Les actualités à Madagascar du Mardi 30 Mai 2017

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L'express de Madagascar381 partages

Ankaraobato – Un Belge tué dans un braquage

Un hold-up dont un vieux ressortissant belge était victime, s’est produit dimanche vers 18h 30, dans le fokontany d’Ambohibahiny, commune rurale d’Ankaraobato.

Scène d’horreur lors de la fête des mères à Ambohi­bahiny dans la commune rurale d’Anka­raobato, dimanche soir où un braquage doublé de meurtre a eu lieu. Un vieux ressortissant belge, âgé de 76 ans en est victime. Il a reçu deux coups de sabre dont l’un en pleine tête et l’autre dans le ventre. Deux parmi les six auteurs de l’agression ont été pris en flagrant délit et sont actuellement placés en garde à vue, dans les locaux de la brigade criminelle à Anosy. Leurs quatre complices ont pu s’échapper lors de l’arrestation et sont activement recherchés,d’après les explications de la police du poste avancé d’Anka­raobato.

Coup de filetLa famille de la victime est encore sous le choc. « Je m’en suis sortie avec une estafilade de deux centimètres sous la gorge. Les bandits armés d’un pistolet et de sabres nous ont dépouillés de notre carte bancaire ainsi que de nos téléphones », a expliqué Lalao, l’épouse de la victime. Un enfant a alerté les voisins sur les faits que six hommes ont fait irruption dans la maison de cet étranger. Le deuxième adjoint au maire Jean Paul Ranaivo­manana allait immédiatement prévenir les trois policiers du poste avancé local, tandis que les habitants du quartier se sont déjà massés devant l’appartement en question.« J’ai essayé de téléphoner au monsieur, mais l’appel a été interrompu après la première sonnerie », a-t-il indiqué. Un coup de filet, deux hommes qui auraient tenté de s’enfuir en sautant depuis le toit de la maison ont été appréhendés un peu plus loin. Ces derniers ont été blessés suite à une vindicte populaire. La situation a été toutefois vite maîtrisée, d’après les explications de l’adjoint au maire.Hier matin, l’un des six maçons travaillant chez le ressortissant belge était absent lors de leur enquête préliminaire à la brigade criminelle. « Les bandits nous ont obligés  de donner la somme de cinquante millions d’ariary dont nos bâtisseurs leur en ont parlé », a signalé la dame. Les malfrats ont menacé de revenir si on leur a donné le faux code de la carte bancaire, d’après les informations recueillies. L’enterrement attend encore la décision du consulat et de la famille en Belgique. L’enquête se poursuit.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara308 partages

Aéroport d’Ambalamanasa : Un Karana débarqué manu militari d’un avion

Le Karana avait affrété un avion spécial de ce type.

Après ses admissions successives à l’hôpital « manara-penitra » et à l’« hôpital Be » de Toamasina la semaine dernière, un Karana qui comptait se soustraire à la Justice, avait tenté avant-hier de s’envoler vers l’extérieur.

 Il était sur le point de partir le samedi 27 mai 2017 à 9h 30 du matin lorsque des éléments de la gendarmerie sont intervenus pour bloquer l’avion spécial sur le tarmac de l’aéroport d’Ambalamanasa. Les gendarmes lui ont signifié qu’il n’avait pas le droit de quitter la ville car étant sous le coup d’une convocation au parquet du tribunal de première instance de Toamasina. Habitué à faire sa loi, l’homme d’affaires indopakistanais a sommé le pilote de décoller, mais ce dernier a obtempéré à l’injonction des gendarmes qui ont quadrillé et cloué l’appareil au sol. En revanche, le potentiel fugitif a refusé d’obéir aux éléments armés de la gendarmerie qui lui ont demandé de descendre de l’avion, avant d’être débarqué presque manu militari. Et ce, pour être conduit à l’hôpital puisqu’il prétendait être malade.

Postes de commandement. Une hospitalisation qui s’apparente à une manœuvre dilatoire pour ne pas se présenter au tribunal devant lequel ce Karana aura à répondre de ses actes. Pour ne citer que des affaires de faux et usage de faux en matière d’accaparement de terrains d’autrui, mais aussi de coups et blessures volontaires. D’où son interpellation par la gendarmerie de Toamasina qui entend appliquer à la lettre sa devise « Tanindrazana sy Lalàna », surtout depuis la nomination de nouveaux responsables au niveau des postes de commandement. Sans oublier la détermination du Syndicat des Magistrats de Madagascar de dénoncer les « hospitalisations de complaisance » de détenus ou prévenus dans le but inavoué, sinon d’échapper à la Justice, du moins de retarder la convocation au parquet ou la comparution à la barre.

R. O

Orange Madagascar241 partages

Hery Rajaonarimampianina en visite en Allemagne Fédérale

Le Président de la République de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, se rendra à Berlin, Allemagne, ce mercredi 31 mai 2017, suite à l’invitation du Président du Bundestag, le Parlement national de la République Fédérale d’Allemagne.

A cette occasion, il prononcera un discours devant les Députés allemands du Bundestag. Le Chef de l’Etat aura l’opportunité d’insister sur la nécessité de renforcer la coopération germanomalgache, qui célèbrera son 135ème anniversaire l’année prochaine.

Dans le cadre de cette visite, le Président de la République de Madagascar rencontrera les Présidents des deux institutions politiques les plus importantes de la République Fédérale d’Allemagne, à savoir Monsieur Norbert Lammert, Président du Bundestag, et Monsieur Malu Dreyer, Président du Bundesrat.

En outre, le Président est accompagné par des cadres d’entreprises malgaches, en vue de rencontres avec les décideurs des entreprises allemandes, spécialisées, entre autres, dans le domaine de l’énergie.

Enfin, il s’entretiendra avec les membres de la Diaspora, de l’Ambassade de Madagascar ainsi que les Consuls Honoraires.

 

Midi Madagasikara167 partages

Claudine Razaimamonjy : Enquête du Bianco sur son EVASAN

Cela fait maintenant 54 jours que la Conseillère spéciale du président de la République, Claudine Razaimamonjy suit un traitement médical à l’hôpital HJRA. D’après les informations qui ont circulé hier, le Ministère de la Justice se dit enfin prêt pour mettre en place une commission spéciale en vue d’une contre-expertise médicale sur son état de santé. L’arrêté interministériel n°4673/60 du 10/11/1960 fixant le régime d’hospitalisation des détenus et qui a d’ailleurs fait l’objet d’une note de rappel signée conjointement par le Procureur de la République et deux de ses substituts le 23 mars 2004, stipule dans son article 8 que « Toute hospitalisation supérieure à 45 jours doit être appréciée par une Commission composée à Antananarivo du médecin chef de Befelatanana, du médecin chef de la Division Santé au Ministère de la Justice et de deux chirurgiens ». Depuis le 22 mai dernier donc, Claudine Razaimamonjy qui reste encore dans la chambre 126 du service neurochirurgie de l’HJRA est en situation irrégulière. Un traitement de faveur qui ne serait pas possible sans des complicités en haut lieu.

En catimini. Mise à part la baronne du parti HVM, d’autres hauts responsables sont également dans le collimateur du Bureau Indépendant Anti-Corruption. Joint au téléphone hier, le Directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy a fait savoir qu’une enquête a été ouverte par rapport à l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy à l’île Maurice. Le lundi 10 avril dernier à 3h30, trois jours seulement après que les juges de la Chaîne pénale anti-corruption aient prononcé son placement sous mandat de dépôt, la Conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina a quitté, en catimini, le service des urgences de l’HJRA pour rejoindre l’île Maurice où elle a passé deux jours seulement dans la chambre 315 de la Clinique Fortis Darné de Floréal. Une évacuation sanitaire que les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) considèrent comme « une évasion organisée ». D’ailleurs, accompagnée de son beau-frère, le Sénateur Riana Andriamandavy VII, d’un médecin et d’un agent pénitentiaire, la patronne de l’hôtel « AC » est restée deux semaines à l’île Maurice.

Doléances. Jusqu’ici, aucune information sur les tenants et aboutissants de ce long séjour à Maurice n’a été dévoilée. C’est certainement la raison pour laquelle, le Bianco décide d’ouvrir une enquête. « Tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin à cette évasion organisée vont être poursuivis », a déjà averti le Procureur général près la Cour d’Appel, Jacques Randrianasolo. Faut-il rappeler que Claudine Razaimamonjy fait l’objet de deux Interdictions de Sortie du Territoire (IST) sorties le 1er novembre 2016 et le 7 avril 2017 par le PGCA. Comment a-t-elle donc pu quitter la Grande île à bord d’un jet privé ? A entendre les explications du Directeur général, Jean Louis Andriamifidy, les enquêteurs du Bianco mènent actuellement des investigations sur cette évacuation sanitaire. « Cette ouverture d’enquête a été décidée suite à plusieurs doléances reçues », a-t-il annoncé. Et de faire savoir au passage que « trois plaintes au minimum ont été reçues à Ambohibao ». Parmi les plaignants figurent entre autres, une association membre de la Société civile, mais aussi de simples citoyens.

HVM. Hier, Claudine Razaimamonjy était la grande absente de la cérémonie organisée au Carlton dans le cadre de la célébration du troisième anniversaire du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». Une absence remarquable et très remarquée car lors de la présentation de vœux du parti au pouvoir que son hôtel, le « AC » a d’ailleurs abrité le 14 janvier dernier, cette femme milliardaire s’était retrouvée sous les feux des projecteurs. L’on attend donc désormais les résultats de cette enquête du Bianco mais aussi la mise en place de la Commission spéciale pour en savoir davantage sur l’état de santé réel de la baronne du parti au pouvoir.

Davis R

Midi Madagasikara153 partages

Grève de la douane : 10 milliards Ariary de manque à gagner pour l’Etat

Les douaniers grévistes, hier à Antaninarenina, face aux médias.

La grève de 48 heures du Syndicat des employés des Douanes (SEMPIDOU) est effectif depuis hier.

Une banderole d’annonce de grève a été placée devant le bureau de la Douane à Antaninarenina, hier matin.  Quelques heures après, une vingtaine de grévistes se sont manifestés sur place, pour rencontrer les médias venus au rendez-vous.« Nous faisons une grève sur tout le territoire national jusqu’à ce que notre revendication soit satisfaite. Nous réclamons notre prime de 2013 à 2016 avec un changement du mode de calcul », a déclaré le président du syndicat, Herizo Ramanambola Andrianavalona. Notons que le SEMPIDOU a émis une annonce de grève de 48 heures, la semaine dernière. « Un service minimum est prévu dans chaque bureau pour les produits périssables, les animaux vivants, les colis diplomatiques, les médicaments, les matériels médicaux et hospitaliers, ainsi que les armements militaires », ont précisé les grévistes.

Négociations. De son côté, la Direction Générale des Douanes a annoncé la semaine dernière que les discussions sont toujours en cours. Une manière pour le DG des Douanes, Eric Narivony Rabenja d’affirmer que les responsables concernés restent ouverts pour la recherche d’un terrain d’entente entre les deux parties. « Après échelonnement, toutes les primes ont été payés, mais ce que les grévistes réclament c’est le changement du mode de calcul de ces primes et avantages », a précisé le DG des Douanes. Pour l’heure, cette grève mise en œuvre par les douaniers a des impacts au niveau des caisses de l’Etat. D’après les informations annoncées par le SEMPIDOU, chaque jour de grève de la Douane engendre un manque à gagner d’environ 5 milliards d’Ariary ; soit 10 milliards d’Ariary pour les 48 heures. De leur côté, les opérateurs économiques privés, qui exercent dans le commerce international, seront également victimes de cette grève, avec le blocage des dossiers de dédouanement.

Antsa R.

Midi Madagasikara104 partages

HVM : 3e anniversaire sous le signe de l’unité

Nicole Andrianarisoa et Riana Andriamandavy présents hier au troisième anniversaire du HVM. (Photo Nary Ravonjy)

29 mai 2014-29 mai 2017, le Hery Vaovao an’i Madagasikara (HVM) a fêté, hier, ses trois ans d’existence à l’hôtel Carlton. Un troisième anniversaire placé sous le signe de l’unité. Toujours est-il que les différents intervenants ont reconnu que quelques fois, il pourrait y avoir des divergences de point de vues, mais cela ne font que conforter le parti. Visiblement le parti au pouvoir prépare ainsi 2018 en mobilisant notamment sa base. Outre, les barons de ce parti présidentiel, le Premier ministre Mahafaly Olivier, le Président du sénat Rakotomanana Honoré et le Président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy ont été également présents. L’on a remarqué aussi la présence de Nicole Andrianarisoa et Riana Andriamandavy à cet anniversaire. Toutefois, un anniversaire sans la présence de son fondateur Hery Rajaonarimampianina qui est parti, hier, à l’extérieur. Notons que le HVM tiendra son congrès régional pour le compte de Toliara les 16 et 17 juin dans la cité du Soleil.  

Dominique R.

Midi Madagasikara98 partages

Anatihazo Isotry : Efa-dahy nisaron-tava sy nitam-basy nanafika

Tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany omaly no nitranga ny fanafihana. Nisy rangahy nividy entana harivariva teo amin’ny mpivarotra « tuyauterie » iray teo Anatihazo Isotry. Efa vita avokoa ny ady varotra ary efa handoa ny vola ilay olona no nisy efa-dahy nipoitra tampoka ary nanambana basy azy. Nanao saron-tava izy ireo raha araka ny fanampim-baovao azo. Vola mitentina 2.4 tapitrisa ariary no lasa tao anatin’ny indray mipi-maso. Voadaroka tao anatin’izany ihany koa ny mpiambina akaiky ilay rangahy tompon’ny vola. Nitsoaka tamin’ny fiara 504 baché izay miteny vazaha ny laharany. Mazava ho azy fa tsy hisy fiara antitra mitovy amin’io intsony ka mitondra laharana vahiny, ny akaiky kokoa dia heverina fa novaina ny laharan’ny fiara mba hoentina hanafihana. Miloko « marron » io fiara io raha araka ny fanazavan’ny nahita. Ahoana ny fomba hamantaran’ny jiolahy fa nisy vola tany amin’ilay rangahy ? Eo no mipetraka ny fanontaniana. Ny azo eritreretina dia matoa nanao saron-tava ireo mpanafika dia misy olom-patatry ny olona hotafihana izay. Midika izany fa efa fantatr’izy ireo hatramin’ny voalohany ny anton-dian’ilay rangahy sy ny vola teny aminy. Lasa mateti-pitranga ny fanafihana izay toa mahatalanjona, satria voafehin’ny jiolahy tanteraka ny momba ilay olona hotafihany sy ny vola eny aminy. Mbola teo amin’iny boriborintany iny ihany koa mantsy no nisy ramatoa vao avy nivarotra vato kinanjo nisy nisakana teny an-dàlana tamin’ny fiara tsy mataho-dàlana ary nasaina namoaka ny vola tao anaty sakaosiny. Vola izay efa fantatry ny jiolahy amin’ny antsipiriany ny isany sy ny tetiny. Izany rehetra izany dia manaporofo fa misy olona mikarama amin’ny fanaraha-maso sy fijirihana fotsiny eto an-drenivohitra. Manao tambajotra izy ireo ary mifampizara vaovao faran’izay haingana. Misy ny mpijirika fotsiny ary misy ny mpanafika fotsiny…

D.R

Madonline92 partages

Université de Tanà : Victime d’occupation illégale de terrain sans précédent

Les cités universitaires victimes d'une promiscuité dangereuse

La situation se complique pour l’université d’Antananarivo, victime, depuis quelques années, d’un phénomène d’occupation illégale de terrain sans précédent.

A sa création dans les années 60, sous la première République, l’université de la capitale a été bâtie sur un vaste terrain pratiquement inoccupé à l’époque. Car la ville comptait à peine 600 000 habitants contre plus de 2 millions actuellement.

Le vaste terrain de l’université a suscité la convoitise à mesure que le nombre de population et d’immigrants venus dans la capitale ont augmenté au fil des ans.

Actuellement, une grande partie du terrain de l’université est illégalement occupée. Des constructions illicites ont pris place à proximité des cités universitaires, créant une promiscuité dangereuse. Les dirigeants de l’université parlent déjà d’une centaine d’immeubles en tout genre construite au fil des ans. Les responsables successifs de l’université étaient restés tétanisés, face à ce phénomène sans précédent.

Jusqu’à présent, les constructions illicites se poursuivent. Les opérations de démolition semblent de plus en plus difficiles dans l’immédiat, compte tenu du nombre d’occupants concernés. Le pari est ainsi de moins en moins évident, même si les dirigeants de l’université ont récemment affiché une certaine volonté de coopérer étroitement avec les autorités pour les aider à déloger les occupants illicites. Mais c’est un combat de très longue haleine, étant donné que la plupart des immeubles ont été construits en dur.

L'express de Madagascar90 partages

Usine de sucrerie – Reprise des activités de Sucoma

Après deux ans et demi de fermeture, l’usine va revoir le jour. Le redressement a commencé.

Promesse tenue. Chabani Nourdine, ministre de l’Indus­trie et du développement du secteur privé (MIDSP) a annoncé depuis septembre dernier que l’usine de sucrerie de Siranala ou sucrerie d’Ana­la­iva, reprise en location gérance par SUCOMA, (sucrerie de Complant de Mada­gascar) en 1997, va rouvrir ses portes. Il a personnellement rencontré le Président directeur général de Complant, Gu Haitao en Chine, il y a deux mois, où il a été question de reprendre les activités de l’usine.Fermée depuis 2014 pour, notamment, des conflits d’intérêts entre les administrateurs chinois et les employés, à l’issue desquels des décès et des pillages ont été déplorés, l’usine est restée dans un état de délabrement total.

EngagementDes tentatives de vol et de pillage ont continué sur le site. « La reprise des activités commencera par la relance de la plantation de cannes à sucre », a déclaré Chabani Nourdine après cette rencontre en avril. Pour l’heure, seize experts chinois sont  dans le pays afin de mener des évaluations techniques sur le site pour la reprise effective des activités. « Ces Chinois travailleront étroitement avec des techniciens malgaches », indique le ministère dans un communiqué, car il ne faut pas oublier, en effet, que la sucrerie reste la propriété de l’État, mais est louée par la SUCOMA.L’équipe du MIDSP conduite par le ministre Chabani Nourdine a annoncé officiellement, vendredi dernier à Morondava, la mission prochaine de ces experts techniques sur le site.  Des rencontres ont eu lieu avec les responsables locaux afin de sécuriser les travaux d’évaluation. « Le développement économique est l’affaire de tous, et chacun est appelé à prendre ses responsabilités. Ce sont les  conditionnalités du redémarrage de cette usine », a souligné le ministre. La rencontre avec la population d’Analaiva, où est situé le site a été marquée par des engagements collectifs de soutien au redémarrage du projet. L’enga­gement chinois a été confirmé par le directeur général de SUCOMA à Madagascar, Wang, qui a témoigné sa volonté de collaborer avec la population locale. La production annuelle de SUCOMA est évaluée à 15700 tonnes. L’usine emploie quelque sept cents employés permanents et deux mille saisonniers. Elle produisait aussi de l’alcool, 16000 hectolitres pour la campagne 2013-2014.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar88 partages

Administration – Les douaniers de nouveau en grève

Le syndicat des douaniers revient à la charge pour réclamer des reliquats de prime datant d’il y a plus de 3 ans.

Rebelote, le syndicat des douaniers est, une nouvelle fois, en grève. Cette fois-ci, l’arrêt des activités, déjà annoncé, à l’avance a commencé hier pour finir aujourd’hui. La motivation de cette énième grève s’explique tout simplement par « le non-paiement des reliquats sur les primes entre les années 2013 et 2016 promis il y a de cela plus de cinq mois », selon Herizo Andrianavalona Rama­nambola, président du syndicat ou Sempidou. Une réunion devait avoir lieu hier matin avec le premier responsable du ministère des Finances et du budget, mais n’a pu être effectuée.Par ailleurs, une rencontre du directeur de cabinet de ce ministère avec les responsables syndicaux s’est tenue samedi. Une rencontre qui n’a  pas apporté les résultats qui convenaient au Sempidou.

BlocageUn cas de figure qui a motivé l’ensemble des membres du syndicat des douaniers du pays à entamer cette grève de 48 heures.Un barrage motivé par une revendication certes, légitime, dans la mesure où ce service administratif génère une partie non-négligeable des recettes quotidiennes de l’État. Mais d’un autre côté, « ce blocage des frontières entraîne tout de même des pertes considérables du côté des opérateurs », s’indigne un importateur. Ce dernier qui explique qu’« avec seulement cinq conteneurs bloqués pour les 48 heures de grève à raison de 20 euros de frais de magasinage par conteneurs,nous enregistrons déjà une perte de 200 euros sur notre chiffre d’affaires. Sans compter les manques à gagner qu’engendrent les retards de livraison des marchandises jusqu’aux clients ».Toutefois, pour rassurer, le président du Sempidou avance qu’« un service minimum a été assuré, d’où la présence permanente d’agents concernant les procédures liées à certains produits tels que les animaux vivants, les colis diplomatiques, les denrées périssables et les produits pharmaceutiques et hospitaliers ». Ainsi, toujours selon les responsables du syndicat, « la situation devrait revenir à la normale dès demain, si les revendications sont effectivement satisfaites par le ministère. Dans le cas contraire, la grève reprendra jeudi ».

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara82 partages

Fanafihana tranombarotra tetsy Andavamamba : Efa-dahy tamin’ireo jiolahy voasambotra

Tsy misy marina izay tsy hipoitra tokoa ! Herinandro taorian’ilay fanafihana antoandro be nanahary tetsy Anatihazo, Andavamamba, dia fantatra fa voasambotry ny pôlisy misahana ny heloka bevava ny efa-dahy tamin’ireo mpanafika, teny amin’iny faritra Andavamamba iny. Raha ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena dia fantatra fa efa raindahiny tanteraka amin’ny fanafihana mitam-piadiana miharo vono olona sy fanolanana ireo olon-dratsy ireto. Faritra maro eto an-drenivohitra no hanaovan’izy ireo ny asa ratsiny amin’izany dia eny Andranobevava, Andavamamba, Ambohipo, Tsiadana, Namontana, Anosibe, ary Andohaniato. Ary efa nisy didy fampisamborana navoakan’ny fitsaràna tamin’ireo olon-dratsy ireto, mahakasika fanafihana nitranga teny Isotry, Androndra kely ary Ambohipo. Taorian’ilay fanafihana nitranga iny no nanao savahao ny manodidina avy hatrany ireo mpitandro filaminana. Tamin’izany no nahatsikaritra olona maromaro mampiahiahy izy ireo, ka nanao ny fitsongoan-dia avy hatrany. Ny alin’ny sabotsy tamin’io fotoana io dia “nandeha nirevy teny Ambohipo. Rehefa natao ny fanadihadiana teny an-toerana dia nahalany vola be tokoa ry zalahy tamin’izany ary izay olona rehetra tonga tao dia nampireveny avokoa”. Ny ampitson’io, ny alahady dia fantatra fa mbola nikasa sy nikononkonona fanafihana teny amin’iny faritra Cenam, Andavamamba iny indray ireto andian-jiolahy ireto. Niroso avy hatrany tamin’ny fisamborana ireo mpitandro filaminana ka telolahy tamin’izy ireo no voasambotra. Mbola nahitàna rongony sy sabatra lava lela iray fentin’izy ireo manafika moa tany amin’ireo telolahy ireto. Nentina natao famotorana avy hatrany ireto farany ka tamin’izay indray no nanoroan’izy ireo ny namany, izay voasambotra teny Andohaniato, ny alatsinainy maraina. Marihana fa mbola misy tsy ampy taona ny iray tamin’izy ireo. Manao andiany maromaro foana ireto olon-dratsy ireto rehefa manao ny asa ratsiny, raha ny fanazavàna azo hatrany ka basy sy sabatra no fitaovam-piadiana entiny. Omaly moa ireto andian-jiolahy ireto no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana. Ary mbola mitohy ny fikarohana ireto namany hafa.

m.L

Midi Madagasikara82 partages

Douaniers et enseignants chercheurs en grève : Le régime face à deux foyers de tension

Déjà en difficulté financière, l’Etat sera encore obligé de trouver de l’argent pour satisfaire les revendications syndicales à incidence financière.

La semaine qui vient de s’ouvrir semble être difficile à gérer pour  le régime Rajaonarimampianina. Hier, le syndicat des douaniers de Madagascar (SEMPIDOU) a confirmé leur grève de 48 heures, et ce depuis hier. Pour le SEMPIDOU qui regroupe 1 200 douaniers dans tout Madagascar, c’est une grève d’avertissement. Son prolongement n’est donc pas à exclure. Les douaniers revendiquent entre autres le paiement de trois ans de prime et l’annulation de l’appel à manifestation d’intérêt portant sur le recours à une société privée pour effectuer le contrôle à posteriori des produits importés. « Nous cesserons notre grève dès que nos revendications seront satisfaites. Nous avons tenté de négocier pendant cinq mois, mais aucune solution n’a été trouvée.», a expliqué hier le président du syndicat des Douaniers, Andrianavalona Herizo. La Direction Générale des Douanes fait savoir dans son site web que « les employés des 19 bureaux des douanes malagasy observent une grève d’avertissement (…) et qu’aucun service minimum ne sera assuré. » Or, du côté des grévistes, on a laissé entendre qu’un service minimum est assuré pendant les deux jours de grève. Par ailleurs, les enseignants chercheurs membres du SECES (Syndicat des Enseignants Chercheurs de l’Enseignement Supérieur) durcissent le ton. Des tentatives de négociation avec des responsables au niveau du ministère de l’Enseignement Supérieur ont échoué. Raison pour laquelle ces enseignants-chercheurs ont décidé de suspendre les cours dans toutes les universités de Madagascar jusqu’à mercredi, jour où une grève générale serait décrétée. Hier, le président du SECES Antananarivo Ravelonirina Grégoire Sammy a lancé un ferme avertissement à l’endroit des responsables du ministère de tutelle qui sont tentés de verser dans les menaces verbales pour les faire reculer.

Argent liquide. Quant aux greffiers, ils se préparent aussi à observer une grève à partir de mercredi prochain, jour où ils tiendront leur assemblée générale extraordinaire à la Salle n°4 du tribunal d’Anosy. Outre leurs revendications salariales, le syndicat des greffiers de Madagascar s’insurge contre une décision du ministère de la Justice portant atteinte à l’exercice normal de leurs fonctions. En tout cas, les douaniers, les enseignants chercheurs et les greffiers mènent des revendications majoritairement à incidence financière. Donc pour pouvoir les satisfaire, il faut que l’Etat trouve de l’argent et non plus des promesses. Or, force est de reconnaître que l’Etat est en difficulté financière depuis un certains temps. Les 10 milliards de dollars promis à Paris lors de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI) n’arrivent pas. Des pays comme la Chine avec lesquels le régime en place entretient ces derniers temps de bonnes relations ne donnent pas de l’argent liquide. En un mot, les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux semblent réticents face à un régime qui n’est pas décidé à avancer dans le processus d’une vraie réconciliation nationale et à pratiquer la bonne gouvernance dans la gestion des affaires d’Etat. Bref, le régime Rajaonarimampianina est confronté à des foyers de tension qui risquent de faire exploser la situation socio-économique, voire politique du pays, avec la revendication par une plateforme d’opposition d’un gouvernement de consensus.

R. Eugène

Tia Tanindranaza81 partages

Raharaha AntsakabaryVoaporofo ny habibiana nataon’ireo polisy…

Manao antso avo sy manontany ny fivoaran’ny fanadihadiana izay nataon’ny fitondram-panjakana tao anatin’ny 3 volana momba ny “raharaha Antsakabary” ny Vovonana Mampiray tarihin’i Arlette Ramaroson, ka nandefa taratasy any amin’ny Filoham-pirenena sy ny Praiminisitra ary ireo sampan-draharaham-panjakana voakasika.

 

Toky R

 

Tia Tanindranaza76 partages

Voahangy RajaonarimampianinaTsy mahatoky ny vadiny ?

Miverina miditra lalina amin’ny politika sy ny fiainam-pirenena indray i Voahangy Rajaonarimampianina amin’izao fotoana raha tsy dia re sy tsy henoheno teo aloha teo.

Miditra an-tsehatra mihitsy ny vadin’ny filoham-pirenena ary miezaka miseho vahoaka amin’ny fanaovana asa sosialy, ankoatra ny resaka mandeha any an-dapa any momba ny tsindry bokotra isan-karazany ataony amin’ny resaka fanalana na fanendrena olom-panjakana ambony eto amin’ny firenena. Efa niteraka resabe teto amin’ny firenena io tamin’ny fanesorana an’i Jean Ravelonarivo sy ny fanendrena an’i Solonandrasana Mahafaly izay voalaza fa anisan’ireo namana akaikin-dRamatoa Voahangy R. Milalao ny seraserany izy amin’izao fotoana izao ary tsy ahoany intsony ny kiana isan-karazany sy ny firesahana momba ny fiainany manokana, fa dia avelany hiteny izay miteny, miezaka hatrany kosa ny tenany maka ny fon’ny olona.

Samy nandrasan’ny maro, ohatra, ny tohin’ilay resaka nivoaka tamin’ny gazety iray izay niresaka manokana momba azy ka niresahan’io gazety io sy nametrahany fanontaniana momba ny fampirafesana nataon’ny vadin’ny filoham-pirenena. Sady tsy nanamarin-tena no tsy nandiso na koa nanenjika io orinasan-tserasera io i Voahangy Rajaonarimampianina, ka dia nangina ho azy ny resaka. Any amin’ny politika sy asa sosialy izy no miezaka manarona ireny kiana isan-karazany nahazo azy ireny raha ny fahitana azy. Tsikaritra ho tsy mahatoky ny vadiny amin’ny resaka politika, indrindra ny fanomanana ny fifidianana 2018 izy, ka miditra an-tsehatra mihitsy amin’ny fanarenana sy fanadiovana ny filoham-pirenena mba hitiavan’ny vahoaka azy sy hampandaniana indray ny filoha am-perinasa amin’ny fifidianana. Nalaza tsy tamana teto Madagasikara intsony ny vadin’ny filoha teo aloha. Tsy izay intsony no miseho fa efa miezaka mametra-tena ho olon’ny fiarahamonina sy mitakosona amin’ny vahoaka, mpizara sakafo ho an’ny mahantra, mpitsidika sy mpiaro ny zon’ny voafonja izy. Ny kabary tsara rindra hakana ny fon’ny reny sy ny vahoaka nandritra ny fetin’ny reny teo moa dia manaporofo fa renin’ny Malagasy tokoa izy. Mendri-piderana ny fihetsika toy izany ary fitaratra ho an’ny vadina manampahefana rehetra raha amin’ny hitsim-po tokoa fa tsy mifono ambadika politika, ka tratry ny hoe domina tapany handoa erany eto indray ny vahoaka Malagasy, izay mora hambakaina sy mora fitahina.

Toky R

 

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67ha : Ankizilahy 13 taona, raindahiny amin’ny fanendahana anaty fiara

Ny sabotsy vao mangiran-dratsy lasa teo, roalahy no tra-tehaky ny pôlisin’ny boriborintany fahafito teny amin’iny faritra Ankasina iny. Raha ny fantatra dia teo am-panendahana tao anaty fiara mihitsy izy ireo no sendra an’ireo pôlisy nanao fisafoana. “Nitsoaka ireto mpangalatra. Raikitra avy hatrany ny fisamborana ka lehilahy iray no tratra fa ny iray kosa tafaporitraka. Nentina avy hatrany teny amin’ny birao natao fanadihadiana ka tamin’izany no nahafahana nisambotra ny namany iray izay tsy lavitra teo”, hoy ny fampitam-baovao. Vao 13 taona monja ny iray tamin’ireo olon-dratsy ireto raha ny vaovao voaray kanefa dia efa raindahiny tanteraka amin’izany asa ratsy izany. Niaiky izany rahateo moa izy ireo fa efa mpanao an’izany ary eny amin’ireny faritra be fiara ireny no tena lasibatra. Fa teny amin’iny faritra 67ha, akaikina toby fivarotan-dasantsy iray eny an-toerana, izay efa malaza amin’ity resaka fanendahana ity ihany koa dia fantatra fa “lehilahy miisa roa no tratehaky ny pôlisy teo am-panendahana ny alin’ny sabotsy. Polisy manao fisafoana amin’ny alina ihany koa no nahatazana azy roa lahy teo am-panendahana ka dia raikitra ny fisamborana. Rehefa tratehaka izy ireo dia nentina avy hatrany teny amin’ny birao nanaovana fanadihadiana ka tamin’izany dia niaiky ny heloka vitany izy ireo”. Omaly avokoa moa izy ireo no nentina teny anivon’ny Fampanoavana.

m.L

Midi Madagasikara49 partages

Fianarantsoa : Une coalition politico-religieuse face à l’insécurité

L’ancien PDS Pety Rakotonirainy fait sa réapparition à Fianarantsoa où Claudine Razaimamonjy brille par son absence depuis ses ennuis judiciaires.

La dernière déclaration des évêques catholiques est suivie d’action à Fianarantsoa où l’insécurité continue de faire ravage. En effet, des politiciens dont l’ancien PDS Pety Rakotonirainy et l’ancien ministre Dieu Donné Michel Razafindrandriatsimaniry, et des militants de la société civile regroupés au sein de la plateforme FI-FA (FIraisan-kina ho any FAndriampahalemana) ont décidé de rejoindre la « Justice et Paix », une importante structure au niveau de l’église catholique, pour faire entendre leur voix. Des réunions ont été déjà organisées mercredi dernier entre ces différentes entités, l’objectif étant d’interpeller le régime en place sur la recrudescence de l’insécurité dans le pays des Betsileo. La coalition FIFA- « Justice et Paix » fait déjà réagir les partisans du régime qui diabolisent la présence des politiciens chevronnés originaires de Fianarantsoa dans ce mouvement pour le moment apolitique.

Descente dans la rue. Pour le moment, une descente dans la rue de Fianarantsoa est exclue. D’après des membres de la FI-FA, cette option extrême ne serait pas à écarter si les dirigeants persistent à ne vouloir rien entendre et écouter. A noter que la coalition FIFA- « Justice et Paix » agissent non seulement pour la région de Haute Matsiatra, mais également pour la région d’Amoron’i Mania. La prochaine réunion de la coalition aura lieu samedi prochain à la salle de fête du Collège Saint François Xavier à Ambatomena. Cette rencontre sera décisive dans la mesure où le type de l’action à entreprendre sera déterminé à l’occasion. A suivre.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara45 partages

Trail de l’Ile Rouge : Une aventure à partager en couple

Le trail de l’île rouge, sur chacune de ses six étapes, offre des options de randonnée en compagnie d’un guide. Chaque participant, et bien entendu chaque couple, se voient proposer les mêmes étapes mais à des allures différentes du 3 au 18 juin.

La conciliation entre la vie familiale et la vie sportive est une difficulté pour de nombreux coureurs, et souvent ils sont confrontés à cette interaction n’arrivant pas à concilier les deux. Leur passion est souvent envahissante ; leurs absences, fréquentes. Si la vie aux côtés d’un passionné ne manque généralement pas de piquant, elle peut aussi parfois devenir pesante. La nature des conflits peut-être tout aussi étonnante car en général, si on prend l’exemple pour un homme, les femmes en ont marre de ces maris sédentaires, statiques.

Le Trail de l’Ile Rouge innove dans ce sens en permettant aux couples la possibilité de courir ensemble sans contraintes horaires ni de trop longues étapes. Lors de l’édition de 2016, pas moins de six couples étaient au départ de cette merveilleuse aventure et les sourires de chacun et chacune en disaient long sur l’échange et le partage au sein de chaque couple. Certes, personne n’est parfait mais si on pense à tous les bienfaits que le coureur peut tirer de son hobby sportif dont le(a) conjoint/e doit obligatoirement tirer profit indirectement. Alors quand un non passionné voit l’autre s’entraîner 3, 4 voire même 7 fois par semaine, il peut trouver ça excessif.

En ce qui concerne le Trail de l’Ile Rouge, et bien des options compensatoires sont proposées à ces couples qui ne peuvent ou ne veulent courir ensemble. Bien que l’option course étant la plus régulièrement choisie, quelques marcheurs viennent se greffer au peloton en parcourant le même parcours.

C’est dans cette optique que l’idée et le concept novateur du Trail de l’Ile Rouge propose un trail par étapes ouvert aux marcheurs et accompagnateurs, sans barrières horaires et avec la possibilité de traverser 6 sites touristiques majeurs de Madagascar afin que tout un chacun puisse profiter pleinement de son séjour tant sur le plan sportif que sur le plan découvertes touristiques.

Anny Andrianaivonirina

Madagascar Tribune44 partages

5 milliards ariary de perte par jour

Les douaniers sont entrés en grève depuis le 29 mai et ne comptent pas reprendre le travail que lorsque leurs revendications seront satisfaites. Revendications qui portent sur le paiement de leurs diverses indemnités impayées depuis 2013. La négociation avec le gouvernement dure depuis 5 mois selon les membres du syndicat des douaniers (Sempidou) mais s’avère infructueuse jusqu’ici. Raison pour laquelle les douaniers, au nombre de 1200 répartis dans toute l’île, décident de passer à la vitesse supérieure en déclenchant cette grève illimitée.

Cette interruption de travail des douaniers provoque un manque à gagner d’une valeur de 5 milliards d’ariary au minimum, rien qu’à la caisse de l’Etat. Ceci sans oublier la perte colossale des usagers de la douane dont certains seront obligés de fermer tout simplement la porte et les usines s’ils ne reçoivent pas leurs produits dans les délais fixés. Le service minimum des douaniers concerne seulement sur les matériels médicaux et médicaments en tout genre et bizarrement les colis et marchandises des chancelleries étrangères.

Le ministère des finances évoque des problèmes de trésorerie pour expliquer le retard de paiement des dus aux douaniers. Mais face à cette interruption de travail, le ministre des finances sera bien obligé de discuter avec les grévistes. La négociation devra commencer ce jour.

Midi Madagasikara44 partages

Lycée Ejeda : Une bibliothèque pour renforcer l’éducation

Une cérémonie officielle s’est tenue Vendredi 19 Mai à l’occasion de l’inauguration d’une  bibliothèque au Lycée d’Ejeda, 200 km au sud de Toliara.

Œuvrant depuis plus de 10 ans dans le Sud  de Madagascar, l’association scéenne   SOATATA a mobilisé un fond pour le financement d’une bibliothèque au Lycée d’Ejeda afin de poursuivre ses actions éducatives et culturelles. En  2014 la bienfaitrice a construit quatre salles de classe accueillant aujourd’hui 500 élèves. Grâce à la collaboration et l’entraide d’autres donateurs en France, SOATATA réalise le rêve des lycéens en offrant la possibilité de lire. Vente de produits artisanaux malgaches en France, fabrications de sambos, organisation de spectacles reposant essentiellement sur la culture traditionnelle du Sud de Madagascar, permettent de renflouer leur fond propre. Le projet rencontre l’adhésion de la commune sur la mise à disposition du terrain et du personnel pour sa gestion. « L’avenir c’est celui qu’on est en train de créer tous ensemble et de nos initiatives citoyennes, la collaboration participative, le patrimoine du savoir soit cultivé dans le Sud de Madagascar» souligne Michel CHENOT, trésorier de l’association SOATATA lors de son discours. La construction de la bibliothèque a été le fruit d’une demande des natifs du Linta qui souhaitaient pouvoir disposer d’un lieu dédié à la culture et à la lecture. Les actions de l’association ont encouragé le ministère de l’Education, qui a octroyé 50 tablettes pour le lycée et des livres venant de la Première Dame, Voahangy RAJAONARIMAMPIANINA. « L’ouverture de la bibliothèque est un grand espoir pour nous et surtout nos jeunes lycéens avides de connaissance. Nous espérons que son existence serait un atout pour la population Mahafaly»  insiste Roger Moussa, Député de Madagascar élu à Ampanihy-Ouest.  

Selon Georgette CHENOT, Présidente de l’association SOATATA, la réhabilitation et la construction d’autres infrastructures se poursuivront suivant le fond collecté pour l’EPP de Bekinagna.

Charles RAZA, correspondant à Toliara

Midi Madagasikara31 partages

Antsirabe : Mpandraharaha karàna, norobain’ny mpiambina azy

Entana mitotalim-bidy 15 tapitrisa no voaroba tao amina fivarotana iray lehibe an’ny teratany karàna teto Antsirabe. Tsy iza akory ny nahavanon-doza fa ireo mpiambina ny trano fivarotana ihany. Nampangain’ireny “camera de surveillance” ireny  ny mpiambina roa lahy taorian’ny fanadihadiana nataon’ny zandary. Niaiky rahateo ry zalahy fa nanao ny asa ratsy ary nanoro ireo  namany hafa niray tetika taminy. Hatairana ny an’ilay teratany karàna raha nahita fa banga efa ho telo taonina ny voanjo tao amin’ny trano fitehirizam-bokany ny herinandro lasa teo. Tsy nisy vaky anefa ny trano na ny tafo. Nampiantso ny mpitandro filaminana izy ary teo no nanomboka ny fanadihadihadiana ka nanarahana ny “camera de surveillance”. Tsikaritra tamin’izany ny mpiambina roa lahy mivezivezy toa amin’ny fivarotana nandritra ny andro nahaverezana ireo entana be ireo. Rehefa izany dia nanoro ny namany hafa izy ireo, tsy iza akory io namana io, fa olona efa fanta-daza amin’ny fanaovana ratsy eto Antsirabe sy ny manodidina. Raha ny fantatra dia ao anatin’ny fanefana sazy mihitsy io olona io, amin’izao fotoana satria ao anatin’ny sazy miantona 5 taona sy enim-bolana an-trano maizina noho ny raharahan’ny orinasa Tiko teny Andranomanelatra. Tsilian-tsofina no nandrenesana fa milaza mahitahita io rangahy io ka tsy matahotra fitsarana, na i Ravalomanana aza hono tsy nahagadra azy. Ankoatra azy io dia mpanamboatra fanalahidy iray eto Antsirabe  ihany koa no voasambotra niray tsikombakomba nanamboatra ireo dika mitovy tamin’ny fanalahidy namohana ny trano. Hatreto izany dia efatra no voasambotra ankoatra ilay nividy ny entana halatra. Ity farany moa dia azo lazaina fa voafitaka ihany satria raha ny fanazavana azo teo amin’ny zandary dia ara-dalàna avokoa ny taratasy nataon’ireo olon-dratsy nentina namarotana ny entana. Fiara lehibe Sprinter iray moa no voatana ao amin’ny zandary satria io fiara io no nampiasan’ireo olon-dratsy nivarotana ny voanjo aman-taonina.  Marihina moa fa mbola tratra tany amin’izy efa dahy voasambotra ireto ny vola vidin’ny entana izay mitsinjara ho toy izao : 6 tapitrisa ariary no anjaran’ilay atidoha niketrika, samy nomeny 1 tapitrisa ariary ny mpiambina roa lahy, raha toa ka 7 hetsy kosa ny anjaran’ilay mpanamboatra fanalahidy mitovy dika. Nilaza ny tsy hitory moa ny tompon’ny entana raha toa ka haverin’ilay nahavanon-doza ny vidin’ny entana very, ny lalàna kosa no mitazona azy ireo hoy ny zandary ary tsy maintsy atolotra ny fitsarana izy ireo.

Andry N.

Midi Madagasikara29 partages

Relance économique :Madagascar a une opportunité à saisir dans la mondialisation Selon le Pr Jean-Pierre...

Le Pr Jean-Pierre Lehmann et Salim Ismaïl PDG de SOCOTA, deux regards tournés vers le même objectif de développement, à travers la mondialisation .

« Mondialisation au 21e siècle : Défis et opportunités pour Madagascar ». C’est sur ce thème qu’a été axée la conférence tenue par le Professeur Jean-Pierre Lehmann à l’Hôtel des thermes Antsirabe, mercredi dernier.

Jean-Pierre Lehmann Professeur émérite à l’IMD d’un côté ; Salim Ismaïl PDG du groupe SOCOTA de l’autre. Les deux hommes qui sont devenus des amis ont quelque chose en commun. Ils sont tous les deux convaincus  des effets bénéfiques de la globalisation sur l’économie aussi bien nationale qu’internationale.

Chine. Une conviction qu’ils ont partagée  lors de cette conférence qui s’est tenue  à l’Hôtel des Thermes Antsirabe et qui a vu la présence d’un public  formé de notables, d’opérateurs économiques et surtout de jeunes Antsirabéens, dont ceux du groupe SOCOTA qui est d’ailleurs l’initiateur  de cette conférence. Laquelle a été  axée, entre autres sur les réussites des modèles asiatiques et de ces pays  qui ont connu un développement très rapide en appliquant une libéralisation économique et une ouverture sur le marché mondiale. Le Professeur Lehmann a notamment pris l’exemple de la Chine, le pays qui a adopté un libéralisme économique doublé d’un contrôle politique. Et ce, sur la base d’une coopération économique tout azimut. Selon le Pr Jean-Pierre Lehmann, la Chine a pu mettre en œuvre des réformes économiques efficaces dans le domaine de l’agriculture, de l’industrie, du commerce, de l’éducation et même dans celui de l’organisation militaire. Il devait cependant nuancer quant à l’impact négatif de cette politique de développement industriel sur l’environnement. Il a, en tout cas reconnu que la mondialisation, et partant, l’industrialisation à outrance impacte sur l’environnement que l’on doit absolument protéger par tous les moyens.

Affaire de tous. Mais cet impact environnemental ne devrait pour autant décourager les initiatives industrielles  basées sur la mondialisation. Le Professeur Lehmann a également pris l’exemple des pays africains qui sont en train de réussir leur industrialisation et qui récoltent de bons résultats grâce à  leur coopération avec la Chine.  Pour lui, Madagascar a aussi intérêt à tirer des leçons sur le modèle chinois et celui des pays africains qui commencent à réussir  dans ce contexte de globalisation. Mais d’après lui, la marche vers le développement n’est pas seulement l’affaire des dirigeants. « Les gouvernants doivent faire preuve d’efficacité, mais tout le monde doit s’y mettre pour atteindre rapidement le niveau de développement voulu » selon toujours le Pr Lehmann. Une manière de dire que tout un chacun peut jouer ce rôle d’acteur du développement.

Acteur du changement. C’est justement cette volonté de jouer le rôle d’acteur du changement et du développement qui anime le groupe SOCOTA de Salim Ismaïl. Un groupe fait, en tout cas sien, le concept de mondialisation et qui porte de plus en plus haut l’image de Madagascar au niveau international. Dans sa division textile, le groupe est connu pour être le fournisseur de grandes marques internationales de vêtements. Les crevettes bio d’OSO, distribuées sur le marché de Rungis, en France sont également très appréciées par les consommateurs européens. Actuellement, au niveau de sa division agriculture, le groupe travaille sur un vaste projet agricole intégré qui fera de Madagascar un leader de la distribution de fruits et légumes dans la région Océan Indien, et même au-delà. Avec ce que cela suppose de création d’emplois supplémentaires pour ce groupe qui en compte déjà actuellement plus de 7000. Un bon effet de la globalisation.

R.Edmond.

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Nuit des arts sino-malagasy : Les meilleurs artistes Chinois à Mada

Du 19 juin au 1er juillet, Antananarivo vibrera au rythme de la culture chinoise. Les meilleurs artistes Chinois seront à Madagascar pour un show exceptionnel. La Nuit des Arts Sino-Malagasy  restituera toute la richesse de la civilisation chinoise qui s’est développée depuis des millénaires. La musique traditionnelle chinoise est poétique et est liée aux diverses formes d’expression théâtrales lyriques. Elle s’exprime à travers les émotions et est reflétée par un mélange de cultures, enrichie par la diversité de ses ethnies et de tout son folklore. A Madagascar, la musique et la danse sont fortement liées aux ethnies, et marquent l’identité locale. La musique malgache est riche, et a su conserver son patrimoine ancien austronésien de l’Asie du Sud-Est, avec ses influences africaines. L’événement La Nuit des Arts Sino-Malagasy sera l’occasion idéale de découvrir la richesse et la diversité de ces deux cultures. Le mercredi 21 juin et le samedi 1er juillet au CCI Ivato, les spectacles se tiendront au CCI Ivato à partir de 19h30. Le 23 juin, la fête aura lieu au Paon d’Or à partir de 19h30.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara25 partages

Miss Jeunesse : Miss Jeunesse World Emilie Techer attendue à Mada

Miss Jeunesse Madagascar est présidé par Hary Yvette Ravelomanantsoa.

La première édition de Miss Jeunesse a eu lieu en France en mai 2015. Pour Madagascar, c’est une grande première. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 7 juin.

Un concours de Miss pas comme les autres ! Les jeunes filles de 1.50m, tout comme celles qui mesurent 1.80m, les 35kg comme les 60kg peuvent effectivement participer et tenter leur chance pour devenir « Miss Jeunesse Madagascar ». Seule condition cependant : avoir entre 15 et 19 ans révolus. Car comme le précise Hary Yvette Ravelomanantsoa, Présidente de Miss Jeunesse Madagascar : « Il n’y a pas de critère de taille ni de poids ». Celles qui ont rêvé de porter une couronne mais ont pensé que les concours de beauté sont uniquement pour les tailles fines devront donc tenter leur chance. Les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’au 7 juin prochain. La présélection, celle où le jury rencontrera les candidates aura lieu trois jours après la clôture des inscriptions. A l’issue de ce casting, les 50 demi-finalistes seront donc connues. Selon toujours les explications de Hary Yvette, « Le 15 juillet, celles qui ont été choisies pour continuer l’aventure passeront à nouveau devant le jury. Elles participeront à un show live. 34 candidates quitteront la compétition. Les 16 restantes passeront à l’étape suivante ». La grande finale ? Elle se tiendra le 19 août en présence de quelques 600 invités et de la délégation de Miss Jeunesse World.

Délégation. Affilié à Miss Jeunesse France-World, Miss Jeunesse Madagascar est tenu de respecter les cahiers de charges établis par le comité Miss Jeunesse France-World concernant les conditions de participation, le règlement, et la finalité de l’élection nationale. La délégation de Miss Jeunesse World sera donc là pour s’assurer qu’aucune règle n’a été enfreinte et que les élections se déroulent sans aucune complication. La délégation de Miss Jeunesse World sera composée de Miss Jeunesse World : Emilie Techer, la Vice Présidente du comité Miss Jeunesse World et coordinatrice du Jury : Claudine Calvarin, la Présidente de Miss Jeunesse World : Priscillia Tebib ainsi que la coordinatrice France-Madagascar : Sylvie Tsivatou Rakotobe. Celle qui se sera démarquée et aura séduit le jury, va continuer son aventure à l’international. Elle concourra pour le titre de Miss Jeunesse France et peut-être Miss Jeunesse World.Mahetsaka

Midi Madagasikara25 partages

Une liberté de la presse très précieuse

La  presse malgache est aujourd’hui riche de sa diversité. Toutes les opinions peuvent s’exprimer, qu’elles reflètent un penchant pour le régime ou qu’elles critiquent l’action des dirigeants. Dans l’ensemble, les médias nationaux permettent à leurs lecteurs de forger leur jugement sur la situation actuelle. La liberté de la presse existe à Madagascar et les membres de la profession en usent à bon escient pour informer les Malgaches.

Une liberté de la presse très précieuse

Il est aujourd’hui difficile de mettre sous le boisseau les informations recueillies dans les secteurs sensibles. Les journalistes qui font bien leur travail  dénichent les  aberrations et les abus commis par certains dirigeants et par certains agents de l’administration. Comme la presse est plurielle, les scandales sont immanquablement relatées dans des quotidiens. C’est ainsi que la démocratie peut avancer. Dans la majorité des cas, les nouvelles rapportées ne souffrent aucune discussion et ont été recoupées. Même si elles peuvent gêner le régime, elles sont diffusées. Il n’y a plus ces fameuses lettres de mise en demeure qui avaient cours durant la transition.  La riposte est médiatique, les journaux proches du pouvoir se chargeant de répondre. Le ton dans les colonnes des publications est parfois mordant,  mais l’opinion publique est le seul juge de la véracité de ce qui est écrit. Il n’y a pas eu de plainte pour diffamation, les personnes se sentant lésées usant de leur droit de réponse. Les lecteurs sont aujourd’hui correctement informés, mais ils ont appris à garder une certaine distanciation vis-à-vis des gros titres racoleurs. Ils ont cependant été sensibles aux efforts faits par les membres de la profession pour leur offrir des informations crédibles. Aujourd’hui, l’exemple le plus emblématique est cette affaire Claudine Razaimamonjy qui, auparavant, aurait été rapidement enterrée. Mais la presse ne lâchera pas le morceau et rendra compte du déroulement de la procédure en cours. Elle aidera le syndicat de la magistrature et le Bianco dans leurs tâches.

Patrice RABE

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Lalana Ambohitsoa-Ivanja : Miteraka fifamaliana isan’andro !

Tsy misy andro iray intsony tsy miteraka fimenomenonana eo amin’ny samy mpamily fiara amin’ny làlana mizotra mankany Ivanja raha avy aty Ambohitsoa. Ny antony dia satria lalan-tokana no sady kely izany kanefa lasa lalan-droa mandroso sy miverina. Raha vao misy iray tsy mandefitra dia mivadika fifamaliana sy ady avy hatrany ny tohiny. Dia izany no lasa tazanin’ny olona andavanandro eo amin’ilay tanàna izay tsikaritra anefa fa miha-mandroso. Toa izany ny zava-nitranga ny alin’ny alahady teo. Fiara 405 misy « cocarde », mitondra ny laharana 2859 TAD izay raha araka ny filazan’ny vavolombelona dia efa mamo ny mpamily azy, no nibahan-dàlana tsy nety nifandaminana rehefa nifanena tamin’ny fiara hafa. Novonoiny ny fiara dia tsy nety nihetsika teo ilay rangahy. Kivy tamin’ny fihetsiny sady menatr’olona ny vadiny ary nivoaka tao anaty fiara dia lasa nandeha an-tongotra. Ilay rangahy kosa dia niziriziry tamin’ny heviny teo. Ny tena nampalahelo dia nisy fiara iray hafa izay voabahana kanefa nitondra zazakely marary mafy entina any amin’ny hopitaly. Nivoaka ary niangavy ny rainy kanefa dia tsy nampiova ny hevitr’ilay olona hatrany izany. Ny olona no nahatsapa tena ho miady amin’ny adala ary niverin-dàlana lavitra mba nahafahana namonjy fodiana. Raha ny fantatra dia mizotra mankany amin’ny fitoriana ilay raharaha ary mangataka ny fanaraha-mason’ny polisin’ny boriborintany faharoa ny olona mba hijery akaiky izany, satria efa malaza ratsy eo amin’ilay tanàna ny fihetsik’ity mpamily iray ity. Etsy andanin’izany, mangataka ny olona ny mba hisian’ny fandaminana io làlana io. isan’ny tosa-kevitra mandeha ny hanaovana azy « sens unique » na raha mbola sarotra izany, dia ny fanasiana olona karamaina handrindra ny fifamoivoizana. Raha tsy hoe angaha andrasana hifamono ny olona vao hisy ny fandraisana andraikitra…

D.R

News Mada22 partages

Cellules d’écoute : 3 cas de violences conjugales signalés par semaine

En moyenne, trois cas de violences conjugales sont enregistrés par semaine auprès des cellules d’écoute installées au niveau des fokontany de la capitale, entre autres, «Koloaina», Asefema, le Bureau d’accueil social (Bas) de la CUA, l’APS d’Anosizato Ouest et «Fiantso» d’Ambohimiandra.

Souvent, ces cas de violence, commis en majorité par les hommes, sont traités au niveau des fokontany dans le dessein de trouver une sortie à l’amiable ainsi qu’à la réconciliation. «D’après les statistiques sorties dernièrement, 70% des femmes malgaches ont déjà subi des violences perpétrées par leurs conjoints», a indiqué, Vololoniaina Razaka, consultante de l’ONG «C for C», une organisation qui lutte contre la violence envers les femmes.

Nouveau service

Afin d’accompagner les victimes, un nouveau service vient d’être créé au niveau des cellules d’écoute grâce au projet «Sahala», initié par l’ONG «C for C», et financé par l’Union européenne.

Ce nouveau service verra l’intervention d’une vingtaine d’accompagnateurs sociaux qui viennent de bénéficier d’une formation de trois jours, clôturée hier à Antsakaviro. Leurs principales cibles sont les hommes afin de les aider à changer de comportement et éviter ainsi les récidives. «Il ne s’agit pas de trouver le coupable, mais plutôt d’aider les auteurs de ces actes de violence à changer de comportement», a souligné Vololoniaina Razaka.

Sera R

 

Midi Madagasikara21 partages

Airtel Madagascar : Dons de kit de naissance à la Maternité de Befelatanana

Maixent Bekangba, le D.G d’Airtel Madagascar remettant un kit de naissance à une mère .

Airtel Madagascar poursuit ses actions sociales et se met aux côtés des mères de la maternité de Befelatanana

 C’est devenu une tradition pour Airtel Madagascar. A chaque fête des mères, l’entreprise procède à la remise de kits de naissance aux mamans de l’hôpital de Befelatanana.

Bonne action. La remise de ces cadeaux a eu lieu vendredi dernier, à Befelatànana en présence de Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar, accompagné par des employés d’Airtel et, du Pr Hery Rakotovao, Directeur de la Maternité. Au total, 100 kits composés de vêtements de bébé, thermos, kits d’hygiène et vêtements pour la maman ont été offerts. Et la bonne action ne va pas s’arrêter là puisque plus de 80 autres kits de naissance seront également distribués aujourd’hui par Airtel Madagascar dans les maternités et hôpitaux de Diégo, Tuléar et Fort-Dauphin. Une manière, en somme pour Airtel Madagascar d’exprimer sa solidarité et d’affirmer son engagement à répondre aux besoins primaires des futures mamans en leur distribuant des kits de naissance indispensables pour accueillir sereinement leurs enfants.

Dignité et joie. « Le prix des kits de naissance est souvent inaccessible pour elles. Par ce don, nous contribuons à redonner le sourire à ces femmes porteuses de vie et à les aider à accueillir leur bébé dans la dignité et la joie. Pour Airtel Madagascar, les mères constituent le socle d’une nation forte. Elles méritent toute notre attention et nous le leur devons bien » a déclaré Maixent Bekangb. « Fidèle partenaire depuis des années, Airtel Madagascar est toujours la bienvenue et fait partie de la grande famille de notre centre hospitalier. Ces dons en faveur des mères contribueront à alléger leurs charges » a déclaré Pr Hery Rakotovao « Solidarité, respect, et dynamisme sont autant de valeurs que nous mettons au service de nos activités pour le bien-être des communautés que nous servons », a-t-il conclu.

R.Edmond.

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Prise en charge dans l’administration publique : On a largement le temps de mourir avec la procédure

Lente que ce soit la procédure ou encore le remboursement des prises en charge pour les fonctionnaires malgaches.

Bien que des efforts aient été fournis pour résoudre le problème relatif à la lenteur administrative au niveau de l’administration malgache, des séquelles persistent toujours causant parfois des dommages considérables aux particuliers.

Il faut le vivre pour le savoir et en comprendre l’ampleur. Une situation que les milliers d’agents de l’administration publique malgache doivent vivre quand ils ont besoin d’un « retour de service  de l’Etat ». Notamment, dans la prise en charge en cas de maladie. Si durant presque une année, lesdits agents n’ont pas pu bénéficier de ce droit parce que l’Etat était (l’est toujours ?) un mauvais payeur, le service est actuellement de retour. Sauf qu’il faut s’armer de courage et de patience pour en bénéficier. Et dans un état maladif, cela n’est pas évident pour les fonctionnaires. Et les propos de Heriniaina R démontrent à quel point il est pénible pour les agents de l’Etat de bénéficier de leur droit le plus absolu. « J’ai dû faire un va-et-vient entre le ministère où je travaille, le ministère des Finances et du budget et le laboratoire d’analyses où je devais faire des analyses médicales dans un premier temps. Et un aller- retour pour me faire consulter afin d’avoir les médicaments pour soigner ma maladie dans un second » a-t-il déploré.

Circuit. La procédure pour bénéficier de la prise en charge maladie est également difficile. En effet, le malade doit, dans un premier temps effectuer une consultation auprès du ministère où il travaille. Et ce, afin de se doter d’un imprimé visé pour la prise en charge. Une fois cela fait, il (le malade) doit se rendre à Ankorahotra, dans la direction des soldes pour se faire délivrer un bulletin de solde. L’étape la plus difficile de la jouissance du droit car la procédure d’octroie de bulletin de solde étant centralisée, c’est dans ce bureau que les fonctionnaires de tous les ministères confondus doivent dans ce cas se rendre. « Et le pire dans tout cela c’est que les responsables ne sont même pas capables de mettre des bancs pour s’asseoir » a déploré Norohaingo R. L’étape suivante consiste à se rendre auprès du ministère des Finances et du budget pour « viser le bulletin de solde ». C’est seulement une fois toutes ces « périples » effectuées que le patient puisse se faire prendre en charge auprès de l’hôpital ou du laboratoire de son choix.

Remboursement. Outre cette lenteur de procédure, il y a également le problème lié au remboursement. Et là encore, il faut s’armer de patience et de courage pour pouvoir en bénéficier. Il faut au moins six mois (voir des années) pour qu’un fonctionnaire touche la somme que l’Etat lui doit pour sa couverture sociale. Et dans certains cas, le temps est d’autant plus long quand la somme est assez élevée. Liva A. en témoigne « ma mère a été hospitalisée en 2012 et nous n’avons pas encore perçu le remboursement de notre argent jusqu’à maintenant ». Avant de se lamenter que « nous avons fait le va-et-vient pour réclamer nos dûs sans que des mesures n’aient été prises par les responsables ». « Ce que l’on nous a informés dernièrement c’est que l’argent a été débloqué depuis l’année 2016 mais qu’il n’est toujours pas disponible » a-t-il ajouté. L’on se demande alors où va actuellement l’argent devant être destiné à Lova et sa famille ? Ce qui est sur c’est qu’entre la lenteur de la procédure administrative et le non-paiement à temps des prises en charge, l’agent administratif a largement le temps de mourir.  

José Belalahy

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SECES : Cessation des activités à l’université d’Antananarivo !

Le message de la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Monique Rasoazananiera vendredi dernier n’a pas été entendu (écouté) par les enseignants regroupés au sein du SECES. Si l’on résumait ce que la ministre a dit ce jour-là, lors d’un point de presse, c’est que “les troubles dans le but de faire cesser les cours au sein des universités n’ont plus lieu d’être”. Car, de leur côté, les membres du SECES affirment “qu’aucun compromis n’a été trouvé entre les deux camps sur les revendications de ces enseignants-chercheurs”. C’est la raison pour laquelle la cessation des cours au niveau de l’université d’Antananarivo a été maintenue. Une décision que les membres ont prise à l’unanimité hier d’après Sammy Gregoire Ravelonirina, président du SECES Antananarivo. Le président du SECES Antananarivo d’ajouter qu’outre ce fait “la solution proposée par le ministère des Finances et du Budget n’a pas été satisfaisante”. Il convient de rappeler que le ministère des Finances et du budget avait proposé de répondre aux revendications de ce syndicat l’année 2018 prochaine. L’affaire ayant pris une autre tournure, l’on pourrait se poser des questions sur les résolutions lors du congrès national du SECES devant se dérouler le 1 juin prochain.

José Belalahy

Tia Tanindranaza19 partages

Sendikan’ny mpiasan’ny fadin-tserananaMitaky tombontsoa ihany koa

Nanomboka nitokona tetsy Antaninarenina koa ry zareo avy eo anivon’ny mpiasan’ny fadin-tseranana omaly.

  Anton’ny fitokonana  ny hanovana ny tambin-karaman’izy ireo sy ny fomba fanisana azy izay efa noresahana nandritry ny 5 volana saingy tsy nisy fanapahan-kevitra hatreto. Mitady finiavana hamaha olana izahay, hoy ny filohan’ny sendika (Sempidou), Herizo Andrianavalona mba tsy hiitaran’ny fitokonana. Hisy moa ny fifanatonana amin’ny tompon’andraikitry ny minisitera anio hijerena ny fomba fandoavana azy ity. Hiato kosa ny fitokonana rahampitso. Mitohy ny alakamisy ka hatramin’ny alatsinainy, raha tsy misy ny vahaolana. Fepetra hafa no hiraisina aorian’io raha tsy mbola mahafa-po ny fandehan’ny rraharaha. Marihina fa mitentina 5 miliara ariary isan’andro ny vola ampidirin’ity sampandraharaha ity amin’ny kitapom-bolam-panjakana ary anisan’ny mandray anjara amin’ny fandoavana ny karaman’ny mpiasam-panjakana sy fampandehanan-draharaha amin’ny ankapobeny izy.

Mirija

Tia Tanindranaza18 partages

Mpiompy omby eny Ankatso AmbolokandrinaNahazo rariny tamin’ny CUA

Tsy alana amin’ny toerany araka ny fampitahorana efa nahazo azy ireo hatramin’ny ela fa afaka manohy ny asa fiompiany ireo mpiompy omby ao amin’ny fokontany Ankatso Ambolokandrina.

 Fantatra izany omaly nandritra ny fihaonan’izy ireo mivantana tamin’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA), notronin-dRabetsara Lita ao anatin’ny fikambanana RNDC mpiaro ny zon’ny mpanjifa. Raha tsiahivina, misy mpiara-monina amin’ireo mpiompy omby eny Ankatso Ambolokandrina no nitory azy ireo. Noho ny tsy fahazakany ny fofon’omby sy ny malotony no voalaza fa antony izay marihina fa efa niakatra teny anivon’ny fokontany, ny BMH ary ny fitsarana mihitsy. Teny anivon’ny kaominina indray no  nampiakarana ny raharaha ka mbola nahazo rariny ihany izy ireo. Ekena fa misy lalàna tokoa milaza fa tsy azo hiompiana omby eto amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, hoy Rabetsara  Lita. Notsiahiviny kosa fa tsy maintsy mifamelona ny samy Malagasy mba tsy hampidangana ny vidin-dronono sy ny hena. Mahatratra  1.000 isa isaky ny Boriborintany ireo mpiompy omby eto Antananarivo. Koa raha voakitika ireo rehetra ireo dia mety hiteraka savorovorom-piarahamonina goavana izany.

Pati

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Education inclusive : 113 enfants avec déficience mentale scolarisés

Les enfants handicapés devraient jouir du même droit fondamental à l’éducation que leurs semblables.

A Madagascar, la promotion de la santé mentale et de l’éducation inclusive reste encore un combat de longue haleine. La difficulté majeure réside dans la transversalité du problème couplée avec l’implication, parfois insuffisante, des acteurs concernés.Depuis mars 2014, l’ONG italienne RTM (Reggio Terzo Mondo) essaie de promouvoir l’éducation inclusive des enfants en situation d’handicaps psychomoteurs dans les régions Amoron’i Mania et Vatovavy Fitovinany. Cette contribution a pris la forme d’un projet intitulé « Réseaux communautaires pour la santé mentale, la prévention et la réhabilitation neuropsychiatrique ». Le projet s’est étalé sur 3 ans, de mars 2014 à février 2017. L’atelier final de clôture s’est déroulé mercredi dernier au Motel d’Anosy. Financé par le ministère des Affaires Etrangères italien et de la Coopération Internationale, le projet a été réalisé en collaboration avec diverses parties prenantes, provenant tant du secteur privé que du public, dont le ministère de la Santé publique et le ministère de l’Education Nationale.Santé. La mise en œuvre du projet a permis le renforcement de compétences de 253 chefs de CSB (Centre de Santé de Base) et le renforcement de capacité de 2025 agents communautaires concernant les troubles mentaux. 6 000 handicapés mentaux, répartis entre 25 communes de l’Amoron’i Mania et 45 communes du Vatovavy Fitovinany ont ainsi pu être pris en charge. Par ailleurs, un second Centre de Prévention et de Diagnostic en Santé Mentale (CPDSM) a été mis en place à Manakara (Vatovavy Fitovinany), pour compléter celui d’Ambositra (Amoron’i Mania). En effet, la prévention et un diagnostic plus poussé, permettent d’élaborer des stratégies de réinsertion sociale et d’éducation inclusive mieux ciblées, donc plus opérationnelles sur le terrain.Education.13 EPP (Ecoles primaires publiques) inclusives ont ainsi été mises en place dans l’Amoron’i Mania et le Vatovavy Fitovinany, grâce à la formation de 158 de leurs enseignants en pédagogie inclusive et la dotation en matériels didactiques appropriés. Ce qui a permis l’intégration dans des classes « ordinaires » de 113 enfants présentant des déficiences mentales. En outre, des travaux de recensement ont permis de répertorier près de 350 adolescents et jeunes adultes intégrés au sein d’un programme de réinsertion sociale ou post-scolaire. Il s’agit à l’échelle régionale, d’une initiative louable… Mais des résultats conséquents à l’échelle nationale nécessitent encore une forte mobilisation de tous les acteurs : des décideurs politiques, des ministères concernés et avant tout, des familles des concernés eux-même. La famille étant le premier cercle social, garant d’une socialisation effective.Luz R.R

News Mada17 partages

Affaire Antsakabary : trois mois après, toujours l’impunité

Le 22 février 2017, l’affaire Antsakabary a commencé à défrayer la chronique. Trois mois après les faits, non seulement les résultats de l’enquête tardent à venir, mais également les autorités compétentes ont opté pour le silence total. L’association Vovonana mampiray a tenu à interpeller le chef de l’Etat face à ce blocage à travers une lettre ouverte.

L’affaire Antsakabary n’a pas laissé les Malgaches indifférents, cependant, depuis le début des enquêtes, le dossier ne semble pas avoir évolué. L’Etat a dépêché des enquêteurs sur les lieux pour constater les faits, mais jusqu’ici, aucun rapport n’a été présenté. Des acteurs politiques, la société civile et d’autres associations ont soulevé le problème sans que les autorités compétentes ne daignent faire quelque chose. Pour cette fois, l’association Vovonana mampiray, dirigée par la juge internationale Arlette Ramaroson, a adressé une lettre ouverte au chef de l’Etat pour qu’il puisse considérer le dossier et agir comme il se doit.

Dans sa lettre, Vovonana mampiray appelle le numéro un du pays, et non moins chef des Armées, à suivre de près l’évolution de l’enquête et la suite de l’affaire. L’association estime de ce fait que le chef de l’Etat et le Premier ministre sont les garants de la sécurité et en tant que tels ils doivent prendre leur responsabilité sur cette affaire. Cela, afin d’écarter toute notion «d’impunité», a-t-elle indiqué dans son communiqué hier.

Sanctions

Jusqu’ici, seules les enquêtes de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) semblent avoir été menées à terme sauf que celles-ci n’ont pas encore été présentées officiellement. En effet, le rapport a été déposé auprès de l’Assemblée nationale, comme le prévoit les textes régissant la commission, et cette dernière se chargera de sa transmission auprès des autorités compétentes. En pleine session ordinaire, la lecture de ce rapport n’est pourtant pas encore à l’ordre du jour.

Les résultats des enquêtes devraient par la suite être présentés à la Commission des droits de l’homme de l’Onu, estime toujours l’association qui exige des sanctions à l’endroit de tous les responsables, notamment de ceux qui ont donné l’ordre d’agir et ceux qui l’ont exécuté.

Après enquête sur le terrain, les membres du Vovonana mampiray ont fait savoir que les évènements survenus à Antsakabary ont totalement «bafoués la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ». Ces derniers ont pu constater que ce sont les forces de l’ordre qui ont causé toutes les exactions, allant de la torture à l’incendie volontaire.

Tahina Navalona

 

Midi Madagasikara17 partages

Tennis – Election : Rendez-vous ce jour au Palais des Sports de Mahamasina !

C’est le jour J de l’assemblée générale élective au sein de la Fédération malgache de tennis. Après une longue période de propagande au niveau des ligues régionales, les trois candidats seront fixés sur leur sort ce matin au Palais des Sports de Mahamasina.

Si auparavant le poste de président de la FMT n’attirait guère les férus de cette discipline, cette année, ce poste est très convoité. Ils sont trois candidats issus tous du milieu de la petite balle jaune malgache à briguer la présidence de cette institution après le désistement du président en exercice. Il s’agit de Stéphane Rakotondrainibe membre au sein de l’ACSA, ancien président qui va faire un come-back, Manan’Iala Andriamalala du club ACSA et Vincent Razafindrakoto du tennis club de Betongolo. Trois candidats qui ont plus ou moins les mêmes objectifs entre autres la promotion et la vulgarisation du tennis à travers la constitution de nouvelles ligues.

DTN. Les 3 candidats ont tous misé sur la composition de leur équipe avec des techniciens et des personnalités influentes. Parmi les directeurs techniques nationaux, deux d’entre eux ont déjà occupé le poste auparavant. Dans l’équipe de Stéphane Rakotondrainibe, l’actuel DTN de Tsialiva Rajaobelina en la personne de Dina Razafimahatratra va essayer de rempiler pour un nouveau mandat. Ravalitera Rafolomanantsiatosika, l’ancien DTN qui a un moment claqué la porte, écœuré comme il est par l’immobilisme de la fédération a décidé de revenir, car il est conscient que Manan’Iala Andriamalala a de solides arguments pour réussir. Le dernier DTN est Anselme Rabibisoa, une personnalité très connue du monde sportif malgache. Ancien Secrétaire Général de la Fédération malgache de football (FMF), Anselme fera partie de l’équipe de Vincent Razafindrakoto. Une assemblée générale ordinaire sera organisée en prélude de cette élection. Une AG au parfum de mandat où l’équipe de Tsialiva Rajaobelina présentera le bilan du mandat 2012-2017.

T.H

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FARMADA : Plus de 90% des centres de formation en difficulté

Le FARMADA est une organisation qui permet à l’ensemble des acteurs intéressés par la Formation Agricole et Rurale (FAR) à Madagascar de se réunir pour discuter sur la mise en œuvre des formations agricoles et rurales. Il s’agit ainsi d’un outil de réflexion et d’échanges entre le réseau regroupant actuellement 107 centres de formation, publics, privés et confessionnels ainsi que des organisations de producteurs, des ONG et des projets ou programmes oeuvrant pour le renforcement des capacités des exploitants agricoles issus des secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. « Mais parmi ces 107 centres de formation identifiés, près de la moitié fournit des formations initiales. Et plus de 90% d’entre eux se trouvent actuellement en difficulté. Raison pour laquelle, nous tirons la sonnette d’alarme. En effet, l’appui surtout financier de l’Etat et des autres partenaires techniques et financiers, s’impose puisque la FAR est un des leviers de développement rural basé notamment sur ces trois secteurs », a évoqué Merison Serge, le président du FARMADA lors d’une conférence de presse la semaine dernière.   

Sans formation professionnelle. Notons que ce réseau FARMADA vise à améliorer la qualité de la formation et l’adéquation formation-emploi afin de faire face à l’arrivée massive de 400 000 jeunes par an sur le marché de travail. La plupart d’entre eux sont sans qualification. Au niveau du secteur agricole qui contribue à 26,3% du PIB, c’est le plus grand pourvoyeur d’emplois car 80% des emplois recensés sont liés à l’agriculture. Cependant, selon les dernières statistiques, seuls 6 000 à 8 000 jeunes sont formés aux métiers agricoles par an. Ce qui n’arrive pas à absorber tous les nouveaux venus sur le marché du travail. Entre-temps, près de 4 millions d’exploitants agricoles et pêcheurs sont sans formation professionnelle de base. Raison pour laquelle, le FARMADA a soulevé qu’une formation spécifique pour les jeunes s’impose sans oublier la prise en main de la formation des exploitants agricoles. Il s’agit, entre autres, de l’accompagnement de ces derniers aux profondes mutations technologiques. Mais suite à la difficulté de ces centres de formation, la qualité de la formation qu’ils prodiguent est également en baisse. « Nous réclamons ainsi à ce que l’Etat alloue au moins 10% de son budget pour le développement de ces trois secteurs productifs, à savoir, l’agriculture, l’élevage et la pêche à compter de l’année 2018 afin de soutenir ces centres de formations. La formation des formateurs doit être également renforcée  », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Basket-ball- Championnats de Madagascar : Les meilleurs ont gagné !

Le manager de MB2All au milieu, Ndranto Rakotonanahary.

Rideau sur les championnats de Madagascar de basket-ball, N1B Dames et U20 garçons avec le sacre des dames de MB2All et les moins de 20 ans garçons de l’Association Sportive et Culturelle de Boeny.

Deux victoires presque similaires car la finale des garçons est une copie de celle des dames avec au bout une ASCUT finalement trahie par son physique et par la même pression liée à ce marquage individuel tout au long de la partie.

Parfait Faralahy. Quand Nantenaina, le meilleur homme en finale, rata deux lancers francs pourtant essentiels à 61 partout, cela illustre à quel point il est au bout du rouleau, lui qui a mis à mal l’équipe majungaise pourtant constellée de stars dont les internationaux Bila et Elie mais aussi le meilleur rebondeur de ce sommet 2017, Faralahy, qui aurait pu être MVP sans que personne ne trouve à redire tant il a été parfait sous les panneaux tant dans la phase défensive qu’offensive.

Chez les dames, il n’y a rien à dire car durant les trois premiers quarts-temps, les Tamataviennes avec Angelissa, Poizina, Sambatra, Nanie, Mali et Celia étaient trop fortes, aidées il est vrai par un public formidable à tel point que le gymnase de Soavita s’est avéré trop exigu. Un appel de pied au ministre Narson Rafidimanana pour trouver la solution et pourquoi pas construire un grand gymnase aux normes puisque les efforts des Tamataviens pour le basket-ball méritent bien cela.

Il reste en effet peu de chose pour rendre le basket-ball tamatavien plus compétitif. Les dames de l’ASCUT n’ont pas tenu jusqu’au bout devant le pressing du MB2All mais aussi ce talent exceptionnel de la petite Faneva qui sait tout faire. Vraiment tout. Logique si elle a été élue MVP AGF Export avec Bila de l’ASC Boeny qui avait pourtant du mal à rentrer dans la finale mais son réveil fut fatal à l’ASCUT.

La joueuse d’Ambositra avec 104 points est la meilleure marqueuse tandis que le Majungais Ninis malgré une finale en demi-teinte reste devant tout le monde avec 126 points.

Clément RABARY

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ONG ACDM : Une contribution au développement du pays

Parmi les bénéficiaires du projet dans les zones d’intervention de l’ONG ACDM.

Les communautés locales bénéficiaires du projet de Filets de Sécurité Productifs peuvent identifier des activités prioritaires à réaliser, et ce, à l’issue d’un processus participatif.

Ambohimandroso et Ampitatafika constituent les zones d’intervention de l’ONG ACDM  (Actions  Concrètes pour le Développement de Madagascar) dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Filets Sociaux Productifs financé par la Banque Mondiale. Ce projet est réalisé par le ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme avec le Fonds d’Intervention pour le Développement (FID), et ce, sur une période de trois ans.  « En tant qu’agence d’encadrement technique travaillant directement avec le FID, nous voulons apporter notre contribution au développement du pays. D’ailleurs, nous prônons toujours le développement dans le cadre de nos activités au sein même de l’organisation ou bien au niveau de l’enseignement prodigué par l’ES-DES (Ecole Supérieure de Développement Economique et Social) que nous avons mise en place, il y a déjà, plus de deux ans  », a expliqué Hanitriniaina Eléa Chilo, la présidente de l’ONG ACDM, lors d’une rencontre avec la presse hier au siège de cette école de développement à Behoririka.

710 bénéficiaires. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet de Filets Sociaux Productifs, les activités consistent à réaliser des travaux communautaires productifs en contre-partie d’une somme d’argent. « Pour cette première partie, le nombre de bénéficiaires est de 710 personnes qui sont issues des couches les plus vulnérables dans nos zones d’intervention. Des enquêtes ont été menées auparavant au niveau des ménages pour pouvoir les identifier. Quant aux activités à réaliser par ces bénéficiaires, cela consiste entre autres, à rehausser ou à renforcer des berges de la rivière, à mettre en place des dispositifs anti-erosifs et à désensabler des systèmes de canalisations. Par contre, il appartient aux communautés locales d’identifier des activités prioritaires, et ce, à l’issue d’un processus participatif », a-t-elle poursuivi. De leur côté, les bénéficiaires qui sont payés tous les dix jours, peuvent se permettre de réaliser des petites activités génératrices de revenu à partir de ces rémunérations.

Expérimentés. Par ailleurs, l’ONG ACDM a une particularité dans la mise en œuvre de ce projet de Filets Sociaux Productifs, en tant qu’agence d’encadrement technique. En effet, « notre équipe qui est engagée sur le terrain est formée des acteurs plus expérimentés notamment dans le domaine du développement rural. Dans la même foulée, nous mobilisons des étudiants issus de l’ES-DES à réaliser des enquêtes sur le terrain dans le but de collecter des données », a-t-elle enchaîné. Rappelons que cette école de développement offre des stages pré-emplois aux jeunes tout en leur permettant de poursuivre normalement jusqu’à terme leurs études universitaires, grâce à la collaboration entre l’ONG ACDM et ses partenaires comme le FID. On y trouve différentes filières dont entre autres, l’économie, la gestion, l’agronomie et le travail social. En outre, l’ES-DES forme des étudiants et des professionnels à créer leurs propres projets de développement.     

Navalona R.

Midi Madagasikara15 partages

Coup de gueule !

Libre à lui de défendre à cor et à cri son énième et nouveau patron. C’est son affaire (au propre comme au figuré). Seulement, Midi Madagasikara n’a pas, mais pas du tout, de leçon de journalisme, encore moins d’éthique et surtout pas de déontologie, à recevoir de ce confrère réputé pour être une grande gueule mais pas forcément celle de l’emploi et dont on connaît trop le parcours à travers les dirigeants successifs. De Zafy Albert à Hery Rajaonarimampianina, en passant par Didier Ratsiraka, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. C’est à la mesure même du nombre de radios « traversées » par ce nomade médiatique dont nous tairons tout aussi bien le nom que le prénom quoiqu’il ne se soit pas gêné pour citer expressément notre journal. Sans la moindre …diplomatie. Un style « rentre dedans » qui est peut-être pour quelque chose dans l’éviction de son précédent poste dans le …Midi (de la France s’entend) de ce confrère qui est apparemment en mode rattrapage. En attendant d’appuyer de nouveau sur la touche « pause » ou « replay ». C’est selon la reconduction ou le changement de la classe dirigeante.

La Rédaction

News Mada14 partages

Insertion professionnelle des handicapes : le blocage vient des concernés et des employeurs

Ando R est un informaticien qui présente des troubles physiques, handicapant dans ce sens sa motricité. Non seulement, il a du mal à se déplacer mais il a également des difficultés à entrer en communication avec autrui. D’après lui, le blocage relatif à l’insertion professionnelle des personnes handicapées, vient à la fois des concernés et des employeurs. Interview.

* Les Nouvelles : Selon vous, pourquoi les personnes en situation de handicap ont du mal à trouver du travail ?

– Ando R : Il y a deux

raisons à cela. D’abord, la plupart des personnes handicapées manquent d’assurance et doutent parfois de leurs capacités. Puis, les employeurs  à travers leur attitude et leurs préjugés qui nous considèrent non pas comme des employés normaux, mais comme une charge, devront également faire beaucoup plus d’efforts. A vrai dire, ils pensent que nous sommes incapables d’assumer une fonction occupée par des gens normaux.

*Pourquoi dites-vous cela ?

– Ce n’est pas moi qui le dis.  C’est la conclusion d’une étude en 2014, où une formation professionnelle a été dispensée à l’endroit d’une trentaine de personnes handicapées. Cela, dans l’objectif de leur insertion professionnelle dans le monde du travail. Or, il s’est avéré que seule une minorité a réussi à trouver du travail. L’étude menée au cours de cette formation a permis d’aboutir à cette conclusion.

*Quels sont donc les avantages à embaucher une personne handicapée ?

– Les salariés handicapés sont plus fidèles et attachés à l’entreprise qui leur a donné une chance. Les personnes handicapées combattent au quotidien étant donné les difficultés qu’elles affrontent et surmontent dans la vie de tous les jours. Elles sont donc mieux préparées à relever des défis. Ce qui est aussi un grand avantage pour l’entreprise. De plus, recruter des travailleurs handicapés démontre que l’entreprise est contre l’exclusion et la discrimination. Ce qui la valorise ainsi que ses salariés.

*Que suggérez-vous donc comme solution à l’insertion professionnelle des personnes handicapées ?

– Parmi les points essentiels, les personnes handicapées doivent avoir confiance en elles au vu de leurs capacités. La maîtrise de soi est également importante sans toutefois faire des exagérations. Ce qui leur permettra de persuader les employeurs. Cependant, cet enthousiasme sera dérisoire si les employeurs persistent à douter de leurs capacités. Une large campagne de sensibilisation devrait être donc menée dans ce sens. Une campagne où leurs atouts, vis-à-vis des gens normaux, devraient être mis en exergue.

Propos recueillis par Sera R

 

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RRC : Sécurité du logement par l’approche participative

La formation s’étalera sur 5 jours.

Régulièrement confrontés à l’endommagement ou à la destruction de leur logement, les victimes et sinistrés suite aux catastrophes, ont besoin d’être accompagnés pour se relever. Le cas du cyclone Enawo, en mars dernier, a été une illustration de cette situation car après le passage de ce cyclone, plus de 14.000 maisons ont été détruites, près de 19.000 habitations, inondées et 13.800, décoiffées, selon les évaluations réalisées par la Croix-Rouge Malagasy (CRM). Afin d’appuyer le relèvement de ces ménages touchés par Enawo, la Croix-Rouge Malagasy organise actuellement à Maroantsetra une formation de formateurs sur l’approche participative pour la sécurité du logement ou PASSA. Il s’agit d’une méthodologie participative pour réduire les risques de catastrophes liés à la sécurité de l’habitat. Le but en est de faire prendre conscience aux communautés les risques auxquels est exposé leur habitat et de les aider à développer des aptitudes à analyser, apprendre et prendre ensemble des décisions en vue de réduire ces risques.

Réalisation immédiate. Vingt volontaires des districts d’Antalaha et de Maroantsetra, dont quatre issus de l’équipe nationale de réponse aux catastrophes, trois membres des staffs techniques, trois chefs de projet de réduction des risques de catastrophes de la Croix-Rouge Malagasy et un participant issu de la Croix-Rouge Suisse, suivent actuellement cette formation de cinq jours, dispensée par un membre de l’équipe nationale de la Croix-Rouge, un membre de l’équipe régionale de réponse aux catastrophes de la Croix-Rouge Malagasy et une experte en abris et établissements humains de la Fédération internationale de la Croix-Rouge (FICR). Les acquis de la formation seront, aussitôt après, directement mis à contribution et appliqués au niveau des communautés dans les districts de Maroantsetra et d’Antalaha. « A l’issue de la formation, en tant que lead du groupe sectoriel abris au niveau national au sein du CRIC (ndlr, Comité de réflexion des intervenants en Catastrophe), la Croix-Rouge Malagasy assurera également l’introduction de cette approche et le partage de compétences aux partenaires membres du groupe », explique la CRM.

Préparation. Outre la mise en place d’une structure solide de réponse aux catastrophes, la préparation et la réduction des risques de catastrophe constituent également une priorité pour la Croix-Rouge Malagasy. Des éléments qui se concrétisent à travers les cinq projets de réduction des risques de catastrophe (RRC) de l’organisation, actuellement en cours. Ainsi, en marge du renforcement de capacités permettant d’améliorer les actions de réponse à la suite du passage du cyclone Enawo, cette formation facilitera également l’harmonisation de l’approche et des stratégies de mise en œuvre des activités concernant le volet abris au sein de tous les projets de gestion et la réduction des risques de catastrophes (GRC-RRC) de la Croix-Rouge Malagasy.  

Hanitra R.

Tia Tanindranaza8 partages

Fampianarana ambonyMitohy ny fitakian’ny SECES

Tsy mbola nisy ny fifanarahana niraisana nivoaka tamin’ny fifampidinihan’ny SECES sy ny tompon’andraiki-panjakana, araka ny fanazavan’ny filohan’ny SECES nasionaly Dr Dimby Andrianina Ralambomanana.

 Tsy marina, hoy ny SECES vaovao an-gazety navoakan’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola ny 26 mey ny tsy finiavan’ny mpitondra hanatanteraka ilay fifanarahana natao teny Mahazoarivo ny 10 septambra 2015 momba ireo zo sy hasin’ny mpampianatra-mpikaroka sy ny mpikaroka-mpampianatra voafaritry ny didim-panjakana 2009-1214 sy 2009-1215 ary ny 2009-1216 satria tsy mbola nisy io fifanarahana niraisana io. Fanaovana tsinontsinona ny mpampianatra-mpikaroka ny fomba filazan’ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola mikasika ny hoe ho fanamorana ny fahazoana fanampiana avy amin’ny mpamatsy vola mahazatra dia aleo hampandeferina ny zo sy ny hasin’ny mpampianatra mpikaroka, hoy ny SECES. Tokony ho efa naloa tamin’ny lalàna mifehy ny tetibola 2017 (LFI 2017) ny zon’ny mpampianatra mpikaroka (indemnité de logement, indemnité de residence) saingy navadika ho amin’ny taona 2018 indray izany, ka izay no ambaran’ny SECES ho tsy azo ekena, ary tsy hivadika amin’ny fifanarahana efa nataony sonia ny mpitondra. Mankasitraka ny hitohizan’ny ezaka fifampidinihana eo amin’ny an-daniny sy ny an-kilany kosa anefa ny SECES mba hahitana vahaolana mahomby hisian’ny fitoniana fa hatreto aloha dia mitohy ny fampiatoana ny asa fampianarana. Raha misy ny vahaolana mahomby azo ekena avy amin’ny fitondram-panjakana dia tsy manahirana ny manao fanambarana indray fa nahafa-po ka miverina ny fampianarana. Andrasana ny famalian’ny fanjakana ny fitakiana. Raha tsy misy ny vahaolana dia hiroso amin’ny fitokonana faobe izy ireo. Marihina fa hanao filankevitra nasionaly ny SECES ny alakamisy 1 jona 2017 izao. Rah any vaovao farany omaly hariva dia hanao fivoriam-be mihiboka an’efitrano ihany koa ny SECES rantsana Antananarivo, ka ao amin’ny Fakioliten’ny Teny aman-tsoratra, dia ao amin’ny Amphi 24 no hanaovana azy io anio amin’ny 9 ora ka hatramin’ny 11 ora atoandro.

Toky R

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Ils ont fait le buzz…

Une rumeur qui s’effondre

La semaine dernière, toute la communauté Facebook malgache a été en alerte. Une rumeur s’est répandue comme une poudre et très vite, comme quoi le tunnel d’Ambanidia se serait effondrée. Les appels téléphoniques sont allés dans tous les sens pour joindre les membres de la famille qui auraient pu passer par ce tunnel, ou qui habitent aux alentours. Même de l’étranger, on appelait, histoire de confirmer. Conséquence immédiate : embouteillages dans toute la ville, car tous les automobilistes ont pris les autres chemins dans l’autre côté de la ville. L’auteur de la rumeur a déjà été appréhendé par les autorités et envoyé à Antanimora.

Hommage aux mamans

Dimanche 28 mai, fête des mères. C’était la fête à la maison, et sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook, tout le monde… ou presque, en a profité pour poster une photo de sa maman. Une manière comme une autre de rendre hommage aux mamans, à une époque où la vie se raconte au vu et au su de tout le monde. Mais pour cette fois-ci, pour la bonne cause. Une photo aux côtés de maman pour ceux qui le peuvent encore, et une pensée et des photos souvenirs pour ceux qui ne le peuvent plus. En tout cas, un petit répit pour tout le monde et beaucoup de tendresse en ce mois de mai.

Donné Sahondrafinina tire sa révérence

Semaine sombre pour l’art et la culture malgache, deux artistes s’en sont allés. Rastefa, chanteur à texte des années 70, et la disparition tragique de Donné Sahondrafininina, apparemment victime d’un homicide, quoi que les avis divergent. Car si certains avancent une probable attaque par des « mpanendaka », d’autres disent que c’est peut-être à cause de l’alcool. En tout cas, peu importe les raisons, ce grand artiste est parti et a laissé une famille musicale orpheline. Ses amis artistes pleurent sa disparition !

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

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Corée – Madagascar : un échange culturel à travers la cuisine et les films

Pour ce mois de juin, l’ambassade de la République de Corée à Madagascar organise un évènement spécial dénommé «Un pas de plus vers la Corée» qui met à l’affiche le festival du film coréen et la journée spéciale cuisine coréenne.

Quatre films au programme. Soutenue par le ministère des Affaires étrangères coréen et la fondation coréenne (KF), l’ambassade propose quatre films du 1er au 3 juin  à l’American center à Tanjombato. «Snowpiercer», sorti en 2013 et réalisé par le Coréen Bong Joon-ho, ouvrira et clôturera le festival. Ensuite, deux autres films seront diffusés le 2 juin, à savoir «Jiburo : The way home» de Jee Jeong-Hyang et «Printemps, été, automne, hiver… et printemps» de Kim Ki-duk. Le quatrième film s’intitule «Haeundae : The last day» de Je-gyun Yun.

Par ailleurs, à part la présentation de ces films qui démontrent en quelque sorte la culture du pays, l’ambassade offrira aussi le 2 juin une journée spéciale «Hansik» ou cuisine coréenne qui se déroulera à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Notons que le riz, appelé bap, est l’un des aliments de base des Coréens. Bordé par trois côtes, le pays est riche en produits de mer et en légumes…

Implanté à Madagascar depuis juillet 2016, l’ambassade de la République de Corée propose plusieurs évènements culturels dans le but de promouvoir les échanges culturels entre les deux pays. Ainsi, au mois d’avril dernier, elle a commencé par l’organisation d’un concours de chant et de danse Kpop. Les finalistes participeront ensuite au festival mondial dénommé «Kpop world festival» qui aura lieu, en septembre, en Corée du Sud.

Holy Danielle

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Stabilité et climat des affaires : « Madagascar risque de devenir le pays le plus pauvre au monde », sel...

Madagascar est déjà mal positionné dans le classement des pays les plus pauvres du monde. Le pays risque de toucher le fond, si une nouvelle crise politique voulue s’éclate, selon Mamy Freddy Andriamalala, économiste et politologue, professeur de Finances Publiques et de Politiques Publiques au Département Economie de l’Université d’Antananarivo. Interview.

 Midi-Madagascar (MM). Quel est votre aperçu général sur la pauvreté à Madagascar ?

Mamy Freddy ANDRIAMALALA (Freddy)Décrire et analyser la pauvreté nécessitent une méthodologie bien appropriée et adaptée à la réalité du pays en question. La pauvreté peut être appréhendée par différentes approches telles l’approche par le revenu ou la consommation, l’approche par les conditions d’existence et l’approche par le vécu et les trajectoires, etc. Mon analyse plus élaborée sur la pauvreté à Madagascar sera présentée  par les résultats de mes travaux  de recherche intitulée : « Le chemin de la pauvreté et de l’exclusion sociale et les Politiques publiques associées ». Il s’agit d’un ouvrage de trois volumes de plus de 1000 pages qui devrait être publié  d’ici peu. C’est un ouvrage dédié aux pauvres et aux exclus  et à ceux qui cherchent à les comprendre et à les aider  à sortir de leur situation.

MM. Quels sont les motifs qui vous poussent à étudier la pauvreté ?

Freddy. Etant moi-même issu d’une famille paysanne pauvre qui avait vécu plusieurs facettes de la pauvreté, s’intéresser aux problèmes des pauvres est pour moi une vision de l’intérieur du phénomène (voice of poor).  Ainsi, je suis saisi par la morale de suivre l’évolution de ce phénomène qui frappe plus de 7 malgaches sur 10.

MM. Quels sont les facteurs déterminants de la pauvreté à Madagascar ?

Freddy. L’insuffisance des ressources économiques liée notamment à la faiblesse du système productif et la prédominance du système de subsistance, est parmi les principales causes de la pauvreté à Madagascar. Il y a également d’autres facteurs explicatifs tels que la privation ou le sous-approvisionnement dans les domaines de l’existence (emploi, la santé, le logement, etc.), la désintégration des entraides familiales et communautaires  pour réduire la pauvreté en cas de difficultés financières ou matérielles aigües.

MM. Est-ce que l’Etat n’a pas sa part de responsabilité dans la persistance de la pauvreté à Madagascar ?

Freddy. L’échec de la régulation étatique de la pauvreté et le manque de capacité d’une organisation politique à produire des biens et services publics fondamentaux comme la santé, l’éducation, la sécurité, etc., sont parmi les facteurs institutionnels de la persistance de la pauvreté dans des pays pauvres comme Madagascar.  La pauvreté ne cesse d’augmenter à Madagascar malgré les différentes politiques qui ont été mises en œuvre depuis quelques décennies. L’analyse des stratégies internationales et des politiques publiques de lutte contre la pauvreté mises en œuvre à Madagascar m’ont permis de le dire haut et fort. C’est dommage ! Dans notre pays, la pauvreté  est en quelque sorte renforcée et intensifiée par des crises politiques répétitives voulues par certaines élites  et politiciens obligés de patienter à la porte du pouvoir.

MM. Donc la crise politique  devient un frein au développement?

Freddy.  Les chiffres nous indiquent que les effets économiques et sociaux des crises politiques sont néfastes. En effet, durant les trois dernières crises politiques, les taux de croissance économique étaient respectivement négatifs: (-6,3%) en 1991, (-12% ) en 2002 et 0% en 2009. Quant à leurs effets sur la pauvreté,  celles-ci s’amplifiaient fortement : le taux est passé de 69,6% avant la crise (2001) à 80,7% durant la crise de 2002, soit près de 2 millions d’individus devenus de nouveaux pauvres. De plus, le taux de pauvreté était de 63,4% avant la crise (2008) contre 76,5% durant la crise en 2010, soit environ 3 millions de malgaches sont également devenus de nouveaux pauvres. A cet égard, une nouvelle crise politique  va renforcer la présence de la mort dans la population pauvre. Ce sera une mort injuste liée à la recherche des places politiques en dehors du cadre démocratique.  Ce sera une mort silencieuse qui deviendra leur réalité quotidienne.

MM. Quel est votre constat sur les revendications politiques fomentées actuellement par des politiciens ?

Freddy. Mon constat au sujet de la revendication politique  actuelle est clair : on ne peut pas régler les dissensions  politiques entre opposants et tenants du pouvoir sur le dos du peuple et avec son sang en l’incitant de manière séduisante  à faire de «  Rotaka » pour pouvoir mettre en place une nouvelle transition. Les renouvellements des mandats électoraux sont très proches. Ainsi,  accorder plus d’importance sur la stratégie politique et sur la préparation aux prochaines élections démocratiques pour désigner le Président de la République et des Députés est un acte patriotiquement correct pour éviter une nouvelle crise et ses conséquences néfastes sur la vie de la Nation. Pour conclure, si une nouvelle crise  politique fomentée par des politiciens soifs du pouvoir s’éclate, Madagascar pourrait devenir le premier pays  le plus pauvre du monde classé devant les pays africains ravagés par des guerres civiles et des conflits politiques  chroniques comme le Soudan, la Somalie, la République centre Afrique, etc.  Wait and see…

Recueillis par Antsa R.

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Fivoriana parlemantera : paipaika politika ny lalàna amin’ny fotoana farany

Tsy taitra amin’izay fahasahiranam-bahoaka ny ankamaroan’ny depiote? Efa tamin’ny 2 mey, ohatra, ny fiandohan’ny fivoriana ara-potoana voalohanay, anio vao hisy ny fifanatrehana amin’ny governemanta. Mandra-pahatonga izany, tsy firy ny volavolan-dalàna nodinihina sy nolanina.

Eo hatrany ny fifamolahana amin’ny governemanta amin’ny fiadiana ny fahazoana fiara 4 x 4 ho an’ny depiote sasany? Lasa resaka hamilafilana sy anaovana takalon’aina lava amin’izany ny hoe fitsipaham-pitokisana ny governemanta ny hoe fampiatoana ny filohan’ny Repoblika amin’ny asany.

Vita ireo depiote tonga mivory, ka tsy hita be ihany izay hoe asa manao lalàna, manara-maso ny asan’ny governemanta, mitondra ny hetahetam-bahoaka. Tsy volavolan-dalàna dinihina sy laniana; tsy mahamaika ny fifanetrahana amin’ny governemanta; amin’izany, mihamitombo ny fahoriam-bahoaka.

Manao ny ataony koa ny governemanta

Hatramin’izay, amin’ny fotoana farany vao totoafo ny fanoloran’ny governemanta volavolan-dalàna eny amin’ny Antenimierampirenena. Vokany, vonjivonjena sy zara fa vita ny fandinihana. Saika tsy voajery firy izay tena hahasoa ny vahoaka, fa mibahan-toerana ny fanomezana fahafaham-po ny mpanatanteraka.

Tsy vitan’izany, saika tsy mahita masoandro ireo tolo-dalàna atolotry ny depiote na vondrona parlemantera. Misy tsy tafiditra akory ao amin’ny fandaharam-potoana ny fandinihana azy. Raha tsy izany, voatsipaka any amin’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) na nolanian’ny fivoriambe aza.

Teo, ohatra, ny tolo-dalàna momba ny fanatsarana ny fitantanana ny lafintany sy ny fitsinjaram-pahefana natolotry ny VPM-MMM, izay tsy hita izay niafarany; ny amin’ny famerenana amin’ny fanjakana malagasy ireo tanin’ny voanjo teo aloha, avy amin’ny depiote Jao Jean, nolavin’ny HCC.

Mitohy hatrany izay paipaika sy kajikajy politika izay amin’ny governemanta. Tsy mahagaga raha manao ny ataony koa ny depiote sasany, rehefa tsy misy ny fandinihana sy fandaniana lalàna: lany andro amin’ny paipaika sy kajikajy tombontsoa?

R. Nd.

(Tahirin-tsary)

 

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Vovonana mampiray : « Angatahina amin’ny filoha ny tohin’ny « Raharaha Antsakabary » »

Aiza ho aiza ny « Raharaha Antsakabary » amin’izao? Mangataka ny fivoaran’ny fanadihadiana amin’ny filohan’ny Repoblika ny Vovonana mampiray.   

« Manao antso avo aminao sy manontany ny fivoaran’ny fanadihadiana nataon’ny fitondram-panjakana tao anatin’ny telo volana momba ny « Raharaha Antsakabary » izahay ». Izay ny taratasy misokatra nalefan’ny filohan’ny Vovonana mampiray, Ramaroson Arlette, omaly, ho an’ny filohan’ny Repoblika momba ny « Raharaha Antsakabary ».

Amin’ny maha filoha faratampon’ny Foloalindahy azy, miandraikitra ny fitandroana ny fandriampahalemana izany, araka ny And. 56 amin’ny lalàmpanorenana.

 

Habibiana no nataon’ny polisy 42

Namita iraka tany an-toerana ny solontenan’ny Vovonana mampiray, ny herinandro teo. Voaporofo ny habibiana tsy roa aman-tany nataon’ireo polisy miisa 42, nalefan’ny fitondram-panjakana hisambotra ireo olona namono ireo polisy roa. Nitondra ny lisitry ny olona hosamborina izy ireo, nefa nanao tifi-danitra sy nanaparitaka etona mandatsa-dranomaso raha vao niditra ny tanàna. Nandositra tany anaty ala ny olona, ka tsy hita izay tao anatin’ny lisitra hosamborina.

Niroso tamin’ny habibiana sy ny valifaty ireo polisy, araka ny hiakan’izy ireo niaraka tamin’ny lehibeny nibaiko azy teo amin’ny tetezana Sofia. Nisy ny fampijaliana mifanohitra tanteraka amin’ny zon’olombelona. Nasain’ny polisy nandoro ny trano fonenany, ohatra, ireo lehilahy; rehefa tsy nanaiky, nodoran’ireo polisy trano fonenana, tahirim-bokatra, fiangonana.

Tsy azo ekena ny fisian’ny tsimatimanota 

Tsy azo ekena intsony ny tsimatimanota eto amin’ny firenena tan-dalàna, araka ny And. 65 amin’ny lalàmpanorenana ny Fanambarana ny zon’olombelona ary ny Fifanarahana iraisam-pirenena momba ny zo sivily sy politika. Izany no naharava ny fifampitokisan’ny vahoaka sy ny fitsarana ary ny mpitandro filaminana, nahatonga ny fitsaram-bahoaka mahazo vahana.

« Manantena valiny mahafa-po avy aminareo izahay ka hampahafantarina ny mpiray tanindrazana tsy ho ela ny tena marina momba izao raharaha izao », hoy ny taratasy. Eo koa ny Vaomiera momba ny zon’olombelona eo anivon’ny Firenena mikambana (ONU).  Hosaziana ireo tomponandraikitra rehetra nanome baiko hatrany amin’ny faratampony ary ireo nanatanteraka izao heloka bevava sy fihetsika baribariana.

Samy nandefa ny dika mitovy ny minisitra isany misahana ny Filaminam-bahoaka, Fitsarana, Mponina, Raharaham-bahiny. Eo koa ny solontenan’ny Pnud, miasa sy monina eto Madagasikara.

R. Nd.

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Nihetsika ny sendikàn’ny ladoany, ny Seces : mandrahona hitokona koa ny mpirakidraharaha fitsarana

 Tsy azo ihodivirana. Hiatrika fivoriambe ny mpirakidraharaha fitsarana ny faran’ny herinandro izao, ary haka fanapahan-kevitra. « Tsy ekenay ny hanafoanana ny lalàna amin’ny fahafahany manatrika ny raharaham-pitsarana. Eo koa ny tsy famelana anay hanasonia ireo antontan-taratasy eny anivon’ny fitsarana… Manoloana izany, haka fanapahan-kevitra izahay ary ho tonga amin’ny fitokonana ny raharaha », hoy ny filoham-boninahitry ny mpirakidraharaha fitsarana, Rabenandrasana Nicolas, omaly tetsy Antaninarenina. Nohitsin’izy ireo fa tsy afaka ny hanaiky izany fihetsiky ny fanjakana izany ny mpirakidraharaha fitsarana.

Tsiahivina fa anisan’ny efa nitaky ny hialan’ny minisitry ny Fitsarana ireto avy amin’ny mpirakidraharaha ireto, ny volana avrily teo, noho ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». « Na  misy aza ny fanerena, tsy ny minisitry ny Fitsarana no tsy hahafantatra ny amin’ny tsy tokony hanatanterahana baiko tsy ara-dalàna. Mafy noho ny nanesorana ny minisitra Anandra Norbert no tokony hanesorana ny minisitry ny Fitsarana amin’izao fotoana izao, raha ny zavatra nataony no jerena», hoy izy.

 

Tsy voafehin’ny fanjakana intsony…

 Nohitsiny fa raha nesorina ny minisitry ny Filaminam-bahoaka teo aloha tamin’ny fanambarany momba ny « Raharaha Antsakabary »: ambony noho izany ny sazy tokony homena ny minisitra Andriamiseza Charles. « Tsy vitan’ny hoesorina fa tokony hoenjehina izy”, hoy ihany Rabenandrasana Nicolas.

Midika izany fa tsy voafehin’ny fanjakana intsony ny fitantanana ny raharaham-pirenena eto amintsika. Na miditra amin’ny andrankandrana na koa miroso any amin’ny famonoana afo. Manaotao foana manoloana izao fikasana hanafoana lalàna izao… Efa mitokona izao ny mpampianatra mpikaroka (Seces). Hanomboka ny azy koa ny eo anivon’ny fadin-tseranana. Ho avy koa izany ny mpirakidraharaha fitsarana. Anjaran’iza koa ny aorian’izany ?

Synèse R.

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Judo in school : 30 moniteurs à recruter

La machine est en marche. Suite à la convention signée entre la Fédération internationale de judo, le ministère de l’Education nationale, la Fédération malgache de judo (FMJ), la ligue d’Analamanga a annoncé le recrutement de 30 moniteurs de judo chargés d’enseigner cet art nippon dans les établissements scolaires cibles.

«Le moniteur devrait être une ceinture noire et avoir plus de 21 ans. Il doit disposer d’une licence valable et avoir une expérience dans l’enseignement du judo. La manifestation d’intérêt est à faire parvenir auprès du secrétariat général de la ligue d’Analamanga dans les meilleurs délais», a annoncé le secrétaire général de la ligue d’Analamanga, Seta Rasoanaivo. Pour rappel, neuf établissements scolaires à Antsirabe, Toamasina, Antananarivo, Toliara, Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga, Moramanga et Fort-Dauphin vont bénéficier d’une initiation à la pratique du judo.

Rojo N.

 

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Toamasina – Manœuvre militaire des Armées française et malgache

Les rotations des avions de l’Armée française dans le ciel de l’aéroport d’Ambalamanasy et les sauts en parachute de tout un régiment ont éveillé la curiosité des habitants de Toamasina, jeudi dernier. De fait, un exercice militaire s’y est déroulé. Dénommée « Ivondro 2017 », cette manœuvre se déroule à Toamasina I et Toamasina II, impliquant les forces armées du Sud de l’océan Indien tel que La Réunion, Maurice, Les Comores, Les Seychelles et Madagascar.Engageant 900 éléments militaires, les exercices durent six jours dont le premier s’est tenu jeudi par des sauts en parachute à Ambalamanasy. Selon le colonel responsable de la communication de l’Armée malgache, c’est une opportunité pour mettre à jour la capacité des Forces armées dans la maîtrise et la protection de la population dans chaque région d’origine ainsi que les territoires du Sud de l’océan Indien en cas d’attaque de pirates ou de terroristes. Ces phéniomènes commencent à gagner du terrain en Europe.Il est prévu, lors de la clôture des exercices d’entraînement de ce jour, un grand défilé des Forces armées participantes sur l’avenue de l’Indépendance Toamasina, que le président de la République Hery Rajaonarimampianina lui-même honorera de sa présence.

Falinah Safidinirina

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DHL Madagascar : Nouveau comptoir à Ankorondrano

Nouveau comptoir de DHL à Ankorondrano.

Pour améliorer ses services et améliorer le temps d’attente de ses clients, DHL a mis en place un nouveau comptoir dans son bureau à Ankorondrano. Ce nouveau dispositif inauguré hier permet aux clients d’attendre moins longtemps et d’avoir un moment agréable. Selon le DG de DHL Madagascar, Mamy Rakotondraibe, des boissons sont servis aux clients durant leurs attentes. Une connexion internet gratuite est également disponible. Outre cette amélioration DHL met également à disposition une tablette connectée directement à son système informatique, pour permettre de remplir le bordereau d’envoi plus facilement.

Antsa R.

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China Exhibition Madagascar : Une centaine d’opérateurs chinois attendus

: Les organisateurs de China Exhibition Madagascar.

Les 45 années de coopération entre Madagascar et la Chine entrent dans une nouvelle phase.

Au mois de mars dernier, lors de sa visite d’Etat en Chine, le Président de la République Hery Rajaonarimampianina a signé avec le Président chinois Xi Jimping six accords de partenariat dont le mémorandum portant sur l’intégration de Madagascar au sein du Programme de la Ceinture Economique de la Soie.

Plateforme internationale. China Exhibition Madagascar, un événement économique qui se tiendra au CCI Ivato, du 21 au 24 septembre prochain sera l’une des concrétisations de la nouvelle étape de la coopération entre la Chine et Madagascar.  Organisée par la toute nouvelle agence de Communication Universal Exhibition, la  China Exhibition Madagascar sera une plateforme internationale de rencontres et d’échanges entre les opérateurs économiques  chinois, malgaches et ceux des îles de l’Océan Indien. « China Exhibition Madagascar a pour objectif de renforcer la coopération et le développement des pays concernés, à travers les échanges B to B et B to C et d’assurer des retombées positives pour toutes les parties prenantes » ont annoncé, hier lors d’un point de presse,  les responsables de Universal Exhibition.  Investissements, prospection, analyse des marchés, augmentation de la notoriété des entreprises, relations diplomatiques, échanges culturels, humains et professionnels, seront au menu de cette manifestation qui débouchera à coup  inévitablement sur le renforcement des investissements à Madagascar.

AECM. L’on s’attend en effet, à une venue massive d’investisseurs chinois. « Une centaine d’opérateurs économiques chinois, tout secteur confondu, viendront à Madagascar pour participer à cet événement ». Par ailleurs les opérateurs économiques chinois déjà présents à Madagascar  participeront à la manifestation. D’ailleurs, China Exhibition Madagascar est co-organisée  avec l’Association des Entreprises chinoises à Madagascar (AECM). Par ailleurs, l’Ambassade de Chine à Madagascar apportera sa contribution pour la réussite de cet événement qui sera également appuyé par l’EDBM et les départements ministériels concernés. Bien évidemment, les opérateurs malgaches sont attendus à cette exhibition qui sera à coup sûr le haut lieu du savoir-faire chinois en matière d’investissements directs étrangers.  China Exhibition Madagascar  s’étalera sur 18.000 m² de surface d’exposition et 200 stands clos, à la CCI Ivato, une infrastructure de qualité construite par les Chinois  eux-mêmes.  

R.Edmond.

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Webcup 2017 : Unnamed représentera Madagascar

L’équipe Unnamed représentera Madagascar à la finale océan Indien de Webcup 2017, prévue se tenir vers la fin de l’année. Composée de Cynthia Samueline, Tolotra Andrianalimanana, NyAina Erick Randrianjafy et de ZoTsiorimanana Harimanoa Andrianahajasoa, l’équipe a remporté le premier prix du Webcup Madagascar 2017. L’annonce officielle des résultats a eu lieu samedi dernier dans les locaux de la Chambre de commerce et de l’industrie d’Antananarivo, après l’événement du 20 et 21 mai dernier.

A cette occasion, le jury a décerné trois prix dont le prix de la viralité ayant pour but de récolter un maximum de fans sur une page Facebook créée pour l’occasion ainsi qu’un prix bonus. Le premier prix a été décerné à l’équipe Unnamed, le deuxième à l’équipe Aegis, le troisième à l’équipe Smart Fusion. Le prix de la viralité à été remis à l’équipe Itree.

Pour cette Webcup 8.0, les équipes étaient en charge de créer un site internet d’AndroidLand, un parc d’attractions géant et futuriste, peuplé d’androïdes, recréant différents types d’univers immersifs à différentes époques.

Arh.

 

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Kitra – «Can U17» : lasan’i Mali fanindroany ny amboara

 Mbola voatazon’ny Voromaherin’i Mali indray ny anaram-boninahitra, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can 2017), ho an’ny sokajy zandriny U17. Lavony teo amin’ny famaranana ny Kintana maintin’i Ghana.

 

Tsy mbola votsotra teo am-pelatanan’i Mali ny amboara maha tompondakan’i Afrika azy ireo, eo amin’ny Can U17, taranja baolina kitra. Taorian’ny taona 2015, mbola izy ireo indray nahazo izany tamin’ity. Fihaonana nifarana ny alahady lasa teo, tao amin’ny kianja Libreville, Gabon.

Tamin’ny isa tokana, 1 no ho 0 nanilihan’ny Malianina an-dry zareo Ganeanina. Baolina tafiditr’i Mamadou Samaké, teo amin’ny minitra faha-22. Tsy matiny avy hatrany anefa izany satria mbola voasakan’i Damlad Ibrahim, mpiandry tsatoby ny dakany saingy mbola niverina teo aminy fanindroany ny baolina ary izay vao tafidiny.

10 mn taorian’izay, mbola nahazo “penalty” iray indray ny Malianina saingy tsy maty satria voatohan’i Damlad Ibrahim, ihany koa.

Nanindry avy eo ny Ganeanina, ary efa saika nahasahala ny isa, i Eric Ayiah, saingy mbola avotr’i Youssouf Koita, ny dakany. Tokony, hahafaty ny baolina fanindroany ny Malianina, minitra vitsy taorian’ny fialan-tsasatra. Nahazo baolina irery, nanoloana ny tsatoby tsy nisy inoninona i Semé Camara, saingy nisavoana be ny dakany.

Niezaka nanafika sy nanao totoafo ny fanafihany kosa ry zareo Ganeanina, saingy tsy nahavaky ny vodilaharana Malianina, mihitsy ry zareo.

Anisan’ny nisongadina ka voahosotra ho mpilalao mendrika, tamin’ity Can U17 ity, i Mohammed Camara, kapitenin’ny Voromaherin’i Mali.

Nahazo ny laharana fahatelo, i Ginea rehefa nandresy an’i Niger, tamin’ny isa mazava 3 no ho 1.

Hisolo tena an’i Afrika, amin’ny fiadiana  ny ho tompondaka eran-tany, hatao any Inde, ny volana oktobra, ho avy izao, i Mali, Ghana, Ginea ary Niger.

Tompondaka

 

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Rallye – France : 3 équipages malgaches sur le départ

Des pilotes malgaches assoiffés de challenge et de découverte vont encore rouler sur le circuit français durant la 3e manche du championnat de France de rallye, le Rallye terre Dois, prévue se dérouler du 2 au 4 juin. Cette fois, la Grande île sera représentée par Toavina Rakotomalala qui embarquera à bord d’une Subaru WRX, Olivier Ramiandrisoa sur une Peugeot 208 VTI et Lanto Randrianandraina qui roulera à bord d’une Peugeot 207 RC.

Notons qu’Olivier Ramiandrisoa a déjà laissé ses empreintes dans ce championnat en participant notamment au rallye terre des Cardabelles, au rallye terre de Lozère ainsi qu’au rallye terre de Langres avec le team Saintéloc Racing, en compagnie de Thomas Santiago sur le baquet droit, l’année dernière. Notons également la présence de l’équipage d’Andry Rakotomalala, la saison dernière. Ce dernier n’a pas encore annoncé sa participation ni pour cette manche ni pour les autres épreuves du championnat français.

Rojo N.

 

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Roland-Garros : Tessah trébuche au premier tour

La jeune Tessah Andrianjafitrimo a été sortie dès le premier tour de Roland-Garros, hier, par la Canadienne Françoise Abanda (6-3, 6-4). Sa deuxième tentative dans ce plateau très relevé a fait chou blanc.

Pour sa deuxième participation à Roland-Garros, la jeune Tessah Andrianjafitrimo (18 ans, 269e WTA) n’a pas réussi à franchir le cap du premier tour. Elle a trébuché, hier, face à la Canadienne Françoise Abanda à l’issue des qualifications. La jeune tenniswoman franco-malgache, bénéficiant d’une invitation, a été battue en deux sets (6-3-6-4). Rude début pour la gamine qui dispute à 18 ans son premier Roland-Garros en faveur d’une wild-card. Sous l’encouragement du public, Tessah a bien débuté le match mais Abanda a vite repris le contrôle des échanges pour enlever aisément la première manche.

La seconde a été plus disputée, jusqu’à ce que la Canadienne réussisse un bris important dans le neuvième jeu. Après avoir gâché deux balles de match, Tessah a repris du poil de la bête pour enlever la troisième. La tâche sera plus difficile pour Abanda au 2e tour puisqu’elle devra affronter la Danoise Caroline Wozniacki, ancienne n° 1 mondiale et 11e favorite, qui a disposé dimanche dernier de l’Australienne Jaimee Fourlis.

Quoi qu’il en soit, la Canadienne recevra une bourse de 70.000 euros et une belle progression au classement mondial. Force est de noter que Françoise Abanda a signé la première victoire de sa carrière dans un match du tableau principal d’un tournoi du Grand Chelem. Quant à Tessah Andrianjafitrimo, elle a tout le temps et le potentiel pour s’émanciper et sillonner d’autres horizons vu son jeune âge, son talent et sa persévérance.

Rojo N.

 

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Madagascar il y a 100 ans : la production d’or

Le bureau de la Chambre des mines de Madagascar a été reçu en audience par le Gouverneur général pour l’entretenir des moyens propres à intensifier la production aurifère.

Voici le résumé des décisions arrêtées pour atteindre ce but :

1° Le Gouverneur général a demandé au ministre que la taxe ad valorem, pendant la durée de la guerre, soit abaissée de 7 à 5 %.

2° Le Trésor se chargera des réalisations d’or, une certaine somme étant donnée tout de suite au prospecteur, le complément après analyse, sans autres frais que ceux que la colonie aura eu à supporter du fait de cette opération (port, assurance, essai, etc.).

3° Les territoriaux exploitants d’or, mobilisés dans la colonie, pourront être mis en sursis d’appel ; être en quelque sorte mobilisés sur leur toby.

4° Des mesures propres à inciter l’indigène au travail ont été prises, et notamment l’unification des taxes personnelles et d’assistance médicale dans certaines régions où elles étaient encore inférieures à celles des provinces voisines.

Les Annales coloniales

Avis aux navigateurs – Passe nord de Tulear

Carte n° 5432, édition 1911.

Les navigateurs sont informés qu’à la suite des dernières crues, des apports de sable et de vase ont modifié les hauts fonds qui débordent de la bouche principale du Fiherenana (bras d’Anosy).

Le commandant du Persépolis a effectué quelques sondages au nord de la route « la balise N. au N. 61° O. », et aux environs du mouillage indiqué sur la carte n° 5432, édition 1911.

Il résulte de ces sondages que la ligne des fonds de 5 mètres aux basses mers se trouve actuellement au débouché du bras d’Anosy, à 180 mètres environ de la route N. 61° O.

Sur cette route même les sondages accusent une diminution maximum de 1 m. 50 des fonds indiqués par la carte 5432.

En conséquence, il est prudent pour un navire entrant à Tulear par la passe nord de se ranger à droite de la route N. 61° O. et de ne pas se mouiller dans le nord de ce relèvement.

En outre pour ce qui concerne la passe nord, l’attention des navigateurs est attirée sur la nécessité de consulter la carte n° 5432, édition 1911, et non la carte n° 4715.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Ankatso : les étudiants interpellent le Seces

Les étudiants lancent un appel à l’endroit du Seces en grève à l’heure actuelle, pour qu’ils ne les prennent pas en otage et de revenir sur leur décision. «Les étudiants issus de tous les départements et facultés de l’université sont donc à l’unisson sur ce point car on craint que la mise en œuvre du programme de l’enseignement prenne du retard» a souligné, hier, le président de l’association pédagogique des étudiants du département Droit, économie, gestion et sociologie (Degs), Boubà Michel Ismaël, lors d’une conversation téléphonique.  En fait, les cours ne seront pas totalement suspendus à Ankatso  dans la mesure où les enseignants vacataires effectuent normalement leur travail.

Les négociations se poursuivent

En dépit de cette requête, le Seces Antananarivo campe sur ses positions. A l’issue d’une réunion organisée hier à Ankatso, son président, Sammy Grégoire Ravelonirina, a réitéré que «La suspension provisoire des cours et des recherches reste toujours en vigueur vu qu’aucun consensus n’est trouvé jusqu’ici entre le syndicat et le ministère des Finances et du budget (MFB). Les activités à l’université reprendront leur cours normal dès que l’Etat fait preuve de volonté  dans la satisfaction de nos revendications portant sur l’insertion des indemnités de logement et de résidence dans la Loi des finances rectificatives (LFR) 2017». Le Seces condamne toutefois toutes les formes d’intimidations infligées à leur encontre.

Fahranarison

 

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Promotion : zoom sur Nosy Be et Sainte Marie

«Pourquoi ne pas réaliser un film pour la promotion de notre pays ?», a proposé Anjaramalala Rasoanaivo, la réalisatrice du film documentaire intitulé «Malagasy Road Show» qui a animé le café littéraire du Cercle franco-malgache (CFM) Anosy, vendredi dernier, afin d’inciter le public à assister à l’avant-première du film qui aura lieu le 2 juin à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT).

Ainsi, vendredi prochain, la société de production My Studio Films présentera le premier volet du film «Malagasy Road Show» qui met en avant deux îles malgaches, à savoir Sainte Marie et Nosy Be. «Deux îles différentes et pleines de richesses», a-t-elle soutenu. En effet, le film raconte l’aventure d’un groupe de jazzmen à la recherche d’une nouvelle inspiration. Le groupe est composé de Joro Rakotozafiarison, Tahina Vibe et Njaka Rakotonirainy qui sont issus du jazz club du CGM.

«Ceci n’est que le premier volet du projet Malagasy Road Show. Les prochaines destinations à promouvoir seront Morondava, Fort Dauphin, Antananarivo… De ce fait, nous demandons aux passionnés du cinéma, de la culture malgache ou juste aux amoureux du pays de nous soutenir», a conclu notre interlocuteur. En effet, le projet est en collaboration avec le ministère du Tourisme, et ce premier volet sera aussi présenté au grand public lors du salon International tourism fair Madagascar (ITM) au village Voara (ex-francophonie).

Holy Danielle

 

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Une opposition désunie met la pression sur le président

Le président a choisi le populisme comme meilleur refuge. Accompagné de sa femme, il a récemment procédé à la distribution de produits de première nécessité à des familles en difficulté dans la capitale.

Depuis son arrivée au pouvoir, Hery Rajaonarimampianina n’a cessé de perdre des alliés. Un grand nombre de ses anciens collaborateurs ont basculé dans l’opposition. L’ex-chef de la Transition, Andry Rajoelina, qui a fait élire le président, a été le premier à être mis sur la touche. Très récemment, le TIM de l’ancien président, Marc Ravalomanana, a annoncé son basculement dans l’opposition. Mais cette opposition reste pour le moment désunie, et, naturellement snobée par le président.

La mise en place d’une nouvelle plateforme dénommée « Forces de changement » a attiré l’attention. Elle regroupe des formations politiques de l’opposition assez hétéroclites. Et propose au président de la République une « cogestion des affaires nationales », avant l’échéance électorale de 2018.

Un projet de convention,  à l’image de celle de 1991, quand la rue a réclamé le départ du président de l’époque, Didier Ratsiraka, a été élaboré.

« Nous allons soumettre la convention au président Hery Rajaonarimampianina, pour qu’il y appose sa signature », affirme l’un des leaders du mouvement. La grande différence entre 1991 et 2017 est toutefois énorme, et les membres des « Forces de changement » le reconnaissent. En 1991, il y avait la pression de la rue, il y avait la tuerie du 10 août, il y avait six mois de grève générale qui ont mis à genou l’économie du pays : Didier Ratsiraka n’avait plus le choix que d’accepter la convention du 31 octobre, en vue d’un partage de pouvoir et d’une transition de deux ans avant les élections.

Actuellement, l’opposition est restée désunie, malgré un début de ralliement d’autres forces qui n’ont jamais fait partie de ceux qui revendiquent un changement radical au pays. Le grand absent de cette plateforme est sans doute le TIM de Ravalomanana. « Le ralliement du TIM est souhaitable » selon des anciens membres du parti qui ont intégré la plateforme. Toutefois, étant donné que de nombreux tombeurs de Marc Ravalomanana, en 2009, figurent à la tête de la plateforme, le ralliement de l’ancien président devrait nécessiter d’important travail de couloir.

Pour sa part, Marc Ravalomanana a mis l’accent sur la nécessité de la relance du processus de réconciliation nationale avant les élections de 2018. Pour le moment, Hery Rajaonarimampianina a choisi de se limiter à écouter uniquement la voix de sa conscience. Les opposants doivent patienter.

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TOEKARENA

Mirongatra ny halatra lavanila any amin’ny kaominina ambanivohitra Manamivalana, distrikan’i Fenoarivo Atsinanana.

 Noho ny fiakaran’ny vidin’ny lavanila eny anivon’ny tsena no antony ka mampanaotao foana ny  sasany. Amin’ny andro antoandro mihitsy no mirotsaka mitango eny an-tsaha ireo mpangalatra sasany.

FAHASALAMANA

Olona an-jatony hatreto no nahazo fitsaboana maimaimpoana tao amin’ny hopitaliben’Antalaha. Nanomboka ny 22 mey lasa teo ny hetsika hiarahana amin’ireo manampahaizana 18 mianadahy avy any ivelany, mivondrona anaty fikambanana tsara sitrapo iray. Ankoatra ny fandidiana dia mandray an-tanana ireo vehivavy lasibatry ny aretina mamany lava sy nanana olana teo am-piterahana ihany koa izy ireo.

FAMPIANARANA

Betsaka amin’ireo mpianatra any amin’ny Faritra Bongolava amin’izao fotoana izao no tsy mahafehy ny taranja kajy.  Ireo miakatra ao amin’ny taona fahenina no voalaza fa tena  lasibatra, antony hanomezan’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena fiofanana ho an’ireo mpampianatra miisa 400 any an-toerana. Nanomboka ny herinandro teo ny fampiofanana.

Tonga nitsidika ny EPP Ampasimaningory, distrikan’i Fenoarivo Atsinanana ny faran’ny herinandro teo ny minisitry ny fanabeazam-pirenena Paul Rabary. Anton’ny fitsidihana  ny fahafantarana fa anisan’ny sekolim-panjakana iray miezaka ny EPP Ampasimaningory amin’ny alalan’ireo ray aman-drenin’ny mpianatra. Izy ireo ihany mantsy no nanorina ny sekoly hianaran’ireo menaky ny ainy ankoatra ny fampitaovana.

Betsaka amin’ireo ray aman-drenin’ny mpianatra  no manana olana amin’ny sekoly  hianaran-janany sahady amin’izao ankatoky ny fanadinam-panjakana izao, indrindra fa ireo sekoly tsy miankina. Efa mandeha sahady mantsy ny feo  fa tsy hahazo taratasy fiantsoana izay mpianatra tsy mahaloa saram-pianarana  volana mey sy jona.

Nahoraka ny fankalazana ny fetin’ny reny tao an-drenivohitr’i Boeny.  Nanomboka ny sabotsy teo dia efa tapitra nifety sy namalifaly ny reniny ny isam-pianakaviana  izay nitohy tany amin’ny fandehanana tany amin’ny trano fisakafoanana sy ny fitsangantsanganana. Anisan’ny fanomezana  ho an’i Neny tena be mpividy kosa  ho an’ny renivohitr’i Boeny ihany ny brushing.

 

 

 

 

SOSIALY

Zary lasa tranga hita isam-bolana eto Antananarivo Renivohitra sy ny manodidina  ny mahita sarety na posy feno entana eny amin’ny arabe. Rehefa natao ny fanadihadiana dia olona mifindra trano satria tsy nahaloa hofan-trano ireny mitatitra entana amin’ny sarety ireny, ary dia tsy maintsy misy foana eo anelanelan’ny faha-25-n’ny volana ka hatramin’ny faha 5-n’ny volana itsahana manaraka, izany hoe amin’ny fotoana fandoavana ny hofan-trano.

Efa manomboka mahazo vahana  any amin’ny Faritra sahady amin’izao fotoana izao ny famandrihana ireo trano fandraisam-bahiny hahafahana miatrika ny vakansy lehibe. Ny ao Toamasina sy Mahajanga no betsaka indrindra amin’izany izay marihina fa toerana be mpitsangantsangana ihany koa rehefa  fotoam-pialantsasatra.

Nanamarika ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fianakaviana ny tany amin’ny Faritra Alaotra Mangoro ny faran’ny herinandro teo. Nisy ny fanentanana sy ny fampahafantarana ny rehetra ny antsoina hoe : fianakaviana toy ny fidirana amin’ny fisoratam-panambadiana ara-dalàna ho an’ny mpivady ary tokony hanana kopia ihany koa ny ankizy. Kopia mari-pahaterahana miisa 380 no nozaraina tany an-toerana. Mpivady 27 isa ihany koa no niroso tamin’ny  fanaovana soratra ara-panjakana.

 

 

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Dotation de 4X4 Les députés tournés en bourrique

Le régime Hvm tente le tout pour le tout dans le dessein de se maintenir au pouvoir jusqu’aux prochaines échéances électorales pour lesquelles des fourberies sont d’ores et déjà envisagées. Les bruits sur l’éventuelle attribution des véhicules 4x4 tant réclamés par les députés de Madagascar tendent à s’amplifier au fur et à mesure que, selon les conversations dans les coulisses, la hache de la motion de destitution pourrait être déterrée durant la session parlementaire en cours. 

Le Gouvernement aurait déjà négocié auprès des concessionnaires ces joujoux destinés à amadouer nos parlementaires pour qu’ils abandonnent leur funeste projet. Trois marques commerciales auraient été retenues : Greatwall, Tata et Mazda BT. Pourtant, il y a lieu de considérer de tels renseignements au premier degré pour l’instant. Personne n’a en effet accès aux informations véridiques eu égard aux habitudes du présent Gouvernement qui est passé pour un maître incontesté du camouflage.

Propriétés privées

Disposer d’informations dignes de foi pour tenir la population malgache au courant est plus que jamais difficile avec lui. L’inquisition à laquelle le journaliste s’est livré a quand même permis d’apprendre un peu plus sur les probables scénarii. D’emblée, il y a deux modes d’attribution de véhicules aux membres de l’Assemblée nationale. D’une part, la Chambre basse peut les obtenir à titre de dons qui lui sont gracieusement offerts. Dans ce cas, le Bureau permanent, par le biais de la direction de la logistique, décide de les mettre au service des parlementaires qui, une fois leur mandat électif terminé, ont l’obligation de restituer les biens publics à leur propriétaire. D’autre part, des véhicules peuvent être affectés à Tsimbazaza pour être distribués gratuitement aux députés. Si tel est le cas, la direction de la logistique de l’Assemblée nationale peut se disposer à réceptionner ces moyens de locomotion qui deviendront des propriétés privées exclusives des députés. Ces deux procédures étaient familières sous les différentes législatures des trois précédentes Républiques.

En toute discrétion

Toute la question est donc de savoir si le pouvoir exécutif se conformera à l’une ou l’autre de ces deux procédures au cas où il céderait aux exigences fantaisistes de nos députés. Mais une troisième possibilité combinant à la fois les deux options mais frisant les frontières de la corruption active est évoquée dans l’arrière-scène. Le régime serait sur le point d’accéder à la requête des députés sous certaines conditions.

Tout parlementaire qui aurait accepté de passer subrepticement un pacte politique avec le régime en place obtiendrait sa part selon le principe de la procédure 2. En d’autres mots, le député pourrait posséder définitivement le véhicule que le Gouvernement aurait envisagé de lui remettre. Dans ce cas, l’attribution se fera en toute discrétion, loin des regards inquisiteurs. En contrepartie, le bénéficiaire se devrait de laisser l’équipe gouvernementale travailler en toute tranquillité jusqu’à l’expiration du mandat du Président élu. Au contraire, le député-propriétaire du « 4x4 gouvernemental » sera tenu d’œuvrer pour le candidat d’Etat à la prochaine présidentielle en le soutenant durant toute la campagne.

Parlementaire favorisé

De cette manière, les responsables étatiques seront à l’abri des critiques à propos de l’usage des biens appartenant à l’Etat au profit d’un tel ou tel candidat. Le véhicule 4x4 que recevra le parlementaire favorisé sera alors un piège que le régime lui aura tendu. De toute façon, le futur ex- député disposera d’un véhicule dont il pourra à son tour se servir pour sa propre campagne lors des prochaines législatives s’il veut retourner à l’Hémicycle de Tsimbazaza. Dans la mesure où la procédure 1 sera appliquée, on peut désormais s’attendre à ce que ce soit la Présidence de la République elle-même qui se vantera de la dotation de l’Assemblée nationale d’un nouveau parc automobile pour les quémandeurs députés. On a tous vu une pratique pareille sous les deux mandats de Marc Ravalomanana (2002-2006 et 2007-2009).

Sous l’actuel régime, tout ou presque passe en mode « projets présidentiels ». Eu égard au principe de la procédure 1, les récepteurs des véhicules 4x4 seront naturellement requis de rendre d’une manière ou d’une autre, même manu militari en cas de refus, les véhicules publics après l’expiration du mandat électif qui n’aura plus qu’une année tout au plus. Somme toute, le régime actuel n’hésite pas à duper les parlementaires malgaches avec cette histoire de véhicules 4x4.

Manou Razafy

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Assassination d’un Ampanjaka – Onze arrestation dont un maire

Inculpés pour l’assassinat de l’Ampanjaka Philibert Tata, le maire de Vohilengo et onze de ses compagnons, ont été jetés en prison.

Du fil à retordre. Incriminés dans le meurtre de l’Ampanjaka (NDLR: Notable issu d’une lignée princière d’une tribu, élevé roi selon les valeurs ancestrales), Philibert Tata, quatorze individus ont été traduits hier, devant le Parquet de Farafangana. Ces suspects sont poursuivis pour assassinat. En fin d’après-midi, au terme de leurs auditions, douze des quatorze  inculpés ont été placés en détention préventive dans la maison centrale du district, dont le maire de Vohilengo. Les deux derniers ont, pour leur part, bénéficié d’une mise en liberté provisoire.« La traduction devant le tribunal des personnes arrêtées s’est déroulée sans anicroche. Des pourparlers conduits par l’Organe Mixte de Conception (OMC) de la région Antsinanana, avec la diligence du ministre du Commerce Armand Tazafy, coach de la région, ont porté leurs fruits. Après les tristes événements survenus, trois rencontres ont été organisées avec les villageois d’Evato et de Vohilengo », lance le colonel Bernard Dieu Donné Tsiketa, commandant du groupement de la gendarmerie nationale de la région Antsinanana.Frère de l’ancien ministre de la Fonction publique et des Lois sociales, Tabera Randriamanantsoa, l’Ampan­jaka Philibert Tata, a été lynché à mort et décapité par une foule en furie le 7 mai, après avoir été arraché au poste de la gendarmerie de la commune d’Evato . Alors qu’il a été assassiné par une foule en furie, son fils a échappé à une mort certaine, en parvenant à s’enfuir in extremis, pendant que des villageois déchaînés se sont rués versle poste de gendarmerie où ils étaient placés en garde à vue. Un acte de banditisme contre le maire Vohilengo, commune adjacente, distante de 15 kilomètre de celle d’Evato, est à l’origine de cet acte criminel.

Élimination physiqueDans la nuit du lundi 1er au 2 mai, des malfaiteurs se sont introduits chez l’élu, pour dérober un fusil ainsi qu’une importante somme d’argent. Celui-ci n’était pas sur place au moment des faits. À son retour, la thèse d’une tentative d’élimination physique contre sa personne a été évoquée. Le maire a, du coup, saisi la gendarmerie à Evato où des incriminations ont été portées sur l’Ampanjaka et son fils. Informés de leurs interrogatoires, des habitants de la commune de Vohilengo s’y sont rués par centaines. Tombés dans leurs griffes, l’Ampanjaka a été exécuté avec atrocité, alors que son fils l’a échappé belle.Les deux premiers jours qui ont suivi l’homicide, huit des personnes conduites devant la justice la veille, se sont fait arrêter. Elles ont été, d’emblée, transférées à Fianarantsoa, de peur qu’elles ne subissent à leur tour, un acte de vindicte populaire. Pendant qu’elles étaient détenues pour leur sécurité à la Section des Recherches Criminelles (SRC) à Fianaran­tsoa, les arresta­-tions se sont enchaînées à Farafangana. Cinq autres individus se sont fait prendre tour-à-tour et le dernier suspect s’est fait cueillir samedi,portant ainsi à quatorze le nombre de personnes soupçonnées d’avoir trempé dans cette histoire. Les huit suspects qui ont fait le voyage depuis Fianarantsoa sont arrivés à Farafangana, dimanche soir.

Andry Manase

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Fausse déclarations – Des entreprises suivies de près

C’est un grand pas. Le ministère des Finances et du budget annonce le renforcement des contrôles au niveau des déclarations fiscales et douanières. Il ne veut plus laisser de marge de manœuvre pour certaines entreprises dans des fausses déclarations. Et ce, grâce au couplage des données au niveau du fisc et de la douane.« Les chiffres déclarés par certaines sociétés au niveau de ces deux directions générales sont incomparables à cause des différences énormes, alors qu’il s’agit des mêmes activités. Des confrontations de données pour l’exercice 2015 avaient été effectuées. Et des anomalies ont été constatées. Les entreprises qui ont déclaré des chiffres non conformes au niveau du fisc et des douanes doivent fournir des explications concernant la différence », a déclaré Bruno Razananirina, vendredi à Antaninarenina.

Contrôles a posterioriAu cas où les explications et les preuves apportées ne seraient pas persuasives, un contrôle fiscal et/ou douanier s’en suivra. Au total, vingt-huit importateurs et quarante deux exportateurs sont dans le collimateur de l’administration. « Ces entreprises sont considérées comme à hauts risques. Des contrôles a posteriori seront lancés conjointement par la douane et le fisc », a soutenu Eric Narivony Rabenja, directeur général des douanes.L’utilisation de fausse adresse constitue un facteur de risque et peut compromettre les contrôles qui sont initiés par les deux administrations. « Une lettre de convocation sera envoyée à tous les exportateurs  et importateurs professionnels leur demandant de se présenter auprès du fisc dans un délai déterminé avec des pièces justifiant l’exactitude  de l’adresse fournie à l’administration. Des vérifications s’ensuivront après.Au-delà du délai indiqué dans la lettre de convocation, si aucune réponse n’est parvenue à l’administration fiscale, elle se verrait obligée de bloquer le numéro d’identification de l’opérateur. Auquel cas, aucune opération en douane, ni avec l’administration en général, ne pourrait plus être effectuée », annonce-ton du côté de la direction générale des impôts.

Lova Rafidiarisoa

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Maroantsetra – Savannah IV réussit sa traversée inaugurale

Le cargo mixte Savannah IV a effectué le dimanche 21 mai son premier voyage. Avec un confort et une sécurité adéquats, il a relié Toamasina à Maroantsetra.

Exactement vingt-heures sur mer. Le mauvais temps n’a pas empêché le grand bateau dénommé Savannah IV de prendre le large. Ce navire a jeté l’ancre lundi 22 mai près de Nosy Manga Be car sa grande taille ne lui permet pas d’accoster au quai du port fluvial de Maroantsetra.D’après Rado Ramboalimanana, responsable des transports du Savannah IV, la mise en service du bateau vise à résoudre le problème de transport maritime pour désenclaver le district de Maroantsetra, région Analanjirofo.« Notre district se démarque par sa potentialité touristique grâce au parc national Masoala, mais comment pourrait-on emmener des visiteurs si ce n’est que par voie maritime ou aérienne   Par ailleurs, la desserte par avion pose aussi problème en raison du mauvais état de la piste d’atterrissage », explique-t-il.

Les passagers bénéficient d’un confortet d’une sécurité adéquats.

L’aérodrome de Maroantsetra n’est plus en mesure de recevoir des avions car les gravillons risquent d’endommager les roues et les moteurs des appareils qui y atterriraient et décolleraient. La Route nationale 5 (RN5), depuis Toamasina, est carrossable jusqu’à Soanierana Ivongo mais au-delà de la route goudronnée, les automobilistes doivent traverser des radiers. Le trajet par voie terrestre pourrait prendre quatre jours si on n’observe aucune panne, et les paramètres météorologiques pourraient chambouler le voyage. Sinon, une vedette rapide de Melissa Express assure le transport des passagers de Maroantsetra à Soanierana Ivongo. Seulement, elle ne peut transporter que soixante personnes et moins de frets et de bagages.

CosmopoliteVoilà pourquoi le Savannah IV est mis à la disposition de tous pour faciliter leur déplacement. Ayant obtenu son certificat de navigation et une validation de l’Agence portuaire, maritime et fluviale (APMF) de Madagascar, il dessert Toamasina, Maroantsetra, Sambava et Antalaha. Dans un premier temps, le bateau accomplira deux voyages par mois et une agence va ouvrir ses portes à Toamasina pour la vente des billets pour ceux qui souhaitent jouir d’une croisière par cabotage entre les ports de la côte Est.Le district de Maroantsetra, qui compte environ 400 000 habitants, exprime ainsi un besoin énorme dans le ravitaillement en vivres. Le Savannah IV, pouvant embarquer une charge jusqu’à 600 tonnes, assure une bonne capacité d’absorption sachant qu’il peut transporter tous les types de marchandises (produits de première nécessité, boissons, produits quincaillers, …). Ce qui donne un avantage aux commerçants désirant un fret de grande quantité, sécurisé et livré dans les meilleurs délais sur un trajet de 400 kilomètres.En attendant la réhabilitation de la RN5, opérateurs économiques, marchands, touristes, éléments des forces de l’ordre, simples citoyens ont la possibilité d’emprunter la voie maritime. Vania Irinà Andriantsalama, habitante de Maroantsetra, témoigne que le voyage lui est bénéfique.« Pour le moment, je préfère voyager par mer malgré le fait qu’il faut un jour et une nuit pour arriver à bon port. Si je choisis la route, il me faut une semaine voire plus alors qu’en bateau, c’est rapide. Je bénéficie d’un confort certain et me sens en sécurité », justifie-t-elle.Le Savannah IV, d’une capacité d’accueil de 110 personnes, propose trois classes de voyage, à savoir économique, business et VIP. Le prix du billet varie selon la classe choisie, mais moyennant la somme de 130 000 ariary, une traversée, repas compris, jusque dans la Baie d’Antongil, vaut son coût.

L’équipage

Quatorze marins composent l’équipage. Deux d’entre eux, le chef cuisinier et la barmaid, ont accepté de révéler les raisons de leur choix de servir sur un navire.

Les repas à bord sont l’affairedu cuistot Nicolas Marcel.

Nicolas Marcel, chef cuisinier« Cela fait vingt ans que je travaille à bord d’un bateau. Cela m’a éloigné de ma famille. J’ai parcouru le monde, visité des pays, bravé des dangers mais Dieu m’a toujours soutenu. Maintenant, je cuisine à bord de ce navire pour me rapprocher davantage de ma femme, de mes filles et de mes petits-enfants. Auparavant, je ne les revoyais qu’au bout de six à neuf mois d’absence, je n’ai pas vu mes filles grandir. À présent, je dépasse ce problème puisque je reste constamment connecté et peux profiter d’une escale à Toamasina pour leur rendre visite. »

La barmaid Haja Ramandimbisolo prête à servir les passagers du Savannah IV.

Haja Ramandimbisolo, barmaid« Pour moi, c’est un revirement de la situation à 360 degrés. J’avais toujours rêvé de devenir marin. D’ailleurs, mon mari le savait déjà quand nous nous fréquentions au lycée. J’étais dans la vente de boiserie, puis un jour, j’ai travaillé comme serveuse dans un bar de la capitale afin d’acquérir de l’expérience. Lorsque le recrutement pour servir sur le Savannah IV a commencé, j’ai postulé et j’étais retenue. J’envisage de compléter mes études à l’École nationale d’enseignement maritime de Mahajanga, mais je dois d’abord terminer six mois de navigation pour valider mes expériences en mer. Je profiterai du chargement à Toamasina pour entrer en contact avec mon mari et mes enfants qui vivent à Antananarivo. »

Textes et photos : Farah Raharijaona

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Betroka et Bekily – Reprise des activités de Sucoma

Après deux ans et demi de fermeture, l’usine va revoir le jour. Le redressement a commencé.

Promesse tenue. Chabani Nourdine, ministre de l’Indus­trie et du développement du secteur privé (MIDSP) a annoncé depuis septembre dernier que l’usine de sucrerie de Siranala ou sucrerie d’Ana­la­iva, reprise en location gérance par SUCOMA, (sucrerie de Complant de Mada­gascar) en 1997, va rouvrir ses portes. Il a personnellement rencontré le Président directeur général de Complant, Gu Haitao en Chine, il y a deux mois, où il a été question de reprendre les activités de l’usine.Fermée depuis 2014 pour, notamment, des conflits d’intérêts entre les administrateurs chinois et les employés, à l’issue desquels des décès et des pillages ont été déplorés, l’usine est restée dans un état de délabrement total.

EngagementDes tentatives de vol et de pillage ont continué sur le site. « La reprise des activités commencera par la relance de la plantation de cannes à sucre », a déclaré Chabani Nourdine après cette rencontre en avril. Pour l’heure, seize experts chinois sont  dans le pays afin de mener des évaluations techniques sur le site pour la reprise effective des activités. « Ces Chinois travailleront étroitement avec des techniciens malgaches », indique le ministère dans un communiqué, car il ne faut pas oublier, en effet, que la sucrerie reste la propriété de l’État, mais est louée par la SUCOMA.L’équipe du MIDSP conduite par le ministre Chabani Nourdine a annoncé officiellement, vendredi dernier à Morondava, la mission prochaine de ces experts techniques sur le site.  Des rencontres ont eu lieu avec les responsables locaux afin de sécuriser les travaux d’évaluation. « Le développement économique est l’affaire de tous, et chacun est appelé à prendre ses responsabilités. Ce sont les  conditionnalités du redémarrage de cette usine », a souligné le ministre. La rencontre avec la population d’Analaiva, où est situé le site a été marquée par des engagements collectifs de soutien au redémarrage du projet. L’enga­gement chinois a été confirmé par le directeur général de SUCOMA à Madagascar, Wang, qui a témoigné sa volonté de collaborer avec la population locale. La production annuelle de SUCOMA est évaluée à 15700 tonnes. L’usine emploie quelque sept cents employés permanents et deux mille saisonniers. Elle produisait aussi de l’alcool, 16000 hectolitres pour la campagne 2013-2014.

Mirana Ihariliva

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Service – DHL innove son système d’accueil

Les services d’expédition, de suivi et de livraison montent d’un cran avec DHL. L’enseigne vient d’inaugurer, hier, son nouveau comptoir sis à Anko­rondrano. Un nouveau concept de comptoir reprenant l’esprit de transport de qualité de DHL sous la forme d’un salon ou lounge d’aéroport.Une façon pour l’enseigne d’offrir à ses clients un confort supérieur à celui offert dans le terminal de l’aéroport lui-même, avec par exemple, des sièges plus confor­tables, un environnement plus calme, et souvent un meilleur accès à des représentants du service client.

Attente profitableCe nouveau comptoir, qui fait encore figure de phase test, pourra s’étendre dans toutes les agences de DHL.Tant au niveau national que sur le continent africain, suite aux nombreux feed-back des clients que l’établissement a reçu dernière­ment. « En considérant qu’un client dépense parfois jusqu’à plus d’un quart d’heure de son temps lors des envois de colis chez DHL, nous avons pris l’initiative de rendre cette attente de la façon la plus profitable possible », souligne Mamy Rakotondraibe, Directeur Général de DHL.En effet, équipé d’une connectivité internet, le nouveau comptoir peut aussi servir d’espace de travail pour le client, le temps que les procédures d’envoi de son colis soient remplies.

Harilalaina Rakotobe

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Enseignement supérieur – Le SECES réclame une volonté politique

Aucune entente n’a eu lieu, depuis les négociations entamées pour la résolution du problème. Les membres du syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants de l’enseignement supérieur (SECES) réclament ainsi une volonté politique et une responsabilité de la part de l’État. « C’est la seule option pour régler la question d’application du droit », précisent les membres du bureau national du SECES, hier.Le paiement des indemnités de résidence et de logement oppose le SECES à l’État. Ses membres martèlent qu’il s’agit d’un droit et non d’une requête. « Comme il a été convenu avec l’État en septembre 2015, le paiement de ces indemnités devra être effectif cette année. Le non-respect  de cette négociation signifie pour nous l’absence de l’État de droit à Madagascar », citent-ils dans un communiqué.Ils mettent ainsi en garde des responsables de quelques ministères « pour leurs menaces ». Ils font référence au ministère des Finances et du budget (MFB) qui a indiqué dans un communiqué, vendredi, que la réalisation de cette requête pourra « mettre en péril notre crédibilité envers les partenaires techniques et financiers ».

M.R.

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Les Grands du royaume et leurs complots ratés

Quand Andriamihaja meurt, la reine fait appel, pour le remplacer, à deux frères de Radama, Ramarosata et Ratsimandresy. Mais comme Ranavalona Ire craint que ses beaux-frères ne fomentent une révolution de palais- parce que, dit-on, aucun d’eux ne se propose pour être son époux-, elle place à leurs côtés Ravoninahitra (Ngahivony) issu des Tsimiamboholahy qu’elle apprécie beaucoup et auquel, plus tard, elle adjoint son frère Ratsimanisa.Durant son long règne (trente-deux ans), Ranavalona Ire a de nombreux « mpitaiza andriana » (ceux qui prennent soin des souverains), dont les commandants en chef des troupes royales qui deviennent par la suite Premiers ministres. En général, ils vont par deux et l’un d’eux s’élève de son rang en tant qu’époux de la reine, selon la règle que celle-ci a établie.À commencer par le Tsimahafotsy Rainijohary et son frère Andrianitambola (Rainimanonga). Ce dernier fait très peu parler de lui, sauf qu’il est opéré du cancer du nez par le Dr Milher Fontarabie, venu spécialement de La Réunion, début octobre 1856, et dont la montée à Antananarivo est mise à profit par les pères jésuites Jouen et Webber qui se font passer pour ses infirmiers. Et quand Ratsimanisa décède, la reine appelle près d’elle Rainiharo, fils du Tsimiamboho­lahy Andriantsilavo qui a contribué à mettre Andrianampoinimerina sur le trône d’Ambohimanga et l’a soutenu dans ses guerres de pacification.Rainijohary et Rainiharo, avant de gérer les affaires du royaume en tant que co-Premiers ministres, sont envoyés faire leurs preuves militaires en pays bara et sakalava, sans résultats probants. Aussi, Rainiharo ne s’occupe-t-il plus que des affaires de l’État où, contrairement à ce qu’avancent certains officiers, il se montre plus souple et fortement attaché au royaume que son homologue Rainijohary. Celui-ci, devenu époux de la reine, fait preuve, affirme-t-on, de despotisme et de fanatisme. Des auteurs le qualifient même de « mauvais génie de la souveraine», en se basant sur l’évènement de 1857.Cette année-là, un complot est ourdi contre lui, sans doute par Lambert ou par les Menamaso, courtisans du prince héritier Rakoto. Mais quelqu’un dévoile tout à Rainijohary qui en profite pour compromettre tous les Européens, y compris Jean Laborde. Il les fait tous passer par l’épreuve du tanguin administré sur des poulets. Les volatiles n’y survivent pas et tous sont bannis, à l’exception du P. Webber, dont il fait ménager le poulet en reconnaissance des soins que ce prêtre-infirmier a prodigués à son frère Rainimanonja.Plus tard, en 1861, il s’implique lui-même dans un complot. Lorsque Ranavalona Iretourne le dos, son neveu Ramboasalama- qu’elle a destiné à sa succession avant lanaissance de son fils- veut régner à la place de son cousin, le prince héritier Rakoto. Comme Ramboasalama se montre aussi fanatique que lui, Rainijohary prend parti pour lui alors que Rainiharo soutient le futur Radama II. Quand ce dernier monte sur le trône, il découvre le complot. Mais ne voulant pas souiller le début de son règne par du sang versé, il ne fait qu’exiler Rainijohary et Ramboasalama.Sept ans plus tard, en 1868, Rainijohary se retrouve impliqué dans la préparation d’une autre révolution de palais. Celle-ci est ourdie par un groupe de conservateurs qui veulent élever au trône le prince Rasata, petit-neveu de Radama Ier, pour succéder à Rasoherina alors malade et qu’ils croyaient déjà morte.Ils pensent aussi réinstaller dans ses fonctions de Premier ministre, Raharo ou Rainivoni­nahitriniony, le frère déchu de Rainilaiarivony devenu Premier ministre. Celui-ci craignant, selon certains bruits, que Rainijohary ne revienne sur la scène politique, l’exile à Tsiatosika, près de Mananjary, où dégradé et prisonnier, il finit sa carrière.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Commerce international : 23 nouveaux sortants de l’INCC désormais opérationnels

Près de 300 jeunes ont été formés par l’INCC (Institut National du Commerce et de la Concurrence), pour le développement du commerce extérieur. Vendredi dernier, 23 nouveaux sortants du cycle court de la promotion Mamiratra ont reçu leurs certificats, lors d’une cérémonie organisée à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo. D’après l’INCC, ces étudiants sont directement opérationnels dans le circuit du commerce extérieur, car leur formation englobe tous les aspects de ce domaine, y compris visite d’entreprise et de douane. « Ils sont aptes à créer leurs propres sociétés, tout comme ils sont aptes à travailler dans des entreprises d’import-export déjà existants », a affirmé Victorine Rasoavelona, DG de l’INCC. Pour sa part, le directeur du Cabinet du ministère du Commerce et de la Consommation a mis l’accent sur l’importance de la qualité des produits d’exportation. « Madagascar ne peut pas se soustraire à la mondialisation, de ce fait, il ne doit plus y avoir de frontières entre le commerce intérieur et le commerce extérieur. La Grande Île est également membre de plusieurs communautés économiques, tels que la SADC, le COMESA, la COI, et dans un avenir proche, nous intègrerons la Zone de Libre Échange », a-t- il soulevé. En effet, les marchés internationaux sont ouverts pour nos produits, et ces marchés exigent des normes. C’est d’ailleurs pour l’amélioration des compétences dans le cadre du respect de ces normes que l’INCC offre des formations de cycle long (10 mois d’études, sanctionné d’un diplôme de commerce), de cycle court (3 mois d’études permettant aux apprenants d’obtenir une attestation), et enfin une formation modulaire pour les professionnels déjà en activité.

Antsa R.

Madaplus.info0 partages

Les agents de la douane maintiennent la grève

Le SEMPIDOU (Sendikan’ny Mpiasan’ny Douane) ou le Syndicat des Agents de la Douane maintient leur revendication et les bureaux de douane vont fermer leurs portes à compter de ce jour.
Le président du Syndicat, Herizo Andrianavalona Ramanambola a affirmé que les membres du Syndicat revendiquent une prime de contribution à la faveur de la perception des recettes douanières. Cette grève menée par les agents de la douane aura significativement des impacts considérables sur les activités douanières du Port de Toamasina. Selon les avis des économistes, cette grève mettra en péril l’entrée douanière de l’île et engendrera une perte considérable autour de 5 milliards par jour. Si elle continue, elle se fera sentir sur l’économie de la grande île.
Madaplus.info0 partages

Le Chef de l’État affirme la reforme énergétique de la JI.RA.MA

Après la nomination d’Aimé Olivier Jaomiary, le nouveau directeur de la société de distribution d’eau et d’électricité le 27 mai dernier, C’est tout un peuple maintenant qui espère chasser l’obscurité.
Le Président de la République de Madagascar a annoncé sur sa chaine Youtube les réalisations en cours à l’instar des infrastructures énergétiques pour une haute performance de distribution d’électricité dans la grande île. Il a aussi precisé l’implantation en chantier des infrastructures énergétiques se rapportant principalement sur les énergies renouvelables comme la centrale solaire à Ambohipihaonana ou encore les centrales hydroélectriques de Volobe, Ranomafana et Sahofika. En outre, Hery Rajaonarimampianinaa évoqué l’adoption de Fuel lourd dans la centrale d’Ambohimanambola et celle de Mandroseza pour une optimisation en électricité.
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PM – Ben’ny tanàna : “Tokony hivoy fampandrosoana ianareo”

Nidina ifotony tany Boeny ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana, ny herinandro teo. Nivoitra tamin’izany ny hafatra ho an’ireo ben’ny Tanàna.  “Anjaranareo ny mitondra fampandrosoana, mitady ny fomba ahafahan’ny vahoaka eo aminy mahita asa amin’ny alalan’ny fametrahana fotodrafitrasa maharitra. Andraikiny ihany koa no miahy ny lafiny sosialy sy ara-toekarena. Tokony hivoy sy hitondra ny fampandrosoana ianareo », hoy izy.  Notokanana tamin’izany ireo fotodrafitrasa any amin’iny faritra iny. Eo ny  tranoben’ny olom-boafidy ho an’ny kaominina Mahajanga. Ny lapan’ny tanàna ao Belobàka  ary  ny fitokanana tsena sy biraom-pokontany ao Boanamary.  Nanotrona ny famindram-pibaikoana teo amin’ny Vondron’ny tobim-paritanin’ny Zandarimaria ho an’ny any Boeny koa ny tenany. « Hahafahana mampandray andraikitra ny tomponandraikitra eny anivon’ny vondrom-bahoakam-paritra itsinjaram-pahefana ny fotodrafitrasa tahaka izao”, hoy izy. Nambarany fa vonona ny fitondrana hanatanteraka ny paikady rehetra ahafahan’ny vahoaka misitraka ireny fotodrafitrasa ireny.

Nomarihiny fa miara-miasa ireo minisitera hafa ny eo anivon’ny Atitany amin’ny fanorenana hopitaly, sekoly… “Manamarika ny fifamenoana  izany ary tanjona iray ihany no tratrarina”, hoy ihany izy. Natsidiny fa efa an-dalana ny tahaka izany noho ny fisian’ireo toeram-pitsaboana hatao amin’ireo distrika maromaro. Hamatsy vola izany ny Prodecid, tetikasa miaraka amin’ny vondrona alemana, sy ny FDL.

Synèse R.  

 

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Trafikana heroine sy rongony : nidoboka am-ponja any Maorisy ireo vehivavy Malagasy roa

Natolotra ny mpitsara mpanao famotorana tany Port Louis, Maorisy, ny zoma lasa teo ireo vehivavy malagasy roa, 43 sy 41 taona, tratra nitondra heroine sy rongony. Naiditra am-ponja vonjimaika any an-toerana izy ireo mandra-piandry ny fitsarana.

Ny alarobia lasa teo nahatrarana  ireto vehivavy ireto izay tompon’antoka tamin’ny fanondranana  héroïne milanja 7,6 kilao, niampy rongony 6,8 kilao.

Nandritra ny fisavana sambo iray antsoina hoe John Rickmers, izay avy aty Madagasikara. Ny alahady 21 mey lasa teo no efa tonga tany amin’ny seranan-tsambon’i Port Louis ity sambo ity.

Nahazao vaovao ny sampana miady amin’ny zava-mahadomelina any Maorisy (ADSU) ka tamin’ny alalan’izany no nahalalana ny momba ireo zava-mahadomelina ireo. Ny alarobia 24 mey no natao ny fisavana, tonga tany an-toerana koa ireo vehivavy tompony ka noraisim-potsiny. Nafangaro tamina entana maromaro nahitana sarivongana ny baoritra nisy ireo zava-mahadomelina ireo.

Araka ny fantatra, mipetraka any Maorisy mihitsy ireto vehivavy ireto ary mpanafatra sy mpanondrana entana izy ireo. Mety efa ela nanaovany ity asa ratsy ity saingy izao vao tratra. Mitentina 118 tapitrisa Roupies, eo ho eo amin’ny 8,9 miliara Ar ireo zava-mahadomelina ireo. Izany hoe volabe mihitsy ka mahatonga ireo mpanondrana mitady ny fomba rehefa anaovana ny asa ratsiny. Volazan’ny fampahalalam-baovao any Maorisy fa efa maromaro ny tranga nahatrarana teratany malagasy mitondra ireny karazana zava-mahadomelina ireny any an-toerana. Misy lehilahy sy vehivavy hafa migadra ankoatra ireto roa vavy farany ireto any Maorisy.

Miantso fiaraha-miasa ny Maorisianina

Noho ny fahamaroan’ny zava-mahadomelina miainga avy aty Madagasikara mankany Maorisy sarona, miantso fiaraha-miasa amin’ny mpitandro filaminana Malagasy ny ADSU amin’ny ady atao amin’ity raharaha ity.

Ny eto amintsika, nisy ny vokatra azon’ny avy ao amin’ny ladoany sy ny polisy tamin’ny fikasana hanondrana héroïne izay tratra teny Mamory Ivato, ny herinandro ambony teo. Teratany afrikanina efatra sy Malagasy roa no sarona tamin’izany, ary efa naiditra am-ponja vonjimaika ny zoma teo. Voalaza fa mbola misy Afrikanina roa hafa karohina.

Nilaza ny avy amin’ny ladoany fa misy ny tambajotra mpanondrana ity zava-mahadomelina ity eto amintsika. Manaporofo izany ireto olona sarona ireto. Teratany afrikanina no tena atidoha sarona aloha hatreto. Ny any Maorisy ny firenena tena lasibatra sy andehanan’ireo entana ireo, kanefa fandalovana ihany koa any an-toerana, tahaka ny eto amintsika. Anatin’ny famotorana ny polisy sy ny ladoany, ka asa raha ho fongotra ity fanondranana zava-mahadomelina ity.

Yves S.

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Sarin’ady « Ivondro 2017 » : nirefodrefotra basy nandritra ny famaranana ny hetsika

Nizotra ara-dalàna ny sarin’ ady na koa ny fanazaran-tena miaramila izay nandraisan’ny tafika malagasy mpampiantrano, ny rezimanta faharoan’ny RPIMA avy any amin’ny Nosy La Réunion, izay mpilatsaka amin’ny elonaina, ny tafika komorianina,  ny avy ao amin’ny Nosy Maorisy,  ny  tafika senegaly  ary ny tafika seseloa. Taorian’ny filatsahana tamin’ny elon’ aina izay nandraisan’ny tafika vahiny anjara tamin’ny alalan’ny 2e RPIMA sy ny tafika malagasy tamin’ny alalan’ny rezimanta voalohan’ny hery vonjin’ny tafika, 1er RFI Ivato, niroso tamin’ny fomba fanazaran-tena amin’ny  fiarovana ny sisin-dranomasina ny mpandray anjara.

Ho an’ny Frantsay, sambo mpiady Le Nivose no mandray anjara miaraka amin’ireo tantsambo miasa anivon’ ity sambo mpiady ity. Ny sambo mpiady Trozona kosa ny an’ny Malagasy. Fomba fiambenana sy fiarovana ny sisin-tany amin’ny ranomasina, tsy ahafahan’ny fahavalo miditra no natao.

Amin’ny maha fanazaran-tena azy, misy kosa tafika ankilany omena iraka hiditra an-keriny amin’ny sisin-tany tao Toamasina. Ireo mpanao vy very ny ainy an-dranomasina (Fusiliers marins commandos) sy “détachement légionnaire” frantsay ny mpandray anjara. Anisan’ny nampiavaka ity fanazaran-tena miaramila ity ny fampiasana fitaovana avolenta, fa kosa nisy ihany ny tsy fitovian’ny fitaovana teo amin’ny tafika malagasy sy ny vahiny.

Niavaka ihany koa ny famaranana ny fanazaran-tena ho an’ny an-tanety, tahaka ny tena ady ary nirefodrefotra tsy nisy tahaka izany ny bala plastika tany Ampandrotsiriry, raha niezaka ny haka ny toby miaramila iray tao ny 1er RFI Ivato raha ireo tafika frantsay kosa no mpiaro ny toby. Nilaza ny tafika malagasy fa tsy zava-baovao intsony ny fanazaran-tena  tahaka izao, ny traikefan’ ireo tafika vahiny rahateo efa haintsika avokoa fa saingy eo amin’ny fitaovana ihany no manantombo ireo vahiny. Vehivavy no tena mpibaiko tamin’ity andiany ity.

Sajo sy Yves S.

 

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Fanafihana mitam-piadiana : jiolahy rain-dahiny efatra voasambotry ny polisy

 Saron’ny polisin’ny BC sy ny polisin’ny boriborintany fahefatra eny Isotry, ny herinandro teo ireo jiolahy miisa efatra tompon’antoka tamin’ny fanafihana mitam-piadiana tao amin’ny tranombarotra iray eny Andavamamba, ny zoma 19 mey 2017. Ao anatina tambajotran-jiolahy mitam-piadiana ry zalahy ireto…

 

Voasambotry ny polisy teny Andavamamba sy Andohaniato ireto jiolahy raindahiny amin’ny fanafihana ireto, ny herinandro teo. Araka ny fanazavan’ny polisy, taorian’ilay fanafihana niseho teny Andavamamba, nanao fanadihadiana teny an-toerana ny polisy momba ity fanafihana ity. Nandeha ny fikarohana ka olona maromaro nahiahina ho tompon’antoka tamin’izany. Niroso tamin’ny fitsongoana dia ireo olona ireo avy hatrany ny polisy taorian’izay. Voalazan’ny tatitra avy amin’ny polisy fa nandeha nirevy teny Ambohipo ireto andian’olona ireto ny ampitson’io fotoana nitrangan’ilay fanafihana io. Rehefa natao ny fanadihadiana teny an-toerana, voaramarina ny fisian’ireo olona nirevy tao amin’ny bar ao Ambohipo. Nolazain’ny polisy fa nahalany volabe ry zalahy tamin’io fotoana io. Tsy vitan’izay fa mbola nampireven’izy ireo koa ny olona rehetra tonga tao amin’ilay bar. Nitohy ihany ny fanarahan-dia nataon’ny polisy ka noraisim-potsiny teo am-piketrehana fanafihana teny amin’ny manodidina ny Cenam ny telo tamin’ireo jiolahy, araka ny fanazavan’ny polisy hatrany. Nahitana rongony rarany iray selofanina kely sy sabatra lavalela iray tany amin’izy ireo nandritra ny fisavan’ny polisy. Tamin’ny famotorana nataon’ny polisy no nanoroan’izy ireo ny namany iray izay nosamborina teny Andohaniato, omaly maraina.

Nilaza izy ireo fa manao andiany rehefa manao ny asa ratsiny. Basy sy sabatra ny fitondran’izy ireo rehefa manafika. Nohamafisin’ny polisy fa maro ny fanafihana miharo vonoan’olona sy fanolanana efa vitan’ireto jiolahy ireto. Efa nisy rahateo ny didy fampisamborana avy amin’ny tribonaly momba ny fanafihana nataon’izy ireo.

Jean Claude

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Ankasina : jiolahy tratra teo am-pamakiana fiaran’olona

 Saron’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahafito teny Ankasina, ny asabotsy vao mangiran-dratsy ireo jiolahy roa tratra teo am-pamakiana fiaran’olona mipetraka amin’ny sisin-dalana eny amin’iny faritra Ampasika iny. Nandritra ny fisafoana nataon’ny polisy tamin’iny faritra iny no nahatazana ireo roa lahy teo am-pisokirana ilay fiara. Nitsoaka avy hatrany ry zalahy raha vao nahatsikaritra ireo polisy. Raikitra ny fifanenjehana ka tratra ny iray raha tafaporitsaka kosa ilay namany. Nentin’ny polisy nanaovana fanadihadiana ilay jiolahy iray tratra ka tamin’izany no nahafahana nisambotra ny namany iray tsy lavitra teo. Niaiky ry zalahy fa tena mpanao ity asa famakiana fiaran’olona ity.

Fa saron’ny polisy, ny asabotsy alina teo teny 67 ha koa ireo roa lahy malaza ratsy amin’ny fanendahana eny an-toerana. Misy hatrany ny fisafoana ataon’ny polisy amin’iny faritra ka tamin’izany no nahasamborana azy ireo teo am-panendahana olona tratra hariva mandalo eny an-toerana. Maro ireo olona efa nitondra faisana tamin-dry zalahy, araka ny fanazavan’ny polisy.

J.C

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Anjohy : garazy nirehitra niaraka tamin’ny fiara

 Nitrangana haintrano teny Anjohy Ambohimamory, omaly hariva tamin’ny 5 ora sy 30 mn. Garazy iray no nirehitra tampoka izay tsy fantatra mazava ny antony nahatonga ny firehetana. Nisy fiara nijanona anefa tao anatin’ilay garazy tamin’io fotoana nitrangan’ny fahamaizana io. Vokany, kila hotohoton’ny afo tsy nisy noraisina intsony ilay fiara. Nijoalajoala tsy nisy toy izany ny afo nandritra ny firehetan’ilay garazy sy ilay fiara tao anatiny. Hatairana ny an’ireo teny amin’ny manodidina raha nahita ilay garazy nidona-tsekotra narahina afo. Araka ny fanazavan’ny mpamonjy voina, fipoahana herinaratra no nahatonga ny loza ka niampita haingana tamin’ilay fiara tao anaty garazy ny afo. Somary mitokana eo amoron-dalana ity garazy nirehitra ity fa eo akaiky eo ihany kosa ny tompony.

Tonga teny an-toerana ireo fiarabe miisa telo an’ny mpamonjy voina namono ny afo, fotoana fohy taorian’ny firehetana. Nalaky voafehy ihany ny afo na teo aza ny fijoalajoalany ka tsy niitatra amin’ireo trano eo amin’ny manodidina. Tsy nisy ny aina nafoy na naratra tamin’ity loza ity. Tampoka ny fiavian’ny loza koa aoka hitandrina hatrany ny tsirairay.

J.C

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Toeram-pihainoana dimy : raisina an-tanana ny lehilahy mpanao herisetra

Raha mahazatra ny toeram-pandraisana (cellule d’écoute) ny mihaino ireo vehivavy niharan’ny herisetra manatona azy ireny, manomboka izao kosa, hifantoka amin’ny lehilahy mpanao ny herisetra ny asan’ny ONG Cfor C, ao anatin’ny tetikasa Sahala tohanan’ny Vondrona eoropeanina. Nofanina manokana ny mpikambana ao amin’ny Cfor C sy ny ONG Jeudi ary ny mpitantana ny cellule d’écoute eny anivon’ny fokontany nandritra ny hateloana izay nifarana, omaly. « Azon’ny toeram-pihainoana raisina an-tanana ny herisetra miseho ao an-tokantrano sokajy voalohany (noho ny kisendrasendra). Raha miditra amin’ny sokajy faharoa ka hatramin’ny fahefatra, tsy maintsy miditra an-tsehatra ny « psychologue » na ny « psychanaliste », hoy ny « psychologue » nanofana ny mpisehatra sosialy, Razaka  Vololoniaina, omaly, teny Antsakaviro.

Nohamafisina ny fahalalan’ireo mpiofana momba ny herisetra sy ny karazany ary ny fomba fandraisana an-tanana ny olona tonga manatona eny amin’ny toeram-pihainoana samihafa. Nampiana ny fandraisana an-tanana manokana ny lehilahy mpanao herisetra. Narahana fampih arana avy hatrany teny anivon’ny fokontany iasan’ny tsirairay ny fiofanana.

Raha fehezina ny hateloana niofanana, hahomby kokoa ny ady amin’ny herisetra ao an-tokantrano raha dieny mbola kely ny ankizy zarina hanana toetra tsy tia herisetra. Andraikitra voalohany tokony hosahanin’ny reny isan-tokantrano ny mamboly io toetra io hoentiny mandra-pahalehibeny, araka ny fanazavany ihany. Misy ny tetikasa iarahan’ny CforC sy ny minisiteran’ny Fanabeazana hijerena ny fomba mahomby hamolavolana ny kilonga tsy hirona amin’ny fanaovana herisetra manomboka any an-dakilasy.

60 isam-bolana ny fitarainana herisetra voaray

Anisan’ny mpandray anjara tamin’ny fiofanana ny toeram-pihainoana Association pour la sensibilisation des femmes et enfants maltraités (ASEFEMA) eny Ambolokandrina. Ao amin’ny fokontany iandraiketany, 60 isam-bolana ny vehivavy tonga manatona ny toeram-pihainoana fa niharan’ny herisetra ao anatin’ny tokantranony. Miseho matetika kokoa izany ho an’ny tovovavy manambady sahady nefa tsy ampy taona. Tanjon’ny toeram-pihainoana ny  handravona ny olana nefa 10% ihany no milamina aorian’ny fihainoana sy ny torohevitra samihafa. Tonga hatrany amin’ny polisy ny fitsarana ny raharaha amin’ny 90%-n’ny tranga.

Manomboka izao, handray ny lehilahy mpanao herisetra ny toeram-pihainoana. Miankina amin’ny faneken’ilay rangahy mpanao herisetra hiara-hiasa ny asa. Andrasana ny fahatsapan-tenany hanatona ny toerana aorian’ny fandefasana ny taratasy fiantsoana azy.

Vonjy A.

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Hopitaly Bejofo Mahitsy : nanampy ara-tsakafo sy fanafody ny “Hasina”

 Fikambanana mifototra amin’ny asa soa ny “Hasina”, eny Ambatomena Anosiala, Ambohidratrimo. Tafiditra tao anatin’ny asa izay notontosain’izy ireo farany teo, ny fanampiana fanampin-tsakafo “Nutricia” sy karazam-panafody fampiasa amin’ny fandidiana, ho an’ny Centre hospitalier de reference de district (CHRD) ao Bejofo, Mahitsy.Nifanojo tamin’ny filan’ny hopitaly indrindra ny fanampiana, satria mandidy maimaim-poana ireo olona marary sady marefy ara-pivelomana ny toerana. Fanombohana ihany ity, raha ny nambaran’ny filohan’ny fikambanana, fa mbola hisy ny andiany faharoa amin’ny fanampiana amin’ny volana aogositra, izay mifanaraka amin’ny filan’ny hopitaly hatrany.Nialoha izany, efa niasa tamin’ny fanamboarana kopia mari-piterahana, niantoka sakafo sy fianarana ary nizara kilalao ho an’ireo ankizy tsy manan-kialofana etsy Tsaralalana ny fikambanana Hasina. Nisy koa ny fandraisana an-tanana ny fandidiana ny ankizy, izay nisy tsy fahatomombanana teo amin’ny vava.

Zo ny Aina

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Manampy ny mpanjifa : mitondra fanavaozana ny ao amin’ny DHL

Mitondra fanavaozana eo amin’ny fomba fiasany ny DHL hisorohana ny fampiandrasana ela loatra ny mpanjifa tonga ao aminy. Mpanjifa iray, raha ny hita hatramin’izay, voatery miandry dimy hatramin’ny 30 mn. Noho izany nanova fomba fiasa ny DHL, nanavao ny efitra ao aminy, ka nametraka efitra azo hanafainganana ny asa. Hita amin’izany efitra izany ny fisian’ny serasera azon’ny mpanjifa ampiasana, hahafahana manampy azy ireo haingana indrindra.

Raha 30 minitra lany amin’ny mpanjifa iray teo aloha, amin’io efitra vaovao io, hahavitana manome fahafaham-po mpanjifa dimy izany raha kely indrindra. Tsy atao sora-tanana intsony manomboka izao ny famenoana taratasy izay ilaina. Atao amin’ny alalan’ny Tic avokoa izany. Izay rahateo ny mifandraika amin’ilay tetikasa naroson’ny Smart Africa, fampiharana ny nomerika eto an-toerana. Tombony ho an’ny asa fihariana rehetra izany eo amin’ny fanafainganana izay atao sy fiarovana ny mpanjifa, ahitana vaovao isan-karazany eto an-toerana na any ivelany.

Ny DHL eo Ankorondrano aloha no nanombohana nametrahana izao efitra vaovao izao. Nanamafy ny tompon’andraikitra fa mbola hapetraka any amin’ny masoivoho hafa rehetra izany. Efa misy rahateo ny DHL Express, hahazoana mandefa entana any ivelany haingana indrindra sy ahitana saram-pandefasana izany. Tombontsoa ho an’ny mpanjifa ny nametrahana izany tolotra izany, izay tolo-kevitra avy amin’ny mpanjifa ihany.

R.Mathieu

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Famokarana siramamy : haverina hihodina ny orinasa Sucoma any Morondava

 Tonga eto an-toerana ny manampahaizana sinoa miisa 16, manadihady ny lafiny teknika ny hamerenana ny fampihodinana ny orinasa Sucoma, mpamokatra siramamy any Analaiva, Morondava. Nialoha ny nahatongavan’ireo teknisianina sinoa, nisy ny dinika nifanaovan’ny minisitry ny Indostria, Chabani Nourdine sy ny tale jeneralin’ny Vondrona Complant (orinasa sinoa),  misy ny Sucoma. « Dingana lehibe ny vita eo anivon’ny governemanta momba izany », hoy ny minisitra Chabani Nourdine.

Tany an-toerana ny minisitry ny Indostria, ny 26 mey teo, niaraka tamin’ny solontenan’ny minisiteran’ny Fitantanam-bola sy ny tetibola, notronin’ireo solombavambahoaka any amin’ny faritra Menabe ary ny avy amin-dry zareo Sinoa.  Nisy ny fivoriana niarahana  tamin’ireo tompon’andraikitra isan-tokony, hanamora sy ho fiarovana ny asa atao rehetra. « Anjara asan’ny rehetra ny fampandrosoana ny toekarena, koa antsoina ny tsirairay handray andraikitra tandrify azy. Jerena daholo ireo fombafomba sy fepetra hoentina hampihodina indray ny orinasa », hoy ny minisitra Chabani Nourdine.

Mifampatoky ny roa tonta

Nanohana ny famerenana ny orinasa ny mponina any Analaiva, toerana misy ny orinasa (Siranala teo aloha). Mahatsapa ny voka-dratsy nateraky ny nahamay iny orinasa iny tamin’ny desambra 2014 ireo mpitondra sy ny mponina. Potika ny fihariana any an-toerana ary anarivony ny asa very.

Matoky ny fepetra noraisin’ny Malagasy hampihodina io orinasa io ny tale jeneralin’ny Sucoma, Atoa Wang. Nanamafy ny fahavononany handray izany asa izany rahateo koa ny Sinoa. Ny andrasana izany, enga anie ka samy hahita tombontsoa ny andaniny sy ny ankilany, indrindra fa ny ao Analaiva.

Ankoatra ny fampihodinana indray ny Sucoma, nohararaotina ihany koa ny fifanakalozana tany an-toerana, nifampiresahana tetikasa hafa ho fampandrosoana ny faritra Menabe, anisan’izany ny fizahantany sy ny famokarana angovo.

R.Mathieu

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Indostrian’ny fambolena : mamboly vary any Mangabe sy Marovoay ny Somia

Mbola lavi-dalana raha ny hoe indostrian’ny fambolena. Vitsy loatra izany eto amintsika. Na izany aza, efa misy ihany ny orinasa malagasy mitrandraka ny fambolena, ohatra, ny orinasa Somia*, mamboly vary any amin’ny kaominina Mangabe, distrikan’i Maevatanana sy any Marovoay.

Nahazo rariny tamin’ny fitsarana ny Somia, ka niverina aminy ny taniny rehefa avy nibodoan’ny olona nandritra ny fotoana maro. Tanjon’ny orinasa ny hamokatra vary any an-toerana. Velaran-tany 200 ha no efa voavoly tamin’ny fotoam-pambolena vary asara (fotoam-pahavaratra), nampiarahana tamina teknika moderina, indrindra ny fampiasana fitaovana, toy ny trakitera sy milina isan-karazany. “Tsy nety tsara anefa ny fotoam-pambolena tamin’ity taona ity noho ny tsy fahampian’ny orana. Teo koa ny valala namotika voly maro”, hoy ny mpiandraikitra ny voly ao amin’ny Somia, Raminosoa Samuel.

Na eo aza anefa ireo olana samihafa, tsy nihemotra amin’ny asany ny Somia, manampy amin’ny fampandrosoana ny faritra. Ankoatra ny fampiasana milina isan-karazany, manakarama olona mivantana avy ao an-toerana sy avy any an-kafa koa ny orinasa. Manampy fianakaviana maro izany fakana mpiasa izany vokatry ny haintany. 120 ny isan’ireo olona ireo, avy ao an-toerana, ary misy ny avy any Mampikony, Manerinerina sy Ambondromamy.

Noraisina ireo olona ireo nanao asan’ny mpijinja vokatra ; misy ihany koa ny mpiasa raikitra. Mahasarika olona maro ny karama omen’ny orinasa Somia ireo mpijinja, 160.000 Ar /ha, izay raisina isan-kerinandro ny karama. Tombony lehibe ho an’ireo mpijinja vokatra raha oharina any amin’ny faritra hafa, tsy mandray vola raha tsy vita tanteraka ny fotoam-pijinjana.

Hanatsara ny fotoam-pambolena manaraka

Mampiasa masomboly karazany maro ny Somia, ary mikajy ny hamboly izany any amin’ireo velaran-tany rehetra azy. Anisan’ireny masomboly ireny ny « Tsiresindrano », «  Tsipala A » sy « Sebota 361 ».  Masomboly vokatry ny fikarohana vitan’ny Fofifa sy ny fiaraha-miasa aminy. Kendren’ny Somia ny hanana ny ampy amin’ireo karazana masomboly ireo amin’ny asa fambolem-bary hataony. Tsy mahakivy ny mpitantana ny orinasa ny hiatrika fotoam-pambolena manaraka na tsy nahafa-po aza tamin’ity taona ity. Hitarina ny velaran-tany ary hatsaraina hatrany ny teknika hoentina mamboly. Efa misy fepetra vonona ho raisina hiatrehana ny valala.

R.Mathieu

Somia*: Société malgache d’industrie et d’agriculture

 

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Fitokonan’ny fadintseranana : dimy miliara ariary isan’andro ny fatiantoka

Nanomboka ny fitokonanan ny Sendikan’ny mpiasan’ny fadintseranana, omaly, ary mety hitohy anio, raha tsy mivaly ny fangatahana nataon’izy ireo. Efa nampilaza io fotoana io ny filohan’ny sendika, Andrianavalona Herizo, herinandro lasa izay raha 48 ora ny filazana mialoha, araka ny lalàna.

 

Efa volana maromaro lasa izao, nametraka fangatahana tamin’ny minisiteran’ny Fitantanam-bola sy ny tetibola ireo mpikambana ao amin’ny sendikan’ny ladoany momba ny tambin-karama nanomboka ny taona 2013 hatramin’ny 2016. Tsy izay fitakiana tambim-karama izay ihany nasian-teny fa eo koa ny fomba fikajiana izany. « Nifampiresaka taminay ny talen’ny kabinetra ao amin’ny minisitera, nefa hatramin’izao miandry valiny izahay hamaha izany olana izany », hoy ny filohan’ny sendika, Andrianavalona Herizo. Roa andro no nomen’izy ireo. Efa nanomboka omaly izany ka raha mbola tsy mivaly mitohy anio, ary mety mbola hitohy ho mafimafy kokoa, raha mbola tsy ahitana marimaritra iraisana eo amin’ny roa tonta.

Nikatso daholo ny asan’ny fadintseranana, omaly, ankoatra ny asa vonjimaika. Fatiantoka dimy miliara ariary ny fitokonan’ny fadintseranana iray andro ho an’ny fanjakana. Raha mitohy anio, 10 miliara Ariary ny fatiantoka. Tsy mahatapaka ny talen’ny kabinetra sy ny sekretera jeneralin’ny minisitera fa tsy maintsy miankina amin’ny minisitra ihany, izay mety mbola miankina amin’ny filankevitry ny minisitra, na koa mbola haroso eo anivon’ny Antenimierampirenena aza ny lalàna momba izany.

Handray ny asany ihany anefa ireo mpiasa ny 31 mey, karazana fanomezam-potoana ho an’ny tompon’andraikitra, saingy raha mbola tsy voavaha ihany, hiverina ny fitokonana ny 1 volana jona … Ankoatra ny vola tsy miditra amin’ny fanjakana, miantraika any amin’ny mpandraharaha izao fitokanana izao, miafara any amin’ny mpanjifa. Ny entana tokony havoaka, tsy tafavoaka ; ny tokony hiditra, tsy tafiditra.

R.Mathieu

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Fitaterana : 10 taona mahery tsy nisy fivoriambe ny Kofmad

Kaoperativam-pitaterana tranainy indrindra ny Kofmad, miasa manerana ny Nosy. 13 taona izao, tsy nisy filoha voafidy mitantana ny kaoperativa fa teo amin’ny filoha mpisolo toerana ihany hatramin’izay. Mihoatra ny tokony ho izy ny 10 taona mahery nijanonan’ny filoha mpisolo toerana tamin’izany kaoperativa izany, koa miantso ny mpikambana rehetra ny solontena iray ao amin’ny filankevi-pitantanana, Rabearisoa Pascal, hisoratra anarana ara-dalàna any amin’ny biraon’ny Kofmad rehetra akaiky azy indrindra. « Miainga avy amin’izany ny hiantsoana ny fivoriamben’ny mpikambana izay efa tsy nisy nandritra ny 10 taona mahery, satria tsy eken’ny mpikambana intsony ny tsy hanaovana fivoriambe», hoy Rabearisoa Pascal.

Hangatahan-dalana eo anivon’ny minisiteran’ny Fitaterana izany fivoriambe izany, koa ilaina fantatra mazava ny mpikambana rehetra. «  Na ireo misy fiara na ireo tsy misy fiara ao intsony aza, antsoina daholo, satria mbola manana petra-bola mihodina ho an’ny kaoperativa ireny olona ireny. Mba tsy hilazana fa izay manana fiara ihany no hantsoina amin’io fivoriambe hatao io”, hoy ihany Rabearisoa Pascal. Heverina tokony hatao alohan’ny 26 jona 2017 izany fivoriambe izany. Noho izany, 15 andro ny fe-potoana homen’ny filankevi-pitantanana ny mpikambana rehetra hisoratra anarana.

Handraisana fanapahan-kevitra maro io fivoriambe io hanatsarana ny fomba fiasa, anisan’izany ny fifidianana filohan’ny kaoperativa, raha tapaky ny rehetra amin’io fotoana io. Tsara ho fantatra fa ny Kofmad, manana zotra nasionaly, rezionaly, sy manodidina ny tanàn-dehibe maro.

R.Mathieu

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DHL : le service client amélioré

DHL Madagascar lance une nouvelle approche pour alléger l’attente des clients auprès de ses bureaux. Le nouveau comptoir de DHL sis à Ankorondrano a été inauguré hier. En fait, la mise en place de ce nouveau système est partie du constat que les clients attendent entre cinq à trente minutes pour effectuer des opérations dans les bureaux de DHL. L’entreprise a donc apporté des changements sur le service apporté.

DHL s’est inspiré des lounges dans les aéroports en lançant ce nouveau système, d’après Mamy Rakotondraibe, le directeur général de l’entreprise. Celui-ci a apporté plus de précision en expliquant que «Des boissons sont servies aux clients durant leur attente, une connexion gratuite est également disponible pour rendre plus agréable leur passage à notre bureau».

Par ailleurs, le bordereau d’envoi ne se fera plus manuellement dans ce nouveau comptoir mais à partir d’une tablette connectée directement au système informatique de DHL. Et chaque personne qui prévoit d’effectuer une opération sera accueillie  par  un conseiller client.

Riana R.

 

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Douanes : la grève effective, les négociations en cours

Une partie des revendications du Syndicat des employés des douanes (Sempidou) est résolue après une rencontre entre les employés et les responsables auprès du ministère des Finances et du budget.

Les discussions sont en cours entre le syndicat des douaniers et l’administration. Le directeur général des douanes Eric Narivony Rabenja a confirmé hier que, «Les primes impayées entre 2013 et 2016 ont été régularisées après échelonnement. Le seul point de discorde porte sur la révision du  mode de calcul de cette prime. Les discussions se poursuivront demain (NDLR : ce jour)».

En effet, force est de constater que le mode de calcul de cette prime présente actuellement des zones d’ombre. L’insatisfaction du syndicat des douanes sur ce point a d’ailleurs entraîné la grève d’avertissement de 48 heures depuis hier. Questionné sur ce sujet, Herizo Andrianavalona, président du Sempidou est resté vague en avançant que, «Cela relève d’un domaine très technique et il n’est pas intéressant de le préciser».

5 milliards d’ariary de manque à gagner par jour

En tout cas, cette grève enclenchée par les douaniers n’est pas sans impact pour les caisses de l’Etat. Chaque jour de grève effectué par les employés entraîne un manque à gagner de près de 5 milliards d’ariary, d’après toujours les informations reçues. Par ailleurs, le blocage des dossiers  de dédouanement freinent également les activités  des opérateurs privés exerçant dans le commerce international.

La grève d’avertissement de 48 heures des douaniers se termine ce jour. Les employés ont toutefois effectué un service minimum pour les produits périssables, les animaux vivants, les colis diplomatiques, les médicaments, les matériels médicaux et les armements militaires, comme  il a été indiqué dans l’avis de grève publié le 22 mai dernier. Les employés reprendront le travail demain et prévoient de retourner en grève du 1er au 5 juin s’ils ne sont pas satisfaits des résultats des négociations en cours.

Riana R.

 

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Basikety : nahazo amboara telo ny ASCB Boeny

Nisongadina ny ekipan’ny ASCB avy any Boeny, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja basikety sokajy U20 lehilahy. Fihaonana, natao tany Toamasina, ary nifarana ny alahady lasa teo. Amboara telo be izao mantsy no indray norombahin’izy ireo, tamin’izany.

Voahosotra ho tompondaka ry zareo, teo amin’io sokajy zandriny io rehefa nandresy ny Ascut Atsinanana, tamin’ny isa 68 no ho 64. Ankoatra izay, mpilalao avy amin’izy ireo ihany koa no nahafaty baolina be indrindra dia i Ninis, nahazo isa 126 ary Orlando, fantatry ny maro amin’ny solon’anarana hoe : Bila.

Nanao pao-droa ihany koa ny MB 2 All, teo amin’ny vehivavy, sokajy N1B. Ankoatra ny nahatompondaka azy mantsy mbola lasan’i Lahatra Faneva, ny mpilalao mendrika. Randrianirina Lalaina, avy amin’ny BCCA Amoron’i Mania kosa ny nahafaty baolina be indrindra, izay nahazo isa 104.

Tsiahivina fa mpanohana ity fifaninanam-pirenena ity ny Telma, izay nanolotra fanomezana Telma Play ho an’ireo ekipa voahosotra ho tompondakan’i Madagasikara, tamin’ireo sokajy roa ireo.

Dingana manaraka ho an’ny federasiona sy ny Telma, ny fiadiana ny ho tompondakam-pirenena, ho an’ny sokajy N1A lahy sy vavy, hatao any Mahajanga, ny 10 – 18 jona, ho avy izao.

Torcelin

 

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Rotary Antananarivo Anosy : un concours de dessin sur la paix à l’EPP Iharamy

Sensibiliser les élèves à prendre conscience des engagements et responsabilités pour préserver la paix. Tel est l’objectif principal de l’initiative du Rotary Club d’Antananarivo Anosy (RCA) et le Rotaract Ankoay (Club Filleul de RCA), qui ont organisé un concours de dessin portant sur le thème de la paix aux élèves de l’EPP Iharamy, dans la commune d’Ambohimanambola. Un thème qui fait partie de l’un de six axes stratégiques du Rotary International : «Paix et prévention / résolution des conflits».

Cette compétition, organisée en partenariat avec la Fédération des femmes œuvrant dans les activités de formation des formateurs (4F), a également pour but d’offrir aux élèves cibles l’opportunité de s’exprimer et de montrer leurs talents tout en prenant du plaisir. Le concours, qui s’est déroulé le 18 mai, a vu la participation de 34 élèves de la classe CE, CM1 et CM2. L’épreuve s’est tenue en présence des responsables du RCA, en l’occurrence sa présidente, Donatella Rakotonavahy, et du Rotaract Ankoay, ainsi que de l’équipe de la commune d’Ambohimanambola et du directeur de l’EPP Iharamy. Selon les informations, les 3 meilleurs dessins sélectionnés par le comité de jury seront connus le mois prochain lors de la cérémonie de remise de prix.

Fahranarison

 

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Chronique : offre d’une alternative gage d’un changement

Rire à en péter, s’ennuyer à en périr, de tristesse languir : au choix à entendre l’unique offre de solution pour sortir de la désespérance consécutive à la situation catastrophique.

A entendre parler de «transition», une majorité de la population a des poussées d’urticaire. La formule douce expérimentée en 1991 et la brutale et longue traversée  de 2009 à 2014, n’ont convaincu personne du bien-fondé de ce genre de solution, et ont cultivé à l’inverse un sentiment répandu du «plus jamais ça !» : des bouleversements au prix de sacrifices, avec la garantie d’un retour à la case départ sans perspective de changement autre que l’aggravation des difficultés. Aveuglés par la soif d’exercer le pouvoir au service d’intérêts particuliers, nombre d’acteurs politiques focalisent leurs efforts dans cet unique dessein. Leur imagination s’en trouve bridée.

Vieux routiers et nouveaux venus affichent les mêmes tares, incapables de prêter l’oreille aux voix qui s’élèvent pour réclamer du nouveau dans la conduite sans exiger du neuf dans le personnel. Il n’est même pas une histoire de personne, il s’agit d’une question d’esprit. La transhumance d’usage courant dans l’arène politique a pénétré les us comme une pratique inhérente à l’activité. Normal, ni conviction ni credo ne conditionnent l’appartenance, seul les petits calculs personnels dictent l’adhésion au sort d’un individu président ou en devenir. Le schéma est toutefois différent de ce qu’a opéré et entreprend en France le Président Macron : une alchimie par l’alliage ou l’alliance du feu et de l’eau. Il parait que les pas spécifiques en sens inverse que les gens de droite et de gauche ont réalisés pour se retrouver et collaborer au centre font d’eux davantage des éclaireurs plutôt que des transfuges. Emmanuel Macron a mis en garde contre les commentaires émis à l’étranger, aussi il faut se garder d’apporter une appréciation sur la tiédeur d’un mélange du chaud et du froid. Ici il n’y a pas d’alchimie à tenter, l’unanimité se fait autour d’une politique libérale, sauf quand le libéralisme pénalise certains profits particuliers et parfois l’intérêt public. Tout le monde s’accorde ou plutôt personne ne s’élève contre la liberté des prix, mais l’ensemble s’émeut à l’apparition d’une hausse du prix du riz ou des tarifs de transport.

Pour le moment demeure un impératif, conforter un Etat de droit. Cette exigence nécessite un socle solide, un Etat fort.

Léo Raz

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fahotana madinika sy heloka bevava

Raha nivoakan’ny fahanginana najainy ny tenany, teny fohy ihany no nambaran’ny Filohampirenena mikasika ny raharaha lasa resabe manodidina ny fanenjehan’ny fitsarana an’I ramatoa Claudine Razaimamonjy. Fohy fa mavesa-danja no voalaza. Ivelan’ny toro-làlana manafatra ny fifehezana ny raharaha araky ny andraikitra voatondro anjaran’ny tsirairay eo amin’ny sehatra sahaniny, dia notsipihiny fa tsy ampy lanja io tranga io anaovana azy ho raharaham-pirenena, maro ireo zavatra lehibe lavitra mendrika ibahan-toerana eo amin’ny fiarahana midinika.

Mety misy ireo manao dika vilana amin’ny fiheverana fa fomba fanamaivanana ny heloka iampangan’ny fampanoavana an’io vehivavy io, izay araky ny fanipihana tsy afaka ho lazaina hoe fanipahana nataon’ny Filoha, dia tsy mpanolo-tsaina araky ny laza nohon’ny tsy fisin’ny fanendrena ofisialy azy eo amin’izany andraikitra izany.

Raha mbola tsy misy ny didi-pitsarana manambara fahamelohany dia mbola misitraka ny zo sy ny hajan’ny maha olona madio I Claudine Razaimamonjy, na eo aza ny fanenjehana nohon’ny heloka iampangana azy. Heloka bevava, ary tsy araky ny fandraisan’ny sasany ny voalazan’ny Filoha, dia na eo aza ny fandaharan’ny lalàna ny heloka ara-tsokajy, dia tsy misy heloka mendrika andeferana. Marina fa misy any ho any fanotana mampidi-doza lavitra, na momban’ny vono olona izany na mikasika fanodikodinana vola mampihoro-koditra na ny fahenona fotsiny ny fitenenana ny tentiny. Ny vola moa dia manana vidiny samy hafa arakaraky ny fahazarana mikirakira azy, fanina mihitsy ny olona ao anaty fahasahiranana raha sendra miheno ireo olo-maventy tsy mihetsi-bolomaso mitanisa milion sy miliara. Azo an-tsaina fa sarotra ho azy ireny no ho tonga saina fa iray na roa alina ariary eo amin’ny teti-bolany dia ampy ampangirifiry amin’ny tsy fahitana vahaolana isam-bolana.

Araky ny fahatsapan’ny maro ao amin’ny sokajin’ny mpanana sy mahitahita, dia fitsingolohana fotsiny ny antony anapaingorana an’andriamatoa Mbola Rajaonah, inona moa ho azy ireny izay fahadisona 75.000.000 ariary ? Karama takalon’asa mandritra ny 375 volana ho an’ny mpiasa madinika. Misy manefa herintaona any am-ponja nohon’ny fahamelohana tamin’ny  fanaovana ala-botry latsaky ny 100.000 ariary. Tsy rariny ny fandanjalanjana ny fanenjehana sy fanamelohana arakaraky ny haja sy voninahitra. Ny madio lamba nanao maloto tànana indray ve no andefarana ? Maika moa raha miampy fanararaotana fahefana ny fanefana heloka !

Léo Raz

 

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Épreuve d’EPS-Baccalaureat : une candidate enceinte disqualifiée

Une  lycéenne en état de grossesse figure parmi les candidats aux Epreuves d’éducation physique et sportive (EPS) dans la capitale. Pour prévenir un quelconque risque qu’elle pourrait encourir, elle a été transférée dans la liste de ceux qui vont passer les examens théoriques.

Une décision risquée. Une jeune lycéenne, candidate en série A2 au baccalauréat, a tenté de passer les épreuves d’EPS qui ont débuté, hier, à Mahamasina, même en étant enceinte. Ayant remarqué son ventre déjà apparent, les responsables des centres d’examen auxquels appartient cettecandidate, notamment les lycées Nanisana et Andohalo, ont pris les mesures nécessaires en la disqualifiant des épreuves physiques. «La concernée peut toutefois passer les épreuves théoriques», a fait savoir le chef du centre, Alain Ramananjato.

Un appel à l’endroit de toutes les candidates, ayant passé leurs épreuves au stade de Mahamasina, a été lancé pour qu’elles évitent de risquer leur vie et celle de leur enfant en cas d’une éventuelle grossesse dans la mesure où elles peuvent se joindre à la liste des candidats aux épreuves théoriques.

«Il suffit de rejoindre le Centre d’examen pour qu’elles puissent être enregistrées dans la liste des candidats qui optent pour les épreuves théoriques», a lancé notre source. Une telle sensibilisation est menée tout au long des épreuves d’EPS, qui s’achèveront le 23 juin pour la Direction régionale de l’Education nationale (Dren) Analamanga. Notons que, 74.550 candidats passent les épreuves d’EPS à Antananarivo Renivohitra, lesquels se déroulent simultanément dans quatre endroits, aux stades d’Alarobia et de  Mahamasina.

Un blessé et des absents

Mis à part cet incident, un autre candidat a été blessé suite à une chute en pleine épreuve de vitesse à Mahamasina. Il a tout de suite été soigné par l’équipe de l’assistance médicale, présente et prête à intervenir sur le site à tout moment en cas de besoin. En se référent à cette première épreuve d’EPS, le chef du centre Nanisana et Andohalo, Alain Ramananjato, a constaté que bon nombre de candidats ont fait preuve de manque d’entrainement.

Par ailleurs, une dizaine de candidats n’ont pas répondu à l’appel dans la matinée d’hier pour ces deux centres pour des raisons inconnues, en dépit du fait que l’EPS est obligatoire pour le baccalauréat avec une note à coefficient 1. Si la cause de l’absence d’un candidat est liée au non à l’obtention de sa convocation, celui-ci peut se présenter au centre d’examen muni d’une pièce d’identité scolaire.

En tout cas,  le responsable de l’EPS au sein de la Dren Analamanga,  Manantsoa Pierrot Vidoc Ravoahangy, a déjà annoncé qu’il est possible aux candidats de passer leurs épreuves en dehors des dates et heures mentionnées dans leur convocation. Ainsi, les absents auront encore la possibilité de se rattraper jusqu’à la fin des jours d’examen définis pour leur Centres d’examen.

Fahranarison

 

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Mois de l’enfance : la vente de jouets en demi-teinte

Le mois de juin consacré à l’enfant pointe le bout de son nez, mais les marchands de jouets d’Analakely et ses environs, déplorent de la mévente de leurs articles actuellement. Pourtant, on est en pleine période des circoncisions, sans parler que d’ici quelques semaines, on va fêter le 57e anniversaire de notre Indépendance.

«La vente de l’année dernière à la même période a été beaucoup plus fructueuse», ont-ils confié. Depuis quelques années, cette situation ne cesse d’empirer alors qu’aucune hausse des prix n’a été enregistrée, par rapport à l’année précédente et même celle d’avant.

Les friperies en vogue

Selon toujours ces marchands, les parents préfèrent les jouets de seconde main à ceux qui sont neufs, alors que  les «Made in China», sont toujours vendus à des prix abordables.

En effet, comme la plupart de ces jouets proviennent d’Europe, ils suivent les normes et réglementations de construction et assurent en même temps les conditions de sécurité pour l’enfant, lesquelles se résument, entre autres, comme le fait d’être ininflammables, ou encore d’être constitués de matériaux non toxiques..

D’après les marchands d’Analakely et de Tsaralalàna, les jouets dont les prix caracolent autour de 2 000 ariary, presque l’équivalent d’un kilo de riz, sont les plus prisés.

Sera R

 

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Alaotra-Production rizicole : hausse des droits de collecte

La région Alaotra, réputée pour être le grenier à riz de Madagascar, subit les contrecoups des aléas climatiques. La production de riz a chuté de moitié et les droits de collecte ont dû être réajustés en conséquence.

Pour exercer leurs activités dans la zone de production rizicole de l’Alaotra cette année, les opérateurs en riz doivent s’accommoder de la hausse des droits de collecte arrêtés par les autorités locales.  La région et la commune dans la zone d’opération se partagent par moitié le montant des droits passé de 60.000 ariary à 80.000 ariary pour cette campagne qui a débuté officiellement le 22 mai dernier.

La commune jouit également d’un droit de balance d’un montant de 10.000 ariary par appareil utilisé en plus de la moitié du droit de collecte. Par souci d’équité dans les transactions, les techniciens du ministère du Commerce et de la consommation ont débuté les opérations de vérifications des instruments de poids et mesures dont les balances et leurs accessoires parallèlement à cette campagne de collecte de riz dans la région Alaotra-Mangoro.

Vols de riz sur pied

Les vols de riz sur pied sont en nette recrudescence depuis le début de la saison à cause de la baisse des récoltes probablement, selon les acteurs en aval de la filière.  Les riziculteurs de l’Alaotra s’inquiètent de la situation actuellement car pour différentes raisons, les collecteurs se font désirer dans la région cette année. Le kilogramme du paddy se négocie pourtant aux environs de 680 ariary chez les producteurs depuis l’ouverture officielle de la campagne 2017.

Manou/Solo

 

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Boeny : la Maison des élus opérationnelle

Les élus de Boeny disposent actuellement d’une infrastructure adéquate pour travailler, suite à la décision de la région d’affecter une partie de ses subventions exceptionnelles de 2013 à la mise en place d’un espace de travail qui leur est destiné.

La région Boeny se dote d’une «Maison des élus». L’infrastructure composée de plusieurs bureaux et d’une salle de réunion d’une capacité de 60 personnes environ est construite dans le fokontany de Mahavoky-Avaratra, dans la commune urbaine de Mahajanga. Faute de terrain, les travaux de construction n’ont pu débuter qu’en 2014 dans l’enceinte du corps des sapeurs-pompiers de la région. Les élus disposeront gratuitement de l’infrastructure pour se réunir ou rencontrer les différents partenaires techniques et les contribuables. La salle de réunion est ouverte à des locations par séance et les résultats des prestations seront versés dans un compte spécial destiné aux financements des travaux de maintenance et des factures d’eau et d’électricité de l’infrastructure pour alléger les charges financières de la région.

Manou

 

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Exposition : Pierre-William Henri dans nos murs

Depuis le début de sa carrière, le photographe Pierre-William Henri a effectué 1 159 portraits. Quelques-uns d’entre eux seront exposés à l’Is’art galerie à Ampasinimalo jusqu’au 15 juin prochain.

Son exposition baptisée «Portraits de Naxis, Mosos et Yis au Yunnan, Chine», a déjà été présentée en Chine en 2006. «J’ai portraitisé 119 personnes des ethnies Naxis et Mosos dans leur environnement  et il est temps de les présenter à Madagascar», a-t-il expliqué dans son communiqué de presse. Passionné de voyage, Pierre-William Henri profite de sa visite au pays pour photographier les habitants malgaches et exposer ensuite en Suisse.

L’exposition a débuté  le 25 mai dernier mais le vernissage n’aura lieu que le 2 juin prochain. Un film intitulé «Aux confins de la Chine» réalisé par Patrick Mathé sera projeté durant le vernissage. A la fin de la soirée, la galerie proposera un concert unique avec le groupe Sarandra Beloba.

Holy Danielle

 

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Festival Rio Loco : la scène malgache bien représentée

La ville de Toulouse vibrera aux couleurs du festival Rio Loco du 15 au 18 juin, avec un accent particulier sur les artistes malgaches et des îles sœurs.

Un carrefour des artistes de part et d’autre des horizons, Rio Loco met sur pied des projets pluridisciplinaires inédits et en même temps, rassemble sur un même plateau international les artistes renommés  devant plus de 100 000 personnes. Pour cette édition, la richesse culturelle des îles de l’océan Indien et leurs emblématiques artistes seront tout particulièrement sous les feux de la rampe à travers la musique, la danse, la photographie, le cinéma et bien d’autres.

 «Le festival, qui se déroulera sur la Prairie des filtres du 15 au 18 juin, invitera de nouvelles terres qui trouvent un équilibre dans l’imaginaire et la liberté de création. Cette année est donc l’occasion de mettre en valeur l’extraordinaire richesse artistique et culturelle des îles de l’océan Indien telles que Madagascar, Zanzibar, les Seychelles, l’archipel des Comores avec Mayotte, les Mascareignes avec l’île Maurice, Rodrigues et La Réunion», a détaillé Hervé Bordier, directeur du festival Rio Loco.

Innovations et métissages

A cette occasion, la scène malgache sera représentée par des artistes aussi variés que le roi du Salegy Jaojoby  et son épouse Saramba, mais également Valiha Babah, Damily, Toko Telo, Wawa, The Dizzy Brains, Rajery et la compagnie Zolobe. Les jeux de société traditionnels comme le Fanorona et le Katro feront également parler d’eux à Toulouse. D’autre part, Pierrot Men va proposer un road-trip photographique  aux quatre coins de la Grande île à l’occasion d’une exposition.

«Terre-racine, terre de résistance et de créolie conjuguant traditions, innovations et métissages. Rio Loco Indianocéania se veut une magnifique invitation. Un voyage dans des univers qui se sont façonnés en véritable kaléidoscope des sons contemporains, un héritage aux influences sociales multiples et métissées», a-t-il conclu.

Joachin Michaël

 

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VILLAGE TOURISTIQUE : “Ilay vazaha mamefy ny lalam-bahoaka indray no nitory”

Fantatra fa ilay vazaha nanampina ny arabem-panjakana, miditra any amin’ny Village touristique iny no nitory.

Nilaza ity vahiny ity tamin’izany fa nompaina no sady nodarohana, ka nahazo fanamarihana avy any amin’ny mpitsabo fa tsy afaka niasa nandritra ny 45 andro. Nandritra ny fidinana indroa miantoana anataon’ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa miaraka amin’ny Kaominina sy ny tompon’andraikitra hafa anefa dia nisy mpanao gazety hatrany ary betsaka ihany koa ny mpaka sary. Izay samy nahita fa ilay vazaha sy ny vadiny no nanositosika sy niady tamin’ireo olona nanala ny fefy nataony. Ny arabem-panjakana fandehanan’ny olona mihitsy no nofefen’izy ireo, ka nahatonga ny fokonolona niantso ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa sy ny tompon’andraikitra.

Nanamafy ny tao amin’ny sampandraharahan’ny Fananan-tany fa mbola arabem-panjakana fa tsy fananan’olon-tokana io tany nofefena io. Nanamafy izany koa ny tao amin’ny Kaominina ary tsy nanome fahazoan-dalana hamefy an’ireo vazaha mivady mihitsy. Niseho tamin’ny fahitalavitra rehetra teto Mahajanga io raharaha io sy ny fihetsik’ilay vazaha ary mbola ao amin’ny “archives” hatramin’izao ny zavatra niseho rehetra. Gaga anefa ny rehetra nilaza fa voadaroka ilay vazaha taty aoriana ary nitory. Mbola vao mainka nahagaga ny rehetra koa ny nahazoany fanamarinan’ny mpitsabo fa tsy afaka niasa nandritra ny 45 andro, no sahy nanondro ireo olona nanakana azy hamefy ny lalana ho tompon’antoka amin’ny fandarohana azy.

Tamin’ny ora nanoratanay dia mbola tsy nandeha ny fitsarana. Efa miandry kosa ny fandehan’ity fitsarana ity ny maro eto Mahajanga. Taiza ilay vazaha no voadaroka ary tamin’ny fotoana ahoana ? Iza no vavolombelona ? Ary koa hoe izay ilay dokotera nanome ny fanamarinana ? Efa leon’ny aferafera sy ny kolikoly ary fanaparam-pahefana isan-karazany ny vahoaka ka efa manomboka tsy manaiky lembenana intsony amin’ny raharaha toy izao.

Tsy ny tombontsoan’ny olona iray no hanimbana ny an’ny olona maro satria ny zavatra hita eto dia ilay vahiny nanao hadisoana, sy tsy miraharaha ny tompon’andraiki-panjakana malagasy indray no nitory. Io angamba ilay hoe mamo miantso polisy.

INV

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ARANTA - MAHAJANGA : Tovovavy 30 taona maty nisy nanolana tao an-tranony

Raha ny filazan’ny mpitsabo avy eo anivon’ny BHM izay nijery ny razana dia avy naolana ity tovovavy ity no novonoina satria mbola hita teo amin’ny fivaviany ny ranonain’ilay lehilahy nanolana azy. Efa tamin’ny 3 ora maraina ny alatsinainy teo izy no efa maty raha ny fizahana natao azy fa tamin’ny 6ora maraina vao hitan’ireo olona manodidina ny razana satria dia isa-maraina izy no mivoaka voalohany ny trano saingy tamin’ity andro nahitana azy ity ny vatana mangatsiakany sisa no hitran’ireo olona tao an-tranony.

Intelo miantoana ny fatotra natao ity tovovavy ity, teo amin’ny vava sy ny tendany ary izay no anisany nahafaty azy, raha ny nambaran’ny mpitsabo hatrany. Samy manana ny filazany ny nahafaty ity tovovavy ity avokoa ny mponina manodidina satria voalaza fa ny sakaizany ihany no namono azy, etsy ankilany anefa ny fianakaviany izay milaza fa efa nirasa-bady izy ary manan-janaka iray izay mipetraka any Kaomôro.

Tsy hijanona hatreo anefa ity raharaha nahafatesana tovovavy iray tao amin’ny Fokontany Aranta ity fa misokatra ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro ny filaminana ary manentana hatrany anefa hanome vaovao amin’ny mety fahafantarana ny olona nahavanon-doza.

Tolin

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TRAFIKA FITAOVAM-PIADIANA : Basy vita gasy folo sy bala saron’ny andrimasom-pokonolona

Roa lahy nikasa hivahiny tao an-tanàna no nahatratraran’izy ireo basy poleta vita gasy miisa folo niaraka tamin’ny balana basy kalibra 12 mbola tsy nampiasaina maromaro. Ny herinandro lasa teo iny no tonga tao Daraina izy roa lahy ireto.

Voalaza fa efa hariva ny andro tamin’io ary niangavy ireo mpanao andrimasom-pokonolona tao an-tanàna izy ireo mba hivahiny sy handry indray alina ao. Nambaran’ireo mponina fa tsy vao sambany no misy trangan-javatra tahaka izao dia avy eo mivadika mandroba sy manapoizina izay olona mampiantrano azy ireo milaza ho vahiny. Tsy nanaiky mora foana araka izany ny olona, nahamailo azy ireo ihany koa ilay sakaosy teny am-baben’ny raikalahy. Nandeha ny fisavana ary tra-tehaka tao avokoa ireo basy vita gasy marobe.

Noraisim-potsiny ry zalahy, nantsoina teo no ho eo ihany koa ny Zandary handray an-tanana ny fanadihadiana azy ireo. Nilaza izy roa lahy fa basy vao nampanamboarina sy novidiana tany Ampanefena ireo basy ireo ary kasaina hamidy any amin’ny toeran-kafa.

Ny fanadihadiana no nahalalana fa hatrany amin’ny efatra hetsy Ariary ny andafosan’ireo olon-dratsy ny iray tamin’ireto basy.

Notazonin’ny zandary izy roa lahy, mitohy ny famotorana.

Avotra Isaorana

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FANADINAM-PANJAKANA BAKALOREA : Manomboka ny adina ara-panatanjahantena any Alaotra

 Maro ireo mpandray anjara amin’izany, ka ao amin’ny kianja Rasolonjatovo no anatanterahana ny ankamaroan’ ny adina rehetra.

Hatreto, hita ho milamina ny fanomanana sy ny fandraisana izany adina ara-panatanjahantena izany. Nanambara kosa ireo mpianatra sasany fa nisy tamin’izy ireo no ratsy fanomanan-tena vokatry ny tsy fahatongavan’ny mpampianatra lava teny an-tsekoly, nialoha izao adina ara-panatanjahantena izao. Na izany aza dia hita ho vonombonona avokoa ireo rehetra nanala izany tamin’ity andro fanokafana ity. 

Raha mahakasika ny fanomanana manokana indray kosa dia hita ho betsaka ireo mpihazakazaka maraina mihazo ny lalana an’Ambalabako iny, izay zary lasa  ambohipihaonan’ny mpanao fanatanjahantena. Haharitra fotoana lavalava ihany ity adina ara-panatanjahan-tena ity noho ny hamaroan’ny mpanala fanadinana aty Ambaton- drazaka.

Hariliva R.

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FITAKIANA TAMBIN-KARAMA : Manao hetsika fitokonana ny mpiasan’ny Fadin-tseranana

Omaly dia efa nanatanteraka ny fitokonana fanairana ireo mpiasan’ny Ladoany, mitaky ny «  primes  » sy tambin-karamany. Tsy hifarana izany raha tsy amin’ny 31 mey ho avy izao io fitakiana io. Nilaza ny Tale jeneralin’ity Ladoany fa efa any amin’ny fitondrana ny fitakian’izy ireo, ka andrasana izay fandraisana andraikitra ataon’ny minisitera. Raha tsy misy kosa ny famalian’ny minisitera ny fitakiana ataon’izy ireo dia hiverina hanohy ny  fitokonana izy ireo amin’ny alakamisy 01 jona izao.

Voalaza ho anton’izao fitokonana izao ny tsy fahafaham-pon’ny mpiasa momba ny resaka nifanaovana tamin’ny talen’ny kabinetran’ny minisiteran’ny Vola sy ny tetibola, tamin’ny herinandro lasa teo. Tsy ny eto an-drenivohitra ihany anefa fa ny any amin’ny faritany dia efa nitokona tsy niasa avokoa, nanomboka omaly. Ny faran’ny herinandro teo izy ireto no efa nanao fanambaràna mikasika ny fitokonana. Voalazan’izy ireo fa mahatratra  hatrany amin’ny folo miliara Ariary ny fatiantoka vokatry ny fitokonana ataon’ireo mpiasan’ny Fadintseranana ao anatin’ny roa andro.

Etsy an-kilany nandrahona hanatanteraka hetsika fanairana ny Fanjakana ihany koa ny Mpirakidraharaha ao amin’ny Fitsarana, amin’ity herinandro ity, raha ny fanambaràna nataon’ny solontenan’izy ireo, omaly.

Araka ny loharanom-baovao kosa dia tsy ireo minisitera roa ireo ihany no hikasa hanao fitokonana io fa mbola maro izy ireo hanao fitakiana samy hafa eto an-toerana mba hanairana ny fitondrana noho tsy fisiany fandraisana andraikitra, isan’izany ny sendikan’ireo mpampianatra mpikaroka eny amin’ny Oniversite na ny SECES.

Pounie  

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KARA-PANONDROMPIRENENAs : “Vidina roa arivo ka hatramin’ny efatra arivo Ariary”

Tsy misy na afenina hahazoam-bola angamba ny karatra eny amin’ireny biraon’ny Distrika sy amin’ireny boriborintany ireny.

Nambaran’ireto mpianatra izay nifanena taminay fa “vidina roa arivo ka hatramin’ny efatra arivo Ariary ny kara-panondro. Raha tsy manana izany vola izany dia miverina maina ary tsy hahazo karatra mihitsy.

Rehefa ireo olona tena sahirana amin’ny fitadiavana karatra no hampanamboatra dia tafakatra any amin’ny fito arivo Ariary any ho any ny vidin’ny karapanondro”. Araka ny voalazan’izy ireo dia ny vidin’ny hajia ihany no tokony haloa, izao anefa dia efa misy ny fanararaotana ataon’ireo mpiasam-panjakana sasany, ny mpianatra tsy maintsy hanamboatra karatra hiatrehana ny fanadinana no hararaotina”.

Ho an’i Toliara manokana aloha dia efa hatry ny ela no nisy io fividianana karatra io ary ireo tompon’andraikitra misahana izany no tena mivarotra ny karatra na koa mampivarotra izany amin’ireo mpiasa ambany amin’izay tsy hita ny kolikoly ataon’ny lehibe.

Bems

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Ahiahy momba ny fandaharam-pianarana vaovaoMisy sekoly efa mitady vahaolana

Anisan’ny miteraka resabe eny anivon’ny fiarahamonina amin’izao fotoana izao ny fanovana ny fandaharam-pianarana hotontosain’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena.

Pati

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“Gym Bac” teny MahamasinaTovovavy mpiadina iray no bevohoka

Nanomboka omaly alatsinainy 29 mey tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina ny adina ara-panatanjahantena Bakalôrea ho an’ireo sokajy A2 avy eo amin’ny foibem-panadinana lisea Andohalo sy Nanisana samy ao anatin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra.

  Tamin’ny 6 ora maraina dia efa rakotra mpiadina tao amin’ity kianja iray ity, natrehin’ny ray aman-dreny sy ny namana. Tamin’ny 7 ora kosa no nanomboka ny adina. Tovovavy mpiadina iray no naratra rehefa nanatanteraka ilay hazakazaka lavitr’ezaka 100 metatra raha tovovavy iray ihany koa no bevohoka ka  navadiky ny tompon’andraikitra hanatevin-daharana ireo mpanao teoria avy hatrany. Araka ny fanadihadiana natao dia mahatratra 74.550 ny isan’ireo mpiadina voasoratra anarana hiatrika ity adina ara-panatanjahantena Bakalôrea ity ho an’ny eto an-drenivohitra. Miparitaka amina foibem-panadinana miisa dimy izy ireo ary kianja lehibe miisa efatra kosa no mandray azy. Hatramin’ny omaly folakandro dia nahatratra enina ireo mpiadina tsy tonga tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina izay fantatra fa mbola azo  raisina ihany raha mitondra taratasy fanamarinana avy amin’ny dokotera na antony hafa toy ny tsy fahazoany ny taratasy fiantsoana ara-potoana.  Tsiahivina fa tsy misy ahiana ny momba io tovovavy mpiadina iray naratra io. Efa noraisin’ny dokotera an-tanana rahateo ny fikarakarana azy.

Pati

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Masoivohon’ny CNaPSNisokatra ny any Nosy Be Hell Ville

Niampy iray ny rantsan’ny CNaPS any Nosy Be satria ankoatra ny masoivoho any Dzamanjary dia nisokatra ny faran’ny herinandro teo ny ao Hell Ville. Tafiditra amin’ny politika fanakaikezana ny vahoaka ataon’ny CNaPS ny nanokafana ny any amin’ny fokontany Camp Vert Hell Ville, 14km miala ny eo Djamanjary,

  izay manao ny asa rehetra, hoy Rtoa Tsaboto Joslina, mpandrindra nasionaly ny tendro sy ny masoivoho CNaPS. Zo fototra ary  tafiditra ao anatin’ny fanambarana maneran-tany momba ny zon’olombelona ny fiahiana ara-tsosialy. Mbola ambany anefa ny tahan’ny misitraka izany eto Madagasikara, indrindra fa ireo miasa eo amin’ny sehatra tsy miankina na dia efa misy  aza ny CNaPS,  izay didin’ny lalàna fa misahana izany eto Madagasikara. Izany indrindra no antony nahatonga ny CNaPS nanentana ny mpitsara sy mpisolovava, ny mpitarika fikambanana, ny mpiasa sy mpampiasa, ny sendikalista, ary ny mpanao gazety hiara-misalahy amin’ny fampanjakana ny fiahiana ara-tsosialy tsy miangatra eto Madagasikara, hoy Rakotondradano Hanitry ny Aina izay mpandrindra ny tetikasa eo anivon’ny CNaPS foibe. Nandritra ny roa andro dia nofanina momba ny CNaPS sy ny asany ary ny maha zava-dehibe amin’ny fananan’ny mpiasa ny zo ara-tsosialy sy ny adidin’ny mpampiasa izay tsy maintsy efaina izy ireo, ka nahatratra 166 ireo mpiofana. Fa nisy ihany koa ny tantsoroka sy tolo-kevitra nataon’ny ekipan’ny CNaPS tamin’ireo orinasa sasany nila izany. Tafatsangana any Nosy Be ihany koa ny “Club CNaPS Zandriolona” izay ao amin’ny Lycée Mixte no misy azy, ka mpianatra miisa 150 ao amin’ny kilasy faharoa no voahosotra ho “Club CNaPS Zandriolona”, ka miisa 5 ireo mpanabe mikarakara ireo ankizy ireo.

Toky R

 

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Toy ny mahazatra e !

Mahalasa saina sy mampametra-panontaniana ihany hoe ndrao dia tokony hasiana alimanaka amin’izay ity fitokonana miverimberina sy vahaolana famonoana afo lava niseho tao anatin’ny 4 taona sy 5 volana teto amin’ny firenena ity ?

 Ny mahagaga dia toy ny efa lamaody mihitsy ilay zava-miseho ary toy ny milahatra mihitsy hoe ny volana janoary ka hatramin’ny volana mey dia an’ireo mpanao politika milaza azy ho mpanohitra ny fitondrana mijoro ary miserantserana eny an-tsefatsefany eny sahady ihany koa ireo karazan-tsendika maromaro. Hiroso amin’ny volana jona indray isika izao dia miara-mirona daholo ny fitokonan’ireo sendika heverina ho matanjaka saingy tsy mivondrona fa samy manao ny azy hatrany. Tsy mahagaga raha vahaolana mamono afo toy ny mahazatra hatrany koa no mivoaka avy eo ary dia mihodinkodina toy ny tandrimo hatrany ny olana sy vahaolana misy. Toy ny mahazatra e !

Mirija

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Soaniedanana PK 67Hosokafana ny 3 jona ho avy izao ny tsena vaovao

Mitohy hatrany ny fandraisan’ny fikambanana HAFARI Malagasy an-tanana ilay tetikasa fifindra-monina ao Soaniedanana Ankazobe PK 67 amin’izao fotoana na dia mbola mamita sazy any am-ponja aza ny filoha nasionaliny Rafanomezantsoa Jean Nirina.

  Araka ny loharanom-baovao azo dia hosokafana amim-pomba ofisialy ny 3 jona ho avy izao ny tsena ao an-toerana izay natao indrindra hanalana fahasahiranana  ireo mponina ao Soaniedanana sy ireo mpifindra monina marobe ao an-toerana. Hiragasy goavambe hifanandrinan’ny tarika Raedson Ambohitrambany sy Randriamboavonjy Arsena Antenarivo no hisantarana ny lanonana, hanasana ny rehetra. Tsy mitsaha-mitombo ny trano mitsangana ao Soaniedanana ankehitriny. Miroborobo ihany koa ny fanamboarana kara-tany ho azy ireo izay marihina fa efa manorim-ponenana ao Soaniedanana ny ankamaroany. Miantso ny mpikambana mba hifanotrona, araka izany, ny fikambanana HAFARI Malagasy.

Pati

 

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Fitantanana ny kianjaben’i MahamasinaMisy manohitra ny toromarik’i Lalao Ravalomanana

Noho ny fangatahan’ireo olona maro mampiasa ny kianjaben’i Mahamasina hikotranana isa-maraina dia namoaka didy tsy ela akory izay ny Ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra fa misokatra ho an’ny rehetra amin’ny 5 ora maraina ny kianja ary mihidy kosa rehefa amin’ny 7 ora hariva.

 Akory anefa ny hagagan’ireo olona tonga maraina mba hanatanjantena fa tsy avelan’ireo mpiambina ny vavahady hiditra izy ireo. Nahazo baiko avy amina tompon’andraikitra iray ao amin’ny kaominina tsy hanokatra ny vavahady fidirana ry zareo raha tsy amin’ny 5 ora sy 30 maraina. Raha izany dia mazava fa tena misy olona sahy manohitra ny didy navoakan-dRtoa Ben’ny tanàna izay tompon’andraikitra voalohany eto amin’ny tanànan’i Iarivo eo amin’ny fandaminana ny kaominina tantaniny.

Rabri

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Faritra BoenyNitokana fotodrafitrasa 3 ny praiministra Solonandrasana

Nidina ifotony tany amin’ny renivohitry ny faritra Boeny ny delegasiona notarihin’ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier notronin’ireo minisi-panajakana maromaro ny zoma 26 mey 2017.

 

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Mpiraki-draharahan’ny fitsaranaManomboka mihetsika indray

Tafahoatra ny fanaovana tsinontsinona ny mpiraki-draharaha eto amintsika, raha ny fanambarana nataon-dry zareo eo anivon’ny fivondronan’ny mpiraki-draharaha tetsy amin’ny hotely Colbert Antaninarenina omaly.

 

 Tsy levon’ny vavonin’izy ireo ny tsy fampanatrehana azy ireo ny famotorana sasany mitranga fa ireo mpilatsaka an-tsitrapo indray no manatrika izany. Takian’izy ireo ny fanazavana mikasika ny fiatoan’ny famatsiana (versement) azy ireo izay niato nanomboka ny taona 2006. 17 taona ihany koa izao, raha ny fampatsiahivana natao omaly, no nitsahatra ny fifaninanana hidirana ho tonian’ny mpiraki-draharaha (greffier en chef) ary anisan’ny manabe voho, ny kolikoly satria mbola mitohy foana ny fandraisana mpiasa vaovao na dia eo aza izany. Ny 2 jona izao moa dia hanao kongresy tsy ara-potoana ireto mpiraki-draharaha ireto andinihana ny tokony hatao manoloana ny zava-misy.

Mirija

 

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Samy be tsaho !

Dia mihomehy irery mihitsy aho ry Jean mandinika anao miala bala sy mamafa ny zavatra nambaranao taloha. Ilay resaka telo volana indray no horesahiko eto ry Jea fa sao ianao gaga a !

Marco

 

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Nutrition - La « malbouffe » fait des ravages

De nombreux « burgers » et « fast food » envahissent les rues de la Capitale, actuellement. En effet, les tendances alimentaires américaines commencent à intégrer les habitudes alimentaires des Malagasy comme la consommation de pizzas, d’ hamburgers, de  frites, de soda et autres. Cependant, les consommateurs ignorent que ces aliments constituent la catégorie de la « malbouffe ».

La malbouffe est une appellation donnée aux aliments souvent trop gras, trop sucrés, trop salés, trop riches en produits chimiques mais ils sont également  pauvres en fibres végétales et en vitamines qui nuisent à l’organisme. Vu cette ignorance, bon nombre de jeunes ont adopté la restauration rapide à l’heure du déjeuner par économie de temps et d’argent. 

Des conséquences  désastreuses

Il est vrai que ce type de nourriture aide à « calmer » les problèmes émotionnels et le stress de ces consommateurs et est facile à digérer. Pourtant sa consommation régulière peut avoir des conséquences néfastes sur l’organisme humain. Par exemple, manger trop gras peut entrainer des maladies cardio-vasculaires comme l’infarctus car le cholésterol présent dans ces nourritures peut boucher les vaisseaux sanguins. Mises à part les maladies liées aux fonctionnalités des organismes, la malbouffe peut également avoir des effets sur le cerveau, surtout le cortex préfrontal chez les jeunes de moins de  20 ans. Elle peut donc rendre idiot parce que ces produits lèsent la plasticité du cerveau qui est indispensable à la création des souvenirs et à l’apprentissage. Il faut donc limiter les sucreries pour les enfants et les beignets et autres aliments gras pour les adultes. La consommation de fruits et légumes est à privilégier.

Rova R. 

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Week-end de Pentecôte - Les gendarmes seront absents de la route

Avec l’arrivée du Général de brigade Njatoharisoa Andrianjanaka aux commandes de laCirconscription régionale de la Gendarmerie (Cirgn) d’Analamanga, de nombreux changements s’imposent dans sa méthode de travail. Pour garantir une prochaine fête de Pentecôte exempte d’accident, il a pris la résolution de supprimer temporairement le contrôle routier et la présence massive de gendarmes aux points de contrôle sur les routes.

A la place de cette présence physique sur le terrain, il préfère pour cette fois-ci accorder une large place à la sensibilisation des usagers. A partir d’aujourd’hui, désormais, deux types de prospectus seront distribués aux automobilistes : l’un sera porteur de message sur les dangers qui guettent les automobilistes en cas d’excès de vitesse, tandis que le second sera réservé aux conducteurs de poids-lourds. Cette désertion voulue gendarmes de la route lors la prochaine fête de Pentecôte ne sera que le commencement de cette mutation, laquelle s’annonce bien plus importante qu’on ne l’ait pensé au sein de la Gendarmerie. Elle s’inscrit dans le cadre de la feuille de route recommandant l’assainissement. Le principal souci des nouveaux chefs aux commandes de la Gendarmerie, c’est de lutter contre le phénomène de corruption sur les routes. « L’initiative a émané du nouveau secrétaire d’Etat à la Gendarmerie nationale. J’ai décidé qu’il serait préférable de donner des formations à tous les gendarmes qui font office de Police de la route », déclare le commandant de la Cirgn d’Analamanga lors du petit-déjeuner de presse à Ankadilalana, hier matin. En contrepartie, il met sérieusement en garde les usagers de la route. « Que tous les automobilistes fassent donc sérieusement preuve d’une grande prudence », poursuit-il. Néanmoins, cela ne veut pas dire que ce sera la gabegie totale. S’il n’y aura plus de gendarme pour immobiliser et contrôler votre voiture, il faudrait que vous vous attendiez à être intercepté par une patrouille motorisée. Franck Roland

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Hery Rajaonarimampianina - Des rendez-vous privés avec des députés à Iavoloha

Le député de Madagascar élu à Manakara, Benja Urbain Andriantsizehena, a confirmé hier l’existence de rencontres privées des parlementaires avec le Président Hery Rajaonarimampianina à Iavoloha comme l’a rapporté notre livraison de lundi.

« Il ne s’agit pas de réunions secrètes. Notre qualité de présidents des groupes parlementaires nous permet d’aller le consulter de temps en temps comme  nous le faisons aussi avec le Premier ministre et le président de l’Assemblée nationale », a souligné le chef du groupe parlementaire Vpm- Mmm II à Tsimbazaza. Selon ses dires, les rendez-vous privés au Palais présidentiel se tiennent à plusieurs reprises. La dernière en date remonte à une dizaine de jours passés.

Demandes d’audience

« Cela ne signifie pas que c’est lui qui a convoqué les réunions. En tant que députés, nous avons le droit de lui adresser des demandes d’audience », a précisé notre interlocuteur. Les motifs des pourparlers portent toujours sur la recherche de meilleures façons de gérer les affaires nationales. Questionné au sujet de l’attribution des véhicules 4x4, Benja Urbain Andriantsizehena a catégoriquement réfuté le bien-fondé des bruits qui courent. « Nous, les députés, avons aussi notre point de vue si certains d’entre nous veulent acheter ce véhicule à leurs propres frais ou non. Mais il n’en est pas question du tout ici à Tsimbazaza pour le moment », a-t-il insisté.

Manou Razafy

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Salon international du tourisme de Madagascar - Multiplication des partenaires

Après la première signature des conventions de partenariat en avril dernier et celles pour les eductours Itm (« International Tourism Fair Madagascar) 2017 de la semaine dernière, l’Office national du tourisme de Madagascar (Ontm) et ses nombreux partenaires ont procédé hier à la dernière signature des conventions de partenariat pour le salon Itm 2017. 

Les îles vanille seront des partenaires officiels du salon. Les sociétés Konstructor Piscine, Telma Madagascar et Candera sont les sponsors exceptionnels. A titre de sponsors figureront Gold Bank of Africa, Star (Eau Vive et Caprice), Ortana, Original Digital Signage, L’aléa des possibles, Economic Development Board of Madagascar, Air Austral, Café de la gare. Kolo Tv, Rta Tv et Rfm seront les partenaires médias « Gold ». Viva, Newsmada, Dream’in, Midi Madagasikara, L’Express seront les partenaires médias « Silver ». A J-9 de l’évènement, les préparatifs s’accélèrent. L’Ontm s’est donné rendez-vous avec les exposants et partenaires pour une visite des lieux, une présentation des dispositifs médias et des animations. Joël Randriamandranto, président du conseil d’administration de l’Ontm, confie : «  La relance de la destination Madagascar, en redorant son image, préoccupe l’Office national du tourisme de Madagascar. Les conférences verront l’intervention de plus de 100 personnes et six experts internationaux». Seront au programme des animations culinaires et des séances de dégustation assurées par des chefs de renom, un défilé de mode pour démontrer la richesse de Madagascar en termes de tenues vestimentaires, un baptême de plongée, des animations funs et ludiques, des instants promo et partenaires, des soirées « afterwork », une tombola,… 

Des conférences sur des thématiques spécifiques

Les conférences couvriront les thèmes liés au secteur du tourisme et seront animées par un panel d’intervenants de qualité. Les stratégies touristiques et le numérique au service des opérateurs seront approfondis par les conférenciers.  Des experts de l’Organisation mondiale du tourisme, des experts en digital et opérateurs locaux, des représentants des Offices régionaux du tourisme,… constitueront le panel d’intervenants.  Le 9 juin sera une journée dédiée aux investissements dans le tourisme, organisée avec l’organisme « Economic Development Board of Madagascar » (Edbm). Les intervenants issus de la Banque mondiale, de l’Edbm et du secteur bancaire local parleront des finances et des opportunités touristiques à Madagascar. La professionnalisation de la formation, les stratégies d’innovation, l’invitation au voyage seront parmi les sujets abordés durant la conférence.  Cette année, deux salles ayant chacune une capacité d’environ 70 personnes et une autre salle pouvant accueillir 120 personnes seront mises à la disposition des conférenciers et des visiteurs. 

D.H.R.

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Nébuleuses tractations

Les échéances de 2018 approchent à grands pas. Les « choses » se précisent, quoique, timidement. Le côté visible de l’iceberg apparait et commence à prendre forme. Le pays assistera, incessamment, à la naissance d’une grande famille politique « recomposée ». En tout cas, il faut s’attendre, à l’issue des divorces internes, des ralliements, parfois même, de contre nature. Les choses politiques étant ce qu’elles sont, il ne faut jamais s’étonner ni avoir aucun état d’âme.

Le parti d’Etat Hvm, pour s’assurer la victoire dès le premier tour, effectue d’intenses tractations. Pour le moment, elles se font dans le… noir. Mais, des indices qui trompent, rarement, font leur apparition. Les voiles s’effacent, peu à peu, et laissent montrer les vrais visages. Depuis l’année dernière, les barons du parti au pouvoir entamaient des contacts. Leurs cibles préférées étant les personnalités politiques ou opérateurs économiques, sinon les deux à la fois, de premier plan, capables de drainer un électorat conséquent.

Les parlementaires qui s’étaient présentés sous la couleur « indépendant » ou ceux issus des partis, apparemment, d’opposition furent les premiers « servis », des élus, dénués de tout sens de l’éthique politique, voire de l’intégrité morale. Des élus, sans scrupules, qui se livrent au nomadisme éhonté dans les dédales de l’Assemblée. De ce fait, ils se gardaient d’approcher les élus fidèles à Andry Rajoelina, l’ancien Président de la Transition. Ce dernier, étant considéré par le Hvm comme l’imperturbable adversaire et que, par la suite, ses fidèles compagnons seraient difficiles à corrompre. Les vrais Mapar ne s’émeuvent pas devant les divers « clins d’œil » (4x4, mallettes, tablettes ou autres), les objets de tentation du diable. Et dire que l’illustre Palais de Tsimbazaza se mue en palais de la corruption et en temple de la prostitution… politique.

Viennent ensuite certaines personnalités ayant eu maille à partir de leurs relations avec l’ancien homme fort de la Transition, notamment lors des élections de 2013. Effectivement, il existe des acteurs politiques, souvent, de taille qui ont des comptes à régler quelque part contre l’Ex. Le moment est venu, pour eux, de lui rendre la monnaie de la pièce ! D’autres, enfin, qui n’auraient pas la chance d’aboutir de leurs propres comptes, se laisseraient tenter à l’invitation de « danser » avec ce gros partenaire, le Hvm.

Les fameuses tractations toucheraient, aussi, les membres de quelques partis d’opposition, du moins, ceux qui réclament de l’être. Des observateurs croient dur comme fer que certains de ces éléments « perturbateurs » qui crient, haut et fort, leur rejet contre ce régime en place, feraient déjà l’objet des « contacts » discrets par le soin des « agents » du Hvm. Et l’opération, moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes, se trouve sur le point d’aboutir. Le parti au pouvoir ne lésine point sur les moyens pour parvenir à ses fins.

Apparemment, la manœuvre, si louche soit-elle, fait déjà ses preuves. Rien qu’à voir la pléiade de personnalités présentes sur le plateau lors de la réunion du parti le lundi dernier. Des transfuges de divers horizons qui n’ont aucune honte ni le moindre souci de vendre leurs âmes. L’homme fort d’Iavoloha se frotte les mains. En tout cas, les nouveaux venus ne manqueront pas de gonfler le rang. Et les nébuleuses tractations continuent…

Ndrianaivo

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Vers une élection anticipée au mois d’Octobre

Élection anticipée il y aura, selon la décision de la Haute Cour Constitutionnelle relative à la requête aux fins de déchéance du président de la République. La date ou plutôt la période durant laquelle cette élection se déroulera semble se confirmer de jour en jour. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait déjà esquissé trois schémas pour les élections. La date du 28 Août que la CENI avait proposé au départ, ne sera visiblement plus faisable. Selon les explications du Vice-président de la CENI, Thierry Rakotonarivo, le premier tour des élections pourrait ainsi avoir lieu au mois d’octobre prochain. Cela laisserait le temps aux candidats à la prochaine présidentielle de bien se préparer. D’autre part, une élection en octobre permettrait l’achèvement des examens scolaires officiels sans toutefois encore entrer dans la période de pluie.

La détermination de la date exacte de la tenue de cette élection anticipée reposera sur le prochain gouvernement de consensus qui devra être mis en place d’ici quelques jours. La CENI sera donc à nouveau amenée à proposer un autre calendrier électoral à l’Exécutif.

Un point positif, les fonds nécessaires à la tenue des élections sont déjà disponibles, à hauteur de 40 milliards d’Ariary pour l’État malgache et près de 12 millions de dollars dans le Basket-Fund destiné à ce titre.

Fin de mandat dans les temps

Un éventuel premier tour au mois d’octobre reporterait la démission tant demandée du président de la République s’il se porte candidat aux présidentielles. En effet, si Hery Rajaonarimampianina se présente à sa propre succession, et dans le cas où la date du premier tour serait fixée au 28 août 2018, le Président serait dans l’obligation de démissionner d’ici la fin du mois de juin. Une élection au mois d’octobre par contre repousserait sa démission de deux mois. Pour un premier tour en octobre, les résultats du second tour seront connus vers la mi-décembre, a précisé Thierry Rakotonarivo.

Ainsi, si Hery Rajaonarimampianina ne se porte pas candidat, il aura tout de même achevé son mandat à quelques semaines près. Ce cas de figure risque pourtant de rendre encore plus tendue la conjoncture politique car du point de vue de l’opposition, ni Hery Rajaonarimampianina ni son équipe ne devraient conduire les élections.

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Trouble au Ministère de l’Education Nationale

Chacun profite de la crise politique actuelle pour se faire entendre. Depuis quelques jours, le ministère de l’Éducation nationale est soumis à des troubles notamment dus aux enseignants grévistes des établissements scolaires publics qui investissent la cour de ce ministère. Ces derniers tenteraient de bloquer le fonctionnement du ministère et ce jusqu’au départ de l’actuel ministre de l’Éducation nationale, Paul Rabary. Ils demandent également l’arrêt de toutes les activités au niveau des démembrements du ministère. Soulignant au passage que si des élèves vont encore à l’école ou si des parents les y envoient, ils auront à en endosser les conséquences et les responsabilités y afférentes.

Hier, les grévistes ont décidé de réinvestir à nouveau la cour du ministère. Le député HVM, Harijaona Randriarimalala dit Jaona Elite, y était également ; le ton est vite monté entre ce dernier et les grévistes sur place. La tension est montée d’un cran quand les grévistes ont accusé ce député d’avoir emmené des gros bras pour semer le trouble. Les grévistes ont par la suite brûlé des banderoles que les autres employés avaient déployées pour signifier qu’ils avaient eux aussi le droit de travailler.

De son côté, le Ministère a réitéré que les dates des examens officiels seront maintenues, d’une part par respect envers les établissements privés qui seront les premiers pénalisés en cas de report de dates, et d’autre part car dans les autres régions du pays, l’année scolaire se poursuit normalement.

Selon les explications reçues au niveau du Ministère, ces grévistes revendiquent une augmentation à hauteur de 100% de leurs salaires et la révision en hausse du nombre d’enseignants à recruter. L’alignement des grilles indiciaires a aussi été à plusieurs fois réclamé par ces enseignants.

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Les employés du Ministère des Affaires Étrangères en grève illimitée

Les portes du ministère des Affaires étrangères à Anosy ont été fermées depuis lundi. Une grève générale illimitée des employés de ce département ministériel en est la cause. Cette manifestation n’a pourtant rien à voir avec la manifestation anti-HVM actuelle, initiée par les 73 députés de l’opposition et qui se déroule sur la place du 13 mai.

Les revendications de ces employés du MAE portent notamment sur l’amélioration de la structure et du cadre régissant leur emploi. Ils demanderaient également le paiement de leur indemnité dans le cadre diplomatique. Selon eux, cette grève ne s’arrêtera pas tant que leurs revendications des manifestants ne seront pas satisfaites.

Le représentant du syndicat des employés confirme que le ministre des Affaires étrangères est déjà au courant de cette manifestation. Le syndicat aurait averti Henri Rabary Njaka que s’il n’arrivera pas à trouver une solution aux revendications des manifestants, ces derniers entreront en grève. Mais jusqu’à vendredi dernier, le ministre n’aurait même pas voulu rencontrer les manifestants.

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Des fauteuils roulants pour des personnes en situation de handicap

Deux cent vingt deux fauteuils roulants débarquent actuellement au port de Toamasina. Ils seront distribués gratuitement aux familles des personnes en situation de handicap par l’équipe de la direction des personnes en situation de handicap (PSH).

Cette action s’inscrit dans le cadre du projet de partenariat baptisé « Tohano », mis en œuvre par le ministère de la Population, avec le soutien de l’église des Saints du dernier jour (LDS).

Depuis le début du mois de mai, un lot de 107 fauteuils roulants, avec 108 coussins, 55 béquilles et cannes ainsi que des cartons de pièces de rechanges ont déjà été distribués par l’équipe du ministère. Ces 222 fauteuils roulants entrent donc dans la deuxième vague de ce projet.

Les familles les plus vulnérables seront prioritaires. Pour les PSH qui souhaitent bénéficier de ces aides techniques, elles doivent passer par une étape d’évaluation du handicap auprès du Centre d’appareillage de Madagascar (CAM) ou au Service d’Appareillage régional (SAR) du Ministère de la Santé Publique.

Depuis 2015 et jusqu’à ce jour, près d’un millier de fauteuils roulants ont été distribués aux personnes en situation de handicap selon le Ministère de la population.

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Bras de fer entre les députés et la ministre de l’Education

Entre ministres et parlementaires, la relation est en train de dégrader. Après les échanges virulents entre le secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie, et des députés sur les questions de sécurité, c’est la ministre de l’Éducation nationale, Rijasoa Josoa Andriamanana qui se retrouve dans le collimateur des députés. Cette fois-ci, il s’agit d’une question de gros sous : huit milliards d’ariary qui auraient été dépensés dans l’achat des friandises pour les élèves dans les écoles.

Ce sont les députés élus sous la bannière de la plateforme avec Andry Rajoelina (IRD) qui montent en créneau en premier. L’élu d’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny, et celle de Mahajanga I, également vice-présidente de l’Assemblée nationale, Nina Rahantanirina ont dénoncé ce prétendu projet de la ministre, révélé par un quotidien d’une personnalité très proche du régime.

« Je m’excuse à vous madame la ministre, nous nous sommes battus sur la place du 13 mai, pour l’amélioration de la vie des Malgaches. C’est pour cela que nous avons suivi le président Andry Rajoelina jusqu’ici. Mais ce que vous faites là n’est pas juste, bonbons à huit milliards d’ariary ? », lance Andry Ratsivahiny sur sa page Facebook. Nina Rahantanirina, quant à elle, dit que la ministre devrait se préparer à répondre à des dépenses excessives et irraisonnables au sein de son département dont les bonbons à 8 milliards.

En réponse à ces critiques acerbes, le mis en cause a expliqué que les huit milliards ne sont pas encore sortis de la caisse de l’Etat, parce que le projet a été abandonné, jugé non prioritaire. « C’est le président de la République lui-même qui a demandé de l’abandonner », précise Rijasoa Josoa Andriamanana. À propos des sous-entendus selon lesquels la ministre serait en train de détourner des fonds publics, le membre du gouvernement a déclaré qu’ « elle est venue d’un pays où il y a des dollars pour toucher l’ariary » et qu’elle est revenue à Madagascar pour rendre service au pays et non « détourner de l’argent public ».

Rijasoa Josoa Andriamanana fait partie des ministres « importés », appelés à renforcer le gouvernement dans la réalisation des projets présidentiels dans le cadre de son plan d’émergence pour le développement du pays. Elle a été nommée au sein du gouvernement actuel à la place de la députée Marie Thérèse Volahaingo, qui occupait le poste pendant près d’un an depuis l’arrivée d’Andry Rajoelina au pouvoir.

D’après l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, dans le cadre de sa première session ordinaire, la ministre de l’Education nationale devrait faire face aux parlementaires le 4 juin prochain.

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Conjoncture – Le HVM rejette en bloc le rêve de Panorama

Rembarrer. Rivo Rako­tovao, président national du parti « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM), a opposé une fin de non recevoir au projet de convention présenté par le nouveau front dénommé « Forces de changement », au Panorama Andrainarivo, mercredi.Les Bleus ont célébré leurs 3 ans, hier au Carlton Anosy. Une réception durant laquel­le, le parti au pouvoir et ses alliés se sont congratulés d’avoir concrétisé les principaux objectifs fixés à sa création. Celui de « consolider les institutions, pour une stabilité institutionnelle et une stabilité politique ». Un point mis en exergue durant les différentes prises de paroles. Outre le président national du HVM, le Premier ministre et les présidents des deux Chambres parlementaires se sont succédé au micro.« Malgré les provocations, nous, députés largement majoritaires à l’Assemblée nationale, réaffirmons notre soutien au pouvoir dirigé par le président Hery Rajaonarimam­piana », a même scandé Jean Max Rakotomamonjy, président de la Chambre basse. Si les tenants du pouvoir et leurs ouailles célèbrent des institutions « fortes et stables », en face, une frange d’entités d’opposition dénonce un État « défaillant ».Les Forces de changement qui regroupent des membres du « Dinika ho an’ny fanavotam-pirenena » (DFP), ou encore du « Mitsangana ry Malagasy » (MRM), avancent ainsi un projet de convention pour mettre en place « une transition vers la Ve République ». Un acte qui établira une co-gestion des affaires nationales, sous la houlette d’une entité dénommée « Comité national du salut public » (CNSP).

VétoLe projet de convention du Panorama prévoit la dissolution de toutes les institutions, sauf le président de la République. Un chef d’État qui se verra cependant, cantonné à un rôle de figuration, avec un pouvoir et des compétences sensiblement réduits. « Nous sommes ouverts au dialogue et écoutons tout le monde (…). Cela fait trois ans que le parti existe. Certes, tout ne va pas pour le mieux. Seulement, ce n’est pas une raison pour revenir à la mauvaise pratique qui est de tout dissoudre et repartir à zéro », a répliqué le ministre auprès de la Présidence, Rivo Rakotovao.Devant les journalistes, le président national du parti au pouvoir a soutenu qu’« il pourrait s’agir d’une manière de rebriguer des sièges au pouvoir ». En réponse au projet des Forces de changement, Rivo Rakotovao leur deman­de de patienter jusqu’aux prochaines échéances électorales. « Si certains pensent à tout remettre à plat pour remplacer ce qu’il y a déjà par autre chose, je pense qu’ils pourraient attendre jusqu’aux prochaines élections. Ils ont un an et demi pour convaincre les électeurs. Laissons la population décider », a-t-il lancé.« Cette initiative nous mènera où   », s’est interrogé le président national du HVM. Le préambule du projet de convention présenté au Panorama affirme que pour ses initiateurs, « les affaires publiques ne peuvent plus être menées unilatéralement par les actuels gouvernants, ainsi que la gestion des futures élections (…) ». Ceux qui veulent mettre en place le CNSP affirment que l’objectif est, entre autres, d’avoir « des élections acceptées de tous en 2018 ».En un an et demi, les Forces de changement affirment donc qu’ils pourront engager « une vraie réconciliation nationale », organiser un référendum constitutionnel et des élections présidentielles et parlementaires. « C’est un processus légal que nous entamons. Dans cette démarche, nous appelons à un dialogue afin de parvenir à des consensus », a déclaré Maharavo Ratolojanahary, chef de file du DFP, lors d’un entretien téléphonique au lendemain de l’annonce à Andrainarivo.L’administrateur civil affirme que comme leur initiative « est soutenue par l’essentiel des forces vives de la nation », ils n’auront pas de difficulté à convaincre les tenants du pouvoir, notamment le président de la République. Le véto posé par le numéro un du HVM, parti créé par le chef de l’État, comme ayant été martelé hier, pourrait être une réponse aux intentions du Panorama.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Baccalauréat – Des candidats à l’EPS paniquent

Des candidats se sont présentés inquiets à l’épreuve d’éducation physique et sportive (EPS) du baccalauréat. Ils ont reçu tardivement leurs convocations.

Frustration des candidats à l’épreuve d’EPS. Des candidats se sont présentés paniqués à l’épreuve de l’EPS du baccalauréat, au stade de Mahamasina, hier matin. L’un d’eux n’était sûr de pouvoir participer à cet examen qu’à la dernière minute. Alors que l’’examen a commencé à 7 heures 30, ce jeune homme n’est arrivé au stade que vers 8 heures. « Il nous a raconté que son établissement ne lui a remis sa convocation que ce matin, il n’a pas payé ses frais de scolarité du mois de mai. Ses parents n’ont pu trouver l’argent que ce matin », rapporte un responsable du centre à Nanisana.

BloquéLa fille d’Armand, un père de famille venu assister sa fille à son épreuve, se disait aussi bouleversée.« Je viens d’apprendre ven­dredi  que mon épreuve d’EPS se tient ce jour. On aurait dû nous le dire un peu plus tôt, voire une semaine avant l’épreuve au moins. C’est troublant », indique-t-elle. Une dizaine de candidats ont subi le même sort.Les chefs de centre rejettent la faute aux établissements scolaires. « Les convocations sont disponibles, et ce, depuis deux semaines. D’ailleurs, seules les convocations des candidats libres ont étés envoyées par mail. Nous sommes sûrs qu’il s’agit d’un problème de règlementde frais de scolarité. Ainsi, les établissements ont bloqué certaines convoca­tions », conclut Noeline Rabakoarisoa, chef de centre à Andohalo.Cette disposition prise par des établissements scolaires privés aurait un impact sur la motivation des candidats. « Nous avons constaté qu’ils étaient stressés, pas concentrés », poursuit le responsable du centre à Nanisana. Il ne faudrait pourtant pas négliger cette épreuve d’EPS. La rater signifie une élimination automatique à l’examen du baccalauréat.Pour ce premier jour, onze candidats étaient absents, pour le centre à Nanisana. Des absences dont la raison serait certainement liée à ce problème de convocation. Toutefois, ils pourront encore se présenter à des dates ultérieures, comme le rassure le chef de centre à Nanisana, Alain Ramananjato. « Ils peuvent venir jusqu’au 12 juin, fin de la date d’examen. Ceux qui n’ont pas encore reçu leur convocation pourront encore venir au centre », promet ce professeur d’EPS.

Miangaly Ralitera

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Manombo Ranozaza – Le périmètre irrigué en danger

Des dysfonctionnements du réseau d’irrigation de Manombo Ranozaza ont des répercussions sur la production agricole. Des aménagements sont nécessaires.

Manombo Ranozaza, est l’un des plus grands périmètres irrigués, de 5 190 ha, situé dans la commune rurale de Tsianisiha, district de Toliara II. Il a été construit, il y a plusieurs dizaines d’années. Le Projet de réhabilitation du périmètre irrigué de Manombo (PRPIM), sous financement de la Banque africaine de développement, a réhabilité et modernisé le réseau (barrage et canaux) en 2009-2012, afin de réduire la pauvreté dans cette zone. Au total, 50 000 agriculteurs bénéficient directement du projet.Toutefois, les canaux secondaires ne suivent pas les normes requises dans leur construction car les berges ne sont pas cimentées et causent des éboulements et de l’ensablement, ce qui rend de plus en plus difficile l’irrigation des parcelles. Le réseau ne fournit qu’une irrigation d’appoint avec un déficit de débit palpable et une coupure fréquente de l’approvisionnement. Cette situation concerne, notamment, sept canaux secondaires d’une longueur totale de 16,5 km dans le fokontany de Tsiafanoka, impliquant 529 ha de rizières. Les usagers sont obligés de faire des travaux d’entretien manuels pour enlever les dépôts. Mais avec l’importance du volume à évacuer, la tâche dépasse largement leur capacité.

Stratégie d’actionCes dysfonctionnements ont été révélés au grand jour par l’association de jeunes dénommée TAMAMI (Tanora Miara Mizotra), financée par l’Union européenne par le biais du projet Dinika dans ses enquêtes et expertise. C’était lors d’un atelier de plaidoyer  pour l’amélioration des canaux secondaires de Tsiafanoka qu’ils ont organisé et qui s’est déroulé à la grande salle de réunion du palais de la région Atsimo-Andrefana à Mitsinjo-Betanimena, vendredi dernier. À cette occasion, ils ont interpellé les responsables étatiques et les représentants des bailleurs de fonds dont la BAD et le Projet de réhabilitation des infrastructures agricoles du Sud-Ouest (PRIASO), pour que ces derniers puissent prendre des initiatives propres à remédier à la situation en fonction de leur responsabilité et de leur capacité à solutionner le problème.« L’insuffisance d’eau qui irrigue les périmètres à cultiver a un impact négatif sur la qualité et la quantité des récoltes des paysans » a précisé Bellarmin Lahinandrasana, président du TAMAMI.À l’issue de cet atelier, les autorités et les responsables présents ont formulé une stratégie d’action à entreprendre.

 Francis Ramanantsoa

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Événement – « La nuit des arts sino-malgaches » se découvre

Universal Exhibition réserve de nombreux événements au programme en vue d’illustrer une coopération culturelle fructueuse.

Les meilleurs artistes de la Chine se retrouveront au pays à travers une grande première dans la Grande île. Un spectacle exceptionnel et exclusif, intitulé « La nuit des arts Sino-malgaches »,  aura ainsi lieu pour les férus d’arts et de culture le 21 juin au Centre de conférence international Ivato (CCI), puis le 23 juin au Paon d’Or Ivato, à 19 h30. Il sera clôturé le 1er juillet au CCI Ivato, toujours à 19 h30.« La nuit des arts sino-malgaches », initiée par Universal Exhibition, l’organisateur de l’événement, illustrera une rencontre culturelle folklorique et festive. La délégation artistique de la troupe Yu Nan Chine se partagera la scène avec la troupe de Rakoto Frah Junior pour transcender les spectateurs à travers des prestations. Innovations et traditions se conjugueront.

ÉminentKane Ramanantsoa, gérant de Universal Exhibition souligne « Ensemble pour un avenir brillant, c’est porté par ce leitmotiv que l’on a décidé de mettre sur pied cetteplateforme d’échanges et de coopération inédite. La culture chinoise a longtemps contribué à enrichir la nôtre, il en est de même pour sa puissance économique. Il importe ainsi de la mettre en valeur tout en valorisant notre propre culture ». Un rendez-vous d’envergure internationale, « La nuit des arts sino-malgaches » promet une émotion forte et des moments inoubliables. Toute la magie culturelle des évolutions dynastiques chinoises et des ethnies malgaches s’y dévoileront autrement.Ces trois représentations immortaliseront les grandes lignes d’une communion culturelle et socio-économique, via les arts sino-malgaches. D’ailleurs, la programmation d’Universal Exhibition s’élargira jusqu’au mois de septembre. En effet, « China Exhibition Madagascar » ouvrira aussi ses portes au CCI Ivato du 21 au 24 septembre, de 10 h à 18 h.Cet événement s’affiche comme une plateforme d’échanges entre les opérateurs économiques chinois et malgaches et ceux de l’océan Indien en général. Renforçant les relations diplomatiques entre l’Empire du milieu et la Grande île, ces séries d’événements visent surtout à favoriser les échanges humains et culturels entre les deux pays.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Cyclisme – Tour de Masay – Rakotohasimbola revient en force

Après un moment d’éclipse, Célestin Rakotohasimbola a refait parler de lui en dominant le tour de Masay. Un retour salutaire pour l’équipe nationale.

De belles empoignades. La course de vitesse or­ganisée par la ligue régionale d’Analamanga qui s’est tenue dimanche, sur le marais Masay, a tenu toutes ses promesses. On a recensé la participation d’une soixantaine de coureurs qui avait au menu, quatre-vingt kilomètres.Au final, la victoire est revenue à Célestin Rakoto­hasimbola, du Vélo Club Antananarivo (VCA) qui a bouclé l’épreuve en 2h14mn33s. Un succès qui vient à point nommé pour Célestin. Depuis un certain temps, il n’a plus enregistré de bons résultats surtout si on se réfère à sa prestation, durant la dernière édition du Tour cycliste inter­national de Madagascar, au mois de décembre.« On a vu un Célestin qui est en grande forme. Même s’il a pris de l’âge, il a prouvé, sur le terrain, qu’il reste un grand coureur qui a la particularité d’être un bon rouleur sur le plat en plus d’être un grand coureur », rappelle Naly Ravelonarivo, président de la ligue régionale de cyclisme d’Analamanga.Si Célestin a pu franchir avec une grande aise la ligne d’arrivée, le gain de la seconde place était très disputé. Le public a eu droit à un sprint infernal entre Herimandranto Manovosoa du club de la Pharmacie d’Anosibe et Emile Randrianan­tenaina du club FCS Anosibe.C’est finalement ce dernier qui est sorti vainqueur du duel, avec un temps de 2h14mn40s00′ contre 2h14mn40s50’. La quatrième place, quant à elle, est revenue au jeune Sandaniaina du club de la Pharmacie d’Ano­sibe (2h14mn42s). Bruno Randrianarimanana de Mbike, pour sa part, termine à la cinquième place (2h14mn43s).

Grande motivationDepuis le mois de janvier, la ligue d’Analamanga a pu organiser sept courses longues de plus de 110 km chacune et a toujours recensé la participation d’une moyen­ne de soixante-quatre coureurs. La huitième qui s’est déroulée au marais Masay était une exception pour entretenir l’explosivité des coureurs. Le prochain rendez-vous pour les fanas de la petite reine est prévu le 11 juin avec la tenue du championnat d’Analamanga sur l’axe de la route nationale numéro quatre vers Ambohidratrimo, longue de 130 kilomètres.« On attend beaucoup de ce championnat d’Analamanga. On a pu remarquer une plus grande motivation de l’ensemble des coureurs avec les changements de club de certains d’entre eux. On peut citer le cas de Jean Marc Rakotonirina qui a quitté les rangs du club Colas et qui a pu construire un autre club du côté d’Anosibe avec le FCSA ou il y a également Emile Randrianantenaina. Ces petits changements ont apporté de bonnes choses pour le cyclisme à Analamanga car les coureurs ont pu trouver le soutien nécessaire pour être en bonne condition de participer à des courses de grande envergure », termine Naly Ravelonarivo.

Dina Razafimahatratra

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Santé – La circoncision à l’américaine en vogue

La circoncision à l’américaine est très prisée de nos jours. Environ 80% des Malga­ches préfèrent la méthode circoncision à l’américaine à Antananarivo  selon Rahaja Rafalimanana, spécialiste de la circoncision à l’américaine.« Cette situation se reflète dans la rue, surtout l’hiver. Peu de personnes se manifestent dans les rues avec l’enfant à circoncire sur les épaules, avec de la musique », explique t-il.Il ne s’agit pas de vouloir perdre la culture malgache. C’est pour des raisons de santé et d’hygiène. « Les risques d’infection ou d’hémorragie lors de la circoncision traditionnelle font reculer bon nombre de personnes en optant pour la forme à l’américaine. Certains parents ont recours à cette pratique car ils ont perdu leurs fils lors d’une circoncision traditionnelle ». Toutefois, une consultation médicale est nécessaire avant de l’effectuer car il existe des personnes qu’on ne peut pas circoncire. « Les personnes hémophiles ne peuvent pas être circoncises », ajoute t-il.Cette circoncision ne présente aucun saignement et ne dure qu’une à deux minutes. Elle s’effectue par compression à partir d’un appareil spécial pour circoncision par voie locale.

M.R.

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Photographie – Des portraits chinois  s’exposent à l’Is’Art Galerie

Le photographe suisse, Pierre-William Henri, expose «Portraits de Naxis, Mosos et Yis au Yunnan, Chine» à l’Is’Art Galerie Ampasa­nimalo du 25 mai au 15 juin. Il ne s’agit ni d’un jeu littéraire ni d’un type de questionnaire de Proust pour déceler certains aspects de la personnalité d’un individu ou pour identifier des goûts ou des préférences personnelles. Il est question de permettre aux gens de parcourir le monde grâce à des expositions.Pierre-William Henri adore collectionner des séries de portraits. Les visages chinois,  sibériens, marocains, groenlandais, neuchâtelois et guadeloupéens sont passés sous son objectif. Son but consiste à faire connaitre un autre pays à d’autres gens. Cette fois-ci, il montre à Madagascar les portraits réalisés en Chine. Il profite également de son passage pour photographier les habitants de la Grande île qu’il exposera, par la suite, en Suisse. Ce photographe a reçu le mérite culturel de la commune de Cortaillod en 1997 et en 2015 ainsi que celui de la ville de Neuchâtel en 2013. Son exposition à l’Is’Art Gallerie se tient sous le haut patronage de l’ambassade de Suisse à Madagascar, avec la participation de l’ONG suisse CEAS. Le vernissage se tiendra le vendredi 2 juin à 18 heures 30. Le groupe Sarandra Beloba animera cet événement.

Ricky Ramanan

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Titi Rasoanaivo – « L’Uscafoot est en pleine reconstruction »

Parmi les clubs qui ont écrit de belles pages dans l’histoire du football malgache, on a l’Uscafoot. Auteur d’un doublé championnat-coupe nationaux en 2005 et arrivé aux portes de la phase de groupe de la Ligue des Champions de la CAF l’année suivante, le club de la commune urbaine d’Anta­nanarivo veut rééditer ses exploits d’antan aujourd’hui.Titi Rasoanaivo et Raniry étaient à la baguette à l’épo­que. Et depuis quelques mois, Titi est revenu dans son club de cœur. « J’aime l’Uscafoot parce que c’est le club de ma ville. C’est avec lui que je me suis vraiment imposé. J’aimerais revivre ces bons moments. Nous sommes actuellement en pleine reconstruction et le nouveau visage de l’Uscafoot ne sera visible qu’en 2018 », confie-t-il.Ces bons moments remontent à plus d’une dizaine d’années. L’effectif du club faisait peur autant sur le papier que sur la pelouse. « Comme équipe type, on avait Lama dans le but, Mamisoa, Yves, Valentin et Gascoigne en défense, Eric Faneva, Bota, Rija Juvence et Rivo Kely au milieu ainsi que Freddy et Faneva Ima en attaque. Les remplaçants aussi étaient très forts », se remémore Titi.Cette reconstruction passe par un recrutement important, lors des périodes de transfert à venir. « On a passé un deal avec les dirigeants, concernant la reconstruction de l’équipe. La moyenne d’âge actuelle des joueurs est plutôt élevée. Il nous faudra recruter prochainement. Je tiens à préciser qu’un tel projet nécessite beaucoup de patience », poursuit-il.L’Uscafoot se trouve actuel­lement en sixième posiion, en championnat d’Analamanga première division. Les équipes de tête comme Elgeco Plus, AS Adema ou Tana Formation lui sont d’ores et déjà hors de portée, à trois journées de la fin de saison. « Les performances n’arrivent pas du jour au lendemain. J’aimerais qu’on s’encourage au lieu de se dénigrer. Il nous faut du temps pour mener à terme notre projet », conclut Titi Rasoanaivo. Comme on dit, Rome ne s’est pas faite en un jour.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Bealanana – Saisie de vanille dans un taxi-brousse

Un trafic d’or vert a tourné court à Bealanana. Deux individus ont été arrêtés. Vendredi, une dizaine de kilos de vanille a été interceptée par les forces de police. Les informations communiquées révèlent que les gousses allaient être acheminées vers Ambanja, lorsque des policiers du commissariat de Bealanana les ont interceptées au niveau d’un point de contrôle.Pour dérouter tout contrôle, les trafiquants ont chargé sur le porte-bagages d’un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter, cette vanille fraîchement cueillie. Pour ne pas éveiller lessoupçons, ils ont suivi le véhicule de transport commun à moto, en se tenant à une certaine distance. À l’approche de Bealanana, le taxi-brousse a été immobilisé par la police pour contrôle. Les policiers n’ont pas eu du mal à mettre la main sur les gousses.Interrogés, les passagers se trouvant à bord ont avancé que les propriétaires n’étaient pas parmi eux.

A.M.

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Antsirabe – De l’aide pour les malades d’Ambohimahazo

Construit il y a plus d’une soixantaine d’années, le centre  luthérien d’Ambohi­mahazo accueille plus d’une centaine de malades mentaux et de personnes âgées abandonnées par leurs familles. Hommes et jeunes drogués, enfants présentant des déficiences psychiques, femmes victimes de violence conjugale ou familiale et qui ont perdu leurs repères sociaux,personnes victimes d’actes «diaboliques», tels sont les types de malades accueillis dans ce centre d’Ambohi­mahazo.Vu la durée des soins qui se font par  la prière, ainsi que la situation financière précaire de ces malades et de leurs familles, la plupart de ceux qui suivent un traitement spirituel dans ce centre se trouvent, en général, dans de difficultés pécuniaires et sociales. Aussi, dans le cadre de son implication sociétale et dans l’objectif d’alléger les problèmes des patients, la société de transit aérien et maritime Tram a-t-elle décidé d’effectuer une œuvre sociale à l’endroit des personnes âgées et des malades mentaux ainsi que leurs accompagnateurs et les responsables du centre qui s’occupent bénévolement de ces gens rejetés par la société.Des médicaments, des vêtements et des produits de première nécessité comme du riz, du sucre, du lait, du savon, et de l’huile ont été  distribués aux 198 personnes accueillies dans ce centre, actuellement.« Le siège de la société à Antananarivo effectue des œuvres sociales chaque année. Cette fois ci, dans le cadre de la célébration de son 10e anniversaire, tous les membres du personnel issus d’Antananarivo, de Mahajanga et de Toamasina sont venus en masse pour effectuer cette œuvre dans une ville en-dehors de nos zones d’exercice », souligne Mickaella Rakotoarivelo, propriétaire gérante de cette société de transit dont le personnel est à majorité jeune.

Angola Ny Avo

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Basketball – U20G/N1BD – ASCB Boeny et MB2ALL Analamanga champions

Point final aux championnats nationaux N1B dames et U20 garçons. Les finales se sont déroulées au gymnase Soavita, dimanche. L’association sportive et culturelle de Boeny (ASCB) con­serve le titre chez les garçons.Au terme d’un duel de choc, les Majungais ont écarté le club hôte, l’Association spor­tive de la commune urbaine de Toamasina (ASCUT), sur le score de 68 à 64. La troisième place revient au BCHFF Sava. Ce club porte-fanion de la région du Nord a battu en match de classement, l’Union Sportive de Fianarantsoa, club phare de la ligue de la Haute Matsiatra, par 83 à 62.En demi-finales, ASCB a défait facilement BCHFF Sonava par 72 à 43, et de son côté, les Tamataviens ont laminé USF sur le score net de 78 à 43. Chez les dames, à sa première participation dans la catégorie N1B, MB2ALL remporte le titre, en écartant encore une fois, le même club hôte, l’ASCUT Atsinanana, sur le score de 53 à 46. L’équipe d’Amoron’ Imania, BCCA complète le podium, après avoir éliminé en match de classement CBBOA d’Alaotra Mangoro, par 65 à 55.En demies, les protégées du chef de région d’Anala­manga ont validé leur ticket pour la finale, en éliminant BCCA, sur le score de 66 à 41 et pour sa part, l’équi­pe hôte, l’Ascut a obtenu sa qualification pour le duel final grâce à sa victoire, face la formation d’Ambatondra­zaka, score final 53 à 43.Après les championnats nationaux U20 et N1B à Atsiranana puis à Toamasina, place, dans moins de deux semaines, au championnat de Madagascar N1A phase aller à Mahajanga, du 10 au 18 juin. Vingt-cinq équipes y seront en lice. Treize clubs seront en course chez les hommes et douze du côté des dames.

Serge Rasanda

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Un 4×4 en délit de fuite

Un 4×4 a pris la poudre d’escampette après avoir percuté un motard à Ampi­tatafika, district d’Antana­narivo Atsimon­drano, samedi. La victime âgée de 31 ans s’est cassé la jambe et a été conduite à l’HJRA. Aucun indice sur le véhicule n’a pas permis de le pister.

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Rencontre du film court – Dernière ligne droite pour voter

Après la cérémonie de clôture des Rencontres du Film Court ou RFC, il reste le Zébu d’or national, prix du public, à attribuer. Comme son nom l’indique, le public l’attribuera à celui qui le mérite.Les films ont été diffusés durant le Festival RFC dans la programmation «Compétition Officielle», dans les Alliances Françaises ainsi que sur la chaîne de la Télévision nationale. Six réalisateurs sont en lice pour cette compétition nationale. Concernant les documentaires, il y a «Fako io» de Fifaliana Nantenaina, «Jeux d’enfants» de Herménégilde Razafitsihadinoina et «Quatre ans après» de Julie Anne Melville. Dans la catégorie fiction, on trouve Joanne Rakotoarisoa avec «Louves», Oswald Rajaoarison avec «Toy ny vorona» et «Jeu, garde espoir», le reportage de Dina Valisoa Ratsisetraina.Lors des diffusions durant le festival et dans les Alliances Françaises, le public a pu voter pour son film favori à la fin de la séance. Les abonnés à Telma ont pu et peuvent voter par SMS jusqu’à la fin du mois de mai. Le dépouillement se fera à Toliara. Le résultat sera proclamé le 3 juin à l’occasion d’une soirée spéciale au Vakok’Arts à partir de 18 heures.Notons que l’équipe des RFC a organisé des séances de projection des meilleurs courts métrages dans les Alliances Françaises d’Antsirabe et de Fianarantsoa le week-end dernier.

Ricky Ramanan

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Volleyball – Analamanga – GNVB et VBCD leaders

Le calendrier des quarts de finale se forme et se con­firme petit à petit. Les huit premiers de la poule unique, chez les hommes comme chez les dames, se qualifieront à cette première étape, de la phase finale.GNVB confirme sa position de leader chez les 1DM avec au compteur 23 points. Les gendarmes viennent d’arracher leur huitième victoire en autant de matches. Les hommes d’Honoré Raza­finjatovo ont écrasé par 3 sets à rien ce week-end, lors de la neuvième journée l’Ankany Sambatra Itaosy. Cosfa lui aussi conserve sa position de dauphin avec 22 points, grâce à ses huit victoires, en neuf rencontres.Lors de cette neuvième journée, les militaires ont battu VBCD par 3 sets à 0. Ce dernier se trouve en troisième position avec 18 points, devant Voara qui a défait dimanche, CSA par 3 sets à 1. RVB, qui est classé septième, a battu MVBC par 3 sets à 1.Chez les dames, avec huit victoires et une défaite, VBC Diamant occupe la première place avec 24 points. Ce club s’est imposé 3 sets à rien ce week-end contre AMVB. Ce club de Mandro­seza, quant à lui, se positionne à la troisième marche.L’équipe des Jeunes mamans Volleyball pour leur part, classée deuxième en général avec sept victoires e t deux défaites, a écarté ASI, en cinquième position, par 3 sets à zéro. Bi’as, quatrième provisoire a écrasé Voara par 3 sets à 0.Les quarts de finale de la première division masculine et celle féminine sont programmés pour le 8 juillet au gymnase d’Ankoron­drano. Les demi-finales pour les jeunes, des minimes aux juniors se tiendront le 18 juin.

S.R.

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Pris « la main dans le sac »

Deux pickpockets se sont fait arrêter par les policiers patrouilleurs aux 67 ha aux alentours de 21 heures.Ils ont été tout de suite emmenés au bureau pour enquête. Ils ont reconnu avoir perpétré de nombreux vols à la tire dans les environs des 67 ha.

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Su…comateux

Il faut être extrêmement tolérant pour accepter de reprendre les activités de l’usine Sucoma d’Analaiva à Morondava. On ignore quel argument le ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé a utilisé pour persuader les Chinois de Complant de revenir. L’usine avait été mise à sac par ses propres employés et une partie de la population manipulée par des politiciens véreux en 2014. La grève des employés saisonniers qui mettaient la pression sur la direction de l’entreprise pour devenir salariés à plein temps s’est terminée par des scènes de pillage et des agressions contre des cadres de l’usine.  L’émeute avait fait cinq morts dont trois membres des forces de l’ordre.Tous les stocks ont été pillés et l’usine a été livrée aux vandales sans la moindre protection. Les dégâts sont évalués à  240 milliards d’ariary. Les Chinois avaient dans un premier temps, demandé un dédommagement à l’État mais c’était peine perdue. Aujourd’hui, il ne reste plus que ruines et désolations. L’état de l’usine est encore pire qu’au moment où les Chinois l’avaient repris à la Siranala le 20 juin 1997. Pour relancer l’usine, il va falloir trouver au moins 100 millions de dollars.Trois ans après, la population locale réalise l’ampleur du désastre et les conséquences de la bêtise. L’usine avait permis à beaucoup d’habitants de Morondava de trouver un emploi sans parler des emplois indirects générés par la culture de la canne à sucre. Tout a été anéanti et la ville est en proie à des problèmes d’insécurité dûs au chômage et à la pauvreté.Pour une fois que les Chinois sont établis en bonne et due forme, créant des emplois et produisant du sucre pour la consommation locale et l’exportation, on les a chassés. Il faut oser le dire et ne pas se voiler la face, les Chinois sont des investisseurs comme tant d’autres, ce sont même les plus redoutables des investisseurs. Il ne faut pas avoir la naïveté de croire qu’ils sont là pour faire de la philanthropie ou pour raffermir l’amitié entre les peuples comme à l’époque de la guerre froide et de la révolution socialiste. Que ce soient les Chinois ou les grandes sociétés comme Ambatovy, Total, Orange, QMM et les autres, leur premier objectif est, d’abord, de faire des profits, d’assurer une rentabilité. Il appartient aux autorités d’encadrer leurs activités et de trouver les moyens pour qu’elles profitent à la population locale et au pays.Il n’y aura pas de développement sans un tissu industriel solide et structuré, sans création d’emploi et investissements. Le drame d’Analaiva a montré qu’il suffit qu’une usine tousse pour que toute une ville se trouve dans un état comateux.

Par Sylvain Ranjalahy

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Concours – Madagascar accueille « Miss jeunesse »

Un concours de beauté international, en ode à la gent féminine malgache. « Miss jeunesse Madagascar » se découvre à travers sa toute première édition. Ce concours émérite entre dans la continuité et la programmation des concours internationaux « Miss jeunesse France » et « Miss jeunesse world ».Créée officiellement en mai 2015 en France, l’association « Miss jeunesse » a pour principale vocation la réalisation d’élection miss pour les jeunes filles âgées de 15 à 19 ans. Ce concours a comme particularité la valorisation de la beauté, sans imposer les critères de taille et de poids.Il est porté par son comité d’organisation national, présidé par  Sylvie Tsivatou Rakotobe et Hary Yvette Rasolomanantsoa. .

A. P. R.

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Vakinankaratra – Amélioration de la race bovine en vue

L’élevage bovin dans la région Vakinankaratra a connu une grande difficulté à partir de 2009 d’où la dégénération de la race. Seuls  5% des 650 bovidés appartenant aux membres de la coopérative Rova, ou Rononon’ny Vakinankaratra, sont de race pure car durant cette période crise, la plupart des éleveurs ont vendu leurs taureaux.Dans l’objectif d’améliorer la race, ce dans le cadre du développement de la filière lait, la coopérative Rova, regroupant actuellement 180 éleveurs issus de douze associations, vise actuellement à distribuer les taureaux de race pure en faveur de ses membres, ainsi que dans tous les districts de la région.« La coopérative ne peut atteindre son objectif sans une bonne production en quantité et en qualité des membres. C’est pour cela que nous nous efforçons  d’aider les éleveurs àaméliorer leurs productions », précise Francis Alifara Andriamizaka, directeur de Rova.Cette coopérative s’active dans tout ce qui a trait à l’élevage bovin et achète ensuite la production laitière des membres pour la transformer et la vendre au grand public.  Une foire du lait a été organisée dans le cadre de la célébration de son 30è anniversaire. D’ailleurs, Rova s’efforce de trouver des débouchés  pour les produits laitiers de ses membres, lesquelsdisposent actuellement de 300 vaches laitières.Outre la vente-exposition des produits laitiers et de matériels et outils pour l’élevage, l’ouverture officielle d’un « bar du lait », qui a pour objectif d’augmenter  la consommation de lait, a également marqué cette célébration égayée par divers concours concernant lagestion de  l’élevage bovin.Malgré l’importance du lait pour la santé humaine, la production laitière dans notre pays est encore faible par rapport à la demande, d’où la recrudescence des concurrences déloyalesentraînant une mauvaise qualité du lait et desproduits laitiers.

A. N. A.

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Continuité de collabo­ration

Le Comité International de la Croix Rouge « CICR », par le biais de son chef de délégation régionale Perrine Louart, et son délégué régional aux forces de sécu­rité, police et gendarmerie, Julien Chable s’est manifesté hier.

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Rallye virtuel – Deuxième victoire pour Serge Rktb

Serge Rakotobe s’est imposé lors du Contest Rond Point Racing Team, deuxième manche du championnat de Madagascar de rallye virtuel, disputée samedi , au gymnase couvert d’Anko­rondrano. Au volant d’une Mitsubishi Lancer Evolution X, il a bouclé les vingt-sept épreuves spéciales au programme en 2h 06min 06,53sec.Il s’agit de sa deuxième victoire de la saison, puisqu’il avait également remporté le Contest ERT, à la mi-avril, à l’Alliance Française d’Antsirabe. Les Mitsubishi Lancer ont grandement dominé la course de samedi.En effet, Solofonirina Ralahy, deuxième du classement général, était également aux commandes d’une Evo X. Il a terminé à 4min01, 84 sec du vainqueur du jour. Tandis que Tom Jobim, qui a trusté la troisième marche du podium, évoluait sur une Evo IX. Il a fini à 6min28s, 18sec du premier.

H.L.R.