice au conflit « en attitude d’acceptation et d’enrichissement réciproque ». Il s’agit donc, de maintenir des relatons apaisées entre des sociétés ayant chacune leur propre organisation, leur propre idéologie. Dans son objectif d’être « artisan de la paix », amener les acteurs du monde à dépasser les intérêts particuliers pour mettre en avant le bien-être commun est une ligne que défend l’église.Indiquant que les nonciatures sont une manière pour le Pape « de manifester de manière visible sa sollicitude », avec les églises de par le monde, le cardinal Parolin a expliqué, qu’à l’instar des représentations diplomatiques classiques, elles ont, également, un rôle de collectes d’informations. « Il faut aussi connaître les raisons des conflits, ou ceux qui pourraient les entraîner afin de les transformer en maillons de paix », a déclaré le secrétaire d’État.Si l’on se réfère au rôle que joue l’église catholique, à Madagascar, la ligne de la diplomatie pontificale est, en toute vraisemblance, également, de mise quant aux actions des religieux dans les faits de la vie intérieure d’un État. Bien-être commun, défense des droits de l’homme, paix, ou encore, lutte contre la destruction de l’environnement sont des principes qui ont été repris dans les déclarations de la Conférence des évêques de Madagascar (CEM), l’année passée, par exemple.Dans la mission qu’elle s’est donnée sur la base de la ligne tracée par le Vatican, l’église semble « s’ingérer », dans les affaires étatiques. Questionné sur la frontière entre être « partie prenante », et « ingérence », dans ce cas, un membre du CEM a soutenu : « L’église ne s’ingère pas. Elle ne fait que rappeler et interpeller ». Comme voulant « rappeler », que tout reste à faire autant dans le monde qu’à Madagascar, le cardinal Parolin a conclu la conférence d’hier en lançant : « Fini de parler, maintenant, il faut travailler ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Orange Madagascar56 partages

Orange Money disponible auprès de plus 60 stations-services à Madagascar

La disponibilité du service permet aux clients d’effectuer leur paiement par Orange Money pour tous les services et produits vendus dans les stations-services : achats de carburants, achats dans les boutiques, services d’entretien et de réparations (lavage, vidange, etc …). Il est également possible d’effectuer des retraits d’argent, ou des dépôts, auprès de ces stations-services.

Les services Orange Money sont déjà disponibles dans les stations-services Total, Galana, Jovenna et bientôt dans les stations Shell. Les clients peuvent reconnaître facilement les stations partenaires grâce aux signalétiques Orange Money.

Plus de 60 stations-services dans tout Madagascar proposent aujourd’hui le service Orange Money. Et le service est en cours de déploiement auprès de nouvelles stations-services pour se rapprocher davantage des clients.

Orange Money est un service de paiement et de transfert d’argent qui permet aux clients de transférer de l’argent de mobile à mobile, de régler des factures ou encore de retirer et de déposer de l’argent auprès d’un réseau d’agents agréés. Le service a largement dépassé le transfert d’argent, pour couvrir désormais toutes les transactions essentielles que les clients réalisent chaque jour.

La présence du service Orange Money auprès des stations-services est un progrès réel en termes de proximité pour les clients communs, qui peuvent payer rapidement, de manière sécurisée.

Orange Madagascar47 partages

Conseil du Gouvernement du 31 janvier 2017

Un Conseil du Gouvernement s’est tenu ce mardi 31 janvier 2017 à partir de 9h00 au Palais d’Etat de Mahazoarivo.

I- ADOPTION DE TEXTES REGLEMENTAIRES

Au titre du Ministère auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’ElevageAdoption du Projet de décret portant création et organisation du Centre de Lutte Antiacridienne de Madagascar « Ivotoerana Famongorana ny Valala eto Madagasikara » ou IFVM.

Au titre du Ministère de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales.Adoption du Projet de décret fixant la liste des jours fériés, chômés et payés au titre de l’année 2017.En application des dispositions de l’article 81, alinéa 3, de la loi n°2003-044 du 28 juillet 2004 portant Code de Travail, les journées ci-après sont fériées, chômées et payées, au titre de l’année 2017.1. Dimanche 1er janvier : Jour de l’An ;2. Mercredi 08 mars : journée Internationale de la femme, fériée, chômées et payée uniquement pour les femmes ;3. Mercredi 29 mars : Journée Commémorative des morts des évènements de 19474. Dimanche 16 avril : Pâques ;5. Lundi 17 avril ; Lundi de Pâques ;6. Lundi 1er mai : Fête du Travail ;7. Jeudi 25 mai : Ascension ;8. Dimanche 04 juin : Pentecôte9. Lundi 05 juin : Lundi de Pentecôte ;10. Dimanche 25 juin : Id AL-FITR, férié, chômé et payé uniquement pour les Musulmans ;11. Lundi 26 juin : Fête nationale de l’indépendance ;12. Mardi 15 août : Assomption ;13. Vendredi 1er septembre : Id ADHA, férié, chômé et payé uniquement pour les Musulmans ;14. Mercredi 1er novembre : Toussaint ;15. Lundi 25 décembre : Noël.

Au titre du Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts.Adoption du Projet de décret portant règlementation de l’accès et du partage des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques.

II- COMMUNICATIONS

Au titre du Ministère de la Santé Publique.Approbation de la Communication verbale relative à la 4ème session du sommet de la Santé pour l’Afrique 2017, du 14 et 15 Février 2017 à Londres, Grande Bretagne.

Au titre du Ministère des Travaux Publics.Approbation de la Communication verbale relative à la visite du chantier de construction du nouveau pont suspendu de la Kamoro au PK 406+400 de la Route Nationale n°4.

Au titre du Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts.- Approbation de la Communication verbale relative à la célébration de la Journée Mondiale des Zones Humides sur le thème « des zones humides pour la prévention des risques de catastrophe ».- Approbation de la Communication verbale relative à la visite de suivi de l’élevage des tortues Angonoka gardées à Maurice et à Rodrigues.- Approbation de la Communication verbale relative à la définition de cibles nationales en matière de neutralité de la dégradation des terres à Madagascar.

Au titre du Ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche.Approbation de la communication verbale relative à l’officialisation du Plan d‘Aménagement des Pêcheries Maritimes de la Région de Melaky.

L’ordre du jour ayant été épuisé, la séance a été levée à 12h05. Antananarivo, 31 janvier 2017

Les Porte-paroles du GouvernementMme Onitiana REALYMinistre de la Population,de la Protection Sociale et de la Promotion de la FemmeM. Andrianjato Vonison RAZAFINDAMBOMinistre de la Communication et des Relations avec les Institutions

News Mada40 partages

Coupure du câble Eassy : rétablissement progressif de la connexion

Toujours dans un souci de transparence et de responsabilité envers ses abonnés, l’équipe de Telma a tenu à faire le point sur l’évolution de la situation concernant les travaux de réparation du câble Eassy. En parallèle, Telma a renforcé ses solutions alternatives pour continuer à améliorer la connexion de ses clients.

Le week-end dernier, Telma a basculé en backup et les abonnés ont commencé à avoir accès à internet dans les meilleures conditions possibles compte tenu de la situation « exceptionnelle ». « Aujourd’hui nous sommes en backup sur un autre câble et deux satellites et tout cela dans un souci de quasi transparence pour nos clients. En attendant les gros travaux, vous pouvez bénéficier de l’internet », a déclaré hier Patrick Pisal Hamida, administrateur directeur général de Telma.

Le navire SC Leon Thevelin a fini le chargement des 75 km de câbles, spares et kits de jointage et a quitté Cape Town le 29 janvier dernier. Il fait actuellement route et devrait accoster à Toliara ce 3 février.  Dés son arrivée, deux experts techniques du Groupe Telma embarqueront à bord et travailleront de concert avec les techniciens du consortium Eassy la localisation ainsi que la réparation du câble en haute mer.

Priorités d’usage

« Ceci dit, pendant que le bateau poursuit sa route pour entamer les travaux de réparation, nous avons continué à travailler jour et nuit ce week-end pour que nos clients retrouvent de la capacité. On a fait un point complet avec l’ensemble des call-centesr et des BPO pour qui la connexion est vitale et ils ont pu trouver une activité quasi normale puisqu’on a du gérer les priorités d’usage : la semaine en heure de travail pour ces entreprises et puis en soirée, de midi à deux heures et en week-end pour le grand public afin que tout le monde puisse continuer à bénéficier de l’internet », a expliqué Patrick Pisal Hamida.

En touchant un mot sur la question de mutualisation, l’ADG de Telma a tenu à souligner que,  « La mutualisation à Madagascar fonctionne admirablement bien puisque depuis  fin 2016, tous les opérateurs utilisant le backbone national sont logés à la même enseigne et peuvent fonctionner sereinement. Et aujourd’hui, cette mutualisation se partage ». En tout cas, il a tenu à saluer le travail des équipes de Telma et de ses partenaires qui a permis d’apporter une amélioration sensible de la connexion de ses abonnés.

Arh.

 

News Mada37 partages

JCI Toliara : Velompanahy Nestin , nouveau président

Un nouveau président à la tête de la Jeune Chambre Internationale (JCI) Toliara, en la personne de  Nestin Velompanahy. Ce dernier succède ainsi à Nomenjanahary Charles Rambao. La cérémonie de passation de collier s’est déroulée samedi  à la Maison des jeunes au sein de la Direction régionale de la jeunesse et des sports Atsimo Andrefana.

A travers sa devise « To dare is to do », le nouveau président compte multiplier l’impact des actions déjà entreprises durant ces dernières années. Un des projets-phares de ce mandat 2017 est l’accueil de la Conférence régionale de la Zone Sud dont l’organisation est revenue à la JCI Toliara, élue durant la 29e Convention nationale 2016 de la JCI Madagascar.

Le pari est de faire de ce rendez-vous annuel un moment de réseautage et un nouveau point de départ pour tous les jeunes qui veulent rejoindre le rang de la JCI. La mission principale étant d’apporter un changement positif à la communauté. Pour dire que l’équipe 2017 focalisera ses efforts sur l’éducation, l’autonomisation des jeunes et la promotion de la paix.

Fahranarison

 

L'express de Madagascar36 partages

Football – CAN U17 – Hiddink choqué de la décision de la CAF

Dans une vidéo réalisée dernièrement par la Fédé­ration malgache de football (FMF) et publiée sur les réseaux sociaux, le premier responsable de la Barea Académie évoque son désar­roi. Et ce, suite au retrait de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations U17 2017 à Mada­gascar, décision prise par la Confédération africaine de football (CAF), il y a quelques jours.« J’ai vraiment été choqué quand j’ai appris cette nouvelle. Je ne pouvais pas y croire. Je me suis vraiment senti mal et surtout très triste pour les jeunes joueurs de l’académie », souligne René Hiddink.Même s’il n’est en place que depuis quelques semaines, il s’est, semble-t-il, bien adapté à la vie à Carion et a déjà établi une bonne relation avec les jeunes, au point de comprendre leur peine. « Les joueurs ont travaillé dur depuis longtemps (NDLR : La Barea Académie a été créée il y a trois ans). Je pense qu’on aurait réalisé un bon parcours et qu’on aurait eu de grandes chances de se qualifier pour la Coupe du monde, si l’on avait participé à cette CAN », rajoute-t-il.On reste dans le conditionnel, parce qu’en raison de ce retrait, les jeunes Barea ne disputeront finalement pas le tournoi, vu qu’ils ne sont pas passés par les éliminatoires, mais que Mada­gascar était qualifié en tant que pays hôte.

Coup de tonnerreDeux dirigeants apparaissent également dans cette vidéo de la FMF. « Cette nouvelle est tombée comme un couperet. Nous étions pourtant prêts, avec notamment la création du Comité d’organisation et les dépenses pour l’organisation de l’événement étaient déjà inscrites dans la loi de finance 2017 », souligne le ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean Anicet Andriamosarisoa. « Les infrastructures du complexe sportif de la CNaPS à Vontovorona sont fin prêtes. Tandis que les travaux sur le site principal de Mahamasina sont en cours de finition. Des travaux pris en charge par une entreprise réunionnaise de renommée mondiale. La Mascotte a déjà été présentée en décembre. Nous étions prêts. Les raisons de ce retrait demeurent encore floues », martèle, pour sa part, Raoul Arizaka, deuxième vice-président de la Fédération.

H.L.R.

News Mada30 partages

Réhabilitation du canal des Pangalanes : une équipe marocaine sur le terrain

Une délégation d’ opérateurs marocains est en visite à Madagascar cette semaine pour le suivi des accords signés avec le gouvernement malgache lors du passage du roi Mohamed VI dans le pays en novembre dernier.

L’équipe menée par Saïd Zarrou, directeur général de l’agence Marchica Med, a mis en exergue le projet portant sur la valorisation et la sauvegarde de canal des Pangalanes, financé par le Royaume du Maroc. L’agence marocaine Marchica Med S.A sera d’ ailleurs  en charge de la réalisation des travaux.

Le projet de réhabilitation du canal des Pangalanes fait partie des accords signés entre le royaume du Maroc et le gouvernement malgache en novembre dernier. Le projet consiste  en l’amélioration de la connectivité du canal de manière à mieux exploiter les zones qui y sont interdépendantes. La finalité est de promouvoir la productivité agricole  de ces zones  et encourager la transformation des produits finis au niveau local, donc générer de la valeur ajoutée.

A ce propos, Saïd Zarrou a avancé qu’une équipe est déjà sur le terrain ces deux derniers mois pour effectuer les études relatives à la concrétisation du projet.   « Nous sommes en pleine période d’incubation, phase indispensable au début des travaux d’aménagement des voies d’eau. Le processus s’effectue de concert avec le secteur public et semi-public d’où la raison de notre déplacement d’aujourd’hui », a-t-il souligné lors d’une rencontre avec le ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, Nourdine Chabani, hier.

Une période d’incubation de six mois

La période d’incubation s’étalera sur six mois durant laquelle l’agence marocaine mènera des études de faisabilité techniques, financières et juridiques. Pour sa part, la partie malgache mettra à la disposition de cette entreprise marocaine les informations et documents nécessaires à la réalisation de ces études.

Le canal des Pangalanes, long de 700 km et dont l’emprise va jusqu’à 1000 km a été aménagé pour la navigation commerciale durant l’époque coloniale (1896 à 1904) afin d’acheminer plus facilement la production d’épices du sud-est de l’île vers le port de Toamasina. Il ne s’agit pas d’une première expérience pour Marchica Med. Cette agence marocaine est également en charge d’un grand projet structurant en Côte d’ Ivoire, notamment la réhabilitation de la baie de Cocody à Abidjan dont le coût s’élève à près de 100 milliards de CFA.

Riana R.

 

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Prix du riz : le cap des 2.000 ariary franchi

Le prix du riz a franchi déjà la barre des 2.000 ariary le kilo dans certains quartiers. En une semaine, le prix du riz a connu une hausse d’environ de 40%.

Au marché d’Anosibe, le makalioka de choix s’affiche entre 1.800 et 1.900 ariary le kilo alors qu’il y a juste une semaine, le prix était de 1.400 ariary. Sur les étals des détaillants comme à Tanjombato ou à Itaosy, le kapoaka vaut 600 ariary, soit 2.100 ar/kg tandis qu’à Analamahitsy et ses environs, le kilo coûte entre 1.750 et 1.800 ariary.

Pour le vary gasy, la hausse est moins importante sur l’ensemble du marché avec des prix variant de 1.700 à 1.800 ar le kilo. Mais certains commerçants affirment que ce type de riz se fait rare sur le marché. Ils craignent ainsi une hausse plus importante dans les prochains jours.

Le riz importé commence également à afficher une hausse avec actuellement 1.700 ar/kg au niveau des détaillants. Le riz de moindre qualité se vend néanmoins à 1.600 ar/kg.

Les commerçants déclarent que ces augmentations brusques sont dues aux pratiques spéculatives émanant de certains fournisseurs. Néanmoins, le ministère du Commerce et de la consommation a fait savoir la semaine dernière que des descentes massives sur le terrain seront effectuées par les commissaires et les contrôleurs du commerce pour procéder au contrôle économique.

Arh.

 

Tia Tanindranaza26 partages

Aleo tsy mihatsavelatsihy e !

Feno 70 taona katroka amin’ity taona ity ny tolom-panafahana nataon’ireo maherifon’ny firenena tamin’ny 1947.

Toky R

 

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Feo, gitara, melodica : hampiaraka talenta i Fara, i Mbola ary i Orad

Hiran’ny taona 80 sy 90, amin’ny rindra araka ny talentan’ny mpanakanto. Mampanantena seho miavaka i Fara Gloum, Mbola Talenta ary Orad Manalina.

Tsy zoviana amin’ny maro i Fara Gloum sy ny fifehezany ny vazo an-gitara. Toraka izany i Mbola Talenta, mpitendry gitaran’ny Zandry Gasy sy mpanaraka mpanakanto maro hafa ihany koa. Tsy latsa-danja amin’ireo i Orad Manalina, mpiangaly ny vata maroafitsoka ao anatin’ny tarika Green, ary milalao ny melodica sy ny gitara beso ihany koa ankoatra ny maha mpihira azy. Izany talenta marolafy izany no indray hampiarahan’ireto mpanakanto ireto, ka nanome rindra vaovao ireo hira efa fantatra ihany fa amin’ny endriny hafa.Ho an’ireo tsy mbola nahita na naheno, fantatra fa hiaka-tsehatra etsy amin’ny Trass Tsiadana izy telo mianadahy ny alin’ny zoma 3 febroary izao. Ankoatra izay, efa misy ny rakitsary maneho ny santionan’ny fiarahana, efa miparitaka anaty tambajotram-tserasera isan-karazany. “Ilay fisarahantsika”, hiran’i Kiki sy I Nirina no nindramin’i Mbola Talenta, i Fara Gloum ary Orad Manalina ka nataon’izy ireo araka ny rindrany.“Ny hiran’ny taona 80 sy 90 ihany ireo, saingy misy ny efa tsy henoheno firy intsony’”, hoy ny nambaran’i Mbola Talenta raha nanontaniana mikasika ny hira alahatra. Tsipalotra tao anatin’ny lisitra ny “Mila tsiky” an’ny tarika Evah, “Vavaka” an’ny Raberanto, “Solafaka” an’i Benja Andriatahina, “Mahereza” an-dRambao, “Bitsibitsiho”, sns.

Zo ny Aina

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Parc Nosy Hara : le social pour garantir la protection de l’environnement

Interdépendant. Protéger l’ environnement et améliorer le bien-être social vont de pair pour pouvoir réduire les pressions sur les ressources naturelles. Cela constitue un mécanisme d’incitation à la sauvegarde des Dugons et des herbiers marins, lequel se focalise sur l’amélioration de l’accès à l’éducation, la santé et le développement des Activités génératrices de revenus (AGR) alternatives dans le Parc marin de Nosy Hara, géré par Madagascar national Parks (MNP).

L’ONG Conservation centrée sur la communauté (C3), en tant que partenaire technique et financier, apporte son appui, a-t-on appris dans un communiqué diffusé hier. Dans le cadre du projet de Globel environment fund (GEF) intitulé « Using incentivized Environmental Stewardship to conserve dugongs and seagrass habitat at an identified national hotspot », un mécanisme incitatif pour la conservation touchant le secteur éducatif,  santé et économique est mis en œuvre dans ses communes d’interventions.

L’appui se poursuit

Il consiste à faciliter l’accès à l’enseignement et en améliorer la qualité au profit de la population dans les zones périphériques du Parc marin Nosy Hara. Ceci s’est concrétisé, l’année dernière, par la dotation de matériels et équipements éducatifs, notamment des manuels pédagogiques pour les élèves et les enseignants des Ecoles primaires publiques locales, entre autres, celle du  fokontany Andranomavo dans la Commune rurale de Mangoaka, district d’ Antsiranana II.

Des visites médicales périodiques ont également été organisées au niveau des cinq villages cibles dans quatre communes, à savoir Mangoaka, Andranovondronina, Andranofanjava, Mahalina. Dans d’autres fokontany, comme c’est le cas d’ Andranomavo, les ménages ont été initiés à développer l’élevage aviaire, en vue d’améliorer leur source de revenu. Au départ, une dizaine de Comités locaux du parc (CLP) ont bénéficié des formations techniques et pratiques sur la gestion de ce type d’élevage. Ils ont été dotés de volailles qui ont déjà bénéficié des soins primaires, pour le démarrage de cette activité. Un tel mécanisme d’incitation se poursuivra jusqu’en 2018.

Fahranarison

 

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Ankadifotsy : notokanana ny kianja Maitsoririnina

Tontosa ny asabotsy teo ny fitokanana ny toeram-pialamboly Maitsoririnina etsy Ankadifotsy Ankaditapaka. Nahavitana ity fotodrafitrasa ity ny fiaraha-miasa eo amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny Région Ile-de France ary ny orinasa tsy miankina.

Toerana malalaka ahafahan’ny ankizy sy ny tanora mialavoly ny kianja Maitsoririnina etsy Anakadifotsy. Tsy ampy toeram-pialamboly rahateo ny eto an-dRenivohitra rehefa nofoanan’ny kaominina ny tetsy Ambohijatovo ka rariny ny fisokafan’ireny toerana hahafahan’ny ankizy milalao ireny.

Misy ihany ny toeram-pialamboly ho an’ny rehetra etsy Marais Masay saingy efa tsizarizary ireo fitaovana.

Sehatra mampivelatra ny ankizy ara-tsaina sy ara-batana ny fialamboly ka tsy tokony hatao ambanin-javatra. Ambohipihaonan’ny tanora sy ny ankizy ihany koa izy ireny.

Navoitran’ireo tompon’andraikitra ny tokony hikojakojana hatrany ny toerana.

Tatiana A

L'express de Madagascar8 partages

Administration – Le budget 2018-2020 en cours d’élaboration

En avant. La programmation budgétaire à moyen terme pour les années 2018-2020 a été lancée officiellement hier à Anosy par la direction générale du Budget (DGB) au sein du ministère des Finances et du Budget. Cette séance avait permis à la DGB d’exposer les points essentiels que les représentants des ministères et institutions auront à respecter pour l’établis­sement de ce budget-programme.Ainsi, Mialy Lanto Raza­na­jato Razafinimanana, directeur Général du Budget dans son intervention, a rappelé les points essentiels de la programmation pluriannuelle comme « l’élaboration d’un Cadrage de dépenses à moyen termes (CDMT). Celui-ci est un outil de programmation que les ministères et institutions devront utiliser pour présenter leur programmation pluriannuelle, leur permettant ainsi  d’établir le lien entre la ligne budgétaire et la performance de chaque département ».

ContinuitéS’élaborant à plusieurs niveaux, le CDMT comprend le cadre macro budgétaireà moyen terme (CBMT) définissant les perspectives économiques globales par rapport auxquelles les cadres de dépense à moyen terme (CDMT) ministériels sont mis en cohérence. Si le CDMT ne concernait que sept ministères pilotes dans la programmation 2017-2019, tous les ministères et institutions sont désormais concernés pour la programmation budgétaire 2018-2020. Le CDMT est évolutif mais devra rester en continuité avec la politique des programmes prioritaires sectoriels.L’élaboration du budget et des dépenses des ministères et institutions devra s’articuler désormais autour des axes du Plan national de développement (PND), en termes d’objectifs et de stratégies. Ainsi, les ministères devront établir leurs programmes en fonction des axes stratégiques formulés par ce plan.

L.R.

News Mada6 partages

Taona vaovao : santarin’i Onja amin’ny « Ampela modely »

Mitohy hatrany ny asa famoronana ! Taorian’ny « Olo premier plan » nankafizin’ny olona maro tamin’ny taon-dasa, namoaka ny sanganasany vaovao nampitondraina ny lohateny « Ampela modely » i Onja Tinondia. Tsy mivaona amin’ny gadona nahafantarana azy hatramin’izay. Fampivadiana ny gadona avy any atsimon’ny Nosy amin’ny zavamaneno sy ny gadona maoderina.

Rakitsary na « clip » vaovao « Ampela modely », maneho fa tsara sy kanto ny vehivavy malagasy. Manana ny maha izy azy eo amin’ny fahaiza-mitondra tena. Mendrika sy fitaratra ho an’ny fianakaviana sy ny firenena.

Ho an’ity mpanakanto ity, tamin’ny ankapobeny, tsara ny nandiavany ny taona 2016. Tontosa ny fitetezam-paritra maromaro teto Madagasikara. Ho an’ity taona 2017 ity kosa, amin’ny volana marsa izao ny fanombohan’ny fitetezam-paritra manerana ny Nosy. Ho maro kokoa ireo faritra tsy mbola nolalovany no hanatanterahany fampisehoana.

Fantatra ihany koa fa hisy ny fitetezam-paritra any ivelan’i Madagasikara amin’ity taona ity.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Trap : Kemyrah dévoile son nouvel album

Après plusieurs mois d’attente, le premier album de Kemyrah sort enfin de sa tanière. Tahina Andrianiaina, alias Kemyrah, est ravi de présenter le mixtape intitulé « Kemy-Rap ». C’est le premier projet présenté par son label dénommé « Flawless music entertainment ». La version digitale sera disponible à partir de ce jour.

Il y a quelques mois, Kemyrah a dévoilé un aperçu de ce nouvel opus avec le titre «You are the best (YATB)» qui a collecté quelques milliers de vues sur les réseaux sociaux. Après trois ans de préparation, il est enfin prêt à le présenter  à ses fans, en décidant de l’intituler «Kemy-Rap» qui signifie Kemyrah et le rap ou encore le rap selon Kemyrah. Composé de 16 titres, l’album emprunte plusieurs styles de la musique urbaine, en allant du reggae, au roots, sans oublier le boom rap, le soul, parfois même le jazz rap et surtout le trap.

Un mixtape avec plusieurs artistes invités

Au fait, cet album est un «mixtape», c’est-à-dire que la plupart des sons utilisés ont été créés par des beatmakers sur internet. Certains titres ont tout de même été assurés par des beatmakers malgaches, comme Rapa de Tsimbazaza music ou Harrys Teddy, cofondateur du label Flawless music entertainment. Par ailleurs, plusieurs autres artistes y ont été invités, entre autres Arione Joy, Joil’ Ambup’s, Zazaluck, Double’ NN, Elita, Mista et même Rak Roots…

Autoproduction

«J’écris moi-même mes textes. Je m’inspire de tout ce qui me touche dans la vie quotidienne : l’argent, la persévérance, la solitude, l’amour de la famille et même l’amour de soi, qui n’est pas forcement de l’égoïsme», a-t-il ajouté. Passionné de culture urbaine, Kemyrah, chanteur-rappeur et compositeur, a débuté sérieusement sa carrière artistique en 2012. Il a peu à peu dévoilé ses talents sur les réseaux sociaux et a commencé par être sollicité par plusieurs rappeurs et organisateurs d’évènements.

«Kemy-rap» est au fait téléchargeable gratuitement sur le net et la version CD se fait seulement sur commande. «Par manque de temps et  de budget, nous ne pouvons pas faire autrement». Par ailleurs, pour promouvoir le disque, Kemyrah sera sur scène du Cercle germano-malgache, au mois d’avril et promet aussi plus d’apparitions pour cette année.

Holy Danielle

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JO d’hiver 2018 : Malagaski, tout près du but

Voir des Malgaches aux Jeux olympiques d’hiver (JO) relève encore du rêve jusqu’à preuve du contraire. Mais avec Andy Randriamiarisoa alias Malagaski, ce rêve peut devenir réalité. Il lui suffit de terminer parmi les 500 premiers au classement de la Fédération internationale de sky (Fis) ou d’obtenir les points olympiques requis dans sa discipline de prédilection qu’est le slalom et le slalom géant.

L’optimisme est de mise ! Dans sa quête d’une participation aux JO d’hiver de PyeongChang en Corée du Sud en 2018, Malagaski sait à quoi s’en tenir. Ses résultats de ces derniers mois parlent en sa faveur. En effet, outre les disqualifications dans certaines courses en slalom et /ou en slalom géant, il a terminé parmi les 100 premiers dans les compétitions de Fis Race ou en France. A chaque course disputée, il a engrangé jusqu’à 300 points.

De bon augure pour le seul skieur malgache en course pour une qualification aux JO de l’année prochaine. D’autant qu’il a le temps pour combler son retard étant donné que la période de qualification s’étend du 1er  juillet au 21 janvier 2018.

D’après les informations émanant de la Fis, les critères d’admission se divisent en deux catégories. En premier lieu, «Sont admissibles les athlètes classés parmi les 500 premiers et totalisant le  nombre  de points Fis requis sur  la  liste  des  points  Fis  olympiques  publiée  le  22  janvier  2018», et  en second lieu, ceux qui «Sont admissibles en totalisant le  nombre  de points  FIS olympiques requis  en  slalom et/ou en  slalom géant».

Dans les deux cas, notre porte- fanion a besoin de glaner 140 points olympiques au minimum dans les deux formules de slalom. Ce qui s’avère accessible pour Andy dans la mesure où il n’est jamais descendu en dessous des 200 points à chaque épreuve.

A noter que la  liste  des  points  Fis olympiques est  établie en  fonction  des cinq meilleurs résultats en slalom  et  slalom  géant  et  des deux meilleurs résultats de compétition en descente,  super G et  combiné  alpin  durant  la  période  de qualification, selon la Fis.

Appel à solidarité

Après avoir écumé le monde pour peaufiner sa préparation, Andy Randriamiarisoa sera sur le plateau du Championnat du monde du 6 au 19 février prochain à Saint-Moritz, en France. A ce titre, il a lancé un appel à solidarité afin de le soutenir financièrement dans cette campagne. Actuellement, à 28 jours de la compétition, il a pu récolter 1550 euros sur les 2800 euros nécessaires pour subvenir aux besoins de la délégation composée d’un coach, de trois officiels.

Naisa

 

L'express de Madagascar5 partages

Pétanque – Douze triplettes en lice à Mahamasina

Une tâche importante incombera aux futurs représentants de Madagascar, au Star Master de Pattaya, tournoi annuel thaïlandais qui regroupe les meilleurs boulistes du monde et qui s’éta­lera du 22 au 26 février.Douze triplettes constituées s’affronteront dans le cadre d’un tournoi qualificatif, le weekend du 11 et du 12 février, au gymnase couvert de Mahamasina. Un ticket pour disputer le Star Master en sera l’enjeu, afin de défendre le titre acquis par Carlos Rakotoarivelo, Jean Randria­nandrasana, Hamir et Heri­niaina Andriam­belosoa, lors de l’édition 2016. Une mission qui s’annonce relevée vu le plateau de cette année.En effet, plusieurs grands noms de la pétanque ont déjà confirmé leur présence en Thaïlande, au sein de différentes formations. Citons entre autres, l’équipe World Star Master avec Claudy Weibel, Philippe Quintais, Jean-Pierre Sabrenats et Claude Vallois ou encore l’équi­pe Momento constituée de Bruno Le Boursicaud, Henri Lacrois, Robert Blanc et Didier Momento.L’équipe Azygo.com sera également à suivre de près, avec Damien Hureau, Julien Lamour, Jérémy Darodes et Michel Calvet, sans oublier le quatuor Usai avec Dylan Rocher, Jean-Michel Pucci­nelli, Dominique Usai et Manu Pinto.Le tournoi de qualification, prévu au gymnase couvert de Mahamasina, per­met­tra de dégager le meilleur trio, afin de défier tout ce beau monde réuni à Pattaya. En ce qui concerne le quatrième joueur, il sera sélectionné dans la foulée.

H.L.R.

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Depiote R.Rodin : « Aoka ho mailo isika vahoaka »

Nanao tatitra tamin’ny vahoaka ao amin’ny kaominina Ambohimandry any Arivonimamo, ny depiote Rakotomanjato Rodin ny asabotsy 28 janoary lasa teo. Nivoitra tamin’izany ny antso avo nataony. “Efa hivoaka ny vola fanampiana ho an’ny kaominina (CLD), hanatanterahana ireo asa ilain’ny vahoaka sy mifanraka amin’ny asa fampandrosoana ka tokony ho mailo isika amin’ny fomba fitantanaa izany ary hanolotra ny fotodrafitrasa tokony hotanterahina”, hoy izy.  Nambarany fa tsy tokony ho tompon-trano mihono ny eny ifotony amin’ny raharaha mandeha eny anivon’ny fitondram-panjakana. Tokony hahafantatra izany ny rehetra, hahafahana manara-maso ny fanatanterahan’ny mpitantana ireo tamberin’andraikitra mankany amin’ny vahoaka hahazoana  asa fampandrosoana tsara kalitao sy  manaraka ny fenitra ary araka ny vanim-potoana. Nohitsiny koa fa tsy azo ekena ny fakan’ny delege sasany volabe amin’ny famindrana lova satria tsy tokony hakana sarany mihoam-pampana izany.

Ankoatra ireo, narahina asa izany rehetra izany ka nanolorany tafo miisa 13 ho an’ny EPP Anjanamhahazo, sy dabilio miisa 10 ho an’ny EPP Ambohitrakanga.  Teo koa ny fanolorana fitaovana ho fanarenana ny paositry ny zandary eo Ambohimandry.

Etsy andaniny, anisan’ny hetahetan’ireo tantsaha, saingy tsy nahazoam-baliny avy amin’ny fitondrana, ny hanamboarana toha-drano sy lakandrano, ao Ambohimandry ihany.

Synèse R.

 

News Mada3 partages

Madagascar – Vatican : le Saint-Siège maintient son influence

Le Vatican maintiendra sa présence à Madagascar. Mis au courant de tout ce qui se passe dans le pays, celui-ci ne compte pas s’immiscer dans les affaires du pays, mais préfère plutôt lancer des piqûres de rappel.

Le Vatican, à travers la Nonciature à Madagascar, reste informé de tout ce qui se passe dans le pays, tant sur le plan politique que socio-économique. Le Vatican reste ainsi disposé à soutenir le pays dans la recherche de solution. Cela est d’ailleurs constaté à travers les multiples rappels à l’ordre des évêques de Madagascar.

Les deux pays célèbrent ainsi les 50 ans de leur relation diplomatique. C’est la raison principale de la venue du Secrétaire d’Etat du Vatican Pietro Parolin à Madagascar. Lors d’une conférence organisée hier à Andoharanofotsy, le cardinal a développé la diplomatie selon la vision du Vatican.

Dialogue

« Le Vatican œuvre dans la recherche d’une solution durable et innovante face aux différents conflits dans le monde », a-t-il fait savoir en précisant que le message vient du Pape François. Pour lui, « C’est le conflit qui engendre le conflit et c’est la crise qui crée la crise » d’où l’importance du dialogue dans la résolution des conflits.

Des propos qui arrivent à point nommé pour Madagascar à l’aube de la mise en œuvre du processus de réconciliation nationale. Le cardinal Pietro Parolin a expliqué que « Le dialogue est le seul moyen de maintenir la paix au sein de la société ». De ce fait, les dirigeants ne devraient exclure aucune partie dans le processus. Plusieurs d’entre elles étaient d’ailleurs aperçues sur les lieux hier.

Des points fondamentaux

Dans tous les cas, le Vatican œuvre sur trois points fondamentaux, à savoir la promotion de la paix, le respect des droits de l’homme et la lutte contre la pauvreté qui sont d’ailleurs des points très vulnérables dans le pays. Les sujets d’actualité ont été évoqués notamment la sécheresse, le kere, les exploitations minières mais surtout l’insécurité. Le cardinal encourage ainsi l’église catholique à soutenir la population tout en s’engageant à éviter tout conflit en promouvant le dialogue et la diplomatie.

Pour le cardinal, les maux de ce monde sont basés sur la quête perpétuelle de l’argent. « Ce sont les questions d’argent qui engendrent la majorité des  meurtres dans ce monde », a indiqué Pietro Parolin en citant l’exemple du commerce d’armes. « Comment arrêter les conflits si on continue d’approvisionner des parties combattantes? », s’est-il interrogé. D’où le rôle prépondérant de la diplomatie.

Tahina Navalona

 

Madaplus.info2 partages

La rétention de riz provoque la hausse du prix.

Depuis la semaine dernière jusqu’à aujourd’hui, on a observé une montée en flèche du prix du riz à Antananarivo.
En quelques jours, le « vary gasy » a connu trois hausses successives. Cette hausse est due à la psychose de sécheresse, et les paysans producteurs ont commencé à faire une rétention de cette denrée qui devient très rare. Le « vary Gasy » s’achète maintenant à raison de 1700 Ar s’il achetait auparavant à 1400 Ar, de même pour le « Makolioka » qui connait également une hausse. Or selon les vendeurs à Nosy be, une pénurie de riz n’est pas à craindre pour la population, cette rétention de riz est seulement passagère, car les paysans avaient peur de la pluie qui est revenue tardivement.
News Mada2 partages

Vonoan’olona teny Andohatapenaka : nidoboka eny Antanimora ilay jiolahy nikapa olona tamin’ny famaky

 Natolotra ny fampanoavana ka naiditra am-ponja vonjimaika eny amin’ny fonjan’Antanimora, ny asabotsy teo ilay jiolahy voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny vonoan’olona teny Andohatapenaka. Karohina kosa ny namany roa lahy antsoina hoe Eugène sy Radadatoa. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny polisy misahana ny heloka bevava, sakelika voalohany, lehilahy miisa efatra no voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ity vonoan’olona sy ratra niniana natao ity teny Andohatapenaka Avaradozoka, ny alahady 22 janoary 2017 tamin’ny 7 ora hariva. Raha ny zava-nitranga tamin’io fotoana io, nandeha nanatitra ny zanaky ny rahalahin-drainy antsoina ho Noely teny Avaradozoka ny mpiralahaly iray tampo. Rehefa nandalo paompin-drano izay feno bidao nilahatra marobe izy ireo, voadonan’ilay zanaky ny rahalahin-drain’izy roa lahy ny telo tamin’ireo bidao mavo ireo. Nijanona nanarina ireo bidao sady niala tsiny tamin’ny tompony ny iray amin’izy roa lahy mpiray tampo. Nanenjika azy telo lahy avy hatrany ilay tovolahy tompon’ilay bidao mavo sady niantso namana tao amin’ny bar iray teny an-toerana. Efa-dahy no nivoaka tao ka nandeha naka famaky tany an-tranony ny iray amin’izy ireo raha nanongotra bois rond tamina tetezan-kazo iray kosa ny namany. Niharan’ny daroka bois rond sy voakapa famaky teo amin’ny lohany ilay tovolahy nanarina ilay bidao mavo ka maty tsy tra-drano. Lasa nitsoaka ireo nahavanon-doza taorian’izay.

J.C

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Gestion foncière : la décentralisation en bonne voie

« Faire du foncier un levier du développement durable grâce à la sécurisation de la diversité de droits, à une gestion foncière concertée et à la conciliation des besoins actuels et futurs en terre ».

C’est l’objectif général que s’est fixé le ministère auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate) par le biais de la direction générale des services fonciers (DGSF).

« Le régime actuel fait de son cheval de bataille la réconciliation de la population avec ses terres. Et cette fois, la population locale sera consultée en vue de l’élaboration de toutes les stratégies», a expliqué le directeur général des services fonciers, Hasimpirenena Rasolomampionona.

Pour ce faire, un atelier de consultation interrégional pour l’élaboration d’un cadre stratégique d’appui à la décentralisation de la gestion foncière s’est tenu hier à Andrainarivo. Cet atelier est destiné en premier lieu aux régions Analamanga, Itasy et Bongolava selon les explications du secrétaire général du M2pate, Georges Rasoamanana et que « 520 guichets fonciers ont été mis en place depuis le lancement de cette politique en 2006 et 180.000 certificats juridiques ont été distribués ».

Il faut savoir que cette politique ambitionne qu’en 2020, Madagascar disposera des dispositifs de gestion foncière de proximité fonctionnant selon un cadre juridique rénové à partir des réalités sur le terrain et répondant aux besoins des acteurs de développement local.

Nadia

 

News Mada2 partages

Orange Kitra : place à la phase finale sulfureuse

Le stade synthétique d’Akamasoa à Ambohimahitsy offrira une fois de plus de beaux jeux dans le cadre du tournoi Orange kitra 2017. En effet, après une phase éliminatoire palpitante, la compétition vibrera au rythme de la phase finale ce dimanche 5 février.

Deux demi-finales alléchantes seront au menu en guise d’entrée. Le lycée Ambohitrimanjaka (Ghana) aura fort à faire face au lycée Paul Minault (Tunisie). Ce dernier qui, après un sans faute lors de la phase de groupe, se présente comme un prétendant au titre. D’ailleurs les 7 buts marqués durant les matchs éliminatoires témoignent la volonté de cette équipe de décrocher la timbale.

La seconde demi-finale sera autant  intéressante. Le lycée technique et commercial d’Ampefiloha (Egypte) devra s’armer de réalisme face aux Elites d’Andoharanofotsy (Togo). En tout cas, la finale dans l’après-midi du dimanche sera à coup sûr un vrai régal de football. Les deux équipes finalistes du tournoi ne se priveront pas pour donner le meilleur d’elles- mêmes.

Naisa

 

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La Loi sur la monnaie électronique est déclarée conforme à la Constitution par la HCC

C’est formidable.

Mais nous avons quand même une question : donc jusqu’ici, tous ces MVola, Orange et autres Airtel Money opéraient donc … illégalement ?

Question subsidiaire : qu’entend-on exactement par monnaie électronique ?

Le bitcoin ?

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Androy – La période de soudure moins rude

Grâce à la bonne pluviométrie, la période de soudure de 2017 s’annonce plus viable pour les habitants de la région d’Androy.

Les habitants de la région d’Androy sont aux anges. À l’instant où  nous nous acheminons vers le milieu de la période de soudure, celle où la population souffre le plus, les produits agricoles abondent sur les marchés du Deep South. « Les produits tels les melons, les pastèques, les patates douces, abondent. Par rapport aux années précédentes, la période de soudure sera moins rude cette année, grâce aux précipitations successives, depuis novembre », souligne le chef de région d’Androy, le lieutenant-colonel Michaël Randrianirina, joint au téléphone, hier.Même les zones cristallines comme Tsihombe, ont bénéficié d’une bonne pluviométrie dans cette région. C’est une aubaine pour ses habitants. Depuis plus de 3 ans, ils étaient habitués à survivre avec des fruits de cactus, voire même de ses feuilles, à cause de la sécheresse qui sévit sur cette partie de Madagascar. La situation commence à s’améliorer. Un anthropologue et natif d’Androy a déjà évoqué ce fait, en août.Toutefois, l’ambassadeur américain, Robert Yamate a encore souligné l’existence de 250 000 personnes qui ont du mal à trouver leur pain quotidien et plus d’un million de personnes en situation de précarité, malgré ces pluies successives. C’était au palais d’État à Mahazoarivo, hier, dans le cadre de la déclaration de l’ambassadeur américain, sur le financement de2,7 mil­lions de dollars d’aide supplémentaire de la part du gouvernement américain, pour faire face aux impacts de la sécheresse dans le Sud.Des infrastructures en vueLe gouvernement malgache est invité à lancer un appel pour une déclaration formelle d’urgence. Olivier Mahafaly Solonandrasana, le chef du gouvernement, annonce que cette déclaration d’urgence sera renforcée cette année, pour bénéficier de l’appui de nos partenaires. « Ce n’est pas que le gouvernement malga­che faille à ses responsabilités, mais dans une situation de crise, il y a toujours une collaboration avec les pays étrangers », précise-t-il.Selon Robert Yamate, ce financement qui sera octroyé au Programme alimentaire mondial (PAM), va permettre de nourrir 260 000 personnes par jour.Le lieute­nant- colonel Michaël Randrianirina reconnaît que la population d’Androy a encore besoin de ces appuis nutritionnels. Toutefois, il indique que « Ces actions d’urgence ne devraient pas trop durer. Autrement, elles ne seront plus des actions d’urgence ». Selon ce chef de région, pour lutter contre l’insécurité alimentaire, la réhabilitation des infrastructures routières devraient figurer parmi les priorités des actions à entreprendre. « Cela favorisera les échanges de marchandises entre les régions d’Androy, d’Anosy et d’Atsimo Andre­fana », dit-il. Il prône également l’irrigation des champs de cultures. « S’il y a assez d’eau pour irriguer nos champs, ce problème devrait être résolu », explique-t-il.L’ambassadeur américain a discuté avec le chef du gouvernement, hier, des projets de réalisation d’infrastructures pérennes dont des infrastructures routières, agricoles, d’adduction d’eau.

Miangaly Ralitera

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Sécurité maritime – Madagascar participe au Cutlass Express

Madagascar participe à la sixième édition de l’exercice maritime multinational annuel Cutlass Express (CE17) aux côtés des autres pays de l’océan Indien, de l’Afrique orientale, de l’Europe et des États-Unis. Cet exercice qui vise à renforcer la coopération régionale des pays de l’Afrique de l’Est en matière de sécurité maritime devrait débuter aujourd’hui. L’exercice se déroulera à proximité de Djibouti et de Port Louis à l’Ile Maurice.Cet exercice testera ainsi la capacité des nations participantes à répondre au trafic illicite, à la piraterie, à la pêche illégale et aux situations de recherche et de sauvetage. Les centres d’opérations maritimes (MOC) des pays participants auront recours à des procédures de suivi et de déclaration pour simuler les navires suspects. Parmi les scénarios ciblés figurent l’interdiction d’armes illicites, de drogues, d’argent, de ressources naturelles, d’armes de destruction massive et de personnes qui constituent une menace pour la stabilité régionale. Ce sera donc une occasion pour les pays d’Afrique orientale et Madagascar d’améliorer la capacité de leurs forces armées  à interagir avec leurs alliés européens et américains.Le CE17 est organisé par les forces maritimes de l’Afrique de l’Est, de certains pays de l’océan Indien, de l’Europe et les États-Unis. L’exercice est parrainé par le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) et dirigé par Naval Forces Africa (NAVAF) afin d’évaluer et d’améliorer la capacité d’application de la loi maritime ainsi que de promouvoir la sécurité nationale et régionale en Afrique de l’Est.

L.R.

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Bailleurs de fonds – Une mission du FMI dans nos murs

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) se trouve actuellement en visite à Madagascar. Conduite par Daouda Sembene, administrateur de cette institution, cette visite s’inscrit dans le cadre de la mission préliminaire à la mission d’évaluation du programmeFonds élargi de crédit (FEC) en mars. Dans ce sens, ce haut fonctionnaire avait rencontré le Premier ministre Olivier Mahafaly, hier, à Mahazoarivo.Les engagements pris par Madagascar dans le cadre de ce programme figurent bien évidemment dans l’agenda de ce haut responsable. Ces engagements concernent plusieurs points qui ont trait à la croissance économique, à la consolidation de la stabilité macro-économique du pays, aux diverses réformes structurelles, à l’amélioration de l’accès à l’éducation, aux soins de santé et à la protection sociale, au renforcement de la gouvernance économique en améliorant la gestion des finances publiques et en intensifiant les mesures anticorruption.« C’est une opportunité pour moi de venir entendre les autorités au programme de réforme qu’ils sont en train de mettre en œuvre et pour permettre de mieux défendre le cas de Madagascar lorsqu’il vaarriver au conseil d’administration », a déclaré Daouda Sembene à l’issue de cette rencontre avec le chef du gouvernement malgache.

ÉvaluationEn ce qui concerne les réformes, le FMI tient à l’œil le dossier Jirama. Dans sa lettre d’intention d’engagement dans le cadre du programme FEC, les autorités malgaches entendent restructurer la Jirama pour en faire une entreprise efficiente et en bonne santé financière. Le moindre faux pas pourrait compromettre cet accord avec le FMI. Mais le récent évènement à la direction de cette société d’État pourrait changer la donne.Pour « plaire » à nos bailleurs de fonds, le gouvernement avait limogé les dirigeants de la Jirama le 19 janvier. Une nouvelle équipe, dirigée par Lanto Rasolo­e­lison a été nommée pour une mission plus particulière, celle de mettre en place en trois mois une nouvelle structure à la direction de cette compagnie d’eau et électricité et engager le processus de changement de statut.Après cette visite de Daouda Sembene, une mission d’évaluation du FMI est attendue au mois de mars pour évaluer les performances de Madagascar dans le cadre de cet accord. Les décaissements des fonds, dans le cadre du programme FEC, sont conditionnés par l’atteinte des critères de réalisation quantitatifs et des repères structurels ainsi que l’aval du conseil d’administration du Fonds.

Lova Rafidiarisoa

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Rajaonarimampianina à Addis-Abeba

Hery Rajaonarimampianina, président de la République, s’est envolé, dimanche après-midi, pour Addis-Abeba, Ethiopie. Le chef de l’État prend part au sommet de l’Union africaine, qui prendra fin, ce jour. Ce sommet, où des décisions importantes ont été prises, hier, se déroule, par ailleurs, dans un contexte particulier, l’Ethiopie et, depuis quelques mois, tourmenté par une crise politique.

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Fin du premier épisode de la colonisation française

Fort Dauphin est le point d’appui  de la colonisation française à Madagascar, affirme Urbain Faurec (lire précédente note). Pourtant, dès le gouvernorat de Pronis, l’opposition deses hommes se manifeste contre leur jeune chef de 23 ans. Pour diverses raisons.D’abord, comme beaucoup de coloniaux, Pronis épouse une femme du pays, Andrian-Ravelo, fille du roitelet du voisinage. « Méthode de colonisation qui a ses avantages, mais lessubordonnés de Pronis refusaient de voir dans cette femme du pays habillée à la française qu’il tient pour sa femme, autre chose qu’une concubine » (père A. Engelvin). Mais en prenant femme malgache, il adopte toute sa parenté. Ainsi une autre source de mécontentement nait, car « tandis qu’il ne sert à ses subordonnés qu’une maigre pitance, il gaspille les biens de la Compagnie pour gaver sa parenté indigène ».La révolte couve chez ces hommes ulcérés, ses soldats l’arrêtent et le mettent en prison où il passe six mois. Il est libéré le 26 juillet 1646, grâce au capitaine Le Bourg du « Saint-Laurent» qui l’impose à nouveau comme chef aux révoltés, appuyant sa sentence « de l’autorité des canons de son navire braqués sur la ville ».Plus tard, Pronis fait saisir deux des meneurs et les enchaine au pied du grand mat de la citadelle. « L’un devait mourir fou après six mois de ce supplice et l’autre, n’obtenir sa grâce qu’au bout d’un an » (chronique rapportée par Engelvin). « Se faisant ensuite amener 12 autres de ces hommes, il leur fit, par dérision, raser barbe et cheveux et les fit comparaitre devant lui, en chemise et la corde au cou, avant de les condamner à être déportés dans l’ile Mascareigne (Bourbon ou La Réunion). » Le Bourg prend livraison des condamnés, les enferre au pied des mats du « Saint-Laurent » et les transporte dans cette ile où il les abandonne sans vêtement sur la plage.Pourtant, Pronis commettra bientôt une nouvelle faute plus grave, mais il n’en porterait pas seul la lourde responsabilité. Le Bourg revient un jour accompagné d’un navire à bord duquel un certain Van der Mester se trouve pour chercher des esclaves qu’il lui a promis. Le Bourg ne sait pas encore où les prendre. Il s’en ouvre à Pronis qui, devenu son obligé, « lui livra 70 indigènes » (Urbain Faurec). Ce sont d’abord ses propres domestiques puis, chose plus grave, des habitants des environs qu’il attire au fort « sous la fallacieuse promesse d’une distribution gratuite de provisions » et qu’il embarque de force à bord du navire « après les avoir fait lier deux par deux »…Le 15 décembre 1648, débarque à Fort Dauphin un envoyé de la Compagnie en voyage d’inspection. Il s’agit d’Étienne de Flacourt, un des hauts personnages et actionnaires de la Compagnie. À la suite des rapports de Le Bourg qui inquiètent ses pairs, il a pour« mission de s’informer sur la cause des désordres, renvoyer en France le sieur Pronis et lui faire rendre compte de son administration et du maniement des effets de la Compagnie » (Urbain Faurec).Flacourt ménage d’abord son prédécesseur et lui confie même une mission jusqu’à l’ile Sainte-Marie. Mais comme il est de caractère versatile, il le malmène bientôt, le maltraite même, et en février 1650, Pronis s’embarque pour la France. Il reviendra cinq ans plus tard pour relever Flacourt qui gouverne la Colonie de 1648 à 1655.Comme Pronis, il a aussi à faire front à ses administrés et les populations locales. Ilenregistre des succès et aussi des déboires tels qu’il essaie de quitter Fort Dauphin « clandestinement ». « Mais son embarcation ne pouvait affronter la grosse  mer et il revint au logis, assez penaud » (A. Engelvin). Il passe alors la succession à Pronis, revenu de France, et s’embarque le 15 mars 1655 « pour plaider sa cause et celle de la Colonie qui végétait ».Le 20 mai 1660, Flacourt revient prendre la direction de la Colonie, amenant avec lui200 personnes. Mais son navire est attaqué par trois navires pirates barbaresques, le feu prend aux poudres, le bâtiment s’engloutit avec presque tous ses passagers. Dix sept survivants sont conduits à Alger comme esclaves. « Flacourt avait disparu. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

Madaplus.info1 partages

TELMA respectera les délais de 15 jours pour faire revenir la connexion

L’équipe de Telma travaille d'arrache-pied actuellement pour y remédier le plus vite possible au problème de la connexion.
Lors d’un point de presse, le Directeur General de TELMA Madagascar Patrick Pisal Hamida a réitéré que la connexion haut débit reviendra le plus vite possible, le délai de 15 jours que TELMA avait communiqué sera respecté. En effet, ce n’est pas la première fois que ce genre de problème apparait, Le DG de TELMA rassure sa clientèle que l’équipe connait ce genre de problème. Le même problème, qui n’est entre autres que la coupure d’un câble sous-marin, avait déjà eu lieu 6 ans de cela et l’équipe connait la procédure et la méthodologie pour y faire face dixit le DG du TELMA.
Le navire a déjà quitté Cape Town pour rejoindre Tuléar afin d’embarquer les experts de Telma. Ensuite, ils mettront le cap sur le point de la coupure. En attendant, les messageries restent opérationnelles pour les entreprises pendant les heures de bureau, c’est haut delà de cette heure que les particuliers pourront en faire autant.
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Alors ce gouvernement de combat ?

Malgré l’auto-satisfecit quasi masturbatoire du 6 janvier à Iavoloha, sur le terrain les résultats ne sont pas terribles.

Encore moins d’eau, encore plus de délestages, une corruption record et de l’insécurité à tous les coins de rue.

Après le limogeage collectif à la Jiramaty, il sera aussi peut-être temps d’opérer un “repli stratégique” au sein de ce gouvernement de combat improductif.

Ceci étant vu que sa Seignhery met des mois à chaque fois pour opérer des changements, le remaniement n’est pas pour demain. Wait and see.

Tananews1 partages

Le bon riz et les bons morceaux de viande disparaissent progressivement des étals

Ça va devenir comme le Venezuela cette affaire : les riches mangent bien et les pauvres mangeront leur pipi.

Des Failed State dans toute leur splendeur.

Mais prouvez-moi que les Malgaches sont pauvres.

Tananews1 partages

47 morts d’Anjozorombe : le chauffeur menacé de vindicte populaire

Pourquoi ? Il a obligé les passagers à monter dans son camion ngah ?

Il a certainement une part de responsabilité en ayant accepté de transporter des passagers dans son poids lourd mais de là à le trucider pour ça, il y a .. un pont que nous ne franchirons pas.

Justice populaire oui mais aveuglément, non.

Orange Madagascar1 partages

Orange Kitra 2017 : Les Elites, Ambohitrinimanjaka, Paul Minault et LTC se qualifient pour les demi-finales

Ils ne sont plus que quatre. Le Lycée Ambohitrinimanjaka, Les Elites Andoharanofotsy, le Lycée Paul Minault et le Lycée LTC se sont qualifiés ce samedi 28 janvier 2017 pour les demi-finales d’Orange Kitra 2017. Les matchs se sont déroulés sur le stade synthétique Akamasoa à Ambohimahitsy.

La première demi-finale opposera ce dimanche 5 février le Lycée Ambohitrinimanjaka au Lycée Paul Minault. Les deux équipes restent invaincus jusqu’ici, mais le match donnera accouchera forcément d’un vainqueur. Le Lycée Paul Minault, par avec un petit avantage dans cette rencontre. L’équipe dispose en effet de la meilleure attaque des phase de poules, avec 7 buts marqués.

Dans l’autre demi-finale, Les Elites Andoharanofotsy affronteront le Lycée LTC. Les Elites Andoharanofotsy ont également la particularité d’être toujours invaincu. Mieux, le Lycée dispose de la meilleur défense du tournoi avec 1 seul but encaissé en 4 matchs. Le Lycée LTC aura fort à faire ce dimanche.

La finale du tournoi se déroulera dans l’après-midi de ce dimanche 5 février, sur le stade synthétique Akamasoa à Ambohimahitsy.

Orange Kitra 2017 est un tournoi de football réservé aux jeunes lycéens, et organisé avec la Ligue de Football d’Analamanga. Les 16 équipes engagés portent les noms des pays qualifiés pour la Can Total 2017.

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Antanimbarinandriana sy Antaninarenina : samy tsy manaiky ny CUA sy ny minisitera

Nitondra fanazavana omaly ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny kaominina Antananarivo renivohitra mikasika ny fanorenana tsy ara-dalàna eo Antanimbarinandriana sy etsy Antaninarenina ambanin’ny fihantsonan’ny fiarakodia izay toerana kisilasila tsy tokony ho azo hanorenana akory raha ny fahitan’ny teknisianina avy amin’ny CUA.

Nisongadina tamin’izany fa tsy manana fahazoan-dalana manorina avy amin’ny CUA akory ireo fotodrafitrasa roa izao. Ho an’ny etsy Antaninarenina, voalaza fa nahazo ny taratasy avy amin’ny minisitera eo anivon’ny fiadidiana ny repoblika misahana ny tetikasan’ny filoham-pirenena… (M2Pate) tamin’ny 9 janoary 2016 ity fananganana ity. Nahazo “titre” avy amin’ny M2Pate ihany koa. Iray andro dia voalaza fa nahavita ny antanatohatra rehetra amin’ny fanamboarana ireto antontan-taratasy hahazoana “titre”, “borne” ary “certificate de situation juridique”. Ny etsy Antanimbarinandriana indray, nahazo taratasy fahazoan-dalana avy amin’ny M2Pate ihany koa ny fananganana satria voalaza fa tetikasan’ny filoham-pirenena hanaovana tranomboky. Miorina eo ambony lakandrano ny fanorenana. Tsy manana taratasy fahazoan-dalana amin’ny CUA ihany koa.

Tatiana A

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Faribolana Sandratra : hiavaka ny fanamarihana ny Andron’ny mpifankatia

Kolontsaina avy any amin-dry zareo tandrefana ny Andron’ny mpifankatia, ankalazaina isaky ny 14 febroary, saingy efa manomboka mahazo vahana eto amintsika. Mihamaro ireo hetsika enti-manamarika izany fa azo lazaina ho hiavaka ny an’ny Faribolana Sandratra.

Hahazo vahana ny tononkalo maneho izay fitiavana eo amin’ny olon-droa izay ao anatin’ny hetsika “Seho kely, café poezia”, efa fanaon’ny fikambanana, nanomboka tamin’ny taon-dasa. “Kindriandriana” ny lohatenin’ny antsa tononkalo, iarahana amin’i Nirihaja sy i Anna Tsoa. “Kindriandriana”, karazana kilalao fanaon’ny ankizivavy fahizay. Toy ny mahazatra, hotanterahina ao amin’ny efitrano Faribolana Sandratra, etsy amin’ny Tahala Rarihasina, ity hetsika ity, ny zoma 10 febroary tolakandro izao.

Ankoatra izay, mitohy ny antsa tononkalo, fanaon’ny mpiray faribolana etsy amin’ny Cercle germano-malagasy, isaky ny asabotsy fahefatra. Hamelona izany, amin’io volana febroary io, i Hanitra Olive sy i Heriniaina. Mitondra ny lohateny hoe “Fy tia” ny hetsika, amin’io 25 febroary tolakandro io. Araka izany, tsy miala amin’ny resa-pitiavana, noho ny Andron’ny mpifankatia, ny lohahevitra.

Na izany aza, tsy mifantoka amin’izay loatra ny ho voalaza ao. “Ilay Fy resahina eto dia ilay kanto sy hatsaran-tarehy ao amin’ny literatiora … Manova­na azy ny fitiavana, izay entina mankafy ny talenta ananana”, hoy ny fanazavan’i Riambola Mitia, filohan’ny Faribolana Sandratra eto Antananarivo.

Landy R.

 (Tahirin-tsary)

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Une Maison Digitale pour favoriser l’insertion sociale des femmes d’Antanamitarana

La  commune d’Antanamitarana-Antsiranana-II (Région DIANA) vient de se doter d’une « Maison Digitale pour les femmes ». L’infrastructure permettra à une centaine de femme de la commune de bénéficier d’un mode d’apprentissage innovant et gratuit. Ce qui aura une répercussion positive et pérenne dans leurs familles. Il s’agit là d’une chance pour ces femmes de constituer et de développer leur économie domestique : alphabétisation, bases de gestion commerciale, bureautique, ou encore pratique des logiciels. Autant de connaissances appliquées à l’artisanat, au petit commerce, voire au micro entrepreneuriat.

Le programme «  Maisons digitales pour les Femmes », déployé par la Fondation Orange, a pour but de favoriser l’insertion professionnelle des femmes, en leur offrant l’opportunité de se familiariser avec les outils numériques et les logiciels de base.

La « Maison Digitale pour les femmes », la 12ème à Madagascar,  a été inaugurée ce mardi 30 janvier 2017 à l’occasion d’une cérémonie en présence des hautes autorités locales, et qui a vu les présences des membres de la Jeune Chambre Internationale (JCI) Antsiranana, de Josie Randriambeloma, Présidente Orange Solidarité Madagascar, et des salariés d’Orange Madagascar.

A l’occasion de l’inauguration, Josie Randriambeloma  a procédé à la remise de kits numériques incluant 10 tablettes, 2 serveurs Raspberry, 1 imprimante, et 5 ordinateurs portables.

Depuis 2015, 11 maisons digitales ont été mises en place avec plus de 1.500 femmes bénéficiaires.

Des tablettes numériques pour le CEG d’Antanamitarana

Dans le cadre du programme « Ecoles numériques », le CEG d’Antanamitarana a également reçu 50 tablettes, un écran, un vidéo projecteur, deux serveurs Raspberry avec des contenus tels que Wikipédia, des contenus pédagogiques de la Khan Academy, et le programme officiel du Ministère de l’Education Nationale.

Le programme entre dans la politique générale du Ministère de l’Education Nationale sur la mise en place d’une base d’Education Inclusive, accessible et de qualité dans le contexte Malagasy et mondialisé actuel. Cela concerne aussi le contexte d’engagement d’Orange Madagascar dans le développement de l’éducation nationale.

Le programme est également énergiquement soutenu par le Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique.

Depuis 2014, 2.900 tablettes, 2.900 coques de tablettes, 118 serveurs, 118 valises, 58 vidéoprojecteurs avec écrans, et des multiprises répartis entre 58 écoles  ont été distribués, avec plus de 15.000 bénéficiaires. 

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Antalaha-Maroantsetra : ahina nisy andramena tafavoaka

Taorian’ilay sambo malezianina tratran’ny tompon’andraikitra maorisianina saingy tsy nahitana andramena tao anatiny, fantatra indray ny loharanom-baovao milaza fa mety nisy andramena tafavoaka nentin’ny sambo hafa teo anelanelan’Antalaha sy Maroantsetra. Voalaza koa fa nisy mihitsy fifampitifirana.

Miverina ny trafika? Raha nangingina ny trafika andramena ny taona 2016, ahina miverina indray izany ankehitriny. Araka ny loharanom-baovao, nisy sambo madinika roa nihaodihaody teny amorontsiraka, teo anelanelan’Antalaha sy Maroantsetra, ny tapaky ny volana janoary teo ary sambo vahiny lehibe fahatelo teny afovoan-dranomasina. Nandeha ny ahiahy fa an’ny mpandraharaha roa (Bes… sy Bem…) any an-toerana ireo sambo madinika roa ireo. Voalaza fa nisy nahenoana poa-basy tsy lavitra an’ilay toerana, saingy tsy voamarina mazava ireo nifampitifitra  ary nahitana diana hazo maromaro teo amoron-dranomasina,  ahina ho andramena vao avy naondrana tany anaty sambo. Hatreto tsy nahenoana fanamarinana mikasika ity loharanom-baovao ity ny tompon’andraikitra sy ny mpitandro filaminana.

Efa nahoraka ny filazana fa mety hiverina indray ny trafika andramena ato ho atao. Nahina nitondra andramena ilay sambo malezianina ny fiandohan’ny janoary teo, niditra taty amin’ny fari-dranomasin’i Madagasikara, nefa tsy nahazo alalana raha ny sary azo avy any amin’ny zanabolana. Tratran’ny tompon’andraikitra maorisianina saingy tsy nahitana andramena tao anatiny.  Na izany aza, tsy afaka ny ahiahy, indrindra mety maro ireo mpanao trafika miandry ny valin-teny ofisialy avy any amin’ny Cites, mikasika ny fahafahan’i Madagasikara manondrana na vao mainka hihamafy ny sazy mandrara.

Randria

 (Tahirin-tsary)

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Toamasina : rano maloto, jiro tapaka,..

Tsy mazava intsony mikasika ny Jirama eto Toamasina. Tsy misy renirano ritra ary ampy tsara ny orana aty an-toerana. Andaniny, vao tsy ela akory izay ny nitokanan’ny filohan’ny Repoblika ny milina lehibe hanampy tosika ny tanjaky ny herinaratra eto Toamasina, nomena ny anarana hoe « Jirambato« , noho izy fanomezana avy amin’ny tetikasa Ambatovy.

Mifanohitra amin’ireo anefa ny zava-misy ankehitriny satria mitohy ny fahatapahan-jiro, tsy ara-dalàna ny famatsiana rano ary manjaka ny tsy fandriampahalemana.

Ny alahady 29 janoary teo, nanomboka tamin’ny 5 ora 30 mn hatramin’ny 7 ora 10 mn, niloko mainty avokoa ny ranon’ny Jirama, sady maimbo gazoala. Niantso an-telefaonina ny talem-paritry ny Jirama Toamasina, Veloson Leonard, izahay hangataham-panazavana saingy tsy tratra antso. Ity farany matetika milaza fa izy irery ihany no azo angataham-panazavana manoloana ny raharaha tahaka izao. Ho an’ny olon-tsotra, nilaza fa fanaovan’ny mpiasan’ny Jirama tandrevaka ny asany ny mahatonga izao.

Tsy nitsitsy ny Fip

Mahazo vahana kosa ny asan-jiolahy sy ny haintrano nandritra iny herinandro lasa teo iny. Tsy nitsitsy ny polisin’ny Fip tarihin’ny kaomisera Rafaliarivo Jules. Niisa dimy be izao ny tranga, ka nahafatesan’ny polisin’ny Fip jiolahy telo lahy ary nahatrarana basy iray. Miisa 12 ny jiolahy mpiara-dia tamin’ireo mbola karohina, telo voasambotra. Ampolony ny vaky trano sy fanendahana noho ny fanararaotana mandritra ny delestazy.

Na tsy nivoaka aza ny vokatry ny fanadihadiana, misy ny ahiahy amin’ny haintrano mitranga eto Toamasina, indrindra aorian’ny fahatapahan-jiro. Misy milaza fa miakatra ambony be ny tanjaky ny herinaratra. Nisy ny haintrano goavana niseho, ka tranon’olon-tsotra ny enina ary orinasa mpikirakira jirofo ny iray, ity farany izay nitranga ny asabotsy teo.

Sajo  

(Sary: Sajo)

 

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Fitaovana Telma simba : miverina tsikelikely ny tambajotra

Niainga tany Cape Town Afrika Atsimo, ny alahady teo tamin’ny 10 ora GMT (amin’ny 1 ora tolakandro ora Madagasikara) ny sambo manokana CS Leon Thevelin, hanamboatra ny tariby mitondra tambajotra (cable) Eassy ampiasain’ny Telma any amin’ny 38 km miala ny morontsirak’i Toliara, any amin’ny 2.600 metatra ambanin’ny ranomasina. Nilaza ny administratera tale jeneraly (ADG)-n’ny Telma, Patrick Pisal-Hamida, fa mahatratra 3.000 km ny elanelan’i Cape Town sy i Toliara, ary tany Port Elisabeth Afrika Atsimo ilay sambo, omaly. Nohamafisiny fa voaaraka tsara drafitra sy ny fotoana nalamina, ka higadona any Toliara amin’ny zoma 3 febroary ho avy izao ity sambo ity. Hisy teknisianina roa avy amin’ny Telma hanampy ireo mpiasa amin’ity sambo ity.

Efa miezaka mamaha ny olana ny Telma. Efa mahazo internet ny mpanjifa miisa 3 tapitrisa. Natao laharam-pahamehana kosa ny orinasa amin’ny fahazoana web, azo ampiasaina mandritra ny ora fiasana satria mitondra fampandrosoana lehibe amin’ny lafiny toekarena. Miasa tontolo andro (24 ora/24 ora) kosa ny mail, ny finday ary ny sms.

Tsiahivina fa nitranga ny alarobia 25 janoary teo ny fahasimbana. Nampandrenesina avy hatrany ny orinasa Noc Eassy, miandraikitra ny tambajotra iraisam-pirenena any ambany ranomasina, ary nomanina ilay sambo, sady mitondra tariby “cables”, mirefy 75 km, miampy kojakoja samihafa.

Njaka A.

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Maraoka–Madagasikara : namaritra tetikasa maro ny mpandraharaha avy any Maraoka

Noraisin’ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine, omaly, ny delegasiona maraokanina. Fiaraha-midinika teo amin’izy ireo ny famaritan’ny mpandraharaha avy any Maraoka hampiasa vola eto Madagasikara amina sehatra maro.

Sehatry ny indostria, fambolena, jono, fotodrafitrasa. Tetika mahakasika ireo sehatra ireo ny nampahalalana tamin’izany fihaonana izany. Tetikasa iray lehibe amin’izany ny fotodrafitrasa, ny hanomezan-danja ny lakandranon’i Pangalana. Efa nisy sonia vita momba io lakandrano io ny 21 novambra 2016, nandritra ny fandalovan’ny mpanjakan’i Maraoka, Mohamed VI, teto an-toerana. Ny mpanjaka Mohamed VI ihany no nandefa ho iraka ireo delegasiona ireo. Azo lazaina fa tsy vahiny eto amin’ny firenena ny sasany amin’izy ireo, izay efa roa volana eto nanao fanadihadiana mahakasika sehatra maro.

Misy ny fiaraha-miasa amin’ny fanjakana sy ny sehatra tsy miankina amin’izay hatao rehetra. Antony nifampiresahan’izy ireo tamin’ny minisitra Chabani Nourdine, miandraikitra ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, izany. Nanamarina ny asa efa natao ny filohan’ny delegasiona, Saïd Zarrou.

Momba ny lakandranon’i Pangalana manokana, asa maika ny fanajariana izany lakandrano izany, hahazoana mampiasa azy. Tanjona ny ho fampiroboroboana ny fambolena any amin’ny faritra manodidina. Faritan’ireo mpandraharaha avy any Maraoka ireo koa ny fahazoana manodim-bokatra any anivon’ny faritra misy azy, izany hoe, hampitombo ny tombontsoa azo avy amin’izany vokatra izany.

Mahafaly ny minisitra Chabani Nourdine izao fifantohan’ny mpanjakan’i Maraoka eto Madagasikara izao, amin’ny alalan’ny tetikasa maro nofaritana eto an-toerana. Fiaraha-miasa hisian’ny fifanakalozana traikefa, indrindra eo amin’ny fanajariana ny lakandrano. Nambaran’ny minisitra ihany koa fa hitohy any amin’ny faritra maro ny tetikasan’ireo vahiny ireo, indrindra ny any avaratra sy ny any atsimo. Marihina anefa fa miankina betsaka amin’ny fahavononan’ny eto an-toerana koa izany, fanjakana na ny mpandraharaha avy amin’ny sehatra tsy miankina, indrindra ny mpanao politika mba tsy hanakorontana.

R.Mathieu

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Développement : les USA octroient 2,7 millions de dollars supplémentaires

Afin de faire face aux éventuelles crises alimentaires dues à la sécheresse, les Etats-Unis ont apporté une aide supplémentaire de 2,7 millions  au gouvernement malgache. L’annonce officielle a été effectuée hier à Mahazoarivo en présence du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana et d’une délégation du gouvernement  américain conduite par l’ambassadeur Robert Yamate. Ce nouvel octroi porte à plus de 39 millions de dollars la contribution totale pour l’aide alimentaire d’urgence au Sud.

« Il y a encore presque un million de personnes désespérées qui n’ont pas assez à manger. En ce moment, nous sommes en pleine période de soudure, moment où la population souffre le plus et durant lequel toutes les parties prenantes doivent agir », a déclaré l’ambassadeur Robert Yamate.

Ce dernier a également sollicité le gouvernement malgache à lancer un appel pour une déclaration formelle d’urgence. « Cela peut ouvrir plus d’options pour la communauté internationale à réagir et à fournir davantage d’aides », a-t-il conclu.

Priorité aux infrastructures

« Au nom du président de la République et du peuple malgache, je tiens à remercier le gouvernement américain qui n’a pas ménagé ses efforts pour appuyer le pays. Le gouvernement malgache a une stratégie pour parer à d’éventuelles crises alimentaires, mais cela reste insuffisant. Le soutien indéfectible de nos partenaires financiers et techniques est indispensable. Nous privilégierons également la construction des différentes infrastructures liées à l’agriculture, l’eau ou aux routes », a expliqué le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana.

Selon les explications, l’aide supplémentaire de 2,7 millions de dollars sera octroyée au Programme alimentaire mondial (Pam) afin que ce dernier puisse poursuivre les activités pour nourrir 260.000 personnes par jour.

Nadia

 

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Délinquance juvénile : les urbains plus vulnérables que les ruraux

De l`avis de Victoria Marie Ange Rakotoniaina, directrice d’un établissement  scolaire exerçant depuis plus d` une trentaine d`années dans le secteur éducation, les urbains sont plus vulnérables que les ruraux par rapport à la délinquance juvénile. Interview.

*Les Nouvelles : En parlant de délinquance, pourquoi les jeunes urbains sont plus vulnérables que leurs semblables ruraux ?

– Victoria Marie Ange Rakotoniaina: La manifestation de la délinquance juvénile en milieu urbain est différente en milieu rural. Les élèves qui habitent en ville sont plus vulnérables dès leur jeune âge, à partir de la classe de sixième ou cinquième, du fait qu’ils ont facilement accès aux technologies de l`information comme l`internet, les films à la télé, les livres pour adultes et bien d`autres similaires. Tout cela sans suivi ni contrôle efficace venant des parents qui sont trop accaparés par leur quotidien.

*Et ce n’est pas le cas pour les jeunes ruraux…

-Bien évidemment, les jeunes ruraux n`ont pas assez de moyens pour bénéficier de toutes ces nouvelles technologies. De plus, en dehors des études, ils sont trop occupés à aider leurs parents dans les travaux ménagers et de champs. Le risque de tomber dans la délinquance est ainsi des moindres par rapport aux urbains qui disposent de plus de liberté, question de temps. Par conséquent, les actes de délinquance sont plus atténués pour les ruraux.

*Pour les jeunes citadins, comment se manifeste cette délinquance ?

– Comme on ne cesse de leur répéter qu`ils ne sont plus des enfants, ils se considèrent déjà comme des adultes et agissent ainsi comme tels. A la moindre remarque qu`on leur fait, ils répliquent par des insolences. On ne les voit plus jouer à la recréation. Ils préfèrent se réunir en groupe et frimer en se lançant des défis pour démontrer qui est le meilleur. Le ou la première qui réussit à s`imposer devient le leader. Et c`est sûr que c`est lui qui va mener la danse dans les différents actes de délinquance. Cela se traduit par la prise de cigarettes, de boissons alcoolisées, les flirts, les drogues, les fugues et ainsi de suite.

*Qu`en est-il pour les ruraux ?

– A peu près le même scénario, sauf que la plupart des jeunes ruraux se révoltent contre les tâches qui leur sont attribuées, en considérant celles-ci comme des besognes ingrates. Certains plongent dans la délinquance, pour d’autres, cela se limite en général par des fugues.

*Que suggérez-vous donc comme solution ?

– Le suivi sans relâche de notre progéniture à leur insu. Créer une complicité avec les enfants au lieu d’être des parents ou des éducateurs infligeant de répressions ou de châtiments. Mais surtout les intégrer dans un mouvement religieux quelconque à titre de balise, comme le scoutisme, les groupes de chorales et autres similaires.

Propos recueillis par Sera R

 

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« Can 2017 » any Gabon : hanao ny manasa-dalana i Burkina Faso sy i Ejypta

 Miverina amin’ny heriny indray. Tafakatra amin’ny manasa-dalana i Ejypta rehefa nanilika ny rahalahiny, ny Maraokanina, teo amin’ny ampahefa-dalana faharoa, afakomaly. Efa fantatra avokoa ireo ekipa efatra tafakatra amin’ny Can any Gabon, eo amin’ny taranja baolina kitra.

 

Baolina tokana tafiditra tany ny amin’ny fizaram-potoana faharoa izao nitondra ny ekipa Ejypsianina izao ho any amin’ny dingan’ny manasa-dalana ka hihaonany amin’i Borkina Faso.  Niady hatramin’ny farany ny lalao, saingy tsy nahatohitra ny ekipan’i Faraona ny Lions de l’Atlas-n’i Maraoka. Nanantombo teo amin’ny fanafihana sy ny tsindry ny Liona Maraokanina, indrindra teo amin’ny fizaram-potoana voalohany. Nanova paikady anefa ny Ejypsianina tamin’ny 45 mn faharoa ka izao nahomby izao tamin’ny alalan’i Kahraba, teo amin’ny minitra faha-88. Vita hatreo ny nofinofin’ilay mpanazatra Frantsay, Hervé Renard nitantana ny Maraokanina raha efa nibata ny amboara kosa ireo ekipa roa efa notantaniny teo aloha. Anisan’izany ny Zambianina sy ny Elefanta Ivorianina.

Mpanjakan’ny baolina kitra afrikanina

Midika koa izany fa hamerina ny lazany sy ny maha mpanjakan’ny baolina kitra aty Afrika azy ny Faraona ary izao miverina amin’ny heriny izao indray. Hany nahitana azy ireo farany teo amin’ny sehatra avo tahaka izao sy teo anivon’ny fifanintsanana amin’ny “Mondial” ny tany amin’ny taona 2011. Niaina korontana politika ny tany an-toerana tamin’izany. Mikasa ny hanao dingan-dava izy ireo sady hany ekipa tokana hisolo tena ny magrebianina amin’izao lalao any Gabon izao raha efa raraka avokoa ireo rahalahiny.

Tsiahivina fa hotanterahina ny 1 febroary ny manasa-dalana voalohany, hifanandrinan’ny Liona Kameroney sy ny Kintana maintin’i Ghana. Ny 2 febroary kosa indray ny manasa-dalana faharoa ka hifampitana ny Les Etalons-n’i Burkina Faso sy ny Faraonan’i Ejypta.

Synèse R.

 

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Handball eran-tany 2017 : tompondaka « indray » i Frantsa, taorian’ny 2015

Nandritra ny lalao fiadiana ny tompondaka eran-tany faha 25, taranja handball, natao tany Frantsa, voahosotra ho tompondaka « indray » ry zareo Frantsay, lehilahy. Lalao famaranana natao ny 29 janoary teo, resin’i Frantsa tamina elanelana isa fito, 33-26 i Norvezy. Anaram-boninahitra tompondaka eran-tany faha-6 izao azon’i Frantsa. Voalohany kosa izao i Norvezy , nahazo ny medaly volafotsy ; Slovenia, niravaka ny medaily alimo, laharana fahatelo rehefa naharesy an’i Croatie, 31-30. Naha tompondaka eran-tany an’i Frantsa, sokajy lehilahy, ny taona 1995, 2001, 2009, 2011, 2015 ary izao 2016 izao.

Nanamarika ry zareo Norvezianina fa « tsy misy tokony mahamenatra ny faharesentsika. Milalao amin’ny taniny ny Frantsay tohanan’ny mpijery 16.000 mahery. Tsy mora ny fiatrehana azy ireo “, hoy ny mpilalaon’i Norvezy iray, i Christian O’Sulllivan. Tsiahivina anefa fa karazana fanarenana nataon’i Frantsa izao raha ny fahareseny tamin’ny famaranana nandritra ny Lalao Olympika farany, 2016, tany Rio, Brezila. Resin’i Danemark 28-26 i Frantsa tamin’izany.

Tsy resy mihitsy ny ekipa frantsay nandritra ny lalao rehetra tamin’ny fiadiana ny tompondaka eran-tany 2017 tany aminy. Niavaka kosa ny lalao famaranana, mipetraka ho tantara, tompondaka eran-tany nifanesy, 2015-2017. Tsy zakany ny naharesy tany Rio iny, nandritra ny Lalao Olympika 2016 iny, hoy ireo mpanaraka akaiky ity taranja ity.

Filaharana, 10 voalohany amin’ireo ekipa 24 nandray anjara : France, Norvège, Slovénie, Croatie, Espagne, Suède, Hongrie, Qatar, Allemagne, Danemark. 

R.Mathieu

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Grand tournoi de l’amitié : des affiches alléchantes au menu

Le centre de culture et de loisirs de la Cnaps à Vontovorona sera de nouveau le théâtre de belles rencontres sportives. Après le démarrage en trombe du Grand tournoi de l’amitié dimanche dernier, les sports collectifs entrent dans leur deuxième journée de compétition, ce jour.

Le club hôte sera bien  évidement sur le devant de la scène que ce soit en football ou en volley-ball. Après leur premier succès devant Zanakala FC en match d’ouverture, les Caissiers tenteront de confirmer leur bonne dynamique face à Jet-Mada sur leur terrain flambant neuf et devant un public acquis à leur cause. Cette rencontre sera précédée du mano à mano entre Elgeco Plus et Zanakala FC. Les deux équipes  sont dans l’obligation de gagner ce match sous peine d’être éliminées de la course au sacre.

En volley-ball, la deuxième journée sera aussi passionnante. La confrontation entre la Cnaps et l’équipe de la Gendarmerie de volley-ball (GNVB) s’annonce comme la finale avant la lettre. En débutant par un succès, les deux formations veulent continuer sur leur lancée. Malheur au vaincu.

Dans l’autre affiche, ce sera un match des outsiders entre les militaires du Cosfa et la deuxième équipe de la GNVB. Tous les deux ont connu un début chaotique.

Naisa

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Arts visuels : Izao donne la voix aux jeunes incarcérés

Un projet itinérant entre la Grande île et l’Hexagone, «Izao» voit le jour  en proposant des activités culturelles et artistiques aux jeunes incarcérés. Cet ambitieux projet se veut surtout être une plateforme pour faire entendre la voix et la sensibilité de ces enfants et adolescents souvent marginalisés.

«Judith Lesur, directrice artistique de la cie Cadavres Exquis, a rencontré Grandir Dignement lors des Chantiers de la Marionnette, organisés à Madagascar en 2014. Après une séance de partage d’histoires et de dessins avec les jeunes incarcérés à la prison de Diego Suarez, elle a réalisé une vidéo d’animation, Rakoto et le dragon», rapporte un communiqué.

«L’enthousiasme des participants et du public lors de sa projection a initié l’envie de créer une passerelle entre des mineurs en détention en France et à Madagascar, pour encourager la créativité et l’expression des jeunes, développer leur confiance et leur investissement dans un projet collectif et les ouvrir sur une autre culture», poursuit-on.

Ainsi, un atelier multidisciplinaire sera animé au mois d’avril par les compagnies Cadavres Exquis (France) et Zolobe (Antsiranana) à l’issue duquel les jeunes en détention participeront aux différentes étapes de la réalisation d’un court-métrage d’animation en créant le scénario, l’univers visuel, les voix-off et les bruitages.

2017 étant l’année internationale du tourisme durable pour le développement, le thème du voyage, au sens propre et au sens figuré, sera le fil conducteur des créations. Pour ce faire, l’association Cadavres Exquis, porteur du projet, lance actuellement une campagne de financement participatif sur la toile.

Joachin Michaël

 

Tananews1 partages

La boîte à outils Telma est toujours HS

Aucun de ces menus ne marche depuis quelques jours.

Tia Tanindranaza1 partages

Fitondrana HVMTsy mahavita azy, mampijaly vahoaka !

Nandao an’i Madagasikara ny alahady hariva teo ary nihazo an’i Addis Abeba Etiopia hanatrika ny fivorian’ny vondrona Afrikanina ny filoha Hery Rajaonarimampianina.

 Solontena ihany no nalefa nijery ireo niharam-boina sy namoy havana noho ny loza mahatsiravina tany Ambongamarina Anjozorobe ka nahafatesana Malagasy 47. Nirohotra nanatrika ny lamesa teny Mahamasina ny alahady sy ny famelabelaran-kevitra teny amin-dry masera teny Mandrimena Andoharanofotsy omaly ireo mpitondra fanjakana. Dia tahaka ireny hoe olomasina ireny ery ny fahitana azy ireo. Etsy an-kilan’izay anefa, mitaintain-dava ny vahoaka amin’ny vidim-bary miakatra, ho avy koa ny fisondrotan’ny saran-dalan’ny taksibe. Ny fahatapahan’ny jiro sy ny rano 5 ora isan’andro moa dia toa lasa efa fanampin-tsakafo. Na ny tamin’ilay resaka rano ritra na tamin’ny fahatapahan’ny internet dia an-taratasy anaty gazety no nahafantaran’ny besinimaro azy fa tsy nisy tompon’andraikitra nijoro nanazava tsara na dia iray aza. Efa iaraha-mahita ny fiverimberenan’ny lozam-pifamoivoizana amina faritra maro eto Madagasikara saingy tsy taitra ireo tompon’andraikitra na dia mahafantatra tsara izao aza fa mety antony lehibe mahatonga ireny loza hamoizana ain’olona maro be ireny ny kolikoly sy tsolotra any amin’ny « visite technique », ny « permis vorontsiloza » ary ny « mametraka kely eny an-dalana » koa dia mikipy manoloana ny fandikan-dalàna ny polisy sy ny zandary. Matimaty foana ny vahoaka ary mody fanina ny manampahefana. Lasa fomba firesaka fotsiny ny hoe atao ny fanadihadiana fa tsy misy marina mipoitra na iray aza. Mby aiza moa izao ny momba ilay baomba nipoaka tao Mahamasina tamin’ny 26 jona 2016 ? Ary ahoana ihany ny tohin’ilay boaderozy tratra tany Singapour ? Inona no tena ao ambadik’ireo bolongam-bolamena mivoaka an’i Madagasikara izay mety ho amphahany kely ihany no tratra eny Ivato ? Toa lany andro amin’ny fisehosehoana ivelany ireto mpitondra Malagasy fa ny fahaiza-miasa sy fikaroham-bahaolana aotra. Dedaka ery i Hery Rajaonarimampianina fa hoe mitarika ny Comesa sy ny Frankofonia, ny vahoakany anefa efa maty tsikelikely eto Madagasikara. Varimbarian’ny lavitra marina angamba ka tsy mahita ny ambany maso !

RTT

Tia Tanindranaza1 partages

Paul RabaryMiady amin’ny HVM ?

Nanaitra sy nisarika ny sain’ny maro ny zava-nitranga nandritra ny fihaonana voalohan’ny Fianakaviamben’ny mpiasan’ny

 

 

Jean D.

 

L'express de Madagascar1 partages

Du nouveau à l’Union africaine

Le 28e sommet de l’Union africaine (UA), qui se tient, depuis hier, à Addis-Abeba, en Ethiopie a accouché de quelques informations majeures. À l’issue de deux tours de vote, la Commission de l’UA connaît, désormais, son nouveau président, à savoir, Moussa Faki Mahamat, ancien ministres des Affaires étrangères du Tchad. Il succède ainsi, à Dlamini-Zuma, en poste depuis 2012. L’autre information majeure de la première journée du sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’organisation continentale, hier, est le retour du royaume du Maroc. Le pays avait quitté l’UA, en 1984, suite à un désaccord sur le dossier du Sahara occidental.

L'express de Madagascar1 partages

Arrêtage provisoire de la révision de la liste électorale

La Commission électorale nationale indépendante (CENI), tiendra un atelier de partage des résultats des consultations qu’elle a faite l’année dernière, notamment, avec la presse, demain, à son siège, à Alarobia. En marge de ce rendez-vous maître Hery Rakotomanana, président de cet organe constitutionnel, tiendra un point de presse durant lequel il fera un bilan de la situation de la révision de la liste électorale, étant donné que la loi prévoit un arrêtage provisoire du processus de révision annuelle, le 31 janvier.

L'express de Madagascar1 partages

Toamasina – Un gang démantelé à Andranomadio

Un présumé chef de bande abattu. Deux présumés complices arrêtés. Un autre en fuite. Une opération menée par les Forces d’intervention policière (FIP) à Andranomadio Toamasina dans la nuit du vendredi à samedi, s’est soldée par le démantèlement d’un gang qui terrorisait le quartier depuis deux mois de cela.Les affrontements avec la bande ne se sont pourtant pas faits sans heurts. Deux membres du comité de vigilance communautaire ont été blessés durant la fusillade qui avait éclaté dans le quartier au moment de l’opération.« Mais ils se portent mieux », a tenu à rassurer  le commandant de la FIP, Jules Rafaliarivo.Le démantèlement de la bande de Kambana, du nom des frères qui se trouvent à sa tête,  devrait permettre à Andranomadio de retrouver un certain calme. A en croire les autorités policières, l’aîné de la bande a déjà un casier judiciaire particulièrement chargé, comprenant un parricide et un autre homicide durant un cambriolage à mains armées.

Safidinirina Falinah

L'express de Madagascar1 partages

Les promesses de Trump et la promesse du Bouddhisme

Je ne comprends pas les cris de vierges effarouchées des démocraties européennes quand la démocratie américaine a parlé. On reproche suffisamment assez aux hommes politiques de ne jamais tenir leurs promesses qu’il faudrait plutôt féliciter Donald Trump de s’en tenir aux engagements qui l’ont fait élire par 62 millions de ses compatriotes.«Halte à l’immigration clandestine», «stand-by à la venue de musulmans de pays à hauts risques intégristes». Au nom de toutes nos lâchetés politiquement correctes, il faut saluer le courage à rebours du Président des États-Unis. Il avait dit «America First», et il fait du «America First».«Madagascar First», «ny Gasy aloha» : tout le monde n’a pas les libéralités suicidaires de Madagascar, qui délivre des visas à vue à des musulmanes, justement hors de vue derrière leur voile intégral. Et si j’avais été un électeur de Donald Trump, je lui aurais fait le  reproche de ne pas être allé au bout de sa logique en épargnant l’Arabie saoudite de sa liste à risques : c’est pourtant le siège social et le principal actionnaire de l’islamisme wahhabite, celui qui emprisonne la femme dans la camisole de ce sinistre voile islamiste intégral, celui qui interdit à la femme de conduire sa propre voiture, celui qui proscrit la conviviale mixité homme-femme dans l’espace public.Si le couple franco-allemand, François Hollande et Angela Merkel en tête, veut ouvrir les frontières de la France ou de l’Allemagne à des millions de réfugiés musulmans, sans d’ailleurs qu’aient été consultés les principaux concernés, Français, Allemands, mais aussi les autres Européens de l’Espace Schengen, si donc l’Europe veut se donner une ambition d’accueil dont elle n’a pas les moyens de contrôle ni de traçabilité, en quoi les électeurs de Donald Trump devraient-ils en être comptables  ?Mais, c’est le Nouvel An chinois. Date symbolique d’une civilisation éminemment débonnaire et hautement sympathique. Quand on a un Dieu qui sourit de félicité intérieure, d’indifférence amusée, ou de détachement nirvanesque, comme Bouddha, on a le droit d’être un milliard et de constituer le sixième de l’Humanité. Ce ne sont pas les Bouddhistes qui iraient bombarder les dieux d’autrui, comme l’avaient fait les islamistes talibans contre les Bouddhas de Bâmiyan, en Afhganistan : de 38 et 55 mètres de hauteur, ces Bouddha étaient vieux de 3500 ans, mais le mollah Omar, comme tous ceux de son engeance schizophrénique, n’avait cure de cette subtilité historique et culturelle.Les Chinois de Madagascar, présents au pays depuis le début du XXème siècle, n’ont jamais su exalter leur «Nouvel An» qui pourrait pourtant figurer sur la liste de nos jours fériés : ce serait d’ailleurs une légitime revendication si le Ramadan des musulmans y a droit. Un Institut Confucius existe à l’Université d’Antananarivo depuis 2008, et il serait temps que sa deuxième décennie s’inscrive enfin dans cette haute symbolique culturelle. Un conte thaï prétend que le Bouddha serait parvenu à son «illumination», au pied d’un ficus (notre «aviavy») et qu’il aurait soutenu ses 49 jours d’ascèse avec du riz arrosé de lait (notre «vary amin-dronono», le jus-de-sein). Il y a là un chapitre à ouvrir, et tout un champ de recherches.La fête du Têt vietnamienne, elle aussi «Fête du Premier Jour», est un peu occultée par le Nouvel An chinois. Si des études avaient déjà éte menées sur les «communautés asiatiques», chinoise et indienne, la communauté vietnamienne de Madagascar demeure méconnue. Le récent Sommet de la Francophonie avait été cependant l’occasion, pour le grand public malgache, de découvrir que le Vietnam n’est pas que les restaurants (Rivière Parfum, Doan Van Bien, Tana-Saïgon, etc.) : le «Pavillon Vietnam», au Village de la Francophonie, avait parfaitement mis en valeur ses richesses culturelles qui figurent au patrimoine de l’UNESCO.En ce Nouvel An chinois, les Anciens de Saint-Michel ont rencontré le nouveau Provincial des Jésuites, qui a pris ses fonctions le 3 janvier 2017. Les fraîches résolutions (convoqué le 8 décembre 2014, le processus s’est achevé seulement le 12 novembre 2016) de la 36ème (depuis 1540) Congrégation générale des Jésuites, autorisent des perspectives inédites de «collaboration» pour tous ceux, chrétiens et autres, qui ont le sens de l’humanisme au service de notre Humanité commune. «AMDG», ad maiorem dei gloriam, certainement, sous les ordres du nouveau «Général» des Jésuites, Arturo Sosa Abascal, mais une démarche moins sectaire à autrui pour accomplir la mission du «Christ Réconciliateur».Justement, depuis leur Asie, Chinois et Vietnamiens pourraient nous faire découvrir une démarche, depuis longtemps propice au syncrétisme, qui a fait se cohabiter tranquillement taoïsme, bouddhisme et confucianisme.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Bébé disparu

Disparu depuis jeudi, un nourrisson de deux mois reste jusqu’à maintenant introuvable. Sa mère aurait commis l’imprudence de le confier à une jeune femme, laquelle s’est ensuite volatilisée avec son bébé. La famille du nourrisson a fait des recherches jusqu’à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha, mais en vain.

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Départ du cardinal Parolin

Sauf changement, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, quittera le pays, cette nuit. Le séjour du numéro 2 du Saint-Siège, à Madagascar, s’inscrit dans le cadre de la célébration du 50e  anniversaire des relations diplomatiques entre Madagascar et la cité-État.

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USAID : 2,7 millions de dollars pour le sud

Comme le gouvernement ne fait pas grand chose pour le Sud, à part verser des larmes de crocodile, l’Usaid a donc pris ses responsabilités.

Et à ce rythme, il va aussi falloir prendre ses responsabilités pour Tana, avec le riz qui atteint déjà les 2 000 ar dans certains quartiers.

Pendant ce temps sa Seignhery est allée se balader à Addis Abeba.

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Fanazavana ny diplaomasian’i Vatikana : mitaky fifanajana sy ny tsy fanilihana ny kardinaly Parolin

 Nanao famelabelaran-kevitra mafonja ny sekreteram-panjakan’i Vatikana, ny kardinaly Pietro Parolin, omaly, teny Andoharanofotsy. “Mitondra ny anjara birikiny hatramin’izay ny fiangonana katolika momba ny fampandrosoana sy ny fitandroana ny zo maha olona, mikatsaka ny fandriampahalamena”, hoy izy. Nahazo ny anjarany ankolaka koa ireo mpanao politika.  

Anisan’ny noresahiny ny momba ny diplomasian’i Vatikana, ifandraisana amin’ny firenen-kafa. Miisa 182 ireo firenena manana fifandraisana amin’ny Fiketrahana Masina. Notsiahiviny tamin’izany ireo olana samihafa diavin’ny firenena Malagasy : ireo sokajin’olona maro ao anatin’ny fahantrana sy fadiranovana, tsy fahampian-tsakafo, haintany, indrindra ny tsy fandriampahalemana.

Nohamafisiny fa mitaky zavatra maro ny fampiharana izany ny diplomasia izany. “Ny momba ny fifandraisana, fifanajana, firaisa-monina tsy fanavahana ny hafa, fiaraha-midinika eo amin’ny fandraisana anjara tandrify ny tsirairay. Samy tompon’andraikitra ny rehetra”, hoy ny ihany ity tanana an-kavanan’ny papa François. “Manoloana ireo, politika soritan’ny fiangonana, ny fanajana ny lafiny sosialy, zo maha olona, fiaraha-monina eo amin’ny samy mpiara-belona. Mifandray amin’izany eto Madagasikara ny fanavaozana ny lafiny toekarena”, hoy ny kardinaly Pietro Parolin. Diplomasia mivelatra ho an’ny rehetra, tsy atao ho an’ny mpino katolika ihany. Tsy misy fepetra manokana na mbola tadiavina hoentina manatanteraka izany. Raha eto Madagasikara, tsy tokony hisy faritra hiangarana sy foko hailika. Raha ny hita maneran-tany, ady ihany no miteraka ady ; krizy ihany no mitarika krizy. “Fototry ny fandriampahalemana ny firaisan-kina ”, hoy ihany ny kardinaly Pietro Parolin.

Ny ady amin’ny kolikoly

Ampahany amin’ny velan-kevitry ny kardinaly Pietro Parolin ihany ireo.  Marihina fa nanatrika izany ny olona manan-kaja maro manana ny lazany, mpanao politika eo amin’ny fitondrana (mpanatanteraka sy mpanao lalàna), mpanohitra. Hita tao koa ny masoivoho, mpampianatra amin’ny ambaratonga ambony, pretra sy relijiozy avy amina fikambanana samihafa. Nomarihan’ny kardinaly Pietro Parolin, ny tsy tokony hitokana-monina sy ny ady amin’ny kolikoly. “Tanjona ny fifandraisana azo antoka, hisian’ny asa fampandrosoana sy ny fandriampahalemana,  mitaky asa”, hoy izy.

R.Mathieu

Kardinaly Pietro Parolin

Notendrin’ny Papa François, sekreteram-panjakana, ny 31 aogositra 2013. Manana ny traikefany eo amin’ny lafiny diplomasia. Efa iraky ny fanjakana Vatican any amin’ny firenena maro manana ny mampiavaka azy eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena, ohatra, Venezuela, Chine, Korea Avaratra, Vietnam, Israely. Nanelanelana ny fampihavanana an’i Cuba sy Etazonia. Nivoaka tao amin’ny Oniversite Gregorianina, manana mari-pahaizana, “Dr en Droit Canon”, ary mifehy tenim-pirenena maro. Teratany italianina, 62 taona.

 

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Affaires foncières : passes d’armes entre le M2PATE et la CUA

Les affaires foncière dans la capitale continuent de défrayer la chronique. La Commune urbaine d’ Antananarivo  (CUA), qui dénonce des illégalités et irrespects des législations en vigueur concernant l’affaire Antaninarenina, Antanimbarinandriana ou encore Andohatapenaka, apporte sa version des faits.

sLa CUA sort de son silence. La Direction de l’urbanisme et du développement (DUD) au sein de la municipalité a apporté des explications techniques sur ces affaires, hier, lors d’une rencontre avec la presse à Analakely. A cette occasion, le numéro un de cette direction a tenu à démentir les rumeurs qui circulent  autour de l’affaire concernant le terrain dit Florida, titre 72800 A, situé à Antananiranenina, en se basant sur des dossiers écrits.

Se conformant à ces dossiers, notre source a fait savoir que ce terrain a été vendu à un particulier, suivant la délibération du Conseil municipal datant du 5 avril 1999. Lequel a obtenu un titre foncier et un certificat juridique en bonne et due forme, délivré par les services rattachés aux ministères auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate) le 29 décembre dernier, notamment les services des domaines et de la Topographie.

Pris en flagrant délit d’infraction, le propriétaire est venu régulariser sa situation auprès du Guichet unique de la CUA, le 4 janvier dernier, en déposant une demande de permis de construire, d’une clôture légère, déjà en chantier. Avant de sortir l’alignement, la CUA doit consulter les prescriptions d’urbanisme en  vigueur auprès du Service régional d’aménagement du territoire (Srat). Ce document stipule qu’il s’agit d’une zone non constructible alors que l’acquisition d’un titre foncier sur terrain veut déjà dire qu’il s’agit d’une zone bâtissable.

L’affaire sera portée auprès du tribunal administratif

Le cas d’Antaninarenina n’est nullement la seule affaire foncière qui a créé une confusion dans la capitale. Les terrains d’Antanimbarinandriana et d’Andohatapenaka constituent également d’autres objets de litiges entre la CUA et  l’Etat.  Pour le cas d’ Antanimbarinandriana, le directeur du DUD a  réitéré que les travaux en cours sur place n’ont obtenu aucun permis de construire délivré par la CUA et n’ont fait l’objet d’aucune étude technique au préalable alors qu’il s’agit d’une zone inondable… « Face à ces différentes formes d’irrespects des législations en vigueur, la CUA compte saisir le tribunal administratif », a conclu notre source.

Fahranarison

 

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Cisco Anjozorobe : misaona ny fampianarana, 15 ireo mpianatra maty

Mpianatra avy ao amin’ny Cisco Anjozorobe avokoa ireo 15 namoy ny ainy tamin’ilay lozam-pifamoivoizana nahafaty olona 47 tamin’ny lalana Anjozorobe. Nitondra teny fampiononana sy famangiana ho an’ireo fianakaviana nidonam-pahoriana ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena.

Tao ireo ankizy roa avy amin’ny lycée Ambongamarina, tanora dimy avy amin’ny CEG ary ankizy telo avy amin’ny EPP. Ankizy efatra hafa kosa avy amin’ny sekoly FJKM ao an-toerana.

Nisy telo vavikely tamin’ireo mpianatra namoy ny ainy ireo no mpiray tampo, zanak’olona iray ary kambana ny roa zokiny (8 taona).  6 taona kosa ilay zandriny izay samy mpianatry ny EPP Ambongamarina avokoa izy telo mirahavavy ireo.

Nidina avy hatrany tany an-toerana ny lehiben’ny Cisco Anjozorobe raha vantany vao nahare ny vaovao. Efa tonga any Ambongamarina avokoa ny razana rehetra raha ny tatitra. Naneho fiaraha-miory amin’ny fianakavian’ireo mpianatra namoy ny ainy ny fianakaviamben’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ary nirary fahasalamana ho an’ireo naratra.

Tatiana A

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Loza nahafatesana olona 47 tany Anjozorobe : nohidin’ilay saofera avy any ivelany ny labasin’ilay kamiao

Ankoatra ny hoe fisotroana sy fandehanana mafy, fantatra fa hoe nohidin’ilay saofera avy any ivelany ny labasy nanarona ilay kamiao, noho ny tahotra ny mpitandro filaminana. Antony nahabetsaka ireo namoy ny ainy tamin’ilay loza nahatsiravina nahafatesana olona 47 tany Anjozorobe, ny faran’ny herinandro teo iny.

Mivoaka tsikelikely ny vaovao momba ny anton’ny nahatonga ny loza nahafatesana olona maro tany Anjozorobe ny asabotsy teo iny. Araka ny fijoroana vavolombelona nataon’ny fianakavian’ny niharam-boina sy ireo olona avotra soa aman-tsara tamin’iny loza iny, nitoroka ny mpamily ho tompon’antoka tamin’izy io ry zareo. “Mamo toaka gasy, tsy natory nandritra ny alina io mpamily io. Efa notenenina mafy izy talohan’izao, ary efa nisy olona nidina am-pandehanana teo Anjozorobe noho ny tahotra ny hiharan-doza”, hoy ny fitantaran’Atoa H.M.

Mbola nanamafy koa ireto olona nitantara ireto fa tokony ho vitsy ihany ny maty tamin’iny loza iny, raha tsy nohidin’ilay saofera tao anaty labasy ireo mpandeha rehetra. “Noho ny filazan’ilay mpamily fa misy zandary manakana ao aloha ao, nohidiny tao anaty labasy tao aoriana avokoa ny mpandeha rehetra. Rehefa latsaka tanaty rano ilay kamiao, tsy nisy tafavoaka ireo olona taoriana. Ireo fokonolona namonjy no nanataka ilay labasy tamin’ny antsy nahafahana namoaka ireo tra-boina tao anaty kamiao. “Vokatr’io no nahamaro ireo olona maty tao anaty kamiao. Ny fokonolona teny an-toerana no niray hina nanavotra ireo tra-doza ireo”, hoy ny fanazavana ihany.

Araka izany, efa nahalala tsara ilay mpamily io fa mandika lalàna amin’ny fitondrana ireo olona marobe tanaty kamiao, ka hevitra hitany ny hanidy ireo mpandeha tao aoriana, kanjo loza no naterany. Nihevitra ny hamitaka zandary kanefa vao mainka namono olona. Ankoatra izay, mamo toaka, tsy ampy torimaso ary nandeha mafy izy io nandritra izany rehetra izany, ka tsy nahafehy ny familiana intsony.

Nokasain’ny olona hatao fitsaram-bahoaka

Araka  ny fijoroana vavolombelona nataon’ireto olona tafaresaka taminay ireto ihany, efa nokaisan’ny sasany hanaovana fitsaram-bahoaka ilay mpamily. “Maro tamin’ireo olona teny an-toerana no tezitra sy nisafoaka ary nikasa hanao fitsaram-bahoaka ilay mpamily io. Saingy nafenin’ny zandary izy io ary nalefa haingana niala tany an-toerana”, hoy ny fitantarana. Tsy anisan’ny namoy ny ainy tokoa ilay mpamily fa naratra, ary voalaza fa ny lohany no voadona. Tao anatin’ireo nalefa notsaboina taty an-dRenivohitra izy fa tsy mba tany amin’ny CSB II Anjozorobe.

Raha ny vaovao farany, mbola anaty fitsaboana izy io, ary nahenoana fofon-toaka tokoa. Miandry ny fanadihadiana atao aminy ny zandary. Raha araka ny lalàna, tsy afaka amin’ity zava-niseho ity ilay mpamily. Tompon’antoka tanteraka amin’ny fahafatesan’ny olona rehetra izy, ary voasokajy ho famonoana niniana natao ny mety ho fiampangana azy. Fantatra fa hametraka fitoriana ny havan’ny niharan-doza tamin’ity loza mahatsiravina ity.

Fantatra ihany koa fa hita ny alahady teo ny razan’ilay tovovavy vao nampakarina. Efa eo am-pelatanan’ny fianakaviany avokoa ireo razana rehetra tamin’iny loza iny.

Yves S.

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Ranomasimbe Indianina : rivodoza telo indray mihaodihaody

Mananontanona hanafika an’i Madagasikara ireo rivodoza telo indray miforona ary mifanakaiky ao avaratry ny ranomasimbe Indianina. Io no tatitry ny Meteo France ary naneho ny sary azony amin’ny zanabolana omaly, maraina.

Tsy fahita hatrizay ary vinavinaina ho isan’ny rivodoza haherivaika ireto mihaodihaody any an-dranomasina ireto raha ny fanazavana hatrany. Ahina ny mety hitambaran’ireo rivodoza telo ireo ho lasa rivodoza iray matanjaka raha ny fahitan’ny Meteo France ny fizotran’ny diany ao amin’ny ranomasimbe Indianina ao.

Vinavinaina  hitondra rivotra hatrany amin’ny 270 km isan’ora any ity rivodoza ity raha tonga amin’ny fitambarany ho iray. Hitondra ny anarana “Oodama rasen Shuriken” ity andro ratsy  ity rehefa hitambatra ary anisan’ny  holasibatra ny Nosy Maorisy sy i Madagasikara.

Ankoatra ny rivotra mifofo, hitondra orambe ihany koa ireo andro ratsy ireo.

Efa miomana handefa ny fanairana loza miloko volomboasary sahady ny prefet ao amin’ny Nosy La Réunion amin’ny asabotsy izao, hahafahana mandrindra ny vonjy voina mandritra ny fandalovan’izany rivodoza izany.

Nilaza ny Meteo France fa hiakatra ny renirano satria hikija be sy maharitra ny orana mandritra ny fandalovan’ny rivodoza.

Tatiana A

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Fitsaram-bahoaka tany Befandriana Avaratra : misy tsy naiditra am-ponja fa hoe havan’olona ambony

Io indray! Ramatoabe iray koa matin’ny fitsaram-bahoaka tao Mazava Befandriana Avaratra, ny faran’ny herinandro teo. Nahiahian’ny olona ho mpamosavy izy ka niharan’ny fitsaram-bahoaka. Tsy naiditra am-ponja anefa ireo olona nanao fitsaram-bahoaka fa hoe havan’olona ambony ao an-toerana…

 

Maty tsy tra-drano vokatry ny fitsaram-bahoaka nahazo azy ity ramatoabe iray mipetraka ao amin’ny toerana atao hoe Mazava Befandriana Avaratra. Nolazain’ny olona fa hoe mpamosavy izy ka raikitra teo ny fifanjevoana. Notafihin’ny andian’olona tao an-tranony. Notorahin’ny olona sady nodoran’ny olona ny tranony, saingy tafavoaka ihany izy. Tsy vitan’izay anefa fa mbola nifanenjehan’ireo andian’olona marobe koa izy ka niharan’ny fitsaram-bahoaka avy hatrany.

Niroso tamin’ny fanadihadiana momba ity raharaha ity ny teo anivon’ny mpitandro filaminana. Vokany, olona miisa 11 indray voasambotra. Voalazan’ny loharanom-baovao avy any an-toerana fa hoe misy fianakaviana olona ambony ao an-toerana ireto olona nanao fitsaram-bahoaka ireto. Natolotra ny fampanoavana, ny faran’ny herinandro teo ireo olona voarohirohy ireo ka naiditra am-ponja vonjimaika. Nisy anefa ny fanelanelanana nataon’ny olona ambony iray ao an-toerana, araka fanazavana voaray hatrany. Vokany, olona fito naiditra am-ponja vonjimaika fa votsotra kosa ireo efatra ambiny.

Lasa nahazo vahana mihitsy ity resaka fitsaram-bahoaka ity satria na endrikendrika fotsiny aza dia mety hiafara amin’ny fanaovana fitsaram-bahoaka.

J.C

(Tahirin-tsary)

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Mahanoro : tratra ireo jiolahy mpangalatra lavanila

 Hatolotra ny fampanoavana ao Vatomandry ireo jiolahy enina voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fanafihana mpivarotra jirofo tany Mahanoro, ny alarobia alina teo. Nahitana basy poleta iray tany amin’ireto jiolahy ireto nandritra ny fisavana nataon’ny polisy. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny lehiben’ny kaomisaria ao Mahanoro, avy nivarotra jirofo milanja 530 kg ny raim-pianakaviana iray tamin’io fotoana io ka mitentina 5 tapitrisa Ar ny vidin’ireo jirofo ireo. Notafihin’ny jiolahy nitondra basy tao an-tranony anefa izy taorian’izay. Lasa avokoa ny vola rehetra sy ny antontan-taratasy samihafa. Nidina teny an-toerana avy hatrany ny polisy rehefa nahazo fampandrenesana momba ity fanafihan-jiolahy ity. Nampiasa ny fahaiza-manao ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria Mahanoro mba hahafahana misambotra ireo jiolahy. Ny alakamisy teo, hitan’ny polisy ny telefaonin’ireo jiolahy izay latsaka nandritra ny fifanjevoana, ny alin’ny alarobia nitrangan’ny fanafihana. Niainga avy amin’io telefaonina io ny fisamborana ny iray tamin’ireo jiolahy ka nahafahana nisambotra ireo namany hafa. Ny antsasaky ny vola sisa hita tany amin’izy ireo nandritra ny fanadihadiana nataon’ny polisy. Mitohy ny famotorana ataon’ny polisy momba ity raharaha ity.

J.C

 (Tahirin-tsary)

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L’UCTS maintient son tarif

De source hier auprès de l`Union des coopératives du transport suburbain (UCTS), aucun de ses membres n’envisage encore d’emboîter le pas à ses confrères de l`UCTU dans la hausse du prix du ticket à partir de demain.

« Pour le moment, d’autres priorités nous préoccupent », a confié le président d’une des coopératives de l’ Atsimondrano. Toutefois, lors d’une réunion des membres qui s’est tenue le 26 janvier, il y a été dit que chaque membre est libre de réviser à la hausse le prix de son ticket, en observant cependant le délai de quinze jours prévu par les textes.

Du côté des usagers suburbains, certains ont proposé le système de transport qui utilise les bus de 40 à 60 places. Un changement qui rendra le coût d’exploitation à la baisse et s’adaptant aux besoins des usagers suburbains dont les déplacements ne correspondent qu’aux heures de pointe du matin et vers la fin de l’après-midi. D’autres ont opté la politique d’utilisation des deux-roues, à l’instar des bicyclettes et des motos. Une politique qu’on devrait appuyer par le biais d’une facilité de paiement ou d’un crédit à long terme.

Sera R

 

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Frais des bus à 500 Ariary : les usagers mal informés

Les transporteurs ne comptent pas faire machine arrière. La révision du ticket de bus à 500 ariary, annoncée par l’Union des coopératives des transporteurs urbains (UCTU) la semaine dernière, prendra effet à partir de demain, a réitéré son président Bernardin Andriambinintsolomora, hier, lors d’un entretien téléphonique.

Ce, en dépit des recommandations de l’Agence de transport terrestre (ATT) concernant l’irrespect des lois en vigueur relatives à cette décision, entre autres, l’avis aux usagers qui devrait se faire au moins 15 jours avant l’application d’une augmentation de tarif. A un jour de l’échéance fixée par les transporteurs pour appliquer cette disposition, les usagers ne sont pas suffisamment informés, si on ne parle que du fait qu’aucun avis n’est affiché à l’intérieur des taxis-be jusqu’à maintenant. Une procédure à laquelle les transporteurs ne comptent pas se soumettre. Ces derniers prévoient d’organiser une dernière concertation, ce jour, avant l’application de cette hausse.

Fahranarison

 

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Insécurité à Mahanoro : six bandits trahis par un téléphone

Le plan des bandits était bien préparé mais un téléphone portable a fait tout échouer.

Ni plus ni moins qu’un grain de sable dans l’engrenage. Six individus présumés auteurs d’une attaque à main armée viennent d’être arrêtés par les éléments du commissariat de la Sécurité publique du district de Mahanoro, sous la férule du commissaire de police Martial alias FBI. Les malfaiteurs ont été confondus grâce à un téléphone portable.

Le braquage a eu lieu dans la nuit du 25 au 26 janvier à Ambohitsara, commune rurale de Betsizaraina, une localité se trouvant à 20 km de Mahanoro. Selon une source sécuritaire, quelques heures plus tôt la victime venait d’écouler 530 kilos de girofle d’une valeur de 5 millions d’ariary.

Vers minuit, sept hommes dont l’un était armé d’un pistolet ont pris d’assaut son foyer. Six des bandits sont restés dehors pour faire le guet tandis que le septième, celui qui détenait l’arme, est entré pour menacer le maître de céans. D’un ton menaçant, il a ordonné à ce qu’on lui remette la sacoche qui contenait  l’argent. Ce qui laisse entendre que la bande était suffisamment renseignée et que le coup était bien prémédité. Après avoir empoché le butin, les assaillants ont quitté les lieux.

Ratissage

Sitôt informés, des éléments du commissariat de police de Mahanoro se sont dépêchés sur place. A la recherche d’indice pouvant élucider l’affaire, les policiers ont passé les environs au peigne fin. Leurs efforts ont été récompensés car ils ont trouvé un téléphone portable dans les parages. Sans attendre, les limiers ont ouvert une enquête. Ce qui leur a permis de mettre la main sur le propriétaire de l’appareil. Les policiers n’ont pas mis longtemps pour lui tirer les vers du nez. Soumis au feu roulant de questions, le suspect a dénoncé ses complices. Cinq d’entre eux seront arrêtés. Une partie du butin d’un montant de 2.550.000 ariary a été récupérée.

Le commissaire de police Martial a indiqué que la  police poursuit actuellement les investigations en vue de retrouver le septième bandit qui court toujours avec l’arme de poing.

Mparany

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Boeny : la région vouée au développement

Le préfet de Mahajanga, Lahiniaina Fitiavana Ravelomahay, a annoncé un plan de rigueur pour le développement de la région Boeny à l’occasion de la cérémonie de présentation de vœux organisée au palais de la région à Mahajanga Be.

«Les agents de l’Etat doivent œuvrer de concert au développement harmonieux conforme aux directives du chef de l’Etat et ceux qui ne veulent s’y soumettre doivent se déclarer publiquement pour disculper le pouvoir devant le peuple», a lancé le préfet de la ville. Pour sa part, le chef de région du Boeny, Saïd Ahamad Jaffar, a fait un tour d’horizon de ses réalisations et perspectives pour éclairer les lanternes des invités présents. Il a révélé que son équipe s’est toujours conformée au Plan national de développement dans son programme réalisé en collaboration avec les différents services publics et les partenaires privés.

Une course au développement

 Le chef de région a mis particulièrement l’accent sur la promotion du développement de l’emploi par la mise en place de la structure de documentation à cet effet. Le Plan cadre d’action de protection de l’enfant a aussi été adopté et mis en œuvre dans la région du Boeny au cours de l’année 2016, a-t-il rappelé. Il a avoué par contre que le secteur santé reste un point noir dans le domaine social de la région avec 178 séropositifs dépistés, 947 cas de lèpre, 3 cas de poliomyélite et 3 cas de rage durant l’année écoulée. Le Boeny a dépassé ses objectifs en reboisement et a adopté la politique de réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation forestière.

La régularisation de la situation administrative des exploitants miniers a permis une hausse de 14% des recettes fiscales dans le Boeny mais le chef de région a annoncé de nouvelles dispositions pour augmenter le taux des pressions fiscales pour cette année. D’ailleurs, l’implantation de nouveaux investisseurs est déjà prévue dans la région dans le courant de cette année pour contribuer à son développement.

Manou

 

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Onja Tinondia : bientôt en tournée nationale

Ces derniers mois, Onja Tinondia ne cesse de créer ses propres compositions. Elle les dévoile petit à petit à travers des clips vidéo diffusés sur les différentes chaînes locales, tels que «Olo premier plan». Dans la foulée, elle vient de sortir récemment un nouveau clip intitulé «Ampela modely».

2016 a été satisfaisante selon l’artiste. Cette année, elle envisage de multiplier ses shows pour être davantage plus près de ses fans. Ainsi, elle programme d’effectuer une tournée nationale à partir du mois de mars. «Je voudrais visiter les villes où je ne suis jamais allée», a précisé l’artiste. Après cette tournée, la belle entamera  une tournée internationale.

Onja Tinondia a décidé de garder son propre style cette année, c’est-à-dire, la modernisation de la musique traditionnelle du Sud de Madagascar. «Seulement, j’y ai ajouté une touche plus féminine, comme dans ce dernier single, Ampela modely, où je dévoile la beauté et l’authenticité des femmes malgaches», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

 

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Chronique : interdit aux passagers…

Samedi noir à Anjozorobe. Sur la route de la festivité et du bonheur, enivrés par cette  joie et cet enthousiasme déferlant de ramener à la maison, au village certes et avec beaucoup de fierté, les nouveaux mariés ainsi que toute la famille ne savaient pas qu’ils entament ensemble, serrés les uns contre les autres à bord d’un camion de marchandises leur dernière heure d’existence. Le virage de la mort les attendait au tournant. Une descente aux  «enfers » qui au bout du terminus éternel, la mort vous délivrera le ticket vers l’au-delà, l’acte de révérence… pour tout le monde.

Sur la route d’Anjozorobe, au crépuscule du dimanche, au lieu du klaxon, le glas a sonné. La mort a frappé fort et n’a laissé aucune chance au grand nombre des passagers, hommes, dames, enfants, parents, épouses, époux, fils, filles, cousins, cousines… Le ciel est tombé sur leur tête. Les nouveaux mariés par la force des choses et selon la volonté du destin passaient leur nuit de noces dans l’autre monde. Rester unis devant Dieu et les hommes même dans  la mort. Vive les mariés !

Personne n’a choisi de naître, mais personne ne souhaite mourir de la sorte.  Dans une pareille circonstance… impuissants face à la mort, les Malgaches s’en remettent toujours en dernier recours à Dieu  le miséricordieux. C’est écrit et c’est la volonté de là-haut, dit-on dans nos formules de consolations et de condoléances. Soit une telle épreuve risque d’ébranler votre foi, soit elle la fortifie davantage.

Mais, ne pourrait-on pas éviter une telle tragédie en appliquant juste les codes de la route et la loi régissant le transport terrestre ? « Interdit aux passagers », écrit sur les deux côtés d’un camion ou des véhicules, est l’indication stricte que le véhicule ne transporte pas de passagers, ni un groupe de personnes ni les membres de toute une famille. Mais ce jour-là, une cinquantaine de personnes, des parents avec leurs enfants…ont embarqué dans un camion. Et la majorité d’entre elles ne sont jamais arrivées à bon port.

Des gabegies et des laisser-aller dans le domaine du transport font coûter la vie à des plusieurs personnes à Madagascar. Chaque année, plusieurs accidents mortels se produisent fréquemment sur les routes nationales à cause du non respect des textes en vigueur. Comment se fait-il qu’un camion « bourré » de passagers puisse passer inaperçu devant les différents postes de contrôle, de Talatavolonondry à Anjozorobe ? C’est tout bêtement insensé vu que les véhicules transportant des marchandises sont interdits aux passagers.

Andry Rabeson

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Madagascar il y a 100 ans : l’avenir de Madagascar (3)

(Suite.)

Or on connaît la moralité du Malgache et la valeur de son témoignage surtout lorsqu’il s’agit d’évincer un vazaha.

Sans doute, les tribunaux se montrent aujourd’hui très prudents pour statuer dans des questions de cette nature, mais il n’en est pas moins vrai que le cas s’est présenté, et que cette épée de Damoclès est suspendue sur la tête du colon, qui, s’il n’est pas « persona grata » auprès de M. Lebureau, peut voir d’un coup sa fortune disparaître, en même temps que le produit de ses sueurs et le labeur de plusieurs années.

Devant cette iniquité que l’on peut qualifier de monstrueuse, que fait la Colonie, l’Alma mater du colon ? Il est pénible de le dire mais, comme Pilate, elle s’en lave les mains avec un cynisme qui n’a pas de nom.

Méditez les clauses de son article VI qu’elle insère tout au long dans le titre provisoire de propriété qu’elle vous impose, et qui est à prendre ou à laisser :

Art. VI. – L’autorisation d’occuper le terrain ci-dessus désigné est purement provisoire et est accordée sous la réserve expresse des droits quelconques pouvant appartenir à des tiers ; dans le cas où par suite, soit d’une réclamation émanant d’un tiers, soit d’une action en Justice, soit d’une décision du tribunal statuant sur la demande d’immatriculation, soit d’une sentence de tout autre tribunal, le preneur se verrait contraint d’abandonner tout ou partie de sa propriété, ce dernier n’aura aucun recours contre le domaine et ne pourra réclamer de dommages intérêts ; mais il lui sera concédé un terrain d’une superficie égale à celle dont il aurait été dépossédé.

Voyez-vous bien le colon évincé, ruiné, de santé et d’argent, aller recommencer son « via crucis » sur un autre terrain, avec la même perspective d’en pouvoir être évincé, une fois mis en valeur.

Il suffirait de reporter au premier bornage – fait au moment de la demande de concession – ce délai de trois mois accordé aux prétendants droits, avant que le colon n’ait dépensé ni un centime de son argent, ni une heure de sa sueur.

Seulement ce serait trop simple et M. Lebureau se trouverait désarmé. Car pour lui, le colon, comme nous l’avons déjà dit, voilà l’ennemi !

(À suivre.)

Le Tamatave 

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : avy any Anjozorobe dia Mahamasina

Resaka roa toa mifanipaka no nandrafitra ny vaovaon’ny faran’ny herinandro teo. Mifanipaka satria ny iray fahoriana tsy roa aman-tany, ny iray kosa maneho firavoravoana. Iry voalohany niseho ny sabotsy tany Anjozorobe, ilay faharoa kosa tetsy Mahamasina, nandritra ny fandraisana ny kardinaly Parolin izay iraky ny Papa avy any Vatikana. Maro ny resaka efa natao tamin’ ireo tranga roa ireo fa ny fiainan’ny zanak’olombelona tokoa moa toy voatra ampangoro ka misy ny ambony ary misy ny ambany. Raha misy ny faly, misy koa ny mitomany.

Manoloana ilay tranga voalohany aloha, azo lazaina fa niteraka resabe tokoa izy iny. Tao ny nahitsy sy tsy niolakolaka ka nanamafy fa hadisoan’ilay mpamily tanteraka no nahatonga ny loza satria tsy natao ho fitondrana mpandeha ny karazan’ny fiarabe toy ireny. Ao koa anefa ireo somary mba tony fihetsika ka milaza fa na inona na inona lazaina, noho ny haratsin-dalana, tsy misy afa-tsy ireny no fiara azon’ny any ambanivohitra ianteherana amin’ny fivezivezena.

Angaha moa tsy samy marina izany? Ka ny an’iza ary no ho tohanana? Izay no antom-pisian’ny fitsarana izay voalaza fa fialofan’ny madinika sy aron’ny mpitondratena. Ny irariana dia hitsara marina araky ny feon’ny fieritreretany sy araka ny làlana tokoa izy fa tsy araky ny teritery na zavatra hafa. Azonao ny tiana hambara.

Raha hitodika tamin’ny zava-nisy tetsy Mahamasina indray dia vory lanina ny mpino katôlika nihaona sy nandray ny solontenan’ny Papa. Ny isan’ny nanaitra ny maro dia ny fanatrehan’ ireo filoham-panjakana sy filoham-pirenena teo aloha sy ankehitriny. Midika izany fa nanambatra ny tsy nitovy fijery iny fihaonam-be iny. Zovy no tsy nahalala fa zava-tsarotra toy ny mitady gisa mainty vao nahavita nampihaona azy dimy mirahalahy tamin’ny fotoan’androny. Fanelanelanana tsy nifankahitana vao nahatonga azy ireo tanatin’ny efitrano iray. Na ny fetim-pirenena sy ny Asaramanitra teny Iavoloha aza tsy nahafahana nampifanatri-tava azy ireo.

Vita ary iny ny teny Mahamasina. Dia hanao ahoana indray izany ny tohiny? Hiverina ho toy ny sakay sy maso indray ve sa mba hampandefitra ny hambom-po pôlitika ka hifanatona? Asa lahy. Saina entin-tompo io ka ny tsirairay no mandinika. Adinodino sy takotakona tao anatin’izany rehetra izany ny resaka vidim-piainana sy saran-dalana izay samy nafampana tato ho ato.

Mparany

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Nexthope certifié meilleur fournisseur de solutions HP

Le 26 janvier dernier, Nexthope a reçu le certificat de meilleur intégrateur et revendeur de solutions HP pour l’année 2016. Le certificat a été remis par MC3, distributeur officiel de la marque HP dans la Grande île. Spécialisée dans l’intégration d’infrastructures informatiques et de télécom, Nexthope s’est récemment diversifié dans la microinformatique. L’entreprise a beaucoup investi pour devenir le partenaire HP le plus qualifié à Madagascar. « En l’espace d’un an, les efforts ont été couronné et nous a permis à la société de s’imposer dans ce secteur concurrentiel notamment grâce à ce certificat », affirme Tsilavo Ranarison, Chief executive officer de Nexthope. A cette reconnaissance s’ajoute les certifications que l’entreprise a décroché en fin 2015 dont le « HP Gold Supplies Partner », « HP Silver Personal Systems Partners » ou encore « Business Partner HP Enterprise ». La société collabore avec les constructeurs et distributeurs dans les efforts de lutte contre les marchés gris et contrefaçons.

Tia Tanindranaza0 partages

JiramaHividianana milina antitra atsy Maorisy ?

Delestazy ? Olana io manerana ny Nosy. Tsy antoandro, tsy alina. Efa tsy hita pesipesenina ny fatiantoka aterany.

 

Jean D.

 

 

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fiketrahana Masina Manome lanja manokana ny lafiny maha olona

Nanatanteraka famelabelaran-kevitra momba ny tontolo diplomatika ny kardinaly Pietro Parolin tao amin’ny efitrano malalaka «Antsa» tao amin’ny ivontoeran-dry masera Mandrimena Andoharanofotsy omaly.

Ramano F.

Tia Tanindranaza0 partages

Ny Malagasy matyRajao lasa any andafy

Mampametra-panontaniana ny zava-misy manoloana ireo voina isan-karazany mahazo ny Malagasy hoe mbola mihevitra ny tenany ho raiamandreny sy filohan’ny Malagasy ihany ve i Hery Rajaonarimampianina

  sa efa tena tsy zakan’ny sainy intsony ny fitantanana an’i Madagasikara, saingy minia mifikitra amin’ny seza mba hahafahana manabontsina ny harena eo am-pelatanana ? Olona miisa 47 no maty vokatry ny lozam-pifamoivoizana niseho ny sabotsy maraina saingy tsy mbola nisy mandrak’izao izay fanambarana amin’ny fomba ofisialy amin’ny fanaovana fisaonam-pirenena, kanefa raha tena mpitondra mbola manan-tsaina sy tena manana fitiavan-tanindrazana, dia vao niseho iny loza iny dia efa nivoaka ny fanambarana amin’ny fisaonam-pirenena ho firaisam-po eo amin’ny samy Malagasy. Natakalon-dRajaonarimampianina fivorian’ny vondrona Afrikanina any Addis-Abeba ny fiaraha-miory amin’ny mpiray tanindrazana, ka na fanambarana sy teny fampiononana amin’ny maha filohan’ny Malagasy azy aza toa tsy nisy, fa dia fivoriana tsy misy dikany ary tsy hitondra na inona na inona ho an’ny Malagasy tsivakivolo no laharam-pahamehana ho azy. Tsy misy masonkarenany izany fanentanana ny mpiray tanindrazana hiara-kiombom-po noho ny voina mahazo izany, saingy tsy misy vidiny amin’ny mpitondra ran’ny Malagasy latsaka sy ny aina nafoy. Fatina Malagasy mahantra sy tambanivohitra tokoa angamba, ka ny samy valalabemandry no mizaka ny fahoriany, fa ny an’ny mpitondra ambony dia vitan’ny fanampiana kely sy fiheboheboana. Olona 31 no namoy ny ainy tany Ankazoabo ny 21 jona 2016, vokatry ny fanafihan’ny dahalo ny taksibrosy iray, izay nandositra ny tifitra variraraka, kinanjo lasa tany an-kady. 3 maty ary 84 hafa naratra nipoahan’ny baomba teny Mahamasina ny takarivan’ny 26 jona. Ny 22 jolay 2016, olona 38 be izao no maty vokatry ny hain-trano mahatsiravina tany Ikalamavony. Nampihoronkoditra ihany koa ny hain-trano teny Ankasina ny 26 oktobra 2016, ka olona 8 no namoy ny ainy, saingy nirevy sy niliba tany Toamasina ny mpikamban’ny governemanta. Ampahany ihany ireo, fa efa an-jatony ny vahoaka maty sy nitondra takaitra vokatry ny loza isan-karazany niseho teto amin’ity firenena ity hatramin’ny nijoroan’ny fanjakana HVM, saingy tsy mbola nisy na iray minitra monja aza fisaonam-pirenena, fa ireo masoivoho vahiny indray no nampidi-tsaina. Mbola olon-kendry ve ny olona mitantana ity firenentsika ity ?

Toky R.

 

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Rarison Hilarion“Gidragidra no hisy eto raha tsy kandidà i Dada”

Tsy azo ekena intsony ny “Ni-Ni”, fa ampy ny fandeferanay nanaiky nanohana kandida avy amin’ny antoko hafa tahaka ny niseho tamin’ny fifidianana filoham-pirenena tamin’ny taona 2013 lasa teo,

 

 

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Kardinaly Pietro Parolin Ny Malagasy ihany no afaka mamaha ny olany

Mifandray amin’ny firenena 182 sy fikambanana iraisampirenena 31 ny Fiketrahana Masina ao Vatican, hoy ny kardinaly Pietro Parolin nandritra ny famelabelaran-kevitra nataony teny Mandrimena Andoharanofotsy omaly.

 Manintona manokana ny ekipan’ny Papa Ray Masina François kosa ny hain-tany mianjady amin’ny mponina efa ho 3 taona izao ao Atsimon’i Madagasikara, iray amin’ireo firenena mpiara-miasa amin’ny fanjakan’i «Saint-Siège». Fitaovana fampiasan’ny Eglizy Katolika Romana ny antsoina hoe «doctrine sociale» fa ny Malagasy ihany no afaka mamaha ny olana misy ao amin’ny fireneny, hoy ity sekreteram-panjakana ao Vatikana ity. Fototra kosa ny finiavana politika hanatanteraka izany izay miankina betsaka amin’ny fifampiresahana mandavantaona, ny firaisankina ary ny fihavanana. Tsy ho marin-toerana anefa ireo andrimpanjakana antoky ny fampandrosoana raha tsy misy ny filaminana sy fahalemana miaraka amin’ny fanavaozana ny tontolo sosialy sy toekarena eo anivon’ny fiarahamonina, araka ny fanamarihan’ity tompon’andraikitra faharoa ao amin’ny Fiketrahana Masina any Vatican ity.

Ramano F.

 

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TerorismaHalentika i Lylison sy Ramaroson ?

Vehivavy iray manodidina ny 50 taona antsoina hoe NH no nosamborina teny Mahamasina ny alahady 29 janoary tokony ho tamin’ny 10 ora maraina, nandritra ny fotoam-pivavahana natrehin’ny Sekreteram-panjakan’i Vatican Pietro Parolin. Fikotrehana asa fampihorohoroana no voalaza fa antony, ka nosamborin’ny CIRGN Analamanga izy.

Karatra SIM miisa 5 nambara ho mampiahiahy no tratra teny aminy, raha ny vaovao azo. Voalaza fa olona akaiky an’i Kolonely Lylison sy Alain Ramaroson io vehivavy io, ary notondroina ho mpitsikilo. Enjehin’ny fitondrana fatratra i Kolonely Lylison, ary mbola any am-ponja i Alain Ramaroson amin’izao fotoana. Tsy  hay izay tena ao ambadik’ilay fisamborana ary tsy mbola voaporofo aloha hoe mikatsaka asa fampihorohoroana marina ve io vehivavy io ? Mahagaga ihany mantsy raha karatra SIM no hahafahana manasokajy sy manenjika olona ho mpampihorohoro sy mikatsaka  ra mandriaka. Na inona mety fahamarinana na fahadisoan’ny vaovao fa nikatsaka asa fampihorohoroana io vehivavy io, dia azo ambara ho misy ambadika politika ny raharaha, ary tsy maintsy hiampy indray ny fanenjehana an-dry kolonely Lylison, izay mbola miery. Tsy mbola afa-bela any am-ponja ihany koa i Alain Ramaroson, ary ahiana ho tsy hivoaka mora foana. Matahotra valifaty politika noho ny fampijaliana sy fanenjehana ve ny fanjakana HVM, ka mamorona atsanga tsy aman’orana ? Anisan’ny efa re mantsy ny resaka fanonganam-panjakana nentina nandotoana ireo tsy mitovy hevitra tamin’ny faramparan’ny taona, saingy fantatra avy eo fa ny olon’ny fitondrana ihany no nasaina nivoy ilay resaka. Nalaza ratsy ihany koa anefa ireto farany.

Toky R

 

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Mpanjifan’ny Telma Efa afaka mampiasa «internet»

Efa niainga tany Cape Town ny alahady folakandro hihazo an’i Toliara ilay sambo CS Leon Thevenin hanamboatra ny fahatapahan’ny tariby mafonja misahana ny tambajotra mampitohy ny fifandraisan-davitra “internet” ho an’ny orinasa Telma,

Ramano F.

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JCI ILON’IARIVODylan Ramanoara no filoha vaovao

Nahazo filoha vaovao ny fikambanana JCI Ilon’Iarivo. Ramatoakely Dylan Ramanoara indray, tanora vao herotrerony, no voafidy hitantana ny fikambanana taorian-dRamatoakely Gaelle Pless, filoha teo aloha.

Ny  faran’ny herinandro teo no nanaovana famindram-pahefana tetsy  Antaninarenina,  natrehin’ireo mpikambana maro fotoana izay nanaovan’izy ireo fihaonambe ihany koa.  Anisan’ny asa imasoan’ny filoha vaovao  manomboka amin’ity taona 2017 ity ny fanatsarana ny fifandraisana eo anivon’ny sehatra tsy miankina sy ny fanjakana mba hahafahana manitatra  sy manatsara hatrany ny asa. Eo ihany koa ny fanatsarana ny fiofanana omena ny mpampianatra eny anivon’ny sekoly. Tsy latsa-danja amin’izany ny fiantsoana ny tanora rehetra mba hiditra ho mpikambana eo anivon’ny JCI. Hanomboka hiditra amin’ny fampiofanana ireo mpikambana ihany koa mantsy ny JCI Ilon’Iarivo. Anisan’ny tanjony ny hahamatihanina ny tsirairay eo amin’ny resaka fomba fiasa. Ho an’ny filoha teo aloha Gaelle Pless kosa dia nahafa-po ny mpikambana rehetra ny fomba fitantanany, indrindra ny namoaboasany ireo asa vitany toy ny fanampiana ny sekoly tsy miankina Victoire narahin’ny  fanazavana mikasika ny vola nivoaka sy niditra rehetra izay tamin’ny antsipiriany tokoa.

Pati

 

 

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Tanora mitady asaManodidina ny 300.000 isan-taona

Mbola mitoetra ho olana goavana eto amin’ny firenentsika ny tsy fananan’asa, hoy ny fanazavana nomen’ny tompon’andraikitra iray avy eo anivon’ny minisiteran’ny asa sy ny fampiofanana ara-tekinika, raha nanazava ny mikasika ny tetikasan’ny minisitera momba izany tetsy amin’ny Shoprite Analakely omaly.

 Firenena be tanora manodidina ny 22 taona eto ary manodidina ny 300.000 isa ihany koa ireo mitady asa isan-taona. Ho famahana io olana io dia hisy ny fiaraha-miasa amin’ireo sehatra tsy miankina mba hahafahana manome tolotr’asa sy fampiofanana ho azy ireo ihany koa. Ato ho ato no hampahafantarana izay tetikasa izay, raha ny fanazavana, ary hampahafantarina miandalana ny andinindininy.

Mirija

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Taratasin’i JeanFady misaona

Manao ahoana Jean a ! Salama tsara ve e ! Mba lasa ihany ho aho ny saina aman’eritreritra.

Dia tena tsy mba nalahelo mihitsy ve ianao ry Jean tamin’ireny havantsika be dia be maty tany amin’ny distrikan’i Tsimivonkona ireny e ! Tena noteteziko nodinihina daholo ireny sarintsika mirahalahy fahiny ireny fa isaky ny misy fijoroana manoloana razana ho aho dia toa tsy hitako intsony ny tavanareo. Tena marina e ! Na maty an-drano na maty tsy tra-drano, amin’io tsy vitsy fa marobe sy mikararana dia mahagaga fa tsy eo foana ingahy. Sao dia mba fady anareo mihitsy ary ilay misaona ? Ny fiainana anie ry Jean tantely amam-bahona e ! Ianareo ary sao dia mihevitra ny tsy ho tratry ny aloka mandrakizay ? Mila mitandrina ihany ianao ity ry Jean fa ny olona anie izao mijery dia lazainy fa tsy miraharaha ny fahoriam-bahoaka ara-bakiteny ianareo e ! Na dia ny famangiana mana-manjo koa aza tsinona dia tsy nandrenesana ny godogodonareo. Mba miaraka ory amin’izay ory koa indraindray e !

Marco lasa saina

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Kardinaly Pietro Parolin teto MadagasikaraMisy ambadika politika ?

Naneho ny heviny mikasika ny fahatongavan’ny kardinaly Pietro Parolin, sekreteram-panjakanan’i Vatican teto amintsika Ranaivo Sata, filoha lefitry ny fikambanana Asandratro ny fireneko omaly.

Pati

 

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Radanoara Julien« Mila fidiana ny toerana handraisam-bahiny ! »

Misy ny vahiny natao horaisina any amin’ny efitra fatoriana, misy ny natao horaisina any amin’ny trano fandraisam-bahiny ary misy kosa ny natao horaisina eo am-baravarana.

 Sarin-teny nentin’ny profesora manampahaizana momba ny diplaomasia Radanoara Julien io nentina hanazavana ny fandraisantsika ireo vahiny isan-karazany avy amin’ny firenen-kafa nifandimby nandalo teto tato ho ato izay. Tokony hahamailo antsika ry zareo tiorka satria anisan’ny firenena malaza amin’ny resaka fampihorohoroana ity firenena ity. Tokony hofantarina, noho izany ny mombamomba ireo mpamatsy vola satria matetika mody manao izany koa ireo mpampihorohoro mba hahafahany mametraka ny fitokisany amin’ireo mpiara-miombon’antoka aminy ahafahany mamely tampoka azy ireo.

Mirija

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« Le prochain régime n’aura pas de légitimité »

La révision annuelle de la liste électorale (RALE) se termine aujourd’hui. Le taux d’inscription est loin d’atteindre les résultats escomptés. Alors que la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) avait fixé comme objectif de parvenir à 10 millions d’électeurs en vue des prochaines élections, il y a moins de 9,5 millions à ce jour. Malgré les efforts déployés au niveau des fokontany, que ce soit par la CENI, la société civile ou les partis politiques, la population reste plutôt indifférente et ne se pressent pas pour vérifier leurs noms sur la liste électorale.

Selon le KMF-CNOE (Komity nasionaly Manomana ny Fifidianana ), ce faible taux d’inscription aura un impact considérable sur le mandat des prochains élus. En effet, ils ne pourront pas se prévaloir d’une légitimité étant donné ce faible taux d’inscription. Ils devront à chaque fois rechercher cette légitimité dans ses actions, et perdra du temps à chercher le soutien de la population qui n’est pas allée voter. On risque aussi de revoir le même schéma qu’actuellement, la création d’une majorité présidentielle au niveau de l’Assemblée Nationale alors que le camp présidentiel n’a fait élire aucun député.

Pour remédier à cette situation, le KMF-CNOE a avancé l’idée de rallonger la période de révision de la liste électorale. Selon eux, cela permettrait d’avoir plus d’électeurs inscrits par rapport à la situation actuelle et la CENI doit également redoubler d’effort pour une sensibilisation de masse.

Rallonger la période de la révision de la liste électorale dépend toutefois uniquement de la loi car c’est le code électoral qui fixe les dates de révision. Or, on est pour le moment obligé de se conformer à l’ancien code électoral. La session parlementaire extraordinaire n’ayant pas encore été fixée, le refonte de la loi électorale reste en suspens.

« Voter ou pas ne changera pas grand-chose, les politiciens feront ce que bon leur semble de toute façon », dixit Fara, une commerçante. En somme, cette faible inscription ne résulte pas tant de la courte période de la révision de la liste électorale ni du manque de sensibilisation mais d’un ras-le-bol politique d’une majorité déçue par les pratiques et calculs politiques depuis longtemps à Madagascar. Seule une nouvelle pratique politique et une éducation électorale et civique repris depuis les bases pourrait résoudre la situation.

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Le terrible duo : ressources naturelles / pauvreté

La publication du rapport « perspectives économiques mondiales » de la Banque Mondiale le 09 Janvier 2018 a laissé entrevoir une reprise de la croissance en Afrique après une baisse considérable à 1,8% en 2017. Toutefois, le rapport n’écarte pas les risques d’une rechute notamment pour les économies exportatrices de ressources naturelles. Une prédiction qui confirme l’idée selon laquelle ces économies rentières restent prisonnières de la « malédiction des ressources naturelles. Comment expliquer le paradoxe des économies riches en ressources mais qui enregistrent des piètres performances économiques, même par rapport à celles qui en sont dépourvues ?

Perte de compétitivité

D’abord, la plupart des pays touchés par cette « malédiction » subissent le phénomène de la surévaluation du taux de change, ce qui mine leur compétitivité. Le taux de change est déterminé par l’offre et la demande des monnaies prises en compte. Si la demande dépasse l’offre, ce taux augmente. Or l’exploitation à grande échelle des ressources fait rentrer beaucoup de devises grâce à l’investissement massif dans le secteur extractif et les taxes prélevées sur les exportations de matières premières. Il s’ensuit alors une augmentation des prix des produits dans les autres secteurs ouverts aux échanges commerciaux qui voient leur compétitivité s’effriter notamment le secteur agricole et industriel où la productivité est complètement réduite. L’abondance des devises conduit à l’appréciation du taux de change. Dans la même veine, les prix exprimés en monnaie nationale s’apprécieront également, ce qui pénalise la compétitivité des exportations des entreprises locales. Celles-ci, voyant leurs parts de marché s’effriter car leurs produits sont de plus en plus chers, vont soit fermer, soit réduire leurs activités, amplifiant ainsi le chômage et par ricochet compromettre la croissance.

Désindustrialisation et amplification du chômage

Ensuite, les revenus générés par l’exploitation des ressources étant plus élevés que dans les autres secteurs en termes de rentes et de salaires, l’industrie extractive et les filières dérivées attirent les travailleurs et les investissements des autres secteurs. Cela crée un effet de déplacement des facteurs de production. Les autres secteurs se retrouvent donc privés de la force de travail et des capitaux nécessaires à leur fonctionnement et développement. Dans ces conditions la diversification de l’économie se réduit considérablement et la plupart des pays africains disposant de ressources naturelles abondantes deviennent des économies mono-exportatrices avec une faible valeur ajoutée des exportations. 35 ans après son boom pétrolier, le Nigéria a perdu sa place de première puissance agricole d’Afrique, sa production de cacao est passée de 300 000 à moins de 180 000 tonnes et le pays n’est plus un acteur majeur dans les secteurs du caoutchouc et de l’huile d’arachide. Son taux de chômage atteignait même 24,3% en 2012 avec 9,9% chez les jeunes de 15 à 24 ans. Par ailleurs il est bien connu que les industries extractives nécessitent beaucoup de capitaux et emploient peu de main d’œuvre. D’après le rapport « perspective économiques en Afrique 2017 »,le secteur minier n’emploie que 1 % de la main-d’œuvre en Afrique pour des emplois temporaires. Mais l’agriculture qui emploie plus de 60% de la main d’œuvre selon le même rapport est l’une des premières victimes de la réduction de la diversification de l’économie locale.

Eviction de l’investissement privé

L’abondance en ressources naturelles fait souvent le lit au détournement des revenus d’exploitation et crée la convoitise des camps politiques. Mais la calamité vient du contrôle étatique de la manne. On assiste dans cette situation à une politisation des investissements publics au détriment de l’efficacité économique. La conséquence directe est l’inexistence d’Etat de droit caractérisée par l’absence de transparence dans la gestion de la manne, la corruption des dirigeants et de l’appareil judiciaire et l’impunité. C’est d’ailleurs l’argent de la corruption qui contribue à affaiblir les institutions et assurer la pérennité des régimes dictatoriaux. Or, en absence d’Etat de droit, les investisseurs n’ont pas la garantie de la sécurisation de leurs investissements et sont réticents. En outre, le gaspillage des deniers publics dans les « éléphants blancs » raréfie les ressources financières qui auraient pu être mis à la disposition d’investisseurs capables de créer de l’emploi et des richesses. L’absence de transparence dans la gestion des revenus a déjà entraîné la suspension du Niger de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE). En outre les licences d’exploitation sont délivrées en échange de pots de vin comme l’illustre le scandale « Panama Papers » dévoilant, avec le consortium international des journalistes d’investigation, que pas moins de 37 entreprises sont mêlées à des cas de corruption dans l’acquisition de contrats pour l’exploitation des ressources en Afrique.

Castes rentiers et mauvaise gouvernance

Enfin, La facilité d’avoir de l’argent n’incite pas à la bonne gouvernance, donc pas d’incitations à réformer et améliorer le climat des affaires afin de diversifier l’économie. La formation, dans les arcanes du pouvoir, de castes de rentiers qui profitent de la manne des ressources naturelles, donne lieu à un lobby redoutable qui bloque toute tentative de réformes notamment celles liées à la démocratisation de l’entrepreneuriat qui pourrait menacer leurs intérêts. C’est le cas de l’Angola qui a connu une croissance de 11,1% de 2001 à 2010, le taux le plus élevé au monde à cette période. Mais malgré cet exploit, plus de 60 % des angolais vivent dans l’extrême pauvreté. La manne pétrolière y était principalement gérée par les proches du régime et n’a simplement pas servi à créer de l’emploi dans les autres secteurs. Pour le classement Doing Business 2018 jaugeant le climat des affaires, le Nigeria 145ème, la Bolivie 152ème, l’Angola la 175ème, et le Venezuela 188ème, sur 190 économies prises en compte sont également des pays exportateurs de ressources naturelles mais présentant un climat des affaires pas très reluisant.

En définitive, l’abondance des ressources naturelles, si elle n’est pas bien canalisée, risque de devenir une malédiction. Il est indispensable de réformer les règles du jeu pour changer les incitations aussi bien des gouvernants que des gouvernés afin d’orienter leur énergie et leur force vers les activités productives au lieu de la recherche de la rente. Faute de quoi les économies rentières resteront prisonnières de la « malédiction des ressources naturelles ».

Mauriac AHOUANGANSI,doctorant-chercheur béninois.

Article publié en collaboration avec le projet www.libreafrique.org

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Les députés prêts à déléguer le pouvoir de légiférer à Andry Rajoelina ?

Les deux chambres législatives, l’Assemblée nationale et le Sénat, entament une nouvelle session extraordinaire depuis hier. La session va durer sept jours c’est-à-dire jusqu’au 5 février, soit à la veille du fin de mandat des députés. Face à un vide institutionnel imminent, un décret de convocation du Parlement a été adopté en conseil des ministres.

Dans une communication relative à l’ouverture de cette nouvelle session extraordinaire à Tsimbazaza et à Anosy, la Primature a évoqué que celle-ci a pour but de voter le projet de loi relatif à la délégation de pouvoir de légiférer au président de la République dans le cadre de la réalisation de son programme. Cela, en se basant sur l’article 104 de la Constitution de la 4ème République. Un projet de loi modifiant quelques dispositions de la loi organique 2018-008 du 11 mai 2018 relative à l’élection en général et aux référendums, ainsi qu’un autre relatif aux élections législatives dans la loi organique 2018-010 seront également soumis aux parlementaires.

L’article 104 de la Constitution en vigueur indique que « Le Parlement, par un vote à la majorité absolue des membres composant chaque Assemblée, peut déléguer son pouvoir de légiférer au Président de la République pendant un temps limité et pour un objet déterminé. La délégation de pouvoir autorise le Président de la République à prendre, par ordonnance en conseil des ministres, des mesures de portée générale sur des matières relevant du domaine de la loi ».

Pour adopter ce projet de loi, il faudra au moins le vote de 2/3 des membres de l’Assemblée nationale. Mais apparemment, au vu de l’engouement pour le régime MAPAR actuel, son adoption ne devrait pas poser un problème pour le staff d’Andry Rajoelina. Il lui faut cette délégation de pouvoir afin de mettre en œuvre ses projets phares comme l’augmentation de régions au nombre de 23 en séparant en deux Vatovavy et Fitovinany, dans la province de Fianarantsoa ou encore le remplacement des chefs de région par des gouverneurs.

En légiférant par ordonnance en conseil des ministres, Andry Rajoelina pourra également décider de mettre fin prématurément aux mandats des sénateurs et destituer par la même occasion cette institution jugée trop dépensière. Cela, entre, une fois de plus dans la réalisation de sa promesse de campagne pendant laquelle il a martelé que les dépenses du Sénat annuellement peuvent lui permettre de réaliser différents projets de développement dans le pays.

Cette issue fixée par la disposition de la Constitution en vigueur dans le pays permettra au régime actuel d’échapper à un référendum qui impliquera de nouvelles dépenses d’organisation. Mais effectivement, cela ne se passera pas sans les critiques acerbes et commentaires virulents des politiciens, notamment ceux de l’opposition et des observateurs politiques du pays.

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Un projet de 200 forages à inaugurer au mois d’octobre

Le grand projet de 200 forages mené en partenariat avec le gouvernement Chinois dans les régions Atsimo Andrefana et Menabe sera achevé au mois d’octobre 2019. Cette information a été révélée lors d’une visite d’une forte délégation présidentielle, dirigée par le président Andry Rajoelina et composée des membres du gouvernement, à Ankililaoka, hier, en présence de l’ambassadrice de la république populaire de la Chine et des techniciens chinois à Madagascar.

Le projet qui a débuté en 2016 permettra d’offrir de l’eau potable à environ 200 000 personnes dans les deux régions concernées. Le montant total du budget alloué à ce projet s’élève à 29 millions d’yuan chinois, soit environ 4, 17 millions de dollars. L’obtention de ce financement résulte d’une importante coopération entre les deux gouvernements.

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Les députés prêts à déléguer le pouvoir de légiférer à Andry Rajoelina ?

Les deux chambres législatives, l’Assemblée nationale et le Sénat, entament une nouvelle session extraordinaire depuis hier. La session va durer sept jours c’est-à-dire jusqu’au 5 février, soit à la veille du fin de mandat des députés. Face à un vide institutionnel imminent, un décret de convocation du Parlement a été adopté en conseil des ministres.

Dans une communication relative à l’ouverture de cette nouvelle session extraordinaire à Tsimbazaza et à Anosy, la Primature a évoqué que celle-ci a pour but de voter le projet de loi relatif à la délégation de pouvoir de légiférer au président de la République dans le cadre de la réalisation de son programme. Cela, en se basant sur l’article 104 de la Constitution de la 4ème République. Un projet de loi modifiant quelques dispositions de la loi organique 2018-008 du 11 mai 2018 relative à l’élection en général et aux référendums, ainsi qu’un autre relatif aux élections législatives dans la loi organique 2018-010 seront également soumis aux parlementaires.

L’article 104 de la Constitution en vigueur indique que « Le Parlement, par un vote à la majorité absolue des membres composant chaque Assemblée, peut déléguer son pouvoir de légiférer au Président de la République pendant un temps limité et pour un objet déterminé. La délégation de pouvoir autorise le Président de la République à prendre, par ordonnance en conseil des ministres, des mesures de portée générale sur des matières relevant du domaine de la loi ».

Pour adopter ce projet de loi, il faudra au moins le vote de 2/3 des membres de l’Assemblée nationale. Mais apparemment, au vu de l’engouement pour le régime MAPAR actuel, son adoption ne devrait pas poser un problème pour le staff d’Andry Rajoelina. Il lui faut cette délégation de pouvoir afin de mettre en œuvre ses projets phares comme l’augmentation de régions au nombre de 23 en séparant en deux Vatovavy et Fitovinany, dans la province de Fianarantsoa ou encore le remplacement des chefs de région par des gouverneurs.

En légiférant par ordonnance en conseil des ministres, Andry Rajoelina pourra également décider de mettre fin prématurément aux mandats des sénateurs et destituer par la même occasion cette institution jugée trop dépensière. Cela, entre, une fois de plus dans la réalisation de sa promesse de campagne pendant laquelle il a martelé que les dépenses du Sénat annuellement peuvent lui permettre de réaliser différents projets de développement dans le pays.

Cette issue fixée par la disposition de la Constitution en vigueur dans le pays permettra au régime actuel d’échapper à un référendum qui impliquera de nouvelles dépenses d’organisation. Mais effectivement, cela ne se passera pas sans les critiques acerbes et commentaires virulents des politiciens, notamment ceux de l’opposition et des observateurs politiques du pays.

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Les députés prêts à déléguer le pouvoir de légiférer à Andry Rajoelina ?

Les deux chambres législatives, l’Assemblée nationale et le Sénat, entament une nouvelle session extraordinaire depuis hier. La session va durer sept jours c’est-à-dire jusqu’au 5 février, soit à la veille du fin de mandat des députés. Face à un vide institutionnel imminent, un décret de convocation du Parlement a été adopté en conseil des ministres.

Dans une communication relative à l’ouverture de cette nouvelle session extraordinaire à Tsimbazaza et à Anosy, la Primature a évoqué que celle-ci a pour but de voter le projet de loi relatif à la délégation de pouvoir de légiférer au président de la République dans le cadre de la réalisation de son programme. Cela, en se basant sur l’article 104 de la Constitution de la 4ème République. Un projet de loi modifiant quelques dispositions de la loi organique 2018-008 du 11 mai 2018 relative à l’élection en général et aux référendums, ainsi qu’un autre relatif aux élections législatives dans la loi organique 2018-010 seront également soumis aux parlementaires.

L’article 104 de la Constitution en vigueur indique que « Le Parlement, par un vote à la majorité absolue des membres composant chaque Assemblée, peut déléguer son pouvoir de légiférer au Président de la République pendant un temps limité et pour un objet déterminé. La délégation de pouvoir autorise le Président de la République à prendre, par ordonnance en conseil des ministres, des mesures de portée générale sur des matières relevant du domaine de la loi ».

Pour adopter ce projet de loi, il faudra au moins le vote de 2/3 des membres de l’Assemblée nationale. Mais apparemment, au vu de l’engouement pour le régime MAPAR actuel, son adoption ne devrait pas poser un problème pour le staff d’Andry Rajoelina. Il lui faut cette délégation de pouvoir afin de mettre en œuvre ses projets phares comme l’augmentation de régions au nombre de 23 en séparant en deux Vatovavy et Fitovinany, dans la province de Fianarantsoa ou encore le remplacement des chefs de région par des gouverneurs.

En légiférant par ordonnance en conseil des ministres, Andry Rajoelina pourra également décider de mettre fin prématurément aux mandats des sénateurs et destituer par la même occasion cette institution jugée trop dépensière. Cela, entre, une fois de plus dans la réalisation de sa promesse de campagne pendant laquelle il a martelé que les dépenses du Sénat annuellement peuvent lui permettre de réaliser différents projets de développement dans le pays.

Cette issue fixée par la disposition de la Constitution en vigueur dans le pays permettra au régime actuel d’échapper à un référendum qui impliquera de nouvelles dépenses d’organisation. Mais effectivement, cela ne se passera pas sans les critiques acerbes et commentaires virulents des politiciens, notamment ceux de l’opposition et des observateurs politiques du pays.

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Un projet de 200 forages à inaugurer au mois d’octobre

Le grand projet de 200 forages mené en partenariat avec le gouvernement Chinois dans les régions Atsimo Andrefana et Menabe sera achevé au mois d’octobre 2019. Cette information a été révélée lors d’une visite d’une forte délégation présidentielle, dirigée par le président Andry Rajoelina et composée des membres du gouvernement, à Ankililaoka, hier, en présence de l’ambassadrice de la république populaire de la Chine et des techniciens chinois à Madagascar.

Le projet qui a débuté en 2016 permettra d’offrir de l’eau potable à environ 200 000 personnes dans les deux régions concernées. Le montant total du budget alloué à ce projet s’élève à 29 millions d’yuan chinois, soit environ 4, 17 millions de dollars. L’obtention de ce financement résulte d’une importante coopération entre les deux gouvernements.

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Les députés prêts à déléguer le pouvoir de légiférer à Andry Rajoelina ?

Les deux chambres législatives, l’Assemblée nationale et le Sénat, entament une nouvelle session extraordinaire depuis hier. La session va durer sept jours c’est-à-dire jusqu’au 5 février, soit à la veille du fin de mandat des députés. Face à un vide institutionnel imminent, un décret de convocation du Parlement a été adopté en conseil des ministres.

Dans une communication relative à l’ouverture de cette nouvelle session extraordinaire à Tsimbazaza et à Anosy, la Primature a évoqué que celle-ci a pour but de voter le projet de loi relatif à la délégation de pouvoir de légiférer au président de la République dans le cadre de la réalisation de son programme. Cela, en se basant sur l’article 104 de la Constitution de la 4ème République. Un projet de loi modifiant quelques dispositions de la loi organique 2018-008 du 11 mai 2018 relative à l’élection en général et aux référendums, ainsi qu’un autre relatif aux élections législatives dans la loi organique 2018-010 seront également soumis aux parlementaires.

L’article 104 de la Constitution en vigueur indique que « Le Parlement, par un vote à la majorité absolue des membres composant chaque Assemblée, peut déléguer son pouvoir de légiférer au Président de la République pendant un temps limité et pour un objet déterminé. La délégation de pouvoir autorise le Président de la République à prendre, par ordonnance en conseil des ministres, des mesures de portée générale sur des matières relevant du domaine de la loi ».

Pour adopter ce projet de loi, il faudra au moins le vote de 2/3 des membres de l’Assemblée nationale. Mais apparemment, au vu de l’engouement pour le régime MAPAR actuel, son adoption ne devrait pas poser un problème pour le staff d’Andry Rajoelina. Il lui faut cette délégation de pouvoir afin de mettre en œuvre ses projets phares comme l’augmentation de régions au nombre de 23 en séparant en deux Vatovavy et Fitovinany, dans la province de Fianarantsoa ou encore le remplacement des chefs de région par des gouverneurs.

En légiférant par ordonnance en conseil des ministres, Andry Rajoelina pourra également décider de mettre fin prématurément aux mandats des sénateurs et destituer par la même occasion cette institution jugée trop dépensière. Cela, entre, une fois de plus dans la réalisation de sa promesse de campagne pendant laquelle il a martelé que les dépenses du Sénat annuellement peuvent lui permettre de réaliser différents projets de développement dans le pays.

Cette issue fixée par la disposition de la Constitution en vigueur dans le pays permettra au régime actuel d’échapper à un référendum qui impliquera de nouvelles dépenses d’organisation. Mais effectivement, cela ne se passera pas sans les critiques acerbes et commentaires virulents des politiciens, notamment ceux de l’opposition et des observateurs politiques du pays.

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Un projet de 200 forages à inaugurer au mois d’octobre

Le grand projet de 200 forages mené en partenariat avec le gouvernement Chinois dans les régions Atsimo Andrefana et Menabe sera achevé au mois d’octobre 2019. Cette information a été révélée lors d’une visite d’une forte délégation présidentielle, dirigée par le président Andry Rajoelina et composée des membres du gouvernement, à Ankililaoka, hier, en présence de l’ambassadrice de la république populaire de la Chine et des techniciens chinois à Madagascar.

Le projet qui a débuté en 2016 permettra d’offrir de l’eau potable à environ 200 000 personnes dans les deux régions concernées. Le montant total du budget alloué à ce projet s’élève à 29 millions d’yuan chinois, soit environ 4, 17 millions de dollars. L’obtention de ce financement résulte d’une importante coopération entre les deux gouvernements.

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Les députés prêts à déléguer le pouvoir de légiférer à Andry Rajoelina ?

Les deux chambres législatives, l’Assemblée nationale et le Sénat, entament une nouvelle session extraordinaire depuis hier. La session va durer sept jours c’est-à-dire jusqu’au 5 février, soit à la veille du fin de mandat des députés. Face à un vide institutionnel imminent, un décret de convocation du Parlement a été adopté en conseil des ministres.

Dans une communication relative à l’ouverture de cette nouvelle session extraordinaire à Tsimbazaza et à Anosy, la Primature a évoqué que celle-ci a pour but de voter le projet de loi relatif à la délégation de pouvoir de légiférer au président de la République dans le cadre de la réalisation de son programme. Cela, en se basant sur l’article 104 de la Constitution de la 4ème République. Un projet de loi modifiant quelques dispositions de la loi organique 2018-008 du 11 mai 2018 relative à l’élection en général et aux référendums, ainsi qu’un autre relatif aux élections législatives dans la loi organique 2018-010 seront également soumis aux parlementaires.

L’article 104 de la Constitution en vigueur indique que « Le Parlement, par un vote à la majorité absolue des membres composant chaque Assemblée, peut déléguer son pouvoir de légiférer au Président de la République pendant un temps limité et pour un objet déterminé. La délégation de pouvoir autorise le Président de la République à prendre, par ordonnance en conseil des ministres, des mesures de portée générale sur des matières relevant du domaine de la loi ».

Pour adopter ce projet de loi, il faudra au moins le vote de 2/3 des membres de l’Assemblée nationale. Mais apparemment, au vu de l’engouement pour le régime MAPAR actuel, son adoption ne devrait pas poser un problème pour le staff d’Andry Rajoelina. Il lui faut cette délégation de pouvoir afin de mettre en œuvre ses projets phares comme l’augmentation de régions au nombre de 23 en séparant en deux Vatovavy et Fitovinany, dans la province de Fianarantsoa ou encore le remplacement des chefs de région par des gouverneurs.

En légiférant par ordonnance en conseil des ministres, Andry Rajoelina pourra également décider de mettre fin prématurément aux mandats des sénateurs et destituer par la même occasion cette institution jugée trop dépensière. Cela, entre, une fois de plus dans la réalisation de sa promesse de campagne pendant laquelle il a martelé que les dépenses du Sénat annuellement peuvent lui permettre de réaliser différents projets de développement dans le pays.

Cette issue fixée par la disposition de la Constitution en vigueur dans le pays permettra au régime actuel d’échapper à un référendum qui impliquera de nouvelles dépenses d’organisation. Mais effectivement, cela ne se passera pas sans les critiques acerbes et commentaires virulents des politiciens, notamment ceux de l’opposition et des observateurs politiques du pays.

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Un projet de 200 forages à inaugurer au mois d’octobre

Le grand projet de 200 forages mené en partenariat avec le gouvernement Chinois dans les régions Atsimo Andrefana et Menabe sera achevé au mois d’octobre 2019. Cette information a été révélée lors d’une visite d’une forte délégation présidentielle, dirigée par le président Andry Rajoelina et composée des membres du gouvernement, à Ankililaoka, hier, en présence de l’ambassadrice de la république populaire de la Chine et des techniciens chinois à Madagascar.

Le projet qui a débuté en 2016 permettra d’offrir de l’eau potable à environ 200 000 personnes dans les deux régions concernées. Le montant total du budget alloué à ce projet s’élève à 29 millions d’yuan chinois, soit environ 4, 17 millions de dollars. L’obtention de ce financement résulte d’une importante coopération entre les deux gouvernements.

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Le jardin d’Anosy transformé en marché hebdomadaire

Le jardin public d’Anosy accueillera prochainement le marché hebdomadaire du jeudi de Mahamasina suite aux travaux de réhabilitation du stade de foot qui sera rebaptisé « Stade des Barea ». Les responsables au niveau de la Commune ont déjà débuté hier la répartition des places pour les marchands. Environ une centaine de marchands dont les étalages longeaient le mur d’enceinte du stade sont concernés par ce déplacement.

Cependant, des murmures de mécontentement commencent à s’élever de la part de nombreuses personnes devant cette décision. Récemment rénové, et inauguré pompeusement durant le mandat de Hery Rajaonarimampianina, le jardin d’Anosy, est devenue une aire de repos aménagée pour les passants. L’éventualité d’une dégradation rapide du jardin s’il est transformé en marché, même hebdomadairement, est en effet à craindre. Souvent, marché rime avec saleté dans la capitale.

«  La pelouse s’abîmera vite, et l’eau du lac Anosy qui a été assainie se polluera de nouveau si les marchands s’amasseront là. En outre, les marchands informels se multiplieront et s’y entasseront. Il sera difficile de les y déloger après », s’insurge une mère de famille, une habituée des lieux.

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L’ancien ministre Jacques Randrianasolo révèle « des pressions »

Jacques Randrianasolo, ancien ministre de la Justice, a évoqué des cas de pressions dont il faisait l’objet au sein du gouvernement. Ayant toujours milité pour l’indépendance de la justice malgache, sa non-politisation, il indique avoir fait face aux pressions des émissaires du bureau de doléances qui cherchaient à empêcher l’application d’une décision de justice et des députés sur la suspension de détention des leurs dans le cadre notamment de la vente de la Villa Elisabeth à Ivandry et de trafic illicite de bois précieux dans le district de Mahabo.

Ces deux cas précis évoqués par le désormais ancien membre du gouvernement concernent respectivement le député de Fandriana, Hasimpirenena Rasolomampionona, élu sous la bannière de la plateforme avec le président Rajoelina, l’IRK, et le richissime député de Mahabo, Ludovic Raveloson. Ces deux parlementaires élus ont pourtant été incarcérés avant le début de la campagne électorale des législatives. En décembre dernier, les députés ont voté la suspension de leur détention.

Le procureur général de la Cour d’appel retraité affirme toujours avoir agi pour défendre l’indépendance des magistrats, quitte à le désolidariser du gouvernement. Beaucoup d’observateurs estiment par ailleurs que c’est à cause de son intransigeance en matière d’indépendance de la Justice qu’on l’aurait mis à l’écart. Malgré tout, il affirme avoir beaucoup travaillé pour les Malgaches, pour la mise en œuvre de l’Etat de droit, avec le gouvernement et le Chef de l’Etat.

L’ancien ministre de la Justice n’est pas à sa première dénonciation des pressions qu’il a subit au sein du gouvernement. Lors d’une descente effectuée à Mampikony au mois de septembre 2019, il a révélé au grand jour les interventions et pressions de toutes parts sur la justice. Quelques jours plus tard, il avait déclaré à la presse que « trop de personnes veulent faire le travail de la justice ». Il en avait profité pour dénoncer les abus d’autorité et de l’ingérence dans les décisions des magistrats.

Le nouveau ministre de la Justice, Johnny Richard Andriamahefarivo, a parlé pour sa part de « la nécessité de changer l’image négative de la Justice aux yeux des usagers. Lors de sa passation de service avec son prédécesseur, il a exhorté tout le personnel du ministère à tout mettre en œuvre pour une justice de proximité. Que la gabegie, la corruption et le corporatisme s’arrêtent », a-t-il tonné.

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Feu vert du FMI pour le déblocage de 43,3 millions de dollars

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) qui s’est réuni le mercredi 29 janvier s’est penché sur le dossier Madagascar. Il a achevé la sixième et dernière revue de la Facilité élargie de crédit (FEC) et a donné son feu vert pour le déblocage d’un fonds supplémentaire de 43,3 millions de dollars portant ainsi à 348 millions de dollars la totalité des décaissements au titre de cet accord.

Un programme soutenu par la FEC d’une durée de 40 mois avec Madagascar a été approuvé par ce conseil d’Administration du FMI au mois de juillet 2016. Le montant total était de 220 millions de DTS. En juin 2017, il a conclu avec Madagascar un accès supplémentaire de 30,55 millions DTS. Puis, au début du mois de novembre 2019, une extension de trois mois, synonyme d’un délai supplémentaire, de l’accord a été approuvée.

Le conseil d’administration du FMI estime en effet que le gouvernement malgache a réalisé d’importants progrès de consolidation de la stabilité macroéconomique, de promotion d’une croissance inclusive et durable et en matière de réduction de la pauvreté depuis la mise en œuvre du programme soutenu par la FEC. De 3,0% de taux de croissance en 2015, il était de 4,8% en 2019. Et pour 2020, une croissance plus forte est attendue.

Le communiqué officiel de cette décision du conseil d’administration du FMI indique également que l’Etat malgache a su maitriser son déficit budgétaire en matière de finances publiques. Il reste en dessous de 2,5% du Produit intérieur brut (PIB) ces trois dernières années. De son côté, le taux de pression fiscale n’a cessé d’augmenter. De 9,2% du PIB en 2016, il est de l’ordre de 10,5% du PIB en 2019.

Le FMI a en somme constaté que la dynamique du programme a été maintenue par les efforts intensifiés par l’Etat malgache sur les réformes structurelles. Cela se manifeste notamment par l’adoption des lois relatives, entre autres, à la lutte contre la corruption, la loi contre le blanchiment d’argent de capitaux et le financement du terrorisme ou encore la loi sur le recouvrement des avoirs illicites et les lois sur les statistiques.

Tananews0 partages

Perception de la Corruption : Babakoto Land recule encore

145ème sur 176 pays : il y a encore 31 pays derrière nous encore plus corrompus que nous, est-ce possible ?

Ils auraient donc eux aussi leur Claudine qui détourne des milliards d’ariary tout en se moquant ouvertement des convocations du principal organisme de lutte contre la corruption ?

En tous les cas, voila la note attribuée par Transparency International pour la lutte contre la corruption, sous le régime de Hery Rajaonarimampianina : 26/100.

On va la mettre sur 20, ça sera plus causant : 5,2/20.

C’est pas avec une note comme ça que les bailleurs et les investisseurs décaisseront les  milliards de dollars.

Tananews0 partages

Culte Mahamasina : tout le monde était là

Par tout le monde nous entendons anciens chefs d’Etat, Premiers Ministre, etc.

Zafy le boudeur, Andry le grand voyageur, Marc et Didier, ils étaient venus ils étaient tous là.

L’église, un bon réservoir à voix à ne pas négliger à Babakoto Land.

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Épidémie – Des districts sous haute surveillance

À craindre. Le ministre de la Santé publique, le professeur Mamy Lalatiana Andria­manarivo a annoncé hier, que le district d’Ambo­sitra, et des districts de la partie Sud de la Grande île, notamment Iakora, Befotaka Atsimo, sont actuellement sous haute surveillance. « Des cas de peste ont été enregistrés dans ces endroits, auparavant, mais l’épidémie est actuellement contrôlée », avance-t-il en réponse aux questions des journalistes, sur la situation de la peste à Madagascar. C’était à Ambohidahy, hier, dans le cadre d’une remise de don pour le ministère de la Santé publique.Aucune source au sein de ce ministère n’a voulu mentionner le nombre exact des cas de peste notifiés dans ces endroits cités par le ministre, ni ceux enregistrés depuis le début de la saison pesteuse. Les seuls chiffres cités hier, sont les six décès dans le district d’Iakora dans la région d’Ihorombe et un cas à Beharena, dans la région d’Atsimo Atsinanana, entre fin décembre 2016 et début janvier 2017. En décembre, des investigations effectuées par le ministère de la Santé publique et de ses partenaires ont permis de découvrir trente quatre cas de peste dont seize  mortels, à Iakora. La découverte de cette épidémie dans ce district non reconnu comme zone pesteuse, provenait de la découverte d’une dizaine de décès enregistrés à Befotaka Atsimo, dans la même période.La semaine dernière, une équipe du ministère de la Santé publique, dirigée par le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, s’est déplacée dans ces zones enclavées du Sud. Le ministre précise que nous sommes encore en pleine saison pesteuse et toutes les régions ayant une altitude au dessus de 800 mètres, sont à surveiller de près.

M.R.

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Cristal à Anjozorobe – La gendarmerie évoque un concours de circonstances

Rebondissement sur l’affaire Anjozorobe. Dimanche après-midi, après que deux pick-up de l’Emmo Sécurité ont été soupçonnés de transbordement de cristal titan en provenance de la carrière d’Ankaraoka, la gendarmerie a apporté sa version des faits.« Le rapport qui m’est parvenu relève que deux véhicules de l’Emmo Sécurité ont été envoyés à Anjozorobe samedi, suite à l’accident de la circulation ayant fait 47 morts à la hauteur de la rivière Mananara. Alors que les véhicules allaient prendre le chemin du retour, l’un est tombé en panne et le deuxième est allé chercher des pièces à Tana pour revenir le lendemain. Alors que les deux 4×4 étaient prêts à reprendre la route, les éléments qui étaient à bord ont reçu l’ordre d’intercepter un véhicule suspect, recherché pour transport de produits miniers, toujours selon le même rapport », souligne le général de division Anthony Rakotoarison, directeur de la sécurité et des renseignements auprès du commandement de la gendarmerie nationale.Alors que les gendarmes de la compagnie de l’Imerina central, venus avec les deux pick-up Emmo Sécurité  étaient déjà avec les suspects, la police des mines, appuyée par des éléments des forces d’intervention de la Police (FIP), qui avaient pour mission de traquer les premiers depuis la carrière d’Anka­raoka, ont débarqué.  La police a pris en main la suite des enquêtes.

A.M.

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Transport maritime – Trafic organisé entre Mahajanga et Mitsinjo

Les autorités locales ont dû prendre en main l’organisation de la remise en circulation des bacs reliant le district de Mitsinjo et Mahajanga pour éviter l’isolement. 

Les habitants du district de Mitsinjo, comprenant les communes de Katsepy et de Namakia et tant d’autres ont de nouveau de la difficulté à arriver jusqu’à Mahajanga depuis quelques temps. Mis en carénage, les deux bacs opérant dans la région, le bac Boeny et le bac Madaba en l’occurrence, ont cessé leurs activités depuis décembre.Les teufs-teufs et les canots ainsi que les vedettes rapides ont dû prendre le relais.Or, ces moyens de transports ne sont pas assez sécurisés. Samedi, huit zébus convoyés à l’aide d’une pirogue sont morts noyés. L’embarcation a coulé face au poids du bétail.C’est ainsi que le chef de district de Mitsinjo, le chef de région Boeny et le directeur de l’Autorité portuaire, maritime et fluviale, à Mahajanga ont décidé d’organiser le trafic maritime jusqu’en mars.Il a donc été décidé la reprise des activités des deux bacs qui travailleront en alternance suivant un programme défini. Ainsi, le bac Madaba est actif depuis hier matin et jusqu’au 15 février prochain. Le bac Boeny prendra le relais jusqu’au 15 mars, mais avec une fréquence réduite à deux fois par semaine. Les jours ne sont pas encore fixés mais les responsables penchent pour mercredi et samedi.Des dispositions nécessaires pour ne pas pénaliser les usagers et la population de la région qui comptent essentiellement sur ces bacs pour relier ces localités. Des faits récurrents qui pénalisent la vie des usagers. Le bac Boeny a déjà cessé de travailler pendant 5 mois depuis le mois de décembre 2015 jusqu’en avril dernier, suite à la rampe qui a coulé en mer. C’est pourtant celui qui a la plus grande capacité de transport pouvant prendre 50 tonnes dont 116 passagers assis contre 375 passagers debout. Onze petites voitures, deux camions de 15 tonnes et un camion de 20 tonnes y peuvent être également transportés. Le bac Madaba, pour sa part, peut supporter deux à trois camions et environ une centaine de passagers.

Vero Andrianarisoa

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Rina Ravoniandro – « Soutenir les meilleurs joueurs »

Le nouveau président de la Ligue d’Analamanga de tennis compte tendre la perche aux meilleurs joueurs pour les tournois internationaux.

Lors des sorties internationales, la Fédé- ration malgache de tennis prend en charge l’intégralité ou une partie des dépenses. Pour leur part, les parents des joueurs sont parfois appelés à débourser une certaine somme, afin de renflouer le budget pour un séjour donné.Ce fut le cas notamment lors du championnat d’Afri­que australe, il y a quelques jours. Or, tout le monde ne peut pas se permettre ce genre de dépenses.Ainsi, certains jeunes qui ont le talent et le potentiel, sont obligés de rester à quai, faute de moyens financiers. Une situation à laquelle Rina Ravoniandro, nouveau président de la Ligue d’Anala­manga fraichement élu samedi dernier à Ambohibao, veut remédier.« Je veux donner leur chance aux meilleurs joueurs. Si un jeune a le potentiel pour aller loin, il faut qu’il participe aux tournois internationaux », souligne-t-il. « Nous devons mettre en place une politique pour assurer la relève », poursuit-il à propos des jeunes joueurs. Un des objectifs de son mandat concerne également les relations entre les différentes institutions : « On va faire de notre mieux pour améliorer les relations entre la Ligue, la Fédération et les Sections. »

ÉchangesRina Ravoniandro va même encore plus loin dans cette optique : « On veut également augmenter les échanges entre La Ligue d’Analamanga et les autres Ligues régionales à Madagascar, mais aussi les échanges avec les Ligues étrangères des îles voisines, notamment de La Réunion. On s’ouvri­rait ainsi pour avoir plus de tournois, afin que les joueurs progressent en affrontant de nouveaux adversaires ».À son programme figurent aussi deux autres points essentiels. Le premier est axé sur la réorganisation de la structure au niveau de la Ligue et la mise en conformité de tous les clubs d’Ana­lamanga. Le second concerne la création du « Club des Amis du Tennis ». Celui-ci rassemblera tous les passionnés de la petite balle jaune, afin de réunir les idées de chacun en vue développer la discipline.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Divertissement – Maintsoririnina ouvre ses portes

Tout un parc d’amusement attrayant promet une pluralité de divertissements pour le jeune public. Le Centre de loisirs Maintsoririnina a ouvert ses portes à Ankaditapaka-Nord. 

Une véritable aubaine pour les petits, mais aussi pour les plus grands qui auront su garder leur âme d’enfant. Un parc d’attractions et de loisirs pour un public de tous âges vient officiellement d’ouvrir ses portes, ce week-end. C’est un projet de longue haleine initié par la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et l’Institut des métiers de la ville (IMV), dont l’essence était d’attribuer aux citadins de la ville des Mille un endroit agréable pour les détendre.Le Centre de loisirs municipal Maintsoririnina est désormais accessible au grand public depuis le 28 janvier. Répondant au manque d’espaces verts et de loisirs accessibles à la population de la capitale, Maintsoririnina égaye l’un des quartiers populaires de la ville, Ankaditapaka-Nord et promet une pluralité d’amusements destinés spécifiquement à la jeunesse.Situé près de plusieurs écoles et centres de formation, le Centre de loisirs Maintsoririnina prend place dans l’ancienne piscine municipale qui a été réaménagée pour regrouper, sur un hectare, des infrastructures de détente et de distraction pour toutes les générations.

Tout publicDepuis 2015, le site a d’ores et déjà accueilli des événements exclusifs pour le compte de la CUA et de l’IMV, en collaboration avec les autorités de proximité comme le Fokontany, les établissements scolaires et les associations riveraines. Par la suite, la gestion du centre a été accordée à l’agence événementielle Okalou qui est désormais en charge des événements et des animations qui s’y tiennent. « Les portes sont officiellement ouvertes pour tous à partir de ce jour, de 8h à 17h, et le jeune public peut ainsi jouir des manifestations qui s’organisent au sein de ce site. Tout un assortiment  d’activités se proposent et sont à découvrir ici-même » souligne Andy Rasoanaivo, directeur de Okalou.D’entrée, l’espace vert intégrant diverses installations de jeux, émerveille les yeux des tout petits. Le Skatepark qui orne les lieux en arrière plan, est réservé aux férus de sports de glisse urbains.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Sécurité publique – L’effectif des policiers renforcé

La norme internationale veut que trois policiers s’occupent de 1000 individus. Chez nous, comme dans les autres pays en voie de développement, cette statistique reste encore un grand défi, car à Madagascar, un agent de police s’occupe de 3000 personnes. Aussi, dans l’objectif d’atteindre cet objectif, même si cela nécessite encore beaucoup de temps, l’Ecole nationale des inspecteurs et des agents de police (Eniap) d’Antsirabe n’a cessé d’augmenter l’effectif des nouvelles recrues qui doivent suivre une formation d’une année en son sein avant de se mettre au travail.Alors qu’elles étaient 600 pour l’année dernière, les nouvelles recrues de la 24ème promotion, baptisée « Rova », qui viennent d’être présentées sous le drapeau, sont formées de 750 individus dont 100 élèves inspecteurs et  650 élèves agents de police.Ayant intégré l’Eniap au mois de décembre, ces derniers ont suivi avec succès la formation de base semi-militaire  et suivront ensuite la formation sur l’activité de la sécurité publique proprement dite jusqu’au mois de décembre de cette année.« Un changement sur l’amélioration de l’exercice  physique ainsi que l’amélioration des théories sont appliqué, ce dans l’objectif d’améliorer la performance de ces élèves », note le commissaire divisionnaire, Harivelo Yves Rémi Andrianirina, directeur de l’Eniap.

Angola Ny Avo

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Pactole de faux billets

Trois suspects ont été arrêtés pour faux-monnayage à Ambatolampy et Ilaka Centre. De fausses coupures de 10 000 ariary, d’une valeur totale de 4,1millions d’ariary ont retrouvées en leur possession. La gendarmerie d’Ambatolampy et d’Ilaka Centre ont réalisé ce coup de filet sur la base de renseignements.

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Arrestations pour braquage

Cinq suspects ont été arrêtés à Mahanoro, samedi, pour le braquage d’un opérateur de la filière girofle. Une somme s’élevant  à plus de 2,7 millions d’ariary a été retrouvée en leur possession. L’attaque a été perpétrée dans la nuit de mercredi à jeudi. Près de 5 millions d’ariary ont été dérobés.

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Humour – Gothlieb revient avec « Ambin- damba tsy voasasa »

Un début d’année tonitruant tout à son image. C’est ce que l’humoriste émérite Gothlieb réserve au public du Piment Café Behoririka, ce 3 février à partir de 21 heures pour un cabaret-spectacle qui s’annonce festif et taquin. Notre humoriste prépare à cette occasion, de l’humour, de la joie et une bonne dose de satyre à profusion.Un lieu plus convivial, différent de la grande scène ou de la salle du CCESCA Antanimena, ce choix du Piment Café pour commencer l’année n’est pas anodin pour Gothlieb. Ce fameux endroit du folklore musical de la capitale du côté de Behoririka, l’artiste aux multiples talents qu’est Gothlieb, le connait comme sa poche. C’est, entre autres, en ces lieux, qu’il s’est, à maintes reprises, épanoui en tant qu’artiste, et au sein duquel plusieurs de ses projets ont vu le jour. Depuis le « Goth Comedy Club» en 2011 à « Vava samy manana» en 2014 et « ‘Ty vava e! » en 2015, Gothlieb a plusieurs fois amusé les noctambules de la ville des Mille sur cette humble scène du Piment Café.C’est avec plaisir qu’il y rempile avec « Ambin-damba tsy voasasa », qui s’affiche comme une suite plus ou moins logique de son dernier spectacle « An’iza ny lamba miahy» de l’année dernière.Entre stand-up et transformisme à travers son panel de personnages divers, Gothlieb promet d’émerveiller son auditoire.

A. P. R.

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Urbanisme – Les jardins de la Cité des fleurs à embellir

Suite à une collaboration avec un partenaire, la commune urbaine de Mahajanga décide de récupérer et de restaurer tous ses jardins publics. Un nouveau mode de gestion sera mis en place et les jardins seront gérés par des associations.Le projet consiste à créer des espaces verts accessibles au public. La première action a démarré au jardin Ralaimongo, dans le centre-ville à Mahajanga be, la semaine dernière.Des employés ont assaini les lieux car les longs bosquets et broussailles incitaient des bandits à s’y cacher et à commettre des actes malveillants. Dans deux mois, les jardins existants seront totalement rénovés.Les espaces verts situés le long de l’avenue Philibert Tsiranana, entre les rues principales devant les collèges privées de Notre-Dame et Saint-Gabriel, jusqu’au marché d’Analakely, le jardin public Santatra près des bureaux des Postes à Mahajanga be, devront subir un sérieux toiletage.Mais la sécurité de ces lieux ne sont pas encore assurés. Des vandales continuent de détériorer sur leur passage les fleurs, arbustes ou cocotiers sur les trottoirs, surtout ceux qui se trouvent en bord de mer.

V. A.

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Petit pays mais grande puissance

En cette année 2017, les relations diplomatiques entre la République de Madagascar et le Saint-Siège ont 50 ans. Quand on parle de diplomatie du Vatican, il faut noter une spécificité. Le Vatican recouvre, en fait, deux réalités :• Une dimension étatique, c’est un État doté de prérogatives et reconnu par le droit international ;• Une dimension spirituelle puisqu’il est la capitale de la religion catholique qui compte 1 milliard 200 millions de membres environ dans le monde.Nous ne connaissons alors qu’une seule religion au monde, le catholicisme, qui dispose d’un pouvoir temporel conféré par un « État-support », le Vatican, et d’une autorité spirituelle souveraine, le Saint Siège.Pour comprendre la place de la diplomatie vaticane, il faut faire un bref détour historique. Je distingue schématiquement deux phases : une diplomatie marquée par les épreuves et une diplomatie d’ouverture.La diplomatie marquée par les épreuves se situe du IVe au XIXe siècle c’est-à-dire de l’Empire romain à l’unification italienne. La liberté du culte chrétien en 313 et la conversion au christianisme de l’Empereur romain Constantin Ier permettent au Pape de désigner des évêques pour le représenter. Lorsque l’Empire romain s’effondre, l’Église est le refuge de la connaissance et des « lumières » en des temps troubles si bien qu’elle jouit d’un réel prestige. Les rois barbares qui envahirent l’Occident avaient besoin du concours de l’Église et lui octroient les États pontificaux en Italie. Le Pape poursuit sa politique diplomatique et envoie des ambassadeurs, les « Légats » dans les cours des royaumes d’Occident.Mais si d’une part les États pontificaux deviennent rapidement un enjeu dans les compétitions territoriales, d’autre part la marche de l’occident vers la sécularisation de leur société, l’anticléricalisme puis la montée des nationalismes sont des épreuves majeures pour l’Église. C’est ainsi qu’après la Révolution française, Napoléon Bonaparte, pour résoudre les problèmes de la France avec le Saint Siège, signe le Concordat de 1801, acte diplomatique et politique d’envergure mais les vicissitudes de l’histoire européenne entrainent la disparition des États pontificaux, à partir de 1870 et leur absorption par l’unification italienne.La période qui va des accords de Latran en 1929 au pontificat du Pape François, en passant par le « règne » du Pape Jean-Paul II, est plutôt empreinte d’ouverture. L’époque contemporaine et notamment le XXe siècle fut marquée par des crises majeures. La 1e guerre mondiale de 1914 à 1918 est suivie par la crise du capitalisme en 1929. Or c’est durant les années 20 que l’on assiste à une montée des totalitarismes et c’est en 1929 que furent signés les accords de Latran entre l’État italien représenté par Mussolini et le Saint Siège. Ils reconnaissent la souveraineté du Pape sur le Vatican.Les accords de Latran constituent un autre acte diplomatique majeur qui a permis au Saint Siège de ne plus être impliqué dans les questions italiennes et de se consacrer à sa vocation universelle. Dès lors, l’Église s’investit pleinement dans l’histoire du monde. Elle aborde des questions de société, expose ses vues sur les conflits, s’exprime sur les problèmes liés à l’environnement, explique les situations des migrants et surtout dénonce la pauvreté. En un siècle, le Saint Siège et ses représentants diplomatiques, les Nonces apostoliques, sont sur tous les fronts du temps présent.Le Vatican est ainsi devenu un acteur majeur dans les relations internationales. Les deux instruments de cette diplomatie sont le « soft power » et la discrétion pour l’efficacité.Le « soft power » privilégie le dialogue, la concertation pour convaincre mais il nécessite plusieurs conditions dont je ne citerai que quelques exemples pour l’Église catholique : être une autorité morale réelle, disposer d’un corpus d’idées susceptibles d’être diffusées telles que l’enseignement social de l’Église, avoir la capacité d’organiser des évènements internationaux qui véhiculent des valeurs telles que les Journées Mondiales de la Jeunesse ou JMJ, s’engager dans des organismes internationaux (le Saint Siège jouit d’un statut d’observateur à l’ONU, il est membre de l’UNESCO, du Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR), ses représentations sont présentes dans l’Union Européenne, etc) ; et surtout les voyages du Pape (Jean-Paul II en vingt six ans de Pontificat a visité 117 pays)Cette diplomatie du Vatican fait preuve de discrétion pour plus d’efficacité et toute supputation sur ce point relève plus des fantasmes que de la réalité. Si le Vatican dispose d’informations importantes c’est parce qu’il constitue une des premières représentations diplomatiques du monde avec cent quatre vingt (180) ambassadeurs au service de l’Église, d’une part, et des nations qui en font la demande pour un rôle de médiation, d’autre part. C’est ainsi qu’il faut interpréter son rôle actuel en République Démocratique du Congo par exemple.La diplomatie du Vatican vise d’abord la défense des catholiques surtout ceux qui sont persécutés pour leur foi. On a parlé de chocs des civilisations dans les années 90. Sans verser dans la paranoïa, le XXe siècle a démontré les dérives religieuses pour ne citer que l’islamisme, aussi l’Église pratique-t-elle le principe de précaution. Par ailleurs, elle dialogue avec les autres religions et elle reste incontournable dans les conflits de notre temps.La résolution des conflits est ensuite un objectif majeur et ne peut se réaliser sans une diplomatie d’ouverture. Si catholique signifie universel, il faut donc noter une « universalisa­tion de la politique extérieure du Vatican ».La diplomatie du Saint Siège s’est élargie vers des domaines divers tels que la défense des droits de l’homme ou encore le droit d’intervention humanitaire. Elle n’hésite pas à s’investir à Cuba, en Israël, en Syrie. L’Encyclique du Pape François « Laudato si » (« Loué sois-tu ») sur les problématiques environnementales, aborde une question essentielle sur l’avenir de l’humanité. Des questions douloureuses relatives aux migrants, ou encore la pauvreté sont traitées avec compassion et humanité.La différence entre les discours des États laïcs et les interventions du Pape réside dans une forme d’engagement doctrinal et mystique. C’est la raison du rayonnement international de la diplomatie du Vatican car non seulement elle est axée sur la spiritualité mais elle défend aussi des valeurs universelles. Ainsi, la diplomatie du Vatican est une diplomatie de valeurs au service de la conscience humaine dans un esprit de dialogue.Elle veut convaincre les responsables du vivre ensemble ou de la communion humaine que : « la violence, la peur, la répression, le mal et la mort n’auront jamais le dernier mot ». C’est un message d’espérance pour une véritable culture de la paix.

* Yvette Sylla est Historienne des religions, dont la Thèse de Doctorat d’histoire de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne a porté sur « l’implantation du catholicisme sur la côte orientale de Madagascar au XXe siècle ».

Par Yvette Sylla*, ancienne ministre des Affaires étrangères

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Grand tournoi de l’amitié – CNaPS Sport débute du bon pied

Premier match officiel et première victoire pour la CNaPS Sport Itasy, dimanche à Vontovorona, lors de la première journée du Grand Tournoi de l’Amitié. Le club quadruple champion de Mada­gascar débute la nouvelle année comme il avait conclu la précédente, avec un succès, cette fois-ci face au Zanakala FC Haute Matsiatra. Score final deux buts à un.Des réalisations de Francis et Toby ont permis aux Cais­siers de l’emporter et de se rassurer à deux semaines de la première échéance en Ligue des Champions de la CAF. Il s’agissait de leur toute première apparition en 2017 et il s’agissait également du tout premier match disputé dans le nouveau stade de Vontovorona.« Nous nous entrainons très dur depuis plusieurs semaines. C’était notre premier sortie et nous étions encore un peu juste techniquement, mais je pense que ça va s’améliorer au fur et mesure que les rencon­tres s’enchainent. Les infrastructures de Vontovorona sont incroyables. C’est un grand plus pour le sport en général à Madagascar de posséder ce genre de centre », a confié Mika Rabeson, milieu de terrain de la CNaPS Sport, après le coup de sifflet final.Dans l’autre match de la journée, Elgeco Plus a été tenu en échec. Le futur représentant de la Grande île en Coupe de la CAF a concédé le nul face au Jet Mada Itasy, deux buts partout. L’équipe de Menahely Rufin devra se reprendre ce jeudi, lors de la deuxième journée de ce Grand Tournoi de l’Amitié.

H.L.R.

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Antsirabe II – Quatre-vingt jeunes formés en arbitrage

Dans l’objectif de faire la sélection des jeunes qui vont former l’équipe du district d’Antsirabe II en football, et dans le cadre de la promotion du sport pour tous, la députéee Nirina Ravelohanitra, élue dans ce district, a décidé de s’engager dans ce secteur. Elle entend ainsi organiser des tournois inter-fokontany qui vont permettre de faire la sélection des joueurs appelés à former l’équipe communale. Cette nouvelle formation disputera les matches pour le titre du cham­pion d’Antsirabe II.Quatre-vingt jeunes, représentant des 20 communes formant ce district au niveau de la région Vakinankaratra, ont bénéficié d’une formation sur l’arbitrage et l’animation sportive en vue de ces tournois. « Après ces trois jours de formation, ces jeunes seront tout de suite capables de diriger, d’animer et de gérer un match et un tournoi sportif », explique Laingo Arilanja Ralaitina, délégué régional du sport dans le district d’Antsirabe II.Outre la sélection et la motivation des plus talentueux, et la formation de l’équipe du district par les meilleurs joueurs sélectionnés, cette promotion du sport entre également dans le cadre de la réalisation du programme de la lutte contre le tabagisme des jeunes.« Nous espérons que ce tournoi les motivera à développer leur talent. Ces jeunes qui auparavant, ont été victimes du manque de considération des responsables concernés, », note la députée Nirina Ravelohanitra, initiatrice de ce projet qui a profité de l’ouverture officielle de cette formation en animation et arbitrage, pour effectuer l’appui en équipement sportive de chaque commune.

A. N. A.

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Meteo : il fait chaud à Tana

Hier le thermomètre a grimpé jusqu’à 32° dans la Capitale.

Ne nous plaignons pas, certains pays enregistrent des températures négatives.

Par contre, toujours pas de pluies. Il y a eu quelques averses artificielles mais nous sommes loin du compte.