Les actualités Malgaches du Samedi 30 Mars 2019

Modifier la date
Midi Madagasikara10 partages

Assemblée nationale : Vers la révision à la baisse des avantages des députés

Les parlementaires malgaches seront soumis à un code d’éthique et de déontologie.

Les futurs « solombavam-bahoaka » pourraient être amenés à se serrer la ceinture par rapport à leurs prédécesseurs.

Durant la précédente législature, un simple député touche hors session un salaire (indemnité) mensuel de 3 à 4 millions d’ariary. Et ses avantages liés au carburant s’élève jusqu’à 6 millions d’ariary. Pour les contribuables, l’Assemblée nationale est une Institution budgétivore. Pour la prochaine législature, le nombre de 151 députés est maintenu à raison de un député pour 300.000 habitants. Par contre, les bruits des coulisses ont permis de savoir que les indemnités et les avantages des futurs élus seraient frappés d’une mesure d’austérité qui conduirait inéluctablement à leur révision à la baisse. Pour bon nombre de contribuables, l’application de cette mesure d’austérité à l’endroit des futurs députés s’avère légitime et juste vu ce qui s’est passé à Tsimbazaza durant la précédente législature. Les députés ont brillé par leur absentéisme. Durant leur mandat, seulement quatre propositions de loi ont été adoptées à l’Hémicycle dont celles de Jean Max Rakotomamonjy sur l’abolition de la peine de mort, de Hanitra Razafimanantsoa sur la procédure pénale, de Freddie Mahazoasy sur la CNIDH et de Naivo Raholdina sur les géomètres topographes privés.

Ethique et déontologie. Deux autres propositions de loi ont été élaborées mais ont été rejetées par le gouvernement, à savoir la proposition de loi de Freddie Mahazoasy sur la compétitivité internationale de Madagascar et celle de Rémi dit Jao Jean sur la retraite parlementaire. Bref, la performance législative des anciens députés était faible alors que ces élus étaient censés adopter des lois à partir des réalités vécues par leurs électeurs. Les réformes ne font que commencer au niveau du Parlement malgache. Pour le moment, on s’attaque à l’éthique et à la déontologie des parlementaires. En effet, les 26 et 27 mars dernier, le Parlement, en collaboration avec le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation ainsi que le CSI (Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité) a organisé un atelier pour l’élaboration un code d’éthique et de déontologie des parlementaires. L’objectif est d’avoir des parlementaires intègres, redevables et responsables. En tout cas, les nouveaux députés seront installés à Tsimbazaza avant la fête nationale. Le sort du Sénat reste incertain après les déclarations faites par l’actuel président de la République durant la campagne électorale de l’élection présidentielle de 2018.

R. Eugène

Midi Madagasikara8 partages

Un réseau de kidnappeurs démantelé : 10 personnes dont un gendarme arrêtées et à déférer au Parquet

Jeudi 28 mars, le général Andry Rakotondrazaka, commandant de la Circonscription inter-régionale de la Gendarmerie nationale d’Antananarivo a apporté des précisions sur l’individu abattu par les forces de l’ordre à Ambohijanaka, mercredi dernier. D’après ses explications, cette personne s’appelle Rabearison Samuel dit Rasamy. Gendarme en activité, il était impliqué dans plusieurs actes de kidnapping et d’attaque à main armée dont l’attaque contre un ressortissant chinois opérateur de vanille à Antalaha et la société IRIS à Mahajanga en 2009. Il a participé au kidnapping du fils du ministre Naina Andriantsitohaina et les enlèvements des huit ressortissants « Karàna » commis dans la Capitale durant les années 2017 et 2018 dont l’enlèvement d’Annish Ismael au cimetière d’Ilafy durant lequel un policier a été tué par les malfaiteurs. Arrêté le 12 mars 2019 à Antalaha, il était emmené à Ambohijanaka pour indiquer l’endroit où se trouve un de ses complices quand les gendarmes ont tiré sur lui. Ils ont dû se servir de leurs armes parce que Rasamy a agressé un de ses accompagnateurs pour s’échapper. Malgré tout, l’arrestation de cet individu a permis de démanteler un véritable réseau de kidnappeurs. Durant son interrogatoire auprès de la brigade de recherche des affaires criminelles de la Gendarmerie à Fiadanana, Rasamy a avoué avoir commis tous les actes susmentionnés dont un gendarme. Il a également dénoncé ses complices. Ce qui a permis d’appréhender dix de ces derniers. L’interpellation de ces suspects a également permis de saisir plusieurs armes qu’ils ont utilisées dans leurs forfaits. C’est un véritable arsenal de guerre qui est composé des trois fusils d’assaut Kalachnikov, trois pistolets automatiques, deux grenades, près des 900 balles, 11 boîtes chargeurs, et neuf treillis militaires. L’enquête a révélé que Rasamy et ses comparses ont réussi à amasser près des 6 milliards d’ariary dans ces neuf actes de banditisme. Une bagatelle avec laquelle ils ont réussi à s’octroyer des voitures et des maisons. Trois voitures (deux Huyndai galopper et une Renault Clio) ont été saisies. Deux autres voitures et cinq maisons (1 à Ambohidroa, 1 à Bevalala, 1 à Ankaraobato, 1 à Ambatolampy-Ambohibao, 1 à Andranomena) qui vont également être confisquées par la justice. Parlant de la continuité de l’enquête, le général Andry Rakotondrazaka a ajouté que six autres complices de Rasamy sont encore à rechercher. Ces dix présumés kidnappeurs devront être déférés au Parquet du Tribunal Anosy, ce jour.

T.M.

Midi Madagasikara1 partages

HCC : L’IRD n’est pas contraire à la Constitution

Est-ce que l’utilisation de la dénomination « Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina » constitue une violation des dispositions de l’article 49 de la Constitution ? Est-ce que l’utilisation de la dénomination « Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina » est de nature à invalider l’élection des candidats aux législatives ayant fait l’usage de ce slogan ? Le Président de la République a saisi la HCC le 26 mars aux fins de demander son avis par rapport à l’article 49 de la Constitution qui dispose que « les fonctions de Président de la République sont incompatibles avec toute fonction publique élective, toute autre activité professionnelle, toute activité au sein d’un parti politique ou d’une association et l’exercice de responsabilité au sein d’une institution religieuse ». A l’issue de son audience tenue avant-hier, la HCC d’émettre l’Avis que « l’utilisation de la dénomination « Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina » ne constitue pas une violation des dispositions de l’article 49 de la Constitution ». Et de juger également que « l’utilisation de la dénomination « Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina » ne constitue pas un motif pour invalider l’élection des candidats aux législatives investis par un groupement politique ayant fait l’usage de cette dénomination ».

Recueillis par R. O

Midi Madagasikara1 partages

Norme EITI : Le sort de Madagascar connu au mois de mai

Indra Thevoz, responsable pays, représentant le Secrétariat International EITI est à Madagascar depuis le 26 mars dernier.

Des réunions techniques entre toutes les parties prenantes ont eu lieu au « MBC ».

Un atelier de formation des parties prenantes ainsi que de présentation du rapport annuel d’avancement de l’EITI pour les années 2017 et 2018, s’est tenu jeudi dernier au « Mining Business Center », Mamory Ivato. Le ministère des Mines et des Ressources Stratégiques, le Bureau du Cadastre Minier de Madagascar(BCMM), la société « Kraomita Malagasy », la Cour des Comptes ainsi que les partenaires techniques et financiers y ont participé. Notons que Madagascar a été suspendu de l’EITI en raison de la non-publication du rapport annuel d’avancement au titre de l’année 2017. Mais le ministre de tutelle a réitéré lors de l’ouverture de cet atelier que l’Etat a tenu à confirmer son engagement dans la mise en œuvre de la norme EITI et le sort de Madagascar sera connu au mois de mai.

Mission. L’objectif de ces réunions techniques étant en fait d’avancer vers l’amélioration de la transparence du secteur extractif. Rappelons que la Grande Ile a décidé d’adhérer à cette norme EITI en 2008. Une norme internationale qui exige la transparence et la gestion responsable des revenus perçus par l’État auprès du secteur extractif, à travers une plateforme de dialogue tripartite composée de l’administration, des industries extractives et des sociétés civiles. Dans la foulée, un représentant du Secrétariat International de l’EITI, en la personne d’Indra Thevoz, responsable pays, est dans nos murs depuis le 26 mars dernier. « Ma mission consiste à assister le comité exécutif ainsi que les parties prenantes à préparer la deuxième validation de Madagascar prévu pour le 29 décembre 2019 », a-t-elle expliqué.

Défi. De son côté, le Ministre de tutelle a souligné que la Politique Générale de l’État a fait de sa priorité la bonne gouvernance et la transparence au sein dudit secteur. Il faut également rappeler que l’EITI recommande à Madagascar quinze mesures correctives. « Ce défi mérite d’être relevé pour que la suspension soit levée et que Madagascar puisse réintégrer la norme. Le 19 avril prochain, le Comité National se réunira de nouveau afin de valider le rapport d’avancement. Ensuite, le Secrétaire Exécutif se chargera de l’envoi du rapport au Conseil d’Administration International. Ce dernier disposera de 10 jours pour examiner avant de prononcer le verdict », a fait savoir le ministre de tutelle.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

Ankirihiry Toamasina : Andian-jiolahy nanafika ny “Cecam”, 16 tapitrisa ariary very

Raha ny famakiana trano ataon’ireo antsoina hoe “Bob”, izay zatra nangalatra solika teo anivon’ny orinasa Sogea, orinasa efa nikatona noho io halatra solika be loatra tao aminy io ankehitriny, no mirongatra eto Toamasina. Tsy mifidy trano vakiana intsony izy ireo mandritra izany. Ny alakamisy hariva teo tokony tamin’ny 04 ora latsaka 20 min tany ho any dia nisy nanafika ny orinasa mikirakira tahirim-bola madinika “Cecam” Ankirihiry avaratra eto Toamasina. Lasa tamin’izany ny vola 16 tapitrisa ariary izay voalazan’ny vaovao fa volan’ny mpiasa ao amin’ny orinasa, saingy anjaran’izy ireo no manome azy amin’ny alalan’ny fifanarahana araka asa teo amin’ireo orinasa ireo. Raha ny fanazavana dia andian-jiolahy valo mitondra moto scooter efatra nitondra basy PA avy no nanafika azy ireo. Ny dimy tao anatin’ny “Cecam”, ny telo kosa teny ivelany niandry ny moto sy nanara-maso izao mety hiditra. Tsy nisy ny poa-basy nandritra izany saingy taorian’ny fahazoana ny vola 16 tapitrisa ariary dia nitsoaka samy nanao taingin-droa tamin’ireo moto scoter efatra efa teo ivelany izy rehetra. Tsy tontosa izao fanafihana izao raha ny fanazavana azo, raha tsy misy mpiasa tao amin’ity “Cecam” ity niray tsikombakomba tamin’ireo andian-jiolahy. Ankehitriny ary dia misy mpiasa roa heverina ho mpiray tendro tamin’izany, saingy eo am-panangonana ny vaovao marim-pototra momba izany ny mpitandro ny filaminana izao. Na haingana ihany aza ny fahatongavan’ny polisy raha vao naheno ny antso vonjy nataon’olona nahita ny zava-nisy, dia haingam-piasa amin’ny fanafihana fanaony koa ireto andian-jiolahy ka na efa nokarohina eran’ny tanana sy tao ankirihiry aza tsy hita intsony ny nisy azy ireo. Ankoatra izany firongatry ny tsy filaminana amin’ny vaky trano sy fanafihana mitam-piadiana izay, dia hanao ny ‘herinandron’ny filaminam-bahoaka” ny zandary vondrom-pileovana Atsinanana manomboka ny 02 aprily ho avy izao, ka hisy “operation” tsy an-kitsitsy mandritra izany. Hampiasa ireo fitaovana eo aminy ny zandary mandritra izany, indrindra fa ho an’ireo mpisangy mpitandro filaminana amin’izao.

Malala Didier

Midi Madagasikara1 partages

Andry Rajoelina : Une maison de retraite pour les rescapés de 47

Le Président Andry Rajoelina remettant de l’aide aux rescapés de 47.

Le Président Andry Rajoelina n’a pas oublié les rescapés de 1947. Il s’est ainsi rendu, hier, à Moramanga pour la commémoration du 29 mars. Il a débarqué à 11 h dans cette ville, plus précisément au « Fokontany » Ampanihifana, commune rurale Ambohibary, district de Moramanga. Par la suite il s’est rendu dans le centre-ville où une foule immense l’a attendu . Sur le souhait du représentant des anciens combattants de 1947, qui a revendiqué la mise en place d’une région pour Mangoro, le chef de l’Etat a dit qu’il a compris et qu’il va notamment y réfléchir. Le chef suprême des forces armées n’a pas oublié pour autant ceux qui ont combattu pour l’indépendance de Madagascar. Il a ainsi promis une maison de retraite pour les rescapés de 1947. « Je reviendrai ici l’année prochaine pour l’inaugurer », a-t-il soutenu. Il a, par ailleurs, octroyé 150.000 ariary à chaque rescapé de l’insurrection du 29 mars 1947 ainsi qu’un carnet de santé.

Efforts. Lors de son allocution, le Président de la République a également loué les efforts consentis par ces anciens combattants, et ce, au prix de leur vie. Avant d’enchaîner : « Vous aviez donné le bon exemple aux générations futures ». Dans la même foulée, « il faudrait donner plus de place à l’amour de la patrie », a-t-il indiqué.

Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

Pétanque – Championnat de Madagascar : Vers un boycott des ligues !

Le championnat de Madagascar en triplette masculine dont la première étape est prévue débuter ce week-end risque de ne pas se tenir.

Plusieurs ligues vont en effet le boycotter car elles estiment qu’on ferait mieux d’attendre le verdict du Conseil de discipline de la fédération internationale qui va se tenir le 1er mai à Almeria en Espagne.

« Nous ne voyons pas l’intérêt de faire disputer un championnat national tant que la situation au sein de la fédération n’est pas claire car il n’est pas exclu que la Fédération Internationale demande à Madagascar d’organiser des élections pour éviter la dissolution », explique le président de la Ligue du Vakinankaratra, Dolys Randriamarohaja.

La logique pour une sortie de crise en fait, sauf si les anciens membres entendent rester à leur poste contre vents et marées.

Clément RABARY

Midi Madagasikara1 partages

Hauts emplois : 87 nominations dont 5 officiers

Les nominations se suivent et ne ressemblent pas en conseil des ministres où le « spoil system » semble être la règle.

Pléthore de nominations aux hauts emplois de l’Etat lors du dernier conseil des ministres du 27 mars dernier avec 87 postes pourvus au total dont 2 au niveau de la Présidence et 1 au niveau de la Primature. Le gros du contingent ayant été pris au sein de 12 ministères, à raison de 3 au titre de la Défense nationale ; 5 pour les Affaires Etrangères ; 14 pour l’Economie et Finances ; 11 pour l’Intérieur et la Décentralisation ; 5 pour l’Aménagement du Territoire, l’Habitat et les Travaux Publics ; 33 pour l’Education nationale, l’Enseignement technique et la Formation professionnelle ; 1 pour l’Agriculture, l’Elevage et la Pêche ; 1 pour les Transports, le Tourisme et la Météorologie ; 2 pour le Travail, l’Emploi, la Fonction publique et les Lois sociales ; 4 pour l’Industrie, le Commerce et l’Artisanat ; 11 pour les Postes, Télécommunications et Développement numérique ; et 1 pour la Communication et la Culture.

18 femmes. A l’exception de la Présidence où il y a un nommé et une nommée, la parité homme- femme est loin d’être de mise avec 18 femmes sur les 84 nominations. Pour ne citer que Ramanampisoa Anja, nommée Directeur des Relations Internationales auprès de la Présidence où le Secrétaire Général (SGP), Ramonjavelo Manambahoaka Valery Fitzgerald fait partie des nouvelles nominations, en qualité de Président du Comité de Direction de la SPAT.

2 Généraux et 3 Colonels. Le Colonel Elack Olivier Andriakaja connu pour ses faits d’armes en 2009, effectue un retour en force avec sa nomination comme Secrétaire Exécutif du BNGRC. Un autre Colonel, en l’occurrence, Ramanankavana Jean Henri José est bombardé commandant de l’Académie militaire à Antsirabe. Les nominations prises en conseil des ministres comprennent un 3ème Colonel, Zafisambo Ruphin Fortunat Dimbisoa qui devient Secrétaire général adjoint du gouvernement. Quant aux généraux de brigade Rasolonirina Roger Jean Baptiste et Manantsoa Yves, ils sont nommés Directeur du Service national et de la gestion des réserves pour le premier ; et Directeur des Services de Santé pour le second qui est un médecin général. En somme, il y a 5 officiers pour 82 civils qui représentent le gros du bataillon.

Recueillis par R. O

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Le nombre des bureaux de votes a augmenté pour les prochaines élections.

Le 28 Mars 2019, la Commission Electorale Nationale Indépendante a affirmé que le nombre des bureaux de votes répartis dans toute l’île est de plus de 513 par rapport aux dernières élections présidentielles de 2018. Selon les responsables au niveau de la CENI, cela n’est pas une question d’ajout de bureaux, mais d’une fragmentation de certains bureaux de votes.
En effet, dans plusieurs bureaux, le nombre de votants a augmenté considérablement. Le district affichant le plus de bureau de votes est Antananarivo Atsimondrano. Ils y atteignent un effectif de 610. La CENI appelle donc la manifestation des candidats pour vérifier les listes pour chaque bureau afin d’éviter l’existence de bureaux de vote fictifs.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Commémoration de la date du 29 Mars, la société civile à fond

La commémoration de la date du 29 Mars ne se limite pas à une cérémonie officielle ou un dépôt de gerbes dans les places emblématiques. Pour la société civile, il y a un devoir de mémoire à faire. Pour l’ONG Ilontsera, Observatoire des Médias et de la Communication, qui innove à chaque fois la commémoration de cette date depuis 2016, l’objectif est de faire connaitre, partager l’histoire, à travers des expositions, projection de film documentaire, des débats.
Cette commémoration s’est tenue le 21 et 22 Mars 2019 au Jardin d’Antaninarenina. Deux journées chargées par des activités enrichissantes pour tout le monde qu’il soit enfant, jeune adulte… c’est une occasion pour les malgaches d’Antananarivo de (re)visiter son histoire, de (re)découvrir ce qui s’est passé lors de cette journée du 29 Mars 1947.
Midi Madagasikara0 partages

S’inspirer de l’exemple des anciens pour avancer

72 ans après, les événements de 1947 réveillent un écho encore douloureux chez les Malgaches. Ceux qui les ont vécus dans leur chair sont de moins en moins nombreux, mais ils sont les témoins vivants d’une période sombre de notre histoire. La célébration de la journée du 29 mars est l’occasion de raviver cette flamme de l’ambition nationale. C’est ce que les autorités, le président de la République en tête, ont voulu mettre en exergue lors de la cérémonie du souvenir à Moramanga. La vie nationale continue d’avancer. Les candidats à l’élection législative du 27 mai se préparent activement, certains faisant une précampagne malgré les rappels à l’ordre de la CENI. L’enjeu est de taille pour les partis politiques car il s’agit de pouvoir peser sur l’échiquier en remportant le plus grand nombre de sièges. Les partisans du régime semblent confiants, mais le grand rival TIM n’entend pas lui faciliter la tâche. Les indépendants qui constituent la majorité des candidats avancent masqués et on subodore que nombre d’entre eux appartiennent au camp présidentiel ou à l’opposition. Après tout, c’est le jeu politique actuel qui le veut. Et il faut s’en accommoder. Les crédits des bailleurs de fonds continuent d’arriver. En fait, c’est de l’argent qui était déjà prévu et qui va permettre de financer des projets déjà en cours. Cette semaine a été marquée par l’annonce officielle des dates du séjour du pape François à Madagascar. Sa visite commencera le 6 septembre 2019 et durera trois jours dans la Grande Ile. Trente ans après la venue de Jean- Paul II en 1989, c’est une émotion indicible qui va saisir ceux qui ont vécu ces merveilleux moments.

Sur le plan international, un événement chasse un autre. Les médias internationaux ne parlent presque plus de la tragédie qui a frappé le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi. Il y a pourtant eu 440 morts, des dizaines de milliers de sinistrés et des dégâts considérables. Les pays qu’Idai a traversés sont totalement démunis et attendent l’aide de la communauté internationale. Il n’y a pas cet immense élan de solidarité qui a été constaté dans d’autres cas de ce genre. Sur le continent africain, la presse a préféré parler de l’évolution de la situation politique en Algérie. Les soutiens d’Abdel Aziz Bouteflika le lâchent un à un. Le plus puissant d’entre eux, le chef d’état-major de l’armée, a demandé  sa mise à l’écart. Mais cela ne mettra pas fin à la crise car l’élan populaire qui s’est manifesté pour l’installation d’une véritable démocratie ne cessera pas.

Aux Etats-Unis, Donald Trump est momentanément tiré d’affaire dans le dossier de la coordination de la Russie et la campagne électorale de Donald Trump pour influencer le scrutin. Le procureur spécial Robert Mueller a indiqué qu’il n’y avait pas de preuve, mais il a laissé au département de la Justice et au Congrès le soin de trancher. Le locataire de la  Maison Blanche, cependant, triomphe et demande une disculpation  totale.

Au Venezuela, les rebondissements se succèdent. Le président par intérim Juan Guaido, pourtant reconnu par une cinquantaine de pays, a été révoqué de son poste de président de l’Assemblée et déclaré inéligible pendant 15 ans. Cette décision a encore fait monter d’un cran la tension dans le pays.

En Europe, c’est la crise du Brexit qui retient toujours l’attention. On ne sait pas encore quel sera le vote des députés sur le report ou non de l’accord avec Bruxelles. Theresa May va peut être forcée de démissionner. Mais cela ne résoudra pas le problème. La France s’apprête, aujourd’hui, à vivre sa vingt-et-unième journée de manifestation des gilets jaunes. Tout le monde est dans l’expectative. Les forces de l’ordre vont de nouveau être sur le qui-vive.

En 2019, c’est la bataille du développement que Madagascar compte mener. L’exemple laissé par les anciens est un puissant moteur. La formule qui convient est : « Eclairer l’avenir à travers les événements du passé ». La génération actuelle peut s’inspirer de la force patriotique de nos glorieux anciens.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Cyclisme : Les favoris exacts au rendez-vous !

L’optimisme est de mise dans les rangs des cyclistes à qui il ne manque plus grand-chose pour réaliser des miracles aux prochains Jeux des Iles à l’île Maurice. Sur la piste comme en dehors, ils bénéficient désormais d’un encadrement d’assez bonne facture.

Le cyclisme, par le biais de la ligue d’Analamanga, est en train se préparer sérieusement pour les Jeux des Iles de l’Océan Indien en organisant chaque week-end des courses en ligne.

Ce sera le cas dimanche sur la RN7 où le président Naly Ravelonarivo convie tout le monde grâce à une formule « open » pour permettre aux autres cyclistes des quatre coins de l’île d’y participer.

Au coude à coude. Mais autant le dire, les favoris sont déjà dans le lot pour offrir une belle bagarre dont l’enjeu est d’intégrer la sélection pour les Jeux des Iles.

C’est ce qui explique ce mano a mano de dimanche dernier entre Mazoni Rakotoarivony du Vélo Club Analamanga et Emile Randrianantenaina du FCSA.

Les deux hommes franchirent la ligne au coude à coude mais Mazoni Rakotoarivony, meilleur au sprint, a ravi la victoire avec un temps de 3h 12 mn 25 sec pour les 98,4 km sur la RN1. Mais ce ne sera que partie remise pour Emile Randrianantenaina qui reste, et de loin, le meilleur grimpeur malgache.

Et si la sélection de ces deux coureurs ne fait l’ombre d’un doute, il va falloir batailler ferme pour espérer faire partie des six coureurs retenus à la fin.

Matériels de pointe. Et dans la foulée, on notera la brillante troisième place de Sandaniaina Randriamaharitra du CCPAM auteur d’un bon chrono de 3h 17mn 35 sec, c’est-à-dire de seulement à 5mn de deux hommes de l’échappée.

Quand on voit dans le lot présenté l’autre jour au Palais des Sports des hommes d’expérience dont Dama, le médaillé de bronze des JIO de la Réunion, ou encore le petit Jonarivelo dont le talent est inversement proportionnel à sa petite taille, on comprend mieux l’optimisme de Naly Ravelonarivo.

Reste à espérer que ces coureurs vont pouvoir bénéficier par la magie du regroupement, d’une saine alimentation mais aussi des matériels de pointe.

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Famonoana mpivaro-kena tao Analavory : Sivy tamin’ireo 16 voarohirohy no naiditra am-ponja

Ny alakamisy teo no natolotra ny Fampanoavana ireo 16 mianadahy voarohirohy tamina resaka fanafihana sy famonoana mpivady mpivaro-kena iray tao Analavory. Fantatra fa ny sivy tamin’ireto olona ireto ihany no naiditra am-ponja ao Ambohidratrimo, nahazo fahafahana vonjimaika kosa ireo olona fito ambiny, mandra-piandry ny fotoam-pitsaràna azy ireo.

Raha tsiahivina tokoa ny tranga dia nisy fanafihana nihazo vono olona mahatsiravina nitranga ao Analavory tokony ho herinandro mahery lasa izay. Mpivady mpivaro-kena iray tao an-tanana no lasibatra tamin’io fotoana io. Maty voatifitr’ireo olon-dratsy ilay rangahy, naratra kosa ilay ramatoa. Vola mitentina eo amin’ny sivy tapitrisa ariary teo ho eo kosa no lasan’ireo mpanafika. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary dia namono omby maromaro izy ireo tamin’io fotoana io ka tratra hariva, raha handeha hamonjy ny fodiany. Teny an-dalana, raha mbola tao anatin’ny posy nandehanany no nosakanana andian-jiolahy izy mivady. Nitifitra avy hatrany ireto farany ka nandrovitra ny sofiny sy nandoaka ny kibon’ilay rangahy ny bala. Nentin-tahotra kosa ilay ramatoa ka nanome avy hatrany ny vola tany amin’izy ireo, saingy tsy nahasakana ireo olon-dratsy tsy hidaroka azy indray izany. Nandray an-tanana ny raharaha avy hatrany ny zandary ka ny ampitson’io no nisy olona voasambotra. Vehivavy iray ary lehilahy ny telo. Tamin’ny fanadihadiana ireo farany no nahafahana nisambotra ireo namany hafa, izay tafakatra 16 taty aoriana. Efatra tamin’ireo no fantatra fa vehivavy. Taorian’ny famotoran azy 16 mianadahy moa dia izao nampakarina Fampanoavana izao ary io niafara tamin’ny famonjàna vonjimaika ny sivy tamin’izy ireo, izay inoana fa ireo nandray anjara nivantana tamin’ilay fanafihana.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Election législative : une assemblée différente de celle qui l’a précédée

La bataille pour les législatives qui s’annoncent sera assurément très disputée. L’électorat semble pour le moment démobilisé car il est encore marqué par les péripéties de l’élection présidentielle. Les citoyens ont accepté le verdict et donnent au nouveau chef d’Etat l’opportunité d’agir, mais pour que la vie politique de la nation se déroule normalement, il faut que toutes les institutions fonctionnent et c’est pour cela que la nouvelle Assemblée nationale soit en place. Tout doit être fait pour mobiliser l’attention de l’opinion et lui permettre de choisir des représentants capables de porter ses aspirations dans cette Chambre basse ayant besoin de jouer parfaitement son rôle.

Election législative : une assemblée différente de celle qui l’a précédée

L’élection présidentielle de 2018 a apporté un vent nouveau. C’est un nouveau cap qui a été fixé et l’espoir de voir un renouvellement de la classe politique n’est pas vain. Cela se reflète dans le choix des candidats de cette élection législative du 27 mai. Il y a bien sûr quelques vieux chevaux qui sont de retour, mais on voit beaucoup de jeunes décidés à servir et à faire avancer le pays. Cependant, la majorité d’entre eux est composée d’indépendants. Très souvent, c’est une campagne de proximité qui est menée et peut primer sur les grands enjeux nationaux. Mais dans le camp présidentiel, on ne se privera pas de se servir de l’image du chef de l’Etat et de parler des perspectives qu’il a dessinées pour Madagascar. Le rôle du député n’est cependant de servir de courroie de transmission du pouvoir à l’Assemblée, mais de savoir voter en connaissance de cause. Il faut qu’il regarde le détail des projets de loi qui lui sont soumis et qu’il puisse argumenter et mettre des amendements quand cela est nécessaire. C’est une Assemblée différente de celle de la législature précédente dont la nation a besoin.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Lancement du trentenaire de la Convention des Droits de l’Enfant : L’UNICEF célèbre le travail des jo...

Les 12 lauréats du « Media Award » des journalistes Amis des Enfants, de l’UNICEF avec les officiels le 28 mars dernier au Carlton

Pour marquer le lancement de la célébration des 30 ans de la Convention des Droits de l’Enfant (CDE), le Fonds des Nations unies pour l’Enfance et ses partenaires- dont l’Ordre des Journalistes de Madagascar et le Ministère de la Culture et de la Communication- ont organisé le « Media Award », visant à récompenser les efforts des médias en faveur des enfants.

Les résultats du concours ont été proclamés lors d’une soirée haute en couleurs jeudi 28 mars dernier au Carlton Anosy, ont été primés sur une cinquantaine de participants, suivant quatre catégories : presse écrite, radio et télévision, ainsi que celui de la meilleure recherche journalistique pour chaque type de presse. Comme l’a souligné Monsieur Gérard Rakotonirina, Président de l’Ordre des Journalistes de Madagascar, dans son discours d’ouverture tout en félicitant les lauréats : « L’essentiel n’est pas tellement de remporter un prix, mais d’avoir donné de l’importance et de la parole aux enfants, dans le respect de l’éthique et de la déontologie du métier. Toutefois les concours de ce genre, sont une occasion de savoir où nous en sommes, dans le monde des médias en termes de protection de l’enfance. Le nombre de participants est d’ailleurs très encourageant ».

Amis des enfants. Ces 12 lauréats ainsi que tous les participants sont désormais des défenseurs des droits de l’Enfant et des journalistes amis des enfants, mais le but est de rallier le plus de journalistes possibles à la cause, car les Enfants seront les acteurs du développement de demain. Tout en rappelant que la CDE, entrée en vigueur le 7 septembre 1990 est le traité le plus ratifié au monde (par 196 pays), Michel Saint-Lot a rappelé que l’intérêt porté par les journalistes à la cause des enfants a ravi l’UNICEF, mais il a tout de même rajouté : « Beaucoup restent à faire, car de nombreux défis entravent encore le respect des droits de l’enfant à Madagascar notamment leur droit à l’expression. Nous espérons que la presse va continuer à être la voix des enfants et à consacrer du temps pour eux et pour écouter leur opinion ».

Les lauréats du concours MEDIA AWARD 2019

CatégoriesPresse RadioTélévision1ERPatricia Ramavonirina

La Vérité

Tokiniaina Andriamalala OASISGirardo Ramambasoa TVM2EMEDiamondra Randriatsoa L’Express Sarobidy Rabarimanantsoa RNMRANTONDRIAMA (Andryamasy andry lalaina) Dream’In3EMELuz Razafimbelo MidiVonona Rakotondratsimba OASISFehizoro Lalaina Rafalimanana KOLO TVMeilleure rechercheFara Ranarison

Les Nouvelles

Larissa Noeline RNMJay Randriamaharo VIVA TV

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara0 partages

Rugby : Une cinquantaine de ballons pour le M.R

Kenji Yamada, vice-ministre parlementaire chargé des Affaires étrangères du Japon a effectué une visite au Stade Makis jeudi dernier. Il a assisté à une séance d’entraînement entre l’équipe nationale féminine de rugby de Madagascar et Yuki Nakano, un volontaire japonais de la JICA. L’émissaire japonais a rencontré le président du « Malagasy Rugby ». Avec la tenue de la Coupe du Monde au Japon cette année, le vice-ministre a participé à la cérémonie de la remise d’une cinquantaine de ballons octroyés par la Fédération Japonaise de Rugby en signe d’amitié entre les peuples japonais et malgache avec la coopération de la JICA.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Pétanque- Championnat d’Afrique : Hasina sur la plus haute marche !

La délégation malgache au championnat d’Afrique à Tunis n’est pas rentrée les mains vides avec le titre de championne des tirs de précision de Hasina du 3FB. La triplette formée par Tita, Lila et Mirana n’a pas eu cette chance en échouant en finale.

Madagascar ramène un titre continental du sommet africain à Tunis. C’était l’œuvre de Hasina au concours de tirs de précision où elle a dû puiser dans tout ce qui lui restait d’énergie pour battre une Tunisienne par 45 à 43.

La triplette malgache a eu moins de chance en se faisant corriger par les mêmes Tunisiennes sur le score incroyable de 13 à 3. Menées au score par 7 à 0, Tita et ses amies n’ont jamais su prendre en défaut les Tunisiennes.

Une contre-performance en fait car la triplette malgache, moins Lila du BIC mais sous la conduite de Dolys Randriamarohaja, avait échoué en finale du championnat du monde en Chine de 2017 mais c’était devant les redoutables Françaises d’une certaine Angeluc Papon.

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Flash-Eco

Chantecler, la marque de poulet « vita malagasy » lancée il y a quatre ans, procède à un « rebranding ». Présenté jeudi vendredi dernier au cours d’une conférence de presse, le nouveau logo a été rafraîchi et modernisé. Les couleurs ont été revues et les formes ont été également adoucies. Alliant qualité et prix raisonnable, Chantecler est un poulet très apprécié par les consommateurs. Nous en reparlerons.

Les ex-employés de la SIRAMA réclament un audit de la société nationale de production de canne à sucre à Brickaville et à Nosy-Be. « Cela constitue d’ailleurs une des promesses du régime actuel. L’objectif vise à mieux constater les réalisations depuis ces trois dernières années, et ce, d’une manière transparente et objective », d’après leurs explications lors d’une conférence organisée mercredi dernier au siège de la SIRAMA à Isoraka.

R.Edmond. et Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Commémoration du 29 mars : Soutien des opérateurs économiques à Moramanga

La commémoration du mouvement mené par des dizaines de milliers de Malgaches qui ont donné leurs vies pour la patrie le 29 mars 1947, s’est tenue hier à Moramanga. Des opérateurs économiques implantés dans cette région ont apporté leur soutien pour rendre hommage aux martyrs qui se sont battus pour l’Indépendance de Madagascar. Il s’agit entre autres, de la société Fanalamanga, du projet Ambatovy et de la société Vision Madagascar par le biais de ViMa Woods.

Cérémonie. Une délégation spéciale de Vision Madagascar se déplace chaque année pour déposer des gerbes de fleurs au cimetière des martyrs d’Ampanihifana, un village sis à 10 kilomètres de la ville, mais également devant la stèle commémorative du 29 mars 1947 au cœur même de Moramanga.Cette année 2019, les administrateurs de ViMa Woods, en la personne de Koureich Fidahoussen et de Lova Rakotondrabary, ont assisté à la cérémonie commémorative aux côtés des autorités locales, régionales et nationales. Notons que le Président de la République Andry Rajoelina a honoré de sa présence cette commémoration.

Certification. Parlant de ViMa Woods, implantée à Moramanga, elle exploite une pinède s’étendant maintenant sur une superficie de 5.000 ha. La particularité de cette exploitation forestière réside dans le fait qu’elle respecte les critères et normes FSCTM. Ce label environnemental garantit une gestion durable des forêts. Avec cette certification, le groupe confirme sa position d’acteur majeur du développement de Madagascar à travers des activités à fort impact environnemental, social et économique, selon ses dires.

 Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Construction illicite : Démolition du nouveau bâtiment devant l’EPP Behoririka

Démolition du nouveau bâtiment devant l’EPP de Behoririka.

La CUA et le MAHTP ont chacun sorti un Arrêté de démolition du nouveau bâtiment à Behoririka. Selon les explications, plusieurs sommations ont été émises depuis août 2018, mais les propriétaires et les constructeurs semblent vouloir défier les autorités.

Acquisition illicite de terrain, défaut de permis de construire, non respect de l’urbanisme, etc. autant d’irrégularités ont été citées hier par l’avocat du MAHTP (Ministère de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics), en ce qui concerne la nouvelle construction devant l’EPP de Behoririka. Jeudi dernier, les autorités ont initié la démolition du bâtiment, suivant deux décisions. La première, l’Arrêté 3854-2019 du MAHTP portant arrêt des travaux de construction et démolition. La seconde émane de la CUA, l’Arrêté 266CUA/Cab/19 pour la démolition du Terminus de l’Avenue Central de Behoririka. Selon les responsables, plusieurs démarches ont déjà été accomplies pour stopper cette construction illicite, depuis le mois d’août 2018. « Les représentants du ministère en charge de l’Aménagement du Territoire ont déjà fait une descente sur les lieux et ont constaté les irrégularités. Des sommations ont été émises afin d’arrêter la construction, mais les constructeurs ont fait la sourde oreille. En septembre 2018, ils ont accepté de démolir la clôture au beau milieu de la voie publique, mais ils ont par la suite poursuivi la construction jusqu’ à 3 étages. Il est normal que l’on aboutisse à cette démolition », a indiqué l’avocat du MAHTP.

Tribunal. D’après ses dires, le titre de propriété foncière des constructeurs est irrégulier, car le terrain en question se trouve devant l’EPP sur une voie publique. Jeudi dernier, l’avocate des constructeurs du bâtiment, présente sur les lieux, a soutenu que la démolition d’un bâtiment de ce genre, nécessite une décision du tribunal. De son côté, l’avocat du MAHTP a souligné que cette démolition est tout simplement l’exécution des Arrêtés de la CUA et du Ministère. Il a également noté qu’outre la construction illicite, l’acquisition illicite du terrain est également une autre affaire portée en justice. D’après les informations, la vente du terrain qui devrait appartenir à la CUA a été faite le 19 mai 1998, mais la mutation n’a été faite que le 27 avril 2018, soit presque 21 ans après. Par ailleurs, les constructeurs ne disposent pas de permis de construire. Egalement sur les lieux, les parents d’élèves et les riverains ont exprimé leur reconnaissance à la CUA et au MAHTP d’avoir enfin agi. En effet, plusieurs plaintes ont déjà été déposées par le « Fokontany » de Behoririka et les parents d’élèves de l’EPP, ainsi que par le ministère de l’Education Nationale, en 2018. Toutes ces actions n’ont rien donné, jusqu’à jeudi dernier. Affaire à suivre.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Hôpital de Mahitsy : Réhabilité grâce au projet « Tagnamaro » et le groupe Filatex

La remise officielle de la donation pour la réhabilitation de l’Hôpital de Mahitsy à la Bibliothèque nationale d’Anosy, jeudi dernier

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Tagnamaro » (signifiant entraide, solidarité et respect des valeurs socio-culturelles malgaches) du Ministère de la Communication et de la Culture (MCC), l’Hôpital de Mahitsy va être réhabilité.

Utilité publique. Le MCC a fait appel au groupe Filatex pour l’appuyer dans cette entreprise et en tant qu’entreprise citoyenne et responsable, celui-ci a répondu favorablement à l’appel. Comme l’a expliqué Tanteraka Rakotoarisoa, Responsable RSE (Responsabilité sociétale de l’Entreprise) de Filatex : « La réhabilitation d’établissement d’une telle envergure et d’intérêt public tel que l’Hôpital de Mahitsy fait effectivement partie de la mise en œuvre de la politique de Responsabilité sociétale de l’Entreprise (RSE) et correspond d’ailleurs à nos valeurs ». L’amélioration des infrastructures, vétustes pour la plupart pour ne pas dire non fonctionnels, concourt en effet à une amélioration globale et progressive du système de santé publique, encore loin d’être inclusif à Madagascar, au détriment de la majorité de la population. Pour démarrer les travaux, les matériaux ont été remis officiellement au MCC jeudi 28 mars dernier, à la Bibliothèque nationale. Pour information, il s’agissait de : 750 kg de peinture, 400 pinceaux, 100 rouleaux, 25 spatules, 90 litres de White spirit, 5 kg de fil et 100 feuilles de papier abrasif.

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara0 partages

Ambodin’Isotry sy Ankazomanga : Trano 45 tafo levon’ny afo tao anatin’ny iray andro

Nitrangana haitrano mahatsiravina teto Andrenivohitra ny alakamisy 28 martsa teo. Toerana roa samihafa no nisian’izany ka nahamaizana trano miisa 45. Ny voalohany dia teo Ambodin’Isotry ny marain’io Alakamisy io. Trano 10 tafo no lasa lavenona tamin’izany ary tsy nisy avotra avokoa ny entan’ireo traboina na dia tonga ara-potoana ihany ny mpamonjy voina avy etsy tsaralalàna. Ireto farany izay nanana fahasahiranana tokoa noho ny hateren’ny làlana miditra ao amin’ilay faritra nisy ny loza. Ny faharoa kosa dia niseho tetsy Ankazomanga. Trano 35 tafo no may tamin’izany izay fantatra vita amin’ny hazo no ankamaroany. Noho izany, haingana dia haingana ny niitaran’ny afo izay voalaza fa nivoaka tamin’ny trano hazo iray. Hatreto dia tsy mbola fantatra mazava ny antony nahatonga ny afo tamin’ireo loza roa ireo. Soa ihany fa tsy nisy ny aina nafoy na ny naratra tamin’izany. Araka ny fantatra dia efa nandray ny andraikiny manoloana izao fahavoazana izao ny Fitondram-panjakana ka nisy ny iraka avy amin’ny governemanta nitondra fanampiana ho an’ireo trabopina omaly.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

« Kick-off – Tournament » : 24 équipes pour un titre

La 3e édition du tournoi de « futsal » inter-instituts et universités se déroulera du 8 au 13 avril au Gymnase de Mahamasina. Cette année, 24 instituts et universités se partageront leurs joutes pendant une semaine. Ce tournoi est organisé par l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) Madagascar. On connaîtra qui va succéder à l’IUM à l’issue de la finale du 23 avril.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

« Donakafon’ny Tanora » – Financement du développement : Les avis divergent sur l’exploitation des...

« Financement du développement à Madagascar ». C’était le premier thème du débat d’idées « Data » (Donakafon’ny Tanora) qui s’est déroulé le jeudi 28 mars au Café de la Gare Soarano. Quatre panelistes ont été invités. Et durant le débat, les avis ont été partagés sur le fait que les ressources naturelles du pays soient les principales sources de financement du développement.

En effet, si Rado Ratobisaona, économiste et enseignant en « Economie Quantitative » estime que « les ressources d’un pays doivent être classées dans les réserves », Nirina Rakotomanantsoa, coordinateur de l’IEM (Initiative pour l’Emergence de Madagascar) et directeur général de Kraoma (Kraomita Malagasy) souligne que « les financements traditionnels ne produisent d’effets qu’après trente ans » et que, par conséquent, « le développement de Madagascar ne peut plus attendre cela ». De son côté, Rivo Rakotondrasanjy, président de l’Alliance pour l’Industrialisation Durable à Madagascar reste sceptique quant à l’aboutissement de cette politique dans la mesure où, après un survol rapide de l’histoire économique de Madagascar, « le basculement vers cette politique nécessite un changement de structure » car « l’actuelle ne permet pas, justement, d’y parvenir et d’aboutir à un développement immédiat ».

Encadrement. Par ailleurs, le DG de Kraoma a indiqué qu’ « actuellement, seuls 20% des ressources du pays (ndlr : que ce soit forestière, minière, maritime, etc.) sont connus et seuls 3% font l’objet d’une exploitation ». Un optimisme de sa part, certes, mais Ralison Andriamandranto, consultant indépendant et coordinateur du Sefafi (Observatoire de la Vie Publique) n’a pas manqué de préciser que ce processus exige un encadrement, autrement, « nous serons frappés par la malédiction des ressources naturelles ». Et ce n’est pas tout. « Le déroulement et l’aboutissement de cette politique exigent, en l’occurrence, une grande transparence, la stabilité politique, la lutte contre la corruption, une politique de revenus, et le « teny ierana », selon toujours ses dires.

Difficile. Après une longue discussion entre les panelistes, le public a eu l’occasion de poser des questions lesquelles, pour la plupart, ont été adressées à Nirina Rakotomanantsoa. « Actuellement, nous élaborons le Plan National de l’Emergence qui relate les lignes directrices de l’IEM et qui sera soumis, ultérieurement, aux futurs députés de Madagascar », a-t-il répondu. Aussi, a-t-il indiqué que « la collaboration avec les bailleurs de fonds traditionnels ne cessera pas mais sera améliorée ». Une réponse à Rivo Rakotondrasanjy qui estime qu’ « il est vraiment difficile de croire que les ponts avec ces bailleurs de fonds traditionnels seront définitivement coupés sur-le-champ ». Pour lui, « aucun développement ne peut être réalisé sans développement économique incluant le secteur privé, les entreprises et les contributeurs ».

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara0 partages

Secrétaires généraux des ministères : Réunion sur la PGE à Mahazoarivo

Le secrétaire général du gouvernement Lucette Razanadraniarison.

Une réunion des secrétaires généraux des ministères s’est tenue avant-hier, à Mahazoarivo. Placée sous la houlette du secrétaire général du gouvernement, Lucette Razanadraniarison. Cette dernière d’expliquer que l’objectif de cette rencontre est de coordonner l’action gouvernementale notamment dans la concrétisation de l’IEM. A cet effet, la présentation de la mise en œuvre de la Politique Générale de l’Etat (PGE) a été ainsi à l’ordre du jour.

Ambassadeur des Etats-Unis. Toujours dans la même journée, le nouvel ambassadeur des États-Unis d’Amérique, résidant à Madagascar, a été reçu par le Premier Ministre Ntsay Christian. La rencontre entre cet ambassadeur et le Chef du gouvernement a été axée sur les perspectives de coopération. Lors de cette première entrevue, le diplomate américain a indiqué que l’occasion lui a été donnée pour citer les domaines de partenariat entre les deux pays, en observant les projets en cours. Les discussions se sont également étendues sur l’approfondissement de la relation bilatérale.

Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Grande Braderie : Deux dernières journées qui promettent

Franc succès pour la Grande Braderie de Madagascar qui a enregistré hier une grande affluence du public. Profitant du long week-end, les visiteurs étaient venus en masse, au grand bonheur des participants qui ont pu réaliser hier le maximum de ventes. « C’était une bonne stratégie d’avoir choisi la semaine du 29 mars » reconnaissent les participants qui ont pour la plupart ont proposé des nouveautés. Cette fois-ci, en effet, les participants n’ont plus rencontré de  problèmes de dédouanement de leurs marchandises.

En tout cas, les deux dernières journées de la manifestation promettent d’être fastes, puisque les bons produits proposés dans les plus de 200 stands sont vendus à des prix qui défient toute concurrence. « Ce sont des produits en fin de saison, puisque nous serons bientôt en hiver et nous tenons absolument à les liquider » reconnaissent d’autres participants qui se réjouissent, par ailleurs de la campagne de promotion lancée par Madavision, avant et après la manifestation. Durant la Grande Braderie, des animations destinées exclusivement à faire la promotion des produits se tiennent en permanence. C’est sur ce podium, par exemple que les ventes flash sont annoncées. « On a opté pour ce genre d’animations de proximité qui permettent de bien faire connaître les produits aux visiteurs » précise un responsable de la communication de Madavision. La Grande Braderie de Madagascar se poursuit aujourd’hui et demain, en non- stop au Palais des Sports.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Anosy : Ankizivavy mpangataka, maty voahitsaky ny taxi-be

Nandriaka indray ny rà tetsy amin’ny toerana fiantsonan’ny taxibe tetsy Anosy. Ankizivavy kely iray, tokony ho valo taona no maty voahosin’ny taxibe iray teny  an-toerana, tokoy ho tamn’ny roa ora tolakandro teo.

Araka ny angom-baovao azo teny an-toerana dia handeha hijanona handray olona iny ity fiara fitanteram-bahoaka ity tamin’io fotoana io no nitranga ny loza. Tamin’io fotoana io no nisy irony ankizikely mpangataka irony nanaraka sisina fiara sy mitalaho amin’ireo mpandeha anaty fiara. Mbola tsy nijanona tanteraka anefa ity fiara tamin’izay. Voatosiky ny olona tsy nahy izy ary nianjera. Avy hatrany dia namantana tany ambanin’ny kodiaran’ilay taxi-be, izay mbola niroso ihany tamin’io fotoana io. Raha ny fitantaran’ireo teny an-toerana dia tsy nijanona ity fiara ity raha tsy ny olona nahita ilay zaza potsitra voatetin’ny kodiarana no nihorakoraka. Nandriaka ny rà ary efa tsy nahatsiaro tena intsony ilay ankizikely. Teo vao taitra ny mpamily ary nivoaka. Izy nivoaka iny indray anefa no nitambaran’ny olona ary efa saika niharan’ny fitsarambahoaka. Nisy ihany anefa no niteny azy hitondra haingana ity zaza ity tany amin’ny hôpitaly. Zavatra hafa indray anefa teo no nitranga, raha ny vaovao hatrany, satria dia tsy nety velona intsony ilay fiara. Ilay mpamily no voalaza fa nitrotro ity zaza toa tsy nisy aina intsony sy nihoson-drà tanteraka, nihazakazaka namonjy ny hôpitaly teo akaiky. Indrisy anefa fa noho ny ratra mafy nahazo azy dia tsy tana intsony ny ainy. Efa tonga teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy moa ireo pôlisy misahana iny faritra iny, ary nitondra ihany koa ilay mpamily nentina natao famotorana sy andrimaso etsy Tsaralalàna.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Kick-boxing : Francia Randrianarisoa à la tête du club « Rossary »

Le club va célébrer cette année ses 25 années d’existence. Une grande compétition sera organisée au mois de novembre.

Une nouvelle tête. Francia Randrianarisoa est la nouvelle présidente du club « Rossary » de kick-boxing. Une femme qui prend les rênes de ce sport d’hommes. « Il y a deux ans, j’ai décidé de m’initier au kick-boxing pour la remise en force surtout que j’ai déjà pratiqué le Tae Bo, qui est un sport d’entretien basé sur des mouvements d’arts martiaux joués dans des musiques rythmées. Je suis passionnée par les arts martiaux » a-t-elle déclaré. Cela fait deux ans qu’elle était à la tête de ce club qui célèbre cette année ses 25 ans d’existence. Le club « Rossary » a une histoire très particulière, car c’est dans ce club que le fondateur et expert du kick-boxing malgache, Kelly Rasoanaivo, a commencé à promouvoir et enseigné cette discipline. Pour marquer ce quart de siècle d’existence, plusieurs activités sont programmées. Il y aura une cérémonie d’ouverture officielle le 25 mai en présence de Kelly Rasoanaivo suivi d’un déjeuner dansant qui va regrouper les anciens et les amis du club au mois de mai. Des stages de formation  seront organisés pour les coaches et les juges-arbitres au mois de juillet. Et en apothéose, une grande compétition sera organisée au mois de novembre avec la participation des grands noms de cette discipline au pays. « Comme je suis à la tête du club, une chose me tient à cœur, c’est qu’il faut renforcer la valeur éducative du sport. Nous allons également changer l’image calquée souvent aux pratiquants de kick-boxing comme quoi c’est un sport de bas quartier. Nous allons rendre cette discipline accessible à tout le monde, peu importe la catégorie sociale, comme dans les autres disciplines » a-t-elle conclu. Pour l’heure, on recense près de 50 licenciés au sein du club sous l’encadrement de plusieurs techniciens.

T.H