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Les actualités à Madagascar du Vendredi 30 Avril 2021

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Marghe : « Je mets en avant mes origines malgaches  à The Voice »

Marghe lors de la prestation au Cross-Battle de The Voice France. (Crédit obligatoire : BUREAU 233/ITV/TF1)

Une Malgache est encore en lice à The Voice France dans l’équipe de Florent Pagny. Marghe entre en scène demain soir pour la grande nouveauté de la saison, les Cross-Battles. Pour la première fois dans l’histoire du télé-crochet, les coaches vont devoir s’affronter dans des battles d’un nouveau genre, entre stratégie et claques vocales. Fière de son identité malgache, la native de Befelatanana nous a accordé une interview exclusive, vingt-quatre heures avant sa prestation.

MIDI Madagasikara (MIDI) : Qu’est ce qui t’a poussé à participer à The Voice ?

Marghe : « C’est déjà toute petite que je suis fan de l’émission The Voice. Le déclic est venu après avoir participé à des concours de chants à Madagascar, je me suis dit, pourquoi ne pas tenter ma chance. Le parcours a été dur pendant 5 ans et j’y suis arrivée cette année. Je me sentais vraiment prête. La chanson de Loïc Nottet Monsieur, Madame m’a portée chance lors du casting avant les auditions à l’aveugle ». 

MIDI : Durant tes trois prestations, qu’est-ce-qui t’a marqué le plus ?

Marghe : « Il y deux choses. Lors des Battles, j’ai chanté avec une chanteuse qui est devenue par la suite une copine. Nous voulions rendre fier notre coach et c’était un vrai duo. Lors des K.O, c’est épreuve on s’est dévoilé un peu. J’ai envoûté mon coach et les autres. Et c’est bien d’arriver à transporter le cœur du public et des coaches. Cela donne plus de confiance ».

MIDI : Comment s’est déroulé la préparation entre les répétitions, les shows et le voyage Poitiers – Paris ?

Marghe : « La production nous fait passer un test PCT et il faut qu’on soit testé négatif à la Covid. C’est très important le coaching et d’assister aux répétitions en présentiel. Et j’habite à Poitiers, et je fais un trajet d’une heure pour rejoindre Paris ».

MIDI : On vous entend souvent parler de Madagascar à l’antenne. Pourquoi ce choix de mettre en avant Madagascar ?

Marghe : « En soi, mettre en évidence mon identité culturelle, je suis blanche (vazaha), mais, je suis métisse. Je suis née à Befelatanana et j’ai vécu à Madagascar jusqu’à l’âge de 15 ans. Ce sont mes origines et je suis fière d’être une métisse malgacho-italienne. J’ai même un pseudo Mada qui veut dire Marghe et Davico qui mélange la culture malgache et italienne. Je parle couramment malgache et ça me manque un peu de ne pas le pratiquer plus souvent ».

MIDI : Penses-tu chanter en malgache dans l’émission ?

Marghe : « Bien sûr, que j’aimerais chanter en malgache, mais, le choix de chanson ne dépend pas que de moi, mais, c’est décidé ensemble avec la production ».

MIDI : Est-ce que tu es en contact avec les anciens talents malgache de The Voice ?

Marghe : «  Avec Ludysoa et Nathan, on s’écrit de temps en temps. On a vécu la même chose et on partage nos expériences. Je suis en contact avec Tom Rochet, car on est tous deux membres du jury du concours de chants de la RNS ».

MIDI : Un petit message pour tes fans ?

Marghe : « The Voice, c’est une expérience, une aventure. Et je n’aimerai pas décevoir mes fans. Pour ceux qui me soutiennent, il ne faut jamais lâcher, dès fois on est déçu. Quand on veut, on peut. Il faut croire en soi ».

Propos recueilli par T.H

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Secteur minier : Dissolution de l’IGM

Les étudiants de l’IGM peuvent suivre leurs formations jusqu’à son terme, dixit le ministre de tutelle, Fidiniavo Ravokatra.

L’Institut de Gemmologie de Madagascar (IGM) est dissout et sera remplacé par le Bureau de Géologie et de Gemmologie de Madagascar. Cette décision a été prise en Conseil des ministres du 28 avril 2021. « Cet institut dispose de nombreuses expériences ainsi que de technologies de haut niveau visant à promouvoir la filière gemme à Madagascar. Cependant, il n’est pas du tout rentable en raison de sa forte dépendance aux subventions allouées par l’Etat. A titre d’illustration, plus de 2,87 milliards Ar ont été alloués à l’IGM depuis 2014 jusqu’à présent », a expliqué le ministre des Mines et des Ressources Stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, lors de sa rencontre avec les employés et les étudiants de cet institut hier.

Données géologiques. En outre, « on enregistre seulement que 175 étudiants sortant de cet institut qui a l’habilité de former des experts en gemmologie certifiés à Londres, depuis 2004. C’est la raison pour laquelle, l’Etat a décidé de dissoudre cet institut. En revanche, ceux qui y pratiquent des formations en gemmologie et lapidairerie, pourront encore les poursuivre jusqu’à son terme », a-t-il précisé. Quant au Bureau de Géologie et de Gemmologie de Madagascar, « il se charge de continuer les missions attribuées à l’IGM dans le cadre de la promotion des filières pierres précieuses et pierres fines tout en traitant des données géologiques afin de mieux connaître la potentialité de nos ressources minérales. Un plan de mise en œuvre de cette nouvelle structure sera bientôt instauré », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Non respect de la quarantaine : Mise en danger de la vie d’autrui

Les Malgaches déjà à bout de souffle, se passeraient volontiers du variant brésilien et surtout indien.

La polémique autour du vol AF du 26 avril 2021 continue d’enfler, en attendant les explications que le président de la République apportera durant son intervention radiotélévisée prévue dimanche soir. L’occasion pour le locataire d’Iavoloha d’annoncer la prolongation de l’état d’urgence sanitaire pour une troisième période de 15 jours avec les mesures qui vont avec, tout en réitérant l’importance vitale qu’il attache à « la santé du peuple malgache ». 

Les 280 passagers qui ont débarqué du vol Air France en provenance de Paris lundi dernier, sont mis en quarantaine pendant 14 jours. Ils sont confinés dans deux grands hôtels de la capitale où des éléments des forces de l’ordre sont stationnés en permanence. La Direction de la Surveillance du Territoire effectue même des contrôles inopinés sur place aux fins de vérifier le strict respect de cette mesure d’isolement qui n’a fait jusqu’à présent, l’objet d’aucune verbalisation.

Intervention. En effet, il a été rapporté sur les réseaux sociaux que certains passagers auraient été aperçus dehors. Ce qui a visiblement amené une responsable auprès d’une institution à ne pas exclure des suspicions de corruption. Une autre responsable de rassurer, le lendemain, que les passagers en question ont réintégré leur lieu d’isolement. De source informée, c’est une haute personnalité qui aurait fait une intervention en faveur de quelques passagers pour que ces derniers puissent sortir de l’hôtel. Un deux poids, deux mesures qui a provoqué la frustration voire le mécontentement des autres passagers qui continuent d’être confinés à leurs propres frais.

Délit. En tout cas, le non-respect de la quarantaine expose la population à un risque immédiat de contamination par la Covid-19. Un délit de mise en danger de la vie d’autrui surtout avec les mutations du virus dont le plus dangereux est le variant indien détecté jusqu’ici dans plus d’une quinzaine de pays. Madagascar n’ayant pas les moyens de la traçabilité des 280 passagers ayant embarqué à Roissy, on ne sait pas si certains d’entre eux ont transité ou séjourné dans ces pays hautement à risque. Sans parler du variant brésilien qui continue de progresser en France.

Une trentaine de cas positifs. Quand bien même les 280 passagers auraient tous produit un test PCR négatif avant l’embarquement à Paris, une trentaine de cas positifs viennent d’être détectés selon les résultats des tests effectués sur place, alors que quelques-uns seraient déjà sortis – momentanément ou définitivement – de l’hôtel où ils étaient en quarantaine. Avec ce que cela suppose de cas contact avec l’extérieur où le variant sud-africain continue de provoquer une véritable hécatombe, en dépit des propos lénifiants tenus sur une station étrangère par le ministre de la Santé qui estime que la situation « n’est pas tellement effroyable ». En tout cas, les variants brésilien et surtout indien inspirent de l’effroi.

R.O

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Mayotte : Des ressortissants malgaches arrêtés

Une arrestation massive s’est déroulée sur la plage de Dapani, un village de la commune de Bandrélé à Mayotte. Des ressortissants malgache ont été emmenés dans les locaux de la gendarmerie locale, une enquête a été ouverte pour immigration clandestine. Ces compatriotes dont des femmes et des enfants auraient confirmé qu’ils étaient partis de Nosy-Be Ils ont pris des vedettes rapides pour débarquer sur l’île française et le voyage a commencé en pleine nuit mercredi. Un moyen, certainement d’échapper à la vigilance des gardes-côtes à Nosy-Be. Des cartouches de cigarettes locales ont été saisies sur quelques-uns des concernés. Ces articles sont faciles à écouler et générant ainsi un peu d’argent pour survivre pendant les premiers jours de clandestinité dans le 101e département français, Mayotte. La police locale a procédé aux arrestations des Malgaches qui ont été remis par la suite à la gendarmerie. L’immigration clandestine des habitants des îles sœurs de l’Océan Indien vers Mayotte est chose courante, mais concerne rarement les Malgaches. Un sérieux dispositif de sécurité a été mis en place par l’armée française pour sécuriser son département. Mais cette fois-ci, les Malgaches auraient pris le risque d’échapper à la précarité qui prévaut dans la Grande Île. Une bien triste option puisque la vie clandestine permet difficilement une vie stable, surtout dans une petite île où il est difficile de passer inaperçu aux yeux des forces de l’ordre. Ces dernières années, plusieurs drames sont survenus dans les eaux de Mayotte. De petites embarcations comme des vedettes à moteur appelées « kwassa kwassa », emmenant des immigrants ont fait naufrage au large de l’île à la suite d’une entrée difficile due aux paramètres géographiques. Malgré tout cela, des gens sont toujours prêts à sacrifier leur vie, Mayotte semble représenter l’Eldorado de l’Océan Indien. Les Malgaches arrêtés attendent leur défèrement devant la justice locale pour connaître plus tard leur sort qui se joue entre l’emprisonnement, la détention dans le centre pour les immigrants clandestins, ou, avec plus de chance, un rapatriement.

D.R

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Haute cour constitutionnelle : Florent Rakotoarisoa nouveau président

Florent Rakotoarisoa a été le président du conseil consultatif constitutionnel qui a élaboré la Constitution de la IVème République.

Son élection à la tête de l’institution était attendue depuis la constitution de la nouvelle mouture de la Haute cour constitutionnelle.

Florent Rakotoarisoa prendra les commandes de la Haute cour constitutionnelle, après avoir été élu par ses pairs à l’issue d’un vote organisé, hier, en visioconférence. La situation sanitaire actuelle a conduit les nouveaux membres de cette institution à éviter une séance en présentiel, mais à privilégier l’utilisation des nouvelles technologies pour boucler le vote. Il a été plébiscité, à l’unanimité, et assurera la présidence de l’institution dans les sept prochaines années. Les neufs hauts conseillers ont tous été présents lors de ce vote en ligne.

Décision. L’élection a attendu la disponibilité de Florent Rakotoarisoa. Depuis plus de deux semaines, ce haut conseiller de la Haute cour constitutionnelle a déserté les rangs pendant un certain temps, pour des raisons de santé. Les autres membres, quant à eux, s’étaient déjà réunis à plusieurs reprises. Mais Florent Rakotoarisoa ne pouvait être présent ce qui fait que le vote n’a pu avoir lieu. Ces collègues lui ont ainsi accordé du temps, afin qu’il se remette sur pied, afin d’entamer l’élection du nouveau président qu’il a donc remportée.

Février 2002. Florent Rakotoarisoa n’est pas un étranger dans l’arène. Ce magistrat de carrière est une tête déjà connue à Ambohidahy, étant déjà membre de la Haute cour constitutionnelle dans les années 90, aux côtés de Norbert Lala Ratsirahonana, ou de Jean Michel Rajaonarivony, lesquels ont tous occupé le poste de président de cette institution. Lors de la crise politique de 2002, Florent Rakotoarisoa a figuré parmi les magistrats dont, entre autres, Johnny Richard Andriamahefarivo, actuel ministre de la Justice, qui ont organisé la très controversée investiture de Marc Ravalomanana en février 2002.

Ravalomanana. Le nouveau président de la Haute cour constitutionnelle a également complété sa carrière professionnelle dans l’administration. Florent Rakotoarisoa a déjà occupé le poste de secrétaire général du ministère de la Justice et fut également ministre de l’Intérieur en 2012. Son parcours a été ponctué par une parenthèse dans la diplomatie. Sous le régime de Marc Ravalomanana, le magistrat avait occupé le poste d’ambassadeur de Madagascar au Canada. Son nouveau poste couronne alors ses décennies de carrière au service de la magistrature et de l’administration.

Florent Rakotoarisoa remplacera Jean Eric Rakotoarisoa à la tête de l’institution d’Ambohidahy. Le professeur de droit devrait passer officiellement le relai à son successeur dans les jours qui viennent. Toutefois, des questions se posent sur la passation de service entre le nouveau président de la Haute cour constitutionnelle et le président sortant. Se déroulera t-elle en présentiel ?

Rija R.

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Taux d’achèvement scolaire : 15,3% pour le second cycle du secondaire

Le milieu rural enregistre les plus bas taux d’achèvement aussi bien pour le niveau primaire que secondaire.

Pour la Grande Île, plus le niveau scolaire augmente, plus le taux d’achèvement diminue. C’est ce que fait savoir l’enquête MICS ou enquête multigrappe 2018. Représentant le pourcentage d’enfants qui ont terminé leurs études à un niveau scolaire donné, ce taux n’est que de 15,3% pour le second cycle du secondaire. Un indicateur réparti comme suit : 30,4% en milieu urbain contre 10,3% en milieu rural. La même étude note, également, que cet indicateur est de 55,9% à l’école primaire dont 73,9% sont en milieu urbain et 50,4% en milieu rural. Une répartition régionale du taux d’achèvement dans le cycle primaire fait savoir que les régions Atsimo-Andrefana et Androy sont les moins avancées avec respectivement des indicateurs de 25,4% et 27%. Par contre, la région Analamanga affiche le plus fort taux avec 82,1% avant d’être suivie par la région Sava 75% et la région Diana qui en enregistre 73,5%. Il conviendrait également de mentionner qu’au niveau national, le taux d’achèvement est de 26,4% pour le premier cycle de l’enseignement secondaire (49,1% en milieu urbain et 19,1% seulement en milieu rural).

Recueillis par José Belalahy

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Les Malgaches plus que jamais solidaires dans l’épreuve

Devant le tollé suscité par la décision interministérielle qu’il a pris, le Pouvoir a été obligé de reculer ou du moins de l’amender. La réunion, qui s’est tenue au siège du ministère de la culture et de la communication entre la ministre et des représentants des radios concernées, a abouti à un recul des autorités. L’Etat a sauvé les apparences en amenant les organes de presse audiovisuelle présents à signer une lettre d’engagement, mais sur le fond, il n’a pas perdu la face. Les radios de l’opposition qui ont boudé la réunion n’ont pris aucun engagement et les émissions de « Miara manonja » ont continué à garder leur ton critique. Cependant, dans l’ensemble, le climat dans lequel se déroule la lutte contre l’épidémie de Covid 19 est plutôt serein et toutes les forces vives sont prêtes à un front commun contre ce péril. Le reportage réalisé par France 24 sur la situation sanitaire à Madagascar a jeté un certain froid au sein de cette belle unanimité. Le constat fait par la journaliste était lucide et présente la situation actuelle avec beaucoup d’objectivité. Il a provoqué des remous au sein de l’opinion et devrait pousser nos responsables à réagir de manière positive. Tout le monde convient que la situation actuelle est très grave et requiert des efforts colossaux et il faut qu’une synergie s’opère, dépassant tous les clivages politiques ou sociaux. La question des vaccins fait presque l’unanimité et c’est dans ce contexte que l’Etat annonce l’arrivée au début du mois de mai des premières doses. Le pouvoir entend garder la haute main sur l’organisation des opérations. Les initiatives privées ne sont pas découragées, mais seront étroitement contrôlées. La vie nationale est donc suspendue à cette lutte contre l’épidémie. La virulence du variant sud-africain est en train de faire progresser le taux de positivité ce la maladie. La société malgache est particulièrement éprouvée par les deuils d qu’elle subit.

Sur le plan international, la pandémie occupe toujours les esprits, mais d’autres sujets viennent non pas la supplanter, mais montrer que le monde évolue.

L’Inde est a subi de plein fouet les effets de la pandémie. Le variant indien a provoqué une véritable hécatombe et devance le Brésil dans les statistiques macabres avec près de 300.000 morts. Les bûchers funéraires sont placés à tous les coins de rue. Les autorités sont obligées de demander l’aide internationale car les hôpitaux manquent d’oxygène. L’Allemagne, le Royaume-Uni ou le Pakistan ont tout de suite répondu positivement. Les Etats-Unis ne devaient pas être en reste.

Aux Etats-Unis, le président Joe Biden vient de clore les cent premiers jours de son mandat. Celui que Donald Trump appelait « Sleepy Joe » a été très actif durant cette période dite probatoire. Il va faire son premier discours de l’Union devant les deux chambres. Il va proposer un plan de relance de deux milliards de dollars et il souligne qu’il n’augmentera pas les impôts des classes moyennes, mais taxera plus lourdement les grandes entreprises.

C’est une véritable guerre à laquelle est confrontée Madagascar. C’est une bataille avec ses soldats et ses nombreuses victimes. La mobilisation devrait être générale, mais il y a de nombreuses failles dans le dispositif. Les jours, les semaines, voire les mois à venir, vont être durs à supporter. Il y aura encore beaucoup de souffrance à endurer et les Malgaches seront plus solidaires que jamais.

Patrice RABE

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Professeur Stephan Narison : Sortie du livre « Réflexions sur Madagascar »

Le professeur Stephan Narison a sorti un livre intitulé « Réflexions sur Madagascar », clin d’œil sur le passé et vision vers le futur. Ce livre présente d’une manière succincte, les différents aspects de Madagascar. L’histoire de la Grande-île avant l’indépendance, la situation politique depuis 1960, avec ce qu’il qualifie de conséquences socio-économiques désastreuses. Il s’adresse à tous ceux qui veulent connaître, d’une façon simple et rapide, la géographie et l’histoire de la Grande-île depuis son origine jusqu’en 2018. Ce livre présente aussi, entre autres, l’origine du pays et du peuple malgache. Il fait également état de la vision du futur de son parti l’AGMM sur le développement durable du pays. Et pour terminer, en tant que candidat aux élections présidentielles de 2018, et lui de constater des anomalies lors de cette consultation populaire.

Recueillis par Dominique R. 

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RMDM : L’opposition durcit le ton

La plateforme « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) durcit le ton, lors d’une conférence de presse qu’elle a tenue, hier, à son siège à Belair. Ainsi, face à la situation qui prévaut dans le pays, avec notamment la propagation du Covid-19, « nous n’allons pas rester les bras croisés », a souligné le pasteur Edouard Tsarahame. Toutefois, il n’a annoncé ni la date, ni ce que le RMDM entreprendra. Même s’il ne l’a pas dit ouvertement, il a l’intention d’entraîner la population dans des descentes dans la rue. « La lutte continue, étant donné que les desiderata du peuple n’ont pas été considérés. Les textes en vigueur et la Constitution n’ont pas été respectés. Le peuple malgache a été laissé de côté et ne cesse de s’appauvrir actuellement. Si l’Assemblée nationale ne bouge pas, nous allons prendre les dispositions qui s’imposent », a martelé Edouard Tsarahame. A cet effet, il a lancé un appel à tout un chacun à assumer ses responsabilités.

Recueillis par Dominique R.

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Lutte contre la Covid-19 : Des aides pour la police nationale

La police nationale n’est pas en reste quant à la lutte contre la Covid-19.

58 sacs de riz de 25 kilos, 120 litres d’huile alimentaire, ainsi que 500 gels hydroalcooliques de la part de l’association « Nantong », des Chinois résidant à Madagascar, ont été remis hier à Anosikely, à la police nationale. Ces dons aideront la police nationale à soutenir la population dans la lutte contre la Covid-19. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que cette association apporte son soutien à la police nationale. De son côté, le contrôleur général de police, ministre de la Sécurité publique, Fanomezantsoa Rodellys Randrianarison, n’a pas manqué de remercier les différents donateurs, tout en soulignant que son département ne cesse d’améliorer ses méthodes de travail face à cette maladie contagieuse.

Recueillis par Dominique R.

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Parlement : Session ordinaire en présentiel à Anosikely, virtuelle à la Chambre basse

Les sénateurs vont être présents à Anosikely pour assister à la session à partir de la semaine prochaine.

Le parlement est convoqué pour tenir sa première session ordinaire, en cette année 2021, le mardi 4 mai prochain. L’Assemblée nationale expérimentera l’option virtuelle pour réaliser cette disposition constitutionnelle. Une grande première dans les annales de cette Chambre qui est contrainte, cette fois-ci, d’innover avec les nouvelles technologies, compte tenu de la situation sanitaire. En effet, l’Assemblée nationale compte deux de ses anciens membres parmi les victimes de l’épidémie depuis l’année dernière. Les députés pleurent encore la mort, des suites de la Covid-19, d’Andriano Giscard, élu à Manakara. Au niveau du Sénat, aucune modification jusqu’à présent. Les séances en présentiel sont maintenues pour la prochaine session qui va durer 60 jours. Les gestes barrières et la distanciation physique seront appliqués avec rigueur à Anosikely, pendant les réunions que vont tenir les 18 sénateurs.

Rija R.

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Confinement : une stratégie à revoir

C’est toujours avec appréhension que l’on ouvre son fil d’actualité Facebook. La crainte de voir le nom d’une connaissance ou d’un parent emporté par la Covid-19 est toujours la même. Cette deuxième vague est impitoyable et n’épargne personne. Même ceux qui se sentent assurés d’avoir pris toutes les précautions, à savoir port du masque, respect des gestes barrières et prise de fortifiants et de vitamines ne sont pas à l’abri d’une contamination de ce variant sud-africain qui s’insinue de façon insidieuse partout. On arrive à la fin de la première quinzaine de l’état d’urgence sanitaire et la situation est toujours aussi tendue. Les Tananariviens vont de nouveau vivre un week-end de confinement. Il ne suffit plus de l’instituer pour que le confinement porte ses fruits, il va falloir l’aménager pour concilier la lutte pour la survie des uns et le respect des mesures sanitaires nécessaires.

Confinement : une stratégie à revoir

La population, dans son ensemble, est consciente de la gravité de l’épidémie. La partie la plus aisée, agit en conséquence et est prête à suivre les règles édictées. On a vu le week-end dernier que les habitants de nombreux quartiers avaient respecté les règles du confinement, mais les endroits fréquentés par les couches populaires, connaissent une joyeuse pagaille. Tous ces gens avaient besoin de sortir et de travailler car ils étaient à la recherche de leur pitance quotidienne.Tout ce beau monde n’avait aucune conscience du danger de la propagation du virus. Les forces de l’ordre sont prudemment restées en retrait car elles ne voulaient pas provoquer d’émeutes. Elles sont intervenues en fin de matinée et ont haussé le ton. Les récalcitrants et les négligents ont été embarqués et sont allés en cellule. Mais à la fin de ces deux jours, on a pu tirer des leçons et le constat est plutôt mitigé. Les personnes qui se sont pressées dans les quartiers populaires ne sortent pas de gaieté de cœur et c’est le besoin qui les pousse à le faire. C’est donc toute une stratégie qui est à revoir. On en saura plus demain lors d’une nouvelle intervention du chef de l’État sur les chaînes de télévision.

Patrice RABE

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TIM : Déclaration d’existence, hier

Le parti Tiako i Madagasikara (TIM) a effectué, hier, sa déclaration d’existence auprès du ministère de l’Intérieur  et de la Décentralisation, et ce, conformément aux dispositions de la loi n°2011-012 du 9 septembre 2011 relative aux partis politiques, en son article 23. Cette déclaration mentionne notamment le siège du parti ainsi que les noms des membres du bureau exécutif. Il s’agit notamment de Marc Ravalomanana, président national, Tahiry Ny Rina Randriamasinoro, Secrétaire général,  Elysé Martin Rasolofofenomanana, vice-président, chargé de la politique, Roger Ranaivoson, vice-président, chargé du socio-économique et Elisoa Jeannette Rasoanirina, vice-présidente, chargée de la femme. Mais au vu de ces noms, Me Hanitra Razafimanantsoa et Fidèle Razara Piera ne figurent pas dans la liste. Pourtant, ils sont parmi les têtes pensantes de ce parti.

Date butoir. Faut-il rappeler que les partis politiques sont tenus d’effectuer une déclaration d’existence auprès dudit ministère chaque année avant la fin du mois d’avril sous peine de radiation sur le registre national des partis politiques. Au vu de cette déposition, le parti TIM n’a accompli son devoir que 24 heures avant la date butoir. Dans tous les cas, il n’a pas enfreint à la règle. Mais qu’en est-il des plus de 250 partis légalement constitués dont certains ne sont qu’à titre représentatif pour ne pas dire familial, sans aucune représentation effective sur le plan national ?

Recueillis par Dominique R.

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Agriculture et nutrition : Dialogue de haut niveau sur l’intensification des innovations

L’agriculture performante est la meilleure solution pour nourrir la population, selon les participants de la rencontre virtuelle de haut niveau, organisée par la BAD et le FIDA.

Les technologies intelligentes et l’innovation sont indispensables pour accroître la productivité agricole et garantir des systèmes alimentaires et nutritionnels résilients, selon les leaders de pensée, qui participent au webinaire de la BAD, depuis hier.

Des chefs d’Etat et de gouvernement, des ministres des Finances, de la Planification et de l’Economie, de l’Agriculture et du Développement rural, ainsi que de la Recherche et de la Technologie se réunissent pour un dialogue virtuel co-organisé par la BAD (Banque africaine de développement) avec le FIDA (Fonds international de développement agricole). Pour les organisateurs de cet événement qui se déroule les 29 et 30 avril 2021, l’objectif est d’entendre des leaders de pensée de classe mondiale sur comment mettre à l’échelle des innovations réussies pour nourrir l’Afrique. « Ce dialogue a lieu à un moment où la revitalisation des systèmes de production alimentaire et l’amélioration de la nutrition sont des priorités politiques et de plaidoyer essentiel pour reconstruire des systèmes alimentaires plus résilients après la pandémie de Covid-19. Le programme de développement international semble être dominé par des préoccupations communes concernant la réalisation des objectifs de développement durable liés à l’alimentation et à la nutrition. Cet événement mondial est une occasion unique pour les dirigeants africains de mettre en avant les besoins et préoccupations spécifiques de l’Afrique dans le domaine de la nutrition et de l’agriculture. Les participants discutent des stratégies et des programmes, plaident l’intensification des investissements à forts impacts et influencent les résultats de ce genre de sommets clés », ont expliqué les animateurs du forum virtuel.

Succès. Les dirigeants des pays d’Afrique ont présenté leurs réussites dans le domaine de la nutrition liée à la productivité agricole, durant les séances d’hier. En effet, le forum a mis en évidence le rôle important des technologies intelligentes face au climat et de l’innovation en tant que moteurs clés d’une productivité agricole élevée et de systèmes alimentaires et nutritionnels résilients. Des success stories ont été présentées par les chefs d’Etat et de gouvernements, qui ont également discuté des options pour intensifier les initiatives, renforcer la capacité de recherche et de développement et forger des alliances et des partenariats de soutien dans les écosystèmes alimentaires et nutritionnels. A noter qu’outre les dirigeants et représentants étatiques, le forum virtuel réunit également des dirigeants de banques multilatérales de développement, des chefs d’entreprise, des opérateurs du secteur privé dans les intrants agricoles (semences et engrais), des agences d’investissement, des universités et des organisations de la société civile, ainsi que des experts à travers le continent et au-delà. Les discussions de haut niveau se poursuivront ce jour. Nous en reparlerons.

Antsa R. 

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Président du Sénat : Des équipements et médicaments pour l’hôpital d’Antsirabe

Lors de la remise des équipements et médicaments ainsi que des paniers garnis aux familles des malades de la Covid-19 à Antsirabe.

Vakinankaratra est la région la plus fortement touchée par la Covid-19 après Analamanga qui est l’épicentre de la pandémie.

Raison pour laquelle, le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa accompagné de son staff, a effectué une visite auprès du centre hospitalier de référence régionale de Vakinankaratra (CHRR) à Antsirabe ville. « Suite aux instructions du président de la République, nous sommes venus ici pour réconforter les malades de la Covid-19 tout en encourageant le personnel de santé qui ne ménage pas ses efforts pour faire face à cette pandémie. En effet, les hôpitaux aussi bien publics que privés dans cette région sont actuellement saturés. Un Centre de Traitement de la Covid-19 (CTC) sera bientôt mis en place afin d’accueillir les personnes contaminées par cette maladie », a-t-il expliqué. Et lui d’ajouter que des équipements et médicaments sont remis à cet hôpital afin de satisfaire ses besoins urgents.  Il s’agit notamment de 150 lits, de 150 matelas et 300 draps ainsi que de nombreux médicaments servant à traiter la covid-19 dont entre autres, 2 000 Dexamethasone, 1 800 Lovenox injectable et 600 paquets d’azithromycine.

Enveloppe et paniers garnis. Il a en même temps salué les efforts du personnel de la santé de ce centre hospitalier de référence régionale d’Antsirabe.  Celui-ci a d’ailleurs été doté de kits de protection notamment des Équipements de Protection Individuelle (EPI) au nombre de 400 unités. Et ce n’est pas tout ! Le président de la Chambre Haute, Herimanana Razafimahefa, a également remis une enveloppe en guise de « solon-dranom-boankazo » ainsi que des paniers garnis comportant des vivres, des pulls et des thermos, à tous les malades de la Covid-19 dans cet hôpital d’Antsirabe. Par ailleurs, « nous allons lancer un appel d’urgence au gouvernement afin de faire venir le plus rapidement des concentrateurs d’oxygène à cet établissement hospitalier.  En revanche, toute personne présentant des symptômes de la Covid-19 doit consulter le plus tôt possible les médecins afin d’éviter les pertes en vie humaine », a-t-il évoqué.  La direction régionale de la Santé de Vakinankaratra, a fait état de 23 décès liés à la Covid-19 depuis le début de l’année et 83 cas positifs dans la région. Quant au gouverneur de Vakinankaratra, il a réitéré que hormis l’appui de l’Etat, tout le monde doit respecter les gestes barrières et les mesures sanitaires si l’on veut bien contenir la propagation de cette pandémie.

Navalona R.

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Espèces endémiques : 1 057 tortues radiées victimes de trafics en 3 mois

Les tortues appréhendées ont ensuite été remises à la Turtle Survival Alliance, une organisation oeuvrant dans la conservation de tortues située à Tsihombe afin de recevoir les soins et traitements médicaux appropriés.

99% des tortues saisies entre le mois de février et avril sont des juvéniles. Elles seraient prisées par les trafiquants.

Massif. C’est ce qui correspond le mieux à la situation de trafic de tortues radiées qui s’est opérée depuis le mois de février dernier dans la région Androy. Selon le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, avec le concours de la Gendarmerie Nationale et la Turtle Survival Alliance, «1.057 tortues radiées ont été victimes de braconnage massif en seulement trois mois». Chiffres obtenus suite à trois saisies durant la même période. Si les deux premières opérations se sont produites presque au même moment, et ont permis d’appréhender huit cent onze tortues (811) radiées à Benonoke, commune Tranovaho, district de Beloha, ainsi que 53 autres tortues radiées à Soramena, commune de Marovato, District de Tsihombe, la troisième saison s’est opérée au mois d’avril avec 193 specimen. Les diverses opérations menées ont également permis de savoir que «99% des tortues saisies sont des juvéniles».

Pertes. Les informations reçues du MEDD et de la Gendarmerie Nationale font savoir que les saisies ont été opérées par la direction régionale de l’environnement et du développement durable Androy. Et que sur les 811 appréhendées le mois de février dernier, plus d’une soixantaine de spécimen ont péri. Des pertes dues au « très mauvais état de santé des tortues.» causé par « leur mauvaise condition de vie depuis le mois de novembre 2020 dernier », notent les acteurs. Par ailleurs, comme la Turtle Survival Alliance prend en charge les soins médicaux des tortues appréhendées, l’organisation a renforcé son équipe vétérinaire sur terrain. C’est dans cette approche qu’une équipe de vétérinaires aurait été dépêchée sur le terrain pour prodiguer des soins d’urgence lors de la saisie des 192 tortues à Beloha. En général, les tortues saisies mettent entre 2 à 6 mois pour se rétablir complètement dans les meilleures conditions. Ceci tient compte d’une alimentation suffisante et variée. Pour le cas des 192, 99% d’entre elles étaient rétabli en seulement un mois après leur arrivée.

José Belalahy

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Football : Le président du club de supporters des Barea n’est plus

Honoré Rakotondrahova, le dynamique président du club des supporters des Barea, est mort hier. Une très grosse perte pour les férus du football à Madagascar qui voyaient en lui un vrai meneur d’homme. Noré comme tout le monde l’appelle, dirigeait ce club des supporters des Barea depuis l’ère Ahmad. Le tout avec cette passion contagieuse doublée d’une fidélité inébranlable. A toute sa famille, Midi Madagasikara exprime ses sincères condoléances.

Clément RABARY

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Football – Subventions : La FIFA ferme le robinet !

Coup de théâtre hier à l’annonce du refus de la FIFA de financer le déplacement des Barea beach soccer alors que le dossier est déjà bouclé.

L’accord trouvé entre la fédération malgache et son homologue seychellois prévoyait de tenir les deux matches de qualification à Mahé. Un choix logique en raison des contraintes liées à la pandémie de coronavirus. Tout était donc au point mais le hic c’était lorsque la commission de beach soccer a voulu faire cavalier seul en laissant apparaître cette mésentente au sein des membres du comité exécutif de la FMF. Le refus est alors tombé comme un couperet car une fois de plus, la FIFA n’a pas hésité à sanctionner après le rappel à l’ordre de son émissaire, Vérone Mosengo, qui tentait vainement de recoller les morceaux. On se demande aujourd’hui si ce refus n’annonce le début d’une longue série car l’avenir des Barea en dépend. Comme on sait qu’une partie du salaire de Nicolas Dupuis est payée grâce à des subventions émanant de la plus haute instance de football, on s’inquiète sur la suite. Mais cela risque encore de s’envenimer puisque la FIFA finance aussi les déplacements des Barea et dans le cas présent, lors des prochains matches rentrant dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2022 au Qatar. En clair. Il va falloir mettre de l’ordre au sein de la FMF et que le ministère des Sports soit appelé à servir le rôle de médiateur. A moins qu’on sollicite le président Andry Rajoelina pour qu’il n’y ait plus de notes discordantes au sein de cette FMF. Un mot, un seul du Président de la République suffirait à aplanir les divergences sans qu’on puisse l’accuser d’ingérence. Le football dont il reste un des plus grands supporters, en sortirait grandi.

Clément RABARY

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Athlétisme – Fédération : José Solofoharijao candidat à la présidence  

José Solofoharijao est ouvert à ceux qui veulent intégrer son équipe.

2021 est l’année électorale au sein de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA). Après Norolalao Andriamahazo, présidente de la FMA, voilà un second candidat en la personne de José Solofoharijao qui annonce son intention de briguer la présidence de la fédération. L’ancien président de la commission nationale trail au sein de la FMA entend apporter ses compétences dans la promotion et le développement de l’athlétisme. « J’annonce officiellement ma candidature pour l’élection au sein de la FMA dont j’ignore encore la date. Madagascar est en retard d’un an par rapport à la stratégie mondiale de la fédération internationale », a-t-il annoncé, hier, à Ambohijatovo. Pour le mandat quadriennal, ce dernier a un projet pour l’athlétisme malgache, et surtout le trail dont il a été l’ancien président de la CNT. Parmi ses priorités figure la rénovation du stade d’Alarobia et la dotation en équipements des ligues régionales. « J’ai des partenaires internationaux qui sont prêts à nous soutenir, une fois élu. Nous allons faire le plaidoyer pour que le Trail puisse faire partie des disciplines des Jeux des Îles en 2023, à domicile », a-t-il continué. Avant cette déclaration, José Solofoharijao avait déjà réalisé une descente au sein des ligues régionales et il a le soutien de 8 d’entre elles, sur les 14 qui composent la FMA.

T.H

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Fikambanana “JIRO” Analanjorofo : Mitaky ny fanamboarana ny RN5 fa potika tanteraka…

Nampiantso mpanao gazety tao amin’ny trano fandraisam-bahiny Oasis ao Fenerivo atsinanana nhy fikambanana “JIRO” any an-toerana, izay fikambanana nitsangana ny taona 2020 ary ivondronan’ireo avara-pianarana monina sy miasa ao amin’ny faritra Analanjirofo, izay manana ny filohany Atoa Toto Wenceslas Ludovic.

Nandritra ity tafa nataony tamin’ny mpanao gazety ity no nilazan’izy ireo ny tokony hanamboarana faran’izao haingana ny lalam-pirenena faha-05, fa tena simba sy potika tanteraka izany ankehitriny noho ny zava-misy, izay miainga ao Toamasina renivohitra izany. nohamafisin’ny filoha lefitry ny fikambanana “JIRO”, Atoa Fotsy Emicharme Nadège Aymar, izany fahasimban’ny lalam-pirenena faha-05 izany; ka farafaharatsiny dia hatreo Soanierana Ivongo aloha averina ho tara, alohan’ny hanamboarana ny lalam-pirenena faha-05 hatrany Maroantsetra mbola lalam-potaka. Nambarany hatrany fa lalana 50km Toamasina hatrao Mahavelona Foulpointe monja dia ataon’ny fiara madinika sy fitateram-bahoaka adin’ny roa sy sasany raha tsy nisy adin’ny iray akory teo aloha.

Vokatra ireo dia nanao fanamarihana ny fikambanana “JIRO”, fa tena miteraka fandaniana mihoampampana ho an’ireo mpitatitra sy manana fiara mampiasa izany ny zava-misy, na eo amin’ny solika na eo amin’ireo kijakoja ny fiara noho io fahasimbana be amin’ny lalam-pirenena faha-05 io. Sahirana noho izany ireo mpiatitra olona sy ireo mpitatitra entana ary ireo mpitatitra ny vokatra avy any an-toerana. Miteraka fiakaran’ny vidin’entana izao zava-misy izao. Mijaly ireo marary tsy maintsy alefa aty Toamasina amin’ity lalana simba hitsabo tena. Ny tena ahian’ny fikambanana “JIRO” amin’izao zava-misy izao ny ho fahatapan’ny lalana tanteraka tsy ho ela raha tsy misy ny fanamboarana izany, tahaka ny efa fisian’ny lavaka be amin’ny lalana miditra an’i Soanierana Ivongo.

Ankoatra izany dia miantso ny fitondram-panjakana ny fikambanana “JIRO” hijery akaiky ity lalana ity, satria faritra isan’ny mampidi-bola amin’ny fanjakana ny faritra Analanjirofo amin’ireo vokatra misy any aminy, dia ny vokatra Jirofo sy ny vokatra Lavanila izay saika avy any avokoa ireo vokatra ahondrana any ivelany.

Malala Didier

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Antanifotsy : Gadra nitsoaka no lehiben’ny dahalo

Dahalo raindahiny antsoina hoe «Naivo mena», sady efa gadra nitsoaka ny taona 2018, no maty voatifitry ny zandary tao Ambohitompoina, distrikan’Antanifotsy, ny talata lasa teo. Ankoatra ity lehiben’ny dahalo ity dia azo sambo-belona kosa ny namany iray.

Ny zava-nisy. Ny harivan’ny talata teo no nisy naka tao am-bala ny omby miisa roa tao amin’ny kaominina Ambohijafy kaominina Ambohitompoina. Araka ny fampitam-baovao azo dia ny harivan’io ihany dia raikitra ny fanarahan-dia izay nifandrombonan’ny fokonolona sy ny zandary telolahy avy amin’ny zanatobim-paritra Ambohitompoina. Raha ny vaovao hatrany dia tsy ela akory dia nifakahatratra ny roa tonta. Teo anatrehan’ireto mpanara-dia dia nanao tari-dositra namela ireo hazany teo ireo dahalo. Raikitra teo ny fifanenjehana ary efa nanao fampitandremana ny hijanonan’izy ireo ireo zandary. Vao mainka anefa nanararaotra ny alina sy ny haizina nitsoahana ireto olon-dratsy ka voatery nitifitra ireo mpitandro filaminana. Ny iray tamin’izy ireo no voan’ny bala ary maty tsy tra-drano raha voalaza fa azo sambo-belona rehefa ela nifanenjehana ny iray namany.

Tamin’ny fitsirihana ny razana no nahafantaran’ireo mpitandro filaminana fa isan’ireo lehiben’ny dahalo nampitondra faisana ireo faritra maro tany an-toerana ity lavo ity, izay fantatra amin’ny anarana hoe «Naivo mena». Fantatra tamin’izany ihany koa fa gadra nitsoaka ny taona 2018 koa ity farany. Nanomboka teo no tsy hita tany nanjavonana intsony lehilahy ary tsy fantatra mazava hoe monina aiza na monina aiza. Efa tafaverina amin’ny tompony avokoa moa ny omby nangalarin’izy ireo. Ilay namany voasambotra kosa nentina avy hatrany namonjy ny biraon’ny zandary hatao famotorana.

m.L

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Mpanendaka eny Isotry : Lehilahy roa, 32 sy 43 taona, voasambotry ny polisy

Lehilahy roa, 32 sy 43 taona, no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny kaomisaria CSP4 Isotry ny alarobia teo, teny Manarintsoa Isotry, noho ny resaka harom-paosy. Teny akaikin’ny « Perception Principale » Isotry no tra-tehaka teo am-panatanterahana ny asa ratsy raha saika hangarona paosy. Efa mpamerin-keloka izy roa lahy ireto izao tratra izao. Mampitaraina ny olona rahateo ny asa ratsin’ireo jiolahy mpanendaka sy mpangarom-paosy amin’iny faritra iny. Efa nandrasana fotsiny ka tratra aloha izy roa lahy. Mbola misy koa ny namany karohina. Nentina teny amin’ny biraon’ny polisy avy hatrany.

Manohy sy manamafy hatrany ny hetsika fanaony ny polisy miasa ao amin’ny kaomisaria Isotry amin’ny fanaraha-maso ireo faripiadidiany amin’ny famongorana ireo mpanao asa ratsy. Mifanome tanana noho izany ny polisy miasa ao amin’ny kaomisaria CSP4 Isotry sy ny polisy miasa ao amin’ny commissariat central Tsaralalàna amin’ny fisafoana ny faritra.

Yv Sam

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Prise d’otage à Toliara : Un homme tué par balle par la police

Le criminel abattu par la police.

« Il a été tué par une balle dans la tête » ! C’est le bilan d’une prise d’otage survenue à Beatana Toliara, hier. Selon les explications de la police nationale, un individu retenait, contre son gré, une femme dans un appartement. Le père de famille a donc appelé les forces de l’ordre de Toliara en leur disant que sa fille était prise en otage par un homme armé. La police s’est déplacée aussi vite que possible sur les lieux et l’opération a vite été enclenchée. L’homme, muni d’un pistolet automatique, était prêt à utiliser son arme. Les policiers ont donc tiré en premier et le criminel a reçu une balle en pleine tête. L’otage a été libérée et est saine et sauve. La police de Toliara a expliqué que l’homme en question avait forcé la jeune femme à partir avec lui. Le criminel avait même envisagé de la tuer, mais la police est arrivée à temps. L’homme était connu des services de la police. L’individu, tué par les forces de l’ordre, était un bandit réputé dangereux, auteur de nombreuses attaques à Toliara. Une enquête a été ouverte.

Yv Sam

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Fampivoarana ny ara-tsosialy : Nahazo trano na tantely ireo VOI ao Ambahoabe Soanierana Ivongo

Fiarovana ny tontolo iainana sy fitsinjovana ny vahoaka sahirana, izay no paikadin’ny talem-paritra misahana ny tontolo iainana sy ny fampandrosoana lovainjafy ao Analanjirofo; ka noho ny fiaraha-miasany amin’ny tetikasa PADAP dia nisy ireo trano na tantely natolotra ireo mpiompy izany ao Ambahoabe Soanierana Ivongo. Olana goavana ho an’ny tantsaha mpiompy ity tantely ity mantsy ny tsy fisian’ny tranony fampiasa amin’izany any an-toerana, ka mianona amin’ny trano na tantely netim-paharazana ireo mpiompy izany.

Vokatra izay dia nanolotra trano na tantely niisa 100 sy trano fampitomboana renin-tantely niisa 50, ho an’ireo mpiompy izany avy amin’ny VOI (Vondron’Olona Ifotony) any an-toerana ny tetikasa PADAP. Efa nahazo fiofanana momba nhy fampiasana izany ireo VOI talohan’izao, ka hanatsara ny vokatra tantely ao Analanjirofo ny fahazoan’izy ireo trano na tantely sy fampitomboana rennin-tantely manaram-penitra izao.

Manamora ny fiarovana ny tontolo iainana raha teo hoy ny PADAP ny fananana VOI mananana antom-pivelona tahaka izao fiompiana tantely izao; sady manampy azy ireo amin’ny ara-tsakafo ihany koa izany no vola ho an’ireo mambra ny VOI ireo, hoy Atoa Rakotonanahary Tovoniaina Charles talem-paritry ny tontolo iainana sy ny fampandrosoana lovainjafy Analanjirofo.

Efa manao ezaka goavana ny talem-paritra ao Analanjirofo amin’izao, amin’ny fitantanana maharitra ny harena voajanahary. Raha ny fantatra dia hatramin’ny volana desambra taona 2020 dia lasa nahatratra 2.270.000 ny isan’ny zanakazo novokarina ao Analanjirofo ao. Velarantany mirefy 3.412 ha no fanamby ny faritra Analanjirofo amin’ity taom-pambolena zanakazo 2020-2021 izao ity.

Malala Didier

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WWF : 60 ans d’existence

Soixante années après sa création, WWF (World Wide Fund for Nature ou Fonds mondial pour la Nature) a toujours du pain sur la planche et appelle à une action urgente pour l’humanité  et la nature.

Fondé le 29 avril 1961 par des biologistes britanniques, WWF compte en effet 60 ans d’existence depuis hier. Il s’agit de la plus grande organisation de conservation au monde. Son directeur général, Marco Lambertini, appelle à cette occasion à une action urgente pour faire face aux crises mondiales du climat et de la nature. « Ensemble… nous devons faire plus dans les 10 prochaines années qu’au cours des  60 dernières », a-t-il affirmé. Ce, dans la mesure où l’on assiste actuellement à un effondrement catastrophique de la biodiversité de la planète. Le dernier Rapport Planète Vivante, l’analyse scientifique phare du WWF sur les tendances de la biodiversité mondiale et la santé de la planète, a révélé une chute de deux tiers en moyenne des populations d’animaux sauvages au cours des 50 dernières années. Ce qui représente une menace sur le climat, l’alimentation, l’eau douce et la santé. « La pandémie actuelle de COVID-19, qui trouve son origine dans le changement d’affectation des terres, la déforestation et le commerce des espèces sauvages, est la preuve la plus récente que l’activité humaine non durable pousse au bord du gouffre les systèmes naturels qui soutiennent la vie sur Terre », a-t-il été souligné.

Depuis sa création en 1961, le WWF est passé de la protection d’espèces et de lieux à une approche systémique de la conservation de la nature et du développement durable, axée sur la conservation à l’échelle de la faune, des forêts, des océans et des systèmes d’eau douce, en s’attaquant aux principaux facteurs de perte de la nature, notamment la production énergétique et alimentaire, ainsi qu’en transformant les marchés, en rendant la finance plus écologique et en améliorant la gouvernance des ressources naturelles.

En 60 ans, le WWF est devenu une fédération mondiale multiculturelle composée de dirigeants et d’opérations locaux, active dans près de 100 pays. WWF célèbrera 60 ans de présence à Madagascar en 2023.

Recueillis par Hanitra R.

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Anjozorobe : Toute une famille enlevée par une dizaine de ‘dahalo’ munis de kalachnikov

Devenue une pratique courante chez les ‘dahalo’ ou bandits de grand chemin, le kidnapping terrorise le district d’Anjozorobe. Ce qui s’est passé mardi dernier en est la preuve. Ce jour-là vers 19 heures, quatre individus d’une même famille un père, ses deux fils et son beau-frère, ont été enlevés par une dizaine de bandits armés de fusil de guerre Kalachnikov et d’armes blanches à Anjiro, fokontany Ambohitrimanjaka, commune Amparatanjona, district Anjozorobe. Selon les informations, émanant de la gendarmerie, ces bandits ont investi ce village vers 19 heures. Une fois sur les lieux, ils ont envahi le parc à boeufs de cette famille. Ils ont tiré sur un bœuf pour avertir le propriétaire et intimider les voisins qui ont été obligés de se taire et de se replier chez eux. Les malfaiteurs ont contrôlé les lieux et ont fait ce qu’ils voulaient durant quelques heures avant d’évacuer les lieux. C’est pourquoi le chef du fokontany n’a pu alerter la gendarmerie de la localité que vers 22 heures. Sitôt avisés, des gendarmes se sont rendus sur place pour constater les faits. L’enquête a révélé que les malfaiteurs se sont enfuis vers le Nord-Ouest de la commune soit en direction d’Ambohibary Vohilena. Pour l’instant, aucune demande de rançon n’a été adressée à la famille des victimes.

T.M.

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Bilan Covid-19 : Les cas graves approchent la barre des 500, le taux de positivité en baisse le 28 avril

Actuellement, 493 cas graves sont recensés sur l’ensemble de la Grande-île, tandis que le nombre de nouveaux cas accuse une nette baisse par rapport aux jours précédents. Pour la première fois depuis des mois, le taux de positivité passe en dessous de 10%.  

Six décès, 186 nouveaux cas, 5.040 cas actifs dont 493 présentant une forme grave de la Covid-19. Tels sont les principaux éléments rapportés dans le bilan quotidien, concernant la date du 28 avril 2021. Le nombre de cas graves s’approche ainsi, pour la première fois, de la barre des 500. En revanche, les nouvelles contaminations sont en nette baisse et passent en dessous de la barre des 10%. En effet, les 186 nouveaux cas en 24 heures, relevés le 28 avril 2021 ont été identifiés à l’issue de 1.862 tests effectués, soit un taux de positivité de 9,98%. Analamanga compte toujours le plus grand nombre de nouvelles contaminations avec 119 nouveaux cas en 24 heures, dont 72 à Tana-ville, le reste ayant été enregistré dans quatre autres districts d’Analamanga, à savoir Antananarivo Atsimondrano 21 ; Ambohidratrimo 19 ; Antananarivo Avaradrano 6 et Anjozorobe 1.

Le nombre de guérisons est en hausse, approchant le millier avec 943 patients déclarés guéris le 28 avril. On déplore, en revanche, 6 décès, survenus dans deux régions : Analamanga 5 et Haute Matsiatra 1, portant à 637 le nombre des personnes n’ayant pas survécu à la maladie depuis le début de l’épidémie dans le pays. A ce jour, le récapitulatif des statistiques indique un cumul 36 696 cas confirmés de Covid-19 à Madagascar ; 31.019 guérisons et un total de 181.638 tests effectués depuis mars 2020.

Hanitra R.

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Film gasy : Prochain défi, hausse de la qualité

Mercredi, L’association des maisons de productions de films gasy se sont réunis pour mettre plusieurs points en exergue. Face aux multiples difficultés du moment, plusieurs maisons, à l’instar de Maki production, Horizon film, Alpha Prod, Outline Movie, Madagasc’Art film, Andry productions, Izah prod, Isamel Prod… ont décidé d’améliorer la gamme des films à venir. Tant au niveau technique, son et image, mais surtout sur l’originalité des scénarios. Avec la hausse du prix des DVD, les producteurs ont fait des ventes à perte. Ce qui les amène à fixer le prix de vente à 3.000 ar désormais, tout en offrant un travail à la hauteur. De ce fait, la chasse aux  CD pirates sera plus âpre que jamais, par ailleurs, l’association sollicite la collaboration des responsables étatiques.

Ces décisions seront traduites en action en commençant par la sortie de « Mafana tratra »le 5 mai 2021. Film original de l’Alpha prod, le long métrage sera distribué dans toute la Grande-île. Dans la même foulée, ils invitent le public à consommer les DVD originaux. Amateurs de film gasy, soyez aux aguets !

Zo Toniaina

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Comores : « Comprendre Madagascar et les Malgaches » par Loïc Hervouet en mai

Loïc Hervouet est un grand connaisseur de Madagascar et y a vécu pendant de longues années. Il a d’ailleurs travaillé au Courrier de Madagascar dans les années soixante. Son attachement à la Grande île se perpétue et se ressent dans son travail. D’où la parution de son livre « Comprendre les Malgaches », publié chez Riveneuve en 2016. Un guide ou une immersion totale au cœur de la culture malgache pour mieux la comprendre et surtout l’apprécier. A dire vrai, il s’agit surtout d’un essai de compréhension interculturelle franco-malgache.

Conférence. Pour ce 11 mai 2021, il donne suite à cette thématique qui lui est chère : comprendre Madagascar et les Malgaches, lors d’une conférence qui se tiendra à l’Alliance Française de Moroni, aux Comores. Une île voisine fortement liée à la culture et à l’histoire de Madagascar. Le journaliste-écrivain aborde cette conférence sans pression, en la qualifiant de « causerie plus que conférence ».  Avis donc aux intéressés qui se trouvent aux Comores, tout en rappelant qu’une conférence sur le sujet a déjà eu lieu au Musée de la photographie à Anjohy. Notons que le livre est toujours disponible à l’achat auprès de plusieurs boutiques en ligne et également chez Mille Feuilles et au Musée de la Photo à Antananarivo.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Décès : Soga de Médicis, figure du patrimoine musical, s’éteint

Le monde de la musique malgache est de nouveau en deuil. L’accordéoniste traditionnel, Soga de Médicis est parti, cela a été annoncé hier. Il vivait à Bealanana, dans le nord du pays. Si le grand public ne connaît presque pas l’existence du génie, il est par contre respecté et révéré par ses pairs. Allant de Hajazz Solomiral à Rossy, jusqu’à Rinah Rakotovao membre du groupe Oladad, Lejim 415…. tous ces grands musiciens ont salué la mémoire du défunt.

Ce sont sans doute ses titres qui l’ont devancé dans la notoriété. Comme « Mijibajiba », « Drakidraky tia rano », etc. Avec la perte de cette figure du patrimoine de la musique malgache, la liste des accordéonistes s’amenuise et on se souvient du brusque décès de Régis Gizavo en 2017. Il est nécessaire de le noter car rares sont les musiciens qui jouent de cet instrument. Selon les premières informations, son décès fait suite à un long combat contre la maladie depuis six mois.

Maminirina Rado

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Télévision : Startimes lance Gasystar la chaîne malagasy 100% sport et culture

Startimes en Live, ensemble pour la promotion des productions malagasy.

Depuis le début de cette année, Startimes Media Madagascar s’est engagé à soutenir les productions audiovisuelles malagasy. L’initiative se concrétise de plus en plus .

Grande première. Un partenariat entre Startimes, géant mondial de la télévision numérique terrestre et satellitaire d’une part et Live la société de production spécialisée  dans la captation en direct d’événements culturels et sportifs, de l’autre, va permettre aux téléspectateurs de disposer d’une chaîne malagasy 100%  sport et culture.

Principe

Reportages locaux sur le sport et la culture, diffusion en direct des compétitions nationales et internationales, concert en direct… Autant d’événements que les téléspectateurs malgaches verront régulièrement sur le canal 108 de Startimes. GasyStar, puisque c’est le nom de cette nouvelle chaîne qui va, à coup sûr, cartonner sur Startimes. Cette société part en effet du  principe selon lequel, il est plus que jamais temps de mettre en valeur les productions sportives et culturelles malagasy. « Il y a des stars à Madagascar et on doit les faire connaître aux Malagasy », a déclaré hier Niaina R. dirigeant de Live lors de la conférence de presse de lancement de GasyStar, au Skate Parc Antanimena. En effet, cette nouvelle chaîne diffusera chaque jour  des émissions directes et en différée sur le sport et la culture. « Grâce à plus de 15 ans d’activités  dans la captation de compétitions sportives aussi bien au niveau national qu’international, Live détient un catalogue impressionnant de plusieurs centaines d’heures de programmes sportifs  à voir et à revoir sur GasyStar », précise le responsable de la société Live.

Bonne initiative

Pour réaliser cette bonne initiative, Startimes et Live mettent à contribution les fédérations sportives  et les producteurs d’artistes et d’événements culturels. Ces derniers auront droit, chacun, à une plage de diffusion de 26 minutes par semaine sur la chaîne GasyStar pendant cette année 2021. Les partenaires peuvent eux-mêmes réaliser leurs émissions. Mais ils peuvent également utiliser les matériels et studios de Live pour leurs productions. « Nous sommes capables de couvrir en régie multi-caméra les événements en direct ou pas » selon toujours le responsable de Live. Startimes et Live ouvrent également leurs portes aux producteurs audiovisuels, aux étudiants en Communication, aux écoles de journalisme pour la diffusion de productions se rapportant au sport et la culture. Et ce, en privilégiant le direct. Une bonne initiative, en somme aussi bien pour le public que pour les entreprises. En effet, comme l’ont prouvé les Barea lors du succès de la CAN 2019, le sport, mais aussi la culture sont des événements fédérateurs capables de réunir un large publics sans distinction d’age ni de sexe et de condition sociale. Un bon instrument de visibilité en somme. Pour ce lancement GasyStar sera présente dès le bouquet Basic de Startimes et en version terrestre sur la zone Antananarivo et des environs. Plus tard, elle sera diffusée au niveau national sur le support satellitaire de  Startimes.

R.Edmond