Les actualités à Madagascar du Vendredi 29 Mai 2020

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Gal Richard Ravalomanana : « 3 500 personnes d’Ambatovy recherchées »

Durant l’atelier organisé à Toamasina dans le cadre de la visite du président Andry Rajoelina dans cette localité, le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie, le général Richard Ravalomanana, a haussé le ton contre l’indiscipline de la population. Il a notamment cité le cas des employés et de la population d’Ambatovy qui ont quitté le site malgré la décision de leur mise en quarantaine annoncée par les responsables étatiques. Selon ses dires, 3 500 personnes ont quitté Ambatovy pour se rendre dans d’autres régions. Dans le cadre de la mission consistant à retrouver tous ceux qui étaient en contact avec les personnes contaminées par le Coronavirus, les forces de l’ordre étaient obligées d’élargir leur champ de recherche pour retrouver leurs traces, a-t-il fait savoir. Par ailleurs, à entendre les explications du SEG, à Moramanga, 1 125 personnes seraient aussi dans la nature. Ces gens se seraient volatilisés alors qu’ils sont soupçonnés d’avoir été en contact avec des personnes contaminées par le virus. Le général Richard Ravalomanana a annoncé durant son passage à Toamasina que la Gendarmerie nationale a lancé des recherches pour retrouver toutes ces personnes venant d’Ambatovy et de Moramanga. Le SEG appelle les autorités à Toamasina afin de renforcer la sensibilisation de la population par la promotion de la communication au niveau des quartiers. Ayant représenté le ministre de la Défense nationale lors de cette visite présidentielle, le numéro Un de la Gendarmerie a encouragé les Forces de l’ordre à concentrer tous leurs efforts dans la lutte contre le Coronavirus. En réponse à l’intervention du Préfet de Toamasina et des responsables locaux des forces de l’ordre qui se plaignent du manque de moyens et qui demandent des véhicules supplémentaires pour assurer leurs missions, le SEG lance un appel au respect des principes de la concentration des forces et l’utilisation rationnelle des moyens.

Davis R

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CCI Ivato : Clash entre Richard Ravalomanana et les députés

Le ministre de la Sécurité publique a donné son numéro de portable aux députés afin de faciliter les échanges et le dialogue entre les deux parties.

Le ton est monté hier entre le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie et les membres de la Chambre basse. Les députés ont refusé de regagner la salle de séance après la pause repas, consommant ainsi le clash entre les deux parties.

L’affaire Philobert Milavonjy est revenue sur le tapis hier au Centre de Conférences International à Ivato où le général Richard Ravalomanana a été invité de « ne pas terroriser les députés ». Le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie (SEG) de riposter sèchement que « si on est terrorisé, c’est parce qu’on est un bandit ». Ce qui a provoqué une levée de boucliers dans les rangs des élus de la Chambre basse à la fois en colère et indignés.

Respect. Le patron des « Bérets noirs » pour ne pas dire des « Stetson noirs » était tout particulièrement interpellé par Nicolas Randrianasolo qui est d’ailleurs un ancien gendarme. « Il ne faut pas écouter un seul son de cloche. Vous êtes mal conseillé par les généraux qui vous entourent », a balancé le bouillant député. Et ce, à l’endroit du général « 4 étoiles » qui campe sur sa position. Un autre membre de la Chambre basse de venir à la rescousse de l’élu de Betroka en demandant au général Richard Ravalomanana de « faire montre de respect envers les députés ».

Velirano présidentiels. En fait, la désapprobation de l’Assemblée était quasi-générale contre le SEG. Tout cela, sous le regard gêné du Premier ministre Ntsay Christian et des autres membres du gouvernement présents hier au CCI. En l’occurrence, les ministres Johnny Andriamahefarivo (Justice), le général Richard Rakotonirina (Défense nationale) et le Contrôleur général de Police, Randrianarison Fanomezantsoa Rodelys (Sécurité publique). Ce dernier, à l’instar de ses collègues en charge de la Sécurité, a fait le rapport d’activités de son ministère qui s’inscrit dans le cadre de la réalisation des « Velirano » présidentiels, entre autres, un commissariat de police par district afin de rétablir la sécurité. Trois nouveaux commissariats seront ouverts cette année à Vondrozo, Ambohimahasoa et Manjakandriana. Il y a aussi les 10 Directions régionales de la sécurité publique déjà en place qui attendent d’être équipées. En tout cas, le MSP attend la sortie de la Loi de finances rectificative 2020 pour être fixé sur son budget comme les autres ministères en charge de la Sécurité qui devraient être priorisés afin d’éviter que la crise sécuritaire ne s’ajoute à la crise sanitaire.

R.O

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Portrait : Victor Miadana, le « chuchoteur » de la Première République

De gauche à droite Haïlé Sélassié, Philibert Tsiranana, Victor Miadana (1965).

Il était le contemporain des Jaozandry Joseph, Totolehibe Felix, Justin Bezara, Joseph Raseta. Il était un personnage clé des années 1950. On le surnommait le Sojabe grâce à son éloquence et ses discours émouvants. Il était l’un des conseillers du président Tsiranana durant la Première République. Partisan de « l’équilibre régionale », Victor Miadana a consacré sa vie à l’éducation.

Originaire de la région Sofia, Victor Miadana est né en 1920 à Ambodimandresy. Fils d’un paysan assez aisé et aîné de la famille, il avait un caractère décisif. A l’age de 12 ans, il s’instruit à l’école d’Ambodimandresy, puis à l’école régionale d’Analalava jusqu’en 1939, ensuite il débarque à Antananarivo et poursuit ses études à l’école le Myre de Vilers en 1940. Après avoir eu son diplôme, il retourne dans sa région natale et réalise son rêve depuis l’enfance, être enseignant. Il exerce ses fonctions à Mandritsara, puis à Marotandrano, à Analalava, à Ambohijanahary et à Antananarivo. À la fin des années 1940, Miadana part en France pour poursuivre ses études à l’École normale de Nice, de 1948 à 1952. Il retourne au pays en 1953 et devient enseignant à Antsiranana.

Raiamandreny d’Antsiranana. Ambitieux, Victor Miadana se lance dans la politique en 1957, il est élu à l’assemblée provinciale de Diego-Suarez le 31 mars sur la liste d’union pour la défense du nord ; puis réélu pour la mandature 1960-1964. Il occupe successivement les postes de secrétaire d’Etat délégué à la province de Diego-Suarez en 1959, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances chargé de l’économie à Antananarivo, ministre des Finances et du budget de 1963 à 1965 et président de l’institut d’émission de monnaie. Victor Miadana devient ensuite député de Mandritsara de 1964 à 1972 et maire de la même ville de 1964 à 1976 ; il assure également les fonctions de vice-président du gouvernement et ministre d’Etat chargé des Finances et du commerce, nommé par Philibert Tsiranana, de 1966 à 1972.

Lors de la chute de la première République malgache de Philibert Tsiranana, il est arrêté puis emprisonné en 1973. Accusé de fomenter une guerre tribale, il passe un an en prison avant que son procès débouche sur un non-lieu. Miadana revient sur la scène politique en 1992, lorsqu’il est nommé médiateur de la République. Il a également reçu le statut de Sojabe (sage), une reconnaissance de son expérience par la population locale.

Il s’éteint en février 2002 après avoir accompli sa mission avec fierté.

Receuillis par Iss Heridiny

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“Agir pour Diégo” : Quatre régions de Madagascar ont bénéficié d’une aide sociale

Les personnes du troisième âge ont bénéficié des aides sociales à Sambava.

L’association “Agir pour Diégo” a pris de la hauteur et de l’envergure à l’échelle nationale. Désormais, elle n’agit plus seulement dans la région septentrionale de la Grande île, mais elle déploie aussi ses actions dans diverses régions. Pour mener à bien son action, le 2 mai dernier, l’association “Agir pour Mada” a conclu un accord de partenariat à long terme dans divers projets sociaux et socio-éducatifs à Madagascar avec la société de transfert d’argent Ria. Pour marquer cet accord qui s’inscrit dans le cadre de leur projet, ces deux entités ont lancé une opération « semaine Ria », une semaine de distribution de paniers garnis et autres surprises.

« Soutenir, partager et aider font partie des plus grandes récompenses de la vie », a expliqué le président de l’association. Ainsi, la semaine du 20 mai, la région Sava, Sofia, Ambovombe Androy ont bénéficié des paniers garnis. Plus de 50 familles, les plus démunies dans ces villes, ont pu bénéficier de 50 paniers garnis comprenant chacun 20 kapoaka de riz (environ 6kg), 1kg de farine, 1kg de sucre, un demi-litre d’huile, 2 kapoaka de haricots secs et 2 kapoaka de Kojy, 1 savon, un tee-shirt et une casquette.

En partenariat avec les autorités locales, la distribution a été assurée par les membres de l’association présents sur place et leurs partenaires associatifs. Les membres chargés de la distribution ont été équipés de masques et de gants pour se protéger lors de leurs déplacements.

D’après le président, les autres régions bénéficieront aussi de ces aides.

Iss Heridiny

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Sortie de crise: L’Etat doit financer les salaires du secteur privé, selon l’économiste Fano Andriama...

« Il faut privilégier l’aide directe pour les employés ou le remboursement après le paiement de l’IRSA », dixit l’économiste Fano Andriamahefazafy.

« J’insiste sur le ciblage de l’aide en faveur des MPME pour une meilleure efficacité »

Les propositions du secteur privé dans le cadre de l’élaboration du plan de mitigation contre le Covid-19 comprenant le plan de sauvegarde et le plan de relance économique après cette crise sanitaire ont été rejetées par l’Etat. Il se plaint ainsi car l’appui du gouvernement pour les MPME (Micros, Petites et Moyennes Entreprises) tarde à venir alors que les impacts socio-économiques de cette crise sanitaire sont de plus en plus conséquents. Il réclame, entre autres, 50 milliards d’Ariary par mois pour indemniser les employés envoyés au chômage technique. Face à cette situation, l’économiste, Fano Andriamahefazafy, qui est un enseignant-chercheur à l’université d’Antananarivo nous livre ses points de vue dans une interview.

Midi Madagasikara (M.M) : Des milliers de MPME déposeraient leurs bilans à compter du mois prochain, faute de soutien de l’Etat, selon le secteur privé. Quelle est votre réaction ?

Fano Andriamahefazafy (F.A) : C’est un peu dommage. Il va falloir s’asseoir autour d’une même table pour négocier et aboutir à un accord entre les deux parties. La grande majorité des employés du secteur privé se trouve actuellement dans une situation plus que précaire. Les indemniser fait partie de l’un des aspects du plan proposé. On attend ainsi les mesures proposées par l’Etat. Espérons que le président de la République fera une déclaration sur ce sujet durant son allocution ce dimanche de Pentecôte. En revanche, rien n’empêche l’Etat de conditionner et de bien cibler l’aide en faveur des MPME pour plus d’efficacité et d’efficience.

M.M : Quelles mesures suggérez-vous face à cette situation?

F.A : Parmi le financement reçu par Madagascar de la part des partenaires techniques et financiers, une partie de ce fonds peut être consacrée à l’aide aux employés du secteur privé et certaines entreprises. Sur le plan économique et social, il s’avère important de procéder à une telle mesure compte tenu des impacts de cette crise sanitaire à Madagascar. Toutefois, il faut bien cibler et mettre en place des critères objectifs pour sélectionner les bénéficiaires. Des montants progressifs peuvent être également proposés suivant ces critères imposés. A mon avis, il faudra axer les pourparlers entre le secteur privé et l’Etat sur ce point.

M.M : Etes-vous pour ou contre l’allègement fiscal et non pas le report des échéances fiscales en faveur des MPME ainsi que la suppression de l’IRSA pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés ?

F.A : C’est une question de répartition de revenu et de captage de l’aide. C’est la raison pour laquelle, j’insiste sur le ciblage de l’aide en faveur des MPME pour une meilleure efficacité et efficience. Et pour les employés, il faut privilégier l’aide directe ou le remboursement après le paiement de l’IRSA. En procédant ainsi, nous avons l’assurance que ce sont les salariés qui en bénéficieront directement et voient une augmentation de leur pouvoir d’achat.

M.M : Quid du plan de relance économique en général après cette crise sanitaire qui sévit dans le pays ?

F.A : Je réitère encore, meilleur ciblage de l’aide et efficacité doivent être les maîtres-mots. Une approche globale et macro-économique doit aller de pair avec une approche sectorielle. Le plan doit être ainsi discuté par les deux parties, secteur par secteur, pour s’assurer de son efficacité. A titre d’illustration, le secteur du tourisme n’aura pas les mêmes contraintes et besoins que le secteur minier par exemple. En outre, il faudra bien évaluer les manques à gagner par secteur et discuter ensemble des options de relance économique.

A part cela, l’après-crise est également l’occasion de mieux structurer l’économie nationale. On peut, entre autres, la recentrer davantage sur le développement de la production locale et l’incitation de la population à consommer les produits « Vita Malagasy ». Le plan de relance économique peut être ainsi orienté dans ce sens tout en activant les leviers y afférents.

Propos recueillis par Navalona R.

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Coopération Inde-Madagascar : Le lot de fournitures médicales contre le Covid-19, arrivé cette semaine

Des médicaments contre le Covid-19 fournis par l’Inde ont été débarqués à Antsiranana le 27 mai dernier.

A la demande du Gouvernement malgache, en mars dernier, l’Inde a fait don de deux médicaments essentiels pour la lutte contre le Covid-19. « Le lot de fournitures médicales en provenance de l’Inde est arrivé ce 27 mai 2020 à Antsiranana à bord de l’INS Kesari. Celui-ci sera remis officiellement au ministre des Affaires étrangères, Tehindrazanarivelo Liva Djacoba, à Antananarivo par l’Ambassadeur de l’Inde, Abhay Kumar », a communiqué l’Ambassade de l’Inde à Madagascar. En effet, cette expédition met en évidence les liens spéciaux et uniques entre les deux pays, pour faire face à cette crise sanitaire de manière efficace. D’après l’Ambassade de l’Inde, l’expédition de médicaments essentiels reflète l’engagement de l’Inde à travailler avec ses voisins et partenaires maritimes dans la région de l’océan Indien, y compris Madagascar. Par ailleurs, la mission SAGAR (Sécurité et croissance pour tous dans la région) comprend également des fournitures pour les Maldives, Maurice, les Comores et les Seychelles, toujours afin de relever ensemble nos défis communs en ces temps difficiles. Questionnée sur les dons de PPN dont les autres îles ont bénéficié, l’Ambassade de l’Inde a précisé que la demande du Gouvernement malgache s’est limitée aux médicaments essentiels. Cependant, l’Inde serait heureuse d’examiner toute autre demande de Madagascar, pour soutenir la lutte contre le Covid-19, selon l’ambassadeur Abhay Kumar.

Antsa R.

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Sénat : Une menace de destitution guette Rivo Rakotovao

Des sénateurs ne digèrent pas l’ère Rakotovao au Sénat. Ils veulent la tête de ce dernier et celles de certains membres du bureau permanent. Une opération qui s’annonce, pourtant, difficile.

La conspiration contre le bureau permanent de la Chambre haute revient au grand jour. Certains sénateurs sont en train de mijoter un coup pour se débarrasser des membres du bureau permanent à Anosikely. L’objectif est de parvenir à remanier les membres actuels du bureau permanent, dont le président en exercice, Rivo Rakotovao. L’intervention récente d’un sénateur sur une chaîne privée laisse entendre que le projet de destitution du président du Sénat est d’actualité. Bien que ledit projet ne figure pas dans l’ordre du jour de la Chambre jusqu’au 28 juin prochain, lequel qui vient d’être adopté mercredi dernier, sa publication témoigne, en revanche, d’une vive tension qui persiste dans les antres de cette Chambre parlementaire occupée en majorité par les caciques de l’ancien régime.

Coups fourrés. Les projets de destitution du président du Sénat ne datent pas d’hier. Un scénario qui n’en finit pas. Pendant la session extraordinaire du parlement, en février dernier, les rumeurs ont couru sur ce sujet dans les couloirs du palais d’Anosikely. Rivo Rakotovao a même dévoilé au grand jour, pendant son discours de clôture de cette session, que certains « collègues » ont tenté de corrompre des sénateurs et fomentent un coup. L’ombre de ces coups fourrés n’a plus quitté le patron des sénateurs, qui, lui aussi, est accusé par certains membres de son parti HVM “d’avoir forcé la main”  à Honoré Rakotomanana pour le faire quitter les commandes du Sénat à son profit. Et lors de son intervention sur la télévision nationale, vendredi dernier, Rivo Rakotovao, très serein, a lâché qu’il serait prêt à quitter son poste si les dispositions légales sont respectées.

Quorum. L’actuel président s’est engagé dans un long bras de fer avec des sénateurs issus de sa propre formation politique. La veste d’opposant choisie par le coordonnateur du HVM n’est pas du goût de ses collègues au Sénat, qui, eux, ont décidé d’enfiler la casquette de pro-régime. Pourtant, se débarrasser du bureau permanent du Sénat ne s’annonce pas non plus une tâche facile. Il faut un vote d’au moins les deux tiers des membres du Sénat pour destituer les membres du bureau. Soit 42 sénateurs sur les 63 membres de la Chambre haute. Un quorum qu’on n’a jamais atteint, jusqu’à présent. Et si les projets intentés par les « anti-Rakotovao » accouchent toujours d’une souris, c’est que la majorité des sénateurs a choisi, jusqu’à présent, de garder le cap pour ne pas faire plonger l’institution dans une crise. De son côté, à l’issue des sessions qui se sont succédé, Rivo Rakotovao s’en est toujours sorti la tête haute. Dans l’échiquier politique, il gagne une place importante dans l’opposition et « joue bien son rôle de contre-pouvoir », selon certains observateurs. Le président du Sénat œuvre pour « enrichir le débat démocratique » surtout dans le contexte actuel de la crise sanitaire.

Scission. La défaite du HVM lors de la présidentielle l’a fait vaciller, et provoque même une scission de ce parti en deux camps qui s’affrontent au Sénat. Des deux côtés du front, on se tire alors dans les pattes. Récemment, le clan Rakotovao a demandé la démission de deux sénateurs de leur poste de membres du bureau permanent du Sénat, notamment Mananjara Andriambololona et Bienvenu Manjany, respectivement vice-président au titre du HVM pour Antananarivo et Mahajanga. Ces derniers, aux côtés des Elisa Razafitombo, Berthin Andriamihaingo, figurent parmi les sénateurs qui se sont opposés à Rivo Rakotovao. Le nom de Roger Kolo, leader du clan anti-Rakotovao, court dans les couloirs du Sénat comme le candidat au poste de président de cette Chambre.

Rija R.

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Fédération Malgache de Football : Réapparition de Raoul Rabekoto au Québec!

Arizaka Rabekoto Raoul refait surface après presque trois mois de silence radio. Une réapparition synonyme de beaucoup de choses, notamment le fait qu’il soit au Québec mais, plus important encore, il est encore considéré par la FIFA comme président de la FMF.

Arizaka Rabekoto Raoul reste président de la Fédération malgache de football. C’est la réalité, sinon les membres de la FIFA ne l’auraient pas sollicité à participer à la visioconférence de mercredi dernier.

Il était convié comme tous les membres des fédérations africaines pour discuter de la conduite à tenir face à la pandémie de Coronavirus.

Clean. Un choix logique en fait car l’avis de recherche lancé le 26 février à son encontre ne concerne nullement la gestion de la fédération qu’il dirige. C’est clair et net.

Aux yeux de Giani Infantino, Arizaka Rabekoto Raoul est donc “clean” dans sa manière de gérer la FMF et qu’il n’y a aucune raison pour qu’il quitte son fauteuil de président même au Québec où il vit désormais.

Dans le cadre ou non de cette sollicitation de la FIFA, il va tenir, mardi prochain, une réunion avec les membres du comité exécutif avec le même style de visioconférence.

De chaudes retrouvailles en perspective lorsqu’on sait qu’une frange des membres du comité exécutif veut sa peau. Un membre a même publié sur facebook le nom d’Alfred Randriamanampisoa comme nouveau président du CE de la FMF.

Vote. Or, ce dernier sait qu’il doit cette place de vice-président de la FMF à Arizaka Rabekoto Raoul qui a accepté un compromis car le nombre des votes gagnés par le président d’Elgeco Plus ne l’autorise pas à occuper un poste de vice-président.

Du temps du président Ahmad, en effet, les postes à la vice-présidence de la fédération sont attribués en fonction du nombre des votes lors de l’assemblée générale élective. C’est ainsi qu’après les élections de Mahajanga, Arizaka Rabekoto Raoul et Doda Andriamiasasoa ont été désignés vice-présidents, auxquels est venu s’ajouter, mais bien plus tard, Neypatraiky Rakotomamonjy, sans nul doute à cause de sa compétence toute particulière en matière de communication.

Clément RABARY

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Biodiversité : Une opportunité économique selon la ministre de l’Environnement

« Les ressources naturelles garantissent notre vie, et doivent êtres protégées, conservées et gérées correctement« . C’est ce qu’a notamment déclaré la ministre de l’Environnement et du développement durable, Vahinala Baomiavotse Raharinirina, dans son allocution marquant la Journée internationale de la biodiversité, le 22 mai dernier. Une occasion également pour la ministre de rappeler que la Grande île figure parmi les 10 “Hotspots” de la biodiversité mondiale, avec ses énormes richesses caractérisées par l’existence de nombreuses espèces endémiques. En effet, en matière de biodiversité, Madagascar fait partie des plus importants et des plus intéressants, notamment du fait de son fort taux d’endémisme aussi bien sur les espèces animales que végétales. L’île-continent possède environ 15 000 espèces de plantes dont 83% sont endémiques. De plus, 61% des oiseaux, 92% des reptiles, 99% des amphibiens et 100% des lémuriens ne se retrouvent nulle part dans le monde qu’à Madagascar.

La ministre de l’Environnement et du développement durable a également indiqué que « malgré les progrès technologiques, la vie humaine dépend beaucoup de la nature ». Une manière d’expliquer que l’heure est maintenant à la réflexion pour rechercher des solutions afin de transformer ces richesses naturelles en opportunités économiques. Madagascar a cet avantage de disposer d’une multitude d’espèces uniques dans les différents écosystèmes, lesquelles peuvent être utilisées pour le développement économique, notamment dans le secteur du tourisme. Les opportunités médicales ne sont pas non plus négligeables. On peut notamment citer l’utilisation de la plante « Artemisia » dans la prévention et le traitement de la maladie Covid-19, ou encore les plantes comme le “Mandravasarotra”, le “Vahona”, le “Talapetraka”, le “Beroberoka” comme composantes des médicaments, des parfums et des produits de beauté.

 R.Edmond.

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44 nouveaux cas de Covid-19, hier : Betongolo, Mahamasina, et Alakamisy parmi les nouvelles localisations

44 nouveaux cas de Covid-19 rapportés, hier, dont 29 à Toamasina, 11 à Antananarivo et 4 à Moramanga. L’épidémie continue ainsi de progresser dans l’Atsinanana, Analamanga et l’Alaotra Mangoro, si dans la Haute Matsiatra, plus aucun malade n’est en traitement, le dernier ayant été déclaré guéri en début de semaine.

 

Six nouveaux cas de Covid-19 à Alakamisy, dans le district d’Antananarivo Atsimondrano et un cas à Alakamisy Fenoarivo. Ces deux localités d’Analamanga viennent s’ajouter aux nombreuses autres déjà touchées par l’épidémie dans la région. De même, les quartiers de Betongolo et de Mahamasina, au cœur de la commune urbaine d’Antananarivo, comptent respectivement 1 et 3 nouveaux cas parmi les 11 cas tananariviens confirmés par le laboratoire du Centre d’infectiologie Charles Mérieux (CICM) dans la journée du 27 mai 2020. Au total, le CICM a réalisé à cette date 93 tests (dont 37 concernent des patients issus de Toamasina et 56 d’Antananarivo) et a relevé 24 cas positifs dont 11 à Antananarivo et 13 à Toamasina. Lesquels sont localisés à Analakininina (5 cas) ; Mangarano (1 cas) ; Tanambao V (1 cas) ; Morarano (1 cas) ; Tsarahonenana (1 cas) ; Campus universitaire (1 cas) ; Commune urbaine de Toamasina (2 cas) et Ankirihiry (1 cas).

De son côté, l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) a réalisé à cette même date 141 tests dont 101 à Antananarivo et 40 à Toamasina via le laboratoire mobile. Sur les 101 tests, l’IPM a relevé 7 cas positifs dont 4 sont localisés à Moramanga et 3 à Toamasina, tandis que sur les 40 autres, le laboratoire mobile en a relevé 13, bien entendu, tous issus de Toamasina. Soit 20 cas positifs du côté de l’IPM. Trois guérisons à l’hôpital d’Andohatapenaka ont, par ailleurs, été rapportées, hier.

Le tableau récapitulatif du Covid-19 à Madagascar indique ainsi un cumul de 656 cas confirmés entre le 19 mars et le 27 mai 2020, dont 500 sont en cours de traitement actuellement, incluant les 10 malades présentant une forme grave de la maladie. Au total, 9 848 tests ont été réalisés jusqu’à présent.

Hanitra R.

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Fjkm Merimanjaka : Le problème au statu quo

Cela fait déjà au moins trois dimanches successifs qu’il n’y avait pas eu de culte à l’église Fjkm Merimanjaka à cause du conflit en interne entre les fidèles. Ces derniers sont divisés entre le maintien au poste du pasteur Rafanomezantsoa Pascal et son remplacement par un autre. Des gens ont bloqué l’entrée de l’église pour que le nouveau désigné ne puisse accéder et prendre son poste. Dimanche dernier, ils ont brandi des banderoles, et face à cette ambiance délétère, le nouveau pasteur était rentré bredouille. Sur place, le rendez-vous dominical est devenu un spectacle plein de surprises, tellement le problème est resté au statu quo. Le synode insiste sur la prise de fonctions de celui qu’il a désigné. Une bonne partie des fidèles contestent la décision qu’ils trouvent unilatérale et ne respectant pas le statut de l’église. « L’actuel pasteur a été juste dans tout ce qu’il a entrepris. Il est injuste de désigner un autre à sa place, il ne faut pas forcer la situation », selon ceux qui campent sur leur position et sollicitent la prise de responsabilité du bureau central pour mettre fin à ce litige. Ces derniers temps, des rumeurs ont circulé comme quoi l’autre partie (ceux pour le remplacement) a saisi les autorités compétentes. Bien que cette nouvelle reste infondée, elle a attisé encore plus les tensions puisque cette information a été interprétée de trafic d’influence. « Nous devons laver nos linges sales sans l’ingérence de qui que ce soit. Au final, c’est l’esprit même de l’église qui sera bafoué. Une indignation pour les protagonistes et tous les responsables », avancent-t-on. Qu’est ce qui va se passer dimanche prochain ? Ce litige devient un épisode riche en surprises. Il mérite d’être dénoué le plus tôt possible pour l’intérêt des fidèles et la dignité de l’église.

D.R

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Marc Ravalomanana : « Manjakamiadana a été dénaturé »

Marc Ravalomanana s’oppose à la construction du colisée au sein du palais de la Reine. (Photo d’archives)

La polémique autour de la construction d’un colisée au sein du palais de la Reine a été abordée par l’ancien président Ravalomanana, hier soir, lors d’une émission spéciale sur la chaîne MBS.

A l’instar des personnalités politiques, l’ancien président Marc Ravalomanana a également son mot à dire concernant la construction du « colisée » au sein du palais de la Reine. D’ailleurs, à ce sujet, il s’est rendu à Anatirova, hier matin. Une visite qui n’aurait pas été autorisée. Même ceux qui étaient sur les lieux n’ont pas été prévenus de cette visite. Notons qu’il a été accompagné, à cette occasion, des députés et sénateurs issus du parti TIM. Faut-il rappeler que le palais de la Reine a été incendié le 6 novembre 1995. Sur ce sujet, le fondateur de l’empire Tiko a donné son avis, lors d’une émission spéciale sur la station MBS, hier à 19h30. Comme il fallait s’y attendre l’ancien président s’est opposé à l’implantation de ce colisée dans l’enceinte du Rova. « Manjakamiadana a été dénaturé », a-t-il soutenu. Et lui de proposer qu’il faudrait construire ce colisée ailleurs.

Contribution. Faut-il rappeler que du temps où il a été président de la République, les travaux de réhabilitation du Rova ont débuté en 2005. Il a nommé, à cette occasion, Mejamirado pour mener toutes les études y afférentes afin de réhabiliter le palais de la Reine. Selon Marc Ravalomanana, « tout un chacun a offert sa contribution, et même la diaspora a apporté sa pierre à l’édifice». Toujours est-il qu’après les évènements de 2009, les travaux ont été suspendus. Et que 10 ans après, l’on a assisté à la reprise de la réhabilitation du Rova. Plus précisément, le 11 avril 2019, le président Andry Rajoelina a procédé au lancement officiel de la reprise des travaux.

Transparence. Toujours lors de cette émission spéciale, le Coronavirus a été aussi abordé. L’ancien président a notamment demandé plus de transparence dans la gestion et la distribution des aides données par l’Etat ainsi que les aides octroyées par les partenaires techniques et financiers. Il a également demandé plus de transparence dans la manière dont est menée la lutte contre le Coronavirus. A propos du confinement, il estime que cela devrait continuer, mais qu’il soit toutefois suivi de mesures d’accompagnement, étant donné son impact sur le plan économique et social.

Recueillis par Dominique R.

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Kidnapping d’Anil Karim : Rajim à Tsiafahy, confusion sur son identité

L’inquiétude des Karana baisse d’un ton au vu de la lutte menée par les forces de l’ordre pour se débarrasser des malfaiteurs qui troublent leur quotidien, à savoir les individus qui les terrorisent à travers les actes de kidnapping. A titre de rappel, le dernier rapt en date était celui d’Anil Karim, commis aux environs d’Ambohimangakely le 27 avril dernier. Les responsables de la sécurité au pays déploient tous leurs efforts dans la lutte contre ce fléau qui ternit l’image du pays, notamment au niveau des relations internationales, du monde des affaires et du secteur touristique. Les forces de l’ordre ne ménagent pas leurs efforts pour traquer les auteurs des actes d’enlèvement contre les ressortissants étrangers, dont les Karana de nationalité française, ces derniers temps. Des opérations coup de poing ont été menées par les responsables de la sécurité et des résultats ont été enregistrés, si l’on ne cite que la traque aux malfaiteurs impliqués dans le kidnapping de ce karana susmentionné. Saisies de cette affaire et chargées du dossier y afférent, la police nationale et la gendarmerie nationale, à travers leurs services spécialisés des affaires criminelles, se sont donné la main pour retrouver Anil Karim et débusquer ses ravisseurs. Ces deux entité ont collaboré dans des actions conjointement menées pour apprehender toutes les personnes impliquées dans l’enlèvement de ce ressortissant Karana dénomé Anil Karim. A ce sujet, le gouvernement malgache, qui serait déjà prêt à tout pour porter un coup d’arrêt à ce genre d’acte de banditisme, a offert une belle récompense à toute personne qui puisse fournir des renseignements fiables permettant de capturer les malfaiteurs. Depuis, des noms de suspects ont été cites, dont celui d’un certain Ra-Jim. Ayant fait l’objet d’un avis de recherche, celui-ci serait la personne que le service des affaires criminelles de la police nationale à Anosy a arrêtée la semaine dernière. Déféré au Parquet le mardi 26 mai, Ra-Jim, de son vrai nom Rakotonanahary Marc Jimmy est placé sous mandat de dépôt à Tsiafahy. Mais, le doute plane sur son  identité puisqu’il n’existe aucune archive permettant d’attester qu’il s’agit bien de lui. Le concerné lui-même aurait refusé catégoriquement d’être le Ra-Jim recherché et dont la tête a été mise à prix à 200 millions d’ariary. S’agit-il de la bonne personne ou bien d’un moyen pour empocher la prime?

T.M.

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Madagascar : Le Professeur Ralandison Stéphane arrêté

Suite à l’événement récent, où un médecin atteint de coronavirus se serait suicidé dans sa chambre d’hôpital au Centre Hospitalier Universitaire CHU Morafeno Toamasina, une enquête e été ouverte. L’objectif est d’élucider le mystère : s’agit-il exactement d’un suicide ou autre chose ?
Le Professeur Ralandison Stéphane, Doyen de la Faculté de Médecine de Toamasina et ancien directeur du CHU Morafeno Toamasina a été interpellé par les forces de l’ordre et sera au parquet ce jour après un interrogatoire sur le mystère de ce suicide. Un bon nombre de personnels de la santé montre leur soutien au Professeur Ralandison Stéphane en se rendant au tribunal.
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Christian Ntsay à l’ONU. Covid-19 : « Madagascar préconise une vision d’effacement de la dette… »

Alors que la pandémie de COVID-19 frappe très durement les peuples et les économies, une cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement ainsi que l’ONU se sont réunis, via visio-conférence, le 28 mai 2020, pour adopter une initiative commune pour atténuer les effets de cette crise majeure, notamment sur les populations les plus vulnérables.

A l’initiative du Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, le Premier ministre de la Jamaïque, Andrew Holness et le Secrétaire général de l'ONU António Guterres, cet événement virtuel a visé à proposer des solutions concrètes à l'urgence de développement causée par la pandémie de COVID-19. Cette réunion virtuelle a été la plus large organisée à ce jour sur le sujet du redressement économique et social et les besoins financiers nécessaires pour surmonter cette crise.

La réunion s'est concentrée sur six domaines d'action urgents nécessaires pour mobiliser le financement requis pour aider les pays dans leur réponse et leur redressement, notamment l'augmentation des liquidités dans l'économie mondiale; remédier à la vulnérabilité de la dette; endiguer les flux financiers illicites; accroître le financement extérieur pour une croissance inclusive et la création d'emplois; et les stratégies permettant aux pays de mieux récupérer, d'atteindre les ODD, de lutter contre le changement climatique et de rétablir l'équilibre entre l'économie et la nature.

Ci-après la transcription du discours du Premier ministre de la République de Madagascar, Christian Ntsay.

« Mesdames et Messieurs les chefs d’État et chefs de Gouvernement,

Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies,

Messieurs les co-Présidents.

Je tiens à exprimer la solidarité du gouvernement et du peuple malagasy à tous les pays fortement touchés par des pertes humaines à cause de la pandémie du covid-19.

Je tiens à remercier le Premier ministre du Canada et le Premier ministre de la Jamaïque ainsi que le Secrétaire général des Nations Unies pour le travail remarquable ayant à la tenue de cet évènement de haut niveau dont la thématique est très importante dans un contexte où la pandémie du covid-19 risque d’anéantir les efforts pour atteindre les ODD et met à mal l’économie mondiale.

En effet, nous savons tous que les effets de cette pandémie ne se limitent pas aux pertes humaines mais également à l’appauvrissement accru des populations et à l’affaiblissement de l’économie. La récession mondiale affecte beaucoup plus les pays en développement, et le système de financement du covid-19 devra ainsi en tenir compte.

Eu égard à ce contexte, Madagascar préconise une vision d’effacement de la dette et non pas seulement un allègement du service de la dette des pays les plus vulnérables qui font face, déjà en déséquilibre structurel de la balance de paiement.

L’action mondiale doit clairement générer un agenda de restructuration d’effacement de la dette pour, d’une part, limiter les risques d’instabilité monétaire et financière pouvant handicaper la relance économique mondiale ; et d’autre part, éviter le surendettement des pays en développement.

Il est évident que les réformes approfondies et structurelles déjà engagées doivent être poursuivies sans relâche pour garantir les conditions de soutenabilité de la dette.

Mesdames et Messieurs,

Beaucoup reste à faire, mais tous ensemble nous pouvons garantir la stabilité monétaire et financière mondiale. L’objectif étant que le financement de la relance mondiale doit reposer sur des instruments financiers économiquement efficaces, socialement équitables et écologiquement profitables.

Enfin, Madagascar réitère la nécessité d’une solidarité internationale et le renforcement de la coopération mondiale.

Je vous remercie de votre attention ».

Transcription : Jeannot Ramambazafy

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Covid-19 Midangana hatrany ny isa

Nanao fitiliana 93 ny CICM, ka tany Toamasina ka 37 ny singa avy any Toamasina. 13 no voa (5 Analankininina, 2 Kaominina Ambonivohitra, 1 Campus Universitaire, 1 Ankirihiry Avaratra, 1 Mangarano,

 

 1 Morarano, 1 Tanambao V, 1 Tsarahonenana). Ny teto Antananarivo kosa 56 no notiliana, ka 11 ny olona voa (6 Alakamisy Atsimondrano, 3 Mahamasina, 1 Betongolo, 1 Alakamisy Fenoarivo). Tranga 24 tamin’ny fitiliana 93 izany no hitan’ny CICM. 141 kosa ny fitiliana nataon’ny IPM, 101 teto Antananarivo nahitana tranga 7 (4 Moramanga, 3 Toamasina). 40 kosa ny singa tany amin’ny Laboratoire Mobile tany Toamasina, ka 13 no voamarina fa voa, izay tsy voalaza ny toerana misy azy. Raha hatambatra ny isa dia 44 no indray voa, ka 656 ny fitambarany hatramin’izay. Nisy 3 sitrana teny amin’ny CHU Andohatapenaka. 500 izany ny olona mbola tsaboina amin’izao fotoana izao. Miisa 9848 ny fitiliana PCR rehetra vita hatramin’izay. Mitombo andro aman’alina ny isan’ny voa eto Madagasikara, ary sokajiana ho isa faharoa ambony indrindra hatrizay ny 44 omaly, izay 72 ora eo mialohan’ny fanambarana indray hataon’ny Filoha. Mety hitohy na hihamafy ny fepetra, raha halalinina ny zava-misy.

Toky R

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Ampahimanga AmbohimanambolaNiteraka fahasorenana indray ny Tosika Fameno

Nivoaka tamin'ny alarobia atoandron'ny 28 mey 2020 ny lisitr'ireo anaran'olona hisitraka ny Tosika Fameno ao amin'ny fokontanin'Ampahimanga Ambohimanambola Antananarivo Avaradrano.

 

 

Niteraka fimenomenomana be tamin'ny vahoaka tsy nahita ny anarany tao anatin'izany lisitra izany ny fahitana azy io satria dia olona niisa 114 tamin'ireo 309 nisoratra anarana nanaovana fanadihadiana ihany no tao anatin'io lisitra io izay tsy ahitana ny fitomboky ny FID tahaka ny any amin'ny fokontany hafa efa nisitraka an'ity fanampiana ity fa fitomboky ny kaominina sady tsy misy soniana tompon'andraikitra akory io navoaka io. Mangataka ny lisitra ofisialy navoakan'ny FID misy ny anaran'ireo izay tokony hisitraka an'io fanampiana io araka izany ireto ampahana vahoaka sahirana ao amin'ny fokontanin'Ampahimanga Ambohimanambola ireto izay tafavory vao maraina (7 ora) nanoloana ny biraom-pokontanin'ity toerana ity omaly alakamisy 29 mey. Marihana fa anisan'ny tena tsy tantin'ireto olona tsy tao anaty lisitra ireto ny fahitana anaran'olona manana foto-pivelomana avo dia avo (manana trano mihofa, fivarotana lehibe eny manana hatramin'ny fiara Sprinter miasa isan'andro mihitsy aza) tao anaty lisitra .Marihana fa amin'ny sabotsy 30 mey 2020 izao no fotoana hizarana an'ity Tosika Fameno ity ao amin'ity fokontanin'Ampahimanga Ambohimanambola ity. Rehefa nantonona mivantana kosa ny filoham-pokontany ao an-toerana, Rtoa Randrianarivony Veromanitra, niara-nivory tamin'ireo komity loharano ao amin'ity fokontany ity omaly maraina dia nanambara fa tsy misy idiran'ny fokontany sy ny loharano ao aminy ny fanadihadina natao hahazoana an'ity Tosika Fameno ity fa anjaran'ny FID tanteraka no nanao izany.

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Fiarakaretsaka Hatao nomerika ny licence manomboka izao

Hatao nomerika manomboka izao ny licence-n’ny fiara karetsaka miasa eto an-drenivohitra hialana amin’ny kolikoly sy ny tsy ara-dalàna ary maimaim-poana izany.

 

 

 Nivoitra io nandritra ny fanazavana nentin’ny kaominina mikasika ny asa fanavaozana tanterahin’izy ireo ho an’ny fiara karetsaka eto amintsika. Tsy ao anatin’ny tetikasan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra kosa ny famerenana ny « lanterne » hoy hatrany izy ireo raha tsy andraikitry ny omavet intsony ihany koa ny fanaovana contre visite. Mikasika ny fizarana ny vatsy Tsinjo ho an’ny mpamily fiarakaretsaka manokana dia nahatratra 2000 ireo mpamily voamarina fa ara-dalàna sy nahavita « visite de conformité » tamin’ny nanombohana ny fizarana izany fanampiana izany. Ankehitriny kosa efa mihoatra ny 4000 no ara-dalàna ary mbola mitohy ny fikarakarana ireo ambiny tsy mbola nahazo izany. Tanjon’ny kaominina moa ny hitondrana ny mangaraharaha mikasika ny tetikasa tanterahin’izy ireo eo anatrehan’ny vahoaka.

Pati

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Tsena tetsy AnalakelyNoravan’ny CUA tsy nananany hantra

Vao maraina dia efa rakotra mpitandro filaminana sy mpiasan’ny kaominina nandrava ireo tsena manamorona eo Analakely mifanila amin’ny faran’ny zotra 137. Tsy an-kitsitsy, tsy nisy resaka fa tonga dia raikitra ny fandrodanana ireo tsenan’ny mpivarotra eo amin’ny 30 eo.

 

 

Toerana feno maloto sy tena nasiso teo taloha, ka nangatahan’ireo mpivarotra nohajariana rehefa nodinihina nandritra ny 3 volana, ka nivaly, ary afaka nanangana sy nandoha hofan-tsena ara-dalàna izahay, hoy ireo mpivarotra. Vao tapa-bolana no nivarotra noho ny fisian’ny fihibohana, ka vao nanokatra tsena dia nasain’ny kaominina nandoha ny hofan-tsena janoary, febroary, martsa, ary mey. Naka “avis de payement” tany Tsimbazaza, ary naloha tamin’ny kaominina ny vola. Herinandro taorian’izay, dia nambara hoe miala ianareo afaka 24 ora, hoy izy ireo. Arakaraka ny tsena fa misy ny 60 000Ar isam-bolana. Varotra no nataonay, kanefa tsy mba nisy fampiomanana. Omaly izahay no nahazo taratasy, ary androany dia io fa harodana io ny tsenanay, hoy izy ireo. Niezaka nanantona tany amin’ny kaominina talohan’izay, saingy milaza ho narirarira. Amin’izao krizy izao ve izahay no tokony hatao an’izao? Aiza no hanefanay ny voan’ny banky ? hoy ny fitarainan’izy ireo. Nampahatsiahy ny tenin’ny ben’ny tanàna Atoa Naina Andriantsitohaina tamin’ny fampielezan-kevitra hoe: “aoka izay ny tsindrihazolena atao amin’ny mpivarotra” ireo mpivarotra mahatsiaro ho lasibatra.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

BodoManao hosodoko ihany koa

Mana-talenta hafa ankoatra ny fihirana sy ny fifehezana ny fanaovana sakafo, i Bodo.

Nangonin’i RTT

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antenimieran’ny Andriana Merina Nanao antso avo ho fiarovana ny Rova

Nanao fanambarana omaly ny avy eo anivon’ny Antenimieran’ny Andriana Merina fa nampivarahontsana ny fivaonan’ny kabarin’ny filoham-pirenena

 

Andry Rajoelina ny 11 aprily 2020 teo amin’ny ataony ao anatirova ankehitriny. Fananganana Coliseum sady tsy misy ifandraisany amin’ny tantara no tsy misy ifandraisany amin’ny marintrano mikasika ny rovan’Antananarivo ary ilay kabary voalaza teo no mitranga ankehitriny. Mampalahelo fa ny fitokisana ny tenin’ny filoham-pirenena mihitsy no voatohina mivantana ankehitriny, hoy hatrany ny AAM. Voahitsakitsaka ny maha masina ny Rova. Foto-pisainana malagasy ny hoe andry 3 no miantoka ny fahamasinan’ny tany iorenany dia ny fasana, ny lapa, ny vatolahy. Ireo no atao hoe Kaodrazana na Fatrange any Atsimo-atsinanana ka ny mpiadidy dia tsy tompony velively fa mpanasina. Te hilaza ve, araka izany, ireto Andriana ireto fa tsy nanao ny adidy fanasinana ny rova ny fitondrana? Nilaza moa ny AAM fa efa nampitandrina ny fitondrana nanoloana io tranga ankehitriny io ny rehetra hatramin’ny sehatra iraisampirenena ka manao antsoavo ho fiarovana ny Rova noho izany izy ireo.

J. Mirija

 

 

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Minisiteran’ny Fanabezam-pirenena8 miliara ariary nividiana bonbons sucettes ?

Mivoaka ny dosie sy ny resaka momba ny fandaniana tao amin’ny Minisiteran’ny fanabeazam-pirenena sy fampianarana teknika ary ny fanofanana arak’asa tarihin’ny Minisitra Rijasoa Andriamanana Josoa.

 Mandeha ny resaka fa nandany volabe 8 400 000 000 nividianana bonbons sucettes ho an’ny mpianatra ho an’ny Minisitera iantsorohany izay efa vita na “engagement effectué”, izany hoe efa nisy ny famoaham-bola sy fanatanterahana ny zavatra voafaritra, raha ny loharanom-baovao. 2 338 854 000 kosa ny fandaniana ho amina « cantines scolaires » andiany faharoa 2019-2020 ho an’Analamanga, 444 996 444 ho an’Antsinanana, 527 414 040 ho an’i Vakinankaratra, 227 854 440 ho an’Androy no mbola eo am-pikirakirana na “engagement en instance”. 17 588 425 000 ny vola misy ary 5 649 306 076 ny vola ambiny, raha tanteraka ireo, araka loharanom-baovao hatrany. Andrasana anefa izay mety ho fanazavana na fandisoana avy amin’io minisitra io sy ny ekipany. Nisy ny fangatahana natao tamin’ny CCO Covid-19 nentina hanaovana fanentanana sy fisorohana eny amin’ny sekoly amin’ny fizarana “kits de preventions” amin’ireo sekoly eto Madagasikara, ka hahafana mamoaka vola amin’ireo ambara fa zavatra ilaina tamin’ny alalan’ny SOA (Service Operationnel d’Activités 00-81-0-200-0000 comptes 6114 “Produits, petits materiels, entretien ; 6125 “Produit alimentaires”, ary ny 6122 “Consommables médicaux” izay efa misy ny andininy mahakasika an’ireo raha halalinina. Izany rehetra izany ve no mety ho antony tsy nisian’ny fanapahan-kevitra na toromarika mazava momba ny fampianarana satria mbola misy asa sy fanentanana natao? Misy resaka re ihany koa fa hatrany amin’ny 100 000 000 Ar ny fandaniana amina solika tao amin’ity ministera ity; ankoatr’izay misy resaka manomboka mivoaka ihany koa mikasika ny tambin-karaman'ireo mpanolontsaina teknika tamin'ny kabinetran'ny minisitra teo aloha, izay mbola tsisy didim-panjakana nanala azy ireo hatreto aloha. Tsy sanatria natao hanenjena na hanasoketana olona ambony sy mpitondra, fa ny ahiahy tsy hihavanana, ka andrasana izay mety ho fanadihadiana na fanazavan’ny fanjakana manoloana ny resaka mampiahiahy.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Vatsim-pianaran’ireo mpianatra any Toamasina Efa any amin’ny oniversite ny baolina, hoy ny ministera

Tsy niandry ela fa omaly ihany dia nivoaka tamin’ny fahanginana ny Ministeran’ny Fampianarana ambaratonga ambony sy ny fikarohana siantifika mikasika ny fitakian’ireo mpianatry ny oniversite ao Toamasina ny vatsim-pianarany ka nahatonga azy ireo hitokona, omaly.

 

 

Fantatra tamin’izany fa izy ireo no mikarakara ny taratasim-bolan’ ny minisitera ary alefa any amin’ny ministeran’ny vola sy ny toe-karena izany rehefa vita. Ireto farany indray avy eo no mikarakara ny sora-bola ary mandefa ny lela-vola any amin’ny kaontin’ny oniversite tsirairay avy any amin’ny banky. Ny oniversite indray avy eo no mizara izany any amin’ny mpianatra araka ny fandaminana raisiny. Ho an’ny oniversite an’i Toamasina manokana dia nohazavainy efa lasa tany amin’ny ministeran’ny fitantanam-bola ny taratasy mahakasika ny vatsim-pianarana. Efa nandeha tamin’ny faha-16 desambra 2019 ny famindrana an’ireo vatsim-pianarana ireo tany amin’ny kaontin’ny oniversite. Ny oniversite araka izany no mahafantatra ny olana mety misy fa tsy andraikitry ny ministera roa intsony hoy izy ireo. Mikasika ny vatsy indray dia efa manomboka ny fizarana andiany fahatelo ny ministera izao, natomboka teto Antananarivo tamin’ny alatsinainy teo izany ka hotohizana any amin’ireo oniversite misy amin’ny faritany hatramin’ny faran’ny herinandro.

Nangonin’i Pati

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Oniversiten’i BarikadimyMitaky ny hialan’ny minisitra ireo mpianatra

Nidina an-dalambe nilanja sora-baventy omaly maraina ireo mpianatra ao amin’ny oniversiten’i Barikadimy ao Toamasina.

 

 

Nitaky ny hamoahana ny vatsim-pianarana 5 volana izay mbola tsy noraisiny izy ireo. Nangataka ny hanomezana tosika fameno sy vatsy Tsinjo azy koa izy ireo noho ny fahasahiranany no sady nitaky ny hanalana ny minisitry ny fampianarana ambaratonga ambony izay nambaran’izy ireo fa mpanavakavaka. Nifanindry an-dalana tamin’ny fandoroana kodiarana teny amin’ny arabe izany. Tsiahivina moa fa mpianatra tsy afaka namonjy fodiana noho ny fiparitahan’ny valanaretina Covid 19 ireto nanao hetsika ireto. Nahare izany ireo tompon’andraikitra any an-toerana ka omaly folakandro ihany dia tonga nanatitra fanampiana ho an’ireo mpianatra toy ny vary sy menaka ary fitaovana izay natokana ho azy ireo.

Pati

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Vidin-tsolikaTsy hisy fihenana aloha

« Tsy hidina ny vidin-tsolika na dia misy fihenana eo anivn` ny tsena iraisam-pirenena » hoy ny praiminisitra Ntsay Christian omaly.

Nisafidy hitazona ny vidin-tsolika amin` izao ny governemanta mba hahafahan` ireo orinasa mpisehatra manamaivana ny trosany amin` ny fanajakana. “Tanjona dia fanafoanana ireo trosa, izay vinavinaina ho 120 miliara ariary amin` ny volana septambra na oktobra” hoy hatrany ny praiministra manoloana ireo depiote teny amin`ny CCI Ivato.

Marigny A.

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Dr Ratsimivony Jean Claude « Mila fitandremana ny fahasalamana rehefa ririnina »

Tafiditra tanteraka ao anatin’ny vanim-potoanan’ny ririnina isika ankehitriny, fotoana izay mampirongatra ireo karazan’aretina maro samihafa amin’ny andavanandro.

 Tsy azo hodiantsy hita ihany koa anefa ny coronavirus izay tena mamely olona maro eto amintsika ary efa nahafatesana olona roa, antony nanosika ny dokotera Ratsimivony Jean Claude eo anivon’ny toeram-pitsaboana JCR sy ny Centre Vaniala hanentana ny tsirairay avy mba tsy hanao antsirambina ny fahasalamany. Toro-hevitra nomeny ny tokony hitodihana amin’ny fitsaboana nentim-paharazana toy izay efa nahafantarana azy. Efa hatramin’ny ela izany no nisy raha araka ny fanazavany saingy nezahina notakonana tamin’ny fotoana nahatongavan’ny mpanjanan-tany teto amintsika. Ho azy ireo dia ny baume Fosa no tena hanentanany ny mpiara-belona amin’izao. Sady miaro amin’ny aretina coronavirus mantsy izy ity no mampitombo ny hery fiarovana ao anatiny ihany koa. Azo ahosotra amin’ny tanana izy raha araka ny fanazavany mialohan’ny hivoahana ny trano ary fofonina matetika. Azo hatao evoka ho an’ny fianakaviana ihany koa, arotsaka anaty rano mangotraka mba ho fiarovana amin’ny aretina... sy hisakanana ilay viriosy tsy hiparitaka amin’ny hafa raha sanatria ka voan’ny gripa na manavy na mikohoka. Mikasika ireo olon-kafa manao ity resaka fitsaboana nentim-paharazana ity moa dia nomarihiny fa tokony hanaraka ny fenitra izany satria fahasalamana no resahina fa tsy izay te-hanao akory dia afaka manao izany avokoa. Ho azy ireo manokana dia efa nahazoany alalana manokana avy amin’ny Ministera ny fampiasany sy ny fivarotany izany.

Pati

 

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Krizy ara-pahasalamanaNandroso drafi-panarenana roa ny Praiminisitra

Mivonona hamoaka drafi-panarenana amin` ny krizy ara-pahasalamana, izay efa nanomboka roa volana lasa izay, ny governemanta Malagasy.

 

 

Omaly nandritra ny tatitra amin` ny zava-bitany tao anatin` ny enim-bolana voalohany taona 2020 manoloana ny Antenimieram-pirenena no nanambaran` ny praiminsitra Ntsay Christian izany. Ny drafitra vonjimaika amin`ny sehatra maro (plan multisectoriel d'urgence), izay mahakasika ny toekarena sy ny sosialy, dia hampiarina avy hatrany rehefa hankatoavin` ny governemanta, hoy izy. Ny drafim-panarenana kosa dia mbola ao anatin` ny famolavolana azy tanteraka satria miankina amin` ny krizy ara-pahasalamana izany. Araka ny nambaran` ny Praimminsitra Ntsay, tsy misy drafitra hafa aroso ankoatra ireo voaresaka manoloana ireo depiote. Raha tsiahivina, ny volana aprily lasa teo, efa nanambara ny fametrahana « plan de mitigation” ny ministry ny indostria, ny varotra ary ny asa tanana, Lantosoa Rakotomalala, mba hanalefahana ny voka-drasty ateraky ny Covid-19 amin`ny toekrarena. Efa nisy moa fivoriana niarahan` ny ministera sy ny sehatra tsy miankina nentina namolavolana izany drafitra izany saingy mbola tsy nisy fankatoavana avy amin` ny governemanta izany rehefa voarafitra, hoy Thierry Rajaona, filohan` ny Groupement des entreprises de Madagascar (GEM).

Marigny A.

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Mbola ankamantatra…

Ny fanampiana avy amin` ny fanjakana dia mbola tsy misy resaka. Mahatsiaro tsisy mpiahy ireo orinasa izay mampiodina ny toekarena.

 

 Tsy misy zavatra mivaingana. Na dia eo aza ny fanalefahana ny fandoavan-ketra, ny trosa mitoetra foana. Mila fepetra hahafahan’ny rehetra mivelatra. Marihana fa Madagasikara dia miaina amin` ny 80%n` ny fanafanarana entana Ny firenen-kafa efa manomboka manarina ny toekarenany, noho izany mety hiakatra ny vidin` ny entana ka tsy eo no ho eo ihany koa ny fanarenana ny fanjifana. Eo amin`ny sehatry ny lavanila ohatra, dia Madagasikara no mamatsy ny 80%n` ny tsena iraisam-pirenena. Misy ny didim-panjakana, hoy ny mpandraharaha iray, fa afaka mandany ny tahiriny izy ireo hatramin` ny 31 mey saingy dila izay daty izay, ahoana ny tohiny ? Tsy fantatra izay hitranga amin`ny taoan 2021, hoy iahny izy. Ny drafim-panampiana dia tokony hamaritra ny fivoahana amin` ny krizy na dia efa misy aza ny tsikera ataon` ireo mpanara-baovao. « Ahiako fa ireo fanampiana dia ireo orinasa akaiky amin`ny fitondrana no hisitraka azy satria tsy misy nfepetra iraisam-pirenena mba hahafahan`ny rehetra misitraka izany » hoy Ketakandriana Rafitoson, tale mpanatanteraka eo anivon` ny Transparency International. “Olana mipetraka dia 5% ny zana-bola alain`ny BFM ary nalefa any amin` ireo banky fototra izany vola izany ka ireto farany no mivarotra indray amin`ny sehatra tsy miankina ka maka zana-bola hatramin` ny 9%. Noho izany, mahazo tombony 4% ireo banky ara-barotra » .Atrehana izay misy, saingy tena mbola ankamantatra ny famahana ny krizy a !

 Marigny A.

 

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Vatovavy FitovinanyHafanafana ny fiandrasana ny fizaram-paritra

Efa fampanantenana nataon'ny filoham-pirenena nandritra ny fampielezan-kevitra nataony ary efa nifampiresaha nivantana tamin'ireo Tangalamena sy Olobe taty an-toerana,

 

 

 hoy ny avy any Mananjary, ny hanasaharana ho roa amin'izay ny Faritra Vatovavy Fitovinany (V7V) misy ankehitriny. Efa nifanaraka ihany koa ireo Depiote avy any Ikongo sy avy any Nosivarika ary avy any Manakara sy avy eto Manjary, hoy izy ireo, fa hanambatra ny hery amin'ny hitakiana mazava ny hampiharana an'ity fizarana ity amin'izay ary dia ireny efa hita nivantana tamin'ny fifanatrehan'ny governemanta sy solombavambahoaka tamin'ny talata 27 mey lasa teo ireny ny santionany filazan'ireo depiote an'izany toe-javatra izany. Miandry ny tatitra hoentin'ireo depiote ireo aty an-toerana ny vahoaka manontolon'ny Faritra V7V ka hafanafana, araka izany, ny fiandrasana an'ity toe-draharaha ity manomboka eto, hoy ny feo voaray avy any an-toerana

Ntsoavina Evariste

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Riribe “Ady angamba no tadiavin’ny fitondrana”

Tsy mitsipaka ny ady ataon’ny fanjakana amin’ny Covid 19 izahay, hoy ny kandida ho solombavambahoaka teo aloha sady solontenan’ny zanak’I Toamasina, Henry Rakotomalala na Riribe, omaly.

 

 

Mampiahiahy kosa anefa, hoy izy, ny zava-misy eto amin’ny firenena ankehitriny. Ity tsindrona izay ho atao ity ve efa nisy olona nararin’ny Covid 19 sitrany na teto na tany ivelany? Mangataka ny ampitsaharana ny fanandramana amin’ny vahoakan’ny Toamasina aloha izahay mandra-pahazoana valiny mazava mikasika io avy amin’ny fitondram-panjakana. Ilanay valiny koa ny toerana nipoiran’io tsindrona io. Sao dia nahazo vola avy amin’ny mpamatsy vola avy any ivelany mba hanaovana ny andrana klinika eto ny fitondram-panjakana, hoy izy? Raha ny lalana mifehy ny andrana manerana izao tontolo izao dia biby no fanaovana andrana. Ampitoviana amin’ny Rajako ve izany izahay any Toamasina? Mitsipaka tanteraka io andrana io izahay zanak’i Toamasina, hoy hatranyi Riribe. Tomponandraikitra amin’ny korontana rehetra mitranga any Toamasina ny fitondram-panjakana raha misisika amin’io kanefa tsy manome fanazavana. Nampahatsiahy ny tenany fa ny zanak’i Toamasina no isan’ny nampandany ny filoham-pirenena kanefa izy ireo indray ankehitriny no tadiavin’ity farany atao andrana na “Cobaye”. Mbola hivory sy hanao fanambarana ankoatr’izao efa ataonay izao moa ny raiamandrenibe ao Toamasina, hoy izy, ka raha mbola hiziriziry ny fitondrana dia ady angamba no tadiaviny.

J. Mirija

 

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Marc Ravalomanana“Be loatra ny tsy mety sy ny alahelom-bahoaka…”

Nijery ifotony ny fanamboarana eny amin’ny Rova i Marc Ravalomanana omaly maraina ary nanao fandaharana manokana ny hariva.

Naneho fa tsy mifanaraka amin’ny tantara sy ny vakoka ny fananganana ilay “colisée” ka tokony hesorina sy any amin’ny toeran-kafa no hasiana azy raha te hanao. Efa adihevitra tamin’ny androny ny “carreaux”, ascenseur, fa tsy neken’ny besinimaro satria tsy nisy an’izany teo aloha, saingy izany no atao ankehitriny. Hisehosehoana fotsiny hoe mahavita zavatra te hanangana, saingy tsy tokony any amin’ny vakoka no kitikitihina. Niresaka ny raharaha Ambovombe, izay nolazainy fa tsy fifankahazoana amina olom-boafidy roa. Fanalana olona mahantra amin’ny tany, trongisana fotsiny. Marina fa manatanteraka baiko ny mpitandro filaminana saingy tsy voafehin’ny Prefe ve? Voahitsakitsaka ny zon’olombelona satria tsy nodimandry fa tena novonoina ary habibiana, tsy mendrika ny maha Malagasy ireny ary misy alahelon’olona nahafatesana telo io tsena atao io, raha ny heviny. Mila harovana ny vahoaka, hoy izy. Mikasika ny valanaretina, dia tsy mangaraharaha ny fitantanana ny zava-misy, ary hombany manana ny voalazan’ny depioten’i Toamasina fa tsy mitombina ny resaka isa. 656 ny voa, ka ho sahin’ny mpitondra ve no hilaza amin’ny alahady fa andeha hatao ny fialana amin’ny fihibohana. Raha hotohizana dia aiza ny tohana? Ny 82% amin’ny mponina any Ambanivohitra, dia tsy afaka miakatra mitondra ny vokatra. Ny mpiasa tsisy vola miditra, tsisy hanin-kohanina. Fa mety hisy kajikajy politika faha-3 hoe andao tohizana hahafahana mifehy ny 26 jona, ka inty aho ho eto fa hotohizany io, hoy I Marc Ravalomanana. Tsy izaho no tokony hamaly na hotohizana na tsia na izany aza, hoy izy.

ANDRANA AMIN’NY TSINDRONA

Raha ny zava-misy maneran-tany dia tsy mbola misy fanafody sy fanefitra na milaza aza ny mpitondra eto fa efa manana. Tsy manaraka ny fenitra ara-tsiantifika, ary mila fankatoavana avy amin’ny OMS. Ny isa miakatra hatrany eto. Tsy atao andrakandrana no betsaka fa aina no tsaboina. Misy ny “Déclaration d’Helsinki” izay tsy maintsy ifanarahana amin’ny marary. Eto amintsika dia olona efa voan’ny covid-19 izao dia hoe maty nananton-tena. Nanao ahoana ny tohin’ny fanadihadiana? hoy i Marc Ravalomanana.

Toky R

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Mafampana ny ao ToamasinaNohadihadian’ny zandary ny Pr Ralandison

Nampanantsoin’ny sampana misahana ny heloka bevavan’ ny zandarimariam-pirenena omaly maraina nohadihadiana momba ny fahafatesan’i Dr Daniel ny alahady 24 mey teo ny Pr Ralandison Stéphan Lehiben’ny CHU Toamasina sady Sojaben’ny Fakioliten’ny Fitsaboana any an-toerana.

Nanambara ny rahalahin’ilay dokotera maty, fa tsy maty namono tena fa nisy namono ity rahalahiny ity. Sady tsy matina coronavirus no tsy namono tena ny rahalahinay, ary efa noraisin’ny fanjakana ny fanadihadiana, ka miandry ny fahendren’ny fanjakana hamoaka ny vaovao tena marina. Tamin’ny fampandroana dia hita fa tsy namono tena, hoy ny fanazavana. Nampanantsoin’ny mpitandro filaminana ny Pr Ralandison Stéphan omaly. Natao famotorana sy fanadihadiana. Afaka nody ny tenany ny atoandro, ary mbola naverina nampanantsoina indray ny hariva ary notapahana fa hotanana vonjimaika na “garde à vue”. Nafana ny raharaha ka navotsotra sy navela nody indray izy avy eo saingy hambenana ny tranony. Tonga maro ireo mpiasan’ny fahasalamana izay maneho firaisan-kiana sy fanohanana ny lehibeny. Tsy manaiky ny mpitsabo rehetra ary mety tsy handray ny asany anio ho mariky ny fiaraha-mientana. Anio amin’ny 7ora maraina no hiakatra fampanoavana ity raharaha ity. Nisy ny fanambarana omaly hariva, fa miray fo ny mpiasan’ny fahasalamana rehetra, ny mpianatra ao amin’ny sampana fahasalamana rehetra, miantso ny rehetra hanotrona ny fitsarana hanao fanamiana miloko fotsy. Fanotronana no atao fa ny ady amin’ny covid-19 mitohy, hoy raha ny fanambarana.Nisy loharanom-baovao iray nanambara koa anefa halina fa efa vita tanteraka  ny fanadihadiana ary tsy hiakatra fampanoavana indray ny Pr Ralandison.Ho hita eo izay ho fitrangany anio.

 

Nanambara ny avy ao amin’ny holafitry ny mpitsabo omaly fa manaraka akaiky ity raharaha ity, ary miandry izay hambaran’ny fanadihadiana rehetra vao hanao fanambarana ofisialy

Toky R

 

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Paul Rabary « Mbola hisy 2 na 3 volana ny Covid 19 »

Ny 23 martsa 2020 no nihiboka voalohany ny malagasy. Mbola latsaky ny 100 ny voan’ny Coronavirus tamin’izany ary tsy mbola nisy ny maty, hoy ny mpahaifiarahamonina, Paul Rabary.

 

 Naharitra iray volana mahery izany fihiboana izany. Vita ny iray volana dia nahalefahana ny fihibohana saingy mbola tsy afaka miasa aorian’ny amin’ny 1ora ny mpiasa. Ny asam-panjakana koa dia tsy mbola niverina tamin’ny laoniny. Ny mpianatra manerana ny Nosy koa mbola tsy niverina an-dakilasy afa tsy ireo hanala fanadinana. Etsy andaniny anefa dia vao maika mitombo ny tranga sy ny isan’ny olona voan’ny Coronavirus. Afaka resena tsara ny Coronavirus raha voatily mialoha, nahoana no lasa fihibohana lavareny sisa no fanafody fiarovana aminy? Tsy tokony hiroso amin’ny asa aman-draharaha isan’andro ve satria mba efa manana ilay tambavy? Raha ny lalam-piainan’ny Covid-19 any am-pitan-dranomasina no fakafakaina dia 4 na 5 volana eo izy vao lefy eo amin’ny firenena iray. Manahy aho fa sady hitombo andro aman’alina ny isan’ny marary no hilentika tsikelikely anaty fahasahiranana goavana sy lalim-paka ny firenena sy ny mponina ao aminy. Ny mpamokatra tsy mahita mpividy, ny mpiasa very asa, ny orinasa mikatona, ny sampan-draraham-panjakana manidy birao, ny mpianatra solofo handimby ny ala lasa sorona. Mahereza fa mbola hisy roa na telo volana no hiriaria hiaraka amintsika eto ny Covid-19, hoy hatrany i Paul Rabary.

 J. Mirija

 

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Orinasa JIRAMA Tsy mbola nampiakatra vidin-jiro aloha

Tamin’ny volana Janoary taona 2018 no fantatra fa nampiakatra vidin-jiro farany ny orinasa JIRAMA.

 

Tsy mbola nampiakatra izy ireo hatreto, na dia misy aza ny fitarainana mandeha, indrindra ao anatin’izao hamehana ara-pahasalamana lalovan’ny firenena izao. Mbola tena sahirana mantsy ny vahoaka hoy hatrany ny tompon’andraikitra, antony nanaovan’izy ireo sy ny fitondram-panjakana ilay tolotra hahafahana mandoa tsikelikely ny vidin-jiro nanomboka ny volana Aprily lasa teo, izay mbola hitadiavana vahaolana hatrany mandrapiverenan’ny fiainana amin’ny andavanandro toy ny teo aloha. Mikasika ilay fahatapahan-jiro naharitra ora maro teny amin’ny distrikan’Antananarivo Atsimondrano omaly tapak’andro maraina dia fantatra fa vokatry ny fahasimban’ilay disjoncteur teny amin’iny faritra 67ha iny no nahatonga izany. Efa nandeha ny asa fanamboarana hatramin’ny omaly izay fantatra fa tsy haharitra ela akory. Miantso hatrany ny mpanjifa araka izany ny JIRAMA mba tsy hisalasala hiantso azy ireo raha toa ka misy zavatra tsy mazava na tranga ilana fanamboarana na fikarakarana maika.

Pati

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Nosy Sainte MarieTsy hisy mpizahantany hijery trozona amin’ity taona ity

Ahiana ho taona tsy mahavokatra ho an'ny fizahantany mihitsy ity taona ity ho an'ny Nosy Sainte Marie.

 

 

 Na dia efa manakaiky aza ny vanim-potoana fandalovan'ny trozona na ny baleine ao Sainte Marie izay manintona mpizahantany betsaka isan-taona dia tsy misy hetsika ara-pizahantany intsony mihitsy ao an-toerana nanomboka ny 20 martsa, fotoana niantombohan'ny fahamehana ara-pahasalamana. Manafoana ny famandrihan-toerany avokoa ireo mpizahantany nikasa hitsidika ity Nosy ity. Diso fanantenana tanteraka ireo avy ao amin'ny ofisim-paritry ny fizahantany ao Sainte Marie. Tsara dia tsara mantsy ny vokatra tamin'ny taona 2019 ary nanantena fivoarana 10 na 15% izy ireo tamin'ity taona ity. Tsy ny mpikarakara ihany no misedra olana fa anisan'ny mikaikaika koa ireo tompon'ny hotely fandraisam-bahiny izay tsy misy asa noho ny fikatonan'ny sidina sy ny sisin-tany.

Pati

 

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Sosialy sy toekarena “Avoty ny vahoaka sy ny mpandrahara”

Tafiakatra 518 tapitrisa dolara no azo avy amin’ny mpamatsy vola, izay tokony hangarahara ary mila jerena ny toekarena sy ny sosialy satria fantatry ny vahoaka fa misy vola ao.

 

 

 Tsy mangataka ny tsiambaratelom-panjakana izahay, fa ny fitantanana misy an’ity valanaretina ity no atao mangarahara, hoy i Marc Ravalomanana. Misy kaominina 18 izay tokony mba miomana, atao ny fampiofanana ireo olona ho any, ny fitaovana,… Nangataka izao ny Vondron’ny mpandraharaha mba hanalefahana ny vesatra kanefa nolavina. Ho aiza ireo? Ny mpandraharaha mety manana ketrika be fa ahoana ny mpiasa izay vahoaka madinika? Any Afrika Atsimo, ny 85% mampandroso an’izy ireo dia avy amin’ny mpandraharaha. Ireo ny saovaly taingenana saingy ny aty amintsika tena vesarana be izy ireo. Tokony ezahana sy jerena ireo mpandraharaha. Na misy mpandraharaha tena miady be aza dia mifanantona, fa tsy toy ny ataon’ny mpanao politika hoe aleo ataonay irery. Mangataka amin’ny fanahy masina mba tena hahita ny lalan-kizorana isika, hoy i Marc Ravalomanana.

Toky R

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Lalam-pirenena faha-5Taxi-brousse sy tuk tuk tratra nitondra zaza amam-behivavy

Fiara taxi-brousse sy tuk-tuk, tsy misy mpandeha fa feno entana no mandalo teo amin'ny sakana ara-pahasalamana tany amin’ny lalam-pirenena fahadimy omaly raha hihazo an’i Vavantenina.

 

 

Mody entam-be tahaka izao hita amin’ny sary izao no nentin’izy ireo kinanjo feno olona tao anatiny rehefa nosakanan’ny mpitandro ny filaminana tany alohaloha kelin’ilay sakana. Lehilahy sy zaza amam-behivavy, avy any Vavatenina no tao anatiny. Voalaza fa ny sasany tamin’izy ireo dia avy ao Vavantenina ary handeha dia an- tongotra hamakivaky ho any Ambatondrazaka... Nosakanana, naverina, ary natao famotorana izy ireo mba hahafantarana izao firaisana tsikombakomba izao. Ny miaramila moa no anisan’ny niady mafy nahazoana izao vokatra izao. Tsiahivina fa ho fiarovana tsy hiparitahan’ny valan’aretina Covid 19 avokoa no anton’izao fanaraha-maso ny fivezivezen’ny mponina izao.

 Pati 

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AnalanjirofoNodimandry tampoka ny lehiben’ny faritra

Misaona ny faritr’Analanjirofo satria dia nodimandry omaly maraina ny lehiben’ny faritra vonjimaika, Honoré Tsaramandihy.

J. Mirija

 

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Resaka Rova sy tsindrona amin’ny Covid 19Miantso fifanatonana sy fifampidinihana ny CFM

Manana ny andraikiny voafaritry ny lalana ny filankevitry ny fampihavanana malagasy na CFM. Voafaritra ao amin’ny 2016 – 027 fa miandraikitra ny mba tsy hisian’ny korontana eto amin’ny firenena izahay, hoy ny filohany, Maka Alphonse.

 Miteraka resabe ankehitriny ny mikasika ny rovan’Antananarivo sy ity resaka andrana tsindrona ao Toamasina ity. Toy ny nataonay tamin’ny raharaha Ambohitrimanjaka ihany dia miantso ny mpiray tanindrazana hifampiresaka izahay. Misy tsy hifankazahoana ao matoa misy izao resabe eny amin’ny haino aman-jery sy tambazotran-tserasera izao, hoy izy, kanefa tsy dia fotoana tokony hisian’ny fifamaliana loatra izao zava-doza mihatra amin’ny firenena izao. Loza mihatra satria misy mpiray tanindrazana marary sy namoy aina. Tsy fotoana tokony hifandirana, noho izany, izao fa hifampiresahana, hoy ny CFM. Mila mifanatona sy mifampiresaka tsy amin’ny fifampihatsaram-belatsihy izay voakasik’ireo raharaha ireo. Ny lafiny voakasiky ny resaka vakoka mifanantona ary izay mahatsiaro ho voakasiky ny raharaha Toamasina koa mila mifanatona. Tadidio fa ny olona tsy mahalala ny tantarany dia toy ny sambo avilivilin’ny rivotra ka antenaiko fa samy mahalala izany na ny mpitondra na ireo voakasika hafa, hoy ny fanazavan’ny filohan’ny CFM.

J. Mirija

 

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Jeneraly Richard Ravalomanana Takian’ireo depiote ny fanesorana azy

Nanao tatitra mahakasika ny asany nanoloana ireo solombavambahoaka ireo Tompon’andraikitra ambony ao amin’ny governemanta miantsoroka ny fandriampahalemana omaly.

 Noresahina ireo toe-javatra mahasaringotra solombavambahoaka. Depiote 2 no nanaovana fisavana trano. Fahatrarana ambodiomby no anton’ny fisavana, hoy ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria na ny SEG Jeneraly Ravalomanana. Tsy nahatrarana na inona na inona ireo solombavambahoaka ireo, hoy kosa ny depiote. Tratra ambodiomby no mitombina, ka raha tsy honohono dia tsy mety. Tsy azo atao ny manao fanenjehana azy raha tsy tratra ambodiomby. Tsy midika hoe dia tena madio fa olombelona toy ny rehetra. Ny filazana fa dahalo nareo depiote tsy misy porofo dia tsy mety, ka tsy azo ekena, hoy ny Filohan’ny Kaomisioonin’njy fanenjehana. Hajao fotsiny ny lalàmpanorenana, izay mamaritra fa misy ny alalana amin’ny birao maharitra amin’ny fanenjehana na fisamborana, fisavana trano, indrindra amin’ny fotoana fivoriana ara-potoana tahaka izao. Olon-dratsy ny solombavambahoaka matoa matahotra hosamborina, hoy ny Jeneraly Ravalomanana Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria. Raha misy depiote izany mamono olona, izay misy izany, ary misy depiote miray tsikombakomba amin’ny olon-dratsy ka havela amin’izao ve? Mamoaha ianareo lalàna raha havela amin’izao, hoy ny valy bontana avy amin’ny SEG. Noraisin’ny solombavambahoaka ho tsy fanajana ireo depiote no nataon’io tompon’andraikitra ambony io. Taorian' izany dia nangataka ny hanesorana amin` ny toerany an' ny Jeneraly Richard Ravalomanana, sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena tamin' ny fandraisam-pitenenan' ireo filohany avy ireo vondrona parlemantera telo amin` ity antenimiera ity dia ny IRD, ny TIM ary ny GPR. Efa nalefa any amin` ny Filoha Rajoelina sy any amin` ny praiministra Ntsay moa ny fangatahan' ireto solombavambahoaka ireto araka ny fantatra.

Toky R sy Ntsoavina Evariste

 

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Fédération malagasy de football - Raoul Arizaka toujours aux commandes

On l'a toujours pressenti. Malgré son absence au pays, après son départ en catimini pour l'étranger suite à l'avis de recherche lancé contre lui, Raoul Arizaka Rabekoto est toujours aux commandes de la Fédération malagasy de football (FMF). D'ailleurs, il était encore actif sur sa page Facebook quelques semaines après le lancement de l'avis de recherche. Comme s'il faisait semblant de l'ignorer.

 

Il est évident de croire qu'il y a anguille sous roche. Il serait naïf de croire qu'aujourd'hui il n'est plus président de cette instance, et la question qui se pose pourquoi les instances internationales de football telles la CAF (Confédération africaine de football) et la FIFA (Fédération internationale de Football) l'acceptent toujours comme tous les autres présidents un membre à part entière.

Le président de la Fédération malagasy de football (FMF), Raoul Arizaka Rabekoto, a participé ce jeudi à une visioconférence réunissant des présidents de fédérations africaines de football, ainsi que des responsables de la FIFA. Cette grande réunion à distance des présidents des fédérations africaines avec

les hauts responsables de la FIFA concernait l'avenir du football, tenant compte des impacts de la pandémie Covid-19. Autrement dit, malgré son statut de « Wanted », la FIFA lui donne toujours carte blanche pour mener à bien son activité en tant que président de l'instance nationale de football.

 Depuis le 26 février, parution d'un avis de recherche émis par le BIANCO (Bureau indépendant anticorruption), il est harponné par cette instance pour répondre à des enquêtes préliminaires y afférentes et diligentées suite à son poste d'ex-DG de la CNaPS. Dès qu'il a appris la nouvelle, Raoul Arizaka Rabekoto quitta le pays et est d'ores et déjà un homme recherché. Selon certaines sources, il s'est exilé au Québec tandis que d'autres disent qu'il est en Suisse. En tout cas, une réunion du comité exécutif de la FMF est prévue le 2 juin 2020.

Elias Fanomezantsoa

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Coronavirus à Madagascar - Trois autres diabétiques succombent

5. C'est le nombre total de décès causés par le Syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) que développent certains patients du Covid-19 à Madagascar. Hier, trois patients diabétiques, hospitalisés au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Morafeno à Toamasina, après être testés positifs au coronavirus, ont succombé. Il s'agit d'une femme de 52 ans, et deux hommes âgés respectivement de 43 ans et 73 ans. Selon le Professeur Vololontiana Marie Hanta Danielle, porte-parole du Centre commandement opérationnel - Covid-19, ils figuraient parmi les dix individus contaminés et ayant présenté des formes graves de la maladie, enregistrés jeudi dernier.

Selon une source locale, l'homme de 43 ans  a été admis au CHU d'Analakininina  suite à un diabète et un ulcère d'estomac qu'il développait de son vivant. Des prélèvements lui ont été également effectués et le résultat s'est révélé positif au coronavirus. Malheureusement, mercredi dernier, son état de santé s'est dégradé et a requis son transfert d'urgence au CHU de Morafeno, là où il a rendu l'âme.   

D'après les explications du Professeur, ces personnes décédées ont présenté des formes symptomatiques très graves.

« Ces patients ont été victimes de troubles respiratoires graves, suivies d'un état comateux, ce qui a nécessité l'utilisation des respirateurs », souligne-t-elle.

Jusqu'à à aujourd'hui, le diabète constitue l'un des facteurs aggravants des symptômes générés par le virus SARS-CoV-2. Un  patient contaminé par le Covid-19 et qui est à la fois diabétique, a plus de risque de développer une forme sévère de ladite maladie et d'en mourir. Il a été insisté maintes fois, faisant suite à diverses études scientifiques, que les personnes à la fois atteintes du coronavirus et diabétiques courent autant de risque d'être admises au service de réanimation, tout comme celles infectées et ayant des problèmes de santé sous-jacents, à savoir les obèses, ceux souffrant d'hypertension artérielle ou les personnes âgées.

« Néanmoins, toute personne  diabétique ne risque pas pour autant de présenter des formes graves en cas de contamination au Covid-19. Une fois qu'elle suit un traitement équilibré, elle pourra bien combattre ce virus. Seulement, ceux qui développent des complications au niveau des régions les plus susceptibles dont les poumons, sont susceptibles d'être affaiblis. Cependant, il faut savoir que le diabète contribue considérablement à l'émergence des maladies cardiovasculaires », selon toujours le Professeur Vololontiana Marie Hanta Danielle.

Il est à noter que les formes les plus sévères d'infection dues à ce nouveau coronavirus peuvent se traduire par une  détresse respiratoire aiguë, une  insuffisance rénale aiguë ou encore une défaillance multi-viscérale potentiellement fatale. L'Organisation mondiale de la santé a affirmé qu'environ 80 % des patients confirmés ont eu une maladie légère à modérée, 13,8 % ont eu des complications et 6,1 % étaient dans un état critique. A Madagascar,  environ 2 % des  patients ont présenté des formes symptomatiques graves. Suivant la gravité de la détresse respiratoire, il existe trois types de formes graves, à savoir l'état de santé sévère, critique et très critique. A la date d'hier, 9 patients hospitalisés au Centre hospitalier universitaire de Morafeno,  Toamasina en sont concernés. Ce qui est rassurant dans l'annonce dudit Professeur est la rémission de quatre personnes infectées - dont une personne âgée de 84 ans - de leur état très critique.

K.R.

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Violent choc à Analakely - Une femme enceinte dans un état critique

A la fois écœurant et révoltant ! C’est ce qu’on a pu qualifier de la réaction unanime des observateurs de la place à propos de cet accident survenu vers les premières heures du matin, en plein centre d’Analakely hier. Sur le bitume, une femme gisait au milieu de la chaussée. Près de sa tête s’épanchait du sang, témoignant ainsi de la violence du choc après qu’une moto l’a fauchée. Le comble, c’est que la piétonne est enceinte de quelques mois.

 

D’ailleurs, la malheureuse, qui n’avait personne pour l’accompagner, a momentanément perdu connaissance. Et qu’il a  alors fallu la transporter d’urgence à l’HJRA où elle a été immédiatement admise en réanimation. Lorsque nous nous sommes enquis de son état, une source hospitalière s’est contentée d’annoncer qu’il serait  assez critique, et qu’elle ne pouvait encore se prononcer sur l’affaire, l’urgence de la prise en main, devant être la priorité. Ce qui fait qu’elle serait toujours dans un service d’urgence de cet hôpital.

Mais que s’était-il passé au juste ? Certains ont avancé qu’en raison de la vitesse avec laquelle il était lancé, le motocycliste n’aurait pas pu voir la femme et anticiper le heurt lorsque celle-ci s’est engagée au milieu de la voie pour la  traverser. Il n’existe qu’une certitude : elle a été   attrapée par cette  moto à un moment où elle l’a attendue le moins. Sans doute, aurait-elle également hésité à couper la voie ? Nul ne le sait vraiment.

Tard jusque vers le début de la soirée, hier, la brigade des accidents de la police (Tsaralalàna) a affirmé n’avoir toujours reçu aucune plainte, ni de la part de la victime, encore moins de ses proches. Et que ce service de police n’a été toujours pas saisi de ce dossier. Cela sous-entendrait-il que le motocycliste en cause, est en liberté, du moins en attendant que la famille de la victime ne porte plainte contre lui ? Affaire à suivre.

Franck R.

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Premier ministre Ntsay Christian - « La dette envers les compagnies pétrolières bientôt apurée »

Sur la bonne voie. Face à la chute libre du cours du pétrole sur le marché international, les consommateurs malagasy s’attendent actuellement à une baisse des prix à la pompe. « Malheureusement, ce n’est pas encore possible pour le moment. L’Etat doit encore s’acquitter de ses dettes auprès des compagnies pétrolières. Toutefois, avec la tendance positive observée actuellement, cet apurement de dettes devrait prendre fin d’ici quatre mois, soit vers le mois de septembre ou octobre prochain », a expliqué le Premier ministre Ntsay Christian.

 

En effet, depuis 2017, les prix affichés dans les stations-services étaient quasiment en dessous du « prix de référence calculé » (PRC) issu de la structure des prix, prenant notamment en considération le cours du pétrole sur le marché international, celui de l’ariary mais aussi les marges et les taxes. Cette différence a ainsi creusé le passif envers les entreprises.

Mais aujourd’hui, pour éviter de rembourser de sa caisse, l’Etat se sert de cette différence entre les deux prix à son avantage pour payer ce passif. Lorsque le PRC est inférieur au prix affiché dans les stations-services, les marges obtenues par les compagnies pétrolières serviront ainsi dans l’apurement du passif. A la fin de l’année dernière, la dette de l’Etat envers les compagnies pétrolières s’élevait à 172 milliards Ar, selon le Dg de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), Olivier Jean Baptiste.

Stabilité

Dans tous les cas, cette stabilité des prix à la pompe est aussi nécessaire pour maintenir un semblant d’équilibre dans l’économie du pays. « Il y a eu une baisse conséquente des cours mondiaux du pétrole au cours des trois précédents mois. Mais si nous avions décidé de suivre cette tendance et de baisser les prix, nous serions contraints de les augmenter à nouveau après quelques mois, étant donné que le prix du baril est sûr de grimper une fois cette crise terminée. Il n’y a qu’à voir le cours de pétrole qui commence à remonter. Pourtant, un changement constant du prix des carburants désavantagerait tous les acteurs économiques, autant les entreprises que les particuliers. C’est pour cette raison que nous avons décidé de maintenir les prix à ce même niveau », soutient le Premier ministre Ntsay Christian.

Pour espérer une révision des prix à la pompe, il faudra donc attendre encore quelques mois. Ils devraient alors rester les mêmes pour les trois à quatre prochains mois.

 La Rédaction

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Projet de loi de Finances rectificative - Toujours à l’étude au niveau du Gouvernement

Attendue à l’Assemblée nationale la semaine prochaine. Le projet de loi de Finances rectificative (PLFR) 2020 tarde à venir, alors que la Chambre basse ne dispose que de 60 jours pour réaliser des sessions ordinaires. La moitié du temps est déjà écoulé et le PLFR n’arrivera entre les mains des députés que la semaine prochaine. Selon la Constitution, l’Assemblée nationale dispose d’un délai maximum de 30 jours à compter du dépôt du document pour l’examiner en première lecture.

La société civile est ainsi inquiète face à l’insuffisance du temps consacré à l’examination approfondie du budget de l’Etat. « Le projet de loi de finances rectificative 2020 se fait attendre. Le document est toujours à l’étude au niveau de l’Exécutif.  Compte tenu du délai fixé par la Constitution pour les sessions ordinaires, les deux Chambres exécutifs ne disposeront que d’à peine un mois pour l’examen et l’analyse du PLFR 2020. Le risque de recourir de nouveau à une mise en vigueur du projet de loi par voie d’ordonnance, bien que ce soit conforme à la loi, mettrait à mal le principe de séparation des pouvoirs », note le communiqué, publié hier.

Le budget affecté à la lutte contre le Covid-19, les stratégies du Gouvernement pour la lutte contre cette maladie, ainsi que le plan de relance de l’économie sont les points les plus attendus dans ce document.

Solange Heriniaina

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Face-à-face mitigé

La Session ordinaire des deux Chambres du Parlement bat son plein. Comme le stipule le texte fondamental, la première session se consacre essentiellement à l’examen et à l’adoption de la Loi de finances rectificative (LFR) de l’exercice budgétaire en cours et aux présentations des rapports d’activité de l’Exécutif devant le Parlement avec en toile de fond dominant le traditionnel face-à-face qui, au fil du temps, se transforme en « bras de fer » mettant aux prises élus du peuple et membres du Gouvernement.

 

A juste titre, la Chambre basse vient de procéder au fatidique face-à-face avec le Gouvernement. Au final, ce fut une occasion par excellence de défoulement et de règlement de comptes offerte aux députés et de mauvais quarts d’heure pour certains ministres ou plutôt un exercice de combattants pour le Premier ministre et son équipe.

En principe, la rencontre, c’est-à-dire le face-à-face Parlement-Gouvernement, une obligation dictée par la Constitution, repose sur la nécessité pour l’Exécutif de rendre compte de ses activités, de la mission sacrée que la Nation leur a confiée devant les parlementaires. En revanche, une opportunité exigée par le texte fondamental pour les représentants du peuple de transmettre au Gouvernement les besoins de leurs circonscriptions respectives mais aussi débattre directement avec les ministres la situation et la gestion des affaires nationales.

A en croire ou à en entendre le déroulement des débats qui durent souvent à plus de dix heures d’affilée, on a l’impression d’assister à des séances de … boxe ou à des démonstrations de joutes verbales de niveau terre-à-terre. Des propos virulents qui, parfois, ne sont pas dignes des grands représentants du peuple. Des prises de bec qui font honte aux hauts dignitaires du pays. Enfin, des débats houleux de bas étage qui, normalement, n’ont pas leurs places dans une auguste Institution qu’est l’Assemblée nationale. Certes, il faut débattre à même durement quand on doit défendre les intérêts supérieurs de la population, seulement il faut faire preuve de compétence, de retenue et de la maîtrise du sujet que l’on évoque. Députés et ministres sont tous soumis à la règle d’or définie par le respect mutuel. Etant donné que le député porte le chapeau de représentant du peuple, il appartient aux membres du Gouvernement de lui faire montre d’estime et d’honneur qu’il mérite. Par ailleurs, étant entendu que le ministre est un haut responsable de l’Etat, universellement reconnu, le député doit éprouver également à son égard de l’estime et du respect. Le face-à-face entre Parlement et Gouvernement est donc l’expression grandeur nature du caractère démocratique du régime.

Devrait-on rappeler que, selon la Constitution, le député porte le titre officiel de « Député de Madagasikara ». Par conséquent, la « rencontre » entre députés et membres du Gouvernement relève de l’affaire entre « grands » (Olo-be) du pays. Mais combien de fois n’a-t-on pas assisté à Tsimbazaza et maintenant au Centre de Conférence International (CCI) d’Ivato à de vulgaires « enfantillages » ! On se rend compte à un certain moment qu’il s’agirait plutôt d’une réunion en assemblée générale des maires des Communes rurales.

Pourtant, ce ne sont pas les sujets de niveau national ou même international ayant des liens directs avec les intérêts de Madagasikara qui manquent et ne demandant qu’à être débattus pour en définir une position nationale.

Ndrianaivo

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Débat autour du Kianja Masoandro - Un bol d’air frais pour la France

Diviser pour mieux régner ? Depuis une semaine environ, la construction d’une arène dans l’enceinte du site royal du Rovan’Antananarivo est au cœur d’une polémique à Madagascar. Un dossier qui vient mettre à rude épreuve la solidarité des malagasy, en pleine revendication de la restitution des îles Eparses.

 

Pour rappel, le bâtiment aux allures d’une arène construite dans le Rovan’Antananarivo est prévue être livrée le 26  juin prochain, 60e anniversaire du retour de l’indépendance du pays. Dénommée, Kianja Masoandro, l’infrastructure en question est conçue pour accueillir des représentations autour de l’histoire de Madagascar. Des opposants au projet ont été nombreux à être sortis au front. Les soutiens au projet n’en démordent également pas. Il ne se passe quasiment un jour sans que le sujet ne soit remis sur la table. Le dernier en date à remettre de l’huile sur le feu est l’ancien Président de la République, Marc Ravalomanana. Cette polémique vient en tout cas fragiliser la solidarité malagasy, déjà mal en point à cause de la pandémie de coronavirus, alors que le pays est en pleine revendication des îles Eparses.

Faut-il en effet rappeler que le bras de fer entre la France et Madagascar sur le statut des îles Eparses a connu un durcissement au début de ce mois. Le Président de la République de Madagascar avait, sur France 24, réaffirmé la souveraineté de Madagascar sur ces îles. Dans la foulée, le ministère français de la Transition écologique avait lancé une consultation publique portant sur un projet de décret relatif à la création de la « réserve naturelle nationale de l’archipel des Glorieuses ». Le ministre des Affaires étrangères malagasy, Djacoba Tehindrazanarivelo, avait alors convoqué l’ambassadeur de France à Madagascar.  Le numéro un de la diplomatie malagasy avait alors souligné l’opposition ferme de l’Etat malagasy au projet du gouvernement de la République française, dénonçant au passage un acte de défiance de la partie française. Dernièrement, c’étaient les députés de Madagascar qui sont montés au créneau pour demander la médiation des organisations régionales africaines dans cette affaire.

En tout cas, hasard ou non, cette polémique sur le Kianja Masoandro est en train d’offrir un grand bol d’air frais pour la France avec qui Madagascar est en litige. La solidarité malagasy est mise à rude épreuve. De là à dire que toute la polémique entourant cette construction est diligentée depuis l’hexagone, il n’y a qu’un pas que certains observateurs n’hésiteront pas à franchir. Certains se demandent d’ailleurs pourquoi la construction de cette arène est ressortie au-devant de l’actualité presque aussi soudainement. L’édification de ce bâtiment a en effet été annoncée avant même le début des travaux de réhabilitation entrepris au sein du site royal.

La Rédaction

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Explications du MEN sur l’achat de bonbons sucettes - « Les 8,4 milliards d’ariary seront réaffecté...

La révélation par la presse d’un crédit destiné à l’achat de produits alimentaires dont des bonbons pour un montant de 8.4 milliards d’ariary a fait polémique ces dernières heures. Première concernée, la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et Professionnel a tenu à apporter des précisions, hier, au cours d’une interview donnée aux gens des médias. En guise de réponse à cette affaire qui a éclaboussé son département ministériel, Iarintsambatra Rijasoa Andriamanana Josoa confirme l’existence d’une rubrique destinée à l’achat de ces friandises pour un montant de 8,4 milliards d’ariary au sein de son ministère. Elle affirme toutefois que cette somme n’a pas encore été décaissée et est donc bel et bien encore dans les caisses de l’Etat.

 

« Lorsqu’il a été décidé de distribuer du Covid-Organics, dont le goût est amer, aux élèves dans tout Madagascar, il y avait eu le projet d’acheter trois sucettes par élève, car le CVO s’ingurgite en  trois doses. (…) Toutefois, après réflexions, nous avons estimé qu’il y avait d’autres priorités dans le pays, raison pour laquelle le projet d’acheter des bonbons a été abandonné. Les 8 milliards d’ariary n’ont ainsi pas été décaissés. », souligne la ministre de l’Education nationale. Ce qui est corroboré par le Directeur de l’Unité de contrôle et d’audit interne du ministère qui, dans une déclaration sur les réaux sociaux, soutient qu’aucune dépense n’a été effectué au sein du MENETP.

Etant donné que la somme est disponible, Mme Iarintsambatra Rijasoa Andriamanana Josoa soutient que celle-ci sera destinée à d’autres dépenses. « Cet argent sera réaffecté à de meilleurs projets, destinés à développer l’éducation nationale, que nous verrons plus tard. En tout cas, l’argent n’a pas été dépensé », soutient la ministre. Continuant sur sa lancée, la première responsable du département de l’Education nationale à Madagascar s’est défendue des critiques à son encontre suite à cette affaire. « Exprimer son opinion sur les réseaux sociaux est libre. Chacun peut dire ce qu’il veut dire, affirmer mais avoir des preuves…. Quand j’ai accepté ce poste, en tant que nouvelle venue et une personne de terrain, je voulais apporter de nouvelles idées. Cela gêne peut être certains. Le changement n’est jamais facile. Les critiques seront toujours là. D’ailleurs, seuls ceux qui travaillent s’exposent à des critiques », a confié la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et Professionnel devant les journalistes.

La Rédaction

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Lutte contre le Covid-19 sur fond de mouvements sociaux

C’est une fin de mois de mai qui peut mettre toute la stratégie échafaudée par le pouvoir pour sortir de cette crise sanitaire actuelle. L’épidémie de Covid-19 est son problème principal, mais l’atmosphère qui règne en ce moment ne facilite absolument pas cette tâche requérant toute son attention. A Antananarivo ou à Toamasina, des mouvements sociaux montrent qu’un véritable malaise est en train de s’installer. La mairie d’Antananarivo a choisi ce moment pour mettre de l’ordre dans les rues de la capitale et enlever tous les commerces dits illicites installés un peu partout. La décision a provoqué des remous car elle a été appliquée sans ménagement. A Toamasina, les étudiants ont manifesté bruyamment. Ce sont des phénomènes qu‘il ne faut pas minimiser car dans l’état actuel des choses, la situation peut très vite dégénérer.

Lutte contre le Covid-19 sur fond de mouvements sociaux

La lutte contre le Covid-19 doit être la principale préoccupation des Malgaches actuellement. Le nombre des cas de contamination rythme leur quotidien, mais sur ce problème essentiel viennent se greffer tous les événements qui surgissent dans le sillage de la pandémie. La crise sanitaire entraîne des dégâts sociaux provoquant le désespoir d’une population en train de s’épuiser moralement et physiquement. Le pouvoir est pris entre son souci de maîtriser la propagation de l’épidémie et sa volonté de ne pas agir de manière trop répressive. Pour ne pas laisser la situation dégénérer, il est obligé d’avoir la main lourde et doit utiliser les forces de l’ordre à bon escient. Les barrages sanitaires ne laissent plus rien passer, et cela va certainement ralentir la propagation de l’épidémie. Mais cela ne peut pas nous donner le droit de mettre fin au déconfinement partiel appliqué en ce moment. La population est en train de subir de plein fouet l’impact de cette crise qui est sévère. Elle attend des gouvernants une atténuation des conséquences qui en découlent.

Patrice RABE

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Arriéré de paiement des bourses d’études : La responsabilité incombe aux responsables des universités

L’on attend des responsables de l’université de Toamasina des explications sur la situation.

Des étudiants de l’université de Toamasina se sont manifestés hier en revendiquant le paiement de leurs bourses d’études.

« Payez nos cinq mois de bourses d’études. Nous avons faim. Faites nous bénéficier du Tosika Fameno, du Vatsy Tsinjo et du CVO ». C’est ce qu’on a pu lire sur les banderoles brandies par des étudiants de l’université de Barikadimy dans la matinée d’hier. Des revendications « légitimes » selon les universitaires étant donné que « les étudiants de l’université d’Antananarivo ont déjà bénéficié de leurs bourses d’étude et des « vatsy » de la part de l’Etat ». La manifestation serait également une interpellation à l’endroit du gouvernement sur une « différence de traitement » entre les étudiants malgaches. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, pour sa part, a publié un communiqué faisant état de la situation relative aux bourses d’études d’un côté, mais également de l’organisation des distributions des « vatsy pour les étudiants », de l’autre. Dans son communiqué, le ministère de tutelle d’expliquer que « le transfert des subventions pour paiement des bourses d’études a été effectué le 16 décembre 2019 dernier pour le cas particulier de l’Université de Toamasina ». Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique également de préciser que « les deux ministères de tutelle ont rempli leur part de responsabilité puisque le transfert a été fait en bonne et due forme ». Le ministère de renchérir que « compte tenu de la situation actuelle, l’université de Toamasina est mieux placée pour expliquer ce retard de paiement des bourses d’études ».

Vatsy. Devant la situation qui prévaut actuellement dans la capitale du Betsimisaraka, la responsabilité incomberait donc aux responsables de ladite université. Une source d’avancer une éventuelle explication à la situation. « Si le transfert a été effectué, la priorisation de l’engagement pourrait expliquer l’arriéré de paiement des bourses d’études pour le cas de Toamasina. En effet, compte tenu de la limitation des engagements, fixée par l’Etat, les responsables des organismes publics sont contraints de prioriser leurs dépenses. Du coup, il se pourrait facilement que le paiement des bourses d’études soit relégué à la dernière place des priorités des universités », note notre source. Pour en revenir au communiqué émanant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, « la distribution des vatsy pour les étudiants a débuté à Antananarivo et se fera également auprès des autres universités du pays».

José Belalahy

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Oniversite Barikadimy : Nitokona indray ny mpianatra

“Miala ny filohan’ny oniversite tsy miraharaha anay mpianatra, aloavy ny vatsim-pianaranay 5 volana”; “Mosary izahay, omeo Tosika fameno, vary 50kg isaky ny mpianatra, vatsy tsinjo, CVO, gel hydroalcoolique”; “miala ny minisitra mpanavakavaka, mosary izahay”, ireo no santionany tamin’ireo sorabaventy narantin’ireo mpianatra tao Barikadimy nitokona nivoaka ny fefin’ny teo anoloan’ny oniversite omaly maraina. Nomarihan’ireo mpianatra, fa tao anatin’izay roa volana sy tapany nisian’ny fihibohana sy hamehana ara-pahasalamana izay, dia indray mandeha ihany ireo mpianatra tao Barikadimy no mba nahazo fanampiana, nefa nambaran’izy ireo fa efa inenina izao no nahazo fanampiana ireo mpianatra naman’izy ireo teo anivon’ny oniversiten’Antananarivo. Noho io olona io no ilazan’ireo mpianatra, fa tsy Antananarivo irery no Madagasikara, ka tokony mba hojerena sy atao mitovy. Notakian’ireto mpianatra ihany koa ny vatsim-pianarany 5 volana efa tamin’ny taom-pianarana lasa iny izay mbola tsy voaloa.

Malala Didier

 

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“Mpitsabo namono tena” : Nosamborina tao Toamasina ny Profesora Ralandison Stéphan

Tsy mety mifarana ilay raharaha mpitsabo nolazaina fa namono tena teo anivon’ny hopitaly manara-penitra Toamasina farany teo iny, raha voaporofo ity mpitsabo ity fa niabo ny coronavirus. Efa nilaza ny fanjakana, fa hanokatra fanadihadiana momba iny raharaha iny, ny fianakavian’ilay dokotera maty ihany koa tsy nanaiky, fa aminy dia tsy namono tena ny havany, ka vokatr’izay dia nosamborina noho izy tomponandraikitra voalohany amin’ny fitsaboana ireo mararin’ny coronavirus eo anivon’ny hopitaly manara-penitra, ny profesora Ralandison Stéphan; izay sady Sojaben’ny fampianarana fitsaboana eto Toamasina ihany koa. Momba io raharaha mpitsabo maty voalaza fa namono tena io ny fanadihadiana atao aminy raha ny angom-baovao natao, na samy mbola mangina tsy miteny fa mijery ny zava-misy aza ny holafitry ny mpitsabo izay miaro ny zon’ilay mpitsabo maty sy ity mpitsabo anaovana fanadihadiana ity ihany koa. Tonga nanoina ny naman’izy ireo mandalo fanadihadiana ity ireo mpitsabo namany eto Toamasina na teo anivon’ny hopitaly be Analakininina na teo anivon’ny hopitaly manara-penitra Morafeno. Ireo fianakavin’ilay mpitsabo maty ihany koa dia manara-maso akaiky ity raharaha ity ary miandry ny tena marina momba ny nahafaty ny havany, ka nahatonga azy ireo koa tonga maro teo anivon’ny zandary misahana ny raharaha.

Malala Didier

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Musique : « Morning jazz » rempile encore et encore

L’ambiance et la convivialité étaient au rendez–vous durant les précédentes éditions du « Morning Jazz ».

Poursuivre malgré tout. Le « Morning jazz » du Point d’Exclamation à Analakely reste la seule scène ouverte de la capitale actuellement. Pour cette semaine, ce samedi et le lundi de Pentecôte sont réservés pour cet événement à partir de 8 h. « Il s’agit de brunch, avant tout, qu’on va animer au son du jazz mais pas un concert, ni un spectacle », tiennent à souligner les organisateurs. Depuis trois week-ends, le rendez-vous a toujours été respecté. « Il est temps de bouger, tout en respectant strictement les consignes de sécurité sanitaire », ajoute-t-on au niveau de l’organisation. Face aux extrêmes difficultés endurées par le milieu de l’événementiel actuellement, toute initiative est bonne à soutenir.

Il faut aussi savoir que le Point d’Exclamation est maintenant reconnu comme une scène très ouverte et prête à pousser les jeunes talents. Le rock tananarivien y a presque élu domicile, plusieurs “bands” y sont déjà montés, des plus novices aux plus capés. Les découvertes et la musique du monde y ont aussi pignon sur rue. « Cependant, la formule spectacle ou concert n’est pas encore possible », déplorent les organisateurs. Au niveau musical, la scène est ouverte à tous ceux et celles qui veulent s’épancher sur un instrument ou au micro après s’être minutieusement désinfecté les mains. Sinon, une formation composée de jeunes professionnels anime tandis que les convives profitent de la carte.Maminirina Rado

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MJS : Deux nouveaux directeurs nommés

Les nominations reprennent au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports. Le Centre National du Sport Etude (CNSE) au sein du MJS change de main. Adéline Zarinah, ancien directeur de la préparation de la relève sportive a été nommée nouveau directeur du CNSE en succédant à Toavina Nirina Ramaroson lors du conseil des ministres qui s’est tenu mercredi au Palais d’Etat d’Ambohitsirohitra. Cette handballeuse sociétaire de l’équipe nationale vient d’être propulsée à la tête de cette direction qui se chargera de la mise en place et de la réalisation de la politique du ministère en matière de sport-études. Brice Hanirina Rajohanesa, un des syndicalistes très actif au sein du dudit ministère et sortant de l’académie nationale des sports vient d’être nommé directeur de la préparation de la relève sportive. Une direction très importante surtout face à la vision de l’Etat de miser sur la préparation de la relève dans les différentes disciplines. Ces deux anciens collaborateurs au sein de la direction fédérale du sport (DSF) qui sont tous deux des anciens sportifs sont très attendus par les sportifs et leurs pairs pour apporter un nouveau souffle.

T.H

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Journée mondiale de l’hygiène menstruelle : Sensibilisation des adolescentes défavorisées à Ampefiloha

Divisées en plusieurs groupes, les jeunes riveraines du canal Andriantany ont suivi avec concentration les cours donnés par les sages-femmes de Safem. (crédit photo : Princy)

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle, le centre de santé, d’éducation et de bien-être pour les jeunes filles (Safem) s’est rendu à la “Réunion Kely” (Près du canal Andriantany) le 28 mai dernier afin de mener une action de sensibilisation auprès des jeunes filles de 12 à 18 ans dans ce quartier. Une petite salle a été aménagée pour l’occasion afin de recevoir les centaines de jeunes filles qui ont bien voulu assister à cette formation donnée par les sages-femmes du projet Safem. Au programme, des leçons sur les différents moyens qui permettent de bien se nettoyer en période de menstruation. Mais pas seulement cela, la vie relationnelle, affective, sexuelle, familiale et celle sociale ont aussi été abordées afin d’éduquer ces jeunes adolescentes. « A Madagascar, il est quasi impossible pour les jeunes filles de recevoir une éducation pertinente sur les menstruations, la vie relationnelle et sexuelle. L’attachement aux valeurs morales en est la principale cause. Ce manque d’information est un danger permanent qui menace l’avenir de ces enfants, et il est temps que cela s’arrête », a fait remarquer le chef de projet de Safem, Sabrina Marengy.

Conséquences des menstruations. Toujours selon les responsables au niveau de l’ONG Safem, les menstruations seraient une des principales causes qui conduisent les jeunes filles malgaches à abandonner les bancs de l’école. C’est pour cette raison que cet organisme souhaite mettre les “protections hygiéniques” à la portée de toutes. Ainsi, lors de cette journée de sensibilisation, des kits de produits d’hygiène menstruelle et des goûters ont été distribués aux participantes.

Cependant, force est de constater que malgré les efforts de certaines organisations pour informer les jeunes adolescentes dans les bas quartiers des bonnes règles d’hygiène, le manque d’infrastructure demeure un grand problème. Hier, lors de notre descente à la “Réunion Kely”, nous avons remarqué que ces jeunes filles ne disposent même pas de salle de douche et d’eau courante pour bien se laver. Selon les explications du chef de secteur, ces jeunes filles ne prendraient une douche que très rarement car il faut payer 500 ariary pour faire sa toilette dans les douches publiques. Or, beaucoup d’entre elles ne peuvent pas se permettre une telle dépense. Mais malgré le manque de moyens, au moins ces jeunes filles sont au courant des bons gestes à adopter en période de menstruation, elles ont maintenant besoin de mettre en pratique ce qu’elles ont appris.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Football Bongolava : As Bel Air quitte les championnats

C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Dorénavant, l’As Bel Air Bongolava ne participera plus aux championnats, que ce soit national ou régional. Les dirigeants ont annoncé officiellement la mauvaise (bonne, c’est selon) nouvelle, hier. Selon les explications, cette décision qui n’a pas été du tout facile pour le club et ses joueurs a été prise pour deux raisons. « C’est depuis longtemps qu’il n’y avait plus eu de transparence dans la gestion de la ligue. On est souvent victime des irrégularités de certains individus proches des dirigeants. On ne supporte plus la corruption et on ne leur fait plus confiance. D’ailleurs, il y a le problème de financement dans le club qui nous démotive d’aller aux compétitions », a fait savoir le coach et ancien capitaine de l’équipe, Fenohasina Justin André. A rappeler que le club As Bel Air a été créé en 2012. Il est monté en première division Bongolava en 2014, et c’était le seul grand adversaire de l’Ajesaia à l’époque. L’As Bel Air était éliminé à la deuxième phase du Telma Coupe en 2017. Ainsi, l’équipe a remporté plusieurs titres lors des tournois locaux. Pourtant, les dirigeants se sont focalisés sur la promotion de l’école de foot Bel Air avec l’association “Bongolava Antsitrapo”. C’est d’ailleurs sa principale mission. Actuellement, l’école forme plus de 170 jeunes. Ceux-ci se répartissent en catégorie U9 jusqu’en U18 avec une équipe féminine.

Manjato Razafy

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RN4 – RN5 : Fiara telo sy tuc-tuc iray, indray tratra nitondra mpandeha an-tsokosoko

Na dia eo tokoa aza ny fandrarana ny tsy fahazoana mivezivezy sy mivoaka ny faritra voatokana amin’izany, noho ny fiparitahan’ity valanaretina covid-19 ity, dia hita sy tsapa tato ho ato fa maro ireo minia mandika lalàna.

Tamin’iny làlam-pirenana fahefatra iny, dia  « sprinter » roa indray no tra-tehaky ny zandary avy ao Antsakoamamy, nitondra mpandeha an-tsokosoko, omaly vao maraina. Araka ny tatitra azo avy tamin’ny zandarimariam-pirenena dia voalaza fa « niainga taty Mahitsy – Mahatsinjo Antananarivo ho any Ambondromamy, no sarona teo amin’ny sakana nataon’ny BPR Zandarimaria tao Antsakoamamy RN4, tamin’ny 03 ora marainan’ny 28 mey 2020 » ireto fiara ireto. « Araka ny famotorana savaranonando natao tamin’ireo mpandeha an-tsokosoko, dia nandray fiara teo Mahitsy tamin’ny alina izy ireo ka haterina alohan’ny hiditra ny faritra Maevatanana ary misy fiara hafa indray handray eo Mahatsinjo. Nandeha tongotra sy nihazo niafina anaty kirihitra isaky ny toerana misy ny sakana ataon’ny zandary ireo mpandeha, fa ireo fiara kosa dia mody mizotra tsy misy mpandeha » hoy hatrany ny tatitra. Nandraisana fepetra avokoa moa na ireo mpandeha 17 hita tao anatiny, izay samy naverina avokoa na ireo fiara roa, izay nampidirina « fourrière » avy hatrany. Ireo mpamily sy ny mpanampy azy kosa dia natolotra ny fitsarana, raha ny vaovao hatrany.

Fa ankoatr’izay, dia tamin’iny làlam-pirenena fahadimy ihany koa dia fiara « taxi-brousse » iray sy tuc-tuc iray no tra-tehaka nitondra olona an-tsokosoko ihany koa, ho any Vavatenina. Araka ny fantatra, dia « tsy misy mpandeha fa fiara feno entana no mandalo eo amin’ny « barrière sanitaire », trà-tehaka feno olona anefa rehefa tratra tany alohaloha tany ». Voalaza moa fa hoe ny sasany amin’ireo olona nentina ireo dia « handeha tongotra hamakivaky ho any Ambatondrazaka ». Nogiazana avy hatrany ireo fiara ireo, ary nanaovana fanadihadiana ireo mpitondra ny fiara. Nasaina niverina kosa ireo mpandeha tratra tao anatiny. « Ny zandarimaria dia anisan’ireo vondron-kery mandray anjara mivantana sy akaiky indrindra amin’ny ady atrehina ankehitriny, koa tsy maintsy hentitra hatrany amin’ny fanatanterahana ny baiko omen’ny fitondram-panjakana ho fiarovana antsika »

m.L

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Distribution d’électricité de la Jirama : 100 millions d’ariary par semaine pour renouveler les infra...

Vonjy Andriamanga, DG de la Jirama.

Deux factures reçues durant le mois de mai. Bien que la Jirama ait distribué une note d’explications, dès le mois d’avril, la question s’est encore posée du côté des usagers. Cette semaine, le DG de la Jirama, Vonjy Andriamanga, est intervenu pour apporter plus d’explications. « Il s’agit d’un changement apporté pour améliorer les services de la Jirama. Afin de réduire les files d’attente au niveau des agences, nous avons mis en place la facturation par lots. Les factures sont remises aux usagers, suivant une organisation précise, pour que les consommateurs ne se présentent pas aux caisses des agences au même moment. Cette organisation a entraîné un décalage de la date d’arrivée de factures pour certains quartiers. Les factures en question ne concernent bien évidemment que les consommations exactes des usagers », a expliqué le DG de la Jirama. En effet, la société d’État a profité de la situation actuelle pour lancer cette facturation en lots. Bien que deux factures soient arrivées pour le même mois, pour certains cas, le DG Vonjy Andriamanga a rappelé que les paiements des factures durant la période de confinement peuvent être reportés et étalés sur 5 à 10 mois, suivant les instructions du président Andry Rajoelina.

Coupures. Interrogé sur les coupures d’électricité dans la capitale, Vonjy Andriamanga a noté que la Jirama a déjà augmenté la production d’électricité, qui est désormais suffisante pour satisfaire la demande. Cependant, les infrastructures du réseau de distribution sont encore vétustes, saturées et doivent être renouvelées. « Il n’est pas rare que les transformateurs sautent en heure de pointe, à cause de la hausse de la consommation. Heureusement, le renouvellement et le renforcement des infrastructures de distribution sont au programme. La Jirama décaisse 100 millions d’ariary par semaine pour le renouvellement des transformateurs et des infrastructures de distribution dans 45 quartiers d’Antananarivo, qui sont les plus touchés par le problème. Ce fonds est issu des fruits des mesures de redressement financier, mises en œuvre par la Jirama », a-t-il déclaré. D’ailleurs, afin de lutter contre les fraudes et les vols, la Jirama a créé une nouvelle direction qui assurera cette mission. Une fois que les imperfections sur la production et la distribution seront corrigées, la Jirama pourra appliquer la baisse des tarifs d’électricité, comme le président Andry Rajoelina l’a déjà annoncé, d’après le DG Vonjy Andriamanga. Tout cela, grâce aux mesures de redressement. A noter que 70% de la production de la Jirama dépendent encore aujourd’hui de l’énergie fossile. La société d’État se tourne davantage vers les énergies renouvelables pour réduire ses coûts. Plusieurs projets sont déjà en cours de mise en œuvre.

Antsa R.

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Musique évangélique : Lancement du premier concours de « cover »

L’équipe de “Sky sound Team”, initiateur du concours.

Le salut est individuel mais son impact est collectif, d’où l’urgence de se lever pour prêcher la Bonne nouvelle.

En ce temps de confinement, avec la fermeture des écoles et des universités, les jeunes ont du temps à tuer. Pour faire de son mieux chez soi, la musique reste un passe-temps des plus appréciés. Avec les vidéos qui inondent la toile, les talents émergent. Pour joindre l’utile à l’agréable, c’est-à-dire l’évangélisation à la passion pour la musique, six maisons de production s’associent pour lancer un concours de “cover” de musique évangélique malgache. Si la pratique du « cover » est monnaie courante, un concours de la même formule est une grande première dans le milieu évangélique à Madagascar.

En ligne. Prévu se tenir en ligne du 1er au 24 juin, le concours cible essentiellement les jeunes de la Grande île. Pour ce faire, les participants auront à envoyer leur vidéo d’une durée d’environ trois minutes en message privé sur la page Facebook de “Sky Sound Team”. Le choix de la chanson incombe aux participants, à condition que ce soit une composition malgache. Chanson de star, cantique, “praise and worship”, chant lyrique, gospel… tout est bon à prendre. Soumise à un parterre de jurés, la sélection se fera tout d’abord par des professionnels dans le milieu, dont Joseph d’Af, Ruphin Raharimalala et Floginot Bezara. Seules les vingt meilleures prestations seront mises en ligne pour passer au “voting” du public.

Ouvert au grand public. Animés par la même vision qui est de prêcher la Bonne nouvelle à grande échelle, les organisateurs conjuguent leur savoir-faire pour continuer le travail acharné des grosses pointures comme Rija Rasolondraibe et le Pasteur Jocelyn Ranjarison pour l’amélioration de l’image de la musique évangélique malgache. Selon Ruphin Raharimalala de “Sky Sound Team”, « certes la musique attire la jeunesse mais au vu de la qualité douteuse étiquetée sur bon nombre de compositions évangéliques malgaches, ces jeunes, même les chrétiens pratiquants, font abstraction de consommer ces produits, quitte à oublier la valeur même de l’évangélisation. L’idée nous est venue alors de les mettre en action pour leur permettre d’apporter leur pierre à l’édifice ». Par ailleurs, les organisateurs s’attendent déjà à voir des morceaux d’antan reprendre un second souffle, ou d’autres chanteurs renaître de leurs cendres sans exclure évidemment les compositions récentes. Ceci ayant toujours pour but de redorer le blason de la musique évangélique malgache. Sans limite d’âge ni de distance, le concours est ouvert au large public. A l’issue du concours, le lauréat recevra un prix d’une somme d’un million d’ariary avec la production d’un clip et d’un enregistrement en studio.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Voyage : La famille Zoto en route pour Mahajanga

La résilience de la famille « Zoto », ici le père, est un exemple pour des millions de Malgaches.

La famille Zoto s’est trouvée depuis mercredi à Ankazobe, pour se diriger probablement vers Mahajanga. Pour l’instant, les cinq aventuriers (le père, la mère et les trois enfants) seraient encore sur place. Un bivouac y est mis à leur disposition pour qu’ils puissent reprendre leur souffle. C’est le chef de district et le maire de cette commune qui leur a fait cet honneur. Depuis leur passage à Antananarivo, la famille Zoto a tout à coup suscité l’intérêt des donateurs et du service marketing des grandes firmes. Le nombre des personnes conquises par ce grand voyage à pied de plusieurs milliers de kilomètres, débuté en 2019, augmente de jour en jour également.

Lors de son entrée dans la ville d’Ankazobe, cette famille a été ainsi accueillie en héros. Comme lors de leur passage à Mahitsy où la population locale est venue encourager Zoto et les siens. Sans oublier les gens de bonne volonté qui les rejoignent en route afin de leur apporter du soutien et des vivres. Décidément, les Malgaches admirent ceux qui les font rêver, ceux qui leur rappellent leur passion comme les Barea de Madagascar qui ont réussi à défier et battre les grandes équipes du football africain lors de la CAN 2019. La famille Zoto parcourt les kilomètres avec résignation et humilité, puisque seul le but compte : arriver à destination.

Maminirina Rado