Les actualités à Madagascar du Vendredi 30 Juin 2017

Modifier la date
L'express de Madagascar634 partages

Hery Rajaonarimampianina – « Les Îles éparses appartiennent à Madagascar »

Le dossier des Îles éparses a été abordé durant la rencontre entre les Présidents Malgache et Français. Sur RFI, hier, Hery Rajaonarimampianina a réaffirmé que ces Îles sont malgaches.

Clair. Inter­viewé sur le plateau de Radio Fra­nce internationale (RFI), hier, Hery Rajao­na­rimampianina, président de la République, n’a pas échappé à la question épineuse des Îles éparses. Le chef de l’État a néanmoins été clair et ferme durant l’échan­ge en revendiquant l’appartenance malga­che de ces îles.« Madagascar estime que si on se référait aux résolutions des Nations unies, ces Îles appartiennent, à Madagascar », a déclaré le locataire d’Iavoloha, en réponse à une question de Sébastien Nemeth, journaliste. Ce dernier a rappelé que le sujet est un point sensible dans les relations entre la Grande île et la France. Un dossier délicat qui, selon Hery Rajao­narimampianina, a été discuté durant la rencontre avec Emmanuel Macron, président français, au palais de l’Elysée, mercredi.Sur les ondes de RFI, le président de la République a répliqué : « C’est un sujet qui a été mis sur la table pendant la mandature du président Hollande. Donc nous avons décidé de le reprendre et d’y accorder vraiment l’importance qu’il faudrait ». La question a, effectivement, été abordée lors d’une rencontre avec l’ancien chef d’État français et le locataire d’Iavoloha, en septembre 2014, et il a été décidé que le dossier sera traité au niveau d’une commission conjointe sous l’autorité directe des Présidents des deux pays.

Rapport de forceAuprès du ministère des Affaires étrangères, l’on indique que les négociations sur la manière dont ces Îles seront rétrocédées, à Mada­gascar, n’a pas cessé depuis cette rencontre. La question des Îles éparses a été à l’origine de débats passionnés durant les premiers mois du quinquennat de l’administration Rajaonari­mam­pianina. La profusion d’idées et d’invectives contre le pouvoir, où la France s’est petit-à-petit estompée.Quelques organisations civiles et politiques n’en démordent, cependant, pas et interpellent fréquemment les décideurs sur « la nécessité impérieuse », d’avoir le dessus dans le rapport de force avec la France, dans ce dossier. Le public, jusqu’ici, reste, toutefois, dans l’expectative, étant donné qu’aucun point de situation clair et concret sur l’évolution des négociations, n’est donné. Dans les débats nationaux, le dossier des Îles éparses est devenu, pour certains, une arme politique contre l’administration Rajaonarimampianina.Seulement, tous, y compris la France, concèdent que le sujet revêt des enjeux économiques, géostratégiques et sécuritaires importants. À entendre les réponses de Hery Rajaonarimam­pianina, sur RFI, il semble ainsi, que les négociations ne sont pas aisées. En réponse à une question sur l’opportunité d’un système de cogestion des Îles éparses, Hery Rajaonarimam­pianina a indiqué que « c’est toujours possible, la cogestion ». Le président de la Répu­blique, a cependant, ajouté: « Mais je pense que la question fondamentale qui est derrière c’est de dire : à qui appartiennent d’abord ces Îles   ».Sur cette question, la position du chef de l’État est affirmée. Les droits exclusifs de Madagascar sur les Îles éparses sont, d’autant plus, confortés par les résolutions des Nations Unies, en 1979, renouvelées en 1980. Indiquant qu’il s’agit de considération juridique, le président Rajao­narimampianina, a ajouté que « la position de la France peut ne pas être nécessairement la même. Donc c’est là où il y a lieu de discuter pour pourvoir des négociations idoines ».

« Ouvrir la porte à  tout le monde »

Durant ses interventions médiatiques suite à sa rencontre avec Emmanuel Macron, Hery Rajaonarimampianina a, également, parlé de l’objet de sa visite, en France. Il s’agit selon ses dires, de l’occasion de faire le point sur les relations entre les deux pays. Que ce soit sur France 24, ou RFI, les journalistes ont fait remarquer que la France n’est plus en pole position dans la coopération bilatérale avec Madagascar. Une première perdue au détriment de la Chine.« C’est, justement, l’objet de la discussion avec le nouveau Président. C’est de voir comment on pourrait faire évoluer cette coopération, cette collaboration entre la France et Madagascar », a répliqué Hery Rajaonarimampianina, sur France 24. Sur les ondes de RFI, le chef de l’État a soutenu : « Demandez à un des grands pays comme les États-Unis par exemple, qui sont les grands investisseurs chez eux   Ce sont les Asiatiques. Pourquoi des pays comme Madagascar ne pourraient-ils pas avoir cette opportunité. Les capitaux sont partout. Pourquoi pas ne pas ouvrir la porte à tout le monde ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar401 partages

Football – Cosafa Castle Cup – Les Barea condamnés à un exploit offensif

Trois équipes peuvent encore se qualifier pour les quarts de finale de la Cosafa Castle Cup, qui se tient actuellement en Afrique du Sud, dans le groupe B. Le Zimbab­we (4 points, +4), Madagascar (4 pts, +2) et le Mozambique (3 pts, -3). Les Seychelles (0 pts, -3) sont d’ores et déjà hors course avant la troisième journée, ce vendredi.Au programme de celle-ci, la Grande île affrontera le Mozambique, au stade Moruleng, d’un côté. De l’autre, le Zimbabwe croisera le fer avec les Seychelles au stade Royal Bafokeng.Les Zimbabwéens sont en ballotage favorable, en cas de succès. Et ce, vu leur « goal difference ». En ce qui concerne les Barea, ils ont encore leur destin en main. Cependant, la tâche s’annon­ce un peu plus ardue, après le match nul de mercredi. Tout d’abord, il faudra décrocher impérativement les trois points de la victoire.Et pour s’assurer de terminer en tête, il faudra un exploit offensif en marquant un maximum de buts, afin de finir avec un meilleur « goal difference » que les Zimbabwéens. Sachant que les Mozambicains ont déjà encaissé cinq buts en deux matches depuis le coup d’envoi de la compétition, on peut espérer que Rinjala et consorts réussissent à percer leur arrière-garde à plusieurs reprises, tant celle-ci parait fragile.

RevancheLe troisième scénario, qui pourrait offrir la qualification aux Mozambicains semble être le plus improbable. Soit une victoire des Luso­phones sur les Barea, combinée à une défaite des Zimbabwéens face aux Seychellois. Il y a très peu de chance pour que la troisième journée se conclut de cette manière, si l’on se fie aux précédentes performances de chaque nation.La mission est simple pour les hommes d’Auguste Raux. Il faudra attaquer à outrance sans jamais se relâcher. Gagner avec une mar­que conséquente sera le seul et unique moyen de décrocher le ticket pour les quarts de finale et, par la même occasion, d’offrir à Mada­gascar une opportunité de prendre sa revanche sur le Swaziland.L’an dernier en Namibie, les Barea étaient en bonne voie pour se qualifier en quarts de finale. Mais ils avaient flanché durant la troisième et dernière journée de la phase de poule, face aux Swazis, vainqueurs par un but à zéro.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara226 partages

Kidnapping de ressortissants « karana » : Emmanuel Macron interpelle Hery Rajaonarimampianina

Le numéro Un d’Iavoloha a tenu à rassurer le président et le peuple français.

Les questions de la coopération entre les deux pays, la situation des îles éparses, les crises cycliques qui frappent la Grande Ile depuis l’indépendance. Ce sont entre autres, les sujets évoqués durant la rencontre entre le président Hery Rajaonarimampianina et son homologue français Emmanuel Macron qui s’est tenue mercredi dernier au Palais de l’Elysée. Interviewé par nos confrères de la RFI, le numéro Un d’Iavoloha a annoncé que les affaires de kidnappings de ressortissants « karana » ont également été évoquées durant la rencontre. Depuis le début de cette année, plusieurs opérateurs économiques indopakistanais d’origine française ont été enlevés et n’ont pu recouvrer la liberté qu’après paiement de rançons s’élevant parfois à plusieurs milliards d’Ariary. En quelque sorte, le président français a profité de cette entrevue à l’Elysée pour interpeller son homologue malgache. Au mois de mai dernier, Jean-Hervé Fraslin, Vice-président du Conseil consulaire des français à Madagascar et Conseiller élu à l’Assemblée des français à l’étranger pour la circonscription de l’Afrique centrale, australe et orientale a déjà interpellé les autorités malgaches par rapport à ce fléau, en proposant notamment la désignation d’un Procureur référant qui sera en relation avec le Parquet de Paris pour coordonner les enquêtes.

« Gros poisson ». De son côté, le président Hery Rajaonarimampianina a tenu à rassurer son homologue et le peuple français. « Depuis deux semaines, des dispositions que nous avons prises ont donné leurs résultats », a-t-il annoncé. Une allusion certainement aux caméras de surveillance qui ont été installés dans le centre ville dans le cadre de la célébration de la fête nationale. Pourtant, même si Tsimbazaza se trouve à quelques centaines de mètres seulement du stade de Mahamasina, il était impossible pour les forces de l’ordre d’identifier celui qui a déposé une grenade offensive sur le parking du ministre Roland Ratsiraka au Ministère du Tourisme. « On a commencé à démanteler les réseaux de ces kidnappings », a également soutenu le numéro Un d’Iavoloha. Une déclaration que certains observateurs considèrent comme un « mensonge d’Etat ». Certes, aucun cas d’enlèvement de ressortissant « karana » n’a été relevé ces dernières semaines. Nul n’ignore pourtant que jusqu’ici, aucun « gros poisson » n’a été arrêté. Questionné sur une éventuelle coopération judiciaire entre la France et Madagascar, Hery Rajaonarimampianina a déclaré que « cette option est très possible et très envisagée ». « Nous étions en train de voir comment on irait beaucoup plus loin dans ce qui se fait déjà, et dans ce qu’on pourrait faire par rapport à ces coopérations d’ordre judiciaire, policière et tout cela », a-t-il annoncé. Avec la réforme de la sécurité et le transfert d’un budget colossale aux trois départements ministériels concernés par la question sécuritaire, l’on s’attend désormais à un meilleur résultat par rapport au phénomène kidnapping.

Davis R

L'express de Madagascar174 partages

Grève des douaniers – Menace de chômage technique dans les entreprises

Indignés, les opérateurs économiques du pays haussent unanimement le ton face à la crise administrative.

Inquiétant. Le contexte économique du pays devient de plus en plus alarmant depuis avant-hier, jour où les membres du syndicat des employés des douanes (Sempidou) ont décidé de concrétiser la menace de « grève illimitée » qu’ils ont brandie depuis près de cinq mois déjà dans le cas où leurs revendications n’auraient pas été prises en compte par les autorités compétentes. Subissant directement les répercussions de cette grève illimitée, les opérateurs économiques haussent le ton. Conjointement, le syndicat des industries de Madagascar (SIM), le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM), le groupement du patronat malgache (Fivmpama) ainsi que le Groupement des Entreprises Franches et partenaires (GEFP) ont exprimé leur mécontentement par rapport à cette situation.Se trouvant entre le marteau et l’enclume, ces opérateurs voient du jour au lendemain leurs activités immobilisées à cause du blocage complet des mouvements d’importation et d’exportation à toutes les frontières malgaches.« Certains d’entre nous ont déjà eu affaire à des ruptures de contrat avec des clients étrangers à cause de ces blocages à l’exportation », déplore Fredy Rajaonera, président du SIM. Impactant directement sur le tissu économique du pays, cette manifestation du Sempidou incite déjà certains opérateurs à ralentir, voire même à stopper leurs activités.

AlternativesUne menace qui pèse surtout au niveau des exportateurs de produits locaux et des entreprises franches qui se comptent par centaines dans le pays, pourvoyant des milliers d’emplois pour les travailleurs malgaches. « L’arrêt des exportations équivaut à l’arrêt de la confiance de nos clients dans la mesure où nous ne pourrons leur livrer le nickel dans les délais. Rien qu’une semaine de grève représenterait entre 20 et 30 millions de dollars de produits invendus », souligne Louis Roland Gosselin vice-président en charge du développement durable d’Ambatovy. Ce dernier qui enchaîne en évoquant le fait que « si la grève dure plus de 8 jours avec blocage complet des mouvements d’import-export de matériel et de matériaux, ce cas de figure nous obligera à arrêter temporairement les activités de l’usine. S’en suivra la mise au chômage technique de quelques milliers d’employés ». Une alternative fataliste et pourtant réaliste face à cette crise administrative.Il est difficile de comptabiliser précisément les pertes de ces entreprises. Cependant, il serait aussi intéressant de considérer le manque à gagner de l’État dans le cas où cette grève perdurera sans aucun service minimum. À ce sujet, une source proche du mouvement syndicaliste laisse entendre que des pourparlers sont en cours entre les agents grévistes de Toamasina afin d’envisager la reprise d’une partie des activités notamment sur les exportations et aussi par rapport à la sortie de marchandises dont les dossiers ont déjà été liquidés pour le volet importation. Un cas de figure qui devrait rassurer en partie les opérateurs indignés.

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara170 partages

Contrôle des Finances Publiques : Des dépenses démesurées dénoncées par la Cour des Comptes

Il s’agit entre autres, des dépenses exagérées dans l’organisation des « Fêtes et cérémonies officielles  avec un taux d’accroissement moyen de 40%, soit de plus de 3 milliards Ar en 2009, en passant à 4,4 milliards Ar en 2010 et atteignant jusqu’à plus de 6 milliards Ar en 2011.

« La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration», selon la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen. Raison pour laquelle, la Cour des Comptes a présenté hier son Rapport Public 2015 sur l’exécution des Lois des Finances en 2009, 2010 et en 2011, à la Cour Suprême à Anosy. Lors de cette présentation, cette Institution Supérieure de Contrôle des Finances Publiques a relaté une forte hausse des dépenses hors soldes de l’ordre de 31% de 2010 à 2011 avec des réalisations de 700 milliards Ar de consommation en 2011 contre 533 milliards Ar pour l’année précédente. Et une consommation démesurée pour certaines rubriques de dépenses hors soldes, a été entre temps dénoncée.

Carburants et indemnités. Elle a cité, entre autres, les dépenses exagérées dans l’organisation des « Fêtes et cérémonies officielles  avec un taux d’accroissement moyen de 40%, durant cette période triennale, soit de plus de 3 milliards Ar en 2009, en passant à 4,4 milliards Ar en 2010 et atteignant jusqu’à plus de 6 milliards Ar en 2011. Et au même titre de dépenses, le ministère des Finances et du Budget a consommé à lui seul en 2011, un crédit de 4,17 milliards Ar, dépassant largement le total des dépenses d’investissements publics réalisé par trois ministères inscrits au programme « Economie à forte croissance », au cours de la même année. Il y a également une évolution d’autres dépenses hors soldes, comme les carburants qui ont connu une hausse moyenne de 15%, soit de plus de 45 milliards Ar en 2009 à plus de 60 milliards Ar en 2011. Pour les indemnités de mission intérieure, les dépenses ont augmenté de 7,14 milliards Ar  à plus de 9,89 milliards Ar pour la même période, soit un taux d’accroissement de 18%. Les « Fonds spéciaux » se sont également accrus, passant de 5,48 milliards Ar à 9,51 milliards Ar, soit une hausse de 32% entre 2009 et 2011. Il en est de même pour les « Redevances téléphoniques mobiles », allant de 4,9 milliards Ar à plus de 7,31 milliards Ar, soit une augmentation de l’ordre de 22%.

Déficits chroniques. En principe, les éventuelles augmentations ne devraient pas dépasser le seuil de 10%, soit l’équivalent du coût d’inflation annuel durant cette période triennale. L’importance des dépenses pourrait s’expliquer par l’absence d’une maîtrise de la prévision budgétaire qui devrait normalement être fondée sur la notion de coût analytique et non au gré des estimations faites par les responsables opérationnels. Mais cette hausse de dépenses courantes hors soldes peut également être due  à la création de nouveaux ministères comme le ministère d’Etat en charge des Relations avec les Institutions composé de 129 services opérationnels d’activité. A cet égard, la Cour des Comptes estime qu’il est impératif de réaliser un encadrement plus strict de l’évaluation des prévisions des services opérationnels sur la base des coût analytiques plus raisonnables et des critères de choix plus objectifs soit, dans le sens d’une prestation de services de qualité, soit dans celui de l’intérêt général.  En matière de dépassement de crédits, une forte augmentation de 198% a été enregistrée entre la période de 2009 à 2011, soit de 24,79 milliards Ar à 73,97 milliards Ar. La Cour des Comptes recommande ainsi que des mesures soient prises afin de résoudre des problèmes de régulation de ces dépassements de crédits liés aux emprunts extérieurs, lesquels sont en cours d’étude actuellement. Et au niveau des Comptes Particuliers du Trésor, des déficits chroniques ont été observés allant de 147,64 milliards Ar en 2009 à 146,58 milliards Ar en 2011. Les comptes de Commerce constitués notamment de Caisse de Retraite Civile et Militaire et de Caisse de Prévoyance et de Retraite, affichent des déficits aggravés par des « prétendus » comptes de commerce. En effet, ils ne revêtent aucun caractère industriel ni commercial. La Cour des Comptes recommande ainsi aux responsables de procéder à une étude approfondie pour maîtriser ce déficit chronique.

Navalona R.   

Tia Tanindranaza105 partages

GovernemantaTsy maintsy hoesorina ny praiminisitra

Resaka mandeha any an-dapa amin’izao fotoana ny fanovana ny mpikamban’ny governemanta tsy ho ela, ka voaresaka ny tsy maintsy hanalana ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier.

Raha ny loharanom-baovao iray dia voalaza fa mety ho ny minisitry ny varotra sy ny fanjifana Tazafy Armand no hiakatra eo amin’ny toeran’ny praiminisitra. Mety hiverina ho minisitry ny atitany tsotra kosa i Mahafaly Solonandrasana Olivier na alefa masoivoho any ivelany.

Mbola adihevitra be anefa ny any an-dapa, araka ny loharanom-baovao iray, ary re fa mikendry mafy ny ho lasa masoivohon’i Madagasikara any Parisy Frantsa ny praiminisitra ankehitriny. Misy olona tena akaiky ny filoha ihany koa anefa maniry mafy io toerana io, ka zary lasa misy ankolafy mihitsy ny mpikamban’ny governemanta, raha ny resaka mivoaka avy any an-dapa hatrany.  Re fa mety homena io toerana io ny minisitry ny raharaham-bahiny Atallah Béatrice, izay namana akaikin-dRajaonarimampianina, ary efa niteraka resabe ny nanendrena azy ho minisitra. Tsiahivina fa izy no filohan’ny vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana ho an’ny tetezamita (CENIT), ary voatendry ho minisitra avy eo. I Mahafaly Solonandrasana Olivier kosa anefa, dia efa ela no nandeha ny resaka amin’ny hanalana azy, saingy tsy nety tanteraka hatrany. Raha ny tantara rahateo no zohiana dia anisan’ny andry lehibe tamin’ny fanamafisana orina ny fitondrana Rajaonarimampianina sy ny HVM izy, ary azo lazaina ho valim-babena avy amin’ny filoham-pirenena ny nanendrena azy ho praiminisitra. Samy miandry izay hiseho ny mpanara-baovao. Mihorohoro tanteraka ihany koa ireo minisitra tsy dia tena akaiky ny filoham-pirenena noho ny tahotra ny ho very seza amin’ny fanovana governemanta. Na ny samy minisitra aza dia voalaza fa efa misy tsy mifankahazo noho ity resaka ity satria misy ny miezaka misolelaka an’ny filoha sy mahazo avara-patana ary ao ny mahatsapa tena atao anjorom-bala. Ary farany kanefa tsy bitika dia tsy afa-miala amin’ny raharaha Claudine Razaimamonjy i Solonandrasana Mahafaly izay minisitry ny atitany sy ny fanapariaham-pahefana. Lasa tahaka ny tsilo eo an-tongotry ny filoham-pirenena sy manaratsy endrika ny fitondram-panjakana iray manontolo ary mampiahotra ny mpamatsy vola ny fijanonany ao Mahazoarivo, araka izany.

Toky R

 

Midi Madagasikara96 partages

Concert lyrique : « Quand l’amour triomphe » ou le duo de Rindra Rajeriarison et Hajatiana Rakotozafy

Rindra Rajeriarison et Hajatiana Rakotozafy.

Samedi dernier, ils se sont produits, ils ont ébloui. Ce 1er juillet, ils renouvellent l’expérience dans le Hall de l’Hôtel de Ville Analakely.

Et de deux pour Rindra Rajeriarison et Hajatiana Rakotozafy ! La Mezzo-soprano et le ténor vont interpréter des extraits d’opéra suivis d’un concert lyrique. Un évènement qui plaira sans nul doute aux amoureux de musique classique, d’autant que les deux jeunes gens sont des virtuoses dans leur milieu. Elle ? Elle a découvert sa passion pour le chant lyrique, grâce à sa chorale confessionnelle. En 2013, Rindra Rajeriarison intègre la prestigieuse école de musique ‘’Anglican Music Institute ‘’ (AMI), où elle débute son cursus avec Tiana Lalaina Rajaonarivo en étant Soprano. Plus tard, elle rejoint la classe de Fitahiana Rasendrahasina en devenant Mezzo-soprano. Elle a fait ses preuves en tant que soliste dans le ‘’ Gloria’’ d’Antonio Vivaldi, la ‘’Messe en D Mineur’’de Haydn, durant le concert de Restitution Master Class avec la Soprano Kyung Sun Choi en Octobre 2014 et lors de ses participations au Festival Classik’Art en août 2015. En 2015, la jeune femme obtient son premier diplôme et poursuit son cursus avec Ando Ny Aina Razananaivo. La Mezzo a participé au Concert Lyrique organisé par ce dernier en mars 2016 ; puis, soliste dans ‘’Messe de Requiem’’ de Camille Saint-Saëns en mai 2016. Elle a également interprété le rôle de ‘’La Grande Duchesse de Gerolstein’’ de J. Offenbach, et a participé au Master Class de Peter TERRY lors de la Rencontre Musicale organisée par Madagascar Mozarteum (Fin Mai 2016). Récemment diplômée, Rindra continue de se perfectionner et d’approfondir son savoir tout en développant tout son potentiel avec Madame Oksun KIM et Natacha Rajemison.

Virtuose. Hajatiana Rakotozafy ? Son parcours n’est pas moins riche. Il y a vingt ans, il intègre le Chœur d’enfants Tambatra de l’église FJKM Ambatonakanga. Il prend goût à la musique classique. En 2013, Il intègre lui aussi l’Anglican Music Institute (AMI) pour suivre des cours de chant avec Oksun KIM et a participé à des Master Class avec des professeurs tels que Kyung Sun Choi et Peter Terry. La virtuosité et l’agilité de sa voix le placent dans la catégorie ténor léger. Il a une préférence pour le répertoire baroque et bel canto comme Rossini, Donizetti et Bellini. Il répond aux exigences de cet art comme la recherche de timbre, les vocalises et les ornements. Le jeune Ténor a fait ses preuves en tant que soliste dans la Messe en D mineur de Haydn, dans la Veuve Joyeuse de Lehar avec l’Ensemble Vocal Hiraitra et figure parmi les artistes à l’affiche de la deuxième édition du festival Nosy-Be Symphonie (2015). Il chante également avec des ensembles de la Capitale dont le Chœur d’Homme de Madagascar et le Taninketsa d’Ambonin’Ampamarinana. Passionné d’instrument, le jeune homme suit des cours de violon et joue de l’orgue au sein de son église en étant également professeur de piano à l’AMI’s Children Music Class. Les amateurs pourront retrouver le duo dans le Hall de l’Hôtel de Ville Analakely ce 1er juillet.Mahetsaka

Midi Madagasikara72 partages

Gasy maty tao La Réunion : Avy namonjy fety no nodonin’ilay 4X4 Hummer

Mitombo hatrany ny vaovao azo momba ilay fahafatesana teratany Malagasy, tao Barachois. Taorian’ny lahatsoratra navoakanay omaly, dia nisy mpiray tanindrazana izay nanampy fanazavana ary nilaza fa avy namonjy fety, fetin’ny samy Malagasy tao Barachois izy telo mianaka no io vo’donan’ ny fiara io. Fety malagasy izay an-kalamanjana ary isan’ny goavana indrindra ao an-toerana hatramin’ny taona 2002. Raha hizotra handeha hamonjy fodiana izy telo mianaka no nisy Hummer izay raha tokony handroso, dia ny “marche arrière” indray no voatsofoka. Tsy voafehin’ny olona nitondra azy intsony ny familiana ka nifatratra tany amin’ireo olona telo. Tonga teny an-toerana ny mpamonjy voina ary nanao izay fomba nanavotanaazy ireo, saingy tsy tàna intsony ny ain’ilay raim-pianakaviana. Ireo zanany vavy roa kosa dia mbola tsaboina any amin’ny hopitaly hatramin’izao. Afakampitso no hanao fiaraha-mivavaka ny Malagasy monina ao La Réunion;  izay mpikambana eo anivon’ny “Feo Madagascar”. Nampihetsi-po ny Malagasy monina ao an-toerana ity tranga ity satria  vao avy niaraka nifety tamin’ny mpiray tanindrazana no nisy fahafatesana tampoka. Tsy an-kijanona ny teny fampiononana amin’ny tambajotra sosialy, taorian’ity raharaha ity.

D.R

News Mada68 partages

La Jirama n’a plus droit à l’erreur

Le ministre des Finances et du budget a été ferme quant à la situation de la Jirama, lors de la rencontre organisée, hier, à Antaninarenina. La subvention  accordée à cette société d’Etat a été revue à la hausse dans la Loi de finances rectificative (LFR) 2017 et s’élève à 450 milliards d’ariary contre une prévision initiale de 250 milliards d’ariary. Une partie  de la deuxième tranche de la FEC qui vient d’être accordée par le Conseil d’administration du FMI, le 28 juin dernier. Le ministre des Finances a avancé que «La Jirama doit désormais faire attention  pour la gestion et doit fournir les efforts nécessaires pour le redressement de la compagnie.  Cela repose sur quelques mesures, notamment la lutte contre le vol d’électricité, le recouvrement des arriérés de la compagnie et le basculement vers le fuel lourd». Avant d’ajouter qu’«En cas de dérapage, il revient à la compagnie de trouver des mesures relatives à ses difficultés».

Riana R.

Midi Madagasikara60 partages

Flash Eco

Le bureau des douanes d’Ivato Aéroport a de nouveau intercepté un passager à destination de Hong Kong, avec des lingots d’or pesant au total 3 910 grammes. En effet, les objets saisis ont été dissimulés dans une valise à double fond, masqués par d’autres articles de voyages. Selon les Douanes qui organiseront une conférence de presse ce jour, une enquête est déjà en cours.

Midi Madagasikara54 partages

FMI – Banque Mondiale – BAD : Confiance et financements acquis pour Madagascar

Le ministre des Finances et du Budget avec le vice-gouverneur de la Banque Centrale, lors de la présentation officielle des acquis financiers de Madagascar.

La confiance des bailleurs de fonds envers Madagascar s’améliore davantage. Mercredi dernier, les institutions de BrettonWoods et la BAD l’ont confirmé, après leurs réunions de Conseils d’Administration respectifs.

Le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana l’a annoncé officiellement hier en conférence de presse. Le Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International (FMI) a approuvé la première revue du Programme économique de Madagascar appuyé par la FEC (Facilité Elargie de Crédit). Ce qui amène au décaissement de la deuxième tranche de la FEC de 86 millions USD, soit environ 275,2 milliards d’Ariary. De son côté, le Conseil d’Administration de la Banque Mondiale a également approuvé le nouveau Cadre de partenariat pays qui soutiendra la résilience et la croissance inclusive à Madagascar, avec un financement de 1,3 milliard USD, soit près de 4160 milliards d’Ariary, pour la période 2017-2021. Il s’agit d’un des plus grands engagements de financement annoncé à la Conférence des bailleurs et des investisseurs en décembre 2016. Par ailleurs, la Banque Africaine de Développement (BAD) a également approuvé le Document Stratégie Pays, suivant les cinq priorités de cette institution.

Additionnel. L’exécution du Programme économique de Madagascar soutenu par la FEC est satisfaisante, selon la première évaluation réalisée par la Mission du FMI. La première revue a examiné et observé la performance économique et financière de Madagascar, durant la première période de juillet à décembre 2016. Outre le décaissement de la deuxième tranche de la FEC, cela a occasionné l’approbation, par le Conseil d’Administration du FMI, d’une augmentation du montant de la FEC de 30,55 millions DTS, portant l’accord triennal jusqu’à un montant de 250,55 millions DTS (environ 347,5 millions USD). D’après le ministre Gervais Rakotoarimanana, cette approbation du FMI conditionne également la confiance des autres bailleurs de fonds envers Madagascar.

Inclusive. En ce qui concerne le nouveau Cadre de partenariat pays que la Banque Mondiale a approuvé, un fonds de 1,3 milliard USD sera alloué pour l’amélioration de la résilience des personnes vulnérables et d’une croissance forte, inclusive et durable, et à mobiliser les investissements privés. Pour ce dernier point, le programme se fixe comme objectif de doubler le taux d’accès à l’énergie à Madagascar, afin de favoriser les activités productives.

Antsa R.

Midi Madagasikara54 partages

Constat de la société civile : Perte alarmante du sens patriotique

La société civile reste fidèle aux valeurs identitaires du peuple malgache qui sont les principes fondamentaux de la Charte des organisations de la charte commune des organisations de la société civile. La  Plate-Forme Nationale des Organisations de la Société Civile de Madagascar (PFNOSCM) reste extrêmement soucieuse de l’écart grandissant entre l’idéal d’un Madagascar, une Nation libre et développée, avec une population jouissant d’un bien-être mérité, qui avait motivé et alimenté la conscience patriotique et altruiste de nos anciens dans leur rude combat indépendantiste, et la perte ahurissante ou alarmante, c’est selon, du sens patriotique au niveau de la plupart des citoyens et surtout de plusieurs responsables en dehors et dans l’administration publique dans toute sa hiérarchie qui, profitant de leurs positions, foulent aux pieds les intérêts communs au profit d’intérêts particuliers, pour les uns avec la complicité de certaines grandes puissances ou des compagnies étrangères. Ainsi, sont-ils dans une compétition morbide d’enrichissement souvent illicite, où règnent et culminent corruption, abus de pouvoir, prébende, conflit d’intérêt, trafics illicites en tout genre, conflit de siège pour avoir le contrôle des richesses naturelles et des patrimoines du pays, règlements de compte…, et ce, dans l’impunité totale !

Conflits politiques. La PFNOSCM fait ainsi appel à la conscience patriotique et citoyenne de tout un chacun, car seule la préservation de l’intérêt supérieur de la Nation, la sauvegarde de la terre léguée par nos ancêtres, la résolution de manière définitive des conflits politiques, le respect de l’Etat de droit et de la démocratie participative, des libertés et des droits fondamentaux de manière inclusive, une alternance démocratique saine, la protection et la gestion rationnelle de nos richesses permettront à Madagascar de sortir définitivement de la pauvreté, et connaître un décollage économique pouvant profiter à l’ensemble de la population malgache et les générations futures. Avant de conclure que c’est seulement ainsi que nous pourrions donner un sens noble et digne à la célébration de chaque 26 juin.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara52 partages

Ankaditoho : Un « épi-bar » braqué par quatre bandits armés

Hier vers 18h15, quatre bandits armés de pistolets et des sabres sont entrés de force dans un « épi-bar » à Ankadindratombo. Une fois à l’intérieur, ils ont brandi leurs armes pour maîtriser les occupants du lieu. Ils ont ensuite menacé avec un pistolet le caissier pour s’emparer de la caisse avant de s’évanouir dans la nature. Tout s’est passé très vite comme si de rien n’était. D’autant plus qu’il n’y a pas eu ni coup de feu ni blessé. Mais, le bilan fait état d’une perte d’une somme d’Ar 1 000 0000, recettes de la journée de l’« épi-bar ».

Débarqués sur le lieu, des policiers du commissariat du Ve arrondissement de la Sécurité publique de   Mahamasina qui affirment avoir été alertés vers 18h20, n’ont pu rien faire qu’à enclencher le ratissage du quartier après avoir constaté le fait.

T.M.

Midi Madagasikara49 partages

Sakoroka tao Sonierana Ivongo : Nahazo “LP” avokoa izy 19 tratra nitora-bato mpitandro filaminana

Mbola mitana ny sain’ny mponina ao Soanierana Ivongo hatrany hatramin’izao, ilay raharaha sakoroka tany an-toerana, ka nahamay ny fiangonana FKM tantanan’ny pasitera Marc Tatandraza, noho ny fahasorenan’ny mponina any an-toerana amin’ny fihetsika ataon’ity fiangonana ity, amin’ny fanivaivana ny maha-olona sy ny mpino ka nampiova tanteraka ny rafi-piarahamonina sy tokantranon’olona maro tany an-toerana. Nandritra ilay sakorana anefa, dia nisy  zatovo tsy ampy taona avokoa ny ankamaroany, voasambotry ny mpitandro ny filaminana noho ny tora-bato nataon’izy ireo raha nandamina ny raharaha ireto mpitandro ny filaminana. Raha niakatra fitsarana anefa izy 19 mianadahy ireto, ny herinandro nivalona teo, dia nafahan’ny mpitsara mpanao famotorana avokoa izy rehetra. Nefa nandritra ny zava-nitranga dia olona  13 no naratra mafy tamin’ny lohany noho ny tora-bato, polisy iray ihany koa no voatoraka tamin’ny pilotra izay nahavoa ny tratrany ka mbola mitsabo tena ny tenany hatreto noho ny fahavoazana nahazo azy. Hatramin’izao koa, dia mbola karohina fatratra ity pasiteran’ny fiangonana FKM Marc Tatandraza ity, satria misy ankizy roa nataony sy ireo mpiara-mivavaka aminy niara-nitsoaka tamin’ny takalon’aina tamin’ny fandosina nataon’izy ireo, teo ihany koa ny fananana sy ny volam-piangonana. Efa naparitaka isaky ny tobin’ny mpitandro ny filaminana sy ireo kaominina manodidina an’i Soanierana Ivongo ihany koa ny mombamomba ity pasitera ity ankehitriny…

Malala Didier

Midi Madagasikara46 partages

Sakoroka : Zandary maty voatifitra, lasa ny kalachnikov

Be noho ny vitsy ireo mpitandro ny filaminana; izay niditra an-tsehatra niady tamin’ny dahalo. Manodidina ny ny efapolo ny isan’ireo nifanandrina taminy ary tsy nampihemotra ireo zandary izany. Omaly vao maraim-be dia efa raikitra ny fifampitifirana tao Betroka. Raha araka ny fanamarinana natao teo anivon’ny zandarimaria dia mitondra ny grady Adjudant ilay namoy aina. Omaly ihany dia efa nisy zandary marobe nalefa any an-toerana ary nahetsika hatramin’ny helicoptère mba hoentina hifanandrinana amin’ireo jiolahy. Nanomboka ny alin’ny alarobia, dia efa nisy ny fanarahan-dia rehefa nisy asan-dahalo izay nitranga tao Analamary-Betroka. Taorian’ny dia an-tongotra nandritry ny adim-pamataranandro maromaro no nifanena amin’izay ny roa tonta ary dia io raikitra io ny fifampitifirana. Nampian’ny tafika ireo zandary izay niditra an-tsehatra ary nifampizara izy ireo tamin’ny fanenjehana. Tao anatin’ny zavona sy ny haizina no raikitra ny ady ary rehefa lasa ireo dahalo vao hita fa nisy mpitandro ny filaminana lavo. Tsy hita ny kalachnikov izay nampiasainy. Nisy olon-tsotra  isan’ny nanao fanarahan-dia ihany koa naratra vokatry ny tifitra nahazo azy. Nandefasana zandary nofanina amin’ny ady anaty akata any an-toerana nanomboka omaly ary efa nohodidinina ihany koa ny toerana izay mety hivoahan’ireo olon-dratsy.

D.R

L'express de Madagascar45 partages

Santé – Vaccination provisoirement suspendue

Afin de calmer la situation et enquêter profondément sur le cas du décès d’un enfant à Analamahitsy, le ministère de la Santé Publique a arrêté la séance de vaccination dans ce lieu.

La séance de vaccination au  centre de santé de base niveau II (CSB II) à Analamahitsy a été suspendue par le ministère de la Santé publique, hier. Ce, à cause du cas de l’enfant de trois mois et trois semaines décédé après avoir été vacciné. Le ministère investigue sur ce cas actuellement.« Nous sommes en train d’analyser la situation actuellement. C’est aussi la raison de la suspension momentanée de la vaccination des enfants dans ce CSB II. Quand l’enquête sera finie. La vaccination reprendra car aucun cas de ce genre ne s’est jamais produit », explique Willy Andriamarotia, directeur de cabinet du ministère de la Santé publique. Les parents de l’enfant pensent que c’est le vaccin qui a causé la mort.

Version médicaleLe vaccin ne produit pas des effets comme celui rencontré ici. « Nous avons déjà visité et consulté douze enfants qui ont été vaccinés en même temps que cet enfant et ils sont tous en bonne santé. L’enquête profonde sur la situation doit être encore effectuée sur ce qui a vraiment causé la mort de cet enfant car il s’agit d’un cas spécial. Les vaccins sont bien conservés, d’après le docteur Manitra Rakotoarivony, directeur de la santé dans la région Analamanga.Le Docteur Eric Andrianasolo, président adjoint des médecins, donne aussi sa version: en général, le vaccin ne peut pas tuer un enfant. « Si jamais une personne meurt à cause d’un vaccin, ce serait une personne sur cent millions. Les agents de santé savent quand un vaccin est périmé et prennent les mesures pour ne plus l’utiliser », affirme t-il. Les médecins et les agents de santé dans ce CSB II sont prévus se réunir avec les responsables ausein du ministère de tutelle, ce jour.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara35 partages

Suspicion de vindicte populaire : Arrestation en masse à Ambatomirahavavy

Mardi, des éléments du groupement de la gendarmerie de Miarinarivo sont venus à Imerintsiafindra dans la Commune rurale d’Ambatomirahavavy pour arrêter quelques notables ou Raiamandreny soupçonnés d’être complices dans l’attaque du domicile d’un ex-gendarme dans la localité. Selon l’information, les suspects seraient tous des notables du village qui n’ont rien avoir avec cet acte. C’est pourquoi, la population d’Imerintsiafindra réclame leur libération immédiate.

Selon les informations, cette attaque à main armée, où un membre du « fokonolona » venu à la rescousse a été blessé par la balle des bandits, a été commise par trois individus. Le blessé figure parmi les premiers du « fokonolona » ayant répondu à l’appel au secours lancé par le propriétaire de la maison attaquée. Ils étaient deux qui ont affronté les bandits qui étaient au nombre de deux au départ. Ils étaient en plein combat à corps-à-corps avec ces derniers lorsqu’un troisième bandit a surgi et a tiré sur l’un d’eux. Deux autres enfants auraient également été touchés par des balles du tireur.

Puisque les assaillants ont pu s’échapper, l’ex-gendarme propriétaire de la maison attaqué aurait indiqué un jeune homme habitant du village comme son suspect dans sa déposition à la gendarmerie. Le « fokonolona » s’est pourtant soulevé contre cette insinuation, car d’après lui, cet individu n’a rien à voir avec cette affaire. Il aurait été avec le « fokonolona » qui a répondu à l’alerte à cette attaque. C’est pourquoi, les Raiamandreny du village et quelques membres du fokonolona  ont réclamé la libération de ce jeune homme quand il était en garde à vue à la brigade de la gendarmerie pour enquête. Ce serait la raison pour laquelle, la gendarmerie soupçonne la possibilité d’une vindicte populaire pour justifier cette arrestation en masse.  Affaire à suivre…

T.M.

Tia Tanindranaza34 partages

Fankalazana ny faha-15 taonan’ny TIMNanome toromarika ny Distim Boriborintany faha-6

Nialoha ny fanamarihana ny fetin’ny Asaramanitra ny 26 jona teo, dia namory ireo mpitarika ny FOKOTIM 31 mandrafitra ny Boriborintany faha-6 eto Antananarivo Renivohitra sy ireo

 

 mpitarika fikambanana tsotra vonona hanohana ny filohan’ny antoko, Marc Ravalomanana, teny Anosisoa Ambohimanarina ny DISTIM Boriborintany faha-6 notarihan’ny filohany Atoa Rafiliberasoa notronin’ny SG DISTIM sy ny CM ary ny filoha lefitra faha-2 ny Boriborintany sy Rtoa depiote Rasoanoromalala Marie Horace. Toromarika momba ny fankalazana ny faha-15 taonan’ny antoko TIM izay hotanterahina  ny sabotsy 8 jolay 2017 ho avy izao etsy Mahamasina no fototry ny dinika ka fantatra tamin’ireo kabary fohy nifandimbiasan’ireo nandray anjara fitenenana fa efa vonona tanteraka ny DISTIM Boriborintany faha-6 sy ny FOKOTIM eny amin’ny fototra fa dia miandry fotoana sisa ny rehetra.

Ntsoavina Evariste

Midi Madagasikara33 partages

Premières difficultés pour le président Macron

La popularité dont jouit le président français Emmanuel Macron étonne tous les observateurs. On peut parler d’un véritable état de grâce. Mais son emprise sur toutes les institutions commence à provoquer des protestations. Pour l’instant, cela ne lui cause aucun tort, mais un vent de fronde est en train de souffler et il va devoir affronter les premières difficultés de son quinquennat.

Premières difficultés pour le président Macron

Le président français a réussi jusqu’à présent un parcours sans faute. Son aisance et son audace ont séduit les Français. Sa réussite n’est pas due seulement à sa manière d’aborder les problèmes, mais il a l’art et la manière de faire partager ses convictions. Il a remporté de haute lutte l’élection présidentielle et a réussi à s’assurer une majorité confortable à l’Assemblée nationale ; mais il a surtout défait les partis traditionnels. On pourrait craindre de le voir régner sans partage et perdre le sens de la réalité. Pour le moment, la majorité de la population française le regarde agir sans protester, car il fait ce qu’il a       dit et il applique son programme à la lettre. Mais en devenant un président « jupitérien », il ne s’est pas attiré les foudres de ses concitoyens. Ce sont ses adversaires politiques qui commencent à protester, car ils n’aiment pas être dominés par ce jeune président impétueux. La droite républicaine a encore du ressort et est décidé à ne pas le laisser agir à sa guise. Néanmoins, pour le moment, ses membres ne peuvent que protester. Ils attendent les premiers accrocs dans le plan si bien conçu par l’équipe d’Emmanuel Macron. Cette dernière va bientôt rencontrer ses premières difficultés en se heurtant à la réalité. Des économies vont devoir être réalisées pour équilibrer les comptes publics et arriver à maintenir le déficit public à trois pour cent. La pilule risque d’être difficile à avaler pour certaines catégories de Français. Néanmoins, le président français est décidé à réussir et il n’a pas l’intention de faiblir. Il va tenir le cap, mais les temps à venir vont être difficiles pour lui.

Patrice RABE

Madagascar Tribune32 partages

La Banque mondiale et le Fonds monétaire re-ouvrent le robinet

Après des mois et des années de tergiversations, la Banque mondiale et le Fonds monétaire internationale (FMI) ont enfin décidé de re-ouvrir le robinet en faveur de Madagascar. Décision qui coïncide avec la démarche du régime en faveur de la Chine faute de soutien palpable des bailleurs de fonds traditionnels et des partenaires occidentaux. Mais ce n’est peut-être qu’un simple hasard du calendrier. Tour à tour, la Banque mondiale et le FMI annoncent le déblocage de fonds en faveur de la Grande Ile. Le 27 juin 2017, le Conseil d’Administration de la Banque mondiale a approuvé le nouveau Cadre de partenariat pays visant à accroître la résilience des personnes les plus vulnérables, à favoriser une croissance inclusive, et à mobiliser d’importants investissements privés pour le développement, tout en renforçant les institutions nationales et locales afin de réduire la fragilité. Cette stratégie couvre la période 2017-2021. Une enveloppe de 1,3 milliards de dollars pour les trois prochaines années est prévue à cet effet.

Une stabilité politique et économique pour mettre un cran aux tendances baissières

De même la Banque mondiale continue à soutenir le secteur privé à travers la Société Financière Internationale (SFI) qui « s’engage à mobiliser plus d’investissements à Madagascar pour aider les investisseurs privés à jouer un rôle déterminant dans le programme de développement. La SFI entend étendre son investissement et assistance technique dans des secteurs critiques de Madagascar, à tirer avantage du nouveau Private Sector Window (PSW) de l’Association Internationale de Développement (IDA) pour réduire les risques associés au pays pour les investissements privés qui peuvent créer des marchés, renforcer les chaînes d’approvisionnement et créer des emplois », selon Satyam Ramnauth, Représentant de la SFI à Madagascar.

« Avec une stabilité politique et économique continue, Madagascar a une unique opportunité de rompre avec les tendances passées et de permettre à sa population de réaliser son potentiel. Le Groupe de la Banque mondiale s’engage à collaborer avec les autorités et à apporter ses ressources et son expertise à cet objectif commun de réduction de la pauvreté et de promotion d’une croissance inclusive », affirme Coralie Gevers, Représentante de la Banque mondiale à Madagascar. Le groupe Banque Mondiale note que malgré ses nombreux atouts, Madagascar a pris du retard sur plusieurs dimensions de développement : près de 80% de la population vivent avec moins de 1.90 US dollars par jour, le pays est classé au quatrième rang des pays avec un taux de malnutrition chronique les plus élevés et le cinquième ayant le plus grand nombre d’enfants non scolarisés, et le taux d’accès à l’énergie est parmi les plus bas avec 13%.

La 2è tranche du FEC est disponible

De son côté, le 28 juin 2017 le Conseil d’administration du FMI a accordé le déblocage de la 2e tranche de la Facilité élargie de crédit (FEC). Ce dernier constitue le principal outil pour soutenir à moyen terme aux pays à faibles revenus.

Cette décision du FMI va donner confiance aux autres bailleurs de fonds selon le ministre des finances, Gervais Rakotoarimanana. 40% de ce crédit à taux zéro ira directement dans les caisses de la Banque Centrale pour financer la balance des paiements. Les 60% restant seront affectés au Trésor public pour la réhabilitation des dégâts cycloniques et pour soutenir la Jirama, la compagnie nationale d’eau et d’électricité à bord de la faillite et subventionnée depuis plus de 10 ans : « Concernant la Jirama, on a augmenté la subvention de 200 milliards d’ariary (60 millions d’euros). Il appartient maintenant à la Jirama de faire des efforts et de prendre des mesures nécessaires pour redresser sa situation financière, en augmentant les recettes puis en réduisant son coût. » selon le ministre.

Midi Madagasikara32 partages

Madagascar-Inde : Un prêt bonifié de 2,5 millions USD pour achever le projet d’usines d’engrais

Une ligne de crédit de 2,5 millions USD. C’est le prêt bonifié accordé par l’EXIM Bank de l’Inde à Madagascar. L’accord a été déjà signé entre le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, et le représentant de cette banque indienne le 28 juin 2017. « L’objectif consiste à aider le gouvernement à terminer le projet de construction de quatre usines de production d’engrais qui n’a pas été achevé, couvert par la ligne de crédit antérieure de 25 millions USD au gouvernement malgache », a expliqué l’Ambassadeur de l’Inde à Madagascar, SEM Subir Dutta, lors d’une conférence de presse hier au ministère des Finances et du Budget.

Situation politique. Rappelons que le gouvernement de l’Inde a octroyé cette ligne de crédit de 25 millions USD à Madagascar en 2008 pour le secteur agricole. C’était pour la fourniture d’équipements agricoles et la mise en place de quatre usines d’engrais. Des équipements nécessaires à l’installation de ces usines ainsi que 500 tracteurs ont été déjà acheminés au pays. Mais l’usine n’a pas pu être mise en place à cause de la situation politique. « Certains tracteurs ont été vendus à cette époque mais les montants de transactions n’ont pas été encaissés en raison d’une convention assez floue entre le vendeur et les acquéreurs. D’autres tracteurs sont encore identifiés au niveau des directions régionales du ministère », a évoqué Rivo Rakotovao, le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole.

Partage d’expertises. Notons que l’Inde est l’une des économies les plus dynamiques au monde. « A l’instar de Madagascar, l’agriculture est le pilier de développement de notre pays. 90% des gousses exportées par Madagascar vont en Inde. Nous sommes ainsi prêts à partager nos expertises et notre savoir-faire dans le secteur agricole avec la Grande Ile. Et notre coopération ne doit pas se limiter à un gouvernement, mais je sollicite également le secteur privé oeuvrant dans différents domaines d’activités à tisser des liens avec leurs homologues indiens », a souligné l’Ambassadeur indien.

Taux concessionnel. En revenant sur le projet d’usines d’engrais, la première usine d’une capacité de près de 250 000 tonnes, sera mise en place à Ambatondrazaka d’ici à la fin de l’année. Selon le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, ce prêt octroyé par l’EXIM Bank de l’Inde sera remboursable sur une période de 20 ans avec une période de grâce de cinq ans et moyennant d’un taux concessionnel.

Navalona R.

Midi Madagasikara29 partages

Enseignement technique : Vers l’interconnexion numérique des lycées

La ministre Toto Lydia recevant officiellement les dons de la part de la société Huawei Technologies Madagascar, représenté par son DG Chen Kun.

Faire en sorte de développer le système de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, c’est l’un des objectifs du ministère de l’Emploi, de l’Enseignement technique, et de la Formation professionnelle dans sa politique nationale de l’Emploi et de la Formation (PNEFP). D’ailleurs, la ministre de l’Emploi, Lydia Toto a fait savoir que, cette « préoccupation accordée à l’entrée de l’ère numérique entre dans le cadre de l’axe cinq » de ladite politique. Des propos recueillis lors de la remise officielle de douze ordinateurs au ministère par la société Huawei. Initiée dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale de ladite société, l’action devrait permettre à des lycées techniques et professionnels publics de s’ouvrir encore plus sur le monde et notamment sur les autres établissements. L’idée d’interconnexion des lycées a par contre été avancée par le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement du Numérique qui est venu honorer la cérémonie. Neypatreky André Rakotomamonjy a, en effet, fait savoir que le gouvernement projette de « connecter entre eux les lycées techniques de Madagascar ». Un défi tiré du projet Numérique pour Tous et qui se veut être la suite logique de l’interconnexion des universités du pays.

José Belalahy

Midi Madagasikara27 partages

Formation en hôtellerie et restauration : Sortie officielle de la 1re promotion « Avolaza » de l’hôte...

Au premier plan, la promotion « Avolaza », satisfaite de la formation reçue. (Photo Anastase)

Normalisation des infrastructures et professionnalisation des acteurs. C’est le message fort qui a prévalu tout au long de la sortie officielle de la 1re promotion « Avolaza » de 23 apprenants en formation hôtellerie et restauration et qui ont reçu leurs attestations le 27 juin dernier.

Des formations dispensées par des professionnels du métier sous la houlette du chef étoilé Yves, issus de l’hôtel de l’Arène Ambositra. Un exemple à la carte du partage de savoir-faire au profit du développement local, voire de la promotion de l’emploi et de l’esprit entrepreneurial.

Politique. En matière d’hébergement et de restauration, beaucoup reste à faire pour la promotion du tourisme à Ambositra, a spécifié le directeur régional du tourisme. Des besoins qu’il faut combler pour saisir les nombreuses opportunités qu’offre cette filière. Comme la normalisation et la promotion du tourisme requiert de nombreux facteurs, dont entre autres, la professionnalisation et que cette sortie officielle de la 1re promotion de l’établissement hôtel de l’Arène est à même de répondre en partie à ces attentes. Le directeur régional de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Enseignement technique quant à lui s’est réjoui du bien fondé de ce partenariat public et privé tant souhaité pour la concrétisation de la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi et dont la formation est déterminante pour une professionnalisation des acteurs.

« Rason ». S’adressant plus particulièrement à ces 23 jeunes fraîchement formés, le préfet d’Ambositra, Randrianaivo Voahangindrainibe Ravakiniaina de les encourager à s’impliquer davantage dans l’exercice de leur profession et d’exhorter à ce que la collaboration déjà existante entre l’Etat et le secteur privé se poursuive. L’hôtel de l’Arène dont le propriétaire n’est autre que Rakotoson Georges dit « Rason », un opérateur de renom, n’est pas à ses premières activités et innovations dans le développement d’Ambositra, a conclu le préfet.

Travail décent. Si l’on en croit au chef Yves, ces 23 jeunes sont directement opérationnels dans les domaines de l’hébergement, du service en salle, des techniques en bar, de pâtisserie et cuisine au terme de leurs formations qui ont duré six mois et que bon nombre d’entre eux ont déjà leurs contrats de travail en main, pour un travail décent.

CHAN-MOUIE Jean Anastase

Midi Madagasikara27 partages

Les chiffres de la semaine

56,26%. C’est le taux de réussite au CEPE (Certificat d’études primaires élémentaires) dans la circonscription (CISCO) d’Antananarivo Renivohitra, cette année. Un taux en baisse par rapport à celui de l’an dernier qui était de 58,7%. Même constat pour d’autres CISCO autour de la Capitale, à l’instar de celle d’Atsimondrano où le taux de réussite est également en baisse : de 60,2% l’an dernier à 56,8% cette année. En réalité, cette tendance à la baisse du nombre d’admis au CEPE est quasi-générale au niveau national. Des résultats que les responsables ministériels expliquent, d’une part, par des sujets conçus pour être « volontairement » plus difficiles, cette année, pour reprendre les explications du ministre de l’Education nationale, afin de rehausser le niveau des élèves, et d’autre part, par la participation massive de petits candidats en classe de 8e (sans doute par crainte de voir cet examen supprimé, même si probablement ce ne sera le cas qu’à partir de l’année scolaire 2020-2021) et qui n’ont pas été suffisamment prêts ou qui n’ont pas disposé de suffisamment de « bagages », pour affronter les épreuves, et qui ont, par conséquent, échoué.

Hanitra R.

Midi Madagasikara20 partages

Football – COSAFA Cup : C’est compliqué pour les Barea !

Les Barea entreront cet après-midi dans la dernière ligne droite des matches de poule avec la ferme conviction de battre les Mozambicains et rester ainsi sur une belle série de sept rencontres sans défaite.

Une belle série qui risque malheureusement d’être insuffisante, car on ne pense pas que les Seychellois puissent faire un miracle pour tenir en échec les Zimbabwéens et qualifier ainsi les Malgaches. Autant le dire que c’est très compliqué, car Ando Manoelantsoa et ses camarades sont handicapés par un goal-différence, car leurs adversaires d’Harare ont un actif de +4 contre +2 pour Madagascar. Soit deux buts d’écart qui seront difficiles à combler d’autant que les Seychelles se trouvent être le maillon faible de cette poule et qu’on a bien peur qu’ils vont se faire corriger par le Zimbabwe.

N’empêche et dans le pire des cas, Madagascar va encore remonter dans le classement avec ses six victoires pour une seule défaite au cours de ses derniers matches internationaux. Ce qui serait une première pour le football malgache qui n’a jamais été à pareille fête surtout que les matches en Afrique du Sud devraient servir de référence au staff technique pour tenter de trouver l’équipe type pour les éliminatoires de la CHAN et pourquoi pas les doublures pour les rencontres de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 au Cameroun. Au moins le tournoi du COSAFA aurait servi à quelque chose…

Clément RABARY

Midi Madagasikara20 partages

Grève des douanes : Conséquences dramatiques évoquées par le secteur privé

Le secteur privé tire la sonnette d’alarme, face à la grève du SEMPIDOU.

Un haut risque d’inflation, de fermetures d’entreprises et de pertes d’emplois. C’est ce qu’ont avancé les représentants du GEM, du SIM, du GEFP et du FIVMPAMA, comme conséquences de la grève menée actuellement par le syndicat des employés des Douanes (SEMPIDOU). En effet, ces représentants du secteur privé ont annoncé d’énormes pertes liées à la suspension des importations de matières premières et d’intrants qui engendre un arrêt des activités de production et une interruption de l’approvisionnement du marché local. En matière d’exportation, les contrats au niveau des clients importateurs sont également menacés de pertes. Pour le cas d’Ambatovy, une semaine de grève des douanes bloque ses exportations estimées entre 20 à 30 millions USD. Pour les intrants, 70 containers de cette société sont actuellement bloqués à cause de la grève. A cause des arrêts d’activité, beaucoup d’entreprises risquent la fermeture dans les jours qui viennent, selon les présidents des groupements d’opérateurs économiques. Ces derniers exhortent les parties concernées à mettre fin à cette distorsion, pour la réouverture urgente des bureaux des douanes. Nous en reparlerons. Hier en fin de journée, le SEMPIDOU a encore martelé qu’il poursuivra la grève illimitée.

Antsa R.

Ino Vaovao19 partages

AMBATONDRAZAKA : Mihorohoro amin’ny sezany ireo tompon’andraiki-panjakana

Eo ihany koa anefa ireo efa ratsy pasipaoro eny amin’ny fiarahamonina noho ny antsojay natao vantany vao nahazo toerana. Betsaka rahateo ny mpisintona lakolosy sy ny mpandefa tatitra any ambony any. Ireo izay nahavita asa ara-dalàna no tsy taitra amin’io fa ireo olona fatra-piedinedina nahazo toerana no lasa tratry ny aretim-po tsy satry.

Misy mihitsy aza no lasa manompo antoko politika sitrany mba mahazo doka sy tsy voahetsika eo amin’ny toerany na ihany koa mba mahazo elo hialofana.

Efa manomboka hitan’ny ankamaroan’ny olona anefa ireny olona mpialokaloka lava eny ambany saokan’ny antoko ireny, hany ka tsy mahataitra intsony raha mahita azy misehoseho lava isaky ny misy hetsika na dia tsy tokony hidirany aza. “Atao akory fa izy no nanome dia izy ihany koa no maka”, hoy ny fomba fiteny malagasy izay.

Ho an’ny mpanara-baovao ihany koa dia efa betsaka no manaraka tsy tapaka ny fampitam-baovaon’ny Filankevitry ny minisitra hiainoana ny hoe iza indray no hitsipaka aty Alaotra Mangoro.

Hariliva R.

Madagascar Tribune19 partages

Le ministère des Finances brandit des réquisitions

La grève au niveau de la Douane se poursuit. La rencontre mardi 27 juin à Toamasina entre la Direction générale des douanes et le syndicat des agents des douanes (SEMPIDOU) a été infructueuse. Si le ministre des Finances et du Budget se déclare ouvert au dialogue, le SEMPIDOU estime que l’Etat n’est pas franc et fait la sourde oreille. Le SEMPIDOU déplore une attitude menaçante de la part de la Direction générale de la Douane qui envisage le recours à la manière forte. Il a été évoqué du moins insinué lors de la rencontre à Toamasina, rapporte le président du SEMPIDOU, l’application d’une ordonnance interdisant la grève aux cadres A et B de l’Etat alors que face aux précédentes grèves et les grèves observées dans d’autres secteurs ces derniers temps (Justice, Administration générale, Enseignement supérieur…), cette ordonnance n’a jamais été évoquée. Le SEMPIDOU regrette qu’on veuille lui imposer deux poids deux mesures et que l’Etat ne daigne pas chercher de solution contrairement au SEMPIDOU qui a fléchi sur sa position. En effet, les produits pétroliers ont été traités pour ne pas pénaliser les usagers, publics que privés que particuliers, explique le SEMPIDOU. Et ajoute-t-il, le syndicat tiendra ce jour une assemblée extraordinaire pour la suite de ces mesures à prendre pour certains produits, entre autres les PPN (riz, sucre, huile…).

Faut-il cependant rappeler qu’un président de syndicat des enseignants de l’Enseignement supérieur (SECES) a subi des coupures de salaires en raison de non observation des réquisitions qui ont été en son temps, imposées aux plus intransigeants des cadres et enseignants membres du SECES

SOS des groupements d’entreprises et d’industries

Comme évoqué dans notre édition d’hier 29 juin les groupements des opérateurs parlent d’une seule voix. Le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), le Syndicat des industries de Madagascar (SIM), le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et le Fivondronan’ny mpandraharaha malagasy (FIVMPAMA) ont rencontré la presse pour faire part aux Malagasy, au syndicat des agents des douanes (SEMPIDOU) et aux dirigeants que c’est toute l’économie qui vacille sinon en train de s’écrouler en raison de cette grève de la Douane. Si aucune solution à ces différends n’est trouvée, les entreprises fermeront leurs portes avec les conséquences que cela suppose ; déjà que faute de matières premières et intrants importés bloqués par cette grève du SEMPIDOU, et faute de livraison à temps des exportations, des entreprises franches ont mis au chômage leurs employés. Certaines entreprises franches selon Eva Razafimandimby haut responsable au sein du GEFP, ont réduit de 50% l’effectif de leurs employés. Les conteneurs de marchandises destinées à l’exportation s’accumulent au port de Toamasina en raison de cette grève qui a repris mardi 27 juin. Eva Razafimandimby évalue jusqu’ici le risque de tout perdre à quelque 20 et 30 millions de dollars si les délais de livraison de ces marchandises ne sont pas respectés.

Eric Rajaonary président du FIVMPAMA attire l’attention sur les conséquences colossales de la grève qui peut perdurer. Madagascar importe 3000 milliards de tonnes de marchandises/matières premières déclare-t-il. Il ajoute que les importations s’élèvent à 9000 milliards Ariary si les exportations sont de l’ordre de 6000 à 7000 milliards Ariary.

Midi Madagasikara19 partages

Code de la communication : Reprise des hostilités

Le Mouvement pour la Liberté d’Expression prévoit d’organiser une grande mobilisation le vendredi 7 juillet prochain. La décision a été prise au cours de l’Assemblée générale qui s’est tenue à Antanimena mercredi dernier. Le MLE refuse de cautionner la démarche du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions qui prévoit un nouveau forcing. De son côté, le ministre Harry Laurent Rahajason campe sur ses positions. Il a annoncé le début du cadre de concertation en vue de l’amélioration du Code de la communication médiatisée adopté l’année dernière au niveau du Parlement. Rolly Mercia a lancé un appel à l’endroit de tous les journalistes sans exception, pour ou contre le Code de la Communication déjà adopté, à participer à cet espace de concertation. En tout cas, suite à l’affaire « Free News », les hostilités reprennent. Le bras de fer entre le ministre Harry Laurent Rahajason et les journalistes membres du MLE risque de s’intensifier.

Davis R

Midi Madagasikara19 partages

Ministre japonais KentaroSonoura : Pour un Océan Indopacifique libre et ouvert

Le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères du Japon, KentaroSonoura, s’est entretenu avec le Premier ministre, Olivier Solonandrasana Mahafaly, hier, à Mahazoarivo. De prime abord, le diplomate a exprimé ses mots de compassion et de condoléances aux victimes du cyclone Enawo qui a ravagé le pays en mars dernier causant d’énormes dégâts tant humains que matériels. Le ministre délégué japonais a ensuite présenté «la stratégie pour un Océan Indopacifique libre et ouvert». Cette idée de relier et rapprocher les deux océans, pacifique et indien, pour la stabilité et la prospérité de l’ensemble de la région a été proposée par le Premier ministre Shinzo Abe lors de la TICAD VI à Nairobi en août dernier.

Point stratégique. Dans ce contexte, le ministre délégué a exprimé le souhait du Japon de coopérer davantage avec Madagascar, pays se situant au point stratégique de la région d’Indocéanie, en citant, entre autres, le projet d’extension du port de Toamasina dont la signature s’est faite le 21 mars dernier entre les deux pays. Kentaro Sonoura a également transmis l’espoir ardent des Japonais de voir surgir des climats des affaires propices à attirer beaucoup d’investissements qui pourront emboîter le pas à Ambatovy. Il a proposé aussi le lancement des négociations pour la conclusion de l’accord d’investissements entre les deux pays.

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza18 partages

Fifidianana 2018 Velon’ahiahy ireo mpanao politika

Efa tsy afa-po amin’ny fitantanan’ny “Hery Vaovao ho an’i Madagasikara” ny firenena intsony ny ampahany betsaka amin’ny vahoaka Malagasy.

 

Tsy mitsahatra maneho hevitra momba izany ireo antoko politika sy fikambanana samihafa eo anivon’ny fiarahamonina sivily na koa ny sehatra tsy miankina. Teboka iombonan’ny rehetra kosa anefa ny tsy maintsy hirosoana amin’ny fifidianana amin’ny taona 2018. Voakasika manokana ireo antoko politika vonona handray anjara amin’ny fakana fahefana manaja ny fenitra demokratika. Manampy betsaka amin’izany rahateo ny dinika karakarain’ny Vaomieram-pirenena mahaleotena misahana ny fifidianana na ny Ceni. Manana ny heviny amin’ny fiatrehana io fotoan-dehibe io rahateo ireo solontenan’ny antoko politika. Hoy indrindra izy ireo :

Raharinavalona Mamy Mamonjy (TIM) : «Tsy tokony hiverina intsony ireo olana mpitranga isan-karazany toy ny fampiasana kara-pifidianana hosoka, ny tsy fanomezana ny delegen’ny antoko politika ny tatitry ny fizotran’ny fifidianana na koa ny fanodinkodinana voka-pifidianana amin’ny endriny samihafa».

Razafimahefa Herimanana (MAPAR) : «Ho mailo tanteraka izahay, indrindra mialoha ny fifidianana. Manjaka mantsy ny fanilikilihana ireo antoko tsy mitovy hevitra amin’ny mpitondra amin’ny famolavolana ny lisi-pifidianana. Ny 60%-n’ny hosoka dia tranga mpiseho matetika mandritra ny fikirakirana ny lisi-pifidianana rahateo».

Toto Alphonse (LEADER FANILO) : «Gidragidra foana ny fifidianana eto Madagasikara tao anatin’ny 20 taona mahery izao. Zava-dehibe ny fitovian’ny antoko politika eo amin’ny lafiny famatsiam-bola. Tsara ho an’ireo tsy ampy hoenti-manana ny tsy mandray anjara toy izay hibata 0,... %. Betsaka ny nifampiresahana tamin’ny Ceni ka anjaran’ny fanjakana ny manatontosa ny andraikitra tandrify azy». 

Nangonin-dRamano F.

 

L'express de Madagascar18 partages

Tournoi de l’Indépendance : quand les combines gâchent les valeurs du sport à Antsiranana

La semaine dernière, la Direction de la jeunesse et des sports de la région DIANA a organisé un tournoi de basket-ball pour célébrer l’Indépendance dans la commune urbaine de Diégo-Suarez. Malheu­reusement, la compétition a surtout mis en exergue l’absence de respect des valeurs sportives ainsi que le manque d’éthique et de professionnalisme de cet organisme.Lors de la première demi-finale, une équipe a demandé la disqualification de l’équipe adverse pour non-respect des règles du tournoi en matière de composition des équipes sur le terrain.Toutefois, l’équipe prise en flagrant délit, de violation du règlement, n’a pas voulu reconnaître son tort, et a refusé la demande de l’équipe plaignante d’annuler les deux paniers accordés durant le temps de jeu où elle jouait avec une composition non règlementaire. La Direction de la jeunesse et des sports a alors spontanément sorti une nouvelle règle, et a ordonné à l’équipe plaignante d’accepter l’offre de quatre lancers francs à titre de compensation, faute de quoi elle serait disqualifiée.Chantage puis décision scandaleuse : non seulement l’équipe lésée n’a donc pu obtenir le respect des règles qu’elle demandait, mais en plus elle a été déclarée forfait sur un diktat ne reposant sur aucune base réglementaire par rapport aux textes régissant le tournoi. Le forfait a été annoncé à l’équipe par le Maire de la ville qui a apporté sa médiation dans le litige en tant que « Ray aman-dreny ». Mais en agissant sans avoir cherché à s’enquérir des faits, le Maire a soutenu une décision moralement inacceptable et qui reflète la déliquescence d’un état de Droit au niveau national. L’expérience de ce tournoi montre que les combines et décisions arbitraires se manifestent maintenant jusque dans le sport.Ces faits se sont ajoutés à toute une série de manquements aux règlements et de dérives antisportives dont ont fait preuve plusieurs participants, depuis le début du tournoi. Des services régionaux tels que la Jirama, la Sécurité Publique (Police), la Secren, l’Université d’Antsiranana, la Justice, les Finances partici­paient à ce tournoi sans enjeu particulier, à part resserrer des liens entre les participants et de créer de l’animation dans une ville en manque d’activités sportives.

Par Catherine Randrianekena

Midi Madagasikara15 partages

Comité Local de Développement : Les sénateurs et les chefs de « Fokontany » revendiquent leur intégra...

Instauré afin de déclencher une décentralisation effective, le CLD ou Comité Local de Développement est géré au niveau des districts conformément à la loi n°2015-024 du 17 novembre 2015 portant octroi de Fonds Local de Développement au profit des Collectivités Territoriales Décentralisées de base.

Pourquoi le confier à des circonscriptions administratives ? « Le District renferme plusieurs communes », selon cette loi. Par ailleurs, l’article 148 de la Constitution précise que « les communes  constituent les Collectivités Territoriales Décentralisées de base ». Mais les chefs des 192 « Fokontany » au sein de la Commune Urbaine d’Antananarivo ne l’entendent pas de cette oreille. Ils exigent plus de participation et surtout leur intégration dans la gestion de ces fonds. Ratiana Riana Francis, président de leur association explique : « Les fonds locaux de développement ne doivent pas rester au niveau des communes et des districts, les « Fokontany » en ont plus besoin afin de réaliser les travaux de développement  dont ils ont la charge ». Depuis toujours, les « Fokontany » qui s’avèrent être les premières structures de base avant les communes sont relégués. Les longs débats et les palabres selon lesquels l’on devrait élire ces chefs au suffrage universel direct existent mais ne pondent pas. Par ailleurs, la décentralisation que l’on tente de mettre en œuvre devrait partir de la base, c’est-à-dire au niveau des « Fokontany ». « Des réunions devraient avoir lieu entre la CUA et les 192 « Fokontany » afin de discuter des points essentiels concernant le vrai développement local », a toujours affirmé Ratiana Riana Francis.

Les sénateurs aussi. Mais il n’y a pas que les chefs des 192 « Fokontany » d’Antananarivo qui exigent un changement au niveau de la gestion et du fonctionnement des CLD. Les sénateurs s’y mettent aussi. En effet, hier, ils ont revendiqué leur participation à la présidence du CLD au Palais d’Anosikely en argumentant : « Nous sommes également des élus donc il est tout à fait normal que nous fassions partie de ceux qui dirigent le CLD ». Selon l’article 3 de la loi y afférente, « le Député préside le Comité Local de Développement. Il dirige, ordonne et veille à son exécution ». Et les sénateurs – dont les deux tiers sont élus au suffrage universel indirect et l’un tiers nommé par le président de la République – veulent faire pareil. Une fois de plus, les problèmes de base ne font pas l’objet de  réelles discussions. Il n’y a que des faux débats qui sont ouverts. D’ailleurs, la présidence du CLD ne se cantonne pas uniquement au fait d’être un élu, mais d’être un élu local connaissant « la réalité économique de sa circonscription ». Pour en revenir à la revendication des 192 chefs de « Fokontany » d’Antananarivo, elle revêt un aspect légitime et est en symbiose avec l’esprit de la loi n°2015-024 précitée sauf que pour avoir un réel développement en partant de la base ou suivant l’approche « bottom-up », il faut partir des « Fokontany », et donc, des amendements au niveau des textes s’imposent.

Aina Bovel  

Midi Madagasikara15 partages

Banque mondiale : Soutien à la résilience et à la croissance inclusive

Madagascar est au quatrième rang des pays avec un taux de malnutrition chronique les plus élevés.

Le conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé, mardi dernier, le nouveau cadre de partenariat pays, définissant les domaines prioritaires qu’appuieront les fonds de 1,3 milliard de dollars, annoncés par le groupe de la Banque mondiale à la conférence des bailleurs et des investisseurs en décembre 2016.

Le cadre de partenariat pays nouvellement approuvé, visera à soutenir les efforts de Madagascar afin d’accroître la résilience des personnes les plus vulnérables, mais également de favoriser une croissance inclusive, et de mobiliser d’importants investissements privés pour le développement. Une stratégie qui couvre la période 2017-2021.

Le Cadre de partenariat pays vise ainsi à accroître la résilience des populations à travers plusieurs axes déterminants : renforcement du capital humain ; amélioration des moyens de subsistance grâce à une agriculture et une pêche plus productives et amélioration de la gestion des ressources. Par ailleurs, il s’agira de réduire la fragilité du pays en soutenant les efforts en faveur d’une décentralisation plus efficace. Enfin, le cadre de partenariat pays entend favoriser une croissance inclusive et ce, notamment à travers l’augmentation des ressources internes et en encourageant les investissements privés pour soutenir le développement de chaînes de valeur productives et en investissant dans l’expansion de l’accès à l’énergie.

Objectifs. Pour l’instant, le pays se trouve dans une situation difficile, avec un taux de pauvreté élevé dans la mesure où 80% de la population vivent en dessous de 1,9 dollar par jour. Madagascar est au quatrième rang des pays avec un taux de malnutrition chronique les plus élevés et le cinquième ayant le plus grand nombre d’enfants non scolarisés. Le taux d’accès à l’énergie de 13% figure parmi les plus bas au monde. Le cadre de partenariat pays veut ainsi soutenir le pays afin d’atteindre des objectifs tels que la réduction du taux de malnutrition chronique et le doublement du taux d’accès à l’énergie en mobilisant ses propres ressources intérieures, en utilisant efficacement les aides financières, et en facilitant des investissements privés.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara15 partages

Socio… scopie

Le froid s’installe de plus en plus. Les dernières prévisions de la météo démontrent une baisse continuelle des températures, surtout sur les Hautes Terres centrales, annonçant que l’on est en pleine période d’hiver. Si les familles moyennes (s’il y en a à Madagascar actuellement) ont des toits  et des maisons pour se réchauffer, les populations des rues et ruelles de la Capitale (et des autres grandes villes) n’ont toutefois que des bâches en plastique et des cartons comme couverture, comme foyer.

José Belalahy

News Mada13 partages

Thierry Sinda : « Il est important que le Sud puisse diffuser sa culture »

Poète, écrivain,  enseignant-chercheur, journaliste, critique de cinéma,  Thierry Sinda sait parfaitement concilier toutes ces activités qui gravitent autour des lettres. Au cours de ces vingt-cinq dernières années, il a écrit de nombreuses études sur le mouvement de la néo-négritude en le redéfinissant. Effectuant un court séjour au pays, il nous a partagé sa vision personnelle de la littérature francophone et la littérature malgache en particulier. Interview.

*Les Nouvelles : Parlez-nous de ce mouvement littéraire de la néo-négritude ?

– Thierry Sinda : La collection «Poètes des Afriques et d’Ailleurs» est le pendant sous forme d’écrits de la vivante manifestation éponyme que j’ai fondée en 2004 à Paris. Au cours de plus d’une décennie de festival, donnant naissance  et abritant le mouvement littéraire de la néo-négritude, j’ai pu constater avec bonheur l’extrême vivacité et la grande qualité de la poésie des Afriques d’aujourd’hui, allant de la mer des Caraïbes à l’océan Indien en s’arc-boutant sur l’Afrique Mère pour accoucher d’une poésie de langue française engagée, mémorielle et fraternelle.  Le recueil du poète  martiniquais Henri Moucle «Chant du Black Paname», qui vient de paraître aux éditions Delatour France, en est un des produits et celui aussi de toute une chaine de passionnés du livre et de la culture.

*Les oeuvres de Dox ont été au cœur de la célébration du Printemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs.

– Parti d’un constat que les Noirs peuvent servir de modèle positif, j’ai initié en 2004 le mouvement littéraire de la néo-négritude et fondé la même année  le Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs, qui a été parrainé de manière inaugurale par le poète Jacques Rabemananjara. Pour sa 14e édition, l’événement a rendu un vibrant hommage  à Jean Verdi Salomon Razakandraina, au mois de mars dernier. Bien qu’il soit un auteur émérite, Dox était quasiment un inconnu dans le continent africain, mais depuis la réédition de son recueil de poèmes intitulé «Chants capricorniens», l’ouvrage a pu bénéficier d’une promotion dans l’espace francophone international.

*Comment avez-vous eu écho de la littérature malgache ?

– Ma découverte personnelle de la Grande île remonte à 1987, époque où j’ai occupé les fonctions de professeur à l’école française de Mahajanga. En 30 ans, mon amour de l’enseignement n’a eu d’égal que ma passion pour l’histoire, et notamment pour la culture du pays. La poésie n’avait pas accès aux médias à l’époque et les poètes étaient connus seulement d’un petit cercle. Ce qui ne fut pas le cas de Jacques Rabemananjara, Jean-Joseph Rabearivelo et Flavien Ranaivo, qui se sont vraiment démarqués du lot.

*Où en est-on en matière de littérature ?

-On n’écrit seulement pas de la poésie. Nous sommes dans une société où il est insécable de connaître la culture et la société de nos poètes pour justement défendre leurs causes.   En matière de culture, la référence d’orientation a toujours été du Nord vers le Sud. Il est plus qu’important que le Sud puisse mieux diffuser sa propre culture.

Propos recueillis par Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara12 partages

Vendredi joli

Benkheli Ratri et Sandrine Rajaofetra au Café de la Gare. Un duo voix/guitare, c’est l’affiche que le Café de la Gare propose ce soir pour une soirée très jazzy. Avec ce duo, rien que de la musique, une voix et les performances de Benkheli qui ne sont plus à présenter. Habitués des lieux intimistes, ces deux artistes vont offrir un bouquet de musique bien croustillant entre le jazz rock du guitariste et le jazz standard de la chanteuse. Avec un bon dîner pour accompagner le tout, c’est sûr que la soirée s’annonce délicieuse !TGC au Casc PK0 Soarano. Un grand voyage à travers Madagascar, puis une escale en France avant d’atterrir en Louisiane aux Etats-Unis, c’est ce que le TGC propose ce soir au PK0 à Soarano. Un voyage musical avec du gospel aux couleurs bien malgaches, pour la première partie du spectacle, et pas seulement, car les organisateurs proposent pour accompagner cette visite de la gastronomie bien malgache. Puis, lorsque la musique sonnera au rythme français, c’est la richesse de la gastronomie française qui va être servi dans les plats. Enfin, pour la Louisiane où est né le gospel, le public aura droit à du bon gospel américain et des petits plats typiquement américains.

Soulanga au Piment Café Behoririka. Des stars du « ba-gasy » ? Oui, mais pas seulement. Kiady, Nini et Kôlibera sont également des soulmen. « Nous avons baigné dans divers horizons musicaux, mais partageons néanmoins la même passion pour la musique malgache et la soul music. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle nous avons décidé de nous appeler Soulanga ». Autrement dit, de la soul à la « malagasy ». Pour voir le trio à l’œuvre et apprécier ce qu’est le soul à la sauce soulanga, rendez-vous est pris au Piment Café ce soir, à partir de 21 heures.

Scène ouverte au Trass Tsiadana. Ce soir, tout le monde peut jouer les stars. La scène est ouverte à tous les mélomanes et artistes en herbe. Qu’ils soient plus avisés dans le « salegy », le « tsapiky », qu’ils excellent dans l’art de jouer du « bà-gasy », ou qu’ils viennent du monde du rock ou du blues. Tout le monde est le bienvenu. Le but, c’est de créer une rencontre, un déclic. Plus important encore : partager les expériences et jouer ensemble. Pour ceux qui aimeraient donc jouer la star de la soirée, le Trass n’attend plus que vous !

Samoela au CFM Anosy. Un poète, un humoriste, un homme au cœur brisé, un incorrigible romantique, un ivrogne amoureux… Sur scène, et dans ses chansons, Samoela est tout cela à la fois. Et il entraîne toujours son public dans ses histoires de cœur, ses embrouilles. Car le public, les noctambules surtout, aiment bien ce Samoela qui les font plonger dans cette ambiance inédite et originale dont lui seul a le secret. Pour ceux qui n’ont jamais vu « Monsieur bandy akama » à l’œuvre, les portes leur sont ouvertes, dès 20 heures, au CFM Anosy. Un cocktail de bienvenue sera offert par Royal Spirits et une animation surprise est également programmée.Anjara Rasoanaivo/ Mahetsaka

Midi Madagasikara12 partages

Athlétisme – Championnats d’Afrique jeunes : Frédéric Nantenaina engagé en Algérie

Le second semestre s’annonce chargé pour les athlètes malgaches en compétition internationale. La Grande Ile est représentée aux Championnats d’Afrique d’athlétisme des moins de 20 ans. Frédéric Nantenaina Rakotoarinirina est engagé à cette joute continentale qui a débuté hier et ce jusqu’au 02 juillet à Tlemcen, en Algérie. Cet athlète du 3FB Analamanga, double champion de Madagascar en 100 m et 200 m est accompagné de Roland Rafiakarana, membre au sein de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA).  Pour ce sommet continental, Frédéric a réalisé les minima et en découdra avec les 600 athlètes. Lors des derniers championnats de Madagascar jeunes, Frédéric a été sacré meilleur athlète de sa  catégorie. Sur la piste tartan du Stade d’Alarobia, Frédéric s’est montré intraitable en devenant le meilleur de sa génération chez les juniors. Il a réalisé un chrono de 10’’90 sur la distance reine de 100 m, mais il a également  remporté le 200 m avec un meilleur temps de 21’’90.  Et après ces exploits chez les jeunes, durant les championnats de Madagascar toutes catégories, Frédéric a titillé les grands en terminant deuxième du classement au 100 m.

T.H

News Mada11 partages

Concours : Paritana, pari tenu

La première édition du concours d’art contemporain, intitulé Paritana a connu un franc succès. L’artiste plasticien Temandrota, le grand lauréat du concours, s’est singularisé durant son séjour en France, à travers la résidence des artistes, une exposition et une conférence.

Madagascar compte environ 200 artistes créateurs qui n’attendent qu’à être soutenus dans leur art.  Ainsi, l’association Paritana, présidée par Eric Dereumaux, a eu l’idée de créer, l’année dernière, un concours d’art contemporain ouvert aux artistes malgaches. Parmi les 89 candidats, le plasticien Temandrota était sorti du lot. Il a ainsi remporté le premier prix toute en bénéficiant d’une résidence de trois mois à la fameuse Cité internationale des arts à Paris.

Un parcours exceptionnel

Durant son séjour dans la ville de Lumière, il a assuré une exposition en solo dans une galerie de la Cité. Selon les propos de l’artiste dans sa page officielle, plus de 200 professionnels, journalistes et critiques d’art étaient au vernissage qui a été suivi d’une table- ronde, tenue dans l’amphithéâtre. Ainsi, l’art contemporain malgache a été mis à l’honneur. Des professionnels tels que Katia Raymondaud, directrice des Amis du Palais de Tokyo et à la recherche de nouveaux artistes, sont venus visiter l’exposition.

Les prochains projets

Objectif atteint donc pour l’association Paritana, qui a pour mission de promouvoir les artistes malgaches et leurs œuvres. Deux œuvres de Temandrota ont été sélectionnées pour figurer dans le catalogue d’art contemporain africain et seront destinées aux ventes aux enchères, prévue en novembre chez Piasa.

L’artiste participera aussi à une exposition collective lors de Zama qui se tiendra au mois de juillet prochain à Lille. La fondation Moleskin avec Joël Andrianimearisoa projette aussi d’effectuer un projet avec l’artiste. Et enfin, il assurera prochainement une exposition personnelle à l’Institut français de Madagascar pour partager ses expériences avec ses pairs.

Une deuxième édition plus grandiose

Ainsi, comme le disait Eric Dereumaux au début de l’année, lors de la proclamation des artistes sélectionnés, la deuxième édition sera plus grandiose. En effet, l’équipe de Paritana s’agrandit avec Mialy Raolison, historienne d’art et Marie Doumerc, ingénieur culturel. Par ailleurs, le comité de sélection pour la prochaine édition sera aussi composé de professionnels et passionnés d’art.

Holy Danielle

Les membres du comité de sélection pour la prochaine édition :

– Bénédicte Alliot – Directrice générale de la Cité internationale des arts de Paris.

– Hassanein Hiridjee – Collectionneur et président de la Fondation H

– Henri-François Debailleux – Critique d’art – Le Journal des Arts

Eric Dereumaux – Président de l’association PARITANA
Midi Madagasikara10 partages

Portrait – Tefy Khaita : « L’art est avant tout une histoire de passion. »

Tefy Khaita est gaucher, une « petite » spécificité qu’il partage avec De Vinci.

Andriambololoson Tefy Nirina Enrique Barryh à l’état-civil, il est connu en tant que « Tefy Khaita » dans la sphère artistique. Khaita, parce que son meilleur ami défunt qui l’appelait ainsi, fut le premier à l’encourager à poursuivre et exploiter sa passion pour le dessin, une passion qui l’a mené loin.

Tefy Khaita voue une passion pour le dessin en particulier et l’art en général depuis son jeune âge. Depuis les bancs du collège Saint François-Xavier Fianarantsoa, il commence à se mettre aux portraits et son entourage de l’époque -professeurs et amis y compris- n’ont eu de cesse de reconnaître son talent… Notamment, quand il a réalisé le portrait de son père, en sixième. Depuis il n’a plus décroché et a continué de dessiner, en parallèle avec ses études. Dans la foulée, il a également découvert, pratiqué et approfondi d’autres disciplines relevant toujours de l’art plastique, comme la peinture. Il transforme en œuvre d’art tout ce qui l’inspire et l’interpelle, mais ses sujets de prédilection, restent les enfants- pour la simplicité et la pureté de leur cœur malgré les vicissitudes de la vie- et les scènes de vie spécifiques à sa région natale, Fianarantsoa, la capitale du Betsileo. Il est par ailleurs fière de cette identité culturelle, si bien que plusieurs de ses connaissances l’appellent parfois « Leka » -dialecte bestileo désignant « L’Homme ». Ce terme est d’ailleurs son nom de plume, quand « le feeling » lui en prend.

Passion et charité. Tout artiste possède une démarche qui lui est spécifique. Pour Tefy Khaita, il s’agit de donner, depuis toujours, la moitié de ce qu’il gagne en numéraire pour une œuvre, aux nécessiteux et vulnérables, qui croisent son chemin. Il a toutefois ajouté que : « A partir de maintenant, ce sera la totalité ». Autrement dit, ce dessinateur, également responsable de communication et formateur en leadership et développement personnel, ne vise pas le marché. En serait-il autrement s’il n’avait pas ce travail décent ? Chacun a son point de vue… Lui en tout cas, il rajoute : « Loin d’être un gagne-pain, l’art est, de mon avis et ça n’engage que moi, avant tout une histoire de passion ». Une passion qui s’inscrit dans une dynamique d’échange et de partage, car le dit-il en parlant du talent : « Contrairement à ce que pense la plupart des Malgaches, plus on donne, plus on gagne ». Dans cette optique, il a organisé dernièrement, au restaurant de jeux T-Toon Ampandrana, un lieu culturel proposant une programmation ludique pour toute la famille, une rencontre entre dessinateurs de tout horizon et de tout âge. De même tous les samedis, il y anime un atelier de dessin, pour les enfants de 5 à 12 ans, pour une expression personnelle et une initiation ludique au dessin, autour d’un goûter convivial. Un projet qui est amené à se développer !

Luz R.R

Midi Madagasikara10 partages

Natation : Une seconde jeunesse pour la piscine du CRJS

Un coup de jeune. La piscine olympique du Centre Régional de la Jeunesse et des Sports (CRJS) de Toamasina fait peau neuve. C’est le fruit de la collaboration entre la ligue d’Atsinanana, le CRJS et le Malagasy Boisson, la société productrice de la marque BIG. Un partenariat public-privé dans la promotion et le développement du sport. « La faible teneur en sucre de la boisson pétillante convient aux sportifs et peut les accompagner dans leur parcours. C’est la raison pour laquelle Malagasy Boisson a pris part à cette remarquable initiative » a expliqué la responsable au sein de la compagnie Vidzar.  En marge de la réception officielle des lieux, une compétition inter-établissement a été organisée par le CRJS et la ligue. 200 nageurs issus de 45 établissements scolaires, lycées et établissements supérieurs ont partagé leurs joutes pendant  la compétition. Au final, les nageurs de Stella Maris se sont distingués suivi de Christelle Park et à la troisième place, La Petite Bulle. « C’est une aubaine pour nous d’avoir obtenu cette contribution de Malagasy Boisson dans la restauration de la piscine. C’est un vrai coup de pouce pour les nageurs d’Atsinanana et de la côte Est. Nous espérons que ce n’est que le début de la collaboration qui va durer et s’étendra dans d’autres disciplines » a fait savoir Olivier Ndrianantenaina, président du CRJS.

T.H

Midi Madagasikara10 partages

Promotion de la redevabilité : Un guide des citoyens en gestation

Les organisations Liberty 32, l’ONG Tolotsoa, le Centre Européen d’Appui Electoral et le Center for Creative Leadership (CCL) – réunis par et autour du projet « Redevabilité à Madagascar : de la théorie à la pratique » – projettent de créer un guide des citoyens sur la redevabilité. Selon les explications reçues, le but du guide en question ne visant pas uniquement les citoyens n’est autre que « le renforcement de capacités de ceux-ci », d’une part, et « l’obligation des dirigeants de rendre des comptes », d’autre part. En d’autres termes plus précis, il s’agit d’une implication des citoyens dans la gouvernance locale.

13 initiatives. Toujours dans cette perspective, 13 initiatives ont été sélectionnées suivant la procédure d’appel à soumission de projet lesquelles sont les produits des 112 jeunes bénéficiaires d’un programme de renforcement de capacités dispensé par le consortium. Huit d’entre elles se focalisent sur la redevabilité et cinq sur la lutte contre la corruption. Les impacts de ces initiatives se produiront sur les cinq régions cibles où sont issus les 112 jeunes, en l’occurrence, Analamanga, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Haute Matsiatra et Boeny. A titre de rappel, le projet « Redevabilité à Madagascar : de la théorie à la pratique »  est financé par l’Ambassade des Etats-Unis à hauteur de 250 000 dollars et dure un an – à partir du 8 décembre dernier, date de sa création – « promeut la redevabilité et la participation citoyenne à la vie publique », selon les explications reçues.

Recueillis par Aina Bovel

Tia Tanindranaza9 partages

Minisitry ny seraseraMiantso fifampidinihana amin’ny mpanao gazety

Nanazava tamin’ny mpanao gazety ny fahitany ny fitsipahan’ny hetsika ho an’ny fahalalahana hiteny (MLE) ilay fifampidinihana an-databatra

 

boribory izay kasain’ny avy eo anivon’ny minisiteran’ny serasera hapetraka manomboka anio ny minisitry ny serasera, Harry Laurent Rahajason (Rolly Mercia), omaly. Amin’ny maha tompon’andraikitra voalohany momba ny serasera ahy, hoy izy, dia mitsangana ho Raiamandreny aho, izany hoe, mitondra izay rehetra mpisehatra amin’ity tontolo ity, ho toy ny zanaka. Ho azonareo rahampitso (TTF : anio), hoy izy, ny mikasika io dinika kasaina hatao io ary afaka adidy amin’izay mitsipaka ny fifampidinihana ny tenako. Zava-dehibe ao anatin’ilay lalàna mifehy ny serasera vaovao ny fanafoanana ny famonjana mpanao gazety sy ny tsy maintsy hanatsarana ny fiveloman’ny mpanao gazety, izay tsy rariny raha mandray karama varimasaka lava izao, hoy ny fanazavany.Nanizingizina ingahy minisitra fa porofon’ny fisian’ny fahalalahana amin’ny asa fanaovan-gazety ny fahafahan’ireo mpanao gazety isan-tsokajiny miteny sy manao fanadihadiana amin’ny onjampeo isan’andro, anisan’izany ny mpanao gazety ao amin’ny MLE ka misy fotoana aza efa tena mihoa-pefy izy ireo ao koa ny milaza vaovao diso.Azo ifampiresahana tsara ny ministeran’ny serasera hoy Harry Laurent Rahajason saingy tsy terena kosa izay tsy vonona hiady hevitra.

Mirija

Midi Madagasikara9 partages

Hippisme : Le GP de l’Indépendance à L’Oiseau Bleu

L’Oiseau Bleu s’offrit le Grand Prix de l’Indépendance avec l’aide de Nicot Ramiliarimanga.

S’il s’agissait de confirmer sa grande forme et de montrer par la même occasion qu’il n’a plus d’adversaire à sa taille, alors L’Oiseau Bleu sous la poigne d’un Nicot Ramiliarimanga en état de grâce, a bel et bien réussi son pari en s’offrant, avec la manière qui plus est, le Grand Prix de l’Indépendance disputé dimanche à l’hippodrome de Mahazina devant une foule des grands jours.

En fait, L’Oiseau Bleu n’a jamais été inquiété durant les 2000 m de l’épreuve que par Mascotte de Star puisque les autres favoris, notamment, Nabab bien qu’ayant bénéficié de la monte de Patrick Rakotoarivelo et surtout Kathy Pleasure sous la selle d’Eric Ravelonjanahary ont été très en retrait pour des raisons qu’on ignore.

Mais c’est tant mieux pour Nicot Ramiliarimanga qui a annoncé la couleur dès la première course en conduisant vers la victoire Hejerenasoa.

Le jockey Gil Chézard Ralaivonitsara réalisa lui aussi le doublé de la journée avec Noblesse de Carmen à la deuxième course et Lutteur d’Or lors de la troisième course.

Jean Baptiste Rakotohanja s’imposa à la quatrième course avec Koldikova.

Clément RABARY

L'express de Madagascar8 partages

Service de secourisme – Des femmes pompiers à recruter

Si dans les autres pays, les femmes pompiers existent depuis des années, notre pays en recrutera aussi bientôt. Les dossiers concernant cette décision sont déjà envoyés à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), actuellement. « Tous les dossiers concernant cette demande sont pris en main par les responsables au niveau de la CUA. Cette décision a été aussi acceptée par le Conseil municipal. Le dernier concours des pompiers remonte à 2011. Lorsque nous recevrons les lettres de validation de la CUA, nous allons recruter trente hommes et dix femmes  pour étoffer l’équipe déjà en service actuellement », explique le colonel Michel Rabemanan-tsoa, chef des sapeurs pompiers à Tsaralalàna, lors de la cérémonie de la sortie officielle de quarante-deux caporaux, hier.Les responsables ont souligné que les femmes peuvent supporter ce genre de travail, surtout en matière du secourisme et de  sensibilisation de la population. Les pompiers manquent encore à Madagascar. « Il n’y a rien à craindre car les pompiers disposent d’une assistance médicale », ajoute-t-il. Les personnes ayant le diplôme du BEPC et plus, pourront concourir dans le cadre de ce nouveau recrutement.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara7 partages

Paritana : Temandrota a pu élargir ses horizons

Temandrota.

Temandrota, le lauréat de cette première édition, est revenu satisfait, avec beaucoup d’opportunités, grâce à la Résidence création qui lui a permis de créer d’autres œuvres, et à l’exposition qui a vu la participation de divers opérateurs culturels de par le monde.

Une première expérience, et déjà beaucoup de retombées positives. Le concours Paritana, qui donne la scène à l’art contemporain, élargit ses horizons. Temandrota a passé trois mois de résidence création à la Cité internationale des arts à Paris. Assez de temps pour l’artiste de préparer sa  nouvelle expo personnelle. Il a ensuite exposé dans l’espace principal de la Cité, une galerie d’une superficie de 200 m², donnant sur les quais parisiens. D’ailleurs, pour l’aider à la réalisation des créations grands formats, la Cité Internationale lui a donné un second atelier avec l’aide de fabricant de matériels pour artistes marins. Avec le Paritana, la Cité internationale a organisé le vernissage de l’expo, et par la même occasion, a organisé une table ronde avec plusieurs acteurs culturels de l’art contemporain, dont Bénédicte Alliot, Directrice générale de la cité, Christine Coste,  Critique d’arts au Journal des Arts et ex-journaliste chez Jeune Afrique, Pauline Monginot,  historienne d’Art spécialisée sur la scène malgache, Malala Andrialavidrazana,  artiste internationale malgache et Eric Dereumaux, Président de Paritana. Ce débat, en présence de l’artiste Temandrota, a été accompagné par trois vidéos réalisées grâce à l’engagement de Philippe Chevallier et Denis Sneguirev, les réalisateurs de documentaires ‘’ Mada Underground ‘’ qui a été diffusé sur TV5 Monde et France O.

Retombées positives. Ce prix a été une véritable aubaine pour Temandrota qui a fait de belles rencontres professionnelles débouchant vers de nouvelles opportunités. Déjà, des visiteurs professionnels sont venus admirer ses œuvres lors de l’expo, dont Katia Raymondaud,  Directrice des Amis, le Palais de Tokyo (Groupe de 20 personnes) à la recherche de nouveaux artistes pour leur Prix. Mais aussi Aurélien Gaborit, Conservateur Collection Afrique, le Musée Quai Branly, Jean-Michel Champault, Conseiller Art,  Collection LERIDON, Christophe Person, Expert Art contemporain africain de la Maison de vente PIASA, Sophie Rakotoarinhatra, comité de pilotage, Association ZAMA, Joël Andrianomearisoa  et Johary Ravaloson, écrivain. De bonnes retombées pour Temandrota, car deux de ses œuvres ont été sélectionnées dans le catalogue sur l’art contemporain africain de la maison de Ventes aux enchères chez PIASA en novembre, une expo personnelle à l’IFM, une expo collective lors du Zama à Lille en juillet, une collaboration avec la Fondation Moleskin avec Joël Andrianomearisoa.

Déjà, les artistes contemporains peuvent se préparer pour la deuxième édition du Paritana qui s’annonce encore plus grandiose, avec de nouveaux partenaires.

Anjara Rasoanaivo

Madagate7 partages

Rolly Mercia: Tanàna zatra mivonkona tsy afa-mitsotra mandra-maty

Tsy asian-tsika resabe intsony ny mikasika io lahôlô io fa kosa tsy maintsy ametrahana soratra ny Tantara. Satria tsy ho eo amin’ny fitondrana mandra-maty akory ingahy Hery Rajaonarimampianina. Mazava fa tsy ho minisitra intsony koa ity Rolly Mercia ity. Fa ho sahiny va ny hiverina ho mpanao gazety ? Asa izay naha olona azy ?

Ka iza indray ny ho sahy handray azy satria ny tanàna zatra mivonkona anie tsy afa-mitsotra mandra-maty e! Aorian’ny 2018 isika mahita azy, hoy Jaojoby izay. Fa ity manaraka ity aloha ny tsara tehirizina ho an’ny Tantara. Tena mampalahelo ahy leitsy ialahy ry Harry a! Marina anie e! Isika anie nihara-niditra tao aminy « Madagascar Tribune » ny taona 1988 e! Mba nahitsy ihany ialahy tamin’izany. Nefa asa… Fa ny volabe anie (indrindra fa ny vola maloto) tsy hitondra an’ialahy any amin’ny Mausolée mihitsy e!

Jeannot Ramambazafy

TSINDRIO ETO

Tia Tanindranaza6 partages

Halatra omby tany BetrokaZandary iray matin’ny dahalo

Mitohy hatrany ny asan-dahalo any amin’ireo kaominina ambanivohitra atsimon’ny nosy. Lavon’ny balan’ny dahalo tany Betroka omaly maraina ny zadary Adjudant Chef Pila Fanjanirina.

 

 Naharay antso ny vondrom-paritry ny zandary tao Betroka omaly vao mangiran-dratsy fa misy dahalo manafika tanàna ao amin’ny kaominina ambanivohitr’i Bekijoro ao amin’ny distrikan’i Betroka. Nitranga ny fanafihana ary omby 100 no lasan’ireo dahalo. Raikitra ihany koa ny fanarahan-dia ka tokony ho tamin’ny 4 ora sy sasany maraina no nitranga ny fifampitifirana mahery vaika teo amin’ireo dahalo sy ny zandary. Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana dia mpamily ny fiaran’ny zandary ity adjudant chef namoy ny ainy ity. Tao anatin’ny fifanjevoana dia niraikitra tao anaty tatatra ny tongony ka tsy afaka nitsoaka izy. Voatifitra indray mandeha izy ka lavo tamin’ny tany, nanatona ireo dahalo ka nanaram-po nitifitra sy namono nahafaty azy avy eo, araka ny angom-baovao natao halina. Efa nisy ihany ny fampandrian-tany nataon’ny zandary tany amina faritra maro tany Betroka ary efa somary nilamina, saingy ankehitriny dia mirongatra indray ny asan-dahalo ary miaraka amin’ny fitaovam-piadiana mahery vaika hatrany ireo malaso amin’izany.

RTT

 

L'express de Madagascar2 partages

FEC – Décaissement de la deuxième tranche

Un crédit de 86 millions de dollars du Fonds monétaire international vient d’être accordé. Ceci correspond à la deuxième tranche du programme FEC.

Comme il fallait s’y attendre. Lors d’une réunion, mercredi, le conseil d’administration de Fonds monétaire international (FMI) a donné son accord pour le décaissement de la deuxième tranche du programme facilité élargie de crédit (FEC).Le montant du crédit s’élève à 86 millions de dollars, soit une hausse de 42,39 millions de dollars de ce qui était prévu dans le contrat initial. Le montant global de ce programme passe de 304,7 millions de dollars à 345 millions de dollars. « L’augmentation de l’accès au titre du FEC et le soutien supplémentaire des donateurs aideront à compenser l’impact de la balance des paiements des catastrophes naturelles », explique le communiqué du Fonds.Pour sa part, le ministre des Finances et du budget Gervais Rakotoarimanana ne fait que se réjouir de cette nouvelle. Pour lui, ce feu vert du Fonds témoigne la confiance des bailleurs de fonds sur la performance du gouvernement malgache.« La mission a conclu une note positive sur notre performance économique durant la première revue du programme. Cette revue concerne le deuxième semestre de l’année 2016. Tous les engagements ont été respectés à temps à part le texte sur le recouvrement des avoirs illicites », a souligné le grand argentier, hier, à Antani­narenina.

Course contre la montreD’après ce membre du gouvernement, le décaissement de ce crédit se fera dans les dix prochains jours. Il permettra au gouvernement de procéder à la réhabilitation des infrastructures touchées par le passage du cyclone Enawo et à renflouer la caisse de la Jirama. « 36 millions de dollars seront versés dans les caisses de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) pour aider la balance de paiement », a expliqué Gervais Rakotoarimanana.La décision du FMI a été très attendue par les autorités. Lors de la conclusion de sa mission au mois de mars, l’équipe de Marshall Mills, chef de mission du FMI pour Madagascar, n’était pas satisfait de certaines performances du gouvernement. L’examen du dossier Madagascar était mis au conditionnel. Les dossiers de la Jirama et de la compagnie Air Mada­gascar ont fait trainer les négociations.Depuis, le gouvernement s’est lancé dans une course contre la montre afin de boucler le dossier à temps et le soumettre devant le Board de l’Institution de Bretton Woods pour examen. Plusieurs cas de figures illustrent bien ce fait comme l’adoption à la va vite du Parlement du projet de loi des Finances rectificative (LFR 2017), l’adoption en conseil des ministres de différents projets de loi comme le recouvrement et l’affectation des avoirs illicites, et celle de la coopération internationale en matière pénale.La prochaine revue du programme sera effectuée par la mission du FMI au mois de septembre. Si le gouvernement réalise une bonne performance, le décaissement de la troisième tranche de près de 45 millions de dollars sera programmé au mois de novembre. À noter que le premier décaissement dans le cadre de cet accord était accordé le 28 juillet 2016.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar2 partages

Industrie textile – Des machines à la pointe de la technologie

Des représentants de la marque japonaise Juki, spécialisée en équipements de couture et d’assemblage textile industriel, sont actuellement à Madagascar pour introduire les derniers modèles de la gamme. Depuis hier, une exposition de ces produits est organisée à l’American Center Tanjom­bato. « Nos produits ont fait leurs preuves depuis de nombreuses années dans les industries textiles. Madagascar n’est pas en reste. De nombreuses sociétés sont équipées de nos produits. Notre présence signifie un soutien sans faille à la relance du secteur textile malgache », a annoncé Bruno Lim Pin Nian, country representative de la société pour Madagascar et l’île Maurice.Les produits Juki allient à la fois technologie et protection de l’environnement. D’après les explications de ce responsable, les machines consomment moins d’énergie et offrent plus de confort aux opérateurs. Les différentes démonstrations effectuées dans la salle d’exposition le confirment. Assurant un standard de qualité constant, certaines machines proposées prennent en charge plusieurs opérations spécialisées et effectuent les tâches de un à cinq ouvriers.

L.R.

L'express de Madagascar2 partages

Tsimiaro à nouveau trahi par les Français

Si l’alliance avec les Français peut servir d’atout vis-à-vis des Merina, la dépendance qu’elle crée, ne compense pas nécessairement les avantages que Tsimiaro peut en tirer. « Il bénéficie certes d’une pension, dont le taux reste pourtant inchangé pendant plus de quarante ans de règne. Grâce à l’action des missionnaires catholiques français qui travaillent dans les petites iles, il peut satisfaire aussi son grand désir de s’instruire puisqu’il parle couramment le français et en faire profiter ses enfants et ses sujets » (Les relations du roi Tsimiaro avec les Merina et les Français, vues par les documents de l’époque (1832-1882) par Micheline Ramiaramanana, au Colloque international d’histoire du 27 juillet au 1er août 1987 à Antsiranana.Pendant ses déplacements à Nosy Be, le roi dispose d’une case et il a droit à des rationsalimentaires allouées par le commandant particulier. Autre attention  dont le roi est l’objet : au moment de la signature du traité de 1841, il est conduit à l’ile Bourbon, reçu et traité en ami par le gouverneur, l’amiral de Hell. « On lui rend alors de grands honneurs : coups de canon, fêtes, bals et spectacles. L’amiral lui donne un habillement complet : habits, épaulettes, sabre et couvre-chef. »Toutefois, « compte-tenu du fait que les intérêts ne sont pas forcément convergents ou complémentaires et que toute affirmation de personnalité risque de battre en brèche une autorité fondée sur des rapports de domination, la bonne entente devient plus d’une fois problématique ».À partir de 1842, année de la conversion de Tsimiaro à la religion islamique, les relations auparavant excellentes avec les missionnaires catholiques français se dégradent. « L’abbé Dalmont, enchanté par la chaleureuse hospitalité du roi, la finesse de son intelligence et sa facilité à tout retenir rapidement, ne se souvient plus que de sa cupidité.» Il comprend mal qu’un souverain polygame ne puisse partager son enthousiasme pour « les sublimes enseignements de l’Église sur le mariage chrétien » (La Vaissière).Une affaire d’apparence anodine risquant de remettre en cause les fondements même dela royauté et qui révèle la différence totale des systèmes de valeur, oppose le roi antankarana à Derussat, le commandant particulier de Nosy Be.La coutume prescrivant à tout Antankarana de prendre le deuil et de se couper les cheveux à la mort d’un prince en 1861, Vinazo refuse, non seulement de se conformer aux traditions, mais tient encore, selon Tsimiaro, « des propos insolents contre lui ». Le conseil réuni (kabary) le condamne à la confiscation de ses 87 bœufs, de son riz et de tout ce qu’il possède à Nosy Faly. Ayant habité longtemps à Nosy Be, Finazo se plaint auprès du commandant particulier, qui condamne le roi à la restitution des biens confisqués. Le jour où il se rend à Nosy Be, Tsimiaro est traité de « voleur ! Brigand ! ».En réalité, le crime capital qu’on lui reproche est de professer la religion musulmane et de mettre sur ses terres, le drapeau de ses ancêtres (toile blanche avec nouvelle lune et étoile) à côté du drapeau français. Le roi expose à Derussat « qu’au moment de céder une partie de ses terres, il fut convenu avec les officiers français avec qui il traitait, qu’il demeurerait le maître absolu de la portion de ses États, qu’il se réserverait et administrerait ses sujets suivant les lois et coutumes en usage et que les Français n’interviendraient pas dans son administration intérieure ».« Des promesses verbales sans doute et qui ne figurent pas dans le texte du traité », expliquent les dures paroles de Derussat à l’égard du roi. Au moment de son départ de Nosy Be, Tsimiaro est l’objet d’un attentat auquel il échappe par le plus pur des hasards. Ce traitement jugé inadmissible le détermine à adresser une plainte à l’empereur des Français, Napoléon III. Le commandant Dupré, commandant la station navale, « consulté sur cette affaire et manquant singulièrement d’objectivité », abonde dans le sens du commandant particulier et refuse de considérer la pétition comme sérieuse.Pire, il engage Derussat à ne pas ménager Tsimiaro et « de retenir sur sa pension et la valeur du vol et une amende s’il ne s’exécutait pas de bonne grâce ». Déçu et mécontent, le roi profite de la mort de Ranavalona Ire pour écrire à son fils Radama II (1861-1863). Il se plaint des Français usurpateurs de leurs territoires et lui propose de réunir leurs troupes pour chasser les Français de Nosy Be. « Radama II, non seulement ne répond pas à ses ouvertures, mais en adoptant une attitude pour la moins discutable, en informe le commandant de la Station Navale ! »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Cassam Aly Ndandahizara

Ino Vaovao1 partages

AMBALAKONDRO BRICKAVILLE : Trano roa sy fiara Mercedes Sprinter iray kila forehitra

Tranohazo roa lehibe, manana rihana no ireto may ireto. Tsy fantatra mazava tsara ny tena antony niavian’ny afo fa setroka efa midonaka no nanaitra ny tao an-trano sy ny manodidina.

Avy hatrany, dia nifarimbona ny fokonolona namono ny afo ary voatery noravana ny trano vitsivitsy manodidina mba tsy hitaran’ny afo.Fatiantoka tsy hita noanoa no niseho, tombanana ho 200 tapitrisa Ariary ny entana may tao anatin’ireto trano ireto.

Ankoatra ireo entana mantsy dia kila forehitra tao ihany koa ny fiara Mercedes Sprinter iray.Anisany nampanano sarotra ny fifehezana ny afo tsy fananan’ny sampandraharaha ny mpamonjy voina fitaovana. Ny zava-misy dia manana birao io sampana mpamonjy voina ao Brickaville io, fa ny fitaovana no tsy misy, ka ny herim-pon’ny fokonolona no mifehy ny hain-trano rehefa misy tranga ao Brickaville ao.

Ravo

Ino Vaovao1 partages

FANJIFANA : Mety hiakatra 7,5 % ny vidin-jiro sy rano vokarin’ny JIRAMA manomboka ny 1 jolay

Amin’ny fiandohan’ny volana jolay izao, izany hoe rahampitso, no voalaza fa hiakarany raha araka ny fanitsiana vaovao notapahin’ny komity mpitantana sy ny Mpitondra fanjakana.

Ireo manao asa fivelomana mila herinaratra sy ireo mpandraharaha madinika sy salatsalany no tena hibaby ny vokatr’ity fiakaran’ny herinaratra ity. Izy ireo anefa dia azo lazaina fa anisan’ny mamelona ankohonana maro ary etsy an-kilany dia maro ireo misehatra amin’ny asa tena amin’izao fotoana izao ka tsy afaka hiala amin’ny Jirama izy ireo.

Na dia mbola tsy ofisialy aza io fiakaran’ny vidin’ny herinaratra io dia tsy azon’ny Mpitondra ihodivirana satria efa nisy ny fanambaràna nataon’ny Talen’ny Jirama vaovao, Jaomiary Olivier raha nanomboka nandray ny asany izy ny 3 mey lasa teo. Nambarany tamin’izay fotoana izay fa tsy maintsy hisy io fanamboarana ny vidin-jiro sy rano io mba hahafahana manarina ny orinasa noho ny fatiatonka miavosa. 

Nambarany ihany koa fa amidy fatiantoka amin’ny mpanjifa ny iray KW amin’ny herinaratra noho ny fiakaran’ny vidin-tsolika. Tamin’ny taona 2016, ohatra, dia manodidina ny 3 000 ariary no tokony hivarotana ny iray Kw ho an’ny mpanjifa saingy latsaky ny 1 000 Ariary no nivarotana izany ka nahatonga ny Jirama mitady fanampiana.

Hatramin’izay dia manodidina ny 340 miliara Ariary ny fanampiana omen’ny Fanjakana ny Jirama mba hahafahana manentsina io fatiantoka io. Tamin’ity taona 2017 ity aza dia efa tafakatra hatrany amin’ny 450 miliara Ariary io fanampiana ara-bola io. Tanjona kosa anefa ny hampihena io fanampiana io ary tsy hisy intsony izany amin’ny taona 2021 raha araka ny fanambaràna nataon’ny mpamatsy vola iraisam-pirenena.

Etsy an-kilany anefa dia efa manomboka hampiasaina amin’ireo milina vaovao etsy Mandroseza ilay menaka mavesatra vokarina any Tsimororo. Nanambara ny Jirama fa tsy hisy intsony ny fahatapahan-jiro ho an’Antananarivo manomboka izao saingy ny vidin’ny herinaratra izao mety hisondrotra izao. Tsy maintsy hisy fiantraikany ratsy eo amin’ny seha-pihariana sy ny sosialim-bahoaka anefa izany.

Tiaray R

Madonline1 partages

Avortement : Les Malgaches face à la conscience collective

Les Sénateurs hésitent. L'ajournement de l'examen du projet de Loi sur le planning familial n'est pas une surprise.

Un nouveau projet de Loi sur le planning familial devrait autoriser l’interruption volontaire de grossesse, à Madagascar, dans des conditions bien définies, mais les législateurs hésitent actuellement sur la question.

L’examen du projet de Loi a été reporté au mois d’octobre 2017 en raison des hésitations des parlementaires et de la nécessité d’une profonde réflexion, de part et d’autre.

Jusqu’à présent, la pratique de l’avortement est condamnée par le Droit pénal à Madagascar. Le projet de Loi sur le planning familial prévoit pourtant la possibilité d’une interruption volontaire de la grossesse, pour des raisons médicales. Plus précisément si la vie de la mère est en question.

Les Sénateurs de Madagascar ont engagé des débats houleux sur le sujet en examinant le projet de Loi. « A Madagascar, depuis toujours, l’avortement est considéré comme étant un crime, car c’est une atteinte à la vie d’autrui », a expliqué un Sénateur.

« Le débat lié à l’avortement a été toujours compliqué chez nous. La législation existante a été élaborée au moment de la colonisation dans les années 1920, quand les Colons avaient besoin d’un maximum de mains d’œuvre. D’Où l’interdiction formelle de l’avortement. Mais actuellement, compte tenu du taux de pauvreté élevé, on a tendance à mettre l’accent sur le planning familial, donc tout change », a réagi une Sénatrice.

La tradition malgache encourage les nouveaux mariés du pays à l’adage du « sept garçons et sept filles » pourtant. Dans la conscience collective, la pratique de l’avortement est rejetée, même si, en raison de l’évolution des mentalités et des mœurs, l’interruption volontaire de grossesse devenait une pratique courante, en cachette et dans l’illégalité, aux risques et périls des concernés.

Afin d’éviter le courroux des traditionnalistes et des farouches défenseurs du statu quo, les parlementaires ont préféré ajourner l’examen du projet de Loi. Les églises chrétiennes, qui ont une influence non négligeable dans la Grande Ile, auront aussi leur mot à dire. C’est un débat qui, pour ainsi dire, ne fait que commencer. La Communauté internationale semble suivre de près l’évolution des discussions. En filigrane, apparaît déjà un autre débat qui promet encore d’être plus polémique : celui relatif au mariage des individus du même sexe.

L'express de Madagascar1 partages

Serge Thierry Tsitoara – « Le CEPE est un goulot d’étranglement »

Les résultats de l’examen du CEPE suscitent des critiques. Le ministère de l’Éducation nationale donne de plus amples informations sur l’examen et l’utilisation du chat bot dans la gestion des résultats.

• Le taux de réussite à l’examen du CEPE n’a cessé de chuter ces dernières années. Comment est ce que vous l’expliquez  au niveau du ministère de l’Éducation nationale ?– Nous ne pouvons pas encore confirmer si le taux de réussite au CEPE a augmenté ou a baissé. Il y a encore dix sept circonscriptions scolaires (Cisco) qui ne nous ont pas communiqué leurs résultats. Et sur les quatre vingt-dix sept Cisco qui les ont déjà envoyés, ceux des trente-deux sont encore partiels. Dans les grandes villes, qui affichent un grand nombre de candidats, le taux de réussite moyenne est de 58,65% cette année, contre 60%, en 2016. Mais cela peut encore changer, au fur et à mesure que les résultats se complètent.Mais si le taux de réussite baisse, les raisons pourront être, entre autres, la hausse de la qualité de l’éducation. Nous avons besoin de connaître le niveau réel des élèves. C’est à partir de cette évaluation nationale que nous pouvons le mesurer. La hausse du nombre des élèves de la classe de 8ème qui ont participé à cet examen y est, également, pour quelque chose. Les rumeurs qui circulent, sur la suppression du CEPE, ont incité les parents à les présenter. Évidemment, la chance est mince pour eux.

• La compétence pédagogique des enseignants est maintes fois critiquée. N’est-ce pas le facteur principal de ce mauvais résultat ?– La compétence pédagogique des enseignants n’est plus à discuter. Certains ont été formés sur la pédagogie, d’autres non, notamment, les enseignants payés par les parents d’élèves (FRAM). Il y a peut-être des lacunes mais le ministère de l’Éducation nationale ne reste pas les bras croisés. Des mesures ont été prises. Durant ces trois dernières années, nous avons fait de notre mieux pour améliorer leur niveau, en effectuant des formations continues pendant les vacances scolaires. Par ailleurs, nous effectuons une formation à distance, pour que les enseignants puissent assurer leur fonction et bénéficier de nouvelles connaissances, en même temps. C’est possible, grâce aux nouvelles technologies et au regroupement. Les résultats devraient être palpables, dès l’année scolaire prochaine. Il y a également une évaluation des acquis scolaires. En partant de la base de données de l’examen, nous pouvons analyser sur quelles matières doit-on travailler plus dans telle ou telle Cisco. La Cisco est dotée de l’outil dont elle a besoin pour transmettre les connaissances.

« Le chat bot est un assistant virtuel capable de discuter avec l’utilisateur. »

• Des parents se sont plaints de la difficulté des sujets donnés pour cette année. Les candidats ont-ils été préparés à cela ?– Les sujets d’examen n’ont pas changé autant que çà. Il est important de noter que ce sont les enseignants qui les ont élaborés. Les sujets qu’ils ont proposés ont été, par la suite, filtrés à différents niveaux. Il appartient, à la fin, au ministère central de faire le choix. Mais ce qu’il faut retenir, c’est que ces sujets proviennent des enseignants. Ils savent bien de quoi leurs élèves sont capables. Le système de notation n’a pas été modifié parrapport aux sessions précédentes. Certains avancent qu’on n’a accordé de points qu’aux bonnes réponses. Mais non, le candidat qui a trouvé la démarche a bénéficié d’une note.

• Le refus des candidatures des élèves n’appartenant pas à la classe d’examen a déjà été évoqué au sein de votre ministère. Pour quelle raison n’est-il pas effectif ?– C’est difficile! Nous avons voulu apporter du changement, car nous estimons logique que seuls ceux qui sont en classe d’examen peuvent se présenter aux examens officiels. Nous avons effectué des sensibilisations. Malheureusement, beaucoup de parents ont été contre, pour des raisons et d’autres. En cette session 2017, par exemple, il y a des candidats de 8 ans qui vont participer à l’examen du BEPC. C’est le choix des parents.

• Le faible taux de réussite signifie redoublement. N’y a-t-il pas de risque d’abandon scolaire ?– Comme je l’ai dit tout à l’heure, le taux de réussite de cette année ne s’éloignera pas de celui de 2016, si on suit la tendance actuelle. Donc, ce qui s’est produit l’année dernière se reproduira cette année. C’est exactement pour cela que la réforme du système éducatif est mise sur l’application de l’éducation fondamentale de 9 ans. Il a été constaté que le CEPE est un goulot d’étranglement. Des élèves des zones rurales ne réussissent pas l’examen et sortent du système éducatif. Et même s’ils réussissent, leurs parents les déscolariseront quand même, car c’est leur principal objectif. Si l’éducation fondamentale est élargie jusqu’à 9 ans, chacun fera de son mieux pour achever ces 9 ans. En 2016, plus de 49% des candidats n’ont pas réussi l’examen. Certains d’entre eux ont sûrement abandonné le banc de l’école. C’est pour y remédier que nous allons suspendre l’examen du CEPE.

• Quand est-ce que l’annulation du CEPE sera effective ?– Il y aura une période transitoire pour que tous soient préparés. Cet examen aura encore lieu en 2018, puis en 2019. Ce sera en 2020 qu’il sera probablement supprimé.Force est de souligner qu’il y aura toujours des évaluations tout au long de ces 9 ans. Des évaluations formatives au niveau du sous cycle et des évaluations sommatives entre deux sous cycles.

• Le ministère s’est-il préparé à la hausse des infrastructures pour accueil­lir tout ce monde ?– Les infrastructures sont mentionnées dans le plan sectoriel de l’éducation (PSE). Il faudra construire aux environs de onze mille cinq cent salles de classe autour de 3 ans. C’est l’objectif à atteindre pour rendre effective l’éducation fondamentale de 9 ans, car l’école primaire publique et le collège d’enseignement général seront fusionnés. Les ressources proviendront de l’État et des partenaires. Des plans de construction sont déjà établis dans le PSE.• Revenons à l’examen. Cette année, le MEN a utilisé le chat bot pour faciliter le regard du résultat de l’examen du CEPE. Expli­quez nous ce système.– Le chat bot est un assistant virtuel capable de discuter avec l’utilisateur et de répondre à sa requête. Grosso-modo, c’est un robot informatique. Il est très utilisé par les entreprises privées dans les pays occidentaux. Pour le moment, très peu d’administration publique ont recours à ce système. Barack Obama l’a utilisé en 2016, pour discuter avec le peuple américain. À Madagascar, j’estime que notre ministère est l’un des premiers à l’utiliser. Nous l’avons utilisé dans la gestion des résultats du CEPE. L’idée est née du programme international de leadership des visiteurs (IVLP), financé par le département d’État des États-Unis, et auquel j’ai pu participer grâce à l’ambassade américaine à Madagascar. Je tiens à la remercier, exceptionnellement. C’est suite à ce programme que m’est venue l’idée de lancer ce système pour la gestion des résultats du CEPE.

• Quels ont été les résultats obtenus ?– C’est une réussite totale. En une semaine seulement, cent dix mille personnes l’ont utilisé, contre vingt mille, en termes de SMS. Ce système sera aussi utilisé pour la gestion des résultats du BEPC. Des améliorations sont, toutefois, à apporter.

• L’utilisation du Chat bot se limitera-t-elle à la gestion des résultats d’examen ?– Sûrement pas. Toutes les données du ministère à caractère public seront accessibles sur ce chat bot. À l’instar du suivi des dossiers d’avancement, et d’affectation. Vous savez qu’il y a des enseignants des zones rurales qui viennent en ville, seulement, pour faire le suivi de leurs dossiers   Il sera, par ailleurs utilisé pour répondre aux questions récurrentes sur les vacations, les subventions, le calendrier scolaire, ainsi de suite.

Propos recueillis par Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar1 partages

Trafic illicite – La douane saisit des lingots d’or

Un énième trafic d’or, éclaté au grand jour à l’aéroport d’Ivato. La douane annonce avoir déjoué une tentative d’exportation illicite d’or hier à l’aéroport d’Ivato. Des lingots d’or pesant au total 3,9 kilos ont été saisis sur un ressortissant hongkongais. « Celui-ci voulait embarquer à bord du vol de la compagnie Air Mauritius pour rejoindre son pays natal via l’île Maurice. Les douaniers en poste dans cet aéroport ont remarqué des images suspectes lors du passage de son bagage au scanner. La vérification physique a confirmé la suspicion », a indiqué la douane dans un communiqué.Le présumé contrebandier tentait tant bien que mal, de faire sortir du pays les métaux jaunes. Il a bien caché au fond de son bagage les lingots d’or. « Les objets saisis ont été dissimulés dans une valise à double fond et masqués par d’autres articles », a fait savoir l’administration douanière.  D’après la direction générale des douanes, celui-ci fait l’objet d’une enquête en ce moment et les lingots d’or seront transférés dans le coffre fort de la Banky foiben’i Madagasikara. Les agents de douanes dans le service escale continuent de travailler normalement malgré la grève du Sempidou.

L.R.

L'express de Madagascar1 partages

Boxe olympique – Championnat d’Afrique – Miora et Marco qualifiés au Mondial

La délégation malgache au championnat d’Afrique rentre avec deux médailles de bronze. C’est le synonyme de qualification au Mondial.

Retour réussi. La délégation malgache au championnat d’Afrique de boxe, au Congo Brazzaville rentre au pays avec deux médailles de bronze.Les protégés du coach national, Augustin Félice ont été de retour au pays, hier. Pour sa première sortie internationale, le Tama­tavien Marco Jérôme Randria­narivelo remporte deux victoires en trois combats chez les -52kg. Le boxeur d’Atsi­nanana a écarté un Ougandais mardi, lors de son premier combat, puis a défait sans souci un Ivoirien en quart de finale, jeudi.Il s’est ensuite incliné face à un Algérien en demi-finale, samedi. « En demi- finale, le juge m’a sanctionné à chaque fois que j’attaque ou même en défense. Et par conséquent, j’ai perdu beaucoup de points », se plaint Marco Jérôme à son l’arrivée à l’aéro­port d’Ivato, hier.La deuxième médaille de bronze a été ravie par Miora Tiana Andriamiarisoa, catégorie -48kg dames. Chanceuse, elle a été exemptée en demi-finale à l’issue du tirage au sort. Mais malheu­reusement, elle a perdu l’entrée face à une Camerounaise. Selon le règlement de compétition, ces deux médaillés de la Grande île, ont eu leur qualification pour le championnat du monde à Hambourg, Alle­magne, en août.

Bourse olympiqueMiora est une habituée de médaille en compétition internationale. Elle est deux fois vice-championne du monde en kick boxing, en Italie en 2014 (low-kick) et en 2015 en Serbie (K1). Elle est aussi championne d’Afrique en full contact en 2014 au Cameroun, et vice championne d’Afrique de sanda en wushu, en 2013.Miora et Marco effectueront un stage de préparation en Allemagne, quelques semaines avant le Mondial. Ces deux tireurs ainsi que le Fianarois, Tony Heriniaina Nomenjanahary, dans la catégorie -49kg, bénéficieront tous les trois, de bourses olympiques en vue des Jeux olympiques de Tokyo, en 2020.« Tony a gagné face à son adversaire en quart de finale mais soudain l’arbitre a changé d’avis, et c’était la décision définitive. On a réclamé et a payé le droit de réclamation mais la décision est restée inchangée », d’après le chef de délégation malgache, Bernard Andria­manampisoa, dit « Gégé Bosco » à l’arrivée.Concernant les dires sur le mauvais traitement de la délégation malgache, le chef de délégation a rectifié que « C’est un malentendu. Les cotisations internationales, depuis 2011, ont été toutes réglées dès notre arrivée, sinon les combattants ne pouvaient pas monter sur le ring. Et concernant les passeports confisqués à l’aéroport, c’était le cas pour toutes les délégations, on a pu récupérer les nôtres après avoir payé le visa de 50 dollars par personne ».

Serge Rasanda

L'express de Madagascar1 partages

Autour du zébu – Le Tolon’omby, un patrimoine à l’honneur de la fête nationale

Manandriana-Avaratra, le 26 juin. Le petit village d’à peine deux cents  toits se réveille d’une nuit éclairée aux lampions, la traditionnelle parade de l’arendrina qui réunit petits et grands des quatre coins de cette commune rurale située à 20km d’Antananarivo. Mais en cette matinée de la célébration du retour de l’Indépendance, c’est une autre tradition qui émeut les villageois : le fameux tolon’omby.

Le clou des festivités. Des semaines auparavant, Manandriana et ses environs se sont préparés à cet évènement. Chaque année, le « tolon’omby », littéralement « le combat avec le taureau » que d’aucuns traduisent simplement « tauromachie malgache », draine la foule. Certains sont venus de loin pour affronter la bête ou pour assister au spectacle. Manandriana est l’un de ces villages de l’Imerina, avec ces petites maisons de briques roses ornées de varangues de bois d’où flottent les drapeaux aux couleurs nationales, et organisées autour d’une grande place où l’on retrouve une pierre sacrée. Lorsque le soleil sera au zénith, cette même place sera noire de monde, tandis que les varangues et les fenêtres serviront de balcons aux moins téméraires.

Une lutte à mains nuesDans l’enclos du village, l’on dispose les plus puissants  taureaux qui participeront à ce sport. L’enclos est un grand corral de bois, à travers lequel hommes et zébus commencent déjà à s’affronter du regard, chaque groupe de son côté. Sur la place du village, les hommes les plus intrépides se préparent à l’affrontement. Parmi eux, on retrouve Rija, un jeune homme d’à peine 25 ans qui, depuis trois ans, a toujours gagné le tournoi de tolon’omby de Manandriana-Avaratra. Un exploit qui n’est pas anodin, car la prouesse consiste à rester le plus de temps possible accroché à la bête enragée. « C’est toujours impressionnant, pour soi-même comme pour autrui, quand on se rend compte qu’à force de persévérance et d’agilité, notre force humaine peut dompter un animal aussi puissant qu’un taureau, même pendant quelques secondes. Cela nous enseigne à dépasser nos limites », explique Rija.Le tolon’omby est un sport qui se fait à mains nues : aucun participant ne porte un objet tranchant qui pourrait blesser l’animal, mais uniquement des cordes pour arrêter la bête dans sa course. Autrefois, les hommes portaient uniquement leur pagne afin que chacun puisse voir qu’ils n’ont aucune intention de blesser l’animal.Le maire de Manandriana-Avaratra prend la parole devant l’assemblée. « Nous organisons le tolon’omby tous les ans et sommes fiers de constater que cette manifestation traditionnelle continue de plaire. Fêter l’Indépendance, c’est aussi être fier de ce qui nous est particulier », explique-t-il. On annonce l’ouverture de l’enclos, aux douze coups de midi, sous les vivats de la foule. Les bêtes sont déjà surexcitées, énervées par toute cette attention fébrile qui leur est portée. Le tolon’omby défraie les passions, comme de coutume.

La course folle dans le villageLe corral est ouvert. Brusquement, les bêtes sortent, déchainées, au milieu du village. Leur passage soulève d’épais nuages de poussière qui teintent l’atmosphère d’une nuance de latérite. Les animaux galopent furieusement, tournent autour de la place où la population est fiévreuse de délire. Parfois, quelques-uns veulent se mesurer aux taureaux, mais prennent vite leurs jambes à leur cou dès que l’animal racle le sol de ses sabots, la tête basse, le museau bavant de fureur, prêt à soulever de terre chaque obstacle. À Manandriana, le tolon’omby se fait au cœur même du village, si bien que les taureaux se faufilent dans les petites ruelles, jusque près des tombeaux, à la poursuite de leurs adversaires. Les gens hurlent, crient, rient. Les uns s’accrochent aux arbres, escaladent les murets, se calfeutrent derrière les charrettes, les autres se hissent sur les tombeaux.D’intrépides jeunes gens dont Rija restent au milieu de la place, affrontant l’animal, la peur et l’adrénaline se voient sur leur visage en sueur. Les bêtes s’approchent, furibondes. Les jeunes hommes les traquent, s’accrochent à leurs cornes, à leur bosse, à leurs flancs tandis qu’elles remuent sauvagement pour se défaire de l’étreinte. Les coups de sabots font planer des corps, les coups de corne ramassent des jambes, mais Rija et ses amis ne se découragent pas. Ils sifflent les taureaux qui se retournent, comme abasourdis par tant d’insolence, attaquent à nouveau, sans aucune indulgence. À nouveau, une galopade endiablée dégage des nuées de poussière, tandis que bêtes et humains courent dans tous les sens. Soudain, des lassos enlacent des cornes acérées dans un meuglement de colère.

Rija, vainqueur du « tolon’omby » 2017 de Manandriana-Avaratra.

Trois fois vainqueur, face au taureauLa foule est en liesse, tandis que Rija et les autres combattants tentent d’immobiliser les bêtes qui ne perdent pas encore leurs forces. Brutalement, elles se dégagent des bras et des poignées qui veulent à tout prix les arrêter. Quelqu’un crie « tire sur la queue, mords la queue », mais rien n’y fait. Un à un, les hommes déclarent forfaits. On acclame Rija, dernier à subsister sur la bosse du zébu qui se calme petit à petit, fatigué. Rija a gagné pour la troisième fois le tournoi de tolon’omby de Manandriana-Avaratra, sous les applaudissements de son village.Le tolon’omby est présent dans beaucoup de régions de Madagascar, sous diverses appellations comme savika ou roapanolona. Ernest Ratsimbazafy, Maître de conférences, dans ses recherches intitulées Une vision anthropologique des pratiques physiques traditionnelles : vers une ‘patrimonialisation’ du savika explique le fondement de l’affrontement entre l’homme et l’animal : « Ce jeu occasionnel servant à éduquer les jeunes dans leur préparation à la vie active, s’avère un élément essentiel dans la formation et le développement de la personnalité. Il sert à démontrer à la communauté, aux spectateurs et à soi-même la virilité, le goût du risque, l’adresse et le style personnel de chacun. Les combattants s’en servent aussi pour le prestige des ancêtres, du groupe, du clan, de l’équipe d’appartenance et du village tout entier. »À Manandriana-Avaratra, le spectacle se termine dans l’allégresse. Place maintenant aux traditionnels hira gasy et aux kobandravina, gâteaux traditionnels oblongs et sucrés. Le soleil décline à l’horizon. Dans l’enclos, les taureaux se reposent après l’effort.

Sauf le zébu!

Contrairement à la tauromachie occidentale, le tolon’omby, le savika ou le roapanolona ne consistent pas en un combat à mort, mais en une lutte entre la force humaine et la force animale. Dans les règles de l’art du tolon’omby, aucune forme de tortures, de blessures volontaires, de tueries, ni même d’acharnement inutile ne doit être faite sur l’animal, bien que les participants subissent parfois des blessures dues aux cornes ou aux coups de sabots.

Au premier plan, un bœuf à la robe «vato nalahatra» ou pierres arrangées. Au second plan, à droite, un bœuf à la robe «marovolo».

Des centaines de noms pour définir le zébu

Le zébu est omniprésent dans la culture et la tradition malgaches, quelles que soient les régions. Il existe dans la nomenclature malgache du zébu plus de deux cents cinquante noms pour désigner la robe de l’animal, la découpe de ses oreilles, la forme de ses cornes, selon les particularités des espèces, dont les unes ont été croisées avec d’autres. Des noms aujourd’hui inconnus du grand public témoignent de la vaste culture patrimoniale autour des bovidés.Ainsi, les omby malia désignent les zébus sauvages que leurs propriétaires laissent paître dans les forêts. Les omby rana sont les fruits de divers croisements antérieurs entre plusieurs espèces et se reconnaissent par l’absence de bosse et leur bonne production de lait.Le croisement avec les spécimens d’espèces européennes date du XIXe siècle : les bœufs Zafindraony  (Petits enfants des nuages) en sont issus. Des croisements d’espèces réalisées dans les années 1930 dans la station régionale de recherche Kianjasoa, créée en 1928, a produit les bœufs Renitelo (trois-mères). Ils se singularisent par leur robe pourpre, avec des teintes plus claires sur les flancs. Bien qu’ils soient le fruit d’un croisement artificiel, les Renitelo sont classés endémiques à Madagascar.

Boucherie paysanne au milieu d’un marché de campagne.

La viande de bœuf, la cuisine malgache par excellence

Les plats à base de viande de zébu, sont les recettes phares de la cuisine malgache.  Leur présentation est simple, mais la préparation est sophistiquée, tout en gardant l’identité de la gastronomie malgache : une cuisine généreuse et conviviale, familiale. L’archéologue Bako Rasoarifetra explique : « Le zébu étant associé  à la sacralité, au pouvoir et à la richesse, sa viande constitue le principal mets d’accompagnement des repas de toutes les circonstances, depuis les cérémonies rituelles aux simples nourritures quotidiennes. La préparation de la viande, la conservation et la cuisson ne diffèrent point pour l’ensemble de l’île ; la technique et le savoir-faire se transmettent de génération en génération et constituent en partie le référant identitaire de la population malgache. » Il existe dans toute l’île plusieurs modes de cuisson de la viande de bœuf. La viande salée et boucanée ou fumée, appelée « hena asaly » ou «omby sira»; la viande découpée en lanières appelées « kitoza » ou « pika »; le « borinjy » qui se cuisine comme le « varanga», mais qui se mange au jour le jour car la cuisson se fait en laissant la marmite ouverte; le « hena vandana » ou viande marbrée, qui consiste à mélanger la viande maigre et la viande grasse.

La découpe de la viande de zébu, à la manière traditionnelle.

Le masakevoka, la recette des nomades

Le hena masakevoka, cuisine antandroy et mahafaly, symbolise quant à elle une cuisine très particulière, dès la préparation du plat à sa consommation. Le zébu est abattu à coups de sagaie. L’animal ne sera pas vidé et sera cuit en entier, avec la peau. Son museau est maintenu grand ouvert par une pierre placée entre ses mâchoires et le tout enfoncé dans une fourmilière recouverte d’un feu de bois. D’abord, l’intérieur de l’animal commence à bouillir, puis la peau s’arrache au toucher : la cuisson est à point. Chacun se taille un gros morceau pour son repas.

Le varanga, morceaux de viande confite.

Le varanga, la viande du Bain royal

Traditionnellement, le varanga, viande confite, est issue de la viande de cérémonie du Fandroana, le Bain royal. Les morceaux, non salés, sont cuits dans une énorme marmite en fonte. La cuisson se fait à feu doux pendant deux jours et une nuit, soit le temps qu’il faut pour que la graisse remonte à la surface et que la chair soit tendre, effilochée et parfumée. La marmite est couverte de façon à ce que l’air n’infiltre pas son contenu. On laisse la viande macérée jusqu’au prochain Bain royal, où il accompagnera le repas familial.

Textes et photos : Mialisoa Randriamampianina

L'express de Madagascar1 partages

Du haut de notre politesse

Le président malgache a été reçu par son homologue français, le mercredi 28 juin. Mais, le site du palais de l’Élysée vous accueille avec la photo du tête-à-tête entre Émmanuel Macron et Donald Trump. Vous aurez beau chercher, le président malgache n’y figure pas en «Une». Il faut se rendre à l’évidence, et faire violence à notre nombrilisme d’insulaires : Madagascar n’est certainement pas les États-Unis d’Amérique. Ni l’Ukraine (déclaration conjointe avec Petro Porochenko). Ni l’Allemagne (conférence de presse commune avec Angela Merkel). Ni la Colombie (déclaration lors du dîner avec Juan Manuel Santos). Ni la Jordanie (déclaration conjointe avec Abdallah II). Ni la Côte d’Ivoire (déclaration conjointe avec Alassane Ouattara). Mise à jour au jeudi 29 juin 2017, midi à Madagascar.Réveillons-nous : le reste du monde parle d’autre chose que de Madagascar. Le 20 juin 1975, il y a 42 ans, sortait le film «Les dents de la mer» de Steven Spielberg. Le 22 juin, c’était l’anniversaire de la «main de Dieu» de Maradona à la Coupe du Monde 1986. Le 26 juin 2017 célébrait le vingtième année du premier livre de J.K. Rowling sur la saga Harry Potter. Le 29 juin 2007, Steve Jobs lançait la révolution iPhone, pionnier qui revendique, dix ans plus tard, son milliard d’acheteurs. Auparavant, mardi 27 juin 2017, le Facebook de Mark Zuckerberg annonçait avoir passé le seuil des deux milliards d’utilisateurs dans le monde. Steven Spielberg, Diego Maradona, J.K. Rowling, Steve Jobs, Mark Zuckerberg : voilà donc les gens qui comptent absolument et que nous ne pouvons pas toiser du haut de notre petitesse.Il y a 50 ans, on avait coutume de s’interroger : «Malgache, qui es-tu  ». Question existentielle généralement suivie de conférences sur la langue malgache et ses origines malayo-indonésiennes ; l’histoire de cette Méditerranée australe qu’est notre Océan Indien entre la Chine et l’Afrique en passant par l’Inde et l’Arabie ; et l’inévitable conclusion d’un peuplement complexe qualifié de «plus belle énigme du monde».En 2017, on serait plus enclin à avoir la nostalgie du Madagascar «France australe» de Gallieni et de ses successeurs. Encore une fois, je vais me faire lapider par le discours nationaliste aussi convenu que de rigueur, mais je persiste à reconnaître à leur juste valeur les réalisations de l’administration coloniale : infrastructures, équipement, santé publique, universalisation de l’instruction publique, autosuffisance alimentaire et exportation de surplus agricoles (les travaux de Jean Fremigacci «interrogent» cette orientation délibérée). Ouvrons les yeux : le chemin de fer de Gallieni n’a pas été surpassé en plus d’un siècle ; les grands axes routiers demeurent ceux des grands administrateurs que le hasard a réunis à Madagascar : les futurs maréchaux Gallieni, Joffre, Lyautey ; avant Albert Rakoto-Ratsimamanga, pater méconnu du «Madécassol», les docteurs Girard et Robic avaient inventé le vaccin contre la peste tandis que l’administration coloniale éradiquait la variole. Parmi les premières décisions du général Gallieni, nul ne pourra lui dénier la paternité de l’École de Médecine (octobre 1896), de l’École Le Myre de Vilers pour la formation des cadres malgaches (janvier 1897), de l’Académie Malgache (janvier 1902), du creusement du Canal des Pangalanes (Tamatave-Andovoranto, janvier 1900), du percement des premières routes (Tananarive-Majunga, 1902), de l’inauguration du premier tronçon du chemin de fer de l’Est (14 octobre 1902).J’ose le demander : quel numéro de la République malgache a fait mieux depuis 1960   Ce n’est pas nous rabaisser ni nous renier que d’avoir l’humilité de reconnaître les mérites d’autrui ainsi que les acquis qu’on leur doit. Il eût été infiniment plus sage d’avoir su capitaliser cet acquis plutôt que de le dilapider en enfants prodigues. Et ne pas jeter les routes, le train, les bateaux, voire les avions, avec le bain idéologique nauséabond de la colonisation. Cohérence et discernement (Chronique VANF, 17 novembre 2015), sont les deux mots sur lesquels j’essaie de fonder une relation apaisée avec notre «Étrangère intime» (titre de l’essai – 1986 – de l’anthropologue Paul Ottino, connaisseur distancié de Madagascar) qu’est la France. Cohérence avec nous, Discernement envers autrui. Savons-nous déjà ce que nous voulons quand les autres ont déjà commencé à donner méthode et moyens à leurs objectifs. Comment reprocher à autrui notre propre manque d’appétence. Cohérence et Discernement, mes deux premiers mots de l’indépendance.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

L'express de Madagascar1 partages

Une épi-bar attaquée

Quatre bandits armés de pistolets automatiques ont dérobé neuf cent mille ariary dans une épi-bar à Ankaditoho-Tsimbazaza, hier vers 19 heures. Ils ont tiré en l’air pour dissuader les propriétaires de réagir. Ces derniers l’ont compris et ont obéi à leurs injonc-tions. Ainsi, aucun mort ni blessé n’a été signalé pendant ce hold-up.

Madagate0 partages

Madagascar CAMM. Atelier de restitution et d'appropriation de l'étude sur son renforcement

News Mada0 partages

Fampandrosoana : nifampizara traikefa ireo lehiben’ny faritra 22

Tsy mifanary. Nihaona tetsy amin’ny biraon’ny faritra Analamanga ireo lehiben’ny faritra 22, afakomaly. « Anton’izao fihaonana izao ny fifampizarana traikefa eo amin’ny fomba fiasa ho an’ny fampandrosoana eo amin’ny toekarena sy sosialy », hoy ny mpampiantrano, ny lehiben’ny faritra Analamanga, Rakotonanahary Ndranto. Anisan’ny noresahana ny fomba hiaraha-miasa sy ny fifarimbonana ao anatin’izany satria samy manana ny hanitra ho azy ny faritra tsirairay. « Tanjon’ny fihaonana ny mba hifandanjan’ny fampandrosoana isam-paritra. Ohatra, anisan’ny jerena koa ny fomba fampidiran-ketra sy ny loharanom-bolaNy drafitra fampandrosoana ny faritra (PRD). Eo ny rafitra ifandraisanay samy mpitantana », hoy ihany izy. Samy hizara ny olana sedrainy avy sy ny fomba fitantanana avokoa izy ireo, amin’izao dinika izao.

Tsiahivina fa ho any Boeny indray ny fivoriana manaraka aorian’ny eto Analamanga, ny volana jolay io.

Synèse R.

News Mada0 partages

Minisitry ny Fitsarana : « Mpitsara iray indray no voaroaka sy nakarina fitsarana »

  Te ho deraina ? Namaly ny fanontanian’ireo loholona ny minisitry ny Fitsarana, omaly momba ny ny asan’ny Filankevitra ambony momba ny mpitsara (CSM). Nambarany tamin’izany ny fisian’ireo mpitsara voasazy.

 

« Tsy haiko ny milaza azy hoe amim-pifaliana sa amim-pahoriana? Tamin’ny fivorian’ny CSM farany teo, 15-17 jona, maro ny mpitsara niakatra filankevitry ny fifampifehezana tao. Maro ny nahazo fampitandremana, fa nisy anankiray voaroaka »,  hoy ny minisitry ny Fitsarana, Andriamiseza Charles,  teny amin’ny Antenimierandoholona, Anosikely, omaly. Tsy hoe faly mandroaka, fa niteny ny mpitsara rehetra tao amin’ny CSM fa tena tokony horoahina izy io, araka ny fanazavany. Satria niakatra filankevitry ny fifampifehezana izy, tamin’ny volana septambra, fa nisy tsy nety nataony. Afaka noho ny fisalasalana izy tamin’izany. Iray volana taorian’io: namoafady indray izy, ary voaroaka tsy ho mpitsara.

Akarina fitsarana izay misy ny fandikan-dalàna ara-keloka

Misy miteny hoe tsy tokony ho vitan’ny filankevitry ny fifampifehezana fotsiny io, fa tokony handeha ady heloka ihany koa. Mandeha ady heloka izy io, raha misy fandikan-dalàna ara-keloka. Io farany io izao, nandeha filankevitry ny fifampifehezana izy, voaroaka, ary mandeha koa ny any amin’ny ady heloka noho ny fandikan-dalàna ara-keloka.

Notsiahiviny fa efa nisy mpitsara koa taloha, tsy voasazin’ny filankevitry ny fifampifehezana izy, fa ny fitsarana ady heloka no nandeha taminy.

Mbola eo ihany ny tsy fahatokisan’ny vahoaka ny fitsarana

Ampy hampiverina ny fitokisan’ny vahoaka ny fitsarana ve izany? Hatramin’izao, ohatra, tsy mitsahatra mitaky ny amin’ny tokony hanajana ny hasina sy ny fahaleovantenan’ny fitsarana ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM).

Mety misy manao ny ataony tokoa ny mpitsara sasany, fa sehatra anisan’ny ahazoana fitarainana be indrindra amin’ny fisian’ny kolikoly ny fitsarana, raha ny tatitry ny Bianco sy ny Afrobaromètre, ohatra. Ahoana kosa ny amin’ireo tomponandraiki-panjakana manao ny fitsarana ho fitaovana politika?

R. Nd.

Ino Vaovao0 partages

OLAN’NY DOANY ATSIMO MAHAJANGA : Mpanao gazety iray nadinin’ny Polisy mpanao famotorana

Ny tolakandron’ny talata 27 jona teo no nantsoina tany amin’ny biraon’ny Polisy mpanao famotorana eny Mangarivotra i Anicet Rahasimandimby, mpanao gazety ao amin’ny RTN (Radio Télé-Naka). Momba ny raharaha eny amin’ny Doany atsimo no antony.

Nampiantso mpanao gazety mantsy ny Fahatelo sy ny mpomba azy ny 21 jona, izay milaza ny firosoana ho amin’ny Fanompoa, izay hotanterahana amin’ny 10 jolay izao, manoloana ireo resaka sy taratasy miely fa tsy ho tanteraka velively izany. Nampitandrina izy fa hitondra ny raharaha any amin’ny Fitsarana raha toa ka mbola misy hatrany milaza fa tsy hisy izany.

Ny 22 jona dia nampiantso mpanao gazety ihany koa ny an-daniny izay tarihin’ny Manantany, ka mbola nanamafy hatrany fa “tsy hisy Fanompoa mandeha raha toa ka tsy miala amin’ny toerany ny Fahatelo”. Marihina eto anefa fa samy manana zo hiresaka sy hanao filazana amin’ny haino aman-jery avokoa ny rehetra hanambara ny hetahetany, ary indrindra koa manana fahafahana mamaly izany izay mahatsiaro voatohintohina.

Na izany aza anefa tsy natao ho mpanelanelana ny mpanao gazety ary tsy natao ho fitaovana politika koa. Vao iray volana mantsy izay no nisy tahaka izao teto Mahajanga ary niteraka olana be hatramin’izao izany, satria voaroaka tamin’ny asany ilay mpanao gazety sy mpanentana iray.

Koa ampy izay ny fanaovana fitaovana ny mpanao gazety amin’ny olana maro samihafa entina amin’ny haino aman-jery. Aleo hanao ny asany am-pilaminana ny mpanao gazety.

Fety

Ino Vaovao0 partages

KAOMININA AMBATONDRAZAKA : Raikitra ny fanadiovana tanàna mialoha ny foara

Miroso amin’ny fanadiovana ny tanàna, araka izany, ireo tompon’andraikitra isan-karazany eto Ambatondrazaka indrindra fa ny avy eny anivon’ny Kaominina.Misy, araka izany, ny fanalana ny fako rehetra eto an-tampon-tanàna izay nasiana fampitomboana ireo olona sy ny ora fanesorana izany hoy ireo olona izay miandraikitra ny fanesorana ireny tobim-pako ireny.

Isan’ny nohamafisin’ny Ben’ny tanànan’Ambatondrazaka renivohitra Rafidimanana Louis Felicité ihany koa io sehatry ny fanadiovana ny tanàna io ary nanentanany ny rehetra mba hanaraka hatrany ny toromarika avy eny amin’ireny tompon’andraikitra napetraky ny Kaominina ireny.

Hentitra ny mpitantana ny Kaominina amin’ny fampiharana ny lalàna amin’ireo olona izay minia manary fako any anaty tatatra. Tsy azo ekena intsony koa, hoy izy ireo, ny fametrahana na fanorenana trano eny ambony tatatra izay lasa olana hatrany isaky ny hisy ny fanadiovana lakan-drano faobe.

Raha nampitaraina ny mponina ny fako tao Tanambao teo aloha teo dia fantatra fa efa afaka avokoa izany amin’izao fotoana izao. Mbola olana hatrany anefa ny eo amin’ny sehatry ny fitaovana izay tsy ampy hoentina manatanteraka ny asa raha ny nambaran’ny Ben’ny tanàna.

Hariliva R.

Ino Vaovao0 partages

ANTSIRANANA : Tsy mbola nahitana a ny vidim-bary eny amin’ny bazary amin’izao fotoana izao

Na dia eo aza ny fisian’ny vary nafarana Boom iregny dia tsy namaha ny fiakaram-bidim-bary.

Mahatratra 700 hatramin’ny 800 Ariary ny kapoaka ny vary gasy iregny aty an-toeragna amin’izioty, raha amidy 600 Ariary iregny vary nafarana avy any ivelany iregny, izay 95000Ariary ny lasaka 50kg.

Miaigny agnatin’ny fahasahiragnana ny vahoaka amin’ny fidangan’ny vidim-bary ankehitriny. Efa tsy lazaina ihany koa ny fiakarana misy amin’ireo zavatra ilaina andavanandra. Tsikaritra ihany koa fa nahitagna fiakaragna ny vidin’ny laoko, akoho, talohan’ny fety igny ary nitohy hatramin’izao fotoana izao.

Tavela resabe aty an-toeragna fa tsy mbola nahitan’ny Fanjakana vahaolagna ny fiakaram-bidim-bary izay foto-tsakafon’ny Malagasy ity. Mahita ny vahoaka fa karaha adignan’ireo Mpitondra ny mahakasika ny fiainam-bahoaka izay tegna mampikaikaiky ny maro ankehitriny.

Mpanjono

Ino Vaovao0 partages

ORINASA SUCOMA AO AMBILOBE : Mitaraina amin’ny fahalotoan’ ny rano ireo mpanjono

Efa ho iray volana izao no mihodina ny orinasa hatramin’ny fanombohan’ny taom-panapahana fary.

Miondrana an-dranomasina ny rano maloto misy akora simika ka mamono ireo hazandranomasina amin’ny manodidina. Miankina amin’izany anefa ny fitadiavam-bola sy ny fiveloman’ireo mpanjono. Efa isan-taona no misy trondro maty mitsingevana amin’ny ranomasina manodidina ny Sucoma.

Efa nanaitra ireo manampahefana amin’izany ny fikambanana ho an’ny mpanjono sy ny mpiaro ny tontolo iainana fa tsy mbola nisy ny fandraisana fepetra momba izany. Vantany vao nanomboka nihodina ny orinasa no efa nanaitra mialoha ny avy amin’ny Faritra Diana sy ny ministera misahana ny jono ireo fikambanana mpanjono sy mpiaro ny tontolo iainana saingy tsy nisy nihaino hatreto.

Tamin’ity taona ity dia voalaza fa betsaka ny fanapoizinana ny hazandrano vokatry ny rano misy akora simika avoakan’ny orinasa. Maloto koa ny rano fampiasan’ireo mponina andavanandro na dia tsy sotroina aza. Manamafy izany ireo fiarahamonim-pirenena nidina nijery ifotony izany andro vitsivitsy izany, tao amin’ny fari-dranomasina manodidina ny Sucoma ity.

Mitaraina sy mahatsiaro tsy misy mpijery, araka izany, ireo mpanjono voakasika amin’ity loto avoakan’io orinasa io. Mahagaga ny tsy hasahian’ireo tompon’andraikitra maka fepetra mifanaraka amin’izany. Efa an-taonany vitsivitsy anefa ireo mpanjono sy ny mpiaro ny tontolo iainana no mitaraina. Raha ny tokony ho izy, araka ny lalàna, misy ny fanadiovana ny rano avoakan’ny orinasa lehibe toy izao mialoha ny hiondranany amina lakandrano na ranomasina toy izao.

Mety ny fitaovana hanaovana izany no tsy ananan’ireo avy amin’ny Sucoma na koa tsy nandalo fanadiovana ireo rano maloto avy nampiasaina tao amin’ny ozinina.

Anthonia

Ino Vaovao0 partages

TANDREVAKY NY FITSABOANA : Zazavavikely vao 2 volana avy natao vaksiny namoy ny ainy

Tokony ho 24 ora taty aorian’ny nanindroman’ilay mpitsabo azy mantsy dia niafara tany amin’ny fahafatesan’ilay zaza ny aretina hafahafa nahazo azy tampoka.

Zazavavikely vao roa volana monja ity namoy ny ainy. Araka ny fanazavana nomen’ny reniny dia tamina toeram-pitsaboana iray teny Analamahitsy no nanatanteraka ny fanaovam-baksiny azy ny reniny ny  talata maraina lasa teo. “Tsy fantatro mazava izay tena nahazo azy fa rehefa tonga taty an-trano izahay dia ohatran’ny nanavinavy izy. Nihevitra izahay fa  mpahazo ny zaza rehetra rehefa avy hatao vaksiny no mahazo azy. Nony tonga anefa ny alina dia tsy nitsahatra nitomany izy ary tsy niala tety an-trotroko mihitsy”, hoy ny renin’ilay zaza nitantara ny zava-nanjo azy.

Raha ny nambaran’ny rainy kosa dia niezaka niantso an’ilay mpitsabo nanao ny vaksiny ry zareo saingy tsy nisy afa-tsy ampahaefatra “paracétamol” no nasainy nomena ilay zaza mba hampidinana ny hafanany. Taorian’io anefa tsy nety nisava ny fanaviana nahazo ilay zaza. Teo vao nikoropaka nitondra azy teny amin’ny hôpitaly lehibe ireo ray aman-dreniny saingy vao mangiran-dratsin’ny alarobia, tokony ho tamin’ny 2 ora dia tsy tana intsony ny ain’ilay zaza.

Mametra-panontaniana ireo fianakaviana niharan-doza ny amin’izay mety ho antony nahatonga izao loza izao na noho ny tandrevaky ny mpitsabo na ilay vaksiny nampiasainy no efa tsy ara-dalàna intsony. Araka ny fanazavana nomena mpitsabo iray kosa dia nambarany fa mety hisy fiantraikany amin’ny zaza mihitsy ny vaksiny avy hatao aminy fa miankina amin’ny toe-batan’ny tsirairay io. 

Mety misy, hoy izy, karazan’olona 48 ora aty aorian’ilay nanaovana vaksiny vao miseho ny fanaviana, misy kosa ny harivan’iny ihany fa miankina amin’ny toe-batan’ny tsirairay ny tranga mety ahazo ilay zaza. Manoloana ity zava-niseho ity dia mangataka ny mba hisian’ny fanadihadiana lalina avy amin’ny minisitera tompon’andraikitra ireto fianakaviana niharan-doza.

Avotra Isaorana

News Mada0 partages

Bras-de-fer Etat-douaniers : le secteur privé excédé

Suspension des importations des matières premières et d’autres intrants, interruption de l’approvisionnement du marché local, perte de contrat au niveau des clients importateurs, arrêt des activités de production… Ce sont, entre autres, les menaces qui pèsent sur les opérateurs et industriels du secteur privé, suite à la grève des douaniers.

«Suite à l’annonce faite par le Syndicat des employés des douanes d’une grève illimitée au niveau de tous les bureaux des douanes, depuis le 27 juin, le Gem, le Sim, le GEFP et le Fvmpama font appel au Gouvernement, à l’Administration douanière et au Syndicat des employés des douanes pour le règlement urgent du conflit afin que les opérations d’importation et d’exportation puissent reprendre». C’est une déclaration commune que les membres du secteur privé ont faite devant la presse, hier, à Ankorondrano.

Pour ces opérateurs, cette grève, dont la durée reste inconnue, ne fait que détériorer de plus la faible compétitivité des entreprises locales et ce malgré la disponibilité d’un service minimum au niveau des bureaux des douanes. «En tant que groupements représentatifs à Madagascar, dans cette phase de la relance économique si péniblement engagée et au nom de l’intérêt général, le Gem, le Sim, le GEFP et le Fivmpama exhortent les différentes parties à trouver des solutions afin de permettre la réouverture urgente des bureaux des douanes et d’éviter l’arrêt des activités des entreprises, la compression du personnel et la chute des recettes de l’Etat», ont-il ainsi lancé dans leur déclaration.

Fredy Rajaonera, président du Syndicat des industries de Madagascar (Sim) n’a pas manqué de rappeler que le tissu économique actuel commence à s’étouffer sérieusement. «Nous, les industriels, nous nous efforçons de faire tourner les entreprises. Il appartient à l’Etat de s’assurer d’un meilleur climat des affaires», a-t-il déclaré.

Des millions de dollars de pertes

Les importations effectuées par Madagascar équivalent à 9.000 milliards d’ariary contre 7.000 milliards d’ariary d’exportation. L’interruption des activités des douaniers fait perdre 5 milliards d’ariary de recettes par jour à l’Etat malgache, soit près de 1,5 million de dollars. Pour les opérateurs, c’est beaucoup plus.

Louis-Roland Gosselin, vice-président en charge du développement durable d’Ambatovy, va jusqu’à évoquer que «Une semaine de grève représente entre 20 et 30 millions de dollars de produits qui ne sont pas vendus. C’est une trésorerie où nous n’avons pas compte tenu du prix très bas du nickel. L’arrêt des importations et exportations en huit jours va nous forcer à arrêter l’usine. Arrêter l’usine c’est quelques milliers de personnes au chômage technique, des problèmes sans fin». «Nous avons actuellement 70 conteneurs qui attendent de rentrer dans le port de Toamasina et à Ivato, dans lesquels il y a des pièces et matériels nécessaires pour produire», a-t-il expliqué.

Ce que renchérit Charles Giblain, président du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP). «Les zones franches dépendent des importations pour les matières premières et ont besoin d’exporter pour vendre. Nous n’avons pas d’actionnaires qui peuvent injecter de l’argent au moindre souci. Arrêter d’exporter, c’est l’arrêt de la confiance de nos acheteurs», a-t-il soulevé. La Grande île importe annuellement plus de 3 millions de tonnes de matières premières.

Compte tenu du caractère économique de la situation, ces groupements patronaux s’associent à cette démarche pour exhorter les parties en présence à trouver rapidement des solutions qui permettent la reprise du travail des services douaniers.

Arh.

 

News Mada0 partages

Fiaraha-miasa : ho tanàna mpirahavavy i Alaotra sy i Hunan

Vita sonia ny fiandohan’ny volana jona teo ny fifanarahana savaranonando hahatongavana ho tanàna mpirahavavy ny faritra Alaotra Mangoro sy ny faritany any Sina, Hunan. Hidina ifotony any Alaotra ny teknisianina sinoa hijery ny zava-misy amin’ny volana jolay ho avy izao. Raha tsy misy ny olana, hatao sonia amin’ny taona 2018 ny fifanarahana farany mirakitra izany.

Isan’ny vy nahitana ity soso-kevitra ity ny orinasa sinoa Yuan’s Madagasikara, manaparitaka ny karazam-bary safiotra any Alaotra Mangoro. Nambaran’ny lehiben’ny faritra, Ranarisoa Desiré, fa mahabe fanantenana ny lafiny tany satria fambolena sy fiompiana ary harena an-kibon’ny tany koa no foto-karen’ny tanàn’i Hunan. Vonona hanala ny fotaka manototra ny faritr’Alaotra ny Sinoa. Hitan’ny sary avy amin’ny zana-bolana koa ny akora ilaina amin’ny fanamboarana fitaratra ato amin’ny faritra, ary efa misy ny savaranonando hijerena ny fiaraha-miasa amin’izany.

Indro kely amin’ity fiaraha-miasa amin’ny Sinoa ity ny tranga tany Soamahamanina. Tsikaritra fa somary malaina ny mponina aty Antsihanaka handray azy ireo. Tsy manazava ny tena fifanarahana amin’ny fanjakana sinoa rahateo ny fitondrana malagasy.

Rarivo

News Mada0 partages

Cour des comptes : sortie du rapport public 2015

La Cour des comptes a publié officiellement, hier, au palais de la Cour Suprême à Anosy son rapport public au titre de l’année 2015.

Dans son discours de présentation, Harison Jean Noel Andriambolanirina, président de la Cour des comptes, a déclaré que l’établissement du présent rapport public,

le deuxième du genre, s’inscrit rend compte des résultats des travaux de contrôle effectués durant l’année 2015 par les juridictions financières, à savoir, la Cour des comptes et ses démembrements,

c’est-à-dire les six tribunaux financiers (TF) implantés dans les chefs lieux de province.

En somme, la Cour recommande, entre autres, de «Mettre en place un budget de programmes proprement dit et de procéder à une revue des missions des institutions et ministères concourant à la réalisation des politiques publiques».

En particulier, les Comptes de commerce du ministère des Finances, notamment la Caisse de Retraite civile et militaire (CRCM) a fait l’objet d’observations particulières. «La Cour a toujours recommandé aux responsables de procéder à une étude approfondie pour maîtriser le déficit des caisses de retraite», comme l’a relevé Bodo Saholy Rabakovololona, présidente de la Première Chambre de la Cour des comptes.

Indépendance

Concernant la Cour des comptes en particulier, il a été mis en exergue le rattachement institutionnel inapproprié compromettant l’indépendance des Juridictions financières : des études sont en cours pour amender les textes y afférents. Aussi, les ressources budgétaires sont jugées insuffisantes et leur évolution en baisse d’un montant de 160 342 000 ariary en 2015 contre 174 325 000 ariary en 2013.

Le premier responsable de la Cour des comptes a fait savoir, en effet, que Madagascar est encore loin des normes internationales exigées en la matière comparé aux autres pays africains à son égal comme le Maroc, Sénegal, Mali, Burkina Faso… «L’alignement à ces normes internationales nous garantit la bonne gouvernance et l’Etat de droit», a souligné à ce sujet Harison Jean Noel Andriambolanirina. D’où un projet de loi pour la refondation de la Cour des comptes.

Arh.

 

News Mada0 partages

De l’instruction à la réquisition

Les douaniers ont enclenché une grève illimitée depuis maintenant quelques jours. «Cette grève est plutôt une interpellation lancé à l’Etat et non une sanction aux opérateurs économiques. Nous apporterons donc des solutions pour régler les problèmes actuels des opérateurs», a avancé le président du Syndicat des employés des douanes (Sempidou), Herizo Andrianavalona lors d’une rencontre avec la presse, hier au bureau des douanes à Ankadifotsy.

Par ailleurs, le Sempidou a avancé que le droit syndical n’est pas respecté dans le pays et les douaniers subissent des pressions venant l’administration à propos de cette grève. En effet, une lettre d’instruction a été adressée aux employés des douanes précisant que «La grève est interdite aux fonctionnaires et agents occupant un emploi de direction ainsi qu’aux fonctionnaires des cadres de l’Etat classés dans les catégories A et B, selon l’ordonnance n°60-149 du 3 octobre 1960». A ce propos, le ministre des Finances et du budget, Gervais Rakotoarimanana de préciser que «Cette instruction pourrait se transformer en réquisition, selon l’évolution de la situation».

Riana R.

 

News Mada0 partages

FEC – décaissement de 86 millions USD : le FMI donne son accord

Le gouvernement malgache a respecté ses engagements envers le Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre du programme soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) signé en juillet 2016. L’évaluation du FMI  effectuée sur les six premiers mois d’exécution de ce programme s’est révélée positive.

Le Conseil d’administration du FMI a donné son feu vert pour le décaissement de la deuxième tranche de la FEC. L’achèvement de cette première revue du programme a permis le décaissement de 86 millions de dollars (61,978 millions de DTS), après que le CA du FMI a approuvé la demande du gouvernement malgache à augmenter de 12,5% le quota de Madagascar dans le cadre de la FEC. Au total, les décaissements s’élèvent à 129,61 millions de dollars (93,41 millions de DTS).

15 millions de dollars transférés à la Jirama

Gervais Rakotoarimanana, ministre des Finances et du budget, a apporté les détails sur l’utilisation de ce fonds lors d’une rencontre avec la presse, hier. «Sur les 86 millions de dollars, 36 millions resteront à la Banque centrale pour une aide à la balance de paiement. 50 millions de dollars seront rétrocédés au Trésor public dont 35 millions de dollars seront utilisés à la réhabilitation

des infrastructures détruites durant le passage cyclonique et 15 millions de dollars seront transférés à la Jirama».

Trois critères de performance

En effet, l’évaluation du FMI s’est basée sur trois critères de performance, notamment la hausse des recettes de l’Etat pour plus d’efficience budgétaire, la maîtrise des dépenses et l’équilibre monétaire. A ce sujet, le Grand argentier d’affirmer que «Les réalisations ont dépassé les prévisions concernant les recettes de l’Etat pour les six premiers mois d’exécution de ce programme. Par ailleurs, le déficit budgétaire a été maintenu à 2,1% du PIB national  sur la même période alors que la prévision était de 4,5%  du PIB. La réserve de devises de la Banque centrale a passé la barre de 1 milliard d’ariary pour la première fois. Celle-ci est de 1,121 milliard de dollars, l’équivalent de 3,9 mois d’importations».

Des repères structurels

Par ailleurs, le FMI a également recommandé la mise en place de quelques repères structurels dans le cadre de ce programme, notamment la soumission des Etats financiers de quelques établissements auprès de la Cour des comptes, le recouvrement des arriérés dans le domaine fiscal  et la mise en application de la loi sur le recouvrement des avoirs illicites. Sur ce dernier point, Gervais Rakotoarimanana a précisé que «Le projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites a été approuvé en Conseil des ministres et passera incessamment au niveau du Parlement».

Riana R.

News Mada0 partages

Handray ny “JO 2024” : hiady ny lalao famaranana i Paris sy i Los Angeles

Henjana sy mitohy ny fifaninanana eo amin’i Paris sy i Los Angeles, amin’izay handray ny “Lalao olympika” (JO 2024). Ireo tanàna roa ireo no hanao ny lalao famaranana hatao any Lima, Pérou, ny 13 septambra 2017, fifidianana izay handray ny  “JO 2024”.

Tsy amin’ny 13 septambra 2017 loatra ny tena “lalao famaranana”, raha ny filazan’ny mpanara-maso isan-tsokajiny, fa amin’ny 11 jolay ho avy izao, fanadinana am-bava, any Lausanne Suisse, hatao amin’ireo komity mpikarakara avy amin’ireo tanàna ireo. Samy manana ny mampatanjaka sy ny mampalemy azy ireo tanàna roa lehibe ireo, ary efa samy nandalovan’ny komity olympika (CIO) nizahana ny zava-misy any aminy avy.

Azo lazaina fa ny herin’i Los Angeles, efa nandray ny “JO 1984” izy, ary efa manana kianja sy fotodrafitrasa rehetra ho amin’izany; ny lafy ratsiny kosa, ratsy toerana i Etazonia noho ny politikan’ny filoha Donald Trump, misakana ireo mpifindra monina any aminy. Any Paris, indray, azo ambara fa efa vonona hatramin’ny 95 % ny kianja sy ny fotodrafitrasa any aminy, saingy ny olana, tsy azo antoka loatra ny fiantohana ny fandriampahalemana manoloana ny asa fampihorohoroana.

 « Tsy tokony hijery ny 100 taona lasa fa ho an’ny 100 taona ho avy”, hoy ry zareo Amerikanina ; ny Frantsay kosa, miaro ny filatsahany ka nilaza, ohatra, ny ben’ny Tanànan’i Paris, Rtoa Anne Hidalgo, fa “manohana ny CIO amin’ny fomba fanendrena tanàna izay handray ny Lalao olympika”, taorian’ny fihaonany tamin’ny filohan’ny CIO, Thomas Bach, teratany alemana.

Maro ny manohana an’i Paris

Maro ny manohana an’i Paris, eo ny faha-100 taonan’ny “JO 1924”, fa eo koa ireo milaza ny filatsahan’i Frantsa faninefatra izao. Tena hevi-dehibe naroson’ireo lohandohany any Frantsa ny hoe tanàna mendrika sy tsara afaka handray izany lalao izany ry zareo. Mamaly ny Amerikanina, amin’ny alalan’i Allyson Felix, atleta malaza any aminy, fa “tsy tokony ho mahina amin’i Etazonia izao tontolo izao noho ny fahasamihafana isan-karazany misy aty aminay. Hery lehibe ho anay izany », hoy izy.

Manoloana ny tanjaky ny Amerikanina, mampahalala ny heriny koa ny Frantsay amin’ireo toerana malaza sy manan-tantara any aminy : Champs de Mars, les Invalides, le Grand Palais, sns, hahafahan’ny mpilalao sy mpijery miaina tsara ny “JO 2024”. Amin’ny 13 septambra 2017 izany ny fotoana any Lima, Pérou.

R.Mathieu

News Mada0 partages

Bodybuilding-WBPF : six bodybuilders sélectionnés pour les Mondiaux

Nouveau venu dans l’arène du World bodybuilding and physique sport federation (WBPF), Madagascar compte marquer le coup en alignant des bodybuilders au championnat du monde WBPF, du 2 au 9 octobre, en Mongolie.

La grand-messe de la discipline attend la Grande île pour sa première participation. Pour sa 9e édition en effet, le World bodybuilding physique sports championships accueillera au moins deux bodybuilders malgaches, en l’occurrence Antoine Cutler et Bigman.

D’après les dires du président de la commission de bodybuilding, au sein de la Fédération d’haltérophilie, de musculation et du culturisme, Vernier Georges, «Nous avons sélectionné six athlètes en vue de la joute mondiale de Mongolie. Mais, jusqu’à maintenant, deux d’entre eux seulement sont sûrs d’y participer grâce aux soutiens qu’ils ont obtenus. Pour les autres, nous continuerons de chercher d’éventuels sponsors pour qu’ils puissent goûter au sommet mondial. Ainsi, je lance un appel à soutien pour que la délégation malgache affiche complet à ce sommet mondial où Madagascar fait figure de proue».

En effet, selon un spécialiste de la discipline, Madagascar a le niveau pour se hisser sur la haute marche du podium au WBPF face aux compétiteurs venant des 60 pays.

La gent féminine également

Souvent considéré comme une discipline réservée aux hommes, le bodybuilding compte pourtant des pratiquantes de haute volée que ce soit au niveau international ou national. Parmi elles figure Ellah Nirina, l’unique femme de la délégation malgache à ce championnat du monde. Une présence inédite de la gent féminine malgache sur plateau très relevé du WBPF.

A titre d’information, le règlement stipule que « Le pays, qui participe avec des athlètes femmes, peut envoyer une autre supplémentaire».

Naisa

Liste des sélectionnés :

Antoine Cutler, Tsilah kely, Tolotra Rabarinjaka , Ellah Nirina, Rehozoe

News Mada0 partages

Hippisme – 6e réunion : Nick Power et Nuage de Fanorona au repos

Quatre courses seront à l’affiche lors de la Journée des arbres, 6e réunion de la saison, à l’hippodrome de Mahazina à Ambatolampy, ce dimanche, pour permettre à quelques chevaux de se reposer. Parmi eux figurent Nick Power et Nuage de Fanorona qui seront les grands absents de ce rendez-vous. La première course de 1.500 m sera réservée aux chevaux de 3 ans et plus dont Hasta la best, Orchidée, Oiseau d’or, Hejerenasoa, Littisia ou encore Ozil. Quant à Lutteur d’or, Negus, Noris Faniry, Mdona,…ces montures seront sur le départ de la seconde épreuve de 1.600 m réservée aux chevaux de 4 ans et plus.

S’ensuivra le prix Palissandre (1.700 m) qui verra la participation de Jovialité, Lolita star, Koldikova, Navigateur, Miorenasoa, Osarus et Nayade. Sept partants seront au départ de la dernière course d’une distance de 1.800 m pour les chevaux de 4 ans et plus dans les catégories I et II. Notamment, l’Oiseau bleu, Mascotte de star, Nabab, Kamar’all star, Kathy Pleasure, Nouvelle star et Magique étoile. Les noms de leurs jockeys respectifs n’ont pas encore été dévoilés  par l’Autorité hippique pour la course et l’élevage des chevaux (Ahcel) à Madagascar.

Rojo N.

 

News Mada0 partages

Athlétisme-U20 : faux départ de Nantenaina

Un début de championnat d’Afrique catastrophique pour Nantenaina Frédéric Rakotoarinirina, le seul représentant malgache au départ de 100 m dans la catégorie junior. D’entrée, il a été disqualifié suite à un faux départ lors de la deuxième course de la soirée d’hier en Algérie. Prochaine séance demain samedi pour le porte-fanion malgache qui va tenter de se racheter sur le 200 m cette fois-ci. L’objectif est de finir dans les deux premiers de sa série pour s’assurer une place en demi-finales ou pire, finir meilleur troisième du premier tour.

Naisa

 

News Mada0 partages

Fifanandrinana tamin’ny dahalo 40 lahy… : maty voatifitra ilay zandary, very ny basy Kalachnikov

Nisy fifandonana mahery vaika, omaly maraina, teo amin’ny zandary sy ny dahalo, eo amin’ny 40 lahy eo ho eo, tany Betroka. Zandary (adjudant chef) iray no lavo, maty voatifitra. Lasan’ireo dahalo ny basiny, Kalachnikov, iray.

 

Notafihina dahalo manodidina ny 40 eo tany amin’ny fokontany Analamary Betroka, omaly tokony ho tamin’ny 3 ora maraina. Maty voatifitra  tamin’izany ny zandary iray mitondra ny grady adzida sefo. Lasan’ireo dahalo ny Kalachnikov nampisain’ity zandary ity.  Taorian’ny fanafihana tao amin’ny fokontany Analamary no nanao fanarahan-dia ny zandary vitsivitsy sy ny fokonolona. Nafana ny fifandonana teo amin’ny roa tonta ka tamin’izany no nahavoatifitra ilay zandary teo amin’ny tratrany ka nitarika ny fahafatesany. Be noho ny vitsy ny zandary nanara-dia ka izay nahavoa ilay zandary io. Fantatra fa nisy dahalo iray ihany koa maty, ary ny iray tamin’ny fokonolona naratra.

Nidina tany an-toerana nanao haza-lambo avy hatrany ny zandary sy ny tafika avy amin’ny taorian’ity zava-nitranga ity. Voalaza fa nisy ny fandefasana helikoptera nanampy ireo nanenjika dahalo.

« Ny alin’ny alarobia 28 jona no nanafika tao Bekijoly, anatin’ny kaominina Analamary Betroka ireo dahalo manodidina ny 40 nirongo basy. Lasan’izy ireo ny omby 119. Tamin’ny 4 ora vao nandre ny zandary tao Betroka ka nanao ny fanarahan-dia ireo dahalo. Nizara roa ireo zandary niaraka tamin’ny tafika ka samy namonjy ny kizo mety ho lalovan’ireo dahalo”, hoy ny fanazavan’ny lehiben’ny vondron-tobim-paritry ny zandarimaria Anosy, ny kolonely Ranaivoarison Théodule .

Nifandona tamina kizo iray ny dahalo sy ny mpanara-dia, saingy tafaporitsaka ihany ireo olon-dratsy. Nisy fifandonana ihany koa tany amin’ny kizo faharoa, tany Antsahanivato nandritra izany. Namonjy ireo namany tany amin’io kizo faharoa io ireo zandary taty aoriana noho ny fahafantarana fa mafy ny fifampitifirana. Tsy tratra intsony ireo dahalo fa efa tafatsoaka. Ny fatin’ilay zandary adzida sisa novatanin’ireo namany.

Nilatsaka ny Usad

Fantara fa omaly atoandro ihany, nilatsaka tany an-toerana ny zandary sy tafika nihodidina ny faritra heverina fa itobian’ireo dahalo. Niditra an-tsehatra ny Usad na ny vondron’ny zandary nofanina manokana hiady amin’ny dahalo. Nanampy ihany koa ireo zandary avy any Taolagnaro notarihin’ny lehiben’ny vondron-tobim-paritry ny zandarimaria Anosy, ny kolonely Ranaivoarison Théodule.

Mihevitra ny hahita vokatra ireto andiana zandary sy tafika marobe ireto. Hetsika izay somary tara ihany nanoloana ny fahafatesan’ity zandary ity indray. Mazàna efa aorian’ny asan-dahalo vao mahazo antso ireo, izay vao mihetsika. Fantatra rahateo ny tsy fahampian’ny fitaovana sy ny isan’ireto zandary miady amin’ny dahalo (Usad) ireto. Natao hiady amin’ny dahalo kanefa angatahin’ny olona ny mba hihetsehan’izy ireo toy ny fanaovana fisafoana tsy tapaka amin’ny toerana be dahalo. Mety ho tanteraka anefa ve izany, hoy ny maniry izany mafy.

Yves S.

News Mada0 partages

Vokatry ny grevin’ny ladoany : orinasa maro hikatona, mpiasa anarivony ho very asa

Miandry ny fitondrana hamaha ny olana! Miantraika any amin’ny aim-pirenena indrindra ny ara-toekarena sy sosialy ny fihenjan’ny tady eo amin’ny fanjakana sy ny sendikan’ny mpiasan’ny fadin-tseranana (Sempidou). Raha tsy misy ny vahaolana haingana avy any amin’ny fanjakana, hikatona ny orinasa anjatony, mpiasa anarivony ho very asa vokatr’izany.

Omaly, hentitra ny tenin’ny mpandraharaha tsy miankina, amin’ny voka-dratsy aterak’izao raharaha izao. Nambaran’ny filohan’ny Vondron’ny orinasa afakaba (GEFP), Charles Giblain, fa miankina amin’ny fanafarana akora sy ny fanondranana any ivelany ny fiharian’izy ireo. Mizaka ny sazy koa izy ireo raha tsy tonga ara-potoana ny entana aondrana, nefa tsy misy ny mpiara-miombon’antoka hamatsy vola hiantoka izany. Ho an’ny filohan’ny Sendikan’ny indostria eto Madagasikara (Sim), Rajaonera Fredy, misy ny vola tokony ho an’ny fanjakana nefa tsy hiditra amin’izao raharaha izao. Tsy hisy fanondranan’entana rehefa tsy azo ny akora hamokarana avy any ivelany. Manaitra ny fanjakana izahay satria tandindomin-doza ny raharaha ara-toekarena eto amin’ny firenena, ankehitriny. Manan- danja amin’izany ny lafiny fanafarana sy fanondranana entana any ivelany, nefa tena ao anatin’ny kizo tanteraka izao. “Manodina ny orinasa izahay, koa aleo handray ny andraikiny ny fanjakana mba ahafahany miasa”, hoy ihany izy.

Mety hikatona afaka 8 andro ny orinasa Ambatovy

Iankinan’ny fanafarana entana, indrindra anisan’ny voalohany amin’ny fanondranana vokatra any ivelany ny tetikasa Ambatovy. Nambaran’ny filoha lefiny, Louis-Gosselin, tao anatin’izay herinandro nitokonan’ny mpiasan’ny ladoany izay, fa mahatratra 20-30 tapitrisa dolara ny vokatr’izy ireo tsy lafo tsy afaka naondrana any ivelany. Izany hoe, angatahana any amin’ny mpamatsy vola sy ny manana renivola ao amin’ny orinasa ny hanohizana handoavana ny karaman’ny mpiasa sy hihodinan’ny orinasa. Raha mitohy izao krizy izao, mety hikatona na hitsahatra noho ny lafiny teknika ny orinasa Ambatovy. Vokany, mpiasa anarivony no ho very asa. Tsy hanana antoka amin’Ambatovy koa ny mpanjifany any ivelany  satria ho raisiny ho tsy matotra ny orinasa. Mahatratra 70 ny kaonteneranay misy akora fototra sy kojakoja ilaina amin’ny famokarana, mihitsoka any Toamasina sy eny amin’ny seranan’Ivato.

Tena ho ratsy ny toe-draharaha satria, manodidina ny 9.000 miliara Ar ny tentimbidin’ny fanafarana entana avy any ivelany ho very anjavony ary 7.000 miliara Ar ny fanondranana entana. Mahatratra 3 tapitrisa taonina kosa ny lanjan’ny entana hafarana avy any ivelany tsy afaka hiditra eto Madagasikara.

Njaka Andriantefiarinesy

News Mada0 partages

Vola aloan’ny fiara vaventy : mimenomenona amin’ny CUA ny mpandraharaha

Miteraka fimenomenomana eo amin’ny mpandrahaha mpampiasa fiara vaventy ny saran’ny volam-piantsonan’izy ireo eto an-dRenivohitra. Voalazan’ireo mpandraharaha fa namoaka taratasy ny avy amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra momba ny vola tokony aloan’izy ireo. Nisy taratasy navoakan’ny kaominina mitondra ny laharana N°149CUA-AMII/SG/DF.17 milaza momba ny vola aloan’ny fiara vaventy, izay ny 9 jona teo no fampiharana azy farany. « Tamin’ny voalohany, tsy nahataitra anay firy ny vola aloa satria 10.000 Ar ka hatramin’ny 50.000 Ar isan-taona izany. Omaly anefa, akory ny hatairana raha nilaza ny mpiasan’ny kaominina fa aloa isan’andro ireo vola ho saram-piantsonana ireo », hoy ny mpandraharaha iray. « Raha atao ny kajy tsotsotra, mahatratra 30 tapitrisa isan-taona no aloa amin’ny fiara iray milanja 19 taonina », hoy ihany ny fanamafisana.

Nanambara ireto mpandraharaha ireto fa tsy nanana fotoana niomanana akory izy ireo, ary tsy mba nampahafantarina mialoha.

Mangataka fanazavana amin’ny kaominina ireo mpandraharaha amin’ny fampiasana fiara vaventy. «Famonoana ny mpandraharaha izao. Ary heverinay fa toy ny fisolokiana ataon’ny kaominina mihitsy izao”, hoy ny mpandraharaha. Mihevitra ny tsy hanaiky ity raharaha ity ireto farany. Tokony ho voakasika amin’izao ihany koa ny fiara ampiasan’ny mpitondra fanjakana sns. Manahy fisolokiana ny mpandraharaha ary mikasa hitondra ny raharaha amin’ny sehatra avo kokoa.

Yves S.

 

News Mada0 partages

Fanafihana tany Ambatomirahavavy : nampisavoritaka ny fokonolona ny fisamboran’ny zandary

Niteraka savorovoro tamin’ny fokonolona tany Imerintsiafindra Ambatomirahavavy ny fisamboran’ny zandary olona voalaza fa ahiahina amin’ny fanafihana nitranga tany an-toerana, ny 12 jona lasa teo.

Araka ny fanazavan’ny solontenam-pokonolona mantsy, olona nanampy tamin’ny fanenjehana ireo jiolahy indray no lasa nahiahin’ny tompon-trano ho mpanafika ka notondroiny ary nosamborina. Nitaky ny hamoahana io tovolahy nosamborina io ny fokonolona avy any Imerintsiafindra ary nirohotra teny amin’ny tobin’ny zandray nanao fitakiana. « Solontena ihany izahay no tao fa tsy ny fokonolona rehetra akory. Nahafaly satria nahomby ny fitakiana”, hoy ny solontenan’ny fokonolona tamin’ny mpanao gazety.

Voalaza indray anefa fa nisy olona efatra izay fantatra fa mpanolotsaina, nosamborin’ny zandary manodidina ity raharaha ity. Vao mainka nampisavorovoro ny olona ny fahalalana ity vaovao farany ity.

Raha ny fitantaran’ny fokonolona, ny 12 jona tamin’ny 10 ora sy 45 minitra alina, ny nisehoan’ny fanafihana. Tranona zandary efa misotro ronono io nisy nanafika io. Raikitra any antso vonjy ka nivoaka ny vatan-dehilahy tao an-tanàna. Tratra tamin’izany ny telo lahy ka nisy ny fifandonana. Nitifitra ny iray tamin’ireo izay nanana basy ka voa tamin’izany ny lehilahy iray. Naratra mafy kosa ny iray tamin’ireo jiolahy na tafaporitsaka aza ny roa.

“Ny ampitso anefa, tovolahy tanatin’ireo nisambotra indray no nosamborin’ny zandary. Tsy nahafaly ny fokonolona aty an-toerana io”, hoy ny fanazavana. Fantatra fa io tovolahy io, izay mpifanolo-bodirindrina amin’ny voatafika no notondroin’ilay zandary efa misotro ronono. “Niaraka tamin’ny vatan-dehilahy nisambotra izy, ary izy io aza no nahasambotra ilay iray, kanefa izy indray no nosamborina avy eo”, hoy ny fanamafisana.

Nilaza ny zandary fa fanaovana fanadihadiana  ny nataon’izy ireo ary nisy ny fitoriana nipetraka mba nahafahana nitondra ireo olona nanaovana famotorana. Mifamahofaho eo ny raharaha, ka miandry izay tohiny ny fokonolona any Ambatomirahavavy.

Yves S.

 

News Mada0 partages

Noho ny hamamoana sa vokatry ny hatsiaka ? : lehilahy iray hita faty tetsy Isotry

Hataraina ny an’ireo olona teny Isotry, omaly vao maraina raha nahita fatin-dehilahy iray manodidina ny 30 taona eo ho eo nivalampatra teo akaikin’ny sarety entin-. Araka ny fanazavan’ireo olona mahafantatra azy ity, mipetraka tsy lavitra ny toerana nahitana ny fatiny izy. Hatreto aloha tsy fantatra marina izay antony nahafaty azy fa araka ny tombantomban’ireo olona mahafantatra azy, mety noho ny fisotroana toaka diso tafahoatra no nitarika ny fahatesany miampy ny hatsiaka mandra-marain’ny andro. Efa nisy nahita izy ny nivalampatra natory teo akaik’ilay saretin-tanana, saingy tsy tafatsangana intsony ka ny fatiny sisa hitan’ny olona nony maraina ny andro.

Araka ny fitantaran’ireo olona teo amin’ny manodidina, tsy ampidirin’ny fianakaviany an-trano ity lehilahy ity rehefa mamo satria manakorontana sady mahery setra amin’ny olona ao an-tranony ka izao natory an-dalana izao, kanjo ny fatiny sisa no hitan’ny olona. Tsy miaraka rahateo ny hamamoana sy ny hatsiaka satria miafara amin’ny famoizana aina toy izao rehefa mitambatra.

Tsiahivina fa olona sahirankirana avokoa ny ankamaroan’ireo olona mararin’ny toaka nandalo fizahana ara-pahasalamana tao amin’ny sampana famelomana aina eo anivon’ny hopitaly HJRA nandritra ny fankalazana ny fetim-pirenena lasa teo. Ny tsy fahaizana mandanjalanja ny fisotroana sy/na toaka sotroina ny tena olana ka miafara amin’ny tsy fahatsiarovan-tena.

Lehilahy iray mpitari-posy koa matin’ny hatsiaka tao amin’ny fokontany Ampatana Antsirabe, ny alarobia teo. Roa lahy izy ireo no niara-natory teo ambany lavarangana trano fivarotana iray. Namoy ny ainy anefa ny iray tamin’izy roa lahy. Tsy manan-kavana ao Antsirabe izy roa lahy ka ny mponina tao Ampatana no nifanome tanana tamin’ny fanampiana sy fikarakarana ny razana.

J.C

News Mada0 partages

Brickaville : lasa lavenona ny entana 200 tapitrisa Ar

Nitrangana haintrano goavana indray tao amin’ny fokontany Ambalakondro Brickaville, omaly maraina. Tranohazo roa lehibe indray kila hotohoton’ny afo niaraka tamin’ny entana rehetra tao anatiny. Araka ny fampitam-baovao voaray avy an-toerana, tsy fantatra ny fiavian’ny afo satria samy tsy nanampo na inona na inona ny mponina teo an-tanàna fa ny afo efa nijoalajoala narahina setroka maintibe no nampikorompaka ny olona. Nijoalajoala tsy nisy toy izany ny afo. Tsy voafehy intsony izany na teo aza ny fifanomezan-tanana tamin’ny famonoana ny afo nataon’ny fokonolona teo an-tanàna. Isan’ny nampanano sarotra ny famonoana ny afo ny fiitaran’ny firehetana satria vita amin’ny hazo daholo ilay trano. Vokany, kila tsy nisy noraisina intsony ny entana rehetra tao an-trano, isan’izany ny fiara Sprinter iray teo an-tokontany. Tombanana ho 200 tapitrisa Ar ny tentimbidin’ny entana lasa lavenona, araka ny fanazavan’ireo niharam-boina.

Olana rahateo araka ny fitarainan’ny mponina ny tsy fisian’ny mpamonjy voina ao Brickaville, hany ka miady irery hatrany ny fokonolona rehefa misy voina mihatra tampoka toy izao. Mangataka amin’ny tompon’andraikitra ireo mponina mba hametrahana mpamonjy voina ao Brickaville.

J.C

News Mada0 partages

Taom-pianarana vaovao : misondrotra ny saran’ny famandrihan-toerana

Mifarana, amin’ny fomba ofisialy anio, ny taom-pianarana 2016-2017, araka ny fandaharam-potoana navoakan’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena.

Miditra amin’ny fialan-tsasatra ny mpianatra rehetra, ankoatra ny kilasy 3ème hiatrika fanadinana BEPC manomboka ny alatsinainy izao. Tsy miandry ela, misokatra ihany koa ny famandrihan-toerana ho an’ny taom-pianarana vaovao 2017-2018  eny amin’ny sekoly tsy miankina, indrindra eto an-dRenivohitra. 35 000 Ar ka hatramin’ny 45 000 Ar ny saran’ny fisoratana anarana manomboka amin’ny volana jolay ka hatramin’ny volana septambra. 45 000 Ar ny frais généraux aloa isaky ny mpianatra hikarakarana ny efitrano fianarana sy ny fitaovana rehetra ao anatiny. Ny mahagaga anefa, tsy nahita fiovana amin’ny loko sy ny fanatsarana hafa ny ray aman-dreny rehefa miditra amin’ny taom-pianarana vaovao fa ny teo ihany no vantanin’ny mpianatra.

Nahitana fisondrotana 5 000 Ar (lasa 40 000 Ar) koa ny saram-pianarana ho an’ny taona vaovao izay saika miakatra isan-taona mihitsy. « Manaraka ny fisondrotry ny vidim-piainana”, hoy ny talen-tsekoly tsy miankina iray. Amin’ny ankapobeny, mila manomana 120 000 Ar ny ray aman-dreny ho an’ny zaza iray ho an’ny taom-pianarana vaovao. Tsy mbola tafiditra ao ny vidin’ny fitaovam-pianarana sy ny boky ary ny akanjo fanampiana iraisana tsy maintsy vidina any an-dakilasy. Ho an’ny sekolim-panjakana, tsy maintsy hefaina ny latsakemboky ny fikambanan’ny ray aman-drenin’ny mpianatra (Fram), 5 000 Ar ka hatramin’ny 35 000 Ar isaky ny ray aman-dreny.

Ny 18 septambra ho avy izao ny fidiran’ny mpandraharaha amin’ny sekolim-panjakana, 25 septambra miverina any an-dakilasy ny mpanabe manomana ny taom-pianarana. Ny 2 oktobra vao hiverina any an-tsekoly ny mpianatra.

Vonjy A.

News Mada0 partages

Décès d’un nourrisson : la vaccination suspendue au CSB2 d’Analamahitsy

Les enquêtes pour déterminer l’origine du décès d’un nourrisson, survenue après avoir été vacciné au sein du Centre de santé de base (CSB2) d’Analamahitsy, se poursuivent. Toute opération de vaccination de routine au sein de cet établissement sanitaire est suspendue jusqu’à nouvel ordre, en attendant les résultats de l’enquête.

Les soucis quant à l’existence de vaccins à risques dans les CSB sont-ils fondés? Un bébé de un mois et trois semaines est décédé dans la nuit de mardi à mercredi juste quelques heures après avoir reçu sa dose de vaccination de routine. Selon les dires de ses parents,  «c’est notre fille unique et elle se portait bien et  ne présentait aucun signe de malaise, même pas une simple fièvre, et ne souffre d’aucune maladie avant d’être amenée à l’hôpital pour se faire vacciner dans la matinée de mardi».

Sa mère de  poursuivre que, «une fois revenue chez nous, ma fille s’était endormie pendant quelques heures, une fois réveillée, elle a eu une forte fièvre. Pour abaisser sa température, je lui ai administré un médicament antipyrétique, suivant les consignes du médecin du CSB2».

«Le ministère de la Santé ainsi que les responsables de cet établissement hospitalier sont actuellement en pleine investigation pour identifier les causes de cette morbidité. Raison pour laquelle la vaccination au sein de ce centre de santé a été suspendue jusqu’à ce que les résultats de l’enquête soient connus», a avancé le directeur de cabinet du ministère de la Santé, le Pr. Willy Andriamarotia, lors d’une conversation téléphonique.

Le vaccin, non mortel

Consulté sur ce sujet, le directeur régional de Santé (DRS) d’Analamanga, le Dr. Manitra Rakotoarivony, a fait savoir que, «Les 12 autres nourrissons vaccinés mardi dernier au CSB2 d’Analamahitsy se portent tous bien jusqu’ici. Cela permet de conclure que la cause de cette mortalité n’a aucun lien avec les vaccins, qui sont conservés dans un réfrigérateur aux normes. Mais, pour élucider les réelles sources de cet incident, on devrait approfondir l’enquête».

Pour sa part, le président de l’Ordre national des  médecins (ONM), le Dr. Eric Randrianasolo, joint au téléphone, a ajouté que, «Les vaccins ne sont pas mortels. Même s’il existe des mortalités liées aux vaccins, c’est très rare et ne concerne qu’un cas sur 100.000.000.  Les vaccins dépassant leur date de péremption peuvent être à l’origine d’une quelconque maladie, qui ne devrait pas être mortelle».

Fahranarison

 

News Mada0 partages

Action de secours : des femmes-pompiers bientôt

Le métier de pompier est d’ores et déjà accessible à la gente féminine. Les services des Sapeurs-pompiers n’attendent plus que l’approbation de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) pour appliquer cette disposition. «La lettre relative à l’intégration des femmes dans les rangs des pompiers est déjà entre les mains des responsables de la CUA. Celle-ci, qui prévoit le recrutement d’une quarantaine d’agents, dont 30 hommes et 10 femmes, a déjà été approuvée par les Conseillers municipaux», a souligné le chef de corps du sapeur-pompier de la capitale, le Colonel Michel Rabemanantsoa hier en marge de la cérémonie de sortie de la promotion «Afo» et l’inauguration de nouvelles infrastructures au quartier général de Tsaralalàna, grâce à un partenariat avec l’ambassade d’Allemagne et le GIZ.

Composés de 42 hommes, les sortants de cette promotion viennent de décrocher le  Brevet de sapeurs professionnels élémentaires (BSPPE) et le Certificat technique élémentaire (CTE) après avoir suivi une formation de quatre mois.

Ce recrutement, qui se fera par voie de concours ouvert aux hommes et femmes ayant au minimum un diplôme de BEPC, permettra d’augmenter l’effectif des sapeurs-pompiers en exercice, au nombre d’une centaine actuellement. Sachant que le dernier recrutement date de 2011. «Les femmes, notamment celles ayant les conditions physiques requises, peuvent apporter leurs compétences aux actions de secours, surtout dans les volets sauvetage et les préventions, via les sensibilisations», a ajouté le Colonel Michel Rabemanantsoa.

Par ailleurs, les sapeurs-pompiers disposent d’une couverture sanitaire gratuite. Ils  bénéficient également d’une visite systématique deux fois par an et de soins, ce qui leur permet de mener avec efficacité leur mission.

Fahranarison

 

News Mada0 partages

Trafic d’héroïne : le Seychellois Roucou Steve Chanel écroué

Après l’enquête préliminaire rondement menée par les limiers du Service central de lutte contre l’abus de stupéfiants et de substances psychotropes, le ressortissant seychellois Roucou Steve Chanel a été déféré hier au Parquet d’Anosy.

La décision du magistrat en charge du dossier est sans équivoque. Le présumé passeur de 26 ans a été placé en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora. Lors de son interrogatoire, le suspect qui se dit être pêcheur a déclaré qu’il est venu à Madagascar pour faire du shopping. Et pendant son séjour dans la capitale, un ressortissant malgache lui aurait proposé la drogue.

Avant l’enquête à la Brigade des stupéfiants, il a passé un interrogatoire au Service central des enquêtes spécialisées pour vérification et contrôle de papiers. D’après ses documents de voyage, il est à son quatrième séjour dans la Grande île.

Scotchés sur son corps 

Roucou Steve Chanel a été appréhendé samedi par les limiers de la Police aux frontières, alors qu’il se préparait à monter à bord du vol de la compagnie Air Seychelles. D’après le commissaire divisionnaire de police Rufin Lebiria Tolojara, patron de la Paf, le jeune Seychellois a été intercepté par les policiers après son passage au scanner.

La fouille corporelle opérée par les policiers a permis de découvrir deux sacs en plastique contenant 500 g d’héroïne. Apparemment, le jeune pêcheur a voulu mener tout le monde «en bateau». Afin de tromper la vigilance des policiers, il a en effet scotché les deux sacs en plastique sur ses cuisses mais grâce à leur ténacité, les agents de la Paf ont fait tomber son plan à l’eau.

Le 29 novembre 2015, Collin Roddy Volcère, un Seychellois qui tentait d’exporter 280 g d’héroïne a également été arrêté  à Ivato. Placé sous mandat de dépôt puis jugé au tribunal d’Anosy, il a écopé de 6 mois d’emprisonnement ferme.

Mparany

 

News Mada0 partages

Infrastructure scolaire : une société privée britannique apporte son appui

Les défaillances en matière d’infrastructures scolaires publiques demeurent énormes, surtout dans les zones rurales. A défaut des moyens financiers suffisants, les communautés s’efforcent avec leurs propres moyens de construire des salles de classe modestes, qui ne sont pas  conformes aux normes, compromettant ainsi la qualité de l’éducation.

C’est notamment le cas pour l’Ecole primaire publique (EPP) de Fananana- Ambositrakely, dans la périphérie  d’Antsirabe, où les deux salles de classe construites en 1975 par les villageois sont dans un état piteux et n’arrivent plus à répondre aux  besoins locaux en termes de capacité d’accueil.

Face à cette situation, la société privée JLA (Angleterre) qui soutient les activités de l’ONG Madagascar development fund (MDF) depuis 2014, a fait don d’une somme de 56.872.130 d’ariary pour la construction de trois nouvelles salles de classe. Celles-ci sont dotées de tous les matériels usuels, tels que des tables-bancs, bureaux, tableaux… Une partie de ce fonds a également été allouée à la mise en place de latrine à trois compartiments.

Prônant l’éducation pour tous et convaincue que c’est la meilleure arme pour lutter contre la pauvreté, JLA a prêté main forte à la communauté malgache et n’a pas hésité à confier à MDF les tâches qui ont fait que l’EPP Fananana Ambositrakely soit devenue ce qu’elle est aujourd’hui.

Fahranarison

News Mada0 partages

Chronique : la cage en verre De quoi faire caguer même les cagots

La nouveauté de la méthode à caser le Chef de l’Etat dans une cage de verre afin de renforcer les moyens pour assurer au mieux sa protection, renvoie naturellement à l’image de la «Papa’ mobile». Ce qui n’a pas manqué de prêter aux railleurs l’occasion de se livrer à des jeux de mots irrévérencieux, notamment d’accoler au prénom le qualificatif immobile… Mauvais calembour à fins politiciennes. S’il ne s’agit pas seulement de satisfaire un caprice puéril pour une nouveauté, s’il ne s’agit pas simplement d’une invention de courtisan dont le propos serait d’apporter sa part d’encens pour davantage embaumer l’ambiance dans une chapelle où tous rivalisent à flatter l’ego de la personne dont on pratique le culte, les critiques sont inappropriées. Dans tous les régimes de par le monde, les services chargés de la sécurité du Chef de l’Etat n’économisent ni d’imagination ni de crédit pour assurer au max la protection physique du big boss.

Le recours à cette innovation parle de la conscience que l’on cultive en haut lieu concernant le climat d’insécurité, dommage que cette initiative spectaculaire témoigne d’une préoccupation simplement particulière en rapport à l’obligation d’adopter des mesures drastiques destinées à relever le niveau général de sécurité.

La cage en verre symbolise du reste toute la posture derrière laquelle se mure le Chef de l’Etat. Dans son discours n’a-t-il pas rappelé qu’il s’est acquitté de ses obligations dans leur globalité ? Façon de signifier : chercher ailleurs les responsabilités pour les résultats dont on se plaint. Style peut-être de reconnaitre indirectement le bien-fondé des récriminations et d’établir un coupe-circuit pour s’épargner une électrocution en menace du court-circuit. Serait-ce une manière d’envoyer le gouvernement au premier rang pour servir de bouclier ? Le Premier ministre semble avoir percuté cinq sur cinq le message, et en continuité n’a pas tardé à le répercuter en annonçant une purge en cascade dans la hiérarchie des responsables, tentative habile de rectifier le tir et d’éviter de la sorte qu’il ne se trouve au centre de la cible.

Le schéma se perpétue : l’appétit pour occuper des postes de responsabilité se manifestant par d’âpres bousculades, ne trouve salut et correspondance que dans l’exercice d’un savoir transférer

à d’autres la charge d’être comptables des résultats.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Madagascar il y a 100 ans : reines en exil

À l’occasion de la mort de Ranavalona, certains de nos confrères métropolitains ont ressorti des articles déjà parus autrefois d’après lesquels la pension accordée à la feue reine de Madagascar aurait été si insuffisante qu’elle avait été obligée de rogner sur toutes ses dépenses et vivre plus chichement qu’une petite bourgeoise.

C’est là une légende qu’il faut détruire car rien n’est plus contraire à la vérité.

D’ailleurs, quelques chiffres rétabliront les choses et témoigneront de la munificence dont nous avons fait preuve envers la souveraine vaincue et détrônée.

Jusqu’au dernier jour de sa vie, Ranavalona a bénéficié d’une pension qui a été portée successivement de 30 000 à 50 000 francs et finalement à 60 000 francs, soit 5 000 francs par mois ; c’est un budget dont plus d’un citoyen français se serait contenté. En outre le gouvernement ne cessa de lui témoigner la plus grande bienveillance, et ses obsèques furent une nouvelle preuve de notre générosité ; elles furent, comme on le sait, célébrées à Alger, avec tous les honneurs dus à son sexe, à son malheur et à son grade de grand-croix dans l’ordre de la Légion d’honneur.

L’intérim du gouvernement général de Madagascar

Ainsi que nous l’avions annoncé la semaine dernière, M. Garbit rentre en France prendre un commandement dans l’artillerie, sur le front.

En conséquence, l’intérim du gouvernement général de la Grande Île sera assuré par M. Hasting, administrateur en chef des colonies, en attendant l’arrivée de M. Martial Merlin qui ne pourra guère être à Tananarive qu’à la fin du mois.

Toujours l’organisation

Faute de lampes à acétylène, le public et l’administration elle-même de Sainte-Marie de Madagascar sont privés de toutes communications optiques dès qu’il fait un temps un peu brumeux ; les bureaux de Sainte-Marie et de Soanierana sont de ce fait isolés.

Un de nos amis nous assure que ces deux lampes sont attendues depuis trois ans, et que la patience des Saint-Mariens commence à se lasser.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

News Mada0 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : belazao no be famaritra toy ny rambon’osy

Tazana amin’ny fihetsiny fa efa misy ireo olona sy ny tandapany no mitsinjo ny fifaninanana amin’ny 2018 ka manomboka miroboka amin’ny fampielezan-kevitra. Tsy fantatra intsony anefa raha ny mikasika ny Filoham-pirenena amperin’asa ny tena izy sy ny tena rariny. Ny fandokafana ny kely vita sy fikasana ny fintantanana ny ho avy, dia mifamahofaho avokoa ao anatin’ny zo sy fahefan’izay eo amin’ny fitondrana, fomba anentanany ny vahoaka andraisany andraikitra na farafaharatsiny tsy ho sakantsakana eo amin’ny fanatontosan’ny fanjakana ny lamin’asa apetrany. Tsapa fa mahery vaika mandritra ity fotoana manodidina ny fankalazana ny Fetin’ny Fahaleovantena ity ny fomba entin’ny fitondrana ampielezana ny fanentanana. Tombon-dàlana tsy mandingana lalàna angamba izany sady tombony ara-pananana noho izy io tsy ialam-bola avy any am-paosin’ny tena fa tafiditra ao amin’ny fitsinjarana ny volam-panjakana mikasika ny serasera fanaon’ny fitondrana.

Mba tsy ho sasanangy miangatra, setrin’izany dia rariny kosa raha mba avela malalaka hanao izay afany ireo hafa efa manoman-tena handray anjara amin’io fifaninanana iraisana io. Sarotra anefa no hanantenana fa hivoha malalaka ho an’ny mpanohitra ny varavaran’ny RNM sy TVM izay voalaza hoe an’ny firenena. Araky ny efa nataon’ny rehetra dia tsy hiditra amin’izay ny fitondrana ankehitriny. Any am-pony any dia ny “tsy zakan’ny tany aloha, ombako tsy mahazaka” no hany vetsovetso fialana bilila. Sehatra iray ambin’ny maro io fa tsy ny eo amin’ny tsy rariny akory no hiseho ny fiovana toetra sy toe-tsaina sy ny fanovana ny fomba fitantanana. Anjaran’ny vahoaka noho izany no mandinika hahafahany mifidy izay tsapany fa afaka hifehy tena, tsy hanampatra amin’ny fanjakazakana rehefa mahazo fahefana. Eo amin’izay fifehezan-tena izay no dingana voalohany antoky ny fanovana. Inona moa ny fiovana afaka antenaina hiseho eo amin’ny fizotran’ ny raharaham-pirenena raha tsy hita taratra eny amin’izay miandrandra iantsoroka ny fitantanana ny fahavononany hiantoka ny fanovana amin’ny fanombohana ny ezaka mikasika ny tenany? Mivalo noho ny toetra tsy mety vita tany aloha ary mitanisa ireo fahotana izay nianianana fa tsy hanotan’ny tena. Toy ny hoe “miniana aho fa tsy hamilivily volam-panjakana“miniana aho fa tsy handika lalàna”, “manome toky aho fa tsy hanjakazaka” sns. Tsapa hatramin’ izay fa tsy ampy ny fanambarana ny tsara antenaina ho atao, ka toy ny fitanisana ny didin’Andriamanitra mikasika ny ratsy voarara no tokony ho tanisaina eo imason’ny tany aman-danitra.

Léo Raz

News Mada0 partages

Us et coutumes : hors le savoir-aimer point de salut

Ce n’est pas aux vieux singes que l’on enseigne la grimace, même les novices dans l’arène politique savent professer l’amour qu’ils portent au peuple. Seulement de moins en moins le peuple les aime, autant ils aiment réciter leur amour autant ils négligent de le prouver. La population est lasse d’attendre les marques d’un savoir l’aimer. Sans mettre en doute la sincérité de leur déclaration, les gens font le constat que les polique aiment mal…Règne de l’insécurité, dictature de la pauvreté… ne sont pas les meilleures preuves d’un savoir-aimer le peuple.

News Mada0 partages

Tsimbazaza : le Bianco attendu de pied ferme

Les ténors du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco)  feront un rapport annuel d’activité aux députés ce jour à partir 9 h. «Il a été indiqué que leur présence sera en nombre demain (à lire aujourd’hui)», selon un membre de cet organe, joint au téléphone hier.

Plusieurs élus entendent en effet rencontrer les autorités du Bianco car, quelque part, l’organe  les soupçonne d’être impliqués dans certaine «affaire» dans leur circonscription. Ces derniers temps, le bureau sis à Ambohibao a mis en branle divers pratiques dans les Collectivités décentralisées impliquant des élus ou leurs proches. Ce que ces deniers n’apprécient guère.

Les députés n’hésitent d’ailleurs pas à faire valoir leur force dès que leur intérêt est menacé. C’était déjà le cas récemment lorsque le ministre de la Justice Charles Andriamiseza a été «convoqué» pour demande d’explication à propos du député d’Antalaha Jean-Pierre Laisoa qui a été cité dans une affaire de blanchiment d’argent à travers un dossier remis par le Service de renseignement financier (Samifin) à la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC).

Cela a fait bondir les députés et avait fait l’objet d’une séance à huis clos avec le Garde des Sceaux. A cela s’ajoute le cas de l’opératrice économique Claudine Razaimamonjy. Présentée comme proche du Chef de l’Etat, elle n’a pu bénéficier de ce statut lorsque le Bianco a initié une enquête à son encontre, en avril dernier.

Restructuration

Quoi qu’il en soit, au siège du Bianco, le temps est à la restructuration. Sous la houlette du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le recrutement d’un cabinet chargé de proposer cette restructuration a été annoncé à la presse depuis quelques temps. Une initiative visant à «plus d’efficacité», explique une source auprès du Bianco. Ce cabinet sera chargé de «Définir et mettre en place une nouvelle structure organisationnelle du Bianco plus efficace et efficiente conforme à son mandat et à ses missions, dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC)».

J.P

 

News Mada0 partages

Institution : la CNIDH manque de ressources financières

Selon la Loi de Finances initiale de 2017, la CNIDH devrait disposer de deux milliards d’ariary. Pourtant jusqu’ici, les commissaires aux droits de l’Homme n’ont même pas reçu un centime de cette enveloppe.

La Commission nationale indépendante pour les droits de l’Homme (CNIDH) vit sous perfusion financière des partenaires internationaux. L’enveloppe destinée à cet organe, inscrite dans la loi de Finances de cette année n’est pas encore disponible. C’est ce qu’a déploré la présidente de cette institution, Mireille Rabenoro, lors de la remise d’équipement informatique par l’ambassadeur de l’Union européenne mercredi dernier.

Dans une partie de son allocution, il se trouve que quelques-uns des membres de la CNIDH  élus par la société civile dans les régions y résident toujours faute de salaire pour payer un loyer dans la capitale.  «Le parlement a voté une ligne budgétaire propre à la CNIDH dans le budget de l’Etat. Cependant, cette ligne budgétaire reste pour l’instant à l’état virtuel, car malgré tous les efforts fournis pour la rendre utilisable, elle reste jusqu’ici hors de notre portée», a-t-elle regretté.

Contacté au téléphone hier, une source auprès de cette institution a indiqué que «L’enveloppe destiné à la CNIDH est de deux milliards d’ariary selon la Loi de finances initiale de 2017 mais cette enveloppe reste inaccessible». Cette source d’ajouter : «On nous a simplement indiqué que comme il s’agit d’une nouvelle institution, des paramètres devraient être pris en compte avant le déblocage».

Sous la coupe des PTF

Ainsi, c’est seulement à partir des ressources accordées par les partenaires techniques et financiers que les Commissaires aux droits de l’homme ont pu effectuer leur travail jusqu’ici. Le Pnud, à travers le Fonds de consolidation de la paix, figure parmi ceux qui soutiennent cette institution.

La situation n’a d’ailleurs pas échappé à l’ambassadeur de l’Union européenne Antonio Sanchez Benedito, mercredi dernier, qui a félicié la volonté de l’organisation à promouvoir les droits de l’homme à Madagascar. Il n’a  pas manqué de souligner l’abnégation des Commissaires qui travaillent comme «bénévoles» actuellement.  «Il y a une volonté d’avancer dans la lutte contre l’impunité. Déjà la mise en place de la CNIDH  est un pas en avant (…). Maintenant, Il faut continuer à l’appuyer», a-t-il plaidé.

Une institution pour plaire

La mise en place de la CNIDH pourrait, à ce titre,  être interprétée comme un geste de l’Etat de se soucier plus de son image au niveau international que des réels intérêts à la promotion des droits de l’homme. Comme le pays a ratifié plusieurs textes internationaux en matière de droits de l’Homme, l’Exécutif a été obligé de concrétiser son adoption. D’autant que la Constitution l’impose aussi. L’année dernière, cet organe a été érigé alors que ni la loi de finances initiale, ni celle rectificative de 2016 n’avaient prévu de budget pour son fonctionnement. Cette année, en dépit de cette situation, les Commissaires accomplissent bénévolement leur responsabilité.

Deux poids deux mesures

Dans un autre registre, cela met aussi en évidence l’incompréhensible traitement de faveur de l’Etat à une institution par rapport à d’autres. Sur ce point, le cas du «Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy» (FFM) ou Conseil de la Réconciliation Malagasy (CRM) est flagrant.  Jusqu’à ce jour, selon des sources concordantes, les membres du FFM continuent de percevoir leur droit et avantages alors que l’institution n’existe plus réellement.

«Le décret d’abrogation des membres de cette institution n’a pas encore été adopté. L’Exécutif attend probablement la mise en place de la nouvelle structure», estime les observateurs. Tandis que les membres du FFM se tournent les pouces, les Commissaires de la CNIDH, qui sont déjà opérationnels depuis un certains temps, carburent à sec. «Nous n’avons jamais perçu de salaire, mais cela ne nous empêche pas de continuer», a soutenu un membre de cette Commission.

J.P

 

News Mada0 partages

Ankadindratombo : hiaka-tsehatra ny lamaody…

Efa fanao ihany, saingy niova filamatra. Hifamotoana eny Ankadindratombo, anio ny mpankafy ny tontolon’ny lamaody sy ny filatroana. Hiray sehatra ary haneho ny fomba fitafy nentin-drazana avy any amin’ireo faritra sy ireo lamaody amin’izao fotoana izao ireo mpanjaitra, vao nahavita fiofanana momba ny zaitra. Eo koa ny fanehoana ireo fitafiana na koa akanjo ho an’ny sokajin’asa rehetra sy ny manamboninahitra. Tsy vitan’izany fa ahitana trano heva hanehoana ireo haingo sy ravaka fanao an-trano koa izao hetsika izao. Ny karazana poketra sy kiraro ary ireo kojakoja samihafa mifandraika amin’ny tontolon’ny lamaody. Ny fitafiana na akanjo natokana ho an’ny andro mangatsiaka na mafana…  Efa mahafehy ny tontolon’ny zaitra rahateo ireo mpiofana eo anivon’ny Eccova, eo ambany fitarihan’ny mpanorina, Razanamanalina Volana ary anisan’ireo afaka tamin’ny fanadinam-panjakana farany teo.

Synèse R.

News Mada0 partages

Mozika sy fampandrosoana : homarihina ny «International Reggae Day»

 Hiavaka ny hanamarihana ny « International Reggae Day » na ny « Andro eran-tany ho an’ny reggae », amin’ity taona ity. Fikambanana roa (Youth’Nity sy Sarondra) hiara-kisalahy amina hetsika lehibe iray hotontosaina rahampitso eny amin’ny Is’Art Galerie Ampasanimalo. Amin’ny 2 ora tolakandro, hosokafana amin’ny velakevitra arahina adihevitra mifantoka amin’ny lohahevitra « Fampandrosoana ny reggae malagasy » ny fotoana. Maro ireo handray anjara amin’izany. Anisan’ireny ny profesora Tehindrazanarivelo.

Mandritra ity tontolo andro ity, hisy ihany koa ny tranoheva hanatanterahana fampirantiana momba ny mozika reggae. Hofaranana amin’ny fampisehoana an-tsehatra hanehoan’ireo tanora miangaly ny reggae ny fandaharam-potoana. Raha ny fandinihan’ny mpahay mozika sy mpikaroka momba ny mozika, anisan’ireo manana mpanakanto mahafehy tsara ny mozika reggae i Madagasikara.

Fantatra fa 49 taona no efa nanamarihana maneran-tany ny « International Reggae Day ».

HaRy Razafindrakoto

 

News Mada0 partages

Fialamboly sy fanabeazana : « Tsy tokony hatao lafo ny boky angano », hoy i Ny Eja

Tsy tokony hohadinoina ny fanabeazana ao anatin’ny fialamboly samihafa ataon’ny ankizy amin’izao fialan-tsasatra izao. Anisan’ireny, ohatra, ny angano. Noho izany, tsy tokony hatao lafo ny boky mitantara angano,  araka ny nambaran’i Ny Eja, mpanoratra, mpamorona angano sady fantatra amin’ny fitantarana angano ihany koa. Dinidinika.

Gazety Taratra (*): Manao ahoana ny fandraisan’ny zaza malagasy ny angano amin’izao fotoana izao?

Ny Eja (-): Azo lazaina ho miroborobo ihany ny angano eto amintsika, ankehitriny. Efa maromaro ny mpitantara angano, na amin’ny fahitalavitra io na amin’ireny foibe ara-kolontsaina ireny, toy ny hotanterahiko ny 5 jolay izao etsy amin’ny IFM Analakely. Midika izany fa efa miverina mahaliana indray ny angano, izay tsy fialamboly fotsiny fa tokony ho fanabeazana.

* Mitohy ve ny famoronana angano malagasy sa ny tany aloha tany ihany no averina tantaraina?

– Izaho manokana, mamorona angano, saingy tsy angano no filazako azy fa tantarakely. Ny antony, raha ny marina, tsy fantatra ny olona namorona ireny angano malagasy ireny. Ny angano mahakasika ny tontolo iainana sy angano mampahafantatra ny biby sy ny zavamananaina eto Madagasikara no tena foroniko. Tsy maintsy misy fanabeazana izany rehetra izany. Ankoatra izany, rehefa mitantara angano aho, ireo angano malagasy mbola tsy misy mpahalala nefa mifono fananarana no ampitaiko amin’ny ankizy. Amin’ny maha reny sy amin’ny maha olom-pirenena ahy, raisiko ho adidy izany.

* Nahoana no angano mahakasika ny tontolo iainana sy ireo harena voajanahary eto amintsika no nosafidinao?

– Amiko, mbola tsy  fahita loatra ireo. Manaraka izany, manan-karena i Madagasikara ary tokony hasongadina sy hampahafantarina ny taranaka izany. Raha misy ny fikambanana miahy ireo harena voajanahary ireo te hanentana ny ankizy sy ny tanora, vonona aho hamorona angano na tantarakely mahakasika izany.

* Ankoatra ny fitantarana angano, manao ahoana kosa ny boky ahitana ireny karazana tantara ho an’ny ankizy ireny eto amintsika?

– Misy ny boky, saingy tsy tokony hatao lafo izy ireny mba tsy hampihemotra ny mpividy, ny ray aman-dreny. Ankoatra ny boky, mampiofana mpampianatra amina sekoly sy foibe aho mikasika ny angano sy ny fitantarana angano.

* Misy anefa ny olana sedrain’ny mpanoratra eto amintsika: ny fahalafosan’ny famoahana boky. Inona ny vahaolana manoloana izany?

– Iharan’izany ihany koa izahay. Izaho aza, naleoko mihitsy mianto-tena na manao “auto-édition”  matetika rehefa mamoaka boky ka rehefa misy manao kaomandy vao mamokatra.

Dinika nangonin’i Landy R.

News Mada0 partages

Langue Malgache : au service de l’environnement

La célébration de la langue malgache portant sur le thème, «La langue malgache au service de l’environnement» a été clôturée, hier, à l’Académie malgache, Tsimbazaza. Il s’agit en fait de l’évènement phare de ce mois de juin dans la sphère culturelle. En un mot, une célébration couronnée de succès  car les académiciens et les défenseurs ont mis la main à la pâte pour faire honneur à la langue malgache.

«La préservation de l’environnement n’est pas une mince affaire. C’est une étape que nous avons pris en considération au cours de la célébration du Mois de la langue malgache, mais beaucoup reste à faire», reconnaît Marcel Razanamparany, président de l’Académie malgache.

Des conférences-débats, ateliers et expositions ont été au programme, tout comme des récitals de poèmes, des concerts et des projections. «Notre objectif principal a été atteint, celui de conjuguer sauvegarde de l’environnement et promotion de la langue malgache. La sensibilisation à la protection de l’environnement n’étant pas faisable sans une langue vivante et en constante évolution», souligne Oliva Ramavonirina, chercheur à l’Académie malgache.

Ce fut également une occasion de se pencher sur le projet de Loi sur la langue malgache. La ministre de l’Enseignement supérieur Marie Monique Rasoazananera de conclure que  «La politique nationale de la langue malgache qui a été remise entre les mains du président de la République sera soumise auprès de l’Assemblée nationale au moment opportun en vue de son adoption».

Joachin Michaël

Tia Tanindranaza0 partages

FAHASALAMANA

Notanterahina omaly alakamisy 29 jona teny amin’ny Solimotel Anosy ary hifarana anio zoma ny andiany fahafito amin’ilay andron’ny mpitsabo misahana ny vonjy taitra (médicine d”urgence) aty amin’ny ranomasimbe Indiana.

 Ankoatra an’i Madagasikara mpampiantrano dia anisan’ny mandray anjara amin’izany ihany koa  ireo nosy manodidina toa an’i Seychelles sy Maurice ary Comores. Misy  ny fiofanana sy fizarana traikefa mandritra ireo roa andro ireo. Manana anjara andraikitra lehibe eo amin’ny tontolon’ny fitsaboana ireo mpiasan’ny fahasalamana izay misahana ny vonjy taitra. Izy ireo no mandray voalohany ny marary raha misy ny iharan’ny loza, hoy ny dokotera Randrianjatovo Léon, sekretera jeneralin’ny fikambanana. Tanjona ny hanatsara ny sehatry ny fitsaboana eto amintsika, mba ho vitsy ny maty. Ezahina ihany koa ny hikololoko ireo marary.  

FIARAHA-MIASA

Nanambara ny hisian'ny kaonferansa lehibe manodidina ny " investissements de haute qualité" na fampiasam-bola avo lenta amin'ny volana jolay izao Andriamatoa Kentaro Sonoura, minisitra delege eo anivon'ny minisiteran'ny raharaham-bahiny japoney izay nanatanteraka fitsidihana ara-dinik'asa teny amin'ny birao fiasan'ny praiminisitra Malagasy, Mahafaly Solonandrasana Olivier,  ny alarobia teo. Ho fanainga vaovao entina hampiroboroboana ny fampiasam-bola vahiny eto Madagasikara ity hetsika ity ka mpandraharaha vahiny an-jatony no handrasana ho avy eto Madagasikara amin'izany.

Anisan’ny tetikasa hifandrimbonan’i Madagaikara sy Japon izay efa mandeha ankehitriny ny fanitarana ny seranan-tsambon'i Toamasina sy Ambatovy. Nisaoran'ny praiminisitra Malagasy ny fifandraisana matotra eo amin’ny roa tonta amin'ny alalan'ny tohana maro ataon'ity firenena ity eto amintsika, indrindra ny fanampiana ireo traboina ataon'ny JICA amin'ny loza voajanahary. Mbola iriany hiroborobo hatrany ny fiaraha-miasa.

TOETR’ANDRO

Alizay malefaka no hamaritra  ny toetr’andro eto amintsika ary amin’ny faran’ny herinadro any vao hahazo hery io Alizay io. Amin’ny maha vanim-potoanan’ny ririnina azy dia mibahan-toerana ny hatsiaka saingy mety hisy ihany koa fotoana kely hampafana ny andro. Misy zavona ny maraina dia handrahona ihany koa avy eo. Ny maripana ambony dia hiakatra kely eo amin’ny 20 na 21 °C. Tsy hisy intsony hafanana be, raha araka ny fantatra. Ny faritanin’i Fianarantsoa no mangatsiaka indrindra amin’izao fotona izao izay manana maripana 9°C ary ny faritra Boeny sy Atsimo Andrefana no mafana indrindra izay manana maripana hatrany amin’ny  32°C

TOEKARENA

Toy ny kaominina rehetra eto an-drenivohitra dia mangataka ny mba hahazoany famatsiam-bola toy ny CLD ihany koa ireo lehiben’ny fokontany 192 isa mandrafitra ny renivohitra. Eny ifotony mantsy no tena miainga ny fampandrosoana raha ny fanazavan’ny lehiben’ny fikambanana hivondronan’izy ireo noho izany tsy tokony hatao ambanin-javatra ny fijerena ny fokontany.

FANDRIAMPAHALEMANA

Dahalo an’arivony no nilavo lefona tany amin’ny Faritra Anosy nandritra ilay operation speciale nokarakarain’ny Faritra tany an-toerana,  iray volana lasa izay. Ny USAD nivondronan’ny fokonolona sy ny mpitandro ny filaminana no indray nifandona tamin’izy ireo, hetsika izay fantatra fa mbola hotohizana. Miantso ny fitondram-panjakana mba hijery ireo dahalo niova fo ireo araka izany ireo fokonolona any an-toerana.

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanafarana vary 200 000 taoninaVonona ireo mpandraharaha

Mitohy foana ny fanafarana vary avy any ivelany hamenoana ny tsy ampy amin’ny vokatra anatiny satria tsy ampy ny famokarana eto an-toerana vokatry haintany sy loza voajanahary, raha ny fanazavan’ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana.

  Mba jerena kosa ny hahatongavan’ny vary ara-potoana sy mandritry ny taona ary amin’ny vidiny mirary sy tsy dia miovaova tonga eny amin’ny mpanjifa, raha ny nambaran’ny minisitra Tazafy Armand. Misy ny fiantsoana ireo mpandraharaha izay vonona hamatsy vary amin’ny vidiny mirary ary haparitaka manerana ny faritra sy ny distrika, ka vary eo amin’ny 200 000 taonina avy any Inde eo no hafarana ho an’ity taona 2017 ity ary hiitatra amin’ny 2018. Manodidina ny 390 dolara ny taonina tonga ao Toamasina, ka vonona ireo mpandraharaha ary nifanaraka tamin’ny fanjakana, izay nosoloin’ny minisiteran’ny varotra tena. Be dia be io vary io ka tsy miara-tonga fa arakaraka ny kaomandin’ny mpandraharaha. Tanjona ihany koa ny fanampiana an’ireo mpandraharaha ary misy ny fifanarahana mivantana amin’izy ireo miainga amin’ny mpanafatra, mpaninjara ary ny mpivarotra madinika satria izay no antoka iray hahatonga ny vidim-bary tsy hiakatra satria mihena ny fanelanelanana. Mpanamora ihany ny fanjakana fa ny fifanarahana ara-barotra dia anjaran’ny mpandraharaha no mifandamina toy ny amin’ny fanapariahana ny vary. Mikasika ny mety ho fanitrihana ny vary kosa dia manana trano fitehirizan’entana ary tsy maintsy mahazo alalana avy amin’ny minisiteran’ny varotra ny mpandraharaha mahazo ny tsena amin’io vary io ary ho hentitra ny fanaraha-maso.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpitsabo mpamelonain’ny ranomasimbe indianinaNifampizara traikefa teto Madagasikara

Notontosaina tetsy amin’ny Motel Anosy omaly ny andro fahafiton’ireo mpitsabo mpamelon’aina mampiasa ny teny frantsay aty amin’ny ranomasimbe indianina

. Maorisy, La Réunion, seichelle,  Kaomoro ary Madagasikara moa dia samy nahatonga mpitsabo misehatra eo amin’izy ity nisolotena ireto nosy rahavavy ireto. Manodidina ny 250 isa isan-taona eo hatrany izy ireo no mandray anjara amin’ny fifampizaran-traikefa ao anatin’itony raha ny fanazavan’ny dokotera Rahamefihanitriniony, izay filohan’ireo mpitsabo mpamelona eto amintsika, ary satria moa tsy mitovy ny fitaovana hananana iasana isam-pirenena dia izay eo an-tanàna no hifampizarana ny fifehezana azy, hoy ny fanazavana.

Mirija

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lasan-ko vavany fotsiny!

Lasan-ko vavany toa haron-tabebaka ny filoha ankehitriny, ary miaro tena fatratra. Henjana raha handaha-teny sy hanova ny mainty ho fotsy, ka raha ny firesany tao amin’ny fahitalavitra Frantsay,

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fikarakarana taratasy eo anivon’ny fitsaranaNohatsaraina ny fomba fiasa

Nohatsaraina tanteraka ny fomba fiasa eo anivon’ny Fitsarana ambaratonga voalohany etsy Anosy amin’izao fotoana izao taorian’ny fitokonana notanterahin’ireo mpiraki-draharaha.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

KAOMININA TALATAMATYKilonga madinika 100 no nizarana bodofotsy mafana

Taorian’ireo zokiolona sy fianakaviana sahirana ara-pivelomana notoloran’ny kaominina Talatamaty fanampiana nandritra ny fetin’ny

Asaramanitra teo dia  kilonga madinika latsaky ny dimy taona miisa 100 indray  omaly maraina no notoloran’ny Principauté de Monaco  sy ny orinasa Star bodofotsy mafana.  Tao amin’ny fokontany Ankadivory no nanatanterahana izany,  fokontany fahatelo nahazo fanampiana ho an’ity kaominina iray tato anatin’ny telo taona misesy. Raha araka ny fanazavan-dRabemanolontsoa Niry vice consul an’i Monaco dia efa fanaon’izy ireo ny hetsika fanampiana ny ankizy sahirana tahaka izao, indrindra fa rehefa vanim-potoanan’ny ririnina. Fokontany folo  isan-taona no mahazo tombontsoa izay misy ankizy 1.000 eo ho eo. Ireo zanaky ny tena sahirana ara-pivelomana moa raha tsiahivina no tena lohalaharana, raha nankinina tamin’ny fokontany  kosa ny fanangona ny anarany. Velom-pisaorana ireto malala-tanana ireto ny Ben’ny tanànan’i Talatamaty Rado Razafindratsimba.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Sampana mpamonjy voina Tsaralalana41 mirahalahy nahavita fiofanana

Navoaka tamin’ny fomba ofisialy tetsy amin’ny tobin’ny sampana mpamonjy voina etsy Tsaralalana omaly ireo 41 mirahalahy nahavita fiofanana ho fanatsarana ny asany nandritry ny 4 volana.

Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mitaraina ny tantsaha any Alaotra“Giazan’ny Fanalamanga ny taninay”

Tantsaha manodidina ny 30 000 any Amboasary, Andaingo, Morarano, Soalazaina ary Besakay hatrany Morarano Chrome,

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’i JeanRehefa any andafy

Manakory Jean a ! Tadidinareo ve ilay hira hoe “Rehefa any andafy ialahy dia mihanahana, rehefa any andafy ialahy dia ohatry ny gana…” iny ?

Rehefa mandinika ny zava-misy iainantsika hatramin’izao aho dia tena manahy mihitsy hoe mbola mitombina amin’ny ankamaroantsika na dia ianareo ao ambony ao aza iny hira iny. Isika aloha tena hitako diso mankalaza ny any loatra mihitsy e ! Tsy vitan’izay fa mbola tezaina hanonofy ny zava-misy any ihany foana koa ny kilonga eto an-tanàna. Fony ianao narovana tanaty trano fitaratra tetsy Mahasina izao dia mailaka ery ilay zanakao iny nilaza hoe ohatry ny any andafy, hono, ireny e ! Fa rehefa  any angaha ry Jean dia tsy maintsy filamatra daholo na dia hita ho mamboly hantsana amin’ny mpitondra sy ny entina aza a ? Ianareo ve tsy mahita hoe arakaraka ny hanaovanareo an’ireny no vao mainka mandrangitra ny sasany hanao ratsy ? Dadafily aza anie ry Jean nandeha an-tongotra niantsena tamin’ny fotoan’androny nefa ohatra anareo ihany e ! Ilay vazaha alainareo tahaka iny koa izao tsy naninona akory nefa tsy naranty tanaty fitaratra toa anareo.

Marco

Tia Tanindranaza0 partages

Rajaonarimampianina tao amin’ny France 24Nandokandoka an’i Frantsa fotsiny

Vahiny tao amin'ny fahitalavitra frantsay France 24, ny filohan'ny Repoblika taorian’ny fihaonany tamin’ny filoha Frantsay Emmanuel Macron ny 28 jona teo.

Toky R

 

Orange Madagascar0 partages

Le Tournoi E-Sport Contest Mada 2017 c'est ce week-end !

Du 1er au 2 juillet 2017, le Palais des Sports Mahamasina accueillera l'événement "Jeux Vidéo And Co". Il s'agit du premier événement 100% gaming de l’année. Il entre dans le cadre de l’implantation de la chaîne JVNC à Madagascar par Mass’In. 

Co-organisé avec Orange Madagascar et Project Alpha, l’objectif est de rassembler les joueurs, les passionnés et ceux qui veulent découvrir le gaming et son univers. Les joueurs pourront participer aux 7 tournois dotés de plus de 20.000.000 Ar de prix.

3 places pour Africa Games Show de Casablanca à gagner

L’événement « Jeux vidéo and co » abritera la manche tananarivienne pour la sélection nationale du « Tournoi E-Sport Contest Mada 2017 » avec les jeux en ligne Pro Evolution Soccer 2017 et Street Fighter V. Trois autres régions sont concernées par les manches de sélection : Antsirabe et Toamasina (juillet), et Mahajanga (août). Pour Antananarivo, la manche de sélection nationale pour le jeu Asphalt 8 Airborne se déroulera dans les prochaines semaines. 

La grande finale du « Tournoi E-Sport Contest Mada 2017 » se déroulera ensuite au mois d’août à Antananarivo, où se retrouveront les grands gagnants de chaque manche de sélection nationale. Trois places sont à gagner pour les meilleurs gamers pour l’Africa Games Show qui se tiendra à Casablanca au Maroc du 14 au 17 septembre 2017. 

La plateforme utilisée pour les différentes phases est le « Wolrd Gaming Federation » (WGF).  Elle offre un profil unique pour tous les joueurs et regroupera tous les tournois de la phase finale des 10 Pays en plus de ceux effectués lors de la dernière CAN (Orange Football Club eSport).

L’Africa Games Show de septembre regroupera les meilleurs Gamers africains venant de Madagascar, de Guinée Conakry, du Sénégal, du Maroc, de Tunisie, du Cameroun, de Côte d’Ivoire, de la République Démocratique du Congo, du Mali et de la Réunion.  

Orange apporte son soutien à la communauté des gamers

L’E-Sport est devenu un divertissement grand public à forte audience qui a besoin du meilleur des réseaux et d’une connexion optimale. Eléments essentiels de l’arsenal de tout compétiteur, qu’Orange Madagascar met à la disposition de la communauté des Gamers avec la 4G Orange.

Depuis 2013, Orange Madagascar s’est lancée dans la démocratisation de l’usage de l’internet sur mobile en mettant à la disposition des malgaches des smartphones performants et abordables. En 2017, Orange Madagascar s’est fortement impliqué dans le domaine du gaming en soutenant par exemple la start-up Lomay pour le développement du jeu 100% Malagasy « Gazkar ». 

Orange collabore avec l’association e-Sport Mada, mais aussi des influenceurs, start-ups et acteurs web spécialistes du E-Sport pour mieux accompagner la communauté et explorer ce terrain d'innovation à la croisée des jeux, des contenus vidéo et des médias sociaux. Avec ces différentes initiatives, Orange est aujourd’hui l’opérateur le plus impliqué sur la scène eSport malgache et contribue à populariser la pratique et à structurer l'écosystème.

La Vérité0 partages

Litiges commerciaux - Une nouvelle gestion des conflits en vigueur

Suite à une étude menée par le cabinet Mci, un atelier de restitution a été organisé dans le cadre du renforcement du Centre d’arbitrage et de médiation de Madagascar (Camm), hier à l’hôtel Carlton Anosy, avec l’appui de Procom, un programme de l’Union européenne. Cet atelier a pour principal objectif de promouvoir le développement du Mode alternatif de règlement des litiges (Marl) et le Camm dans la Grande île. Les interventions du Maître Louis Marquis et de Raphaël Jakoba se sont enchaînées pour présenter les résultats de leurs enquêtes, mais également afin d’apporter des recommandations pour remédier au fait que l’arbitrage et la médiation sont sous-exploités dans la résolution des litiges commerciaux. 

Les organisateurs espèrent tirer de cette conférence des solutions pour améliorer le milieu des affaires ainsi que le climat juridique au sein des entreprises et des investisseurs, qu’ils soient étrangers ou nationaux, en développant au mieux le Marl. Et comme lors de l’atelier de lancement en janvier, ils ont posé comme objectif général d’améliorer la sécurité juridique des transactions commerciales à Madagascar, et cela, en étendant un accès additionnel à la justice étatique par l’intermédiaire du Caam. L’étude effectuée visera à déterminer les voies qui faciliteront l’élargissement du champ d’action du Caam dans les régions et auprès des Micro, petites et moyennes entreprises (Mpme), et à péréniser ses actions pour assurer son autonomie financière.

Recommandations présentées et débattues

Pour venir à terme de ces recommandations, les experts ont mené une étude en adoptant une approche participative. Ils ont ainsi interviewé plus de 150 entités qui sont les principaux acteurs impliqués dans le Marl mais également des utilisateurs potentiels. Ces entités sont donc des entreprises, des groupes professionnels, des juges et des avocats qui se répartissent dans les villes d’Antananarivo, de Toamasina, de Fort-Dauphin, d’Antsirabe et d’Antsiranana. Leurs travaux ont abouti à 30 recommandations qui sont réparties sur 5 volets, à savoir le plan organisationnel du Caam, la formation, l’autonomisation financière, la communication et la sensibilisation ainsi que l’environnement institutionnel, judiciaire et juridique. Ces conseils ont été présentés et débattus durant l’atelier vu l’état des lieux parce qu’actuellement, moins de 3 % des entreprises ont recours à l’arbitrage pour régler leurs conflits, alors que le Marl pourrait vraiment améliorer le milieu juridique et celui des affaires.

Rova R.

La Vérité0 partages

Peur bleue

« Sentiment de forte inquiétude en présence ou à la pensée d’un danger ou d’une menace… ». Si telle est la définition, selon Larousse, du terme « peur », tandis que la peur bleue est la « peur très vive », selon toujours ce « dico » de référence. 

C’est fut la première fois dans les annales de l’Histoire des Républiques de Madagascar qu’un Chef d’Etat, venu honorer de sa présence un défilé militaire, assista la cérémonie derrière un écran blindé. Même durant les périodes sombres et très critiques du régime socialiste où les menaces réelles ou imaginaires des attaques impérialistes pesaient à tout moment, le Chef de l’Etat ne sentait point avoir le besoin d’installer un tel « gadget ». Un fantasme qui n’avait même pas effleuré l’imagination de l’Amiral rouge. Lui qui, en tant qu’Officier Général, devrait avoir une idée précise pour se protéger si le danger était réel. Toutes les grandes cérémonies officielles marquant retour à la souveraineté nationale ou autres se passèrent toutes à Mahamasina, dans ce Stade mythique et légendaire.

Faut-il le rappeler que le choix de ce site emblématique et historique pour construire un stade n’est pas du tout le fruit du hasard. Mahamasina abrite le lieu où se trouve érigée la « pierre sacrée » (« Vato masina ») sur laquelle on sacrait rois et reines, les souverains de Madagascar. Ce fut à cet endroit unique que le Général de Gaulle devait annoncer, les yeux tournés vers le Palais de la Reine à Manjakamiadana, le retour de Madagascar à la souveraineté nationale. Une déclaration historique qui enflammait l’enthousiasme et l’euphorie des malagasy présents, venus nombreux pour la circonstance. Chose faite, d’ailleurs, deux ans après en 1960.

Mais quelle mouche a donc piqué le Chef de l’Etat d’avoir eu cette idée, pour le moins saugrenue, bizarre ou même ridicule d’installer une vitrine blindée, à la tribune officielle, pour assister à un défilé militaire, hautement sécurisé.

 Etant lui-même le Chef suprême des Armées, n’a-t-il plus, selon les termes d’un confrère, confiance en ses éléments armés ? Le syndrome d’Anouar El Sadate l’empoisonnait-t-il ? Ce Chef d’Etat égyptien assassiné en plein défilé militaire, au Caire, en 1981 ! Ou plutôt, la menace d’un snipper embusqué sur le versant d’Ampamarinana serait plus réelle que celle de tous les temps, surtout, à l’époque de la Révolution socialiste pendant plus de vingt ans ! La personne du Président Rajaonarimampianina serait-elle plus importante que celle des autres ? Autant de questionnements qui taraudent les esprits et ne laissent indifférents les analystes en voyant plutôt à travers ce geste l’empreinte d’une certaine…mégalomanie ou, tout simplement, le comportement d’un froussard qui se trahit en public.

En tout cas, une chose est sûre, Antananarivo ne peut pas se prévaloir d’atteindre un niveau de menace  terroriste qui nécessiterait, impérieusement, une protection maximale. Même à Kaboul ou à Londres ou à Paris, une telle disposition ne s’impose pas. Ce serait ridicule de voir Emmanuel Macron et ses invités de marque dont le Président des Etats-Unis d’Amérique Donald Trump, derrière un écran blindé, assister au traditionnel défilé militaire, au pied de l’Arc de Triomphe, sur les Champs Elysées, le 14 juillet prochain à Paris. Tout compte fait, rien ne justifie les fantasmes de la peur bleue.

Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Football - Cosafa 2017 - Les Barea invincibles mais pas qualifiés pour les quarts

Alors qu'il leur fallait remonter trois buts (les 3buts de différence au goal average), les Barea de Madagascar n'ont pas réussi leur pari ce vendredi au  Moruleng Stadium dans le Nord ouest de l’Afrique du Sud. Malgré leur victoire (3-1), les Barea ne sont pas qualifiés pour les quarts de finale de la Cosafa Cup. L’équipe malgache a fait huit matchs sans défaite, 7  victoires sur six sorties internationales cette année. Rinjala était encore une fois élu meilleur joueur du match et troisième titre pour les malgaches après celui de Johnny contre le Zimbabwe.

Dès le début du match, les Malgaches étouffent leurs adversaires et cherchent par tous les moyens la voie vers le but. Les Barea poussent à l’assaut du camp mozambicain dès les premières minutes. Rinjala est à deux doigts de marquer suite à une belle combinaison avec Bela et Bila mais son tir est détourné en corner par Victor Guambe, le portier du Mozambique. Le coup de pied du coin a failli être bénéfique pour Madagascar suite à une reprise de Bila qui envoya la balle légèrement au-dessus de la barre. L’ouverture du score survint à la 8è minute après un débordement de Boura dont le centre a été repris magistralement par Bela, titularisé à la place de Nono.

A l’entame de la 10e minute, la rencontre semble s’équilibrer mais les Malagasy dominent toujours la partie en s’installant dans le camp adverse. Poussés par leur diaspora venue en masse au stade de Moruleng, les Mozambicains ont repris du poil de la bête et menaçaient, par deux actions, le but de Leda. Celui-ci a dû déployer ses talents pour détourner en corner le tir de Scander Matimbe. Un corner source de l’égalisation à la 29e minute de Arnaldo Caminho qui, d’un coup de tête, envoya la balle au fond au  des filets malagasy. 

Les Malagasy reprennent toutefois l’avantage à la 32e minute par Bila sur un centre parfait de Boura, auteur de sa deuxième passe décisive à la rencontre. C’est sur ce score à l’avantage de Madagascar que les deux équipes ont regagné les vestiaires pour la pause. A la 53è Bela, encore lui, répond présent et marque  un doublé. Réduit à 10 sur un carton rouge de Nunu, le Mozambique subit l’humiliation malgache.  Rinjala rend l’addition plus salée après avoir slalomé quatre adversaires à la  83è (4-1,) sans doute le meilleur but du tournoi. Le score reste inchangé jusqu’au coup de sifflet final.  Prochaines retrouvailles entre les deux équipes le 15 et 16 juillet prochains pour le compte du match Aller à la qualification de la CHAN 2018. 

Parité au stade de Moruleng alors que le Zimbabwe dans l’autre match du groupe B au stade de Bafokeng mène 5 à 0 devant les Seychellois au Royal Bafokeng. La qualification pour les quarts de finale s’éloigne encore un peu plus pour les Barea. Dès la 25ème minute, les Seychellois sont menés (5-0) grâce à un triplé de Karuru (25', 67’) et doublé de Dube 24', 57’) et de Mushure (85’)

Rata/E.F.

La Vérité0 partages

Recherche d’emploi - Les jeunes cèdent à leurs exigences

De moins en moins exigeants. Les Malgaches à la recherche d’emploi, notamment les jeunes et les nouveaux diplômés ne dressent plus leur longue liste de conditions de travail. Leurs avis personnels sont à ranger et ne comptent plus désormais, l’essentiel demeurant dans l’acceptation ou non de l’offre. Cela résulte des difficultés pour trouver un emploi. De nos jours, rares sont les gens s’occupant d’un poste qu’ils ont souhaité et répondant aux critères énoncés à partir de leur cursus universitaire. C’est ainsi que de nombreux jeunes, spécialement des filles, se ruent dans le travail de commercial sous toutes ses formes et sous toutes les conditions. 

 

Certes, la plupart de ces jeunes ne disposent même pas de contrat mais essaient juste de s’entendre avec les patrons pour un accord à long terme. Actuellement, nombreuses sont les offres d’emploi publiées par des agences ou des entreprises privées dans les réseaux sociaux tels que « Facebook ». « Aujourd’hui, il est question de savoir repérer les domaines prépondérants et qui 

rapportent de l’argent », explique un directeur des ressources humaines ayant travaillé dans le domaine de l’hôtellerie depuis plus de 20 ans. Selon ses dires, ces années qu’il a passées dans ce secteur l’ont motivé à diriger des jeunes et de ne pas s’accrocher à une seule finalité. Certes, les rêves sont importants pour avoir plus de motivation, mais il faut également avoir un petit aperçu de ce qui se passe aux alentours et voir d’autres horizons. La situation actuelle à Madagascar ne permet plus de choisir et de faire ce que l’on veut », explique-t-il. 

Persistance du métier d’animatrice 

Les grandes surfaces, les supermarchés et maintenant les grossistes emploient des jeunes animatrices avec un salaire et des conditions de travail indiscutables. Elles sont nombreuses à exposer et à faire des publicités des produits mis en vente. Pour celles travaillant dans les grandes surfaces, le salaire varie de 15 000 à 50 000 ariary en une journée. Leurs témoignages ont permis de déterminer que plus de la moitié d’entre elles ont déjà obtenu leur diplôme de baccalauréat, mais faute d’argent elles ont choisi cette voie. Pour elles, la mise est encore bonne mais concernant les nouveaux diplômés en licence ou encore en master, le combat vient de commencer. La pauvreté persiste que tout travail classé « descent » s’avère être la bienvenue. Il n’y est plus question de standing mais juste de survie. Haut du formulaireBas du formulaire

Kanto R.

La Vérité0 partages

Terrains à Antanimieva Toliara - Aucune vente transcrite !

Le ministère de tutelle dément. La vente de 4 000 Ha de terrains à des ressortissants chinois dans les Communes d’Antanimieva Toliara fait l’objet de polémiques, ces derniers jours. En fait, la population locale s’est manifestée en ce début de semaine pour s’opposer à cet acte. D’après un militant auprès d’une association locale, cette vente bradée de terrains à 7 ariary le mètre carré va nuire à la fois à l’environnement et la culture locale. Ceci d’autant plus que la population du Sud vit en symbiose avec la nature, la terre et la mer. « Aucun acte de vente de grande surface de terrains sis à Antanimieva n’a été transcrit auprès du services foncier de la Région Atsimo-Andrefana, à ce jour.

Ce service n’a même pas enregistré une demande écrite relative à l’acquisition d’une telle surface de terrains. Par ailleurs, aucune demande de plan parcellaire ni de repérage n’a été faite par les géomètres experts de l’Etat », souligne le M2pate dans son communiqué d’hier. « Au regard de la loi, aucun étranger ne peut acheter des terres dans le pays », a souligné le Président de la République lors de sa visite à Toliara. Aussi, les entreprises privées étrangères peuvent formuler une demande pour contracter un bail emphytéotique sur une surface de terrains appartenant à l’Etat malagasy. Les demandeurs doivent toutefois disposer d’un plan d’investissemen concret y afférent. L’Etat pourra ensuite décider d’attribuer ou non le permis environnemental et d’autres modalités appropriées pour valider le bail. Dans tous les cas, le renforcement du dialogue local s’avère indispensable avant le démarrage de tout projet d’investissement d’envergure pour éviter les malentendus et les désinformations.Recueillis par Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Aéroport d’Ivato - Un passager hongkongais arrêté avec 3,9 kg d’or

La tentative par un passager hongkongais d’un vol en partance vers l’île Maurice pour embarquer clandestinement 25 lingots d’or, soit 3,9 kg au total, a échoué jeudi soir à l’aéroport d’Ivato. Le pot aux roses fut découvert par les douaniers de cet aéroport après un ultime et minutieux contrôle par scanner des bagages suspects. En effet, les images fournies par le scanner ont décelé la présence d’objets suspects dans la valise du ressortissant hongkongais et qui état sur le point d’embarquer. Il a fallu faire descendre la valise pour la repasser au contrôle. C’était de cette façon que les lingots furent localisés. Ils étaient cachés à l’intérieur de la doublure de la valise.

Aussitôt, le passager suspect fut interpellé et il serait encore placé en garde à vue dans les locaux de la douane à Ivato pour enquête et dont la durée n’a pas été déterminée. Quant à la marchandise, son transfert à la Banque centrale de Madagascar a été envisagé. Pour Haja Rakotoarimanana, le receveur des douanes malagasy, il s’agit d’une exportation illicite dans la mesure où le passager en cause n’a présenté aucun document permettant de faire sortir l’or hors des frontières nationales. 

« L’Etat malagasy a adopté une politique de libéralisation de l’exportation d’or dans le pays. Seulement, il faut appliquer les procédures ou autres formalités d’usage », déclare-t-il. Cette procédure comporte plusieurs volets dont l’octroi d’un laisser-passer, le paiement de redevance, le procès-verbal de constatation et de conformité, la nécessité d’une facture, etc.  

A ce haut responsable de la douane de soutenir encore qu’environ 1 200 kg de métaux précieux ont pu quitter la Grande île après que la conformité d’exportation a été respectée. En revanche, 25 kg ont été exportés illégalement cette année.  Pour revenir au Hongkongais, son cas peut être réglé à l’amiable et l’Etat malagasy est autorisé à confisquer d’office l’or saisi. « Mais il y a aussi une autre option : la sanction. Le passager encourt le risque de payer une amende qui représente trois fois la valeur de l’or », recnhérit-il. A peine un Seychellois a-t-il été écroué pour tentative d’importation d’héroïne il y a quelques jours dans ce même aéroport d’Ivato, et voilà donc que le réseau de trafic d’or a fait aussi des siennes. Malgré la réussite de ces récents coups de filet, les réseaux mafieux considèrent toujours nos frontières comme une passoire. 

Franck Roland

La Vérité0 partages

Piètre prestation sur France 24 - Rajaonarimampianina « descendu » sur les réseaux sociaux

Les internautes se sont littéralement déchaînés suite à la diffusion sur la toile de l’interview de Hery Rajaonarimampianina sur le plateau du journal Afrique de France 24, lors de son récent séjour dans l’Hexagone. D’une manière générale, les commentaires portaient sur les réponses jugées « à côté de la plaque » ou encore « démagogiques » du Président malgache par rapport à la réalité sur le terrain. Il faut reconnaître que, à plusieurs reprises, l’actuel locataire d’Iavoloha a été littéralement déstabilisé par la journaliste de service, laquelle a fait preuve d’entêtement face aux dérobades de son interlocuteur.

Acculé par des questions sur les actions concrètes qu’il entend mener pour faire face aux défis auxquels il est confronté, Hery Rajaonarimampianina s’est contenté de généralités et de déclarations d’intention. « Pédagogie, lutte contre la pauvreté », telles sont entre autres les solutions avancées par le numéro Un malgache face à la corruption. Lorsque la journaliste lui a fait remarquer que les indicateurs sont actuellement au rouge, sans doute pour lui faire comprendre que son mandat est un échec, le numéro Un malgache n’a pas résisté à la tentation de mettre de nouveau la situation sur le compte des précédents régimes (donc de ses prédécesseurs), évoquant les crises successives qui ont jalonné les 57 ans d’Indépendance. 

Mais ce qui a le plus provoqué l’ironie des internautes, ce sont les tentatives du Chef de l’Etat d’esquiver les questions sans complaisances de l’interviewer. Des tentatives vaines, face à une journaliste qui, avant l’exercice, s’est sûrement documentée comme il faut et qui a mis à mal un interlocuteur, visiblement à court d’arguments. Une mauvaise posture que les facebookers ont souligné, pointant en même temps du doigt leur propre Président d’avoir, à plusieurs reprises, manqué de décence  en coupant la parole de la présentatrice, lorsque celle-ci est sur le point de l’acculer au mur.

« On ne peut pas tout faire en une journée ». Une phrase  échappatoire de Hery Rajaonarimampianina qui a fait voir rouge ses détracteurs, lesquels ont rappelé qu’il est à quelques encablures de la fin de son mandat. Une réalité qui semble échapper au Chef de l’Etat malgache qui, incontestablement, paraît considérer comme acquis un deuxième quinquennat. Ce qui est loin d’être évident, au vu des réactions enregistrées sur la vidéo de France 24.  Parmi les commentaires les plus répétitifs, on notera ceux qui appellent les électeurs à ne pas rééditer l’ « erreur » en 2018, tandis que beaucoup n’hésitent pas à déclarer « avoir honte ». A chacun de deviner quelle serait l’erreur à éviter et de qui certains pourraient bien avoir honte. Une piètre prestation. C’est l’avis unanime de ceux qui ont commenté la vidéo de l’interview de Hery Rajaonarimampianina sur France 24. Bizarrement, les internautes partisans du locataire d’Iavoloha, estimant sans doute qu’il serait inutile de défendre l’indéfendable, ont brillé par leur absence. Du moins jusqu’à hier.

Hery Mampionona

La Vérité0 partages

Route Ambovombe - Andranovory Le régime attend la bouée de sauvetage de la Chine

Le régime attend le bon vouloir des Chinois pour réhabiliter la route nationale 10 à partir d’Ambovombe  jusqu’à  Andranovory, Toliara II, en passant par Tsihombe, Beloha, Ampanihy et Betioky. Autant de districts qui sont touchés par l’insécurité alimentaire chronique due au climat et à l’insécurité physique permanente des résidents et ce, à la merci des dahalo et des trafics de tout acabit. Cette partie de l’île regorge de ressources inestimables.

Une délégation chinoise a quitté la Grande île hier en destination de Pékin après un séjour d’évaluation préliminaire. Les missionnaires conduits par l’ambassadrice de la République populaire de Chine, Yang Xiaorong, ont rencontré, jeudi, le ministre des Travaux publics, Eric Razafimandimby. « Des études de faisabilité précèdent la phase de conception financière du projet », a déclaré le haut responsable gouvernemental. D’autres projets routiers à confier aux mêmes Chinois sont aussi en perspective dans le nord, sur le littoral est.

Lors de son passage à Tsianisiha, au nord de Toliara, dans l’Atsimo Andrefana, le 20 juin dernier, le président Hery Rajaonarimampianina a juré de faire tout son possible pour assurer le développement du Sud de Madagascar et d’en finir avec le fléau du « kere ». Il a alors annoncé la réhabilitation de la RN10. D’ailleurs, son intervention dictée par le besoin d’un tapage médiatique ayant permis d’apprendre que cet axe a fait l’objet d’une étude menée par des experts chinois et nationaux.

Madagascar doit engager un partenariat gagnant-gagnant avec les pays et institutions alliés comme la Chine et la Banque africaine de développement pour la réalisation de grandes infrastructures nécessaires, selon ses dires. Effectivement, le Président Hery Rajaonarimampianina a reçu à Iavoloha, dans l’après-midi du 13 juin, la représentante spéciale des Affaires africaines du gouvernement chinois, Xu Jinghu.

Six jours plus tard, il s’est rendu à Toamasina pour réceptionner les 4 300 tonnes de riz offertes par la Chine à titre d’aide aux populations ayant été touchées par la sécheresse et le cyclone Enawo. Interrogé par la Radio France internationale sur la velléité de son régime à élargir davantage sa coopération avec l’Orient, surtout l’Empire du Milieu, le chef de l’Etat malgache a mis en exergue la nécessité d’ouverture à tous en prenant l’exemple des Etats-Unis qui, en dépit des divergences politiques, daignent tisser des liens économiques avec la Chine.

Manou Razafy

Madagascar Tribune0 partages

Des politiciens montent au créneau : La tenue des élections cette année contestée

La tenue des élections cette année est remise en cause par des politiciens qui se regroupent au sein du HFI, dans lequel on retrouve Pety Rakotoniaina, Manantsoa Victor ou encore Edgard Razafindravahy. Le président national du parti Tambatra, en porte-parole de HFI, déclare en effet qu’ils feront tout pour s’opposer à la tenue de la présidentielle cette année, malgré la publication du calendrier électoral.

Ce groupe politique réitère que l’élection n’est pas une fin en soi, l’essentiel est de retrouver la paix et la stabilité politique pour que la crise ne soit par récurrente dans le pays. Il faut un changement radical. D’autant plus que le calendrier électoral présenté par le gouvernement vendredi est loin d’être consensuel. « Nous ferons tout pour que les Malgaches s’opposent à la tenue à la hâte de cette élection  », ajoute-t-il.

Jean Omer-Beriziky, ancien Premier ministre indique également que la tenue de l’élection présidentielle cette année n’apportera pas l’apaisement dans le pays. « Cette date a été décidée par seulement une poignée de politiciens », regrette-t-il. Il ajoute par ailleurs qu’il est nécessaire avant tout de mettre en place des balises politiques pour que le futur président de la République ne commette pas des bévues. Pour cela, il faut la concertation de tous, explique-t-il.

Madagascar Tribune0 partages

Olivier Mahafaly a des comptes à régler

« Je me demande pourquoi on s’acharne contre moi ». C’est en ces termes qu’Olivier Solonandrasana Mahafaly répond à ses détracteurs, quatre semaines après son départ à la tête du gouvernement. Les attaques de toutes parts dont il a fait l’objet aussi bien au sein de la grande famille du HVM qu’au niveau de l’opposition s’expliqueraient selon lui par la « jalousie » politique. À commencer par celle de Rivo Rakotovao, le président national du parti présidentiel. Ce dernier aurait à plusieurs reprises voulu être chef du gouvernement, mais Hery Rajaonarimampianina ne lui a pas accordé cette faveur, préférant à l’homme fort du parti son ancien collaborateur d’antan à Nosy-Be.

Lorsque l’ancien ministre auprès de la présidence chargé de l’Aménagement du territoire a été promu à la tête du Sénat, un poste qui pouvait lui conférer plus tard l’accès à la tête de la République si le président en exercice se présentait à l’élection présidentielle, l’équipe d’Olivier Solonandrasana Mahafaly a eu l’idée de préparer des textes limitant le pouvoir du prochain président de la République par intérim afin d’éviter toutes bévues et abus. Une tentative qui lui aurait coûté très cher, « la chute de son gouvernement » suite à une décision très ambigüe de la Haute cour constitutionnelle (HCC).

Beaucoup de politiciens, notamment ses prédécesseurs à la Primature à l’instar de Jean Ravelonarivo, auraient eu encore du mal à digérer que le ministre de l’Intérieur de l’époque accède à la tête du gouvernement. D’où les multiples attaques dans les journaux qualifiant Olivier Solonandrasana de « moins que rien » et l’accusant de « manque d’intelligence politique » par rapport à son prédécesseur.

Les rumeurs qui circulaient sur cet ancien Premier ministre selon lesquelles il allait participer à la course à la magistrature suprême auraient fait de lui l’homme à abattre. D’ailleurs, Olivier Mahafaly a encore laissé certains perplexes lors de sa passation de pouvoir avec Christian Ntsay quand il a déclaré que ce n’était qu’un « au revoir ».

« En estimant que j’allais me présenter à la présidentielle, je comprends pourquoi ils me traitent mal », indique l’administrateur civil, qui pour l’instant préfère « ne pas se prononcer » sur sa véritable intention politique. Selon lui, les multiples attaques et pressions qu’il a dû subir à la tête du gouvernement pendant plus de deux ans sont si dures qu’il préfèrerait prendre ses « vacances » paisiblement, tout en suivant de près l’évolution de la situation politique dans le pays et « éviter autant que possible » de s’exprimer publiquement sur cette ambiance encore « fragile ».

Madagascar Tribune0 partages

Election du nouveau vice-président de la CENI

Le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) issu de l’Assemblée nationale, remplaçant le vice-président démissionnaire, Thierry Rakotonarivo, devrait être connu ce jour. Son élection est prévue ce mardi 30 juin au Centre de conférences international d’Ivato qui fait office de siège de l’Assemblée nationale dans le cadre de cette crise sanitaire liée au coronavirus. Cette élection a été prévue le 10 juin, mais pour diverses raisons, elle a été reportée.

Fano Rakotondrazaka, rapporteur général de la CENI, explique que la commission attend notamment la désignation de ce vice-président issu des députés pour pouvoir compléter l’effectif de l’organe. Les tâches et missions qui attendent cet organe en charge de l’organisation des élections dans le pays sont d’ailleurs nombreuses, à l’instar de la préparation de l’élection des sénateurs ou encore l’organisation des élections municipales partielles qui restent pour l’instant sans suite alors que les élections des maires ont déjà eu lieu en novembre 2019.

Le 10 juin dernier, 10 candidats se proposaient au poste de vice-président de la CENI, représentant de l’Assemblée nationale. Mais avec le report de l’élection, exigé notamment par le groupement parlementaire majoritaire IRD et le groupement parlementaire GPM, la présidente de la chambre basse, Christine Razanamahasoa, a lancé que la candidature pour ce poste reste ouverte jusqu’au jour de l’élection. Jusqu’il y a 5 jours, cinq autre personnes ont déposé leurs candidatures pour ce poste.

Madagascar Tribune0 partages

Les sanctions contre les contrevenants durcissent

Des mesures draconiennes. Suite à la multiplication des cas contacts, les forces de l’ordre ont commencé hier, à sanctionner tous les contrevenants aux mesures barrières à la contamination dans la région Analamanga. Une centaine de contrevenants ont ainsi été mis en garde à vue, et une trentaine de véhicules de transport en commun mis en fourrière, hier, entre 6 heures et 10 heures du matin, selon le rapport du coordonnateur national du centre CCO-Covid-19, le général Elack Olivier Andriankaja.

« Jusqu’à 10 heures, soixante-dix-huit (78) chauffeurs et receveurs de taxi-be ont été mis en garde à vue pour non respect des mesures de prévention contre le Covid-19. Non-respect de distanciation requises dans les véhicules, utilisation de strapotins pourtant interdite, absence de gel hydralcoolique, c’est ce qui sont reprochés à ses contrevenants. Ainsi, trente-neuf (39) autobus ont été mis en fourrière pendant dix jours et leurs chauffeurs et receveurs sanctionnés. En outre, soixante-dix (70) personnes ne portant pas de masque de protection dans les lieux publics ont été mises en garde à vue », a déclaré le général Elack Olivier Andriankaja.

Par ailleurs, la Police nationale a fait savoir à travers sa page facebook officielle que dix (10) autres personnes sont en garde à vue, dont le propriétaire d’un bar au By-Pass et ses neuf clients, les bars n’étant pas encore autorisés à rouvrir dans tout le territoire.

Désinfection massive

Le coordonnateur national du CCO-Covid-19 a déclaré que tous les corps des forces de l’ordre incluant la police nationale, la police municipale, la gendarmerie nationale et l’armée se joindront dans cette lutte et opéreront des descentes communes pour contrôler le respect des mesures sanitaires par la population en sanctionnant tout contrevenant à ces règles.

Ce responsable a précisé de dispositifs de lavage des mains (DLM) sera prévu dans tous les lieux publics à partir de ce jour. Les bâtiments ministériels, les bureaux administratifs (bureaux de Fokontany, mairies et bureaux de districts ...), ainsi que les lieux publics comme les marchés et autres lieux à usage collectif seront à désinfecter prochainement. Le Bureau municipal d’hygiène, le service des sapeurs-pompiers et le corps de protection civile (CPC) se chargeront de cette désinfection dans la région Analamanga.

Madagascar Tribune0 partages

Le statut de l’opposition revient sur le tapis

La nouvelle loi sur l’opposition, proposée par le député de l’Ikongo, Brunel Razafintsiandrofa en juillet 2019, passe pour la troisième fois en travail de commission au niveau du Sénat. Le sénateur Olivier Rakotovazaha précise qu’il ne s’agit pas de bloquer la proposition de loi, mais d’exiger son application. Si cette proposition de loi qui stipule la mise en place d’une opposition parlementaire venait à s’appliquer, il faut que le sénat dispose, comme l’Assemblée nationale, d’un septième vice-président issu de l’opposition. C’est là surtout, la pomme de discorde.

« Ce ne sont pas les sénateurs qui demandent cela, c’est la Constitution », précise Olivier Rakotovazaha. « La loi en vigueur dans le pays indique que tout ce qui se passe à l’Assemblée nationale doit être réalisé au niveau du Sénat », souligne-t-il. Or, la proposition de loi soumise par le vice-président de l’Assemblée nationale de Fianarantsoa l’année dernière ne prévoit pas une vice-présidence issue de l’opposition à la chambre haute. Si les députés ont déjà adopté cette proposition de loi dès le mois d’août de l’année dernière, les sénateurs ont préféré reporter son adoption pour mieux l’étudier.

Face à la pression de l’opposition sur la nécessité d’application de cette loi, les proches du régime accusent principalement les sénateurs de faire blocage à cette loi. « Il y a déjà une loi sur le parti de l’opposition, votée en 2011 et qui n’a jamais été appliquée dans le pays. Et ce ne sont pas les sénateurs qui s’opposent à l’application de celle-ci, mais ceux qui ont proposé cette proposition de loi », précise-t-il.

La proposition de loi sur l’opposition stipule que l’opposition a le droit de disposer d’un vice-président issu des députés de l’opposition à l’Assemblée nationale. La loi adoptée en 2011 indique par ailleurs que ce vice-président n’est pas forcément issu des députés, mais représentatif de l’opposition dans son ensemble. Ce sont notamment les députés du Tiako i Madagascar (TIM), les membres de ce parti et l’alliance des partis de l’opposition qui se sont opposées à la modification de la loi existante sur l’opposition.

L'express de Madagascar0 partages

Brickaville – Un incendie détruit deux maisons

Deux grandes habitations en bois ont été la proie des flammes hier. Les dégâts s’élèvent à deux cent millions d’ariary.

Parties en fumée. C’est la conséquence d’un grave incendie qui s’est déclaré hier, vers 9 heures du matin, au bord de la route nationale numéro deux, à 300 mètres du pont de Brickaville. Deux grandes maisons en bois à deux étages chacune, dont une épicerie, ont été ravagées par les flammes. Une  Mercédès Sprinter a aussi été calcinée. Les dommages sont estimés à deux cent millions d’ariary, selon une information obtenue de Brickaville.Celle-ci a indiqué que l’origine du feu n’est pas encore déterminée, du moins jusqu’à hier après-midi. Heureusement, aucune victime n’a été signalée, ni blessé ni décédé. Les éléments de la brigade de gendarmerie de Brickaville se chargent de l’enquête pour en déterminer les causes. Ils ont été dépêchés notamment pour régler la circulation de la RN2 et la foule venue nombreuse sur les lieux. Malgré l’aide des habitants du quartier et de presque toute la ville, il a fallu environ deux heures et demie pour éteindre le feu.«L’une de ces maisons abrite trois familles locataires différentes. L’autre est celle du propriétaire des deux maisons et de la Mercédès Sprinter. Nous avons d’ores et déjà ouvert une enquête en attendant les propriétaires qui étaient absents au moment où l’incendie s’est produit », explique une source officielle de la gendarmerie de Brickaville. Le feu s’est vite propagé à cause du matériau de construction inflammable des deux bâtiments. Par chance, les flammes n’ont pas touché les maisons voisines.

Eviter le pire«Nous avons été obligés de détruire quelques maisons autour de ces deux foyers brulés pour éviter le pire. Grâce aux habitants, le feu n’a pas atteint les maisons voisines. À Brickaville, nous avons une garnison de la sécurité civile. Elle existe depuis 2015 et compte actuellement trente cinq jeunes sapeurs pompiers. Mais depuis, nous n’avons aucun matériel lourd comme des camions citernes», regrette Satra Augustin, maire de la ville de Brickaville.

Nantenaina Njanahary

L'express de Madagascar0 partages

Opérateurs économiques – Le centre d’arbitrage en manque de visibilité

Le Centre d’arbitrage et de médiation de Madagascar (CAMM) a tenu un atelier de restitution à l’hôtel Carlton hier dans le cadre d’une étude de renforcement du CAMM. Le but de cette étude est d’augmenter la visibilité du centre qui, pour l’instant, n’a traité que des cas soumis par des entreprises et les entrepreneurs.« Beaucoup d’entrepreneurs ne connaissent pas les attributions du CAMM, certains ne nous connaissent même pas alors qu’on peut trouver des solutions plus adéquates aux litiges commerciaux que le tribunal », explique le secrétaire général du centre d’arbitrage et de médiation de Madagascar, Gérard Ramangaharivony.

Plus soupleLe CAMM est un organe rattaché au ministère de la Justice qui traite les litiges commerciaux, c’est-à-dire ceux entre des entrepreneurs et/ou des entreprises. Gérard Ramangaharivony a expliqué que le CAMM peut proposer des solutions plus souples par rapport au tribunal commercial qui a tendance à être drastique dans les sentences prononcées. « Dans une affaire en cours, le tribunal peut prononcer la dissolution d’une entreprise. Nous pouvons trouver d’autres alternatives pour empêcher cela en prononçant une sentence plus adéquate », a soutenu le SG de CAMM.Le centre d’arbitrage et de médiation est ce qu’on appelle un Mode alternatif de règlement de litige (MARL). Entre autres, l’utilisation du CAMM par une entreprise suppose qu’une clause spécifique soit insérée dans les contrats afin de favoriser le recours aux MARL en cas de litige.

Loïc Raveloson

L'express de Madagascar0 partages

La fin s’annonce prometteuse

La cérémonie de clôture de la célébration du mois de la langue malgache a mis l’accent sur un projet de loi désignant celle-ci comme langue d’enseignement.

Dans son discours, la ministre de l’Enseigne-ment supérieur et de la recherche scientifique, Marie Monique Rasoazananera, a fait savoir que la requête des académiciens dont l’objet porte sur un projet de loi sur la politique nationale de la langue malgache, a été bel et bien entendue. Le pouvoir législatif est en train de faire son travail sur ce dossier. Le résultat ne tardera plus à venir d’après cette représentante de l’État qui a honoré de sa présence la cérémonie de clôture de ce mois dédié à la langue malgache, hier jeudi 29 juin, à l’Académie malgache à Tsimbazaza. La ministre a transmis à l’assistance l’approbation du Chef de l’État sur l’importance de l’utilisation de la langue maternelle pour communiquer avec le peuple. C’est le meilleur moyen pour s’exprimer et pour sensibiliser la population.Plusieurs entités se sont coordonnées pour mener à terme le mois consacré à la langue malgache dont le thème de cette année a  été « La langue malgache pour préserver l’environnement », une rétrospective sur les différentes réalisations relatives à ce mois de célébration.

Beaucoup d’activitésLe docteur Oliva Ramavo­nirina, une femme-chercheur en terminologie au centre de langue de l’Académie malgache, a résumé les différentes conférence-débats, les ateliers et expositions qui ont animé la célébration de cette année, en lançant un large panel d’activités qui touchent de loin ou de près la langue maternelle. « L’enfant, la langue et les valeurs culturelles malgaches face à la mondialisation », « La politique concernant la langue et le développement », « La langue, l’origine de la vie», et « Création d’énergie, une énergie sociale, science issue de la terre nourricière », furent parmi les thèmes abordés dans différents endroits, tout au long du mois de juin.À titre d’information, l’organisation a annoncé le report du concours de dictée, pour le mois de février 2018.

Ricky Ramanan

L'express de Madagascar0 partages

Découvertes macabres – Deux corps retrouvés à Isotry et Andavamamba

Les dépouilles de deux hommes ont été découvertes hier, entre 4 heures et 6 heures du matin, dans les quartiers d’Andavamamba et d’Isotry. Tous deux sont âgés d’une trentaine d’années.Ce sont des passants qui ont trouvé la première victime, gisant au bord de la rue à Andavamamba, avec tous ses vêtements sur lui. Selon ces témoins, l’homme portait des blessures et quelques traces de sang. Les plaies, dues à un objet tranchant, ont été décelées sur ses bras. «Il a peut-être été poignardé», suppute un témoin.  Aucun habitant du quartier ne l’a reconnu. Le Bureau municipal d’hygiène a envoyé le corps à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona.Quelques minutes après, vers 5 h30, une autre découverte macabre a été faite à Isotry. Là encore il s’agit du corps d’un homme âgé d’une trentaine d’années. Personne ne savait alors qu’il habitait non loin du quartier. D’après les explications recueillies sur les lieux, il a passé la nuit à la belle étoile. Selon toute vraisemblance, le froid et l’inanition ont eu raison de lui. Le corps a été aussi envoyé à la morgue aux fins d’autopsie.

N.N.

L'express de Madagascar0 partages

Littérature – Les jeunes auteures à la rencontre des universitaires

Le temps d’un après-midi de partage autour d’une passion commune pour les mots, la prose, les rimes et la littérature, ce 28 juin à 13 heures, la Synergie nationale des auteurs, éditeurs et libraires de Madagascar, a tenu à mettre en avant de jeunes auteures. Lauréates du concours régional de nouvelles, organisé l’année dernière dans le cadre du sommet de la Francophonie, ces jeunes femmes passionnées de littérature ont tenu à échanger auprès des universitaires de leur génération, leur imaginaire à travers leurs récits. À partir de la thématique «Francophonie, terre de rencontre », une grande variété de talents et d’histoires s’est découverte, comme Haingo Mara pour son récit « Rencontre au carrefour des rêves », Farah pour « Rencontre fracassante », « Exilé dans la brousse » de Mampianina, « Entre les livres » de Andréa, « Voyage dans l’au-delà » de Adèle.Ensemble, elles ont tenu à profiter de cet après-midi pour promouvoir l’écrit sous différentes formes artistiques, au sein du Centre de ressources des arts actuels de Madagascar (Craam) à l’université d’Antananarivo. Mettant ainsi un point d’honneur à rallier les jeunes à leurs causes, elles se sont relayées face au public estudiantin en lisant chacune des extraits de leurs œuvres, rythmés par la musique trad du groupe Maroloko. S’ensuivent plusieurs expressionsartistiques dont de la danse contemporaine par le jeune Kirikou ainsi que du slam avec Little Joh, Benson, Tahiry James, System D et Stanny.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Rallye – Yves et Nitro sur Subaru Impreza N16

Yves Rabarijoely et Lanja « Nitro » Ralambo évolueront désormais sur la Subaru Impreza N16, double cham­pionne de Madagascar de rallye. Ils rouleront avec pour la première fois, à Fiana­rantsoa, lors de la troisième manche de la saison, les 20, 21 et 22 juillet. Forcément, c’est un tout autre monde par rapport à leur ancienne Subaru.« Au niveau moteur, la cylindrée est similaire, à savoir un bloc 2,5 litres turbocompressé, qui délivre une puissance avoisinant les 300 chevaux. Mais celle-ci dispose de plus de couple. Bien évidemment, c’est un modèle plus récent et la liaison au sol aussi, est meilleure. Nous installerons de nouveaux amortisseurs Reiger dans les jours à venir. Au niveau gabarit, elle est plus compacte et donc plus maniable dans les portions sinueuses », souligne Yves. C’est avec cette machine qu’Olivier et Haingo Ramiandrisoa ont été sacrés à deux reprises. C’était en 2012 et 2014.« Forcément, on ressent une petite pression, par rapport au potentiel et au palmarès de la voiture. Elle est très performante et on se dit qu’on doit obtenir de bons résultats avec », rajoute-t-il.Pour la grande première à Fianarantsoa, Yves et Nitro seront d’abord en phase de prise en main. « On est encore en phase d’apprentissage. À part le comportement de la voiture, il faudra aussi s’habituer à l’instrumentation de l’habitacle, bien plus évoluée. On y retrouve notamment un écran sur la console centrale, qui fournit diverses informations utiles pour l’équipage, comme le chrono en temps réel, l’angle de direction, etc… », poursuit Yves.Nous sommes actuellement à trois semaines de ce rallye dans la capitale de la Haute Matsiatra. Yves et Nitro procèderont aux premiers essais prochainement.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

Tennis – Championnat d’Afrique – Madagascar s’incline contre l’Égypte

Deuxième sortie et deu­xième défaite pour l’équipe nationale malgache U14 garçons, au championnat d’Afri­que par équipe, en Tunisie. Après avoir perdu contre la sélection marocaine lors de son entrée en lice, mercredi, elle s’est de nouveau inclinée contre une autre formation maghrébine, à savoir celle de l’Égypte, hier.En simple, Toky Ranaivo a bataillé dur, mais a finalement été battu par Hassan, en trois sets (4/6, 7/6, 6/2). Dans l’autre simple, Fenosoa Rasendra a pris deux jeux dans le premier set, avant de flancher face à Muham­med Sallah en deux manches (2/6, 0/6). Sur leur lancée, les Egyptiens ont également enlevé le double, troisième et dernière rencontre de la journée.Fenosoa Rasendra était associé à Lanja Rakotozan­driny pour l’occasion. Ils ont été balayés en deux joutes par Muhammed Sallah et Youssef Sade (1/6, 2/6).Après deux journées dans ce championnat d’Afrique par équipe, la sélection malgache est mal en point, avec ces deux revers de rang. Elle tentera de rebondir ce vendredi, lors de sa troisième sortie, face au Kenya. S’ensui­vront deux autres confrontations face à la Côte d’Ivoire et la Tunisie, pour conclure le tournoi.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

L’élection présidentielle de 2018

Lors de l’élection présidentielle de sortie de crise de 2013, ni Andry Rajoelina, ni Marc Ravalomanana n’a pu se présenter. Force est de constater, quatre ans après, que cette élection fortement financée et soutenue par la Communauté Internationale n’a pas réussi à l’intérieur, à régler les conflits de 2009. Les deux candidats de substitution,le Dr Jean Louis Robinson et le Président élu Hery Rajaonarimampianina n’y pouvaient rien.Au contraire, l’ancien conflit de 2009 se complique. Si le candidat battu au deuxième tour a dénoncé les fraudes massives, à l’origine de sa défaite, la tension profonde entre le vainqueur de l’élection et le MAPAR a transformé l’ancien conflit à deux de 2009 en conflit ouvert entre plusieurs acteurs. Aussi l’élection de 2018, en respectant scrupuleusement le verdict des urnes, aura-t-elle comme obligation de tourner la page des conflits antérieurs et d’avancer vers la refondation de la République.Faut-il rappeler que l’élection présidentielle de mars 1993 a fait date dans l’histoire des élections à Madagascar ?  Elle a permis, pour la première fois, la tenue d’un deuxième tour du scrutin pour élire le Président de la République. Auparavant, les présidents étaient élus dès le premier tour, dans une élection sans réelle compétition, à plus de 80% et avec des fraudes massives. Des procès-verbaux de dépouillement de vote étaient même connus avant le jour du scrutin.À l’époque, la mascarade électorale reflétait le faible niveau de conscience citoyenne des Malgaches. C’est à partir de la fin des années 80 que la société civile s’est impliquée dans l’éducation des citoyens, dans la défense des droits de l’homme et dans l’observation des élections. Aujourd’hui, ce travail de la société civile commence à éveiller la conscience citoyenne, malgré le poids de la pauvreté et de l’analphabétisme.Je vais me limiter à évoquer ici les problèmes de candidature. Même sous le régime socialiste, Madagascar a toujours connu des élections pluralistes. En face du candidat du pouvoir, il y avait des candidats dont certains étaient loin d’être des figurants. En 2013, la Communauté Internationale a imposé l’élimination de deux candidats de poids.Pour l’élection présidentielle de 2018, il reviendra aux seuls électeurs de choisir et d’éliminer les candidats. Qui sont-ils, à un an et demi de l’élection ?  Les candidats qui se sont, plus ou moins manifestés, sont tous de la Capitale: Hery Rajaonarimampianina, Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina, Hajo Andrianainarivelo, Édgard Razafindravahy. Ils ont tous été, soit victimes, soit responsables de la Transition de 2009. En province, le seul à avoir déclaré sa candidature est le Premier Ministre de la Transition Omer Beriziky, originaire d’Antsiranana. À l’allure où vont les candidatures, nous n’aurons donc en 2018 que des anciens hommes de la Transition ; et il ne reste que dix-huit mois pour qu’apparaissent des hommes nouveaux.Le Président de la République issu de cette élection à venir devra guérir les blessures des crises antérieures, redresser les conditions de vie lamentables des Malgaches, imposer son autorité face à l’insécurité alarmante généralisée, rétablir l’Etat de droit, et s’abstenir de rallumer les feux de la haine et des violences.Or si l’argent domine l’élection de 2018, le futur président sera élu non pas pour ses qualités et ses engagements, mais grâce à son trésor de guerre, des millions d’euros qui lui permettront d’acheter les voix des électeurs et de corrompre les organisateurs et décideurs de l’élection. Dans ces conditions, le président ne pourrait s’appuyer ni sur l’adhésion ni sur la confiance des Malgaches. Il ne pourra pas revendiquer la légitimité issue d’une élection démocratique. Aujourd’hui, avons-nous le pressentiment ou la certitude que l’argent ne sera pas le facteur déterminant de l’élection présidentielle de 2018   Ensemble, soyons conscients et vigilants sur le risque du financement électoral susceptible de dénaturer la valeur de l’élection présidentielle.

Par André Rasolo

L'express de Madagascar0 partages

Trail – Jean de la Croix et Lova à Maurice

Les vainqueurs du semi long de 65km de l’Ultra Trail des ô Plateaux version 2017, en début mai, se sont envolés hier pour l’île Maurice. Il s’agit de Jean de la Croix Rakotomalala chez les hommes et Volatiana Vola Rasoam­bolanoro chez les dames. Jean de la Croix a bouclé les 65km de l’UTOP en 5 heures 30 minutes et Vola a, pour sa part, effectué un chrono de 6 heures 40 minutes.Comme promis, ces deux champions de la Grande île défenderont les couleurs malgaches à la deuxième édition de l’Heritage Southern Peack Trail à Maurice, ce dimanche 2 juillet. C’est une course de montagne longue de 42km.Ces deux porte-fanions du pays sont des habitués des longues distances. Jean de la croix est multiple cham­pion national multidisciplinaire, de cross country en 2016, marathon inter­national de Tanà en 2015, semi-marathon en 2014 et Vola a, quant à elle, occupé la troisième place à plusieurs reprises en marathon, 5 000 m et 10 000 m.« On a bien préparé cette sortie, dès qu’on nous a déclaré gagnants des tickets pour l’île Maurice. Et on compte bien remporter la première place », a lancé Jean de la Croix Rakoto­malala hier, avant de partir.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

L’examen d’entrée au lycée technique a débuté

Les examens pour entrer en première année dans les lycées techniques dans toutes les régions de Madagascar ont commencé hier, et se terminera, ce jour. Trente sept mille candidats ont été repartis dans cent cinquante-trois centres d’examen. L’examen s’est fait dans le calme dans la tranquillité. La matinée d’hier a été consacrée aux matières comme l’anglais, le français et la physique.

L'express de Madagascar0 partages

Enregistrement des cartes Sim

Plusieurs personnes ont fait la queue devant des shops pour l’enregistrement de leur carte Sim de peur qu’elles ne soient bloquées. L’Autorité de régulation de technologies de communication a donné un délai à tous opérateurs de téléphonie mobile et ont déjà prévenu ces derniers sur une prise de décision en cas de non application de ces enregistrements. Les gens pensent que cette vérification est obligatoire à cause des kidnappings trop fréquents ces derniers temps. Ils n’ont pas tort car l’Artec demande l’enregistrement de toutes les cartes Sim pour plus de sécurité.

L'express de Madagascar0 partages

Deux gardiens gardés à vue

Retenus au poste avancé de la gendarmerie d’Ambohibao, deux gardiens sont enquêtés concernant l’attaque qu’a subie leur patron, mardi vers 4 heures de matin. Cinq bandits munis de sabres et d’un pistolet plastique lui ont dérobé une somme de300 000 ariary, des bijoux en or, trois ordinateurs portables et deux téléphones portables également.

L'express de Madagascar0 partages

Accident corporel

Heurté par un camion semi-remorque, un cycliste a été grièvement blessé sur la route nationale numéo quatre, à Anosiala-Ambohidratrimo, avant-hier vers 11 heures. L’homme à vélo a roulait en direction de la capitale quand l’accident s’est produit. Aussitôt, le blessé a été évacué à l’hôpital.

Midi Madagasikara0 partages

Isotry – 67ha : Lehilahy roa, hita faty teny amoron’arabe

Rangahy iray manodidina ny 30 taona any ho any, hita faty teny amin’ny tetezan’i Bekiraro, Isotry omaly vao maraina. Ireo fokonolona mpivezivezy vao maraina teny an-toerana no nahatsikaritra voalohany an’ity vatana mangatsiaka ity, tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany maraina tany ho any. Nampandrenesina avy hatrany moa ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny izay tonga haingana teny an-toerana. Tamin’ny fizahana nataon’ireo mpitsabo tonga teny an-toerana, dia fantatra fa tsy nahitana dian-dratra ny vatany, na zavatra hafa. Saingy nanentoento fofon’alikaola ny vavany. Hatreto dia tsy fantatra araka izany na maty vokatry ny alikaola be lotra nosotroiny ity rangahy ity na maty vokatry ny zavatra hafa. Efa fantatry maro eny an-toerana rahateo izy fa mamo lava. Efa naterina any amin’ny tranom-paty moa ny razana, ary efa eny an-tànan’ireo mpitandro filaminana ny raharaha. Fa ankoatr’izay, dia lehilahy iray manodidina ny 20 taona any ho any koa no hita faty tetsy akaikin’ny Cenam 67ha, omaly. Naratra be ity lehilahy  ity. Araka ny fanazavana azo, dia mety  ho nodonin’ny fiara izy io saingy nitsoaka ireo nahavanon-doza. Ireo nahita no namindra azy teo amoron’arabe ary niantso ny pôlisy izay tonga haingana teny an-toerana. Fa mbola vatana mangatsiaka iray ihany  koa ho hita tao anaty tatatra, teny amin’iny faritra Itaosy iny, ny alarobia lasa teo. Efa simba tanteraka ny razana, ary azo heverina fa efa nisy andro maromaro  no nahafaty azy. Tsy fantatra hatreto ny mombamomba azy. Ireo mponina eny amin’iny faritra iny ihany tsy nisy nahafantatra ity rangahy ity. Efa mandeha ny fanadihadiana.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Anosipatrana : Tokantrano roa ,indray nasesin’ny jiolahy

Omaly vao mangiran-dratsy, tokantrano roa, izay tsy nifanalavitra loatra no indray nasesin’ny  jiolahy nirongo fitaovam-piadiana, teny amin’iny faritra Anosipatrana andrefana iny. Araka ny fantatra dia manodidina ny dimy lahy teo ireto jiolahy ireto ; izay nitondra basy poleta, ka voalaza fa mety ho basy kilalao sy zava-maranitra. Tokony ho tamin’ny iray ora maraina teo ho eo no lasibatra ny tokantrano iray, rehefa nanao amboletra niditra tao an-trano izy ireo. Taitra tamin’ny kotaba ireo tao an-trano, saingy tsy afa-nanoatra noho ireo jiolahy nandrahona azy ireo tamin’ireo fitaovam-piadiana teny an-tànany. Nanararaotra nibata izay zakany araka izany ireto farany, ary nandositra rehefa nahazo izay nilainy. Noho ny mbola tahotra teny amin’ireo voatafika, dia tsy afa-niantso vonjy akory izy ireo. Ora iray taorian’izay,  izany hoe nanodidina ny tany amin’ny roa ora maraina tany ho any, omaly hatrany,  dia tokantrano iray tsy lavitra teo ihany koa no nataon’ny jiolahy nahita faisana. Araka ny fampitam-baovao azo, dia mety ho ny andian-jiolahy namely tao amin’ilay tokantrano voalohany  ihany ity nanafika tao amin’ity trano iray  ity. Zava-maranitra sy basy poleta ihany koa mantsy no nentin’ireto olon-dratsy ireto niditra tao amin’ity trano notafihin’izy ireo ity. Mitovy ihany koa ny fomba fiadin’izy ireo satria dia nambanan’izy ireo tamin’ireo fitaovam-piadiana ny tompon-trano ka tsy afaka nanao n’inona n’inona akory. Teo anatrehan’izay, dia naka izay zakany ihany koa izy ireo ary nitsoaka nony avy teo. Tao anatin’ny minitra vitsy avokoa no nanaovan’izy ireo an’izany, raha ny fanazavana azo hatrany, ary poa toa izay ny fitsoahan’izy ireo. Marihana fa tsy nisy poa-basy, na olona naratra na aina nafoy tamin’ireto fanafihana indroa miantoana ireto. Vao nahare ny fisian’ny fanafihana kosa ny pôlisy misahana iny faritra iny, dia tonga avy hatrany teny an-toerana ary nanao savahao  ny manodidina, saingy tsy hita tany nanjavonana intsony ireo olon-dratsy. Mitohy araka izany ny fikarohana azy ireo. Manentana hatrany ny fiaraha-miasa amin’ny  fokonolona ireo pôlisy ny amin’ny fanomezam-baovao azy ireo hatrany hatrany mahakasika ny fisiana olona na tranga mety mampiahiahy eny amin’ny faritra misy azy ireo tsirairay avy eny.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Droit de circulation des véhicules lourds : Grogne des entreprises envers la CUA, le montant exorbitant

La décision ne revête d’aucune forme administrative. La lettre est pourtant référencée et ordonne, en vertu de l’on ne sait pas quel arrêté municipal si c’en est un, à deux agents de procéder au contrôle de paiement relatif aux droits de stationnement, voirie et gestion des arrêts et droit de circulation des véhicules lourds en ville, dans la circonscription de la commune d’Antananarivo. La  date limite de paiement, si l’on se réfère à la lettre N°149CUA-AMII/SG/DF.17, concernant l’application de cette mesure du 9 juin dernier, sera ce jour. La nouvelle est tombée comme la foudre pour les entreprises utilisant des véhicules lourds. « Au début, cela ne nous a pas effrayé puisque le montant à payer varie de 10 000 à 50 000 ariary par an. Hier, grande fut notre surprise lorsque des employés de la commune nous ont expliqué que ce montant n’est pas annuel, mais…journalier »a rapporté un opérateur, parmi les déçus face à cette décision. « Un petit calcul nous a permis de conclure que pour un camion de 19 tonnes, nous avons à payer la somme de 33 millions d’ariary par an » a-t-il continué dans sa lancée. Encore plus, on ne nous a pas donné le temps de nous préparer et pire encore, il n’y a eu aucune sensibilisation dans ce sens de la part de la commune. Il est bien normal si la décision a été vite qualifiée d’anti-économique par les opérateurs. Des dirigeants exigent de plus amples explications en la matière au risque de provoquer un tollé général. Et ce ne sont pas seulement les sociétés qui sont touchées par cette mesure, puisque la même décision de stipuler que le droit aux routes à péage (il n’y en a pas une dans la Capitale) est de 20 000 ariary par passage. Les véhicules de l’Etat et autres servant aux transports collectifs sont assujetis au droit de circulation. Les opérateurs attendent de pied ferme la version de la CUA qui risquerait d’être taxée d’arnaqueuse par cette décision.

D.R