Les actualités à Madagascar du Samedi 30 Mai 2020

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Midi Madagasikara25 partages

PPN : 16. 000 tonnes de riz importés par SPM

Aucune pénurie de riz n’est à craindre, selon le MICA.

Les économistes estiment qu’il pourrait y avoir une crise alimentaire mondiale à la suite de cette pandémie de Covid-19 qui affecte le monde entier.

Bon nombre de pays ont ainsi fermé leurs frontières tout en effectuant une restriction sur l’exportation des produits alimentaires. Mais certains d’entre eux commencent actuellement à faire un déconfinement progressif. Et deux pays ayant un excédent de riz ouvrent en ce moment leurs marchés. En dépit de tout cela, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomalala, rassure les consommateurs, lors d’une conférence de presse tenue hier, qu’il n’y aurait pas de pénurie de Produits de Première Nécessité (PPN) à Madagascar. « Parlant du riz, la principale denrée alimentaire de la population, la State Procurement of Madagascar (SPM), une société mise en place par l’Etat, a déjà importé 16.000 tonnes de riz. Cette société est maintenant structurée puisque son Directeur général est nommé et les membres du Conseil d’administration sont constitués », a-t-elle déclaré.

Stock stratégique. Elle a précisé que cette entreprise, nouvellement créée par l’Etat, se charge de l’importation des produits de première nécessité ainsi que des produits pétroliers dans le but de réguler le marché local. Dans la même foulée, « nous sommes actuellement en pleine période de récolte. Treize régions de l’île produisent du riz. Notre département se charge ainsi de la régulation de l’approvisionnement en riz des autres régions déficitaires tout en facilitant la distribution de ce produit  », a-t-elle enchaîné. Et ce n’est pas tout ! Les ministères en charge du Commerce et de l’Agriculture prévoient de constituer un stock stratégique en cette période de récolte de grande saison de riz au niveau des zones productrices. « L’objectif consiste à bien réguler la filière tout en identifiant les acteurs qui y opèrent afin d’éviter la spéculation sur les prix de ce produit de première nécessité ou d’une éventuelle rupture de stock fictive », d’après toujours les explications du ministre Lantosoa Rakotomalala.

Contrôles continus. Par ailleurs, elle a soulevé que les brigades mixtes composées des éléments de la force de l’ordre et des agents du ministère du Commerce effectuent des suivis et contrôles continus sur l’évolution des prix des PPN et la situation de stocks sur le marché local. « Jusqu’à maintenant, aucune hausse des prix de ces produits n’a été enregistrée, et ce, malgré cette crise sanitaire. En revanche, nous sollicitons toujours les commerçants à afficher les prix de ces denrées alimentaires », a-t-elle conclu.

Navalona R.

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Andry Rajoelina : 26 juin dans l’arène du Palais de la Reine

Le couple présidentiel, en tenue traditionnelle, symbole de la malgachitude.

La pandémie de Covid-19 a bouleversé le programme des festivités prévues dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de l’Indépendance.

30 mai 1974 – 30 mai 2020. Le locataire d’Iavoloha souffle aujourd’hui ses 46 bougies. Un an de plus à l’état-civil et à la tête du pays. « Tout l’art réside dans le fait de devenir mature sans devenir vieux », nous a-t-il confié lors de son anniversaire en 2018. Pour 2020, l’anniversaire présidentiel est probablement « confiné » au 36, Allée des Grenats à la Résidence d’Ambatobe où les Rajoelina vont sans doute fêter l’événement dans l’intimité familiale. En tout cas, la situation appelle plus de réflexion que de réjouissance avec l’état d’urgence sanitaire qui va être prorogé pour une nouvelle période de 15 jours lors du conseil des ministres prévu cet après-midi.

Tsangambato. La pandémie de Covid-19 joue également le trouble-fête pour le 60e anniversaire de l’Indépendance dont le « Tsangambato » sera le colisée prévu d’être achevé d’ici le 26 juin. La nouvelle tribune du stade Barea ne pouvant être terminée dans le délai imparti, le « Kianja Masoandro » constitue un rayon de soleil pour Andry Rajoelina. L’inauguration de cet amphithéâtre à ciel ouvert sera l’occasion pour le président de la République de descendre dans l’arène du Palais de la Reine.

Tenue traditionnelle. On se souvient que du temps où il était président de la Transition, Andry Rajoelina s’était rendu avec son épouse Mialy au Palais de Manjakamiadana avant de redescendre ce jour-là, le 12 décembre 2010, vers Analakely où se tiendra le défilé militaire. On pourrait revoir cette image d’un couple présidentiel en tenue traditionnelle malagasy, à l’occasion de la fête de l’Indépendance. Il n’est pas exclu que le président élu et la Première Dame effectuent le même trajet à pied le 26 juin prochain, quoique la foule ne puisse pas s’agglutiner le long du parcours à cause des mesures barrières dues à l’épidémie de Coronavirus. Malgré le déconfinement encadré, les Malagasy auront toujours la possibilité de hisser et de brandir le drapeau « maitso, fotsy, mena » pour manifester la fierté nationale. En attendant, Andry Rajoelina célèbre aujourd’hui ses 46 printemps, juste au lendemain de l’anniversaire hier de son épouse Mialy. Le hasard du calendrier faisant bien les choses pour le couple présidentiel.

R. O

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Affaire des 8 milliards d’ariary : « La somme est encore dans les comptes de l’Etat » selon Rijasoa A...

Cinq millions de « Rakibolana » (dictionnaires pour les écoliers et les collégiens) vont être distribués aux élèves du pays durant le mandat du président de la République.

Le ministère de l’Education nationale donne sa version des faits. La somme de 8 milliards d’ariary n’a finalement pas été affectée pour l’achat de bonbons.

« Il y a eu l’intention d’acheter des bonbons sucettes dans le cadre de la distribution de Covid-Organics auprès des élèves du pays. Une intention qui avait pour objectif, de faciliter la prise du Tambavy compte tenu de son goût amer ». Ce sont là les propos de Rijasoa Andriamanana, ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel en réponse aux contenus d’un article paru dans un quotidien local hier. Propos tenus lors de la cérémonie de remise des « rakibolana » (dictionnaires pour les écoliers et les collégiens) aux élèves en classes intermédiaires du pays à Mahamasina, et qui voulaient apporter de plus amples explications sur le dossier « 8 milliards d’ariary pour l’achat de bonbons sucettes ». Ainsi, la ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel d’avancer : « La somme de huit milliards d’Ariary est encore dans les comptes de l’Etat ». Avant de préciser « l’intention a été bel et bien d’acheter des bonbons sucettes mais compte tenu des priorités inhérentes à la situation du pays, aucun achat n’a été effectué ».

1 million. Des Rakibolana (des dictionnaires en langue malagasy) ont été remis hier pour être distribués auprès des élèves des classes intermédiaires. Une initiative déjà lancée par le président de la république et qui entend renforcer la capacité de compréhension des élèves du pays. Ainsi, l’Etat à travers le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel, ambitionne de distribuer cinq millions de « rakibolana » durant le mandat présidentiel. Pour en revenir à l’affaire des huit milliards d’ariary, l’engagement a été effectué, ce qui suppose une autorisation des instances chargées de vérification et de contrôle. Aussi, ce n’est pas la première fois que le ministère de l’Education nationale est victime d’une fuite d’information – ce qui arrive à beaucoup de ministères d’ailleurs. A en croire les situations, les attaques viendraient de l’interne. Quoi qu’il en soit, avec la crise actuelle mais surtout en cette phase d’évaluation du gouvernement, tous les coups sont permis pour éjecter un ou des ministres.

José Belalahy

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Colisée : L’AAM monte au créneau

La construction du colisée a provoqué une poussée de fièvre ces derniers temps. A l’instar des autres personnalités qui se sont prononcées sur ce point, l’Antenimieran’ny Andriana Merina (AAM) sous la houlette de l’Andriambenimerina, le Professeur Raymond Ranjeva a donné son avis le 28 mai dernier. Il a notamment déclaré que: « c’est navrant que la confiance vis-à vis de la parole du président de la République Andry Rajoelina est directement mise en cause, et pourrait écorner la crédibilité du pouvoir actuel. La plupart des citoyens malagasy sont terrifiés car si la restauration du Rova était le clou du discours effectué par le Chef de l’Etat le 11 avril 2019, la construction du coliseum (Kianja Masoandro), au sein de ce Rova qui n’a rien à voir avec l’histoire ou l’architecture ou l’art oratoire, est maintenant vue et constatée ».

Valeur culturelle. Selon le communiqué remis à la presse, « ce qui préoccupe les Malagasy sur ce type de colisée, c’est le piétinement de la valeur culturelle du Rova », a concédé l’AAM. A titre de rappel, selon l’idéologie malagasy, la sacralité (fahamasinana) de la fondation de la terre a été garantie par trois piliers : le Tombeau, le Palais et la pierre levée (Vatolahy), dénommés « Fatrange »(Kaodrazana), selon le dialecte de la région Sud Est de Madagascar. Ainsi, le « mpiadidy » n’est guère propriétaire mais seulement un mpanasina. Devant une telle situation, c’était uniquement la royauté qui pouvait prendre en charge et décider pour un éventuel type de construction au sein du Rova.

Recueillis par Dominique R.

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Ministère de la Justice : 12 magistrats traduits devant le Conseil de discipline

Au niveau du ministère de la Justice, on ne tolère pas les écarts de conduite du personnel. Lors de son passage, jeudi dernier devant l’Assemblée nationale en séance plénière, on a laissé entendre que des fonctionnaires de la Justice n’échappent pas aux emprises de la procédure de sanction établie pour répondre à leurs actes. En effet, huit magistrats sont actuellement en cours de traduction devant le conseil de discipline, rapporte le ministre, Johnny Richard Andriamahefarivo. Et quatre autres magistrats sont déjà passés devant ce conseil, dont un a été exclu temporairement et deux autres renvoyés à des fins de poursuite disciplinaire. Mais cette procédure ne concerne pas seulement les magistrats. D’autres fonctionnaires du ministère devront, eux aussi, passer devant le conseil de discipline, notamment sept greffiers. Des sanctions ont été déjà prononcées pour d’autres. Six membres du personnel de l’administration pénitentiaire ont été suspendus de leur fonction, douze autres ont fait l’objet d’affectation disciplinaire. En revanche, quatre avocats font l’objet de poursuite pénale, a toujours rapporté le ministre de la Justice devant les députés.

Bien que la crise ait ralenti le fonctionnement de l’appareil judiciaire dans les villes confinées, cependant dans d’autres localités, la Justice tourne en plein régime. « L’objectif fixé est de réaliser la vision et les velirano du président de la République », a lâché Johnny Andriamahefarivo. A cet effet, le ministère se bouscule à concourir pour le renforcement de la sécurité dans le pays et projette pour cette année de décrocher dans la loi de finances rectificatives, en cours d’examen au parlement, une enveloppe pour financer, entre autres, les projets de nouvelle construction du tribunal de première instance de Sainte-Marie, et de la maison de force à Ikelivondraka Ihosy, ainsi que de la maison centrale à Amboasary Atsimo. Dans le cadre de la promotion d’une justice de proximité et du respect des Droits de l’Homme en milieu carcéral, le ministère cite ses faits d’armes en faisant sortir de terre, un bâtiment qui abritera un tribunal à Sambava, et une maison centrale à Antananarivo.

Dans le cadre de la crise sanitaire, la situation carcérale du pays a attiré les feux de projecteurs. Le ministre de la Justice a, quant à lui, défendu devant les députés, les efforts déployés par son département pour affronter la pandémie, et endiguer la propagation du virus dans les prisons où la surpopulation a fait couler beaucoup d’encres. Des kits de prévention contre le coronavirus ont été distribués en faveur des personnels des juridictions et des personnes détenues, a rapporté Johnny Richard Andriamahefarivo à l’Assemblée nationale. Par ailleurs, selon toujours le  ministre, des descentes auprès des cours et tribunaux ainsi que des établissements pénitentiaires d’Antanimora et de Tsiafahy ont été effectuées aux fins de contrôle du respect des mesures sanitaires et l’utilisation des dons alloués par le ministère de la Justice dans le cadre de la protection de ses Agents face au Covid-19.

Rija R.

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Toliara Lutte contre le coronavirus : Les jeunes apportent aussi leurs contributions

Lors de la réception des dons au CHU Betanimena Mitsinjo, Toliara

Un lot de riz, des cartons de savon, des bidons d’huile, des désinfectants et masques sont les  dons de Faneva, l’ex-capitaine des Barea (Footballeur), Mamy Gotso (artiste) Guy et Luc Chang (jeunes entrepreneurs), objet d’une cérémonie conviviale le samedi  23 mai au CHU Betanimena Mitsinjo (Hôpital Manara-penitra). Mamy qui représentait la famille du footballeur national a souligné : « le personnel soignant est souvent oublié, alors qu’il est au front et a le plus besoin d’attentions », délicate attention que le Dr Valikara, représentant l’ordre des médecins à Toliara, a accepté de tout cœur. Rappelons que c’est ’ici, à Mitsinjo, qu’on soigne les cas positifs du Coronavirus. Selon le médecin de garde, il leur manque surtout, un appareil respiratoire car souvent pour les cas graves, les patients suffoquent et ont besoin d’un tel appareil.

Charles RAZA

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Covid-19: Trois nouveaux décès à Toamasina

Le décès de trois patients à Toamasina dont deux hommes, âgés respectivement de 43 et 73 ans, et une femme de 52 ans, a été annoncé, hier, par le CCO. Tous les trois étaient diabétiques et se trouvaient dans un état critique, avant de succomber.

 Trois nouveaux décès au CHU de Morafeno Toamasina, annoncés, hier, par le Centre de commandement opérationnel Covid-19 (CCO), portant le nombre de décès lié au coronavirus à 5. Ces trois patients décédés étaient tous diabétiques et faisaient partie des malades présentant une forme grave du Covid-19. Ils se trouvaient ces derniers jours dans un état très critique, et ont fini par perdre le combat contre le coronavirus. Quatre patients dont une personne âgée de 83 ans, se trouvant également dans une phase de complication et ayant nécessité des soins en réanimation ont, en revanche, passé ce cap des complications. Leur état s’améliore, assure le Pr Vololontiana Hanta, porte-parole du CCO, et ils ne sont plus, de ce fait, catégorisés parmi les patients présentant une forme grave de la maladie, tout en restant toujours en traitement. Pour d’autres patients, c’est le chemin inverse car leur état se dégrade. Actuellement 9 personnes se trouvent dans un état grave à Toamasina.

 42 nouveaux cas, hier. Concernant les nouveaux cas de Covid-19, le CCO en a annoncé 42, hier, sur 272 tests réalisés dont 175 par l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) à Antananarivo, 40 par le laboratoire mobile à Toamasina et 57 par le Centre d’Infectiologie Charles Mérieux (CICM) à Ankatso. Sur les 42 nouveaux cas positifs, 18 cas, tous issus de Toamasina (Toamasina I ; Ambalamanasy ; Mangarivotra ; Morarano ; Ambalakisoa et Moramanga), ont été identifiés par le CICM. L’IPM a, de son côté, identifié 24 cas dont 15 relevés au laboratoire mobile à Toamasina et les 9 restants relevés au laboratoire à Antananarivo parmi lesquels 1 cas est localisé à Antananarivo, 1 à Tsiroanomandidy et 7 à Toamasina.

Dix patients sont, par ailleurs, recouvré la santé en gagnant leur combat contre le coronavirus. Huit d’entre eux étaient pris en charge au CHU de Morafeno à Toamasina, 1 à l’hôpital d’Anosiala et 1 à l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana. Guéris, ils ont regagné leur domicile. A ce jour, Madagascar totalise 698 cas confirmés dont 529 en traitement, 164 guérisons et 5 décès. Depuis le début de l’épidémie à Madagascar, 10249 tests PCR ont été effectués dans le pays.

Hanitra R.  

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Espoirs Sportifs de Toliara : Vers la constitution de clubs dans plusieurs disciplines

Pour cette année 2020, Espoirs Sportifs de Toliara projette d’élargir sa grande famille sportive dans différentes disciplines. C’est la déclaration du président de l’association Espoirs Sportifs de Toliara, Vital Serge Antonio après son élection. Plusieurs projets sont à l’étude, entre autres la constitution de clubs dans différentes disciplines comme le basket-ball, handball, judo, kick-boxing, athlétisme,  haltérophilie et le football.  Cette association a été créée en 2015 et cette année, elle vient de dévoiler son nouveau logo ainsi que la nouvelle équipe dirigeante. Le Basket Club EST a déjà porté haut les couleurs de Toliara aux Championnats de Madagascar en 2016 en remportant le titre chez les moins de 14 ans. Après ce résultats, BCEST a décidé de mettre en place la préparation de la relève à partir de 12 ans filles et garçons.

Les membres du bureau

Président fondateur : Vital Serge.

Vice président, conseiller technique sports individuels et activités gymniques de la forme et de la force : Harinjaka Ratsima.

Conseiller technique et référent sports collectifs.International malagasy basketball : Denis Saotra dit Dolin.

Conseiller technique et référent sports collectifs des U (Jeunes).International malagasy handball : Fara Blaise.

Conseiller stratégique et responsable plot logistique : Percy Fanampera.

Conseillère technique multisports et référente sport féminin : Ange Rasoambolanoro, Internationale malagasy basketball.

T.H

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« Esplanade » Analakely : Mpiambina « parking » mpiray tsikombakomba amin’ny mpanendaka

Anisan’ny faritra iray tsy mety voafehy mihitsy amin’ny resaka fanendahana raha eny amin’iny « esplanade » Analakely iny, araka ny fanazavana azo avy amin’ny tompon’andraikitry ny filaminana misahana iny boriborintany voalohany. Ny antony dia tsotra angamba, araka ny fahitan’ny besinimaro azy, satria saika mpiray tsikombakomba amin’ireo tontakely avokoa ny ankabeazan’ireo olona eny amin’ny manodidina. Nanamarina izany indrindra ny fahatratraran’ny pôlisin’ny boriborintany voalohany olona miisa valo teny an-toerana, izay tontakely avokoa, ny alakamisy lasa teo. Araka ny tatitra azo hatrany dia mpiambina « parking » eny an-toerana ny sasany amin’izy ireo. Mpivaro-damba tsy lavitra teo no fantatra fa isan’ny vadin’ny jiolahy eny an-toerana.

Raha ny loharanom-baovao hatrany dia niainga tamin’ny fitoriana olona iray very finday avo lenta tao anatin’ny fiarany ny fanadihadiana rehetra. « Araka ny fanambarana nataon’ny mpitory dia ireo mpiambina « parking » teo akaiky teo ihany no nahavita nanao izao asa ratsy izao ». Nampanantsoina  araka izany ireo mpiambina « parking » teo amin’ny « esplanade ». Miisa telo izy ireo. Tamin’ny famotorana natao azy ireo no nilazàny tamin’ireo mpitandro filaminana fa misy mpivaro-damba tsy lavitra teo, vadina tontakely. Nentina nohadihadiana avy hatrany ity farany ka izy io indray avy eo no nanoro ny toerana nisy ity olona miaraka aminy ity, teny amin’iny faritra Tanjombato iny. « Efa nahazo loharanom-baovao ihany koa anefa ny Polisy mikasika ity mpangalatra ity satria efa isan’ireo ikohizana amin’ny resaka fangalarana sy sinto-mahery eny amin’iny faritra Analakely sy ny manodidina iny izy ary efa mampikaikaika ireo olona mipetraka eny ». Afak’omaly no nanaovan’ny pôlisy bemidina teny Tanjombato ity lehilahy voalaza fa mpanendaka raindahiny ity ary nosamborina. Taorian’ny famotorana natao azy indray no nanoroany ireo namany hafa isan’ny mpanao asa ratsy eny amin’iny faritra Analakely sy ny manodidina iny, izay monina eny amin’ny IVO Isotry. Nilaza ihany koa izy fa hoe « niray tsikombakomba taminy ireo mpiambina « parking » ireo ». Tamin’ny fidinan’ireo pôlisy teny Isotry indray dia zavatra hafa mihitsy no hitan’izy ireo tao, satria dia fantatra fa toerana fivarotana rongony ilay trano. Mbola nisy mpividy rongony tratra aza tao an-toerana. Tsy vitan’ny jiolahy araka izany ity farany fa mbola mpibizina rongony ihany koa. Voalaza moa, araka ny tatitra azo hatrany fa tafaporitsaka izy raha teo am-pisamborana azy ny pôlisy. Tao anatin’ity raharaha iray ity, araka izany, dia tafakatra valo ny isan’ny olona nosamborina, ka tao anatin’izany ireo mpiambina toeram-piantsonana sy ireo mpifoka rongony, izay atolotra eny anivon’ny Fampanoavana anio, raha tsy misy ny fiovàna. Mbola mitohy kosa ny fikarohana ilay tontakely tafatsoaka, raha ny fantatra hatrany. Heverina araka izany fa mba hilamindamina amin’izay iny faritry ny « esplanade » iny taorian’izao vokatra azon’ny pôlisin’ny kaomisarian’ny boriborintany voalohany izao.

m.L

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Pavillon Sainte-Fleur : Une aide sociale pour quatre dispensaires partenaires du pavillon

L’association Mioty Soa du pavillon Sainte-Fleur est venue en aide aux habitants des quartiers défavorisés qui doivent faire face à la crise sanitaire due à la pandémie de Covid-19. C’est ainsi que quatre dispensaires partenaires du pavillon dans le projet stratégie avancée ont pu jouir de produits de première nécessité de la part de l’association. La distribution de ces denrées s’est déroulée hier 29 mai 2020 à l’ONG Mobile Hilfe Madagascar, au CDA Ambodirano, au Centre Mahereza Tsaramasay, et au dispensaire Saint-Vincent de Paul Tanjombato. En tout, l’équipe du pavillon Sainte-Fleur a pu remettre aux personnes nécessiteuses 06 tonnes de riz, 500 kg de sucre, 300 bouteilles d’huile, 250 barres de savon, 110 boîtes de lait, et 40 litres de solution hydro-alcoolique. Et en plus des PPN, un chèque de deux millions d’Ariary a été réparti pour les quatre centres.

Par ailleurs, les responsables ont affirmé que les travaux d’extension du service de néonatalogie du pavillon Sainte-Fleur débuteront au mois de juin. Un chantier prévu durer huit mois qui coûterait 1,2 milliard d’Ariary pour les travaux proprement dits, et 250 millions d’Ariary pour l’achat des équipements. L’établissement remercie d’ores et déjà tous les partenaires qui se sont joints à ce projet, et restent ouverts à de nouveaux partenaires qui souhaitent aussi aider dans la réalisation de ces travaux.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Ankadikely : Mpanafika « cashpoint » nosamborin’ny olona

Tokony ho tamin’ny roa ora antoandro, ny alarobia teo, no nisy nisintona ny vola tao anaty sakaosy nentin’ny mpivady. Ireo farany dia mitazona toeram-panakalozam-bola avy amin’ny alàlan’ny finday eo Andafiavaratra-Ankadikely. Efa làlan’ny mody, nandeha an-tongotra moramora izy roa no nisy nanambana antsy ary nidaroka tamin’ny vatobe. Vao azon’ireo jiolahy roa ny sakaosy nisy vola an-tapitrisany maro dia nihazakazaka nitsoaka koa ireo. Mba nahavita nikiaka sy niantso vonjy ireo naratra ary iny no nanintona ny manodidina. Tamin’ity indray mitoraka ity dia tena niditra an-tsehatra ny olona ary nifanampy. Nenjehin’ny vatan-dehilahy hatramin’ny farany ny mpanao ratsy. Voasambotra ary niharan’ny fitsaram-bahoaka teo. Raha tsy haingana ny mpitandro ny filaminana no tonga dia mety afaka hatramin’ny ain’ireo mpanao ratsy. Efa tezitra loatra ny olona manoloana ny tsy fandriam-pahalemana ary tsy nahatàna ny fony intsony. Imbetsaka loatra ny tompon’andraikitra amin’ireny cashpoint ireny no voatafika ary efa betsaka koa ireo namoy ny ainy noho ny hetraketraky ny jiolahy. Mila mailo hatrany satria tena manintona olon-dratsy ny fisian’ny vola kirakirain’ireo. Efa mba mihidy ao anaty trano vy ihany kanefa rehefa mirangaranga ny basy dia tsy misy azo atao. Toraka izany koa, efa mba mailo ary mandeha miala haingana amin’ny moto ny toerana rehefa manidy tsena, kanefa mbola misy manaraka ihany ary voatafika. Miady aman’aina tanteraka ny olona miasa amin’ireny sehatra ireny.

D.R

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Ambolokandrina : Deux morts dans un glissement de terrain

Il fallait recourir à l’usage d’un engin excavateur pour extirper les corps sans vie des deux ouvriers d’une importante construction sise à Ambolokandrina dans le quartier de « Ravitoto », non loin des cités des professeurs. Ils étaient victimes d’un glissement de terrain, hier dans la matinée. Un terrain en pente s’est affaissé dans ce chantier, tuant sur le coup deux personnes. Les perdones sur place ont essayé de les sauver. En vain.

C’était vers 8h40 que nous avons été alertés par les riverains, explique le Lieutenant-colonel Razafimanahaka Tiana, chef de corps des sapeurs pompiers de la Capitale. Deux véhicules dont un ambulance ont été rapidement dépêchés sur le lieu du drame. Arrivés sur terrain, il n’a fallu que quelques minutes aux sauveteurs pour localiser l’un des malheureux pris au piège dans les décombres. Mais au moment où les pompiers s’affairaient à le sauver, une autre partie du terrain s’est affaissée à son tour, rendant l’intervention encore plus difficile et périlleuse.

Heureusement, aucun blessé n’a été à déplorer dans ce deuxième incident, poursuit ce premier responsable des soldats de feux. « Par la suite, nous avons été contraints de suspendre toute action afin que nos gars puissent mettre un nouveau dispositif de sécurité avant de poursuivre le sauvetage. Par ailleurs, l’on a constaté que les deux victimes se sont encore enfoncés davantage sous des tonnes de terre. Une action impossible à faire, à la seule force des bras de nos gars »,ajoute-t-il. Les pompiers, alors à bout de force dans la déblayage des terres, ont dû faire usage d’un engin excavateur, dans l’espoir encore, de sauver les deux victimes.

Mais le temps leur manquait. Une seule minute perdue peut coûter chère à la vie des deux maçons, et les heures passent. C’était vers 12h40, trois heures après que le tragique accident ait eu lieu, que l’un des deux a été découvert, du moins ce qu’il en restait, un corps sans vie. Une heure après, les sauveteurs ont pu extirper son collègue. Lui aussi est passé de vie à trépas. « Les deux ouvriers, alors âgés de 25 ans et de 45 ans, étaient absorbés dans leur travail, à monter un échafaudage près du talus, lorsque le désastre s’est produit. Ils n’ont pas vu venir l’accident», se désole un de leur compagnon.

Leurs dépouilles ont été acheminées à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha pour subir une autopsie avant d’être remises à leur famille respective.

Comme à l’accoutumée, les éléments des forces de l’ordre ont investi le lieu du drame. Étant donné qu’il y a mort d’homme, ils ont l’obligation de diligenter une enquête, afin d’apporter la lumière sur ce qui s’est passé.

m.L

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Honoré Razafinjatovo

Honoré Razafinjatovo compte à son actif près de 50 titres majeurs.

« Beaucoup d’entraîneurs ne font pas de programmation ni de planification d’entraînement »

Avec cette pandémie de coronavirus où toutes les activités sont suspendues, les techniciens et les sportifs ont adopté leur propre stratégie pour essayer de garder la forme. Honoré Razafinjatovo, directeur technique national au sein de la Fédération malgache de volley-ball a à son actif ,50 titres majeurs dont des Championnats de Tananarive, de Madagascar et de la zone 7, et des participations à la Coupe d’Afrique des Clubs. Il nous parle de la réalité malagasy et surtout pour les coachs. Interview. 

MIDI Madagasikara (MIDI) : Vous êtes le plus gradé des techniciens malagasy. Comment vous avez fait pour arriver à ce niveau?

Honoré Razafinjatovo (H.R) : « J’ai décidé de participer à un stage d’entraîneur en 1992 avec la Fédération Internationale de Volleyball (FIVB). Depuis, j’ai pris part à tous les stages de la FIVB du 1er– 2e – 3e degré d’entraîneur tout comme les séminaires techniques de haut-niveau comme le 4e séminaire de haute performance en Egypte. C’est au cours de ces formations que j’ai acquis de nouvelles techniques avec les experts de haut-niveau à savoir Shérif Shemerly (Egypte), Haceni (Algérie), André Glaive (France) et Percy Oncken (Brésil). Un bon technicien ne doit pas se contenter de ce qu’il a appris, mais, avec le développement de la technologie, il faut suivre les tendances à travers les vidéos et les documents. Mais comme le volley-ball évolue, il faut créer des exercices adaptés au nôtre. Comme il s’agit d’éducation et de partage d’expérience, il faut être patient avec les joueurs et joueuses. Le travail finit toujours par être payé ».

MIDI : D’après vous, qu’est-ce qui manque aux entraîneurs malagasy ?

H.R: « Mes protégés connaissent tous mon franc-parler. Je suis très agressif avec mes joueurs/joueuses, mais pour moi, c’est le résultat qui prime dont la rigueur est de mise. J’ai constaté que la grande majorité des coachs malagasy ne font pas une programmation et planification d’entraînement exacte pour une saison sportive. D’autres coachs sont encore adeptes du système de l’ancien régime qui ne sont plus ou pas du tout adaptés avec la capacité motrice et intellectuelle de leurs joueurs /joueuses. Les formations en manquent et comment gérer un match très tendu surtout lorsqu’on est mené au score. Ce soir (ndlr vendredi 29 mai), la CAVB organise une formation par visioconférence à l’intention des entraîneurs africains et c’est une occasion pour se perfectionner et de mettre à jour les techniques. Il ne faut pas rater ces stages et surtout que la participation est gratuite ».

MIDI : En tant que directeur technique national, quels sont les principales actions que vous allez réaliser ?

H.R: « Nous n’avons pas de base de données à jour des dirigeants de clubs, des joueurs, des arbitres et des entraîneurs. Il est important de répertorier tous les acteurs du volley-ball pour permettre une meilleure communication. Un stage de recyclage est programmé pour les techniciens pour mettre en harmonie les dernières règles et techniques en collaboration avec les instances internationales comme la CAVB et la FIVB. La participation aux différentes compétitions internationales nous fait défaut et nous allons essayer d’honorer ces rendez-vous surtout chez les jeunes et en beach-volley ».

Propos recueillis par T.H

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Histoire : Conquête de l’Est du jeune souverain merina

Le jeune souverain merina a conquis presque le quart de l’Île lors de son règne.

Pour suivre les pas de son père, Laidama a concrétisé l’adage de ce dernier, “la mer est ma nouvelle frontière”. Ainsi, ce jeune souverain de l’Imerina mobilise son armée dirigée par les Britanniques et va lancer une conquête dans plusieurs régions de la Grande île.

Lieu stratégique, la région Est de Madagascar est l’une des préoccupations de Laidama. L’armée merina, commandée par Hastie, s’empara alors de Foulpointe, et le 31 mai 1823, un traité accorda aux navires anglais la police de toutes les côtes. Le roi merina installe des garnisons dans la partie Orientale de Madagascar. Il nomme son beau-frère Mahavelona Foulpointe afin de pacifier la région. Pour contrôler les contrées, le souverain merina charge le roi Betsimisaraka, qui signe un traité avec lui sous l’égide du Gouverneur de l’île Maurice, de pacifier les habitants du Sud-Est notamment de Mananjary et de Fort-Dauphin. Après la conquête de l’Est, Radama I, en 1824 met le cap à l’ouest et mène une expédition pour assujettir le souverain Sakalava du Boina Andriantsoly.

Surnommé le « conquérant » pour les uns, « le grand souverain » pour les autres, Radama I a consacré sa vie entière à pacifier la Grande Ile.

Recueillis Iss Heridiny

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Pentecôte : pas de trêve dans la lutte contre le Covid-19 

Ce week-end de Pentecôte ne sera hélas pas celui de la trêve dans la lutte contre le Covid-19. Les chiffres annoncés par le professeur Vololotiana Hanta Marie Danièle hier, montre qu’il n’y aura pas de trêve dans cette bataille qui fera encore d’autres victimes. La propagation du virus, malgré la sévérité des contrôles mis en place, n’est pas prête de s’arrêter, mais elle va, on l’espère, à tout le moins ralentir. Le pays s’est adapté à l’idée que la situation ne reviendra pas à la normale avant longtemps.

Pentecôte : pas de trêve dans la lutte contre le Covid-19 

Les autorités sanitaires sont mobilisées 24h sur 24 sur le front de cette lutte contre la pandémie. Le corps médical est mobilisé et se voue corps et âme à sa tâche. Mais il veut être responsable de ses actes et n’entend pas se laisser imposer sa conduite. Ce qui est arrivé à l’un de ses membres, en l’occurrence le professeur Stéphane Ralandison, qui a été perçu comme une intimidation. Le fait qu’il n’y ait eu aucune charge retenue contre lui ne change rien à l’affaire. Cet épisode désagréable a fortement incommodé ses collègues, qui lui ont largement manifesté leur soutien. Cette prise de position vient conforter l’idée qu’il faut laisser les professionnels de santé travailler en toute quiétude. La lutte contre le Covid-19 va donc continuer sans entrave d’aucune sorte. C’est la situation sanitaire qui va mobiliser toutes les énergies. Toamasina est toujours dans la ligne de mire à cause du nombre de cas de contamination après les nombreux tests de dépistage qui ont été effectués. La population est sous pression car elle est soumise à un contrôle strict du respect des mesures barrière. L’état d’urgence sanitaire sera reconduit pour les quinze jours à venir et devrait permettre d’intensifier les efforts de réduction de la propagation de l’épidémie. Les Malagasy ont parfaitement accepté la situation et ne manifestent aucune réticence à cette idée.

Patrice RABE

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Etat d’urgence sanitaire : Le régime face à des foyers de tension

Le président Andry Rajoelina annoncera demain les nouvelles mesures dans le cadre de l’État d’urgence sanitaire.

Pour la énième fois, le Chef de l’Etat se trouve face à un dilemme vu l’évolution de la situation actuelle. « Handroso maty Raibe, hihemotra maty Renibe ». Logiquement, les mesures de confinement devraient être prorogées si l’on se réfère aux statistiques publiées par le Centre de Commandement Opérationnel COVID-19, faisant état de 5 décès et 698 cas confirmés. Pour l’heure, le pays n’a pas encore atteint le Pic de la pandémie. Outre Antananarivo et Toamasina considérées comme l’épicentre du coronavirus, plusieurs autres villes sont désormais contaminées. Seule la province d’Antsiranana n’est pas touchée. Si l’on s’en tient aux conditions purement sanitaires donc, un déconfinement est quasiment impossible. Le risque de contamination du virus peut venir de partout.

Mesures économiques. Quand est-ce que le président annoncera la réouverture des liaisons aériennes au niveau national et international ? Est-ce que les transports terrestres et les taxi-brousses pourront reprendre leurs activités ? Ce sont entre autres les questions qui se posent. Après deux mois de confinement, l’économie des ménages ne supporte plus l’arrêt des activités. Désormais, ce sont les couches moyennes qui font face à des problèmes de trésorerie. Avec les entreprises privées qui ont pris des mesures économiques, en optant notamment pour une compression de personnel, un chômage technique, ou le paiement de la moitié de salaire, les employés du secteur privé souffrent énormément du manque d’argent. Même dilemme pour les marchands ambulants, les commerçants, et tous ceux qui vivent de leur propre compte. La situation est devenue insupportable pour la majorité des Malagasy.

Déstabilisation. Ajouter 15 jours de plus de confinement, sans prendre aucune mesure d’accompagnement efficace pour apporter des aides à la population, risquerait de provoquer une situation de troubles et d’alimenter les foyers de tension qui commencent à voir le jour. Cette semaine, des manifestations ont débuté notamment à Toamasina et au niveau de certaines universités. Sur le plan politique, des acteurs politiques de l’opposition attendent en embuscade, attendant un faux pas du régime pour se saisir de l’opportunité. Des manœuvres de déstabilisation sont enclenchées. Si le confinement se poursuit, le régime Rajoelina risque de se heurter à une déstabilisation, et devrait gérer des contestations aussi bien politiques que socio-économiques. Quoiqu’il en soit, c’est la crise sanitaire qui devrait être priorisée. Il faudrait éviter que cette pandémie fasse davantage de victimes. Avant de fixer sa décision, le président Andry Rajoelina est obligé de prendre en considération tous ces paramètres.

Davis R

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World Rugby : Test sur la connaissance du Covid-19 pour toutes les fédérations

Le Malagasy Rugby encourage les joueurs à participer à ce test proposé par le World Rugby.

C’est le World Rugby qui décidera de la reprise ou non des activités des fédérations de chaque pays. Madagascar devra obtenir une bonne note à ce test pour assurer sa participation aux compétitions internationales.

Seule la Fédération Internationale de Rugby (World rugby) est habilitée à autoriser les différentes fédérations à reprendre leurs activités. Le sésame sera l’obtention d’une bonne note à partir d’un test sur la connaissance de l’épidémie de Covid-19. Un guide a été développé spécialement à cet effet par cette instance internationale sur son site. Les joueurs, coaches et tous les membres de la communauté du rugby devront y participer, afin que la reprise des activités soit sécurisée. « Les questions se basent surtout sur les préventions et la connaissance en général de l’épidémie. Comme exemple, pourquoi devrait-on se laver les mains ou porter un masque ? Quelles sont les consignes à respecter ? A partir de ce test, il y aura une moyenne à atteindre », a fait savoir le directeur technique national (DTN) Antsoniandro Randrianarisoa.Le test se divise en deux sessions. La première fournit des informations générales à l’attention de la famille du rugby, tandis que la deuxième comporte des informations plus spécifiques à l’attention des administrateurs qui préparent les politiques de relance du rugby dans les clubs, écoles et fédérations. A la fin des deux sessions, il y aura des tests simples pour vérifier les connaissances et les acquis des participants. Ces modules aideront les intéressés à démontrer qu’ils sont prêts à reprendre l’entraînement et à rejouer au rugby.En effet, même si le confinement est levé dans un pays, seul le World Rugby donnera l’autorisation à sa fédération de reprendre son calendrier, et de participer aux tournois internationaux. Par contre, même si le résultat du test semble satisfaire le World Rugby, la fédération doit attendre la décision de l’Etat concernant la reprise des activités et la fin du

confinement.

« Cela semble un peu difficile puisque la plupart des joueurs ne possèdent pas de connexion internet. Nous allons encore faire une réunion ce lundi pour élaborer des stratégies de sensibilisation et trouver des moyens pour qu’on puisse aider les membres de nos clubs à faire ce test », a ajouté le DTN. Dès lors, l’avenir des Makis dépendra du résultat de ce test en ligne. Notons que l’équipe nationale aura encore deux matches à jouer pour la Coupe d’Afrique. Les Makis doivent rencontrer la Zambie et la Namibie. Ces matches devaient se dérouler initialement les 13 et 28 juin, mais à cause du Covid-19, les rencontres sont ajournées pour une date encore indéterminée.

Manjato Razafy

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Raharaha Pr Ralandison Stéphan : Tsy misy antony tokony hiakarany fitsarana, hoy ny fampanoavana

Maro ny vaovao re sy fantatra nandritra ny fiakaran’ny Pr Ralandison Stephan nohadihadiana teo anivon’ny zandary misahana ny heloka be vava Toamasina. Vokatr’izay vaovao marobe niely izay dia niantso mpanao gazety nanazava ny tena zava-misy ny tonia mpampanoa lalàna Toamasina, Atoa Lauret Rajaona Thierry. Fihaonana natao tao amin’ny efitranom-pitsaran’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina.

Nomarihan’ny tonia mpampanoa lalàna fa efa maherin’ny 16 ireo olona nohenoina mikasika ity raharaha dokotera maty notsaboina covid-19 tao amin’ny hopitaly manara-penitra, ka ny 04 tamin’izany dia fianakavian’ilay dokotera maty avokoa. Noho ny fakana am-bavany tamin’ireo olona rehetra ireo, isan’izany ny Pr Ralandison Stéphan farany teo, dia tsy hitan’ny fampanovana ny tokony hampanantsoina ity mpitsabo ity eny amin’ny fitsarana, satria tsy misy heloka tokony hanenjehana azy ao anatin’ireo antontan-taratasin’ady rehetra hatreto. Raha ny tokony ho izy, amin’ny maha-profesora sy amin’ny maha-sojaben’ny sampam-pianarana fitsaboana azy eny amin’ny oniversite Barikadimy ihany koa, dia misy pitsopitson-dalàna tokony narahina amin’ny fampiantsoana olona tahaka izany, hoy ny tonia mpampanoa lalana, nefa hatreto dia tsy mbola najaina izany  nefa zon’ny torina.

Nambaran’Atoa Lauret Rajaona Thierry koa fa ao anatin’ny hamehana ara-pahasalamana amin’ny valan’aretina covid-19 isika izao, ka tsy hitan’ny fitsarana ny tombony amin’ny fanenjehana mpisabo tsy hita fahamarinany amin’ny vono olona ao anatiny. Mety hiteraka fahakiviana sy fikorontanan-tsaina ho an’ireo mpitsabo misahana ny valanaretina covid-19, tarihin’ny Pr Ralandison Stéphan izany, ka iza no hahazo tombony raha hitranga izany rehetra izany nefa ady no hatrehintsika amin’izao, hoy hatrany ny tonia mpampanoa lalàna ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina. Tao anatin’izay ihany koa dia nohazavainy hatrany fa samy mpitsabo manana ny toeram-piasany avokoa ilay mpitsabo maty sy ny profesora, ka tsy hita izay ifandraisan’ny lonilony amin’izany. Nefa raha manana porofo ny fianakaviany dia afaka mitondra izany amin’ny fitsarana.

Nangaraharaha koa ny fampanoavana nilaza fa tamin’ireo mpiasa 15 natao fitiliana noho mpiasa an-tselika iray tao amin’ny fitsarana hita fa tratran’ny covid-19 tamin’izay, dia mpiasan’ny fitsarana 06 no hita voa taty aoriana tamin’izany covid-19, ka ny 05 mpandraharahana, ny iray voafonja manao asa eo anivon’ny fitsarana. Ho fiarovana ny voafonja amin’ny valanaretina coronavirus koa dia mbola natoka-monina sy nahiboka mitokana tao Ambalatavoahangy ihany ireo voafonja vaovao miisa 100 mahery namoahan’ny fitsarana didy savaronando miandry fitsarana am-ponja teo anivon’ny fampanoavana. Hanomboka handalo fitiliana ireto voafonja ireto, ka aorian’izay vao azo afangaro amin’ireo voafonja miandry fitsarana sy efa voasazy naman’izy ireo ao Ambalatavoahangy.

Ankoatra izay dia nanambana ny tonia mpampanoa lalana, Atoa Lauret Rajaona Thierry, fa hisy ato ho ato sazy fananarana horaisina ho an’ireo mpanely vaovao tsy marina amina tambajotran-tserasera ireny, fa tena lasa nitombo izany amin’izao valan’aretina covd-19 izao, sy taorian’ny nahafaty ilay mpitsabo tao amin’ny hopitaly manara-penitra. Ao anaty hamehana ara-pahasalamana isika izao, hoy ity tonia mpampanoa lalana ity, ka tokony samy hanara-dalàna ny tsirairay fa tsy faly hanakorontan-tsaina vahoaka fotsiny.

Malala Didier

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Aide face au coronavirus : La FMF s’en remet à la FIFA !

Accusée de ne pas avoir été transparente dans la gestion de l’aide de la FIFA de 200.000 dollars, la Fédération Malgache de Football affirme n’avoir de comptes à rendre que devant l’instance qui a fait ce généreux geste pour parer au plus pressé.

Autrement dit, il a fallu soutenir tous ceux qui gravitent autour du football à Madagascar dont notamment les ligues régionales, le Comité exécutif et les membres des commissions, mais également le personnel de la fédération ainsi que les nombreux collaborateurs , sans oublier les anciennes gloires qui répondent à tous les critères évidemment pas tous les anciens de l’équipe nationale.  Outre les PPN d’usage dont un sac de riz de 50 kg avec de l’huile et du savon , la FMF a aussi pris soin d’y ajouter un kit pour lutter contre la propagation du coronavirus incluant les masques, les huiles essentielles et le gel hydroalcoolique.

Bref du strict nécessaire, mais elle tenait à s’excuser si la donation n’a pas plu à tout le monde. Elle s’étonne toutefois que le « vary mena » si prisé dans tous les ménages, a été rejeté par un membre du comité exécutif qui a fait retourner à Isoraka sa part.

Comme on ne peut pas contenter tout le monde surtout que tous les membres du comité exécutif sont hors d’atteinte des suites de la pandémie, la FMF agira comme bon lui semble tout en prenant soin d’avertir la FIFA dans tout ce qu’elle entreprend.

Le souhait des clubs de la 1ère division de bénéficier de l’aide comme c’était le cas aux Seychelles, sera difficile à réaliser tout comme l’achat d’une régie mobile pour retransmettre les matches du championnat,car chaque fédération est libre de définir ses priorités.

Clément RABARY

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Plan de relance économique : Poursuite du dialogue entre l’Etat et le secteur privé

Le dialogue entre le secteur privé et les ministères sectoriels se poursuit en ce moment. Le plan de relance économique après cette crise sanitaire sera bientôt présenté. Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomalala, l’a évoqué lors d’une conférence de presse hier à Ambohidahy. Parlant du plan de mitigation contre le covid-19, « cela a permis d’étudier les impacts socio-économiques de cette crise sanitaire sur les différents secteurs. Une discussion avec  les partenaires techniques et financiers a ensuite eu lieu afin d’inventorier les mécanismes existants qui peuvent servir à soutenir le secteur privé, notamment les MPME qui sont fortement affectées par la pandémie. En outre, une étude de benchmark au niveau de 15 pays en Afrique et en Asie, entre autres, a été effectuée pour identifier les mesures prises en faveur de leur secteur privé. Nous avons compilé tous ces éléments afin d’élaborer le plan multisectoriel d’urgence et par la suite le plan de relance économique », a-t-elle évoqué.

NavalonaR.

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Commune urbaine d’Antananarivo : 5 000 masques et 500 litres de gel hydro-alcoolique pour les taxis-ville

(Crédit photo : Princy)

Le vendredi 29 mai 2020, la société Vivo Energy menée par son Directeur général, Mondher Bouchouche a remis à la Commune Urbaine d’Antananarivo, 5.000 masques et 500 litres de gel hydro-alcoolique destinés aux taxis en exercice à Antananarivo. Cette aide entre toujours dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19 selon les explications du DG de la société. Pour cette remise de dons, c’est le maire de la ville, Naina Andriantsitohaina qui a réceptionné les masques et les gels. Il n’a pas manqué de remercier la société d’énergie non seulement au nom des chauffeurs de taxis, mais aussi au nom de la Commune Urbaine d’Antananarivo. Ce secteur du transport public étant grandement affecté par cette pandémie, cette aide contribue beaucoup à protéger les chauffeurs ainsi que  les passagers durant cette crise sanitaire.

C’était également le moment pour Mondher Bouchouche de s’entretenir avec le maire d’Antananarivo sur les projets à venir entre les deux parties. Ainsi, divers projets touchant la sécurité routière, l’environnement et le transport urbain pourront bien voir le jour dans un futur proche.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Mois de mai, mois des poussées de fièvres politique et sociale

Mai a toujours été un mois important dans notre histoire malgache. Cela a toujours été une période délicate propice à des poussées de fièvres sociale et politique. Cette année 2020, le pouvoir en place doit faire face à ce coronavirus qui est un ennemi invisible et qui paralyse totalement l’activité du pays. Mais alors qu’il doit jeter toutes ses forces dans la bataille, surgissent des problèmes dont il est en partie responsable. Les questions économiques nées de ce confinement, qui était nécessaire, ont eu des conséquences sociales qui ne sont pas prêtes d’être résolues dans l’immédiat. La population est en proie à des difficultés que des aides financières ne pourront pas soulager. Cela ne pourra pas compenser les pertes de revenus dues à l’arrêt des activités de toutes les entreprises qui les employaient. Les syndicats ouvriers et les groupements patronaux ont tiré la sonnette d’alarme, mais ils n’ont reçu aucune réponse du gouvernement. Le plan de relance de l’économie qu’ils jugent nécessaire n’est, semble-t-il, pas prêt. Cette semaine, la situation sanitaire a beaucoup évolué. Comme on s’y attendait, le nombre de cas de contamination a sensiblement augmenté. La décision de multiplier les tests a permis de mettre à jour les statistiques de cette épidémie. La propagation du virus a été rapide et le non respect des recommandations faites par les autorités sanitaires ont fait monter en flèche le nombre de malades. Et, dans le même temps, il y a eu les premiers décès du Covid-19. De Toamasina, l’un des principaux foyers de l’épidémie, ont essaimé les cas contacts dûs à des personnes ayant fui la ville. Plusieurs localités, où des cas de contamination sont apparus, doivent respecter des mesures de confinement. Les barrières sanitaires ont été renforcées. Les opérations de contrôle des forces de l’ordre ont porté leurs fruits. Tous les acteurs de cette lutte contre le Covid-19 ont parfaitement rempli leur rôle, se dévouant corps et âme à leur tâche. Le personnel médical a cependant été traversé par des doutes. Certains membres n’ont pas été totalement convaincus par les protocoles qu’on leur a dit de suivre. Les essais cliniques de la solution injectable, qui est en train d’être expérimentée, n’ont pas été approuvés par certains praticiens qui l’ont fait savoir. Cette semaine aura été aussi marquée par la poursuite de la polémique autour du  « kianja masoandro ». Les avis de beaucoup de Tananariviens férus de traditions, ont été très tranchés.

Sur le plan international, l’épidémie de Coronavirus, même si elle touche encore beaucoup de pays, donne l’impression de marquer le pas. En Europe, le déconfinement a eu lieu. La France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Norvège, puis la Suède, en l’adoptant, n’ont connu aucun problème majeur. ll n’y a pas eu de deuxième vague de l’épidémie. Les parcs et les jardins ont été ouverts, les écoles ont repris leurs cours. En France, une deuxième étape du déconfinement va avoir lieu à partir du 2 juin.

Dans les pays d’Amérique du nord et du sud, l’épidémie continue ses ravages. Aux Etats-Unis et au Brésil, le nombre de contaminations et de décès a tendance à augmenter.

Le mois de mai est celui de l’entrée dans l’hiver. Mais chez nous, c’est celui de la poussée des fièvres sociale et politique. Cette année, le Covid-19 en est devenu le catalyseur car la lutte organisée contre sa propagation a d’abord permis une mobilisation des énergies, puis d’autres facteurs sont intervenus pour perturber la belle organisation mise en place. Aujourd’hui, il n’y a plus cette unanimité du début. Le front uni s’est fissuré et la contestation a commencé à prendre place. Avec elle, le doute s’est installé, maintenant, la balle est dans le camp du pouvoir. De sa manière de gérer la situation, dépend la suite des événements.

Patrice RABE

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Portrait : Kanna Jihe, une combinaison inédite

L’ossature du groupe Kanna Jihe pour le moment.

Un groupe à suivre dans les mois à venir, Kanna Jihe impressionne déjà avec son « rock blues beko ». Le phénomène est en train d’éclore.

Une petite lumière en passe d’illuminer ce marasme dans lequel baigne la musique malagasy avec Kanna Jihe. Groupe explosif de « rock » et « beko », Itaosy est sa cité. « On s’est rencontré en 2017, à cette époque, j’en avais marre de la musique. Je ne voulais plus chanter, ensuite, j’ai rencontré un gars qui jouait dans le quartier. Alors on a sympathisé », se souvient Julio Zafindratata, il est cette voix suspendue dans le temps et envoutante de Kanna Jihe.

L’histoire est longue, toutefois « Mamolava », ou « ivrogne », l’un de leurs seize ou dix-huit titres résume ce ras-le-–bol. Une œuvre que l’on sent naturellement collectif, une musique de jeune garde ayant du cœur à l’ouvrage. « Actuellement, les gens boivent. On ne sait plus pour quelle raison, si c’est pour festoyer, si c’est pour oublier leur amertume… ou si c’est tout cela, mais ils boivent sans vraiment en connaître la raison », ajoute le chanteur.

Pour en revenir au début, Julio Zafindratata ou Lôlô pour la scène, a failli jeter aux oubliettes la musique. Appartenant à la « génération Mars », il explique les difficultés des talents à se retrouver dans le milieu musical national. « A Madagascar, les talents ne manquent pas. A cause du matraquage, ces talents n’arriveront jamais à s’affirmer. Alors, j’ai préféré jeter l’éponge à cette époque ». Sans doute pour mieux rebondir.

En quelques mois, Kanna Jihe a réussi à engranger des centaines de fans. Tous ceux ou celles qui recherchent une musique travaillée, sans distinction de genre. Le rock-band a réussi à les rallier, avec toutes ces entrées pop-rock, ces riffs illuminés, une basse thrash, une batterie solidement rock… On attend impatiemment de voir le futur de Kanna Jihe, composé de Lôlô au chant, Rado à la basse et à la guitare solo, Princy Gérard en riffeur/arrangeur et un batteur membre d’un grand groupe capable de remplir par ouïe dire le Palais des Sports. L’alizé du Sud et la rage du rock de Kanna Jihe sont les bienvenus sur les latérites.

Maminirina Rado

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Canal + Madagascar : Gasy iray en guise de contribution à la lutte contre le Covid-19

Gasy Iray est enregistré chez Canal Olympia Iarivo Route Digue

Chacune à sa manière, les entreprises apportent leur contribution dans la lutte contre le Covid-19. Pour Canal+ Madagascar, l’idée est assez originale  puisque cette société spécialisée dans l’audiovisuel, a décidé  d’organiser un événement culturel dénommé Gasy Iray. Confinement oblige, il ne s’agira bien évidemment pas, d’un concert grand public, mais d’une contribution d’artistes malagasy de renommée. Ces derniers vont produire des œuvres qui seront diffusées sur la chaîne Novegasy (Canal 19 ou 109) de Canal+ Madagascar, demain 31 mai à 15 heures 15’. Un concert de qualité puisque les œuvres sont enregistrées chez Canal+ Olympia  avec l’appui technique de Gasy Studio Lab. Une trentaine d’artistes malagasy participe à ce concert de solidarité. On peut citer entre autres : Jaojoby, Shyn et Denise, Jerry Marcos, Ambondrona, Mage 4 Samoela, Lalatiana, Bodo, Poppy, D-lain, Mr Sayda….

R.Edmond.

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Analakely : Mpitondra môtô nandositra rehefa avy nandona vehivavy bevohoka

Nitrangan’ny lozam-pifamoivoizana mahatsiravina indray teny Analakely omaly maraina. Môtô iray no nandona vehivavy iray, izay araka ny filazan’ireo nanatri-maso teny an-toerana dia mitondra vohoka. Nandriaka ny rà ary naratra mafy vokatr’izay ity farany. Tsy nijanona akory namonjy ity olona nodominy anefa ilay zalahy nitondra an’ilay kodiaran-droa fa vao mainka nanamafy ny hafainganam-pandehany, nitsoaka. Ireo olona teny an-toerana, rehefa avy nampilaza ireo mpitandro filaminana no niolomay nitondra ity naratra, izay efa tsy nahatsiaro tena intsony, tany amin’ny toeram-pitsaboana haingana. Avy hatrany moa dia nampidirina tao amin’ny sampana vonjy taitra teny amin’ny hôpitaly izy ary efa manao izay azo atao ireo mpitsabo amin’ny fitsaboana azy, hoy ny fanazavàna azo teo anivon’ny pôlisy misahana ny lozam-pifamoivoizana, izay tonga nanao ny fizahana ifotony teny an-toerana. Hatreto, hoy hatrany ireo tompon’andraikitra, dia mbola eo am-pikarohana ilay mpitondra môtô nahavanon-doza izahay.

Nangonin’i m.L

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Covid-19 – Toamasina : SMMC priorise la santé des clients et des employés

Le respect des mesures sanitaires est primordiale.

Toamasina est devenu le foyer de la pandémie de Covid-19 au pays. Pas moins de 20 cas positifs sont recensés quotidiennement, dès lors la Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC) a décidé de prendre les devants et ses responsabilités. Cette société opérant dans la ville du Grand Port priorise le bien-être et la santé de ses employés. Pour ce faire, des mesures ont été prises pour faire face à la propagation du virus, ainsi que des campagnes de sensibilisation comme le respect des gestes barrières et de la distanciation physique d’un mètre les uns des autres. Tous les employés ont été tous dotés de masques, mise en place d’un dispositif pour se laver les mains. Le port de masque est même devenu obligatoire dans tous les sites de la SMMC (siège, différents sites au sein du Port). Des milliers de Covid-Organics ont été distribués aux employés. La désinfection de tous les sites de la SMMC, entre autres le Building opération, le bureau trafic des véhicules, le site Lohavanona, le magasin, ainsi que la zone de dépotage, se fait de manière régulière. Un tunnel désinfectant est érigé à l’entrée du building opération, au sein du port de Toamasina et huit autres sont en cours d’affrètement. Un nouveau système de travail a été mis en place, ceux dans l’administration travaillent une demi-journée conformément aux règles établis par le ministère du Transport, du Tourisme et de la Météorologie. Quant à ceux qui œuvrent dans l’opération portuaire, ils effectuent un shift normal.

T.H