Les actualités Malgaches du Jeudi 30 Novembre 2017

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L'express de Madagascar395 partages

Fraudes douanières – Des bouteilles de whisky saisies

Les agents de la douane ont mis la main sur des marchandises chez un particulier. Des opérations de contrôle et de lutte contre les fraudes vont se multiplier.

Les agents de la douane sont tombés sur une véritable caverne d’Ali Baba. Ils ont mis la main sur des marchandises en contrebande, hier. Des milliers de bouteilles de whisky, de spiritueux, de vins, de cham­pagnes, de vodka ainsi que des cartouches de cigarettes ont été découvertes, hier. C’était dans la maison d’un particulier, située dans un quartier résidentiel de la capitale. Cette maison se présentait comme une entreprise privée, selon la direction générale des douanes. Le total de ces marchandises équivaut à trois conteneurs.La fête se termine très tôt pour le propriétaire de ces marchandises. Il n’y aura pas de soirée bien arrosée pour lui et ses clients pendant les festivités de fin d’année. L’alcool ne coulera plus à flot. Les agents du service de lutte contre la fraude et des agents du service de surveillance et de lutte contre la contrebande auprès de la direction générale des dou­anes ont tout saisi. La douane annonce ainsi l’ouverture d’une enquête après cette découverte.

ContrôleCette importante saisie n’est pas une première dans les annales. A chaque fin d’année, où l’on note une forte demande de whisky, de champagne ou de vins, les fraudeurs ne manquent pas d’imagination pour déjouer l’administration douanière. Mais de leur côté, les agents de la douane ne lâchent pas prise. Ils ne cessent de redoubler d’efforts dans les contrôles des marchandises et la lutte contre les fraudes. En décembre 2016, la Douane a mis la main sur une importante quantité de bouteilles de whisky. Au total, près de trente mille bouteilles de whisky de marque étaient découvertes dans une maison à Anosizato.Dans le sillage de ces importantes affaires de fraude douanière, la direction générale de la Douane a prévenu les importateurs illicites que les opérations de contrôle vont se multiplier et qu’une lutte acharnée pour mettre à jour les réseaux est déclarée. Ces actions dont la finalité est l’augmentation des recettes de l’État rejoignent les directives évoquées par le ministère des Finances et du budget.Par ailleurs, la Douane rappelle que l’entreposage de marchandises dans des entrepôts est régi par des normes et réglementations. Les marchandises légalement importées doivent êtres stockées dans des entrepôts agréés.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara374 partages

THAILANDE : Un chèque de 190 millions ariary offert

Mr Kriwat Phamorabutra a remis le chèque au Premier ministre Solonandrasana Olivier Mahafaly.

Suite au passage du cyclone  Enawo et à la baisse de notre production rizicole de cette anné, le gouvernement du Royaume de la Thailande  a mandaté Mr Kriwat Phamorabuta  chef de mission pi du  consulat pour  remettre un chèque d’une valeur de 190.837.836.82 Ar au Premier ministre  Olivier Solonandrasana  Mahafaly .Cette cérémonie a eu lieu avant hier au Palais de Mahazoarivo.  Le chef de mission a promis en outre  de donner l’année prochaine  des médicaments à l’hôpital et des kits scolaires et des matériels sportifs aux élèves de l’EPP d’Ilakaka.

La Thailande est aujourd’hui un pays totalement auto suffisant sur le plan alimentaire et  ce  grâce à l’application du «  développement communautaire durable fondé sur l’application de la philosophie de l’économie de la suffisance » initiée par son roi défunt,  Sa Majesté  Bhumibol  Adulyadej Rama IX .  Après le succès de cette politique  directement  ressentie par son peuple,  ce dernier  a voulu  partager cette expérience  à  d’autres pays, notamment t en Afrique. Le Mozambique et le Lesotho en ont bénéficié et peuvent en ressentir les résultats. La  Thailande voudrait en faire autant à Madagascar et va demander aux autorités malgaches  de lui désigner  trois villages pour servir d’exemple.

NARY  Ravonjy

Midi Madagasikara264 partages

Songs for Madagascar : Toujours à l’affiche en France

Madagascar All Stars.

Le film « Songs for Madagascar » continue de tracer sa route. Quatre mois après la disparition de l’accordéoniste Régis Gizavo, documentaire de César, Paes  continue d’être à l’affiche dans les salles de cinéma en Europe. Ce soir encore, le long métrage sera projeté au Ciné 89 Berre L Etang en France.

Pour rappel, le film relate l’aventure musicale de grosses pointures de la musique malgache.  Les musiciens du groupe Madagascar All Stars, les six étoiles, tous habitués aux scènes internationales, s’unissent et créent ensemble “un son” pour Madagascar. Dama Mahaleo, Erick Manana, Jaojoby, Justin Vali, Régis Gizavo et Olombelo Ricky s’unissent pour défendre les ressources naturelles de Madagascar. Ils se mobilisent pour défendre les ressources naturelles de leur île natale. Filmé à une caméra et sans commentaire, le film les accompagne dans l’intimité de la création, au plus proche de la musique en train de se faire.

Selon les critiques, « Il y a dans ce film comme une nécessité : chercher ensemble la beauté. (…) Sans tambours ni trompettes, mais à l’écoute de merveilleux musiciens, ce film nous aide simplement à ouvrir notre esprit ».

Maharindra Aina

Midi Madagasikara259 partages

Marchandises en contrebande : Des boissons de luxe par milliers saisies par la Douane

Des boissons de luxes et des cartouches de cigarettes saisies par la douane.

Whisky, spiritueux, vins, champagnes, vodka et cartouches de cigarettes. Le nombre exact n’est pas encore dévoilé, mais le tout équivaut au contenu de trois conteneurs, selon la Direction Générale des Douanes (DGD). Ces marchandises en contrebande ont étés saisies par la douane dans une maison de particulier, dans un quartier résidentiel d’Antananarivo, présentée comme étant une entreprise privée. D’après les informations, ces bouteilles « par milliers » étaient destinées à la vente pour noël et pour les autres fêtes de fin d’année. « Cette saisie a été faite grâce à une action commune des agents du service de lutte contre la fraude et des agents du service de surveillance et de lutte contre la contrebande. Pour la DGD, les actions de lutte contre la contrebande figurent parmi nos priorités », ont affirmé les représentants des douaniers. D’après leurs dires, une enquête est actuellement en cours. La douane a précisé que l’entreposage de marchandises est régi par des normes et réglementations. Les marchandises légalement importées doivent êtres stockées dans des entrepôts agréés.

Antsa R.

Midi Madagasikara234 partages

Filière vanille : Le kilo entre 500 USD et 600 USD à l’exportation

Le kilo de la vanille verte a atteint cette année les 200.000 ariary.

Entre 2005 et 2010, la demande mondiale de vanille a fortement baissé en raison de la hausse sans précédent des prix à l’exportation. Le même scénario risque de se reproduire si des mesures  efficaces ne sont pas prises par les opérateurs et les autorités.

Dans la SAVA, certains  planteurs et collecteurs de vanille ne manquent aucune occasion pour faire la fête. Les multimillionnaires de l’or noir malgache dépensent sans compter pendant les fêtes où amusent leurs proches dans les bars et restaurants des grandes localités productrices. Avec 200.000 ariary le kilo de la vanille verte, en fin de campagne, au mois de septembre dernier, les planteurs ont eu le temps de se faire beaucoup d’argent. Les collecteurs ont même fait mieux puisque le kilo de la vanille préparée, vrac a atteint cette année les 1.400.000 ariary, voire plus. Mais la fête risque de ne pas perdurer dans le temps, puisque cette hausse vertigineuse des prix de la vanille, risque, une  fois de plus, de tuer la filière.

Reformulation

Sur le marché international, le kilo de la  vanille est actuellement situé entre 500 USD et 600 USD. Un prix exorbitant aux yeux  des opérateurs de l’industrie de l’arôme naturel et des restaurateurs qui risquent tout simplement de procéder à ce que l’on appelle, une reformulation dans le jargon du marché international de la vanille. La reformulation survient quand les opérateurs décident d’abandonner la vanille naturelle et d’opter pour des produits de synthèse. « Le prix idéal pour maintenir la filière vanille ne doit passer les 200 dollars le kilo », déclare un exportateur qui craint tout simplement le pire avec ce prix actuel qui est au-delà des 500 USD. Le premier risque pourrait venir des autres pays producteurs qui augmentent actuellement leur production, pour pouvoir profiter également de ce prix très élevé. Au final, on sera confronté dès la prochaine campagne à une surproduction, provoquant  une  nouvelle chute des prix qui sera bien évidemment fatale à la filière.

3000 tonnes de demande

Pour rappel, Madagascar a produit 1300 tonnes de vanille exportable en 2016. Avec une qualité qui continue de faire de la Grande Ile, la capitale mondiale de la vanille. Pour la campagne 2017, la production est estimée  entre 1400 tonnes et 1500 tonnes exportables. A cela va s’ajouter la production des autres pays producteurs comme l’Inde, l’Indonésie, la Papouasie Nouvelle Guinée. Depuis 2015, l’on estime à 3000 tonnes, la demande de vanille naturelle. Autrement dit, si une bonne politique est mise en place  pour maintenir la qualité de la vanille malgache et maîtriser les prix, la filière peut encore être sauvée. Selon un opérateur de la vanille, la hausse des prix a provoqué ces dernières années, une baisse de 30% de la demande. Ce qui représente 900 tonnes de vanille (sur les 3000 tonnes) qui ne trouveront pas preneurs.  Ce qui pourrait, une fois de plus provoquer  une nouvelle  baisse des prix et donc d’une autre  crise de la filière vanille qui demeure encore et toujours, l’un des principaux produits d’exportation de l’économie malgache

R.Edmond.

Midi Madagasikara229 partages

Recherche scientifique : Diplôme de HDR pour Monique Rakotoanosy

Un long itinéraire qui a commencé en 1968, a-t-elle témoigné.

Le thème de recherche : « De la déconstruction au jeu des possibles: itinérance d’une chercheure transdisciplinaire en Education ». A l’issue d’une soutenance en public, mercredi dernier, à l’Amphi 24 de la FLSH de l’Université d’Antananarivo, le diplôme de l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) a été décerné à l’unanimité par les membres des jurys à Monique Rakotoanosy. Enseignante chercheure, spécialiste en langue, éducation, genre, communication, interculturalité et présidente du Conseil d’Administration de l’ONG Ilontsera-Observatoire des médias et de la communication à Madagascar, son ouvrage d’un peu moins de 500 pages relate dans ses grandes lignes un long itinéraire de plus de 30 ans de vie de recherche scientifique et de pratique de la liberté de pensée. «Un itinéraire… au-delà des dogmes » a-t-on appris de l’extrait de l’ouvrage. « Exigée par cette posture de chercheure, commencée en 1968 aux Lettres Modernes à l’Université Charles de Gaulle d’Antananarivo rebaptisée Université d’Antananarivo. Face à « L’absence des filières de sociologie ou de journalisme (…) ces filières répondaient primordialement aux yeux de la jeune bachelière que j’étais, à l’ambition humaniste de comprendre pour « servir » son milieu, son peuple, par rétribution » a témoigné la chercheure dans son travail. A elle de poursuivre : « cette itinérance d’une chercheure relate en résumé le parcours scientifique d’une femme engagée contre toute forme de violence, symbolique ou matérielle, et les failles du système et du corps social. Il se fonde sur les travaux de recherche, d’enseignement et de formation, les publications, les interventions publiques médiatisées, ainsi que sur les responsabilités académique, administrative, sociale, menées depuis 1983 et dont les représentations et les politiques d’éducation sont les points d’ancrage et l’école le symbole fort ». Deux épigraphes pour condenser l’esprit de son œuvre. Celle de Frantz Fanon tirée de Peau noire, masques blancs : « Ô mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge! », et celle d’Elie Rajaonarison : « Tsy henonao fa reko. Hodianao mody fanina K’izany ny hitenenako …. Sao aho…. Mba henonao ».

Didi R.

Tia Tanindranaza186 partages

Fifidianana 2018Misalasala i Andry Rajoelina

Iaraha-mahita ny kapa ranjo ara-politika mety hamotehana ireo kandida atahoran’ny fanjakana HVM amin’ny fifidianana 2018.

 

 

Toky R

 

 

Midi Madagasikara184 partages

Scoop Digital : « Rabodo » tire sa révérence à 58 ans !

« Rabodo » s’en est allé à 58 ans.

Un coup dur pour le septième art malgache, le Scoop digital en particulier. Celle qui campait le rôle de « Rabodo » dans la série « Safelika » s’en est allée mardi soir, à 58 ans. La maladie a eu raison de l’actrice. Celle qui formait le célèbre trio avec Andy Lala dans les années 90 se soignait effectivement depuis le mois de janvier mais son état ne s’est pas amélioré.Tous ceux qui souhaiteraient se recueillir et présenter leurs condoléances à sa famille peuvent se rendre à son domicile à  la Cité Akany Sambatra Itaosy où se tiendra une veillée mortuaire. Un dernier hommage lui sera rendu à l’église METM Cité Itaosy ce samedi 2 décembre avant la mise en terre à Ambohidavenina Ampitatafika.Mahetsaka

Midi Madagasikara182 partages

Jaobarison Randrianarivony : « Le HVM est prêt pour les élections »

L’ancien directeur de campagne du candidat n°3 est prêt à remettre ça.

Après le congrès régional à Mahajanga, les membres du bureau national du HVM se répartissent aux quatre coins du pays. C’est le cas de Jaobarison Randrianarivony qui se trouve actuellement à Tolagnaro pour réunir la base et mettre en place la stratégie ainsi que la structure de l’appareil dans la région Anosy. Et ce, dans la perspective des prochains rendez-vous avec les urnes. « C’est une structure adaptée aux élections », explique le vice-président national du parti au pouvoir.

Coordonnateurs régionaux. A la question de savoir si le HVM est prêt pour les élections, l’ancien directeur de campagne du candidat n°3 à la dernière présidentielle de répondre par une boutade : « On est prêt depuis hier ». Ce qui n’empêche pas les « Cravates bleues » de poursuivre leur campagne avant la lettre aujourd’hui et demain. « D’ici 2018, on va mobiliser la base jusque dans les fokontany », annonce-t-il. Pour l’instant, le HVM a installé une quinzaine de coordonnateurs régionaux. Sans oublier l’implantation des Bureaux Inter-Communaux ou BIC. Sans doute pour mieux écrire l’avenir du parti.

R. O
Madagascar Tribune135 partages

Le régime ne peut qu’être au courant

Depuis quelques semaines déjà, les informations étaient relayées sur les réseaux sociaux concernant la présence d’immigrés clandestins à Madagascar. Avec photo à l’appui, les citoyens dans plusieurs villes de la Grande île dont Antsiranana, Mahajanga, Antananarivo et Sainte Marie avaient alerté sur la présence de réfugiés en terre malgache. Pourtant, le régime en place n’avait point réagi face à cela, comme s’il s’agissait d’une situation tout à fait normale et déjà attendue. Ce n’est qu’hier 29 novembre, après que la polémique ait bien enflée, que la police des frontières (PAF) a réagi sur cette situation. Selon les responsables, ces personnes supposées être des réfugiés Syriens n’auraient pas pu débarquer à Madagascar via des bateaux. De ce fait, il leur aurait donc fallu passer par les aéroports internationaux qui existent à Madagascar, que ce soit Ivato ou dans les autres provinces. Ce qui expliquerait déjà leurs présences dans plusieurs régions de la Grande ile. Aussi, ces derniers disposent donc d’un visa d’entrée à Madagascar mais en tant que touriste uniquement. A savoir qu’un visa touristique ne peut excéder la durée de trois mois. Si tel est le cas, ils ne seraient donc pas encore en situation d’illégalité. Cependant, il est possible que ces immigrés aient décidé de s’installer à Madagascar souligne la PAF. Aussi, des contrôles vont être opérés par le service de l’immigration et de l’émigration à Madagascar afin de clarifier la situation.

La PAF disposerait déjà d’une liste contenant tous les noms des supposés réfugiés qui se trouvent actuellement à Madagascar. Aussi, il est difficile de croire que les tenants du pouvoir actuels n’aient pas été au courant de la présence de ces personnes à Madagascar. Qu’ils disposent d’un visa touristique renforce encore le doute, malgré le fait que les contrôles aux frontières dans les petits aéroports laissent à désirer. Comme ce qui s’est passé pour le cas de Marc Ravalomanana, arrivé à Madagascar incognito. D’autre part, il semblerait que ces personnes apprennent également la langue malgache dans un centre à Andohatapenaka. On s’interroge alors sur le besoin d’apprendre le malgache pour des touristes qui ne seraient là que pour trois mois au maximum.

Orange Madagascar122 partages

Accord de financement entre Madagascar, la Banque Européenne d'Investissement et l'Union Européenne

En marge du sommet Afrique-Europe, à Abidjan, le dossier des Infrastructures routières était à l’ordre du jour entre la délégation présidentielle malgache et les responsables de l’UE et de la BEI. Un accord de financement a été en effet signé entre Madagascar, la BEI (Banque Européenne d’Investissement), et l’Union Européenne pour la réhabilitation de la Route Nationale 6, entre Ambanja-Antsiranana, et de la Route Nationale 13, Ihosy-Taolagnaro.

Avant la signature de l’accord, qui s’est déroulée en sa présence, le Président Hery Rajaonarimampianina s’est entretenu avec le Commissaire Européen pour la Coopération Internationale et le Développement, Neven Mimica, et le Vice-Président de la Banque Européenne d’Investissement, Ambroise Fayolle. L’importance économiques de ce deux grands axes routiers a été mis en relief lors des discussions, en termes de levier du développement et d’amélioration de la mobilité et celui des échanges. Les travaux vont donc bientôt commencer. L’accord porte sur une enveloppe financière globale de 235 millions d’euros, dont 120 millions d’euros à titre de prêt de la BEI, et 115 millions en don non-remboursable de l’Union Européenne.

Pour ce qui est du 5ème Sommet Afrique-Europe, il achèvera ses travaux dans la matinée de ce 30 novembre. Hier, avant l’ouverture du sommet, le Président Hery Rajaonarimampianina et son homologue français, Emmanuel Macron, ont eu un bref entretien au cours duquel ils ont évoqué de la coopération économique franco-malgache et la Francophonie.

Dans la journée du 29 novembre, à Abidjan toujours, Madagascar et la Lituanie ont officialisé l’établissement de leurs relations diplomatiques. L’accord signé à cette occasion a tracé également les perspectives de la coopération entre Madagascar et ce pays balte, notamment dans le domaine économique, social, et celui de l’environnement.

Midi Madagasikara114 partages

Fianarantsoa : Tovolahy mpianatra ho mpitsabo, hita faty nifatotra tongotra aman-tanana tao anaty kirihitr...

Nitrangana vono olona tamin’ny fomba feno habibiana indray tany Fianarantsoa, afak’omaly. Tovolahy iray 25 taona, voalaza fa mpianatra ho mpitsabo tao amin’ny Hopitaly Tambohobe no hita faty nifatotra tongotra aman-tanana tao anatina kirihitr’ala teny amin’ny manodidina ny Fokontanin’i Mahasoakely sy Sahalava. Raha vao nahita ny razana ny mponina dia niezaka avy hatrany nampandre ny mpitandro filaminana sy ny mpitsabo mba hijery ny zava-misy. Tamin’ny fizahana natao no nahafantarana fa novonoina tamin’ny fomba mamohetra farany izay nahatsiravina ity tovolahy, satria rakotra dian’antsy sy mangana avokoa ny vantany iray manontolo. Raha ny vinavina nataon’ny mpitsabo dia efa nampijaliana sy novonoina tany an-toeran-kafa nandritra ny fotoana elaela ity mpianatra ho dokotera ity, ka rehefa tapitra ny ainy izay vao nariana teo amin’ilay toerana io ny fatiny. Tamin’ny  fanadihadiana  nataon’ny mpitandro filaminana no nahafantarana fa mipetra-drery ao amin’ny Fokontanin’i Bateravola ity tovolahy avy any Mahabako Manakara izay mandrato fianarana ao Fianarantsoa. Hatreto dia Mbola tsy fantatra kosa hatreto ny/ireo nahavanon-doza, saingy raha ny hevitr’ireo nahita maso dia mety ho lonilony no nahatonga an’ity mpianatra ho mpitsabo novonoina tamin’ny fomba habibiana tahaka izao.

Eric Manitrisa

Tia Tanindranaza108 partages

Paolo Raholinarivo“Tsy maintsy migadra ny depiote Nicolas”

Raikitra ny gidragidra eo amin’ny depiote Nicolas Randrianasolo sy i Paolo Raholinarivo, mpanolotsain’ny praiminisitra. Noho ny resaka asan-dahalo any Betroka no antony.

Afera maloto sy tsindritsindry isan-karazany

Izao vao mazava fa ny vahoaka no milaza, ary efa misy sahy mijoro vavolombelona fa avy amin’ny depiote voafidy tao Betroka ny asan-dahalo, hoy i Paolo Raholinarivo. Voalazan’ny fampitam-baovao marobe ary tsy atahorako intsony ny milaza, fa atao ao anaty vilany ilay zaraina, atao ao anaty fitaovana fanamafisam-peo ny basy vaovao atakalo rongony satria manao aferan-drongony ihany koa ireo olona ireo, hoy izy. Hangatahin’io depiote io hosoloina ny kaomandin’ny vondron-tobim-paritra sy ny komandan’ny kaompania Betroka. “Mitodika amin’ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria hoe i Nicolas Randrianasolo ve no DRH, ka afaka hanome baiko amin’ny hanesorana ny Lehiben’ny zandary manao fanadihadiana momba io depiote io sy izahay endrikendrehana”, hoy i Paolo Raholinarivo. Efa maro ny mpitandro ny filaminana maty tany an-toerana. Avelao ho vita ny ankety fa ireo no tsy azony baikoana toy ny mpiasam-panjakana ao Betroka.  Sokafy ny fanadihadiana momba ahy. Firy ny omby nampangalariko, firy ny vanja,… dia ataovy koa ny azy, hoy izy. Izahay tsy hanaiky ary tsy maintsy migadra io. Tsy hijanona aho raha tsy miditra am-ponja ireo olona ireo, hoy hatrany izy. Rehefa tsy hampiharina amin’ny alalan’ny fisamborana ara-dalàna io, dia hapetraka ny dina satria hametraka fitoriana amin’ny dina ihany koa ny tenako, hoy hatrany i Paolo Raholinarivo. Mitaky hanesorana ny zo tsy azo henjehina “immunité parlemantaire” ananan’i Nicolas Randrianasolo ny tenany. Ny hoe miady an-trano ny samy mpitondra, dia miara-miasa amin’ny mpitondra fa tsy miray tsikombakomba amin’ny famonoana olona, fanondranana omby, fibodoana tanin’olona …, hoy izy. Efa maloto loatra isika ato anatin’ny fitondrana, ka hataonay lisitra amin’izay ireo olon-dratsy ao.  Ny 80%-n’ireo olona notendrena ireo dia jiolahy, mpanao afera daholo. Aza manaiky baikon’iza na iza fa izay tratra dia tratra, hoy ny hafany miantefa amin’ny filoha sy ny praiminisitra. Nambarany fa akaiky ny 2018, ka fafao ny trano.

Toky R

 

 

 

Midi Madagasikara89 partages

Sakaraha : Potika ny sekoly, milandina manoratra amin’ny tany ireo mpianatra

Noho ny tsy fisian’ny asa fanamboarana sy fanarenana an-taonan’ny maro, dia potika tanteraka ankehitriny ny EPP ao amin’ny Fokontany Ambahimalitsy any amin’ny Kaominina Ambanivohitry Miary Lamatihy, Distrikan’i Sakaraha, Faritra Atsimo Andrefana. Simba tanteraka ny efitrano fianarana ary miladina manoratra mifotetaka amin’ny tany ireo mpianatra noho ny tsy fisian’ny tabilio, ka manaitra ny fanjakana foibe, indrindra ny ao amin’ny Minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ny mponina any an-toerana, mba hijery ny azo atao anarenana haingana an’ ity sekolim-panjakana iray ity fa tena mampalahelo ny zava-misy any amin’ity Distrika saro-dalana sy mbola faritra mena hatrany amin’ny asan-dahalo. “ Dia ho sanatria tokoa ve araka ny fiteny mahazatra fa tany lavitra andriana sy ambany ravin-kazo aty aminay, ka tsy misy mpijery ny hoavin’ny zaza Malagasy aty ! ”, hoy ny Ben’ny tanànan’ity Kaominina ity raha nitafa tamin’ny mpanao gazety.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar69 partages

Indicateur de croissance – Madagascar toujours dans le négatif

Encore beaucoup à faire. Bien que la Banque mondiale constate une croissance positive dans sa dernière note économique, d’autres statistiques laissent penser le contraire.  La Banque mondiale mise sur un rythme de croissance de 4, 1% qui pourrait s’élever à 5,1% du PIB en 2018. Cette institution fait remarquer que  malgré les deux chocs climatiques en début d’année, « l’économie devrait progresser au rythme de 4, 1% en 2017, confirmant la tendance positive observée l’an dernier ». Cette croissance est tirée par les exportations de produits textiles et l’expansion des travaux publics liés en partie aux besoins de reconstruction. Toutefois, les statistiques apportées par Civilian Madagasikara, une page dédiée au civisme et au sondage sur la réactivité des citoyens assombrissent le tableau. « Les classements de Madagascar 2017, recueillis notamment sur plusieurs sites font état, entre autres,  que notre pays est le 5e pays le plus pauvre au monde, comme ce que l’on aperçoit sur le site du FMI, 154e sur 187 pays en termes d’indice de développement humain, 130e sur 144 pays sur l’indice mondial de compétitivité, le GCI-Global Competiti­veness Index, qui évalue la compétitivité d’un pays en fonction d’une centaine d’indicateurs nationaux regroupés en douze catégories, dont l’environnement macro-économique, la qualité des institutions et celle des infrastructures, l’éducation, l’efficacité et la taille des marchés, le développement technologique et l’innovation », précise l’administrateur de la page de Civilian Mada­gasikara.Selon le Doing Business 2017, le pays se trouve à la 167e place sur 190, en termes d’attractivité des investissements. Madagascar a atteint un score de 49, 3 (sur 100) en gouvernance globale se classant au 32e rang sur 54 en Afrique. D’autres  chiffres démontrent en outre le rang de la Grande île dans les domaines politiques et sociaux. 57e sur 180 pays en termes de liberté de presse, 103e sur 167 pays sur l’indice de démocratie, tel qu’affiché par « The Economist Group ». 145e sur 176 sur l’indice de perception de la corruption selon Transpa­rency International. Mada­gascar devient le deuxième producteur mondial de vanille car dépassé actuellement par l’Indonésie, ni deuxième rang pour sa richesse en biodiversité et à la 19e position en termes de production de riz. La Grande île est répertoriée être le 4e pays le plus sale du monde et se trouve au 148e rang sur 157 en termes d’indice du bonheur !

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara64 partages

Thomas Sankara ou le « Che Guevara africain »

Il s’appelait Thomas Sankara et son image fascine toujours la jeunesse africaine, trente ans après son assassinat par des membres de sa garde présidentielle. Celui qu’on surnomme « le Che Guevara africain » représente cet idéal qui fait rêver, celui d’une Afrique capable d’échapper aux contraintes des grandes puissances. La promesse faite par le président français de déclassifier  tous les documents concernant  cet événement sanglant  remet sur le devant de la scène cet homme d’Etat disparu trop tôt.

Thomas Sankara ou le « Che Guevara africain »

Les Malgaches connaissent bien Thomas Sankara. Il a été un des cadets  formés à l’académie militaire d’Antsirabe et il a, avec des jeunes officiers progressistes, renversé le gouvernement militaire de Jean Baptiste Ouédraogo le 5 août 1983. Il se fait très vite remarquer par ses positions anti impérialistes qui forgent sa légende sur le continent africain. Le président Didier Ratsiraka n’est pas insensible à son aura et il est l’un des invités de marque lors de la célébration du 10e anniversaire de la révolution socialiste malgache. Les officiels malgaches de l’époque se souviennent encore du discours remarquable qu’il avait prononcé lors du banquet d’Iavoloha         . Le président François Mitterrand, lui-même, fut désarçonné par le ton des propos du jeune chef d’Etat qui parla avec franchise des relations de la France avec l’Afrique. Mais ce parti pris de ne pas transiger signera sa perte et ce sont ses compagnons les plus proches qui prépareront son élimination. Il sera enterré à la sauvette et sa dépouille ne sera jamais retrouvée. Le capitaine Blaise Campaoré, considéré comme son ami intime, le remplacera à la tête de l’Etat. On affirmera sans pouvoir le prouver que c’est l’organisateur du traquenard où est tombé Thomas Sankara. Interrogé à plusieurs reprises sur les circonstances de la mort de ce dernier, il niera toute implication, mais les rumeurs sur sa culpabilité ne cesseront jamais. Aujourd’hui, le souvenir de cet homme d’Etat à l’envergure exceptionnelle est toujours présent et il inspire la jeune génération qui lui voue un immense respect. Avec la décision du président français d’ouvrir les archives concernant cet assassinat, c’est la connaissance d’une vérité longtemps tue qui va apaiser toutes les rancœurs exprimées depuis trente ans.

Patrice RABE

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Projet de loi sur les jugements supplétifs : Vers le gonflement du nombre d’ électeurs en 2018

Les députés ont entériné la violation du principe de la séparation des pouvoirs.

Parmi les textes qui sont passés comme une lettre à la poste à Tsimbazaza, figure le projet de loi n°028/2017 du 27 septembre 2017 relatif à la délivrance des jugements supplétifs d’acte de naissance des enfants dans le cadre de l’enregistrement rétroactif des naissances et des adultes dans le cadre de l’opération Carte Nationale d’Identité (CNI).

Tel qu’il est exposé dans l’exposé des motifs, « l’Etat malgache se doit de poursuivre les actions tant pour faire octroyer l’acte de naissance aux 14% d’enfants restants qui en sont dépourvus dans le cadre du programme d’enregistrement rétroactif des naissances, que pour continuer le cheminement vers la mise à l’échelle sur tout le territoire national du mécanisme de systématisation de l’enregistrement des faits d’état-civil et des statistiques de l’état-civil initié par le programme national « Ezaka Kopia ho an’ny Ankizy » en vue d’assurer l’enregistrement à temps de tous les faits d’état-civil survenus ». En termes plus simples, cela consiste à attribuer une date de naissance à des personnes qui ne connaissent pas avec précision leurs vraies dates de naissance ou qui n’ont pas été déclarées dans les délais impartis par la loi. Le jugement supplétif leur permet de faire enregistrer leurs naissances par l’officier d’état-civil.

Violation de la séparation des pouvoirs.  Il s’agit donc de supplétif d’acte de naissance. Comme son nom l’indique, un jugement supplétif est une décision rendue par un juge qui examine toutes les pièces justificatives. A défaut, il procède ou fait procéder à une enquête. L’article 7 du projet de loi dispose d’ailleurs que « tous les magistrats des Tribunaux de Première Instance et des Cours d’Appel peuvent présider les audiences foraines spéciales à l’intérieur de leur ressort territorial ». Seulement, le même article d’ajouter qu’ « Il en est de même pour les Préfets, les Préfets de Police, les Chefs de District et leurs adjoints selon le cas ». Ce qui constitue une violation flagrante du principe de la séparation des pouvoirs, fondement de l’Etat de droit et consacré par le préambule de la Constitution. L’article 16 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de renchérir que « Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ». Le principe de constitutionnalité signifie que seule une loi constitutionnelle peut déroger à une autre loi constitutionnelle. Ainsi, lorsqu’une loi méconnaît la Constitution, cela revient à dire que le législateur a empiété sur la compétence du constituant originaire.  Dans le cas d’espèce, c’est un empiètement manifeste de l’Exécutif sur les compétences du Judiciaire. Même si l’article 10 prévoit que « les Représentants de l’Etat, leurs adjoints et les greffiers ad  hoc siégeant en audience foraine spéciale doivent préalablement prêter serment par écrit de « bien et loyalement remplir leurs fonctions et d’observer tous les devoirs qu’elles imposent ».

Augmentation du taux d’inscription. Les dispositions ci-dessus appellent au moins deux remarques. Primo, à la différence de celle des magistrats qui a eu lieu lors d’une audience solennelle d’un Tribunal ou d’une Cour, la prestation de serment des Représentants de l’Etat se fait par écrit. Et on ne sait trop devant qui. Secundo, les Préfets, les Préfets de Police, les Chefs de District et leurs adjoints ne sont pas forcément des juristes (encore moins des publicistes), quoiqu’ils soient généralement des administrateurs civils, A l’instar du Premier ministre et non moins ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation qui a présenté ce projet de loi. Quand bien même cela n’enlèverait rien à son mérite ni à celui du texte, Mahafaly Solonandrasana Olivier est à la base un philosophe. Et en philosophie, le jugement est une pensée qui décide de la valeur d’une proposition. On n’a d’ailleurs pas affaire à une proposition mais à un projet de loi, c’est-à-dire émanant du gouvernement qui souligne dans l’exposé des motifs que « l’organisation de plusieurs élections dans les années qui suivent, incite l’Administration à redoubler d’effort afin de garantir le droit de vote de chaque citoyen et de promouvoir la participation active de la population dans la vie politique du pays ». Et d’être très explicite en spécifiant noir sur blanc que « le gouvernement vise à augmenter le taux d’inscription de la population en âge de voter dans la liste électorale ».

Pas de communication préalable. On est alors en droit – au propre comme au figuré – de (se) demander si les dérogations contenues dans le projet de loi ne risquent pas d’accroître considérablement la délivrance de jugements supplétifs. Qui plus est, d’après l’article 5 du projet de loi, « la présence d’un magistrat du ministère public aux audiences foraines spéciales n’est pas obligatoire », alors que le juge doit, en principe, demander à ce dernier de procéder à des enquêtes quand il n’y a pas de pièces justificatives ou lorsqu’elles sont insuffisantes. Le fait de simplifier comme pour les « kara-pokontany », enfin presque, les procédures de délivrance de jugements supplétifs pourraient, lors des scrutins de 2018, gonfler indûment le nombre d’électeurs. Tout particulièrement dans les zones rurales ou éloignées où les enfants sont moins inscrits sur les registres d’état-civil. Hasard du calendrier, ce projet de loi en date du 27 septembre 2017 apporte des dispositions dérogatoires à l’ordonnance du 27 septembre …1960 portant réforme de l’organisation judiciaire et l’article 39 bis du code de procédure civile. En vertu de ces dérogations, « les procédures aux fins de jugement supplétif d’actes de naissance ne sont pas soumises à la communication préalable ». Ce qui risque de rendre moins clair les dates de naissance des enfants concernés par les jugements supplétifs.

R. O
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Foot-élection : sens dessus dessous à Bongolava

Des élections à polémique. Du jamais vu au niveau des sections de football national. En fait, le 26 novembre dernier, la fédération malgache de foot a publié les noms des nouveaux membres du comité directeur auprès des sections, selon la décision N-05 FMF/CE/17, mais a également notifié Bongolava, Sakaraha, Ankazoabe et Antanifotsy à refaire les élections.

Même si c’est à refaire, Antoine Rajoroarisera a réédité son exploit réalisé lors du premier scrutin dans la section de Tsiroanomandidy. Il a remporté haut la main l’élection sur le score sans appel de 13 à 0. Dans d’autres régions, comme à Bongolava, la session s’est déroulée autrement

En fait, Bongolava n’a pas non plus échappé à une élection de désordre et de gabegie. Pourtant, d’après les informations recueillies, toutes les conditions ont été remplies pour boucler, selon les règles, la session élective. Mais quand la peur de perdre pousse quelqu’un à faire forcing dans le dessein de tout capoter, forcément le scrutin perd de sa crédibilité.

Grand désordre

Sens dessus dessous. C’est ainsi qu’on peut résumer le déroulement d’élection dans la section de Bongolava. Alors que tous les critères sont réunis,  une certaine Mme Nirina a tout chamboulé au point même de créer un bureau de vote parallèle. En fait, d’après les informations fournies, sans procuration et lettre justificative,  Mme Nirina, accompagnée par un élément de la gendarmerie s’est dit être la représente de la Commission nationale électorale et que la gestion du processus lui revient.

Et encore, cette dame a décrété, selon les ordres venant d’en haut que seuls 8 clubs issus de la première division ont le droit de vote. Aucune loi ne pourtant stipule une telle décision controversée. Les équipes évoluant dans la deuxième division peuvent également prendre par au scrutin. A noter que Bongolava compte 21 ligues possédant un certificat de conformité et une attestation de fonction. D’ailleurs, ils ont disputé le championnat de la section 2017.

Les autres clubs présents n’étaient pas de cet avis. Mais Mme Nirina a foncé tête baissée et emmené avec elle 5 clubs pour organiser l’élection au bureau du préfet de la région. Et cela n’a empêche à la commission régionale de Bongolava de tenir le scrutin sous la présence du directeur régional du ministère des Sports, John Andrianamelasoa. Sur les 21 clubs affiliés, 13 étaient présents lors du vote et offert leurs voix au candidat qui  n’a pas été soutenu par Mme Nirina.

Devant un tel laisser-aller et pour veiller au bon déroulement des élections à venir, les ligues régionales vont tenir prochainement une assemblée générale extraordinaire dans le dessein de crever l’abcès.

JR.

News Mada43 partages

Photographie : l’objectif braqué sur l’océan Indien

L’exposition itinérante «Regards Croisés» s’installe à l’ADMC-Craam Ankatso, jusqu’au 15 décembre, durant laquelle les œuvres réalisées par des photographes issus des quatre coins de l’océan Indien seront à l’affiche.

En prélude à cette exposition, un concours photographique régional a été organisé pour la deuxième année consécutive. Le but étant de se servir de la photographie comme média pour favoriser l’interculturalité entre les différentes îles de l’océan Indien. En quelques chiffres, cette seconde édition compte 259 inscrits et 578 photos proposées pour représenter La Réunion, Madagascar, Les Comores, Les Seychelles, l’ile Maurice et Mayotte. 28 photographes malgaches ont déposé leur candidature.

L’océan Indien d’hier et d’aujourd’hui

L’œil atypique du photographe Daniel Rabemazava, un des lauréats du concours, a tout particulièrement conquis les membres du jury à travers deux clichés, à savoir «Sillons du passé – Le tunnel Cayla» dans le thème «Vestige de l’histoire»  et un reportage dans le thème «Le vivre ensemble», où il  suit de plus près les sinistrés lors du passage du cyclone Enawo au mois de mars de cette année.

 «La Grande île possède cet aspect photogénique pour prendre des clichés mémorables, ce qui constitue un grand avantage pour nous lors de ce concours», avoue Daniel Rabemazava, avant d’enchaîner que «le monde de la photographie à Madagascar recèle un fort potentiel mais il n’est pas assez  exploité dans le bon sens du terme».

Proposant un regard sur l’océan Indien d’hier et d’aujourd’hui, l’ensemble des œuvres des lauréats de cette édition sera exposé dans l’antre de l’ADMC-Craam. Cette exposition itinérante sera par la suite présentée aux passionnés de photographies venant des autres  régions.

Joachin Michaël

Tia Tanindranaza43 partages

Rivo RakotovaoHo sahy hampisambotra an’i Lylison ve ?

Mangina tsy misy tohiny intsony ny raharaha momba ny loholona Lylison,

  izay anisan’ny antony lehibe nanesorana ny filohan’ny antenimierandoholona teo aloha, Honoré Rakotomanana nambara fa nitazam-potsiny sy tsy nanapa-kevitra nanoloana ny efa fandikan-dalàna nataon’io manamboninahitra lasa loholona io. Efa namoahana didy fampisamborana ity farany, ary efa nanome alalana ny birao maharitra hampihatra ny fitsipika anatiny ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana, saingy tsy te hanangam-pahavalo sy tsy niditra lalina i Honoré Rakotomanana. Efa i Rivo Rakotovao izao no eo amin’ny familiana, ary tsy vaovao amin’ny rehetra intsony ny sotasota politika fanaony sy ny HVM tarihiny. Ho sahy hanapa-kevitra hampisambotra na handroaka ny loholona Lylison voalaza fa mbola misitraka ny zo sy tombontsoa amin’ny maha olom-boafidy azy ve i Rivo Rakotovao ? Marihina fa voafidy tany amin’iny faritanin’i Mahajanga ity kolonely ity ary maro ireo fikambanana avy any no nitaky ny hanatsaharana ny fanenjehana azy, indrindra amin’ny maha loholona manana sata manokana azy. Olona notendrena kosa i Rivo Rakotovao fa tsy nosafidian’ny vahoaka velively, ary dia misolotena an’i Mahajanga ihany koa satria i Ahmad izay loholona tany Mahajanga no nosoloiny. Niaraha-nahita ireny fiezahany naka ny fon’ny olona tany Mahajanga ireny, ka nampiasaina hatramin’ny fomba mamohehatra. Anisan’ny olona manelingelina an’i Rivo Rakotovao sy ny HVM mihitsy ny kolonely Lylison. Hampiharina amin’izay ve ny haza lambo na ny fandroahana azy tsy ho loholona ? Sa matahotra sy mihorohoro ihany sao ho tratry ny fitsimbadihan’ny rasa rehefa tsy eo amin’ny fahefana intsony ?

 

Toky R

Midi Madagasikara36 partages

Vondrozo : Miaramila iray sy sivily roa matin’ny dahalo

Nitrangana halatr’omby maherivaika tao amin’ny distrikan’i Vondrozo ny talata teo. Tamin’ny 2 ora maraina, dahalo 20 lahy mirongo basim-borona no nanafika tao amin’ny tanàna atao hoe Karimbelo, ao amin’ny kaominina Agnandravy. Tonga izy ireo mba handroba omby 40. Nisy ny fifandonana teo amin’ny fokonolona sy ny miaramilan’ny DAS ao an-toerana. Vokany, miaramila mitondra ny grady kilasy faharoa antsoina hoe Zafivoavy Tsikivy Alain miasa ao amin’ny kaompania faha-213 Itrotroka sy sivily roa no lavo, maty voatifitry ny dahalo. Very lasan’ny dahalo tamin’izany ihany koa ny basy Kalachnikov miaraka amin’ny « boîte chargeur » iray misy bala miisa 28. Arak’izany, tafatsoaka niaraka tamin’ny omby ireo dahalo. Efa nidina any an-toerana ary manohy ny fanarahan-dia ny Zandary sy ny miaramila avy ao amin’ny kompania faha-213 tarihan’ny komadin’ny Kaompania ny Zandarimaria ao Farafangana. Nitranga izao fanafihana izao ao anatin’ny fidinana ifotony ataon’ireo tompon’andraikitra ambony ao amin’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena eo anivon’ny Fiarovam-pirenena any amin’iny faritra Atsimo-Atsinanana iny. Fidinana ifotony voalaza fa tafiditra ao anatin’ny ezaka ho fampadriana fahalemana ny manerana ny Nosy. Io Talata io dia voalaza fa tany amin’ny Kaominina Manambondro ao amin’ny distrikan’i Vangaindrano no nanatanterahana izany. Miadryzavatramivaingaamin’izanynyvahoaka.

T.M.

Midi Madagasikara36 partages

Insécurité à Betroka : Guerre ouverte entre un député et un Conseiller du Premier ministre

Cette semaine, des natifs de Betroka ont rencontré la presse pour exprimer leur soutien à leur député.

En s’attaquant aux « dahalo » en col blanc ou à la « cravate bleue » (c’est selon), Paolo Emilio Raholinarivo est taxé de vouloir fomenter un coup d‘Etat.

Bien malgré l’instauration d’un Bataillon interarmes dans la Région Ihorombe, l’insécurité et les attaques des « dahalo » continuent de gagner du terrain dans la partie Sud de la Grande île. Intervenu sur les ondes d’une radio privée de la capitale hier, le Conseiller du Premier minsitre Paolo Emilio Raholinarivo a accusé ouvertement un parlementaire. Selon ses dires, « c’est le député élu à Betroka qui est le cerveau des attaques de dahalo qui sévit dans cette localité ». Ce dernier fournirait des armes aux voleurs de bovidés. Il serait aussi en possession de poudres que les voleurs de bovidés utilisent pour la fabrication de munitions. Ce proche collaborateur du Chef du gouvernement détiendrait de nombreuses preuves accablantes contre ce député connu et reconnu comme étant très proche du pouvoir Rajaonarimampianina. Continuant sur sa lancée, Paolo Emilio Raholinarivo a même réclamé la levée de l’immunité parlementaire du député de Betroka afin que l’on puisse faire la lumière sur cette insécurité grandissante qui sévit dans le Sud. Il convient de rappeler que Paolo Emilio Raholinarivo, issu du Corps des Administrateurs civils a déjà été Chef District au niveau à Betroka. D’ailleurs, selon ses dires, la population dudit District réclamerait actuellement son retour. Depuis la semaine dernière, il a effectué une descente sur le terrain pour constater de visu la réalité sur place, mais aussi et surtout pour mener sa propre enquête concernant les attaques de « dahalo » qui terrorisent la population locale.

Immunité parlementaire. L’on constate en tout cas une situation de panique dans les rangs des pro-« Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » par rapport à la recrudescence de l’insécurité et au phénomène « dahalo ». Pas plus tard que mardi dernier, une séance d’interpellation des ministres responsables de la Sécurité a été organisée au Sénat. Face à la frustration engendrée par l’échec de toutes les opérations menées, les différents dirigeants étatiques se renvoient la responsabilité. Pour ce qui est du cas du District de Betroka, l’actuel député et l’ancien Chef District Paolo Emilio Raholinarivo s’accusent mutuellement par presse interposée. La guerre est désormais ouverte entre les deux personnalités. La question est de savoir si dans son entreprise, Paolo Emilio Raholinarivo bénéficie du soutien du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana. D’autant plus qu’en persistant à s’attaquer aux « dahalo » en col blanc ou à la « cravate bleue » (c’est selon), le Conseiller spécial à la Primature est taxé par les partisans du régime HVM de vouloir fomenter un coup d’Etat. L’on attend désormais la réaction du député de Betroka par rapport à ces accusations lancées à son encontre. Reste à savoir aussi si le Bureau permanent de l’Assemblée nationale va prendre en considération cette demande de levée d’immunité parlementaire. Cette semaine, des natifs de Betroka ont rencontré  la presse pour exprimer leur soutien à leur député. Histoire à suivre.

Davis R

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Hery Rajaonarimampianina : A Abidjan depuis avant-hier

Hery Rajaonarimampianina à son arrivée à Abidjan.

Le 5e Sommet entre l’Union Africaine et l’Union Européenne a débuté, hier, à Abidjan. Le Président de la République de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, est arrivé dans la capitale ivoirienne avant-hier soir. Le chef de l’Etat malgache a été accueilli, à cette occasion, par le Vice-président ivoirien, Kablan Duncan. Cette année 2017 sera déterminante pour les relations entre l’Afrique et l’Union Européenne, dix ans après l’adoption de la stratégie commune entre les deux parties.

Priorité. Durant deux jours, les dirigeants africains et européens mettront l’accent sur « investir dans la jeunesse pour un avenir durable », thème du sommet qui verra ainsi la participation de trente-six jeunes, issus de pays africains et européens. Il s’agit là d’une priorité pour l’Afrique comme pour l’UE car 60 % de la population africaine a moins de 25 ans. D’autres priorités du partenariat Afrique-UE seront examinées au cours du sommet, à savoir notamment : la paix et la sécurité, la gouvernance, notamment la démocratie, les droits de l’homme, les migrations et la mobilité, l’investissement et le commerce, le développement des compétences, et enfin la création d’emplois.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara33 partages

Mampikony : Des militaires soupçonnés d’exécution sommaire

Alors qu’on parle du respect des Droits de l’homme au niveau des Forces de l’ordre dans l’accomplissement de leur mission. Par contre, ce principe serait loin d’être acquis si ce témoignage d’un notable ou Sojabe déplorant l’abus et exaction commis par des militaires dans la commune d’Ambodihazambo, district de Mampikony  est avéré. Appelé Tiamaro, ce notable accuse ces hommes en treillis d’avoir exécuté sommairement quatre individus dont un innocent.

D’après son récit, l’acte a été perpétré le 25 novembre. Le matin, quatre hommes en treillis militaires et armés de fusils ont débarqué dans le fokontany d’Ambodimanga-II, commune Ambodihazambo, zone qui sépare le district de Mampikony et d’Andilamena. Une fois sur place, ils ont vu un jeune homme qui était en train de balayer la cour de sa maison. Ils l’ont alors interrogé : où se trouve le domicile du chef de fokontany parce qu’ils sont venus pour chercher trois présumés dahalo dans le fokontany. Sans hésiter, le jeune homme les ont conduits à celui de l’adjoint du chef de fokontany qui est le plus proche. Reçus par ce dernier, les soldats ont pu arrêter et ligoter les personnes qu’ils cherchaient. Puis, ils sont revenus au domicile de l’adjoint du chef de Fokontany. Mais, le pire est que, selon toujours le témoignage du Sojabe, ce dernier aurait dénoncé le jeune homme auprès de ces soldats en disant que celui-là a un problème foncier avec lui. Après avoir eu un entretien en catimini avec l’adjoint du chef de fokontany, les militaires ont également arrêté et amené le jeune homme avec les présumés dahalo. Après quelques kilomètres de marche, ils auraient réclamé 1 millions d’ariary au jeune homme en échange de sa libération. Sinon, ils devront l’exécuter avec les trois présumés dahalo. Puisque cet innocent n’a pas pu satisfaire leur exigence car ses parents n’étaient pas là, les militaires l’ont abattu par balles. Puis, ils ont également tiré sur les trois présumés dahalo qui ont été tués sur le champ.

Tiamaro ajoute que ces dits militaires n’ont présenté ni un ordre de mission émanant de la Justice ni une autorisation délivrée par le maire. Affaire à suivre…

T.M.

L'express de Madagascar31 partages

Transport aérien – Les dettes d’Air Mada­gas­car apurées

Réglées. Si l’on en croit les explications de Vonintsalama Andriambololona, ministre des Finances et du budget, les dettes d’Air Madagascar dont devait s’acquitter l’État, auraient été payées. Aussi, d’après le Grand argentier de l’Etat, « la loi de finances 2018, ne prévoit plus de budget pour la dette d’Air Madagascar. Nous en avons fini avec les appuis à cette société ».Devant les journalistes à l’issue de la séance d’adoption du projet de loi budgétaire par les sénateurs, hier, à Anosy, la ministre Andriambololona a indiqué que c’était la loi de finances 2017 qui avait fixé le montant de la dette de la compagnie aérienne. Un passif qui serait, selon ses dires, actuellement réglé. La loi de finances rectificatives 2017 prévoyait un montant de 303 milliards d’ariary, pour l’apurement des arriérés d’Air Madagascar.L’apurement des dettes de la société semi-étatique est l’une des conditions de l’entrée d’Air austral dans son capital. Selon les explications de Vonintsalama Andriam­bololona, le paiement du passif de 303 mil­liards d’ariary aurait donc été fait à la suite de « la signature d’un protocole entre le ministère des Finances, celui des Transports et la compagnie Air Madagascar ». Elle n’a, toutefois, pas abordé la manière dont l’État a trouvé la somme nécessaire pour le paiement de la dette.Un temps, la piste de l’emprunt à raison de 50 milliards d’ariary chez les banques privées locales et 130 milliards d’ariary auprès de banques étrangères a été dans les têtes des décideurs étatiques. Une idée qui s’accompagnerait d’une négociation de bons du Trésor pour les créanciers de la compagnie aérienne. Jusqu’en septembre, l’État était encore, à la recherche d’institutions financières enclines à lui accorder le montant nécessaire à l’apurement du passif d’Air Madagascar.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara27 partages

Fianarantsoa – Manakara : Niato efa tapa-bolana mahery ny zotran-dalamby FCE,

Nidina ho iray alina Ariary ny vidin’ny lodsia iray garaba ao Fianarantsoa, raha 16 000 Ar izany tamin’ny herinandro lasa teo. Noho ny fahavitsian’ireo mpivarotra antsinjarany mividy io voankazo io eo am-pahatongavan’ ny fiarabe mitatitra sy mampiakatra ny vokatra avy any amin’ny Faritra Vatovavy Fitovinany sy Atsimo Atsinanana no anton’izany, araka ny nambaran’ireo mpitatitra. Nilaza ho maty antoka ireto farany noho ny faharatsian-dalana nefa ny vidin-tsolika mitombo. Noho ny fiatoan’ ny zotran-dalamby FCE (Fianarantsoa Côte-Est) mampitohy any Manakara sy Fianarantsoa hatramin’ny 16 oktobra 2017 lasa teo, satria ao anatin’ny fanatanterahana ny andrana ho fampiasana ny motera vaovao mampandeha ny lamasinina ny orinasa io amin’izao fotoana izao, dia mikatso ary simba daholo ny vokatra tokony hivoaka amin’ireo faritra manamorona ny lalamby vokatry ny tsy fisian’ny fitaterana azy ireny, ka mampitaraina an’ireo tantsaha, hoy ny vaovao.

 Eric Manitrisa

Tia Tanindranaza26 partages

Fikambanan’ny mpanao gazety zokiolonaMiantso ny minisitry ny serasera hanaja lalàna

Manoloana ny fanapahan-kevitra samirery noraisain’ny minisitry ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrim-panjakana (MCRI) hanangana vaomiera miandraikitra ny fanomezana karatra ho an’ny mpanao gazety,

 

 dia nanao fanambarana miendrika tsy fankasitrahana izany ny fikambanan’ny mpanao gazety Zokiolona na ny CJD. Solontenan’ny minisitra sy solontenan’ny mpanao gazety ary solontenan’ny tompon-gazety no mandrafitra io raha araka ny vaofaritry ny andininy faha-55 ao amin’ny lalàna N°2016-029 momba ny fitsipika mifehy ny serasera amin’ny haino aman-jery (Code de la communication Médiatisée), hoy ny CJD. Araka izany dia solontenan’ny mpanao gazety ihany no hanendry izay solontenany ao anatin’io vaomiera io fa tsy olona tendren’ny minisitra. Ny samy tompon-gazety ihany koa no tokony hanendry ny solontenany. Izay voafaritry ny lalàna manan-kery ihany no tokony ho andraikitry ny minisitra ao anatin’ny fananganana io vaomiera io, dia ny manendry ny solontenany sy mamoaka ny didim-pitondrana momba izany. Nanao io fanambarana io ny mpanao gazety zokiolona mba hisorohana ny disadisa sy ny fizarazarana mety miharihary eo amin’ny firaisan’asan’ireo mpanao gazety Malagasy, ary tsy hampitondra henatra ho azy ireo eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena. Nanasonia io fanambarana io moa ny filohan’ny CJD, Solo Norbert Andriamorasata. Andrasana kosa izay fanazavana sy setrin'io fanambarana io avy amin’ny minisitera hoe: hiziriziry amin’ny heviny, ka hanao kopisoroka sa hiverina amin’ny fanapahan-kevitra efa noraisiny ? Raha tsy misy ny fiovana dia hanatanteraka fivoriana tsy ara-potoana ny Biraon’ny Holafitra (OJM) anio, ka anisan’ny lahadinika ity resaka fizarana karatra maha matihanina ity.

 

 

Toky R

 

Midi Madagasikara25 partages

Centre Hospitalier Universitaire Mère-enfant Ambohimiandra : Un centre maman kangourou pour prendre en cha...

Les enfants nés prématurément sont physiquement et mentalement plus faibles que ceux qui sont nés normalement. La prise en main et surtout la suivie de leur santé sont primordiales pour qu’ils soient en bonne santé.

Les enfants prématurés sont des problématiques aussi bien pour les agents de santé des hôpitaux qui doivent les prendre en charge mais aussi et surtout pour les parents qui doivent s’assurer de la bonne santé de leur progéniture. Une situation à laquelle le personnel soignant du centre hospitalier universitaire mère-enfant d’Ambohimiandra doit faire face chaque année. En effet, environ 15% des enfants nés dans ce centre hospitalier sont des prématurés d’après les dires de Lovaniaina Ravelomanana, directeur du Centre Hospitalier Universitaire Mère-enfant d’Ambohimiandra hier. Ce dernier d’ajouter “ que la naissance prématurée peut constituer des obstacles au développement d’une personne”. L’inauguration du centre Maman Kangourou auprès du centre hospitalier mère-enfant d’Ambohimiandra entend changer la donne. Fruit de nombreux projets conçus par l’association Compassion Madagascar, la construction du centre a été financée par Orange Solidarité. Ledit centre – avec ses cinq lits – peut dans ce cas, permettre de prendre en charge cinq bébés nés prématurément. Une initiative qui fait partie de la longue liste des activités sociales entreprises par Orange Solidarité Madagascar mais surtout un des objectifs de l’Association Compassion Madagascar.

Formation. Estimé à environ vingt millions d’ariary, le centre Maman Kangourou devrait permettre de réduire le pourcentage des enfants nés de façon prématurés dans le centre hospitalier mère-enfant d’Ambohimiandra. D’autant plus qu’il va appuyer le service de néonatalogie dudit centre qui ne dispose que de deux couveuses pour prendre en main les prématurés. Il devrait également permettre de réduire la mortalité infantile liée à ce phénomène qui nuit complètement à la santé des enfants victimes. Pour ce faire, et pour une bonne capitalisation du centre, le personnel auprès du centre hospitalier mère-enfant d’Ambohimiandra va être formé par les membres de l’Association Compassion Madagascar. “ L’infrastructure est présente, il ne reste plus que la formation du personnel du centre hospitalier pour une meilleure utilisation des matériels mais surtout pour atteindre le but de réduire le pourcentage des enfants nés prématurément ”, a fait savoir Elodie Prisca Ranjanoro, présidente fondatrice de l’Association Compassion Madagascar et non moins médecin spécialiste en soin Kangourou. Il convient par ailleurs de noter que le centre qui a été inauguré hier est le cinquième mis en place dans la région Analamanga.

José Belalahy   

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Lutte contre le paludisme dans le monde : Madagascar, une des zones d’espoir

Madagascar – avec le Sénégal, l’Ethiopie, la Gambie et le Zimbabwe – a enregistré une diminution significative du nombre de cas de paludisme en 2016, avec 856.000 cas de moins.

Madagascar en fait partie aux côtés du Sénégal, du Zimbabwe, de l’Ethiopie et de la Gambie, des zones d’espoir de la lutte contre le paludisme dans le monde, selon le rapport 2017 sur le paludisme dans le monde. Ces pays ont enregistré une réduction du nombre de cas de paludisme en 2016. La Grande île a observé la réduction la plus significative : 856 000 cas de paludisme de moins. Ce rapport sur le paludisme dans le monde de 2017, une évaluation mondiale des progrès dans la lutte contre le paludisme, montre que les cas de paludisme et les taux de mortalité ont chuté par rapport aux niveaux de 2010. Il n’en est pas moins que les progrès commencent maintenant à stagner, amenant les acteurs de la lutte à souligner la nécessité de relancer la machine afin de pouvoir éliminer le paludisme. Le rapport souligne alors le besoin d’un leadership fort, d’un engagement financier plus fort et d’une expansion d’outils vitaux pour éliminer le paludisme en Afrique à l’horizon 2030.

Il faut savoir que les cas de paludisme ont augmenté dans tout le continent africain, avec 194 millions de cas signalés en 2016, si l’année précédente, ce nombre était de 191 millions. Au cours de la même période, le taux de mortalité dû au paludisme en Afrique a été divisé par 2000. Quatre pays en Afrique ont enregistré plus de 250 000 cas de plus en 2016 par rapport à 2015 : le Rwanda, le Nigéria, la République démocratique du Congo et le Niger, avec un total de huit pays africains qui enregistrent en 2016 une hausse du nombre de cas supérieure à 20 %, comparé aux chiffres de 2015.

Progrès et risques. Le Roi Mswati III du Swaziland, président de l’Alliance des dirigeants africains contre le paludisme, n’a pas manqué de relever ces succès. « En tant que dirigeants africains, nous devons mettre à profit le Rapport sur le paludisme dans le monde 2017 comme motivation pour renouveler nos efforts pour lutter contre l’une des maladies les plus dévastatrices de notre continent. Le Rapport de cette année nous rappelle ce qu’il arrivera si notre engagement faiblit. Les progrès enregistrés par Madagascar, le Sénégal, le Zimbabwe, l’Éthiopie et la Gambie sont admirables, et nous montrent que nous pouvons en faire davantage pour sauver nos familles, nos communautés et nos pays de cette maladie. Nous pouvons tirer des leçons de leurs succès pour reproduire cette réussite sur tout le continent », a-t-il déclaré. Propos renchéris par Joy Phumaphi, secrétaire de direction de l’Alliance des dirigeants africains contre le paludisme qui a affirmé que le rapport  sur le paludisme dans le monde de cette année nous alerte que le continent risque de perdre les progrès et les acquis dans la lutte contre le paludisme et la mortalité en Afrique en l’absence d’efforts encore plus soutenus pour combattre cette maladie. « Nous ne pouvons oublier le coût de cette maladie sur nos peuples et nos économies. L’an dernier, le paludisme a tué 407.000 personnes sur le continent, et nous avons perdu l’équivalent de 12 milliards de dollars en productivité, en investissements et en coûts de santé associés. Pour chaque dollar que nous investissons dans le contrôle et l’élimination du paludisme, nous faisons un bénéfice de 36 dollars pour nos économies. Pour se remettre sur les rails pour atteindre notre objectif d’une Afrique sans paludisme d’ici 2030, il faut que nos dirigeants donnent la priorité au financement de la lutte contre le paludisme, qu’ils développent l’accès aux interventions et nouveaux outils qui permettent de sauver du paludisme et qu’ils renforcent les systèmes de santé. La communauté internationale doit également soutenir ses engagements à ces efforts », a-t-il affirmé.

Données fiables. D’autres progrès méritent également d’être signalés. En effet, les pays africains sont également bien plus performants dans la collecte de données sur les cas et les décès dus au paludisme. En 2016, 37 des 46 pays appartenant à la région Afrique selon l’OMS  ont indiqué qu’au moins 80 % de leurs centres de santé avaient enregistré des données liées au paludisme sur leur système d’information de santé national. Des progrès appelés à être étendus vers l’ensemble du continent afin que celui-ci dispose de données fiables et à jour permettant des prises de décisions pertinentes et efficaces pour en venir à bout d’une maladie meurtrière, et pourtant évitable et traitable.

Recueillis par Hanitra R.

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Tour de Mada cycliste : Canal + reste et restera un partenaire du Tour

Le DG de Canal+, Jean François Dubois, est un fidèle partenaire du Tour de Mada cycliste.

Entre le Tour de Mada cycliste et Canal +, c’est plutôt un mariage de raison s’inscrivant sur la durée.  Selon le Directeur Général de Canal + Madagascar,  Jean François Dubois, cette société reste et restera le grand ami du Tour de Mada.

La raison en est simple selon ce jeune DG car non seulement Canal + est le partenaire de ce type d’événement en Afrique mais il s’agit de la seule grande fête à dimension nationale à Madagascar.

Mais Canal+ à travers le Tour de Mada, espère également rentrer dans un maximum de foyers de la Grande Ile.

« Ce parcours sur la RN7 avec un crochet à Manakara et Mananjary nous convient bien et c’est en connaisseur que nous avons accepté de parrainer  l’étape Mananjary- Manakara car c’est presque une certitude que la fête sera au rendez-vous de ces deux villes », explique encore Jean François Dubois. Et de rajouter que le choix du maillot pour le vainqueur du classement général aux points n’est pas le fruit d’un hasard mais un choix délibéré pour que Canal+ se trouve sur le devant de la scène.

Dès lors on le comprend lorsqu’il disait que Canal+ sera encore présent pour la prochaine édition de ce Tour de Mada. La seule grande fête à dimension nationale comme il aimait à le répéter. Puisse-t-il avoir raison…

Clément RABARY

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BAD : Vers une création de 25 millions d’emplois pour les jeunes en Afrique

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina a lancé dernièrement le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse dit PYAG, en marge du 6e Forum des affaires Union européenne-Afrique à Abidjan. Ce groupe consultatif, qui travaillera en étroite collaboration avec cette institution est destiné à proposer des idées et des solutions innovantes en vue de créer des emplois pour les jeunes en Afrique dont Madagascar.  La BAD entend ainsi créer 25 millions d’emplois et profiter à 50 millions de jeunes au cours des dix prochaines années, en leur donnant les compétences nécessaires pour obtenir un travail décent et pérenne. Il s’agit là de l’initiative la plus importante jamais déployés en faveur de l’emploi des jeunes en Afrique.Conseillée. « C’est une opportunité énorme pour l’Afrique. Si nous réglons le problème du chômage des jeunes de moins de 40 ans et si  on contribue  de manière significative à la création d’opportunités, l’Afrique gagnera 10 à 20 % de croissance annuelle. Ce qui signifie que le PIB de l’Afrique augmentera de 500 milliards de dollars par an durant les trente prochaines années. Le revenu par habitant augmentera quant à lui de 55 % par an jusqu’en 2050 », a-t-il déclaré. Notons que le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse compte neuf membres. « Nous sommes conscients de l’énergie, de la créativité, de l’innovation et de l’excellence entrepreneuriale phénoménales qu’offrent beaucoup de nos jeunes. C’est pour cette raison que la Banque africaine tient à être conseillée par des jeunes d’avant-garde sur ses politiques, ses actions et programmes en faveur de la jeunesse d’Afrique  en mettant sur pied ce Groupe », a évoqué le président de la BAD.Stratégie. Il faut savoir que les membres du Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse doivent activement impliquer le secteur privé, le gouvernement, la société civile, les partenaires techniques et financiers ainsi que les autres parties prenantes dans la réalisation de ce grand projet. En fait, la Banque Africaine de Développement veut le promouvoir à travers le continent africain dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie « Des emplois pour les jeunes en Afrique ».

Recueillis par Navalona R.

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CNIDH : Pas de financement jusqu’à ce jour

Cet organe est chargé notamment d’élaborer des rapports sur la situation nationale des Droits de l’Homme et les libertés fondamentales en général, ainsi que sur des questions plus spécifiques.

Le conseil de gouvernement, d’avant-hier, a procédé à l’adoption du décret fixant les modalités de gestion d’application de la loi n°2014-007 portant institution de la commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH). Cet organe se plaint notamment du manque de moyens mis à sa disposition. En effet, la CNIDH n’a eu aucun financement de la part du pouvoir central la CNIDH, elle ne doit sa survie qu’avec l’aide des partenaires techniques et financiers. Toutefois, le budget de fonctionnement, les droits et avantages ne font pas partie de cet appui. Or, elle a été opérationnelle depuis le 13 octobre 2016. Soit un peu plus d’un an.

Sanctions administratives. Malgré tout, cet organe a pu mener une enquête à Antsakabary. Il a constaté des violations graves des droits humains. A la suite de cette descente, la CNIDH a lancé un appel à la prise de sanctions administratives contre les policiers qui auraient été impliqués dans cette affaire.  Faut il rappeler qu’elle est chargée, entre autres, de promouvoir et protéger tous les Droits de l’Homme sans exception, fournir à titre consultatif à l’Exécutif, au Législatif, à la Cour Suprême et à tout autre organe compétent, soit à la demande des autorités concernées, soit en usant de sa faculté d’auto-saisine, des avis, recommandations, propositions et rapports concernant toute question relative à la promotion et à la protection des Droits de l’Homme et de formuler à l’Exécutif, dans le respect de son indépendance, des avis concernant les libertés fondamentales et les Droits de l’Homme.

Dominique R.  

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Déclaration d’Antananarivo : 50% des engagements réalisés !

Henri Rabary-Njaka, le ministre malgache des Affaires Etrangères et Michaelle Jean, la Secrétaire générale de la Francophonie.

Henry Rabary-Njaka, ministre Malgache des Affaires Etrangères (MAE) était présent le week-end dernier à Paris à l’occasion de la 34e conférence ministérielle de la Francophonie (Cmf). A l’issue de cette conférence, le chef de la diplomatie malgache quitte le poste de président de la Cmf et cède la place à son homologue Arménien qui se chargera de l’accueil de la prochaine conférence. Mais en parallèle, a-t-on également appris que sur les 41 engagements prévus dans la déclaration d’Antananarivo à l’issue du Sommet de la Francophonie, 50% ont été réalisés. « Le chantier reste encore grand et il nous reste une année pour mettre en œuvre la moitié des engagements des Etats membres », promet Henry Rabary-Njaka. Aussi, a-t-il indiqué durant la rencontre avec ses pairs que Madagascar n’a pas cessé d’entretenir ses relations diplomatiques depuis. Il a cité, entre autres, l’organisation des journées de la Francophonie économique et numérique, la participation de l’organisation au forum économique international des Amériques, la rencontre des jeunes entrepreneurs francophones ainsi que le lancement de l’Observatoire de la Francophonie économique.

Avancer ensemble. Par ailleurs, la 34e Cmf a aussi été une occasion pour les conférenciers d’aborder d’autres sujets d’actualité, en l’occurrence, les situations en Egypte et en Libye. « Il faut que chacun prenne ses responsabilités pour que les auteurs de la violence en Egypte et en Centrafrique ainsi que l’esclavage et la traite de personnes soient punis », souligne Henry Rabary-Njaka. Mais ce n’est pas tout. Le ministre malgache des Affaires Etrangères  a reconnu que les pays membres de l’OIF doivent avancer ensemble. « La Francophonie se doit d’être proactive en fonction de l’évolution de la situation économique de notre espace, ceci dans le but de défendre les intérêts de ses membres », avance-t-il. Notons au passage que même si Henry Rabary-Njaka n’est plus le président de la Cmf, il devient, selon les propos de Malik Saar, directeur régional de l’Oif pour l’Océan Indien, le vice-président du Sommet de la Francophonie « en épaulant le président de la République de Madagascar en sa qualité de président du sommet ».

Aina Bovel

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Investissements publics : 48% du budget de l’Etat en 2018, sans contrainte de régulation

Le Projet de loi de finances initiale 2018 a été voté à l’unanimité, hier au Sénat, après un long débat de trois heures et demi.

Après un débat de plus de trois heures de temps, le Projet de loi de finances 2018 a été voté au Sénat hier. Cette loi traduit déjà la politique actuelle de l’Etat, à travers la répartition de l’allocation des ressources, selon les sénateurs.

Le budget de l’Etat pour l’exercice 2018 est fixé. Le projet de loi de finances a été voté sans amendement par la Chambre Haute. Déficit budgétaire de 3,5% du PIB (Produit intérieur brut), croissance économique de 5,1%, inflation à 7,8% et une pression fiscale de 11,9%. Tels sont les principaux indicateurs économiques évoqués durant la présentation et le débat sur le Projet de loi, durant la séance plénière au Sénat. En effet, le Projet de loi indique, pour l’année 2018, une hausse des recettes internes de 21% pour une réalisation prévue de 2 555 milliards d’Ariary. Pour la douane, les recettes prévues totalisent 2 256 milliards d’Ariary, traduisant une augmentation de 14% par rapport à celles de 2017. Au niveau des dépenses de l’Etat d’un total de 6 860 milliards d’Ariary, 48% seront alloués aux investissements publics ; 22% au fonctionnement et 27% aux dépenses de solde. « Les secteurs sociaux, la sécurité publique, les infrastructures et le développement rural restent les priorités du Gouvernement. Afin de favoriser la croissance économique, les dépenses d’investissements ne seront pas contraintes par une régulation », a noté le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona, dans ses explications. En d’autres termes, le taux de régulation pour les dépenses d’investissements sera toujours à 100%, tout comme pour cette année 2017.

Vision. Outre les priorités du Gouvernement et les objectifs du PND (Plan national de développement), la loi de finances 2018 se base également sur le Programme économique appuyé par la FEC (Facilité élargie de crédit) du FMI (Fonds monétaire international). Dans ce cadre, les réformes pour l’amélioration de la gouvernance se poursuivront, d’après les représentants du ministère des Finances et du Budget présents au Sénat. Ils ont cité l’application du CDMT (Cadre des dépenses à moyen terme), du budget participatif, de l’AUGURE (Application Unique pour la Gestion Uniforme des Ressources humaines de l’Etat), etc. Par ailleurs, la lutte contre la corruption, ainsi que la lutte contre les fraudes fiscales et dounières seront également renforcées, d’après le contenu du Projet de loi de finances. Des recettes supplémentaires sont attendues de ces actions. En outre, certains dispositifs fiscaux seront révisés. Le ministre de tutelle a évoqué hier, le cas de la taxe sur les produits pétroliers, qui est de 10%, mais qui sera ajusté en 2018 à 20% comme toutes les autres taxes liées aux produits de consommation. « Cela n’augmentera pas les prix à la pompe de carburants car des discussions sur le mécanisme de prix sont déjà en cours avec les compagnies pétrolières », a rassuré le ministre Vonintsalama Andriambololona. Bref, sans impacts négatifs sur les consommateurs et le développement des activités productives, l’Etat compte améliorer ses recettes fiscales et douanières en 2018. D’après les prévisions, ces recettes sont estimées à 4811 milliards d’Ariary.

Antsa R.

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RN2 : Plus de grève à partir d’aujourd’hui

Pas de trafic pour les transporteurs desservant la route nationale numéro 2 hier. Les membres réunis auprès des coopératives désservant la route nationale numéro 2 ont tenu parole. Aucun véhicule n’a quitté Antananarivo pour rejoirndre Toamasina. Les guichets étaient fermés durant notre passage sur les lieux. Une situation qui ne va pas durer car les activités vont reprendre à partir de ce jour. Et pour cause, des promesses données par Rivo Rakotovao, président du Sénat aux membres de l’ASTRAM ou Association des Transporteurs de Madagascar. Fredinard Rakotondrafara, président de ladite association d’expliquer que “ le président du Sénat a appelé le mercredi dernier pour faire savoir qu’il a contacté les responsables auprès des ministères concernés” . Entre autres, le ministère des Travaux publics mais surtout le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie. Ainsi, les résolutions devraient consister à “ des réponses aux revendications des transporteurs ”. Notamment, “ l’arrestation des cinq personnes connues comme étant les instigateurs des attaques de jets de pierre sur la route nationale numéro 2, la réhabilitation des routes nationales (toutes les routes nationales) mais surtout la sécurisation des routes nationales en question “. La première revendication aurait déjà été satisfaite parce “ qu’une déscente des éléments de l’Emmo reg aurait été effectuée à Brickaville pour procéder à l’arrestation de cinq personnes impliquées dans les attaques à jets de pierre sur la RN2 ”. En outre, la promesse d’une sécurisation de toutes les routes nationales aura également été faite par les personnes responsables.

Recueillis par José Belalahy

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Femmes entrepreneurs : le GFEM porte le flambeau malgache à l’international

Le Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM), reconnu au niveau mondial, représente la Grande île au sein du plus ancien et du plus grand réseau mondial des Femmes chefs d’ entreprise (FCEM). Le 65e Congrès mondial du réseau, qui s’est tenu à Rome du 19 au 22 novembre, a été l’occasion pour le GFEM de défendre les couleurs de Madagascar.

Regroupant toutes les associations de femmes entrepreneurs de Madagascar formellement constituées, le GFEM est représenté dans 11 régions et six provinces de Madagascar et a en l’occurrence pour vision de devenir une plateforme nationale d’associations de femmes entrepreneurs structurée, professionnelle et de référence.

Malgré son relatif jeune âge, le groupement a déjà largement fait ses preuves en menant plusieurs activités au profit de ses membres. Le GFEM est aujourd’hui  affilié au plus ancien et à la fois plus grand réseau mondial des Femmes chefs d’entreprise (FCEM), créé depuis 1945 après la guerre mondiale en France.

Un rendez-vous prestigieux

Quatre membres du GFEM, venant d’Analamanga et d’Atsinanana, ont ainsi pris part au 65e Congrès du FCEM de la semaine dernière qui a réuni 184 femmes chefs d’entreprise, issues de plus de 85 pays. Outre les réunions des présidentes nationales de chaque continent (Afrique, Europe, Asie, Amérique), ledit congrès a également été marqué par l’intronisation de la nouvelle présidente mondiale, la Française Marie-Christine Oghly, la France qui succède ainsi à l’Italie pour un nouveau mandat.

Concrètement, plusieurs interventions ont marqué cet événement mondial, entre autres, celle de la représentante de Transparency international sur le thème  «Leadership féminin dans un gouvernement ouvert». A noter également la présence d’une représentante de Taïwan qui, en 2016, a pour la première fois porté une femme à la magistrature suprême du pays.

Ceci pour dire que quelques pays du monde commencent à ouvrir la porte aux femmes et leur donnent plus de visibilité dans le secteur public également. Car il faut bien le reconnaître, les femmes restent encore largement sous-représentées dans de nombreux domaines. Et pour cause, 2,5 % des femmes seulement sont signataires dans une entreprise, alors que 20 à 30 % entrepreneurs dans le monde sont des femmes. Aux Etats-Unis, 40,4 % des entreprises appartiennent aux femmes

Pour le cas de Madagascar, et malgré le contexte ambiant, le GFEM crée l’émulation justement pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin, la création d’opportunités d’affaires, le renforcement de capacités des associations et de leurs membres, tout en œuvrant pour la défense des intérêts des femmes entrepreneurs.

Enjeu d’importance

On l’aura compris, être femme chef d’entreprise dans le monde relève encore actuellement d’un challenge, d’où l’important enjeu de faire partie du réseau FCEM qui permet de briser l’isolement du dirigeant et de renforcer le développement de son entreprise. Grâce à des valeurs telles que le dynamisme et la solidarité, FCEM permet de répondre aux attentes et aux aspirations de chaque adhérente, qu’elle soit responsable d’une PME/PMI ou d’une grande entreprise.

Quid des femmes chefs d’entreprise malgaches ? Comme il a été souligné lors du congrès de Rome, de fortes inégalités de chances sont encore constatées aujourd’hui au niveau genre dans le milieu du travail et des affaires dans le monde, et c’est encore plus frappant à Madagascar.

Les initiatives du GFEM, qui est en ce moment présent dans 11 régions et 6 provinces de la Grande île et dont les membres opèrent dans un large panel de secteur d’activités (tourisme, agroalimentaire, santé, textile, NTIC, BTP, mines…), doivent être soutenues pour toucher davantage de femmes qui, on le sait, s’adaptent facilement à leur environnement, disposent de réelles capacités de décisions et sont à même de changer l’économie mondiale.

Arh.

Orange Madagascar17 partages

Trois nouveaux centres de soins Maman Kangourou ouvrent leurs portes à Ambohimiandra, Andohatapenaka et Sa...

Les bébés nés avec un faible poids à la naissance (inférieur à 2kg 500g) et leurs mamans vont pouvoir bénéficier de soins de qualité dans un environnement adapté, grâce à l’association Compassion Madagascar et Orange Solidarité Madagascar.  

Les Centres de soins « Maman Kangourou » de l’hôpital Mère et Enfants d’Ambohimiandra et du CHU d’Andohatapenaka ont été inaugurés le mercredi 29 novembre 2017 par le ministère de la Santé publique, la fondatrice de Compassion Madagascar, Elodie Prisca Ranjanoro, la Présidente d’Orange Solidarité Madagascar, Josie Randriambeloma, et en présence des autorités locales. 

Le centre de soin « Maman Kangourou » de la maternité de Sabotsy Namehana sera inauguré le Jeudi 30 novembre 2017. 

L’initiative est encouragée et soutenue par diverses autorités, dont notamment : - Le ministère de la Santé publique- Le ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme- La mairie d’Antananarivo

En 2016 et 2017, quatre centres de soins « Maman Kangourou » avaient déjà ouvert leurs portes au sein du Service de maternité du CHD d’Itaosy, au sein du Service de Pédiatrie du CHU Befelatanana,  au sein du service maternité du CHD d’Ambohidratrimo, et au sein du service de maternité du CSB2 d’Alasora. 

La mise en place de ces nouveaux centres va permettre aux nourrissons souffrant d’insuffisance pondérale à la naissance et prématurés de bénéficier des meilleures prises en charge possibles avec la méthode « Kangourou » , naturelle et peu onéreuse mais efficace. Ils sont généralement situés dans des hôpitaux où les ressources sont limitées. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) encourage fortement la mise en place des centres de soins « Maman Kangourou » à travers le monde. Ils contribuent à la bonne santé et au bien-être des prématurés et des nourrissons souffrant d’insuffisance pondérale à la naissance. 

Les centres de soins ont été mis en place avec le soutien financier d’Orange Solidarité Madagascar, dans le cadre des projets « Santé Maternelle et infantile » soutenus par l’association, et portés par l’association Compassion Madagascar.

Compassion Madagascar

L’association Compassion Madagascar regroupe des jeunes intellectuels ayant les mêmes visions et objectifs concernant la prise en charge sociale des enfants issus des familles démunies. Son ambition est de couvrir les besoins en nourriture et en médicaments des enfants des familles démunies hospitalisés dans les hôpitaux publiques de Madagascar. 

Parmi leurs actions figurent la création d’un centre d’orphelinat qui offre une éducation spirituelle, culturelle, et professionnelle. L’association a également mis sur pied un projet de centre d’aide aux handicapées physiques. 

Orange Solidarité Madagascar

Forte des actions et réalisations menées et soutenues dans le cadre du mécénat depuis l’année 2006 dans les 22 régions du pays, Orange Madagascar continue de s’investir davantage dans des actions solidaires pour asseoir son identité d’entreprise citoyenne et responsable et a ainsi créé au mois de mars 2011, son association humanitaire, Orange Solidarité Madagascar.

Orange Solidarité Madagascar soutient les associations et/ou Organisations Non Gouvernementales ayant des projets à  forts impacts pour la population et mesurables dans le temps.

Les objectifs de l’association sont simples et sont en cohérence avec les domaines d’intervention de la Fondation Orange dont fait sienne Orange Madagascar dans le cadre de son mécénat :

- Œuvrer pour la lutte contre la fracture numérique,- Mettre les technologies au service de la population pour contribuer au désenclavement éducatif et culturel- Appuyer des projets leviers de développement, principalement dans les domaines de l’éducation, la santé et la culture.

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Etats-Unis : 2 millions de dollars supplémentaires pour lutter contre la peste

Photo : (c) Ministère de la Santé publique

Le total de la contribution américaine à la riposte contre la peste à Madagascar s’élève aujourd’hui à 3,5 millions USD

L’Ambassadeur des Etats-Unis Robert T. Yamate a annoncé aujourd’hui une contribution supplémentaire de 2 millions USD du Fonds de Réserve d’Urgence de l’Agence Internationale pour le Développement International (USAID) pour aider la population malagasy à faire face à l’épidémie de peste cette année. Le peuple américain a octroyé un total de 3,5 millions USD à l’effort de prise en charge d’une épidémie qui a soudain pris beaucoup d’ampleur à Madagascar. Bien que le nombre de cas ait diminué dans les zones urbaines, le pays entre dans une période de l’année où le nombre de cas atteint généralement un pic. Une vigilance soutenue est de mise pour empêcher une récurrence de la maladie en zones urbaines et ’assurer que l’épidémie est prise en charge dans les zones rurales et endémiques où vivent presque 66% des Malagasy.

Ce nouveau financement sera utilisé pour traiter les malades de la peste, donner des informations à la population malagasy et engager les communautés partout à Madagascar à assumer un rôle actif dans la riposte contre la maladie. Il améliorera également la surveillance pour que la maladie puisse être détectée à un stade précoce et renforcera la capacité des laboratoires à sortir un diagnostic à temps. Enfin, l’USAID fournira des médicaments essentiels, des équipements de protection individuelle et d’autres produits de santé.

L’Ambassadeur Yamate a souligné que « l’USAID, les autres partenaires au développement et l’Etat malagasy, ont collaboré efficacement pour gérer l’épidémie de peste. En travaillant à travers les plateformes et systèmes existants, L’USAID poursuivra son appui aux efforts de l’Etat malagasy à lutter contre la maladie alors que la saison continue. » Avec des partenaires intervenant dans 15 des 22 régions de Madagascar, un réseau appuyé par l’USAID et composé de 15.000 agents communautaires, de chefs de village, de groupements et d’associations de femmes sera au premier plan de la riposte gouvernementale pour aider les communautés à mettre en place des systèmes résilients.

Le gouvernement américain reconnaît la nécessité d’améliorer la communication, la mobilisation et l’engagement communautaire. Le financement appuiera les efforts de communication dans les média, à la radio et la télévision du pays pour s’assurer que des informations correctes sur la peste sont transmises à la population malagasy.

Les agences d’exécution de l’USAID, JSI Research and Training Institute, Management Sciences for Health, Population Services International, l’Institut Pasteur de Madagascar et JHPIEGO travailleront en étroite collaboration avec le gouvernement malagasy et les partenaires au développement pour coordonner tous les efforts de lutte contre la peste.

Ce financement met en relief le partenariat du gouvernement américain avec l’Etat malagasy ainsi que son engagement à améliorer la vie de la population. Comme la saison pesteuse continuera encore pour quelques mois, il est essentiel de rester vigilant face à l’épidémie et le peuple américain est prêt à soutenir le peuple malagasy dans cet effort.

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Les travailleurs de l’ombre : Solinirina Raharijaona, le footeux engagé

Jaona au Stade de Mahamasina, le terrain où il a grandi.

Ancien sociétaire de l’équipe nationale, Jaona reste encore très actif dans le monde du football malgache en France. Il est présent sur tous les fronts : Rencontre Nationale Sportive (RNS), UMMASSAC, DOM TOM Cup et UFICASM.

En France, rares sont les férus de sport qui ne connaissent pas Solonirina Raharijaona. Avant de s’établir définitivement en France, il a fait ses preuves au pays au sein de la sélection nationale, mais, un évènement tragique en 2001 a tout changé.

Sport familial. Le football, c’est plus qu’un sport pour Jaona, c’est toute sa vie. Cette discipline, il l’a connue très jeune. « Comme j’ai grandi aux 67 Ha, j’ai eu l’occasion d’assister aux matchs de BFV. Mes voisins étaient Haja Rasoanaivo et Hery Rabeharisoa, et ce sont eux qui m’ont accompagné au début » Jaona a commencé à jouer au football à l’âge de 12 ans. Le football, c’est un sport en famille. Son père était un ancien joueur de Moramanga Milalao, Maintsovolo Fianar et 3FA Ambositra. En 1996, il a rejoint le rang du FC FOBAR, une équipe de la 1re division. Il fait partie des benjamins de la bande. En 1999, il a évolué avec le club du FC2A où son équipe a été sacrée champion de Tana. Il a joué au poste de défenseur central plutôt stoppeur et dès fois défenseur latéral. Cette même année, il a été convoqué au sein de l’équipe nationale avec les Scorpions pour participer au tournoi Helsinki Cup. En Finlande, l’équipe malgache a terminé 3e, mais, malheureusement, ce projet n’a pas duré en raison d’un problème de gestion de fonds. Toujours en 1999, Madagascar a participé pour la première fois à la COSAFA en Johannesburg, Afrique du Sud où il a fait le déplacement. Comme Jaona a fait ses preuves avec la sélection nationale, il a été appelé pour disputer les éliminatoires de la CAN U20 en 2000.

Jaona avec l’équipe malgache au tournoi DOM TOM CUP en 2014 avec Raux Auguste.

Tournant. Mais une triste histoire a chamboulé sa vie en 2001 où il a été obligé d’arrêter sa carrière internationale. « J’étais victime d’un grave accident qui a endommagé mon œil droit, pourtant, quelques mois avant cette tragédie, j’ai déjà signé un contrat avec Exelsior de Saint Joseph de la  Réunion ». Après cet accident, c’est un nouveau tournant dans la vie de Jaona. Il a décidé de s’envoler pour la France en 2002. Arrivé en hexagone, il n’a pas totalement laissé son premier amour qu’est le football. Jaona a joué avec l’Association Sportive Malgache (ASM) pendant 8 ans. « En 2010, j’ai décidé de créer l’Union des Malgaches et leurs amis: soutien sports et activités culturelles (UMASSAC). Je suis le fondateur et vice-président. Mon ancien patron était notre premier partenaire qui a offert un don à hauteur de 6000 €. L’équipe de l’UMASSAC fait partie des grandes équipes de football malgache de France surtout lors de la Rencontre Nationale Sportive (RNS) », poursuit notre interlocuteur. Engagé comme il est, Jaona est le représentant de la Grande Ile au sein de l’association RISI organisatrice du tournoi DOM TOM Cup. « Dans le souci de réunir les stars du ballon rond évoluant en métropole et par amour pour cette discipline, j’ai payé les frais des coach Raux Auguste (2013 et 2014) et Hery Rabeharisoa (2016) », a-t-il ajouté. Il a endossé le maillot de coach en 2015. Comme disait l’adage jamais deux sans trois, il a créé UFICASM en 2016 dans le but de servir de tribune de rencontres des personnalités du monde sportif, regrouper les joueurs, les ex et les internationaux footballeurs malgaches à Madagascar et à l’étranger dans toutes activités pouvant contribuer à la visibilité internationale non seulement du foot, mais aussi du sport malgache en général. Pourquoi cet engagement sans faille pour le football ? Et lui de répondre : « Je suis encore à fond dans la promotion de cette discipline, car, j’aime le football, ce n’est pas qu’une simple passion. Comme j’ai du arrêter prématurément ma carrière, je fais de mon mieux pour apporter ma contribution dans le développement du football malgache ». Et récemment, il a eu une nouvelle responsabilité au sein de l’organisation générale de la RNS dans la discipline football.

T.H

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Des interrogations tardives

Le Sénat vient d’adopter la loi de finances 2018 hier sans trop de difficultés. Actuellement, certains députés au niveau de l’Assemblée Nationale essaient de remettre en question cette loi de finances initiale qui a pourtant déja été voté il y a deux semaines de cela. Il s’agit surtout des députés des groupes parlementaires d’opposition qui ne réagissent donc que maintenant face à une loi de finances votée en un peu plus d’une heure et sans grand débat.

Selon Brunel Razafitsiandraofa, député élu à Ikongo et du groupement politique Mapar, l’augmentation conséquente du budget de quelques ministères n’est pas claire, comme la raison n’est pas détaillée ni expliquée. Aussi ne sait-on pas si ce surplus de budget par rapport à 2017 a été effectué pour la construction d’infrastructures ou la préparation des élections, souligne-t-il. Plusieurs autres députés ont manifesté leurs mécontentements, déplorant que les travaux de commissions n’étaient pas suffisants et que l’adoption s’est fait à la va-vite. D’autres soulignent la rapidité à laquelle la loi de finances a été insérée dans l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale. Des interrogations qui arrivent toutefois un peu tard étant donné que la loi de finances a déjà été votée sans amendement et ce par moins d’une centaine de députés qui étaient présents à l’Assemblée Nationale ce jour là. A qui donc la responsabilité ?

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Album : Manohy Narimanana apporte du « Positif »

Après plusieurs mois de travail en studio, Manohy Narimanana est enfin prête à présenter son prochain album intitulé «Positif», le 1er décembre, à l’Hôtel de ville. Loin d’un voyage plein de mystère qui a singularisé son premier album, ce deuxième opus se veut être plus positif et dévoile plus de romantisme, de joie, de tendresse et du bonheur. Composé de 11 titres, «Positif» est ainsi inspiré des meilleurs moments de sa vie et veut partager dans ce sens, l’esprit positif.

Issue d’une famille de musiciens, Manohy Narimanana a intégré, très tôt,  l’univers de la musique. Dès l’âge de 6 ans, elle a commencé à jouer du piano et a même donné son premier concert à 9 ans. Depuis, sa carrière a décollé. Au lieu d’interpréter des œuvres, elle préféré créer sa propre musique.

Holy Danielle

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Réformes économiques : 45 millions USD de la BAD pour appuyer la compétitivité

Le Conseil d’Administration du Groupe de la BAD a approuvé le décaissement de 45 millions USD pour soutenir les réformes économiques de Madagascar.

144 milliards d’Ariary ou plus exactement 45 millions USD ! C’est le décaissement pour Madagascar, que le Conseil d’Administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé avant-hier à Abidjan. Ce financement comprend un don de 14 millions USD et une garantie partielle de crédit de la Facilité d’appui à la transition (FAT) de 31 millions USD pour financer la première phase du Programme d’appui à la compétitivité économique (PACE 1). D’après l’institution financière, ce PACE, qui est un appui budgétaire programmatique sur trois ans (2017-2019), vise également à consolider les résultats obtenus lors des précédentes opérations de la BAD à Madagascar. Cela concerne la gouvernance économique, la réforme du secteur de l’énergie approuvée en 2016, et également la création des conditions favorables à une croissance économique forte et inclusive à Madagascar. Pour le Gouvernement malgache, ces réformes visent surtout à soutenir les efforts entrepris dans le cadre de la mise en œuvre du PND (Plan national de développement) pour la période 2015-2019.

Mobilisations. Dans l’exécution de ce projet, l’accent sera mis sur l’amélioration de la compétitivité de Madagascar, afin de pouvoir attirer plus d’investissements privés et publics dans les secteurs créateurs d’emplois comme l’agro-industrie. Elle vise également à améliorer la performance des entreprises publiques, particulièrement, la JIRAMA et la compagnie nationale Air Madagascar, pour que l’Etat puisse réduire les subventions et les transferts destinés à ces entités. « Les ressources ainsi épargnées pourraient être redirigées vers des investissements dans des infrastructures publiques et des secteurs sociaux générateurs d’une croissance économique inclusive et durable », a indiqué la communication du Groupe de la BAD. Par ailleurs, pour soutenir les réformes structurelles, l’Etat Malagasy combine deux instruments de financement, notamment l’appui budgétaire et la Garantie partielle de crédit (GPC). Une fois mise en œuvre, la GPC de 31 millions USD, qui vient d’être approuvée par le Conseil d’Administration de la BAD, permettra à Madagascar de lever 50 millions USD sur le marché bancaire international.

Antsa R.

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Manohy Narimanana : Sous sa casquette de pianiste

Manohy Narimanana va mettre sa casquette de pianiste.

Guitariste ? Oui mais pas seulement. Manohy Narimanana a plus d’une corde à son arc.  Le 1er décembre, elle va mettre en avant ce côté d’elle qui est moins connu : la Manohy pianiste. Comme Obélix étant tombé dans la potion magique étant petit, elle, est tombée dans la musique. D’ailleurs, elle ne pouvait y échapper puisque dans sa famille, tout le monde est mélomane et musicien. A six ans, elle se mettait donc aux six cordes. Un exercice bien difficile pour une petite fille avec ses petites mains mais à force de persévérance, elle réussit. Aujourd’hui, Manohy Narimanana est l’une des compositrices les plus brillantes de sa génération. Et elle ne joue pas seulement de la guitare mais excelle également au piano. Pour se distinguer des membres de sa famille, la jeune femme a effectivement décidé de jouer de cet instrument. Le 1er novembre à l’Hôtel de Ville, c’est la Manohy Narimanana pianiste qu’elle mettra sous les feux des projecteurs. A l’occasion, elle jouera les titres composant son dernier album « Positif », fraîchement enregistré. D’autres pianistes très prometteurs partageront également la scène avec elle. Nous retrouverons notamment Alicia Badano, Raj-Alexandre Bouka, Manoela Narimanana ou encore Alexandra Béal.Mahetsaka

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Renivohitra : Mirongatra indray ny fangalarana sy ny famakiana fiara

Isan’ny mampikaikaika ny mponina sy ireo mpampiasa lalana indray amin’izao ny firongatry ny famakiana fiara. Indrindra fa ireo fiara mipetraka amoron-dalana. Efa miha-mivoatra fa tsy mionona intsony amin’ny “batterie”n’ny fiara sy ny “autoradio” intsony ireo mpangalatra. Fa tonga hatramin’ny “jantes alu”, ny kodiarana, ary vao haingana no fantatra fa nisy fiara vaky, ka lasa tao hatramin’ny “calculateur”. N’aiza n’aiza eto an-drenivohitra io, dia saika hahenoana izany avokoa, fa indrindra eny amin’ireo toerana natao ho fiantsonan’ny fiara amoron-dalana. Toy ity nitranga tetsy Andravoahangy ity. Tovolahy iray mantsy no tratry ny tompony teo am-panaovana ny asa ratsiny mihitsy. Teo ampangalarana ny batterie an’ity fiara ity ranamana no tra-tehaky ny tompony. Tamin’io fotoana io ihany koa no sendra nisy pôlisy nandalo ka avy hatrany dia nosamborina ilay tovolahy. Tamin’ny fanadihadiana ity farany no nahafantarana fa mpanamboatra fiara izy. Ary isan’ny kojakojan’ny fiara ilainy amin’ny asany hono no antony saika nangalarany ilay “batterie”. Izany hoe, raha somary hitarina kely dia saika izany avokoa izany no antony nahatonga amin’ireo tontakely hamaky fiara. Izany hoe mety efa misy olona manafatra any, na mandray ireo kojakoja nangalarin’izy ireo. Tokony tsy hijanona amin’ny fisamborana ireto mpanantanteraka fotsiny ireto fotsiny araka izany ireo mpanao fanadihadiana fa tokony hihitatra hatrany amin’ireo mpandray halatra sy ireo mpaniraka.

m.L

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Mpitandrina Andriamahazosoa Irako Ammi : « aoka hanana fanahy kristianina ny FJKM manao politika »

Antso  avo fahafito. Mbola  nohamafisin’ny filohan’ny FJKM, ny mpitandrina Andriamahazosoa Irako Ammi  indray ny antso efa nataony  teo aloha. Tokony hampandinika sy hampieritreritra ny rehetra izany  mnaoloana izao fotoan-tsarotra lalovan’ny firenena izao.

 Ireo mirotsaka eo amin’ny sehatra politika mba hanao izany amin’ny toe-panahy kristianina, ho fanasoavana tokoa ny sarambabem-bahoaka ary tsy hitenenan-dratsy ny anaran’i Jesoa Kristy”, hoy izy tao amin’ny tranonkalam-pifandraisana, omaly. Nohitsiny  fa mba ho politika ho enti-manompo ny vahoaka tokoa, atao amin’ny fahatahorana an’Andriamanitra ny ataon’ny zanaky ny FJKM rehetra :  “Ry Andriamanitra velona ô, havaozy sy ovay izahay!”, hoy ihany ny antsony.

Niantso ny  zanaky ny FJKM rehetra mba hanova fomba fisaina sy fomba fiasa koa ny tenany, eo anoloan’ny maha olom-pirenena. “Mba hahatsiaro fa nantsoin’Andriamanitra ho amin’izany isika  ka handray anjara mavitrika amin’ny fiainam-pirenena amin’ny sehatra rehetra sy amin’ny toerana rehetra ilana olona eo amin’ny fitondram-panjakana”, hoy ihany izy.

 Mba ho fanasin’ny tany ny zanaky ny FJKM

 Nanteriny fa mba ho tena kristianina sahy miavaka, sahy madio, ho fitahiana ho an’ny firenena sy fanasin’ny tany tokoa ny zanaky FJKM mandray andraikitra eo amin’ny fitondram-panjakana rehetra.Notsiahiviny fa raiamandreny ny filohan’ny FJKM araka ny voalazan’ny fitsipiky ny fiangonana FJKM. “Antso avon’ny Raiamandreny ihany no ataonay. Tsy fanapahan-kevitra anaovana teny midina, fa antso avo mahatsiaro fa mbola hampamoahina “eo anatrehan’Andriamanitra sy i Kristy Jesoa, hitsara ny velona sy ny maty (2 Tim.4)”, hoy izy.

Synèse R.

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Team kalo acapella : Feo, Quartet junior et Telo sy telo sous les feux des projecteurs !

« Team kalo acapella » mettra sous les feux des projecteurs Feo, Quartet junior et Telo sy telo.

Pour les amateurs du genre a capella, c’est noël avant l’heure ! Le 16 décembre, les orchestres vocaux seront en fête à la Tranompokonolona Analakely.Chanter oui, mais avec des instruments non ! Si la plupart des artistes investissent la scène, entourés et accompagnés de musiciens, eux, ont choisi de prendre beaucoup plus de risques. Pour ces gars, pas moyen de tricher ! Une petite fausse note peut tout gâcher car oui, ils mettent en avant leurs voix, uniquement. Certains d’entre eux sont plus influencés par le classique ou le folk. D’autres sont plus jazzy, gospel. Tous partagent néanmoins un point commun : ils sont à la fois l’instrument et la voix. Et le 16 décembre, ils vont émerveiller le public par leur prestation. Cette année « Team kalo acapella » revient effectivement sous les feux des projecteurs avec certes moins de participants mais toujours le même professionnalisme. L’année dernière, l’évènement s’est étalé sur trois jours et prenait des allures de festival. Cette année, les organisateurs ont décidé de tenir un concert. Les amoureux du genre retrouveront Feo, Quartet junior et le groupe Telo sy telo, des célébrités dans le milieu. Des groupes qui ont leur place dans le paysage musicale et qui n’ont plus rien à prouver. Pour ceux qui en doutent, rendez-vous est pris ce 16 décembre à la Tranompokonolona Analakely.Mahetsaka

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Toamasina : Vola vaovao 20.000 sy 10.000 ariary sandoka nividianana entana mitentina 670.000 ariary

Ny 22 novambra teo dia nisy ity raim-pianakaviana iray ity nividy entana tamin’ity mpivarotra iray izay isan’ny goavana ao Ambodibonara kaominina Andranombilaha Toamasina II. Niandrasany tsy tao an-tanana fa nividy entana teto Toamasina ilay ramatoa tompon’ny tranom-barotra fa ny reniny izay efa antitra ihany no nivarotra, no nohararaotiny nividianana ny entana maromaro andro hariva, ka nandritra izany dia vola sandoka 20.000 ariary sy 10.000 ariary tamin’ireo vola vaovao nivoaka tsy ela no nampiasainy tamin’izay. Mitetina 670.000 ariary ny sandan’ny entana novidiany saingy tao anatin’izay dia ny 30.000 ariary ihany no vola tena izy fa ireo vola 20.000 ariary niisa 10 sy ireo vola 10.000 ariary niisa 26 dia vola sandoka avokoa. Tsy nahita ireto vola sandoka anefa ilay ramatoa nivarotra, fa ny vola nafaran’ilay ramatoa tompony teto Toamasina hanampiana hividianana entana vao nahatsikaritra izany ka avy hatrany dia nametraka fitoriana teo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Ny 23 novambra ihany dia nanomboka ny fikarohana tratra tamin’izany ity raim-pianakaviana ity satria tadidin’ilay ramatoa nivarotra tsara ny endriny. Vao tratra anefa ity raim-pinakaviana ity dia nilaza fa avy nivarotra vatosoa tao Antananarivo ny tenany, ka nandritra izany no nahazoany ireto vola sandoka tamin’ny vola vaovao ireto, nilaza ny vonona hiara-hiasa amin’ny zandary koa ny tenany ka nanome ny laharana findain’ilay olona nividy ny vatosoany izay nahazoany ireto vola sandoka ireto. Nandritra ny fakana am-bavany azy teo anivon’ny zandary ihany koa nilazany fa hosoloiny ireto vola sandoka nomeny ireto mpivarotra ireto, saingy tsy nanaiky izany intsony ilay mpivarotra noho ny vola sandoka heloka be vava. Nandritra ny fakana ny vaovao teo anivon’ny zandary anefa dia namoaka vava ity raim-pianakaviana nampiasa vola sandoka ity fa “tsy ho voagadranareo izany aho raha mbola misy ihany koa ny vola, satria mahalala olona maro eo anivon’ny fitsarana aho ary vonona ny hampiasa vola be hahafahako tsy hiditra am-ponja”. Omaly fiafaran’ny tokalak’andro no niakatra fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana ny raharaha ka tamin’ny fotoana nanoratana ny vaovao, tsy mbola fantatra ny didy navoakan’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina.

Malala Didier

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Tennis- Coupe Davis et Fed Cup : La FMT a fait ce qu’il fallait !

Incroyable mais hélas vrai, l’appel à candidature pour le poste de capitaine des équipes malgaches en Fed Cup et en Coupe Davis, a fait l’objet d’une incroyable polémique qui n’avait pas pourtant sa raison d’être dans la mesure où l’initiative de la Fédération s’inscrit dans la transparence et dans la légalité.

C’est en effet connu que la mission d’un capitaine d’une Coupe Davis pour les hommes ou de Fed Cup pour les dames, prend fin après le dernier match de l’épreuve et que par principe on décide ensuite de la conduite à tenir au niveau fédéral.

Et c’est ce qui s’est passé mais pour une raison qu’on ignore certaines personnes en ont fait tout un plat allant jusqu’ à pousser le luxe d’écrire des articles diffamatoires à l’endroit du président de la Fédération, Stéphane Rakotondraibe, alors que dans le cas d’une procédure légale et après la soumission des candidats à ces postes, ce dernier ne décide pas seul car cela relève du comité exécutif qui tranche en toute âme et conscience et surtout en tenant compte des résultats précédents.

Logiquement on ne change pas  une équipe qui gagne et comme ce n’est pas le cas, la FMT a tout intérêt à ouvrir ses portes à d’autres postulants capables d’apporter un plus au tennis malgache car il est vrai que cette participation de Madagascar à la Coupe Davis et à la Fed Cup entre dans le programme de développement de la discipline. Même Yannick Noah, récent vainqueur de la Coupe Davis n’ose pas se prononcer sur son avenir car il sait très bien que cela dépend des membres de la Fédération française.

Il appartient alors à Stéphane Rakotondraibe de séparer le bon grain de l’ivraie dans l’intérêt de tout le monde et plus particulièrement de cette frange de joueurs qui aspirent à un vrai changement. Un changement rendu nécessaire par cette volonté de la nouvelle équipe fédérale de secouer le cocotier pour que les singes tombent. C’est tout aussi simple que cela…

Clément RABARY

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OJM : Assemblée générale extraordinaire ce jour

Suite à une divergence de points de vue concernant la création d’une Commission spéciale en charge de la délivrance des cartes professionnelles pour les membres de la presse par le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions, une Assemblée générale extraordinaire du Bureau de l’Ordre des Journalistes de Madagascar se tiendra ce jour à Ankatso. Une AGE organisée à la demande du Secrétaire général de l’OJM, Miary Rasolofoarijaona. La décision du MCRI provoque des polémiques actuellement au niveau des professionnels du métier. Bien malgré les contestations, le ministère de tutelle envisage de faire un forcing, comme ce qui a déjà été le cas lors de l’adoption du Code de la Communication médiatisée. De source bien informée, ce jour, le ministre Harry Laurent Rahajason prévoit de réunir à Vontovorona les membres de la Commission spéciale qu’il a lui-même mise en place.

Inquiétude. Pas plus tard qu’hier, le Club des Journalistes Doyens (CJD), dans un communiqué, dénonce « une décision unilatérale du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions ». Le CJD de rappeler l’article 55 du Code de la Communication médiatisée prévoyant la création au sein de l’Ordre des Journalistes, d’une commission paritaire composée de représentants du ministère, des représentants des journalistes et des organisations patronales de la Communication médiatisée. Cette disposition n’a pas été respectée. Le CJD soutient aussi que les membres de la Commission de délivrance des cartes devraient être désignés par leurs pairs au cours d’une Assemblée générale de tous les membres de la presse. Les Journalistes Doyens expriment ainsi leur inquiétude par rapport au risque de division, ainsi que la tension que pourrait engendrer un éventuel forcing du ministère.

Davis R

Midi Madagasikara9 partages

Football- Elections : « Nous n’avons fait rien d’illégal », explique le président de la CEN

Le président de la CNE, Eddie Ravelonarivo, entouré de ses proches collaborateurs dont Albert Rakotoharimalala et Pascal Andrianantenaina.

La Commission Electorale Nationale chargée de veiller au grain quant aux élections au sein du petit monde de football, a choisi de briser le silence pour ne pas « être accusée de tous les maux », explique  son  président, Eddie Ravelonarivo, au cours d’un petit déjeuner de presse d’hier au Motel d’Anosy.

C’était hier dans une ambiance assez détendue où il était surtout question pour la CEN de porter des explications sur les récentes actions qui ont secoué le monde du football à Madagascar. Un séisme d’une belle amplitude qui a en quelque sorte obligé l’avocat Eddie Ravelonarivo à passer aux contre-attaques non sans reconnaître que le contenu du statut de la FMF ne permet outre mesure de gérer  toutes les situations délicates et parfois mises à profit par certains pour tenter de brouiller les cartes.

Et comme la CEN n’est jamais sortie du cadre légal, comme le martèle son président, il a finalement choisi de sanctionner en ne validant pas certains résultats des élections au sein des sections comme ce fut le cas à Antanifotsy quand le président et le SG de la ligue du Vakinankaratra s’érigeaient en juge et partie pour diriger la manœuvre et sans la présence d’un délégué de la CEN.

Les élections pour les sections de Ankazoabo et Beroroha se tiendront à Sakaraha invalidant du coup les séances qui se sont tenues à Ranohira c’est-à-dire en dehors de la circonscription des deux villes citées.

La section de Tsiroanomandidy n’a pas échappé à la sanction de la CNE pour avoir accepté le vote des clubs non conformes.

Dans la foulée, la CEN a approuvé l’élection de certains présidents de section qui ont été à leur poste depuis seulement 2016 pour une raison ou pour une autre. Jean Odon Rabetsizarainomenjanahary d’Iakora, Jean Hubert Razafitiana d’Ihosy et David René Rakotoarison d’Ivohibe ont été confirmés dans leur poste par la CEN.

Clément RABARY

News Mada8 partages

Alala : une tournée teintée d’émotion

Après avoir entamé un roadtrip musical le long de la RN7, Alalà clôturera sa tournée nationale dans la Ville de Mille à travers trois dates.

Bien qu’il s’affiche essentiellement en quintet depuis le début de l’année, le groupe jouera son set en trio lors de cette tournée avec notamment Goul Andriamihanta, Alice Fearne et Laurie Rakotomanga. Il enchaînera les concerts, le 13 décembre à l’Alliance française d’Antananarivo, le 14 décembre au Kudeta Anosy, et le 16 décembre pour une soirée privée toujours dans la capitale.

«Tous les morceaux sont écrits en malgache, ce qu’on affectionne tout particulièrement. Fidèle à ce registre, chaque membre du groupe met un point d’honneur à assumer naturellement cette identité artistique», fait savoir Alice Fearne.

Lors de ce retour aux sources, Alalà se plaira à faire plus amplement connaissance avec le public malgache en se montrant dans sa forme originelle et en toute simplicité.

Joachin Michaël

 

Madaplus.info7 partages

Sit-in SECES : annulé

Le sit-in prévu se tenir qvant hier à Fiadanana par les Enseignants chercheurs au sein du SECES a été annulé à la dernière minute. Le SECES a été convié à une rencontre avec le Secrétaire général et le Directeur de l’Enseignement supérieur auprès du Ministère.
Les points qui suscitent les craintes des membres du SECES ont été évoqués lors de la rencontre. L’application du Décret stipulant 200 heures de service, l’obligation des heures de services pour bénéficier des heures complémentaires ainsi que celui relatif au paiement des indemnités de recherches pour les enseignants retraités en a été discutée. Après plus d’une heure de débat, il a été convenu la mise en place d’un Comité d’évaluation des démarches entamées dans le cadre de paiement des indemnités de recherche des retraités. Le secrétaire général du a expliqué aux membres du SECES que les failles viennent du Ministère des Finances et non de son Ministère de l’Enseignement Supérieur.
Midi Madagasikara7 partages

Football- Tsiroanomandidy : Antoine Rajoroarisera élu président de la section

En dépit des perturbations orchestrées par une certaine Nirina, représentante de la Commission Electorale Nationale (CEN), l’élection du président de la section de Tsiroanomandidy a bel et bien eu lieu. Sur les 21 clubs en règle, 16 étaient présents au scrutin d’hier qui ont propulsé Antoine Rajoroarisera à la tête de ladite section. Il a remporté 13 voix . Une élection dirigée par la commission électorale régionale assistée par les représentants du ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est à signaler que la soi-disant représentante de la CEN a insisté que seuls 8 clubs de première division peuvent participer au vote. Pourtant, dans tout Madagascar, les clubs de première et deuxième division ont le droit de vote. Sur les 21 clubs  présents, 13 sont de la seconde division, détiennent tous un certificat de conformité et ont participé aux Championnats. N’étant pas arrivé à ses fins, Nirina a quitté la salle. Comme cette élection était déjà à refaire, le candidat élu lors du précédent vote a déposé un recours auprès de la Commission. Comme déjà annoncé dans nos précédentes éditions, plusieurs élections sont à refaire dont Beroroha et Ankazoabo (Atsimo-Andrefana) où le vote s’est déroulé à Ranohira, un district d’Ihorombe, non pas d’Atsimo-Andrefana. Pour les cas  d’Antanifotsy (Vakinankaratra), le président de la ligue a dirigé l’élection avec le dépouillement, ce qui est contraire aux règlements. Les élections à refaire dans ces 3 sections se sont bien déroulées.

T.H

News Mada5 partages

Sarimihetsika sy hira : nodimandry Rabodo (Safelika)

Raha vao niandohandoha ny taona 2017, nanomboka tsy tazana loatra teo amin’ny tontolon’ny sarimihetsika Rabodo. Tsy maintsy naiditra hopitaly izy noho ny aretina nahazo azy…

Nodimandry ny talata 28 novambra, teo amin’ny faha-58 taony Raholialisoa Mamy Hortense fantatra amin’ny solon’anarana hoe « Rabodo ». Andrarezin’ny filalaovana sarimihetsika, ny fihirana ary ny famoronan-kira, Rabodo. Ilay sarimihetsika novokarin’ny orinasa Scoop Digital nampitondraina ny lohateny « Safelika » no tena nahafantaran’ny olona marobe azy. Io rahateo no nipoiran’ilay anarana « Rabodo Safelika ». Raha ny tafa nifanaovana tamin-janany mianadahy, « tumeur cérébrale » no nahazo azy ka nidirany hopitaly indroa.

Ankoatra ny filalaovana sarimihetsika, manana talenta maro Rabodo. Anisan’izany ny mihira. Izy no nandrafitra ny tarika Mamy Andy Lala tany am-boalohany (taona 1980 tany ho any). Namoron-kira ihany koa Raholialisoa Mamy Hortense. « Hira evanjelika izy ireo, ka ny fikasanay, havoaka ny hiran’i Neny », hoy i Rinah, zanany vavy.

Nanana feo tena tsara tokoa Rabodo. Nahasarika olona maro ny fomba fanaovany dokam-barotra any amin’ny radio maro (Radio Aceem, Don Bosco, Fahazavana, sns). Nanao « voix off » maro ihany koa izy.

« Olona sariaka, tsotra teo amin’ny fiarahamonina sy ny fianakaviana »

Raha ny fanazavan’i Rinah sy i Mamy Francky (zanany lahy), anisan’ny nanamarika an-dRabodo teo amin’ny fiainany sy teo anivon’ny fiarahamonina ny fananany fahatsorana. Olona sariaka lalandava izy. « Vao mainka nitombo izany vokatry ny filalaovana sarimihetsika, satria nihamaro be ireo olona nahafantatra sy nifanerasera taminy », hoy i Francky.

Nanamafy izany i Rinah : « na nitana anjara toeran’ny olona masiaka sy tsy tsara toetra loatra aza izy tany anaty tantara, tsy nampiova ny tena toetrany izany. Izahay rahateo notezainy tao anatin’ny fiainana kristianina ». Ankoatra izay fitaizana izay, « anisan’ny niteraka hafaliana lehibe ho anay ny fahenoana akony tsara eny amin’ny fiarahamonina sy avy any amin’ireo olona rehetra nahita ny filalaony sarimihetsika. Samy niaiky izy ireny fa mahay milalao izy. Isaoranay anareo rehetra izany ».

Hiala ao amin’ny tranony Logt B75 Cité Akany Sambatra Itaosy, ny asabotsy 2 desambra izao, amin’ny 12 ora latsaka fahefany ny nofony. Hoentina hanomezam-boninahitra an’Andriamanitra ao amin’ny fiangonana METM Jerosalema Vaovao Itaosy, alohan’ny hametrahana azy ao amin’ny fasan-drazany ao Ambohidavenona Ampitatafika.

Mirary fiononana feno ho an’ny fianakaviana manontolo sy ny tontolon’ny zavakanto malagasy ny Gazety Taratra.

HaRy Razafindrakoto

Orange Madagascar4 partages

Décision d’affectation reçue pour 346 personnels de santé

346 sortants des écoles supérieures dédiés aux personnels de la santé publique d’Analamanga et de Toamasina ont reçu de la main du ministre de la Santé publique, Mamy Lalatiana Andriamanarivo, le 29 novembre, au centre hospitalier universitaire de Joseph Ravoahangy Andrianavalona, leur décision d’affectation.

Il s’agit des sortants de  l'Institut de Formation Inter Régional des Paramédicaux (IFIRP) de la région d’Analamanga et d’Atsinanana,  et de l’Institut national de la Santé publique et communautaire (INSPC).

Par ailleurs, certains d’entre eux sont issus des paramédicaux bénéficiaires des projets Projet d'Appui d'Urgence aux Services essentiels d'Éducation de Nutrition et de la Santé (PAUSENS) et PIVOT (une ONG médicale dont la mission est de renforcer le système de santé national de Madagascar pour garantir un accès pérenne à des soins de santé de qualité).

Ces derniers se composent de sagefemmes, d’infirmiers généralistes, d’anesthésistes, de kinésithérapeutes, de techniciens de laboratoire, de techniciens appareilleurs orthopédiques, de manipulateurs radio, de techniciens en assainissement et génie sanitaire et de techniciens en gestion des intrants de santé.

Initialement, ces jeunes recrues vont s’éparpiller dans les Centres de santé de base (CSB) de toute l’île.

Faly R.

Midi Madagasikara4 partages

Septième art : La 13e édition des RFC en gestation

Honneur au cinéma africain.

Premier festival panafricain de courts-métrage, l’appel à candidature des rencontres du film court continue. A six mois du festival, il ne reste plus que six semaines pour postuler

Rencontres du film court (RFC) a, maintenant atteint l’âge de la maturité et entrent dans une nouvelle ère. De festival national à panafricain,  le RFC  a l’intention de promouvoir de nouveaux talents africains. Cette 13e édition est ouverte aux films africains. Jusqu’au 1er janvier, l’évènement invite les réalisateurs et producteurs panafricains à appliquer leurs courts métrages fiction, documentaire ou animation au processus de sélection. Les films produits en 2016 et 2017, de moins de 30 minutes, et d’un directeur africain, peuvent concourir.

Capitale du cinéma. Depuis sa première édition en 2006, ce festival a profondément modifié le panorama audiovisuel de la Grande Île. Il connaît aujourd’hui un large écho international et est devenu l’ambassadeur du cinéma malgache. Du 13 au 21 avril 2018, Antananarivo sera la capitale du cinéma dans toute l’Afrique à l’occasion de la 13e  édition. La Grande Ile devient, pendant 9 jours, le point de rencontre des directeurs du continent noir et de l’Océan Indien.

Chaque année le festival œuvre pour récompenser comme il se doit les meilleurs réalisateurs de la compétition. Formations à l’étranger ou somme d’argent sont des prix parmi tant d’autres. La compétition est aussi l’occasion de permettre à des jeunes lycéens de la capitale d’attribuer une mention honorifique aux films qu’ils jugeront méritants à travers la section Jury Jeune.

Visuels. Les RFC lancent de nouveau un appel à tous les artistes malagasy ou étrangers, peintres, dessinateurs, photographes, sculpteurs, designers, plasticiens… pour créer le visuel de cette nouvelle édition. L’œuvre et l’artiste sélectionnés seront mis à l’honneur, auront l’opportunité de se faire connaître et profiteront de la couverture médiatique de la manifestation, ainsi que d’une visibilité nationale et internationale. Le visuel sera décliné sur tous les supports de communication du festival.

Maharindra Aina

News Mada3 partages

Nécrologie : Rabodo de Safelika n’est plus

Rabodo, de son vrai nom Mamy Hortense Raholialisoa, l’actrice de la série télévisée «Safelika», est décédée, mardi dernier, à l’âge de 58 ans. Elle a succombé à une tumeur cérébrale. L’actrice a commencé à se faire rare à l’écran depuis le début de l’année vu qu’elle a régulièrement été hospitalisée à cause de sa maladie. Mardi, son coeur a lâché. Elle laisse  deux orphelins Rinah et Francky. La veillée funèbre se tient à son domicile à Itaosy et l’inhumation se déroulera, samedi, à Ambohidavenina Ampitatafika.

Avant d’être actrice, Rabodo  a été l’une des chanteuses du groupe Mamy Andy Lala. Séduite par le septième art malgache, elle a intégré l’équipe de Safelika, un feuilleton produit par Scoop Digital. Talentueuse, elle a su garder sa modestie dans le monde artistique malgré ses années de célébrité.

«Le métier d’actrice a même eu une répercussion plus gaie dans sa vie», a expliqué un de ses fils. Ces compétences se sont ensuite élargies. Elle a emprunté sa voix pour incarner des rôles importants dans divers théâtres radiophoniques.

Holy Danielle

 

L'express de Madagascar3 partages

Transport – La ligne vers l’Est opérationnelle

La demande des transporteurs de la RN2 a été satisfaite. Ils reprendront leurs activités sans tarder.

La route vers Toamasina s’ouvrira ce jour. Les transporteurs de taxi-brousse reliant Toamasina et Antananarivo reprendront leur travail. D’après le président de l’Association des transporteurs de Madagascar, ils ont reçu une réponse favorable à leur demande de sécurisation de la RN2, de sa réhabilitation mais surtout de l’emprisonnement des trois personnes coupables de jets de pierres et de braquages sur cette route. « Rivo Rakotovao, président du Sénat,  nous a demandé d’arrêter la grève, qu’il allait voir la situation de près. Nous sommes ravis que les coupables des jets de pierres retournent en prison », affirme Fredinard Rakoton­drafara, président de l’association des Transporteurs de Madagascar (Astram), hier. Chaque transporteur a respecté le fait de ne pas voyager pendant de la journée d’hier. Seuls les véhicules transportant des directeurs régionaux de l’Éducation nationale (DREN) ont été autorisés à partir.

Poursuite de l’enquêteQuelques clients ont pourtant été surpris par la situation mais la plupart ont déjà annulé leur réservation. Il n’y avait pas beaucoup de problèmes au niveau des clients d’après le responsable d’une coopérative à Ambodivona. En fait, ces transporteurs ont déjà avisé leurs clients sur cette grève, depuis lundi. La plupart des voyages ont été reportés, ce jour.L’enquête sur le cerveau des jets de pierres sur cette route RN2 se poursuivra d’après la préfecture de Toama­sina. D’après Lauret Thierry Rajaoana, le procureur de la République à Toamasina, les accusés libérés ont fait l’objet de tortures pendant l’enquête. D’après le témoignage des accusés de fauteurs de troubles, ils ont été forcés à faire des aveux sur les personnes qui les ont envoyés à commettre ces actes repréhensibles.En réalité, ils ont bénéficié d’une liberté provisoire, pourtant la grève des transporteurs a réveillé l’eau qui dort et a rouvert l’enquête sur le cas. Le procureur ne veut plus être mêlé à cette affaire et d’ailleurs il n’a plus donné son avis sur la suite de l’enquête.

Mamisoa Antonia

Orange Madagascar2 partages

La BAD va décaisser 45 millions de dollars pour appuyer les réformes économiques à Madagascar

Le Conseil d’administration du Groupe de la banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 28 novembre 2017, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, un don de 14 millions de dollars américains (EU) et une garantie partielle de crédit de la Facilité d’appui à la transition (FAT) de 31 millions de dollars EU afin de financer la première phase du Programme d’appui à la compétitivité économique (PACE I) à Madagascar.

Le PACE, qui est un appui budgétaire programmatique sur trois ans (2017-2019), vise également à consolider les résultats obtenus lors des précédentes opérations de la Banque dans le pays : la gouvernance économique, la réforme du secteur de l’énergie approuvée en 2016, mais aussi la création des conditions favorables à une croissance économique forte et inclusive à Madagascar.

Ces réformes visent, enfin, à soutenir les efforts du gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de développement (PND) 2015-2019.

 Dans l’exécution de ce projet, l’accent sera mis sur l’amélioration de la compétitivité de Madagascar afin d’attirer plus d’investissements privés et publics dans les secteurs créateurs d’emplois comme l’agro-industrie et l’amélioration de la performance des entreprises publiques :  Société nationale d’électricité et d’eau de Madagascar (JIRAMA) et Air Madagascar, permettant à l’État de réduire les subventions et les transferts qu’il leur octroie. Les ressources ainsi épargnées pourraient être redirigées vers des investissements dans des infrastructures publiques et des secteurs sociaux générateurs d’une croissance économique inclusive et durable.

La République de Madagascar combine deux instruments de financement, à savoir l’appui budgétaire et la Garantie partielle de crédit (GPC), pour soutenir ses réformes structurelles. Une fois mise en œuvre, la GPC de 31 millions de dollars EU permettra au pays de lever 50 millions de dollars EU sur le marché bancaire international.

Tia Tanindranaza2 partages

Rabodo mpilalao sarimihetsika “Safelika”Nindaosin’ny fahafatesana

Nindaosin’ny fahafatesana teo amin’ny faha-58 taonany afak’omaly talata 28 novambra Raholialisoa Mamy Hortense, fantatra tamin’ny anarana Rabodo tao amin’ilay horonantsarimihetsika Safelika izay novokarin’ny SCOOP digital.

Pati

 

 

News Mada1 partages

DG CCI Boeny : mandroso ny fihariana hazandrano sy ny fizahantany

 Miroborobo ny fanondranana entana, indrindra ny vokatra hazandrano any Mahajanga sy ny faritra Boeny. Sahirana kosa ny indostria vokatry ny halafosan’ny herinaratra. Dinidinika niarahana tamin’ny tale jeneraly (DG)-n’ny Antenimieran’ny varotra sy ny indostria (CCI) Boeny, André Pierrot.

 Gazety Taratra (-): Inona ny lalam-pihariana tena matanjaka eto Mahajanga?

André Pierrot (*): Anisan’ny tena miroborobo ny fanondranana makamba. Seranan-tsambo voalohany amin’ny lafiny jono eto Mahajanga ary faharoa eto Madagasikara. Nisy olana kely ny jono teo aloha, kely ny vokatra, saingy vahaolana noraisina ny fanitarana ny fotoana fanakatonana ny fotoam-panjonoana hahatsara kokoa ny kalitao, ny haben’ny hazandrano. Mandroso koa ny fanjonoana drakaka, somary be loatra aza ny vokatra, ka mila hamafisina ny fanaraha-maso. Misy amin’izy ireo mpandraharaha Malagasy, eo koa ny sinoa.

Miroborobo ny fizahantany eto Mahajanga, tena mahabe ny mpizahatany na ny mpitsidika manomboka ny volana jolay ary mbola maro foana na izao mialoha ny faran’ny taona izao aza. Vao nisy trano fandraisam-bahiny lehibe vao notokanana fotoana vitsy lasa izao.

-Inona ny tena olana eto Mahajanga?

*Marisarisa ny sehatry ny indostria, satria lafo ny sady tsy mitsaha-mitombo ny saran’ny herinaratra sy ny angovo. Hany ka vitsy ny mpandraharaha sahy manangana orinasa, na dia miteraka asa, sy manome tombontsoa ho an’ny hafa  (valeur ajoutée) aza izany. Nisy olana koa ny famokarana lojo mainty (blacke eyes). Nahatonga izany ny fampiasana fanafody simika tamin’ny fikarakarana sy ny famonoana bibikely, ka nisy kaontenera niverina avy any an-dafy. Efa nivaha izany, ankehitriny, arahina ny fenitra sy ny kalitao ary mitombo ny vokatra.

-Manao ahoana ny mpikambana CCI Mahajanga?

*Mpikambana ao amin’ny CCI avokoa rehefa mpandraharaha ara-dalàna. Manodidina ny 2.000 izy ireo. Ampirisihinay ny fampiasam-bola eto an-toerana sy ny avy any ivelany (IDE), satria tsy maintsy ireny ny antoky ny fampandrosoana. Misy tsy tapaka ny fanofanana azy ireo, arakaraka ny seha-pihariany avy, iarahanay amin’ny mpiara-miombon’antoka eto an-toerana sy avy any ivelany.

Njaka Andriantefiarinesy

News Mada1 partages

Jeu d’echecs : Madagascar sur l’échiquier africain

Le jeu d’échecs malgache se relance ! Pour la première, la Fédération malgache de jeu d’échecs (FMJE) enverra une horde de jeunes joueurs au championnat d’Afrique jeunes, du 1er au 3 décembre, à Gizeh (Egypte).

Assisté par leur coach respectif, quatre champions de Madagascar 2017, alignés dans quatre catégories différentes, en compagnie, quitteront la Grande île, ce jour, en direction du pays des Pharaons. Il s’agit de Harifidy Milanto Ralison (U16 garçons), Itokiana Rakotoarisoa (U12 garçons), Haja Tsiresy Andriamanalina et l’unique fille de la meute Ny Avo Randriamaharo (U10 filles).

Avant leur départ, le chef de région Analamanga, Ndranto Rakotonanahary, leur a offert 1 million d’ariary, hier, en guise d’appui. «La région Analamanga soutient le sport en général, mais surtout les disciplines qui persévèrent, comme le jeu d’échecs», a-t-il déclaré.

En tout cas, les joueurs d’échecs malgaches sont dans de bonnes dispositions avant d’entamer la campagne africaine. D’ailleurs, ils pensent damer le pion à leurs adversaires malgré une forte opposition des Egyptiens, qui, selon leur entraineur, sont des redoutables adversaires.

Cette joute africaine, pour rappel, est qualificative pour le championnat du monde. Les champions d’Afrique dans chaque catégorie représenteront le continent.

Naisa

Tia Tanindranaza1 partages

Baby shopping andiany faha-5Mpiara-miasa akaiky ny Top Radio sy Jejoo

Hotanterahina etsy amin’ny lapan’ny tanàna manomboka rahampitso zoma fiandohan’ny volana desambra, haharitra roa andro, ilay hetsika Baby Shopping andiany fahadimy karakarain’ny Prima Baby. Hiavaka tsy ho toy ny mahazatra ny hetsika, hoy Rajaonah Haingo,

 

mpikarakara. Hisy mantsy ny fiaraha-miasa akaiky amin’ny gazety Jejoo sy ny Top Radio FM 102.8  mandritra ireo roa andro ireo. Ny zoma dia maimaimpoana ny fidirana ho an’ireo olona mitondra ny coupon hita ao amin’ny gazety jejoo special hivoaka anio alakamisy raha 1.000 Ar no tokony ho vidim-pidirana. Arahina varo-mora amin’ireo karazan’entana sy kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro miaraka amin’ny Top Radio izay handeha mivantana mihitsy. Ankoatra izay, hisy ireo karazana tranoheva hivarotra manokana ireo karazana kojakoja sy fitafiana ho an’ireo zaza vao teraka ka hatramin’ny folo taona. Tafiditra ao ny kilalao, indrindra amin’izao ankatoky ny fetin’ny noely sy ny faran’ny taona izao. Tsy latsa-danja  ny fandraisana an-tanana manokana ireo ray aman-dreny manana olana amin’ny  fanabeazany ireo menaky ny ainy, hetsika iarahana amin-dRamamonjisoa Dina, matihanina manokana momba ny fitaizana ny zaza nandritra ny 20 taona. Ny Centre de Santé Rakotondrasana kosa no hifanome tanana amin’izy ireo amin’ny fanomezana torohevitra ireo ray aman-dreny manan-janaka tsy salama. Ny andro  sabotsy famaranana ny hetsika dia hisy ny lalao sy fanentanana ho an’ny ankizy, toy ny fifaninanana “déguisement”, izay handraisan’ny ankizy miisa 20 anjara, ny fanaovana face painting…

 

Pati

 

Madagate1 partages

StarTimes Madagascar. L’année 2017 finit en cadeau!

Explications en malgache du Directeur Marketing, Aina RALAY. VIDÉO ICI

L'express de Madagascar1 partages

Parlement – Haro sur la criminalité transnationale

Le projet de loi relatif à la coopération internationale en matière pénale a été adopté hier à Tsimbazaza. Son effectivité requiert l’adoption d’autres dispositifs juridiques.

A l’unanimité. La grande vadrouille des délinquants va bientôt être limitée. Les trente-cinq députés présents, lors de la séance plénière d’hier, ont adopté à l’unanimité la loi relative à la coopération internationale en matière pénale. Soutenue par la Garde des sceaux, ministre de la Justice avec son équipe, le projet de loi 016-2017 a franchi la première étape de son adoption. « Cette loi facilite la coopération de Madagascar avec les autres pays en matière pénale. Elle permet de poursuivre entre autres les avoirs issus de la corruption placés à l’extérieur et, par le principe de la réciprocité,  les autres pays peuvent également  demander la collaboration de la Justice malgache », se réjouit Alexandrine Elise Rasolo, ministre de la Justice, en marge de la séance plénière.Selon les explications, le cadre juridique régissant la coopération internationale en matière pénale est éparpillé et vieux de quatre-vingt-dix ans. Il date de 1927 et est limité à deux pays à savoir l’Union des Comores et la France.

Avancée encourageanteTraduction de la convention des Nations unies  contre la corruption ainsi que celle contre la criminalité transnationale, cette loi offre une grande marge de manœuvre aux entités de lutte contre la corruption. « Le crime n’étant pas soumis aux contraintes des frontières, les signataires de ces conventions collaborent à travers la coopération internationale et l’entraide judiciaire. En effet, une autorité étrangère ne peut pas agir en lieu et place de l’autorité judiciaire saisie de l’affaire. Ainsi, elle adresse à l’autorité requise une commission rogatoire aux fins d’accomplissement des actes d’enquêtes ou d’instruction d’une affaire dont elle est saisie. Dans ce cas, l’autorité nationale agira en lieu et place et pour le compte de l’autorité requérante », soutient Boto Tsara Dia Lamina, directeur général du service de renseignements financiers (Samifin).Figurant dans la stratégie nationale de lutte contre la corruption (Snlcc) présentée en septembre 2016, l’adoption de ce projet de loi constitue une avancée dans la mise en œuvre de ce document. Avec  la mise en place du Pole anti-corruption (PAC), la soumission du projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites bientôt au Parlement, les conditionnalités soulevées par le Fonds monétaire international (Fmi) et les autres partenaires sont en passe d’être remplies.  « C’est une avancée encourageante qui requiert la technicité et la prise de responsabilité. Elle sera encore plus efficace si le projet de loi sur le blanchiment d’argent, déposé l’année dernière au ministère de la Justice, et qui passera incessamment en conseil des ministres vient renforcer le dispositif » conclut Boto Tsara Dia Lamina.Le projet de loi sur la coopération internationale en matière pénale passera encore au Sénat et à la Haute cour constitutionnelle (Hcc) avant d’entrer en vigueur. Il est attendu aux décideurs d’affirmer leur engagement dans l’application de telle loi.

Andry Rialintsalama

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Réformes économiques – La BAD va décaisser 45 mil­lions de dollars

Pluies d’aide pour le gouvernement. Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le décaissement d’une enveloppe de  45 millions de dollars, à Abidjan, mardi. Une bonne partie de cette enveloppe servira de garantie partielle de crédit de la Facilité d’appui à la transition (FAT) afin de financer la première phase du Programme d’appui à la compétitivité économique (PACE I). Celle-ci requiert 31 millions de dollars. Les  14 millions de dollars restant constituent un don.Le PACE est un appui budgétaire programmatique sur trois ans (2017-2019).  D’après la BAD, ce programme vise à consolider les résultats obtenus lors des précédentes opérations de la Banque dans le pays. Il s’agit de la gouvernance économique, la réforme du secteur de l’énergie, approuvée en 2016, mais aussi la création des conditions favorables à une croissance économique forte et inclusive à Madagascar.L’objectif de ce projet est d’améliorer la compétitivité de la Grande île afin d’attirer plus d’investissements privés et publics dans les secteurs pourvoyeurs d’emplois, comme l’agro-industrie et l’amélioration de la performance des entreprises publiques comme la Jirama ou Air Madagascar.« Le gouvernement malgache combine deux instruments de financement, l’appui budgétaire et la Garantie partielle de crédit (GPC), pour soutenir ses réformes structurelles. Une fois mise en œuvre, la GPC de 31 millions de dollars EU permettra au pays de lever 50 millions de dollars EU sur le marché bancaire international », indique la BAD dans un communiqué.

L.R.

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Vaingandrano – Place à la foire du girofle

Le chef-lieu du district de la région Sud-Est a été choisi pour organiser la foire du girofle 2017. Vaingaindrano, le plus grand producteur de cette épice, parmi les quatre districts composant la région, accueillera les 1er et 2 décembre ce grand événement économique. Notamment, les communes de Manambondro, Matanga et Masianaka sont les principales productrices de girofle dans tout le district. Quelques 209 tonnes ont été produites en 2015, 473 tonnes l’année d’avant. Le summum a été de 2034 tonnes en 2011.« Le girofle subit les pressions des changements climatique, sociaux et économiques. Ainsi,  la production varie d’une année à l’autre », précise le président de la chambre de Commerce et d’industrie du Sud-Est, Jean Razory.

M.I.

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Des fonctionnaires démissionnent pour devenir commerçants

Dans de récentes Notes, nous avons résumé l’étude de Faranirina V. Esoa­velomandroso sur les « Commer­çants malgaches de nationalité française à Tananarive, de 1910 aux années 1930 »(revue historique Omaly sy Anio, 1982). L’attrait que le commerce, activité plus lucrative, exerce sur les fonctionnaires, ne manque pas d’alarmer les responsables de l’Assistance médicale indigène et du service de l’Enseignement, bien avant la fin de la première Guerre mondiale. L’historienne cite l’exemple de médecins qui se livrent ouvertement au commerce ou à l’exploitation de concessions, ou celui d’infirmiers, instituteurs, personnel de l’administration indigène et, plus rarement, de médecins, qui démissionnent pour faire du commerce.Pour le seul groupe des commerçants tananariviens naturalisés, tous les cas énumérés se sont présentés. La longueur des études et le prestige dont jouissent les médecins, limitent les démissions. S’ils le font, c’est plutôt pour exercer à titre privé.« Signalons aussi le cas d’instituteurs privés qui se libèrent des missions pour s’occuper de commerce. »Les commerçants naturalisés commencent leur carrière en tant qu’employés et ont, cependant, la possibilité de se déplacer pour affaires, d’autant plus que « pendant l’entre-deux guerres, on note à travers l’ile, une plus grande mobilité après le tracé des principaux axes ferroviaires et routiers ».Les employés peuvent alors envisager des mutations volontaires, dans la mesure où les compagnies n’hésitent pas à recruter le plus d’auxiliaires malgaches. C’est ainsi, explique Faranirina Esoavelomandroso, que le tiers environ des commerçants qui ont acquis le droit de cité, effectuent leur « stage » dans les grands établissements financiers comme le Comptoir national d’escompte de Paris, les compagnies de traite comme la Lyonnaise et la Marseillaise, les maisons ayant pignon sur rue comme Micouin et Pochard, Paoletti, ou des particuliers (avocat, publiciste…).L’auteure indique que, travaillant en tant que caissier, comptable, collecteur de produits…, l’employé se livre lui-même à un commerce personnel et se constitue ainsi un capital suffisant (argent, relations). Il n’est alors pas étonnant qu’il devienne un collaborateur intéressé de l’employeur, associé d’un Européen ou, quelquefois, d’un riche négociant malgache. Et « dès que la conjoncture lui parait favorable- entre 1920 et 1925 et après 1936- il s’installe à son propre compte ». Bref pour cette catégorie de personnes, la situation d’employé n’est qu’une solution d’attente.Un autre type de carrière est celui de personnes qui, dès le début, s’installent à leur compte. Certains prennent la relève de leur père. « Ainsi, propriétaires de l’une des plus grandes quincailleries de la capitale, les frères Randriambololona ne manquent pas de rappeler pour leur publicité qu’ils succèdent à leur père Rainizafindralambo, fondateur d’une maison renommée depuis 1875. »D’autres fondent eux-mêmes leur maison. Dans ce cas, « le milieu familial, les alliances jouent un rôle essentiel ». Ils investissent dans les affaires à Antananarivo, une partie de leur héritage, « ce qui suppose l’appartenance à un milieu de notables »  Comme le fils d’un ancien officier, originaire de l’ouest de l’Imerina, devenu l’un des plus gros négociants de la capitale. Ils peuvent aussi bénéficier du soutien financier de beaux-parents aisés.Mais il y a aussi les commerçants qui ont fait leur propre percée dans le monde des affaires, en partant de presque rien. L’historienne évoque le cas d’un commerçant ambulant, issu d’un milieu humble, qui « se livre à un menu trafic hétéroclite, amasse peu à peu les fonds nécessaires pour s’installer à Tananarive où il jette les bases d’une entreprise dont le rayonnement dépasse largement la capitale» Capital que le commerçant peut aussi constituer en province, comme « ce riche négociant de la place, s’occupant d’exportation de chapeaux et rabanes, activité très rémunératrice ». Installé à Fianarantsoa en 1896, il a ensuite ouvert une agence à Mananjary et pris, en 1918, la succession d’une importance société de commerce à Antananarivo, tout en conservant les agences en provinces.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Marché de Noel : les articles importés inondent les marchés

A moins d’un mois de la fête de nativité, les marchés sont déjà bruyants. En cette période, les marchands de toutes les régions s’activent. En effet, d’ici début décembre, les marchandises en vue des fêtes de Noel et de fin d’année seront les plus prisées.
L’arrivage des articles d’importations commence peu à peu à inonder le marché, à savoir, les vêtements, les chaussures, les sacs, les jouets sans oublier les accessoires technologiques. Les acheteurs ont l’embarras du choix. Côté prix, il reste inchangé et s’adapte au pouvoir d’achat des ménages à cause d’un faible moyen financier constaté qui ne permettent pas aux vendeurs d’augmenter les prix. Toutefois pour attirer les clients, d’autres moyens sont utilisés comme les Ventes Flash.
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Madagascar. Le BIT appuie le ministère de la Jeunesse et des Sports pour l’auto-emploi

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean Anicet Andriamosarisoa, et le Directeur du Bureau de Pays de l'OIT pour Madagascar, Christian Ntsay, lors de l'Hymne national

 

PHOTOS: HAJANIAINA RANDRIAMANANARIVOARIVELONA (Haja Randria)

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Amnesty International. Relance sans précédent de la campagne "Écrire pour les droits"

AMNESTY INTERNATIONAL

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

AILRC-FR

Amnesty lance la plus grande campagne mondiale en faveur des droits humains

La famille d’un militant des droits des personnes LGBTI tué à coups de machette au Bangladesh, la sœur d’un jeune homme abattu par la police jamaïcaine et 11 défenseurs des droits humains en Turquie sont parmi les personnes qui recevront des lettres de soutien des sympathisants d’Amnesty International en décembre cette année, dans le cadre de la quinzième campagne mondiale de rédaction de lettres Écrire pour les droits.

Chaque année en décembre, à l’occasion de la plus grande campagne mondiale en faveur des droits humains, des sympathisants d’Amnesty International du monde entier écrivent des millions de lettres et se mobilisent en faveur des personnes dont les droits humains sont bafoués. L’année dernière, presque 4,5 millions de lettres ont été rédigées.

« Depuis 15 ans, la campagne Écrire pour les droits donne espoir à des personnes traversant les heures les plus sombres de leur vie. Imaginez que vous êtes en prison, malade, et que vous recevez des milliers de lettres de soutien et de solidarité, ou que vous apprenez que des personnes partout dans le monde vous soutiennent dans votre lutte pour obtenir justice pour un proche qui a été tué. Écrire des lettres peut réellement changer des vies », a déclaré Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International.

Partout dans le monde des défenseurs des droits humains sont menacés, ou traités comme des criminels pour avoir simplement exprimé leur opinion sur Internet ou pour avoir protégé l’environnement, et il est plus important que jamais de leur montrer qu’ils ne sont pas seuls. La campagne Écrire pour les droits est un puissant moyen de faire savoir aux autorités que nous les observons. Si elles peuvent harceler, censurer ou emprisonner des personnes, elles ne peuvent pas réduire au silence les millions d’autres personnes dans le monde qui les soutiennent.

Cette année, pour la première fois, deux responsables d’Amnesty International, poursuivis en Turquie pour de fausses accusations liées au terrorisme en raison de leur travail de défense des droits humains, recevront des lettres. Le président d’Amnesty Turquie Taner Kılıç a été arrêté le 6 juin 2017 et est toujours emprisonné. Idil Eser et Özlem Dalkıran, respectivement directrice et membre fondatrice d’Amnesty Turquie, étaient parmi les dix défenseurs des droits humains arrêtés le 5 juillet pour avoir participé à un séminaire sur les droits humains. Elles ont été libérées en octobre après avoir passé presque quatre mois en prison, mais font toujours l’objet de poursuites.

Faire valoir la vérité auprès de ceux qui détiennent le pouvoir

En plus des messages de soutien, les sympathisants d’Amnesty International peuvent écrire des lettres aux personnes au pouvoir et leur demander de protéger les défenseurs des droits humains.

L’année dernière, Amnesty International, en collaboration avec des ONG partenaires américaines, a remis 1 101 252 signatures à la Maison-Blanche, demandant au président Barack Obama de gracier le lanceur d’alerte Edward Snowden. Edward Snowden a déclaré :

« Je souhaite vous remercier, humblement et de tout mon cœur, pour votre action en ma faveur et votre soutien indéfectible. Plus d’un million d’entre vous ont clamé d’une seule voix que la vérité importe. Les mots me manquent pour exprimer ma gratitude ».

Cette année, Amnesty International écrit, entre autres, aux personnes suivantes :

·Le ministre de l’Intérieur du Bangladesh, pour lui demander de traduire les assassins de Xulhaz Mannan en justice, sans recours à la peine de mort. Xulhaz Mannan, l’un des fondateurs du seul magazine LGBTI du Bangladesh, était chez lui avec un collègue lorsque des hommes ont fait irruption dans l’appartement et les ont assassinés à coups de machette. Bien que de nombreuses preuves existent, les assassins n’ont toujours pas été inculpés.

·Le Premier ministre de Jamaïque, pour l’appeler à protéger Shackelia Jackson, qui lutte pour obtenir justice pour son frère Nakiea, tué par la police en 2014, et refuse de se laisser réduire au silence par les actes d’intimidation de la police. Au cours des 10 dernières années, environ 2 000 hommes, pour la plupart jeunes et pauvres, ont été tués par la police en Jamaïque.

·Le Premier ministre d’Israël, pour lui demander d’abandonner les poursuites engagées contre Farid al Atrash et Issa Amro, deux défenseurs des droits humains palestiniens qui font campagne pour mettre un terme aux colonies israéliennes illégales sur les territoires palestiniens. Ils sont en butte à des attaques incessantes de militaires et de colons et sont sous le coup d’accusations totalement fantaisistes en raison de leur participation à une marche de protestation pacifique.

La première campagne Écrire pour les droits d’Amnesty International a été organisée il y a 15 ans. Depuis, des millions d’actions ont été menées par des militants du monde entier. Chaque année, ces actions permettent de réels changements. Des personnes injustement emprisonnées sont libérées. Des tortionnaires sont traduits en justice. Des détenus sont traités plus humainement.

Recevoir une lettre peut donner espoir à des personnes traversant les heures les plus sombres de leur vie.

Lorsque les militants congolais Fred Bauma et Yves Makwambala ont été libérés en 2016, après avoir passé 17 mois en prison, ils ont dit aux personnes qui leur avaient écrit :

« Chaque lettre, chaque visite, chaque mot nous a rendus plus forts et a renforcé notre détermination à mener cette longue mais juste bataille pour la liberté et la démocratie ».

Amnesty International appelle ses sympathisants à montrer leur soutien cette année encore pour aider plus de personnes, de groupes et de communautés dans le monde à faire valoir leurs droits : que ce soit le droit à la liberté d’expression au Tchad ou le droit au logement en Chine.

Cette année, ces personnes et groupes ont besoin de votre soutien de toute urgence :

Xulhaz Mannan

Xulhaz Mannan était l’un des fondateurs du seul magazine LGBTI du Bangladesh, une entreprise risquée dans un pays où les relations entre personnes de même sexe sont illégales. Il était chez lui avec un collègue lorsque des hommes ont fait irruption dans l’appartement et les ont assassinés à coups de machette. Bien que de nombreuses preuves existent (déclarations de témoins, images de vidéosurveillance et autres), un an après les faits, les assassins n’ont toujours pas été inculpés de ce meurtre.

Mahadine

Tadjadine Mahamat Babouri, connu sous le nom de Mahadine, est un cybermilitant tchadien. En septembre 2016, il a publié des vidéos critiquant le gouvernement tchadien sur Facebook. Enlevé en pleine rue quelques jours plus tard, il a été frappé et enchaîné pendant plusieurs semaines. Il encourt aujourd’hui la réclusion à perpétuité et est gravement malade, car il a contracté la tuberculose en prison.

Ni Yulan

Ni Yulan est une ancienne avocate qui a soutenu des dizaines de personnes chassées de chez elles pour laisser la place à de lucratifs projets de construction. Depuis 20 ans, Ni Yulan brave le harcèlement que lui vaut sa mobilisation pour le droit au logement. Elle a été surveillée, arrêtée et expulsée à plusieurs reprises par les autorités. Après avoir été frappée de manière brutale en détention, elle doit maintenant utiliser un fauteuil roulant. Ni Yulan continue d’aider les gens à se battre pour leurs droits.

Hanan Badr el Din

Lorsque son mari a disparu en juillet 2013, la vie d’Hanan Badr el Din a basculé. La dernière fois qu’elle l’a aperçu, c’était à la télévision. Il était à l’hôpital après avoir été blessé dans une manifestation. Ses infatigables efforts pour le retrouver l’ont conduite vers d’autres personnes dont des proches ont également disparu aux mains des forces de sécurité égyptiennes. Elle est aujourd’hui en première ligne dans la dénonciation des centaines de disparitions forcées qui ont lieu en Égypte. Lors de sa dernière tentative pour obtenir des informations sur le sort de son mari, elle a été arrêtée sur la base de fausses accusations. Elle risque cinq ans de prison.

Sakris Kupila

Sakris Kupila, un étudiant finlandais en médecine de 21 ans, ne s’est jamais perçu comme étant femme. Pourtant il est confronté tous les jours à la discrimination car ses papiers d’identité disent qu’il est de sexe féminin – le genre qui lui a été attribué à la naissance. Pour pouvoir changer de genre à l’état civil en Finlande, il faut être reconnu comme ayant des « troubles mentaux » et se faire stériliser. Sakris Kupila refuse ce traitement humiliant. Et malgré les menaces et l’hostilité déclarée de certains, il continue de se battre pour que la loi change.

Membres du MILPAH

Pour le peuple indigène lenca du Honduras, la terre représente tout. Mais de très puissants intérêts hydroélectriques, miniers et autres cherchent à exploiter cette terre. Les membres du MILPAH (Mouvement indépendant indigène lenca de La Paz) sont en première ligne du combat contre ces entreprises. Parce qu’ils défendent l’environnement, ils sont en butte à des campagnes de dénigrement, des menaces de mort et des agressions physiques. Et pourtant, il est rare que ceux qui s’en prennent à eux soient traduits en justice.

Farid al Atrash et Issa Amro

Farid al Atrash et Issa Amro sont deux militants palestiniens qui demandent la fin de la colonisation israélienne – un crime de guerre résultant des 50 ans d’occupation israélienne en territoire palestinien. Ces deux militants, qui prônent la non-violence, font face à d’incessantes attaques de la part de soldats et de colons. En février 2016, Issa Amro et Farid al Atrash ont manifesté pacifiquement contre les colonies et l’occupation israélienne. Cela leur a valu d’être poursuivis sur la base d’accusations fantaisistes destinées à entraver leur combat pour les droits humains.

Shackelia Jackson

Shackelia Jackson refuse d’abandonner. Quand son frère Nakiea a été abattu par des policiers, Shackelia Jackson a entrepris un courageux combat contre la lenteur du système judiciaire de Jamaïque, afin d’obtenir justice. Elle a ainsi rejoint des dizaines d’autres familles dont un proche avait été tué de manière similaire. En retour, la police a mené des descentes répétées dans le quartier de Shackelia Jackson et a harcelé ses habitants. Mais elle ne se taira pas.

Clovis Razafimalala

Clovis Razafimalala fait tout ce qu’il peut pour protéger la forêt tropicale malgache, très menacée. Les arbres dont on tire le bois de rose sont convoités par un réseau de trafiquants auquel la vente illégale de cette ressource précieuse peut rapporter des milliards de dollars. Les efforts de Clovis Razafimalala pour sauver cette espèce rare d’arbres couleur rubis ont attiré sur lui une attention indésirable. Condamné sur la base de fausses accusations, il peut être emprisonné à tout moment.

Turquie

En ce moment même, 11 personnes qui ont consacré leur vie à défendre les droits fondamentaux des journalistes, des militants et d’autres voix critiques en Turquie sont elles-mêmes en danger. Parmi ces personnes se trouvent İdil Eser et Taner Kılıç, respectivement directrice et président d’Amnesty International Turquie. Taner Kılıç est en prison depuis cinq mois. Toutes ces personnes font actuellement l’objet d’un procès pour des infractions liées au « terrorisme », des accusations fantaisistes qui pourraient leur valoir une peine pouvant aller jusqu’à 15 ans d’emprisonnement.

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SAHONDRA RABENARIVO : « le régime ne joue pas le jeu de la démocratie »

Les débats autour des lois électorales continuent d’alimenter les discussions. La juriste Sahondra Rabenarivo estime que le fait que toutes les parties prenantes en parlent, est un bon signe pour la démocratie, contrairement à l’Etat.

A l’exception du régime, les parties prenantes aux élections jouent le jeu de la démocratie et ce, à travers des discussions et des débats. C’est le constat de Sahondra Rabenarivo, juriste et membre de l’Observatoire de la vie publique (Sefafi), lors d’une émission sur la radio «Alliance 92FM», hier.

D’après elle, le fait que la société civile, les églises et la Communauté internationale réagissent par rapport aux préparatifs électoraux, est «encourageant pour la démocratie et sa consolidation».

«Le seul qui ne joue pas le jeu de la démocratie, c’est le régime, parce que les trois lois organiques relatives à l’élection ont été adoptées sans que personne ne soit au courant de leur contenu», a-t-elle déclaré.

Elle souligne aussi que les parlementaires se trouvent dans le même cas. «On espère qu’ils vont comprendre que tous cela, ce n’est pas pour le plaisir d’attaquer. Ce n’est pas de la politique partisane si la société civile réagit, c’est pour encourager la transparence et le dialogue», a-t-elle plaidé.

A entendre les explications de Sahondra Rabenarivo, normalement, ces discussions devraient se dérouler au sein du Parlement. «C’est un signe que le débat parlementaire n’existe pas, et qu’il faut réagir autrement pour se faire entendre (…)», a-t-elle déclaré.

Et de continuer, «Je trouve toutefois que c’est déjà très bien car les partis politiques, sont concernés au plus haut point. Et même s’ils ne sont pas encore membres du Parlement aujourd’hui, ils aspirent tous à en être l’année prochaine ».

Appréhension

Selon ses analyses, l’autocratie ne passe plus si facilement dans le pays, car les gens réagissent, d’autant que plus d’un est maintenant partisan du dialogue pour discuter les tenants et aboutissants des différents textes.

En même temps, les partenaires internationaux suivent de près l’évolution de la situation. Lors de leurs différentes interventions, ils aspirent à la tenue d’éléctoins crédibles et inclusives. Sans oublier leur appréhension par rapport à la situation pré et post-électorale. A ce sujet, l’Union africaine et l’Union européenne se trouvent d’ailleurs sur la même ligne. «C’est dommage qu’on doit toujours se faire rabrouer par la communauté internationale pour réagir. Ce serait bien qu’on fasse les choses par nous-mêmes (…)», a noté Sahondra Rabenarivo.

Quoi qu’il en soit, cette personnalité estime que le fait que ces institutions appuient le pays rend légitime leur «injonction». Sahondra Rabenarivo explique que le Parlement européen est l’un des plus grands bailleurs de fonds à Madagascar. En effet, selon toujours ses analyses, les coups d’Etat ne passent plus auprès des organisations continentales et c’est ainsi qu’ils font tout pour anticiper les crises et assurer la stabilité.

A l’instar de la société civile, elle note par ailleurs que l’élection devrait contribuer à l’apaisement et non le contraire. Pour autant, «toutes ces questions autour des élections et du référendum ne font que raviver l’inquiétude (…) ».

Rakoto

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« Raharaha fitoraham-bato-RN2 » : nampiaka-peo tamin’ny Procureur ny kaomandim-paritry ny zandary

 Tsy nitsitsy fitenenana fa tena nampiaka-peo tamin’ny Procureur-n’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina, Rajaona Thierry Lauret, ny kaomandim-paritry ny zandarimaria, ny Jly Serge gellé, omaly.

Nampiantso fivorian’ny OMC (Opération mixte de concept) tampoka, omaly, tamin’ny 2 ora tolakandro ny prefen’i Toamasina, Benandrasana Cyril, tao amin’ny biraon’ny prefektiora, izay niantsoana manokana ireo solontenan’ny kaoperativa mpitatitra niaraka tamin’ny talem-paritry ny fitanterana, raha ny fitsarana, polisy, zandary , tafika ary ny prefektiora kosa mandrafitra ny OMC. Naharitra andim-pamataranandro roa sy telopolo minitra ny fifandresen-dahatra teo amin’ny mpivory.

Tonga tamin’ny fifamaliana teo amin’ireo tomponandrikitry ny zandary sy ny fitsarana ny raharaha. Niakatra avo dia avo ny feo  teo amin’ny jeneraly kaomandim-paritanin’ny zandarimariam-pirenena, Serge Gellé, ary nahitsy teny tany amin’ny Tonian’ny mpampanoa lalàna Lauret Rajaona Thierry. Vokany, tamin’ny 3 ora sy 24 minitra, nisy ny fisitahana kely teo amin’ny Lauret Rajaona Thierry Tonia mpampanoa lalana anivon’ny fitsarana ambaratonga voalohany sy jeneraly Serge Gellé kaomandim-paritanin’ny zandarimariam-pirenena ary ny kolonely, Ralaikoa Gabriel Armandin, kaomandin’ny vondrom-pileovana Atsinanana zandarimariam-pirenena.

Fisitahana kely izay naharitra 5 minitra, ka taorian’ny fisitahana tsy niditra ny efitrano fivoriana intsony Procureur fa maika hiakatra aty Antananarivo raha ny loharanombaovao. Niverina nanohy ny fihaonana kosa ny lehiben’ny zandary roa lahy.

Ho samborina ireo navotsotra

Taorian’ity fivoriana ity, hisy ny be midina ataon’ny mpitandro filaminana any Brickaville ary raha ny loharanom-baovao niafina  iray tamin’ ity fihaonana ity, iverenana hosamborina ihany koa ireo mpampikarama  mpitora-bato izay navotsotry ny fitsarana ary hisokatra hatrany amina halatr’omby ny fanadihadiana hatao.

Andanin’izany, raikitra ny fitokonan’ny mpitatitra, omaly, araka ny teny efa nataon’izy ireo. Tsy nisy niasa ny fiara mpitatitra rehetra na taksiborosy izany na kamiao. Nanaraka ny toro-marika ny rehetra, ary nisy ny mihitsy ny fidinana ifotony nataon’ireo kaoperativa tamin’izany. Anisan’ny nahatonga ny fitondrana handray fepetra tampoka sy nanao ity fivoriana maika tany Toamasina ity izany.

Fantatra fa hiasa avokoa ireo mpitatitra rezionaly sy nasionaly mampiasa ny lalam-pirenena faharoa anio, rehefa nahazo toky ireo tompon’andraikitra fa hosamborina ireo olona navotsotry ny fitsarana. Hisy, noho izany, ny fepetra hentitra raisina amin’ny fiarovana ny  fiara mpitatitra rehetra sy ny  entana ary ny ain’ny mpandeha. Nambaran’ ireto mpitatitra mantsy fa raha tamin’ ity taona 2017 ity fotsiny, efa mahatratra hatramin’ny 75

ny fiara taksiborosy voatafika sy vaky fitaratra sy ireo very entana teo Brickaville. Miverina amin’ny laoniny ny fitaterana.

Sajo sy Yves S.

 

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Nisy namono sa… : Lehilahy hita faty nihantona

Lehilahy manodidina ny 30 taona eo ho eo no hita faty nihantona teny ambony hazo tao anaty kirihitr’ala tany Betamanga Mahajanga, afakomaly. Tsy mbola fantatra izay antony nahafaty ity lehilahy ity fa araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, olona sendra nandalo no nahita ny fatiny nihantona tamin’ny tady sady namoaka fofona maimbo tao anaty kirihitr’ala sy teo amin’ny manodidina. Tsy fantatra kosa na namono tena izy na nisy namono mialoha ny nanantonana azy tamin’ny tady. Voalaza anefa fa tsy nanana olana ara-pianakaviana izy. andro maromaro kosa no tsy nahitan’ny fianakaviany azy, kanjo izao hita faty tampoka izao. Efa mandeha ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana ka aorian’izay no hamantarana ny marina rehetra momba ny fatin’ity lehilahy ity.

J.C     

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Malaho – Tanjombato : Lasa ny mpampiasa, nangalarin’ny mpiasa ny entana tao an-trano

Saron’ny polisy avy ao amin’ny Commissariat Central Tanjombato teny Malaho, ny alatsinainy ireo mpisakaiza voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny vaky trano tao amin’ny mpampiasa azy ireto. Araka ny fanazavan’ny polisy, nandeha tany Mahajanga ny tompon-trano ka nomena ramatoa iray ny fanalahidy mba hijery sy hiambina ny trano. Ity farany indray avy eo no nanome ny fanalahidy an’ilay lehilahy iray mba hatory ao amin’ilay trano.

Nitondra sakaiza niara-natory taminy tao an-trano anefa ity lehilahy ity. Ity sakaizany ity indray avy eo no nanome loha ratsy azy mba hangalatra ireo entana maromaro tao an-trano. Nanaiky izany tokoa ilay lehilahy ka nalain’izy ireo ny entana sarobidy rehetra tao an-trano, toy ny mini-chaine, glacière roa, bisikileta ary kiraro sy akanjo marobe izay mitotaly 1 200 000 Ar, araka ny tatitra avy amin’ny polisy. Rehefa nampandrenesina ny zava-niseho ny tompon-trano dia niakatra ka nametraka fitoriana teny amin’ny polisy.

Nandeha ny fikarohana ka noraisim-potsiny izy roa.

Voasambotry ny polisy tamin’io fotoana io koa ny lehilahy iray avy namaky trano teny Bevalala. Hitan’ny tompon-trano nisy nanao teny Andoharanofotsy ny kirarony sy ny akanjony very ka nampandre ny polisy izy ireo ka nosamborina ilay olona nanao izany.

Jean Claude

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Tafahoatra ary mila tsy azo iainana intsony : hihetsika manoloana ny vidim-piainana ny Oniversite

Tsy afaka  ny hangina na hitazam-potsiny intsony. Hikarakara hetsika  fanairana ny mpitondra sy ny tompon’andraikitra isan’ambaratongany ny mpampianatra sy ny  mpianatra ao amin’ny sampam-pampianarana toekarena eo anivon’ny Oniversite-n’Antananarivo. Anisan’ny hitondran’izy ireo ny  heviny  sy  ny vahaolana ary koa  fanairana izao  fiakaran’ny vidim-piainana sy ny tsy fandriampahalemana izao. Hotanterahina rahampitso zoma 1 desambra  izao amin’ny  mitatao  vovononana  manoloana ny « parking faculté DEGS” eny Ankatso  izany.

Taitra sy mahita vahaolana  ihany ny  fanjakan rehefa nitaky  ny tombontsoany  ny sasany. Ohatra ny eo  anivon’ny Seces Antananarivo. Eo koa ny fitakian’ny mpitatitra mampiasa sy mivezivezy amin’ny lalam-pirenena  faharoa  (RN2).  Tsy  hahita vahaolana koa  ve ny mpitondra manoloana izao sondro-bidim-piainana sy tsy  fandriampahalemana mahazo laka manerana ny Nosy izao.

Vahaolana maharitra fa  tsy petatoko na afo mololo

Na  izany  aza, tsy tokony  hiandrasana fitakiana na fanairana tahaka izany ireo  tranga ireo. Asa andavanandron’ny mpitondra ny mamaha izany ary mitondra  vahaolana maharitra fa tsy fisehosehoana na fanaovana afo mololo  sy resaka  petatoko… Efa  manaitra sy mihetsika avokoa,  tsy mangina ny  rehetra  izany izao.  Ny eveka, ny FFKM, ny  Seces Antananarivo ary  ireto mpahay toekerana  ireto  koa. Midika izany fa miseho lany ny  tsy fahaiza-mitantana  sy tsy fahombiazan’izao fitondrana izao.

Randria

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Radanoara Julien : « tsy fahaiza-mitantana na tsikombakomba ny fandraisana mpitsoa-ponenana »

« Misy lafiny roa ny fahatongavan’ny mpitsoa-ponenana eto. Raha tsy fantatry ny fanjakana ny nahatongavan’izy ireo, na fantany fa navelany ho tonga ihany. Ny dikan’izany: na tsy fahaiza-mitantana na firaisana tsikombakomba ny fandraisana ireny vahiny tonga eto amintsika ireny. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena, Radanoara Julien, momba ny fahatongavan’ny mpitsoa-ponenana eto Madagasikara amin’izao fotoana izao. Ny dikan’izany fahatongavan’ny mpitsoa-ponenana koa: tokony ho tomponandraikitra voalohany amin’ny zavatra mety hitranga eo amin’ny firenena izany ny fanjakana, satria izy no eo amin’ny fitondrana.

Ampidirin’ny fanjakana ankolaka ny mpitsoa-ponenana

 « Asa, raha mba mahatadidy isika eto Madagasikara? Tamin’ny voalohany, nandeha be ny resaka fa nanaiky ny fahatongavan’ny mpitsoa-ponenana maromaro horaisin’i Madagasikara ny fanjakana. Ny fihetsiky ny olona tamin’izany: tsy manaiky », hoy izy.

Nataon’ ny fanjakana indray ny fomba ankolaka taty ambadika, ny olona eto an-toerana indray no mandray ny olona izay lazaina fa havana raisina ao an-trano. Tsy maninona raha vahiny tsotra izany, fa ny mahagaga: mianatra teny malagasy izy ireo. Raha manana « Visa » fizahantany ny tena, tsy handany andro hianatra teny malagasy izany fa mijery tanàna. Nefa hianatra teny malagasy ireto mpitsoa-ponenana ireto. Ny dikan’izany, araka ny fanazavany: honina eto ireo olona ireo.

Amin’ny alalan’ny olona efa mipetraka izany ny mpitsoa-ponenana no miditra eto amin’ny fampiantranoana azy ireo. Ahoana moa izany? « Isika eto efa be dia be ny mahantra, efa lasan’ny vahiny maromaro ny tany eto: mbola hampiana vahiny ihany koa… Asa, izay hahazo antsika amin’ny manaraka? » hoy ihany izy. Tompony mangataka atiny izany ny vahoaka malagasy.

R. Nd.

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Karatry ny mpanao gazety : manahy disadisa ny CJD

Aleo misoroka. Namoaka fanambarana ny eo anivon’ny Fikambanan’ny mpanao gazety zokiolona (CJD)  ary naneho ny ahiahiny manoloana ny fanapahan-kevitry ny minisitry ny Fifandraisana (MCRI)  amin’ny  fanomezana  karatra ho  an’ny mpanao gazety. Notsiahivin’izy ireo fa anisan’ny mandrafitra ny  vaomiera misahana ny  fizarana izany,  araka  ny lalàna sy ny fitsipika mifehy ny serasera ny solontenan’ny minisitra sy ny avy amin’ny mpanao  gazety ary koa ny tompon-gazety. “  Araka  izany, manendry ny solontenany eo anivon’io vaomiera io miainga amin’ny fihaonambeny ny mpanao gazety fa tsy olona tendren’ny minisitra. Tokony hanendry ny solontenany  tahaka  izany koa ny tompon-gazety”, hoy izy ireo. Nanterin’ny CJD fa efa voafaritry ny lalàna ny tokony ho andraikitry ny minisitera amin’ny fananganana io   vaomiera io. Manendry ny solontenany ary mamoaka ny didim-pitondrana momba izany. Nohitsin’ny CJD fa natao izao  fanambarana izao hisorohana ny mety hisehoan’ny disadisa sy ny fizarazarana mety miharihary eo amin’ny firaisan’asan’ny mpanao gazety.

Synèse R.

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Hopitaly Ambohimiandra, Andohatapenaka : notokanana ny foibe « maman kangourou »

Nampahafantarina omaly ny fisokafan’ny foibe “maman kangourou” ao amin’ny hopitalin’ny reny sy ny zaza etsy Ambohimiandra sy ny hopitaly manara-penitra etsy Andohatapenaka. Niarahana tamin’ny fikambanana Compassion Madagascar sy ny Orange solidarité Madagascar ary ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka ny fitokanana ny fotodrafitrasa. Hotokanana anio kosa ny foibe ho an’ny hopitaly Sabotsy Namehana.

Natao indrindra hikarakarana manokana ireo zaza teraka tsy tonga volana na tsy ampy lanja ity foibe “maman kangourou” ity. Raha vao latsaky ny 2 kilao sasany ny zaza vao teraka dia tokony hokarakaraina ao. Afaka misitraka miaraka ny fikarakarana ilay zaza amin’ny toerana arifomba ho amin’izany ihany koa ny renin’ilay zaza arahi-maso akaiky.

Hatramin’ny taona 2016, efatra ireo toeram-pitsaboana “maman kangourou” nisokatra teny anivon’ny hopitaly. Anisan’izany ny teny amin’ny CHD Itaosy; CHU Befelatanana, CHD Ambohidratrimo ary CSB II Alasora.

Mampirisika ny fanokafana ny foibe “maman kangourou” ny sampandraharahan’ny firenena mikambana momba ny fahasalamana hahafahana mandray an-tanana akaiky ireo zaza vao teraka tsy ampy lanja na ireo zaza teraka tsy tonga volana.

Nisy ny tohana ara-bola avy amin’ny  Orange solidarité Madagascar sy ny fanohanan’ny fikambanana Compassion Madagascar tamin’ny fanamboarana ny fotodrafitrasa.

Tatiana A

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Fahasalamana ao Toamasina : nalaza tsy nihinanana ny « scaner » tao amin’ny Omsi

Misedra olana ankehitriny ny mponin’ i Toamasina. Raha sendra ny tsy fahasalamana ka tsy maintsy ilana fitaovana manara-penitra hanaovana fitiliana toy ny « scaner », tsy misy afa-tsy ny etsy amin’ny hopitaly manara-penitra Morafeno irery ihany sisa manana azy ary lafo noho izany ny saran’ny fitarafana.

Mahatsiaro ho voafitaka ireo mpiasan’ny orinasa tsy miankina mivondrona ao amin’ny Omsi satria lasa entin’ny tompon’ andraikitra voalohany  mpitantana an’ ity vondrom-pitsaboana  ity ho fakana toerana politika ireo orinasa tsy miankina sy ny mpiasa eo aminy.

Nisy fitokanana  fitaovana manara-penitra fampiasa amin’ny fitiliana na fitarafana karazan’aretina maro « scaner » ny  asabotsy 11 may 2012. Voalaza tamin’ izay fa mitentim-bidy 14 miliara Ar ary aloan’ny Omsi tsikelikely mandritra ny telo taona izany ary azy tanteraka ny fitaovana aorian’ izay.

Tsy izay anefa ny zava-miseho ankehitriny fa ny 15 oktobra 2015,  naverina noho ny tsy nahafahan’ny  Omsi nandoa ny hofany ilay fitaovana nanaovana fandraisana manetriketrika. Nafenimpenina kosa ny famerenana azy tamin’ny tompony niaviany.

Aiza indray izany ireo vola be noefain’ny orinasa amin’ny Omsi? Raha tsorina, lasa fitaovana politika ny mpiasa sy orinasa tsy miankina.

Sajo

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« Madagascar Tour 2017 » : hanao seho voalohany eto ny tarika Alalà

Fantatra omaly, tetsy amin’ny Carlton Anosy fa manatanteraka fitetezam-paritra ny tarika Alalà. Araka ny fandaharam-potoan-dry zareo, ny 2 desambra izao ka hatramin’ny 16 desambra, hanolotra seho ao anatin’ny « Madagascar Tour 2017 » izy ireo. Fampisehoana an-tsehatra voalohany tanterahin’ity tarika ity eto Madagasikara.

Tafiditra ao anatin’izany ny 2 desambra ny any Toliara, ao amin’ny Vakok’Arts. Hiazo an’i Fianarantsoa indray izy telo mianadahy ahitana an’i Alice sy i Goul ary i Laurie ny 7 desambra, ka hanatontosa seho ao amin’ny Alliance française. Vao vita izany, ny 8 desambra ao amin’ny La Palette Antsirabe indray. Ny 13 desambra, hanatanteraka seho ao amin’ny AFT Andavamamba ny tarika Alalà. Ny 14 desambra, ao amin’ny Kudeta Anosy.

Ho an’i Alice sy i Laurie, « fihaonana voalohany ataonay amin’ny mponin’ity Nosy ity izao « Madagascar Tour 2017  izao ». Ho an’i Goul indray : « avy eto anivon-tany aho, saingy ity no hanitsahan’ny tongotro voalohany iny faritra atsimon’i Madagasikara iny ».

Marihina fa anisan’ny tarika manana ny lazany amin’ny alalan’ny tambajotra sy haino aman-jery maro isan-karazany ny tarika Alalà.

HaRy Razafindrakoto

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La douane met la main sur une contrebande de whisky et spiritueux

Quelques mois après la saisie de whisky, marchandises en contrebande, des milliers de bouteilles de whisky, de spiritueux, de vins, de champagnes, de vodka, ainsi que des cartouches de cigarettes ont étés saisis par la douane dans une maison de particulier, dans un quartier résidentiel de Tana, présentée comme étant une entreprise privée. Ces marchandises en contrebande sont destinées à la vente pour les fêtes de fin d’année.

Le total de ces marchandises équivaut a 3 conteneurs.

Cette saisie a été faite grace à une action commune des agents du service de lutte contre la fraude et des agents du service de surveillance et de lutte contre la contrebande. A noter que la Direction générale des douanes à renforcé ses actions sur la lutte contre la contrebande et en a fait une de ses priorités.

L’enquête est actuellement en cours. Pour rappel l’entreposage de marchandises dans des entrepôts sont régis par des normes et réglementations. Et les marchandises légalement importés doivent êtres stockés dans des entrepôts agrées.

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Famahana ny olan’ny rugby : miantso fitoniana i Zoky Fidy Bemasoandro

Tsy mbola miravona. Miantso fampihavanana eo amin’ny tontolon’ny baolina lavalava  i Zoky Fidy. Anisan’ireo mpitantana nandritry ny 23 taona teo anivon’ny fileovana Bemasoandro  ny  tenany ary tsy afaka ny hangina manoloana izao olana lalovan’ny rugby eto amintsika izao.« Tsy hisy tombony ny disadisa eo amin’ny fitondrana sy fitantanana  ka tokony hifanatona, hifandresy lahatra ireo mpitondra ho mariky ny fitiavana ny lavalava », hoy izy, omaly. Anisan’ireo tena malahelo ity mpitantana teny Itaosy ity.  Tsy nitaza-potsiny anefa ny  tenany. « Aleo haverina ny fifaninanana Top 14 nahazatra, hialana amin’ny tsy fitovian-kevitra ka hampiakarina ireo tokony hiakatra ary hampidinina ireo latsaka. Amiko tsy mety ny nametrahana ny Top 9 fa aleo kokoa aza ny Top 16 ka handraisana ny laharana fahatelo sy fahefatra tamin’ny fifaninanana “inter-section” ho ao anatiny”, hoy ihany izy. Nanteriny fa tanjona ny hampivondronana indray ny tontolon’ny baolina lavalava.

Synèse R.

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Kitra – Vaomieram-pirenena ho an’ny fifidianana : “nisehoana tsy fanarahan-dalàna ny seksiona sasany”

Nanao tatitra sady nitondra fanazavana.  Nisehoana olana  ny fizotry ny fifidianana teny anivon’ny seksiona. Fa eo  koa ny hiatrehana  ny fifidianana eny anivon’ny ligy. Samy novoaboasan’ny Vaomieram-pirenena ho an’ny fifidianana (Cen),  taranja baolina kitra ireo.

Anisan’ny nandraisan’ny Cen fanapahan-kevitra ny fifidianana natao  tany amin’ny seksiona Tsiroanomandidy, Antanifotsy, Beroroha miaraka amin’Ankazoabo noho ny tsy fanarahan-dalàna. « Haverina ny fifidianana satria tsy mifanaraka amin’ny lalàna ny “certificat de conformité”, vao azo tamin’ity novambra ity. Eo  koa ny fitsabahan’ireo mpitantana ny ligy anjara tamin’ny fanatanterahana fifidianana. Manampy izany ny  famindrana amin’ny toerana lavitra ny faritra tokony hanaovana  ny  fifidianana”, hoy ny filohan’ny Cen,  Ravelonarivo Eddy Alain, omaly, tetsy Anosy.

Ankoatra  izany, tsy anisan’ireo hanatanteraka fifidianana ny ligin’i Sava, Melaky ary Anosy  amin’ity taona ity, noho izy ireo vao nahavita izany ny 2016. « Hamafisinay fotsiny ny fahalaniain’ireo mpitantana azy ireo satria vao haingana loatra ny nahavitan’ny fifidianana teny anivon’ireo ligy ireo », hoy ihany  ny Cen.

Na izany aza, efa navoakan’izy ireo ny anaran’ireo filohan’ny seksiona rehetra  voafidy, ankoatra ireo haverina ireo.  Ho fantatra rahampitso kosa raha  tsy misy ny fiovana ny lisitr’ireo kandidà hifaninana ho filohan’ny ligim-paritry ny baolina kitra ka  nahafeno ny fepetra rehetra. . « Aorian’ny hivoahan’ny anaran’izy ireo, tsy afaka mitondra ny anarana na manao ny asan’ny liginy intsony izy ireo », hoy ny  filohan’ny Cen. Tombanana hotanterahina amin’ny 15 – 16 desambra kosa  ny fifidianana  ny filohan’ny ligy rehetra.

Tokony havaozina  ny lalàm-pifidianana

Ankoatra izany, niaiky ny Cen fa tokony hohavaozina  ihany ny lalàm-pifidianana mba  tsy ilazana fa nisehoana sakantsakana sy fingampingana samihafa  tany  rehetra tany  tamin’ity  indray mandeha ity.

Manoloana  izany, haka fepetra sy handray fanapahan-kevitra ny Cen ka hiantso mpitandro filaminana mihitsy amin’ny fotoana hanatanterahana  ny fifidianana ny filohan’ny ligim-paritra. Anisan’ny anton’izany ireo disadisa samihafa niseho  teny anivon’ny seksiona sasany farany teo.

Synèse R.

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Tsenan’Anosibe : nohamafisina ny fandriampahalemana

Nihaona tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely, ny talata, teo ny tompon’andraikitra ao amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, nahitana  ny lefitra voalohan’ny ben’ny Tanàna, ny kolonely Ramboasalama Emilien sy ny mpisehatra isan-tokony miantoka ny fandriampahalemana eny Anosibe.

Votoatin’ny dinika ny hanatsarana ny tontolon’ny fandriampahalemana eny amin’izany faritr’Anosibe izany. Fantatra fa efa nitsangana ny « sécurité mixte » izay olona avy ao an-toerana ihany no mandrafitra azy.

Mampanjaka ny fandriampahalemana izy ireo ary efa nahitana vokatra izany.

Na izany aza, misy ny tokony hohatsaraina ka tafiditra amin’izany ny fametrahana jiro amin’ny faritra maizina sy any amin’ny elakelatrano.

Eo koa ny hanomezana akanjo tsy lena sy baoty, akanjo mitovy ary kiririoka sy finday. Mbola olana koa ny sarona “dalle”. Ankoatra izay, nasiana resaka ny tambin’andraikitra ho an’ireo “sécurité mixte” araka ny fangatahan’izy ireo .

“Tsy natao ambanin-javatra ny momba ny fako eny amin’ny fiantsonan’ny fiara eny atsimo izay tsy maintsy iarahana miasa amin’ny Samva”, hoy ny lefitra voalohan’ny  ben’ny Tanàna, ny kolonely Ramboasalama Emilien.

Toy izany koa ny momba ireo kamiao mivoaka sy miditra ao amin’ny tsenan’Anosibe indrindra amin’izao fiakaran’ny voankazo izao.

Tatiana A

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Un mois bien rempli pour Star Madagascar

Pas plus tard qu’au début de cette semaine et jusqu’à aujourd’hui, 30 novembre, le groupe Star Madagascar, associé à Orange Madagascar et à d’autres partenaires, ont été les partenaires de l’organisateur du premier Symposium international d’histoire, civilisation et culture. Cet évènement se déroulant au CCI Ivato. Mais ce n’est pas tout, car en tant qu’entreprise responsable, Star Madagascar a été présent dans plusieurs domaines en termes d’œuvres caritatives.

Symposium

 « On peut voir l’avenir dans les choses passées », selon les pensées de Jean de Rotrou, dramaturge et poète français. Dans ces paroles résident des messages importants indiquant combien il est important de connaitre le passé, afin de pouvoir construire l’avenir. Dans cette optique, le « Symposium international d’Histoire, Civilisation et Culture » est un évènement majeur regroupant une quarantaine de chercheurs et scientifiques nationaux et internationaux afin de répondre aux questions sur l’origine du peuple malgache.

Cette première édition avait pour thème  "Asie du Sud-est, Madagascar: l'Odyssée d'un peuple de la mer" et a également été érigé pour rendre hommage au premier savant malgache, Joseph Rasamimanana.

L’objectif du soutien de la Star à cet évènement est de présenter une plateforme de rencontres aux chercheurs du monde entier afin de trouver un socle de connaissances historique et de tracer une histoire basique de Madagascar. Durant ces 3 jours, le Groupe Star était présent à travers un stand et donne accès gratuitement à la consommation de ses produits, pour tous les participants du Symposium.

Sécurité sanitaire

La semaine d’avant, les 17 et 18 novembre, le groupe Star était présent pour la journée nationale de la promotion de la sécurité sanitaire qui s’est tenue au palais des Sports et de la Culture à Mahamasina. Le Groupe Star a ainsi, fait connaitre  ses engagements et ses mesures prises à son niveau afin de garantir des produits de qualité aux consommateurs.

Star Madagascar renouvèle donc participation à ces journées en tant que partenaire officiel. Étant une agro-industrie productrice de boissons destinées au grand public, le Groupe Star est plus que soucieux de la qualité de ses produits. Cette plateforme concernant la promotion de la sécurité des denrées alimentaires et la qualité des denrées alimentaires était une occasion pour les consommateurs et les partenaires de la Star de prendre connaissance des engagements et des actions de la Star en faveur de la qualité, comme sa politique de sécurité des denrées alimentaires.

Cette politique garantit que tous les processus de production du Groupe Star répondent à des normes et des exigences assurant la fiabilité des denrées alimentaires et la qualité des produits. Le système de management de la sécurité des denrées alimentaires étant certifié par le FSSC 22000 pour la majorité de ces usines les consommateurs ont la garantie d’avoir des produits sains et surs. S’ajoute à cela la certification ISO 9001 qui est la garantie du management de la qualité. Ainsi, toute la chaine de production depuis les achats des matières premières, à la production, en passant par le stockage et la distribution répondent aux exigences des normes internationales en vigueur.

Équipements pour LMA

Et enfin, le 15 novembre dernier, le groupe Star a procédé à une cérémonie de donation de matériels pour le lycée moderne d’Ampefiloha, Antananarivo. Ces dons sont composés notamment de tables-bancs et des chaises d’une valeur de près de 10 millions d’Ariary. Ces dons sont spécialement dédiés pour équiper les laboratoires de langues et la salle informatique de l’établissement.

Situé dans le quartier d’Ampefiloha, ce lycée est le plus grand lycée public à Madagascar en termes d’effectifs et d’infrastructures : avec 65 classes, 220 personnels administratifs et enseignants ainsi que 3 179 élèves par année scolaire, de la seconde à la terminale. Le lycée accueille généralement des élèves issus des quartiers alentour, y compris ceux des bas quartiers, n’ayant pas toujours accès à l’informatique. Lors de la célébration du cinquantenaire de l’établissement en 2015, le lycée a fait construire des laboratoires de langues et une salle d’informatique, sans avoir pu les équiper.

Family Chef Caprice

Et toujours dans le courant de ce mois,  du 10 au 19 novembre dernier, Star, dans le but de partager des moments de bonheur en famille, à travers  la marque de boissons gazeuses Caprice, a organisé « Family Chef Caprice ». Une sorte de grand jeu-concours qui met en exergue le savoir-faire culinaire des familles.

Depuis plus de 60 ans maintenant, Caprice accompagne les moments de joie et les fêtes de famille. Cette année, la gamme Caprice, avec ses différents parfums : Caprice Bonbon anglais, Caprice Grenadine, Caprice Orange et Caprice Tonic, organise un grand jeu concours qui s’adresse à toutes les familles dans tout Madagascar, et particulièrement aux amoureux de cuisine et de nouvelles saveurs.

Le concept du jeu « Family Chef Caprice » est simple : les familles doivent envoyer une recette de cuisine et une recette de cocktail à base de Caprice, du 10 au 19 novembre sur la page Facebook : Caprice Madagascar. Parmi tous les plats et cocktails proposés, le jury sélectionnera 5 participants pour la grande finale. Les recettes et boissons proposées seront reproduites en vidéo lors d’un web réalité. Les finalistes seront ainsi invités à réaliser leurs créations devant les caméras et seront soumis au vote du public sur la page Facebook de Caprice et sur la chaine Youtube Groupe STAR. Ce vote comptera pour la moitié des notes, et celui des membres du jury comptera pour 50% des notes finales. Le public pourra voter pour leurs vidéos préférées du 08 au 14 décembre 2017.

Les résultats seront proclamés le 15 décembre après dépouillement. La famille qui recevra le 1er prix aura la chance de remporter un bon d’achat en grande surface d’un montant de 500.000 Ariary, ainsi que 5 packs de Caprices 150 Cl et divers lots. Les 4 autres finalistes ne seront pas en reste, car différents lots seront à gagner.

Faly R.

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Articles de noël : timide apparition sur les étals

A presqu’un mois de la fête de la Nativité, les décorations de Noël se font encore rares sur les étals.

Comme si le cœur et l’esprit ne sont pas encore à la fête. Alors que l’année dernière, le parfum de fête flottait dans la ville dès mi-novembre. Des guirlandes, des boules de sapin, des jouets et des friandises jonchaient les étals des marchés de la capitale, notamment à Analakely.  Actuellement, c’est à peine si on voit des marchands d’articles de décoration de Noël. Les vendeurs ambulants de sapins sont encore rares, à parcourir les rues de la capitale. Et du côté des consommateurs, il ne s’empressent pas non plus.

Prix en hausse

Les rares marchands de décorations de Noël avouent que leurs articles ont tous connu une hausse cette année. Un sapin de noël de 35 cm de haut s’obtient désormais à partir de 5 000 ariary, contre 3 000 auparavant. Il en est de même pour les boules dont le paquet de dix est vendu 10 000 ariary contre la moitié l’année dernière. Toutefois, il convient de noter que les décorations de cette année sont de meilleure qualité.

D’après un marchand officiant du côté de Tsaralalana, les décorations de Noël existent bel et bien auprès des grossistes, au même titre que les jouets. Seulement, ces derniers hésitent encore à fixer les prix.

Dominance des effets vestimentaires

Jusqu’ici, on a pu remarquer la prédominance des effets vestimentaires sur les marchés. Et qui dit effets vestimentaires dit aussi friperie. C’est en effet ce genre d’articles qui remplit encore les étals.

«Le pouvoir d’achat des consommateurs les poussent actuellement à limiter leurs emplettes aux articles de modes en vue des fêtes de fin d’année. Et on a préféré investir là-dessus. L’expérience des années précédentes nous a d’ailleurs conseillé à devenir prudent», ont déclaré des commerçants.

Sera R.

 

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Santé : 346 paramédicaux affectés dans les zones enclavées

346 paramédicaux dont 179 issus de l’Institut de formation interrégionale des paramédicaux (Antananarivo, Fianarantsoa et Toamasina),  120 sortant des instituts privés habilités par l’Etat, 30 autres diplômés de l’Institut national de santé publique et communautaire (Inspc) de Befelatanana et 17 paramédicaux contractuels dans la Fonction publique, viennent d’intégrer le personnel du ministère de la Santé.

Hier, à l’HJRA à Ampefiloha, ils ont reçu leurs décisions d’affectation. Et à titre de mesure d’accompagnement, ces nouvelles recrues ont sollicité l’accélération du paiement de leur solde et une indemnité d’éloignement spécial.

A ce sujet, le ministre de la Santé publique, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo a précisé que «ce nouveau recrutement entre dans le cadre du Renforcement du système de santé (RSS).  Et les affectations priorisent les zones enclavées».

« Contact tracing »

La particularité de cette nouvelle promotion de paramédicaux a été leur intervention dans la lutte contre l’épidémie de la peste urbaine, cela, à titre de bénévolat.

Selon le ministre de la Santé, 7 300 individus ont  été appelés  à surveiller quotidiennement l’évolution de la peste  dans le cadre du système «Contact tracing», c’est-à-dire le suivi de chaque malade, notamment ses proches, même si le cas n’est que suspect. Une situation difficile à réaliser sans l’aide des volontaires, à l’instar de ces nouveaux paramédicaux.

Sera R.

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Orange solidarité : don de centres de soins «Maman Kangourou»

A l’initiative de l’association Compassion Madagascar et avec le soutien financier d’ Orange solidarité, dans le cadre de ses projets «Santé maternelle et infantile», des centres de soins de la capitale ont été dotés, depuis hier du système «Maman Kangourou». Il s’agit des Centres hospitaliers universitaires (CHU) d’Ambohimiandra, d’Andohatapenaka et de Sabotsy Namehana, et ce, afin d’humaniser les soins prématurés. Une initiative encouragée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et soutenue par le ministère de la Santé publique et celui de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme.

La mise en place de ces nouveaux centres va permettre aux nourrissons souffrant d’insuffisance pondérale infantile, c’est-à-dire que leur poids est inférieur à 2,5 kg à la naissance, de bénéficier d’une meilleure prise en charge avec la méthode «Kangourou», qui est à la fois naturelle, peu onéreuse, et totalement efficace.

A travers cette donation, Orange solidarité, fidèle à son principe d’asseoir son identité d’entreprise citoyenne et responsable, intervient de nouveau. Quant à l’association Compassion Madagascar, elle regroupe des jeunes intellectuels ayant les mêmes visions et objectifs dans la prise en charge des enfants issus des familles défavorisées, en particulier ceux qui sont hospitalisés. L’association prévoit également de créer un centre orphelinat, ainsi qu’un projet de centre d’aide aux personnes handicapées physiques.

Sera R.

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Jets de pierres sur la RN 2 : les commanditaires seront de nouveau arrêtés

Comme ils l’avaient annoncé, les transporteurs desservant la RN 2 ont observé une journée de grève hier. Le mouvement de solidarité a porté ses fruits car les autorités ont considéré leurs revendications.

La grève des transporteurs nationaux et régionaux qui opèrent sur la RN2 a bel et bien eu lieu. Selon les responsables de l’Association des transporteurs malgaches (Astram), le mouvement a été bien suivi que ce soit dans les gares routières d’Ambodivona, Antohomadinika, Ampasapito ou encore à Brickaville et Toamasina.

Les transporteurs ont cependant fait savoir qu’ils vont reprendre ce jour leurs activités étant donné qu’un terrain d’entente a été trouvé. A Toamasina, à la suite d’une réunion d’urgence des membres de l’Organe mixte de conception (OMC), l’on sait que les attentes des transporteurs ont été considérées. Il a été décidé au cours de cette rencontre que les deux présumés commanditaires des jets de pierres seront de nouveau arrêtés et feront l’objet d’une enquête serrée. L’on a également appris que la sécurité sur la RN2, surtout au niveau de Brickaville, sera renforcée et les infrastructures routières seront réhabilitées.

Ainsi, les transporteurs vont reprendre leurs activités ce jour. Mais au cas où l’Etat ne respecte pas sa parole, l’Astram reprendra la grève.

Hier, des banderoles indiquant les trois revendications des syndicats des transporteurs réunis au sein de l’Astram ont été visibles dans les gares routières. Comme il est indiqué plus haut, les grévistes réclament entre autres la réparation immédiate des infrastructures routières sur la RN2 qui sont actuellement dans de très mauvais état. Ils exigent l’arrestation des présumés commanditaires des attaques et jets de pierres au niveau de Brickaville, lesquels ont été remis en liberté par le tribunal de Toamasina.

Grogne des voyageurs

Hier, des responsables de l’Astram ont effectué un contrôle à Ambohimalaza et il s’est avéré que seuls des taxis-brousse ayant quitté Mahajanga avant-hier ou d’autres, en retard, à cause d’une panne ont circulé. Les camions de transport de marchandises ont également pris part à ce mouvement de solidarité.

Par ailleurs, il faut reconnaître que les voyageurs qui sont arrivés aux guichets des coopératives de transport, notamment à Ambodivona et Ampasapito se sont plaints de cette cessation d’activité. «Je suis arrivé très tôt en pensant qu’à la première heure, il y aurait quand même des départs. Mais apparemment, ce ne fut pas le cas», a déploré un voyageur. «Il va falloir que je reporte mon voyage pour un autre jour» a-t-il conclu.

Ando Tsiresy

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HIMO : « Asa avotra mirindra » dans l’Itasy

Le district de l’Itasy bénéficie à son tour du projet « Asa avotra mirindra » du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF). Des canaux d’irrigation seront restaurés via le système Haute intensité de main d’œuvre (HIMO). 1.500 personnes ont débuté les travaux, hier.

L’initiative du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) dans son projet «Asa avotra mirindra» est axée sur l’agriculture dans la région Itasy, en ce début de la saison des pluies, et en vue de la période de repiquage du riz.

 Plus de 710 hectares de rizières devront être récupérés par les travaux à Haute intensité de main d’œuvre menés dans ce cadre sous la conduite de techniciens du ministère. Des canaux d’irrigation seront ainsi curés dans plusieurs fokontany sur une zone agricole située à 3 kilomètres du centre ville d’Arivonimamo.

 Les habitants des fokontany de Soanierana, d’Ankeniheny, d’Arivonimamo Centre, de Miadamanjaka, de Saromilanja, de Tsarahonenana, d’Ambaniavaratra, d’Ikianja, de Morafeno auront à charge la restauration d’un réseau hydraulique d’une longueur de 2000 mètres, destiné à l’irrigation de plus de  500 hectares de rizières exploitées par deux milliers de familles. Pour leur part, les habitants des fokontany de Manankasina, d’Andranomena, de Mangatany et d’Antanibe se chargeront de la réhabilitation d’un autre tronçon de 2000 mètres de canaux permettant la mise en valeur de 210 hectares de rizières par un millier de familles.

Le  lancement de ce projet d’une durée de trois jours a été effectué hier en présence de la députée élue à Arivonimamo, Célestine Ramanandraisoa, et d’autres élus locaux ainsi que d’une délégation du MPPSPF.

Manou

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Chronique : tu crois encore au Père Noël !

Le Père Noël est une charmante énigme. Les jours de grande rébellion, on considère le vieux bonhomme comme un suppôt du consumérisme. Ces jours sont rares dans l’année tant il est épuisant de résister à toutes les offres des magazines et des jolies enseignes qui ne nous veulent que du bien. En réalité, on se prête de bonne grâce au jeu des achats censés faire la joie des petits et des grands. Dès le mois de septembre, les chaînes de télévision destinées aux jeunes publics travaillent sans relâche pour susciter l’envie de posséder tous ces jouets qui figureront sur la liste à envoyer au Père Noël.  Pour ceux qui n’ont pas accès à ces programmes, les médias prennent très vite le relais afin que, début décembre, les conditions soient toutes réunies pour la course aux cadeaux.

Entre adultes, on joue les cyniques et les blasés, notamment quand on lance méchamment : « Tu crois encore au Père Noël ! » à celui qui pense que tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes, demain. A d’autres. Les adultes croient toujours à la magie des cadeaux. A défaut de Père Noël qui descend par la cheminée, on a trouvé la parade pour se consoler : comme les enfants, on prépare sa liste de Noël en regardant attentivement les publicités qui expliquent combien le monde sera plus beau, demain, une fois la frénésie d’achat assouvie. Mais à la différence des enfants, on n’attend pas de savoir si on a été assez sage pour mériter une belle surprise le 25 décembre.

Pour aider l’adulte indécis qui ne sait plus à quel saint se vouer devant la profusion de  cadeaux plus formidables les uns que les autres, les concepteurs des publicités n’hésitent pas à jouer des clichés les plus éculés. Le Père Noël, ou la Mère Noël, fondra devant une eau de parfum qui lui aura été suggérée par un sirupeux «Monsieur, vous voulez qu’elle sache que vous l’aimez, madame vous voulez qu’il soit comblé».

Alors, ce vieux bonhomme, il existe, ou pas ?

Kemba Ranavela

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Désinsectisation Za’Gasy s’active à fond

Les travaux d’assainissement et d’hygiène dans les foyers, effectués par l’association Za’Gasy, se poursuivent dans la capitale.

Plus de quatre centaines de ménages du 2e arrondissement de la capitale ont bénéficié de l’opération de désinsectisation, menée par l’association Za’gasy, dans son programme d’assainissement et d’hygiène de proximité, débuté cette semaine. Les fokontany d’Ambohipo, d’Andohan’i Mandroseza, d’Ambolonkandrina et d’Ambatoroka en ont été les premiers bénéficiaires. L’éducation des citoyens dans les actions de prévention de l’épidémie par la propreté et la désinsectisation constitue l’objectif de l’opération. Le président national de l’association, Jean Navandahy Ratiharison, a d’ailleurs rappelé que les actions de préventions permanentes doivent être pérennisées au sein de la population pour éviter la prolifération des épidémies.

Ces actions hebdomadaires sont financées sur fonds propre de l’association.

Manou

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Madagascar il y a 100 ans : la situation à Madagascar (3) (Suite et fin.)

Récemment, la Tribune de Madagascar constatait avec mélancolie qu’un administrateur visitant sa province mobilisait au minimum huit hommes pour porter son filanzane et ses bagages, huit hommes attachés en quelque sorte à sa personne, c’est-à-dire perdus comme main-d’œuvre.

Indépendamment des routes, les colons ont exprimé de nombreux desiderata à leur nouveau gouverneur général ; c’est ainsi qu’ils réclament la suppression de la réquisition des cuirs dont le moindre inconvénient a été d’annihiler une industrie active et prospère.

Leurs plaintes sont parfaitement justifiées comme le Courrier colonial l’a maintes fois répété ; elles n’en restent pas moins impuissantes puisqu’au 15 mars dernier, la réquisition des cuirs dans la colonie n’avait donné qu’un nombre infime de peaux tannées. Le reste a donc passé

à tout autre chose qu’aux besoins de la guerre et les colons disent avec raison qu’alors il n’était point nécessaire de payer ces peaux si cher. Il est évidemment fâcheux que la France – c’est-à-dire les contribuables – ait dépensé son argent pour réunir des produits sans utilité.

Merlin s’inquiète assurément de cet état de choses, mais la mission chargée de l’achat des cuirs échappe à son autorité et il ne peut qu’adresser ses observations au département des colonies.

Voilà quelques-uns des problèmes qui se posent dans la Grande Île et dont nos colons vont réclamer la solution à M. Merlin. Les lettres que publie la presse locale depuis l’arrivée du nouveau gouverneur général en témoignent. Certaines même préconisent des remèdes tels que l’interdiction de vendre les récoltes sur pied, le recensement des denrées existant dans la colonie, l’achat du paddy par l’administration afin de faire disparaître le fâcheux intermédiaire, la répartition du riz entre les provinces suivant leurs besoins, le maintien des colons indispensables aux cultures, etc.

Ces idées ainsi émises méritent d’être mûrement examinées. Elles le seront certainement par M. Merlin qui s’est montré en A. O. F. assez habile administrateur pour que Madagascar ne ressente aucune inquiétude au sujet de l’avenir.

G. Bertrand.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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Hevitra mandalo Resaky ny mpitsimpona akotry : Fitombon’ny fahasahian’ny mpanao ratsy

Toy ny tsy misy vidiny intsony ny ain’olombelona ho an’ny mpanao ratsy. Na jiolahy na tontakely na dahalo no fiantso azy ireny, samy faikany tsy matahotra an’Andriamanitra avokoa. Gasy moa ve ny mponina ka toy ny sanatria voahozona dia tsy maintsy hiaritra fotsiny izay midona aminy, andaniny anefa mitombo vaika isan’andro ny hetraketrak’ireo mpisompatra. Miteny ho azy angamba ny tranga heno sy tazana ka tsy eto no handany andro hifampiatsaravelatsihy amin’ny fampiadiana resaka momba ny fitondrana mahavita azy na tsia na mikasika ny fahalemen’ny fanjakana izay tsy mahefa ny adidiny eo amin’ny fiarovana ny olona sy ny fananany. Nazava ny fanambaran’ny jeneraly Minisitry ny Fiarovana, tsy misy tompom-pahefana hiaro ny asan-jiolahy notanterahin’ireo miaramila sy polisy voarohirohy tamin’ny fanafihana nihatra tamin’ireo mpitrandraka volamena tany Mananjary. Tsy ny fiampangana ireo Sinoa mpitrandraka ho mpandripaka harena voajanahary no resaka, na ny fironan’ny sasantsasany amin’ireo hery noheverina ho mpiaro any ankadin’ny asa ratsy no atao lohalaharana, fa ny fahasahian’ireo jiolahy manangana ady ankitsirano izao. Tsy hoe mamo miantso pôlisy intsony fa meloka miantsy fanjakana. Aiza ve dia any ambadiky Morombe any dia olona folo no baboiny, giazany atao takalo amin’ny vola sy omby izay takiny. Tsy miady varotra ry zalahy fa izy no mametra ny vidin’ny aina any ampelatanany. Eo amin’ny fifanamboarana dia izy indray no mibaiko araky ny sitrapony amin’ny alàlan’ny hafatra ampitainy any amin’ireo solontenan’ny fanjakana. Latsaka ambany toy izany ve ny fanjakana ? Lasa voatery manaiky ny fifanamboarana ifanaovan’ny mponina amin’ny jiolahy? Fomba fiteny fotsiny ny filazana hoe fifanamboarana. Ny tena marina dia ny fivadihan’ny rasa ka ny mpanao ratsy indray no manao didy jadona. Aoka kely anefa, izany akory tsy midika fa zavatra tsara ny fampiasana jadona na koa natokana ho an’ny olon-mendrika izy io. Ota ny jadona, heloka ny fanaovana azy. Meloka indroa miantaona izany ireo jiolahy izay manginy fotsiny ny asa ratsy notanterahany fa dia mampiseho fahasahiana mametraka ny didiny koa. Mahagaga ihany no ahazakan’ny mpanjakazaka izany fanjakazakana izany.

Léo Raz

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Us et coutume : lisez, sentez, regardez…

Ne fermez pas les yeux, ne pincez pas les narines, la réalité n’est pas toujours belle à voir et à sentir.  Les murs de nos rues indiquent au passant qu’il paiera une amende s’il se  soulage là où c’est interdit. C’est pourtant ce qu’il fait avec une grande constance. Pourquoi pas après tout ? Nos rues sont des latrines à ciel ouvert, rues dans lesquelles il ne fait pas bon déambuler si on craint les crachats, les remugles et les miasmes. En écrivant « Le parfum », Patrick Süskind nous promenait dans les rues d’un Paris nauséabond et crasseux d’un XVIIIè siècle qui ne connaissait pas l’hygiène. Lisez, relisez « Le parfum » et affrontez les bruits et les odeurs de notre capitale en 2017 : le roman sera votre guide et vous aurez l’impression de faire deux voyages en un seul. Un peu de poésie dans un monde de brutes, qui dit mieux ?

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Économie bleue : une stratégie nationale en vue

Un espace maritime deux fois plus vaste que l’espace terrestre, 60% de la population côtière, une biodiversité marine et un stock de ressources marines des plus importantes dans la zone océan Indien, voire dans le monde, sans conteste, la mer devrait jouer un rôle important dans l’instauration d’une économie durable pour Madagascar.

Dans cette optique, l’Economie bleue repose sur l’utilisation à long terme et soutenue de l’espace marin et de ses ressources. A savoir, la préservation et la mobilisation des services des écosystèmes marins en faveur du bien-être de la population. Et désormais, le concept est concrétisé car travers le Secrétariat d’Etat chargé de la Mer (SEMer) et de ses institutions partenaires, le gouvernement malgache avance vers l’institutionnalisation de l’Economie bleue. A cet égard, la «Stratégie nationale sur l’économie bleue» (Sneb) a été mise en place. Pour sa finalisation, un atelier sera organisé au début de l’année 2018.

Pour une croissance économique prospère

Pour favoriser une croissance économique prospère à la Grande île, les orientations stratégiques et le dispositif institutionnel, qui seraient prescrits par la SNEB, s’alignent, naturellement, au Plan national de développement (PND) et à son Plan de mise en œuvre. Conformément à la vision de Madagascar sur l’océan et au sein de son cadre de régulation, il s’agirait, de promouvoir les activités maritimes innovatrices et d’accompagner leur diversification, de renforcer la création d’emplois bleus, d’encourager la gestion conservatoire de l’écosystème marin et de ses ressources.

Une collaboration intersectorielle sera nécessaire pour assurer la mise en œuvre de la Sneb. Cela se réalisera à travers un «Comité de coordination» et un «Comité de mise en œuvre sectorielle», impliquant tous les acteurs œuvrant dans le domaine de la mer, à savoir  les départements ministériels, partenaires techniques et financiers, collectivités territoriales décentralisées et organisations de la société civile. Ainsi, les actions bleues pourraient impacter directement sur la population malgache, tout en s’assurant d’une exploitation durable pour la génération future.

Arh.

 

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Consommation : le prix du riz approche le seuil des 3 000 ariary

Et la flambée des prix n’en finit pas. En seulement quelques jours, le kilo du riz local a grimpé jusqu’à 2.600 ariary. A ce rythme, il serait tentant de dire que la barre des 3.000 ariary serait atteinte d’ici la fin de l’année.

2.600 ariary le kilo, soit 750 ariary le kapoaka. Le prix du riz blanc local, entre autres, le makalioka et le vary gasy, grimpe du jour au lendemain dans plusieurs quartiers d’Antananarivo, comme à Tanjombato et ses environs. Le riz importé atteint également la barre des 2.000 ariary le kilo, la meilleure qualité affiche même 2.100 ariary (600 ariary/kap) contre 1.900 ariary/kg (530 ariary/kap) pour de la qualité moindre.

Hier, au marché de gros d’Anosibe, le sac de 50 kg de riz blanc local coûtait 115.000 ariary. Le sac de riz importé variait entre 86.000 ariary et 97.000 ariary selon la qualité.

Les grossistes et les détaillants justifient la situation par un retard relatif à l’approvisionnement et le difficile acheminement des marchandises à cause de la pluie et du mauvais état des routes. D’ailleurs, les opérateurs se donnent la latitude de fixer les prix de vente au niveau des marchés dans la mesure où la denrée n’est pas disponible en tout temps et que les prix sont déjà élevés au niveau des producteurs eux-mêmes.

Le paradoxe

A maintes fois, les responsables concernés au niveau du ministère du Commerce et de la consommation ont fortement encouragé l’importation du riz jusqu’au point de doubler le volume par rapport à l’année dernière. La stratégie étant d’inonder le marché afin d’entrainer une baisse des prix, dont la moyenne reste indéterminée.

Mais jusqu’à l’heure où l’on parle, cette initiative d’importation massive n’a pas eu l’effet escompté. Paradoxalement, plus le volume d’importation augmente, plus le prix du riz blanc local part à la hausse. Aussi, booster les importations ne profiterait qu’aux opérateurs importateurs. Spéculation ou faille dans le contrôle du circuit de distribution ? Une chose est sûre, les autorités ont du mal à contenir cette hausse vertigineuse.

Et les fêtes de fin d’année riment souvent avec inflation. Période de soudure ou non, les consommateurs sont dans la tourmente. Si la situation perdure, la barre des 3.000 ariary ne tardera pas à être atteinte, en l’occurrence dans la capitale.

Arh.

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RN2 : les travaux commencent

Ces dernières années, les usagers de la RN2 se plaignent du mauvais état de la route. Des nids de poule jonchent la chaussée de cet axe et risquent de prendre de l’ampleur en cette saison de pluies. Devant ce calvaire presque sans fin, en partant de la capitale, le ministère des Travaux publics a annoncé le début des travaux d’entretien spécialisé pour cette semaine. Les engins s’acheminent petit à petit sur place et les techniciens ont déjà effectué une descente sur les lieux, hier.

Le maître d’ouvrage de cette réhabilitation est le ministère de tutelle et les travaux sont entièrement financés par le Fonds d’entretien routier (Fer).

Nadia

 

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Handball-CCOI : THBC à un match des demi-finales

Les joueuses de THBC retrouvent le moral ! Après un début cauchemardesque, mardi, à la Coupe des clubs de l’océan Indien (CCOI) à Maurice, Zarinah et compagnie ont retrouvé hier leur jeu, pour venir à bout des Mahoraises de PC Boueni sur le score 19-12.

Avec une victoire et une défaite à son actif, THBC peut entrevoir la qualification dans le dernier carré chez les dames. Toutefois, pour que le rêve devienne réalité, les joueuses malgaches devront battre les Mauriciennes de l’USBBRH, ce jour, dans ce qui apparait comme une finale de poule. En effet, l’équipe victorieuse de cette rencontre se qualifiera pour les demi-finales.

Une mission difficile pour Aina et consorts dans la mesure où leurs adversaires joueront devant leur public. Mais comme nous l’a confié Zarinah, « Nous commençons à retrouver notre jeu après avoir subi plusieurs péripéties lors de notre voyage. Les joueuses ont retrouvé le moral qui a fait notre force ».

Naisa

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Basket-N1A : reprise des hostilités

La 2e phase du championnat de Madagascar N1A débutera, samedi, sur les terrains annexes de Mahamasina. Que ce soit chez les hommes ou chez les femmes, aucune équipe n’ est à l’abri.

Parmi les affiches de la journée inaugurale, il y aura la rencontre qui mettra aux prises Cospn (Analamanga) et Ascut (Atsinanana), championne 2015 dans la catégorie masculine. La formation en vogue du moment, qu’est l’ASCB (Boeny), quant à elle, hérite de l’imprévisible TMBB (Analamanga).

Lors de la 2e journée de ce dimanche, les affiches alléchantes chez les hommes verront, entre autres, le choc entre GNBC (Vakinankaratra) et Sebam (Boeny), ou encore le duel entre formations d’Analamanga, COSPN contre MB2All.

Trio gagnant

Chez les dames, la course au sacre pourrait se résumer à une bataille à trois entre les deux formations d’Analamanga (MB2All et Fandrefiala) ainsi que la revenante, la formation de Sôma beach (Boeny).

Eu égard aux résultats de la 1ère phase, force est de constater que les autres équipes n’arrivent pas à suivre le rythme imposé par les grandes formations. A moins qu’elles n’affichent un nouveau visage qui leur permettra de jouer à armes égales.

Après ces deux premières journées, il faudra attendre le 5 décembre pour savoir la suite du programme. Un changement pris, suite à l’indisponibilité du palais des Sports. Ce qui compliquera la tâche des uns mais facilitera celle des autres vu que certaines équipes sont habituées à jouer outdoor contrairement aux autres.

Naisa

Programme du samedi :

Hommes :

GNBC (Vakinankaratra)-Challenger (Analamanga)

Sebam (Boeny)-MB2All (Analamanga)

Cosmos Secren (Diana)-2BC (Vakinankaratra)

COSPN (Analamanga)-Ascut (Atsinanana)

ASCB (Boeny)-TMBB (Analamanga)

SBBC (Boeny)-Cosfa (Analamanga)

Dames:

JSB (Boeny)-MB2All (Analamanga)

BC Est (Atsimo Andrefana)-CRJS (Atsinanana)

SBBC (Boeny)-Tamifa (Amoron’i Mania)

Asa (Analamanga)-Fandrefiala (Analamanga)

Programme du dimanche:

Hommes:

Sebam (Boeny)-GNBC (Vakinankaratra)

COSPN (Analamanga)-TMBB (Analamanga)

Challenger (Analamanga)-SBBC (Boeny)

MB2All (Analamanga)-Cosfa (Analamanga)

ASCB (Boeny)-Cosmos Secren (Diana)

Ascut (Atsinanana)-2BC (Vakinankaratra)

Dames:

CRJS (Atsinanana)-Fandrefiala (Analamanga)

MB2All (Analamanga)-Tamifa (Amoron’i Mania)

ASE (Haute Matsiatra)-JSB (Boeny)

BC Est (Atsimo Andrefana)-JEA (Vakinankaratra)

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Crise du rugby à Analamanga : zoky Fidy appelle à l’apaisement

Les amateurs de la discipline déplorent les préjudices occasionnés par les divergences de vue entre dirigeants au niveau des structures officielles du rugby malgache depuis le début de la saison sportive. Zoky Fidy se place en médiateur, actuellement, pour tenter de rétablir la situation en prônant le dialogue.

«Les impacts négatifs de la mésentente entre la fédération et la ligue régionale sont considérables à Analamanga, pépinière de la discipline au niveau national», déplore Zoky Fidy qui a dirigé le club de Bemasoandro depuis une vingtaine d’années. Cet éducateur sportif, connu de la zone d’Antananarivo-Atsimondrano, a appelé les concernés au dialogue pour aplanir les différends dans l’intérêt des athlètes et de cette discipline-phare des sports collectifs de Madagascar.

Le président de la Malagasy Rugby et celui de la ligue régionale d’Analamanga doivent se concerter sur le fond du problème sans l’intervention de tierces personnes, a-t-il préconisé, pour dissoudre les éventuels points de litige. Il s’est d’ailleurs porté volontaire à jouer le rôle de médiateur si besoin est pour redorer l’image de ce sport très rassembleur dans les quartiers populeux de la capitale.

Le maintien des compétitions du Top 14 a été aussi suggéré par Zoky Fidy pour assainir cette discipline. De ce fait, les règlements doivent être appliqués à la lettre dans le système de relégation pour éviter tout sujet de discorde, selon ses propos. Il a conseillé par contre de prioriser l’ascension des clubs ayant accédé aux 3e et 4e places lors des compétitions inter-sections au cas où la formule Top 16 devrait être appliquée. Zoky Fidy souhaite ainsi que toute décision prise antérieurement et pouvant envenimer les relations dans cette discipline soit révisée dans un esprit de fair play.

Rakoto

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Nathan the one : retour sur scène et bientôt un album

Cinq ans après son premier spectacle au Dôme RTA, le jeune chanteur Nathan, connu après sa participation à l’émission télévisée «The one», annonce son grand retour. Soutenu par Miritsoka production, il investira de nouveau le Dôme, le 3 décembre.

Durant ces années de silence, le jeune chanteur s’est surtout focalisé sur la création de ses propres compositions. Il a même été en studio pour enregistrer son premier album intitulé «Ahy ianao». «Malheureusement, la sortie de cet opus, prévue cette année, ne pourra pas se faire pour des raisons techniques, il ne sera prêt que l’année prochaine», a-t-il expliqué.

Néanmoins, pour satisfaire son public, dimanche prochain, il donnera un aperçu de cet album. «J’interpréterai tous les morceaux de Ahy ianao et quelques reprises qui ont marqué ma vie», a-t-il ajouté. Cette œuvre est composée de 10 chansons dont sept de ses propres compositions, le reste a été créé par Nary du groupe ‘Zay. Adoptant un genre assez large, Nathan ne veut pas mettre une étiquette spéciale à sa musique. Tantôt soul, tantôt funk ou blues, il joue surtout sur l’originalité.

Holy Danielle

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Les meilleurs bacheliers récompensés par Airtel

Promouvant la culture de l’excellence, Airtel Madagascar a tenu à primer ceux qui ont obtenu la mention « très bien » et « bien » aux résultats du baccalauréat 2017. Le troisième opérateur mobile mondial a pris en charge les frais d’inscription de ces 82 lauréats dans l’université de leur choix. Pour l’opérateur mobile ces récompenses marquent son implication dans la promotion de l’éducation.

Plusieurs lycées dans la capitale comme en région ont reçu la visite de la délégation d’Airtel pour la remise de ces primes. A Antananarivo, la remise s’est tenue au lycée Jean Joseph Rabearivelo, le 16 novembre dernier, en présence de Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.« Soucieux de l’épanouissement personnel des jeunes, Airtel Madagascar s’engage une fois de plus à contribuer à l’insertion professionnelle de ces nouveaux bacheliers… nous leur offrons l’opportunité d’effectuer des stages d’imprégnation au sein de la société avec la possibilité de rejoindre la grande famille Airtel à la fin de leurs études…» s’est exprimé Maixent Bekangba, au terme de cette cérémonie. Il a également tenu à rappeler les avantages à faire partie des « airtelers » à savoir : les opportunités de développement de carrière à l’international, la couverture santé à 100%, la cantine offerte, la salle de relaxation, les associations sportives…

L’éducation tient une place très importante dans la politique de développement d’Airtel Madagascar. Depuis plusieurs années, et au-delà de son activité commerciale, l’opérateur s’est engagé à soutenir l’épanouissement des jeunes malgaches à travers des projets éducatifs tels que le bibliobus, l’apport de Nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication aux établissements scolaires ainsi que l’accompagnement de jeunes start-up qui font parler de Madagascar à l’international.

Il faut rappeler  que l’opérateur a mis sur pieds un service permettant aux élèves, parents, familles, d’avoir en temps réel les résultats du baccalauréat directement via leur téléphone en envoyant son numéro matricule au 601.

Tia Tanindranaza0 partages

Paikady vaovaon’ny zandarimariam-pirenenaTratra ny tanjona tany Vatovavy Fitovivany

Nidina ifotony tany amin’ny faritra Vatovavy Fitovinany sy Atsimo Atsinanana ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena, izay notarihan’ny jeneraly Tsirivelo Nicolas,

 

 talen’ny kabinetra eo anivon’ny sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimaria notronin’ireo manamboninahitra jeneraly sy manamboninahitra ambony avy ao amin’ny fibaikoana ny Zandarimaria, ny faran’ny herinandro lasa teo. Ho fanamafisana ireo fanentanana sy baiko nomena no antony lehibe nanaovana izao tomban’ezaka izao ary nijery ny vokatra azo. Nandritra izany no nilazan’ireo lehiben’ny zandary fa nisy ny vokatra nandritra ny fametrahana ireo paik’ady vaovao ireo, ka tohizana amin’ireo baiko hafa. Tany amin’ny Distrikan’i Vondrozo, Ifanadiana, Antsenavolo ary Vangaindrano no nanaovana ny bemidina. Tratra ny tanjona amin’ny ankapobeny na dia mbola mitohy hatrany aza ny ezaka fametrahana ny fandriampahalemana manerana ny Nosy. Mbola nanao antso avo hatrany ny Zandarimariam-pirenena mba hiara-kiasa hatrany amin’ny hery rehetra hamongotra ny tsy fandriampahalemana sy ny ady amin’ny kolikoly. Mbola hitohy hatrany izao hetsika izao aorian’ny fe-potoana vaovao nomena.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpitatitra amin’ny RN2Hiverina hiasa sahady anio

Nisy fitokonana nataon’ireo mpitatitra amin’ny lalam-pirenena faharoa na ny RN2 omaly maraina ary nisy ny fanakanana ireo fiara mbola niasa natao teny Ambohimalaza.

 Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Tsy mba manan-kambo !

Vitavita ho azy indray ity resaka fidiran’ny mpitsoa-ponenana sy vahiny tsy fanta-pototra tonga eto Madagasikara ity. Efa mandeha ihany ny famonoana afo ataon’ny mpitondra fanjakana na iraky ny fanjakana vitsivitsy milaza fa olona manao fivahinianana masina sy mitsidika moske eto amintsika ireny.

Na inona na inona fanazavana hoentina, dia tsy azo lavina ny fisian’ny zavatra kimaizimaizina eto amin’ny firenena. Tamin’ny fomba ahoana no nahatongavan’ireny teto ? Ara-dalàna ve sa tsia ? Inona no tambin’izany, ka mampangina sy tsy mapiloa-bava ny fanjakana ? Voahitsakitsaka ny fiandrianam-pirenena sy ny maha izy azy antsika, ka samy manao izay saim-patany izao forongom-bahiny isan-karazany izao. Tsy sanatria fanilihana ireo vahiny tonga eto fa rehefa tsy ara-dalàna sy tsy ankasitrahan’ny Malagasy, dia mila roahina fa tsy hanaovana kopisoroka tahaka izao. Raha misy Malagasy an-jatony ve no mankany amina firenena iray, ka mizarazara manao andiany tsifolofolo mitondra ny entany any amina firenena iray any Eoropa, tsy efa voasambotra sy tratry ny roaka alika ? Raha any Pakistan na Afghanistan mety tsy vitan’ny voasambotra sy gadraina fa mety hotifirina. Eto amintsika kosa andihizan’ny olona sy hanjakazakany ary tompony mangataka atiny satria hatramin’ny tanin’ny razamben’ny Malagasy aza sahiny no maka azy. Aiza izay mba hambom-po manoloana izany ?  Vitavita ho azy ny zava-drehetra satria ny mpitondra mihitsy no lohalaharana amin’ny famarotana tanindrazana sy famoretana ny Malagasy mba hanjakan’ny vahiny mpamatsy azy. Tsy atao mahagaga raha sokajian’ny olona hoe “Firenen’ny moramora” ny firenentsika e !

Toky R

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Zaza tsy ampy lanja Mihoatra ny 14 % ireo vao teraka manerana ny Nosy

Mbola mihoatra ny 14 % amin’izao ireo zaza vao teraka tsy ampy lanja manerana ny Nosy, hoy ny dokotera Ranjanoro Elodie, angady nananana ilay tetikasa « bebe kangourou ».

 Maro ny antony mahatonga izany toy ny harerahan’ny reny diso tafahoatra mandritra ny fotoana hitondrana vohoka, ny tebitebin-tsaina… Antony nanosika ity dokotera irayity hanitatra ireo ivontoerana bebe kangourou manerana ireo tobim-pitsaboana misy  eto amintsika izay vatsian’ny Orange Solidarité fitaovana. Anisan’ny nahazo tombontsoa indray omaly ny hopitalin’ny reny sy ny zaza etsy Ambohimiandra niaraka tamin’ny CHU Andohatapenaka izay samy notokanana omaly avokoa. Anjaran’ny ao amin’ny hopitaly Sabotsy Namehana indray anio alakamisy izay hahazo  io ivontoerana iray io ihany koa.  Tanjona  ny hampianarana ireo renim-pianakaviana rehetra ny fomba famindrana hafanana amin’ilay zaza menavava tsy ampy lanja, mandrapahafeno izay lanja ilaina aminy. Lohalaharana amin’izany ireo latsaky ny 2 kg sy 500, izay azon’ny rainy atao ihany koa ny mamindra hafanana aminy rehefa tena reraka ilay reny miaraka amin’ireo iraitampo aminy saingy tsy maintsy olona salama tsara kosa. Nomarihin’ny dokotera Ranjanoro Elodie, angady nananana ny tetikasa bebe kangourou moa fa hahavitana manangana ivontoerana iray mahazaka renim-pianakaviana miisa dimy ny vidina couveuse iray eto amin’izao. Notsipihiny ihany koa fa manana fiainam-piaraha-monina mivelatra kokoa ireo ankizy hatao bebe kangourou raha oharina amin’ireo natao tany anaty couveuse. Manohana hatrany ny tetikasa tahaka izao ny Orange Solidarité izay efa nanomboka taminny taona 2011.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Asa sosialy - HAFARI“Tsy maintsy vitako ny fanambiko”, hoy i Jean Nirina R

Na dia maro aza ny olana nosedrain’ny filohan’ny fikambanana HAFARI Malagasy Rafanomezantsoa Jean Nirina tamin’ny fanatanterahany ireo asa sosialy entina hanampiana ny mpiara-belona dia nomarihiny manokana omaly fa tsy maintsy vitany ny fanamby napetrany.

 

 Noresahany manokana ilay tetikasa fifindra-monina ao  Soaniedanana, PK 67 lalam-pirenena fahefatra  izay efa misy trano manodidina ny 274 miorina. Ankoatra izay, efa misy tsena  koa ao Soaniedanana. Natsangana ihany koa ny fiangonana izay hiitatra amin’ny famatsian’ireo mponina any an-toerana vato eto an-drenivohitra manomboka amin’ity herinandro  ity ahitana ny moellon, pavé, ny granite, gravillon ho an’ireo liana amin’izany. Tsy latsa-danja amin’izany ny fanampiana ireo mponina eto an-drenivohitra toy ny famadihana ireo trano hazo hanjary ho trano biriky, ny famahana ireo karazan’olana momba ny ady tany, asa izay tsy maintsy hovitaiko hoy Rafanomezantsoa Jean Nirina na ho ela na ho haingana. Mikasika ny resaka valifaty manokana moa dia nomarihiny fa tsy hanao izay mandrakizay ny tenany ary tsy hamelona ny vady aman-janany amin’ny alahelom-bahoaka.

Pati

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Fambolena an-tanàn-dehibeResy lahatra amin’ny tetikasan’ny Ben’ny tanàna ny VOT

Resy lahatra tanteraka amin’ilay tetikasan’ny ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra Lalao Ravalomanana momba ny fambolena an-tanàn-dehibe ny VOT ( vondron’olon-tsotra) tarihin’ny filohany Rtoa Sarah Zoe.

Pati

 

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Eoropa sy AfrikaNikaon-doha momba ny tanora sy ny fampandrosoana

Nisokatra tamin’ny fomba ofisialy omaly tany Abidjan –Cote d’Ivoire ny fihaonana an-tampony faha-5 eo amin’ny vondrona eoropeanina sy ny vondrona afrikanina izay haharitra roa andro.

  Horesahana manokana ny toeran’ny tanora eo amin’ny fampandrosoana ary hohalalinina kokoa ny momba ny fanabeazana sy ny asa. Ny talata hariva teo no efa tonga tany an-toerana ny filoha Hery Rajaonarimampianina miaraka amin’ny minisitry ny raharaham-bahiny Malagasy Henri Rabary Njaka sy ny minisitry ny varotra Chabani Nourdine. Kihon-dalana lehibe amin’ny fanapahan-kevitra horaisina ity fihaonana any Abidjan ity, folo taona aty aorian’ny nametrahana paikady iombonana teo amin’ny roa tonta. Tanora 36 mianadahy avy aty Afrika sy avy any Eoropa no handray anjara amin’ny fihaonana an-tampony miaraka amin’ireo filoham-panjakana ary hitondra ny hevitr’izy ireo. Tafiditra ao anatin’ny lahadinik’ity fihaonana an-tampony eo amin’ny vondrona eoropeanina sy afrikanina ity ihany koa ny filaminana sy fandriampahalemana, fitantanana firenena, ny demokrasia, ny zon’olombelona, ny fifindra-monina, ny fampiasam-bola sy ny varotra, ny fanabeazam-boho ny fahaiza-manao ary ny famoronan’asa. Marihina fa tanora latsaky ny 25 taona ny 60%-n’ny mponina aty Afrika. Andrasana anio izay fehin-kevitra sy fanambarana iombonana aorian’ity fihaonana an-tampony ity.

RTT

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Aza mba...

Aza mba marary ihany, fa ahita ny tsy fahitaAza mba hoe tsy Salama, ka tsy afaka hoany ampitaFa dia hanambe tokoa, hanaraka hatramin'ny ainaFahasahiranana avo roa heny, hitombo be ny manaintaina

.Aza mba tsy manan'asa, na tsy misy fidiram-bolaFa mety higadragadra foana, ny volo lava mety ho solaMainka moa raha toa tsy mahafantatra olonaHivavaka hoanao aho fa tena ho mafy re ny tolona.Aza mba hoe be anaka, marobe ireo ankizyKa tsy ampy bodofotsy, hiadiana amin'ny frizyIndrindra moa ka hoe tsy manan-kialofanaFa dia fahoriana lava, tena mirarakompana.Aza mba mifandona amin'ny manampahefànaFa tsy handresy izany na dia mba manara-dalànaAza mba hoe miady amin'ry Jean Kely sy ny tarinyFa dia ho fatifaty foana, tena tsy ahazo rariny.

Tia Tanindranaza0 partages

Fangaraharan’ny fifidiananaMiankina amin’ny HCC, hoy ny pasitera Mailhol

Miankina amin’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana na ny HCC ihany no mampangarahara ny fifidianana amin’ny taona 2018, raha ny fanehoan-kevitry ny filoha mpanorina ny vondrom-pivavahana Apokalipsy sy ny antoko politika Gideona fandresena ny fahantrana eto Madagasikara na GFFM,

André Christian Dieu Donné, fantatra amin’ny hoe pasitera Mailhol. Ity rafitra ity ihany, raha ny nambarany no tompon’ny fanapahan-kevitra farany fa ny vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana na ny CENI tsy afaka hanapa-kevitra akory na dia ho valim-pifidianana marina aza no hiainga avy any amin’izy ireo. Toy ny Bianco sy Samifin ihany io, hoy ny tenany. Na hiteny aza ny Bianco sy ny Samifin hoe nahitana kolikoly tatsy na taroa, rehefa handa ny HCC hoe tsy nisy an’izany tao dia tsy misy azo atao. Hanararaotra haka tombony toy ny teo aloha rehetra anefa, hoy izy, ny mpitondra ankehitriny saingy tsy atahorana intsony satria tsy ho voajono amin’ny fanambazana vola sy akanjo intsony ny ankamaroan’ny Malagasy ary izaho dia nisafidy ny hanao fampielezan-kevitra fa tsy hanao fampielezam-bola mba hahafahako mizara amin’ny vahoaka rehefa tonga eo amin’ny fitondrana fa tsy hoe vita eo amin’ny propagandy ny fanomezan-javatra ny vahoaka.

J. Mirija

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Des interrogations tardives

Le Sénat vient d’adopter la loi de finances 2018 hier sans trop de difficultés. Actuellement, certains députés au niveau de l’Assemblée Nationale essaient de remettre en question cette loi de finances initiale qui a pourtant déja été voté il y a deux semaines de cela. Il s’agit surtout des députés des groupes parlementaires d’opposition qui ne réagissent donc que maintenant face à une loi de finances votée en un peu plus d’une heure et sans grand débat.

Selon Brunel Razafitsiandraofa, député élu à Ikongo et du groupement politique Mapar, l’augmentation conséquente du budget de quelques ministères n’est pas claire, comme la raison n’est pas détaillée ni expliquée. Aussi ne sait-on pas si ce surplus de budget par rapport à 2017 a été effectué pour la construction d’infrastructures ou la préparation des élections, souligne-t-il. Plusieurs autres députés ont manifesté leurs mécontentements, déplorant que les travaux de commissions n’étaient pas suffisants et que l’adoption s’est fait à la va-vite. D’autres soulignent la rapidité à laquelle la loi de finances a été insérée dans l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale. Des interrogations qui arrivent toutefois un peu tard étant donné que la loi de finances a déjà été votée sans amendement et ce par moins d’une centaine de députés qui étaient présents à l’Assemblée Nationale ce jour là. A qui donc la responsabilité ?

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Tanjombato : Mpamaky trano telo voasambotra, mpifankatia ny roa

Olona telo voarohirohy amina resaka vaky trano tao amin’ny faritry ny kaominina Tanjombato iny no natolotra ny Fampanoavana,  omaly tetsy amin’ny Fitsarana Anosy. Lehilahy  sy vehivavy mpisakaiza ny roa amin’izy ireo. Ireto farany izay voasambotry ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria Tanjombato teny Malaho, ny 27 novambra tokony ho tamin’ny 10 ora maraina, noho ny fitoriana nataon’olona iray vaky trano. Nandeha tany Mahajanga ny tompon-trano ka nomena ramatoa iray ny fanalahidy, mba hijereny sy hiambenanany ny trano. Ity farany indray, avy eo, no nanome ny fanalahidy an’i Jean Charles mba hatory tao amin’ilay trano. Rehefa nandeha ny fotoana dia nitondra ny sakaizany natory tao i Jean Charles. Ity sakaizany ity no nanome loha azy mba haka ireo entana maromaro tao. Lasa tamin’izany ny « mini- chaine » marika Sony iray, fitoerana gilasy (glacière)  miisa roa, bisikileta iray, ary kiraro sy akanjo maro be, izay mitentina eo amin’ny 1,2 tapitrisa ariary eo ho eo. Rehefa nampandrenesina ny zava- niseho ny tompon-trano dia niakatra taty Antananarivo ka nametraka fitoriana tany amin’ny Polisy. Mbola tratra tany amin’izy ireo avokoa ireo entana nangalariny rehetra ka efa naverina any amin’ny tompony.

Nampangain’ny fitafiany. Ny lehilahy fahatelo kosa dia voarohirohy ho namaky tranon’olona teny Ankaraobato ny alin’ny 10 may 2017, na tamin’nyenim-bolanalasa. TenyBevalalaizy no voasambotrany 27 novambratamin’ny 6 oramaraina. Very nandritra io vaky trano io ny televiziona « écran plat » iray, kiraro sy ankanjo maromaro, ary lelavola 200 000 ariary. . Ny alahady antoandro teo dia tsikaritry ny tompon’ny trano nisy nanao teny Andoharanofotsy ny kirarony sy ny ankanjony very  tao aminy. Nanatona ny biraon’ny polisy avy hatrany izy ireo ka natao ny fikarohana ary nahitam-bokany avy hatrany izany rehefa nosamborina ilay olona nanao ireo kiraro sy akanjo ireo. Rehefa nosavaina ny tranony dia mbola hita tao ireo fitafy rehetra izay nangalariny tao amin’ilay trano novakiany , fa ilay Televiziona «  écran plat » kosa dia efa namidiny teny Soamanandrariny, raha ny filazany ihany.

T.M.

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Andrononobe : Mpibizina basy tra-tehaky ny pôlisy

Roalahy izay nikasa ny hibizina basy sy hanangana tambajotran-jiolahy no tra-tehaky ny pôlisin’ny boriborintany fahavalo ny herinandro lasa teo, teny Andrononobe. Basy “revolver”, tsy nisy bala no hita teny amin’izy ireo araka ny fanazavàna. Ary teo am-pitadiavana mpividy izy ireo no izao tra-tehaka izao. Loharanom-baovao azon’ny teo anivon’ireo mpitandro filaminana ireto no nahafantarana fa misy olona mikononkonona fanafihana sy mikasa hivarotra basy teny amin’iny faritra iny. Nandeha avy hatrany teo ny famotorana, ary napetraka ny velam-pandrika rehetra. Ny iray tamin’ireo no voasambotra voalohany, izay karazana mpanera sy mpitady ireo olona vonona hividy ilay basy. Ity farany indray avy eo no nanoro ny tena tompon’ny basy. Rehefa nofotorana ny lehilahy dia tsy nahitàna taratasy mahakasika ity fitaovam-piadiana ity tany aminy. Manodidina ny 3 tapitrisa ariary teo ho eo moa no nokasain’izy ireo hamarotana izany. Omaly moa ireto farany no natolotra ny teny anivon’ny Fampanoavana.

Fantatra fa misy hetsika manokana ataon’ny eo anivon’ny pôlisin’ny boriborintany fahavalo ny amin’ny famongorana ireo asan-jiolahy sy tontakely. Ao anatin’izany ny fikaroham-baovao tsy tapaka, ny fametrahana ireo pôlisy maromaro manao fisafoana eny amin’ireo faritra be olona sy tena hanjakan’ireo mpanendaka sy tontakely. Misy amin’izy ireny ireny ireo manao fanamiana, ary ao ireo mitondra akanjo sivily. Izany dia mba hanaovan’ny tsirairay sy hankalazana ireo fetin’ny faran’ny taona ao anatin’ny fandriampahalemana, raha ny fanazavàna azo. Marihana fa efa andiana mpanendaka maromaro no efa voasambotra hatreto nandritra ity hetsika ity.

m.L

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Diplomatie parlementaire : L’Assemblée nationale mène une offensive

Un mémorandum d’entente a été signé entre l’Assemblée nationale malgache et la délégation parlementaire belge.

A l’approche de la clôture de la deuxième session ordinaire en cours, la Chambre Basse déploie ses efforts pour se faire connaître à travers le monde.

Ce n’est pas une diplomatie parallèle, mais une action permettant à l’Assemblée Nationale malgache de renforcer ses relations avec des parlements étrangers. C’est dans ce cadre que trois délégations parlementaires de trois pays différents se sont succédé à Tsimbazaza. Le « British Group of the Inter-Parliementary Union » a ouvert la valse le 06 novembre dernier. Composée des parlementaires britanniques, cette délégation a constitué un groupe d’amitié avec les parlementaires de Madagascar. Membre actif de l’Union Inter-Parlementaire, l’Assemblée nationale n’entend pas s’arrêter là. Elle envisage d’étendre ses relations d’échanges avec les autres sections de l’Union. Après les parlementaires britanniques, c’était au tour d’une délégation parlementaire belge de se rendre le 26 novembre 2017 à Tsimbazaza. Conduite par son président Philippe Courard, la visite de cette délégation  a permis de consolider les axes de coopération existantes entre les deux Parlements. Un mémorandum d’entente a été ainsi signé le 27 novembre à l’Assemblée nationale. Un groupe d’amitié interparlementaire existe déjà entre le Parlement malgache et le Parlement britannique.

Observation électorale. Hier, une nouvelle délégation parlementaire a été reçue à Tsimbazaza par le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy. Cette délégation est celle du Parlement indonésien, composée de 11 membres et qui a immédiatement mis en place le groupe d’amitié entre les parlements de deux pays. Considérant l’histoire commune partagée par les deux pays, le président de la Chambre Basse Jean Max Rakotomamonjy a mis l’accent à l’issue de la rencontre sur le renforcement des liens d’amitié et de coopération entre Madagascar et Indonésie. Cette coopération porte sur plusieurs domaines, dont notamment l’agriculture, le tourisme et l’enseignement supérieur. On a également appris hier que le Parlement malgache est invité à effectuer une mission d’observation électorale en Indonésie en 2019. « C’est pour la première fois que l’Indonésie cumulera l’élection présidentielle et les Législatives. C’est pour cette raison que nous invitons des représentants du Parlement malgache à observer ces élections. », a expliqué le Chargé d’affaires d’Indonésie à Madagascar, Heru Wicaksoho. Visiblement, l’Indonésie veut profiter de l’expérience malgache sur la tenue d’élections cumulées. A rappeler que le pays a cumulé le second tour de l’élection présidentielle et les Législatives en 2013. Une expérience qui  a réussi malgré les inquiétudes exprimées au début du processus électoral de sortie de crise à Madagascar.

R. Eugène
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CEG Ankatafana Mananjary : Mitafo lanitra sy dibo-drano ny sekoly, ka voatery alefa nody matetika ireo mpia...

Nohon ny fahasimban’ny efitrano fianarana ravan’ny rivo-doza farany teo iny, ka mbola tsy mety vita hatramin’izao na dia teo aza ny fampanantenana isan-karazany, dia halefa mody foana ireo mpianatra miisa 160,  ka kilasy 3 ème ny 40 amin’ ireo any amin’ny CEG Ankatafana, ZAP Tsaravary ao anatin’ny Cisco-n’ny Mananjary. Mitete ny lakilasy fa lasan’ny Enawo ny tafo ka lasa dibo-drano amin’ny oran-mikija mateti-piavy amin’izao fotoam-pahavaratra izao. Araka ny tati-baovao azo avy an-toerana, dia labasy miisa telo avy tamin’ny UNICEF no nalefan’ny Minisitera niaraka tamin’ireo “kits” ho an’ity sekolim-panjakana manamorona ny ranomasina ity, kanefa tsy mahavaha olana io labasy kely io rehefa latsaka ny orana, satria tsy maharakotra ny trano roa mitafo lanitra izay samy mirefy 18m avy. Noho ny tsy fahampian’ny dabilio ihany koa dia milandina an-tany milafika mipetraka mifotetaka amin’ny simenitra dibo-drano ny ankamaroan’ ireo mpianatra. Mba hitandrovana ny fahasalaman’ireto ankizy mangatsiaka ao an-dakilasy, ary lena ihany koa ny fitaovam-pianarana sy ny vantana, dia voatery ampodian’ ny mpampianatra ireo mpianatra. Manoloana ny zava-misy iainana ankehitriny, dia manao antso avo amin’ny fitondram-panjakana  sy miangavy ary mitalaho amin’ izay malala-tànana sy tsara sitrapo ny mpianatra, ny Ray aman-dreny ary ireo mpampianatra mba hamahana ny olam-pijaliana haingana, satria anisany mampitsoaka an-daharana ny mpianatra ny fahakiviana. “ Mitalaho sy mangataka tafo fanitso izahay ary aza atao ankilabao, satria voafetra ihany ny fahefa-mividinay  amin’ny fandraisana andraikitra amin’ny alalan’ny tsipaipaika “, hoy ireo Ray aman-drenin’ny mpianatra nampita ny vaovao.

Eric Manitrisa

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Mahabo : Zandary roalahy nataon’ny dahalo takalonaina, 7 tapitrisa Ariary sy omby 16 vao navosotra

Sahy ny olon-dratsy ankehitriny. Zandary roalahy nataon’ny dahalo takalonaina tao Ankilizato Distrikan’i Mahabo, ka rehefa nandoa vola 7 tapitrisa Ariary sy omby 16, afak’omaly hariva, vao navosotr’ ireo malaso ireto mpitandro filaminana ireto niaraka tamina olona folo mianaka takalonaina izay zaza ama-behivavy avokoa. Araka ny tati-baovao voaray avy amin’ny Depioten’i Mahabo Raveloson Ludovic, dia nanafika tao an-tanànan’Ankilizato ireto malaso mitam-basy ny alin’ny alahady teo, ka olona manana omby maro tao an-tanàna no nokendren’ny dahalo tamin’io, saingy tsy azon’izy ireo ny omby. Tezitra ireo mpandroba ka naka zaza amam-behivavy miisa 10 mianaka nentin’ izy natao takalonaina. Rehefa nahazo fampandrenesana ny Zandary valo lahy dia nanainga niaraka tamin’ny Fokonolona, hanaradia hanavotra an’ireo takalonaina.

Lasa ny “Kalach” roa. Tratry ny velampandriky ny dahalo anefa ireto mpanaradia, ka tafalatsaka anelanelany ary raikitra ny fifampitifirana. Be noho ny vitsy, nitsoaka samy nanavotr’aina ireo mpanaradia, ka tavela teo ny Zandary roa lany bala, ary voasambotry ny dahalo ka nanampy isa an’ ireo takalonaina teo ampelan-tanan’ ireo malaso. Nalain’ireo dahalo ny akanjo teny amin’ ireo Zandary roa niaraka tamin’ny basy “Kalach”-n’izy ireo. Ny findain’ireto Zandary takalonaina ireto ihany no nampiasain’ireo dahalo, nitakiana vola natao tambin’ny famotsorana ireo Zandary sy ireo folo mianaka takalonaina. Vola 25 tapitrisa Ariary no notakian’ireo dahalo an-telefaonina tany amboalohany. Rehefa nandeha ny fifampiraharahana nisy, dia 7 tapitrisa Ariary no nefaina ny talata hariva teo, niampy omby miisa 16 vao navotsotr’ireo dahalo izy 12 mianaka. Araka ny loharanom-baovao voaray, dia mbola manaraka fitsaboana noho ny ratra mafy nahazo azy ireo Zandary roa takalonaina votsotra.

Eric Manitrisa

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Véronique Vouland-Aneini : « La menace de peste n’est pas définitivement écartée »

L’ambassadeur de France à Madagascar Véronique Vouland-Aneini.

Face à la déclaration du gouvernement malgache de la fin de l’épidémie de peste pulmonaire, l’ambassadeur de France à Madagascar Véronique Vouland-Aneini a fait la déclaration suivante, « Chers compatriotes, en l’absence de tout nouveau cas confirmé enregistré au cours des deux dernières semaines, les autorités malgaches ont annoncé le 27 novembre la fin de l’épidémie de peste pulmonaire urbaine affectant les villes de Madagascar. Ces résultats sont à porter au crédit de la qualité de la riposte, conjointement menée par les autorités nationales et l’OMS, avec le concours des partenaires. La menace n’est cependant pas définitivement écartée, la saison pesteuse s’étendant jusqu’en avril prochain. L’Ambassade de France reste donc impliquée dans un soutien actif à la riposte par des dons de matériels qui vont aider Madagascar dans son objectif d’éradication de la maladie ».

Symptômes. Et d’enchaîner que « Il importe que nous restions encore vigilants. Les préconisations de consultation d’un médecin dès l’apparition de symptômes évocateurs restent primordiales. Des kits de traitement sont à votre disposition auprès du consulat à Tananarive et des agences consulaires en région ».

Recueillis par Dominique R.

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Fasam-pokonolona : Tsaho niresaka ho an’ny fandriam-pahalemana

Tsy manana taratasy fifampivarotana tany na eo anivon’ny kaominina Ambohibary na ny fokontany Sahafitahana mahakasika ny tany misy fasam-pokonolona. Tao anatin’ny iray volana izao dia niely ny resaka fa nisy vahiny hampiasa ny tany izay misy ny fasam-pokonolona ao Ampasanasondrotra ao anatin’ny fokontany Sahafitahana, razana efa an’aliny no ao. Efa misy tamin’ireo manana Havana milevina ao an-toerana no efa nanala ny taolam-balon’ny havany. Nandritra ny fidinan’ny ben’ny Tanana Andriamatoa Randriamahadera Noelson sy ny iraka manokana ny solombavambahoaka Randriamahefa Henri Charles teny an-toerana ny 28 novembra 2017 dia nahita fa misy amin’ireo razana no miparitaka ny nofony sy ny volony fa tsy misy taolana intsony. Tsy mifanaraka amin’ny soatoavina Malagasy ny tranga misy hoy ny Ben’ny Tanana ao an-toerana. Efa talohan’ny fisian’ny tolom-panjanahana 1947 no efa nisy fasana teo hoy hatrany ireo tangalamena. Manainga ny tompon’andraikitra ireo mponina ao an-toerana hijery haingana ity raharaha ity.

Cathy

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Raharaha tora-bato fiara ao brickaville : Tsy nisy niasa ireo mpitatitra mampiasa ny RN2 rehetra teto Toama...

Tsy nisy niala teo amin’ny toeram-piantsonany avy ireo fiara mampiasa ny lalam-pirenena faha-02 nanomboka omaly. Na ireo mpanao zotra nasionaly Antananarivo Toamasina, na Toamasina Moramanga na Toamasina Ambatondrazaka; teo koa ireo mpanao zotra rejionaly ahitana ireo mampitohy an’i Toamasina sy Brickaville, Toamasina Vatomandry – Mahanoro; nanaraka izao hetsika fitokonana izao koa ireo fiara vaventy mpitatitra entana mampiasa ny lalam-pirenena faha-02, ankoatra ireo mpanangona vokatra lodsia izay nifarana omaly ny fanondranana izay misaritaka na “conventionnelle”. Raha jerena izany dia nifanara-tsaina tamin’ny zava-misy tamin’ny famotsorana ireo mianadahy tena tompo-marika amin’ny fitoraham-bato fiara mandalo ao Brickaville nataon’ny fitsarana teto Toamasina, izay nireharehan’izy ireo fa nampiasany ny vola be ny mpitsara dia namotsotra azy ireo tamin’izao raharaha tora-bato fiara izao. Sempotra tamin’ny zava-misy ny tonia mpampanoa lalana teto Toamasina noho ny raharaha lasa raharaham-pirenena tanteraka ankehitriny, ka nampiantso ireo filohana fikambanan’ny mpitatitra teto Toamasina niady hevitra. Mbola ireo resaka efa nataony tamin’ny mpanao gazety nampanatsoin’ny tonia mpampanoa lalana hatrany no nataony tamin’ireo solon-tenan’ny mpitatitra, ka tsy nandravona ny olana nefa miankina amin’ny fivoriam-ben’ny filohan’ny mpitatitra nationaly rehetra ny fanapahanan-kevitra ho raisin’izy ireo. Ireo zandary nanontaniana ihany koa nilaza fa tsy afaka hisambotra ireto mianadahy tompo-marika tamin’ny tora-bato izy ireo, raha tsy didy avokoan’ny tonia mpampanoa lalana mazava no maniraka azy ireo hanao izany amin’ny lehiben’ny “OSPJ” azy. Ao anatin’izao anefa dia ireo mpandeha mampiasa ny lalam-pirenena faha-02 sy ny lalam-pirenena faha-44 no tena voa mafy amin’izao raharaha izao, satria amin’ny vanim-potoana manakaiky fety tahaka izao dia mandeha ny resaka tsena sy ny varotra; nefa manohana ny hetsiky ny mpitatitra izy ireo ho fandaminan-draharaha satria ankoatra ny fiara samba dia izy ireo ny matetika maratra noho ilay tora-bato ao Brickaville sy ny manodidina azy. Ho hita eo ny tohin’ny raharaha…

Malala Didier

Madagate0 partages

Madagasikara. CJD: Fihaonambe ihany no hanendry izay Mpanao Gazety tokony ho tendrena ry Rolly Mercia a!

Taorian’ny fanambarana nataon’ireo Filoha lefitry ny Holafitry ny Mpanao gazety eto Madagasikara (OJM), ny 8 Novambra 2017, dia naneho ny heviny ihany koa ny mpanao gazety zokiolona mivondrona ao amin’ny Fikambananan'ny Mpanao Gazety Zokiolona na CJD (Club des Journalistes Doyens), mikasika ny voamiera miandraikitra ny fanomezana karatra ho an’ny Mpanao Gazety.

Ity manaraka ity ary ny fanambarana nataon'ny Komity foibe Mpanatanteraka CJD.

Jeannot Ramambazafy

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Insécurité – Chasse meurtrière aux bandits à Belo

Pendant deux soirs successifs, des  coups de feu ont éclaté en plein centre de Belo-sur-Tsiribihina. Quatre individus sont tombés sous les balles des gendarmes. 

Une onde de choc secoue le chef lieu de district de Belo-sur-Tsiribihina. Depuis lundi, les forces de gendarmerie frappent d’une main de fer, tuant quatre individus armés. Une flambée d’actes de banditisme ayant provoqué un séisme dans les environs a déclenché cette chasse à l’homme.«Le comité d’autodéfense villageois est opérationnel depuis longtemps mais les bandits continuent néanmoins de faire parler d’eux. Sachant que le fokonolona ne se déploie qu’à des heures tardives de la nuit vers 22 heures pour faire sa ronde, les bandes armées ont ajusté leur mode opératoire en conséquence pour sévir dès la tombée de la nuit», lance le commandant de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale de Belo sur Tsiribihina, «Pour déjouer leurs coups, il a fallu réorganiser les patrouilles ».

Nouveau dispositifDepuis moins de deux semaines, le comité local de sécurité a reçu la consigne d’avancer à 19 heures leurs rondes nocturnes. Mobilisés 2 heures avant leur déploiement, des gendarmes de la brigade sont pour leur part sur terrain dès 17 heures.  « Ce nouveau dispositif s’est avéré payant», poursuit le gradé de la gendarmerie.Lundi soir vers 19h 30, un affrontement sérieux a secoué la ville lorsqu’un gang armé s’est retrouvé nez-à-nez avec les forces de gendarmerie. À l’issue de cette fusillade, deux membres de la bande sont tombés sous les balles des gendarmes armes à la main. Leurs compères ont en revanche réussi à s’enfuir en profitant de l’obscurité.Pas plus tard qu’avant-hier, en début de soirée, les balles ont sifflé aux oreilles lorsque qu’une escouade de  bandits s’est mesurée à une unité de patrouille constituée de gendarmes. Les échanges de coups de feu qui se sont ensuivis ont fait deux autres morts dans les rangs des suspects,portant à quatre le nombre d’individus abattus en deux jours.Afin de s’assurer qu’il n’y ait pas de confusion pouvant faire des victimes innocentes mais aussi en guise de prévention des actes de banditisme susceptibles de se commettre, la gendarmerie mène une sensibilisation sur la fermeture des commerces ainsi que des débits de boissons à des heures raisonnables.

Andry Manase

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Adoption de la loi de finances 2018 – La ministre Andriambololona s’en sort indemne 

Après l’Assemblée nationale, c’est le Sénat qui a adopté la loi de finances 2018, hier. Les premiers grands oraux de la ministre devant les Chambres parlementaires ont été aisés.

Facile. La loi de finances 2018, a passé aisément l’épreuve des débats et votes parlementaires. Après l’Assemblée nationale, le 15 novembre, c’est le Sénat qui a avalisé le projet de loi budgétaire, hier. Avant sa promulgation par le Président de la République, il faudra que la loi nouvellement adoptée soit déclarée conforme à la Constitution par la Haute cour constitutionnelle (HCC).De prime abord, Vonin­tsalama Andriambololona, ministre des Finances et du budget, a passé avec brio ses premiers grands oraux devant les deux Chambres parlementaires. Elle n’a justement, pas boudé la satisfaction du travail accompli, à l’issue de la séance d’hier, au palais d’Anosy. La première femme grand argentier a, visiblement, réussi à contenir la hargne des parlementaires.Contrairement à ses prédécesseurs, les députés ne se sont, par exemple, pas acharnés sur la question de l’achat des 4×4, absente des prévisions budgétaires étatiques pour 2018. Pareil­lement, concernant l’aug­men­tation du budget à allouer au Comité local de développement (CLD). Les sénateurs, hier, ont juste demandé à ce que l’amélioration du taux de croissance se répercute au niveau local, par une meilleure répartition des richesses au niveau des collectivités.L’aisance avec laquelle s’est déroulée la première conquête parlementaire de la ministre Andriambololona, pourrait toutefois être viciée. « La manière dont s’est déroulée l’adoption de cette loi de finances indique que la majorité des députés n’a pas maîtrisé ni son contenu, ni sa portée. L’on constate juste que le budget de tous les ministères et institutions sont en hausse. Nous attendons de voir ce que cela impliquera concrètement », a déclaré le député Jean Brunel Razafintsiandraofa sur une station privée de la capitale, hier.

RempartL’Assemblée nationale n’a mis qu’une heure trente minutes pour adopter à l’unani­mité et sans amendement le projet de loi de finances. Ceci après des travaux de commission expéditifs de quelques heures, selon un élu, membre de la commission juridique de l’institution de Tsimbazaza. Le grand argentier de l’État a été ménagée durant la séance d’hier. Malgré quelques remarques, le Sénat n’a fait aucune retouche au texte.Après trois heures et demie d’échange, la loi a été adoubée à l’unanimité. Les budgets de toutes les institutions et ministères ont été revus à la hausse. Avec 6% des prévisions de dépenses étatiques, l’enveloppe destinée à la lutte contre l’insécurité est celle ayant connu la plus grande augmentation. Tablant sur un taux, de croissance de 5,1%, l’État compte cependant, engager 48% des dépenses dans les investissements en 2018. Un système de régulation des dépenses accompagnerait, toutefois, la mise en œuvre de la loi de finances pour éviter les gaspillages.Si elle a passé facilement son premier test devant des élus relativement apathiques et complaisants pour la plupart, la rigueur avec laquelle la ministre des Finances suivra l’application de la loi de finances sera, néanmoins, suivie de près par l’opinion publique et les gendarmes financiers internationaux. L’ouverture des vannes internationales déclenchée par la Facilité élargie de crédit (FEC), donne visiblement, de l’air à l’État qui affiche un certain optimisme et ambition dans la loi de finances.L’année électorale qui se profile pourrait aussi, y être également, pour quelque chose. Le mot d’ordre serait d’intensifier la présence et les réalisations étatiques. La ministre Andriambololona a remplacé une personnalité fortement critiquée par une frange des tenants du pouvoir pour sa rigueur et son intransigeance quant au respect de l’orthodoxie financière.Dans un contexte où les effervescences électorales risquent d’imposer une confusion de fait entre les dépenses publiques et partisanes, le Grand argentier de l’État devra être le rempart aux tentations d’excès et abus. Ayant joué avec une certaine finesse devant les parlementaires, la ministre Andriam­bololona pourrait, à un moment donné, être amenée à hausser le ton pour s’imposer.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Vondrozo – Un militaire et deux villageois abattus

Violent affrontement armé à Vondrozo. Avant-hier aux petites heures, la fougue criminelle d’une vingtaine de bandits de grand chemin  armés de fusils de chasse est venue à bout de la résistance des militaires venus livrer bataille aux côtés des villageois de Karimbelo Agnadravy.Frappé de projectiles, le soldat de deuxième classe Alain Tsikivy Zafivoavy y a laissé la vie. Ses  bourreaux se sont emparés de son Kalachnikov chargé de vingt-huit munitions dès qu’il s’est trouvé à terre.Deux villageois ont partagé le sort de ce jeune militaire. Abattus par les assail­lants, les deux civils ont eux aussi trouvé une morttragique.Forts de tout un arsenal de banditisme, les brigands ont réussi à faire main basse sur quarante têtes de bovidés. Ayant pris la fuite après avoir infligé de lourdes pertes à leurs victimes, ils demeurent insaisissables.Le défunt soldat servait à la 213e compagnie d’Itro­troka avant que la mort ne le happe. Ses frères d’armes ont engagé une poursuite aux côtés de gendarmes de la compagnie de Fara­fangana.

A.M.

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Santé – Surveillance des fonctionnaires fantômes dans les zones enclavées

Les fonctionnaires  fantômes au sein du ministère de la Santé publique peuvent être relevés de leurs fonctions d’après Lalatiana Andriamanarivo, ministre de la Santé publique, hier, lors de la remise de certificats de décision d’affectation aux nouveaux paramédicaux recrutés par l’État, à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona.« Ce qui doit motiver ces jeunes recrutés est d’abord le fait de venir dans ces lieux où ils seront affectés. Car s’ils n’ont pas de rigueur pour rester dans ces lieux, il est sûr et certain qu’après deux à trois mois, ils partiront dans d’autres endroits. Plusieurs fonctionnaires affectés dans des zones enclavées se sauvent de leur lieu de travail. La surveillance commence. Plusieurs ministères travaillent actuellement avec le ministère des Finances et du budget. Tous ceux qui seront surpris comme fonctionnaires fantômes, risquent de ne plus toucher leur salaire », affirme Lalatiana Andria­manarivo.D’après l’information reçue, la plupart des agents de santé travaillant en brousse quittent leur lieu de travail à cause de l’insécurité. Ce ministre appelle également à la responsabilité des personnes habitant dans les localités où les agents de santé exercent leur travail. « Il ne s’agit pas seulement de la responsabilité des forces de l’ordre mais aussi de celle de la population. Car la population connait les coupables mais n’ose pas les dénoncer aux forces de l’ordre », ajoute t-il.Trois cent quarante six jeunes paramédicaux issus de l’Institut national des paramédicaux de Mada­gascar, des instituts privés et des projets comme Pivot d’Ifanadiana et Pausens travailleront, pour la plupart, dans des zones enclavées

M.A.

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Échecs – Championnat d’Afrique - Quatre jeunes à l’assaut des Pharaons

Madagascar sera représenté par quatre jeunes au championnat d’Afrique de jeu d’échecs. La délégation partira ce jour. 

En quête de ticket mondial. Quatre jeunes malgaches défendront les couleurs nationales au cham­pionnat d’Afrique jeunes de jeu d’échecs.Le sommet continental se tiendra du 1er au 10 décembre en Égypte. Trois des joueurs sélectionnés qui feront le voyage sont du club IKM Chess à l’instar de Harifidy Milanto Ralison qui jouera dans la catégorie des moins de 16 ans , Nomena Itokiana Rakoto­nirina Andriantsiferana chez les moins de 12 ans et Tsiresy Haja Andriamanalimanana dans la catégorie des moins de 10 ans garçons. La seule fille de l’équipe sera Ny Avomitia Randriamaharo du club Super 7 Chess, dans la catégorie des moins de 10 ans.Unique critère de sélection, ces jeunes sont tous les champions de Madagascar en titre de leurs catégories respectives lors du sommet national en juillet. La délégation sera dirigée par la présidente de la ligue d’Ana­lamanga d’échecs, Tiana Johanna Rakotoniaina qui sera en même temps leur coach durant le championnat continental.Ce sommet africain est qualificatif au championnat du monde qui aura lieu en Chine en 2018.« Le cham­pion de chaque catégorie sera qualifié d’office au championnat du monde des jeunes pour la prochaine édition 2018. Le pays d’accueil est déjà connu, la Chine, mais le calendrier de la prochaine saison ne sera établi et publié qu’en début d’année », selon la présidente de ligue d’Analamanga, Tiana Johanna Rakotoniaina. « L’Égypte est l’un des pays forts en échecs mais tout le reste devrait être à notre portée », a-t-elle informé. Avant de partir, la délégation a été reçue hier par le chef de région Analamanga, Ndranto Rakotonanahary dans son bureau pour l’habituelle bénédiction.

Part de soutienCe numéro un de la région, un sportif et aussi un dirigeant sportif a remis une enveloppe de un million d’ariary aux joueurs. « Nous n’avons pas de budget spécial pour ce genre d’appui, par contre comme je suis du milieu sportif, nous essayons d’apporter notre part de soutien à ceux qui en ont vraiment besoin… Je sais bien que ce n’est pas facile d’aller participer à des compétitions internationales à l’étranger », a-t-il souligné. La délégation malgache quittera le pays ce jeudi et sera de retour le 12 décembre.

Serge Rasanda

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Toliara – Hommage aux gens de la mer

Toliara a célébré la Journée mondiale de la mer et des gens de mer. À l’occasion honneur a été rendu aux marins disparus dans l’exercice de leur métier.

Mieux vaut tard que jamais. La célébration de la Journée mondiale de la mer et des gens de mer a été un peu retardée cette année par rapport  aux autres régions à cause de contretemps dûs aux divers programmes de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF). Elle e été placée sous les thèmes « Connecter navires, ports et personnes » et « Les gens de la mer importent ».La cérémonie d’ouverture de l’événement au restaurant « Étoile de mer », samedi dernier, a été l’occasion pour le directeur régional de l’APMF, Ronsart Franck Rakotozafiarimamy de lire le message de Kitack Lim, secrétaire général de l’Organisation internationale maritime (OMI), et d’expliquer la mission de l’agence. Il a également mentionné  la collaboration de l’Agence avec les concessionnaires, les permissionnaires, les consignataires et transitaires, bref tous les usagers du port en général.

MissionDe fait, dans son message annuel dans son message, le secrétaire général de l’OMI a déclaré : « Les transports maritimes et les ports peuvent jouer un rôle considérable pour aider à établir des conditions propres à améliorer l’emploi, la prospérité et la stabilité par la promotion du commerce maritime ».Dans son allocution, le représentant de la région Atsimo-Atsinanana, Bien-Aimé Andrianome, a rappelé aux gens de la mer de s’assurer que leurs familles soient à l’abri des besoins en cas d’incident en mer. Il leur a ainsi recommandé d’exiger leurs droits par l’établissement d’un contrat de travail et surtout d’assurances avant la prise de travail. Après cette série de discours, l’assistance s’est dirigée vers le port de Toliara pour rendre hommage à tous les marins morts dans l’exercice de leur mission. Des bouquets et gerbes de fleurs ont été jetés dans le canal de Mozambique après une messe célébrée à leur mémoire.Les activités organisées durant cette célébration ont effectivement été triées sur le volet afin de rassembler tous les acteurs (autorités, professionnels, usagers du port, syndicat des marins, grand public), dans l’objectif de faire un bilan annuel de ce pôle d’activité et surtout d’examiner la situation globale du transport maritime à Toliara.

Francis Ramanantsoa

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Musique – Alalà promet une mélodieuse tournée 

Une belle découverte musicale qui transcende les internautes depuis trois ans maintenant. Depuis l’Hexagone au pays, Alalà ne cesse de susciter la curiosité des mélomanes nationaux.

Un groupe franco-malgache à la musicalité des plus envoûtantes et enchanteresses, basé à Angoulême en France, Alalà peut encore être inconnu aux oreilles du grand public, mais il a d’ores et déjà réussi à conquérir la scène musicale nationale par sa musique à la fois ambitieuse et sublimée d’une humilité propre à lui-même.Tel un véritable vent de fraîcheur dans l’univers artistique français et malgache à la fois, Alalà voit le jour en 2013 et s’affirme d’entrée par cette identité musicale qui lui colle depuis à la peau. Caractérisé par un savant mélange de sonorités traditionnelles et contemporaines, ses compositions conquièrent autant la scène internationale que nationale où son fan base ne cesse de grandir depuis.Un groupe hétéroclite, Alalà est riche de la créativité de chacun de ses membres, originaires d’Afrique, de l’Amérique Latine et d’Europe, qui ensemble, convergent tous vers une même passion, se mettre au service d’une écriture explorant la dimension poétique et imagée de la langue malgache.

Retrouvailles Après avoir longtemps écumé la scène étrangère et le succès de sa première représentation en solo à Madagascar au mois de juillet, Alalà revient au pays pour une grande tournée de six dates allant du Sud jusqu’aux Hauts Plateaux.Bien qu’initialement formé en quintet, emmené par Mandrantohery Andriamihanta dit Goul, auteur et compositeur, ainsi que chanteur et guitariste du groupe, Alalà enchantera le public national de ses chansons sous une formation en trio tout au long de cette tournée. Tel un retour aux sources pour le groupe, Goul sera ainsi accompagné de Laurie  Rakotomanga et Alice Fearne, toutes les deux aux chants et aux percussions sur scène.Jouant sur la thématique du métissage, Alalà associe harmonie vocale, orchestration acoustique et groovy pour émerveiller les mélomanes qui se délecteront de ses compositions.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Portrait – Mem’s Family présente  le « Gasy pop world »

Unis dans la musique, les cinq membres du groupe Mem’s Family sortent un mélange musical des plus séduisants à l’oreille des mélomanes. Forts de leurs expériences artistiques respectives, ils se découvrent ainsi à travers leur fameux « Gasy pop world ».Le groupe Mem’s Family voit le jour en 2013, d’après l’initiative de Georges Aimé Randrianambiny ou Mémé. Ce passionné de musique depuis sa tendre enfance a d’abord intégré le groupe Hazolahy à ses débuts. Puis le destin en a décidé autrement après sa rencontre avec Birakoye, un ancien soliste du ballet national du Mali. Maîtrisant à la fois la batterie, les percussions, la guitare et bien évidemment le chant, Mémé a été rejoint par son ami de longue date Bruno qui partage la même passion pour la musique. Manou, un ancien membre du groupe de ragga Krutambul a étoffé la formation, ainsi que d’autres camarades en chemin.Désormais, Mem’s Family se compose de Mémé à la guitare et au chant, Bruno à la percussion, Toubih à la batterie, Manou à la guitare basse et Ranto à la guitare rythmique. Ensemble, ils arrivent à faire un savant mélange entre le mangaliba, une musique de la région Anosy, le reggae et le blues.« C’est une rencontre intéressante entre une bande de musiciens pour exprimer la créativité pour sortir quelque chose d’extaordinaire. C’est le leitmotiv de Mem’s Family », décrit Mémé. Son premier album intitulé « Tsy fantany », sorti en 2015, illustre parfaitement cette identité de Mem’s Family.

A. P. R.

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Marathon International de Tana – Dernière ligne droite 

Antananarivo aura finalement son Marathon international. À cause de l’épi­démie de peste qui s’est observé sur le territoire malgache, la 17ème édition du Marathon international de Tana qui devit se courir en octobre se tiendra finalement ce dimanche 3 décembre.La fédération malgache d’athlétisme ainsi que World Trade Center, principal organisateur de l’évènement sont prêts a vivre deux inoubliables journées. Deux journées puisque les festivités vont démarrer le samedi 3 décembre avec diverses animations devant l’hôtel de ville.Avec l’initiative du Secrétariat exécutif du comité national de la lutte contre le Sida (SE/CNLS), qui est le grand partenaire du marathon international de Tana, il y aura une sensibilisation de la population tananarivienne mais aussi des dépistages gratuits.« On va faire des dépistages mais avant, il y aura quand même des séries de discussions qui vont se faire avec les personnes qui voudront savoir leur statut. Savoir son statut (séropositif ou séronégatif) reste très important. Les prises en charge psycho-sociales peuvent se faire tout comme le suivi médical au cas où on aurait un ou des séropositifs », explique Andriamandranto Razafimandimby, responsable au niveau du SE/CNLS qui versera 20% des recettes d’inscriptions aux bébés nés avec le VIH.Côté participant, les organisateurs ont annoncé la participation des grosses poin­tures de l’athlétisme malgache qui seront en compétition avec des athlètes réunionnais, kenyans, éthiopiens et sud africains. Certains coureurs étrangers arrivent ce jour à Antananarivo et le reste, comme les kenyans débarqueront à Ivato demain.Comme il s’agit d’un événement international qui réunira beaucoup de participants, les organisateurs ont prévu d’assurer le Marathon international de Tana avec ASCOMA.

Dina Razafimahatratra

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Arivonimamo – Des travaux HIMO pour irriguer des rizières

À l’initiative du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF), des travaux de Haute intensité de main-d’œuvre (Himo), impliquant mille cinq cents personnes, sont effectués à Arivonimamo, dans le district d’Itasy. Ainsi, des habitants des fokontany de Morafeno, Arivonimamo Centre, Miadamanjaka, Tsarahonenana, Saromilanja, Ambaniavaratra, Soanierana, Ikianja, et Ankeniheny ont commencé à restaurer des canaux, longs de 2 000 m, destinés à irriguer 500 ha de rizières situées à 3 km du centre-ville. Les travaux se poursuivent jusqu’au samedi 2 décembre.De même, des personnes issues des fokontany Mangatany, Manankasina, Andranomena et Antanibe réhabiliteront, à partir de ce jour et jusqu’à samedi, 2 000 m de canaux afin de permettre à un millier de familles d’exploiter 210 autres hectares de rizières.Au total, cette opération Himo réhabilitera 710 hectares de rizières.

Recueillis par Prosper Rako

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Enfance – Un centre de soin « Maman Kangourou » à Ambohimiandra

Le centre de l’hôpital Mère et enfants à Ambohimiandra est maintenant doté d’un centre de soins « Maman Kangourou ». L’inauguration de ce nouveau centre s’est déroulée, hier. Il permettra aux nourrissons souffrant d’insuffisance pondérale à la naissance et prématurés de bénéficier de meilleures prises en charge. « La présence de ce centre facilitera la prise en charge des bébés nés avec un faible poids ou des bébés prématurés. Avant, nous n’avons que deux couveuses pour mettre les bébés. Nous avons dû envoyer les autres dans d’autres hôpitaux », affirme Lova Ravelomanana, pédiatre au sein de l’hôpital des enfants d’Ambohimiandra. Environ 15% des enfants souffrent de faible poids à la naissance, à Madagascar. D’après ce pédiatre, cela pourrait être causé par des maladies chez leurs mères ou dû à la nutrition.

M.A.

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Collision frontale des camions

Un camion ayant dépassé un Sprinter et roulant avec un pneu crevé  a fini par se retrouver face à face avec un poids lourd dans l’autre sens, hier matin vers 5h 45 au By-pass. Le bilan s’établit à un blessé. Aucun mort n’est à déplorer. Les dégâts matériels ont été importants.

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Handball – CCCOI - THBC-USBBRH duel décisif ce jour

Première victoire pour THBC. L’unique porte-fanion de la Grande Ile, Tanà handball club a decroché sa première victoire hier.Lors de la cinquième journée de la Coupe des clubs champions de l’océan Indien au gymnase de Phoenix à Maurice, les Malgaches se sont imposées sur un score de 19 à 12 face à PC Boueni de Mayotte. En remake de la finale de la précédente édition, l’équipe tenante du titre s’est inclinée d’entrée contre la Jeunesse sportive Béné­dictine de la Réunion mardi sur un score de 13 à 19.Les Réunionnaises ont pris leur revanche et ont validé leur qualification pour les demi-finales après trois victoires en trois matches. Outre le THBC, JSB a battu en phase éliminatoire l’USBBRH de Maurice (22-18) et PC Boueni de Mayotte (25-10). L’équipe quintuple championne de Madagascar disputera ce jeudi son dernier match décisif des éliminatoires. Elle joueura contre l’Union sportive de Beau bassin Rose Hill ce matin.Ces deux formations ont chacune jusqu’ici arraché une victoire et une défaite face à JSB. Le vainqueur du match de cette septième et dernière journée sera la deuxième équipe qualifiée en demi-finales du groupe B. Les deux qualifiées de l’autre poule sont déjà connues à savoir les Réunion­naises de la Case Cresson­nière, qui termine en tête du classement après un parcours sans faute de trois victoires en autant de rencontres et HBC Combani de Mayotte en deuxième position.De leur côté, les Maho­raises ont obtenu deux victoires et une défaite. Le vainqueur entre THBC et USBBRH jouera donc contre la Case Cressonnière en demie et JSB pour sa part sera opposée à HBC Combani. Les demi-finales se tiendront finalement le vendredi et les finales samedi.

S.R.

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Un mécanicien écroué

Hier, le parquet d’Anosy a mis un mécanicien âgé de 30 ans sous les verrous pour tentative de vol de batterie d’une automobile garée à Andravoahangy. Ce voleur a été pris sur le fait par le propriétaire du véhicule et les policiers du troisième arrondissement, à Antaninandro.

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Réponse à l’appel malgache

Un don en numéraires à hauteur de 60.277 dollars a été remis au Premier ministre Olivier Solo­nandrasana Mahafaly par Kriwat Phamora­butra, le chef de mission par intérim du consulat général de la Thaïlande. Ce montant est à utiliser pour l’achat de riz, dont le prix flambe.

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La politique africaine de Madagascar

Il n’y a plus de «politique africaine de la France». C’est le message du président français Émmanuel Macron, en visite au Burkina Faso.Certes, le président français a pris soin de personnaliser enfin la cinquantaine d’États que, jusqu’ici, on avait embrassé dans la globale et très vaste Afrique. Mais, qu’avait-il alors d’encore envisager une «Maison de la jeunesse africaine à Ouagadougou», capitale du Burkina Faso : existe-t-il seulement une seule et unique jeunesse AOF (Afrique occidentale française) ou AEF (Afrique équatoriale française) ? La jeunesse, qu’elle soit sénégalaise, gabonaise ou ivoirienne, vibre-t-elle vraiment comme un seul corps organique panafricain ?Existe-t-il un Africain générique ? Existe-t-il un Européen standard ? Existe-t-il un Asiatique type ? Non. Pourquoi alors s’entêter à nier les particularités comme si nation était un gros mot. Il y a ce continent. Ces villes portuaires extraverties. Un arrière-continent introverti. Et des peuples, beaucoup de peuples, tellement de peuples, qu’on ne peut pas hâtivement généraliser. Et il y a nos îles.Le discours de Ouagadougou se voulait de rupture. Mais, curieusement, on a l’impression qu’il s’adressait surtout au public des anciennes colonies françaises. D’AOF et d’AEF. Les auditeurs d’Afrique-Matin sur RFI. Depuis ma Grande île de l’Océan Indien, je ne me sentais nullement concerné que la Libye soit devenue le terminus de la migration transsahélienne ; que des Arabes du Maghreb vendent des Africains subsahariens à un marché aux esclaves ; qu’on s’interroge sur le sort du franc CFA ; qu’il faille applaudir ou pas les soldats français engagés dans ce Sahel tellement lointain, si étranger…Quant à Thomas Sankara, le président burkinabé assassiné le 15 octobre 1987, hormis ses études à notre académie militaire d’Antsirabe, je ne vois pas trop ce qui en ferait une «icône africaine». Même continentale. Alors, depuis nos îles…La littérature rappelle à l’envi le continuum géographique entre l’Europe et l’Afrique qui ne seraient guère séparées que par seulement 15 kilomètres de mer. Nous autres îles de l’Océan Indien nous trouvons plus exactement à des milliers de kilomètres. Le traitement différencié que nous demandons tient pour beaucoup à cette simple question de géographie. La COI (communauté de l’Océan Indien) est observateur à ce Sommet Union africaine -Union européenne de 2017. L’enjeu de ce travail de visibilité est de parvenir à imposer la spécificité des États insulaires dans le prochain partenariat entre l’Union européenne et les pays du Sud.Depuis le début, en 1957, les relations entre l’Europe et les pays africains ont été biaisées par une intimité coloniale ancienne. Longtemps, la France d’un côté, la Grande-Bretagne de l’autre, ont entretenu le tête-à-tête hérité de la colonisation. La rhétorique anticoloniale, qui peut servir à certains d’excuse, de prétexte ou d’alibi, courrouce au mieux, nous aliène au pire, tous ces pays européens qui n’ont jamais été des puissances coloniales. L’Europe des six est devenue une Union européenne à 27 pays, dont les deux tiers n’ont jamais compté une seule colonie exotique.L’Europe pourrait-elle se lasser un jour de financer l’Afrique ? Paradoxalement, ce serait la chance de voir des intérêts mieux ciblés recevoir une meilleure attention. Des demandes raisonnables plutôt que des attentes déraisonnables. Sortir du prêt-à-porter des programmes d’ajustement structurel, conférence nationale, commission électorale indépendante, etc. Et endosser le sur-mesure, bilatéral, sinon par groupes cohérents de pays réunis par des problématiques communes.Comme États insulaires, notre souci est, par exemple, de maintenir une réactivité face à la piraterie maritime ou la pêche illégale dans nos eaux territoriales. Nos enjeux de sécurité sont plus globaux, sécurité alimentaire et sécurité sanitaire, et pas spécifiquement concernées par les opérations de paix qui, cependant, monopolisent l’essentiel des discussions dans ces rencontres trop multilatérales.Dans son livre «In defense of the national Interest», Hans Morgenthau esquissait une typologie de la politique étrangère américaine. La démarche réaliste, acceptant le monde avec ses rapports de force, representée par Alexander Hamilton ; le courant idéologique, tenant compte de principes moraux mais ne fuyant pas la confrontation, représentée par Thomas Jefferson et John Quincy Adams ; la posture moraliste représentée par Woodrow Wilson. Et Hans Morgenthau de pointer quatre errreurs de la diplomatie de son pays : l’utopie, le légalisme, le sentimentalisme et le néo-isolationnisme. Et parmi les différentes variantes de l’utopie, le professeur de science politique cite le wilsonianisme, l’isolationnisme et l’internationalisme. Je me demande dans quelle catégorie ranger la politique africaine de Madagascar.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Basketball – Mada N1A – SBBC-COSFA à l’affiche

Le coup d’envoi des championnats nationaux N1A retour sera lancé ce samedi 2 décembre. Dix matches seront programmés sur les terrains annexes de Mahamasina le samedi et dix autres le dimanche.À l’affiche ce samedi sera le choc entre SBBC Boeny, leader du groupe A et Cosfa Analamanga, en troisième position. Et chez les dames, MB2ALL en tête du groupe B jouera contre Tamifa, troisième. Quatorze clubs sont en lice chez les hommes et douze chez les dames.Les éliminatoires s’étaleront jusqu’à mercredi. Les demi-finales auront lieu samedi et les finales dimanche. La réunion technique est prévue le vendredi 1er décembre à 17h30 à la salle de réunion de la tribune centrale de Mahamasina.Le même jour dans la matinée se tiendra l’assemblée générale ordinaire de la Fédération au CEMES Fiadanana.

S.R.

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Un couple cambrioleur

Un couple s’est fait arrêter par la police du commissariat central de Tanjombato, lundi vers 10h à Malaho, pour cambriolage. Une femme  lui a passé la clé de l’appartement lorsque le propriétaire est parti en vacances à Mahajanga. Les époux ont fait main basse sur un appareil électronique ainsi que des vêtements avant de s’enfuir, mais finalement ils se sont fait piéger.