Les actualités Malgaches du Samedi 30 Septembre 2017

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Midi Madagasikara151 partages

Chine-Madagascar : Place à la coopération gagnant-gagnant

La coopération entre Madagascar et la Chine est profitable aux deux pays.

La Chine occupe plus que jamais la place de partenaire incontournable pour le développement de Madagascar.

La célébration du 68e anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine qui a eu lieu, hier à la résidence de l’Ambassade de Chine à Madagascar, était, une fois de plus, l’occasion de rappeler l’excellence des relations entre la Grande Ile et l’Empire du Milieu. Une coopération gagnant-gagnant qui ne cesse de s’améliorer au fil des ans. Et avec les 45 ans de coopération entre les deux pays, la Chine est devenue le premier partenaire commercial de Madagascar. « En 45 ans de coopération, nos deux pays coopèrent sur la base d’une confiance mutuelle et sous le signe de la souveraineté, de l’égalité et surtout du respect mutuel » a déclaré Yang Xiaorong. Elle a notamment précisé que « depuis 45 ans, la coopération économique et commerciale entre les deux pays ne cesse de se développer et a réalisé un progrès réjouissant. En 2016, le volume du commerce entre la Chine et Madagascar a atteint 1,1 milliard USD.

Premier partenaire. Par ailleurs, de janvier à juin 2017, les échanges commerciaux sino-malgaches enregistrent une croissance de 10.3% par rapport à la même période, l’année dernière et s’élèvent à 610 millions USD. La Chine est actuellement le premier partenaire commercial, le premier exportateur et quatrième importateur de Madagascar. Jusqu’en 2016, le volume des investissements chinois à Madagascar atteint 370 millions USD et ont permis la création de 17.000 emplois.

R.Edmond.

Midi Madagasikara146 partages

Bois de rose : Le Bianco lance des avis de recherche contre des trafiquants

Zakaria Soilihi M’ZE, Hantavololona Laurencia et Maminirina Jean Eddy. Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) a lancé des avis de recherche contre ces trois personnes. Elles sont directement impliquées dans des faits de corruption liés à l’exportation illicite d’importante quantité de nos ressources naturelles dans les régions de SAVA et d’Analanjirofo, courant 2014 et 2015, a-t-on tiré de l’extrait du document officiel du Bianco. A se rapporter aux références (001 ; 002 ; 003/Bianco/DG), ce sont les premiers avis de recherche de l’année lancés par cette organisation anti-corruption. Ces noms, il faut le dire, figurent déjà dans la liste noire des gouvernements qui se sont succédé et même depuis la Transition. Courant 2014, le jeune multi-millionnaire (en dollars) et archimilliardaire (en Ariary) Maminirina Jean Eddy, était à la tête d’un envoi illicite d’au moins 34 containers de bois de rose au Kenya. Après l’affaire, il s’est éclipsé et depuis, sa recherche a toujours été infructueuse. Malgré la mesure d’interdiction de sortie du territoire, il a toujours réussi à prendre le large de Madagascar. « Nous avons eu des renseignements selon lesquels il ferait le va-et-vient entre Madagascaret l’étranger. Ce qui explique déjà la présence d’un réseau bien huilé qui l’accompagne dans ses démarches. Raison qui nous a poussé à impliquer le grand public dans sa recherche, d’où le lancement de ces avis de recherche » nous a expliqué une source digne de foi auprès du Bianco. Même topo pour Zakaria Soilihi M’ZE et la descendante d’Eve Hantavololona Laurencia, qui, eux aussi, font la navette entre la Grande Île et l’étranger. Notre source auprès du Bianco précise dans la foulée que ces trois personnes sont des barons et non pas des commissionnaires ni des intermédiaires du trafic de bois précieux. Ces avis de recherche réveillent un peu les affaires liées à la corruption sur l’exportation illicite des ressources naturelles. Des faits de corruption qui, en une seule année, occasionnent la perte d’une bagatelle de 750 millions USD à l’Etat malgache. Du manque à gagner qui aurait pu suffire pour reformer le pays (sic !).

D.R

L'express de Madagascar105 partages

Toamasina – Les étudiants incendient un véhicule

Une manifestation estudiantine à Toamasina a provoqué des pertes matérielles. Les éléments des forces de l’ordre sont intervenus.

Tumultueux. Des fumées noires se sont dégagées du campus de l’université de Toamasina à Barikadimy, hier matin. Il s’agit de l’exhalation d’un véhicule garé dans l’enceinte du campus, incendié par des étudiants en furie. Ils ont manifesté, pour tirer la sonnette d’alarme, pour des problèmes de bourses d’études et de logement.« Deux mille huit cent étudiants sur les dix-huit mille ne sont pas inscrits dans la liste des boursiers, en cette nouvelle année universitaire. On a sorti une liste additive ce matin, (ndlr : hier), malheureusement, il n’y a eu que trois cent quatre-vingt inscrits. En outre, les cités universitaires ne sont pas encore accessibles, depuis 2014 où des travaux de réhabilitation ont été lancés. Nous sommes obligés de louer des maisons aux alentours », assène Franck Marino Ratsimbazafy, meneur de la manifestation.Les sapeurs-pompiers de Toamasina ont fait de leur mieux pour éteindre le feu, mais malheureusement, il n’en restait pas grand chose de ce véhicule appartenant à l’université.

Risque de sanctionsCes étudiants ont commencé leur manifestation, jeudi où ils ont semé la pagaille dans certaines salles. Hier, ils ont mis du piment dans leur mouvement, en incendiant ce véhicule et en éparpillant des moellons sur la chaussée près du portail du campus, selon le chef d’escadron Randriamanantena, commandant de compagnie territoriale à Toamasina. Le pneu d’un poids lourd a été crevé par ces moellons, mais la circulation a été vite dégagée. Les éléments des forces de l’ordre ont rapidement déblayé la chaussée. Il n’y a pas eu d’affrontement entre les deux parties.Le retard de l’inscription de certains étudiants aurait provoqué ce problème de liste de bourses d’étude, selon la présidence de l’université qui souligne que tous les étudiants doivent en bénéficier. Par ailleurs, les travaux de réhabilitation des cités sont bel et bien déjà achevés, mais elles seraient encore sans eau et non électrifiées. Les installations seront posées, prochainement.Ces étudiants ne comptent pas s’arrêter là. Ils menacent de poursuivre leurs manifestations, jusqu’à ce que leurs requêtes soient considérées. Les meneurs de la manifestation risquent des sanctions.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara85 partages

Hommage à Rakoto Frah : Erick Manana sera du voyage !

Il sera bel et bien au rendez-vous. Après des jours de négociation et de va-et-vient ici et là, l’équipe de Gasy events a finalement pu faire venir Erick Manana pour le concert hommage à Rakoto Frah qui se tiendra au Carlton ce dimanche 1er octobre. Outre Jaojoby, Benny, Bebey, Sammy, Sefo, Rakoto Frah junior, Telofangady, Feo gasy, Samoela, Dama et Lilie, l’auteur de « Ô Rakoto » et « Lasa ianao Rakoto » va également enchanter le public avec une prestation qui, à n’en pas douter, sera pleine d’émotion.

Professionnel. Rien ne sera laissé hasard pour cet évènement inédit. De la prestation des artistes aux décorations de la scène, tout a été imaginé et travaillé au détail près. « C’est la raison pour laquelle nous avons fait appel au talent d’Alinéa event qui figure parmi nos partenaires », explique Liva Ramanandratosoa de Gasy events. Créé en janvier dernier, Alinéa event a déjà tout d’un professionnel. Avec Jessy Rakotomalala à sa tête, une jeune architecte d’intérieur (qui a fait ses études en Malaisie puis en Angleterre), la décoration du concert hommage à Rakoto Frah au Carlton ce dimanche à 19 heures va en éblouir plus d’un, tout comme le spectacle. Avis aux amateurs !Mahetsaka

Midi Madagasikara69 partages

Olivier Mahafaly Solonandrasana : Pour un apaisement politique

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a assisté hier à la cérémonie d’inauguration d’un marché dans la commune de Marovantaza et d’un lycée dans la commune d’Anahidrano, dans le District d’Antsohihy. La construction du marché communal a été financée par les subventions exceptionnelles tandis que les travaux de réhabilitations de deux lycées à Anahidrano et à Antsahabe ont été financés par le budget du Comité Local de Développement (CLD). Dans son discours, le Chef du gouvernement a lancé un appel à l’unité et à la solidarité, « afin de concrétiser les actions au développement ». Il exhorte également tout un chacun à laisser de côté les guéguerres politiques et de prioriser l’apaisement politique. Le locataire de Mahazoarivo n’a également pas manqué d’encourager les maires à promouvoir le développement local.

Davis R

Midi Madagasikara65 partages

Tribunal Anosy : Les magistrats et les greffiers grévistes interdits d’entrée

Malgré la présence massive des Forces de l’ordre au tribunal d’Anosy, les grévistes envisagent de renforcer leur mouvement à partir de lundi prochain.

Les Forces de l’ordre ont pris le contrôle du tribunal d’Anosy. Comme il fallait s’y attendre, l’Emmoreg a investi le Palais de Justice pour bloquer l’entrée aux magistrats et les greffiers grévistes. Deux camions et des pick-up ont été postés à l’extérieur du tribunal. Plusieurs dizaines de gendarmes, policiers et militaires armés ont été mobilisés pour cette occasion. Toutes les portes ont été soudées pour empêcher les grévistes de les fermer à nouveau. De leur côté, les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) et ceux du Syndicat des Greffiers de Madagascar (SGM) n’ont pas pu accéder à l’intérieur du Palais de Justice. On leur a également interdit d’utiliser les chaises du tribunal pour leur rassemblement. Face à la forte présence militaire, les grévistes n’ont pu rien faire que tenir leur réunion à l’extérieur dudit Palais. La présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar Fanirisoa Ernaivo a déclaré que « bien malgré les intimidations, les magistrats et les greffiers ont refusé de travailler ». Cependant, on a pu constater que des procès ont eu lieu à Anosy, mais toutes les affaires jugées hier ont été renvoyées. Il convient de noter que contrairement à ce qui s’est passé à Antananarivo, la grève des magistrats et celle des greffiers a été suivie à 100% dans les provinces.

Intimidations. Au cours d’une interview, la présidente du SMM a dénoncé les intimidations et les pressions opérées par la ministre Rasolo Elise Alexandrine. D’après les informations qui ont circulé hier du côté d’Anosy, cinq des leaders du mouvement du SMM et du SGM seraient menacés d’arrestation. Une information démentie par la Garde des Sceaux qui a déclaré que « l’Exécutif ne prévoit aucun projet d’arrestation contre qui que ce soit ». Pour ce qui est des greffiers, des délégations venant des cinq provinces vont faire le déplacement à Antananarivo pour renforcer le mouvement. En effet, malgré la présence massive des Forces de l’ordre au tribunal d’Anosy, les grévistes envisagent de renforcer leur mouvement à partir de lundi prochain. « Il n’est pas question de faire machine arrière », a déclaré Fanirisoa Ernaivo. Du côté du ministère de tutelle et du gouvernement, on opte pour la politique du silence. A l’allure où vont les choses, le régime HVM, plutôt préoccupé par son projet de révision de la Constitution, n’apportera aucune solution aux revendications du SMM et du SGM.

Davis R

Tia Tanindranaza61 partages

Trafikana BoaderozyMpandraharaha 3 ho samborina

Netsehan’ny birao mahaleotena miady amin’ny kolikoly (Bianco) ny raharaha boaderozy ka nisy ny famoahana anaran’olona telo mianadahy miaraka amin’ny didy fampisamborana azy ireo navoaka nanomboka omaly.

 

Olona efa fantatra hatry ny fitondrana tetezamita ireo voatonona anarana ireto, honohono moa no betsaka tamin’izany fotoana saingy efa nandeha ny fanadihadiana sy ny fanangonam-baovao marolafy koa azo antoka fa voamarina ny ahiahy rehetra matoa mamoaka didy fikarohana sy fampisamborana tahaka izao ny Bianco.Voalohany voatonona ao annatin’izao raharaha trafikana hazo sarobidy izao i Maminirina Jean Eddy, izay araka ny tsiliantsofina re moa dia efa hatry ny 2014 no tsy teto Madagasikara intsony fa nanorim-ponenana tany Chine, izay firenena iondranan’ny 90% hazo sarobidy avy aty Madagasikara.Eo ihany koa i Zakaria Soilihi M’ze mpandraharaha ara-toekarena sy Rtoa Hantavololona Laurencia voalaza fa mpivarotra.Raha tsy manana adiresy mazava i Zakaria Soilihi M’ze dia voalaza kosa araka ny karapanondron’izy ireo fa mipetraka eny Ankadivory-Talatamaty Antananarivo i Maminirina Eddy sy Hantavololona Laurencia , saingy mazava ho azy moa fa efa tsy ao amin’io adiresy io intsony ry zareo ary tsy fantatra ny misy azy ireo matoa mivoaka ny didy fikarohana sy fampisamborana tahaka izao.Nifoha indray izany ny aferana boaderozy raha toa ka efa nangingina tato anatin’ny roa taona teo izao.Hita ho manao serasera matanjaka be mombba ity raharaha ity ny Bianco ary tsapa fa tena tapa-kevitra ny hiroso tokoa .Saingy mipetraka hatrany ny fanontaniana hoe :hatraiza no mety ho tongan’izao raharaha izao satria fantatra tsara na dia tsy resahana mivantana aza fa matanjaka ireto olona misehatra eo amin’ny hazo sarobidy ireto, misy ny irakiraka ary misy ny lehibe tena atidohan’ny afera rehetra.Azo antoka kosa anefa raha toa ka tratra ireto olonakarohana ireto fa maro ny anarana hivoaka rehefa atao ny fanadihadiana ka hahafantarana ny tena ao ambadiky ny trafikana boaderozy eto Madagasiikaraizay niroborobo fatratra nanomboka tamin’ny 2009 rehefa nipetraka ny fitondrana tetezamita.Matoa ny Bianco ihany koa no mamoaka ny didy fikarohana dia misy trangana kolikoly voaporofo ao ary mazava be fa nisy olona manampahefana na manana andttaikitra ambony eto amin’ny firenena nandray kolikoly ka nampandeha io fanondranana an-tsokosoko ny hazo sarobidy avy eto Madagasikara io.

RTT

Midi Madagasikara58 partages

Kidnapping : La police sur le pied de guerre

Hier, le ministre  de la sécurité publique, Jean Jacques Andriarimisa  a annoncé que la Police nationale ne devra pas baisser les bras face aux actes de banditisme qui prennent de l’ampleur ces derniers temps. Il l’a dit lors de l’entretien avec la presse à l’issue de la cérémonie d’ouverture de la célébration de la date du 30 septembre « Journée de la Police nationale » tenue à la  Bibliothèque nationale à Anosy. Le ministre l’a déclaré pour répondre à la question des journalistes sur l’enlèvement d’un jeune « Karana » qui a été perpétré juste la nuit même de la publication des verdicts du procès de l’affaire de kidnapping d’Arnaud et Annie commis à Toamasina en 2015. D’après lui, ce nouvel acte de kidnapping qui s’avère, selon les observateurs, être une provocation envers les forces de l’ordre n’empêche par la Police de poursuivre leurs enquêtes sur ce problème. Il ajoute que la Police nationale a des unités et des spécialistes formés pour affronter des crimes de ce genre. Pour confirmer cette promesse, le ministre s’est référé aux programmes de la manifestation de l’inauguration de la «Journée de la Police nationale » d’hier où les unités spécialisées de la Police nationale ont montré au public leur savoir-faire, aussi bien stratégique que physique. Ceux qui ont été présents à la Bibliothèque nationale ont eu l’occasion de voir comment nos forces de l’ordre agissent dans l’accomplissement de leur mission. Nos policiers sont disciplinés, ils sont formés à se défendre afin qu’ils puissent assurer leur métier qui n’est autre que la protection des personnes et de leurs biens. Mise à part les stands d’exposition des tous  les secteurs d’activités et des unités existants dans la Police nationale, la journée d’ouverture de la Journée d’ouverture d’hier a constitué une occasion pour les élites de la Police de montrer leurs compétences aussi bien physiques que morales à travers des séances de démonstration.

T.M.

Tia Tanindranaza57 partages

Ady amin’ny asan-jiolahyAmpitomboana isa ny zandary alefa any ambanivohitra

5 andro nanomboka ny alatsinainy teo ary nifarana omaly no nikaonan-dohan’ireo lehiben’ny zandarimaria manerana ny nosy mba hijerena izay paikady vaovao ahafahana mamaha ny olan’ny tsy fandriampahalemana eto Madagasikara.

 

 Tetsy amin’ny toby Ratsimandrava etsy Andrefan’Ambohijanahary moa no nanatontosana izany ary, araka ny fampahafantarana nataon’ny tomponandraikitry ny serasera eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, ny jeneraly Jean de Dieu Daniel Ramiandrisoa, dia isan’ny tranga mpiseho matetika tao ho ao ny fahafatesana zandary am-perinasa rehefa misy trangan’asa ratsy any Ambanivohitra any. Satria moa any ambanivohitra no tena sehatyra sahanin’ny zandarimaria dia fanapahan-kevitra noraisina ny fandefasana ampahany amin’ireo zandary miasa eto an-drenivohitra hiasa any satria nihena ny isan’ny zandary noho ny fisian’ireo namoy ny ainy.

Nihena ny asan-dahalo fa nitombo ny omby very

Raha 40 na 50 teo aloha teo no isan’ny omby lasan’ireo dahalo anaty fanafihana iray, raha ny tatitra omaly, dia lasa maherin’ny 100 izany tato ho ato ary tsy 15 toy ny teo aloha intsony ireo jiolahy miaraka mangalatra omby fa miisa 50 na 100 koa. Lesoka hita araka izany ny fiovan’ny tranga eny an-tsehatra, hoy ny tomponandraikitra ka liana paikady vaovao. Raha niisa 2037 tamin’ny taon-dasa ny halatr’omby niseho manerana ny nosy dia 1854 izany hatreto. Raha niisa 47779 kosa anefa ny omby very tamin’ny taon-dasa dia hatreto lasa 50139. Nisondrotra ho 51% kosa ny taham-pamerenan’omby tamin’ny tompony raha 50% izany teo aloha.

J. Mirija

Midi Madagasikara53 partages

Alakamisy Ambohidratrimo : Taxi-brousse nirehitra, may ny fiara sy ny entana

Fiara mpitatitra rezionaly iray, mampitohy ny renivohitra sy Ankazobe no may kila forehitra omaly antoandro, teny Alakamisy Ambohidratrimo. Tsy nisy noraisina ity taxi-brousse marika « MB 307 » ity vokatr’izany fahamaizana izany, niaraka tamin’ny entan’ireo mpandeha tany ambony tafo, izay tsy voavotra intsony. Na izany na tsy izany anefa dia tsy nisy ny naratra na ny aina nafoy tamin’ireo mpandeha tao anatiny. Tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro teo no niseho ny loza, raha ny angom-baovao azo. Handeha hitodi-doha hiakatra aty an-drenivohitra ity fiara ity tamin’io fotoana io. Avy nihanika ny fiakarana teny an-toerana ity fiara ity no nambaran’ireo nanatri-maso fa nisy setroka hafahafa nivoaka avy teo amin’ny faritra alohan’ny fiara. Noheverina fa niaka-pana ny môtera ka najanonan’ny mpamily sy nampangalana sisiny. Tsitapitritapitr’izay anefa dia nisy lelafo nivoaka avy tao amin’ny fitoeran’ny môtera. Teo no nikoropaka avokoa ireo mpandeha namonjy nivoaka, namela ny entana sy ny zavatra rehetra tao anaty fiara. Tsy nisy azo natao intsony rahateo fa niha-nahazo vahana tanteraka ny afo, nandevona ireo rehetra ireo, ary tsy namela izany raha tsy vovo-davenona sy karaokam-by sisa. Hatreto dia tsy mbola fantatra mazava izay tena antony nahatonga ity firehetana tampoka ity. Nahagaga ny maro ihany koa ny toe-java-nisy, satria raha ny angom-baovao azo dia toa hoe tsy nahitàna ilay tavoahangy kely menamena famonoana afo tao anatin’ity fiara ity, izay isan’ireo zavatra takiana sy tsy maintsy misy ao anaty fiara fitateram-bahoaka. Efa mandeha moa ny fanadihadiana ataon’ireo tompon’andraikitry ny filaminana misahana iny faritra iny, izay tonga teny an-toerana nizaha ifotony ny zava-nisy.

m.L

Midi Madagasikara47 partages

La City Ivandry : Ouverture du premier salon Emotion Amazones

Le premier salon Emotion Amazones ouvre ses portes à la City Ivandry.

Très bonne nouvelle pour les inconditionnels d’Amazones ! Le premier salon « Emotion Amazones », situé dans le centre commercial La City s’ajoute à la chaîne du groupe Majorel. « Il s’agit du premier salon de ce type à Madagascar. Pourquoi Emotion Amazone ? En fait, c’est un concept du groupe L’Oréal dont l’objectif n’est non seulement de rendre belles les clientes, mais de les mettre en confiance. A la seule vue de notre enseigne, elles sont sûres de trouver leur bonheur. A leur entrée, leur sentiment est confirmé, puisqu’elles seront chouchoutées. Autrement dit, avant, pendant et après leur venue, elles feront le plein d’émotions », explique Olga Collet, Directrice du groupe Majorel. Dialogue, écoute, proximité, formation et innovation sont les engagements de ce Salon Emotion. Demain samedi 30 septembre, le salon s’ouvre au public. La formatrice internationale Nathalie Guichard sera présente lors de cette journée.Mahetsaka

Midi Madagasikara43 partages

Oniversiten’i Toamasina : Mitokona ny mpianatra, raikitra ny sakoroka sy doro kodiarana

Efa nanomboka ny alakamisy teo no nitokona ireo mpianatra eo anivon’ny oniversiten’i Toamasina, noho ny resaka vatsim-pianarana sy ny fanampiana ara-pitaovana avy amin’ny oniversite tsy azon’izy ireo, araka ny nambaran’ireo mpianatra mitokona ireto. Araka ny nambaran’izy ireo dia miisa 2.600 ireo mpianatra tsy nahazo izany vatsim-pianarana sy fanampiana ara-pitaovana izany, nefa efa nisy ireo mpianatra namany nahazo izay naira-nikarakara antontan-taratasy tamin’izy ireo ihany nandritra ny fotoana nanaovana izany. “Mpianatra tsy namerina kilasy, nahavita fisoratana anarana ara-potoana, ary tsy manana olana amin’ny oniversite izahay tsy mahazo vatsim-pianarana izao”, hoy ireto mpianatra manao fitokonana. Nanome fe-potoana ny filohan’ny oniversite izy ireo hatramin’ny alatsinainy izao, raha ny filazan’izy ireo ny alakamisy teo. Tampoka teo anefa, ny zoma tokony tamin’ny 11 ora antoandro teo, dia niverina nitokona sy nanimba zavatra ireto mpianatra, ka fiara efa tsy miasa tao anatin’ny oniversite no nodoran’izy ireo, teo koa ny tora-bato nataon’ireto mpianatra ireo mpandalo nanoloana ny vavahady fidiran’ny oniversite tao Barikadimy, ary ny fandorana kodiarana teo amin’ny arabe sy ny tokotanin’ny oniversite. Nanao ny fandaminana ny mpitandro ny filaminana saingy tsy nisy kosa ny fisamborana nandritra izany. Ho an’ny filohan’ny oniversite dia efa nodinihan’izy ireo omaly zoma ny mikasika ireo mpianatra milaza ny tsy mbola nahazo vatsim-pianarana, izay nisy antony; ka mba ho fitsinjovana ataon’ny oniversite sy ny zava-misy amin’ny antontan-taratasin’izy ireo dia nisy mpianatra 300 mahery tamin’ireo 2.600 tsy nahazo no homen’ny oniversite vatsiam-pianarana sy fanampiana ara-pitaovana indray. Raha ny mikasika ny tranon’ny mpianatra kosa dia miankina amin’ny fahatongavan’ireo fitaovana avy amin’ny toky nataon’ny filoham-pirenena ny fandraisana ireo mpianatra ao anatiny. Koa ho hita eo ny tohin’ny raharaha amin’ny alatsinainy fe-potoana farany nomen’ireo mpianatra ny oniversite.

Malala Didier

Tia Tanindranaza41 partages

Marc TatandrazaHihaona amin’ny filoham-pirenena

Ambivitra ny fotoana hialan’i Marc Tatandraza na Apostoly Tatandraza, eto ambonin’ny tany.

 

 Nipoitra tamin’ny tambajotran-tserasera indray izy omaly namaritra fa amin’ny desambra 2017 ho avy izao no handeha izy ary halaina sary mihitsy ny fotoana handehanany. Rehefa maty aho dia hosaromana rary simenitra matevina na Beton ny razako. Mialoha izay anefa dia hiezaka hitety tokantrano izy, hanazavany ny irak’i Jesoa Kristy nampanaovina azy teto Madagasikara. Hotetezina avokoa, hoy izy, manomboka any amin’ny filoham-pirenena sy praiminisitra na minisitra ary ny vahoaka manontolo. Miteraka resabe etsy sy eroa moa ny fivavahana sy faminaniana tahaka itony satria tena maro loatra ilay izy eto Madagasikara sy any amina tany mahantra. Ny mahagaga amin’ny olona milaza fa mpaminany sy manana fahitana tahaka itony dia lasa manao politika sy miresaka politika izy ireo avy eo. Maro amin’ny Malagasy no tsy mahafantatra sy tsy mahafehy tsara ny soratra masina, raha finoana Kristianina no resahana, hany ka mety mora ny mampiresaka sy mampanantena zavatra sy mampanofinofy azy ireo.

J. Mirija 

Midi Madagasikara39 partages

Trophée HEC Paris – Bernard Ramanantsoa : Remise des prix ce soir à Ambohitsorohitra

Une grande cérémonie se tiendra ce soit au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra, pour l’attribution des prix aux 12 lauréats du Trophée HEC Paris – Bernard RAMANANTSOA. Ces trophées sont répartis en catégories, dont trois prix pour le Service clientèle, trois prix pour la notoriété, deux prix pour la gestion des ressources humaines, deux prix pour les meilleurs managers, un prix pour le meilleur sous-traitant et un prix pour la meilleure entreprise de l’année. Pour les organisateurs, il s’agit de récompenser la culture d’excellence à Madagascar et de saluer les bonnes pratiques managériales et entrepreneuriales du pays. Un certain nombre de critères ont été dressés afin de départager les nominés en toute indépendance, objectivité et neutralité. Nous en reparlerons.

Antsa R.

Midi Madagasikara36 partages

Disadisa DNI-Metals sy ny mponina : Vita omaly ny fampihavanana nataon’ireo tangalamena

“Tsy mpanolotsain’ny praiminisitra aho ary tsy mbola nilaza izany mihitsy, fanaratsiana ahy sy ny orinasa DNI Metals ny ataon’ny sasany…” izay ny valin-kafatr’Atoa Njara Raoily izay mpitantam-bolan’ny orinasa, mikasika ny vaovao nivoaka momba azy nandritra ny lanonana natao tao Ambatolampy Vohitsara, tamin’ny fizarana fitaovam-pianaran’ireo mpianatra. Nomarihan’ny orinasa ity fa tsy mbola misy fitrandrahana ataon’izy ireo hatramin’izao, fa mbola fikarohana hamantarana ny fatran’ny Grafita misy ao anatin’ity faritra azon’izy ireo ity, araka ny fahazoan-dalana azon’izy ireo tamin’ny fanjakana niaraka tamin’ny fahazoan-dalana ara-tontolo iainana ihany koa. Nanomboka ny volana martsa izay maharitra enim-bolana, saingy noho ny fiatoana kely nataon’izy ireo noho ny disadisa teo amin’ny orinasa sy ny mponina sasany ao Vohitsara, dia mitohy hatramin’ny volana desambra izany fikarohana izany. Nomarihan’ny tale jeneralin’ny orinasa Atoa Steven Goertz sy nohamafisin’ny talen’ny fitantanam-bolan’ny orinasa Atoa Njara Raoily, fa efa vita avokoa ny 97% ny fizarana ny onitra tamin’ireo volin’ny mponina tafiditra amin’ny asa ataon’ny “DNI Metals” izao. Nisy ireo fianakaviana nahazo hatramin’ny roa tapitrisa ariary nandritra izany, nisy kosa ireo olona telo noho ny fanampiana azy ireo fotsiny nomen’ny orinasa telo alina ariary nefa izy ireo no miteraka olona izao, ka nahatonga ny orinasa milaza fa hisy fanampim-bola hanampy izay efa nomena azy ireo. Vokatr’izany dia niditra an-tsehatra mandamina ny raharaha ireo tangalemana any an-toerana tarihan’ny filohan’izy ireo avy ao Brickaville Atoa Josoa Raymond, ka araka ny tapak’izy ireo dia natao omaly zoma ny lanonam-pampihavanana karakarain’izy ireo hisorohana ny olana eo amin’ny tananan’Ambatolampy misy ny asa ataon’ny “DNI Metals” sy ny fokontan’i Vohitsara…

Malala Didier

News Mada31 partages

Trafic de bois de rose : Maminirina Jean Eddy et consorts recherchés

Trois personnes impliquées dans le trafic de bois de rose dont Maminirina Jean Eddy, dans les régions Sava et Analanjiro courant 2014 et 2015 manquent encore à l’appel empêchant dans ce sens au Bianco de boucler les dossiers.

Introuvables. Hier, le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) a émis un avis de recherche pour appréhender trois personnes supposées être impliquées dans des faits de corruption liés à l’exportation illicite de ressources naturelles, plus précisément de bois de rose.

Le Bianco précise que les dossiers  impliquant ces personnes  recherchées concernent des faits de corruption liés à l’exportation illicite d’importantes quantités de ressources naturelles dans les régions Sava et Analanjirofo, entre la période de 2014 à 2015. Il s’agit de Hantavololona Laurencia (Commerçante – 34 ans), Zakaria Soilihi M’Ze (Opérateur économique – 37 ans) et de Maminirina Jean Eddy (42 ans).  Ce dernier est cité comme le propriétaire du bateau MV MultiZwo qui transportait en son bord 34 containers de bois de rose à destination de Mombassa (Kenya). D’après les bruits qui courent, relayés par les médias, apparemment ce gros bonnet est disposé à collaborer, pour ne pas dire se rendre à la police.

Cet appel du Bianco est lancé en vertu de la disposition de la loi 2016-020 du 22 août 2016 sur la lutte contre la corruption, article 45, alinéa 5.  A ce sujet, le Bianco demande le concours de la Force publique dans le dessein de procéder à l’arrestation de ces personnes et prie toute personne en possession de renseignement concernant ces individus de le contacter ou d’aviser tout autre service de sécurité intérieure ou poste de gendarmerie.

Arh.

 

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KMF/CNOE : Halte aux calculs politiques !

Le KMF/CNOE, l’observatoire national des élections, réitère qu’il rejette toute idée de révision constitutionnelle. En effet, lors de la mise en place du nouveau bureau de l’observatoire, hier à Antanimena, Andoniaina Andriamalazaray, le nouveau président national – successeur de Rabekijana Félix, a été net sur le sujet. « Nous réaffirmons que la révision de la Constitution est inopportune et pourrait mettre la nation en péril », a-t-il soutenu. Et lui de poursuivre que « le KMF/CNOE a d’ores et déjà fustigé le projet de Constitution en 2010, mais étant donné qu’il a été voté, nous avons estimé idoine de respecter les dispositions constitutionnelles en vigueur. D’ailleurs, dans un Etat de droit et dans une démocratie, on s’efforce de respecter le droit positif ».

Calculs politiques. L’observatoire des élections a donc rejoint le « cercle » de ceux qui s’opposent à la révision de la Constitution. Dans la foulée, il appelle à ce que les politiciens fassent peau neuve en politique et cessent, par conséquent, les calculs politiques. « Face aux difficultés profondes de la vie de la population et de la conjoncture actuelle, le KMF/CNOE exige à ce que les politiciens sans exception (…) cessent leurs éventuels calculs politiques », lit-on dans le communiqué. Et Andoniaina Andriamalazaray d’indiquer que « parfois, en entendant certains politiciens soutenir des élections anticipées, on se demande pour quelles raisons d’autant plus que ce ne sont pas les Malgaches qui les recommandent. D’autres remuent ciel et terre pour qu’il y ait un report du scrutin ». Pour lui, il faut cesser toutes ces pratiques, car l’heure est à la concrétisation du développement.

Cartes d’électeurs. La journée d’hier a également été l’occasion pour le KMF/CNOE de survoler la question relative au processus électoral. « S’il faut imprimer des cartes d’électeurs pour dix millions d’électeurs espérés par la Ceni et que si une carte coûte par exemple 500 ariary, l’Etat devrait donc débloquer cinq milliards d’ariary pour des cartes d’électeurs seulement. Or le texte en vigueur dispose que si l’on figure sur les listes électorales, il faut juste se munir de la CIN. A quoi servent-ils donc ? », s’interroge Andoniaina Andriamalazaray. Quoi qu’il en soit, le KMF/CNOE mettra en œuvre dans les jours qui viennent des actions qui conviendront avec ces interpellations. Rappelons que cinq vice-présidents nationaux, un secrétaire général et un contrôleur interne collaborent avec le président national pour un mandat de quatre ans.

Aina Bovel

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CSB de Marovoay : Electrification par Ambatovy

Réception technique des panneaux solaires au CSB I de Marovoay.

Dorénavant, le CSB I (Centre de Santé de base de niveau 1) de Marovoay, dans la commune rurale de Morarano Gare, à Moramanga, a accès à l’électricité. L’appui de la compagnie minière Ambatovy a permis la mise en place de panneaux solaires et autres équipements électriques dans cette infrastructure communautaire qui se trouve dans les zones concernées par ses activités. Un financement de plus de 17 millions d’ariary a ainsi permis l’achat des panneaux solaires et des accessoires, ainsi que leur installation. Le nouvel équipement électrique a été remis aux communautés concernées au début de ce mois de septembre. Le CSB I de Marovoay pourra désormais améliorer les services qu’il propose aux populations en matière de soins sanitaires.

Cette initiative entre dans le cadre des contributions d’Ambatovy à améliorer les infrastructures sanitaires existantes autour de son site minier à Moramanga. La santé figure parmi les axes de priorités de la compagnie, aux côtés de l’éducation et des moyens de subsistance, dans les actions qu’elle mène pour le développement durable dans les régions touchées par ses activités, à savoir Alaotra Mangoro et Atsinanana.

Recueillis par Hanitra R.

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OMAPI : Un partenariat avec l’Université de Soavinandriana

Le DG de l’OMAPI (au centre) avec les élus locaux, les responsables et les étudiants de l’IESSI.

Les universités malgaches regorgent de talents. Et l’Institut d’Enseignement Supérieur de Soavinandriana Itasy (IESSI) n’est pas en reste, puisque cette université décentralisée forme actuellement plus de 500 étudiants dans sept filières techniques. A savoir : les énergies renouvelables, la transformation agroalimentaire, les mines, la gestion de l’environnement, la gestion durable des ressources naturelles, eau et environnement. Des filières étroitement liées au concept de propriété industrielle. Raison pour laquelle, l’Office Malgache de la Propriété Industrielle (OMAPI) a décidé d’apporter son appui pour mieux faire connaître aux étudiants de l’IESSI, l’importance de protection de la propriété intellectuelle.

Point de départ. « Dans cette mission de vulgarisation du concept de la propriété industrielle, notre démarche consiste à nous rapprocher du public cible, à les écouter, pour ensuite les former et informer » a déclaré Christian Ravoaraharison, le DG de l’OMAPI, lors de la rencontre qu’il a eue, avant-hier, avec les responsables et les étudiants de l’IESSI à Soavinandriana. Une rencontre qui constitue le point de départ du partenariat entre l’IESSI et l’OMAPI. Ce dernier mettra en place un système de formation qui permettra aux étudiants de l’IESSI de mieux se familiariser au concept de propriété industrielle. Le Centre d’Appui à la Technologie et à l’Innovation (CATI) une branche de l’OMAPI sera notamment mise à contribution pour ce système d’information et de formation. « Ce partenariat est capital, puisqu’il est essentiel pour les jeunes étudiants malgaches de protéger les fruits de leur savoir-faire » a déclaré Ramahavalisoa Hanitra Eliane, Sénatrice de Madagascar élue à Soavinandriana.

Proximité. Pour l’OMAPI, ce partenariat constitue également un moyen d’appliquer le principe de la proximité. « L’IESSI est une université de proximité et cette collaboration nous permet de réaliser l’un des objectifs de la politique nationale de la propriété industrielle. Il s’agit, en l’occurrence de la sensibilisation de proximité » selon toujours le DG de l’OMAPI. D’ailleurs, en termes de sensibilisation, les résultats obtenus jusqu’ici sont plutôt encourageants. En 2016, l’OMAPI a pu visiter 1000 entreprises pour sa campagne de sensibilisation sur les marques et leur rôle sur le développement économique. En 2017, 800 entreprises ont déjà été visitées. Par ailleurs 200 étudiants ont également été informés sur la protection de la propriété intellectuelle. Des démarches qui ont augmenté le nombre de dépôt de marques. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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Coopération décentralisée : Assises des CTD malgaches et françaises du 24 au 26 octobre

Environ 450 participants assisteront aux deuxièmes Assises de la Coopération Internationale des Collectivités malgaches et françaises se tiendront au Carlton Anosy du 24 au 26 octobre 2017. Cette édition fait suite aux impacts fructueux des premières Assises de la Coopération Décentralisée Franco-Malgache, qui se sont tenues en 2006. Cette année, plus de 450 participants composés de représentants des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD), des autorités étatiques, du secteur privé, ainsi que de la société civile issus des deux pays seront attendus pour ce rendez-vous. Pour Madagascar, la mise en oeuvre de la décentralisation effective est garantie par la Constitution. Au niveau international, le pays s’est engagé à suivre cette politique, étant signataire de la Charte de la Décentralisation initiée par l’Union africaine.

Coopération. Tout comme pour la première édition, les Assises de cette année visent à promouvoir les échanges d’informations, à conjuguer et coordonner les efforts des deux pays dans le domaine de la coopération décentralisée. Selon les organisateurs, ces rencontres sont initiées dans l’optique de la coopération décentralisée, en tant qu’outil de bonne gouvernance locale et de facilitation des échanges entre les territoires. A noter que les premières assises ont déjà contribué à la tenue des échanges, des partages et des conventions de collaboration dans le cadre de la solidarité internationale entre Madagascar et la France. Les recommandations issues de cette première édition ont été mises en œuvre, d’après les Comités de pilotage – France et Madagascar – organisateurs de ces assies. En effet, les Régions et les Communes à Madagascar ont un engouement fort pour développer les actions de coopération territoriale. Ces actions sont axées sur la diplomatie de territoire, orientée vers les Objectifs du Développement Durable (ODD) et de développement économique local gagnant-gagnant.

Antsa R.

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Lecture : Des livres pour les enfants

Les membres du Lion’s Club Antananarivo Santatra New Century offrant des dons à la bibliothèque.

Le Lion’s Club Antananarivo Santatra New Century a offert deux cents livres à la bibliothèque de l’EPP Tsararay Fiaferana.

Inciter et donner goût à la lecture à des jeunes, pour promouvoir la passion de la lecture, même chez les plus défavorisés. Tel est l’un des objectifs du Lion’s Club Antananarivo Santatra New Century, qui a offert deux cents livres à la bibliothèque de l’EPP Tsararay Fiaferana le 24 septembre dernier. Pour les membres de ce club, les actions sociales s’accompagnent d’un épanouissement culturel pour les enfants, car c’est une base solide pour forger les citoyens de demain. Cette action caritative que le club a effectuée à l’occasion du passage du gouverneur du district 403-B2 pour 2017-2018, le Lions CMJ Georges Chane-Tune au sein de son club, a réuni de nombreux présidents de clubs. Avec comme devise « Ensemble, dans la bienveillance, nous servons », les membres veulent offrir des moments inoubliables à ces enfants.

Anjara Rasoanaivo

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Football-Ligue des champions : La guerre de…trois !

La toute première journée de la deuxième phase de la ligue des champions de football a été d’une logique implacable avec la confirmation des ténors. Et à Mahajanga comme à Fianarantsoa, les favoris ont gagné. Parfois avec de la marge. Mais c’était prévisible.

La ligue des champions de football dont le coup d’envoi de la deuxième phase a été donné hier au stade Alexandre Rabemananjara de Mahajanga et à Ampasambazaha, a permis aux ténors de confirmer leur statut.

C’est le cas notamment pour la CNaPS Sport qui a fait une belle entame de match comme si sa vie en dépendait. Une saine réaction après la défaite en coupe contre le TAM Port- Bergé qui s’est concrétisée sur le terrain par deux buts très rapides. Il a en effet fallu 1mn et 45s pour voir Boura marquer sur un service lumineux de Niasexe. Et dès la 3e minute, le même Niasexe alourdit la facture face à l’infortuné FC Maeva victime d’une CNaPS Sport qui avait hâte de montrer que l’équipe a retrouvé toutes ses couleurs avec Ando dans les buts, Feno et Lanto dans la charnière centrale, Toby et Ronald sur les deux flancs tandis que Rija et Ando tenaient le rôle de premier rideau et qu’Emilio évoluait légèrement en retrait de deux buteurs, Boura et Niasexe.

La CNaPS devant. Un dispositif qui tenait la route en fait même si Tipe n’a pas pu s’empêcher de faire entrer Mika, Tojo Kely et Eric alors que le score était déjà de 5 à 0 avec un doublé de Boura et un splendide but de Ronald servi par Emilio dans un ballet qui donna le tournis à leurs adversaires qui coulaient à pic à tel point que le but du FC Maeva par Ziggy n’a pas eu l’effet escompté tant les caissiers se trouvaient dans un état de grâce pour finir sur un score de 7 buts à 1 et terminer ainsi à la tête du groupe majungais grâce à un meilleur goal average.

Dans les autres matches du stade Rabemananjara en effet, HZAM a montré un visage séduisant en allant battre l’USKK d’Ambanja par 5 buts à 1. L’homme de ce match a pour nom Besona, auteur d’un triplé dont un premier but marqué à la 5e minute. Il enfilait ensuite les buts comme pour en faire des brochettes en prenant  chaque fois de vitesse les défenseurs d’Ambanja.

L’Ajesaia a eu une victoire un peu plus laborieuse de 3 buts à 1 devant le Varatraza qui a évidemment bien fait plus que se défendre. Mieux encore, la formation d’Antsohihy a tenu tête à l’Ajesaia qui ouvrait pourtant le score à la 2e minute sur une puissante tête de Rojo, l’ancien défenseur central devenu un attaquant de pointe. La Varatraza nivella le score à la 42e minute grâce à Soalaza montrant ainsi un potentiel non négligeable.

Il a fallu un coaching gagnant de Setra Rakotovao pour voir la situation s’améliorer quand Jean-Jacques fit son entrée pour marquer dès sa première touche de balle. Charles, le petit lutin du lot, aggrava le score en le portant à 3 à 1.

Et après cette revue d’effectif, la seconde journée va s’animer, puisqu’elle mettra aux prises l’Ajesaia au HZAM d’Ambatondrazaka et ce diable de Besona que le staff technique des Barea locaux n’en voulait pas.

A Fianarantsoa, on assiste également à une autre guerre de…trois opposant Elgeco Plus, COSFA et JET Mada. Ces trois formations ont battu respectivement le Top Dom par 2 à 0 puis Zanakala par 2 buts à 1 et le FC Angèle par 1 à 0.

En clair, il va falloir attendre les jours à venir pour espérer éclaircir la situation. Mais d’ores et déjà, on peut dire que la situation se complique pour les clubs qui ont perdu hier.

Clément RABARY

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Recyclage alimentaire : les déchets de la pêche transformés en protéines

Lors de la cinquième édition du Forum de la recherche sur la «Biodiversité marine», à Nosy-Be, les 22 et 23 septembre, un jeune chercheur du Centre national de recherches sur l’environnement (CNRE), le Dr Zo Randriamahatody, a présenté les résultats de ses études sur le recyclage des parties non utilisées par les industriels. Il s’agit de transformer les produits de la mer en protéines. «Ce qui démontre une fois de plus la place importante de la recherche scientifique à Madagascar», a souligné le CNRE.

En effet, le Dr Zo Randriamahatody et son équipe, au sein du Laboratoire d’analyses chimiques des aliments et des eaux (Lacae), ont pu tracer différentes manières de valoriser ces déchets, en les transformant en sources de substances d’intérêt dans différents domaines, notamment, dans l’alimentation. Et ce, en récupérant des carapaces, viscères, arêtes, nageoires, écailles ou autres parties des produits de la mer, de très bonne qualité dont le taux peut atteindre jusqu’à 73% des produits dérivés.

Il convient de noter que le Dr Zo Randriamahatody a obtenu le premier prix des présentations orales lors de cette manifestation scientifique internationale.

Sera R

 

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Un dialogue de plus en plus difficile avec le pouvoir

Le projet de révision constitutionnelle occupe toujours une place importante dans l’actualité nationale. L’intention des membres de l’équipe au pouvoir se précise de plus en plus et malgré les fortes réticences de la majorité de la classe politique et de la société civile, l’idée de procéder à ces retouches fait son chemin. Les interventions médiatiques des partisans du régime expliquant le bien fondé de cette démarche se multiplient et montrent que le processus va bientôt être enclenché. L’annonce faite par un député pro régime de la dotation de véhicules tout terrain à ses collègues de l’Assemblée nationale a éveillé la curiosité des observateurs. Les explications avancées par ce parlementaire sur les modalités de leur acquisition ont été confuses. Les commentateurs ont vite fait de rapprocher cette nouvelle du possible passage du projet de révision de la Constitution au parlement et d’une tentative de s’attirer les bonnes grâces des députés. Pour le moment, aucune décision n’a été prise, mais l’artifice utilisé ne trompera personne si cela se confirme.

L’atmosphère sociale s’est, cette semaine, alourdie avec l’entrée en grève illimitée des magistrats et des greffiers. La détermination de ces derniers a indisposé le pouvoir et la réaction de ce dernier ne s’est pas fait attendre. Les forces de l’ordre ont été réquisitionnées par les autorités qui ont investi le palais de Justice d’Anosy pour permettre l’entrée des non-grévistes. Les membres du SMM et du syndicat des greffiers ont énergiquement protesté contre cette utilisation de l’EMMOREG et ont indiqué que cela n’entamait pas leur volonté de poursuivre leur mouvement. Nul ne sait l’issue de ce bras de fer qui a été entamé entre les deux parties. Néanmoins, à Antananarivo, on a noté hier une certaine accalmie à Anosy.

Sur le plan international, la crise ouverte par la Corée du Nord n’a pas connu de véritables rebondissements. Le leader nord-coréen n’a pas adouci ses propos vis-à-vis des Etats-Unis et du président Donald Trump. Pour le moment, on en est resté aux invectives lancées la semaine dernière par les deux chefs d’Etat. On sent que la Chine et la Russie sont en train de peser de toutes leurs forces sur le plan diplomatique pour tempérer l’ardeur belliqueuse des deux protagonistes. Le locataire de la Maison Blanche est toujours aussi impétueux, mais il ne peut pas aller à l’encontre des réticences manifestées par une opinion publique hostile et d’une partie importante de sa majorité républicaine. Il n’a pas pu faire voter l’abrogation de l’Obama care. Cette semaine, il a signé un décret, interdisant l’entrée de ressortissants de plusieurs pays musulmans. Cette interdiction a été élargie aux Tchadiens qui ont manifesté leur incompréhension à propos de cette décision.

La situation se tend de plus en plus en Catalogne à l’approche du référendum organisé par les autorités régionales sur l’indépendance de la province. Le pouvoir central a multiplié les gestes d’intimidation envers les responsables politiques. L’arrestation de plusieurs dirigeants et l’envoi sur place de plusieurs milliers de policiers n’ont pas fait baisser la tension qui va crescendo.

En France, le président Emmanuel Macron se heurte à la réaction de plusieurs catégories socio-professionnelles à la suite des différentes réformes que son gouvernement est en train de mettre en place. La signature des ordonnances sur le code du travail a jeté plusieurs milliers de personnes dans la rue. Les routiers leur ont emboîté le pas. Avant-hier, ce sont les retraités qui ont manifesté leur mécontentement.

Le climat socio politique est en train de s’alourdir lentement et sûrement. Entre projet de révision de la Constitution et grève des magistrats et des greffiers, l’opinion semble s’être fait une opinion sur le régime. Ce dernier est décidé à ne pas céder devant la contestation. Le débat est ouvert, mais aucune place au dialogue n’est laissée à aux contradicteurs.

Patrice RABE

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IFTM Top Resa : Prochain rendez-vous en 2018

L’IFTM Top Resa a été clôturé hier avec succès.

Le rideau est tombé hier après-midi sur la 39ème édition du Salon IFTM Top Resa – Map Pro. Le prochain rendez-vous aura lieu du 25 au 28 septembre 2018 à la Porte de Versailles, ce sera une année de jubilé. Celui du 40ème anniversaire.

Faisant le bilan sommaire de la 9ème participation de « L’île Trésor » à cet événement, le président de l’Office National du Tourisme de Madagascar, Joël Randriamandranto de signaler entre autres que « beaucoup de professionnels sont intéressés par la destination Madagascar ». Des chaînes de télé comme M6 et TV5 ainsi que des magazines spécialisés veulent faire des tournages et reportages sur la Grande Ile qui paraissait …petite par rapport à ses voisines au Parc des Expositions, mais aussi dans l’Océan Indien. « Regardez le stand de l’île Maurice qui est nettement plus grand que le nôtre en termes de surface et de moyens de promotion », lâche-t-il. Non sans une certaine envie pour ne pas dire avec une frustration certaine. Il estime à pas moins de dix fois plus les moyens mis en oeuvre par le voisin d’à côté par rapport à celui de Madagascar qui a coûté « un peu moins de 50.000 euros ». Un budget supporté pour un tiers par le ministère du Tourisme et l’ONTM et pour les deux tiers restants par les professionnels venus de Madagascar qui ont exposé au salon où ils ont pu rencontrer de nouveaux partenaires et/ou renforcer les relations d’affaires déjà existantes.

Financement. Joël Randriamandranto de réitérer la nécessité pour l’ONTM d’avoir des fonds pérennes en lui allouant par exemple, une partie de l’argent perçu par les prochains visas électroniques. « On ne peut pas compter tout le temps sur les baileurs de fonds dont l’appui est limité dans le temps« , insiste-t-il. Un appel on ne peut plus clair à l’endroit des pouvoirs publics pour que ces derniers apportent leur « part de briques » (au propre comme au figuré) à la promotion du tourisme malgache. Est-ce à dire qu’il y a un manque de volonté politique de l’Etat ? « Je n’entre pas sur ce terrain-là« , répond-il. Tout en faisant remarquer que les îles voisines bénéficient de subventions étatiques pour leur promotion. En témoigne l’importance des moyens qu’elles ont mises en oeuvre pour ce salon dont la dernière journée a été partculièrement dédiée aux étudiants et étudiantes qui se sont peut-être découverts des vocations en arpentant les allées du salon qui les ont menés, entre autres destinations, à … Madagascar.

WTM Londres. Ces futurs professionnels du tourisme ou touristes potentiels portaient toute une collection de gadgets sérigraphiés au nom de tel ou tel exposant. Pour ne citer que les sacs estampillés Madagascar qu’on reverra début novembre de l’autre côté de La Manche avec le WTM Londres. L’occasion, selon le président de l’ONTM, de faire la promotion de la destination Madagascar sur le marché anglophone. Et ce, moins de deux mois après le salon IFTM Top Resa – Map Pro qui a fermé ses portes hier, à 16 heures, au Parc des Expositions.

R.O (Paris)

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Grève du SMM : « Pas question d’arrestation», dixit Elise Alexandrine Rasolo

Face aux bruits qui circulent portant notamment sur des arrestations à l’encontre des grévistes du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) et du Syndicat des Greffiers de Madagascar (SGM), la ministre de la Justice, Elise Alexandrine Rasolo, a déclaré qu’« Il n’esty a nullement question d’arrestation ». Avant d’ajouter tout juste que « la situation commence à s’aplanir. Il ne faut pas envenimer les choses ». Ce ne furent que les seuls mots qu’elle a prononcés en marge de la célébration du 68e anniversaire de la République populaire de Chine qui s’est tenue à Nanisana.

Droit syndical. Pourtant, la veille, elle a souligné par le biais d’un communiqué que « le droit syndical est reconnu aux magistrats. Toutefois, du fait que l’interruption éventuelle du fonctionnement du service de la Justice est de nature à nuire gravement aux besoins fondamentaux de la nation et est susceptible de compromettre la sécurité des personnes et des biens, est interdite toute action concertée de nature à arrêter ou entraver le fonctionnement normal des juridictions ». Faisant sans doute allusion à la fermeture de la grille principale du Palais de justice avec une chaîne cadenassée. Faut-il rappeler que des éléments des forces de l’ordre accompagnées par des huissiers ont forcé ce portail principal. Des gestes qui n’ont pas été du tout appréciées par les grévistes.

Dominique R.

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Tennis – Vintage Cup : Les acharnements seront intenses

La course pour succéder à Nantenaina Rakotobe alias Benaivo et Fitia Randriamifidimanana vainqueurs de la Vintage Cup 2016 est ouverte. Le coup d’envoi de la 3e édition sera donné ce jour sur les courts du Country Club à Ilafy. Le plateau s’annonce relevé cette année avec la présence des grosses pointures. Les tenants du titre seront en course pour garder leur trône. Nantenaina et Fitia devront batailler dur dans la poule H pour essayer de se qualifier pour la suite de l’aventure. Ils seront opposés aux couples Mace de Telma, Mbolatiana et Yves de DHL et Nicolas Canal Plus et Solene de Facto. Les vainqueurs de l’édition 2015 ont annoncé aussi la couleur. Le duo Jérôme Valentin (Telma) et Claudia Pichler (La Terrace) ne va pas rester les bras croisés. Tout récemment, Valentin a remporté l’Open Double de l’Acsa. Ils évoluent dans la poule B aux côtés de Richard Rambinintsoa et Laura Rambinintsoa (Société Ranohisoa) de Femina Magazine. Lors de l’Open Double de l’ACSA, Valentin a battu Richard. Outre le tournoi en couple mixte, il y a le tableau parent /enfant avec la participation de dix équipes. Il est à signaler que les joueurs et joueuses seront toujours vêtus de blanc pour revenir aux valeurs du tennis. Comme en 2016, un trophée spécial sera remis à l’équipe qui illustre cet esprit vintage de l’évènement.

T.H

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CCCOI / BASKET-BALL : GNBC et ASCUT dans le carré final

Et nous entamons le dernier carré de ce sommet de l’Océan Indien ce jour avec trois équipes féminines malgaches dans les demi-finales et deux équipes messieurs.

Déjà l’on sait qu’ASCUT aura la roue un peu plus libre en ayant en face l’équipe de Mayotte, le BCM, vainqueur de sa compatriote TCO en 76-55. Un ASCUT qui a eu facilement le dessus sur les Seychellois par 74 à 41. Déjà au second quart- temps, les dés étaient jetés à 45 à 16. Les gendarmes aussi décrochent leurs billets pour les demi-finales de la CCCOI en laminant les Mauriciens de Real basket-ball en 104-71 alors qu’à la fin du 2e quart- temps, le score était de 58 à 42.

Le public du Palais des Sports de Mahamasina des grands jours est attendu à partir de midi pour les demi-finales. Et la finale aura lieu demain dimanche.

Programme des demi-finales

Samedi 30 Septembre 2017Palais des Sports MahamasinaDames : 12h00: FANDREFIALA (Mada) vs BCM (Mayotte)Hommes : 14h00: GNBC Madagascar # (BEAU VALLON Seychelles)Dames : 16h00: MB2ALL (Mada) vs TAMIFA (Mada)

Hommes : 18h00: ASCUT Madagascar # BCM Mayotte

Classements Dame

1re- FANDREFIALA (Madagascar) 8points2e: MB2ALL (Mada) 7 points3e: TAMIFA (Mada) 6 points4e: BCM (Mayotte) 5 points5e: B Challenge (Seychelles) 4 points

Anny Andrianaivonirina

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Un bras de fer mal engagé pour l’instant

La grève conduite par les magistrats et les greffiers est un test de la capacité du pouvoir à établir un dialogue avec ceux qui osent lui porter la contradiction. Il ne s’agit plus cette fois-ci d’essayer de mettre au pas de simples manifestants, mais de répondre de manière intelligente à des juges, des procureurs et des greffiers demandant la concrétisation d’engagements pris par le pouvoir en place. Ce dernier a réagi comme à son habitude, en envoyant les forces de l’ordre pour casser le mouvement.

Un bras de fer mal engagé pour l’instant

Cette grève des magistrats et des greffiers ne ressemble pas aux mouvements corporatistes habituels. Ce sont les membres d’une institution, un des piliers du pouvoir qui réclament ce qui leur est dû. La résolution des assises qu’ils ont tenues auparavant a été soumise au ministère de tutelle et ce dernier n’a jamais voulu y répondre. Des négociations ont été entamées, mais elles sont restées lettre morte. C’est dans ce contexte que s’est décidée cette grève. Elle s’apparente à un bras de fer avec les autorités. Il s’agit d’une solution extrême pour que s’engagent de véritables négociations. Le pouvoir considère ce mouvement comme un véritable défi que lui portent les deux syndicats. Au-delà des revendications salariales et des plans de gestion de carrière, c’est l’indépendance de la Justice que la profession voudrait réinstaurer. Les magistrats revendiquent la cessation des interventions intempestives dans les dossiers qu’ils traitent. L’affaire Claudine Razaimamonjy leur a permis de montrer leur détermination à mener jusqu’au bout une instruction. Aujourd’hui, le pouvoir veut arrêter, pendant qu’il est encore temps, cette volonté de redonner au pouvoir judiciaire son importance. Les pressions et les brimades n’ont pas empêché les membres du syndicat de la magistrature de continuer à revendiquer leurs droits. Ils sont aujourd’hui arrivés au stade ultime de la contestation. Les pourparlers engagés avant-hier avec la ministre de la Justice n’ont rien donné. Les grévistes ont décidé d’intensifier leur action. Le palais de Justice a été rouvert de force et ils y sont interdits d’entrée. Le pouvoir a décidé de les mettre au pas. Nul ne peut dire quelle sera la suite des événements, mais pour l’instant, le pouvoir a remporté la première manche de son bras de fer avec les magistrats et les greffiers.

Patrice RABE

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Épidémie à Toamasina – Trois nouveaux cas suspects de peste

Trois nouveaux cas suspects de peste pulmonaire répertoriés à Toamasina, hier. Un malade suspect et deux probables. L’information est tombée dans la fin de l’après-midi, hier, selon une source auprès du ministère de la Santé publique. Ces victimes suivent des traitements dans des formations sanitaires de cette ville portuaire.Cette épidémie fait son come-back avec une allure inquiétante à Toamasina. Elle se serait calmée, après les cas de décès enregistrés les 2 et 3 septembre et les quelques malades notifiés le 12 septembre. Une dizaine de jours après, la peste pulmonaire réapparaît, elle est mortelle et fait de nouvelles victimes, alors qu’on la croyait maîtrisée après la chimioprophylaxie de contact de plus de trois cent personnes. En seulement quelques jours, trois personnes en ont décédé, selon une source auprès de la Gendarmerie de Toamasina.Samedi dernier, c’était un homme habitant à Morafeno et admis à l’hôpital Be qui en a succombé. Mardi, c’était une femme de 65 ans qui en a fait les frais. Et la gendarmerie de Toamasina a souligné que cette peste a aussi tué un homme d’une trentaine d’années, le 27 septembre, dans la matinée.C’est un passager pestiféré d’un taxi-brousse provenant d’Ankazobe et qui a rejoint sa famille à Toamasina, décédé à Moramanga le 28 août, qui a importé la peste pulmonaire dans cette ville en contaminant ses voisins dans ce véhicule.Face à l’ampleur des choses, la direction régionalede la Santé publique à Atsinanana a annoncé la hausse du besoin de test de diagnostic rapide. Côté traitement, le ministère de la Santé publique disposerait du stock nécessaire pour faire face à cette épidémie de peste.

Énigme sur l’enfant comorien pestiféré

Les résultats des investigations menées par le ministère de la Santé publique sur le cas de l’enfant comorien de 2 ans pestiféré et hospitalisé au centre hospitalier anti-peste à Ambohimiandra, ont révélé qu’aucun de ses proches n’est atteint de la peste. Ce résultat inquiète les spécialistes de la santé. « Nous nous demandons comment il a pu contracter la maladie ? Y aurait-il un changement de comportement du bacille ? Une recherche sera menée pour pouvoir le comprendre », indique une source concordante.

M.R.

Midi Madagasikara10 partages

Recherche agronomique dans l’espace COI : Rencontre scientifique et technique

Les participants, convaincus que la recherche agronomique partagée est un levier majeur du développement économique du sud-ouest de l’Océan Indien.

Deux jours ont été consacrés, la semaine dernière, à la recherche agronomique dans la région Océan Indien. L’atelier organisé pour l’occasion a réuni les acteurs de la recherche, de la formation et du développement en agriculture.

L’atelier Inter-CROST (Comité d’Orientation Scientifique et Technique) de la Plateforme Régionale en recherche agronomique pour le développement (PRéRAD) s’est tenu les 27 et 28 septembre 2017 au siège de la Commission de l’Océan Indien (COI) à Maurice. Une rencontre scientifique et technique autour des enjeux d’agriculture et de sécurité alimentaire, qui a été l’occasion de noter les avancées de PRéRAD et de réfléchir sur le contenu futur de la plateforme dans une deuxième phase. PRéRAD, rappelons-le, a été créée en 2014 suite à la signature de la convention de juin 2014 entre la COI, la région Réunion, la préfecture de la Réunion et le CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). La plateforme a pour vocation de favoriser l’intelligence collective en recherche, développement, formation et innovation dans le domaine de l’agriculture dans l’Océan Indien.

Observatoire. L’atelier a été l’occasion de présenter les cinq réseaux thématiques d’acteurs en matière de santé sanitaire et phytosanitaire, de qualité agroalimentaire, d’adaptation de l’élevage aux changements environnementaux et de biodiversité des productions. Il s’agit respectivement des réseaux « One Health, PRPV, QualiREG, ARChe_Net » et « Germination ».

Les délégations des états membres de la COI, ont également présenté le secteur de l’agriculture et leur situation nationale respective. A l’issue de la rencontre, les composantes de la deuxième phase de PRéRAD ont été définies. La formation a été identifiée comme un besoin partagé par les participants. Il a, par ailleurs, été question de mettre en place un observatoire des agricultures de l’Océan Indien, qui pourrait contenir un inventaire des échanges commerciaux existants sur les productions agricoles et les statistiques économiques dans les Etats membres de la COI. Cet observatoire appuierait la poursuite de la coopération régionale agricole.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara8 partages

Energies alternatives et domestiques : Vers un développement du charbon vert

Dans les dix prochaines années à venir, Madagascar ne peut pas encore se passer du charbon et du bois de chauffe servant d’énergie domestique, et ce, malgré l’existence des autres énergies alternatives. En effet, « près de 97% des ménages les utilisent. C’est pourquoi, nous promouvons la technique améliorée de carbonisation au niveau des producteurs de charbon afin d’obtenir un taux de rendement de l’ordre de 25% contre moins de 10% avec la méthode traditionnelle », a évoqué Augustin Randrianarivony, le directeur des Energies Alternatives au sein du ministère de l’Eau et de l’Energie lors d’un atelier sur les énergies alternatives et domestiques organisé au BUCAS à Antanimena. Dans la foulée, « Le charbon vert sera développé. Tout le monde peut en produire. Il suffit de transformer des déchets organiques bien triés et de les mélanger avec une composante pour obtenir du charbon vert. Les fines de charbon qui représentent près de 2% de la production doivent être également récupérées pour fabriquer ce charbon vert, car cela peut atteindre des tonnes surtout dans les régions », a-t-il poursuivi.

Spéculation. Notons que le ministère en charge de l’Energie effectue en ce moment une étude de faisabilité sur le triage des matières organiques dans les déchets de la Capitale et ce, en partenariat avec le SAMVA. « L’objectif étant de transformer ces matières organiques afin de produire de l’énergie électrique pouvant atteindre une puissance de 10 Mégawatts », a-t-il enchaîné. Par ailleurs, le foyer à éthanol est promu dans le cadre de cet événement. Trois entreprises produisent actuellement de l’éthanol, à savoir « Madagascar Energy Compagny », « Obio Hamy » et le centre luthérien de Vakinankaratra. Certains ménages dans la Capitale en utilisent déjà. Et en revenant sur la filière charbon, le ministère de tutelle sensibilise tous les acteurs concernés en amont jusqu’en aval pour mieux valoriser ce combustible tout en évitant la spéculation durant les périodes de pluies. « Les producteurs ne doivent pas toucher les forêts naturelles, mais exploiter les espèces d’arbres à croissance rapide pour avoir du charbon. Et tout cela, dans le dessein de mieux préserver l’environnement », a conclu Augustin Randrianarivony.

Navalona R.

L'express de Madagascar6 partages

Boeny – Les mangroves en surexploitation

La forêt de marais où poussent les mangroves est sévèrement menacée. Il y a peu d’alternative.

Énorme. Une vingtaine de pirogues en provenance d’Antrema, de Vilimatsa Katsepy et de Mahajamba, chargées de bois de palétuvier, déchargent tous les matins d’importantes quantités de cargaisons à Antsahabingo, lagune servant d’abris aux grandes pirogues de Mahajanga. D’autres chargements encore plus importants ont été aperçus, accostant tard dans la nuit, pour échapper aux yeux indiscrets.Trente à cinquante charrettes de bois de palétuvier ou de charbon en sortent aussi tous les jours, pour être vendus dans la Cité des fleurs. Deux à trois fois par semaine, les bois sont chargés dans des camions pour des destinations, outre celle de Mahajanga.Des agents de la police nationale sont aperçus sur les lieux de temps à autre. Par ailleurs, d’autres véhicules entrent par la RN 4 en provenance de Marovoay ou d’Ambato Boeny, toujours chargés de bois de palétuvier. Ces matières sont utilisées comme bois-énergie dans la région dont le besoin annuel dépasse deux millions de m3.Les bois de mangrove sont également très prisés pour la construction de maison, de pirogue et d’enclos. Une pièce est vendue entre 1 500 et 4 000 ariary en fonction de son type et de son usage. Une soixantaine de familles vit du commerce de bois de palétuvier, rien qu’à Antsaha­bingo, témoignant ainsi du caractère lucratif de l’activité.

Illicite et non illiciteL’arrêté interministériel interdisant l’exploitation des bois de mangrove depuis 2014 n’a jamais été respecté. Aucun permis de coupe ne doit émaner d’aucune entité administrative. Mais la réalité est toute autre, conduisant ainsi à « l’acceptation » de l’exploitation. « Les bois de mangrove constituent  des besoins importants et incontournables pour la population. L’exploitation est permise du moment que celle-ci est rationnelle et ne met pas en danger la forêt de marais », précise Josette Rakotoarimanana, directeur régional de l’Environnement, de l’écologie et des forêts pour Boeny. « La délivrance de permis d’exploitation est en étude, mais pour l’heure, une autorisation spéciale est obligatoire pour toute forme d’exploitation de bois de mangrove », ajoute-t-elle.Des représentants de l’autorité et une brigade mixte effectuent alors des vérifications pour justifier la délivrance ou non d’une autorisation. Les mangroves sont des forêts à croissance rapide, ne nécessitant pas de dépenses particulières de plantation.Le dernier colloque régional axé sur les mangroves de l’océan Indien  occidental intitulé, « Dynamiques, pressions et gestions », a été organisé du 18 au 20 septembre à Mahajanga. Il a été question d’étudier la gestion durable des 330 000 ha de forêts de mangrove dont près de 98 % se trouvent sur la côte ouest.

Mirana Ihariliva

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Anosy – L’EMMO-REG quadrille le palais de Justice

Dissuasion. Après l’épreuve de force avec le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) et celui des greffiers de Madagascar (SGM), la veille, les forces de l’ordre ont une nouvelle fois investi le palais de Justice, hier. Cette fois-ci, l’Etat major mixte opérationnel de la région Analamanga (EMMO-REG), n’a pas lésiné sur les moyens afin, vraisemblablement, de dissuader toute nouvelle tentative de verrouiller l’accès au tribunal d’Anosy.Syndicalistes, personnel du tribunal et justiciables n’ont pas manqué de constater la concentration inhabituelle de gendarmes, de policiers et même de militaires avec leur béret rouge, dans l’enceinte et autour du palais de Justice. Une garnison transportée par deux camions et des pick-up. Plusieurs hommes, kalachnikovs entre les mains pour certains, ont été postés à chaque entrée du tribunal. D’autres battaient le bitume afin de guetter le moindre incident aux alentours.Dans une déclaration lue sur les médias publics et certaines stations privées de la capitale, à l’issue de l’échauffourée de jeudi, le ministère de la Justice a averti « à tous ceux qui referont de tels abus, qu’il prendra ses responsabilités pour assurer la continuité des affaires judiciaires ». Les scènes vues, hier, à Anosy, semblent indiquer que le département ministériel a voulu appliquer une mesure de dissuasion. Au regard de l’agitation dans les bureaux et services du palais de Justice, la plupart des magistrats et greffiers semblent avoir repris du service.

SacralitéNéanmoins, des syndicalistes ne se sont pas démontés face au déploiement massif de l’EMMO-REG. Ils ont malgré tout tenu des piquets de grève devant l’entrée du tribunal. « Le pouvoir compte nous imposer par la force de retourner au travail. Cette réaction démontre qu’il n’est pas du tout prêt à reprendre le dialogue, mais qu’il préfère la répression », réagit devant la presse, Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM.L’initiative d’une grève illimitée semble avoir douché plusieurs membres du SMM et du SGM, à Anta­nanarivo. Bien que le choix de la démarche de revendication divise, les magistrats, en particulier, s’accordent à récuser « l’incursion et l’invasion », d’éléments des forces de l’ordre dans le tribunal. Sur sa page Facebook, Imbiky Herilaza, magistrat et ancien candidat à la présidence du SMM, soutient que « le palais de Justice est un endroit empreint de sacralité et on ne doit pas la souiller de quelque manière que ce soit par ni par qui que ce soit ».

Andry Rialintsalama et Garry Fabrice Ranaivoson

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Atsinanana : escalade de la violence à l’université de Toamasina

Le pire n’a pu être évité au campus universitaire de Barikadimy à Toamasina, hier, après l’expiration de l’ultimatum annoncé par les étudiants. Les revendications se sont transformées en échauffourées causant des dégâts matériels après l’échec des négociations.

De nouvelles violences, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre, ont secoué l’université de Toamasina, hier. Les étudiants ont décidé de passer à la vitesse supérieure dans leurs revendications et ont saccagé des salles de cours, perturbant le déroulement des examens. La situation a été prévisible après les avertissements qu’ils ont lancés pour résoudre dans un délai de 48 heures leurs problèmes de bourses et de logements principalement.

Les étudiants dans l’impasse

Plus de 2.800 étudiants ont des arriérés de bourses de 4 mois, selon les meneurs de la manifestation qui déplorent en parallèle la hausse exorbitante des droits d’inscription pour la nouvelle année scolaire. Or, cette situation n’a pas été réglée, hier, comme l’a promis le président de l’université de Toamasina, provoquant l’ire des étudiants qui ont augmenté la pression.

Le problème de logements vécu par les étudiants de Toamasina, malgré l’existence d’une nouvelle infrastructure prévue à cet effet, a été la goutte d’eau de trop. La répartition des logements dans le nouveau bâtiment tarde, obligeant leurs futurs bénéficiaires à louer des chambres à des prix dépassant leur pouvoir d’achat. Les responsables rejettent la responsabilité de cette situation sur le retard dans les branchements d’eau et d’électricité mais les étudiants pressés par les charges supplémentaires générées par les loyers ne l’entendent plus de cette oreille.

L’ambiance risquera encore d’être tendue lundi si la situation perdure.

Manou

 

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Développement : la diaspora appelée à s’impliquer davantage

Le forum de la diaspora malgache se tiendra, du 26 au 28 octobre, à Antananarivo, tel que l’ont annoncé le ministère des Affaires étrangères et ses partenaires, hier, au siège du ministère à Anosy.

200 000 membres de la diaspora malgache sont répartis dans le monde actuellement, dont une grande partie réside en France, notamment dans la région parisienne et à Toulouse. Et 150 d’entre eux ont manifesté leur intérêt à prendre part au forum de la diaspora. L’inscription reste encore ouverte, a avancé le ministre des Affaires étrangères, Henry Rabarinjaka.

En effet, le gouvernement malgache est parti du constat que 30% des postes à pouvoir à Madagascar exigent des expériences et des compétences appropriées. L’appel à la diaspora malgache, notamment ceux ayant effectué des études au niveau international ou ayant acquis des expériences durant leur parcours ou leur carrière à l’étranger, va dans ce sens.

La direction de la diaspora a été créée en avril 2015 au sein du ministère des Affaires étrangères. Trois services ont été mis en place dans cette direction, dont les rôles respectifs portent sur la sensibilisation de la diaspora malgache, l’aide à ceux qui sont en difficulté à l’étranger et le troisième service se charge de l’élaboration de données statistiques.

Trois thèmes abordés

D’après les explications de Lanto Rahajarizafy, directeur de la diaspora et coordonatrice principale du comité d’organisation : «Cette rencontre de deux jours sera riche en échanges et durant laquelle, le droit et la responsabilité de la diaspora seront abordés ainsi que l’environnement des affaires à Madagascar et les activités des associations fondées par la diaspora».

Par ailleurs, des rencontres B to B touchant tous les secteurs d’activités seront également au programme.  A noter que le forum de la diaspora malgache sera précédé des deuxièmes Assises de la coopération internationale des collectivités malgaches et françaises qui se tiendront également à Antananarivo.

Riana R.

 

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Nanentana ny fahadivovana ny faritra Analamanga

 Miditra an-tsehatra sy hatreny ifotony. Nanentana ny rehetra ho amin’ny fahadiovana ny eo anivon’ny faritra Analamanga. Nidina teny anivon’ny boriborintany III izy ireo, omaly, sady nanao antso avo ho an’ny rehetra koa. “Aoka mba samy handray ny andraikitra tandrify azy ny tsirairay hisorohana ny fiparitahan’ny valanaretina, mialoha izao fahavaratra izao. Ilaina ny fanentanana ny mpiara-belona, tahaka izao, ary tokony hanao izany avokoa ny distrika rehetra eto Analamanga, hatreny anivon’ny fokontany”, hoy ny lehiben’ny faritra, Rakotonanahary Ndranto. Nambarany fa tokony ho resy lahatra ny rehetra amin’ny fahadiovana satria isika ihany no mandoto. “Tokony hanadio koa isika… Miara-misitraka zavatra tsara sy mahafinaritra avy eo ny rehetra. Aoka tsy hiandry ny kaominina na tompon’andraikitra avokoa izany fa tokony hiara-kisalahy isika”, hoy ihany izy. Hitohy amin’ny faritra hafa ny fidinana ifotony sy ny hetsika fanadiovana tahaka izao, iarahana amin’ny faritra Analamanga.

Synèse R.

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« Académie de Valiha» : nitombo iray ny foibe fampianarana mozika

Fantatra izao fa hisokatra tsy ho ela, eto an-dRenivohitra, ny foibe iray fikarohana sy fampianarana mozika. Manaraka ny fenitra iraisam-pirenena ny fampianarana. Hanombohana izany ny zavamaneno malagasy be mpitia indrindra.

Ety am-piandohana, miompana tanteraka amin’ny fampianarana valiha ity foibe mitondra ny anarana  « Académie de Valiha » ity. « Manaraka ny fenitra iraisam-pirenena fampianarana mozika ny fianarana », hoy ny tompon’andraikitry ny fampianarana. Izany hoe, « ankoatra ny fahaizana mitendry valiha, hahay solfezy (naoty araka ny fafahalan’ny maro azy) ary ho afaka mampiaraka azy roa ireo (mitendry valiha manaraka solfezy) ny mpianatra havoakan’ity foibe ity rehefa vita ny fianarany », hoy hatrany ny tompon’andraikitra. Hizara dingana telo ny fianarana ka telo volana ny dingana tsirairay. Hisy « Certificat » omena isaky ny dingana, raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitry ny fampianarana.

« Anisan’ny mitondra fahombiazana lehibe amin’ny fanabeazana sy fampivoarana ny maha olona ny fianarana mozika. Izany no nahatonga ny fiaraha-miasa eo amin’ny lycée privé Daniel sy ny « Académie de Valiha » », hoy i Ny Avo R. tompon’andraikitry ny fitantanana eo anivon’ity sekoly miorina etsy Andravoahangy Ambony ity, izay misy ny toerana fampianarana valiha (Académie de Valiha) rahateo. Ankoatra izay, nohazavainy fa mifameno tanteraka amin’ny fomba fampianarana misy ao an-toerana ny fijoroan’ity foibe ity satria sady mitana ny maha Malagasy kanefa mivelatra amin’ny sehatra iraisam-pirenena ihany koa.

Hisokatra ny asabotsy 21 oktobra izao, amin’ny 8 ora sy sasany maraina ny « Académie de Valiha ». Io rahateo no fihaonana voalohany eo amin’ireo rehetra vonona ny hianatra ny valiha (zavamaneno malagasy) sy ireo mpampianatra miantsoroka ny fampianarana.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

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Ambato Boeny : dahalo 11 matin’ny zandary

Miisa 11 ny dahalo lavon’ny zandary tany amin’ny fokontany Manongarivo, Ambato Boeny, ny alakamisy maraina teo. Sarona koa ny basim-borona roa sy poleta vita magasy koa ary tafaverina amin’ny tompony  ny omby halatra 30 isa. Tamin’ny 6 ora sy sasany maraina no nahazo antso ny zandary avy ao Sitampiky fa lasan’ny dahalo miisa 15 mirongo basy ny ombin’ny olona iray ao Manongarivo tamin’ny 5 ora maraina. Tsy niandry ela noho izany ireo zandary fa namonjy avy hatrany tany am-panaovana fisafoana ary nifampitaona tamin’ireo miaramila any an-toerana. Tokony ho tamin’ny 8 ora maraina, nifankatratra tamin’ireo mpanara-dia ireo dahalo ka velona avy hatrany ny fifandonana. Lavo tamin’izany ireo dahalo 11 lahy ary tratra ihany koa ny fitaovam-piadiany. Nandositra ny efatra ka tsy afaka intsony nitondra ireo omby. Namoy ny ainykoa anefa ny olona iray tamin’ny fokonolona ary nisy enina hafa naratra noho io fifandonana io.

Hitady vokatra ao anatin’ny telo volana

Nivoaka, nandritra ny fivorian’ny tompon’andraikitry ny zandary teny amin’ny Toby Ratsimandrava omaly, fa hitady vokatra izy ireo ao anatin’ny telo volana. “Fenoina zandary ny tontolo ambanivohitra. Hohamafisina ny serasera sy ny fiaraha-miasa amin’ny haino aman-jery. Ahena ny asan-dahalo sy ny halatr’omby”, hoy ny tenin’ny kaomandin’ny zandarimaria, ny Jly Ramiandrisoa Jean de Dieu Daniel. “Hofehezina ireo asa ratsy rehetra ao anatin’ny telo volana, ary ampiakarina ny vokatra azo. Ny fanaraha-maso ny fitaovam-piadiana ary ny fanadiovana anatin’ny zandary”, hoy ny fanamafisana.

Yves S.

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Nitohy ny sakoroka tao Barikadimy : nodoran’ny mpianatra ny fiaran’ny prezidan’ny oniversite

Nitohy, omaly, ary vao mainka nihahenjana ny fitokonan’ny mpianatry ny oniversiten’i Barikadimy, Toamasina. Tonga amin’ny fihoaram-pefy mihitsy aza, satria  kila nodoran’izy ireo ny fiarakodian’ny prezidan’ny oniversite.Nahery vaika ny hetsiky ny mpianatra any amin’ny oniversiten’ i Barikadimy Toamasina, omaly. Raha ny nambaran’ izy ireo tamin’ny voalohany, fitokonana fanairana natao ny alakamisy teo, ary izao nitohy omaly izao izany. Efa nisy ihany ny fandorana kodiarana sy ny fanaparitahana nataon’ny Emmo/Reg ny mpianatra, ny alakamisy teo.

Omaly anefa, niakatra ny hafanana ka niafara tamin’ny fandorana ny fiaran’ny filohan’ny oniversite ny raharaha. Ity farany izay nanambara ihany fa fiara efa tsy nampiasaina intsony io kila forehitra io. Nanamafy izy fa efa eo am-pikarakarana ny vatsin-pianaran’ny mpianatra ary hampiditra ihany koa izay tsy tafiditra teo aloha.

Ankoatra izay, nisy ireo mpianatra nanao fanadinana tao an-toerana ka voakorontana nandritra ity hetsiky ny mpianatra ity. Voalaza fa nisy mihitsy ny fandrovitana ny taratasim-panadinan’ny mpianatra tamin’izany.

Vokany, tsy nikely soroka, noho izany, nanoloana ny fihoaram-pefy ny mpitandro filaminana ka nisy ihany ny mpianatra nosamborina kanefa raha ny loharanom-baovao farany, efa navotsotra ihany izany ny tolakandro teo.

Tsy miraharaha mpianatraRaha ny fanazavan’ ireo solontenan’ny mpianatra, momba ny tokony hizarana ny trano vaovao sy ireo vao nasiam-panamboarana ary fampidirana herinaratra sy rano, indrindra ny fizarana vatsim-pianarana, ny anton’ny fitakian’ izy ireo. « Nahoana no mizotra soa aman-tsara ny fanitarana nybiraon’ny prezindasy etsy Ambodimanga kanefa ny vatsim-pianaran’ny mpianatra, tsy hefaina. Ankilany ny fakam-bola amin’ ireo mpianatra hiditra amin’ny fifaninanana ho taona voalohany, mitaky ny mangarahara izahay », hoy izy ireo.

Niverina tamin’ny laoniny ny filaminana tany Barikadimy, omaly hariva. Nilaza ny tompon’andraikitra fa hivoaka tsy ho ela ny vatsim-pianarana. Tsy nisy resaka kosa ny momba ny fizarana ireo trano vaovao sy ny nasiam-panamboarana. Ireo trano ireo, na ny eny Ankatso aza, tsy mbola nisy nomena ny mpianatra. Tsy fantatra mazava ny anton’izany. Mety hitarika olana hatrany anefa io raha tsy misy ny fanazavana matotra.

Sajo sy Yves S.

Tia Tanindranaza1 partages

Conseil du Fampihavanana MalagasyMiandry ny fankatoavan’ny HCC ny Fitsipika anatiny

Mandalo fandinihana eny amin’ny Fitsarana avo momba ny lalampanorenana (HCC) raha mifanaraka na tsia amin’ny lalàmpanorenana ny fitsipika anatin’ny Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM).

 

Tsy voafetra ny fotoana handinihan’ny HCC azy io fa miandry izay higadonany ry zareo etsy Ampefiloha. Miankina amin’io no hirosoana na tsia amin’ny fifidianana ny Birao maharitry ny CFM. Mandra-piandry izay dia ny zokiolona sy zandriolona amin’izy 33 mpikambana mandrafitra ity Andrimpanjakana ity no mitarika ny fivoriana. Tamin’ny alatsinainy 25 septambra teo no nandaniana tamin’ny fivoriambe io Fitsipika anatin’ny CFM. Amin’ny alarobia ho avy io indray izy ireo no hiatrika fivoriana manaraka.

Jean D.

Tia Tanindranaza1 partages

Fitondrana RajaonarimampianinaMidera tena hatrany

Tonga nitokana ny tsena tany amin’ny kaominina Marovantana sy lycee tany amin’ny kaominina Anahindrano, distrikan’Antsohihy, faritra Sofia ny Praiminisitra, Lehiben’ny Governemanta, Mahafaly Solonandrasana Olivier, omaly.

 Nilaza ny tenany fa tsy misy fampandrosoana eto Madagasikara raha tsy miainga avy any ifotony. Rehefa mandray andraikitra ny ben’ny tanàna sy ny vahoaka ao anatin’ny kaominina dia mahavita fotodrafitrasa. Mitondra fampandrosoana ao anatin’ny kaominina ny fotodrafitrasa. Fotoana tokony hamondronana hery sy hahafahana mitondra fampandrosoana izao, hoy izy ary tokony hisy foana ny fitoniana. Avelao hiasa ny malagasy ary avelao hiaina ao anatin’ny fitoniana.

Ny tsena no hifamezivezen’ireo mpivarotra mba ahazoana vola sy ahafahan’ny kaominina misitraka ny hetra. Tamin’ny alalan’ny fanampiana manokana avy amin’ny Minisiteran’ny Atitany sy Fitsinjarampahefana no nanamboarana ny tsena, raha ny fanazavana ary tamin’ny alalan’ny vola izay nomen’ny fitondram-panjakana izay tantanin’ny solombavambahoaka na ny CLD no nahavitana ny lycée 2 tany Anahindrano sy any Antsahabe. Nanome hafatra ny Praiminisitra fa manao zavatra ny fitondrana ary marina ny fitakian’ireo maika hanao fifidianana kanefa misy vahoaka Malagasy tokony ho jerena aloha indrindra eo amin’ny lafiny sosialy. Hita ho toy ny mbola mihevitra azy hijanona ela eo amin’ny fitondrana mihitsy araka izany ny fitondrana Rajaonarimampianina ary tsy miraharaha izay tsikera maro be nahazo azy tao anatin’izay 4 taona izay fa mbola midera tena hatrany ary mihevitra fa nahavita be.

J. Mirija

 

 

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Services financiers – Mvola opte pour « Bank to wallet »

Mvola innove ses services. Maintenant, il est possible de faire des transac­tions bancaires entre un compte mobile et un compte bancaire.

Maîtriser la circulation du cash. L’utili­sation de portefeuille électronique se démocratise petit à petit, depuis l’avènement du mobile money. Ce service de transfert d’argent électronique s’étend dans d’autres domaines. Maintenant, il est possible de lier son compte bancaire avec son compte mobile, et de faire un virement entre ces deux com­ptes. C’est le « Bank to wallet et wallet to bank », comme on le dit dans le jargon financier. La BNI Madagascar et Mvola viennent de proposer ce service à leurs clients, hier.« Grâce à cette fonctionnalité, le client peut transférer instantanément de l’argent de son compte MVola vers son compte bancaire BNI Mada­gascar et virer immédiatement de l’argent de son compte bancaire vers son compte MVola. L’opération peut se faire à tout moment depuis un simple téléphone », explique Denis Barreau, directeur général adjoint de la BNI Mada­gascar.Pratiquement, les deux comptes sont liés. Les professionnels et les commerçants qui acceptent le service de mobile money MVola comme moyens de paiement, peuvent virer directement leurs recettes MVola dans leur compte bancaire BNI Madagascar, sans plus avoir à gérer du cash au préalable.

Accès facileUn client de la banque pourra facilement avoir accès à son salaire quel que soit son lieu de travail ou de résidence, grâce au virement de son compte bancaire vers son compte mobile.La circulation des espèces est donc maîtrisée. Les deux sociétés de Axian Group joignent donc l’utile à l’agréable face à l’insécurité grandissante qui sévit dans le pays.Depuis juin 2016, cette banque d’Axian Group propose déjà les services Mvola dans l’ensemble de son réseau. Tous les clients Mvola peuvent déposer et retirer des espèces dans l’une des soixante-deux agences de cette banque, réparties sur tout le territoire.

Lova Rafidiarisoa

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Formation – De jeunes politiciens affûtés

Des jeunes issus de différents partis ont reçu leur attestation. Ils sont désormais prêts à affronter les réalités de la vie politique du pays.

Trente trois participants. C’est le nombre des jeunes qui forment  la troisième promotion de l’Académie des partis politiques (ADP), dont la sortie  a eu lieu hier, à l’Hôtel Colbert. Issus de différents partis politiques, ils ont obtenu leur attestation après six mois de formation. Avec leur attestation, ils ont reçu un exemplaire de la Consti­tution et un livre comportant les différents volets de la formation qu’ils ont reçue.Plusieurs partis politiques ont été représentés par les trente trois participants de l’ADP. Entre au­tres, Malagasy Miara Miainga (MMM), Freedom, Arema, Tiako i Madagasikara (TIM), Hery Vaovao hoan’i Mada­gasikara (HVM) ou encore Mapar.Jimmy Ranitratsilo, membre du parti ADN (Arche de la Nation – Antoka sy Dinan’ny Nosy) a participé à cette formation et a honorablement représenté son parti. Selon lui, il faut appliquer ce qui leur a été inculqué. « Tout ce que l’on nous a enseigné ici ne doit pas rester une simple théorie », affirme-t-il, avant de soutenir que « des résultats concrets prouveront toutes les connaissances que l’on nous a enseignés ».Par rapport à la situation politique actuelle du pays, Jimmy Ranitratsilo invite les jeunes à avoir le sens de la responsabilité.« J’incite tous les jeunes de Madagascar à prendre des responsabilités par rapport à la situation actuelle qui prévaut dans le pays. Nous savons que la Nation est dans une position plus qu’inconfortable et nous sommes l’avenir du pays », martèle-t-il.

Bénéfique en tous pointsJean Aimé Raveloson, représentant adjoint de la Friedrich Ebert Stiftung, indique que cette formation est bénéfique aussi bien pour les partis politiques que pour la Nation. « À l’issue de cette formation, ces jeunes pourront être des coordinateurs nationaux ou régionaux de leur parti ou même vice-présidents nationaux », précise-t-il, au cours d’un entretien. Il confirme que dans une Nation ou au sein d’une communauté, les jeunes sont souvent les initiateurs du changement. « Le rôle des partis politiques est, en quelque sorte, de leur permettre d’avoir des projetsd’avenir, tant politique que dans d’autres domaines, suivant les idéologies des partis », soutient-il.L’objectif de la formation est d’apprendre aux jeunes participants la conception d’une vision et d’un projet de société, mais aussi une culture politique génératrice de nouveaux comportements. La formation s’étale sur quatre sessions. Dans la première, les sortants ont pu appréhender l’éthique, le leadership et la culture politique. Dans la deuxième,  les questions de démocratie, d’idéologie et de partis politiques ont été abordées.Dans la troisième session, les participants sont allésà Fianarantsoa pour un voyage d’études durant lequel l’histoire, la culture et l’identité ont été développées. La dernière session a mis l’accent sur les questions d’économie et de bonne gouvernance.

Loïc Raveloson

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Moramanga – Le centre de santé de Marovoay électrifié

Et la lumière fut. Le centre de santé de base de Marovoay dans la commune de Morarano Gare à Mora­manga vient d’accéder à l’électricité. Cette infrastructure communautaire pourrait ainsi améliorer les services qu’elle propose à la population locale, en matière de soins sanitaires. Cette électrification a été réalisée avec Ambatovy.« Cette initiative entre dans le cadre des contributions d’Ambatovy à améliorer les infrastructures sanitaires existantes autour de son site minier à Moramanga. La santé figure parmi les axes de priorité d’Ambatovy, aux côtés de l’éducation et les moyens de subsistance, dans les actions qu’elle mène pour le développement durable dans les régions touchées par ses activités, à savoir Alaotra Mangoro et Atsina­nana », explique la société minière dans un communiqué.Les investissements sociaux d’Ambatovy comprennent des programmes d’éducation et de santé, des formations et perfectionnements professionnels, le rétablissement des moyens de subsistance par le biais d’activités agricoles génératrices de revenus, ainsi qu’un large éventail d’autres projets de développement durable.

L.R.

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Collectrice attaquée

Lundi soir vers 21heures, un gang armé a dirigé une attaque armée contre une femme opérant dans la collecte de produits locaux. Des produits s’élevant à une valeur totale de 2,6 mil­lions d’ariary ont été dérobés, selon les gendarmes.

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Réseau des Alliances Françaises : Madagascar au premier rang mondial

Le réseau des Alliances Françaises de Madagascar (AFM) tient actuellement la première position des Alliances Françaises du monde en terme d’adhérant. Madagascar a surpassé le Brésil, réputé depuis longtemps en termes d’apprenant et d’adhérent au monde.
Les efforts déployés par les équipes malgaches méritent d’être soulignés qui ont permis d’obtenir cette position honorable. D’après les explications de Jean-Paul, le nouveau Directeur Général de l’Alliance Française de Tananarive (AFT), les objectifs du réseau des AFM sont toujours axés sur le maintien de la qualité d’excellence au-delà de la performance de l’enseignement ainsi que le renforcement de divers points saillants dans les démarches qualités. Les pôles d’activité prioritaires sont donc de renforcer la qualité de l’enseignement, déjà à un niveau élevé, mais peu encore être amélioré, mais de renforcer la diversité des offres culturelles puisqu’au-delà de la langue, il y a l’accès à la culture, et enfin de renforcer la lecture, afin de piquer la curiosité de soi-même. Le Directeur général de souligner que le prochain objectif est de donner aux populations les plus éloignées d’avoir plus d’accès aux offres des AFT. Lors de son intervention, Jean-Paul d’affirmer que l’AFM recourt dans le domaine du numérique qui est l’axe de développement à travers la qualité de l’enseignement pour les années à venir.
Une cérémonie d’accueil du nouveau Directeur de l’Alliance Française d’Antananarivo et le Délégué général de l’Alliance française à Madagascar dans l’Océan Indien s’est tenue avant-hier à Andavamamba, le siège social de l’AFT. Des partenaires et des collaborateurs ont été également conviés à l’événement.
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BNI Madagascar sy ny Mvola : fiaraha-miasa manampy sy miaro ny mpanjifa

Ho fanampiana, indrindra ho fiarovana ny mpanjifa, vita sonia omaly, ny fiaraha-miasa eo amin’ity BNI Madagascar  sy ny Mvola. Afaka mandray na mametra-bola any amin’ny BNI izay mampiasa Mvola rehetra. Manamora ny fikirakirana vola izany eo amin’ny mpanjifa, miaro azy ireo amin’izay mety hataon’ny mpanendaka na mpangalatra, indrindra any ambanivohitra. Fomba iray hanazarana ny rehetra hampiasa vola amin’ny alalan’ny teknolojia vaovao koa izany. Mbola maro loatra, amin’izao fotoana izao, ireo mpivarotra, mpanangom-bokatra zatra mitahiry sy mampiasa lelavola mivantana, fomba izay tokony hialana miandalana amin’izao vaninandro izao.

Ho an’izay mpiasa manana petra-bola ao amin’ny BNI, mora ho azy ireo ny mandray ny karamany avy hatrany amin’ny MVola, tsy lany fotoana amin’ny filaharana intsony, afaka mividy zavatra avy hatrany any amin’ny tranombarotra maro. Tsy voatery hitondra lelavola intsony. Fomba iray fandoavam-bola tsotra indrindra ny Mvola, fito taona izao eto Madagasikara,  amin’ny tambajotra Telma manerana an’i Madagasikara.  9.000 ireo toerana misy Mvola, miara-miasa amin’ny toeram-pisakafoana, tobin-tsolika, trano fandraisam-bahiny… Miaro ny mpanjifa, izay raha fintinina ny fiaraha-miasa eo amin’ny BNI sy ny Mvola. Fitaovana tsotra fampiasa amin’izany, mandritra ny 24 ora, ny finday, izay efa fampiasan’ny rehetra ankehitriny.

NY BNI sy ny « Salon de l’Auto »

Fanindroany izao ny BNI Madagascar, mpiara-miombon’antoka amin’ny « Salon de l’Auto », hatao ny 5 hatramin’ny 8 oktobra ho avy izao eny amin’ny CCI Ivato. Tanjona ny manantona akaiky kokoa ny mpanjifa. Mamaly ny hetahetan’ny mpanjifa, samy hahitan’ny rehetra tombontsoa mitovy, iarahana amin’ireo mpandray anjara, Materauto, Continental Auto, Madauto, Sodirex, Toyota Rasseta, ID Motors, CFAO.

Hampahafantatra bebe kokoa momba ny fampindramam-bola, hividianana fiara, araka izay ilain’ny mpanjifa, orinasa na olon-tsotra ny BNI amin’io fotoana io. Tolotra iray, ohatra, ny « Crédit Vaika » ho an’ny olon-tsotra. Hampahafantatra ireo fiara amidiny ihany koa ireo orinasa rehetra miaraka amin’ny BNI ireo, hahitan’ny mpanjifa izay tadiaviny. Fomba fanao izany maneran-tany, fiaraha-miasan’ny banky, tranombarotra na orinasa hanosehana ny toekarena, araka izay sehatra misy azy. Hanamora ny fomba fahazoan’ny mpanjifa fiara ny BNI, hampahafantatra ireo tolotra ao aminy.

R.Mathieu

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Ambinaninony, distrikan’i Brickaville : eo amin’ny dingana fikarohana ny DNI Metals

Mbola ao anatin’ny dingana fikarohana grafita, amin’izao fotoana izao, ny orinasa kanadianina DNI Metals, ao amin’ny fokontany Ambatolampy, kaominina Ambinaninony, distrikan’i Brickaville. Hifarana izany fikarohana izany ato anatin’ny roa volana, koa miankina amin’ny valin’ny fanadihadiana ny handraisana fanapahan-kevitra hanohizana na tsia ny asa fitrandrahana. « Manana fahazoan-dalana ara-dalàna momba ny fikarohana sy fikajiana ny tontolo iainana ity orinasa ity. Ny aorian’izay, raha voaporofo ny fikarohana natao vao mangataka fahazoan-dalana hiditra amin’ny fitrandrahana”, hoy ny talem-paritry ny harena an-kibon’ny tany any Atsinanana, Amable Benjamin.

10 eo ho eo ireo lavaka fanaovana fikarohana hatramin’izao. 20 m ny halaliny raha be indrindra, santimetra vitsivitsy ny savaivony, ary mielanelana 1 km ny lavaka roa. Mety maharitra hatramin’ny 15 andro, raha ela indrindra, ny fikarohana atao amin’ny lavaka iray. Misy vita roa andro, miankina amin’ny toetry ny vato saprolite, araka ny fanazavan’ny teknisianina iray, Steven Goertz.

Nomena onitra ny tompon-tany

Efa nomena onitra ny tompon-tany voakasiky ny fikarohana, 300.000 Ar hatramin’ny roa tapitrisa Ar. Miankina amin’ny velaran-tany voakasika ny onitra nomena, izay natrehin’ny raiamandreny ao an-tanàna na ny tangalamena, araka ny fanamarihan’ny ben’ny Tanànan’ Ambinaninony, Ranaivo Cécilien. Tsy misy ny olana, noho izany, eo amin’ny mponina sy ny orinasa DNI Metals. Ny toe-javatra tahaka izao, matetika, avadika any amin’ny politika ka  hararaotin’ny mpanohitra hifandonana amin’ny mpitondra. Ny harena an-kibon’ny tany aloha, tsy maintsy miantomboka amin’ny fikarohana, ary izay dingana voalohany izay, tsy maintsy misy fandavahana fa tsy fitrandrahana avy hatrany.

Mandeha ny asa sosialy

Na mbola amin’izay fikarohana izay aza ny orinasa, mandeha ny asa sosialy tohanany. Anisan’izany ny fanamboaran-dalana mampitohy ny fokontany Vohitsara sy Ambatolampy, mirefy 4 km, mifandray mivantana amin’ny RN2. Ny mponina any an-toerana ihany no nanao izany lalana izany amin’ny alalan’ny asa tanan-maro, 8.000 Ar isan’andro isan’olona, raha 3.000 Ar ny faheno amin’ny karazan’asa toy izany. Noho ny fahavitan’io lalana io, tsy sahirana amin’ny famoaham-bokatra intsony ireo tantsaha. Nizara fitaovam-pianarana ho an’ny ankizy 500 koa ny orinasa, ao Ambatolampy sy Vohitsara, natao ny 27 septambra teo, miampy  ireo asa sosialy samihafa ao an-tanàna.

R.Mathieu

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Bras de fer SMM-ETAT : statu quo, vives tensions

Rien de nouveau à l’horizon. L’Etat  fait fi de la situation des magistrats et des greffiers à Anosy.

Si le nombre des forces de l’ordre issues de l’Emmoreg s’accroît à Anosy, les reponses aux revendications des magistrats et des greffiers sont repoussées aux calendres grecques. Au lieu de trouver des solutions aux diverses revendications, les responsables du ministère de la justice choisissent de multiplier les conférences de presse pour dénoncer le mouvement sans apporter des solutions.

Cela n’a pourtant pas empêché les auxiliaires de  justice et les magistrats de continuer leur grève jusqu’à lundi prochain. C’est ce qu’a annoncé hier la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Fanirisoa Ernaivo, à la presse.

«La grève continue et comme vous le constatez aujourd’hui, les bureaux sont fermés, que ce soit au Parquet, à la Cour d’appel, la Cour suprême ou encore au Tribunal administratif et financier», a-t-elle déclaré.

D’après la magistrate, «Il devra y avoir une audience aujourd’hui mais comme tous les dossiers sont renvoyés en bloc, les prisonniers ont été remis en prison car. Cela signifie que la grève continue même si le nombre des éléments de l’Emmoreg a redoublé, nous allons continuer notre grève jusqu’à lundi. Jusqu’ici, il n’y a pas encore eu de discussion».

Restrictions

Jeudi dernier, au début de la grève illimitée, un huissier de justice, accompagné par des éléments de l’EmmoReg, est venu sur les lieux pour briser le cadenas du portail du tribunal et le groupe s’est introduit dans les locaux du Palais de justice à Anosy. Une image qui a ébahi aussi bien les magistrats que les simples citoyens présents sur les lieux.

Le SMM se veut combatif. «Nous estimons que l’Etat ne veut pas dialoguer mais plutôt intimider. C’est la voie choisie par les dirigeants pour régler nos différends, alors on en est là. Nous allons continuer notre lutte. C’est aussi le cas dans les provinces. Nous n’avons pas obtenu de locaux pour tenir les réunions, ni pour se rassembler», a réagi le numéro un des magistrats, Fanirisoa Ernaivo, hier.

Quoi qu’il en soit, le silence de l’Exécutif dans cette affaire reste intriguant. La ministre de la Justice qui est le premier interlocuteur des magistrats et des greffiers, après deux rencontres à Faravohitra, n’a pas réussi à trouver des solutions concrètes pour faire taire les revendications. Pendant ce temps, l’Exécutif, à travers le Chef de l’Etat et le Premier ministre, demeure introuvable en espérant probablement rester au-dessus de la mêlée.

Rakoto

 

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KMF/Cnoe : « Ny fanajana lalàmpanorenana no zava-dehibe fa tsy fanovana »

Mbola mahabe adihevitra ny fikasan’ny fitondrana hanitsy ny lalàmpanorenana. Ny fanajana lalàmpanorenana no zava-dehibe fa tsy fanovana, raha ny fijerin’ny KMF/Cnoe.

« Ho anay, azo atao sy tokony hatao ary tsy maintsy atao ny fanitsiana ny lalàmpanorenana amin’ny fotoana ilàna izany. Nefa mahita izahay fa ny fampiharana sy ny fanajana ny lalàna rehetra no zava-dehibe, fa tsy ny fanovaovana lalàna. »

Izay ny tenin’ny filoha nasionaly vaovaon’ny KMF/Cnoe, Andriamalazaray Andoniaina, teny amin’ny foibe toerana, Antanimena, omaly, tamin’ny fampahafantarana ny birao vaovao. Na ovana injato na inarivo aza ny lalàna, tsy hahita tonga lafatra na aiza na iza. Tokony hohajaina izay misy. Izay fanajana lalàna izay no tany tan-dalàna.

« Raha hanova lalàmpanorenana isika, nefa tsy hohajaina: inona ny anton’ny fanovana? », hoy izy. Tsy ilaina sady mety hampidi-doza ny fitsapan-kevi-bahoaka. Nambaran’ny KMF/Cnoe tamin’ny 2010, fa tsy tsara io lalàmpanorenana io. « Koa na tsy nety taminay aza ny lalàmpanorenana izay nolanina tamin’ny taona 2010, nitaona ny olona hanaja izany rehefa lany izahay », hoy ihany izy.

Mila ajanona ny kajikajy politika

Miantso sy mitaky amin’ireo nametrahan’ny olom-pirenena andraikitra amin’ny toe-draharaha amin’izao fotoana izao ny KMF/Cnoe. Anisan’izany ny olom-boafidy, olom-boatendry, firaisamonina sivily… Mila manamafy ny fandraisana andraikitry ny tsirairay, ary takina ny hanajanonana tanteraka ny kajikajy politika mialoha.

Lasa teraka ny ahiahy rehefa mandre mpanao politika, mpanohitra na mpomba ny fitondrana, miteny hoe hanao fifidianana mialoha ny fotoana na fanemorana fifidianana. Misy kajikajy politika ve ao anatin’izao toe-draharaha izao, mahatonga ny olona hiteny toy izany?

« Ny fanasoavana ny firenena amin’ny alalan’ny fandraisana andraikitra no hahazoana  mahomby sy mivoatra haingana kokoa », hoy izy. Hisy ny fanangonan-tsonia hanamafisana izay antso fanairana izay.

R. Nd.

Ny birao vaovao

Nanao fifidianana anatiny ny KMF/Cnoe. Tapitra tamin’ny 2015 ny fe-potoam-piasan’ny birao nasionaly teo aloha, izay nisian’ny fitantanana vonjimaika na tetezamita.

Filoha nasionaly àry Andriamalazaray Andoniaina; filoha lefitra dimy: Rakotomalala Herman, Ravalison Olivier, Tokiniana Elibin, Ratsimbazafy Emée, Lohasana Isabelle; sekretera jeneraly nasionaly, Rambeloson Hery Clement; mpanara-maso anatiny nasionaly, Feno Assina.

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Basikety – «CCCOI 2017» : samy tafakatra ny Zandary sy ny Ascut

 Nisongadina ireo ekipa Malagasy, teo amin’ny dingana ampahefa-dalana, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indianina (CCCOI 2017), taranja basikety. Manohy ny lalany fa tsy nisy mpanakana ny Zandary sy ny Ascut.

Efa nampoizina ny vokatra, teo amin’ny ampahefa-dalana, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indianina (CCCOI 2017), taranja basikety ho an’ny sokajy lehilahy. Samy tafakatra ary hiatrika ny lalao manasa-dalana avokoa,  amin’ity asabotsy ity, ny Ascut Atsinanana sy ny Zandary (GNBC) Vakinankaratra.

Samy nivoaka ho mpandresy avokoa ireo ekipa malagasy roa tonta ireo, omaly. Fihaonana, notanterahina tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina. Fandresena mora foana ny an’ny Zandary, raha nikatroka tamin’ny Real Club avy atsy Maorisy. Tamin’ny isa mavesatra, 104 no ho 71, ny nakan’ny GNBC ny tapakila, hanohizany ny lalany amin’ity fifaninanana  ity. Tsy niady mihitsy ny fihaonana fa toy ny nanao fanazaran-tena fotsiny ny Zandary. Nitarika tamin’ny isa, hatrany am-panombohana ka hatramin’ny fiafaran’ny lalao, izy ireo. 34 no ho 21 ny isa teo amin’ny 10 mn voalohany. Teo ihany no niady sy mba afaka nanohitra an-dry Chancy sy ry Guy ary Elly sy Constant ny Maorisianina. Tsy nahafaty baolina mihitsy kosa ny Real, teo amin’ny tapa-potoana faharoa.

Tafita ihany koa ny Ascut, rehefa nanilika ny Premium Cobras avy any Seychelles. Nisaraka tamin’ny isa, 74 no ho 41, ny roa tonta.  Tsy nitovy ny hery sy ny fahaizana eo amin’ny andaniny sy ny ankilany. Nanantombo tamin’ny lafiny rehetra ny Ascut, notarihin-dry Fataka sy ry Did’s.

Eo amin’ny vehivavy, hifandona eo amin’ny manasa-dalana, anio, ny Fandrefiala sy ny BCM Mayotte ary adin’ny samy Malagasy kosa ny faharoa : ny fihaonan’ny MB2 All sy ny Tamifa.

Torcelin

 

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Judo – Classement Mondial : Damiella et Tatiana bien placées

Le niveau du judo malgache à l’échelle internationale monte en flèche, notamment chez les dames. Damiella Nomenjanahary et Tatiana Andrianaivoravelona font bonne impression.

Un meilleur classement mondial reflète sans ambiguïté le niveau d’un judoka. A ce jeu, la gente féminine dame le pion aux hommes en attendant le retour de Fetra Ratsimiziva dans le rang après sa longue absence suite à ses blessures cette année et l’émergence de Royal Rakotoarivony sur le plan international. En effet, seul un judoka malgache figure dans le Top 100 de sa catégorie en la personne de Mahandry Rabenja Randriambelo (-90 kg), qui se place au 96e rang mondial. Alors que chez les dames, elles sont trois judokates à intégrer la liste des 100 meilleures mondiales dans leur catégorie de poids respective.

En première ligne figure l’expérimentée Tatiana Andrianaivoravelona (- 48 kg). Même absente lors de sommet mondial, elle brigue la 5e place au niveau continental et occupe un rang honorable sur le plan international en se hissant à la 59e place.  Pour le moment, elle reste la combattante malgache la mieux placée dans le monde.

Quant à Damiella Nomenjanahary (- 63 kg), malgré une sortie manquée au championnat du monde de Damiella Nomenjanahary, sa 5e place obtenue à l’issue du championnat d’Afrique à Antananarivo lui a permis gagner des points pour figurer au 67e rang. Fanjanirina Rabehariniaina (-57 kg) complète le trio des judokates malgaches les  mieux classées sur la scène internationale grâce à son 80e rang. Elle figure parmi celles qui ont participé au plus grand nombre de compétitions à l’étranger cette saison (Championnat d’Afrique, Jeux de la Francophonie et Universiade).

Perspectives

Dans la quête d’une qualification pour les prochains jeux Olympiques, Fetra Ratsimiziva pourrait être accompagnée par l’une d’entre elles. Damiella Nomenjanahary l’a déjà accompagnée lors du dernier championnat du monde. Rompue aux compétitions de haut niveau, il est également temps pour Tatiana Andrianaivoravelona de tenter sa chance. La route semble dégagée…

Naisa

 

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« Time2dance » : tsy nitsanga-menatra i Julie Iarisoa

Tontosa, ny 18 hatramin’ny 23 septambra teo, tany Tanzania, ny « Time2dance » andiany fahadimy, karakarain’ny Muda Africa dance, sekoly iray mampianatra dihy, any Dar es Salaam. « Festival » fanao isan-taona, miompana amin’ny dihy ankehitriny izy ity ary anasana matihanina eo amin’izany sehatra izany.

Hatramin’ny nisian’ny hetsika, notsongain’ny mpikarakara hizara ny traikefany sy haneho ny talentany hatrany i Julie Iarisoa, mpanao soradihy tsy zovina intsony. Azo lazaina ho tsy nitsanga-menatra ity solontena malagasy ity, araka ny nambarany.

«Vita soa aman-tsara ny fandraisako anjara tamin’ny « Festival Time2dance ». Nanao fampisehoana roa ny tenako. Ny voalohany, soradihy « solo », mitondra ny lohateny hoe « Strangeness ». Nisy koa ny soradihy vaovao, niarahako tamin’ny mpandihy tanzanianina miisa enina, avy amin’ny sekoly Muda Africa dance school. « 21st century », kosa ny lohatenin’io », hoy i Julie Iarisoa. Nambarany fa tsara ny fandraisan’ny mpijery sy ny mpikarakara ny asam-pamoronana natao ary mbola hisy tohiny ny fiaraha-miasa amin’ny taona ho avy.

Ho an’ny eto an-toerana indray, manomana ny fidiran’ny taom-pianarana vaovao i Julie Iarisoa. Ao anatin’izany ny fanohizana ilay tetikasany « Dihy ho an’ny rehetra ».

Landy R.

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Festival Hay : l’ingénierie culturelle selon Vahömbey

Le festival Hay a commencé, hier, à l’Hôtel de l’Avenue (HDA) Analakely, avec une conférence animée par Vahömbey. Les jeunes ont surtout été curieux et fascinés par le thème axé sur ce qu’est l’ingénierie culturelle.

Etant un senior consultant en ingénierie culturelle, Vahömbey a eu le plaisir d’expliquer aux jeunes ce métier qui exige une compétence spéciale afin de promouvoir maîtriser le développement d’un artiste, d’un groupe, d’une association, d’une entreprise et même d’un pays. «Un ingénieur culturel doit pouvoir contrôler trois points essentiels, à savoir la création et la production, la médiation et enfin l’entrepreneuriat», a-t-il expliqué.

L’entrepreneuriat, un volet difficile 

En effet, le problème de certains acteurs à Madagascar réside dans la négligence du volet entrepreneuriat. «Il existe plusieurs évènements culturels au pays mais la plupart d’entre eux se lancent dans la gratuité, une chose que je n’apprécie pas tellement parce que l’art devrait faire vivre son homme», a-t-il affirmé. Il a aussi souligné l’importance de l’appui des grandes entreprises aux artistes. «Elles ont une redevabilité sociale. Elles devront aussi avoir cette même attitude dans le monde culturel. Peu de sociétés en sont conscientes et nombreuses pensent que la culture n’est pas rentable, donc négligeable», a-t-il continué.

La gratuité n’est pas toujours favorable

Par ailleurs, cette notion de gratuité a aussi suscité la curiosité du public, composé, entre autres, d’artistes en herbe. «Au fait, le problème est que face à cette situation, les artistes émergents ne connaissent pas exactement leur cible. Le public est-il présent pour découvrir l’artiste ou simplement pour faire la fête? Est-ce que ce genre de public intéresse les investisseurs ou pas ? Ces deux points sont primordiaux avant de pouvoir continuer à exercer son art», a ajouté l’intervenant. Un ingénieur culturel a donc le devoir de détecter les obstacles et de créer tout un processus pour le bon développement d’une industrie culturelle.

La culture, un autre sujet incontournable

A part ce sujet, Vahömbey a aussi expliqué ce qu’est la culture ou «kolon-tsaina» à Madagascar. «Personnellement, je ne connais pas exactement la réponse parce que la traduction ne correspond pas à ce mot», a-t-il ajouté. Selon l’artiste, la culture ne se limite pas seulement à la mentalité ou «saina» en malgache mais prend surtout en compte le corps, le cœur et surtout l’âme. Un autre sujet qui a également séduit le public.

Holy Danielle

 

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Canela by L & L : une soirée gourmande au parfum d’Espagne

Canela by L L sis à Antsahavola organise des soirées spéciales  chaque week-end. Ce soir, il propose des moments gourmands où les plats espagnols sont recommandés.

Sous cette optique, inspirée par le goût riche en saveur et en couleur de la cuisine espagnole, la jeune chef Farah de Canela by L L propose un menu composé de tapas, qui sont des amuse-gueules, et d’une paëlla, un plat à base de riz rond accompagné de multiples arômes et épices. Côté boisson, elle suggère une sangria, un cocktail à base de vin rouge.

«Par ailleurs, la carte est toujours disponible», a annoncé le responsable du lieu. En effet, Canela by L L a récemment innové son menu. En collaboration avec Chef Lalaina Lartistika, le restaurant se spécialise surtout dans la bistronomie, c’est-à-dire, les recettes de grand-mère, remises au goût du jour.

Et le week-end prochain, le restaurant concocte déjà une autre soirée plus festive, «L’octoberfest». Il est donc ainsi conseillé de réserver dès maintenant.

Holy Daniella

 

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Tsy fandriampahalemana ao Toamasina : jiolahy telo maty voatifitra, efatra hafa azo sambo-belona

Matin’ny balan’ny Fip Toamasina ny telo lahy voalaza fa jiolahy raindahiny ao Toamasina ao. Nisy efatra hafa ihany koa naratra mafy vokatry ny tifitra ihany. Vehivavy ny iray amin’ireo olon-dratsy, anisan’ny tratra ihany koa…Tambajotrana jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana sy mpamaky trano ary asa fampihorohoroana any an-dRenivohitr’ i Toamasina indray no ravan’ny polisin’ny Fip ny alin’ny alakamisy hifoha ny zoma tokony ho tamin’ny 1 ora sy 30 minitra maraina, tao amin’ny fokontany Depot.  Tambajotran-jiolahy miandahy miambavy ireto ravan’ny polisy ireto.Nirefodrefotra nandritra ny adim-pamantaran’ ora iray be izao ny poa-basy tamin’ ity fokontany ity. Namaly tifitra rahateo ireo andian-jiolahy miisa fito mianadahy ireto.

Maty voatifitra ny telo mirahalahy ary naratra mafy noho ny tifitra kosa ny telo hafa. Vehivavy iray nilavo lefona avy hatrany izay anisan’ny voasambo-beloana ihany koa. Mbola tsaboina ao amin’ny Hopitalibe ireo telo naratra, raha mbola tsy nisy fianakaviana naka kosa ny telo maty voatifitra ao amin’ny tranom-patin’ny Hopitalibe.

Ny fanadihadiana no nahalalana fa mpiray tanindrazana avy amin ‘iny faritra atsimon’ny Nosy avokoa ireto fito mianadahy ireto.  Jiolahy efa nikoizana hatramin’ ny ela ireo maty voatifitra sy voasambo-belona ireo.  Voatifitra i Talisoa, i Manohitsoa ary Andrianantenaina, raha ry Razafisoa Nirina Jeanette 22 taona, Mara 28 taona, Vitasoa 19 taona ary ManaoazyMamelo 24  taona kosa no voasambo-belona. Anisan’ireo miafina any amin’ny toerana fivarotana korontamby any Anjoma izy ireo, araka ny loharanom-baovao hatrany.Tsy hitsitsyTsy vao sambany ny nilazan’ny komandan’ny Fip, ny kaomisera Rafaliarivo Jules, amin’ny fampitandremana ireo mpanao asa ratsy fa tsy hitsitsy manoloana any asa ratsin’ izy ireo ny polisy. Raha tsiahivina, izay fomba fiasany izay no anisan’ny nanaovan’ny sefo fokontany miisa 138 fangatahana ny niverenany eto Toamasina ary hisahana ny Fip hatrany. Ity farany izay efa nafindra toerana tany Fianarantsoa no naverina indray any an-toerana.

Fomba fiasa hentitra ihany kanefa mahomby manoloana ny asan-jiolahy mahery vaika ao Toamasina ao. Faritra anisan’ny mafana amin’ny asan-jiolahy raha mitaha amin’ny Renivohi-paritra hafa. Ahitana kidnapping, fanafihana mitam-piadiana, vonoan’olona, fitsaram-bahoaka, ary pesta any an-toerana.

Sajo sy Yves S.

 

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Mipoitra tsikelikely ny anarana : olona telo mpanao trafika andramena karohin’ny Bianco

Mitohy ny fanadihadian’ny Bianco mikasika ny fanaovana trafika andramena. Namoahany filazana fikarohana sy fisamborana ny olona telo mianadahy, voarohirohy tamin’ny fanondranana tsy ara-dalàna andramena (harena voajanahary), ny taona 2014-2015 tany amin’ny faritra Sava sy Analanjirofo. Voalohany, i Maminirina Jean Eddy (manana sary anankiroa), teraka ny 16 marsa 1975 tany Mananara Avaratra, monina eny Ankadivory Talatamaty. Faharoa, i Zakaria Soilihi M’Ze, teraka ny 30 mey 1980, mpandraharaha toekarena. Fahatelo, Rtoa Hantavololona Laurencia, teraka ny 27 jolay 1983 tany Mahajanga, monina eny Ankadivory Talatamaty, sy Ankirihiry Toamasina.

Na tsy mbola voamarina na tsia fa atidoha aza izy ireo, azo heverina fa anisan’ny mpiray tendro amin’ny tena mpanao trafika andramena.

Randria

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Pérégrinations hebdomadaires : simple bachotage pour une Révision

La situation actuelle exige à l’évidence que l’on procède à un changement. Pour y parvenir on ne peut exclure la nécessité de réviser la constitution tout en reconnaissant que cette révision ne saurait faire à elle seule l’essentiel et ainsi ne constitue pas la première des priorités. Isolée comme elle est, excluant tout débat, la formule de révision apparait toute nue impudiquement vêtue d’incongruité. Les défenseurs de cette initiative, aussi ingénus que se voulant rusés, tentent vainement de l’habiller d’arguments destinés à être tranchants, mais avec du tissu de voilage on ne peut espérer tendre un épais rideau pour cacher l’arrière cuisine. Très vite le voile se déchire, et dévoile la préparation d’une rata à la place d’un festin que l’on dit vouloir servir. Même s’il ne faut que s’arrêter à la révision de la constitution, il est bien des points autres que le Fokontany et qu’un détail dans le processus de l’élection présidentielle, qui méritent réflexion, et lors même que l’on admettrait que ces deux points nécessitent urgence toute tentative de les traiter en dehors de leur contexte (l’une hors du contexte de la décentralisation, l’autre extraite de l’ensemble des lois électorales) vouerait l’aventure à un échec.

Fokontany

Improvisation gage de ratage de la révolution  

Reconnaitre le fokonolona comme cellule de base de la société et faire du Fokontany un focal d’administration de proximité constituent de vieilles lunes dont le débat ne s’est pas achevé. Il faudrait remonter au projet ambitieux Ratsimandrava pour relancer réflexion et débat. Une brusque illumination d’un génie, si inspiré voire illuminé soit-il, ne saurait à elle seule éclairer la question sous tous ses aspects. Le rôle qu’aurait pu jouer le fokontany pour circonscrire dernièrement l’épidémie de peste, si édicté de façon péremptoire qu’il fut à l’occasion des rendez-vous du président, non seulement prête à discussion mais révèle une vision limitée comme à travers une lorgnette. Considérer le sujet hors du contexte général de la décentralisation, limite la portée de la solution que l’on propose, à moins que l’on ambitionne en même temps de mettre en relief  les vices qui hypothèquent actuellement toute efficacité au système de décentralisation.

De toujours depuis l’époque Ratsimandrava la question des fokontany s’est posée sans qu’aucun de ceux qui se sont succédé au pouvoir n’ait accepté d’en ouvrir un vrai débat, tous n’ayant eu de souci qu’à les utiliser comme relais à leurs bottes le seul but électoral. Les fokontany malgré les charges qu’on lui a octroyées n’a vécu que des situations ambigües, en déséquilibre entre le pouvoir central représenté par le Chef de district et l’autorité locale décentralisée, le maire. Malgré la proximité auprès de la population l’exécutif du fokontany en raison d’une confiscation de la démocratie par le mode hypocrite de désignation n’a pas pu faire bénéficier les responsables d’une considération de légitimité pour assoir leur audience. L’absence de personnalité juridique n’a fait que brider les capacités des fokontany, n’eut été que l’incapacité à détenir une caisse de fonctionnement en leur nom.

Le rôle du fokonolona et le statut du fokontany ne peuvent être déterminés suite à une simple lubie. Le fokontany s’organise autour de la philosophie de la décentralisation, à des fonctions précises, doté des moyens adéquats, à une place définie, le tout structuré au sein de l’ensemble actuellement composé des régions et des communes. Une fois encore on se heurte à des régions qui n’ont d’existence que virtuelle. Région, fleuron du système de décentralisation, elle pédale en rétro, fonctionnant à l’inverse du principe de décentralisation : jusqu’à présent pas de représentants élus des collectivités territoriales, une autorité exécutive désignée par le pouvoir central, autant du reste que les membres d’un collège prétendument disposer du pouvoir de légiférer. De façon exotique on entretient (à grands frais) une division territoriale baptisée décentralisée en théorie, dans la pratique relais déconcentré du pouvoir central.

Alors il faudrait faire preuve d’un minimum d’objectivité, pour ne pas vouloir ramener sa fraise et prétendre jouer les docteurs miracles, capables à eux seuls de soigner les défauts de la décentralisation, malgré ces tares que l’on traine.

Morceau choisi à trancher

Parmi les défauts qui peuplent la constitution on manifeste la volonté de n’en prélèver que deux ou trois à corriger, de surcroit à l’intérieur même du dispositif faisant un tout pour gérer l’élection présidentiel on ne relève qu’un ou deux détails à extraire. Ces démarches justifient la présomption qui suspecte l’initiative de procéder à une révision de n’avoir qu’une vue partielle et de ne manifester qu’une volonté partiale. Point n’est besoin de souligner une sorte d’ingratitude à un texte qui a permis d’être élu, cette question est dépassée. Désormais le problème réside dans les dispositions qui entre autres difficultés menacent de handicaper les chances d’une réélection. Il fait bon de croire que le fait d’être au pouvoir (avec ou sans poussettes, style le coup de main de Dieu comme le prétendait Maradona) multiplie les chances de se trouver à inégalité avec les autres candidats. Donc la mesure obligeant à la démission rend difficile l’inégalité avantageuse ? Qu’à cela ne tienne ! Il suffit de l’arracher par une opération de révision. Les choses sont mauvaises lorsqu’elles gênent.

Peut-être que la disposition qui oblige tout président en poste de démissionner de sa fonction 60 jours avant la tenue des élections pour pouvoir faire acte de candidature, embarrasse l’actuel ou au moins son entourage et ses partisans.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : nouvelles de Ste-Marie de Madagascar (2)

(Suite et fin.)

Il ne suffira pas de lire ou de dire cela aux Malgaches, il faudra surveiller l’exécution du travail, car autrement la bonne méthode ne sera pas suivie. Il y aura lieu aussi de faire comprendre aux indigènes, par des kabary, qu’il s’agit de faire donner à leurs plantations le maximum de rendement, ce qui leur permettra de vivre avec plus d’aisance dans leurs foyers.

De Madagascar, allons en Océanie.

Les planteurs de vanille vous en sauront gré et reconnaissance.

« La cueillette, le transport, le commerce et la préparation de la vanille verte, récoltée avant maturité, sont interdits dans toute l’étendue de l’Archipel des Îles-sous-

le-vent.

« L’arrêté qui édicte cette prohibition réglemente minutieusement les expéditions d’exploitation de la vanille sous une étroite surveillance et constitue une codification de toutes les mesures édictées antérieurement sur cette question. »

Nous prions M. Carle de faire venir quelques exemplaires de cet arrêté, et les colons de Ste-Marie, de concert avec l’Administration locale, prendront, après examen, ce qui doit être applicable dans notre Colonie.

Correspondant.

Épilogue du drame de Moramanga

Nos lecteurs n’ont pas oublié un drame de la folie qui s’est déroulé il y a quelque temps sur un chantier de graphite aux environs de Moramanga.

Il vient d’avoir son épilogue à la Cour criminelle de Tananarive.

Rigaux, le contre-maître, a été condamné à huit ans de travaux forcés ; Botavaho, à sept ans ; Rasoahavaza et Rakotovao à cinq ans.

On se souvient que les condamnés avaient fait rôtir vivants deux indigènes, dont l’un est mort.

Le Tamatave

Mort au champ d’honneur

Soifranc (Richeville), adjudant-chef au 5e bataillon de tirailleurs malgaches. – Décédé le 14 juin 1917 à Zeintenlick (Grèce) de maladie contractée en service.

Soifranc était, avant son départ au front, en garnison au 2e malgaches à Tamatave.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

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Fiarovana amin’ny haromotana : ao anatin’ny fotoam-pikotrehana ihany no mahomby ny vaksiny

Hametraka sampana iray hisahana ny haromotana ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana misahana ny sakafo sy ny fambolena (FAO). Manohana antsika koa ny Alliance mondiale pour la lutte contre la rage (GARC) izay mikarakara ny Andro maneran-tany iadiana amin’ny haromotana isan-taona.    

“Hamolavola paikady hamongorana ny haromotana eto amintsika ny tomponandraikitra ka hofaritana ao anatiny ny dingana rehetra hahatongavana amin’ny tanjona tsy hisian’ny olona matin’ny haromotana amin’ny taona 2030”, hoy ny fanazavan’ny tomponandraikitra misahana ny ady amin’ny haromotana, eo anivon’ny minisiteran’ny Fahasalamana, Edosoa Glenn. Mba hanatrarana ny vina, fomba iray ahatongavana amin’izany ny tokony hahavitana vaksiny ny 70%-n’ny alika eto amintsika. Efa nahazo fitaovana logiciel manokana nentina avy any Afrika Atsimo ny teknisianina malagasy ahafahana manias ny alika eto Madagasikara.  Hahafantarana ny vola ilaina hividianana vaksiny ho azy ireo izany. Hatramin’izao, mbola vidiana eny amin’ny mpitsabo biby manokana ny vaksiny ho an’ny alika iarovana amin’ny haromotana. Betsaka ny tokantrano miompy alika tsy manana fahafaha-mividy hanao ny vaksiny nefa mety hitera-doza ho an’ny fiarahamonina.

Eto amintsika, 10 ka hatramin’ny 12 isan-taona ny tranga haromotana mitarika fahafatesana. “Rehefa mby an-koditra ny haromotana eo amin’ny marary iray, 100% ny fiafarany amin’ny fahafatesan’ilay olona”, hoy ity mpitsabo ity. Manodidina ny herinandro vitsivitsy ka hatramin’ny herintaona ny fikotrehan’ny aretina amin’ny olona voakaikitra na voarangotry ny biby mitondra ny haromotana. Ao anatin’ny fotoam-pikotrehana (incubation) ihany anefa no mahomby ny vaksiny atao rehefa voakaikitra na voarangotra ilay olona iray. Antony tsy iandrasana ela izany fa raha vantany vao voakaikitra ilay olona, sasana haingana amin’ny savony sy rano ny fery ary hoentina tsy misy hataka andro eny amin’ny foibe mandray an-tanana izany. 31 ny foibe miparitaka manerana ny Nosy fa ho an’ny faritra Analamanga, eny amin’ny amin’ny Institut pasteur de Madagascar ny ivontoerana misy ny fandraisana an-tanana.

 

Any Toamasina ny hetsika fankalazana

Homarihina any Toamasina ny Andro maneran-tanty iadiana amin’ny haromotana amin’ity taona ity ny fiandohan’ny volana novambra ho avy izao. Hetsika fanairana ny mpiray ombon’antoka maro sy ny isam-batan’olona hiady amin’ny haromotana no omanina. Hampiavaka ny fanamarihana koa ny fampahafantarana fa misy fiofanana maimaimpoana azo atao amin’ny tranonkala ka ahazoana “certificat des formateurs sur la rage CFR” manokana avy eo. Dimy ny “modules” ampianarina ka misy tombana isaky ny “module”.  18 hatreto ny Malagasy manana izany CFR izany mahafehy ny haromotana sy ny manodidina azy rehetra. Homen’ny minisiteran’ny Fahasalamana fanamarihana koa izy ireo any Toamasina mandritra ny hetsika.

Vonjy A.

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Fanomezan’ny Star : nahazo rano madio fisotro Anosiarivo

Toerana telo ao amin’ny fokontanin’Anosiarivo, ao amin’ny kaominin’i Tsiafajavona Ankaratra, no nahazo rano madio fisotro. Natolotra ny manam-pahefana eny an-toerana sy ireo mponina hisitraka izany ny fotodrafitrasa, omaly, avy amin’ny vondron’orinasa Star, nosoloin-dRabary Anna, sekretera jeneraly, tena.Filàna efa ela ity voavaly ity, satria na eo aza ny lazan’ny toerana, sahirana kosa ny mponina eny. Eny amin’ny 2.644 metatra mantsy no misy an’i Tsiafajavona, izay tendrombohitra avo indrindra eto afovoan-tany, ary mazava loatra fa manahirana ny fahazoana rano amin’izany. Nanoina ny antso avo nataon’ireo tompon’andraikitra eny an-toerana anefa ny Star, ka nahazo rano madio fisotro ny vohitr’Anteza, Ankaratra ary Ambondrona, ao anatin’ny fokontanin’Anosiarivo. Misitraka ny fotodrafitrasa ny mponina eo amin’ny 600 eo, izay tohin’ny fanampiana efa nataon’ny Star hanatsarana ny fari-piainan’ny mponina any an-toerana.

Zo ny Aina

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Sécurité sociale : moins de 10% de la population en bénéficie

Le taux de couverture en sécurité sociale demeure faible en dépit des efforts entamés dans ce domaine. L’effectif de la population qui en bénéficie ne dépasse pas pour l’heure la barre de 10%.

Encore du pain sur la planche. «Inscrire plus de 22 millions de personnes dans le système de la sécurité sociale constitue un défi ambitieux si on se réfère à la situation actuelle», a souligné le ministre de la Fonction publique, de la réforme de l’administration, du travail et des lois sociales (MFPTLS), Maharante Jean-de-Dieu, hier aux 67Ha, en marge de la célébration de la Journée nationale de la sécurité sociale (JNSS). Ce dernier a reconnu que de nombreuses failles sont enregistrées, en dépit des efforts déjà entrepris.

Un constat approuvé par le SG du «Sindikà Krisitianina malagasy» (Sekrima), Rémi Henri Boutoudi, qui a cité quelques- unes de ces défaillances, dont la plus flagrante est l’irrespect du Code du travail. «Même des employés dans le secteur formel sont victimes de non-droit dans la mesure où ils ne figurent pas dans la liste des bénéficiaires de la protection sociale. Soit, ces derniers ne sont pas déclarés à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps), soit leurs cotisations ne sont pas versées régulièrement. Sachant que seules 10 à 12% des entreprises privées formelles sont affiliées et affilient leur personnel à la Caisse», a-t-il fait valoir.

Nouveau Code de prévoyance sociale

«L’adoption du nouveau Code de prévoyance sociale, actuellement en attente d’approbation, constitue également un grand pas vers l’amélioration de la sécurité sociale à Madagascar», a ajouté notre source.  Le ministre de tutelle a déclaré que «la proposition de loi y afférente devrait être soumise à la prochaine session ordinaire de l’Assemblée nationale».

Rappelons que, les dispositions de ce Code augurent une amélioration des prestations de prévoyance sociale si on ne cite que l’annulation du remboursement de cotisation au cas où les travailleurs en âge de retraite n’arriveraient pas à compléter les soixante trimestres définis dans la législation actuellement en vigueur.

Fahranarison

 

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Club Unesco : initiation sur la numérisation des documents

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de l’accès universel à l’information (Jiaui), la Commission nationale malgache pour l’Unesco a consacré deux jours d’initiation sur la numérisation des documents, les 25 et 26 septembre, aux 140 élèves des établissements scolaires publics et privés de la région Analamange, membres du Système des écoles associées et du Club Unesco (SEA/CU).

Pour ce faire, les bénéficiaires se sont rendus dans quelques centres de documentations et d’informations, puis ont effectué des visites guidées au sein du Parlement, de quelques institutions et de ministères.

Le jour de la célébration,  ces élèves ont participé à une conférence débat, ayant pour thème «L’utilité des centres de documents et des bibliothèques face à la révolution numérique», à la Bibliothèque nationale Anosy.

A noter que la Jiaui a été déclarée lors de la 38e session de la conférence générale de l’Unesco en 2015, et cette année, elle a pour thème «Dynamiser le développement durable à travers l’accès à l’information».

Sera R

 

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FJKM Ambohitantely : la foire «Tsena K» fait déjà recette

A sa deuxième journée, hier, au village «Voara» d’Andohatapenaka, on peut dire que la foire «Tsena K», organisée à l’occasion du 150e anniversaire du temple d’Ambohitantely, attire les visiteurs.

«A part les 7 000 invitations qui ont déjà été écoulées et les 3 000 convives enregistrées hier, l’objectif d’atteindre 10 000 visiteurs n’est pas loin», se félicite un membre du comité d’organisation, Nirina Rasoamaharo. D’ailleurs, le nombre de stands a largement dépassé la centaine prévue initialement.

La particularité de cet événement est de réunir dans un même endroit l’art de la fleur ou «Kolo voninkazo», de la musique ou «Kolo mozika», du jeu ou «Kolo Kilalao», ainsi que l’art culinaire ou «Kolo Nahandro» qui fait la réputation de cette foire depuis 2013. D’où, le nom de la foire «Tsena K», «La rencontre entre les produits urbains et ruraux dans ces domaines», a souligné Nirina Rasoamaharo.

Sera R

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Rakoto Frah : un hommage digne d’un grand homme

Un vibrant hommage sera rendu au maestro de la flûte, Rakoto Frah, à l’occasion de la Journée internationale de la musique, ce 1er octobre, au Carlton Anosy.

A la veille du jour J, ses anciens compagnons de route trépignent d’impatience à l’idée de partager de nouveau sur scène les compositions de cette légende de la musique malgache. Erick Manana, Dama, Jaojoby, Samoëla, Telofangady,Lilie, Feo Gasy, Rakoto Frah Junior  et Benny, Bebey, Sammy, Sefo du groupe Lolo sy ny tariny vont partager le micro.

D’après les informations reçues, aucun détail ne sera laissé au hasard. On aura un décor d’exception car Gasy Events travaille de concert avec Alinéa Event, représenté par Jessy Rakotomalala, une jeune architecte d’intérieur qui a fait ses études en Malaisie, puis en Angleterre. L’esthétique de spectacle misera sur le produit local, digne à  l’image de ce grand artiste qu’était Rakoto Frah.

Joachin Michaël

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Mobile Banking : partenariat entre BNI et Mvola

La BNI Madagascar et le service M Vola de Telma ont lancé officiellement, hier, un nouveau service commun pour améliorer les offres proposées à leurs clients respectifs.  Depuis juin 2016, la BNI  propose déjà les services MVola dans l’ensemble de son réseau d’agences. Tous les clients MVola peuvent déposer et retirer des espèces en agence BNI et les clients BNI Madagascar peuvent souscrire au service MVola en agence.

Toujours plus d’innovations, la BNI et MVola proposent aujourd’hui le Mobile Banking à travers un tout nouveau service, le Bank to Wallet et Wallet to Bank. Grâce à cette fonctionnalité, le client peut transférer instantanément de l’argent de son compte MVola vers son compte BNI et virer immédiatement de l’argent de son compte BNI vers son compte MVola. Un simple téléphone suffit pour toute l’opération, qui peut se faire à tout moment, disponible 24h/7j. Ce service est totalement gratuit.

Pour MVola, le Bank to Wallet et Wallet to Bank est un nouveau service permettant à tous ses clients d’accéder à des services toujours plus simples, plus immédiats et plus sécurisés.

R.R.

 

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BOA Madagascar : appui au forum de la diaspora

La BOA Madagascar fait partie des sponsors «Gold» du Forum de la diaspora malgache qui se tiendra à Antananarivo du 26 au 28 octobre. A ce sujet, la banque intervient d’ailleurs dans plusieurs domaines d’activité, entre autres, les transferts de fonds, les investissements, le tourisme…

«La BOA s’est engagée à soutenir cette initiative du ministère des Affaires étrangères pour prendre part au développement du pays à travers le rassemblement de tous les acteurs. La banque est d’ailleurs présente dans 18 pays d’Afrique et sa banque mère, qui est la BMCE, est installée dans tous les pays du monde. Il s’agit d’une opportunité pour la diaspora malgache», a avancé Vololomanitra Rakotondralambo, directeur général adjoint de la BOA, lors du lancement officiel du forum, hier, au ministère des Affaires étrangères.

D’après toujours ce responsable, «Madagascar a toujours fait appel aux investisseurs étrangers à  venir dans le pays. L’appel à la diaspora à s’impliquer davantage au développement du pays est chose normale».

R.R.

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Volley – CCZ7 : l’édition 2018 à Madagascar

Alors que les clubs malgaches se préparent actuellement en vue du championnat des clubs de la Zone 7, du 2 au 9 décembre prochain aux Seychelles, une bonne nouvelle vient de tomber. Madagascar sera le pays hôte de l’édition 2018.

Après avoir abrité cette affiche en 2015, la Grande île renoue avec l’organisation du plus grand rendez-vous des meilleurs clubs de volley dans l’océan Indien. Et cela, au grand bonheur des équipes malgaches. Le fait d’accueillir la compétition réduit la charge des clubs malgaches qui brillent toujours par leur absence, faute de moyens lorsque l’événement se déroule dans les îles voisines.

De plus, le pays hôte pourra engager le maximum d’équipes autorisées par le règlement qui est au nombre de deux par catégorie (Le champion et le vice-champion). Le désistement de l’une d’elle permettra à d’autres formations de postuler. Actuellement, seule l’équipe de la gendarmerie nationale de volley-ball domine le débat dans la Zone 7 grâce à ses trois trophées obtenus successivement depuis 2014. Cette année, elle va tenter la passe de quatre.

Naisa

 

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Tennis – Afrique U14 : la tâche se complique

Un malheur ne vient jamais seul. Après avoir raté le ticket en finale double garçon, la délégation malgache a encore subi une défaite en simple, hier, au Caire (Egypte), pendant les quarts de finale en simple aussi bien chez les filles que les garçons. Toky Ranaivo a été battu à plate couture par le Sud-Africain Carl Roothman au terme des échanges en deux sets (6/3 ; 6/4). Fenosoa Rasendra n’a pas fait mieux. Il s’est incliné sur le score de 7/6 (3) ; 6/3 face au Marocain Yassine Dlimi.

Seul, Lanja Rakotozandriny a sauvé les meubles en disposant de Leo Besoux (Gabon). Ce dernier n’a pas eu la moindre chance de battre le Malgache qui a remporté les deux sets sans aucune difficulté (6/2 ; 6/1). Chez les filles, Mialy Ranaivo a été écartée par la Marocaine Arwa Boussayri qui s’est imposée sur le score de 6/3 ; 6/2. Pour sa part, sa sœur Narindra Ranaivo s’est défaite des griffes de la Tunisienne Amal Gati (6/3 ; 6/3) pour permettre à la Grande île de figurer dans le tableau final.

Rojo N.

 

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Basket-CCCOI : COSPN éliminé

La défaite du COSPN a rendu la journée d’hier mitigée pour les équipes malgaches à la coupe des clubs champions de l’océan Indien au palais des Sports de Mahamasina. Alors qu’on s’est acheminé vers un carton plein de la Grande île chez les hommes lors des quarts de finale, suite aux succès obtenus par GNBC et Ascut lors des deux premières rencontres, l’équipe de la police a tout gâché. Elle a été battue in extremis par les Seychellois de Beau Vallon sur le score de 92-95.

Ainsi, l’affiche attendue entre GNBC et COSPN lors des demi-finales sera suppléée par celle de GNBC contre Beau Vallon tandis que dans l’autre rencontre, Ascut aura fort à faire face à BCM Mayotte.

Naisa

Résultats des quarts de finale homme 

-GNBC (Madagascar) vs Real Club (Maurice) : 104-71

-Ascut (Madagascar) vs Premium Cobras (Seychelles) : 74-41

-BCM (Mayotte) vs TCO (Mayotte) : 76-55

-Beau Vallon (Seychelles) vs COSPN (Madagascar) : 95-92

Affiche des demi-finales

Ascut (Madagascar) vs BCM (Mayotte)

GNBC (Madagascar) vs Beau Vallon (Seychelles)

 

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BNI sy TELMAHiara-kiasa hanala fahasahiranana ny mpanjifa

Hiara-kiasa akaiky manomboka izao ny Banky BNI Madagascar sy ny orinasa Telma amin’ny alalan’ny M Vola.

 

 Miompana betsaka amin’ilay antsoina hoe : “Bank to wallet” na “Wallet to bank” izy io, izay marihina fa mampitambatra ho iray ny kaonty M Vola sy ny kaonty ao amin’ny Banky BNI.  Azo hafindra avy hatrany any amin’ny alalan’ny kaonty any amin’ny banky araka izany ny vola ao amin’ny kaonty M Vola raha toraka izay ihany koa ity farany, tsy misy sarany fa maimaim-poana. Tsy vaotery hisahirana hilahatra vola eny amin’ny banky intsony ireo olona mikarama isam-bola manana kaonty any amin’ny banky araka izany fa azony alaina avy hatrany amin’ny M Vola izany, tsy handaniana fotoana, tsy handaniana saran-dalana ary malalaka amin’ny fotoana rehetra. Tanjon’ny roa tonta moa ny hanalana fahasahiranana ny mpanjifa amin’ny lafiny rehetra, fepetra natokana ho an’ireo manana kaonty any amin’ny banky irery ihany. Ho an’ireo naharay volabe amin’ny alalan’ny M Vola kosa dia fantatra fa azon’izy ireo hatao tsara ny mandefa ny volany any amin’ny banky, miankina amin’izay tiany. Tontosa omaly tetsy Analakely ny sonia fifanekem-piaraha-miasa mifandraika amin’izany.

Pati

 

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Adin’ny amin’ny PestaMiasa mafy ny BMH

Anisan’ny aretina iray voaresaka matetika tato ho ato ny aretina Pesta. Ankoatra ireo toerana voalaza fa nahitana izany dia mbola voakasika hatrany isika eto Antananarivo renivohitra.

Pati

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Tsy vonon-kiova daholo

Ny eo ihany no eo. Izay no azo hamehezana ny zava-misy iainan’ny firenena amin’izao fotoana izzao amin’ny lafiny rehetra.

Tsy mbola misy vonon-kiova aloha, raha ny fahitana azy, fa samy mamoritra izay eo ambany fahefany avokoa mba hahazoana tombotsoa mandalo sy mety hahakizo fara. Ny mpitondra manaiky ho eo ambany vahohon’ny vahiny ary dia mamoritra ny foloalindahy. Ny folohalindahy ihany koa ankehitriny dia omena baiko hamoritra ny fahefam-pitsarana. Ny samy vahoaka koa aza moa hita ho samy mifamoritra rehefa mahita fa malemy nohon’ny andaniny ny ankilany. Dia samy manao ory hava-manana eto isika mianakavy ka na dia efa samy ato anaty lavaka izao aza dia tsy manosika izay mitady ho tafavoaka fa ny misintona azy hidina hiverina ao anaty lavaka indray ary no hatao. Lany andro miodinkodina mifanohitohitra tsy misy tanjona indraidraindray no fahitana azy ary matetika mihitsy aza fa hatramin’izao dia mbola tsy fantatra mazava foana hoe inona no tanjona amin’ny hetsi-panoherana atao. Mahagaga ny mbola maheno olona miteny fa mbola tsy tena nisedra ny mafy ny Malagasy ka tsy afaka ny handroso. Inona daholo fotsiny izany ireny tamin’ny taona 1947, 1972, 2002, 2009 sy izay tsy voatanisa rehetra nandatsaka rana Malagasy an-tapitrisany ireny? Ny fahavononana hiova hifampitsinjo ho an’ny tombotsoa iombonana mihitsy no mbola tsy kolontsaina fa efa raiki-tapisaka loatra ny fifanambakana.

J. Mirija

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Fidorohana zava-mahadomelinaSekoly maro no efa vonona hiady aminy

Samy manomana paikady hahafahana miady amin’ny fidorahana zava-mahadomelina avokoa amin’izao fanombohan’ny taom-pianarana vaovao izao ny ankamaroan’ireo sekoly eto an-drenivohitra.

Pati

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Kaominin’Antananarivo renivohitra Nizara haitondra ho an’ny tanora

Naharitra dimy andro ny atrikasa niarahana tamin’ireo mpianatry ny Universite Iscam ( Institut Superieure de la Communication des Affaires et du Management) ka ny kilasy Master 1 sy Master 2 sampam-pianarana “Design Thinking”, no nanantanteraka izany.

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IndoneziaLiana amin’ny harena any Vakinankaratra

Nitsidika an’i Vakinankaratra ny mpiandraiki-draharaha vaovaon’ny Firenena Indonezianina eto Madagasikara omaly zoma, io no fitsidihina voalohany nataony hatramin’ny nahavoatendry azy eto Madagasikara.

 

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CNaPSHanakaiky hatrany ireo olona marefo

Hanakaiky hatrany ireo olona marefo sy sahirana ara-pivelomana, indrindra fa ireo mpikambana ao aminy mila fanampiana amin’ny fiatrehana ny fiainana ny CNaPS.

 

Nandritra ny fanokanana tamim-pomba ôfisialy n ny ivon-toerana haino aman-torolalana na ny  (Centre d’Ecoute et d’Orientation), an’ny tahirim-pirenena CNaPS etsy amin’ny 67 ha no nahafantatra izany omaly.  Nohazavain’ny  tale jeneralin’ny CNaPS Arizaka Rabekoto Raoul nandritra izany  fa na dia mitsinjo ireo olona sahirana aza izy ireo dia hisy ny mason-tsivana hahafahana mandray ireo tena mila fanampiana sy fanohanana manokana. Tafiditra ao anatin’izany ireo mpiasa niteraka kambana ohatra nefa tsy ampy vola hividianana ronono, Ireo  tratra ny loza eo am-perinasa ka tsy afaka miasa intsony, raha tsy latsa-danja amin’ireo ireo mpiasa maty vady, loza  nitranga vokatry ny fiatrehana ny asa, ireo manana fahasembanana … Marihina moa fa nanatanteraka fifanaovan-tsonia niaraka tamin’ny sekoly ambony ISTS  manofana ho lasa mpiasa amin’ny fiahiana ara-tsosialy, ny Arovy Ny Marary ny CNaPS omaly hahafahana mijery ireo olona tena mila fanampiana. Notanterahina  omaly i 29 Septambra ihany koa moa ny varavarana misokatra nentina nampahafantarana ny tahirim-pirenena CNaPS sy ny asa sahaniny saingy teny Ampefiloha indray no nanatanterahana izany. Tafiditra ao anatin’ny   famaranana ny fankalazana ny faha-60 taona nijoroan’ny CNaPS moa izany rehetra izany.

Pati

 

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Mpiantsehatra an- dranomasinaMitaky tombontsoa manara-penitra

Rehefa avy nandalo tany amin’ny faritra nankalaza ny andro iraisam-pirenena ho an’ny ranomasina 2017 nanomboka ny 28 septambra 2017

 teo dia tonga teto Antananarivo ry zareo avy eo anivon’ny sendikan’ny mpiantsehatra an-dranomasina (Sygmma), elatra tarihin’ny filohany Lucien Razafindraibe, mba hanararaotra hamerina fa marary ny tontolon’ny ranomasina eto Madagasikara. Nampahatsiahivin’izy ireo fa tsy tafaverina amin’ny asany hatramin’izao ireo Dokera 43 noroahina tamin’ny fomba tsy ara-dalàna, araka ny fanazavana, tamin’ny taona 2012. Mitaky ihany koa ireto mpiantsehatra ireto fa tsy manaraka ny fenitra ny hoe 6000 ariary isan’andro ny karaman’ireo mpanjono an-dranomasina mpikambana ao amin’izy ireo. Tokony hakarina 18.000 ariary izany, hoy izy ireo, ary isaky ny enim-bolana no hanaovana ny fifanarahana fa tsy isam-bolana intsony mba hisian’ny filaminana.

J. Mirija

 

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Famoahana tsaho amin’ny facebookRaikitra ny fanenjehana

Feno 56 taona anio 30 septambra 2017 ny naha polisim-pirenena Malagasy ny polisim-pirenena Malagasy.

J. Mirija

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Taratasin’i JeanMiavonavona i Jeanne

Mahafatifaty ahy ry Jean iny Jeanne anabavinao iny marina ! Tsininy fotsiny dia ity izy te ho vedety eran’ny tanàna ity hany ka mihevitra fa azony hiavonavonana daholo ity olon-drehetra ity.

 Tsy aiko aloha ry Jean hoe nanao ahoana ny fahazazanareo fa dia tena valalanina aho mahita ny ataony an ! Fa tena mba mitolona marina ho an’ny tombotsoanay tokoa ve izy iny ee? Izaho matsy ry Jean mba tafaresaka taminy teo fa dia nanaovany valinteny an’avona tahaka ireny inona ireny ve rangahy! Toy ireny tsy ho fantany ireny mihitsy intsony angamba rehefa tafita izy. Tena miavonavona I Jeanne ry Jean aa! Ary mety izay koa angamba no nampitroatra an’I Jeanne kely ka nahatonga azy hanapatra ny fahefany tamin’I Jeanne tao an-dapan-drizareo tao. Tena izay mihitsy ee! Na tao an-dapany ary I Jeanne dia nodarohan’I Jeanne kely satria tsy zakany ny fianjonanjonany. Izay aloha ry Jean ilay hoe samy diso kanefa na izany na tsy izany azan y mandefitra foana amin’ny tranga toy ireny no homen’ny olona rariny ee! Mba hampitao aminy any izany ry Jean a!

Marco

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Filohan’ny antenimierandoholonaNihaino ny fitarainan’ny tao Sambirano

Dinik’asa miompana tamin’ireo olana misy sy sedrain’ireo vondrom-bahoakam-paritra itsinjaram-pahefana manoloana ny fanatanterahana ny asany no notontosain’ny Filohan’ny Antenimierandoholona Rakotomanana Honoré

 sy ireo Loholona mpiara-dia taminy tamin’ ireo ben’ny tanàna ary ireo mpanolotsain’ny Kaominina ao anatin’ny Faritr’i Sambirano Distrikan’Ambanja ny 27 septambra 2017 lasa teo. Kaominina 24 moa no mandrafitra ny Distrikan’Ambanja.  Maro ireo  sakana ho amin ‘ny fampandrosoana ireo Kaominina sy Fokontany ireo ao anatin’ny Faritra Sambirano ity, raha ny fanazavana, ka  io no votoatin’ny dinik’asa nifanaovan’ireo mpikambana eo anivon’ny Antenimierandoholona notarihin’ny Filohany RAKOTOMANANA Honoré sy ny Filoha lefitra AMIDO ary ireo Loholona  avy amin’iny Faritra iny mbamin’ireo Ben’ny tanàna miaraka amin’ny  mpanolotsaina Kaominaly. Ny mbola tsy fahazoana ny famatsiana ny taona 2015 sy ny 2016 izay sakana amin’ny fampandehanana ny asa , ny rafitra mifehy ny Fokontany ankehitriny , ny fiarahany miasa amin’ny kaominina  manodidina azy ary ny fiaraha-miasan’ireo olom-boafidy    amin’ireo antsoina hoe  “Services deconcentrés”, ny tsy fandriampahalemana, ny fanondranana omby antsokosoko, ny fidinan’ny vidim-bokatra  « Cacao »  ary ny faharatsian’ny fotodrafitr’asa momba ny fampandrosoana any an-toerana. Ho tohin’ny dinik’asa efa natao tany amin’ny distrikan’Ambatolampy fotoana fohy lasa izay dia ezaka hataon’ny Antenimierandoholona ny hitsidika ifotony any anivon’ireo Kaominina izay nampanatenain’ny filohan’ny Antenimierandoholona. Notohizana  tany Ambanja ity fihaonana mivantana amin’ireo  tompon’andraikitra  rehetra eny anivon’ny Vondrom-bahoakam-paritra itsinjaram-pahefana ity. Hitohy manerana ny nosy moa izao hetsika izao, raha ny fanazavana.

J. Mirija

 

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KMF/CNOEMiangavy ny fanatsaharana kajy politika

Namoaka fanambarana omaly ny avy eo anivon’ny KMF/CNOE izay sampandraharaha misahana ny resaka fanabeazana ny olom-pirenena eto amintsika fa manoloana ny toe-draharaham-pirenena

 ankehitriny dia antso avo no ataon’izy ireo mba hampitsaharana ny kajikajy politika rehetra fanaon’ny avy eo anivon’ny fitondram-panjakana sy ireo mpanao politika. Nanamafy moa ity komity ity fa mitoetra ho iraka ho azy ireo hatrany ny fanabeazana ny olom-pirenena sy ny fanaraha-maso ny fiainam-pirenena ary ny fanaraha-maso ny fifidianana. Lany ho filoha vaovao eo anivon’ity komity ity moa i Andriamalazaray Andoniaina. Ny fanomezana sehatra ny olom-pirenena tsirairay hanao ny zara andraikiny, hoy ny fanambarana, izao no tokony ho laharam-pahamehana.

J. Mirija

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Bianco – Le Bianco traque trois « exportateurs »

Trois avis de recherche sont lancés par le Bianco contre des présumés responsables dans deux affaires de trafic de bois de rose. Le bouclage des enquêtes sur le dossier Singapour et Zanzibar serait en train.

Wanted. Le Bu­reau indépendant anti-corruption (Bianco) a publié trois avis de recherche, hier. Une initiative pour retrouver trois personnes mises en cause pour des faits de corruption liés à l’exportation illicite d’importantes quantité de nos ressources naturelles dans les régions Sava, Analan­jirofo, courant 2014 et 2015.Retrouver et entendre les dépositions des personnes indiquées dans les avis de recherche émis, seraient nécessaire pour clôturer le traitement de dossiers importants en cours d’enquête. Conformément à l’alinéa 5 de l’article 45 de la loi sur la lutte contre la corruption, le Bianco requiert le concours de la force publique, pour traquer deux hommes et une femme. Il s’agit de Jean Eddy Maminirina, Soilihi M’ze Zakaria et Laurencia Hantavololona.Le commandement de la Gendarmerie nationale, la direction générale de la Police nationale, toutes les directions interrégionales de la Sécurité publique, toutes les circonscriptions interrégionales de la Gendarmerie nationale, la police de l’air et des frontières, ainsi, que toutes les branches territoriales du Bianco, sont les destinataires de l’avis de recher­che. Au regard des actes partagés à la presse, ce sont les premiers documents du genre publiés par le Bureau anti-corruption.L’importance et la portée des affaires dans lesquelles sont mises en cause les trois personnes recherchées, pourraient expliquer la décision de l’organe anti-corruption de les traquer publiquement. Elles seraient, en effet, considérées comme parmi les exportateurs des bois de rose saisis au port de Mombasa, par les autorités kényanes, en 2014, et les rondins saisis, à Singapour, la même année.

Gros bonnetsLes enquêtes sont en train d’être finalisées. Il ne reste plus qu’à entendre la mise en cause respective dans les deux dossiers. Il ne faudrait pas que ces affaires restent en stand-by, car certaines personnes considérées comme figurant parmi les principaux responsables sont introuvables. Telle serait la motivation du lancement de l’avis de recherche. À en croire les indiscrétions, au moins deux des trois personnes recherchées seraient les propriétaires d’une bonne partie des bois précieux saisis en 2014.La femme aurait déjà été enquêtée par le Bianco, dans le cadre de l’un des deux dossiers précités, puis elle se serait volatilisée dans la nature. Il pourrait s’agir de l’affaire des bois de rose saisis à Mombasa. Cette précieuse cargaison d’une trentaine de conteneurs devait être acheminée à Hong Kong, après un passage par Zanzibar. Après une enquête de deux ans, le Bureau d’Ambohibao, a déféré trois personnes devant de la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC), le 5 avril.Accusés d’actes de corruption inhérents à cette tentative ratée d’exportation illicite de bois précieux, deux des trois prévenus ont été placés sous mandat de dépôt. Le troisième a bénéficié d’une liberté provisoire. Sur l’affaire des trente mille rondins de bois de rose saisis à Singapour, en 2014, le Bureau d’Ambohibao s’attèle, depuis plusieurs mois, à retrouver les responsables locaux du délit. La Justice de la ville-État, a condamné Wong Wee Keong, importateur des bois saisis et sa société dénommée Kong Hoo, en mars.Les Malgaches, partie prenante à l’exportation illicite des trente mille rondins épinglés à Singapour, semblent, jusqu’ici épargnés. Les investigations menées par le Bianco sont, pour l’heure, la procédure de poursuite connue. Après s’être dépatouillé d’un imbroglio de fausses pistes, de faux papiers et de fausses identités, le Bureau d’Ambo­hibao aurait identifié l’un des propriétaires et exportateurs présumés des bois précieux saisis par les autorités singapouriennes.Certaines indiscrétions parlent de gros bonnet, pour qualifier le statut de l’une des personnes recherchées dans les enquêtes en cours. Il ne s’agit, cependant, ici que d’un avis de recherche pour acte de corruption. La poursuite pour exportation illicite d’importantes quantités de ressources naturelles serait une autre partie qui ne semble pas encore avoir commencé.

Andry Rialintsalama et Garry Fabrice Ranaivoson

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Opération policière à Toamasina – Trois morts dans une chasse aux bandits

Un gang armé composé de sept membres a frappé hier. Trois individus ont été abattus par la police et quatre autres arrêtés, dont une femme.

Chasseà l’homme meurtrière dans la parcelle 3 du dépôt d’hydrocarbures à Toamasina, hier, aux petites heures. Suivis à la trace dans la pénombre totale, à travers un dédale de ruelles, trois individus armés sont tombés sous les balles d’une escouade  des Forces d’Intervention de la Police (FIP). Quatre de leurs comparses, dont une femme ont été, pour leur part, pris vivants. Un pistolet automatique chargé de plusieurs cartouches a été prise sur le gang.Ces scènes digne d’un film d’action sont survenues dans la nuit de jeudi à vendredi entre 1heure et 4 heures du matin.« Une famille victime d’attaque à main armée a lancé un appel de détresse au téléphone et nos hommes sont d’emblée venus  à la rescousse », indique le commissaire Jules Rafaliarivo, commandant des FIP à Toamasina.« À notre arrivée, les assaillants se sont déjà fait la malle avec leur butin. Ils ont fait main basse sur une moto, un décodeur, ainsi que1,1 million d’ariary en liquide. Accompagnés des personnes qui en ont fait les frais,  nous avons engagé une poursuite et passé au peigne fin les environs », enchaîne le commandant des FIP.

RécidivistesLe commissaire Jules Rafaliarivo précise que certains membres de la bande  ont opposé une résistance farouche lorsqu’ils sonttombés nez-à-nez avec les éléments d’intervention,obligeant ces derniers à faire feu et faisant trois morts. En voyant les policiers à l’œuvre, frappant d’une main de fer, les quatre compères des défunts se sont rendus.Tous les objets dérobés ont été récupérés et remis  à la famille prise pour cible. Même l’argent  a été restitué en totalité.Les membres de cette association  de malfaiteurs qui en a eu pour leur grade sont âgés de vingt-deux à trente-cinq ans. À la lumière des  informations communiquées par la police, les trois individus abattus avaient un passé criminel marqué par un séjour carcéral ainsi que des casiers judiciaires chargés.Une équipe de la police judiciaire auprès du commissariat central de Toama­sina est saisie de l’affaire. Les corps inertes des trois individus ayant trouvé la mort sont placés à la morgue,  en attendant que leurs familles viennent les récupérér.

Andry Manase

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Jessy Rakotomalala – « La décoration doit émerveiller le public »

Nombreux sont les jeunes à concilier au quotidien, passion, créativité et travail qu’ils ont le don de maîtriser. Faisant de ce tout un art à part entière, Jessy Rakotomalala en fait partie. 

De nature timide mais illustrant une persévérance et une ingéniosité remarquable, la jeune Jessy Rakotomalala entreprend son petit bonhomme de chemin dans le milieu de l’événementiel, depuis le début de cette année. Si son nom vous est encore inconnu, il ne tardera pas à faire échos aux oreilles des férus de design de la Grande île. Dans la fleur de l’âge, la jeune femme est déjà à la tête d’une entreprise d’événementiels et de design du nom de « Alinea Group ». Une aventure qu’elle a officiellement entamée au tout début de l’année, portée par une envie de valoriser le métier de décoratrice dans son pays natal.Forte d’un cursus de formation internationale en architecture et en design qu’elle a entrepris dans la prestigieuse université de Nottingham, en Malaisie en 2015 et en Angleterre en 2016, Jessy Rakotomalala voue un attachement particulier à la décoration et l’art-déco en général. « C’est un domaine qui reste encore très peu exploité dans la Grande île, mais qui ne cesse de s’épanouir de plus en plus. Ainsi, au sein du Alinea Group, on met un point d’honneur à valoriser les aspects de notre culture dans chacune de nos créations pour mieux surprendre et fédérer le grand public », souligne-t-elle.Les créations de Jessy Rakotomalala et de son équipe au sein de « Alinea Group » sont à son image, chaleureuses et illustrant avec brio le « Gasigasy ». Une particularité qui lui a valu d’être la partenaire officielle de Gasy Events dans le cadre de l’organisation de l’événement« Tsiahy ho an’i Rakoto Frah » au Carlton Anosy, ce 1er octobre. Liva Ramanandratosoa de Gasy Events d’affirmer« J’affectionne le dynamisme et le talent dont elle fait preuve du haut de sa jeunesse. Ça m’inspire confiance et c’est pour moi un plaisir de collaborer avec elle ». Une grande première pour « Alinea Group » qui y sublimera la scène de son imaginaire et de sa vision en hommage à cet illustre artiste qu’est Rakoto Frah.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Basketball – CCCOI – ASCUT et GNBC passent, COSPN chute 

Deux sur les trois clubs malgaches chez les hommes sont qualifiés en demi-finales de la CCCOI. COSPN est la seule équipe hôte éliminée. 

La GNBC et l’ASCUT qualifiées. En quarts de finale de la coupe des clubs champions de l’océan Indien, la Gendar­merie nationale basketball club a défait sans difficulté le Real Basketball de Maurice sur un score net de 104 à 71. La bande à Mandimbisoa,meilleur marqueur de la rencontre avec 28 réalisations a déjà largement devancé les Mauriciens par 58 à 42 au terme du deuxième quart.«On a considéré ce match contre les Mauriciens comme match de préparation en vue de la demi-finale. Après avoir obtenu la qualification, nous tacherons de bien nous préparer psychologiquement afin de pouvoir garder la performance des joueurs pour les prochains matches », a confié le coach des gendarmes, Olivier Ratsimizao. Pour sa part, l’Association sportive de la commune urbaine de Toama­sina a écarté le Premium Cobra des Seychelles par 74 à 41. En fait, les Lalason, Tolotra et Fataka ont maîtrisé les quatre périodes de la rencontre.Sans sommation, ils ont déjà fait la différence dès l’entame du match, en menant 22 à 8 à la fin du premier quart-temps et 45 à 16 à la pause. L’intenable, Manam­pisoa, alias Did’s, était en démonstration en marquant seize points durant le temps réglémentaire. « On a effectué jusqu’ici un parcours sans faute. C’est seulement à partir de la phase finale qu’on va jouer contre des adversaires de taille… Concernant notre adversaire en demie, on a déjà joué contre le BCM Mayotte en 2016 mais cette fois ce club a renforcé ses éléments», a souligné Herilanto Randriama­nalina, dit Bomba, entraîneur de l’ASCUT. « L’ASCUT a imposé un jeu très rapide. De notre côté, nos joueurs ont des gabarits mais sont lourds et lents, et n’ont pas l’habitude de jouer une telle compétition marathon», reconnaît Dagué, le malgache pièce maitresse de Premium Cobra.

Fin de parcoursLa troisième formation hôte, le malheureux COSPN s’est incliné sur un score 95 à 92 face à Beau Vallon Heat Basketball des Seychelles. Les Guy et Kakay ont pourtant maitrisé la situation jusqu’à la fin du deuxième quart-temps, score à la pause 47 à 40. Ndranto Ramorasata dit Danz kely et consorts ont remonté la pente en troisème période et ont inscrit 30 points contre 22.Les Seychellois n’ont fait par la suite que garder l’écart d’un ou deux paniers jusqu’à la fin de la rencontre. COSPN est donc la seule formation malgache qui ne joeura pas les demi-finales. Quant au quatrième match entre équipes mahoraises, le Basketball Club M’Tsapere de Dangué a battu le Tonic Club Omnisport Mamoud­zou par 76 à 55. En demi-finales, la GNBC sera opposée au Beau Vallon des Seychelles et l’ASCUT, tenante du titre recontrera le BCM Mayotte.

Serge Rasanda

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Vakinankaratra – Une caravane de la fertilité du sol lancée

Un projet visant un meilleur rendement agricole a démarré dans la commune d’Andranomanelatra. Un plan sera élaboré pour servir de référence et d’indicateur aux paysans.

Améliorer la production agricole et guider les paysans dans la bonne pratique agricole. C’est l’objectif  de la caravane de la fertilité du sol qui vient d’être lancée dans la région Vakinankaratra. Elle regroupe des techniciens et des ingénieurs spécialisés dans la fertilité du sol, qui accompagnent le laboratoire mobile équipé de tous les équipements nécessaires. Ils sont  issus du Centre national de la recherche appliquée au développement rural (Fofifa) et les agents de la direction régionale de l’agriculture et de l’élevage.La caravane, fruit de la coopération entre l’Office chérifien des phosphates et le ministère auprès de la présidence chargé de l’Agriculture et de l’élevage, fera le tour de la région pour analyser la fertilité du sol de chaque district et chaque commune concernés. Il a commencé sa mission dans la commune rurale d’Andrano­manelatra, le mercredi 27 septembre, et a ouvert son activité sur la sensibilisation des paysans du fokontany de Soamahavoky.

RéférenceConscients de l’importance de la connaissance de l’état du sol, quelques paysans de ce fokontany ont tout de suite accepté de faire analyser leur sol, et ont eu le résultat quelques heures plus tard. « Ce résultat servira ensuite servir de référence et d’indicateur pour les paysans, concernant le type d’engrais qu’ils doivent utiliser et surtout le type d’agriculture à pratiquer » explique Aimé Lala Razafinjara, directeur général du Fofifa.L’équipe compte effectuer le tour du Vakinan­karatra en un mois avant de rejoindre l’Alaotra Mangoro. Elle compte y analyser une zone pilote de 100 000 ha d’ici la fin de l’année. Par la suite,  la caravane passera dans d’autres régions pour réaliser une carte de fertilité du sol qui servira de référence pour les acteurs agricoles.

Angola Ny Avo

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Bien-Être – Salon Emotion Amazones émoustille les sens

L’esthétisme, un art qui privilégie le raffinement et la beauté, intéresse de plus en plus le grand public, notamment la gent féminine en général qui y retrouve évasion et paix intérieure. En vue d’optimiser encore plus ces sensations de satisfaction auprès d’elle, l’Oréal Professionnel a initié le projet du Salon Émotion Amazones qui se découvre au sein de la City Ivandry, à partir de ce jour. Comme l’indique son nom, ce nouveau salon de beauté promeut ainsi une nouvelle approche de l’esthétisme auprès du public en privilégiant les émotions à travers ses services.Faisant preuve de maîtrise, d’assurance et de qualité, le Salon Émotion Amazones impose un professionnalisme quasi-artistique pour ceux qui s’y retrouvent. Porté par un concept inédit, le salon s’affiche comme un lieu d’expérience émotionnelle unique où les sens seront tout éveillés et où les visiteurs peuvent se procurer du plaisir à foison. De l’onglerie à la coiffure, le salon promet de surprendre les inconditionnels de l’art du bien-être dans la ville des Mille.Olga Collet, première responsable affirme « Désormais, nous sommes plus à l’écoute et plus proche du public pour satisfaire les férus de l’art de la beauté. À Madagascar, l’esthétisme est effectivement devenu un art à part entière qui fascine toute une génération ». Dialogue, écoute, proximité, formation et innovation sont les engagements de ce Salon Émotion Amazones.

A. P. R.

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Bodybuilding – Mondial – Deux Malgaches en lice en Mongolie

La délégation malgache pour le championnat du monde de bodybuilding qui se tiendra du 2 au 9 octobre à Mongolie a quitté le pays jeudi. Dirigée par le directeur technique national, Abavola Randriamam­pianina, l’équipe malgache est composée de deux bodybuilders au lieux des six prévus au début.Le champion national de la grande taille, Maholy Razafinantoanin Antoine, alias Cutler, sera en course chez les +95kg tandis que champion de la moyenne taille, John Mario Randria­narimanana dit, Big Man, dans la catégorie des -80kg. Ces catégories n’entreront en lice que les 7 et 8 octobre. « Nous ne pourrons aligner que deux athlètes au lieu de six prévus depuis le début de la saison,  faute de moyen. Ces deux retenus sont nos meilleurs, les champions de leur catégorie respective », a souligné le DTN, Abavola Randriamam­pianina, chef de délégation à Mongolie.Big Man est le plus titré de la saison, il est sacré champion du Big Tana, du Big Mada ou le championnat national et aussi détenteur de l’Open Madagascar réservé à tous les cham­pions de chaque catégorie. Derniè­rement, il a également remporté le trophée de la catégorie -80kg du Body Perfcet Classic. Big Man a déjà participé à des compétitions dans la région océan Indien. En trois participations au Grand Prix de l’Océan Indien, il a toujours été classé deuxième, d’abord à l’île Maurice en 2014 dans la catégorie -70kg, puis chez les -75kg à Rodrigues en 2015 et aux Seychelles en 2016.De son côté, Cutler est à la fois champion de Tanà et de Madagascar en titre. Il a aussi ravi le titre chez les plus de 87kg lors du Body Perfect. Concernant sa participation internationale, il est vice champion du Grand Prix de l’océan Indien version 2016 dans la catégorie -85kg.

Entraînement intensif« On a suivi un entraînement intensif pendant quatre mois. Les deux premiers mois ont été consacrés au travail de découpage musculaire, au séchage des fibres musculaires et au filtrage d’eau » a confié Big Man. « Les nombreuses compétitions au programme du premier semestre de la saison nous ont beaucoup aidé pour la continuité de notre préparation » a-t-il poursuivi. Les porte-fanions malga­ches ont effectué deux heures d’entrainement et quatre fois par semaine pendant les deux premiers mois. Et pour les deux derniers, ils ont fait deux heures et demie et cinq jours dans la semaine.Un mois après le mondial, ces bodybuilders disputeront les 24 et 25 novembre la version 2017 du Grand Prix de l’océan Indien. Cinq ans après la participation de Narindra Razafindrabeza au championnat du monde de bodybuilding, voilà deux autres malgaches en lice au mondial. Narindra a déjà deux fois participé au sommet mondial. Il a pu inté­grer le Top 10 en 2009 à Dubaï puis classé douzième en 2012 à Thaïlande.Cette année en juin, un autre malgache a brillé sur la scène internationale en la personne de Fitiavana Michael Randriamiandrisoa qui a remporté le titre de championnat d’Europe junior en Espagne.

S.R.

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Monde carcéral – Le camp pénal  de Betafo fermé

Les détenus de la maison de sûreté de Betafo ont été transférés à la maison centrale d’Antsirabe et le camp pénal fermé. Cette décision a été prise par la direction générale de l’administration pénitentiaire après que deux détenus du camp pénal d’Ambovoa, situé sur laRN 34, à 6 kilomètres de Betafo, se sont fait cueillir par les forces de gendarmerie pour braquage de taxis-brousse et attaque à main armée. Les deux prisonniers étaient accompagnés de trois riverains, pris en possession d’un fusil de chasse, lorsque les gendarmes les ont arrêtés dans la nuit 16 au 17 juin. Les détenus en question ont été installés à Ambovoha pour travailler des champs et des rizières s’étendant sur près de 2 hectares, sous la surveillance d’un chef de camp. Les lieux ne sont pas clôturés.Une semaine après que ces impensables actes de banditisme ont été commis, des responsable auprès de la direction régionale de l’administration à Antsirabe se sont rendus sur place pour fermer le camp. Les cinq détenus qui s’y trouvaient ont été de ce fait réintégrés à la maison centrale d’Antsirabe, de même que l’un des deux  prisonniers de la maison de sûreté de Betafo.

A.M.

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Recherche et développement – Bientôt un demi-siècle pour Fifamanor

Organisée en collaboration avec le projet de croissance agricole et de sécurisation foncière (CASEF), la célébration du quarante-cinquième anniversaire du Centre de développement et de recherches appliquées, Fifamanor, s’est déroulée dans l’effervescence. Ouverte officiellement en présence des autorités locales et nationales dirigées par Rivo Rakotovao, ministre auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’élevage, les manifestations ont duré deux jours.Le centre concentre ses activités sur le développement rural et la célébration a vu la participation d’une cinquantaine d’institutions, associations, entreprises ou sociétés œuvrant dans le domaine du développement rural qui ont exposé et vendu leurs produits. Il s’active notamment dans l’élevage et la production de vaches laitières.Pourtant, malgré les nombreuses réalisations suivies d’impact direct de ses activités dans le monde rural, depuis quarante cinq ans, le Fifamanor ressent des difficultés à cause du manque et de la vétusté  de ses équipements. Plus particulièrement quelques années après le départ des Norvégiens qui ont créé le centre.

A.N.A.

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Pêcheur au large – Un métier vieux comme le monde 

La pratique se transmet de génération en génération. Sylvio Benjara, un pêcheur en mer de 30 ans, sillonne la mer de Nosy Be  à l’affût de belles prises. Chaque sortie en mer réserve bien des surprises. Il y en a même de mauvaises. 

Un mérou au bout de la ligne

 

 

Sur la plage de Madirokely où sont accostés les bateaux de pêche avec lesquels Sylvano a l’habitude de travailler, quelques groupes s’affairent pour partir pêcher en mer. Fin septembre, beaucoup se laissent tenter. C’est le début de la bonne période. Cannes à pêche, glacières et toute la panoplie nécessaire sont installées à bord du bateau monocoque pour mettre la chance de leur côté. Une bonne embarcation permet d’aller loin avec beaucoup moins de soucis. Une cinquantaine de litres de carburant et quelques vivres s’ajoutent aux équipements de sécurité. Gilets de sauvetage, fusée de détresse, téléphone portable protégé et vêtement coupe-vent figurent parmi les primordiaux. Avec l’avancée de la technologie, les GPS et les sondeurs aident les marins dans leur aventure au large. Le GPS donne des informations sur la position de l’embarcation dans le temps et dans l’espace ; et le sondeur, sur la profondeur de l’eau et le relief sous-marin. La nature donne aussi des indices. L’état du ciel prévoit la météo, le vol de certains oiseaux révèle la présence de certaines espèces dans l’eau et les courants marins sont tous des paramètres à prendre en compte pour définir sa trajectoire.

Sylvio immortalise sa prise avec des amis passionnés de pêche en mer.

Dès qu’on quitte la terre ferme, le bruit du moteur hors-bord domine le calme apparent du grand bleu. Tout l’équipage vaque à son occupation tout en scrutant l’horizon. Chacun a son rôle. Une effervescence sur une surface marine lointaine indique la présence d’une chasse de poissons. Cette fois-ci, l’équipe décide de s’attaquer à une pêche en surface. On installe les cannes à lancer sur le bord arrière du bateau pour une pêche dite « à la traîne ». Une bande de bonites s’agitent à la surface de l’eau, dénonçant ainsi la présence d’un requin baleine. Le commandant de bord calcule sa manœuvre pour atteindre la cible. Les pêcheurs se tiennent prêts. Une fois que le poisson mord à l’hameçon, il faut faire vite avec adresse. On risque de perdre la prise par inattention. Chacun fait de son mieux pour obtenir le maximum de réussite.

Pour la pêche en profondeur dite aussi pêche à la palangrotte, on utilise les cannes à jig avec du plomb et un double hameçon avec des appâts au bout de la ligne. Les appâts peuvent être du calamar, de la bonite, du poulpe, etc. Le bateau reste sur place au dessus d’un fond marin abritant les espèces, telles les mérous, les capitaines, les vivaneaux, les caranges et les daurades… Le sondeur est un bon allié pour cette pratique. Certains appareils illustrent le fond en trois dimensions.La pêche à la traîne sert dans la prise de poissons migrateurs comme le marlin, l’espadon, la coryphène et les thons jaunes, par exemple. Il faut connaître la saison de leur migration et savoir se placer sur leur trajectoire au bon moment. Le marlin est le plus recherché. Cette espèce peut atteindre 500 kilos pour un prix de vente de huit mille ariary aux restaurateurs ou fumeurs de poissons locaux.

 

De plus en plus difficile

Sylvio Benjara pratique la pêche en mer depuis plusieurs années. C’est son oncle qui lui a transmis cette passion. Les saisonsrythment son travail. Pendant la saison des pluies, de décembre à février, la mer est trouble et n’est pas propice à la pêche. Le froid, de juin à septembre, n’est pas non plus la bonne période sauf pour l’arrivée massive des espadons quand les années sont bonnes. À l’heure actuelle, il faut aller loin pour avoir de belles prises. « On part pour une dizaine de jours en catamaran sur les îles Radama, à Moramba ou à Nosy Mitsio. Il nous arrive de pêcher toute la nuit. J’ai pu constater que les gros poissons deviennent de plus en plus rares aujourd’hui. Heureusement, j’arrive à faire vivre ma famille avec mon travail. Mais la joie de capturer un beau spécimen d’une grosse taille reste sans égale », regrette Sylvio.

Textes : Ricky RamananPhotos : Fournies et Ricky Ramanan

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Karaté – Stage pour entraîneurs niveau 1 

C’est fait. À partir de 2020, aux jeux de Tokyo au Japon, le karaté fera partie des disciplines de compétition des Jeux Olympiques. Comme tout autre sport olympique, cet art martial japonais peut désormais bénéficier des stages et formations subventionnés par la solidarité olympique.Justement, une formation d’entraineurs niveau 1 se tient du 26 au 30 septembre. Les cours théoriques se déroulent à l’ESCA Antani­mena et ceux pratiques à l’ENS à Mahamasina. Le stage est dirigé par l’expert international désigné par la fédération mondiale, Solofo­nirina Barijaona Andriana­vomanana. « C’est plutôt un stage de recyclage technique, mais aussi une sorte de guide de création d’un club puis comment le gérer…On parlera également du thème antidopage », tel est le contenu des quatre jours de stage selon Solofonirina Barijaona Andrianavomanana.« C’est la toute première fois qu’un expert international malgache désigné la fédération internationale anime un tel stage de la solidarité olympique », a précisé le secrétaire général du comité olympique malgache, Jean Alex Harinelina Randriama­narivo. Trente quatre entraîneurs, six dirigeants et officiels techniques suivent le stage. Neuf ligues sont représentées à savoir Analamanga, Analanjirofo, Vakinankaratra, Atsinanana, Vatovavy fitovinany, Alaotra Mangoro, Haute Matsiatra, Sud Ouest et Amoron’Imania.Les stagiaires seront sanctionnés de certificat du comité international olympique au terme de la formation.

S.R.

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Collectivités décentralisées – Les conseillers municipaux  de Tana éblouis par Mahajanga

Tous les ans, le conseil municipal de la commune urbaine d’Antananarivo effectue un échange avec son homologue de la commune urbaine de Mahajanga. La semaine dernière a donc été marquée par la visite d’une délégation de la capitale.Conduite par le président du conseil municipal d’Antananarivo, Faustin Andriambahoaka, a été composée de cinquante quatre personnes, dont quelques membres de l’Exécutif.Après la visite de courtoisie faite au maire, Mokhtar Andriantomanga, la délégation s’est déplacée à Marohogo, dans le site de traitement de boues de vidanges de latrines, un projet d’assainissement de Mahajanga ou ASSAMA.Ils se sont ensuite rendus à Mangatokana, lieu du projet de transformation de déchets et ordures ménagères en compost. Les conseillers ont été fascinés par les deux projets. Mais ils ont surtout été surpris par la propreté de la ville.Jeudi soir, la délégation et ses hôtes se sont retrouvés pour une soirée de détente à Amborovy.

Vero Andrianarisoa

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Musique rap – « Saga Tangala » retrouve ses inconditionnels

Depuis le début des années 2000 à aujourd’hui, nombreuses ont été ces grandes familles du rap à avoir animé la scène nationale. Celle du Tangala Mainty en fait partie, affichant une solidarité et une fraternité intarissable au fil des ans, pour la promotion de leur art. Un collectif à part qui a su imposer son identité propre face à ses pairs, le Tangala Mainty a toujours mis un point d’honneur à valoriser le « Rap underground » national. Toujours aussi fier, le collectif emmené par ses talentueux membres rempile, ce 7 octobre à 13 heures, pour la deuxième édition de son « Saga Tangala ».D’après l’initiative de « Rap Gasy En Images » qui officie à l’organisation, ce sont des retrouvailles enflammées qui égayeront le Cercle Franco-malgache à Anosy. Un moment pour retrouver le collectif au grand complet qui chantera aux inconditionnels ces morceaux qui les ont fait connaître, mais aussi des inédits que l’on retrouve dans son futur album, un nouvel opus éponyme du Tangala Mainty qui sera en vente sur place. « C’est une occasion de présenter au grand public le nouvel album de Tangala car la manifestation, depuis sa première édition, est organisée dans le cadre de sortie d’un disque du clan », affirme Tanjona Andrandraina de Rap Gasy En Images.Amateurs de « Rap underground » et de « Rap hardcore», rendez-vous y est donné.

A. P. R.

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Football – THB Champions League – CNaPS Sport et Cosfa  se reprennent

Éliminée en huitièmes de finale de la coupe nationale, dimanche dernier, la CNaPS Sport Itasy s’est bien reprise, hier. Le club quadruple champion de Mada­gascar a écrasé le FC Maeva (7-1), pour son premier match en phase II de la THB Champions League, sur la pelouse du stade Rabema­nanjara de Mahajanga.Les Caissiers se devaient de réagir et ils l’on fait. Dans les autres rencontres à Mahajanga, HZAM Alaotra Mangoro a également enregistré un succès probant devant l’USSK Diana (5-1). Et enfin, l’Ajesaia Bongolava est venu à bout du Varatraza Sofia (3-1).Du côté de Fianarantsoa, Cosfa Analamanga a également bien rebondi. Les militaires avaient aussi été sortis de la coupe nationale, le weekend dernier. Hier, ils ont retrouvé le chemin de la victoire devant Zanakala FC (2-1). Victoire aussi pour le champion d’Analamanga, Elgeco Plus, devant Top Dom Amoron’i Mania (2-0).Enfin, en clôture de la journée, le RTS Jet Mada a battu le FC Angele Anosy sur la plus petite des marges (1-0).

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Dealers arrêtés

Saisie de cinq kilos de chanvre indien à Amparafa­ravola la semaine passée. Deux individus ont été arrêtés. La gendarmerie de la compagnie d’Ambaton­drazaka a réalisé ce coup de filet  en intensifiant les contrôles.

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 Formation fiscalité  et douane

Le Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale, programme d’appui au secteur privé malgache et financé par la Commission Euro­péenne, a organisé deux journées de formation sur la fiscalité et la douane les 20 et 21 septembre. C’est un renforcement des capacités du secteur privé malgache qui se veut inclusif et profiter au secteur formel et à la formalisation des activités à Madagascar.

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Faites les parents

Réunion des parents dans un établissement scolaire d’Antananarivo. Les propos de la directrice de l’école auraient choqué plus d’un, surtout ceux qui sont de la vieille école des parents et de l’enseignement. Le tout part du concept même de ce qu’est une école, un établissement scolaire. La directrice martèle que les enfants ne viennent pas à l’école pour « travailler » comme on a l’habitude de dire. Les enfants vont à l’école pour étudier, apprendre.Étudier et apprendre ne signifient pas également étudier et apprendre de la même manière, avec un rythme homogène imposé par les établissements, à tous les enfantss. Aussi, certains enfants apprennent à lire et à écrire à l’âge de sept-huit ans alors que d’autres le feront à l’âge de quatre-cinq ans. Pour cet établissement, on ne peut et on ne doit nullement qualifier ce fait de retard ou d’avance. C’est juste la différence des êtres humains.Ce qui a été le plus choquant dans les explications de la directrice était cette phrase : « ne faites pas l’école à la maison ; faites les parents ». Choquant parce que de notre temps, l’école commence à la maison, se poursuit à l’école et revient à la maison. C’est-à-dire qu’avant même d’aller à l’école, les parents nous faisaient répéter ce qu’on a fait à l’école, puis on va en classe et après les maitresses nous faisaient ramener des tas de « devoirs à la maison ».Vos enfants auront toute la vie pour apprendre et on a largement le temps. Laissez-nous faire l’école. Vous, faites les parents. Que ces rôles ne soient ni mélangés et surtout pas intervertis. Alors à la maison, sauf si votre enfant souhaite partager avec vous ce qui a été fait en classe, n’allez pas lui demander ce que lui a fait à l’école. N’allez pas non plus lui inventer des révisions, des devoirs car tout cela doit se passer à l’école. Puis, convenons-nous que toute la vie ne s’apprend pas en cours, à vous d’apprendre à vos enfants la vie, la vraie. Une fois à la maison, faites les parents : apprenez à vos enfants à faire la lessive, le ménage, la cuisine, la vaisselle, à être responsable, à être aussi un enfant dans une famille. Car tout cela on ne l’apprend pas à l’école. Si vous ne le faites pas à la maison, à qui pensez-vous le confier ?Pour les tout-petits et pour les grands aussi, espérons que les devoirs à la maison seront à tout jamais bannis et que ce soit vraiment un engagement des ministères en charge de l’éducation. De même, que les parents prennent conscience que faire faire des cours soi-disant « de rattrapage » à leurs enfants est criminel. Car, osons le dire, ce n’est pas toujours vrai que les premiers de la classe se débrouillent mieux dans la vie. Et puis, chacun son rythme, pas besoin de comparer son enfant à son cousin, sa cousine, le fils ou la fille du voisin. Qu’à tel âge, un tel sait faire ceci ou cela.Comme le conclut si bien cette brillante directrice, ne pensez pas non plus que votre enfant doit impérativement faire mieux que vous. Il ou elle n’est pas né pour réaliser vos rêves à vous que vous n’avez pas réussi à faire. Un enfant a le droit de devenir boulanger, comme il a le droit de rêver devenir astronaute. Puis, le but ultime dans tout apprentissage, que ce soit à l’école ou à la maison devrait être le bonheuret non pas le savoir pour savoir ou pour seulement bien gagner sa vie.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Un écrin de bijoux pour Madame

Parler de bijoux, c’est en particulier s’adresser aux femmes. C’est évoquer les parures féminines qui sont les compléments indispensables à leurs atours; mais aussi masculines pour ne pas tomber dans la discrimination. De tout temps, les Malgaches aiment à se couvrir de bijoux, de qualité comme de valeur, aussi ornementaux qu’utilitaires. Ainsi, les chefs malata et antanosy entourent leurs chevilles d’anneaux d’or, tandis que les femmes nobles du Menabe portent des bagues d’argent aux orteils dans les grandes occasions.Toujours sur la côte Ouest mais plus au Nord, les femmes sakalava, surtout celles mariées à des Antalaotra, ornent l’aile gauche de leur nez percé, d’un petit disque d’or. Chez les Merina, les femmes portent un « fehiloha », bijou de luxe posé sur la tête qui se compose de petits anneaux ayant chacun trois boucles en triangle. À chaque boucle, une chaînette ornée d’une petite pièce de monnaie espagnole. Dans le Sud, elles arborent aussi le « bokotse », cône qui s’attache dans la coiffure. Les enfants ne sont pas en reste. Ils ont un « tantinify » fait de perles d’argent qu’ils portent suspendues au cou pendant la période de dentition.Mais les plus courants sont les bracelets et les colliers. Tel le « haba », bracelet qui est le plus souvent plein et lourd avec une variété très ouverte, qu’on fixe facilement au poignet par l’ouverture. Tel aussi le « masombola », constitué de nombreux anneaux assemblés bout à bout. Sans oublier dans le Sud, le « vangovango » et le « tsitera », bracelet classique divisé en lamelles parallèles inspirées des galons militaires. Très recherché par les femmes, il gagne aussi les faveurs des hommes et des enfants.Chez les Tsimihety et les Sakalava du Boeny, on porte le « keke », bracelet à rebords entre lesquels on voit de petits ornements pyramidaux; ou le « volatserika », bracelet ouvert à boucles ciselées… Le choix est aussi très varié pour les colliers. Entre autres, le « rojo » ou « vakona », chaîne  sans doute imitée de celles qui existent depuis longtemps chez les Arabes. Sa longueur étant variable, elle se porte en bandoulière ou en collier, roulée plusieurs fois autour du cou selon les goûts. Les Marovavy, dames d’honneur des reines sakalava, aiment en arborer.Certaines chaînes plus légères sont arrangées en bracelets, complétées par une médaille pendant en breloque. D’autres chaînettesgarnies de pièces d’argent entourent le milieu du bras ou la cheville. Toujours chez les populations du Nord-ouest, on remarque le « tsitakanala », plaque ciselée rectangulaire ou en demi-lune, dont le bas est orné de nombreuses chaînettes qui se terminent par un petit ornement ou une minuscule clochette. Et les « mankatsara », colliers constitués de petites sphères creuses.De leur côté, les femmes du Sud aiment à se parer d’élégants pendentifs, les « fanery ». Les Betsileo, elles, portent de larges cercles d’argent massif autour du cou en harmonie avec le « laza », gros anneau, massif également, qui s’attache au bout d’une longue tresse. Il y a aussi les « lamboroaka », petits cylindres en filigrane artistiquement travaillé, portés en collier ou en sautoir et intercalés de verre ou de cornalines… Les colliers et bracelets s’accompagnent généralement de pendants d’oreilles ou « kavina », anneaux simples ou multiples, appelés aussi « kavimpelaka » quand il s’agit de rosaces accolées au lobe; de « rehelatse », sorte de petites pendeloques très brillantes…De même, les hommes ont leurs bijoux spécifiques. Ils apprécient plus particulièrement les dents de crocodile ou leurs imitations en argent ou en or, telles le « betaly », armature recevant ces derniers. Sans oublier évidemment le « fela » ou « felana » inspiré des guerriers. C’est un disque blanc qui s’applique sur le front. Conquises, les femmes en adoptent une imitation en argent, limé et agrémenté de fines ciselures, qu’elles mettent dans leurs cheveux.Beaucoup de ces bijoux servent aussi de « ody » bénéfiques comme les ornements spéciaux à l’exemple du « famohamandry », clochette qui a la vertu magique de « réveiller » le talisman; le « fanjaibola », petite aiguille pour « coucher », pour conserver la fortune acquise; le« ombalahivola », petite figurine d’un taureau qui assume la possession de grands troupeaux…

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

 

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Foire internationale  à Antsiranana

Dans le cadre de la célébration nationale de la journée mondiale du tourisme, le ministère du tourisme et l’Office Régional du Tourisme d’Antsiranana organisent la foire Internationale d’Antsiranana, les 27, 28 et 29 octobre. La Région Réunion sera l’invitée d’honneur de cette manifestation économi­que d’envergure. Cette manifestation réunira de nombreux acteurs du tourisme de la région et de tout le pays. Le stade municipal accueillera une centaine de stands et attend dix mille à vingt mille visiteurs.

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

C’est avec le verdict des récentes législatives allemandes que Tom Andriamanoro débute sa chronique hebdomadaire. Une occasion pour lui de rendre hommage aux grands Chanceliers de ce pays qui a su se relever rapidement des affres de la guerre. Sur le modèle américain. 

Monde – Au pays des grands Chanceliers

Après le verdict des législatives allemandes, un bonus de quatre ans s’offre à Angela Merkel pour continuer à être l’homme, pardon, la femme politique la plus puissante d’Europe. Est-ce suffisant pour se persuader qu’elle est, ou qu’elle figure parmi les plus grands à son poste ? Prudence, car il y a déjà eu Bismarck dont l’exemple a influencé tout de travers le maître du troisième Reich. On se souvient, il y a quelques mois de cela, des obsèques du grand- au sens propre comme au figuré- Helmut Kohl qui ont déchiré sa famille, au point que l’Union Européenne a préféré lui rendre hommage de l’autre côté du Rhin. Car Kohl fut un très grand homme d’État. Il y eut surtout celui qu’on appela « le vieux renard de Bonn », à qui échut, au lendemain de la guerre, la double mission, d’une part de faire accepter par les Allemands qu’ils ont bel et bien perdu et d’autre part, de ramener l’ Allemagne à la seule place dont peut s’accommoder l’orgueil du pays de Siegfried : celle de tête, à une bonne longueur de tous les autres. Nous avons nommé, bien sûr, Konrad Adenauer. On était en plein dans les années 50 que les Allemands eux-mêmes désignaient par le terme de « Heure zéro » pour bien montrer que le pays repartait du néant absolu. Et il réussit son pari, dépassant largement la France en termes de reconstruction, alors que la destruction de l’Allemagne était dix fois plus importante. En à peine dix ans, l’Allemagne reprenait sa place sur les marchés économiques mondiaux, et le mark ouest-allemand devenait une des monnaies les plus sûres d’Europe.Konrad Adenauer a été élu Chancelier en 1949 à une seule voix de majorité, probablement la sienne. En arrivant au pouvoir, une situation peu réjouissante l’attendait, dont un taux de chômage véhiculant les sirènes de la propagande communiste. Alors que l’Angleterre victorienne imposait un dirigisme sévère à son économie pour tenter de renflouer une situation financière désastreuse, Adenauer choisit de laisser le champ libre à l’initiative privée. L’aide américaine atteignait le niveau colossal d’un milliard de dollars l’an, ce qui a fait dire à certains observateurs critiques que « Fritz a survécu grâce à Joe » …Un des plus grands exploits de Konrad Adenauer, dont il partage le mérite avec son éminence grise, le pacifiste  Doktor Theodor Blank, est la reconstitution de l’armée allemande qui n’a certainement pas été acceptée de gaieté de cœur par les Alliés. Et pourtant, il fallait s’y attendre : en suivant les manœuvres des  armées alliées en Westphalie en  1952, Blank prédisait sans la moindre hésitation : « Des soldats allemands y participeront dans trois ans. » C’est ce qui arriva. Côté équipement, il n’y eut aucun souci à se faire, puisque d’énormes stocks américains et britanniques furent fournis, allant de la mitraillette au dernier modèle du char Centurion, le plus puissant du monde. Telle que concoctée par la paire Adenauer-Blank, la nouvelle armée allemande devait être à la fois la plus puissante force de combat européenne, et l’armée la plus démocratique du monde, suivant en cela les prescriptions de la Loi fondamentale d’inspiration américaine. Quelque 120 000 jeunes volontaires en formèrent le noyau initial,  alors que l’opposition la plus forte à cette Wehrmacht ressuscitée venait des Églises catholiques et protestantes. Dans son journal « Wacht », l’Association catholique de la jeunesse avertissait : « Quiconque n’a pas rampé, le fusil à bout de bras, à travers la cour d’une caserne, pourrait croire que le service militaire était de vraies vacances, et la cour des casernes prussiennes un terrain de golf. » Ils ont simplement oublié que l’Allemagne est un pays où l’art de la guerre a été porté à son summum, presque à la hauteur d’une religion…

Synchronisme parfaitAdepte d’une vie très simple, Adenauer ouvrait volontiers sa porte aux photographes, pour se laisser surprendre à table ou au living en compagnie de sa fille Elisabeth et de son fils Georg. Question certainement de montrer qu’il était un Allemand comme tous les autres dans une Allemagne de 1955 qui « vit et travaille ». Au fait, comment vivent-ils ces Allemands de l’ère Adenauer ? Ce journaliste a rendez-vous avec un monsieur-tout-le-monde, appelons-le Herr Müller, ouvrier de son état. À 16h30, avec un synchronisme parfait, l’usine cesse de bourdonner et la grille monumentale tourne sur ses gonds. Motorisés ou non, quelque 2 000 ouvriers avides de liberté  sortent en bon ordre, sans bousculade inutile. « Guten abend ! C’est moi Herr Müller, vous me reconnaissez ? »  Pour briser la glace, le journaliste français propose de prendre un pot. Petit rire d’Herr Müller : « Ici ce n’est pas dans les habitudes de s’arrêter au café en retournant chez soi ! D’ailleurs, voyez par vous-même. » Il balaye la rue du geste. Pas de débit de boisson à proximité de l’usine. Interdit. Les deux hommes arrivent sur un terrain en pente douce, occupé par des files  parallèles de pavillons jumeaux de construction récente. D’autres rangées de maisons sont sur le point d’être achevées. « C’est l’usine qui fait édifier ces constructions et les cède en location-achat.  Elle y trouve son compte. »« Anna ! » Une jeune femme blonde accourt à l’appel. Herr Müller fait, visiblement avec fierté, les honneurs de son chez-soi. « Ce n’est pas bien grand, mais c’est suffisant pour nous quatre. Trois  pièces au rez-de-chaussée, trois chambres plus un waschraum à l’étage. » La porte s’ouvre en coup de vent, laissant le passage à un jeune garçon et sa sœur. « Hello Dad ! » Jeans, chemises bigarrées et pâte à mâcher bien en bouche complètent la scène importée droit d’Outre-Atlantique. Insensiblement mais sûrement, l’Allemagne se modèle à l’image du plus puissant de ses vainqueurs, notamment pour ce qui est de l’utilisation des revenus familiaux et du recours au crédit. « Ein millimeter breite  existenz », une vie calculée au millimètre près.

Patrimoine – Si Manampisoa m’était conté

Manampisoa était un des beaux palais en bois du Rova d’Antananarivo et, comme tous les autres, il a été emporté par l’incendie du 6 novembre 1995. On doit sa construction à la reine Rasoherina, laquelle en confia la supervision à James Cameron. Sans certainement le vouloir, elle déclencha par cette décision les hostilités entre missionnaires avec, d’un côté, James Cameron très apprécié de la Cour et, de l’autre, les bâtisseurs d’églises dont Sibree. Motifs, le chantier de Manampisoa coïncidait avec celui du temple commémoratif d’Ambatonakanga, du matériel était souvent réquisitionné au Rova où, telle la goutte d’eau de trop, de plus en plus d’ouvriers qualifiés choisissaient de travailler, y étant mieux payés. Chaque camp abreuvait Londres de rapports incendiaires autant pour se justifier que pour mieux enfoncer l’autre. Cameron, par exemple, n’oubliait pas de rappeler que c’est grâce à lui que la Mission a pu obtenir le site d’Ambatonakanga.Sur le chantier qu’elle surveillait personnellement matin et soir, Rasoherina exigea que l’on utilise comme mesure de référence ses propres « refy » correspondant à la distance entre chaque extrémité des bras. Pour elle, cela faisait exactement 1,60m. Les grandes dimensions devaient être des multiples de cette unité, et les petites des, sous-multiples. Cameron devait en plus tenir compte de son aversion pour les chiffres pairs, notamment le 6 et le 8 considérés comme « fady ». Les travaux durèrent deux ans. Le soir de l’inauguration, tout Antananarivo était plongé dans le noir car il appartenait à la Reine, et à personne d’autre, d’apporter la lumière à sa nouvelle résidence. « Que personne n’allume du feu quand j’inaugurerai  ma maison. Moi seule le ferai ». De 22 heures à l’aube, les salves crépitaient chaque demi-heure et, faveur exceptionnelle faite au peuple, avec le jour naissant, les portes du Rova furent ouvertes à tous.Du côté des missionnaires anglais, la paix chrétienne n’était toujours pas revenue. Sibree notamment ne voulait rien entendre : avec un peu plus de considération pour les vraies priorités, Ambatonakanga aurait déjà accueilli le peuple de Dieu depuis longtemps…

Les partis de l’opposition togolaise ont manifesté, les 20 et 21 septembre, contre le président Faure Gnassingbe Eyadema et ses forces de répression.

Afrique – Histoire togolaise

Mes souvenirs de Lomé ont pris des rides. J’y étais pour une formation en gestion commerciale d’aéroport, et l’hospitalité togolaise avait mis à ma disposition un petit logement de passage, perdu dans le domaine de l’aéroport de Lomé Toucoin. Pas âme qui vive, pas même celle d’un chat de gouttière dans cette solitude africaine qui m’angoissa jusqu’au petit matin.  Pour la suite de mon séjour, je fis appel à toute l’hypocrisie dont j’étais capable pour obtenir un hébergement plus classique à l’hôtel, qui me fut accordé. Lomé, me v’là pour de bon ! Je me souviens encore d’une belle petite ville agréable à vivre qui me fit penser, peut-être à cause de la densité du trafic de bicyclettes dans les rues, à Antsirabe de la meilleure époque, transplantée sur les rives de l’Atlantique. Ajoutez-y un cosmopolitisme franco-germano-britannique ne détonant point avec son fond africain, et une longue corniche où s’alignent d’excellents restaurants de tous les continents. J’y ai emmené une fois mon chauffeur, question de ne pas dîner en solitaire. Bien mauvaise idée, car le pauvre s’y est senti aussi à l’aise que s’il était sur quelque planète non encore identifiée. Autre anecdote cette fois cocasse, quand j’ai demandé au même chauffeur le nom du quartier que je voyais à une certaine distance : « Mais non, Monsieur, ce n’est plus Lomé, c’est le Ghana ! » Premier contact d’un ilien avec une réalité inconnue chez lui : celle des frontières…Ce charme presque idyllique que je trouvais à la ville de Lomé avait son revers : le culte de la personnalité injecté à forte dose par Eyadema père, dont la statue domine l’esplanade devant la Maison du Parti . De nombreuses rues étaient baptisées de dates mémorables liées au parcours du Président. Celle, par exemple, où il est sorti indemne d’un accident d’hélicoptère. Une rue échappait à cette uniformité, puisqu’elle portait le nom d’une dame. Je déchantais bien vite en apprenant qu’il s’agissait de la mère du Président … C’est contre ce qui est dangereusement très actif et très présent derrière ce folklore, dont les principaux ingrédients sont le tripatouillage des lois et le pouvoir personnel perpétués par Eyadema Fils, Faure de son prénom, que s’insurgent aujourd’hui les Togolais en général, et ceux de la capitale en particulier. Les revendications tournent autour de deux points : le retour à la Constitution de 1992 trop souvent violée, et le départ de Faure dont les modalités ne font néanmoins pas l’unanimité : les uns tiennent à un départ immédiat une fois les réformes adoptées, d’autres, par contre, veulent le laisser terminer son présent  et troisième mandat. Les partisans d’un départ immédiat ont leurs raisons : si on laisse le Président terminer ce troisième mandat alors que, par principe, tout le monde s’accorde sur un maximum de deux, il trouvera  les moyens de s’accrocher à son fauteuil, car ce n’est pas l’expérience en la matière qui manque à la dynastie Eyadema. C’est un pays resté trop longtemps en hibernation qui se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins.

Rétro pêle-mêle

« Misy raha la Terre » de Kotoniaina sur TV plus, qui l’a oublié ? Cette émission qui faisait exploser l’audimat tous les mardis était une tête chercheuse fouinant sans complaisance au fond de nos préjugés et de nos inhibitions. Avec « Misy raha la Terre », les sujets qui dérangent ou qui choquent sont abordés sans la moindre gêne, comme ce jeune homme complètement défiguré par ses graves brûlures, rejeté par la société tel le « monstre » qu’il est devenu, mais qui semble avoir retrouvé sa part d’humanité face à la caméra, cette intruse. Une autre fois, les invitées de l’émission étaient deux prostituées amenées au plus vieux métier du monde par la détresse humaine. Défiant le regard des téléspectateurs, on jurerait qu’elles étaient putes et fières de l’être, fières de ne pas avoir sombré face au jugement des « autres », fières d’être toujours debout. Une phrase de Saint- Exupéry vient à l’esprit, quand il faisait dire à l’un de ses héros survivant d’un crash sur les flancs de l’Himalaya : « Ce que j’ai fait, aucune bête ne l’aurait fait. » Retour à nos  vedettes d’un soir, qui n’ont rien oublié des ébats contre-nature, des chantages  d’abandon en pleine nuit et en rase campagne par une bande de violeurs avinés, elles n’ont pas oublié non plus que pour se venger d’être les éternelles victimes, il leur est arrivé de s’en prendre à des petits vieux délestés, vite fait bien fait, de leur pension à peine retirée. Tout ici est traité sans rougeur, comme dans un jeu de vérité souvent cru,parfois cruel, sans recours aux images floues ou prises de dos. Maintenant que l’émission fait partie des archives, et que son réalisateur n’est plus, peut-on avec le recul se demander si, avec « Misy raha la Terre », un Malgache nouveau a failli naître, libéré du faux-semblant et des convenances tartuffiennes ? À chacun sa réponse.

Lettre sans frontière

Jean-Marie Le ClezioIn Le Chercheur d’or

Comme aux premiers jours du monde

J’aime quand il parle de Saint Brandon, parce qu’il en parle comme d’un paradis. C’est le lieu qu’il préfère, où il revient sans cesse par la pensée, par le rêve. Il a connu beaucoup d’îles, beaucoup de ports, mais c’est là que le ramènent les routes de la mer. « Un jour, je retournerai là-bas pour mourir. Là-bas, l’eau est aussi bleue et aussi claire que la fontaine la plus pure.  Dans le lagon elle est transparente, si transparente que vous glissez sur elle dans votre pirogue, sans la voir, comme si vous étiez en train de voler au-dessus des fonds. Autour du lagon, il y a beaucoup d’îles, dix, je crois, mais je ne connais pas leurs noms. Quand je suis allé à Saint Brandon, j’avais 17 ans, j’étais encore un enfant, je venais de m’échapper du séminaire. Alors j’ai cru que j’arrivai au paradis, et maintenant je crois encore que c’était là qu’était le paradis terrestre, quand les hommes ne connaissaient pas le péché. J’ai donné aux îles les noms que je voulais : il y avait l’île du fer à cheval, une autre la pince, une autre le roi, je ne sais plus pourquoi. J’étais venu avec un bateau de pêche de Moroni. Les hommes étaient venus là pour tuer, pour pêcher comme des animaux rapaces. Dans le lagon, il y avait tous les poissons de la création, ils nageaient lentement autour de notre pirogue, sans crainte. Et les tortues de mer, qui venaient nous voir, comme s’il n’y avait pas de mort dans la création. Les oiseaux de mer volaient autour de nous par milliers… Ils se posaient sur le pont du bateau, sur les vergues, pour nous regarder, parce que je crois qu’ils n’avaient jamais vu d’hommes avant nous… « Alors nous avons commencé à les tuer ». Le timonier parle, ses yeux verts sont pleins de lumière, son visage est tendu vers la mer comme s’il voyait encore tout cela. Je ne peux m’empêcher de suivre son regard, au-delà de l’horizon, jusqu’à l’atoll où tout est neuf comme aux premiers jours du monde. Il parle de la tempête qui vient chaque été, si terrible que  la mer recouvre complètement les îles, balaie toute trace de vie terrestre. Chaque fois la mer efface tout, et c’est pourquoi les îles sont toujours neuves. Mais l’eau du lagon reste belle, claire, là où vivent les plus beaux poissons du monde et les peuples des tortues.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : AFP - Agence Nationale Taratra

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Motocross – Première course  pour Aina Razakasoa

En août, nous annoncions la signature de Aina Razakasoa pour la Vision Racing Team en Afrique du Sud. Initialement, le pilote Malgache devait disputer sa première course ce dimanche 14 octobre. Mais il va finalement effectuer sa première apparition dès ce samedi 30 septembre, au Zone 7 MX regionals and club championship.Il roulera sur une Husq­varna FC-250, dans la catégorie MX2. Au programme, deux manches de vingt minutes.Après avoir disputé plusieurs saisons en championnat de Madagascar, Aina poursuit désormais sa carrière en Afrique du Sud. Le pilote de dix-huit ans est basé à Cape Town. Il participera donc à deux courses en cette fin d’exercice 2017. Par la suite, il sera en lice pour une saison complète l’année prochaine.

H.L.R.

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Faux monnayeurs incarcérés

Traduits devant le parquet d’Ankazobe en début de semaine pour faux mon­nayage, quatre individus ont été placés sous mandat de dépôt. Près de 1,5 million d’ariary en fausses coupures de 10 000 ariary ont été pris en leur possession.

L'express de Madagascar0 partages

Attaque de camionnette

Munis de fusils de chasse et de sagaies, quatorze coupeurs de route ont attaqué une camionnette de marque Peugeot 404 bâchée à Anjoma Ramartina mardi. Les assaillants ont caillassé le véhicule et lancé des sagaies, blessant l’un des trois passagers.

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Neypatraiky Rakotomamonjy : Pas de développement sans stabilité politique

Ministre Néypatraiky André Rakotomamonjy.

Midi Madagasikara (MM). La révision de la Constitution suscite plusieurs débats. Quelle est votre point de vue sur ce sujet ?

Neypatraiky Rakotomamonjy (NR). En effet, la Constitution de la quatrième République comporte des imperfections qu’il faut corriger. L’article 47, par exemple, stipule que l’élection présidentielle doit se faire entre 30 à 60 jours avant la fin du mandat du président de la République en exercice. Par expérience, nous savons très bien qu’il est difficile de réaliser une élection en si peu de temps, surtout s’il y a un second tour. Cette révision est nécessaire pour la stabilité politique, indispensable pour le développement socio-économique du pays. Il faut éviter une crise postélectorale, car nous savons que ce genre de scénario a des conséquences désastreuses. Il faut penser sérieusement à cette révision de la Constitution et bien peser le pour et le contre de manière objective.

Qu’est-ce qui mérite tant d’être rectifié dans cette Constitution selon vous ?Administrer c’est prévoir. Si l’on se réfère toujours à cet article 47, le délai prévu ne permet pas de réaliser une élection présidentielle et doit être prolongé. Il faut également des précisions spécifiques sur l’organisation du premier touret du second tour de l’élection présidentiel avec des délais prédéfinis. Dans le texte actuel, tout cela est confondu et comporte des ambiguïtés. En outre, le cas des présidents de « Fokontany » fait également l’objet de critiques. Le « Fokonolona » vote pour trois, quatre, ou même cinq prétendants, mais finalement, le président est désigné parmi ces élus. Cela veut dire que même le candidat placé en 3e ou en 4e position peut devenir Président du « Fokontany » et le vrai choix du peuple n’est pas considéré, car le « Fokontany » ne fait même pas partie des Collectivités territoriales décentralisées comme les Communes, les Régions et les Provinces. Je soutiens comme beaucoup d’autres, que le Président du « Fokontany » devrait être celui qui a été élu par le « Fokonolona »et ne devrait plus être désigné. Si la révision est nécessaire, pourquoi maintenant ?Ilfaut d’abord travailler à partir de ce qui est déjà en place. C’est ensuite qu’on peut penser à des améliorations. Ce sera l’objectif de cette révision pour que la Constitution convienne enfin aux réalités du pays.

 Recueillis par Antsa R.