Les actualités Malgaches du Vendredi 29 Décembre 2017

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L'express de Madagascar423 partages

Photographie – « The Red » par Stéphane Neko

La couleur rouge domine sur l’ensemble des œuvres du photographe Stéphane Neko. « The red », son thème,  relate toute une histoire sociétale jusqu’à braver les interdits. 

Onze photos illustrant un univers plutôt étrange que le photographe Stéphane Neko aimerait mettre en valeur. Des mains entrelacées maculées de sang, une fille toute rouge vêtue, assise par terre avec une expression de désespoir, une tête de personne enveloppée dans du tissu rouge sur les affiches pour communiquer la tenue de l’exposition au Buffet du jardin à Antaninarenina, depuis le 16 décembre jusqu’au 30 décembre. Le rouge, la couleur chaude préférée du photographe Stéphane Harijaona Rakotomalala, pour l’état civil, évoque à la fois l’amour, la colère, la séduction, la vie.Chaque fresque détermine une scène particulière que le rouge souligne pour mettre en évidence une situation. « C’est du story telling, autrement dit, des histoires à raconter. Un individu qui vit dans une société ayant des règles qu’elle a établies elle-même. Ces règles ont un impact sur la liberté de l’individu. Pour moi, la nudité sur les photos est une forme de liberté que la société interdit et punit. Et l’individu reste fermé dans cette société, avec des lignes à ne pas franchir. The Red est un système en fait. Le rouge est symbolique pour moi. Cette couleur définit ma personnalité. Elle nous unit. Elle est même présente sur notre drapeau national », explique Stéphane Neko sur son thème, lors de sa deuxième exposition en solo.Il a préparé cette exposition depuis l’année passée en planifiant régulièrement les séances photos, selon la disponibilité de ses modèles. « Je me suis inspiré de films et de musiques rock dont les textes sont plutôt rebelles. J’ai imposé mon style qui se définit dans du Fine Art, du surréalisme. C’est de la photographie conceptuelle. Trouver des modèles qui n’ont pas de soucis par rapport à la pseudo-nudité, a été un peu difficile. The Red  s’adresse à tous les Malgaches en général, et aux chrétiens en particulier », a précisé l’artiste.À quelques jours de la fin de l’exposition, Stéphane Neko affiche sa satisfaction. Une autre forme de collaboration a découlé de « The Red ». « Les réactions des gens signifient qu’ils sont sensibles à ce que je fais. C’est un bon signe », ajoute-t-il avec le sourire. Stéphane Neko vient d’une famille de photographes. Son défunt père fut aussi photographe. Il fit des photos souvenirs. Même son grand-père était dans le domaine de la photographie à son époque. C’est en toute logique que Stéphane s’est orienté vers des études de multimédia en apprenant les films courts.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara269 partages

Présidentielle 2018 : Elimination des candidats indépendants

Dadafara aura peu de chances d’être de nouveau candidat en 2018 alors qu’il avait battu plusieurs candidats de parti en 2013.

Le projet de loi organique sur la prochaine élection présidentielle est visiblement taillé sur mesure par et pour le HVM.

« Toute candidature à l’élection présidentielle doit être investie par un parti politique légalement constitué ou une coalition de partis politiques légalement constituée, ou parrainée par une liste de 150 élus membres du Sénat, de l’Assemblée nationale, des conseils communaux, municipaux, régionaux et provinciaux, maires, chefs de Région et chefs de Province provenant au moins de trois Provinces ». Tels sont les termes de l’article 7 alinéa 1er du projet de loi organique sur l’élection présidentielle.

Contraires à la Constitution. Force est de constater que pareilles dispositions sont contraires à l’article 15 de la Constitution qui stipule que « Tout citoyen a le droit de se porter candidat aux élections prévues par la présente Constitution, sous réserve des conditions fixées par la loi ». Lors des précédents scrutins présidentiels, les conditions d’éligibilité étaient principalement : « jouir de ses droits civiques ; être inscrit sur une liste électorale ; avoir rempli ses obligations fiscales ; résider sur le territoire de la République de Madagascar depuis au moins 6 mois ; avoir versé une caution auprès de la Caisse des dépôts et consignations ; n’avoir pas été condamné pour crimes ou délits ».

Déclaration de patrimoine. Le projet de loi organique a introduit une nouvelle condition : « avoir rempli ses obligations en matière de déclaration de patrimoine, le cas échéant ». Et ce, en plus des parrainages qui ont été copiés béatement pour ne pas dire bêtement sur le système français. A propos, l’article 7 en question ne correspond pas aux structures actuelles qui ne comportent pas encore de chefs de Région élus, encore moins de chefs de Province. Du …coup (car c’en est un de la part du régime), les parrainages se limitent aux maires, conseils communaux et municipaux. Sans oublier les députés parmi lesquels le HVM a réussi à se faire une majorité qui accordera exclusivement ses parrainages au président candidat.

Exclus d’office. Même topo pour les 37 sénateurs élus (sur 41) sous les couleurs du parti au pouvoir. Quant aux 22 sénateurs nommés, ils sont exclus d’office par le second alinéa de l’article 7 qui dispose que « les personnes exerçant des fonctions par voie de nomination ne sont pas habilitées à participer à la procédure de parrainage de candidature ». Le dernier alinéa d’ajouter même que « Tout parti politique ou coalition de partis politiques ne peut investir plus d’une candidature, sous peine de nullité des candidatures concernées. Il en est de même des parrainages des élus au bénéfice d’un candidat indépendant ».

Inégalités et corruption. Compte tenu des milliers de maires et conseillers municipaux ou communaux HVM, un candidat indépendant ou sans parti comme Joseph Martin Randriamampionona dit Dadafara en 2013, a peu de chances de réunir 150 parrainages d’élus en 2018. Un système d’élimination qui est contraire au Préambule de la Constitution qui considère que « l’épanouissement de la personnalité et de l’identité de tout Malagasy, facteur du développement durable et intégré », exige entre autres conditions, « l’élimination de toutes formes d’injustice, de corruption, d’inégalités et de discrimination ». Ce qui n’est pas le cas avec ce système de parrainages qui est une forme d’injustice et d’inégalité tout en faisant l’affaire – au propre comme au figuré – de ce que le défunt président Zafy Albert qualifiait de « olom-boavidy ».

R.O
News Mada168 partages

Muay thai – pro : Elfazar Fazaraly entre dans l’histoire

Les pratiquants malgaches de boxe pieds-poings continuent de faire parler d’eux cette année. En effet, pour son premier combat Pro, Elfazar Fazaraly, plus connu sous son nom de guerre, Bad Boy, est en train d’écrire une nouvelle page de sa jeune carrière en ayant remporté, hier, son premier combat de Muay Thai Pro, en Chine.

Un succès bien mérité car l’homme a remporté la victoire à l’unanimité des juges…et du public. Il a mis tout le monde d’accord quant à sa qualité de boxeur et son mental de fer. On peut dire que la boxe pieds-poings est une affaire de famille pour ce fils du maître André Gildas car tout le monde s’y Muay thai – pro  Elfazar Fazaraly entre dans l’histoire

Fazaraly n’est pas le seul porte-fanion malgache qui a fait honneur à la Grande île cette saison. L’expatrié, Yannis Ralaikera, alias Black Zébu, a également marqué la saison en Muay Thai aussi bien en Europe qu’en Afrique. Il s’est placé à la troisième marche du podium du premier championnat continental, au Maroc, malgré ses blessures au niveau de la jambe et à l’épaule, dès son premier combat.

Du haut de sa vingtaine d’années, Yannis, n’ayant pas oublié ses racines, veut, d’ores et déjà, tissé de solides liens entre les tireurs expatriés et les locaux sur le plan technique et administratif. Espérons que les deux jeunes combattants auront la chance d’aller aussi loin que leur aîné Johane Beauséjour qui a amassé des ceintures dans les combats Pro que ce soit en K-1 ou au Muay Thai.

Rojo N.

 

 

Tia Tanindranaza106 partages

Ralitera AndrianandrainaPotehin’ny fanjakana ny fiainany

Fitoniana, fampihavanam-pirenena ! Aza manonofy an’izany raha mbola izao fitondrana Rajaonarimampianina izao no eo.

Jean D.

 

 

News Mada101 partages

T.Sammy (Mozika) – Faribolana Sandratra (Soratra) : nahavitan-javatra ny taona 2017 – Mbola maro ny mi...

Mpanakanto efa manana ny laza iraisam-pirenena ny tarika T.Sammy. Fikambanana manana ny maha izy azy eo amin’ny tontolon’ny soratra ny Faribolana Sandratra. Samy nanana ny nandiavany ny taona 2017 izy ireo. Amin’ny ankapobeny, nisy ny zavatra vita. Tsy vitsy ihany koa anefa ireo hotohizana sy ny asa miandry amin’ny herintaona.

« Ho ahy manokana, saika niompana tamin’ny fanampiana ireo mpanakanto namana ny taona 2017 », hoy i Sammy. Nohamafisiny fa « tsy tonga lafatra aho fa amin’ny maha mpanakanto ahy, ny mampitombo hatrany ny kolontsaina sy ny kolompanahy no ataoko. Manoro lalana sy mifampizara ». Anisan’ny nomeny izay torolalana izay, raha ny fanazavany, ny tarika Ry Kala Vazo sy i Larak avy any Fianarantsoa izay miara-mihira aminy, sady mitendry kabosy sy jejy voatavo ihany koa.

Na izany aza, tao ihany koa ireo zava-bita niarahana tamina mpanakanto avy eto an-toerana sy ny avy any ivelany. Raha ny fanazavan’i Sammy hatrany, tena nanamarika ity taona 2017 ity ny nanaovana ilay sarimihetsika fanadihadiana niarahany tamin-dry zareo Japoney. Fotoana nahafantarana fa misy zava-miafina maro eto Madagasikara. Mikasika ny lolovokatra rahateo ny fanadihadiana natao. Nahitana tranga tsy fahita firy.

Ny fandaharam-potoan’ny tarika amin’ny taona 2018, hanatanteraka zavatra goavana be ! Hanao fitetezam-paritra any ivelany miaraka amin’ny foko aborigène any Aostralia. Hoentina manerana an’i Etazonia, any Eoropa sy Azia ary Aostralia. Hoentina hamantarana ny fiavian’ny olombelona na  ny olona teto Madagasikara voalohany. « Vazimba, kalanoro, zazavavindrano, ilay tena izay ireo fa tsy ilay resaka devoly », hoy i Sammy.

… Ho an’ny anio manomboka amin’ny 9 ora alina kosa, hifamotoana amin’ny mpitia zavakanto ny tarika i T.Sammy sy i Larak ary ny tarika Filah. I Larak hiaraka mihira amin’ny T.Sammy. « Folk trad fusion » no hoentin’izy ireo ao amin’ny Telozoro Andrefan’Ambohijanahary.

« Mamorona fa tsy mamerina. Izay tsy mihetsika… mihitsoka » !

Ireo no anisan’ny toe-tsaina mibaiko ny Faribolana Sandratra, raha ny fanazavan-dRado Ramaherison. Eo ihany koa ny hoe : « Tsy ny manantsikafona ny lavenona no zava-dehibe fa ny misorona sty mitsoka ny afo hampiredareda azy ». Izay no tsy ironana loatra amin’ny fijerena ny lafy ratsiny. «Vokatr’izay, « rehefa mivoaka tahaka izao ny tatitra, ny tsirairay no mandinika, inona no mbola azoko atao hanatsarana kokoa ny amin’ny manaraka », hoy hatrany izy.

Anisan’ny voalazan’ny tatitra, omaly, ho an’ny Gazety Ambioka mivoaka isam-bolana, nandritra ny fihaonambe farany teo no nanovana ny mpitantana ity gazetin’ny Faribolana Sandratra ity. Ramaherison Radoarijaona no talen’ny famoahana. Ary satria amin’ity volana desambra 2017 ity no feno 20 taona ny Ambioka. Tsy navela handalo fotsiny izany. Nisy ny fanatsarana na teo amin’ny endrika ivelany (lasa 12 takila raha 8 izany teo aloha) na teo amin’ny votoatin’ny lahatsoratra, fampiakarana ny isan’ny hatonta ho 4000 isa raha 1600 izany teo aloha.

Fananganana sampana, ankoatra ireo 9 efa misy (Antananarivo, Toamasina, Fianarantsoa, Antsirabe, Tsiroanomandidy, Mananara-Avaratra, Vatomandry, Ambatondrazaka, Ambositra), 4 no nitsangana tamin’ity taona 2017 ity (Anjozorobe , Brickaville , Ambatolampy , Ambatomanoina (Anjozorobe). Mbola ho maro ny sampana hijoro amin’io taona 2018 io. Iray amin’ireny ny ao Fenoarivo Atsinanana.

Nanangona: HaRy Razafindrakoto

Midi Madagasikara100 partages

Démission du Président : Le régime à la recherche d’un accord politique

L’article 47 de la Constitution reste toujours d’actualité. Les idées divergent cependant entre les tenants du pouvoir et les opposants au régime.

Le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana a tenu un petit-déjeuner de presse, hier, au Madagascar DLC (Development Learning Center), à Anosy. Ce fut une occasion pour le Premier ministre de dresser le bilan des activités de son gouvernement en 2017. Soit, un tour d’horizon des actualités nationales. Sur le projet de révision de la Constitution, la réponse du chef de gouvernement a été évasive. Il a ainsi fait savoir que cela pourrait passer par un référendum ou par un accord politique et ce, en tenant compte de l’avis de la majorité.  Même s’il ne l’a pas dit ouvertement, cela a trait à l’article 47 de la Constitution  qui dispose que « l’élection du prochain président de la République devrait avoir lieu 30 jours au moins et 60 jours au plus, avant l’expiration du mandat du président au pouvoir ». Cela sous-tend également la démission du Président qui a été d’ailleurs sujet à polémique. De ce fait, le régime n’écarte pas un accord politique pour trouver notamment un consensus sur ce fameux article 47.

Groupe parlementaire. Par-ailleurs, le Premier ministre a déclaré, hier,  qu’il a reçu la visite du groupe parlementaire HVM et celui du MAPAR. Lors de sa rencontre avec ce dernier, la loi électorale a été abordée, a-t-il indiqué. Dans la même foulée, il a souligné que la société civile et le groupe parlementaire TIM seront ses hôtes ce jour. La loi électorale serait probablement à l’ordre du jour, lors de cette rencontre et par ricochet l’article 47. On se demande si par ces différentes rencontres, le pouvoir essaie de trouver un terrain d’entente ; et pourquoi pas par le biais du Premier ministre ?

Election présidentielle. Pour en revenir au petit-déjeuner de presse d’hier, le Premier ministre a annoncé que « l’élection présidentielle, aura bel et bien lieu en 2018 ». Quant aux législatives, il n’a pas donné son avis. D’autres volets ont été également abordés, notamment le kidnapping, la vindicte populaire et la corruption. Toutefois, les interventions du locataire de Mahazoarivo ont été surtout axées sur  la situation macroéconomique avec ce qu’il qualifie du « regain de confiance des Partenaires techniques et financiers à l’égard du régime en place ». Il a parlé, entre autres, de la Banque mondiale, du FMI, de la Conférence des Bailleurs investisseurs et de la JICA, tout en avançant des chiffres. Il a parlé ainsi de la Facilité élargie de Crédit (FEC) dont la dotation globale s’élève à 304 millions de dollars (2026-2017). Force est cependant de constater que ces chiffres faramineux, jusqu’à preuve du contraire,  n’ont du moins aucun impact sur le vécu quotidien des gens qui devraient faire face à la cherté de la vie et à l’insécurité qui ne cesse de gagner du terrain.

Dominique R.

L'express de Madagascar91 partages

Vol de boeufs – Les dahalo font cent otages en sept mois

Monnaie courante. La prise d’otage n’est plus chose nouvelle depuis mai dans la stratégie des voleurs de bœufs. Le bilan statistique de la gendarmerie enregistre cent prisonniers des dahalo, depuis le 28 mai. Trente-et-un cas d’invasion des bandits suivie de kidnapping ont été recensés. D’après les confrontations des points de situation collectés par le service de communication et des relations publiques de la gendarmerie, ce mode opératoire est apparu pour la première fois à Tambazo, commune de Malaimbandy, district de Mahabo, dans le Menabe. Cette région occupe le premier rang où la gendarmerie a constaté sept cas, dont un élément d’intervention s’est fait également prendre par une horde de dahalo impitoyable, à Ankilizato. Six enfants et plus de douze femmes figurent parmi les centaines de captifs.Sans scrupule, les dahalo ont fusillé six otages, dont une mère de famille en représailles à la tentative de libération procédée par les forces de l’ordre. Ces exécutions ont eu lieu à Beroroha, en juillet, à Ankazobe et à Tsaratanàna, ce weekend. Le député du district, Jaona Ratefiarivony, a révélé que près de trois mille zébus ont été dérobés dans sa circonscription depuis juin.

EffortLes éleveurs malgaches ne sont plus épargnés par ce nouveau genre de crime qui, auparavant semble prendre pour cibles les Français d’origine indienne. « Nos statistiques font état de cinq prises d’otages relevées dans la région  Boeny, sept dans le Menabe, deux dans l’ Amoron’i Mania, trois dans le Melaky, deux dans la Haute Matsiatra, deux dans le Bongolava, six dans le Betsiboka, deux dans l’Ihorombe et deux dans l’ Analamanga », énumère une source proche du secrétariat d’État chargé de la gendarmerie. Des militaires, policiers, gendarmes, présidents de fokontany, JAMA (ceux qui se chargent de la sécurité locale), bouviers, tous innocents y ont déjà trouvé la mort. Les quatre-vingt-quatorze otages survivants ont été libérés, ils sont sains et saufs. Aucune rançon n’a été réclamée. Ce bilan démontre que l’insécurité grandissante en matière d’enlèvement, que ce soit celui des « Karàna » ou des Malagasy restera toujours d’actualité pour l’année 2018.Face à ce ras-le-bol des actes de banditisme tant urbain que rural, les forces de l’ordre s’évertuent avec leurs moyens et savoir-faire à affronter les dahalo. Après l’installation du bataillon interarmes de l’armée (BIA) à Ihosy, l’incursion des bandits s’étend vers la partie Ouest et Nord du pays. C’est ce que se plaignent les élus du Menabe, Melaky et Betsi­boka dans des entretiens téléphoni­ques, dans la journée d’hier.Pour le district de Mahabo, un enlèvement faisant suite à une tentative de vol de bœufs a été signalé, hier. La victime, un enseignant de l’école primaire publique (EPP) de Malaim­bandy est toujours entre les mains des dahalo ravisseurs. Le commandant de brigade locale n’a pu être joint.

Hajatiana Léonard

News Mada59 partages

Menabe : la diaspora se mobilise pour Morondava

Les natifs de la région Menabe résidant à l’étranger s’activent pour le développement de la ville de Morondava. L’Association pour l’initiative au développement (AID) de Menabe a organisé une soirée de collecte de fonds en France dans le courant de ce mois pour y parvenir.

Le projet de développement de Morondava par sa diaspora se concrétise par des actions de solidarité menées en France pour une opération de levée de fonds coordonnée par l’Association pour l’initiative au développement (AID) de Menabe, créée depuis trois ans.

L’événement marque un bon début pour l’association qui en a fait un vrai coup de marketing pour rassembler tous les natifs et amis du Menabe autour des objectifs communs, dont la facilitation de toute initiative visant à promouvoir l’esprit d’entrepreneuriat et d’investissement, en plus du soutien aux démarches orientées vers l’unité nationale.

Un bilan positif de l’AID

Des envois de machines à écrire pour les bureaux des fokontany de la ville de Morondava,  d’un véhicule de service pour la mairie et de ballons de foot pour les jeunes de la commune figurent à l’actif de l’AID de Menabe, selon le rapport annuel de son président, Jean Ramanambintana, en ouverture de la soirée récréative organisée à Valenton-France. Des associations issues des autres régions malgaches dont l’association Fanorenana, représentée par son président Patrick Rajoelina, Clou de girofle de Fenoarivo Antsinanana et Masôva de Toamasina ont participé à la soirée de levée de fonds pour le Menabe, par solidarité entre diaspora malgache, mais aussi pour donner une image de l’union nationale au sein de la communauté malgache de l’étranger.

Les efforts de la diaspora sont bien relayés par les actions soutenues du maire Frijof Kolo en parallèle pour réussir le pari de redonner à la ville de Morondava sa gloire d’antan, selon la population constatant le progrès enregistré actuellement dans la circonscription.

Manou

Tia Tanindranaza57 partages

Alain RamarosonHanao taom-baovao fanindroany eny Antanimora

Tavela ao Antanimora i Alain Ramaroson. Na ireo mpanao politika niara-dia taminy aza mety efa nanadino ny fisiany any am-ponja hatramin’ny fiandohan’ny volana aogositra 2016 nitazomana azy ao noho ny hosoka sy fampiasana hosoka amina taratasin-tany eny Andoharanofotsy sy Ambohimangakely.

Ny fianakaviany mihitsy no mpitory tamin’itsy voalohany, ary fianakaviana hafa no mpitory amin’ny faharoa. Nivoaka tamin’ny aprily 2017 ny didy. 30 volana an-tranomaizina miampy fandoavana onitra hatrany amin’ny 200 tapitrisa no didy mihatra amin’i Alain Ramaroson navoakan’ny fitsarana. Nolavin’ny fitsarana hatrany ireo fangatahana fahafahana vonjimaika nataony, dia taraiky ao Antanimora ity mpanao politika, filoha mpanorina ny antoko Masters ity. Fanindroany amin’ity izy no hanao taom-baovao any am-ponja.

Jean D.

Midi Madagasikara54 partages

Portrait : Sahyun Cyprien promu 7e Dan et ambassadeur de la « traditional International Taekwon-do Fed...

Féru de musique de style tsigane il joue de la guitare avec dextérité.

Le pionnier du taekwon-do à Madagascar, Raherimahefa Cyprien Michel, connu du grand public par ses épreuves de casse de la “force universelle des mains” vient d’être promu Sahyun 7e  Dan (Maître en coréen) depuis le 20 novembre dernier ; et nommé en même temps Ambassadeur de la « traditional International Taekwon-do  Fédération » (ITF).

Il a pratiqué le karaté de style Kyokushinkai à l’âge de huit ans et a eu le grade de ceinture noire à l’âge de 15 ans. Il était  le plus jeune malgache ayant eu ce grade.  Membre d’un parti politique et d’une association internationale de jeunes, il a eu l’occasion de visiter plusieurs pays et d’étudier. C’était aussi une ’occasion pour lui  de montrer aux gens son talent.

C’est en 1983 après son retour d’Allemagne (Frankfurt/Oder) qu’il a opté pour le « Karaté volant »nom donné au taekwon–do par certains à cause de ses spectaculaires coups de pied sautés. Sa valeur technique  été reconnue par des experts coréens à Pyong Yang lors du 13e festival de la jeunesse des étudiants  en 1989. Cela l’a incité à créer un comité pour la venue de six champions du monde coréen, entre autres Sabums  Pak, Hyok Cheul  et  Son  Sun Te au mois de novembre  de  la même  année. Depuis la création de la Fédération malgache  de Taekwon-do en décembre 1991, il a été le directeur technique national pendant presque vingt ans.  Il fut l’artisan de la venue du Sabum Kim Se In 6e Dan, trois fois champion du monde et a travaillé étroitement avec lui pendant trois ans de 1992 à 1995.  Ils ont pu former ensemble plus de deux mille pratiquants durant cette période. Il fut le formateur du staff des techniciens de l’ITF de février  à juillet 1997. Il fut  promoteur du Taekwon-do au sein des forces armées  malgaches, servant  ainsi  de référence pour la promotion des militaires.  En 1995, il  devint l’instructeur de TKD auprès du groupement d’intervention rapide de la police nationale.

De 1994 en 2005, il fut l’organisateur du « Grand festival des arts martiaux » où le taekwon-do fut une des disciplines vedettes.

Formateur des champions. Ce grade de 7e Dan est plus que mérité, car il a déjà formé plus d’un millier de pratiquants et un bon nombre de ses disciples ont une notoriété internationale. On citera notamment  Randriamiandrisoa  Nicolas de Gonzague , détenteur de plusieurs titres et trophées en France et en Europe, Zo Herilaza  et Toky Mampisanjy  5e Dan  qu’il avait formés « secrètement »dans la propriété des Frères à Soavimbahoaka au début des années 90. Notons que ces deux pratiquants ont été les inamovibles champions de Mada toutes catégories confondues durant la présence de Kim Se In : Zo en katas ou tools et Toky en combat ou Jayu matsogi.

En 2001 il a fondé  le « General CHOI TKD Madagascar Academy » dont il fut le manager général  et  qui est devenu le centre de formation des membres du staff technique  de l’ITF à Madagascar. Devant le problème qui existe au sein de l’ITF local, espérons qu’il parviendra   à réconcilier tous les pratiquants de cet art martial. Les problèmes existent  toujours, la bonne  volonté sert  à  les résoudre.

Citoyen modèle et actif.  Il est le père de quatre enfants :  trois filles  et un garçon.  Il leur a inculqué la culture de l’excellence. C’est ainsi que son aînée prépare son  « master degree » en physique nucléaire. La musique a trouvé aussi sa place au sein de cette famille où la guitare est un instrument de prédilection. Sahyun Cyprien qui a eu l’occasion de vivre avec les Tsiganes a bien maîtrisé leur style musical et a  fabriqué sa  propre guitare. Celle-ci s’adapte d’ailleurs très bien aux mélodies de ce peuple nomade. Il adore  les plats malgaches accompagnés de calmar et de poissons farcis.  Fervent catholique et membre actif dans plusieurs sociétés civiles  dont le CNOSC. Il suit avec attention tous les évènements qui se passent dans notre pays et participe activement à la résolution  des problèmes auxquels   fait  face notre pays tous les jours. Ses amis reconnaissent sa franchise et sa droiture et trouvent en lui une personne  intègre.

Demain aura lieu à Ambatolampy un examen de passage de grade pour les ceintures de couleur dirigé par Sabum Zo Herilaza et ce sera aussi l’occasion pour Sahyun Cyprien de remettre les do-bok (kimono  en karaté)   et certificats offerts par la TITF.

Nary RAVONJY   

L'express de Madagascar50 partages

Le grand amour des Tananariviens pour les fleurs

ÀAntananarivo depuis la colonisation, toutes les cérémonies familiales et religieuses, toutes les fêtes officielles s’accompagnent de gerbes de fleurs magnifiques. Ainsi, des naissances, baptêmes, communions, anniversaires, fiançailles, mariages aussi bien chez les Malgaches que dans les familles européennes. Même les cercueils des morts conduits au champ du repos, disparaissent sous d’énormes  couronnes et bouquets. Le cimetière d’Anjanahary« n’apparait pas comme une sinistre nécropole, mais offre l’aspect d’un grand parc ensoleillé, émaillé de couleurs éclatantes et de frais ombrages », décrit le botaniste Henri Poisson, en 1952.Les avenues et les places sont ornées de massifs fleuris toute l’année et la direction des Parcs et jardins cultive sans arrêt, sur un vaste terrain, les plantes nécessaires à la décoration des squares et des boulevards. De plus, dans chaque maison particulière, si modeste soit-elle, on voit toujours quelques platebandes fleuries. « Entrez dans une de ces accueillantes demeures, vous allez y rencontrer une collection végétale qui ferait la joie et, peut-être en certains cas, le désespoir d’un botaniste. »Le Dr H. Poisson donne quelques exemples. Les orchidées y vivent en plein air et donnent « généreusement » des grappes de fleurs étranges, aux parfums aussi variés que subtils. À côté de quelques raretés de la grande sylve orientale, adaptées au climat changeant de l’Imerina, « on remarque des espèces horticoles bien connues dans les serres de France, qui furent apportées depuis longtemps de l’Inde, de Ceylan (Dendrobiums et Cypripèdes), de La Réunion, de Maurice, de l’Afrique du Sud ou du Kenya, voire de l’Amérique (oncidium jaune, sobralia pourpre dont les admirables fleurons rappellent les Cattleyas) ».On y contemple également la « comète », la plus grande orchidée de Madagascar avec son étoile blanc mat et ses longs éperons verdâtres (Angraecam sesquipetale) remplacée plus tard par une autre presque similaire, originaire des rochers de l’Imerina (Angraecum sororium) ainsi que de plus petites orchidées aux formes curieuses, « exhalant le soir une délicieuse odeur de vanille ou d’oranger ».Chez quelques horticulteurs habiles et au Parc botanique de Tsimbazaza, se trouvent les deux magnifiques espèces de l’ile Sainte-Marie (Eulophiella Roempleriana et Eulophiella Elisabethae), « si rares et si recherchées dans les serres d’Europe ». Une autre, « rouge pourpre à opulents épis », venue jadis d’Amérique, adopte définitivement Madagascar comme seconde patrie. « Elle est devenue malgache, s’accommodant de tous les sols, de tous les supports, de tous les climats, vigoureuse et fleurissant toute l’année. On la rencontre dans les forêts côtières, mélangées aux espèces autochtones : c’est l’Epidendrum O’Briennianum. »Dans les parties ombreuses et bien abritées des vents, indique également le Dr H. Poisson, fleurissent au début de l’année « l’Orchidée de la Reine » qui constitue dans l’Ankaratra, à Manjakatompo, de vastes pelouses  violettes (Calanthe warpuri), puis de belles espèces de phajus et de gastorchis ainsi que des disa. Ailleurs, de « gracieux palmiers aux larges frondes », une prodigieuse variété de fougères terrestres ou épiphytes (adiantes, méphrodiums, polypodes, cornes de cerf, etc.) voisinent avec les rosiers, les azalées, les hibiscus, les gardénias et les franciséas, ou des frangipaniers blancs ou roses aux odeurs pénétrantes. « Près des bassins, des arums, des montbrétia, des glaïeuls, etc. »« En cette ville au charme prenant, tout le monde aime les fleurs et le commerce, qui en résulte, devient chaque jour plus important. » Des fleuristes professionnels, européens et malgaches, savent mettre en valeur cette richesse, et « leur goût et leur habileté réalisent des merveilles ». Pour conclure son article, le Dr Henri Poisson signale: « Les salons annuels de peinture montrent une belle proportion de toiles et d’aquarelles consacrées aux fleurs, et l’Académie malgache possède dans ses collections, une soixantaine de planches d’orchidées, œuvre du célèbre Ralambo, d’une grande valeur artistique. Et chaque année, les deux sociétés d’horticulture organisent des expositions fort réussies d’orchidées, plantes vertes de rocailles et fleurs coupées qui font l’admiration des visiteurs. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

Midi Madagasikara49 partages

Arrestation massive à Mahitsy : Libérés par le Parquet, 15 suspects vont porter plainte pour diffamation

L’affaire portant sur l’arrestation des 21 individus poursuivis pour association de malfaiteurs par la gendarmerie dans la commune rurale de Mahitsy suite à un vol des poulets commis le 16 décembre dans le « fokontany » de Tsarahonena dans cette commune devient actuellement un sujet compromettant. Bénéficiant d’une liberté provisoire lors de leur défèrement auprès du Tribunal de première Instance d’Antananarivo, 15 suspects dans ce dossier déclarent aller porter plainte pour diffamation contre les personnes qui les ont dénoncés gratuitement et ayant amené la brigade de gendarmerie de Mahitsy à les impliquer dans cette affaire. Ayant des liens de parenté, ces individus déplorent l’existence d’une manœuvre suspecte dans la procédure par laquelle la gendarmerie et le chef de « fokontany » d’Antandrokomby où la plupart d’entre eux ont été raflés par les forces de l’ordre, pour les accuser. Témoignant en leur faveur, un habitant de Mahitsy qui était présent à la rencontre avec la presse faite par les plaignants avant-hier, explique que ces gens-là ne devraient pas être impliqués dans des actes pareils, à savoir le vol des poulets et le cambriolage, car ils ont tous des activités génératrices de revenus décentes et stables. D’autant plus que l’arrestation de ces 15 personnes a eu lieu suite aux dénonciations faites par les suspects présumés qui étaient les premiers arrêtés par la gendarmerie. Ainsi ces individus estiment être victimes de l’injustice et de l’illégalité tout en s’interrogeant si leur arrestation ne serait qu’un alibi pour la gendarmerie afin de  prouver qu’elle travaille et récolte des résultats palpables. Affaire à suivre.

T.M.

Midi Madagasikara45 partages

Ambohimangakely : Jiolahy saika hanafika, tratra niaraka tamin’ny basy poleta

Jiolahy rain-dahiny roa, izay isan’ny nampihorohoro iny faritra Ambohimangakely sy ny manodidina iny no voasambotry ny zandary avy etsy amin’ny borigadin’Ambohimangakely. Mbola tratra teny amin’ireto olon-dratsy ireto ny fitaovam-piadiana; izay fentin’izy ireo manao ny asa ratsiny : basy vita gasy iray niaraka tamin’ny bala, antsy iray ary “barre à pince” iray. Raha ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary hatrany, dia teo am-pikononkononana hanao fanafihana izy ireto, niaraka tamin’ny namany hafa no saron’ireo mpitandro filaminana. Dimy izy ireo, tsy nisaron-tava no nikasa hiditra sy handroba tao amina tokantranon’olona iray teny amin’ny fokontany Ambohitrombihavana. Soa ihany anefa fa naharay antso vonjy tamin’ny manodidina ara-potoana ny teo anivon’ny zandary, ary tonga haingana teny amin’ny toerana nisian’ilay fanafihana. Ireto farany rahateo, izay tsy mitsahatra ny manatanteraka fisafoana isan’alina teny amin’ny faritra tsy dia lavitra ilay toerana. Tamin’io fotoana io anefa, tsikaritry ny iray tamin’ireo olon-dratsy izay tsy nanao afa-tsy ny fitiliana ny manodidina ny fahatongavan’ireo zandary ka nampandre avy hatrany ny namany izy. Nanao tari-dositra avy hatrany ireto olon-dratsy ka raikitra teo ny fanenjehana. Napetraka avy hatrany ny fanakanana ny làlana izay mety ho  halehan’izy ireo ka tsy ela dia io voasambotra io ny roa, raha tafaporitsaka kosa ny telo ambiny. Araka ny fanazavana azo hatrany, dia efa maro ireo olona niharan’ny fandrobana sy fanendahana tao amin’iny faritra Tsarahasina sy ny manodidina iny no nanondro avokoa ireto olon-dratsy ireto ho tompon’antoka tamin’ny fanafihana nihatra tamin’izy ireo. Nadoboka avy hatrany teny Tsiafahy moa izy roalahy ireto miandry ny fotoam-pitsarana azy ireo, rehefa natolotra teny anivon’ny Fampanoavana, ny talata lasa teo. Mbola mitohy kosa ny fikarohana ireo namany hafa.

m.L

Madagascar Tribune39 partages

Multiplication de marchandises dangereuses

Il a été constaté dernièrement que les marchandises périmées ou dangereuses se multiplient de plus en plus en cette fin d’année sur les marchés, que ce soit dans la capitale ou ailleurs. Que ce soit les grandes enseignes comme les supermarchés ou sur les petites étales et épiceries, toutes sont concernées. Le ministère du Commerce et de la consommation a effectué des descentes depuis quelques temps pour en venir à cette constatation. Hier 28 décembre 2017 encore, des produits pouvant nuire à la santé des consommateurs ont été saisis sur les marchés de la capitale. Une grande quantité de lait infantile, le lait Picot produit par Lactalis, ont été retirés du commerce à Madagascar depuis vendredi dernier, en raison de la présence de salmonelle qui pourrait provoquer une intoxication alimentaire. Les marchandises ont été saisies immédiatement et emmenées par les responsables. Selon nos informations, des parents auraient également déposé des plaintes en ce qui concerne ces laits infantiles. Toutefois, aucun cas de maladie due à la consommation de cette marque de lait, pourtant très prisée, n’a été déclaré jusque-là. Il y a quelques semaines, des produits alimentaires périmés ont été trouvés dans une grande enseigne et ont tout de suite été retiré des étagères lors du passage des responsables au sein du ministère du Commerce. Les consommateurs sont donc appelés à la vigilance, notamment en cette période de fin d’année où les ventes et les achats se multiplient. D’autre part, le cheminement de ces marchandises jusque dans les marchés malgaches devraient également être suivis de prêt. D’autant que la plus part des produits concernés sont des produits importés.

Midi Madagasikara39 partages

ZES et LDI : Le FMI émet des doutes quant à leur efficacité

Malgré des signes d’une reprise économique qui provoque de l’autosatisfaction chez les gouvernants, la crise est toujours là et la grande majorité des Malgaches vivent dans la pauvreté absolue.

Globalement, le Fonds Monétaire International est satisfait de la  « performance » du régime actuel. « Sous l’égide du gouvernement actuel, démocratiquement élu, la croissance a accéléré progressivement (malgré les chocs), la stabilité macroéconomique s’est renforcée, des réformes de la gouvernance sont en cours et les investissements publics et les dépenses sociales commencent à augmenter. Toutefois, l’épidémie de peste qui s’est déclarée fin 2017 souligne la très grande précarité sociale qui reste d’actualité », lit-on notamment dans le dernier rapport du FMI. D’ailleurs, c’est cette relative performance de l’exécutif actuel qui a motivé le FMI à décider  le décaissement d’une tranche de 44,5 millions USD au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC).

Le FMI reconnaît par ailleurs que  « tous les critères de réalisation quantitatifs et tous les objectifs indicatifs ont été atteints à fin juin 2017 et le programme structurel progresse aussi ». Mais cette position du FMI est loin d’être un satisfecit total, puisque sur de nombreux points, le FMI ne cautionne pas forcément la politique gouvernementale.

Doutes.  C’est le cas, notamment, en ce qui concerne l’incitation aux investissements privés. Plus particulièrement les projets de loi qui ont été adoptés en octobre dernier. Pour le gouvernement, la loi sur les zones économiques spéciales (ZES) et la loi sur le développement industriel (LDI) sont destinées à attirer les investissements. Mais le FMI émet des doutes quant à une éventuelle efficacité de cette politique.  En effet, tout en reconnaissant que  « les zones économiques peuvent favoriser l’investissement grâce à de meilleures infrastructures, des économies d’échelle et une rationalisation de la réglementation », le FMI souligne toutefois que « pour attirer de nouveaux investisseurs, les incitations fiscales présentent souvent un mauvais rapport coût/efficacité, en particulier dans les pays à faible revenu, qui présentent des lacunes dans d’autres domaines déterminants, tels que les infrastructures ».

Revoir sa copie. Selon toujours le FMI, ces projets de loi s’écartent des bonnes pratiques internationales en matière de gouvernance (pouvoir discrétionnaire excessif, par exemple) et de conception des incitations fiscales (par exemple, critères d’admissibilité trop vastes; chevauchements entre plusieurs régimes incitatifs; réduction du taux de l’impôt sur les sociétés au lieu d’un amortissement accéléré, ou de crédits d’impôts favorisant l’investissement). Le projet de loi sur les ZES prévoit de nombreuses incitations fiscales (dont des exonérations de la TVA et des droits de douanes sur les importations, ainsi qu’une clause de stabilité de 20 ans). Les services du FMI craignent que les avantages fiscaux n’attirent pas beaucoup d’investissements supplémentaires, mais profitent aux investissements qui, pour l’essentiel, se produiraient de toute façon, et que la multiplicité des régimes s’avère difficile à gérer (par exemple en raison d’arbitrages entre différents régimes, dont les zones franches existantes, qu’il serait également recommandable de réformer), ce qui entraînerait des pertes directes de recettes ainsi que des déperditions indirectes (transfert de bénéfices intérieurs, par exemple). En somme, le gouvernement devrait revoir sa copie, pour rendre un peu plus efficace sa politique d’incitation aux investissements privés.

R.Edmond.

News Mada38 partages

Musique : J Love séduit le public malgache

La fièvre musicale malgache semble s’emparer de J Love. Avec «Izy», son nouveau clip fraîchement sorti du four, le chanteur originaire de la République démocratique de Congo nous invite à danser sur de savoureuses sonorités africaines.

Toujours en quête de nouveaux horizons artistiques, le chanteur congolais avait prévu d’effectuer un court séjour au pays en 2016, le temps de fignoler son projet collaboratif avec Black Nadia. Le mois de juillet de la même année, les deux artistes ont partagé le micro avec «L’amour n’a pas de couleur». Il a depuis éprouvé un attachement particulier pour la Grande île en enchaînant les concerts et en écumant les scènes des grands festivals nationaux, pour ne citer que Sôrogno et Sômaroho.

Cette année,  J Love signe deux nouveaux clips, «Za mila anao» et «Izy». Mais, c’est ce dernier qui a tout de suite fait tilt et augmenté sa cote de popularité auprès du public malgache. Effectivement, ce titre déferle sur les ondes, comme sur nos petits écrans, depuis le début de ce mois-ci.

Pour la réussite de ce clip vintage, sublimement réalisé par les soins de PDK Entertainment, l’artiste n’a pas ménagé les ressources en utilisant des anciennes voitures de luxe et un bâtiment qui a tout d’un château fort comme toile de fond. D’ailleurs, la vidéo a reçu un retour positif de la part des internautes qui l’ont relayée des milliers de fois sur les réseaux sociaux.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara37 partages

Bois de rose : Un arbre à plusieurs vertus

Ce sont des arts « malagasy » fabriqués à partir de bois de rose.

Avec sa structure en grain fin et homogène, un poli-parfait, il est très apprécié dans la marqueterie, l’ébénisterie et la sculpture ainsi que dans la fabrication des instruments de musique.

Le « Dalbergia maritima » ou « Tombobitsy » en dialecte Antanosy est l’une des espèces endémiques de Madagascar. Comme les autres espèces de Dalbergia dans la Grande Ile, il est appelé improprement « Bois de rose », mais en réalité c’est un palissandre, selon les explications des scientifiques. Il se trouve dans les forêts de l’Est situés entre Antalaha et Taolagnaro. En tout cas, c’est un arbre à plusieurs vertus. A titre d’illustration, cette espèce de « Bois de rose » est utilisée en médecine traditionnelle pour lutter entre autres contre la dépression, la fatigue et le paludisme.

Très apprécié. Certains artisans vendent actuellement la poudre de « bois de rose » sur le marché de la Capitale étant donné que cela peut guérir plusieurs maladies. En outre, l’huile de bois de rose est anti-infectieuse et tonifiante. Sa teneur en linalol lui confère une odeur spécifique très douce exploitée dans la parfumerie, a-t-on appris de source auprès du magazine de « Conservation International ». Le bois de rose de Madagascar est également classé parmi les plus beaux des bois exotiques. De couleur rouge-violacé très vive quand il est fraîchement débité, il devient violet foncé au fil du temps. Notons que c’est un arbre n’ayant pas plus de 15 mètres de hauteur. Ses fleurs à corolles blanchâtres forment une inflorescence en grappes tandis que ses fruits sont en gousse plate indéhiscente avec une ou deux graines réniforme et brun rougeâtre. Avec sa structure en grain fin et homogène, un poli-parfait, il est très apprécié dans la marqueterie, l’ébénisterie et la sculpture ainsi que dans la fabrication des instruments de musique, a-t-on expliqué.

Principales menaces. Qualifié de bois très dur et lourd, on l’utilise aussi pour la construction des tombeaux dans certaines régions de l’Ile. En dépit de toutes ses vertus, ce bois de rose est maintenant classé en voie de disparition par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). L’exportation de ces bois précieux par Madagascar est encore sous embargo de la CITES  (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction). De son côté, « Conservation International » ne ménage pas ses efforts pour sensibiliser la population à  protéger autant que possible ces bois précieux. En effet, la déforestation, les feux de brousse, l’exploitation illicite avec abattages sélectifs et les activités minières constituent les principales menaces de ces espèces floristiques du pays, a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

L'express de Madagascar34 partages

Carburant – Le prix à la pompe, un dossier chaud

Les autorités doivent maintenir coûte que coûte la stabilité du prix à la pompe. Les tendances actuelles ne jouent pas en cette faveur.

C’est le prix de la discorde. Les observateurs craignent l’envol du prix du carburant appliqué dans les stations services. Cette crainte fait suite à la décision du gouvernement de relever les taxes sur les produits pétroliers et de la dépréciation de la monnaie nationale sur le marché de devise. Des spécialistes évoquent déjà la probabilité d’une éventuelle hausse à la prochaine révision. « Avec un euro à près de 4000 ariary, la hausse est inévitable », indique un économiste. La nouvelle disposition fiscale ne fait qu’aggraver la situation. La maîtrise de la stabilité du prix appliqué à la pompe est de mise. La mesure annoncée est la révision du mode de calcul du prix à la pompe. Or, les négociations dans ce sens n’ont pas encore porté leurs fruits.Les deux départements ministériels en charge de ce dossier, à savoir celui des Finances et du budget avec celui des Hydrocarbures doivent à tout prix réussir à imposer leur projet de nouvelle structure du prix à la pompe. Le branle-bas est de rigueur avec la réduction des marges sur tous les étages. L’objectif pour les autorités est de réduire à tout prix les marges bénéficiaires des pétroliers.Sinon, la hausse serait bel et bien au rendez-vous en 2018. Car l’échec de négociation amenant à la continuité de l’actuel mode de calcul entraînera l’envol du prix à la pompe. Les quelques centaines d’ariary collectés à travers la nouvelle disposition fiscale seraient très visibles sur le tableau de la pompe.

Vers la hausseOutre cela, le comportement du prix du pétrole sur le marché international ne joue pas en leur faveur. Le prix tend vers la hausse. Selon les prévisions annoncées dans l’édition d’octobre du Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale, les prix des produits énergétiques à savoir le pétrole, le gaz naturel et le charbon progresseront de 4 % en 2018, après une envolée de 28 % cette année. En moyenne, le baril de pétrole coûtera 56 dollars, contre 53 dollars en 2017.Les autorités et les opérateurs du secteur pétrole en aval sont actuellement entrés en négociation pour l’application de cette nouvelle structure du prix à la pompe. Les bénéfices encaissés par ces compagnies font encore l’objet d’un point de discorde entre les deux parties. Les résultats de l’audit d’un cabinet indépendant sous la main, les autorités avancent que les compagnies pétrolières dorment sur un matelas de bénéfice. Près de 700 ariary par litre évoque une source proche du dossier. Par ailleurs, à la dernière révision du tarif du carburant par exemple, la distribution encaisse 522 ariary par litre de carburant vendu. « Ils encaissent peut être des bénéfices, mais ils doivent décaisser une partie pour les charges, les impôts de la compagnie… », soutient un cadre d’une compagnie pétrolière.Devant cela, les opérateurs font bloc et contestent le résultat de cet audit. Affaire à suivre.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar32 partages

Startup – Une entreprise malgache dans le top 5

Des startups malgaches se hissent sur le continent africain. Alpha Project est en bonne position pour remporter le prix Qwant du concours Startup Africaine de l’année. Le classement du vote du public hier soir met cette agence d’organisation de jeux vidéos et de culture geek à la quatrième place. Dans ce classement, elle est suivie à la onzième place par Soanala. Le public pourra encore voter jusqu’à aujourd’hui pour départager les projets.Le concours Startup Africaine de l’année met en avant les projets innovants à mettre en relation avec des partenaires. Outre Alpha Project, sept autres projets à savoir Soanala, Greentsika, Contact Madagascar, Airary.net, Teen’Ketrika, Trans’Nakà et Dago’s Corp figurent dans la course.  Deux principaux prix sont à distribuer : le grand prix voté par le jury et le prix Qwant par le public. Les vingt startups sélectionnées en demi-finales pour le vote du jury étaient publiés hier. Cette-fois ci, aucun nom malgache ne figure dans la liste.

L.R.

Midi Madagasikara32 partages

Flash-Eco

Comparé à l’Egypte, Madagascar se trouve encore très loin derrière en matière de financements extérieurs. La preuve : le Conseil d’administration du FMI a approuvé, le 20 décembre dernier, l’octroi d’une troisième tranche de prêt d’un montant de 2,03 milliards USD en faveur de l’Egypte. Ce qui porte le total des décaissements effectués dans le cadre de l’accord triennal conclu au titre d’un mécanisme élargi de crédit (MEDC) à 6,08 milliards $. Selon le FMI, le programme de réformes mis en œuvre par les autorités égyptiennes « montre des signes encourageants de stabilisation, avec une reprise de la croissance du PIB, un ralentissement de l’inflation, un assainissement budgétaire sur la bonne voie et des réserves internationales au plus haut niveau depuis 2011 ». Le FMI estime, par ailleurs que les perspectives de l’économie égyptienne sont favorables. Toutefois, celles-ci nécessiteront des efforts soutenus pour maintenir des politiques prudentes et faire progresser les réformes structurelles afin de soutenir l’objectif poursuivi par les autorités égyptiennes d’atteindre à moyen terme une croissance plus inclusive avec plus de créations d’emplois.

Recueillis par R.Edmond.

Midi Madagasikara31 partages

Habillement pour les fêtes : Les friperies en haut du podium

Avec la nuit de la Saint-Sylvestre, l’expression « se mettre sur son 31 » prend tout son sens. Quels que soient leurs moyens, les Malgaches comptent bien s’y mettre ! Les stands de friperies demeurent, pour beaucoup, l’endroit idéal pour dénicher la pièce maîtresse de leur « out fit » pour les fêtes. Avec la détaxation décidée en juillet par l’Etat, cela n’est pas près de changer.

Choix vs moyens. Le fait d’aimer les friperies est tout d’abord une question de choix, et non de moyens, contrairement à certains préjugés. Effectivement, une frange considérable de gens aisés aime les friperies ; et le mot est faible. Pourquoi ? Parce que les friperies permettent un large choix avec une proportion importante de vraies marques, que l’on retrouve difficilement …ailleurs. Tout le monde s’y retrouve en fait ; ceux qui se serrent la ceinture comme les nantis, car la fourchette de prix est tellement variée. Une belle robe « de marque » peut s’acquérir à 10 000 Ariary, voire moins, quand on a l’œil. Mais des articles de friperie peuvent également se vendre à plus de 250 000 Ariary- pour un sac Louis Vuitton par exemple- et ils trouvent toujours preneurs !

Mahamasina. Le marché municipal de Mahamasina demeure, entre autres, le marché de référence pour les friperies, suivi de près par ceux d’Andravoahangy et d’Ambodin’Isotry. Rien qu’hier, ce marché fut bondé par une foule avide de dénicher quelques perles rares, mais également des habitués des lieux qui s’y rendent tous les jeudis. Miora, l’une d’entre eux, d’ajouter : « Je viens ici tous les jeudis et j’y trouve « mon bonheur », je rentre toujours avec le sourire et d’humeur légère. En prime, mon budget me permet également de ramener de beaux vêtements pour mes enfants et quelques fois, pour leur père. ». Toutefois, il est intéressant de noter que le boom des friperies ne profite pas à tout le monde. Il se fait aux dépens, notamment, de ceux qui opèrent dans la confection ; comme quoi, le bonheur des uns fait le malheur des autres.

Luz R.R

Tia Tanindranaza28 partages

Lalàna mifefy ny fifidiananaNy parlemantera no hampitony na hanakorontana eto

Hotanterahina manomboka amin’ny 9 janoary 2018 ny fivoriana tsy ara-potoanan’ny antenimiera roa tonta mba handaniana ireo lalàna mifefy ny fifidianana.

 Hanaiky ireo fanitsiana na fanatsarana hoentin’ireo vondron’ny antoko politika sy fiarahamonim-pirenena nandray anjara feno tamin’ireo atrikasa maro nanomboka tamin’ny fiandohan’ny taona 2016  mba hanatsarana ny didy aman-dalàna mifehy ny fifidianana ve ny vaomiera mandinika an’ilay volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana natolotry ny governemanta eo anivon’ny Antenimieram-pirenena ? Raha miroso amin’izany lojika izany ny vaomiera mandinika an’ilay volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana eo anivon’ny Antenimieram-pirenena dia azo ambara fa ireo lalàm-pifidianana lanian’ny solombavambahoaka amin’ny fivoriana azon’ny besinimaro hatrehana dia hoeken’ny rehetra ary hitarika fitoniana ara-politika amin’ny taona 2018. Raha ny mifanohitra amin’izay no hitranga dia ahiana hitarika savorovoro politika eto Madagasikara vao miandoha ny taona vaovao. Araka ny Lalàmpanorenana dia hotanterahina any amin’ny volana novambra 2018 ny fifidianana fihodinana voalohany amin’ny fifidianana izay ho filoham-pirenena malagasy vaovao indray mandritra ny dimy taona. Andrasana ny famaritana ny andro hanaovana azy. Raha nisy ny fifanatonana mialoha tamin’ireo mpanao politika mba handaminana izao raharaha izao dia ho hita taratra amin’ny lanonam-panjakana amin’ny zoma 5 janoary 2018 ny fahatongavan’ireo filoham-pirenena teo aloha dia Andriamatoa isany Didier Ratsiraka, Marc Ravalomanana, Andry Nirina Rajoelina hanatrika ny lanonana eny Iavoloha. Lanonam-panjakana izay tafiditra indrindra amin’ny androm-bahoaka sy manenjika ny diavolana fenomanana izay nahazatra ny mpitondra fanjakana tamin’ny Repoblika fahatelo no nanao ny lanonam-panjakana rehetra tamin’izany fotoana.

Nangonin’i Jean D.

 

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Nuit de la Saint-Sylvestre et Nouvel An : L’embarras du choix pour les fêtes

31 décembre, synonyme de fête et d’ambiance,  non seulement pour les oreilles et les yeux, mais également et surtout pour les papilles. Pour la Saint-Sylvestre, tous les amoureux de fête vont être comblés.

De délicieux et savoureux plats, du gâteau à minuit, du champagne, du whisky, mais surtout de la bonne ambiance et de la bonne musique… ce sont les ingrédients qui garantissent la réussite d’une soirée de réveillon et un déjeuner de Nouvel An et c’est ce que proposent au menu l’« Akany Soa fonenako », le « Batou beach », l’« Elabola Sofitrans », le Glacier, l’Hôtel Grégoire, le « Langanô », le Grand Mellis, Le Carat, le Nerone, les Cygnes, le « Live Hotel » , le « Skandal Buffet », « Mioty Soa », le Krypton et le « Yandy By-pass »,  pour accueillir en beauté la nouvelle année.

Musical et dansant. Pour clore 2017 et accueillir 2018 dans la joie et la bonne humeur, ‘Zay va animer la soirée au « Yandy By Pass ». Une excellente nouvelle pour tous les fans du groupe, car la bande à Nary ne se produit qu’une fois ou deux fois seulement par an. Tee Tay Jerry sera également au rendez-vous pour faire danser les gens jusqu’au bout de la nuit. Au « Live Hôtel », l’ambiance est également dansante. « Mih’art orchestra » sera aux micros. Pour plus de diversité et éviter que la monotonie ne s’invite, une animation DJ et une partie de magie avec Mihaja seront également au programme. Au Glacier, on retrouvera « Jazz MMC » aux commandes. A l’espace « Art’Goût », le réveillon est « chic choc » avec « Fy mozika » et Fara Gloum. Les plus romantiques ne seront pas en reste  chez « Mioty Soa ». Avec Inah à l’animation, ils seront sûrs de trouver leur bonheur. Au « Langanô », Poon co vont prendre les choses en main. Lukas Madafit sera lui aussi du rendez-vous pour montrer à tous le mouvement à suivre. Pour dessoûler et bien se réveiller au petit matin, « lasopy tongotr’omby », « vary amin’anana  saucisses » sont proposés. A l’« Akany Soafonenako », les gens auront le choix entre l’ambiance proposée par Nanja au bord du lac ou celle par « Sanda Mozika » dans la grande salle.

Gourmand. Si certains misent plus sur l’ambiance, d’autres ont décidé de donner entière satisfaction aux fins gourmets.  Entre le foie gras au pain d’épices et au « pok pok », les rouleaux de printemps façon « skandal »,  la verrine de tartare de crevettes, les sushis, les feuilletés de langouste, le rôti de jambon, ou encore les pennes à la sauce tomate, proposés au « Skandal Buffet », les amateurs de bonne cuisine vont certainement trouver leur bonheur. Chez « Nerone restorante », les amoureux des saveurs italiennes vont être gâtés. Ils retrouveront le trio de la mer : « carpaccios » de thon rouge, de poulpe et de poisson arrosés d’huile d’olive avec du citron et de la salade roquette, du rouleau d’aubergine pané aux fromages « mozzarella » et parmesan, du jambon blanc et de l’huile d’olive, des pâtes fraîches raviolis aux quatre  fromages italiens, du farfalle au saumon et salade roquette, des gambas poêlés à la sauce gingembre avec ses légumes sautées et au dessert, du « nutellamisu ». De quoi ravir les papilles ! La diversité est au menu au Grand Mellis qui propose grillade et buffet avec des plats gourmands comme  le tilapia en papillote, la saucisse grillée au vin rouge, le travers de porc au miel, la caille grillée à la moutarde, ou encore la côte d’agneau provençal. Tous ceux qui se rendront au « Batou Beach » auront par contre droit à du pâté en croûte, du cochon de lait farci, de la roulade de poisson, du tempura de fruits de mer, de la dinde au porc, de la fricassée de fruits de mer sans oublier les mille-feuilles, glace, mousse au citron, ou la tarte aux fruits. Le Carat, l’« Elabola Sofitrans », le restaurant Les Cygnes,  l’Hôtel Grégoire, ou encore Le Carat ont préféré garder la surprise quant au menu. Une chose reste sûre, la déception n’est aucunement au rendez-vous. D’autant que ces ambiances et ces programmes sont accessibles à toutes les bourses, car allant de 25 000Ar à 110 000Ar.Mahetsaka

 

Midi Madagasikara21 partages

CUA : A la rescousse de la population d’Ankazomanga

350 m de canal d’évacuation d’eaux usées ont été désengorgés hier à Ankazomanga grâce à l’utilisation d’une pelle de dragage offerte par la Commune urbaine d’Antananarivo. Les travaux ont été réalisés après le passage dimanche dernier du maire d’Antananarivo et de son conseiller spécial Marc Ravalomanana dans ce quartier de la Capitale. L’équipe de la CUA conduite par le 1er adjoint au maire Ramboasalama Emilien, a mobilisé hier d’autres moyens pour la réalisation des travaux. On a même fait appel aux sapeurs-pompiers pour enlever les déchets qui bouchaient le canal d’évacuation en question.

Eugène
Tia Tanindranaza19 partages

Mpampianatra lasa takalonainaMitaky 20 tapitrisa Ariary ireo dahalo hamotsorana azy

Lehilahy iray, mpampianatra ao amin’ny EPP Mananosoa Malaimbandy, distrikan’i Mahabo no nalain’ny dahalo an-keriny ny alalrobia alina teo. Mitaky vola 20 tapitrisa Ariary ireo mpaka takalonaina ho tambin’ny famotsorana azy.

Jean D.

 

Madagascar Tribune17 partages

A la recherche d’un consensus politique

Le Premier ministre Olivier Mahafaly avait annoncé il y a quelques semaine le fait qu’il allait entreprendre des discussions avec les différentes formations politiques actuelles. Ces discussions tourneraient autour de l’élaboration du cadrage juridique des élections, notamment en ce qui concerne les corrections que l’Exécutif veut apporter dans ces dispositions qui vont régir les prochaines élections, présidentielles et législatives. Une consultation qui avait déjà débuté la semaine dernière où le parti politique MAPAR ou Miaraka amin’i Prezida Andry Rajoelina a été invité à Mahazoarivo. Aucune information n’a été délivrée en ce qui concerne le contenu des discussions entre le chef du gouvernement et l’une des premières forces politiques du moment. Et jusqu’à l’heure actuelle, aucune autre formation politique n’aurait bénéficié d’une invitation du chef du gouvernement dans ce sens. Mais il semblerait que le parti Tiako i Madagasikara devrait être reçue ce jour ou dans les prochaines semaines. En parallèle le Premier ministre vient de déclarer que « concernant le projet de révision de la Constitution, ça pourrait passer par un référendum ou par un accord politique, par le consensus des parties prenantes ou l’avis de la majorité ». Beaucoup se demandent alors si la mise en place de cet accord politique visant à la concrétisation du projet de révision constitutionnelle primerait sur la mise en place du cadre juridique des élections. Un cadrage pourtant très attendue et par la classe politique, par la société civile et les partenaires internationaux de Madagascar. A titre de rappel, nous avons déjà évoqué la possibilité d’une primauté du projet de révision face aux lois électorales lors de la prochaine session extraordinaire du Pattendue en début d’année. D’autre part, la question de savoir si une alliance entre le MAPAR et le HVM est aussi de mise. Notamment car seul le parti de l’ancien homme fort de la Transition a été consulté jusqu’ici mais aussi face à la guerre ouverte que se font le président du parti présidentiel Rivo Rakotovao et l’ancien président Marc Ravalomanana qui avait déjà déclaré sa candidature aux prochaines élections. Le parti présidentiel et le régime actuel voyant leurs cotes de popularité au plus bas, une alliance ne serait pas de trop, même contre-nature.

Midi Madagasikara17 partages

Tanjombato : Efa-dahy nandroba môtô, naratra mafy ny tompony

Teo amin’ny tetezan’i Tanjombato no nitranga ilay fandrobana. Tokony ho tamin’ny valo ora alina, ny alarobia teo, no nisy efa-dahy izay nanakana avy hatrany ny lehilahy iray nandeha scooter. Ny roa nandona mafy ny môtô ary ny roa kosa nisintona ny olona teo amboniny. Raha vao lavo tamin’ny tany ilay lehilahy dia narahina daroka avy hatrany. Naratra mafy io farany ary tapaka hatramin’ny nifiny. Entina hilazana izany ny fahavoazana nanjo azy. Zara raha nahavita nitsangana izy hatramin’ny omaly, raha ny fanampim-baovao azo. Ireo efa-dahy kosa sendran’ny pôlisy eo anivon’ny kaomisaria foibe Tanjombato izay nanao fisafoana tamin’iny toerana iny. Nanaitra ireo olon-dratsy izany. Rifatra nitsoaka tany anelakelan-trano ireo ary navelany teo ilay môtô. Azo lazaina ho divi-janahary ihany no tsy nahafaty ilay olona norobaina, satria tsy an-kijanona ny daroka ary raha tsy nahita ireo polisy ny jiolahy dia mety ho nahiana mafy ny ainy. Izy tenany rahateo torana tamin’ny fotoana nahitan’ny pôlisy azy. Tsy tadidiny hatramin’ny zava-niseho noho ny fahavoazana mafy, raha tsy ny ampitson’iny. Nentin’ny polisy teny amin’ny biraony etsy Tanjombato ny môtô izay potika ny ampahany lehibe ainy, mba hiarovana azy tsy halain’ny jiolahy indray. Ny naratra kosa nentina nitsabo tena teny amin’ny hopitaly. Zavatra roa no azo tsoahina tamin’ity tranga ity. Tsy holazaina intsony hoe mitady vola mafy ny jiolahy rehefa ankatoky ny fety. Ny zava-misy kosa, dia manintona azy ireo hatrany ny mandroba ny môtô sy ny olona mitaingina azy. Mila mailo arak’izany rehefa mandeha amin’ny alina, mba tsy handeha amin’ny toerana tsy dia misy olona na koa farafaharatsiny tsy mandeha irery. Ny faharoa indray, dia porofo ity tranga ity fa mampihena ny asan-jiolahy ny fivezivezin’ny mpitandro ny filaminana amin’ny alina, na miendrika fisafoana izany na tsia. Marina fa tsy ho ampy mihitsy ny isan’ny olona izay hanara-maso etsy sy eroa, saingy ezaka tokony mba hapetraka amin’izay ny, farafaharatsiny, ny fametrahana mpitandro ny filaminana eny amin’ny faritra maizina sy akaiky elakelan-trano.

D.R

Midi Madagasikara14 partages

Tentative de conciliation amorcée par le régime

Dans le contexte actuel, faire cavalier seul et imposer sa loi ne peuvent que mener à une impasse. Le régime semble en être conscient et l’attitude conciliante du premier ministre montre que la toute puissance dont il croit disposer ne peut lui permettre d’imposer toutes ses vues. Les propos que le chef du gouvernement a tenus hier montrent que le pouvoir cherche un compromis, mais nul ne sait jusqu’où il est prêt à aller pour calmer une tension en train de monter.

Tentative de conciliation amorcée par le régime

Ce n’est pas la première fois que le premier ministre appelle à la concertation ; Il l’avait fait auparavant déjà après les interpellations des partis politiques demandant que l’on tienne compte de leurs suggestions à propos du projet de loi de révision de la Constitution devant être présenté au parlement. Ce projet avait été adopté en conseil des ministres, mais n’avait été vu par personne. L’opposition et les membres de la société civile avaient eu l’impression d’être floués, puisque le gouvernement n’avait tenu aucun compte de leurs observations. Force avait été de constater que les textes qui seraient présentés aux députés ne seraient pas amendés. L’attitude du parti au pouvoir faisait même preuve d’un certain dédain envers le reste de la classe politique. Des fuites ont permis de connaître la teneur du projet de loi qui allait être présenté à l’Assemblée nationale. Le tollé qui s’en est suivi n’a cependant pas freiné les partisans du régime dans la poursuite de leur objectif. Néanmoins, les plus sensés d’entre eux ont dû se dire qu’il n’était pas possible d’avancer en faisant l’unanimité contre eux. La communauté internationale a commencé à faire des remarques. Elle l’a fait avec diplomatie, mais  cela a provoqué un certain malaise au sein de l’Etat. Aujourd’hui, certains membres de l’exécutif se rendent compte qu’il est nécessaire de lâcher du lest. Bien que l’évocation du sujet lors du petit déjeuner de presse au Madagascar DLC hier par le premier ministre soit évasive, on se rend compte que l’attitude du pouvoir n’est plus aussi hermétique. Doit-on parler d’une tentative de rapprochement de points de vue avec le reste de la classe politique ? Pour le moment, on doit rester circonspect  car il ne s’agit que de simples paroles.

Patrice RABE

Midi Madagasikara13 partages

Recrudescence du trafic de cannabis

Les résultats de la gendarmerie et de la police nationale en matière de trafic et consommation de cannabis en cette période de fêtes permet de dire que la drogue fait aussi partie de l’ambiance festive. En effet, les trafiquants et dealers de cannabis font  rage si l’on se réfère aux arrestations des quatre individus impliqués dans ce délit les 25 et 27 décembre dernier. Le 27 décembre vers 16 heures, une femme de 30 ans a été cueillie  par des éléments du Commissariat du IIIe arrondissement de la Sécurité publique à Antaninandro alors qu’elle était en train de vendre du cannabis à Alarobia. Elle a été surprise en possession de 58 rouleaux de cannabis. Une quantité qu’elle compte écouler durant une semaine en cette période de fêtes. A Itaosy, plus exactement dans la commune d’Andranonahoatra, trois personnes ont été arrêtées  par des gendarmes en patrouille dans la localité, le 25 décembre. Les hommes en treillis sont parvenus à ce résultat après avoir surpris un toxicomane en train de fumer du cannabis dans un couloir du quartier de Manjakatompo, fokontany Ambaniala. Remontant l’enquête, la gendarmerie est tombée sur un terrain de plantation de cannabis où deux personnes déclarées propriétaires ont été arrêtées sur le champ. Déférés au Parquet, ces quatre suspects ont été placés sous mandat de dépôt.

T.M.

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Filière poulpe : Fermeture de pêche

La pêche aux poulpes fait vivre plusieurs ménages dans le littoral.

Les associations de tous les acteurs œuvrant dans la filière poulpe ont pris une décision collective. Il s’agit entre autres des groupements de pêcheurs, les collecteurs ainsi que les maires des communes rurales situées sur toute la côte sud-est de la région de DIANA ainsi que les responsables des services déconcentrés se chargeant de la pêche. Cette décision porte sur la fermeture de la pêche de cette ressource halieutique à compter du début de janvier jusqu’au 15 mars 2018. L’objectif consiste à assurer une meilleure reproduction de cette espèce afin que les pêcheurs puissent avoir une bonne capture aussi bien en quantité qu’au niveau de la taille marchande des poulpes pêchés. Ce qui permettra  d’augmenter par la suite leur revenu. Une décision collective qui mérite d’être dupliquée dans d’autres filières afin d’assurer une meilleure gestion rationnelle des stocks des ressources halieutiques.

Navalona R.

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Pacte de Milan sur la Sécurité alimentaire : Adhésion de 14 communes d’Analamanga

La remise des documents d’Adhésion au Directeur général du Secrétariat d’Etat auprès du Ministère des Affaires étrangères chargé de la Coopération et du Développement.

A l’instar d’Antananarivo, des communes de la région d’Analamanga ont décidé d’adopter la convention de Milan sur la politique de sécurisation alimentaire.

14 communes de la Région Analamanga – dirigées par des femmes maires – ont remis le mercredi 20 décembre dernier au Secrétariat d’Etat auprès du Ministère des Affaires étrangères chargé de la Coopération et du Développement l’ensemble de leurs documents d’adhésion au Pacte de Milan pour une Politique alimentaire dans les Villes. Initié à Milan en 2015, ce dernier consiste pour les adhérents à mettre en place un “ réseau de villes dont l’objectif est de mettre en œuvre des politiques alimentaires qui ont pour esprit de nourrir les populations des villes à travers le principe de l’agriculture urbaine “. Ce, pour une meilleure autonomie alimentaire des villes concernées. Objectif que les 14 communes de la région d’Analamanga – dirigées par des femmes – projettent d’atteindre. A cet effet, elles vont mettre en place des “jardins potagers“ dans les écoles, les bâtiments administratifs ainsi que les centres communautaires de leurs collectivités.

Horizon. Par l’adhésion au Pacte de Milan, les maires des 14 communes entendent poursuivre l’enjeu de la lutte contre l’insécurité alimentaire. L’adhésion consiste également en “ une intégration dans un réseau de partenaires dont l’avantage réside dans le partage d’expériences et de savoir-faire en matière de politique alimentaire “. Une nécessité qui n’a pas échappé aux maires concernées et qui les a conduites à solliciter la collaboration du Secrétariat auprès du Ministère des Affaires Etrangères chargé de la Coopération et du Développement. Ledit organe a pour rôle d’appuyer les collectivités à entreprendre une ouverture à l’internationale. Ce, grâce au réseau diplomatique de la Grande Ile. L’agriculture urbaine représente de grands enjeux de résilience et de développement pour les villes. En ces temps où le pays a un réel besoin d’augmenter sa production agricole et que l’insécurité alimentaire ne cesse de prendre de l’ampleur, faire en sorte que le citoyen lambda comprenne l’importance de l’agriculture urbaine semble être une nécessité.

José Belalahy

News Mada11 partages

Selon « jeune Afrique » : Michaëlle Jean serait candidate en 2018

Une autre élection pour 2018. D’après le magazine «Jeune Afrique», en ligne, hier, la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie, Michaëlle Jean, solliciterait un deuxième mandat lors du sommet de l’OIF en novembre 2018 à Erevan (Arménie).

La numéro un de l’organisation francophone, Michaëlle Jean, est l’une des personnalités bien connues à Madagascar pour avoir visité le pays à quatre reprises avant et pendant les préparatifs du Sommet de la Francophonie. Elle figure d’ailleurs parmi les rares personnalités qui ont soutenu bec et ongles les organisateurs de ce rendez-vous.  A ce titre, chacun de ses points de presse a été suivi à la loupe par les médias.  Quant à ses bilans au Sommet de l’OIF, il appartiendra aux Chefs d’Etat et de gouvernement au sein de cette instance, dont Madagascar, de se prononcer en …2018 à Erevan.

Pour rappel, la Canadienne, originaire d’Haïti, avait été élue le 30 novembre 2014 comme Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), lors du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de Dakar pour un mandat de quatre ans.

 J.P

 

 

Midi Madagasikara11 partages

Les chiffres de la semaine

Le nombre total de naissances recensées dans les maternités du Centre hospitalier universitaire (CHU) Ravoahangy Andrianavalona et celle de Befelatanana durant les fêtes de la Nativité.

195, voire plus, c’est le nombre de consultations reçues par le service d’Urgences chirurgicales du CHU Ravoahangy Andrianavalona durant les fêtes de Noël.

1 milliard. Le montant total des financements extérieurs accordés à Madagascar, suite aux résolutions prises suite à la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs en 2016. D’après l’article apparu dans nos colonnes à ce sujet mardi dernier, ces financements demeurent pour l’instant sans impacts sur la population.

Le nombre de bourses accordées par le gouvernement indien à des employés de la « Paositra malagasy ». Ces 3 travailleurs vont suivre une formation intensive de deux semaines au sein du Rafi Ahmed Kidwai National Postal Academy, pour un renforcement de capacités.

1 000. Le nombre de boîtes de lait infantile de marque Picot retirées du marché tananarivien, suite à une déclaration de Lactalis, une société française opérant dans la nutrition infantile. Selon ce communiqué, duquel les arguments sont approuvés par des scientifiques, la consommation de ces laits infantiles n’est pas recommandée pour la santé. La présence de salmonelle en serait la principale cause. Des diarrhées, plus ou moins graves, auraient étaient constatées chez des bébés africains et français l’ayant consommé.

Luz R.R

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Session extraordinaire : Des dépenses publiques au profit des absentéistes !

Une fois de plus, l’Etat devrait payer les dépenses dispendieuses occasionnées par la convocation d’une session parlementaire extraordinaire. En effet, après la grand-messe d’Iavoloha qui se tiendra en janvier 2018, les députés devraient, en principe, assister à la session extraordinaire en gestation. En principe, car nous savons que l’absentéisme est le principe pour ces élus (des mandataires de surcroît) et la présence, c’est l’« extraordinaire » exception. Et ce ne sont pas les illustrations qui font défaut. Lors du vote de la Loi de Finances, une loi qui revêt un caractère beaucoup plus important pour le pays entier, peu de députés y ont été présents, pour ne pas écrire que la plupart ont déserté. Néanmoins, quand il s’agit de faire des marchandages sur leurs avantages personnels et éventuellement familiaux (véhicules 4×4, indemnité de retraite, etc.), les sièges de la Chambre basse sont « extraordinairement » remplies. Mais ce n’est pas tout. En plus de l’absentéisme record des députés, ces derniers votent des lois qui, ultérieurement, sont refoulées par la HCC. Tel a été le cas du Code de l’Electricité. Avec une attitude aberrante de ce genre, la convocation d’une session extraordinaire ne fera qu’augmenter les dépenses de l’Etat, payées avec les deniers publics, pour au final, aboutir à un résultat moins consistant, s’éloignant de l’intérêt général.

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« Fang’Art’O » : :Une vente-expo regroupant mille et un tableaux

Savoir-faire, talent, personnalité, art, mystère, beauté et couleurs. Voilà ce que nous réserve « Fang’Art’O »,  une vente-expo de tableaux qui a débuté le 26 décembre et qui prendra fin le 22 janvier, au « Tahala Rarihasina ».

Elle est organisée par un petit groupe de peintres dont la majorité vit principalement d’art. Ils ont réalisé cette expo pour dévoiler leurs œuvres au grand public. Ce sont ainsi les tableaux d’une dizaine d’artistes, ayant chacun leur propre style et leurs spécificités, qui sont accrochés sur les murs de cette grande salle d’exposition, à Analakely. De l’impressionnisme, du réalisme, de l’abstrait et  du pointillisme représentant des portraits, des paysages et des scènes de la vie quotidienne malgache peuvent être contemplés sur les lieux. Ces tableaux sont les chefs d’œuvre de dix peintres, à savoir : Naivo Haja, Dolph, Le Ramah, Petit Maître, Jocelyn, Mahenina, To Fy, R. Dzery, Jina et Mistery. «L’intitulé « Fang’Art’O » vient du mot malgache  « Fangaro » ou mélange, en français. Cette expo représente la fusion des couleurs et l’assortiment des différents tableaux des artistes », explique ce dernier. En parallèle à « Fang’Art’O », ces peintres organiseront également une autre exposition au Louvre, à Antaninarenina, du 2 au 31 janvier 2018. Le vernissage de cette prochaine tournée se passera le vendredi 5 janvier, à midi.

Kanto Andraina

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Rugby- Top 9 : Tous les feux sont au vert pour la finale !

La saison 2017 de la Ligue d’Analamanga prendra fin ce samedi avec une dernière journée somptueuse. Tous les feux sont d’ailleurs au vert pour cette fièvre du samedi.

D’abord par cette coupe Ezaka qui mettra aux prises l’Union Amicale et Sportive des Cheminots au Matadorea et ensuite par cette sulfureuse troisième place entre le 3FB et le TAM Anosibe que tous les férus de l’ovale attendent avec impatience.

Mais le clou de la journée reste la finale opposant Iarivo RC au TFM Ankasina. Une rencontre indécise et c’est ce qui fait tout son charme. Mais dans son jardin, Iarivo RC restera redoutable surtout que dans les tribunes, il y aura tout le staff de la mairie conduit par Lalao Ravalomanana ainsi que d’autres personnalités qui vont honorer cette fête de l’ovale.

Clément RABARY

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Guide du week-end

Vendredi 29 décembre : Missié Sayda en après-midi intime avec le public

Du « roots » au menu avec Misié Sayda. Le jeune chanteur tient désormais sa place  dans le showbiz.  Pour finir la formule cabaret de l’année, il donne rendez-vous aux inconditionnels à l’espace « Riantsoa » Andrefan’Ambohijanahary. Une occasion de le voir performer en solo et en live pour tout un après-midi.

Ambiance « Dontsika » au Glacier

La carrière de Stéphanie semble être sur du bon pied. Avec son dernier trophée de la meilleure artiste malgache  à la Voix de l’Océan Indien, la jeune femme enchaîne les cabarets. Cette fois, c’est au Glacier Analakely qu’elle rencontrera le public pour ce dernier vendredi de l’année. Mettant toujours une ambiance entraînante à la façon « Dontsika », elle compte enflammer la scène.

« Fun’art party » à l’Is’art Galerie

De la danse au slam, sans laisser la musique, c’est ce qui comblera la programmation de l’Is’art Galerie ce soir. Ariry sur les planches tandis que  Barry Benson et Rev’errant seront aux micros, le tout vise à donner un aperçu d’un « fun’art » au public. Donner libre cours à la créativité artistique tout en incitant tout un chacun à s’exprimer.

Holly Zion donne le ton

Se faisant discret Holly Zion revient sur le devant de la scène. Cette fois le « rastaman » retrouvera Rolf à la basse. A eux deux, ils offriront de la musique rafraîchissante aux sons du reggae à la « FabrikAmbondrona ». Outre le répertoire habituel du « reggeaman », l’improvisation et les démonstrations musicales seront à l’ordre du jour.

Samedi 30 décembre

Kudéta se met au diapason des rockeurs

Du rock pur et dur, de l’ « underground » et de la découverte, un beau mélange qui porte le nom de « Roxicomania ». L’appointement le plus attendu par les passionnés rassemblera dix groupes à connaître absolument. « The Dizzy Brains, No Mady, Angaroa, Fishy, Death Child, The Bloody Park , The Shinny Happy People , The Sixties , Break The Silence” et “The Discord Lines”, à l’affiche au Kudéta Anosy, en mettront  plein la vue à la foule.

Midi Madagasikara9 partages

Badminton : « Peu pratiqué mais un vrai potentiel » dixit Eugénio Raniriharinosy

Les sports de raquette, y compris le badminton constituent un vrai potentiel pour le sport malgache. Or, il est très peu pratiqué.

L’interview d’un spécialiste des sports de raquette Eugénio Raniriharinosy nous éclaire sur ce point là. Interview.

Midi Madagasikara : « Parlez-nous de vous Mr le technicien »

Eugénio Raniriharinosy : « Cela fait 35 ans que je pratique plusieurs sports de raquette en compétition. J’ai d’abord commencé par le tennis de table lorsque j’étais en minime et en cadet. Ensuite, j’ai fait du badminton avant de me mettre au tennis puis au squash. J’ai remporté des trophées dans ces quatre différents sports de raquette. C’est en tant que pratiquant et organisateur de tournois, que je vous livre mon focus sur le badminton ».

M.M. : Et votre parcours sportif ?

R. : « J’ai été membre de l’équipe nationale de badminton lors des Jeux des Iles de l’Océan Indien de 1990. A l’heure actuelle, nous avons gagné la seule médaille « régionale » dans l’histoire du badminton malgache avec une médaille d’argent par équipe. De 1995 à 2001, j’étais le Président de la Fédération et en 1998, l’équipe malgache avait obtenu la 3e place au Championnat d’Afrique par équipe. C’est également l’unique podium des malgaches pour le Continent africain ».

M.M. : A quoi sont dus ces résultats ?

E.R. : « Ces bons résultats de l’époque ont pu être obtenus grâce à plusieurs facteurs. D’abord, la facilité d’accès aux infrastructures. Nous nous entraînions presque tous les jours dans les différents gymnases de la capitale : le gymnase du Ministère des Finances, le gymnase de l’Université d’Antananarivo et le gymnase de l’ANS à Ampefiloha. Nous avions eu également la chance de participer à des tournois internationaux sur l’île Maurice, l’île de La Réunion et au Kenya. Enfin, nous avions eu de bons entraîneurs chinois et danois qui nous ont appris les bonnes bases techniques ainsi que les stratégies et tactiques pour conduire un match ».

M.M. : Où en êtes-vous actuellement côté technique?

E.R. : «De par mes nombreuses expériences, notamment dans la compétition, je coache et conseille beaucoup de jeunes joueurs. Et, avec quelques amis adeptes de badminton, cette année, nous avons organisé un tournoi. C’est la première fois dans l’histoire du badminton que des prizes money ont été distribués au gagnant afin de motiver davantage les joueurs et de récompenser les meilleurs. Nous avons également envoyé un jeune prometteur aux Internationaux de Maurice afin qu’il puisse découvrir ce qu’est le haut niveau, de situer le niveau de Madagascar et surtout pour partager ses expériences aux autres joueurs. Même si je ne suis plus membre de la Fédération, je reste très actif dans le développement du badminton à Madagascar ».

M.M. : « Et la situation actuelle du badminton ? »

E.R. : « On recense 10 clubs de badminton à Madagascar : huit à Antananarivo, un à Antsirabe et un à Toamasina. Le badminton aujourd’hui compte de nombreux sympathisants dont une centaine de compétiteurs ».

M.M. : Que pensez-vous de l’année 2017 ? de son bilan ?

E.R. : « Outre le Championnat de Madagascar et autres tournois organisés par des clubs et autres férus de badminton, deux jeunes joueurs ont participé à des tournois internationaux.

Keman, un jeune de moins de 18 ans, a participé pour la première fois à un tournoi international à Maurice. Pour cette grande première, il a remporté deux matchs et a acquis une bonne expérience. Aina, la multiple Championne de Madagascar, a participé aux Internationaux d’Afrique du Sud. Elle a frôlé l’exploit en perdant de justesse face à une joueuse classée 219e mondiale. Il faut savoir qu’une joueuse avec un tel classement s’entraîne plus de 15 heures par semaine et participe à, au moins, cinq tournois internationaux par an. Alors que de son côté, Aina a moins de 5 heures d’entraînement par semaine et participe à un tournoi international tous les quatre ans. Bref, Aina a vraiment un très grand potentiel ».

M.M. : « Quels sont les problèmes du badminton malgache selon vous ? »

E.R. : « La Fédération malgache est considérée comme une petite Fédération, car il n’y a pas de résultats probants ces dernières années. Comme toute discipline sportive, seul l’entraînement permet de progresser. Pour cela, il faut des infrastructures de bases. Aujourd’hui, il est difficile d’accéder à un gymnase. Si les autres disciplines olympiques peuvent s’entraîner dans différents endroits, le badminton a une spécificité que seul un gymnase peut satisfaire. Le volant étant très léger (5 grammes), le badminton doit se pratiquer en indoor avec une hauteur de plafond d’au moins 9 m ».

M.M. : « Quelles solutions préconisez-vous ? »

E.R. : « Je fais appel aux autorités pour faciliter l’accès au gymnase pour le badminton malgache. Cet appui ne nécessite pas de budget supplémentaire pour le ministère du Sport. Les matériels, tels que les raquettes et les volants, restent à la charge des pratiquants. Un appui de la Fédération est un outil dans l’obtention de bons résultats, à l’image d’un kit scolaire nécessaire pour étudier et avoir des résultats plus tard ».

M.M. : « Quid du potentiel du badminton malgache ? »

E.R. : « Ce sont les asiatiques qui sont les meilleures nations en badminton.  Les Malgaches ont à peu près les profils types et les aptitudes des Asiatiques qui devront être développés pour devenir de très bons joueurs internationaux. Les Indonésiens, donc nos origines, font parties des meilleurs au monde et on peut suivre leurs voies. Du moins, dans l’Océan indien.

Pour terminer, il faut savoir que le badminton est de plus en plus pratiqué dans le monde. Par exemple en France, plusieurs terrains de tennis indoor sont transformés en terrain de badminton ! Quant à 2018, je ne me lasse pas de le répéter, si on a l’accès régulier au gymnase, le niveau va s’élever rapidement et personnellement je suis encore prêt à organiser plusieurs tournois captivants et motivants ».

 

Recueillis par Anny Andrianaivonirina

 

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Basket – Tournoi Challenge Baobab : La compétition reportée en janvier

Initialement prévue du 22 au 29 décembre au Gymnase de Mangarivotra, la 10e édition du tournoi Challenge Baobab a été reportée en janvier. C’est la décision de l’organisateur, Arnaud Razafindrainibe après que plusieurs joueurs sont encore bloqués dans la capitale après la seconde phase du Championnat national N1A. « Le rendez-vous de cet 10e anniversaire est donné pour ce mois de janvier 2018. Pour ce faire, la fin des inscriptions a été ajournée pour ce 31 décembre. Notre objectif est de réunir le maximum d’équipes et de joueurs, c’est la raison pour laquelle, le tournoi a été reporté en début d’année » a-t-il déclaré. Pour le moment, ils sont huit « fokontany » de la Commune urbaine de Mahajanga à s’inscrire, une liste qui est loin d’être exhaustive.

T.H

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Rugby Gold Top 8 : Du 30 décembre au 28 janvier

Ce sera cinq week-ends de rugby qui attendent l’amoureux du ballon ovale à partir de ce 30 décembre pour le compte du rugby Top 8. Les huit meilleures équipes nationales sortantes du tournoi élite fédéral s’affronteront pour le compte de ce Top 8. Gold partenaire de la fédération  accompagnera les compétitions. La conférence de presse de présentation s’est tenue hier matin dans les locaux de la Star Andraharo avec les responsables de la STAR et le président de la fédération malgache de rugby, Rakotomalala Marcel.

Le programme

30 décembre au stade Makis Andohatapenaka 

09h : FTM contre 3FS (A)

11h : COSFA contre UIRC (C)

13h : STM contre JSTA (D)

15h : Us Ikopa contre Us Ankadifotsy (B)

7 janvier au stade Makis Andohatapenaka

Vainqueur  A contre vaincu B

Vainqueur B contre Vaincu A

Vainqueur C contre Vaincu D

Vainqueur D contre  Vaincu C

14 janvier : Troisième journée au stade Makis Andohatapenaka

21 janvier Demi-finale

1er poule A contre 2e Poule B

1er poule B contre 2e Poule A

28 janvier : finale à Mahamasina

Anny Andrianaivonirina

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Rétrospective : 2017, une année noire pour la culture !

 Théâtre, danse, musique, cinéma, photographie, stylisme… La grande faucheuse n’a pas épargné le milieu culturel. Une quinzaine de personnalités ont rejoint les firmaments cette année.

Lourd ! Le bilan l’est pour la culture. Des acteurs de théâtre et de cinéma, des légendes de la musique ayant porté haut le flambeau malgache à l’international, une étoile du stylisme, un photographe apprécié et reconnu de ses pairs, un jeune chorégraphe qui avait l’avenir devant lui… tous ont tiré leur révérence au cours de cette année. Partis trop tôt et trop soudainement pour la plupart, ces personnalités ont laissé leur empreinte dans le milieu artistique et culturel.

Cinéma. En août, Justin Rakotovaoarison, connu comme étant « Dame de cœur » joue sa dernière scène. Cinéaste doublé d’homme politique, son décès est survenu après hospitalisation. À la fois réalisateur et acteur, « Dame de cœur », depuis 2004, avec sa maison de production, a sorti plusieurs longs métrages entre autres « Lolo vokatra », « Radaoro Maro anaka » et « Rantsana dimy ». Trois mois plus tard, le monde du septième art s’assombrit à nouveau. Celle qui campait le rôle de « Rabodo » dans la série « Safelika » tire sa révérence à 58 ans après s’être battue contre une maladie qui la rongeait depuis des mois.

« Kaiamba ». Le milieu du « kaiamba » n’était pas non plus à l’abri. En janvier, Bruno Raisner, l’un des artistes qui a rendu le « kaiamba » célèbre succombe à l’hôpital d’Ambohibao. Auteur du célèbre titre « Ny kotro-baratra », connu de tous, même de la génération actuelle et encore chanté à tue-tête dans presque toutes les salles de karaoké, Bruno Raisner était un des piliers du « kaiamba tena izy » qu’il a d’ailleurs rendu populaire avec ses complices de scène, notamment Prosh’Ely, Edmée, Zozo… Dédé Fénérive au mois de juillet décède subitement. Né le 15 mai 1954, Rabemanantsoa Bertrand Régis de son vrai nom a surtout été connu grâce à son titre « Dimy mianaka ».

Légendes. Au mois d’avril, la belle histoire d’amour de Jean Emilien avec la musique prend brutalement fin. A 54 ans, l’harmoniciste meurt soudainement, d’un arrêt cardiaque à son domicile à Ambohijafy Itaosy. Le mois suivant, Donné Sahondrafinina qui était pourtant en très bonne santé, a été retrouvé sans vie dans un canal. Un décès qui attriste tous ceux qui l’ont connu. Donné Sahondrafinina, selon ses amis et connaissances, était effectivement un artiste hors du commun : un sacré danseur, accordéoniste, trompettiste, violoniste, chanteur et jouait du tambour comme personne. Encore sur scène avec un groupe corse ce dimanche soir de juillet là, Régis Gizavo a été soudainement pris de malaise. Dépêché sur place, les pompiers l’ont évacué en hélicoptère. Malheureusement, son cœur lâche. Il n’atteindra pas Ajaccio. A deux heures du matin, Régis Gizavo rend son dernier souffle, à 58 ans. Au mois de septembre, Jeanot Rabeson, pianiste de jazz reconnu, atteint d’un accident vasculaire succombe. Il est évacué à La Réunion, mais la maladie eut malheureusement raison de lui. Le pianiste et chef de chœur rend l’âme à 81 ans.

Théâtre. A peine âgée de 20 ans, Andriamandranto Soamihaja de la compagnie Miangaly, pourtant promise à un bel avenir artistique, disparaît brutalement. Le mois suivant, en août, Mamy Rajaonarivelo, s’en va également rejoindre les étoiles. Dès sa première prestation au sein de la troupe Jeannette, le jeune homme émerveille, non seulement ses collègues de la FMTM, mais également les spectateurs. Son jeu de scène et sa capacité à maîtriser les notes aiguës, sans oublier ses magnifiques interprétations d’Andrianary Ratianarivo et Rasamy Gitara enchantent.

Stylisme. Cette année, Ben prévoyait de célébrer ses 10 ans de création. Il avait concocté plusieurs projets. Le jeudi 13 juillet, le styliste décédait cependant subitement. Dans la journée, ce créateur de mode de 43 ans était encore cependant connecté sur son compte facebook et discutait avec ses amis. Quelques heures plus tard, un de ses proches annonce son décès. Rajaonarisoa Solofo Andriamparany de son vrai nom avait cependant un bel avenir devant lui. Discret, mais jamais à cours de créativité, Ben était sollicité de partout et habillait de grands noms de la musique malgache.

Photo, centre culturel. Au mois de mars, Razafindrazaka Emile, l’un des premiers propriétaires et techniciens de laboratoire photographique de Madagascar, voire d’Afrique, laisse un grand vide. En octobre, le CGM perd son directeur général. Eckehart Olszowski, pionnier et figure incontournable de la Culture à Madagascar est victime d’un infarctus et s’éteint à 65 ans. Nombre d’artistes malgaches de renom lui doivent beaucoup, tant il avait œuvré pour la promotion culturelle depuis plus de 30 ans dans la Grande Ile dont il était tombé amoureux et devenu un véritable ambassadeur et un ardent défenseur.

Danse. Victime d’accident vasculaire cérébral et de fatigue générale, Rudi Rehava a succombé à la mort au mois de novembre. Poids lourd de la danse urbaine, Rudi Angelson Rehava, de son vrai nom, a été une grande figure de la discipline depuis les années 1990 autant sur scène que sur le petit écran. Membre du groupe « Up the rap », il a fait partie des pionniers de la danse hip-hop dans la Grande Ile et non moins co-fondateur de la formation « Family Adams ». Dans la même foulée, il a introduit la capoeira, cet art martial afro-brésilien qui s’apparente plus à la danse, à Madagascar.

Agé. Il avait 73 ans. Victime d’infarctus, Jean Félicien Ratefy a été hospitalisé pendant une semaine avant de rendre l’âme à l’âge de 73 ans. Il a débuté en étant organiste à l’EKAR Antanimena en 1953. Il a effectué ses études à l’Ecole provinciale de Musique d’Antananarivo, et est entré dans le monde professionnel en 1964. Ensuite, il a participé à des concours internationaux comme  le Panafaricain 95 en Afrique du Sud et le Pian’austral 98 à la Réunion.Discret, méconnu du grand public, mais très apprécié des amateurs de « vazo miteny », Ra-Stefa, Stefana Rakotonirina de son vrai nom, a succombé au mois de mai, suite à un accident vasculaire cérébral. Interprète, mais également auteur hors-pair, il aura surtout marqué le milieu musical par ses textes teintés d’humour, mais également par ce style qui lui est propre : le « folk’n rija » où se marient le folk et le « horija betsileo ».Mahetsaka

Midi Madagasikara5 partages

Pétanque – Mini Masters : Place aux huitièmes de finale

Pari tenu pour le club Bemiray pour son mini Masters de pétanque qui a remporté un vif succès auprès des participants gâtés.

Les 48 équipes vêtues d’un même tee-shirt rouge aux couleurs de Bemiray étaient ravies malgré cette pluie matinale qui a réussi à rendre certains terrains impraticables. Mais comme le paddock de Mahamasina est immense, Eric Rakotondralambo et ses hommes ont créé d’autres terrains pour permettre à tout le monde de débuter la partie à 10 h.

S’ensuivit une très belle ambiance avec des noms connus tels Bôlo, Rock, Nanou, Eric Dakar, Sabotsy, Hery, Nandrianina, mais aussi les Antsirabéens venus en masse pour ce rendez-vous fort prometteur avec à la clé les trois billets Tana-La Réunion-Tana, les trois scooters et les six TV à écran plat.

Quand Bemiray prend soin de prendre en photo tous les participants et de l’afficher afin d’éviter toute tentative d’usurpation, c’est tout simplement la marche à suivre. Et ce n’est pas le président de la Fédération, Béryl Razafindrainiony, présent sur le lieu qui dira le contraire tant l’organisation de ce mini Masters est proche du professionnalisme.

C’est presque une certitude que la seconde édition coulera de source tant cette première a séduit les amateurs.

En attendant, on cédera la place aux 16 équipes qualifiées pour les huitièmes de finale qui débute à 8 h.

Clément RABARY

News Mada4 partages

Entreprises franches : les droits du travailleur remis en cause

Près de 300 salariés d’une entreprise franche textile d’Andraharo ont passé les fêtes de Noël sans solde. Ils ont été envoyés en congé collectif pour un mois puis au chômage technique. Ces salariés redoutent un licenciement déguisé.

Une rencontre s’est tenue hier entre les représentants de ladite société, les représentants des salariés, des délégués syndicaux ainsi que les responsables de l’Inspection du travail  et la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM).  Cette réunion serait la dernière tentative de rapprochement entre les parties concernées. Ce qui n’était pas le cas, apprend-on, puisque ladite société a envoyé un avocat avec des cadres non décideurs. A l’issue de l’entretien, il a été convenu que les inspecteurs du Travail feront un compte-rendu à leurs supérieurs. Une décision devrait ainsi être prise à la fin de la semaine prochaine ou au plus tard le 11 janvier.

En effet, les dirigeants de la société ont remis une lettre à l’Inspection du travail et aux représentants syndicaux en réponse aux revendications des salariés et des déléguées syndicaux. «La rencontre d’hier joue un rôle important dans la recherche de solutions au problème du personnel», a enchéri Barson Rakotomanga du SMM, avant d’ajouter qu’ «elle devrait permettre de répondre aux questions suivantes : quelles sont les dispositions que l’Etat doit prendre face aux sociétés qui ne respectent pas le droit des travailleurs et quelles sont les mesures que la société sise à Andraharo doit prendre par rapport aux 263 employés? ».

Par ailleurs, ces syndicalistes accusent les procédures de mise en chômage technique d’irrégulières. Dans la lettre que la société a remise aux délégués syndicaux et aux inspecteurs du Travail, elle est entièrement responsable des décisions à prendre face à cette situation.

Violation des droits des travailleurs

En tous cas, le secrétaire général de la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM), Barson Rakotomanga ,a pointé du doigt le «non respect des droits des travailleurs malgaches observé dans certaines sociétés franches», lors d’une réunion effectuée à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina, jeudi dernier. L’exemple d’une société sise à Andraharo qui a décidé d’envoyer près de 300 salariés en congé collectif puis au chômage technique a été évoqué maintes fois par les leaders de la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM).

En effet, les personnes concernées auraient reçu l’avis de congé collectif qui devait courir du 11 décembre 2017 au 7 janvier prochain mais qu’entre temps, la société aurait effectué une demande auprès de l’Inspection générale du Travail d’envoyer les 263 personnes au chômage technique à compter du 8 janvier 2018. Une situation qui, selon ce leader syndical, ne respecte pas le code du travail. Ce dernier a profité de l’occasion pour dénoncer la violation des droits  des travailleurs.

Arh.

L'express de Madagascar3 partages

Akamasoa – Les protégés de père Pédro gâtés

Voahangy Rajao­narimampianiana, première dame de Madagascar, n’a pas oublié les petits protégés du père Pédro Opéka, fondateur de l’association Akamasoa, en cette fin d’année et à l’accueil du Nouvel an. Elle a envoyé ses représentants à Andralanitra pour remettre des vivres, hier. Ses dons sont composés de cinq tonnes de riz, de dix sacs de sucre, de vingt cartons d’huile, et du lait en boîte. L’association Akamasoa va les distribuer à ses enfants. « Nous estimons comme important, cette considération particulière des enfants. Vous voyez combien ces parents restent tranquilles ? Ils savent que ce ne sera pas suffisant pour tout le monde, mais seulement pour les enfants. Ils acceptent notre organisation », explique le père Pédro Opéka qui n’a pas manqué de remercier le couple présidentiel, lors de cette donation.Vingt-cinq mille personnes habitent les trois mille logements des villages d’Akamasoa et environ trente mille personnes passent chaque année, pour demander de l’aide sanitaire, alimentaire ou vestimentaire. « Cela va faire 48 ans que j’ai lutté contre la pauvreté. C’est une lutte commune. Jusqu’ici, nous ne l’avons pas encore combattue. Chacun a sa part de responsabilité, chaque famille dans l’éducation de ses enfants, surtout les jeunes garçons, et tous les dirigeants envers le peuple », lance ce religieux à l’endroit de tout le monde.

RéagirFace à l’accroissement des sans-abri, comme sous les tunnels d’Ambohidahy et d’Ambohijatovo, il a fait appel au ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, ainsi qu’à la Commune urbaine d’Anta­nanarivo (CUA), pour réagir. « La majorité de nos bénéfici­aires sont des gens des rues et de marché. Vous voyez ces trois filles ? (en les tenant dans ses bras), elles ont mendié près du grand hôtel Carlton à Anosy et nous les avons recueillies. Nous n’avons plus assez de place pour accueillir encore du monde. Nous ne sommes pas en mesure de remplacer les dirigeants, ce n’est d’ailleurs pas notre objectif », précise-t-il, tout en soulignant que la politique lui importe peu. « Seule la protection des droits des enfants et des droits humains nous intéresse », ajoute-il.

Miangaly Ralitera

Tia Tanindranaza2 partages

Mireille RakotomalalaNotendrena ho ambasadaoro any Japon

Taorian’ny ambasadaoro Malagasy voatendry hiasa any Addis Abeba, Etiopia, Alain Tehindrazanarivelo, dia voatendry omaly ny Ambasadaoro Malagasy hiasa any Japon, Mireille Rakotomalala.

J. Mirija

 

Midi Madagasikara2 partages

Filière poulpe : Fermeture de pêche

La pêche aux poulpes fait vivre plusieurs ménages dans le littoral.

Les associations de tous les acteurs œuvrant dans la filière poulpe ont pris une décision collective. Il s’agit entre autres des groupements de pêcheurs, les collecteurs ainsi que les maires des communes rurales situées sur toute la côte sud-est de la région de DIANA ainsi que les responsables des services déconcentrés se chargeant de la pêche. Cette décision porte sur la fermeture de la pêche de cette ressource halieutique à compter du début de janvier jusqu’au 15 mars 2018. L’objectif consiste à assurer une meilleure reproduction de cette espèce afin que les pêcheurs puissent avoir une bonne capture aussi bien en quantité qu’au niveau de la taille marchande des poulpes pêchés. Ce qui permettra  d’augmenter par la suite leur revenu. Une décision collective qui mérite d’être dupliquée dans d’autres filières afin d’assurer une meilleure gestion rationnelle des stocks des ressources halieutiques.

Navalona R.

Ino Vaovao1 partages

DEPIOTEN’I LALANGIANA : « …aleo mihavana amin’ny dahalo toy izay mihavana amin’ny fanjakana… »

Na tamin’ny faritra an-drenivohitra mantsy na ambanivohitra dia saika nanjakàn’ny dahalo avokoa. Ho an’ny distrikan’i Lalangiana manokana izao dia nisesisesy ny fanafihan-dahalo nandritra ny iray volana izay. Farany teo dia ny fanafihan-dahalo nahery vaika niseho tao amin’ny kaominina ambanivohitr’ Androhy, distrikan’i Lalangiana, no nitranga ny alin’ny 22 desambra lasa teo. Araka ny fanazavana dia efa fantatra roa ora mialoha ireo dahalo fa ho avy. 

Manoloana izany dia efa natao ny arofanina rehetra saingy tsy nisy namaly ny olona sy ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny nantsoina hifanome tanana amin’izany. Tsy ekena ary tsy tokony hatao fialantsiny, hoy ity solombavambahoakan’i Lalangiana ity, ny tsy fahampiana fitaovana hahafahana mifanehatra amin’ny dahalo. Ny zavatra tsapa mantsy dia manana fitaovana maro ireo mpitandro filaminana rehefa manakana ny olona tsy hidina an-dalambe. Kanefa, tsy mba tahaka izany rehefa hiaro ny vahoaka madinika amin’ny afitsoky ny dahalo. Eo anatrehan’izany dia notsindrian’ity tompon’andraikitra ity fa aleo mihavana amin’ny dahalo toy izay mihavana amin’ny fanjakana.

Mbola taraiky any Ikongo ny mpitandro filaminana

Araka ny fanazavana voaray dia efa nomena fiara tsy mataho-dalana ny tompon’andraikitra misahana ny filaminana any amin’iny distrika iny. Efa nisy ihany koa ny fifandaminana ka mahazo solika betsaka hatrany ireo fiaran’ny zandary ireo mba hahafahany manatanteraka  ny asany. Ny zavatra mampametra-panontaniana ny mponin’i Lalangiana anefa, araka ny voalazan’ity solombavambahoaka ity hatrany, dia tsy mihetsika ireo mpitandro filaminana ireo rehefa misy trangana tsy fandriampahalemana miseho. 

Na izany aza anefa dia niaiky ity tompon’andraikitra ity fa mbola maro amin’ireo mpitandro filaminana no taraiky any Ikongo noho ny toe-java-nisy tany an-toerana. Ny miaramila ihany koa mbola vao avy nidonam-pahoriana noho ireny voina niseho ireny. Saingy tokony hisy fandraisana andraikitra matotra sy haingana hatrany raisin’ny fanjakana satria tena miraviravy tanana ny vahoakan’i Lalangiana ankehitriny.

Lucien R.

Tia Tanindranaza1 partages

Kintan’ny Fanatanjahantena Malagasy Ireo mpitantana MalagasySamy manana ny fomba sy fisainany avy

Misy amin’ireo mpitantana rafitra fanatanjahantena Malagasy no azo ambara fa nitondra avo koa ny voninahi-pirenena tamin’ny nahalany azy ireo hitantana rafitra aty Afrika na iraisam-pirenena mihitsy.

Tsy nitsahatra niakatra zanatohatra teo amin’ny fitantanana ny taranja Judo Atoa Andrianasoloniaiko Siteny fa raha mbola filohan’ny Federasiona Malagasy ny taranja judo ny tenany dia efa voafidy ihany ko ho filoha faha-2 na Chairman ny komity mpanantanteraky ny Union Africaine de Judo eo anilan’ny filoha Habib Sissoko dia lany indray ho «Directeur international du Développement du Judo » eo anivon’ny rafitra iraisam-pirenena IJF.  Hatreto aloha, tsy heno ho nametra-pialana amin’ny FMJ na UAJ na amin’ny COM sy amin’ny maha kestora I eo anivon’ny Antenimieram-pirenena Malagasy ny tenany ka mampanontany tena ny maro ihany ny amin’ny mety haharahany ny fisahanana an’izany toerana ambony maro tena mila fampandrosoana avy aminy tsirairay avy izany ?

Raha mbola lany fanindroany hitantana ny federasion’ny fibatana fojamby Malagasy indray Atoa Randriamanarivo Harinelina Jean Alex sady mbola mijanona ho Sekretera Jeneralin’ny Komity Olympika Malagasy dia lany ihany koa ho filoha lefitry ny “Fédération Internationale de Body Building” aty Afrika mandritra ny efatra taona tamin’ny volana mey 2017.  Tahaka ny filohan’ny COM arahany dia mbola tsy heno nametra-pialana tamin’ireo toerana notazonina teo aloha ity ranamana ity na dia efa miakatra amin’ny sehatra avo lenta iraisam-pirenena aza. Mbola mamy ny atsy ary fy ny aroa, hoy isika, ery ambony.

 

 

Béryl Razafindrainiony

 

 

 

Mamitiana Raveloson

 

Tany amin’ny fanatanterahana ny Lalaon’ny Frankofonia andiany faha-8 natao tany Abidjan Côte d’Ivoire ka nananterahan’ny AFFL na ny Association des Fédérations Francophones de lutte ny AG  tao amin’ny CNO any Cocody Vallon à Abidjan Côte d’Ivoire ny 25 jolay 2017 lasa teo  no nahavoafidy ny filohan’ny federasion’ny taranja tolona Malagasy, Mamitiana Raveloson, ho SG ny AFFL mandritra ny efatra taona. « Ahafahana miady amin’ny hahazoan’ny tolona Malagasy fiofanana isan-karazany ity toerana hiandraiketako ity ary efa azo antoka ny handraisan’ny tolona Malagasy anjara amin’ny lalaon’ny Frankofonia andiany faha-9 hotanterahana any Canada Nouveau Brunswick.

Nanangona sy nandrindra Ntsoavina Evariste

 

 

 

L'express de Madagascar1 partages

Canaux d »évacuation – Des grands travaux de curage pour bientôt

L’assainissement des canaux d’évacuation se projette. Les travaux devraient prévenir la montée des eaux en cette saison de pluie.

Lueur d’espoir pour les habitants des bas quartiers. De grands travaux d’assainissement débuteront en 2018 dans la ville d’Anta­nanarivo, selon le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), Lantoniaina Rasoloelison, hier. Il s’agit de l’amélioration du réseau d’assainissement, incluse dans le Programme intégré d’assainissement d’Anta­nanarivo (PIAA), et financée par l’Agence française de développement, pour lutter contre les inondations en cette saison de pluies. « La SOGEA exécutera les travaux. Ils ont été prévus commencer en mi-décembre, mais pour des raisons de détails, ils ne commenceront qu’au début de l’an 2018 », souligne le ministre.Les travaux consisteront, entre autres, au dragage des canaux d’Andriantany et à la réparation de cinq stations de pompage dont les deux se trouveraient à Isotry, l’un à Ampefiloha, un autre à Anatihazo et le dernier aux 67 Ha. « Ces pompes drainent les eaux au niveau des secteurs. Ils sont tombés en panne depuis quelques temps », souligne Philippe Rateloson, directeur général de l’Autorité pour la Protection contre les Inondations de la Plaine d’Antananarivo (APIPA). Leur réparation s’avère importante pour éviter la montée des eaux à chaque précipitation.

DémolitionInquiet face au risque de cyclogénèse dans l’océan Indien qui pourrait engendrer des inondations à Antananarivo, Hery Rajao­nari­mampianina, chef de l’État, a dépêché l’équipe du MEEH pour lancer le dragage du canal d’Andriantany, du côté d’Ampefiloha, hier. Dans ce quartier, l’eau déborde déjà et sort du canal. À Manarintsoa-Centre et Est, les habitants souffrent de la montée des eaux. Dans le sixième arrondissement, la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a aussi procédé au curage du canal C3. Les engins qui ont été utilisés pendant ces curages ont dragué des ordures en plastique, comme des bouteilles, des sacs ayant causé l’obstruction des canaux d’évacuation. La prévention des inondations est de la responsabilité de tout un chacun. « Quand on ne salit pas, on nettoie », lance Lantoniaina Rasoloelison.Il sollicite la magistrature de la ville d’Antana­narivo à procéder à la démolition des infrastructures édifiées au dessus des dalles, qui sont considérées comme premières sources de l’obstruction des canaux. « Vous voyez ces maisons à côté (ndlr:Ampefiloha) ? Leurs propriétaires les ont bétonnées et cela empêche l’évacuation de l’eau. Ce n’est pas étonnant si l’eau monte du côté de FIARO, chaque fois que la pluie tombe », dénonce-t-il. Un responsable de la CUA souligne que beaucoup de maisons devraient être démolies à Antananarivo, mais que pour des raisons politiques, il est difficile d’y procéder. Elle fait appel à la coopération de l’État.

Miangaly Ralitera

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Premier ministre : la présidentielle de 2018 est maintenue

Lors d’un petit-déjeuner de presse hier matin, le premier ministre Malafaly Solonandrasana Olivier a souligné que la tenue de l’élection présidentielle en 2018 est maintenue et ne devrait en aucun cas créer des discussions.
La situation de Madagascar n’est pas la même que dans d’autres pays africains, qui procède à la modification de la Constitution pour prolonger le mandat présidentiel. Le Président de la République terminera son mandat et il a le droit de présenter sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Mais la rectification s’avère inévitable pour certains articles comme l’article 47 du Code électoral qui définit la tenue du premier tour et de la deuxième tour en espace d’un mois. La consultation des groupes politiques sur la loi électorale se poursuivra.
Lors de son intervention devant la presse, le chef de gouvernement en a profité pour faire savoir que l’assainissement et le contrôle des fonctionnaires fantômes s’effectueront auprès de tous les ministères concernés et notamment au Ministère de la décentralisation et au Ministère de la Justice l’année prochaine. Il a réitéré que toute connotation politique dans cette affaire devrait laisser de l’autre côté. Les bailleurs de fonds sont stupéfaits du montant du budget alloué par l’État malgache à la solde des fonctionnaires selon toujours le premier ministre. Le nombre de fonctionnaires est actuellement de 190.000 et leur solde occupe les 70 % du budget de l’État. Un assainissement s’imposait et une liste de 17 000 fonctionnaires devra authentifier leurs existences. Après rectification, la dernière statistique révèle près de 9000 agents non confirmés le mois de novembre dernier. Le manque de statistique définitive au sein de ministère des Finances a causé la suspension de solde de certains fonctionnaires ce mois de décembre selon le numéro un de Mahazoarivo. Malgré cette erreur, il a souligné que l’État doit procéder à l’assainissement de la fonction publique.
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Fiakaran’ny vidin-tsolika 2017 : nisongadina nanomboka oktobra

 Miakatra hatrany ny vidim-piainana, raha jerena ny vidin-tsolika, tao anatin’ny herintaona. Mampitombo ny vidin’ireo zavatra ilaina andavanandro (PPN) 7 % io fiakaran’ny vidin-tsolika io tao anatin’ny telo volana farany, ankoatra ny vary, 10 % hatramin’ny 16 %.

Nandritra ny telo volana fahatelo ihany, tamin’ity taona ity, nahitana fihenam-bidy nifampitohy ny vidin’ny lasantsy, gazoala ary solika fandrehitra. Nanomboka ny volana oktobra mifampitohy hatramin’izao desambra izao, miakatra hatrany indray ny vidin-tsolika. Tamin’ny fiandohan’ny taona 2017, volana janoary, 3720 Ar ny lasantsy , ary izao desambra izao 3840 Ar ; 3150 Ar ny gazoala (janoary), 3190 Ar (desambra) ; tsy nahitana fiovana firy kosa ny solika fandrehitra, 2370 Ar tany am-piandohana ary izao miverina 2370 Ar izao ihany. Raha ampitahana indray ny tamin’ny desambra 2016 sy izao desambra 2017 izao, niakatra 200 Ar ny lasantsy, 120 Ar ny gazoala ary 80 Ar ny solika fandrehitra.

Ny lalàna momba ny tetibolam-panjakana 2018, hampiakatra ny haba alaina amin’ny vidin-tsolika, afa-tsy amin’ny solika fandrehitra, izay betsaka mampiasa any ambanivohitra.  Amin’ny fiandohan’ny taona 2018 izany, mbola hiakatra indray ny vidin’ny gazoala sy lasantsy, hampiakatra ihany koa ny vidim-piainana amin’ny ankapobeny. Ny hany vahaolana tsy hampisy fiantraikany firy amin’ny mpanjifa, ny fampidinan’ireo kaompania mpaninjara ny tombom-barotra alain’izy ireo. Saingy toa tsy mety milefitra amin’io tombombarotra io ireo kaompania ireo.

R.Mathieu

 

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Andranomena-Ambatolampy : horaisin’ny faritra Analamanga ny fanamboaran-dalana

Fantatra, omaly, fa horaisin’ny faritra Analamanga an-tanàna ny fanamboarana ny lalana mirefy 3 km eo ho eo, miainga eo Andranomena mandalo an’Ambatolampy izay ao anatin’ny boriborintany fahaenina. Hoamboarina hatrany amin’ny lalana mivoaka any amin’ny EPP frantsay Mamamba izany raha ny fanazavan’ny lehiben’ny faritra Rakotonanahary Ndranto, omaly raha nidina nijery ny fahapotehan’ny lalana teny an-toerana niaraka tamin’ireo teknisianina.

Efa vita tamin’ny taon-dasa ny tetibidin’ny fanamboarana izay nitentina 120 tapitrisa Ar. Efa nitombo anefa ny fahasimbana ka tsy maintsy havaozina manaraka izay ny mety ho fandaniana rehetra raha ny fanazavana hatrany.

Tsy misy tatatra andehanan’ny rano iny lalana rehetra miala eo Andranomena mandalo an’Ambatolampy iny. Mila rafitra ara-teknika matotra araka izany ny fanamboarana ny lalana mba tsy ho mora potika no ho vonjy tavan’andro fotsiny ihany.

Anisan’ny lalana manampy ny olona mody any andrefan’Antananarivo toy ny any Ivato sy Ambohidratrimo anefa iny lalana iny. Manantena ny fahavitan’io ampahan-dalana io ny mponina rehetra miankandrefana.

Tatiana A

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Jirama Toamasina Tsy vita ny famindram-pahefana

Nampahafantarina ny besinimaro ny talem-paritra vaovao ny Jirama Toamasina, Toto Jean Claude, ny 15 desambra teo. Tokony hatao ny 19 desambra ny famindram- pahefana teo aminy sy ny nodimbiasany, Veloson Léonard, saingy tsy tanteraka. Voalaza fa tsy nanaiky izany ny tale jeneralin’ny Jirama, Jaomiary satria mila jerena mailo tsara fa sao sanatria misy fandripandrika. Araka ny loharanom-baovao, misy vola very tao amin’ny Jirama, ka mila atao mazava ny antsipirian’ny fitantanana sy ny antontan-taratasy mifandraika aminy rehetra.

Nilaza ny talem-paritra, Toto Jean Claude, fa omena fe-potoana hatramin’ny volana janoary ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny, hanomanany ireo voalaza ireo.

Tsiahivina fa tamin’ny alalan’ny fifaninanana ny nahavoafidy azy ho talem-paritry ny Jirama Toamasina, miandraikitra ny faritra Atsinanana sy Analanjirofo, araka ny toromariky ny Banky Iraisam-pirenena.

Sajo sy Njaka A.

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Objets de parure : les bonnes affaires de bijoux pas chers

Cela fait des années que cette tendance pour les faux bijoux pas chers s’observe chez la gent féminine malgache, surtout en cette période de fête. Du collier à la chaînette, en passant par une large gamme de gourmettes et de bracelets, les dames n’ont vraiment que l’embarras du choix pour peaufiner leur look en soirée. D’ailleurs, les vendeurs à chaque recoin des rues d’Analakely proposent aussi d’autres articles  comme des bagues, des chevaliers, des boucles d’oreilles, voire même des alliances.

Et pour attirer les clients, ces vendeurs n’hésitent pas à accrocher sur ces bijoux des étiquettes indiquant leurs carats, pareilles à celles qu’on voit chez les bijouteries.

D’après une cliente, la grande ressemblance de ces bijoux de pacotille avec ceux en or, son prix à moindre coût et surtout le moindre risque d’un vol la tire, font de ces objet de parure une tendance en pareille circonstance. «Il y a une nette différence entre un vrai collier en or qui tourne autour de 300 000 ariary et un faux qui ne coûte seulement que 3 000 ariary», a-t-elle indiqué.

Classés en 2 catégories

Selon un vendeur de ces articles officiant à Soarano, il y a deux catégories de faux bijoux. La première, garantie sur 5 ans, se vend entre 5 000 et 40 000 ariary. Cette variation de prix dépend du genre, de la taille et de la qualité de la parure.

Par contre, la deuxième catégorie s’acquiert à partir de 1000 ariary et dépasse rarement les 6000 ariary. «La première qualité provient de Thaïlande si la deuxième est made in China», a annoncé le vendeur. Et lui de continuer que pour le moment, il s’approvisionne auprès des Chinois de Behoririka.

Fabrication locale

Les artisans malgaches ne sont pas en reste dans la fabrication de faux bijoux. Ils les confectionnent à partir d’un alliage de cuivre et de zinc, connu sous le nom de «cuivre jaune». A la différence des importés, leurs articles sont plus solides et plus pesants, mais proposés pourtant au même prix.

Le seul inconvénient est l’utilisation fréquente de «dialux rouge» pour leur avivage et leur polissement. Mais une fois bien nettoyés, ils brillent effectivement comme de l’or. Une fabricante et vendeuse de ces joyaux en cuivre, du côté d’Anosy, a même affirmé que de plus en plus de clients commandent des alliances et même des bagues de fiançailles pour remplacer le traditionnel anneau en or.

Sera R.

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Fitsapan-kevi-bahoaka sy fifidianana : mivoaka miditra ny mpitondra

« Ny azo antoka aloha, hisy farafaharatsiny ny fifidianana filoham-pirenena. Ny antony, tsy miankina amin’ny governemanta samy irery ilay izy. Izay no anton’ny nametrahan’ny filoham-pirenena hatrany hoe aleo ny vahoaka no hanapaka izay. »

Izay indray no nambaran’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana, teny Anosy, omaly, momba ny fitsapan-kevi-bahoaka sy ny fifidianana. Mandeha ny adihevitra amin’izao: hanitsy ny lalàmpanorenana sa hanao fifanarahana politika? Na handeha amin’izao… Anjaran’ny maro anisa no manapaka izay, fa tsy anjaran’ny governemanta.

Eo hatrany ny momba ny fanitsiana ny lalàmpanorenana

Misy andininy vitsivitsy ao amin’ny lalàmpanorenana mampanano sarotra ny fanatanterahana azy. Ny And. 147, ohatra: ahoana no hahavitana fifidianana fihodinana roa ao anatin’ny iray volana? Mila jerena miaraka ny vahaolana.

Tsy mbola niteny ny fanaovana fitsapan-kevi-bahoaka na hiditra amin’ny fifanarahana politika ny filoham-pirenena, araka ny fanazavany. « Apetraka eo amin’ny  fahendren’ny vahoaka masi-mandidy ny fanapahana izany », hoy izy.

Vonona hiroso sy hanomana amin’ny fomba demokratika ny fifidianana filoham-pirenena ny fitondrana. Tsy maintsy vahana ao anatin’ny fiaraha-mitady vahaolana amin’izay mety hiteraka korontana. Mba hisy fifandimbiasam-pahefana ara-pomba demokratika, fa tsy ra mandriaka.

Mampivoaka miditra ny paipaika sy kajikajy politika…

Ailika any amin’ny parlemanta izany ny amin’ny volavolan-dalàm-pifidianana, raha misy izay ifandroritana? Nefa ny volavolan-dalàna mialoha ny handrosoana azy eny anivon’ny parlemanta no takin’ny antoko politika sy ny firaisamonina sivily. Saika lanin’ny hoe maro anisa ambongadiny avokoa tsinona izay haroso eny, fa fombafomba fotsiny no atao.

Mbola mitady hirika sy misisika hanao fitsapan-kevi-bahoaka hanitsiana ny lalàmpanorenana ho amin’ny tombontsoany ny mpitondra vao sahy hilaza izay fifidianana hatao sy ny tetiandrom-pifidianana? Mivoaka miditra hatrany tsinona, fa tsy tafavoaka ny amboletra sy ny paipaika…

Tsy ny an-kifonofono ataon’ny mpitondra ve no mety hiteraka korontana? Mila mailo hatrany ny antoko politika, ny firaisamonina sivily, ny olom-pirenena…

R. Nd.

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Élections de 2018 : au bon vouloir de l’Exécutif

Rien de rassurant, c’est toujours la même rengaine. Décidément, le gouvernement vient de relancer la valse-hésitation autour des élections. Hier au DLC à Anosy, le Premier ministre Olivier Mahafaly a réitéré que la présidentielle aura bel et bien lieu en 2018, mais en même temps, il jongle sur la modification de la Constitution évoquant même une possibilité d’un référendum.

A part le retour sur la table de consultations à propos des lois électorales, notamment celle de la présidentielle, les autres points de discorde restent flous surtout quand le chef du gouvernement annonce sans trop de précision que «2018 sera une année d’élections». Si  l’Exécutif éprouve des difficultés à tenir les deux tours de la présidentielle en un mois, serait-il faisable et réaliste devant le contexte actuel d’organiser  deux élections, (la présidentielle et  le référendum), voire trois en tenant compte des législatives, en une année? Encore une fois, le régime joue sur plusieurs tableaux.

Mais, à force d’explications, le Premier ministre sème davantage la confusion surtout auprès de l’opinion publique.  Certes, la présidentielle figure au programme, mais à l’entendre, ce scrutin de changement tant attendu par la population dépendrait en fait de la révision à tout prix de la Constitution.

Tourne autour du pot

«Comment est-ce possible d’organiser deux tours en un mois» a-t-il argumenté pour justifier la nécessité de retoucher le texte fondamental. Alors que la position des autres protagonistes a été plus que claire sur le sujet. Comme le président actuel est en fin de mandat, organiser la présidentielle sans nul besoin de réviser au préalable la Constitution devait être la priorité du régime. Le reste, c’est du discours nourri de calcul politique.

Et, il ne faut pas s’interroger pourquoi les dates de la présidentielle ne sont pas encore fixées, malgré la demande à maintes reprises de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).   La Présidentielle «tout court» ne convient pas au HVM d’autant qu’avant toute chose, elle est censée être inclusive. Et c’est l’un des sujets chauds qui va peser lourd dans le débat tout au long de cette série de consultations, contrairement au désir manifeste du régime de déceler  les éventuelles failles du texte fondamental.

D’ailleurs, plus d’un pense que les politiques et la société civile vont camper sur leur position : celle  de remettre au second plan la révision de la Constitution. Certains d’entre eux estiment même qu’il appartiendra au nouveau régime élu, à l’issue de la présidentielle de se pencher sur le sort de la Constitution.

Ces consultations ne sont qu’une parade car le régime a déjà une idée derrière la tête. Elles risquent même d’accoucher d’une souris. En fait, quand le Premier ministre a souligné qu’au final, il appartient aux parlementaires de trancher le nœud gordien, c’est qu’il faut s’attendre à tout car les deux chambres sont verrouillées par le parti au pouvoir.

Rakoto.

 

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Rugby – «Gold Top 8 Mada» : hahazo vola ny mpandresy

Hiavaka ary hanan-danja ny fifaninanam-pirenena “Gold Top 8 Mada”, taranja rugby amin’ity. Homen’ny orinasa Star sy ny Gold, lelavola mitentina 1.500.000 Ar mantsy ny ekipa ho mpandresy sady handeha hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indianina “Aroi Top 6”. Hifaninana amin’izany lalao iraisam-pirenena izany ihany koa ny ekipa faharoa. Ankoatra izay, toy ny efa mahazatra ny Gold, hahazo ny anjarany ihany koa ny mpilalao mendrika sy ny mpamono baolina betsaka indrindra, mandritra ity “Gold Top 8 Mada” ity. Io no votoatin’ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety,  nataon’ny Malagasy rugby sy ny Gold, mpanohana ny fihaonana, tetsy Andraharo, omaly.

Hanomboka ny 30 desambra ho avy izao, etsy amin’ny kianja Makis Andohatapenaka ny lalao ary hofaranana eny amin’ny kianjaben’i Mahamasina, ny 28 janoary 2018. Mbola nanamafy ny fiaraha-miasa sy ny fanohanany ny Rugby malagasy indray ny orinasa Star amin’ny alalan’ny Gold, izay efa nanomboka ny taona 2013, noho ny fitoviam-pijery eo amin’ny roa tonta.

Raha tsiahivina, hanana solontena roa avy amin’io “Aroi Top 6” io ny Malagasy sy ny Renioney ary iray avy kosa ny an’i Maorisy sy i Mayotte, izay hatao ekipa voafantina. Hisy lalao mandroso sy miverina, hivoahana sy handraisana ity fihaonana ity. Hiatrika ny famaranana, hatao atsy La Réunion kosa ireo roa voalohany, aorian’ny fifanintsanana.

Mandra-piandry izany, toy izao ireo fizaram-bondrona sy ny fandaharan-dalao amin’ny andro voalohany amin’ity “Gold Top 8 Mada”, ity.

Torcelin

Sokajy “A” : FTM Manjakaray ; US Ikopa ; US Ankadifotsy ; 3F5 Amboditsiry.

Sokajy “B” : Cosfa : STM ; JSTA Ambondrona ; UIRC

Asabotsy 30 desambra

09:00 – FTM # 3F5 Amboditsiry

11:00 – Cosfa # UIRC

01:00 – STM # JSTA

03:00 – US Ikopa # US Ankadifotsy

 

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Golf – championnat national : les Ratsimbazafy refont surface

Le couple Ratsimbazafy, tenant du titre de champion de Madagascar, respectivement en 1ère série hommes et dames, n’a pas figuré  dans le tableau du premier tour du second championnat national. Cependant, il a fait parler l’expérience, hier, sur le green de l’Azura Resort Spa et peut encore faire la différence au dernier tour. Luc se hisse à la troisième place tandis que Hanitra se positionne à la seconde place du classement brut.

Rebondissement ! Comme il fallait sy’attendre, Luc et Hanitra Ratsimbazafy ne sont pas restés les bras croisés et ont encore des cartes à jouer pour défendre leur titre cette année. Pour preuve, Luc Ratsimabazafy pointe à la troisième place du classement brut avec une carte de 163 derière Mihary Rabenja (2e avec un total de 163) et Faber Mavrick qui reste au sommet avec un total de 144. Ce n’est pas le cas au classement net. Faber a fait un cumul de 140 contre 141 pour Mihary Rabenja et 143 pour Benjamin Memmi. Autant que la dernière journée peut jouer des tours à certains prétendants.

Chez les dames, Hanitra (171) s’adjuge la seconde place du classement derrière la fameuse Ony Marchand (161). Valérie Viard, quant à elle, se contente de la 3e place avec une carte de 171. En net, Nyvoara Raveloarison a créé la surprise en devançant ses deux principales protagonistes, Ony Marchand et Valérie. Comme il a été annoncé auparavant, le résultat peut basculer à tout moment. Du côté des seniors, Théo Raveloarison (161) domine les débats. Il a pris le dessus sur Michel Morizot (167) et Sylvain Rabetsaroana (169).

Dans le tableau féminin, Marice-France Ramarijaona demeure inébranlable avec une carte de 202 contre 204 pour Sarah Rajaonarivony et 209 pour Lalao Raveloarison. En 2e série dames, Shamnia Hafejee domine le classement, que ce soit en net ou en brut. Elle a émergé du lot face à Emerentienne Rasoanirina et Holy Razafindrakoto. Une partie gagnée d’avance sauf si les deux autres prétendantes renversent la vapeur pendant cette dernière journée.

Rojo N.

Résultats du Tour 21ère série hommes (brut) :

1-Faber Maverick : 144

2-Mihary Rabenja : 163

3-Luc Ratsimbazafy : 163

1ère série dames (brut) :

1- Ony Marchand : 140

2-Hanitra Ratsimbazafy : 141

3-Valérie Viard : 143

Senior hommes (brut) :

1-Théo Raveloarison : 161

2-Michel Morizot : 167

3- Sylvain Rabetsaroana : 169

Senior dames (brut) :

1-Marie-France Ramarijaona: 202

2- Sarah Rajaonarivony : 204

3-Lalao Raveloarison : 209

 

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Fetin’ny faran’ny taona : hiray sehatra ry Stéphanie, Arnaah, Rak Roots…

Ho hetsika faran’ny taona goavana indrindra no tanjona. Handray lanonana goavambe ny CCI Ivato ny alin’ny 31 desambra izao.

Ao amin’ilay efitrano vaovao “Emeraude” no hanaovana izany, ka handraisan’ireo mpanakanto malaza amin’izao fotoana izao anjara.

Fantatra mantsy fa hifampizara sehatra mandritra izany i Stéphanie, Arnaah, Rak Roots ary Ndondolah sy Lucia. Nosafidina manokana, noho ny lazany nandritra ny taona 2017 ireo mpanakanto ireo. I Stéphanie, ohatra, vao avy nosalorana ny “mpanakanto malagasy mendrika”, araka ny “Voix de l’Océan Indien”. Nampiakatra ny lazany ireo hirany “Zah aminao”, “Mila fitiavana”, “resaka tsaho”, sns. I Arnaah koa nisongadina noho ny fahasahiany an-tsehatra sy anaty rakitsary, tazana anatin’ny “Magneva”, “Samby tia”, “Ngôma ngôma”, sns.Tsy latsa-danja amin’ireny i Rak Roots sy ny “Efiko par si”, indrindra ny « Tania », izay hira nanamarika ny taona mihitsy. Mpanakanto efa zokiny, kanefa niverina tamin’ity taona ity kosa i Ndondolah. Ampian’i Lucia izy amin’ity ary handrasan’ny maro ihany koa i Miora “kopi kole Tahiry”.Fanambin’ny M Production izay mpikarakara ny hampisongadina ny hetsika, ao amin’ity efitrano anisan’ny malalaka indrindra amin’izao fotoana ity. Mahazaka olona 1.000 mipetraka an-databatra mantsy izany, ankoatra ny toerana fandihizana.

Zo ny Aina

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Guide du week-end

Mr Sayda à l’Espace Riantsoa

L’espace Riantsoa, à Andrefan’Ambohijanahary  a annoncé la tenue de «The last friday night party», sur sa page officielle. En effet, pour clôturer en beauté l’année, l’établissement a décidé d’inviter Mr Sayda. Ce sera une sorte d’avant-goût de l’ambiance de la soirée de la Saint Sylvestre. Le répertoire ne sera donc composé que des titres tels que «Sipa Malama» ou encore «Mba marina anie»…

Fun’art, trois disciplines différentes

Pour son dernier vendredi de l’année, Is’art galerie propose un concert inédit intitulé «Fun’art». Il s’agit au fait d’un spectacle pluridisciplinaire animé par la compagnie Rary qui effectuera quelques prestations de danse, puis Benson de l’association Madagaslam qui déclamera ses textes et Le Rèv’Errant qui assurera le côté musical.

Smooth Jazz Christmas au Café de la Gare Soarano

De la bonne musique et de la bonne bouffe, c’est ce que propose le Café de la gare, dans sa soirée intitulée «Smooth jazz Christmas», qui mettra à l’honneur les hommes.  Animée par trois jeunes musiciens, à savoir Tahina Vibe, Ranto et Lova Ramahefason, la soirée s’annonce donc jazzy. Le trio mettra dans son répertoire les titres standards et quelques morceaux classiques de Noël.

Holly Zion avec Rolf – La Fabrik Ambondrona avec Rolf Raza et Junior et Voots Kongregation

Après une année pleine d’effervescence, Voots Kongregation accompagne actuellement Holly Zion.  La soirée se déroulera à La Fabrik sise à Ambondrona. Ainsi, Rolf Raza l’accompagnera à la guitare basse et Junior à la batterie. Ensemble pour la première fois sur une même scène, le trio présentera une nouvelle sonorité toujours plus originale et authentique.

Un cabaret avant bonne année avec Stéphanie

Après son succès du vendredi dernier, Stéphanie est prête à se mettre de nouveau derrière le micro ce soir. Elle chauffera donc la scène de Le Glacier. Au répertoire, la chanteuse projette d’interpréter d’abord ses anciens morceaux mais sera aussi ravie de chanter ses nouvelles compositions telles que «Zah’aminao». Ce sera donc sa dernière soirée en solo dans la capitale.

Recueillis par Holy Danielle

 

 

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CCI Ivato : un réveillon teinté d’éclectisme

Gastronomie locale, danse et musique à volonté. Décidément, tous les sens vont être en fête, ce dimanche, au CCI Ivato, pour le réveillon de la Saint-Sylvestre. Sur le volet artistique, une bonne poignée de chanteurs, composée de Stephanie, Arnaah, Rak Roots, Ndondolah et Lucia, seront sous les feux de la rampe.

A l’initiative de M Production, cette soirée s’annonce éclectique à plus d’un titre. Les artistes vont nous emmener dans un voyage musical à travers des rythmes, allant du roots, en passant par la musique tropicale et la variété.

Stephanie et Arnaah ont toutes deux été nommées artistes féminins de l’année, mais cette fois, elles seront les reines du bal avec leurs tubes incontournables «Zah aminao» et «Magneva», qui feront résonner les augustes murs du CCI Ivato. Fort du succès de son fameux «Tania Tour» à Madagascar et en Europe, Rak Roots s’apprête à assurer le clou du spectacle lors de cette soirée dominicale.

Outre le duo de cœur, Ndondolah et Lucia, Miora la Kopi Kolé de Tahiry fera revivre la nostalgie d’une certaine époque en fredonnant les notes de «La Mozika», «Konfiansy» et «Zama».

Joachin Michaël

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Chronique : toujours les mêmes marmites

Malheureusement même pour des causes pendables, la pratique de ce vieil adage continue à faire recette (surtout des recettes sur le dos des contribuables). Qui a eu cette idée folle de procéder à de simples rafistolages pour boucher les trous scandaleux qui tapissent les rues de la ville. A peine le chantier achevé que les trombes d’eau prévisibles en saison de pluies emportent les ridicules rustines, catastrophe elle aussi prévisible. Mais ce sont des petits chantiers qui rapportent gros, vieille formule (comme la marmite) qui contribue à leur faire du bon beurre. Il suffit de morceler l’ensemble des interventions (inutiles) en plusieurs chantiers et de fractionner les travaux en multiples micro marchés, et d’échapper ainsi aux règles strictes des appels d’offres. De gré à gré, de copains à copains. C’est du moins ce que l’on finit par croire, s’il en était autrement cela signifierait que quelque part un gros requin bien placé ferme ses yeux, s’acoquine avec les précédents copains pour barater leur beurre sur le bitume.

Dans le pays le climat a bon dos, la violence de ses manifestations sert à justifier l’état lamentable des chaussées, rues et routes sans distinction. Du vent ! Des déchainements de la nature, sous toutes les latitudes chaque pays a son lot, faut pas pleurer sur notre sort, nous ne sommes pas les plus malchanceux. La vraie malédiction qui nous scotche dans la boue, c’est peut-être d’avoir parmi nos locomotives des chenapans prédateurs. A l’inverse de la pauvreté et de l’ignorance, qui à être entretenues gagnent à permettre de gouverner en rond, rues et routes à être mal entretenues constituent une réserve inépuisable pour s’en mettre de côté. A bien compter les sous que l’on y consacre et à constater l’état des routes et des rues, il faut se rendre à l’évidence : on s’y épuise sans résultat à l’avenant. Les Travaux Publics ? Les tonneaux des danaïdes.

On ne va pas mettre cette plaie au seul compte de l’incompétence ! Il est des intérêts qui gagnent à ce que le cycle perdure. Seulement la population ne dure pas dans son état d’aveugle. Elle écarquille ses yeux. Gare à la bourrasque !

Léo Raz

 

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : any amin’ny faran’ny taona 2018 vao misy mangirana

 

Mbola mafy ny ezaka sy fihafiana miandry amin’iny taona 2018 iny. Izany akory tsy milaza fa halefadefaka kokoa ny taona 2019. Ny azo antenaina dia any ho any vao mety afaka hanarina tsikelikely ny fivarinan’ny toe-piainana izay tsapa ankehitriny noho ny fitantanana izay tazana fa nivilambilana hatry ny ela. Inona moa no mety hitondra fiovana amin’izany faran’ny taona ho avy izany ? Tsotra ny valiny. Ny olom-pirenena tsirairay mitambatra ao anatin’izany hoe vahoaka izany. Amin’ny volana desambra 2018 no afaka hitsara ny vahoaka sady hametraka ny didiny. Amin’izay fotaona izay no hifidy Filoha ny vahoaka ary aoriana kelin’izay dia hifidy ny solombavam-bahoaka !

Efa “pro” momba ny fifidianana izao ny vahoaka ary samy manantena fa tsy ho voafitaky ny “pro” momba ny fandaingana. Ankehitriny moa dia mangidy vava noho ny vesatry ny fasahiranana no sady mantsimbava noho ny fahanginana tsy fahafahana mitaky ny rariny. Ry zalahy anefa efa manomboka karazana fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana. Avelao hihazakazaka ho tafitohina. Lavitra izany faran’ny taona ho avy izany. Lainga no afafy ka tsy hilaozan’izay hoe ho lany lainga. Fa lainga marivo tototra ka tsy hateza fa hibaribary ho azy eo ny maha fitapitaka azy. Eo moa no sahy midera ny zava-bitany. Izy ireny mihevitra angamba fa mitan-takolaka fotsiny ny mponina, mitsako tsy homana dia ho vokin’ny rivotra vetsovetsony. Ny vary ao ambilia no fetra entin’ny olona hitsarana ny mahavita sy ny tsy mahavita azy.

Ho an’ireo mpilalao pôlitika, resaka ambony latabatra fotsiny ny fahafantarany an’izany fasahiranana sy izany halafon’ny vidim-piainana izany. Vitsy amin’izy ireny raha adinina no tsy afaka milaza ny tena vidin’anana na vidin-kena, na ny vidin’ny voankazo. Ary na ny ankamaroan’ireo vitsy mahafantatra aza, dia tsy mahatsapa ny tena lanjan’izany dimy arivo izany eo amin’ny kitapom-bolan’ny vahoaka. Ry zalahy efa zatra loatra amin’ny fikirakirana “millions” maromaro isan’andro ary miresaka millions aman-jatony na milliards mihitsy aza rehefa mametraka tetika na rehefa miady varotra. Tsy mitovy ê ! Anjaran’ny vahoaka no mametraka ny didy, ny mpilatsaka ho fidina kosa mandalo fitsaram-bahoaka : tanany raha tsara, kapainy  raha ratsy.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : la reine de Madagascar (2) (Suite et fin.)

D’autres fois, ils s’en vont, mais à regret. Ce n’est pas toujours pour rentrer chez eux. Ceux que la grâce de Dieu ou la volonté nationale semblait vouer à contempler toujours ton azur, ô Méditerranée, vont reposer leur vue sur les flots gris des mers septentrionales… Ranavalo n’était pas une reine en exil au sens parisien, ni une reine d’opérette, même au sens viennois. Elle était une reine captive. La France a traité sa captive avec douceur.

Nous lui avons témoigné une sympathie qui n’était exempte ni de curiosité, ni d’un peu de snobisme. Une reine est toujours une reine, et les personnes qui veulent avoir de belles relations ne regardent pas à la couleur. Elle n’oubliait pas cependant sa grandeur ancienne, et quand elle faisait elle-même son marché, on prétend qu’il était impossible de la confondre avec les ménagères, auxquelles, sans fausse honte, elle se mêlait. On n’en pourrait dire autant de bien des princesses allemandes.

Abel Hermant.

Le Temps

1er juin 1917.

La reine Ranavalo

On nous communique la note suivante :

« À l’occasion du décès de la reine Ranavalo, on a prétendu que la pension accordée à l’ex-reine de Madagascar aurait été insuffisante. Ranavalo a bénéficié jusqu’à son dernier jour d’une pension qu’elle a vu successivement porter de 30 000 à 50 000 et, enfin, à 60 000 francs. Le gouvernement n’a cessé de lui témoigner la plus grande bienveillance, et ses obsèques ont été célébrées à Alger avec tous les honneurs dus à sa dignité de grand-croix de la Légion d’honneur. »

Le Journal

10 juin 1917.

Mort de la reine Ranavalo

La reine Ranavalo, ex-souveraine de Madagascar, vient de mourir d’une embolie, à l’âge de cinquante-neuf ans [sic], à Alger, où elle vivait retirée depuis de longues années dans sa villa de Mustapha. Ranavalo s’appelait en réalité Ranavalona ; elle était petite-nièce du grand roi malgache Radame Ier et prit le pouvoir, au détriment de sa sœur aînée, en 1883. Elle fut dépossédée de son trône le 28 février 1897, après quatorze ans de règne. Elle fit

à différentes reprises des voyages en France ; elle était grand-croix de la Légion d’honneur.

Le Matin

24 mai 1917.

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : libérés ! Empêtrés !

La situation actuelle des populations ayant bénéficié en série de leur indépendance renvoie au largage de milliers d’esclaves fraichement affranchis, débarqués sans ménagement ni ressources sur une île en plein Atlantique. L’idée d’affranchir les esclaves s’est imposée comme obligation aux puissances qui faisaient fierté et culte d’être des peuples civilisés. Les Britanniques n’auraient toléré de compter parmi les derniers. Arraisonnant les bateaux négriers, ils en ont débarqué les cargaisons sur une île, sans souci du bétail humain abandonné dans un environnement sinon hostile du moins inconnu. Rebelote. A bas l’esclavage, vive la colonisation ! Puis vint la pensée dominante exigeant la libération. Après avoir tenté de résister par la force à cette vogue, les puissances impérialistes ont reproduit un schéma quasi identique. Libérés, empêtrés !

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Toamasina : nanome lesona ny préfet Benandrasana C.

Namoaka didy ary naka vadintany ny préfet-n’ i Toamasina, Benandrsana Cyril, ka navoaka ety ivelany avokoa ny entan’ ilay lefitry ny distrika teo aloha efa misotro ronono, nidongy  ny tranom-panjakana na efa nomena fe-potoana 90 andro aza. « Anatra ho an’ny mpiasam-panjakana izao. Tsy natao ho an’ny efa misotro ronono fa ho an’ny mbola eo amperin’ asa  ny trano tahaka  itony. Ahoana ny hoavin’ny taranaka mbola ho avy amin’ny sehatry ny

asam-panjakana. Hipetraka  aiza raha samy hidongy tahaka  izao avokoa ny rehetra ? Ny fanorenana tranom-panjakana vaovao tsy misy« , hoy izy. Tokony hidiran’ ilay lefitra vaovao nisolo azy io tranom-panjakana io satria lasa manofa trano lavitry ny toeram-piasany  ny tenany. Zony rahateo ny mahazo trano. Tsiahivina fa efa nisotro ronono hatramin’ny taona 2014 ilay lefitry ny distrika teo aloha saingy izao  nidongy hatramin’ny faran’ny taona 2017 izao, ity  tranom-panjakana etsy Tanamakoa  ity. Tsy vitan’izany fa nanamboatra trano fanampiny sy nampanofa toerana mpivarotra eo anoloan’ilay tranom-panjakana  koa  ny tenany.

Sajo

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Toamasina : jiolahy efa mpamerin-keloka roa lahy tratran’ny Fip

Nametraka fanamby ny tale iraisam-paritry ny filaminana anatiny, ny jeneraly Rakototiana Nobel. Tanjona ny fisian’ny fandriampahalemana ho an’ny vahoaka sy fananany mialoha, mandritra  ary aorian’ny fety ka tsy maintsy ahetsika avokoa izay vatana polisy lahy sy vavy hatramin’ny faha 15 janoary, samy manao « patrouille » manerana ny tanana sy anaty

lalam-pasika. Vokatr’ izay baikon’ny lehibe izay, nametraka paik’ ady hanatrarana vokatra hahafahana miaro ny vahoaka sy fananany ary hasamborana ireo mpanao ratsy ny hery vonjitaitran’ny polisim-pirenena any Ankirihiry izay tarihan’ny lehibeny kaomisera, Rafaliarivo Jules. Nanao hetsika manokana tamin’ ny manodidina ny fokontany Mangarano izay voasokajy ho faritra mena amin’ny fanendahana noho izany ny polisin’ny Fip, ny talata teo ka tra-tehaka noho izany i Solo Francois, 22 taona raha avy  nanendaka

renim-pianakavina iray niantsena teo akaikin’ny  Stadium.

Tsy nijanona teo izay hetsika fa nitohy ny alarobia 27 desambra, ka

sarona indray koa i Franco Michael 18 taona, izay lehibena tambajotrana mpangalatra moto ary monina ao Ambohijafy. Mbola karohina kosa ireo namany izay nambarany fa ry Valala sy Ralax monina ao Tanamakoa sy Morarano. Nandritra ny famotorana savaranon’ando

no nahalalana fa efa inefatra niditra am-ponja izy roa lahy voasambotra ireto, ary izao mbola mamerin-keloha izao hatrany.

Sajo

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Ambohitrimbihavana : jiolahy roa niaraka tamin’ny basy saron’ny zandary

Saron’ny zandary ireo jiolahy raindahiny mpanao fanafihana eny Ambohimangakely. Tratra ihany koa ny basy vita gasy sy fitaovana hafa. Nalefa eny Tsiafahy izy roa lahy.

Jiolahy mitam-piadiana miisa roa no voasambotry ny zandarimariam-pirenena eny Ambohimangakely, teo am-panafihana, ny 21 desambra teo,  tokony ho tamin’ny 9 ora alina, tany Anketana, fokontany Ambohitrombihavana, kaominina Ambohimangakely. Miisa dimy ireo jiolahy, tsy nisy nisaron-tava, nikasa hiditra sy handroba tao amin’ny tokatranon’olona iray tao an-toerana. “Nalaky niantso vonjy tamin’ny finday ny manodidina ka vetivety dia tonga ireo zandary izay efa teo am-panaovana fisafoana toy ny fanaony isan’alina teny amin’ny fatritra tsy lavitra io nisy nanafika io”, hoy ny fanazavana. Tsikaritr’ireo jiolahy anefa ny fahatongavan’ny zandary satria misy tsy manao afa-tsy ny mitsikilo izay mety ho fiavian’ny mpitandro filaminana ny sasany amin’izy ireo. Raikitra, noho izany, ny fifanenjehana.

Ankoatra ny fanarahan-dia ireo jiolahy ireo, nisy koa ny fisakanana ireo lalana tokony hivoahan’izy ireo. Jiolahy roa no voasambo-belona taorian’izany ary mbola tratra teny amin’izy ireo ny fitaovana maro, toy ny basy vita gasy iray miaraka amin’ny bala iray, antsy iray, barre à mine sns.

“Marihina fa efa maro ny olona  niharan’ny fandrobana sy fanendahana tao amin’ny faritra teny. Ireo olona voasambotra ireo no voatondro sy fantatr’ireo niharam-boina fa anisan’ny nanantanteraka izany asa ratsy izany eny Tsarahasina sy ny monodidina”, hoy ny zandary. Mbola mitohy ny fikarohana ireo namany  izay nandositra. Natolotra ny fampanoavana ireo roa lahy tratra ka naiditra am-ponja vonjimaika  eny amin’ny fonjaben’i Tsiafahy miandry ny fitsarana azy.

Yves S.

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Moramanga : ady tany saika niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka

Resaka ady tany saika niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka tany Amboasary gara. Efa vonona ny olona niaraka tamin’ny vato sy kibay. Tonga ny zandary ary nandamin-draharaha ny ben’ny Tanàna.Saika niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka ny resaka ady tany, any amin’ny kaominina ambanivohitra Amboasary Gara manaraka ny lalam-pirenena faha-44 iny, anatin’ny disitrikan’ i Moramanga faritra Alaotra Mangoro, ny alarobia 27 desambra teo. Niteraka savorovoro teo amin’ny mponina tao an-tanana ny fisian’ny olon-tsy fantatra, niaraka tamin’ny vaditany, sy mpandrefy tany ary nilaza fa mpandova ramatoa iray, ka haka ny ampahantany eo anivon’ny tananan’Amboasary. Ity tanàna ity izay efa feno sy trano fonenana hatramin’ny naha tanana an’ Amboasary azy.

Raha ny loharanom-baovao hatrany, mbola tsy nahitana fahatezeram-pokonolona tahaka ity niseho ny alarobia teo ity, tamin ‘ity kaominina ity. Efa nahina mafy ny saika nisehoan’ny fitsaram-bahoaka tamin’ ireo  fito mirahalahy mitonona fa mpandova ny tany. Nilanja soram-baventy tsy manaiky ny fiheverana fa haka an-keriny ny tanànan’ izy ireo ny fokonolona.  Nisy ny efa nilanja bolongam-bato sy kibay, ary voalaza fa nisy nikasa haka solika mihitsy. Tabataba sy horakoraka andanin’izany nanerana ny tanàna ary nitangorona ny olona, nikatona ny tsena, sns.

Tonga ny zandary

Niantso haingana ny borigadin’ny zandariamariam-pirenena sy vondrontobim-paritra zandary

Moramanga, ny ben’ny Tanànan’Amboasary Gara, Razafitsalama Razafindramiadana, mba ho  fiarovana ny ain’ny vahoaka sy ny fananany. Tsy nijanona teo anefa ny fanelanelanana nataon’ ity ben’ny Tanàna ity tamin’ny fisorohana tsy hisian’ny fitsaram-bahoaka nohon’ny

hatezerana efa nihoa-pampana tamin’ ireto vahoaka fa niezaka ny nampitony izy. Nanao izay nandresen-dahatra ihany koa ny andaniny mba hampiatoana aloha ny fikasana handrefy tany. Tsy vitan’ izay fandresen-dahatra anefa ny nataon’Iingahy ben’ny Tanàna fa voatery namoaka didim-panjakana kaominaly amin’ny maha ben’ny Tanàna azy, ka mihantona aloha ny fikitikitihana raharaha fandrefesan-tany ao an-tampon-tananan’Amboasary Gara izay hiandraiketany.

Raha iverenana ny raharaha, nisy raim-pianakaviana iray nandefa fiantsoana ho an’ny fokonolona eo an-tampon-tanànan’ Ambosary Gara fa manana taratasy ka mpandova olona iray efa maty izy ka handrefy ny tany lovany. Ny loharanom-baovao hatrany milaza fa tsy niteraka ity olona voalaza etsy ambony ity fa nanangan-jaza ka tsy ilay nantsangana io mitonona ho mpandova io fa fisolokiana izao niseho izao, hoy hatrany ireo fokonolona. Nilamina aloha ny alarobia teo.

Sajo sy Yves S.

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Mpanendaka avy eny Ambohimanarina tonga eny Antanimena

Lehilahy iray, 31 taona, monina eny Amboavahy Ambohimanarina no voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahatelo eny Antaninandro ny alarobia teo, tokony ho tamin’ny

2 ora sy sasany tolakandro, teny an-tranony, noho ny resaka fanendahana. Ny faramparan’ny volana novambra lasa teo, nisy ramatoa iray nametraka fitoriana olona tsy fantatra tao amin’ny biraon’ny polisy eny Antaninandro. “Voalaza tamin’izay fa niharan’ny fanendahana teo Antanimena ny tenany ka very tamin’izany ny poketrany izay nisy finday miisa roa sy vola. Nilaza ilay ramatoa fa tadidiny tsara ny endrik’ilay nanendaka azy », hoy ny polisy. Raha sendra nandeha namangy fianakaviana teny Amboavahy anefa ilay renim-pianakaviana ny alarobia teo, nifanena tamin’ilay lehilahy nanendaka azy. Niantso ny polisy avy hatrany izy ka izao izy voasambotra izao. Natolotra ny fampanoavana omaly.

Mbola hetsiky ny polisin’ny boriborintany fahatelo ihany, ramatoa iray antsoina hoe Claudine, 30 taona, monina eny Ambatomaro no voasambotry ny  polisy teo am-pivarotana rongony ny alarobia teo ihany, tokony ho tamin’ny 4 ora hariva. Mbola nahitana fonosan-drongony miisa 58 tany aminy. “Nilaza izy nandritra ny fanadihadiana natao taminy fa misy olona manatitra ao aminy ireo rongony ireo ka 10 000 Ar no ividianany ny iray “sachet” kely. Lafony mandritra ny herinandro eo ho eo ireo rongony ireo raha ny filazany ihany », hoy ny polisy. Ny fiparitahan’ny rongony no mampirongatra ny mpanendaka. Mety hihena kely ireo asa ratsy ireo amin’ireto tratra ireto.

Yves S.

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Ankazomanga : nodiovina ny lakandrano 350 m

Nodiovin’ny CUA nanomboka ny alarobia teo ary nitohy, omaly, ny lakandrano mirefy 350 m mahery izay mamoaka ny rano maloto any Imamba.

Maherin’ny 16.000 ny mponina ao Ankazomanga, manana « secteur 12 » sy  velaran-tany 90 ha saingy efa  ho 20 taona mahery izay no tsy nisy fanadiovana mihitsy nandritra ireo mpitantana nifandimby teo aloha.

Manampy trotraka ny fanarian’ny olona fako ao anaty lakandrano,  ny tsy fiasan’ny station de pompage tsara avy eny Ambodimita, ka lasa miverina mihandrona ety an-drenivohitra ny rano maloto.

Mitady vahaolana ho fanatsarana ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra. Miandraikitra ny fanaraha-maso ny asa ny delegen’ny boriborintany faha-enina, Andriamananjezika Fehizoro. Nampiasaina mihitsy ny « Pelle de Draguage », ny fiara vaventy sy ireo mpiasan’ny CUA maro miampy ny fiaran’ny mpamonjy vonia satria tsy vitan’ny Himo ny asa.

Tatiana A

 

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Mitohy ny fanampiana : nizara “kits scolaires” ny Star

Na efa vita nanomboka ela aza ny taom-pianarana, mbola maro ihany ireo mpianatra sahirana amin’ny fitaovana hiatrehana izany. Nohony fahatsapana izay, nanolotra “kits scolaires” ho ana ankizy miisa 400, izay beazina fikambanana maromaro ny vondron’orinasa Star, ny 28 desambra lasa teo.Ankizy kamboty miisa 128 beazina ao amin’ny Akany Avoko Ambohidratrimo, miampy ireo mpianatra 4 hatramin’ny 15 taona avy eny amin’ny fokontany Antaninandro, Ankadivato, Mandialaza ary Ambatomitsangana, izay sahanin’ny fikambanana Sharemada no nisitraka izany.Ho an’ny orinasa Star, vaindohan-draharaha ny fanohanana ny fanabeazana ireo ankizy, hoavin’ny firenena aoriana. Tafiditra indrindra ao anatin’ny politikam-piarahamonina voizin’ny orinasa, ho fandraisany anjara amin’ny fampandrosoana ny firenena izany.

Zo ny Aina

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Insécurité alimentaire dans le sud : la situation reste critique dans 56 communes

Le niveau de vulnérabilité en termes d’insécurité alimentaire reste élevé dans une bonne partie du  Sud du pays. Une étude visant à mieux venir en aide aux populations affectées, dans les six mois à venir, vient d’être réalisée.

Le Sud du pays a encore besoin d’aide. Le dernier bilan reste alarmant en dépit des différentes interventions menées en vue de diminuer la vulnérabilité des populations affectées par les impacts de la sécheresse dans cette partie de l’île, suite au phénomène climatique El Niño en 2015/2016.

56 communes du sud et sud-est du pays, plus précisément dans les régions Androy et Anosy, demeurent en insécurité alimentaire aiguë selon le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire, d’après l’analyse IPC effectuée au mois d’octobre.

Selon les projections, les situations ne s’amélioreront pas dans les mois à venir, soit de novembre à mars 2018, sans mesure d’accompagnement conséquente, surtout si on se réfère aux prévisions météorologiques qui sont plutôt mauvaises.

Les prévisionnistes ont annoncé un déficit pluviométrique à partir de novembre 2017 jusqu’au janvier 2018. Et cela entraîne un retard dans le démarrage de la période culturale et l’absence de petite récolte avant la grande soudure qui a lieu vers le mois de février. Et par ricochet, un pic des prix des PPN n’est pas à écarter.

Aide alimentaire supplémentaire

 A en juger ces paramètres, la situation risque de se détériorer davantage si aucune mesure en vue de la contre-saison. Parmi les actions entreprises récemment figure une analyse approfondie des marchés dans les 56 communes concernées, financée par le Programme alimentaire mondial (Pam).

Une analyse qui consiste à passer en revue le niveau de fonctionnalité des marchés locaux, spécifiquement la disponibilité et les prix des aliments sur les marchés locaux ; analyser les points forts et les faiblesses, les occasions inexploitées et les risques en présence; et décider comment mieux venir en aide aux populations en insécurité alimentaire dans les six mois à venir. L’aide alimentaire se réalise soit par transferts monétaires ou coupons d’achat si les marchés sont fonctionnels et bien approvisionnés, ou, dans le cas contraire, par des distributions de vivres en nature. La collecte de données a eu lieu ce mois de décembre, avec pour objectif à long terme de contribuer à protéger et améliorer la sécurité alimentaire des communautés les plus vulnérables. Les résultats de l’évaluation seront publiés début 2018.

Recueillis par Fahranarison

 

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Groupe Star : don de kits scolaires

Bien que l’année scolaire ait effectivement débuté, certains parents ont encore du mal à compléter les fournitures scolaires de leurs enfants. Face à ce constat, le Groupe Star a fait don de kits scolaires à plus de 400 élèves de différentes associations, dans la journée d’hier. C’est ainsi que 128 orphelins de l’Akany Avoko Ambohidratrimo, 300 enfants âgés de 4 à 15 ans des fokontany Antaninandro Ankadivato et Mandialaza Ambatomitsangana, pris en charge par l’Association Sharemada, ont reçu ces dons. Les matériels ont respectivement été remis à Iarinarivo Ambohidratrimo et au Lycée Rafiringa Faravohitra.

En tant qu’entreprise citoyenne, le Groupe Star entreprend depuis plusieurs années des actions suivant quatre axes dont la santé, le social, l’environnement et l’éducation. A travers ce dernier axe, le Groupe offre chaque année des milliers de kits scolaires afin d’aider les plus démunis  à améliorer leurs conditions de vie, y compris l’accès à l’éducation. Vu les crises politiques et socioéconomiques qui se sont succédé et malgré leur pouvoir d’achat, beaucoup de parents sont prêt à faire des sacrifices afin que leurs enfants puissent avoir accès à l’  éducation.

Pour le Groupe Star, la participation à l’éducation des enfants, qui sont l’avenir de notre pays, est une action primordiale. Tous les ans, et tout au long de l’année, le Groupe Star appuie les projets qui visent à l’amélioration des conditions de vie de la population malgache, y compris la scolarisation des jeunes enfants.

Arh.

 

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Ambohidroa-ambohibao : la route impraticable

En état de délabrement avancé, la rue reliant le fokontany d’Ambohidroa à celui d’Ambatolampy, dans le VIe arrondissement, menant jusqu’à la commune d’Ambohibao-Antehiroka est devenue impraticable ces derniers temps, notamment pour les voitures légères. Alors que cet axe joue un rôle primordial dans la réduction des embouteillages dans cette partie Ouest de la Capitale durant les heures de pointe, notamment au niveau d’Ambohibao.

Raison pour laquelle la Région Analamanga, via ses propres fonds, compte réhabiliter cette portion de route de 3 km environ pour que celle-ci redevienne accessible par tout type de véhicule. Le chef de région, Ndranto Rakotonanahary, accompagné des responsables au niveau de la région, a effectué une visite des lieux hier pour constater de visu l’envergure des travaux à entreprendre, qui démarreront d’ici peu.

Conformément au budget prévu lors d’une étude menée l’an dernier, le coût des travaux de réhabilitation s’élève à 120 millions d’ariary, mais cette somme devrait être révisée à la hausse  à en juger l’ampleur de la dégradation de la route actuelle.

Fahranarison

 

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Évasion a ikongo : reddition de cinq fugitifs

L’affaire d’évasion massive à Ikongo continue de faire parler d’elle. En dépit du renforcement des effectifs des forces de l’ordre (militaires, policiers et gendarmes) en vue de ramener le calme dans la localité avec la mobilisation d’une centaine d’éléments, le taux de réussite sur la capture des détenus évadés reste très minime.

En effet, le nombre de prisonniers appréhendés n’atteint pas encore le quart des 120 détenus libérés par des villageois. Après que 8 détenus ont regagné de leur plein la maison centrale, 5 autres se sont rendus de la même manière à la prison d’Ikongo depuis la semaine dernière. Une centaine de détenus font encore l’objet d’une traque intense.

Prison non sécurisée

Selon les informations recueillies depuis Ikongo, la prison reste toujours sans garde depuis l’évasion massive du 13 décembre. Il faudra attendre une nouvelle désignation pour assurer la sécurité de l’établissement. De plus, aucun responsable au sein du tribunal n’ose rejoindre son poste dans la localité jusqu’à présent.

Par ailleurs, une réunion entre le Conseil du fampihavanana malagasy (CFM), les responsables de la région, les notables et les représentants de la population a eu lieu dernièrement en vu d’établir un accord pour éviter la répétition d’un tel évènement.

De leur côté, les responsables de la Circonscription de la gendarmerie nationale (CIRGN) de Fianarantsoa ont présenté leurs condoléances avant-hier à la famille du gendarme décédé durant l’accident du camion, à Ikongo le 16 décembre.

ATs.

 

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Cambriolage avorté : Deux bandits arrêtés, un pistolet saisi à Ambohimangakely

Deux bandits ont été capturés, trois autres ont pu s’enfuir à la suite de la chasse engagée par les gendarmes après une tentative de cambriolage à Ambohimangakely, jeudi dernier.

Réveil en sursaut pour les habitants d’Anketana, fokontany d’Ambohitrombihavana, commune d’Ambohimangakely. La traque d’une bande de cambrioleurs, menée par les éléments de la brigade de gendarmerie d’Ambohimangakely, a en effet surpris pas mal d’habitants.

Tout a commencé vers 21 h 30. Des villageois ont remarqué la présence à une heure indue de plusieurs individus, s’affairant sous les murs d’une maison. Pendant que les uns cherchaient à pénétrer dans la propriété, les autres faisaient le guet. Les bandits étaient munis de sacs et de plusieurs outils de maçonnerie. Le comportement suspect de ces individus a poussé les villageois à alerter la gendarmerie.

Sitôt informée de la situation, une patrouille qui effectuait une ronde dans les parages est intervenue. Ayant aperçu les militaires, les guetteurs ont immédiatement prévenu leurs acolytes. Les bandits ont pris la fuite mais les gendarmes les ont pris en chasse. La traque a porté ses fruits car deux des suspects sont tombés dans les filets des gendarmes qui ont déjà bouclé toutes les issues. Un pistolet de fabrication artisanale et une balle, ainsi que des armes blanches et des outils de cambriolage ont été retrouvés sur eux. Après leur défèrement, les deux monte-en-l’air ont été placés sous mandat de dépôt à la maison de force de Tsiafahy.

Selon les informations recueillies auprès de la gendarmerie, ce gang est déjà impliqué dans une série d’attaques à

main armée perpétrées tout récemment dans la commune d’Ambohimangakely. En fait, depuis le mois de novembre, au moins trois cas de vol à main armée se sont produits dans cette commune. Suite aux interventions des gendarmes, trois individus ont été arrêtés le 16 décembre.

Ando Tsiresy

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Vakinankaratra : les rites à revaloriser

La perte des valeurs traditionnelles étant dénoncée à l’origine de la crise endémique à Madagascar, l’association Malagasy Mampiray ny Firenena (Mamafi) s’attelle actuellement aux sensibilisations au retour aux sources.

Un rite de sacrifice de zébu «volavita» a été organisé à cet effet, mercredi dernier, sur la montagne de Tsihiakarantakotra dans le massif d’Iharanandriana, lieu de sacrifice attitré du roi Andrianampoinimerina, par l’association Malagasy Mampiray ny Firenena (Mamafi), conduite par son vice-président,  Robert Randrianantoandro. «Le peuple doit restaurer la tradition dévalorisée par la déculturation qui s’est instaurée après le règne du roi Radama I», a-t-il annoncé pour expliquer cette initiative prévue être pérennisée dans tous les lieux sacrés de Madagascar et qui débutera sur les 12 collines sacrées d’Analamanga.

Cette revalorisation des pratiques traditionnelles malgaches a été inaugurée à Ambohimanga, le 21 septembre dernier, avec la participation des notables des différentes ethnies de la Grande île qui préparent déjà la célébration du Nouvel an de la communauté malgache, prévue le 9 septembre 2018.

Manou

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ANTSIRANANA : Vazaha nisy namono, nalevin’ireo jiolahy tao an-tokotaniny

Vazaha iray no hita faty nisy nomono tamin’ny fomba feno habibiana.Ny tale iraisam-paritry ny polisy aty Antsiranana no nanatrika ny fizahana ny razana. Tazana ihany koa ireo solontena avy amin’ny masoivoho avy amin’ny firenena frantsay aty an-toerana. Efa simba tanteraka ilay razana izao nisy nahitana izao, tao an-tokotaniny ihany no nandevenan’ireo tsy mataho-tody ny razana. Naharitra adiny efatra ny fitiliana natao tao an-tranon’ilay vazaha.

Ireo avy amin’ny kaominina ihany koa no nikarakara ny famokarana sy fandevenana indray ao amin’ny fasam-bahiny aty Antsiranana. Efa simba tanteraka ny razana ka tsy azo niandrasana tao amin’ny tokantranony intsony na dia nangataka aza ireo fianakaviana fa tsy maintsy nalevina avy hatrany rehefa vita ny fiza hana.Nanana fotoana nanaovana ny asa ratsiny ireo nahavanon-doza raha ny fahitana ny fikorontanana tao an-trano. Lasa avokoa hatramin’ireo toaka tahiry ao anatin’ilay vata fitahirizana izany.

Ny mpiasa an-tranony no nilaza ireo entana tsy hita rehetra tao an-trano. Araka ny fanamarihana hita hatrany dia nahavita nahandro sakafo mihitsy raha ny fahitana ireo sisa tavela tao ary azo heverina fa tsy olona iray no nahavanona ny loza. Lasa avokoa hatramin’ny lamba fitafy sy ny maro hafa, basy, fahitalavitra, fakan-tsary sy ny maro hafa. Araka ny fanampim-baovao voaray hatrany dia nisy olana tamin’ireo mpiasany ity vazaha ity. Izay voalaza fa nisy nangalatra ny iray tamin’izy ireo ka samy nosaziany avokoa ary tsy nandray karama tao anatin’ny roa volana izy efatra mianadahy mpiasany dia ny mpiambin-tanàna,  mpamafa trano, ny mpahandro ary ny mpamiliny. 

Ny mpamily sy ilay mpiambin-tanàna no ahiahiana amin’izao vono olona mahatsiravina izao, satria tsy hita popoka hatramin’izao izy ireo miaraka amin’ny fiara tsy mataho-dalana fampiasan’ilay vazaha. Araka ny nambaran’ireo mpanampy roa vavy tao an-trano dia nanomboka tamin’ny 18 desambra io vazaha io no tsy nifanerasera tamin’izy ireo tao an-trano ka raha nanontaniana ilay mpiambina dia nilaza fa tsy eo fotsiny izy. Marihina fa tazan’ny mpiambina mpifanila vodirindrina ilay mpiambin-tanànan’ilay vazaha maty rehefa nangady tany teo amin’ny toerana nahitana ny fatin’ilay vazaha. 

Raha nanontaniana izy dia nilaza fa hambolena voninkazo eo. Andro vitsy taty aoriana anefa nisy fofona ren’ny alika teo amin’ilay toerana ka nanilikilika teo ity biby ka ny akanjo no voasarika tao anaty tany. Nahita izany ilay mpanampy vehivavy dia nampandre ny manodidina sy ny mpitandro filaminana. Araka izany, efa ao anatin’ny fikarohana ny mpanao ratsy ireo avy amin’ny polisy ary efa misokatra ny fanadihadiana mahakasika izany. Hotaterina eto amin’ny fotoana manaraka ny antony namonoana ity vazaha ity, araka ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana.

Mpanjono

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DISTRIKAN’I VOHIBATO : Dahalo tratran’ny fokonolona teo am-patoriana

Raha ny marina dia mbola mitohy ihany ny halatr’omby fa amin’ny endriny sokosoko indray no tena isehoany ka omby vitsivitsy no alain’ireo olon-dratsy amin’izay. Entin’ireo dahalo mianatsimo mankany Mahaditra dia mankany amin’ny disitrikan’Ambalavao na koa miatsinanana ny omby angalariny ka araka ny filazan’ireo mponina dia toa hoe vonoin’ireo mpangalatra ireo ka dia amidy avy hatrany eny ambony an-kalana avy hatrany.

Nisy zavatra hafahafa hita koa anefa vao tsy ela izay satria dia efa indroa izao no nahatratraran’ny fokonolona mpangalatra omby satria natory ry zalahy ireto rehefa nataony tamin’ny toerana mangingina ny omby. Anisan’izany ny mikasika ilay halatr’omby tamin’ny tanàna atao hoe Iretina, kaominina Mahasoabe tamin’ny faramparan’ny volana  novambra teo ka nahaverezana omby enina.

Tao amin’ny kaominina no nahatrarana ilay dahalo satria natory ary dia novonoin’ny fokonolona. Dia mbola nisy toy izany koa tamin’ny 23 desambra teo tany amin’ny tanàna atao hoe Masitsara ka nahaverezana omby efatra ary dia tratra tao amin’ny kaominina Vinanitelo. Roa lahy ireo malaso naka ny omby ka nisara-dàlana ry zalahy samy nitondra omby roa ka ny iray no tratra teo am-patoriana, araka ny loharanom-baovao.

Marihina fa tsy ireo ihany akory ny halatra an-tsokosoko nisy tao amin’ny disitrikan’i Vohibato tato anatin’ny roa volana mahery izao fa nisy maromaro ihany. Nahitana izany tao amin’ny tanàna atao hoe Ambalatambina Vohitraivo tamin’ny 19 oktobra lasa teo. Tao amin’ny tanàna atao hoe Antanitsimanolana dia niverenan’ny dahalo indroa be izao tamin’ny faran’ny volana novambra sy vao tsy ela tamin’ity volana desambra ity fa dia mba tratra daholo ireo omby. 

Nisy koa tamin’ny tanàna atao hoe Amboaramamy ka nahaverezana omby telo izay tsy hita intsony tamin’ny volana novambra teo. Amin’izao fetin’ny faran’ny taona izao moa dia tena fotoana anjakan’ny halatra ka dia tokony ho samy ho mailo na ny fokonolona na ny mpitandro filaminana.

Ralainony

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ZANDARIMARIA : Omby miisa 18 003 no very tao Mahajanga tamin’ity taona 2017 ity

Niakatra ihany koa ny asan-jiolahy nefa miisa 40 no maty teo am-panaovana ny asa ratsiny, ary 52 kosa no naratra. Manao ny ainy tsy ho zavatra ny mpitandro filaminana ka zandary miisa 5 no maty tamin’ny fiarovana ny olona sy ny fananany. Omby miisa 18 003 no very tamin’ ity taona ity raha 11 322 no nangalarin’ny jiolahy tamin’ny herintaona. Omby 11 365 no tafaverina amin’ny tompony, io 67% io  ; raha 6464 no tafaverina tamin’ny tompony tamin’iny 2016 iny. 

Mikasika ny asan-jiolahy sy ny fanafihana mitam-piadiana kosa dia niakatra ny isan’ny tranga. 146 tamin’ity 2017 ity raha 94 tamin’ny taona lasa. Nihena ho 52 kosa ny olona voasambotra tamin’ity taona ity, raha 92 tamin’ny taona 2016, saingy nitombo isa ny jiolahy maty, 40 tamin’ity taona ity raha 07 tamin’ny taona lasa. Nitombo isa koa ny dahalo naratra 52 tamin’ity taona ity raha 07 tamin’ny taona lasa. Nitombo isa ihany koa anefa ny fokonolona maty 42 tamin’ity taona ity raha 38 tamin’ny taona lasa. 

Ny alarobia teo no nanatanterahana io jery todika sy tomban’ezaka ny asan’ny zandarimaria ato amin’ny fari-piadidian’ny zandarimariam-pirenena Mahajanga, tarihin’ny kolonely Behivoka ity. Asan-jiolahy, halatr’ omby, lozam-pifamoivoizana sy maty an-drano no nanaovana io jery todika sy tomban’ezaka io ka nanatrika izany ireo tompon’andraikitry ny zandary ao Melaky, Boeny, Sofia sy Betsiboka. Noho ny tsy nahy na ny tsy fanarahan-dalàna kosa dia zandary miisa 7 no naiditra am-ponja.

Misy ireo olon-tsotra sy orinasa tsy miankina ary tompon’andraiki-panjakana manampy ny zandary amin’ny fanatanterahana ny asa fampandriana fahalemana na amin’ny alalan’ny fanomezana vaovao, na fanampiana ara-bola amin’ny fanatanterahana ny asa izay nisaoran’ny kolonely Behivoka manokana. Manome toky kosa izy ireo ny hiasa mafy hatrany amin’ny fampandriam-pahalemana.

Vanessa

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FASAM-BAZAHA : Miato mandritra ny fotoana tsy voafetra ny fanomezan-dalana manomboka ny volana marsa

Mizara roa ny fandevenana ao dia ny ‘caveau’ na tiroir, ary ny milevina anaty tany. Io ‘caveau’ io dia voafetra ho roa taona ihany ny fametrahana razana ao saingy betsaka ireo tsy maka ny havany hitondra azy an-tanindrazana, ka tavela ao. Lasa feno io ‘caveau’ io ka tsy misy toerana azo andevenana intsony. Toy izany koa ny fandevenana anaty tany. Lasa bizin’ny mpiambina fasana izay maka vola ka milaza fa mbola misy toerana malalaka azo andevenana ao.

Efa misy mandevina hatramin’ny lalana tokony handehanana hoy ny ben’ny tanàna ankehitriny, rehefa nanao fitsirihana tany ny ekipa teknikan’ny kaominina ka nahatonga ny fampiatoana ny fanomezan-dalana. Hatreto dia mbola tsy fantatra hoe oviana vao azo andevenana indray io toerana io, ankoatr’ireo manana ‘caveau familial’ ao. 

Satria miankina amin’ny fakan’ny havany ny taolambalo izay nalevina tao. Marihina moa fa io fasam-bazaha la corniche io dia toerana fandevenan’ireo vahiny vazaha, izay betsaka no manana fasam-pianakaviana ao. Ankoatra ireo kosa dia misy ny vahiny malagasy milevina ao saingy voafetra ihany ny fotoana ipetrahany ao, roa taona, mialoha ny hitondrana azy ampasan-drazana. 

Tsikaritra ho antitra sy simba ihany koa io caveau tiroir fandevenana ao io ka mila fanamboarana sy fanavaozana. Ankoatra ny fasam-bazaha ao la Corniche dia misy fasan’ny karana ihany koa eo ampitan’ny gymnase couvert, misy any Mahavoky avaratra. Misy fasam-bahiny koa any Mangatokana ary eny amin’ny sampanana mankany Boanamary.

Vanessa

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FIATREHANA NY FIFIDIANANA : Mihamafy ny fanentanana ny olom-pirenena hifidy

Nambarany hatrany fa izay olom-pirenena tsy tafiditra anaty lisitra ao anatin’io fotoana io dia tsy afaka ny handray anjara mihitsy amin’izay karazam-pifidianana hatao amin’ny taona 2018. Manana anjara andraikitra goavana ao anatin’izany ny Fokontany satria eny amin’izy ireo ihany no ahafahan’ireo olom-pirenena manamarina ny anarany ary manao ny fisoratana anarana raha toa ka mbola tsy tafiditra ao anatin’ilay lisitra ny anarany. Hatreto dia nahitam-piakarany ireo olona voasoratra anarana anaty lisi-pifidianana ary mbola antenaina ny hiakaran’izany. 

Eo anatrehan’izany indrindra dia nambaran’ny filoha lefitry ny Céni, Rakotonarivo Thierry fa mihamafy amin’izao ny ezaka atao ho fampandraisana anjara ny olom-pirenena feno 18 taona hiatrika ny fifidianana. Anisan’izany ny fanaovana ny fitsarana mitety vohitra izay hanomezana azy ireo karapanondrom-pirenena maimaimpoana mba hahafahana mifidy ara-dalàna. Ankoatr’izay efa mihetsika ihany koa ireo fiarahamonim-pirenena nahazo ny tolotra manokana, toy ny Kmf/Cnoe amin’ny fanaovana fanentanana ifotony mba handraisan’ny rehetra anjara amin’izay fifidianana izay. Misy amin’ireo antoko politika ihany koa no tsy mipetra-potsiny fa miara- misalahy amin’izay fanentanana ny olom-pirenena hitondra ny safidiny amin’ny fifidianana izay.

Avotra Isaorana

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« RESEAU PROTECTION DE L’ENFANT » : Tokony hapetraka amin’ny maha izy azy ny zon’ny ankizy

Isany ainga vao amin’ny resaka zon’ny ankizy araka izany ny fijoroan’ireny vovonana na sampana manokana mifototra amin’ny fiarovana ny zon’ny ankizy ireny. Tafiditra ao anatin’izany ny “Réseau protection de l’enfant (Rpe)”. Ity farany izay vondrona iray itambaran’ireo mpiasa avy amin’ny sampan-draharaham-panjakana maromaro natao hiaro ny zo sy hiady amin’ny herisetra mpahazo ny zaza tsy ampy taona. Fantatra àry izao fa nanatanteraka fihaonana tany Nosy-Be ireo mpikambana ao amin’ny Rpe any an-toerana.

Nandritra izany no nanambaràna fa maro amin’ny olona no mandika vilana ity tambajotra ity ka mamadika izany ho polisin’ny zaza tsy ampy taona, araka ny voalazan’ny mpikambana ao amin’ny Rpe. Amin’ny maha tambajotra azy kosa anefa dia ahitana olona maro isan-karazany ny Rpe, raha ny fanazavana hatrany. Saika hita miditra ao anatin’izany avokoa mantsy ireo sokajin’olona avy amin’ny sehatra maro samihafa. 

Ohatra amin’izany ireo avy amin’ny sampan-draharaha teknika, ny avy amin’ny fitandroana ny filaminana, hita ao ihany koa ny olona avy amin’ny fitsarana ary ahitana ny solontena avy amin’ny intervention sociale (Is) ihany koa ny tambajotra. Ny fivondronan’ireo olona isankarazany ireo, miaraka amin’ny avy eo anivon’ny faritra no naha tafajoro ny tambajotra, araka ny nambaran’ny avy eo anivon’ny Rpe hatrany. 

Nomarihin’ny solontena avy ao amin’ny Rpe fa tsy mitsabaka amin’ny andraikitry ny sampan-draharaha hafa misahana ny zon’ny ankizy akory ny tambajotra raha manao hetsika mifandraika amin’ny fiarovana ny zon’ny ankizy. Isany voambara fa tokony hapetraka amin’ny maha izy azy ny zon’ny ankizy eto Madagasikara fa tsy hatao latsa-danja. Ity farany izay isany antony lehibe nanetsika ireo mpikambana hiady ho an’ny zon’ny ankizy.

Nanao jery todika ny taona 2017

Nandritra ny fihaonana tany Nosy-Be ihany koa no nanaovana jery todika ny asa vita nandritra ity taona 2017 ity ary namolavolana ny drafitr’asa ho an’ny taona ho avy. Hatramin’ny taona 2019 dia manana tanjona ho tratrarina ny faritr’i Diana sy ireo hery velona any amin’iny faritra iny amin’ny alalan’ny boky nandrafetana ireo tanjona ireo. Boky izay nampitondraina ny anarana hoe “Plan, cadre d’action de protection de l’enfant”. 

Izao no natao, araka ny voalaza hatrany, dia ny mba hiarovana ireo zo sy hiadiana amin’ny herisetra miharo fanolanana arahina vono mahazo ny zaza tsy ampy taona, indrindra ny ankizivavy. Samy resy lahatra rahateo ny rehetra fa zanaka iaraha-manana avokoa ny zaza malagasy rehetra ka tokony harovana.

Lucien R.

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AMBILOBE : Mijoro ny vondron’ ny tanora miady amin’ny resaka kolikoly

Raha ny ao amin’ny distrikan’Ambilobe manokana izao dia fantatra fa efa tafajoro ny vovonan’ny tanora hanatanteraka ny tetikasa hiadiana amin’ny kolikoly. Izy ireo izay hiasa ao anatin’ny kaominina dimy taorian’ny fahazoana ny tan-tsoroka ara-teknikam-panentanana avy amin’ny Bianco. Araka ny fantatra dia ny Bianco, tamin’ny alalan’ny sampan-draharaha any amin’ny tapany avaratra iny, no nampiofana ireo tanoran’Ambilobe ireo. 

Fiofanana izay mahakasika ny tsara ho fantatra manodidina ny ady amin’ny kolikoly. Ity farany izay isany singa iray tena fototry ny tsy fandrosoana eto amin’ny tany sy ny firenena. Izay no nahatonga ny Bianco, izay manana ny fahaiza-manao sy fahalalana manodidina ny ady amin’ny kolikoly, nanome ireo tanora ny fampiofanana sy ny torolalana madinidinika ary ny fitaovana entina manao ny fanentanana. Etsy ankilany dia tsy nisy noterena na nantsoina ireo tanora fa nanatona an-tsitrapo amin’ny hanatanterahana izao asa izao any amin’ireo kaominina iadidiany avy. 

Araka ny nambaran’ireo tanora dia manomboka any amin’ireo mpitondra ka hatrany amin’ny vahoaka any ifotony dia tokony entanina amin’izany ady amin’ny kolikoly izany avokoa. Notsindrian’ireo tanora fa tokony ho samy efa resy lahatra amin’izay rehetra fa tsy mampandroso ny firenena ny kolikoly. 

Azo ambara mantsy fa raha miara-mientana mandà izany kolikoly izany avokoa ny tompon’andraikitra samihafa sy ireo vahoaka dia handroso ny tanàna ary hiakatra ny toekarem-pirenena. Tsara ny manamarika fa ny Pnud no mpanohana ara-bola izao tetikasan’ny tanoran’Ambilobe momban’ny ady amin’ny kolikoly izao. Izany no nisy dia teo ny ezaky ny “transparency international initiative Madagascar” izay nanalalana.

Lucien R.   

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Riz : une période de soudure sous tension

Le prix du riz sur le marché local reste élevé malgré une légère baisse constatée depuis deux semaines maintenant. A l’instar de l’insuffisance de l’offre par rapport à la demande, qui connaît une nette augmentation, la spéculation reste un problème majeur pour la filière riz. Elle se présente le plus souvent à travers la rétention de stock.

Mais, selon le constat des responsables étatiques, la marge prise sur certaines dépenses liées au transport des marchandises est aussi souvent exagérée. Il est évident que cette nouvelle période de soudure s’annonce sous haute tension vu l’insuffisance de la production rizicole dans le pays

En visite dans le chef- lieu de Vakinankaratra, vers la fin de la semaine dernière, le ministre de tutelle de cette région, Lalatiana Andriamanarivo, a avancé que «la marge sur les frais transport au niveau du prix du riz doit être de 27 ariary par kilo par 100 km. Le prix du kilo sur les hauts plateaux ne devrait donc pas être le même que celui dans les zones reculées, comme à Ma-nalalalondo par exemple. Mais force est de constater que les opérateurs appliquent automatiquement partout sur le marché le prix le plus élevé».

D’après les explications apportées par le ministère du Commerce et de la consommation : «Le riz importé arrive régulièrement à Toamasina, en quantité suffisante et selon les chiffres obtenus. Poursuivant les contrôles, le ministère  a toutefois constaté plusieurs infractions, notamment de la rétention de stocks en vue de la spéculation et le non-respect des règlementations en vigueur sur la commercialisation du riz l’obligeant à prendre des mesures répressives».

Question prix, le kilo du riz local, surtout dans les marchés de la capitale, n’est pas en dessous des 2 100 ariary en ce moment. On retrouve par contre les riz importés vendus entre 1800 à 1900 ariary le kilo.

Riana R.

 

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Détours Madagascar : openflex, on ne pourrait plus s’en passer

Depuis son déploiement à Madagascar, Openflex propose des solutions de gestion à de nombreux responsables d’entreprise. Qu’elles soient de petite taille ou de dimensions plus importantes, le logiciel Openflex apporte des solutions appropriées à toutes les demandes d’administration des ressources. C’est le cas de l’Agence de voyage «Détours Madagascar». Son directeur général a fait le choix d’Openflex.

Sylvain Philip a créé sa Sarl il y a bientôt 5 ans. Cela fait 7 ans qu’il s’est installé à Madagascar. À l’époque de son arrivée, il a travaillé dans une société spécialisée dans le tourisme. Ce faisant, à un moment, il s’est posé la question de savoir s’il quittait le pays ou s’il restait. Sylvain Philip venait de passer 25 ans à gérer des structures de tourisme en France et en Afrique. Il a eu envie d’autre chose et d’un autre projet. De là est né « Détours Madagascar » qui est un tour opérateur, plutôt réceptif, mais aussi une agence de voyages. Ce qui caractérise cette société, c’est sa capacité à concevoir des voyages «sur mesure» et ainsi proposer un tourisme d’aventure.

La majorité des clients de Détours Madagascar viennent de France, de Grande-Bretagne et d’Espagne. L’essentiel d’entre eux contacte l’agence directement. Une petite partie le fait via d’autres tours opérateur.

L’agence utilise Openflex depuis un an. Sylvain Philip a découvert le logiciel par hasard. Une de ses collaboratrices lui a parlé de Simon Lee qui organisait une conférence sur les méthodes de vente. A ce moment, Détours Madagascar cherchait un logiciel de gestion et de comptabilité. La rencontre a été déterminante, «Le courant est bien passé», confie Sylvain Philip qui a été convaincu par les explications du responsable d’Openflex. Et puis se souvient-il : «Il y avait le prix. Je ne voulais pas d’un logiciel facturé plusieurs milliers d’euros. Quand il m’a donné le prix d’Openflex, j’ai pensé, waouh !».

Quand il parle d’Openflex, Sylvain Philip évoque son ergonomie. «C’est simple. Facile d’utilisation. Facile à mettre en place et c’est un outil intuitif. La première démonstration a été convaincante. De plus, Openflex propose un système de gestion comptable qui correspond aux exigences malgaches.»

Aujourd’hui, l’ensemble de son équipe utilise le logiciel, à commencer par ses deux comptables qui font de la comptabilité «pure et dure». Il y a aussi les dix personnes chargées de la production. Elles aussi ont recours à cet outil en permanence. Le staff souligne l’aspect  simple et intuitif d’Openflex. «Graphiquement le logiciel est intéressant. Il est ergonomique et évolutif». De plus l’équipe  reconnaît que «Openflex trouve facilement des solutions quand les problèmes apparaissent. Ce qui est bien, c’est que l’on peut avoir un répondant en cas de besoin. En fait, on gère tout avec cet outil».

Au chapitre des bénéfices apportés depuis l’acquisition de cet outil, la mise en conformité avec le plan comptable malgache. À Détours Madagascar, cela a facilité la gestion des ressources humaines, y compris les salaires, et notamment les frais de missions et, à l’arrivée, cela a fait gagner un temps fou.

Si Sylvain Philip n’est pas encore en mesure d’évaluer l’ensemble des avantages que lui a apportés Openflex, en revanche, il insiste sur le gain d’efficacité dans la gestion, sur l’incrémentation comptable et dans le domaine des ressources humaines.

A la question, comment jugez-vous l’assistance client ? La réponse est immédiate : «Très efficace. Ils se cassent la tête pour trouver des solutions». Et enfin pouvez-vous comparer votre fonctionnement aujourd’hui avec les solutions que vous utilisiez précédemment ? «Complètement. Nous n’avions pas de solutions intégrées. Avec Openfex, on a mis en place des process sans difficulté. En fait, on ne pourrait plus fonctionner aujourd’hui sans Openflex».

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Tennis de table : le troisième open fait polémique

Apparemment, le 3e Open organisé par la section de Tana-ville, ce week-end, à l’ANS Ampefiloha, fera office de championnat ! Pourtant, d’après les informations recueillies, la double inscription du champion en titre de la 1ère série hommes, dans la catégorie d’âge et dans la catégorie technique, a été refusée par les responsables.

Face à cet agissement irrégulier, le directeur technique national, Tahiry Rakotoarisoa, a annoncé que «cette compétition organisée par la section ne peut pas arborer le statut d’un championnat à cause du non respect du règlement sportif en vigueur. De plus, plusieurs pongistes licenciés ont été empêchés de participer. De ce fait, des mesures vont être prises à tous les niveaux».

De son côté, le président de la Fédération malgache de tennis de table (FMTT), Jean Herley Ambinitsoarivelo, exige l’application à la lettre du règlement sportif qui régit le tennis de table. Par ricochet, cela implique l’acceptation de la double inscription. A noter que cette compétition verra la participation d’un pongiste malgache évoluant en France.

Naisa

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Rugby – gold top 8 : 5 week-ends intenses au stade des Makis

Le tournoi Gold Top 8 débutera demain au stade des Makis à Andohatapenaka. C’est le coup d’envoi de cinq week-ends intensifs, riches en challenge, pour les huit meilleures équipes nationales sortantes du tournoi élite fédéral, organisé par Malagasy rugby et la Commission technique fédérale (CTF), en partenariat avec la marque Gold. Une collaboration qui dure depuis 2013.

«Tout est déjà fin prêt pour cet évènement. Nous avons déjà convoqué les arbitres et les officiels techniques pour une dernière mise au point avant le coup d’envoi officiel», a déclaré le pésident de Malagasy rugby, Marcel Rakotomalala, hier, au siège de la Star à Ankorondrano.

Cette année, les clubs ont été répartis en deux poules. FTM Manjakaray, US Ikopa, US Ankadifotsy et 3F5 Amboditsiry se retrouvent dans la poule A. Dans le groupe B, on notera la présence de Cosfa, STM, JSTA Ambondrona et UIRC. Un plateau qui réserve son lot de surprises jusqu’à la grande finale, prévue le 28 janvier, au stade municipal de Mahamasina. Les organisateurs récompenseront l’équipe championne, le meilleur joueur et le meilleur marqueur.

Rojo N.

Affiche de la 1ère journée

-FTM – 3F5

-Cosfa – UIRC

-STM – JSTA

-US Ikopa – USA

 

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Volley-ccz7 : le feuilleton touche à sa fin !

Après moult rebondissements, la date de la Coupe des clubs de la Zone 7 (CCZ7) 2017 est fixée, du 3 au 10 mars 2018, aux Seychelles. Un retour au point de départ après le projet de déplacer la CCZ7 à Maurice suite au désistement des Seychelles dans l’accueil sur leur sol de la délégation malgache au moment fort de l’épidémie de peste. En principe, Cnaps Sport et GNVB, Vbcd et Stef’Auto défendront la couleur nationale.

 

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Musique : les tubes incontournables de la Saint Sylvestre

Les fêtes de fin d’année sont synonymes de retrouvailles familiales, de buffets à volonté mais également de musiques en fond sonore. C’est devenu presque une tradition de programmer en amont le playlist de la soirée pour passer la Saint-Sylvestre dans la joie et la bonne humeur. Dans ce contexte, voici une bonne dizaine de tubes incontournables au programme du réveillon de fin d’année.

Shyn – Overdose

Cette année est spéciale pour Shyn. Après avoir cartonné au début de l’année avec « Resim-pitia », qui lui a permis de remporter le titre de « Revelation Africa Continent », le chanteur, originaire de la ville de Toamasina, propose un autre titre, sorti au mois d’octobre dernier. Il s’agit d’« Overdose », qui est déjà classé parmi les morceaux incontournables pour la soirée de la Saint-Sylvestre. Selon les noctambules, Shyn est une valeur sûre.

Elidiot – Tsy magnino

Elidio, une des nouvelles stars à suivre de près. Après le succès phénoménal de « Magnaniyoh », cette année, il balance « Tsy magnino », à mettre d’urgence dans le playlist. Adoptant le même style musical, un mélange exceptionnel de l’afro et la musique tropicale malgache, Elidiot choisit plutôt de séduire son public avec ce rythme. Récemment, il vient de sortir un autre morceau intitulé « Aza mipaipay » qui est en featuring avec Elidyat. Un nouveau titre qui connait déjà un succès sur les réseaux sociaux.

Denise – Allofo

Telle une cerise sur un gâteau, « Allôfo » de Denise est un must.  Adoptant un beat plus moderne, la chanteuse a su imposer sa nouvelle marque en collaboration avec Universal Africa. Elle adopte un mélange inédit de la pop nigérienne et la RnB malgache, ou plutôt de Toamasina. Avec ce morceau, on n’aura du mal à ne pas bouger et aller sur la piste.

Gangstabab – Mampijaly jean

Sans conteste, Gangstabab a fait le bad buzz tout au long de l’année. Avec des titres à la fois accrocheurs et provocateurs, le chanteur divise les musicophiles. Sorti au mois de septembre dernier, son dernier clip intitulé « Mampijaly jean » déferle actuellement sur les ondes comme sur le petit écran. Ce tube aux rythmes electro dance et rap ne manquera pas de faire bouger les gens. Notons au passage que « Mampijaly jean » figure dans son troisième album « Fangady ».

Smaven – Mafana

Smaven, un jeune artiste originaire de la région Sava, est une vraie découverte auprès du public malgache. Il aura fallu attendre une année pour que son clip intitulé « Mafana » fasse tilt. Effectivement, sa musique est littéralement chaude et entraînante. Ce qui lui a valu d’atteindre la barre de 2 millions de vus sur les réseaux sociaux. « Mafana » est vivement conseillé pour les amateurs de musique tropicale.

Dadi love – Ataoko Sonia

On ne peut pas chauffer une piste de danse sans envoyer le titre de Dadi Love intitulé « Ataoko sonia ». Effectivement, ce dernier est déjà sorti depuis l’année dernière mais son succès reste encore inégalé cette année. « Ataoko sonia » fait encore monter l’ambiance. Certains DJ proposent même la version medley du chanteur. Sans conteste, ce titre reste encore l’un des meilleurs morceaux de Dadi Love.

Jess Flavi One – Mijoboka 

L’humour et la moquerie peuvent parfois aider à faire passer certains messages. C’est justement dans cette optique qu’on reconnait Jess Flavi One. Toujours fidèle à son rythme ragga, Tonton Jess explose tout avec son morceau « Mijoboka ». Si les paroles restent encore sur toutes les lèvres, la chorégraphie n’en est pas moins oubliée.

 Wawa – Salegy 400 volts

Wawa fait la fierté de notre île, non seulement pas sur le plan national mais également sous d’autres cieux. Son but étant de déployer le « salegy » à l’international. Raison pour laquelle on l’a surnommé le prince du « Salegy ». Tout passionné de ce genre musical a sûrement dansé sur les rythmes de « salegy 400 Volts », qui a fait monter la notoriété de cet artiste originaire du Nord.  Un morceau à apprécier sans modération.

Rak Roots – Tania

Même si le chanteur a déjà sorti d’autres titres après « Tania », ce dernier reste encore l’un des morceaux qui incitent les jeunes à monter sur scène. « Nisy nanotany aho hoe iza i Tania tsy aiko wa fa any ho any … » qui ne connait pas les paroles ! En effet, le texte bien étudié, la mélodie qui envoûte, Rak Roots a trouvé sa route. Dès son premier single «  Parsi parla », il a su séduire, même l’ancienne génération.

Stéphanie –Zah’aminao

Stéphanie deviendra l’une des artistes incontournables de cette année. Récemment, la belle vient de sortir un nouveau clip intitulé « Za aminao ». Ce morceau nous fait rappeler son premier titre rythme « Dontsiky », la chanteuse démontre qu’elle a encore du talent à revendre. Notons que « Zah’aminao » a été composé par Pierrot Matatana.

Dossier réalisé par Holy Danielle et Joachin Michaël

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Amboavahy-AmbohimanarinaMpanendaka noraisim-potsiny

Lehilahy iray, 31 taona monina eny Amboavahy Ambohimanarina no voasambotry ny polisy avy ao amin'ny Boriborintany fahatelo eny Antaninandro teny an-tranony, ny alarobia teo, noho ny resaka fanendahana.

J. Mirija

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AmbatomaroVoasambotra ilay mpamatsy rongony

Voasambotry ny polisy avy ao amin'ny Boriborintany fahatelo teo am-pivarotana rongony ny alarobia 27 desambra 2017, tokony ho tamin'ny 4 ora hariva i Claudine, 30 taona, monina eny Ambatomaro.

Mbola nahitana fonosan-drongony miisa 58 tany aminy. Vaovao avy amin'ny olona tsara sitrapo no nahafantaran'ny polisy ny fisian'ity mpivarotra rongony ity, raha ny fanazavana. Nilaza izy fa misy olona manatitra ao aminy ireo rongony ireo ka 10.000 Ariary no hividianany ny iray sase kely. Lafony mandritra ny herinandro eo ireo rongony ireo. Natolotra ny fampanoavana omaly alakamisy, 28 desambra 2017 ilay ramatoa.

J. Mirija

 

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AmbatondrazakaManjaka ny halabotry sy ny sinto-mahery

Ireo mpiantsena avy any ambanivohitra sy ireo mpamonjy karaoke harivariva no tena lasibatra amin'izany.

Niry A.

 

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IkongoGadra 13 niverina ao am-ponja

Telo herinandro taorian’ny rotaka, ka nahavaky ny fonjan’Ikongo ny 13 desambra 2017 ary koa nakan’ny fanjakana ireo mpiasan’ny fitsarana tany an-toerana, dia tsy mbola misy mpiambina ny fonja any Ikongo fa miandry fanendrena vaovao.

 Tsy ahitana solontenan'ny fitsarana ihany koa any an-toerana. Nivoitra io ny alarobia 27 desambra teo, nandritra ny famangiana ny fianakavian'ilay zandary iray lavo am-perinasa tamin’ny iraka nampanaovina azy tany Ikongo noho io rotaka io, famangiana notanterahin'ny lehiben'ny CIRGN ao Fianarantsoa. Nivoitra tamin’io fihaonana io ihany koa fa 13 hatreto no isan'ny olona nigadra niverina amin’ny nahim-pony ao am-ponja amin'izao fotoana. Zato mahery kosa no mbola karohina. Ady tany izay nahafatesana olona telo no niandohan’ity raharaha Ikongo ity. Notanana am-ponja vonjimaika tao Ikongo ireo olona niisa fito voarohirohy tamin’ireo vono olona ireo. Nana-pakevitra ny hamindra ireto farany an-toeran-kafa ny fitsarana. Saika hafindra tao Mananjary, tsy tontosa izay ka nalefa ao Ankazondrano Fianarantsoa no niafarany. Nandeha ny feo fa miriaria any ny sasany tamin’ireo voarohirohy ireo. Tezitra ny fianakaviana manana ny maty, ka vahoaka an-jatony, 800 raha ny tombana, nanao rodobe avy any amin’ny 53km tonga tao Ikongo ny alarobia 13 desambra 2017 hikaroka ireo voarohirohy ireo tao am-ponja hampiharana fitsaram-bahoaka. Tsy tao ireo nokarohina fa efa nafindra toeran-kafa. Nanomboka teo ny rotaka satria niahiahy ireo vahoaka maro ireo fa navotsotra ireo mpamono olona. Vaky ny fonja, tafavoaka ireo voafonja efa 120 tao anatiny. Niantefa tany amin’ireo mpitsara sy mpandraharaha ny fonja koa ny hatezeran’ny olona. Samy nanavo-tena niafina ireo mpitsara sy mpandraharaha ny fonja. Nisy efatra tamin’ireo farany efa saika takalonaina fa navotsotry ny olona. Ny alakamisy ampitson’io dia efa niverina ny filaminana. Na izany aza, tonga tany Ikongo ny andiana mpitandro ny filamilanana hampandry tany. Ny sabotsy 16 desambra ny andiany faharoa no nizotra nankany hanamafy ny fandriampahalemana saingy tra-doza teny an-dalana, tao Ambinanitromby, 28km tsy hahatongavana ao Ikongo noho ny rano niakatra vokatry ny rotsak’orana betsaka. Lasan’ny rano ny kamiao iray nitondra azy ireo. Zandary iray, polisy roa ary miaramila enin-dahy no namoy ny ainy tamin’io loza io. Hita avokoa ny razana sy ny basy nentin’izy ireo. Nakarina tao Fianarantsoa avokoa ny razana ny alarobia 20 desambra, niaraha-niaretan-tory tao amin’ny faritany miaramila faharoa, toby Kolonely Joel Rakotomalala-Besorohitra ka tao no nakan’ny fianakaviany isanisany azy ireo ny ampitson’io. Nandefa helikoptera in-droa nisesy tany Ikongo ny fanjakana, naka ireo mpiasan’ny Fitsarana tao an-toerana, nahitana mpitsara sy mpandraharaha ny fonja ary dia banga hatramin’izao ny toerana nisy azy ireo.

Jean D.

 

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Fiahiana ara-tsosialyTaom-pahombiazana ho an'ny CNaPS ny 2017

Taom-pahombiazana ho an’ny CNaPS ny taona 2017. Be ny bainga voavadika mikasika ny fitsinjovana ny tombontsoan’ny mpiasa hisitraka ny zony. Mbola maro koa anefa ny fanatsarana kasaina hatao amin’ny taona manaraka.

Antsirabe renivohitry ny faritra Vakinankaratra no nampiantrano ny fanakatonana amin’ny fomba ofisialy ny taom-piasana 2017 ho an’ny Tahirim-pirenena momba ny fiahiana ara-tsosialy. Hetsika telo sosona no nanamarihana izany dia ny fampiofanana ireo vondrom-bahoakam-paritra nahitana ben’ny tanàna sy filohan’ny mpanolotsaina ary STC miisa 247 mianadahy. Faharoa ny fampiofanana ireo sehatra tsy miankina momba ny zon’ny mpiasa sy ny adidin’ny mpampiasa nahitana mpandray anjara 297. Ary fahatelo ny fananganana ny klioba CNaPS Zandriolona. Fa anisan’ny nampiavaka ity taona ity ny fanamarihan’ny CNaPS ny faha-60 taona nisian’ny fiahiana ara-tsosialy voarindra teto Madagasikara ka niavaka tamin’izany ny hazakazaky ny firahalahiana sy ny firaisankina (na ny course de la fraternité et de la solidarité) izay nentina nitety ny faritany 5 ankoatra an’Antananarivo. Ny fitokanana ny CEO (Centre d’Ecoute et d’Orientantion) etsy amin’ny CNaPS 67Ha ary ny loabary an-dasy nampitondraina ny lohateny hoe : “Hay ve zany ?” nokarakarain’ny  CNaPS nanasana fikambanana tanora sy olo-manankaja maro ary ny fiarahamonim-pirenena ary nalefa tamin’ny fahitalavitra maro teto amin’ny Nosy ny 29 septambra izay androm-pirenena natokana ho an’ny fiahiana ara-tsosialy.

Tohana ho an’ny vondrom-paritra

Maro ny mpiasan’ny kaominina mandeha misotro ronono no miala maina fa tsy mandray CNaPS vokatry ny tsy fandoavany latsakemboka. Eo amin’ny loharanom-bola miditra amin’ny vondrom-bahoakam-paritra no olana ka mahatonga ny trosa miavosa. Noho izany dia niroso tamin’ny sonia fifanaraham-piaraha-miasa ny praiminisitra sady minisitry ny atitany sy ny fitsinjaram-pahefana Mahafaly Solonandrasana Olivier sy ny Tale jeneraly CNaPS Arizaka Rabekoto Raoul ny amin’ny fanomezana tohana ny mpitantana ny Kaominina. Tamin’ity taona 2017 ity dia faritra 17 no voatety. Distrika 82 sy kaominina 1 247 no nahazo tombontsoa ary mpandray anjara miisa 3 524 nahitana Ben’ny tanàna, filohan’ny filankevitra kaominaly ary mpitam-bola na STC (Secrétaire Trésorier Comptable). 

Mikasika ny fiofanana ihany fa amin’ny sehatra tsy miankina dia mpampiasa sy mpiasa miisa 2 810 no nomen’ny CNaPS fiofanana tamin’ny alalan’ny SASS (Service d’Actions Sanitaire et Sociale). Ka fiofanana 34 no tontosa tamin’ity 2017 ity.

Fiaraha-miasa amin’ny FLM sy FJKM

Efa vita tamin’ny taona 2016 ny fanofanana nomen’ny CNaPS ireo sekoly katolika ao anatin’ny Fanabeazana katolika (DINEC) manerana ny Nosy. Natomboka tamin’ny 21 jona 2017 kosa ny fifanaraham-piaraha-miasa  teo amin’ny CNaPS sy ny Fiangonan’I Jesoa Kristy eto Madagasikara (FJKM). Taorian’ny sonia teo amin’ny tale jeneraly CNaPS Arizaka Rabekoto Raoul sy ny filohan’ny FJKM ny Mpitandrina Andriamahazosoa Irako Ammi dia niroso tamin’ny fidinana ifotony ny roa tonta. Hatreto, synodam-paritany 11 amin’ny 38 misy no voaofana ary nahatratra 844 ny mpiofana nahitana mpitandrina, mpitantana sekoly ary mpandraharaha amin’ny tetikasa samihafa toy ny SAF. Resaka finoana izay ihany dia ny 9 oktobra 2017 no vita ny fifanaraham-piaraha-miasa teo amin’ny tale jeneralin’ny Tahirim-pirenena momba ny fiahiana ara-tsosialy Arizaka Rabekoto Raoul sy ny pastora Rakotonirina David filohan’ny Fiangonana Loterana Malagasy (FLM). 

Tanjona ny hanatsarana ny fiahiana ara-tsosialin’ireo mpiasan’ny FLM satria maro ireo misedra olana rehefa handeha hisotro ronono. Fantatra fa mampiasa olona maro ny FLM ary araka ny antontan’isa dia mahatratra 1 500 ny Pastora, 250 ny vehivavy téôlôjiana, ao ireo katekista. Ankoatra ireo dia misy ny miasa eny anivon’ny dispensaire miisa 40, ny hopitaly lehibe miisa  10, ary maro an’isa ireo mpandraharaha sy mpanabe miasa eny anivon’ny ny sekoly tsy latsaky ny 700 isa manerana an’i Madagasikara. Ao koa ireo mpiasa  manabe ireo jamba sy marenina, ary ireo miantsehatra amin’ny fambolena sy ny fiompiana. Toy ny mpiasa amin’ny sehatra tsy miankina dia ny CNaPS no mandray an-tanana ny fiahiana ara-tsosialin’izy ireny. Hatreto dia ny FLM Maintirano sy Amboasary Atsimo no efa nahavitan’ny CNaPS tantsoroka amin’ny alalan’ny fiofanana mikasika ny mahazava-dehibe amin’ny fananana fiahiana ara-tsosialy. 

CNaPS manakaiky vahoaka

Anisan’ny fandaharanasan’ny CNaPS ny  mamboly kolontsaina entina mampiroborobo ny fiahiana ara-tsosialy (na ny PPPS : Progamme de Promotion pour la Protection Sociale).  Anisan’ny nahazo tamin’ity taona ity i Nosy-Be Hell-Ville sy ny nosy Sainte-Marie ary ny faritra Vatovavy Fitovinany sy SAVA. Ireo toerana ireo dia samy nanaovana atrikasa niarahana tamin’ny mpitsara, ny sendika, ny fiarahamonim-pirenena, ny mpampiasa, ny mpiasa ary ny fikambanana maro samihafa. Nasaina manokana ny mpitsara mba hahalalany ny zon’ny mpiasa satria matetika dia misy amin’ireo raharaha eny amin’ny fitsarana manolana ny mpiasa sy ny mpampiasa. Nampahalalaina ny adidiny ny mpampiasa ny amin’ny fanaovana fanambarana filazan-karama sy ny fanefana ny latsakemboky ny mpiara-miasa aminy. Ny mpiasa koa nampahafantarina ny zony izay misy karazany telo dia ny fanampiana ny finakaviana, ny fanampiana raha tra-doza am-perinasa ary ny fisotroan-dronono. Ankoatra ny atrikasa dia misy ireo tranoheva  natao manakaiky vahoaka satria mbola maro ny olona no matahotra miditra birao rehefa hikarakara antontan-taratasy. Misy ihany koa ny fidinana ataon’ireo mpiasan’ny CNaPS hanomezana tan-tsoroka sy torohevitra ho an’ny mpiasa sy ny mpampiasa  eny anivon’ny orinasa

Fitokanana birao sy tendro

Mikasika izay fanatonana akaiky ny vahoaka izay dia birao anankiroa no notokanana tamin’ity taona 2017 ity dia ny biraon’i Manjakandriana sy ny biraon’Anosizato.

Miisa roa ihany koa ny tendro notokanana dia ny any Hell-Ville sy ny any Vohémar. Antom-pisian’ireny rantsamangaikan’ny CNaPS ireny ny hanakaikezana ny mponina ka mba tsy hampivezivezy azy ireo hamonjy ny masoivoho amin’ny renivohi-paritra rehefa hikarakara antontan-taratasy momba azy.

Klioba CNaPS Zandriolona (CCZ)

Ankoatry ny olon-dehibe dia tsy diso anjara amin’ny CNaPS ihany koa ny ankizy sy ny tanora satria dieny kely izy ireo dia entanina hahalala ny maha zava-dehibe ny fananana fiahiana ara-tsosialy. Izy ireo mantsy no ho mpiasa sy ho mpampiasa rahampitso. Tamin’ity taona 2017 ity dia sekoly fianarana miisa 17 no nananganana Klioba CNaPS Zandriolona (CCZ). Mahatratra 2 350 ny tanora sy ankizy mpikambana ary mpanabe miisa 108 no miahy azy ireo.

RTT

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Fahasahiana sa fanonganan-tena ?

Anisan’ireo firenena 128 nitsipaka ny maha renivohitr’Israely an’i Jerosalema i Madagasikara.

Jean D.

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Raharimala AndriampenotianaMino fa hipetraka eto ny fanjakan’Andriamanitra

Hipetraka aorian’ny Repoblika faha-4 ny fanjakan’Andriamanitra ety an-tany araka ny hita ao amin’ny Daniela 7 :1-25. Io no lohatenin’ny boky misy takila 41 nosoratan’Atoa Raharimala Andriampenotiana filohan’ny fikambanana G.E.T.M na ny

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Mini-Masters BemirayNidorehitra mena tetsy amin’ny « paddock » Mahamasina

Notanterahin’ny klioba tsipy kanetibe Bemiray ny fanambiny tamin’ny fanombohan’ny fanatanterahana ny fifaninanana “Mini-Masters Bemiray” etsy amin’ny “Paddock” etsy Mahamasina nanomboka omaly alakamisy 28 desambra 2017.

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HVMNandray lesona tamin’ny CUA

Manatanteraka asa fanadiovana lakandrano eny La Réunion Kely ny tanora HVM omaly. Misy asa tanamaro manala ny rihi-potaka sy fako, kaohin’ny fiarabe avy ao amin’ny Canal Andriantany, ka olona miisa 500 no manao izany, sandaina 5.000 Ar isan’olona isan’andro.

Nihiratra ny mason’ny HVM vao niditra an-tsehatra nanadio ny Canal Andriantany ny kaominina Antananarivo Renivohitra, ho fiarovana ny faritra iva. Nanomboka tamin’ny 5 desambra ny asa, izay nosantarina teny Ankadimbahoaka. Andraikitry ny APIPA ny mikoja sy manadio io lakandrano anisan’ny lehibe eto an-drenivohitra io. Mihenahena ity antokon-draharaha ity, ka dia noraisin’ny kaominina ny andraikitra araka izay fahafaha-manaony eo am-pelatanana, na tsy omen’ny fanjakana vola aza. Nenjehin’ny eritreriny angamba ny mpitondra HVM, fa ny CUA tsy nomeny tohana ara-bola indray ity no mahavita zavatra, ka dia io fa mikofoka manetsika izay azony ahetsika rehetra io. Napoitra avy any ny ministeran’ny rano, mpiahy ny SAMVA nanaonao asa kely teny Besarety teny, dia io indray koa ny tanora HVM fa nalefa teny La Réunion Kely omaly nanadio lakandrano, tsy niandrasana ny 10 janoary 2017 hanaovana fanadiovana faobe araka ny nofaritan’ny fanjakana. Zava-dehibe aloha rehefa mandray lesona, ary hahazo tombontsoa amin’ny fanadiovana ireo Malagasy sahirana monina eny La Réunion Kely, faritra izay mijaly amin’ny rano rehefa fotoam-pahavaratra toy izao satria dia tototry ny fako ka dia marivo ny Canal Andriantany hany ka mora tondraka ary dia tonga eny ambaravaran’ireo trano « sachet » eny an-toerana ny rano. Ny tsy fisiana, tsy fananam-bola handoavana hofan-trano no antony manosika ny ankamaroan’ireo fianakaviana miaritra amin’ny trano tsizarizary eny amin’ity faritra ity. Arivo mahery ny isan’ny mponina eny, ary varotra kapoaka sy tavoahangy ary koa manasa plastika no fiveloman’izy ireo ; zara raha mahazo 1.000 Ariary ao anatin’ny in-dray andro.

Jean D.

 

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Kaominina TanjombatoNijery manokana ireo sahirana sy zokiolona

Nisitraka ny fetin’ny Krismasy am-piravoravoana tahaka ny manodidina azy ireo olona sahirana ara-pivelomana sy zokiolona niisa 500 avy ao amin’ny fokontany 5

 

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AmbatondrazakaMiaro tena ireo mpanolotsain’ny tanàna

Hentitra ireo mpanolotsaina ao amin'ny kaominina ambonivohitra Ambatondrazaka raha nitafa tamin'ny mpanao gazety mahakasika ny tsikera mahazo azy ireo.

Niry A.

 

 

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MAMAFINamerin-kasina an’Iharanandriana

Anisan’ny mahatonga ny fahorian’ny Malagasy ankehitriny ny fahaverezan’ny fanomezan-kasina an’ireo tendrombohitra 12 nomen’Andrianampoinimerina izany nandritra ny fotoana nanjakany izay nihalefy taorian’ny nanjakan-dRadama I sy tao anatin’ny fanjanahantany.

 Ninoan’ny Malagasy hatramin’izay anefa fa nitondra fitahiana avy amin’ireo Andriamanitra ninoany  teo amin’ny fihariana nataony sy tamin’ny fiarovana ny harena voajanahary na ankibon’ny tany  na anaty rano na zava-manan’aina izay nananany izany. Ho fanohizana ny tanjona ho amin’ny famelomana ny maha Gasy ary, taorian’ny hetsika lehibe fanomezan-kasina teny Ambohimanga, izay anisan’ireo tendrombohitra  12 , ny 21 septambra 2017 teo ary namondronana ireo olobe (Mpanjaka, Sojabe, Andriana, Mpitan-kazomanga, Tangalamena) manerana ny nosy dia nanatanteraka ny fomba fanao ho famerenan-kasina ny tendrombohitr’Iharanandriana ny filoha lefitry ny fikambanana MAMAFI (Malagasy Mampiray ny Firenena) Robert Randrianantoandro sy ny mpanara-dia azy. Natao tamin’izany ny Ala faditra sy fangataham-pitahiana ary ny sorona Omby volavita teo an-tampon’ny tendrombohitra Tsihiakarantakotra Iharanandriana, toerana efa fanaovan’Andrianampoinimerina izany hatrizay. « Ilaina ny famerenana ny hasin’ireo toerana masina rehetra manerana an’i Madagasikara, hatombokay amin’ireo tendrombohitra roa ambin’ny folo ireo, raha tiana hovelomina ny kolontsaina sy ny soatoavina maha Gasy » hoy, Robert Randrianantoandro. Mitohy ihany koa ny fiaraha-mientana amin’ny hetsika fanaon’ny isam-poko, indrindra ny fiomanana amin’ny fankalazana iraisana amin’ny taom-baovao iraisan’ny Malagasy ny 9 septambra 2018 io, tanjona lehiben’ny fikambanana.

Ntsoavina Evariste

 

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Lakandrano Ankazomanga20 taona aty aoriana vao nodiovina indray

Lakandrano mirefy 350m mahery izay mamoaka ny rano maloto any Imamba no nodiovin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra nandritra ny roa andro, ny alarobia sy omaly alakamisy 28 desambra,

Nangonin’i Jean D.

 

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MiralentaMbola marefo ny eto Madagasikara

Mbola lavitrezaka ny asa amin’ny fampanajana ny miralenta eto Madagasikara.

Mbola tena vitsy ny vehivavy mitana andraikitra ambony na manampahefana. Manamafy izany ny depiote Rasoanoromalala Horace avy amin'ny antoko Tiako I Madagasikara, voafidy ao amin'ny boriborintany faha-VI Antananarivo Renivohitra. Ity farany izay nilaza fa raha ny depiote fotsiny dia 29 ihany no vehivavy amin’ireo 151 ao Tsimbazaza. “Mbola marefo” ny miralenta eto Madagasikara, hoy izy, tsy manome vahana loatra ny vehivavy. Tokony hiakatra any amin’ny 50% ny vehivavy mitana andraikitra eto amin’ny firenena, hoy hatrany izy. Resy lahatra izy, fa hitondra fampandrosoana izany.

Jean D.

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Kalma fotsiny a !

Miarahaba e ! Misimisy ihany ry Jean izay taratasy nosoratana teto izay fa ny omaly tsy niova ihany ny eto amin’ny tanàna a !

Marco

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Dr Randriamiarisoa Joseph« Marary i Madagasikara »

Nahitsy ny tenin’ny minisitry ny tontolo iainana sy ny ala tamin’ny tetezamita Dr Randriamiarisoa Joseph raha namintina ny fiainam-pirenena tamin’ity taona 2017 hadiva hivalona ity. « Marary i Madagasikara, malemy ny andrimpanjakana».

 Marefo avokoa ny rafitra rehetra fampianarana, fahasalamana, fandraharahana, hoy ity mpanao politika mpiara-dia tamin’ny Pr Zafy Albert ity. Vokatry ny tsy fahaiza-mitantana ny firenena, dia izao iaraha-miaina sy mahita izao ny vokany, hoy i Dr Randriamiarisoa Joseph : “tsy milamina ny tany, manjaka ny kolikoly sy ny fanodinkodinana samihafa, tsy mifampitoky ny samy Malagasy, santionan’izany ny miseho amin’ireny fitsaram-bahoaka ireny. Ny vahoaka tsy matoky ny mpitondra nefa io fifampitokisana io no fototry ny fampandrosoana”.

Jean D.

 

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Praiministra MahafalyHisy fifidianana filoham-pirenena amin’ny 2018

Nanao tomban’ezaky ny zava-bitan’ny governemanta tarihany nandritra ity taona 2017 tetsy amin’ny DLC Anosy, omaly alakamisy 28 desambra ny praiministra Mahafaly Solonandrasana Olivier, raha nanasa ny mpanao gazety niara-nisakafo maraina taminy tao amin’io toerana io.

Ntsoavina Evariste

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Golf-Championnat de Mada 2ème édition - La palme à Maverick et Ony Marchand

Rideau sur la 2éme édition du championnat de Madagascar de Golf. Faber Maverick chez les hommes et Ony Marchand chez les dames sont les nouveaux champions pour la catégorie 1ère série. Ils succèdent ainsi aux Ratsimbazafy Luc et Hanitra, tenants du titre de la précédente édition, qui se sont contentés respectivement de la médaille d’argent à l’issue du 3ème tour et dernière journée du championnat, hier, qui a vu une belle empoignade entre Luc Ratsimbazafy et Faber Maverick. Ce dernier qui vit actuellement en Afrique du Sud s’annonçait, avec un handicap 2,  comme l’épouvantail de ce sommet et figure parmi les potentiels champions de l’année 2017 en livrant une carte de 218 avec 18 coups d’avance face au vice-champion. Memmi Benjamin complète le podium avec une carte de 246.   

Comme il fallait s’y attendre, Ony Marchand (243), qui semble retrouver sa forme d’antan, a détrôné Hanitra Ratsimbazafy (249) de son titre.  Ny Voara Raveloarison termine troisième avec une carte de 254 au score brut, ainsi que Valérie Viard, vainqueur des deux premiers tours se trouvait à la 2ème position du classement net avec une carte de  218 derrière Ny Voara 2015 et Hanitra à la 3ème position (219), n’ont pas fait le déplacement pour  effectuer du tourisme chez les dames, en gagnant chacune une place du podium.  Chez les jeunes, Andriamirado Timoty Rajena s’est offert la victoire avec 7 handicaps en devancant Nantenaina Hervé Rasoarison de 5 coups d’avance en réalisant une carte de 150 contre 155 pour le vice-champion. Au total, 89 compétiteurs y ont répondu présent dont 53 d’entre eux ont évolué dans la catégorie amateurs.  Pour la réalisation du championnat de Madagascar, la fédération malagasy a bénéficié du soutien d’Air Mauritius, Caltex, Dhl, Huawei, Pirelli comme sponsors officiels, Canal Plus, Comacat, Ct Motors, Socolait, Galana, Sdmo et Sharp sur la liste des partenaires premium. Une voiture neuve offerte par Ct Motors et un autre gros lot de Comacat Moto primeront le trou en 1. Chaque journée de compétition a été clôturée par une soirée festive toujours à l’Azura golf ResortSpa de Foulpointe.  La remise de Trophées a eu lieu hier avec une soirée  animée par Shyn et Denise, le Groupe Nounous et une ambiance discothèque  assurée par DJ Angelo. Avec des installations modernes dignes d’un Hôtel 4 étoiles, Azura Foulpointe a pu gâter ses hôtes en offrant des choix d’activités, allant des sports nautiques (sortie en mer, ski nautique, pêche aux gros, plongée, …) à celles terrestres (mini-foot, pétanque, …). Les accros de tennis et de piscine étaient aux anges.  Les amateurs de la nature ont pu partir à la découverte de la faune et flore. Les enfants  n’étaient pas en reste car une aire de jeux, trampoline et des vélos les attendaient.  L’azura Golf Resort Spa dispose également d’une espace détente « Le  Lagon » offrant différents soins corporels (massages, gommage, sauna, hammam, jacuzzi, soins du visage, …), avec des produits à base de plantes naturelles.

 Elias Fanomezantsoa

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Assainissement de la Capitale - Dette estimée à sept milliards d’ariary pour le Samva

Les arriérés s’accumulent. Le Service autonome pour la maintenance de la ville d’Antananarivo (Samva) croule sous les dettes et ce depuis le régime transitoire. « Le Samva doit maintenant 7 milliards d’ariary à ses prestataires, notamment les propriétaires des camions dépêchés dans le ramassage d’ordures de la Capitale et leur transport dans le dépotoir d’Andralanitra. Pour la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps), les arriérés de cotisation des agents s’élèvent jusqu’à 1,2 milliard d’ariary », rapporte le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures (Meeh). C’était lors d’une rencontre avec la presse, hier à Ambohidahy, dans le cadre de la tenue de la journée nationale de l’assainissement, le 10 janvier prochain.

En fait, le Samva loue un camion, à raison de 8 000 ariary par tonne de déchets par jour, puisqu’il n’en dispose aucun. Le nombre de véhicule mobilisés dépend pourtant de la quantité des ordures à collecter ainsi que des autres missions à accomplir. Actuellement, les agents dudit service ramassent plus de 2 000 tonnes d’ordures par jour, avec 27 camions mobilisés. « Le ministère contribue à la régularisation de la situation du Samva à travers le paiement par tranche des arriérés, afin d’éviter toute manifestation ou interruption des prestations, laquelle pourrait handicaper l’assainissement d’Antananarivo », précise le « numéro un » du Meeh.

 Retard dans le ramassage des ordures 

 La quantité d’ordures ramassées quotidiennement par le Samva dans la ville d’Antananarivo augmente largement en cette saison des pluies. Cette situation s’explique non seulement avec l’abondance des fruits et légumes, mais aussi à cause de la pluie qui emporte divers déchets. Malgré le renforcement des matériels mobilisés par le Samva, la collecte d’ordures prend encore du retard ces derniers temps. « Outre les ordures ménagères, nos agents se chargent également du ramassage des produits de curage suite aux travaux Himo organisés en ce moment par de nombreuses institutions. Cette situation explique le retard dans la collecte », précise Marie William Rakotoarivony, directeur général dudit service. Ce responsable de rappeler aux habitants la nécessité de respecter l’heure de dépôt des ordures dans les bacs afin d’arriver à suivre l’organisation dans la collecte. Pour le dépotoir d’Andralanitra, les travaux d’aménagement et de réhabilitation des pistes s’achèveront d’ici le mois de janvier. Ainsi, les camions pourront facilement y circuler, sans risque de patinage. A noter que ce service autonome, sous tutelle du Meeh, déploie également des équipes pour les travaux d’aspiration des eaux stagnantes suite aux pluies, notamment dans les zones basses comme Anosy, Ampefiloha, Petite Vitesse, Andravoahangy, Besarety, etc. Un calendrier y afférent est dressé pour faciliter les tâches.

Patricia Ramavonirina

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Insécurité - La gendarmerie reconnaît la gravité

Comme à chaque période de l’année, l’heure est au bilan. En ce qui concerne l’insécurité dans la Région Analamanga, la gendarmerie reconnaît qu’elle ne cesse de s’aggraver. A preuve, plus de 100 attaques de bandits ont été enregistrées durant 2017. En comparaison, la situation a été plus calme durant  les deux précédentes années car  il n’y eut que quelques dizaines d’assauts enregistrés.  La recrudescence actuelle du banditisme a vu la multiplication des interventions de la gendarmerie, en particulier en matière d’arrestations. On  a enregistré près de 750 interpellations tout au long de cette même période, selon une source auprès de la circonscription régionale de la gendarmerie dans l’Analamanga.

 

Le commandant Ravoavy Zafisambatra déplore le retard de réaction du fokonolona afin d’informer les forces de l’ordre en cas d’alerte. Ce qu’il semble oublier, c’est que les gens ne sont pas forcément censés connaître par cœur le  numéro vert de la gendarmerie ou des garnisons militaires. C’est surtout le cas dans les environs de la capitale ou surtout dans les campagnes de cette région assez vaste. Et encore, les villageois, dans une situation de précarité, n’ont pas souvent les moyens de s’acheter du crédit pour les appels téléphoniques. 

La recrudescence actuelle de l’insécurité témoigne donc  l’échec total de la mission du gouvernement malagasy pour assurer la paix et garantir la sécurité  des habitants de la Grande île. Preuve probante de son fiasco c’est que la réforme du secteur de la sécurité (RSS)  n’est qu’un vain mot. Il y a cette sollicitation grandissante de la population civile (Andrimasom-pokonolona) pour  aider les gardiens de la paix pour combattre ensemble le banditisme, aussi bien dans les villes que dans les brousses.  Curieusement, cette même population civile est pourtant repoussée voire curieusement écartée lorsqu’il s’agit de protéger les résidences des personnalités du régime.  Certes, la population s’avère utile pour le renseignement. Mais elle a trop peur des représailles des bandits  pour les dénoncer.

Franck Roland

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Service de l’immigration - Le passeport malagasy à 190 000 Ariary en 2018

Une mauvaise surprise attendait les usagers du service central du contrôle de l’immigration et l’émigration au sein du ministère de la Sécurité publique à Anosy hier. « Il est porté à la connaissance du public que le droit d’acquisition d’un passeport malagasy sera révisé à 190 000 ariary à partir du mois de janvier 2018 », pouvait – on lire sur une note destinée à informer le public depuis hier. Le service a donc appliqué une hausse de 80 000 ariary, soit 72%, puisque la vignette pour l’acquisition ou le renouvellement de passeport malagasy est actuellement de 110 000 ariary. Pour l’instant, aucune explication n’a été avancée pour justifier cette hausse vertigineuse.  Néanmoins, un responsable au niveau du ministère de la Sécurité Publique avait déjà anticipé cette hausse en évoquant un manque à gagner dans la confection du passeport. 

 

Cette nouvelle vignette risque de faire monter le ton chez les usagers de ce service. Outre le coût qui approche déjà les 200 000 ariary, un prix exorbitant par rapport au pouvoir d’achat d’un citoyen  malagasy, les nombreuses déconvenues dans la confection d’un passeport constitue un autre sujet à controverse. 

Des services qui laissent à désirer

 Faut – il encore rappeler les nombreuses péripéties survenues particulièrement en 2015 et 2016 où le service de l’immigration  et l’émigration annonçait  la suspension de la délivrance de passeport électronique. A plusieurs reprises, le ministère de la Sécurité Publique prétextait une panne de la machine destinée à la confection des passeports. Des pannes qui ont provoqué la colère des usagers qui, malgré leurs obligations de déplacement à l’étranger, se sont alors retrouvés bloqués au pays. L’on ne peut s’empêcher de faire un rapprochement entre cette nouvelle augmentation et la récente mise en place d’un centre de délivrance de passeport diplomatique et de service biométrique au sein du ministère des Affaires étrangères en octobre dernier. Il est clair que les dirigeants ont déjà leur propre service de délivrance de passeport qui ne connaîtra sans nul doute aucune panne tandis que les simples citoyens devront faire face à cette nouvelle hausse de tarif pour pouvoir jouir d’un passeport.

  Sandra R.

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Après tout… !

L’année 2017 tire sa révérence. Chaque famille s’apprête à lui rendre un hommage d’adieu ou à s’en débarrasser, c’est selon ! Un bilan s’impose. Tous les observateurs et  analystes avisés s’accordent à qualifier ce bilan de  « mitigé ». Effectivement, il est difficile de statuer le contour de l’exercice 2017. Une situation à cheval entre le positif et le négatif. Mais à en voir en profondeur, on est tenté de se pencher plutôt vers le côté négatif. Le gros des indicateurs vire au rouge. Un constat sans appel ni complaisance.

 

Année de la pauvreté extrême. La descente aux enfers continue. Point n’est plus besoin de diligenter des enquêtes sur terrain pour le constater. La misère n’épargne aucune Région de la Grande île. Les insuffisances de production des cultures vivrières dues, en grande partie, aux intempéries naturelles et au réchauffement climatique, compliquent la situation. Ainsi, les inflations qui en découlent, suivies d’une cohorte d’effets pervers, dramatisent tout. Et à cela s’ajoute l’ineptie des dirigeants. Leur incapacité à anticiper les éventuels écueils exaspère plus d’un. Année de la criminalité barbare. Les attaques à main armée des bandits atteignent le niveau le plus traumatisant. Le phénomène « dahalo » règne partout. Leurs forces de frappe dépassent dangereusement celles des Forces de l’ordre. Par ailleurs, le trafic incontrôlé des espèces endémiques du pays, un autre acte criminel, continue de sévir, et cela, malgré les rappels à l’ordre venant de tous les côtés. Année la plus meurtrière. Les bavures policières s’accumulent et finissent par rivaliser les « exploits » des voyous. Les cas de crimes et meurtres gratuits d’Antskabary en début d’année ou d’Anosibe, tout récemment, à titre d’exemples, nous restent encore coincés en travers la gorge. De leur côté, les kidnappeurs font leur loi et agissent en terrain conquis. Apparemment, ils se moquent royalement des Forces de sécurité. Pour en finir à ce sujet, les accidents routiers sèment l’horreur. D’Ankazobe à Ikongo, les morts se comptent par dizaines. A ne pas oublier le ravage causé par l’épidémie, particulièrement féroce, de la peste. En somme, la psychose assomme le pays.  Une année noire pour la démocratie et l’Etat de droit. La liberté d’opinion encaisse un sacré coup. La loi sur la cybercriminalité ne cesse pas de frapper. La Justice, durement malmenée par les vindictes populaires sans cesse croissantes, se désole. Bref, l’Etat de droit régresse. Nul ne peut deviner vers quelle issue s’achemine le pays.  Et que dire de cette énormité du ministère des Finances d’avoir privé des milliers d’agents de l’Etat de leurs dus en cette période cruciale de fin d’année ! Un geste incongru qui traduit bien l’arrogance et l’incompétence de ce régime. Pour en terminer, l’impasse politique qui prévaut dans le pays marque, de façon nette, le blocage total. Une Constitution menacée. Un Code électoral introuvable. Dates des scrutins encore inconnues. Tout le monde est dans l’expectative. Et le décor général du bilan est planté. Après tout, en cette fin d’année, le journal tient à souhaiter aux uns et aux autres de passer des moments de gaieté. L’occasion nous est offerte, aussi, de rendre hommage à la fidélité que vous aviez, honorables lecteurs, bien voulu manifester à notre modeste gouverne. Que Dieu vous bénisse et bonne fête à tous !

Ndrianaivo

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Gouvernance - Ravalomanana fait la leçon à Hery Rajaonarimampianina

En marge de la rencontre du personnel de la Commune urbaine d’Antananarivo au gymnase couvert de Mahamasina hier, l’ancien Président Marc Ravalomanana a administré une véritable leçon de gouvernance à l’actuel Chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina. « Maîtriser la monnaie nationale. Maîtriser la population malagasy, éduquez- la à ne pas tuer ses pairs, en tant que Président vous devez maîtriser le territoire, actuellement le territoire est laissé entre les mains des autres et les Malgaches sont laissés de côté », a lancé le conseiller spécial de la maire de la capitale de Madagascar devant la presse. Une remarque qui risque de faire grincer des dents du côté du régime Rajaonarimampianina dont la réponse ne saurait inévitablement tarder…

 L.A.

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Gouvernement – Le Premier ministre défend son bilan

Le Premier ministre défend le bilan gouvernemental. Il concède, néanmoins, que le taux de croissance actuel ne suffit pas à impacter positivement sur le quotidien de la population.

Mea culpa. À l’heu­re du bilan annuel, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a déclaré : « Nous ne sommes pas encore satisfaits des résultats actuels. Il faut reconnaître que le taux de croissance de 4,1% ne suffit pas pour avoir des impacts directs sur la population ».Si l’on fait le parallèle avec la réalité, les performances de l’Exécutif, sont plutôt poussives. Durant un petit déjeuner de presse, hier, à Anosy, où il a farouchement défendu les acquis et réalisations de son équipe, le chef du gouvernement a pourtant, ajouté qu’étant donné les difficultés auxquelles nous avons fait face cette année, un taux de croissance de 4,1% est déjà remarquable. Ont été cités les aléas climatiques ayant détruit les récoltes et l’épidémie de peste pulmonaire urbaine qui n’était pas prévue.Face à ses difficultés, la réaction du gouvernement de combat pour éviter les fâcheuses conséquences est discutable. Aux journalistes, il a demandé à ce que ce soient les réalisations du gouvernement qui sont mises plus en avant au lieu de ses insuffisances. Le locataire de Mahazoarivo a notamment, tablé sur la reconquête de la confiance des partenaires internationaux qui est matérialisé par des financements avoisinant les 10 milliards de dollars.La dureté du quotidien de la population submerge, cependant, les acquis et réalisations étatiques. Les chif­fres donnés par le chef du gouvernement hier, sont criants.

ApathieÀ 8%, le taux d’inflation est le double du taux de croissance. Il faut, par ailleurs, prendre en compte que les appuis budgétaires internationaux boostent ce chiffre de 4,1% basé sur le Produit intérieur brut (PIB).Faute d’anticipation et de prévision, vraisemblablement, les ménages subissent de plein fouet la cavalcade du prix du riz. L’insuffisance des récoltes a, pourtant, déjà été annoncée depuis les catastrophes de début d’année. Une inflation presque générale est renforcée par l’augmentation incessante du prix du carburant, au motif de la vérité des prix.Le Premier ministre a, du reste, ajouté que la dépréciation constante de l’ariary coïncide avec la montée du cours du pétrole.Tablant sur le libéralisme économique, le Premier ministre Mahafaly, écarte toute intervention de l’État afin de maîtriser l’inflation, bien que la loi sur la concurrence le permette. L’économie libérale ne signifie pas que l’État devrait s’effacer, d’autant plus que la situation tend à devenir critique.Sans quoi, l’utilité de certains ministères et entités financières pourrait être remise en question. Un autre point soulevé durant la rencontre avec la presse, hier, pourrait également, expliquer le grand écart entre les acquis étatiques et la réalité des ménages.Le locataire de Mahazoa­rivo a indiqué que seulement 350 millions de dollars sur les 10 milliards conquis cette année ont été utilisés. Outre la complexité des conditions de décaissement, l’insuffisance de projets étatiques limitant la capacité d’absorption a aussi été avancée comme explication. « Nous devons accélérer le décaissement par la mise en place de projets structurant, créateurs d’emplois, de richesse conduisant au développement », a indiqué le chef du gouvernement.L’accord de Facilité élargie de crédit (FEC), par le Fonds monétaire international (FMI), en juillet 2016, est pourtant, le feu vert à l’ouverture des vannes des bailleurs. Un an et demi après, l’augmentation des marchands de rue et d’au­tres activités informelles est un indicatif de l’absence de projets pourvoyeurs d’emplois pouvant absorber la manne internationale.Le Premier ministre a même reconnu que l’apathie  est une explication de la situation. Le dernier remaniement n’a, visiblement, pas suffi à dynamiser la troupe.Le gouvernement ne semble décidé à sortir de sa torpeur que maintenant. Un team building de deux jours, est programmé en début d’année afin de définir les projets où seront utilisés les fonds à disposition. « À quoi bon avoir autant d’argent si ce n’est pas pour l’utiliser », a soutenu le Premier ministre. Étant dans une année électorale, d’aucuns appréhendent que le réveil ait un autre but.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Accident mortel à Talatamaty – La gendarmerie aux trousses d’un chauffard

En cavale après avoir fauché à mort un quadragénaire, un automobiliste a les gendarmes sur le dos. Des prélèvements d’indices ainsi que des enquêtes ont été effectués. 

Sur les traces d’un chauffard. Les jours sont comptés pour un délinquant de la route  qui a tué sur la RN 4. Dans la soirée de mercredi aux  alentours de 21 heures, le corps inerte d’un quadragénaire a été retrouvé gisant en pleine  chaussée sur la digue d’Andranotapahina, traversant le lac. Le chauffard a commis un délit de fuite, laissant pour mort le piéton sur le lieu de l’accident.La brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Talatamaty est saisie de l’affaire. «Un automobiliste s’est rendu à la brigade pour nous informer qu’il y avait un corps sur la route. En se rendant sur place, nous avons constaté que la victime a succombé à un accident de la circulation et que le conducteur du véhicule qui l’a happé ne s’est pas arrêté. Le fugitif ne s’est, jusqu’à maintenant, présenté à notre bureau », explique un gradé auprès de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Talatamaty.Après le drame, la dépouille mortelle de la victime a été transportée à la morgue de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. L’examen du corps révèle des blessures mortelles, et de multiples fractures. Un choc en pleine tête lui a, par ailleurs, porté le coup fatal.

IndicesLa victime n’avait sur elle aucune pièce d’identité lors de la découverte macabre. Dans la matinée d’hier,  ses proches se sont, en revanche, présentés à la brigade de gendarmerie de Talatamaty pour signaler sa disparition, c’est alors qu’ils ont pris connaissance de l’accident mortel survenu la veille. Après identification, il s’est avéré que le défunt habitait à Mandriam­bero, Talatamaty et qu’il allait regagner son foyer lorsqu’il a trouvé la mort.Les  enquêteurs ont relevé des indices et procédé à des enquêtes  de voisinage susceptibles de leur permettre de remonter, de fil  en aiguille, jusqu’au chauffeur en fuite. Les signalements du véhicule impliqué dans l’accident qui a coûté une vie humaine, sont établis, aux dernières nouvelles et les points de choc ainsi que les dégâts matériels sur celui-ci, déterminés.Les forces de gendarmerie  appellent, de ce fait tout garagiste, que le délinquant aurait contacté pour des réparations, à les alerter au plus vite pour que l’homicide survenu ne reste pas impuni. La gendarmerie n’exclut pas la thèse d’un abus d’alcool dans cette histoire.  Les recherches se poursuivent.

Andry Manase

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Élection – Un référendum dans les conjectures

Le Premier ministre confirme la tenue de l’élection présidentielle en 2018. Il affirme être ouvert à toutes éventualités sur la révision ou non de la Constitution.

Certitude. Les électeurs se rendront aux urnes en 2018. Les candidats potentiels à la course à la magistrature suprême peuvent se préparer idéologiquement et financièrement. Le Premier ministre Solonandrasana Olivier Mahafaly a confirmé la tenue de la présidentielle selon les échéances prévues par la Constitution. Lors de sa rencontre avec la presse hier au Development Learning Center Anosy, le chef du Gouvernement a toutefois été moins précis sur la révision de la Loi fondamentale.La tenue d’un référendum a alimenté les débats pendant le dernier trimestre de 2017. Tous les acteurs de l’échiquier politique ont été unanimes sur l’existence d’incohérences dans la Constitution. Les chefs de l’exécutif orientent toutefois les débats sur l’article 47.Les doutes sur la faisabilité d’une élection présidentielle à deux tours en moins de deux mois sont partagés mais la façon d’y remédier divise les acteurs. « Le débat est ouvert. Une partie de l’opinion est enclin pour un référendum, d’autres évoquent des accords politiques, certains optent pour le statu quo », explique le Premier ministre.À la veille de la clôture de la deuxième session ordinaire du Parlement, certains députés proches du régime ont évoqué la nécessité d’organiser un référendum.

Accord éventuelLes dispositions constitutionnelles dans l’article 162 autorisent les Assemblées parlementaires à prendre « l’initiative de la révision, en cas de nécessité jugée impérieuse, (…) par un vote séparé à la majorité des deux tiers des membres. Le projet ou proposition de révision doit être approuvé(e) par les trois quarts des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat. Le projet ou la proposition de révision ainsi approuvé(e) est soumis à référendum ».La Loi des finances initiale 2018 prévoit une enveloppe de 40 milliards d’ariary pour les opérations. Cette somme couvre, selon des techniciens aux dépenses liées à l’organisation d’une seule élection. À moins d’une révision dans la Loi des finances rectificative, ce budget ne supportera pas l’organisation d’un référendum et la présidentielle. Par ailleurs, le facteur temps peut également peser lourd. Ainsi, l’éventualité d’un accord politique est également avancée d’autant que les discussions avec les groupes parlementaires et la société civile sont en cours.Les partisans du statu quo ont proposé d’écourter le délai de traitement et de proclamation des résultats du premier tour ainsi que la campagne électorale du second tour. Un scenario qui respecte la Constitution mais avec un haut risque d’incohérence et de chaos à cause de l’enclavement de certains bureaux de vote.Bien que les possibilités soient nombreuses, le Premier ministre ne s’est pas prononcé sur la tenue ou non d’un référendum. « À l’issue des débats, il appartient aux parlementaires, représentants du peuple de trancher sur la pertinence de l’organisation d’une consultation populaire », conclut Solonan­drasana Olivier Mahafaly. La prochaine session extraordinaire du Parlement permettra aux députés et sénateurs de trancher sur la question à condition que l’initiative obtienne le soutien du trois quarts de ces élus.

Andry Rialintsalama

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Sandrot Rabeandalana – « Notre personnel administratif manque d’expérience »

Une formation des relèves de l’administra­tion a été organisée au niveau du ministère de l’Éducation nationale, depuis juin.

• Pour quelles raisons avez-vous lancé la formation des relèves du personnel administratif, cette année ?- Nombreux sont les membres de notre personnel nantis de diplômes académiques, mais qui manquent d’expérience. Ceux dotés d’expérience vont bientôt partir en retraite. Sachez que deux mille cinq cent de nos agents partent en retraite chaque année, et 10 % à 15 % d’entre eux, font partie du personnel administratif. Le souci de la transmission des acquis se pose alors. Comment va-t-on les pérenniser, après leur départ ? Avec un peu plus d’expérience, nous aurons une administration solide. Dans le Plan sectoriel de l’éducation (PSE), en outre, une administration forte est recommandée.

• De quels types de formation ont-ils bénéficié ?La formation a consisté, entre autres, à la gestion des ressources humaines, à la gestion financière, à la gestion de projet, à la communication ou encore au leadership. Ce sont les anciens avec l’appui de la direction des Ressources humaines qui ont élaboré l’identification des besoins en qualification. Mille cent cinquante et un sur nos mille six cent agents en ont bénéficié, tout au long de l’année. La Banque Mondiale, à travers le projet d’Appui d’urgence à l’éducation pour tous (PAUET), a financé ce projet à hauteur de 200 000 dollars.

• Des changements ont-ils été perceptibles ?- Oui, il y a eu des changements. Nos responsables ont changé leur mode de gestion. Un chef de division de notre ministère a, par exemple, été formé en une femme leader. Depuis, sa gestion du personnel a changé, elle maîtrise mieux le leadership.

• N’est-il pas plus opportun de renforcer la capacité du personnel enseignant ?- La formation du personnel enseignant fait déjà partie intégrante de la politique du ministère. C’est la première fois que le renforcement de capacité du personnel administratif s’est tenu. Le bon fonctionnement de ce département dépend autant des enseignants que des administrateurs.

• Quelles sont vos perspectives pour l’année 2018 ?- Un comité sera mis en place pour étudier la capitalisation des acquis car nos agents actuels seront les dirigeants de demain. Certains bénéficient de formation mais ne peuvent pas mettre en pratique leurs acquis. Des prémices de feuille de route seront élaborées pour définir l’avenir de l’administration au niveau de ce ministère. Nous ne nous arrêterons pas à la formation des relèves. Les agents de plus de 40 ans ont aussi besoin d’encadrement.

Propos recueillis par Miangaly Ralitera

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Abel Anicet Andrianantenaina – « On est gonflés à bloc »

L’international malgache évoque les seizièmes de finale à venir de son club, face au Milan AC. Il parle également de son retour en équipe nationale.

De passage à Mada­gascar à l’occasion des fêtes de fin d’année, Abel Anicet Andrianantenaina nous a accordé un entretien récemment. L’occasion d’évoquer sa situation, en équipe nationale et en club.Cette année, le milieu de terrain est revenu en sélection malgache, après plusieurs mois d’absence. Ce qui a ravi tous les footeux, vu son apport considérable dans l’entrejeu et sa combativité exemplaire, qui en fait un modèle pour ses coéquipiers.« Je suis Malgache et je veux jouer pour mon pays. J’avais souligné qu’il faut motiver les joueurs, afin d’obtenir de bons résultats. Le nécessaire a été dans ce sens », explique-t-il à propos de son retour.Abel Anicet a notamment disputé le match amical des Barea, en novembre, à Paris, contre les Cœlacanthes comoriens. L’occasion pour lui de travailler avec le sélectionneur Nicolas Dupuis. « C’est un bon coach et on a de très bonnes relations. Il sait parler aux joueurs. Je pense que l’avoir recruté, c’est un bon coup réalisé par la fédération », souligne-t-il à ce sujet. Prochainement, l’équipe nationale reprendra les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.

Ludogorets # Milan ACEt les joueurs sont gonflés à bloc, d’après lui : « Jusque-là, Madagascar est en bonne posture dans ces qualifications. On est gonflés à bloc et on va tout faire pour se qualifier pour la CAN. »En club, l’international malgache disputera les seizièmes de finale de la Ligue Europa avec le Ludogorets Razgrad, en 2018. Le cham­pion de Bulgarie affrontera le Milan AC, à cette occasion, en recevant à l’aller, le 15 février, avant de se déplacer pour la deuxième confrontation, le 21 février.« On a l’habitude des compétitions européennes maintenant. La Ligue Europa, c’est autre chose par rapport à la Ligue des Champions. On a plus de chance », confie-t-il. Le Milan AC fait partie des clubs les plus célèbres du Vieux Continent. Et ce, même si les Rossoneris traversent une période laborieuse ces dernières années. « Notre objectif est d’aller le plus loin possible dans cette Ligue Europa. Face à l’AC Milan, ça va être dur. Mais on est prêts à donner le maximum pour passer », conclut Abel Anicet.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Marohoho – Noyade d’un bébé mal surveillé

Mort dramatique d’un bébé à Marohoho, Tsimba­zaza. Dans l’après-midi de mercredi, une fillette de deux  ans a trouvé la mort dans un marécage. Les informations recueillies sur les lieux du drame révèlent qu’un court  moment d’inattention des personnes censées la surveiller, a suffi pour qu’elle disparaisse en un éclair pour marcher jusqu’au marécage.Cet accident domestique s’est produit aux alentours de 14h 30. Un vent de pani­que a soufflé dans le voisinage, lorsque la disparition de la fillette a été signalée. En passant au peigne fin les environs, les personnes de l’entourage de la petite étaient frappées de stupeur, lorsqu’ elles l’ont retrouvée dans l’eau marécageuse.Une course contre la montre s’en est suivie, et l’enfant a été d’emblée évacuée aux services des urgences de l’hôpital d’Ampefiloha, mais elle avait déjà rendu l’âme lorsque les médecins urgentistes l’ont pris en main. Aucune tentative de réanimation n’était possible. Une autopsie a été engagée et a révélé que la gamine est morte asphyxiée à la suite d’une noyade. La dépouille a été remise à la famille dans l’après-midi d’avant-hier pour les funérailles.

A.M.

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Musique – Willy prépare un nouvel album

Un chanteur populaire, apprécié pour ses balades romantiques même s’il se catalogue depuis ses débuts, dans le genre tropical. Willy continue son petit bonhomme de chemin sur la scène artistique et ne cesse d’affirmer une identité musicale bien à lui. Fort du succès de ses dernières compositions qui ont enchanté un public de part et d’autre du pays, le chanteur annonce, son entrée en studio pour la réalisation d’un nouvel album. Un opus qu’il prévoit de sortir au courant du début de l’année 2018 et avec lequel, il prévoit de faire danser et d’émouvoir encore plus ses fans.En attendant, un premier single tiré du répertoire de ce nouvel album est  diffusé à travers les médias, depuis le début de ce mois. Intitulé « Baly avao ny agnay », le titre s’ajoute à la liste des chansons festives de cette fin d’année sur lequel le public peut festoyer la nuit de la Saint-Sylvestre.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Saison des pluies – Les commerçants de la capitale se trouvent dans l’eau

Marché de fin d’année. La pluie incessante d’hier n’a pas empêché la plupart des marchands de la capitale d’étaler leurs produits. « Ayant constaté que nous n’avons pas pu faire beaucoup de bénéfices lors des préparatifs de Noël, nous comptons continuer nos activités malgré la pluie. D’ailleurs ce n’est que le début de la saison des pluies, alors il n’y a pas de quoi se plaindre », explique Herman Raharinirina, marchand à Analakely.Les commerçants se servent de sacs en plastique pour couvrir leurs marchandises. Les pieds dans l’eau, les gargotiers de la Petite Vitesse bravent la pluie. « Nous avons l’habitude d’être dans ces conditions de flaques d’eau et de boue, à chaque saison de pluies », affirme Landy Andriatiana. Il faut souligner que plusieurs gargotiers des marchés de la capitale ne se conforment pas aux normes sanitaires convenables. La nourriture vendue dans de petits étals vitrés, n’est guère fiable.Vu le mauvais temps, les gens ne pensent même pas sortir de la maison. « La pluie gâche tout. Les fêtes de la fin d’année approchent, mais les clients éventuels préfèrent rester chez eux. En tout cas, nous restons à nos kiosques malgré la pluie. Un ou deux clients au moins pour une journée, c’est déjà ça », précise Rasoa, vendeur de panneaux solaires à la Petite Vitesse.

Mamisoa Antonia

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Billard – Finales masculines au dôme RTA

Reportées un premier temps, les finales du Grand Open de Noël de billard black ball sont fixées pour ce jour, au dôme RTA Ankorondrano. La finale du tournoi par équipe se tiendra à 17heures.D’un côté, on aura Mickaël Rossanaly, Angelo Ranjama­haro et Dina Andrianarima­nanana. Et de l’autre, Mahery Ranaivoson, Dedane Andrian­jafinavalona et Franck Rasoa­naivo. La finale individuelle masculine est prévue à 19heures. Elle opposera Jonathan Randrasantsoa à Franck Rasoanaivo. Ce dernier, surnommé Dafr, vise le doublé.Initialement, cette compétition devait s’étaler sur deux journées, les 16 et 17 décembre, au gymnase couvert de Mahamasina. Si la finale féminine avait été bouclée, avec un succès de Fahren Rambahy devant Karina Heriharison, les rencontres des deux autres tableaux n’ont pas été menées à terme. D’où le choix de les reporter.La soirée de ce jour promet, puisqu’après les deux finales, la Fédération malga­che de Billard organisera un cabaret avec un groupe de renom. Un cabaret de levée de fonds plus précisément, sachant que la FMBL doit boucler le budget nécessaire aux déplacements internationaux de l’an prochain.

H.L.R. 

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Bénévolat – Le « Don de soi », un loisir épanouissant

Dans le cadre de la célébration de la fête de la Nativité, nombreux ont fait preuve de gratitude. Ludique et généreux, le bénévolat s’affirme comme l’un des meilleurs gestes de générosité à cette occasion.

Se sentir utile en faisant quelque chose pour autrui est l’essence même du bénévolat. Lesquels s’impliquent dans divers domaines d’activité sans rémunération comme la culture ou les loisirs, mais également dans l’humanitaire et les actions sociales.C’est dans cette optique que de plus en plus de jeunes s’y intéressent, non pas uniquement parce qu’ils se sentent poussés par un élan de générosité, mais surtout pour s’épanouir en tant que personne tout en s’amusant, en partageant de la joie et de la bonne humeur. Chacun à sa manière, de nombreuses associations mettent un point d’honneur à accorder un bon moment aux personnes dans le besoin. Mais rares sont les gens qui s’y attèlent réellement tout au long de l’année.

Les membres de la Communauté de Sant’Egidio, tous bénévoles et heureux de contribuer aux actions de l’association.

C’est dire qu’au delà du partage, il faut savoir également être à l’écoute de ces personnes. C’est ainsi que se distingue la Communauté de Sant’Egidio ou Saint Gilles. Une association de jeunes chrétiens qui, tout le long de l’année, œuvrent bénévolement et accordent de leur temps au service des nécessiteux de tous âges et de tous horizons. Nous les avons accompagnés dans la journée du 23 décembre pour le repas de Noël.En nous immergeant dans leur univers rempli de générosité, nous sommes ravis de communier avec eux le temps d’un repas de Noël qu’ils ont préparé pour deux cents personnes à l’ESCA à Antanimena. Une occasion de découvrir une forme de bénévolat solidaire, fraternel et par dessus tout, ludique.

Le bénévolat éveille un sentiment de joieà tous ceux qui lui accordent de leur temps.

« Donner pour recevoir »

La Communauté de Sant’Egidio, qui se compose d’une bonne cinquantaine de jeunes membres, peut réaliser ce repas chaque année, grâce à la passion et à la patience de ses membres. Elle accorde également une grande place à la générosité de ses bienfaiteurs, ainsi qu’aux partenaires qui souhaitent se joindre à elle. Chaque année, l’association lance ainsi, en amont de ce rendez-vous de Noël, un appel aux dons à tous ceux qui souhaitent contribuer de près ou de loin à ce repas solidaire. Qu’ils soient financiers, matériels, alimentaires…, tous les dons sont les bienvenus. La Communauté de Sant’Egidio ne se prive surtout pas du don de soi qui reste pour elle le plus important. Valorisant surtout la joie et la bonne humeur à travers l’entraide envers ceux qui sont dans le besoin, l’association a pu organiser un repas festif et jovial pour ses invités, le 23 décembre après-midi. Modeste, mais amplement satisfaisant pour ses deux cents invités originaires des quartiers défavorisés des environs d’Antanimena, le repas de Noël concocté par la communauté a eu un goût particulier.

Le copieux repasde Noël servipar la Communauté de Sant’Egidio à l’ESCA, à Antanimenale 23 décembre, a été très festif.

Volontaires et dévoués

Le détail important que l’on a pu remarquer à travers les jeunes de la Communauté de Sant’Egidio reste leur dévotion. Donner de son temps n’est, sans doute pas chose facile, mais il importe de valoriser les actions qu’ils entreprennent. Le fait est que c’est véritablement un don de soi, d’une manière désintéressée et respectable, qu’ils ont accompli. Le bénévolat se fait dans une approche éthique et humanitaire en respectant la dignité humaine, des valeurs que ces jeunes ont tenu à illustrer avec brio afin d’accorder un moment de joie exclusif à ces quelques deux cents personnes défavorisées à Noël. Une action louable pleine de sagesse et d’un amour intarissable pour autrui, qui est à perpétuer pour l’épanouissement de notre société.

Un repas modeste, mais festif

À un bon plat de riz cantonnais accompagné d’un bon morceau de poulet et d’une bonne rasade de jus de fruit, les invités ont aussi eu droit à un délicieux gâteau en guise de dessert. De plus, plusieurs animations (danses, chants et même un show case de gospel) ont été au rendez-vous pour qu’ils apprécient mieux leur moment de détente. Deux cents personnes ont alors partagé, le temps d’un repas, un agréable et convivial moment grâce à cette initiative fédératrice de l’association, la veille de Noël. Et la Communauté de Sant’Egidio et ses jeunes membres promettent d’ores et déjà des retrouvailles avec encore plus d’envergure pour l’année prochaine.

Andry Patrick RakotondrazakaPhotos : Fournies

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Nomination d’ambassadeur

Le Conseil des ministres d’hier a procédé à la nomination du nouvel ambassadeur de Madagascar au Japon. Mireille Rakotomalala, pianiste renommée et ancienne ministre de la Culture et de la communication est le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Grande île au pays du Soleil levant. Il s’agit de la seconde nomination de dirigeant de représentation malgache à l’étranger, après celle du professeur Alain Tehindrazanarivelo, comme ambassadeur auprès de l’Union africaine (UA).

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Manga Mania Festival – La sixième  édition débute dans l’euphorie

La culture asiatique sous toutes ses facettes s’expose au gymnase couvert d’Ankoron­drano, du 28 au 30 décembre. La forte affluence de la jeunesse pendant le premier jour de cette sixième édition démontre à quel point cette culture la fascine. La plupart des jeunes ont démontré, à travers leur look, qu’ils sont de vrais adeptes de Manga japonais. Certains sont venus pour découvrir, d’autres y sont pour enrichir leurs acquis en favorisant les partages sous toutes les formes.Manga Mania Festival se veut être une plateforme de la pop culture asiatique. Des expositions, des projections, des performances, des spectacles meublent la journée pour essayer de faire comprendre la culture venue de Corée, de Chine et du Japon. Costumes traditionnels, gastronomie,  arts martiaux, technologie de pointe, l’origami, sont autant de choses intéressantes à savoir, durant ces deux jours.

R. R.

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Les fêtes de fin d’année sous un mauvais temps

Nous fêterons la fin d’année et accueillerons le Nouvel an sous la pluie. Un front dans le Sud-Est de l’île et une zone de convergence intertropicale dans le canal de Mozambique apportent des précipitations dans le Nord-Ouest de Madagascar et sur une grande partie de l’île. L’amas nuageux situé à 2 000 km au Nord-Est de Madagascar n’a pas encore d’impact sur notre climat. Mais il est fort probable qu’il se développe en une perturbation cyclonique, la semaine prochaine.

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Meurtre à Anosibe

La mère de la victime d’une fusillade à Anosibe, survenue le lundi 18 décembre à 2 heures du matin, a indiqué avant-hier, dans un entretien téléphonique, qu’elle va porter plainte à la commis­sion nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH). Une balle de kalachnikov utilisée par le tireur, selon les témoins, constituera l’une des preuves à présenter à la commission.

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Transfert de gestion des zones forestières

Trois communautés de base issues de la commune rurale d’Ambohibary ont signé en début du mois de décembre avec la société Ambatovy lecontrat de transfert de gestion des zones forestières. Plus de 1600 hectares sont concernés par cet accord. Deux autres communautés de base de la commune rurale de Morarano Gare ont aussi signé un autre contrat.

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Vœux gordiens

Que peut-on souhaiter pour l’année nouvelle ? Le meilleur semble avoir pris ses distances avec le seul pays au monde qui s’est appauvri sans avoir connu la guerre. Et le pire reste à venir à en juger les réalités quoti­diennes dans lesquelles se débat une population incroyablement héroïque ou lamentablement résignée à son sort.Le gouvernement s’infatue d’une croissance abstraite de 4,1 % , due plutôt et surtout à l’injection de l’argent frais par les bailleurs de fonds alors que l’inflation culmine à 8%. Le drame est que l’État se cache derrière le libéralisme économique pour masquer son incapacité à réguler le prix du riz, du carburant ainsi que le cours de l’ariary. À quoi servirait l’État et par extension les ministères s’ils sont incapables de défendre l’intérêt de la population ?La vérité des prix n’a jamais signifié démission de l’État pas plus que libéralisation. L’État doit rester un gendarme pour réprimer les abus, pour surveiller le mécanisme. Sinon, on devrait donner la confection de la loi de finances au secteur privé. Si l’État fixe les impôts et taxes, il devrait être en mesure de fixer également les marges pris sur les biens et services. Un rêve pour le moment.Si l’État laisse faire et croise les bras, on devra s’attendre à la montée irrépressible des prix en 2018. Et en attendant que les projets structurants aient un impact palpable sur le quotidien de la population, tout le monde trinque face à la hausse du prix du riz que l’importation massive initiée par l’État n’a pas réussi à juguler.La vie se complique davantage pour les fonctionnaires prétendus fantômes qui ont vu leur solde « sectionnée » par ce diable d’Augure, éboueur sans état d’âme qui a kid dans le même sac fantômes et morts vivants. Les lendemains ne vont pas chanter pour ces malchanceux qui peuvent néanmoins s’estimer heureux de ne pas avoir donné un rond au Père Noël. En tout cas, la Solidarité syndicale n’a pas raté l’occasion pour s’engouffrer dans la brèche et secouer l’État après une courte léthargie, faute de motif. Cette bourde d’Augure a réveillé l’ardeur syndicale après l’essoufflement automatique des grèves. La Solidarité syndicale a envoyé un message de …paie à l’État sous forme d’un énième ultimatum qui n’aura aucun effet à l’image de ses devanciers.Mais le Père n’a pas fait le voyage pour rien. Mieux, il a été particulièrement généreux à l’endroit des forces de l’ordre, policiers , gendarmes et militaires objets d’une promotion au grade supérieur. Eh oui, les difficultés et la pauvreté ne constituent pas un obstacle pour l’avancement des militaires, indispensables piliers de la stabilité. Les vœux sont exaucés avant l’heure pour eux. Pour la majorité les voeux sont gordiens, on n’ose même pas les formuler.

Par Sylvain Ranjalahy

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Le Havre courtise Faneva

Faneva Andriatsima serait dans le viseur du Havre, équipe de deuxième division française, d’après plusieurs médias de l’Hexa­gone. Le capitaine des Barea de Madagascar pourrait ainsi partir de Sochaux à six mois de la fin de son contrat, durant ce mercato hivernal. Un autre club serait également intéressé par l’attaquant malgache, à savoir Bourg-en-Bresse, qui évolue aussi en Ligue 2.

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Cross Country Ramena

L’habituelle course de motos tout-terrain d’Antsi­ranana se tiendra le dimanche 7 janvier. Elle portera l’appellation de X Country Ramena. Orga­nisé par Moto Club Diego Suarez, il s’agit d’un événement hors-cham­pionnat, mais qui attire souvent plusieurs pilotes de diverses provinces.

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Verdict sur l’affaire des agents d’assainissement

Les trois agents du Service autonome du maintien de la ville d’Antananarivo (Samva) ont été libérés, hier, après deux semaines de détention préventive à la maison d’arrêt d’Antanimora. Leurs condamnations n’auraient pas été soutenables. Ils ont été arrêtés le 13 décembre, pour avoir manifesté au site de décharges des ordures à Andralanitra, puis placés sous mandat de dépôt le 16 décembre pour avoir été inculpés dans la perturbation à l’ordre public.

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Un motard tabassé

Les badauds ont passé un jeune motard pickpocket à tabac, hier matin à Tana­makoa, à Toamasina. Il était sur le point de voler  le téléphone d’un piéton lorsqu’il s’est fait attraper, selon les informations des témoins oculaires. Il a été blessé, puis livré à la police pour enquête. Son complice s’est enfui.

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Une pluie d’avancements

Le Conseil des ministres et celui du gouvernement d’hier, ont procédé respectivement, à la nomination de nouveaux généraux au sein des Forces armées et de hauts gradés au sein de la police nationale. Au sein de la police nationale soixante-treize avancements sont présentés. Onze contrôleurs généraux de police de 1er échelon, vingt commissaires divisionnaires de police de 1er échelon, vingt-neuf commissaires principaux de police de 1er échelon et vingt-trois commissaires de police de 1ère classe de 1er échelon sont nouvellement nommés.

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La Fondation BOA au chevet des enfants

Noël, c’est aussi la fête des enfants. Cette année, la Fondation BOA a pensé particulièrement aux enfants les plus démunis en leur apportant des cadeaux, des jouets et des friandises. Dénommé « Noël Solidarité », l’événement qui a eu lieu le 22 décembre s’est tenu dans treize centres. On peut citer par exemple, les Enfants Cancéreux de l’hôpital Joseph Ravoa­hangy Andrianavalona Ampe­filoha, l’École Fitahiana Zoara Famonjena Antoho­madinina et bien d’autres encore. En tout, deux mille cinq cent enfants ont pu bénéficier de ce soutien de la Fonda­tion BOA.

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Consultation à Mahazoarivo

Après les parlementaires pro-pouvoir et ceux du Groupe des partisans de Andry Rajoelina (Mapar), ce sera au tour de la société civile de prendre part à la consultation initiée par le gouvernement dans le cadre de la réforme du cadre juridique des élections. Rendez-vous est donné au palais d’État de Mahazoarivo, ce jour.

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Silence radio sur John Razaly

Une source proche de la cellule mixte a signalé hier, que la famille de John Razaly, enlevé à Ankoron­drano, la semaine dernière, se cantonne dans le silence alors qu’une collaboration est nécessaire. Un interlo­cuteur, au sein du collectif des Français d’origine indienne à Madagascar, affirme prendre, à présent garde face à la résurgence des rapts dans le pays.

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Saint- Sylvestre : « Diary Mozika » au Krypton

Pourquoi changer une formule  qui gagne ? Cette année encore, le Krypton Ambohimalaza met sur le devant de la scène l’orchestre « Diary Mozika ». En fait, nombreux sont ceux qui ont déjà apprécié l’ambiance de la nuit de la St-Sylvestre dans cet espace situé en dehors de la ville. Les organisateurs ont donc une fois de plus décidé de mettre les petits plats dans les grands pour eux, en leur proposant un buffet gastronomique composé de multiples plats. Mais qui dit réveillon de la St-Sylvestre dit ambiance musicale exceptionnelle. Et dans ce domaine, l’orchestre « Diary Mozika » est un orfèvre. Cette équipe composée de jeunes talents n’a rien à envier aux groupes les plus connus. Elle a un répertoire de morceaux très variés, aussi bien classiques que modernes. « Personne ne sera en reste. Nous ferons voyager nos convives dans les années 60, reprendrons les tubes des années 70, 80, 90 sans oublier les tubes des années 2000 ainsi que les titres qui font ravage actuellement », promet Julien Rakotoarijaona. On est donc assuré de ne pas s’ennuyer un seul instant et d’accueillir la nouvelle année dans la joie et dans la bonne humeur.Mahetsaka