Les actualités Malgaches du Mercredi 29 Novembre 2017

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Tia Tanindranaza14000 partages

Fampielezan-kevitraAtaovy maharitra volana maro, hoy ny KMF/Cnoe

Na ahoana na ahoana fomba filaza, dia efa mazava izao fa mahazo tombony amin’ny fampielezan-kevitra momba ny fifidianana rehetra izay ho avy eo ny antokon’ny fitondrana HVM.

 

Mifanesisesy ny fitsidiham-paritra sy ny fitokanana zava-bita. Mbola mandeha koa ny kabary fampanantenana fa hanao an’izatsy sy izaroa, arahana tsindrom-paingotra kely ho an’ireo sokajiana fa mpanohitra. Maro amin’ireo mpitondra no vavana mamely mafy ny mpanohitra miaraka amin’ny esoeson-teny isan-tsokajiny. Mampiahiahy ny zavatra tahaka izany hoe ny KMF/Cnoe na ny komity mpanara-maso ny fifidianana, satria tena misy ny tombo sy hala. Manao izay tiany ny antoko eo amin’ny fitondrana, ampiasaina ny fahefam-panjakana. Etsy an-kilan’izay anefa tsy afa-mihetsika firy ny antoko sasany. Tokony hosoratana mazava ao anatin’ny lalàna mifehy ny fifidianana ny fitsipi-dalao mazava azo atao sy tsy azo atao, hoy ny KMF/cnoe ary mety kokoa raha atao maharitra volana maromaro, 6 ka hatramin’ny 12 volana ohatra ny fampielezan-kevitra fa tsy iray volana fotsiny.

RTT

Midi Madagasikara602 partages

Le tourisme en 2CV, une tendance qui se confirme

L’équipe de « Label Deuch ».

La voiture mythique des années 40 n’a pas encore perdu son charme. Oui, la « 2CV » a toujours la cote auprès des touristes. 77 années plus tard, elle est plus tendance que jamais. Les étrangers qui viennent à Tana pour découvrir la Capitale montent volontiers à  bord pour découvrir le patrimoine malgache, la gastronomie ou encore les villages typiques malgaches.

La sympathique voiture emblématique de la France fait chavirer les cœurs, des touristes en particulier. Nombreux sont ceux qui montent joyeusement à  bord pour découvrir les monuments incontournables de la Capitale et les paysages ruraux des périphériques. « C’est une merveilleuse fabrique à jolis souvenirs. C’est romantique et vintage. La voiture ajoute une touche colorée à la découverte, surtout qu’on propose du tourisme rural », affirme Rivo Randriamanamihantasoa. Passionné de « 2CV », le propriétaire de « Label Village » a effectivement décidé d’ajouter une corde à son arc en se lançant dans l’aventure « Label deuch ». Ce qui est né d’une passion est devenu une vraie entreprise. Le concept ? Découvrir la Capitale et ses alentours en « 2CV ». « Pour célébrer un mariage, fêter une occasion, faire du team building ou tout simplement partir à l’aventure, la Citroën 2CV devient une incontournable des curieux individuels, des petits groupes, des touristes et des comités d’entreprises. Nous proposons des services à la carte  et des ‘sur mesure’ si le client veut se rendre à une destination particulière ».

Des touristes attendant impatiemment de monter dans leur « 2CV » pour une balade.La « 2CV » passe facilement sur une route secondaire.

« Label Deuch » : le tourisme en milieu rural en « 2CV ». Il est, comme le « Label village », né d’une passion.  « J’ai toujours aimé les petites voitures. Quand j’étais plus jeune, je restaurais des Mini-Cooper, des Volkswagen Coccinelle, des Peugeot 403… A l’époque, on avait une belle petite 2CV. Je l’avais vendue. Cela a beaucoup affecté mes fils. Vu leur réaction, je leur avais donc promis d’en acheter une autre, plus belle encore. En 2009, le hasard a fait que mon chemin croise celui d’un « vazaha », à bord d’un avion en direction de Paris. Il ouvrait son ordinateur. Sur l’écran ? De belles photos de 2CV. Je n’ai pu m’empêcher d’y jeter un coup d’œil. Je lui ai, par la même occasion demandé si lui aussi était passionnée de 2CV. La réponse était positive. Le monsieur m’a même dévoilé son projet : celui de créer une entreprise proposant des balades en 2CV dans Tana et ses environs. Vu la situation et la conjoncture actuelle, me disait-il, je n’avais cependant d’autre choix que de plier bagage. Il m’a cependant suggéré de tenter ma chance dans cette voie. Je me suis dit, pourquoi pas ? Après tout, c’est un projet qui tient la route et l’idée m’était très plaisante ». Huit ans plus tard, le rêve prend peu à peu forme. « Nous nous sommes consacrés à ‘Label village’ qui se veut être un espace d’évasion qui promeut la culture et le milieu rural, au grand plaisir des touristes de passage dans la Capitale, mais surtout des citadins. A l’époque, nous avons proposé la balade en 2CV en tant qu’activité annexe. C’est seulement cette année que nous avons décidé de nous consacrer davantage à cette activité et de lui donner une autre dimension. Nous avons surtout voulu répondre à l’attente des touristes qui veulent découvrir autre chose que de belles plages et des lémuriens. Membre de l’office régional du tourisme Itasy, nous travaillons en étroite collaboration avec des tours opérateurs, notamment la Vanille Turquoise Tour à Toamasina qui nous offre 75% de nos clients.

La « 2CV », une voiture mythique.Eric Ranivo de « Tour manager ».

Une voiture mythique. Ce qui attire le touriste dans la « 2CV » ? « La forme de la voiture. Dès que les gens voient une « 2CV « circuler, ils se mettent à sourire.  C’est un mythe. Une voiture de collection. La « 2CV » renvoie à toute une époque. Nostalgiques, romantiques, les amateurs sont attirés par cette voiture. Les touristes aiment assurément le look de la « 2CV », la légende et le glamour qu’elle incarne. Son côté rustique, sa capote qui peut être enlevée et qui permet une vue panoramique… L’expérience est à vivre au moins une fois ». De plus, une deudeuche, contrairement à ce que l’on pourrait croire, tient assurément le choc comme le souligne Rivo Randriamanamihantasoa. « Nous proposons des circuits hors des routes nationales. Autrement dit, sur des secondaires ». Eric Ranivo de « Tour manager » voit par contre la tournée en « 2CV » comme « un voyage dans le temps agrémenté de visite sur les sites historiques de la capitale malgache. Une expérience inoubliable et incontournable pour un séjour à Madagascar ». A découvrir et à vivre !

Dossier réalisé par Mahetsaka

Midi Madagasikara513 partages

ARMADA : Contre la candidature de Rajaonarimampianina en 2018

Jean-Louis Robinson, candidat malheureux à la présidentielle de 2013.

Le fondateur du parti « Avana » et non moins membre de « l’Alliance Républicaine de Madagascar » (ARMADA), Jean-Louis Robinson, estime que le président actuel ne devrait pas se présenter à la prochaine élection présidentielle en 2018. « Nous, membres de « ARMADA », invitons le Président en exercice à ne pas déposer sa candidature en 2018. Il devrait rester en tant que Raiamandreny». Sans avancer toutefois d’autres arguments. Notons que cette plateforme est composée du Mapar, du MMM, du parti vert « Hasin’i Madagasikara », de « Hiaraka Isika » et du « Avana ». Même si l’« Armada » soutient en principe la candidature de Andry Rajoelina, Hajo Andrianainarivelo ne cache pas son ambition de se présenter à la présidentielle de 2018. D’ailleurs, il s’y prépare activement. D’autres noms circulent également, entre autres, Orlando Robimanana, ancien DG du Trésor. Mais il y a une nouvelle donne avec notamment le tout récent accord politique au Colbert.

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar361 partages

Fond d’entretien routier – Un trou de 400 milliards d’ariary

L’État engage des négociations avec les transporteurs qui menacent de cesser leurs activités. La réfection des routes est une de leurs conditions. 

Les routes nationales sont délabrées faute d’entretien. C’est en somme le contenu expliqué hier au Sénat lors de la rencontre des parlementaires de la commission Infrastruc­tures et Transports avec les représentants de l’association des Transporteurs de Madagascar (ASTRAM), qui  entament à partir d’aujourd’hui une immobilisation de leur matériel roulant empruntant la RN2, en contestation à la décision du tribunal de Toamasina, de libérer des bandits-casseurs de cet axe. « L’une des problématiques que nous rencontrons dans nos activités est le mauvais état des routes qui laisse une occasion pour les bandits d’assaillir nos véhicules, de casser les conteneurs et de voler les marchandises de nos clients. Des pertes s’élevant à des millions d’ariary sans parler de nos chauffeurs et aide-chauffeurs qui se retrou­vent en prison », explique d’emblée Abdu Tinot, représentant des camionneurs-transporteurs. « Les ponts Bailey sur la RN4 et la RN6 comme à Ampampamena Mampikony sont déboulonnés et désaxés au risque de s’effondrer alors que nos charges ne sont pas à moins de 15 t. Sans parler de l’état catastrophique de la route reliant Ambilobe à Diégo ou encore Ambilobe-Vohémar, alors que jusqu’ici, nous n’avons pas encore augmenté les frais de transports », renchérit Rakotondrafara, un autre transporteur.

À court terme« Le président  du Sénat a seulement promis de transmettre les divers problèmes aux responsables concernés, alors que nous souhaitons obtenir de promptes réponses », souligne Frédinard Rakoton­drafara, président de l’ASTRAM. La construction d’une autoroute de 240 km reliant Toamasina à Antananarivo est donc une solution à long terme pour les transporteurs. Pour l’heure, ils réclament des travaux d’urgence pour entretenir ces routes nationales. « Une mission qui incombe au Fonds d’entretien routier (FER) qui administre des fonds destinés à l’entretien des routes sur tout le territoire. Seulement, près de 400 milliards d’ariary n’ont pas été versés dans le compte du FER », a fait savoir Rivo Rakotovao, président du Sénat.Ces fonds s’obtiennent par le biais des amendes sur les surcharges, les subventions des partenaires techniques et financiers comme l’Union européenne, les taxes sur les produits pétroliers et les autres redevances pour entretien routier. « Pour chaque campagne, une partie des ressources collectées par le FER est allouée aux travaux d’urgence », peut-on lire sur le site du FER. « Comment fonctionne alors exactement le circuit des fonds collectés par le FER car, de notre côté, nous avons rempli notre part en payant les droits sur les ponts-bascules, les taxes pétroliers, d’autres redevances ? », se sont demandés les transporteurs à l’issue de la rencontre d’hier.

Mirana Ihariliva

Tia Tanindranaza203 partages

Volabe 1,6 miliara euros any FrantsaMalagasy 5 no tompony

Maro ireo mpandraharaha, lehibena orinasa, mpitondra teo aloha, mpanao politika, tompon’andraiki-panjakana ambony eto Madagasikara no misafidy ny hitahiry ny volany amin’ny banky any ivelany.

RTT

Midi Madagasikara193 partages

Biennale d’Arts sur Scène d’Asnières : Andrianaivo Ravelona gagne le « Prix du public »

Andrianaivo Ravelona n’a pas fini de faire parler de lui.

Une fois, dit-on, n’est pas coutume. Pas pour l’auteur de « Ay fanahy » qui s’illustre chaque fois.

Un autre prix pour Andrianaivo Ravelona ! A l’aube de ses 50 ans de peinture, le peintre confirme qu’il est un poids lourds dans le milieu pictural malgache mais également français. Lors des biennales d’arts sur scène à Asnières qui se sont tenues du 28 octobre au 5 novembre, l’auteur du concept « Ay fanahy » s’est une fois illustré. Avec son tableau « Vers l’Euphorie Infinie… », il s’est vu décerner le « Prix du public ». Récemment, il a également été sollicité pour participer au salon « Couleurs et volumes » en tant qu’invité d’honneur. Cet évènement organisé par le Département Culturel de la Mairie de Buc a rassemblé une quinzaine de peintres. Jean Andrianaivo Ravelona était le seul Malgache. Installé en France depuis le début des années 2000, il est effectivement considéré par les spécialistes comme l’un des grands peintres contemporains de l’Hexagone. Il a su, petit à petit, gagner l’estime des amateurs d’art de son pays d’adoption.

Reconnu. Installé en France à la fin des années 90, Jean Andrianaivo Ravelona a connu des débuts difficiles dans le milieu pictural de l’Hexagone, mais son talent a fini par s’imposer. Son « Ay Fanahy » a réussi à  conquérir les amateurs de peinture et  lui a permis de recevoir de nombreuses distinctions.Né en 1952, il commence la peinture très jeune, vers 16 ans. Il fut élève de l’Atelier d’Arts Appliqués Malagasy (1968-1972), de l’Académie Beaux-Arts, à Carrara, Italie (1976-1977). En 1981, il arrête son travail de fonctionnaire pour se consacrer à la peinture. Il passe du classique à l’abstrait et adopte différents styles de peinture avant de trouver le sien dans les années 80 qu’il baptise « Ay fanahy ». L’inauguration officielle du style « Ay fanahy » se fera dans la Galerie Madagascar Hilton en 90. En 1997, il sera élu « Homme de l’année ». Son travail est admiré tant à Madagascar qu’à l’étranger et il commence à se faire un nom dans le monde de la peinture. A. Ravelona a été plusieurs fois primé dans différents salons en France depuis 1998 et a été plusieurs fois lauréat à Madagascar, tel le1er prix, Salon National des Art, Salama 89, section peinture Madagascar ainsi qu’une Médaille d’argent lors du 38e  Salon de l’île- de- France, Bourg La Reine, en 2006.Mahetsaka

Madagascar Tribune160 partages

Ras-le-bol généralisé des malgaches

Dans toutes les régions de la Grande ile, le prix du riz qui vient une nouvelle fois de connaitre une hausse fait jaser les consommateurs. D’ici le début du mois de décembre, l’on s’attend également à la hausse du prix des carburants. Ne parlant plus de la hausse des factures d’eau et d’électricité et des produits de premières nécessités. Les Malgaches ne supportent plus le coût quotidien de la vie et bon nombre de ménage ont décidé de revoir à la baisse leurs consommations. A l’approche des fêtes de fin d’année, cette inflation s’accompagne d’une dépréciation de l’Ariary, ce qui n’est pas pour faciliter les choses. En effet, il a fallu remonter jusqu’en 2004 pour voir que Madagascar vient de battre son record de dépréciation de la monnaie avec actuellement 3 747 MGA pour 1 euro. Cette dépréciation s’expliquerait dit-on par le faible volume de nos exportations, notamment de la vanille. Combiné avec un boom des importations surtout avec la décision du ministère du commerce d’importer du riz en très grande quantité afin de palier l’insuffisance de la production locale. Pour d’autre, il s’agit tout simplement du signe révélateur de la faiblesse de l’économie malgache en général et d’une incompétence généralisée en matière de gestion économique du pays. La solution ne serait que dans la production locale. Etant donné que la décision d’importation de riz du ministère n’est qualifiée que de « facilité spéculative », une décision qui favorise quelques opérateurs uniquement sans répondre aux problèmes de la population.

Midi Madagasikara127 partages

Fifampitoriana noho ny « facebook » : Sazy mihantona sy fahafahana noho ny fisalasalana

Nivoaka omaly ny didim-pitsarana mahakasika ny fifampitorian’i Andry Andriantongarivo sy Berija Ravelomanantsoa ary François Aimé dit Sambahita. Efa vita tamin’ny herinandro lasa teo ny fandaharana rehetra, fa ny didy sisa no navoakan’ny fitsarana misahana ny ady heloka tsotra, omaly, tetsy Anosy. Itsy voalohany, Andry Andriantongarivo, dia nahazo fahafahana noho ny fisalasalana ary ny mpifanandrina taminy kosa dia sazy mihantona herintaona miampy lamandy iray tapitrisa ariary izay harotsaka amin’ny mpitory. Raha tsiahivina, dia niainga tamin’ny fitorian’i Andry A. noho ny fandrahonana ho faty tamin’ny alàlan’ny antso an-telefaonina sy tamin’ny hafatra amin’ny tambajotra sosialy ny raharaha. Rehefa niakatra teny amin’ny fitsarana izany, dia nitory koa i Berija sy Sambahita ary nilaza fa i Andry A. dia nangalatra niditra tao anaty kaontin’ny facebook izay azy ireo ary nampiasa izany. Ny vokatr’izany toe-javatra nifaningotra izany, dia fifamaliana teo amin’ny tambajotra sosialy izay nanintona ny mason’ny mpampiasa tranonkala an’arivony maro. Ny zava-misy ary tokony ho fantatry ny besinimaro, dia tena mihatra ny lalàna momba ny heloka mahakasika ny fizarana amin’ny tranonkala. Nisesy ny fifampitoriana tato ho ato ary isan’izany ity raharaha ity. Mbola misy iray hafa mandeha koa aza amin’izao fotoana ary etsy ankilan’izany, misy fikarohana olona izay nanaratsy ny tompon’ny rindrina iray tamin’ny facebook. Mpanao kaonty hosoka (fake) ilay niantefan’ny fitoriana ary malagasy monina any an-dafy no nangalariny ny sary ary nampiasainy tamin’ny facebook mba  haratsiana. Io farany no nitory mazava hoazy ary lalàna frantsay no hiasa amin’ny fikarohana sy fanasaziana ilay tompon’antoka tamin’ny hosoka. Lesona azo tsoahina ireo tranga maromaro voalaza etsy ambony ireo, fa tompon’andraikitra tanteraka ny tsirairay amin’ny fanehoan-keviny amin’ny tambajotra sosialy. Tamin’ny voalohany, dia noraisin’ny mpampiasa tranonkala ho fiverenana amin’ny jadona sy famefena ny fahalalahana maneho hevitra ny zava-nitranga. Misy fahamarinany tanteraka izany, saingy kosa rehefa nihoatra ny fefy ary nitombo izay tsy izy ireo olona izay lasa asa an-davanandrony ny fanimbana olona, dia toa manomboka resy lahatra ihany ny mpampiasa tambajotra sosialy, ny amin’ny tokony hisian’ny fetra amin’ny fampiasana azy. Na izany aza anefa, dia mbola mametraka olana ny fikarohana ireo mpisandoka, satria ny tsikaritra  rehefa tena olona ambony ihany no voakasiky ny fanaratsiana, izay vao tena mihetsika ny mpanao fanadihadiana eo anivon’ny mpitandro ny filaminana izay miara-miasa amin’ny injenera sivily amin’ny informatika ka ny sasany dia manana fiaraha-miasa mivantana amin’ny foiben’ny facebook. Raha ny marina izany, raha tena alefa ny fanadihadiana, dia azo fantarina daholo ireo mpanaratsy izay tiana ho fantatra. Eo amin’ny lafiny ara-pitsarana indray, ny didy toy izay nivoaka omaly, arak’izay voalaza etsy ambony, na dia tsy nisy famonjana aza, dia efa miendrika fampitandremana ho an’ny tsirairay.

D.R

Midi Madagasikara106 partages

Raharaha tora-bato fiara ao Brickaville : “Natao an-tery hanaiky ny zavatra tsy nataony ireo olona voaroh...

Niitatra be ilay raharaha nanafahan’ny mpitsara mpanao famotorana vonjimaika teto Toamasina, ireo dimy mianadahy ka isan’izany ilay vehivavy tokana sy mpivarokena iray, voalaza fa mpanarama sy tompo-marika amin’ny raharaha fitorahana vato fiara mandalo ao Brickaville. Taorian’ny fivoriana nanapahan’ireo mpitatitra olona sy mpitatitra entana mampiasa ny lalam-pirenena faha-02 ; izay hanao ny fitokonany manomboka anio, mitaky ny fisamborana sy famonjana ity vehivavy sy ity mpivarokena voatonontonona amin’izao raharaha tora-bato fiara ao Brickaville izao, dia namoaka ny heviny fanindroany ny antony nandraisan’ny fitsarana ambaratonga voalohany ny famotsorana azy ireo indray ny tonia mpampanoa lalana, Atoa Lauret Rajaona Thierry. Nambarany tamin’izany, fa “Aveux Extorqué” na “filazana zavatra tsy natao mba ho marina vokatry ny daroka” no nisy nandritra ny fanadihadiana nataon’ny zandary, ka nanonona ilay vehivavy sy ilay mpivarokena ho mpanarama azy izy ireo. Noho io antony io, dia didy famotsorana azy roa alohan’ny fitsarana, ny didy norasin’ireo mpitsara misahana izany. Nandritra ity fiantsoana mpanao gazety nataon’ny tonia mpampanoa lalana, omaly mitatao vovonana, dia nisy ny fampisehoany ireo mpitora-bato telo lahy tamin’ireo enina izay mifonja vonji- maika, tamin’ny mpanao gazety.Izy ireo izay voalaza fa, nisy ny daroka natao azy nandritra ny fakana am-bavany nataon’ny zandary. Naseho teo avokoa ireo ratra sy ireo fivontosana samihafa nolazaina fa voadaroka, izay nisy mihitsy araka ny fanazavana azo ny fakan’ny fampanoavana mpisolovava manokana ho azy ireo. Raha nanontaniana mikasika ny heviny momba ity raharaha ity ny zandary nisahana izany, dia nilaza fa “tsy hifamaly amin’ny tonia mpampanoa lalana sy ny fitsarana ny andraikitray, malalaka izy ireo amin’ny asany, fa samy tompo-marika amin’ny fanapahana raisiny ny tsirairay amin’ity raharaha ao Brickaville ity”.   Ny tena mahavariana amin’ity raharaha mpitora-bato ao Brickaville ity, dia ny fireharehan’ireto olona dimy nahazo famotsorana vonjimaika teo anivon’ny fitsarana. “Tsy misy tsy vitan’ny vola izany eo amin’ny fitsarana, izahay izao nandoa dimy tapitrisa ariary avy, dia afaka tsy nigadra”  hoy izy ireo, raharaha hafa indray ny mikasika izany. Ankoatra izay, dia tsy misy olona sahy mijoro ho vavolombelona sy miteny mikasika ity raharaha ity ny ao Brickaville ao izao, hatramin’ny lehiben’ny distrika solontenam-panjakana aza ny fiaram-panjakana mijanona ao anaty fefin’ny tranony misy olona nametraka vato be teo amboniny, sy niharan’ny tora-bato ihany koa tamin’ny herinandro nivalona iny. Ny RNM sy ny TVM any an-toerana naka sary azy ireo teo anivon’ny zandary tamin’ny fisamborana azy ireo koa niharan’ny vaky trano ny sabotsy teo, sy mandeha ny fandrahonana ny fandoroana azy ankehitriny.

Malala Didier

Tia Tanindranaza97 partages

Lalao RavalomananaHosoloina PDS mialoha ny martsa 2018 ?

Misoko miadana ny fikotrehana ny fanalana ny ben’ny tanànan’Antananarivo Lalao Ravalomanana, ka hosoloina PDS.

Toky R

 

Midi Madagasikara92 partages

Père Pedro

Le titre du livre parle de lui-même.

Le fondateur d’Akamasoa était l’invité de la chaîne C8 dans l’émission « William à midi » diffusée avant-hier et rediffusée hier.

Le père (dans les deux sens du terme) d’Akamasoa avait présenté sur le plateau de la nouvelle grande chaîne son dernier livre « Insurgez-vous ! » qui a pour co-auteur Pierre Lunel. Un agrégé de droit romain qui a écrit des hagiographies de gens d’Eglise, entre autres, l’Abbé Pierre qui était aux communautés Emmaüs ce que le père Pedro est à Akamasoa. Le titre du troisième ouvrage sur ce dernier, rappelle d’ailleurs celui consacré au premier : « L’Abbé Pierre, l’insurgé de Dieu ».

Combat. Le combat en faveur des défavorisés mené par le prêtre français de l’Ordre des Frères mineurs présente effectivement des similitudes avec celui de l’ancien pensionnaire du séminaire des Pères lazaristes à Buenos Aires qui lutte contre la pauvreté à Madagascar à travers Akamasoa. Une association qu’il a fait connaître et qui l’a fait reconnaître dans le monde par le biais d’ouvrages écrits sur lui ou qu’il a écrits lui-même. A savoir, « Père Pedro, Combattant de l’espérance ». Autobiographie d’un insurgé par JC Lattès ; « Akamasoa, Rêves d’enfant », « Père Pedro, Journal de combat, Missionnaire à Madagascar », « Père Pedro : le cri des pauvres », « Père Pedro, au service des pauvres de Madagascar ».

Franc-parler. Pedro Pablo Opeka – de son vrai nom à l’état-civil – a aussi fait le tour des plateaux de télévision, tout particulièrement en France, pour le compte (au propre comme au figuré) de son association. C’était encore le cas sur C8 où ce prêtre reconnu pour sa bonté et connu pour son franc-parler a fait part de ses interrogations, ses convictions et ses indignations. A l’image même du titre de son dernier livre : « Insurgez-vous ! » Un ouvrage de 136 pages préfacé par Yann Arthus-Bertrand, paru aux éditions du Rocher le 17 mai 2017 et vendu au prix de 10,99 euros pour le format Kindle et 14,90 euros pour le Broché. Cela évidemment au profit de l’association Akamasoa du père Pedro qui se livre dans ce livre.

Recueillis par R. O

Midi Madagasikara88 partages

Commune rurale de Morarano Chrome : La transformation des produits agricoles à l’honneur

Norio Kobayashi et des représentants de la communauté locale présentant fièrement le fruit de leur travail : des fruits séchés. ( Photo Kelly)

Depuis juillet 2016, la communauté paysanne d’Ambaiboho, rattachée à la commune rurale de Morarano Chrome (région Alaotra-Mangoro) profite des avantages procurés par la transformation locale des produits agricoles.

Une démarche ou plutôt un choix agricole qui permet notamment aux paysans de créer de la valeur ajoutée et de générer ainsi des sources de revenus supplémentaires, qu’ils pourront injecter dans l’amélioration de leur production ou investir dans l’extension de leur(s) activité(s). Auparavant, les agriculteurs d’Ambaiboho se contentaient « de produire pour produire », avec des recherches techniques assez limitées et une vision diffuse à long terme. Leur rencontre en juillet 2016 avec M. Kobayashi Norio, spécialiste en marketing orienté vers le développement rural et volontaire de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) leur a permis d’envisager d’autres perspectives et adopter d’autres méthodes de travail. Des méthodes qui leur ont permis d’améliorer lentement, mais significativement leur niveau de vie, comme l’a rappelé le maire de la commune de Morarano Chrome.

Transformation de fruits. Avec l’aide de son homologue malgache Jeriniaina- chargé de communiquer les besoins de la population-, Norio a formé  les producteurs locaux au séchage artisanal de fruits (banane, letchis, mangue, etc). Le séchage représente une méthode de conservation intéressante qui permet de savourer les fruits indépendamment des saisons. En plus, il est avantageux financièrement, surtout à long terme. Mme Emilienne, une maraîchère qui pratique le séchage de fruits d’expliquer : « Le séchage de 5 000 Ariary de banane me permet par exemple de gagner 14 000 Ariary en bénéfice. Ce qui à long terme s’avère fructueux ». Mis à part le séchage, les habitants et Nori ont également créé une variété de yaourt local, celle aromatisée aux fruits de saison : banane, letchis, mangue, etc. Unanimement appréciés, ces yaourts s’écoulent jusqu’à 40 unités quotidiennement.

Compost biologique. Par ailleurs, à la demande des agriculteurs locaux s’étant plaint du manque de rendement. Nori et les techniciens de la Direction régionale de l’Agriculture et de l’Elevage ont créé un compost biologique, de fabrication 100% locale et de moindre coût et pourtant à rendement rapide et plus abondant en qualité et en quantité. Un compost qui est destiné à la consommation locale, mais également à la vente (300 Ar le kilo) pour une pérennisation plus effective. Une maraîchère, ayant fabriqué et essayé ce compost partage son expérience et sa perception : « J’ai expérimenté ce compost la première fois avec mes semences de concombres et je peux vous dire que j’ai récolté des concombres magnifiques : plus savoureux, juteux et appétissants à vue d’œil. » Pour Nori, dont le mandat s’achèvera en juillet 2018, il s’agira surtout de « convaincre la population locale et les parties prenantes de l’importance et de la pérennisation des activités entreprises afin de développer la région ».

Luz R.R

Midi Madagasikara78 partages

Pierres précieuses : Une foire spécial Madagascar organisée en Inde

Les parties prenantes à l’organisation de la foire des pierres précieuses en Inde.

Ce sera une grande opportunité pour les opérateurs malgaches opérant dans le secteur minier étant donné qu’ils pourront se passer des intermédiaires pour vendre leurs gemmes.

L’Inde est l’un des plus grands consommateurs de pierres précieuses dans le monde. Mais les Indiens se procurent de ces gemmes en Chine ou en Hong Kong ou au Sri-Lanka alors qu’ils savent pertinemment que ceux-ci viennent de Madagascar. Raison pour laquelle, l’Ambassade de l’Inde à Madagascar a pris l’initiative d’organiser une foire spécial Madagascar sur les pierres précieuses dans son pays, et ce, en travaillant en étroite collaboration avec le Bureau de Cadastre Minier de Madagascar (BCMM) et de l’Institut de Gemmologie de Madagascar (IGM), deux organismes rattachés au ministère auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole. « L’objectif consiste à mettre en contact direct les opérateurs indiens et leurs homologues malgaches tout en éliminant les intermédiaires », a expliqué Andrinirina Rasolonjatovo, le directeur général de l’IGM lors d’une conférence de presse organisée au « Mining Business Center » à Mamory Iva to hier.

Grande opportunité. Notons qu’il y a d’autres pays participant à cette manifestation économique en Inde mais la Grande Ile sera à l’honneur du fait qu’elle regorge une plus grande richesse minérale dans le monde. A titre d’illustration, plus de 40% de la production mondiale de saphir proviennent de Madagascar. « Il faut savoir que trois opérateurs malgaches se sont déjà inscrits pour saisir cette grande opportunité si bon nombre d’opérateurs malgaches opérant dans le secteur minier se sont tout simplement manifestés pour y aller. Ceux qui sont intéressés à participer à cette foire des pierres précieuses qui se tiendra du 8 au 10 janvier 2018 à Jaipur en Inde, pourront s’inscrire auprès de l’IGM jusqu’au vendredi », a-t-il poursuivi. A part le BCMM et l’IGM, le Comité National des Mines contribue également à la promotion des pierres précieuses en Inde.

Problème de débouchés. De son côté, l’Ambassade de l’Inde en partenariat va faciliter l’accès des opérateurs malgaches au marché des pierres précieuses indien. « S’il y a 15 participants venant de Madagascar, la location d’un stand sera réduit à 500 USD au lieu de 1 000 USD durant l’événement. Il y aura également d’autres appuis techniques du ministère de tutelle. L’objectif est de signer des contrats commerciaux entre les opérateurs des deux pays ou bien de nouer de forme de partenariat à travers des rencontres B to B. Il appartient aux opérateurs malgaches de saisir cette opportunité. En effet, on reconnaît bien qu’ils soient confrontés à un problème de débouchés. C’est pourquoi, les intermédiaires locaux achètent leurs pierres précieuses à moindre prix. Cette fois-ci, ils pourront exporter directement vers un pays grand consommateur de gemmes », a conclu le directeur général de l’IGM.

Navalona R.

Tia Tanindranaza60 partages

Loza mahatsiravinaPotika tanteraka ilay zaza voahitsaky ny kamiao

Nitrangana lozam-pifamoivoizana nahatsiravina tany amin’ny fokontany Tsarafara, avaratr’i Lempona, distrikan’Antanifotsy ny zoma lasa teo.

Pati

News Mada55 partages

Volontaires japonais : valoriser les ressources à Morarano Chrome

Capitaliser les ressources pour permettre plus de valeur ajoutée aux activités de communauté locale à travers la transformation des produits existants. C’est dans ce sens que Norio Kobayashi, un jeune volontaire japonais intervenant dans la commune rurale de Morarano Chrome (Direction régionale de l’agriculture et de l’élevage d’Alaotra Mangoro), a pu contribuer à l’amélioration des conditions de vie de quelques habitants de cette localité.

A première vue, les habitants de Morarano Chrome vivent de l’agriculture, de l’élevage et de la commercialisation des produits locaux. A ce sujet, Norio Kobayashi a accompagné les  paysans dans la transformation des fruits pour apporter plus de valeur ajoutée et par conséquent, augmenter les revenus des ménages.

Le volontaire japonais a alors proposé à Ruffine Ravoangiarisoa, commerçante dans le fokontany d’Ambaiboho, de diversifier ses produits. Celle-ci vient de lancer du yaourt au fruit de saison sur le marché. Ce qui lui a permis d’acquérir de nouveaux clients. «J’arrive à écouler près de 70 pots depuis que j’ai proposé du yaourt au fruit, si auparavant je vendais 50 pots par jour. Il est évident que la diversification des produits m’a permis de gagner plus », a-t-elle témoigné.

D’après les explications de Norio Kobayashi : «La transformation des produits locaux n’est qu’à son début, mais on travaille ensemble avec la communauté locale pour avoir des résultats tangibles. Comme la saison des mangues et des litchis commence à partir de décembre, nous allons bientôt procéder au séchage de ces fruits pour qu’on puisse les commercialiser toute  l’année».

Fabrication de compost

En outre, les paysans producteurs ont également reçu des formations sur la fabrication de compost biologique permettant d’améliorer la production. La technique a été apportée par des experts indonésiens, il y a quelques années, pour être vulgarisée au niveau des paysans dans le cadre du Projet de développement de l’approche intégrée pour promouvoir la restauration environnementale et le développement rural (Prodair), un projet de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica)..

«Des impacts concrets sont constatés sur l’assistance des volontaires auprès des communautés locales, notamment sur leur niveau de vie», a précisé le maire de Morarano Chrome, Benoit Rabenomanana.

Riana R.

Midi Madagasikara41 partages

Le style d’Emmanuel Macron a séduit

Une nouvelle page s’est ouverte dans les relations entre la France et l’Afrique. Le président Emmanuel Macron l’a montré lors de la première étape de son périple avant le sommet Union africaine-Union européenne à Abidjan. Le chef d’Etat français a montré qu’il tournait le dos à un passé très décrié par les habitants du continent.  Il a tenu à se départir de la langue de bois de ses prédécesseurs en abordant tous les problèmes d’aujourd’hui et en ouvrant de nouvelles perspectives pour une jeunesse africaine décidée à prendre son avenir en main.

Le style d’Emmanuel Macron a séduit

L’arrivée du président Emmanuel Macron à Ouagadougou était attendue avec un intérêt particulier par les observateurs. Le jet de grenades contre des militaires français dans la capitale burkinabaise a jeté un froid dans la délégation accompagnant le chef de l’Etat, mais le programme prévu lors de cette visite d’Etat n’a pas été perturbé pour autant. C’est avec intérêt que tout l’auditoire présent  à l’université a écouté le discours de ce dernier. Les sujets abordés le furent de manière directe sans circonvolutions inutiles. Emmanuel Macron a parlé des thèmes qui lui tiennent à cœur : la place faite à la femme dans la société africaine d’aujourd’hui, le développement de l’Afrique de manière équilibrée sans l’intervention des Etats, mais avec des investisseurs privés dont les interventions ne lèsent pas les populations, l’avenir des étudiants qui constituent la richesse de pays africains et le démographie galopante qui peut devenir un problème. Le président français ne s’est pas érigé en donneur de leçon, mais il a tenu le langage de la franchise.  Certains points de son discours ont provoqué des remous parmi les étudiants, mais il ne s’est pas démonté et a réussi à convaincre son auditoire qui l’a à plusieurs reprises applaudi. La séance de questions qui s’ensuivit fut parfois houleuse, mais le ton est parfois monté, mais le chef de l’Etat n’a à aucun moment perdu sa contenance. A la fin, c’est un tonnerre d’applaudissements qui a terminé ce face- à- face tendu. Emmanuel  Macron a brillamment réussi son examen de passage devant la jeune génération africaine. Son style est toujours le même :  il n’utilise aucun faux fuyant et n’esquive aucune question. Il a réussi une fois de plus à séduire ses interlocuteurs.

Patrice RABE

Midi Madagasikara39 partages

Toliara : Deux bandits recherchés, abattus par la police

C’est un coup de téléphone vers 20h00, qui met la puce à l’oreille de la police du commissariat central et qui se mobilise aussitôt, ce lundi 27 novembre. Elle se rend de suite à Betanimena (Aide et Action) suivant le message de l’informateur. Effectivement, elle tombe sur un scooter rouge que les agents de la police ont déjà remarqué et qui servait aux voleurs d’accomplir leur mission. Dès que les deux suspects sur la moto ont aperçu la voiture de la police, une course effrénée commence en direction de Betania. Les deux motards ont d’abord ouvert le feu pour dissuader la police de poursuivre. Celle-ci réplique à son tour pour sa défense. Les deux véhicules continuent leur course folle jusqu’à un endroit de Betania. Puis les coups de feu cessent. Les deux fuyards sont abattus.

Des récidivistes en cavale. A la lueur de la lumière, le commissaire central Pascal Randriamahasoa est abasourdi : il reconnaît deux éléments de la bande des cinq qu’il croyait avoir écroué une bonne fois pour toutes en décembre 2016. Il s’agit de Jacquit Mida dit « Jacquit » inculpé en décembre 2016 pour association de malfaiteurs. Jacquit a obtenu une liberté provisoire à l’audience du 31 août 2017 (source direction de l’administration pénitentiaire). Quant à son acolyte Anjarasoa Gilles dit « Refaraky » avec la même inculpation, il est placé en mandat de dépôt et libéré le 18 août 2017 pour motif d’expiration de MD.

Depuis huit mois, Tuléar avait dormi dans le calme. C’est seulement en août 2017 que la police recommence à recevoir des plaintes de vols. Des témoins disent qu’il s’agit de bandits incontrôlables et insaisissables qu’on ne peut libérer facilement. Des observateurs pensent qu’il y a négligence de la part du tribunal correctionnel de Tuléar de libérer des suspects dont les charges étaient suffisantes pour les retenir en prison une vingtaine d’années. C’est ainsi, disent des journalistes ayant assisté à la conférence de presse du commissaire, que la vindicte populaire naisse d’elle-même : on ne peut plus faire confiance en la Justice qui libère sans rime ni raison. Enfin, d’autres pensent que le juge a ses raisons que le justiciable ignore.

Charles RAZA

News Mada38 partages

Madagascar fashion week : la mode pour clôturer l’année en beauté

Haute couture et prêt-à-porter unique en son genre, Madagascar Fashion Week océan Indien investira l’île Sainte-Marie du 28 au 31 décembre.

«La machine des préparatifs est en marche pour accueillir cet événement dédié à l’industrie de la mode.  Madagascar Fashion Week se veut être un carrefour  pour permettre aux stylistes et maisons de couture de présenter leurs dernières collections de prêt-à-porter et de haute couture», confie Alexandre Rakotoson du comité d’organisation.

Selon nos informations, 8 créateurs de mode feront montre de leur savoir- faire durant cette édition, à savoir, deux venant de La Réunion, un de Tanzanie et un des Comores. Laziza Création, Kamira, Poti-taratasy Création et Gaona vont porter fièrement l’étendard de la Grande île.

Une vente exposition fera office d’ouverture de cette grande messe de la mode. Et, durant la soirée, un défilé mettra les dernières tendances de la saison actuelle sous les spotlight. Comme le veut la tradition, Madagascar Fashion Week océan Indien va également élire son «Brand Ambassador» à cette occasion.

Joachin Michaël

 

News Mada32 partages

Informations sur les credits : la CdR et le Bic, outils d’aide aux prêteurs

La Centrale des risques (CdR) au niveau de la «Banky Foiben’i Madagasikara (BFM)» est opérationnelle depuis 2009. Dans le futur, il est envisagé la mise en place d’un Bureau d’information sur le crédit (Bic), un système complémentaire à la CdR.

La CdR est un ensemble de dispositifs créés au niveau de la BFM pour collecter, centraliser, exploiter et gérer les informations sur les crédits transmises par les prêteurs. Le système permet entre autres à la BFM d’obtenir tout renseignement, en matière de crédit, susceptible d’éclairer les décisions de politique monétaire, les statistiques et analyses économiques.

Ainsi, la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) peut jouer  son rôle institutionnel en matière de surveillance du risque systémique de crédit. Dans la foulée,  les banques et institutions de microfinance (IMF) disposent plus de latitude pour répondre, aussi largement que possible, aux demandes de crédit présentées par un client et de connaître l’endettement global de leurs clients et les informations négatives les concernant.

Comme l’a expliqué un technicien de la BFM à l’occasion du Salon de la microfinance, des banques et des assurances (S’MBA) qui se tient actuellement sur le parvis de l’Hôtel de ville Analakely, la CdR, avec un service en ligne disponibles 24h/7j pour les banques et IMF, fournit des réponses rapides aux demandes de renseignements.

Les données positives et négatives des emprunteurs et des garants sont mises à jour mensuellement et sont consultables en détails par le déclarant et en agrégé par les autres utilisateurs.

Le BIC, complémentaire à la CdR

Outre l’opérationnalisation de la CdR, la BFM prévoit également la mise en place prochaine d’un Bic, un système moderne et sécurisé complémentaire à la CdR. Si la CdR est principalement dédiée aux banques, aux IMF et aux établissements bancaires, le Bic, en outre, est également destiné à d’autres entités comme les grands facturiers (Jirama, opérateurs en mobile banking,…) ou aux grands magasins de collecte des données en provenance des établissements de crédit, avec toutefois le consentement des emprunteurs.

Le système permet ainsi d’éliminer l’asymétrie d’informations entre prêteur et emprunteur et de produire un rapport de solvabilité de l’emprunteur et d’autres services à valeur ajoutée. C’est une garantie de réputation permettant d’écarter les garanties classiques.

Dans l’ensemble, apprend-on de la BFM, le but dans la mise en place de ces dispositifs est de réduire les coûts de risques pour les prêteurs et dans la finalité, favoriser l’inclusion financière.

Arh.

L'express de Madagascar29 partages

Filière litchi – Approvisionnement compliqué

Compliqué. La filière litchi de cette année fait face à plusieurs difficultés dues notamment, aux conditions climatiques défavorables sur les deux principales villes productrices de litchi, Toamasina et Manakara. Une situation qui engendre des complications au niveau de l’approvisionnement national et international.Après les premiers 7 600 tonnes partis pour l’Europe, le prochain envoi de cargaison reste toujours en attente. Pour cause, une faible production cette année qui a beaucoup diminué avec une contre-performance de -40%. « L’arrivée tardive de l’hiver australe dans tout l’océan Indien gâche tout le processus à partir de la floraison jusqu’à l’approvisionnement. Mais si nous arrivons à atteindre au moins 20 000 tonnes à exporter à Dubai, en Russie et en France, nous serons tout de même satisfaits », explique le Centre technique horticole de Toamasina.Le deuxième bateau attend depuis dimanche la fin du chargement des prochains 7 600 tonnes pour pouvoir partir vers le vieux continent.L’approvisionnement national est aussi touché. Les quelques 360 kilomè­tres entre Antananarivo et Manakara ne sont pas les réels obstacles.Les acheteurs ne sont tout juste pas motivés à s’offrir des litchis pas encore mûrs et encore trop chers. Ce fruit est présent un peu partout chez les détaillants, mais sans grand succès. Le prix du kilogramme du litchi a carrément doublé par rapport à l’année dernière, allant de 1 400 à 2 400 ariary en une semaine à peine après l’ouverture de la saison.

Tsiry Razafindrazaka

Midi Madagasikara28 partages

Projets de loi électorale : Introuvables depuis le Conseil des Ministres de Mahajanga

Manipulation des lois électorales en haut lieu.

Alors que l’urgence a été signalée par le gouvernement, les trois projets de loi sur les élections ne sont pas encore déposés au Parlement pour être votés avant la clôture de la session en cours.

Les trois projets de loi organiques relatifs au régime général des élections et des référendums, à l’élection du président de la République et à l’élection des députés à l’Assemblée nationale ont été validés lors du Conseil des Ministres décentralisé qui s’est tenu à Mahajanga samedi dernier. Le Conseil du gouvernement d’hier n’était plus revenu sur la question. Normalement et vu l’urgence signalée lors des discussions qui ont eu lieu au niveau de l’Exécutif sur ces importants projets de loi organique, lesdits projets de texte, conformément à l’article 86 alinéa 2 de la Constitution (« Les projets de loi sont délibérés en Conseil des Ministres et déposés sur le bureau de l’une des deux Assemblées »), devraient être déposés sur le bureau de l’une des deux Assemblées (Assemblée nationale et Sénat) immédiatement après le Conseil des Ministres de Mahajanga. Ce qui n’est pas le cas, du moins jusqu’à hier soir. Où sont-ils donc passés ces projets de loi électoraux sur lesquels le Comité de Vigilance Démocratique (CVDE) sur les élections revendique un droit de regard avant de les soumettre au Parlement ? Que signifie la note « sous réserve de corrections » inscrite dans le communiqué du Conseil des Ministres de samedi qui a validé les projets de texte en question ?

Par voie d’ordonnance. Une autre instance autre que le gouvernement (le président de la République ne peut se prononcer qu’en Conseil des Ministres) pourrait-elle apporter ses corrections aux projets de loi validés à Mahajanga ? A l’Assemblée nationale et au Sénat, le temps ne permettrait plus l’examen et le vote de ces projets de loi électoraux. Il ne reste plus aux députés et aux sénateurs que 18 jours avant la clôture de la session parlementaire en cours. L’ordre du jour en cours sera épuisé avant le 4 décembre. Or, pour un projet de loi organique, il ne peut être soumis à la délibération et au vote de la première Assemblée saisie qu’à l’expiration d’un délai de 15 jours après son dépôt. 18 jours ne suffiront pas donc largement. Ce qui amène certains observateurs avertis à s’inquiéter sur l’article 89 alinéa 4 de la Constitution qui dispose : « Si l’Assemblée nationale n’a pas adopté le projet de loi organique avant la clôture de la session, les dispositions dudit projet peut être mises en vigueur par voie d’ordonnance, en y incluant, le cas échéant, un ou plusieurs amendements adoptés par une Assemblée. » Ces dispositions constitutionnelles risquent de restreindre la marge de manœuvre des parlementaires dans l’examen des trois projets de loi électoraux en question, en favorisant l’approche individualiste et unilatéraliste de l’Exécutif, maintes fois dénoncée par le comité de vigilance démocratique pour les élections qui regroupent plus de 50 partis politiques et entités de la société civile.

R. Eugène

Midi Madagasikara27 partages

Ambatolampy

4×4 nidofotra tany amin’ny rindrin’ny tobin’ny zandary. Fiara tsy mataho-dalana iray no namarana ny diany teny amin’ny tambohon’ny zandary omaly hariva, tokony ho tamin’ny dimy ora teo ho eo, tao Ambatolampy. Vokany potika ny rindrina ity sy ilay fiara. Naratra mafy kosa ny mpamily azy, ary efa nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana. Rahy ny fantatra dia avy aty an-drenivohitra ilay fiara 4×4, ary handeha hihazo an’i Betafo. Nandeha mafy izy tamin’io fotoana io kanefa ny orana avy ary ny nalama ny lalana.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara27 partages

Conseil Supérieur de la Magistrature : La commission électorale pointée du doigt !

Charité bien ordonnée commence par soi-même. Revendiquer aux autorités étatiques l’Etat de droit et les principes inhérents fait partie des priorités des magistrats. Assainir la Justice et garantir son indépendance en sont les autres. Mais organiser des élections crédibles sans irrégularités avant, pendant et après le scrutin n’a pas été automatique pour ces hommes et femmes de loi. En effet, après la publication officielle des résultats de l’élection des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) le 7 novembre dernier, un candidat en la personne de Ranesa Firiana a déposé – selon une source proche du dossier – « une requête auprès du Conseil d’Etat pour sursis à exécution de la décision de la commission électorale au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) et pour annulation des voix obtenues par un candidat élu qui n’a pas réuni le service effectif de huit ans». Mais au préalable, il a d’ores et déjà saisi la commission électorale au sein de cet organe pour contestation de l’élection dudit candidat. Mais dans une lettre en date du 21 novembre, ladite commission électorale a indiqué à Ranesa Firiana que « l’objet de la requête ne relève pas de ses attributions au motif que la demande porte sur une contestation de candidature après la tenue du scrutin ».  Sur ce point, encore faut-il rappeler que selon l’article 6 de l’arrêté n°18624/2017 du 8 août 2017 fixant l’organisation de l’élection des membres magistrats du Conseil Supérieur de la Magistrature pour le mandat 2017 – 2020, avoir effectué un service effectif de huit ans au sein de la magistrature est l’une des conditions d’éligibilité.

Deux poids deux mesures. Sur la base des agissements de Ranesa Firiana, force est de reconnaître qu’il réfute le deux poids deux mesures de la commission électorale. En effet, il appartient à cette dernière (article 21 de l’arrêté) d’apprécier l’éligibilité ou non des candidats. Il lui incombe, en outre, de trancher les questions relatives aux contestations et aux réclamations qu’elle a reçues. Selon la même source, « cette commission électorale fait une application sélective des dispositions de l’arrêté en question ». Notons au passage que lors de la phase préélectorale, elle a disqualifié cinq candidats qui n’ont pas rempli les huit années. A cette époque, elle aurait pu diligemment constater que la candidature du magistrat élu ne devrait pas être retenue. Mais ce n’était pas le cas. Par ailleurs, il semble que la disqualification de ces cinq candidats est, par ailleurs, fondée sur le fait qu’« ils aient été nommés par arrêté du ministre de la Justice » alors que, continue notre source, « d’autres le sont mais n’ont pas été disqualifiés ». Bref, une autre affaire à suivre. Mais quoi qu’il en soit, cette élection des membres du CSM et les débats ou péripéties (c’est selon) y afférents ne font que renforcer son image négative : celle d’un CSM tombé en disgrâce.

Aina Bovel

L'express de Madagascar24 partages

Tourisme – Le secteur en quête d’un souffle nouveau

Étant un des piliers du développement, le secteur touristique s’est retrouvé mal en point. Les professionnels du secteur tentent de remettre leur navire à flot.

Relance. La saison a, en effet, été malmenée par les conjonctures sanitaires du pays. Les professionnels du tourisme projettent de redorer le blason du secteur. C’est dans cette optique que le consortium des organismes nationaux de formations en tourisme et hôtellerie (CONFORTH) organisera, le 1er décembre prochain, le premier forum de rencontre entre professionnels du tourisme et étudiants à l’Alliance Française d’Antananarivo. L’évènement fera office de plateforme de partage entre les établissements hôteliers, les institutions de formation ainsi que les étudiants aspirant à une évolution dans ce domaine. L’objectif étant de déterminer les réels besoins des professionnels lorsque ces derniers sont en phase de recrutement.À partir de ces partages d’informations et d’expériences, les centres de formations en tourisme et hôtellerie pourront alors réorienter leurs systèmes d’enseignement. Les membres de CONFORTH auront alors la possibilité de parfaire leurs offres de formation. En effet, dans la plupart des cas, soit les formations sont incomplètes soit elles ne sont pas réellement adaptées aux besoins du recruteur une fois sur le terrain.Ainsi, une fois sur place, les recruteurs, propriétaires et investisseurs hôteliers discuteront directement avec les étudiants afin que ces derniers puissent concrètement avoir une idée précise sur ce qui les attend une fois dans le bain professionnel.

Fédérateur Plus d’une vingtaine d’établissements de formation en tourisme et hôtellerie prendront part activement à l’évènement. Notamment l’Institut National de Tourisme et de l’Hôtellerie (INTH), l’École Supérieur Spécialisée du Vakinan­karatra (ESSVA), l’Atout Tourisme, ou encore VATEL. Ces grands noms de l’enseignement dans le domaine touristique se concerteront alors dans l’unique objectif de relancer le secteur après la période létale qu’il a subie dernièrement. Des concertations qui se concrétiseront à travers des conférences portant sur diverses thématiques comme « le profil de carrière en tourisme » ou encore « l’importance de la promotion de la destination Madagascar ».« L’idée de cette plateforme de partage nous semble opportune afin de fédérer tous les acteurs dans le domaine pour redorer le secteur », souligne Falihery Ramakavelo, directeur de VATEL et président du CONFORTH. Ce dernier avance que « la formation est l’unique base pouvant aboutir à une meilleure qualité de service dans ce domaine précis. Ce qui nous permettra d’augmenter en standing et en prix pour enfin développer concrètement le tourisme à Madagascar ».

Harilalaina Rakotobe

Madagascar Tribune23 partages

Crise plus que probable

La semaine prochaine, les 6 et 7 décembre le PNUD organisera un atelier interactif à l’endroit des leaders de parti politique sur le thème de «  l’éthique et la lutte contre la corruption » pour renforcer la démocratie interne des partis politiques et accroître leur crédibilité aux yeux des citoyens. Ces activités s’inscrivent dans l’optique de créer un environnement propice nécessaire pour la consolidation de la paix et de la démocratie, à la veille de la tenue des élections crédibles, transparentes, pacifiques et inclusives en 2018 à Madagascar. Or, tous ces critères font défaut actuellement. Au moins la crédibilité, l’inclusion, la transparence ne font pas partie des ingrédients actuels. La propagande avant l’heure du HVM avec les moyens de l’Etat est dénoncée par les opposants ainsi que l’entêtement et l’arrogance du gouvernement qui confectionne un code électoral à sa mesure. Tous les ingrédients pour une nouvelle crise sont réunis. La communauté internationale, la société civile, les églises ainsi que les opposants appréhendent une nouvelle crise après voire même avant les échéances électorales de 2018. Seul le parti présidentiel, HVM confiant de son super pouvoir écarte l’idée d’une crise. Pour les princes qui nous gouvernent, il suffit d’envoyer des hommes en uniforme pour mater toute forme de contestation. Le HVM a oublié tout simplement que beaucoup d’autres avant lui se sont cassé les dents avec ce genre de méthode. Même causes mêmes effets !

Midi Madagasikara22 partages

Antanandava – Ambatondrazaka : 10 millions d’ariary dérobés dans une attaque de taxi-brousse

Le sang a coulé. Tous les passagers ont été blessés et 10 millions d’ariary dérobés. Tel est le sombre bilan de l’attaque de taxi-brousse perpétrée par huit bandits armés dans la commune rurale d’Antanandava, district d’Ambatondrazaka le lundi 27 novembre. Transportant des passagers en majorité des personnes allant faire des achats au marché d’Ambatondrazaka, ce taxi-brousse de marque Peugeot J5 a quitté le chef-lieu de la commune d’Antanandava vers trois heures 30 du matin. L’attaque s’est produite dans le village appelé Betsiaka, qui se trouve à quelques kilomètres d’Antanandava. Le chauffeur a dû arrêter la voiture quand il a aperçu un bloc de pierre déposé au milieu de la route. Tout d’un coup, huit individus armés de trois fusils de chasse ont fait irruption. Ils ont ouvert le feu tout en interpellant : « Où est le propriétaire de la voiture » ? Puisque celui-ci n’était pas là, les bandits ont alors interrogé si le fils du propriétaire était dans le taxi-brousse. La réponse était négative car ni le père ni le fils ne figuraient pas sur la liste des passagers. Puis, les bandits se sont attaqués à la voiture et ont agressé tous ceux qui étaient à l’intérieur tout en dépouillant ces derniers. Ainsi, personne n’était épargné par les coups et violences faits par les assaillants. Tous les passagers ont été blessés. Les vitres de la voiture Peugeot sont entièrement brisées. La question se pose alors : «  Pourquoi les bandits ont cherché le propriétaire du taxi-brousse et son fils ? Que serait-il passé s’ils sont tombés sur ces deux personnes ? Quoi qu’il en soit, ce braquage sanglant commis à Antanandava permet de dire que désormais, les coupeurs de route n’agissent pas seulement sur les routes nationales. Les voyageurs sur les lignes régionales, comme celle reliant Antanandava avec Ambatondrazaka, ne sont plus en sécurité.

T.M.

Midi Madagasikara22 partages

Tour de Mada cycliste : Place à la 14e édition et ses 5 équipes étrangères !

La photo de souvenir entre les organisateurs du Tour et les sponsors de l’épreuve, lors de la conférence de presse d’hier à l’hôtel du Louvre.

Le compte à rebours a commencé pour le Tour de Mada cycliste qui est à sa 14e édition et dont le coup d’envoi est prévu le 7 décembre à Toliara et l’arrivée le 17 décembre au tour du lac Anosy.

Le Tour de Mada cycliste 2017 s’annonce somptueux avec ses 2 886 km dont un peu moins de la moitié sert pour la course proprement dite. Mais quelle course car après le tour de chauffe au tour de la ville de Toliara du 7 décembre, le peloton remontera sur la RN7 avec une première halte à Sakaraha sur une distance de 130 km et sous la canicule tuléaroise encore fait-il le dire.

Initier les enfants à l’internet. Ilakaka et Ambalavao accueilleront la 3e et la 4e étape avec respectivement 82 km et 117 km de course.

Le groupe prendra ensuite la direction de Manakara où se tient une animation de l’UNICEF qui s’associe cette année au Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique pour se mettre au service des jeunes grâce notamment à un bus connecté. Un TIC Bus comme l’appelle si bien Fanja Saholiarisoa de l’UNICEF et qui contient des ordinateurs et toute la panoplie pour avoir une connexion dans les règles. Le but avoué est d’initier les enfants des villes dans lesquelles passe le tour à surfer convenablement.

Après Manakara, le tour ira à Mananjary avant de remonter à Ambohimahasoa, Ambositra, Antsirabe et Tana.

Les Angolais en épouvantail. Voilà pour ce qui est côté cour. Côté jardin, le Tour ne verra pas cette année les redoutables Belges et l’autre équipe de France à cause des incertitudes sur l’épidémie de peste. Une situation qui oblige aujourd’hui les organisateurs à faire passer un test de température obligatoire à tous ceux qui sont présents au tour.

Mais qu’à cela ne tienne, Francis Ducreux a su trouver la parade pour relever le niveau en faisant appel aux coureurs de l’Angola formés par des professionnels.

Il y aura bien sûr cinq délégations étrangères car outre l’Angola, il y aura les Hollandais, les Français, les Réunionnais, les Congolais de la RDC.

Et pour espérer tenir la comparaison, Relaha Jean Claude alignera cinq autres équipes malgaches qu’il va former probablement selon les affinités mais le meilleur atout malgache ne peut venir que de Emile Randrianantenaina et ses amis du même club qui ont trusté les titres 2017.

C’est une certitude que les hommes de Jean Marc ne vont jamais servir Houlder Dino aussi doué soit-il à cause des rivalités perceptibles à chaque compétition. Mais c’est peut-être mieux ainsi car la bataille ne peut être que plus grande…

Clément RABARY

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Projet LAMINA : Vers l’institutionnalisation du respect des droits des PSH

Les personnes en situation de handicap ont les mêmes droits que celles qualifiées de “normales”.

Permettre aux personnes en situation de handicap et celles à mobilité réduite de jouir pleinement de leur droit…au transport public, tel a toujours été  un défi fixé par le projet Lamina. 

Voyager dignement, prendre un véhicule de transport en commun comme tout le monde, telles sont les choses auxquelles toutes les personnes en situation de handicap (PSH) et celles à Mobilité réduite (PMR) ne peuvent pas jouir. Une situation qui les prive de leurs droits fondamentaux, ce malgré les quelques changements de comportement observés chez certains conducteurs. Ces derniers qui sont considérés comme ayant pris conscience des droits foulés au pied. Le lancement du concours “Transporteurs amis des PSH«  entre dans le cadre de ce souci du respect des droits des personnes en situation de handicap et à mobilité réduite. Entrant dans le cadre de la mise en oeuvre du projet “LAMINA ou Lalanjotra Miaty ny Namana”, le concours entend “ encourager les opérateurs des transports en commun pour quils adoptent un comportement envers les PSH et les PMR au quotidien .

Implication. Faire en sorte que les institutions liées au domaine du transport, de la sécurité et de la gestion de la circulation (le Ministère du Transport et de la Météorologie –le Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion Féminine–le Service de transport auprès de la Commune Urbaine d’Antananarivo -le Service des relations publiques et du suivi-évaluation la DGSR –la Police Nationale –l’UCTS–l’UCTU–la Direction des Infrastructures et Normes de l’Agence Terrestre du Transport–et la FMA) participent de façon active dans les actions de plaidoyer pour le respect des droits des personnes en situation de handicap et à mobilité réduite, tel est l’objectif premier de ce concours “transporteurs amis des PSH et des PMR”. Une façon pour les initiateurs de permettre une synergie desdites actions. Un moyen également de rechercher des partenaires pour améliorer le système de transport public.

Concours. Des « taxis-be » de la capitale seront considérés comme des échantillons. Ils feront l’objet d’observation durant dix jours à compter du 27 novembre. Les membres de l’équipage des « taxis-be » des coopératives de l’UCTU, de l’UVTS et de la FMA ainsi que les propriétaires des véhicules de transports seront, à cet effet, évaluer sur les comportements adoptés envers les personnes en situation de handicap et à mobilité réduite durant le délai imparti de deux mois. Pendant cette période, ceux qui feront preuve de changement de comportement seront recompensés en fonction de leur degré d’implication. Par ailleurs, la proclamation officielle des résultats est prévue se dérouler avec la clôture officielle du projet LAMINA. L’amélioration du système des transports publics est une priorité étant donné que l’on parle de la vie des populations. Une amélioration qui engage en premier lieu les responsables des ministères, des coopératives et surtout les propriétaires des véhicules.

José Belalahy

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Coopération : des parlementaires belges dans nos murs

« La Belgique sera toujours présente aux demandes de l’Etat malgache. On a vécu une conférence de la Francophonie très bien organisée, on voudrait vraiment remercier les autorités malgaches pour cela (…) ». Cette déclaration est de Philippe Courard, président du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, à l’issue d’une rencontre avec le ministre des Affaires étrangères par intérim, le général Béni-Xavier Rasolofonirina.

Présents dans le pays depuis quelques jours, les parlementaires belges effectuent plusieurs rencontres auprès des hautes personnalités du pays telles que le Premier ministre, le président de l’Assemblée nationale ou encore des membres du gouvernement. A ce sujet, un protocole d’accord de partenariat a été signé entre les deux parlements.

« Nous n’avons pas de leçon à donner à qui que ce soit, mais nous avons une expérience qui n’est pas nécessairement transposable parce qu’une situation n’est pas une autre. En tout cas, les échanges d’expérience nous permettent à nous et à vous de grandir et donc nous avons appris beaucoup de choses à Madagascar y compris des choses que nous pouvons mettre en œuvre également dans notre pays », a rappelé hier Philippe Courard.

La Belgique entend par ailleurs étendre cette relation bilatérale dans le domaine économique en investissant davantage à Madagascar dans le domaine de l’éducation et surtout au niveau de l’enseignement supérieur. Par ailleurs, la délégation a aussi sollicité le vote de Madagascar pendant l’élection du Bureau non permanent du Conseil de Sécurité pour l’année 2019-2020 qui se tiendra en juin 2018.

Rakoto

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SECES-MESUPRES : Négociation en cours, fin des sit-in Les membres du SECES ont annoncé hier la fin des si...

La rencontre entre les membres du SECES et la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à Fiadanana hier.

La situation semble être dans la bonne voie entre les membres réunis dans le syndicat des enseignants- chercheurs et chercheurs- enseignants de l’Enseignement supérieur ou SECES et le Ministère de l’enseignement SUpérieur et de la Recherche scientifique (MeSUPreS). En effet, suite à des actions de pourparler entre les deux entités, une entente a été trouvée. Ce que le Secrétaire Général auprès dudit Ministère a fait savoir. “Nous avons toujours engagé des dialogues pour faire face aux problèmes. C’est une politique que le ministère a instauré et mise en oeuvre pour résoudre les conflits et elle a toujours porté ses fruits” a-t-il lancé. Avant d’ajouter que des « solutions ont été trouvées suite aux dialogues ». Entre autres, une rencontre entre le ministère des Finances et du Budget, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et les membres du SECES. “Cette rencontre devant permettre à toutes les parties de trouver comment payer les indemnités de recherche des chercheurs partis à la retraite » a fait comprendre Samy Grégoire Ravelonirina président du SECES Antananarivo à Fiadanana hier.

Entente. Les deux parties se sont donc mis d’accord pour trouver ensemble, avec le concours du ministère des Finances et du Budget les solutions aux problèmes de paiement des indemnités. Sammy Grégoire Ravelonirina de saisir l’occasion pour faire savoir aux responsables auprès du ministère que les membres du SECES comptent sur leurs réactivités afin de résoudre au plus vite les problèmes. “Des promesses ont été effectuées entre les deux parties pour que les responsables étatiques fassent des gestes techniques pour payer les indemnités avant la fin de l’année” a-t-il lancé. Interviewé sur la continuité des sit-in, Grégoire Ravelonirina d’affirmer que “les sit-in sont interrompus et qu’ils ne constituent en aucun cas des grèves mais des actions d’interpellation à l’endroit des responsables étatiques”. D’ici là, les membres du SECES affirment attendre la rencontre prévue se tenir avec les responsables auprès du ministère des Finances et du Budget. Madagascar a certes besoin de recherches et d’innovations pour se défaire de la pauvreté à laquelle le pays est plongé. La question se pose alors : « Quelles sont jusqu’ici les produits des recherches et d’innovations proposés par chercheurs malgaches ? Si les produits existent, qu’est- ce qu’ils ont apporté au bien-être de la population malgache, à son développement aussi bien économique que social ? »

José Belalahy

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Fiangaliana ny piano : hanolotra ny “positif” i Manohy Narimanana

Tovovavy manan-talenta amin’ny fiangaliana karazan-javamaneno i Manohy. Hiaka-tsehatra haneho ireo sanganasany amin’ny piano izy.

Narimanana, anaram-pianakaviana raiki-tampisaka amin’ny mozika klasika no hafantaran’ny maro izany. Isan’izany fianakaviana izany i Manohy Narimanana, tovovavy mpiangaly ny piano sy ny gitara ary nanomboka tamin’ny zavamaneno ravaka koa.Fantatra fa eo am-panomanana seho iray, hanehoany ny talentany eo amin’ny fitendrena piano i Manohy, ny zoma 1 desambra izao, manomboka amin’ny 7 ora sy sasany hariva, etsy amin’ny lapan’ny Tanànan’Antananarivo, Analakely.Fotoana hanolorany ny “Positif”, rakikira faharoa navoakan’i Manohy Narimanana io. Eny rakikira faharoa, izay mirakitra ny sanganasany, satria tsy nionona fotsiny tamin’ny famerenana ireo mozika klasika sy hafa izay fanta-daza izy, fa namorona ihany koa.Feon-kira miisa 11, hitondra ireo te hianoka mozika anaty anjoria tsy misy fetra ny ao anatin’ny vokatra. Mifanohy amin’ny rakikria voalohany, “Ara dia Alma”, izay efa nivoaka ny taona 2014 izy ity. Tsy misy fefy sy fetra, satria nihoatra ny mozika klasika sy ny bossa nova izay nitaizana azy i Manohy, ka nitrandraka karazana mozika hafa ihany koa. Havelany vetivety aloha ny gitara amin’ity seho ity, fa hampianoka tanteraka izay liana anatin’ny tendry piano izy.

Zo ny Aina

News Mada17 partages

Librairie mixte : des anciens ouvrages réédités

Andrianjaka Jaona Razakasoa, de la maison d’éditions Mixte et Michèle Rakotoson, de l’opération Bokiko, ont présenté  hier, à l’Ivon-toeran’ny Kolontsaina Malagasy (IKM) à Antsahavola, les nouveautés disponibles sur les rayons. Il s’agit d’ouvrages classiques malgaches réédités, à savoir, une collection de 11 livres écrits par E.D Andriamalala, une collection dénommée «Sariaka», de Baptistine Rasoanindriana, réservée aux enfants  et «Tovonay» de Michèle Rakotoson.

L’objectif de cette collaboration, entre la librairie Mixte et Michèle Rakotoson, est de ressusciter les anciennes œuvres littéraires, écrites par des grands écrivains. «Il existe encore d’autres ouvrages qui méritent d’être réédités, seulement, cela demande un grand investissement. Editer un livre est le seul secteur qui n’obtient aucune source de financement à Madagascar», a expliqué Michèle Rakotoson.

Et pourtant, la mission de ces deux acteurs est de sensibiliser le peuple malgache à la lecture. «Normalement, un livre coûte cher mais nous essayons de faire en sorte qu’il soit plus accessible, surtout dans les zones rurales», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

Midi Madagasikara17 partages

Police nationale : Création d’une brigade féminine de proximité

Il a été décidé, lors du conseil de gouvernement d’hier, au titre du ministère de la Sécurité publique, une communication relative à la création d’une brigade féminine de proximité, au sein de la police nationale. Pour le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, il en est de la communication relative à la sécurisation d’achat et de première détention d’armes à feu de 2e et 3e catégorie par la mise en place du système biométrique. En ce qui concerne le ministère de la Culture, de la Promotion de l’Artisanat et de la Sauvegarde du Patrimoine, il a été également décidé l’adoption du décret portant organisation et modalités de fonctionnement de l’« Office Malagasy du Cinéma et de l’Image Animée » (OMACI) et fixant le statut de son personnel.

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza16 partages

Aretina SIDAMalagasy 2279 no voany, maro an’isa ny lehilahy

Ny 0,2%-n’ny Malagasy no mitondra ny otrikaretina Vih/SIDA ankehitriny, izany hoe 2.279 izay efa mihinam-panafody manaraka fitsaboana avokoa.

 

Eto amin’ny Faritra Analamanga no tena maro an’isa amin’izy ireo, indrindra fa ny eto Antananarivo ka ireo lahy samy lahy miaraka no tena betsaka lasibatry ny aretina, raha araka ny fanazavan-dRazafimandimby Andriamandranto, tompon’andraikitra eo anivon’ny komitim-pirenena miady amin’ny SIDA.  Ny faritra Atsinanana sy Analanjirofo  kosa no mitana ny laharana faharoa ahitana an’i Toamasina, manaraka azy Bongolava. Mba hahafahana manentana ny mpiara-belona hamantatra ny toe-pahasalamany ary dia hisy ny fitiliana maimaimpoana ny otrikaretina Vih/sida ny sabotsy sy ny alahady ho avy izao eny amin’ny toerana hiaingan’ilay hazakazaka lavitr’ezaka iraisam-pirenena karakarain’ny World trade center, miaraka amin’ny federasiona malagasin’ny atletisma.  Tanjona ny hananan’ny isam-batan’olona fahasalamana izay tafiditra ao anatiny ny hazakazaka ara-panatanjahantena tahaka izao. Raha araka ny fanazavan’ny mpikarakara moa dia roa tamin’ireo olona notiliana miisa 215 tamin’ny taona 2016  no fantatra fa voan’ny aretina SIDA izay noraisin’izy ireo niaraka tamin’ny CNLS an-tanana ny fikarakarana azy. Ny alahady 03 desambra ho avy izao moa no hanatanterahana ity hazakazaka ity, izay marihina fa andro iray tsy hisian’ny fiara mandeha mifamoivoy eto an-drenivohitra ihany koa ho fitandroana ny fahasalaman’ny mponina. Ny 01 desambra ho avy izao no higadona eto an-tanindrazana ireo teratany vahiny handray anjara amin’izany.

Pati

Midi Madagasikara16 partages

Association Zarasoa : Réhabilitation d’une piste à Sabotsy-Namehana

Les membres de l’association « Zarasoa » lors de la réception de la piste à Ambodivondava Sabotsy-Namehana.

L’association Zarasoa Présidée par Raholifidison Tiana mise actuellement sur le projet de développement social et environnemental à Avaradrano. Toujours est-il que ses activités dans ce district remontent en 2014. Ainsi, cette association a procédé la semaine dernière à la réception provisoire de la réhabilitation d’une piste en pavé avec fosse maçonnée sur les côtés dans le « Fokontany » d’Ambodivondava dans la commune de Sabotsy-Namehana. La réalisation des travaux s’est faite notamment en Haute intensité de main-d’œuvre créant ainsi des emplois pour les jeunes de ladite commune. Notons que cette réhabilitation a été financée par le CCPREAS du ministère des Finances et du Budget.  Faut-il rappeler que cette association a également mené dans le courant de cette année une campagne de sensibilisation sur l’éducation nutritionnelle pour les femmes enceintes.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara13 partages

Zoelisoa Noelinirina de la BOA : « C’est notre manière de venir en aide au sport !»

Zoelisoa Noelinirina de la BOA est une fidèle du Tour de Mada depuis sa création

Zoelisoa Noelinirina,un cadre de la BOA, est intarissable sur les motivations qui ont poussé la Bank of Africa à faire partie des partenaires du Tour de Mada cycliste 2017.

« C’est carrément un appel à toute la jeunesse malgache à faire du sport en général et à faire du vélo en particulier », plaide-t-elle en s’empressant de rajouter que l’aide de la banque coule de source dans la mesure où ce Tour permet de véhiculer autant de bonnes choses dont le partage, le culte de l’effort, le dépassement de soi et l’esprit d’équipe. Bref tous les ingrédients qui font de la pratique sportive une nécessité.

Zoelisoa Noelinirina ne manquait pas souligner les similitudes entre le Tour et la BOA car l’une comme l’autre se rapproche de la population et que grâce à son statut de sponsor majeur, la banque fait en sorte que le choix des villes sur le tracé du tour dépend de l’existence d’une agence sur place.

Et de fil en aiguille, cela permet aussi de rassembler en interne les agents de la BOA qui font d’ailleurs du Tour de Mada, une occasion pour les grandes retrouvailles. Et comme il n’est pas interdit de joindre l’utile à l’agréable, la BOA fait campagne dans les villes se trouvant sur l’itinéraire du tour pour faire connaître ses produits.

Propos recueillis par

Clément RABARY

Midi Madagasikara12 partages

BFV Société Générale : Partenaire du symposium international sur l’histoire

Le coin BFV SG au Symposium international sur l’histoire et la civilisation

Banque socialement responsable et engagée dans le processus de développement socio-économique du pays, la BFV SG affiche toujours sa présence dans les événements internationaux qui se déroulent au pays.

Coup d’envoi, hier au CCI Ivato  du  Symposium International sur l’Histoire – la Civilisation et la Culture. Une grande première à Madagascar puisque c’est l’une des rares  occasions où se rencontrent   des experts malgaches et étrangers de renommée internationale dans le domaine des sciences sociales.

Acteur de premier plan. Banque partenaire des bonnes initiatives, la BFV SG apporte son appui à l’organisation de la première édition de ce symposium, dont le thème pour cette année 2017 est : « l’Asie du Sud-Est, Madagascar : l’odyssée d’un peuple de la mer ». Un thème qui englobe les navigations, les  langues, les techniques, rituels, institutions et  fondamentaux. En tout cas, c’est en conscience de l’importance des échanges ur l’histoire culturelle, l’identité malgache et celle des  pays de l’Asie du Sud-Est que la BFV SG, qui se veut être un acteur de premier plan dans le quotidien des Malgaches et une banque de proximité, que la BFV SG a décidé partenaire de cet événement.  « Au-delà du soutien financier, notre démarche est d’abord, un engagement pour que notre histoire culturelle soit accessible au grand public et aux jeunes. Nous appuyons cette initiative, car elle met en avant un domaine méconnue et pourtant importante, qu’est la recherche scientifique » a déclaré  Tina Dreyer Directeur Marketing et Stratégie de la BFV SG.

40 gagnants. Ce symposium est également une occasion pour la BFV SG de  sensibiliser les jeunes à suivre activement sa page facebook. Une animation qui a permis à 40 gagnants de profiter de l’événement à travers un voyage découverte entièrement organisé par la banque. Par ailleurs, une journée de visite guidée de la capitale et de ses alentours a été initiée en faveur des jeunes gagnants qui participent également aux différentes conférences durant le symposium. Un stand photobooth a aussi été installé spécialement pour l’occasion sur le site de l’évènement pour que les visiteurs puissent repartir avec des souvenirs et partager cette expérience unique avec leur entourage. Une belle occasion en somme de joindre l’utile à  l’agréable surtout pour ceux qui s’intéressent à l’histoire culturelle et à la civilisation.

R.Edmond.

Madagascar Tribune10 partages

Les revendications oubliées

La Chambre basse du Parlement encore une fois avait fait énormément parler d’elle la semaine dernière. Plusieurs rumeurs qui furent confirmées par un bon nombre d’élus avaient circulé et étaient toujours à la Une des quotidiens malgaches. En premier, il y avait eu cette rumeur, qui revient d’ailleurs à chaque session depuis 2015, d’une motion de censure à l’encontre du gouvernement en place, celui de Mahafaly Solonandrasana. Une motion de censure brandie comme une menace vis-à-vis de l’Exécutif mais qui finalement n’a pas été mise à exécution et qui n’a d’ailleurs pas été motivée. S’en est suivi la revendication des véhicules 4x4 qui selon les députés devrait être compris dans leurs droits. L’Exécutif avait alors répondu positivement à cette requête tout en précisant que le prix d’achat des véhicules serait déduit des salaires des députés. Une condition qui n’était pas acceptable pour certains députés. Pourtant, le sujet des 4x4 était revenu lorsque la question de la révision constitutionnelle a été envisagée par le régime. Une idée qui semble avoir été abandonnée également depuis l’accession de Rivo Rakotovao à la tête du Sénat. Après les 4x4, des députés parlaient ensuite de la destitution du bureau permanent de l’Assemblée Nationale et ce pour mauvaise gestion des finances de la Chambre mais également pour le laxisme dont faisait preuve le bureau permanent par rapport au taux d’absentéisme qui avait atteint des sommets à l’Assemblée Nationale. La question s’était soldée sur l’exigence d’un rapport de la part des questeurs 1 et 3 sur la gestion financière au sein de l’Assemblée. Dernièrement, certains députés avaient déclaré vouloir que leurs fonctions leurs attribuent un droit à une pension de retraite. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir la population sur les dérives de la Chambre basse. Rappelons qu’avant tout cela, les députés avaient également demandé des passeports diplomatiques pour eux ainsi que pour les membres de leur famille. Actuellement, on ne parle plus de ces revendications au sein de l’Assemblée Nationale. L’on s’interroge alors sur leurs motivations ainsi que celles qui sont formulées par les députés en général.

News Mada10 partages

Cyclone bd : Pov et Dwa présentent « Lundi noir »

Depuis l’année dernière, les deux amis bédéistes Pov et Dwa se sont penchés sur leur prochaine BD. Ainsi, après «Megacomplot à Tananarive» et «Coup d’état à Tamatave»,  leur troisième ouvrage intitulé «Lundi noir sur l’île rouge» sera lancé officiellement, demain, lors du festival Cyclone BD à La Réunion.

Inspirés par la situation qui s’est tenue dans la capitale, le 26 janvier 2009, Pov et Dwa ont eu l’idée de créer une histoire fascinante. «Durant cette crise politique, nous avons noté en détails toutes les étapes principales», raconte Dwa. Ainsi, depuis 2012, les deux bédéistes travaillent ensemble, à distance. Notons que Dwa habite au pays et Pov à Maurice. «Lundi noir sur l’île rouge» sortira donc officiellement, demain, durant la 10e édition du festival des bandes dessinées Cyclone BD, qui se déroulera du 30 novembre au 3 décembre, à La Réunion.

Le synopsis

Tananarive, capitale de Madagascar, début 2009. La situation politique est tendue. Looms, jeune musicien qui rêve de vivre de son art, prépare le concert qui va enfin lancer la carrière de son groupe. Nina, jeune femme fraîchement diplômée, est fiancée à un homme d’affaires cupide et arrogant et sectaire.

Le lundi 26 janvier 2009, le «lundi noir», des émeutes éclatent à Tananarive et dans les autres provinces. Nina, piégée dans un magasin en feu, est sauvée par Looms. Alors que tout Madagascar s’embrase et qu’un coup d’état se prépare, Nina et Looms s’éprennent de passion l’un pour l’autre. Dans un contexte ethnique, social, économique et chaotique, arriveront-t-ils à entrevoir l’avenir ensemble ?

Par ailleurs, le festival propose un panel d’artistes venant des quatre coins du monde. Outre Pov et Dwa, Faraingo figure également parmi les invités de marque.  Le programme s’annonce donc chargé, avec des séances de dédicaces, des masterclass BD, des ateliers jeunes et une conférence spéciale sur la BD LGBT avec Jean-Luc Pennequin. Pour Madagascar, «Ho avy an-tsary», un projet d’échanges culturels entre La Réunion et Madagascar, sera exposé durant le festival.

Holy Danielle

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Symposium international : L’histoire de Madagascar revue au peigne fin

Les hommes de science revoient l’histoire de Madagascar à la loupe. Les intellectuels de toute part se  rassemblent au Centre de Conférences Internationales d’Ivato. Hier, le rideau est levé sur trois jours dans le cadre du symposium international d’« Histoire, Civilisation et Culture ». Le Professeur Rafolo Andrianainarivony a annoncé l’ouverture officielle devant les érudits issus de plusieurs pays. France, Vietnam, Australie, Mali, Kenya… ont répondu présents, tout comme les académiciens malgaches et quelques artistes dont, Donné Andriambaliha.

« Aloalo », « antsiva », » anjomara » et toute une panoplie d’objets anciens trônent dans une salle dans le cadre de l’exposition des arts premiers de Madagascar. En parallèle, toute une série de conférences remplissent la programmation. Avec une bonne trentaine d’intervenants, « la question des embarcations des migrations historiques austronésiennes » et « la transmission des techniques de construction navale de l’insuline à Madagascar » ont été abordé hier.  Pour ce deuxième jour, Barthélémy Manjakahery parlera de « la femme et la naissance chez les Bara ».

Aina Maharindra

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Secteur des finances : Un Salon à Analakely pour améliorer de la bancarisation

Le Salon de la microfinance, des banques et des assurances se termine ce jour à Analakely.

La première édition du Salon de la microfinance, des banques et des assurances se tient à l’Hôtel Analakely, les 28 et 29 novembre. Ayant pour objectif de sensibiliser la population à la bancarisation, ce salon devrait accueillir 5 000 visiteurs, selon les prévisions des organisateurs. En effet, des offres de services financiers des compagnies d’assurances, de banques et d’institutions de microfinance y sont présentées durant les deux jours de l’événement. Les opérateurs du « mobile-banking » et du « mobile-money » sont également au rendez-vous. D’après ces derniers, leurs services deviennent de plus en plus incontournables, avec le commerce en ligne qui commence à gagner du terrain. L’objectif principal, pour les participants, est de faire connaître au grand public, les avantages de l’utilisation des services financiers dans une économie.  « Nous voulons améliorer le secteur des finances pour faciliter l’accès de la population aux services financiers proposés sur le marché », a indiqué Miora Rabearisoa, responsable de communication auprès de l’association Madajeune. A noter que, pour divers problèmes à résoudre, le taux de bancarisation à Madagascar est encore très faible, de l’ordre de 4%.

 Antsa R.

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Run – Championnats de Madagascar : Réunion d’information demain à Tanjombato

Réunion d’information demain à Tanjombato

J-1 de la clôture des inscriptions pour la 6e et dernière manche des Championnats de Madagascar des runs 2017. Et sans attendre, sitôt les inscriptions bouclées, la réunion d’information se déroulera demain à partir de 19h30 au Smart à Tanjombato. C’est le derby final de la saison après cinq manches. Depuis trois ans environ, le club AMA organise trois manches des Championnats de Madagascar dont la clôture de la saison. Comme déjà annoncé, les courses de dimanche seront une confrontation entre Runmada et Ama. Dans la catégorie « Prorun », la victoire est déjà remportée par Rafanomezantsoa alias Vazaha de « Runmada » et en « run » par Jimmy  Andrianomena de l’« Ama ». Le partenaire de l’évènement Total offrira des goodies et des lots pour ceux qui seront présents au Batac à Arivonimamo.

T.H

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Coopération décentralisée : Les deuxièmes assises franco-malgaches du 5 au 7 mars 2018

Réunion avec les maires de la région Boeny à Mahajanga pour la préparation des deuxièmes Assises de la Coopération Internationale des Collectivités « Malagasy » et Françaises.

Prévues se tenir en octobre dernier, les deuxièmes Assises de la Coopération Internationale des Collectivités « Malagasy » et Françaises (ACIC) sont reportées en mars 2018. Près de 500 participants issus des pays francophones seront au rendez-vous.

Une délégation française de 200 membres sera attendue aux deuxièmes assises ACIC, qui se tiendront au Carlton Anosy du 5 au 7 mars prochain. Pour préparer les Collectivités territoriales décentralisées (CTD) malgaches à cette grande rencontre internationale, plusieurs délégations du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID) sont actuellement en missions dans diverses régions, à la rencontre des maires et des représentants des CTD. En effet, outre les échanges d’expériences et la recherche d’opportunités de partenariat, les deuxièmes ACIC permettront aux CTD de mettre en avant leur marketing territorial. D’après les organisateurs, des salons d’exposition sont prévus, dans ce cadre, au Toit de Tanà, au Carlton, au siège du FDL (Fonds de Développement Local) et au Ministère des Affaires étrangères à Anosy. D’après le Secrétariat exécutif du Comité malgache de pilotage (COPIL Madagascar) de ces deuxièmes assises, cet événement sera l’occasion de trouver des partenaires de développement, surtout pour les Communes. « A la différence de la première édition qui s’est tenue en 2006, ces deuxièmes assises verront également la participation de représentants de pays francophones, à l’exemple du Sénégal, du Maroc, etc. Pour la France, 200 représentants seront au rendez-vous. De même pour Madagascar, mais comme les CTD sont beaucoup plus nombreux que cela, certains Communes se regroupent en associations, afin d’être représentées et de pouvoir bénéficier de cette grande opportunité », a affirmé Roger Mahazoasy, secrétaire exécutif du COPIL Madagascar et également directeur de la Coopération Décentralisée auprès du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Réalisations. Certes, les CTD sont celles qui connaissent le mieux les besoins, les priorités et les stratégies les plus efficientes pour le développement local. Cela est confirmé par les impacts des premières assises organisées en 2006 avec 350 participants. Depuis cette première édition, 245 projets ont été réalisés dans le cadre de partenariats décentralisés. A noter que le Décret 2015-958 du 15 juin 2015 autorise désormais les CTD à nouer des partenariats directs avec des collectivités issues de pays ayant une relation diplomatique avec Madagascar. La France en fait partie. Malgré cette possibilité, seulement la moitié des 22 Régions à Madagascar dispose de coopérations internationales décentralisées. Pour les communes, cette proportion est d’autant plus faible. Et pourtant, ce n’est pas la volonté qui manque. Même si le nombre de participants malgaches aux deuxièmes ACIC est limité, les plus d’un millier de maires qui souhaitent participer aux deuxièmes assises ont lancé le concept d’intercommunalité. Parmi les plus récents figurent les 60 communes rurales qui ont fondé une nouvelle organisation et qui comptent rassembler toutes les communes rurales de la Grande Ile.

Antsa R.

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Théâtre : 35 acteurs et dirigeants de troupes formés

L’industrie du théâtre a connu un nouveau souffle. 35 acteurs et dirigeants de troupes ont suivi une formation des formateurs dans le dessein d’améliorer le secteur

Le rideau est tombé sur la formation des formateurs de l’industrie culturelle du théâtre et renforcement de capacité des écoles de théâtre à Madagascar. Une formation qui a pris en compte la participation active de tous à travers le respect des genres et des individus. En effet, sur les 35 formés, on a vu la participation de 15 hommes et de 20 femmes dont deux malentendantes. Ils ont exprimé leur désir de continuer la formation en théâtre pour un meilleur acquis au niveau des compétences des comédiens-acteurs et des dirigeants de troupes.

La cérémonie de clôture a été marquée par une série de discours des comédiens, des formateurs en théâtre, du représentant de l’OIF et enfin des représentants de la Ministère en charge de la Culture. La journée s’est terminée par la remise de certificat aux participants pour ces cinq jours de formation.

Grande initiative« Cette initiative est salutaire car jamais auparavant il n’y a eu une si grande rencontre au niveau national qui a réuni en un seul lieu les représentants du secteur théâtral de toutes les régions de Madagascar. On peut dire que ces cinq jours ont été des plus précieux en termes de partages et d’échanges » avance Henri Randrianierenana le formateur.

Pour rappel, le projet, initié par le Ministère de la Culture, de la Promotion de l’Artisanat et de la Sauvegarde du Patrimoine, en étroite collaboration avec l’Organisation Internationale de la Francophonie, consiste à former les acteurs de théâtre sur les techniques de base du théâtre pour qu’ils puissent, à  leur tour, former les comédiens dans leur région respective. Pareil pour les dirigeants des troupes théâtraux des régions, invités à améliorer la capacité des troupes de théâtre dans leur région.

Aina Maharindra

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Ouvrages : La maison d’Editions Mixte réédite de grands classiques

Conscients de l’importance de la valeur des écrits en malgache, les deux acteurs du livre à savoir la maison d’Editions Mixte représentée par son dirigeant Andrianjaka Jaona Zakasoa et l’opération « Bokiko », dirigée par Michèle Rakotoson, se sont lancés dans une collaboration ayant pour objet la réédition des classiques malgaches. Andrianjaka Jaona Zakasoa d’expliquer : « Ces œuvres ont fait leur temps et malgré les années, elles restent encore dans la mémoire de bon nombre de gens. L’objectif est de leur offrir un nouveau souffle afin d’éveiller la curiosité des lecteurs, de les inciter à découvrir, à lire et à redécouvrir ces chefs d’œuvre ». Avec le consentement des descendants et grâce à l’opération « lifting », onze titres du grand auteur E.D. Andriamalala (« Antso », « Fanagasiana », « Ranomasina », « Taolambalo », « Hetraketraketra I et II », « Ilay vohitry ny nofy », « Fofombadiko », « Menarana », « Voankazo nandraràna » et « Zazavavindrano ») ont pu revoir le jour sous de nouvelles allures. Il en est de même pour la collection « Sariaka » de Baptistine Rasoandriana, cette auteure qui a beaucoup contribué dans l’éducation des jeunes enfants depuis plus d’une dizaine d’années. L’un des principaux objets de cette collaboration, et non des moindres, est le lancement des derniers-nés de la collection opération « Bokiko » « Tovonay ». Cet ouvrage fait partie d’un projet d’édition et de réédition de livres malgaches et écrit par la non moins célèbre auteure Michèle Rakotoson. Il en est de même pour « Kaloy Ambohimanga », œuvre de Ragree et de Iadantsoa, des talents cachés de la littérature. Cette collaboration sera sans doute suivie par tant d’autres dans les années à venir afin d’offrir aux auteurs moins connus une opportunité de faire connaître leurs œuvres. Une occasion également de faire renaître les œuvres d’antan qui tendent à disparaître, écrites par des éminents auteurs malgaches.

Mahetsaka

Midi Madagasikara6 partages

Polibrèves

# Kriwat Phamorabutra, Chef de Mission du Consulat Général de Thaïlande à Madagascar a été reçu par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana hier. Une occasion pour ce diplomate thaïlandais de remettre au locataire de Mahazoarivo un don en numéraire d’un montant de 60 277 27 USD. Un don qui fait suite à une requête du gouvernement malgache pour faire face à la pénurie de riz actuelle.

# Une séance d’interpellation du gouvernement par rapport à l’insécurité grandissante qui sévit actuellement s’est déroulée hier au Sénat. En effet, face à la recrudescence de l’insécurité aussi bien dans les grandes villes que dans la brousse, les membres de la Chambre haute ont convoqué à Anosikely les ministres concernés par ce fléau. Le 9 novembre dernier, une séance d’interpellation similaire a déjà été organisée à l’Assemblée nationale. Pour l’heure, le gouvernement reste impuissant face à la recrudescence de l’insécurité.

# Un Atelier de partage et de réflexion pour l’amélioration du cadre juridique sur la protection des dénonciateurs, témoins et donneurs d’alerte sur les faits de corruption se tiendra ce jour à l’hôtel Colbert Antaninarenina. Un atelier organisé par le Comité de pilotage de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption, avec l’appui du Projet IDIRC/PNUD sous financement du « Peace Building Fund ».

Davis R

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Jeu-concours Somaphar : Franc succès pour les organisateurs

Les gagnants du jeu-concours “La pharmacie sauve des vies”.

Après une délibération difficile, le jury s’est prononcé. La remise de prix du jeu-concours « La pharmacie sauve des vies », organisé par Somaphar (Groupe CFAO/EURAPHARMA) s’est tenue à la Salle de thèse de la Faculté de Médecine à Antsakaviro, vendredi 24 novembre. Le premier prix a été attribué à un tableau réalisé sur ordinateur dans lequel on aperçoit un groupe de personnes dans la coupe d’Hygie, symbole de la Pharmacie, flottant sur une vaste étendue d’eau, telle l’Arche de Noé. « Le message que cette œuvre véhicule est frappant. Elle demeure tout à fait dans le thème », soutient le jury constitué d’éminentes personnalités issues du domaine de la Pharmacie de Madagascar et du domaine universitaire. L’auteur de ce tableau a gagné une moto 125 cc de marque Yamaha, offerte par la société SICAM (filiale du Groupe CFAO Automotive) en présence de Philippe Touze, directeur général de CFAO Automotive Madagascar. L’objectif de ce jeu-concours a été de mettre la lumière sur la pharmacie d’officine. Ceux qui sont dans le domaine, aussi bien les Pharmaciens titulaires que leurs équipes, trouvent que leurs métiers sont méconnus malgré le fait qu’ils constituent un maillon indispensable dans la chaîne de soins. « On ne parle pas assez des pharmacies d’officine et de leur magnifique travail au quotidien », regrette Jean-Christophe Court, directeur général de Somaphar et initiateur de ce jeu-concours. Ce dernier et son équipe ont alors ouvert ce jeu-concours aux premiers concernés, à savoir les pharmaciens, leurs  employés de la pharmacie et aussi les étudiants de 5e et 6e année dans cette filière. « Ils sont les mieux placés pour bien exprimer le message et expliquer combien leurs métiers sont indispensables pour la santé publique », ajoute Jean-Christophe COURT. Il convient de noter que 50 pharmaciens d’officine à travers l’île ont répondu présent à l’évènement.

Recueillis par José Belalahy

News Mada5 partages

Environnement marin : des risques à ne pas…

Après la destruction des habitats, la surexploitation des ressources et la pollution du milieu marin, l’introduction d’espèces étrangères dans l’environnement marin est la quatrième cause de la dégradation de la biodiversité. Egalement appelé «encrassement biologique», ce problème ne doit pas être négligé, en vue de la protection de l’environnement marin de Madagascar. Et afin d’accomplir,  la mission de sécurisation de l’environnement marin à Madagascar, le Secrétariat d’Etat chargé de la mer (SEMer) adopte une vision large et minutieuse.

Des pertes économiques évitées

En plus de la perte de la biodiversité, l’encrassement biologique peut également affecter les activités d’aquaculture marine. La crevetticulture en était déjà victime. Or, l’aquaculture marine compte parmi les activités les plus pourvoyeuses de devises au pays.

Le rejet des eaux de ballast, lors du nettoyage des coques des navires, est une des principales causes de l’encrassement biologique. Or, la zone maritime de Madagascar et les ports internationaux du pays sont un carrefour pour différents types de navires, aussi bien pour les activités d’import-export que pour le nettoyage des coques. Ce qui ne limite donc pas les risques d’exposition à l’introduction d’espèces étrangères dans l’environnement marin. Une «Stratégie nationale pour la gestion des eaux de ballast » a ainsi été adoptée par l’Etat malgache.

Rakoto

Tia Tanindranaza3 partages

DiplaomasiaMisisika eto Madagasikara koa i Belzika

Nifantoka tamin’ny fanatsarana ny fiaraha-miasan’ny parlemanta Belza sy Malagasy ny resaky ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly sy ny delegasionina Parlemantera Belza avy any amin’ny Parlement de la Fédération Wallonie – Bruxelles (PFWB) notarihan’Atoa Philippe Courard, teny Mahazoarivo omaly.

L'express de Madagascar2 partages

Microfinance – La technologie au service de la finance

Digitalisation. C’est à travers ce concept que la ligne de conduite du salon de la microfinance des banques et des assurances (SMAB) a débuté hier sur le parvis de l’hôtel de ville à Analakely. Dans le contexte actuel, avec un faible taux de bancarisation avoisinant les quatre pour cent dans la Grande île, la dématérialisation de la masse monétaire à travers l’utilisation des mobiles banking et autres services similaires semble être une alternative évidente afin d’atteindre les objectifs d’inclusions financières martelé dans les objectifs de développement.Ainsi, la promotion de l’aspect technologique de la monétique a été le fer de lance de la plupart des exposants du salon.

Paiement en ligneÀ commencer par les startups à l’image d’Ariary Net qui a présenté son système de paiement en ligne, tout comme les opérateurs en télécommunication Airtel ou Telma avec leurs concepts de mobile banking. Les grandes institutions financières à l’image de la Banque centrale ne sont pas en reste en présentant sa Centrale des Risques (CDR) et ainsi que son prochain projet de Bureau d’Information sur le Credit (BIC). Ces deux derniers outils de la Banque centrale permettent de gérer les risques en matière d’octroi de crédits et de financement à travers la constitution d’une base de données rassemblant toutes les informations concernant les demandeurs de prêt auprès des banques primaires ainsi que les autres établissements de crédit.« L’objectif de l’évènement se résume à l’information et l’éducation du grand public par rapport au fonctionnement de la microfinance en général et surtout à travers les avancées technologiques de ce secteur », conclut Miora Rabearisoa, membre organisatrice. À rappeler que l’évènement se tiendra jusqu’à aujourd’hui pour ceux qui désirent encore approfondir leurs connaissances dans le domaine.

Harilalaina Rakotobe

Tia Tanindranaza1 partages

Mahajanga- Mpianatra noroahina tamin’ny tranoMatin’ny tazomoka ny tovolahy iray

Nodimandry tao amin'ny hopitaly CHU PzaGa Androva, rehefa notsaboina nandritra ny 5 andro i Marco Fabrice, 20 taona, avy any amin'ny distrikan’Ambanja, Faritra DIANA,

 mpianatry ny oniversiten'i Mahajanga, fakioliten’ny Siansa. Voalaza fa tazo mahery (neuropaludisme) no nahazo azy. Anisan’ireo voaroaka tao amin’ny tranon’ny mpianatra noho ny fanapahan-kevitra noraisin'ireo mpitantana ny oniversite sy ny minisitera mpiahy vokatry ny korontana ny 12 oktobra izy. Rehefa nesorina tamin’ny trano ny mpianatra dia betsaka tamin'izy ireo no tsy nanana toeran-kaleha. Voatery namonjy toerana nahafahana nanorim-ponenana vonjimaika ka dia natsangana ny tanty tsizarizary. Fahavaratra ny andro, be rotsak'orana sady mafana, mirongatra ny moka sy ny tazomoka ka izay no nahavoa azy raha ny fanazavana. Efa nisy ireo antso matetika nataon'ny ray aman-dreny sy ireo Sojabe ao an-toerana tamin'ireo tompon'andraikitry ny oniversite sy ny mpitondra fanjakana ao Mahajanga ny amin'ny tokony hanomezana azy ireo trano vonjimaika mba hisorohana ny loza. Nanao be marenina hatrany anefa ireo tompon'andraikitra. Mipetraka amin’ny tanty tafo lanitra izahay ary betsaka ny marary, hoy Ravelondrazana Hitler, iray amin’ireo mpitarika ny mpianatra. Efa nitaraina tamin’ny fitondram-panjakana tamin’ny alalan’ny haino aman-jery isan-karazany izahay, saingy ninia tsy namaly ny olana izy ireo, ka dia izao niafara tamin’ny fahafatesan’ny namanay izao, hoy izy. Betsaka ny fangatahana efa natao, manao be marenina ny mpitondra. Fiainana tsizarizary, rano maloto no sotroina. Tsy nisy na tompon’andraiki-panjakana sy ny avy amin’ny oniversite na iray monja aza nijery ny zava-manjo ireo mpianatra. Rehefa maty ity tovolahy ity, dia nangataka ireo mpianatra sy ny fianakaviana mba ho hiaretan-tory any amin’ny  “Grande salle” ao amin’ny oniversite izy saingy tsy nomen'ireo mpitantana. Voatery ny prefen’i Mahajanga no nanome trano, ka niaretan-tory tao amin'ny kianja mitafon’i Mahanjanga ny razana. Na inona na inona mety ho helok’ireo mpianatra, mibaribary ny endrika tsy fanajana ny zon’olombelona ataon’ny mpitantana ny oniversite sy ny minisiteran’ny fampianarana ambony, izay tsy nisaina kely akory ny fahoriana zakain’ireo tanora ireo. Tsy hay aloha na hisy ny vahaolana sy fandraisan’andraikitra aorian’ity fisian’ny fatiolona ity na mbola hotazanim-potsiny ireto mpianatra tsy manan-kialofana ireto, izay avy lavitra ny ankamaroany.

Toky R

 

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Varotra korotam-by na “brocanteur”Mameno tanteraka ny lalam-baovao eny Manarintsoa Isotry

Lasa nihamaro dia maro nihoatra ny teo aloha ireo varotra korotam-by isan-karazany sy ny varotra piesina fiara efa niasa na ilay antsoin’ny maro hoe entana “brocanteur” eny amin’ny lalana vao namboarina mba hialana amin’ny fitohanan’ny fifamoivoizana eny amin’iny faritra iny.

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Association des transporteurs – Maintien de la grève ce jour

Les transporteurs des lignes vers Toamasina ne sont pas revenus sur leur décision. Une véritable collaboration entre les transporteurs.

Aucune réservation pour Toamasina. Tous les taxis-brousse travaillant sur la RN 2 ne circuleront pas, ce jour. « Nous adhérons à la décision de toutes les coopératives, même si nous subissons une perte en suspendant la ligne vers la côte Est, mais il s’agit d’une cause commune. Quelques clients ont insisté pour partir ce jour, mais nous les avons inscrits provisoirement sur le départ de jeudi car nous ne pouvons pas prévoir la tournure des événements. Si la situation ne s’améliore pas, je crains fort que cette grève continue jusqu’à samedi », affirme Lalao Justine, responsable d’une coopérative à Ambo­divona. La coopérative Cotisse est aussi de cet avis. « Nous avons reçu des instructions, lundi. Donc, nous allons aussi suspendre les lignes vers Toamasina. Il s’agit de collaboration. Nous avons déjà avisé nos clients sur ce fait depuis lundi, et cela ne pose aucun problème au niveau des réservations. Il ne s’agit que d’une journée sauf si la situation se dégrade », souligne Solo Andrianiaina Rakoto­malala, directeur de Cotisse. Environ quatre-vingt véhicules ont déjà été victimes d’attaques sur cette route nationale vers l’Est.

CorruptionD’après Fredinard Rako­ton­drafara, président de l’Association des Transporteurs de Madagascar (Astram), une corruption serait en œuvre au niveau de la Justice si les fauteurs de trouble ont été relâchés. « J’ai déjà mis tous les responsables au courant de ces attaques de bandits sur cette RN2 mais l’État n’a pris aucune disposition. Et si les fauteurs de troubles sont sortis indemnes après jugement, alors il y a corruption au niveau de la Justice malgache. Nous respectons l’indépendance de la Justice mais s’il y a une décision qui nous dérange, nous pouvons procéder à des réclamations auprès des différentes entités », révèle-t-il. Il poursuit qu’au mois de septembre de l’année dernière, l’Astram a fourni à la gendarmerie du matériel afin de renforcer la sécurité sur  cette route. Neuf personnes ont été retenues mais elles ont été relâchées. Plusieurs d’entre elles ont continué à attaquer les véhicules sur cette route.L’opération de sécurisation a continué. Plusieurs individus ont été surprises en train de lancer des pierres sur les véhicules et de voler les biens des passagers. Toujours d’après le président de l’Astram, ces bandits ont avoué avoir été envoyés par des gens dont ils n’ont pas encore dévoilé l’identité pour le moment. À chaque coup de jet de pierre impactant sur la vitre d’un véhicule, ils reçoivent 3 000 ariary à 5 000 ariary. Après seulement 15 à 20 minutes d’instruction au tribunal de Toamasina, ces personnes ont été relâchées. « Nous ne sommes pas les seules victimes. Si nous entrons en action, c’est pour l’intérêt de tous. Les dommages causés par les attaques peuvent atteindre jusqu’à 8 millions d’ariary. La sécurisation de cette route n’est pas discutable car c’est notre droit que nous réclamons. Les forces de l’ordre sont censées protéger la population et ses biens », ajoute Fredinard Rakoton­drafara. Les transporteurs sur les lignes de la côte Est, demandent d’incarcérer les fauteurs de trouble, de réhabiliter et de sécuriser la RN2, sinon cette grève risquera de se prolonger.

Mamisoa Antonia

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Salon des pierres précieuses – Les opérateurs invités à Jaipur

Opportunités. Le « Rough Gem Show » qui se tiendra à Jaipur dans l’État du Rajasthan, en Inde, du 8 au 10 janvier 2018 ouvre ses portes à Madagascar. Le gouvernement indien par le biais du « The Gem and Jewellery Export Promotion Council », l’agence d’exportation du ministère du Commerce indien, a entamé un démarrage de collaboration fructueuse en matière de commercialisation de pierres gemmes et de pierres industrielles en invitant la partie malgache en septembre en Inde. « Les Indiens sont les principaux importateurs et les plus gros consommateurs de pierres précieuses et semi-précieuses au monde. Le gouvernement indien reconnait les potentialités de la Grande île et tient à organiser ce salon où Madagascar sera l’invité d’honneur », précise Andrianirina Rasolonjatovo, directeur général de l’institut de Gemmologie de Madagascar (IGM), représentant le ministère en charge des Mines et du pétrole, hier au Mining Business Center (MBC) à Ivato.Le concept consiste à contourner les intermédiaires et spéculateurs dans ce domaine de commercialisation de pierres précieuses et négocier directement entre acheteurs et vendeurs. « Contracter directement avec les Malgaches et avec les Indiens sera plus rentable car le marché est vaste et les produits abondent », souligne Digivijay Nath, premier secrétaire de l’ambassade de l’Inde à Madagascar, également présent à cette séance d’information au MBC à Ivato.

Conquête internationaleLes opérateurs malgaches sont ainsi invités à participer à ce salon des pierres fines, précieuses ou ornementales. Un stand de 9m² coûtera 700 dollars durant tout le salon à l’hôtel Marriot de Jaipur. « Plus le nombre d’exposants est nombreux, plus le prix est dégressif, allant jusqu’à 500 dollars. Avec les frais d’hébergement et les frais d’avion ainsi que la location du stand, le budget ne dépassera pas les six ou sept millions d’ariary, et il n’y a pas de droit de visa », rassure le ministère. En revanche, pour chaque pierre vendue, 0,25% de taxe sera prélevé sur les pierres brutes et 5,5% pour les pierres taillées.L’événement abritera des séances B to B où les échanges directs seront alors facilités. Les  variétés de pierres précieuses et semi-précieuses telles que le béryl, la tourmaline, le corindon, le saphir ou le rubis ainsi que le labradorite pour les pierres industrielles, intéressent particulièrement les Indiens.Le prix du béryl se vend entre autres à 250 dollars le carat sur le marché international. « Organiser des rencontres directes de ce genre est une bonne initiative car il est toujours intéressant de conquérir des marchés internationaux », a fait savoir Yvon Jocelyn Randim­biarison, un opérateur, ayant l’habitude des salons américains ou hongkongais. « L’essentiel est de décrocher des contrats. C’est ainsi qu’il est important d’aller sur place même si le système de groupage pour le déplacement ou la location de stands s’avère être une option plus économique », ajoute-t-il.

M.I.

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Antananarivo. 17è Marathon international de Tanà: «Courir contre le Sida»

C’est parti! Après un report du à l’épidémie de peste, le 17è Marathon international de Tanà (MIT) prendra enfin le départ le week-end du 2 et 3 décembre 2017. Un évènement organisé par WTCT (World Trade Center Tana).

En temps normal, le 17è MIT ferait déjà partie de l’Histoire. En effet, il était prévu se tenir les 14 et 15 octobre 2017. Mais l’épidémie de peste en a décidé autrement. Ou plus exactement les ministères de la Santé et de l’Education nationale de Madagascar. Mais bon, un dicton assure que «mieux vaut tard que jamais», et l’année 2017 ne s’achève que le 31 décembre. Ainsi, un point de presse s’est tenu à l’Hôtel Colbert d’Antaninarenina, le 28 novembre, pour le lancement d’une campagne entrant dans le cadre de ce MIT 2017.

Les inscriptions se font chez VIMA, à la FMA (Fédération malgache d'athlétisme) et chez ORTANA

Pour la seconde année consécutive, le Secrétariat exécutif du Comité national de la lutte contre le sida (SE/CNLS) soutiendra l’évènement en tant que sponsor «Gold». Avec comme thème «Courir contre le Sida», le SE/CNLS a indiqué que 20% des recettes d’inscription seront versées pour les bébés nés avec le VIH. En 2016, 215 personnes sont passées au stand du SE/CNLS installé au village marathon. Deux d’entre elles avaient été reconnues porteuses du VIH. Enfin, pour le SE/CNLS, son initiative entre dans la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, visant à éradiquer le Sida à l’horizon 2030.

Par ailleurs, avec ce marathon, le SE/CNLS veut démontrer que le sport tient un rôle majeur dans la lutte contre le VIH/SIDA. En effet, est-il encore besoin de prouver que la course peut contribuer à la lutte contre le surpoids, les troubles cardio-vasculaires et/ou l’hypertension artérielle? Sur un autre plan, cette compétition offre une plateforme de choix, sinon privilégiée, pour la sensibilisation et l’éducation. En résumé donc, le sport, dans tout ce qu’il apporte, peut améliorer la vie des personnes séropositives et peut donc avoir un impact positif sur elles. Aussi bien physiquement que moralement.

Concernant spécifiquement la journée du 3 décembre 2017, elle a été décrétée «Journée verte» par le ministère de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts. Ainsi, durant ce dimanche-là, il est demandé aux propriétaires de véhicules à moteur de ne pas les faire tourner. Bref, une journée sans circulation automobile et même sans motos et autres scooters. Ce, «afin de respirer, cette journée-là, de l’air moins pollué». Pour dire vrai, ce sera plus facile à dire qu’à faire. Mais c'est une initiative plus que louable à saluer. Pour une fois...

Jeannot Ramambazafy

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Grève des transporteurs de la RN2 : une entrevue avec le président du SENAT

Le président du SENAT, Rivo Rakotovao a rencontré les membres de l’Association des Transporteurs de l’axe RN2 pour la tenue d’une rencontre hier au Palais vert d’Anosy, afin de convaincre les transporteurs de renoncer à leur décision à propos de la grève générale d’aujourd’hui.
Les transporteurs ont évoqué leurs principaux problèmes notamment au niveau de l’insécurité. Pour l’axe RN2, les voitures sont de temps en temps victimes des jets de pierre. Les Forces de l’ordre ont déjà fait leur travail, mais le problème vient du Tribunal de Tamatave, rappelant que ce dernier a relâché les commanditaires de jets de pierre. Rivo Rakotovao de préciser que les juges du Tribunal de Tamatave ont relâché les commanditaires par manque de charge pour les détenir et les juger. La réunion semble n’a pas eu le résultat escompté parce que la grève générale des transporteurs de la RN2 tient toujours pour aujourd'hui.
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Présidentielle 2018 : KMF/CNOE constate le manque d’égalité entre les futurs candidats

Selon le KMF/CNOE ou Comité National d’Observation de l’Élection, le pouvoir actuel ainsi que certains partis politiques de l’élection de 2018 sont bel et bien dans la manœuvre de précampagne.
Le pouvoir actuel use de son pouvoir pour faire des inaugurations. Or les autres partis politiques ne pourront pas faire des précampagnes avant les propagandes officielles d’où l’inquiétude de KMF/CNOE sur le manque d’égalité des futurs candidats. L’adoption de la loi électorale est plus importante que jamais pour mettre les potentielles des candidats sur les mêmes pieds d’égalité. Pour KMF/CNOE, il serait plus préférable que des règles de jeu soient inscrites dans la Loi électorale pour mettre les candidats sur les mêmes pieds d’égalité. Le Comité de proposer que le déroulement des propagandes s’étale sur plusieurs mois pour que les candidats puissent véhiculer leurs messages aux confins du pays.
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Craintes sur les textes électoraux : le verrou de la limite d’âge ?

Les Parlementaires attendent encore les textes sur les élections, adoptés en conseil des ministres samedi dernier. Une lenteur qui suscite diverses réactions et craintes sur les intentions réelles de l’Exécutif.

A défaut d’un texte officiel, les supputations vont bon train sur le contenu des trois projets de texte adoptés en conseil des ministres dernièrement, à savoir le projet de loi organique relative au régime général des élections et des référendums, à l’élection du Président de la République ainsi qu’à l’élection des députes à l’Assemblée nationale.

Craintes légitimes

Selon les informations qui circulent ces temps-ci, à prendre au conditionnel, il semblerait que l’Exécutif aurait touché à l’âge limite des candidats à la présidentielle entre 45 ans à 65 ans. Si tel est le cas, des candidats potentiels comme Andry Rajoelina, Marc Ravalomanana, respectivement 44 ans et 69 ans l’année prochaine seraient exclus d’office. Cette démarche se heurte cependant aux dispositions de la Loi fondamentale, à moins que l’Exécutif prévoie d’organiser un référendum constitutionnel dans les mois à venir.

A cet effet, la principale crainte de la classe politique réside sur le fait qu’il s’agit ni plus, ni moins qu’un moyen d’éliminer de potentiels adversaires. Il faut reconnaître que sur ce point, l’actuel titulaire du poste ne jouit pas d’une belle cote de popularité.

Système de parrainage

D’autres points qui inquiètent également la classe politique se situent au niveau du système de parrainage à travers les élus locaux, comme c’est le cas dans des pays comme la France. Et pour cause, le parti présidentiel qui n’avait pas de candidat lors des dernières législatives, a réussi à «apprivoiser» les députés par tous les moyens et que la majorité des maires sont aujourd’hui issus du HVM.

A travers le système de parrainage, il serait peu probable qu’un candidat issu de l’opposition puisse partir à la course à la magistrature suprême. Pour pallier ces problèmes, il est donc plus qu’urgent que  l’Exécutif dévoile le contenu des textes sur les élections dans les plus brefs délais. D’autant que les dispositions réglementaires notent que les députés n’ont que 15 jours pour examiner les projets de loi organique avant leur adoption.

Opacité

Quoi qu’il en soit, malgré les différentes interpellations, le gouvernement tient tête aux partis politiques et à la société civile voire la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) sur la question de la loi électorale.

Ihanta Randriamandranto, de la commission consultative et du Comité de vigilance démocratique pour les élections (CVDE), a confirmé lors d’un entretien téléphonique hier que, jusqu’ici, ni la commission, encore moins le CVDE, n’ont reçu aucun projet de texte. Pourtant, les rumeurs circulent que cet avant-projet de texte sera incessamment soumis à Tsimbazaza.

«Nous sommes conscients que la mission d’élaborer un avant-projet de loi est du ressort de l’Exécutif. Mais nous sommes tout de même dans une République. Ce qui signifie que le peuple est libre d’exprimer son opinion sur ces textes ou lois. Nous ne revendiquons pas leur pouvoir régalien mais que nos dirigeants prennent en compte que dans un pays démocrate, le pouvoir appartient au peuple. Sinon on s’achemine vers la dictature», a-t-elle affirmé.

Rakoto

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Ambatondrazaka – Tsarahonenana : mahomby kokoa ny « zezika fito andro »

Tanàna iray iasan’ny mpilatsaka an-tsitrapo japoney (JOCV) iray, Kobayashi Norio, ny ao Tsarahonenana Ambatondrazaka. Misongadina amin’ny fandraisany anjara amin’ny fanatsarana ny fiainan’ny mponina ao ny fanofanana amin’ny fanamboarana sy fampiasana « zezika fito andro ».,

Hafakely tokoa izy ity raha ireo afangaro ahazoana azy : ravina voandelaka, bemangidy na tanatanamanga, mololo, ranona tsinain’omby, ampombo nodorana, ampombo malemy, ranon-tsiramamy ary ampombo malemy. Afangaro amin’ny rano iray litatra ny ranona tsinain’omby eran’ny kaopy. Atao mitovy kosa ny fatran’ireo akora hafa, ohatra : eran’ny siao avy.

Marobe ny tombony amin’ny fampiasana ity zezika vaovao ity. Voalohany, fito andro monja ny fanamasahana azy anaty kitapo na gony, tsy atao tratry ny masoandro ary avadibadika indray mandeha isan’andro. Manaraka izany, tsy mampiasa fanafody famonoana bibikely intsony amin’ny voly nasiana ity zezika iray ity. Ny antony, efa mamono izany ireo akora nafangaro ireo. Raha fintinina, biolojika na koa hoe « bio », araka ny ahafantaran’ny maro azy, ny legioma sy ny anana nasiana « zezika fito andro ».

Manentana amin’ny fanaparitahana ity karazana « compost » ity i Kobayashi Norio. Ankehitriny, misy tantsaha iray efa maminavina ny hamokatra izany ary hivarotra amin’ny tantsaha namany. Izany hoe, azo atao tsara ny manao fidiram-bola ny famokarana « zezika fito andro », ankoatra ny fampiasana azy mivantana.

Anisan’ny tetikasa nentin’ny Proder, notohanan’ny sampanasa japoney ho an’ny fiaraha-miasa iraisam-pirenena (Jica), ny fanofanana ny tantsaha amin’ny famokarana ity « compost »  ity. Manohy izany ny mpilatsaka an-tsitrapo, rehefa tapitra io tetikasa io. Mahavelom-bolo ny vokatra. Noho izany, hetahetan’ireo mponina ny fisian’ny JOCV, hiara-hiasa amin’izy ireo hatrany. Ho tapitra, amin’ny volana marsa 2018 mantsy, ny fijanonan’i Kobayashi Norio ao Tsarahonenana.

Landy R.

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Taorian’ny hafatry ny eveka sy ny FFKM : namatrapatratra nitsikera ny fitondrana koa ny seces tana

Taratry ny tsy fahombiazan’ny  mpitondra sy ny tsy fahaiza-mitantana  avokoa izany. Nivory ny 24 novambra teo ary namoaka fanambarana ny eo anivon’ny Seces Antananarivo. Anisan’ny nivoitra tamin’izany fa tena tsy levonin’ny vavon’ireto mpampianatra mpikaroka ireto ny tsy fisian’ny tany tan-dalàna. “ Fanetriben’ny firenena ny fisian’ny endrika tsimatimanota ka takinay ny fampiharana ny tany tan-dalàna…”, hoy izy  ireo. Notsiahivin’ny Seces  eto Antananarivo koa ny zava-mamohehatra ataon’ny mpitondra sasany  sy ny fifanilihana andraikitra. Anisan’izany ny famarotana ny “Villa Elisabeth”,  ny fitongilanana eo amin’ny  fampiharana ny lalàna amin’ireo samy nanao fandikan-dalàna, ny fanamparam-pahefana sy ny fihoaram-pefy ataon’ireo mpitandro filaminana sasany.  “Mampahatsiahy izahay fa azo  itarafana ny maha olo-mendrika ny fandraisana andraikitra ara-potoana na  inona na  inona zava-mitranga”, hoy izy ireo.

Manahy krizy amin’ny fifidianana ny Seces

Etsy andaniny, anisan’ny nitondran’izy ireo fanehoan-kevitra koa ny momba ny resaka fifidianana ary  nametrahan’ny Seces Antananarivo ny  ahiahiny sahady amin’ny  mety hisehoan’ny krizy, mialoha  sy mandritra ary aorian’ny fiatrehana ny latsa-bato. “Ilaina ny  famolavolana lalàm-pifidianana voadinika tsara ary eken’ny rehetra ka hampiharina amin’io fifidianana ho avy io”, hoy ny Seces.

Ankoatra izany,  tsy afaka ny hangina izy ireo taorian’ny nandanian’ny Antenimierampirenena ny lalàna momba ny faritra momba ny toekarena manokana (ZES).  Nohitsin’izy ireo fa  ilaina ny mpampiasa vola vahiny hamorona asa eto sy hitondra ny volany. Na izany aza anefa, ankamehana ny nandanian’ny depiote io ZES io. “Takinay ny hanaovana atrikasam-pirenena  handraisan’ny hery rehetra anjara eto amin’ny firenena  handinihana ny momba azy io. Anisan’izany  ny manampahaizana,  ny raimandreny ara-drazana, ny raiamandrenim-piangonana…Tokony hatao izany hisorohana ny mety fahapotehan’ny firenena sy  ny fatiantoka ho antsika”, hoy izy ireo. Nanterin’izy ireo fa mifanipaka amin’ny lalàmpanorenana ny lalàna sy ny volavolan-dalàna momba ny ZES.

Tsy afa-bela amin’ny fanakianana mivaivay…

Nitodika amin’ireo olom-boafidy ireo  ny Seces manoloana izany raha mba mandry ny eritreritr’izy ireo nandany  io volavolan-dalàna io, nefa nametrahan’ny vahoaka fitokisana hisolo tena azy.  “Mandry koa  ve ny sain’ireo loholona  hanao hitsin-dalana hampandany izany nefa manana  fahefana hiaro ny vondrom-bahoakam-paritra itsinjaram-pahefana izy ireo ?”, hoy ireto mpampianatra mpikaroka eto Antananarivo ireto.

Midika  izany fa tsy afa-bela, voatsikera hatrany ny mpitondra sy ny mpitantana isan-tokony eto amintsika tao anatin’ny herinandro vitsy. Efa nanao ny azy ny eveka, narahin ‘ny FFKM, noelanelanin’ny parlemantera eoropeanina… Tokony hampandinika izany fa tsy hanaovana  bemarenina na koa hotsotsorina fotsiny amin’izao… raha tena mpitondra firenena.

Randria

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Ambasadaoron’i Etazonia : « mila manaraka ny fepetra amin’ny fifidianana ny rehetra »

Nitondra ny heviny manoloana ny raharaham-pirenena ny ambasadaoron’i Etazonia. Anisan’ny noresahiny ny hiatrehana ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny taona  ho avy.

« Marina fa eo ny ahiahin’ny solontenan’ny Vondrona afrikanina momba ny fifidianana hatao eto Madagasikara, ary maro amintsika no manana ahiahy mitovy amin’izay. » Io ny fanehoan-kevitry ny ambasadaoron’i Etazonia eto Madagasikara, Robert Yamate, momba ny fifidianana hatao eto amintsika amin’ny taona 2018.

Tsy ny masoivoho amerikanina no hametraka fepetra toy izao na izatsy amin’ny fanatanterahana ny fifidianana, fa fantatry ny rehetra ny fepetra takina amin’ny fametrahana fifidianana mangarahara sy araka ny tokony ho izy.

Iaraha-mahalala ny amin’ny foto-kevitra tokony hitondrana ny fifidianana malalaka, handraisan’ny rehetra anjara, ao anatin’ny mangarahara sy ireo fepetra miaraka amin’izay. Efa iaraha-mahalala izay fepetra izay, ka manentana ny rehetra hino sy samy hanao izay ezaka tandrify azy ny tsirairay avy izy amin’ny hanatontosana ny fanarahana izay fepetra izay amin’ny fikarakarana ny fifidianana.

Mila mandray anjara ny tsirairay

« Azo tontosaina izany, nefa miankina koa amin’ny fandraisana anjaran’ny tsirairay avy », hoy izy. Na eo amin’ny fitondrana izany, na eo amin’ny firaisamonina sivily, na mpanao gazety… Afa-mandray anjara ny hery velona rehetra eto amin’ny firenena amin’ny fikajiana sy fitandremana ny fikarakarana sy fanatontosana ny fifidianana mba hanarahana izay foto-kevitra tokony hitondrana azy izay.

Tokony handray fepetra sy andraikitra tandrify azy avy dieny izao ny tsirairay mba hahazoana manaja izay fepetra rehetra napetraka izay. « Raha ny tenako manokana, mino fa azo tontosaina amin’ny fifidianana izany », hoy ihany izy.

Nilaza ho mbola vonona hanohy ny asa fifampidinihana amin’ny Vondrona afrikanina na amin’izay tomponandraikitra mahefa rehetra izy. Mba hahazoana miroso amin’ny fikarakarana sy fanatanterahana ny fifidianana manaraka izany fepetra voalaza izany.

R. Nd

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« KMS 2017 » : Havadika ho boky ilay velakevitra

Nafana ny fifanakalozan-kevitra ! Fantatra fa tafiditra ao anatin’ny vina napetrak’ireo mpikarakara sy ireo nandray anjara tamin’ny « Konferansa momba ny soratra 2017 » (KMS 2017) fa hisy ny famoahana boky. Niombon-kevitra ny rehetra fa « andao havoaka ho boky ireo velakevitra 6 natrehintsika teo, amin’izay hisy zavatra hipetraka ho an’ny taranaka any aoriana. Sady soratra rahateo no nifanakalozan-kevitra ». Eo amin’ny pejy 5 ka hatramin’ny 10 eo ho eo no hisy ny velakevitra tsirairay, raha ny vina tapaka tao amin’ny Haitsiron’Iarivo ny 25 novambra teo. Nanao antso ho an’ireo izay vonona ny hiaraka hiasa amin’ny famoahana ity boky ity ihany koa ireo mpikarakara sy ny mpanatrika.

Ireo lohahevitra enina :

 « Ny Malagasy tsy tompon’ny teniny sy ny tenany manoloana ny asa fanoratana », « Teknika sy torohevitra» fomba fanoratana tononkira (endrika isehoan’ny asa soratra ao anatin’ny mozika Rap), « Ny hoavin’ny poezia sy ny toeran’ny mpamaky manoloana ny firoboroboan’ny mpanoratra sy ny asa soratra ankehitriny », « Asa soratra sy ny teknolojia vaovao toy ny Aterineto, Facebook, WordPress, sns … », « Ny lanjan’ny soratra ao anatin’ny filazam-baovao », « Ny asa soratra sy ny fanatontoloana ».

HaRy Razafindrakoto

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Tafatafa sy fifanakalozana : hihaona amin’ny rehetra ny 3MA

Rehefa avy nanatanteraka fitetezam-paritra tany ivelany, hanatontosa seho roa etsy amin’ny Institut Français de Madagascar (IFM) Analakely ny tarika 3MA ahitana an-dRajery (Madagasikara), i Ballaké Sissoko (Mali) ary i Driss El Maloumi (Maraoka). Fantatra izao fa nanapa-kevitra izy ireo hihaona amin’ny olon-drehetra, ny asabotsy 2 desambra izao, manomboka amin’ny 10 ora maraina, ao amin’ny IFM Analakely. Hanana endrika fifanakalozana, fifampizarana, fanaovana rangon-tsonia, sns, ity fihaonana ity. Tsy hisy rahateo ny vidim-pidirana.

Ny zoma 1 desambra kosa ilay seho voalohany hotanterahin’ny tarika 3MA ao amin’ny IFM Analakely. Hanomboka amin’ny 7 ora sy sasany hariva ny seho. Ny asabotsy 2 desambra amin’ny 3 ora sy sasany tolakandro kosa ny seho faharoa, ao an-toerana ihany.

Marihina fa tafiditra ao anatin’izao fitetezam-paritra ataon’ny 3MA izao ny fampahafantarana ilay « album » vaovao nampitondraina ny lohateny « Anarouz » vao navoakan’ity tarika ity tsy ela. Rajery mitendry valiha, i Ballaké Sissoko eo amin’ny kora ary i Driss El Maloumi hitendry ny oud.

HaRy Razafindrakoto

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“Raharaha fitoraham-bato”, RN 2 : mifampiampanga ny fitsarana sy ny zandary

Lasa ady ifamalian’ny zandary sy ny Tonia mpampanoa lalàna, fitsarana ambaratonga voalohany ao Toamasina, ankehitriny, ilay ”Raharaha fitoraham-bato” fiarakodia eny amin’ny lalam-pirenena faharoa. Mifampiampanga ny andaniny sy ny ankilany.

Nanao valin-kafatra ho an’ny zandary ny teo anivon’ny mpampanoa lalàna ambaratonga voalohany Toamasina, na efa nisy aza ny fihaonana teo amin’ny roa tonta ny alatsinainy teo, momba ny famotsorana ireo olona voasambotra tamin’ny toraka fiara tany amin’ny lalam-pirenena faharoa, ka nilazan’ity farany fa tsy misy ny olana eo amin’ny fitsarana sy ny mpitandro filaminana.Nampiantso ny mpanao gazety indray, omaly talata faha 28 novambra, ny tompon’ andraikitra voalohany eo anivon’ny fitsarana ambaratonga voalohany, Lauret Rajaona Thierry, teny amin’ny birao fiasany hatrany ary nalaina teo ihany koa ireo voafonja telo lahy niaiky sy nitonona ireo mpaniraka sy mpanakarama amin’ny fitoraham-bato fiara mandalo amin’ny lalam-pirenena faharoa, any  Brickaville.

 « Matoa tsy nampiditra ny sasany am-ponja vonjimaika ny mpitsara dia noho ny tsy fahampian’ny vesatra hanenjehana ny olona natolotra ny fitsarana. Ireto telo lahy ireto no nambaran’ny famotorana nataon’ny zandary fa niaiky ary nitonona ireo voalazan’ izy ireo fa mpampikarama. Noho ny daroka sy vono nataon’ny zandary ny nahatonga ireto telo lahy ireto ho nanonona anaran’olona », hoy ny Tonia mpampanoa lalàna.

Mbola nanamafy ity tompon’andraikitra ity fa, maninona raha ny fitsarana manome fahafahana vonjimaika olona ampangaina, no atao resabe fa ny zandary mamono sy mandratra olona ataony famotorana tsy misy resaka. “Jereonareo mpanao gazety ireo ratra mahazo azy telo lahy, fa saingy tsy mahazo mametraka fanontaniana amin’ izy ireo ianareo », hoy hatranyny mpampanoa lalàna, tao amin’ny birao fiasany.

Namaly avy hatrany ny zandary

Ankilany kosa raha nanontaniana ny teo anivon’ny kaomandin’ny vondrontombim-pileovan’ny zandarimaria atsinanana ny kolonely, Ralaikoa Tianarivo Gabriel, tsotra ny nambarany: « Izahay nisambotra ireo  olona ireo ary tratra ambodiomby, vao avy nitoraka fiara ary nandositra tao ambany tetezana ka noraisim-potsiny teo niaraka tamin’ny vato teny an-tanana sy mbola anaty harona kely. Nandritra ny famotorana savaranonando teo amin’ny toerana nahasamborana azy ihany, efa nitonona ireo mpaniraka sy mpampikarama ry zalahy”.“Raha ny tena tsara, tokony midina any an-toerana mihitsy ny fitsarana manao fanadihadiana raha tsy mahatoky ny famotorana ataon’ny zandary. Tsy olana aminay fa fahefany tanteraka ny famotsorana olona entin’ny mpitandro filaminana anivon’ny fitsarana fa saingy ny olana, ny fikorontanan’ny filaminam-bahoaka sy ny rafi-piarahamonina ary manana porofo sy fanamarinana ve izy fa ratra nataon’ny zandary ny hita amin’ireo telo lahy ireo », hoy hatrany ny komandin’ny vondron-tobim-paritry ny zandarimariam-pirenena atsinanana.

Ankoatra izay, anio, no fantatra fa hanao fitokonana ireo mpitatitra mampiasa iny lalam-pirenena voalohany iny, ahitana ireo taksiborosy sy ny mpitatitra entana. Hetsika fanehoana fa tsy mankasitraka ny famotsorana ireo olona voarohirohy amin’ny fitorahana fiara. Hihenjana ny tady, asa izay ho vokatr’izany amin’ity adiadin’ny mpitsara sy ny zandary ao Toamasina ity sy ny hetsik’ireo mpitatitra.

Sajo sy Yves S.

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Toliara : nirefodrefotra ny poa-basy, jiolahy roa lavon’ny polisin’ny UIR

 

Rotiky ny bala ireo jiolahy roa voatifitry ny polisin’ny UIR tao Toliara, omaly alina. Tompon’antoka tamin’ny fanafihana mitam-piadiana tao an-toerana ireto jiolahy ireto, araka ny fanazavan’ny polisy…

Nanakoako indray ny poa-basy tao an-tampon-tanànan’i Toliara, omaly alina. Jiolahy roa indray maty rotiky ny balan’ny polisin’ny UIR. Teo amin’ny lohany, ny masony, ny vatany no niantefan’ny bala.  Jiolahy raindahiny amin’ny fanafihana mitam-piadiana ireto nifanehatra tamin’ny polisy ireto. Nahazo loharanom-baovao mialoha ny  polisy amin’ny fisian’ireto jiolahy ireto mikononkonona fanafihana tao amina tokantrano iray ao an-toerana. Namonjy ilay toerana voatondro ny polisy ka tratra teo tokoa ry zalahy. Voalaza fa namaly tifitra ireo polisy avy  hatrany ry zalahy raha vao nahatazana azy ireo. Raikitra ny fifanjevoana tao anaty fifampitifirana ka lavo tamn’izany izy roa lahy. Araka ny fanazavan’ireo olona nahita ny zava-nitranga, nivarahontsana tanteraka izy ireo nandritra ny fifanenjehana teo amin’ny polisy sy ireo jiolahy. Nohamafisin’ireo mponina fa ahenoana trangana fanafihan-jiolahy hatrany teo aloha tao Toliara. Nilaza kosa ny polisy fa jiolahy nokarohina hatry ny ela ireto maty voatifitra ireto, saingy izao vao tratra ka niafara tamin’ny fahafatesan’izy ireo.

Nentina eny amin’ny tranom-patin’ny hopitaly ao Toliara miandry ny havany ny fatin’ireo jiolahy voatifitra ireo. Mitohy ny fanadihadiana ataon’ny polisy.

J.C

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Seg : manaja ny zon’olombelona hatrany ny zandary

Nohamafisin’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena (Seg), ny Jly Andriamahavalisoa Girard fa tsy maintsy manaja ny zon’olombelona ny zandary, mandritra ny fanatanterahana ny asany rehetra na inona na inona iraka azony ary na aiza na aiza toerana hanaovana izany iraka izany.

Nandritra ny fitsidihana narahina tomban’ezaka nataon’ny Croix Rouge International miandraikitra ny ato amin’ny faritra Oseana Indiana ka nahitan’izy ireo ny asa mivaingana efa vita sy ny fahavononana nasehon’ny zandarimaria amin’ny fananjana ny zon’olombelona, nanasa tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena izy ireo hanatrika ny fivoriana miompana amin’ny zon’olombelona. Hotanterahina any Genève – Suisse ao amin’ny foiben’ny Firenena Mikambana, rahampitso sy zoma 1 desambra 2017 izany.

Ny Jly Andriamanana Solofonirina Maherizo, talen’ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny any ivelany sady misahana ny fandrindrana ny fampiharana ny fanajana ny zon’olombelona eo anivon’ny zandarimariam-pirenena no hanatrika ity fivoriana ity.

Nanamafy ny zandarimaria fa mitohy hatrany ny ezaka marolafy hampiharana ny fanajana ny zon’olombelona.

Jean Claude

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Nahita vehivavy tao anaty fiara… : nopotehin-dramatoa teo imasom-badiny ilay taxi

Hasarotam-piaro! Potipotika ilay fiara taxi P.106 nopotehin’ny renim-pianakaviana iray teo imasom-badiny, omaly maraina teny Antohomadinika, tsy lavitra ny mpamongady atody. Araka ny fanazavan’ireo olona nahita ny zava-niseho teny an-toerana, misy vehivavy hitan’ilay renim-pianakaviana nipetraka teo amin’ny seza akaikin’ny mpamily. Tsy nisy resaka fa novakin’ilay renim-pianakaviana ny “pare-brise” hatramin’ny jiro aloha sy aorian’ilay fiara. Nanandrana nandoro ilay fiara mihitsy aza izy, saingy tonga haingana nandamina ny raharaha teny an-toerana ny polisy. Niezaka nanazava ny saim-badiny hatrany anefa ny vadiny ary nilaza fa “cliente” ilay vehivavy nipetraka teo akaikiny fa tsy araka ny eritreretiny. Tsy te hahalala izany anefa ilay renim-pianakaviana fa nanala ny hatezerany tamin’ilay fiaran’izy mivady. Vokany, potika tsy nisy noraisina intsony ny fitaratra sy ny jiron’ny fiara.

Nilaza kosa ilay renim-pianakaviana fa tsikariny efa ela ny vadiny niaraka tamin’io vehivavy nipetraka teo akaikiny io. Nitangorona vetivety ny olona nahita ity trangan-javatra hafa kely ity.

J.C

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Mitazam-potsiny ny fitondrana : efa tafakatra 2.625 ar ny kilaom-bary

 

 

Tena efa tsy rariny!! Tsy taka-bidy intsony ny vary eny an-tsena. Omaly, tafakatra 750 Ar ny kapoakan’ny vary. Izany hoe, 2.625 Ar ny iray kilao.  550 Ar ny kapoakan’ny vary stock tampon mora indrindra. Indray mandeha isan’andro sisa no mihinam-bary ny ankamaroan’ny tokantrano.

Mivelona amin’ny mofo sy paty amin’ny antoandro fa amin’ny hariva vao mihinana sosoa ny mpianakavy. Ambaran’ny mpivarotra fa mikatso noho ny lalan-dratsy ny vary ka tsy tafakatra eto Antananarivo.

Resabe fotsiny ihany no ataon’ny mpitondra fanjakana nidedadedaka fa hanafatra vary hamahana ny olana eto an-tanindrazana. Hatramin’izao anefa, krizy ny vary. Tsy miantraika amin’ny vahoaka akory ny toky fampanantenana fa toa kobaka am-bava ihany.

Tsy ny vary ihany, miakatra koa ny vidin’ny siramamy, ny menaka, ny savony. Tsy laitra vidina intsony ny hena satria efa 14.000 Ar ny kilaon’ny henan-kisoa etsy Analakely. Mihena ny mpanjifa.

Lafo koa anefa ny legioma satria potiky ny orana ireo kely mba miakatra. Ny ngisy sy ny sakay lava sisa no hany mora eny an-tsena. Mitobaka izy ireny ary 100 Ar dia efa mahazo.

Tsy lazaina intsony ny fiakaran’ny vidin-jiro mila ho isam-bolana. Ny vidin-tsolika misoko mangina, mivadibadika tsy mety marin-toerana.

Malemy tsy mahateny ny Malagasy manoloana izany fidangan’ny vidim-piainana izany. Toa miandry manantena kanefa tsy misy mijery. Ireo mba miteny toa manao antso an’efitra ihany satria tsy misy mamaly.

Efa tafahoatra ary tsy zakan’ny isan-tokantrano intsony ny fahasahiranana. Iza ny fanjakana?

Randria

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Kitra Afrikanina – «Caf Award 2017» :mpilalao senegaley roa hiady ny ho mpilalao mendrika

 Ao anatin’ny fifantenana farany ireo hahazo ny amboaran’ny mpilalao baolina kitra afrikanina mendrika ho an’ny taona 2017  ireo teknisianina, ankehitriny. Manana mpilalao roa hiady, izany ry zareo Senegaley.   

Fantatra avokoa ankehitriny ny anaran’ireo mpilalao baolina kitra afrikanina, milalao any Eoropa sy eto Afrika, hanaovana fifantenana izay handrombaka ny amboara ho an’izay mendriky ny taona 2017. Mahatratra 11 ireo hofantenana amin’ireo Afrikanina, miatrika fifaninanana any Eoropa. Anisan’ny manana mpilalao roa amin’izany ry zareo Senegaly, amin’ny alalan’i Keita Balde, ao Monaco Frantsa sy i Sadio Mané, any Liverpool Angletera. Marihina fa ry zareo Senegayl, izay mbola hifandona amin’ny Barea, eo amin’ny fifanintsanana ho an’ny Can 2019.

Ankoatra azy mirahalahy, mbola anisan’ny hiady ity mpilalao afrikanina mendrika ity ihany koa ilay Gaboney, i Aubameyang, lohalaharan’ny Borussia Dortmund any Alemaina. Tsy anisan’ny hofidina intsony kosa ilay Alzerianina, Riyad Mahrez, nandrombaka ny fandresena ny taona 2016.

Marihina fa ankoatra ny mpanazatra ny ekipam-pirenena, nomena alalana hifidy ihany koa ny kapitenin’ny ekipa nasionaly, tsirairay avy. Hofantatra ny alakamisy 4 janoary 2018, any Accra Ghana, izay hisalotra ny “Caf Award 2017”.

Tompondaka

ENCADRE

Mpilalao afrikanina, any Eoropa :

1-Bertrand Traoré (Burkina Faso / Olympique Lyonnais)

2-Denis Onyango (Oganda / Mamelodi Sundowns)

3-Karim El Ahmadi (Maraoka / Feyenoord)

4-Keita Balde (Sénégal / Monaco)

5-Mohamed Salah (Egypta / Liverpool)

6-Naby Keita (Ginea / Leipzig)

7-Pierre-Emerick Aubameyang (Gabon / Borussia Dortmund)

8-Sadio Mané (Sénégal / Liverpool)

9-Victor Moses (Nizeria / Chelsea)

10-Vincent Aboubakar (Kameronina / FC Porto)

11-Yacine Brahimi (Alzeria / FC Porto)

 Ireo mpilalao eto Afrika :

1-Achraf Bencharki (Maraoka / Wydad Athletic Club)

2-Ahmed Fathi (Egypta / Al Ahly)

3-Ali Maaloul (Tunizia / Al Ahly)

4-Aristide Bancé (Burkina Faso / El Masry)

5-Ben Malango (RD Kongo / TP Mazembe)

6-Denis Onyango (Oganda / Mamelodi Sundowns)

7-Jeremy Brockie (Nlle Zélande / SuperSport Utd)

8-Junior Ajayi (Nizeria / Al Ahly)

9-Mohamed Ounnajem (Maraoka / Wydad Athletic Club)

10-Taha Yassine Khenisssi (Tonizia / Espérance)

 

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Nahatsiaro ho voailika ny HVM Toamasina.

Niharan’ny fanilikilihana ireo mpikambana amin’ny antoko HVM avy amin’ny faritra telo, Analanjirofo, Atsinanana ary Alaotra Mangoro mandrafitra ny faritanin’ iToamasina tamin ‘ny kongresim-paritra natao tany Boeny,  ny asabotsy teo. Tsy zakan’ireto mpikatroka HVM ireto ny toerana nametrahana  azy ireo, lavitry ny tanàna satria  any amin’ny 10 km miala ny Renivohitr’ i Boeny. « Lasa fampijaliana indray ity ny famonjenafihaonambem-paritra« ,  hoy ireo  mpikatroka nitondra ny fitarainany. Tsyvitan’ izany fa nahatsiaro ho sahirana teo amin’ny fampitaovana sy  sakafo koa  izy ireo. Tsy tazana mihitsy koa ny sora-baventy na koa ny mpandray anjara teo amin’ny diabe, tsy  tahaka ny faritra hafa. “Nankaiza ny faritra Analanjirofo tsy hita mihitsy« , hoy ny  depiote HVM, Raharinirina Sidonie, voafidy tao Mananara Avaratra,  rehefa tsy nahita ireo delegasiona avy amin’ny faritra niaviany.

Ahina hitriatra  ny  HVM…

Ankoatra izany, niavaka ihany koa teo amin’ny fanendrena ny ho delege hitarika ny antoko  ny teo anivon’ny faritra Atsinanana, satria tsy anisan’ny voatonona ny an’ i Toamasina sy ny azy ireo. Nambaran’ny mpitarika sy ny tompon’ andraikitra nanonona ny anarana tamin’ izany anefa fa tsy manan-kery ary foana ny andraikitr’ ireo rehetra teo aloha raha  tsy voatononateo.  Tsy manana mpitarika ihany koa hatramin’ny fatitanin’ i Toamasina, raha ny minisitra teo aloha Rafidimanana Narison ny mpiahy izany. Tsy mbola misy mpitantana hatramin’izao. Vokany,  mandeha tsy misy mpitarika ny HVM ho an’iny faritany iny sy ny faritra Atsinanana ary ny disitrika Toamasina I  sy II. Niteraka adihevitra lehibe teo amin’ny samy lohandohan’ny antoko izany ary ahina hitarika fisaraham-bazana amin’ny samy HVM.

Sajo

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«Marathon international de Tana» : ho tonga amin’ny zoma ireo Kenyanina

Vonona ny federasiona malagasin’ny atletisma sy ny World trade center ary ireo mpanohana maro, amin’ny fandraisana ny andiany faha-17 amin’ny “Marathon international de Tana”. Fihaonana hotanterahina ny asabotsy 2 sy ny alahady 3 desambra ho avy izao. Hisy mpifaninana vahiny, handray anjara amin’izany. Fantatra àry fa ho tonga amin’ny zoma ho avy izao, ireo Kenyanina telo mirahalahy sy Afrikanina tatsimo mianadahy ary ny Etiopianina. Nomarihin’ny mpikarakara fa misy amin’ireo Kenyanina ireo, no efa nandray anjara tamin’ny andiany teo aloha.

Ankoatra azy ireo, hisy mpihazakazaka avy atsy amin’ny Nosy La Réunion, ihany koa ho avy hifaninana. Hangotraka araka izany ny fihaonana, ary hiady mafy ny mpifaninana malagasy manoloana ireo vahiny ireo. Raha tsiahivina, anisan’ny mpihazakazaka mafy ho an’ny Malagasy, ny Kenyanina sy ny Etiopiana, na ho an’ny sokajy lehilahy na eo amin’ny vehivavy.

 Marathon, miady amin’ny Sida

Marihina fa lohahevitra amin’ity “Marathon international de Tana 2018” ity, ny hoe : mihazakazaka miady amin’ny Sida. Fiaraha-miasan’ny World trade center sy ny PNCLS. Mandritra ny hetsika, hisy ny fitiliana maimaimpoana, ity soritra aretina ity. Eo koa ny andro maitso, hikajiana ny tontolo iainana, ka hanentanana ny olona tsy handeha fiara na moto fa ampiasa ny bisikileta, na “roller” na fandehanana an-tongotra, mandritra ny andron’ny hazakazaka.

Ankoatra ny hazakazala lavitra ezaka, 42, 195 km, hisy koa ny Handirun, natokana ho an’ny olona sembara sy ny Foulées ecolo, izay samy mirefy 10 km avy. Tsy ho diso anjara ihany koa ireo kilonga madinika satria hisy ny Maratoons, natao ho azy ireo, izay mirefy 1, 5 km. Hihodidina ny araben’ny fahaleovantena izany hazakazaka, ho azy ireo, izany.

Ny andron’ny asabotsy dia efa hisy fety isan-tokony, eo amin’ny tokontaniben’ny lapan’ny tanànan’Antananarivo. Hisy ny “village des jeux”, hahitana karazana fampirantiana, mahakasika ny tontolo iainana. Eo koa ny fialamboly, ho an’ny fianakaviana, hitsidika eny an-toerana.

Hofaranana amin’ny fiarahana manao Zumba, eo anoloan’ny lapan’ny tanàna, ny fotoana, ny androan’ny alahady 3 desambra, izao.

Torcelin

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Revision de la liste electorale : la dernière campagne lancée à Mahajanga

Depuis hier, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) procède à des campagnes de sensibilisation sur la prochaine révision annuelle de la liste électorale (Rale).

La Ceni passe à la vitesse supérieure. En fait, comme l’article 26 du code électoral stipule «Du 1er décembre au 31 janvier de l’année suivante, la liste électorale est révisée annuellement», la Commission électorale est fidèle au rendez-vous, même si aucune date relative à la présidentielle n’est pour le moment fixée. Après Toliara et Antsiranana, c’est au tour de Mahajanga d’abriter, vendredi prochain, les séries de manifestations marquant le début officiel du Rale, avant les élections de 2018.

L’article 3 du Code Electoral dispose que, «sont électeurs tous les citoyens malagasy sans distinction de sexe, âgés de dix-huit ans révolus à la date du scrutin, et jouissant de leurs droits civils et politiques». Ainsi, du 1er décembre au 31 janvier prochain, les électeurs qui ne sont pas encore inscrits dans la liste électorale peuvent s’y exécuter au niveau de leur fokontany respectif munis de leur carte nationale d’identité (CNI). Sous cet angle, la Ceni appelle alors chaque électeur à venir vérifier leur nom sur le site https:// liste.ceni-madagascar.mg/ elect/rech ou au niveau des fokontany. Et ceux qui ne sont pas inscrits seront proscrits de la liste électorale.

La Ceni a promis de mettre tout en œuvre afin que tous les citoyens en âge de voter puissent être inscrits dans la liste afin de faire valoir leur droit. L’objectif durant cette Rale est d’atteindre les dix millions d’électeurs si lors de la dernière Rale, le nombre d’électeurs était de 9 222 918.

Nadia

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Jets de pierres – rn2 : Rahery, victime de la justice populaire

Fin de parcours pour Rahery, un bandit de grand chemin de la ville de Brickaville. Il a été abattu durant la confrontation avec la communauté locale hier.

Activement recherché depuis plus de 2 ans, Rahery, auteur de plusieurs délits, notamment les jets de pierres sur les taxis-brousse sur la RN2, sans parler des agressions meurtrières à l’arme blanche ainsi que d’incendies volontaires, a été châtié par la population.

Selon les informations recueillies, Rahery, qualifié de psychopathe et pervers n’hésite pas à enlever la vie de ses victimes en cas de résistance. En fait, personne n’est sorti indemne face à lui. Certaines de ses proies gardent même des séquelles à vie aussi bien physiques que morales.

Un mois de traque

Comme Rahery change fréquemment d’adresse et malgré les recherches actives menées nuit et jour durant un mois, il a toujours réussi à échapper à la vigilance des forces de l’ordre. Dans le dessein de renforcer les recherches et d’aider les gendarmes, la commune de Brickaville a même mobilisé des hommes.

Et de nature récidiviste, Rahery a été pris en flagrant délit d’incendie criminel dans le village de Befamoa. C’est à ce moment-là qu’il a été pris à partie par la population.

En fait, s’étant assuré que les habitants sont occupés à éteindre les flammes, il a tenté de prendre la fuite. Entre temps, deux hommes l’ont reconnu et l’ont poursuivi. Mais Rahery n’a pas hésité à sortir sa machette sauf que les deux villageois ont réussi à le frapper en premier. Malgré les coups qu’il a reçu, le bandit a encore essayé de riposter, mais face aux plusieurs villageois qui étaient venus à la rescousse, Rahery a été mis hors d’état de nuire.

Ando Tsiresy

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Transporteurs RN2 : Grève maintenue

Les transporteurs nationaux et régionaux, victimes des attaques incessantes  sur la RN2 continuent à prendre de haut, mais pour l’heure, aucune mesure n’a été prise à propos de leur cas. Hier, lors d’une rencontre avec le nouveau président du Sénat, Rivo Rakotovao, ils ont de nouveau exprimé leur ras-le-bol.

Le président du Sénat a  essayé de les rassurer mais les transporteurs veulent des actions concrètes et non de simples paroles. D’ailleurs, à la fin de la rencontre, les transporteurs se sont déclarés  insatisfaits. En un mot, la grève prévue ce jour à Ampasapito est maintenue.

A rappeler que la décision du tribunal d’accorder la liberté provisoire aux deux présumés commanditaires des auteurs de jets de pierres sur la RN2, n’a fait que jeter de l’huile sur le feu. Par ailleurs, la tension est montée d’un cran entre les gendarmes qui dénoncent cette libération et le tribunal qui remet en question la véracité de leurs enquêtes.

ATs.

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Droits des handicapes : les textes ne sont pas appliqués

En marge d’un atelier de 5 jours à l’espace «Tsiadana», la semaine dernière, sur «L’étude juridique comparative du cadre actuel et des obligations de la convention internationale relative aux droits des personnes handicapées», il s’avère que les textes y afférents contiennent presque tous les droits mentionnés dans la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées (CrDPH).

Toutefois, certains de ces droits ne sont pas effectifs, bien que Madagascar ait  ratifié les instruments juridiques y afférents. «La raison est que ces textes restent évasifs sur plusieurs points et se contentent juste d’énumérer ces droits. Ils ne sont pas assez expressifs en ce qui concerne le caractère obligatoire de l’allocation de ces droits», a souligné Josée Razanarison, coordinatrice du projet «Mirazo» qui appuie le mouvement des personnes handicapées pour la promotion et le suivi de l’application de la Convention internationale relative à leurs droits à Madagascar.

Il s’agit du droit à l’égalité des chances, à la sécurité et l’hygiène sur les lieux de travail, d’exercer une activité indépendante, ainsi que le droit à des programmes de réadaptation technique et professionnelle, droit de  maintien dans l’emploi.

Sera R.

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Seces antananarivo : sit-in avorté

Les membres du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants (Seces) d’Antananarivo ont décidé de suspendre momentanément leur «sit-in»…

Tôt hier matin, comme il a été prévu, quelques enseignants-chercheurs commençaient à se rassembler devant le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique à Tsimbazaza. Déterminé à faire pression sur les responsables à propos de leurs revendications, finalement le Seces a décidé de ne pas tenir le sit-in. En fait, afin d’éviter que ce mouvement se transforme en grève, le ministère de l’Enseignement supérieur a entamé sur-le-champ le dialogue.

 «Un terrain d’entente a été trouvé à l’issue de cette rencontre», a précisé le président du Seces Tana, Sammy Grégoire Ravelonirina. C’est ainsi que les deux ministères (Enseignement supérieur et ministère des Finances) vont rencontrer les membres du Seces sans tarder pour tirer au clair certains points relatifs à leurs revendications.

 «Les responsables du ministère des Finances ont annoncé que certaines informations nécessitent plus de précisions. Ce qui justifie jusqu’ici le blocage du paiement de nos dus, a fait savoir le ministère de tutelle», a mentionné Sammy Grégoire Ravelonirina.

Jusqu’à la fin d’année

Beaucoup a été dit sur cette affaire. A maintes reprises, des pourparlers ont été engagés mais jusqu’à maintenant, le problème reste entier. C’est pourquoi le Seces reste sur sa réserve et a donné un ultimatum aux responsables. Ainsi, les deux ministères auront jusqu’à la fin de l’année pour donner une suite favorable aux revendications des enseignants-chercheurs.

Pour rappel, le Seces réclame le paiement des arriérés des indemnités de recherche et les heures complémentaires de la période 2015-2016. Sur ce dernier point, le paiement de l’équivalent de 125 heures seulement est exigé par les membres du Seces Tana.

Sera R

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Meteo : vigilance forte pluie

Dans sa prévision d’hier, la météo annonce une forte activité orageuse à compter de ce jour jusqu’à vendredi sur une bonne partie du territoire. «De cumul pluviométrique proche à supérieure à la normale est probable sur les terres centrales et le versant centre Est du pays», a prédit la météo dans son bulletin.

De ce fait, les fortes pluies débuteront en milieu d’après-midi et pourraient perdurer jusqu’en soirée tous les jours. Les habitants des bas quartiers sont ainsi priés d’être fortement vigilants face à la montée des eaux ainsi qu’aux crues des rivières. Il se pourrait également que des perturbations du trafic routier seront observées durant cette période.

Sera R.

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Microfinance rurale : 35% des gages issus du cheptel

En marge du salon de la microfinance, au parvis de l’Hôtel de Ville Analakely, un responsable d’une agence officiant en milieu rural de la région Analamanga a souligné hier que «le cheptel constitue la majeure partie des gages des ruraux, dans environ 35% des cas.

«Une situation tout à fait normale car la majorité de nos clients s’investissent dans l’élevage et l’exploitation agricole», a noté notre source. Dans ce genre de caution, le prêt ne dépasse pas les deux millions d’ariary.

Les mobiliers et les appareils électroniques, représentant environ 20% des cas, se trouvent à la deuxième place. Ce sont surtout les petits exploitants commerciaux, à l’instar des épiceries et des épi-bars, qui sont partants dans ce genre de mise en caution.

Quant aux 45% restants, la nature des gages varie selon l’importance du prêt et la durée de son remboursement. Cela peut aller de l’immobilier aux propriétés foncières, en passant par le matériel roulant.

Recouvrement difficile

Selon toujours notre source, les gens ont du mal à régulariser leurs recouvrements après les moments de fêtes, comme celles des Pâques, le 26 juin et les fêtes de fin d’année. Il est à noter que le deuxième semestre est plus ardu que le premier. En effet, en milieu rural, notamment sur les hautes terres, c’est au cours du deuxième semestre que commence la période de soudure, sans parler des dépenses engagées à l’occasion des fêtes de fin d’année.

Sera R.

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Un remblai envenime : la situation à Sambava

La commune urbaine de Sambava est de nouveau secouée par un problème foncier de taille. Le manque de transparence, concernant  le remblai effectué sur une partie de la rivière Sambava, provoque actuellement des polémiques au sein des originaires de la circonscription.

Après les récents litiges fonciers de Moratsiazo, la ville de Sambava connaît une nouvelle effervescence, actuellement, suite au manque de transparence sur les travaux de remblai débutés dans la nuit du 24 novembre, sur une largeur de 25 mètres à l’intérieur de la rivière Sambava. Des rumeurs ont circulé depuis, faute d’informations officielles, accusant le maire François Toto d’avoir cédé ce patrimoine de la ville à des particuliers.

Des personnalités de la ville, dont l’ancien maire Marcellin Ianonjafy et l’ancien PDS  de Sambava, Modeste Justin Toto et le maire en exercice lui-même, sont intervenues sur les médias locaux pour apporter leurs points de vue sur la situation. Le maire François Toto a expliqué ainsi que cette parcelle n’a jamais été vendue mais plutôt louée pour une durée de 7 ans à un investisseur malgache. Un parc d’attractions payant sera érigé sur la place qui sera rendue à la commune à l’expiration du bail. La décision a été adoptée en session du Conseil municipal mais la commune ne l’a pas affichée ni publiée, contrairement à la procédure.

Des solutions par la diapsora de Sambava.

La situation ne s’est point décantée toutefois malgré ces différentes explications portées au public. L’ancien PDS de Sambava s’est plaint d’avoir reçu des menaces de mort après son intervention radiophonique appelant la population à s’opposer à ce projet, dans la nuit du 26 novembre. La menace lui a été envoyée par SMS, a-t-il rapporté, après que deux  responsables locaux lui ont signifié leur mécontentement suite à son intervention médiatique.

Avec un certain recul, l’association des natifs du district de Sambava, conduite par le président de l’association des originaires de la région Sava dans la capitale, Johnfrince Bekasy, a tenu une Assemblée générale extraordinaire aux cités des 67 Ha, hier après-midi, pour désamorcer la situation et les résolutions prises seront présentées à la presse ce matin.

Manou

 

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BOENY : Un étudiant expulsé décède

Nouvelles tensions, hier, à l’université d’Ambondrona à Mahajanga, suite au décès d’un étudiant qui a été expulsé du campus pour cause d’assainissement. La non- assistance à personne en danger est dénoncée par les étudiants actuellement.

Le décès d’un étudiant de 20 ans envenime les relations déjà tendues entre les étudiants et les responsables de l’université de Mahajanga. Ces derniers sont accusés de non- assistance à personne en danger par les étudiants à cause de leur inertie, suite aux appels de détresse lancés par les parents, notables et étudiants, obligés de loger à la belle étoile après leur expulsion du campus, pour cause d’assainissement et de réfection des bâtiments.

Cet étudiant en Faculté des sciences a fini par succomber étant donné les conditions de vie précaire imposées par la situation. Atteint de neuropaludisme, ce jeune originaire d’Ambanja en région Diana est mort à l’hôpital d’Androva après un coma de plusieurs jours, selon ses compagnons d’infortune.

Manou

 

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Chronique : Histoire de vocation

D’apparence anodine la question « vivre pour manger ou manger pour vivre » participait à l’éducation, posant à l’enfant l’une des premières interrogations d’ordre quelque peu métaphysique. En considération des difficultés dans lesquelles patauge la population, il ne serait surement pas un luxe de revenir aux fondamentaux, n’en déplaise aux politiciens qui au constat des résultats n’ont pas réussi les épreuves destinées à certifier leur sortie de l’enfance. Obligation de s’en retourner à l’interrogation basique relative à la motivation qui les a poussés à plonger dans la chaudière : «la politique pour vivre, ou vivre pour la politique ? ».

 Rien d’outrageant en cela, cette question se pose dans un schéma identique aux novices qui se préparent à embrasser une vie religieuse. La politique concerne des affaires si sérieuses et si vastes  que l’exigence de qualifications ne suffirait pas à couvrir les capacités nécessaires à un exercice idéal de l’activité, aussi l’entrée est libre.  Cette porte ouverte à toutes les honnêtes gens constitue un plus dans le sens de respect de la liberté de chacun et un pas supplémentaire en confirmation de la quête d’une égalité virtuelle. La liberté ne trouve toutefois de grandeur que si elle ne charge chacun d’une responsabilité en correspondance. Ainsi avant de se lancer en politique il pèse sur chaque individu l’obligation de réflexion concernant ses réelles motivations. Dans l’idéal, s’agissant d’un apostolat, on pencherait à davantage parler de vocation que de motivation même lorsque plus qu’à y entreprendre une carrière, le projet se limite à n’y consacrer qu’une période limitée.

A la mesure de ces considérations, les populations des pays pauvres sont une fois encore moins bien lotis, lorsque la misère accable la tentation de trouver une issue individuelle agit comme un réflexe naturel, qu’ importent valeur et vertu si l’engagement politique se présente comme solution personnelle. Les vocations religieuses elles-mêmes sont plus florissantes lorsqu’elles présentent plus que d’autres filières accessibles, les chances d’une élévation sociale, à l’inverse elles périclitent quand elles cessent de servir d’ascenseur social. Actuellement les activités politiques assurent à ceux qui y réussissent notoriété et aisance, en elles-mêmes elles présentent cet attrait. Cette face agit peut-être même en pays développé, mais pour nous en terre de pauvreté laisser la politique à des «vautours» constitue un luxe que le pays et la population paient au prix d’un nouvel appauvrissement d’une situation déjà miséreuse.

Les acteurs politiques en défaut de conscience ne réalisent pas que les populations prennent conscience de ce problème crucial pour le pays. Blanchi au harnois des déconvenues et des privations, le peuple a expérimenté une solution en apparence logique. Il fut un temps où les électeurs ont accordé leur préférence aux candidats les plus nantis, espérant que riches ceux-ci n’éprouveraient ni le besoin de se faire une pelote, ni encore moins l’envie de tondre la laine sur le dos d’une population miséreuse. De la naïveté de troquer la démocratie contre une ploutocratie les petites gens sont revenues. De toutes ces expériences qui ont déçu ses attentes, le peuple a toutefois perdu tout repère.

Le spectacle actuel qu’offrent certains politiciens à battre prématurément campagne, alerte l’opinion. Erreur de stratégie en quelque sorte ! Par-dessus les difficultés que vit la majorité de la population, la mayonnaise de la propagande ne prend pas. Les gens digèrent mal la salade des discours, par contre autant certains prennent de l’avance, autant la population dispose de temps pour ajuster de son côté son choix futur. Ce choix risque de faire mouche, et d’abattre des pipes comme aux stands de tir des fêtes foraines. On dit le peuple se désintéresser de la politique, pourtant jamais encore peut-être on en discute autant dans tous les milieux. Contre mauvaise fortune, la période électorale avant l’heure, faire bon cœur et croire qu’à quelque chose malheur est bon : la population est sensibilisée et commence tôt le débat. Au fil des discussions elle s’aperçoit de ses erreurs à avoir misé sa confiance sur la vertu des hommes, dans les échanges d’idée il n’est pas interdit de penser qu’elle parviendra à ne faire foi qu’à la loi pour interdire les déprédations opérées en dépit de la loi. Toute une révolution dans cette perspective où le peuple imposera aux acteurs politiques et plus particulièrement aux gouvernants de se conformer au droit existant. Cette révolution constitue le gage d’un changement. Comment va-t-elle s’opérer, la réponse appartient au peuple.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans

La situation à Madagascar (2)

(Suite.)

Comme il ne s’agit que d’inégalités dans la production et que, dans l’ensemble, Madagascar produit assez de riz pour sa population, il ne paraît pas impossible de remédier à cette situation.

Merlin peut demander, par exemple, aux chefs de province de le renseigner exactement sur le rendement de chaque région, de lui indiquer les causes de la raréfaction du riz qui n’est pas due seulement à une récolte déficitaire.

L’administration supérieure de la colonie peut se rendre compte ainsi de l’importance et de l’extension plus ou moins grande prise par les cultures vivrières dans les régions plus favorisées.

Peut-être conviendrait-il actuellement d’interdire l’exportation du riz et de ne pas laisser se reproduire des faits dans le genre de celui-ci :

Dernièrement, un chargement de riz pris à Majunga pour Bourbon a négligé de s’arrêter dans cette île et a poussé jusqu’à Maurice où le riz est resté. On comprend que nos compatriotes de Bourbon n’aient pas été contents.

Les voies ferrées existantes sont manifestement insuffisantes et il ne sera pas facile, après la guerre, de leur donner toute l’extension nécessaire. Et puis, le rail ne suffit pas ; il ne peut pénétrer partout. Pour arriver jusqu’à lui, il faut des routes que puissent sillonner les charrettes, les camions, les automobiles. Les courses et les épreuves de sélection qui ont lieu dans les principaux centres de la colonie, les achats de chevaux effectués à Madagascar par Maurice et par le Sud-Afrique nous dispensent d’inquiétudes au sujet de ce moyen de traction ; l’élevage chevalin de la Grande Île est en bonne voie ; il n’y aurait qu’à l’intensifier. En ce qui concerne les automobiles et les routes pour les faire circuler, Madagascar est plutôt mal pourvu et il y a beaucoup à faire dans cet ordre d’idées. On ne peut pourtant pas s’en tenir indéfiniment au portage, c’est-à-dire aux bourjanes dont les rangs ont été, d’ailleurs, éclaircis par la mobilisation ; aussi bien, ceux qui sont restés préfèrent-ils «petraker», c’est-à-dire s’abandonner à un doux farniente.

Que de fois nos confrères locaux ont-ils demandé qu’on utilise tous ces bras inoccupés à la construction des routes les plus nécessaires !

(À suivre.)

G. Bertrand.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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ANKILIZATO - DISTRIKAN’I MAHABO : Zandary roa nataon’ny dahalo takalon’aina

Afak’omaly efa tamin’ny 6 ora hariva vao vita ny fampiraharahana tamin’ireo olon-dratsy sy ny vadin’ireto takalon’aina. Efa tamin’ny 12 ora tamin’io andro io ihany vao tonga tao Ankilizato ireo mpitandro filaminana sy ny vadiny ary naratra mafy ireo lasibatra ka manaraka fitsaboana izy ireo ankehitriny, raha ny fampitam-baovao azo. 

Voalaza fa voatifitra tamin’ny tongony ny iray ary ny iray voafira famaky teo amin’ny lohany nandritra ny fotoana nitazoman’ireo dahalo ireto farany. Raha ny vaovao fantatra dia omaly vao nisy mpitandro filaminana avy eto an-drenivohitra nanatevin-daharana ireo miasa any amin’ny Distrikan’i Mahabo sy Morondava manoloana ny firongatry ny asan-dahalo ity.

Araka ny vaovao voaray dia ny alahady alina dia nidiran’ny dahalo roapolo lahy mahery tao Ampandrabe, Kaominina ambanivohitry Ankilizato ka fianakaviana valo mianaka no noentin’ireo jiolahy an-keriny nandritra ny fanafihana. Nanohitra ny vahoaka, raha vao nahita ireo malaso ka tsy nahavita ny asa ratsiny ireto farany tamin’izany ka nahatonga azy ireo nitondra takalon’aina. 

Nilaza tamin’ny fokonolona tao an-toerana ireo dahalo fa mila vola 3 tapitrisa ariary sy omby 21 izy ireo vao avela mandeha io fianakaviana io ary ny fokonolona ihany no manatitra izany fa tsy mitondra mpitandro filaminana. Kinanjo ampitson’iny nitondra zandary 10 lahy ny fokonolona rehefa tonga tamin’ilay toerana nolazain’ireo malaso hanaterana ny vola sy omby. Tezitra ireo dahalo ary dia raikitra avy hatrany ny fifampitifirana ka dahalo telo no lavon’ny basin’ny Zandary, jama iray maty voatifitra ary Zandary roa lasa natao takalon’aina nandritra ny fifandonana. Mahery vaika ny fitaovana entin’ireo malaso ka tsy nahatohitra izany ireo mpanara-dia sy ny mpitandro filaminana ary dia nihemotra ihany farany. Avotra soamantsara kosa ireo valo mianaka noentina ankeriny nandritra ny fanafihana, ny alahady alina. Voalaza fa mpitandro filaminana miasa ao amin’ny Borigadin’ny Zandarimariam-pirenena Ankilizato ireo natao takalon’aina ireo.

Mangataka onitra 50 tapitrisa ariary ireo dahalo

Taorian’ny nitondran’ny dahalo ireo zandary dia niantso ny vadin’izy roa lahy ny dahalo fa mitady onitra 50 tapitrisa ariary ary ireo vehivavy ihany no manatitra ny vola. Nikoropaka ireto farany ary niezaka niady varotra nandritra ny ora maromaro ka 7 tapitrisa ariary no voaangon’izy ireo, araka ny fampitam-baovao ihany.  Ny fikambanan’ny vadin’ny Zandary tany an-toerana no nahazoana io vola be io sy ireo omby 16. 

Voalaza fa ireo vehivavy roa vadin’izy mirahalahy ihany no nanatitra ny onitra tamin’ny bongo iafenan’ireo dahalo izay 10 km miala ny tanànan’Ampandrabe. Nanaiky nandray ny vola sy omby ireo olon-dratsy ary navotsotra ireo takalon’aina. Amin’ny fotoana tahaka izao no tokony hampiasana ny angidimby lazain’ny fanjakana fa natokana hoentina miady amin’ny asan-dahalo any amin’ny Faritra Atsimo nefa tsy tonga tany Mahabo nandritra ny fanafihana tena navaivay afak’omaly. Raha nisy ny fitaovana dia antenaina fa tratra ihany ireo dahalo ary hita ny toerana iafenan’izy ireo, hoy ny vahoaka. Manjaka hatrany ny asan-dahalo ao amin’ny Faritr’i Menabe ankehitriny nefa tsy misy mihitsy ny vahaolana na fisorohana izany ataon’ny fitondram-panjakana manoloana izany hatramin’ izao. Hita taratra amin’izao fa rehefa misy ny tompon’andraiki-panjakana lasibatra vao misy ny fandraisana andraikitra.

Pounie

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ANDRANOFASIKA : Tany hanaovana fotodrafitrasa iombonana, ilan’olon-tokana vaniny

Fanakanana tombotsoam-bahoaka no ataon’ny mpandova an-dRasolofomanana Eloi, hoy ny ben’ny tanàna. Tany fambolen-kazon’ny fikambanam-behivavy vanona teo aloha io tany io ary nangatahan’ny kaominina tamin’izy ireo hanorenana fotodrafitrasa iombonana dia Ceg tamin’ny taona 2007 tany. 

Nanome ny fikambanam-behivavy ary nanome toy izany koa ny sampan-draharaha misahana ny ala izay tompon’ny tany. Lasan’ny kaominina izany io tany mirefy 1ha mahery io.  Tamin’izay dia efa napetraka sahady fa azo hanitarana ny Ceg sy hanorenana lisea ihany koa io toerana io. Olana amin’iny toerana iny mantsy ny fampianarana. Betsaka ny ankizy no mitsoaka an-daharana satria lavitra ny sekoly raha hanohy fianarana. Tsy maintsy mankany Mahajanga ny mpianatra ka nahatapa-kevitra ny ray aman-dreny sy ny kaominina hanorina Ceg.

Ny taona 2008 dia efa voaorina sahady ny trano faharoa misy efitrano fianarana maromaro. Nanomboka tamin’ny 2009 ny olana rehefa hanorina ny tranon’ny ‘surveillant’. Nilaza fa tompon’ny tany Rasolofomanana Eloi ary nanakana ny fanorenana. Nifampitondra teny amin’ny Fitsarana, ary resy indroa miantoana  izy ireo tamin’ny 2011 dia teny amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany sy ny Fitsarana ambony. Noho ny fitombon’ny mpianatra anefa dia tsy ampy hatrany ny efitrano fampianarana ka niezaka nitady famatsiam-bola hanaovana fanorenana vaovao ny ben’ny tanàna sy ny ekipany ary nahita tany amin’ny Unicef.

Nandefasan’ny mpandova an-dRasolofomanana Eloi fanohanana anefa ny tany amin’ny Unicef sy ny fanabeazam-pirenena, saingy nilamina ihany rehefa nasehon’ny ben’ny tanàna azy ireo ny didin’ny Fitsarana. Ankehitriny dia efa nahazo famatsiam-bola amin’ny Fdl ihany koa ny kaominina Andranofasika hanorenana lisea dia izao itadiavan’ireo olona ireo olana izao indray araka ny nambaran’ny ben’ny tanàna sy ny mpanolo-tsaina monisipaly,  Bialahy Jean Louis. 

Fitiavana hiady tany tsotra izao ny an’ireo olona ireo, hoy ny fanazavany ary tombotsoam-bahoaka no tadiavin’izy ireo hosakanana. Mbola tsy nitantana ny kaominina izahay efa an’ny kaominina io tany io ary ny fotodrafitrasa apetrak’ireo ben’ny tanàna nifandimby dia mijanona ho an’ny vahoaka fa tsy lasa fananan’ny ben’ny tanàna manokana, hoy hatrany izy. Ny 8 novambra teo moa dia nahazo didy avy amin’ny Fitsarana manala ny sakana nangatahan’ny mpandova an-dRasolofomanana Eloi hahafahan’ny kaominina manorina ny lisea. Tsy afa-po anefa ny ankilany fa mitady lalana hatrany hampijanonana ny asa atao amin’ny fiheverany fa taniny io hananganan’ny kaominina fotodrafitrasa io.

Vanessa

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TORA-BATO AO BRICKAVILLE : Noteren’ny zandary hanondro olona izy telo lahy, hoy ny tonia mpampanoa lalàna

Raharaha izay miteraka fomba fijery roa tsy mitovy eo amin’ny Fitsarana Toamasina sy ny zandary ao Toamasina. Taorian’ny fanazavana nentin’ny Lietna-kolonely Ralaikoa Tianarivo Gabriel Armandin, Kaomandin’ny vondron-tobim-pileovan’ny zandary Atsinanana, tamin’ny mpanao gazety, ny zoma lasa teo, izay nanaovany antso avo amin’ny Fitsarana mba hisian’ny fiaraha-miasa matotra eo amin’ny zandary sy ny Fitsarana, dia tsy niandry ela ny valin-kafatra avy tamin’i Lauret Rajaona Thierry, Mpampanoa lalàna eo anivon’ny Fitsarana ambaratonga voalohany ao Toamasina. 

Ny antoandron’ny talata 28 novambra, nampiantso mpanao gazety tao amin’ny birao fiasàny ny tonia Mpampanoa lalàna eo anivon’ny Fitsarana ambaratonga voalohany sady mpikambana ao anatin’ny Filankevitra Ambonin’ny mpitsara na ny Csm. Nandritra izany no nilazany fa noteren’ny zandary nanao famotorana ilay raharaha tora-bato tao Brickaville hanondro anaran’olona ny telo tamin’ireo olona nosamborina momba ilay raharaha tora-bato ao Brickaville. Nodarohan’ny zandary mafy ireo olona telo ireo mba hanondro olona, izay lazaina fa mpaniraka. Tonga teny amin’ny mpitsara mpanao famotorana, dia namoaka ny marina ireo telo lahy ary nitantara ireo daroka nahazo azy ireo, hoy hatrany ny fanazavana nentin’ny tonia Mpampanoa lalàna eo anivon’ny Fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina nandritra ny fihaonany tamin’ny mpanao gazety tao amin’ny birao fiasàny ny talata 28 novambra teo.

Izany no nahatonga ny Fitsarana nanome fahafahana vonjy maika olona maromaro sy ilay ramatoa ary ilay rangahy mpivaro-kena izay nolazaina fa mpaniraka. Fanerena vokatry ny daroka mantsy no nahatonga ireo telolahy voasambotra nanonontonona anaran’olona fahatany ka ara-dalàna sy ara-drariny ny fanomezana fahafahana vonjy maika nataon’ny Fitsarana, hoy hatrany ny tonia Mpampanoa lalàna. Ny antoandron’ny talata io ihany, raha nanontanian’ny mpanao gazety momba io filazan’ny tonia Mpampanoa lalàna fa nisy daroka fanerena io ny kaomandin’ny vondron-tobim-pileovan’ny zandary Atsinanana, dia nilaza fa «  manana rakipeo tamin’ny famotorana nataonay izahay ka havoakanay amin’ny fotoana mampety azy  ».Lasa fifamaliana amin’ny alalan’ny haino aman-jery eo amin’ny zandary ao Toamasina sy ny Fitsarana noho izany ny zava-misy. 

Raharaha ao Brickaville izay lasa raharaham-pirenena ankehitriny. Anio alarobia no daty voatondro hanombohan’ny fitokonana ataon’ireo fiara mpitatitra amin’ny lalam-pirenena faharoa. Fitokonana anehoan’ireo mpitatitra ny tsy fahafaliana amin’ny fahazoan’ireo olona voarohirohy amin’ny raharaha tora-bato fahafahana vonjimaika teny amin’ny Fitsarana. Fantatra ny andron’ny talata 28 novambra fa anisany hitokona tsy hiasa miaraka amin’ireo fiara fitateram-bahoaka ireo fiarabe mpitatitra entana. Fitokonana izay hisy akony amin’ny toekarem-pirenena. Ny fitaterana amin’ny lalam-pirenena faharoa izay avokavoka ara-toekarena goavana satria miainga avy ao amin’ny seranantsambon’i Toamasina ny ankamaroan’ny entana mamatsy an’i Madagasikara iray manontolo. Ho hita eo ny ho tohiny.

Kamy

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DISTRIKA ISANDRA : Entanina hanao fanatanjahan-tena ny tanora

Fantatra mantsy fa ny tsy fahampian’ny fialamboly no isan’ny mitarika ny tanora hivarilavo amin’ny rendrarendra samihafa, ao anatin’izany ny fifohana zava-mahadomelina sy fisotroana ka miafara amin’ny fanaovana asa ratsy. Zava-misy mateti-pitranga eny amin’ny tontolo ambanivohitra ny tahaka izany, eny fa na dia eny amin’ny tontolo an-drenivohitra aza. 

Amin’izao fotoana izao dia jerena manokana ary beazina tsy hirona amin’izany ny tanoran’Isandra, hoy ny olom-boafidy avy any amin’iny distrika iny. Ilaina araka izany ny fitadiavana hetsika mba hahafahana mitazona ireo tanora tsy hirona amin’ny zava-dratsy. Isan’izany , ohatra, ny fanentanana azy ireo hiditra amin’ny fanaovana sy fitiavana fanatanjahantena. Misy araka izany ny fanatanterahana lalao baolina kitra izay efa fanao isaky ny faran’ny taona toy izao.

Lalao izay hifanandrinan’ireo fokontany samihafa mandrafitra ny kaominina tsirairay any amin’ny distrikan’Isandra. Ny faran’ny herinandro teo no nanombohana izany «  Tournoi  » izany ka tao amin’ny kaominina Nasandratrony no nisantarana azy. Ekipa 16 avy ao amin’ny fokontany valo misy ao amin’ity kaominina ambanivohitra ity no mandray anjara amin’izany. Fantatra fa samy notolorana fanamiana mitovy sy baolina iray avy ireo nandray anjara mba ho fanomezana tosika azy ireo irona bebe kokoa hatrany amin’ny fankafizana izay fanatanjahan-tena izay. Omby iray no amboara atolotra ny ekipa mivoaka ho mpandresy amin’izany lalao baolina kitra izany. Marihana fa any akaikin’ny fetin’ny Noely vao hifarana ny «  tournoi  ».  

Lucien R.

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LALANA TSARALAZA HO ENY TSARAMANDROSO : Ritra ihany ny rano niandrona

Vao tonga mantsy ny orana dia niakatra be ny rano ka tsy nisy nandehanana intsony. Niara-nisalahy ny fokonolona sy ny kaominina nanadio ireo tatatra sy lakan-drano satria dia ny fahatsentsenan’ny tatatra no mahatonga ny lalana ho dobo. Efa ela no nitaraina nikasika iny toerana iny ny mponina saingy tsy nisy taitra mihitsy. Na ny bajajy mandeha eny aza efa nieritreritra hampiakatra ny saran-dalana. Efa nanainga zipo daholo vao tonga saina ka nanao ny fanadiovana. 

Na misy mantsy ny asam-pokonolona fanadiovana tatatra hatrizay dia hadino hatrany iny toerana iny. Ny kaominina tsy nanadio tatatra mialoha ny fiavian’ny orana tamin’ity taona ity nefa ny vahoaka koa manary fako anatin’ireny lakandrano ireny ka mahatonga ny fahatsentsenana. Ny antenaina dia mba samy ho tonga saina amin’izay, ka hitandro ireny tatatra ireny sy mba hanadio fa tsy hiandry ny tompon’andraikitra hatrany satria dia ny mponina eny no mizaka ny vokany voalohany.

Vanessa

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ANGOVO : Tsotra ny mamatsy herinaratra ho an’ny tontolo ambanivohitra

Ny tsara ho fantatra anefa dia tena ampahany vitsy dia vitsy amin’ny vahoaka eto Madagasikara ihany no misitraka ny herinaratra azo avy amin’izany. Araka ny antontan’isa aza dia mbola ny 15%-n’ny Malagasy ihany hatreto no misitraka ny herinaratra. Ny ankamaroany, izany hoe ny maro an’isa amin’ireo dia mponina amin’ny tontolo an-drenivohitra avokoa. 

Raha tsiahivina dia tanjona efa napetrak’i Madagasikara, iraisana ao amin’ny tanjona fahaenina ao amin’ny fampandrosoana lovain-jafy na ny “Objectifs de développement durable” (Odd), ny hanomezana angovo maoderina ho an’ny tokantrano tsirairay mialoha ny taona 2030.  Anisan’ny hetsika hahatongavana amin’izany ny fampiroboroboana ny angovo azo havaozina. Raha ho an’i Madagasikara  manokana, araka ny fanazavana, dia tsy tokony hiandry izany fe-potoana lava be izany vao hihetsika amin’ny  famatsiana herinaratra amin’ny angovo azo havaozina eny amin’ny tontolo ambanivohitra. Ireo tetikasa goavana kosa no mila fotoana eo amin’ny roa hatramin’ny folo taona eo ny fametrahana azy.

Na izany aza anefa dia efa mandeha no sady mandroso ny lamina rehetra amin’izay hisahana ny tetikasa ho famatsiana herinaratra eto Madagasikara, araka ny nambaran’ny minisitry ny Angovo, ny alatsinainy lasa teo.

Raha ny fanazavana hatrany dia ireo tanàn-dehibe no tena mila ireo fotodrafitrasa goavana izay mila fotoana io. Midika izany fa tokony ho voavaly haingana dia haingana ny filàna herinaratra ho an’ireo toerana heverina ho ambanivohitra sy lavitra satria tsy ilàna fitaovana goavana ny fanomezana ny angovo any amin’izy ireny. Nisy araka izany ny famoriana ireo mpandraharahan’ny banky, ireo mpampindram-bola madinika ary ireo mpisehatra samihafa, ny alatsinainy teo, nandinihana ny fomba hanamorana ny famatsiana herinaratra amin’ny angovo azo havaozina eny amin’ny tontolo ambanivohitra. 

Lucien R.

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Vangaindrano : le pont réhabilité opérationnel

Situé à 34 km de Vangaindrano, région connue pour sa production de girofle, le pont d’Etsirika, long de 16 m en bois dur et avec une capacité de charge de 10 tonnes, est réhabilité. D’après les informations reçues, le coût des travaux s’élève à 25 millions d’ariary.

«Les travaux étant finis, le transbordement n’aura plus sa raison d’être», se réjouissent la population et les opérateurs. Les usagers, en l’occurrence, les opérateurs de girofle, payeront une ristourne qui sera divisée entre la commune et la région.

Nadia

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Foot – supercoupe : le match aller à Mahajanga

Après les deux finales sulfureuses, notamment pendant la Telma coupe et le THB ligue des champions de Madagascar, les yeux des férus du ballon rond malgache sont dorénavant rivés sur la Telma Supercoupe qui sera disputée en aller et retour. Selon les informations recueillies, le match aller entre Fosa Juniors FC, vainqueur de la Coupe nationale, et Cnaps Sport, tenant du titre de champion de Madagascar, se tiendra au stade Rabemananjara à Mahajanga.

De leur côté, les Caissiers recevront le camp adverse au complexe sportif de la Cnaps à Vontovorona. Aucune date précise n’a encore été dévoilée mais les deux rencontres se tiendront le mois prochain. Il s’agit d’un affrontement en vue de préparer les deux clubs pour les prochaines joutes continentales : le Championnat d’ Afrique et la Coupe de la confédération africaine (Caf). En tout cas, la Supercoupe promet des étincelles.

Rojo N.

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Marathon international de tana : présence massive des Africains

La 17e édition du Marathon international de Tana du 3 décembre se présente sous de meilleurs auspices. D’après l’organisateur, hier, au Colbert, les grands pays de l’athlétisme en Afrique ont confirmé leur présence, notamment les Kenyans, Ethiopiens et Sud-Africains.

Tout est rentré dans l’ordre ! Après le chamboulement causé par l’interdiction des activités sportives due à la propagation de l’épidémie de la peste, World trade centre Antananarivo (WTC), organisateur du Marathon international de Tana, reste maintenant confiant.

Les invitations envoyées aux athlètes du continent ont eu un retour satisfaisant. Des coureurs venant des trois grands pays africains de la discipline seront de la partie. «Les îles voisines ont dû renoncer à la compétition à cause du changement du calendrier, contrairement à certains pays africains qui ont confirmé la présence de leurs athlètes, en l’occurrence, le Kenya, l’Ethiopie et l’Afrique du Sud», selon Mercedes Ratsirahonana de WTC.

Les deux vainqueurs de l’édition 2012 du Marathon international de Tana seront de la partie, à savoir, le Kenyan, David Kiprono Langat et sa compatriote, Sally Jebichii Lagat. Micheal Kimeli complète la liste pour le compte du Kenya. Trois coureurs aussi composeront la délégation éthiopienne. Il s’agit de Getu Binyam Mengiste et Balcha Mesfin, dans la catégorie masculine, et Regassa Asnakech Abeje, chez les dames.

«Pour l’Afrique du Sud, trois marathoniens prendront également le départ ce dimanche. Toutefois, ce ne sont pas ceux prévus au départ qui débarqueront. Pour cause, leur indisponibilité à la nouvelle date fixée», a-t-elle poursuivi.

« Courir contre le Sida »

Fort du succès de la 16e édition, la 17e édition du Marathon international de Tana aura de nouveau comme partenaire le Secrétariat exécutif du Comité national de la lutte contre le Sida (SE/CNLS) sur la campagne « Courir contre le Sida ». Le représentant de SE/CNLS, Andriamandrato Razafimandimby, a annoncé que «soutenir cette campagne est important car actuellement, beaucoup de nos compatriotes ne croient pas encore en l’existence du VIH Sida. Pourtant, le nombre des séropositifs est assez alarmant».

Naisa

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Handball-CCOI THBC : au pied du mur

La phase finale de la Coupe des clubs champions de l’océan Indien (CCOI) s’éloigne pour l’équipe malgache de THBC, non moins détentrice de la coupe. La formation malgache a raté son entrée dans la compétition, hier, en s’inclinant su le score de 13-19 devant JSB de La Réunion. Cette dernière n’est autre que la dauphine des Malgaches lors de l’édition précédente et se présente comme la grande favorite avec un parcours sans faute de 3 victoires en autant de rencontres.

Qualifiée pour le dernier carré dames, JSB connaîtra ce jour l’autre équipe de son groupe qui la rejoindra en demi-finales. Et au vu des résultats, force est de constater que l’USBBRH de Maurice est bien partie pour ravir la seconde place qualificative après son succès sur PC Boueni lors de son premier match.

En jouant deux rencontres, ce jour, pour le compte de la dernière journée de la phase de poule, THBC est mal partie pour réussir l’exploit de cette compétition, qui est de remporter ces deux rencontres, synonyme de qualification.

D’autant qu’en face, il y aura son adversaire directe pour la course à la deuxième place, à savoir l’USBBRH.

Après avoir manqué le début de la compétition pour des problèmes de correspondance, THBC risque donc de rater sa campagne.

Naisa

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KITRA AMBOARAN’I MADAGASIKARA : Nanoratra anarana voalohany ny Fosa Junior

28 minitra tamin’ny fizaram-potoana voalohany no nahazo korinera ny Cosfa avy teny amin’ny ilany an-kavanana, ka nodomin’i Nono tamin’ny lohany, avy eo nipaka tampoka teo amin’ny tratran’i Théodin vodilaharan’i Fosa ny baolina ka nivadika ho isa tombony ho an’ny mpifanandrina taminy, izany hoe bcc na «  ballon contre son camps  ». Io rahateo no isa nisarahan’ny roa tonta tamin’ny fialan-tsasatra. Nivoaka avy tao an-davaka avy eo ny Fosa ka nahazo coup-francs teo amin’ny 25 metatra miala ny tsato-by ny ekipan-dramiaramila, izay nisantaran’i Santatra ny baolina voalohany tamin’ny minitra faha 73. 

Marihina fa mpilalao vao nampidirin’ingahy Bob sy Menahely mpanazatra ny Fosa tamin’io fizaràm-potoana faharoa io ny tovolahy dia izao nandoaka ny haraton’ny Cosfa izao. Fa tsy namelan’ity kintan’ny kitra eto Boeny ity fa tonga dia norangotiny tamin’ny minitra faha-82 ny miaramila, izay nanampian’i Jean Yves indray ny baolina faharoa ho an’ny Fosa ka nitarika io, fahazoana ny amboaran’i Madagasikara io ny alahady teo. Tao an-jaridainan’nyCosfa avy ao amin’ny ligin’Analamanga mihitsy no noporofoin’ny Fosa fa tsy kisendrasendra ny nahavitan’izy ireo dingana maro nivoahana tamin’ity fifaninanana ity, rehefa nandeha ila ihany satria efa raraka tamin’ny fiadiana ny tompon-dakan’i Madagasikara ny Fosa. Dia nahay niarina haingana ka tonga nibata indray ny amboara izy ireo ny alahady 26 novambra teo tao Mahamasina. Ho an’ny ekipan’ny miaramila kosa dia tsy nahazona ny fanambiny raha saika hamerina indray ny lazan’ity ekipa ity rehefa tsy hita intsony hatramin’ny taona 1992 nahazoan’izy ireo farany io anaram-boninahitra io.

Fa mbola ny ekipa avy aty amin’ny faritr’i Boeny hatrany no nisalotra imbetsaka io amboaran’i Madagasikara io hatramin’ny taona 1974 nanombohan’ny fifaninanana, tamin’ny alalan’ny ekipan’ny Fortior club de la cote Ouest, izay efa nahazo izany indimy be izao, raha ny ekipan’Atanikatsaka dia ny Ajesaia avy any Analamanga no nahazo izany inefatra nifanesy. Ho an’ny Fosa junior kosa dia hotsenaina makotroka ireto andrarezin’i Mahajanga ireto amin’ny alarobia 29 novambra izao eny Amparihimahitsy Rn 4. 

Ireto farany moa no hisolotena ny Malagasy amin’ny lalao Afrikanina eo amin’ny ekipa tompon’ny amboara amin’io taona ho avy io, izay ialohavan’ny “super coupe” atao eto Mahajanga ny lalao mandroso ny 10 desambra ho avy izao, hifanandrinan’ny avy amin’ny  Cnaps sports avy any amin’ny ligin’Itasy, izay tompon-dakan’i Madagasikara tamin’ity taona ity koa. Ho hita eo izany ny tena mahery, fa efa hanomboka amin’ity herinandro ity ihany ny fampivondronan’i Bob ilay Hollandais, tompon’ity Fosa ity, Baggio, sy ireo namany hafa ho voaantso amin’io fiadiana ny super coupe io. 

Marihina fa i Bob mpanazatra ny Fosa ny Boeny no mpanazatra mendrika indrindra notoloran’ny Telma ny loka niaraka tamin’ity ekipa notantaniny ity. Izahay eto amin’Ino vaovao faritra Mahajanga koa dia mirary soa ho an’ny Fosa amin’ireo lalao Afrikanina izay tsy maintsy mbola hatrehany amin’io taona ho avy io.

INVMGA

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SECES ANTANANARIVO : Mitaky ny hamoahana ny lalàm-pifidianana eken’ny rehetra

Manoloana izany indrindra, namoaka ny heviny manoloana ny zava-misy iainan’ny firenena ankehitriny ireo mpampianatra mpikaroka ho an’ny sampana eto Antananarivo. Tahaka ny fanahian’ireo antoko sy mpanao politika maro mahakasika ny lalàna mifehy ny fifidianana dia nanao fanambaràna ihany koa ny Seces afak’omaly izay nanaovan’izy ireo fangatahana ny hamoahana ny lalàna mifehy ny fifidianana eken’ny rehetra. 

Ahian’izy ireo ny hisian’ny krizy vaovao eto amin’ny firenena ka izay no antony anaovany antso avo amin’ny fahatongavan-tsain’ny fitondram-panjakana. Ankoatr’izay dia mangataka ny hisian’ny paikady tsara lamina avy amin’ny fitondram-panjakana ihany koa ireo mpampianatra mpikaroka mba tsy hiverenan’ny valan’aretina pesta eto Madagasikara intsony. Nisy ny fanambaràna  nataon’ny praiminisitra lehiben’ny governemanta fa foana tanteraka ny fisian’ny pesta eto amintsika. 

Nilaza anefa ny tenany fa any amin’ireo faritra ahitana ny aretina no mety mbola ahitana izany mandritra ny vanim-potoanan’ny pesta. Midika izany fa tsy misy ny vahaolana maharitra hamongorana ity areti- mandoza izay nandripaka mpiray tanindrazana maro ity ary fepetra tandrevaka sy tao anatin’ny hamehana fotsiny ihany no misy. Eo anatrehan’izany indrindra no anaovan’ny Seces fanairana mba tena vahaolana maharitra sy mitondra fahasalamana tanteraka ho an’ny vahoaka no hampiharina. Mbola takian’ireo mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra ihany koa ny hisian’ny tany tan-dalàna eto Madagasikara ary ny tsy hisian’ireo tsy matimanota.

Avotra Isaorana

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FAMPIELEZAN-HEVITRA MIALOHA NY FOTOANA : “Manararaotra fahefana ny Hvm”

Miezaka manazava ny Filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina fa asany amin’ny maha filoham-pirenena am-perin’asa azy ny fitetezam-paritra sy ny fitokanana fotodrafitrasa ataony kanefa miafina ao ambadik’izany ny fampiasana ny fahefana eo am-pelatanany. Manaporofo izany ihany koa ireo lahateny izay efa santatry ny fampielezan-kevitra mipoapoaka sahady.

Ny zava-misy anefa raha misy amin’ireo antoko politika hafa mikasa hanao fihaonam-be tahaka ireny nataon’ny Hvm tany Mahajanga ireny dia manao izay tetika rehetra hisakanana ilay hetsika ny fanjakana. Nitondra ny fanehoan-keviny mahakasika izany indrindra ny mpandinika ny fiainam-pirenena iray, izay nilazany fa fanafangaroana ny asan’ny Filoham-pirenena amin’ny praopagandy ataony ireny fihetsika tany an-drenivohitr’i Boeny ireny.

“Ny zavatra tsapa dia hararaotin’izy ireo ny maha eo amin’ny fitondrana azy mba hanaovana fampielezan- kevitra mialoha ny fotoana. Eo amin’ny fitondrana izy dia tsotra ny hamaliany antsika hoe manao asa andavanandro amin’ny maha eo amin’ny fitondrana azy izy”, hoy ny fanehoan-kevitra noentin’ny mpandinika ny fiainam-pirenena iray. 

Ankoatr’izay dia nambaran’ity farany ihany koa fa tokony ny firosoana amin’ny fifidianana no tena imasoan’ ny fitondram-panjakana. Tsikaritra, hoy izy fa any amin’ ireo kajikajy politika isan-karazany mba hijanonana ela eo amin’ny fitondrana no mahamaika azy ireo, toy ny fanovana ny lalàmpanorenana sy ny fitsapan- kevi-bahoaka.

Avotra Isaorana   

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Fivoriana momba ny zon’olombelona any GénèveNasain’ny Croix Rouge ny Zandarimaria

Tsy maintsy manaja ny zon’olombelona ny zandary mandritra ny fanatanterahana ny asany rehetra na inona na inona iraka azony ary na aiza na aiza toerana hanaovana azy,

Toky R

 

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Efa tena mitady loza

Ny hatramin’izay mety ho vita ihany, fa ny ho avy no mety efa tena mihoatra ny tokony ho izy raha tanteraka tokoa. Ny kajy politikan’ny fanjakana HVM amin’ny fifidianana ho avy no tian-koresahana eto. Mandeha ny fomba rehetra hisakanana ny kandida amin’ny fifidianana ho avy

. Eo ny famoronana raharaham-pitsarana, fa kajy vaovao mety hokotrehina indray ny famerana ny taonan’ny kandida afaka mirotsaka ho 45 ka hatramin’ny 65 taona. Samy tonga ao an-tsain’ny maro avy hatrany, fa tsy ho ao anaty lisitra izany na i Marc Ravalomanana na I Andry Rajoelina, raha sanatria ka tanteraka io. Ny kajy maloto hanesorana ny Ben’ny tanànan’Antananarivo ihany koa efa misoko miadana. Midika izany, fa efa tena misoko mangina hatrany ny fandranitana ady politika lalina eto amin’ity firenena ity. Dia mihevitra ireo mpanao politika goavana hetraketrahiny lava ireo ho malemy sy tsy sahy tokoa ve ny HVM, ka hanao izay danin’ny kibony foana? Mety misy ny zavatra tsy azon’ireo hioarana, fa manana ny teboka mety hahafahany mitroatra ihany ireo, ka hotanteraka ara-bakiteny ny hoe singam-bolo mandavo ny vosotra. Sarotra ho an’ny fanjakana HVM rahateo ny hamantatra ny zavatra kotrehin’ireo mpanao politika lehibe atahorany sy sotasotainy ary hanaovany don-tandroka andro aman’alina ireo. Efa tena manandran-doza ny fanjakana ankehitriny, ary toa tsy tonga ao an-tsainy mihitsy ny hoe mety ho feno ihany ny kapoaka, ka ny fitobahany no mety ho tsy zaka. Maro ihany izay nihevi-tena ho mafy izay, ka dia ho hita eo na ho mafy mandrakizay na hidaraboka sy ratsy fiafara kokoa noho ny efa nisy e!

Toky R

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Fikambanana H.O.P.EHanao loa-bary an-dasy momba ny fifidianana

Amin’izao vanim-potoana fanomanana ny fifidianana izay hatrehan’ny vahoaka Malagasy amin’ny 2018 izao, dia manentana ny olom-pirenena rehetra ny fikambanana H.O.P.E (Hetsika olom-Pirenena Entanina), mba samy handray ny andraikiny tandrify azy avy mba hahatomombana an-tsakany sy an-davany izany fotoan-dehibe ho an’ny firenena izany.

Toky R                

 

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TIM ArivonimamoMiomana hamerina an’i Dada eo amin’ny fitondrana

Mbola tsaroan’Arivonimamo ny asa fampandrosoana nipaka tamin’ny fiainan’ny mponina sy hita taratra teny anivon’ny kaominina nandritra ny fitondrana Marc Ravalomanana. Mangetaheta ny hiverenany indray eo amin’ny fitondrana ny any an-toerana. Handray andraikitra izy ireo, dieny izao anatin’ny zotram-pifidianana izao.

Jean D.

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ONIVERSITE

Namono afo avy hatrany ny minisiteran'ny fampianarana ambaratonga ambony sy ny fampianarana ara-tsiansa raha vao tonga hanao fitokonana ny mpampianatra mpikaroka omaly. Nampidirina avy hatrany tao amin'ny biraon'ny minisitra ary nanao fifampiresahana. Tapaka fa hotazomina ny 125 ora hiasan'ny mpampianatra ary ny ambonin'io dia haloa amin'ny tambin-karama. Hisy ihany koa ny komity manokana atsangana hanara-maso ny fanatanterahana ireo fitakian’ny SECES

 

FIAROVANA

 

Parlemanta Belza maromaro izay miteny frantsay ary notarihan'ny sekreteram-panjakanany no tonga eto amintsika ary nifampizara traikefa tamin'ny minisitry ny fiarovam-pirenena izay nisolo ny praiminisitra tsy eto an-toerana. Ny sehatry ny fizahantany sy ny fampianarana ambony no tian'izy ireo hasiana fifanaraham-piaraha-miasa.

 

TOAMASINA

 

Vaky tanteraka ny ady eo amin'ny tonia mpampanoa lalàna sy ny zandarimaria ao Toamasina. Omaly dia nanazava tamin'ny mpanao gazety ny lehiben'ny fampanoavana fa noteren'ny zandary hanaiky ny helony ireo telo lahy nosamborina, avy amin'ny daroka. Izay no anton'ny nanomezana azy ireo fahafahana vonjimaika.

RAHARAHA LALATIANA

Nahazo fahafahana noho ny fisalasalana ny vadin'i Lalatiana Freedom raha herintaona sazy mihantona kosa ny an'i Berija sy Sambahita. Izy ireo dia nifampitory rehefa nifampihantsy ady sy fandrahonana ho faty teo amin'ny facebook. Amin'ny mpanara-baovao dia misy tokoa ny mpikarama an'adin'ny fitondrana eo amin'ny tambajotra sosialy.

ASAN-DAHALO

Nilaza ny dahalo fa hanafika ary efa nampiomana indray andro mialoha, tao Etrotroka atsimo. Ary dia tena tonga tokoa ny alin'ny alahady teo ary nahafaty lehilahy iray. Nitsoaka tao am-piangonana ny olona tao an-toerana mba ho fanavotana ny ainy. Mitaraina ny olona satria mba misy toby miaramila ihany io toerana io kanefa mbola anjakan'ny dahalo.

 

Ireo zandary nanara-dia ny dahalo indray no lasa takalon'aina, raha ny fanazavan'ny depioten'i Mahabo-Morondava. Vokatr'izany dia voatery nandoa 7 tapitrisa ariary sy omby 16 isa izay vao navotsotry ny dahalo. Mitsimbadika tanteraka ny rasa any Mahabo ary mihorohoro ny olona.

TRANGAM-PIARAHAMONINA

FIFIDIANANA

Tsy azo ekena ny sakantsakana amin’ny alalan’ny “ni…ni…” amin’ny fifidianana filoham-pirenena saingy tokony handini-tena ireo efa nitondra, hoy ny vovonana ARMADA tamin’ny alalan’i Jean Louis Robinson. Miangavy ny filoha ankehitriny tsy hirotsaka intsony izy ireo.

 

FITOKONAN’NY MPITATITRA

Omaly dia efa nanomboka nitokona koa ny mpitatitra amin'ny RN44 (mankany Alaotra). Ny antony dia noho ny fanafihana mitam-basy tao Antanandava izay nitifiran'ireo valo lahy ny taksibrosy ary nangalan'ireo ny vola 10 tapitrisa ariary izay an'ny mpandeha. Ny an'ny RN2 kosa dia anio no hanomboka ny fitokonana. Tsy nahomby ny famonoan’afo nataon’ny filohan’ny antenimierandoholona Rivo Rakotovao omaly. Raikitra ihany ny fitokonan’ireo mpitatitra mampiasa ny lalam-pirenena faha-2 anio tontolo. Ary mbola mety hiitatra sy hitohy izany raha tsy misy ny vahaolana mahomby momba ny fametrahana ny filaminana amin’ny lalam-pirenena sy ny fanagadrana ireo atidohan’ny mpitora-bato sy ireo mpitora-bato.

 

TOLIARA

 Jiolahy 2 maty voatifitry ny polisin’ny UIR tany Toliara afak’omaly alina. Tratra teo am-panaovana asa ratsy ary namaly izy ireo, ka nahatonga ny fifampitifirana

 

TOETR’ANDRO

Nanomboka omaly talata 28 Novambra 2017 hatramin'ny 01 desambra 2017 dia hahazo rotsak'orana hatrany saika manerana an'i Madagasikara ankoatra ny tendrony atsimon'ny Nosy. Ho betsaka na hihoatra ny tokony ho izy kosa izay rotsak'orana izay ho an'ireto toerana manaraka ireto: ANALAMANGA, ARIVONIMAMO, FARATSIHO, AMBATOLAMPY, ANTANIFOTSY, ANTSIRABE, FANDRIANA, AMBOSITRA, ANOSIBE ANALA, MAROLAMBO ary ny faritra VATOVAVY FITOVINANY.

 

Marihina ihany koa fa isaky ny tolakandro dia ho avy izay orana izay ary hitohy hatramin'ny alina. Mila mailo hatrany izany ny mponina mipetraka amin'ireo toerana voalaza eo ambony ireo amin'ny mety ho fanelingelenana ateraky ny orana na ny mety hisian'ny rano miandrona na mety ho fiakaran'ny renirano tampoka. Mila mailo hatrany ihany koa ireo mpamily mandeha amin'ireo faritra ireo fa mety ho voaelingelina ihany koa ny fifamoivoizana ateraky ny orana mandritra io fotoana io.

 

FIARAHA-MIASA

Nanolotra fanampiana mitentina 60.277, 27 dolara ny fanjakan’i Thailande tamin’ny alalan’ny masoivohony Kriwat Phamorabutra, izay nihaona tamin’ny praiminisitra Mahafaly Solondrasana Olivier omaly. Isan’ny famaliana ny fangatahan’ny governemanta noho ny olana ara-bary

 

AMBOHIMANGA ROVA

 

Nilanja sorabaventy naneho tsy fahafaliany manoloana ny fibodoana ny tanin’izy ireo efa nohajariana nandritra ny 80 taona ny mponina teny Ambohitrarivo Ambohimangarova omaly. Tany manodidina ny an-jatony hektara ireo tadiavina halaina an-keriny amin’ireto vahoaka, fa hoe efa nisy nividy, ka olona iray no ao ambadik’izany. Efa nandoa vola 200 000Ariary isaky ny hektara nanaovana kara-tany ireo fokonolona.

 

ANOSIBE

Nihaona tetsy amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely omaly 28 novambra 2017 ny tompon’andraikitra ao amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra nahitana ny Lefitra voalohan’ny ben’ny tanàna Kolonely Emilien Ramboasalama sy ny mpisehatra isan-tokony miantoka ny filaminana eny Anosibe. Votoatin’ny dinika ny hanatsarana ny tontolon’ny fandriampahalemana eny an-toerana. Fantatra fa efa nitsangana ny atao hoe “Securite Mixte”, izay olona avy ao an-toerana ihany no mandrafitra azy, ka mampanjaka ny fandriampahalemana no asany ary efa nahitana vokatra.

 

izany aza dia misy ny tokony hohatsaraina, ka tafiditra amin’izany ny fampisiana jiro amin’ny faritra maizina sy any amin’ny elakelatrano, ny hanomezana akanjo tsy lena sy baoty sy akanjo mitovy ary kiririoka sy telefonina finday. Hovahana ihany koa ny olana momba ny sarona Dal. Nasiana resaka ny tambin’andraikitra ho an’ireo “Securite Mixte”, araka ny fangatahan’izy ireo . Tsy natao ambanin- javatra ny momba ny fako eny amin’ny “Parking” atsimo, izay tsy maintsy hiarahana miasa amin’ny Samva, hoy ny Lefitra Voalohan’ny Ben’ny Tanana.

Toy izany koa ny momba ireo Kamiao mivoaka sy miditra ao amin’ny tsenan’Anosibe indrindra amin’izao fiakaran’ny lodisia izao. Nohamafisiny fa mila mahafantatra ny andraikiny ny tsirairay ary ilaina ny fiaraha-miasa sy ny firaisan-kiana. Baiko, hoy izy, no nomen’ny Ben’ny Tanana Lalao Ravalomanana ny amin’ny tsy maintsy hampandrosoana ny lafiny fandriampahalemana eny Anosibe. Miavaka ny eny amin’ity faritra ity satria ahitana ny foko 18 eto Madagasikara ka izay no iantsoana azy hoe tsena nasionaly.

KAOMININA IVATO

Nanatanteraka ny fampanantenany tamin'ireo mpianatry ny Lisea Ivato ny Ben'ny Tanàna Penjy Randrianarisoa androany. Natolotry ny lefitra voalohan'ny Ben'ny Tanàna sy ny sekretera Jeneralin'ny kaominina, tamin'ny fomba ofisialy omaly ny "imprimante" vaovao izay nangatahin'ny mpianatra hahafahana manao “photocopie” ny lesona izay henjikenjehina vokatry ny vakansy lavareny nateraky ny valanaretina pesta farany teo. Faly ny mpianatra ary nisaotra ny Ben'ny Tanàna. Nizarana koba ihany koa ireo mpianatra natao ody ambavafo. 

Nifampizara traikefa ny Ben'ny Tanàn'Ivato Penjy Randrianarisoa avy amin'ny TIM sy ny Ben'ny tanànan'i Nosy Be Hell Ville avy amin'ny antoko HVM. Tanjona ny fampandrosoana ny tanàna, nampandeferina ny tsy fitoviana eo amin'ny loko politika. Hitsidika tsy ho ela any Nosy Be Hell Ville ihany koa ny Ben'ny tanànan'Ivato ato ho ato.

Tia Tanindranaza0 partages

ToamasinaNanakiana mafy ny zandary ny Procureur

Aoka tsy ny fitsarana irery no hosoram-potaka na kianina momba ny raharaha fitoraham-bato tao Brickaville ka namotsorana ny olona roa (lahy sy vavy) noho ny tsy fahampian’ny vesatra hiampangana azy ireo. Ireto olona ireto no nambara fa atidoha mpaniraka ny mpitora-bato.

 

Ny famotsorana ireo olona ireo no nampitroatra ny mpitatitra ka nahatonga azy ireo hanapa-kevitra ny hitokona anio alarobia. Niantso mpanao gazety omaly talata Atoa Lauret Rajaona Thierry, lehiben’ny fampanoavana (Procureur)  ao amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina ka nanamafy fa nampijalian’ny zandary ireo olona nitora-bato ka noterena nanondro ny atidoha, izany hoe mety niteniteny anarana fotsiny satria natahotra fa tsy tena nilaza ny marina. Naseho ny mpanao gazety tao Toamasina omaly ny mpitora-bato 3 lahy izay efa migadra vonjimaika ao Toamasina ka nitantara ny fampijaliana nataon’ny zandary azy ireo nandritra ny fanadihadiana. Miaro tena ny fitsarana ao Toamasina ary manamafy fa tokony hisy fanadihadiana vaovao atao momba an’ity raharaha fitoraham-bato taksibrosy ao Brickaville ity. Nanao ny asanay izahay, hoy ny lehiben’ny fampanoavana ary tokony hanao tsara ny asan’izy ireo ihany koa ny zandary.

RTT

 

Tia Tanindranaza0 partages

Symposium International d’Histoire, Civilisation et CultureHotohanan’ny vondrona STAR

Sambany no hotanterahina eto amintsika ilay hetsika “Symposium International d’Histoire, Civilisation et Culture » andiany voalohany.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fandraharahana eny anivon’ny bankyMbola tena mampalaina ny Malagasy

Mbola latsaky ny 10 %-n’ny Malagasy no mampiasa ny asa fandraharahana eny anivon’ny banky. Anisan’ireny ny fitehirizam-bola, ny fihindramam-bola….

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Bodongerona

Miarahaba Jean a ! Ataoko kosa angamba fa efa afaka tsara ny makafoka taorian’ny revy be nataonareo tany andrefana iny a ! Fa dia tena nahavita tokoa aloha ianareo a ! Ahoana ny fandehany tany ?

Marco

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Ras-le-bol généralisé des malgaches

Dans toutes les régions de la Grande île, le prix du riz qui vient une nouvelle fois de connaitre une hausse fait jaser les consommateurs. D’ici le début du mois de décembre, l’on s’attend également à la hausse du prix des carburants. Ne parlant plus de la hausse des factures d’eau et d’électricité et des produits de premières nécessités. Les Malgaches ne supportent plus le coût quotidien de la vie et bon nombre de ménage ont décidé de revoir à la baisse leurs consommations. A l’approche des fêtes de fin d’année, cette inflation s’accompagne d’une dépréciation de l’Ariary, ce qui n’est pas pour faciliter les choses. En effet, il a fallu remonter jusqu’en 2004 pour voir que Madagascar vient de battre son record de dépréciation de la monnaie avec actuellement 3 747 MGA pour 1 euro. Cette dépréciation s’expliquerait dit-on par le faible volume de nos exportations, notamment de la vanille. Combiné avec un boom des importations surtout avec la décision du ministère du commerce d’importer du riz en très grande quantité afin de palier l’insuffisance de la production locale. Pour d’autre, il s’agit tout simplement du signe révélateur de la faiblesse de l’économie malgache en général et d’une incompétence généralisée en matière de gestion économique du pays. La solution ne serait que dans la production locale. Etant donné que la décision d’importation de riz du ministère n’est qualifiée que de « facilité spéculative », une décision qui favorise quelques opérateurs uniquement sans répondre aux problèmes de la population.

Madagascar Tribune0 partages

Crise plus que probable

La semaine prochaine, les 6 et 7 décembre le PNUD organisera un atelier interactif à l’endroit des leaders de parti politique sur le thème de «  l’éthique et la lutte contre la corruption » pour renforcer la démocratie interne des partis politiques et accroître leur crédibilité aux yeux des citoyens. Ces activités s’inscrivent dans l’optique de créer un environnement propice nécessaire pour la consolidation de la paix et de la démocratie, à la veille de la tenue des élections crédibles, transparentes, pacifiques et inclusives en 2018 à Madagascar. Or, tous ces critères font défaut actuellement. Au moins la crédibilité, l’inclusion, la transparence ne font pas partie des ingrédients actuels. La propagande avant l’heure du HVM avec les moyens de l’Etat est dénoncée par les opposants ainsi que l’entêtement et l’arrogance du gouvernement qui confectionne un code électoral à sa mesure. Tous les ingrédients pour une nouvelle crise sont réunis. La communauté internationale, la société civile, les églises ainsi que les opposants appréhendent une nouvelle crise après voire même avant les échéances électorales de 2018. Seul le parti présidentiel, HVM confiant de son super pouvoir écarte l’idée d’une crise. Pour les princes qui nous gouvernent, il suffit d’envoyer des hommes en uniforme pour mater toute forme de contestation. Le HVM a oublié tout simplement que beaucoup d’autres avant lui se sont cassé les dents avec ce genre de méthode. Même causes mêmes effets !

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Mahajanga : Taolam-paty iray gony milanja 60 kilao nisy nanary, hitan’ankizy nilalao hariva

Miparitaka ny taolam-paty, mirongatra ny vaky fasana amina faritra maro. Taolam-paty iray gony, milanja 60 kilao indray no nisy nanary tao amin’ny Fokontany Tsararano Nosikely, ka zaza sendra nilalao no nahita izany ny asabotsy hariva teo tokony ho tamin’ny dimy ora. Nikiakiaka niantso ny manodidina ity zaza ity. Rehefa nampandrenesin’ny ny tompon’andraikitra tao amin’ity Fokontany ity ny mpitandro filaminana, nidina teny an-toerana nijery ny zava-misy ny niaraka tamin’ny BMHS. Taolan-dava sy taolam-pohy avokoa ireto narian’olon-tsy fantatra ireto. Araka ny tati-baovao voaray, dia nisesisesy hatramin’ny fiandohan’ ity taona ity ny fahitana taolam-paty miparitaka ao Mahajanga tampon-tanàna. Raha ho an’ny BMHS manokana, ity no tranga fanimpolony nandalo tamin’izy ireo amin’ny raharaha taolam-paty misy manary. Raha ny nambaran’ireo manam-pahefana any an-toerana kosa, tsy misy mpividy akory ny taolana fa fandrebirebena sy endrika fisolokiana goavana hakana vola amin’ny manambola izy ity, ka rehefa tsy ahitana mpividy ireo taolam-paty dia ariana toy izao.

Eric Manitrisa

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Zandarimariam-pirenena : Fidinana ifotony hampandriana fahalemana ny Nosy

Ho fanohizana ny fidinana ifotony ho fametrahana fandriampahalemana manerana ny Nosy atao’ny sekreteram-panjakana eo anivon’ny Fiarovam-pirenena miadidy ny Zandarimaria, ny Faritra Vatovavy Fitovinany sy Atsimo Atsinanana indray no notsidihan’ny tampon’andraikitra ambony avy ao amin’ity departemanta ity, ny faran’ny herinandro teo. Nitarika ny delegasiona,  izay nahitana manamboninahitra jeneraly sy manamboninahitra ambony avy ao amin’ny fibaikoana ny Zandarimaria, tamin’izany ny Jeneraly Tsirivelo Nocolas, Talen’ny kabinetran’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimaria, ka ny : distrikan’i Vondrozo, Ifanadiana, Antsenavolo, ary Vangaindrano no nanaovana izao bemidina izao. Fanaovana tomban’ezaka amin’ny fampiharana ny toromarika avy amin’ny jeneraly Sekereteram-panjakana miadidy ny Zandarimaria sy fanamafisana ireo fanentanana sy baiko nomena no natao nandritra ny dia. Nambaran’ny lehiben’ny Zandary tamin’izany, fa nisy ny vokatra azo nandritra ny fametrahana ireo paik’ady vaovao ka hotohizana. Mbola nanao antso avo hatrany moa ny Jeneraly Tsirivelo Nicolas, ny mba hisian’ny fiaraha-miasa amin’ny hery rehetra, hamongorana ny tsy fandriampahalemana sy hiadiana amin’ny kolikoly.

Zon’olombelona. Fantatra izao  fa, hanana solontena amin’ny Fivoriana mikasika ny fanajana ny Zon’olombelona izay hatao any  amin’ny foiben’ny Firenena Mikambana any Genève, ny 30 novambra sy ny 1 desambra ho avy izao ny Zandarimaria malagasy. Ny Jeneraly Andriamanana Solofonirina Maherizo, talen’ny Serasera sy ny Fifandraisana amin’ny any ivelany ao amin’ny Sekreteram-panjakana sady misahana sy fandrindrana ny fampiharana ny fanajana ny Zon’olombelona eo anivon’ny Zandarimaria no hiatrika izany. Noho ny fahatsapan’ny Croix Rouge Iraisam-pirenena miandraikitra ny ato amin’ny faritry ny Ranomasimbe Indiana ny asa mivaingana efa vita sy ny fahavononana tanteraka nasehon’ny Zandarimaria, amin’ny fanajana ny Zon’olombelona ; nandritra ny tomban’ezaka nataon’ity fikambanana iraisam-pirenena ity teto, volana vitsy lasa izay no anton’izao fanasana izao.

T.M.

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67ha : Andiana mpanendaka voasambotry ny pôlisy

Azo lazaina fa nilamindamin-tsaina ireo mponina eny amin’iny faritra 67ha iny tato ho ato, taorian’ny hetsika nataon’ireo polisin’ny boriborintany, sy ireo hery vonjy taitra manokana eo anivon’ny pôlisy, ho famongorana ireo mpanendaka eny amin’iny faritra iny. Raha ny fampitam-baovao avy amin’izy ireo tokoa mantsy dia andiana mpanendaka am-polony maro no efa voasambotra tato anatin’ny andro vitsivitsy izay. Raha tsy hiteny fotsiny afa-tsy ny tamin’ny alahady ka hatramin’ny talata teo, dia efa tontakely valo lahy, raindahiny amin’ity asa ratsy ity no voasambotr’izy ireo. “Ny telo lahy tamin’izy ireo dia voasambotra ireo polisy manao fanamiana sivily teny amin’ny faran’ny taxi be 119 hatreny amin’ny « mpivarotra ravitoto » amin’ny resaka fanendahana sy hala-botry. Ny efadahy kosa izay tsy ampy taona avokoa dia tratra teo am-panatanterahana ny asa ratsiny teny amin’ny faritra Antsalovana iny. Miafina ao ambanin’ ny tetezana akaiky ny Jesosy Mamonjy eo moa ry zareo ireto ka rehefa misy olona mandalo dia arahin’izy 4 miralahy. Rehefa tonga eo anelanelan’ny « Maxime » sy « Parking 67 Ha » ilay olona dia manao ny asa ratsiny amin’izay ireto farany. Ilay lehilahy iray tratra kosa dia tra-tehaka teo am-panaovana ny asa ratsiny teo akaikin’ny hotel Baobab. Roa lahy izy ireo no saika hanendaka ramatoa iray. Ny iraika lahy maka an-keriny ny poketran’ilay ramatoa ary ny iraika lahy kosa manambana azy amin’ny antsy lava” hoy ny voalazan’ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena. Isan’ny mampimenomena sy mampiferin’aina ny rehetra tokoa, raha ireo toerana voalaza etsy ambony ireo. Saika efa fantam-poko ary hitan’ny rehetra ireto mpanao ratsy ireto saingy tsy misy sahy manoro azy amin’ireo mpitandro filaminana noho ny tahotra. Tsy menatra ny mamono sy manatrobaka antsy izy ireo raha vao misy sahy manohitra. Soa ihany araka izany fa teo ity tetik’ady manokana nentin’ny pôlisim-pirenena ity. Inoana sy mba hirarian’ny rehetra araka izany ny fitohizan’ny ezaka.

m.L

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Météo : Vigilance Fortes Pluies jusqu’au 1er décembre

Des pluies orageuses sont attendues à partir d’aujourd’hui jusqu’au 1er décembre 2017 sur la majeure partie du pays. Les précipitations prévues sont supérieures à la normale sur les Hautes Terres et le Centre-Est de l’Ile. De fortes pluies débuteront en milieu d’après-midi et jusqu’en soirée durant cette période. La population concernée devrait être vigilante face aux possibilités de stagnations d’eau ou à la montée des rivières. Des perturbations de trafic routier sont aussi possibles durant l’épisode. Des pluies orageuses ont été attendues depuis hier jusqu’au 1er décembre 2017 sur la majeure partie du pays. Les précipitations prévues sont supérieures à la normale sur les Hautes Terres et le Centre-Est de l’Ile. De fortes pluies ont débuté hier après-midi et jusqu’en soirée durant cette période. La population concernée devrait être vigilante face aux possibilités de stagnations d’eau ou à la montée des rivières. Des perturbations de trafic routier sont également possibles durant l’épisode.

Recueillis par José Belalahy

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H.O.P.E : Loa-bary an-dasy,anio

Etsy amin’ny American Center  Tanjombato, no hanatontosana ny loa-bary an-dasy ; izay karakarain’ny fikambanana H.O.P.E (Hetsika olom-pirenena Entanina). « Ny olom-pirenena resy lahatra amin’ny maha-zava-dehibe ny fifidianana », izay no lohahevitra hampahafantarina sy hofakafakaina manomboka amin’ny roa ora tolakandro. Fanentanana ny olom-pirenena mba samy handray ny andraikiny tandrify azy ka hahatomombana an-tsakany sy an-davany izany fotoan-dehibe izany (fifidianana) no tena tanjona. Afaka manatrika izany avokoa ny olon-drehetra.

D.R

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Nouvelle composition du CSM – Début de mandat sur fond de contestation 

Les débuts des nouveaux membres du CSM sont assombris par une contestation de la régularité de la candidature de l’un d’entre eux. Une requête y afférente est déposée devant le Conseil d’État.

Contesté. La passation de service entre les anciens et nouveaux membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), sauf changement, se tiendra demain, au siège de l’entité judiciaire, à Tsaralalàna. Les débuts des nouveaux membres du CSM qui y siègeront durant les trois prochaines années, se feront, toutefois, avec en coulisse la contestation de l’élection de l’un d’eux.Après avoir été douché par la réponse de la commission électorale chargée de l’organisation de l’élection des nouveaux conseillers, le magistrat Firiana Ranesa, candidat malheureux, a déposé une requête devant le Conseil d’État. Ceci pour le sursis à exécution et l’annulation de l’élection du magistrat Arlème Lebon Rabevahiny, comme membre du CSM. Ce dernier a été élu pour le compte des juges en détachement, mis à disposition ou en service auprès de la Chancellerie et de l’École nationale de la magistrature (ENMG).Selon le requérant, les résultats concernant le candidat Rabevahiny devraient être invalidés. Ne remplissant pas la condition d’avoir accompli huit années de service effectif au sein de la magistrature, sa candidature aurait dû être irrecevable. Suivant l’article 2 de la loi organique sur le CSM, l’arrêté fixant l’organisation des élections de ses nouveaux membres impose cette condition d’ancienneté comme l’un des critères de recevabilité des candidatures, en son article 6.D’après les explications, serait considéré comme juge en service effectif au sein de la magistrature, celui dont la carrière est gérée par le CSM. « Il ne s’agit pas d’amertume du fait que je n’ai pas été élu mais, de rétablir une justice et une équité. Des candidatures ont été déclarées irrecevables à cause de ce critère du huit années de service effectif », plaide le juge Ranesa.

EnjeuxLa commission électorale a, cependant, répondu que la requête ne relève pas de ses attributions. Le motif serait que la demande porte sur une contestation de candidature après la tenue du scrutin. Trancher sur les contestations et réclamations relatives au déroulement de la campagne électorale « et/ou du scrutin en général », figure parmi le mandat de la commission accordé par l’arrêté fixant l’organisation des élections.Cet acte règlementaire ne prévoit l’ouverture des démarches de contestations et réclamations que dans un délai de dix jours après la clôture du scrutin. Certes, l’arrêté souligne que la commission électorale dispose d’un droit d’appréciation souveraine quant aux suites à donner à ces réclamations et contestation. Seulement, selon la source contactée, la réponse de la commission jette un doute sur la régularité ou non de la candidature du juge Rabevahiny. Mais surtout, certains s’interrogent sur les raisons pour lesquelles elle n’a pas tranché.La démarche de Firiana Ranesa ne ferait pas l’unanimité au sein de la magistrature. Certains ne souhaitant pas une exposition publique des affaires internes du corps. Dans certaines sphères, toutefois, les débats dépasseraient le cadre juridique et certains avancent leur crainte que cet imbroglio soit une éventuelle manœuvre politique d’occupation du CSM. La source contactée déplore que la conjoncture actuelle puisse donner un mauvais départ pour les nouveaux membres du Conseil.Ceux-ci auront fort à faire pour redorer l’image de la Justice aux yeux du public, mais également, reconquérir la confiance des magistrats en se dressant aussi, comme rempart à son indépendance et non seulement, un organe de sanction. « L’enjeu ici est la crédibilité de la nouvelle composition du CSM, qui fait déjà débat. Cette incertitude ouvre, également, une brèche qui pourrait faire que certains puissent remettre en cause la régularité de ses futures décisions », indique la source.Le verdict du Conseil d’État pourrait remettre de l’ordre à cette confusion. Seulement, l’audience est prévue le 6 décembre. Les nouveaux membres du CSM seront, toutefois, déjà en fonction après la passation de demain. Le fait que la Cour administrative déclare la requête sans objet est un scénario probable.

Garry Fabrice Ranaivoson  

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Littérature – Du sang neuf sur les écrits des grands classiques 

Quelques chefs-d’œuvre de la littérature malgache se dépoussièrent. À (re) découvrir dans les librairies d’urgence.

Livres d’hier pour lecture d’aujourd’hui. Les œuvres littéraires d’E.D. Andriamalala font peau neuve. Les onze ouvrages les plus éminents de cet auteur connaissent une seconde jeunesse grâce à une collaboration entre l’Édition Mixte représentée par son dirigeant Andrianjaka Jaona Razakasoa et l’association « Opération Bokiko » dirigée par Michèle Rakotoson. Certes, ces œuvres ont fait leur temps mais, malgré les années, elles restent dans la mémoire de bon nombre de gens. Pour cause, ses éditeurs ont apporté quelques modifications à la couverture et au support papier de l’œuvre. « Les Malgaches perdent l’habitude de lire. Il faut réfléchir à la manière de leur redonner goût à la lecture. Et l’objectif de cette réédition, est d’offrir un nouveau souffle afin d’éveiller la curiosité des lecteurs, de les inciter à lire, à découvrir, à redécouvrir et à aimer les ouvrages de ces grands écrivains », déclare Michèle Rakotoson. Ainsi, les onze titres du grand auteur E.D. Andriamalala à l’instar de « Antso », « Fanagasiana », « Vohitry ny nofy »… ont pu revoir le jour sous de nouvelles apparences.L’association « Opération Bokiko » et l’Édition Mixte ont aussi décidé d’apporter une modification du livre du jeune écrivain Sitraka Rafanomezantsoa et du poète venu d’Ambohimanga surnommé Ragree et Iadantsoa. Il en est de même pour la collection «Sariaka» de Baptistine Rasoanindrina, auteure qui a beaucoup contribué à l’éducation des jeunes enfants depuis plus d’une dizaine d’années. Ces livres sont déjà disponibles dans toutes les librairies Mixtes de Madagascar.

Coup de pouceL’un des concepts de cette collaboration est le lancement  des derniers écrits de la collection « Opération Bokiko » intitulé « Tovonay ». Un roman destiné en priorité aux jeunes et racontant l’histoire d’un enfant du Sud de Madagascar qui vit dans le dénuement le plus total. Il se rend en ville où il sera pris en charge par un adulte et finira par s’en sortir. Ce chef d’œuvre fait partie d’un projet d’édition et de réédition de livres malgaches, écrits par la célèbre auteure Michèle Rakotoson. Cet ouvrage a reçu le prix littéraire « Ravinala » du collège français Françoise Dolto de Mahajanga durant le sommet de la Francophonie qui s’est tenu l’an passé.Le dirigeant de l’Édition Mixte Andrianjaka Jaona Razakasoa a également promis que cette collaboration serait suivie par tant d’autres dans les années à venir, afin d’offrir aux auteurs moins connus une opportunité de faire connaitre leurs œuvres. Une occasion également de faire rena$itre les ouvrages d’antan écrits par d’éminents auteurs malgaches qui tendent à tomber aux oubliettes.

Sitraka Rakotobe

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XIVe Tour cycliste international de Madagascar – L’Angola vient tâter le terrain 

La venue des coureurs angolais rehausse le niveau du Tour cycliste interna­tional de Madagascar (TCIM). Treize équipes devront parcourir 1 223 km.

Du nouveau chaque année. C’est le challenge que se sont fixés les organisateurs de l’édi­tion 2017 du TCIM. Un défi relevé puisque cette fois-ci, on aura une équipe d’Ango­la à laquelle s’ajoutent deux équipes réunionnaises, une du Congo, une de la Hollande, une de la France et six équipes malgaches.« Chaque année nous essayons d’apporter du niveau au TCIM. Nous avons pu inviter, pour la première fois, les Angolais, qui ont un très bon niveau en cyclisme en Afrique. On avait prévu une équipe belge et une deuxième équipe française ou encore une d’Erythrée, mais avec l’épidémie de peste qui s’est déclarée il y a quelques semaines sur Madagascar, ils n’ont pu venir », rappelle Francis Ducreux, promoteur du TCIM.Au niveau de la Fédé­ration malgache de cyclisme, le trophée des As, qui s’est terminé sur les hauteurs d’Imerinkasinina, a servi d’ultime test pour sélectionner les trente six coureurs malgaches qui prendront part au TCIM 2017. « On sortira la liste des coureurs au plus tard ce jeudi 30 novembre. Ils sont prêts a défendre les couleurs malgaches et ils sont assez motivés pour aller chercher la victoire », confie Jean Claude Relaha, président de la Fédération malga­che de cyclisme.Comme chaque année, la Bank of Africa reste le partenaire majeur du TCIM en ayant le maillot jaune du vainqueur au temps.

Ruée des sponsorsAprès vient l’Unicef qui s’affiche comme le deuxième plus grand sponsor en prenant le maillot du premier malgache et le parrainage de l’étape six de Manakara. Un  tic bus ou bus connecté à internet de la part du ministère des postes et télécommunication sera sur le TCIM pour mettre en œuvre le programme we protect protection en ligne des enfants.Les journalistes, pour faciliter leur travail, pourront se servir de ce tic bus. La brasserie Star, Canal plus, Pmu Madagascar, Madauto, Ecoprim, l’hôtel White Palace, Shell, Signal, l’Organisation internationale de la francophonie et l’ensemble de la presse malgache notamment l’Express de Madagascar sont également présents pour soutenir le TCIM.Pour avoir une envergure plus internationale, le TCIM sera également couvert par Radio France internationale avec comme tête de fil, le journaliste de renom Frédéric GassmannLe départ de la caravane du TCIM est prévu ce lundi 04 décembre à l’Académie nationale des sports d’Am­pefiloha. Le TCIM en lui-même fera 2886km dont 1223km de course répartis en dix étapes.

Le parcours

7 décembre    Étape 1    Prologue de Toliara    (90km)8 décembre    Étape 2    Toliara –Sakaraha    (130km)9 décembre    Étape 3    Sakaraha – Ilakaka    (82km)10 décembre     Étape 4    Ihosy – Ambalavao    (137km)11 décembre    Repos12 décembre    Étape 5    Critérium de la ville de Manakara    (90km)13 décembre    Étape 6    Manakara – Mananjary    (152km)14 décembre    Étape 7    Irondro – Ambohimahasoa    (146km)15 décembre    Étape 8     Ambohimahasoa – Ambositra    (91km)16 décembre    Étape 9    Critérium de la ville d’Antsirabe    (90km)17 décembre    Étape 10     Critérium du lac Anosy    (90km)

Dina Razafimahatratra

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Préparation des élections – Un 4×4 de la CENI attaqué

Faisant route sur Ankazoabo-Sud, un tout-terrain de la CENI a été la cible de bandits armés. Divers documents et matériels ont été perdus.

Aux risques et périls.  Un véhicule tout-terrain de la commission électorale nationale indépendante (Ceni) a été la proie d’une escouade de bandits de grand chemin sur la route d’Ankazoabo-Sud vendredi. Le directeur des opérations électorales ainsi que son chauffeur se trouvaient à bord lorsque leur Nissan pick-up est tombé dans un guet-apens tendu par huit brigands, brandissant des fusils de chasse. Ces missionnaires  de la CENI ont été dépouillés d’un ordinateur portable contenant des documents, un téléphone portable, un sac, ainsi que du numéraire.L’attaque a été perpétrée en début d’après-midi aux alentours de 14 heures,  à une quarantaine de kilomètres d’Ankazoabo-Sud. Le 4×4 venait de quitter Beroroho avant qu’il ne tombe dans l’embuscade. Les malfaiteurs se sont scindés en deux groupes lorsqu’ils ont lancés l’assaut. Les uns ont fait irruption devant le pick-up en ouvrant le feu pendant que leurs comparses surgissaient par derrière en tirant en l’air.Pris en tenaille, les personnes prises pour cibles  n’ont trouvé aucune issue. Livrées à elles mêmes, elle n’ont opposé aucune résistance.

TraumatisésLes assaillants ont pris le large après avoir fait main basse sur les objets de valeur à portée des mains. Ayant pu reprendre la route tant bien que  mal après l’attaque, les victimes se sont présentées à un barrage de la gendarmerie pour signaler l’acte de banditisme qui venait de se commettre. Une quinzaine d’éléments a sans tarder engagé une poursuite, de source auprès de la  gendarmerie nationale, mais la piste des fuyards aété perdue sous un temps orageux.Malgré leur mésaventure, le directeur des opérations électorales de la CENI et son compagnon d’infortune sont  arrivés à bon port.Traumatisés par les scènes de film western dont ils ont été bien plus que de simples figurants, les missionnaires de la commission ont quitté Ankazoabo-Sud dès le lendemain, cette fois-ci escortés de gendarmes prêts  à en découdre, jusqu’à ce qu’ils rejoignent la RN 7 à Sakaraha.

Andry Manase

 

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Études d’impact – Consultations pour la voie rapide de Toamasina

L’aménagement du port de Toamasina est prévu démarrer en 2020 avec les Japonais. Il est prévu de construire un nouveau quai, de revoir l’approfondissement des quais, l’aménagement d’une nouvelle aire de stockage d’une dizaine d’hectares, d’un site de dépôts au triple de sa surface actuelle ainsi que l’extension des brise-lames pour pouvoir accueillir des navires gros porteurs.Le projet tient également compte de la mise en place d’une voie rapide reliant le port à la RN 2. À cet effet, l’office national pour l’Environ­nement (ONE) procède à des études d’impact environnemental et social de cette voie rapide. Des séances de consultations publiques avec les autorités publiques,  les responsables du projet et le comité technique d’études regroupant les différents ministères, auront lieu à partir de ce jour.Les consultations publi­ques démarreront avec les habitants de la commune urbaine de Toamasina, du quartier Canada. Ceux d’Ampasi­mazava et les associations de pêcheurs seront consultés demain. Le quartier de  Tsarako­fafa fermera la série de consultations le 2 décembre prochain.

Mirana Ihariliva

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Nouveautés – L’Italien Benelli débarque à Madagascar

Ocean Trade a présenté au grand public la gamme Benelli, le vendredi 17 novembre. Une gamme très large, avec notamment la Leoncino, notre coup de cœur. 

La fin d’année 2017 est marquée par l’implantation de Benelli à Madagascar. La firme italienne est désormais représentée par Ocean Trade, qui a organisé une soirée de présentation de sa gamme, le vendredi 17 novembre, au Café de la Gare Soarano. Une gamme très complète, comprenant sportive, roadsters, trail, supermotard, pocket bike et scrambler.La Leoncino a été notre coup de cœur, parmi toutes ces machines. Les Européens sont maîtres en la matière, quand on parle de néo-rétro, un style très tendance ces dernières années. Et en termes de scrambler, les Italiens sont les références. La Leoncino en est la preuve, avec ses superbes courbes et sa finition soignée. Réservoir arrondi très bien dessiné, signature lumineuse unique avec un phare au réflecteur atypique, belles jantes à bâtons de 17 pouces ou encore pot d’échappement latéral chromé, on est gâté visuellement.Avec autant d’atouts, la Benelli est au top question valorisation du pilote. À son bord, on apprécie la position de conduite plutôt relevée, le large guidon. L’installation d’un tableau électronique rappelle qu’il s’agit d’une moto de dernière génération. La Leoncino dispose d’un bicylindre de 500 cm3 de 48 CV, boîte six. De quoi obtenir un rapport poids/puissance avantageux, sachant que l’ensemble ne pèse que 170 kg.

Le SAV et la vente de pièces seront assurés, annonce-t-on chez Ocean Trade.

Roadsters TNTOcean Trade avait annoncé l’arrivée de Benelli, lors du Salon de l’Auto, au début du mois d’octobre. Un seul modèle avait été présenté au Centre de conférences international d’Ivato, à savoir la TNT 600. Un roadster midsize, équipé d’un quatre-cylindres en ligne de 600 cm3, qui développe 82 CV. Une machine destinée aux motards expérimentés, qui séduit par sa sonorité agressive, mais aussi par sa superbe double-sortie d’échappement sous la selle.Derrière, la gamme de roadsters comprend également deux modèles de petite cylindrée. D’un côté, on a le TNT 25 et son monocylindre de 249 cm3. Elle est destinée aux néophytes. Son poids plume de 143 kg permettra aux débutants de mieux la manœuvrer et de bien apprendre les bases de la conduite de deux-roues. Les 26 CV permettront également un peu d’arsouille, une fois la période d’apprentissage révolue.De l’autre côté, on a la TNT 300, avec un bicylindre, parallèle cette fois-ci, et treize chevaux de plus dans le ventre. Chaque motard cherchant habituellement à monter en cylindrée, après son premier achat.

Moto de pocheDans le même registre, mais à une échelle différente, on retrouve la TNT 135. Une pocket bike, littéralement « moto de poche ». Elle s’adresse notamment aux plus jeunes ainsi qu’aux dames, vu sa taille compacte et sa hauteur de selle vraiment accessible. Et ce, grâce à l’installation de roues de douze pouces, comme sur un scooter. Le reste de la partie-cycle, cependant, reprend les bases d’une vraie moto : cadre en treillis tubulaire, fourche renversée à l’avant, bras oscillant et mono amortisseur à l’arrière. Le monocylindre de 135 cm3 refroidi par air, couplé à une boîte cinq, affiche 13 CV. Plus que suffisants pour pousser les 121 kg. Certes, c’est une pocket bike, mais elle renvoie l’image d’un vrai roadster, pétillant et sexy.Tous les roadsters de Benelli présentent une certaine similitude au niveau design. Mais aussi, ils sont tous assemblés autour de cadres en treillis tubulaires, que ce soit la 135, la 25, la 300 ou la 600.

Benelli, une marque centenaire

L’aventure débute en 1911, quand Teresa Benelli investit le capital de la famille, afin d’offrir un travail stable à ses six fils. Ainsi a été créé le « Garage Benelli ». Devant la difficulté à se fournir en pièces détachées, ils décident de les fabriquer eux-mêmes. En 1920, ils conçoivent leur premier moteur, un deux-temps de 75 cm3. Celui-ci est monté sur un cadre de vélo. Un an après, sort la première motocyclette motorisée, la « Motorleggera » de 98 cm3. Par la suite, les déclinaisons 150 cm3 et 175 cm3 ont connu un succès remarquable en championnat d’Italie. Depuis, Benelli a conquis l’univers du deux-roues et compte plusieurs victoires historiques en compétition, notamment au célèbre Tourist Trophy. Aujourd’hui, c’est l’une des firmes les plus anciennes et les plus expérimentées au monde. Dernièrement, elle a rejoint le groupe chinois Qianjiang.

La BX250 s’adresse aux amateurs de super motard

La firme italienne n’a pas oublié les passionnés de super motard, avec la BX250. Une moto destinée au fun avec son monocylindre de 250 cm3. Logiquement, elle est très nerveuse. Le couple se ressent fortement à chaque sollicitation de la poignée de gaz. Avec des roues de 19 pouces à l’avant et 17 pouces à l’arrière, une garde au sol de 270 mm et une assise perchée à 890 mm, la BX250 s’adresse aux grandes tailles de plus de 1m80

Le trail TRK 502 est destiné aux longs trips.

TRK 502 pour les longs trips

Dans l’univers de la moto, le trail est connu comme un dévoreur de kilomètres. Le genre de machine destinée aux longs trips. Benelli s’attaque à ce segment avec la TRK 502. Elle est équipée d’un bicylindre de 500 cm3 de 48 CV. Assez limite, toutefois, vu que le poids total monte jusqu’à 210 kg. Elle bénéficie d’une garde au sol élevée de 230 mm. Bien évidemment, qui dit long parcours dit grand réservoir. Sur ce point, le trail italien est livré avec une cuve de 20 L.

La 302 R s’adresse aux passionnés de sportive.

302R, la sportive de la gamme

Tous les constructeurs mondiaux comptent au moins une sportive dans leurs lignes de produits. Pour Benelli, elle se nomme 302R. Son bicylindre de 300 cm3, boîte six, délivre une puissance max de 38 CV. Le bloc est raccordé à une ligne d’échappement qui se termine par une magnifique double sortie. La signature lumineuse se démarque par les phares pointus et agressifs à l’avant. Toujours au niveau visuel, on apprécie également le dessin des jantes de 17 pouces, livrées avec des enveloppes de 110/70 et 150/60, qui permettront certainement de jolies prises d’angle.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Trail – Solofoharijao veut une indépendance

Il ne lâche rien. José Solofoharijao veut tout simplement que la pratique du trail se fasse dans un cadre légal avec les personnes qui possèdent les compétences adéquates pour permettre son développement à Madagascar.José Solofoharijao fait partie des sept membres fondateurs de l’International Association Ultra Trail Runners (IAU), sous l’égide de la Fédération internationale d’athlétisme amateur, et il n’a eu de cesse de réclamer la création d’une Fédération nationale malgache du trail depuis 2013. Les six autres membres fondateurs sont Sharon Broadwell (Norvège), José Rios (Espa­gne), Altus Schreuder (Afri­que du Sud), Gregorio Zucchi­nali (Italie) et Jean Jacques Godard (France).Il fut redirigé par le ministère de la Jeunesse et des sports pour s’occuper du trail au sein de la fédération malgache d’athlétisme (FMA), mais mal accepté par cette dernière, il a alors préféré se retirer de cette fonction.« J’ai soumis mon plan d’action pour le trail à la FMA. Ce dit plan n’a jamais eu la validation de la FMA. Comme il faut être méticuleux et sérieux dans ce que l’on fait et que le plan sur les règlementations du trail et son développement à Madagascar n’a pas été validé, j’ai préféré me retirer en décembre 2013. Comme je suis membre fondateur de l’IAU, je continue mon engagement par rapport à la discipline », rappelle José Solofoharijao.Actuellement à la tête de l’association Cercle Madagascar Trail, José Solofoharijao a demandé à la Fédération internationale d’athlétisme une reconversion du cercle pour qu’elle devienne une structure à part entière ne dépendant plus de la fédération malgache d’athlétisme.« La Fédération internationale d’athlétisme est, pour l’instant, occupée par d’autres soucis comme le dopage. Au niveau du Cercle Madagascar Trail, nous espérons que la Fédération internationale d’athlé­tisme puisse nous faire une dérogation et reconnaitre notre autonomie en nous détachant de la Fédération malgache d’athlé­tisme. Un pays européen et un autre pays africain ont obtenu cette dérogation de la part de l’instance internationale. C’est de cette façon qu’on pourrait vraiment nous mobiliser pour développer le trail à Madagascar. Pour finir, je ne cherche pas à me bagarrer avec la FMA. Cette discipline doit être tenue par des personnes compétentes car c’est la vie même des athlètes de trail et futurs athlètes de trail qui peuvent être en jeu », termine José Solofoharijao

D.R.

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Ambatondrazaka – Un taxi-brousse attaqué en plein jour

Des coupeurs de route ont fait parler la poudre sur la route nationale numéro 44 à la hauteur d’Antanan­dava. Les passagers d’un taxi-brousse en ont fait les frais. Les préjudices s’élèvent à près de vingt-cinq millions d’ariary selon les déclarations des victimes aux forces de l’ordre. Les faits remontent à avant-hier à l’aube. Le véhicule de transport en commun a quitté Ambatondra­zaka aux petites heures, avant qu’il ne soit attaqué.La plupart de ses passagers sont des commerçants. Du numéraire s’élevant à un total de dix millions d’ariary ainsi que des marchandises de commerce d’une valeur de quinze millions d’ariary sont tombés dans l’escarcelle des malfaiteurs selon les déclarations des victimes.Cette attaque de véhicule est l’œuvre de huit bandits munis d’armes à feu.Après avoir placé des blocs de pierre sur la route, ils se sont tapis dans le décor pour surgir lorsque les occupants du véhicule sont sortis pour essayer de libérer la route. Des coups de feu ont été tirés au moment des faits.Des gendarmes venus à la rescousse ont remonté en vain les traces de voleurs.

A.M.

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Petite vitesse – La réhabilitation du marché en vue

Une commission de réhabilitation du marché de la Petite Vitesse sera mise en place. « Cette commission a pour objectif de discuter ensemble de ce projet. Il y aura deux représentants des marchands, un conseiller municipal et un responsable exécutif au niveau de la Commune urbaine d’Antananarivo », affirme Harilaza Raharivelo, délégué du 1er arrondissement. Il poursuit qu’aucune image ni maquette de ce nouveau marché n’ont été publiées, c’est la raison pour laquelle une commission doit être établie. À part cette commission, le recensement commencera bientôt.« C’est comme dans tous les projets, une rencontre entre le délégué du 1er arrondissement et les commerçants a déjà eu lieu. Nous avons décidé de passer au recensement afin que personne ne se trouve en dehors du marché qui est mal utilisé car il existe plusieurs hangars  devenus dépôts de marchandises. On peut dire que ce marché n’a pas été bien géré depuis le début. Chacun affirme maintenant qu’il faut aménager les lieux. Le nombre de marchands augmente alors qu’il faut également valoriser le lieu du marché voire capitaliser cet endroit », ajoute-t-il.

M.A.

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Macron l’Africain ?

Macron ne laisse pas de marbre la jeunesse africaine. Il faut dire que depuis toujours, plus encore après le fameux « discours de Dakar » de l’un de ses prédécesseurs à propos de l’Homme africain, tous les passages d’un ancien Président français en Afrique sont scrutés à la loupe. Le discours d’Emmanuel Macron, au Burkina Faso, n’est pas en reste. Celui-ci a d’ailleurs suscité de vives réactions avant l’heure. Les grands philosophes du continent comme Achille Mbembé et Felwine Sarrse se sont prononcés d’une manière ferme comme pour lancer un appel. « Africains, il n’y a rien à attendre de la France que nous ne puissions nous offrir à nous-mêmes ! ». Sans équivoque, les deux penseurs estiment que « la France reste un problème pour le continent » comme le rapporte le journal Le Monde.Fadel Barro, fondateur du mouvement Sénégalais « Y-en-a-marre », leader d’opinion incontournable en Afrique, s’est également exprimé sur le sujet par une petite vidéo. Il annonce que ce genre de discours devient une aberration. Imaginons, dit-il, qu’un président Africain aille en Europe, prononcer un discours sur l’Europe. Il s’est surtout indigné du fait que le président français a prévu un discours « historique » à l’endroit de la jeunesse africaine. Sa position est clair : « la jeunesse africaine n’attend absolument rien de son discours. C’est à la jeunesse africaine d’orienter ses actions, c’est à la jeunesse de continuer le destin qu’il s’est choisi. »Le discours de Macron à l’endroit des jeunes, qui s’est tenu hier devant un parterre de jeunes à l’université d’Ouagadougou, n’a pas, du moins pour le moment, suscité des réactions négatives. Macron a su « éviter » les polémiques concernant la question démographique qui a secoué le continent il y a quelques mois de cela. Les déclarations issues de cette rencontre sont symboliques, allant dans le sens de la volonté de collaboration.Parmi les  principales annonces, la déclassification des dossiers sur l’assassinat de Sankara. De quoi réjouir les jeunes et moins jeunes activistes du continent. Une annonce qui arrive à point car cette année, Le Burkina et l’Afrique commémorent les 30 ans de l’assassinat de Thomas Sankara. Ainsi, le président français a promis que tous les documents français concernant l’assassinat du président burkinabé Thomas Sankara en 1987 seraient « déclassifiés ». Ce qui permettrait de dévoiler des pans entiers de ce mystère. Le journal Le Monde rapporte que M. Compaoré, qui vit en exil en Côte d’Ivoire depuis 2014, est soupçonné d’avoir participé au complot par de nombreux Burkinabés qui y voient aussi la main de la France, ancienne puissance coloniale qui aurait été gênée par la politique anticolonialiste de Sankara.Un autre grand pas de la part du président français qui reconnaît les crimes de la colonisation. D’après lui, « les crimes de la colonisation européenne sont incontestables » et qu’« Il y a eu des fautes et des crimes, des grandes choses et des histoires heureuses ». D’autres annonces ont été aussi faites, mais ces deux sont pour l’Afrique des fondements d’une relation qui évolue dans le sens positif. Alors, est ce que Macron a réussi à avoir le cœur de la jeunesse africaine ? Il est encore trop tôt pour y répondre.  Toujours est-il qu’il a su, hier, éviter le piège de la condescendance, du paternalisme  ou encore du donneur des leçons.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Vie malgache, vie européenne

Le 24 mai 1824, le Rev. Jeffreys donne quelques renseignements sur la vie en Imerina à cette époque, dans une lettre à M. Hankey, trésorier de la London Missionary Society. Le missionnaire anglais qui est installé à Ambatomanga, répond au souci manifesté par les directeurs de la LMS de connaître avec le plus de précision les sommes nécessaires à allouer annuellement aux missionnaires qui vivent en Imerina. Le Rev. Jeffreys « a évidemment considéré plus le mode de vie d’une famille européenne, en l’occurrence la sienne, que celui d’une famille malgache » (Jean Valette, archiviste paléologue).C’est pourquoi, en ce qui concerne le mode de vie malgache, Jeffreys n’en donne qu’une seule indication en se référant à James Hastie, agent britannique et fin connaisseur des réalités malgaches. D’après ce dernier, 10 piastres espagnoles suffisent amplement pour assurer le train de vie d’une famille distinguée (« one of the most respectable of the Malagasy family »).Soit 120 piastres par an, « somme que d’ailleurs Jeffreys considérait comme plus élevée que ce qu’il avait constaté dans la réalité ».Cette indication ne donne cependant pas de précision sur la famille en question, restreinte ou grande, mais Jeffreys parle sans doute d’une famille comparable à la sienne de trois à quatre personnes. Jean Valette préfère aussi convertir en francs Thermidor les 120 piastres espagnoles, soit 600 francs, pour avoir une notion de la valeur réelle des dépenses familiales malgaches. « Ce qui équivaut au plus à 120 piastres ou600 francs par an. » En outre, il faut ajouter à ces dépenses un certain nombre de produits et objets introuvables sur place.Ainsi, pour Jeffrey il est nécessaire de disposer par an de 200 livres sterling (1 000 piastres espagnoles ou 5 000 francs Thermidor). Ce qui implique une différence entre le Malgache et l’Européen de 4 000 francs, « et un ordre de grandeur de 1 à 8 ». Le missionnaire anglais essaie d’expliquer cette différence considérable.Selon lui, la première raison est d’ordre psychologique. Les Malgaches vendent aux Européens les produits plus chers qu’ils ne les vendraient à leurs compatriotes. « Nous sommes obligés à tout le moins d’acheter toutes choses dans les plus mauvaises conditions. Beaucoup de Malgaches ne vendront pas à un Blanc comme ils l’auraient fait à un indigène, ayant l’idée que tout Blanc doit être par ce fait même une personne riche. »De ce fait, Jeffreys estime que les dépenses d’une famille européenne en ce qui concerne les produits du pays s’élèvent à 50 livres sterling, soit 250 piastres ou  1 250 francs. Sur les produits même du pays, l’augmentation entre les prix payés par un Malgache et par un Européen vont de 1 à 2.2À cela doit s’ajouter un certain nombre de produits, dont l’usage ne semble pas figurer dans le mode de vie malgache et dont les missionnaires, aussi ascètes soient-ils, éprouvent le besoin: thé, café, sucre, sel… et « beaucoup d’autres choses ». « Parmi celles-ci, très curieusement, Jeffreys mentionne le pain qu’il faut faire venir de Maurice! Relevons aussi les vins et les alcools. En cas de maladie! »Jeffreys donne enfin des précisions sur les prix de deux objets. Un costume d’homme: 500 piastres ou 250 francs. « L’imprécision de nos connaissances sur les tissus alors utilisés enlève beaucoup aux conclusions que l’on peut en tirer. »Une tasse et sa soucoupe en faïence anglaise (earthen ware): 1 piastre ou 5 francs. « Relevons que Jeffreys note que la faïence des Indes coûte plus cher que celle provenant d’Angleterre. »Et Jean Valette de conclure: « Les quelques données fournies par la lettre de Jeffreys se révèlent somme toutes assez limitées. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Symposium international – Les débats prennent de l’élan

La première journée du symposium international autour de l’histoire, de la civilisation et de la culture a été lancée, hier, au Centre de Convention International Ivato (CCI). Le sénateur Roger Kolo avait eu le privilège d’ouvrir les réjouissances suivies du discours du professeur Rafolo Andrianaivoarivony. Il précise qu’il n’y a pas de développement possible sans une connaissance de son origine, de son identité, de sa culture et de ses mœurs. Il a aussi martelé qu’il était impossible de concevoir un plan de développement si l’on ne sait pas ce qui a été réalisé dans le passé. Les sujets sur la transmission des techniques de construction navale de l’insuline à Madagascar et sur la question des embarcations des migrations historiques austronésiennes ont marqué cette première journée. Les visiteurs ont également eu l’occasion d’entendre et de découvrir les preuves de ces assertions à travers les exposés conjugués à une exposition intitulée « Arts premiers de Madagascar ».Cette ouverture a été honorée par la présence des autorités de l’État, dont le général Désiré Ramakavelo, le professeur Raymond Ranjeva, mais aussi de l’écrivain Nalisoa Ravalitera. Placé sous l’égide de l’Académie Malgache, ce symposium se tiendra jusqu’au 30 novembre et verra la participation de près de quarante savants et chercheurs venus de différents pays.

Sitraka Rakotobe

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Femmes pickpockets

Des jeunes femmes pick­pockets. Appréhendées par la police sur le marché de Mahamasina jeudi, cinq femmes, âgée d’une trentaines d’années ont été placées en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora vendredi et samedi. L’une des prévenues est enceinte.

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Football - Telma Super Coupe – Du stade Rabemananjara à Vontovorona

C’est décidé. La programmation de la Telma Super Coupe est connue. La Fédération malgache de football (FMF) avec Telma vont prévoir le match aller de cette compétition le 10 décembre au stade Rabemananjara de Mahajanga, terrain de jeu du Fosa Juniors FC.Ce récent vainqueur de la Coupe de Madagascar recevra sur sa pelouse la CNaPS Sport d’Itasy, cham­pionne de Madagascar en titre. Le match retour, quant à lui, est prévu pour le 21 janvier sur les infrastructures de la CNaPS à Vontovorona.Cette rencontre entre la CNaPS et le Fosa Juniors FC servira, entre autre, de sérieuse préparation en vue des échéances africaines que ces deux équipes vont entamer pour la saison 2018. « Les deux équipes sont autorisées à renforcer leurs effectif. La période de mutation est ouverte et le fait d’agir ainsi ne fera qu’avantager les deux équipes qui représenteront Madagascar en Coupe de la Confédération africaine de football (Fosa Juniors FC) et en ligue des champions (CNaPS Sport) », rappelle Doda Andriamiasasoa, président de la FMF.

Un doubléLa dernière édition de cette Super Coupe remonte à 2014 où la CNaPS est sortie gagnante de l’AS Saint-Michel Elgeco Plus. Pour 2015 et 2016, la CNaPS a pu effectuer, à chaque fois, un doublé, coupe et championnat.La ligue de Boeny du Fosa Juniors FC et celle d’Itasy de la CNaPS Sport auront chacune deux équipes en lice pour le championnat de Madagascar, comme stipule la règlementation au niveau de la FMF. Cette fois-ci, la ligue d’Analamanga, habituée a engager au moins deux équipes chaque année, ne pourra aligner qu’une pour le sommet national de 2018. Cette place sera attribuée à l’équipe championne d’Analamanga 2018.

D.R

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Circulation perturbée

Longues files d’embou­teillage au By Pass du coté d’Iavoloha et d’Andoha­ranofotsy hier. Une semi-remorque tombée en panne à Ankadimbahoaka a bloqué la circulation durant des heures. Comme le poids-lourds n’a pas encore été dégagé, le calvaire des usagers promet de continuer ce jour.

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Handball – CCCOI - THBC rate son premier match

La délégation malgache de Tanà Handball club n’a atterri en terre mauricienne qu’en fin d’après-midi hier. Le vol prévu dimanche a été annulé et reporté.Cet unique porte-fanion de la Grande île à la Coupe des clubs champions de l’océan Indien de handball n’a donc pas pu disputer son premier match comptant pour la phase éliminatoire, programmé hier à 18 heures locales. L’équipe quintuple championne nationale devait rencontrer en premier l’Union Sportive de Beau Bassin Rose Hill de Maurice.Les protégées du coach Lydia Ranivoarimanana seront donc obligées de jouer deux matches en une journée en phase éliminatoire. La formation malgache aura comme adversaires dans son groupe l’USBBRH de Mau­rice, le PC Boeni de Mayotte et la Jeunesse Sportive Bénédictine de La Réunion.Sur les huit équipes en lice chez les dames, reparties en deux groupes, seules les deux meilleures de chaque groupe obtiendront les tickets pour les demi-finales programmées pour le jeudi 30 novembre.Dans le groupe de THBC, la JSB a déjà battu l’USBBRH sur un score de 22 à 18 en première journée ce dimanche.

Serge Rasanda

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Moto contre fourgon­nette

Lancé à vive allure, un scooter a percuté de plein fouet la portière avant-gauche d’une fourgonnette de marque Peugeot J5 sur la route digue à Andohatapenaka dans la matinée d’hier. Le scootériste est sérieuse­ment touché. La camion­nette allait entrer dans une aire de stationnement à sa gauche lorsque la moto lui est rentrée dedans.

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Toliara – Deux présumés bandits abattus par la police

L’Unité d’intervention rapide de la police centrale de Toliara a abattu deux braqueurs armés de fusils de fabrication artisanale hier matin. Ils s’apprêtaient à attaquer une maison.

Face à la recrudescence de l’insécurité à Toliara, ces derniers temps, en particulier dans le quartier d’Andaboly, la présence des patrouilles de la police dans tous les secteurs considérés chauds est nécessaire. Et surtout, les renseignements fournis par la population constituent un atout considérable, selon les déclarations du commissaire de police centrale, Pascal Ramahasoa premier responsable de cet arrondissement.Il relate alors que, dans la soirée de mardi, la police a reçu une information selon laquelle des bandits projetaient d’attaquer une maison dans le quartier d’Ampasikibo, près de l’organisation non gouvernementale Aide et Action.« Après avoir reçu cette information, nous avons déployé une équipe de l’Unité d’intervention rapide (UIR) de la police, hautement qualifiée pour contre-attaquer les bandits », précise le commissaire. Selon lui, lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux, les braqueurs étaient déjà en fuite avec leur moto en direction de Mitsinjo-Betanimena.Coincés par la police dans une rue étroite, ils se sont servis de leurs armes, mais les policiers ont vite riposté,  tuant ainsi les deux présumés malfaiteurs, poursuit le patron de la police centrale, ajoutant qu’aucun policier n’a été blessé au cours des échange de tirs. Les informations recueillies auprès de la police après l’incident, révèlent qu’il s’agit de deux récidivistes connus des services de la sécurité, car ils étaient passés aux aveux lors de leurs dernières arrestations.

Affaire douteuseD’ailleurs, les témoins et les victimes des deux lascars les ont vite reconnus hier, à la morgue du centre hospitalier universitaire de Toliara, car ils ont toujours opéré à visage découvert. L’un se nommait Jacquit Mida dit Jacquit. Il avait été arrêté par la police fin décembre 2016, pour avoir été pris en flagrant délit d’attaque à main armée, mais il avait bénéficié d’une liberté provisoire à l’audience le 31 aout. Son compagnon qui avait été appréhendé avec lui, s’appelait Gilles Anjarasoa dit Refarake. Il avait été, quant à lui, libéré le 18 août car son mandat de dépôt avait expiré, selon une source proche de l’administration pénitentiaire. Ils avaientt été inculpés pour association de malfaiteurs.Le service de la police s’était indigné de la libération prématurée des deux présumés bandits, car ils auraient favorisé l’insécurité en restant impunis. Ils s’étaient retrouvés nez à nez avec les policiers peu de temps après. Interrogé sur cette affaire qui semble assez douteuse, un responsable judiciaire a déclaré que cette libération avait coïncidé avec la grève des magistrats. Et comme l’administra­tion pénitentiaire n’avait reçu aucune prorogation des détentions provisoires, cette situation avait favorisé leur libération.

Francis Ramanantsoa

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Accident à Berivotra – Dix blessés et le chauffeur recherché

Le pèlerinage des catholiques sur le chemin de croix à Berivotra, à 50km de Mahajanga, s’est achevé par  un accident de la route, dimanche matin. Le bilan de l’accident fait état de dix passagers blessés, dont une fracture grave à la jambe. Le chauffeur de la Mercedes Benz 307, immatriculée 7597MD, a pris la fuite après l’accident du bus. Les avis de recherche sont lancés par la Gendarmerie nationale, mais il reste introuvable. Le véhicule dessert la ligne urbaine n°13 à Mahajanga.« En attendant la fin de la messe à Berivotra, le conducteur est allé boire à Ambovondramanesy. Quand il est revenu, il sentait l’alcool. Malheureusement, certains jeunes pèlerins l’ont encouragé à rouler un peu vite. Et le pire s’est produit », explique le responsable de l’Agence des transports terrestres (ATT) de Mahajanga.Le propriétaire de la carte grise et le premier responsable de la coopérative Maeva dans laquelle il travaille, ont été convoqués par l’ATT, lundi, pour discuter avec le responsable de l’Église catholique. Le véhicule venait d’être vendu à une femme qui est encore retenue à Nosy Be. Les gendarmes ont confisqué les papiers, d’autant qu’il n’a pas obtenu l’autorisation pour transporter une sortie spéciale car c’est un bus.«La Police de la route n’a pas pensé à contrôler toutes les voitures car elles étaient nombreuses et transportaient des pèlerins. Car, vu le nombre de véhicules qui se dirigeaient vers Berivotra, dimanche, les agents se sont surtout préoccupés de rendre fluide la circulation et n’ont pas procédé à des contrôles systématiques», poursuit le responsable de l’ATT de Mahajanga.Neuf des passagers, évacués à Androva et traités dans une clinique privée, sont déjà sortis. Seul le dernier blessé, ayant une fracture de la jambe, reste sous soins. Quant au conducteur, il est toujours en cavale.Ainsi, les accidents de la route n’ont pas non plus épargné les catholiques, même si ce sont les chrétiens de l’Église reformée qui ont été les plus touchés cette année.

Vero Andrianarisoa