Les actualités Malgaches du Lundi 30 Octobre 2017

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Ino Vaovao19000 partages

BAZAR VAVATENINA : Tovolahy iray novonoina tamin’ny fomba feno habibiana

Raha ny fizahana natao, dia vono olona no nahafaty azy satria nivoaka ra ny vavany sy ny sofiny.

Mandeha ny famotorana momba ity vono olona feno habibiana niseho tao Vavatenina ity. Vono olona niseho efatr’andro mialoha ny Festival Jerijery andiany faha-16 izay misokatra amin’ny alarobia 1 novambra ary tsy mifarana raha tsy ny alahady 5 novambra.

Mpanakanto malaza maro no handray anjara amin’izany : Farah Johns, Lico Kininike, Mijah, Elidiot, Lianah, Taa Tence, Joyce Mena Makoa, Willy, Lien Bouessa, …

Kamy

News Mada6818 partages

Zandarimaria : namoaka ny mpiofana CS1 – CS2

Notanterahina ny zoma teo ny famoahana tamin’ny fomba ofisialy ny andiany faha-12 CS1 – CS2 administration (Certificat de spécialité du 1° et du 2° degré en administration). Miisa 30 mianadahy izy ireo ka vehivavy ny efatra izay niofana manokana momba ny fitantanana ny fitaovana sy ny ara-bola eo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Naharitra efa-bolana mahery kely ny fiofanana, nanomboka ny 11 jona 2017 ka izao nifarana ny zoma 27 oktobra 2017 teo izao. Tonga nanome voninahitra izany lanonana famoahana izany ny jeneraly lefitra voalohany ny kaomandin’ny zandarimaria sy ny jeneraly talen’ny fampiofanana.

Hentitra ny jeneraly lefitra voalohany ny kaomandin’ny zandarimariam-pirenena izay nampahatsiahy hatrany fa saropady ny asan’izy ireo ka mila fifehezantena sy fahaiza-manao. Nohamafisiny koa ny tokony hifehezana ara-potoana ny teknolojia vaovao izay tsy mitsaha-mivoatra andro aman’alina izay isan’ny nanofanana azy ireo.

Jean Claude

L'express de Madagascar5292 partages

Basketball – Deux zébus à gagner

L’association des jeunes ARCO organisera, pendant les deux derniers mois de cette année 2017, la deuxième édition du tournoi de basketball open dénommé « Ady omby d’Ambohimanarina». Comme son nom l’indique, deux zébus seront à gagner pour les équipes victorieuses hommes et dames.Les compétitions s’étaleront du 4 novembre au 23 décembre au terrain du 6e arrondissement. « Chaque équipe engagée donne un nom à sa formation, et chacune pourra présenter quatre joueurs ou joueuses N1A dans le bordereau ou la feuille de match,mais seuls deux alignés sur terrain au maximum à chaque match », a expliqué l’un des organisateurs sur le règlement de compétition.« Le calendrier du tournoi est susceptible de modification et de décalage suivant le calendrier de la fédération malgache de basketball. Vu le report du championnat N1A phase retour, les joueurs engagés dans les équipes participantes au tournoi devraient être libérés durant le championnat national », a-t-il précisé. La première édition de ce tournoi « Ady Omby », destiné uniquement aux hommes a vu la participation de seize équipes. Les inscriptions sont encore ouvertes, et la réunion technique aura lieu le 1er novembre à 15 heures dans la salle de réunion du 6e arrondissement.

S. R.

News Mada3693 partages

Vondrozo : dahalo roa lahy nahatrarana basim-borona sy bala anjatony

 Lavon’ny balan’ny zandary, afakomaly tao Vohimary Vondrozo ireo dahalo roa raindahiny amin’ny fanafihana mitam-piadiana amin’iny faritra iny. Basim-borona calibre 16 iray miampy bala miisa 104, moara ary kiririoka saika hoentina hanafika tanàna no tratra tany amin’izy ireo. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, nidina tany an-toerana hanao fanadihadiana tamina raharaha hafa ireo zandary avy ao amin’ny GAPJ ao amin’ny vondron-tobim-pileovana Vatovavy Fitovinany, nifanehatra tamin’ireo dahalo roa lahy antsoina hoe i Mena sy i Bera. Nohamafisin’ny zandary fa dahalo nokarohina hatry ny ela saingy tafaporitsaka hatrany izy roa lahy ireo. Malaza ratsy amin’ny fanafihana sy halatr’omby miharo vonoan’olona izy roa lahy ireto. Raikitra ny fifandonana satria tsy nanaiky ny fisamborana izy roa lahy ka nifampitifitra tamin’ny zandary. Vokany, maty tsy tra-drano izy roa lahy. Mbola mitohy kosa ny fikarohana ireo mpiray tsikombakomba amin’izy ireo.

Nohazavain’ny zandary fa ao anatin’ny fitandroana ny zon’olombelona sy manaraka ny lalàna sy fitsipika mifehy azy ireo ny zandary, saingy rehefa tsy maintsy miaro ny tenany izy ireo amin’ny trangan-javatra toy izao, voatery mampiasa ny fahaizana tamin’ny fiofanana nomena azy ao anatin’ny fanarahan-dalàna tanteraka.

Jean Claude

Midi Madagasikara536 partages

RN7 : Une touriste espagnole meurt dans un accident

Percuté par un camion, le véhicule de transport tout-terrain a été complètement détruit. Samedi vers huit heures, à Andalamahitsy-Ankazondandy, les deux voitures ont fait un choc frontal. Un accident qui fut fatal pour l’une des touristes embarquées dans la Ford 4×4. La dame de 62 ans y a trouvé la mort. Elle était avec son mari et son enfant pour une visite touristique de la Grande Île que la famille a décidé d’effectuer par voie routière. Un premier constat de la gendarmerie avance la thèse d’une défaillance technique à l’origine de l’accident mortel. Les personnes à bord du camion, quant à elles, sont toutes sorties indemnes. Les accidents dus aux problèmes techniques ou mécaniques continuent de tuer sur nos routes nationales. Outre la législation qui n’interdit pas aux  vieilles guimbardes de circuler, la corruption au niveau des contrôles techniques favorise davantage le phénomène. Cette année fut l’une des   plus meurtrières en matière d’accident de la route. Les drames d’Anjozorobe et d’Ankazobe restent encore dans les mémoires. Et au lieu de changer la législation pour éviter les probables répétitions d’accidents aussi meurtriers, l’on se contente d’ériger des…stèles commémoratives.

D.R

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Midi Madagasikara366 partages

WTKA – Pro 2017 : Mission accomplie – Un 8e titre mondial pour Jean Christian Randriamalaza

Jean Christian Randriamalaza a remporté son 8e titre de champion du monde en boxe chinoise lei-tai sur le ring à Carrera, Italie, aux Championnats du monde unifiés ou Wtka pro 2017.

Il intègre ce cercle très select des sportifs de très haut niveau. 29 octobre 2016 et 29 octobre 2017, à la même date et même endroit, Jean Christian a écrit la même histoire en s’offrant le titre mondial. « En dépit de la préparation, j’ai misé sur mes expériences et ça a marché » a-t-il fait savoir. Engagé en boxe lei-tai en moins de 75 kg, Jean Christian alias Samouraï a surclassé son adversaire. Dès qu’il a quitté la France pour l ‘ Italie, il n’a qu’une idée en tête de garder le titre. Il a entamé une préparation d’un un mois allant jusqu’à six heures d’entraînement par jour. Jean Christian a une fois de plus porté sur la plus haute marche du podium le drapeau tricolore. Lui qui est l’un des ambassadeurs du sport malgache sur la scène internationale avec ses nombreux titres dans plusieurs disciplines. Avec plus de 5 000 sportifs issus de 107 pays et plus de 28 fédérations internationales, ces championnats du monde unifiés sont considérés comme les plus grands, uniques et prestigieux des compétitions d’arts martiaux et des sports de combat. Nous en reparlerons.

T.H

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Midi Madagasikara303 partages

Gros dégâts à Andranomanelatra : Tiko-AAA attaque la JIRAMA devant la justice

L’usine de Triple A à Andranomanelatra reste scellée alors que l’arrêté interministériel ne prévoit que la suspension des activités.

La coupure soudaine du courant à l’usine d’Andranomanelatra a causé de gros dégâts pour la société Triple A.

Dans la dernière lettre envoyée à la société Tiko, la direction générale de la JIRAMA réclame le paiement de la totalité de ses créances qui s’élèveraient à 1 241 338 915 Ar. « Cette lettre n’est pas opposable à la société AAA pour la simple raison que la société que je dirige est autre que Tiko. », précise Lanto Rabenantoandro, DG de AAA. Avant de rajouter : « AAA ne fait qu’exploiter les installations de Tiko à Andranomanelatra. Or, la mesure de sanction prise par l’Etat et qui a été appliquée manu militari le 12 octobre 2017 pénalise nos activités. » Le 12 octobre 2017, la préfète d’Antsirabe, accompagnée d’éléments de l’Emmo-Reg, s’est rendue à Andranomanelatra pour appliquer l’arrêté interministériel n° 24392/2017 du 4 octobre 2017, signés par le ministre de l’Industrie Tazafy Armand et celle de l’Environnement Ndahimananjara Johanita. Ledit arrêté ordonne, rappelons-le, la suspension des activités, alors que les usines d’Andranomanelatra ont été hermétiquement scellées et le courant électrique qui fait fonctionner les machines de production a été complètement coupé.

Réparation. « La JIRAMA ne nous a pas préalablement avisé de cette coupure de courant, pour nous permettre de prendre les mesures nécessaires pour la protection de nos appareils et de nos produits dont la plupart sont périssables faute de froid. », dénonce le DG de Triple A. Avant d’enfoncer le clou : « La coupure soudaine du courant électrique à l’usine d’Andranomanelatra a causé de gros dégâts à la société AAA. Pire, aucun employé n’a plus le droit d’entrer dans l’usine depuis le scellage du 12 octobre. Les produits stockés dans les chambres froides sont pourris car les congélateurs ne fonctionnent plus faute de courant. Nos machines sont toutes bloquées. » Or, à en croire les explications de Lanto Rabenatoandro,  la société AAA ne doit aucun ariary à la JIRAMA. Pour toutes ces raisons, Triple A est décidé d’attaquer la JIRAMA devant la justice. Triple A va donc demander à la justice pour contraindre la JIRAMA à réparer les dégâts occasionnés par la coupure soudaine de courant à Andranomanelatra. D’après nos sources, ces dégâts sont estimés à plusieurs centaines de millions d’ariary.

Inégalité flagrante de traitement. L’absence de permis environnemental est le motif évoqué pour justifier la fermeture de la société Triple A. Or, selon Lanto Rabenatoandro, une source auprès du ministère de l’Industrie révèle que plus de 80% des sociétés à Madagascar n’ont pas ce permis environnemental. « AAA n’en a pas, mais elle essaie de régulariser sa situation, contrairement aux autres sociétés défaillantes. Et je tiens à préciser que Triple a déjà déposé auprès du ministère de l’Industrie son dossier de régularisation sur ce problème de permis environnemental. Nous attendons actuellement la réaction de l’Etat. », souligne ce responsable. Avant d’interpeller : « Pourquoi AAA est-elle la seule victime d’une mesure de fermeture ? Et pourquoi n’a-t-on pas aussi respecté la procédure prévue dans le décret MECIE quant à la fermeture d’une société n’ayant pas un permis environnemental ? Pour nous, c’est anti-économique et anti-développement. Il y a également une inégalité flagrante de traitement. » D’après nos sources, quatre grandes sociétés de la région de Vakinankaratra dont une très connue pour sa production laitière n’ont pas leur permis environnemental. Or, contrairement à Triple AAA, ces quatre  sociétés défaillantes continuent de tourner malgré l’interpellation de la direction régionale de l’Environnement.

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Tia Tanindranaza286 partages

Vaky vava i Rivo RakotovaoNilamina ny firenena tamin’ny fitondran-dRavalo

Simba tao anatin’ny tetezamita ny firenena, ka izay no ezahina harenina satria nanomboka tamin’ny taona 2008,

Toky R

 

Midi Madagasikara224 partages

Aina Quach : Retour au-devant de la scène avec « Malalako »

Aina Quach.

Après avoir conquis le public malgache aux côtés de Erick Manana, Aina Quach continue sur sa lancée et vole depuis longtemps de ses propres ailes. Elle vient de sortir « Malalako » son ode pour la musique.

 

C’est sur sa page officielle facebook Aina Quach, et bien sûr sur Youtube où elle comptabilise déjà des milliers de vues, que Aina Quach fait son grand retour. Le clip s’intitule « Malalako », filmé sur les côtes françaises, avec un rythme tropical un peu zouk qui sent bien les vacances. « Malalako », c’est une ode à la musique car la chanteuse veut refléter dans cette chanson tout l’amour qu’elle porte à la musique, et la remercier pour tout ce qu’elle lui a donné. Car Aina Quach a fait du chemin. Depuis son enfance, à l’âge de neuf ans où elle a chanté pour la première fois sur scène à l’ambassade de Madagascar à Paris devant 1 500 personnes, elle n’a jamais arrêté. Cette jeune chanteuse fille d’un père vietnamo-chinois belge et d’une mère malgache a alors décidé de suivre une formation vocale et instrumentale. Elle n’avait alors que 10 ans, mais son talent s’est déjà démarqué. D’ailleurs, issue d’une famille de musiciens, une de ses tantes est une chanteuse à Madagascar. Plus tard, elle intègre la troupe « Théacoeur » d’Evry en pratiquant le piano, mais aussi au chant lyrique, à la technique vocale, aux percussions, à la danse et au théâtre. En 2011, elle intègre l’Académie des Arts Urbains à Paris.

Public malgache. Si la jeune chanteuse a déjà fait un chemin en France, les Malgaches la découvrent grâce à son duo avec Erick Manana. Elle n’avait que 13 ans lorsque ce dernier la repère. Tombé littéralement sous son charme artistique, il la prend sous ses ailes et sort avec elle un album duo. Quelques prestations à Madagascar ont conquis le public local, et désormais, Aina Quach a son ticket privilège à Mada. Le 2 juin 2007, elle est sollicité par le groupe légendaire Mahaleo et interpète avec Dama le titre phare « Mimoza » à l’occasion de la célébration des 35 ans du groupe à l’Olympia. Mais sa carrière ne s’arrête pas là. En 2009, elle fait la rencontre du producteur Mickey Bassie, producteur notamment de Britney Spears ou encore de Gloria Estefan, et du manager Delvon Campbell. Elle sort alors l’album « What I want » enregistré à Miami. En juin 2011, elle assure les chœurs de Jessy Matador au Stade de France. Puis sort le titre « Perturbée » en 2013 avec DJ Wilson et Kamnouze. Elle continue sa collaboration avec Jessy Matador, et rencontre Wilson Silva qui la pousse à écrire et à la composition.

Anjara Rasoanaivo

 

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Midi Madagasikara186 partages

Mahajanga : Tranom-barotra voatafika, lasa ny vola telo baoritra

Nitrangana asan-jiolahy mahery vaika, tao an-tampon-tananan’i Mahajanga tao, ny zoma lasa teo. Andian-jiolahy nirongo fitaovam-piadiana no nanafika tranom-barotra iray tao amin’ny fokontany Mahajanga Be. Tsy nisy ny aina nafoy, na izany aza anefa dia vola an-tapitrisany maro tany ho any no lasan’ireto olon-dratsy ireto. Vola izay voalaza fa manodidina ny telo baoritra teo ho eo. Raha ny fampitam-baovao azo, dia vao avy nanao ny asa ratsiny izy ireo no nirifatra nitsoaka tamin’ny alalan’ny môtô scooter. Ankevitry ny efa nisy namany niandry azy tsy lavitra teo. Nampandrenesina avy hatrany taorian’izay ireo mpitandro filaminana rehetra tao an-toerana, ary nidina nijery ifotony ny zava-nisy. Teo  no eo ihany, dia nisy ny fikarohana ireto olon-dratsy ireto. Izay marihana fa nisy roa lahy tamin’izy ireo azo sary tamin’ny alalan’ny “camera de surveillance”-n’ilay magazay voatafika. Araka izany, miantso izay olona mahita zavatra mampiahiahy hiantso ny tompon’andraikitry ny filaminana avy hatrany.

m.L

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Tia Tanindranaza141 partages

Andry RajoelinaTandindomin-doza ny hoavy politikany

Totoafo ny serasera ataon’ireo mpomba ny fitondrana HVM nanomboka ny faran’ny herinandro teo nanambara fa ny fitondrana tetezamita no nivarotra ny tany misy ny villa Elisabeth toeram-ponenan’ny fianakaviana Zafy Albert eny Ivandry.

 

 Mitondra ny datin’ny 24 janoary 2014 ilay taratasy ary minisitra tamin’ny tetezamita tokoa no nanasonia azy.Tsy hiadian-kevitra ny amin’iny  fa ny mahalasa fisainana dia ny nivoahan’io taratasy io tampoka, taratasy izay marihana fa taratasim-panjakana ary ireo gazety ambara fa akaikin’ny fitondram-panjakana no namoaka azy ny sabotsy 28 oktobra lasa teo. Tranga tsy tongatonga ho azy fa misy tanjona mazava dia ny fampibaribariana fa ny tetezamita notarihan’i Andry Rajoelina no fositra tamin’io famarotana ny tany misy ny villa Elisabeth io. Anisan’ireo tonga nidodododo namangy ny fianakaviana teny amin’ny lapan’ny kolotsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina ny filohan’ny tetezamita Andry Rajoelina ary niara-nipetrapetraka tamin’ny fianakavian’ny Pr Zafy Albert mihitsy avy eo ny alahady 15 oktobra. Samy nahatsikaritra ny mpanara-baovao taorian’io fa miverina manao serasera indray ny olon’ny Mapar sy ny mpiara-dia amin’i Andry Rajoelina ka noheverina fa niverina eo amin’ny sehatry ny politika amin’izay ny filohan’ny tetezamita. Anisan’ny fetsy amin’ny fampiasana ny serasera izy ary manana orinasa amin’izany rahateo. Roa herinandro taorian’io dia mivoaka ny « dosie » manoso-potaka tanteraka ny fitondrana tetezamita ka lohalaharana i Andry Rajoelina filohany. Andrasana izay mety hambaran’ny Mapar sy ny olon’ny tetezamita teo aloha momba ity raharaha ity. Goavana mantsy ilay izy ary tsy maintsy hisy akony eo amin’ny tontolo politika. Mety ho fitaovana iray hanapotehana ny vondrona Mapar sy Andry Rajoelina izay efa lazain’ny olona fa manana traikefa amin’ny famarotana zavatra tsy azy toy ny fiaramanidina Air Force One tamin’ny andron-dRavalomanana, ny fanomezana alalana ny Sinoa nitrandraka vy tao Soalala, izao indray tompon’antoka tamin’ny famarotana ny tranon’ny filoha teo aloha Pr Zafy Albert.

RTT

Midi Madagasikara112 partages

Poésie : « Ny tononkaloko, iny lehilahy iny… » de Baritafika

Baritafika, auteur de « Ny tononkaloko, iny lehilahy iny ».

Baritafika, un poète malgache resident à Dubai, a sorti son recueil de poèmes intitulé “Ny tononkaloko, iny lehilahy iny…” Un livre de poèmes qui reflète l’univers de l’artiste.

 

Il habite à Dubai, mais a toujours ressenti dans son for intérieur l’amour de sa patrie, Madagascar. Certainement loin du pays, son patriotisme s’est aiguisé, surtout lorsque de son compte facebook, il suit de près la situation économique, sociale et politique qui sévit dans le pays. Le tout l’inspire, et c’est à travers les rimes qu’il couche tout ce qu’il a envie de dire. Lui, c’est Toky Baritafika Ramanankohajaina. De son nom de plume Baritafika, il a décidé de sortir son premier recueil de poèmes intitulé « Ny tononkaloko, iny lehilahy iny… ». Discrètement dédié à son papa, une personne qui compte beaucoup dans sa vie. Le recueil est préfacé par Ny Eja, qui ne tarit pas d’éloge à son égard. Divisé en 3 parties distinctes, le recueil rend d’abord hommage à la famille, dans laquelle il a grandi. La famille qui est un cercle de repère important pour le poète, il a écrit pas mal de poèmes pour sa mère, son père et sur l’importance du foyer dans l’éducation. Puis, le livre comporte une deuxième partie consacré à son paternel. Un modèle. Cela montre combien il est attaché à ses racines. Cela mène évidemment à son dévouement pour son pays. Et c’est à travers plusieurs textes qu’il s’exprime. C’est ce qui constitue la troisième partie de son recueil de poèmes.

Fierté. Malgré le fait que Baritafika habite à l’étranger, l’artiste ne cache pas du tout son attachement à son pays. La culture malgache le passionne depuis son enfance. Particulièrement la littérature et les poèmes. Une circonstance malheureuse dans sa vie personnelle a éveillé en lui son désir d’écrire, et depuis, il n’a plus arrêté d’écrire. C’est dans ses œuvres poétiques que l’artiste trouve du réconfort, une sorte de thérapie qui l’aide à grandir, à murir, et à affronter son passé, ses nostalgies. C’est d’ailleurs à travers cet art qu’il constate la richesse de Madagascar. C’est donc tout naturellement qu’il décide de sortir ce recueil pour faire jaillir toute cette fierté, et la partager à tout le monde, à Madagascar comme à l’étranger où seule son identité culturelle fait son authenticité.

Anjara Rasoanaivo 

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Midi Madagasikara100 partages

Zone Economique Spéciale : Un risque de vente indirecte de la patrie selon Emergence

Holijaona Raboanarijaona, a travaillé sur les ZES depuis des dizaines d’années.

La plateforme Emergence de Madagascar milite pour l’idéologie « social – libéralisme » pour booster l’économie à travers le précepte 3G.

Normalement, le projet de loi sur les Zones Economiques spéciales passera sur la table de l’Assemblée Nationale, cette semaine, pour une éventuelle adoption.

Précautions. Une occasion pour le Président d’Emergence de Madagascar, Holijaona Raboanarijaona, de relancer les débats sur le concept de la ZES qu’il connaît très bien. Faut-il en effet rappeler qu’il est l’un des précurseurs du concept de la ZES à Madagascar depuis des dizaines d’années. Pour lui, les avantages économiques de la ZES sont incontestables. « Grâce aux ZES, Madagascar sera un pôle d’attraction, de délocalisation technologique émanant de l’Asie et à destination du marché occidental » indique Holijaona Raboanarijaona. Mais certaines précautions doivent être prises afin que le pays puisse jouir à 100% des avantages des ZES qui sont avant tout des zones de création d’activités socio-économiques que ce soit, dans le domaine de l’industrie que celui des services comme les banques, le tourisme, la santé, la culture…

Extra-territorialité. Mais comme les activités des ZES sont sous régime d’exonération de taxes, y compris le droit de douanes, Holijaona Raboanarijaona invite les députés à réfléchir sur certains points. « Les ressources fiscales classiques ne sont pas prises en considération dans une ZES, par conséquent les ressources financières de l’Etat seront insuffisantes » explique-t-il, en faisant remarquer que  « l’extra-territorialité administrative et juridique d’une ZES peut remettre en cause la souveraineté de l’Etat ». Le Président d’Emergence de Madagascar  craint, même  que l’acquisition de terrain dans le système préconisé par l’actuel projet de loi sur les ZES peut tout simplement basculer vers une vente indirecte de la patrie. « La location  pour une longue durée renouvelable d’une superficie déterminée qui formera à l’avenir une nouvelle grande ville, signifie, suivant le soatoavina malagasy, une vente de la patrie »  avertit Holijaona Raboanarijaona qui estime par ailleurs que si l’on ne fait pas attention, c’est toute la crédibilité des futures ZES de Madagascar qui risque d’être compromise.

Etat apporteur. Du coup, il propose des réflexions préalables sur certains points « Les centres offshores et les banques offshores sont déterminants dans la réussite d’une ZES. En conséquence, l’élaboration des lois régissant ces domaines d’activité devrait faire l’objet d’une étude à part entières sinon les risques de tomber dans l’image des paradis fiscaux  pourrait nuire à la crédibilité des futures ZES de Madagascar » selon toujours le Président d’Emergence Madagascar  qui propose, par ailleurs une implication de l’Etat, en tant qu’acteur apporteur au niveau des ZES.  « Dans les divers projets de développement, l’Etat, en tant que propriétaire de terrains domaniaux peut soumettre comme apport de participation avec les investissements directs étrangers, le foncier. Ce qui évite automatiquement la location de longue durée aux étrangers, car en tant que propriétaire des terrains l’Etat devient partenaire  et en tire les profits ».  Un concept qui pourrait attirer des milliards de dollars d’IDE asiatiques. « Ce concept est reconnu  et accepté par la majorité des investisseurs asiatiques, surtout les Chinois qui priorisent le partenariat et la protection de l’Etat dans des projets économiques ».

Précepte 3G. En somme, contrairement aux occidentaux qui optent plutôt pour la sécurisation foncière, à travers le bail de longue durée, les asiatiques préfèrent un autre forme de partenariat qui permet à  l’Etat de participer dans des projets de développement en tant qu’apporteur de terrains.  L’Etat doit, par ailleurs jouer son rôle de législateur tourné vers la protection des IDE, mais aussi vers l’intérêt national. « Les lois relatives aux grands investissements ainsi que le code des investissements devraient s’orienter vers le précepte 3G, privilégiant les divers projets économiques impliquant l’Etat, les investisseurs directs étrangers, mais aussi, le secteur privé national ». Des sociétés d’économie mixte ou plus communément les « semi-publiques qui feront la force des ZES basée sur l’idéologie « social-libéralisme », pour reprendre les termes mêmes d’Emergence de Madagascar.

R.Edmond.

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L'express de Madagascar99 partages

Tiaray Fanahimanana – « Il faut un CSM dynamique et redevable »

Ancien vice-président du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), le juge Fanahimanana, compte briguer un mandat au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Entretien.

• Pourquoi avoir décidé d’être candidat à devenir membre du CSM ?– J’ai décidé d’être candidat au sein du CSM car, premièrement, au niveau du Syndicat, nous ne pouvons faire que des propositions. Nous n’avons pas voix au chapitre dans les prises de décisions. Devenir membre du CSM me permettrait alors de participer au processus de prise de décision pour l’amélioration des conditions des magistrats et l’image de la Justice. Deuxièmement, j’aspire à apporter des changements au sein de cet organe constitutionnel. Faire connaître un peu plus à la population ce qu’est le CSM. Lui apporter plus de visibilité, toujours dans le but de redorer l’image de la Justice.

• Le CSM est, justement, une institution relativement discrète. Comment allez-vous réussir à casser cette image ?– Étant une institution du pouvoir judiciaire, cette discrétion est une bonne chose. Cela ne veut, toutefois, pas dire corporatisme car, si des représentants de la société civile et des enseignants d’université font partie des membres du CSM, cela signifie que ses activités et ses décisions doivent être connues des citoyens et non uniquement réservés aux magistrats. Il faut que le Conseil supérieur de la magistrature soit plus dynamique.

• Vous parlez de corporatisme. N’y-a-t-il pas de risque que vous transposiez la lutte syndicale au sein du CSM ?- Le CSM et le SMM ont le même but, celui de défendre l’indépendance des magistrats et de la Justice. Seulement, le Conseil est plus discret. J’estime, cependant, que cette discrétion devrait avoir des limites car, si en ces temps où la Justice est fortement critiquée, il serait plus judicieux d’avoir une certaine proximité avec la population. Concernant la lutte syndicale, je pourrais faire un plaidoyer sur les idées que nous défendons durant les débats en vue des prises de décision. La raison du bras de fer entre le CSM et SMM, a toujours été les abus du Conseil. Ce sont, pourtant, deux entités qui doivent coopérer. Le CSM devrait même, êtreen première ligne de cette lutte pour l’indépendance de la Justice et les droits des magistrats.

• Étant donné son engagement syndical, le juge Fanahimanan ne risque-t-il pas de manquer d’objectivité s’il siège au CSM ?- L’un des points de mon programme est de faire du CSM un organe qui s’assure de l’intégrité et de l’équité. Ce qui implique que je compte m’assurer que le CSM respecte les droits des magistrats dans ses démarches et prises de décision, comme le droit à la défense durant les conseils de discipline. Je serais intransigeant sur ce point. Cela ne veut pas dire que je serais subjectif parce que les critères d’affectation, par exemple, sont clairs. Si les décisions respectent les textes, elles sont toujours, objectives.

                                     « (…) faire du CSM un organe qui s’assure de l’intégrité et de l’équité . »

• Votre programme parle aussi, de redevabilité des membres du CSM. Comment ?- Il s’agira d’abord, d’une redevabilité envers ceux qui les ont élus. Cela se fera par le biais des rapports, ou encore, des consultations et les dialogues périodiques des magistrats. Les faire connaître, personnellement, les décisions qui ont été prises. En vertu de cette redevabilité et de la transparence, il est du devoir du CSM, également, de publier ses décisions pour les citoyens car, c’est une entité étatique, prévue par la Constitution.

• Vous affichez, aussi, vos intentions de réformer le CSM. Où en sont, justement, les travaux de la commission de réforme des textes comme celui concernant CSM mis en place avec le ministère de la Justice ?– Les informations qui me sont parvenues indiquent que la commission enchaîne les réunions. La réforme de la loi sur le statut des magistrats, jusqu’ici, a fini d’être discutée. Le texte sur le CSM et le décret concernant le code de déontologie s’ensuivront. L’idéal serait que ces réformes soient inscrites à l’ordre du jour de la session en cours du Parlement, mais je pense que cela ne sera pas le cas. L’engagement des discussions au sein de cette commission a, par ailleurs, décidé le Syndicat à atténuer la grève et faire un service minimum.

• Le constat est que, dans les grandes juridictions, notamment, à Antana­narivo, la grève n’a pas été suivie. Pourquoi selon-vous ?– Cela pourrait s’expliquer par un manque de communication de notre part, membres du bureau permanent. Seulement, pourquoi dans des juridictions éloignées la grève a été suivie et non pas, à Antananarivo ? Pour moi, il pourrait s’agir d’une crainte des pressions et des représailles de la part du ministère, du pouvoir central. Cette pression est très forte dans la capitale. Ce qui est malheureux, par ailleurs, est que c’est, surtout le CSM qui est utilisé pour les représailles contre les magistrats.

• Pour en revenir à votre programme, quel type de réforme souhaiteriez-vous apporter au CSM ?– Si l’on se projette loin, l’une des réformes à laquelle j’aspire passe par la révision de la Constitution. En l’état actuel des choses, il s’agit de changer certaines pratiques au sein du CSM, comme la partialité. Il y a aussi, le fait de suivre les directives, voire les ordres de l’Exécutif.• Cela existe-t-il vraiment ?- Oui, ça existe. Des membres du CSM avaient tendance à se plier aux recommandations duministre de la Justice, vice-président du Conseil. Une amélioration a déjà été apportée, comme le fait que ce soit le ministre qui s’exprime en dernier durant les réunions pour éviter d’influencer les débats. On peut, néanmoins, toujours mieux faire. Il y aussi le premier président de la Cour suprême et le procureur général de la Cour suprême qui sont des membres d’office et qui ont tous les magistrats sous leurs autorités.• Les membres du CSM n’ont-ils pas les mêmes prérogatives dans les débats et les prises de décisions ? – Justement, les membres du CSM doivent avoir à l’esprit qu’ils sont sur un même pied d’égalité. J’estime même que les membres élus, jouissant de la légitimité électorale, devraient avoir plus de poids au sein du Conseil.Il ne devrait même plus y avoir de membres d’office au sein du CSM. Comme la Constitution prévoit que le président de la République et le ministre de la Justice sont le président et le vice-président du Conseil. Un point qui sera difficile à changer. Les membres d’office prévus par la loi organique ne devraient, cependant, plus avoir lieu d’être. Les chefs de juridictions et présidents de Cour ne devraient pas non plus avoir le droit d’être candidat pour siéger au sein du CSM.

• Pourquoi faire une telle distinction ?– La raison est simple. Les magistrats sont sous l’autorité des chefs de juridiction. Ce sont ces chefs qui font les évaluations, les notations à soumettre au CSM pour les avancements de grade. Et ce seront donc, encore, ces chefs de juridiction qui vont trancher sur le cours de votre carrière au sein du Conseil supérieur. Les magistrats pourraient voter pour ces chefs par crainte. La qualité des relations de travail entre le magistrat et son chef pourrait, aussi, influer sur les avis de ce dernier durant les débats au Conseil. Les membres du CSM ne peuvent, par ailleurs, pas être affectés durant leur mandat. Certains chefs de juridiction tendent à faire de la candidature au sein du CSM, un moyen pour prolonger la durée de leur maintien en poste. Il y a déjà eu, du reste, des cas où des chefs de juridiction membres du CSM, avaient profité de leur statut pour faire des interventions. Une situation qui augmente un peu plus la vulnérabilité du magistrat.

Propos recueillis par Garry Fabrice Ranaivoson

Tia Tanindranaza97 partages

Baolina kitra sokajy U 17Tompondaka eran-tany 2017 i Angletera

Voahosotra ho tompondaka eran-tany eo amin’ny taranja baolina kitra sokajy U 17 voalohany teo amin’ny tantarany ny Rojita Anglisy rehefa nandavo 5-2 ny ekipam-pirenena U 17 Espaniola ny sabotsy 28 oktobra teo tany Calcutta any Inde.

 Efa nitarika 2 no ho 0 tamin’ny alalan’ny baolina matin’i Sergio Gomez (10’, 31’). Nihoitra mafy anefa ry zareo Anglisy ka nahatafiditra baolina 5 be izao taorian’izany i Brewster (44’), Gibbs-White (58’), Foden (69’, 88’) ary Guehi (84’).  I Brezila nandresy an’i Mali 2-0 no nitana ny laharana faha-3 tamin’ity fifaninanana ity.

  

 

Midi Madagasikara96 partages

Electrification rurale: 100 villages à équiper en énergie solaire

Le solaire alimente en électricité, tout un village à Belobaka.

Le partenariat public-privé peut être efficace quand l’entreprise partenaire y met de l’efficacité et quand l’Etat joue bien le jeu.

La population de Belobaka, voit dorénavant  un avenir plus lumineux.  Cette localité productrice mais enclavée du moyen-ouest vient d’être doté d’un système d’électrification par énergie solaire.

Fiable. Dénommé « projet des 100 villages », cette opération résulte d’un accord entre le gouvernement malgache, et le groupe Henri Fraise Fils et Cie (HFF) ainsi que la société américaine Fluidic Energy.  Il s’agit pour HFF de prospecter et d’installer des systèmes autonomes de production d’énergie Microgrid. C’est-à-dire  des réseaux de petite taille, conçus pour fournir un approvisionnement électrique fiable et de meilleure qualité à un petit nombre de consommateurs. Le premier site pilote a été inauguré à Belobaka vendredi dernier en présence du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina. Dans ce premier site, HFF, qui est partenaire de Caterpillar à Madagascar depuis 70  ans, a établi un champ solaire de plus de 80 kWp de puissance accompagnée,  et d’un stockage d’énergie de 315 kWh. « C’est un des plus grands sites isolés de production d’énergie solaire à Madagascar » a notamment expliqué le DG de HFF Charles van der Straeten dans son discours.

400 à 800 familles.  Il s’agit, en tout cas d’un système bien adapté dans le milieu rural, puisque la capacité de stockage de la batterie permet une fourniture en électricité de 3 jours. Pour ce premier site de Belobaka, on prévoit un objectif raisonnable de raccordement de 400 à 800 familles, soit un maximum de 4 000 personnes ayant accès à l’énergie. La production quotidienne du site pilote étant limitée à 280 kWh, le nombre total de connections dépendra évidemment du mix de consommateurs qui souscriront à l’abonnement d’électricité. Avec une centaine de village à électrifier c’est donc un potentiel de 200 à 400 000 nouvelles personnes qui pourraient avoir accès à l’énergie propre et autonome sur Madagascar. Pour le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, l’utilité socioéconomique de ce projet est indéniable.   « Ce projet va grandement contribuer au développement social et économique de la région. Il va apporter le bien-être à la population qui est aujourd’hui fière de cette réalisation car elle lui apporte une autre lumière, celle du progrès », a-t-il déclaré.  Il a, par la suite mis en exergue l’efficience du partenariat public-privé dans le secteur, qui réunit les sociétés Henri Fraise, Fluidic Inc, Caterpillar, First Solar ainsi que l’Etat, à travers le ministère de l’Energie.

Solution innovante. A noter que HFF utilise ici la production d’énergie solaire à technologie couche mince de marque Caterpillar.  Le système permet la  récupération de 5 à 10% d’énergie supplémentaire par rapport aux panneaux de technologie silicium plus classique. Moins sensible aux effets de température, d’humidité, de poussière ou d’ombrage, cette technologie couche mince apporte de nombreux avantages dans des environnements difficiles et isolés, comme on les rencontre sur une majeure partie du pays. Par ailleurs, la solution innovante de stockage d’énergie fournie  par l’entreprise Fluidic Energy, couple à la fois la batterie Lithium Ion pour assurer les pics de puissance et de la batterie Zinc – Oxygène (Air) pour la délivrance d’énergie sur une longue durée. Cette dernière génération de solution de stockage fait partie des batteries de type Métal-Air apportant de nombreux avantages par rapport aux batteries classiques. Les batteries Métal-Air sont considérées par les grands instituts de recherche du domaine (INES en France, Fraunhofer en Allemagne) comme le Graal du stockage d’énergie électrochimique et devraient prendre à moyen terme un essor comparable aux technologies pures Lithium.

R.Edmond.

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Midi Madagasikara95 partages

Peste : 10 cas déclarés et 32 guéris samedi dernier

La semaine passée, les autorités sanitaires ont annoncé fièrement une tendance à la baisse de la contamination, concernant la peste. Les faits tendent à confirmer cette affirmation. D’après le Bureau national de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC), seuls 10 cas de peste ont été déclarés dans tout Madagascar le 28 octobre dernier et aucun décès n’est à déplorer. Par ailleurs, 32 patients ont été guéris, si 121 autres poursuivent un traitement.

Risque et mobilité. Selon toujours ce même bulletin, la mobilité des personnes représente un des facteurs majeurs de propagation de l’épidémie, surtout pour la peste pulmonaire. Le BNGRC recommande ainsi une intensification du contrôle sanitaire via les postes de contrôle sanitaire (PCS) à l’entrée et à la sortie des zones urbaines où la peste a été notifiée. 17 districts sont déjà équipés de ce dispositif actuellement et Maevatanana viendra grossir leur rang dès cette semaine avec l’appui de la représentation locale du BNGRC.

Sensibilisation et assainissement. La sensibilisation représente un volet important dans la riposte nationale contre la peste. Dans cette optique, 7 régions ont intensifié leurs activités de sensibilisation accompagnées de désinfection et d’assainissement, à savoir : Boeny, Alaotra Mangoro, Bongolava, Menabe, Analanjirofo, Itasy, Haute Matsiatra et Atsimo Andrefana. Par ailleurs, l’insalubrité, origine de tous les maux, ou presque, est également à éradiquer dans les districts affectés par la peste comme ailleurs. Huit sites de tri vont être ainsi mis en place dans huit fokontany de Tana II, ainsi que dans l’Atsimondrano et à Ambohidratrimo.

Education. La rentrée scolaire aura lieu aujourd’hui en huit. Pour tous les acteurs concernés, l’heure en est ainsi aux préparatifs. En plus des formations  prodiguées depuis la semaine dernière concernant une reprise sans risque de l’enseignement, 10 autres directions nationales des écoles privées bénéficieront d’une formation y afférente, en réponse à la demande formulée par nombre d’associations intervenant dans l’enseignement. De plus, cette semaine, les ministères concernés et le BNGRC procèdent au suivi de ces formations et de la distribution des matériels au niveau des zones administratives pédagogiques (ZAP) et aux responsables de santé scolaire (RSS).

Luz R.R

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Madagascar Tribune66 partages

30 à 60 jours

Depuis 1975, notre Constitution prévoit que « l’élection du Président de la République a lieu 30 jours au moins et 60 jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice ». Avant 1975, la Constitution fixait ce délai à 20 à 50 jours. Notre Constitution a connu plusieurs retouches et réfections, mais cette disposition n’a, jusqu’à aujourd’hui, jamais posé problème.

Il s’avère que le report des élections de sortie de crise de 2013 a résulté, sans que beaucoup s’en rendent compte, en l’investiture du Président le 25 janvier 2014 et de l’Assemblée Nationale le 8 février 2014 (en effet, on n’en parle pas beaucoup, mais le mandat des députés expire aussi le 8 février 2019 et leur élection doit aussi faire partie de l’analyse). Ce qui fait que la période sus-mentionnée de 30 à 60 jours pour l’élection présidentielle tombe entre le 24 novembre et le 24 décembre 2018. Or, sauf cas de force majeure prononcée par la HCC , le code électoral interdit l’organisation des élections entre le 30 novembre et le 30 avril.

Certains prétendent que la disposition sur les 30 à 60 jours veut dire que le premier tour aurait lieu le 24 novembre et le deuxième tour, obligatoirement le 24 décembre. Ceci est une fausse interprétation. Si l’on regarde l’exemple français, dont on ne cesse de s’inspirer, la loi prévoit l’élection du Président français 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice. François Hollande a été investi le 15 mai 2012. Le premier tour de 2017 a eu lieu le 23 avril, 21 jours avant l’expiration du mandat de M. Hollande, et le deuxième tour a eu lieu une semaine avant, le 7 mai. Le deuxième tour a donc eu lieu dans une période plus courte que les 20 jours minimum prescrits par la Constitution française.

Notre Constitution prévoit aussi, toujours à l’article 47, que le deuxième tour a lieu 30 jours au plus après la proclamation officielle des résultats du 1er tour. Ce qui veut dire qu’on n’est pas obligé d’attendre 30 jours entre le premier et 2ème tour, ça pourrait être aussi court qu’une semaine.

Au lieu de nous affirmer qu’il est impossible d’organiser le scrutin présidentiel dans ce délai de 30 à 60 jours, et en faire un prétexte pour une révision constitutionnelle, il serait plus intéressant de nous expliquer pourquoi techniquement, c’est impossible. Les bulletins uniques étant imprimés à l’extérieur rend sans doute difficile leur distribution à travers Madagascar dans l’espace d’une semaine. Le prétexte insoluble sur l’impossibilité de remontée rapide des résultats traduit un manque de volonté d’utiliser tout moyen possible pour accélérer la procédure. Après tout, le dépouillement du suffrage est plus ou moins accompli à travers Madagascar avant minuit du jour même du scrutin, les observateurs et les partis dûment accrédités (et même les simples citoyens) sortent de ce processus avec une copie du procès-verbal du dépouillement. Mais c’est l’acheminement « le plus vite possible, d’un exemplaire du PV accompagné des pièces [justificatives], sous pli fermé et par voie la plus rapide, à l’organe chargé du recensement matériel des votes » que les choses se corsent… pour toutes les raisons que l’on connait et qu’on n’ose ici énumérer.

J’ai le vague souvenir de l’élection communal de 2007, d’il y a 10 ans déjà. Le candidat TGV de l’époque avait mis en place un système de recensement parallèle du vote où des agents dans chacun des bureaux de vote de la Capitale ont remonté de manière rapide les résultats des dépouillements vers un centre privé et parallèle. Le résultat était alors connu du grand public le soir même du scrutin et est devenu difficilement réfutable par le candidat du pouvoir de l’époque. Certes, la couverture géographique était moindre et la sophistication des électeurs d’Antananarivo plus prononcée, mais qui dit qu’on ne peut reproduire le même système au niveau national ? Seuls ceux sans audace ni imagination.

Sahondra Rabenarivo

29 octobre 2017

Midi Madagasikara66 partages

Curcuma de Brickaville : 200 tonnes produites contre une demande de 20 000 tonnes

La production de curcuma s’intensifie dans le District de Brickaville. Les paysans de cette zone ont pu identifier une demande de 20.000 tonnes par an, grâce à des accompagnements accordés par le Projet Ambatovy. Ce dernier continue, en effet, de soutenir la professionnalisation des paysans de Brickaville et de Toamasina II, qui résident le long du Pipeline, dans le cadre d’un programme d’échanges avec d’autres associations paysannes dans la Région Analanjirofo en vue d’un renforcement de capacités. Ainsi, 22 paysans ont pu acquérir de nouvelles expériences et connaissances techniques, auprès des structures paysannes (des associations d’usagers d’eau, des coopératives villageoises, groupement de paysans semenciers) du centre d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles qu’ils ont visité dans les districts de Fenerive-Est et de Vavatenina. A noter qu’Ambatovy a mis en œuvre des programmes d’accompagnement au profit des paysans dont les rizières ont été restaurées après avoir été impactées par la construction du Pipeline et continue ainsi de soutenir leur professionnalisation.

 

Recueillis par Antsa R.

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Midi Madagasikara49 partages

Qui sont nos hommes politiques ? : Rakotozandrindrainy Raphaël – Son hobby préféré, c’est la march...

Notre invité de ce jour dans la rubrique « Qui sont nos hommes politiques ? » est Rakotozandrindrainy Raphaël, marié, père de quatre enfants, il a également six petits enfants. Il est né à Andina d’une famille paysanne, a été formé dans les écoles primaires catholiques de cette ville puis à l’EPP du Centre et du Plateau Ambositra avant d’aller au Collège St Louis Ambositra pour le secondaire. Admis au concours National pour le Lycée Agricole, il en est sorti diplômé de spécialisation en Elevage en 1974 puis a réussi au Baccalauréat et à la Formation de Médecin à la Faculté de Médecine d’Antananarivo suivi de la Spécification en Bactériologie et Parasitologie  à Giessen République Fédérale d’Allemagne puis dans les autres Instituts allemands (Pettenkofer Institute à Munich ; Bernhard Nocht Institute für Tropenmedizin à Hambourg). Nommé successivement Médecin Diplômé d’Etat puis Maître de Conférences, Professeur de l’Enseignement Supérieur et actuellement Professeur Titulaire à l’Université d’Antananarivo. Il est titulaire du Grand officier de l’ordre national malagasy.

Son plat préféré est le repas « malagasy », notamment le manioc, la patate douce et les pistaches. Dans ses heures perdues, il aime la marche à pied, et ce, pendant des heures. Quant à son meilleur souvenir, c’est sa réussite au concours national de Lycée Agricole mais également d’avoir une grande famille avec des enfants et petits enfants. Son pire souvenir est la perte précoce de sa mère. Ce qu’il déteste dans la vie c’est la paresse.

Médecin. C’est un homme actif. Ainsi, pour ses activités sociales, il a participé à la réhabilitation de plusieurs dizaines de bâtiments des EPP dans la Commune d’Andina. Il a été l’initiateur de la mise en place et de la construction du Lycée d’Andina. Il a participé aussi à la construction des Bâtiment des CEG d’Ampasina et d’Ampamahotra. Etant Médecin, il a participé au traitement de masse contre la bilharziose intestinale, soins dentaires de masse avec des dentistes Allemands. Il a prodigué également des soins gratuits à plusieurs patients sans distinction depuis la fin de ses études médicales. Création d’un centre Médical communautaire à Ambohimandroso FKT Ampasina CR Andina avec une maternité, un Laboratoire de Parasitologie et des salles de consultation, de soins et d’hospitalisation avec l’appui des amis de la France et de l’Allemagne ayant permis de sauver des vies humaines au cours de l’incursion de la peste bubonique en 2013 et la peste pulmonaire cette année. Côté politique, c’est un ancien conseiller Technique du ministre des Finances. Il a été maire de la Commune d’Andina en 1999 puis réélu en 2015. Il a été élu sénateur en 2001 et vice-président du Sénat à deux reprises de 2001 à 2008. Pour ses activités économiques, il est l’initiateur mais également participant à la construction et réhabilitation de plusieurs réseaux hydro-agricoles dans la Commune Rurale d’Andina ainsi que le marché des légumes des femmes de la ditecommune. Il s’adonne aussi à l’élevage des bovins ainsi qu’à la plantation des oranges et caféiers.

 

Travaux de recherche. Faut-il noter que Rakotozandrindrainy Raphaël est Professeur Titulaire en Enseignement de Bactériologie et de Parasitologie à l’Université d’Antananarivo (Faculté de Médecine et ESSAgro) à l’Institut Odonto Stomatologie Tropicale de Mahajanga et à la Faculté Médecine d’Antsiranana. Sans oublier pour autant qu’il a été l’investigateur principal dans de nombreux travaux de recherche sur les maladies infectieuses et parasitaires (paludisme, fièvre typhoïde…) en coopération avec des Instituts internationaux comme Bernhard Nocht Institute für Tropenmedizin à Hambourg en Allemagne et International Vaccine Institute à Séoul en Corée du Sud… Son rêve set que « si tous les Intellectuels et les nantis de chaque Fokontany et chaque Commune de Madagascar participent directement aux affaires socio-politiques de leurs localités respectives, Madagascar ira très loin dans le développement socio-économique de la population dans un avenir proche ».

Recueillis par Dominique R.

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News Mada43 partages

Fjkm Analakely : Rija Ramanantoanina récite son credo

Décidément, Rija Ramanantoanina se met fréquemment ces temps-ci aux cantiques. Après avoir partagé le micro avec la chorale Ama la semaine dernière, il a été l’invité, samedi, de la cathédrale FJKM Analakely.

Si les mélomanes ont pris l’habitude d’apprécier sur scène ses chansons «profanes», Rija Ramanantoanina a montré qu’il  avait plusieurs cordes dans sa voix, avec lesquelles il jongle tous les jours. D’autant qu’il a prêté sa voix au sein d’une chorale avant de devenir un chanteur de renom. Une occasion pour lui de parfaire sa technique vocale, le solfège, comme un véritable atout.

Le temps de ce concert, les «Fitiavana Mamiratra», «Fiainana kely», «Hay ve» ont été mis de côté, et laissé la place à un répertoire sortant du lot.  «C’est un plaisir partagé de vous retrouver en ce lieu saint», a-t-il lancé, avant d’entonner les premières notes de «Avy aminao» et «Omeo azy», qui ont fait vibrer l’assistance.  Les fidèles de la FJKM ont également eu droit à une excellente interprétation de «Ry Tompo» et «Ao izy e» de Mahaleo, «Tadiavo Jesoa» de Bessa,  ainsi que quelques œuvres de Rado.

Reconnaissant

La chorale AMA et Tafika, accompagnés des musiciens de l’église, ont également fait sensation grâce à un répertoire éclectique, devant un public littéralement subjugué par leurs belles voix. L’évènement a été animé par le pasteur Dina Razaf. «Notre pays regorge de talents en matière de musique mais très peu de gens sont reconnaissants en ce qui concerne ce don qu’ils  ont reçu du Bon Dieu», avance-t-il. Ce concert a été une occasion pour la famille et les proches de partager un instant de louange et de communion mais également et surtout de se retrouver dans la joie du Christ.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara40 partages

Diplomatie : Timothy Smart a été fait Commandeur de l’Ordre National Malgache

L’ambassadeur de la Grande-Bretagne a donc reçu en fin de semaine cette distinction honorifique de Commandeur de l’Ordre National Malgache après l’ambassadeur de Turquie, Volkan Türk Vural.

L’ambassadeur de la Grande-Bretagne en exercice à Madagascar a été fait Commandeur de l’Ordre National Malgache. Il s’agit de Timothy Smart. Cette distinction honorifique lui a été attribuée par le ministre des Affaires Étrangères, Henry Rabary-Njaka lors d’une cérémonie officielle qui s’est tenue au sein du ministère des Affaires Étrangères à Anosy, samedi dernier.

Aina Bovel

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L'express de Madagascar37 partages

Forum de la Diaspora – Une banque pour soutenir l’entrepreneuriat malgache

Grand temps. Mada­gascar ne doit plus rester un pays des potentialités, mais un pays développé. C’est en résumé, les tenants et aboutissants du panel numéro cinq du forum « Diaspora et business : le temps des opportunités », qui a eu lieu, samedi, au village Voara d’Andoha­tapenaka.Les explications de l’EDBM (Economic development board of Madagascar) sur les potentialités, ainsi que les perspectives à moyen et long terme de la Grande île, ont éclairci les esprits. « Six secteurs sont priorisés, à savoir l’Agribusiness, les TIC, le Tourisme, l’Industrie légère, les industries extractives et les infrastructures », a précise  Johary Rajosefa de l’EDBM. « Des opportunités pour tisser des liens avec le Japon entre autres », suggère Mariana Ranaivoson, membre de la diaspora au Japon.L’Agribusiness a été proposé par une panéliste malgache habitant en France et en a intéressé plus d’un, car un débat houleux  a tourné autour de ce domaine, avec les précisions même du ministre en charge de l’Agriculture et de l’élevage, Harson Randriarimanana, présent au débat. « Quatre millions d’hectares seulement sont exploités sur les trente à quarante millions d’hectares de terres arables », indique-t-il. « Mais ces quatre millions contribuent à quelque 25% du PIB », ajoute-t-il, tout en expliquant de long en large les différents statuts des terrains à Madagascar.« N’est il pas temps d’investir plus dans le pays », incite Mpanarivo, membre de la diaspora de La Réunion. Il propose la mise en place d’une banque de la Diaspora. « Je suggère, si l’on ne considère que le contexte à la Réunion, de canaliser les transferts  qu’effectuent les  quelque vingt-cinq mille Malgaches travaillant là-bas. Et voir un système bancaire efficace pour soutenir les PME et les start-up entre au­tres », propose-t-il. Une idée appuyée par un autre panéliste, qui juge l’économie malgache comme étant « sous-financée ».« Entrons dans le  capital des PME malgaches et créons un fonds de la Diaspora, le Malagasy Investment Fund (MIF), en optimisant la gestion des devises et en faisant appel à des entreprises, des investisseurs, des institutionnels et des professionnels », exhorte-t-il. Cette esquisse d’investissement exclusif dans le MIF est déjà élaborée pour voir le jour au premier semestre 2019.Pour sa part, la BOA qui est la banque la plus ancienne de l’île, a fait remarquer que c’est la Banque des « Tantsaha Mpamokatra » et qu’elle œuvre pleinement dans le soutien des agriculteurs et agripreneurs malgaches. « La BOA est une banque surliquide, première en part de marché, ressources et emplois, un total du bilan dépassant le cap des 2000 milliards d’ariary en termes d’activités, et un produit net bancaire de 173 milliards d’ariary en 2016 », clarifie Vololomanitra Rakotondralambo, Directeur général adjoint de la BOA.

Mirana Ihariliva

Tia Tanindranaza36 partages

Korontana tany ToamasinaNoravan’andian’olona ny barazin’ny pesta

Noheverina fa nifarana ilay tsaho niniana naely tao Toamasina nampisahotaka fianakaviana maro niaro an-janany tamin’ilay resaka vaksiny amin’ny pesta mampalemy.

 

 Nitohy ny olana ny sabotsy teo taorian’ny fisamboran’ny mpitandro ny filaminana ny mpamily iray mpanao zotra “suburbain” mianatsimo ao Toamasina tao amin’ny barazy ara-pahasalamana Antsarimasina lalam-pirenena faharoa. Tsy nanaiky ny fizahana hafanana taminy mantsy ingahy mpamily. Nandray ny baiko azony ireo mpitandro ny filaminana nisambotra azy sy nampanao azy ilay fizahana hafanana entina miady amin’ny valanaretina pesta. Taorian’izay, nandefa tsaho tamin’ireo mpiara-monina taminy tao Antananambo sy Tanandava ity mpamily fa saika nogadraina noho ny tsy fanekeny hotiliana hafanana teo amin’ny barazy ara-pahasalamana sy nentina saika nangalarana taova noho izy nolazaina fa voan’ny pesta. Tsy nandinika ireo mponina tao Antananambo sy Tanandava izay notohanan’ny tangalemana sy ny fianakaviany ka nanao rodobe ny sabotsy alina tokony ho tamin’ny 8ora nandrava sy nandoro ireo fananam-bahoaka entina iadiana amin’ny valanaretina pesta tao Antsarimasina. Voarahona ho faty  hatramin’ireo mpitsabo mpanampy enina mianadahy nisahana ny asa. Ny tifi-danitra nataon’ireo mpitandro ny filaminana no nampitsoaka ireto andian’olona an-jatony miandahy miambavy sy hatramin’ireo ankizy tsy ampy taona ihany koa. Vao nahazo antso anefa ny Emmo-Reg dia tonga nijery ifotony ny zava-nisy ary niezaka nisambotra ireo atidohan’ny fikomiana. 11 lahy, anisan’izany ny tangalamena tao Antananambo izay tena mpandray anjara feno tamin’iilay fikomiana sy fanimbana fananam-bahoaka ary mampitatao lozan’aretina amin’ny malagasy. Tsy niandry ela ny komitin’ny pesta sy ny BNGRC Toamasina fa namerina nametraka ilay barazy ara-pahasalamana ao Antsarimasina ny alahady antoandro teo. Tany misy lalàna  ny eto amintsika, hoy ireo mpitandro ny filaminana. Efa mandeha ny fakana am-bavany ireto 11 lahy voasambotra, entina ihany koa hahalalana ireo mety ho mpaniraka tamin’izao sakoroka be ny sabotsy alina izao. Voalaza fa misy resaka politika maloto ny raharaha. Ho hita eo ny tohiny.

 

 

Rakoutou

 

Midi Madagasikara34 partages

Toamasina : Pesta sy fetin’ny maty – Sahiran-tsaina ny vahoaka

Nofidina manokana nandevenana ireo olona matin’ny pesta teto Toamasina, ny toeram-pandevenana ao Manangareza, nefa amin’ny maha-fasana ho an’ny daholo be azy izay nantsoina ihany koa hoe “cimetière d’indigène” tamin’ny fotoanan’ ny fanjanahan-tany, dia saika maro ny Malagasy teto Toamasina no milevina sy manana havana milevina ao. Ny fetin’ny maty izay fantatry ny vahoaka eto Toamasina hoe “fête des morts” dia isan’ny fety tena ankafizin’ny olona, satria mandritra ny fanomanana ny fety rehetra dia fotoana iray ifankahitan’ny mpianakavy, fahatsiarovana ny zava-bitan’ny maty, ary fomba ampisehoana amin’ireo efa nodimandry fa isan’ny fianakaviana ihany izy ireo na efa maty aza. Mandritra ny fety, dia ny fanadiovana ny asana, fanateram-bonikazo, ary tsy adino ao anatin’izany ny zava-pisotro samy hafa indrindra fa ny misy alikaola. Sahiran-tsaina anefa izao ireo manana ny havana maty ao amin’ity fasana Manangareza ity, ka hanaovan’izy ireo antso avo. Nanazava anefa ny lehiben’ny Faritra Atsinanana, Talata Michel, sy ny prefen’i Toamasina, Benandrasana Cyrille, ary ireo mpitandro ny filaminana mitambatra, fa azon’ny rehetra atao tsara ny mankalaza ny fetin’ny maty  manomboka ny 01 novambra izao.

Malala Didier

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Madagascar Tribune33 partages

La solution du délestage dans les énergies renouvelables

Ces derniers temps, les délestages se sont de nouveau installés dans le quotidien des habitants de la capitale et ses environs. Depuis quelques semaines, des quartiers descendent dans les rues soient à cause des coupures d’électricité soit à cause des coupures d’eau. Démontrant que malgré un changement d’équipe à la tête de la Jirama, la situation est loin d’avoir évolué. Pourtant, de nombreux industriels et entrepreneurs dans la Grande île ont à plusieurs reprises déclaré que le délestage peut tout à fait être résolu et ce avec les moyens du bord.

En ce sens, il serait question de mettre en valeur et exploiter les potentiels dont on dispose localement pour la production d’électricité. Il est surtout question de se tourner vers les énergies renouvelables dont le solaire qui est encore peu exploité dans le pays. Outre cela, il serait également possible pour Madagascar de se tourner vers la biomasse, c’est-à-dire se servir des végétaux pour produire de l’électricité. Mais avant tout, il ne faudrait pas oublier que Madagascar dispose d’un potentiel de 8 000 mégawatts en matière d’hydroélectricité, dont seulement 5% sont exploités actuellement. La solution est donc une question de volonté des décideurs d’exploiter ce que Madagascar possède déjà et d’investir dans l’exploitation de ces sources d’énergie au lieu d’acheter du carburant et de subventionner à coup de plusieurs millions d’Ariary pour faire fonctionner la Jirama. Le 9 et le 10 novembre prochain se tiendra un atelier axé sur les énergies renouvelables auquel participeront tous les acteurs dans le domaine de l’énergie mais aussi dans la construction, dans l’entrepreunariat et bien d’autres.

Midi Madagasikara32 partages

Les vautours et les charognards sont déjà là

Hier, inconsolables éplorés de la disparition de  celui qu’ils prétendent être leur mentor voilà qu’une semaine après sa mise en terre ils l’exhument à des fins inavouées politiques.  On ne  se dispute pas avec  les morts dit-on, mais on utilise bien  leurs  mémoires dans les combats d’entre les vivants. Ils se révèlent maintenant les vautours et les charognards prompts à croquer les  moindres  héritages politiques laissés de son vivant. En passant, ils oublient  ou tentent  de faire taire leurs  trahisons et  leurs  pièges tendus il n’y a pas si longtemps. Il ne s’est pas  empêché, tout seul, de son propre gré tout de même. Pour faire amende honorable de leurs actes passés, ils surfent  sur les crêtes des déferlantes  et  espèrent  profiter d’un éventuel  tsunami  politique.  Que ne sont-ils pas capables de faire ? A commencer par  l’étalage d’hommages émus   en n’oubliant pas de se prévaloir  d’être  des plus  proches  des proches. Puis ils ont déjà pratiqué une  autopsie pour expliquer  le décès n’hésitant pas  à livrer les noms des véritables responsables de cette mort devenue « assassinat ». Mais ils oublient qu’entre vautours, charognards  et corbeaux  il n’y a jamais d’entente, au contraire, à mesure que la dépouille de leur proie s’amenuise, la guerre  va aller en s’intensifiant.

« Je pardonne mais je n’oublie pas » disait Zafy Albert  à ses enfants prodigues égarés dans les mirages du champ politique, mais ces derniers n’en ont cure  de cette indulgence généreuse, les voilà qui  remettent  leurs fourberies. Qu’ils sachent que leurs empoisonnements à doses homéopathiques  lui  ont fait plus de mal  au cœur que sa crise cardiaque.

Vendue ou non la Villa Elizabeth, dont le couple  présidentiel solidairement, a de droit,  la jouissance  jusqu’à leur mort, on saura tôt ou tard la vérité. Mais sa famille s’inquiète, à juste titre, que de sources  non autorisées n’exploitent   son nom  et n’entraîne une deuxième mort après la sainte alliance populaire dont il a fait l’objet (Vox populi, vox dei !). Ainsi, dorénavant, elle seule, sera autorisée à parler au nom de la mémoire  de Zafy Albert. Vous voilà prévenus usurpateurs adeptes du « Il n’y a pas d’amitiés en politique  mais seulement des intérêts communs » ou du « Vivant, il sert, mort on s’en sert»   comme unique leitmotiv. Seuls, en effet, les vrais irréductibles fidèles  font preuve de silence, montrant ainsi le vrai sens de leur  noblesse d’esprit  tandis  que les autres…

M.Ranarivao

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Midi Madagasikara29 partages

SYNAD : Résultats officiels des élections

Le syndicat des administrateurs civils de Madagascar a procédé vendredi dernier au renouvellement des membres de son bureau national. Les résultats officiels des élections se présentent comme suit, pour le premier tour, Ramahavokatsoa Andriamanana a obtenu 125 voix, Beryl 117 voix, Tseheno 84 voix et Paolo 23 voix. Pour le deuxième tour, Ramahavokatsoa a eu 211 voix et Beryl 104  voix.

Recueillis par Dominique R.

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Tia Tanindranaza28 partages

Fahombiazan’ny filoham-pirenena irayMiankina amin’ny fahendren’ny vadiny

Nampametra-panontaniana ireo mpanara-baovao ihany ny nahita ny filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina, matetika mandeha irery tao ho ao,

isaky ny misy fivoahana ataony eto an-tanindrazana, indrindra indrindra. Maro ireo mahatsikaritra fa tao anatin’ny vanimpotoana nipoiran’ny aretina pesta teto amin’ny firenena no niady irery hatrany ny filoham-pirenena ary na ilay rafitra ara-tsosialy izay tantanan’ny vadiny nandrandraina ho tena nahetsika noho ny toe-draharaha mamaivay misy aza dia tsy hita popoka ihany koa. Tsy tonga tamin’ny ora farany, ohatra, ny vadin’ny filoham-pirenena, nandritry ny fahatsirovana ny faha-100 taonan’ny toeram-pandevenana ireo lavo an’ady tany Antsiranana ny alarobia teo. Satria ve toerana ahiana hisy pesta iny faritra iny ? Matetika anefa rehefa misy fivoahan’ny filoham-pirenena any ampitandranomasina dia io Ramatoa Voahangy Rajaonarimampianina. Hita taratra, araka izany, ny tsy fifankahazoana eo amin’izy roa. Ny zava-misy taratra eo amin’ny tontolo politika maneran-tany dia saika miankina amin’ny fifankahazoana eo amin’ny filoham-pirenena na mpitondra fanjakana mivady hatrany ny fizotry ny fitantanana ny raharaham-pirenena. Heverina fa tsy adala ny filoham-pirenena amerikanina teo aloha, Barack Obama, raha nanambara tamin’ny vadiny, Michel Obama, tamin’ny fotoan’androny fa tsy vadiko fotsiny ianao fa sady mpanolotsaina manokako ihany koa. Any Frantsa, samy resy lahatra ny rehetra fa nanana anjara toerana goavana tamin’ny fandrafetana ny paikady naha filoham-pirenena ny vadiny Rtoa Brigitte Macron. Ny an’ny ben’ny tanànan’Antananarivo, Lalao Ravalomanana, moa dia nataony ofisialy ho mpanolotsaina manokana azy mihitsy ny vadiny, Marc Ravalomanana. Tena tompon’andraikitra amina fahombiazana na tsia eo amin’ny fitantanana mpitondra iray, araka izany, ny vadiny.

J. Mirija

 

Orange Madagascar26 partages

5 millions de dollars pour soutenir les dépenses urgentes de l’Etat

ANTANANARIVO, 30 octobre 2017– Pour aider le Gouvernement à mettre en œuvre le plan national de riposte contre la peste, la Banque mondiale accordera 5 millions de dollars supplémentaires au budget de l’Etat.

Lors des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI qui se sont tenues les 13-15 octobre à Washington, la délégation malgache conduite par le Ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Sehenosoa Andriambololona, a fait part du besoin urgent de financement pour aider le gouvernement à mettre en œuvre le plan national de riposte contre la peste.

« Malgré le soutien essentiel et exceptionnel de l’OMS et des autres Partenaires Techniques et Financiers, certaines activités du plan doivent être financées par l’Etat. Nous sommes heureux que la Banque mondiale ait entendu notre appel. Le Ministère veillera à ce que ces fonds soient utilisés efficacement pour faire face rapidement à cette épidémie. Ils devront être gérés selon des principes de transparence et redevabilité », affirme Vonintsalama Sehenosoa Andriambololona, Ministre des Finances et du Budget.

Ces fonds, gérés par le Ministère des Finances et du Budget serviront à financer des activités essentielles de riposte telles que le paiement du personnel de santé mobilisé dans tous les districts affectés, les campagnes de désinfection et de désinsectisation dans les écoles et les quartiers les plus touchés par la peste, l’assainissement des quartiers vulnérables, et le paiement de carburant pour les ambulances.

« La Banque mondiale se joint aux efforts du gouvernement et de tous les partenaires dans la riposte face à la peste. Ce soutien financier devrait permettre à l’Etat de mieux faire face aux dépenses urgentes liées à la riposte, sans affecter les autres dépenses sociales et d’infrastructure essentielles au développement du pays », annonce Coralie Gevers, Country manager de la Banque mondiale à Madagascar.

Selon les dernières statistiques publiées sous la coordination du Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC), jusqu’au 23 octobre 2017, la peste touche 40 des 114 districts sanitaires de Madagascar dans 14 régions, 1 192 cas suspects ont été recensés et 124 personnes décédées dont 67% de forme pulmonaire. 780 malades sont guéris depuis le début de cette épidémie

Midi Madagasikara26 partages

Lutte contre la peste : Travaux d’assainissement à Ambodin’Isotry

Nettoyage du marché d’Ambodin’Isotry hier avec le GFFM.

Le bilan épidémiologique de la peste fait état d’une tendance à la baisse de la contamination. Toutefois, la menace reste présente, raison pour laquelle la vigilance demeure de mise, notamment dans les bas-quartiers comme Ambodin’Isotry. Acteurs privés comme publics se mobilisent, nous ne pouvons que nous en réjouir. Hier, les femmes adhérant au « Gideona Fandresena ny Fahantrana eto Madagasikara » (GFFM) ont conduit des travaux d’assainissement à Ambodin’Isotry et aux environs, dont Antohomadinika. Avec l’appui de leurs homologues masculins, elles ont procédé au nettoyage du marché d’Ambodin’Isotry, au curage des canaux et à l’enlèvement des déchets et immondices, principaux facteurs d’insalubrité.

Luz R.R

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Midi Madagasikara25 partages

Ambalamanga-Maevatanàna Omby telo vala lasan’ny jiolahy, lehilahy iray nalaina natao takalonaina

Efa tsy tahotra sy henatra intsony ny jiolahy manafika, fa amin’ny andro mazava. Dia  efa miova indray ny fomba fiasan’ireo dahalo ato amin’ny disitrikan’i Maevatanàna. Andro maraina amin’ny 07 ora no tonga nanafika tany amin’ny fokontany Ambalamanga, Kaominina Bemokotrà, disitrikan’i Maevatanàna ireo dahalo .Ny maraina Alarobia 25 Oktobra teo no nitrangan’izany fanafihana izany. Araka ny tatitra voaray avy any an-toerana, dia 09 lahy niaraka amin’ny fitaovam-piadiana mahery vaika toa ny «basim-borona efatra» sy «Kalachnikov telo,» ka lasa tao anatin’izany ny omby telo vala. Ary nisy raim-pianakaviana iray natao takalonaina, ny olona moa tsy nisy sahy nanohitra satria misy basy teny amin’ireo olon-dratsy ary tena nitifitra rahateo izy ireo. Niditra an-tsehatra avy hatrany ny zandary efa-dahy avy ao amin’ny « poste Avance Bemokotrà,» no nanao ny fisakanana ny kizo tao Amboasary talohan’ny niangan’ny mpanara-dia. Ka raikitra ny fiafampitifirana teo amin’ny roa tonta, ka tsy naharesy tosika ny dahalo, dia vaky nandositra, fa azo ihany ilay rangahy natao takalonaina. Tafaverina tamin’ny tompony ny omby telo vala. Tsy nisy naratra kosa ny Zandary sy ireo mpanara-dia nanadritra ny fiafandonana. Mitohy ny fanarahan-dia ireo dahalo, ary nosokafana ihany koa ny fanadihadiana momba ity fanafihana nadamoka ity. Amin’izao fotoana izao dia tsy misy olona intsony ny ao amin’io tanànan’ny Ambalamanga io, fa lasa nitsoaka any Beomokotrà miafina ao am-piangonana sy ao an-tsekoly, ka tsy misy mianatra ny mpianatra any an-toerana nohon’ity asan-jiolahy izay  mahazo vahana ity. Manoloana izay dia, manao antso avo amin’ny tomponandraikitra ireo mponina, mba hijery azy ireo mba hiverenan’ny fandriam-pahalemana any an-toerana indray.

 

Ratantely

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Midi Madagasikara15 partages

Jeux des Iles 2019 : La réunion de la dernière chance à Maurice le 12 décembre

Si aucune décision n’est prise avant le 31 décembre 2017, la Réunion sera absente aux Jeux de Maurice en 2019.

L’étau se resserre. Le dead-line du Comité Régional Olympique et Sportifs (CROS)  de la Réunion sur la souplesse des conditions de participation de ses athlètes à travers l’article 7 de la Charte des Jeux aux JIOI approche à grand pas. Après la rencontre entre le Comité Olympique Mauricien (COM) avec le CROS de La Réunion autour de la menace de cette dernière, de ne pas participer aux 10es Jeux des Iles Océan Indien, une décision a été prise. En effet, le Conseil International des Jeux (CIJ) des Îles se réunira à l’Ile Maurice le 12 décembre prochain. Une réunion de la dernière chance qui penchera sur la demande de La Réunion pour modifier la Charte des Jeux de l’Article 7. L’actuelle charte stipule que « En outre pour la Réunion ou Mayotte, le sportif doit répondre à une des conditions suivantes : Être natif de l’île, Être licencié auprès du mouvement sportif de l’île durant trois années civiles continues incluant celle des jeux, Avoir été licencié au moins cinq ans dans l’île » jugée trop sévère par la Réunion. Le CROS propose ainsi « Pour participer, le sportif doit répondre à une des conditions suivantes : Être natif de l’île, Être licencié auprès du mouvement sportif de l’île durant trois années civiles continues incluant celle des jeux, Avoir été licencié au moins cinq ans dans l’île dans la même discipline à laquelle il concourt aux jeux. La prise en compte doit se faire au minimum dans la catégorie minime de la discipline ». Si aucune décision n’est prise avant le 31 décembre 2017, la Réunion sera absente des Jeux de Maurice. Une situation qui plaçait aussi le Comité d’Organisation des Jeux des Îles (COJI) à Maurice dans une situation très embarrassante. Une éventuelle absence de la Réunion changera la donne sur l’organisation et la popularité des 10es JIOI. Il est à signaler que la Charte ne sera plus modifiable 18 mois avant la date des jeux soit le 20 juillet 2019. « Mon souhait, c’est que cette réunion du CIJ se tienne dans les meilleures conditions possibles et que les propositions qui seront faites par La Réunion soient acceptées. Ceci dans l’unique but de permettre au COJI de travailler son organisation dans un esprit tranquille», a expliqué Philippe Hao Thy Voon, président du Comité olympique mauricien selon le journal. 14 disciplines seront au programme de ces jeux mauriciens. Il s’agit de l’athlétisme, le badminton, le basket-ball, la boxe, le cyclisme, le judo, l’haltérophilie, la natation, le tennis de table, le football, le volley-ball, le rugby à sept, et le handisport (athlétisme et natation).

T.H

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Midi Madagasikara15 partages

Partenariat : Une convention GPP signée entre BFV-SG et Solidis

La BFV-Société Générale finance également le développement agricole. Raison pour laquelle, elle a signé récemment une convention de garantie partielle de portefeuille agricole (GPP) avec Solidis Garantie. Cette convention, qui confirme la volonté des deux parties à accompagner le développement du secteur agricole,  est destinée à promouvoir un accès facile au financement bancaire pour les différents intervenants de la chaîne de production agricole. L’accessibilité au financement pour les petits projets représente un levier de la croissance économique,  et c’est pour cette raison que  la BFV-SG s’engage à accompagner au quotidien les producteurs, agriculteurs ainsi que les fournisseurs. Il s’agit en somme de doter les acteurs de l’économie rurale d’instruments financiers afin de leur permettre d’augmenter leur production.

R.Edmond.

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Midi Madagasikara13 partages

Un long chemin à parcourir

Ce premier forum de la diaspora qui s’est clos samedi dernier n’a pas eu un grand écho auprès de la population malgache. Pris par la lutte pour la survie, cette dernière n’a pas pu s’intéresser à des discussions qui, pour le moment, n’impacteront pas sur  leur vie quotidienne. On peut cependant espérer que cette réunion de nos compatriotes de l’étranger ne sera pas sans lendemain et qu’elle débouchera sur des projets concrets et utiles.

Un  long chemin à parcourir

Une information véhiculée sur les réseaux sociaux affirme que 92% des Malgaches vivent sous le seuil de la pauvreté. Cela veut dire que seuls 1 600 000 habitants de la Grande Ile ont un  train de vie  correct et que le reste de la population se trouve dans une misère insupportable. C’est une situation intolérable et il n’est plus possible de se contenter de demi-mesures. Les bonnes intentions et les effets d’annonce ne suffisent plus, mais il faut une véritable volonté politique pour rassembler les énergies. Les membres de la diaspora qui sont venus à Antananarivo en sont conscients, mais ils ne représentent pour le moment qu’une petite partie de ces compatriotes qui peuvent être une force pour notre pays. Ils ont cependant le mérite d’ouvrir la voie. Certains esprits critiques parlent d’un alibi pour le régime qui veut montrer qu’il s’intéresse à nos compatriotes vivant à l’étranger. On attend donc la suite donnée aux résolutions prises lors de ce forum. Les Malgaches vivant  dans la Grande Ile attendent de voir quelles solutions concrètes le pouvoir va trouver pour les sortir des difficultés qu’ils affrontent tous les jours.  Dès aujourd’hui, c’est le retour à la réalité. La peste semble avoir été maîtrisée, mais d’autres problèmes surgissent. La politique va reprendre le dessus. Les débats sur la révision de la constitution et la loi électorale vont reprendre.  Le chemin vers la stabilité et la prospérité est encore long.

Patrice RABE

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Pesta eto Toamasina : Noravàn’ny olona ny « barrage sanitaire », voarahona ho faty ireo mpitsabo

Tsy fahita raha tsy teto Toamasina ny zava-nisy tao Antsarimasina, misy ny bazary ara-pahasalaman’ny valan’aretina pesta, ny sabotsy tokony  ho tamin’ny 08ora alina teo. Olona an-jatony nitondra antsy, hazo, ary vato, no tonga nandrava izany ka potika avokoa ny fitaovam-bahoaka nampiasaina tao. Voarahona ho faty ka niafina ireo mpitsabo mpanampy enina tao. Nandritra ny fandalovan’ny minisitry ny fahasalamana teto Toamasina, ny sabotsy mihitsy no nitrangan’ity seho tao Antsarimasina Tanandava Toamasina suburbaine ity. Raha ny angom-baovao, dia ny sabotsy nisy mpamily fiara manao zotra “suburbain” mianatsimo tsy nanaiky hotiliana hafanana sy nanakorontana teo amin’ity barazy ara-pahasalamana ity. Voatery nandray ny andraikiny ny mpitandro ny filaminana teo ka nosamborina ity mpamily ity. Navotsotra ihany anefa izy raha nanaiky nanao ilay fizaham-pahasalamana, ka izy ity no nanomana   paika tamin’ny hetsika rehetra nataon’ireto andian’olona ireto ny sabotsy alina, noho ny tsaho nataony fa saika nogadraina sy nangalarana taona izy tamin’ny tao fanerena azy hanao fizahana hafanana izao. Raha ny fanazavan’ireto mpitsabo mpanampy enina mianadahy ireto, dia fotoana vitsy monja no nandravan’izy ireo ilay trano eva, sy nanapotehan’izy ireo ireo fitaovana tao anatiny nisy ny fiasan’izy ireo tao Antsarimasina ity. Voatery nanao tifi-danitra raha tsy afa-nanohitra ireto andian’olona ireto ireo mpitandro ny filaminana efatra teny, saingy mbola nanohy ny fanapotehiny sy nandoro ireo fitaovana ihany ireto andian’olona. Raha vao naharay antso ny Emmo-Reg avy hatrany dia tonga sy niezaka nanara-dia ireto andian’olona ireto, koa nandritra izany no nahasamboran’izy ireo lehilahy 11 izay tangalamena ny iray. Tany misy lalana eto amintsika koa na teo aza ny fahatezerana noho ny tsaho dia tsy eken’ny lalana ny fanimbana fananam-bahoaka. Nandeha ny resaka teo amin’ny samy mponina ao Antananambo sy Tanandava ihany, fa noho ny fahaverezan’ny bizina fanaon’izy ireo ihany no anton’izao hetsika fanimbana fananam-bahoaka izao, saingy pitik’afo nandrehitra izany fotsiny ilay fisamborana mpamily tsy nanaiky sy nanakorontana ny barazy ara-pahasalamana tao Antsarimasina. Fantatra fa isan’ny bizina be ny mponina ireo ny resaka varotra toaka gasy, sy ny zava-mahadomelina izay isany tena mpanao izany ilay trano fandihizana ao Tanandava mifanila ilay barazy ara-pahasalamana. “Vola be” ho an’ireo mponina anefa ireo bizina ireo, ka hatramin’ny fisian’ity bazary ara-pahasalamana ity tao anatin’ny roa herinandro izay dia tapaka izany, ka ny fialany ao Antsarimasina no tena tanjon’izy ireo. Tsy azo hajanona anefa ity barazy ao Antsarimasina ity noho ny fiarovana ny daholo be amin’ny valan’aretina pesta; koa misy ny fandraisana fepetra nataon’ny komity sy ny BNGRC namerina izany omaly tolakandro tao Antsarimasina ihany, izay voatery nohamafisina ny fiambenana ireo mpiasan’ny fahasalamana manao ny fanaraha-maso. Efa mandalo ny fakana am-bavany azy koa izy 11 lahy izay misy Tangalamena an-tanana izay tena isany nampirisika ny sakoroka ny polisy.

Malala Didier

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News Mada9 partages

Lutte contre la peste : une journée d’assainissement chômée et payée

Dans le cadre de la lutte contre la peste, le président de la République de Madagascar, a finalement annoncé la tenue d’une journée payée et chômée pour un grand assainissement.

«Nous allons consacrer une journée pour effectuer un grand assainissement … et que chacun prenne ses responsabilités», a déclaré le chef de l’Etat au cours de son rendez-vous hebdomadaire «Fotoambita», le 26e du genre, diffusé le weekend sur les médias. Et d’ajouter : «Durant cette journée,  nous allons nous mettre ensemble pour nous prémunir contre l’épidémie, au niveau des quartiers, des communes et des régions». De ce fait, tout le monde participera à cette journée de grand assainissement, aussi bien les autorités civiles, militaires que les simples citoyens.

Selon Hery Rajaonarimampianina, la date et les détails de cette journée seront déterminés lors du prochain Conseil des ministres, probablement, ce mardi ou ce jeudi, le mercredi coïncidant avec la fête de la Toussaint.

« En régression »

En parallèle, le ministère de la Santé a annoncé que l’épidémie de peste commence à régresser actuellement. En effet, à cette date, aucun décès n’aurait été enregistré. «Ce sera le début de la fin de l’épidémie si on maintient la vigilance», a fait savoir le directeur de la veille sanitaire au sein du ministère de la Santé publique, le docteur Mahery Ratsitoharana, lors d’un point de presse donné à Tsaralalana, vendredi.

Sur 45 districts, la fin de l’épidémie a été déclarée dans 22 d’entre eux. Autrement dit, il n’y aurait plus de nouveaux cas enregistrés, par rapport aux sept jours d’incubation de la bactérie.

Des foyers encore actifs

Toutefois, 16 districts restent encore des foyers actifs, entre autres, Analamanga, Toamasina, Vakinankaratra, Bongolava et Amoron’i Mania, selon toujours le ministère de la Santé publique. En effet, des nouveaux cas ont été détectés ou ont réapparu, au niveau de ces districts. Selon le dernier bulletin transmis par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), en date de samedi, une dizaine de nouveaux cas y ont effectivement été trouvés. Quant aux sept districts qui restent sur les 45, la fin d’épidémie est annoncée d’ici une semaine.

Sera R.

 

L'express de Madagascar9 partages

Électricité – Une centrale solaire à Belobaka

Le village de Belobaka, dans le district de Tsiroanomandidy, vient d’être raccordé à une centrale solaire. L’inauguration a été effectuée, vendredi.

La lumière fut à Belobaka. La joie était sur toutes les lèvres de la population de cette localité, située à 70 kilomètres de Tsiroanomandidy, vendredi. Pour la première fois de son histoire, cette localité, très isolée de la région du Bongolava, bénéficie d’une électrification grâce à la centrale solaire installée par la société Henri Fraise Fils et Cie à l’entrée du village. Celle-ci est capable de produire de l’énergie jusqu’à 80 kilowatt pic, accompagnée d’un stockage d’énergie de 315killowatt heure. Ainsi, il est l’un des plus grands sites isolés de production d’énergie solaire sur Madagascar.Le Président Hery Rajao­narimampianina, avec quelques membres du gouvernement, et l’ambassadeur des États-Unis, Robet Yamate, ont fait le déplacement dans ce village très reculé dans une zone limitrophe de la province d’Antananarivo et de Toliara. Tous les cadres de la société Henri Fraise Fils et Cie étaient également présents. « Auparavant, vous vivez dans l’obscurité, maintenant, ce n’est plus le cas avec cette nouvelle infrastructure. Des efforts de développement de votre part sont sollicités», a déclaré le Président Hery Rajaonari­mampianina durant son discours d’inauguration de cette centrale solaire, vendredi.

ChangementsLe projet a suscité de nombreuses questions et soulevé beaucoup d’enthousiasme de la part des villageois dont certains disposent de petits générateurs diesel ou de petits kits solaires indépendants. Actuellement, cent vingt foyers sont déjà raccordés à cette unité de production d’énergie propre et autonome. Mais l’entreprise prévoit un objectif de raccordement de quatre cents à huit cents familles.Très réputée pour être une zone rouge avec des insécurités grandissantes, désormais, le monde entier voit ce village autrement.« C’est un moment tant attendu par la population locale. La santé, l’éducation et même l’économie locale vont connaitre des changements », a annoncé Julien Rakotonomenjanahary, maire de la commune rurale de Belobaka.La société Henri Frais Fils et Cie, avec son partenaire Fluidic Incorporation, a apporté une toute nouvelle technologie dans la distribution de l’énergie avec des systèmes de communication intelligents. Des compteurs prépayés ont été installés auprès des clients grâce aux solutions « smart energy 2 ».La société Henri Fraise Fils  Cie, partenaire depuis plus de soixante dix ans  de l’entreprise Caterpillar à Madagascar et la société américaine Fluidic Energy, a signé un accord avec le gouvernement portant sur l’électrification d’une centaine de villages et petits centres urbains à Madagascar en mars 2016. Le site de Belobaka inaugure ainsi la série de ce genre.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara9 partages

Basket-ball – Interservices Majunga : 11 équipes dans la course

Les organisateurs de l’évènement lors de la présentation de la compétition.

Pas de répit pour les férus du basket-ball majungais. A l’occasion du 10e anniversaire du Challenge Baobab, l’initiateur de cette prestigieuse compétition à Mahajanga Arnaud Razafindraibe, décide d’organiser une nouvelle formule. En effet, il organise le tournoi interservices public et privé de FIBA 3 x 3 du 1er au 4 novembre au Gymnase Couvert de Mahajanga. 11 équipes réparties dans deux poules se sont engagées pour cette 1re édition. Dans la poule A, les équipes de l’ACEP, la Direction Régionale des Finances, de la DREN Boeny, la Région Boeny, la Direction Régionale de la Population en découdront. Les formations de la Direction Régionale de la Fonction Publique, l’ASECNA, Canal Plus, la Gendarmerie, la Justice et Sainto évolueront dans la poule B. De nombreux lots seront à gagner dont des téléphones de la part d’Orange Madagascar, partenaires. Sainto a offert des bouteilles d’eau pour le rafraichissement. Les éliminatoires se disputeront les 1 et 2 et la phase finale est prévue pour le samedi 4 novembre. Outre le tournoi FIBA 3 x 3, des concours vont pimenter cette compétition entre autres les tirs à trois points. «  En attendant le Challenge Baobab en décembre, ce tournoi est avant tout organisé pour réunir les amoureux du basket-ball et tisser un lien de solidarité et de fraternité » a expliqué Arnaud Razafindraibe.

T.H

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Midi Madagasikara7 partages

Salon de la santé, du bien-être et de la remise en forme : Les cosmétiques naturels à l’honneur

Le salon de la santé, du bien-être et de la remise en forme s’est achevé hier au parvis de l’Hôtel de ville d’Analakely. Les produits cosmétiques à base de produits naturels étaient très prisés par le public, en quête de moyens innovants pour prendre soin de soi.

Si les cosmétiques à base de produits naturels ont toujours été plus ou moins appréciés par les Malgaches, ils le sont encore plus quand ils dénotent un effort d’élaboration, de recherche et de perfectionnement. Certains sont même labellisés, ce qui ne peut que rassurer les consommateurs, de plus en plus nombreux à être séduits par le retour au naturel. D’autant plus que l’embarras du choix commence à être au rendez-vous, car le marché des cosmétiques naturels tend à se dynamiser à Madagascar.

Produits phares. Parmi les produits récurrents remarqués durant le salon, nous citerons : le beurre d’avocat et son pouvoir hydratant, réparateur, protecteur et antioxydant ; l’huile de moringa ou « ananambo » et l’huile de baobab qui ont quasiment les mêmes vertus. Sans oublier l’ylang-ylang, sensuel et bourré de vertus (hydratant, hypotensive et tonique cardiaque, aphrodisiaque, calmante, etc.) et le géranium, qui peut faire des miracles sur la peau. Hary, exposant dont l’entreprise est membre du « Cluster Huile essentielle de Madagascar », s’est confié en disant : « Les ventes étaient bonnes durant le week-end, si elles étaient plutôt moyennes le vendredi. En tout cas, ce dernier constate que la demande en cosmétiques naturels s’accroît, la clientèle-très diversifiée- est également très intéressée. Les questions et les commandes fusent.» Dans une visée plus large, le dynamisme du marché des cosmétiques naturels présente un double avantage. D’une part, celui de satisfaire la demande d’une clientèle en quête d’une consommation locale, de qualité et naturelle. D’autre part, celui de créer une plus-value, par la transformation des matières premières au niveau national, car une très forte demande est présente au niveau du marché mondial de la parfumerie et des cosmétiques.

Luz R.R

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News Mada6 partages

Prix RSF : Fernand Cello nominé

Dix-huit journalistes et médias du monde entier sont nominés cette année pour le prix Reporters sans frontières (RSF). Parmi eux, Fernand Cello, le fondateur de la radio Jupiter d’Ilakaka.

Depuis 1992, le Prix RSF-TV5 Monde contribue chaque année, aux avancées de la liberté de l’information, en récompensant des journalistes et médias s’étant illustrés dans la défense ou la promotion de la liberté de l’information. «Fernand Cello s’est toujours attaché à dénoncer les collusions entre les autorités locales et les compagnies privées», a indiqué le RSF sur son site d’actualités de vendredi. En effet, en décembre 2016, les autorités d’Ihosy ont saisi l’émetteur de la radio Jupiter et Fernand Cello a été accusé de plusieurs inculpations, dont un appel à la rébellion, pour avoir dénoncé l’exploitation sauvage d’une société minière à Ampandramitsivalana, de la commune rurale d’Andohan’ Ilakaka, de la région d’Ihorombe. Il a ensuite été placé en MD en mai 2017, puis condamné à deux ans de prison avec sursis.

La remise des prix et la dotation de 2 500 euros pour chaque lauréat, s’effectueront ce 7 novembre à Strasbourg, dans les catégories journaliste, média et journaliste-citoyen.

Sera R.

 

L'express de Madagascar6 partages

Lutte contre la peste – Une journée en vue d’un assainissement

La lutte contre la peste se raffermit. Le Président de la République a annoncé une journée chômée pour un grand assainissement au niveau national.

Grande mobilisation nationale. L’État va décréter une journée chômée pour un grand assainissement sur le territoire malgache. Les détails seront déterminés et communiqués au prochain Conseil des ministres. « J’en appelle à tous les Malgaches, à se mettre ensemble pour assainir leurs localités, notamment, les endroits où des cas de peste sont survenus, ainsi que tous les endroits à forte circulation de personnes, que ce soit, dans les campagnes ou dans les villes, et cela dans toute l’Ile », a annoncé le président de la République, Hery Rajao­narimampianina, dans son émission hebdomadaire « fotoambita », publiée sur Youtube, vendredi.Le chef d’État fait appel aux autorités civiles et militaires, aux personnes responsables ainsi qu’au peuple malgache de participer à cette activité de prévention de la montée des rats dans les villages. Ce sont les rats qui transmettent accidentellement la peste à l’homme, à travers les puces. « Que chacun prenne ses responsabilités », poursuit-il dans son discours. Tout le monde cessera ainsi ses activités pour se lancer dans l’assainissement de ses localités respectives, en cette journée. « Nous allons nous mettre ensemble pour nous prémunir contre l’épidémie au niveau des quartiers locaux, des communes, des régions », enchaîne Hery Rajaonarimampianina.

InsuffisantesC’est la plus grande mobilisation décidée, depuis le début de cette épidémie de peste. Elle a déjà tué cent vingt six personnes et touché autour de mille cinq cents personnes, depuis l’apparition du premier cas confirmé, le 15 août, selon le dernier rapport du ministère de la Santé publique. « Nous devons raffermir la lutte contre la peste. Si la riposte n’est pas vigoureuse, les conséquences seront plus pénibles », souligne le chef d’État.Pour certains, il faudra plus qu’une journée pour avoir les résultats attendus.Il faudrait au moins une dizaine d’années pour nettoyer de fond en comble, notamment la ville d’Anta­nanarivo, que les locataires de l’hôtel de ville d’Anala­kely actuels ont laissé se détériorer. Lalao Ravalo­manana, le premier magistrat de la ville d’Antana­narivo, remet à l’État la responsabilité, en dénonçant l’absence de subvention de la commune urbaine d’Antananarivo. Ce serait un blocage dans la réalisation des activités.L’insalubrité n’est pas la seule chose qui attire les rats au village, mais aussi, les feux de brousse. Des sociologues recommandent ainsi le renforcement de la communication pour le changement de comportement.« C’est une solide communication pour le changement de comportement (CCC) et une dictature qu’on a besoin ici pour tout remettre en ordre ! », propose un sociologue. Étant donné le risque accru de la propagation et de la transmission de la peste pulmonaire dans le déplacement des personnes, le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), sollicite les autorités concernées de renforcer la mise en place de postes de contrôle sanitaire sur la voie terrestre, aérienne, maritime, fluviale et ferroviaire.

Un enfant de 11 ans décédé à Antananarivo

Le bureau municipal de l’hygiène de la commune urbaine d’Antananarivo a inhumé un enfant de 11 ans à la fosse commune d’Anjanahary, ce weekend. Cet enfant, habitant la ville d’Antananarivo, a succombé dans un hôpital des enfants, samedi, suite à une suspicion de peste, selon un test de diagnostic rapide (TDR) effectué sur la victime. Avec ce nouveau décès, le nombre de personnes décédées suite à une suspicion de peste remonte à cent vingt-sept. Ce cas n’a pas encore été comptabilisé dans le dernier bilan du ministère de la Santé publique, envoyé samedi. Le 28 octobre, il n’y avait que dix nouveaux cas admis dans les hôpitaux et cent vingt-deux malades sous traitements.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara6 partages

Comité Olympique malgache : Quatre nouvelles fédérations admises

Les fédérations d’escrime, bodybuilding, pentathlon, tir à l’arc sont les nouveaux membres du comité olympique malgache.

A l’exception des membres du comité directeur du Comité Olympique Malgache (COM), beaucoup de fédérations ont envoyé des représentants à la place du président des représentants outre ceux absents à l’image du football, de la pétanque et du handisport. Seule la fédération malgache d’athlétisme n’a pas été invitée car elle est sanctionnée par le COM notamment la présidente Norolalao Andriamahazo, le second vice-présent, Hubert Rakotombelontsoa et le membre du Comité exécutif, Mahatana Jean de la Croix.

Quitus. Le comité directeur a présenté les rapports moral, technique et financier à l’occasion de cette assemblée générale ordinaire avec un quitus à 100 %. Mais l’AG extraordinaire a tranché sur beaucoup de points surtout sur le règlement intérieur et le statut. Selon le nouveau statut, en cas d’égalité de voix lors d’une assemblée générale élective le président sortant ou le moins âgé sera élu, toutes les assemblées générales ordinaire, extraordinaire et élective de chaque fédération devraient être assistées par le COM. Concernant les olympiens, la nouvelle proposition est que le COM nomme les olympiens en exercice au sein du comité exécutif contrairement à actuellement où ces derniers sont élus par leurs pairs. Elle n’a pas encore été adoptée. Cette occasion a été saisie pour l’adhésion de quatre nouveaux membres à savoir les fédérations d’escrime, bodybuilding, pentathlon et tir à l’arc. Ces dernières qui sont membres à part de la grande famille du COM. En attendant, la réunion du Comité International des Jeux (CIJ) des JIOI attend le COM le 12 décembre 2017. Pour 2018, les Jeux Africains de la Jeunesse à Alger du 13 au 18 juillet et les Jeux Olympiques de la Jeunesse à Buenos Aires du 6 au 18 octobre 2018.

T.H

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Mpiaro ny zon’olombelona : “Notefitefena ny fiampangana an-dRaleva any Mananjary”

Manoloana ny fanasaziana roa taona an-tranomaizina, sazy mihantona, nataon’ny fitsarana ao Mananjary an’Atoa Raleva, mpiaro ny tontolo iainana, ny 26 oktobra 2017 teo, fikambanana mpiaro ny zon’olombelona sy avy amin’ny firaisamonim-pirenena maro, miara-manao fanambarana iombonana izy ireo mitsipaka izany.  

« Nisandoka andraikitra », izay no niampangana an-dRaleva ka eo ny fikambanana miaro ny zon’olombelona sy avy amin’ny firaisamonim-pirenena : ny Amnesty International, ny CCFD-Terre Solidaire, ny Civicus, ny Craad-OI, ny Fikambanana Tany Miaro ny Tany Malagasy ary  ny Front Line Defenders.

Mitovy hevitra izy ireo niara-namoaka izao fanambarana iombonana izao :« Ny fanasaziana roa taona an-tranomaizina, sazy mihantona, an’Atoa Raleva dia mampiseho mazava ny fironan’ny manam-pahefana hampiasa ny rafitry ny fitsarana hampanginana ireo mpiaro zon’olombelona sy hanakanana azy ireo tsy hanao ny asany”.

Nanamafy ihany ireo mpikambana ireo fa nosazina io olona io noho izy namaky bantsilana ny asa tsy ara-dalàna ataon’ny orinasa sinoa iray eto Madagasikara. Tokony hofoanana avy hatrany izany sazy mihantona izany ary tokony tsy ho nanamelohana azy ny asa nataony am-pilaminana amin’ny maha mpiaro zon’olombelona azy ao amin’ny taratasin-draki-panamelohana (casier judiciaire).

Fangatahana hijery fahazoan-dalana

Voasambotra tao an-tanànan’i Vohilava, ny 27 septambra 2017, Atoa Raleva. Nosamborina izy, noho izy nangataka hijery ny taratasy fahazoan-dalana hitrandraka sy ny fahazoan-dalana momba ny tontolo iainana avy amin’ilay orinasa sinoa mitrandraka volamena ao Mananjary. Nahatonga azy nanao izany ny asany ao amin’ny fikambanana mpiaro zon’olombelona  any an-toerana. Ny 26 oktobra 2017 no nisy fitsarana ka nafahana avy any am-ponja Atoa Raleva rehefa nogadraina vonjimaika 25 andro, saingy nolazain’ny fitsarana fa meloka noho izy nisandoka ho “sefon’ny distrika”.

Randria

News Mada4 partages

”Barrage sanitaire” – RN 2 : raikitra ny fikomiana, velona ny poa-basy, 11 voasambotra

Norotahan’ny andian’olona nirongo hazo, vato… ireo mpiasan’ny fahasalamana sy ny mpitandro filaminana niasa teo amin’ny ”sakana ara-pahasalamana” (barrage sanitaire), teo amin’ny amin’ny Sarimasina, fokontany Antanambao, Toamasina II, ny harivan’ny asabotsy teo. Velona ny poa-basy sy fifanenehana. Vokany, 11 voasambotry ny polisy sy zandary.

 

Tsy afa-nanoatra ireo polisy sy zandary niasa teo an-toerana manoloana ireto andian’olona marobe ireto. Nandositra nanavotra aina koa ireo mpiasan’ny fahasalamana teo amin’ireo trano lay roa lehibe an’ny BNGRC. Vokany, nopotipotehin’ireo andian’olona ireo ny fitaovana rehetra tao amin’ireo trano lay ireo. Tsy nisy niangana intsony fa tapitra potipotika avokoa izany, toy ny seza, ny trano lay, ny boky sy kahie, ny fitaovana fizahana hafanana, ny fanafody. Tsy hita popoka hatramin’ireo vy lava fampiasan’ny zandary sy polisy amin’ny fanaovana sakana eny amin’ny lalam-pirenena. Tany ambany tetezana tsy lavitra teo no hita ny vy tamin’ireo trano lay raha efa nodoran’ireo olona ireo kosa ny labasy.

Tsy niandry ela fa fotoana fohy taorian’izay nanao fanarahan-dia avy hatrany ny polisy sy ny zandary raha vao nandre ity trangan-javatra hafakely ity.

Raikitra ny fifanenjehana hatrany anaty ala, ny asabotsy alina teo ihany. Narahina poa-basy nirefodrefotra tao anaty ala izany mba hahafahana misambotra ireo mpanakorontana. Tao anatin’ny haizina rahateo no nitrangan’izany rehetra izany. Nizara roa ireo mpitandro filaminana nandritra ny fanenjehana ireto andian’olona ireto.

Miisa 11 ireo voasambotra ka ny fito amin’ireo saron’ny polisy raha tratran’ny zandary kosa ny efatra niaraka tamin’ireo fitaovana samihafa.

Antony niteraka izao fikomiana narahina fanimban-javatra izao, ny fisian’ny mpamily taksiborosy iray sy mpandeha telo nandà ny hanaovana fizahana hafanana. Tsy nanaiky izany ny mpitandro filaminana ka niditra an-tsehatra nanampy ireo mpiasan’ny fahasalamana. Niafara tamin’ny fifanenjehana hatrany anaty ala izany ka tratra ilay raim-pianakaviana. Notazonina tany amin’ny polisy avy hatrany izy.

Misy ifandraisany amin’ny tsaho miely momba ny vaksiny pesta

 

Niely ny feo taorian’izay fa hoe nentina nalaina aty sy fo any amin’ny hopitaly ny havan’izy ireo ka nahatonga ireo andian’olona marobe nirohotra nanao fikomiana tao Antananambo.

Fantatra araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana fa misy ifandraisany amin’ny resaka vaksiny pesta sy polio nentina hametrahana korontana ao Toamasina sy anatin’ny faritra Atsinanana ity raharaha ity. Tambajotra goavana mihitsy ny ambadik’izany, raha ny fanazavana  voaray hatrany.

Tohin’ny fanelezana tsaho momba ny resaka vaksiny pesta sy polio, ny alakamisy lasa teo manerana ny fokontany rehetra tao Toamasina ity raharaha ity. Niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka ireo mpanao fanisana trano fonenana sy mponina tao Depot hatrany Vohitrambato Toamasina II izany, raha ny loharanom-baovao hatrany.

Nahazo vahana ny tsaho momba ity resaka valanaretina pesta ity ka mifamahofaho be ihany tamin’ny olona ny tena marina momba izany. Tonga hatrany amin’ny fisian’ireo andian’olona manely tsaho momba ny fisian’ny vaksiny fanefitra ny pesta ka niteraka horohoro amin’ny mponina ao Toamasina. Tsy matoky ny fanjakana intsony ny olona. Na izany aza, tokony hanaraka ny toromarika rehetra napetraky ny minisiteran’ny Fahasalamana amin’izao fiparitahan’ny valanaretina izao satria aleo misoroka toy izay mitsabo.

Sajo sy Jean Claude

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Développement agricole : plus de productivité et de résilience avec la CSA

L’Agriculture climato-intelligente (CSA) est une approche qui permet de développer les différentes conditions nécessaires pour une agriculture durable, en réponse à la menace d’insécurité alimentaire due au changement climatique. La CSA vise à augmenter d’une manière durable la productivité agricole et améliorer les conditions de vie des paysans.

Madagascar est classé aujourd’hui au 5e rang mondial des pays les plus exposés aux risques dus au changement climatique et le 1er pays exposé en Afrique. Toujours est-il que l’économie de Madagascar repose essentiellement sur l’agriculture. Bien que cette filière soit la première source de revenus de plus de 80% de la population, elle est loin d’être le premier secteur économique du pays.

Depuis au moins quatre décennies, des aléas naturels, notamment les sécheresses, épidémies, inondations, cyclones et températures extrêmes, ont causé des dommages économiques de plus de 1 milliard de dollars à Madagascar, selon les chiffres de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO), et le secteur agricole est parmi les secteurs durement touchés. Et selon les projections, ces risques devraient s’aggraver dans le futur dans la mesure où l’insécurité alimentaire et nutritionnelle reste une conséquence récurrente du changement climatique.

Des chercheurs ont ainsi essayé de trouver de meilleures alternatives afin d’adapter l’agriculture aux réalités climatologiques actuelles et de remédier à l’insécurité alimentaire grâce à la CSA. Cette transition agricole permettra alors une meilleure lutte contre la malnutrition et la sous-nutrition.

Transition agricole

1,2 million d’individus sont touchés par l’insécurité alimentaire dans le Grand sud. Face à ces chiffres, les entités concernées veulent trouver des initiatives mieux réfléchies afin de lutter contre l’insécurité alimentaire, surtout avec le changement climatique qui pèse.

Lancé en 2010, ce nouveau concept prend forme petit à petit. Le ministère en charge de l’Agriculture, avec l’appui de la FAO, du Groupement Semis Direct de Madagascar (GSDM), et du Task Force CSA, tente la vulgarisation de cette technique. Une agriculture qui réoriente le système agricole en offrant comme solution le retour vers la nature.

L’approche englobe plusieurs techniques. Il y a l’agroécologie qui fusionne deux disciplines : l’agronomie et l’écologie. Puis, l’agriculture de conservation qui est une technique culturale intéressante pour s’adapter aux aléas climatiques. Et, le système de riziculture amélioré : l’amélioration et la diversification des semences pour une meilleure adaptabilité au microclimat local font partie de cette approche.

Pour la Grande île, l’ultime objectif est l’application d’une transition agricole répondant aux besoins de l’ensemble de la population.

Arh.

 

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Fivoriamben’ny Komity olympika malagasy : nandraisana fepetra manokana ny rugby sy ny Atletisma

 Nangotraka ny fivoriamben’ny Komity olympika malagasy (Kom), natao tany Toliara ny zoma lasa teo. Ankoatra ny fandinihana ireo fandaharam-potoana samihafa, nandraisana fepetra manokana ny rugby sy ny atletisma.

 

Naharitra adim-pamantaranora maro ny fivoriamben’ny Komity olympika malagasy (Kom), ny faran’ny herinandro lasa teo, notanterahina tany Toliara. Ankoatra ny fandinihana ny raharaha anatiny, nojerena ihany koa ireo olana samihafa, indrindra fa ny mahakasika ny federasiona.

Nandraisana fepetra manokana tamin’izany, ho an’ny taranja roa : ny atletisma sy ny rugby. Ho an’ny baolina lavalava, nanambara ny Komity olympika malagasy fa tsy maintsy atao ny fivoriambe tsy ara-potoan’ny ligin’Analamanga ka ny Malagasy rugby no mitarika izany. Tsy mankato intsony ny fisian’ny komity mpitantana eo anivon’ny ligin’Analamanga ny Kom, izay efa voasazy.

Ny seksion’Antananarivo Renivohitra, Atsimondrano, Avaradrano ary Andrefan’Iarivo no manatanteraka sy manapaka ny zavatra rehetra dinihina amin’izany fa mitarika fotsiny ny Malagasy rugby izay hatrehin’ny solontenan’ny Kom sy ny minisiteran’ny Fanatanjahantena. Tsy maintsy atao faran’izay haingana izany, hivahan’ny olana eo amin’ny rugby, ary mitsahatra ihany koa ny fifaninanana karakarain’ny ligy, raha ny fanambaran’ny Kom.

Ho fantatra, anio alatsinainy mandritra ny fivoriana fanaon’ny Malagasy rugby, ny daty sy ny toerana hanatontosana io fivoriambe tsy ara-potoana io.

 

Mila mifona ny atletisma

Ankoatra ny taranja rugby, noresahina maharitra ihany koa ny amin’ny taranja atletisma. Noho ny tsy fanajana nataon’ny filohan’ny federasiona malagasin’ny taranja atletisma, nandritra ny fifidianana farany teo, ka tsy namelana ny filohan’ny Kom hanatrika izany fotoan-dehibe izany, notapahina ary noraisina ny fepetra fa haato amin’ny andraikiny ny filoha Andriamahazo Norolalao, ary esorina tsy ho anisan’ny mpikamba ao anatin’ny komity mpitantan’ny Komity olympika Malagasy intsony.

Tsy izy irery fa tsy mahazo mikirakira atletisma intsony koa i Mahatana Jean de la Croix sy Rakotombelontsoa Hubert. Mitaky fifonana ampahibemaso amin’izy ireo ny Komity olympika malagasy vao afaka miverina amin’ny asany eo amin’ny fitantanana fanatanjahantena -izy ireo.

 Torcelin

 

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Radio Vaovao MahasoaHanamafy hatrany ny fitoriana ny filazantsara

Hanamafy ny fitoriana ny filazantsara hiantsorohany ny Radio Vaovao Mahasoa naorin’ny mpanompovavin’Andriamanitra Marthe Hervée.

  Ny sabotsy teo no nanamarihana ny fankalazana ny faha-20 taonan’ity radio ara-pilazantsara iray ity izay marihina fa efa nahangona ondry marobe tsy tambo isaina tokoa, tamin’ny alalan’ireo karazana fandaharana narosony ho an’ny mpihaino. Vao mainka hihamafy hatrany ny fitoriana ny filazantsara ao anatin’ny 20 taona ho avy. Anisan’ny lohahevitra noraisin’ity mpanompon’Andriamanitra iray ity mantsy ny voasoratra ao amin’ny Lioka 4 : 43 sy ny I Korintianina 9-16 b manao hoe :  « Tsy maintsy mitory ny teny soa mahafaly  amin’ny fanjakan’Andriamanitra aho, fa lozako raha tsy mitory ny filazantsara aho ». Fotoam-pivavahana iraisam-pinoana lehibe nentina nisaorana sy nanomezam-boninahitra an’Andriamanitra no nentina nanamarihana izany teny Ankasina,  narahin’ilay hetsika Radio Vaovao Mahasoa an-tsehatra nentina nampahafantarana ireo mpanolotra fandaharana rehetra ao aminy. Toraka izany koa ny rindran-kira lehibe niarahana tamina mpanakanto maro samihafa izay samy nentina nanomeazam-boninahitra an’Andriamanitra avokoa.

Pati

 

Ino Vaovao1 partages

ANTSIRANANA : Tafakatra hatrany amin’ny 1000 ariary ny kapoakam-bary amin’izao

Fantatra fa samy malalaka amin’ny fanaovana ny vidin-javatra ireo mpivarotra noho ny tsy fisian’ny mpanara-maso voatokana amin’izany. Arakaraka ny fahazoana ny entana ihany koa ny famarotana izany. Raha ny aty Antsiranana manokana no asian-teny dia tsy nahitana fidinana ny vidim-bary na dia tao anatin’ny fotoanan’ny famokaram-bary aza. 

Fantatra fa tsy ampy ny vokatra tamin’ity taona ity noho ny tsy fahampian’ny rotsak’orana. Araka izany dia tsy nahitana fidinana loatra ny vidim-bary. 700Ar no ambany indrindra amin’ny vidin’ny vary aty an-toerana.

Manahy mafy araka izany ny mpanjifa raha latsaka ny orana, satria miha sarotra ny lalana amin’ireo kaominina ambanivohitra amin’ny famoahana ny vokatra.

Ankoatra izany dia tsikaritra fa tsy ampy ihany koa ny fahatongavan’ireo vary nafarana izay heverina fa hamaha ny olanan’ny mpanjifa. Ilaina fanaraha-maso ihany koa ny fanaparitahana azy ireny.Tsy takona afenina ihany koa hatramin’ireny vary afarana ireny fa dia mahatratra 700Ar ny kapoaka. 

Manoloana ny fiakaram-bidim-bary izao dia ny fampitomboana ny fahatongavan’ireny vary nohafarana ireny ny vahaolana. Nefa ny zava-misy dia lasa taraiky, eo ihany koa ny fisian’ny fanivanana ny vary aparitaka no mahalafo vidy ny vary aty an-toerana. 

Andrasana araka izany ny fandraisana andraikitra ataon’ny fanjakana mba hitsinjovana ny vahoaka madinika amin’ity resaka vidim-bary izay foto-tsakafo ny Malagasy ity.

Mpanjono

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Normes de consommabilité – Les certificats disponibles en 72 heures

Obligatoire. Toutes les sociétés locales de transformation  agro-alimentaires ou celles qui importent des produits alimentaires transformés ou non se doivent de posséder le document. « Le certificat de consom­mabilité ou de conformité comporte les exigences techniques et règlementaires conditionnant la qualité requise à un produit alimentaire pour être consommé », explique Valonirina Randria­narisoa, directeur de la Prévention des fraudes et de la protection des consommateurs auprès du ministère du Commerce et de la consommation. « Ces exigences concernent, entre autres, le respect du taux d’acidité ou d’humidité dans les aliments ou le taux de brisure pour le riz », ajoute-t-il.  Le ministère effectue un prélèvement sur un échantillon  de chaque lot de produit.  Des analyses physico-chimiques et microbiologiques des échantillons sont à effectuer auprès de l’ACSQDA (agence de Contrôle sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires), une agence du ministère de la Santé qui contrôle et assure la qualité dans le respect des normes nationales et internationales. « Le contrôle implique l’étude approfondie de la structure de l’aliment ou du produit, suivant une ou des normes déjà préétablies », précise un laborantin de l’agence de contrôle. Un certificat de consommabilité est ensuite délivré par cette dernière au bout de quatre jours et remis au ministère du Commerce et de la consommation qui octroie une autorisation de mise sur le marché.

FacilitéDes éclaircissements ont été apportés suite aux descentes de l’équipe du ministère au grand port, il y a dix  jours , où il a été question de vérifier les documents des importateurs de riz. Une occasion pour leur demander le chemin à suivre par une société agro-alimentaire locale pour en obtenir. « Un certificat pour chaque lot », précise le ministère. Pour les produits importés, la délivrance de l’autorisation est facilitée grâce à la dématérialisation des procédures et la mise en place du module MIDAC, le guichet unique électronique. La disponibilité du bordereau de suivi et de cargaison (BSC), la lettre de transport, la déclaration des marchandises, permettent d’obtenir « l’autorisation exceptionnelle de transfert d’acheminement direct des denrées alimentaires » vers les dépôts. « Ces magasins de stockage sont déjà identifiés par le ministère du Commerce et de la consommation pour le prélèvement des échantillons. Le processus est le même. Les échantillons sont envoyés à l’ACSQDA et à l’INSTN (institut national des Sciences et techniques nucléaires) pour contrôle de radioactivité », a fait savoir l’interlocuteur du ministère, Valonirina Randrianarisoa. Le coût du processus d’obtention d’un certificat de consommabilité n’a pas été précisé car il dépend de la nature des aliments.

Mirana Ihariliva

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Séminaire – Les réformes du secteur énergie en discussion

Discussion au-delà de l’action. C’est dans ce sens que se tiendra, les 9 et 10 novembre,  le séminaire sur l’énergie, organisé conjointement par la Chambre de commerce France Madagascar et l’Ambassade de France. Portant sur « les solutions de l’expertise française aux problèmes énergétiques à Mada­gascar », ce séminaire aura pour objectif de développer une collaboration étroite avec les opérateurs en énergie à Madagascar. En effet, au cours de ces dernières années, le secteur de l’énergie n’a pas pu engager les réformes nécessaires facilitant les activités économiques dans le pays. L’objectif du séminaire étant de favoriser également l’émergence de nouveaux projets, d’accompagner l’innovation et l’économie locale.Ces deux jours seront donc l’occasion pour ces opérateurs d’apporter et d’échanger leurs expériences afin de promouvoir cette filière. Notamment en matière de financement des énergies renouvelables, à l’image de la BFV-SG qui se lance dans ce séminaire afin d’y apporter son expertise.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar1 partages

Formation militaire

Les élèves agents de douanes suivent une for­ma­tion militaire à l’école nationale de la gendar­merie de Moramanga en ce moment. Pendant trois semaines, ils s’initieront à la technique d’enquête approfondie, à la surveil­lance, à la technique de contrôle routier et à la formation militaire pro­prement dite et de discipline militaire. Les formations sont encadrées par des instructeurs de la gendarmerie nationale.

Madaplus.info0 partages

Toamasina: 2 points de contrôle mis en place pour lutter contre la peste attaqués

Le Ministère de la Santé publique a publié sur sa page facebook hier, que le soir du 28 octobre, deux points de contrôle qui ont été mis en place sur la RN2, afin de pallier l’expansion de la peste ont été victimes d’une attaque par une centaine de personnes.
Ce sont des volontaires issus de l’IFIRP (Institut de Formation Inter-Regional des Paramedicaux) Toamasina qui ont été aux commandes de ces points de contrôle. Une centaine de personnes a détruit et brulé ces points de contrôle puis a menacé les volontaires. Les forces de l’ordre ont tout de suite pris leurs responsabilités et quelques fauteurs de trouble ont été déjà appréhendés.
Madagate0 partages

Madagasikara Olomanga. Niara-nodimandry Rtoa Mathilde Rabary sy Atoa Etienne Ralitera

Mahamasina, 25 Janoary 2014. Hery Rajaonarimampianina, voafidy filoha voalohan’ny Repoblika faha-efatra nakarin’ny Lehiben'ny mariboninahi-pirenena (Grand Chancelier), Etienne Ralitera ho Grand-Croix de Première Classe de l’Ordre national de Madagascar

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La session au point mort : le Senat soumis au bon vouloir du HVM

Plus de deux semaines après la rentrée officielle du Parlement, les sénateurs continuent de tourner en rond au Palais de verre.

A quoi sert le Sénat ? Ce ne serait pas difficile de répondre à cette question durant la deuxième session ordinaire parlementaire qui a commencé le 17 octobre dernier. Il suffit de scruter sur son agenda pour le savoir. Si l’Assemblée nationale a réussi à adopter son ordre du jour de la première moitié du mois de novembre la semaine dernière, il n’en est rien pour le Sénat jusqu’ici. Depuis la cérémonie d’ouverture, les sénateurs n’ont enregistré aucun projet de loi ou autre examen de textes règlementaires pour l’intérêt de la Nation.

Joint au téléphone, hier dans la soirée, un sénateur a soutenu que la réunion du Bureau permanent du Sénat se tiendra ce mardi et que la conférence de président s’en suivra. «Nous assisterons par la suite à l’adoption de l’ordre du jour», a-t-il expliqué, tout en notant que les membres du parti présidentiel se réunissent régulièrement. En effet, pendant ce temps, les réunions s’enchaînent au sein des groupements politiques au sein de la Chambre haute, notamment pour le parti présidentiel. A ce titre, selon les informations recueillies, les sénateurs nommés, formant le Groupe parlementaire présidentiel (GPP) se retrouveront aujourd’hui à Anosy. Sans oublier que, chaque jour, au siège du parti présidentiel à Antanimena, les réunions se suivent et se ressemblent aussi.

Stratégie

La principale interrogation au sein du parti au pouvoir, en effet, serait la gestion du «cas Rivo Rakotovao» ou du «cas Honoré Rakotomanana», c’est selon. Pour certains, il est difficile de concevoir qu’un président national HVM devienne un simple sénateur face à ses pairs. «Actuellement, c’est le poste du vice-président national du Sénat pour la province de Mahajanga qui est vacant. Mais il sera encore sous la direction du président du Sénat qui vient du parti Arema», a détaillé notre interlocuteur. Donc, l’essentiel pour le parti au pouvoir, c’est de mettre en place une stratégie pour se maintenir au pouvoir et non pour l’intérêt du pays. Hier, lors d’une intervention sur la Radio nationale malgache (RNM), le président du HVM, Rivo Rakotovao, n’a d’ailleurs pas abordé la situation au niveau du Sénat, il a tout simplement mis en avant sa nomination comme une autre manière de servir la Nation.

Personne n’interpelle l’Etat sur le retard de l’arrivée de la Loi des finances initiales à la Chambre haute. Alors que la seconde session des élus est censée être une réunion où les parlementaires se concentrent sur la lecture sur le budget de l’Etat. Lors de l’ouverture de la session, l’actuel président du Sénat, Honoré Rakotomanana, a déjà sollicité l’Exécutif pour que celui-ci soumette rapidement des textes règlementaires auprès des sénateurs. Sauf que, jusqu’ici, l’appel n’a pas été entendu. L’article 83 de la Constitution dispose d’ailleurs que «le Sénat est consulté par le Gouvernement pour donner son avis sur les questions économiques, sociales et d’organisation des Collectivités territoriales décentralisées». Cependant, cette «consultation» arrive rarement.

Rakoto

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Ankazondady – Ambalavao : fiara 4×4 nifandona tamin’ny kamiaobe, Espainola iray maty

 Maty tsy tra-drano vokatry ny lozam-piarakodia nitranga tao Ankazondady fokontany Andalamahitsy Ambalavao afakomaly maraina ny renim-pianakaviana iray teratany espainola, 62 taona. Olana ara-teknika teo amin’ilay kamiaobe no voalaza fa nahatonga ny loza…

 

Ny asabotsy tamin’ny 5 ora sy 30 mn hariva no nitrangan’ny loza teo amin’ny PK 468 + 200, RN 7. Fiara 4×4 marika Ford iray avy any Fianarantsoa ity nifandona tamin’ny kamiaobe iray avy any Toliara izay voalaza fa nanana olana tao amin’ny motera ka tsy voafehin’ny mpamily intsony. Renim-pianaviana iray teratany espainola, 62 taona maty tsy tra-drano vokatry ny fifandonana. Naratra kosa ny mpamily sy ireo olona niaraka tamin’ilay teratany espainola niharam-boina. Samy nahitana fahasimbana avokoa ireto fiara roa nifandona ireto.

Tonga teny an-toerana nanao fanadihadiana ny zandary avy ao amin’ny borigadin’Ambalavao. Nentina haingana eny amin’ny hopitaly kosa ireo naratra.

Maty nodonin’ny moto Cross iray teny amin’ny fokontany Imerinafoavoany Talatamaty, ny 27 oktobra 2017 lasa teo koa ny raim-pianakaviana iray 47 taona. Tovolahy vao 17 taona avy any Ivato hiakatra aty an-drenivohitra ity nandona olona ity. Nisongona fiara avy ao an-kavanan-dalana izy ka nifatratra tany amin’ilay raim-piakaviana, araka ny fanazavan’ny zandary nanao fanadihadiana. Naratra mafy ilay voadona ary tsy nahatsiaro tena. Nentina haingana teny amin’ny HJRA, saingy namoy ny ainy, ny asabotsy antoandro teo ilay niharam-boina noho ny ratra mafy nahazo azy. Mitohy ny fanadihadiana ataon’ny zandary ao amin’ny borigady Talatamaty.

J.C

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Fiangonana Jesosy Mamonjy : mpitandrina 6 sy evanjelisitra 9 notokanana

Mikendry hatrany ny hampiroborobo ny sahan’ny fitoriana ny Filazantsara manerana an’i Madagasikara ny fiangonana Jesosy Mamonjy. Mitombo isa ireo mamaly ny antson’Andriamanitra amin’izany andraikitra  lehibe izany. Mpitandrina miisa enina sy evanjelisitra sivy no notokanana, omaly teny amin’ny fiangonana Jesosy Mamonjy Ankaraobato.

Lehilahy ny mpitandrina raha toa ka vehivavy ny evanjelisitra, izay samy nianatra Soratra Masina nandritra ny telo taona, narahina fizàrana asa misy fampiharana na « stage pratique »,  nandritra ny roa taona. Samy nanana ny toerana nianarany izy ireo ka misy ny avy any Vangaindrano, Alaotra Mangoro, Itasy, Vakinankaratra, Analamanga, sns. Miantsoroka ny fampianarana kosa ny mpitandrina zokiolona, efa manana traikefa an-taony maro. Tsy ny mpiofana rehetra fa izay nahomby tamin’ny fizàrana asa ihany no mahazo miroso.

Tsara ny manamarika fa ny mpitandrina ihany no mahazo manao ny fombafomba amin’ny mariazy sy ny batisa ho an’ny fiangonana Jesosy Mamonjy. Azon’ny evanjelisitra atao kosa ny ankoatra izay, toy ny fanasan’ny Tompo sy ny fifanasana tongotra.

Anarivony ny mpino nanatrika ity fotoam-bavaka fanokanana mpitandrina sy evanjelisitra ity. Sambany, rahateo, no nandray sy nikarakara izany ny fiangonana Jesosy Mamonjy eny Ankaraobato. Nambaran’ny lefitry ny ben’ny Tanàna eny an-toerana, Ranaivomanana Jean-Paul, nasaina tamin’izao lanonana izao, fa anisan’ny mampivoatra ny fiarahamonina iadidiany ity fiangonana ity. Voataiza ara-panahy ny olona, hany ka miova ihany koa ny toe-tsainy ary manaraka izany ny lafiny sosialy.

Landy R.

 

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Tamin’ny asabotsy : olona 10 vaovao mararin’ny pesta

Raha ny tatitry ny BNGRC farany voaray omaly, nisy olona 10 vaovao hafa indray mararin’ny pesta ny asabotsy teo. Eto Antananarivo avokoa ny enina amin’ireo, any Toamasina sy Bongolava ary Vakinankaratra sy Amoron’i Mania ny ambiny.

Tsikaritra fa efa mihena ny fihanaky ny valanaretina raha oharina ny tamin’ny fiandohan’ity volana oktobra ity. Tsy nisy ny fahafatesana vokatr’ity aretina ity voarakitry ny tatitra raha tao anatin’ny roa andro izao.

Manodidina ny 122 ireo marary mbola manaraka fitsaboana any amin’ny hopitaly manerana ny Nosy raha ny voalaza hatrany raha nahatratra 245 izany tamin’ny 24 oktobra lasa teo.

Mbola mampatahotra ny olona ny aretina hatramin’izao na ezahin’ny fanjakana halefahina aza ny vaovao mahakasika izany.

Marihina fa niteraka tahotra teo amin’ireo olona marary hanatona hopitaly sy toeram-pitsaboana ihany koa ity aretina pesta ity satria nolazaina fa voan’ny pesta avokoa ny ankamaroan’ireo narary ka namonjy tobim-pahasalamana tato ho ato vao misy hafanana kely.

Lasa manao dokotera tena ny olona vokatr’izany. Ny sasany miafina amin’ny manodidina mihitsy raha tsy salama satria anaovan’ny fiarahamonina tondromolotra ka soketaina ho mararin’ny pesta raha vao marisarisa ary itsoahan’ny manodidina mihitsy aza.

Andro tsy iasana fa hanaovana fanadiovana faobe

Nilaza moa ny filoham-pirenena Rajaonarimampianina Hery nandritra ny fandaharana mahazatra isan-kerinandro fanaony fa hisy ny andro tsy hiasana hatokana ho amin’ny fanadiovana ranofotsiny ato ho ato. Handray anjara amin’izany fanadiovana izany avokoa na ny tompon’andraiki-panjakana na ny miaramila na ny olon-tsotra.

Hotapahina mandritra ny filankevitry ny minisitra kosa izany andro tsy hiasana fa hatokana ho an’ny fanadiovana izany. Tanjona ny hamongorana tanteraka ny aretina pesta izay mampihorohoro ny Malagasy tato ho ato.

Tatiana A

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Tsy nisy fepetra : nozaraim-potsiny tamin’ny mpanely tsaho ny volan’ny OMS

Nandritra ny fihaonan’ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka, ny profesora Andriamanarivo Lalatiana sy ireo sefo fokontany miisa 138 miaraka amin’ny lefiny avy ary ny delegen’ny boriborintany miisa dimy sy ny lefiny avy, tetsy amin’ny efitrano malalaky ny faritanin’ i Toamasina ny asabotsy teo, fantatra fa natobaka sy nozaraim-potsiny tamin’ny mpanely tsaho ny vola niadiana amin’ny aretina pesta tao Toamasina.

Niteraka sakoroka sy fitsaram-bahoaka tao Toamasina ny volaben’ny mpamatsy vola vahiny iadiana amin’ny fihanaky ny valanaretina pesta. Raha ny filazan’ny mpitsabo iray nitafa tamin’ny mpanao gazety, tsy tokony ho ireo sefo fokontany rehetra ireo no nomena volabe izay mitetina 500.000 Ar isaky ny fokontany, raha isan’ olona kosa ny an’ny lehiben’ny boriborintany. Tokony ho notsongaina ihany izay niasa sy nanatanteraka ny iraka nilana azy.

Betsaka amin’ireo sefo fokontany sy lefiny ireo no tompon’ antoka tamin’ny fanelezana tsaho nahatonga ny fitsaram-bahoaka, ny 19 sy 22 oktobra ary mandrahona ireo mpilatsaka an-tsitram-po sy mpiasan’ny fahasalamana manao ny asany amin’ny fanentanana momba ny ady atao fihanaky ny valanaretina pesta kanefa izao nozarazaraim-potsiny ny volabe  avy amin’ny mpamatsy vola. Ireo tena niasa indray, toa tsy  nahazo », hoy hatrany ilay mpitsabo naneho ny alahelony.

Sajo

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Belobaka –Bongolava : mamokatra herinaratra avy amin’ny masoandro

Notokanana, ny faran’ny herinandro teo, any amin’ny kaominina Belobaka, distrikan’i Tsiroanomandidy, faritra Bongolava, ny fotodrafitrasa iray mamokatra herinaratra avy amin’ny masoandro. Tetikasa vokatry ny fiaraha-miasa eo amin’ny Foibe amerikanina momba ny varotrra sy ny fampandrosoana (USTDA)* sy ny orinasa Henri Fraise, mitentina 67 tapitrisa dolara. Tonga nitokana izany ny filohan’ny Repoblika, Rajaonarimampiana Hery, sy ny ambasadaoro amerikanina, Robert Yamate.

Tombontsoa betsaka ny azo avy amin’io famokarana herinaratra avy amin’ny masoandro io. Ankoatra ireo tanàna anjatony ao amin’ny kaominina sy ny manodidina azy, afaka manangana tetikasa araka izay tandrify azy ireo mpandraharaha any amin’iny faritra iny.

« Manaporofo ny fanamafisana ny fiaraha-miasa eo amin’i Etazonia sy i Madagasikazra izao fanohanan’ny USTDA izao », hoy ny ambasadaoro amerikanina, Robert Yamate, nandritra io fotoana io. Ny masoivoho amerikanina rahateo, maneho ny fanohanany amin’ny fanadihadiana ara-teknika sy toekarena momba izany foibe famokarana herinaratra avy amin’ny masoandro izany (photovoltaïque). Teknolojia avo lenta rahateo ny fampiasana izany, momba ny tahirin’ny angovo sy ny fitsinjarana izany. Ohatra tsara io tetikasa io, fanampian’ny fitondram-panjakana amerikanina hitondrana vahaolana vaovao eto Madagasikara momba ny famokarana herinaratra avy amin’ny angovo azo havaozina.

Efa-taona izao ny governemanta amerikanina mampihatra ny tetikasa Power Africa, ho famokarana herinaratra avy amin’ny angovo azo havaozina aty Afrika. 30.000 Mw ny vokatra andrasana avy amin’izany hatramin’ny taona 2030. Ohatra iray goavana ihany koa izany hisarihana ireo sehatra tsy miankina mpampiasa vola.

R.Mathieu

Afaka mitahiry 88 Mw /ora ny ao Belobaka.

USTDA * : Agence americaine pour le commerce et le développement.

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Minisiteran’ny Toekarena sy ny Faritra Boeny : niaraha-nijery ny vahaolana ho an’ny fampandrosoana

 Niara-nidinika ny minisiteran’ny Toekarena sy ny faritra Boeny, ny herinandro lasa teo tany Mahajanga, momba ny fampandrosoana ny faritra ho fampiharana ny Drafitrasa nasionaly momba ny fampandrosoana (PND). Niara-nikaondoha sy niady hevitra ireo mpandraharaha maro ao amin’ny faritra, niarahan’izy ireo namoaka fehinkevitra ny momba ny sakana amin’ny fampandrosoana ny faritra amina sehatra maro.

Notsongain’ireo mpandraharaha ireo ihany koa ny vahaolana hiatrehana ireo izay mety ho sakana rehetra, hisian’ny asa fampandrosoana ao amin’ny faritra Boeny. Nalahatra, araka izany, izay laharam-pahamehana rehetra naroso ho fantatry ny mpitantana ao Boeny sy ny minisiteran’ny Toekarena. Nosoritana, noho izany, ny tanjona sy ny vokatra andrasana.

Nampahafantarina ireo sehatra mety hahitam-pahombiazana. Anisan’izany, ohatra, ny asa sy ny tontolo manodidina izany, ny famatsiam-bola, ny fotodrafitrasa, ny ady amin’ny kolikoly, ny hetra, ny fitsinjarana tombontsoa ara-drariny ataon’ireo mpandraharaha. Hita tamin’ny fehinkevitra nataon’ireo vaomiera isanisany, ny olana sy ny vahaolana hiatrehana izany, miaraka amin’izay nofaritana ho laharam-pahamehana.

Nosafidin’ny minisiteran’ny Toekarena sy ny teti-pivoarana ho fitaratra amin’izany asa fampandrosoana izany ny faritra Boeny, nanaovana fifanakalozan-kevitra amin’izay tokony hatao rehetra. « Betsaka ny harena ato amin’ny faritra, nefa ampahany tena vitsy amin’ny mponina ny mahita tombontsoa. Koa zava-dehiba aminay izao atrikasa izao », hoy ny lehiben’ny faritra, Saïd Ahamad Jaffar, sady nisaotra manokana ny minisiteran’ny Toekarena. Enga anie ka tsy hijanona an-tsoratra fotsiny izay niaraha-nanapaka rehetra fa ho hita ny tena fampiharana izany.

R.Mathieu

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Ahiahin’ny mpanao politika : fitadiavam-bolan’ny fanjakana ny pesta

Mbola resabe ny amin’ny ady amin’ny pesta, na toa somary nangingina ratsy aza tato ho ato. Misy ny mpanao politika manahy izany ho fitadiavam-bolan’ny fanjakana…

« Manahy aho hoe mety ataon’ny fanjakana fitadiavam-bola fotsiny io, na fitaovana hanemorana ny fifidianana 2018″, hoy ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka, momba ny fiatrehana ny fihanaky ny pesta. Be dia be ny tetika maloto ao ambadika. Raha tetika maloto no ataon’ny fanjakana, hifotitra aminy izany amin’ny farany. Tsy azo ekena ny hoe tetika maloto amin’ny fahafatesan’ny Malagasy.

Amin’ny ankapobeny, endriky ny fahantrana ny pesta. Io fahantrana io no tokony hiadian’ny mpitondra, fa tsy mamorona pesta hakana vola atsy sy aroa. Mahafaty olona anarivo sy analina ny pesta. Eto amintsika, 100 mahery ny maty. Ohatra ny tsy pesta izany, na misy aza ny fanafody amin’izao fotoana izao.

Tena tsy voafehin’ny fanjakana intsony ny pesta

« Misavorita-tsaina amin’ny pesta ny rehetra, na Malagasy na vahiny. Ahitana izay fa tena tsy voafehin’ny fanjakana ny pesta », hoy ny filohan’ny AKFM, Rakotomanga Eric. Nilaza, ohatra, ny fanjakana fa tsy azo atao ny mandevina am-pasan-drazana izay matin’ny pesta. Nefa ny vahiny, amin’ny alalan’ny OMS, miteny fa azo atao izany. Na ny vahiny aza, mahita fa tsy voafehin’ny fanjakana ny pesta ka manao izay tiany hataony.

Noho ny fikorontanan-tsaina, maro ny mahita fa tsy misy pesta eto na hoe fitadiavam-bola avy any ivelany fotsiny izany. Noho ny tsy fahafezana azy, raha misy marina: manjary manao lalàna ny vahoaka, enjehiny hatramin’ny mpitsabo, indrindra izay hoe manao vaksnin’ny pesta. Efa mirona any amin’ny gaboraraka ny fiainam-pirenena noho ny tsy fahafehezan’ny mpitondra ny fitantanam-panjakana.

Tsy mahomby ny fitondram-panjakana

« Mibaribary amin’ny fihanaky ny pesta ny tsy fahombiazan’ny fitondram-panjakana », hoy ny ny mpitarika ny hetsika DFP, Ratolojanahary Maharavo. Tsy misy fepetra nampiharina hatramin’ny voalohany, ka mandainga sy mangatakataka any ivelany ary manantena fanampiana amin’izany.

Tsy misy zava-mivaingana sy mazava izay lazain’ny fanjakana fa mifanipaka. Ny minisitry ny Fahasalamana, ohatra, milaza fa volana marsa vao mety ho voafehy ny pesta. Ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena mampiditra mpianatra amin’ny 6 novambra. Inona no tena izy harahin’ny vahoaka?

Tokony hoe efa eny amin’ny BNGRC ny fanampiana avy any ivelany amin’ny pesta. Nefa tsy misy hetsika ankapobeny: aiza ny olona eny anivon’ny fiarahamonina, ny mpilatsaka an-tsitrapo? Ny pesta izao no tokony hanaovana dinika faran’izay haingana isam-pokontany, kaominina, faritra… Inona no hatao?

Nangonin’i R. Nd.

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Diplomatie : Timothy Smart en fin de mission

L’ambassadeur du Royaume Uni, Timothy Smart, quittera bientôt le pays. Au terme d’un mandat de cinq ans à Madagascar, le diplomate anglais fait partie des représentants des partenaires qui ont assisté aux processus électoraux de 2013. Samedi dernier, plusieurs rendez-vous initiés par l’Exécutif ont marqué cette fin de mission, en l’honneur du doyen du corps diplomatique.

La Grande Bretagne est en effet présente dans divers projets de développement socio-économique à Madagascar, entre autres, la santé et la nutrition, ainsi que la conservation des espèces de la faune endémique. A l’heure actuelle, une mission

d’assistance britannique est dans le pays, dans le cadre

de la lutte contre l’épidémie de peste. Le diplomate anglais a été l’intermédiaire et le témoin de beaucoup d’échanges et d’ententes commerciaux entre nos deux pays.

«Ce fut un grand honneur et un privilège d’avoir couronné mon mandat par la visite du président malgache en Grande Bretagne, puis celle de Son Altesse royale, la princesse Anne à Madagascar. Je suis également très honoré d’avoir été présent, à Antananarivo, pour la célébration du bicentenaire du Traité d’Amitié entre le Royaume Uni et Madagascar. J’espère que les relations entre nos deux pays seront encore plus prospères pour les 200 ans à venir», a confié l’ambassadeur Timothy Smart à la presse, samedi dernier. Par ailleurs, Il est prévu que son successeur prenne fonction au mois de novembre prochain.

A noter qu’il a effectué une visite d’adieu auprès du président de la République, ainsi qu’auprès du ministre des Affaires étrangères, samedi dernier. «Les actions de l’ambassadeur Timothy Smart, depuis octobre 2012, ont tout d’abord porté sur l’appui au recouvrement de la démocratie à Madagascar et pour la prospérité du pays après la crise politique», note la présidence.

J.P.

 

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Antenimierampirenena : fanamafisam-pahefana ny fiketrehana fitsipaham-pitokisana

Hafahafa, tsy ampoizina… Ny mpomba ny fitondrana indray izao no mitarika ny fanangonan-tsonia hahazoana manao fitsapaham-pitokisana ny governemanta. Voalaza ho anisan’ny anton’izany ny tokony hanamafisana ny fanohanana ny fitondrana sy hametrahana amin’ny toerany izay tena manohana ny filoha, amin’izao ankatoky ny fifidianana izao.

Mety ho vahaolana amin’izany ny fitsipaham-pitokisana ny governemanta? Ny marimarina kokoa: ny Praiminisitra. Misy mifampisintona ny eo amin’ny fahefana mpanatanteraka sy mpanao lalàna. Misy toy izany koa na ny samy mpanohana ny fitondrana aza, fa ao, ohatra, ny efa nahazo ny fiara 4 x 4, ka maharatsiratsy fijery ny sasany.

Tsy mazava sy tsy fantatra be ihany izay tena fototry ny fanangonan-tsonia hahazoana manao fitsipaham-pitokisana ny governemanta. Mandeha koa ny tsilian-tsofina ny tsy fahombiazan’ny governemanta amin’ny fiatrehana ny olana mahazo ny vahoaka: tsy fandriampahalemana, pesta, fidangan’ny vidim-piainana…

Misy ny ady tombontsoa… mifanohitra

Amin’izany, misy manombana fa te hanala ny Praiminisitra ny filoha, fa tsy te ho tompon’antoka mivantana. Noho ny ady tombontsoa mifanohitrra, ohatra? Na ifanaovana takalon’aina amin’ny tsy mety atao… Izay no mahatonga ny hoe hafahafa fa ny mpomba ny fitondrana indray no mihetsika hanao fitsipaham-pitokisana.

Tena ady sa sarin’ady fifampitsapana hery sy famolahana? Tsy sahy manala ny Praiminisitra ve ny filoha? Tsy raisina ny tsy fankasitrahana ny governemanta amin’ny alalan’ny latsabato fitsipaham-pitokisana, raha tsy ny antsasaky ny mpikamban’ny Antenimierampirenena no manao sonia azy, araka ny And. 103 amin’ny lalàmpanorenana.

Tsy lany ny fitsipaham-pitokisana, raha tsy ny roa ampahatelon’ny depiote no mankato azy. Ho tratra ve ny fetr’isa? Paipaika sy kajikajy politika ny amin’ny hoe fanamafisana ny fanohanana ny filoha ny raharaha, fa tsy fikatsahana izay tena tombontsoam-bahoaka izay heverina fa hampiombona ho azy ny rehetra raha misy ny fitiavan-tanindrazana.

Hitondra inona amin’ny vahoaka izay fitsipaham-pitokisana, raha ireo hoe solom-bavany no efa tsipahiny fa tsy atokisany intsony ny sasany… tsy manao afa-tsy paipaika sy kajikajy politika ho azy?

R. Nd.

 

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«Lalaon’ny Nosy» (JIOI 2019) : mandrahona tsy handray anjara i La Réunion

Nitaky ny hanitsiana ny volavolan-dalàna laharana fahafito, ao amin’ny sata mifehy ny «Lalaon’ny Nosy» (JIOI 2019), i La Réunion, amin’ny alalan’ny Komitim-paritra olympika sy ny atleta (Cros) fa raha tsy izay, mandrahona ny tsy handray anjara izy ireo. Ny fivoriana hataon’ireo tomponandraikitra, eo anivon’ny vaomiera iraisam-pirenen’ny lalao (CIJ), hatao atsy Maorisy ny 12 desambra ho avy izao, ny hanapahana izany.

Manao fanerena, tsy maintsy hahitana vahaolana mialoha ny 31 desambra 2017, ny Cros. Miteraka fitaintainana sy fikorontanana eo amin’ny Komity mpanomana ny lalao (Coji), io toe-javatra io. Voalaza mantsy fa hampihen-danja sy hisy fiantraikany goavana ity andiany fahafolo ity ny tsy fandraisana anjaran’i La Réunion.

Araka ny fantatra, efa nahita marimaritra iraisana ny roa tonta, amin’ny hanovana io volavolan-dalàna fahafito io. Araka izany, hisy ny fivorian’ny CIJ, hatao 10 volana mialoha ny lalao, izany hoe, ny 20 jolay 2019.

Tsy maintsy teratany ao amin’ilay Nosy ary manana ny kara-pilalaovana 3 – 5 taona, ao an-toerana, ny mpilalao rehetra, araka ny voalaza ao amin’ilay volavolan-dalàna.

Tompondaka

 

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Kitra – «Mondial U17» : tompondaka i Angletera, nody maina i Mali

Nifarana tamin’ny fomba ofisialy? ny asabotsy 28 oktobra lasa teo, tao amin’ny kianja Calcutta, Inde, ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, ho an’ny sokajy zandriny U17, taranja baolina kitra. Nahazo ny anaram-boninahitra, tamin’ity, ry zareo Anglisy ary nandrombaka ny medaly volamena.

Resin’izy ireo, tamin’ny isa 5 no ho 2, teo amin’ny lalao famaranana, ny Espaniola. Efa tany amin’ny fizaram-potoana faharoa Anefa vao nahazo ny fandresena i Angletera. Nitarika, tamin’ny isa 2 no ho 0? mantsy ny Espaniola vao nanenjika ny Anglisy. Baolina tafiditr’i Sergio Gomez, teo amin’ny minitra faha-10 sy ny teo amin’ny faha-31 mn-n’ny fizaram-potoana voalohany. Efa tany amin’ny 1 mn tsy hialana sasatra kosa vao nahafaty baolina ny Anglisy, tamin’ny alalan’i Brewster. Io isa 2 no ho 1 io no nentin’ny roa tonta niala sasatra. Nanao totoafo ny fanafihan’ny Anglisy, taorian’ny fialan-tsasatra ka nisesy ny baolina tafiditr’izy ireo. Nosahalainy ho 2 no ho 2 ny isa, teo amin’ny minitra faha-58, rehefa nahafaty baolina i Gibbs-White. Mbola nanampy roa indray avy eo i Foden, teo amin’ny minitra faha-69 sy 88 ary ny an’i Guehi, teo amin’ny minitra faha-84. Voalohany teo amin’ny tantarany  ny nahazoan’ny Anglisy ny tompondaka eran-tany, ho an’ny sokajy U17.

 

Tsy nisy medaly

 Tetsy ankilany, nody maina ny Voromaherin’i Mali, raha niady ny laharana fahatelo tamin’i Brezila. Lavon’ny Brezilianina, tamin’ny isa mazava, 2 no ho 0? ry zalahy. Norombahin’ny brezilianina, araka izany? ny medaly alimo, teo amin’ny fiadian-toerana. Baolina roa, maty teo amin’ny fizaram-potoana faharoa avokoa ireo. Ny voalohany, nampidirin’i Alan, teo amin’ny minitra faha-55 ary ny an’i Yuri, teo amin’ny minitra faha-88.

Toy ny tamin’ny manasa-dalana, tena nahavoa azy ireo ny tsy fahampian’ny fahamatorana teo amin’ireo mpilalaon’i Mali. Lohalaharana, tsy mahay mamono baolina ary vodilaharana, mitavozavoza.

Tompondaka

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Kitra : nodimandry i Mahefa, mpilalaon’ny FC BFV

Misaona ny tontolon’ny baolina kitra malagasy. Nodimandry ny asabotsy 28 oktobra lasa teo, Randriamahefa Jean Dalphin (Lay). Mpilalao, ary anisan’ny namorona ny ekipan’ny FC BFV, i Lay niaraka tamin-dry Jules sy Naina ry Raniry ary i Ntsoa, izay samy mpanazatra. Ny aretina efa nitaiza azy nandritra ny herintaona, izay nidiran’ny hopitaly, no nahafaty azy. Olona tena niaina tao anatin’ny baolina ktira, hatramin’ny nialany ny fofonainy farany, i Mahefa Lay. Efa maro ireo klioba nilalaovany, ankoatra ny tao amin’ny FC BFV satria efa nanatevina ny DSA Atsimondrano koa izy. Taty aoriana, nanangana ny klioban’ny Asam sy ny Santos ary nanazatra izany Itompokolahy ary nilalao tao amin’ny sokajy “veteran”, tao amin’ny Santos. Nandany ny androny sy ny volany, tamin’ny baolina kitra, i Mahefa. Tia nanampy ireo mpilalao fahiny sy ireo am-periny ary ireo klioba mifaninana, ny tenany.

Manana ny mari-pahaizana “licence C, B”, amin’ny maha mpanazatra baolina kitra azy izy. Halevina, ny alarobia izao, Itompokolahy Mahefa Lay. Namela mananotena sy kamboty vavitokana i Mahefa Lay. Mirary fiononana feno ho an’ny fianakaviany ny Gazety Taratra.

Torcelin

 

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JIOI 2019 : la réunion de la dernière chance

La présence de La Réunion aux Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) de 2019 à Maurice reste incertaine. Toutefois, la situation tend vers le dénouement du bras de fer entre les protagonistes qui a conduit à la menace de boycott des Réunionnais.

En effet, après les tractations engagées depuis le début de la crise, le Conseil international des Jeux (Cij) a finalement décidé de trancher dans le vif. Une réunion de ce conseil aura lieu le 12 décembre prochain à Maurice, soit un an avant les Jeux au plus tard, comme le stipule le règlement.

L’objet de cette réunion concerne exclusivement l’amendement exigé par La Réunion de l’article 7 de la Charte des Jeux. En effet, les Réunionnais proposent dans cet article que «pour participer, le sportif doit répondre à une des conditions suivantes : être natif de l’île, être licencié auprès du mouvement sportif de l’île durant trois années civiles continues incluant celle des Jeux et avoir été licencié au moins cinq ans dans l’île dans la même discipline à laquelle il concourt aux Jeux . La prise en compte doit se faire au minimum dans la catégorie minime de la discipline».

En tout cas, eu égard aux déclarations des responsables mauriciens, le pays hôte des JIOI 2019 roule pour l’amendement de l’article 7 avec les propositions des Réunionnais.

Naisa

 

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Athlétisme : de nouvelles décisions attendues

Les compétitions à l’étranger, notamment sur le continent, ne manquent pas pour l’athlétisme malgache en cette fin de saison. Le rendez-vous le plus proche est l’ultra marathon du Nigéria qui aura lieu ce mois de novembre.

Pour autant, il faudra attendre l’aval du comité directeur de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) pour les compétitions auxquelles les athlètes vont participer. «Plusieurs compétitions internationales sont au programme. Mais encore faut-il que le comité directeur de la fédération donne son aval en fonction du budget disponible», a expliqué le directeur technique national (DTN), Tsiry Manantena Rakotomalala.

«Actuellement, la présidente de la fédération est en mission en France. A son retour, la semaine prochaine, le comité directeur va se réunir pour finaliser le programme de cette fin de saison, dont les sorties à l’étranger», a-t-il poursuivi.

Toutefois, l’épidémie de peste peut encore faire des sienne, sachant entre autres que, par peur de l’y voir se développer, de nombreux pays refusent l’entrée des athlètes malgaches sur leur territoire. «La présence des athlètes malgaches aux compétitions à l’étranger dépend de chacun des pays hôtes. Les uns semblent plus compréhensifs alors que d’autres se montrent très sévères», a déclaré le DTN.

Naisa

 

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Bodybuilding-La Réunion : Madagascar reste à quai

La saison se termine plus tôt que prévu pour le bodybuilding malgache ! Alors qu’une dernière sortie, prévue au mois de novembre prochain à La Réunion pour le tournoi de sélection pour l’Arnold Classic, a été à l’étude, le projet tombe à l’eau.

De ce fait, la saison se termine prématurément pour les bodybuilders malgaches si l’on en croit les dires du premier responsable de la commission bodybuilding au sein de la  Fédération malgache d’haltérophilie, musculation et culturisme (FMHMC).

«D’autres compétitions sont en vue en Afrique du Sud entre autres, mais vu les difficultés actuelles relatives aux déplacements à l’étranger, il est difficile de se prononcer», a fait savoir le responsable de la commission bodybuilding  à la FMHMC, Georges Vernier.

En tout cas, la première année de cette commission a été fructueuse que ce soit sur le plan national ou international.

Parmi les faits marquants figurent le titre de champion d’Europe Junior obtenu par Fitiavana Mickael au bodybuilding naturel ainsi que le Top 10 obtenu par Bigman et John Cutler au championnat du monde WBPF en Mongolie.

Naisa

 

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Chronique : un mot anodin en apparence

Il est un joli mot qui pourrait disparaître de la langue malgache. Ce mot est «zanatany». Celui ou celle que nous appelons aujourd’hui zanatany est né(e) à Madagascar de parents étrangers ou d’origine étrangère. Pour être plus précis, on peut ajouter que le zanatany n’a pas de place dans un tombeau lignager et que s’il souhaite être enterré dans le pays où il est né, il le sera probablement dans ce que nous appelons «fasam-bazaha» et traduisons improprement par cimetière… à moins que ce ne soit l’inverse.

Il y a encore quelques zanatany et même quelques familles dites zanatany à Madagascar. Leurs mères ou leurs grands-mères accouchaient dans le pays où elles vivaient, les unes dans les villes, parfois dans un hôpital, les autres à la campagne ou en brousse. Depuis quelques décennies, elles choisissent plutôt de s’expatrier quelques semaines dans le pays de leurs ancêtres pour donner naissance à leurs enfants. Et ce n’est pas seulement parce que l’avion a réduit les distances.

On ne jettera pas la pierre à ces femmes qui, très raisonnablement, font l’option de conditions normales pour accoucher. C’est qu’il faut avoir le goût de l’aventure ou aimer vivre dangereusement pour rêver d’un accouchement dans un hôpital de Madagascar. Pas plus que les autres, les femmes malgaches n’aiment l’aventure quand il s’agit de donner la vie à un enfant qui, lui, naîtra «teratany malagasy». Pas plus que les autres, elles n’ont confiance en la qualité des soins qui leur seront administrés. Seulement, elles n’ont pas vraiment le choix.

Zanatany : un mot, anodin en apparence ? C’est pourtant un indicateur fiable pour décrypter notre pays. Si, un jour, les femmes étrangères qui vivent à Madagascar n’optent plus pour l’expatriation temporaire pour accoucher, qu’elles donnent de nouveau naissance à de petits zanatany, c’est qu’on parlera de l’état déplorable de nos hôpitaux au passé et que les femmes malgaches aussi bénéficieront de soins de qualité.

Kemba Ranavela

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La peste à Madagascar (1921) : la peste (2)

(Suite et fin.)

Tel est bien loin d’être notre cas, car on a pu remarquer que, parmi plusieurs individus habitant une même maison, un ou deux seulement étaient atteints, et que tous les autres étaient indemnes, et ils le sont encore d’ailleurs. On a vu aussi que, parmi des indigènes logeant dans un même local, plusieurs présentaient les symptômes de la maladie, mais qu’ils ne continuaient à se manifester que chez l’un d’eux, les autres n’éprouvant plus rien dans la suite.

Tout cela porte à croire que les bacilles de la maladie sont bien répandus dans toute la ville, mais que par suite d’une longue incubation sans doute, ils ont perdu beaucoup de leur virulence, de sorte qu’ils ne déterminent la maladie que dans les terrains propices, c’est-à-dire chez les gens qui y sont sujets, et qu’ils n’ont qu’une action très faible ou nulle chez les autres.

Malgré le peu de violence de l’épidémie, on n’en prend pas moins des mesures énergiques. Tous les bâtiments où des cas se sont produits sont désinfectés, plusieurs ont été ou seront brûlés. Une commission d’évaluation déterminera auparavant le prix de l’immeuble et des objets détruits.

Il y a lieu de remarquer que c’est dans des cases d’Indiens que le fléau s’est déclaré, tout comme en 1898. Seulement, à cette époque, les Indiens étaient cent fois moins nombreux qu’à présent, et n’occupaient pas la formidable quantité d’immeubles qu’ils détiennent à l’heure actuelle. Or il est à remarquer quelle prise facile ces gens offrent aux épidémies de peste comme cela a pu se constater dans l’Inde même, à Maurice et ailleurs. En 1898, en effet, les Indiens furent les premiers contaminés ; il en mourut une très forte proportion, et à la suite de cela, toutes leurs marchandises furent jetées à la mer, car c’était bien là que le bacille de la peste pouvait se développer à son aise. D’après de vieux Tamataviens, nous serions de la sorte menacés d’avoir comme à Maurice la peste à l’état latent. Mais si on voulait à l’heure actuelle procéder à semblable opération, se doute-t-on du travail monstre et de la dépense fantastique que cela occasionnerait ? Il n’y aurait pas d’autre ressource que de se contenter de désinfectants. C’est à la science médicale de se prononcer sur leur efficacité.

Le Tamatave

Mercredi 16 mars 1921.

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : itsahana fa lavo

Maty vao ifampisarihana noho ny laza tsarany, velona anefa vitsy no nanaja noho ny fahamaotinany sy noho ny fiavahany tamina tsy fanaovan-karena fony iny izy teo amin’ny fitondrana. Izany ny fifandraisan’ny mpilalao pôlitika maro tamin’Itompokolahy Zafy Albert. Mitranga avy koa ity fomba namingavingana an’ity olomanga izay efa Filohampirenena amin’ny fanitsakitsahana ny zony. Ny fanjakana manokana trano ho fonenan’ny filoha rehefa miala eo amin’ny adidiny mikasika ny fitantanana ny firenena izy. Fomba fanajana azy izany, ka tsy mendrika ny fanaovana asana jiolahimboto. Tsy ampy fahamendrehena ho an’izay nanapa-kevitra ary tsy misy fanajana izany hoe mbola ipetrahan’ilay raiamandreny ny fonenana dia efa amidy ilay tanàna izay an’ny fanjakana, ary efa antomotra ny fotoana tsy maintsy ialany vao ampahafantarina ilay olobe, toy ireny olona mitoetra tsy manan-jo ailika arak’izay itiavana hanaovana an’izany. Iza no mahafantatra raha izany tranga izany no nanafaingana ny fahataperan’ny androny, tonga an-tsaina ho azy fa ny fiantefan’izany toetra ratsy izany taminy dia nampilentika alahelo be tsy hita ambara tany am-pon-dRatompokolahy.

Aiza ihany ity fitondrana eto amin’ny tanàna ity ? Itony ny zon-draiamandreny fanaja no tevatevaina, andaniny anefa firifiry ireo fandinganana ikipina atao toy ny tsy hita. Ny praiminisitra sy ny minisitra araka ny fahafantarana azy dia manana enim-bolana ao aorian’ny fijanonana teo amin’ny fiadidina alohan’ny tsy maintsy ialany avy eo amin’ny tranom-panjakana nonenany. Firifiry anefa amin’ireo minisitra sy praiminisitra no mbola mibodo mibahan-toerana ao amin’ilay tanàna nametrahana azy !!! Maro amin’ireo midongy am-pitoerana tsy tia hahalala noho izy ireo tsy nanahaka an’i Pr Zafy teo amin’ny tsy fanangonana harena tsy ara-drariny angamba. Tena efa tsy misy vidiny intsony izany hoe fanajana ny sasany sy ny fahamendrehan-tena izany, tsy mipetraka ny laharam-pahamehana eo amin’ny maha olona, lany fatahorana ny atao hoe tody. Hany hantenaina dia mba tsy ho anisan’ireo olona nisisika ho akaikin’ny tompom-pahoriana ireo tompon’andraikitra tampony anisan’ny mpanapaka ny famarotana ny tanàna nisy ny fonenan’ny Filoha Zafy Albert.

Léo Raz

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Us et coutumes : petites annonces en tous genres

Lire les petites annonces est un véritable régal, il y en a pour tous les goûts. Personne ne s’étonne plus des annonces qui promettent paradis terrestre et septième ciel à un public averti. Perdues entre les innombrables offres de massages en tous genres,  quelques annonces du cœur, formule journalistique pour «recherche conjoint désespérément». Elles  paraissent saugrenues au milieu du marché des corps qui ne choque plus que les âmes prudes.  Attention, on ne pense pas qu’à ça !  Vous pouvez louer un appartement demi confort si vous n’avez pas peur de sortir la nuit pour un besoin pressant.  Et si en plus vous êtes le roi du «bizina», achetez donc des tables d’accouchement pour mieux les revendre aux maternités.

 

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Brickaville : les attaques aux jets de pierres n’en finissent plus

Les caillassages de véhicules empruntant la Route nationale 2 (RN2) au niveau de Brickaville n’arrêtent pas, malgré les interventions des éléments des forces de l’ordre en poste dans cette zone.

Les taxis-brousse et autres véhicules particuliers qui subissent des jets de pierres sont de plus en plus nombreux, depuis quelques mois, sur la route de Brickaville.

Pas plus tard que la semaine dernière, d’autres victimes ont encore signalé des cas similaires et se sont plaintes des dégâts matériels qu’elles ont essuyés. Elles d’indiquer que ces agressions peuvent même être à l’origine de graves accidents routiers.

Une vingtaine d’arrestations

Interrogé sur la situation, le service de la communication au sein de la Gendarmerie nationale (GN) Toby Ratsimandrava, a apporté des explications selon lesquelles les auteurs sont souvent des voyous qui éprouvent juste un malin plaisir à s’en prendre aux biens d’autrui, mais sans jamais pourtant s’éloigner de l’intention d’immobiliser les véhicules et de dépouiller leurs occupants. Ils commettent leurs méfaits surtout la nuit tombée sur la route de Brickaville, principalement sur une portion de 5 km.

 «Grâce aux interventions des gendarmes depuis le début cette série d’attaques, 25 individus ont déjà été interpellés, de jeunes garçons pour la plupart. Après avoir été jugés, certains ont déjà été placés sous mandat de dépôt,  écopé d’une peine d’emprisonnement et d’autres ont bénéficié d’une liberté provisoire», a précisé le commandant Herilalatiana Andrianarisaona, responsable au sein du service de la communication de la gendarmerie nationale.

«La surveillance de cette zone est actuellement renforcée» a-t-il ajouté.

Du reste, une véritable paranoïa s’installe actuellement chez les conducteurs qui doivent voyager de nuit, craignant les exactions de ces individus malintentionnés. Ils espèrent effectivement un renforcement des actions des autorités compétentes sur les lieux.

Ando Tsiresy

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Ankazondandy : des touristes dans un accident de la route

Un accident mortel a eu lieu, samedi matin, plus précisément vers 8 heures, dans la commune d’Ankazondandy (district de Manjakandriana).

L’objet initial du voyage des 4 occupants du véhicule 4×4 Ford Everest était de faire du tourisme dans la localité mais le destin en a décidé autrement. Un camion avec remorques, ayant eu un problème mécanique, a percuté la voiture qui transportait 3 touristes espagnols, avant de se retrouver en contrebas de la route.

La collision a été tellement violente que l’un des touristes, une mère de famille de 62 ans, a trouvé la mort sur le coup. Le chauffeur de nationalité malgache ainsi que les deux autres touristes s’en sont sortis avec des blessures plus au moins importantes. Quant au conducteur du poids lourds, il n’a souffert que de légères blessures et est resté sur les lieux pour assumer sa responsabilité.

Ando Tsiresy

 

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Vatovavy : aides aux sinistrés de Mananjary

Les natifs du district de Mananjary collectent des dons pour les sinistrés des incendies qui s’y sont déroulés. Quant au ministre des Transports, qui est originaire de cette région, il a remis en outre des dons en nature sur les lieux du drame, le week-end dernier.

Les  dons  affluent actuellement pour venir en aide à la commune urbaine de Mananjary, suite aux graves incendies qui ont  frappé récemment les quartiers d’Anosinakoho et d’Ankadirano. Les différentes associations des natifs du district ont organisé deux journées de téléthon dans la capitale, depuis samedi, pour collecter les nécessaires devant être acheminés vers les quatre milliers de sinistrés résultant des incendies des 600 maisons dans ces fokontany.

A Mananjary, le ministre des Transports et de la météorologie, Ralava Beboarimisa, a fait une descente sur les ieux pour remettre des dons  aux victimes, au cours du week-end, certainement suite aux requêtes présentées par la députée Cathy,  élue du district. Un lot de 10 tonnes de riz, 2,5 tonnes de légumineuses, 3.000 assiettes et couverts, des ustensiles de cuisine et divers matériaux de constructions, 5 sacs de vêtements et une dizaine de tentes ont été ainsi offerts, en plus des kits scolaires.

La fréquence des incendies dans la ville de Mananjary a obligé le ministre à tenir une séance de travail, durant son passage, axée sur les sensibilisations sur la prévention des incendies et les conduites à tenir en cas de drame. Les feux ont fait des ravages dans la région Vatovavy-Fitovinany ces dernières semaines, en effet, particulièrement dans les districts de Manakara et de Mananjary.

Manou

 

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Prévention de la peste : les prisons… à l’exemple

Jusqu’ici, aucun cas de peste n’a été enregistré au niveau des prisons malgré la surpopulation carcérale. En effet, depuis le mois de juin, à l’initiative du  Comité international de la Croix rouge (CICR) et avec l’appui technique du ministère de la Santé et sa brigade anti-rat, ainsi que l’Institut Pasteur de Madagascar, des campagnes de dératisation ont  été menées dans les établissements pénitentiaires situés en zones pesteuses. Entre autres dans les prisons d’Antanimora, de Moramanga, d’Ambatondrazaka, Ambositra, Ankazobe et de Mahajanga.

De plus, le CICR continue toujours d’appuyer les comités d’hygiène des prisons, constitués des membres de la Direction centrale de l’administration pénitentiaire, d’infirmiers, d’agents pénitentiaires et de détenus, dont le rôle est de faire le suivi de l’hygiène.

A titre de renforcement de la prévention, de source auprès de la Direction régionale de l’administration pénitentiaire (Dirap) d’Analamanga, ces prisons seront bientôt dotées d’équipements de protection individuelle (EPI) et de médicaments.

En bénéficieront notamment la Maison centrale (MC) d’Antanimora, la Maison de force (MF) de Tsiafahy et la MC de Manjakandriana et cela, grâce à une collaboration entre le ministère de la Justice et le CICR.

Sera R.

 

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Any ambanivohitra any : tsy mandry fahalemana ny mpihiragasy

Azo lazaina ho tapitra tanteraka ny “fotoam-pararano” ho an’ny mpihiragasy. Tsara ny “tsena” tamin’ity taona ity. Na izany aza, “olana ho an’ny mpihiragasy ny tsy fandriampahalemana, any ambanivohitra any”, hoy Rasanjisaona Venance, mpitarika ny tropy Rainitelo.

Gazety Taratra (*): Nanao ahoana ny tsenan’ny hiragasy, tamin’ity taona ity, raha oharina ny tamin’ny taon-dasa?

Rasanjisaona Venance (-): Azoko lazaina hoe tsy dia nifanalavitra ny tamin’ny taon’itsy (tamin’ny herintaona) ihany. Raha atotaly, manodidina ny 210 eo ho eo ny adin-kiragasy natrehinay. Ao anatin’izany ny tany amin’ny famadihan-drazana, ny foara sy ny tsenabe ary ny adin-kiragasy hafa, nokarakaraina fikambanana, sns.

* Nisy fiantraikany taminareo ve ity fihanaky ny aretina pesta ity?

– Raha ny anay tarika Rainitelo aloha, toa tsy dia nisy fiantraikany loatra, satria fampisehoana roa no tsy azonay natao: ny tany Imerintsiatosika sy ny tao amin’ny Kianjan’ny kanto ao Mahamasina, ny 8 oktobra lasa teo.

* Inona ny olana sedrainareo mpihiragasy amin’ny fanatanterahana izany asa sahaninareo izany?

– Mitohy hatrany ny fanaovana hiragasy na eo aza ny hoe olana, indrindra ny ara-bola, izay sedrain’ny any ambanivohitra any. Mbola betsaka ny maka mpihiragasy rehefa mamadika. Ny aty an-dRenivohitra koa, misy ny fampisehoana adin-kiragasy. Na izany aza, tena olana goavana ho anay ny tsy fandriampahalemana, rehefa mandeha any ambanivohitra any. Tato anatin’ny telo taona no hita fa tena nirongatra izy ity.

* Efa nisy niharan’ny asan-jiolahy ve taminareo mpanao hiragasy?

– Efa nisy mihitsy, tamin’ny herintaona. Nisy tarika iray notafihin’ny dahalo, tany andrefan’Ambohibary tany.

 

* Inona ny fepetra noraisinareo manoloana izany?

– Mandeha alina foana izahay, taloha. Amin’izao fotoana izao, misy toerana na tanàna hatorianay ary miandry maraina vao miainga, mamonjy ny toerana hanaovana hiragasy. Raha mianatsimo, ohatra, ao Ambohimandroso na Antsirabe no matory. Any Arivonimamo sy Ankadinondry kosa no mijanona, raha mianandrefana ny toerana hanaovana hiragasy.

Dinika nangonin’i Landy R.

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IFM : Pinocchio adapté en opéra

Pinocchio est un personnage de fiction, héros du roman pour enfants «Les Aventures de Pinocchio», écrit en 1881 par le journaliste et écrivain italien Carlo Collodi.

L’IFM projettera au cinéma la version opéra de ce personnage populaire. Ce sera ce 11 novembre à 15 heures 30. Il s’agit d’un  opéra basé sur un livret de Joël Pommerat d’après Carlo Collodi, agrémenté de la musique de Philippe Boesmans, placé sous la direction musicale d’Emilio Pomarico et mise en scène par Joël Pommerat.

Durant ce tour de chant, Joël Pommerat ravivera l’agréable conte lyrique avec six chanteurs  qui enflammeront la scène et dont les costumes seront un enchantement pour les yeux. Rendez-vous est ainsi d’ores et déjà donné à tout public, jeune ou adulte.

Mahenina Randria

 

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Halloween : un week-end de frissons à Andraharo

Fort du succès remporté la saison précédente, Magic land est revenu pour une édition spéciale Halloween, le week-end dernier, à l’Urban Futsal Andraharo.

La fête d’Halloween ne sera marquée que demain et déjà, Magic land a offert un week-end des plus effrayants en prélude à cet événement.   L’Urban Futsal Andraharo s’est transformé en ferme hantée depuis samedi matin. Scènes d’horreur jouées par des figurants, décors terrifiants, costumes horribles…, tous les ingrédients ont été réunis pour faire de ce week-end, un moment inoubliable.  De leur côté, les bambins ont également été gâtés avec une série d’ateliers, des jeux de société, un spectacle et notamment, le très prisé face-painting. La salle de sport a  été complètement métamorphosée, avec des décorations qui ont fait frissonner, des animations ensorcelantes et des créatures tout aussi étranges les unes que les autres.

Pour les organisateurs, sécurité et santé ont été de mise durant les deux jours de festivités.  «Nous avons procédé à une dératisation et une désinsectisation une semaine avant. Afin de sécuriser au mieux l’événement et les personnes présentes, la prise de température ainsi que la désinfection des mains sont obligatoires pour tous à l’entrée du parc», a confié un responsable.

Joachin Michaël

 

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Musique : Jean Emilien immortalisé dans sa ville natale

Un vibrant hommage a été rendu à Jean Emilien, du 26 au 28 octobre, à l’Alliance française de Fianarantsoa.

En février, Jean Emilien et son œuvre ont été le fil rouge de l’ouverture des 70 ans de l’Alliance française sur une scène investie par une ribambelle d’artistes. Le week-end dernier, ce haut lieu de la culture a décidée de lui rendre hommage  en accueillant une manifestation dédié à ce maestro de l’harmonica.

Concert, exposition, et conférence-débat, autour de

la thématique «Qui est vraiment Jean Emilien ?», ont rythmé les trois jours d’hommage dans sa ville natale à Fianarantsoa. Pour rappel, Jean Émilien Rakotonandrasana est décédé dans la matinée du 5 avril dernier à l’âge de 54 ans, dans sa demeure sise à Itaosy.

Joachin Michaël

 

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Mpizahatany tonga eto MadagasikaraNihena 15 % noho ny pesta

Nihena 10 ka hatramin’ny 15 % ireo mpizahatany tonga nitsidika antsika teto Madagasikara hatramin’ny nisian’ny pesta, hoy ny tompon’andraikitra iray eo anivon’ny ofisim-pirenena momba ny fizahantany na ny ONTM.

Pati

 

 

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VakinankaratraOrinasa 5 tsy manana “permis environnemental” kanefa miasa

Mazava ny tatitra an-taratasy nataon’ny sampandraharaham-paritry ny tontolo iainana sy ny ala Vakinankaratra taorian’ny fivoriana natao ny alakamisy teo fa misy orinasa 5 tsy mbola manana ny fahazoan-dalana amin’ny fanajana ny tontolo iainana na permis environnemental any an-toerana.

 

Eo ny Aquarelle, Socolait,LMM,Tsarafy sy Sahva; raha toa ka orinasa efa an-dalam-pikatonana ny LMM dia miasa tsara kosa ireo orinasa 4 hafa. Mahagaga ny zavatra tahaka izao, hoy ny tale jeneralin’ny orinasa AAA Lanto Rabenatoandro fa na miaraka akatona tahaka ny nataon’ny fanjakana tamin’ny AAA ireo mbola tsy nahavita ara-dalàna ny taratasiny na samy avela hiasa fa tsy misy fanavakavahana tahaka izao.Ny ONE na ofisim-pirenena momba ny tontolo iainana irery ihany no afaka manome io “permis environnemental” io ary misy ny dingana arahana amin’ny fahazoana azy.Ity tranga any Vakinakaratra ity no mahatonga ny maro hieritreritra fa tsy teknika velively fa tena politika ny antony nanakatonana ny orinasa AAA izay miara-miasa amin’ny Tiko satria heverin’ny mpitondra fanjakana angamba fa hampitombo ny tanjaka politikan’i Marc Ravalomanana ny fiparitahan’ny vokatry ny AAA Tiko , ka hahatsara toerana azy amin’ny fifidianana ho avy manaraka eo. Manaratsy endrika hatrany ny fitondrana anefa ny zavatra tahaka izao ary antony iray tsy mamparisika ny mpamatsy vola ho avy eto. Ankoatra izay, fantatra fa nitory ny Jirama ny orinasa AAA Tiko noho ilay fanapahana ny herinaratra tao aminy kanefa voaloa tsara ny faktiora.

RTT

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Sakafo ara-pahasalamana Hanaovana adihevitra ny 17 sy ny 18 novambra

Toy ny fanaony isan-taona dia hanamarika ny andro iraisam-pirenena momba ny sakafo ara-pahasalamana sy azo antoka ny sampandraharaha iray misahana izany eo anivon’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka ny 17 sy ny 18 novambra ho avy izao.

 

Etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina no hanamarihana izany izay hiompana amin’ny fanoroana hevitra ny olona mikasika ny sakafo. Lohalahana  ny fahadiovana, ny fahaizana misafidy ireo karazana sakafo ara-pahasalamana sy azo antoka. Mikasika ireo karazan-tsakafo avy any ivelany voalaza fa tsy manara-penitra nefa tafiditra eto amintsika dia nambaran’Atoa Rakotovao Ravahatra fa dorana avy hatrany izy ireny aorian’ny fanadihadiana atao aminy.  Mahatratra 8.000 isa isan-taona ny sakafo hanaovana fanadihadiana saingy vitsivitsy ihany ireo tsy manara-penitra. Ho an’ireo tsara kalitao dia mahazo avy hatrany ny « certificat de consommabilité » ny orinasa mpamokatra. Ho an’ireo tsy manara-penitra kosa dia tsy hahazo io mari-pahaizana io mihitsy ho fitandroana ny fahasalaman’ny vahoaka Malagasy. Valandresaka arahina adihevitra maro mikasika ny sakafo moa no ho hita hialohavana manampahaizana maro.

Pati

 

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Ady amin’ny pestaHisy ny fanadiovana faobe manerana an’i Madagasikara

Nifantoka tamin’ny ady atao amin’ny valanaretina pesta ny fandaharana “fotoam-bita” fanaon’ny filoham-pirenena isan-kerinandro hanazavany ny tara ho fantatra mikasika ny raharaham-pirenena ankehitriny.

J. Mirija   

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Mifampiandry kendritohana !

Hatraiza no hiafaran’ity raharaha famarotana ny toerana misy ny trano fonenan’ny Filoha teo aloha ity ?

Toky R

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FITEAMNiarahaba ireo mpikambana nisondro-boninahitra

Noho ireo fahaoriana nifanesisesy nianjady teo anivon’ny fikambanana dia nanapa-kevitra ny FITAM na FIkambanan’ny TErak’Androy eto Madagasikara tarihan’ny loholon’i Madagasikara, Rehosevo,

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Fetin’ny maty ao ToamasinaNikarakara famokarana faobe ny ekipan’ny TIM Morarano

Saika isan-taona tao anatin’ny valo taona izay dia manomana hetsika ho fanampiana ireo zanaka Atsimo Atsinanana manana havana milevina tsy tonga an-tanindrazana ao Toamasina ny ekipan’ny Tiako I Madagasikara (TIM) ao Morarano tarihan-dRtoa Razanarazo Yvonne Arlette mpanolotsain’ny kaominina. Andiany faha-8 no nataon’izy ireo tamin’ity,

 

 tafiditra amin’ny fankalazana ny fetin’ny maty ihany koa. Ny senatera TIM voafidy tao Toamasina Randriantsalama Jackie no nanampy ireo fianakaviana 15 nitondra ny havany efa maty any an-tanindrazany, ho any Farafangana sy Vangaindrano. Teo koa ny fiaraha-miasan-dRtoa Razanarazo Yvonne Arlette tamin’ny kaoperativa Besady mpanao ny zotra Toamasina Atsimo Atsinanana. Ny fahalafosan’ny fitondrana ireo razana mody an-tanindrazana amin’ireo fianakaviana manana ny maty no anampian’ny TIM azy ireo isan-taona, satria ankoatra ny saran-dalan’ny olona iray 60.000 ariary, dia manodidina ny 100.000 ariary ihany koa ny razana iray, raha efa nahatratra ana hetsiny teo aloha. “Tsy hitsahatra hatreo ny fanampiana ara-tsosialin’ny TIM ho an’ny zanak’i Morarano manana razana tsy tonga an-tanindrazana fa hitohy hatrany”, hoy Rtoa Arlette.

 

Rakoutou

 

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4X4 nandona kamiao tao AntsenaNamono mpizahatany iray

Fiara 4X4 iray avy any Fianarantsoa no nodomin’ny kamiao avy any Toliara teo amin’ny lalam-pirenena faha-3, PK 468-200, fokontanin’Andalamahitsy, ao amin’ny kaominina Ambanivohitr Antsena, distrikan’Ankazondandy ny sabotsy teo, tokony ho tamin’ny 5 ora sy sasany hariva.

  Tsy fahatomombanana tao amin’ny moteran’ilay kamiao no niteraka ny loza, raha ny fanazavana. Namoy ny ainy i Francisca Poch Montaner, 62 taona, mpizahatany teratany espanola avy any Fianarantsoa ho any Anja tao anatin’ilay fiara tsy mataho-dalana. Samy nahitana fahasimbana ireo fiara roa nifandona, raha ny nambaran’ny borigadin’Ambalavao misahana ny raharaha ary mitohy ny fanadihadiana. Mampitohivakana ny lozam-piarakodia, indrindra amin’ireo lalam-pirenena eto amintsika ny tsy fahatomombanana eo amin’ny fanaraha-maso ny taratasin’ireo fiara eny amin’ireo toerana voatokana hizahana izany.

J. Mirija

 

 

 

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Roa taona sazy mihantona ho an-dRalevaEndrika fanapenam-bava, hoy ny firaisamonim-pirenena

Manoloana ny fanasazian’ny Tribonalin’i Mananjary roa taona an-tranomaizina, sazy mihantona, an’Atoa Raleva, mpiaro ny tontolo iainana, tamin’ny 26 oktobra 2017 teo,

 noho ny fitoriana azy hoe « nisandoka andraikitra », dia namoaka fanambarana iombonana maneho tsy fankasitrahana izany firaisamonim-pirenena maro toy ny Amnesty International, CCFD-Terre Solidaire, CIVICUS, CRAAD-OI, Fikambanana TANY Miaro ny Tany Malagasy ary ny Front Line Defenders. Nilaza izy ireo fa “Ny fanasaziana roa taona an-tranomaizina, sazy mihantona, an’Andriamatoa Raleva dia mampiseho mazava ny fironan’ny manampahefàna hampiasa ny rafitry ny Fitsarana hampanginana ireo mpiaro ny zon'olombelona sy hanakanana azy ireo tsy hanao ny asany”. « Io olona io dia nosaziana noho izy namaky bantsilana ny asa tsy ara-dalàn’ny orinasa sinoa iray eto Madagasikara”. Tokony ho fafana avy hatrany ny sazy mihantona ary tsy tokony hahitana fanamelohana azy noho ny asa ataony am-pilaminana amin’ny maha mpiaro ny zon’olombelona azy ao amin’ny taratasin-draki-panamelohany (« casier judiciaire »). Tsiahivina fa nosamborina tao an-tanànan’i Vohilava tamin’ny 27 septambra 2017 Raleva noho fangatahany hijery ny taratasy fahazoan-dalana hitrandraka sy ny fahazoan-dalana ara-tontolo iainan’ilay orinasa sinoa mitrandraka volamena ao Mananjary. Ny asany ao amin’ny fikambanana miaro ny zon’olombelona roa ao an-toerana no nahatonga azy nanao izany. Tamin’ny 26 oktobra 2017 no nisy fitsarana ka nafahana avy any am-ponja Raleva rehefa nogadraina vonjimaika 25 andro, saingy nolazain’ny fitsarana fa meloka noho izy nisandoka ho “sefon’ny distrika”. Novidian-dRaleva lafo izany ny fijoroany hiaro ny tanindrazana manoloana ny fanjakazakan’ny vahiny izay azo sokajiana ho mpandroba ny harem-pirenena ny sasany. Ny ankamaroan’ny mpitondra eto amintsika manomboka any amin’ny faratampony anefa no toa mijoro hiaro ny mpandroba firenena satria matim-bola aman-karena. Izay Malagasy sahy mijoro hiady amin’ny zavatra tsy ara-drariny indray no toa gadraina sy faizina mba hampikombona ny vavany sy hampitandremana ny hafa.

Toky R

 

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Manandafy sy Rakotondrazafy mivadyMitohy ny gidragidra

Mitohy ny fifanitsohana eo amin’ilay mpandinika politika, Mahery Lanto Manandafy sy ny tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny haino aman-jery Free fm, Lalatiana Rakotondrazafy sy ny vadiny Andry Andriatomanga.

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Mpanara-dia ny Pr Zafy AlbertRaikitra sahady ny rombo ?

Miteraka resabe ankehitriny ny raharaha famarotana ny tany misy ny “Villa Elisabeth” nonenan’ny Pr Zafy Albert sy ny fianakaviany.

 

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Tsy vita intsony ny “Village de la Francophonie”Nakepoky ny fitondrana ny volabe ?

Herintaona latsaka kely izao no nandraisan’i Madagasikara ny Fivoriamben’ny tany miteny amin’ny ampahany na manontolo ny teny Frantsay na ny “Sommet de la Francophonie” natao ny 22-29 novambra 2016.

 Anisan’ny tetikasa lehibe tamin’izany ny fanamboarana ilay fotodrafitrasa lehibe “Village de la Francophonie” eny Andohatapenaka, saingy tsy vita mandrak’androany. Raha ara-dalàna dia efa nisy ny volabe natokana ho amin’izany, ary tokony ho vita fotoana fohy taorian’ny fihaonamben’ny Frankofonia rehefa tsy tratra tamin’ny nilana azy. Nankaiza ny vola sa nisy nanakepoka indray nampikatso ny asa ? Sa kosa hiandry fotoana akaiky fifidianana dia hirehareha ho nahavita zavatra indray ny fitondrana HVM rehefa hitokana azy ? Toa sarotra ny hino izany fa ny ahiahy mipetraka dia hoe nandeha indray ny kopaka hisasahana ka nakepoky ny fitondrana ny volabe. Nandritra ny fandraisana iny fihaonambe iny dia efa nivoaka ny resaka kolikoly nahazoana tsenam-panjakana tsy ara-dalàna, ka voatonona  ny anaran-dRamatoa Claudine Razaimamonjy. Manodidina ny 600 tapitrisa ariary no voalaza fa volabe tamina resaka kolikoly, ary efa nisy ny firaisamonim-pirenena nitsangana sy namaky bantsilana ny ity afera maizina ity. Tsy nisy tohiny sy vita ho azy anefa izany, ary toa mbola manamafy hatrany ilay tenin’i Claudine Razaimamonjy hoe : “izahay aloha izao no eto amin’ny fitondrana”. Mety ho ampahany ihany io fa heverina ho an-jatony miliara no nanjavona tsy hita popoka, ary mety ho efa tratran’izany ny fanaganana ny “Village de la Francophonie” matoa nikatso ny asa. Hitondra fanazavana momba ity toe-draharaha ity ve ny fanjakana fa lany ny vola ka nampikatso ny asa ? Tsy vaovao amin’ny rehetra anefa ny mety ho fanarontsaronana ny hadalana mihoapampana sy afera maizin’ity fitondrana ity. “Efa hena an-tanan-tsaka”, hoy ny fitenenana !

Toky R

 

 

 

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FANAMBARANA

Hanao fanambarana, amintsika MalagasyAmin’ny herinandro ho avy izao, ny solontenan’ny parasy.Tsy handripaka intsony, hono, fa ampy izay faty izayKa hiverina hianatra ireo tanora, lova rahatrizay.

 

Hanao fanambarana amintsika vahoaka

Ny mpitondra firenena, fitsapan-kevi-bahoaka;

Fa hovainy ny lalàmpanorenana, fototra ijoroana

Ka antenainy fa ho resy ny fahantrana sy habadoana .

 

Hanao fanambarana ny mpitondra “PIKLÀ”

Fa tsy mila OMAVET, tsy mila CUA

Avelao, hono, ho gaboraraka fa io no nahazatra hatrizay

Tsy mila fivoarana fa taxi miseho milay.

 

Hanao fanambarana, amintsika i JEAN kely

Fa hirongatra indray ireo mpanao sinto-mahery,

Hidangana izaitsizy ny kapoakam-bary

Lasa ny voalavo dia misosoka ny kary.

 

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Depiote Ramandimbisoa Félix“Raha sahy dia avelao hirotsaka daholo”

Miomana ary vonona hiatrika ny taona 2018. Io no lohahevitra lehibe nanatanterahan'ny Distim boriborintany faha-4 ny fitsangantsanganana nataon'izy ireo ny sabotsy teo teny amin’ny Saha Katsaoka PK 22.

 

Toky R

 

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MPISOLOKY AMIN’NY ALALAN’NY MENAKA LAVANILA : Dimy mianadahy sarona tao Mandritsara

Milaza ho manana orinasa goavana, mpamatsy izany manerana ny Nosy ireto farany saingy tratra tampoka tamin’ny fotoana tsy nampoiziny. Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana dia nilaza tamin’ny olona mipetraka manodidina an’i Mandritsara ity tambajotra iray ity fa mpanodina menaka lavanila ary afaka miara-miasa amin’ireo izay liana.

Noho ny fahaizan’izy ireo mandaha-dresaka dia betsaka ny mponina no roboka ary nanodina ny volany tamin’ireo olona ireo tsy nisy fisalasalana. Taty aoriana anefa dia maro ireo tonga nanao fitarainana teny amin’ny Biraon’ny Polisim-pirenena. Nanao tatitra àry fa nanomboka tamin’ny herinandro lasa teo dia tsy hita popoka intsony ireto olona ireto rehefa lasa ny vola an-tapitrisany maro.

Ao kosa ireo nilaza ho nahazo ilay nolazaina ho menaka lavanila saingy rehefa nosokafana ny tavoahangy nisy azy dia zavatra hafa mihitsy no tao anatiny. Talanjona ny rehetra ka teo no ho eo dia raikitra ny fikarohana. Vokatry ny fiaraha- misalahy dia mora ny fahatratrarana ireto olon-dratsy ireto ka tsy ela akory dia tratra.

Mbola nanentana hatrany anefa ny teo anivon’ny Polisy mba hampandre azy ireo haingana raha toa ka mbola mahita na maheno trangan-javatra tahaka izao. Ahiana ho mbola misy tambajotra goavana ao ambadik’ity raharaha ity ka mitohy hatreto ny famotorana.

Tatianà R.

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA TAO ANKAZONDANDY : Vehivavy Espanola 62 taona maty navadiky ny fiara

Renim-pianakaviana, teratany vahiny iray no maty tsy tra-drano tamin’izany. Araka ny loharanom-baovao dia fiara be nisy olana ara-teknika nandona fiara tsy mataho-dalana izay nitondra mpizahatany telo mianaka sy mpamily teratany malagasy iray. Noho izay fifandonana izay dia nivadibadika ny fiara nitondra ireo vahiny, ka maty tsy tra-drano ilay renim-pianakaviana fa ny vady aman-janany kosa naratra mafy.

Potika tanteraka ny lohan’ilay fiara tsy mataho-dalana, nivadika ihany koa ilay kamiao fa tsy nisy naninona ny olona tao anaty, raha ny loharanom-baovao ihany. Manjaka hatrany ny lozam-piarakodia eto amintsika tato anatin’ny volana maromaro izay ka ny olana ara-teknika ihany matetika no tena antony mahatonga izany. Tokony hisy ny fandraisana andraikitra ataon’ny mpitondra fanjakana manoloana ny tranga toy izao.

Pounie

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SARIMASINA RN2 - TOAMASINA II : Nosaritahin’olona ny toeram-pitiliana pesta

Ny alin’ny sabotsy 28 oktobra lasa teo nanomboka tamin’ny 7 ora sy sasany no nisehoan’izany. Raha ny angom-baovao, ny antoandron’ny sabotsy, dia nisy olona telolahy tsy nanaiky nojerena maripana mihitsy teo amin’ilay trano heva misy ny sakana ara-pahasalamana.

Ny iray tsy nanaiky izay mpamilin’ny fiara dia nijanona teo ihany saingy nandrahona mpitandro filaminana ka nisambotra ireto farany ary nanisy « menotte » avy hatrany. Nisy mpandeha roa tao anaty fiara nentiny kosa nitsoaka tany anaty ala, ka nifanenjehan’ny mpitandro filaminana nanao ny fandaminana ny fifamoivoizana sy nanara-maso ny sakana ara-pahasalamana. Tratra ihany ireo nitsoaka.

Nanana ahiahy ny mpitandro filaminana sao mba olon-dratsy no nahatonga azy ireo nitsoaka, dia nanapa-kevitra nitondra azy ireo tany Toamasina natao fanadihadiana miaraka amin’ilay mpamily taksiborosy izay heverina fa naman’izy ireo. Ny angom-baovao anefa no nahalalana fa avy ao amin’ny tanàna atao hoe Tananambo tsy lavitra an’i Sarimasina ny fiavian’ilay mpamily. Nandeha ny fifampiresahana tamin’ny solontenan’ny vahoaka sy ny mpitandro filaminana. Navotsotra ihany izy telolahy.

Niomana

Tsy nahafaly ny mponina manodidina ny Sarimasina noho izany ny fisamborana sy fametahana « menotte » ny mpiara-monina amin’izy ireo. Tamin’ny 7 ora sy sasany hariva, nanao be midina teny amin’ny toerana misy trano heva sakana ara-pahasalamana ao Sarimasina ny vahoaka avy amin’ireo tanàna manodidina naneho firaisankina manoloana io fisamborana io.

Noravan’izy ireo ny trano heva fanaovana fitiliana ary nopotehiny ny fitaovana rehetra tao anatiny. Noho ny tsy fahampian’isa dia tsy nahatohitra ny vahoaka tonga maro naneho ny hatezerany ireo mpitandro filaminana tao Sarimasina. Voatery tsy maintsy nitsoaka kosa ireo mpiasan’ny fahasalamana niandraikitra ny fanaovana fitiliana. Efa niomana tamin’io fandravana trano heva io noho izany ireo mponina taorian’ny famotsorana azy telolahy ny antoandron’io sabotsy io ihany.

Tonga tany an-toerana ny « Emmo-Sécurité » avy tao Toamasina. Ny alin’io sabotsy io ihany, dia olona 11 no voasambotra ka nentina tany Toamasina atao fanadihadiana. Tamin’ny 10 ora alina teo ho eo (sabotsy) vao voafehy ny zava-nisy. Tsy nisy kosa ny naratra na ny aina nafoy. Nirefodrefotra kosa ny tifi-danitra.Ankoatra ireo sivily 11 voasambotra, dia fantatra fa atao fanadihadiana ihany koa ireo mpitandro filaminana niasa tao Sarimasina tamin’io fotoana io.

Nisy tamin’izy ireo mantsy no nilaza tamin’ireo mpiasan’ny fahasalamana mpanao fitiliana ao Sarimasina ora maromaro talohan’ny fanafihana nataon’ny fokonolona hoe « Esory ny fanamiana maha mpiasan’ny fahasalamana anareo fa hisy hanafika eto ». Efa nahafantatra mialoha izany ireo mpitandro filaminana niasa tao Sarimasina matoa nilaza izany saingy tsy nandray fepetra ny amin’ny tokony hatao.

Ny nahavariana koa dia tsy hita ny fanalahidy famahana ilay menotte natao tamin’izy telolahy ka tao anatin’ny fotoana lavalava vao voavaha izany.

Kamy

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DELESTAZY AO ANDAPA : Raikitra ny famarotana solika an-tsokosoko, hentitra ny fanaraha-maso

Marihana anefa fa manana tobin-dasan-tsy lehibe afaka mamatsy ny ao an-tanàna ary nanamafy ny tompon’andraikitra misahana izany fa ara-dalàna sy afaka manome ny fahafaham-po ny mpanjifa rehetra izy ireo. Noho ny fahatapahan-jiro lavareny ankehitriny anefa, hoy ireo mponina dia mitady tsy haharaka intsony ny famatsiana, hany ka milatsaka an-tsehatra mivarotra amoron-dalana daholo ireo izay afaka manao izany.

Vokatr’izay dia nanao valan-dresaka nandinihana ity raharaha ity ny avy eo anivon’ny mpitandro filaminana sy ny Lehiben’ny Distrika Rafanomadio Aimée ary ny Lehiben’ireo tobin-dasantsy miasa ao an-toerana.

Tapaka tamin’izany àry fa hosamborina avy hatrany ireo olona izay tratra mbola mivarotra solika eny an-tsena na an-tsokosoko. Sazy henjana kosa no hampiharina sy miandry azy ireo raha toa ka mbola minia mandika ny lalàna napetraka. Araka ny tatitra voaray hatrany dia mahatratra 5000 ariary ny litatry ny lasantsy hita eny amoron-dalana.

Tsara ho fantatra anefa fa 3740 ariary ny litatra eny amin’ny tobin-dasantsy, 4000 ariary ny gazoala eny rehetra eny raha 3090 ariary no tokony ho izy. Noho izay toe-javatra izay dia mahatsiaro matiantoka tanteraka ireto tobin-dasantsy napetraka ao amin’ity faritra ity satria lasa ireo mpanararaotra eny ivelany indray no mahazo tombony bebe kokoa noho izy ireo.

Na dia eo aza ny mety ho fahasarotana mitranga mahakasika ny delestazy dia tokony mba samy hanaiky ny fifandaminana ireo mponina. Toa zary lasa kajikajy fitadiavam-bola ity sehatra iray ity ka tsy maintsy nandray fanapahan-kevitra haingana ny solontenam-panjakana mba tsy hampihitatra ny raharaha.

Hentitra ny fampitandremana ny faran’ny herinandro lasa teo iny ka tsy misy indrafo ho an’ireo izay mbola zatra manao ny lalan-dririnina.

Miaina ao anatin’ny delestazy tanteraka ny vahoakan’Ambanja

Diso fanantenana tanteraka ny mponin’Ambanja ankehitriny noho ny fisian’ny delestazy ao an-toerana volana maromaro izay. Tsiahivina fa nampanantena ny vahoaka tao Ambanja tamin’ny fandalovany tao an-toerana ny Praiminisitra lehiben’ny governemanta volana vitsivitsy lasa izay. Nanambara fa ho lasa nofinofy ny delestazy ao an-toerana.

Mifanohitra tanteraka tamin’ny fampanantenana nomen’ity farany tamin’ny vahoakan’i Sambirano ny zava-misy ankehitriny. Miverimberina araka izany ny fahatapahan’ny herinaratra ao Ambanja, izay voalaza fa mizara efatra be izao ny fahatapahana misy.

Tapaka manomboka amin’ny 8 ora maraina ka hatramin’ny 12 ora antoandro, miverina indray amin’ny 9 ora alina ary tapaka indray amin’ny 4 ora maraina. Tahaka izay ihany no iainan’ny vahoakan’Ambanja taty afara. Mahita fahasahiranana araka izany ireo izay manao asa fivelomana mila herinaratra satria, mitsitapitapy ny firehetan-jiro any an-toerana.

Efa tsy ambara ihany koa ireo manana fahazarana mitahiry sakafo amin’ny vatafampangatsiahana izay tsy sahy mameno, toy ny mahazatra noho ny fahatahorana ny fahasimbana amin’ireny sakafo tehirizina ireny. Raha hoe olana eo anivon’ny Enelec no fantatra izay mahatonga ny fahatapahan-jiro ao Antsiranana dia fantatra fa tahaka ny eo anivon’ny sektera sasantsasany an’ny orinasa Jirama ity dia resaka olana amin’ny tsy fahampian’ny solika, ka ho fitsitsiana mba ho ampy mandritra ny iray volana dia voatery tsitsiana izany.

Lasa ny mpanjifa izay mamoaka ny volany mandoa ny faktioran’ny Jirama indray no mihafy amin’ny fisian’ny delestazy.

Marihina fa tsy vitsy ireo tompon’andraikitra efa nalana sy nasolo, manomboka any amin’ny minisitera foibe, eo anivon’ny faritra, nefa mbola hita fa tsy ahitam-bahaolana ihany ity resaka delestazy ity. Mampanontany tena ny mpanara-baovao araka izany fa inona marina ny zava-miafina ao anatin’ity orinasa Jirama ity. Aiza ho aiza ny fandraisana andraikitra ataon’ny fanjakana manoloana izany fa leo ny vahoaka malagasy, ankoatra ny fahasahiranana iainan’ny maro ankehitriny.

Tatianà R. Mpanjono

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FARITRA ANALANJIROFO : Mamboly jirofo avokoa ny roa ampahatel...

Tsara ho fantatra fa ny faritra Analanjirofo dia mamokatra jirofo 9 000 taonina hatramin’ny 17 000 taonina isan-taona ho an’ny vidin-jirofo na «  Cours de girofle  », raha 500 taonina hatramin’ny 800 taonina kosa ho an’ny lasantsin-jirofo na «  Essence des girofles  ». 

Raha tombanana kosa dia manodidina ny 600 000 fototra ny velarantany 25 000 hektara amin’ny voly jirofo any amin’ny faritra Analanjirofo tamin’ny taona 2016. Amin’ny ankapobeny dia samy mamokatra io voly fanondrana io avokoa ny distrika enina mandrafitra ny faritra. 

Tafiditra ao anatin’izany ny distrikan’i Fenoarivo atsinanana, Soanieran’Ivongo, Vavatenina, Sainte Marie, Mananara avaratra, ary Maroantsetra. Marihina fa eo amin’ny enina ka hatramin’ny fito taona ny fototra jirofo vao mamoha ny vidin-jirofo (cours de girofle). Mampidi-bola saika ho isan-tokantrano ho an’ny mponina ambanivohitra, ao amin’ny faritra Analanjirofo ny famokarana io voly fanondrana mampalaza ny faritra io. Maherin’ny roa ampahatelon’ny tokantrano eny ambanivohitra tokoa mantsy no mamboly jirofo. 

Ireo mpandraharaha sy ireo orinasa samihafa kosa dia anisan’ireo misitraka ny tombontsoa amin’ny firoboroboan’ny famokarana jirofo any an-toerana. Na izany aza anefa miezaka mametraka ny rindran-damina rehetra ny tompon’andraiki-panjakana sy ny prefektiora any amin’iny faritra iny mba hahatomombana amin’ny antsakany sy andavany ny taom-piotazana jirofo izay, raha tsiahivina dia efa nisokatra tamin’ny 13 oktobra 2017 lasa teo.

Miantoka 70%-n’ny filàn’ny mpamokatra ifotony

Raha ny vidin-jirofo kosa dia manodidina ny 15 000 Ariary ka hatramin’ny 30 000 Ariary ny saran’ny iray kilao, arakaraky ny hatsaran’ny vokatra sy ny habetsahan’ ny filàna eo amin’ny tontolon’ny varotra. Tamin’ny taon-dasa, raha anaovana topimaso, dia teo amin’ny 19 000 Ariary ny vidin’ny iray kilao amin’ny “cours de girofle”, raha 22 000 Ariary tamin’ny taona 2014.

Kanefa, na dia somary miovaova aza ny vidin’ny vokatra eny anivon’ny tantsaha dia miantoka ny 70%-n’ny filàn’ny mpamokatra ifotony amin’ny fiainana andavanandro ny vola miditra isan-taona amin’ny famokarana vidin-jirofo sy ny lasantsin-jirofo izany. Ity farany izay anisan’ireo voly fanondrana makany amin’ireo firenena manafatra ny vidin-jirofo aty Madagasikara, ahitana an’i Frantsa, Alemana, Indonezia sy ny sisa maro hafa ihany koa.

Lucien R.

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RAIKI-TAHOTRA NY MPONIN’ I MAHADERA-SAMBAVA : Mpiray vodirindrina efatra maty nifanesy tao anatin’ny 48...

Araka ny fampitam-baovao dia vavy antitra 70 taona no niantombohany ary noeritreretin’ny mponina tao an-toerana fa aretin’ny olona antitra no namono ity farany. Ampitson’iny, nandritra ny fotoana fiandrasam-paty rehefa nisakafo ny olona dia renim-pianakaviana 40 taona koa no namoy ny ainy ary namoaka zavatra fotsifotsy ny vavany. Tamin’ny misasakalina, mbola tao anaty fiaretan-tory ihany dia lehilahy iray hafa avy ao Marovitsiky no maty.

Ampitson’iny rehefa avy nandevina ireo faty roa ireo ny mponina tao an-toerana dia tompon-tanàna iray koa no namoy ny ainy. Taorian’izany natahotra ny vahoaka ka nanomboka nangorona entana niala ny tanàna. Ny sasany kosa nampandre ny Ben’ny tanàna tao an-toerana manoloana ny zava-nitranga. Nampandre ny lehiben’ny fahasalamana tao an-toerana avy hatrany ity farany saingy tsy nisy zavatra azon’izy ireto natao satria tanàna voalaza fa malaza amin’ny filalaovana fanafody gasy ny mponina ao amin’ity tanàna ity.

« Miahiahy amin’ny mety ho fisian’ny olona milalao fanafody gasy ao an-toerana satria efa nisehoana tranga toy izao teto saingy tamin’ity indray mitoraka ity dia maro loatra ny maty. Ireo ben’ny tanàna teo aloha dia tsy misy sahy niverina nanao asa na nitsidika ity tanàna ity noho ny filalaovan’ny olona ato fanafody gasy izany hoe famosaviana », hoy ny ben’ny tanàna.

Ny zoma teo, niakatra nampandre ny tompon’andraikitry ny fahasalamana ao Sambava ihany ny lehilahy saingy tsy nisy sahy nidina ifotony na iray aza izy ireo noho izay tahotra izay ihany.

Ankehitriny efa maro ny olona nandositra niala ao Mahadera ankehitriny.

Pounie

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Affaire villa Elisabeth - Le Bianco servi sur un plateau d’argent

Indignation. C’est le sentiment de tous, après l’éclatement au grand jour, de la vente en cachette perpétrée par les autorités locales et leurs complices, de la villa Elisabeth à Ivandry et pourvue au professeur Zafy Albert et sa famille de son statut d’ancien Président de la République.  Selon des sources concordantes, des proches familles du défunt président en  auraient touché mot, de cette vente, au président Hery Rajaonarimampianina lors des funérailles de l'Homme au Chapeau de paille à Betsiaka. Le lendemain, Tabera Randriamanantsoa a rebondi en étalant l’affaire sur la place publique à travers des quotidiens de la place. Les investigations effectuées par la presse dont notamment le journal « La Vérité » ont ensuite détaillé le déroulement de l’affaire et pointé du doigt les principaux acteurs de la vente. Les détails précis  qui y ont été révélés ne sont pas du goût de certains lesquels, dans le but de priver les lecteurs de cette information, ont acheté tous les exemplaires de l’édition du samedi 28 novembre.

 

En tout cas, le journal que vous avez en main a fourni un dossier complet au Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) devant faciliter les enquêtes à mener par ses investigateurs. Bon nombre d’observateurs attendent en effet les hommes de Jean Louis Andriamifidy dans cette affaire qui  est, pour beaucoup, tout aussi importante que l’affaire Claudine Razaimamonjy. 

Cette affaire dite de la Villa Elisabeth présente en effet de forts relents de corruption. D’une part, comment en effet expliquer que le mètre carré a été vendu à 1000 ariary seulement, alors que selon une agence immobilière contactée et spécialisée sur le quartier où est située la Villa Elisabeth,  le mètre carré devrait se négocier aux alentours d’un million d’ariary voire même plus. 

 D’autre part, les analystes comme les simples citoyens n’auront pas manqué de faire remarquer le manque de transparence dans la procédure de cession du terrain. Le pouvoir a vendu un patrimoine d’Etat sans auparavant avoir jugé utile de lancer un appel à manifestation d’intérêt alors que pour de simples équipements de bureaux, des appels d’offres sont lancés dans les journaux.  Si un tel appel à manifestation d’intérêt  ou vente aux enchères avait été rendu public comme il se devrait, la polémique n’aurait même pas eu lieu. En tout cas, d’après des sources informées, la cession de la Villa Elisabeth n’est pas le seul acte du genre signé par le vice-premier ministre en charge du Développement et de l’Aménagement du territoire, Reboza Julien, le 24 janvier 2014.  

 Plainte du Crn

 Le Comité pour la réconciliation nationale fondé par  feu Professeur Zafy Albert a également réagi hier. Les Tabera Randriamanantsoa, Camille El Mekthoub, Pasteur Edouard Tsarahame et consorts, ont annoncé hier qu'ils vont déposer plainte auprès du Bureau indépendant anti-corruption pour ouvrir une enquête et mener des investigations. Au cours d'une conférence de presse à Antaninarenina hier dans la matinée, ces conférenciers ont en effet dénoncé les forts relents de corruption derrière cette affaire de cession d'un patrimoine de l'Etat. Ces héritiers politiques du « père de la Démocratie » appellent par ailleurs le régime Rajaonarimampianina à annuler la vente de la Villa Elisabeth. 

 La Rédaction

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Boxe chinoise Lei-Tai – Mondiaux 2017 Et de huit pour Christian Randriamalaza

Une bonne nouvelle pour le sport malgache. Sûrement s’inscrira dans les annales du sport malgache. Sans adversaire à sa taille, le septuple champion du monde en boxe chinoise lei-tai des moins de 75 kg, Jean Christian Randriamalaza a remporté son huitième titre mondial de son histoire lors des championnats du monde du monde unifiés ou WTKA Pro 2017, disputés à Carrera, Italie du 25 au 29 octobre derniers. Le Malgache confirme donc sa suprématie dans sa discipline d’arts martiaux et sport de combat. Ce rendez-vous planétaire, qui a attiré 5000 combattants issus de 107 pays, se clôt en apothéose.

Malgré tout, il a su défendre son statut de favori en parvenant finaliste des deux disciplines, kick Full et de Lei Tai. Chaque combat se disputait en 3 rounds de trois minutes. Trop fort pour ses adversaires, Jean Claude Randriamalaza a mis tous ses adversaires du ring durant les deux finales  K.O technique. Dans la finale de l’épreuve de Lei Tai, il a battu l’Ukrainien kostantinov en 2 minutes 20 secondes de combat de par ko technique. Lors de la finale Kick Full, il a dominé l’Iranien, Santarcangelo seulement en une minute et 50 secondes de combat, toujours de par ko technique. Le Malgache est monté 3 fois sur le podium : Champion du monde Lei Tai -75kg, Champion du monde Kick Full -75kg et Ceinture mondiale.Elias Fanomezantsoa

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Albert Zafy - La guerre de la succession commence

Si pour l’ancien président de la République, Albert Zafy, la vie terrestre appartient désormais au passé, pour son entourage, ses proches, elle se poursuit, car la succession, non pas l’héritage matériel, mais plutôt spirituel, est au centre de leur préoccupation. Le professeur Albert Zafy, décédé à l’âge de 90 ans, a durant des jours eu tous les honneurs des gens, aussi bien à Antananarivo que dans toutes les grandes villes de la RN4 où est passé le cortège funèbre qui l’a transporté vers sa région natale, dans le Nord. 

 

Selon les hypothèses d’un ami proche de feu professeur Zafy, un opérateur économique d’origine belge, présent depuis une quinzaine d’années à Madagascar, les deux personnalités qui se sont placées au devant de la scène, durant les cérémonies funèbres, sont les principaux prétendants à ce titre. L’un, l’ex-premier ministre Omer Beriziky, homme de confiance du professeur,  et l’autre, Serge Zafimahova, une proche famille d’Albert Zafy, qui, lors du mandat du précédent à la tête de la primature, aurait fait remarquer à celui-ci qu’il était temps qu’il remplace. C’était là le début du la concurrence pour avoir le cœur du professeur. Mais à bien voir, un troisième prétendant se profile également pour lorgner ce statut, en la personne de Régis Manorohanta qui n’est pas à écarter.   En effet, cet étranger, ami proche de feu Albert Zafy a fait remarquer que le titre d’héritier spirituel du défunt Professeur devrait logiquement revenir à l’ancien premier ministre Omer Beriziky. Selon ses dires, Beriziky aurait depuis des mois, laissé entendre dans ses discours, sa prétention à se porter candidat à la prochaine élection présidentielle en 2018. Et d’arguer pour signifier que Beriziky mérite cet honneur : « C’est sous le régime d’Albert Zafy qu’en 1994, Omer Beriziky a été nommé ambassadeur de Madagascar en Belgique, un poste diplomatique qu’il occupé pendant 11 ans, sous trois régimes consécutifs ». D’autres observateurs lorgnent plutôt sur Zafimahova Serge. Au-delà du lien familial qui les unit, celui-ci était également un proche collaborateur du premier président de la 3e république. Avec ses analyses économiques, politiques et sociales pertinents, Serge Zafimahova s’avère un digne héritier politique de son oncle. Et tout dernièrement, il vient d’être adoubé par la famille comme étant son unique porte-parole.

Andrianina

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Défense des droits humains - Rabary Mathilde n’est plus

 Le courage incarné, elle était toujours du côté des plus faibles.  Son départ représente une énorme perte pour ce qui est du domaine de la défense des droits humains. Elle, c’est Rabary Mathilde. Cette grande dame est décédée hier. Son fils, en personne, qui n’est autre que le ministre de l’Education Nationale, Paul Rabary, a annoncé la nouvelle sur sa page Facebook, hier. « Je suis ce que je suis aujourd’hui grâce à ma mère, qui a toujours inculqué à ses enfants les valeurs du respect, de l’effort et de l’engagement. Elle a fait de sa vie un combat pour la défense des droits humains, en particulier de la femme en étant médecin, juriste et député de Madagascar. Elle a reçu le prix du courage féminin décerné par le Fonds des Nations Unies pour les populations (Unfpa). Elle reste et restera un modèle pour moi. Repose en paix Neny », peut – on lire. La principale réalisation qui a fait connaître Mathilde Rabary fut sans aucun doute l’ouverture de la clinique  « Mifohaza » destinée à aider les femmes victimes de violence.

 

 Départ d’une icône

 Elle est considérée comme une icône de la défense des droits humains et ceux de la femme en particulier. Dans son parcours, elle fut enseignante de droits de l’homme à l’École d’infirmières de Madagascar depuis 1995. Elle fut aussi à la tête de l’Ong « S.O.S. Aux Victimes du non-droit », créée en 1999 dont les objectifs étaient d’aider les victimes d’abus et éduquer les citoyens de Madagascar sur leurs droits. Elle était également connu dans le monde politique en ayant travaillé au ministère de la Population, puis a été élue député de Madagascar en 1998. Elle prend à cœur sa fonction de parlementaire et en 2002, elle s’attaque à l’Etat malagasy en engageant des poursuites judiciaires pour violation des droits humains avec le soutien du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. Elle obtient alors la consécration à travers un prix du courage féminin décerné par les fonds des Nations Unies pour la Population (Unfpa) à New York, en 2008. Ce décès de Mathilde Rabary laisse sans nul doute un grand vide dans le combat pour un meilleur respect des droits humains.

Sandra R

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Et Claudine… !

 Claudine Razaimamonjy continue de croupir quelque part ! Oubliée ou éclipsée par des faits d’actualité, balancés ou survenus, monopolisant les attentions, l’affaire Claudine est reléguée en « seconde zone ». D’autres dossiers aussi importants, entre autres, l’ « affaire Rehavana » et celle d’Antsakabary, s’effacent, également, au milieu la cacophonie.  

 

Le mois de décembre 2011, le Substitut du Procureur du Tribunal de première instance de Tuléar fut lynché à mort par des policiers. Six ans après, le crime odieux reste sans suite. En dépit des tentatives, à deux reprises des Instances judiciaires de la Capitale, l’affaire n’a pu être jugée, faute de présence effective des accusés, les policiers incriminés. Les confrères de Rehavana, notamment le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) ainsi que la famille de la victime, réclamèrent haut et fort que la vérité sur cette sombre affaire éclate au grand jour et que justice soit faite. Le régime profite de la tension politique du moment pour essayer de camoufler le drame. En début de cette année (Février) éclata l’affaire d’Antsakabary, une Commune rurale dans le District de Befandriana Nord. Pour un banal délit de droit commun, les autorités de la Police de Mahajanga dépêchèrent sur le lieu deux agents pour le besoin de l’enquête. L’affaire tournait mal du fait que les deux limiers envoyés sur place ont été retrouvés morts, assassinés sauvagement. Tout le monde sait la suite. Cinq villages furent, criminellement, incendiés avec en plus le décès d’une personne âgée, morte calcinée. Des centaines de familles sans abris ! Presque 10 mois après, les 40 agents envoyés d’urgence sur terrain pour élucider le crime mais qui s’étaient en fait livrés à un règlement de compte, sans commune mesure, ne se sentent jamais inquiétés de leurs abominables actes. Plutôt c’est le Maire de la localité d’Antsakabary qui encourt le risque de payer les frais. Il reçoit, en ce moment, des menaces de mort.

A travers ces deux dossiers brûlants, les observateurs se désolent de la puissance insolente de l’impunité. Les policiers, tenus responsables des actes criminels, se moquent royalement des autorités chargées de traiter les dossiers. L’Etat de droit se trouve à l’étroit, même, piétiné. Et notre confrère de s’interroger : «  seront-ils jugés un jour ? » Une légitime inquiétude mêlée d’un doute profond. Mais l’affaire qui envenime, davantage, l’atmosphère politique du pays revient à cette nébuleuse « histoire » autour de l’affaire Claudine. Un sulfureux dossier que le régime tente par tous les moyens d’étouffer ou d’éviter d’apporter les éclaircissements nécessaires. Bénéficiant de la faveur des faits jugés prioritaires, sinon, importants, le cas de Razaimamonjy Claudine, la milliardaire et bailleresse du HVM se voit éclipsé. Le projet d’amendement de la Constitution que le Chef de l’Etat essaie d’imposer monopolise le contexte politique national. Toutes les astuces ou trucages sont mis en œuvre pour aboutir à la finalité. L’épidémie de peste facilite la « tâche ». Et, enfin, le projet de la mise sur pied d’un nouveau Code électoral focalise encore plus les attentions.

Bref, l’affaire Claudine, vouée aux calendes grecques, peut attendre. D’ailleurs, c’est le désir inavoué du régime et crée des manœuvres dilatoires. Tout le monde ignore l’endroit exact où se terre la célèbre pensionnaire de la prison de Manjakandriana. Serait-elle déjà quelque part ailleurs ?  

 Ndrianaivo

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Anosibe - Un hold-up dans un cash point fait 2 blessés

Le quartier d’Anosibe Ambohibarikely a été le théâtre d’un hold-up accompagné de coups de feu, faisant ainsi 2 blessés dont 1 grave, vers midi hier. Trois inconnus armés de pistolet automatique et d’objets tranchants l’ont perpétré. Leur cible : un cash-point  ou Mobile-Banking d’opérateurs en téléphonie mobile de la place. Les victimes qui ont récolté des projectiles de petit calibre dans leurs corps, sont l’employé, un chef de famille d’une cinquantaine d’années  mais aussi son client. Le premier fut touché au niveau du cou et serait dans un état critique. Idem pour l’acheteur, lui, atteint au ventre. Selon la police, ce dernier avait été également dépossédé d’une somme d’argent mais dont on ignore le montant. Quant au préposé, il s’est fait voler de quelques millions. Mais là aussi, le montant n’a pas été déterminé, selon toujours la police. Tout se serait rapidement produit, 5 minutes tout au plus  selon un témoin de la scène.  Vociférant et proférant des menaces et dont les traits n’avaient pas été masqués, deux  agresseurs ont fait forcing dans le local tandis qu’un troisième faisait le guet à l’extérieur.  « Malagasy mila vola, manantona izay mahasahy ! », n’a cessé de clamer un assaillant, l’arme au poing. Il avait l’accent d’une région de l’île, selon un témoin. A la fois terrorisés et surpris,  préposé et client auraient esquissé des gestes comme pour se protéger ou au moins tenter de fuir, les assaillants n’ont pas alors hésité à faire feu dans leur direction. Les malheureux ayant été mis complètement K.O, les bandits ont pu plus facilement  ramasser les sommes d’argent qu’ils ont trouvé sur place et les ont mis dans un sac avant de prendre rapidement la fuite en empruntant une ruelle du quartier. Pour couvrir leur fuite, ils ont encore fait tonner leurs armes, dissuadant ainsi les curieux à ne pas s’approcher d’eux, ni essayer de leur barrer le chemin.  Entre-temps, la police a été informée,  et en deux temps, trois mouvements, des éléments d’unités spéciales comme l’Unité d’intervention rapide (UIR) et de la brigade criminelle, étaient déjà sur place. Il s’en était donc suivi une course- poursuite avec les fugitifs. « Les policiers ont également ouvert le feu pour les forcer à se rendre. Mais les fugitifs ont réussi à s’échapper », a-t-on déclaré du côté du commissariat du 5e arrondissement. Selon une version de la police, une partie de l’argent du cash-point serait intacte.  Ainsi, les bandits ont donc changé de tactique pour frapper. Cette fois-ci, ils ont opté pour un jour ouvrable  pour passer à l’action, contrairement donc à leurs habitudes de sévir pendant un week-end. Tout cela montre que la racaille est loin d’abandonner son funeste objectif : alterner les cibles là où elle pourra voler  rapidement des liquidités et à n’importe quel endroit de la capitale.  

Franck Roland 

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Riposte contre la peste - La Banque mondiale accorde cinq millions de dollars

Un appui financier. La Banque mondiale a décidé d’allouer une enveloppe de 5 millions de dollars pour l’Etat Malagasy, ceci face au besoin urgent de financement pour soutenir le plan national de riposte contre la peste à Madagascar. Ce besoin a été évoqué par le ministre des Finances et du Budget (Mfb), lors des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fmi qui se sont déroulées à Washington, du 13 au 15 octobre derniers. « Malgré le soutien essentiel et exceptionnel de l’Oms ainsi que des autres partenaires techniques et financiers, certaines activités du plan doit être financées par l’Etat. Nous sommes heureux que la Banque mondiale ait entendu notre appel », affirme le numéro Un du Mfb, Vonintsalama Sehenosoa Andriambololona.

Cette responsable d’ajouter « le ministère veillera à ce que ces fonds soient utilisés efficacement pour faire rapidement face à cette épidémie. Ils devront être gérés selon des principes de transparence et de redevabilité ». Pour sa part, le Country Manager de la Banque mondiale dans la Grande île en la personne de Coralie Gevers annonce que  « Ce soutien financier devrait permettre à l’Etat de mieux faire face aux dépenses urgentes liées à la riposte, sans affecter les autres dépenses sociales et d’infrastructure essentielles au développement du pays ». 

 Indemnités, carburant et campagnes

L’aide financière accordée par la Banque mondiale sera gérée par le Mfb. Ces fonds serviront à financer les activités essentielles de riposte de la peste, dont le paiement des indemnités des agents de santé mobilisés dans tous les Districts affectés. D’après une source auprès du ministère de la Santé publique, l’Oms et l’Unicef se sont chargés du paiement des agents sur terrain, notamment ceux non fonctionnaires tels que les agents communautaires ou les Chefs Fokontany. Tous les volontaires devront toucher des indemnités. Les agents dépêchés à Toamasina ont récemment reçu les leur. D’un autre côté, ce financement permettra de prendre en charge le carburant des ambulances et cliniques mobiles. Les campagnes de désinfection et de désinsectisation dans les écoles et les quartiers les plus touchés par la peste seront aussi renforcées. A cela s’ajoute l’assainissement des quartiers vulnérables. Outre la gestion, le Mfb fera le suivi de l’utilisation des fonds, en tenant compte des procédures bancaires.  Ces fonds émanant de la Banque mondiale s’avèrent, notons-le, le premier financement direct accordé au gouvernement malagasy, à travers le Mfb. Auparavant, les soutiens des organismes onusiens et partenaires internationaux étaient remis sous forme matérielle et technique. Quant à la gestion financière, les donateurs s’en sont chargés eux- mêmes.

Recueillis par  Patricia Ramavonirina

 

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30 à 60 jours

Depuis 1975, notre Constitution prévoit que « l’élection du Président de la République a lieu 30 jours au moins et 60 jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice ». Avant 1975, la Constitution fixait ce délai à 20 à 50 jours. Notre Constitution a connu plusieurs retouches et réfections, mais cette disposition n’a, jusqu’à aujourd’hui, jamais posé problème. [1]

Il s’avère que le report des élections de sortie de crise de 2013 a résulté, sans que beaucoup s’en rendent compte, en l’investiture du Président le 25 janvier 2014 et de l’Assemblée Nationale le 8 février 2014 (en effet, on n’en parle pas beaucoup, mais le mandat des députés expire aussi le 8 février 2019 et leur élection doit aussi faire partie de l’analyse). Ce qui fait que la période sus-mentionnée de 30 à 60 jours pour l’élection présidentielle tombe entre le 24 novembre et le 24 décembre 2018. Or, sauf cas de force majeure prononcée par la HCC [2] , le code électoral interdit l’organisation des élections entre le 30 novembre et le 30 avril.

Certains prétendent que la disposition sur les 30 à 60 jours veut dire que le premier tour aurait lieu le 24 novembre et le deuxième tour, obligatoirement le 24 décembre. Ceci est une fausse interprétation. Si l’on regarde l’exemple français, dont on ne cesse de s’inspirer, la loi prévoit l’élection du Président français 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice. François Hollande a été investi le 15 mai 2012. Le premier tour de 2017 a eu lieu le 23 avril, 21 jours avant l’expiration du mandat de M. Hollande, et le deuxième tour a eu lieu une semaine avant, le 7 mai. Le deuxième tour a donc eu lieu dans une période plus courte que les 20 jours minimum prescrits par la Constitution française.

Notre Constitution prévoit aussi, toujours à l’article 47, que le deuxième tour a lieu 30 jours au plus après la proclamation officielle des résultats du 1er tour. Ce qui veut dire qu’on n’est pas obligé d’attendre 30 jours entre le premier et 2ème tour, ça pourrait être aussi court qu’une semaine.

Au lieu de nous affirmer qu’il est impossible d’organiser le scrutin présidentiel dans ce délai de 30 à 60 jours, et en faire un prétexte pour une révision constitutionnelle, il serait plus intéressant de nous expliquer pourquoi techniquement, c’est impossible.

Les bulletins uniques étant imprimés à l’extérieur rend sans doute difficile leur distribution à travers Madagascar dans l’espace d’une semaine. Le prétexte insoluble sur l’impossibilité de remontée rapide des résultats traduit un manque de volonté d’utiliser tout moyen possible pour accélérer la procédure. Après tout, le dépouillement du suffrage est plus ou moins accompli à travers Madagascar avant minuit du jour même du scrutin, les observateurs et les partis dûment accrédités (et même les simples citoyens) sortent de ce processus avec une copie du procès-verbal du dépouillement. Mais c’est l’acheminement « le plus vite possible, d’un exemplaire du PV accompagné des pièces [justificatives], sous pli fermé et par voie la plus rapide, à l’organe chargé du recensement matériel des votes » [3] que les choses se corsent… pour toutes les raisons que l’on connait et qu’on n’ose ici énumérer.

J’ai le vague souvenir de l’élection communal de 2007, d’il y a 10 ans déjà. Le candidat TGV de l’époque avait mis en place un système de recensement parallèle du vote où des agents dans chacun des bureaux de vote de la Capitale ont remonté de manière rapide les résultats des dépouillements vers un centre privé et parallèle. Le résultat était alors connu du grand public le soir même du scrutin et est devenu difficilement réfutable par le candidat du pouvoir de l’époque. Certes, la couverture géographique était moindre et la sophistication des électeurs d’Antananarivo plus prononcée, mais qui dit qu’on ne peut reproduire le même système au niveau national ? Seuls ceux sans audace ni imagination.

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Les observateurs électoraux de la SADC clarifient leur mission

Moins d’une dizaine de jours avant le premier tour de l’élection présidentielle, les observateurs internationaux se défilent sur le sol malgache. Après ceux de l’Union européenne, la semaine dernière, des observateurs électoraux de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) viennent de fouler le sol malgache et ont effectué des visites de courtoisie auprès deux têtes de l’exécutif, le président de la République par intérim, Rivo Rakotovao et le Premier ministre, Christian Ntsay.

Lors de leur rencontre avec le Chef de l’Etat, la délégation dirigée par le ministre des Affaires étrangères de la Zambie, Joseph Malanji, a évoqué des doléances de certains candidats. La mission a par la suite précisé au palais de Mahazoarivo que « le respect de la transparence de l’élection et de l’indépendance de la CENI ne revient pas à la SADC, mais relève de la souveraineté du gouvernement malgache ».

Cette mission d’observation électorale est alors présente à Madagascar pour « suivre le processus électoral ». Le Chef de délégation de la SADC a expliqué que la mission d’observation se focalisera sur un accompagnement en vue de la tenue de l’élection dans l’apaisement et dans la fraternité, et ce, en optant sur l’ouverture collaborative visant la prise de responsabilité de tous les partis politiques et les parties prenantes.

Lors de sa rencontre avec cette mission, Rivo Rakotovao a précisé que le rôle de la Présidence est de rester à l’écoute des candidats, mais qu’il ne lui appartient pas de se prononcer et encore moins de décider par rapport à leur requête. Il a ensuite tenu à souligner que le terme « candidat de l’opposition » ne s’applique pas au cas malgache, et que « tous les candidats se présentent aux élections sur un même pied d’égalité pour l’État, et que les même lois s’appliquent à chacun d’eux. »

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Effusion de sang suite à une tentative de vindicte populaire à Andapa

Alors que le lynchage à mort de trois policiers à Fenoarivo Est reste encore d’actualité, un autre cas de vindicte populaire qui s’est soldé par la mort de deux personnes et la blessure grave de six autres, à Andapa, est révélé au grand jour. Mais cette fois-ci, ce sont les forces de l’ordre qui ont tiré sur la population après qu’une foule s’en est prise à la caserne de la gendarmerie. Les victimes : un homme âgé d’environ 25 ans et une jeune mère de 19 ans, enceinte.

Le drame s’est passé la semaine dernière, suite à un meurtre de deux jeunes filles dans la commune Andasibe Mahaverika. Le présumé auteur de ce crime sordide survenu le 18 octobre dernier a été interpellé par les forces de l’ordre une semaine plus tard, le 24 octobre. Après enquête et sur un fond d’une rumeur de vindicte populaire, il a été immédiatement transféré à Sambava. Mais la foule, notamment les proches des deux victimes, s’est rendue en grand nombre à la gendarmerie d’Andapa, réclamant une justice populaire.

Dans un premier temps, les gendarmes ont tenté de raisonner la population en leur annonçant le transfert du présumé meurtrier à Sambava et en expliquant que la vindicte populaire est interdit par la loi. Une partie de la foule consciente de cette situation s’est résignée mais une autre a commencé à jeter des galets à l’endroit du bureau de la gendarmerie. Les forces de l’ordre ont par la suite ouvert le feu sur la foule, causant ainsi cette effusion de sang.

Un jeune homme a dû être amputé d’une jambe à cause de ses blessures par balles dues aux tirs des forces de l’ordre, les autres blessés ont reçu des balles dans le dos ou encore sur les bras. Leurs proches, comme ceux des deux individus décédés, réclament alors des réparations. Ils exigent par ailleurs que justice soit faite concernant le meurtre des deux jeunes filles dans la commune d’Andasibe Mahaverika.

Comme l’affaire du lynchage à mort des trois inspecteurs de police à Fenoarivo Est, ce cas d’Andapa suscite beaucoup de questionnements sur la confiance entre la population et la justice, d’une part et les forces de l’ordre, d’une autre. Le Premier ministre, Christian Ntsay, a déjà reconnu qu’ « il s’agit d’une interpellation de l’Etat dans la mesure où nous avons besoin de restaurer la confiance entre l’Etat et la population. Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de continuer les efforts pour que la justice soit plus équitable, pour que les forces de sécurité soient des plus professionnelles ».

Le renforcement de la lutte contre la corruption et le rétablissement de la vérité et de la justice qui pourront garantir le retour à la sécurité semblent être les solutions adéquates et évidentes pour limiter les dégâts irréversibles que les vindictes populaires peuvent causer. Mais pour l’instant, en dépit de la gravité de la situation et de l’incapacité du gouvernement en place à endiguer le fléau, aucune mesure ou disposition quelconque ne semble pas être prise. Pire, aucun des candidats qui se présentent à l’élection présidentielle n’ose aborder la question et en proposer des solutions efficaces.

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Mégarde policière sur la RN2 – La foule casse le dispositif contre la peste

Des installations pour endiguer l’épidémie ont été saccagées par une foule furieuse à Toamasina. Des policiers ont menotté un passager sans en avoir la clé. 

Un contrôle sanitaire a viré à l’émeute à l’entrée Ouest de Toamasina, avant-hier soir. Une foule en furie s’est déchaînée sur les chapiteaux ainsi que le matériel du ministère de la Santé. Le personnel médical en charge du dispositif était donc dans l’obligation d’évacuer les lieux dans un sauve-qui-peut. Onze habitants des environs ont été arrêtés pour vandalisme, destruction et pillage de biens de l’État.Le contrôle de l’état de santé des occupants d’un taxi-brousse en provenance de Toamasina a ouvert  la boîte de Pandore. Arrivé à quelques encablures de la sortie de la ville, sur la RN2, à la hauteur d’Antsarimasina, vers 20 heures, le véhicule de transport a fait un court arrêt obligatoire pour un contrôle de santé, comme tous les autres usagers.Alors que les personnes se trouvant à bord ont obtempéré, un passager récalcitrant, natif d’Antananambo, un village situé à environ7 km du point de contrôle, s’y était fermement opposé. Malgré l’insistance des policiers, il n’a pas cédé d’un iota, obligeant ainsi les éléments sur place à le menotter.Après un test au forceps, il s’est avéré que ce passager est en bonne santé et ne présente aucun symptôme de la peste. Alors qu’il devait être relâché sitôt son état établi, les policiers n’étaient en possession de la clé des menottes. La clé a été laissée à leur caserne, à Toamasina. La colère a saisi les riverains, qui affluaient sur les lieux, lorsque les policiers ont embarqué le passager à Toamasina pour lui ôter ses chaînes. Entre-temps, le taxi-brousse a poursuivi sa route, mine de rien, le laissant en plan.

Rumeurs infondéesL’agissement policier a fait le tour des environs, mettant ainsi le feu aux poudres. Des habitants d’Antsarimasina et d’Antana­nambo, d’où est originaire le passager en question, se sont alors abattus sur le dispositif contre la peste du ministère de la Santé.«Ces actes de désolation résultent des rumeurs infondées et d’un tissu d’incompréhension. Certains individus ont ajouté de l’huile sur le feu en faisant croire que l’individu a été conduit à Toamasina pour y être placé en garde-à-vue, et non pour qu’on lui enlève les menottes», lance le général de brigade, Serge Gellé, commandant de la Circonscription Inter-Régionale de la Gendar­merie Nationale (CIRGN) à Toamasina.Pendant que les pillages et les vandalismes faisaient rage, du renfort, constitué de gendarmes et de policiers, a débarqué. Les onze suspects arrêtés sont des habitants d’Antananambo et d’Antsari­masina. Certains d’entre eux ont été appréhendés au moment des faits. D’autres ont été pris en possession du matériel dérobé et se sont fait arrêter hier matin. Une enquête mixte est ouverte.Le professeur Mamy Lalatiana Andriamarivo, ministre de la Santé publique, s’est dépêché sur place, hier. La réinstallation du dispositif bat son plein.

Seth Andriamarohasina

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Mégarde policière sur la RN2 – La foule casse le dispositif contre la peste

Des installations pour endiguer l’épidémie ont été saccagées par une foule furieuse à Toamasina. Des policiers ont menotté un passager sans en avoir la clé. 

Un contrôle sanitaire a viré à l’émeute à l’entrée Ouest de Toamasina, avant-hier soir. Une foule en furie s’est déchaînée sur les chapiteaux ainsi que le matériel du ministère de la Santé. Le personnel médical en charge du dispositif était donc dans l’obligation d’évacuer les lieux dans un sauve-qui-peut. Onze habitants des environs ont été arrêtés pour vandalisme, destruction et pillage de biens de l’État.Le contrôle de l’état de santé des occupants d’un taxi-brousse en provenance de Toamasina a ouvert  la boîte de Pandore. Arrivé à quelques encablures de la sortie de la ville, sur la RN2, à la hauteur d’Antsarimasina, vers 20 heures, le véhicule de transport a fait un court arrêt obligatoire pour un contrôle de santé, comme tous les autres usagers.Alors que les personnes se trouvant à bord ont obtempéré, un passager récalcitrant, natif d’Antananambo, un village situé à environ7 km du point de contrôle, s’y était fermement opposé. Malgré l’insistance des policiers, il n’a pas cédé d’un iota, obligeant ainsi les éléments sur place à le menotter.Après un test au forceps, il s’est avéré que ce passager est en bonne santé et ne présente aucun symptôme de la peste. Alors qu’il devait être relâché sitôt son état établi, les policiers n’étaient en possession de la clé des menottes. La clé a été laissée à leur caserne, à Toamasina. La colère a saisi les riverains, qui affluaient sur les lieux, lorsque les policiers ont embarqué le passager à Toamasina pour lui ôter ses chaînes. Entre-temps, le taxi-brousse a poursuivi sa route, mine de rien, le laissant en plan.

Rumeurs infondéesL’agissement policier a fait le tour des environs, mettant ainsi le feu aux poudres. Des habitants d’Antsarimasina et d’Antana­nambo, d’où est originaire le passager en question, se sont alors abattus sur le dispositif contre la peste du ministère de la Santé.«Ces actes de désolation résultent des rumeurs infondées et d’un tissu d’incompréhension. Certains individus ont ajouté de l’huile sur le feu en faisant croire que l’individu a été conduit à Toamasina pour y être placé en garde-à-vue, et non pour qu’on lui enlève les menottes», lance le général de brigade, Serge Gellé, commandant de la Circonscription Inter-Régionale de la Gendar­merie Nationale (CIRGN) à Toamasina.Pendant que les pillages et les vandalismes faisaient rage, du renfort, constitué de gendarmes et de policiers, a débarqué. Les onze suspects arrêtés sont des habitants d’Antananambo et d’Antsari­masina. Certains d’entre eux ont été appréhendés au moment des faits. D’autres ont été pris en possession du matériel dérobé et se sont fait arrêter hier matin. Une enquête mixte est ouverte.Le professeur Mamy Lalatiana Andriamarivo, ministre de la Santé publique, s’est dépêché sur place, hier. La réinstallation du dispositif bat son plein.

Seth Andriamarohasina

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Ministère du transport – Les femmes tiennent les commandes

Les femmes occuperont dorénavant une place plus importante dans l’administration malgache. Le ministère du Transport ouvre la voie. 

L’équité comme ligne de conduite. C’est dans ce sens que Madagascar ambitionne de s’aligner avec les pays membre de la SADC, en matière de système administratif. Notamment en matière de basculement au régime de pensions non-contributif dans la prévoyance sociale des employés, mais aussi, et surtout, en ce qui concerne la promotion du genre. Ceci afin d’informer des initiés sur les réformes nécessaires rendant les prestations sociales plus efficientes, dans le but d’avoir une administration plus performante.Ainsi, selon ces principes d’équité, le ministère du Transport et de la météorologie a proposé, lors du dernier Conseil des ministres, la nomination de deux femmes, conduisant son département à promouvoir trois femmes qui dirigeront les trois directions générales de son organigramme. Rejoignant ainsi des pays comme le Botswana, l’Île Maurice, la Namibie, les Seychelles, l’Afrique du Sud, le Lesotho, le Swaziland ou encore le Cap vert pour expérimenter le régime non-contributif au bénéfice des employés tout en appuyant femme et retraité pour le bon fonctionnement du système administratif.

PiliersAppliquant les procédures de détection de compétences, d’expériences et de talents au sein du ministère ainsi que ses organismes rattachés, Bakoniaina Rakotoniony Rafehivola est nommée nouveau Directeur général des Transports Maritime, Fluvial et Aérien. Vola Rajaofera, titulaire d’un master en contrôle de gestion et audit opérationnel, occupera le poste de Directeur général des transports. Une promotion interne. Marie Louise Rakotondrafara reste le Directeur général de la météorologie, poste qu’elle occupe depuis mai.Toutes les trois ont prouvé leurs efficiences lors de leurs précédents postes respectifs. Sans citer le nouveau Directeur général des transports maritimes, qui a commencé sa carrière à l’Aviation Civile de Madagascar, en 2011, en contribuant pleinement à la sortie d’Air Madagascar de l’annexe B en juin, l’année dernière. « Ces trois profils deviendront ainsi les piliers de l’organigramme du ministère des Transports et de la Météorologie, de par leur maîtrise respective de ces postes mais elles témoigneront aussi de la présence effective des femmes aux fonctions stratégiques de l’Etat où les questions de compétences et d’expériences seront mises en exergue », conclut le Beboarimisa Ralava, ministre des Transports et de la Météorologie.

Harilalaina Rakotobe

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Tiaray Fanahimanana – « Il faut un CSM dynamique et redevable »

Ancien vice-président du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), le juge Fanahimanana, compte briguer un mandat au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Entretien.

• Pourquoi avoir décidé d’être candidat à devenir membre du CSM ?– J’ai décidé d’être candidat au sein du CSM car, premièrement, au niveau du Syndicat, nous ne pouvons faire que des propositions. Nous n’avons pas voix au chapitre dans les prises de décisions. Devenir membre du CSM me permettrait alors de participer au processus de prise de décision pour l’amélioration des conditions des magistrats et l’image de la Justice. Deuxièmement, j’aspire à apporter des changements au sein de cet organe constitutionnel. Faire connaître un peu plus à la population ce qu’est le CSM. Lui apporter plus de visibilité, toujours dans le but de redorer l’image de la Justice.

• Le CSM est, justement, une institution relativement discrète. Comment allez-vous réussir à casser cette image ?– Étant une institution du pouvoir judiciaire, cette discrétion est une bonne chose. Cela ne veut, toutefois, pas dire corporatisme car, si des représentants de la société civile et des enseignants d’université font partie des membres du CSM, cela signifie que ses activités et ses décisions doivent être connues des citoyens et non uniquement réservés aux magistrats. Il faut que le Conseil supérieur de la magistrature soit plus dynamique.

• Vous parlez de corporatisme. N’y-a-t-il pas de risque que vous transposiez la lutte syndicale au sein du CSM ?- Le CSM et le SMM ont le même but, celui de défendre l’indépendance des magistrats et de la Justice. Seulement, le Conseil est plus discret. J’estime, cependant, que cette discrétion devrait avoir des limites car, si en ces temps où la Justice est fortement critiquée, il serait plus judicieux d’avoir une certaine proximité avec la population. Concernant la lutte syndicale, je pourrais faire un plaidoyer sur les idées que nous défendons durant les débats en vue des prises de décision. La raison du bras de fer entre le CSM et SMM, a toujours été les abus du Conseil. Ce sont, pourtant, deux entités qui doivent coopérer. Le CSM devrait même, êtreen première ligne de cette lutte pour l’indépendance de la Justice et les droits des magistrats.

• Étant donné son engagement syndical, le juge Fanahimanan ne risque-t-il pas de manquer d’objectivité s’il siège au CSM ?- L’un des points de mon programme est de faire du CSM un organe qui s’assure de l’intégrité et de l’équité. Ce qui implique que je compte m’assurer que le CSM respecte les droits des magistrats dans ses démarches et prises de décision, comme le droit à la défense durant les conseils de discipline. Je serais intransigeant sur ce point. Cela ne veut pas dire que je serais subjectif parce que les critères d’affectation, par exemple, sont clairs. Si les décisions respectent les textes, elles sont toujours, objectives.

                                     « (…) faire du CSM un organe qui s’assure de l’intégrité et de l’équité . »

• Votre programme parle aussi, de redevabilité des membres du CSM. Comment ?- Il s’agira d’abord, d’une redevabilité envers ceux qui les ont élus. Cela se fera par le biais des rapports, ou encore, des consultations et les dialogues périodiques des magistrats. Les faire connaître, personnellement, les décisions qui ont été prises. En vertu de cette redevabilité et de la transparence, il est du devoir du CSM, également, de publier ses décisions pour les citoyens car, c’est une entité étatique, prévue par la Constitution.

• Vous affichez, aussi, vos intentions de réformer le CSM. Où en sont, justement, les travaux de la commission de réforme des textes comme celui concernant CSM mis en place avec le ministère de la Justice ?– Les informations qui me sont parvenues indiquent que la commission enchaîne les réunions. La réforme de la loi sur le statut des magistrats, jusqu’ici, a fini d’être discutée. Le texte sur le CSM et le décret concernant le code de déontologie s’ensuivront. L’idéal serait que ces réformes soient inscrites à l’ordre du jour de la session en cours du Parlement, mais je pense que cela ne sera pas le cas. L’engagement des discussions au sein de cette commission a, par ailleurs, décidé le Syndicat à atténuer la grève et faire un service minimum.

• Le constat est que, dans les grandes juridictions, notamment, à Antana­narivo, la grève n’a pas été suivie. Pourquoi selon-vous ?– Cela pourrait s’expliquer par un manque de communication de notre part, membres du bureau permanent. Seulement, pourquoi dans des juridictions éloignées la grève a été suivie et non pas, à Antananarivo ? Pour moi, il pourrait s’agir d’une crainte des pressions et des représailles de la part du ministère, du pouvoir central. Cette pression est très forte dans la capitale. Ce qui est malheureux, par ailleurs, est que c’est, surtout le CSM qui est utilisé pour les représailles contre les magistrats.

• Pour en revenir à votre programme, quel type de réforme souhaiteriez-vous apporter au CSM ?– Si l’on se projette loin, l’une des réformes à laquelle j’aspire passe par la révision de la Constitution. En l’état actuel des choses, il s’agit de changer certaines pratiques au sein du CSM, comme la partialité. Il y a aussi, le fait de suivre les directives, voire les ordres de l’Exécutif.• Cela existe-t-il vraiment ?- Oui, ça existe. Des membres du CSM avaient tendance à se plier aux recommandations duministre de la Justice, vice-président du Conseil. Une amélioration a déjà été apportée, comme le fait que ce soit le ministre qui s’exprime en dernier durant les réunions pour éviter d’influencer les débats. On peut, néanmoins, toujours mieux faire. Il y aussi le premier président de la Cour suprême et le procureur général de la Cour suprême qui sont des membres d’office et qui ont tous les magistrats sous leurs autorités.• Les membres du CSM n’ont-ils pas les mêmes prérogatives dans les débats et les prises de décisions ? – Justement, les membres du CSM doivent avoir à l’esprit qu’ils sont sur un même pied d’égalité. J’estime même que les membres élus, jouissant de la légitimité électorale, devraient avoir plus de poids au sein du Conseil.Il ne devrait même plus y avoir de membres d’office au sein du CSM. Comme la Constitution prévoit que le président de la République et le ministre de la Justice sont le président et le vice-président du Conseil. Un point qui sera difficile à changer. Les membres d’office prévus par la loi organique ne devraient, cependant, plus avoir lieu d’être. Les chefs de juridictions et présidents de Cour ne devraient pas non plus avoir le droit d’être candidat pour siéger au sein du CSM.

• Pourquoi faire une telle distinction ?– La raison est simple. Les magistrats sont sous l’autorité des chefs de juridiction. Ce sont ces chefs qui font les évaluations, les notations à soumettre au CSM pour les avancements de grade. Et ce seront donc, encore, ces chefs de juridiction qui vont trancher sur le cours de votre carrière au sein du Conseil supérieur. Les magistrats pourraient voter pour ces chefs par crainte. La qualité des relations de travail entre le magistrat et son chef pourrait, aussi, influer sur les avis de ce dernier durant les débats au Conseil. Les membres du CSM ne peuvent, par ailleurs, pas être affectés durant leur mandat. Certains chefs de juridiction tendent à faire de la candidature au sein du CSM, un moyen pour prolonger la durée de leur maintien en poste. Il y a déjà eu, du reste, des cas où des chefs de juridiction membres du CSM, avaient profité de leur statut pour faire des interventions. Une situation qui augmente un peu plus la vulnérabilité du magistrat.

Propos recueillis par Garry Fabrice Ranaivoson

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Ministère du transport – Les femmes tiennent les commandes

Les femmes occuperont dorénavant une place plus importante dans l’administration malgache. Le ministère du Transport ouvre la voie. 

L’équité comme ligne de conduite. C’est dans ce sens que Madagascar ambitionne de s’aligner avec les pays membre de la SADC, en matière de système administratif. Notamment en matière de basculement au régime de pensions non-contributif dans la prévoyance sociale des employés, mais aussi, et surtout, en ce qui concerne la promotion du genre. Ceci afin d’informer des initiés sur les réformes nécessaires rendant les prestations sociales plus efficientes, dans le but d’avoir une administration plus performante.Ainsi, selon ces principes d’équité, le ministère du Transport et de la météorologie a proposé, lors du dernier Conseil des ministres, la nomination de deux femmes, conduisant son département à promouvoir trois femmes qui dirigeront les trois directions générales de son organigramme. Rejoignant ainsi des pays comme le Botswana, l’Île Maurice, la Namibie, les Seychelles, l’Afrique du Sud, le Lesotho, le Swaziland ou encore le Cap vert pour expérimenter le régime non-contributif au bénéfice des employés tout en appuyant femme et retraité pour le bon fonctionnement du système administratif.

PiliersAppliquant les procédures de détection de compétences, d’expériences et de talents au sein du ministère ainsi que ses organismes rattachés, Bakoniaina Rakotoniony Rafehivola est nommée nouveau Directeur général des Transports Maritime, Fluvial et Aérien. Vola Rajaofera, titulaire d’un master en contrôle de gestion et audit opérationnel, occupera le poste de Directeur général des transports. Une promotion interne. Marie Louise Rakotondrafara reste le Directeur général de la météorologie, poste qu’elle occupe depuis mai.Toutes les trois ont prouvé leurs efficiences lors de leurs précédents postes respectifs. Sans citer le nouveau Directeur général des transports maritimes, qui a commencé sa carrière à l’Aviation Civile de Madagascar, en 2011, en contribuant pleinement à la sortie d’Air Madagascar de l’annexe B en juin, l’année dernière. « Ces trois profils deviendront ainsi les piliers de l’organigramme du ministère des Transports et de la Météorologie, de par leur maîtrise respective de ces postes mais elles témoigneront aussi de la présence effective des femmes aux fonctions stratégiques de l’Etat où les questions de compétences et d’expériences seront mises en exergue », conclut le Beboarimisa Ralava, ministre des Transports et de la Météorologie.

Harilalaina Rakotobe

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Électricité – Une centrale solaire à Belobaka

Le village de Belobaka, dans le district de Tsiroanomandidy, vient d’être raccordé à une centrale solaire. L’inauguration a été effectuée, vendredi.

La lumière fut à Belobaka. La joie était sur toutes les lèvres de la population de cette localité, située à 70 kilomètres de Tsiroanomandidy, vendredi. Pour la première fois de son histoire, cette localité, très isolée de la région du Bongolava, bénéficie d’une électrification grâce à la centrale solaire installée par la société Henri Fraise Fils et Cie à l’entrée du village. Celle-ci est capable de produire de l’énergie jusqu’à 80 kilowatt pic, accompagnée d’un stockage d’énergie de 315killowatt heure. Ainsi, il est l’un des plus grands sites isolés de production d’énergie solaire sur Madagascar.Le Président Hery Rajao­narimampianina, avec quelques membres du gouvernement, et l’ambassadeur des États-Unis, Robet Yamate, ont fait le déplacement dans ce village très reculé dans une zone limitrophe de la province d’Antananarivo et de Toliara. Tous les cadres de la société Henri Fraise Fils et Cie étaient également présents. « Auparavant, vous vivez dans l’obscurité, maintenant, ce n’est plus le cas avec cette nouvelle infrastructure. Des efforts de développement de votre part sont sollicités», a déclaré le Président Hery Rajaonari­mampianina durant son discours d’inauguration de cette centrale solaire, vendredi.

ChangementsLe projet a suscité de nombreuses questions et soulevé beaucoup d’enthousiasme de la part des villageois dont certains disposent de petits générateurs diesel ou de petits kits solaires indépendants. Actuellement, cent vingt foyers sont déjà raccordés à cette unité de production d’énergie propre et autonome. Mais l’entreprise prévoit un objectif de raccordement de quatre cents à huit cents familles.Très réputée pour être une zone rouge avec des insécurités grandissantes, désormais, le monde entier voit ce village autrement.« C’est un moment tant attendu par la population locale. La santé, l’éducation et même l’économie locale vont connaitre des changements », a annoncé Julien Rakotonomenjanahary, maire de la commune rurale de Belobaka.La société Henri Frais Fils et Cie, avec son partenaire Fluidic Incorporation, a apporté une toute nouvelle technologie dans la distribution de l’énergie avec des systèmes de communication intelligents. Des compteurs prépayés ont été installés auprès des clients grâce aux solutions « smart energy 2 ».La société Henri Fraise Fils  Cie, partenaire depuis plus de soixante dix ans  de l’entreprise Caterpillar à Madagascar et la société américaine Fluidic Energy, a signé un accord avec le gouvernement portant sur l’électrification d’une centaine de villages et petits centres urbains à Madagascar en mars 2016. Le site de Belobaka inaugure ainsi la série de ce genre.

Lova Rafidiarisoa

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Suspicions de corruption et d’abus – Des magistrats avertis par le CSM

À cause de suspicions de corruption et d’abus, des magistrats ont écopé d’un avertissement. Le CSM a également prononcé un abaissement d’échelon contre un juge.

Forts doutes. Des dossiers concernant des suspicions de corruption et d’abus, entre autres, concernant des magistrats ont été traités par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Le verdict prononcé, vendredi, fait état d’avertissement, d’abaissement d’éche­lon et d’admonestation contre les juges concernés.« Il est difficile de prouver l’existence de fait de corruption. Seulement, le cheminement des procédures suivies par ces magistrats dans le traitement des dossiers où ils sont pointés du doigt crée de fortes suspicions », a expliqué une source avisée. Le manque de preuves aurait ainsi amené le CSM à s’en tenir à un avertissement.Selon les informations, les avertissements ont été prononcés contre quatre magistrats.Trois d’entre eux auraient fait l’objet de dénonciation et de réclamation pour des actes de corruption et de tentative d’intervention dans une affaire de vindicte populaire, à Toamasina. Des imbroglios dans la procédure de traitement du dossier auraient conforté le CSM de l’existence d’une suspicion d’acte illicite impliquant les juges concernés.L’un des trois magistrats aurait tenté une intervention concernant une connaissance, arrêtée par la police, dans le cadre cette affaire.« Certains pourraient se poser des questions, selon lesquelles pourquoi avoir juste averti les magistrats mis en cause. Seulement, l’on ne peut pas prononcer de sanctions comme la révocation, alors que les faits ne sont pas prouvés », indique une autre source.

Abaissement d’échelonUn quatrième juge a également été averti lors de la décision rendue par le Conseil supérieur de la magistrature, vendredi. Ce magistrat aurait été happé par des dénonciations de rackets, par des opérateurs œuvrant dans la filière vanille, à Vohémar. Ceci, lors d’une mission institutionnelle dans le cadre des opérations d’assainissement de ce secteur.Outre les avertissements, un cinquième juge aurait été sanctionné d’un abaissement d’échelon par le CSM. Au sein de la magistrature, chaque grade comprend quatre échelons. Il faut compter deux ans d’exercice pour avoir un échelon.Les faits qui auraient amené le Conseil à prononcer cette décision serait une ordonnance faite par le juge pointé du doigt dans une affaire de saisie de lots de vanilles volés.Le magistrat aurait ordonné la restitution des vanilles volées. La procédure veut cependant que les vanilles volées soient brûlées par les autorités. « Ces mêmes lots ont pourtant ensuite été saisis dans une autre tentative de vente de vanilles cueillies de manière illégale », indique l’une des sources. Le dernier juge concerné par les décisions rendues par le CSM, vendredi, aurait juste fait l’objet d’admonestations.Ce magistrat aurait été sérieusement rappelé à l’ordre pour des écarts de comportement, et pour avoir fait preuve d’inadvertance dans le respect des procédures. Il aurait omis de consigner un jugement qu’il a rendu.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Suspicions de corruption et d'abus – Des magistrats avertis par le CSM

À cause de suspicions de corruption et d’abus, des magistrats ont écopé d’un avertissement. Le CSM a également prononcé un abaissement d’échelon contre un juge.

Forts doutes. Des dossiers concernant des suspicions de corruption et d’abus, entre autres, concernant des magistrats ont été traités par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Le verdict prononcé, vendredi, fait état d’avertissement, d’abaissement d’éche­lon et d’admonestation contre les juges concernés.« Il est difficile de prouver l’existence de fait de corruption. Seulement, le cheminement des procédures suivies par ces magistrats dans le traitement des dossiers où ils sont pointés du doigt crée de fortes suspicions », a expliqué une source avisée. Le manque de preuves aurait ainsi amené le CSM à s’en tenir à un avertissement.Selon les informations, les avertissements ont été prononcés contre quatre magistrats.Trois d’entre eux auraient fait l’objet de dénonciation et de réclamation pour des actes de corruption et de tentative d’intervention dans une affaire de vindicte populaire, à Toamasina. Des imbroglios dans la procédure de traitement du dossier auraient conforté le CSM de l’existence d’une suspicion d’acte illicite impliquant les juges concernés.L’un des trois magistrats aurait tenté une intervention concernant une connaissance, arrêtée par la police, dans le cadre cette affaire.« Certains pourraient se poser des questions, selon lesquelles pourquoi avoir juste averti les magistrats mis en cause. Seulement, l’on ne peut pas prononcer de sanctions comme la révocation, alors que les faits ne sont pas prouvés », indique une autre source.

Abaissement d’échelonUn quatrième juge a également été averti lors de la décision rendue par le Conseil supérieur de la magistrature, vendredi. Ce magistrat aurait été happé par des dénonciations de rackets, par des opérateurs œuvrant dans la filière vanille, à Vohémar. Ceci, lors d’une mission institutionnelle dans le cadre des opérations d’assainissement de ce secteur.Outre les avertissements, un cinquième juge aurait été sanctionné d’un abaissement d’échelon par le CSM. Au sein de la magistrature, chaque grade comprend quatre échelons. Il faut compter deux ans d’exercice pour avoir un échelon.Les faits qui auraient amené le Conseil à prononcer cette décision serait une ordonnance faite par le juge pointé du doigt dans une affaire de saisie de lots de vanilles volés.Le magistrat aurait ordonné la restitution des vanilles volées. La procédure veut cependant que les vanilles volées soient brûlées par les autorités. « Ces mêmes lots ont pourtant ensuite été saisis dans une autre tentative de vente de vanilles cueillies de manière illégale », indique l’une des sources. Le dernier juge concerné par les décisions rendues par le CSM, vendredi, aurait juste fait l’objet d’admonestations.Ce magistrat aurait été sérieusement rappelé à l’ordre pour des écarts de comportement, et pour avoir fait preuve d’inadvertance dans le respect des procédures. Il aurait omis de consigner un jugement qu’il a rendu.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Lutte contre la peste – Une journée en vue d’un assainissement

La lutte contre la peste se raffermit. Le Président de la République a annoncé une journée chômée pour un grand assainissement au niveau national.

Grande mobilisation nationale. L’État va décréter une journée chômée pour un grand assainissement sur le territoire malgache. Les détails seront déterminés et communiqués au prochain Conseil des ministres. « J’en appelle à tous les Malgaches, à se mettre ensemble pour assainir leurs localités, notamment, les endroits où des cas de peste sont survenus, ainsi que tous les endroits à forte circulation de personnes, que ce soit, dans les campagnes ou dans les villes, et cela dans toute l’Ile », a annoncé le président de la République, Hery Rajao­narimampianina, dans son émission hebdomadaire « fotoambita », publiée sur Youtube, vendredi.Le chef d’État fait appel aux autorités civiles et militaires, aux personnes responsables ainsi qu’au peuple malgache de participer à cette activité de prévention de la montée des rats dans les villages. Ce sont les rats qui transmettent accidentellement la peste à l’homme, à travers les puces. « Que chacun prenne ses responsabilités », poursuit-il dans son discours. Tout le monde cessera ainsi ses activités pour se lancer dans l’assainissement de ses localités respectives, en cette journée. « Nous allons nous mettre ensemble pour nous prémunir contre l’épidémie au niveau des quartiers locaux, des communes, des régions », enchaîne Hery Rajaonarimampianina.

InsuffisantesC’est la plus grande mobilisation décidée, depuis le début de cette épidémie de peste. Elle a déjà tué cent vingt six personnes et touché autour de mille cinq cents personnes, depuis l’apparition du premier cas confirmé, le 15 août, selon le dernier rapport du ministère de la Santé publique. « Nous devons raffermir la lutte contre la peste. Si la riposte n’est pas vigoureuse, les conséquences seront plus pénibles », souligne le chef d’État.Pour certains, il faudra plus qu’une journée pour avoir les résultats attendus.Il faudrait au moins une dizaine d’années pour nettoyer de fond en comble, notamment la ville d’Anta­nanarivo, que les locataires de l’hôtel de ville d’Anala­kely actuels ont laissé se détériorer. Lalao Ravalo­manana, le premier magistrat de la ville d’Antana­narivo, remet à l’État la responsabilité, en dénonçant l’absence de subvention de la commune urbaine d’Antananarivo. Ce serait un blocage dans la réalisation des activités.L’insalubrité n’est pas la seule chose qui attire les rats au village, mais aussi, les feux de brousse. Des sociologues recommandent ainsi le renforcement de la communication pour le changement de comportement.« C’est une solide communication pour le changement de comportement (CCC) et une dictature qu’on a besoin ici pour tout remettre en ordre ! », propose un sociologue. Étant donné le risque accru de la propagation et de la transmission de la peste pulmonaire dans le déplacement des personnes, le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), sollicite les autorités concernées de renforcer la mise en place de postes de contrôle sanitaire sur la voie terrestre, aérienne, maritime, fluviale et ferroviaire.

Un enfant de 11 ans décédé à Antananarivo

Le bureau municipal de l’hygiène de la commune urbaine d’Antananarivo a inhumé un enfant de 11 ans à la fosse commune d’Anjanahary, ce weekend. Cet enfant, habitant la ville d’Antananarivo, a succombé dans un hôpital des enfants, samedi, suite à une suspicion de peste, selon un test de diagnostic rapide (TDR) effectué sur la victime. Avec ce nouveau décès, le nombre de personnes décédées suite à une suspicion de peste remonte à cent vingt-sept. Ce cas n’a pas encore été comptabilisé dans le dernier bilan du ministère de la Santé publique, envoyé samedi. Le 28 octobre, il n’y avait que dix nouveaux cas admis dans les hôpitaux et cent vingt-deux malades sous traitements.

Miangaly Ralitera

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Littérature – Baritafika relate en poésie le quotidien

Toky Baritafika Ramanankohajaina est un jeune poète passionné et patriote. Avec « Ny tononkaloko, iny lehilahy iny… », il convie le lectorat à entrevoir la société à travers sa propre vision.

L’épopée d’un poète dans la fleur de l’âge, voyageur dans l’âme autant que dans la réalité elle-même. Toky Baritafika Ramanankohajaina dit Baritafika de son nom de plume est un jeune homme, tout ce qu’il y a de plus normal, croquant la vie à pleines dents, jouissant d’un mode de vie « Carpe diem » où les études jonglent avec sa passion pour la littérature malgache.Une passion que Baritafika se plaît à approfondir, désormais, encore plus en arborant sa casquette de poète patriote et respectueux des valeurs familiales. Ainsi s’élance le jeune Baritafika la plume à la main, fort d’une curiosité et d’une personnalité nomade qui l’anime. Depuis plus d’un an maintenant, il raconte en poésie sa perception de la vie quotidienne au sein d’une société de plus en plus ancrée dans la mondialisation. En tout, Baritafika a réalisé près de quatre vingt dix poèmes qu’il tient, désormais, à partager avec le grand public.Des poèmes aux rimes et aux vers anodins, mais qui tiennent à éveiller l’intérêt de ses lecteurs sur l’importance de la famille, de la patrie et du respect en général. Dans un recueil de poésie qu’il a ainsi soigneusement édité lui-même, le jeune poète se redécouvre autrement, tel un nouvel homme plus épanoui. Sobrement intitulé « Ny tononkaloko, iny lehilahy iny » ou « ma poésie, c’est cet homme » dans la langue de Molière.

Un poète moderneC’est un recueil intimiste, simpliste et un brin pédagogique en guise d’hommage à son paternel que Baritafika convie aux férus de littérature à lire.« À mes heures perdues, je n’ai souvent qu’une envie, laisser voguer mes inspirations et cultiver constamment mon amour pour la littérature malgache, ainsi que ma langue maternelle. De nature solitaire, j’ai toujours eu comme seule amie la poésie. C’est elle qui m’anime et je suis fier de la faire connaître ainsi que ma culture au reste du monde grâce à mon talent » confie Baritafika. S’affirmant comme un poète contemporain, il conjugue valeurs et traditions avec sa perception du monde moderne par le biais de ses poèmes.Des œuvres inédites de sa part, qui, à première vue, se présentent plus comme des récits de sa vie quotidienne auprès de ses proches et de son entourage, que de poèmes en soi. « Cet homme, au petit matin, il quitte sa demeure pour le bonheur de ses enfants. Toujours en quête du meilleur, car il tient à ce qu’ils soient contents. Depuis ma fenêtre, je le vois partir, jamais fatigué, il me disait au revoir avec le sourire » récite-t-il, entre autres, dans son poème « Iny lehilahy iny ».Avec ce recueil quasiment autobiographique donc, Baritafika se livre auprès des lecteurs tout en se découvrant par la même occasion. Lui, qui, auparavant avait débuté en partageant tout simplement, en toute humilité, ses inspirations sur les réseaux sociaux avant de se lancer intégralement dans le milieu littéraire. La poétesse Ny Eja dit de lui, « Il n’a rien à envier aux meilleurs d’entre nous, car il a, d’entrée, su imposer un style bien à lui. Audacieux et respectueux des autres, il saura, je pense se faire une place dans le cœur des férus de poésie malgache ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Comité Olympique Malgache – La FMA sanctionnée

Le COM a effectué son assemblée générale ordinaire et extraordinaire vendredi à Toliara. Quatre nouvelles fédérations intègrent l’instance, tandis que la sanction tombe sur la FMA. 

Le clan Siteny Randrianaso­loniaiko assure sa reconduction. Le comité olympique malgache (COM) a effectué ce samedi à Toliara, fief du président en exercice, son assemblée générale ordinaire (AGO) et aussi celle extraordinaire (AGE).C’était la première assemblée générale ordinaire de cette instance après l’élective qui s’est tenue à Toliara également en février 2015.Comme d’habitude, l’AGO consistait à présenter les trois rapports technique, financier et moral. Mais deux points ont plutôt marqués le plus cette assemblée générale. Primo, quatre nouvelles fédérations ont été présentées durant cette AGO, et leur intégration au sein du COM a été validée par les membres.Ces quatre nouvelles fédérations sont le tir à l’arc, le body building, le penta­thlon et la gymnastique. Les critères requis sont la validation de la fédération internationale de chaque disci­pline, le certificat de conformité du ministère de la Jeunesse et des sports, et l’approbation en AG.Outre le body building qui a déjà mis en place une commission au sein de la fédération malgache d’halté­rophilie, musculation et culturisme, le monde du sport en général n’a jamais entendu ni vu des activités, surtout des compétitions pour les trois autres disciplines. Apparemment, l’objectif final est la conservation du fauteuil de la présidence pour la prochaine élection.Dos à dos, rappelons que les victoires de Siteny Randrianasoloniaiko face à Jean Michel Ramaroson lors des deux précédentes élections du COM étaient, à deux reprises, à un point d’écart.

Excuse publiqueSecundo, la sanction qui tombe pour la fédération malgache d’athlétisme (FMA) a été l’une des décisions prises durant l’AGE. Siteny et consorts n’ont pas digéré leur refoulement par le comité directeur de la fédération malgache d’athlétisme lors de son élection en février 2016. Dans la foulée, le président du COM accompagné d’un autre membre au sein du COM n’ont pas été invités, et encore moins autorisés à assister à l’AG élective de la FMA.Le COM a, plus tard, rapporté l’incident auprès du CIO (Comité international olympique) et IAAF (Fédé­ration internationale d’athlé­tisme) et la sanction est tombée par la suite pour trois personnes au sein de la FMA, dont la présidente en cible principale. « Pour lever la sanction, la présidente de la fédération d’athlétisme devrait faire des excuses en public », a précisé le numéro un du Comité olympique malgache, Siteny Thierry Randrianasoloniaiko.« Si elle refuse de présenter ses excuses, le comité directeur du COM prendra en main la gestion de la fédération d’athlétisme jusqu’à la mise en place ou l’élection d’une nouvelle équipe », d’après une source parmi les assistantes à l’assemblée générale à Toliara.Joint au téléphone, Toussaint Rabenala, vice président de la FMA a mentionné que la présidente est encore à l’étranger et on organisera sûrement une réunion concernant cette sanction à son retour… Je pense personnellement qu’on n’a pas du tout tort sur le fond, lors de notre AGE. Mais si on est fautif sur la manière dont on les a traités, je trouve logique de faire des excuses.

Serge Rasanda

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Ankadindramamy – Deux enfants meurent calcinés

Des scènes à fendre le cœur. Piégés dans une maison en feu, une fillette de douze ans ainsi que son frère de trois ans et demi ont péri sous les flammes. Ce drame est survenu hier, vers 1 heure du matin, à Ankadindra­mamy.«Les deux enfants qui ont trouvé la mort sont orphelins de père. La nuit du sinistre, leur mère a passé la nuit chez les voisins d’en face qui l’ont payée pour garder leur foyer», confie Nirina Léonard Rakotondram­parany, un oncle des défunts.Six maisons sont parties en fumée. Les personnes des environs n’ont toutefois pas réussi à déceler l’origine de l’embrasement.«La maison où se trouvaient mes deux petits-enfants s’était déjà transformée en une fournaise lorsque des craquements de bois en train de se consumer m’ont réveillé en  sursaut.», relate Rasoloarijaona, le grand-père des victimes.«Ma petite fille de douze ans a réussi à s’extirper de la maison. Elle a surgi des flammes avec de graves brûlures et des vêtements en lambeaux mais une chute de gravats embrasés qui se sont effondrés ont malheureusement scellé son sort», déplore son grand-père.Les sinistrés ont perdu la quasi-totalité de leurs biens dans l’incendie.

Andry Manase

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Comité Olympique Malgache – La FMA sanctionnée

Le COM a effectué son assemblée générale ordinaire et extraordinaire vendredi à Toliara. Quatre nouvelles fédérations intègrent l’instance, tandis que la sanction tombe sur la FMA. 

Le clan Siteny Randrianaso­loniaiko assure sa reconduction. Le comité olympique malgache (COM) a effectué ce samedi à Toliara, fief du président en exercice, son assemblée générale ordinaire (AGO) et aussi celle extraordinaire (AGE).C’était la première assemblée générale ordinaire de cette instance après l’élective qui s’est tenue à Toliara également en février 2015.Comme d’habitude, l’AGO consistait à présenter les trois rapports technique, financier et moral. Mais deux points ont plutôt marqués le plus cette assemblée générale. Primo, quatre nouvelles fédérations ont été présentées durant cette AGO, et leur intégration au sein du COM a été validée par les membres.Ces quatre nouvelles fédérations sont le tir à l’arc, le body building, le penta­thlon et la gymnastique. Les critères requis sont la validation de la fédération internationale de chaque disci­pline, le certificat de conformité du ministère de la Jeunesse et des sports, et l’approbation en AG.Outre le body building qui a déjà mis en place une commission au sein de la fédération malgache d’halté­rophilie, musculation et culturisme, le monde du sport en général n’a jamais entendu ni vu des activités, surtout des compétitions pour les trois autres disciplines. Apparemment, l’objectif final est la conservation du fauteuil de la présidence pour la prochaine élection.Dos à dos, rappelons que les victoires de Siteny Randrianasoloniaiko face à Jean Michel Ramaroson lors des deux précédentes élections du COM étaient, à deux reprises, à un point d’écart.

Excuse publiqueSecundo, la sanction qui tombe pour la fédération malgache d’athlétisme (FMA) a été l’une des décisions prises durant l’AGE. Siteny et consorts n’ont pas digéré leur refoulement par le comité directeur de la fédération malgache d’athlétisme lors de son élection en février 2016. Dans la foulée, le président du COM accompagné d’un autre membre au sein du COM n’ont pas été invités, et encore moins autorisés à assister à l’AG élective de la FMA.Le COM a, plus tard, rapporté l’incident auprès du CIO (Comité international olympique) et IAAF (Fédé­ration internationale d’athlé­tisme) et la sanction est tombée par la suite pour trois personnes au sein de la FMA, dont la présidente en cible principale. « Pour lever la sanction, la présidente de la fédération d’athlétisme devrait faire des excuses en public », a précisé le numéro un du Comité olympique malgache, Siteny Thierry Randrianasoloniaiko.« Si elle refuse de présenter ses excuses, le comité directeur du COM prendra en main la gestion de la fédération d’athlétisme jusqu’à la mise en place ou l’élection d’une nouvelle équipe », d’après une source parmi les assistantes à l’assemblée générale à Toliara.Joint au téléphone, Toussaint Rabenala, vice président de la FMA a mentionné que la présidente est encore à l’étranger et on organisera sûrement une réunion concernant cette sanction à son retour… Je pense personnellement qu’on n’a pas du tout tort sur le fond, lors de notre AGE. Mais si on est fautif sur la manière dont on les a traités, je trouve logique de faire des excuses.

Serge Rasanda

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Littérature – Baritafika relate en poésie le quotidien

Toky Baritafika Ramanankohajaina est un jeune poète passionné et patriote. Avec « Ny tononkaloko, iny lehilahy iny… », il convie le lectorat à entrevoir la société à travers sa propre vision.

L’épopée d’un poète dans la fleur de l’âge, voyageur dans l’âme autant que dans la réalité elle-même. Toky Baritafika Ramanankohajaina dit Baritafika de son nom de plume est un jeune homme, tout ce qu’il y a de plus normal, croquant la vie à pleines dents, jouissant d’un mode de vie « Carpe diem » où les études jonglent avec sa passion pour la littérature malgache.Une passion que Baritafika se plaît à approfondir, désormais, encore plus en arborant sa casquette de poète patriote et respectueux des valeurs familiales. Ainsi s’élance le jeune Baritafika la plume à la main, fort d’une curiosité et d’une personnalité nomade qui l’anime. Depuis plus d’un an maintenant, il raconte en poésie sa perception de la vie quotidienne au sein d’une société de plus en plus ancrée dans la mondialisation. En tout, Baritafika a réalisé près de quatre vingt dix poèmes qu’il tient, désormais, à partager avec le grand public.Des poèmes aux rimes et aux vers anodins, mais qui tiennent à éveiller l’intérêt de ses lecteurs sur l’importance de la famille, de la patrie et du respect en général. Dans un recueil de poésie qu’il a ainsi soigneusement édité lui-même, le jeune poète se redécouvre autrement, tel un nouvel homme plus épanoui. Sobrement intitulé « Ny tononkaloko, iny lehilahy iny » ou « ma poésie, c’est cet homme » dans la langue de Molière.

Un poète moderneC’est un recueil intimiste, simpliste et un brin pédagogique en guise d’hommage à son paternel que Baritafika convie aux férus de littérature à lire.« À mes heures perdues, je n’ai souvent qu’une envie, laisser voguer mes inspirations et cultiver constamment mon amour pour la littérature malgache, ainsi que ma langue maternelle. De nature solitaire, j’ai toujours eu comme seule amie la poésie. C’est elle qui m’anime et je suis fier de la faire connaître ainsi que ma culture au reste du monde grâce à mon talent » confie Baritafika. S’affirmant comme un poète contemporain, il conjugue valeurs et traditions avec sa perception du monde moderne par le biais de ses poèmes.Des œuvres inédites de sa part, qui, à première vue, se présentent plus comme des récits de sa vie quotidienne auprès de ses proches et de son entourage, que de poèmes en soi. « Cet homme, au petit matin, il quitte sa demeure pour le bonheur de ses enfants. Toujours en quête du meilleur, car il tient à ce qu’ils soient contents. Depuis ma fenêtre, je le vois partir, jamais fatigué, il me disait au revoir avec le sourire » récite-t-il, entre autres, dans son poème « Iny lehilahy iny ».Avec ce recueil quasiment autobiographique donc, Baritafika se livre auprès des lecteurs tout en se découvrant par la même occasion. Lui, qui, auparavant avait débuté en partageant tout simplement, en toute humilité, ses inspirations sur les réseaux sociaux avant de se lancer intégralement dans le milieu littéraire. La poétesse Ny Eja dit de lui, « Il n’a rien à envier aux meilleurs d’entre nous, car il a, d’entrée, su imposer un style bien à lui. Audacieux et respectueux des autres, il saura, je pense se faire une place dans le cœur des férus de poésie malgache ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Ankadindramamy – Deux enfants meurent calcinés

Des scènes à fendre le cœur. Piégés dans une maison en feu, une fillette de douze ans ainsi que son frère de trois ans et demi ont péri sous les flammes. Ce drame est survenu hier, vers 1 heure du matin, à Ankadindra­mamy.«Les deux enfants qui ont trouvé la mort sont orphelins de père. La nuit du sinistre, leur mère a passé la nuit chez les voisins d’en face qui l’ont payée pour garder leur foyer», confie Nirina Léonard Rakotondram­parany, un oncle des défunts.Six maisons sont parties en fumée. Les personnes des environs n’ont toutefois pas réussi à déceler l’origine de l’embrasement.«La maison où se trouvaient mes deux petits-enfants s’était déjà transformée en une fournaise lorsque des craquements de bois en train de se consumer m’ont réveillé en  sursaut.», relate Rasoloarijaona, le grand-père des victimes.«Ma petite fille de douze ans a réussi à s’extirper de la maison. Elle a surgi des flammes avec de graves brûlures et des vêtements en lambeaux mais une chute de gravats embrasés qui se sont effondrés ont malheureusement scellé son sort», déplore son grand-père.Les sinistrés ont perdu la quasi-totalité de leurs biens dans l’incendie.

Andry Manase

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Sortie – Le rock comme fil conducteur  au Kodbar

Trois jeunes belles femmes aux cheveux frisés prenaient des poses sur les grosses bécanes postées à l’entrée du Kodbar de la brasserie Le Terrace à Antanimena. Comme si elles sortaient tout droit de l’univers du film Mad Max. Forrure, filets bustier cloutés, bottes et maquillage charbonneux, des détails soulignant leur apparence de femmes furieuses pour le thème de la soirée « Fury Girls and Grill » proposé par cet établissement « caméléon» pour divertir sa clientèle, vendredi dernier. Les quelques modèles vintages remarquables de Royal Enfeild ont été bien mis en valeur de plusieurs façons. Et plus on pénètre dans la salle, plus on se laisse surprendre facilement par l’esprit rock customisé durant la soirée.À commencer par les collections de bœuf de fosse en grill, de belles pièces de T bone steak. Un vrai régal pour ceux qui ont les crocs. L’extravagance s’intensifiait au rythme du temps qui s’écoulait. Les barmen enflammaient littéralement le comptoir par des boissons que l’assistance se partageait à cœur-joie dans une ambiance explosive amorcée par les filles « furieuses» et enchaînées par  la chanteuse ahurissante Stella Afro dans sa prestation de live rock bien expressive. Cheveux en bataille et maquillage « smocky » pour parfaire l’interprétation de ses quelques titres comme « Avia» et « Mijaly » à titre d’exemple. Sans oublier le style de musique métal qui prédominait le répertoire du Dj Tiavinn Boti jusqu’au bout de la nuit. Tous ces mélanges bien secoués ont fait la satisfaction des gens présents pour l’occasion.

R. R.

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Nicolas Dupuis – « Les portes restent ouvertes pour les autres »

Depuis son avènement à la tête de la sélection malga­che de football, Nicolas Dupuis a toujours prôné une politique d’ouverture. Il a de nouveau martelé sa ligne de conduite, au lendemain de la publication de la liste des joueurs convoqués pour le match amical du samedi 11 novembre, contre les Comores.« La sélection prend maintenant forme. Je remercie les joueurs qui ont répondu favorablement à notre convocation. Les portes restent ouvertes pour les autres. Je pense en particulier aux locaux, qui jouent actuellement et qui ne peuvent être libérés par leurs clubs (NDLR : la campagne nationale bat son plein en ce mois de novembre, avec la THB Champions League et la Telma Coupe). Ils ne seront pas oubliés, et pourront nous rejoindre pour les prochaines échéances », a souligné Dupuis.La rencontre du samedi 11 novembre, face à la formation Comorienne, entre dans le cadre de la préparation pour la suite des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Elle se jouera au stade Saint-Leu La Forêt, en région parisienne. Au total, Dupuis a fait appel à dix-neuf joueurs.La politique d’ouverture du Français se traduit par la convocation de plusieurs nouveaux éléments à chaque rencontre, dont le gardien Melvin Adrien (AC Amiens), le défenseur Fabien Boyer (Us Créteil, France) et le milieu de terrain Marco Ilaimaharitra (Chaleroi, Belgique) dernièrement. Sans oublier le retour des Lalaina « Bôlida » Nomenjanahary (Paris FC, France), Abel Anicet Andrianantenaina (Ludo­gorets, Bulgarie) ou encore Henry Charles Gladyson (US Sainte-Marienne, La Réunion), après plusieurs mois d’absence.Le sélectionneur des Barea a également exprimé sa reconnaissance : « Je remercie la FMF et l’organisateur du match, qui nous mettent dans les meilleures conditions. Merci aux mécènes qui nous permettent d’améliorer encore nos conditions de travail. Et de la part des joueurs et du staff, une attention spéciale pour le président Ahmad. Nous n’oublions pas tout ce qu’il a fait et le remercions pour ce qu’il fait pour le football africain en général, et malgache en particulier. »

H.L.R.

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Rugby – XV Makis – Détection de six expatriés 

Les entraîneurs nationaux sont en cours d’élaboration du code de conduite et des critères de sélection des Makis. Ils viennent de dresser le bilan de fin de saison.

Bilan de fin de saison. Après la participation des Makis à la coupe d’Afrique des nations de Rugby  à VII en Ouganda en début octobre, tous les entraineurs nationaux ont procédé à une réunion. Le but est de dresser le bilan sur la participation malgache aux compétitions internationales pour la saison 2017.L’ occasion a aussi servi à analyser ensemble entre techniciens, avant d’entamer la prochaine saison, les améliorations à faire. La réunion a été dirigée par Rija Jocelyn Ravelonaina, responsable des équipes nationales. Les sept coaches nationaux des différentes catégories des Makis ont tous été présents. Un des points discutés dans l’ordre du jour a concerné les critères de sélection des membres de l’équipe nationale. « On a déjà essayé et on va continuer le rajeunissement des joueurs. Les entraîneurs nationaux vont élaborer un code de conduite des joueurs appelés en sélection, et  établir les critères de sélection ainsi que le programme de regroupement », a souligné Rija Jocelyn Ravelonaina.Concernant le cas des expatriés, « on a déjà appelé un expatrié lors de la dernière Coupe d’Afrique de rugby à XV au Maroc. Et pour laprochaine saison, on a jusqu’ici détecté six autres joueurs, dont quatre évoluent en France et deux à la Réunion. Normalement, ils devraient rejoindrel’équipe nationale un mois ou au moins deux semaines avant chaque match ou compétition », a mentionné le responsable des équipes nationales.

AméliorationUn des matches internationaux en vue pour les Makis seniors sera l’amical contre l’équipe de la République tchèque, prévu au mois de février ou mars de l’année prochaine sur le sol malgache. Tous les coaches nationaux ont assisté à cette réunion, à savoir Mboazafy Noé « Razily » entraineur des seniors à XV, Maminirina Rahajason responsable des U20 à XV, Alain Andria­mihaja coach de l’équipe senior à VII, Andry Andrianantenaina et Jean Fabrice Ramangalahy sélectionneurs des U18 garçons, Marie Éric Randrianarison et Lanto Ravoavy entraineurs des dames.«On a discuté de l’organisation, et on s’est mis d’accord sur l’amélioration de la préparation des joueurs », a souligné Rija Jocelyn Ravelonaina. « On est satisfait des résultats malgré le ratage de justesse de la qualification à la Coupe du monde, surtout pour les équipes nationales à VII hommes et dames », a-t-il poursuivi.« J’assure plutôt le côté organisation des équipes nationales, mais celui technique est confié au formateur des formateurs du Rugby Afrique, Berthin « Zoto » Rafalimanana », a-t-il conclu.

Serge Rasanda

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Infrastructures routières – Les chaussées délabrées à Antananarivo

Impraticable. Circuler dans la ville d’Antananarivo devient une rude épreuve pour les automobilistes. L’état des chaussées se détériore, notamment, après les quelques gouttes de pluie qui ont transformé certaines rues en rivière. Les canaux d’évacuation d’eau à Antananarivo sont tous obstrués, immobilisant ainsi l’eau de pluie sur les chaussées. Du côté d’Ambodivona, par exemple, une portion de la route est totalement délabrée, les chauffeurs doivent ralentir en y passant. Ce qui entraine souvent un embouteillage monstre dans ce quartier. AAndohan’iMandroseza, les récentes réhabilitations des chaussées, dont des bétonnages, sont déjà tombées en ruine. Et les nids de poule s’élargissent dans les quartiers des 67 Ha, à Andravoahangy, à Anosy, sur la route circulaire, à Ivandry-Alarobia.La commune urbaine d’Antananarivo (CUA) explique son irresponsabilité par le manque de budget pour la réalisation des grands travaux. Ses dirigeants ont toutefois souligné que l’Omnium de maintenance des véhicules de transport (OMAVET), chargée de la contre-visite des véhicules de transport en commun travaillant à Antananarivo, devrait réaliser des travaux de réhabilitation des rues et de mise en place de panneaux de signalisation, grâce au partenariat des deux parties. La contestation des taximen de l’affectation de cette contre-visite à l’Omavet ne va certainement pas faciliter les choses. À la CUA de trouver d’autres options. Subventionnée ou non, c’est son devoir d’améliorer la ville d’Antananarivo.

MiangalyRalitera

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Rugby – XV Makis – Détection de six expatriés 

Les entraîneurs nationaux sont en cours d’élaboration du code de conduite et des critères de sélection des Makis. Ils viennent de dresser le bilan de fin de saison.

Bilan de fin de saison. Après la participation des Makis à la coupe d’Afrique des nations de Rugby  à VII en Ouganda en début octobre, tous les entraineurs nationaux ont procédé à une réunion. Le but est de dresser le bilan sur la participation malgache aux compétitions internationales pour la saison 2017.L’ occasion a aussi servi à analyser ensemble entre techniciens, avant d’entamer la prochaine saison, les améliorations à faire. La réunion a été dirigée par Rija Jocelyn Ravelonaina, responsable des équipes nationales. Les sept coaches nationaux des différentes catégories des Makis ont tous été présents. Un des points discutés dans l’ordre du jour a concerné les critères de sélection des membres de l’équipe nationale. « On a déjà essayé et on va continuer le rajeunissement des joueurs. Les entraîneurs nationaux vont élaborer un code de conduite des joueurs appelés en sélection, et  établir les critères de sélection ainsi que le programme de regroupement », a souligné Rija Jocelyn Ravelonaina.Concernant le cas des expatriés, « on a déjà appelé un expatrié lors de la dernière Coupe d’Afrique de rugby à XV au Maroc. Et pour laprochaine saison, on a jusqu’ici détecté six autres joueurs, dont quatre évoluent en France et deux à la Réunion. Normalement, ils devraient rejoindrel’équipe nationale un mois ou au moins deux semaines avant chaque match ou compétition », a mentionné le responsable des équipes nationales.

AméliorationUn des matches internationaux en vue pour les Makis seniors sera l’amical contre l’équipe de la République tchèque, prévu au mois de février ou mars de l’année prochaine sur le sol malgache. Tous les coaches nationaux ont assisté à cette réunion, à savoir Mboazafy Noé « Razily » entraineur des seniors à XV, Maminirina Rahajason responsable des U20 à XV, Alain Andria­mihaja coach de l’équipe senior à VII, Andry Andrianantenaina et Jean Fabrice Ramangalahy sélectionneurs des U18 garçons, Marie Éric Randrianarison et Lanto Ravoavy entraineurs des dames.«On a discuté de l’organisation, et on s’est mis d’accord sur l’amélioration de la préparation des joueurs », a souligné Rija Jocelyn Ravelonaina. « On est satisfait des résultats malgré le ratage de justesse de la qualification à la Coupe du monde, surtout pour les équipes nationales à VII hommes et dames », a-t-il poursuivi.« J’assure plutôt le côté organisation des équipes nationales, mais celui technique est confié au formateur des formateurs du Rugby Afrique, Berthin « Zoto » Rafalimanana », a-t-il conclu.

Serge Rasanda

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Nicolas Dupuis – « Les portes restent ouvertes pour les autres »

Depuis son avènement à la tête de la sélection malga­che de football, Nicolas Dupuis a toujours prôné une politique d’ouverture. Il a de nouveau martelé sa ligne de conduite, au lendemain de la publication de la liste des joueurs convoqués pour le match amical du samedi 11 novembre, contre les Comores.« La sélection prend maintenant forme. Je remercie les joueurs qui ont répondu favorablement à notre convocation. Les portes restent ouvertes pour les autres. Je pense en particulier aux locaux, qui jouent actuellement et qui ne peuvent être libérés par leurs clubs (NDLR : la campagne nationale bat son plein en ce mois de novembre, avec la THB Champions League et la Telma Coupe). Ils ne seront pas oubliés, et pourront nous rejoindre pour les prochaines échéances », a souligné Dupuis.La rencontre du samedi 11 novembre, face à la formation Comorienne, entre dans le cadre de la préparation pour la suite des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Elle se jouera au stade Saint-Leu La Forêt, en région parisienne. Au total, Dupuis a fait appel à dix-neuf joueurs.La politique d’ouverture du Français se traduit par la convocation de plusieurs nouveaux éléments à chaque rencontre, dont le gardien Melvin Adrien (AC Amiens), le défenseur Fabien Boyer (Us Créteil, France) et le milieu de terrain Marco Ilaimaharitra (Chaleroi, Belgique) dernièrement. Sans oublier le retour des Lalaina « Bôlida » Nomenjanahary (Paris FC, France), Abel Anicet Andrianantenaina (Ludo­gorets, Bulgarie) ou encore Henry Charles Gladyson (US Sainte-Marienne, La Réunion), après plusieurs mois d’absence.Le sélectionneur des Barea a également exprimé sa reconnaissance : « Je remercie la FMF et l’organisateur du match, qui nous mettent dans les meilleures conditions. Merci aux mécènes qui nous permettent d’améliorer encore nos conditions de travail. Et de la part des joueurs et du staff, une attention spéciale pour le président Ahmad. Nous n’oublions pas tout ce qu’il a fait et le remercions pour ce qu’il fait pour le football africain en général, et malgache en particulier. »

H.L.R.

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Sortie – Le rock comme fil conducteur  au Kodbar

Trois jeunes belles femmes aux cheveux frisés prenaient des poses sur les grosses bécanes postées à l’entrée du Kodbar de la brasserie Le Terrace à Antanimena. Comme si elles sortaient tout droit de l’univers du film Mad Max. Forrure, filets bustier cloutés, bottes et maquillage charbonneux, des détails soulignant leur apparence de femmes furieuses pour le thème de la soirée « Fury Girls and Grill » proposé par cet établissement « caméléon» pour divertir sa clientèle, vendredi dernier. Les quelques modèles vintages remarquables de Royal Enfeild ont été bien mis en valeur de plusieurs façons. Et plus on pénètre dans la salle, plus on se laisse surprendre facilement par l’esprit rock customisé durant la soirée.À commencer par les collections de bœuf de fosse en grill, de belles pièces de T bone steak. Un vrai régal pour ceux qui ont les crocs. L’extravagance s’intensifiait au rythme du temps qui s’écoulait. Les barmen enflammaient littéralement le comptoir par des boissons que l’assistance se partageait à cœur-joie dans une ambiance explosive amorcée par les filles « furieuses» et enchaînées par  la chanteuse ahurissante Stella Afro dans sa prestation de live rock bien expressive. Cheveux en bataille et maquillage « smocky » pour parfaire l’interprétation de ses quelques titres comme « Avia» et « Mijaly » à titre d’exemple. Sans oublier le style de musique métal qui prédominait le répertoire du Dj Tiavinn Boti jusqu’au bout de la nuit. Tous ces mélanges bien secoués ont fait la satisfaction des gens présents pour l’occasion.

R. R.

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Infrastructures routières – Les chaussées délabrées à Antananarivo

Impraticable. Circuler dans la ville d’Antananarivo devient une rude épreuve pour les automobilistes. L’état des chaussées se détériore, notamment, après les quelques gouttes de pluie qui ont transformé certaines rues en rivière. Les canaux d’évacuation d’eau à Antananarivo sont tous obstrués, immobilisant ainsi l’eau de pluie sur les chaussées. Du côté d’Ambodivona, par exemple, une portion de la route est totalement délabrée, les chauffeurs doivent ralentir en y passant. Ce qui entraine souvent un embouteillage monstre dans ce quartier. AAndohan’iMandroseza, les récentes réhabilitations des chaussées, dont des bétonnages, sont déjà tombées en ruine. Et les nids de poule s’élargissent dans les quartiers des 67 Ha, à Andravoahangy, à Anosy, sur la route circulaire, à Ivandry-Alarobia.La commune urbaine d’Antananarivo (CUA) explique son irresponsabilité par le manque de budget pour la réalisation des grands travaux. Ses dirigeants ont toutefois souligné que l’Omnium de maintenance des véhicules de transport (OMAVET), chargée de la contre-visite des véhicules de transport en commun travaillant à Antananarivo, devrait réaliser des travaux de réhabilitation des rues et de mise en place de panneaux de signalisation, grâce au partenariat des deux parties. La contestation des taximen de l’affectation de cette contre-visite à l’Omavet ne va certainement pas faciliter les choses. À la CUA de trouver d’autres options. Subventionnée ou non, c’est son devoir d’améliorer la ville d’Antananarivo.

MiangalyRalitera

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Lutte contre le VIH-Sida – Soirée réussie pour les femmes « samaritaines »

S’adresser à leurs cibles dans la bonne humeur, le temps d’une soirée récréative. Telle a été la technique d’approche adoptée par le CNLS, pour sensibiliser les jeunes prostituées de la capitale.Les filles de joie de la ville d’Antananarivo se sont donné rendez-vous au restaurant Bing-Bang Behoririka, jeudi soie pour une activité récréative ayant pour but de sensibiliser les travailleuses du sexe sur les risques des maladies sexuellement transmissibles, du sida et de la peste.Elles étaient nombreuses à avoir répondu à l’appel lancé par le Comté National de Lutte contre le Sida ou CNLS à Madagascar en collaboration avec quelques associations œuvrant pour les personnes marginales dans la société. Ceci rentre dans le cadre du projet « Nouveau modèle de financement » selon les explications de madame Nalimalala Razanoelina, représentante du CNLS et responsable des Actions Sociales Organisations Secours ou ASOS. Concours de karaoké, concours de danse, élection de Miss et défilé de mode ont meublé la soirée à la grande satisfaction du public, composé d’amis et proches des jeunes femmes prostituées.« Ces filles ont la réalité dure. Elles ont besoin de divertissement comme tout le monde. C’est pour cette raison qu’on a opté pour ces formules qu’elles aiment. Dans la bonne humeur, elles étaient plus réceptives au sujet de la prévention des MST, du sida et  de la peste. Sans oublier le dépistage qu’on a mis en place durant la soirée. Cette soirée-ci est notre troisième édition depuis. La prochaine étape consistera à sensibiliser chaque quartier de la capitale.  Et on va porter à terme la première phase de ce projet en organisant une soirée similaire d’ici un mois »,  a continué Nalimalala Razanoelina satisfaite de la réussite de la soirée du jeudi.« Mes copines m’ont convaincue de venir et j’ai pu ammener deux personnes de mon entourage avec moi. Être en bonne santé compte beaucoup dans l’exercice de notre travail. Avoir un justificatif sur soi met le client en confiance et évite tous sujets de désaccord. Et cette soirée m’a permis de me défouler un peu, de voir la vie autrement. Malgré mes dix ans d’exercice, j’ai encore appris des choses intéressantes, ce soir,  sur ce qu’il faut faire pour éviter les risques dans l’accomplissement de mon travail », a laissé entendre Miora, dans la trentaine, célibataire, mère d’une fille de sept ans et membre de l’ASOS. Ses copines ont aussi affiché leur satisfaction pour cette soirée, surtout celle qui a remporté la couronne de Miss.

Ricky Ramanan

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Motocyclisme – La diététique, un important facteur de performance

Samedi, au restaurant Grégoire Besarety, la Fédération Malgache de Motocyclisme a organisé une formation sur la diététique des sportifs de haut niveau. L’occasion pour le docteur Josette Rakotohery, spécialiste en nutrition et maladies métaboliques, d’expliquer toute l’importance de ce secteur, pour pouvoir réaliser de bonnes performances.Des pilotes participant au championnat de Mada­gascar de motocross ont bien évidemment été présents parmi l’assistance, entre au­tres Ranty Ernest et Randy Rakotoarimanana. Ils ont pris conscience de la place prépondérante que tient la diététique, en découvrant notamment les aliments et boissons à prendre avant, pendant et après une course.Et ce, selon la durée de l’effort, s’il s’agit d’une épreuve de cross de trente minutes ou bien d’une course d’endurance ou de cross country de plusieurs heures.Entretien de l’organisme avec une alimentation équilibrée, gestion du poids, plan hydrique et les différentes catégories de produits ainsi que leurs apports respectifs ont figuré, entre autres, parmi les volets abordés. À terme, compétiteurs et motards randonneurs venant de différents clubs, qui ont assisté à la formation, se sont accordés sur la nécessite de prendre des résolutions, en concordance avec les préconisations du docteur Josette Rakotohery.

H.L.R.

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Motocyclisme – La diététique, un important facteur de performance

Samedi, au restaurant Grégoire Besarety, la Fédération Malgache de Motocyclisme a organisé une formation sur la diététique des sportifs de haut niveau. L’occasion pour le docteur Josette Rakotohery, spécialiste en nutrition et maladies métaboliques, d’expliquer toute l’importance de ce secteur, pour pouvoir réaliser de bonnes performances.Des pilotes participant au championnat de Mada­gascar de motocross ont bien évidemment été présents parmi l’assistance, entre au­tres Ranty Ernest et Randy Rakotoarimanana. Ils ont pris conscience de la place prépondérante que tient la diététique, en découvrant notamment les aliments et boissons à prendre avant, pendant et après une course.Et ce, selon la durée de l’effort, s’il s’agit d’une épreuve de cross de trente minutes ou bien d’une course d’endurance ou de cross country de plusieurs heures.Entretien de l’organisme avec une alimentation équilibrée, gestion du poids, plan hydrique et les différentes catégories de produits ainsi que leurs apports respectifs ont figuré, entre autres, parmi les volets abordés. À terme, compétiteurs et motards randonneurs venant de différents clubs, qui ont assisté à la formation, se sont accordés sur la nécessite de prendre des résolutions, en concordance avec les préconisations du docteur Josette Rakotohery.

H.L.R.

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Lutte contre le VIH-Sida – Soirée réussie pour les femmes « samaritaines »

S’adresser à leurs cibles dans la bonne humeur, le temps d’une soirée récréative. Telle a été la technique d’approche adoptée par le CNLS, pour sensibiliser les jeunes prostituées de la capitale.Les filles de joie de la ville d’Antananarivo se sont donné rendez-vous au restaurant Bing-Bang Behoririka, jeudi soie pour une activité récréative ayant pour but de sensibiliser les travailleuses du sexe sur les risques des maladies sexuellement transmissibles, du sida et de la peste.Elles étaient nombreuses à avoir répondu à l’appel lancé par le Comté National de Lutte contre le Sida ou CNLS à Madagascar en collaboration avec quelques associations œuvrant pour les personnes marginales dans la société. Ceci rentre dans le cadre du projet « Nouveau modèle de financement » selon les explications de madame Nalimalala Razanoelina, représentante du CNLS et responsable des Actions Sociales Organisations Secours ou ASOS. Concours de karaoké, concours de danse, élection de Miss et défilé de mode ont meublé la soirée à la grande satisfaction du public, composé d’amis et proches des jeunes femmes prostituées.« Ces filles ont la réalité dure. Elles ont besoin de divertissement comme tout le monde. C’est pour cette raison qu’on a opté pour ces formules qu’elles aiment. Dans la bonne humeur, elles étaient plus réceptives au sujet de la prévention des MST, du sida et  de la peste. Sans oublier le dépistage qu’on a mis en place durant la soirée. Cette soirée-ci est notre troisième édition depuis. La prochaine étape consistera à sensibiliser chaque quartier de la capitale.  Et on va porter à terme la première phase de ce projet en organisant une soirée similaire d’ici un mois »,  a continué Nalimalala Razanoelina satisfaite de la réussite de la soirée du jeudi.« Mes copines m’ont convaincue de venir et j’ai pu ammener deux personnes de mon entourage avec moi. Être en bonne santé compte beaucoup dans l’exercice de notre travail. Avoir un justificatif sur soi met le client en confiance et évite tous sujets de désaccord. Et cette soirée m’a permis de me défouler un peu, de voir la vie autrement. Malgré mes dix ans d’exercice, j’ai encore appris des choses intéressantes, ce soir,  sur ce qu’il faut faire pour éviter les risques dans l’accomplissement de mon travail », a laissé entendre Miora, dans la trentaine, célibataire, mère d’une fille de sept ans et membre de l’ASOS. Ses copines ont aussi affiché leur satisfaction pour cette soirée, surtout celle qui a remporté la couronne de Miss.

Ricky Ramanan

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Félicitations

L’Association des natifs de l’Androy (FI-TEA) a organisé une réception, samedi, à Antanimena. Un évènement durant lequel les membres de l’association ont félicité ceux des leurs qui se sont vu confier des postes à responsabilité dans le pays, ou élus au sein d’une institution. Parmi ces personnalités, Alphonse Maka, président du Conseil du « Fampihavanana Malagasy » (CFM), a été félicité par le FI-TEA. Selon le sénateur Rehosevo, président de cette association, il faut célébrer les choses positives après les drames connus par certains membres.

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Football – France – Faneva Ima ouvre son compteur

Décisif. Faneva Andria­tsima a offert la victoire au FC Sochaux, vendredi soir, lors de la réception de Niort, à l’occasion de la treizième journée du championnat de France de deuxième division.Les deux équipes étaient à égalité, après des buts respectifs de Kalulu (6e, 1-0) et de Ndoh (27e, 1-1), quand Faneva Ima s’est illustré (28e, 2-1). Une minute après l’égalisation de Niort, il s’est retrou­vé à la conclusion d’une belle percée de Kalulu. Un double-contact a permis au capitaine des Barea de Mada­gascar d’éliminer le gardien adverse, avant d’envoyer tranquillement le cuir au fond des filets.Il s’agit de la première réalisation de Faneva Ima cette saison, après avoir disputé neuf matches. Et elle arrive au meilleur moment. En effet, elle permet au FC Sochaux de s’emparer des trois points de la victoire et de grimper à la neuvième position du classement général de la Ligue 2, avec un cumul de vingt points.

H.L.R.

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Bénévolat – Australian Doctors for Africa s’active

L’association des médecins spécialistes australiens pour l’Afrique (ADFA) vient à Madagascar trois fois par an depuis dix ans. Spécialistes en neurologie, orthopédie et gastro-entérologie, les membres de l’ADFA effectuent des consultations et des chirurgies gratuites auprès des hôpitaux publics.  Près de cent vingt consultations y ont été réalisées en cinq jours. « Nous effectuons près de huit cents consultations et une centaine de chirurgies par an, en moyenne dans le pays», a fait savoir le Docteur Richard Mcmullin, chef de la délégation. « La plupart des patients souffrent de la prostatite, de calcul rénal, d’hernie ou encore d’anomalies de développement du pied ou pieds bots » explique-t-il. Outre les consultations et les opérations chirurgicales, l’ADFA octroie du matériel aux hôpitaux ainsi que des formations aux médecins locaux.

Mirana Ihariliva

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Tué puis jeté dans l’Ikopa

Le corps inerte d’un trentenaire a été découvert sur l’Ikopa à Ampanin­drona Ambohidratrimo, vendredi après-midi, vers 16 heures. La gendarmerie a relevé une marque de strangulation ainsi que des traces de coups. La thèse d’un meurtre est privilégiée. La dépouille a été enterrée dans une fosse commune.

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Quand la politique entre à l’UNESCO, la Culture en sort

Dans un pays comme Madagascar, l’UNESCO, l’organisme onusien de l’éducation, de la science et de la culture, conserve tout son prestige quand une administration locale, structurellement défaillante dans le souci de son patrimoine, court sans vergogne après l’inscription de ses ruines  (Rova d’Antananarivo, par exemple) et vestiges (Rova et colline d’Ambohimanga, autre exemple) sur la liste du patrimoine mondial de l’Humanité. D’utile, l’UNESCO devient même éminemment sympathique quand, comme à sa session du 30 novembre 2016 à Addis-Abeba (Éthiopie), elle inscrit la bière belge sur la liste du «patrimoine culturel immatériel de l’humanité» : la bière comme tradition pluri-séculaire, marqueur culturel et social, art de vivre et démonstration d’un savoir-faire spécifique (Chronique VANF, La bière entre à l’UNESCO, 2 décembre 2016). Précédemment, en novembre 2010, à une autre réunion (Nairobi au Kénya), l’UNESCO avait reconnu le repas gastronomique français (sa charcuterie, son pain, ses vins, ses fromages, son Guide Michelin, ses chefs étoilés, son concours du «meilleur ouvrier de France») comme représentatif du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Le boire et le manger, la commensalité, pour «construire la paix dans les esprits», devise de l’UNESCO…Alors que s’ouvre sa 39e Conférence générale (30 octobre-14 novembre 2017), l’actualité de l’UNESCO est cependant à la crise ouverte avec Israël et les États-Unis qui ont quitté l’Agence. Même si l’élection au poste de Directeur Général d’Audrey Azoulay, ancienne ministre de la France, et fille d’un juif conseiller du roi du Maroc, le vendredi 13 octobre 2017 peut apparaître comme une voie médiane entre deux logiques irréconciliables, arabe contre israélienne, musulmane contre juive. Cette proposition des 58 membres du Conseil Exécutif devrait être entérinée le 10 novembre par la Conférence générale.Avant son élection, face à trois candidats arabes, Audrey Azoulay avait écrit dans un tweet du 8 octobre, que «l’UNESCO doit se concentrer sur ses grandes missions : l’Éducation, le progrès scientifique, la protection et la reconstruction du patrimoine».L’ire israélo-américaine porte sur les dernières décisions, chaque fois à l’initiative de pays arabes, du Comité du Patrimoine ou du Conseil Exécutif de l’UNESCO : Israël y est systématiquement désigné comme «puissance occupante» de Jérusalem, tandis que les appelations islamo-arabes des lieux saints de Jérusalem sont privilégiés, reléguant entre guillemets les noms juifs du mont du Temple (celui de Salomon dont le second avait été détruit par les Romains en l’an 70) et du mur des Lamentations. Le judaïsme, qui est né avant le christianisme lequel précède à son tour l’islam, considère comme ses Pères fondateurs Abraham, Isaac et Jacob, tous ensevelis à Hébron : comment alors exiger d’Israël qu’il retire de la liste de son patrimoine national le tombeau des Patriarches dans la Vieille Ville d’Hébron, présenté comme site palestinien sous le nom de mosquée d’Ibrahim ?Le 16 octobre 2017, Zeev Elkin, Ministre de Jérusalem et du Patrimoine, avait lancé son initiative «défendre Jérusalem» contre «les distorsions historiques». Des personnes influentes, en différents domaines et de différents pays, seront invitées à Jérusalem pour participer à une conférence des juristes à propos du statut de Jérusalem dans le droit international ; un symposium scientifique des archéologues et des historiens ; une rencontre entre les députés de la Knesset et des caucus d’amitiés parlementaires. La démarche prévoit un prix permanent international du «Défenseur de Jérusalem» pour ceux qui auront «contribué de manière unique à la bataille pour la réputation internationale de Jérusalem et contre la déformation de l’histoire».Je ne suis pas exégète religieux, aussi serait-il intéressant que les spécialistes confirment ou infirment cet argument : le nom de Jérusalem, qui apparaît 700 fois dans l’Ancien Testament et une centaine de fois dans les Évangiles, ne serait pas cité une seule fois dans le Coran ? Hery Rajaonarimampianina, le président malgache, ne répondra pas à cette question, mais, le 31 octobre, il prendra la parole au Forum des dirigeants de l’UNESCO sur un thème moins clivant : «Développement durable et rôle de l’UNESCO dans le système multilatéral».

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Les incertitudes du corps expéditionnaire

Après la reddition de Marovoay, le 2 mai 1895, et la prise de Maevatanàna, le 8 juin, le corps expéditionnaire français a quelques appréhensions en approchant d’Andriba, sur la route vers Antananarivo. Manassé Esoavelomandroso, auteur du « Mythe d’Andriba » (lire précédente Note) présente alors les forces en présence.Il reprend à ce propos Ranchot, délégué du ministre français des Affaires étrangères auprès du général Duchesne, qui note dans son Journal de route   le 22 aout : « Si tous les camps que nous voyons intacts ou en cendres étaient occupés, ce n’est pas 4 à 5 000 hommes que nous aurions devant nous, mais 20 à 30 000. »De son côté, Rainianjalahy, général en chef des troupes merina envoyées pour arrêter l’avancée des Français, adresse au Premier ministre Rainilaiarivony une lettre dans laquelle il mentionne « qu’un peu plus de 4 000 hommes assurent la défense des différents camps d’Andriba, sans compter les soldats tenus en réserve ». Toutefois, l’historien estime que, si leur nombre n’est pas précisé, il ne doit pas dépasser celui des combattants qui occupent des postes fixes. Soit moins de 10 000 hommes.Dans tous les cas, les Français « n’ont pas fière allure ». À Suberbieville (près de Maevatanàna), la plupart des malades hospitalisés meurent après d’atroces souffrances dues à la fièvre, l’anémie et la dysenterie. Car, déjà éprouvés par la maladie, ils sont« éparpillés » dans les différents postes « disséminés » tout le long de la Betsiboka, afin de protéger les communications entre Mahajanga et Maevatanàna. Quant aux survivants, ils « sont transformés en terrassiers chargés de poursuivre la construction de la piste ou bien en conducteurs de voitures pour remplacer les convoyeurs kabyles, morts d’épuisement ou de maladie, ou qui se sont enfuis ».En outre, la colonne française doit faire face à un problème de ravitaillement, des hommes comme des chevaux et mulets.« Vivres et matériel envoyés de France sont débarqués à Mahajanga ; leur acheminement jusqu’à Maevatanàna, et surtout au-delà de cette localité, s’avère des plus difficiles. » De plus, les possibilités locales d’approvisionnement sont dérisoires : les Sakalava ne vendent ni leur riz ni leurs bœufs, ou le font avec parcimonie.Le corps expéditionnaire s’arrête trente cinq jours pour une « pause relative » à Maevatanàna, durant laquelle les hommes se relaient pour ouvrir la piste et construire le pont sur la Betsiboka. L’objectif étant de parvenir à Antananarivo à travers le Vonizongo, région au relief accidenté et sur laquelle ils sont mal renseignés.Et le doute s’impose aux occupants. Manassé cite le général Reibell qui écrit, avant le 29 juin, jour de la bataille d’Andriba : « La tactique des Hova consiste à faire le vide devant nous et à se replier sur la capitale pour la défendre. Il sera difficile d’amener devant Tananarive, 5 000 combattants, le tiers de notre effectif total. Si les Hova sont, à ce moment, une quarantaine de mille, n’eussent-ils que des matraques avec leurs deux alliés, le soleil et la fièvre, le morceau sera dur à enlever. Mais  à force de reculer, auront-ils encore assez de volonté pour résister sérieusement ? »Après de petits accrochages, le 28 juin, « la grande offensive de Tsarasoatra » lancée le lendemain par Rainianjalahy contre la 6e Compagnie algérienne occupée à faire la piste et protégée par un peloton de chasseurs et deux pièces de 80, « semble une réponse à la question ». La situation des assiégés est par moments critique, mais le bilan de la bataille est deux tués et quinze blessés du côté français, environ deux cents tués du côté malgache. Ce qui ouvre aux Français le chemin d’Andriba, ville réputée pour être une grande base des Merina « qui ont montré qu’ils sont capables de lancer de grandes opérations ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : : Archives personnelles

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Départ

Timothy Smart, ambassadeur de Grande Bretagne, quittera incessamment Madagascar. Son épouse et lui ont effectué une visite d’adieu à Hery Rajaonari­mampianina, président de la République, au palais d’État d’Iavoloha samedi. Arrivé dans la Grande île en 2012, l’ambassadeur Smart a été parmi les diplomates ayant appuyé la sortie de crise. Depuis le retour à l’ordre constitutionnel, il a parmi ses faits d’arme, la réouverture de l’ambassade malgache au Royaume Uni, dans le cadre du bicentenaire de la signature du traité d’amitié entre les deux pays.

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Cabaret – Malm et Ralanto, un cocktail surprenant 

À priori, le rap, zouk love et musique acoustique n’ont pas grand-chose en commun. Et chanter du rap, peut paraître incongru. Pourtant, Malm et l’interprète de « Oay à oay sipako », Ralanto ont prouvé  le contraire, vendredi soir, dans la salle du restaurant Telozoro Andrefana Ambohijanahary.  Ces deux univers, qui semblent si éloignés se marient à merveille. Sur scène,  Ralanto et Mbola Talenta, guitare acoustique en main et son rythmé dans la tête, étaient très à l’aise avec divers styles musicaux tels que le reggae, le zouk love et le rap de Malm. Ralanto, tantôt à la guitare pour « Sarotra », tantôt au valiha pour « veloma», impressionne par sa présence scénique, devant un public qui connaÎt toutes ses chansons, les reprenant volontiers. Chaque chanson a été merveilleusement bien interprétée par les deux artistes qui regorgent d’imagination pour rendre chaque morceau unique. Mais ce qui a caractérisé cette fusion, c’est leur énergie et leur capacité à mettre de l’ambiance dans la soirée. Dans la salle, tout le monde a bougé, dansé, chanté, s’est regardé. Le public n’a pas été délaissé, et il est mis à contribution, notamment en tapant dans les mains ou en chantant sur un refrain « Mpivahiny » ou encore «Oay à oay sipako ». Tout le monde en a eu pour son compte sur ce mélange festif et groovy.

Sitraka Rakotobe

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Un temps nuageux en vue.

Le temps sera nuageux dans la grande partie de l’Ile, dans les trois jours à venir, à cause d’un front situé dans le Sud-Est, selon les techniciens du service de la Prévision météorologique à Ampandrianomby, hier. Une baisse de température est aussi constatée. A Antananarivo, la minimale et la maximale varieront entre 14°C et 25°C.

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Madagascar au salon du chocolat

La Chocolaterie Robert représentera Madagascar au salon du chocolat, à Paris. L’évènement se tient  depuis samedi aux Portesde Versailles pour ne se terminer que le 1er novem­bre. Il réunit plus de cinq cents participants, les plus grands noms de la chocolaterie. Ceux-ci sont issus de soixante pays, dont Madagascar, la Suisse, la France, la Cote d’Ivoire. Forte de ses soixante dix années d’expérience dans ce métier, la Chocolaterie Robert a porté haut le flambeau du chocolat Made in Madagascar à travers des primes et trophées qu’elle a reçus dans des concours internationaux.

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Cabaret – Malm et Ralanto, un cocktail surprenant 

À priori, le rap, zouk love et musique acoustique n’ont pas grand-chose en commun. Et chanter du rap, peut paraître incongru. Pourtant, Malm et l’interprète de « Oay à oay sipako », Ralanto ont prouvé  le contraire, vendredi soir, dans la salle du restaurant Telozoro Andrefana Ambohijanahary.  Ces deux univers, qui semblent si éloignés se marient à merveille. Sur scène,  Ralanto et Mbola Talenta, guitare acoustique en main et son rythmé dans la tête, étaient très à l’aise avec divers styles musicaux tels que le reggae, le zouk love et le rap de Malm. Ralanto, tantôt à la guitare pour « Sarotra », tantôt au valiha pour « veloma», impressionne par sa présence scénique, devant un public qui connaÎt toutes ses chansons, les reprenant volontiers. Chaque chanson a été merveilleusement bien interprétée par les deux artistes qui regorgent d’imagination pour rendre chaque morceau unique. Mais ce qui a caractérisé cette fusion, c’est leur énergie et leur capacité à mettre de l’ambiance dans la soirée. Dans la salle, tout le monde a bougé, dansé, chanté, s’est regardé. Le public n’a pas été délaissé, et il est mis à contribution, notamment en tapant dans les mains ou en chantant sur un refrain « Mpivahiny » ou encore «Oay à oay sipako ». Tout le monde en a eu pour son compte sur ce mélange festif et groovy.

Sitraka Rakotobe

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Coupure électrique

Des habitants d’Itaosy se sont plaints à nouveau de la coupure d’électricité dans leurs quartiers, hier, en début de soirée. La coupure d’électricité est très fréquente dans cette zone. La société de distribution et de production d’eau et d’électricité (Jirama) explique ce problème d’alimentation d’électricité à Itaosy par une surconsommation de certains de ses clients.

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Un pactole braqué

Un duo armé, roulant en scooter, a braqué le magasin Moraly à Mahajanga, vendredi, vers 11 heures. Trois cartons, pleins d’argent, ont été dérobés selon les gendarmes.

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Meurtre à Ampita­tafika

Rejeté dans le fleuve Sisaony, le corps d’un jeune homme de vingt-sept ans a été retrouvé à Ampitatafika, vendredi,  vers 13 heures. Le défunt habitait dans les environs. Son cou ainsi que plusieurs parties de son corps sont couverts d’hématomes.

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Fœtus retrouvé

Découverte d’un fœtus à Madera Namontana, dans samedi matin. Il a été enveloppé dans une sorte de bâche.

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Des chefs de bande « wanted » : Légume, Jaomarenga et Bakri terrorisent Antsiranana

Ces derniers temps ont vu  la recrudescence de  cambriolage  dans les quartiers d’Antsiranana. Sont ciblées surtout les épiceries qui ferment un peu tard le soir.  Des malfaiteurs  armés  de coupes-coupes et d’armes à feu n’hésitent pas à attaquer ces petits commerces.  Ils ont laissé de nombreuses victimes derrière eux, expliquent le chef provincial de la police judiciaire d’Antsiranana et le commissaire de la police centrale. Ils représentent un  réel danger pour la sécurité de la ville et inspirent une  véritable terreur dans  chaque quartier. Nombre d’entre-eux ont été arrêtés et sont passés en jugement. Leurs  chefs qui sont les cerveaux de ces groupes sont en cavale et activement recherchés. Il s’agit de Simon Pierre dit Légume, Jaomarenga et le grand chef Bakri. Selon les informations,  Bakri est de loin le plus dangereux  car  il laisse derrière lui des blessés, car il ne se contente pas seulement de voler, mais il n’hésite pas à tirer. Les autres ont pu être arrêtés grâce à la collaboration des gens de bonne volonté. Une fois pris,  ces bandits ont avoué leurs actes et ont donné des renseignements sur les autres membres du groupe. L’enquête de la police judiciaire continue.  C’est pourquoi, les responsables des forces de l’ordre  demandent la collaboration des citoyens  et leur demandent de fournir des renseignements sur ces individus  qui viennent des mêmes quartiers et des mêmes fokontany  qu’eux. « Ils ont forcement loué une maison dans votre quartier. Aujourd’hui ce sont  vos voisins ou vos voisines qui sont victimes et demain  ce sera peut être votre tour. Soyez sur vos gardes et n’hésitez pas à appeler  le responsable de la sécurité le plus proche de vous ».  déclare le commissaire central. Tout partage d’information reste anonyme et les interventions sont gratuites, ajoute le commandant de FIP ou Force d’Intervention de la Police.

AngelinePartager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
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Toamasina : Pesta sy fetin’ny maty – Sahiran-tsaina ny vahoaka

Nofidina manokana nandevenana ireo olona matin’ny pesta teto Toamasina, ny toeram-pandevenana ao Manangareza, nefa amin’ny maha-fasana ho an’ny daholo be azy izay nantsoina ihany koa hoe “cimetière d’indigène” tamin’ny fotoanan’ ny fanjanahan-tany, dia saika maro ny Malagasy teto Toamasina no milevina sy manana havana milevina ao. Ny fetin’ny maty izay fantatry ny vahoaka eto Toamasina hoe “fête des morts” dia isan’ny fety tena ankafizin’ny olona, satria mandritra ny fanomanana ny fety rehetra dia fotoana iray ifankahitan’ny mpianakavy, fahatsiarovana ny zava-bitan’ny maty, ary fomba ampisehoana amin’ireo efa nodimandry fa isan’ny fianakaviana ihany izy ireo na efa maty aza. Mandritra ny fety, dia ny fanadiovana ny asana, fanateram-bonikazo, ary tsy adino ao anatin’izany ny zava-pisotro samy hafa indrindra fa ny misy alikaola. Sahiran-tsaina anefa izao ireo manana ny havana maty ao amin’ity fasana Manangareza ity, ka hanaovan’izy ireo antso avo. Nanazava anefa ny lehiben’ny Faritra Atsinanana, Talata Michel, sy ny prefen’i Toamasina, Benandrasana Cyrille, ary ireo mpitandro ny filaminana mitambatra, fa azon’ny rehetra atao tsara ny mankalaza ny fetin’ny maty  manomboka ny 01 novambra izao.

Malala Didier

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Ankadindramamy : Ankizy roa maty, may kila tao anaty doro trano

Hain-trano mahatsiravina no niseho tetsy Ankadindramamy, ny alin’ny sabotsy hifoha alahady lasa teo. Trano roa mifanila, izay vita tamin’ny hazo sy biriky no indray levon’ny afo tao anatin’ny fotoana fohy monja. Aina roa tsy manan-tsiny no nafoy tao anatin’izany : ankizikely telo taona sy ny zokiny 16 taona. Raha ny fantatra, dia tsy tao an-toerana ny ray aman-drenin’ireto ankizy ireto tamin’io fotoana io. Tsy nisy afa-tsy zaza araka izany tao an-trano. Toa niezaka namonjy nivoaka ihany ilay zokiny 16 taona tamin’ny fotoana nisehoan’ny loza, saingy tsy afaka, hoy hatrany ireo mponina. Ilay zandriny moa mazava ho azy fa vao telo taona monja dia tsy afaka tao anatin’ny fandriky ny afo mihitsy. Efa samy tapi-mandry avokoa ny rehetra tamin’io fotoana io. Vao nisy nahita anefa ny setroka dia nikotaba tampoka ny rehetra. Tao anatin’ny minitra vitsy monja, dia efa afo nijoalajoala no hita. Samy niezaka namonjy sy namono izay vitany teo ireo fokonolona, saingy toa vao mainka nihamafy izany. Nisy tamin’izy ireo moa no niezaka niantso ny mpamonjy voina, izay tonga teny an-toerana fotoana vitsy taorian’ny nitrangan’ny loza. Somary nanano  sarotra ihany koa ny fidiran’ireto miaramilan’ny afo an-tsehatra, noho ny haterin’ny lalana. Hany ka ora maromaro vao voafehy tanteraka izany fahamaizana izany, nandevona tanteraka ireo trano roa ireo niaraka tamin’ny entana, ary indrisy fa niaraka tamin’ireto tsy manan-tsiny ireto, araka ny filazan’ireo mponina hatrany. Tsy fantatra hatreto izay tena nahatonga ny afo. Nahagaga ny maro ihany koa ny antony tsy nahafahan’ireo ankizy ireo nivoaka. Miahiahy fatratra ho doro trano natao fanahy   iniana ireo teny an-toerana araka izany. Kanefa moa ny fanadihadiana ataon’ireo polisy tonga teny an-toerana ihany no azo anamarinana na tsia izany ahiahin’ny rehetra izany.

m.L

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Lille-Hellemmes. Suite du drame de la crèche «L’Amicloterie» où Tahina laissa sa vie

Le 1er octobre 2013, Tahina, 4 mois (Ndlr: de mère Malgache), était récupéré mort par ses parents. C’était son second jour de crèche à Hellemmes, près de Lille. Quatre ans plus tard, son père  attend toujours un procès pour faire le deuil. Le jour du drame, c’est lui qui avait dû appeler la police, affirme-t-il, convaincu que la mort de son fils était suspecte. La suite ICI.