Les actualités à Madagascar du Jeudi 30 Mars 2017

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Midi Madagasikara516 partages

Seranana Ivato : Volamena roa kilao natao tanaty fivaviana tsy hitan’ny “scanner”

 Ny fisavàna nataon’ny olon’ny borigady misahana ny fiarovana ny seranam-piaramanidina no nahatratrarana ny zava-nitranga. Teratany indopakistanaise roa vavy, izay efa afaka tamin’ny fisavana voalohany, izay marihina ihany fa misy ny fitiliana avy amin’ny alàlan’ny “scanner”sy ny fitaovana samihafa ary olombelona maro mijirika, no mbola tafiditra teny amin’ny araben’ny seranam-piaramanidina ihany. Efa saika hiodrana ao anaty fiaramanidina izy ireo no nataon’ny zandary fisavàna farany. Izany dia noho ny fiahiahiana azy ireo ho nitondra volamena, araka ny vaovao efa azon’ireo mpitandro ny filaminana mialoha. Tsy hita mivantàna tamin’ny fijirihana ivelany ireo volamena. Voatery nentina tao amin’ny biraon’ny zandary, ary ireo mpitandro ny filaminana vehivavy no nanao ny fisavana akaiky. Tsikaritra tamin’izany fa tao anatin’ny fivaviany ny an’ny iray ary tao amin’ny fandehanan’ny maloto kosa ny an’ny faharoa. Ny totalin’ny volamena nafenina dia roa kilao. Nampahafantatra ny zava-nitranga tamin’ny mpanao gazety omaly ny teo anivon’ny fari-piadidian’ny zandary eto Analamanga. “Ny talata no saika hiondrana amin’ny zotran’ny kaompania Air Mauritius ireo mpanondrana. Niantso ny ladoany, ny ACM, ny pôlisy ary ny CIS ny zandary mba hanaovana fisavana eo imason’ny rehetra ireo olona (…) nanao ny ladoany saingy tsy nahita na inona na inona, nandray fepetra ny hisava lalindalina kokoa ny zandary ary dia nahomby izany satria volamena milanja 2,240 kg no sarona”, raha araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra. Tsikaritra ho nanisy mivantana ireo sampana hafa miandraikitra ny fiarovana eo amin’ny seranana izy ireo : “(…)efa avy nandalo ireo fitiliana hafa toy ny “scanner” sy ny fisavana hafa izay nataon’ny sampana hafa ireo olona ireo nefa tsy nahitàna na inona na inona”, raha araka ny zandary hatrany. Nomarihan’izy ireo fa efa misokatra ny fanadihadiana ary tokony ho fantatra tsy ho ela izay voakasika mivantana na an-kolaka amin’ity raharaha ity. Isan’ny niteraka resa-be tato ho ato ny fisian’ny zandary misava eo anivon’ny seranana Ivato. “Ara-dalàna tanteraka izany ary tsy misy ny fisandohana andraikitra, satria mazava ny lalàna manan-kery ao anatin’ny ‘code des douanes’ izay manamarika ny fahazoan’ny mpiasam-panjakana hafa eo anivon’ny seranam-piaramanidina manao fizahana sy fitazomana ny entana tratra. Izany dia araka ny andininy faha-267, alinéa 1”, izany dia mba hoentin’izy ireo manazava fa ara-dalàna ny asa fisavàna sy fijirihina ataony eny Ivato. Ny momba ireo volamena nogiazana indray dia haterina eny amin’ny banky foibe anio izany rehefa voasonian’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny ladoany, ny pôlisy ary ny zandary. Tsy azo sokafana intsony izany raha tsy eo imason’ireo olona rehetra nanao sonia. Ny ankoatra izay dia fandikan-dalàna tanteraka. Isan’ny tena ampiasana ny “scanner” ny fijirihina ny tsy hitan’ny mason’olombelona. Dia nandà volamena izany ireo fitaovam-pitiliana tamin’ity indray mitoraka ity…

D.R

L'express de Madagascar361 partages

Transport aérien – Arrivée en fanfare d’Ethiopian Airlines

Le vol inaugural d’Ethiopian Airlines est arrivé mardi à l’aéroport international d’Ivato. Le président Rajaonarimampianina était parmi les passagers.

 Une véritable démonstration de force. Le vol inaugural de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines est arrivé mardi à l’aéroport international Ivato. Pour ce premier vol qui a relié Addis Abeba -Antananarivo, la compagnie éthiopienne a sorti le gros moyen, le Boeing 787 Dreamliner. Les autorités politiques et administratives du pays étaient venues assister à cet évènement pour accueillir ce vol et son passager de marque, le président Rajaonarimampianina. De retour d’une visite d’État en Chine, la délégation présidentielle avait emprunté ce vol inaugural pour rejoindre la capitale.

Le gros porteur de la compagnie membre de Star Alliance a foulé le tarmac de l’aéroport international d’Ivato à 13 heures 25, soit une heure de plus que prévue. Comme il est de tradition pour un vol inaugural, les deux camions des soldats de feu travaillant dans cet aéroport ont accueilli l’aéronef par une haie d’honneur de jet d’eau, offrant un spectacle exceptionnel à l’assistance.

Booster le tourisme

L’arrivée de cette plus grande compagnie aérienne en Afrique est bon signe pour le tourisme du pays. « C’est indiscutable. Elle va renforcer la connectivité du pays et contribuera au développement du tourisme par rapport à l’objectif visé d’un million de visiteurs dans les années à venir », a déclaré Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme lors d’une réception organisée pour l’occasion à l’aéroport international d’Ivato.Le même enthousiasme est entendu du côté de la compagnie. « Notre présence à Madagascar est d’une importance capitale pour soutenir la croissance économique et l’arrivée des touristes dans la Grande île. Pour le moment, nous opérons en trois vols hebdomadaire mais l’augmentation de la fréquence en cinq ou sept vols hebdomadaires figurent parmi nos objectifs », a indiqué Jitendra Tolani de Ethiopian Airlines.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar349 partages

Trafic illicite – Deux kilos d’or saisis sur deux femmes

2,240kg d’or ont été saisis à l’aéroport d’Ivato mardi dernier sur deux passagères du vol Air Mauritius en partance pour Mumbay.

Deux femmes d’origine indienne qui auraient tenté d’exporter illicitement2,240 kg d’or vers Mumbai ont été interceptées par la gendarmerie sur le tarmac, à l’aéroport d’Ivato mardi. Elles les avaient dissimulés dans leur sexe et  n’ont été découvertes qu’à la dernière minute de l’embarcation. « Ayant passé le portique électronique et le magnétomètre, les agents de la douane pensaient que c’étaient les bracelets qui avaient déclenché le détecteur », d’après les explications de la gendarmerie.Cette dernière avait obtenu des renseignements  leur permettant de fouiller ces deux femmes suspectes. Les agents de la douane ainsi que l’équipe de l’aviation civile de Madagascar (ACM) ont été appelés pour constater ensemble la présence des lingots d’or sur ces femmes qui allaient monter à bord de l’avion d’Air Mauritius. « Une gendarme de la brigade de l’aéroport a procédé à la fouille entière des suspectes. L’on a retrouvé des lingots d’or dans leur sexe, fixés par des serviettes hygiéniques», a fait savoir le commandant de brigade de la gendarmerie d’Ivato aéroport. « L’or a été mis sous scellé après la saisie pour le conserver  intact avant la remise, jeudi (ce jour) à la banque centrale », poursuit-il.

Conflit d’intérêtSuite à une dissension récente entre forces de l’ordre et agents de la douane sur la fouille à l’aéroport, la gendarmerie veut aujourd’hui démontrer qu’elle est efficace. « La protection des patrimoines nationaux ne doit pas être exposée à des buts lucratifs. Personne ne peut  prétendre être le chef dans cette prise de responsabilité », a souligné le Général Florens Rakotoma­hanina. Celui-ci a insisté sur la lutte contre l’exportation illégale des patrimoines nationaux à laquelle toute administration peut contribuer.D’un  autre côté, le général Florens a voulu se référer à l’article 267, alinéa 1 et 2 du code des douanes qui stipule que  « les infractions douanières peuvent être consta­tées par un agent des douanes ou toute autre administration; ceux qui constatent une infraction douanière ont le droit de saisir tout objet passible de confiscation, de retenir les expéditions et tout autre document relatif aux objets saisis et de procéder à la retenue préventive desobjets affectés à la sûreté des pénalités ».

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara199 partages

Interview – BM Souljah : « Vivre de son art, c’est possible ! »

Le « graffiti graphique » de BM Souljah dans toute sa splendeur !

Passionnant, le graffiti permet également de gagner sa vie. Interview avec BM Souljah, un des pionniers du genre à Madagascar

Midi Madagasikara : Vous êtes un artiste connu dans le milieu « underground » du « street art » malgache, mais présentez-vous brièvement afin que le grand public vous connaisse mieux.

BM Souljah : BM Souljah, « artiste peintre graffeur » spécialiste en lettrage et formes graphiques en 3D, ou ethniques (comme les motifs tribaux et les mandalas, etc.). Je suis également « beat boxer » et membre du collectif Jamerla Koonaction depuis sa création en 2008.

M.M : Etant une passion à la base, le métier « d’artiste peintre graffeur » fait-t-il vivre à Madagascar ?

BM : Oui sans hésitation. Il importe seulement de savoir frapper là où il faut en proposant l’offre adéquate, de satisfaire la demande tout en entretenant de bonnes relations avec les collaborateurs et les clients. Par-dessus tout, il faut aimer ce que l’on fait, évoluer constamment et persévérer !

M.M : Comment êtes-vous « tombé » dedans ?

BM : J’ai découvert le graffiti à l’âge de quinze ans en feuilletant des magazines de rock. Ayant vécu 5 ans à l’île de la Réunion, j’ai eu la chance d’admirer les œuvres de street art au quotidien, car la culture urbaine était déjà bouillonnante et reconnue là-bas. De retour à Mada, j’ai rencontré Rina, Naty Kaly et Clipse Teean qui partagent la même passion pour le street art. Depuis on a commencé à orner les murs d’Ampefiloha de nos empreintes et on ne s’est plus arrêté !

M.M : Présentez-nous votre collectif Jamerla Koonaction.

BM: Il s’agit d’une association regroupant les jeunes du quartier d’Ampefiloha autour de plusieurs disciplines artistiquesdont la musique, les arts visuels et la peinture urbaine. On a acquis notre notoriété de fil en aiguille, grâce à notre passion, notre ténacité et la qualité de notre travail. On promeut également l’éducation artistique des jeunes afin de lutter contre la délinquance.

M.M : Parlez-nous un peu plus de cette visée éducative du collectif.

BM : Convaincus que la délinquance provient d’énergies négatives résultant de frustrations accumulées, faute de considération et de liberté d’expression, nous proposons l’art comme moyen d’expression, voire comme thérapie. Concrètement, nousavons participé au Festival de l’Art Urbain avec la galerie Is’Art, spécialisée en art contemporain. Nous avons également collaboré avec l’IMV (Institut des Métiers de la Ville) et la CUA (Commune Urbaine d’Antananarivo) pour la réalisation de la fresque murale ornant un pan de la façade du stade de Mahamasina, à travers laquelle nous exprimions notre vision de la ville de demain.

 M.M : Vous avez cité jusque-là des projets ponctuels, Jamerla Koonaction intègre-t-il des projets « permanents » ?

BM : Oui. Tous les ans avec Idées Madagascar, une association regroupant des étudiants ingénieurs à Paris, nous embellissons les murs des écoles de la commune rurale d’Alakamisy Ambohimaha, tout en sensibilisant les écoliers aux arts visuels.

M.M : Quel(s) projet(s) concoctez-vous en ce moment ?

BM : Nous sommes actuellement sur un projet intitulé « Rangotra » qui ambitionne de transformer Tanà en une « galerie à ciel ouvert ». Les principaux concepteurs sont Rina et Naty Kaly.

M.M : Que pensez-vous de la situation actuelle du « street art » à Madagascar ?

BM : Le « street art » est encore méconnu. Beaucoup reste à faire, comme la sensibilisation du public et des acteurs culturels, sans oublier le partage avec les jeunes générations. Le « street art » souffre également d’un déficit au niveau de la mise en valeur, comme tant d’autres disciplines artistiques à Madagascar. Toutefois,c’est bien parti et le meilleur reste à venir !

 M.M : Merci pour cet échange convivial et nous vous souhaitons beaucoup de bonnes vibes pour la suite !

B.M : Merci à vous, le plaisir est partagé ! Jah bless.

Recueillis par Luz R.R

News Mada167 partages

Rugby – Analamanga : Malagasy Rugby menace la ligue

Les deux parties prenantes campent sur leurs positions. Malagasy Rugby organise le tournoi fédéral D1 au stade des Makis à Andohatapenaka tandis qu’Analamanga Rugby propose le Championnat d’Analamanga au stade des Cheminots à Antanimena. Les sanctions planent sur les clubs qui ne se rallient pas au rang de Malagasy Rugby.

«Nous avons déjà donné une option à la ligue d’Analamanga pour la formule de compétition mais la ligue a répondu par la négative. De ce fait, Malagasy Rugby a décidé d’organiser le Championnat fédéral D1. La ligue d’Analamanga sera sanctionnée si elle s’entête à organiser le Championnat régional et les clubs qui y participent seront relegués en D-3 et pourront être suspendus pendant un an. Les arbitres qui officieront ces matchs seront radiés du monde du ballon ovale malgache», a déclaré le président de Malagasy Rugby, Marcel Rakotomalala, mardi dernier à Ankorondrano. Notons que 12 clubs participeront au Championnat fédéral D1 mais 3FB, Tam, TFMA, XV Family seront les grands absents.

Rojo N.

 

L'express de Madagascar138 partages

Système de subvention – Mise en place du cadrage de dépense à moyen terme

Un peu plus d’implication de l’État à propos du sport. Le secrétaire général du ministère de la jeunesse et des sports, Lovatiako Ralaivao a annoncé dans son discours, lors l’ouverture de l’assemblée générale ordinaire de la fédération malga­che de football à Carion samedi, la mise en place du nouveau programme sur le cadrage de dépense à  moyen terme auprès de tous les ministères dont fait partie celui de la jeunesse et des sports.La réalisation et la subvention de ce projet seront assurées par le ministère des finances et du budget. La place Goulette, a toujours eu du mal à subventionner les sorties des équipes nationales aux différentes compétitions internationales.L’année dernière, le ministère a déboursé en tout plus d’un milliard d’ariary pour 28 fédérations nationales. Ce nouveau programme sera effectif à partir de 2018 et va durer trois ans, de 2018 à 2020 pour commencer.

DéveloppementLes fédérations concernées dont le SG du ministère n’a pas encore voulu dévoiler la liste à part le football, devraient élaborer et présenter leur programme de développement quadrien­nal avant validation et réalisation. «Ce nouveau programme permettra au ministère de procéder au  dévelop­pement du sport au lieu de s’occuper de la mission des agences de voyages et ne prend en charge que les sorties internationales », a confié le SG du ministère, Lovatiako Ralaivao.

S.R.

Midi Madagasikara127 partages

Début du cancer de la prostate, bloqué par le thé vert

Le thé vert, un élixir de santé !

Deuxième cause de mortalité masculine en Occident, le cancer de la prostate n’en est pas moins meurtrier à Madagascar. D’après les recherches menées en oncologie et biochimie, le thé vert bloque la progression de la tumeur, s’il est consommé à une phase précoce de la maladie.

Le polyphénol EGCG, puissant antioxydant contenu dans le thé vert, se révèle très efficace pour stopper le développement des cellules cancéreuses de la prostate. Cependant il faut consommer ce breuvage au tout début du cancer pour réussir le blocage de la progression des cellules tumorales. Bien entendu si le cancer est déclaré à un stade avancé, seul un traitement chimique, radiologique, ou chirurgical en viendra (peut-être) à bout.

Que manger pour booster les propriétés du thé vert ?

Egalement bourré d’antioxydants (en plus d’être euphorisant !) le vin rouge décuple les propriétés du thé vert, à raison de deux ballons par jour. Les céréales entières et les légumineuses ralentissent aussi le développement de la tumeur en maintenant les cellules cancéreuses à un état latent, grâce à un acide antioxydant appelé inositol. Grâce à leur lycopène neutralisant les facteurs oncogènes, les tomates sont également des alliées de choix, à condition d’en consommer au moins dix par semaine.

La prévention reste le meilleur des traitements

Qu’il s’agisse de raisons de santé ou d’impératifs économiques, prévenir vaut mieux que guérir. L’alimentation constitue une prévention efficace, qui plus est sans effets secondaires contre les cancers et autres pathologies. Dans cette optique, il est bon à savoir que savourer hebdomadairement un demi-bol de soupe de crucifères (brocolis, choux, choux fleurs et choux chinois, etc.) réduirait de 45% les risques de cancer. Les crucifères regorgent en effet de cellules anticancéreuses. Un examen, voire un dépistage régulier est également recommandé à partir de 50 ans et à partir de 40 ans pour les individus à risque (ayant un membre de la parenté proche atteint du cancer prostatique).

Luz R.R

Midi Madagasikara124 partages

Dossier – Luttes pour l’indépendance : De vains sacrifices ?

L’indépendance de Madagascar a été l’objet des mouvements menés par les « Tia Tanindrazana » durant l’année 1947. La date du 29 mars marque à cet effet l’amour des Malgaches pour leur patrie qui était encore sous les jougs de la France… Force est toutefois de l’admettre, le pays est « indépendant de papier », mais complètement « dépendant des pays étrangers », et ce, dans différents secteurs pour ne pas dire dans tous.

Menée par des durs du Parti nationaliste légaliste MDRM où Mouvement Démocratique pour la Rénovation Malgache, l’insurrection de la nuit du 29 mars 1947 avait pour but « un Madagascar indépendant ». Ce qui devait se traduire par un « État malgache internationalement reconnu siégeant à l’ON ou encore une possibilité pour les fonctionnaires de prendre en charge la gestion du pays en remplacement de la coûteuse administration coloniale ». Une lutte qui s’est soldée par des milliers de pertes humaines sans pour autant avoir abouti à quelque chose de palpable. Et le 26 juin diraient certains ? Pour de nombreux observateurs de la vie publique, la déclaration d’indépendance en date du 26 juin 1960 ne reste ni plus ni moins qu’une « déclaration ». Car pour Amand Braud un habitant de la Capitale, la vie, dans toutes ses facettes, des Malgaches est encore sous la dominance des étrangers. Amand Braud d’ajouter qu’actuellement, « le rôle de colon n’est plus attribué spécifiquement aux Français, mais à des étrangers ». Et dans cette histoire de présence, les étrangers sont bel et bien à Madagascar (au sens propre comme au figuré). Si l’on ne cite que la présence d’assistants techniques français au niveau du commandement de la défense malgache. Une situation qui ne permet pas à Madagascar de conclure des accords de coopération de défense avec des pays asiatiques (ou d’autres encore) sans l’aval de la France.

Economie. L’une des revendications des patriotes malgaches lors des mouvements de libération consistait également à une indépendance économique du pays. Or, la réalité est tout autre, car le tissu économique repose sur des capitaux étrangers. En effet, les grandes sociétés qui réussissent à s’imposer sur le marché national sont, dans la majeure partie des cas, à capitaux étrangers. Le peu de société fonctionnant avec des capitaux malgaches et pouvant se développer en est une bonne illustration. Par ailleurs, la relation avec les bailleurs de fonds démontre une dépendance profonde aux aides étrangères. Le fait que les dirigeants quémandent chaque fois auprès des investisseurs illustre bien la situation.     

 

Quid de l’indépendance culturelle

L’un des spectres de la colonisation qui hante toujours sur les Malgaches est la dominance de la langue française dans sa vie quotidienne. De telle sorte que la connaissance de cette langue est perçue par de nombreux malgaches comme une sorte d’indication sur le niveau social ou le standing de vie. Une situation qui tient son origine de l’incapacité des dirigeants qui se sont succédé d’imposer la langue malgache comme étant la première langue officielle et administrative. Quelques modifications comme l’ajout d’autres langues comme l’anglais en plus du français ont été faites mais on n’est pas encore venu au stade où le malagasy est devenu la langue utilisée dans les administrations. Outre ce fait majeur, l’omniprésence des cultures étrangères dans la vie quotidienne des Malgaches et l’incapacité de ces derniers à valoriser les leurs figurent également parmi les séquelles de l’ère coloniale.

 

Rien que de l’histoire : Haut du formulaire

Aussi importants qu’ont été les évènements nationalistes menés par les dirigeants du mouvement démocratique pour la rénovation malgache, l’épisode des insurrections de 1974 est resté comme étant de l’histoire ancienne pour de nombreux Malgaches. En effet, si certains ne savent pas exactement ce qu’il en était, d’autres se contentent juste du fait que cela s’est passé dans le passé, qu’il y a eu des pertes humaines et que c’est à cause de ces initiatives que le pays à retrouver son indépendance (semblant). Et les cours enseignés dans les classes et traitant du thème ne permettent pas aux élèves de connaitre leur propre histoire. Conséquences, les jeunes Malgaches ne se sentent pas concernés par les affaires concernant leurs pays.

Commémoration. Bons nombres de Malgaches l’avaient remarqué hier, la commémoration des 70 ans de l’insurrection de 1947 ne s’est pas faite comme il le fallait. Il y a, certes, eu des discours officiels et des déplacements des personnalités dites « manam-pahefana » dans des endroits spécifiques comme Tsiadana, Mausolée ou encore Ambohijatovo pour l’évènement pour marquer la journée mais le quotidien a vite repris son cours une fois ces faits et gestes protocolaires terminés. Étant donnée les pertes humaines enregistrées durant ces années sombres du pays, la journée du 29 mars devrait être décrétée comme étant une journée de deuil nationale. Dans le cas où cela est impossible et sans pourtant sombrer dans le sentimentalisme, la commémoration devrait être effectuée d’une façon plus conséquente. De plus, il serait peut-être temps d’élucider tout le mystère qui a entouré cet épisode de la vie du pays pour qu’enfin tout malgache connaisse la vraie histoire. Car on le sait, un peuple qui ignore son histoire est voué à se perdre.

29 mars 1947 : Quelques chiffres clés

5. L’insurrection du 29 mars 1947 devait se déclencher dans cinq villes clés, à savoir : Moramanga, Manakara, Fianarantsoa, Antananarivo et Antsiranana. Les assauts devaient être menés vers 22 h dans chaque ville.200. En réponse aux actions de déstabilisation, le gouvernement colonial s’est attelé à arrêté les membres connus du MDRM. À cet effet, 200 prisonniers étaient fusillés suite aux évènements.2500. Le nombre de personnes qui ont péri dans la ville de Moramanga suite à une opération de trois jours effectué par des renforts envoyés par le gouvernement colonial sur les lieux.

Tananews104 partages

Marco a été obligé de rallonger son séjour à l’extérieur

Notamisé ?

Non, plutôt car ses partenaires européens ont sollicité une entrevue avec le PDG de Tiko, l’obligeant à rester plus longtemps que prévu.

Des entrées en Europe qui doivent faire grincer des dents ceux qui sont cantonnés aux chinoiseries.

Midi Madagasikara101 partages

Fenoarivo : Lozam-pifamoivoizana, namoy ny ainy i Dr Tsinjo ao amin’ny CUA

Nindaosin’ny fahatesana tampoka, tao anatin’ny lozam-pifamoivoiza, i Dr Tsinjo, Filohan’ny Symkar (Syndikan’ny mpiasan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra), teny Fenoarivo, omaly. Tafisitrika tao ambany fiarabe iray ny fiara nentiny. Maty tsy tra-drano ny lehilahy. Nandriaka ny rà teny amin’iny lalam-pirenena voalohany iny, teny Alakamisy Fenoarivo, manakaiky ny sampanana hiditra mankany Vontovorona. Tokony ho tamin’ny roa maraina tany ho any, avy niasa ary handeha hamonjy fodiana ity Filohan’ny Symkar ity no sendra izao loza izao. Mafy dia mafy ny fifandonana, izay nanaitra ireo mponina teny amin’ny manodidina. Tsy fantatra mazava izay tena antony nahatonga ny fifandonana. Torimaso fotsy sa olana ara-teknika teo amin’ny fiara ? Efa ilay fiara kely nidofotra tamina kamiô « semi-remorque » nijanona teo amin’ny sisin-dalana no hitan’ny rehetra, sy ny rà nandriaka nitsotsorika avy tao. Potika tanteraka ilay fiara kely. Na izany aza, nifamonjen’ireo fokonolona teny an-toerana, niampy ireo tompon’andriakitry ny filaminana, ny olona tao anatiny, araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso. Noezahina nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana, saingy indrisy fa efa tsy tana intsony ny ainy. Teo amin’ny lohany mantsy no voa mafy, araka ny fanazavàna azo hatrany.  Fantatry ny maro teo amin’ny resaka fiadiana ny zon’ny mpiasa teo anivon’ny CUA i Dokotera Rakotomaharo Mahandriniaina Tsinjo Ismaela, na Dr Tsinjo. Nahery fo tokoa ny lehilahy teo amin’izay sehatra izay, eny fa na dia efa nahitàny olana goavana teo amin’ny asany aza izany, dia tsy nikely aina izy, raha mbola tolona ho an’ny zon’ny mpiasan’ny kaominina. Mbola tao anatin’ny heriny tanteraka ny lehilahy, 33 taona, kanefa dia izao natelin’ny fasana sahady izao tao anatin’ny indray mi-pi-maso monja. Namela mananontena sy kamboty iray.

m.L

Midi Madagasikara100 partages

Maurena : Sous les feux des projecteurs en tant que… « mama sôsy »

Maurena lors du tournage de MMS.

Les Tananariviens l’ont découverte en sa qualité de chanteuse. Deux ans après son sacre à cette téléréalité locale, elle revient sous les feux des projecteurs, mais cette fois en tant qu’actrice.

On l’attendait impatiemment ! La voilà enfin sur le devant de la scène. Mais surprise ! Ce n’est pas en tant que chanteuse, mais actrice que Maurena nous revient. En effet, la lauréate de l’émission pazzapa, originaire de  Nosy-Be, fait partie des personnages principaux de « Mama sôsy », le nouveau long métrage de Horizon Production. N’ayant jamais mis les pieds dans la Capitale avant la téléréalité qui l’a sortie de l’anonymat, Maurena, celle qui allait remporter l’édition 2015 de pazzapa NG avait gagné la sympathie du public, grâce en partie à sa simplicité et son attendrissante naïveté, mais surtout pour son talent et sa qualité vocale exceptionnelle. Depuis son sacre, ceux qui l’avaient soutenue attendaient de découvrir, de savourer ses compositions. Horizon production a pris les devants. Le public devra prendre son mal en patience. Oui, elle sera sous les feux des projecteurs mais ce n’est pas encore pour présenter son album ni même de nouveaux titres.

Mama sôsy. Pour son long métrage : « Mama sôsy », Horizon production a pensé à la chanteuse. Et ils ont eu raison. Maurena s’est surpassée. Pour une grande première, le résultat n’est pas décevant. Triste, émouvant, mais également drôle,  « MMS » relate l’histoire d’un couple plongé dans le désespoir. Madame est atteinte d’un cancer. Le traitement coûte une petite fortune. Monsieur est pourtant sans emploi. Cela tombe bien, il y a cette dame, la MMS, qui cherche un homme pour travailler pour elle. C’est là que tout commence. Pour ceux qui aimeraient découvrir Maurena dans le rôle de « Mama sôsy », rendez-vous dans tous les points de vente  ce jour !Mahetsaka

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Météo : La pluie sera au rendez-vous jusqu’à la fin du mois

Si les prévisions de la Direction générale de la météorologie sont bonnes, l’on devrait s’attendre à l’habituelle montée des eaux aussi bien dans la Capitale que dans les autres régions.

Bien que tard, la saison des pluies continue, bien qu’elle soit marquée par une diminution de la quantité des pluies.

Les prévisions météo des trois prochains jours annoncent que la pluie sera au rendez-vous dans de nombreuses régions de l’île. En effet, d’après un communiqué émanant de la Direction générale de la météorologie, le temps sera encore mauvais dans certaines d’entre elles. Entre autres, à Analanjirofo, Atsinanana et Alaotra qui sont placées en vigilance forte pluie. La cause serait que « l’atmosphère est très instable avec des humidités au-dessus de la normale». Une instabilité due à la présence « d’un talweg de moyenne à haute troposphère avec une signature de faible circulation dépressionnaire en surface qui transite lentement dans le Nord du pays ». La population desdites régions devrait donc rester vigilante face à la possibilité de glissement de terrain, mais surtout des crues éclairs.

Antananarivo. La situation ne s’améliore pas dans la capitale malgache. En effet, les dernières pluies ont encore une fois aggravé les dégâts sur certaines infrastructures routières comme devant l’imprimerie de Madagascar, ou encore du côté des Petites vitesses où la route est devenue presque « marécageuse ». La situation a pourtant été maintes et maintes fois rappelée par les médias. Des mesures ont été certes prises pour combler les vides (au sens propre comme au figuré), mais elles ne sont toutefois pas pérennes. Et les dégradations qui surviennent à chaque tombée des pluies en sont de parfaites illustrations.

Agriculture. Le recul de la saison des pluies de cette année aura sûrement des impacts sur la production agricole de l’année prochaine. Et de nombreux observateurs et spécialistes l’ont déjà signalé. À l’instar de cet animateur de radio qui, dans une émission quotidienne, ne cesse de rappeler : « Il est temps que les Malgaches commencent à prendre en considération le changement des saisons et qu’ils adaptent la culture en fonction de ce changement ». Des messages entendus mais non pris en compte par les destinataires qui englobent aussi bien les agriculteurs que les décideurs politiques. En tout cas, l’adaptation est la meilleure façon de faire face aux changements climatiques. Et étant donné que Madagascar figure parmi les pays qui en souffrent le plus, une forte sensibilisation quant à son importance serait de rigueur pour limiter les dégâts.

José Belalahy

Midi Madagasikara78 partages

CUA : Des projets à réaliser avec la Région Ile-de-France

Poignée de main entre Lalao Ravalomanana et Eric Fajole à l’Hôtel de ville à Analakely.

25 ans de coopération et encore de nombreux projets à réaliser ensemble. C’est ce qu’on a appris à l’issue de la rencontre qui a eu lieu entre la maire Lalao Ravalomanana et le directeur de la coopération internationale et du tourisme de la Région Ile-de-France Eric Fajole. Rencontre qui s’est tenue à l’hôtel de ville d’Analakely le 27 mars dernier. Certains projets à réaliser dans la Capitale entrent dans le cadre de la mise en œuvre des mesures environnementales prises lors de la COP21 de Paris.

AIMF. Avant cette rencontre, la maire Lalao Ravalomanana s’est entretenue à Paris avec les dirigeants de l’AIMF ou Association Internationale des Maires. Le développement de la ville des Mille a été au centre de l’entretien. A noter que la Région Ile-de-France collabore notamment avec la commune urbaine d’Antananarivo à travers l’IMV ou Institut des Métiers de la Ville. A l’issue de sa rencontre avec Eric Fajole, Lalao Ravalomanana a fait savoir que la coopération va être davantage renforcée.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara74 partages

Ethiopian Airlines : Trois vols hebdomadaires Tanà-Addis-Abeba

Le président Hery Rajaonarimampianina a pris le vol inaugural d’Ethiopian Airlines.

Comme prévu, le vol inaugural d’Ethiopian Airlines pour la ligne Antananarivo-Addis-Abeba a eu lieu le 28 mars dernier. Plus d’une centaine de passagers, dont le président Hery Rajaonarimampianina et huit ministres malgaches étaient à bord. En effet, la délégation conduite par le président de la République a regagné Antananarivo, par ce vol inaugural de la compagnie Ethiopian Airlines, après sa visite d’Etat en République Populaire de Chine. « Cette nouvelle desserte va renforcer les liens entre les deux pays. Pour les prochains vols, le taux de remplissage fluctue autour de 80% », a affirmé Jitendra Tolani, Directeur de Friends Travel Aviation, représentant officiel de la compagnie Ethiopian Airlines à Madagascar. A noter que le Boeing 737-800 de cette compagnie propose 246 places en classe économique et 24 places en classe affaire et fera trois vols par semaine, pour ce lancement. A terme, Ethiopian Airlines compte accroître cette fréquence entre cinq à sept vols par semaines. Pour le ministre des Transports et de la Météorologie, Benjamina Ramarcel Ramanantsoa, l’Open Sky offrira de nouvelles opportunités pour l’économie malgache. « Nous nous sommes assurés que les vols de ce genre soient complémentaires avec les offres existantes et ne nuisent surtout pas au développement d’Air Madagascar », a-t-il affirmé. Pour le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka, le développement du transport aérien ne peut être que bénéfique pour le secteur du tourisme. A noter que ce vol vers Addis-Abeba permet aux passagers de passer dans d’autres vols directs vers les plus grandes destinations du monde. En effet, la Capitale de Madagascar vient dorénavant de s’ajouter aux 85 destinations vers lesquelles la compagnie opère déjà.

Antsa R.

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Commissaire divisionnaire Eric Michel : « Il n’y a pas de complaisance ni de complicité dans la Police ...

Nouvellement nommé au sein de la Police nationale en tant que Directeur général, le commissaire divisionnaire Eric Michel déclare être prêt à réinstaurer la discipline dans cette institution. Pour lui, personne n’est au-dessus de la loi alors la complaisance et la complicité n’ont pas de place dans la police nationale.

Midi Madagasikara.Vous êtes nommé à ce poste juste dans un contexte un peu difficile vu les différentes bévues commises par des policiers ces derniers temps. Comment expliquez-vous ce choix ?

Eric Michel. Cette question s’adresse peut-être à l’autorité supérieure qui m’a désigné. Quand on parle de choix, cela implique confiance que je ne peux pas trahir.  Si l’on parle de mon cursus professionnel et mes expériences dans la police nationale, je suis sorti de l’Ecole supérieure de la police en 1996 en tant qu’officier de police. Une fois sorti de l’Ecole supérieure de la police nationale, j’ai travaillé dans la police économique pendant cinq ans. Puis je suis retourné à l’école (2001-2003) pour devenir Commissaire de police et j’étais affecté à la Surveillance du territoire. Avant ma nomination à ce poste de DGPN, j’étais directeur des Forces d’intervention de la Police nationale (FIP) après avoir été successivement commissaire Chef du commissariat du 5e arrondissement à Mahamasina, Commissaire adjoint au Commissariat de Tanà ville, commandant des FIP à Antanimora.

M.M. Comment comptez-vous procéder pour faire face à ce problème qui a porté préjudice à l’image de la Police nationale ?

E.M : Comme dans tout secteur de travail, il y a toujours les indisciplinés dans la police nationale, même si faire respecter la loi fait partie des attributions de la police. Quoi qu’il en soit, le ministère a déjà déployé des efforts à travers la mise en place de ce qu’on appelle Inspection générale de la Police nationale dont les portes sont ouvertes à tout le monde pour les doléances relatives à tout ce qui peut être qualifié d’illégalité ou d’irrégularité aussi bien au niveau du service qu’aux actes commis par les policiers. La raison est de prévenir ce problème. Des statistiques peuvent être consultées auprès de l’IGPN et cette Direction est toujours prête à ouvrir des enquêtes et investigations pour répondre aux doléances et plaintes déposées auprès d’elle. Ce qui signifie que dans la Police nationale, personne n’est au-dessus de la loi. En tout cas, même entre nous policiers, nous avons de la discipline et du règlement propre à nous. Des policiers ont été emprisonnés et renvoyés pour avoir enfreint la loi. Il n’y a pas de complaisance ni de complicité dans la Police nationale.

M.M. Pourriez-vous parler un peu de votre vision pour diriger la Police nationale dans l’avenir ?

E.M. Ce n’est pas moi qui devrai définir la Vision ou « Vina » à concrétiser pour conduire la Police nationale, car il y a le ministre de la Sécurité publique qui vient être nommé par le président de la République récemment. En effet, la définition de cette vision relève de ce ministre et quant à moi en tant que DGPN, ma mission est de chercher comment réaliser ce « Vina ». Pour ce faire nous travaillons avec les directions et services de la Police nationale répartis dans tout Madagascar. Outre des affaires internes de la police nationale, il y a aussi la vision portant sur l’instauration de la paix dans le milieu urbain et ses environs. L’insécurité existe toujours même dans les pays développés. Face à cette situation, nos efforts consistent à permettre à la population de se sentir en sécurité afin qu’elle puisse circuler et travailler en paix pour améliorer ses conditions de vie et contribuer au développement du pays. C’est un volet important de ce Vina, comme celui portant sur la prévention et la lutte contre toutes les formes d’illégalité et de non-respect de la discipline dans la Police nationale.

M.M. La Police nationale a-t-elle les moyens nécessaires pour concrétiser ce Vina ?

E.M. En ce qui concerne le matériel, tout le monde sait que des efforts ont été déployés par l’Etat et la Police nationale. Pourtant, on ne peut pas dire que la Police nationale dispose déjà des matériels haut de gamme et dans les normes. Quoi qu’il en soit, l’insuffisance du matériel ne doit pas constituer un prétexte pour ne pas instaurer la sécurité. Il faut optimiser ce qu’on a.

Côté ressources humaines, vous avez vu les recrutements de plusieurs nouveaux policiers qui ont été effectués ces derniers temps et cela va continuer cette année. Ce qui signifie que dans ce sens, il y a avancement, même si la norme internationale en matière d’effectif (trois policiers pour 1 000 habitants) est loin d’être atteinte. La nôtre se situe au niveau de un policier pour 1 000 habitants.

M.M. Vous parlez du recrutement de nouveaux policiers. Comment répondez-vous aux différentes critiques sur le concours de recrutement à la Police nationale. On dit que la corruption y règne. Il y a aussi la pratique de quota.

E.M  Il est vrai que cette doléance existe. Mais vous connaissez bien que depuis des années, l’organisation de concours de recrutement à la police nationale comme tant d’autres concours dans la fonction publique se fait en collaboration avec le BIANCO pour prévenir ce genre de fléau et beaucoup d’efforts y ont été déployés. Et cette collaboration a été renforcée et va être consolidée dans l’avenir. Il en est de même pour l’accès aux informations relatives à tous les concours dans la Police nationale. Des reproches fusent autour de ces concours, mais ce que je peux dire c’est de solliciter les personnes ayant des reproches à faire d’aller à l’inspection générale de la police nationale (IGPN). Nos portes sont ouvertes pour les accueillir. En ce qui concerne la pratique de quota que vous avez soulevé, j’ose dire que cela n’a jamais existé au sein de la police nationale.

M.M.  Pour des observateurs, l’affaire d’Antsakabary et de Solila-Ikalamavony puisaient leur source à la mésentente entre la police et la gendarmerie. On dit que la police piétine la plate-bande de la Gendarmerie. Qu’en pensez-vous ?

E.M. Dans le cas pareil, il n’y a pas d’initiative personnelle ni de la part de la Police nationale ni de l’Armée, ni de la Gendarmerie. Il y a un cadre légal à suivre, telle est l’instruction au Parquet en réponse à une plainte déposée auprès de ce dernier. Le Parquet, en tant qu’officier supérieur de Police judiciaire, il a le choix entre la police et la gendarmerie pour confier l’enquête. Il y a la collaboration entre les forces de l’ordre. La preuve ? Vous avez vu pourquoi, la police et l’Armée ont travaillé ensemble dans cette affaire d’Ikalamavony. Cela ne veut pas dire que la police ne collabore pas avec la Gendarmerie. Mais sur terrain, cette collaboration dépend de l’organisation entre les entités présentes sur place. L’essentiel est que l’exécution de la mission se fait dans la légalité. Je ne veux pas entrer dans les détails comme quoi, qui a brûlé des maisons ? A ce point, laissez l’enquête y répondre. S’il y a des preuves, que les responsables assument leur responsabilité et répondent de leurs actes devant le Tribunal. Mais, cela ne va pas nuire à la collaboration entre la Police nationale et la Gendarmerie.

Propos recueillis par Teholy M.

L'express de Madagascar62 partages

Histoire – Les connaissances sur 1947 se précisent

Avec la déclassification des archives, les recherches connaissent des avancées notoires, apportant ainsi des éclaircissements sur les péripéties de l’insurrection du 29 mars 1947.

Un des sujets les plus étudiés sur l’Histoire de Madagascar, les événements de 1947 font l’objet de nombreux thèses et mémoires.Soixante-dix ans après l’insurrection de 1947, « les archives sur ces événements, autant celles qui se trouvent à Madagascar que celles qui sont en France, sont disponibles et peuvent être consultées par le grand public », a indiqué, mardi, Sylvie Andriami­hamina, directrice des Archives nationales, au cours de la journée d’études et de recherches sur le thème « Insurrection du 29 mars 1947, historiographie et mémoire » organisée par la mention Histoire de l’Uni­versité d’Antananarivo.Ainsi, les historiens ont la possibilité de connaître les déroulements de l’insurrection au niveau local. À travers les documents officiels de l’époque, mais aussi des journaux et d’autres sources, il est, désormais, possible d’effectuer la sociologie des combattants, d’évaluer leurs moyens, les armes etc. Les historiens ont également pu évaluer la répression sous toutes ses formes aussi bien policières que judiciaires ainsi que militaires.Les hypothèses avancées par les chercheurs sur 1947 sont multiples mais l’un des acquis majeurs est la compréhension de la complexité de l’insurrection et la manière dont elle s’est généralisée.« Cette insurrection, avait commencé avec des incidents considérés comme isolés mais qui ont contribué à son extension. Ces incidents ont déjà commencé au moment des élections législatives de novembre 1946 et à partir de là, ils se sont généralisés. Les attaques de Mora­manga et de Manakara n’auraient pas eu l’impact qu’elles ont eu s’il n’y avait pas ces insurrections localisées pre-insurrectionnelles », affirme Denis Alexandre Lahiniriko, maître de conférences à l’Université d’Antananarivo. Le rôle des sociétés secrètes dans l’organisation de l’insurrection du 29 mars est également unanimement reconnu.

Piste de recherchesSelon les conférenciers, l’avancée des recherches met également en évidence la divergence des motivations des insurgés. Certaines ont lutté pour l’indépendance et la nation mais parfois la définition de cette nation n’est pas la même. Pour les uns, il s’agit de tout Mada­gascar. Pour d’autres, c’est le « tanindrazana » au sens strict.Ce sont des insurgés qui ont proclamé, par exemple, la première des Républiques à Madagascar, la République de Namorona. Par ailleurs, en termes de lutte, une partie, généralement composée d’intellectuels a prôné la lutte légale dans le cadre de la République tandis qu’une autre a pensé à d’autres stratégies y compris la violence.Toutefois, des recherches supplémentaires sont nécessaires de manière à mettre fin aux différentes spéculations notamment le nombre de victimes.« Les archives de série D datant de 1896 à 1958 sont ouvertes et j’invite les historiens en herbes ou confirmés à les consulter », poursuit encore Sylvie Andriamihamina.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara61 partages

Football : Le ministre des Sports à la rescousse de Deba Kely

Le ministre des Sports avec Deba Kely et ses parents. (Photos Kelly)

Victime d’une cassure au niveau du front lors d’un duel aérien avec le joueur de Sao Tomé, Harramiz Ferreira durant le match de dimanche dernier, Toavina Rambeloson dit Deba Kely a été hospitalisé à l’HJRA. La Fédération Malgache de Football a pris en charge son admission à l’hôpital. Sans tarder, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa a rendu visite à Deba Kely dans sa chambre d’hôpital à Ampefiloha mardi. Une occasion pour le numéro Un du spot malgache d’apporter son réconfort à l’international malgache évoluant à l’US Tourcoing, France. Il n’est pas venu les mains vides en apportant de l’argent de poche à Deba Kely. « Je remercie l’Etat pour ce geste de reconnaissance et de son soutien. En dépit de ce qui s’est passé dimanche, je suis encore prêt à défendre les couleurs de ma patrie, si je suis encore sélectionné » a fait savoir Deba Kely. Et profitant de la visite du ministre, le joueur a demandé au ministre de voyager en classe pour affaires lors de son retour en France, un confort optimal. « L’Etat va se charger de ton retour en France. Nous allons faire le nécessaire » a indiqué le ministre, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa.

T.H

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29 mars au Magro : Les partisans de Ravalo mobilisés pour la présidentielle de 2018

Les « Zanak’i Dada » ont pu manifester hier malgré la présence massive d’éléments des forces de l’ordre aux alentours de Magro Behoririka.

La commémoration a été placée sous le signe de la solidarité et de la mobilisation en vue de la présidentielle de 2018.

Les partisans de l’ancien président Marc Ravalomanana ont commémoré hier à leur façon le 70e anniversaire de l’Insurrection du 29 mars 1947. Magro Behoririka a affiché plein. Des pro-Ravalomanana en provinces, en particulier de Mahajanga, ont même fait le déplacement pour cette commémoration. Le rassemblement a été placé sous le signe de la solidarité et notamment de la mobilisation en vue de l’élection présidentielle de 2018. Marc Ravalomanana, qui poursuit actuellement sa tournée européenne (il était à Bruxelles hier), a fait transmettre ses messages par le député Guy Rivo Randrianarisoa. Dans sa lettre, le président national du TIM s’est référé au nationalisme et à la solidarité des patriotes malgaches de 1947 pour lancer à ses partisans un appel à l’union pour mieux affronter l’ennemi commun qui est la pauvreté. « La lutte contre la pauvreté est notre préoccupation majeure. Et pour mieux mener notre combat, il faut d’abord que nous prenions le pouvoir », a souligné l’ancien président dans sa lettre lue hier par Guy Rivo Randrianarisoa.

Contre le « Ni…Ni… ». Dans son discours, Me Hanitra Razafimanantsoa a particulièrement focalisé les regards de ceux qui étaient présents hier au Magro Behoririka sur l’élection présidentielle de 2018. « Il n’y a plus de doute. Marc Ravalomanana sera notre candidat à l’élection présidentielle de 2018. Nous avons le devoir de le faire gagner, car notre pays a besoin d’un patriote comme nos aînés de 1947 », a-t-elle déclaré. La vice-présidente de l’Assemblée nationale a par ailleurs condamné toute tentative d’exclure certains candidats à la prochaine course à la magistrature suprême. « Le « Ni…Ni… » n’est plus acceptable. Laissez au peuple la liberté de choisir qui il veut pour diriger le pays », a-t-elle martelé. A propos des préparatifs dans le cadre de l’élection présidentielle de 2018, le député Guy Rivo Randrianarisoa a fait savoir hier au Magro Behoririka que la diaspora malgache de France, d’Allemagne et d’autres pays de l’Europe vient de créer un fonds qui lui permettra de contribuer au financement de la campagne du président national du TIM.

Dépôt de gerbes. Malgré le fait que les partisans de Marc Ravalomanana aient célébré à leur façon le 70e anniversaire de l’Insurrection de 1947, ils n’ont pas dérogé hier au traditionnel dépôt de gerbes. En effet, une délégation restreinte conduite par la sénatrice Olga Ramalason a fait le déplacement à Ambohijatovo pour ce devoir de mémoire. A noter que selon le député Guy Rivo Randrianarisoa, l’ancien président Marc Ravalomanana est obligé de rester en Europe suite aux multiples sollicitations de la part de ses partenaires politiques et d’affaires. « Il (Marc Ravalomanana) voulait être présent parmi nous aujourd’hui, mais il a été obligé de changer son agenda au dernier moment », a souligné hier au Magro Guy Rivo Randrianarisoa.

R. Eugène

Tia Tanindranaza56 partages

TIM Atsimo Andrefana1 er tour dia lany Ravalomanana

Nambaran’ny mpandrindra ny REG TIM any Atsimo Andrefana, Atoa Sazalahy Tsianihy fa manamafy ny tsy maintsy

 

hahatanteraka ny 1 er Tour dia vita ny fifidianana hahalany ny prezidà Ravalomanana amin’ny fifidianana ho filoham-pirenena hotanterahina amin’ny taona 2018 satria mila olona eken-tenin’ny mpamatsy vola mahazatra avy any ivelany ady mila fandriampahalemana sy fampandrosoana mirindra koa i Madagasikara ka ny filohan’ny antoko TIM Marc Ravalomanana irery ihany no afaka hanatanteraka an’ireo voalaza ireo. Feno ny fepetra ho an’ny TIM Atsimo Andrefana hampanjariana an’io 1 er Tour dia vita io amin’ny ara-dalàna satria efa voatsangana avokoa ireo DISTIM miisa 8 any amin’ity Faritra ity afa-tsy ny DISTIM faha-9, ao Ampanihy, izay hatsangana amin’ity faran’ny herinandro ity. Menabe no nananganana DISTIM farany tamin’ny 10 febroary 2017 teo. Efa tafatsangana ihany koa ny COMTIM 26 amin’ny kaominina 30 misy ao Toliara faha-2 hiaraka hisalahy amin’ny fanatanterahana ny 1er tour dia vita izany. Mikasika ny hetsika fitakiana ny hanokafana ny MBS Tv sy Radio indray, dia manohana izany 100% izahay aty Atsimo Andrefana, hoy Atoa Sazalahy Tsianihy, satria mila misitraka haino aman-jery ahenoana vaovao maro loko sy marim-pototra izahay.

Ntsoavina Evariste

 

Midi Madagasikara53 partages

Coopération : 78,7 millions USD de la Banque mondiale pour les ressources naturelles

L’agriculture figure parmi les secteurs de concentration des aides de la Banque mondiale.

Les producteurs de riz, les agriculteurs de montagnes et les usagers des forêts de quatre régions du pays pourront ainsi améliorer leurs systèmes d’irrigation, leurs intrants agricoles et bénéficier de meilleurs services

La Banque mondiale continue de financer des projets utiles à la relance économique de Madagascar.

 Cette fois-ci, ce sont les producteurs en riz, les agriculteurs de montagnes et les usagers des forêts de quatre régions de  Madagascar qui pourront améliorer leurs systèmes d’irrigation, leurs intrants agricoles et bénéficier de  meilleurs services. Et ce, grâce à  un ensemble de projets qui sera  financé par la Banque mondiale à hauteur de 78,7 millions USD.Ce montant comprend un crédit de 65 millions de dollars de la Banque mondiale et un financement de 13,7 millions de dollars du Fonds pour l’environnement mondial (FEM).

 Approche originale. « Ce nouveau projet en faveur de Madagascar entend s’atteler à la complexité des défis environnementaux en mettant en place une approche multipartenaire plus intégrée. Il permettra de restaurer et gérer durablement le patrimoine naturel, c’est-à-dire les terres agricoles, les forêts et les aires protégées, et bénéficiera à plus de 38 000 habitants des zones rurales »,  souligne Jean-Marc Sinnassamy, chef de programme au FEM.  « Grâce à son approche originale du paysage, le projet intègre les secteurs de l’agriculture, de l’eau et de l’environnement et apportera une contribution majeure à l’engagement de Madagascar au titre du Bonn Challenge qui vise à réhabiliter 4 millions d’hectares de forêts à l’horizon 2030. » a-t-il poursuivi. Un financement qui cadre, en tout cas aux besoins de Madagascar, un pays où quatre individus  sur cinq sont directement tributaires du sol, de l’eau et des forêts pour vivre.

Agricole. Un pays essentiellement agricole, en somme. « L’agriculture est l’activité économique principale ou secondaire de 81 % des ménages. Or, la richesse de Madagascar et de fait, son potentiel de développement et la productivité du monde rural (où vit la majorité de la population), sont durement malmenés. Entre 2005 et 2011, l’île a perdu 10 % de sa richesse totale en valeur réelle et 26 % de ses capacités naturelles — un recul lié à une chute de 33 % de la valeur des terres potentiellement cultivables, de 31 % des pâturages et de 42 % des produits forestiers non ligneux ». « Le Projet de gestion durable des paysages s’emploiera à réduire la dégradation des sols et des forêts, à mieux gérer les ressources hydriques et à renforcer de manière intégrée la productivité et les revenus des habitants », expliquent Jan Nijhoff, Gianni Ruta et Shelley Mcmillan, chefs d’équipe du projet à la Banque mondiale. Ce projet sera mis en œuvre à Andapa (région de Sava), à Iazafo et Soanierana Ivongo (région d’Analanjirofo), à Bealanana (région de Sofia) et à Marovoay (région de Boeny).

R.Edmond.

Midi Madagasikara38 partages

Les travailleurs de l’ombre : Kims Razafindrakoto, le basket dans le sang

Kims, l’entraîneur pas comme les autres.

Un nom qui n’est plus nouveau dans le paysage du ballon orange malgache. Mamy Nirina Razafindrakoto alias Kims est à la tête du club Association Kintana Basket-ball (AKBB) depuis 2015. Cela fait 42 ans qu’il a baigné dans le monde du basket-ball. Il a gravi tous les échelons de simple joueur jusqu’au coach de la sélection nationale. Un rêve de tout sportif qui se respecte.

Un personnage atypique. Difficile de ne pas remarquer ce coach pas comme les autres avec un caractère bien  trempé. 1975-2017, 42 ans cette année qu’il a baigné dans le basket-ball. « Comme tous les jeunes garçons, j’ai joué au football, mais, victime d’une blessure au niveau du genou, j’ai arrêté cette discipline, pour me consacrer entièrement au basket-ball » a expliqué Kims. Il a débuté le basket au sein du Lycée Technique d’Alarobia en 1975, de 1978-1979, il a évolué au sein du club Fandrefiala, au Fortior Majunga (1979-1980), puis au Dynamo de Fima (1980-1984) et enfin avec Cosfa (1984 à 2000). Finie sa carrière de basketteur, il est devenu par la suite coach depuis 2006 et ce jusqu’à ce jour. Il a entraîné les équipes de Cosfa, AKBB et depuis 2011, il a intégré le staff technique de la sélection nationale.

Educateur. « Mon meilleur souvenir en ces 42 ans de pratique du basket-ball était les sacres des équipes du Cosfa U 16 et U18 en 2011. Le même jour et la même heure, les garçons des U16 à Antalaha et les U18 à Tsiroanomandidy étaient tous les deux sacrés champions de Madagascar en dépit des petits problèmes d’organisation » a-t-il ajouté. Etre coach, n’est pas seulement entraîner une équipe, mais avant tout enseigner et éduquer les joueurs et joueuses. « Il faut s’adapter à toutes les situations, il faut avoir de la patience et le sens de l’écoute » a-t-il conclu. Kims a comme idole le légendaire entraîneur de Chicago Bulls, Phil Jackson. Pour Kims, le basket-ball est plus qu’une simple passion, mais une obsession…

T.H

Madagascar Tribune36 partages

« Nous ne sommes pas encore indépendants » selon des combattants nationalistes

Edmond Rakotomavo, Président de l’association des combattants nationalistes estime que « Nous ne sommes pas encore indépendants. Pourtant ces combattants et des milliers de malgaches ont perdu la vie pour l’indépendance mais les colons sont toujours là  ». Derrière chaque acte, chaque décision des hauts dirigeants, les colons sont derrières selon ces nationalistes. Pire, d’autres colons arrivent en force notamment les chinois qui accaparent nos terres et nos richesses selon le leader nationaliste. Pour honorer ceux qui ont perdu la vie pendant la lutte anticolonialiste, l’association demande que des rues portent les noms de ces combattants. Notons que l’Etat a décidé de ramener à 300 000 ariary par trimestre les subventions accordées aux combattants nationalistes contre 100 000 ariary auparavant. Les survivants directs de 1947 sont au nombre de 1500 actuellement contre le double il y a une dizaine d’année.

Plusieurs entités politiques et civiles ont honoré la commémoration de l’insurrection de 1947 aussi bien à Moramanga qu’à Antananarivo. Une occasion pour certains politiciens de ramener sur le tapis les îles éparses. « Exiger la restitution par les colons de nos îles éparses est un acte de patriotisme » selon eux. Notons que les dirigeants évitent autant que possible ce sujet.

Midi Madagasikara34 partages

Pêche thonière : Vers l’amendement du protocole d’accord

A part l’ouverture de la campagne thonière, une première plantation de coraux a eu lieu à Nosy-Be.

Le taux des redevances de la pêche aux thons sera ajusté, selon le ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques, Gilbert François.

La campagne de pêche thonière est ouverte la semaine dernière à Antsiranana. A cette occasion,  le ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques, Gilbert François a annoncé que le protocole d’accord  de partenariat dans le secteur de la pêche sera amendé, pour qu’il y ait plus de retombées économiques positives pour la région de Diégo, en particulier et pour Madagascar en général. Ainsi, « la période de fermeture de pêche aux thons sera étalée sur trois mois au lieu d’un mois. Et les sociétés d’exploitation de thons auront l’obligation de débarquer 50% de leur production au port d’Antsiranana afin de créer plus de valeur ajoutée. De toutes les façons, ces produits pêchés peuvent toujours être exportés », a-t-il souligné.

Investisseurs nationaux. En outre, « 50% des flottes opérant dans nos eaux territoriales doivent procéder aux carénages à la société SECREN (Société d’Etudes, de Construction et de Réparation Navales), qui est l’un des pionniers dans le secteur maritime au niveau de la région de l’Océan Indien. Et ce n’est pas tout ! Il faut également ajuster le taux de redevances de la pêche thonière. C’est encore à 6 000 USD/jour alors que dans d’autres pays, on parle de 7000 USD jusqu’à 130 000 USD/jour », a-t-il enchaîné. Et le ministre de tutelle a rajouté que les investisseurs nationaux sont fortement encouragés à se lancer dans l’exploitation de thon, car il s’agit d’un produit appartenant à Madagascar alors que ce sont des sociétés étrangères qui les capturent. « Pour l’heure, on leur vend des licences de pêche », a-t-il évoqué. Notons que la filière thon représente 35% de l’économie régionale à Antsiranana. Fortement touché par le tsunami, le ministère de tutelle a vite relancé le secteur d’autant plus que c’est accompagné de l’aquaculture.

Plantation de coraux. Par ailleurs, le ministre de la Pêche, Gilbert François accompagné d’une forte délégation de techniciens issus des 22 régions, a lancé à Nosy Komba dans le district de Nosy-Be la première plantation de coraux.  Près de 400 boutures de coraux durs et 300 autres «mous», y ont été plantées, et ce, avec le soutien de la société Aquaculture Marine, qui exporte ce produit à l’étranger et l’appui de 49 volontaires anglo-saxons issus de Madagascar Research Conservation Institute. « Ce projet innovant permet de créer une source de revenus pour les communautés de pêcheurs, car elles peuvent vendre leurs récoltes à cette société. Les récifs coralliens sont également importants pour assurer la chaîne alimentaire et la reproduction des animaux marins destinés à la consommation humaine. Un autre avantage, c’est un moyen de se protéger contre les risques des aléas climatiques tels que les marrées hautes », a-t-il conclu. 

Navalona R.

Midi Madagasikara34 partages

Grande Braderie : La foule au rendez-vous malgré le changement de lieu

La Grande Braderie de Madagascar a débuté, hier au Stade annexe Mahamasina.

Une fois n’est pas coutume. Le Palais des Sports étant déjà occupé par la Coupe du Président, la Grande Braderie de Madagascar se déroule au Stade Annexe de Mahamasina.

Un changement de lieu qui n’a pour autant pas empêché la foule de venir en masse lors de la première journée de la Grande Braderie de Madagascar, hier au Stade Annexe de Mahamasina.  Jour férié aidant, les visiteurs ont commencé à affluer dès 10 heures 30. Au grand bonheur des participants qui ont pu réaliser des recettes relativement bonnes. « Au début, on a eu un peu peur, mais là, on commence à constater qu’il n’y a pas tellement de différences entre le Palais et le Stade Annexe, du moins en termes d’affluence » déclare, un responsable de Madavision.  Ce qui prouve, en tout cas que la Grande Braderie est devenue, une marque de fabrique, une institution dont le seul nom suffit pour ameuter la foule.

250 stands. Mais ce n’est pas seulement une question d’image, car ce qui caractérise la Grande Braderie, c’est avant  tout la remise d’au moins 15% pratiquée par les participants qui sont tous des professionnels dans leur secteur d’activité.  Du côté de Madavision, l’on rassure que les contrôles sont de mise quant à l’application effective de cette remise.  Pour ce qui est des produits proposés à la Grande Braderie, une fois de plus, tous les secteurs d’activité y sont représentés. Vêtements, accessoires de mode, alimentaire, téléphonie, électroménagers, cuisine, etc. constituent autant de secteurs d’activité que proposent les 200 participants qui occupent les 250 stands que Madavision pouvait aménager au Stade Annexe, dont la surface  est plus petite que celle du Palais des Sports. En tout cas, la Grande Braderie  se poursuit aujourd’hui à Mahamasina, pour ne prendre fin que dimanche.  Durant le week-end, des manifestations sont prévues. Un événement à ne pas manquer.

R.Edmond.

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Betafo : Resaka ombiasy, tovolahy iray maty voatifitra

Toy ireny amin’ny horon-tsarimihetsika ireny ny famonoana olona tao Ambohimanambola Betafo tao. Tsy misy alaharo fa avy hatrany dia tifitra no niantefa tamin’ny tovolahy iray rehefa nifamaly tamin’ny andian’olona iray toeram-pisotroana taminy. Maty tsy tra-drano io lehilahy io ary tsy mbola voasambotra kosa ny nahavanon-doza. Niteraka resa-be ao Ambohimanambola ny fisian’ireo ombiasy na mpimasy milaza fa mahay manao ody gasy, manao ireny ody basy sy zava maranitra toy ny lefony ireny, mba tsy handaitra rehefa tojo fanafihana. Ny vahoaka rahateo efa leon’ny tsy fandriam-pahalemana sy tsy mahita andry hiankinana ka maro no voasarika manatona ilay dadarabe. Marihina anefa fa misy sarany ny fanatonana io mpimasy io. Araka ny fantatra dia toy ireny fikambanana kely ireny mihitsy izy sy ny olony, izay efa lasa tambajotra kely mihitsy amin’izao. Nisy ny fiarahan’izy samy mpikambana tao amin’ny toeram-pisotroana iray,tsy fantatra aloha izay niantombohan’ny ady fa ry zareo efa nifamaly sy niaka-peo no fantatra. Poa tahaka izay, nirefotra ny basy, lehilahy iray no niantefany ary maty tsy tra-drano teo. Tsikaritry ny sasany anefa nandritra ny zava-niseho fa toa miharo zavatra tsy dia mazava loatra ny raharahara. Manahy mantsy ny naman’ny maty fa mety ho matimaty foana ny havany. Malaza ho mifampiaro mafy ireo andian’olona nitifitra ireo. Tsilian-tsofina moa no nandrenesana fa mety mahalala tsiambaratelo ilay lehilahy ka izay no nanaperana ny ainy. Ny tena nahagaga ny maro aza moa dia ny nandrenesana fa ny rain’ilay maty indray no nosamborin’ny mpitandro filaminana.

Andry N. 

Tia Tanindranaza32 partages

Marc Ravalomanana «Mitohy ny tolona»

Nanamarika ny tsingerin-taona faha-70 nisian’ny tolom-panafahana nataon’ireo maherifo Malagasy tamin’ny taona 1947 teny amin’ny kianjan’ny Finoana ny antoko Tiako I Madagasikara sy ireo mpiara-dia aminy omaly alarobia 29 martsa 2017.

Diaspora  Malagasy

Niady tamin’ny fahantrana mahazo ny Malagasy 92% tokoa ny fitondrana ankehitriny tao anatin’ny 3 taona fa tsara lavitra kokoa ny dingana vita tamin’ny taona 2002 hatramin’ny 2005, hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc. Mila ny vahoaka tsy an-kanavaka anefa ny fiverenana indray hitondra ny firenena fa tsy vitan’ny Tiako I Madagasikara samy irery. Ny antoko tarihany izay mandala ny demokrasia fa tsy mpanongam-panjakana, araka ny fanamarihany. Misongadina manokana amin’ny dian’ny filoha nasionalin’ny TIM any ivelany ankehitriny ny fifampiresahana mivantana amin’ireo fikambanan’ny teratany Malagasy mila ravinahitra any ivelany. Ny diaspora Malagasy izay vonona hanampy ara-bola ny filoha Ravalomanana Marc amin’ny fiatrehana ny fifidianana amin’ny taona 2018.   

Ramano F.

 

Midi Madagasikara31 partages

Taombaovao Malagasy : Célébré dans un esprit de solidarité !

Dans une ambiance très festive et dans la solidarité ! C’est ainsi que le Nouvel An malgache a été célébré. Les différentes coutumes ayant fait le renom du « Taombaovao » dans les temps anciens : « saforano », « manao tatao », « zara hasina », ou encore le partage du « nofon-kena mitam-pihavanana »…  ont toutes ainsi été au rendez-vous. Pour entamer la célébration de cet événement national, le « afo tsy maty » a fait le tour des endroits environnant Andohalo le 27 mars. Une grande fête s’y est d’ailleurs tenue jusqu’au petit matin pour accueillir en beauté le « Taombaovao ». Le 28 mars, jour du Nouvel An, le « fafirano » et « tatao » consistant à partager le « vary amin-dronono tondrahan-tantely » et un grand spectacle de « hira gasy » ont été au menu. A Analakely, sur le Parvis de l’Hôtel de Ville, les visiteurs ont pu apprécier les produits « vita gasy ». Le « taombaovao malagasy », un évènement qui a permis de revivre et de retrouver cet esprit que l’on aimerait faire régner actuellement dans le pays : celui de l’unité et de la concorde.Mahetsaka

Tia Tanindranaza26 partages

Famarihana ny 29 martsaFeno fihatsarambelatsihy

Vanim-potoana anisan’ny hanononana sy hiresahana matetika ny “fitiavan-tanindrazana” ny fanamarihana ny tolom-panafahana tamin’ny 29 martsa 1947, izay feno 70 taona katroka omaly alarobia.

Toky R

 

Midi Madagasikara26 partages

Ampefiloha : Trano 11 kilan’ny afo, olona 249 tra-boina

Tokony ho tamin’ny folo ora sy sasany, ny alin’ny talata hifoha alarobia teo, no nirehitra ny afo tetsy Ampefiloha-Ambodirano, ampitan’Andohatapenaka. Tsy voafehy izany raha tsy tamin’ny iray mora maraina, ny alarobia. Manazava avy hatrany ny hamafin’ny firehetana izay niteraka fahasimbana zavatra maro. Trano 11 isa no indray kilan’ny afo ary niteraka tra-boina miisa 249 izany. Raha araka ny fampitam-baovan’ny minisiteran’ny mponina dia fianakaviana miisa 58 no voakasik’ity hain-trano ity. Ireo trano dia voatery tsy maintsy harodana satria tsy misy horaisina intsony hatramin’ny fototra. Samy nanana ny filazany ihany ny olona tamin’izay mety ho niandohan’ny afo. Tao no nilaza fa “court-circuit” no nitarika izany ary tao koa ny nangataka ny mba hanaovana fanadihadiana lalindalina kokoa, satria ahiana ho hetraketraky ny sasany no nitarika ny firehetana. Ankoatra ny fanampiana mahazatra avy amin’ny ministera mpiahy ny mponina dia nisy ny fametrahana asa atakalo vola mba hanadiovana haingana ny toerana mandritra ny dimy andro.

D.R

Midi Madagasikara26 partages

Ankorondrano : Lehilahy nodomina taxibe 194, nitsoaka ny mpamily

Namonto ny arabe ny rà omaly hariva tetsy Ankorondrano. Rangahy iray tokony ho 50 taona any ho any, no naratra mafy, raha nodomin’ny taxibe « sprinter », mampitohy an’Andranomena sy Mausolée, tokony ho tamin’ny enina ora sy sasany teo ho eo, manandrify ny orinasa mpanodina voankazo iray teny an-toerana. Noho ny tahotra an’ireo olona efa nitangorona maro dia nitsoaka ary tsy hita izay nalehan’ilay mpamily nahavanon-doza. Araka ny fantatra dia handeha hiampita ilay rangahy tamin’io fotoana io no nipoitra tampoka avy any ilay 194. « Teo amin’ny faritra natao hiampitana izy izao tra-doza izao. Efa nisy fiara iray nahita azy niampita ka dia nijanona nanome lalana, fa ilay taxibe no nisososo avy any. Tsy nieritreritra ny hijanona mihitsy ary tsy nanitsaka hisatra akory », hoy ny fitantaran’ny olona nanatri-maso teny an-toerana. Any amin’ny 30m miala ny faritra nandomany vao tafajanona ilay fiara. Voa ary tafapitika teny amin’ny sisin’arabe kosa ilay voadona, izay araka ny filazan’ireo teny an-toerana hatrany dia voa teo amin’ny lohany, ary tapaka ny tanany. Nandriaka tanteraka ny rà teo amin’ny arabe. Efa tsy nahatsiaro tena intsony ity lehilahy ity, no novonjena haingana tany amin’ny hôpitaly. Hatramin’ny ora nanoratanay kosa dia tsy hita izay tany nanjavonan’ilay mpamilin’ity taxibe 194 ity nitsoaka.

m.L

News Mada25 partages

Musique : Angie dévoile « Maso adala »

Une valeur sûre de la sphère musicale du Betsimisaraka, Angie Ambavilanitra accouche de son premier opus fraîchement intitulé « Maso adala ».

Discrète mais active, Angie s’est lancée dans un pari fou, celui d’imposer son propre style dans la ville du Grand port, une ville où la musique tropicale fait sa loi. Après deux années de dur labeur, elle présente son nouveau-né, «Maso adala». Du slam au reggae, en passant par le folk et la world music, aucun genre ne lui résiste.

«La fusion ne se limite seulement pas au genre musical que je me passionne à véhiculer, elle concerne aussi les thèmes abordés dans les huit titres que renferme l’album. Dans ce contexte, Maso adala s’inspire de la vie au quotidien et notamment de l’amour sous toutes ses coutures», argumente-t-elle.

Un parcours atypique

Angie se découvre une véritable passion pour la musique depuis toute petite en prêtant sa voix aux rangs d’une chorale. C’est à l’orée de l’année 2012 qu’elle décide de s’y impliquer largement en intégrant B’sarouk, un précurseur de «Basesa» de la capitale Betsimisaraka. Portée par passion, elle a volé de ses propres ailes en 2013, époque où elle a monté son propre groupe formé de Lalaina à la guitare acoustique, Marcelo à la guitare électrique, Fabrijazz à la batterie  et Alain à la guitare basse.

Depuis, le quintet enchaîne les petits cabarets et concerts à domicile. C’est l’année dernière que le groupe s’est démarqué sur le plan national grâce notamment à Fianar Reggae Festival et Dago Festival, qui ont réuni sur un même plateau les sommités de la musique malgache.

La sortie de cet album sera accompagnée d’une tournée promotionnelle. Dans ce dessein, le groupe sera en concert, ce vendredi, au Dzama Cocktail Café à Toamasina. S’ensuivront la tournée à Fianarantsoa, à l’occasion de la 5e édition de Fianar Reggae Festival du 15 au 17 avril prochain, et celle de Mahajanga. D’autres dates sont également à confirmer.

Joachin Michaël

 

L'express de Madagascar25 partages

« De la notion du Peuple malgache à l’idée du Peuple de Madagascar »

J’ai lu avec attention l’opinion de Toavina Ralambomahay en date du 28 Mars dernier. Et je pense que je ne suis pas le seul car nous sommes beaucoup à respecter son implication constante dans les débats publics. Pour un pays comme Madagascar, les hommes ou les femmes qui portent leurs regards au-delà de leur propre vie personnelle sont bien plus précieux que n’importe quel gisement minier.Maintenant, je ne suis pas d’accord avec son point de vue. L’idée que nous sommes en position de faiblesse parce que nous sommes plus ou moins minoritaires ou minorisés dans une société telle qu’Air Mada­gascar voire la Jirama n’est vraie que si et seulement si l’enjeu de Madagascar est le sort des élites malgaches. Dans ce cas et effectivement, il y a un problème car nous sortons plus ou moins des cercles économiques.En revanche si l’enjeu est le Vahoaka et le zana-bahoaka – le Peuple- la question ne se pose pas. On ne peut pas subventionner les sociétés publiques alors qu’il y a un ou deux ans et à Mantasoa, sur 600 élèves qui ont eu le CEPE, moins de 300 ont eu accès au CEG. On ne peut pas privilégier nos hauts postes de PCA ou de DG quand un père doit quitter un hôpital avec dans ses bras un fils qui a le bras brisé. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de couverture sociale plus ou moins universelle. Clairement, la priorité est le sort économique du Peuple. Or, le fait pour l’État de garder la main sur l’économie marchande crée un phénomène d’oligarchie. Au regard du très faible niveau d’accès à l’éducation supérieure, il est clair qu’il n’y pas une réelle circulation des élites dans ce pays. Cela signifie – en particulier – que dans la compétition à l’utilisation des ressources publiques, c’est-à-dire l’argent public, les connectés ont un avantage sans discussion sur les autres. Et les PCA d’Air Mad ont une capacité de capter ces ressources que n’auront jamais un enseignant d’un EPP.L’enjeu est le Peuple. Et je crois – mais je pense me tromper- que tout le problème est là. Il y a une certaine tendance à considérer comme une défaillance intellectuelle majeure le fait de penser qu’il est important de penser à la vie quotidienne des gens, ce dont ils vont manger à midi, les médicaments qu’il leur faut, la protection dont ils ont besoin la nuit. Et je crois que nos crises politiques chroniques ont pour source ce type de paradigme.Il me semble donc que le débat doit se centrer sur des thèmes tels que la couverture de santé universelle. Plus précisément et par exemple, comment faire en sorte que la CNAPS soit partie prenante de la composante solidarité nationale de cette couverture. On ne peut pas confier structurellement les transferts monétaires conditionnels au FID. Il faut pérenniser. De même, nous devons re-centrer le rôle du maintien de l’ordre dans la vie publique comme dans la vie des Forces de l’Ordre d’ailleurs. Pour cela, il faudra un jour débattre du sort du Décret 84-056. Nous devons aussi tôt ou tard aborder le débat rude de l’adaptation de notre Peuple à laglobalisation, c’est-à-dire sa flexibilité culturelle, c’est-à-dire et in fine, la réforme du Code de la nationalité pour que des communautés autres puissent devenir citoyennes. Nous passerons alors de la notion du Peuple Malagasy à l’idée de Peuple de Madagascar.Aussi et en réponse à sa question : «  que voulons pour notre pays   », je dirai que nous devons vouloir faire de ce pays autre chose qu’un enfer économique pour notre Peuple.

Par Harotsilavo Rakotoson

News Mada24 partages

Karana vavy roa noraisim-potsiny teny Ivato : sarona tao anaty silipony ny volamena 2 kg mahery

  Nafenin’ireto teratany Karana vavy roa tao anaty silipony, tao anaty “serviette hygiénique” ny volamena milanja 2 kilao sy 240 grama, saika haondrana an-tsokosoko any ivelany. Saron’ny zandary ihany ny anao vavy, ny talata lasa teo.

Ny zandary no nahatratra ireo, taorian’ny vaovao nomen’olona azy ireo. Tany amin’ny Tarmac, faritra iadidian’ny zandarimaria hiditra amin’ny fiaramandina Air Mauritius izy ireo no navoakan’ny zandary nosavaina. Araka ny fanazavana avy amin’ny zandary, nahazo vaovao marim-pototra izy ireo momba ny fisian’ny volamena kasaina haondrana. Niantso ny mpiasan’ny ladoany, ny ACM, ny polisim-pirenena ary ny CIS ny avy amin’ny zandarimaria hanaovana fisavana ireo Karana roa vavy eo imason’ny rehetra. Nisava ny mpiasan’ny ladoany, saingy tsy nahita na inona na inona. Nanao ny fisavana koa avy eo ny zandary vehivavy miasa eny amin’ny seranam-piaramanidina, ka tratra tany amin’ny faritra maha vehivavy azy ireo volamena milanja 2 kilao sy 240 grama. “Sarona ireo volamena na tsy hitan’ny sampana hafa nisava aza sy efa nandalo scanner. Nafenina tao anaty “serviette hygiénique” rahateo ireo volamena”, hoy ny fanazavan’ny avy amin’ny zandarimaria. Nanamafy ireto farany fa misokatra ny fanadihadiana momba ity raharaha ity mba hikarohana ireo rehetra voakasika na mivantana na ankolaka.

Na misy aza ny resabe atao mikasika ny asa iandraiketan’ny zandarimariam-pirenena eny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato, tafiditra tanteraka amin’ny asa tsy maintsy ataon’ny zandary ny toy izao amin’ny faritra iandraiketany, ary nahitana vokatra noho ny fahazoana vaovao”, hoy ny fanamafisan’ny Jly Rakotomahanina Florens, lehiben’ny CIRGN teny Ankadilalana omaly, nandritra ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety.

 

Fifampiahiahiana?

Toy ny mamaly ny nambaran’ny mpiasan’ny ladoany momba ny fisavana eny amin’ny seranam-piaramanidina ry zareo zandary. Ny mpiasan’ny ladoany izay nilaza tamin’ny mpanao gazety fa araka ny lalàna, izy ireo ihany no afaka manao fisavana ekonomika. Raha ny fanazavan’izy ireo, fisavana mahakasika ny fanondranana an-tsokosoko sy fampidirana entana an-tsokosoko na harem-pirenena izany. Momba ny resaka fitaovam-piadiana sy ny mitovitovy amin’izany ny anjaran’ny zandarimaria.

Nanazava ny zandary fa tsy misy ny fisandohana andraikitra ataon’izy ireo satria mazava ny lazain’ny andininy faha-267 andininy 1 sy 2 ao amin’ny “code des douanes” manamabara fa azon’ny mpiasam-panjakana hafa, ankoatra ny ladoany, atao ny manao fizahana mikasika ny fandikan-dalàna momba ny ladoany ary ataony koa ny fitazonana ny entana tratra amin’izany. “Azon’ny zandary atao koa izany amin’ny maha “officier de police judiciaire” azy ireo », hoy ny Jly Rakotomahanina Florens.

Mifandroritra lalàna eo ny roa tonta ary mifamaly ankolaka amin’ny asa tanterahina eny amin’ny ladoany. Mbola fanontaniana mipetraka ny momba ny resaka fisavana eny amin’ny seranam-piaramanidina. Misy ny gaboraraka sy ny firaisana tsikombakomba. Maro ny entana efa tafavoaka teny Ivato ary tany ivelany vao tratra. Tsy vitsy koa ny volamena efa tratra, ary hanaovana famotorana saingy tsy hita veroka ny tohiny. Samy tompon’andraikitra ny rehetra, ary miandry ny vaovao tena marina ny vahoaka momba ireo mpanondrana harem-pirenena an-tsokosoko, ny mpiray tsikombakomba aminy eny Ivato, sns, fa tsy saronana amin’ny fifandroritana amin’ny samy manam-pahefana fotsiny ihany.

Yves S.

 

Midi Madagasikara22 partages

Malnutrition : Les plantes médicinales comme solution

La malnutrition gagne du terrain dans la Grande Île actuellement. Une situation qui trouve son origine dans la pauvreté grandissante d’un côté, mais également dans l’incapacité des Malgaches à valoriser leurs produits naturels de l’autre. Le panel de discussions qui s’est déroulé le 24 mars dernier au Développement Learning Center (DLC) à Ampefiloha portant sur le thème de « Nutrition et bien-être par les plantes de Madagascar » entrait dans le cadre de la lutte contre ce fléau. Organisé par le Club Soroptimist Antananarivo Mandrosoa et ayant vu la participation d’intervenants d’Homéopharma comme son DG le Dr Jean-Claude Ratsimivony, l’évènement était l’occasion pour des spécialistes de proposer des solutions à base de plantes endémiques de Madagascar. À l’instar de l’aloe macroclada ou vahona qui renferme l’ensemble des éléments indispensables à la vie et qui présente des propriétés et usages permettant de faire face à la malnutrition. Par ailleurs, d’autres solutions ont été abordées toujours dans cet objectif d’éradiquer la malnutrition. Ont été présentées les méthodes comme les régimes végétariens durant l’intervention de Mahazosoa Roberte Ratsimba-Rajohn ou encore l’agriculture naturelle.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara21 partages

Association « Namana » : Pour une grande révolution

A l’instar de différents groupements, l’association « Namana » présidée par Rakotobe Edgard Victorien, a également déposé des gerbes à la stèle commémorative de 1947, à Ambohijatovo. Par la suite, cette association a tenu un point de presse au restaurant « Le Pavé ». « Namana » estime ainsi qu’il s’avère nécessaire d’instaurer une grande révolution. Autrement dit, changement de mentalité. L’association s’est surtout adressée aux jeunes qui doivent assumer leur responsabilité. Elle déplore toutefois, que l’on se sert des jeunes pour accéder au pouvoir. Une fois, leur désir exaucé, ceux qui se sont servis d’eux, ne tiennent pas compte de leurs desiderata. Ce qui est pire, on impute aux jeunes d’être immatures et de n’avoir pas de vision. Bref, l’association pense qu’il faudrait y avoir plus de considération envers les jeunes.

Recueillis par Dominique R. 

Midi Madagasikara21 partages

Fondation BOA : Appui à la lutte contre le cancer

Dans le cadre de sa responsabilité sociale d’entreprise (RSE), BOA Madagascar appuie les actions sociales. Et c’est justement par le biais de la Fondation BOA que la banque  a organisé une campagne de sensibilisation  et  de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l’utérus. La campagne qui entre toujours dans le cadre de la Journée Internationale de la Femme a eu lieu mardi dernier  à l’HJRA et concernait environ 300 femmes. « C’est une campagne qui a lieu tous les ans et qui prouve le souci de la BOA de s’atteler à des activités à caractère social, pour le bien de la société »  a déclaré à l’occasion, Alphonse Ralison, PCA de la BOA. Une opération don de sang a également eu lieu.

R.Edmond.

Madagascar Tribune20 partages

La préfécture de Mahajanga décide d’interdire une inauguration à cause de la venue d’Andry Rajoelina

La venue de l’ancien président de la transition, Andry Rajoelina ce jour à Mahajanga a été annoncée il y une semaine environ. Andry Rajoelina aurait été invité par le maire de Mahajanga, Mokhtar Salim Andriatomanga, maire élu sous les couleurs du MAPAR. Ceci dans le cadre d’une cérémonie d’inauguration d’infrastructures réalisées par la mairie de la ville. Des membres de la délégation du MAPAR se sont d’ailleurs déjà rendus dans cette ville depuis lundi dernier. Une invitation à l’intention de la population à venir l’accueillir à l’aéroport d’Amborovy a même été lancée sur le réseau social Facebook et certains médias privés de la place.

Face à cela, le préfet de la ville, Ravelomay Lahiniaina Fitiavana, a tenu une réunion dans la soirée d’hier. Une réunion dans laquelle est sortie une décision d’interdire la cérémonie d’inauguration prévue par le maire et la manifestation prévue à ce titre. Des éléments des forces de l’ordre ont déjà été déployés dans la ville de Mahajanga hier soir, notamment devant l’Hôtel de ville suite à cette décision.

Tension, altercation

Devant cette interdiction de la Préfecture de Mahajanga, la délégation MAPAR sur place a effectué une déclaration défiant le Préfet sur les chaines de télévision M3TV et Viva Mahajanga. Le programme prévu ce jour par la mairie serait maintenu et aucun changement n’aura lieu, Andry Rajoelina sera à Mahajanga comme prévu pour honorer l’invitation du maire de la ville dans le cadre de ladite l’inauguration selon cette déclaration.

Les partisans du MAPAR attendent l’arrivée de Andry Rajoelina dans l’après-midi malgré la tension qui entoure sa venue, notamment face à l’interdiction de l’autorité déconcentrée, représentant de l’Etat central, qu’est la Préfecture. Face au déploiement des éléments des forces de l’ordre, le risque d’altercation et d’affrontement ne sont pas à écarter.

Andry Rajoelina risquerait également d’avoir le même traitement que l’ancien président Marc Ravalomanana lors de sa tournée dans le Sud de la Grande Ile il y a quelques mois. Rappelons que ce dernier n’a pas été autorisé à sortir de sa voiture et a été toujours suivi de prêt par les éléments des forces de l’ordre. Le régime en place semble être déterminé à ne laisser aucun de ses potentiels adversaires aux élections, manifester ou entrer en contact avec la population.

Midi Madagasikara19 partages

Sinistrés d’Enawo : 37 000 personnes assistées par le PAM

A ce jour, le PAM (Programme alimentaire mondial), en appui au gouvernement malgache, a pu assister 37 000 personnes dans diverses régions de Madagascar, affectées par le cyclone Enawo. Des vivres et biscuits énergétiques ont essentiellement été distribués aux sinistrés. Des distributions de rations alimentaires d’urgence ont débuté au début de ce mois. Trente tonnes de biscuits énergétiques sont arrivées à Antananarivo en provenance de Dubaï, dont trois tonnes ont été envoyées à Antalaha par un vol charter commercial tandis que 27 tonnes ont été acheminées vers Toamasina par voie terrestre, avant d’être transportées par voie maritime vers Maroantsetra et Antalaha où elles sont actuellement distribuées aux 15 000 victimes du cyclone. Ainsi, un total de 160 tonnes de vivres et trois tonnes de biscuits énergétiques ont été distribué dans les districts de Brickaville, Farafangana, Vangaindrano, Antalaha et Maroantsetra. Les biscuits énergétiques viennent en complément des rations alimentaires composées de riz, de légumineuses et d’huile.

Dans les deux prochains mois, le PAM prévoit de continuer son assistance alimentaire d’urgence pour 157 000 personnes affectées par Enawo dans les zones les plus touchées d’Analanjrofo, SAVA, Atsinanana et Atsimo-Atsinanana. Pour cela, il cherche à mobiliser 3,3 millions de dollars pour assurer la continuité de cette assistance d’urgence.

Hanitra R.

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Appel à une prise de conscience générale

La commémoration des événements de 1947 devrait être l’occasion d’une prise de conscience de tous les Malgaches. 70 ans après ce soulèvement contre l’ancienne puissance coloniale, ce qu’ont fait nos compatriotes de l’époque est très présent dans l’inconscient collectif, mais ne semble pas avoir influencé le comportement des citoyens de notre pays. Le discours du chef de l’Etat lors de la cérémonie qui a eu lieu à  Moramanga le rappelle très clairement.

Appel à une prise de conscience générale

70 ans après, la situation dans laquelle se trouve le pays est fort peu reluisante. Les Malgaches dans leur grande majorité semblent  avoir abdiqué devant les difficultés qu’ils rencontrent. Ils sont plutôt désabusés devant la situation qui règne actuellement. Les discours du ministre de la Défense et du chef de l’Etat à Moramanga ont dénoncé l’état d’esprit qui règne aujourd’hui et ils ont appelé à un véritable sursaut sur le plan national. Le président de la République a mis en exergue l’amour de la patrie et a affirmé que c’est  cette qualité qui manque le plus aujourd’hui. Toutes ces exhortations semblent cependant être tombées à plat devant une assistance peu convaincue par leur portée. Le moment était certes au recueillement et au souvenir, mais aucun applaudissement n’a salué ces belles envolées. L’impression qui prévalait était que ceux qui étaient présents n’étaient pas convaincus par ces affirmations. L’exemple vient d’en haut et les dirigeants au plus haut niveau ne peuvent pas par leurs attitudes les inciter à faire preuve de ce patriotisme nécessaire. Dans le contexte actuel, ce sont toutes les couches de la société qui sont touchées par ce sentiment d’abandon. Les citoyens n’ont plus cette flamme qui peut les pousser à se dépasser pour le bien commun. L’examen de conscience doit être général et c’est au sein de chaque famille que le changement de comportement doit s’opérer. Le ministre de la Défense a fustigé l’amour inconsidéré de « facebook » chez les jeunes. Les parents sont en première ligne pour éduquer ces enfants qui sont les futurs dirigeants du pays,  mais ces parents ont besoin d’être soutenus par ceux qui les gouvernent  et sur qui ils peuvent prendre exemple.

Patrice RABE

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70e anniversaire du 29 mars 47 : Commémoration sans « Tabataba »

La révolte contre le système colonial éclate le 29 mars 1947. La répression est féroce. Ses traces restent encore vives dans les mémoires. Malgré tout, cette insurrection est encore mal connue aujourd’hui.   

29 mars 1947 – 29 mars 2017. 70 ans déjà, la lutte de libération nationale a atteint son apogée en 47. Une commémoration qui a été surtout marquée par des dépôts de gerbes. En tous les cas, cette commémoration s’est passée sans « Tabataba ».  Toujours est-il que presque tous les chefs d’Institution étaient présents, hier, à Ambohijatovo et au Mausolée. Il s’agit notamment du président Hery Rajaonarimampianina, du Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana accompagné des membres du gouvernement, du président du Sénat Honoré Rakotomanana et du président de l’Assemblée nationale. Mais Madame le maire de la capitale, Lalao Ravalomanana était également présente à ces différentes cérémonies. En tant que Première magistrate de la Ville. Après le discours enflammé du président de la République qui n’a pas mâché ses mots, à l’endroit du couple Ravalomanana en général et du maire de la Capitale en particulier, lors de l’inuaguration de la bibliothèque de l’EPP d’Antanimbarinandriana, c’est la première rencontre entre les deux personnalités, hier. D’ailleurs, Hery Rajaonarimampianina et Lalao Ravalomanana se sont serré la main. Le différend qui les oppose s’est-il dissipé ou est-ce seulement une façade ?

Patriotisme. Pour en revenir toujours à la commémoration du 29 mars, après Ambohijatovo et Mausolée, le chef de l’Etat a rallié Moramanga, haut-lieu de l’insurrection. Lors de son discours, le président Hery Rajaonarimampianina a surtout mis en exergue le patriotisme. « Pour que le flambeau passe » a-t-il soutenu.Il s’est également adressé aux jeunes, en faisant savoir l’importance de l’entraide et de la solidarité, tout en soulignant au passage « pour que le flambeau ne s’éteigne pas ». Ce fut aussi une occasion pour le président de la République d’annoncer que les nationalistes de 1947, enfin les rescapés vont toucher 300 000 ariary par trimestre si auparavant ils touchaient 100 000 ariary tous les trois mois. Notons qu’ils sont actuellement au nombre de 1252.

Dominique R.

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TENNIS / Ligue Atsinanana : L’équipe de Rakotondrasoa François relève le défi

Une nouvelle ligue avec des personnes et des clubs qui se sentent prêts à relever le défi fédéral, voilà la toute nouvelle équipe de la ligue Atsinanana et le Franc tennis club.

Une de leurs icônes est la petite Daniela Tafangy, championne d’Afrique australe des moins de 12 ans. Elle joue maintenant chez les moins de 14 ans. Et elle sert de locomotive à tous les jeunes joueurs de tennis de la ligue Atsinanana. Car cette ligue qui vient d’avoir son Assemblée Générale regorge de joueurs de talents qui ne demandent qu’à les montrer en compétition. Selon le président Rakotondrasoa François « c’est une ligue composée de personnes de bonne volonté qui vont œuvrer ensemble pour la promotion du tennis de la région Atsinanana ». Un des clubs phares d’Atsinanana a tenu presque en même temps son assemblée générale. Il s’agit du Franc tennis club avec Razafindahy Manitra Fleury à sa tête, FRANC pour Franchise, Respect, Assiduité, Neutralité et Convivialité. Il fait appel à tous les amoureux de la balle jaune à Toamasina de rejoindre le club afin de relancer le tennis sur place. Comme les courts ont été changés en terre battue, le club a enregistré de bons résultats depuis. Le président de la ligue est champion de Madagascar des plus de 55 ans. Et d’autres joueurs évoluent en haut niveau comme Raherinandrasana Didier, 4e série et vétéran, Rakotoson Haja, 1re série, Andrianantenaina Floris, 1re série et Tafangy Daniella, 2e série.

Les membres du bureau de la ligue Atsinanana

Président : Rakotondrasoa François

Vice-Président : Randriamamonjy Hery Tiana

Secrétaire Général : Randriamanantena Alice

Trésorière : Andrianilaina Onintsoa

Commissaire aux comptes : Ramparany Voahangy Lala

Conseiller technique régional : Andrianasandratra Lucien Charles

Conseillers : Ramananjatovo Harison Henri, Razanaparany Bérenger, Maurice Christian, Rabemanantsoa Richard, Rasamimanana Faly, Ralison Franck Eric

Les membres du club FRANC tennis club

Président: Razafindahy Manitra Fleury

Secrétaire Général: Rakotomalala Felana

Trésorier : Andrianalison  Mamy Christian

Responsable Technique : Rasolofonatoandro Fanilo

Commissaire aux comptes : Tristani Dominique

Conseillers : Rakotonirainy Andry Hery, Ralaimampionona Floria, Ralambotondro Tsiry, Rakotoarison David, Abdoul Dallas, Andriamanotrona Falinirina, Rafanoharana Seheno.

Anny Andrianaivonirina

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Rugby – Top 16 : Forcing de Malagasy Rugby !

La grande famille de Marcel Rakotomalala dans la gestion du Malagasy Rugby.

A quel jeu joue Malagasy Rugby qui veut manifestement couper l’herbe sous les pieds de la ligue d’Analamanga en organisant en parallèle au Top 16 tananarivien, un championnat de la 1re division fédérale pour exactement les mêmes équipes.

Si ce n’est pas une déclaration de guerre, Dieu que cela lui ressemble et que c’est tout simplement indigne d’un dirigeant fédéral.

Car il y a trop de coïncidence pour ne pas croire à un coup bas, puisque l’affiche du Top 16 de la Ligue d’Analamanga est sortie depuis un bon bout de temps alors que la décision de la fédération de faire tenir son championnat 1re division remonte seulement à quelques jours sinon bien après celle de Tana.

90% Analamanga. Théoriquement donc, l’une des deux entités est de trop. Et cela ne pouvait être, en aucun cas, la ligue d’Analamanga qui organise, comme chaque année, son championnat et qui, pour ne copier sur le modèle français, a choisi 16 clubs et non plus 14.  Quel mal y a-t-il à cela ? Apparemment rien sinon le fait que cette ligue d’Analamanga qui représente 90% du rugby malgache, n’a pas voté pour le président actuel de Malagasy Rugby, Marcel Rakotomalala et que c’est un crime de lèse-majesté autorisant ainsi tous les coups aussi bas soient-ils.

Malagasy Rugby et Analamanga Rugby sont devenus deux ennemis alors qu’ils doivent travailler ensemble, car le rugby à Madagascar n’est rien du tout sans les clubs de Tana. Une raison suffisante pour laisser la ligue travailler pour sa paroisse et la fédération poursuivre sa campagne de vulgarisation de la discipline. C’est tout aussi simple que cela même si l’arbitrage du ministère est devenu incontournable. Du ministre évidemment car on sait que la directrice du sport fédéral, Rosa Rakotozafy, trouvera encore une explication pour justifier cette ingérence de la fédération.

Clément RABARY

Midi Madagasikara13 partages

Français de Madagascar : Français du Monde lance sa « News collaborative »

Français du Monde Madagascar (FdMM) rassemble, à ce jour, pas moins de 400 adhérents, de tout horizon. L’Association a souhaité optimiser ce réseau humain en lançant une newsletter collaborative. C’est ainsi qu’est née l’idée de créer une plate-forme qui permettra à nos membres de s’entraider dans tous les domaines.

La news collaborative est donc une plate-forme numérique qui est dédiée aux membres de FdMM. Elle réunit les offres et les demandes de services, ou d’emploi qui se font entre les adhérents. L’objectif est de créer des liens entre ces quelques centaines de membres qui ne se connaissent peut-être pas encore, mais qui pourront s’aider mutuellement et réussir à avancer ensemble.

La news collaborative est une banque d’offres et de demandes. En d’autres termes, chaque adhérent ayant un service à proposer, ou cherchant un prestataire ou un service quelconque envoie une annonce décrivant sa demande ou son offre à FdMM à l’adresse mail : newscollaborative.fdmm@gmail.com

Les administrateurs de la news collaborative trient les annonces par catégorie et les diffusent sur la plate-forme. Ainsi, chacun peut voir les offres disponibles et les demandes publiées. La diffusion se fera sous forme de liste envoyée par mail aux adhérents de FdMM et de Planète France Madagascar (PFM) et aux adhérents seulement.

Une fois que vous trouvez une annonce (offre ou demande) correspondant à votre attente, ce sera à vous de vous mettre en contact avec le demandeur ou le prestataire. Les termes de votre collaboration se négocieront entre vous sans aucune intervention des administrateurs de la news collaborative. Les prestataires et les demandeurs peuvent s’échanger des services (exemple: réparation de téléphone en échange d’une réparation de meuble,…). Ils peuvent aussi payer les services en argent comptant. Dans tous les cas, les négociations se feront entre eux sans l’intervention de FdMM. Contact FdMM, Tél 22 597 96 et 034 02 283 36.

http://www.francaisdumonde-madagascar.com/418187379/4520585/posting/newsletter-collaborative

Recueillis par P.R.

Madagascar Tribune12 partages

Presque tout le monde y était

La commémoration de la lutte pour l’indépendance a réuni sur plusieurs sites des dirigeants et des leaders de formations politiques. Le chef de l’Etat a tenu à être présent à Ambohijatovo site depuis lequel l’Exécutif de la Commune urbaine d’Antananarivo souhaitait conduire une marche vers Magro Behoririka. Pour des raisons de sécurité formulées par les responsables de la Préfecture et les forces de l’ordre cette initiative a été abandonnée. Ceci dit, malgré une journée chômée, des axes routiers ont été interdits à la circulation provoquant durant plusieurs heures de la matinée de ce 29 mars une de ces embouteillages monstres sur d’autres axes routiers. En tout cas, la fermeture de débits de boissons alcoolisées ne fut que pour la forme dans les quartiers et ruelles et les périphéries immédiates de la capitale.

News Mada12 partages

Francophonie : les athlètes en quête des minima

Dans un mois, les noms des athlètes malgaches qualifiés pour les Jeux de la francophonie seront connus. D’après la présidente de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA), Norolalao Andriamahazo, «La période de qualification pour les Jeux de la francophonie ne se terminera que le 30 avril prochain».

Actuellement, deux athlètes seulement ont obtenu leur ticket pour Abidjan, Côte d’Ivoire, ville hôte de cet événement, en l’occurrence Ali Kamé au décathlon et Kalin. Mais d’autres pourront toujours tenter leur chance, notamment ceux engagés aux compétitions majeures des îles sœurs ce mois, à savoir l’Etan Salé de La Réunion et les deux meetings internationaux de Maurice et de La Réunion.

Le cas échéant, le règlement des Jeux stipule que «Tout État ou gouvernement pourra être représenté à cette épreuve en constituant une équipe d’athlètes n’ayant pas réalisé les minima sous réserve que sa délégation ne dépasse pas deux athlètes féminines et deux athlètes masculins».

Naisa

 

Midi Madagasikara12 partages

Tennis : Manga rempile pour un nouveau mandat

Inamovible président de la Ligue de Haute Matsiatra, Andriamangavololona Rakotoniaina vient de rempiler pour un nouveau mandat. Manga comme tout le monde l’appelle, fait d’ailleurs l’unanimité dans le petit monde du tennis fianarois. Logique car l’ancien joueur qu’il est, a l’amour du tennis dans le sang et qu’il va chercher tous les moyens possibles et imaginables pour donner de belles couleurs à cette discipline.

En attendant, voici les membres de cette ligue fianaroise nouvellement élue :

Président : RAKOTONIAINA Andriamangavololona

S.G. : FRANCOIS Simon

Trésorier : RABARIJAONA Hantaniaina Natacha

CTR : RAKOTONIAINA Nohary

Conseillers : SOLOMONA Christo et RANDRIANANDRASANA Dieudonné.

Clément RABARY

News Mada11 partages

Aéroport international d’Ivato : elles cachaient 2 kg d’or dans leurs parties intimes

Les gendarmes en poste à l’aéroport  international d’Ivato ont parfaitement joué leur rôle. Mardi, ils ont mis aux arrêts deux ressortissantes indiennes qui tentaient de faire passer 2 kg d’or.

Les deux Indiennes ont fait preuve d’une grande ingéniosité pour arriver à leurs fins mais c’était sans compter sur la ténacité des gendarmes. Dans l’après-midi de mardi, elles ont en effet été interpellées, alors qu’elles tentaient de faire passer deux kilos d’or en les dissimulant dans leurs parties intimes. Elles étaient sur le point d’embarquer à bord vol MK 289 de la compagnie Air Mauritius à destination de Mumbai via Maurice quand les gendarmes sont intervenus.

D’après le général Florens Rakotomahanina, commandant de la Circonscription de gendarmerie nationale à Antananarivo, cet important coup de filet n’est pas le fruit du hasard. « Nous avons agi sur la base d’un renseignement. Notre indicateur nous a donné des informations sur les deux femmes. Suivant les descriptions fournies, nous n’avons pas eu du mal à identifier les suspectes », a-t-il soulevé.

Ayant déjà terminé les procédures d’embarquement, les deux « mules » se sont rendues au tarmac mais forts du renseignement à leur disposition, les gendarmes les ont interceptées.

« Sachant que nous n’avons pas de personnel féminin alors que nous avons eu affaire à des femmes, le contrôle a été effectué au bureau mais comme le veut la réglementation, il a été fait en présence des représentants de l’Aviation civile de Madagascar, de l’administration des douanes et des agents de piste, entre autres », a-t-il poursuivi.

La fouille opérée a permis de découvrir des lingots et des spirales d’or, pesant approximativement deux kilos sur elles. Elles ont savamment dissimulé la quantité de métal jaune dans leurs parties intimes, à l’aide d’une serviette hygiénique.

« Tout le monde doit s’y impliquer »

Une enquête a été ouverte en vue de mettre au clair cette affaire entourée de nombreuses zones d’ombre. Il convient en effet de se demander comment ont-elles fait pour arriver au tarmac sans s’inquiéter.

Face à la toute récente déclaration du Syndicat des employés des douanes réclamant l’arrêt des fouilles économiques effectuées par la gendarmerie, le général Florens Rakotomahanina a indiqué que les gendarmes ne font qu’exécuter les missions qui leur sont confiées dans leur zone de compétence.

« La gendarmerie peut exercer toutes les missions de police, aussi bien judiciaire qu’ administrative. Personne ne peut se prévaloir d’être l’unique défenseur des ressources naturelles. Tout le monde doit s’y impliquer », a-t-il conclu.

Mparany

 

News Mada11 partages

Energies renouvelables : Madagascar à la recherche d’investisseurs

Madagascar veut avancer dans la transition énergétique, à l’instar des pays du monde entier. La conférence « Berlin energy transition dialogue (BETD 2017) » qui s’est tenue à Berlin les 20 et 21 mars derniers était une occasion pour la Grande île de présenter ses nouvelles stratégies énergétiques orientées vers les énergies renouvelables.

Durant l’année 2016, le monde entier a enregistré plus d’investissement dans l’énergie verte que dans les centrales thermiques à combustibles fossiles. Et la Conférence BETD 2017 a renforcé une fois encore la nécessité d’investir davantage dans le domaine. En effet, plus de 45 ministres et vice-ministres et des experts mondiaux travaillant dans l’énergie venus de plus de 90 pays, dont Madagascar,  ont participé à la grande conférence de transition de l’énergie  organisée par le gouvernement allemand.

Madagascar, représenté par Norbert Razanakoto, secrétaire général du ministère de l’Energie et des Hydrocarbures (MEH) et Mamisoa Rakotoarimanana, secrétaire exécutif de l’Agence de développement de l’électrification rurale (Ader), a eu l’occasion de présenter les nouvelles stratégies énergétiques orientées vers les énergies renouvelables.

C’était notamment une opportunité pour le pays d’attirer plus d’investisseurs et aussi profiter de  l’occasion pour tenir des réunions bilatérales avec des partenaires potentiels allemands et investisseurs internationaux.

Ceux qui ont pris la parole à cette conférence, en l’occurrence Sigmar Gabriel, vice-chancelier allemand ou encore le pilote Bertrand Piccard, qui a navigué autour du globe avec son avion Solar Impulse, ont affirmé d’un commun accord l’utilité de s’orienter davantage vers les énergies renouvelables face au défi du changement climatique et que les technologies et le savoir-faire sont disponibles. D’après Sigmar Gabriel, «On ne peut pas lutter contre le changement climatique  la coopération internationale».

Nouvelle politique

Une étude présentée par l’ Irena à cette conférence de Berlin souhaite apporter les réponses nécessaires. Les chercheurs de l’Irena ont effectivement analysé dans cette étude que les efforts financiers sont nécessaires pour atteindre les objectifs climatiques de Paris d’ici 2050. D’après eux, une transition énergétique mondiale est techniquement réalisable, et même dans des pays économiquement les plus pauvres. Pour la première fois, en coopération avec l’Agence internationale de l’énergie (AIE) conjointement établie à Paris, l’étude estime la nécessité d’investir dans la reconstruction du secteur énergétique mondial à environ 29 billions de dollars d’ici 2050.

A Madagascar, Deutsche Gesellschaftfür Internationale Zusammenarbeit ou la Coopération allemande (GIZ), mandatée par le ministère fédéral de la Coopération économique et du développement (BMZ) y intervient comme une agence d’exécution du gouvernement allemand depuis 1982. Elle soutient ainsi la mise en place de structures et l’élaboration d’une stratégie pour la mise en œuvre de la Nouvelle politique de l’énergie (NPE). Son projet « Promotion de l’électrification par les énergies renouvelables – PERER » travaille étroitement avec le MEH, l’Ader et l’Office de régulation de l’électricité (ORE) ainsi que le secteur privé. Son objectif étant d’améliorer les conditions cadres pour des investissements publics et privés dans l’électrification par les énergies renouvelables.

Arh.

 

Midi Madagasikara11 partages

Parti Marina : Un appel à la solidarité !

La journée d’hier, marquant le 70e anniversaire des évènements de 1947, a été une occasion pour le parti « Marina » d’effectuer son devoir de mémoire à Ambohijatovo. L’hymne du MDRM chantonnée par les membres et les partisans du parti « Marina » a mis les points sur les « i » et exhorte les Malgaches à continuer la lutte pour une réelle indépendance.

Bataille herculéenne. Ranaivoson Jean Désiré, coordonnateur national du parti, a fait une interpellation considérable. « La culture malgache tend à disparaître  actuellement. Et  pourtant, c’est ce que nous avons toujours revendiqué et nous revendiquons aujourd’hui », a-t-il prévenu. Par ailleurs, il n’a pas manqué de soulever un sujet qui fâche, celui qui a trait aux terres malgaches et les conséquences y afférentes. « Nous constatons que nombreux sont les Malgaches bannis de leur terre. Nombreux sont ceux qui jouissent véritablement de leur droit de propriété par rapport aux terrains », a-t-il poursuivi.

La bataille continue par voie de conséquence. «  L’indépendance que nous avons  toujours revendiquée met en exergue l’intégrité des Malgaches, leur respect, et surtout l’exercice libre de leurs droits et de leurs libertés dans les limites de leur territoire », a défendu Ranaivoson Jean Désiré. Pour ce faire, il faudrait recourir à la solidarité, se mobiliser ensemble et se mettre sur la même longueur d’onde.

Aina Bovel

Tia Tanindranaza8 partages

29 martsa 1947 Ny hevitr’izy ireo

Nomarihina omaly ny tsingerin-taonan’ny tolom-panafahana nataon’ireo maherifo Malagasy nanohitra ireo mpanjanatany frantsay. Ivon’ny hetsika ny fahatsiarovana ny tranga nisy tao Moramanga ny 29 martsa 1947.

 Lohahevitry ny fankalazana amin’ity taona 2017 ity ny hoe «Mba hiampita ny fanilo, Ny lasa tsy fanadino». Maneho hevitra ny fahitana ny zava-misy eto amin’ny firenena ny olom-pirenena Malagasy, 70 taona aty aoriana. Hoy indrindra izy ireo :

Profesora Ranjeva Raymond (mpahay lalàna) : «Maro ireo firenena zanatany nanao hetsi-panoherana niaraka tamin’i Madagasikara. Niavaka tamin’ireo fitakiana rehetra kosa ny nataon’ireo tia tanindrazana Malagasy. Tsy nionona fotsiny tamin’ny tsy fanekena ny fanjakazakan’ny frantsay mantsy ireto farany fa fanontaniana lehibe napetraka tamin’izany ny momba ny tena fahaleovantenan’ny fanjakana Malagasy».

Rasamimanantsoa Hasinjaka (Mpandraharaha) : «Miova tanteraka ny foto-pisainana fitiavan-tanindrazana ankehitriny. Lasa baikon’ny vola sy ny fanaovana bizina ny fiarahamonina Malagasy. Manome ohatra ratsy mampanjaka io kolontsaina mamohehatra io ny mpitondra fanjakana. Vahaolana ny famerenana ny tena foto-kevitra fitiavan-tanindrazana amin’ny fampandaniana ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc».

Randriamandimbisoa Félix (solombavambahoakan’i Madagasikara) : «Tsy nahitam-bokatra ny tolona natao tao anatin’ny 70 taona. Miharatsy hatrany mantsy ny fari-piainan’ny vahoaka Malagasy. Fotoana angamba izao hisavana ifotony ny tena fitiavan-tanindrazana nataon’ireo maherifo tamin’ny taona 1947 hanatsarana ny fiarahamonina eto Madagasikara».

Nangonin-dRamano F.

 

 

Madagascar Tribune8 partages

Les transporteurs en colère

Après les opérateurs économiques, ce sont les transporteurs qui ont commencé à grogner depuis mercredi dernier au Port de Toamasina. La situation dans le port de Toamasina ne connait pas encore de dénouement et ce malgré les déclarations de la société MICTLS.

Selon les transporteurs, il semblerait qu’actuellement, deux containers seulement sont traités par heure c’est-à-dire il faut une heure pour un débarquement et un embarquement de containers depuis les navires jusqu’au stockage ou sur les camions. Or, il serait interdit au chauffeur de quitter leurs camions dans l’enceinte du port. Certains chauffeurs se sont plaints de devoir passer entre 8 à presque 24 heures dans leurs véhicules sans pouvoir bouger. D’autre part, ces derniers affirment aussi que les propriétaires des marchandises se plaignent des retards qui s’accumulent, ceci mis à part le fait que les navires ont décidé de ne plus venir à Madagascar mais de tout débarquer à l’ile Maurice. Des discussions seraient en cours entre MITCLS et les transporteurs afin de trouver un terrain d’entente mais pour le moment, les problèmes au Port de Toamasina sont loin d’être résolus.

Tananews7 partages

Ivato : elles ont caché 2 kilos d’or dans leur slip

Elles ce sont deux indo-pakistanaises.

Donc chacune a trimballé 1 kilo dans son slip ?

C’est possible ça ?

L'express de Madagascar5 partages

Technologies – Huawei annonce des projets de villes connectées à Madagascar

La société chinoise va accompagner le développement du secteur TIC dans la Grande île. Elle entend mener une série de projets pour un pays plus connecté.

Après la mise en place de la ville connectée à Nosy Be, la société de télécommunication Huawei entend mener des projets similaires dans d’autres villes malgaches. C’était lors du déplacement présidentiel en Chine que la société chinoise a fait une déclaration dans ce sens. Une série de protocoles d’entente ont été signés dans cette optique entre le gouvernement malgache et Huawei. Celle-ci vise à aider la Grande île à réaliser l’objectif « smart Madagascar » avec les systèmes de bureaux modernes pour les administrations douanières et fiscales, les réseaux agricoles, les compteurs intelligents et l’énergie solaire.Parallèlement, Huawei deviendra le partenaire stratégique à long terme des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour la Grande île. L’objectif étant d’accélérer la construction d’infrastructures, à pousser le développement économique à devenir plus autonome pour que le pays puisse réaliser son décollage économique. Pendant ce temps, Huawei a fait don du programme de formation TIC «Semences pour le futur» à Madagascar. C’est un programme visant à produire les meilleurs talents dans les TIC.

Gagnant-gagnant« Les TIC sont le fondement de l’ère numérique qui va considérablement améliorer le développement social et économique de Madagascar. Huawei se concentrera sur l’amélioration des infrastructures TIC à Madagascar, introduira continuellement les dernières technologies et la solution afin que Madagascar puisse devenir un hub régional des TIC. Huawei espère une coopération renforcée avec Madagascar », a déclar, dans son discours, Guo Tianmin Senior vice-président de la société de télécommunication chinoise.Huawei est présente dans la Grande île depuis plus de treize ans et emploie à plus de 90% de ses employés, des techniciens locaux. « Nos produits et solutions TIC ont été largement appliqués au service du gouvernement et du peuple malgaches », continue-t-il.Dans cette perspective de collaboration, la société télécom accueillera des talents malgaches dans son centre de formation au siège de la société en Chine, en couvrant tous les coûts relatifs. Avec ce programme, elle espère que les talents formés pourront devenir le pilier du développement des nouvelles technologies à Madagascar afin que l’industrie se tienne en bonne santé.C’était ainsi une occasion pour le Président malgache de saluer cette nouvelle collaboration pour avoir continuellement relié Madagascar à l’aide des technologies de pointe, en aidant activement à former des talents, à stimuler la transformation numérique dans le pays et à accélérer la modernisation du pays. Il a dit que la coopération apportera des résultats gagnant-gagnant.…« Huawei est une entreprise leader mondiale dans le domaine des TIC. À Madagascar, le gouvernement attache une grande importance aux technologies TIC pour promouvoir le développement économique et social. Nous espérons que Huawei pourra continuer à utiliser les dernières technologies TIC pour participer à la mise en place des technologies de l’information les plus récentes à Madagascar, l’aider en même temps à former des talents professionnels dans les TIC. Je crois que la coopération entre Madagascar et Huawei sera plus étroite », conclut le président Hery Rajaonarimampianina après la signature du protocole.

Textes : Lova Rafidiarisoa Photos : Présidence de la République

L'express de Madagascar5 partages

Coutume – Le nouvel An malgache célébré avec allégresse

Le « Taombaovao malgasy» version Ambohitrabiby, a été célébré avec faste, les lundi 27 et mardi 28 mars. Deux jours durant, danses, musiques, « hiragasy », divers jeux, de la viande de zébu à profusion, lampions, « kabary », ont animé les festivités. Les différents sites où ont eu lieu les célébrations ont retrouvé l’esprit de concorde et d’unité régissant cette fête, pendant ces deux jours. Le « Trano Kolotoraly Malagasy » et quelques nobles ont pris part à l’organisation des  festivités, selon les rites immuables.Le programme des festivités fut suivi à la lettre. Les fêtes ont commencé lundi par la mise à feu d’un bûcher ou « Afo tsy maty ». S’ensuit tout un rituel dont le « Fafy rano » ou bénédiction, équivalent de la présentation des vœux, le « Tatao » ou partage du riz de l’année précédente cuit au lait et arrosé de miel (vary amin-dronono tondrahan-tantely), mets de circonstance que l’on partage avec ses proches et ses amis, le « Zara hasina » ou partage du gerbe de riz. Des spectacles de « hira gasy » ainsi que des représentations culturelles se sont succédé. Il y eut aussi un tournoi de « fanorona ». Deux jours qui  ont permis de retrouver un esprit que l’on aimerait faire régner actuellement dans le pays, celui de l’unité et de la concorde.À préciser que la date célébration pour l’année prochaine sera le 17 mars 2018.

S. R.

News Mada4 partages

Transport aérien : Ethiopian Airlines inaugure son premier vol

La  compagnie aérienne, Ethiopan Airlines débarque à Madagascar. Le lancement officiel d’une nouvelle liaison entre Addis Abeba et Antananarivo  a été marqué par le vol inaugural de la compagnie à Antananarivo mardi dernier, suivi d’une cérémonie organisée à l’aéroport international d’Ivato.

La compagnie nationale d’ Ethiopie propose trois vols par semaine entre Bole (aéroport d’ Addis Abeba) et l’aéroport international d’Ivato, opérés en Boeing 737-800 pouvant accueillir 16 passagers en classe Affaires et 138 en Economie. Cette nouvelle destination  vient s’ajouter à celle déjà lancée vers Moroni en novembre et celle annoncée pour cette année en mettant le cap sur Victoria Falls, Singapour et Jakarta. Ce vol permettra ensuite une connexion entre Antananarivo et les autres grandes destinations dans le monde, entre autres Los Angeles, New York, Washington, Londres, Paris…

Benjamina Ramanantsoa Ramarcel, ministre des Transports et de la météorologie a avancé à propos de l’arrivée de la compagnie éthiopienne à Madagascar que, « Ce vol inaugural démontre que la coopération Sud – Sud est réelle. Il permettra d’accroître de façon massive le tourisme à Madagascar dont l’objectif est d’atteindre le million d’arrivées touristiques d’ici trois ans ». Celui-ci a prit l’exemple de la liaison entre  Madagascar et les Etats-Unis en soulignant que, « L’absence de vol direct entre la Grande île et les Etats-Unis a été longtemps un handicap pour le tourisme malgache. Le vol entre Antananarivo et les quelques grandes villes des Etats-Unis permettra d’accueillir les touristes américains  à Madagascar ».

Riana R.

 

Madaplus.info3 partages

La gendarmerie ne pourra plus faire des fouilles sur le Tarmac d’Ivato

Une décision a été prise aujourd’hui lors de la réunion entre les gendarmes de l’Aéroport, la police des frontières, les prestataires d’Ivato et l’aviation civile de Madagascar que les gendarmes ne pourront plus faire des fouilles sur le tarmac de l’aéroport.
C’est l’aviation civile de Madagascar qui coordonne les tâches de fouille entre les services qui collaborent à l’aéroport d’Ivato. Toutes les entités mentionnées ci-dessus doivent respecter les consignes octroyées par l’ACM. Les interférences et empiétement de tâches ne seront plus tolérés. La gendarmerie n’est plus autorisée à faire des fouilles sur le tarmac d’Ivato. Elle effectuera juste les fouilles sur leur territoire. En cas de présence d’un passager suspect, le cas échéant, la fouille se déroulera dans un lieu particulier en présence de la police des frontières, de la gendarmerie de l’aéroport et de la douane.
L'express de Madagascar3 partages

Transport maritime – Le gouvernement déterminé sur l’ACD

Le gouvernement persiste dans la mise en place du système Advance cargo declaration malgré les contestations de différents acteurs économiques du pays et de la communauté internationale.

Déterminé. Le gouvernement affirme ne pas vouloir faire machine arrière dans la mise en place du système Advance cargo declaration (ACD) malgré les contestations de tout bord contre ce projet. La déclaration de Benjamina Ramarcel Ramanantsoa, ministre des Transports et de la météorologie semble aller dans ce sens. Pour soutenir ce projet, le membre du gouvernement avance la question de sûreté et de sécurité des ports à trafic international, ainsi que la souveraineté internationale.« C’est un projet du gouvernement et Madagascar est un pays souverain. Il relève de notre ressort de mettre aux normes la sécurité de nos ports internationaux. Il n’est plus question que ces infrastructures traversent le même sort que la compagnie Air Madagascar avec son inscription dans la liste noire de l’Annexe B de l’Union européenne. Les informations collectées dans le système BSC (ndlr : Bordereau de suivi de cargaison) de Gasynet ne sont pas suffisantes », a déclaré le ministre Ramanantsoa en réponse aux notes conjointes publiées des partenaires techniques et financiers (PTF) à propos de ce nouveau mécanisme.

Pour et contreEn bon avocat du gouvernement, l’Association pour la défense de la souveraineté Madagascar (APDSM), soutient en long et en large la démarche étatique dans la mise en place de ce nouveau mécanisme. « L’ACD mis en place par Madagascar est une copie conforme de l’ACD rendu obligatoire dans toute l’Union européenne depuis juin 2011. Tous les grands pays, y compris le Japon et le Canada, ont imposé un système d’ACD chez eux. La démarche de Madagascar est en droite ligne de tous les accords internationaux, des préconisations de la Banque mondiale et des accords signés en octobre 2016 à Lomé par le président de la République avec 17 chefs d’État africains », indique l’APDSM dans un communiqué à paraître aujourd’hui dans la presse en réponse à cette déclaration de la communauté internationale.Les membres du secteur privé, l’association professionnelle des armateurs et consignataires de Madagascar (APACM) et récemment, les partenaires techniques et financiers ont contesté l’application de ce nouveau mécanisme. Le manque de transparence dans la gestion de ce dossier, l’opacité dans l’établissement du contrat ainsi que l’absence de dialogue ont été pointés du doigt.Les bailleurs de fond traditionnel se disent préoccupés par certains points  par rapport à la récente relance du gouvernement malgache de ce système ACD, « après pratiquement une année de suspension ». Ils ont soulevé que « les recettes récoltées avec le système ACD ne figurent nulle part dans la loi des Finances ». Car derrière cette « mise aux normes de sécurité», il y a une redevance à payer pour chaque conteneur qui transite dans les ports internationaux de Madagascar. Et c’est ce que contestent les opérateurs économiques.

Lova Rafidiarisoa

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Pêche thonière : générateur de devises après la pêche crevettière

A Madagascar, la production annuelle de thon tourne autour des 13.000 tonnes. Une quantité qui a diminué récemment. Pourtant, la pêcherie thonière constitue la deuxième filière des produits halieutiques générateurs de devises après la pêche crevettière. Cette activité a généré l’année dernière une valeur ajoutée de plus de 12 milliards d’ariary.

Différents problèmes ont été constatés dans la gestion des zones économiques exclusives (ZEE) des quatorze Etats membres de la Commission des pêches pour le sud-ouest de l’océan Indien (CPSOOI). Des situations qui n’ont pas manqué de se répercuter sur les stocks de ressources halieutiques de la zone sud-ouest de l’océan Indien.

L’une des principales mesures prises par le ministère de tutelle est entre autres de faire respecter la ZEE de Madagascar. Par ailleurs, d’autres dispositifs sont en cours d’étude. L’on citera à titre d’exemple l’obligation de faire débarquer à Madagascar au moins la moitié de la production de thon, la révision à la hausse des redevances sur les licences de pêche. Le ministère veut également appliquer la mesure selon laquelle 50% des flottes qui travaillent dans les eaux territoriales malgaches passent par la  Société d’études, de construction et de réparation navales (Secren) d’ Antsiranana pour des contrôles techniques.

Ainsi, pour améliorer la gestion de chaque ZEE, une contribution de la Banque mondiale a été reçue par la CPSOOI pour appuyer l’exploitation thonière dans le sud-ouest de l’océan Indien. Une réunion des pays membres s’est tenue la semaine dernière afin de faire un état des lieux de la situation en parallèle avec l’ouverture de la pêche thonière le 23 mars dernier.

Arh.

 

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Événement – Festival de guitare invite Fabio Barbagallo

Organisé par Musicians Artists Associations and Guitarists of Madagascar (Maagma), la quatrième édition du Festival de guitare de Madagascar aura lieu du 1er au 9 Avril.

C’est le plus important Festival de guitare de l’océan Indien. Il se tient chaque année à Madagascar. Pour sa quatrième édition, qui se tiendra dans la capitale du 1e au 9 avril prochain, le festival aura comme invité spécial le guitariste italien Fabio Barbagallo, un artiste de renom qui apportera sa touche romantique à l’évènement. Si l’année dernière, le festival a vu la participation d’une formation espagnole, cette fois, il accueillera un guitariste italien. Fabio Barbagallo est un artiste romantique à ne plus présenter, et encore moins aux amateurs de guitare classique. « Nous souhaitons, par ailleurs, que ce festival serve de lien entre les genres musicaux étrangers et malgaches. Ainsi, avec cet invité, l’évènement se parera des nombreuses couleurs », a confié Ravaka Narimanana, présidente du Musician Association Artists Guitarists of Madagascar (Maagma).Il jouera à l’Hôtel Le Louvre à Antaninarenina, le mardi 4 avril pour une soirée purement italienne. Des plats gastronomiques italiens seront également au menu.« Nous irons tous en Italie le temps d’une soirée ! », mentionnent les organisateurs sur leur page officielle. Le vendredi 7 avril, il partagera la scène avec Narimanana et John Harpe pour une soirée jazz-bossa.

Symbiose« Vu son expérience c’est un honneur pour le FGIM (Festival de Guitare International de Madagascar) de l’avoir parmi les participants. Il a une importante discographie et a participé à une longue liste de festivals internationaux », déclare Ravaka Narimanana. La présence de ce guitariste de renom renforce l’essence même du festival, qui est de donner à la six-cordes, sa souveraineté. Sans oublier qu’au cours du 17e siècle, l’Italie était la capitale incontestée du monde de la guitare, et elle continue à dominer en ce domaine jusqu’au siècle suivant. « Le FGIM reste un évènement malgache. La preuve est que les membres du Maagma sont tous Malgaches et le principal objectif du festival est de faire rayonner Madagascar sur le plan international », souligne Ravaka Narimanana.Fabio Barbagallo est spécialement invité pour apporter une touche particulière au festival. « En effet, nous voulons faire en sorte que chaque édition soit spéciale. Si la troisième édition avait fait plus de place au flamenco, on mettra en relief, cette année, le côté romantique de la guitare », souligne Ravaka Narimanana. En effet, qui dit Italie dit romantique. Le public risquera ainsi de ne pas s’en remettre de ces deux concerts.L’artiste devait déjà être de la partie l’année dernière, mais pour une  raison de santé, il a dû annuler son voyage au dernier moment. « On m’a raconté plein de bonnes choses sur le festival, et surtout sur cette édition à laquelle j’ai manquée. Les échos que j’ai reçus sont alléchants. Je me suis dit alors que je ne manquerai plus cette quatrième édition », explique avec enthousiasme l’Italien. Le virtuose guitariste artiste promet déjà une ambiance de rêve. La Grande île va bouger sous les rythmes de la guitare

Sitraka Rakotobe

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Banque Mondiale – Appui financier pour l’agriculture

Le gouvernement malgache vient de bénéficier de 78,7 millions de dollar pour enrayer la dégradation de ses ressources naturelles et améliorer l’accès aux systèmes d’irrigation, aux intrants agricoles et aux services agricoles et forestiers. « Le Projet de gestion durable des paysages s’emploiera à réduire la dégradation des sols et des forêts, à mieux gérer les ressources hydriques et à renforcer de manière intégrée la productivité et les revenus des habitants », expliquent Jan Nijhoff, Gianni Ruta et Shelley Mcmillan, chefs d’équipe du projet à la Banque Mondiale.

D’après le communiqué de la Banque mondiale, ce montant comprend un crédit de 65 millions de dollars de la Banque mondiale et un financement de 13,7 millions de dollars du Fonds pour l’environnement mondial (FEM). Plusieurs localités bénéficieront de ce projet à savoir Andapa dans la région Sava, Iazafo et Soanierana Ivongo dans la région Analanjirofo, Bealanana dans la région Sofia et Marovoay dans la région de Boeny.

L.R

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Le 29 mars à Ambatondrazaka – Une commémoration sans incident majeur

L’Alaotra a marqué les 70 ans de la lutte pour l’indépendance. Mais les derniers combattants n’ont reçu que peu de victuailles.

Comme chaque année, la place de la gare ferroviaire d’Ambatondrazaka, où se situe la stèle du « Tolom-panafahana du 29 mars de 1947 » était pleine de gens composés d’anciens combattants (connus sous l’appellation de Bekotro maroholatra), d’élèves issus des établissements publics et privés, d’autorités, de scouts, mais surtout de curieux venus de toutes parts.La cérémonie de commémoration de cette date historique s’est déroulée sans aucun incident majeur comme d’habitude, à Ambatondrazaka comme à Vohidiala ou à Sahabe. Dans ces dernières localités où il y a encore des stèles, le dépôt des gerbes a suivi celui effectué à Ambatondrazaka dans la matinée. Des parents suggèrent que d’amples explications sur cet évènement doivent être données surtout aux écoliers.Parmi les faits marquants, cette fois, les cinquante cinq derniers anciens combattants de l’Alaotra n’ont plus eu droit qu’à cinq cents grammes de viande de zébu accompagnés de deux petits sachets de sel fin, quelques morceaux de savon, un litre d’huile comestible et quelques « kapoaka » de riz blanc.La cérémonie a été présidée par le secrétaire général de la préfecture d’Ambatondazaka, entouré du  maire de la commune urbaine et des autorités civiles et militaires, en raison de l’absence du préfet et du chef de la région. Selon des sources, ces derniers auraient accouru à Moramanga pour la cérémonie de commémoration similaire présidée par le chef de l’État.

Hery Fils Andrianandraina

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Entrepreneuriat – Retour de Get in the ring

Challenge. Les startupers Malgaches auront une nouvelle fois l’occasion de montrer leur potentiel en entrepreneuriat grâce à « Get in the Ring » (GITR). Ce concours international vise à mettre en relation des startups à potentiel avec des investisseurs internationaux. Cette seconde édition de ce concours verra la participation de plus d’une centaine de pays. Si sélections pour choisir les représentants de chaque pays se feront sur place, la finale se déroulera à Singapour au mois de mai. Une étape durant lesquelles les startupers auront à monter sur un ring pour présenter et défendre leur projet à travers un pitch.

Cette seconde participation de Madagascar à Get in the ring est l’occasion pour les startupers malgaches de briller encore une fois sur la scène internationale. « Lors de la première édition, le jury a estimé que les compétiteurs Malgaches ont le niveau et la compétence nécessaire pour faire face aux autres candidats. Les startupers du pays excellent en particulier dans le domaine de la télécommunication », a indiqué Onisoa Ratovoson, organisateur du GITR Madagascar, de chez Kentia Holding, lors d’une conférence de presse organisée à l’honneur du concours, mardi.Pour Madagascar, les éliminations pour déterminer les représentants du pays se feront au Kudéta Anosy le 31 mars  à 16h.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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De la canalisation secrète au marchand d’eau

Le problème d’adduction d’eau potable en milieu rural existe depuis toujours à Madagascar et semble ne pas devoir se résoudre de sitôt. D’ailleurs, même en ville, le problème se pose.Autrefois, les plateaux de l’Imerina et du Betsileo présentent un paysage typique : des collines couronnées de maisons rouges ou blanches plantées dans un cadre de rizières en gradins et de champs de culture. Souvent ces villages sont entourés de fossés larges et profonds, vestiges defortifications des temps jadis.La plupart sont alimentées en eau à l’intérieur de l’enceinte fortifiée. Eau amenée par gravitation d’un vallon en amont renfermant une source, qui est conduite par un canal couvert jusqu’au village et dont seuls les habitants connaissent le secret de son origine. Ainsi, quand l’ennemi vient les assaillir, ils ferment l’accès du village et supportent le siège, sans risque de manquer de provisions avec les réserves de récolte et surtout d’eau.Quelquefois, les villages sont bâtis sur les plus hautes cimes des collines de la région. Dans ce cas, dans les fossés de fortification, un chemin secret conduit à la source habituelle d’alimentation en eau, si cette eau n’est pas dans le fossé lui-même.Plus tard, quand le pays commence à vivre sous un régime plus unifié, la sécurité des villages devient plus grande, les femmes sortent alors par groupe, le matin, ou vers le soir, pour puiser l’eau à la rivière. « Et cette procession de femmes riantes et jacassantes, allant à la recherche de l’eau, était depuis très longtemps une des images les plus attachantes et les plus pittoresques de notre vie quotidienne » (Dr Germain Rakotoarivelo, 1966). Chaque foyer possède sa grande cruche en poterie, pouvant contenir jusqu’à deux cents litres d’eau et chaque femme se sert d’une plus petite (cinq à quinze litres) façonnée à sa mesure.Cependant, on constate progressivement que même les villages qui ont eu l’eau à leur porte, laissent leurs canalisations se détériorer et sont obligés d’aller chercher l’eau plus loin.Dans les plaines, le village est presque toujours situé au bord d’une rivière et chaque femme vient y puiser l’eau nécessaire à son ménage. Parfois, chaque maison (ou un groupe de maisons) creuse un puits dans la cour ou tout proche. Mais quand le puits vient à tarir, il faut chercher l’eau très loin, parfois à 15km, au risque de se faire agresser par les bandits de grands chemins. Et quand une femme fait plusieurs kilomètres pour chercher une cruche d’eau nécessaire à l’alimentation de la famille, il est certain qu’elle le dépense avec parcimonie aux besoins de propreté et de nettoyage.Dans certaines régions, il arrive qu’on ramasse au moyen de trous peu profonds mais assez larges, l’eau de ruissellement des pluies et on les emmagasine précieusement dans une série de jarres. « Cela fait la provision pour quelque temps, mais ne résout en aucune façon le problème.» Dans certains cas, les plus astucieux construisent des bassins, mais ceux-ci ne satisfont aucunement tous les besoins de l’année.C’est alors que s’institue dans certains villages, le marchand d’eau. Il part avec quelques barriques sur sa charrette à bœufs pour chercher l’eau qu’il vend à la population par unité de mesure qui est la cruche ou le bidon de pétrole.  Cette difficulté d’approvisionnement en eau ne se présente pas partout de la même façon. Sur la côte orientale, l’eau se trouve presque partout, « voire dans les compartiments des bambous et le tronc des ravinala ». Ainsi, « les gens ne se font pas défaut de les utiliser toutes, selon leur besoin ou leur caprice». En tout cas, « il est indispensable de faire sortir toute cette population rurale de sa routine actuelle afin de l’avancer dans la voie du progrès humain et social ».Point n’est besoin de s’étendre sur toutes les incommodités provoquées par la rareté de l’eau, encore moins de citer les maladies contractées par insuffisance hydrique. Tout le monde sait que l’eau à volonté et à portée des mains est un facteur essentiel de vie saine. Pas d’eau, point de vie, mais sans eau propre, point d’hygiène possible.À ne pas oublier, enfin, que l’insuffisance en eau ne pénalise pas les seuls êtres humains. Elle se pose aussi pour les cultures et l’élevage. Les cultures se font généralement dans des endroits choisis pour leur commodité et en eau. Quant au bétail, « le troupeau qui peut comprendre jusqu’à 3 000 bœufs,  restera longtemps encore dans son pâturage qu’il faudrait sans doute améliorer, et boira dans la rivière ou le point d’eau qui y est situé ». Mais dans les régions subdésertiques du Sud, l’homme et l’animal auront la même satisfaction en eau, en fonction  des progrès de forage et d’irrigation à partir des fleuves et des rivières ainsi que du pompage des eaux souterraines. Des projets envisagés depuis les années 60 !

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

Midi Madagasikara2 partages

Vision Madagascar : Pour la promotion des IDE

La commémoration du 29 mars 1947 n’a pas été oubliée par Vision Madagascar. En effet, hier à Moramanga, des gerbes ont été déposées au cimetière d’Ampanihifana, lieu où se trouve le tombeau des anciens combattants, au pied de la stèle de la place du 29 mars 1947 et au musée de Moramanga. C’était une occasion pour Vima d’exprimer sa compassion envers les Malgaches. Toujours dans ce même angle d’idée, dans l’optique d’aider Madagascar, Vima a accompagné le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, le 27 mars dernier en Chine dans le cadre de la célébration du 45e anniversaire des relations diplomatiques sino-malgaches. Durant cette visite, le Koureich FIDAHOUSSEN – PCA de ViMa Woods et DG de ViMa Serv’a réitéré sa « volonté de contribuer au développement économique malgache en favorisant continuellement l’ouverture de Madagascar aux Investissements Directs Etrangers (IDE) », qu’il considère comme étant « l’un des plus grands leviers de développement ». Cette visite a aussi permis à la délégation présidentielle de visiter la 16e session du Forum de Boao pour l’Asie (FBA) dans la Province du Hainan le 26 mars dernier.

Recueillis par Aina Bovel

Madaplus.info1 partages

Taxi ville d’Antananarivo: vers un renouveau

Malgré le nombre de fois où la Commune urbaine d’Antananarivo a essayé de faire la régularisation afin de lutter contre les taxis clandestins, ces derniers font toujours partie de la circulation à Antananarivo.
Ces taxis clandestins travaillent librement, un fait qui nuit aux taxis réguliers. De ce fait, la commune urbaine d’Antananarivo lance un nouveau processus pour endiguer l’expansion de ces taxis clandestins. Ce processus consiste à la rénovation des lanternes. Ces dernières seront octroyées gratuitement, mais seulement pour les taxis qui remplissent les critères dans le cahier des charges en recevront.
Les taxis qui vont recevoir ces nouvelles lanternes devront avoir une licence, une carte grise mais surtout payer leurs patentes et avoir rempli les exigences de la commune à savoir : la propreté, la couleur et le capitonnage. Ce renouveau consiste aussi à une amélioration de la qualité de services des taxis. Ces lanternes contiennent des publicités qui pourront renflouer la fin du mois des chauffeurs de taxis.
Orange Madagascar1 partages

POESAM Madagascar : Début de la phase de pré-incubation le 10 avril

Les candidatures à la 7ème édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) restent ouvertes jusqu’au 6 juin 2017 , dans la rubrique « Prix Orange de l’Entrepreneur Social » du site http://www.entrepreneurclub.orange.com.

Afin d’encourager et de soutenir les candidatures malgaches, Orange Madagascar a mis en place un programme de pré-incubation avec le centre « Incubons ». Le programme s’étalera du 10 avril au 5 mai 2017, et le formulaire d’inscription est disponible sur le site http://www.orange.mg/prix-orange-lentrepreneur-social. La date limite d’inscription est fixée au 9 avril 2017 à 21 heures.

Le programme de pré-incubation est un réel atout pour les futurs candidats à la 7ème édition du POESAM, car leur permettra de bénéficier de divers conseils qui les aideront à élaborer leur projets. La pré-incubation permet de  transformer une simple idée en un projet réfléchi de start-up.

Cette démarche d’accompagnement s’inscrit dans la volonté ferme d’Orange Madagascar d’être le partenaire privilégié des start-up sociaux à Madagascar.

Trois gagnants pour la phase nationale du POESAM

Le Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique met en valeur les entrepreneurs proposant des produits ou services innovants, associés à l’utilisation croissante du mobile, qui répondent aux besoins sanitaires, agricoles, éducatifs, énergétiques, commerciaux ou industriels des populations locales ayant des opportunités prometteuses en terme d’impact sociétal.

Les trois lauréats internationaux recevront, en plus des lots nationaux,  respectivement 25 000€, 15 000€ et 10 000€ et bénéficieront d’un accompagnement par des professionnels de la création et du financement des jeunes entreprises.

Les trois meilleurs projets malgaches seront également primés au niveau national.

Le POESAM s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative a moins de trois ans d’âge et concerne le Botswana, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, Madagascar, le Mali, le Maroc, le Niger, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Tunisie, la Jordanie, le Libéria et le Burkina-Faso.

En 2015, un projet de start-up malgache est arrivé à se hisser au 9è rang parmi les centaines de projets retenus venant d’une dizaine de pays.

En 2016, le projet de start-up malgache Nanoé  s’est vu décerné le 2ème Prix. Les participants malgaches ont également été récompensés par Orange Madagascar. 

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Zotra ana habakabaka : tonga eto amintsika ny Ethiopian Airlines

 Ho haingana kokoa ny zotra miainga avy eto Madagasikara mankany ivelany, toy ny mankany Etazonia, ohatra, amin’ny alalan’ny kaompania Ethiopian Airlines. Hitombo koa etsy ankilany ny mpandeha hankaty Madagasikara.

Misokatra ny habakabak’i Madagasikara! Tonga voalohany teny amin’ny seranam-piaramanidin’Ivato, ny talata atoandro teo ny zotran’ny kaompania Ethiopian Airlines avy atsy Addis-Abeba. Fiaramanidina Boeing 787-8 Dream liner, nitondra mpandeha 137 ary anisan’ny tao anatiny ny filoha Rajaonarimampianina. Tsy nisy ny fanambarana nataony, fa nilaza kosa ny minisitry ny Fitaterana, Ramanantsoa Benjamina, fa endriky ny fisokafan’ny lanitr’i Madagasikara izao fisian’ny kaompania vahiny, mampifandray antsika amin’ny any ivelany izao. Porofo koa ilazana fa tena misy fiaraha-miasan’ny tany samy tatsimo (andalam-pandrosoana). Maro ny tombontsoa ho azontsika amin’izany, ary anisan’ny tanjona ny hidinan’ny saram-pitaterana ana habakabaka satria mihamaro ny tolotra. Hitombo koa ny zotra mampifandray amin’ny any ivelany, sady hihamora, toy ny mankany Etazonia, ohatra.

Tsy hamono ny Air Madagascar

Manana zotra mankany Washington, New York, Los Angeles ny kaompania Ethiopian Airlines. Etsy ankilany, hitombo sy hisy mpandeha vaovao koa ho avy aty Madagasikara. Manana zotra makany Eoropa avaratra, toy ny any Oslo koa ity kaompania etiopianina ity.

Nanamafy ny minisitry ny Fitaterana, fa malalaka ny habakabaka eto amintsika saingy tsy tokony hamono ny kaompania Air Madagascar ny fisian’ny kaompania vahiny toy izao ary  misy ny fepetra hiarovana azy. Tsy maka ny mpandehan’ny Air Madagascar ny kaompania hafa.

Ho hamafisina koa ny fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta, satria efa nisy fotoana namboarina tao amin’ny Air Madagascar ny Ethiopian Airlines, ary niofana teto amintsika ny mpanamory tany amin’izy ireo.

 

Intelo isan-kerinandro ny zotra avy any Addis-Abeba mankaty Antananarivo. Mahatratra 85 ny toerana alehany maneran-tany, toa an’Etazonia, Angletera, Norvezy, sns.

Njaka Andriantefiarinesy /Sary: Fano R.

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Tsy mitsaha-miakatra… : efa tafakatra 2.500 Ar ny kilaom-bary

Tsy mitsaha-miakatra ny vidim-bary manerana ny Nosy. Any amin’ny faritra maro, indrindra ireo vao nandalovan’ny rivodoza, efa tafakatra 2.500 Ar ny kilao, 2.100 sy 2.200 Ar ny kilao raha eto an-dRenivohitra. Efa samy milaza ny antony mahatonga izany ireo mpivarotra an-tsinjarany sy mpamongady. Mihena hatrany ny tolotra amin’ny vokatra eto an-toerana ary ny avy any ivelany, na ampy aza, misondro-bidy ihany koa. Antony iray lehibe hafa ny fiakaran’ny saram-pitaterana. Maro ny lalana tapaka any amin’ny faritra sasany ka voatery afindra ny entana, izay lasa mampitombo ny masonkarena.

Tokony hijery vahaolana ny fanjakana amin’ny toe-javatra tahaka izao. Na ferana aza ny fotoana, azon’ny minisiteran’ny Varotra sy ny fanjifana atao ny manafatra vary. Ankilan’izay, anjara asan’ny fanjakana ny fanamboarana maika ireo lalana tapaka na aiza na aiza.

R.Mathieu

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Rugby : manao «mêlée» ny ligy sy ny federasiona

 Mifandrotika tanteraka amin’izao fotoana izao, ny Malagasy Rugby  sy ny Analamanga Rugby, eo amin’ny fitondrana ny fifaninanana. Samy miziriziry amin’ny heviny ny roa tonta. Ahina ho potika ilay taranja.  

 

Ao anaty olana goavana, ankehitriny, ny baolina lavalava eto Analamanga. Mifamotika ao anaty “maul” sy “mêlée” mantsy ny federasiona, andaniny, ary ny ligy, ankilany. Samy mitana ny heviny ny roa tonta ka samy mandeha samy mitady eo amin’ny fanatontosana ny fifaninanana.

Mikiry hanatanteraka ny andro voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondakany ny ligin’Analamanga, ny alahady ho avy izao. Manoloana izany, efa mampitandrina mafy ny Malagasy Rugby fa raha mikiry hanatontosa izany izy ireo, tsy maintsy hahazo karatra mavo sy karatra mena.

Henjana ny miandry ny ligy satria hiafara amin’ny fandravana azy ireo ka hanolorana ny fahefana amin’ny delegasiona manokana na “comité ad’hoc”.

Fiatoana herintaona ary midina any amin’ny D-3 ny sazy miandry ireo fileovana manao an-ditra, hilalao any amin’Analamanga. Tsy afa-maina amin’izany koa ny mpitsara fa voaroaka tsy mahazo mitsara baolina intsony.

“Efa nomena safidy izy ireo, amin’ny fomba hitondrana ny fifaninanana, saingy tsy nanaiky fa ny azy ihany. Noho izany, tsy maintsy noraisin’ny Malagasy Rugby ny fanatontosana ny fifaninanana, dia ny “fiadiana ny ho tompondaka D1 federaly, izay hanomboka amin’ny alahady izao, eny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka”,  hoy ny filohan’ny Malagasy Rugby, Rakotomalala Marcel.

Fileovana 12 no hiatrika izany. Tsy anisan’ireo mifaninana amin’ity ny 3FB izay voalaza fa resaka politika ny nahatonga azy ireo nisintaka. Eo koa ny TFMA, ny Tam ary ny XV Family.

 Tompondaka

Ny fandaharan-dalao :

 

Asabotsy 1 avrily

10:00 – US Ikopa # Cosfa ; 12:00 – JSTA # UASC ; 02:00 – FTM # SOE

Alahady 2 avrily

11:00 – UIRC # STM ; 01:00 – TFA # VTMA ; 03:00 – IRC # USA

 

 

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Fanampian’ny ONU : nahazo 5 tapitrisa dolara isika

Afaka nitafa mivantana amin’ny alalan’ny vidéoconférence ny mpikambana ao amin’ny governemanta malagasy sy ny solontena maharitra ao amin’ny Firenena mikambana any New York, teny amin’ny foiben’ny Firenena mikambana eny Andraharo. Mila vola manodidina ny 20 tapitrisa dolara isika ho fanarenana ny vokatry ny rivodoza Enawo satria 250 000 ny traboina. Nitarika ny fihaonana ny Praiministra Mahafaly Solonandrasana sy ny mpandrindra ny sampandraharahan’ny Firenena mikambana, Violette Kakyomya, ny talata lasa teo. Nanotrona ny mpikambana maromaro tao amin’ny governemanta. Avy any New York, nitondra ny dinika ny tomponandraikitra ao amin’ny Firenena mikambana misahana ny maha olona, Stephen O’Brien sy ny masoivohontsika any an-toerana, Andrianarivelo Zina.

Nizara ny zava-misy taorian’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo ny Praiministra indrindra tany Sava sy ao amin’ny distrikan’i Maroantsetra sy Antalaha. Naneho ny fahavononany hanampy antsika ny Firenena mikambana.

Tapaka fa hanetsika vola 5 tapitrisa dolara avy hatrany ny firenena mikambana ho fanampiana ny maha olona.

Vonjy

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Gestion des ressources naturelles : un financement de 78,7 millions de dollars accordé

La Banque mondiale et du Fonds pour l’environnement mondial (Fem) ont accordée à Madagascar le 23 mars dernier une subvention de 78,7 millions de dollars afin  d’améliorer la gestion intégrée des ressources naturelles dans quatre régions du pays.

38 000 habitants dans les districts d’Andapa, Iazafo, Soanierana Ivongo, Bealalana et Marovoay, notamment les producteurs de riz, les agriculteurs de montagne et les usagers des forêts pourront améliorer leurs systèmes d’irrigation, leurs intrants agricoles et bénéficier de meilleurs services à travers le soutien financier accordé par la Banque mondiale d’un montant de 65 millions de dollars et le Fem à hauteur de 13,7 millions de dollars.

A ce propos, Jean Marc Sinnassamy, chef de programme du Fem a avancé que « Ce nouveau projet en faveur de Madagascar entend s’atteler à la complexité des défis environnementaux en mettant en place une approche multipartenaire plus intégrée. Il permettra de restaurer et gérer durablement le patrimoine naturel, c’est-à-dire les terres agricoles, les forêts et les aires protégées et bénéficiera à plus de 38 000 habitants des zones rurales ».

Les ressources naturelles

malmenées

Par ailleurs, le projet intègre les secteurs de l’agriculture, de l’eau et de l’environnement, et apportera une contribution à l’engagement de Madagascar au titre du “Bonn Challenge” qui vise à réhabiliter 4 millions d’hectares de forêts à l’horizon 2030, indique la Banque mondiale.

L’institution réitère que les ressources naturelles de Madagascar qui constituent parallèlement ses potentiels de développement et de la productivité du monde rural, sont fortement mal exploitées. Entre 2005 et 2011, le pays a perdu 10 % de sa richesse totale en valeur réelle et 26 % de ses capacités naturelles, un recul lié à une chute de 33 % de la valeur des terres potentiellement cultivables, de 31 % des pâturages et de 42 % des produits forestiers non ligneux.

Riana R.

 

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Le projet de texte sur la ZES revient au Parlement

La loi sur la ZES ou Zone économique spéciale ne cesse d’alimenter les débats au niveau de l’opinion publique. Adoptée en 2017 par trente huit députés sur 39 présents, sur un total de 151 députés à l’Assemblée Nationale, la loi N° 2017-023 relative aux Zones Economiques Spéciales a été invalidée par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Six articles de ce projet de loi étaient à revoir car déclarés non conformes à la Constitution. Elle reviendra donc entre les mains des députés dans le cadre de l’actuelle troisième session extraordinaire du Parlement. Le projet de loi passera en travaux de commission le 03 avril prochain avant son adoption. Les concepteurs du projet ainsi que les mentors du pouvoir travaillent d’arrache-pied pour convaincre sur les avantages apportées par ce projet de loi. De son côté, la société civile SIF ou « Sehatra Iombonana ho amin’ny fananan-tany » affirme ne pas être contre le projet de loi mais demande à ce que certains aménagements soient opérés avant toute adoption. Vigilance oblige.

D’abord, la ZES est un territoire spécifique délimité spécialement pour instaurer, de manière exclusive, un régime juridique favorable aux investisseurs. A plus forte raison, la ZES offre aux investisseurs une très grande facilité d’accès notamment au foncier. Elle bénéficie également d’un guichet unique pour l’obtention des diverses autorisations administratives qui conditionnent une exploitation. L’élément le plus marquant de la ZES est l’existence d’un certain degré d’exonération voire d’exemption fiscale en matière d’exportation, d’importation ou autres. En tout cas l’objectif est d’attirer le maximum d’investisseurs potentiels sur une zone rentable. Dans le jargon technique, il s’agit d’une stratégie basée sur une « approche territoire et développement ».

Pour les concepteurs du projet, dont Gérard Andriamanohisoa, Directeur général du Ministère en charge des Projets Présidentiels et de l’Aménagement du Territoire, « le recours à la ZES est incontournable pour le pays ». Selon ses explications, durant plus d’un demi-siècle d’indépendance, Madagascar aurait été l’objet de plusieurs séries d’expérimentations des bailleurs de fonds traditionnels. Ces derniers injectent une grande quantité de fonds pour le développement alors que le pays reste toujours parmi les pays les plus pauvres de la planète. Depuis les années 1990, Madagascar a fait appel aux investisseurs qui œuvrent dans le domaine du textile pour réduire le taux chômage. C’est ainsi que sont nés les entreprises « franches ». Ces entreprises ont bénéficié de la fameuse détaxation douanière ainsi que d’autres exonérations fiscales. Pourtant après plus d’une vingtaine d’année, le pays n’a pas encore pu faire sortir la tête hors de l’eau car le taux de croissance économique ainsi que celui du chômage n’ont pas cessé de péricliter. Si l’on compte se servir des recettes fiscales pour faire développer le pays, la réussite de cette voie demeure encore une incertitude puisque les 80 % du budget annuel de l’Etat sont consacrés au fonctionnement de l’Administration. Les 20 % qui restent ne permet pas d’investir suffisamment d’où la nécessité de recourir à la ZES selon Gérard Andriamanohisoa. Il n’a pas manqué de citer les ZES qui ont réussi brillamment dans le monde à l’instar de l’Ethiopie, ou également des villes comme Shenzen en Chine, le Gujarat en Inde, ou le Penang au Malaisie qui ont déjà fait leurs preuves.

Pourtant à la lumière de l’abondance des litiges fonciers qui occupent une grande partie des affaires traitées par les tribunaux ainsi que les cas de corruption, l’instauration des ZES est encore loin de convaincre l’opinion publique. Selon Eric Raparison, du SIF, c’est véritablement le texte qu’il faut assainir. D’après ce membre de la société civile, le texte ne délimite pas de manière précise les zones concernées. Aussi, pour que les ZES aillent dans le bon sens, il faut que les conditions d’instauration soient dictées par les intérêts du pays et non ceux des investisseurs. Apparemment, ce n’est pas le cas, selon ce dernier. De même, le doute plane sur l’utilisation des terrains en raison du fait que la liste des activités des investisseurs est non exhaustive, selon le texte.

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29 mars 1947 – Les commémorations essentiellement politiques

La journée de commémoration a été l’apanage des politiciens. Responsables étatiques et personnalités politiques ont profité de la journée pour s’autoproclamer champion du patriotisme.

Mercan­tilisé. « 70e anniversaire de la lutte d’indépendance : Pour que le flambeau se transmette, et que le passé ne tombe pas dans l’oubli », est la traduction libre du thème choisi pour les commémorations officielles de la date du 29 mars 1947.Bien que qualifié par certains responsables de « célébrations », dans les esprits des organisateurs des actes de mémoires en l’honneur des morts pour la nation, durant le soulèvement d’indépendance à partir du 29 mars 1947, il s’agissait bien de « commémorations ». En ce 70e anniversaire, faire passer le flambeau du patriotisme, le raviver chez chaque malgache, en rappelant l’amour de la patrie qui a poussé les aïeux à donner leur vie pour le retour de l’indépendance, a été le but escompté.L’inauguration d’une pla­que commémorative et les dépôts de gerbes de fleurs, sur la stèle d’Ambohijatovo, a donné le coup d’envoi des cérémonies. La tiédeur de l’instant a donné le « la », à une journée politisée reléguant au second plan les objectifs du thème de l’acte de mémoire. Il n’y a eu, pratiquement, aucune interaction entre Hery Rajaona­ri­mam­pianina, président de la République et Lalao Ravalomanana, maire d’Antananarivo.Le scenario des commémorations officielles, du reste, semble avoir été échafaudé pour présenter le chef de l’État comme « le récipiendaire » de la flamme patriotique des anciens combattants et le passant à la nouvelle génération. À part un hommage aux anciens combattants, à Moramanga, le chef de l’État a été muet sur « la position officielle », de l’État malgache sur les événements de 1947, alors que le qualificatif des événements fait encore débat.

BanaleLors de son passage, à Madagascar, François Hol­lande, président français a, pourtant, déjà donné une ouverture en qualifiant de « répression brutale » les actes des colons. L’allocution présidentielle, bien qu’appelant à la solidarité nationale pour le développement a, en grande partie, sonné comme une invective contre ses concurrents politiques. Comme son discours de présentation des vœux, en janvier, il a laissé entendre que la flamme du patriotisme est moribonde chez ceux qui vont à contresens du pouvoir.« Le flambeau a, effectivement, été transmis et a été bien reçu. Seulement, force est de reconnaître que chez certains, il s’étiole et s’éteint même », a déclaré le président Rajaona­rimampianina. À lui d’ajouter : « Notre pays a besoin de vrais patriotes ». Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, lui, a été plus direct durant le banquet des anciens combattants, à Soanierana, dans l’après-midi d’hier.« (…) La lutte pour la liberté doit continuer. Une lutte, non plus contre les colonisateurs mais, contre les tentatives de diviser la nation, contre les versatiles qui font le contraire de ce qu’ils disent, contre ceux qui ferment délibérément les yeux contre les efforts du pouvoir et plantent quotidiennement les graines de l’instabilité », a soutenu le chef du gouvernement.Toutes les entités politiques réputées d’opposition qui se sont affichées, hier, se sont, par ailleurs, confinées à exacerber les failles du pouvoir et leur antipathie.Les partisans de Marc Ravalomanana, ancien président, qui se sont donnés rendez-vous, au Magro Behoririka, s’en sont, par exemple, donnés à cœur joie pour balancer des « scuds », contre le pouvoir. « L’on ne déclare pas sans conséquence la guerre à la commune d’Antananarivo », a été lancé, ou encore, « faisons bloc contre un nouveau ni…ni ». À l’instar des années précédentes, le 70e anniversaire du soulèvement d’indépendance a été banal.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Santé maternelle et infantile – Hausse de la demande de soins

Le programme d’appui à la santé maternelle et infantile (PASMI) s’achève. Les résultats sont rassurants.

Une lueur d’espoir pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile. En trois ans, la demande de soins au niveau des centres de santé a connu une hausse dans la région Itasy et Bongolava. Le taux d’accouchement au niveau des centres de santé est passé de 30 à 50 %. Le taux de consultation prénatale a augmenté de 20 %. Seules 60 % des femmes enceintes effectuaient des suivis au niveau des centres de santé auparavant. Ce taux est de 80 % actuellement. Le taux de couverture en planning familial atteint les 38 %. Tels sont les chiffres sortis lors de la présentation des résultats du Programme d’Appui à la Santé maternelle et Infantile (PASMI), dans la région Itasy et Bongolava, effectués mardi au Pavé à Antaninarenina, dans le cadre de la fin du programme.Plusieurs activités menées dans le cadre du PASMI, entre mars 2014 et mars 2017, ont conduit à ces progressions. Il s’agit, entre autres, de la mobilisation de 362 agents communautaires dans la sensibilisation des bénéficiaires, le renforcement de capacité de174 personnes de santé dans 24 centres de santé de base. Il y a eu également, équipements et construction de plusieurs infrastructures, durant ces 3 ans.

CombatL’installation de quelques maisons d’accueil et d’espaces d’accueil dans dix-huit centres de santé de base à Itasy et dix autres à Bongolava est, par ailleurs, attirante et confortable pour les mères et leurs enfants. Les maisons d’accueil servent de salle d’attente avant l’accouchement, tandis que l’espace d’accueil est un terrain de jeu pour les enfants, avant les vaccinations.Ce programme, financé à hauteur de 8 millions de dollars par l’Agence Française de Développement (AFD), s’achève en ce mois de mars. Mais le principal objectif, celui de réduire les mortalités maternelles et infantiles, reste un combat de longue haleine. Pas plus tard qu’en février, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a souligné que le taux de mortalité maternelle n’a pas diminué en 20 ans, si au niveau mondial, il a diminué de 48 % entre 1990 et 2005. Le ministère de la Santé publique envisage de réduire à moins de 300 sur 100 000 ce taux de mortalité maternelle qui est actuellement de 478 sur 100 000.Les fonds alloués dans cette lutte sont considérables, mais les résultats sont peu satisfaisants. Les principales origines de la mortalité maternelle et infantile, à savoir l’accouchement en dehors des centres de santé, persistent. Certaines mères sont contraintes d’enfanter chez des matrones, à cause de l’éloignement du lieu d’habitation par rapport au service de santé, mais aussi à cause du coût des soins dans les services de santé publique.

Miangaly Ralitera

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Colloque international à l’Académie malgache

Un colloque international « 1947 – 2017: 70e anniversaire. Pour l’État malgache: libre, indépendant et national », s’ouvre, ce jour, à l’Académie malgache, à Tsimbazaza. Durant deux jours, universitaires, intellectuels, leaders d’opinion, membres de la société civile et politiciens nationaux et étrangers, échangeront et cogiteront sur les raisons du soulèvement d’indépendance de 1947, les causes de son échec et ses conséquences sur le pays surtout, de l’annihilation de ces objectifs par les colonisateurs.

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De nouvelles lanternes pour les taxis

La commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a procédé à la présentation des prototypes des nouvelles lanternes, le 16 mars. Les lanternes de quelques taxis ont déjà été modifiées, depuis cette date. La CUA va continuer cette opération, cette semaine. Ces lanternes sont gratuites mais leur acquisition requiert certaines conditions, à savoir la légalité des papiers ainsi que le bon état du véhicule. La CUA compte éliminer les taxis clandestins avec cette opération.

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Angles de vue

Les archives sur l’insurrection de 1947 sont ouvertes. Elles n’attendent plus que les chercheurs pour livrer leurs vérités. Combien de morts y-a-t-il eu   10 000   30 000   90 000   150 000   300 000   Qu’est-ce qui ont réellement motivé les insurgés   L’indépendance du pays   La colère contre les colons qui se sont accaparé leurs terres   Beaucoup d’autres sujets doivent être explorés sur les événements de 1947, même si les thèses, les mémoires et les communications scientifiques sur la question sont de plus en plus nombreux. Et même si les archives, depuis 1997, en ont déjà livré quelques vérités. Pour ne citer que celle relative au déclenchement de l’insurrection: il est acquis depuis 1997 que les événements du 29 mars 1947 ont été déclenchés par les sociétés secrètes Jina et Panama.Il est également reconnu qu’à l’époque, un courant nationaliste réclamait l’indépendance immédiate, quitte à l’arracher par les armes. Mais il y a eu d’autres courants qui voulaient que celle-ci soit négociée avec la métropole. Il y a évidemment ceux qui souhaitaient encore que la présence française, pour diverses raisons, mais surtout parce qu’ils ne se sentaient pas prêts à se prendre en main, soit maintenue. Ces tendances politiques, se basant sur leur vécu, sur leur ressenti, avaient chacune sa version de ce qui s’est réellement passé. Chaque camp accusant l’autre des pires maux. De là est née une division que les Malgaches semblent encore avoir du mal à surmonter aujourd’hui.L’on peut, à la limite, comprendre que les citoyens continuent de polémiquer sur les complots à l’origine de l’insurrection, sur les responsables de la défaite ou sur certaines prétendues trahisons. Les historiens eux-mêmes reconnaissent leurs failles : les manuels scolaires existant aujourd’hui ne réflètent pas toujours la « vérité historique ». Il serait temps, en passant, que ces manuels soient mis à jour. Les résultats des recherches, d’ailleurs, sont souvent confinés dans des revues que seuls certains chercheurs lisent. Et quand certaines thèses sont éditées, elles sont rarement lues, la culture de la lecture ayant quasiment disparu des mœurs de beaucoup d’entre nous.Ces lacunes seront comblées le jour où les autorités feront de l’histoire et de sa connaissance une priorité. Elles aideront alors les historiens à vulgariser leurs trouvailles auprès des citoyens, et plus particulièrement des jeunes élèves. Ces derniers connaîtront alors mieux leur histoire, et affronteront avec plus d’assurance leur avenir.Des événements de 1947, il faudrait retenir la notion de patriotisme et le sens du sacrifice. Mais comment transmettre ces idées quand, à des cérémonies de commémoration, les attaques adressées aux adversaires politiques prennent le pas sur le partage des connaissances   Comment transmettre ces idées quand on affirme avoir l’apanage du patriotisme, et accuser ainsi ceux qui ne sont pas dans son camp à n’être que des traitresEt si pour certains moments, à l’occasion des événements comme la commémoration de l’insurrection du 29 mars 1947, ou encore de la fête de l’indépendance du 26 juin, on apprenait à aller au-delà des clivages, et à se dire qu’une flamme peut certes ne pas briller ici, mais éclaire certainement ailleurs … Vu d’un angle, un flambeau peut sembler éteint. Mais il suffit souvent de passer d’un autre côté pour s’apercevoir qu’il est resté allumé longtemps.

Par Lova Rabary-Rakotondravony

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Une journée commerçante

Dans la capitale, la plupart des grandes enseignes commerciales ont ouvert leur porte durant toute la journée, d’hier. Pareillement, les marchands des rues et leurs clients ont été légion dans le centre ville d’Antananarivo. Les routes barrées le temps des cérémonies officielles, attirant l’agglutinement des passants, ou encore, la date chômée semble avoir été les seuls signes extérieurs de la commémoration du 70e anniversaire du 29 mars 1947, dans la Ville des mille.

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Augmentation de pension pour les anciens combattants

Durant son discours, hier, Hery Rajao­narimampianina, président de la République, a indiqué que la pension viagère des anciens combattants seront portées à 300 000 ariary, tous les trois mois, au lieu de 100 000 ariary, jusqu’ici. Une annonce suite à la demande formulée par Raymond Rakotomalala, président des anciens combattants de la lutte d’indépendance de 1947.

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Rixe entre mineurs

Deux factions de jeunes se sont affrontés  à Mahajanga lundi en fin de matinée. Aux alentours de 11h30, un groupe de mineurs âgés d’environ 16 et 17 ans, habitant le quartier de Mahavokyse sont attaqués à des jeunes gens de leur âge à Antsahavaky. Six d’entre eux ont été arrêtés lors de l’ intervention de la police.

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Onitiana Realy : Aide d’urgence pour les sinistrés d’Ampefiloha-Ambodirano

La ministre Onitiana Realy a constaté de visu l’ampleur des dégâts.

Onze maisons en bois ont été ravagées par les flammes dans la nuit du 28 au 29 mars dernier à Ampefiloha-Ambodirano où l’on recense 249 sinistrés. Soit une moyenne de 22 personnes par case d’habitation.

Ces chiffres sont révélateurs de la promiscuité et de la précarité dans ce quartier populaire et populeux qui ne facilite pas les secours. Qui plus est, il s’agit de cases en bois donc très inflammables comme l’atteste l’ampleur des dégâts. 

Solidarité. La ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSP), Onitiana Realy s’est rendue aux premières heures hier, au chevet des sinistrés. « Le jour d’aujourd’hui est l’occasion pour nous les Malgaches d’exprimer notre solidarité », a-t-elle souligné. Faisant visiblement référence au 70e anniversaire de la date du 29 mars 1947 qui a ravivé la flamme du nationalisme ou du patriotisme (c’est selon). Mais la ministre voulait sans doute aussi parler des flammes qui ont occasionné 58 familles sinistrées à qui elle a octroyé une aide alimentaire d’urgence. Sans oublier de leur distribuer divers ustensiles ménagers, car ce qu’elles possédaient ont été réduits en cendres quand ils n’ont pas carrément fondu dans le brasier.

HIMO. Ayant tout perdu, les familles sinistrées ont aussi demandé pour leurs enfants des fournitures scolaires à la ministre en charge de la Population et de la Protection Sociale qui a promis de se concerter dans les plus brefs délais au ministère de l’Education nationale. En attendant, l’HIMO ou « Asa tana-maro » sera mise en branle pendant cinq jours pour que les sinistrés puissent en même temps bénéficier d’une source de revenus et procéder à une opération de déblayage et nettoyage. Et ce, après le terrible incendie survenu en pleine nuit face à lequel ils n’ont vu que du …feu.

R. O

Madaplus.info0 partages

Ravalomanana Marc : le seul candidat du TIM en 2018

Lors de la commémoration de la date du 29 mars 1947 hier, effectuée, par le parti TIM (Tiako I Madagasikara) le leader de ce parti était absent.
En effet, il continue sa tournée à l’étranger pour la préparation des élections en 2018. Il est en contact avec ses anciens collaborateurs d’après ce que l’on voit sur les publications Facebook de son porte-parole Guy Rivo Randrianarisoa. Hier, le leader de l’empire TIKO, a lancé un message à tous ces partisans de renforcer la solidarité au sein du parti TIM pour 2018, car les dirigeants actuels restent sourds aux plaintes de la population. Le TIM aurait la solution pour cette pauvreté qui mette Madagascar de plus en plus dans le gouffre. C’est à travers la candidature de Marc Ravalomanana que ces solutions pourraient être apportées.
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29 mars : une commémoration dans un climat morose

Ni grand monde ni grande ferveur, la commémoration de la journée du 29 mars 1947 s’est déroulée dans une ambiance morose, voire dans  l’indifférence. Si pour d’autres, le dépôt de gerbe de fleurs n’était plus qu’un rituel obligatoire, d’autres ont essayé tant bien que mal de regrouper leurs troupes.

Contrairement à la commémoration du 29 mars 2016, celle de 2017  s’est déroulée dans un calme étrange, loin de cette ambiance explosive de l’an passé, à l’origine de l’affaire Lylison. On dirait presque une journée ordinaire, sauf que sur le pied de guerre, les forces de l’ordre se sont regroupées de bon matin sur la place à Ambohijatovo et au Mausolée. Un dispositif de sécurité bien déterminé à intervenir en cas de nécessité, qui a été surtout destiné aux partis opposants susceptibles de commémorer à leur manière le 29 mars.

Les officiels d’abord

Et la consigne donnée a été bien respectée. Les membres du gouvernement ont ouvert le rituel dépôt de gerbe, notamment le chef de l’Etat, le gouvernement, la maire de la ville, ainsi que les membres du Sénat et de l’Assemblée nationale. Puis, on s’attendait par la suite à une ruée des citoyens, particulièrement des partis politiques comme constatée l’année dernière. Mais ce ne fut pas le cas. Seuls les habitués ont effectué leur devoir.

Les partis Ny Marina de Désiré Ranaivoson, le Masters d’Alain Ramaroson  représenté par René Rasolofo, l’AKFM et le RMTF se sont succédé durant la matinée. Vers midi,

le Tim, dirigé par Olga Ramalason et Me Hanitra Razafimanantsoa a fait son devoir.

Le Mapar, dirigé par Christine Razanamahasoa n’a effectué

le sien que dans l’après-midi, suivi du parti Monima de Monja Roindefo, si ces derniers avaient l’habitude de le faire le matin.

Faux bond de Ravalo

Malgré l’annonce du Tim d’organiser une grande manifestation du côté de Magro Behoririka sous la houlette de Marc Ravalomanana, ce dernier a brillé par son absence. Il semblerait qu’il soit encore à l’étranger. Du coup, le meeting n’a pas eu l’effet escompté chez les partisans du Tim.  Dans son discours, lu par le député Guy Rivo Randrianarisoa, l’ancien chef de l’Etat a prôné la solidarité. Celui-ci a tenté de raisonner ses partisans en leur demandant de s’unir en vue des prochaines échéances électorales, notamment les présidentielles de 2018.

De son côté, le chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina, à Moramanga, a également demandé à la population de laisser de côté tout désaccord en laissant place à la compassion pour s’atteleter ensemble au développement du pays. A la demande des vétérans, le chef de l’Etat a augmenté leurs allocations jusqu’à 300.000 ariary.

Aucun commentaire

Pour sa part, le Mapar n’a fait aucun commentaire, comme à ses habitudes ses derniers temps. Aucune déclaration n’a été faite durant le dépôt de gerbe à Ambohijatovo, même pas une allusion sur le sort du sénateur Lylison qui a été l’un des protagonistes de la commémoration de l’année dernière. «La lutte continue», a juste lancé la coordinatrice du parti, Christine Razanamahasoa, tout en remerciant tous ceux qui ont lutté pour le pays.

Rakoto

 

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Nilamina ny fahatsiarovana ny faha-70 taon’ny 29 marsa : nahay naka lesona ny Emmo/Reg sy ny mpanao poli...

Nizotra araka ny fandaminana azy ny fanamarihana ny faha-70 taon’ny 29 marsa tetsy amin’ny tsangambaton’ny MDRM Ambohijatovo, omaly. Samy nahay naka lesona tamin’ny savorovoro ny andron’ny 29 marsa tamin’ny taon-dasa ny mpitandro filaminana sy ireo antoko politika tamin’ny fanaterana fehezam-boninkazo teny an-toerana, omaly.

Nanomboka ny fametrahana ny fehezam-boninkazo ny avy amin’ny fitondrana sy ireo fikambanana vitsivitsy. Anisan’izany ny avy amin’ny Fifanampiana Malagasy sy ny Vondron’ny tia tanindrazana. Ny filoha Rajaonarimampianina sy ny ben’ny Tanàna Ravalomanana Lalao. Notokanana sy napetraka avy eo ny takelaka manamarina izao faha-70 taon’ny 29 marsa izao. Narahin’ireo avy amin’ny governemanta sy ny Antenimierandoholona ary ireo depiote Tim eto Antananarivo Renivohitra.

Nanao tohivakana avy eo ireo antoko sy fikambanana samihafa. Anisan’izany ny antoko Marina, ny AKFM, ny Master’s, ny skoto, ny avy amin’ny RMTF, ny Tim sy ny mpitari-tolon’ny Magro Behoririka. Nofaranan’ny Mapar izany ny tolakandro. Nanefa ny adidiny teny amin’ny Fasan’ny maherifo Avaratra Ambohitsaina kosa ny avy amin’ny Arema.

Nanao tazan-davitra ny Emmo/Reg

Navela malalaka, tsy nametrahana  Emmo/Reg marobe ny teny amin’ny manodidina an’Ambohijatovo nandritra izany. Afaka nanao andiany marobe ireo nanatitra voninkazo. Nanao tazan-davitra ny Emmo/Reg raha ny avy amin’ny polisy (Fip) kosa no nanakaiky ny tsangambato. Tsy nisy ny fifampihantsiana na fizahozahoana na karazana horakoraka sy siotsioka, toy ny tamin’ny taon-dasa.

Midika izany fa milamina ny hetsika tahaka ireny rehefa tsy mirentirenty sy manao be fiavy ny Emmo/Reg. Tahaka izany koa rehefa mitarika ny olony am-pilaminana, tsy mihantsy na manao esoeson-teny, avo vava ny mpanao politika.

 

 Nilamina sy nisesy ny fanaterana fehezam-boninkazo tetsy Ambohijatovo.

Nalalaka ny lalana teny Analakely sy ny manodidina. Hita teny rehetra teny ihany ny Emmo/Reg amin’ny kamiao na koa amin’ny fiara 4×4 nanao fisafoana sy miantsona amin’ny toerana samihafa. Anisan’izany ny tetsy amin’ny Magro Behoririka. Namelatra ny entany ny mpivarotra amoron-dalana raha nikatona kosa ny maro amin’ireo magazay lehibe. Andro tsy iasana sy ianarana rahateo, ny omaly.

Synèse R.

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29 marsa an-tsary…

Samy nanefa ny adidiny ho fanehoana fitiavan-tanindrazana ny maro amin’ireo fikambanana sy antoko politika na koa ny eo anivon’ny fiangonana. Teo ireo nanatitra fehezam-boninkazo. Nitondra am-bavaka ny firenena sy ny fampahatsiahivana ny fitiavan-tanindrazana, ankoatra ny lahateny politika, kosa ny tetsy amin’ny kianjan’ny Magro Behoririka. Tsy be resaka fa nanao izany am-panginana, tsy nisy tabataba ny Mapar… Amin’ny herintaona, efa akaiky ny fifidianana. Hanao ahoana indray ny 29 marsa ?

Na banga ny loholona Lylison aza ny Mapar, tonga hatrany izy ireo naneho fiaraha-mientana sy firaisankina…

Ny solontenan’ny FFKM, ny Mgr isany, Ranarivelo Saomela Jaona sy Razanakolona Odon, nanotrona ny fametrahana ny fehezam-boninkazo tetsy Ambohijatovo.

 

Tsy nivoaka ny kianja ny mpanohana ny filoha teo aloha, Ravalomanana, saingy nitaky ny tsy hisian’ny « Ni…ni » sy ny fanokafana ny MBS, ankoatra ny resaka 29 marsa. Soratra sy sary : Synèse R. sy Tiana ary Fano.

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Faha-70 taon’ny « Raharaha 1947 » : ny mpanjanatany no nanao ny 29 marsa fa navadiny

1947-2017: 70 taona ny « Raharaha 29 marsa 1947 ». Inona ny marina? Mbola tsy mampitovy hevitra, mampifanditra aza… Maneho ny fijeriny amin’ny tahirin-kevitra nosoratan’ny zanaka MDRM sady filohan’ny antoko Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka. Nambarany teto fa tsy ny MDRM  no nanapoaka ny tabataban’ny 29 marsa. Iza àry? Tohiny…       

Amin’ny endri-javatra toy ireny (1), tsy maintsy hadihadina ny hoe: « Iza no rafitra manana sampana miely patrana manerana ny Nosy », ka afaka mampita toromarika na baiko ao anatin’ny fotoana voatondro?

Ny fitondram-panjakana kolonialy frantsay aloha no rafitra voalohany. Ny MDRM no rafitra faharoa. Ny fiangonana katolika no fahatelo. Tsy ny fiangonana katolika velively no nanentana sy nampita ny toromarika tamin’iny raharaha iny. Tsy azo eritreretina akory izany.

Efa voasoritra tany aloha fa eken’ny rehetra, mpandinika sy ny mpandalina, fa tsy  tompon’antoka tamin’iny raharaha iny ny MDRM. Tsy milaza izany akory fa tsy nihetsika mihitsy ireo mpitarika ny MDRM. Nihetsika izy fa tsy ny alin’ny 29 marsa 1947 akory. Ry Monja Jaona, efa nihetsika tany Manakara ny taona 1946. Efa tany am-ponja anefa izy io 29 marsa io. Nihetsika koa ny teo Sabotsy Namehana tamin’ny 22 jona 1946, sns.

Tsy misy afa-tsy ny fanjakana kolonialy frantsay sisa izany no afaka nanapoaka iny 29 marsa 1947 iny.

Anisan’ny azo raisina ho porofo manamarina ny maha tetika maloton’ny fitondram-panjakana frantsay an’iny « Raharaha 1947 » iny ny fijoroana vavolombelona nataon’ny manamboninahitra frantsay, ny lietnà Remondière, tao amin’ny tobi-miaramilan’i Moramanga (marsa 1946-jolay 1947) sy ny tatitry jeneraly Casseville (2), izay nitantara ny zava-niseho tao amin’ny toby tamin’izany. Nolazainy fa nisy ny firaisana tsikombakomba avy tao anatin’ny tobi-miaramila nanamorana ny fidiran’ny « mpikomy« , anisan’izany ny fiara miaramila nisy nanao « sabotage« . Ny fihetsiky ny administratera sivily izay tsy nilaza ny marina tamin’ny lehiben’ny tobi-miaramila, ny komandà Perrier, momba ny tabataba mety hitranga ny alin’ny 29 marsa, dia milaza fa nataon’ny administratera sivily frantsay, Baron, izay hahatafiditra ny « mpikomy » tao amin’ny toby tao Moramanga. Ny fanafihana ny toby tao Moramanga anefa no tena fototry ny fiampangana sy fanamelohana an-dry Ravoahangy sy ny MDRM.

Misy milaza koa fa ireo fikambanana miafina Jina sy Panama, izay nanana tanjona hitaky ny fiverenan’ny Fahaleovantena tamin’ny alalan’ny basy aman-defona, no tomponandraikitra tamin’ny « Raharaha 29 marsa 47« . Araka ny filazan’i J. Tronchon, ao amin’ny bokiny: Ravelonahina Edmond sy Razafindrabe Samuel, samy mpitarika ambony tao amin’ny Jina, no nanapaka io daty 29 marsa io. Fantatra fa samy mpitsikilon’ny Frantsay izy roa lahy ireo. Fitaovana teo am-pelatanan’i Baron fotsiny ihany izany izy ireo, hahazoana manameloka sy manapotika ny MDRM. Na maro aza ny tena tia tanindrazana tao anatin’ireo fikambanana miafina ireo, iaraha-mahalala ary fantatry ny rehetra tamin’izany fa marobe ny mpitsikilon’i Baron tafatsofoka tao aminy (3).

Misy koa ny milaza fa ny mpikambana tsotra MDRM no nihetsika tamin’io 29 marsa io. Marina izany, satria ny anaran-dRavoahangy sy Raseta ary ny MDRM no nentin’ny olon’ny Jina sy ny Panama nanentana ny vahoaka hihetsika (4). Maro noho izany ny nanoina ny antso, ary lasa niditra anaty ala mihitsy taty aoriana. Antony roa lehibe no nahatonga izany:

– Voafitaka ireo tia tanindrazana marobe mpomba ny MDRM ka niroso an-kitsimpo.

– Mafy loatra ny famaizana nafitsoky ny fitondrana kolonialy, ka nahavoatery ny maro hitady fialofana tany anaty ala.

Ireo olon-tsotra tia tanindrazana marobe mpomba ny MDRM izany no voafitaka ka nanaraka ireo mpihantsy (« provocateurs ») voakaraman’ny mpanjanaka sy i Baron.

Tetika maloton’ny mpanjanatany frantsay ny « Raharaha 29 marsa 1947 » mba hahazoany manamarina ny fandripahany ny vahoaka malagasy ana hetsiny. Fandringanam-bahoaka mitambabe no nataon’ny fanjakana kolonialy taty Madagasikara tamin’ireny fotoana ireny.

 

Efa nomanin’ny fanjakana kolonialy frantsay ela ny 29 marsa 1947

 

Efa ela no nanomanan’ny fanjakana kolonialy frantsay io daty ny 29 mars 47 io.

– Araka ny filazan’i J. Tronchon, efa nanapaka io daty io Ravelonahina Edmond sy Razafindrabe Samuel, oktobra 1946.

– Nampiana sy nampidirana mpitsikilo maro ireo fikambanana miafina, Jina sy Panama. Nisy tamin’ireo mpikambana no nandray vola isan-kerinandro teny amin’ny biraon’i Baron tao amin’ny « Sûreté générale », araka ny filazan’ny « inspecteur de police » malagasy niasa tao tamin’izany fotoana izany.

– Ny 9 oktobra 1946, iray volana talohan’ny fifidianana solombavambahoaka, no nandefa ilay telegrama tamin’ny governora jeneraly, Marcel de Coppet, i Marius Moutet: « Il faut abattre le MDRM par tous les moyens. »: « Tsy maintsy potehina amin’ny fomba rehetra ny MDRM« .

Ny 25 oktobra sy 9 novambra 1946, nozaraina ho faritany enina i Madagasikara. Tetika hampisaraham-bazana ny samy Malagasy, merina sy tanindrana, ary indrindra hoenti-manakana ny fihanaky ny foto-kevitry ny MDRM manerana ny Nosy manontolo. Foto-kevitra izay nosokajin’ny fitondrana kolonialy frantsay ho Hova na Merina fotsiny ihany.

 

Ny fanomanana ara-tafika sy polisy

 – Nanomboka tamin’ny 1946, napetrany tao Mahajanga ny 1er bataillon de Tirailleurs Somalie.

– Nalefa hanampy tafika  taty Madagasikara ny Bataillon des tirailleurs sénégalais (BTS) ny 16 febroary 1947.

– Ny 16 febroary 1947, iray volana mahery talohan’ny nipoahan’izay nolazaina hoe fikomiana: niforona ny BTS R 1, izay nomanina manokana halefa aty Madagasikara.

– Nampitomboina be ny isan’ny polisy senegaly sy komorianina nampiasain’ny « Sûreté générale » nandritra ny taona 1946.

Ny tsy azo ihodivirana, araka izany, ny famatorana andraikitra ny fitondram-panjakana kolonialy frantsay ho tompon’antoka tamin’ny fanapoahana ny 29 marsa 1947.

Araka izany, ny mpanjanatany no nanao io 29 marsa 1947 io, nefa  navadiny hoe: ny MDRM  sy ny tia tanindrazana malagasy no nanao azy. Mba hanamarinana ny fandripaham-bahoaka nataony hiarovana ny tombontsoany eto Madagasikara. Izay no lasa fomba fijerin’ny mpitondra fanjakana malagasy, izay mbola mila ranondranony amin’i Frantsa. Mbola nivoy io fomba fijery io avokoa ny fitondrana malagasy rehetra taty aoriana. Tsy nanitsy ny tantara koa ireo avarapianarana, fa nanaraka ambokony fotsiny ihany. Vokatr’izany, io fomba fijery ny zava-nisy napetraky ny mpanjanaka io, « version coloniale », no nampianarina tany an-tsekoly sy nampanjakaina eto Madagasikara tamin’ny alalan’ny haino aman-jery ary lasa foto-kevitra mibahana sy manjaka. Io no mitoetra ao an-tsain’ny ankamaroan’ny olona, indrindra ny vahoaka malagasy hatramin’izao. Nanjary nankalazaina am-pifaliana sy am-piravoravoana ny fitsingerenan’io andro fahafatesana sy faharesena io. Ny tombontsoan’i Frantsa no narovana ireo mpitondra fanjakana nifandimby amin’izany. Ary mbola arovan’ny fitondrana ankehitriny ihany koa.

Olana eo amin’ny fifandraisan’i Madagasikara sy i Frantsa hatramin’izao ny « Raharaha 29 marsa 1947 ». Saika hanazava ny filoha frantsay Jacques Chirac, tamin’ny 2005, fa nosakanan- dRavalomanana, satria mbola tsy teraka, hono, izy tamin’izany.

– Takina ny fiaiken’i Frantsa ho tomponantoka tamin’ny fanapoahana ny 29 marsa 1947.

– Takina ny fiaiken’i Frantsa ny fandringanam-bahoaka faobe nataony, nanomboka ny 29 marsa 1947.

Andraikitry ny fitondram-panjakana malagasy, na ny ankehitriny na ny ho avy, ny manokatra fifampidinihana amin’i Frantsa mba hirosoany amin’izany (4).

Ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka, zanaka MDRM.

(1) Gazety Taratra lah. 3970, 23 marsa 2017.

(2) In la révolte des Sagaies, archives Services historique de l’armée de terre Vincennes. P 79-95.

(3) Colloque international sur le cinquantenaire de l’insurrection de 1947, 23-27 septembre 1997. M et Mme Randrianarivelo. « Contribution à l’analyse des évènements de 1947« . P 12-14.

(4) Mbola vary mangatsiaka eo amin’ny fifandraisan’i Madagasikara sy i Frantsa ny fitazonana ireo Nosy malagasy manodidina, izay mbola zanatany frantsay.

 

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Le PM en appelle à la solidarité nationale

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a représenté le président de la République lors de la commémoration du 70e anniversaire du 29 mars 1947 au cercle mess de Soanierana.

Durant son allocution, le chef du gouvernement a rendu hommage aux rescapés de cette insurrection. «Madagascar ne sera pas à ce stade sans votre volonté et votre bravoure». Profitant de cette occasion, Olivier Mahafaly Solonandrasana a appelé à ce que tous les citoyens malgaches soient dignes de cette lutte et a sollicité la solidarité de tout un chacun, qu’il  soit politicien, membre de la société civile, ou simple citoyen.

«La lutte n’est pas encore achevée. Il nous reste encore le combat contre les déstabilisateurs, ceux qui ne font que critiquer et n’avancent aucune solution en retour, ceux qui disent une chose mais font exactement le contraire. Nous sommes tous responsables dans ce pays, dirigeants comme membres de l’opposition. Nous sommes les artisans du développement de cette Nation», a conclu le Premier ministre.

Nadia

 

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Kick Back 67 Ha : hitondra ireo hiram-pitiavana i Dô Rajhonson

Hira miaina, tononkira mandona, feo miavaka… Raha misy ny misongadina amin’ny fanaovana hiram-pitiavana, anisan’ireo lohandohany i Dô Rajhonson. Tsy nitsahatra mihitsy, na somary tsy tazana an-tsehatra matetika aza izy.

Fantatra izao fa hitondra ireo hira nahafantarana azy, miampy ireo vaovao i Dô Rajhonson, etsy amin’ny Kick Back 67 Ha, ny zoma 31 mars izao, manomboka amin’ny 8 ora alina. “Hiram-pitiavana iray manontolo, toa izay efa nojifain’ny sofintsika…”, hoy ny famaritan-dry zareo ao amin’ny Branche Idea Event, mpikarakara.Tsy handeha irery, fa ho avy hanotrona an’i Dô ireo mpanakanto mpihira andriambavilanitra sy ireo mpanao mozika efa niara-niasa taminy, amin’io fotoana io.

Zo ny Aina

 

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« Festival Libertalia » : haneho ny talentany ireo mpanakanto 19

Hiditra amin’ny andiany fahefatra ny “Festival Libertalia”, amin’ity taona ity. Hotontosaina ny 28 hatramin’ny 30 avrily ho avy izao izany, etsy amin’ny Garan’ny Soarano. Araka ny vaovao nampitain’ny Libertalia-Music Records izay mpikarakara, mpanakanto 19 no handray anjara haneho ny talentany amin’ity.Tarika sy mpanakanto malagasy malaza na vao mametraka ny anarany, misy avy any ivelany ihany koa izy ireo. Hifandimby an-tsehatra mandritra izany ry The Inspector Cluzo, The Dizzy Brains, Jaojoby, Samoëla, Ko Ko Mo, Tsiliva, Minah, Now Mady, Da Flesh, Silo Mounawar, Teta Electric, Christelle, Hans Nayna, Basy Gasy, Behind The Mask, Edgard Ravahatra, Saramba, Voots ary ny Mem’s Family.Ankoatra ny maha fampisehoana azy, fotoana iray hitilian’ireo matihanina amin’ny asa manodidina ny mozika eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena, izay mpanakanto afaka hiara-hiasa amin’izy ireo io. Maromaro, araka izany, ireo vahiny ho avy, toy ireo mpamokatra, mpanohana, mpikarakara tarika, sns, ho avy eto.Marihina fa hisy lohahevitra, ka hiompana amin’ny ady amin’ny Sida ny andiany fahefatra amin’ny “’Festival Libertalia” amin’ity.

Zo ny Aina

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Fandalana ny kolontsaina : amin’ny 18 marsa indray ny taom-baovao

Tontosa soaman-tsara ny fankalazana ny taom-baovao, fanarenan-kasina teny Mahamasina sy Ambohitrabiby, ny teny Andohalo ary ny tao amin’ny Tahala Rarihasina, nandritra ny roa andro, nanomboka ny 27 ary nifarana ny 28 marsa teo. Efa voafaritra sahady koa anefa fa amin’ny 17 sy 18 marsa 2018 indray ny taom-baovaontsika manaraka.

Nanamarika ny taom-baovao tamin’ity ny fahavitrihan’ny olona sy ny fahareseny lahatra ny amin’ny kolontsaina sy ny fandalana ny fomba amam-panaontsika. Voaporofo fa an’ny mMalagasy rehetra iny taom-baovao iny. Anisan’ny tonga marobe koa ireo mpianatra. Anisan’izany ny « Zaza hendry Mandroseza« , ny lycée Ainga Analamahitsy« … Tonga marobe koa ireo olobe, tangalamena, ampanjaka,katibo avy any amin’ny faritra maro manerana ny Nosy. Nitsodrano ny firenena sy ny  isam-batan’olona izy ireo. Teo koa ny fiarahana nihinana ny tatao, tamin’ny mitataovovonana, ny andron’ny taom-baovao 28 marsa. Manampy izany ny jaka sy hena manitra avy tamin’ilay omby volavita tsy misy kilema, nozaraina ho an’ireo nanotrona ny lanonana fankalazana izany. Samy nanamarika sy nanao tahaka izany avokoa ny teny Ambohitrabiby sy Andohalo ary Mahamasina sy ny tetsy amin’ny Tahala Rarihasina Analakely.

Synèse R.

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Fara west : Andy R. Quartet à l’affiche

Andy Razafindrazaka quartet sera à l’affiche d’une soirée aux couleurs  jazz et  funk, ce samedi, au Fara West, Faravohitra.

La dizaine tout juste consommée, Andy Razafindrazaka s’affirme déjà comme une belle relève du jazz à Madagascar. Tombé dès son enfance dans le chaudron de la musique, en particulier du jazz, grâce à son père, Désiré Razafindrazaka, il en a extrait une belle passion qui l’a poussé à attendre patiemment toutes les fins de concerts possibles pour jouer à point d’heure de son instrument favori.

Le jeune batteur marche d’un pas assuré dans le monde du jazz en participant à plusieurs évènements, entre autres le Tribute to BB King, les festivals Madajazzcar, Jazz@ Tohatohabato, Jazz it up, Kolontsaina Festival Ao Anaty Elakelantrano. Nombreuses ont été les personnalités de la sphère culturelle à applaudir le parcours de ce jeune artiste, qui a déjà côtoyé de grands musiciens tels que Bunny Brunel, Brice Wassy, Andy Narell, Guillaume Perret, Jeanot et Ella Rabeson, Fanja Andriamanantena, Datita Rabeson, Samy Andriamanoro, Solo Andrianasolo et bien d’autres.

L’année démarre sur les chapeaux de roues pour Andy et sa bande qui montent sur scène presque à chaque fin de semaine. Avec Andy Razafindrazaka à la batterie, Bruno Rakotozafiarison à la guitare, Mahefa Ramiandrisoa au piano, et Fandresena Rahoelison à la basse, le quartet va enflammer la scène de Fara West ce samedi.

Joachin Michaël

 

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Chronique : il faut encourager les passeurs de langues

Pour justifier l’usage d’un langage bigarré (dans lequel on entremêle deux langues), on explique souvent que le malgache est une langue imagée et poétique qui laisse peu de places aux concepts que le français a déjà nommés avec justesse. De façon caricaturale, au malgache la douceur et la chaleur de la famille, au français l’exigence rigoureuse du travail le lundi matin à huit heures.

La réalité est évidemment plus flexible, ces deux langues sont subtilement imbriquées dans notre quotidien. Si elles cohabitent dans une tolérance qui varie selon les décennies, on n’encourage pas leur rencontre. La norme est plutôt à une opposition savamment entretenue jusque dans les écoles où on tente de préserver un héritage culturel et linguistique malmené par l’histoire. Les passerelles entre les leçons de malgache et les leçons de français y sont quasi inexistantes. Chaque langue évolue dans son univers, dérangée, très rarement, par des amoureux des lettres qui s’aventurent dans le domaine très délicat et (pourtant) très jouissif de la traduction.

Pour encourager ces explorateurs, nécessaires passeurs de langue, on peut passer par des chemins inattendus comme celui du Dictionnaire des mots perdus, qui propose des mots français «savoureux et pourtant aujourd’hui absents du langage courant». Comment ne pas savourer les adjectifs «malévole» (qui a de mauvaises intentions), «hérisson» (malgracieux, raide) ou encore «alouvi» (qui éprouve une faim de loup) ?

Apprécions : «Il importe moins de suivre avec scrupules les règles d’une langue que de l’aimer. L’exigence de précision qui doit conduire notre parole n’a de sens que portée par l’affection la plus vive. Seuls importent l’audace et le goût du jeu. Ne craignons pas trop de «mal dire» et tentons parfois d’inventer. L’absence de désir est mortifère. Alors, soyons optimistes mais vigilants : le sort d’une langue dépend de la passion et de la liberté de ceux qui en font usage».

Kemba Ranavela

L’Obsolète, dictionnaire des mots perdus, par Alain Duchesne et Thierry Leguay, Larousse, 1988.

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Madagascar il y a 100 ans : contre le froid et l’humidité, le kapok (1)

Du Petit Marseillais.

— Le froid et le chaud, disait un vieil officier, voilà les ennemis les plus durs. Et savez-vous comment s’appelle l’adversaire le plus redoutable que j’aie rencontré dans mes campagnes ?

— Non.

— Le thermomètre !

En effet, morts gelés ou morts d’insolation, que de héros ont ainsi fini obscurément ! Dans la guerre actuelle, on s’est ingénié, dès la première campagne d’hiver, à doter les soldats de vêtements à la fois chauds et légers.

À ces deux points de vue, le kapok a été reconnu de beaucoup supérieur à la laine : d’autant plus qu’il possède, en outre, l’avantage très appréciable d’être imperméable, offrant ainsi un double préservatif contre le froid et contre l’humidité. Aussi s’en est-on servi pour doubler des capotes, des dolmans, pour confectionner des sous-vêtements et pour rembourrer des matelas destinés surtout aux blessés.

Le kapok, dont le nom est visiblement exotique, consiste en une sorte de duvet soyeux, très doux au toucher, provenant du fruit de diverses espèces d’arbres de la famille des bombacées, laquelle est voisine de celle des mauves. Bien qu’elle ressemble au coton, cette bourre ne provient pas, comme celui-ci, de la graine, mais bien de la paroi interne du fruit. C’est une masse feutrée dans laquelle sont logées les graines : elle est formée de poils dont la longueur varié entre un et plusieurs centimètres et dont le diamètre n’est que de deux à cinq centièmes de millimètre. Malgré leur ténuité, les poils sont creux et c’est à cette structure que le kapok doit ses qualités toutes particulières de légèreté, ainsi que son pouvoir calorifuge très supérieur à celui des autres textiles naturels, végétaux ou animaux. Un mètre cube de kapok, même bien tassé, ne pèse que 12 kilos, et pour se préserver du froid, il suffit d’en employer un poids 6 à 7 fois moindre que celui qu’aurait exigé la laine. Le kapok est donc plus « chaud » que la laine. Entendez par là qu’il laisse moins facilement dissiper la chaleur du corps. Cette vertu calorifuge est due à l’interposition de l’air, non seulement entre les fibres, mais encore à l’intérieur des fibres mêmes.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : les madinika n’ont pas dit leur dernier mot !

Avis aux désabusés qui ne croient plus en l’avenir de ce pays réduit à quémander le droit d’éternuer. Les citations «du jour» peuvent être lassantes avec leurs bons sentiments mais elles ont au moins le mérite de faire sourire. Dans le lot, il y en a quelques-unes qui invitent même à la réflexion. Tantôt attribuée à Betty Reese, tantôt au Dalaï-lama, la phrase suivante devrait être récitée comme un mantra tous les matins, à l’école comme au bureau : «Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique. Vous verrez lequel des deux empêche de dormir l’autre». On demande toujours le droit d’éternuer ?

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ambadiky ny lafitsaran’ny didy

Fifadiana ny fanaovan-dratsy voalozany no matetika fomba fanambaran’ny didy ny fanotana na fahotana araky ny filazan’ny kristianina azy. Noho izany ny tsy fandinganany ireo didy maro mipetraka dia ampy ilazana ny maha olo-marina an-dRakoto na Rabe. Ny tsy fanefana ny ratsy ve anefa dia ampy anefana ny adidy amin’ny fanaovana ny tsara ? Hany azo lazaina dia ny fifehezan-tena tsy hivarina any amin’ny fanotana na mila fiezahana aza izany dia tsy hamokatra irery fandrosoana izay mitaky ezaka hafahafa kokoa. Ny andron’ny 29 marsa moa dia na natokana ahatsiarovana sy hankalazana ireo maherifo namoy ny ainy noho ny fitiavan-tanindrazana dia handamoka fotsiny raha tsy misarika fandinihana mikasika izay fitiavan-tanindrazana izay. Zava-poana izy ity raha vitan’

ny fiventimbetesana azy fotsiny ka tsy arahana ezaka sy zoto mihoatra ireo fandrarana fanaovana ota.

Na inona na inona fitazana azy ary tsy ankihomehomehy, andeha heverina fa samy nahatandrin-tena amin’ny tsy fanotana ireo tompon’andraikitra ambony mitantana sy ireo teo aloha nodimbiasiny, raha jerena ny toe-draharaha eto amin’ny firenena sy ny fahasahiranana mivesatra amin’ny maro noho ny fahantrana mianjady amin’ny betsaka, dia tsy hita tsy ho tazonina ny tsy fanatanterahany ny adidy eo amin’ny toerana nandrandrainy sy ifikirany manondrotra ho mpanompo ny tanindrazana azy ireo. Mpanompo inona koa. Olona mitomany ho tompoina no tazana. Matetika lany andro amin’ny fideraderana sy fanjakazakana. Na eny an-dalambe aza tsy mahatsiaro tena intsony. Lany henatra tsy mijery ny fahasahiranan’ny maro raikitra ao anatin’ny fikatson’ny fifamoivoizana. Fa na ara-penitra na tsia na ara-drariny na tsia na ampanajan-dalàna na tsia dia matin’ny hajejoana amin’ny fanilikilihana ny olon-drehetra mampiasa arabe mba ahafahan’ireo mpanompo handingana ny vahoaka tsy manana ny hajany. Fantatra anefa fa noho ny fanomezana hasina ny Repoblika dia manampahefana efatra ihany no homena haja amin’ny fiatahan’ny vahoaka anomezan-dàlana azy ireo, dia ny filohampirenena, ny filoha roa an’ny antenimiera roa tonta sy ny praiminisitra. Sandoka ny ivelan’izay. Na amin’ny tsy fandeferan’izy ireny amin’ny zava-madinika fihoaram-pefy toy izany izay mitory fitiavantena goavana, aiza moa no tsy isehoan’ny fitsarana vilana sy ny fiahiahina tonga hatramin’ny fanendrikendrehana mikasika fanotam-pady goavana.

Léo Raz

 

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Filoha Rajaonarimampianina : « Aoka hifampiteny fa tsy ho fatin-kenamaso isika »

« Hatramin’ny oviana no nisy teto Madagasikara izany hoe Malagasy mamono Malagasy noho ny tsy fitiavana. Misy ny lalàna, fampiharana izany no tokony hifanentanantsika. Aoka ianareo raiamandreny, mpanabe, mpivavaka… Aoka isika rehetra tia tanindrazana hifampiteny sy tsy ho fatin-kenamaso, ka sahy hilaza fa tsy mety izany. »

Io ny kabarin’ny ny filoha Rajaonarimampianina tamin’ny fahatsiarovana ny faha-70 taon’ny 29 marsa 1947, tany Moramanga, omaly. Tsy azo atao izany famonoana olona izany, tokony hotoherina izany. Satria ny Malagasy no voatondro amin’izany. Ny kolontsain’ny Malagasy no potehina amin’izany. Ny fitiavan-tanindrazana no atosika ho very ao anatin’izany.

Mila atambatra ny hery

 

« Areheto mba tsy ho faty ny fanilon’ny tena: arovy mba tsy hitsilopilopy ny fitiavan-tanindrazana », hoy izy. Fanilon’ny firaisankina no ilaintsika, fanilon’ny fihavanana, fiaraha-mientana, firaisam-po, fanarenana, fitiavan-tanindrazana. Tokony hiredareda ao anatintsika izany, ka tsy tokony hatahotra hampiseho izany isika.

Mila atambatra ny hery ary ampitaina ny fanilo: inona ny hatao ho an’ny firenena? Mampita amin’ny asa izay tokony hatao sy mitarika ary manoro ny lalan-kaleha isan’andro ny mpitondra. Inona ny anjara biriky entinao hampandrosoana ny firenena. Aoka tsy fifanenjehana, fifampihantsiana, fifamonoana no entintsika ho fanilo miampita?

Mila misy mihaino izay tsy matin-kenamaso miteny

Tsy ny amin’ny hoe fitsaram-bahoaka izay misy famonoana olona tsy ara-dalàna ihany no tokony hifampitenenana, ka tsy hananana henamaso. Eo koa ireo tsy fanarahan-dalàna toy ny kolikoly, ny fanodinkodinam-bolam-bahoaka, ny kiantranoantrano, ny fisian’ny tsimatimanota, ny vahiny mitavana harem-pirenena, ny tsy fangaraharan’izay atao… Efa samy sahy niteny ny mpitondra ny amin’izany ny fiangonana, firaisamonina sivily, mpanao politika… Mila misy mihaino izay tsy matin-kenamaso miteny. Ny vahoaka ihany no diso?

R. Nd.

Nakarina ny fanampiana ireo bekotromaroholatra

Nakarin’ny fitondram-panjakana ho 3 hetsy Ar isan-telo volana ny vola fanampiana ho an’ireo bekotromaroholatra, raha 1 hetsy Ar mahery kely izany teo aloha. Hojerena koa izay hahazoana manampy ary ireo amin’ny fanafody, bodofotsy… Raha ny fantatra, 1 652 ireo bekotromaroholatra manerana ny Nosy.

 

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Efa nahazoany vola 60 tapitrisa Ar… : naiditra am-ponja ilay jiolahy nivarotra rubis sandoka

Nidoboka am-ponja afakomaly ny jiolahy antsoina hoe Rodin Julien, 35 taona raindahiny amin’ny fisolokiana sy fisandohana. Saron’ny polisy ekonomika tany Antsohihy izy, ny alakamisy teo noho ny fivarotana rubis sandoka izay efa nahazoany vola 60 tapitrisa Ar…

 

Heloka anenjehana ity jiolahy ity ny fisolokiana sy fivarotana rubis sandoka. Ny polisy ekonomika Anosy no nahasambotra azy tany Antsohihy taorian’ny fitoriana napetrak’ireo niharan’ny fisolokiana. Araka ny fanazavan’ny polisy, teto an-dRenivohitra no niseho ity fisolokiana ity. Nilaza ity jiolahy ity fa tsy mahay miteny frantsay nefa manana vato rubis ka nindrana olona mba hifampiresaka amin’ny vazaha iray hividy io vato io. Nilaza tamin’ilay mpandika teny ilay vazaha nandritra ny antso nataony fa mbola any Nosy-Be ary handefa teknisianina hijery ilay vato. Fantatra taorian’ny fifampiresahana fa hoe mitentina amina miliara maromaro io vato hosoka io. Nilaza anefa ilay vazaha fa tsy ho tonga raha tsy afaka telo andro. Tetsy ankilany anefa, nilaza ilay tompon’entana fa tsy nanam-bola ary maika handeha hody any Mananara Avaratra. Nifampiresaka tamin’ilay mpandika teny ilay tompon’entana mba hampisamborany na hanomezany vola 100 tapitrisa Ar fa hosoloiny ny azy rehefa tonga ilay vazaha hividy ilay vato. Nentim-pahatsorana ilay mpandika teny ka nanome vola 60 tapitrisa Ar. Taorian’io, nifampiantso tamin’ilay mpandika teny indray ilay vazaha fa hoe tratran’ny lozam-piarakodia ka niangavy taminy mba handefasana vola 5 tapitrisa Ar fa vola vahiny euro ny any aminy.

Tsy hita anefa ny nanjavonan’ilay hoe vazaha sy ilay tompom-bato ka nametraka fitoriana ilay niharan’ny fisolokiana. Tratran’ny vela-pandrika tany Antsohihy ilay jiolahy iray.

J.C

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Ampefiloha Ambodirano : trano 11 kila forehitra, olona 249 tsy manan-kialofana

Nisehoana haintrano teny Ampefiloha Ambodirano ny alin’ny 28 hifoha 29 marsa teo. Trano anjatony indray may tamin’izany, ka ny 11 no tena may kila fotrehitra, ary olona 249 tsy manan-kialofana. Fianakaviana 58 indray voakasika amin’izany. Tamin’ny 10 ora sy sasany alina ny afo ary tsy maty raha tsy tamin’ny 1 ora maraina tany. Tsy fantatra ny niatombohan’ny afo tamin’ity loza ity.

Tonga teny an-toerana ny avy amin’ny BNGRC, ny minisitry ny Mponina, nitondra fanampiana ho an’ireo traboina. Entana maro ilaina andavanandro no nentina tamin’izany. Nisy ihany koa ny fananganana ny asa tana-maro mba hahafahana manampy ireo mponina amin’ny fivelomany amin’izao tranga mahazo azy izao. Olona sahirana daholo ny ankamaroan’ireo.

Yves S.

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Unicef-Fifaninanana sary : ho fantatra anio ny 44 mendrika

30 000 ny isan’ny sary nataon’ny ankizy mpianatra voarain’ny tomponandraikitra ao anatin’ny fifaninanana sarin’ny tontolo irin’ny ankizy, « Ataoko an-tsary ny nofinofiko » miaraka amin’ny Unicef sy ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena. Nandray anjara avokoa ny faritra 22 ho an’ny ankizy 6 ka hatramin’ny 12 taona eny amin’ny ambaratonga voalohany EPP na tsy miankina. Vita ny alatsinainy lasa teo ny fifidianana ireo sary enina tsara indrindra hisolo tena ny Dren Analamanga.

Efa fantatra ny sary telo mendrika isaky ny sokajy 6-8 taona sy 9-12 taona nahitana talenta 132. Hotontosaina, anio, ny fifantenana nasionaly miaraka amin’ny mpitsara avy ao amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena, Unicef, minisiteran’ny Fifandraisana, mpanao sary matihanina. Aorian’ny fisafidianana ny sary 44 (roa isaky ny sokajy), haranty ho an’ny besinimaro ny sanganasa. Mbola hifaninana indray ny sary 44 ka ny 22 be mpisafidy indrindra amin’ny alalan’ny pejy facebook-n’ny Unicef sy ny minisiteran’ny Fanabeazana.

Ho fanamarihana ny faha-70 taon’ny Unicef ny hetsika fanaovana sary ho an’ny mpianatra.

Vonjy A.

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Tetikasa Pasmi : novelomin’ny ACF indray ny « maison d’accueil »

 Nifarana amin’ity volana ity ny tetikasa Pasmi ho fampihenana ny taham-pahafatesan’ny reny sy ny zaza. Manohana ny asa ny AFD   

Miompana amin’ny asa fanantenana eny ifotony ny andraikitry ny Action contre la faim (ACF) ao anatin’ny tetikasa Pasmi (fandaharanasa fanohanana ny fahasalaman’ny reny sy ny zaza) nanomboka ny taona 2014 ary naharitra telo taona. Iarahan’ny ONG sy fikambanana maromaro niisalahy ny fanatanterahana ny asa misandrahaka amin’ny lafiny maro ka iray amin’ny mpanatanteraka ny ACF Madagascar. « Nampiasa ny tsingerim-piainan’ny reny sy ny zaza (cycle de vie) izay misy dingana valo ny fikambanana ho fototry ny asa. Misy olana avokoa ny dingam-piainana tsirairay ka raha tsy voavaha daholo izany, miverina vetivety ny olana », hoy ny fanazavan’ny dokotera Rabarijaona Hery, tomponandraikitry ny tetikasa Pasmi ao amin’ny ACF.

Niara-niasa amin’ny mpanentana ara-pahasalamana eny ifotony ny ACF hanatontosa ny asa satria akaiky kokoa ny reny izy ireny sady mpiserasera tsy tapaka amin’ny vahoaka. Ho an’ny faritra roa niasan’ny tetikasa Pasmi, Bongolava sy Itasy, nanofana mpanentana 298 ny ACF sy ny Gret amin’ny lohahevitra 30 manodidina ny fahasalamn’ny reny sy ny zaza ary ny fikarakarana azy ireo manokana. Niavaka ny asan’ny ACF nisahana ny filaminan-tsain’ny reny sy ny zaza ary ny fifandraisana eo amin’izy roa. Mitsidika ny tokantrano manome torohevitra, mampivory renim-pianakaviana maromaro midinika lohahevitra iray, mandanja zaza, mampianatra mahandro sakafo ara-pahasalamana ny sahan’asa natao. Novelomina indray ny « maison d’accueil » eny amin’ny CSB izay toerana hiandrasan’ny vehivavy mitondra vohoka ny fahaterahana. Nomen’ny ACF fitaovana maromaro ahafahany manamboatra kilalao tsotra ho an’ny zanany ny reny rehetra nandalo tao mandritra izany. Nametrahana kilalao ihany koa ny « espace d’accueil » ho an’ny zaza indray mandra-piandry ny fanaovam-baksiny na ny fandanjana. 18 ny CSB niarahana niasa tao Itasy ary 10 tao Bongolava. 180 000 ny reny niantefan’ny tetikasa. Tanjona ny hisarika ny reny hanatona tobim-pahasalamana rehefa hiteraka na hanara-maso ny fahasalaman’ny zanany. Nahazo zava-baovao koa izy ireo amin’ny fizarana fitaovana hamoronana kilalao.

Vonjy

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Boeny : renouvellement des membres du CCIA Mahajanga

Les 20 membres titulaires de la Chambre de commerce, de l’industrie et de l’agriculture de Mahajanga ont été élus le 21 mars dernier. Leur nouveau président sera connu début avril.

Les 203 électeurs ont voté les 20 membres titulaires de la Chambre de commerce de Mahajanga qui devront publier le nom du président de cette Chambre après 10 jours, selon les textes en vigueur. Deux associations d’opérateurs, dont le Fivondronan’ny Mpandraharaha Mahajanga (Fivmpama) et le Groupement des Entreprises de Service, de Commerce et d’Industrie de Mahajanga (Gescim), se sont mesurées aux urnes, à l’avantage du Gescim qui a raflé 13 sièges sur les 20 attribués.

Sous la conduite du directeur régional du commerce et de la consommation du Boeny, Jean Berchmans Belalahy, le déroulement des scrutins a satisfait les participants. Les règlementations stipulant le paiement intégral des taxes et impôts, l’obtention du registre de commerce et l’exercice des fonctions d’opérateurs dans la circonscription de la Chambre de commerce de Mahajanga, ont  été strictement appliquées et respectées par les électeurs et les candidats, selon les concernés.

Manou

 

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Betroka : appuis aux communes

Le développement communal est enclenché dans le district de Betroka, en région Anôsy.

Les 23 communes du district ont bénéficié respectivement de 6 têtes de bovidés et d’une trentaine de charrues à bœufs offertes par le député Jean Nicolas Randrianasolo en concrétisation de ses promesses électorales. Pour parfaire le développement local, le député de Betroka a aussi remis une tonne de semences à chaque commune afin de rétablir la promotion de l’agriculture en quantité et en qualité. Betroka et son centre hospitalier local ont reçu en outre des groupes électrogènes destinés à éradiquer les problèmes liés au délestage dans cette ville.

Les autorités locales approuvent ces gestes allant dans le sens du développement de la région. Le député Jean Nicolas Randrianasolo a avoué avoir eu l’occasion de les réaliser grâce à des financements s’élevant jusqu’à 20.000 euros qu’il a contractés en marge de la session de l’Assemblée parlementaire panafricaine.

Manou

 

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Ampefiloha Ambodirano : une cinquantaine de maisons consumées par le feu

Un bilan assez lourd. Un violent incendie dans le quartier d’Ampefiloha Ambodirano, survenu dans la nuit du 28 au 29 mars, a laissé d’importants  dégâts matériels  et infrastructurels ainsi que des centaines de familles sinistrées.

Selon les informations, le feu n’a pu être maîtrisé par les services de secours que vers 1 heure du matin, alourdissant ainsi le bilan des pertes. En tout, 58 habitations de ménages réunissant 249 individus ainsi que des magasins ont été touchés par cet incendie spectaculaire, dont 11 ont été ravagées par les flammes. De ce fait, elles sont pratiquement inhabitables et doivent donc être totalement rasées.

Aide d’urgence

Le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) ne reste pas les bras croisés face à un tel sinistre. En collaboration avec le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), le ministère de tutelle a déployé des équipes sur place pour accompagner les familles sinistrées. Ceux qui ont tout perdu dans l’incendie ont également reçu des Produits de première nécessité (PPN) et des ustensiles de cuisine (seaux, cuvettes, cuillères, assiettes…)

Dans la matinée d’hier, le ministre Onitiana Realy, au nom du président de la République et du Gouvernement, s’est dépêchée sur les lieux à la rencontre et à l’écoute des sinistrés : « Nous sommes venus vous manifester notre pleine et entière solidarité en ce jour de la 70e année de commémoration du 29 mars 1947 que nous plaçons, plus que jamais, sous le signe du Firaisan-kina », a-t-elle fait entendre. A la demande de la population, des effets scolaires seront aussi attribués aux enfants, en collaboration avec le ministère de l’Education nationale (Men).

Le MPPSPF a également décidé de mettre en place des travaux de Haute intensité de main-d’œuvre (Himo) pendant cinq jours, afin de nettoyer les lieux et dans le but d’apporter une aide financière aux 58 ménages touchés par l’ incendie.

Fahranarison

 

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«Je dessine mon espoir» : plus de 30.000 élèves se sont exprimés

Un succès. Le concours national de dessin organisé par l’Unicef, dans le cadre de son 70e anniversaire, en collaboration avec le ministère de l’Education nationale (Men), a porté ses fruits malgré les contraintes logistiques. En tout, 30.000 élèves des écoles primaires publiques et privées à travers le pays, dont 3.339 pour Analamanga, ont essayé d’apporter le meilleur d’eux- mêmes pour exprimer leur souhait du monde dans lequel ils veulent vivre, via des dessins.

Les trois meilleurs dessins par catégorie (6 à 8 ans et 9 à 12 ans) des 22 Directions régionales de l’Education nationale (Dren), soit 132 dessins, sont maintenant connus. Ceux de la Dren Analamanga, soit six, ont été présentés officiellement avant-hier lors d’une cérémonie organisée à Analakely. Il s’agit des œuvres de trois élèves issus des écoles primaires privées dans la Circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo Renivohitra ainsi que trois autres venant des écoles primaires publiques, dont deux issus de la Cisco Tana et un de la Cisco d’ Ankazobe.

« J’ai dessiné des personnes faisant du reboisement, jetant des ordures dans des fosses appropriées et d’autres en train de donner des bananes aux lémuriens », a confié l’un des meilleurs dessinateurs, Tanjona Ericah  Lovasarobidy de l’EPP Nanisana, pour exprimer son souhait relatif au renforcement de la production de l’environnement au profit de la génération future.

Sélection nationale

Ces élèves seront nominés dans la sélection nationale qui se déroulera ce jour dans la capitale, sous la surveillance des membres du jury composé de représentants de l’Unicef, du Men, du ministère de la Communication et de relations avec les institutions (MCRI) et de professionnels de dessins.

A l’issue de cette sélection, 44 œuvres, soit deux par catégorie par région, seront rendues publiques et les 22 meilleurs dessins, soit un par Dren, feront l’objet d’une sélection en ligne via la page Facebook de l’ Unicef et du Men.

Fahranarison

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RNT 23 A : le pont bientôt opérationnel

Fin de la galère pour les usagers. Le pont de Samarirana sur la RNT 23 A, endommagé lors du passage du cyclone Enawo dans le pays, reliant Moramanga à Anosibe An’Ala, plus précisément au niveau du Pk 6+800, sera prêt à l’utilisation d’ici peu.

Une délégation conduite par le directeur du cabinet, Hiajaniaina Michel Raharison, ayant effectué une descente sur les lieux lundi dernier, suivant l’ordre du ministre des Travaux publics (MTP), Eric Razafimandimby, a constaté de visu l’avancement  des travaux d’installation de « pont Bailey » sur place.

« Les techniciens sont à pied d’œuvre et les travaux, qui consistent également à la protection de l’accès par rechaussement du talus du bord de la chaussée côté amont, avancent comme il se doit. A cette allure, l’objectif d’achever le chantier d’ici quatre jours (ndlr, depuis lundi), soit vers la fin de cette semaine, n’est plus utopique », a fait valoir le directeur du cabinet du MTP, Hiajaniaina Michel Raharison, dans son allocution. Ce dernier n’a pas manqué

d’adresser un message de sensibilisation aux usagers afin qu’ils respectent les consignes régissant   l’usage de ce pont, notamment le poids maximal supporté par ce type d’infrastructure.

Fahranarison

 

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Cancer du sein et du col de l’uterus : hausse du nombre des femmes atteintes

Durant ces trois dernières années, Madagascar a enregistré une hausse des femmes atteintes du cancer du sein et du col de l’utérus. De source auprès du ministère de la Santé publique, 30% de femmes malgaches dépistées ont un cancer du sein à un stade avancé, et 27% sont atteintes au niveau du col de l’utérus.

Sur les six services d’oncologie qui sont opérationnels à Madagascar, tel celui de l’ hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) Ampefiloha, 1 600 à 1 800 nouveaux cas par an sont enregistrés, et ce à un stade avancé. Concernant le cancer du col de l’utérus, l’HJRA enregistre 20 à 25% de cas. Les femmes concernées par cette maladie ont généralement entre 35 et 45 ans.

Au niveau mondial, 6,3 millions de femmes vivaient avec un cancer du sein diagnostiqué au cours des cinq années précédentes (Source OMS). Les pays en voie de développement sont les plus touchés.

Dépistage gratuit

De par cette situation, une journée de campagne de dépistage gratuit a été organisée et offerte  par l’Association d’appui à la radiothérapie et l’ oncologie de Madagascar (Arom), en partenariat avec la fondation BOA,  mardi, à l’ HJRA.

« Plus on détecte à temps le cancer, plus on a des chances de soigner et guérir le patient », a souligné le docteur Chuk Hen Shun Léontine Rabarijaona, du service Oncologie de l’HJRA. Plus de 300 femmes ont été ciblées durant cette campagne. Une séance de sensibilisation a également été réalisée, où on apprend à détecter, soi-même, les éventuels signes du cancer du sein.

Sera R

 

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Foot : Le ministère au chevet de Debakely

Après le terrible coup reçu à la tête lors du match Madagascar-Sao Tomé, le défenseur des Barea, Toavina Rambeloson alias Debakely, a été admis à l’HJRA à Anosy. Son retour pour rejoindre son club, l’US Tourcoing, a été repoussé à une date ultérieure pour qu’il puisse faire un suivi médical dans les règles de l’art. Le ministère de la Jeunesse et des sports lui a rendu visite mardi dernier et lui a remis une enveloppe de 1 million d’ariary en tant qu’argent de poche. Devoir et solidarité obligent. «Son billet d’avion dans la classe affaire sera à la charge du ministère pour qu’il ait le maximum de confort parce qu’il a encore besoin de repos», a déclaré le ministre Jean Anicet Andriamosarisoa.

Rojo N.

 

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JIOI 2019 : la voile et le beach-volley au programme

Première étape franchie pour le Comité international des Jeux (Cij) dans la résolution des blocages relatifs aux prochains Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) à Maurice. Le nombre de disciplines sportives au programme

a été défini.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres ! Le choix du Cij a déjoué tous les pronostics durant la réunion qui s’est tenue à Maurice, dans le cadre des préparatifs des JIOI de 2019. Alors qu’on s’est attendu à l’intégration du VTT ou encore du tennis au programme, les membres du Cij ont préféré opter pour des disciplines qui caractérisent les îles, en l’occurrence la voile et le beach-volley.

Dorénavant, 15 disciplines sportives seront au menu des Jeux à Maurice en 2019 si initialement 14 ont été prévues. Outre la voile et le beach-volley donc, il y aura le football, le rugby à 7, le volley-ball, le basket-ball, le cyclisme, la boxe, la natation, le judo,  le tennis de table, le badminton, le handisport (athlétisme et natation), l’athlétisme et l’haltérophilie.

Avec l’introduction de ces deux disciplines aux JIOI, Madagascar se retrouve désavantagé contrairement à l’île hôte de l’événement. En parlant de la voile, bien qu’une fédération existe bel et bien dans la Grande île, force est de constater que les sportifs malgaches dans cette discipline sont encore loin du compte en matière de compétition d’envergure. Les deux ans qui nous séparent de cet événement s’avèrent insuffisants pour rattraper notre retard par rapport aux îles sœurs.

En beach-volley, la mission s’annonce également difficile à moins que la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) change sa manière de faire dans le développement de la discipline. Et que le championnat national ne sera plus la seule compétition de référence.

Les Comores rassurent

Si la question des infrastructures qui vont accueillir les JIOI reste à encore résoudre, le cas des Comores semble réglé. En tout cas, du côté du comité olympique de cet archipel, qui est présent à cette réunion du Cij, le walk-out n’est plus à l’ordre du jour. Même si les amendements de la Charte sont inévitables, ils ne touchent pas le point sensible, à savoir, le statut de Mayotte.

Naisa

 

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Les clichés de la semaine

Dépôt de gerbes à Ambohijatovo et au Mausolée d’Ambohitsaina.

 

Malgré la divergence de points de vue, le Nouvel an malgache a été célébré sous le signe du Fihavanana.

Les partisans du Tim ont commémoré le 29 mars dans l’enceinte du Magro à Behoririka.

Un incendie a ravagé une dizaine de cabanes dans le quartier des 67 Ha.

Ethiopian Airlines a bien effectué son vol inaugural le 28 mars. Photos Tiana, Mamiherison, Fanou

Tia Tanindranaza0 partages

Tetikasa “Start up” an’ny Kentia HoldingTanora 4 hiatrika ny dingana famaranana

Tonga eo amin’ny dingana famaranana ankehitriny ilay tetikasa Start up entina hanandrana sy hanohanana ireo tanora Malagasy manana orinasa vao nitsangana tao anatin’ny dimy taona, nokarakarain’ny Kentia Holding.

 

 Raha 21 no voafantina tao anatin’ny dingana manasa-dalana dia efatra sisa izy ireo no hiatrika ny dingana famaranana rahampitso zoma, lanonana hotanterahina etsy amin’ny Kudeta Carlton Anosy. Hampiavaka ny lanonana ny fametrahana fanontaniana mahakasika ny fandraharahana amin’ireo mpandraharaha efatra ireo eny ambonin’ny kianja fanaovana ady totohondry saingy tsy tanana no miasa fa ny saina. Anisan’izany ny famalian’izy ireo mivantana ny mpitsara ny vola ilainy raha hanatanteraka tetikasa goavana iray izy, ny fomba hanitarany izany, ny mety ho fiantraikan’ilay tetikasa hahafahana mampandroso ny asa fihariana eto amintsika … Tanjona ny hahafahana manampy ireo mpandraharaha Malagasy tena havanana amin’izany. Amin’ity indray mitoraka ity dia any Singapour no toerana handefasan’ny Kentia Holding izay tsara vintana indrindra, hiantohana avokoa ny lany rehetra hahafahan’itsy voalohany mifandray amin’ireo mpamatsy vola vahiny. Tsiahivina moa fa nahatratra 500.000 $ ny vola azon’ilay mpandraharaha mendrika indrindra tamin’ity fifaninanana ity tamin’ny taon-dasa.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Toky fitaka !

Toky no omenay fa tsy ho rara-poana ny ra latsaka tamin’ny 1947, hoy ny minisitry ny fiarovana omaly, raha nikabary ho an’ireo Bekotro maro holatra, akanga sisa nanamborana, tao Moramanga.

Saika fandre isan-taona ihany koa anefa izay fehezanteny izay rehefa migadona ny fahatsiarovana ny datin’ny 29 martsa. Lazaina hatrany fa tsy nihemotra tamin’ny basin’ny mpanjanaka sy ny fanandevozan’ny vahiny, nanao vy very ny ainy ireo raiamandreny mba ahatongavana amin’ny tanjona ankehitriny. Tsy miova ny fanontaniana mipetraka 70 taona aty aoriana, efa afaka amin’izay fangenjana izay tokoa ve ny firenentsika ? Sa miaina fanjanahana amin’ny endriny vaovao ary tsy ny frantsay irery intsony no miezaka mangeja fa efa kely sisa dia izao tontolo izao mihitsy ? Iza moa sisa izao no firenena tsy mihazakazaka amin’ny fitavanana ny harentsika, raha jerena ny vaovao isan’andro ? Fa ny tena zava-dehibe dia hoe miaro ny mpiray tanindrazana aminy sa ireny mpiavy vaovao ireny ankehitriny ny foloalindahy ? Ny toky fitaka, ny atao no hita, hoy ny fitenenana.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

IkalamavonyMiaramila 4 nataon’ny dahalo takalon’aina

Mirongatra ny tsy fandriampahalemana any amin’ny distrikan’Ikalamavony. Valan’omby iray miorina manakaiky ny tobin’ny zandarimariam-pirenena ao an-tampon-tanàna no notafihina jiolahy miisa 20 nirongo basy ny alin’ny alahady 26 martsa lasa teo ka lasany ny omby miisa 46.

 

Tsy nisy sahy nivoaka anefa ny zandary sy ny fokonolona ka efa lasa ora roa niala ny tanàna ireo dahalo vao raikitra ny fanarahan-dia. Tsy nijanona nanapoaka basy sy nitabataba mantsy ireo dahalo nandritra ny fangalany ireo omby ireo  ka samy natahotra ny ainy avokoa ny rehetra. Miaramila, fokonolona notronina zandary no lasa nanao fanarahan-dia ka tao Manody toerana fiafenan’ny dahalo ny roa tonta no nifanehitra. Raikitra ny fifandonana ka miaramila efa-dahy no nataon’izy ireo takalon’aina raha mbola notazoniny ihany koa ny famahanana basy tany amin’ireo miaramila roa hafa. Tsy mbola tafavoaka velona izy efa-dahy ireo hatramin’ny omaly nahazoana ny vaovao.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taom-baovao MalagasyTsy diso anjara ny mpianatry IEF Aceem

Tontosa soa aman-tsara ny alatsinainy sy ny talata lasa teo ny fankalazana ny taom-baovao Malagasy.

 

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Dr Rakotomaharo TsinjoNopaohin’ny fahafatesana tampoka

Nodimandry omaly alarobia 29 martsa maraina, ny filohan’ny sendikan’ny mpiasan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (SMKAR), Dr Rakotomaharo Mahandriniaina Tsinjo Ismaela, fantatry ny maro tamin’ny anarana hoe : Dr Tsinjo.

 

 Lozam-pifamoivoizana tamin’ny fiarakodia teny Fenoarivo atsimondrano no voalaza fa nitarika ny fahafatesany. Mbola tanora tokoa, satria 33 taona izy izao nopaohin’ny fahafatesana tampoka izao. Sendikalista anisan’ny mafana fo izy, ary sarotiny amin’ny fiarovana ny tombontsoan’ny mpiasa, tsy tao amin’ny kaominina  Antananarivo Renivohitra ihany fa rehefa mahakasika tombontsoan’ny mpiasa malagasy. Dokotera nivoaka teny amin’ny Oniversiten’Antananarivo izy ary mpiofana andiany faha-13 tamin’ny programa Youth Leadership Training Program (YLTP) karakarain’ny Friedrich-Ebert-Stiftung. Namela mananontena sy kamboty iray i Dr Tsinjo izao nodimandry izao. Halevina rahampitso zoma 31 martsa eny amin’ny fasan-drazany eny Lohanosy, Ambohijanaka Gara ny vatana mangatsiakany, aorian’ny hanaovam-beloma farany azy hatao ao amin’ny FJKM Vontovorona Fanantenana.

Jean D.

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Bekotro maroholatraHandray 300 000 Ar isan-telo volana

Mampahonena sy mahamenatra ihany ny nandre fa 100 000 ariary isaky ny 3 volana no noraisin’ireo bekotro maroholatra, akanga sisa nanamborana tamin’ny taona 1947 tany amin’ny faritra Moramanga.

Toky R

 

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Taratasin’i JeanFihetsika ivelany !

Dia tena lasa r’ise ny saiko ry Jean mahita ny fihetsitsikareo mianakavy rehefa fotoanam-panamarihana ny tolom-panafahafana nataon’ireo maherifon’ny firenena 70 taona lasa izay.

 Te hilaza sy hanaporofo amin’ny alalan’izato fihetsika ivelany mihitsy isika mianakavy fa tia tanindrazana ary manohy ny faneva sy ny tolona nataon’ireo razambe tsy nikely aina namoy ny ainy mihitsy ho fanavotana ny firenena teo ambany ziongan-dry lava orona. Moa va ka tsy toy ny tapitr’ohatra amin’ny fitiavan-tanindrazana mihitsy isika raha ny fihetsika ivelany no dinihina ? Saingy indrisy ry Jean fa zary lasa fahazarana toy ny mihinam-bary ihany izy ity fa tsy tena latsaka ao anatin’ny fo sy fanahintsika izany fitiavan-tanindrazana tena izy tsy misy fihatsarambelatsihy izany. Aiza ve ry Jean ka manjaka ankehitriny ny fivarotana tanindrazana, ny fanondranana harem-pirenena, ny afera maizina, izay ny lohany eto amin’ny firenena no lohany. Aleo ry Jean mba tena iainana amin’izay izy ity fa tsy atao fahazarana fa toa efa tena diska goaka mihitsy ity fihetsitsika ity a ! Aleo tsy misy fa toa manompa ny maty mihitsy ny ataotsika raha mbola fihetsika ivelany foana no atao eto e !

Marco

 

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TIM MahajangaMitaky ny fisokafan’ny onjam-peo MBS

Miombom-peo amin’ireo mpikamban’ny antoko politika TIM manerana ny Nosy ny TIM Mahajanga mikasika ny fitakiana ny fisokafan’ny onjam-peo MBS (Malagasy Broadcasting System) mba hahafahana mahazo vaovao mikasika ny raharaham-pirenena.

 

 Eny anivon’ny Filankevi-panjakana efa hatramin’ny taona 2015 ny fitoriana nataon’ny tompony mikasika ity haino aman-jery MBS ity, saingy hatramin’izao tsy misy didy mivoaka. Ny Sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrimpanjakana Ramanakamonjy Guy Laurent, no manindry aloka ny fitsarana ka milaza fa “tsy ara-dalàna” ny MBS. Nandritra ny lanonana fifampiarahabana noho ny taona vaovao nifanaovan’ny mpikatroka TIM Mahajanga tao amin’ny Magro Mahajangabe ny faran’ny herinandro teo no nanaovan’ireo mpikambana antso avo amin’ny mpitondra ny hisokafan’ny MBS.

Jean D.

 

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CUA - Région Ile de France25 taona niaraha-niasa

Mpiara-miasa sy mpiara-miombon’antoka tranainy indrindra amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny IMV (Institut des Métiers de la Ville) amin’ny alalan’ny Ivontoerana miandraikitra fanajariana ny tanàn-dehibe, izay efa nisy nandritra ny 25 taona, ny CUA sy ny Région Ile de France.

 

 Midika sy mazava izany fa efa tena matotra sy mafonja ny fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta. Tonga nanamafy izany ny Talen’ny fiaraha-miasa iraisam-pirenena sy ny fizahantany ao amin’ny Région Ile de France, Eric Fajole, raha nitsidika arak’asa ny Ben’ny tanànan’Antananarivo Lalao Ravalomanana, tao amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely ny 27 martsa teo. Nifantoka betsaka tamin’ny fiaraha-miasa fiaraha-miombon’antoka mba ho fampandrosoana ny tanànan’Antananarivo amin’ny alalan’ny fanatanterahana tetikasa maro ny fihaonana. Nisy ihany koa ny dinidinika amin’ny hanatanterahana tetikasa izay efa voafaritra tao anatin’ny dinika momba ny tontolo iainana tamin’ny COP 21 natao tany Paris tamin’ny desambra 2015.

Jean D.

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Depiote Randrianasolo NicolasNanatanteraka ny fampanantenany

Nanatanteraka ny fampanantenana nataony tamin’ny fampielezankevitra fony izy kandidà solombavambahoaka tamin’ny taona 2013 lasa teo ny

depioten’i Madagasikara Nicolas Randrianasolo voafidy tany amin’ny distrikan’i Betroka Faritra Anosy rehefa nivaly ny famatsiambola izay nokatsahany tany amin’ny fanatrehana ny fivorian’ny « Assemblée parlementaire panafricaine » farany teo. Kaominina 23 ao amin’ity distrika ity no notoloran’ingahy depiote omby 6 tsirairay avy niampy angadin’omby niisa 30.  Mitentina 20.000 euros io fanampiana azon’i Betroka avy any ivelany io.  ka nambaran’ny tompon’andraikitra any an-toerana fa ho fanoitra hampandroso marina an’ity distrika ity .

Ntsoavina  Evariste

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Création de ZES : la loi en cours de validation

Si l’idée de créer des Zones Economiques Spéciales* (ZES) a été lancée en 2015, la concrétisation n’est pas encore effective. L’absence de cadre juridique, liée aux problèmes techniques et organisationnels, constitue les principales entraves. La conférence sur les ZES durant le salon Asia à Antananarivo a permis de connaître l’avancement du projet de ZES. D’après Johary Rajosefa, Directeur des Services aux Investisseurs au sein de l’Economic Development Board Of Madagascar (EDBM), le cadre juridique régissant les Zones Economiques Spéciales (ZES) est en cours de validation au niveau du Conseil des Ministres. Cette étape franchie, le projet de loi sera soumis à la prochaine session ordinaire de l’Assemblée Nationale prévue pour le mois d’avril. « Plusieurs sites sont proposés pour être transformés en ZES. Nous pouvons citer l’Ehoala Park à Fort-Dauphin et le Textile City qui sera probablement établi à Moramanga. Il y a également deux autres sites à proximité de Tamatave et de Diégo. L’EDBM a déjà effectué les études de faisabilité. Le choix des sites a privilégié la proximité des infrastructures de transport et d’exportation » explique Johary Rajosefa. Les ZES seront exclusivement implantées sur les terrains de l’Etat. Ceci afin d’offrir une garantie aux investisseurs et mettre rapidement à la disposition des entreprises des parcelles de terrains et des infrastructures. « Quand la loi sur les ZES sera promulguée, un appel d’offres sera lancé pour sélectionner les développeurs. Ces derniers jouent le rôle d’agent immobilier et cherchent les investisseurs qui s’y installeront. Une agence pour les ZES sera créée. Elle administrera et délivrera les agréments d’exploitation » précise le Directeur des Services aux Investisseurs Actuellement, les négociations se poursuivent avec les potentiels développeurs. Pour la ZES d’Ehoala Park, des investisseurs mauriciens prévoient d’exploiter 300 à 400 ha.Outre la garantie sur le foncier, les ZES bénéficient également de mesures incitatives fiscales et douanières. Au sein de la zone, un guichet unique assurera l’accessibilité des services administratifs. Le règlement de différends se fera par le biais du régime spécial du Centre d’Arbitrage et de Médiation de Madagascar (CAMM).L’absence d’infrastructures demeure le principal obstacle à l’installation des investisseurs. Avec la création des ZES, le gouvernement compte remédier à ce problème. Pour rappel, la première ZES a été mise en place à Shenzen, en Chine. Le Produit Intérieur Brut par habitant est passé de 89 USD en 1978 à 12 000 USD en 2007. Néanmoins, toutes les ZES ne connaissent pas la voie du succès. C’est pour cela que leur conception doit suivre des règles strictes dont un cadre juridique clair.SR*Une Zone Economique Spéciale est une zone délimitée géographiquement, bénéficiant d’un cadre juridique, réglementaire et institutionnel spécifique proposant des terrains industriels, des infrastructures et des services publics aux investisseurs.
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DISTRIKAN’I SAMBAVA : Polisy ny iray tamin’ireo nanafika tokantranona Zandary

Andian-jiolahy nirongo basy sady nisaron-tava, no nanafika tranona manamboninahitra Zandary manana grady Lietnà iray tany an-toerana, ny alin’ny talata hifoha alarobia, tokony ho tamin’ny 1 ora.

Tsy misy ny aina nafoy, fa vola 60 tapitrisa Ariary sy lavanila mitetina 50 kilao ary firavaka volamena no lasan’ireo olon-dratsy. Araka ny loharanom-baovao dia miisa enina ireo jiolahy niditra an-keriny tao amin’ny tokantranon’ny Lietna Tombo Claudio. Voaambana basy avy hatrany teo amin’ny vozony izy sady nandrahona ary nitaky vola sy ny lavanila. Nandritra izany kosa ireo sasany mandrahona ireo vady aman-janak’ity manamboninahitra ity, tao amin’ny efitra ambadika. Voatery nanome ireo vola sy ny lavanila ity farany. Lasa nitsoaka avy hatrany kosa ireo jiolahy rehefa azon’izy ireo avokoa ny vola sy lavanila ary ireo volamena.

Tsy tsikaritr’ireo jiolahy anefa ny zaobavin’ny Lietnà, izay niafina nandritra ny fanafihana, ka nahita ny zavatra nandalo rehetra na ny tavan’ireo tsy nisy saron-tava. Nanamafy ity farany nandritra ny fanadihadiana nataon’ny Zandary fa « polisy am-perinasa ny iray tamin’ireo mpanafika satria tsy nisaron-tava. « Mpandrindra ny fifamoivozana eto Sambava izy io saingy tsy fantatro fotsiny ny anarany », hoy hatrany ity ramatoa ity.

Niantso ny mpitandro filaminana avy hatrany ilay raim-pianakaviana voatafika rehefa lasa ireo jiolahy. « Fitaovana fampiasan’ny mpitandro filaminana avokoa ny noentin’ireo jiolahy, kalachnikov, pistolet, satria nandalo fiofanana miaramila ny tenako dia fantatro tsara ireo fitaovana », hoy ny Lietnà Tombo Claudio.

Fantatra fa efa nisy tranga toy izao ihany koa niseho tao Sambava, izay nahitana mpitandro filaminana nanao fanafihana. Voalaza fa Zandary no atidoha mpanafika tamin’izany ka nampiteraka savorovoro teo amin’ny Zandary sy ny Polisy nandritra ny fanadihadiana, raha ny loharanom-baovao.

Nanamafy kosa i Lietna Tombo fa tena mpitandro filaminana tokoa ny iray tamin’ireo olona nanafika tao an-tokantranony. Voalaza fa efa nametraka fitoriana ao amin’ny biraon’ny Zandary ao Sambava ity manamboninahitra ity. Efa mandeha ihany koa ny fanadihadiana momba io raharaha io.

Pounie

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ANDAKA BETROKA : Omby 40 sy ny basy tao an-tanàna lasan’ny dahalo ny talata alina teo

Nampihorohoro ireto dahalo ireto talohan’ny nidirany ny tanànan’Andaka izao. Raiki-tahotra noho izany ny vahoaka, ka tsy sahy nivoaka ny trano, ka samy nanao izay tiany ireo dahalo. Omby efapolo eo ho eo no lasa ary nalainy avokoa izay basy hitany tao an-tanàna.

Tsy nisy sahy nivoaka na ny vahoaka indrindra ireo mpitandro ny filaminana izay lazaina fa miaro ny vahoaka sy ny fananany. Naharitra adiny roa mahery ny fanafihana, izay vao lasa ny dahalo. Ireo omby moa dia nentin’ireo dahalo mankany amin’ilay vohitra malaza Anjiry any, izay hatramin’izao, tsy misy sahy miditra ao na ny vahoaka na ny mpitandro ny filaminana.

Efa ho roa herinandro no nisy fanafihana tao amin’ny Fokontany Morafeno, Kaominina Benato ary nahafatesana tompon’omby. Ohatry ny nofy ratsy ho an’ireo mponina any an-toerana ny fametrahana ilay borigady hiady amin’ny dahalo satria lasa fahavalon’ny vahoaka izy ireo noho ny famoretana ny vahoaka ataon’izy ireo fa tsy fiarovana azy ireo.

Bems

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AMBATONDRAZAKA : Saika matin’ny fitsaram-bahoaka i "Sexy" raha tsy tonga ny mpitandro filaminana

Nisy olona iray voaendaka tamin’ny sabotsy lasa teo ary nahatadidy ny endrik’ireo mpanao ny asa ratsy.

Na nitsoaka aza ireto voatonona ho izany dia mbola sarona ihany. Nohidin’ny filoham-pokontany tao an-tranony ireto olona ireto niandry ny mpitandro filaminana kanefa efa nanomboka niakatr’afo ny mponina. Velona ny hoe : « ataovy amin’ny fanaovana azy fa mandoto tanàna ! ».

Tonga ny Zandary rehefa nantsoina ary niezaka ny nandamina saingy nitombo isa hatrany ny olona izay efa nanomboka maimbo ra. Voatery niantso mpitandro filaminana fanampiny ireo Zandary avy eo.

Voasakana ihany ny fitsaram-bahoaka rehefa tonga maro ireo mpitandro filaminana.

Hariliva R.

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FANOHANANA AN’I ANDRY RAJOELINA : Hifampitaona ao amin’ny Espace La Famille ny CsANR

Taorian’ny fihaonamben’ny Tanora malagasy Vonona (Tgv) roa volana lasa izay dia miala any indray ny fihaonamben’ny fikambanana Cs ANR na «  Club Supporter Andry Nirina Rajoelina  » , izay hotanterahina ny sabotsy 1 avrily izao, ao amin’ny Espace La Famille Salazamay.

Ny fanamafisana ny ombona sy ny firaisan-kina amin’ny fampahombiazana no tanjona iraisana dia ny fanohanana ny Filoha Andry Nirina Rajoelina. Milaza mahitsy ny mpikatroka Cs ANR Toamasina ireto fa tsy matahotra izay mpifaninana ho avy amin’ny taona 2018 izy ireo ary vonona tanteraka izy ireo hifanatrika amin’izay mpifaninana. 

Tokana ihany ny tanjona dia ny fahombiazana amin’ny taona 2018 io. Hifanindran-dalana amin’izao fihaonana izao ny fanantanterahana ny lanonana fifampiarahabana tratry ny taona, izay ahatongavan’ireo mpikatroka avy amin’ny faritra hafa ary ny avy any Antananarivo.

Ravo

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ANTOKO HVM : Manomboka mitsoaka an-daharana ireo mpikambana ao Mahajanga

Hatramin’ireo mpitarika sy olom-boafidin’ity antoko ity avy no tsy sahy mitondra ela ny kravaty manga intsony, ka manala izany raha vao vita ny atao.

Tazana nandritra ny fahatsiarovana ny tolom-panafahana tamin’ny 29 marsa teo ireo tranga ireo. Tazana ihany koa fa tsy manao ity marika famantarana ny mpikambana ao amin’ny antoko HVM intsony ny Depiote Nicolas Patsouris, voafidy eto Mahajanga sy ny Depiote Sahoby, voafidy ao Marovoay. Tsy dia faharesen-dahatra mantsy no nahatonga ny ankamaroan’izy ireo ho HVM . Ny Solombavambavoaka Nicolas manokana dia mahaleo tena fa efa voafidy vao niditra ho HVM. Ny Solombavambahoaka Sahoby indray dia tamin’ny famerenana ny fifidianana no notohanan’ ity antoko ity.

Mahatsapa ihany koa fa ho avy ny fifidianana ka sarotra ny hahavoafidy azy ireo amin’ity antoko ity, na dia nahavita zavatra mivaingana aza. Raha ny kiana amin’ny haino aman-jery sy ny radio mikasika ny Fitondrana amin’izao no henoina dia betsaka tokoa ny tsy mankasitraka ity antoko ity eto Mahajanga, na dia misimisy ihany aza ny fotodrafitrasa vitany.

Amin’ny ankapobeny dia i Andry Rajoelina no andrian’ny fon’i Mahajanga na dia tsy azo hodian-tsy hita aza ireo mpikambana TIM izay tsy mivadibadika mihitsy raha mitaha amin’ny mpanao politika sasany. Anisan’ny antony nampiala ny Solombavambahoaka iray tsy ho mpikambana ao amin’ny HVM ihany koa ny lazainy fa tsy fandraisana andraikitry ny tompo’nandraikitra na dia misy sy betsaka aza ny tatitra nataony mikasika ny olana amin’ny fari-piadidiana misy azy. Mibaribary ihany koa fa tamin’ity Fitondrana ity dia nidangana tanteraka ny vidim-piainana ka nahatratra 120 000 Ariary ny vary gasy iray gony. “Na ny tetezamita tsy nisy famatsiam-bola aza nahavita nitazona ny fiakaran’ny vidim-piainana”,  hoy hatrany ireo mponina.

Vanessa

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29 MARSA - TOAMASINA : Nifanotofan’ireo mpanao politika ny fanomezana fanampiana

Io no fanamarihana nataon’ny bekotromaroholatra iray, tamin’ny fanamarihana ny faha-70 taonan’ny 29 marsa 1947, teto Toamasina.

Fotoam-bavaka natao tao amin’ny Ekar Notre Dame no nanokafana ny fanamarihana. Nitohy teny amin’ny tsangambaton’ny maherifo izany. Teny no nanatanterahina ireo kabary nifandimbiasana sy fametrahana fehezam-boninkazo. Nifanotofan’ny mpanao politika ny fanomezana fanampiana ho an’ireo bekotromaroholatra. Ho an’ny Ben’ny tanàna Elysée Ratsiraka, dia vola 400 000 Ariary no natolony. Ny Solombavambahoaka Famindra Justin kosa dia nanolotra 500 000 Ariary raha 1 000 000 Ariary kosa no natolotry ny Loholona Benessy Harison.

Tsy nijery fotsiny an’ireo bekotro kosa Ambatovy sy ny Prefektioran’i Toamasina fa nanolotra vary 20 gony sy menaka. Tsara ny mampahafantatra fa miisa 34 ireo bekotromaroholatra eto Toamasina mbola velon’aina soa aman-tsara. Mivondrona ao anatin’ny fikambanana izy ireo, ka i Doka Bernard no filohany. Ity farany izay efa  99 taona ankehitriny.

Kamy

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AMBATONDRAZAKA : Mitaraina iharan’ny tsindry hazolena ireo mpanao vato

«  Fisamborana amin’ny tsy antony ka izay mandoa vola dia mivoaka, no ataon’ny mpitandro filaminana. Efa tafakatra hatrany amin’ny 62 no voasambotra tao anatin’ny herinandro monja ka na manana kara-panondro sy taratasy mazava aza dia voasambotra avokoa  », hoy izy ireo. Tao anatin’ireo, hoy ireto mpanao vato ireto, dia nisy no efa tafavoaka saingy mbola misy hatrany ny voatazona.

«  Tsy izahay velively no mahatonga ny tsy fandriampahalemana fa fandotoana no betsaka. Hitady vola no anton-dianay fa tsy handroba na hangalatra  », hoy ireto mpanao vato ireto. Nivory tsy ara-potoana izy ireo vokatr’io voalaza io tamin’io vanin’andron’ny 27  marsa 2017 io tamin’ny 2 ora sy sasany tolakandro ary isan’ny voatanisa sy nijoroana vavolombelona tao ny fangalana vola mihoa-pampana ataon’ny mpitandro filaminana sasany amin’izy ireo. «  Manaiky ny fampiharana lalàna izahay saingy kosa tokonyhatao amin’ny tokony ho izy izany  », hoy hatrany ireto mpikirakira vato sarobidy ireto. 

Vonona ny hiara-miasa amin’ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny izy ireo hampanjakana io fandriampahalemana io raha ny nambaran’izy ireo ihany.Ny tsy fananana mahazaka maniraka ary dia izay no mahatonga azy ireo hitety hanao vato fa tsy hoe fitiavana rendrarendra tsy akory. Mahakasika ny toeram-pitrandrahana ao Didy dia nambaran’izy ireo fa efa nisy tavy tao taloha ary nilaza fa tsy manapotika ny ala izy ireo fa misy olona mihitsy mitrandraka ala ao ary tokony hamarinin’ny mpitondra izany.

Nampiaka-peo ihany koa ireo vehivavy manambady teratany srilankey fa lasa ataon’ny sasany fitadiavam-bola izy ireo. Na samy srilankey aza dia misy ny avahana mahazo mipetraka sy monina eto Ambatondrazaka fa misy ny atao hazalambo.Lasa miteraka resabe ary tsy mampandry mandry ny mponina aty Alaotra, araka izany, ity sehatry ny vato ity noho ireo antony ireo ary nisy mihitsy ireo olona avy aty Alaotra no nandray fitenenana nandritra io fivoriana io. Nivoaka tao hatramin’ny hoe ny tompon’andraikitra ambony no mampiady ny madinika fa tsy ny vahoaka no te-hisavorovoro. 

Hariliva R.

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ANDRON’NY ZANDARY : Nanome ra maimaim-poana ny Zandarimariam-pirenena

« Isaky ny datin’ny 2 avrily no natokana hankalazana ny andron’ny Zandarimariam-pirenena fa noho izy milatsaka amin’ny andro alahady amin’ity taona ity dia naroso androany ny fetim-pankalazana izany mba tsy hanelingelina ny rehetra », araka ny fanazavana noentin’ny Kaomandin’ny Zandarimariam-pirenena, ny jeneraly Ramiandrisoa Jean de Dieu Daniel omaly.

Naompana indrindra amin’ny asa sosialy ny hetsika nataon’ireo Zandary ankoatra ny lalao ara-panatanjahantena izay efa fanaon’izy ireo mahazatra. Omaly, nanao rodobe nanatanteraka fanomezan-drà maimaim-poana tetsy amin’ny hopitalin’ny HJRA Ampefiloha sy hopitaly Miaramila Soavinandriana ny avy eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena izay notarihin’ny sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena, ny jeneraly Paza Didier Gerard sy ny Kaomandin’ny Zandarimariam-pirenena.

Nambaran’ity farany fa izay zavatra miantraika avy hatrany amin’ny fiainan’ny vahoaka no imasoan’izy ireo, ka izay no antony nisafidianana ny hanaovana fanomezan-drà maimaim-poana omaly io. « Sahirana ny marary izay mila rà, ary mba ho fitsinjovana ny vady aman-janaka sy ny fianakavian’ireo Zandary raha sanatria misy ny marary mila rà any aoriana anay no nanaovanay izao hetsika izao ».

Zandary miisa hatrany amin’ny 240 no niara-nanatanteraka io fanomezan-drà io ho an’Antananarivo manokana, ary samy nanatanteraka ny anjarany tany amin’ireo hopitalim-panjakana misy azy avokoa ny Zandary rehetra manerana ny Nosy. Ankoatra izay, hanatanteraka fanadioavana tanana faobe ihany koa ny Zandary androany. Toerana maromaro manodidina ny renivohitra no hanaovana izany, ka anisan’izany ny etsy Mahamasina, Gara Soarano ary Ambohijatovo.

Avotra Isaorana

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FANADIOVANA MORON-DRANOMASINA : Maro ireo olona nanohina ny antson’ny fikambanana IMT

Antso izay tsy nanahavana fa natao ho an’ny olona rehetra tia fahadiovana sy tia an’i Toamasina. Tontosa ny tolakandron’ny alarobia 29 marsa teo ny fanadiovana. Sokajin’olona maro no namaly ny antso tahaka ny Polisy, olon-tsotra, mpanao politika, orinasa, mpianatra, fikambanana isan-tsokajiny … Samy naneho firaisan-kina nanadio avy izy rehetra ireo.

Ho an’ny mpitantana ny fikambanana IMT, dia tratra ny tanjona, tafita ny hafatra. Nitondra anjara biriky tamin’ny alalan’ny fanomezana aron-tanana sy arom-bava ary savony nanasana tanana ny fikambanana Fivoy tamin’ny alalan’ny filoha mpanorina, Dr Ndahimananjara Johanita.

Kamy

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PORT-BERGER : Naaton’ny Lehiben’ny Distrika tamin’ny asany ny Ben’ny tanàna

Noho ny tsy fanarahany sy tsy fanatanterahany ny baiko omen’ny eo anivon’ny minisiteran’ny Atitany amin’ny hitantanana ny vola hampandrosoana ny Kaominina no anton’izao fampiatoana azy amin’ny asany izao, raha ny tatitra voaray hatrany.Raha ny fanazavana voaray tamin’ny Ben’ny tanàna Fiarema Adolphe indray anefa dia “ vao nanomboka niasa teo amin’ny fitondrana ny tanàna izahay dia toa voatsabatsabaka hatrany ny tetikasa kasainay hatao, ka voatery manohitra izany izahay.”

Araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanàna dia nahazo vola mitentina iray miliara Ariary ny vahoaka hanamboarana ny tranom-pokonolona ao an-toerana ka io lelavola  nampiasaina io no niteraka ny olana amin’izao. Nanamafy noho izany tenany fa amin’ny maha Ben’ny tanàna azy dia anjarany no miandraikitra izany vola izany manokana  satria tamin’ny fotoana nahatongavany  teo amin’ny fitondrana no nanombohana ny tetikasa hampiasana ilay vola.

Manoloana izany dia tsy milamina ny sain’ireo vahoaka any an-toerana amin’ izao foatoana izao, ka manao fitarainana  amin’ny Fanjakana izy ireo mba hijery ifotony ny zava-misy sy hanazava marina amin’ny fampiatoana ny Ben’ny tanàna amin’ny toerany.

Tatianà R.

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Ankorondrano - Un « taxi-be » fou tue un colonel retraité

L’Armée a été endeuillée vers 20h le soir du 29 mars à Ankorondrano. Cette dernière a perdu un colonel retraité de 64 ans au cours d’un spectaculaire accident de la circulation provoquée par un « taxi-be » fou. Touché au crâne, l’officier a succombé quelques moments après son admission au service de réanimation à l’hôpital Hjra, Ampefiloha.

Le comble, c’est qu’il n’avait personne à ses côtés pour l’assister au moment du drame. Pour le conducteur, l’erreur serait impardonnable car l’officier était dans un passage protégé. Preuve que le chauffeur a complètement perdu le contrôle de son véhicule, ce dernier n’a pu totalement s’immobiliser que plusieurs mètres après le passage en question. Aussitôt, le chauffard a abandonné le minibus pour quitter précipitamment les lieux, probablement par crainte d’essuyer la colère des passants qui ont assisté à la scène. « Le bruit a couru qu’il a rejoint rapidement un Poste de police des environs », révèle une source d’information. Seul le receveur a donc dû assumer toutes les responsabilités qui incomberaient plutôt au fugitif. Il a accompagné les secouristes jusque dans le centre de soins.  Hier, des proches de la victime s’étaient rendus à la morgue. « Nous étions en train de dîner tranquillement  lorsque des gens nous ont informé sur le drame », explique l’épouse du défunt. Quant à sa fille, elle a courageusement gardé son sang-froid malgré la douleur qui l’étrennait. « Ce soir-là, mon père venait de rendre visite à ses amis. Je ne m’attendais guère à ce qu’un accident allait l’emporter brutalement ainsi », confie la jeune fille. Le défunt a brûlé toutes les étapes de sa carrière militaire avant de devenir colonel. Il a commencé au régiment militaire du Capsat avant d’être muté au bureau du Cemgam à Andohalo, là où sa carrière militaire s’est achevée. Devant ce drame, le énième, les habitants de la Capitale interpellent les autorités de cette ville, en particulier la Police communale ou nationale ainsi que la Gendarmerie sur cette barbarie affichée chez certains conducteurs de « taxi-be ».

Franck Roland

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Parti présidentiel Hvm - Un micheton politique

Selon les dictionnaires français, un micheton est une personne qui utilise les services d’un prostitué ou d’une prostituée, c’est-à-dire son (sa) client(e). Les responsables du parti présidentiel  Hvm s’activent depuis quelque temps déjà  à recruter ses futurs candidats lors de prochaines élections. Tout profil est valable.

Mais il est des critères bien précis selon les fantasmes des têtes pensantes de cette formation politique. Les anciens élus, dont les performances ont suscité l’admiration du lectorat dans leur circonscription respective, ont une cote  élevée aux yeux des membres du bureau central. D’obédience variée, ces oiseaux rares sont majoritairement des pro-Marc Ravalomanana de première heure. Pourtant, ils étaient écartés de la course lors de dernières épreuves des urnes soit par la force de l’argent facile distribué à tout va, soit par mesquinerie. Les proposés futurs candidats du Hvm sont toutefois confrontés à un dilemme en ce moment. Ils hésitent à prendre la décision qui s’impose surtout depuis qu’ils commencent à être sûrs que l’ancien leader pourra enfin se présenter. Force leur est de se consulter régulièrement entre eux afin de savoir sur quel pied danser face à la situation politique un peu rocambolesque au pays. « Il (ndlr : l’ancien Président) est un vrai problème pour eux. Ils sont dans l’embarras total à cause de lui. S’ils le laissent participer à l’élection, ce serait catastrophique pour eux ; s’ils les empêchent d’y aller, cela pourrait aussi leur causer d’énormes difficultés », confie un de ces anciens élus tant courtisés par les barons du Hvm. De plus, cette entité politique ressemble à une structure instable qui pourrait s’écrouler d’un moment à un autre. Elle subit une secousse non encore ressentie à la surface. L’ambiance bouillonne à l’intérieur. La dissidence latente provient du fait que le parti soit à merci du schisme.  « Deux clans existent actuellement. L’un ne jure que par et pour le succès de son idole tandis que l’autre est placé sous l’ordre de sa femme », nous a-t-on susurré. Beaucoup ont regretté d’avoir voté pour le Hvm depuis 2013. Ses chanceux poulains qui ont espéré recevoir un soutien solide de sa part sont aussi déçus. Mais, de leur côté, les chefs des porteurs de cravate bleue ne comptent jamais raccrocher. « Nous présenterons des candidats à toutes les élections qui auront lieu chez nous », martèlent-ils à tous les coups. Il est alors clair maintenant que ce serait « faire du neuf avec du vieux ».

Manou Razafy

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Avocat - Des usurpateurs salissent le métier !

Une réalité. Diverses personnes se font passer pour des avocats auprès des Tribunaux de Madagascar. Bon nombre d’entre eux sont en fait des rabatteurs qui disposent des renseignements sur les services et prestations fournis auprès des Cours, à en croire le délégué de la section de l’Ordre des avocats d’Antananarivo. « Ces usurpateurs savent facilement identifier les personnes qui consultent les Tribunaux sans informations au préalable. Ils n’hésitent pas à les consulter et à les proposer des services en contrepartie de l’argent, jusqu’à se faire passer pour des avocats ou autres », informe notre source en la personne d’Alain Ramanarivo.

Dans certains cas, ces usurpateurs devancent les professionnels dans la mesure où ils arrivent à satisfaire les requêtes des usagers. Dans d’autres cas, les victimes d’usurpation portent plainte, notamment celles qui ont perdu beaucoup d’argent. Les responsables enchaînent l’identification des rabatteurs pour y remédier. Dans tous les cas, cette situation démontre une fois de plus que la corruption ne cesse de gagner de l’ampleur auprès de la Justice.

825 professionnels

Madagascar recense 825 avocats en exercice, répartis dans tout le pays. Un effectif largement insuffisant par rapport au nombre de la population. Les normes internationales requièrent un avocat pour 10 000 à 20 000 personnes, ce qui n’est pas le cas dans la Grande île. Toutefois, leur bonne répartition constitue un moyen pour remédier au sous-effectif, notamment dans les régions. Comme la plupart des professionnels dans le pays, les avocats se concentrent plutôt dans les grandes villes.Hier, 32 sortants de l’Institut de formation des avocats ont reçu leurs certificats d’aptitude à cette  profession. Ceci après 9 mois de formation auprès dudit Institut, lequel célèbre cette année son 10e anniversaire. Les étudiants ayant un diplôme de maîtrise en droit peuvent participer au concours d’entrée auprès de cet établissement. Après la formation théorique, les élèves suivent 3 mois de stage auprès des cabinets d’avocat avant d’obtenir leurs certificats d’aptitude, à l’issue desquels ils peuvent ainsi exercer cette profession libérale.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Formation sur la normalisation - Un appui aux femmes et jeunes entrepreneurs

Appui aux productions des femmes et jeunes entrepreneurs. Une formation sur la normalisation et les normes sera donnée par l’association Réseau Normalisation et Francophonie (Rnf) aux candidats volontaires, notamment les jeunes et les femmes souhaitant investir dans différents secteurs de la production, et possédant ou voulant créer une entreprise.

  « Le suivi des normes aide beaucoup plus à s’ouvrir au marché international mais aussi au marché national », a expliqué Sitraka Ambinintsoa Andriamasy, coordinatrice nationale du projet "Femmes, jeunes et normalisation". La formation permettra aux entrepreneurs d’acquérir plus de connaissances sur les normes, mais également d’améliorer les produits dans leurs sociétés respectives.  L’inscription à la formation est ouverte depuis le début de cette année. Selon les dernières statistiques arrêtées à la date du 8 mars dernier, 35 candidats se sont inscrits depuis le début de la formation. L’inscription peut se faire sur le site web l’association Rnf. Dans le cadre de cette formation, une Cellule nationale « Femmes, jeunes et normalisation à Madagascar » a été créée par la Rnf et le ministère du Commerce et de la Consommation, et cela par le biais du Bureau des normes de Madagascar (Bnm), le 22 novembre 2016. L’association Rnf œuvre pour le développement de la Francophonie économique en mettant en avant l’utilisation des normes comme outil de développement économique durable dans les pays francophones.

Tiasoa Samantha

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Fraude fiscale et blanchiment d’argent - Le dossier explosif qu’on veut étouffer

Un aperçu de  cette affaire a déjà été étalé à la Une de certains journaux de la place il y a quelques jours. Un dossier, donnant les détails du mode opératoire des fraudeurs, circule ces derniers jours sous les manteaux. Il concerne un groupe d’indo-pakistanais ayant à sa tête le nommé R.A.M.J.H.K. et agissant à travers une entreprise individuelle écran dénommée « Tranombarotra F. » dont le gérant  -  qui n’est en fait qu’un prête-nom  -   est un Malgache du nom de R. Jeannot.

Ce réseau mafieux qui a été débusqué à partir d’un redressement fiscal de l’entreprise-écran précitée et deux dossiers se rapportant au blanchiment d’argent qui s’y est greffé, est déjà entre les mains de la Justice.  A l’allure où vont les choses cependant, on a la nette impression que, en très haut lieu, on agit de telle manière à ce que le dossier soit étouffé. En effet, il se trouve que le montant à payer dans le cadre du redressement fiscal de l’entreprise « Tranombarotra F. » a été ramené à une portion congrue (de 650 milliards d’ariary à… 23,2 milliards d’ariary !). C’est à se demander si quelque part, on fait en sorte que les fraudeurs puissent s’acquitter plus facilement de la somme qui leur est réclamée et ce, dans l’espoir que toute la procédure, y compris celle relative au blanchiment d’argent, s’arrêtera d’elle-même. Cette dernière demeure bloquée on ne sait où depuis plus d’un an maintenant.Il faut savoir que le « Tranombarotra F. » et son soi-disant-gérant ont déjà fait l’objet d’une notification de  redressement fiscal concernant les exercices 2010 et 2011, c’est-à-dire sous la Transition. Une mesure qui semble ne pas avoir découragé les fraudeurs puisque ces derniers, après l’avènement du régime actuel, ont continué de plus belle leurs pratiques mafieuses et ce, à travers le même prête-nom malgache, R. Jeannot et la même entreprise écran « Tranombarotra F. ». Celle-ci aurait pour activité principale l’importation et la vente de marchandises générales. Le siège social déclaré de l’entreprise à Mahavoky Antananarivo se révèle être une fausse adresse puisqu’en réalité, au 26 janvier 2015, il s’agissait d’une construction en bois abritant des gens nécessiteux. (Voir fac similé ci-desssous)En février 2014, « Tranombarotra F. » fut de nouveau inquiété par l’administration fiscale. C’est au cours des investigations dans ce cadre qu’il a été constaté que le gérant R. Jeannot n’est qu’un prête-nom et que les donneurs d’ordre sont en fait, outre le susnommé R.A.M.J.H.K., des compatriotes de celui-ci dont certains sont liés à une quincaillerie située à Anjanahary (Quincaillerie S.), d’autres à une société basée à Toamasina (Société H.) et enfin certains autres à un établissement basé lui aussi à Anjanahary (Etablissement S.). Dans un premier temps, le redressement d’office qui a frappé « Tranombarotra F. » porte sur des évasions fiscales perpétrées durant les années 2011, 2012 et 2013 et fait état d’un montant à payer d’un peu moins de 650 milliards d’ariary (bel et bien six cent cinquante milliards d’ariary !).Baisse spectaculaireApparemment, cette somme n’a pas été payée puisque le dossier a été repris en 2015 et à cette occasion, il a été décidé la prescription des fraudes de l’exercice 2011. C’est ainsi que le montant à payer a été ramené à un peu moins de 434 milliards d’ariary puis, « sur instructions des supérieurs hiérarchiques », à près de 371 milliards d’ariary, auquel viendra s’ajouter par la suite un nouveau redressement relatif à l’exercice 2014 d’un montant de plus de 6,5 milliards d’ariary. Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, la poursuite du dossier qui s’ensuivra, incluant pourtant l’exercice 2015, va se traduire par une baisse spectaculaire du montant à payer par les contrevenants. En effet, un nouveau projet de redressement va alors être proposé et il comporte trois variantes. La première fait ressortir un montant total à payer de 46 milliards d’ariary, la seconde 34,5 milliards et enfin la troisième…23,2 milliards d’ariary. C’est en tout cas ce qui ressort d’un document établi en décembre 2016 et l’on ignore si l’une de ces sommes  -  toutes dérisoires par rapport au montant à payer initial de 650 milliards d’ariary  -  a déjà été payée par les fraudeurs au jour d’aujourd’hui.   Au vu de tout ceci, on se pose la question de savoir quelle assurance ces contrevenants peuvent-ils se prévaloir pour oser narguer ainsi l’administration fiscale plusieurs années de suite. On aura en effet remarqué que, malgré la procédure de redressement dont ils font déjà l’objet, les fraudeurs n’en ont cure pour continuer leurs pratiques les années qui suivent, comme si de rien n’était. Selon  ce qui a été rapporté par les confrères qui ont traité cette affaire il y a quelques jours,   R.A.M.J.H.K. et consorts se targueraient de bénéficier de la protection de la Présidence car ils « approvisionnent celle-ci ». Du coup, on en arrive à soupçonner que c’est d’en très haut lieu qu’est venu l’ordre de baisser drastiquement le montant du redressement fiscal à payer par l’entreprise « Tranombarotra F. », ou encore celui de bloquer le dossier sur le blanchiment d’argent auquel est impliqué le donneur d’ordre du prête-nom R. Jeannot

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« Tsara Komba Beach & Forest Lodge » - Honoré par « National Geographic »

« Tsara Komba Beach Forest Lodge » est le premier hôtel à Madagascar et le 2e dans l’océan Indien sélectionné par « National Geographic’s Unique Lodges of the World » du magazine  « National Geographic ».

Cette revue américaine réputée pour le sérieux de ses reportages sélectionne depuis deux ans des propriétés hors du commun, choisies pour les expériences qu’elles font vivre à leurs hôtes et les engagements qu’elles prennent pour la protection du patrimoine culturel et naturel de leur cadre de vie.  « Tsara Komba Lodge » est un hôtel de luxe situé au nord-ouest du pays. Il est membre d’« Ecoluxury, Best Retreats in the World », et lauréat du prestigieux  « Worldwide Hospitality Award » dans la catégorie Meilleure initiative de développement durable et de responsabilité sociale. Ses propriétaires s’inscrivent dans une ligne hautement protectrice de la nature et respectueuse des populations locales. Des matériaux locaux sont utilisés pour la construction. L’énergie solaire est privilégiée et les déchets sont recyclés, outre l’existence d’un jardin bio. « Tsara Komba Beach Forest Lodge » exploite l’artisanat malgache de qualité pour son mobilier en bois, en étoffe tissée et brodée pour le linge de maison, les bibelots et objets de décoration. La cuisine priorise les produits naturels notamment les poissons. 

En quête d’excellence

Tous ces éléments, environnementaux et hospitaliers ont influencé les décideurs du « National Geographic » et les ont incités à intégrer  « Tsara Komba Beach Forest Lodge » au sein de leur collection. L’hôtellerie et la restauration de ce lodge, parmi les meilleures de Madagascar, assurent un niveau de confort hors pair à ses hôtes, méritant l’appellation de « luxe bienveillant » tel qu’aiment l’affirmer ses discrets propriétaires. « Tsara komba Lodge » comprend huit « Lodges Ocean View » d’une superficie allant de 90 à 120 m2, une terrasse, une varangue et un jardin privés, avec une décoration personnalisée par des œuvres d’art et des meubles artisanaux de qualité. Un lodge principal appelé « The Divine House » ouvre ses salons et vastes terrasses sur l’océan. « Tsara Komba » offre des opportunités d’excursion, de  trek à travers la forêt, de visite des plantations de cacao, d’épices,…

 D.H.R.

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Rencontre sportive à Maevatanàna - Les journalistes venus en grande pompe !

Une démonstration de force en dépit de la chaleur intense.  Trois disciplines notamment le basket-ball, le football et l’athlétisme ont été disputé lors d’une journée de rencontre sportive au cœur de la région Betsiboka samedi dernier. En réponse à l’invitation de la sénatrice Ravoninahitriniarivo Jeanine Gabriel à participer à la première édition du tournoi « Lalao Mafana Maevasoa », une quarantaine de journalistes d’Antananarivo ont décidé d’y aller pour défendre l’image de l’équipe sportive des journalistes.

Une équipe de basket victorieuse !

La balance a été équilibrée pour les sports collectifs. Après 40 minutes de jeu, grillée sous le soleil de Maevatanàna, l’équipe de basket-ball de Seheno Ramanantsoa issue de la « Rta » s’est imposée à Fivaza « Fivondronan’ny vadina zandary » de Maevatanàna avec un score de 35 à 36. Par contre, mauvais sort pour les journalistes footballeurs. Ils n’ont pas eu de chance face à la sélection de vétérans de Maevatanàna. A la dernière minute du temps règlementaire, la victoire leur était arrachée avec un but d’égalisation de leurs adversaires. Ainsi, les deux équipes se sont quittées sur un score de 1 but partout. Or, la séance des tirs au but s’était mal passée et les journalistes se sont inclinés sur le terrain de l’équipe adverse. Une défaite qui n’a guère découragé les participants avec le parcours mémorable du journaliste José Rabelalao dans la discipline athlétisme. N’ayant eu que 4 heures de sommeil, il a honoré ses amis journalistes dans l’épreuve de marathon de 3 km en arrachant la troisième place. Cette rencontre n’aura pas eu lieu sans l’aide et le soutien du Premier ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier. Il s’est occupé du déplacement ainsi que des besoins des gens de la presse. En ce qui concerne l’hébergement, ils ont s’journé dans l’hôtel « Le Mandarin » appartenant à la sénatrice. Ce tournoi n’était que la première édition, souligne-t-elle, et le reste arrivera bientôt. Le trophée gagné par l’équipe féminine de basket-ball va être remis officiellement à l’Ordre des journalistes malgaches, demain à Mada Hôtel sis aux 67ha. Kanto R.

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Maison d’arrêt d’Antanimora - Et Alain R.?

Alain Ramaroson croupit dans la Maison d’arrêt d’Antanimora depuis plus de six mois. Le bouillant leader de la formation politique « Masters », arrêté et mis en détention préventive pour des affaires strictement familiales, attend désespérément son jugement.

Dans le pays qui est le nôtre, comme dans certains cas de même acabit d’Afrique où sied la République bananière, on garde gratuitement les gens dans les geôles, sans jugement, à des durées indéterminées sans que personne ne se soucie de leur cas. Au Burundi, en République démocratique du Congo (Rdc) et dans bien des cas similaires, en attendant les jugements, on emprisonne indéfiniment des activistes, des journalistes ou des leaders politiques gênants, et cela, malgré les interpellations et les rappels à l’ordre des Organismes internationaux militant pour le respect des droits humains. A Madagascar, on n’en fait pas de détail pour incarcérer les militants qui s’engagent dans la lutte pour le respect des droits civiques, entre autres les droits pour la liberté d’expression. Les tenants du pouvoir n’hésitent pas non plus à mettre aux arrêts des membres d’Ong actifs dans la lutte pour la défense des espèces protégées dont les trafics prennent des allures préoccupantes. C’est le cas de ce jeune activiste proche de l’« Alliance Voahary Gasy » (Avg) qui avait fait l’objet d’arrestation arbitraire au cours de l’année passée dans les contrées d’Analanjirofo et croupit en prison, jusqu’à ce jour, sans avoir été jugé. En fait, l’Avg est une Société civile très engagée dans la bataille pour la préservation des richesses naturelles endémiques malagasy, en collaboration étroite avec la Cites, cet Organisme international qui contrôle le trafic des espèces protégées. Les actions qu’elle mène créent des ennuis quelque part dans les hautes sphères du régime. L’Avg est  très active dans le contrôle et le suivi des trafics illicites des bois de rose sur la partie Nord-est de l’Ile, ainsi que ceux relatifs aux petites tortues jaunes, espèces rares dans le Sud du pays, victimes des « razzias » des trafiquants sans foi ni loi. Pour en revenir au cas d’Alain Ramaroson, c’est la première fois que la commémoration de la Journée du 29 mars 1947 s’était déroulée en l’absence du dirigeant des « Masters ». Il tenait, sans faute, à honorer de sa présence la cérémonie de recueillement en déposant une gerbe de fleurs, tous les ans, en circonstance pareille. Alain Ramaroson ne ratait jamais aussi l’occasion d’exprimer sa position, chaque fois que les devoirs l’exigent, pour dénoncer les dérives des tenants aux manettes de l’Etat. De 1990 jusqu’à 2009, ce bouillant acteur politique participait activement aux manifestations. Il fut l’un des meneurs de la révolution Orange de 2009. Depuis l’avènement de ce régime Hvm, Alain Ramaroson ne mâchait pas ses mots pour rappeler à l’ordre. Donc, l’homme gênait trop ! L’occasion ultime et idéale fut offerte à ses bourreaux au moment où la famille Ramaroson, la fratrie d’Alain, portait plainte contre lui pour une question de malversations autour du patrimoine familial. Une opportunité inespérée pour neutraliser un « ennemi dangereux ». L’embarrassant Ramaroson fut ainsi interpellé et depuis, il n’en sortait plus et… sans jugement jusque-là ! Le dossier récurrent serait, semble-t-il, « retenu » dans les casiers du ministère public pour le besoin… d’étude. Et l’homme attend, indéfiniment et injustement, son sort dans les cachots.

 Ndrianaivo

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Les transporteurs en colère

Après les opérateurs économiques, ce sont les transporteurs qui ont commencé à grogner depuis mercredi dernier au Port de Toamasina. La situation dans le port de Toamasina ne connait pas encore de dénouement et ce malgré les déclarations de la société MICTLS.

Selon les transporteurs, il semblerait qu’actuellement, deux containers seulement sont traités par heure c’est-à-dire il faut une heure pour un débarquement et un embarquement de containers depuis les navires jusqu’au stockage ou sur les camions. Or, il serait interdit au chauffeur de quitter leurs camions dans l’enceinte du port. Certains chauffeurs se sont plaints de devoir passer entre 8 à presque 24 heures dans leurs véhicules sans pouvoir bouger. D’autre part, ces derniers affirment aussi que les propriétaires des marchandises se plaignent des retards qui s’accumulent, ceci mis à part le fait que les navires ont décidé de ne plus venir à Madagascar mais de tout débarquer à l’ile Maurice. Des discussions seraient en cours entre MITCLS et les transporteurs afin de trouver un terrain d’entente mais pour le moment, les problèmes au Port de Toamasina sont loin d’être résolus.

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Presque tout le monde y était

La commémoration de la lutte pour l’indépendance a réuni sur plusieurs sites des dirigeants et des leaders de formations politiques. Le chef de l’Etat a tenu à être présent à Ambohijatovo site depuis lequel l’Exécutif de la Commune urbaine d’Antananarivo souhaitait conduire une marche vers Magro Behoririka. Pour des raisons de sécurité formulées par les responsables de la Préfecture et les forces de l’ordre cette initiative a été abandonnée. Ceci dit, malgré une journée chômée, des axes routiers ont été interdits à la circulation provoquant durant plusieurs heures de la matinée de ce 29 mars une de ces embouteillages monstres sur d’autres axes routiers. En tout cas, la fermeture de débits de boissons alcoolisées ne fut que pour la forme dans les quartiers et ruelles et les périphéries immédiates de la capitale.

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Les transporteurs en colère

Après les opérateurs économiques, ce sont les transporteurs qui ont commencé à grogner depuis mercredi dernier au Port de Toamasina. La situation dans le port de Toamasina ne connait pas encore de dénouement et ce malgré les déclarations de la société MICTLS.

Selon les transporteurs, il semblerait qu’actuellement, deux containers seulement sont traités par heure c’est-à-dire il faut une heure pour un débarquement et un embarquement de containers depuis les navires jusqu’au stockage ou sur les camions. Or, il serait interdit au chauffeur de quitter leurs camions dans l’enceinte du port. Certains chauffeurs se sont plaints de devoir passer entre 8 à presque 24 heures dans leurs véhicules sans pouvoir bouger. D’autre part, ces derniers affirment aussi que les propriétaires des marchandises se plaignent des retards qui s’accumulent, ceci mis à part le fait que les navires ont décidé de ne plus venir à Madagascar mais de tout débarquer à l’ile Maurice. Des discussions seraient en cours entre MITCLS et les transporteurs afin de trouver un terrain d’entente mais pour le moment, les problèmes au Port de Toamasina sont loin d’être résolus.

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Presque tout le monde y était

La commémoration de la lutte pour l’indépendance a réuni sur plusieurs sites des dirigeants et des leaders de formations politiques. Le chef de l’Etat a tenu à être présent à Ambohijatovo site depuis lequel l’Exécutif de la Commune urbaine d’Antananarivo souhaitait conduire une marche vers Magro Behoririka. Pour des raisons de sécurité formulées par les responsables de la Préfecture et les forces de l’ordre cette initiative a été abandonnée. Ceci dit, malgré une journée chômée, des axes routiers ont été interdits à la circulation provoquant durant plusieurs heures de la matinée de ce 29 mars une de ces embouteillages monstres sur d’autres axes routiers. En tout cas, la fermeture de débits de boissons alcoolisées ne fut que pour la forme dans les quartiers et ruelles et les périphéries immédiates de la capitale.

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La commémoration de la lutte pour l’indépendance a réuni sur plusieurs sites des dirigeants et des leaders de formations politiques. Le chef de l’Etat a tenu à être présent à Ambohijatovo site depuis lequel l’Exécutif de la Commune urbaine d’Antananarivo souhaitait conduire une marche vers Magro Behoririka. Pour des raisons de sécurité formulées par les responsables de la Préfecture et les forces de l’ordre cette initiative a été abandonnée. Ceci dit, malgré une journée chômée, des axes routiers ont été interdits à la circulation provoquant durant plusieurs heures de la matinée de ce 29 mars une de ces embouteillages monstres sur d’autres axes routiers. En tout cas, la fermeture de débits de boissons alcoolisées ne fut que pour la forme dans les quartiers et ruelles et les périphéries immédiates de la capitale.

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La commémoration de la lutte pour l’indépendance a réuni sur plusieurs sites des dirigeants et des leaders de formations politiques. Le chef de l’Etat a tenu à être présent à Ambohijatovo site depuis lequel l’Exécutif de la Commune urbaine d’Antananarivo souhaitait conduire une marche vers Magro Behoririka. Pour des raisons de sécurité formulées par les responsables de la Préfecture et les forces de l’ordre cette initiative a été abandonnée. Ceci dit, malgré une journée chômée, des axes routiers ont été interdits à la circulation provoquant durant plusieurs heures de la matinée de ce 29 mars une de ces embouteillages monstres sur d’autres axes routiers. En tout cas, la fermeture de débits de boissons alcoolisées ne fut que pour la forme dans les quartiers et ruelles et les périphéries immédiates de la capitale.

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La commémoration de la lutte pour l’indépendance a réuni sur plusieurs sites des dirigeants et des leaders de formations politiques. Le chef de l’Etat a tenu à être présent à Ambohijatovo site depuis lequel l’Exécutif de la Commune urbaine d’Antananarivo souhaitait conduire une marche vers Magro Behoririka. Pour des raisons de sécurité formulées par les responsables de la Préfecture et les forces de l’ordre cette initiative a été abandonnée. Ceci dit, malgré une journée chômée, des axes routiers ont été interdits à la circulation provoquant durant plusieurs heures de la matinée de ce 29 mars une de ces embouteillages monstres sur d’autres axes routiers. En tout cas, la fermeture de débits de boissons alcoolisées ne fut que pour la forme dans les quartiers et ruelles et les périphéries immédiates de la capitale.

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Le secteur privé propose un rabais de la TVA à 10%

Mise en place d’un système de taxation forfaitaire pour les petites et moyennes entreprises, le rabais de l’impôt synthétique intermittent fixé à 5% sur la production en milieu rural, le rabais de la TVA à 10% pour les restaurants et la possibilité de choix entre le paiement de ce TVA et l’impôt synthétique chiffré sur le chiffre d’affaires du restaurant. Tels sont entre autres les propositions des représentants du secteur privé dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de Finances rectificative 2019.

Ces propositions ont été évoquées lors de leur rencontre avec le ministre des Finances jeudi. Comme les départements ministériels, les institutions et l’organisation des sociétés civiles, les représentants du secteur privé étaient invités à apporter leurs recommandations et propositions sur ce projet de loi qui devrait être présenté en conseil des ministres le 17 avril prochain en vue d’une adoption.

D’autres propositions sur divers sujets ont été également formulées, à savoir l’organisation d’une rencontre régulière entre l’administration publique et le secteur privé, la reprise des anciennes rédactions sur des articles amendés en 2017 sur le secteur tabac ainsi qu’une demande de rappel à l’ordre concernant les taxes parafiscales prélevées par les Collectivités territoriales décentralisées (CTD).

Pour le ministère, la participation inclusive de tous les acteurs de développement est garantie dans le cadre du processus d’élaboration de la loi de Finances rectificative 2019. C’est la raison pour laquelle le ministre, Richard Randriamandrato, a tenu personnellement à rencontrer les représentants des membres de différents groupements privés et tous différents secteurs du développement économique du pays.

Ont entre autres été représentés lors de cette rencontre avec les secteurs privés et le Grand Argentier malgache, le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), le FIVMPAMA, le Groupement des Entreprises franches et partenaires (GEFP), Entreprendre au féminin, la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM), la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), le Syndicat des industries de Madagascar (SIM).

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513 nouveaux bureaux de vote et plus de 600 000 cartes électorales à distribuer

Le nombre des bureaux de vote lors des prochaines élections législatives connaît une importante augmentation par rapport à celui de l’élection présidentielle au mois de décembre de l’année dernière. L’on comptera au total 25 365 bureaux de vote pour le scrutin du 27 mai contre 24 852 l’année passée, a déclaré la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) lors de la présentation officielle de ces bureaux, jeudi.

« Cette augmentation n’est nullement le fruit de la création de nouveaux bureaux de vote qui reste inexistant cette fois-ci en dépit de la réception d’une vingtaine de demandes », selon Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Ceni. Elle résulte de l’augmentation provisoire du nombre des électeurs inscrits dans le cadre de la révision annuelle de la liste électorale et du maintien du nombre maximum d’électeurs à 700 pour chaque bureau de vote.

Les 513 nouveaux bureaux sont les résultats de la nécessité de la nouvelle répartition des électeurs en fonction de leur nombre. Ainsi, la Ceni a enregistré le nombre maximum de bureaux de vote dans le district d’Atsimondrano où l’on compte 610 bureaux de vote. Malgré tout, l’organe en charge de l’organisation des élections remarque qu’un éventuel changement pourrait survenir à l’issue de la clôture officielle de la révision annuelle de la liste électorale, prévue pour le 15 avril prochain.

Actuellement, la Ceni a dénombré 10 154 639 électeurs dans la liste électorale provisoire qui devrait être utilisée lors des prochaines élections. Alors que lors de l’élection présidentielle, le nombre des électeurs inscrits étaient de 9 913 599, soit une différence de plus de 240 000 électeurs. Malgré tout, l’organe en charge de l’organisation des élections révèle qu’elle devra encore distribuer plus de 600 000 cartes électorales dans le cadre des prochaines élections.

« A cause de la nouvelle répartition des électeurs, certains d’entre eux nécessitent de nouvelles cartes électorales », explique Thierry Rakotonarivo. Les autres cartes seront par ailleurs distribuées aux nouveaux électeurs. Ceci dit, les vieilles cartes électorales restent encore valides pour les électeurs qui ne changement pas de bureaux de vote. Mais elles sont toujours obligatoires lors du jour du scrutin, parce que cela permettrait bien d’identifier les électeurs.

Concernant toujours les bureaux de vote, le représentant de la Ceni a insisté sur le fait que les bureaux de vote devraient être installés dans des établissements publics : école, bureau de fokontany… Mais à défaut de ces infrastructures, les responsables peuvent les installer dans des domaines privés bien que cela pourrait susciter l’inquiétude de plus d’un sur un éventuel risque de détournement de voix.

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La commémoration de la lutte pour l’indépendance a réuni sur plusieurs sites des dirigeants et des leaders de formations politiques. Le chef de l’Etat a tenu à être présent à Ambohijatovo site depuis lequel l’Exécutif de la Commune urbaine d’Antananarivo souhaitait conduire une marche vers Magro Behoririka. Pour des raisons de sécurité formulées par les responsables de la Préfecture et les forces de l’ordre cette initiative a été abandonnée. Ceci dit, malgré une journée chômée, des axes routiers ont été interdits à la circulation provoquant durant plusieurs heures de la matinée de ce 29 mars une de ces embouteillages monstres sur d’autres axes routiers. En tout cas, la fermeture de débits de boissons alcoolisées ne fut que pour la forme dans les quartiers et ruelles et les périphéries immédiates de la capitale.

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Vers la mise en place de vols supplémentaires vers la métropole

Officiellement, les vols entre Madagascar et la France ainsi que les autres pays touchés par le coronavirus restent suspendus jusqu’au 19 avril. Mais les exceptions qui confirment les règles devraient toujours exister. Pas plus tard que samedi dernier, l’Ambassade de France à Madagascar a indiqué qu’ « elle tiendra informée rapidement la communauté française et européenne des conditions de mise en place de vols supplémentaires vers la métropole. Elle travaille actuellement en lien direct avec Air France sur cette question ».

Cette mesure, certainement adoptée en concert avec les autorités malgaches, devrait permettre à la France de rapatrier ses ressortissants encore bloqués à Madagascar à cause du confinement et de la fermeture de l’espace aérien malgache par les autorités du pays. Si le nombre des ressortissants français qui devraient rentrer en France n’est pas connu, dans son communiqué du 25 mars, l’ambassadeur de France à Madagascar a indiqué le retour de « 3 346 compatriotes » vers la métropole.

L’on retient également dans ce message adressé par Christophe Bouchard à la communauté française qu’il continue « de travailler pour organiser le retour des derniers français de passage (à Madagascar, ndlr), en liaison avec les compagnies aériennes et les autorités malgaches ». L’ambassadeur a ajouté que « Nous vous tiendrons informés, dès qu’un ou plusieurs vols auront été autorisés, sur le site internet de l’ambassade et les réseaux sociaux. De même, nous sommes en discussion sur le principe de vols spéciaux qui permettraient, au cours des prochaines semaines, le retour en France de Français résident – dans des cas d’absolue nécessité, notamment sanitaire ».

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Madagascar célèbre l’insurrection à huis clos

Une grande première à Madagascar. La célébration de l’insurrection malgache contre la France, le 29 mars 1947, a été célébrée à huis clos dimanche. Confinement à cause de la maladie de coronavirus oblige. La cérémonie au Mausolée national d’Avaratr’Ambohitsaina s’est déroulée en présence du président de la République, Andry Rajoelina, et de son gouvernement. Pourtant, chaque année, des milliers de Malgaches assistent aux festivités.

« Ceux tombés en 1947 nous ont laissé le patriotisme en héritage. Leur sacrifice et leur combat resteront à jamais dans nos cœurs. Rendons leur hommage en nous montrant solidaires et unis pour la Nation », a publié le président de la République sur Tweeter avec quelques photos de la cérémonie de dépôt de gerbe portée par des militaires en uniforme, avec un masque sur le nez.

Même le traditionnel dépôt de gerbe à Moramanga, là où l’insurrection a éclaté en premier n’a pas eu lieu. Ni le président ni les membres du gouvernement n’ont pas fait le déplacement sur les lieux. Dans l’ensemble, les Malgaches ont célébré cet anniversaire dans le doute et l’inquiétude profonde à cause des risques de propagation du coronavirus qui menace le pays.

Ce fut alors le premier raté des grands événements historiques malgaches à cause de l’épidémie du coronavirus. Au rythme où va la lutte contre l’épidémie, la célébration de la fête chrétienne des Pâques à Madagascar, les 12 et 13 avril prochains n’est pas encore certaine bien que le confinement partiel, instauré dans la capitale et à Toamasina soit prévu se terminer le 4 avril. La cause en est que le nombre des cas de contaminations ne cesse de se multiplier, sans qu’aucun décès ne soit déclaré.

Mais le plus grand rendez-vous historique et politique auquel les Malgaches s’attendent surtout, c’est la célébration de leur 60e anniversaire d’Indépendance, le 26 juin. Si la tenue des événements y afférents reste également incertaine, une chose est sûre, les travaux annoncés inaugurés dans le cadre de cet événement, comme le nouveau palais de la Reine, risquent de ne pas être livrés dans les temps à cause du confinement.

Madagascar Tribune0 partages

Un touriste porteur du Covid-19 se déplace un peu partout à Madagascar

Stupeur, angoisse, panique se sont lues samedi dernier sur les visages de beaucoup d’auditeurs et de téléspectateurs, à l’écoute du rapport du président de la République, Andry Rajoelina, concernant un touriste étranger porteur du coronavirus et en balade dans de très nombreux lieux qu’il a visités en un temps record, accompagné de son chauffeur malgache qu’il a finalement contaminé dans ces pérégrinations. Il est arrivé le 13 mars dernier et est retourné à son pays d’origine le 19. Durant ce très bref séjour, il a voyagé dans divers endroits, quartiers et régions comme Antananarivo, Behenjy, Ambatolampy, Moramanga, et en tant d’autres lieux que le président de la République a énumérés un à un dans son intervention.

« Le touriste porteur du virus a contaminé son chauffeur-guide. Nous avons tracé tous les lieux où il a passé, l’Hôtel ‘Les trois métis’ d’Antaninandro, puis à Behenjy, au ‘Coin du foie gras’, au ‘Rendez-vous des pêcheurs’ puis à l’atelier de recyclage de l’aluminium d’Ambatolampy, au marché d’Asabotsy d’Antsirabe, à Betafo, à Andasibe à l’hôtel ‘Grace lodge’ puis au parc, à l’hôtel ‘Le Diamant’ puis à l’école de gendarmerie de Moramanga, à Ambatomanga, au ‘Lys Gallery’ d’Antanimora, en Haute-ville à Antananarivo, à la zone Zital d’Ankorondrano, et à Ivato », a cité Andry Rajoelina.

Difficultés

Le chef de l’Etat a indiqué la difficulté des tâches à entreprendre : « Pour enrayer la contamination, il faudra envoyer des labos mobiles ou cliniques mobiles pour faire des tests rapides sur toutes les personnes en contact avec le touriste et son chauffeur dans tous les lieux qu’ils ont fréquentés. Or cela s’avère difficile, car il faudrait former des biologistes malgaches ».

Mais il a rassuré que l’IPM est disposé à effectuer cette formation de biologistes qui doivent aussi être envoyés dans les régions. « Si nous ne réussissons pas à enrayer un seul cas, il sera difficile de maîtriser la propagation de la maladie comme dans tous les autres pays », a-t-il poursuivi.

A propos de ces biologistes malgaches, le Président a indiqué qu’ « après leur formation, l’Institut Pasteur de Madagascar pourra effectuer cinq cent (500) à huit cent (800) tests par jour, au lieu des cent cinquante (150) à deux cent (200) qu’il effectue actuellement, en dehors des tests rapides qui s’effectueront avec les appareils de test rapide que nous venons de recevoir », selon toujours le Chef de l’Etat.

Tananews0 partages

Jirama : 87 dossiers de candidature reçus au final

Dont 3 de gasy d’andafy.

Ces 3 candidats connaissent-ils bien les réalités au pays ?

Des spécificités du management à Babakoto Land par exemple ?

Des locaux qui ne supportent pas d’être dirigés par d’autres gasy, d’andafy de surcroît ?

Tananews0 partages

Moramanga : sa Seignhery souhaite le patriotisme

Mais dis-moi papa, c’est quoi le patriotisme ?

Voler 396 millions ar ?

Brader le pays aux Chinois ?

L'express de Madagascar0 partages

Météorologie – Vigilance forte pluie dans le Nord-Est et l’Est

Après le cyclone Enawo qui a dévasté le Nord-Est de la Grande île, un mauvais temps s’annonce dévastateur avec les fortes pluies qu’il entraine. Le service de la Prévision météorologique à Ampandrianomby lance une vigilance forte pluie pour le Nord-Est et l’Est du pays.« Un amas nuageux situé dans l’océan Indien est poussé par l’alizée vers les côtes de Madagascar. Ainsi, le risque de forte pluie devient modéré à fort, à compter du 29 mars jusqu’au 31 mars dans le Nord-Est et l’Est », explique un prévisionniste, joint au téléphone, hier.Des pluies orageuses sont donc, attendues dans les régions Sava, Analanjirofo, Atsinanana et Alaotra Mangoro, le matin tout comme l’après-midi. Dans un communiqué, la direction générale de la Météo­rologie invite les populations à être vigilantes.Il y a « possibilité de glissement de terrain et de crues éclaires ». Des sources à Sambava et à Maroantsetra n’ont pas signalé de dégâts, jusqu’à hier.Les Hautes Terres centrales en sont épargnées. Toutefois, cet amas nuageux engendre un temps nuageux et des crachins dans les régions Analamanga et Itasy ainsi que des averses dans la région de Bongolava, le matin. Des averses sont attendues dans ces trois régions, l’après-midi.

Miangaly Ralitera

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Malagasy Rugby – Analamanga menacé de sanction

La ligue d’Analamanga de rugby persiste à organiser son championnat à sa manière à partir de ce week-end et cela irrite la fédération et son équipe.

La honte, chacun sa loi. « Ce n’est pas du tout de la dictature mais les structures sous notre égide devraient exécuter ce que nous avons programmé », a souligné le président du Malagasy Rugby, Marcel Rakotomalala.L’équipe de la fédération a dit avoir proposé à la ligue d’Analamanga, et seule la ligue d’Analamanga, deux options de formule de cham­pionnat. Mais la ligue n’a pas voulu appliquer la première formule où les compétitions sont reparties en trois étapes, des sections puis le top16 de la ligue et le Top 8 de la fédération.La ligue d’Analamanga présidée par Andry Ravelo­jaona a précisé que « la ligue est mon domaine et nous organiserons le championnat à notre manière ». Par conséquent, la fédération a décidé d’imposer la deuxième option qui ordonne la fédération selon la recommandation de la World Rugby, de gérer, désormais, les clubs élites de division fédérale.Lors de la conférence de presse de mardi au siège de Malagasy Rugby, le numero un de l’ovale malgache a confirmé à la presse que douze clubs s’étaient engagés à disputer le cham­pionnat division fédérale, qui remplace, pour cette saison, le Top8 ou l’habituel sommet national. Les douze clubs engagés sont le SOE, FTM, UIRC, STM, TFA, VTMA, JSTA, UASC, IRC, USA, USI et COSFA. Première remarque, 3FB, TAM, TFMA et AFA ne faisaient pas partie de la liste.

Suspension et radiation« Nous attendons jusqu’à vendredi la réaction l’engagement des autres clubs. Sinon, nous sanctionnerons ces clubs pour insubordination envers l’instance nationale, et cela est mentionné dans notre statut et règlement intérieur… La sanction sera une suspension d’un an puis le club sera relégué en 3e division » a dit haut et fort le président du Mala­gasy Rugby, Marcel Rakoto­malala, d’un air très ferme et sévère, même furieux. Quant aux joueurs, pour éviter les sanctions, ils devraient changer de club, de plus la mutation ne prendra fin que le 31 mars selon toujours le président Marcel.Marcel Rakotomalala a même menacé de radier la ligue et ses mem­bres. Le numéro un de l’ova­le malga­che a aussi mentionné que la ligue n’avait pas encore présenté sa lettre d’affiliation à la fédération. Le président de la ligue d’Anala- manga joint par téléphone a répondu que la ligue était en règle car pourquoi elle a eu le droit de voter lors de l’élection de la fédération.L’équipe de ce dernier organisera une conférence de presse relative à cette affaire ce jeudi. Ces deux instances persistent donc à débuter leur championnat respectif ce week-end. La première journée du cham­pionnat de division fédérale aura lieu au stade des Makis à Andohatampenaka et celle d’Analamanga au stade de Malacam à Antanimena. Le championnat de la fédération se jouera en poule unique de douze puis sera enchainé par la phase finale, les quarts, les demies puis la finale.

Serge Rasanda

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Chinois assassinés – Incinération des dépouilles mardi

Les corps du couple de chinois Xia yiefeng et Wang Zhenbing, assassinés à coups de sabre dans une villa à Antanetibe Ivato le vendredi 17 mars sont toujours gardés à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha. D’après l’entourage des défunts, les dépouilles mortelles sont prévues être incinérées le mardi 4 avril prochain. Pour ce qui est de leur meurtre, trois Chinois ont été placés sous mandat de dépôt à la maison de force de Tsiafahy au terme de leur comparution devant le parquet d’Antana­narivo lundi soir. Six autres suspects dont trois femmes ont, pour leur part, bénéficié d’une mise en liberté provisoire. Des investigations diligentées par un comité mixte d’enquête ont révélé que le mobile du double crime reposait sur un vol de numéraires si la thèse d’un kidnapping a été privilégiée lorsque le disparition a été signalée le 15 mars.Les empreintes relevées sur l’arme du crime ainsi que les enregistrements de caméras de surveillance ont incriminé le présumé auteur principal. Celui-ci a déjà purgé un peine de prison en Chine avant qu’il n’immigre à Madagascar.

Andry Manase

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Cross Country – Eliane 84e et Fulgence 96e à Kampala

Deux athlètes malgaches ont participé au championnat du monde de cross country ce dimanche à Kololo Kampala, capitale ougandaise. Le champion de Mada­gascar en titre, Fulgence Rakotondrasoa a fini 96e sur les 146 coureurs ayant pris le départ.L’Antsirabéen du club Crown a bouclé les 10 km en 33’06’’, même pas mieux que le chrono de 30’51’’ effectué lors du dernier sommet national. L’expatriée, olympienne des jeux de Londres et de Rio, Marie Eliane Sahilinirina a, quant à elle, terminé 84e sur les 104 concurrentes en lice. Elle a fini la distance en 41’14’’. Les trois marches du podium ont été occupées en intégralité par les kenyanes.Après cette deuxième sortie internationale, la suite sera la participation aux trois meetings dans l’océan Indien pendant le mois d’avril, celui d’Etang Sale pour les jeunes à la Réunion se tiendra le 8 avril et sera suivi de celui de l’île Maurice et celle de la Réunion.

S.R.

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Nutrition – Le plaidoyer à travers les médias

Le taux de malnutrition chronique est estimé à 47,3 % chez les enfants âgés de moins de 5 ans.  La phase III du Plan d’action nationale pour la nutrition (PNAN III) vise la réduction de ce taux jusqu’à 32 %. Le coordonnateur national de l’office, Ambinintsoa Raveloharison lance un appel aux médias dans le but de mener des actions de plaidoyer en faveur de la lutte, pour que tous les acteurs ainsi que la population se rendent compte de sa dimension. « Cette lutte est multisectorielle. Si nous parvenons à partager les informations nécessaires et à éduquer la masse et que chaque ménage les prend en compte, le message est transmis », rappelle-t-il. Les médias devraient ainsi instruire le public sur l’importance de l’éducation nutritionnelle, la différence entre les malnutritions chronique, aiguë, aiguë sévère, l’insécurité alimentaire et la famine, la relation entre la malnutrition et l’eau, hygiène et assainissement ainsi que le changement climatique.

Farah Raharijaona

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Commune urbaine d’Antananarivo – Le syndicat des employés a perdu son leader

Accident mortel. Le Dr Mahandriniaina Tsinjo Ismaela Rakotomaharo ou Dr Tsinjo, président du syndicat des employés de la Commune urbaine d’Antananarivo (SMKAR), a rendu l’âme sur son lit d’hôpital, hier. Il a succombé à ses blessures, après un accident de circulation survenu sur la RN 1, à Feno­arivo Alakamisy, dans la nuit du 28 au 29 mars. Il était à bord de sa voiture, sur le point de rejoindre son foyer.Ce fervent syndicaliste, comme se souviennent ses collègues, était connu pour avoir participé à des revendications syndicales. Des revendications qui auraient été à l’origine de son licenciement, en 2016. En octobre 2015, le Conseil de discipline (CODIS) de la Fonction publique a tranché son licenciement, après une audience de plusieurs heures dans ses locaux aux 67 Ha. Le CODIS a retenu neuf charges contre lui, dont abandon de poste et insubordination. Cette décision a été prise dans un arrêté, en avril 2016.Selon ses pairs, cette convocation relève de questions purement syndicales. « Il a été à la tête d’un syndicat et ses activités n’ont pas plu aux dirigeants », indique l’un d’entre eux. À l’époque, le Dr Tsinjo parlait de « licenciement abusif et injuste », ce qui lui aurait permis de faire un recours judiciaire. Ce président du SMKAR a retrouvé son poste à la CUA, quelque temps plus tard.À l’époque, des syndicalistes ont organisé un sit-in devant l’hôtel de ville à Analakely, pour soutenir leur leader. Le Dr Tsinjo Rakoto-ma­haro était un brillant leader. Une position qu’ilvoulait renforcer en intégrant le Youth Leadership Training Program (YLTP), cette année.  Il était aussi membre de la ligue de basketball d’Anala­manga.À 33 ans, le Dr Tsinjo Rakotomaharo a laissé derrière lui, une veuve et une fille. Il sera enterré dans son caveau familial à Lohanosy Ambohijanaka Gara, demain, après un culte d’action de grâce, au temple FJKM Vonto­vorona Fanantenana.

Miangaly Ralitera

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Réponse à Enawo – Des biscuits énergétiques pour les sinistrés

Une vingtaine de jours après le passage du cyclone Enawo, les appuis aux sinistrés s’enchaînent. Trente tonnes de biscuits énergétiques provenant de Dubaï seront distribuées aux sinistrés de Maroantsetra et d’Antalaha, les villes les plus touchées par le météore. Trois tonnes sont déjà arrivées à Antalaha à bord d’un avion, tandis que les vingt-sept tonnes restantes seront transportées par bateau au bénéfice de 15 000 personnes. « Ces biscuits énergétiques sont un complément des rations alimentaires composées de riz, de légumineuses et d’huile distribuées aux ménages. Ils contribuent, notamment, à préserver l’état nutritionnel des plus vulnérables tels que les femmes et les enfants », indique un communiqué du Programme alimentaire mondial (PAM), hier.Depuis le passage de la catastrophe naturelle, le PAM a assuré l’assistance alimentaire de 37 000 personnes à Antananarivo, mais aussi dans les districts de Brickaville, de Farafangana, de Vangaindrano, d’Antalaha et de Maroantsetra. Cent soixante tonnes de vivres et trois tonnes de biscuits énergétiques ont déjà été distribuées. « Les moyens de subsistance et les sources de revenus des ménages ont été perturbés voire détruits en quelques heures. Ils ont également perdu leurs stocks de nourriture. Il est important de les soutenir durant cette période difficile», souligne Moumini Ouedraogo, représentant du PAM à Madagascar.L’organisation onusienne continuera son appui aux victimes d’Enawo pour les deux mois à venir. Trois millions de dollars sont à mobiliser pour assister 57 000 personnes des zones les plus touchées par Enawo.

Miangaly Ralitera

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Des cases calcinées

Les flammes ont dévasté une cinquantaine de cases en bois à Andohatapenaka dans la nuit de mardi à mercredi. L’incendie  aurait été  déclenché par un bricoleur qui rechargeait des batteries de téléphone mobile. Le feu se serait ensuite répandu sur les habitations voisines.

L'express de Madagascar0 partages

Tennis de table – Jeux de la Francophonie – Itokiana et Andy iront à Abidjan

La Grande île sera représentée par deux raquettes en tennis de table aux Jeux de la Francophonie. Les jeux auront lieu cette année à Abidjan, Côte d’Ivoire du 21 au 30 juillet.Le test de sélection s’est tenu ce week-end au palais des sports à Mahamasina. Madagascar aura le droit de présenter deux pongistes à savoir un garçon et une fille, âgés entre 19 et 21 ans. La sélectionnée est Andy Mala­noniaina de la Haute Matsia­tra et le garçon, Ikotiana Razafindrakoto de Jovenna Analamanga.Ce dernier était le quatrième joueur, membre de l’équipe nationale aux derniers jeux des iles de la Réunion et auparavant médaillé d’or des jeux de la CJSOI (commission de la jeunesse et des sports de l’océan indien) en 2014 aux Seychelles. Très peu de candidats ont pu effectuer le test de sélection car la plupart des joueurs de la catégorie concernée étaient retenus à la préparation des examens officiels.Aucun programme n’a encore été établi pour le regroupement car pour de tels jeux politiques, c’est à l’État par le ministère de la jeunesse et des sports d’en prendre charge.

S.R.

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Kalachnikov retrouvé

Découverte d’un fusil Kalachnikov chargé de 47 munitions de calibre 7,62 millimètres à Betsahona Mandoto, dimanche. Informé qu’un suspect extorquait de l’argent à des villageois en les menaçant avec l’arme de guerre, des gendarmes se sont dépêchés sur place. Des personnes à qui il a confié le fusil ont été arrêtées. Le propriétaire est toujours en cavale.

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Football – CAN 2019 – Le Club M prend la porte 

Sans que cela soit vraiment une surprise, la sélection de Maurice a été éjectée du premier tour préliminaire comptant pour la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Vaincue nettement (0-2), vendredi 24 mars à l’aller, à Moroni, par celle des Comores, elle n’a pu réussir qu’un nul (1-1), au retour, mardi 28 mars, au stade de Belle-Vue. Insuf­fisant, au combiné (1-3), pour qu’elle voie la prochaine phase de poule qualificative de l’épreuve.Cette issue est d’autant plus amère qu’avant cette double manche comptant pour la CAN, Maurice ne s’était jamais inclinée devant les Comores, en ayant signé sept victoires et un nul en huit confrontations. Mais di­sons que cette qualification des Comoriens est, dans l’ensemble, tout à fait indiscutable. Tant sa supériorité, ne serait-ce qu’au niveau de la maîtrise du ballon, était manifeste les 90 minutes durant.En fait, bien décidés à remonter le déficit pris à l’aller, les Quadricolores démarrèrent cette manche retour tambour battant. Au point qu’après à peine trois minutes d’engagement, ils s’offrirent une occasion de premier ordre pour se propulser en tête. Cependant, le capitaine Kevin Bru, excellemment servi par Andy Sophie, butait sur le keeper Ali Ahamada.Cette opportunité jetée par les fenêtres, Maurice allait la payer cash à la 14e minute. Et, qui plus est, suivant une énorme mésentente entre le défenseur axial, Walter St.- Martin, et le gardien, Kevin Jean-Louis. Mésentente que Fardou Mohamed exploita à fond en poussant tranquillement le cuir, de la tête, dans la cage vide (0-1).Ce but, concédé dans de telles conditions, eut pour effet d’assommer psychologiquement les Mauriciens. En ce sens qu’il leur fallait, dès lors, frapper au moins quatre buts pour renverser au combiné les visiteurs. Une tâche qui, sans surprise, devait s’avérer bigrement compliquée.En effet, à partir de là, c’est, en revanche, la bande à Amir Abdou qui allait faire étalage de ses qualités sur le plan collectif. Et elle passa même à deux doigts du 2-0 à la demi-heure de jeu. Mais Jean-Louis était sauvé par sa transversale sur une reprise de la tête à bout portant de Chaker Alhadhur, suivant un coup en coin de Mohamed Youssouf.

DésarroiToutefois, un peu contre le cours du jeu, les Quadi­colores recollèrent à la marque sur le coup de la mi-temps, quand Kevin Bru se rachetait en reprenant, d’une reprise de volée sans calcul, un corner de Kevin Perticot (1-1, 45e).Cependant, cette égalisation n’allait aucunement changer le cours des événements. Les Comoriens, plus cool que jamais, étant toujours en contrôle des opérations après le repos. Même si Andy Sophie, à la 48e minute, eut une balle de 2-1 en se retrouvant seul devant Ali Ahamada, avant qu’il ne perdît le duel.Au fil des minutes, l’affrontement perdait de son intérêt et le désarroi des protégés de Joe Tshupula allait finalement être caractérisé par l’exclusion directe du substitut Andy Patate à la 81e minute.

lexpress.mu

L'express de Madagascar0 partages

Faux rubis – 70 millions d’ariary escroqués

Un interprète a été victime d’une arnaque la semaine dernière à Antsohihy. Au total, 70 millions ariary ont disparu dans cette vente trompeuse de faux rubis qui auraient été écoulés à  des milliards d’ariary. La victime a porté plainte. La police a mis la main sur l’auteur principal présumé de l’arnaque. Ses trois complices sont en état d’arrestation.Tout a commencé quand l’escroc qui ne saurait pas parler français,a promis de payer l’interprète  s’il arrive à convaincre  son prétendu client de conclure la vente. Ils ont alors téléphoné à ce dernier qui a répondu qu’il se trouvait à Nosy Be et qu’il allait dépêcher un technicien pour vérifier les pierres précieuses. Il a promis d’être à Antsohihy trois jours plus tard. « En attendant son arrivée, l’arnaqueur m’a demandé d’abord 100 millions ariary pour célébrer une fête traditionnelle à Mananara-Nord, mais je ne lui ai donné que 60 millions », indique la victime.Un jour plus tard, le prétendu acheteur a téléphoné pour expliquer qu’ayant provoqué un accident, il aurait besoin de 5 millions d’ariary pour éviter  la vindicte populaire. L’interprète s’est empressé de les lui envoyer. « Par la suite, il a prétexté qu’il était placé en garde à vue à lagendarmerie où un individu se faisant passer pour le chef de la brigade a demandé5 nouveaux millions pour le libérer », poursuit un enquêteur. Après quoi, les quatre hommes ont essayé de disparaitre, en vain.

Hajatiana Léonard

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Fisolokiana avolenta : Lehilahy iray voaroba 60 tapitrisa tamina varotra vatosoa sandoka

Lehilahy iray no natolotra ny fampanoavana ny talata lasa teo noho ny fisolokiana tamin’ny resaka vatosoa « rubis » rehefa voasambotry ny polisy ara-toekarena, etsy Anosy, tany Antsohihy, ny alakamisy 23 martsa. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny polisim-pirenena dia tena maty paika tokoa ny nanatentarahany ny asa-ratsiny ka nahafahany nandroba 500 tapitrisa ariary tamin’ilay voasoloky. Nilaza ho manana vato « rubis » tena tsara karazana ity lehilahy ity teto Antananarivo ary nambarany  fa misy vazaha hividy izany, saingy tsy mahay miteny frantsay izy ka naka olona iray mba ho mpandika teny ho azy. Nanomboka teo ny tetika rehetra izay natao an-telefaonina avokoa. Nilaza ilay vazaha fa handefa teknisianina hijery ny entana. Nanambara tokoa ity voalaza fa teknisiana  fa mitentina amina milliara maromaro tokoa io vato io, satria tena “top ». Ilay vazaha kosa anefa izay milaza fa mbola any Nosibe ka tsy ho tonga aty Antananarivoi raha tsy afaka telo andro. Nilaza ho tsy manam-bola ary ity tompon’entana fa tsy maintsy hody any Mananara-Avaratra, nefa tsy manam-bola ka nindrana 100 tapitrisa ariary tamin’ilay mpandika teny fa hosoloina rehefa tonga ilay vazaha, izay nambaran’ilay teknisiana fa tena hividy ilay vato tokoa. Ho porofon’izany dia nambarany fa efa noseleny ilay vato mba tsy ho azo amidy amin’olon-kafa intsony. Noho izany dia nanome ilay 60 tapitrisa ariary an’ity mpisoloky izy. Taoirian’izay, nilaza ilay vazaha fa efa eny an-dalana saingy tratran’ny lozam-piarakodia ka mila vola 5 tapitrisa ariarymaika sao hono iharan’ny fitsaram-bahoaka. Nilainy izany, satria izy tsy manana vola malagasy fa euro, ary nanamafy izany ny olona iray izay milaza fa komandin’ny borigadin’ny zandarimaria. Nentim-pahatokisana ilay mpandika teny ka nandefa ilay vola. Taaorian’izay anefa dia tsy hita intsony ilay vazaha sy ilay milaza fa manana rubis. Taorian’ny fikarohana nataon’ny polisy dia tratra tany Antsohihy ity farany ary niaiky ny heloka vitany. Ary izao natolotra ny Fitsarana izao.

T.M.