Les actualités Malgaches du Dimanche 29 Octobre 2017

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Zafy Albert. Les déclencheurs de sa mort subite

Pr Zafy Albert, premier président de la IIIème république de Madagascar, de 1993 à 1996

Le Professeur Zafy Albert était un cardiologue qui ne tombait pas facilement malade. D’ailleurs quand a-t-il bien été malade? A part une grippe, pratiquement jamais à ma connaissance. Alors s’il a été frappé d’un AVC (accident vasculaire cérébral)à plus de 90 ans, c’est qu’il a été confronté à un choc émotionnel extrême. Voici les vrais déclencheurs de sa mort subite.

Avant toute chose, il faut vraiment applaudir à deux mains et deux pieds l’exploit du «journal» financé par Mbola Rajaonah alias Mbola Tafaray (je reviendrai bientôt sur ce jeune homme arriviste qui ne produit aucune richesse, dans un dossier très spécial…). Mais il faut plaindre tout de même le rédacteur de la «Une» ci-dessous:

Question: Combien cette jeune personne robotisée -qui ignore certainement ce qu’est la clause de conscience- gagne-t-elle et combien de temps espère-t-elle rester «journaliste»? Réponse: Ben, le temps que durera ce régime, comme bien d’autres titres avant lui sous les républiques précédentes. Mais c’est sa signature que l’on retiendra. En est-elle consciente? Passons.

Cette démarche de censure déguisée n'est pas un scoop de la part de ce régime Hvm

Le dossier suivant a été publié dans le journal «La Vérité» du samedi 28 octobre 2017. Mais chose extraordinaire, tous les exemplaires mis en vente publique ont été raflés par des hommes de main du régime Hvm.

Mais ce micmac a servi à quoi avec les nouvelles technologies actuelles? D’où cette publication tout aussi extraordinaire sur madagate.org car avec d'autres précisions et d'autres photos en... prime.

TRANSCRIPTION DU DOSSIER PUBLIE DANS "LA VÉRITÉ"Villa de Zafy Albert - Les preuves et les acteurs de la vente

Si la réalité ou non de la vente de la villa Elisabeth, la propriété mise à la disposition de Feu Professeur Zafy Albert en sa qualité d’ancien Chef d’État, suscitait encore quelques suspicions au sein de l’opinion publique, les preuves  et les identités des acteurs de cette transaction que nous révélons aujourd’hui viennent lever les derniers doutes. Mais les conditions dans lesquelles cette vente a été réalisée sont encore plus scandaleuses.

La vente de la villa Elisabeth, résidence du président Zafy Albert, en tant qu’ancien chef d’État, a fait, hier (Ndrl: 27 octobre 2017), la Une des journaux. Tabera Randriamanantsoa, président du Comité national de réconciliation (CNR) est allé même jusqu’à avancer que cette vente de sa résidence à son insu aurait profondément affecté le père de la démocratie à Madagascar et  aurait été l’une des causes de l’accident vasculaire cérébral ayant conduit à sa mort, il y a tout juste une semaine. Les questions autour de cette vente d’un patrimoine de l’État octroyé à un ancien chef d’État, ont désormais des réponses faisant suite à des investigations.

Herilanja Gerald Ramangasoavina est également pilote de rallye

Scandaleuse! il n’y a d’autres mots pour qualifier la transaction qui  a fait échouer cette villa construite sur un terrain d’une superficie de plus d’un hectare entre les mains d’une société privée de promotion immobilière, dénommée Prim. Avant que celle-ci soit devenue propriétaire du lieu, c’est une société privée «Mada terrain» appartenant à Gérald Ramangasoavina, un nom bien connu et qui a plus d’une centaine de dossiers pendante auprès de la police économique et du tribunal suite à des ventes pas très «clean» opérées par ses sociétés dont la fameuse «Tany gasy».

C’est le 24 janvier 2014, soit la veille de la prestation de serment de Hery Rajaonarimampianina, que Gérald Ramangasoavina a conclu le contrat de vente de la propriété dite «Saint Antoine IV» d’une contenance de 1 ha 18 A 35 ca avec le vice-premier ministre en charge du développement et de l’aménagement du territoire, Reboza Julien (Ndrl: issu du groupement Mapar, il adhéra immédiatement au parti Hvm par la suite, ICI).

Le prix convenu entre les deux parties est de onze million huit cent trente cinq mille ariary (on dit bien 11 millions Ar) soit 1.000 Ar le mètre carré. Même Harilala Ramanantsoa avec sa Grande braderie ne peut pas faire mieux… Un prix ridiculement bas pour un terrain sis en pleine ville et dans un quartier huppé de la capitale. A ce prix, et vu la situation géographique de la propriété, plus d’un aurait accouru pour s’en acquérir.

L’enregistrement de l’acte vente n’a été réalisé pourtant que le 15 novembre 2016 sur instruction du Directeur général du service foncier, Hasimpirenena Rasolomampionona, qui, notons-le, a été limogé quelques jours plus tard par Narson Rafidimanana (ICI), avant d’être de nouveau nommé à son ancien poste par l’actuel ministre du M2pate (Ndlr: Ministère auprès de la Présidence chargé des projets présidentiels, de l'Aménagement du territoire et de l’Équipement actuellement dirigé par Benjamina Ramarcel Ramanantsoa).

L’affaire du siècle réalisée, «Mada terrain» cède, par acte notarié  le 30 novembre 2016, la propriété «Saint Antoine IV»  à la société Prim Immobilier. La résidence de Zafy Albert devient par la suite propriété  «Prim 1». A voir de très près ces transactions douteuses, les observateurs estiment qu’elles n’auraient pas été conclues sans une intervention d’une personnalité en haut lieu ou d’un (très) proche de cette dernière. Et même conclue, la vente pourrait être annulée à tout moment. Cela prouve que cette «main géante» qui tire la ficelle veille au grain pour que la machine ne puisse plus faire marche arrière.

A preuve, le ridicule atteint maintenant son summum quand l’État, ancien propriétaire  qui a bradé son bien, quémande au nouveau propriétaire de lui octroyer 700 m2 du terrain pour y construire une maison  à deux étages pour le compte du ministère des finances et du budget (Mfb). Une demande accordée par le propriétaire le 13 septembre 2017 qui lui cède gratuitement  la surface voulue qui retrouve son ancienne appellation  de «Saint Antoine».

Jeannot Ramambazafy et l’équipe de la rédaction du journal « La Vérité »

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Afrique du Sud: 199e réunion des partis libéraux : E. Razafindravahy invité de marque

La 199e réunion internationale des partis libéraux dans le monde s’est tenue dans le pays de Mandela à Johannesburg au Radisson Blu Gautrain hotel, le 27 au 29 octobre 2017. Le parti ADN (Arche de la Nation) était présent à ce grand rendez-vous international des partis libéraux par le biais du président national du parti Edgard Razafindravahy et du secrétaire général Vola Rasoamanana.
Meilleure Gouvernance : Les réponses libérales pour les défis du XXI siècles ; tel est le thème qui a été abordé. Ainsi, cette réunion vise à s’'inspirer des meilleures pratiques du monde entier, et en particulier du succès retentissant de l'Alliance démocratique (DA) Parti politique libéral d’Afrique du Sud présidé par Mmusi Maimane. Cette réunion apportera aux délégués à acquérir les connaissances théoriques et pratiques pour mieux gouverner.
À l’occasion, Edgard Razafindravahy a été invité parmi les intervenants, à savoir : Juli Minoves (Président du Libéral international), Cellou Dalein Diallo (Economiste – Ancien 1er ministre de la Guinée, Leader du parti UFDG), Herman Mashaba (Maire de Johannesburg), Solly Msimanga (Maire de Tsshwane), sur le sujet de la meilleure gouvernance pour un homme politique libéral dans le XXIe siècle. Ce fût une occasion pour Edgard Razafindravahy de mettre en exergue les valeurs que portent son parti pour une meilleure gouvernance à Madagascar, telles que mettre l'homme au centre du développement, les solutions par la base, la refondation de la Nation malgache, la responsabilisation, l'autonomie de toutes les collectivités (régionales, communales, fonkontany) et ceci par un vrai partage du pouvoir via un état fédéral approprié.

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Antananarivo. Villa Elizabeth Affair. Oh my God: it is very shocking!

Sir Robert Townsend Farquhar (14 Octobre 1776 – 16 Mars 1830)

Rappel: le 23 octobre 1817, Sir Robert Townsend Farquhar, gouverneur britannique de l’île Maurice, signe le premier traité britannico-malgache. Radama I, fils du grand roi Andrianampoinimerina, reçoit des Britanniques le titre de Roi de Madagascar. Il s’engage à supprimer l’esclavage et les Britanniques lui promettent des compensations.

Villa Elisabeth (Elizabeth en anglais). Il s’agit du nom de l’ancienne résidence britannique à Antananarivo. Baptisée Elisabeth en l'honneur du couronnement, le 2 juin 1953, de la Princesse Elizabeth Alice Louise, devenue, dès lors, Sa Très Gracieuse Majesté Elizabeth II, Regina, Reine du Royaume-Uni. La villa Elisabeth, par la suite, aura été la résidence officielle des ministres des Affaires étrangères malgaches, en souvenir du premier traité international signé par l’État de Madagascar, le 23 octobre 1817, avec le Royaume- Uni. Elle a été mise à disposition du Chef de l’État et premier Président de la IIIème république de Madagascar, le Professeur Zafy Albert durant et après son exercice du pouvoir.

Le régime HVM, aussi inculte que vénal, n'a, en aucun cas, tenu compte de la dimension historique de cette Résidence. Le pire et le plus scandaleux, pour ce régime de parvenus et arrivistes avides de sous, aura été de procéder à l'expropriation du Vieux Sage au chapeau de paille («satroka penjy») au moment même de la commémoration du jubilé historique du Bicentenaire de ce premier traité international signé par l'ancienne puissance et l’État malgache dont le HVM est, malheureusement, le dépositaire actuel.

De gauche à droite: Sir Timothy Laurence et la Princesse Anne suivi du couple Hery et Voahangy Rajaonarimampianina, à la cathédrale anglicane Saint Laurent d'Ambohimanoro, le 23 octobre 2017. Au programme: l’épitre aux Romains (14, 16-19) et l’évangile selon Saint Jean (13: 12-15, 34-35). Des versets qui appellent, les fidèles à œuvrer pour la Paix, la Prospérité, la Fraternité et l’Amour. Ah bon? On ne dirait pas avec ce qui se passe à Madagascar au plus haut sommet de cet État (de délabrement)

La Princesse Anne Elizabeth Alice Louise, occupant la douzième place dans l’ordre de succession au trône britannique, fille unique du Prince Philippe, Duc d’Édimbourg, et de la Reine d’Angleterre dont le nom honore ce domaine de l’État malgache, a été en déplacement officiel à Madagascar dans le cadre de ce jubilé. Aussi, cette sordide «Affaire Villa Elisabeth» (ICI) déshonore non seulement l’État malgache, mais constitue aussi une preuve de manque de sens de l’État de ceux qui gouvernent la Grande île de l’océan Indien actuellement.

Un curé de l’Église d'Angleterre à Antananarivo (l’église anglicane) a déclaré en privé, donc sous couvert de l’anonymat: «Même durant la messe d'action de grâce du jubilé à la Cathédrale St Laurent, un murmure se faisait déjà entendre que nous allions encore vivre scandale sur scandale avec nos partenaires». That’s it but, oh my God, it is very shocking! Elle doit bien se poser des questions Sa Très Gracieuse Majesté, la Reine Elizabeth II, à propos de ce drôle de cadeau de jubilé... Non?

Palais d’État d'Iavoloha, 23 octobre 2017. La fille unique de la Reine Elizabeth II -qui a quitté le pays le 26 octobre 2017- a été élevée au rang de Grand-Croix de 2è classe de l'Ordre national de Madagascar

Le président Hery Rajaonarimampianina peut tout stopper et redonner à ce lieu, son aura et sa dimension inaliénable de patrimoine culturel et historique de Madagascar. Le monde entier attend son geste, quel qu’il soit. En passant, et pour sa culture personnelle (au Hery vaovao), il doit savoir que la princesse Anne n’est pas une princesse comme les autres. En effet, elle est le premier membre de la famille royale d’Angleterre à avoir eu affaire avec la justice: en 2001, elle fut condamnée à une amende de 400 livres pour excès de vitesse, et en 2002 à payer 500 livres à cause d'un de ses chiens qui a agressé un enfant. Les Britanniques se moquent volontiers de son franc-parler, de ses chutes spectaculaires (à cheval ou à pied) et de ses choix vestimentaires (Source: Wikipédia).

Jeannot Ramambazafy - Dimanche 29 octobre 2017

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La vente de la Villa Elisabeth au cœur des discussions

Quelques jours après la mort de l’ancien Président Zafy Albert, grand fut l’ébahissement du grand public en entendant que la Villa Elisabeth qui est censée être la résidence du président Zafy Albert et sa famille a été vendue par l’État à un particulier.
Les informations qui circulent sur cette affaire sont tellement nombreuses qu’il est nécessaire de marcher sur des œufs dans son traitement. Selon une source anonyme, cette vente aurait été parmi les raisons de la maladie du professeur Zafy Albert, une maladie qui l’a emporté. Mais jusqu’à maintenant, on n’a pas encore d’information claire. Les questions qui se posent sont les suivantes : qui a vendu la villa ? Quand a t- elle été vendue? A qui elle a été vendue? Demain 30 octobre, les partisans du Professeur Zafy vont faire une conférence de presse pour faire une déclaration.
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Agence portuaire maritime et fluviale - Des directeurs victimes de racket

Indignés. Des directeurs et autres responsables régionaux au sein de l'agence portuaire et maritime et fluviale (Apmf) le sont. Et pour cause, affirment les victimes des hauts responsables de la Direction générale de ladite agence, agissant selon leur propre dire au nom du ministre des Transports et de la Météorologie, ces hauts responsables exigent ces derniers temps qu'elles leur versent la somme de 10 millions d'ariary chacune.

« Nos supérieurs nous harcèlent et menacent de nous affecter dans les coins reculés et perdus du pays ou de nous enlever carrément de nos postes si nous refusons de nous plier à leurs exigences », expliquent certaines victimes. Selon nos sources, certains responsables régionaux craignant que leurs supérieurs mettent à exécution leur menace, ont préféré procéder à une demande de prêts auprès des banques ou des opérateurs de leur connaissance. « Où vais-je trouver 10 millions d'ariary par le temps qui court ? Même si quelqu'un est disposé à me prêter une telle somme, comment vais-je faire pour le rembourser avec le peu de salaire que je gagne ? », s'indigne un responsable régional auprès de l'Apmf. « Une telle pratique est inconcevable », devait-il continuer.Les auteurs de ce racket, parce que c'en est bien un, affirmeraient selon leurs victimes qu'ils agiraient au nom de leur patron. C'est à vérifier. Rien n'indique que c'est vrai. Maintenant que le ministre des Transports et de la Météorologie en est informé, nous osons espérer qu'il va mener sa propre enquête. On saura ainsi à qui sont destinés ces écolages. Les noms de certains hauts responsables de la Direction générale de l'Apmf, auteurs de ce racket, ont été cités par des victimes lesquelles bien sûr requièrent l'anonymat, mais nous nous abstenons de les dévoiler. Attendons de connaître la suite de cette histoire.A. Lepêcheur

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Energies renouvelables - Une nouvelle centrale photovoltaïque pour Belobaka

Avec l'environnement qui ne cesse pas de se dégrader, les énergies renouvelables sont actuellement les solutions énergétiques les plus adéquates pour le préserver. C'est dans cet axe que la centrale photovoltaïque Fluidic/Henri Fraise, située sur le site pilote de Belobaka, dans la Région de Bongolava, a été inaugurée vendredi dernier. Ce projet d'une valeur de 63 millions de dollars vise surtout à mettre en place un réseau de distribution, composé d'une technologie de stockage sur une batterie intégrée qui donnera l'opportunité à plus de 27 000 ménages et entreprises dans le pays d'accéder à l'électricité.

Le développement de ce projet se fera dans pas moins de 100 villages de la Grande île avec une production énergétique de 10 mégawatts d'énergie solaire et les batteries auront une capacité de 88 mégawatts par heure. Il s'agit d'un programme financé par l'Agence américaine pour le commerce et le développement (Ustda). Effectivement, il y a plus de 4 années, le Gouvernement américain a initié le projet « Power Africa » avec des objectifs ambitieux, certes, mais tout à fait réalisables. « Power Africa » vise surtout à installer 30 000 mégawatts de puissance électrique et à permettre d'accéder à l'électricité à plus de 60 millions de foyers en supplément dans tout le continent africain, d'ici 2030. Pour cette initiative, il est prévu qu'entre 18 000 et 21 000 mégawatts proviennent des énergies propres pour un meilleur respect de l'environnement. Cette inauguration a également été une occasion de raffermir davantage les relations entre Madagascar et les Etats-Unis, comme le cite l'Ambassadeur Robert Yamate : « L'évènement d'aujourd'hui démontre la forte coopération commerciale entre les deux pays ». Il a également ajouté que « à travers l'Ustda, l'Ambassade américaine est si fière de participer à l'étude technique et économique du projet d'implantation d'unités de production photovoltaïque (…). Ce projet est donc un bon exemple de la façon dont le Gouvernement américain aide à soutenir l'innovation et les solutions technologiques à Madagascar ». Belobaka n'est qu'un site pilote, mais le projet va s'étendre d'ici peu.Propos recueillis par Rova R.

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Commune rurale d’Ivato - La réhabilitation des ruelles se poursuit

En action.  La réhabilitation des infrastructures sociales constitue une des grandes responsabilités des communes. C’est ainsi que les travaux effectués au niveau de la Commune rurale (Cr) d’Ivato reposent sur la rénovation des routes, la construction d’établissements communautaires et tant d’autres encore, des travaux réalisés au profit de la communauté. Cette Commune projette actuellement de réhabiliter 300 mètres de ruelles au niveau du quartier numéro 4. Cette partielle de route située à Ampandroana sera, à partir de la semaine prochaine, bétonnée.

« Ce projet communal profitera aux producteurs agricoles en provenance de Laniera et des endroits situés à l’est d’Ivato. Le transport des marchandises ne posera plus de problème », a fait savoir Manitra Andrianjakarivony, premier adjoint au maire auprès de la Cr d’Ivato. D’après ses explications, des centaines de kilos de produits agricoles y passent quotidiennement pour rejoindre le grand marché d’Ivato. Cela va notamment renforcer la productivité. En outre, cette action préconise la préservation de l’environnement. Elle entraîne l’enlèvement de tous les buissons présents sur les bordures des trottoirs. De plus, ces travaux ont comme principaux objectifs la conscientisation et la mobilisation des habitants à ne plus y jeter toutes les saletés, notamment les déchets ménagers. En effet, cela renforce la lutte contre la propagation des maladies. Par ailleurs, la réalisation d’une telle réhabilitation résulte de la participation des contribuables. « Le recouvrement fiscal constitue une source de financement », indique ce responsable de la Cr d’Ivato. Le paiement des impôts et des taxes contribue grandement au développement du lieu, poursuit-il. A cela s’ajoute la mobilisation des différents partenaires dont des simples citoyens, les grands entrepreneurs, les sociétés locales.Kanto R.

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Athlétisme : Comité Olympique Malagasy - La FMA attend les sanctions

Le Comité Olympique Malagasy n’a pas le droit de sanctionner ou de suspendre les membres de la Fédération malagasy d’Athlétisme  (F.M.A), selon une décision prise par l’assistance lors de l’Assemblée Générale Ordinaire tenue à Toliara le vendredi 27 octobre dernier.  Une décision qui vise la suspension du président de la FMA, Norolalao Ramanantsoa et son vice-président Hubert Rakotombelontsoa ainsi que  Jean de La Croix Mahatana, conseiller et non moins  entraîneur national. Ces trois membres de la FMA sont interdits de s’impliquer dans l’administration de l’Athlétisme d’après le COM.

« Premièrement, nous n’avons reçu aucune notification concernant ces sanctions  au niveau du C.O.M. Nous attendons la tombée officielle de ces sanctions avant de répliquer.  Par ailleurs, au niveau national nous sommes sous la tutelle du Ministère de la Jeunesse et des Sports (M.J.S), tant au niveau international, nous sommes sous le parrainage du l’I.A.A.F (International Athletics Association Fédération). Seules ces deux instances ont le droit de suspendre ou de sanctionner les membres de la FMA. De plus nous avons notre règlement intérieur qui régit les membres. Donc ce n’est pas le rôle du COM de sanctionner l’un des membres », réplique Norolalao Ramanantsoa, président de l’Athlétisme malgache après l’annonce de cette décision dans les médias nationaux.  Bien évidemment, « la FMA ne présentera aucune excuse publique d’après la recommandation du C.O.M », rajoute notre interlocuteur. Rappelons que le problème entre l’Athlétisme et le C.O.M remonte au mois de novembre 2016 lors de l’élection de la Fédération Malagasy d’Athlétisme. Le président du Comité olympique national malgache, Siteny Randrianasoloniako, présent sur place, n’était pas autorisé par l’équipe organisatrice de l’AGE, à assister à la séance, et a attendu dehors comme les journalistes. Cet incident  ne date pas d’hier. Faut-il rappeler que, l’ancien président du Comité Olympique, feu Mamy Rakotoarivelo n’était pas aussi autorisé à assister à l’élection de la FMA au Restaurant Muraille de Chine à Soarano,  à l’époque de Christian Razafimahefa. Après la cérémonie d’ouverture, il a eu droit à un court discours d’inauguration et ensuite le comité d’organisation de l’élection l’a prié de quitter les lieux. Il est à rappeler aussi que durant l’AGO du C.O.M, un amendement a été porté au statut de ce comité national olympique. Désormais, ses membres ont le droit d’assister que ce soit A.G.O ou A.G.E de chaque fédération membre avec le MJS.  Durant cette A.G.O, le Handball, absent et le Boxe ont aussi reçu des avertissements de la part de leurs instances internationales respectives. Notons que l’Athlétisme, Pétanque, Football et Handisport n’ont pas assisté à l’AGO. Quatre nouvelles disciplines  (Tir à l’arc, body building, escrime et triathlon) sont d’ores et déjà membres à part entière du C.O.ME.F.

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« Showcase » - Carton plein, Shyn met le feu au Kudeta Urban Club

 Sûrement le chanteur de R’n’b le plus célèbre dans tout Madagascar, Shyn est actuellement au summum de son art. Partout où il passe, c’est vraiment le show et apparemment, l’artiste est très sollicité par les organisateurs d’événementiels. Mais Shyn reste discret comme il l’a toujours été, c’est d’ailleurs le secret de sa réussite : la qualité au lieu de la quantité. Seulement quelques chansons ont suffi de prouver à tous qu’il a sa place dans le showbiz national et qu’il fait toujours partie des grosses pointures ayant déjà écrit leurs noms dans le livre d’or de la musique malgache. « Resim-pitia » puis « Fitiavana mafoaka » et maintenant « Overdose », les singles s’enchaînent et les qualités sont vraiment exceptionnelles que ce soit au niveau du son ou encore de l’image.

Shyn ne travaille qu’avec des professionnels du domaine. Ceci est dû sûrement par le fait que l’artiste commence également à percer au niveau international. Ainsi, il se doit de suivre les normes internationales dans sa musique. Raison pour laquelle il ne sort que très rarement des nouveaux morceaux. Il est tout le temps en studio ou en quête de collaboration avec des spécialistes de renommée. C’est pour cela qu’il ne se produit que rarement sur scène. Justement, samedi dernier était une des rares occasions pour les inconditionnels de voir l’artiste sur scène. C’était au Kudeta Urban Club, Anosy où Shyn s’est affiché en solo. Pas de surprise : la salle était trop petite pour accueillir le public qui la remplissait même jusqu’à l’entrée. Et même les lieux étant déjà noirs de monde, plusieurs fans n’ont pas encore pu entrer pour admirer le spectacle. En tout cas, le show a créé une bonne ambiance et a renforcé les liens entre l’artiste et les groupies. Ces derniers se bousculaient même pour être au-devant la scène afin de se rapprocher autant que possible de l’artiste.MémorableTéléphone en main pour mémoriser toute la soirée, selfies à gogo, avec la star ou avec ses amis, bref tout était permis durant le spectacle. Shyn, de son côté, était habillé dans un premier temps d’un costard et d’une camisole pour être plus classe. Mais étant donné que sa musique est plus « street », il n’a pas oublié les divers « bling-bling » et bien sûr ses lunettes qui vont bien avec la couleur de sa peau.  Fier d’être malagasy, il s’est habillé en « Gasigasy » dans la deuxième partie, dont le haut en « lamba soga » sublimé par des bordures cousues avec soin. Côté prestation, rien de plus extraordinaire quand l’artiste entame la soirée avec des chansons bien rythmées et décorées d’une cadence malagasy. Des morceaux expressifs pour dire que le « showcase » sera grandiose. Au début jusqu’à la fin du spectacle, l’ambiance était toujours chaud, le public est toujours resté debout tout comme l’artiste. Sauf que la plupart du temps, le micro était tourné vers l’assistance, elle qui connaissait tous les titres qui passaient, du couplet au refrain. Comme à l’accoutumée, les chansons qui ont fait le renommée de Shyn étaient au répertoire. Des plus vieux jusqu’au nouveaux  tubes, l’ambiance était toujours de la partie. « Hasarotam-piaro », « Ho avy », « Tontolo hisainana » ou encore l’incontournable « Mahatsara zaho » ont transporté le public dans un monde mélodieux et sensuel. Il est même arrivé que le Dj change un peu la structure et le rythme de la chanson, mais étant toujours au top, il fait toujours preuve de professionnalisme durant ses prestations.  Des fois seul sur scène, des fois accompagné par des danseurs, on peut dire qu’il a su gérer le temps et surtout sa voix. Aucune fausse note n’a été enregistrée. A la fin de la soirée, Shyn a pris le temps de saluer tout le monde et de prendre des photos avec les groupies pour finir en beauté ces retrouvailles mémorables. Après ce « showcase », il a donné un autre spectacle hier à Diego- Suarez, toujours accompagné par son équipe.T.A.

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Halte !

Le décor est planté. Tous les indicateurs virent au rouge. Comme dans tout « check-point » technique, au moment d'une compétition de course, une halte est obligatoire. Quand le moteur envoie des bruits incongrus, la meilleure option consiste à les détecter ou les identifier et ensuite les « éliminer » sans attendre sinon, on courrait le risque d'un blocage voire d'une explosion dudit moteur. Pour un corps humain malade de quelques gangrènes, des ablations ou mutilations devraient être opérées. Et pour un régime moribond, les mauvaises pratiques doivent s'arrêter immédiatement.

Halte aux parodies ! Pour se donner l'image d'un pouvoir « fréquentable » aux yeux des observateurs nationaux et surtout internationaux, en particulier, les Partenaires techniques et financiers (Ptf), dans leur tentative de faire passer un projet, les tenants du régime se livrent à des mascarades de consultation auprès des acteurs sociaux, économiques et politiques du pays. Un forcing détourné qui indispose plus d'un ! La tartuferie autour de la confection du Code de la Communication médiatisée reste toujours gravée dans les mémoires. Nous sommes en pleine gestation du Code électoral, les parodies de dialogue que le régime tente de procéder excèdent la société civile et les partis invités. La CENI, la principale entité concernée, n'a pas pu s'empêcher d'exprimer son dépit. Au terme des travaux du fameux Comité interministériel, tout a été rapporté sauf l'essentiel. Et avec le projet d'amendement de la Constitution, pour éluder les critiques de tous les côtés, les barons au pouvoir engagent une parodie de débat national. Tous ces modes de « faire semblant » doivent s'arrêter immédiatement.Halte aux abus ! Les caciques du HVM ne parviennent pas, décidément, à se défaire de ce démon de la censure. Leur tentative de museler et d'abuser sur la presse persiste toujours. Pas plus tard que ce week-end, le samedi 28 octobre, le journal « La Vérité » fut invisible des kiosques ou des étals de fortune de la Capitale. Pour cause, des individus l'avaient « acheté » ou plutôt « ramassé », en bloc, tôt le matin. Et pour cause ! La Une du journal concernant la vente de la Villa Elisabeth « gêne » au plus haut point nos princes. Un abus tout cru !Halte aux manquements ! Le Ministère de la Santé publia une communication faisant état de l'amélioration de la situation relative à la lutte contre l'épidémie de la peste à Madagascar. On ne peut que s'en réjouir et on veut, le plus tôt possible, s'en débarrasser. Mais quand même, la peste a tué des gens et causé de dégâts collatéraux trop importants. Certes, ce fléau est endémique au pays, cependant, en raison des négligences ou manquements des responsables, il a été particulièrement ravageur cette année. Attention, une autre épidémie nous guette, le choléra. Devrait-on attendre pour qu'elle sévisse pour prendre enfin les mesures qui conviennent ? Une journée de mobilisation nationale, chômée ou pas, ne suffit jamais à relever le défi. Une occasion de « m'as-tu vu » uniquement !Le président Hery Rajaonarimampianina et son régime doivent arrêter net toutes ces funestes pratiques qui déshonorent la Nation toute entière. Classé parmi les derniers des pays pauvres du monde, Madagascar, disposant des potentialités énormes, ne mérite loin de là de cette humiliation. Halte !Ndrianaivo