Les actualités à Madagascar du Lundi 30 Septembre 2019

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Environnement : la maison brûle et nous en prenons de plus en plus conscience

«Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ! » Cette phrase prophétique de Jacques Chirac est aujourd’hui d’une actualité brûlante. Le dérèglement climatique est une réalité et il est la source d’une gigantesque catastrophe. Des centaines de millions d’hectares de forêt ont été ravagés par des incendies. Ce n’est pas la Nature seule qui est en cause, mais c’est aussi l’Homme lui-même qui accélère le processus de destruction. On a beaucoup parlé de l’Amazonie, mais des sinistres tout aussi importants ont eu lieu en Afrique, en Russie ou aux Etats-Unis. Actuellement, en Indonésie, les feux de forêts font suffoquer jusqu’à Kuala Lumpur. Chez nous, le désastre écologique provoqué par la destruction par le feu d’immenses surfaces interpelle.

Environnement : la maison brûle et nous en prenons de plus en plus conscience

La destruction de ces trésors de la Nature nous navre. Avec elle, c’est notre cadre de vie qui se vicie. La prise de conscience des dirigeants du monde entier se fait de plus en plus aigüe. Il n’y a plus d’intérêts égoïstes qui comptent car nous sommes tous sur le même bateau. Les scientifiques ne cessent pas d’alerter et on voit les conséquences de nos comportements. L’Assemblée générale des Nations Unies de cette année a été l’occasion pour une frêle adolescente suédoise de crier sa révolte aux grands de ce monde. Les manifestations pour le climat qui ont eu lieu peu après, ont eu un impact énorme. Aujourd’hui, c’est une véritable révolution qui doit être menée pour imposer de nouveaux comportements. L’écologie n’est plus une vue de l’esprit, elle doit s’imposer. Des habitudes sont en train de s’installer. Des centaines de millions de plants d’arbre sont mis en terre. L’Inde, l’Ethiopie et beaucoup d’autres pays ont donné l’exemple. Madagascar les suivra peut-être puisque le projet de reforestation de la Grande Ile a été annoncé par le chef de l’Etat. La maison brûle, mais nous en prenons de plus en plus conscience.

Patrice RABE

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Football – « Coupe du Nelson Mandela » : Tsarahofana Fianarantsoa et Avenir Betongolo sacrés champions

L’équipe du Tsarahofana a fait une belle prestation durant ce tournoi.

La 2e édition de la coupe du Nelson Mandela s’est déroulée depuis vendredi et a pris fin hier au Stade Malacam Antanimena. 24 clubs issus de trois ligues telles que celle d’Analamanga, Atsinanana et Matsiatra Ambony ont participé à cet événement organisé par le club 67 City FC, sous l’égide de la république d’Afrique du Sud. Il y en avait deux catégories. Pour les U13, le club de Tsarahofana Fianarantsoa était sacré champion en s’imposant face à l’Académie Fenoarivo sur le score de 2 à 0. L’Avenir Betongolo a arraché le trophée chez les U16. Ses joueurs ont battu Jet Mada suite à un match très disputé. Ils se sont séparés sur le score de 1 but partout. Il fallait entrer dans la séance de tirs au but pour que la bande à Enzo puisse arracher cette victoire (3-0). Il a été élu meilleur joueur pour cette catégorie et Cédric du Tsarahofana chez les U13. En match amical, l’équipe de l’Ambassade de l’Afrique du Sud a été battue par l’EFAM Toamasina sur le score de 1 à 2.

Manjato Razafy

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Projet «Tanamasoandro » : Les habitants d’Ambohitrimanjaka et alentours manifestent

Le DG de l’APIPA expliquant les bienfaits que pouvait apporter le projet « Tanamasoandro ».

Réponse du berger à la bergère. Face à la manifestation des habitants d’Ambohitrimanjaka, les autorités ont donné leurs explications quant au bienfait apporté par le projet « Tanamasoandro ».

24h après la manifestation des habitants d’Ambohitrimanjaka portant sur le projet « Tanamasoandro », des responsables de l’APIPA et du ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics (MAHTP) ont apporté des explications sur les bienfaits apportés par ce projet. C’était, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier après-midi, au bureau du district d’Atsimondrano sis à Itaosy. A propos justement des manifestations des habitants de ladite localité, plus d’une centaine de personnes ont brandi des pancartes pour contester sur la concrétisation de ce projet.

Remblayage. Ils avancent notamment comme arguments que ces rizières font vivre des briquetiers et des pisciculteurs, sans parler des riziculteurs. Ce projet prévoit notamment le remblayage des rizières, ce qui n’est pas du tout du goût de ces habitants. Ces derniers proposent, par ailleurs, de délocaliser le projet en d’autres endroits sans rizières et qui appartiennent exclusivement à l’Etat. Toujours est-il que cette manifestation d’hier a vu la présence du député d’Ambohidratrimo Mamy Rabenirina et de l’ancienne juge internationale Arlette Ramaroson.

Projet. De leur côté, ceux qui défendent ce projet persistent et signent que « Tanamasonadro» va apporter des bienfaits pour ne pas dire la lumière aux habitants des différentes communes concernées par ce projet. Ils se demandent en outre, pourquoi il n’y avait pas eu de manifestation lors de la construction des rocades et du By pass, pourtant l’objectif reste le même à savoir pour les intérêts du pays en général. Ils ont d’ailleurs fait savoir que pour la première phase, cela concerne 100Ha implantés dans les communes rurales d’Ambohitrimanjaka et de Fiombonana, et que les travaux vont débuter d’ici peu.

Logements Sociaux. Le DG de l’APIPA Rateloson Philippe, du coordonnateur général du projet MAHTP, Randrianasoloarimina , et du directeur de cabinet dudit ministère Raharison Liva, ont expliqué tour à tour sur les intérêts que vont générer ce projet « Tanamasoandro ». Ils ont tenu ainsi à souligner qu’il y aurait entre autres, des logements sociaux, des centres administratifs, des espaces commerciaux, ainsi que des espaces verts et de plan d’eau pour ce projet. Mais seront-ils entendus par les habitants desdites localités ?

Dominique R.

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Gare routière d’Andohatapenaka : Les cooperatives de l’axe RN 2, majoritairement satisfaits du démena...

Les coopératives de transport désservant l’axe RN 2, auparavant à Ambodivona, ont été invitées par l’Agence des Transports Terrestres à occuper les locaux de la gare routière d’Andohatapenaka. Une occupation qui ne s’était pas faite sans problème, quand l’on sait que ces coopératives de transport avaient longuement occupé Ambodivona et de faire de cette place une seconde nature. Mais au bout des tractations menées entre ces professionnels et l’ATT, des accords ont été trouvés pour l’amélioration du cadre et de la qualité des services offertes aux usagers. Interrogés sur leur nouveau lieu d’occupation à la gare routière d’Andohatapenaka, les guichetiers que nous avions interviewés affirment dans la majorité, être satisfaits de ce déménagement. Cependant, ces guichetiers que nous avons rencontrés de marquer leur impatience de se voir octroyer leurs propres boxes. Actuellement, il n’est pas rare de voir une boxe occupées par deux coopératives de transport. Sur un autre plan, lors de notre entrée dans le hall de la gare routière d’Andohatapenaka, une pan de vitre a été brisée, il y a donc lieu de la réparer sans attendre, pour ne pas ternir l’image de cette gare routière qui est en train de tenir la route dans une bonne ambiance de coopérative.

Anastase

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Toamasina : Teratany vahiny nisy namono, avy eo natsipy tanaty ranomasina

Nifanilihan’ny mpamonjy voina ny seranan-tsambo sy ny mpamonjy voina ny kaominina, ny momba ity fatin’olona izay ambaran’ny mpitandro ny filaminana fa fatina teratany vahiny, natsingevan-dranomasina tao Canada mifanakaiky amin’ny vavahadin’ny seranan-tsambo fidirana kamiao. Ny mpamonjy voina ny seranan-tsambo miala ilany, fa tsy ao anatin’ny toerana iadidiany no misy ilay faty ka tsy afaka ny hisahana izany izy ireo. Ny mpamonjy voinan’ny kaominina kosa milaza fa tsy manana fitaovana entina manao ny fakana ilay faty izy ireo ka tsy afa-mihetsika. Vokany, sabotsy tontolo dia mbola natsingevan-dranomasina nikapokapoka noho ny onja amin’ireo kiraom-bato ilay fatina teratany vahiny ity. Miboridana ilay faty tamin’ny fotoana nahitana azy, raha ny fijeren’ny polisy siantifika ny faty, dia nisy namono ity teratany vahiny tsy fantatra ity vao nisy nanipy tan-dranomasina, raha ny zava-misy mantsy dia mangana ny tratrany, misy fahatapahana ny tanany, ary misy ratra ny vatany, ny filahiany efa lanin‘ny trondro sy ny foza nandritra ny filonany tao an-dranomasina tao anatin’izay fotoana tsy nahitana azy izay. Tsy fantatra ny tena nitrangany fa ny onja no nitondra azy teny Canada manakaiky ny vavahidin’ny seranan-tsambo fidirana kamiao. Misy ifandraisany tamina filazana teratany vahiny very teny avara-tanànan’i Toamasina ve ity teratany vahiny maty ity, satria taty atsimon‘ny Tanànan’i Toamasina no nahitana ity faty na teratany vahiny tsy fantatra maty niboridana ity. Efa eo am-pelan-tanan’ny polisy misahana ny heloka be vava ny raharaha amin’izao fotoana izao.

Malala Didier

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Baccalauréat : Résultats compromis pour les candidats absents aux épreuves d’EPS

Les candidats au baccalauréat ne passent pas, cette année, leurs examens dans le froid glacial comme c’était le cas auparavant quand les épreuves se déroulaient en juillet ou août. Photo d’archives.

A partir de ce jour jusqu’au vendredi 4 octobre 2019, 174.751 candidats passent les épreuves du baccalauréat, dont 9698 poursuivront encore la semaine prochaine, du 07 au 10 octobre, pour les deuxièmes séries d’épreuves, consacrées aux séries techniques et professionnelles.

 L’heure de vérité a sonné pour les candidats au baccalauréat pour l’année scolaire 2018-2019. A partir de ce jour, ils affronteront les épreuves écrites de ce dernier examen officiel du cycle secondaire, pour accéder en cas de réussite, le premier grade universitaire. L’issue de ces examens sera cependant, incertaine, pour les candidats absents aux épreuves d’éducation physique et sportive (EPS) tenues il y a quelques semaines. Les épreuves d’EPS étant éliminatoires, ces candidats (ils sont 1163, rien que dans la circonscription scolaire d’Antananarivo) risquent d’être automatiquement éliminés. Ce jour, avant de pouvoir passer les épreuves écrites qui se tiendront jusqu’au 4 octobre prochain, les candidats au baccalauréat devront se munir, pour toute la durée de ces examens, de leur convocation déjà utilisée pour les épreuves d’EPS, dûment signée par l’examinateur. Outre ce document, ils devront bien entendu, se munir également de la convocation aux épreuves écrites ainsi que de leur pièce d’identité : carte nationale d’identité pour les candidats majeurs et carte d’identité scolaire délivrée par l’établissement d’origine pour les candidats mineurs.

Ce jour, les épreuves débuteront par celle de la philosophie. Une épreuve à fort coefficient aussi bien pour les candidats des séries littéraires que ceux des séries scientifiques. Huit autres épreuves se tiendront jusqu’au 04 octobre pour les candidats de l’enseignement général et pour la première série d’épreuves des séries techniques et professionnelles.

Hanitra R.

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30è anniversaire de l’Akamasoa : Le Père Pedro élevé au grade de Grand-Croix de 2e classe

Après 30 années d’actions sociales à Madagascar, le Père Pedro a été élevé à la dignité de Grand-Croix de 2e classe de l’ordre national.

Ayant honoré de sa présence la cérémonie qui s’est tenue hier à Andralanitra, le président Andry Rajoelina a offert quatre tonnes de médicaments pour le centre.

Septembre 1989 – septembre 2019. L’association Akamasoa du Père Pedro Opeka fête son 30e anniversaire. Trente années d’actions sociales donc pour ce religieux argentin qui a réussi à sortir de la situation de pauvreté, plusieurs milliers de familles malagasy. Pendant 30 ans, 30.000 personnes, généralement des sans abri, ont pu bénéficier d’un toit, d’un travail sur la carrière d’Andralanitra, ou encore de la maçonnerie, l’agriculture et l’artisanat, ainsi que d’une excellente éducation pour leurs enfants. Environs 17.500 enfants sont scolarisés actuellement au niveau des crèches, écoles primaires, collèges et lycées des différents centres créés par le Père Pedro, en l’occurrence, Andralanitra, Manantenasoa, Antolojanahary, Ambatomitokona et Mahatsara. L’association dispose aussi d’une Ecole Supérieure de Pédagogie qui octroie des formations pour un diplôme de Bacc+2 dans plusieurs domaines. Il y existe aussi un centre de soins comprenant un dispensaire, une maternité, un petit hôpital équipé d’ambulances et de plusieurs matériels aux normes, un laboratoire d’analyses, une salle d’échographie, et d’une dentisterie.

Quatre tonnes de médicaments. C’est certainement la raison pour laquelle, le président Andry Rajoelina a offert 4 tonnes de médicaments pour le centre hier. En effet, ayant toujours gardé Akamasoa et les familles pauvres du centre dans son cœur, le Chef de l’Etat a tenu à être présent à Andralanitra pour ce 30è anniversaire de l’association. « C’est de votre invitation, mais aussi pour suivre la réalisation de nombreux projets de développement en cours que j’ai décidé de rester au pays et d’envoyer le Premier ministre pour me représenter à l’Assemblée générale des Nations Unies », a-t-il expliqué dans son discours. Faut-il rappeler que depuis plusieurs années, la famille Rajoelina a toujours fêté Noël aux côtés des plus démunis d’Andralanitra. Les 4 tonnes de médicaments remis hier n’est que le début. Désormais, l’Etat assurera l’approvisionnement en médicaments du dispensaire du centre pendant tout l’année, a annoncé le numéro Un d’Iavoloha. Par ailleurs, Akamasoa sera aussi doté d’une université pour que les enfants des cinq villages du centre, ainsi que les autres élèves issus des familles défavorisées puissent avoir la chance de poursuivre leurs études après le Baccalauréat. Les travaux de construction de cet établissement débuteront cette année, a annoncé le président de la République.

Modèle à suivre. Mais l’évènement marquant de ce 30è anniversaire était la décoration du Père Pedro Opeka. Après trente années d’œuvres sociales à Madagascar, le fondateur de l’Association Akamasoa a été élevé à la dignité de Grand-Croix de 2e classe de l’ordre national. L’intéressé lui-même semblait être surpris de cette décision présidentielle. En effet, Andry Rajoelina considère le Père Pedro comme un vrai modèle à suivre pour la Société malgache, notamment pour sa persévérance et pour son amour envers les plus démunis. Faut-il rappeler qu’il y a dix ans, le 29 octobre 2009, le Père Pedro était fait Officier de l’ordre national malagasy par Andry Rajoelina qui était alors président de la Transition. Hier, le Chef de l’Etat a réitéré sa disposition à appuyer le Père Pedro et la population du centre Akamasoa dans leur combat au quotidien contre la pauvreté. La cérémonie d’hier a été honorée par la présence du Nonce Apostolique, Mgr Paolo Rocco Gualtieri. Quant à eux, les enfants des villages d’Andralanitra, de Manantenasoa et de Mahatsara ont présenté un mouvement d’ensemble pour célébrer l’évènement.

Davis R

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CAF : CNaPS Sport et Fosa Juniors perdent leurs Match retour avec le score de 3buts à 1

CNaPS sport n’a pas pu tenir sa revanche, Samedi dernier à Vontovorona, face au Club Sud Africain TS Galaxy. Ce dernier a éliminé les caissiers devant un gradin parsemé de supporters. C’est avec un score de 3 buts à 1 que le match s’est terminé. La route du club de CNaPS s’arrête dans la coupe de la confédération africaine.
Pour Fosa Juniors qui jouait gros hier dans la ligue des chmapions face au Tout Puissant Mazembe, ce dernier s’est imposé à Domicile avec le score de 3buts à 1. Les congolais ont ouvert la marque mais la bande à Titi ne se laissait pas faire et égalise. Tout cela en premier mi-temps. En deuxième période les corbeaux ont dominé le match. Fabrice, le gardien de Fosa Juniors a montré sa dextérité souvent complimenté par les commentateurs et par les community manger de la page du TP Mazembe. En effet, il a sauvé à mainte reprise la cage de Fosa Junior, il a même arrêté un penalty des corbeaux. Le chemin de Fosa ne s’arrête pas là, ils sont relégués pour le match barrage de la coupe de la confédération.
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MINISITRA RAKOTONDRAZAFY LALATIANA : « Ny governora dia fiantsoana ny lehiben’ny Faritra teo aloha »

Nitondrany fanazavana misimisy kokoa teto ny mahakasika ny fanendrena ny  Governora isam-paritra. Mazava ny voalazan’ny Lalàm-panorenana, hoy ny nambarany.

Tsiahivina fa voasoritra mazava ao anatin’ny Lalàm-panorenana fa ny lehiben’ny Faritra no miandraikitra ny fahefana mpanatanteraka any amin’ny Faritra.  Raha hazavaina amin’ny fomba tsotra dia izy ireo no lehiben’ny mpanatanteraka. “Raha ohatra ka nanangana rafitra governora isika ka mbola nitazona ny lehiben’ny Faritra dia izay isika no nanitsaka ny Lalàm-panorenana”,  hoy ny fanazavan’ny Minisitra. Notsipihiny koa fa ny “Governora” dia entina hiantsoana ny lehiben’ny Faritra teo aloha ihany. 

Voalaza tao anatin’ny filan-kevitry ny minisitra farany teo koa fa ny fahefana mpanatanteraka any amin’ny Faritra dia ankinina amin’ny lehiben’ny Faritra. “Ny governoram-paritra dia solon-tenan’ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana isam-paritra, ny rafitra hisy araka izany dia ny Prefe  isam-paritra no solon-tenam-panjakana fa ny governora kosa no ho solon-tenan’ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana”, hoy hatrany ny fanazavan’ny Minisitra.

N.A

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NOSY-BE : Tovolahy 4 mpirahalahy namono nahafaty ny namany voasambotry ny Zandary

Araka ny fantatra dia tovolahy efatra  mirahalahy avy amin’ny fianakaviana iray mipetraka ao Antorolava ao Darès-salam Nosy Be ihany  no voasambotry ny Zandary avy ao amin’ny Borigady Dzamandzar izay  voarohirohy ho namono nahafaty an’ilay  tovolahy naman’izy ireo tao Ambatoloaka. Ilay zandriny indrindra, izay 15 taona no nanindrona antsy tandrify ny fon’ilay namany, fa ireo rahalahiny telo hafa kosa izay 26 taona ny zoky indrindra no niara-nidaroka  sy nikapoka ka niafara tamin’ny fahafatesan’ilay namany. 

Araka ny nambaran’ny kaomandin’ny borigady ao Dzamandzar dia ny roa tamin’ireo nahavanon-doza ireo  dia mpianatra avy aty Antsiranana fa manao fialan-tsasatra ao Nosy Be, fa ny iray hafa kosa dia mpianatra ao Nosy Be fa ny iray zokiny indrindra efa tsy mianatra fa mipetraka ao an-toerana. Mpinamana izy dimy lahy ireo. 

Tamin’ny fidinana nataon’ny zandary teo anivon’ny fianakaviana no nahafantarana hatrany fa anisany voarohirohy ihany koa ny tovovavy telo izay voalaza fa  ho mpiray tsikombakomba tamin’ity raharaha ity, satria nahatratrarana hafatra nanohintohina ny famotorana tao anatin’ny findain’izy ireo, izay nikasa ny  hampandositra haingana ireo nahavanon-doza. Raha ity tranga fangatahana toaka sy sigara ity no resahina dia tsy vitsy ny tanora no tratran’ny fakam-panahy ka mahavita mamono mahafaty ny namany, ka aty aoriana vao manenina. Tsy zava-baovao ny tranga misy ka matetika dia ny mpangataka tsy mahazo no mitarika ny ady, arahana ompa ka miteraka disadisa izay miafara amin’ny fampiasana hery sy ny hafa. Araka izany, ilaina fitandremana ihany amin’ny fiarahana amin’ny namana, indrindra rehefa ao anaty fisotroana toaka, mba hialana amin’ny tranga tahaka izao namoizana ain’olona izao. Lahy tokana ny aina, ka mila fandanjalanjana hatrany izay rehetra atao.

Mpanjono

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PORT BERGE FARITRA SOFIA : Rongony milanja 180 kilao tao anaty gony miisa 12 saron’ny zandary

Araka izany dia nidina ifotony ny zandary. Raha nifanena tamin’ny mpitandro filaminana ireo enin-dahy, avy hatrany dia nirifatra nilefa. Ny roa tamin’izy ireo ihany no voasambotry ny zandary avy tao amin’ny paositry ny zandary ao Ambatomilahitrano ao Andranotsiritry, kaominina ambanivohitra Andranomeva Port-Bergé, ny alin’io alakamisy io ihany. Sarona niaraka tamin’ireo lehilahy roa ireo ny gony miisa 12 misy rongony izay  milanja 180 kilao. 

Tamin’ny famotorana nataon’ny zandary no nahafantarana fa  saika hoentina hamidy any Tsaratanàna ireo zava-mahadomelina ireo. Taorian’ny famotorana nataon’ny zandary dia natolotra ny fampanoavana ireo  roalahy voasambotra ireo ary hopotehina ireo zava-mahadomelina. Manentana ny vahoaka hatrany ny mpitandro filaminana amin’ny fanomezam-baovao tahaka izao ary tsy sasatra ny mampahafantatra fa maha voasazy ny fambolena sy fivarotana ary fifohana rongony satria manimba fiarahamonina sady mampirongatra ny asan-jiolahy.

Mpanjono

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HETRAKETRAKA ANATY EFITRANO FANDIHIZANA : Tale Jeneraly sy zandary iray hiakatra fampanoavana

Raha ny fanazavana voaray, dia manana zandary mpiambina ity Tale jeneraly miasa amin’ny orinasa tsy miankina ity. Nandrorarora teo amin’ny fandihizana ilay zandary mpiambina azy. Nisy mpandihy teny ambonin’ilay pista mba niteny moramora an’ilay mpiambina hoe  : «  aoka mba handeha any amin’ny efitrano fivoahana raha te handrora  ». Nahatezitra ilay zandary mpiambina sy ilay tale jeneraly izany teny izany ka raikitra ny tabataba sady narahana fanambanana basy avy hatrany.

Nitsoaka ilay tovolahy nambanana basy. Nitohy ny fanaovan’ilay tale jeneraly sy ilay zandary tifi-danitra tao anatin’ilay efitrano fandihizana. Nosamborin’izy ireo ihany koa ny naman’ilay tovolahy nitsoaka ary naterina teny amin’ny zandary. Ity farany izay niharan’ny daroka raha ny fijoroana vavolombelona nataony. Ny sabotsy 21 septambra hifoha alahady 22 septambra io ihany dia navotsotry ny zandary ilay tovolahy niharan’ny hetraketraka.

Nametraka fitoriana teny amin’ny polisy boriborintany voalohany ilay tovolahy.  Fantatra fa anio alatsinainy 30 septambra no hiakatra fampanoavana ao Toamasina ilay tale jeneraly sy ilay zandary mpiambina azy.

Araka ny fanazavan’ny mpamonjy lanonana ao amin’ity efitrano filanonana ao Bazary Be Toamasina ity dia tsy vao sambany izao fa efa matetika izay no nanaovany io fihetsika feno hetraketraka ao anatin’ny efitrano fandihizana io.

TH

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SOANIERANA-IVONGO : Tontosa ny fakan-kevitra momba ny taom-baovao malagasy

Tao amin’ny efitrano fivorian’ny zokiolona ao an-toerana no nanatanterahana izany. Tonga tao Soanierana-Ivongo ny Talem-paritry ny serasera sy kolontsaina Analanjirofo nitarika ny fakan-kevitra. Fakan-kevtra izay natao mba hahafahana mandravona daty tolo-kevitra ho an’ny Faritra Analanjirofo momba indrindra ny taom-baobao malagasy iraisana. Iny daty iny no haroso eny amin’ny sehatra nasionaly.Tangalamena sy olobe ary olon’ny kolontsaina maro no tonga namaly ny antso. Anisany niatrika izany ny filohan’ny fikambanana Fitambe na Fikambanan’ny taranaka Ampanjaka Betsimisaraka, Rajaonarison Pierre.

Ho an’ny tao Soanierana-Ivongo ity, dia ny volana oktobra no tapak’izy ireo fa tokony hanatanterahana ny taom-baovao malagasy. Ho an’ny Tangalamena sy mpandala fomba malagasy ao Soanierana-Ivongo, dia io volana oktobra io no volan’ny fahavokarana ary hita maso izany  : miakatra ny jirofo, lavanila, ka izany no anton’ny safidy, hoy izy ireo.

Hitohy any amin’ireo distrika 5 ao anatin’ny Faritra Analanjirofo izao fakan-kevitra izao  : Vavatenina, Sainte-Marie, Mananara-Avaratra ary Maroantsetra.

TH

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DOKOTERA RADO RAZAFINDRATSIMBA : Kandidan’ny Ird ao amin’ny Kaominina Talatamaty

Tamin’ny sabotsy lasa teo no nanoloran’ny antoko IRD  (Isika rehetra miaraka amin’ny Prezida Andry Rajoelina) azy ho fantatry ny mponin’ny Talatamaty. Tonga teny an-toerana nanolotra azy ny mpandrindra ny IRD ao amin’ny Distrikan’Ambohidratrimo. Tsy mandeha irery ny Dokotera Rado Razafindratsimba fa manana mpanolo-tsaina miisa folo ihany koa mandritra ity fifidianana ity. Laharana faharoa ao anaty Bileta tokana izy ary laharana faha5 ny mpanolo-tsaina miaraka aminy izay tarihin-dRazafindrakoto Julien.

Notsindrian’ny Dokotera Rado Razafindratsimba teto fa tsy mpamadika palitao velively araka ny fanaratsiana ataon’ny sasany izy, fa efa ela mihitsy no resy lahatra tamin’ny vinan’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina. “Ny tombotsoam-pirenena no jerena ary ny vahoaka no andrianina, rehefa misy ny fampandrosoana iraisana dia tokony hiaraka daholo ny rehetra. Apetraka aloha ny hambom-po politika fa izay hampandrosoana ny Talatamaty no atao”, hoy izy nanazava. 

Notsindriny koa teto fa ho lasa lavitra ny kaominina Talatamaty amin’izao fiarahany amin’ny fitondrana izao satria nandeha tamin’ny tsy miankina aza izy teo aloha nahatsangana fotodrafitrasa maro. Sangisangy zary tenany teto no nilazany fa  : “efa nahazo loha-masinina TGV aho amin’izao fotoana izao ary vonona tanteraka hitondra an’i Talatamaty any amin’ny tena fandrosoana.”

Fikambanana maro manohana azy

Betsaka ny fikambanana manohana ny Dokotera Rado amin’izao filatsahany hofidiana izao indray. Mbola mitohy hatrany koa ny fanadiovany ny kaominina Talatamaty na dia efa tsy ben’ny tanàna intsony aza ny tenany. Misy fiara manokana mihitsy mitatitra ny fako ho an’ity Kaominina Talatamaty ity, ankoatra ny fiaraben’ny kaominina. “Misy faritra tsy tafiditry ny fiaraben’ny kaominina ka nanafaranay fiara kelileky manokana handroaka ny fako isaky ny lalan-kely ety an-toerana”, hoy ny nambarany.  

Maro tsy tambo isaina ny asa efa vitan’ny Dokotera Rado Razafindratsimba tao amin’ny kaominina niadidiany ary ho fanohizana izany indrindra no mbola anton’izao firotsahan-kofidiany izao. Anisany laharam-pahamehana ho an’ity kandida ity ny fanapariahana ny rano fisotro madio manerana ny fokontany rehetra miisa 12 ao amin’ny kaominina Talatamaty, ny fampiroboroboana ny sehatry ny fampianarana, ny fitsinjovana manokana ny tantsaha, ny fanamboarana tsena vaovao hanampiana izay efa misy eny an-toerana ary ny fijerena manokana ny tanora eo amin’ny sehatry ny fanatanjahan-tena. Mahakasika ny tsena sy ny tanora dia notsindriany manokana teto fa  : “hisy fananganana tsena vaovao sady goavana eny an-toerana, efa vita ny kajy rehetra mahakasika izany fa miandry ny fahatongavanay eo amin’ny toerana fotsiny io sisa dia hatomboka ny asa”.

N.A

Ino Vaovao0 partages

FILOHA ANDRY RAJOELINA : Nanohana ara-pitaovana ny tantsaha ao Ambalavao

Izany dia hoenti-mampiroborobo ny fambolena izay anisany foto-piveloman’ireo tantsaha mpamokatra.

Fanamby lehibe nataon’ny Filoha Andry Rajoelina ny hanatrarana ny fahaleovan-tena ara-tsakafo sy hampiakara ny voka-bary ka mba tsy hanafatra avy any ivelany intsony isika. Tsy maintsy mila tosika araka izany ny tantsaha mpamokatra mba hahafahana manatratra izany tanjona izany. Raisin’ny fitondram-panjakana ho adidy ihany koa ny fanamboarana sy ny fanarenana ny lemaka azo trandrahina ho amin’ny fambolem-bary. Nifanindra an-dalana indrindra tamin’ny fitsidiham-paritra nataon’ny Filoha Andry Rajoelina tao anatin’ny Faritra Matsiatra Ambony iny dia nandalo tao anatin’ny Kaominina Ambalavao Tsieniparihy ny tenany. 

Nandritra izany no nihaonany mivantana tamin’ny tantsaha tao an-toerana, ka nanampiany azy ireo ara-pitaovana ho tosika amin’ny fampiroboroboana ny sehatry ny fambolena. Nambaran’ny Filoha tamin’izany fa mitohy ny asa amin’ny alalan’ny famatsiana fitaovana, fanohanana ary fanomezana fiofanana ny tantsaha mpamokatra mba hahatrarana ny velirano izay natao. Nisy araka izany ny fampitaovana nomena ny tantsaha izay nahitana zezika biolojika sy mineraly milanja 74 taonina ho an’ny fikambanan’ny tantsaha mpamokatra vary ao an-toerana, izay ahazoan’ny tokantrano miisa 1600 tombotsoa manokana. Ankoatra izay dia nisy ihany koa ny fanarenana ny lakan-drano lehibe izay mamatsy rano ny velaran-tanimbary mirefy hatrany amin’ny 250 hekitara. 

Kaominina miisa valo ao anatin’ny Distrikan’Ambalavao ary Kaominina miisa telo ao anatin’ny Distrikan’Ikalamavony no hisitraka tombotsoa amin’ny fahavitan’io fotodrafitrasa io. Feno ny fepetra rehetra hahafahan’ireo tantsaha mamokatra. Nomena fitaovana izy ireo ary efa nisy ihany koa ny fiofanana nampiarahina tamin’izany. Tombanana hahavokatra vary hatrany amin’ny dimy taonina isaky ny hekitara ny ao anatin’ny Distrikan’Ambalavao. Nohamafisin’ny Filoha Andry Rajoelina fa avy hatrany dia asa no hataon’ny fitondram-panjakana amin’ny fanatanterahana ny velirano nampanantenainy ho an’ny vahoaka Malagasy.

Hahazo Ceg manara-penitra

Ankoatra ny lafiny fambolena dia isany hisitraka ny fahazoana sekoly ambaratonga fototra faharoa (Ceg) manara-penitra ihany koa ny mponina ao amin’ny Distrikan’Ambalavao. Ny fanorenana sekoly manaraka ny fivoaran’ny toetr’andro dia anisany velirano nataon’ny Filoha ihany koa mba hampandrosoana ny sehatry ny fanabeazana eto Madagasikara. Nambarany nandritra ny fandalovany tao Ambalavao fa tsy ho ela intsony dia hahazo Ceg manara-penitra ny mpianatra ao an-toerana izay haorina eo amin’ny renivohitry ny Distrika. Ankoatra ny fotodrafitrasa hatsangana dia hisy ny fampitaovana ara-informatika an’io sekoly io. Fampanantenana nataon’ny Filoha ho an’ny vahoakan’Ambalavao ihany koa ny fanamboarana ny kianja filalaovam-baolina ho an’ny tanora ho lasa “synthétique”. Amin’ity taona ity ihany dia ho vita tanteraka ny asa, raha ny nambarany. 

Tahaka izany ihany kosa ny fananganana siniben-drano sy ny fananganana orinasa fanadiovana rano hoentina hanampiana tosika ny famatsiana rano fisotro madio ho an’ny mponina. Hamboarina hatao manara-penitra ny tsena, hamboarina avokoa ny lalana sy ny lalan-kely rehetra mampifandray ny Kaominina samy Kaominina, izay horaisin’ny Governoran’ny Faritra Matsiatra Ambony an-tanana.  Ireo rehetra ireo dia tafiditra ao anatin’ny fanatsarana ny sosialim-bahoaka izay tena imasoan’ny fitondram-panjakana ankehitriny.  

Avotra Isaorana

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AndravoahangyRamatoa iray tratra nampiasa vola sandoka

Vehivavy zokiolona iray no heverina fa hanapitra ny andro sisa hiainany any am-ponja.

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CENAM 67HAVoasambotra ilay mpanenjika vehivavy amin’ny sabatra

Zava-maranitra no entin’ny jiolahy iray manenjika olona, indrindra vehivavy am-pandehanana lehilahy iray,

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Fanafihana teny IvatoNongotan’ireo jiolahy ny «grille de protection»

Mahazo vahana ny asan-jioalhy eny Ivato sy ny manodidina ankehitriny.

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Raharaha AmbohitrimanjakaMikoropaka ny fitondrana !

Re izao fa may volon-tratra ny ao an-dapa, indrindra fa ny ekipa eny Ambohitsorohitra izay misy ny departemanta serasera eo anivon’ny fiadidiana ny Repoblika na ny Prezidansa.

Toky R

 

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Ady amin’ny tsy fanjariantsakafoHampandraisina anjara ireo parlemantera mpamolavola lalàna

Manana tanjona ny hamondrona an’ireo parlemantera eto amintsika, amin’ny maha mpanao lalàna azy ireo, ny vovonana HINA, na ny Hetsika Iraisana Natokana ho an’ny Ady amin’ny Tsy fanjariantsakafo.

Soso-kevitra hatao amin’izy ireo amin’izany ny mba hampitomboana ny tetibola haompana amin’ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo ary koa ny mba hisian’ny lalàna mifandraika amin’izay tsy fanjarian-tsakafo izay. Nanao atrikasa nandritra ny 4 andro ity vovonana ity, izay nandraisan’ireo solontena avy amin’ny faritra 18 anjara, nanomboka tamin’ny talata lasa teo. Nisy, nandritra izany, ny fanamafisana ny traikefan’ireo mpikambana, tamin’ny alalan’ny fanofanana azy ireo momba ny fanaovana sisikevitra sy ny fanentanana ary ny tamberin’andraikitra. Mbola maro mantsy ny ezaka tokony hataon’ireo rehetra misehatra eo anivon’izany fanjariantsakafo izany, na dia efa nahitana fihenany aza ny tahany eto amintsika, araka ny antontan’isa nivoaka tamin’ny taona 2018. Raha toa ka 47% ny tahan’ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka eto amintsika teo aloha dia any amin’ny 42% izy amin’izao. Vinan’ny vovonana HINA, ankoatra izay, ny hameno ny Faritra 22, satria raha amin’izao fotoana izao dia tsy mbola ahitana azy ireo ny Faritra SAVA, DIANA, Sofia ary Betsiboka.

 

Marigny A.

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Fandrosoan’ny firenenaIlaina ny fananana siantifika

Mihavitsy an’isa hatrany ny mpianatra Malagasy tia sy mirona amin’ny taranja siantifika araka ny tatitra nandritra ny fankalazana ny faha-130 taonan’ny IOGA (Insititut Observatoire Geo-physique d’Antananarivo).

 

Hita taratra anefa fa tena mandroso ny firenena manana olona siantifika tahaka ny any Amerika sy Sina ohatra. Nandritra ny hetsika 2 andro natao tetsy amin’ny Akademia Malagasy Tsimbazaza dia nisy lohahevitra maromaro tahaka ny hoe Geosiansa niresahana ny voka-pikarohana rehetra nataon’ny mpikaroka. Anisan’izany ny resaka ambany sy ambonin’ny tany ary ny ana habakabaka. Sarotra ny taranja siantifika ary miezaka mandositra izany ny ankizy sy ny tanora ankehitriny, hoy ny tatitra ary anisan’ny tanjona tamin’ity hetsika ity ny fampirisihana ny tanora hihevitra sy hiditra amin’ny sehatra siantifika.

Tsirinasolo

 

 

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Monja Roindefo“Efa tena tsy rariny ny halatra omby any atsimo”

Nandefa taratasy miantefa mankany amin’ny filoham-pirenena Andry Rajoelina ny praiminisitra teo aloha Monja Roindefo Zafitsimivalo manoloana ny raharaha fanagiazana omby any Atsimo,

 

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Fihavanana MalagasyHatao vakoka tsy hita maso

Tapitra tamin’ny faran’ny herinandro teo ny fivoriana fahatelo farany nataon’ny Komitin’ny Fampihavanam-Pirenena (CFM).

 

 Nalamina  ireo antontan-taratasy mahakasika ny famotsoran-keloka sy ny fanoherana ary ireo andraikitry ny CFM hafa. Nisy ihany koa ny fijerena vahaolana ara-tantara izay niteraka lonilony tanatin’ny fiarahamonina izay nifanandrinan’ny tafiky ny Mpanjaka Merina Radama sy ny Betsileo sasantsasany. Maro ny maty ary mandrak’izao dia misy ny toerana tsy azon’ny merina lalovana any ary tsy afaka mifanambady ny merina sy ny Betsileo any amin’io toerana io, araka ny nambaran’ny filohan’ny CFM Maka Alphonse. Hidina ifotony any mihitsy moa ny solontenan’ny CFM amin’ny herinandro ho avy izao handamina ny raharaha. Noresahana tamin’ny tatitra nataon’ny CFM ity ihany koa ny fifindra-monina izay miteraka fahasimban’ny tontolo iainana ary tsy maintsy andraisana andraikitra. Ary ny lehibe indrindra dia ny hafatry ny Papa Ray masina mahakasika ny tokony hifankatiavana sy ny hihavanan’ny samy Malagasy ka hatao ho vakoka tsy hita maso ny fihavanana. Tanjona ny hametrahana ny filaminana sy ny fitoniana hatrany eto amin’ny firenena, hoy hatrany ny folohan’ny CFM.

Tsirinasolo

 

 

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Fahaleovantena ara-tsakafoHampitomboina avo efatra heny ny voka-bary

Tantsaha amina tokantrano miisa 1 600 ao amin`ny kaominina dimy (Ambonanindovoka, Ambohimahamasina, Ambohimandroso,

 Vohitsaho ary Besoa) ao amin`ny faritra Matsiatra Ambony no notoloran`ny Filoha fitaovam-pamokarana toy ny zezika 74t sy fitaovana fambolena « motoculteurs » miisa 100. Tanjona ny fampitomboana ny voka-bary avo efatra heny entina hanatrarana ny fahaleovantena ara-tsakafo izay ao anaty vinam-pampandrosoana IEM, hoy ny filoha Rajoelina nandritra ny lahateniny. Fanamby ny fahaleovantena ara-tsakafo ka noho izany, mila hampiana ireo mpamboly, ireo tantsaha, ireo mpamokatra. Misy ny “champ-ecole-producteur”, hoy izy, izany hoe eny an-tsaha no atao ny fampianarana ahafahana mampitombo ny vokatra. Fahavitan-tena ara-tsakafo miainga amin’ny fanampiana ireo tantsaha, ahafahana mamokatra vary 5 taona isaky ny hektara farafahakeliny. Hisitraka fotodrafitrasa toy ny fanamboarana CEG manara-penitra, tsena ary ny fanajariana ireo lalana mampitohy ireo kaominina ao an-toerana ihany koa ny distrikan’Ambalavao. Ankoatra izay, hisy ihany koa ny fanatsarana ny lemaka any amin`io distrika io. Tsy misy afa-tsy ny fiarahana miainga eo amin`ireo tantsaha Malagasy sy ny mpitondra no hahatafavoaka ka hahafahana ho mahaleotena ara-tsakafo. Tsy hianona fotsiny amin`ny fidradrana hoe mivelona amin`ny fambolena sy ny fiompiana ny 80%-n`ny malagasy satria tsy mahavelona izany. Tsy afaka mamokatra ho an`ny vahoaka iray manontolo izy ireo. Mila manampy ny fanorenana, fanamboarana, fitantanana ary fikolokolona ireo fotodrafitrasa eny ambanivohitra anefa ny fanjakana. Laharam-pahamehana tokoa ny fiezahana hahamatihanina ny tantsaha eo amin`ny sehatry ny fambolena ahatongavana eo amin`ny fahaleovantena ara-tsakafo saingy mifanohitra amin`izay ny zava-nisy nandritra izay sivy volana nitondran`ny filoham-pirenena. Ohatra ny vary: vahaolana fohy ezaka sy tsy mitondra fampandrosoana eo amin`ny firenena ny fanafarana vary ataon`ny fanjakana hampidinana ny vidim-bary. Tsy mahavita ny fampidinana ny vidiny akory izany vahaolana fohy ezaaka izany. Mahazo tombony mihoapampana ny orinasa mpanafatra saingy mihena hatrany kosa ny fahefa-mividy vary ho antsika ary mosarena mihitsy ny faritra sasany. Manana vina maharitra ve ny fanjakana sa tandrametaka fotsiny manoloana ny fahaleovantena ara-tsakafo ?

 

Marigny A.

 

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Todian’ny natao!

Manao toy ny mpitari-bato vilam-bava, ka hafa ny tondroin’ny molotra, ary hafa ny ataon’ny tànana, hoy ilay fomba fitenintsika.

 

Mendrika ampiana ny indostria Malagasy, hoy ny filoha nitsidika ny orinasa mpamokatra fiara Malagasy tany Fianarantsoa. Hampitomboina ny famokarana mba hisian’ny fahavitan-tena ara-tsakafo, ary dia nizara fitaovana sy masomboly tamina ampahana tantsaha tany an-toerana. Tsara sy mendrika ilay fihetsika, ary tokony hotohizana. Ny mampanahy anefa, dia fihetsika ivelany sy toa manao mpitari-bato vilam-bava ihany, raha jerena ny tena zava-misy sy ny fihetsika ankampobeny hatramin’izay. Ny fiara novidiany mantsy dia fiara raitra avy any ivelany, miteti-bidy hatrany amin’ny 4,4 miliara ariary. Ny zavatra nataony, dia nanafatra vary mora an-jato taoniny, izay namono antoka tanteraka ny tantsaha. Akaiky moa ny propagandy, ka tsy atao mahagaga raha mitohy indray ny kimoramora. Hampitombo ny famokarana kanefa ny tanimbary aza hototofana. Aiza ho aiza ilay nambara tany Alaotra fa hanome tany 10ha avy ho an’ny tanora tsy an’asa? Ny fanaratsiana sy famendrofendroana nentina nanonganam-panjakana tany amin’ny 10 taona lasa no haverina ankehitriny. Nolazaina fa fady ary mifanohitra amin’ny soatoavina Malagasy ny famarotana tany amin’ny vahiny, eny fa na dia ny mampanofa fotsiny aza. Folo volana lasa izay no nanambara ofisialy tamin’ny propagandy fa hivarotra tany. Tsy sanatria vao nikatona lohamalemy avokoa ny rehetra tamin’ireny ka tsy hahatsiaro sy hampahatsiahy ny lasa. Io fa lasa gidragidra ny raharaha fanotorana tany etsy andrefana kely an’Antananarivo. Manomboka fatoran’ny tantara sy todian’ny natao ve?

Toky R

 

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Open Grand Prix de Karate tany TurquieMedaly volamena 1 sy volafotsy 1 ary alimo 1 no azon’ny Malagasy

Tapitra omaly alahady 29 septambra ilay fifaninanana Open Grand Prix d e Karate notontosaina tany Turquie.

Ntsoavina Evariste

 

 

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Rugby à XV “GOLD TOP20-2019” Tena nangotraka tokoa teny amin’ny kianjan’i Makis

Tontosa tamin’ny sabotsy 28 sy omaly alahady 29 septambra 2019 teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka ny andro voalohany amin’ilay

 

Ntsoavina Evariste

 

 

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Baolina kitra Afrikanina 2019Raraka avokoa ny Fosa Juniors sy ny CNaPS Sport

Nifarana teo amin'ny fihodinana faharoa ny lalana ho an'ny CNaPS Sport amin’ny fifaninanana fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona Afrikanina 2019/2020.

 

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Pastera Heritiana - Vahao ny Oloko“Mpandamina izahay fa tsy mpanakorontana”

Mpandamina izahay fa tsy mpanakorontana araka ny fanenjehan’ireo tsy tia, hoy ny pastera Heritiana Randriarimalala, filoha mpanorina ny fiangonana Vahao ny oloko eto Madagasikara.

Antony tsy maintsy hivavahan’izy ireo tsy mitsahatra, indrindra amin’ny andavanandro ny hanampiana ireo olona tojo olona maro samihafa toy ny vehivavy narian’ny vadiny na hiharan’ny herisetra, ireo manana olana ara-tokantrano, ireo tsy salama asa izay tsy maintsy ampiana sy tohanana am-bavaka hiarovana azy tsy hamoifo. Ankoatra izay, efa trano notapenana ny varavarana, tsy misy afa-tsy bafla kely roa tao amin’ilay fiangonana vahao ny oloko teny Tanjombato Samaf izay nakatona nefa dia nolazaina fa nanakorontana tokantrano miisa 400. Izay no marina, hoy pastera Heritiana Randriarimalala ary afaka mijery izany mivantana ny mpanao gazety. Nitondra am-bavaka ny firenena tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina ity fiangonana iray ity ny sabotsy teo. Ankoatra izay dia nankalaza ny faha-20 taona nanosorana ny Raiamandreny mpitandro Heritiana Randriarimalala mivady ihany koa izy ireo, notronin’ireo mpino Kristiana marobe avy amin’ny fiangonany sy ny fiangonana hafa. Kristianina matotra, mandray ny anjara lovany, no lohahevitra novoaboasana tamin’izany. Raha tsiahivina kely dia tamin’ny taona 1979 no niorina ny fiangonana Vahao ny oloko. Tany Toamasina no nipoiran’io anarana io voalohany ary efa mielipatrana manerana ny fokontany sy kaominina maro izy ankehitriny.

Pati

 

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Afera CEG AnalamahitsyTsy any am-ponja akory ilay atidoha ?

Misy resaka mivoaka amin’izao fa tsy migadra any am-ponja velively ilay heverina fa tena atidoha izay voarohirohy tamin’ny raharaha famarotana ny tany misy ny CEG eny Analamahitsy. Anisan’ireo naiditra am-ponja vonjimaika izy io.

 

 Andrasana ny fanamarinana na fandisoana izany, fa raha ny loharanom-baovao iray, dia nisy olona ambony ao anaty fanjakana nanao fanelanelanana sy niaro mafy azy io, ka izay no tsy maha any am-ponja azy. Toe-javatra mety hitranga ihany koa ny fiverenana tsindraindray manao « pointage » any am-ponja. Fahita matetika eto amintsika ny tahaka izany noho ny mety ho fisiana fidirana an-tsehatra (intervention) ataona olona ambony manam-pahefana. Ny 15 jona 2019 teo isika teto amin’ny gazety Tia Tanindrazana, dia namoaka lahatsoratra manoloana ny fisiana loharanom-baovao milaza fa efa any andafy ireo zanaka jeneraly tompon’antoka tamina herisetra, fanambanana basy, teny mamoafady,… natao tamina mpisolovava teny Antanimena ny 01 desambra 2018. Tsy nisy manampahefana nijoro sy nandiso izany, izay mety ho azo adika fa efa navotsotra tokoa izy ireo. Mety nisy fifanarahana tany ho any. Ny lesona azo tsoahina dia ny hoe: toa tsy natao ho an’ny manan-katao sy olona akaiky olona ambony ny lalàna. Andrasana izany ny fanazavana ataon’ny manampahefana amin’ny fanamarinana na fandisoana ny loharanom-baovao milaza fa tsy migadra araka ny tokony ho izy akory ilay Tale ara-bola teo anivon’ny minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina noho ny fidirana an-tsehatra nataona olona ambony iray eto amin’ny firenena.Im-betsaka no niteny sy nanizingizina ny filoha Andry Rajoelina fa hiady amin’ny kolikoly ary hosaziana araka ny lalàna velona izay rehetra voamarina fa meloka na iza na iza..koa dia andrasana ny ho tohin’ity raharaha iray ity izany.

Toky R

 

 

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Orinasa JiramaNy Tetezamita no tena namotika azy

Misokatra ny fandraisana ny dosie sy antontan-taratasy ho an’ireo maniry ny Tale Jeneraly sy Tale Jeneraly lefitra ho an’ny orinasam-panjakana JIRAMA.

 

 Manana hatramin’ny 11 oktobra izao ireo mpifaninana amin’izany, ka ny Cabinet SGG Kanadianina no miandraikitra izany. Andrasana izay ho fivoarana eo amin’ny resaka jiro sy rano eto amintsika izay tena mampikolay ny vahoaka. Mandeha ireo ambara fa tetikasa hoenti-mamaha ny olan’ny rano, izay irariana mba tena hisy vokany azo tsapain-tanana. Tsiahivina hatrany fa mahatratra hatrany amin’ny 1600miliara ariary ny fantiantoky ny Jirama, izay eo am-pikarohana ny fomba hanarenana izany amin’izao fotoana izao. Anisan’ny namotika an’io ny mpitondra ankehitriny, izay nitantana tamin’ny andron’ny tetezamita. Nisy olona matretre mbola akaiky ny fitondrana aza nanana dosie maloto teny amin’ny Bianco mihitsy momba io resaka Jirama io, saingy tsy fantatra izay niafaran’ny raharaha. Isan’izany ny afera mitetina 80.000.000.000Ar na 17.000.000 Euros, saingy nangina tsy nisy tohiny intsony.  Nihazakazahana, toy ny fanaovana vary mora sy menaka mora ny fampidinana 10% ny saran’ny herinaratra tamin’ny tetezamita, kinanjo izao no niafarany. Toa nanjakan’ny kibizibizina sy ny afera ny fitantanana tetsy an-kilany, hany ka niha potika sy nitotongana tsikelikely ny Jirama.

Toky R

 

 

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Valan-javaboaharin’AnkarafantsikaAla an-jatony hekitara ravan’ny afo

Manodidina ny 572 ha no voalaza fa may tao amin'ny valanjavaboahary Ankarafantsika teo anelanelan'ny 12 hatramin'ny 19 septambra teo, raha ny vaovao niparitaka.

Toky R

 

 

 

 

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Fifidianana ben’ny tanànaHanara-maso akaiky ny TIM

Fifidianana azo arahi-maso tsara ny fifidianana ben’ny tanàna ary ny antoko TIM manokana dia efa manana ny ezaka sy paikady amin’izao

 

fotoana izao mba ho fiarovana ny vato manomboka eo amin’ny latsa-bato ka hatramin’ny famoahana ny voka-pifidianana araka ny nambaran’ny kandida laharana faharoa eto Antananarivo, Tahiry Ny Riana Randriamasinoro. Afaka mandray fanapahan-kevitra mivantana avy hatrany raha sanatria mahita hosoka. Nanentana hatrany ny mpifidy ny tenany mba ho tonga handatsa-bato na dia misy aza ny politika voizina handemena ny sain’ny vahoaka mba tsy hifidy amin’izao fotoana izao.

Ilaina ny fiaraha-miasa

Tsy misy fampandrosoana mandeha eto Madagasikara raha tsy misy ny fiaraha-miasa ary tsy tokony hanana toetsaina mihitsy izay tompon’andraikitra hilaza fa raha vao ny ben’ny tanàna no tsy mitovy firehana amin’ny fanjakana dia tsy hahavita zavatra. Ary raha ity kandida ity manokana dia nilaza mazava fa tsy hanangana ady amin’ny fanjakana raha lany soamantsara. Ny fanatanterahana ny asa nametrahana no imasoana tsara. Ny fampandehanana ny kaominina dia miainga amin’ny fampangaraharana, ny fiaraha-miasa sy ny fahatokisan’ireo mpiara-miombon’antoka manampy. Misy hatrany ihany koa, hoy izy ny vahaolana ary tsy voatery hiandry ny fanjakana raha tsy mandray andraikitra tahaka ny misy amin’izao fotoana izao. Tsiahivina mantsy fa tsy nanome famatsiam-bola mihitsy ny kaominina ny avy tamin’ny fitondram-panjakana ary ny teo an-tanàna ihany no nampiasaina kanefa amin’izao fotoana tsy manana olana ara-bola ny kaominina. Tsy misy mihitsy ny sakana tsy ahafahan’ny kaominina mahaleotena ara-bola ahafahana miasa. Nanambara ihany koa ny tenany fa tsy andraikitry ny mpitantana irery ary tsy an’ny mpitantana ny tanàna fa ilaina ny fifanajana sy ny fampiharana ny lalàna amin’ny rehetra ary ny vahoaka tsirairay mihitsy no entanina mba samy hitondra ny anjara birikiny amin’ny fampandrosoana.

Tsirinasolo

 

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Sehatra iraisam-pirenenaResin`i Ntsay lavitra Rajoelina

Nihaona sy niresaka tamin’ny Sekretera Jeneralin’ny Firenena Mikambana ny Praiminisitra Lehiben’ny Governemanta Ntsay Christian nandritra ny diany niatrika ny Fivoriambe faha-74 ho an’ny Firenena Mikambana.

 Fotoana nisaoran’io Lehiben’ny ONU io ny fizorana am-pilaminana tamin’ny fifandimbiasam-pahefana tamin’ny fifidianana Filoha farany teo. Noresahin’ny roa tonta ny mahakasika ny fanampiana an’i Madagasikara ahitana ny ezaka ho amin’ny fampandrosoana lovain-javy sy ny vina mijery lavitra hampihenana ny faharefoan’ny firenena manoloana ny fiovaovana ara-toetr’andro. Fihaonana maro no nifanaovan`ny praiminisitra lehiben`ny governemanta, Ntsay Christian tamin`ireo tompon’andraiki-panjakana sy lehibena fandaharanasa iraisam-pirenena mandritra ny diany any New-York. Voaresaka tao ny fanamafisana ny fifandraisana ara-diplaomatika amin`i Irlande sy fanatsarana ny famokarana ara-bary eto Madagasikara. Maniry hanatsara fifandraisana amin`i Madagasikara ny filoham-pirenena Irlande, Michael D. Higgins nandritra ny fihaonana tamin`ny  praiminisotra ny 26 septambra lasa teo. Nojerena ny sehatra azo hiaraha-miasa toy ny fampianarana, ny fanofanana ara-teknika sy ny fizahantany, fanaovana jery todika amin`ny fifandraisan`i Madagasikara sy Amerika indray no nifantohan`ny adihevitra nandritra ny fihaonana tamin`ny lefitry ny sekretariam-panjakana amerikanina. Fantatra fa mpandraharaha maro no liana hampiasa vola eto Madagasikaraka anisan`ny sehatra misokatra amin`izany ny angovo, ny fizahantany, ny harena ankibon`ny tany, ny fambolena ary ny fotodrafitrasa. Noresahina koa ny fanjakana tsara tantana, ny fampanjakana ny demokrasia, ary ny fitandroana ny fanajana ny zon`olombelona. Nahazo fankasitrahana manokana i Madagasikara, indrindra manoloana ny ady amin`ny fanondranana olona sy fampiasana zaza tsy ampy taona. Ny fanamafisana ny fiaraha-miasan`i Madagasikara amin`ny FAO indray no votoatin`ny fihaonan`ny PM tamin`ny tale jeneraly misahana ny fambolena sy ny sakafo eo anivon`ny Firenena mikambana. Tamin`izany no nahafantarana fa hisy tetikasa mitentina  20 tapitrisa dolara hanatsarana ny famokaram-bary eto Madagasikara sy any Sina. Teboka maro manodidina ny fanatsarana ny  sehatry ny fambolena no voaresaka toy ny ady amin`ny valala sy olatra mpanimba voly, fampiasana masomboly nohatsaraina ary ny ady amin`ny fiovaovan`ny toetrandro. Farany ny fihaonan`ny praiminisitra tamin`ireo tompon’andraikitry ny sambo hopitaly  Mercy Ships . Ankoatra ny fanohizana ny fampiantsoanana ny sambo ho amin`ny taona ho avy, mikasa hametraka birao maharitra ity fikambanana misehtra amin`ny lafiny fahasalamana, indrindra ny fandidiana ka hisy fiaraha-midinika amin`ny minisiteran`ny  raharaham-bahiny sy  fahasalamam-bahoaka momba izany. Ny sabotsy 28 septambra moa no nandray anjara fitenenany ny praiministra Ntsay Christian ka niompana taminà teboka telo lehibe ny lahateniny: fanamafisana ny demokrasia, fanjakana tsara tantana ary ny fiandrianam-pirenena; ady amin`ny fahantrana lalina; ary ny fiovaovan`ny toetr`andro. Voaporofo indray fa tena hatokisan`ny iraisam-pirenena ity praiminisitra ity nandritra ny diany any New-York izay hanatanterahana ny fivoriamben` ny Firenena Mikambana. Maro rahateo ny olom-pirenena milaza fa olon`ny fianakaviambe iraisam-pirenena i Ntsay Christian, noho izy niasa nandritra ny taona maro tao amin`ny Birao iraisam-pirenena momba ny asa (BIT), sampandraharaha lehibe iray eo anivon`ny Firenena Mikamba.

 

Marigny A.

 

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Avortement à Madagascar - Des centaines de femmes décèdent annuellement

600. Tel est le nombre de femmes et de jeunes femmes qui meurent tous les ans après avoir rencontré une complication au cours d'un avortement à Madagascar. En effet, d'après Mireille Rabenoro, présidente de la Commission nationale indépendante des droits de l'Homme (CNIDH), près de 7 500 femmes ont recours à cette pratique qui est punie par la loi dans la Grande île. Selon elle, différents paramètres amènent les femmes et jeunes femmes à avorter. L'article rédigé par l'Agence de presse francophone (AFP) intitulé « A Madagascar, le cimetière aux fœtus de Volatiana », souligne des aspects de la vie qui favorisent l'avortement et l'interruption volontaire de grossesse. Un passage signé par Lalaina Razafinirinasoa indique que les barrières liées à l'usage des contraceptifs sont d'ordre financier et culturel.

 

L'on peut citer la demi-journée de travail perdue, le temps dépensé lors d'une consultation juste pour avoir un moyen de contraception. Certes, les établissements publics en proposent gratuitement, mais l'offre demeure très insuffisante. Or, dans les hôpitaux privés, un stérilet coûte 2 000 ariary, ce qui représente la moitié du salaire journalier d'une vendeuse ambulante tandis qu'un implant se vend à 5 000 ariary. Sans parler des rumeurs négatives autour des méthodes contraceptives. Sur le plan culturel, Mbolatiana Raveloarimisa est enragée d'apprendre le concept selon lequel l'homme malagasy est un « demi-dieu » et la femme doit se plier à ses volontés.

« Les personnes disposant assez de moyens sont automatiquement sauvées. Contrairement aux femmes démunies qui sont obligées de recourir aux services des « renin-jaza » et des infirmières. A cet effet, elles sont soumis aux dangers liés au non respect de l'hygiène », avoue la présidente de la CNIDH. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a même confirmé la thèse selon laquelle les pays sous-développés, particulièrement en Afrique - y compris Madagascar - enregistrent un taux de mortalité élevé en matière d'avortement.

Pratique pénalisée à Madagascar

En outre, le mouvement « Nifin'Akanga » n'a jamais cessé de revendiquer l'autorisation de l'avortement médicalisé, notamment en cas d'agression sexuelle, de viol, d'inceste. A cela s'ajoute l'interruption volontaire de grossesse lorsqu'elle met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus. La Grande île a signé le protocole d'accord adopté par l'Union africaine le 11 juillet 2003 lors de son deuxième sommet à Maputo en 2003 afin d'émanciper les femmes victimes de violences. Hélas, jusqu'à ce jour, notre pays n'a pas encore ratifié cet accord.  Toutefois, l'avortement, notamment clandestin constitue une pratique illégale et punie par la loi malagasy. Cependant, cette pratique continue d'exister si l'on se réfère aux bruits de couloir.

Dans le cadre de la Journée mondiale de l'avortement sécurisé, célébré tous les 28 septembre, une conférence sous la thématique « L'avortement sécurisé, un soin de santé » a été donnée hier au grand amphi DEGS (Droit, Economie, Gestion, Sociologie) à Ankatso. Des intervenants issus de différents domaines, entre autres Mireille Rabenoro, présidente de la CNIDH, ont partagé leurs points de vue s'y rapportant.

Recueillis par K.R.

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Vol d’organes supposé sur une accidentée - Une diffamation et une incitation au meurtre, selon l’HJRA

Actuellement, la peur s’empare vraiment du personnel de la morgue de l’HJRA Ampefiloha. Une peur qui découle des propos très « durs » et accusateurs  émanant de certains facebookers de la place pour inciter les autres à s’en prendre « physiquement » à ce même personnel, accusé de vol d’organes présumé, malgré une absence de preuve. « Nous nous taisons depuis longtemps. Maintenant, nous jugeons qu’il serait trop injuste de croiser les bras devant tant de diffamations », apprend-on du côté de l’HJRA. La dernière affaire en date, remonte le week-end dernier à la suite du décès d’une jeune mère de famille dans un accident de moto, vendredi soir.

Le week-end dernier, une information diffusée sur Facebook a avancé que la victime aurait été dépouillée de ses organes à la morgue. Et comme preuve, l’information a parlé de cette trace de grande suture observée sur son abdomen. Or, il s’agissait simplement d’un reliquat de travaux d’autopsie effectués légalement par le médecin légiste. Des connaisseurs qui s’étaient d’ailleurs informés auprès de l’HJRA, ont beau l’expliquer à ces internautes trop imbus de préjugés. Mais rien n’y fit. « Une autopsie sur les victimes d’accident de la circulation s’impose systématiquement, accord ou non  des proches. Selon la loi en vigueur, elle est dictée par un réquisitoire du Tribunal, sinon de la Police ou de la Gendarmerie. Une omission à faire ces autopsies de la part de la morgue pourra donc se retourner judiciairement parlant contre elle. Si les proches ne sont pas d’accord sur le résultat de l’autopsie, ils pourront saisir la  Justice », a encore ajouté cette source.

Plusieurs fois de suite,  certains administrateurs de compte sur les réseaux sociaux et des commentateurs, en totale méprise de la loi en vigueur, et en l’absence de preuve,  accusent l’hôpital de vol d’organes sur certains cadavres, qui reposent à la morgue, selon toujours notre source.

Franck R.

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Football- Championnat national - La formule de compétition à revoir

La nouvelle équipe de la fédération malagasy de football devra revoir la copie laissée par le comité de normalisation (CDN) notamment sur la formule de compétition. La magie de la perception  proposée  par le CDN n’a pas opéré, vu  les résultats des deux équipes malagasy en lice dans les campagnes africaines. Fosa Juniors a été éliminé (0-0, 1-3) par le TP Mazembe en ligue des champions de la Confédération africaine (CAF) mais devra encore disputer le repêchage en 16e de finale de la coupe de la CAF.

Le fait marquant de la semaine reste l’élimination de la CNaPS sport par le  jeune club sud-africain, Tim Suzaki Galaxy. Un club crée en 2015 et qui vient d’être promu en D1 National du championnat national sud-africain. Les caissiers ont été battus par ce club à l’issue d’une double confrontation (1-0 ; 1-3). Par ailleurs, le football malagasy n’a jamais franchi le cap du 2e tour dans une compétition africaine. Même l’équipe la plus titrée de Madagascar, avec 7 titres, n’a pu faire long feu devant une jeune équipe sud-africaine.

Hormis la formule de compétition qui est à revoir, la participation des entraineurs locaux dans des formations à l’extérieur est aussi à recommander. Observer les compétions européennes et africaines à la télé et les formations locales ne suffisent plus. Les grands clubs doivent impérativement investir pour leurs entraineurs. Malgré les potentiels des joueurs, le coaching reste un handicap du football malagasy.

Pour revenir à la compétition, cette année 10 équipes constitueront le D1 national. Outre les huit équipes qui l’ont constitué la saison dernière, à savoir  la CNaPS Sports, Zanakala FC, AS Adema, Jet Mada, 3FB, Fosa Juniors, Ajesaia et FCA Ilakaka, Tia Kitra Toamasiana et le Club M Mananara viennent d’être promus en D1. Ce sont les nouveaux venus après avoir gagné les deux premières places  de la poule des As du D2 National la saison dernière.

Selon les informations recueillies, ces dix équipes s’affronteront en aller-retour durant le championnat D1. Effectivement, pour Elgeco Plus l’un des grands clubs du pays, il faudra patienter trois saisons pour rejoindre les rangs des D1. Chose pas logique mais à admettre car, ces formules ont été déterminées sur le terrain. Quant au D2 National qui remplace le THB ligue des champions, la formule de compétition sera connue, au plus tard, la semaine prochaine selon nos sources auprès d’un club.

Elias Fanomezantsoa

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2ème escale Kopi Kolé - 30 candidats en lice

5 parmi les 35 candidats ont quitté l’aventure à l’issue de la 2ème escale de Kopi Kolé qui s’est déroulée le samedi 28 septembre 2019 au siège de TV Plus Madagascar, situé à Ivanja Ambohitsoa. Il s’agissait de Kopi Kolé Elidiot, Lico Kininike venant de Majunga et Joyce Mena Makoa. Quant aux candidats de la catégorie « découvertes », l’aventure de Gasy Mamy de Toliara et Gasy Astro venant de Mananjary ont également pris fin samedi dernier. A chaque escale, 5 candidats quittent définitivement le jeu suite à la délibération des membres du jury.

Effectivement, s’il y avait 40 candidats lors de la première escale, il n’en restait plus que 30 à l’issue des derniers résultats délivrés par le jury. Pourtant, ces candidats éliminés lors de l’escale 2 ont obtenu des paniers garnis en guise de récompense grâce aux efforts qu’ils ont fournis tout au long de la compétition.

Règles du jeu

Généralement, ce jeu est réparti en deux catégories : celle consacrée aux « découvertes » et la catégorie « Kopi Kolé » proprement dite. Les candidats à cette compétition qui veut dire littéralement « copier-coller » sont invités à travailler très dur et de donner le meilleur d’eux-mêmes afin de ressembler comme deux gouttes d’eau aux artistes de leur choix. Pour cette 6ème édition, les organisateurs ont remarqué que les compétiteurs ont tant de conviction et sont tous talentueux. « Ce concours requiert tant de recherches et de persévérance puisque chaque participant fait de son mieux pour arriver au stade final. Un véritable défi ! », a déclaré Riri, Kopi Kolé de Njila. Cependant, la pression pèse trop lourdement sur les épaules des candidats retenus. Ils sont donc les nouveaux artistes à découvrir durant la suite de la compétition. Chacun démontre son talent et sa personnalité. « Avant Kopi Kolé, j’ai déjà partagé des covers par le biais des réseaux sociaux juste pour le plaisir. Je me suis décidée à les montrer au public lors de cette émission. Je suis actuellement totalement prête pour l’étape suivante sachant que mes tenues pour les shows sont déjà prêtes et je suis hyper motivée pour atteindre les épreuves finales », dixit la candidate  découverte » nommée Emi. Si « Fête foraine » était le thème imposé lors de l’escale 2, Kopi Kolé nous donne rendez-vous sous le thème « Tapis rouge » pour la prochaine étape qui va démarrer le 5 octobre prochain.

Titih R.

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« Call center » - Des entreprises opèrent clandestinement

Un secteur florissant. Travailler dans les « call center » est la dernière tendance en vogue actuellement. Ces trois dernières années, les entreprises dites « offshore » se sont multipliées à grande vitesse dans le pays. Et pour cause, le faible coût de la main-d’œuvre estimé aux alentours de 130 euros ou près de 500 000 ariary, soit deux fois moins cher qu’au Maroc ou en Tunisie. Toutefois, ces salaires restent toujours attrayants pour la jeunesse malagasy. Pourtant, un bon nombre de sociétés opèrent encore clandestinement dans le pays.

« Des centres d’appel s’ouvrent un peu partout dans la Capitale. Cependant, ils opèrent sans savoir les lois en vigueur dans le pays. En plus des démarches de création d’entreprises auprès de l’organisme EDBM et de la direction générale des impôts, une déclaration doit également se faire au niveau de l’ARTEC. Sinon, l’entreprise sera toujours considérée comme clandestine. Effectivement, depuis 2005, lors de la réforme constitutionnelle du secteur des télécommunications, toutes activités à valeur ajoutée auxiliaires aux télécommunications que ce soient les services d’installation, de maintenance d’équipements ou la fourniture de services doivent être déclarées à notre niveau », explique Laurent Richard Rakotomalala, directeur général de l’ARTEC (Autorité de régulation des technologies de communication), hier au cours d’une conversation téléphonique.

Les entreprises d’externalisation de services sont donc toutes concernées par cette mesure, à savoir les « call center », les centres de traitement d’informations à distance, de gestion et d’exploitation des affaires téléphoniques et des TIC (Technologies de l’information et de la communication). Dans les démarches de création de ce genre d’entreprise, les opérateurs doivent notamment compléter une fiche auprès de l’ARTEC. « Cette fiche nous apprend notamment les activités de l’entreprise mais aussi l’opérateur mobile avec lequel elle travaille. Il ne faut pas oublier que chaque "call center" fait toujours appel aux fournisseurs d’accès Internet pour pouvoir assurer leurs services », ajoute le DG.

Taxe de régulation

Outre la déclaration, les opérateurs doivent aussi payer une taxe de régulation auprès de l’ARTEC. « Cette taxe représente notamment 2 % du chiffre d’affaires annuel de l’entreprise. Mais comme la majorité des entreprises ne s’acquittent pas de cette taxe de régulation, nous faisons face actuellement à un manque à gagner », explique Laurent Richard Rakotomalala. En tout cas, une équipe de l’ARTEC est déjà sur le terrain pour répertorier tous les centres d’appel, lesquels se sont essentiellement agglomérés à Antananarivo. Cette équipe va contrôler la régularisation des activités de chaque entreprise. Jusque-là, 86 entreprises ont été identifiées par l’ARTEC mais il reste encore le triage.

Rova Randria

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Les atouts de Naina

Les déclarations de soutien pleuvent. Les comités d'appui s'organisent. Des soutiens et des appuis affluent autour du candidat n° 4 portant le dossard de l'IRD aux élections à la mairie d'Antananarivo Naina Andriantsitohaina. Des partis politiques, des mouvements associatifs, des collectifs d'opérateurs économiques et de simples citoyens manifestent leur adhésion à la cause de Naina en vue du redressement de la Capitale. Compte tenu de l'état délabrement avancé de la Ville des Mille, un élan de solidarité se mobilise et se propose d'apporter sa contribution à la réussite de Naina, l'homme qu'il faut à la place qu'il faut, pour siéger à l'Hôtel de ville ( Analakely) .

Car il faut bien que le candidat n° 4 gagne la bataille du 27 novembre 2019. Pour ce faire, on doit commencer par concentrer les efforts  et établir un ensemble structurant de stratégies percutantes. Du moment qu'on n'est pas encore en période de campagne proprement dite, avec l'appui des éléments de soutien …sérieux, l'équipe de Naina peaufine les préparatifs et ne néglige aucun détail. Le concept de « 1er tour dia vita » reste toujours une option sur table. Une éventualité à ne pas écarter vu l'affluence de soutiens au profit de Naina et le penchant de l'électorat tananarivien à ce candidat de l'IRD. En tout état de cause, Andriantsitohaina dispose en soi un ensemble d'atouts qui justifie sa place de favori dans cette course.

A 56 ans, jeune mais mûr, Naina tiendra bon face aux enjeux et les défis à relever. C'est la force de l'âge où l'homme est en pleine possession de ses capacités physiques et intellectuelles. L'âge idéal pour assumer de grandes et difficiles responsabilités. De nature prudente et mature, Naina a toujours été quelqu'un qui a les pieds sur terre. Un atout non négligeable car il en faudra bien pour maitriser la gestion d'Antananarivo.

Cursus et parcours professionnel nourris. Ayant fait des études de gestion et d'administration d'entreprise de haut niveau, notre candidat éprouve une aise naturelle dans la direction des entités de production au sein de l'empire familial. Capitaine d'industrie, Naina Andriantsitohaina a fait ses preuves et bénéficie l'estime de ses employés. Président d'une prestigieuse banque, la BMOI, il jouit d'une forte influence sur le monde des affaires. Son bref passage au ministère des Affaires étrangères, en tant que ministre, conforte ses acquis en termes d'expérience dans la maitrise de l'administration. En tout cas, Naina dispose entre ses mains un atout considérable qu'il pourra naturellement capitaliser à l'Hôtel de ville.

Un proche parmi les proches du Président Rajoelina. Naina intégra le cercle restreint de la « garde rapprochée » du futur Président de la République Rajoelina Andry Nirina il y a des années auparavant. Parmi les personnalités les plus écoutées du jeune leader, le choix de Naina pour endosser la couleur de l'IRD à Antananarivo coule ainsi de source. Ceci explique cela ! Et l'atout majeur qui en découle se comprend soi-même. Andriantsitohaina Naina aura certainement les coudées franches à travers les réalisations et concrétisations de grands projets mis en avant pour « sauver » la Ville des Mille.

A noter que le redressement d'Antananarivo entre dans le cadre global de la mise en œuvre et la traduction en actes du Velirano promis par le Président Rajoelina.

Ndrianaivo

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Résidence Rainilaiarivony - Les squatteurs expulsés, l'Etat reprend son bien !

Classée patrimoine national depuis 1978, la résidence de Rainilaiarivony, dernier Premier ministre de la royauté malagasy et mort en exil en Algérie en 1896, est désormais placée sous la protection du ministère de la Communication et de la Culture. Ce dernier a procédé à l'exécution de la décision ministérielle hier en expulsant du lieu « toutes personnes n'ayant droit ni titre dans ce patrimoine national et d'y enlever tous les meubles non affectés au site ».  Toutes les procédures relatives à l'expulsion ont été scrupuleusement respectées, selon une voix autorisée du ministère de la Communication et de la Culture.

 

Incroyable mais vrai, ce patrimoine national a été occupé par des années, 19 ans plus précisément, par des personnes étrangères au propriétaire du lieu, en l'occurrence l'Etat à travers le ministère de la Culture. Imaginez un instant que des familles habitent le Palais de Manjakamiadana ou celui du Rovan'Ambohimanga. De la pure aberration que la ministre Lalatiana Andriantogarivo Rakotondrazafy a mis fin hier en procédant à l'expulsion d'une dame qui y habitait sans droit depuis plus d'une décennie.

En effet, la résidence Rainilaiarivony est devenue propriété de l'Etat en 1978 suite à une défaillance d'un des héritiers  auprès d'une compagnie d'assurance malagasy. Cette dernière a, par la suite, saisi la propriété et l'avait mise à la vente aux enchères. Mais faute de preneur ou autres raisons, c'est la compagnie d'assurance même qui est devenue l'unique propriétaire de la résidence composée entre autres de la maison proprement dite et d'un champ. Didier Ratsiraka, Président de la République à l'époque, décidait que  c'est l'Etat, par le biais du ministère de la Culture, qui va honorer les créances de l'héritier de Rainilaiarivony à la compagnie d'assurance. Classée depuis patrimoine national, la résidence est placée sous l'autorité du ministère de la Culture depuis l'époque de la ministre Gisèle Rabesahala. Mais comme l'épouse de l'héritier  défaillant était encore en vie, le médiateur a demandé à l'Etat de lui donner l'autorisation d'habiter dans la résidence jusqu'à sa mort. Une demande acceptée laissant ainsi la veuve y vivre jusqu'à son décès en 2000. Mais comme les ministres qui se sont succédé à la tête du ministère de la Culture n'ont pas fait de leur priorité la protection de ce patrimoine national, une personne  n'ayant pas droit s'y installait et y habitait après la mort de la dame autorisée. Pire, elle aurait mis en location sans autorisation une des maisons de la résidence.   Les projets nés de la coopération bilatérale ne sont jamais concrétisés suite à cette présence « d'intrus » dans le domaine. En plus, il se trouve aujourd'hui dans un état déplorable indigne de son statut de patrimoine national et ancienne demeure d'un Premier ministre.

Avec cette expulsion d'hier et la récupération de l'Etat de son bien, c'est désormais de l'histoire ancienne. Le ministère de la Communication et de la Culture est décidé de procéder à la réhabilitation de ce lieu historique dont il est le propriétaire légal. D'après les informations, l'appel d'offres pour la réalisation des travaux sera lancé incessamment…

La rédaction

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Maison de Force de Tsiafahy - Une bombe à retardement à désamorcer

Un cocktail explosif ! Tel pourrait - on qualifier la rencontre de plusieurs détenus qui croupissent depuis quelques temps à la maison de Force de Tsiafahy. Cette prison est, en effet, récemment devenue le repaire de plusieurs anciens dignitaires du régime HVM. Parmi eux figure en premier lieu l'opérateur économique, Mbola Rajaonah qui fut un membre du cercle très fermé des anciens conseillers de l'ex - président Hery Rajaonarimampianina. Rappelons que ce transitaire est suspecté comme étant à l'origine de plusieurs délits dont du blanchiment de capitaux et fraude douanière. L'homme d'affaires est placé sous mandat de dépôt au sein de cet établissement pénitentiaire depuis le mois de février après sa comparution devant le Pôle anti - corruption.  

 

Près d'un mois plus tard, Mbola Rajaonah fut rejoint par le dénommé Eddy, un opérateur connu comme étant un grand trafiquant de bois précieux. Ce qui lui a d'ailleurs valu son surnom d' « Eddy bois de rose ». Il a été épinglé pour plusieurs dossiers dont une affaire qui remonte en 2014 concernant l'exportation illicite de 6.000 rondins de bois de rose. A cela s'ajoutent, les 10 militaires arrêtés pour le meurtre de trois personnes à Antanifotsy ou encore le leader du parti « Za Gasy » incarcéré depuis le mois de mai dernier suite au meurtre d'un jeune à la journée des élections législatives.

Comme le dit l'expression malagasy « ny ela maharay roa » (NDLR : le temps suffit à unir deux personnes), ce rassemblement de frustrés pourraient représenter  un danger pour le régime. En effet, au fur et à mesure de se côtoyer entre les quatre murs de la prison,  ces personnalités pourraient étendre leur conversation vers des sujets plus « importants ». Il n'est plus à rappeler que les projets les plus maléfiques peuvent naître dans des endroits comme les prisons. Ainsi, la perspective d'une séparation de ces individus devrait sérieusement être étudiée… à titre préventive.

La Rédaction

 

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Rock : Rheg adoubé par les meilleurs

Ambiance amicale et festive dans les loges avec Rheg (à gauche).

Avec Rheg, un concert ressemble plus à un rassemblement communautaire. Une heure avant le concert du rock band au Twenty Six Analakely vendredi soir, les membres accèdent à une terrasse ouverte. Une table y est installée. Le repas est offert par la maison. Rheg, le lead vocal hésite avant de demander à une personne présente. « Va appeler tout le monde, on va manger ensemble ». Du coup, les premiers spectateurs installés dans la salle montent et l’ambiance est déjà à la fête. Une quinzaine de « métalleux » débarque. Le repas est partagé, les discussions battent le plein, les verres se remplissent, les « minettes » deviennent bizarrement plus attrayantes… Voilà un exemple de concert rock actuellement.

Sur scène, Rheg a chanté en acoustique. Le rock band qui peut allumer le feu avec du thrash ravageur a, cette fois, choisi de se calmer. Dans la salle se trouvait des pointures du rock malgache, Abasse du groupe Apost, une légende et un grand frère dans le milieu du métal. Lija, un parolier et musicien hors pair ayant déjà accompagné Tselatra. Rheg pouvait se flatter d’avoir réussi à déplacer tout ce beau monde. Les titres comme « Raozy », issus pour la plupart du premier album, ont réussi à fédérer le public. Pour ceux ou celles qui ont raté ce concert, le groupe leur donne rendez-vous pour la prochaine édition du « November rock ».

MaminirinaRado

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Parc national de l’Isalo : Deux circuits éco-touristiques pédestres proposés

Ce sont des circuits pédestres très sportifs.

Deux nouveaux circuits éco-touristiques sont proposés aux adeptes de la randonnée sein du Parc national de l’Isalo. Il s’agit du circuit Antsifotra et du circuit Anjofo. Ces circuits pédestres figurent parmi les plus sauvages et les plus spectaculaires dans ce site préservé de 80 000 hectares. Il faut parcourir en boucle 27km, avec un départ et une arrivée au niveau du village d’Andremanero. C’est un village ‘bara’ qui vit principalement de l’agriculture et de l’élevage bovin. C’est l’occasion de traverser et d’admirer la beauté de la rivière Menamaty, puis les randonneurs vont passer devant des rizières paysannes, et circuler ensuite dans les canyons. Ils rencontreront des lémuriens au détour d’un chemin. Puis, ils vont passer devant des tombeaux ‘sakalava’ et ‘bara’ ou pavaner à travers les savanes où les végétations sont si typiques, selon les promoteurs. Et après deux heures et demie de marche, les randonneurs sportifs pourront faire une pause avec un petit rafraichissement aux cascades Anjofo et/ou Antsifotse. Niché à l’intérieur d’une vallée étroite couverte d’une forêt rupicole appelé « Sifotsy » d’après le dialecte bara avec une chute et une plage, l’endroit est propice à la baignade. Ces deux circuits peuvent se combiner entre eux ou avec d’autres circuits comme « Via Ferratta » où aventure et émotion sont également au rendez-vous. En tout, il faut compter environ 4 heures 30mn pour les réaliser. Le Parc National Isalo compte actuellement une dizaine de circuits éco-touristiques avec des aires de camping à l’intérieur.

Recueillis par Navalona R.

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Football- Coupe de la Confédération : La CNaPS Sport plie bagages !

Le ciel est tombé sur la tête de la CNaPS Sport avec cette sévère défaite de 3 buts à 1 concédée devant les Sud-Africains du TS Galaxy FC et d’un public plutôt clairsemé mais assez bruyant par la présence du club des supporters qui n’a jamais baissé les bras.

L’aventure africaine a pris fin hier à Vontovorona, pour la CNaPS Sport battue par le TS Galaxy FC qui était tout sauf une foudre de guerre. Mais le jeu posé des Sud-Africains avec des déboulés sur les ailes, a fini par avoir une défense à plat à quatre des caissiers. Pire, Barns, par deux fois, a ajusté deux tirs au premier poteau sans que Ando puisse en faire quelque chose (60’ et 88’). Dans une configuration en 4-4-2 se muant en 4-2-4 très offensif, les visiteurs ont déjoué le système mis en place par l’entraîneur Tipe Randriambololona. Un Tipe Randriambololona qui a assisté sans pouvoir rien faire au premier but marqué par la CNaPS Sport mais refusé pour hors jeu par l’arbitre kenyan. Un gros coup au moral mais qui n’explique pas l’attitude des défenseurs qui ont laissé seul Shangase (22) ouvrir le score face à Ando qui ne savait pas sur quel pied danser. Sonné, le staff technique fait entrer trois joueurs au retour des vestiaires. Une décision qui a surpris les Sud-Africains mais le temps de trouver la parade et ce sont eux qui sont parvenus à marquer le but du KO par Barns qui prit de court Tantely avant d’ajuster un boulet au premier poteau (60’).

Bis repetita à la 88e mn avec le même Barns et le même tir au premier poteau qui remet en cause le choix de Ando à la place de Leda. Certes Niasexe, fidèle à son habitude, a réussi à marquer durant les arrêts de jeu mais cette amère défaite restera à jamais dans les mémoires des partisans de cette sacrée équipe pourtant formée par des grosses individualités mais qui a du mal à gagner ses matches. On espère qu’elle parviendra à rebondir en prenant les bonnes décisions en séparant le bon grain de l’ivraie, ou si vous voulez, en faisant le ménage avant la nouvelle saison.

Une initiative qui s’impose pour sauver ce qui peut encore l’être.

Clément RABARY 

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Accidents mortels à Ivato et Ambanja : Les véhicules incriminés sont irréguliers en matière de visite ...

Hier, la Direction Générale de la Sécurité Routière (DGSR) a réagi, à travers une conférence de presse, sur la série d’accidents graves, dont beaucoup sont mortels, qui ont eu lieu ces derniers temps. Dirigeant cette rencontre avec les journalistes, le Chef de service des opérations du contrôle routier, le Capitaine de Ravonena Andriamahatana, dénonce que la plupart des véhicules responsables de ces accidents sont irréguliers en matière de visite technique. Il a pris comme exemple le cas d’un véhicule de transport en commun (taxi-be) qui s’est renversé à Ivato le 21 septembre et celui d’un camion qui a tué un homme à Andapa la semaine dernière. Destiné à travailler sur l’axe Ivato-Antananarivo, le taxi-be sus-mentionné était en renfort de la ligne Ambatolampy-Tsimahafotsy quand l’accident s’est produit vers 16 heures 30. Cinq personnes y ont été blessées. Malheureusement, l’une d’elles a succombée à l’hôpital. D’après lui, ce véhicule a été déjà déclaré inapte quand il est passé à la visite technique auprès de ce service le 13 septembre dernier. Comme il est dicté par la procédure, un délai de deux mois a été accordé au propriétaire pour régler la situation de son véhicule. Pourtant, ce véhicule a continué à rouler. Arrêté, le chauffeur devra être livré au tribunal. En ce qui concerne le camion à Andapa. La vérification de la situation de ce véhicule auprès du service de la visite technique a révélé qu’il est interdit de circuler. Des défaillances ont été constatées au niveau de son système de freinage lors de sa dernière visite technique pour l’année 2019. Bénéficiant d’un délai de deux mois pour le réparer pour passer de nouveau une visite technique et cela se fera gratuitement, ce poids lourd est interdit de circuler. Or, le propriétaire a failli à son obligation. Le pire est d’entendre que, selon le capitaine Ravonena, la personne qui a conduit ce véhicule au moment de cet accident n’était pas le chauffeur titulaire. L’individu a été recruté occasionnellement par le propriétaire parce que celui-ci avait eu un service urgent à faire. En effet, le chauffeur temporaire n’aurait pas été tenu au courant de la défaillance de ce véhicule. Malheureusement, il a été tué sur le coup dans ce drame. Le propriétaire a été également arrêté et devra également être entendu à barre.

Contrôle inopiné. Face à cette forme de laisser-aller de la part des automobilistes, la DGSR affirme aller renforcer le contrôle des véhicules et voitures mis en circulation dans tout le territoire national. Cela est déjà mis en œuvre depuis la semaine dernière. En collaboration avec des éléments de la Police et de la Gendarmerie, des agents de la direction entreprennent des contrôles inopinés sur les rues. « Cette méthode de travail nous a permis de constater beaucoup d’irrégularités sur les états des véhicules et voitures qui circulent à Antananarivo », indique le responsable de la communication auprès de la DGSR, le Lieutenant Jacques Didier Rakotondramanana. « Sur les 59 taxis-be que nous avons pu contrôler en une heure 30 minutes, 26 sont inaptes, 07 ont été mis en fourrière pour irrégularité dans leur papier, 06 sans visite technique, 01 ayant un système de freinage défaillant, 09 sont complètement en mauvais état ou en manque flagrant d’accessoires, 10 dégageant trop de fumée. En effet, cette direction invite les automobilistes ainsi que les usagers de la route en général, à respecter le code de la route pour éviter le pire.

T.M.

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Ambovombe : Lehiben-dahalo misandoka ho miaramila, voasambotra

Dahalo rain-dahiny, nampitondra faisana iny faritra Androy sy ny manodidina iny, fantatra amin’ny anarana hoe « Maka » no voasambotry ny zandary tany an-toerana tao Antanimora, ny faran’ny herinandro teo. Tamin’ny fisavana ireo entana, dia teny aminy dia nahitana fanamiana mpitandro filaminana: «  béret vert miaramila misy macaron Eau et Foret ary fanamiana zandary efa tonta » tany aminy. Raha ny fanazavana azo dia efa nokarohina hatry ny ela ity olon-dratsy ity, saingy izao vao tratra, noho ny fiaraha-miasa teo amin’ireo mpitandro filaminana sy ny fokonolona. Tamin’ny nahatrarana azy moa, izay heverina fa niomana ny hihazo ny ekipany ary hanatanteraka asa ratsy, dia nahitana kitapo feno fitaovana sy fitafiana tany aminy. Tao anatin’ireo no nahitana ireo fanamiana mpitandro filaminana. Ary ambonin’izay dia mbola nisy fitaovana maromaro, toy ny « ecusson Jado Amboasary » (vaomieran’ny fandriampahelamana any an-toerana), akanjo manokana voaravaka fitaratra, izay marika ny maha-malaso mahery vaika sy mpitarika azy, fehinkibo fitoeram-basy ary fitaovana manokana izay sahala ny basy mihitsy, kiririoka, ary tsy hadinoina, karazana ody gasy (moara sy sikidy marobe). Heverina araka izany, fa hitondra fandriampahelamana any an-toerana ny fahatrarana ity lehiben’ny dahalo ity ary inoana ihany koa fa hanaraka tsy ho ela ireo namany. Ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenana manokana moa dia midera ireo fokonolona izay sahy, nanome tànana tamin’ny fisamborana itony fanetriben’ny firenena itony, ary manentana foana ny fiaraha-miasa, satria, araka ny filazan’ireo tompon’andraikitra matetika dia tsy natokana ho azy ireo irery ny fampandriana fahalemana, fa miankina betsaka amin’ireo valala tsy mandady harona.

m.L

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Affaire marmites malgaches : Intoxication au plomb : quels risques pour la santé ?

Les marmites malgaches

L’affaire des marmites malgaches interdites sur le marché réunionnais, des questions se posent sur les risques réels d’une éventuelle intoxication au plomb. Le plomb est en effet, l’élément incriminé dans ces produits fabriqués à Madagascar.

Les marmites et ustensiles de cuisine issus des fabriques artisanales malgaches sont interdits sur le marché réunionnais depuis le 20 septembre 2019. La presse réunionnaise parle d’un taux de plomb 3 à 4600 fois plus élevé retrouvé dans ces produits, d’après des études menées par les autorités sur place. Les autorités malgaches, elles, affirment effectuer des investigations relatives à cette présence de plomb dans les produits en aluminium fabriqués à Madagascar. L’affaire interpelle en tout cas l’opinion aussi bien à Madagascar qu’à La Réunion et les commentaires fusent sur les réseaux sociaux.

Mais quels sont alors les risques sur la santé en cas d’intoxication au plomb ? En août 2018, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a publié une page d’information sur l’intoxication au plomb et les risques sur la santé. Il en ressort que cette substance est particulièrement nocif pour les enfants et les fœtus. Il faut savoir que le plomb, dans la catégorie des métaux non ferreux, est une substance toxique qui peut s’accumuler dans l’organisme, ayant une incidence sur de multiples systèmes organiques. Il n’existe pas de seuil sous lequel, l’exposition au plomb serait sans danger. A mesure que l’exposition au plomb augmente, la diversité et la gravité des symptômes s’accroissent également. Même des concentrations sanguines aussi faibles que 5 µg/dL (considérées un temps comme «sans danger») peuvent affecter l’intelligence de l’enfant et entraîner des problèmes comportementaux et des difficultés d’apprentissage.

Exposition. On s’expose au plomb de multiples façons. La plus fréquente est l’inhalation de particules de plomb issues de la combustion de matériaux qui en contiennent (c’est le cas après l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris). Font partie des possibilités d’inhalation de poussières de plomb l’extraction de métal par fusion, le recyclage ou le décapage de peintures au plomb, ou encore l’utilisation de l’essence ou du carburant pour l’aviation au plomb. Plus des trois-quarts de la consommation mondiale de plomb s’expliquent par la fabrication des batteries plomb-acide pour véhicules motorisés.

L’autre voie d’exposition est l’ingestion de poussière contaminée, ou d’eau contaminée lorsque celle-ci passe par des canalisations en plomb. Il en est de même pour l’ingestion d’aliments contaminés, lorsqu’ils se trouvent dans des contenants à glaçure plombifère ou soudés avec du plomb. C’est cette éventualité qui concerne les marmites de Madagascar qui, en contact avec la chaleur, dégageraient du plomb vers les aliments. Le plomb est également utilisé dans de nombreux autres produits (pigments, peintures, soudures, vitraux, vaisselle en cristal, munitions, glaçures céramiques, bijoux, jouets, certains produits cosmétiques et médicaments traditionnels).

Effets. Une fois arrivé dans l’organisme, le plomb s’y diffuse pour atteindre divers organes : cerveau, foie, reins, os. Il est stocké dans les dents et les os, où il s’accumule au fil du temps. Pour évaluer l’exposition humaine, on mesure généralement la concentration de plomb dans le sang. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables aux effets toxiques du plomb, qui peuvent avoir des conséquences graves et permanentes sur leur santé, en particulier en affectant le développement du cerveau et du système nerveux. Le plomb a également des effets délétères à long terme sur l’adulte, y compris en augmentant le risque d’hypertension artérielle et de lésions rénales. L’exposition de la femme enceinte à des concentrations élevées de plomb peut entraîner des fausses couches.

Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables car ils absorbent 4 à 5 fois plus de plomb par quantité ingérée que les adultes. De plus, leur habitude de mettre souvent la main à la bouche font qu’ils portent à la bouche et avalent des objets qui en contiennent ou en sont revêtus. Ce mode d’exposition est encore plus fréquent chez les enfants présentant un trouble psychologique caractérisé par des envies persistantes et compulsives d’ingérer des substances non nutritives, qui peuvent par exemple ingérer des écailles de peinture grattées sur les murs, les cadres de porte et les meubles. L’exposition à la terre et à la poussière contaminées lors du recyclage de batteries a entraîné des intoxications au plomb massives et des décès chez les jeunes enfants au Sénégal, au Nigéria et dans d’autres pays. On a aussi signalé de fortes teneurs en plomb dans certains types de khôls, ainsi que dans certains médicaments traditionnels employés dans certains pays comme l’Inde, le Mexique et le Vietnam.

Les enfants sous-alimentés sont plus exposés au plomb car l’organisme en absorbe davantage lorsqu’existe un déficit en substances nutritives comme le calcium ou le fer. Les enfants les plus à risque sont les plus jeunes (y compris le fœtus en développement) et les pauvres. Les enfants qui survivent à une forte intoxication aiguë au plomb risquent de souffrir de retards mentaux et de troubles du comportement. A des niveaux d’exposition plus faibles, qui n’entraînent pas de symptômes évidents et qui étaient auparavant considérés sans danger, on sait que le plomb altère de multiples systèmes organiques. En particulier, le développement du cerveau chez l’enfant, entrainant une baisse du QI (quotient intellectuel), une réduction de la faculté de concentration, anémie, hypertension, déficience rénale et effets sur le système immunitaire et l’appareil reproducteur. Les effets neurologiques et comportementaux seraient irréversibles.

Recueillis par Hanitra R.

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Tsy nanome toaka sy sigara : Tovolahy novonoin’ny namany ho faty tamin’ny fomba feno habibiana

Lonilony tsotr’izao sa hoe tena mafy tokoa izany tsy mahazo revy avy amin’ny namana izany ka niafara hatramin’ny famonoana azy ho faty mihitsy ? Tany Nosy Be no nitrangan’ity vono olona feno habibiana ity, ary olona efatra no efa voasambotry ny zandary vokatr’izany, ny faran’ny herinandro teo.

Rehefa avy nodarodarohana, dia notsatotsatohana antsy ny fony, izay no nitarika ny fahafatesan’ity tovolahy tao Ambatoloaka, ny sabotsy lasa teo. Naman’ity farany ihany no nahavita ity heloka bevava ity. Tamin’ny fanadihadian’ireo zandary tany an-toerana, dia nahafantarana fa vokatry ny tsy fanomezan’ity tovolahy maty ity toaka sy sigara an’ireo namany no anton’ny famonoana. Mpirahalahy ihany ireto voasambotra ireto, hoy ny fampitam-baovao avy tamin’ny zandary, ary 26 taona ny zokiny raha 15 taona kosa ny zandriny indrindra. Ity farany no nanatsatoka antsy ny fon’io tovoahy io, hoy ny zandary, raha ny namono sy nikapoka ireo zokiny. Raha ny fanazavana azo hatrany, dia mpianatra avy any Diego ny roa lahy, izay tonga niala sasatra tao Nosy Be. Ny roa hafa kosa dia samy mipetraka ao an-toerana avokoa, ny iray mbola mpianatra ihany koa ary ny iray efa mpirenireny sisa. Ankoatra azy efa-dahy mpirahalahy ireto, dia fantatra ihany koa araka ny fanazavana azo avy tamin’ny zandary hatrany fa nisy tovovavy telo hafa, voarohirohy ho mpiray tsikombakomba tamin’izy ireo. « Nahatrarana hafatra nanohintohina ny famotorana tao anatin’ny findain’izy ireo nampilefa haingana ireo nahavanon-doza ». Mbola mandeha moa ny fanadihadiana azy efa-dahy amin’izao ary hoentina eto ihany ny tohin’ity raharaha ity.

Amin’izao fotoana izao tokoa, dia mora mahavita habibiana tsy roa aman-tany ny olona, noho ny zavatra tsy misy dikany. Ny rehetra angamba dia samy nahatadidy ilay tranga tetsy amin’ny 67ha : ilay lehilahy novonoin’ny namany ihany koa tsy namalan-kira tanaty « karaoke ».

m.L

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Ady tany tao Toliara : Nalefa eny amin’ny PAC ny raharaha

Tonga hatreny amin’ny Sampan-draharaham-pitsaràna misahana ny ady amin’ny kolikoly ny raharaha ady tany hifandrohitan’ny orinasa Madim sy ireo fianakavian’Itpkl Monja J., mahakasika tany iray, mirefy 2930 m² ao Toliara ao. Raha ny fanazavàna nomen’ireo solon-tenan’ilay orinasa izay nihaona tamin’ny mpanao gazety mantsy dia voamarik’izy ireo fa misy kolikoly avo lenta sy fanamparaham-pahefana amin’ny alalan’ny fanindrina ireo tompon’andraikitra samihafa (trafic d’influence) ataon’ny ankilany, ao ambadika ao. « Manginy fotsiny, hoy hatrany ireto solon-tenan’ny orinasa ireto ny ramatahora mihatra amin’ireo vadintany ao Toliara». Fantatra mantsy, araka ny voalazan’izy ireo hatrany fa « nisy didy nivoaka ny zoma lasa teo, izay manome vahana anay. Ny mahagaga anefa dia mbola tsy an-tanan’ny mpisolo vava akory ilay izy, dia efa mandeha sahady ny fanoherana ilay didy sy ny fampitahorana ireo vadin-tany tsy hanatanteraka izany. Voalazan’ny lalàna manan-kery anefa fa raha tsy an-tanan’ireo mpisolo vava roa tonta ny didy, tsy misy afaka manohitra».  Marihana fa « tany novidiana ara-dalàna araka ny taratasy fifampivarotana  ny 01 jolay 1999 io tany io ary nisoratra tamin’ilay orinasa». Nanomboka nitranga anefa ny disadisa rehefa nisy didim-pitsaràna nanala ny titra maha an’ilay orinasa ny tany ny volana jolay 2018. Ambonin’izay dia lasa voasoratra tamin’ny anaran’ireo fianakaviana voalaza etsy ambony ilay tany. Ny antony dia voalaza fa efa « nisy fifampivarotana teo amin’ny tompon’ny tany taloha sy ireto fianakaviana ireto ny taona 1965 ». Izay zavatra tsy mitombina akory araka ny hevitr’ireo solon-tenan’ilay orinasa. « Fifampivarotana anatiny, izay tsy voarakitra ara-dalàna (sous-seing privé) akory. Rehefa natao ihany koa ny fanamarinana dia hita fa misy tsy fahatomombana eo amin’ny sonia. Manaraka izany ihany koa dia somary hafahafa ihany, fa tao anatin’ny fotoana fohy monja loatra, (12 andro taorian’ny fivoahan’ilay didy) dia efa voavadika amin’ny anaran’izy ireo ilay titra». Tranga izay ahiahian’izy ireo ho misy ambadika kolikoly. Izany rehetra izany no nitondràn’izy ireo ny raharaha teny anivon’ny Pac ary nitoriana ireo rehetra mety ho nandray anjara tao anatin’izany. Hatreto anefa aloha, raha ny voalazan’ireo solon-tenan’ny mpitory hatrany dia saika mihemotra foana ny fotoam-pitsaràna noho ny tsy fahatongavan’ireo olona voatory.

nangonin’i m.L

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Ils ont dit : Dan Malesela, coach TS Galaxy

« Le fait d’avoir marqué un but lors du match aller était déjà un point en notre faveur. De ce fait, nous n’avions pas eu beaucoup de difficultés pour le match d’aujourd’hui. La détermination des joueurs à marquer des buts justifiait ce résultat, tandis que l’équipe adversaire, a subi une pression. Par contre, le terrain ne nous convenait pas, on n’était pas habitué à jouer sur cette surface .Sinon, les joueurs savaient gérer le temps étant donné qu’ils ont suivi spécialement des formations dans une académie. Mais ce n’était pas facile d’avoir arraché cette victoire. Nos remerciements à l’équipe de la CNaPS, car nous étions satisfaits de leur accueil ».

Typeh, coach CNaP Sport

Le TS Galaxy est plus expérimenté sur le plan technique que tactique par rapport à la CNaPS. Ils se différencient sur l’automatisme. Les buts marqués n’étaient pas le fruit du hasard mais du travail. Nous avons fait de notre mieux pour ce résultat. Il y avait déjà eu des corrections mais on ne s’en sort jamais. En dépit de cela, certains nouveaux joueurs viennent d’intégrer l’équipe et nous devons encore nous organiser. On rafle les titres depuis six ans mais c’est le foot, il faut être fair-play. Le grand point faible que j’ai remarqué est que des joueurs ont raté certaines bonnes occasions à marquer des buts. Aucune envie de gagner, les joueurs n’étaient pas du tout motivés. Beaucoup sont les leçons à en tirer pour aujourd’hui afin de pouvoir rectifier l’avenir ». « Dans une équipe, il y aura toujours la pression mais les joueurs doivent s’y habituer. Et nous sommes en train de nous connaître et de renforcer nos liens », a ajouté Tantely, joueur.

Recueillis par Manjato Razafy

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Deçi, delà… Les jeux d’antan au menu avec « Ny fahininay »

« Katro », « Tantara », « Vitsilihy », « Ravinkazo », « Ara dimy», «Sabaka »… L’enfance ludique de toutes les générations pré-année « 2000 » sera remis au goût du jour le temps de l’évènement « Ny fahininay » le 5 octobre à partir de 13h au Ceg Antanimena. Une initiative louable que l’on doit à l’association « Art ho ahy ». Pour cela, il suffit d’emmener les petits, de plus en plus habitués aux écrans qu’aux amusements en plein air sur les espaces de jeu du quartier. Des animateurs seront sur place pour réguler les participations. Un évènement qui reste à découvrir et à apprécier. Histoire aussi pour les parents d’initier leurs enfants aux jeux de leur enfance.

Le « Manala azy vita bacc » boudés par les organisateurs

Apparemment, les organisateurs ne se pressent pas pour les fêtes qualifiées de « Manala azy vita bacc » cette année. Si les épreuves de cet examen officiel, porte de passage pour le cycle universitaire, débutent ce jour et se termineront jeudi. Seul pour l’instant, Olombelona Ricky a déjà annoncé la tenue du « Manala azy vita bacc » originel à Ambohijatovo. Et aussi, un « Manala azy vita bacc » spirituel. Pour l’instant, aucune annonce publicitaire ne stipule des évènements dans les lieux habituels. Certains organisateurs pointent du doigt l’insécurité. Tandis que le 06 octobre, les fêtes battent leur plein à Antananarivo, sans doute pour permettre cette fois aux parents de se relâcher.

Maminirina Rado

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Météo : Légère baisse des températures maximales

Sans retrouver les tenues emmitouflées du plein hiver austral, les Tananariviens ne sont pas encore complètement sortis de la saison fraiche.

Hier, les Tananariviens ont eu droit à un petit passage frisquet, avec une baisse de la température maximale jusqu’à 23°C, tandis que les températures minimales étaient de 15°C à Antananarivo et 13°C dans le Vakinankaratra. Des températures observées la nuit et au lever du jour, confirmant la petite baisse de température ressentie ces derniers jours. Ce, en dépit des épisodes d’ensoleillement, favorablement accueillis durant la matinée d’hier et en milieu de journée.

Ce jour, les prévisions font état d’un temps assez couvert, avec quasiment le même ciel nuageux, notamment aux premières heures de la journée, avec toutefois, quelques apparitions du soleil durant la matinée et à la mi-journée, et une possibilité de précipitations dans la soirée ou la nuit. Côté températures, les minimales remonteront très légèrement pour se situer autour de 14°C à Antananarivo, et jusqu’à 27°C de températures maximales sur les Hautes terres centrales.

Hanitra R.

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Sicam-CFAO Group : Un nouveau showroom inauguré

Les dirigeants du groupe avec le ministre du Commerce, ont inauguré le showroom. (Photo : Yvon Ram)

Sicam-CFAO group est le distributeur officiel de la marque Toyota à Madagascar depuis janvier 2019.

C’est la filiale du groupe CFAO détenu à 100% par la société Toyota Tsucho corporation dont le constructeur Toyota est l’actionnaire de référence. A part le lancement officiel de cette marque, un nouveau showroom et un atelier de service et pièces de rechange d’origine pour tous les véhicules de marque Toyota appelé atelier Toyota by Sicam, ont été inaugurés tout récemment dans l’enceinte de la société à Ankorondrano. « Notre groupe a été créé en 1947 et fête aujourd’hui ses 72 ans de contribution à l’économie malgache. A titre d’illustration, un centre de formation en mécanique-auto a été mis en place à Anosizato. Et des bourses d’études sont offertes aux enfants des employés qui sont méritants à l’école. Nous contribuons également à la réhabilitation du réseau routier à Ankorondrano pour l’embellissement de la ville d’Antananarivo », a évoqué Frédéric Herbert, le Directeur général de Sicam-CFAO group lors de l’inauguration de ce showroom.

Un nouveau modèle lancé. Avec une amélioration continue, il a soulevé que le constructeur de la marque Toyota se positionne en tant que leader sur le marché international de l’automobile. En effet, « environ 10.514.000 véhicules ont été vendus l’an dernier avec près de 90 millions de ventes dans le monde », a-t-il enchaîné. Dans la même foulée, le directeur général de CFAO Automotive pour la zone de l’Afrique de l’Est, Goran Krizmanic, a fait savoir que la mise en place de ce showroom et atelier Toyota constitue une première étape de la volonté de l’entreprise de soutenir le développement de Madagascar par l’amélioration de la qualité de vie en mobilité. « Les véhicules Toyota sont réputés pour leur qualité, leur durabilité et leur fiabilité », d’après toujours ses explications. Par ailleurs, un modèle d’exception de voiture Toyota, qu’est la nouvelle Rav4, a été lancé lors de cet événement. Et des journées portes ouvertes ont été organisées par Sicam-SFAO group, durant ces trois derniers jours pour accueillir des visiteurs du showroom et de l’atelier Toyota by Sicam. A part la présentation des offres promotionnelles, ces derniers ont eu l’occasion de tester les nouvelles gammes de Toyota.

Navalona R.

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Ligue des Champions de la CAF : Fosa Juniors éliminé !

Fosa Juniors n’a pas démérité suite à son parcours à la Ligue des Champions de la CAF.

La qualification n’était pas loin pour Fosa Juniors, après son match nul (0-0) face au TP Mazembe à Mahajanga lors du match retour. Battu sur le score de 3 à 1, par la suite, il devrait passer au « play-off » de la Coupe de la Confédération.

Pas de chance aussi pour Fosa Juniors en ligue des champions de la CAF. Les Majungais étaient battus sur le score de 3 à 1 face au Tout Puissant Mazembe lors du match retour du second et dernier tour des éliminatoires, hier. Les Congolais ont tenu leur parole, que ce match dans leur jardin à Lumbubashi serait en leur faveur. L’attaquant Christian Kofi Kouame a marqué le premier but à la 30e minute. Santatra a pu égaliser dix minutes après et les deux rivaux se sont séparés sur le score de un but par tout à la première mi-temps. C’était à la deuxième période que le match s’apparentait à une mission impossible pour le champion de Madagascar. L’équipe hôte a marqué deux buts supplémentaires, en seulement sept minutes (56’) (62’) par Chico Ushindi et Christian Koffi Kouamé. Elle a même pu gagner un penalty (66’) mais heureusement la frappe de Jackson Muleka n’a pas trouvé le chemin du filet. La fatigue ainsi que la démotivation persistaient chez la bande à Baggio. Ils n’ont plus attaqué et se sont cantonnés à un jeu défensif jusqu’au sifflet final.

Cependant, sa route n’est pas complètement terminée. Fosa Juniors aura encore le droit de jouer au play offs Confederation CUP, le 25 octobre et le 04 novembre prochains. Le tirage au sort aura lieu le 09 octobre. En cas de victoire, l’équipe sera immédiatement intégrée à la phase du groupe.

Manjato Razafy

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Coopération militaire USA-Madagascar : Le capitaine de Corvette Mac Cook décoré

La coopération entre les Etats-Unis d’Amérique et Madagascar dans le domaine de la Sécurité et de la Défense ne cesse de se renforcer. Cela est axé principalement dans la formation des militaires malgaches. Grace à cette forme de coopération, des officiers malgaches suivent des études à West Point qui est une Académie militaires du pays de l’Oncle Sam. Cette information a été transmise, vendredi dernier, durant la cérémonie dédiée à la remise de distinction honorifique au Chef de la coopération militaire auprès de l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar, le capitaine de Corvette Mac Cook qui vient de terminer sa mission dans le pays. Cet officier de l’US Navy a été élevé au grade de Chevalier de l’Ordre national malgache pour ce qu’il a entrepris pour le développement de la relation entre les deux pays notamment au niveau de l’Armée en général que de la Marine malgache en particulier, souligne le ministre de la Défense nationale, le Général Richard Rakotonirina. Une coopération que le ministre souhaite la continuité dans la réalisation du nouveau projet de sécurité maritime initié par l’actuel pouvoir.

T.M.

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Andry Rajoelina à Ambalavao : Coup de pouce pour les agriculteurs

Au lendemain de sa descente dans la capitale du pays Betsileo où il a donné le lancement de plusieurs projets sociaux, le président Andry Rajoelina a poursuivi son périple dans la Région Haute Matsiatra par une visite dans le District d’Ambalavao samedi dernier. Un district à vocation agricole situé à 55km de Fianarantsoa. Dans le cadre de son ambition de promouvoir le secteur agricole pour parvenir à l’autosuffisance alimentaire, le Chef de l’Etat a donné un coup de pouce aux agriculteurs des champs écoles paysans dudit District. Une circonscription pilote où les paysans s’activent à des pratiques agricoles. Les champs écoles paysans produisent des engrais pour 5 communes à Ambalavao. Samedi dernier, le président de la République a offert 74 tonnes d’engrais et une centaine de motoculteurs pour les agriculteurs locaux. D’après les explications, 1.599 ménages bénéficieront de ces dons. Grâce à ces nouveaux intrants, le rendement agricole est estimé à 5 tonnes par hectare, si actuellement, la productivité agricole est de 1,5 tonne par hectare. Lors de cette descente, le Chef de l’Etat a aussi annoncé la construction de différentes infrastructures à Ambalavao. Ce district bénéficiera aussi d’un marché aux normes et d’un « CEG manara-penitra ». Par ailleurs, accompagné par le nouveau Gouverneur de la Région Haute Matsiatra lors de ce déplacement, Andry Rajoelina a annoncé la réhabilitation des routes desservant les communes environnantes. Durant le week-end, le président de la République a aussi visité l’usine de construction automobile Karenjy et la Société Taratra spécialisée dans le triage des friperies.

Davis R

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Jirama, toujours la même rengaine !

Samedi dernier encore, une coupure d’électricité durant quatre heures, des excuses encore et encore mais ce ne sont que des paroles, encore des paroles qui n’absolvent plus rien tant le consommateur est fatigué de ces ruptures répétées d’eau et de courant électrique. Le zèle qu’ont montré nos responsables apparaît toujours comme des balivernes, des paroles creuses. De la Jirama, c’est toujours le même refrain qu’on entend. D’abord le constat de défaillances puis toujours un audit avec les mêmes diagnostics suivis des mêmes recommandations, et enfin pour terminer un appui financier. Depuis des dizaines d’années invariablement c’est le même scénario qui prévaut, et la situation ne fait que s’aggraver. Le pouvoir fait semblant de s’affoler et jure mille fois qu’il va s’atteler à la tâche pour résoudre définitivement le cas de la Jirama, les bailleurs de fonds font mine de « gronder » le gouvernement face à la mauvaise gouvernance de l’entreprise. Cette dernière en fait, fonctionne encore comme une entreprise socialiste avec des acteurs d’un autre temps et des dirigeants semblables aux « commissaires politiques» grassement entretenus par le pouvoir qui les nomme et les révoque à sa guise. Le personnel, représenté au « comité de gestion » veille aux avantages acquis (salaires élevés, tarifs préférentiels, assistance médicale gratuite et de haut niveau) non équivalents aux résultats et bannit toutes idées de changement de leur statut, comme aux temps bénis des « secteurs clés »

En attendant c’est le consommateur, c’est-à-dire vous ou moi, qui trinque et paye les factures, les impôts et les pots cassés qu’on berne. On nous dit qu’on va renchérir le courant et l’eau, et pour les ménages et pour les entreprises qui nous donnent du travail. Notre atout est la faiblesse des salaires et notre handicap, le coût élevé de l’énergie sur le marché international soit-dit en passant, donc on risque un dégraissage des effectifs dans les entreprises privées et en même temps une diminution de leur pouvoir d’achat, le comble !

Le pouvoir annonce encore attendre et satisfaire 500.000 abonnés de plus dans les années qui viennent, encore et encore de nouveau un leurre pour attirer des pigeons qui vont prépayer leur jonction au réseau et attendre des années et des années avant d’être branchés comme ceux qui sont déjà dans la liste d’attente. Au fait, le projet « Pagose » censé résoudre les problèmes de distribution a-t-il fait l’objet d’une évaluation des résultats, il en est de même du projet « ADER », ou « l’électrification rurale », que l’on taxe encore dans les factures des ménages et ce, sans résultats tangibles.

Alors que faire ? Comme pour les carburants, essayons la PRIVATISATION et la LIBERALISATION, au moins nous n’aurons pas l’illusion que la Jirama est à nous et que nous ne soyons pas l’otage d’une société d’Etat sous le joug de quelques grandes sociétés privées qui brident la bonne gouvernance.

M.Ranarivao

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GCAM : Des séances de flash mob dans les centres commerciaux

Lors d’une séance de flash-mob à Akoor Digue.

Le Groupement des Concessionnaires Automobiles de Madagascar (GCAM) a organisé des séances de flash mob durant la journée du samedi dernier dans l’enceinte des centres commerciaux de la Capitale comme au Jumbo Cora à Ankorondrano, à Tanà Water Front, au Smart Tanjombato et à Akoor Digue. « L’objectif consiste à sensibiliser le grand public sur le thème « sécurité routière » qui sera mis en avant dans le cadre de l’organisation de la 12e édition du salon de l’auto », a expliqué Mirana Ravonison, représentante de Landis Automotive, un concessionnaire membre du GCAM, lors d’une séance de flash-mob à Tanà Water Front. Notons que cet événement aura lieu du 03 au 06 octobre 2019 au Centre de Conférence International à Ivato. « Des séances d’animations dont des flash-mob en collaboration avec le groupe GB wild et Do B en Beat Box, seront également organisées durant le salon de l’auto. A l’ouverture de l’événement, il y aura entre autres une caravane des exposants qui vont rejoindre le CCI, ainsi qu’une cérémonie animée par Madajazzcar. Un tirage de tombola n’est pas en reste », a-t-elle conclu.

Navalona R.

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Rugby-Gold Top : La CNaPS frappe fort à l’entrée

Le score était renversé à la fin du match entre la CNaPS et l’USCAR, lors de la première journée du Gold Top 20 du rugby.

Le spectacle était au rendez-vous pour la première journée du Championnat de Madagascar Elite Fédéral de rugby ce week-end au Stade Makis Andohatapenaka. La CNaPS a arraché un succès crucial face à l’USCAR et s’était bien lancée dans la compétition.

Pour son entrée en lice au Championnat de Madagascar élite fédéral ou Gold Top 20 du Rugby, la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) s’est imposée face à l’Union Sportive et Culturelle d’Antananarivo Renivohitra (USCAR) hier au Stade Makis Andohatapenaka. Les Caissiers obtenaient, à force de souffrance leur première victoire par 33 à 22, après une rencontre très équilibrée entre les deux équipes. Faly Andrianina a ouvert les points pour la CNaPS à la 7e minute par un essai non transformé. Grâce à Herizo Rasoanaivo, qui avait trouvé cinq penalties, l’USCAR a devancé son adversaire et a mené 15 à 8 en première mi-temps. Au retour des vestiaires, Bosco et ses compagnies ont perdu peu à peu leur rythme. Ils se sont même un peu endormis et les joueurs de la CNaPS ont profité de cette occasion. La bande à Tojo a redoublé d’efforts et trouvé une meilleure alternative. Ils ont signé 3 essais en 20 minutes et n’ont plus relâché jusqu’à la fin du match. Le chrono a rendu son verdict et l’équipe, sous la houlette de Fabrice Ramangalahy s’est trouvée provisoirement à la tête du groupe C, dit groupe de la mort.

Pour les autres rencontres, la journée a été marquée par la forte domination des grands clubs. Pas trop de surprise à l’exception de 3FAI Ambalavao Isotry qui a battu l’USA Ankadifotsy sur le score de 26 à 22. De même pour l’équipe de la STM qui a eu raison de TAM Anosibe par 10 à 3.

Voici tous les résultats :

Samedi 28 septembreXVFA Ampasika 16 # 23 FTBA Andohatapenaka3FB 43 # 21 3F5 AmboditsiryUSA Ankadifotsy 22 # 26 3FAI Ambalavao IsotryTAM Anosibe 03 # 10 STM Savonnerie

Dimanche 29 septembreJSTA Ambondrona 18 # 29 TFAM AnkasinaXV AVENIR Andohatapenaka 25 # 22 VTAM AntsalovanaSCB Besarety 20 # 08 USI IkopaUSCAR 22 # 33 CNaPS

Manjato Razafy

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Café littéraire : La circoncision sous le prisme politique avec Jacqueline Ravelomanana

La professeure titulaire Jacqueline Ravelomanana, durant sa communication sur les « Pratiques et symboliques : la circoncision à Madagascar »

Une bien belle présentation intitulée« Pratiques et symboliques : la circoncision à Madagascar » avec la professeure titulaire à l’université d’Antananarivo, Jacqueline Ravelomanana, samedi au Musée de la photo.

Quand la douleur, la circoncision s’érige en institution politique, social, juridique et économique. Il n’y avait alors rien d’incongru à ce que ce soit une femme, la professeure titulaire Jacqueline Ravelomanana qui a évoqué ce sujet durant le café-théâtre « Pratiques et symboliques : la circoncision à Madagascar » samedi matin au Musée de la photo à Anjohy. Elle a dressé une fresque entre histoire, anecdotes, commentaires… combinée avec un certain humour, de ce « rite de passage » ancestral. Par exemple, lors de son intervention, elle a reconnu un moment ses limites, « Je ne sais pas si c’est douloureux ». L’assistance en rit, sauf que la gente masculine présente se tortillait quelque peu sur leur chaise.

Une assistance où se trouvaient des éminences comme le président de l’Académie Nationale, Raymond Ranjeva, le président de l’Université d’Antananarivo, Mamy Ravelomanana, Michèle Rakotoson, écrivaine… Parler de circoncision, il fallait oser puisque tout a été presque évoqué à ce sujet.Pour la professeure Jacqueline Ravelomanana, la mise en relation avec « le rôle politique » ouvre d’autres perspectives. Avec ce rite, Andrinampoinimerina« va ériger la circoncision, de fête familiale en fête de l’Imerina historique ». Pour ce faire, le monarque l’a « réorganisé » pour en faire une fête ethnique dont la dératisation en a été un acte symbolique fort et collectif.

Reliée au monde. Du temps des royaumes, la circoncision était aussi une forme de passeport social. Selon toujours la professeure, ceux qui n’étaient pas circoncis « n’étaient pas un être humain. La circoncision permettait de vous marier… mais aussi d’accéder à un emploi public ». Continuant dans sa présentation sur les retombées fiscales de cette opération du prépuce, la professeure a ensuitepoursuivi sur l’aspect social et juridique. Presque dans tout Madagascar, le poids de ce rituel semble être le seul garant d’une trajectoire acceptée, et selon la loi, de l’individu mâle. « Dans la mentalité Sakalava, l’homme non circoncis ne peut pas exister… ».

A l’entendre, on pouvait imaginer l’organisation sociale dont était déjà capable la société de l’époque. Sans toutefois soulever, le rapport du Malgache avec la douleur. Du moins, elle a cité Radama II qui a été circoncis à 15 ans. Suite au traumatisme, ce dernier a ordonné que ce soit facultatif, causant l’ire des gardiens de la morale. Tout autant, cela pouvait être lu comme les premiers signes du non immuabilité de cette tradition. Quoi qu’il en soit, elle a survécu depuis des siècles. « Aujourd’hui, les Malgaches de la diaspora reviennent de plus en plus à la tradition », souligne Jacqueline Ravelomanana. Avec le souffle mondial de l’affirmation identitaire, dont les extrêmes sont parfois les pièges malheureux, les Malgaches sont également partie prenante en l’inscrivant dans leur chair. La circoncision reste et restera toujours une fête familiale que ce soit à Madagascar ou ailleurs.

Maminirina Rado

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Rue Antanimena-Ankorondrano : Fermeture ajournée pour cause de baccalauréat

Les usagers espèrent davantage de fluidité de la circulation, une fois les travaux sur ces deux voies parallèles d’Antanimena terminés. Photo Princy

Les deux voies parallèles nouvellement mises en place à Antanimena vers Ankorondrano resteront finalement ouvertes aux usagers, cette semaine. Annoncée tout récemment, la fermeture jusqu’au 4 octobre 2019 des ces rues parallèles, est ajournée de quelques jours. La raison la plus évidente est la tenue des épreuves du baccalauréat. Car la fermeture de ce tronçon de rue ne manquerait pas de perturber sérieusement la fluidité de la circulation. Cette rue qui dessert, un peu plus loin, une grande partie des axes Ivato, Analamahitsy, voire l’Avaradrano, connaît en temps ordinaires, un taux de fréquentation en nette augmentation depuis l’ouverture de la voie rapide Tsarasaotra-Ivato. En cette période d’examen du baccalauréat, une augmentation du flux de véhicules est attendue, et une fermeture de cette rue aurait été fortement préjudiciable pour les candidats. Le quartier d’Antanimena comptant plusieurs centres d’examen, il est fort probable que cette zone soit très fréquentée. Les uns et les autres n’auront ainsi pas à faire des détours pour cause de route coupée à la circulation.

Finition. Les deux voies parallèles d’Antanimena en est quasiment à la phase de finition si l’on en juge par l’état d’avancement des travaux sur place. Les aménagements des trottoirs et des canaux d’évacuation d’eaux ont déjà été effectués. Les coulages des dalles de béton qui couvriront les canaux ont déjà débuté, dont une partie est actuellement en pleine période de séchage et de durcissement. Il reste à finaliser ces travaux avant d’entamer la phase de finition proprement dite. En revanche, du côté du croisement menant vers Ambodivona, un certain nombre de travaux reste à terminer, à en juger par les eaux qui stagnent à nouveau au pied de la bifurcation menant vers Ankadifotsy Befelatanana. Ce qui risquerait d’endommager cette infrastructure nouvellement réhabilitée si les eaux stagnantes venaient à inonder encore longtemps le bitume.

Hanitra R.

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Chill’out : Potentiel énorme de Zazadàla

Zazadàla n’est pas sans doute le premier groupe malgache à chanter des créations en anglais, par contre, ils ont été si peu depuis la colonisation. Avec leur concert au « Chill’out » Ambondrona samedi après-midi, on peut dire que la manière est là. Trois musiciens, Klark, Faly et Njaka, tout autant à l’aise au micro et une jolie chanteuse, à la voix enveloppante, Minà. Mina, qui a cette chose de mielleuse dans la voix, avec la musique teintée de sonorités traditionnelles et en parallèle une ligne mélodique quelque peu rock « liverpoolien ». Ça se ressent, même si Zazadàla se défend de faire une musique éclectique. Le mélange est par contre parfait. Dans les textes, rien à redire. « L’expression est plus accessible avec l’anglais », reconnait les membres du band interrogé sur la question de la langue.

Après la traditionnelle balance où tout le monde accorde leurs instruments et leur voix, le quatuor s’installe, verre de nectar des dieux à la main. Dans la salle, jeunes branchés, jolies demoiselles attirées par les sonorités nouvelles, un couple mixte… sont déjà bien installés. « C’est comme entrer dans un rêve », met en avant les Zazadàla. Du coup, le spectacle est lancé avec le titre « Dream ». C’est toujours comme cela que le groupe débute, une tradition. Les deux guitares acoustiques entrent sur un mouvement primaire, nerveux. Minà, avec sa voix juste, étonnant par les temps qui courent, s’insère avec une fausse nonchalance. « Dream », c’est une chanson fiévreuse, presque maladive. Telle une virée en ‘arcotique’ radieuse se télescopant à la réalité de ce pays, plus que jamais en lambeaux.

Ensuite, les morceaux s’enchainent. Il est sûr que Zazadàla possède une dynamique musicale très intéressante, une musique qui pourrait s’exporter. D’autant qu’il peut, si la chance lui sourit, s’attaquer à un marché plus ouvert. Le circuit musical anglophone, bien qu’extrêmement exigeant, est largement plus attrayant que le circuit francophone. Les semaines et les mois à venir nous apprendront plus sur ce groupe. Pour l’instant, on attend que les titres comme « Hungry boy », « Same », « Watch my bulls » commencent à sillonner les ondes et les tubes cathodiques du pays.

Maminirina Rado

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Naty Kaly : Taninjanaka, l’avenir comme horizon

Naty Kaly à Majunga, et ses fresques murales

Sous le soleil de Majunga, Naty Kaly et Riana s’attellent à peindre les murs de la nouvelle adresse de l’Alliance Française de Majunga. Toujours avec la philosophie du Taninjanaka qui tend à se démocratiser.

Dans la Cité des Fleurs, les éclaboussures de couleurs se dessinent au gré des inspirations de Naty Kaly et de Riana, deux artistes urbains d’Ampefiloha, passionnés et voulant véhiculer bien plus que des images. Les murs de la nouvelle adresse de l’Alliance Française de Majunga se parent de jolis portraits, l’art flotte même dans l’air. Depuis quelques années maintenant, ces jeunes artistes du collectif Taninjanaka parcourent la Grande Île avec leurs bombes de couleurs pour égayer les quartiers. A Ampefiloha, on reconnaît leurs œuvres murales : de Jimmy Hendrix à Super Mario, tout y passe. Mais Taninjanaka, c’est bien plus que des gribouillages sur les murs. « Nous sommes partis de ce constat. Taninjanaka, c’est une philosophie, un mode de vie. Nous vivons pour nos enfants, notre génération future. Tanindrazana, c’est bien, c’est le passé qui nous aide à nous ancrer. Mais notre avenir est devant nous, et il est de notre devoir d’agir dès maintenant », explique Naty Kaly. « Si nous agissons, ce n’est pas pour maintenant. Voyez par exemple la déforestation, si on brûle tout, que restera-t-il pour nos enfants ? Pareil pour notre mentalité, si nous détruisons le civisme et la citoyenneté, quel genre d’avenir allons-nous transmettre à nos générations ? » Ajoute-t-il.

Artistes. Comme à leur habitude, ils fonctionnent principalement avec la passion qui les anime. A Majunga, les murs sont encore muets pour la plupart. Quelques coups de pinceaux, et très vite, les couleurs donnent de la joie, et les dessins transmettent des messages positifs. « On veut embellir la ville, les cités, les infrastructures, avec les moyens que nous avons. Nous sommes des artistes, alors on utilise notre art pour nous exprimer, et pour apporter notre contribution dans le développement du pays », disent-ils. En effet, dessiner sur les murs de la ville apporte un réel changement d’apparence, et la cité ne s’en porte que mieux. « De même, dans notre musique, à travers le groupe Olo Blaky, nous ne chantons pas l’amour entre deux personnes, mais l’amour de la patrie, et des sujets plus proches du quotidien », ajoute-t-ils. « Nous encourageons toutes les personnes qui veulent partager notre vision à agir, avec leurs propres moyens », disent-ils, en appuyant qu’avec ou sans aide financière, vouloir agir pour le pays est possible avec de la volonté.

Anjara Rasoanaivo

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Energies renouvelables : Les projets des éco-écoles méritantes à réaliser

Les cinq lauréates éco-écoles ont été récompensées.

Les cinq premières éco-écoles gagnantes du concours sur les Energies renouvelables et l’efficacité énergétique au niveau national, ont été récompensées par Madagascar National Parks et ses partenaires, y compris les ministères concernés.

Ces lauréats sont notamment composés des groupes d’élèves accompagnés par leurs enseignants. Il s’agit notamment du Lycée public Andrianampoinimerina de Sabotsy Namehana, qui a obtenu le premier prix en remportant 3.000 Euros avec son projet de production de biogaz, lors du concours au niveau de l’Océan Indien, qui s’est tenu à l’île Maurice le 29 août 2019. Et les autres éco-écoles finalistes à Madagascar sont le Collège privé Mon Verger à Ampitatafika, qui promeut également le biogaz en tant que “La meilleure alternative aux combustibles nocifs”, le CEG Kelilalina à Vatovavy Fitovinany, qui lance le Kiosque de recharge de la lumière pour tous et le CFP à Tsimbazaza, qui œuvre pour la Transformation des déchets organiques en énergie, ainsi que l’Ecole Notre Dame de Toliara à Atsimo-Andrefana, qui a un projet de construction de château d’eau avec un panneau solaire.

Réaliste et indispensable. Ces cinq éco-écoles méritantes se sont vues attribuer un certificat de mérite délivré par la Fondation pour l’Education Environnementale (FEE) à laquelle MNP est inscrit en tant que membre associé depuis 2017, et ayant pour rôle la coordination nationale du programme éco-écoles de la Grande Ile. En outre, toutes les parties prenantes s’engagent à soutenir ces jeunes promoteurs dans la réalisation effective de leurs projets respectifs. En effet, ces cinq meilleurs projets des éco-écoles sélectionnés lors de ce concours ont pu répondre à un besoin identifié de la zone où ils se situent avec une approche impliquant à la fois l’école et la communauté. C’est également réalisable et réaliste ainsi qu’indispensable sur le long terme. « Nous sommes plus que perdants en utilisant les bois comme source d’énergie. Et ce sera encore pire lorsque nous les transformons en charbons. En effet, leur exploitation excessive détruit non seulement l’environnement mais laisse également 80 % des énergies partir en fumée. En utilisant de l’énergie renouvelable comme le biogaz, nous employons la totalité de l’énergie qu’il nous fournit tout en faisant du recyclage et en réduisant la déforestation », a souligné Dr Mamy Rakotoarijaona, Directeur général de Madagascar National Parks

Ambassadeurs. Par ailleurs, MNP et ses partenaires font de ces élèves des éco-écoles des ambassadeurs de l’énergie renouvelable. Ils sont ainsi encouragés à s’impliquer davantage dans la protection de l’environnement dès leur jeune âge, tout en promouvant des projets relatifs aux énergies renouvelables. Notons que le programme Eco-écoles est un programme mondial reconnu par l’UNESCO et l’UNEP en tant que bonne initiative pour l’éducation pour le développement Durable dans le monde. On recense 37 éco-écoles dans le pays. « La volonté de mettre en œuvre ce programme est le seul critère que nous attendons des écoles qui veulent s’intégrer dans ce réseau », a affirmé Olga Randriamanantena, Chef de Volet Education Environnementale, Madagascar National Parks et Coordinatrice nationale de ce programme à Madagascar.

Navalona R.

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Akamasoa. Père Pedro Opeka, 30 ans d'actions humanitaires réussies, récompensés

L’association Akamasoa a été créée en 1989 par le Père Pedro Opeka

Cet homme d’origine slovène a passé son enfance en Argentine où il est né le 29 juin 1948. Il se rend à Madagascar pour la première fois, au début des années 1970, pour y être maçon au sein des paroisses lazaristes. Puis il retourne en France où il poursuit ses études théologiques à l'Institut catholique de Paris.

En 1975, il est curé de la paroisse de Vangaindrano dans la région Atsimo Atsinana, province de Fianarantsoa.

En 1989, il devient directeur du scolasticat des Lazaristes à Antananarivo où il a découvre, avec stupeur, la réalité d’un grand nombre de déshérités vivant à même des décharges publiques pour y récupérer quelques objets susceptibles d’être revendus.

Cette réalité lui paraissant plus qu’intolérable, le Père Pedro, marchant sur les trace de saint Vincent de Paul, fonde l’association Akamasoa et lui consacre actuellement encore sa vie, 30 ans après.

Quels étaient les objectifs initiaux?

Créer des emplois, par les activités de l’association et de l’extérieur et assurer la formation professionnelle;

Construire des logements familiaux pour les sans-abris;

Scolariser les enfants en primaire, secondaire et lycée;

Fournir les soins de santé et apporter une aide d’urgence temporaire aux personnes démunies;

Accompagner le retour des familles sans travail aux villages et villes d’origine et faire accéder aux services tous les pauvres des villages alentours;

Réaliser tous les travaux d’assainissement (eau et électricité), développer des espaces verts et de loisirs, construire des infrastructures sportives pour les enfants, mais aussi des cimetières pour les disparus.

Andry Rajoelina, alors Président de la Transition, au côté du Père Pedro dans la décharge d'Andralanitra en 2010

Akamasoa, qui signifie littéralement « bons amis » en langue malagasy, est ainsi à l’origine de la création d’un nouveau village sur un terrain rocheux à 7 km d'Antananarivo, sur la RN2.

Depuis la création du premier village en 1989, l’association a réussi à construire 18 villages dans la capitale et en province, dont :

Le village d’Antolojanahary, à 60 km de la capitale vers la route d’Ankazobe sur la RN 4.

Le village de Manantenasoa, à 8 km de la capitale vers la route de Toamasina (RN 2).

Le village d’Andralanitra, à 8 km de la capitale sur la RN 2.

Le village de Mahatsara, à 12 km de la capitale sur la RN 2.

Le village d’Ambatomitokona - Talata Volonondry, à 37 km de la capitale vers la route d’Anjozorobe (RN 3).

Le village d’Alakamisy Ambohimaha et Safata dans la province de Fianarantsoa.

Le village d’Ampitafa à Vangaindrano dans le sud-est de Madagascar.

Le village de Béthanie à Morondava sur la côte ouest.

Plus de 3.000 maisons ont été bâties ainsi qu’une trentaine d’écoles, plusieurs bibliothèques, 3 dispensaires, un cabinet de dentiste, des stades de basket et de foot, des cimetières… Environ 14.000 enfants ont été scolarisés en 2017/2018 dans 6 écoles primaires, 4 écoles secondaires et 2 lycées. Ceci été rendu possible avec l’aide de 464 professeurs et instituteurs et de 70 assistantes sociales.

En une trentaine d'année, tous les objectifs initiaux cités plus haut ont donc été plus qu'atteints. Ainsi, en cette année 2019, l'association Akamasoa est une communauté villageoise de dizaines de milliers de personnes issues de famille nécessiteuse, qui vivent dans ces milliers de foyers construits grâce à des dons venus des quatre coins du monde.

Le 8 septembre 2019, dans le cadre de sa visite papale et d’État à Madagascar, le Pape François (dont le Père Pedro a été un des disciples au Colegio Màximo de San Miguel dans le Grand Buenos Aires) est venu à Akamasoa. Voici le discours du Père Pedro à cette occasion:

" Saint Père, quelle joie de vous recevoir le jour de la fête de la Vierge Marie, ici à Akamasoa, le lieu où Dieu a bien voulu, par la force de l’Évangile, relever des milliers de familles démunies avec ces enfants rejetés par la société.

Ici, c’était un lieu d’exclusion, de souffrance, de violence et de mort.Après 30 ans, la Divine Providence a créé une oasis d’espérance où les enfants ont retrouvé leur dignité, les jeunes repris le chemin de l’école, les parents se sont mis à travailler pour préparer un avenir à leurs enfants.

L’extrême pauvreté dans ce lieu, nous l’avons éradiquée par la foi, le travail, la scolarisation, par le respect mutuel et la discipline. Ici, tout le monde travaille !

En toute humilité, nous avons fait confiance aux pauvres afin qu’ils puissent se relever, et cette confiance les a mis en chemin vers une libération communautaire qui dure jusqu’aujourd’hui.

Nous avons démontré à Akamasoa que la pauvreté n’est pas une fatalité, mais elle a été créée par l’absence de sensibilité sociale des dirigeants qui ont oublié et tourné le dos à leur peuple qui les a élus.

Ce lieu d’exclusion est devenu aujourd’hui un lieu de communion de frères, sœurs du monde entier qui participent à l’Eucharistie, le dimanche, avec le peuple d’Akamasoa.

Saint Père, votre présence aujourd’hui, dans ce lieu que Dieu a transformé en un lieu de fraternité et de partage, c’est une grâce, une bénédiction qui nous fera redoubler de courage pour continuer ce combat contre la pauvreté qui tue l’âme et lutter encore plus fort contre toutes injustices faites aux enfants, aux femmes, aux personnes âgées abandonnées.

Merci Cher Père de visiter notre village où Dieu a tant aimé les pauvres, qui les a libérés de l’esclavage où chacun vivait pour soi. La joie des enfants et des jeunes ici présents manifeste notre grand bonheur de vous accueillir à Akamasoa”.

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Dans le cadre de la célébration des 30 ans de l'association Akamasoa, le Président Andry Rajoelina, le 29 septembre 2019, a élevé le Père Pedro Opeka, au rang de Grand Croix de 2ème Classe le Père Pedro.

Le Chef de l’État a aussi remis un don de quatre tonnes de médicaments à l'association qui sera également approvisionnée annuellement, de manière progressive. Mais la grande nouvelle du jour aura été la promesse de la construction d'une université répondant aux normes, au sein même d'Akamasoa. Ce, avec l'appui du Fanjakana malagasy. Mais faisons un retour vers le passé pour mieux comprendre vraiment l’œuvre grandiose du Père Pedro Opeka.

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Depuis 1990, chaque rapport d’activités de l’association Akamasoa est accompagné d’une lettre du Père Pedro, en même temps qu’un bilan annuel des travaux de l’association et des réalisations projetées. le Père Pedro dresse une fois par an un aperçu global de la situation économique et sociale, mais aussi politique, du pays. Ces lettres retracent ainsi l’histoire d’Akamasoa au jour le jour, en l’inscrivant dans le contexte qui a motivé sa création, et qui est celui d’un des pays les plus pauvres au monde dont la situation, depuis l’Indépendance de 1960, ne s’est toujours pas amélioré. Elles parlent ainsi d’un combat, combat pour servir les démunis, combat pour trouver des fonds, combat où espoir, désillusion, courage se trouvent liés. Voici sa lettre de l'année 1990:

1990. La dignité retrouvée

«Ces dernières années, par le fait de malheurs qui ont agi dans le même sens, la misère s’est abattue sur certaines couches les plus défavorisées de la population de l’île. Brillait encore le dernier espoir illusoire de la grande ville et d’un travail possible à Antananarivo. De toutes parts, du nord au sud, des familles ont afflué vers la Capitale, et faute de solution plus appropriée, les autorités locales de la ville les ont exclues du territoire urbain, il y a cinq ans, et les ont parquées à proximité des décharges municipales d’Ambohimahitsy à l’Est de la ville. Pendant 5 ans, ce lieu a été le théâtre de drames humains qui n’avaient leurs origines que dans la misère la plus noire qui régnait dans les lieux.

Des 280 familles parquées là arbitrairement, beaucoup ont été décimées par la maladie ou la mort d’inanition, d’autres sont reparties en ville. La simple humanité ne peut soutenir cette idée que le plus important de la nourriture de ces familles miséreuses était puisé dans les détritus et les poubelles de la ville.

Cinq ans après, il restait 114 familles sur ce « triste lieu ». Quelques tentatives d’entraides se sont mises sur pied presque dès le début : l’Eglise Protestante pour sa part est intervenue, et l’Église Catholique, aussi bien par l’intermédiaire des Religieuses : St Joseph d’Aoste, Filles de la Charité et de St Vincent de Paul, que par les Religieuses de Tana, Franciscains, Montfortains, Lazaristes, comme aussi les Frères de Mère Térésa.

L’évolution d’Ambohimahitsy a eu des aspects divers et des bonheurs inégaux. Pratiquement la ville a pris l’habitude de déconsidérer les habitants de ces lieux et au lieu de leur venir en aide, les considère comme « du rebut », des exclus, la honte de la ville.

Louange doit être rendue ici à tous ceux qui contre toute espérance, ont essayé pourtant des bribes de solution et avant tout, se sont engagés à quelque chose.

Mais la solution la plus efficace est finalement récente, c’est d’elle et des projets qui en sont issus qu’il convient de dire quelques mots.

En mai 1989, une première réunion de tous ceux qui s’étaient déjà engagés à quelque chose a eu lieu chez les Sœurs de Saint Joseph d’Aoste. Après tous les contacts, il était clair que ces gens qui croupissaient à Ambohimahitsy voulaient travailler. A quelques exceptions près, et qui d’ailleurs sont restées sur place après coup, on n’avait pas affaire à des fainéants, mais à des gens privés d’un outil d’un travail. Beaucoup avaient pratiqué le travail de la terre, étaient disposés à y revenir.

Il fallait donc trouver une terre : ce fut la solution qui émergea avec évidence de cette grande première réunion.

J’ai eu l’honneur de rencontrer la chance sur mon chemin. A de hauts niveaux : Ministères, Faritany, les contacts engagés parfois par hasard aboutirent à des projets précis.

15 familles, aidées par l’organisme qui venait de naître, rentrèrent dans leurs régions d’origine ; il en restait 99, sur les 114 de départ.

Le projet franciscain du Père François aboutit à l’achat de 6 hectares de terre où 6 autres familles pouvaient vivre désormais de la terre.

De mon côté, j’ai obtenu du gouvernement 140 hectares de terres abandonnées. Les différents ministères se rendant compte que le projet était sérieux, accordèrent leur sympathie et le soutien sans lesquels rien n’était possible.

Un hommage très spécial est dû aussi à cette collaboration de haut niveau par les chargés d’affaires de l’État Malagasy.

Le terrain se situe à 60 km au nord de Tana. Les familles ont été installées sur les nouveaux lieux dûment délimités après que tous les accords aient été passés par les autorités de l’État et celles des lieux qui acceptèrent sans réticence leurs nouveaux concitoyens frères désormais par la terre et le travail.

Les 4 premiers villages furent construits par les hommes eux-mêmes, provisoires, certes, mais propres et dignes, et les pères de familles revêtus de leur nouvelle dignité de propriétaires terriens et de bâtisseurs, reçurent eux-mêmes leurs familles dans les locaux qu’eux-mêmes avaient fait surgir du sol.

Quelle promotion ! Les deux premiers groupes de familles furent acheminés à des dates chères à la liturgie catholique et les villages en prirent les noms : CRISTO REI et SANTA MARIA.

Le 3ème village évoque par son nom VICTOIRE RASOAMANARIVO, cette chrétienne malagasy au courage rare que Jean-Paul II vient de béatifier.

Le 4ème village a pour patron le 1er évangélisateur de l’île : SAINT VINCENT DE PAUL, qui envoya ses premiers missionnaires dès 1648 avec une audace qui nous étonne encore aujourd’hui.

Les 4 nouveaux villages abritent désormais 70 familles de ces bannis d’antan, qui sont devenus des hommes à présent, grâce à la volonté déterminée de quelques esprits courageux, unis pour faire le bien.

Les premiers mois de travail se sont passés dans l’incertitude du lendemain, dans l’angoisse parfois.

Au début, il fallait quasiment mendier des secours jour après jour.

Combien de fois des promesses pleines de bienveillance se sont avérées des promesses creuses, sans lendemain. Combien de fois devait-on ressortir humilié soi-même d’une visite qui n’avait pour but que le bien des autres ? Plus tard, les ressources de l’extérieur ont afflué : l’Ambassade du Canada, la Fondation Danielle Mitterrand, le FED tout récemment qui a déjà à son actif des villages modèles pour la restauration de l’enfance, PAM ET CRS NAMANA pour l’école alimentaire.

Et sur place, une association s’est fondée, de bénévoles à qui reviendra d’organiser la survie, la gestion et le développement harmonieux de l’œuvre : c’est l’association AKAMASOA. Cette association est constituée par des jeunes couples d’étudiants d’origines très diverses de Tana ou de la Côte, des docteurs, des religieuses, des instituteurs ou des personnes au service de l’Administration.

Si nous avons le bonheur de savoir que les forces de la solidarité et de l’amour existent toujours, il faut néanmoins savoir les découvrir et les unir.

Un dispensaire assurera la santé des enfants et arrachera les familles aux épidémies meurtrières de jadis. Des ateliers de travail sur fer et sur bois, et de confection, créeront sur place les outils nécessaires et les mettront à la disposition des paysans des alentours. Une école donnera aux petits les rudiments du savoir et de la sagesse, ces moyens essentiels de l’intelligence qui permettent à tout enfant de faire un jour sa place dans le monde et de faire reconnaître sa dignité.

Plus tard, peut-être, une petite église dressera son clocher en geste d’action de grâces vers Dieu, et rassemblera d’ici ou d’ailleurs tous ceux qui voudront en être les enfants et qui désireront en recevoir cette dignité définitive d’enfants de Dieu qui couronne si opportunément toutes les autres.

Il semble bien que cette dernière valeur fait déjà partie de la mentalité nouvelle de ce peuple, car ils ont appelé d’eux-mêmes leur petite région d’ANTOLOJANAHARY : « Cadeau du Créateur », « Offrande de notre Dieu ».

L’œuvre continue. Ne l’arrêtons pas là, pensant que tout est fait. Le plus gros reste à faire et à organiser. Quel encouragement qu’une œuvre de solidarité réussie, pour d’autres manifestations qui feront apparaître mieux encore que tous les hommes sont frères.

Sur place à Antananarivo, le long de la voie ferrée, aux coins des rues, des bas quartiers, quelques centaines de familles croupissent encore dans le dénuement. Qui viendra les aider ? Ils attendent eux aussi de l’État, des Eglises, et des Organismes existants d’être aidés et de pouvoir devenir des hommes ».

Dossier de Jeannot RAMAMBAZAFY

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LES ŒUVRES HUMANITAIRES DU PÈRE PEDRO PABLO OPEKA MONDIALEMENT RECONNUES

Les distinctions, décorations et récompenses qu’il a reçu d’ici et d’ailleurs, en 30 ans au service des plus pauvres, des plus démunis, des laissés-pour-compte des rues de la Capitale de Madagascar.

Distinctions et décorationsGrand-Croix de 2ème classe de l’Ordre National de Madagascar, le 29 Septembre 2019Croix de Grand Officier de l’Ordre National de Madagascar, en 2014.Commandeur de l’Ordre National de Madagascar, en 2010.Insigne d’or de l’Ordre du Mérite de la République Slovène en 2009.Plaque de la Solidarité du Ministère des Affaires étrangères et du Culte de la République d’Argentine, 2009.Chevalier de la Légion d’honneur, par le Président français, en 2007.Officier de l’Ordre National du Mérite, par le Président français, en 1998.Chevalier de l’Ordre National de Madagascar, en 1996.

RécompensesPrix « Spirit of Service » de la St. John’s University de New York en 2015.Prix « Fetullah Gülen », par l’Institut Ravinala de Madagascar, en 2015.

Nominé pour le Prix Nobel de la Paix, en 2013.

Médaille d’or de la Ligue Universelle du Bien Public, à Paris, en 2012. Prix d’Honneur 2011 de l’Association Kiwanis d’Autriche. 2e rang dans le Top Ten des 10 personnes de l’année 2011, par le Vatican. Prix « Cyrille et Méthode » en Slovénie, par le Conseil des évêques, en 2008. Titre et Médaille « Paul Harris Fellow », par le Rotary International à Paris, en 2008. Prix « Mundo Negro de la Fraternidad » à Madrid, en 2008. Prix « Cardinal Van Thuân » en 2008, par la Fondation San Mateo au Vatican, lors d’une réception organisée par le Conseil pontifical Justice et Paix. Cette nomination a été saluée par le pape Benoît XVI. Prix du « Service Mondial 2005 » de la Fondation Kiwanis. Prix « Cuore Amico » (Ami du cœur) 2003. Ce prix est remis chaque année à des figures exemplaires de missionnaires dans le but de mettre en évidence la grande œuvre opérée par l’Église.« First Humanitarian Award » en 2001 par l’Association Habitat for Humanity International. Prix du Missionnaire de l’Année 2000, en Italie, par l’Association CUORE AMICO. Prix « Le Juste d’Or » pour l’année 2000, par la Commission des Justes d’Or à Marseille.« Homme de l’année » 1997, pour les Œuvres sociales, par la Revue de l’Océan Indien. Prix de « l’Oiseau d’Or » en Slovénie en 1996 pour les Actions Humanitaires.

Recueillis par Jeannot Ramambazafy