Les actualités Malgaches du Mercredi 30 Janvier 2019

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Filière cacao : Des maîtres chocolatiers français à Madagascar

Il y aura un transfert de compétence des maîtres chocolatiers français au profit des pâtissiers malgaches. (Photo : APCICM)

Ils prodigueront une formation au profit des pâtissiers malgaches à Nosy-Be où sera installée la Maison du Chocolat.

Une association pour la promotion du chocolat et de l’industrie chocolatière à Madagascar ou APCICM a été créée à Paris en France. Trois fondateurs ont pris une telle initiative visant à redynamiser la filière cacao dans la Grande île. Il s’agit d’Achille Rajerison, en tant que président de l’APCICM, qui plus est le président de l’association ASASOA France-Madagascar ainsi que de Michel Fossaert, un amoureux de Madagascar et en même temps membre du conseil d’administration de l’Union Mondiale des Petites et Moyennes Entreprises (WUSME). Il est le secrétaire général de cette association. Et le 3e fondateur n’est autre que Bertrand Ramaroson, un membre de la diaspora malagasy en France, qui se spécialise en matière de consultance en gestion et management, en finances et en communication. Il est également le vice-président de la branche du FIVMPAMA (Groupement du patronat malagasy) en France. « L’objectif de l’APCICM consiste à promouvoir le cacao et le chocolat malagasy qui ont une renommée internationale, tout en favorisant la création de la valeur ajoutée pour la Grande île par le biais du développement des industries chocolatières », a exprimé Achille Rajerison, le président de l’association.

Développement durable. Pour ce faire, l’association va organiser divers événements relatifs à la filière cacao et ses produits dérivés, notamment le chocolat. A titre d’illustration,  elle va promouvoir le chocolat malagasy dans plusieurs villes de la région parisienne entre février et mai 2019, et ce, tous les samedis après-midi avec l’appui logistique des municipalités concernées. Il y aura des conférences portant sur le développement de cette filière et la transformation du cacao suivie de dégustation de chocolat de Madagascar et de diverses animations  le dimanche 14 Avril 2019 au Château de Montigny le Gannelon, en France. Mais une grande nouvelle pour tous les pâtissiers malagasy ! Cette association fera également venir à Madagascar des maîtres chocolatiers français de renom en vue de prodiguer des formations en leur faveur. Les séances de formations dureront quinze jours à compter du mois de septembre de cette année et se tiendront dans la ville touristique de Nosy-Be où sera mise en place la Maison du Chocolat via la mise en œuvre du projet de l’Autoroute du Chocolat à Madagascar, initié par ces fondateurs depuis l’an dernier. Toutes ces actions entrent dans le cadre de la promotion de l’économie solidaire, le commerce équitable et le développement durable de Madagascar, selon toujours ces promoteurs. En effet, les artisans chocolatiers malgaches bénéficieront d’un transfert de compétences et de savoir-faire de ces maîtres chocolatiers français.

« Cacao fin ». Par ailleurs, des séjours cacao-chocolat seront organisés par cette association APCICM à Madagascar, et ce, à partir du mois de juin de cette année. Il s’agit d’un séjour de douze jours permettant de faire une découverte de plantation de cacaotiers à Sambirano dans la région d’Ambanja. Ce sera suivi de la visite de la plantation de Millot et du centre MAVA de la Chocolaterie Robert, ainsi que des rencontres avec les petits planteurs. Après avoir découvert tous les processus de fabrication du chocolat, la boucle sera bouclée par l’organisation des séminaires dans l’île aux Parfums. Notons que la production de cacao de Madagascar, classée « cacao fin » par l’International Cocoa Organization (ICCO), s’élève à 8000 tonnes. Mais la transformation de ce produit phare ne représente que 5% de cette production alors qu’il s’agit d’un produit phare très prisé par les grands chocolatiers dans le monde.

Navalona R.

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Andry Rajoelina : Un pipeline d’eau potable de 225 km dans l’Androy

Le président Andry Rajoelina a choisi le Sud pour sa première sortie en province.

Face au « Kere » et à la sécheresse, le président Andry Rajoelina s’est rendu au chevet de la population du Sud.

Hier, le nouvel homme fort du pays a visité deux districts dans la Région Androy, à savoir Beloha Androy et Ampanihy. Il s’agit de son premier déplacement officiel après son accession au pouvoir après avoir remporté l’élection présidentielle de décembre dernier. Face à l’interminable situation de sècheresse, le manque d’eau et la malnutrition, la population du Grand Sud a soif de changement. En ce qui concerne Beloha Androy, la pluie ne tombe qu’une fois par an. Elle était tombée en septembre 2017, puis en décembre 2018. « Comme par enchantement, après l’élection d’Andry Rajoelina, nous avions eu une semaine de pluie », a témoigné un habitant de Beloha Centre.

86.000 bénéficiaires.  Pour sa part, le Chef de l’Etat a annoncé que « le temps de l’action est aujourd’hui venu » et cette visite marque le début de la prise en main du sort des plus démunis et des plus faibles. En effet, lors de cette descente dans le Sud, le nouveau Président a commencé la réalisation de ses promesses de campagne en annonçant l’instauration dès le mois d’avril prochain d’un nouveau pipeline de 225km. Un projet de grande envergure avec 86.000 bénéficiaires et dont l’objectif est de faciliter l’accès à l’eau potable pour lutter contre le « Kere ». Mais auparavant, l’Etat va doter de matériels de forage tous les fokontany du District de Beloha Androy.

Force spéciale. Face à l’épidémie de rougeole, des médecins seront dépêchés pendant 10 jours dans cette localité dès cette semaine afin d’offrir des soins médicaux gratuits à la population locale. Il serait également question d’installer un parc solaire dans le Sud pour éradiquer les problèmes de délestage. Lors de son passage à Ampanihy, le président Andry Rajoelina a déclaré qu’une Force d’Intervention Spéciale sera mise en place dans cette localité dès la semaine prochaine afin de renforcer la lutte contre la recrudescence de l’insécurité et contre les attaques des dahalo. Cette entité sera dotée de matériels aux normes tels que des hélicoptères, des véhicules tout terrain et des armes de pointe. District connu et reconnu comme étant une zone rouge en matière d’insécurité, Ampanihy sera donc le premier bénéficiaire de ce projet qui figurait parmi les promesses présidentielles.

RN10 – RN13. Pour le court terme, Andry Rajoelina a fait don de 57 tonnes de riz, 10 tonnes de légumineuses, 10 balles de 25 couvertures chacune, 500 marmites, 500 cuvettes, 500 sceaux, 15 tonnes de pattes alimentaires, 1000 assiettes et 1000 cuillères pour la population de Beloha Androy. Des dons de même nature pour la population d’Ampanihy. D’ici peu, un changement considérable sera constaté dans le Sud de Madagascar. C’est ce que promet le président Andry Rajoelina. Le Grand Sud ne sera plus une zone enclavée car les travaux de réhabilitation des routes nationales RN13 et RN10 débuteront incessamment. En ce qui concerne la RN13, le projet sera réalisé en collaboration avec de l’Union Européenne qui a déjà finalisé les études de mise en œuvre. Après le meeting de remerciement des électeurs à Beloha Androy, Andry Rajoelina a assisté à une rencontre avec les Partenaires Techniques et Financiers pour s’imprégner de la situation et de trouver ensemble des solutions pérennes aux problèmes de sècheresse et de la malnutrition. Le Grand Sud est la première zone où on rencontre la plus importante concentration d’intervenants humanitaires à Madagascar », a fait remarquer le président Andry Rajoelina qui a d’ailleurs rencontré hier les PTF ou Partenaires Techniques et Financiers.

Davis R.

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Initiative civile de reboisement : 4000 jeunes plants d’arbres distribués par Greener Madagascar

C’était « Ndao Hanamaintso 2019 ». (photo fournie)

Samedi dernier « Greener Madagascar », une organisation de la société civile qui agit pour la préservation de l’environnement, a distribué 4000 plants d’arbres et d’arbres fruitiers pour ceux qui désiraient reboiser et manifester ainsi par l’action, leur lutte pour la préservation de l’environnement. Intitulé « Ndao Hanamaitso », (ensemble, redonnons un peu de verdure) à notre ville, notre pays. L’agro-foresterie est d’ailleurs l’un des secteurs, moyens et mécanismes les plus importants et efficaces que Madagascar possède pour s’adapter aux effets du changement climatique. Participer à « Ndao Hanamaitso » était très facile, il suffisait de partager l’illustration annonçant l’évènement et récupérer, téléphone à l’appui, le samedi 26 janvier de 9h à midi, près de La Pépinière Ankadivato, un  jeune plant d’arbre et un plant d’arbre fruitier. Les organisateurs rapportent que 4000 plants d’arbres fruitiers ont été distribués samedi, ce qui témoigne d’une  adhésion satisfaisante, vivement la prochaine fois !

Luz Razafimbelo

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Rencontre Nationale Sportive 2019 : 10 disciplines sportives au programme à Vichy

L’art martial sera au rendez-vous à Vichy.

La communauté malgache d’Europe se donnera rendez-vous du 20 au 22 avril à Vichy à l’occasion de la 44e édition de la RNS.

Quatre ans après, la Rencontre Nationale Sportive (RNS) revient à Vichy. C’est la décision du Comité Exécutif National C.E.N. Les tournois annuels de la RNS 2019  se dérouleront  à  Vichy du samedi 20 avril au lundi 22 avril 2019. Les inscriptions aux tournois de la  RNS se font à partir du site http://inscriptions.rns-cen.com à partir du 3 février et ce jusqu’au 13 mars.  Du  03 février au 17 février, c’est la période de la préinscription par équipe : Inscrire l’équipe en ligne et acceptation de la charte de paiement d’un forfait de  50 € non remboursable même en cas de retrait de  l’équipe. Du  18 février au 13 mars, c’est la validation des effectifs par équipe : règlement  des frais  d’inscriptions via le site par Paypal. La liste des effectifs est « arrêtée », plus de retrait de  joueur possible après  13 mars au 23 mars. Le tirage au sort des sports collectifs se déroulera du 14 mars au  03 avril. Les équipes pourront compléter la liste par le rajout de quatre joueurs maximum pour le  Football, et deux joueurs maximum pour le basket et le volley. 10 disciplines sportives seront au programme dont le football (féminin, masculin et vétéran), le volley-ball (féminin, masculin et vétéran), le basket-ball (féminin, masculin et vétéran), le futsal, le tennis (féminin, masculin et jeunes), le tennis de table (féminin, masculin et jeunes), la natation (NL, Brasse, Papillon, Dos, 4N), les Arts Martiaux, la pétanque (enfant, triplette, doublette, tir) et l’E-Sport. Pour le football, seuls trois joueurs non originaires de Madagascar peuvent jouer simultanément sur le terrain avec leur équipe. Pour le basket-ball et le volley-ball, un seul joueur non originaire de Madagascar peut évoluer sur le terrain avec son équipe.

Nouvelle réglementation. Suite  à la table ronde des équipes et/ou associations et des leaders d’opinions et la  décision du conseil d’administration, une  nouvelle réglementation s’appliquera concernant l’organisation des tournois sportifs et notamment “Qui est Malgache à la RNS”. Pour le règlement interne en vue de l’inscription d’équipe, le responsable précise l’origine  d’un joueur en indiquant “M” ou “E” suivant s’il est “Malgache au sens RNS” ou “non” en attestant sur l’honneur. C’est l’organisateur (CEN/CNO) qui détermine, grâce aux apports théoriques présentés et développés lors de cette table ronde et validé par le Conseil d’administration, qui est malgache et qui ne l’est pas au sens de la RNS. Il délivre donc sur les licences un label « malgache » ou « non malgache » qui ne peut plus être discuté pendant la RNS, sur les terrains. Pour traiter les cas « litigieux », l’organisation monte une équipe, comité chargé de délivrer ce label.

T.H

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Mahajanga : Dahalo 14 lahy voasambotra niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana mahery vaika

Taorian’ny fanafihana nahery vaika nitranga tao Anjiajia, ny sabotsy lasa teo, izay nandrobana dahalo  30 mahery mpivarotra maromaro sy ny olona tao an-tanàna, ka lasan’ireo mpanani-bohitra tamin’izany : ny vola, telefaonina, volamena, lamba fitafy maro, . . . , dia dahalo 14 tamin’ireo nanafika sy nampihorohoro tao amin’ity tanàna ity no voasambotry ny Zandary, ary anaovana fanadihadiana ao Mahajanga. Araka ny tati-baovao voaray, dia sarona niaraka tamin’ireto dahalo ireto ihany koa ny fitaovam-piadiana nentin’izy ireo nanatanteraka ny asa ratsiny , toy : ny basy, bala, antsy, famaky ary pilotra. Raha ny fanazavana azo hatrany, dia mbola mitohy kosa ny fikarohana an’ireo dahalo tafaporitsaka.

Eric Manitrisa

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Tambajotran-kerinaratra Volobe – Toamasina I : Mitohy hatrany ny halatra taribin’ny Jirama, mirefy 600...

Raha mbola miady mafy momba ny famatsiana solika ho azy ny Jirama, antony miteraka izao delestazy tsy maintsy atao manerana ny Nosy izao, dia miampy halatra taribin’ny Jirama indray ho an’i Toamasina, nefa ny tambajotra Volobe Toamasina II – Toamasina renivohitra izay manome herinaratra 06MW an’i Toamasina sy ny manodidina azy, dia mampihena ny fahelan’ny delestazy mitranga eto Toamasina. Nanomboka ny volana desambra  dia nisy tranga halatra taribin’ny Jirama hatrany nitranga teo amin’ny tambajotra Volobe – Toamasina I ity. Raha atambatra izany ankehitriny dia efa mirefy 2.820m ny halavan’ny tariby very, ka ny 1.900m tamin’izany dia niseho ny volana jaroary ity avokoa, ary ny 600m nitranga farany dia niseho ny alakamisy alina nifoha ny zoma lasa teo. Nambaran’ny Jirama anefa, fa ny fahatapahan’ny famatsian’i Volobe ilay 06MW ho an’i Toamasina dia miteraka fatiantoka 17,5 tapitrisa ariary isan’andro ho an’ny Jirama amin’ny famatsiana herinaratra ny mpanjifa, sy miteraka fandaniana solika fanampiny 50.000 litatra amin’ny Jirama amin’ny fampihodinana ireo fitaovana mpamokatra herinaratra mandeha amin’ny solika ihany koa. Manao antso avo amin’ny fangatahana fiaraha-miasa amin’ny andrimasom-pokonolona sy ny vahoaka manontolo mipetraka manamorona ireny tambajotrana herinaratry ny Jirama Volobe – Toamasina I ireny, ny talen’ny Jirama Toamasina, Atoa Toto Jean de Dieu, mba hanome loharanom-baovao momba ireo mpanimba sy mpangalatra ny fananam-bahoaka ireo. Satria efa manomboka tapitra ny taribin’ny Jirama hanoloana ireo misy mangalatra ireo ankehitriny eo anivon’ny Jirama Toamasina. Koa raha mbola hitohy izany, dia vao mainka hihamafy ny delestazy iainan’ny mponina eto Toamasina. Ankoatra izay dia manentana ny vahoaka ihany koa ny Jirama Toamasina mba samy ho tony, satria tsy Toamasina irery no miaina izao delestazy noho ny olana misy eo anivon’ny Jirama izao, fa i Madagasikara manontolo mihitsy. Misy mantsy ireo olona sasany mandranitra sy mitarika olona handroba sy hanimba, hidina an-dalam-be noho izao delestazy misy isaky ny tolakandro eto Toamasina izao.

Malala Didier

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Sénat : Un rôle factice à partir du 6 février

Les 63 sénateurs risquent de « chômer » jusqu’à la mise en place d’une nouvelle Assemblée nationale.

La Chambre Haute sera devenue une chambre croupion si le mandat des actuels députés ne sera pas prolongé.

La session extraordinaire du Parlement (Assemblée nationale et Sénat) s’ouvrira ce matin à Tsimbazaza et à Anosikely. A l’ordre du jour de cette session figurent le projet de loi organique modifiant certaines dispositions de la loi organique n°2018-008 relative au régime général des élections et des référendums et de celles de la loi organique n°2018-010 relative à l’élection des députés à l’Assemblée nationale ; le projet de loi portant délégation de pouvoir de légiférer par voie d’ordonnance au président de la République (Loi d’habilitation) ; et la présentation par le Premier ministre de la Politique Générale de l’Etat (PGE). La session sera clôturée dès que l’ordre du jour aura été épuisé. Normalement, elle ne devrait pas aller au-delà de 5 février, date d’expiration du mandat des actuels députés.

Vide institutionnel. Un vide institutionnel sera alors constaté à partir du 6 février si le mandat de ces députés ne sera pas prolongé. Ce vide pénalisera l’autre chambre du Parlement qui est le Sénat et dont le mandat n’expirera qu’en février 2021. A ce propos, le dernier alinéa de l’article 84 de la Constitution de la Quatrième République dispose : « Lorsque l’Assemblée nationale ne siège pas, le Sénat ne peut discuter que des questions dont le gouvernement l’a saisi pour avis, à l’exclusion de tout projet législatif ». La Chambre Haute ne pourra pas donc exercer son principal rôle qui est de voter et adopter les projets ou les propositions de textes législatifs soumis par l’Exécutif. Le Sénat sera en quelque sorte « mis en veilleuse » jusqu’à la mise en place d’une nouvelle Assemblée nationale. Quant au cas des sénateurs désignés par le président de la République, on attend actuellement l’avis de la HCC (suite à la saisine du président du Sénat) sur l’interprétation de sa décision n° 17-HCC/D3 qui affirme que « en vertu du principe fondamental de la séparation des pouvoirs prévu par le préambule de la Constitution, les sénateurs ne sont pas politiquement responsables devant le président de la République, simple autorité de nomination, et ne peuvent être révoqués par lui ».

Risque de dérive. En attendant de découvrir la teneur du projet de loi d’habilitation qui permettra au président de la République de légiférer par voie d’ordonnance, un débat juridique est lancé depuis quelques jours sur l’opportunité et l’étendu de ce « pouvoir exceptionnel » accordé au chef de l’Etat. Cette délégation de pouvoir sera-t-elle limitée dans le temps et portera-t-elle sur « un » objet déterminé conformément à l’article 104 de la Constitution ? D’un avis d’un juriste, les articles 55 2°, 61, 89, 92, 104 et 165 de la loi fondamentale ne s’appliquent pas parfaitement à la situation actuelle. D’autres analystes craignent un risque de dérive dans cette démarche car selon eux, le danger serait de ne pas limiter dans le temps et dans son étendu la capacité du nouveau président de la République à légiférer par voie d’ordonnance. Bref, rien n’est encore fixé. Les regards sont braqués à partir de ce jour à Tsimbazaza et à Anosikely. La HCC, en tant que juge constitutionnel et organe de régulation des Institutions, aura les derniers mots.

R. Eugène

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Indice de perception de la corruption 2018 : Madagascar au 152e rang sur les 180 pays notés

Comme il fallait s’y attendre, Madagascar voit toujours « rouge » en matière de corruption. En effet, l’indice de perception de la corruption de l’année 2018 (IPC 2018) – rendu public par Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM), hier au Café de la Gare Soarano – a révélé que Madagascar enregistre un score de 25 sur une échelle de 0 à 100 (du plus corrompu au moins corrompu) et occupe le 152e rang sur les 180 pays notés. Une anodine amélioration pour la Grande Ile qui, en 2017, était à la 155e place avec un score de 24 sur 100.

Score préoccupant. Pour l’année 2018, Madagascar a réussi à devancer nettement le Mozambique qui continue d’être en perdition. Et comme à l’accoutumée, le Danemark et la Nouvelle Zélande demeurent les bons élèves, avec les scores respectifs de 88 et 87. La Somalie, quant à elle, reste engluée dans la corruption avec un très mauvais score de 10. Nonobstant ce léger progrès, le président de TI-IM, Alex Rafamantanantsoa, signale qu’il s’agit toujours d’un « score préoccupant » pour Madagascar.

Changement de méthodologie. TI-IM a fait savoir qu’il y a eu un changement de méthodologie pour l’IPC 2018 ; ce qui n’a pas permis – même si tout le monde cherchait à le savoir – de déterminer les domaines les plus et les moins corrompus dans le secteur public. Frédéric Lesne, le conseiller en développement et organisationnel de TI-IM, n’a pas manqué de préciser par ailleurs, que l’IPC, depuis sa mise en place en 1995, est loin d’être « une mesure parfaite de la corruption », mais « un indice compositif, une combinaison de sondages réalisés par diverses institutions reconnues comme les agences de notation et les ONG. TI-IM n’évalue pas mais compile leurs évaluations ».

Sept sources. Toujours dans cette optique relative à la méthodologie, sept sources sur les 13 disponibles ont été utilisées pour le cas de Madagascar. Toujours d’après les explications techniques de Frédéric Lesne, la première étape effectuée pour l’obtention du score et du rang de chacun des 180 pays notés consistait à sélectionner les sources. Vient par la suite, la standardisation de ces sources , laquelle aboutit au classement sur l’échelle de 0 à 100. Enfin, il y a le calcul de la moyenne des scores suivi de celui des bases de données.

Récalcitrants. Pour Frédéric Lesne, « l’évolution est technique et non fondamentale ». Ce qui fait que beaucoup d’efforts restent à conjuguer, pour Madagascar, s’il veut relever le défi d’enregistrer le score de 50/100 en 2025. « Nous encourageons les autorités à prendre les mesures nécessaires », poursuit-il. Sur ce point, le président de TI-IM, Alex Rafamantanantsoa, a rappelé que « le président élu fait partie des 30 candidats récalcitrants » qui n’ont pas répondu aux appels lancés par TI-IM sur la transparence des fonds de campagne. « Il n’est pas trop tard pour lui et nous l’invitons. Ce serait une bonne manière pour lui de démontrer la sincérité de son engagement en faveur de la bonne gouvernance et de la transparence : éléments clés du programme sur la base duquel il a été élu », conclut-il. A suivre.

Aina Bovel

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Sécurité alimentaire : Mise en place d’une banque alimentaire dans cinq communes vulnérables

Signature du protocole d’accord entre le BNGRC et le LCI District 417 hier. (Crédit photo BNGRC)

Pour lutter contre l’insécurité alimentaire, un protocole d’accord de mise en place d’une banque alimentaire a été signé lundi dernier à Antanimora, au siège du Bureau national de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) entre celui-ci et le Lions Club international District 417.

Cette banque alimentaire va être mise en place prochainement, aux environs de la fin du mois de février. Cinq communes en bénéficieront, à savoir : Antananarivo, Tamenantsoa à Toliara, Anosy, Tsararafa à Farafangana et Tanandava à Amboasary Atsimo. Tanandava a d’ailleurs été choisie par les porteurs du projet pour être la commune pilote de mise en place de cette banque alimentaire. La raison en est que cette localité du Grand Sud est l’une des plus vulnérables à l’insécurité alimentaire en période cyclonique, une spécificité régionale qu’elle partage avec les autres districts- ruraux de sucroît- de sa région. En période de sécheresse comme en période cyclonique en effet, l’insécurité alimentaire qui frappe le Sud quasiment toute l’année, s’aggrave encore, ce qui ébranle la résilience de la population déjà mise à mal par des manques en ressources essentielles de toute sorte : manque d’eau, manque d’infrastructures sanitaires de base, ou encore la pauvreté. Notons par ailleurs que Thierry VENTY, secrétaire exécutif du BNGRC a souligné l’efficacité du partenariat public-privé dans la réussite de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de gestion des risques et catastrophes, dont la lutte contre l’insécurité alimentaire est d’ailleurs une priorité.

Deux enfants Tandroy de la commune rurale de  Tanandava, localité pilote de la banque alimentaire. (photo Luz Razafimbelo)

Tanandava. Le gouverneur du LCI District 417, M. Louis Emmanuel NG fournit de plus amples explications relatives au choix de Tanandava, comme localité pilote du projet : « Nous pensons que dans cette partie de Madagascar, la précarité alimentaire est la plus aiguë, donc nous avons voulu commencer là-bas, mais ça va s’étendre au reste du pays, nous avons déjà identifié les endroits vulnérables à Madagascar où nous allons mettre des banques alimentaires, mais ce n’est que le projet pilote et, nous avons voulu le faire dans un endroit difficile pour avoir la preuve que ça va marcher… ». Il a par la suite enchaîné en expliquant aux non initiés le concept de banque alimentaire : « Une banque alimentaire c’est un entrepôt où on va entreposer de la nourriture, des produits de première nécessité venant des partenaires. Par exemple, dans d’autres pays, il y a des supermarchés, des grandes chaînes de distribution, qui environ deux semaines avant la date péremption, mettent les marchandises à la disposition de la banque alimentaire qui les distribue -(ou les revend à prix très réduit)- à la population, sur une base de ration, chaque famille a droit à une ration chaque semaine. » Un concept qui se rapproche de celui de l’épicerie solidaire, dans une optique de lutte contre le gaspillage. Par ailleurs, une source auprès du LCI District 417 a également indiqué qu’une partie de la banque alimentaire qui va être prochainement  mise en place, sera constituée essentiellement de produits céréaliers.

Luz Razafimbelo

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SEFAFI: Les conditions d’un véritable changement

L’élection d’un nouveau président de la République offre l’opportunité de procéder à des changements positifs dans la conduite du pays. C’est pourquoi chacun des candidats à l’élection de 2018 avait un programme visant à faire progresser la Grande Île mieux et plus vite que ceux de ses concurrents. Mais un programme, si pertinent soit-il, ne suffit pas : il n’est réalisable que s’il tient compte des acteurs avec lesquels, et de l’environnement dans lequel, se feront les changements prévus. Il a donc semblé opportun, pour le SeFaFi, d’indiquer quelques-unes des conditions préalables à un changement réel et durable.
De quelques mesures prioritaires
La culture de l’impunité s’est généralisée, du haut en bas de l’échelle sociale. Les délits ne sont plus sanctionnés, et quand ils le sont, les sanctions ne sont pas appliquées. Cette situation génère la corruption, décrédibilise le système judicaire, éclabousse les forces de l’ordre et suscite les vindictes populaires. Un régime incapable de sanctionner et d’appliquer les sanctions, quel que soit le contrevenant, est condamné à l’inefficacité et à l’hostilité des citoyens.
Le président Ratsiraka est à l’origine de la politisation des forces armées, dont les effets néfastes sont plus visibles que jamais. Or les militaires, tout comme les membres de la société civile, ne font pas partie de la société politique. Ils n’ont pas à prendre des responsabilités politiques ou administratives, à moins de renoncer définitivement à la condition militaire et aux privilèges y afférents (promotions, etc.), ainsi qu’au cumul des avantages des deux carrières.
Il n’est pas normal que le Président de la République soit en même temps président du Conseil Supérieur de la Magistrature : cette situation contrevient au principe fondamental de la séparation des pouvoirs. Il faudra donc modifier l’article 107 de la Constitution pour supprimer cette anomalie. Mais une réforme constitutionnelle, quelle qu’elle soit, ne s’improvise pas : elle demande une méthode appropriée, de longues réflexions et donc du temps...
Le processus législatif doit être mené à son terme, et non pas abandonné en cours de route. De nombreuses lois votées par le Parlement depuis des années restent inapplicables, faute de décrets d’application ou de mesures règlementaires. En ce domaine, le nouveau gouvernement devra faire paraître au plus vite les décrets d’application des lois qui en sont encore dépourvues. Et il devra se fixer comme règle de publier dans un délai maximal d’un mois les décrets d’application et les mesures règlementaires nécessaires pour toutes les nouvelles lois.
L’action de l’exécutif, pour sa part, est freinée ou arrêtée à chaque changement de ministre ou de responsable du ministère. Estimant que son prédécesseur n’a rien fait de valable et indifférent à la compétence et à l’expérience des techniciens en place, le nouveau venu installe les hommes à lui et impose sa méthode de travail et ses objectifs. Il est urgent que les responsables ministériels sachent faire la différence entre les politiques et les techniciens. Si le limogeage des premiers peut se justifier, le remplacement ou l’incertitude de l’avenir pour les seconds démotivent les agents sérieux, désorganisent le travail, fragilisent ou compromettent les actions en cours, et coûtent cher à la collectivité.
Enfin, les lois liberticides devront être remaniées d’urgence. Au premier rang d’entre elles, le « Code de la communication et loi sur la cybercriminalité ». Ces textes visent à empêcher l’expression de toute critique, perçue comme une diffamation punissable de fortes amendes ou de peines d’emprisonnement. Criminaliser la liberté d’expression est inadmissible, il faut y mettre un terme.
Au sujet des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD)
La politique de décentralisation pose un autre problème. L’article 143 de la Constitution indique que « la création et la délimitation des Collectivités territoriales décentralisées (…) sont décidées par la loi ». La création de deux régions pour remplacer la région de Vatovavy-Fitovinany n’est donc pas conforme à la loi. De même, l’article 154 de la Constitution précise, à propos des Régions, que « la fonction exécutive est exercée par un organe dirigé par le Chef de région élu au suffrage universel ». Le changement d’appellation des Chefs de région en « Gouverneurs », ainsi que leur nomination par le Chef de l’État, ne sont donc pas conformes à la Constitution.
Par contre, la Constitution prévoit que les Chefs de région et les Chefs de province sont élus au suffrage universel (art. 154 et 158), mais sans préciser si c’est au suffrage universel direct ou indirect. Il conviendra de clarifier les compétences de ces collectivités décentralisées. La Constitution dit que « les régions ont une vocation essentiellement économique et sociale » (art. 153). À ce titre, leur organe exécutif mérite d’être élu au suffrage universel direct. Les provinces[1] par contre, qui « assurent la coordination et l’harmonisation des actions de développement d’intérêt provincial et veillent au développement équitable et harmonieux des collectivité territoriales décentralisées dans la province » (art. 157), peuvent être dotées d’un organe exécutif élu au suffrage universel indirect.
À ce jour, enfin, les citoyens sont appelés à voter pour élire le chef de l’État, les députés, les maires et les conseillers municipaux. Il faudra y ajouter l’élection des chefs Fokontany, demandée par la population et autorisée par le décret n° 2009-890[2] sans qu’il soit nécessaire de modifier la Constitution ou de faire du Fokontany une collectivité territoriale décentralisée.
Au sujet du Code électoral
Le Code électoral constitue l’un des plus importants chantiers à finaliser au plus vite. L’élection présidentielle a mis à nu les contradictions et les lacunes des lois électorales adoptées en 2018. Mais cette reprise devra se faire dans le dialogue, en y remettant les demandes exprimées par la société civile et écartées par le gouvernement et le parlement précédents : origine des fonds électoraux, plafonnement des dépenses et obligation de rendre publique la comptabilité électorale de chaque candidat. Or le conseil des ministres du 24 janvier a adopté un projet de modification des lois électorales. Le temps serait-il déjà revenu des tractations confidentielles pour mettre les citoyens devant le fait accompli ? La transparence promise n’aurait donc été qu’un leurre !
Lors de la dernière élection, le fiasco le plus scandaleux de la CENI a été le bricolage de la liste électorale qui, en dépit des protestations répétées du SeFaFi et de la société civile, a exclu du vote entre 2 à 3 millions de citoyens. L’établissement d’une liste fiable s’impose avant l’organisation de tout autre scrutin si le nouveau pouvoir veut rendre crédibles les élections à venir. À ce propos, il serait grand temps de rendre public les résultats du recensement RGPH3…
Autre difficulté : l’élection séparée des maires et des conseillers communaux aboutit dans la plupart des cas à une impasse, le parti dont se réclame le maire étant en opposition avec les partis majoritaires dans le conseil municipal. Il serait plus simple de faire élire uniquement les conseillers communaux ; puis, dans un deuxième temps, les conseillers élus choisiront le maire en leur sein.
Dans la même logique, il serait bon d’instaurer une élection à deux tours pour les législatives, comme pour la présidentielle. L’expérience montre qu’une élection à un tour peut faire élire des candidats qui n’ont obtenu que 10 à 20% des suffrages exprimés (sans tenir compte du taux de participation), ce qui ôte toute représentativité et toute crédibilité aux prétendus « représentants du peuple ».
Enfin, pour ne pas multiplier les élections, il sera opportun de faire voter le même jour pour les élections locales (fokontany, communes, régions) et un autre jour pour toutes les élections nationales (président de la République, députés). Cette simplification du calendrier électoral supposera une harmonisation de la durée des mandats, locaux et nationaux. Et tout le processus électoral devra se dérouler en saison sèche, comme le veut la loi.
Au sujet des parlementaires et des partis politiques
La législature qui s’achève aura montré le visage le plus pitoyable qui soit de l’Assemblée nationale et du Sénat. Une bonne partie des 151 députés élus le 20 décembre 2013 a changé de groupe politique, en dépit de l’interdiction de la Constitution (art. 72) : « durant son mandat, le député ne peut, sous peine de déchéance, changer de groupe politique pour adhérer à un nouveau groupe, autre que celui au nom duquel il s’est fait élire ». Et ce nomadisme opportuniste, favorisé par des dispositions constitutionnelles obscures, a été absout par la Haute Cour Constitutionnelle ! Pour éviter que ne se reproduise la dérive de ces « retournements de veste », l’application stricte du mandat impératif s’impose. En attendant, les partis politiques oseront-ils présenter ces « vendus » aux prochaines législatives ? Et les citoyens rééliront-ils des élus qui ont trahi leurs électeurs et se sont laissé corrompre, au vu et au su de tous ?
Par ailleurs, les futurs députés devront avoir une idée plus juste de leur fonction. Leur rôle n’est pas de construire des routes ou des écoles, ni de créer des entreprises. « Le Parlement comprend l’Assemblée nationale et le Sénat. Il vote la loi, il contrôle l’action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques » (Constitution, art. 68). Ces tâches demandent de l’assiduité, mais les bancs de l’Assemblée nationale sont le plus souvent désertés. Pour éviter la multiplication de « sessions extraordinaires onéreuses et peu productives », il est donc suggéré de porter à 3 mois au lieu de 2 la durée des sessions ordinaires du Parlement.
Dernière interrogation, le devenir des quelques 200 partis politiques officiellement déclarés. Réalité grotesque, qui montre à quel point l’idéal du bien commun est détourné par nos politiciens au profit de leurs intérêts particuliers. Nous sommes encore dans ce que Maurice Duverger qualifie de préhistoire du multipartisme. Dans une démocratie adulte, une dizaine de partis suffit largement pour proposer aux électeurs des projets de société différents et représentatifs. Il conviendrait ici de mettre en pratique une suggestion souvent avancée : ne peuvent prétendre à une reconnaissance officielle les seuls partis qui réunissent plus de 5% des suffrages exprimés lors de chaque élection législative. Et peut-être faudra-t-il également réévaluer les modes de scrutin ?
Des réformes audacieuses sont envisagées par le nouveau Président. Mais l’état de grâce dont il bénéficie ne durera pas. La seule façon de prévenir les tensions et les crises à venir sera de suivre la voie d’un vrai dialogue qui aboutira à chaque fois à des décisions responsables, mais intelligibles et expliquées. « Tsy misy mangidy toy ny sakay fa rehefa teny ieràna, lany » (Il n'y a pas plus amer que le piment, mais lorsqu'on se met d'accord, on finit par l'avaler).
Antananarivo, 25 janvier 2019

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SEFAFI: Ny fepetra takian’ny tena fiovana marina

Ahazoana manatanteraka fiovana mahomby ho an’ny fitondrana ny firenena ny nahafahana nifidy Filohan’ny Repoblika vaovao. Izany no nahatonga ny kandidà tsirairay tamin’ny fifidianana 2018 hanolotra fandaharana asa mikendry ny fampandrosoana an’i Madagasikara tsara sy haingana kokoa noho ny an’ny mpifaninana taminy. Fa na ahoana na ahoana mampitombina azy dia tsy ampy raha fandaharana asa fotsiny : tsy ho vita izany raha tsy heverina tsara izay olona hanatontosa ny fanovana tadiavina sy ny sehatra hanatanterahana azy. Koa heverin’ny SeFaFi fa fotoana mety izao hampahafantarana ny sasantsasany amin’ireo fepetra takian’ny fiovana tena izy sy lovain-jafy.
Momba ny fepetra sasany tena maika
Efa manenika ny fiarahamonina manontolo, hatrany amin’ny fara tampony ka hatrany amin’ny farany ambany, ny kolontsainan’ny tsy maty manota. Tsy voasazy intsony ny mpandika lalàna, ary ny didy fanasaziana dia tsy mihatra velively. Miteraka kolikoly izany toe-javatra izany, mitarika tsy fahatokisana intsony ny fitsarana, mandoto ny mpitandro ny filaminana, ary mampirongatra ny fitsaram-bahoaka. Ny fitondrana tsy mahavita manasazy sy mampihatra ny sazy ho an’izay rehetra nandika lalàna, na iza izy na iza, dia azo antoka fa tsy hahomby ary ho halam-bahoaka.
Ny filoha Ratsiraka no loharano nipoiran’ny fampidirana ny politika tao amin’ny tafika, ary ankehitriny vao tena miharihary ny voka-dratsin’izany. Ny miaramila anefa, tahaka ny mpikambana rehetra any amin’ny fiarahamonim-pirenena, dia tsy ao anatin’ny fiarahamonina politika. Tsy tokony hitana andraikitra politika amin’ny fitondrana izy, afa-tsy raha ohatra angaha izy ka miala tanteraka amin’ny maha miaramila azy ary mahafoy ny tombontsoa rehetra mifandraika amin’izany (fisondrotana, sns.) sady mahafoy koa ny fitambaran’ny tombontsoa ateraky ny asa roa sosona sahaniny.
Hafahafa ilay hoe ny Filohan’ny Repoblika dia mbola filohan’ny Filankevitra ambonin’ny Fitsarana ihany koa : mifanohitra tanteraka amin’ny fotokevitra ijoroan’ny fanavahana ny fahefana io toe-javatra io. Tsy maintsy ahitsy noho izany ny andininy 107 ao amin’ny Lalàmpanorenana mba hanafoanana io zavatra hafahafa io. Saingy rehefa mety ho fanitsiana ny Lalàmpanorenana, na inona io na inona, dia tsy azo atao an-kinanga : misy fomba manokana tsy maintsy anaovana azy, mila fotoana maharitra ny fandinihana azy...
Tsy mantsy tontosaina hatramin’ny farany ny fizotran’ny lalàna fa tsy atsahatra eny an-tenantenany eny. Betsaka ny lalàna nolanian’ny Antenimiera efa an-taonany maro no mbola tsy azo ampiharina, noho ny tsy fisian’ny didy fampiharana na ny fepetra tsy maintsy arahina. Amin’ity sehatra ity, ny governemanta vaovao dia tsy maintsy mamoaka faran’izay haingana ny didy fampiharana ny lalàna izay mbola tsy nahazo izany. Tsy maintsy ataony fitsipi-pifehezana ny tenany ny hamoaka ao anatin’ny iray volana raha ela indrindra ny didy fampiharana sy ny fepetra tsy maintsy arahina takian’ny lalàna vaovao rehetra.
Ny asan’ny mpanatanteraka kosa etsy an-daniny dia mihisatra na miato isaky ny misy fanovana ministra na tompon’andraikitra amin’ny ministera. Ilay vaovao dia mihevitra fa tsy nisy nety izay nataon’ilay teo alohany sady tsy raharahainy koa ny fahaizana sy ny traikefan’ny teknisiana niara-niasa taminy tao, dia ny olona nentiny no omeny toerana ary ny fomba fiasany sy ny tanjona kendreny no tereny harahina. Ilaina maika ny hahalalan’ny tompon’andraikitra any amin’ny ministera fa samy hafa ny politika sy ny teknisiana. Azo ekena ny fanovana irery voalohany, fa ny fanovana na ny tsy fahazoana antoka ny hoavy kosa ho an’ny faharoa dia mamono ny finiavan’ny mpiasa mendrika, manakorontana ny asa, mampitsingilahila na manimba ny raharaha efa natomboka, ary avotan’ny vahoaka lafo dia lafo.
Ary farany, ireo lalàna mpamono fahafahana dia tokony hamboarina haingana dia haingana. Ny voalohany amin’ireny dia ny « Fitsipiky ny fifandraisana ary ny lalàna momba ny heloka amin’ny tranokalam-pifandraisana (cybercriminalité) ». Ireo lalàna ireo dia tsy mikendry afa-tsy ny hisakanana ny fahazoana mitsikera, raisina ho toy ny fanosoram-potaka tokony handoavana lamandy be na hahavoasazy an-tranomaizina. Tsy azo ekena ny hamadihana ho heloka bevava ny fahafahana maneho hevitra, tokony hofoanana tanteraka io.
Momba ny Vondrom-bahoakam-Paritra Itsinjaram-pahefana (CTD)
Mametraka olana hafa ny politikan’ny fanapariaham-pahefana. Ny andininy 143 ao amin’ny Lalàmpanorenana dia milaza fa « ny famoronana sy ny famaritana ny Vondrom-bahoakam-Paritra Itsinjaram-pahefana (...) dia ny lalàna no mamaritra izany ». Ny famoronana faritra roa mba hanoloana ny faritra Vatovavy-Fitovinany izany dia tsy mifanaraka amin’ny lalàna. Toy izany koa, ny andininy 154 ao amin’ny Lalàmpanorenana dia manantitrantitra, momba ny faritra, fa « ny asan’ny mpanatanteraka dia sahanin’ny rantsa-mangaika tarihin’ny Lehiben’ny faritra izay olom-boafidy tamin’ny alalan’ny latsa-bato andraisan’ny rehetra anjara ». Noho izany, ny nanovana ny fiantsoana ny lehiben’ny faritra ho « Governora » sy ny fanendrena azy ataon’ny Filoham-pirenena dia tsy mifanaraka amin’ny Lalàmpanorenana.
Nefa kosa, ny Lalàmpanorenana dia milaza fa ny lehiben’ny faritra sy ny lahiben’ny faritany dia fidiana amin’ny alalan’ny fifidianana ataon’ny olona rehetra (and. 154 sy 158), saingy tsy milaza mazava izy na fifidianana ataon’ny rehetra mivantana io na tsy mivantana. Ilaina izany ny manazava ny andraikitr’ireny vondrom-bahoakam-paritra itsinjaram-pahefana ireny. Hoy mantsy Lalàmpanorenana hoe « miompana indrindra amin’ny lafiny toekarena sy ny fiaraha-monina ny andraikitry ny faritra » (and. 153). Noho izany, ny sampana mpanatanteraka ao aminy dia mendrika hofidiana amin’ny alalan’ny fifidianana ataon’ny rehetra mivantana. Fa ny faritany[1] kosa izay « miantoka ny fandrindrana sy ny fampirindrana ny asa fampandrosoana ho an’ny tombontsoan’ny faritany ary miahy ny fampandrosoana ara-drariny sy mirindra ireo vondrom-bahoakam-paritra itsinjaram-pahefana ao amin’ny Faritany » (and. 157), dia tokony homena sampana mpanatanteraka voafidy amin’ny alalan’ny fifidianan’ny rehetra tsy mivantana.
Ary farany, ankehitriny ny olom-pirenena dia antsoina hifidy ny filoham-pirenena, ny solombavambahoaka, ny ben’ny tanàna ary ny mpanolotsainan’ny tanàna. Tokony hampidirina ao koa ny fifidianana ny sefo fokontany, efa nangatahin’ny mponina ary efa nankatoavin’ny didim-panjakana lah. 2009-890[2], tsy mila fanitsiana Lalàmpanorenana izany na famadihana ny Fokontany ho vondrom-bahoakam-paritra itsinjaram-pahefana.
Momba ny fitsipi-pifidianana
Ny fitsipi-pifidianana dia anisan’ny asa goavana tsy maintsy amboarina tsara faran’izay haingana indrindra. Nabaribarin’ny fifidianana filohan’ny Repoblika ny fifanipahana sy ny banga tao amin’ny lalàm-pifidianana nolaniana tamin’ny 2018. Fa io fanamboarana io dia tsy maintsy atao amin’ny alalan’ny fifanakalozan-kevitra, ampidirina ao ireo fangatahan’ny fiarahamonim-pirenena izay nakifiky ny governemanta sy ny antenimiera teo aloha : ny loharanom-bola nanaovana ny fifidianana, famerana ny fara tampony amin’ny fandaniana, ary fandidiana hamoaka ho fanta-bahoaka ny kaontin’ny vola ampiasain’ny kandidà tsirairay ho an’ny fifidianana. Ny fivorian’ny ministra tamin’ny 24 janoary anefa dia nandany ny vinavinam-panitsiana ny lalàm-pifidianana. Tafaverina sahady ve ny fotoana fanaovana fifampiraharahana miafina sy fametrahana ny olom-pirenena manoloana ny efa vita tsy nampahafantarina azy akory ? Ny mangarahara nampanantenaina ve izany dia fitaka fotsiny ihany !
Tamin’ny fifidianana farany teo, ny tsy nety izay nanafintohina tanteraka nataon’ny CENI dia ny vonjy tavan’andro tamin’ny lisitry ny mpifidy, satria na dia teo aza ny fanakianana naverimberin’ny SeFaFi sy ny fiarahamonim-pirenena dia nisy mpifidy 2 ka hatramin’ny 3 tapitrisa tsy afaka nifidy. Tsy maintsy manamboatra lisitra azo antoka alohan’ny hanaovana fifidianana hafa raha tian’ity fitondrana vaovao ity ny hahatonga izany fifidianana izany ho azo antoka. Momba izany indrindra dia fotoana izao hamoahana ho fanta-bahoaka ny vokatry ny fanisam-bahoaka RGPH3...
Zava-tsarotra hafa : ny fifidianana ny ben’ny tanàna sy ny mpanolotsainan’ny tanàna misaraka dia fahasahiranana no iafarany, satria matetika ny antoko misy ny ben’ny tanàna dia mifanohitra amin’ny antoko maro an’isa ao amin’ny filankevitry ny tanàna. Ho tsotra kokoa raha ny mpanolotsainan’ny tanàna ihany no fidiana ; aorian’izay dia ireo mpanolotsaina voafidy ireo kosa no hifidy ny anankiray amin-dry zareo ho ben’ny tanàna.
Araka izany ihany, tsara raha fifidianana misy fihodinana roa no atao ho an’ny mpanao lalàna, tahaka ny amin’ny fifidianana filoha. Ny traikefa dia nahitana fa ny fifidianana tsy misy fihodinana afa-tsy tokana dia mety hahalany kandidà tsy nahazo afa-tsy vato 10 ka hatramin’ny 20% amin’ny vato manan-kery (tsy heverina ny tahan’ny fandraisana anjara), vokatr’izany, tsy mahasolo toerana na iza na iza velively ireo izay tondroina ho « solontenan’ny vahoaka ».
Ary farany, mba tsy hahatafahoatra loatra ny fifidianana atao, tsara raha andro iray ihany no hanaovana ny fifidianam-paritra (fokontany, kaomina, faritra) ary andro iray hafa ho an’ny fifidianam-pirenena (prezidàn’ny Repoblika, solombavambahoaka). Rehefa tsorina tahaka an’io ny tetiandrom-pifidianana dia azo heverina fa tsy maintsy efa milamina aloha ny faharetan’ny fe-potoana iasana any amin’ny faritra sy eo amin’ny firenena. Ary ny dingana rehetra amin’ny fanatontosana ny fifidianana dia tsy maintsy vitaina amin’ny vanim-potoana maina andro, araka ny takian’ny lalàna.
Momba ny solombavambahoaka sy ny antoko politika
Endrika faran’izay mahadikidiky no nasehon’ny Antenimieram-pirenena sy ny Antenimieran-doholona izay efa mamarana ny fe-potoana iasany. Ampahany betsaka tamin’ireo solombavambahoaka 151 voafidy tamin’ny 20 desambra 2013 no nifindra vondrona politika, na dia voararan’ny Lalàmpanorenana aza izany (and. 72) : « mandritra ny fe-potoana iasany, ny solombavambahoaka dia tsy mahazo miova vondrona politika mba hiditra ao amin’ny vondrona vaovao, ankoatra ny anaran’ny vondrona izay nahavoafidy azy, raha tsy izany dia aongana ». Io fifindrafindrana baikoin’ny fitadiavana tombontsoa manokana io dia notohanan’ny fepetra maizimaizina tao amin’ny lalàmpanorenana ary nahazo famotsorana avy amin’ny Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana ! Mba tsy hampiverina intsony ny fisian’ireny olona mibirioka ka « mamadika palitao » ireny dia tokony hampiharina tsy mihambahamba ny tsy fahazoana misintaka amin’ny vondrona nidirana. Eo am-piandrasana izany, moa ve ny antoko politika ho sahy hanolotra ireny « voavidy vola » ireny amin’ny fifidianana solombavambahoaka manaraka ? Ary moa ve ny olom-pirenena mbola hifidy indray olom-boafidy efa namadika ny mpifidy azy ka nanaiky hovidiam-bola, ary hita sy fantatry ny rehetra izany ?
Ankoatra izany, izay ho solombavambahoaka manaraka eo dia tokony hahalala marina ny andraikitra sahaniny. Tsy ny hanorina sekoly na hanamboatra lalana akory no andrasana aminy, tsy ny hanangana orinasa ihany koa. « Ny Antenimierampirenena sy ny Antenimierandoholona no mandrafitra ny Antenimiera. Izy no mandany ny lalàna sy manara-maso ny asan’ny Governemanta ary ny fanaovana tombana ny politikam-panjakana » (Lalàmpanorenana, and. 68). Mitaky fitozoana izany adidy izany, nefa dia matetika no tsy misy mpipetraka ny seza ao amin’ny Antenimierampirenena. Mba hialana amin’ny fahamaroan’ny « fivoriana tsy ara-potoana sady mandany vola be no tsy mamokatra » dia atolotra ny sosokevitra hanaovana ny fivoriana ara-potoanan’ny Antenimiera mandritra ny telo fa tsy ho roa volana intsony.
Olana farany, ny hoavin’ireo antoko politika efa ho 200 voasoratra ara-dalàna ara-panjakana. Zava-misy mahatsikaiky izay mampiseho fa tena lasa lavitra ny nanodinan’ny mpanao politikantsika hankany amin’ny tombontsoany manokana ny tsara indrindra ao amin’ny soa iombonana. Isika dia mbola ao anatin’ilay antsoin’i Maurice Duverger hoe fotoana mialoha ny tantaran’ny politika misy antoko maro. Any amin’ny demokrasia efa matotra, antonony tsara ny antoko politika folo eo ho eo raha hanolotra ho an’ny mpifidy vinam-piarahamonina hafa sy mifanentana amin’ny ilaina. Mety loatra eto ny hampiharana ilay tolokevitra efa naroso matetika : tsy misy tokony hahazo fankatoavana ofisialy afa-tsy izay antoko mahazo mihoatra ny 5% amin’ny vato manan-kery isaky ny misy fifidianana solombavambahoaka. Ary angamba koa sao dia tokony holanjalanjaina indray ny fomba fifidianana ?
Misy fanavaozana feno fahasahiana novinavinain’ny Filoha vaovao. Saingy tsy haharitra ny fotoana hankamamiana azy sy ny ataony. Ny hany fomba tokana hialana amin’ny fifandroritana sy ny krizy any aoriana any dia ny mizotra amin’ny lalan’ny fifanakalozan-kevitra marina izay tsy maintsy miafara foana amin’ny fandraisana fanapahan-kevitra matotra, takatry ny saina ary nohazavaina. « Tsy misy mangidy toy ny sakay fa rehefa teny ierana, lany ».
Antananarivo, 25 janoary 2019
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Manjakamiadana. Rendez-vous le 26 juin 2020 alors !

Le Président Andry Rajoelina, très pensif devant le Palais de la Reine inachevé. Il parait que la pensée crée…

VIDÉO AU TEMPLE DE MANJAKAMIADANA ICI

Lors du culte œcuménique organisé le 27 janvier 2019, dans le temple sis à proximité du Palais de la Reine, le Président de la république, Andry Rajoelina, a annoncé que les travaux concernant la finition de ce patrimoine historico-culturel malagasy, « vont reprendre incessamment pour s’achever d’ici à la célébration du 60è anniversaire du retour de l’indépendance, le 20 juin 2020 ».

Cette annonce me fait penser à celle concernant la reconstruction de l’Hôtel de ville d’Antananarivo, qui n’était pas une promesse lors de sa campagne pour devenir le premier magistrat de la Capitale de Madagascar. Incendié le 13 mai 1972, et malgré toutes les promesses de tous les dirigeants passés ; malgré tout l’argent donné par diverses entités nationales et internationales, passé à la rubrique « pertes et profits », il aura fallu attendre 36 ans pour que les choses bougent, avec l’arrivée du jeune maire Andry Tgv. En effet, celui-ci, procéda -cinq mois après son élection- à la pose de la première pierre de la reconstruction de l’Hôtel de ville, le 17 mai 2008, en l’absence totale de représentants de l’Etat dirigé alors par Marc Ravalomanana. L’inauguration officielle du bâtiment, sis avenue de l’Indépendance, a eu lieu le 11 décembre 2010, le même jour de la promulgation de la IVème république de Madagascar.

Il aura fallu deux ans, diriez-vous alors, pour reconstruire l’Hôtel de ville. Dès lors l’annonce de la finition du Palais de la Reine pour 2020 n’est-elle pas démagogique voire utopique ? Deux seuls mots font la différence : reconstruction (donc parti de rien) et finition (elle se fait à partir de quelque chose déjà existant). Et après la construction du Coliseum, du stade de rugby, des hôpitaux aux normes et des logements en location-vente, soyons assurés que le Président Andry Rajoelina n’a pas parlé en l’air en faisant son annonce, et en y précisant une date. En attendant ce mois de juin 2020, voici une rétrospective de la reconstruction de ce Palais de la reine incendié la nuit du 6 novembre 2005.

Je me rappelle qu’au lendemain de cet incendie dont la cause réelle n’est toujours pas élucidée, Nosy Rabejaona avait créé l’association Mamelomaso dont la mission reste la restauration et la valorisation du patrimoine culturel malagasy. A son actif : la restauration des 7 « Vavahady » (grandes portes rondes en pierres) sur les 16 répertoriées à Ambohimanga ; la participation à la conservation et au catalogage de la collection de l’ancien Palais de la Reine au Musée d’Andafiavatra (qui mérite aussi une attention présidentielle) ; la restauration du tombeau royal Fitomiandàlana et valorisation touristique de la colline d’Alasora… Cela dit -pour prouver que les patriotes malagasy authentiques et désintéressés, çà existe- revenons à Manjakamiadana.

D’emblée, il est temps de rectifier une méconnaissance originelle et historique reprise par nombre de personnes et de sites web censés être experts et/ou spécialistes. Ainsi, il y a les mots «Rova » et « Lapa » qu’il faut dissocier, le premier étant un ensemble où est dressé le second. La définition simplifiée du « Rova » est donc : un domaine, une place forte royale entourée d’une palissade. Quant à « Lapa », il peut signifier à la fois Palais et tout lieu ou édifice à caractère socio-culturel (« Lapan’ny Tanàna, Lapan’ny Fanatanjahantena… »). Il y a sept ans, j’avais effectué des recherches profondes qui m’ont amené à rédiger le texte très historique suivant :

Le Rova de Manjakamiadana est situé à 1.463 m d’altitude, sur la plus haute colline d’Antananarivo, Analamanga (Forêt bleue), position stratégique pour avoir une vue imprenable (encore un adjectif français au sens très bizarre ici) sur toute la plaine du Betsimitatratra et plus loin encore.

La grande porte à l'entrée principale, située au Nord, a été construite en forme d’arc de triomphe par James Cameron en 1845. Elle est majestueusement surmontée d’un faucon noir royal (« Voromahery »), entourée d’une enceinte de palissade faite de rondins de bois pointus, recouverte de briques, aménagée sous les ordres de Joseph Gallieni en 1897. Le Rova était constitué d’un ensemble de bâtiments, dont cinq palais, un temple et neuf tombeaux.

«Manjakamiadana» (signifiant littéralement : régner harmonieusement) était la résidence royale depuis le 17ème siècle, et le centre du gouvernement malgache de 1794 à 1895. Plusieurs bâtiments ont été érigés dans le grand domaine, dont le palais principal du Rova. La première construction a été entièrement en bois date de 1839, durant du règne de la Reine Ranavalona I. Jean Laborde en a été l’architecte. La poutre maîtresse du palais mesurait 39 mètres et 5.000 hommes étaient nécessaires pour la transporter de la forêt épaisse de la côte Est vers Analamanga.

En 1868, la Reine Ranavalona II décida de fortifier le palais en le couvrant de pierres dont a eu la charge l'anglais James Cameron. Dans l'enceinte du palais se dressent les Tranomanara et Tranovola. Le Tranomanara est le tombeau royal. Le Roi Radama I fut le premier à s'y reposer, suivi de la Reine Rasoherina. En 1897, la dépouille mortelle du Roi Andrianampoinimerina y a été transférée de son tombeau d'Ambohimanga pour y rejoindre celles du Roi Radama II et des Reines Ranavalona I et Ranavalona II.

La dépouille mortelle de la reine Ranavalona III était la dernière à y intégrer en 1938, après sa déportation d'Alger. Enfin, le Tranovola constituait la résidence du roi Radama II. Les autres noms du Rova de Manjakamiadana sont : Anatirova et Palais de la Reine (un non-sens pourtant largement répandu).

Peu de temps après l’incendie du 6 novembre 1995, le régime du Président Didier Ratsiraka décida de créer la DNOR (Direction Nationale des Opérations Rova) co-dirigée alors par quatre experts du ministère de la Culture. Ils avaient été chargés de dresser des plans pour la reconstruction du Palais. Dans ce contexe, l’Unesco et l’Afd (Agence française de développement), ainsi que le peuple malagasy, avaient versés de l’argent dont le montant faramineux n’a jamais été divulgué officiellement. Or, malgré des gesticulations sous forme de déblayage, les ruines sont restées ruines…

Début 2006, le Président Marc Ravalomanana créé le CNP (Comité National du Patrimoine) et de vrais travaux de réhabilitation sont entrepris. De 2006 à 2009, deux phases (modernisation des fondations de l’édifice et reconstruction des murs extérieurs) sont achevées ayant coûté plus de six millions d’euros. Sous la transition, son Président, Andry Rajoelina, a gardé le CNP et, début 2011, deux autres phases sont commencées (reconstruction de l’intérieur du palais et rénovation du musée au rez-de-chaussée), qui ont coûté à peu près quatre millions d’euros comprenant des dons de citoyens malagasy et un investissement de l’Etat.

Entre ces deux années, ce que je ne peux toujours pas comprendre, c’est la nécessité du régime Ravalomanana, d’avoir transféré les restes de six personnes, dont un roi, de Manjakamiadana vers Ambohimanga. C’était dans la nuit du 3 août 2008 et l’information a été confirmée, plus tard à la TVM, par le ministre de la Communication et de la Culture de la Transition, Gilbert Raharizatovo et le directeur du Patrimoine et des archives historique dudit ministère. Aussi bizarre qu’étrange mais Marc Ravalomanana avait bien transgressé un tabou (« Fady »)

En novembre 2012, le Rova est de nouveau ouvert au public. Sept années après l’incendie. Cependant, si les visiteurs sont revenus, le chantier du Palais de la Reine est loin d'être achevé. En effet, il faut encore en refaire tout l'intérieur. En mai 2013, Elia Ravelomanantsoa, alors ministre de la Culture et du Patrimoine, déclare : « Nous ne savons pas quand les travaux reprendront, la priorité, c'est les élections ». En décembre 2013, Hery Rajaonarimampianina a été élu au second tour de l’élection présidentielle. Mais il n’aura vraiment rien fait pour la Culture de Madagascar en général, les travaux de finition du Palais de la Reine en particulier. C’était réellement le cadet de ses soucis...

Toutefois, le 6 novembre 2015, au Rova de Manjakamiadana même, le couple présidentiel, Hery et Voahangy Rajaonarimampianina, a honoré de sa présence la remise de 45 reproductions des tableaux brulés lors de l’incendie. Ils ont été réalisés par l’experte allemande, Roth Gangen,grâce à des photographies qu’elle avait prises sur place en 1988. Cette remise a aussi inclus dix œuvres d’artistes peintres malagasy dont Dadasamy, Ramanantsoa, et Ramanankirahana.

Le Président de la République, Andry Rajoelina, et la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, très attentifs aux explications d’un jeune guide-historien

17 janvier 2019. Le Président de la République, Andry Rajoelina, accompagné par la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, a visité le site de Manjakamiadana. Et c’est ce jour-là qu’il a fait l’annonce de l’achèvement des travaux de finition pour que le Palais de la Reine reconstruit puis rénové soit inauguré dans le cadre des 60 ans du retour de l’Indépendance de Madagascar. Les gars, que vous soyez ou non de mon avis, la mise sous tutelle en un ministère des domaines de la Communication et de la Culture (qui a déjà été faite sous la Transition 2009-2014) est une bonne chose. Pourquoi ? Parce que « la culture est ce qui subsiste, quand on a oublié tout ce qu’on avait appris ». Cette phrase originelle et originale, émane de l’essayiste suédoise Ellen Key (1849-1926) et non d’Edouard Herriot et encore moins d'Emile Henriot à qui l’on a toujours attribué la phrase pastichée suivante : « La culture, c'est ce qui reste quand on a tout oublié ». D’accord par d’accord ? Quoi qu’il en soit : Rendez-vous à Manjakamiadana le 26 juin 2020 alors !

Jeannot Ramambazafy – Article également publié dans « La Gazette de la Grande île » du mercredi 30 janvier 2019

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Ligne directrice

Le nouveau régime s'installe. Le nouveau Président de la République Rajoelina Andry Nirina, élu démocratiquement, ayant pris les rênes du pouvoir, incruste de nouvelles marques sur la façade principale de la République. En respectant le processus normal de l'alternance, le régime TGV/MAPAR accède au pouvoir par une voie impériale selon le verdict des urnes.

L'Initiative pour l'Emergence de Madagasikara (IEM), le fer de lance de toutes les actions à entreprendre, s'érige en ligne directrice incontournable. Rajoelina Andry Nirina met en avant cet ensemble de stratégies solidement ficelées et structurantes pour atteindre sans faute les objectifs fixés. D'emblée, il convient de mettre en exergue que l'IEM comble dans plusieurs aspects certaines lacunes constatées à travers le Tanora Gasy Vonona (TGV) et le Miaraka Amin'ny Prezida Rajoelina (MAPAR), parti jumelé et attitré du régime. En fait, TGV/MAPAR dès son origine ne dispose pas de ligne idéologique ni un programme de société défini. Il s'agit, essentiellement, d'un mouvement de ralliement pour la lutte politique.

Si on pourrait répondre à une question « quel serait le fruit de la traversée du désert de l'ancien président de la Transition de 2014 à 2018 ? ». Certainement, en voilà un « produit » valable, convaincant et logique « la conception d'une ligne directrice (IEM) de son ambition pour conquérir ou re-conquérir  le pouvoir. » A ce sujet et pour l'assister, Rajoelina faisait appel à des experts de haut vol, nationaux et internationaux, et cela, afin de mettre sur pied un programme de société crédible et faisable sinon réalisable dans un temps court. Décidément, une Initiative inédite et originale dont l'ambition fixée se veut révolutionnaire. Elle entend apporter, dans un bref délai, des solutions aux problèmes complexes et difficiles du pays. Durant la campagne, il se trouvait que le candidat n° 13 fut le seul à même de présenter un outil sinon un argument sérieux pour convaincre l'électorat. Un paquet d'objectifs (IEM) apte à décoller l'économie nationale... rapidement. Rajoelina était le seul capable à faire peser la balance de son côté grâce au Velirano auquel il s'était soumis et engagé solennellement devant le peuple.

D'ores et déjà, l'IES se positionne, à travers les bornes de Velirano, en référence obligatoire. Tous les domaines sensibles de la vie nationale s'y trouvent en position prioritaire. Il serait judicieux de prendre ce régime en fonction de l'IEM mais pas éventuellement au regard du TGV/MAPAR. C'est donc un « régime IEM » au lieu d'un « régime TGV/MAPAR ». La nuance est de taille dans la mesure où tous les défis à relever pour sauver le pays figurent à travers les 13 points stratégiques de l'IEM.

Les actions de chaque Département s'orientent selon les recommandations de l'IEM. Tous les ministres se soumettent, obligatoirement, aux tenants et aboutissants du Velirano. C'est une trahison envers le Chef de l'Etat de manquer aux objectifs tracés par l'Initiative pour l'Emergence de Madagascar. L'échéance de 12 mois dictée, publiquement, par le Président répond à une volonté de traduire en actes, coûte que coûte, les engagements pris devant le peuple. Il va de soi donc que l'IEM s'impose en tant que ligne directrice de tous les actes entrepris au nom du Gouvernement. Le Chef de l'Etat y tient scrupuleusement car il y va de l'avenir des 25 millions de Malagasy.

Ndrianaivo

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Projet d’amélioration de la vie et du développement des adolescents - De multiples interventions pour s...

Un phénomène courant. Anôsy enregistre un taux élevé de mariage précoce par rapport à d’autres régions de Madagascar. Selon les statistiques, 64 jeunes filles sur 100 y entrent dans le mariage avant leurs 18 ans. 26% d’entre elles sont âgées de moins de 15 ans, selon nos sources. Cette situation s’explique non seulement par l’extrême pauvreté mais aussi par l’habitude des parents à donner leurs filles à ceux qui ont de l’argent ou qu’ils considèrent « riches ». Pour faire face à cette situation, l’UNICEF sur un financement de l’Agence de coopération internationale de la Corée (KOICA) en collaboration avec les autorités locales et directions ministérielles régionales mènent de multiples activités au profit des jeunes, ciblant notamment les jeunes filles âgées de 10 à 24 ans, à travers le projet d’amélioration de la vie et le développement des adolescents. Ceci grâce à des services d’éducation, de santé et de protection de qualité à Madagascar.

A.S, nom d’emprunt, a eu son bébé à l’âge de 13 ans.

« J’étais scolarisée à l’école de notre quartier avant d’être contrainte de tout arrêter en classe de T3 (CE) à cause de ma grossesse. Mon bébé a maintenant 16 mois », nous confie cette mère adolescente habitant dans un village de la Commune de Behara, à quelques kilomètres de Taolagnaro. Elle gagne sa vie en cherchant de l’eau pour les voisins à 300 ariary le bidon jaune. « Avec 6 bidons, je touche quotidiennement 1800 ariary. Cet argent sert à nous acheter à manger, d’autant plus que le père de mon enfant nous a abandonnés », ajoute notre jeune interlocutrice. Ce cas n’est pas isolé dans la région Anosy, où bon nombre d’ados et jeunes filles font face au mariage précoce, engendrant dans la plupart des cas des grossesses et violences conjugales. « Une amie qui m’est proche a vécu un calvaire à cause du mariage précoce imposé par ses parents. Son mari l’a non seulement maltraitée pendant des années mais il a aussi fini par l’abandonner pour se mettre avec une autre jeune fille mineure. Ses parents ont regretté mais cela n’a pas allégé les séquelles des quelques années de torture qu’elle a dû endurer », nous confie Anita, une adolescente de Tanambe, dans le District d’Amboasary Sud.

Le projet de la « KOICA » pour y remédier

La situation alarmante dans la région Anôsy explique le choix de l’UNICEF et ses partenaires, à travers la KOICA pour mettre en œuvre le projet d’amélioration de la vie et le développement des adolescents, grâce à des services d’éducation, de santé et de protection de qualité à Madagascar. Mis en œuvre depuis 2017, ce dernier touche 4 domaines à savoir la santé, l’éducation, la protection et la Communication pour le développement. En une année et demie de mise en œuvre, divers progrès ont pu être constatés dans ces domaines concernés.

Meilleur accès aux soins

Le projet de la KOICA est mis en œuvre auprès de 44 centres de santé de base (CSB) sur 100 recensés dans la région Anôsy. Dans le domaine de la santé, l’objectif étant de faciliter l’accès des jeunes aux CSB d’une part et de réduire le taux de mortalité maternelle et néonatale de l’autre, à en croire Xavier Randrianarivelo, coordonnateur régional dudit projet. En fait, la grossesse précoce engendre les complications liées à l’accouchement, la fistule obstétricale et même la mort. « Sur les 10 décès maternels enregistrés dans la région Anôsy, 3 d’entre les victimes sont âgées de moins de 18 ans », d’après notre source. Pour le CSB II d’Ifarahantsa, à quelques kilomètres de Taolagnaro, le nombre de consultations des jeunes a nettement augmenté depuis la mise en œuvre du projet, grâce aux multiples paquets de service en leur honneur.Des jeunes pairs éducateurs sont également mobilisés pour faciliter l’approche et les plaidoyers.

Ce projet de la « KOICA » vise à aider les ados à effectuer la transition vers l’enseignement secondaire et à terminer leurs études. Pour ce faire, le projet dispense des formations aux enseignants pour une meilleure qualité de l’enseignement. A cela s’ajoute la dotation de kits pédagogiques et récréatifs ainsi que des livres. Les directeurs d’établissement sont également formés, dans le cadre du renforcement institutionnel. D’un autre côté, le projet finance la construction de nouveaux bâtiments scolaires, comme le cas au Collège d’enseignement général (CEG) d’Andrefandrano, à 7km d’Amboasary Sud. Ce collège dispose désormais de 4 nouvelles salles de classe paracycloniques et équipées, ce qui a amélioré le taux d’assiduité et les résultats scolaires. Le CEG de Behara, toujours à Amboasary Sud, accueille quant à lui le cours de remise à niveau, dont l’objectif étant la réinsertion scolaire des élèves qui ont dû abandonner tôt l’école. Une centaine de collégiens suivent actuellement le cours.

Moins de violences…

La mise en place des « clubs heures creuses » et des « life skills » figure parmi les activités entreprises dans le domaine de la protection. Le premier, où des sensibilisations sur les droits de l’enfant et la lutte contre les violences, cible spécialement les collégiens âgés entre 10 et 18 ans. Le CEG de Tanambao à Taolagnaro dispose d’un club baptisé « Fanoitra ». « Depuis la création du club, les cas de violence en milieu scolaire et ceux perpétrés par les parents envers leurs enfants ont largement baissé, passant de 50% à 2% », se réjouit Aimé Patrick Karamangy, directeur d’établissement. Le « Life skills » vise, quant à lui, à sensibiliser les jeunes sur les problèmes quotidiens auprès de la société, dont le mariage précoce. Il s’agit d’une série de partages afin de remédier aux divers problèmes. Un groupe composé de 25 participants ont participé à la session animée par 4 pairs éducateurs à Tanambe Amboasary Sud, au début de ce mois. A l’issue de la session, les jeunes peuvent se protéger et sensibiliser leurs pairs sur les dangers et les bons gestes à adopter pour éviter le mariage précoce.

…Plus de prise en charge

Les sensibilisations des réseaux de protection de l’enfance, le renforcement de capacité des intervenants sociaux ou encore des directeurs d’école et enseignants sur les droits de l’enfant font partie des activités menées par le projet dans le domaine de la protection de l’enfance. « Les habitants osent maintenant briser le silence et passer au signalement des cas de violence envers les enfants. Cela permet d’assurer la prise en charge des victimes, que ce soit du côté médical, judiciaire ou psychosocial. Entre juillet et décembre 2017, 104 enfants victimes ont été pris en charge, contre 147 en 2018 », rapporte Prudence Rafaliarison, directeur régional du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF), un partenaire de l’UNICEF dans la mise en œuvre du projet. Quoi qu’il en soit, certains d’entre les 196 797 bénéficiaires du projet de la « KOICA » sont désormais conscients de la situation dans laquelle ils vivaient auparavant. Ils se disent contre le mariage précoce et disposés à lutter contre les violences…

Reportage de Patricia RAMAVONIRINA

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Hugues Ratsiferana - L’homme aux mille idées sournoises !

Dimanche dernier en fin de matinée, le va- et -vient d’un camion du côté d’Ambohitsorohitra a tiqué plus d’un. Des manutentionnaires chargeaient dans le mastodonte des mobiliers et matériels informatiques venant du bureau des conseillers de l’ancien Président de la République, là où s’est installée l’organisation du sommet de la francophonie en 2016. Ce sont effectivement des dons de matériels des opérateurs nationaux à ce comité qui ont été déménagés par le transporteur vers le domicile de Hugues Ratsiferana et ce suite à la directive de ce dernier.

Le tout à l’insu des autorités actuelles dans la mesure où l’abrogation du décret de nomination de ce monsieur pas comme les autres a été prise quelques jours avant ce déménagement par le Conseil des ministres. Ainsi, Hugues Ratsiferana en donnant l’ordre « d’évacuer » ces matériels du comité d’organisation du sommet de la Francophonie à son domicile est pris en flagrant délit de détournement des biens de l’Etat. Hugues Ratsiferana est la première personnalité de l’ancien régime à défaire la chronique avec ce comportement indigne de son statut.

Ce conseiller spécial de l’ancien Président de la République, adoubé de multiples titres dont entre autres ambassadeur itinérant, représentant personnel du Président de la République auprès  de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et directeur général de l’Agence malagasy de développement économique et de promotion des entreprises (AMDP).

C’est d’ailleurs à travers cette agence, plutôt une association selon les observateurs, qu’Hugues Ratsiferana a réalisé son dernier coup du siècle et ce sous la bénédiction de Hery Rajaonarimampianina. Il s’agit de son audace de signer un accord de coopération avec des sociétés privées chinoises et octroyant l’autorisation à 350 bateaux chinois de « piller » les ressources halieutiques de Madagascar. Le tout à 48 heures de la démission du Président de la République. Quelle que soit l’explication donnée par le signataire de ce protocole, l’initiative a été décriée et rejetée par des opérateurs économiques, des autorités malagasy et de la population en général.

Des coups bas qui s’apparentent à un « après moi le déluge » dont seul Hugues Ratsiferana a le secret. Les observateurs s’interrogent par ailleurs si ce monsieur à titres multiples ne serait pas derrière le placement en 2016 des 500.000$ de la SEIMAD à l’étranger, dans une banque off- shore plus précisément, et que personne n’aurait  jamais revu la couleur. C’est une des raisons invoquées à la non-réalisation du village de la Francophonie à Andohatapenaka par la SEIMAD, dont l’ancienne directrice générale n’est autre qu’une proche d’Hugues Ratsiferana…

Dommage qu’un  pilote d’avion expérimenté comme Hugues Ratsiferana rate l’atterrissage de son dernier vol au sommet de l’Etat.

La rédaction

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Vivo Energy Madagascar t - Shell « Ankoay »ouvre ses portes

Répondre positivement aux besoins de sa clientèle. Vivo Energy Madagascar a procédé hier à l’inauguration officielle de sa 71e station-service nommée Shell « Ankoay » à Ankadievo. Il s’agit de la plus grande station du réseau dans toute la Grande île. Implantée sur la rocade menant vers By-Pass ainsi que la Route nationale 7, cette nouvelle station s’accorde avec tous les exigences des usagers. Effectivement, construite sur une superficie totale de 7 000m2, la station Shell « Ankoay » offre la possibilité aux voyageurs de se ressourcer en produits de qualité, que ce soit pour la voiture ou encore pour les passagers.

« Cette nouvelle station offre un nouveau concept à travers des offres de proximité. Le but étant de satisfaire au mieux les attentes de nos clients. C’est pour cette raison que vous pouvez retrouver dans cette station des produits de la Crêpe HH ainsi qu’une boutique " Welcome " pratique et conviviale », détaille Kader Maiga, directeur général de Vivo Energy Madagascar. Il faut noter que cette boutique « Welcome » est un concept qui existe déjà dans les stations Shell du monde entier. A part l’achat de lubrifiants et de carburants, les automobilistes auront également un espace d’entretien et de lavage des véhicules.

En tout cas, Vivo Energy Madagascar espère encore étendre son réseau pour pouvoir contribuer considérablement au développement du secteur énergétique dans le pays. « Nos partenaires institutionnels et commerciaux nous ont toujours soutenus de loin ou de près. Ainsi, nous nous engageons à soutenir le développement de l’île Rouge par une politique continue de croissance et d’investissements »,  s’enthousiame Kader Maiga.     

Rova Randria

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Le Président Andry Rajoelina dans le Grand Sud - De l'eau, de l'électricité et du riz pour la population

Des actes et non des paroles. Telle est la devise du Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina qui a effectué sa première sortie hors d'Antananarivo après sa prise de fonction officielle à la suite de son investiture et la formation de son premier Gouvernement officiellement présenté la semaine dernière. Hier, le nouveau locataire d'Iavoloha s'est rendu à Beloha dans l'Androy et à Ampanihy dans l'Atsimo Andrefana. Cette sortie, prévue la semaine dernière mais repoussée pour diverses raisons, est destinée  à « marquer la grande priorité accordée » par le Président de la République « aux problématiques du Grand Sud de Madagascar ».

Quelques membres de la nouvelle équipe du Premier ministre Christian Ntsay, tels que le ministre de la Population, le Secrétaire d'Etat auprès de la Défense nationale chargé de la Gendarmerie nationale, ainsi que des  partenaires techniques et financiers de Madagascar ont été  du voyage. L'occasion pour le Chef de l'Etat de s'enquérir des besoins des populations locales, résumés par les propos du  chef de Région d'Androy : « Tout est priorité». Le Grand Sud est en effet frappé par la sécheresse, la famine, la rougeole, l'enclavement, l'insécurité chronique, le manque cruel d'infrastructures, et surtout, l'absence totale d'accès aux services sociaux de base.

La visite présidentielle a été alors une occasion de remercier mais aussi d'appeler les partenaires techniques et financiers à poursuivre les aides pour sauver la population du Sud du pays. Le Président de la République a également choisi cet instant pour annoncer des mesures d'urgence ainsi que la mise en place d'une stratégie de développement du Grand Sud avec des axes concrets et réalisables. L'extension d'un pipeline de 225 km pour alimenter en eau la population de l'Androy est l'annonce phare de la journée d'hier. Les travaux de construction de ce système d'adduction d'eau débuteront d'ici le mois d'avril et bénéficieront à 86 000 foyers. A court terme, pour remédier au problème d'accès à l'eau potable, des forages seront effectués.

En ce qui a trait au domaine de la santé publique, Rajoelina annonce l'envoi de 10 médecins pour prodiguer de soins gratuits et la construction de blocs opératoires. Par rapport à la question de l'électrification, la construction de parc solaire et la construction d'une usine de fabrication de panneaux solaires ont été annoncées. Quant à l'insécurité, il annonce l'arrivée des hélicoptères dans deux mois. Pour le cas particulier d'Ampanihy, le chef suprême des armées affirme que la première force d'intervention spéciale sera implantée dans ce District.

Parlant de désenclavement, Andry Rajoelina remercie l'Union européenne et rappelle que les travaux de construction et l'amélioration de la RN13 débuteront dans les plus brefs délais. Sur ce même sujet, il annonce que les gouverneurs de région, qui remplaceront les chefs de région, seront dotés de budget pour les travaux, notamment pour ceux de la RN10. Il ne manque pas de rappeler que des bulls et des tracks ainsi que du matériel seront envoyés pour débuter les travaux.

Il a profité de l'occasion pour annoncer des appuis supplémentaires pour lutter contre l'insécurité alimentaire. Le Président de la République rappelle l'arrivée prochaine des cargaisons de riz pour alimenter le circuit commercial de riz à bas prix pour les nécessiteux. En attendant, il annonce la distribution de plusieurs tonnes de riz pour les plus démunis.

La rencontre avec la population de Beloha a été suivie d'une réunion d'urgence avec les partenaires techniques et financiers à la salle d'œuvre catholique. Le coordonnateur résidant du système des Nations unies Violet Kakyomya a fait le tour d'horizon de la situation actuelle dans le Grand Sud. Elle a notamment interpellé le Président par rapport à l'insécurité et le manque de moyens et de personnels qui accentuent la précarité et la vulnérabilité de la population. En ce qui concerne l'insécurité dans le Sud, le Secrétaire d'Etat à la gendarmerie, le Général Richard Ravalomanana a annoncé qu'une réforme de la sécurité sera mise en œuvre dans le court terme. Les partenaires techniques et financiers proposent aussi la relance de l'agriculture.

Le représentant du Catholic Relief Service quant à lui demande une solution pérenne pour aider les pêcheurs. Pour le Sud, le secteur pêche est un élément- clé pour aider la population. Le directeur de coopération de l'Union européenne a appelé tout un chacun à mettre en place un plan d'urgence. Une visite du pipeline a suivi cette rencontre.

Recueillis par L.R.

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Volley-ball-25eme édition de la CCZ7 - Une rude bataille à l’horizon

La 25eme édition de la Coupe des clubs champions Zone 7 (CCZ7) prévue du 3 au 10 février à Madagascar, aura une ambiance festive cette année. Côté compétition, les équipes malagasy se feront le plaisir de garder le titre de la grand-messe régionale du volleyball à domicile. Plus facile à dire car tout le monde sait que gagner le titre ne sera pas une mince affaire pour les hôtes. Le tenant du titre masculin les Swim Blue fera le déplacement dans la Grande île avec la ferme intention de garder son bien. Et les Mauriciens du Faucon Flacq Camp-Ithier entament une rude préparation dans le même but de gagner le titre que les Malagasy.

Chez l’équipe masculine, Madagascar aura 4 représentants tandis que Maurice aura trois représentants en masculin avec le champion, le Quatre-Bornes VBC et Trou-aux-Biches Sharks. Au total, ile Maurice aura huit équipes en lice tout comme Madagascar. Au total 24 équipes issues des 5 pays,   à savoir Madagascar (pays hôte), Maurice,  Mayotte, Seychelles et Comores seront attendues dans le pays durant les jours de compétition. Les équipes réunionnaises seront une nouvelle fois absentes du Championnat des clubs de la zone 7 (CCZ7) le mois prochain (3-10 février) à Madagascar.Pour la FMVB tous les préparatifs sont déjà en place. La fédération est à pied d’œuvre pour résoudre les derniers détails pour l’hébergement des délégations étrangères.

Les Réunionnais pointent du doigt la FMVB

Dans un entretien accordé au Quotidien de la Réunion le week-end dernier, le président de la Fédération française de volley-ball (FFVB), Eric Tanguy, a fait une virulente sortie contre KayseeTeeroovengadum, président de la zone 7, Jocelyn Andriamandimbisoa, président de la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) et Amr Elwani, président de la Confédération africaine de volley-ball (CAVB).«J’ai donc essayé de contacter la zone 7 et la fédération malgache mais nous n’avons reçu aucune réponse. Et depuis, je n’ai plus aucune nouvelle de Madagascar alors que nous étions en contact régulier depuis un an. J’ai l’impression que M. Andriamandimbisoa a subitement décidé de retourner sa veste», regrette  Florence Avaby,  présidente de la Ligue réunionnaise de volley-ball (LRVB), « Il faut rappeler que c’est la ligue réunionnaise qui avait décidé de ne pas prendre part au tournoi à la suite des problèmes survenus lors des Jeux des îles de l’océan Indien de 2015 à la Réunion dans le sillage de l’exclusion de Myriam Kloster de la sélection féminine réunionnaise », a précisé notre interlocuteur.Et d’ajouter que la ligue de Mayotte a reçu une invitation de la zone 7 depuis décembre 2018. 

Recueillis par E.F.

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Monde du travail - « Se lancer dans le "freelance" nécessite d’être patient et persévérant »

A Madagascar, beaucoup de jeunes n’arrivent pas à trouver du travail après leurs études universitaires. Si certains arrivent à en trouver, ce n’est pas forcément dans le domaine qu’ils veulent œuvrer. Parfois, c’est juste une question de chance ou d’être au bon endroit au beau moment. Ainsi, pour qu’ils trouvent leur place dans le monde du travail, mais surtout pour gagner de l’argent, les jeunes décident de s’orienter plus vers le « freelance ». En effet, le monde professionnel commence à connaître un remaniement remarquable.  

Il faut dire que la liberté professionnelle est le principal critère qui motive celui ou celle qui opère en « freelance ». Cette liberté se traduit par la capacité d’organiser son activité professionnelle comme on l’entend. Etant le principal et l’unique décisionnaire de la réalisation de ses missions, l’indépendant choisit le lieu de travail et les horaires, ses clients et les tarifs. Bien entendu, de telles opportunités ne se présentent pas lorsqu’on travaille en tant que salarié. Cette liberté professionnelle est une aubaine non négligeable face au contexte de chômage actuel. Plus l’opérateur en « freelance » acquiert un portefeuille client et un réseau durant ces précédentes expériences professionnelles, plus il sera motivé à travailler pour son compte. Considéré comme un job moins stressant pour les uns et une alternative au chômage pour les autres, le « freelance » intéresse davantage les jeunes malagasy.

Gagner plus

A titre d’exemple concret, un blog partage l’expérience sur un jeune qui ambitionne de devenir son propre patron. En attendant de pouvoir créer sa boîte, il a décidé de faire un premier pas dans l’auto-entrepreneuriat en travaillant en « freelance ». Polyvalent, il intervient dans des domaines variés tels que le graphisme, la traduction, la gestion de sites web, « community management ». Cependant, il s’est surtout spécialisé dans la rédaction web depuis quelques années. « Pendant ma deuxième année universitaire, il fallait absolument que je trouve un travail pour pouvoir financer mes études. Je suis tombé par hasard sur une offre d’emploi pour le poste de rédacteur web dans une société offshore. J’ai postulé et j’ai été embauché. Bien que je ne sois resté que 3 mois dans cette société, j’ai aimé travailler en tant que rédacteur web. Je me suis ainsi lancé en tant que "freelance" », explique le jeune étudiant.  Et d’ajouter : « Je dois encore continuer mes études, et le fait de travailler à plein temps ne me convient pas. Faire du "freelance" me donne la possibilité de bosser à des heures libres. Je connais beaucoup de gens qui étaient salariés dans des sociétés mais qui ont décidé de devenir "freelance". La plupart d’entre eux y voient tant d’avantages grâce à la liberté des heures de travail et des tâches à accomplir ».

En tout cas, d’après toujours ce jeune étudiant, afin de se lancer et de réussir dans le « freelance », il est nécessaire d’être patient et persévérant. Il ne faut pas espérer trouver une activité rentable du jour au lendemain. Il faut prendre son temps pour travailler sa méthode d’approche et perfectionner la prospection.

Recueillis par T.A.

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Crash de l'hélicoptère de l'Armée - Le mauvais temps et la mauvaise visibilité à l'index

Le crash d'un hélicoptère Alouette 2 de l'Armée malagasy, survenu lundi matin dernier au sud de Tsaratanàna et qui a fait 5 blessés, suscite encore beaucoup de questions. Au moins, l'enquête cherche à éluder l'origine de l'accident. En attendant, le témoignage d'un des gradés de la Gendarmerie faisant partie des occupants de l'appareil, était à la fois édifiant et explicite. A n'en pas douter un seul instant, le mauvais temps joint à la très mauvaise visibilité sont pointés du doigt. « Depuis le début, il pleuvait. A un moment donné, lorsque nous étions arrivés à la hauteur d'Anadabo, il y avait un épais brouillard qu'il était impossible de voir un mètre devant soi.

C'était dans ces conditions que  l'hélico a commencé sa chute libre alors que nous étions à une centaine de mètres d'altitude », a relaté cet officier de gendarmerie, qui remercie le Créateur de l'avoir laissé encore en vie. Selon toujours ses explications, l'appareil, en perdant rapidement de l'altitude après ce décrochage, semblait s'être redressé encore un peu à quelques mètres du sol, avant qu'il ne s'y écrase finalement, les pales en premier. « Au moment du choc, j'étais éjecté à l'extérieur car je n'ai pas mis de ceinture de sécurité et que j'occupais une place au milieu de deux autres personnes. Le colonel qui était assis à mes côtés fut également projeté  dehors. Le copilote, lui, était le plus malchanceux de nous tous. Il s'est cassé la colonne vertébrale », a-t-il continué.

Mais pour le narrateur, ils ont pu échapper de justesse une seconde fois à la mort. L'Alouette 2 a pris feu et ses cinq occupants ont failli ainsi périr dans d'atroces circonstances. Sans leur sens de camaraderie et leur bravoure militaire, ils auraient pu au moins assister au sacrifice de l'un d'eux. Heureusement, le courage et le professionnalisme ont pris le dessus.

« Malgré nos blessures, nous avons pu encore réussir à extirper le pauvre copilote du dangereux piège. 5 minutes à peine après que nous l'avions sauvé, l'hélico a explosé ! », martèle-t-il.

Si le fait d'échapper à la mort est une chose, celui de chercher du secours est une autre. Notre interlocuteur s'est félicité de l'efficacité du  système GPS, le seul moyen de communiquer avec l'équipage de l'autre hélicoptère envoyé par la Présidence pour secourir les victimes du lieu du crash.  

« Il ne fallait pas longtemps pour le guider jusqu'à l'endroit où nous avons crashé », s'est-il réjoui. Les trois personnalités dont ce gradé de la Gendarmerie présenté ici comme le narrateur et témoin du drame, le chef de Région du Betsiboka, qui a pu rejoindre son foyer depuis, et le colonel de gendarmerie, avaient pour mission d'encadrer les 25 éléments des Forces de l'ordre envoyés depuis la Capitale, auxquels sont ajoutés 13 autres basés localement afin de traquer les ravisseurs d'un infirmier que ces derniers tiennent en otage depuis une semaine à Manakana, dans le même District de Tsaratanàna. A propos de ce kidnapping, les membres du « fokonolona » ont éliminé un chef présumé des ravisseurs et qui n'est autre qu'un compagnon d'arme d'un autre chef de bande, le désormais tristement célèbre Del kely, actuellement encore en cavale.

Franck Roland

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin’ny kolikolyTena mila ezaka be Madagasikara

Nivoaka omaly talata 29 tanoary tetsy amin’ny Gara Soarano ny tatitry ny Transparency International-Initiative Madagascar (TIIM) momba ny tondron’ny kolikoly IPC (Indice de Perception de la Corruption) sy ny laharan’i Madagasikara ho an’ny taona 2018.

  Miisa 7 ny loharanon’ny tarehimarika nahazoana sy nandrafetana ny naoty nahazoana ny IPC 2018 ka anisan’ireny ny Banky Iraisam-pirenena sy ny Banky Afrikanina ho amin’ny fampandrosoana. Nitombo 1 ny naotin'i Madagasikara, ary nisongona firenena 3 mitaha ny tamin’ny taona 2017. Lasa laharana faha 152 amin'ny firenena 180 nanaovana fanadihadiana ny Malagasy ny taona 2018 raha 155/180 tamin’ny 2017 ary nahazo naoty 25/100 raha 24/100 tamin’ny 2017. Na dia hita nisy fivoarana kely aza ny tarehimarika mihoatra ny taona 2017 dia nanambara ny teo anivon’ny TIIM fa mbola lavitra ny ezaka satria mbola ambany lavitra amin’ny salan’isan’ny kaotinanta Afrikanina izay manome 32/100 ny naotin’I Madagasikara. Nilaza ny filohan’ny TIIM, Maître Alex Rafamatanantsoa fa antony nahatsara kely ny naotin’ny Malagasy ny nametrahana ny fitsarana mahakasika ny ady amin’ny kolikoly (Pôle Anti-Corruption) tamin’ny taona 2018. Tokony hitohy mafy hatrany ny ezaka hoy izy satria ny filoham-pirenena vaovao dia nilaza mazava fa hanao vaindohan-draharaha ny ady amin’ny kolikoly tamin’ny fotoanan’ny fianianany.  Nanamafy io filohan’ny TIIM io fa sedra ho an’ny filoha vaovao sahady ny ezaka tsy maintsy hatao amin’ny fampandaniana ny lalàna eo anivon’ny antenimieram-pirenena momba ny famerenana ireo fananana azo tamin’ny tsy ara-dalàna (avoirs illicites). Etsy andaniny dia anisan’ireo kandida miisa 30 tsy namaly ny antson’ny TIIM tamin’ny oktobra 2018 ny amin’ny tokony hanaovana tatitra momba ny loharanom-bolany nampiasaina tamin’ny fifidianana teo i Andry Rajoelina. Mbola tsy tara izy raha hanao izany ary fotoana izao hanaporofoany fa tena hikatsaka ny fangaraharahana sy hiroso amin’ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana izy hoy hatrany ireo tompon’andraikitra ao amin’ny TIIM. Hahatratra ny naoty 50/100 ny tanjon’i Madagasikara amin’ny taona 2025, tsy tody amin’izany isika raha tsy miara-misalahy ka miainga hatrany amin’ny filoham-pirenena sy ireo filohana andrim-panjakana ny modely amin’ny ady amin’ny kolikoly.

Tsirinasolo

 

 

 

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Tsenan’ny “Bidon”Rehefa misy rano tapaka ihany vao tena mandeha

Tsy mandeha isan’andro ny tsenan’ny “bidon” fangalana rano raha ny fanadihadiana natao tetsy Ambalavao Isotry omaly.

 Isaky ny misy rano tapaka ihany vao  tena mandeha hahafahan’ny isan-tokantrano manangon-drano. Anisan’ireny ny tamin’ny tapa-bolana lasa izay nisian’ny rano tapaka teny amin’ny faritra 67 ha sy Isotry iny. Amin’ny andavanandro kosa dia mijanona ho iray na roa isan’andro ihany no lafon’ny mpivarotra iray.  Raha araka ny fanadihadiana natao anefa dia efa tena mora ny vidin’ny bidon ary raha miakatra aza izany dia avy any am-potony toerana fakana azy mihitsy. 3.000 Ar ny iray amin’ireo mahazaka rano 20 litatra raha  2.000 Ar kosa ireo mahazaka rano 5 litatra. Amin’ny ankapobeny dia ilay mahazaka rano 20 litatra no tena be mpividy indrindra ary saika mividy azy avokoa ny sarangan’olona rehetra. Ho an’ireo karazana sinibe miloko manga  mahazaka  240 litatra kosa dia manodidina ny 60.000 Ar no vidin’ny iray  ka ireo olona  any amin’ny faritra no tena mividy azy.

Pati

 

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Ankorondrano Andranomahery40 isa ireo tokantrano traboina misy olona 80 mahery

Raha saika voaresaka hatrany ireo traboina vokatry ny fihotsahan’ny tany teto an-drenivohitra tato ho ato dia zary adino kosa ireo traboina vokatry ny fiakaran’ny rano eny amin’ny faritra iva.

 

Anisan’izany ny eny amin’ny Fokontany Ankorondrano Andranomahery izay efa  misy tokantrano traboina miisa 40 ankehitriny. Manodidina ny 80  isa ireo  olona nonina tamin’ireo trano ireo  izay nomarihin’ny sefom-pokontany ao an-toerana fa tena nihena be raha oharina amin’ny isan-taona. Tamin’ny taon-dasa mantsy dia nahatratra 100 isa ireo tokantrano traboina ary voatery napetraka tao amin’ny fokontany avokoa izy ireo nialokaloka. Tamin’ity taona ity kosa dia nanaovan’ny fokontany ezaka manokana ny fanokafana ireo  tata-drano teny an-toerana ka nihena be ny isan’ireo traboina. Na izany aza anefa hoy ity sefom-pokontany ao Ankorondrano Andranomahery ity dia mbola misy amin’ireo orinasa goavana eny amin’ny manodidina  ihany no manototra tany koa hiangaviany izy ireny mba  hijery sy hitsinjo ireo madinika.  Fihetsika kely monja mantsy hoy izy dia mety hiteraka fahoriana ho an’ireo mpiray tanindrazana amintsika. Ankoatra ity fokontany iray ity moa dia maro eto an-drenivohitra ihany koa no ahitana traboina amin’izao.

Pati

 

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Serge Zafimahova“Tokony hitarina ny fe-potoam-piasan`ny depiote”

Mihazakazaka ny toedraharaham-pirenena vao lany ny filoham-pirenena sady vao tafapetraka ihany koa ny governemanta tao anatin`ny herinandro maromaro.

Nitondra ny heviny i Serge Zafimahova, mpandinika fiarahamonina, mahakasika ny toedraharaham-pirenena. Notsindriany manokana ny fivoriana tsy ara-potoana  eny amin`ny Antenimieram-pirenena anio. Tapitra amin ny 5 febroary ny fe-potoam-piasan`ny depiote kanefa nampiantso fivoriana tsy ara-potoana ny filoham-pirenena. Tsy aleo ve fanalavàna fe-potoam-piasana eo anivon`ny Antenimieram-pirenena no atao toy izay manome fahefana feno amin`ny filoham-pirenena na dia misy aza izany lalàna izany ao anatin`ny lalàmpanorenana. Ahiana hanao fihoaram-pefy ny filoham-pirenena raha omena azy daholo ny fahefana feno. Mety hisy andinin-dalàna alefa ao, izay tsy mifanaraka amin`ny tombontsoam-pirenena, hoy ny fanazavana. Misy loza ho amin`ny demokrasia izany ary ny anton’ny fivoriana ara-potoana ny fitondrana dia maika noho ny fampandrosoana. Haroso ho lahadinika ao anatin’ny fivoriana mantsy ny fandinihana ny volavolan-dalàna hanomezan’ny solombavambahoaka fahefana ny filoham-pirenena hahafahany mikitika na manamboatra lalàna. Raha mandeha aloha ny fitsapan-kevim-bahoaka amin`ny fanitsiana lalàmpanorenana dia lojika ny fanalavana fe-potoam-piasan`ny Antenimieram-pirenena mandrapahatonga ireo depiote vaovao hahafahan`ny firenena mihodina fa raha fahefana feno any amin`ny olona tokana dia mankany amin`ny didy jadona. Ny fahendrena, hoy i Serge Zafimahova, dia haroso eny amin`ny fokontany ny volavolan-dalàmpanorenana miisa efatra (A,B,C,D) miaraka amin`ny raiamandreny FFKM ka anjaran`ny vahoaka mifidy izay hitany fa mety azy. Aorian`ny fahalanian`ny lalàmpanorenana vao mandeha ny fifidianana solombavambahoaka. Ny depiote rahateo efa hanaraka « dynamique presidentielle » fa kosa mba voahaja ny fandajàna ara-demokratika. Anjaran`ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) no mandray andraikitra amin`ny fanalavana ny fe-potoana. Raha tsia kosa, tokony hanome tetiandro mazava mahakasika ny faharetan’ny fahefana. Ankoatra izay, raha jerena ny firafitry ny governemanta, mifanandrify amin`ny voka-pifidianana nahalany ny filoham-pirenena ve ?  Mametra-panontaniana tokoa satria izay mpomba ny filoham-pirenena dia toa misavoritaka ihany ny sain`ireo avy amin`ny faritany. Misy lafiny tsara, indrindra eo amin`ny tsy fanararaotana fahefana hisy ataon`ny mpitondra fanjakana ankehitriny. Zavatra kely anefa izany satria mampieriteritra fotsiny ny fisian`ny fiara raitran`ny Filoham-pirenena, ireny fitaovam-piadiana… izay efa tafiditra nialohan`ny nahalany ny Filoha vaovao. Midika izany fa ny sivily afaka mampiditra fitaovam-piadiana eto Madagasikara? Hoy hatrany ny fanazavana.

 

Marigny A.

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Ankorondrano Andranomahery40 isa ireo tokantrano traboina misy olona 80 mahery

Raha saika voaresaka hatrany ireo traboina vokatry ny fihotsahan’ny tany teto an-drenivohitra tato ho ato dia zary adino kosa ireo traboina vokatry ny fiakaran’ny rano eny amin’ny faritra iva.

 

Anisan’izany ny eny amin’ny Fokontany Ankorondrano Andranomahery izay efa  misy tokantrano traboina miisa 40 ankehitriny. Manodidina ny 80  isa ireo  olona nonina tamin’ireo trano ireo  izay nomarihin’ny sefom-pokontany ao an-toerana fa tena nihena be raha oharina amin’ny isan-taona. Tamin’ny taon-dasa mantsy dia nahatratra 100 isa ireo tokantrano traboina ary voatery napetraka tao amin’ny fokontany avokoa izy ireo nialokaloka. Tamin’ity taona ity kosa dia nanaovan’ny fokontany ezaka manokana ny fanokafana ireo  tata-drano teny an-toerana ka nihena be ny isan’ireo traboina. Na izany aza anefa hoy ity sefom-pokontany ao Ankorondrano Andranomahery ity dia mbola misy amin’ireo orinasa goavana eny amin’ny manodidina  ihany no manototra tany koa hiangaviany izy ireny mba  hijery sy hitsinjo ireo madinika.  Fihetsika kely monja mantsy hoy izy dia mety hiteraka fahoriana ho an’ireo mpiray tanindrazana amintsika. Ankoatra ity fokontany iray ity moa dia maro eto an-drenivohitra ihany koa no ahitana traboina amin’izao.

Pati

 

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Antananarivo RenivohitraSao dia tsy tokony hasiana ben’ny tanàna ?

Manana ny maha izy azy Antananarivo Renivohitra amin’ny maha Renivohitr’i Madagasikara azy.

 Tsy mitovy amin’ny tanàn-dehibe rehetra fa sokajiana ho fitaratry ny firenena. Iaingan’ny politika sy ny fitantanana ny raharaham-panjakana. Zary lasa sorona amin’ny adilahy politika anefa ity Renivohitra ity satria saika hita taratra hatrany ny antsojay samihafa mahazo izay mitantana ny Renivohitra raha tarafina amin’ny zava-misy ankehitriny. Tsy omena ny fanampiana faritan’ny lalàna fa tokony ho azy ny CUA, tsy feno ny fahefan’ny ben’ny tanàna sy ny kaominina toy ny amin’ny fitantanana ny SAMVA ka zary lasa fako politika ny resa-pako, ny fifehezana ny fanajariana ny tanàna amin’ny fanorenena samihafa izay ferana ny fahefan’ny kaominina, ny fanamboarana ny làlana izay tokony ho anjaran’ny Minisiteran’ny asa vaventy kanefa tsy vita,... Fitondrana 2 dia ny tamin’ny andron-dRajoelina sy Rajaonarimampianina no nifandimby tsy nahavita nandamina sy nandrindra ny fiainana teto an-drenivohitra : lalana, tsena, mpivarotra, fanorenan-trano gaboraraka,… Nitantana ny CUA ry Andry Rajoelina, Michel Ratsivalaka, Edgard Razafindravahy, Ny Hasina Andriamanjato, Joseph Ramiaramanana, fa tsy hita izay vitany. Tamin’i Marc Ravalomanana nitantana ny CUA nitohy tamin’ny naha filoham-pirenena azy no hita taratra ny tena fandrosoana sy fivoaran’Antananarivo, raha tsy hilaza afa tsy ny fahavitan’ny lalan’Anosibe, Anosy, Marais Masay, Boulevard de l’Europe,… Voahaja ny fitsipika samihafa. Nanao izay ho afany ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana na teo aza ny antsojay isan-karazany ka voafetra ihany ny azony atao. Rehefa tsy mikapa ranjo ny fanjakana foibe, dia manao ny ataony ny mpanolotsaina kaominaly mpanohitra. Sao dia tsy asiana ben’ny tanàna intsony fa tonga dia tantanan’ny fitondrana foibe Antananarivo raha izay no hampandroso azy sy hampirindra azy ? Azo tazonina ohatra ny rafitra toy ny boriborintany sy ny fisian’ny depiote fa hiandraketan’ny fanjakana amin’ny alalan’ny minisiteran’ny atitany sy ny fanajariana ny tany kosa ny renivohitr’i Madagasikara.

Toky R

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Mpandraharaha mpomba an-dRajoelina irayNosakanana minisitra ny fanolorany omby…

Samy zanak’i Mahanoro ary samy mpanohana an-dRajoelina no tsy mitovy hevitra satria misy ny endrika fankahalana, raha ny vaovao azo.

 

Nikarakara fiaraha-mifaly ny tany an-toerana noho ny fahalanian’i Andry Rajoelina ho filoham-pirenena satria nampandany azy ity faritra iray ity. Noho ny mety ho tsy fitovian-kevitra eo amina olom-boafidy efa minisitra sy ny mpandraharaha, dia natao izay handavana ny ny fanomezana natolony, raha toa ka voalaza tany am-boalohany fa afaka manao avokoa ny rehetra ary raisina an-tanan-droa, hoy ny fampitam-baovao. Nivadika anefa ny rasa rehefa fantatra fa io mpandraharaha io no nanolotra omby sy vary noho ny mety ho tsy fitovian-kevitra na fankahalana ka nolazaina fa tsy ilaina ny fanomezana avy any aminy. Nentanim-pitiavana ny vahoaka noho ilay fiaraha-mifaly, ka nanolotra omby sy vary hanaovana nofon-kena mitam-pihavanana izy, hoy kosa ireo mankasitraka ny fihetsika nataony. Nanana ny hambom-pony ihany koa izy ka nilaza hoe : « havereno ary ny omby sy ny vary natolotro ». Izany ve no atao hoe : « ny fitiavana no lehibe indrindra » sa lasa hoe : « ny fankahalana no lehibe indrindra », izay notsinontsinoavin’ilay minisitra, hoy ny fanamarihana. Mitsipa-doha laka-nitana izany io olona io, fa tsy mitovy tadin-dokanga amin’ilay filoha satria izao sahady dia efa mandeha ny fanavakavahana sy ny tsy fitiavana ny namana sy mpiara-belona, ka malahelo ny vahoakan’i Mahanoro, hoy ny fampitam-baovao. Mifamingana sy mifanenjana izany ny samy mpanohana an-dRajoelina ?

 

Toky R

 

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Ambinin-doza!

Asa lahy na fifandrifian-javatra ihany izao karazana loza mahazo ny Malagasy izao na antony hafa mihitsy. Vaovao ny taona ary vaovao ihany koa ny mpitondra ny firenena amin’izao fotoana izao.

 

 Fiainam-baovao tsaratsara kokoa no antenain’ny rehetra, saingy indrisy fa toa zava-doza samihafa no miseho eto amin’ny firenena. Fety tamin’ny alalan’ny fanapoahana afomanga teny amin’ny Rovan’i Manjakamiadana no nokasain’ny fanjakana vaovao hampifaliana ny ambanilanitra ny takarivan’ny fiainianany, saingy indrisy fa loza mahatsiravina no namarana iny takariva iny, izay namoizana ain’olona am-polony. Toa hatramin’ny nitsanganan’ity fanjakana vaovao ity no toa nioty loza izany ny olona. Marina fa efa mpiseho isan-taona ny fahavaratra, saingy tamin’ity aloha vao nanomboka, dia efa tena nampihoro-koditra sy nanamaloka tanteraka ny fiandohan’ny taona. Toerana maro sahady no dibo-drano, kanefa mbola tsy rivodoza no mamely. Ankoatra ireny, sesilany ny karazana toe-javatra mampiahiahy, toy ny resaka fahaverezan-jaza na ankizy saika ho isan’andro. Inona no ao ambadik’ireny? Ao ny mihevitra fa resaka halatra taova no ao ambadika; ao ny mamaritra fa ditran’ny ankizy tsotr’izao,… Ny tsy azo lavina dia miaina ao anaty horohoron-tsaina ny ankamaroan’ny olona eo anatrehan’ny toe-javatra iainany amin’izao fotoana izao. Ny manao zavatra anefa tsy mora, ary tsy afaka hitsarana ny mety ho afitsok’ilay fanjakana ny roa na telo herinandro. Ny zavatra azo hitsarana azy kosa aloha, dia efa maromaro ihany ny karazana laingalainga sy fivadibadihan-kevitra ary toa tsy hita be ihany izay tena laharam-pahamehana, fa ny ho avy no hitsara. Enga anie mba tsy ho santatry ny zavatra hiainan’ny Malagasy ao anatin’ny 5 taona izao zava-doza sesilany izao. Ny hamisavisana ny ratsy tokoa mba hiavian’ny soa ka enga anie mba lasan’ireny ny ratsy rehetra e!

Toky R

 

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Faneva Raholdina“Hendry ny filoha Ravalomanana”

Maha-te hidera ny fihetsika rehetra nataon’ny filoha Marc Ravalomanana taorian’iny valim-pifidianana nahazahoana filoham-pirenena vaovao iny hoy ny mpandalina politika Faneva Raholdina.

 Tsy vitan’ny hoe nihazona ny teny nomeny izy tamin’ny fanekena ny voka-pifidianana fa mbola nitsodrano ny filoha vaovao ihany koa. Mampatsiahy ny fifidianana nisy tany Amerika tamin’ny taona 2000 hoy izy tamin’ny fifanandrinan’ny Al Gore sy George Walker Bush izay nisiana fanahiana hala-bato. Raha tsiahivina dia nanaiky ny fahareseny ihany i Al Gore ary niarahaba ny filoha amerikana George Walker Bush izay lany tamin’izany. Nitovy tamin’izany mihitsy ny zava-misy ary nahagaga fa taty amin’ny firenena faha5 mahantra indrindra no nahitàna filoha hendry sady demokraty hoy hatrany i Faneva Raholdina. Fitiavan-tanindrazana sy fitsinjovana ny ho avin’ny firenena hoy izy no napetraky ny Filoha Marc Ravalomanana ary mendri-piderana izy.

Miandry vokatra ny Malagasy

Tokony hitàna ny teny nomeny kosa ny filoham-pirenena vaovao ary izy aza dia nanambara fa afaka hotsaraina sahady amin’ny zava-bitany afaka enim-bolana sy herintaona. Tahaka ny tamin’ny andron’ny filoha Ravalomanana hoy I Faneva Raholdina dia tokony ho minisitra hahavita sy hahafehy ny asa rehetra na polyvalent ny mpikambana rehetra ao amin’io governemanta io. Nitodika manokana tamin’ny minisitry ny serasera sy kolontsaina ihany koa izy izay antoka nahatafavoaka ny filoham-pirenena vaovao. Tokony halalaka tanteraka ny asa fanaovan- gazety sy ny fanehoan-kevitra satria tena nivalampatra izy tamin’ireny fampitam-baovao nataony ireny. Izany rehetra izany dia anatin’ny vokatra hiandrasana mba hiteraka fampandrosoana ny  firenena avokoa hoy i Faneva Raholdina.

Tsirinasolo

 

 

 

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Antoko politikaTsy mahafehy ny sata mifehy azy…

Ny politika dia loharano iray maha firenena ny firenena ary miainga amin’ny antoko politika no hahafahana mametraka vina fampandrosoana amin’ny firenena. Mifanohitra amin’izany anefa no misy eto Madagasikara.

 Tsy manaraka ny vina ilay mpanangana an’ilay antoko ary matetika ny hananganana antoko politika dia itadiavana seza. Tsy voahaja ny lalàna momba ny fanorenana antoko politika eto Madagasikara ary betsaka ny lesoka. Anisan’ny misongadina ny tsy fahafehezana ny lalàna ampiharina ho an’ny antoko tsirairay amin’ny sata mifehy ny antoko. Tsy voatery eo amin’ny fitondrana na manana fahefana anefa ny antoko iray vao afaka mampandroso ny fiarahamonina sy ny firenena misy azy. Rehefa mijoro ara-panjakana ny antoko iray dia manana andraikitra eo amin’ny sehatry ny fampandrosoana saingy tsy mbola hita taratra izany eto amintsika. Vitsy ireo antoko politika mijoro manatanteraka an-tsakany sy an-davany ny lalàna mifehy azy ireo, indrindra ny vina hotanterahiny. Rehefa demokrasia, mila mivonona manara-maso akaiky ny asa ataon’ny fanjakana amin’ny fanatanterahana ny vinany ireo antoko politika sady mampahatsiahy ny mpitondra fa tsy tokony hofitahina ny vahoaka Malagasy raha toa ka misy fihoaram-pefy. Mila manentana ny olom-pirenena hanara-maso ny fanatanterahana ireo fampanantenana natao nandritra ny fampielezan-kevitra ihany koa. Efa hiroso amin’ny fifidianana maro samihafa isika eto Madagasikara ary efa manomboka ny fanomanana fifidianana ho an’ny mpanatanteraka ka hirariana ireo antoko na fikambanana politika mba hanaja ny sata mifehy azy, indrindra hijoro hanohatra izay mety ho tambiny ara-politika tahaka ny hoe fidirana amin’ny rafitra hafa ankoatra ny governemanta.

Marigny A.

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Vina IEMIo fa ronono an-tavy, hoy ny Teza

Taona arivo fahatelo isika izao. Taonjato faha 21 saingy mbola maloto ihany ny fitsipi-dalao eto amintsika, hoy ny filohan’ny antoko politika Teza, Jean Louis Rakotoamboa.

 

Nokobokobonin’ny marina i Andry Rajoelina dia sahy nilaza an-kitsirano fa na inon-kidona na inon-kihatra dia tsy maintsy ho lany. Anton’izany dia satria mpandika lalàna ny HCC. Tsy manana zo hanao mpanelanelana mihitsy izy kanefa farany teo izay no nataony. Nisy tolo-dalàna tonga dia nokantsanany fotsiny. Ny CENI koa raha jerena, ohatra, dia be ambony fa kely fingotra ary nahatonga tany amin’ny fahafahan-dRajoelina nanao fampielezankevitra nialoha ny fotoana tsy nisy bedy. Izahay izao hatramin’izao dia mbola miandry ny tatitra mikasika fitsirihana ny loharanom-bolan’ireo kandida tamin’ny fifidianana farany teo, hoy hatrany ny Teza. Ny resaka vina IEM Izao, hoy izy, dia io fa hita fa ronono an-tavy. Aiza ny enti-manana hahafahana manova an’i Toamasina ho Miami na hanaovana ilay Tanamasoandro kanefa iaraha-mahita fa mbola famatsiam-bola no iainana eto ? Toy ny tamin’ny tetezamita ihany io. Taiza ilay menaka 1000 ariary ny litatra sy ilay vary 500 ny kapoaka ? Hay izy ity halatra ary nanaitaitra tsy nisy iray volana akory. Dia io koa izao, hoy ity filohan’antoko ity, fa hanaitaitra amin’ny fanamboarana ny Rova sy ilay resaka “tsy mahazo mampiasa Girophar” koa i Andry Rajoelina. Izay nanao asa ratsy teto dia mila tsaraina sy migadra ary avy eo miverina amin’ny fiarahamonina mba tsy ho fampihavanan-jiolahy no atao eto. Mila fanarenana repoblika mihitsy isika aloha. Dinika nasionaly no hanamboarana ny rehetra, hoy ny filoha Jean Louis Rakotoamboa.

J. Mirija

 

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Filankevitry ny fampihavanana malagasy“Malagasy mifamelona no tanjona !”

Mbola manohy ny asany hatrany ny eo anivon’ny filankevitry ny fampihavanana Malagasy na CFM, raha ny fanazavan’ny filoha lefiny, Gerard Ramamimampionona.

 Mila hamafisina, hoy izy, fa mampiavaka na hoe “identité” an’ny Malagasy io fahaizana miara-monina anaty fihavanana io. Very anefa izany tao anaty fanjanahantany ary hatramin’izao dia misy endrika tsy fihavanana lasa lalim-paka be eto vokatry ny fifanilihana andraikitra, tsy firaharahiana, fifamonoana, fifanenjehana sy ny maro. Ka araka ny andininy faha 168 ao amin’ny lalàm-panorenana, hoy izy, dia ny hamaha ireny no nametrahan’ny fanjakana ny CFM eto mba hiadanan’ny vahoaka sy hitondra fampandrosoana. Mila hampifandrindrana amin’ny fandaharan’asan’ny fitondrana foiba anefa izany. Ohatra hoe ny resaka tsy fandriampahalemana dia ekena tokoa fa amin’izao mety ilaina ny fitaovam-piadiana saingy fitaovana natao hifamonoana ireny. Rehefa miverina amin’ny fanajana ny soatoavina kosa isika, hoy izy, dia lasa fitaovam-pamokarana entina mifamelona indray no ilaina lavitra satria Malagasy mifamelona no tanjona. Izany, hoy ny tenany, no imasoan’ny CFM amin’izao fa naho lasa miaramila sy zandary daholo aza isika tsy misy dikany rehefa tsy misy fanahy. Mieritreritra ny hanolotra hevitra na “recommendation” any amin’ireo ambaratonga samihafa ny CFM amin’izao fotoana izao. Eo koa ny fangatahana dini-pirenena sy ny resaka fanabeazana.

J. Mirija

 

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Andry RajoelinaMijabaka sahady…

Tsy ratsy ny finiavan-dRajoelina hanarina ny Rovan’i Manjakamiadana izay nambarany ny alahady 27 janoary teo saingy ao anatin’ny laharam-pahamehana ve izany ?

 

 Inona no nahamaika tampoka teo ? Raha ny zava-misy dia mandalo fotoan-tsarotra ny vahoaka amina faritra maro manerana ny nosy satria dibo-drano sy traboina.  Tany amin’ny faritra no tena nahazoan’i Andry Rajoelina vato betsaka tamin’ny fifidianana, raha tsy hilaza afa tsy Antsiranana sy Toliara. Ny tany Atsimo aza moa dia nisy taham-pandraisana anjara maherin’ny 100% ary misy mahatratra 140% mihitsy. Dibo-drano ny ankamaroan’ny tanàna ary ny sabotsy teo no nandefasan’ny fahitalavitra iray manohana azy ny horonantsary fanadihadiana ny fahoriana ateraky ny fiakaran’ny rano sy aretina mahazo ny olona, toy ny kitrotro. Ny alahady anefa, dia tsy nampoizin’ny maro iny fanambaran-dRajoelina iny satria amin’ny lafiny iray, dia vakoky ny fanjakana Merina tamin’ny andron’ny faha Mpanjaka ny Rovan’i Manjakamiadana, izay vao lasa vako-pirenena taty amin’ny andron’ny repoblika. Maro ny any amin’ny faritra no manomboka mampiaka-peo sy te hamerina ny tenin’Atoa Jean Eric Rakotoarisoa hoe : “Tsy Antananarivo irery akory i Madagasikara” nanomboka tamin’ny firafitry ny governemanta, ary mitohy amin’izao hikitihan’i Andry Rajoelina ny Rovan’i Manjakamiadana izao.  Sao dia misy mampijabaka sahady ary ity filoha ity amin’ny zavatra hataony ? Tsy tao anatin’ny kabary sy vina nolazain’i Andry Rajoelina velively ny fikitihana ny Rova, saingy mahagaga ny fahatairana tao aminy ka nahavita nilaza mihitsy fa ho vita amin’ny fetim-pirenena ny 2020. Nahoana no tsy mba sahy namaritra mazava tahaka izany tamin’ireo fampanantenana toy ny hoe: Ambatondrazaka havadika tahaka an’i Paris ary Toamasina ho lasa tahaka an’i Miami ? Maro ny olana sedrain’ireo faritra roa ireo ankoatra ireo hafa maro be. Nolazaina fa hamboarina ny lalam-pirenena faha-44. Ny any Toamasina hatao tahaka an’i Miami dia miaina anaty delestazy saika isan’andro ka ny fanalavana azy dia efa ataon’ny olona vazivazy hoe: “Miaina anaty maizina isan’andro”.

Nidina tany Beloha Androy moa i Andry Rajoelina omaly, ka nilaza fa hamboarina ny RN13 miainga avy ao Tolagnaro sy Ambovombe, nanome masomboly,… Ny Vary Mora 57 taonina kosa mbola an-dalana noho ny fahataran'ny fiara mpitatitra entana sy ny haratsian-dalana. Tany Atsimo Andrefana, dia nampanantena fa hanamboatra vovon-drano manaraka ny fenitra ilaina sy ara-pahasalamana miisa 100. Nijery ifotony ny fefilohan'i Fierenana mba hijerena ny ho fanamboarana azy mba tsy hisian'ny tondra-drano ho an'ny tanànan'i Toliara,…

 

Toky R

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Fitondrana IEMMila maka lesona amin’ny TIM.K25

Miditra amina kihon-dalana lehibe ny fanaovana politika eto amintsika, raha tarafina amin’ny zavatra niseho taorian’ny fifidianana filoham-pirenena lasa teo.

 Nisy ny fientanana lehibe tamin’ny fanohanana ny kandida Marc Ravalomanana tamin’ny alalan’ny vovonana goavana K25. Na nisy aza ny faharesena nateraky ny kajikajy politika sy ny tsy fahamarinana, dia mitohy ny fiarahana ary vao mainka nohamafisina. Ampahatsiahivina fa misy amin’ireo mpikatroka ao anatin’ny K25 aza no tsy nitovy hevitra tamin’i Marc Ravalomanana tany aloha, saingy efa endriky ny fampihavanam-pirenena amin’ny ampahany no miseho amin’izao. Mijoro ny K25 satria mafy ara-potokevitra tsy manaiky ny tsy rariny miasa sy miady ho an’ny tanindrazana. Fivondronan’ny Malagasy tonga saina. Tsy matimatin’ny volakely sy ny tolotolotra indray miserana fa mametraka ho ambony ny tombontsoa ambonin’ny firenena. Mijoro ho arofanina eo anatrehan’ny tsy mety sy ny tsy rariny. Herivelona lehibe tsy azo tsinontsinoavina ny TIM.K25, ary tsapa fa miezaka mametraka ny fifandanjan-kery eo amin’ny sehatry ny politika. Tena hanao ny faraheriny amin’ny fifidianana manaraka eo, ary tsy hanaiky lembenana eo anatrehan’ny karazana antsojay sy ny kajikajy maloto mbola tadiavina hatao. Rehefa halalinina izany, dia hiezaka hanaporofo amin’ny fifidianana depiote izy ireo, fa tena nisy hosoka tokoa ny fifidianana filoha teo. Raha ny lojika raha tena lany tamin’ny fomba madio tokoa ilay filoha, dia manamafy izany ny fahazoany maro an’isa amin’ny fifidianana solombavambahoaka. Toa tsy mahatoky tena anefa, ka mbola te hikononkonona mafy hametraka ny kajiny sy hikitika ny lalàm-pifidianana i Andry Rajoelina sy ny ekipany mba handresena amin’io fifidianana io. Hihamafy ny tsy fahamarinan-toeran’ny fanjakana ankehitriny, ary hanaporofo ny fandresena tsy tena azo antoka ho tamin’ny fahamarinana ny mety ho tsy fahazoan’izy ireo maro an’isa. Efa nanipy teny moa i Marc Ravalomanana tamin’ny fifampiarahabana noho ny fahatrarana ny taona 2019 nataon’ny TIM.K25 ny 25 janoary teo, fa misy fetrany ny fandeferana eo anatrehan’ny antsojay na koa ny finiavana mbola hampanjaka ny tsy rariny sy ny tsy fahamarinana.

 

Toky R

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Orinasa JIRAMAMiezaka manafoana ny delestazy, tsy misy ahiana ny rano vatsiany

Hiezaka hanome jiro sy rano araka ny tokony ho izy ho an’ireo mpanjifany ny orinasa JIRAMA.

 Nivoitra izany nandritra ny fitsidihan’ny minisitry ny angovo sy ny harena ankibon’ny tany  vaovao Atoa  Vonjy Andriamanga tany Ambohimanambola ny alatsinainy hariva teo. Anisan’ny nohazavainy ny mikasika ny fahatapahan-jiro nitranga ny sabotsy lasa teo. Nambarany fa tsy delestazy iny nitranga iny fa vokatry ny olana ara-teknika niarovana ny tambajotra avy any Andekaleka  sady tsy fahatapahan-jiro efa voalamina ihany koa. Nitondran’ny tompon’andraikitra hafa fanazavana ihany koa ny mikasika ny rano vatsian’ny JIRAMA  izay nomarihiny manokana fa tsy misy ahiana. Misy mpanara-maso tsy an-kiato mantsy ny kalitaon’ny  rano ao Ambohimanambola  izay zaraina ho an’ny mponin’Antananarivo ary  iarahan’ny JIRAMA  miasa amin’ny “Institut Pasteur” ny fanaraha-maso izany.  Mahatratra 230.000 m3 isan’andro izany ary ampy ho an’Antananarivo hatrany, hoy ny JIRAMA na amin’ny main-tany na amin’ny fotoam-pahavaratra. Miantso ireo olona manana olana amin’ny resaka rano  ny JIRAMA hifandray amin’izy ireo mivantana amin’ny pejy facebook-ny hahafahana mamaha ny olana haingana.

Pati

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Fanorenana trano an-drenivohitraTsy ampy fanabeazana ny mponina

Ny fanotofana tany sy ny fananganana trano samy tsy misy fahazoan-dalana no anisan’ny olana goavana momba ny lafintany an-drenivohitra.

 

Mahakasika ny fananganana trano dia efa ny 85%-n’ny faritra avo eto Antananarivo amin’izao no tsy tokony hipetrahana intsony. Sahiran-tsaina ihany koa ny faritra iva indrindra fotoam-pahavaratra. Maro ny olona no tsy mahafantatra ny tokony hataony amin`ireo dingana tokony harahina rehefa manorina trano noho ny tsy fahampiana fanabeazana avy amin`ireo tompon’andraikitra. Mba firy amintsika no efa mahalala izany fenitra mikasika ny fanamboarana trano eto Madagasikara izany ? Nahoana no tsy mba nampahalalana ny olona hatramin'izay, fa  navela nanorinorim-poana ny vahoaka dia rehefa avy eo lazaina fa tsy manara-penitra ?  Raha ny lalàna dia tsy maintsy hanaovana fangatahana alefa eo anivon’ny kaominina ny fanorenana. Ny kaominina ihany no tompon’andraikitra mahefa amin’ny fanomezana ny fahazoan-dalana hanorina raha trano latsaky ny rihana telo. Raha mihoatra izany kosa ny isan`ny rihana dia ny minisiteran`ny fanajariana ny tany sy fananan-tany no miandraikitra izany. Marihina fa  tsy mahasolo ny fahazoan-dalana manorina mihitsy ny fanomezan-dalana avy amin’ny fokontany. Ny olona aza manao izay tiany fa any amin`ny tompon’andraikitra mpandamina angamba no mipetraka ve ny olana ? Ny trangan-javatra tahaka izay ihany no antony namoizana ny ain’olona. Toa samy manao trano daholo amin’ny endriny izay hitiavany azy mantsy ny rehetra kanefa ny drafitry ny fanajariana ny tanàn-dehibe no mamaritra ny fepetra ahafahana mitantana ny fanajariana sy ny fivoaran’ny tanàn-dehibe. Ny drafitry ny fanajariana ny tanàn-dehibe ifaharana no mamaritra ny ho fanokanana amin’ny ankapobeny ny tany sy raha ilaina, ny karazana sy soritsoritry ny fampitaovana goavana aminà fotodrafitrasa, indrindra manokana mikasika ny fitaterana, ny fanondroan-toerana ny hisy ny fisahanan’asa aman-draharaha mavesa-danja indrindra. Manoloana ny fitomboan’ny mponina sy ny zavatra ilaina amin’ny toeram-ponenana, asa sy fampitaovana, dia izy no mametra ny sori-dalana ankapobeny itondrana ny fitaran’ny tanàn-dehibe sy ny fanavaozan-drafitra amin’ny faritry ny tanàn-dehibe. Ny lalàna angamba misy fa ny fampiharana azy no tsy ampy ve ? Raha tokony ho izy tsy mahazo manorina mihitsy izay tsy manana fahazoan-dalana. Fantatra mantsy fa tany malalaka no matetika no tsy eken’ny mponina fa trano tsy nahitana olana, izay miisa 5 hatramin’ny 2010 no ho mankaty.

 

Marigny A.

 

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Tsipy kanetibe « Doublette Mixte »Fantatra ireo ekipa 8 voalohany hiatrika ny Grande Finale

Satria ny fahafantarana an’ireo ekipa « Doublette Mixte » 8 voalohany hiatrika ny « Grande Finale » amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara 2019 eo amin’ny taranja tsipy kanetibe amin’ity sokajy ity no tena zava-dehibe

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ZANA-BOAY TENY ANOSY

Nampisahotaka ny olona naka rivotra vao maraina tao amin’ny zaridainan’Anosy ny fisian’ny zana-boay nandehandeha teo amin’ny bozaka.

 

 

 

 Ny polisy no nantsoin’ny tompon’andraikitra tao an-toerana ary nanao ny fomba rehetra nisamborana ilay biby. Ny mpiasa teo anivon’ny “parc Tsimbazaza” indray avy eo no tonga naka izany. Tena misy voay tokoa ve ao amin’ny farihin’Anosy ? Lasa mampiahiahy ny momba izany avy amin’ity tranga tamin’ny alatsinainy ity. 

FAKANA ZAZA AN-KERINY

Miteraka horohoro tanteraka ho an’ny ray aman-drenin’ny mpianatra ankehitriny ny fisian’ny hala-jaza izay manao lavareny. Omaly dia mpianatry ny kolejy Petit Nid etsy Nanisana no tsy hita ary nanaovana antso avo sao mba misy mahita. Mirarakopana koa ny fampilazana ataon’ny ray aman-dreny very zaza etsy amin’ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona etsy Anosy sy Tsaralalàna ankehitriny. Hatao inona ireo zaza ? Sa endrika fanakorontana indray no mitranga ? Efa betsaka ny sekoly mampivory ny ray aman-drenin’ny mpianatra mba ho mailo ankehitriny. 

KARATRA MAHA MPANAO GAZETY

Haverina hodinihina hatramin’ny voalohany ny karatra mahamatihanina ny mpanao gazety raha araka ny fanazavan’ny minisitry ny serasera vaovao. Anisan’ny andrasan’ny mpanao gazety izany fanapahan-kevitra izany ary efa hatry ny ela aza. Tsy ara-dalàna sady ratsy tarehy ilay karatra nozarain’ny minisiteran’ny serasera teo aloha. Rariny loatra raha nandà izany ny orinasan-gazety marobe teto an-drenivohitra sy tany amin’ny faritra. 

TIFITIFITRA TENY BEHORIRIKA

Raikitra ny tifitifitra omaly tetsy Behoririka. Nisy jiolahy roa nifanenjehan’ny polisy ary nitsoaka teo an-toerana. Ny iray voasambotra fa ny iray kosa tafaporitsaka. Mba hanaparitahana ny olona nanenjika azy dia nampiasa basy ary nitifitra mihitsy. Olona iray namboatra fiara teo amin’ny manodidina no voan’ny bala teo amin’ny tanany. Avy eo dia efa nisy niandry tamin’ny moto ilay jiolahy ary tafaporitsaka mora foana. 

 

 

 

FANAFIHAN-JIOLAHY TANY TOAMASINA

Nisy maty indray nandritry ny fanafihan-jiolahy tao Toamasina. Ny alatsinainy teo dia tompon’andraikitra izay mitazona mobilemoney no nataon’ireo lasibatra raha hamonjy fodiana. Lasa ny vola mitentina 12 tapitrisa ariary. Tsy vitan’izany fa mbola nitifitra in’efatra ireo jiolahy ka nahafaty ilay lehilahy. Nivory avy hatrany ny OMC omaly manoloana ity tsy fandriampahalemana diso tafahoatra ao Toamasina ity. 

NIRAIKITRA TAO ANATY LALAMBY

 Nijanona tao anaty lalamby ilay taksibe noho ny fitohanan’ny fifamoivoizana. Ny loza anefa dia nisy masinina nandalo teo amin’ilay toerana. Efa nikoropaka avokoa ny mpandeha fa ho faty ary samy nanao izay nanavotana ny ainy nivoaka tao. Soa fa mba tafahetsika ihany ilay fiara. Vetivety dia niely tamin’ny facebook ny zava-nitranga. Ny tsy fisian-tsainan’ny mpamily indray izany no saika namoizana ain’olona maro omaly tetsy Antanimena ambany. 

MPANAO GAZETY VOADAROKA

 Voaompa, voadaroka ary simba fitaovana ny mpanao gazety. Izany no nitranga tamin’ny lalam-pirenena mizotra mankany Tsaratanàna ka nisian’ny sakana nataon’ireo syndikalista an’ny orinasa Kraomita. Ireo mpanao gazety ireo dia saika ho any Tsaratanàna mba haka vaovao momba ny fisian’ny fakana an-keriny. Rehefa voasakana ireo ka saika haka vaovao momba ny fanakanan-dalana nataon’ireo syndikalista dia nitranga ny herisetra. Misy ny fitoriana mandeha amin’izao fotoana.

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Taom-pilalaovana vaovao ny taranja Tolona MalagasyHatomboka amin’ny alahady 10 febroary 2019

Mahavelom-panantenana ny hoavin’ny fanatanjahantena Malagasy amin’ny fisian’ny vina matotra voafehin’ny velirano navoatran’ny IEM voalazan’ny ministra Tinoka Roberto tamin’ny famindram-pahefana natao teto Mahamasina,

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Baolina kitra seksiona AmbohidratrimoTompondaka 2018 ny ASCT Mahitsy

Voahosotra ho tompondakan’ny seksion’ny baolina kitran’Ambohidratrimo taona 2018 ny ekipan’ny ASC Tridan avy eny Mahitsy. Resiny tamin’isa 2-0 tamin’ny alahady teo, tetsy amin’ny kianjan’i Mahamasina, ny ekipan’ny Fc Talent Academy avy eny Ivato.

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Louis ZafisambatraMiantso ny filoha hampihatra ny politika ahitan’ny vahoaka ny rariny

Malagasy mila ravinahitra any Paris Frantsa i Zafisambatra Louis sady mpandinika ny raharaham-pirenena.

 

 Nivoaka tamin’ny fahanginany izy taorian’ny nivoahan’ny voka-pifidianana ho filoham-pirenena farany teo izay notsiahiviny fa  avy amin’ny tsindrin’ny fianakaviam-be iraisam-pirenena ho fiarovan’izy ireo ny tombontsoany. Na izany aza anefa, hoy  ity mpandinika ny raharaham-pirenena ity dia tsy fotoana fanarahana am-bokony ny didiko fe lehibe intsony izao fa fitakiana ny fanatontoloana ara-toekarena mifototra amin’ny rariny sy ny hitsiny. Miantso ny filoha Rajoelina mba hampihatra ny politika ahitan’ny vahoaka Malagasy ny tena rariny i Zafisambatra Louis. Tafiditra ao ny fanafoanana tanteraka ny fanaovana tantely ara-drakotra ny firenena sy ny fivarotana  tanindrazana na mivantana na an-kolaka. Raisiko ho adidy masina hoy izy ny mampatsiahy ny teny voalaza ao amin’ny Soratra masina manao hoe : “Sambatra ny efa nandefitra, nasiako ny malemy mba hahamenatra ny mahery”. Raha mitohy ny fitiavan-tena hataon’ny mpitondra dia hanainga ny Kristianina, musulmane, judaisme i Zafisambatra Louis mba hanana fahasahiana hiaro ilay tenin’ny Tompo manao hoe: tsy tian’Andriamanitra ny mpanjaka nanao hafetsen-dratsy tamin’ny firenena. Ho an’ireo fotodrafitrasa natsangana toy ny hopitaly manara-penitra moa dia miantso ny mpitondra mba hitsinjo ny vahoaka  sahirana izy ireo fa tsy handoa faktiora midangana izay naman’ny fandroahana ihany.

 

Pati

 

 

 

 

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Lutte contre la déforestation - Une action commune fortement sollicitée

Une urgence aucunement prise en compte. Selon le projet « Global Forest Watch », en 2017, Madagascar a été en quatrième position en termes de déforestation avec plus de 510 000 hectares défrichés. Et jusqu’à aujourd’hui, la Grande île a encore du mal à redresser cette tendance. La Coalition nationale de plaidoyer environnemental (CNPE) a ainsi débattu de la question, la semaine dernière à La Résidence, Ankerana. Ce débat a ainsi réuni les représentants des organisations de la société civile et les communautés de base, sans oublier les ministères en charge de l’Environnement et de l’Agriculture. Il a donc été dégagé qu’une action commune, engageant toutes les parties prenantes, est plus que nécessaire pour pouvoir lutter efficacement contre le défrichement et la déforestation.  Le travail à l’unisson n’est pas encore suffisant. De ce fait, le renforcement des sensibilisations et des patrouilles contre le défrichement figurent parmi les grandes lignes des solutions proposées par les participants, notamment la Fédération « Miara-dia » représentée par son vice-président, Emile Rakotoarison. Cela permettra de mobiliser plus de personnes pour rejoindre la lutte. « Nous devons conscientiser la population sur l’importance des aires protégés.

La majorité des gens ont tendance à oublier que les forêts sont un patrimoine commun et que la plupart des actions de développement de notre pays dépendent entièrement de ces ressources », enchaîne Nalimanitra Ravoson, représentante de la CNPE de Menabe. La mise en place des solutions alternatives doit aussi être priorisée. Effectivement, la majorité des personnes qui défrichent les terrains considèrent que c’est leur seul moyen de survivre. Ainsi, il faudra leur proposer des issues pour leur permettre d’améliorer leurs conditions de vie. Il en est de même pour les sources d’énergie. Evidemment, le gaz et l’électricité coûtent plus cher que le charbon. Les usagers préfèrent alors se rabattre sur ce dernier. La vulgarisation du biogaz ou du bioéthanol pourrait contribuer considérablement à la diminution de la pollution de l’air en même temps que la déforestation.   

 La législation remise  en question

 La question de la législation a également été abordée pendant les grandes discussions. Les lois existent déjà. Pourtant, elles ne sont toujours pas appliquées, surtout contre les actes de défrichement. En tout cas, les avis restent unanimes quant à l’application des lois. La CNPE encourage ainsi la conduite d’une action  nationale pour réduire les actions nuisant aux zones forestières, plus particulièrement les aires protégées. Le retard de la mise en œuvre de la nouvelle politique adoptée en 2017 devrait aussi être considéré. 

 Rova Randria

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Un oiseau rare !

Vraiment, Ntsay Christian, le Premier ministre nouvellement reconduit ne cesse de nous éblouir ! Après avoir remis sa démission, comme le veut la  tradition républicaine, auprès du Président Rajoelina Andry Nirina, nouvellement investi, le Premier  ministre s’est de nouveau  vu confier la formation du Gouvernement. Ntsay Christian se succédant à  lui-même, retourne, pour de bon à Mahazoarivo et dirige le premier Gouvernement du régime IEM. Nommé le 4 juin 2018, Ntsay Louis Christian,  58 ans (le 27 mars), à l’issue du mouvement de contestation initié par le collectif des «73 députés pour le changement », entend mener une remise en ordre de l’Administration.  Pour rappel, le 25 mai 2018, la Haute Cour  constitutionnelle (HCC) prit une Décision ordonnant le Chef de l’Etat, Hery Martial Rajaonarimampianina à dissoudre son Gouvernement et à procéder à la nomination d’un nouveau Premier ministre tout en respectant, stricto sensu, l’Art. 54 de la Constitution selon quoi c’est le parti ou le groupe de parti ayant obtenu la majorité à l’Assemblée nationale propose le nom du Premier ministre sur la base des résultats des législatives de 2013. Et ce droit revient au MAPAR. Etant parmi les trois noms proposés par le MAPAR, Ntsay Louis Christian, fonctionnaire international pour le compte du BIT à Madagascar en  tant que chef de Mission a été choisi pour diriger le Gouvernement de consensus. Un oiseau rare que le pays cherche depuis. Aussitôt qu’il débarqua à Mahazoarivo (juin 2018), les tout premières mesures qu’il avait prises consistaient à mettre le holà au gaspillage du patrimoine de l’Etat, en premier lieu, la mise aux normes de l’usage des véhicules administratifs.

Toutes les voitures émargeant au Garage administratif national seront identifiées en plaques rouges. Finies les gabegies sur l’utilisation abusive des véhicules de service ou de fonction. Une mesure qui a réjoui tout le monde. Du coup, le gaspillage du carburant au frais de ... la princesse encaissa un sérieux coup ! Et revoilà (janvier 2019), le Premier ministre  « récidive ». Aussitôt re-nommé chef de Gouvernement, Ntsay Christian dicte un nouveau « Code de conduite » à tous les membres du Gouvernement. Au premier Conseil à Mahazoarivo, la discipline tombe : interdiction à tout ministre l’usage des gyrophares, il ou elle doit respecter le Code de la route, entre autres, les sens interdits. De quoi réjouir encore une fois les concitoyens qui, eux, s’insurgent contre les abus des dignitaires du pays sur la circulation notamment à Antananarivo où les embouteillages créent des vagues d’ennuis au quotidien.   Les concitoyens osent espérer que cette bonne nouvelle relative aux mesures touchant le Code de bonne conduite ne s’arrêteront pas à mi-chemin. D’autres domaines nécessitent du même traitement. La corruption qui envahit tous les secteurs-clés du pays doit être éradiquée. Le dernier rapport de l’International Transparency (IT), publié ce mardi 29 janvier, fait état d’un progrès de Madagascar mais c’est encore très insuffisant. L’indice de perception de la corruption (IPC) de la Grande île est 25 p/100. C’est encore en dessous de la moyenne africaine ! Les malversations financières qui crèvent la fébrile caisse de l’Etat ne seront de la partie.  Grâce à un oiseau rare, Ntsay Christian, à la  tête de l’Administration, le pays peut se permettre d’espérer à un lendemain meilleur.

Ndrianaivo

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Braderie à la Commune urbaine d’Antananarivo - Le jardin d’Antaninarenina vendu !

Malheureusement c’est la triste réalité, le jardin d’Antaninarenina n’appartient plus aux contribuables, ni à l’Etat encore moins à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Désormais, cet unique espace vert bien entretenu devenu au fil des temps aire de repos, source d’inspiration des artistes, lieu d’exposition des peintres et auparavant lieu de représentation de la fanfare gouvernementale, appartiendrait à un particulier.  Des informations circulent selon lesquelles la CUA a vendu le jardin d’Antaninarenina.  L’acquéreur s’est déjà manifesté auprès  de certains occupants en les demandant de plier bagage d’ici peu. L’heureux élu par la CUA serait un Malagasy mais il y a de forte chance que celui-ci n’est qu’un prête-nom, le véritable propriétaire n’ose pas encore montrer son visage. Néanmoins, ce dernier, le vrai propriétaire, aurait entamé les études pour la réalisation de son projet d’ériger au lieu et à la place de ce jardin historique, un grand immeuble à vocation commerciale ou habitation. Avec un prix de cession certainement au plus bas, l’investisseur pourrait se frotter les mains d’avoir réalisé de bonnes affaires avec des autorités vulnérables.  Le même cas et le même profit qu’à l’achat de la villa Elisabeth à Ivandry, vendue officiellement par l’Etat à 1.000 ar le m2. Cette fois-ci, ce n’est pas le ministère qui est l’initiateur de la vente mais la Commune urbaine d’Antananarivo, étant donné que le jardin lui appartient. « Nous avons eu vent de la cession du terrain mais apparemment, elle n’a jamais été discutée à notre niveau. Or, toute vente des biens de  la Commune devrait avoir en principe notre aval », rétorque un conseiller municipal sur la véracité ou non de cette vente décidée  unilatéralement ainsi par l’exécutif de la CUA.Cette cession du jardin d’Antaninarenina s’avère ainsi le summum de la vente en catimini réalisée par l’équipe de la commune urbaine, soit celle  d’aujourd’hui, soit des précédentes. 

A part ce jardin, des  terrains communaux ont été cédés sans la moindre transparence. C’est le cas toujours du côté d’Antaninarenina en face du bâtiment abritant le centre technique de la Telma. Des travaux y ont été effectués mais stoppés net par le ministère de l’Aménagement en 2017 mais à la surprise générale, ils ont bel et bien repris. A preuve, la disparition des arbres qui ont fait le bonheur jadis des promeneurs. A Ambodin’Anosy également, la Commune y a vendu aussi une partie du terrain accidenté et où les travaux de déblayage ne se déroulent que la nuit.  Les habitants de la cité Analamahitsy s’étonnent eux aussi qu’une partie du parking du Coliseum est depuis quelques jours clôturée et le tout coïncidait avec l’expulsion manu-militari de son garage d’un investisseur mauricien du coin. Ce dernier qui s’est établi sur ce terrain de la commune depuis 1997  a payé régulièrement auprès de la CUA les impôts y afférents mais a été ignoré à la vente. Celui-ci lors de sa rencontre avec la presse a affirmé que c’est à un  certain Mahefasoa, un prête-nom certainement, que la CUA a vendu  au mois d’avril dernier le terrain qu’il a occupé depuis. Pas plus tard qu’hier, un quotidien de la place a révélé que le terrain du CEG Analamahitsy, dont la vente a été pourtant niée par la CUA, est complétement rasé. Ce qui signifie la fin prochainement de ce CEG et l’annonce d’un début des travaux  effectués par le nouveau propriétaire.  Les ressources financières obtenues des transactions ne sont pas palpables sur terrain. Si elles ont été réalisées dans les règles de l’art et en respectant la valeur sur le marché  de ces terrains, la caisse de la CUA serait bien renflouée.Cependant, Antananarivo-ville en effet  ressemble étrangement à un champ de bataille avec des rues garnies de nids de poule, des canaux débordant dès les premières gouttes de pluie, des véhicules de la police communale mal entretenus et font la risée des habitants…. 

Ce qui veut tout simplement dire que les recettes de ces ventes ne suivent pas le barème réel ouvrant ainsi les portes aux craintes des uns et les suspicions des autres de l’existence de corruption ou de favoritisme….. Que la Mairesse de la ville d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana, épouse du malheureux candidat aux dernières élections présidentielles, sort de son silence pour démentir ces informations. Et cette fois-ci, on souhaite vraiment qu’on ait tort….

La Rédaction

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Toliara II Rajoelina annonce le renforcement de la digue de Fiherenana

Commencé la veille à Beloha Androy et Ampanihy Atsimo Andrefana, le périple du Président de la République Andry Rajoelina s’est poursuivi hier à Toliara II, toujours dans l’Atsimo Andrefana. La délégation menée par le Chef de l’Etat était composée de quelques membres du Gouvernement, l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine, ainsi que les élus et les autorités locales. Dans la matinée, le nouveau Président de la République s’est rendu dans la Commune rurale d’Ankililoaky qui a accueilli hier la cérémonie de lancement du projet 200 forages pour Toliara II.  Faciliter l'accès à l'eau potable et améliorer les conditions de vie représentent les objectifs de ce projet, affirme l’ambassadeur de la Chine, Yang Xiaorong. D’un coût de 28 millions yuan soit approximativement 4,17 millions de dollars, dons du gouvernement chinois, ce projet concerne deux régions notamment  Atsimo Andrefana et Menabe. Entrepris par une société chinoise, les travaux devront bénéficier à terme à 40 Communes et environ 200 000 ruraux.  Le projet va devoir débuter le 15 avril 2019 et se terminer le 15 octobre 2019.  Par cette aide, la Chine met en avant sa volonté de renforcer la coopération avec le Gouvernement de Madagascar, sur la base de l’amitié et de la fraternité, annonce l’ambassadeur de Chine. « Il ne s’agit que d’un début. Nous ferons en sorte que chaque fokontany ait accès à l’eau potable », a pour sa part commenté le Président de la République Andry Rajoelina.

Celui-ci a par ailleurs annoncé l’importation de plusieurs containers de panneaux solaires dont  Toliara et Ankililaoka en  bénéficieront ainsi que l’arrivée prochaine de cargaisons de riz pour alimenter le circuit commercial local.  La délégation conduite par le Président de la République s’est ensuite rendue au niveau de la digue de Fiherenana. L’occasion pour le numéro Un de l’Etat d’annoncer le début du projet de renforcement de cette digue. Protéger les villages déjà affectés par les pluies diluviennes qui s’abattent sur la Région, tel est l’objectif principal du projet. A chaque forte pluie, la menace d’une rupture de la digue de Fiherenana qui pèse comme une épée de Damoclès au-dessus des têtes des populations du District de Toliara II. Deux épis, respectivement de 25 et de 75 mètres, plus 302 mètres d’enrochement seront construits en plus du renforcement de la digue. La cuvette devra également être relevée de 2 mètres, selon les précisions.  Financé sur fonds propres de l’Etat malagasy, les travaux débuteront le mois prochain. Il a également été annoncé la construction prochaine d’une rocade vers la RN7. La dernière réhabilitation de la digue daterait de 2013. Dans la foulée, le Président de la République et sa suite se sont rendus à Ankiambe, une localité frappée par des inondations la semaine dernière. Au cours d’un discours improvisé, Andry Rajoelina a annoncé des solutions d’urgence pour les populations locales telles que l’arrivée de pompes à eaux et des solutions sur le plus long terme à l’instar des travaux d’enrochement  des cours d’eau, les travaux de rehaussement des fondations des constructions, la rénovation des vannes, la construction de la route vers la ville de Toliara ou encore l’arrivée de « vary mora ». Dans l’objectif de faire d’Ankiambe une ville modèle, l’implantation de poteaux fonctionnant à l’énergie solaire et celle d’infrastructures scolaires ainsi qu’un Tranompokonolona sont programmées.

Recueillis par   L.R.

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Kidnapping à Tsaratanàna - Le personnel de santé libéré contre 20 millions d’ariary

En l’espace de quelques jours seulement, Tsaratanàna défraye la chronique à cause de multiples faits en lien avec les kidnappings. Celui de l’infirmier Maxime R., enlevé depuis une semaine, n’a cessé de nourrir le suspense total. Ce kidnapping est à l’origine du crash d’un hélicoptère de l’Armée lorsque des hauts gradés de la Gendarmerie et une personnalité de la Région, ont voulu rejoindre Tsaratanàna pour encadrer les troupes au sol engagées dans l’opération en vue de délivrer justement l’infirmier. L’autre développement en date de l’affaire remonte mardi soir lorsque les ravisseurs l’ont finalement relâché contre le paiement de 20 millions d’ariary à titre de rançon. Rappelons que les bandits ont initialement exigé 80 millions d’ariary.  L’otage était ainsi remis en liberté après que les proches de la victime en étaient convenus à un compromis, qui demeure  pourtant dans le domaine du secret avec les ravisseurs.

 

De sources concordantes, il a fallu donc cette négociation entre la famille de l’infirmier et  les ravisseurs pour que le taux de la rançon à verser aux derniers, ne soit finalement fixé. Cependant, tout s’était déroulé dans le plus grand secret où même les Forces de l’ordre, déployées massivement sur place, avaient été tenues à l’écart de cette négociation. Le seul élément qui a filtré de l’affaire, c’est que l’agent de santé publique a été relâché mardi vers 17h30 où deux motos dépêchées par ses proches, étaient venues pour le récupérer dans un coin perdu d’une Commune du District voisin d’Andriamena et qui est située à 50 km  au nord de celle de Manakana, là où le fonctionnaire avait été enlevé. Sans doute, les bandits auraient craint une confrontation armée avec les gendarmes pour qu’ils soient ainsi poussés à accélérer la négociation et accepter les conditions posées par les proches de l’otage. De toute façon, les cadres des éléments de la Force d’intervention de la Gendarmerie (FIGN) envoyés sur place, maintiennent que l’opération ne va pas cesser tant que la recherche des traces des ravisseurs encore en cavale, ne soit terminée.

 Elimination 

Parallèlement au dénouement de l’affaire Maxime, la Gendarmerie nationale venait aussi de faire échouer une autre tentative de kidnapping de Félistine (28 ans), sage-femme basée à Andranomaholy, Commune rurale de Betrandraka, toujours à Tsaratanàna. Le succès de l’opération a été agrémenté par la saisie d’armes telles de véritables trophées de guerre. De son côté, la femme victime a été libérée saine et sauve. Tout a commencé le dimanche  27 janvier vers 22h lorsqu’une  dizaine de malfaiteurs armés d’un fusil AKM et de fusils de chasse ont kidnappé la victime. Mais grâce au passage des éléments de la Gendarmerie qui patrouillent sur les lieux et notamment la spontanéité de leur intervention,  l’acte a été avorté malgré un accrochage avec les ravisseurs.

C’était d’ailleurs dans ces circonstances qu’un malfaiteur réputé dangereux et surnommé Goeta a été touché par balle et était définitivement mis hors d’état de nuire. Après son élimination, les Forces de l’ordre ont également saisi ces armes à feu ainsi qu’un chargeur garni de 4 cartouches de  7,62 mm. Ces objets dangereux ont été déposés à l’EM/GPT de  Betsiboka. Enfin, on ne déplore aucun mort, ni blessé du côté des Forces de l’ordre et du « fokonolona ».

F.R.

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Disparition d’Andotiana Andriamampianina - Son père débarque en France

Ensemble retrouvons Ando. Après une vingtaine de jours de recherches, la famille et les proches n’ont pas encore trouvéde bonne nouvelle que la disparition de Andriamampianina Andotiana l’étudiante en master 1 en sociologie à l’université Paris Nanterre âgée de 23 ans. Faisant suite à cette disparition inquiétante, une cagnotte en ligne a été lancée par son cousin Andriamampianina Aina, qui représente sa seule famille en France. En effet, dans l'espoir d'accélérer les démarches et les recherches, il aprojeté de faire venir l'un des parents de la jeune fille disparue. D’après les informations publiées sur la page Facebook « Alerte disparition Ando », son père est actuellement arrivé en France. Son avion a atterri à l'aéroport Paris Charles de Gaulle hier matin vers 10 heures. Avec l’aide du nouveau gouvernement Malgache, ce père de famille désespéré a pu rejoindre la ville parisienne. « Un visa exceptionnel  lui a été accordé grâce à  l'intervention du ministre des  affaires étrangères Malgache auprès de l'ambassade de France à Madagascar. Nous remercions l'État malgache pour son aide » a-t-on communiqué. Les soutiens moraux, physiques ainsi que financières ne seront pas de refus. La famille et ses proches sollicitent ainsi la générosité des Malgaches et toutes personnes qui peuvent les aider, notamment en participant à la cagnotte en ligne.

 

Portée disparue depuis le  8 janvier dernier, date où son téléphone a émis un dernier signal près d’une station de RER à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), Andotiana n’a plus donné de nouvelles. Plusieurs actions de mobilisation ont été effectuées au cours de ces derniers jours. Ari Nao, le chanteur Malgache habitant en France a décidé de partager un morceau sur sa page Facebook pour faire passer un message et pour soutenir sa famille. Les dimanches, la communauté des Malagasy en France organise  une marche blanche en départ d’Évry (Essonne) pour ébruiter l’affaire. Une session de distribution d’avis de recherche, les battues civiles ont été également programmées à Reuil Malmaison. À cela s’ajoutent les appels à témoins lancés pour la retrouver ainsi que l’ouverture de la page Facebook « Alerte disparition Ando » partageant  l’évolution de la recherche et les programmes. 

Recueillis par  KR.

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Variété : Yaura fraternity, entame l’année avec « Tanindrazako »

La musique est un moyen de communication efficace pour les chanteurs. Beaucoup prêchent l’amour, les uns luttent contre l’injustice, tandis que les autres pleurent à cause de la déception. Tous ont de style différent, mais l’essentiel, c’est de passer le message. 

Les membres du  groupe Yaura  appartiennent aux camps de ceux qui préconisent la solidarité. Ainsi, Yaura fraternity   a sorti un titre la semaine dernière : « Tanindrazako ». Une chanson qui parle de la situation de Madagascar. Anthony, Maeva, Tojo, Toavina et Avotra font partie de cette jeunesse consciente qui veut transmettre un message à ses concitoyens. « C’est pour dire à nos compatriotes que nous devons unir nos forces » a affirmé Anthony, un membre du groupe. La tradition a une place prépondérante dans la vie de ces jeunes garçons.Toujours perfectionnistes, ils ne chantent pas pour vite vendre. Amis depuis 2015, Anthony, Maeva, Tojo, Toavina, Avotra, ont créé leur groupe très récemment. Implantés à Antananarivo, ces jeunes garçons sillonnent les provinces surtout Mahajanga. Au bord de la mer, caressés par le vent qui souffle dans capitale du sakalava de Boeny, les cinq hommes se mettent à écrire les paroles de la chanson. En outre, même si Anthony et sa famille musicale jouent de la musique traditionnelle, ils s’ouvrent à une autre sonorité et la tendance actuelle pour ne pas être déconnecté de la réalité. Cependant, les touches comme le baoejy, le malesa dominent dans la plupart de leurs musiques. La semaine prochaine, Yaura sortira un autre titre « lafatra » une chanson d’amour dédiée à tous les amoureux.L’Elégance et le charme sont les atouts de Tojo et ses camarades. Ils ont toute la jeunesse devant eux pour renforcer leur capacité. Leur agenda cette année sera chargé puisqu’ils vont sortir des singles. Le groupe aura du pain sur la planche, sans parler des enregistrements, mais des clips sortiront au plus tard en avril.

Iss Heridiny

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Ntsay Christian : Au chevet des victimes de l’accident à Tsaratanàna

Suite à un accident d’hélicoptère survenu dans le District de Tsaratanàna, ayant transporté un responsable régional et des éléments de la Gendarmerie Nationale de la Région Betsiboka, le Premier ministre Ntsay Christian, représentant le Président de la République, s’est rendu à l’Hôpital Militaire de Soavinandriana hier, pour réconforter et soutenir les victimes, en leur souhaitant un prompt rétablissement.

Responsabilités. Le Premier ministre, d’affirmer que selon les observations des médecins traitants, il n’y a aucune inquiétude quant aux états de santé des victimes. Il a précisé que le gouvernement a pris à temps ses responsabilités. Il a ainsi adressé ses reconnaissances au Président de la République qui, aussitôt après l’accident, a mis un hélicoptère à la disposition des équipes de secours pour le transport des blessés vers la capitale, qui urgeait. Il a également affirmé que les frais de soins médicaux seront entièrement pris en charge par l’Etat.

Maintien de l’ordre. Concernant cette mission qui a viré au drame, le Premier ministre a expliqué que ces officiers de la Gendarmerie louaient leurs services dans le cadre de la réforme du maintien de l’ordre au niveau de la Région, et spécialement pour la lutte contre le « kidnapping », dont les dispositifs localement mis en place permettront de continuer les efforts dans la prévention. Il y a lieu de préciser que cet accident aérien s’est produit aux environs de 10 heures du matin à Anadabo, dans la Commune Rurale d’Isinko, entre Tsaratanàna et Andriamena. Cinq personnes étaient à bord de l’aéronef, entre autres, le Chef de la région Betsiboka, le Commandant du groupement de la Gendarmerie Nationale de Betsiboka, le Commandant de la compagnie de la Gendarmerie Nationale de Tsaratanàna, ainsi que les deux pilotes de la Base Aéronavale d’Ivato.

Recueillis par Dominique R.

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Rougeole à Toliara : Vaccination d’un millier d’enfants

Plus de 1000 enfants, fréquentant les différents centres et écoles de l’ONG Bel Avenir à Toliara, viennent de  bénéficier d’une vaccination, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de rougeole menée par le ministère de la Santé publique. Une démarche permettant de procurer à ces enfants une immunité contre cette maladie extrêmement contagieuse et qui a déjà affecté des dizaines de milliers de personnes, enfants et adultes, ces derniers mois à Madagascar.

Hanitra R.

 

 

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Coopération bilatérale : Le Japon parmi les fidèles partenaires de développement

Un protocole d’attente sera signé ce jour entre l’Institut Pasteur de Madagascar et l’Université de Médecine de Dokkyo du Japon.

La coopération nippo-malagasy s’intensifie davantage, aussi bien au niveau du secteur public que privé. Ce pays finance et appuie de nombreux projets, allant des plus petits projets de développement personnel menés par des volontaires de la JICA (Agence japonaise de coopération internationale) jusqu’aux plus grands, comme l’extension du port de Toamasina, le plus grand projet mis en œuvre depuis le retour de l’indépendance de la Grande-île. Les projets de coopération se multiplient davantage. Ce jour, un protocole d’Entente sera signé à Ambatofotsikely Avaradoha entre l’Institut Pasteur de Madagascar et l’Université de Médecine de Dokkyo, Japon. Selon les informations, cet accord officialisera une collaboration déjà entamée entre les deux institutions, depuis quelques années. Cette collaboration concerne les recherches médicales et scientifiques. A cette occasion, l’ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara, et l’ambassadeur de France Véronique Vouland-Aneini assisteront à la cérémonie pour marquer ensemble cette collaboration tripartite.

Antsa R.

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Autonomisation des femmes : « Hôtel des Mamans », première fournée à Ankalika

Les jeunes mères de familles et leurs enfants, lors de la cérémonie de sortie de promotion.

Vingt jeunes mères constituent la toute première promotion de femmes issues de l’ « Hôtel des mamans » à Toliara, après avoir suivi une formation au Centre Nutritionnel et d’Appui à l’Autonomisation des Femmes. 

Le CAIF, un centre d’accueil pour femmes, filiale de l’ONG Bel Avenir basée à Toliara, salue ainsi l’arrivée de cette première fournée, en l’accueillant au cours d’une cérémonie organisée par l’ONG le 18 janvier dernier à l’Ecole des Salines d’Ankalika. Le CAIF, dans ses objectifs d’amélioration et de renforcement des capacités sanitaires et éducatives des femmes, pouvant aboutir à une insertion professionnelle, dispense une série de connaissances dans plusieurs domaines. Sur une période de 18 mois, ces jeunes mères ont suivi des formations en cuisine, en comptabilité de base, en broderie et en créativité artisanale, notamment la fabrication de savon artisanal et la confection de raphia et de perles. Dorénavant, ce groupe de femmes composant la première promotion de l’ « Hôtel des Mamans » sont aptes à mettre en pratique leurs nouveaux acquis dans leur vie de mère et dans leur future vie professionnelle.  « De quoi contribuer à leur épanouissement personnel qui impactera positivement sur leur communauté », souligne l’ONG. Durant la cérémonie, ces femmes, désormais autonomes grâce à la mise en valeur de leurs nouvelles compétences, ont reçu un lot d’équipements et d’ustensiles de cuisine. Un petit coup de pouce qui leur servira certainement dans leurs projets dans la mesure où la majorité d’entre elles sont ou envisagent de se lancer dans le métier de gargotières.

Hanitra R.

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Brieville  Tsaratanàna : Mpanao gazety nanaovana herisetra, miantso ny manam-pahefana

Tranga nampalahelo sy nahamenatra no nataon’ireo mitonona ho sendikalista ao amin’ny orinasa Kraomita Malagasy ny tolakandron’ny 23 Janoary 2019 lasa teo ,  satria nosakanana ny fiara nandehanan’ny mpanao gazety na dia teo amin’ny lalam-pirenena faha- 33 hiditra ny sy mivoaka ny tananan’i Brieville aza  no nandehanana  ary tsy navela haka sary ireo sakan-dalana nataon’izy ireo   fa avy hatrany dia ny fisintonana ny fitaovam-piasana (camera) , sy ompa ary fanambaniana no natao  satria nanambara ny sasany fa mpanao gazety sandoka  ireo na dia efa nisy famantarana ny fiara nandehanana,   ary efa samy  nitondra  “ Badge” sy akanjo famantarana (Presse) aza ireo mpanao gazety ireto, voasinton’ireo mpanao gazety ihany ny fitaovany satria tsy lavitr’io toerana io no nisy ny mpitandro ny filaminana izay nandray andraikitra avy hatrany ,fa  raha tsy izany tsy fantatra ny nahazo ireto mpanao gazety ireto. Araka ny fantatra moa dia namita asa  fanangonam-baovao tany amin’ny faritra Brieville sy Manakana iny  izay toerana nisian’ny fakana an-keriny ilay mpitsabo mpanampy ireo mpanao gazety telo mirahalahy , dia nijanona tao Brieville rehefa vita ny asa tany Manakana ,ka niandry ny fahatongavan’ny Tale jeneralin’ny Kraomita Malagasy izay hihaona  amin’ireo mpitokona ao amin’ity orinasa ity, ny Alakamisy  24 Janoary 2019, kinanjo izao tratry ny herisetra  mahatsiravina izao . Miantso ny fandraisana andraikitry ny manampahefana ny rehetra amin’izao tranga izao ary efa nametraka fitarainana teny anivon’ny mpitandro ny filaminana moa ireo mpanao gazety ireo.

Janus R

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Lutte contre la corruption : un combat de longue haleine

Madagascar vient de très loin. Elle est encore dans le fin fond du classement  établi  dans le cadre de l’Indice de  la perception  de la corruption 2018. Nous sommes bien loin du compte dans la lutte contre la corruption, qui est une priorité pour  amorcer un véritable développement. Le défi est  immense et ce pouvoir qui vient de s’installer, a  beaucoup d’efforts  à faire  pour  effacer toutes les séquelles de cette pratique. Il ne  s’agit plus  de   faire  des déclarations de bonnes intentions, mais il faut agir.

Lutte contre la corruption : un combat de longue haleine

Le nouveau président l’a répété durant sa campagne électorale. Il prône la bonne gouvernance et veut faire de la lutte contre la corruption, une de ses priorités. C’est un travail de Titan que lui et son administration doivent abattre pour réaliser ces objectifs. Des dizaines d’années de mauvaise pratique ont ruiné les efforts de développement du .pays. C’est la raison de ce marasme qui empêche de libérer les énergies créatives. Une légère amélioration a été notée depuis le   dernier classement de l’Indice de Perception de la Corruption, mais cela ne nous permet pas  de pavoiser car il y a  encore beaucoup à faire pour constater une avancée significative. Comme toujours, l’exemple vient d’en haut et les dignitaires du régime doivent donner l’exemple. Le simple citoyen attend de voir  les  actions que le  pouvoir va mener à partir  de maintenant. Les déclarations se  sont multipliées depuis l’installation du nouveau régime, mais on ne jugera de  leur effectivité que dans quelques mois. Pour le moment, il vaut mieux  ne pas prendre pour agent comptant toutes les promesses qui ont été faites. Mais le  chantier est immense et arriver à ne réaliser  qu’une partie serait un exploit à saluer. La population malgache attend de voir les actions  qui seront entreprises pour être vraiment convaincue.

Patrice RABE

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MEF : Descente inopinée dans les locaux de l’AMDP

Le Grand Argentier a aussi pour attribution de préserver le patrimoine immobilier et mobilier de l’Etat.

Moins d’une semaine après la nomination des nouveaux membres du gouvernement,  c’est déjà  le début des actions concrètes pour certains ministères.

« La Direction du Patrimoine de l’Etat est chargée de gérer, entretenir et préserver le patrimoine immobilier, mobilier et financier de  l’Etat et de ses démembrements ». Telle est entre autres la disposition de l’article 19 (nouveau) du décret N° 2016-551 du 20 mai 2016 modifiant et complétant les dispositions du décret N° 2014 – 1102 du 22 juillet 2014 fixant les attributions du ministre des Finances et du Budget ainsi que l’organisation générale de son ministère.

Démembrement

C’est conformément à ces dispositions légales et réglementaires  cadres  que le ministre de l’Economie et des Finances  Randriamandrato James Richard  a effectué, hier une descente inopinée dans les locaux de l’Agence Malagasy de Développement Economique (AMDP) qui est aussi un démembrement de l’Etat rattaché à la Présidence de la République et qui sera probablement remplacée par une direction générale en charge des projets présidentiels.  Histoire de s’enquérir du sort des mobiliers de bureau  et matériels informatiques qu’un ancien haut responsable de l’AMDP avait enlevés récemment.  Il a été constaté lors de cette descente que le ministre a effectuée avec quelques uns de ses proches collaborateurs qu’une partie des biens publics en question ont été déjà restitués. Une manière en tout cas pour le ministère de l’Economie et des Finances (MEF) de s’atteler convenablement à ses attributions

PND

On rappelle d’ailleurs que, parmi ses attributions,  le ministère de l’Economie et des Finances joue un rôle prépondérant dans la réalisation du Programme National (PND). Sur ce point, le ministre Randriamandrato Richard a rappelé, lundi dernier  devant le personnel du ministère, lors de la cérémonie officielle de levée du drapeau  que, la réalisation  des objectifs de l’actuel PND sera poursuivie. Il a toutefois tenu à préciser que les actions à entreprendre doivent aussi tenir compte de la réalisation des projets du Président de la République pour la réalisation des « Velirano ». En tout cas, ce département-clé de l’économie est actuellement à pied d’œuvre pour permettre au pays  de se remettre sur les rails de la relance économique.

R.Edmond.

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Sabotsy Namehana : Andian-jiolahy nirongo basy nanafika fivarotana, olona iray voatifitra

Noheverin’ilay tompon’ny fivarotana fa basy kilalao no nentin’ireo mpanafika ka niezaka nanohitra izy, kanjo nitifitra ireo tsy valahara ary voa teo amin’ny sandriny ilay lehilahy ary naratra mafy. Nanao izay danin’ny kibony avy eo ireo mpanafika.

Nitrangana fanafihana indray teny amin’iny distrikan’Avaradrano iny ny harivan’ny alatsinainy lasa teo. Toeram-pivarotana enta-madinika tao amin’ny fokontany Soaniedanana ao amin’ny kaominina Sabotsy Namehana no lasibatry andian-jiolahy nirongo fiadiana, tamin’io hariva io tokony ho amin’ny fito ora tany ho any. Vokany, ankoatr’ilay rangahy tompon’ny tsena izay naratra voatifitra dia lasan’ireo olon-dratsy ny fitoeram-bola izay nisy ireo vola maty rehetra nandritry ny andro. Araka ny angom-baovao azo dia manodidina ny telolahy teo ireto mpanafika, tsy nisy nisaro-tava, no nanao amboletra niditra tao amin’ilay tsena. Somary mbola mazava ny andro tamin’izany na dia efa somary hariva aza, ary eny an-toerana ihany koa, araka ny fantatry ny rehetra dia mbola be olona somebiseby tamin’izany andro izany. Tsy nahasakana akory ireo olon-dratsy tsy hanao ny asa ratsiny anefa izany. Nirongo basy izy ireo teny an-tanany, niaraka tamin’ny zava-maranitra isan-karazany, nandrahona ny tompon’ny tsena mba hamoaka ny vola. Na dia nahita ny basy teny an-tanan’ny iray tamin’ireo mpanafika aza ilay rangahy tao an-tsena dia niezaka nanohitra hatrany, hiarovana ny fananany. Tsy nisalasala avy hatrany araka izany ilay olon-dratsy nitifitra an’ilay rangahy, izay voa teo amin’ny sandriny havia. Vao naheno ny basy nipoaka ny rehetra teo amin’ny manodidina dia samy nitsoaka sy namonjy ny ainy avokoa. Hany ka nalalaka tsara ireo jiolahy nibata izay zakany ary nitsoaka avy eo. Tombanana ho an-tapitrisany any ho any ny vola very tamin’io. Rehefa lasa moa ireo olon-dratsy vao tonga namonjy ireo olona nahita ilay rangahy nitsirara tanaty rà mandriaka. Efa nantsoina ihany koa ny tompon’andraikitry ny filaminana teny an-toerana izay nametraka paik’ady avy hatrany nanaovana sahavao ireo olon-dratsy saingy hatreto aloha dia samy tafaporitsaka ireto farany. Efa nahazo fitsaboana rehefa nentina tany amin’ny hôpitaly ilay rangahy naratra voatifitra, mbola mitohy kosa ny fanadihadiana entina hikarohana ireo mpanafika.

m.L

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Mahamasina : Voay nampihorohoro

Voatery nidina an-tsehatra ny polisy miandraikitra ny boriborin-tany. Nisy zana-boay latsaky ny iray metatra izay hitan’ny olona teo amin’ny zaridainan’Anosy ny alatsinainy maraina teo. Nisy mihitsy ny nahazo horonan-tsary izany. Nampandrenesina ny polisy ary nanao ny fisamborana ilay biby. Nantsoina ny talen’ny valan-javaboahary ao Tsimbazaza ary izy no nandefa olona haka izany teo an-toerana. Avy aiza ilay voay ary ahoana no fomba nahatafidirany tao anatin’ny toerana voaaro? Mihodidina amin’izany ny fanontaniana izay mipetraka ankehitriny. Nisy fotoana dia nisy voay ary nasiana izany mihitsy tao amin’ny farihin’Anosy. Izany dia fepetra izay noraisina mba tsy hisian’ny mpangalatra trondro maloto ao amin’io farihy io intsony. Efa nesorina tao ireo biby raha araka ny fantatra. Ny fahitàna ilay voay tamin’ny alatsinainy teo kosa dia toa mampanontany tena hoe sao mbola misy mirenireny ao Anosy?

D.R

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Jean-Max Rakotomamonjy : Troisième saisine de la HCC

Le président de l’Assemblée nationale attend le son de cloche de la HCC.

En l’espace de deux jours, le président de l’Assemblée nationale Jean-Max Rakotomamonjy a saisi la HCC à trois reprises. La première fois, c’était pour demander la réintégration dans les travées de l’Hémicycle de 4 ministres non reconduits dans le nouveau gouvernement ;  la seconde fois, pour demander l’Avis de la Cour sur la fin du mandat du Bureau permanent ; et la troisième fois, pour faire constater la vacance de siège de députés nommés membres du gouvernement et de procéder à leur remplacement.

Opportunité. Force est de se poser des questionnements sur l’opportunité de ces trois saisines puisque la HCC a déjà fait savoir que « les pouvoirs de l’Assemblée nationale et le mandat des députés qui la composent, issus des législatives du 29 décembre 2013, arrivent à expiration le 5 février à minuit ». Soit dans moins d’une semaine. En tout cas, le juge constitutionnel ne s’est pas empressé d’émettre ses Avis par rapport à ces trois saisines enregistrées respectivement les 28 et 29 janvier 2019 à Ambohidahy.

Session extraordinaire. Les 4 ministres « very seza » ne pourront pas siéger ce jour à Tsimbazaza lors de l’ouverture de la session extraordinaire. Même topo pour les suppléants des ministres Tinoka Roberto et Marie Thérèse Volahaingo. En revanche, l’ex-ministre Riana Andriamandavy VII aura largement le temps de siéger à Anosikely suite à la saisine en date d’hier du président du Sénat demandant sa réintégration au sein de la Chambre haute.

R. O

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Football- Atsinanana : JET et MMM passent à la trappe !

Le championnat de la Ligue d’Atsinanana de football pour la première division abordera ce week-end les quarts de finale. La première phase où les dix équipes ont été réparties dans deux groupes, a été fatale pour deux clubs qui évolueront l’année prochaine en 2e division. Il s’agit du JET et du club mythique du MMM composé par des universitaires et donc très pris par leurs études pour pouvoir s’entraîner convenablement. Il ne manquait pourtant pas de talent comme en témoigne sa victoire de samedi même aux tirs au but devant  FC Vatomandry.

Et à l’issue de cette première phase, Tia Kitra et Mahanoro se trouvent aux avants-postes talonnés de près par le Fortior Club de la Côté Est, le vrai chouchou du public tamatavien de par sa manière de jouer sous la houlette de l’ancien du BTM FC, Alison Jean. Une circulation de balle qui lui confère très souvent un plus dans la possession de balle mais c’est du BTM FC tout craché. On parle même à Toamasina de Alison Jean comme le futur entraîneur de l’équipe nationale , tant il montre qu’il maîtrise le sujet devant des équipes pourtant très fortunées telles Tia Kitra ou Mahanoro.

En attendant, voici le calendrier des quarts de finale qui vont se tenir au stade municipal :

Samedi 2 février

12h30 : Fortior Côte Est contre Talenta Akademia

15h00 : Tia Kitra contre AS Commissionnaire

Dimanche 3 février

12h30 : Piment Vert contre FC Vatomandry

15h00 : ASCOMI contre FIFAFIFI

Clément RABARY

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Concours d’innovation : Les prix des Fablabs Solidaires gagnés par la Tunisie, la RDC et la Pologne  

Malgré leurs efforts, les jeunes Malgaches n’ont obtenu aucun prix à la finale du 3e Challenge international des FabLabs Solidaires, qui s’est tenu à Paris. Cependant, ils ont brillé aux yeux du monde, malgré leur situation défavorable. Un « Four propre à combustion optimale ». C’est ce qu’a proposé l’équipe de jeunes Malgaches qui a participé au 3e Challenge des Fablabs solidaires, contre 15 autres équipes issues de sept pays de différents continents. Ces participants au concours international sont des jeunes en difficulté dont certains sont déscolarisés, d’autres handicapés ; mais il y a également ceux qui ont un cursus ordinaire. Depuis le mois de décembre, la jeune équipe malgache a incité ses compatriotes à voter en ligne pour son projet, un poêle de cuisson Fab-Stove, qui offre une combustion optimale avec un minimum de déchets et une température maximale, donc une cuisson très rapide. Malheureusement, cette équipe ne figurait pas dans la liste des trois gagnants dévoilée le 24 janvier dernier, lors d’une soirée festive à la Recyclerie à Paris. Parmi les gagnants, les projets du FabLab Solidaire de Pologne, du FabLab Solidaire Jeunes Sciences de Tunisie et du FabLab Solidaire Lisungi de République Démocratique du Congo (RDC) ont été récompensés chacun par un prix de 10 000 Euros.  Selon les organisateurs du concours, ces projets bénéficieront également d’un coaching par des experts d’Orange. Créés dans les FabLabs Solidaires par des jeunes sans qualification, ces projets sont des solutions numériques pour le développement durable dans la vie quotidienne.

Le prix des internautes. Près de 23.000 personnes ont voté en ligne, pour soutenir les projets soumis au concours, entre le 20 décembre 2018 et le 23 janvier 2019. Au final, le prix des internautes est attribué au FabLab Solidaire Jeunes Sciences de Tunisie, pour son projet « Des fruits et légumes faits à la maison ». Très soutenu en ligne, ce projet est une solution pour constituer une petite ferme intelligente à faire fonctionner à la maison : Blockly Farm. « Les blocs de compostage sont connectés et peuvent être installés à l’intérieur ou à l’extérieur. Ces caissons connectés permettent un contrôle de l’humidité et de la température de chaque bloc. Les plantes poussent ainsi dans les meilleures conditions, à partir de déchets domestiques recyclés », ont indiqué les promoteurs du projet.

Le prix du jury. Attribué par un jury de six personnes, ce prix a été remis au Lisungi Fablab pour leur projet de lavabo intelligent. Le jury a reconnu l’intérêt de ce projet qui répond à un besoin réel en République Démocratique du Congo (RDC). En effet, ce prototype, qui fonctionne à l’énergie solaire, a pour but de réduire le risque de maladies liées au manque d’hygiène tout en réduisant la consommation d’eau.

Le prix coup de cœur. Pour cette année, le prix coup de cœur revient au FabLab Solidaire powered by Orange, de Pologne, pour son application innovante qui encourage le recyclage. Le parcours utilisateur est particulièrement bien pensé et démontre qu’il est simple de recycler soi-même un grand nombre de contenants. Bref, tous ces projets gagnants offrent des solutions prometteuses. Avec la fabrication numérique et le nouveau mode d’apprentissage collaboratif propre aux FabLabs, tous les jeunes, même en échec scolaire, peuvent produire, retrouver confiance, et envisager un nouvel avenir professionnel. Selon la Fondation Orange, c’est pour rétablir cette égalité de chances qu’elle soutient aujourd’hui 88 FabLabs Solidaires dans 16 pays.

Antsa R.

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Lieu artistique : Is’art Galerie à huit années d’exercice

L’is’art Galerie à ses débuts quelque part à Analakely.

Presque tous les artistes et amateurs des nuits tananariviens connaissent l’Is’art Galerie à Ampasanimalo. Ce lieu réputé et festif fêtera ses huit années d’existence en fin de semaine.

Devenu incontournable pour les noctambules, voulant trouver une musique hors des sentiers battus. L’Is’art Galerie Ampasanimalo fêtera ses huit années au service de l’art malgache vendredi et samedi comme il se doit. Depuis le petit espace exigu à Analakely, où Tahina Rakotoarivony, le maître des lieux, voyait déjà grand. Lui et sa bande de potes ont transformé une petite machine en véritable plateforme d’expression. Maintenant, il s’agit d’une association La Teinturerie, d’un Comptoir des artistes et  enfin d’une galerie d’art.

Au tout début, quand l’Is’art Galerie a déménagé à Ampasanimalo, les activités étaient plutôt concentrées sur l’art contemporain. Une discipline qui a explosé grâce notamment à ce lieu culturel. Plus tard, les nuits de la capitale l’ont intégré dans son paysage. En apparence, l’expression musicale a pris plus de place. Pour le grand bien des artistes qui n’ont pas à se justifier de leur succès ou non. Ceux qui veulent partager sans recourir au matraquage. « World music », musique urbaine, rock, hip hop, reggae, folk, traditionnelle, tout y passe. L’Is’art Galerie a permis de faire connaitre des artistes peu médiatisés mais aux talents avérés.

Un site culturel digne d’une capitale à Ampasanimalo. (crédit photo : Is’art Galserie)

Pour cette célébration de deux jours, les organisateurs proposent plusieurs activités concentrées sur diverses formes d’expressions. La première journée du 1er février débutera à 17 h avec « Fet’art » qui sera animée par Madagaslam. Place au maniement des mots et à l’inspiration diffuse de ses fins observateurs de la société. Ensuite, un spectacle pluri disciplinaire prendra le relais. Le public y retrouvera du beat box, de la danse… Le set s’intitulera « Tourbillon » avec Na Hassi, Do B, Judith, Harivola, Ranto et Toxic. Ce sera le groupe Sarandra Beloba qui entamera la scène avant que la confrérie des Njava ne conclut la soirée.

Le samedi 2 février laissera place à partir de 1h à un atelier sur l’« Art du recyclage » pour les enfants avec Verena Konrad. Suivi d’un atelier de cirque avec l’Aléas des possibles. Un spectacle de cette discipline clôturera la célébration.

Maminirina Rado

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Behoririka : Olon-tsotra voatifitry ny jiolahy

Nirefotra ny basy ary mbola tamin’ny ora izay fivezivezen’ny olona teo Behoririka, kartie izay isan’ny tena betsaka mpifamezivezy eto an-drenivohitra noho ny fisian’ny toeram-pivarotana maro eo an-toerana. Tokony ho tamin’ny efatra ora hariva omaly no nisy jiolahy roa izay nifanenjehan’ny polisy. Tsy mbola voamarina na nanontany ny mpitandro ny filaminana aza, fa raha ny heno teo an-toerana dia nomanana fanafihana izy ireo. Teo amin’ny manodidina ny magazay iray lehibe rahateo no niantombohan’ilay tranga. Ny iray no voasambotra teo an-toerana ihany fa ny iray kosa mbola tafatsoaka ary hitan’ny besinimaro izany fandosirany izany. Raha hitan’ny olona ny zava-nitranga dia raikitra ny horakoraka ary betsaka ny handeha hanampy amin’ny fisamborana azy. Niova tanteraka anefa izany rehefa namoaka basy tampoka ilay jiolahy. Tsy vitan’izany, tsy nijanona teo amin’ny fandrahonana fa tena nampiasainy tokoa izany. Notifiriny ny olona iray nanaraka azy. Ireo mpanao fiara teo amin’ny manodidina ny Magro no tena nokendreny satria ireo no nampiseho fihetsika hisambotra. Olona iray izay nitondra ny fiarany mba hamboarina eo an-toerana no niantefan’ny bala. Naratra mafy ary nianjera tamin’ny tany rehefa voatifitra teo amin’ny soroka. Nahita izany ny olona dia nihemotra avokoa mba hiarovana ny ainy ary dia nalalaka nanomboka teo ny lalan’ilay olon-dratsy. Tsy lavitra teo dia nisy môtô iray izay efa niandry ilay olon-dratsy ary lasa nanao taingin-droa tamin’ny namany izy avy eo. Izany hoe efa maty paika tanteraka ilay fitsoahana.

D.R

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Sambava : Lavanila maitso milanja 91 kg sarona

Lavanila tsy matoy milanja 91 kilao no tra-tehaka indray tany amin’ny Distrikan’i Sambava, afak’omaly. Raha ny tati-baovao voaray, ny 78 kg tamin’ireo lavanila maitso ireo dia sarona tao Morafeno, raha tany Benavony kosa no azo ny 13 kilao ambiny. Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny Zandary avy ao amin’ny « Poste avancé » Farahalana,  dia nopotehina ary nalevina ireo lavanila izay efa nanomboka simba ny ankamaroany.

Eric Manitrisa

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Saisie des 7 347 tortues radiées : Trois suspects devant la barre à Toliara, verdict le 19 février

Les trois suspects dont une femme dans la saisie des 7347 tortues radiées à Tongobory le 23 octobre dernier ont comparu devant la barre au Tribunal de Première Instance de Toliara, hier. Puisqu’il s’agit d’une affaire très délicate, le Tribunal aurait besoin de temps pour prononcer son verdict. En effet, le jugement sera sorti le 19 février prochain. Pour cela, les acteurs œuvrant dans la protection de l’Environnement souhaitent  l’application d’une peine exemplaire comme il a déjà infligé à trois autres trafiquants de cette espèce protégée le 25 octobre 2018. Surpris en possession des 10 196 tortues à Betsinjake-Toliara en avril 2018, ils ont écopé d’une peine des six ans d’emprisonnement ferme et 100 millions d’ariary d’amende.

Rappelons que les prévenus qui ont comparu hier sont poursuivis pour avoir séquestré ces 7 347 tortues dans un hameau à Tongobory pendant près des quatre mois. Ces animaux ont été collectés par un réseau bien organisé dans la région Androy, soit entre Tolagnaro et Toliara. Des dizaines de caisses en bois préfabriqués pour transporter les animaux ont été découvertes sur place. Certaines caisses ont été déjà utilisées et sont marquées avec des codes chiffrés. Ce qui permet aux enquêteurs de penser que ces caisses auraient déjà fait plusieurs voyages pour ce genre de trafic. Reste à savoir comment ces braconniers procèdent pour acheminer leurs marchandises.

T.M.

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Football – Analamanga : Elgeco Plus sombre corps et biens !

Incroyable mais Elgeco Plus est en train de couler. C’est à croire que les centres de formations ne lui réussissent. Après avoir été battu par le CF TFC, il a subi une autre défaite, dimanche, devant le CFFA/Tana Formation sur le score de 1 à 0.

Elgeco Plus n’occupe plus qu’une quatrième place, guère reluisante du groupe A où le COSFA continue de dicter sa loi en occupant le fauteuil de leader.

Le CFTFC de Didi réussit aussi des merveilles avec cette nouvelle victoire de 2 buts à 1 devant Five FC qui le propulse à la 2e place devant l’USCAFoot.

Le COSPN qui a tenu en échec l’USCAFoot forme un quatuor à quatre points avec notamment Elgeco Plus et CFFA/Tana Formation.

Five FC  à seulement deux points, ferme le banc dans un groupe qui s’annonce tout de même équilibré. Contrairement au groupe A où l’AS Adema continue de faire la pluie et le beau temps. Dimanche encore, l’équipe d’Ivato a battu Mama FC par 1 but à 0. Les assureurs étaient pourtant connus comme une des bêtes noires de l’Adema mais plus cette année où le groupe a retrouvé une solidarité à toute épreuve et une hargne toute particulière sous les nouveaux maillots Nino qui leur vont à merveille. Ce qui explique tout.

Derrière l’AS Adema se trouve Disciples FC qui s’est imposé devant Mi20.  Il partage toutefois cette seconde place avec la CNaPS Sport qui est sortie indemne de la bataille avec son plus sérieux rival en l’occurrence Fosa Juniors. Cette fois, un seul but a suffi au bonheur de la CNaPS qui ramène ainsi une précieuse victoire.  Mama et JET Mada sont à la 4e place devant Fosa Juniors et Mi20 qui ferme la marche.

Clément RABARY

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Tsy filaminana eto Toamasina : Tena mametraka ny lalanany ireo andian-jiolahy ankehitriny

Saika isan’andro dia ahenoana fahaverezana moto foana sy fanafihana andian-jiolahy ary famakiana trano na tranombarotra eto Toamasina. Vokatry ny fitarainan’ny vahoaka noho io tsy filaminana mirongatra be eto Toamasina io, dia nanao fivoriana maika sy goavana ary henjana ny OMC Toamasiana notarihan’ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille omaly maraina, izay namoriany ireo tompon’andraikitra ara-pilaminana rehetra teto Toamasina, ny zandary – ny polisy – ary ny miaramila, nandinika ny fomba atao hifehezana izao tsy filaminana mirongatra be izao. Ny alatsinainy alina teo izao dia mpivady mpanao ireny “mobile money” ireny hamonjy fodiana tokony tamin’ny 6ora sy sasany hariva no notafihana andian-jiolahy teo am-pidirana ny vavahadiny. Manana fivarotana “mobile money” miisa fito eto Toamasina i Zafimiaraka Olivier 31 taona ity, ka avy nanangona ny vola sy ny finday tamin’ireo fivarotana ireo izy mivady sy ny zanak’ anabaviny, no tratran’izao fanafihana izao. In-4 nitifitra ny jiolahy nandritra izany ka niteraka ny fahafatesan’ity tovolahy ity ka ny bala iray dia niditra ny fony ary nahavoa ny vadiny teo amin’ny tanany tao aoriana. Lasan’ireo jiolahy tamin’izany ny vola 12 tapitrisa ariary sy ny moto RS nentin’izy ireo tamin’izany, izay tsy hita ny lakile an’ilay moto ka voatery natosik’ ireo jiolahy satria hain’izy ireo tsara fa tao anatin’ilay moto ny vola notadiavin’izy ireo izay niampy ireo finday miisa 15. Basy PA manana bala 9mm no nampiasain’ireo andian-jiolahy roa nanao izao fanafihana izao, izay bala mitovy amin’ireo bala miparitaka fampiasan’ireo andian-jiolahy eto Toamasina hatramin’izay ihany ireto izany. Noezahan’ny fianakaviany sy ny manodidina nentina teny amin’ny hopitaly be ihany i Olivier Zafimiaraka saingy tsy tana teny an-dalana ny ainy, ny vadiny kosa manaraka fitsaboana eo anivon’ny hopitaly Morafeno. Anio no hihazo an’i Mahanoro ny fatin’ity tovolahy ity handevenana azy eo anivon’ny fasan-drazany. Ankoatra izay, ny alin’ny alatsinainy io ihany koa dia tera-tany frantsay 56 taona ihany koa maty tao Tahitikely izay voalaza fa namono tena nefa misokatra ny fanadihadiana noho ny ahiahy momba izany izay heverina fa mety ho nisy namono ihany, satria feno ratra ny endriny sy ny vatany na tsy nisy very ny entana tao an-tranony.

Malala Didier

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Musique traditionnelle : Rosa kintana, porte-voix d’Ankarabe

Rosa Kintana la chanteuse d’Ankarabe.

Certes, elle n’est pas la première à diffuser la musique traditionnelle de l’Ankarabe. Mais elle garde jalousement la musique de sa région. Elle  l’admire telle qu’elle est, sans la mélanger avec la musique moderne. Rosa Kintana porte haut le « salegy » et le « trotrobe ». Ce dernier est une danse antakarana qui consiste à battre le sol avec les pieds. Danse des guerriers auparavant, elle est devenue actuellement un patrimoine immatériel dans la région du Nord de Madagascar. 

Ce premier trimestre Rosa Kintana sortira un album. Composés uniquement du « salegy-trotrobe », cinq chansons ont été  déjà sorties depuis le début du mois de janvier. La chanteuse veut faire connaître aux Malgaches la musique traditionnelle de sa région. Vêtue  toujours en lambaoany dans ses clips, Rosa prouve que le mode vestimentaire malgache rend belle.De tam-tam, d’accordéon, du kabosy et du hochet accompagnent la voix mélodieuse de Rosa Kintana qui relate les faits et anecdotes qu’elle a entendues aux villages. En outre, cette étoile montante d’Ankarabe raconte bon nombre de choses dans ses paroles comme le mariage, la vie de couple, le rôle de la femme malgache dans la société. Ca se voit que la jeune femme est féministe. Volagna, Tsy vôly Hamaraha, sont les chansons diffusées cette année.

Rosa Kintana Vêtue en sobaia : un style vestimentaire Sakalava.

La campagne source d’inspiration. Rosa Kintana s’inspire de l’Antsa ambanivolo et le jijy. Elle aime aller à la campagne pour puiser son inspiration. « Les américains  ont leurs ‘freestyle’ leur rap,  alors que nous, nous avons notre Jijy… Ces chanteurs de la campagne m’inspirent beaucoup. Je les admire. En travaillant dans les champs, ils trouvent spontanément des rimes» a témoigné Rosa. Elle découvre des anciens proverbes, des dictons. Bien évidemment, elle est toujours avec un petit calepin pour prendre note les connaissances des vieux de la campagne. Dès son jeune âge, Rosa Kintana était adepte de « antsa ambanivolo» ou chants polyphoniques improvisée de terroir. Mais il a fallu attendre 2016 qu’elle a pu porter cela publiquement. Elle a une ambition, porter cette musique traditionnelle hors de Madagascar pour que le monde puisse entendre le salegy, et danser le trotrobe. Rosa Kintana connaît très bien que le chemin sera longue et périlleuse, mais avec le cœur plein de confiance, elle ira jusqu’au bout de ses rêves.

Iss Heridiny

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Ifm : Le monde des merveilles de Kristel

Les retrouvailles du public malgache avec Kristel.

A l’occasion de la sortie de son premier album à Madagascar« Irony » et pour célébrer sa formidable montée en puissance, qui ne fait d’ailleurs que commencer, l’IFM Analakely inaugure avec Kristel – Christelle Ratri, chant et basse, Benkheli, guitare et Sylvano, batterie – sa nouvelle formule : Un jour, un artiste. Il s’agit en fait de mettre à la disposition de Kristel, l’ensemble des ressources de l’Institut afin de permettre au public d’entrer en familiarité avec un artiste et d’approcher ce qui fait sa singularité. Ainsi, c’est tout l’IFM qui sera livré au bon plaisir des Kristel, devenus programmateurs d’un jour. Au programme, il y aura « Le monde de Kristel » à partir de 15 h avec de la mode, des photos, des vidéos, de la lecture, des dédicaces… Ensuite, à 19 h, il y aura un concert avec Kristel et compagnie. Elle aura comme invités plusieurs artistes comme Xtah, Harivola, RYBota, Rapadango, Tsiry kely panda, Silo, Tsanta, Loharano et des meilleurs. Kristel fait partie de la nouvelle génération, comme les Dizzy Brains et Nomady à avoir réussi à s’imposer sur l’international. Cerise sur le gâteau, elle est l’une des rares bassistes malgaches à avoir déjà joué sur les grandes scènes d’ici et d’ailleurs.

Maminirina Rado

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Ambatondrazaka : Mitaraina amin’ny tsy fandehanan’ny jiro ny vahoaka, betsaka ireo very asa 

Efa andro maromaro no  niainan’ny mponina eto Ambatondrazaka ny fahatapahan’ny jiro,  satria zara raha adiny dimy izy no mandeha ny antoandro ary adiny 7 no mandeha ny alina ,io anefa tsy an’ny fokontany rehetra  fa misy  no maharitra vao mandeha izany jiro izany. Betsaka  araka izany ireo mpiasatena sy mampiasa ireny vata fampangatsiahana ireny  no tsy afaka miasa noho ny fahasimban’ireo sakafo tokony hamidiny . Tsy fantatra mazava ihany koa ny tena ora fandehanana sy fijanonan’izany jiro izany,  fa ireo mpanao politika no misalovana amin’izany fa izy efa mandeha na izy efa tapaka  no fantatra ny vahoaka  .Miantso ny fanjakana foibe ny vahoakan’Ambatondrazaka ny hijery haingana izao fahorian’ny vahoaka amin’ny jiro izao, satria tafiditra ao anaty maitso ahitra ny aty Alaotra   ka maro no tsy manana asa intsony vokatry ny herinaratra

 Janus R

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Cluster Nutrition : La réponse aux urgences du Grand Sud en préparation

La situation nutritionnelle de la population du Grand sud reste inquiétante.

L’occurrence plausible d’un nouveau phénomène El Niño, les difficultés structurelles  et le déficit flagrant en matière de perspectives de développement à long terme, mettent en péril, une fois de plus, la situation nutritionnelle dans le Grand Sud.

Une formation de huit jours est actuellement en cours à Tolagnaro, au profit des coordinateurs du Cluster Nutrition pour la préparation et réponse aux urgences dans le Grand Sud. Ainsi, pour la première fois à Madagascar, l’Office National de Nutrition (ONN) et l’UNICEF, en partenariat avec le Global Nutrition Cluster (un partenariat regroupant des ONG internationales, le mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, des agences onusiennes, ainsi que des donateurs), RedR-UK et l’Office d’Aide Humanitaire de la Commission Européenne (ECHO) sont impliqués dans cette démarche. Depuis lundi dernier,  28 janvier, jusqu’au 4 février 2019, les capacités en coordination des urgences des responsables Nutrition de l’ONN et du ministère de la Santé Publique seront renforcées.

Une trentaine de participants à la formation se penchera sur la réponse nutritionnelle à la hauteur de la situation dans le Grand Sud.

Se situer. La formation réunit une trentaine de participants issus du niveau central ainsi que de trois régions du Grand Sud (Androy, Anosy et Atsimo-Andrefana) et de huit districts régulièrement touchés par la sécheresse. Il s’agit des districts d’Amboasary, Ambovombe, Ampanihy, Bekily, Beloha, Betioky, Taolagnaro et Tsihombe. Des représentants du Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC), de l’UNOCHA, du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et de l’UNICEF les accompagnent également. A l’issue de cet atelier de formation auquel des experts internationaux en matière humanitaire ont apporté leurs contributions, les participants seront à même d’assurer une coordination plus optimale des intervenants en nutrition, et ainsi de mitiger les effets des urgences récurrentes sur les ménages en général et, plus particulièrement, sur les femmes et les enfants qui sont les premiers touchés par la malnutrition aiguë. Christian Sokorokana, coordinateur de l’Office régional de Nutrition dans l’Atsimo Atsimo-Andrefana, partageant ses premières impressions, a confié avoir pu, dans le cadre de la formation, se situer par rapport aux pratiques locales habituelles dans la gestion d’un cluster face aux normes internationales.

El Niño en embuscade.  L’UNICEF souligne, en marge de cette formation que, suite aux interventions d’urgence humanitaire réalisées dans le Grand Sud de 2015 à 2017, la situation s’est nettement améliorée dans certains districts, grâce aux actions intégrées (nutrition, santé, eau, éducation, sécurité alimentaire, etc.) axées sur le relèvement rapide, la résilience et la protection sociale. Cette même organisation onusienne précise, cependant, que « les difficultés structurelles que rencontre le sud, l’absence de perspective à long terme de développement de la zone et l’occurrence plausible d’un nouveau phénomène El Niño, mettent en péril une fois de plus la situation nutritionnelle dans le Grand Sud ».

En 2018, les mauvaises conditions météorologiques ont entraîné une perte de production agricole. Le Grand Sud est déjà en situation d’alerte, si l’on se réfère au cadre intégré de classification de l’insécurité alimentaire. Au dernier trimestre de 2018, le système de surveillance nutritionnelle dans les 146 communes que comptent les huit districts concernés, a révélé 18 communes en état d’alerte nutritionnelle et 22 en état d’urgence, le district d’Ampanihy restant le plus sévèrement touché par la malnutrition aiguë. Cet atelier actuellement en cours permettra alors d’assurer une préparation et une réponse nutritionnelle adéquates, à la hauteur des attentes générées par la situation dans le Grand Sud en matière de nutrition, l’objectif étant de prévenir les décès maternels et infantiles liés à la malnutrition.

Hanitra R.

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Andry Rajoelina Investiture. 92 photos sous d'autres angles