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Les actualités à Madagascar du Jeudi 29 Avril 2021

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Midi Madagasikara36 partages

Police nationale : Le contrôleur général Arsène Rakotondrazaka tire sa révérence

Arsène Rakotondrazaka est connu pour sa discrétion.

La police nationale perd une autre étoile. Il s’agit du contrôleur général Arsène Rakotondrazaka qui a rendu l’âme, hier, à l’âge de 69 ans. Arsène Rakotondrazaka intègre la police nationale en 1980 avec le grade de commissaire. Petit à petit, au fil des années, il gravit les échelons, acquiert de l’expérience à travers les différents postes de responsabilité qu’il occupe et aiguille ses compétences par les différentes formations qu’il a suivies au pays, en France et aux Etats-Unis. En 2011, le contrôleur général Arsène Rakotondrazaka est nommé ministre de la Sécurité publique pour couronner un parcours sans faute au sein de la police nationale. Un poste qu’il occupe jusqu’en 2014 avant de se retirer de la scène publique. La disparition de ce « Raiamandreny » est une perte énorme pour la grande famille de la police nationale, lit-on sur la page Facebook du ministère de la Sécurité publique.

Rija R.

Midi Madagasikara24 partages

Edition : « Raombana l’historien » débarque au Musée de la Photographie

Dans son autobiographie, Raombana écrit fièrement : « Je suis le descendant de princes et de rois ».

Non, « Raombana l’historien » n’est pas l’autobiographie ou un ouvrage écrit par la main du premier historien malgache. C’est une introduction à l’édition critique de son œuvre, fruit du travail de l’auteur Simon Ayache.

Cet ouvrage de 510 pages analyse l’œuvre, la vie, et la vision de Raombana sur le monde au XIXème siècle. On y retrouve notamment ses lettres à l’endroit des représentants politiques et religieux des autres pays de l’époque. A propos de l’ouvrage de Simon Ayache, professeur à l’Université d’Antananarivo et auteur de ce livre publié à la librairie Ambozontany pour la première fois en 1976,  l’anthropologue Alfred Schwartz déclare : « tous ceux qui s’intéressent aux problèmes d’éducation dans les sociétés rurales du tiers monde trouveront dans ce livre, agréablement écrit et présenté, un écho particulièrement intéressant à leurs préoccupations ». Cet ouvrage permet de découvrir l’histoire de Madagascar à travers les pensées et les écrits du plus instruit des écrivains malgaches du XIXème siècle. Aujourd’hui, il est disponible au Musée de la Photographie pour les intéressés.

L’historien. Raombana et Rahaniraka sont des jumeaux, descendants des rois merina et héritiers de fiefs. Ils sont envoyés en Angleterre avec d’autres jeunes gens par le roi Radama 1er en 1820  afin d’y acquérir une formation occidentale. Ils y vivent pendant neuf ans avant de retourner au pays. A son retour, Raombana devient le chargé de la diplomatie et le secrétaire de la reine Ranavalona 1ère. C’est à partir de là qu’il commence par retracer l’histoire du pays par écrit. Et bien évidemment, en raison de sa formation aux Lettres et à l’histoire dans d’excellentes écoles anglaises, il parvient à produire une œuvre à valeur historique sans égale, qui se distingue des ouvrages de Rainandriamampandry ou de P. Callet selon l’historien de l’Afrique Hubert Deschamps.

Pour prendre possession de ce « Raombana l’historien », il est disponible depuis cette semaine au Musée de la Photographie à Anjohy. Il est possible de le réserver en envoyant un message privé à la page Facebook du musée.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Lutte contre la Covid-19 : Soutien du Royaume-Uni à Madagascar

L’Ambassadeur britannique, Davis William Ashley, a rencontré hier le Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa.

Les relations d’amitié entre Madagascar et le Royaume-Uni seront renforcées à travers le développement du partenariat entre le Sénat malgache et le parlement britannique.

Ces relations bilatérales perdurent depuis longtemps, les relations diplomatiques entre les deux pays ont en effet débuté en 1817. « Nous allons renforcer cette coopération entre Madagascar et le Royaume Uni en développant des partenariats dans différents domaines, en particulier la lutte contre la pandémie de Covid-19 », a annoncé l’Ambassadeur du Royaume-Uni à Madagascar, Davis William Ashley, lors d’une visite de courtoisie auprès du Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, hier au palais d’Anosikely.  Dans le cadre de cette lutte contre le coronavirus, « nous saluons les efforts de la Grande île, surtout sur sa décision d’adhérer au mécanisme COVAX afin de lancer la campagne de vaccination dans le pays. On espère que cela va commencer très vite. De notre part, nous faisons tout notre possible en apportant le soutien nécessaire à Madagascar, lui permettant de surmonter cette 2e vague de la pandémie, un problème qui touche le monde entier », a-t-il enchaîné.

Coopération économique. En outre, cet Ambassadeur britannique a salué les efforts du personnel de la santé et du gouvernement malgache pour contenir la propagation de la Covid-19 dans le pays. Outre ce soutien dans la lutte contre le coronavirus, « la coopération entre Madagascar et le Royaume Uni s’étend également dans plusieurs domaines. Il s’agit entre autres, du renforcement de la coopération économique entre les deux pays, notamment au niveau du secteur agricole et du secteur minier, sans oublier l’amélioration de nos échanges commerciaux », a évoqué le Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa.  Et lui d’ajouter que le Royaume Uni est également prêt à appuyer la Grande île dans sa relance économique, toujours dans le cadre de ce renforcement des relations diplomatiques et économiques entre les deux pays. « Les prévisions de notre taux de croissance économique tablent sur 3,5% pour cette année », d’après toujours ses explications.

Conservation de la biodiversité. Par ailleurs, « nous avons longuement discuté sur les projets de protection de l’environnement à Madagascar. C’est un des sujets qui sont au cœur des préoccupations du Royaume Uni.  En effet, notre pays dispose d’une biodiversité endémique faisant notre réputation à l’échelle internationale. La Grande Bretagne s’engage ainsi à apporter également son appui à Madagascar en matière de conservation de cette biodiversité », a conclu le Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa.

Navalona R.

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Beach soccer- CAN 2021 : Les Barea restent à quai !

Faute de moyens, les Barea beach soccer n’ont pas pu rallier, hier, les Seychelles pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations. Un match prévu se tenir samedi prochain.

A moins d’un miracle donc, ce sera le forfait pour l’équipe nationale malgache pourtant championne d’Afrique de beach soccer en 2015 avec à la clé une participation au Mondial de Portugal la même année. Ce qui est dommage pour cette équipe qui a encore du répondant dans cette discipline même si la préparation n’a pas pu se dérouler comme convenu.

Madagascar a même des cadres solides à même de battre les Seychellois et d’aller plus loin au championnat d’Afrique de mi-juin au Sénégal. On citera en premier le jeune Del qui avait été repéré au Portugal par les sergents recruteurs mais à qui on avait dit d’attendre pour ensuite sombrer dans l’oubli. Une nouvelle qualification à cette Coupe d’Afrique des Nations de beach soccer lui aurait certainement permis de montrer toute l’étendue de son talent et d’intégrer un grand club en Europe.

Outre Del, on citera aussi le grand défenseur Ymelda mais aussi le gardien Jhorealy sans oublier le grand Tuléarois Richard ainsi que le retour sur le devant de la scène de Tina Tsiliva..

Bref, on avait une formation assez solide mais qui doit se résigner à rester à la maison.

La faute à cette commission de beach soccer présidée par Alex Lay Mein qui n’a jamais su prendre les choses par le bon bout.  La situation est d’autant plus critique avec ce refus de la FIFA de financer ce déplacement à Mahé puis plus tard en cas de qualification au Sénégal. Une issue malheureuse mais sans nul doute  liée à cette guerre intestine au sein même de la Fédération Malgache de Football.

Comme tout se sait, la FIFA, ne serait-ce que par le truchement de son émissaire Verone Mosengo, a tout tenté pour recoller les morceaux mais en vain. Et comme l’actuel président de la commission de beach soccer , Alex Lay Mein, se trouve dans l’aile dissidente et que Mosengo a pris une nouvelle dimension en devenant le Secrétaire Général de la CAF, il n’y avait plus personne pour défendre le dossier malgache.

La demande d’aide adressée à la FIFA par Alfred Randriamanampisoa et ses hommes, a reçu une fin de non recevoir. Un premier revers en fait pour cette sacrée équipe.

A quelque chose, malheur est bon, ce premier couac devait suffire pour faire comprendre à tout le monde que rien ne vaut l’unité pour espérer diriger une fédération.

Clément RABARY

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Covid-19 : Madagascar parmi les pays dont l’accès au vaccin est difficile

Les vaccins contre la Covid-19 sont difficiles d’accès pour les pays d’Afrique subsaharienne

Le gouvernement a annoncé récemment que les premières doses de vaccins contre la Covid-19 arriveront au pays d’ici peu. Probablement dans une semaine.

Une nouvelle qui donne de l’espoir quant à l’évolution de cette pandémie qui fait chaque jour de plus en plus de victimes.

Courte durée

Une réjouissance qui  sera cependant de courte durée  puisque Madagascar aura du mal à satisfaire aux demandes de vaccins. Et ce, pour la bonne et simple raison que la Grande Ile fait partie des pays d’Afrique subsaharienne dont l’accès aux vaccins est très restreint. Ce qui ne sera pas sans impact négatif sur la future relance économique.  En effet, selon le   FMI, un accès restreint aux vaccins, leur déploiement plus lent et le coût potentiellement élevé des vaccinations freinent la reprise en Afrique subsaharienne. « Certains pays avancés ont obtenu suffisamment de doses pour vacciner leur propre population plusieurs fois, alors que bon nombre de pays d’Afrique subsaharienne auront du mal à simplement vacciner leurs travailleurs essentiels de première ligne cette année », précise un rapport du FMI. « L’Afrique subsaharienne représente 15 % de la population mondiale, mais au 5 avril, seulement 0,5 % de toutes les doses administrées à l’échelle mondiale l’ont été dans des pays d’Afrique subsaharienne. 38 des 45 pays de la région comptent sur le mécanisme COVAX, une initiative internationale dont l’objectif est de garantir une distribution équitable des vaccins, et sur l’Union africaine pour accéder à des vaccins. Le mécanisme COVAX a commencé à fournir des doses à la région, mais l’approvisionnement est limité ».

Problèmes logistiques

Par ailleurs, les pays d’Afrique subsaharienne dont fait partie Madagascar font face à des problèmes logistiques pour le stockage des vaccins. Ce qui en limitera l’utilisation. « Le succès du déploiement des vaccins dépend aussi largement de l’infrastructure de distribution (par exemple, stockage avec chaîne du froid), dont manquent beaucoup de pays de la région. Par ailleurs, le coût de la vaccination de 60 % de la population pourrait être excessif pour certains pays, atteignant 50 % des dépenses de santé de 2018 en République démocratique du Congo et en Gambie par exemple. Le coût des vaccinations représente plus de 2 % du PIB pour un quart des pays de la région. Il pourrait doubler ou tripler s’il était nécessaire de procéder à des injections de rappel. La communauté internationale doit jouer un rôle crucial en éliminant les restrictions à la diffusion des vaccins ou du matériel médical, en finançant intégralement des mécanismes multilatéraux tels que le COVAX et en redistribuant rapidement les doses de vaccins excédentaires ».

Non-maitrise

En tout cas, cette difficulté d’accès aux vaccins et du coup, la non-maîtrise de la lutte contre la pandémie  compromettrait davantage les chances d’une reprise économique rapide. Le FMI le confirme en annonçant  que la crise de la COVID-19 devrait annuler des années de progrès économiques et sociaux et avoir des séquelles économiques durables dans la région. « Selon nos projections, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté en Afrique subsaharienne a augmenté de 32 millions en 2020 ; le nombre de jours d’école manqués est plus de quatre fois plus élevé que dans les pays avancés, et l’emploi a baissé d’environ 8,5 % en 2020. Pour ce qui est des moyens de subsistance, le revenu par habitant est retombé à son niveau de 2013. Il est nécessaire de mettre en place des filets de sécurité sociale plus solides pour aider rapidement et de manière efficiente ceux qui en ont le plus besoin afin d’éviter des séquelles permanentes ». Notons qu’à  Madagascar, les premières doses de vaccin seront attribuées à ceux qui sont aux premières lignes de la lutte contre la Covid-19.

R.Edmond.

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Statistiques Covid-19 : Quand un Rakotovao en épingle un autre

Ils ont le même patronyme, mais viennent de deux bords politiques différents. Le ministre de la Santé publique, Jean Louis Rakotovao et l’ancien président du Sénat, Rivo Rakotovao, ont fait parler d’eux hier. « Vos propos sont vraiment injustes », a posté Rivo Rakotovao, sur sa page Facebook, hier, en s’adressant à l’autre Rakotovao, alors ministre de la Santé publique. Une phrase lâchée en public par le professeur Jean Louis Rakotovao, qui aurait affirmé que « les statistiques par rapport aux victimes de la Covid-19 dans le pays ne sont pas très graves », n’est pas du tout du goût du coordonnateur du parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara. Ce dernier juge déplacés les propos du ministre. Il a alors mis en garde le ministre de la Santé publique. « Mieux vaut être haï du roi que du peuple », a rappelé Rivo Rakotovao.

 

Deuil. Le ministre de la Santé publique s’est exprimé sur une chaîne étrangère et a analysé, dans une interview, la situation sanitaire actuelle, notamment la progression du virus dans le pays. Le professeur Jean Louis Rakotovao a affirmé que les statistiques dans le pays seraient moins “catastrophiques” par rapport à ce qui se passe ailleurs, surtout dans les pays où les contaminations flambent. Mais aux yeux de Rivo Rakotovao, les propos du professeur Jean Louis Rakotovao sont disproportionnés par rapport à la réalité du pays. Pour l’ancien président du Sénat, ce dernier a « déshonoré le deuil des familles qui ont perdu des proches » pendant cette pandémie en s’exprimant ainsi. « Peut-être que le ministre n’a ni vécu la perte d’un membre de sa famille, ni connu un proche contaminé par le virus », selon Rivo Rakotovao.

 

Depuis la première vague de la pandémie en 2020, les statistiques officielles du ministère de la Santé publique ont recensé 631 victimes de la pandémie. Depuis plus d’un mois, le nombre de contaminés et de ceux qui ont succombé des suites de la Covid-19 a connu une progression inquiétante. L’Etat a, en effet, décrété l’état d’urgence et les centres de traitement, ainsi que les hôpitaux, ne désemplissent pas.

 

Rija R.

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Découverte : Voay Robustus, une espèce unique malgache

La fin du débat autour du « crocodile à corne » de Madagascar commence à se profiler à l’horizon suite aux recherches de trois chercheurs internationaux publiées le 27 avril. De son nom scientifique, « Voay robustus » est une race éteinte de crocodile dont les gènes ont été collectés dans la partie sud-ouest de la Grande Île, il serait un proche parent de l’ancêtre commun des crocodiles modernes comme les crocodiles du Nil, les caïmans, etc… Sauf que « Voay robustus » n’avait pas de sous-espèces. L’extinction de cette espèce ancestrale supposée il y a entre « 9000 et 2500 ans » coïncidait avec l’arrivée des premiers humains à Madagascar. Tenant le premier rôle d’une métaphore écologique, ces derniers étaient donc les ancêtres des Malgaches. Prouvant au passage que l’île était occupée par d’autres individus depuis des millénaires.

Maminirina Rado

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Accès à l’eau potable : Nouvelle unité de production pour le Nord de Tana

La quantité d’eau potable produite pour Antananarivo et ses environs augmente davantage avec l’installation de nouvelles unités de traitement d’eau.

Antananarivo souffre encore d’un manque d’eau potable malgré l’augmentation significative de la production. Hier, la Jirama a annoncé que l’essai technique sur l’UTC (Unité de Traitement d’eau Conteneurisée) à Ambohipanja s’était révélé concluant. Cette unité est désormais opérationnelle pour approvisionner en eau potable la commune de Sabotsy Namehana et ses alentours.  A noter que la Jirama compte mettre en place des UTC dans huit zones d’Antananarivo et ses environs. Celle à Ambohipanja est donc mise en place, après celles d’Ankadindratombo et Anosizato. « L’essai technique à Ambohipanja se déroule en deux phases. La première se concentre sur la qualité de l’eau. Les résultats indiquent que l’eau potable produite par l’UTC répond aux normes requises. Actuellement, la Jirama procède à l’essai des machines. On constate que la qualité de l’eau et la pression produite s’améliorent petit à petit. Le débit enregistré actuellement varie entre 70 et 80m3 par heure, alors que la capacité de cette UTC est de 100m3 par heure », a indiqué la Jirama. Selon les informations, une partie d’Ankadikely, ainsi que Sabotsy Namehana jusqu’à Anosy Avaratra et Lazaina bénéficieront de l’approvisionnement en eau potable à partir de l’UTC Ambohipanja. Par ailleurs, outre les 3 UTC déjà opérationnelles, des infrastructures sont également en cours de construction, pour la mise en place d’UTC dans 5 autres zones, notamment à Mandikanamana, Tanjombato, Ampasika, Ampirika et Ivato. Chacun de ces UTC aura une capacité de 100m3 par heure.

Antsa R.

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Paludisme : 77% d’efficacité pour le candidat vaccin R21/Matrix-M

C’est le fruit de recherches menées par l’équipe de l’université d’Oxford et celle du Burkina Faso : R21/Matrix-M, candidat vaccin testé au Burkina Faso, s’est révélé efficace à 77% lors d’essais de phase 2, selon une étude publiée le 20 avril 2021 dans la revue médicale The Lancet. Les essais ont porté sur 450 enfants du Burkina Faso et ont permis d’arriver à cette conclusion encourageante. Faut-il rappeler que les recherches de vaccin contre le paludisme,  menées depuis soixante ans, se sont révélées jusqu’ici non satisfaisantes. En effet, de nombreux vaccins contre le paludisme ont déjà fait l’objet d’essais, sans qu’aucun n’ait encore atteint l’objectif d’efficacité de 75% fixé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ce résultat obtenu par le candidat vaccin R21/Matrix-M est un espoir pour la recherche et surtout pour les victimes de cette maladie qui tue plus de 400.000 personnes par an, rien qu’en Afrique subsaharienne. Selon l’OMS, en 2019, 229 millions de cas de paludisme ont été recensés dans le monde.

Après ce résultat obtenu par R21/Matrix-M, celui-ci va maintenant faire l’objet d’essais à plus grande échelle, dans le cadre des essais qui entreront dans la phase 3. Les essais seront menés dans plusieurs pays sur un total de 4 800 enfants. Si l’efficacité de ce candidat vaccin s’avère satisfaisante, il est envisageable d’aboutir à un vaccin dès 2023. L’université d’Oxford et le Serum Institute of India ont déjà conclu un partenariat pour la production de 200 millions de doses. Le prix d’une dose sera alors de 3 dollars.

Recueillis par Hanitra R.

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Exploitation de béryl à Amparafaravola - Suspendue depuis mercredi

Par la réquisition numéro 168/2021-REG/AZK/OSP du 28 avril 2021, le préfet d’Ambatondrazaka Thimoté Rakotomahandry a ordonné la cessation temporaire de l’exploitation minière dans la Commune rurale d’Andilana- Avaratra, District d’Amparafaravola.

Les autorités préfectorales ont ainsi ordonné au commandant de la compagnie territoriale de la Gendarmerie d’Ambatondrazaka d’assurer, dans le cadre de l’EMMO-REG, le rétablissement de l’ordre public dans la carrière minière de ladite Commune et ses environs et de faire suspendre jusqu’à nouvel ordre l’exploitation illicite de béryllium sur le même site.

Depuis janvier, des centaines de miniers artisanaux venus des différentes régions ont afflué à ce point pour rechercher du béryllium. Ils se sont déplacés en masse. Des groupes ethniques de l’île y sont présents. Mais la présence d’éléments Sihanaka, les autochtones, et de Ntandroy est la plus remarquable.

Promiscuité et problème de mauvais voisinage étant, les tensions ne tardent pas à s’emparer des gens ayant les nerfs à fleur de peau. Mardi dernier alors, de violents affrontements ont éclaté entre les Sihanaka et les Ntandroy. Le bilan reste flou. Les hostilités ont fait sept blessés : quatre Sihanaka et trois Ntandroy. Il y aurait eu aussi des morts sans qu’aucune preuve à ce propos n’ait pu être trouvée sur le lieu.

Pour toutes ces raisons, les responsables ont dû réagir rapidement. Ils ont aussi mis l’accent sur les conditions sanitaires au pays et la protection de l’environnement. Une descente sur le terrain des responsables régionaux, incluant des élus et leurs représentants ainsi que des membres des Forces de l’ordre, donnant lieu à une discussion avec les responsables communaux, des notables et des représentants des miniers, a été organisée mercredi.

Selon des informations, la carrière de béryllium représente un enjeu financier se chiffrant à des milliards d’ariary. Elle est ainsi au centre d’un jeu de combine et de corruption impliquant des élus et des gens hauts placés. Diverses parties prenantes se partagent les pactoles.

Des éléments des Forces de l’ordre protègent le gisement désormais. Mais d’aucuns craignent que cela ne soit qu’une mascarade. Beaucoup suspectent l’inévitabilité d’une exploitation clandestine au grand dam des exploitants artisanaux dont la plupart sont rentrés chez eux. Une rébellion est même à craindre durant ce week-end.

M.R.

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Haute Cour constitutionnelle - Florent Rakotoarisoa élu président à l’unanimité

Vingt et un jours exactement après leur prestation de serment le 8 avril dernier, les nouveaux membres de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) viennent d’élire leur nouveau président hier. Il s’agit de Florent Rakotoarisoa, haut conseiller doyen, qui fut le candidat unique au poste de numéro un de la HCC.

Ce fut en audience privée et par visioconférence que les juges d’Ambohidahy ont procédé à l’élection. Elu à l’unanimité, Florent Rakotoarisoa a obtenu huit voix sur les huit suffrages exprimés selon le procès- verbal publié sur le site de la Cour. Noelson William, représentant de l’Assemblée nationale était le grand absent de cette séance étant donné qu’il n’a pas encore pu prêter serment à cause de problèmes de santé.

L’élection de Florent Rakotoarisoa est presque sans surprise puisqu’il était le meilleur candidat qui pouvait occuper le poste de président de la HCC, selon les prévisions. On lui accorde le statut d’un homme expérimenté à en croire son parcours. Ce magistrat de premier grade a été élu pour siéger à la HCC par les membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Ancien ministre de l’Intérieur durant le régime transitoire sous la Présidence d’Andry Rajoelina, il a aussi été ancien ambassadeur de Madagascar au Canada. Il fut également président du comité consultatif qui a été en charge de rédiger l’actuelle Constitution de la 4ème République.

La bonne personne au bon endroit

Le dernier poste occupé par Florent Rakotoarisoa avant de réintégrer la Haute Cour constitutionnelle fut celui de premier président de la Cour d’appel de Toliara à partir du mois d’août 2020. Durant sa prise de fonction à l’époque, il avait alors fait part de sa volonté à lutter contre la corruption dans le milieu de la Justice. Ses valeurs et principes pourraient ainsi faire de lui la bonne personne au bon endroit.

Plusieurs responsabilités aussi lourdes que difficiles reposent sur les épaules du nouveau président de la Haute Cour constitutionnelle au même titre que ses homologues hauts conseillers. Selon la Constitution, la HCC a pour principales missions de « statuer sur la conformité à la Constitution des traités, des lois, des ordonnances et des règlements autonomes ; régler les conflits de compétence entre deux ou plusieurs institutions de l’Etat ou entre l’Etat et une ou plusieurs Collectivités territoriales décentralisées ; statuer sur la conformité à la Constitution des délibérations et des actes règlementaires adoptés par les Collectivités territoriales décentralisées ; statuer sur le contentieux des opérations de référendum, de l’élection du Président de la République et des élections des députés et sénateurs ; proclamer le résultat officiel des élections présidentielles, législatives et des consultations par référendum ».

Sitôt élu, le nouveau numéro un d’Ambohidahy devrait assumer ses fonctions après une passation de service avec son prédécesseur Jean Eric Rakotoarisoa. Ce dernier qui n’a, d’ores et déjà, pas manqué de féliciter son successeur via un message posté sur sa page Facebook hier.

La Rédaction

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Vaccins anti-Covid - Que cela soit facultatif et non obligatoire !

Alors que les premières doses de vaccin pour Madagascar sont attendues pour le début du mois de mai, c’est-à-dire dans quelques jours maintenant, selon le communiqué relatant les décisions prises durant le dernier Conseil des ministres, les réticences restent vivaces dans la Grande-île.

Pour des simples citoyens comme quelques membres du personnel de santé, il y a encore beaucoup d’informations qui ne sont pas claires pour le moment. En fait, une des premières raisons opposées à la vaccination est le souhait de vouloir attendre que l’on soit sûr de l’efficacité et de l’absence de risques liés à un vaccin qui serait très récent. Faut-il d’ailleurs souligner qu’actuellement, personne ne peut apporter des preuves scientifiques irréfutables qu’un tel vaccin ou un tel autre est efficace à 100% contre la Covid-19 et ses variants. D’ailleurs, la réalité est que les vaccins sont aujourd’hui encore en pleine phase expérimentale, soutient d’ailleurs à ce sujet un politicien de la place. D’autres mettent en avant notamment la situation dans plusieurs pays ayant lancé leur campagne de vaccination depuis longtemps pour appuyer leur opposition à la vaccination. Dans de nombreux pays, l’euphorie des premières semaines de vaccination a laissé place à l’inquiétude. 

Par exemple, en Inde, un pays qui a commencé tôt sa campagne de vaccination, le nombre de contamination reste malgré tout très élevé. La cause principale : le variant « indien ». Le pays enregistre même ces derniers temps des records de près de 350 000 personnes contaminées en une seule journée et plus de 2700 décès en 24 heures. Ce sont ces raisons qui avaient motivé la position de l’Etat malagasy de rester en phase d’observation et ne pas passer commande de vaccins pour lutter contre la Covid-19. C’est uniquement sur recommandation de l’Académie nationale de médecine de Madagascar, que l’Etat malagasy a décidé de faire appel aux vaccins pour renforcer la stratégie mise en place pour protéger la population et lutter contre la pandémie de la Covid-19. C’est toujours sur proposition de l’Anamem que l’Etat a choisi les vaccins Covidshield, Pfizer, Sinopharm et Johnson Johnson. Ce sont les raisons expliquées plus haut également que l’Etat malagasy a décidé que la vaccination sera facultative, du moins pour l’instant. Une position saluée par un certain nombre de personnes. En revanche, ceux qui se portent volontaires pourront se faire vacciner. Une inscription, dont la date et le lieu seront communiqués, est nécessaire pour pouvoir en bénéficier. La priorité sera cependant donnée aux personnels de santé, aux Forces de l’ordre ainsi qu’aux personnes vulnérables comme les personnes âgées. 

La rédaction

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Sénat - Des dons pour le personnel de santé et les patients

Une nouvelle qui est la bienvenue pour le personnel de santé du Centre hospitalier de référence régional de Vakinankaratra à Antsirabe.

Au cours d’une descente dans cet établissement hier dans la journée, le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa et ses proches collaborateurs ont rencontré et apporté leurs encouragements aux représentants du personnel de santé et de quelques personnes hospitalisées dans cet établissement hospitalier. Des équipements de protection individuelle et des médicaments pour le personnel de santé et pour les malades ont été remis lors de cette descente à Antsirabe. Il s’agit de 150 lits et 150 matelas, 300 draps, de 2 000 doses de déxaméthasone, 1 500 de Lovenox, 600 d’Azythromicine, ainsi qu’un lot de 400 équipements de protection individuelle. Pour les patients en particulier, des paniers garnis ont été offerts. Le choix de la Région de Vakinankaratra pour cette visite n’est pas fortuite explique le numéro deux du pays. Il rappelle en effet que, après Analamanga, le Vakinankaratra fait partie des Régions les plus durement touchées par l’épidémie de la Covid-19. « La situation actuelle requiert la solidarité de tous », insiste le patron du Palais de verre d’Anosikely. Il a également saisi la tribune qui lui a été offerte pour sensibiliser la population locale à venir se faire ausculter auprès des centres de santé dès l’apparition de symptômes afin d’accélérer la prise en charge des patients et de prévenir toute complication de la maladie. La Région de Vakinankaratra déplore, depuis le mois de janvier de cette année, 23 décès des suites de la Covid-19. 8 patients positifs au coronavirus et 53 cas suspects sont actuellement traités au niveau du CHRR cité supra. Au niveau global, la Région dénombre 83 patients porteurs du virus. La descente a également permis au président du Sénat de s’enquérir des desiderata de la population de la Région. Cette dernière estime par exemple nécessaire la mise en place d’un centre de traitement Covid-19, étant donné que les deux seuls hôpitaux publics de la Région, à Antsirabe et à Ambatolampy, ainsi que deux hôpitaux privés qui reçoivent les patients atteints de la Covid-19, ont montré leurs limites en termes de prise en charge des patients durant cette seconde vague de l’épidémie à Madagascar. 

 

 

La rédaction

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Justice sociale

20 février ! En quoi nous rappelle-t-elle cette date ?  Passé inaperçu, banal ou vulgaire jour de l’année, 20 février ne nous dit rien d’autant plus que cette indésirable pandémie accapare trop nos esprits, nos temps et nos activités, bref nos préoccupations. 

Par contre, quel que soit le contexte, les dates comme 20 mars (2020 ou 2021), un peu avant 8 mars ou après, le 29 mars et surtout de 26 juin, etc. s’imposent à nos mémoires. Et on s’accommode à se les rappeler, à les célébrer ou à les commémorer selon les circonstances et nos possibilités. Des dates sombres ou phares, c’est selon, qu’on ne peut pas ignorer encore moins oublier. Ainsi, la date du 20 février ne nous inspire en rien, une date quelconque sauf que …

L’Assemblée générale des Nations unies adopta une résolution dédiant la date du 20 février en l’honneur de la « Journée mondiale de la justice sociale ». Evidemment, Madagasikara encore en pleine bataille contre la Covid-19, comme la plupart des pays de la planète, ne pouvait pas accorder à cette « date » l’intérêt et l’importance qu’elle mérite.

S’il est des choses qui devraient trôner sinon figurer au premier plan, en tant qu’objectif majeur,  pour un régime qui se veut être démocratique, social ou humaniste et respectant le minimum d’un Etat de droit, la justice sociale s’impose comme incontournable voire inévitable.

On ne doit pas se permettre de se vanter d’instituer un régime social et démocrate, au sens propre des termes, plaçant l’homme au centre de ces efforts, sans avoir un minimum de souci à la justice sociale. Et les Etats membres de l’ONU, en adoptant la résolution, ont bien pesé l’importance vitale du sujet. Ils ne sont pas sans savoir non plus les difficultés rencontrées sur terrain quand on évoque le cas de « justice sociale ». 

A Madagasikara, le régime Orange de Rajoelina Andry veille autant que cela puisse paraitre à l’instauration de la justice sociale. Les « consignes » contenues dans l’IEM et surtout les recommandations du Velirano militent pour l’égalité de tous devant la loi et au regard des niveaux de vie de l’ensemble de la population. Sur les 13 points dudit Velirano, au moins six visent de près ou de loin à l’avènement d’une justice sociale. Entre autres, la paix et la sécurité (pour tous), la lutte contre la corruption, l’éducation pour tous, la santé pour tous, l’autosuffisance alimentaire, emploi décent, etc. Des objectifs phares dont la cause et la finalité reposent sur la justice sociale étant d’ailleurs le socle de la vraie démocratie. 

A travers la gestion de la crise sanitaire due à la pandémie de la Covid-19, des efforts soutenus et constants ont été déployés pour garantir les intérêts vitaux de tous et cela dans le cadre global d’une plus grande justice au sein de la société. Distribution gratuite de nourritures nutritives auprès des Fokontany. De même, les remèdes traditionnels améliorés tels que le CVO. Gratuité des traitements pour les personnes contaminées dans les centres de traitement, etc. Toutes ces actions louables s’inscrivent dans le souci d’une justice sociale.

La Journée internationale de la justice sociale aurait passé inaperçu. Sachez que le régime Orange de Rajoelina priorise et veille au quotidien au respect de la justice sociale.

Ndrianaivo

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Sabotsy-Namehana - La station de traitement d’eau conteneurisée en cours de finalisation

Le problème d’approvisionnement en eau à Sabotsy-Namehana et ses environs sera bientôt résolu.

Depuis une semaine, la JIRAMA réalise des essais techniques de la station de traitement d’eau conteneurisée. D’après un responsable au sein de la compagnie d’eau et d’électricité, les résultats sont encourageants. Ainsi, deux tests ont été effectués. Au niveau de la qualité de l’eau, celle-ci suit les normes requises. En ce qui concerne la production, la quantité obtenue se rapproche des objectifs. Si la JIRAMA vise 100 m3 par heure, l’Unité de traitement d’eau conteneurisée (UTC) atteint 80 m3 par heure. « Notre équipe travaille jour et nuit pour résoudre les problèmes liés à l’approvisionnement en eau dans la Capitale. Lorsque la nouvelle unité sise à Ambohimpanja sera opérationnelle, des quartiers tels que Sabotsy-Namehana, Ankadikely, Anosy-Avaratra et Lazaina en seront les bénéficiaires directs », explique-t-il.

Pour rappel, la JIRAMA prévoit huit installation d’UTC à Antananarivo. Après Ankandindratombo, Anosizato et Ambohimpanja, les mêmes chantiers seront réalisés dans cinq autres localités, à savoir Mandikanamana, Tanjombato, Ampasika, Ampirika et Ivato.

Solange Heriniaina

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Institut de gemmologie de Madagascar - L’Etat opte pour sa dissolution

Une charge pour l’Etat. L’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM) n’a jamais fait preuve d’indépendance ni de profit. Depuis sa création en 1998, ce centre de formation fonctionne grâce à des subventions. D’après les explications de Fidiniavo Ravokatra, ministre des Mines et des Ressources stratégiques (MMRS), l’Etat verse à cet institut près de 500 millions d’ariary par an.

« L’IGM est l’unique Institut accrédité par "The Gemmological Association of Great-Britain" (GEM-A) basée à Londres. Il possède un laboratoire d'identification des pierres précieuses de notoriété mondiale. Cependant, au lieu de rapporter des revenus, l’Institut représente une charge pour l’Etat. Depuis 2014 jusqu’à ce jour, les subventions s’élèvent à plus de 2 876 056 000 d’ariary, soit environ 500 millions d’ariary par an. L’IGM propose également des formations. Pourtant, nous n’avons recensé que 175 diplômés sortants de cet institut depuis 2004. Ce qui ne devrait pas être le cas »,explique-t-il. 

Ainsi, le Gouvernement a adopté en Conseil des ministres, avant-hier, la dissolution de l’IGM. Tous ses travaux seront transférés au Bureau de géologie et de gemmologie de Madagascar (BGGM). Les détails sur le devenir des offres de formation n’ont pas été détaillés par le ministre. Mais une source proche de ce dossier nous informe que les étudiants inscrits auprès de cet établissement suivront leur formation jusqu’au bout.

Concernant le BGGM, ce bureau a été créé au début du mois de mars dernier. Outre les domaines de la lapidairerie et de la gemmologie, cette institution travaille également sur les données géologiques. « Nous devons donner un nouvel élan au secteur minier. Grâce aux études menées par le BGGM, nous pouvons obtenir des statistiques fiables concernant les ressources de notre sous-sol et emmener le pays vers l’émergence », poursuit Fidiniavo Ravokatra. 

Hugues Rajaonson, économiste spécialisé en ressources naturelles, n’a pas manqué de donner son avis concernant cette nouvelle décision. Il a mis l’accent sur le contrôle des lots destinés à l’exportation, une tâche ayant incombé à l’IGM. « Il est vrai qu’il existe un service où quelques fonctionnaires vérifient la qualité des pierres, mais seulement au niveau administratif. Beaucoup d’entre eux ne connaissent même pas les pierres même s’ils sont des géologues. Par ailleurs, la transparence serait possible si on leur donne le droit de faire l’expertise des pierres à exporter. Je me demande où iront les matériels et s’il existe déjà une école privée qui va prendre le relai »,a-t-il réagi. 

Solange Heriniaina

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Audiovisuel - La Radio nationale malagasy célèbre ses 90 ans

Création en 1931 par l’administration coloniale. La « Radio Tananarive » de l’époque a changé de nom en « Radiodiffusion nationale malagasy » depuis 1963, avant son appellation actuelle : la RNM ou « Radio Madagasikara ».

Cette première station radio du pays a connu des hauts et des bas en 90 ans d’existence, mais ses dirigeants actuels, sous le leadership du ministère de la Communication et de la Culture (MCC), misent sur la modernisation tant des infrastructures que des équipements et du programme.

29 avril 1931- 29 avril 2021. Hier a été le jour J de la célébration du 90è anniversaire de la RNM. Une occasion de se remémorer de son histoire, en mettant en valeur les anciens, mais aussi de se tourner vers l’avenir, en favorisant la modernisation adoptée. « La Radio Tananarive, créée en 1931 par l’administration coloniale, a été implantée à Antaninarenina. A l’époque, les émissions ont été diffusées en 2 langues, celle en français suivie par celle en malagasy. 10 employés assuraient le fonctionnement de la station. La diffusion commençait à 11h30, dont 10mn de journal en langue comorienne avant de passer à celle en malagasy. Les hymnes nationaux malagasy et français débutent chaque diffusion dans les années 1956. Seules 12 chansons ont été diffusées, dont l’unique en langue malagasy intitulée « Mivelatra raozy » de Naka Rabemanantsoa », se rappelle Jean Louis Rafidy, animateur-journaliste. En 1967, ce dernier a été nommé en tant que directeur de la Radiodiffusion nationale malagasy, nouvelle appellation adoptée depuis 1963. 

Pour marquer le jubilé des 90 ans, une nouvelle émission baptisée « Tsiaron’ny 90 taona » a été produite à l’honneur de tous ceux qui y ont travaillé et des bons ou mauvais moments. Cette émission est diffusée du lundi au jeudi à 20h10. « Ses personnels, dont la majorité en retraite, ont contribué à l’opérationnalisation de la station nationale, d’où l’importance de leur rendre un hommage. La RNM a subi tous les régimes et périodes marquant l’Histoire. Elle en est même victime, si l’on ne parle que de l’incendie en 2009, durant lequel la majorité des archives ont été réduites en cendres », informe Livanandrasana Razafindramaro Sehenoarivony, directeur de la Radio nationale. 

Des innovations au programme

Effective depuis le 4 janvier dernier. La RNM a adopté la rénovation de sa grille de programme, selon les besoins des auditeurs et en tenant compte de l’évolution technologique. Ainsi, 16 nouvelles émissions, focalisées majoritairement sur les divertissements, ont été conçues et diffusées auprès de la chaîne nationale depuis le début de cette année. « Parmi les nouvelles émissions figure la matinale quotidienne, de 7 à 10h, assurée par un trio d’animateurs dynamiques. « Vazo Safidy », diffusée depuis le 5 janvier, consiste à balancer le play-list proposé par l’invité, en général une personnalité connue, histoire de le connaître autrement et d’une façon plus personnelle via ses chansons préférées », expose le directeur de la RNM. Dernièrement, la nouvelle émission baptisée « Tsy ho tompon-trano miono », diffusée chaque vendredi, invite Lalatiana Andriatongarivo, numéro Un du MCC, pour un bilan hebdomadaire des activités et décisions prises au niveau étatique. Au total, 80 émissions hebdomadaires, des productions internes ou externes, sont diffusées à la RNM. Outre les 16 de cette année, 11 autres nouvelles émissions ont été produites en juin 2019. Leur diffusion a été réorganisée et leur format structuré, selon les informations recueillies. Le défi de la station nationale étant de faire en sorte que la génération actuelle ait aussi son moment de gloire, comme l’ancienne. La RNM recense actuellement 72 employés en son siège, dont 25 journalistes, sans compter les personnels et correspondants dans les Régions.

Ajournement des festivités

Etat d’urgence sanitaire oblige. Les 90 ans de la RNM auraient dû être célébrés comme il se doit hier, mais la pandémie de Covid -19 les en a empêchés. « La remise de distinctions honorifiques pour les employés méritants était prévue pour ce jour J de célébration. Il en est de même pour l’inauguration d’un studio dédié pour les théâtres radiophoniques, l’une des productions les plus suivies depuis des années. Ce nouveau studio sera d’ailleurs ouvert à tous ceux qui en ont besoin, et ainsi une source financière de plus pour la radio nationale », s’exprime la ministre de la Communication et de la Culture. C’était hier durant son intervention au journal de 12h 30 de ladite station radio. Une occasion pour le numéro Un du MCC d’annoncer que les festivités pour les 90 ans de la RNM auront lieu, mais seront ajournées une fois l’état d’urgence sanitaire levé. En attendant, une petite cérémonie s’est tenue hier, sans parler des émissions spéciales organisées à l’occasion.

Outre les innovations de la grille du programme et des infrastructures au sein de la radio nationale, celle-ci opte également pour l’évolution technologique. Ainsi, un site web et un web radio seront prochainement mis en place, afin que la RNM soit accessible en ligne et au niveau mondial, à en croire la ministre de tutelle. Ce projet en cours permettra de diffuser sur les réseaux sociaux les émissions et journaux de la station nationale, pour plus de visibilité et d’abonnés.

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Prise d’otage à Toliara - La victime relâchée, le forcené éliminé par la Police

Quelques minutes de suspense total qui semblaient une éternité. D’abord, des coups de feu, puis le corps d’un inconnu gisant inerte au sol ! En même temps que cela, la Police qui l’a éliminé a pu libérer la jeune femme, saine et sauve, et que le premier a voulu prendre en otage.

En réalité, ces faits survenus récemment à Beatana, District de Toliara et rapportés ici étaient un peu spéciaux car ils ne relèvent pas d’une scène de kidnapping classique. Il s’agissait plutôt d’une prise d’otage ou plutôt d’une séquestration pour une affaire de cœur, donc sans aucune demande de rançon mais dont l’issue a été finalement fatale pour le preneur d’otage.

Tout a démarré par l’alerte donnée à la Police par un chef de famille à propos des agissements de cet inconnu, qui a séquestré sa fille dans sa propre maison. Sitôt informées, les Forces de l’ordre furent sur place. Mais dès qu’elles s’amènent à l’endroit, le forcené a aussitôt pointé son arme sur celles-ci. Puisque la menace de se faire tuer a été sérieuse côté éléments des Forces de sécurité, ces dernières ont dû ouvrir le feu en direction du ravisseur, qui tombait sous leurs balles. Touchée au niveau du crâne, la cible s’effondrait sur place.

Plus tard, l’investigation de la Police sur cette affaire a révélé que la jeune femme n’aurait pas voulu sortir avec cet homme. Pire, ce dernier était allé jusqu’à chercher à tuer la fille. Au demeurant, le forcené en cause n’est pas vraiment étranger des services de Police, qui le recherche depuis longtemps pour affaire de banditisme.

F.R.

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Trafic de tortues - 7 personnes placées sous MD

L’affaire concernant l’interception d’un camion de trafiquants de tortues à Beloha - Androy, le soir du 7 avril dernier, a fait jaser l’opinion et la presse locale.

Quant à la marchandise, elle a été cachée dans 8 sacs, soit 193 reptiles. Déférées récemment au Parquet, sept personnes sur les onze qui avaient été initialement impliquées, ont été placées sous mandat de dépôt. En revanche, les quatre autres ont obtenu une liberté provisoire.

Tout a démarré vers 21h le mercredi 7 avril dernier lorsque le Commandant du groupement de gendarmerie de l’Androy fut informé de la situation. L’information a parlé de la présence des occupants d’un camion, lesquels étaient en train de réunir illégalement des tortues à Soamanitsy, Commune de Tranovaho, et que les suspects devaient par la suite regagner Beloha.

Cette situation a, du coup, suscité une mobilisation des brigades de gendarmerie de Tsihombe, d’Antanimora- Sud et de Beloha, lesquelles ont décidé d’instaurer des barrages sur cet axe. Les échanges d’informations entre ces brigades ont duré jusqu’à une heure du matin, informations desquelles, la mission en vue d’intercepter le poids lourd suspect a été confiée au Commandant de la brigade de Beloha.

A partir de là, tout était devenu flou. Car le commandant, dépêché afin de contrôler le camion, aurait déclaré qu’il était tombé sur un autre, qui ressemble vaguement à celui décrit par les informateurs. Or, lors du contrôle sur ce que le camion a transporté, le commandant aurait affirmé qu’il n’y avait que des ballots de sisal. Et aucune trace de tortues.

La confusion était telle qu’on n’a plus su exactement comment s’est déroulée et terminée la mission du Commandant de brigade(CB). Des villageois auraient avancé avoir vu que les huit sacs auraient été largués à un endroit situé à deux kilomètres de Beloha. Et que les premiers ont rapidement informé les autorités forestières locales.

Un peu plus tard, le Commandant de brigade en cause a finalement rapporté au Commandant de compagnie de gendarmerie locale chargé d’enquêter sur cette affaire, comme quoi les tortues avaient été finalement retrouvées. Au final et en marge de l’incarcération de toutes ces personnes, tous ces imbroglios dans les déclarations du Commandant de brigade en cause sur l’affaire, auraient failli compromettre sa carrière ainsi que son collègue, également impliqué. Enfin, une dernière nouvelle avance que le CB figure sur la liste de ceux qui ont été provisoirement remis en liberté.

F.R.

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Santé et sécurité au travail - Les impacts du coronavirus à la loupe

Environ 255 millions d’emplois perdus dans le monde, des centaines de milliers à Madagascar. La pandémie de Covid-19 a fortement paralysé le monde de l’emploi, notamment à cause de plusieurs cas de fermeture d’entreprises et de chômage technique.

Une situation qui a augmenté la vulnérabilité des travailleurs, lesquels n’ont cessé de lancer des appels de détresse. Cette crise sanitaire a mis à rude épreuve les dispositifs existant dans tous les pays en matière de sécurité et de santé au travail (SST), et cela dans un contexte où il fallait rapidement limiter la propagation du virus sur les lieux de travail. Les perturbations ainsi engendrées donnent l’occasion à l’Organisation internationale du travail (OIT) et ses mandants tripartites d’examiner les systèmes actuels de promotion de la SST. La célébration de la Journée mondiale de la SST a ainsi pris en compte cette perspective. Sous le thème « anticiper, se préparer et répondre aux crises - investir maintenant dans des systèmes de SST résilients », Madagascar n’a pas manqué de la célébrer, à travers deux jours d’atelier en ligne, les 28 et 29 avril derniers. Une soixantaine de participants, représentant les employeurs, les travailleurs, les autorités compétentes ainsi que les bailleurs, ont été au rendez-vous.

« La Covid-19 devrait être classée parmi les maladies professionnelles afin de mieux compenser et protéger les travailleurs. Beaucoup d’employés ont perdu leur travail en 2020, notamment les plus vulnérables », s’exprime Henri Botodia, parmi les participants représentant les travailleurs. « La réponse au coronavirus fait partie des mesures adoptées sur la SST. D’ailleurs, il faudrait aligner les textes du Code du travail pour prendre en compte les futures crises sanitaires », ajoute un responsable auprès de l’OIT. Effectivement, la révision en cours du Code de travail coïncide avec la discussion internationale en ce moment. Des stratégies devraient être mises en place pour faire face à la crise sanitaire et ses impacts actuels et dans les années à venir. Quoi qu’il en soit, Madagascar est actuellement en bonne voie en matière de SST, notamment grâce à la mise en œuvre du projet « Vision Zero Fund » (VZF) depuis 2017. Ce projet vise à améliorer la sécurité et la santé au travail dans les chaînes d’approvisionnement du secteur textile, la construction du pays, ainsi qu’à appuyer les acteurs dans leurs efforts de réduction des accidents, lésions et maladies professionnelles, de même que la promotion de la santé sur les lieux de travail. 

Par ailleurs, ce projet a déjà contribué à de nombreuses avancées et a également permis d’établir une relation fructueuse avec les collaborateurs, entre autres la formation des inspecteurs de travail et la réalisation de plusieurs études thématiques.

Recueillis par Patricia R.

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Fédération malagasy d’athlétisme - José Solofoharijao annonce sa candidature

Candidat pour regagner la confiance de l’International. Il est le premier prétendant à annoncer sa candidature à la tête d’une fédération sportive.

Le mandat olympique a pris fin l’année 2020 mais les élections fédérales n’auront lieu qu’après les Jeux olympiques de Tokyo qui se tiendront du 22 juillet au 8 août 2021. José Solofoharijao, membre fondateur de l'International Association Ultra Trail Runners (IAU) Madagascar, et ancien secrétaire adjoint de l’Utop, a annoncé officiellement sa candidature devant les médias hier, au restaurant « Cuisine du chef » à Ambohijatovo.  Rappelons que José Solofoharijao était déjà membre de la commission Trail auprès de la fédération malagasy d’athlétisme mais mis à l’ombre par l’équipe dirigeante, le contraignant à démissionner de son poste. Après, il a réclamé à la fédération internationale d’athlétisme l’indépendance du Trail pour devenir une fédération à part entière. Il annonce d’ores et déjà sa collaboration avec la Fédération française d’athlétisme et le décathlon France ainsi que d’autres partenaires partout dans le monde, qui sont déjà prêts à financer la rénovation du stade d’athlétisme d’Alarobia. Son premier objectif est de mettre en œuvre la stratégie du plan d’action pour développer la discipline de base malagasy ainsi que d’équiper les athlètes malagasy. « Nous avons le potentiel physique mais nous manquons d’équipement et de formation technique, ce qui handicape nos athlètes. » Et lui d’ajouter qu’il fera une de ses priorités l’accompagnement médical et nutritif des athlètes pour qu’ils puissent rivaliser avec les vrais athlètes de haut niveau dans toutes les compétitions internationales. 

E.F.

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Club des supporteurs du football malagasy - Le président Honoré n’est plus

Le milieu du football est en deuil. Honoré Rakotondrahova, propriétaire de l’hôtel « Trano Bongo », Tanjombato et gérant de RHS Auto, mais aussi président fondateur du Club des supporteurs du football malagasy (CSFM) qui est devenu plus tard Barea Mpanohana 12 ou BM12, est décédé.  

Il est impensable de supprimer le nom d’Honoré Rakotondrahova dans l’histoire du football malagasy car il a beaucoup contribué au développement du sport malagasy non seulement du football mais aussi des autres disciplines. Il a déjà joué dans plusieurs clubs des quatre coins de l’île. Devenu plus tard opérateur économique, il n’avait plus assez de temps à consacrer à son sport favori. Ainsi, il est devenu un mécène du sport malagasy en distribuant des centaines de maillots et de ballons à l’endroit de diverses disciplines sportives du pays.

Membre fondateur du SCFM depuis 2004, il a été, 5 ans plus tard, nommé au grade de Chevalier de l’ordre du mérite en juin 2008 pour les services qu’il a rendus au sport.  La même année, il figurait parmi le comité ad hoc qui a assuré l’organisation du concours du nom de l’équipe nationale. « A l’époque, le nom de notre équipe nationale était baptisée « Scorpion » alors que le logo de la FMF contient une tête de zébu. C’est pour cela que nous avons réclamé le changement de nom de l’équipe nationale en zébu. Plus 320 noms de zébu ont été proposés mais celui de « Barea », proposé par une enseignante du CEG de Maintirano, qui a été retenu. A partir de cette année, l’équipe nationale était baptisée « Barea », racontait-il de son vivant. Il était toujours derrière les Barea avant et après la CAN.

La rédaction présente ses sincères condoléances à la famille d’Honoré Rakotondrahova.

Recueillis par E.F.

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Lutte contre la Covid-19 : Donation de matériel au BNGRC par la compagnie d’assurances ARO

Débitmètres avec humidificateurs, lunettes d’oxygène, distributeurs de gel hydro-alcoolique, pédiluves, gants, charlottes et masques jetables. Tels sont, entre autres, ce que contenait le lot de matériel et de consommables médicaux remis, hier, par la compagnie d’assurances ARO  au Bureau National des Gestions des Risques et des Catastrophes (BNGRC) dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Ce lot d’équipements est ainsi destiné aux différents Centre de traitement de la Covid-19 (CTC-19) et sera aussitôt acheminé vers les sites qui en bénéficieront.

Par ailleurs, une ambulance de la compagnie a été mise à la disposition des CTC-19 d’Antananarivo pour le transfert des malades. La cérémonie de remise du véhicule s’est déroulée, hier, dans les locaux du BNGRC à Antanimora.

Hanitra R.

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Ambodihady Ambohimanarina : Lehilahy nianjera avy eny ambony haram-bato

Niheren-doza ity lehilahy ity ! lehilahy iray teny amin’ny kariera Ambodihady, omaly maraina. Toerana avo dia avo izay famakiam-bato ao amin’io kariera io no nianjerany ka nampikorisa azy tamin’ny haram-bato am-polony metatra. Soa fa nisy ireo fako be izay nisavovona nananty azy tety ambany ka nanavotra ny ainy na dia nahitana ratra ihany aza ny lohany. Manoloana ity seho ity dia tsy vitsy ireo nanatri-maso fa mety ho nikasa hamono tena ity olona ity, saingy tsy fantatra izay tena anton’izany famoizam-po izany. Tetsy ankilany kosa anefa, ny fianakaviany dia nilaza fa fianjerana tsotra ihany no nahazo azy. Mety ho nibolisatra fotsiny izy satria voalaza fa olona mpisotrosotro zava-mahamamo ity ranamana ity, izay fantatra fa mponina eny amin’ny manodidina ihany. Efa nalain’ny fianakaviany moa izy. Nilaza ny havany fa tsy maintsy hitondra azy eny amin’ny toeram-pitsaboana.

T.M.

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Musique : Réko dévoile enfin le clip de « Hira »

Pour les fans, le second album de Reko est tant attendu

Tant attendu par les fans, le clip du « Hira » de Reko vient d’être dévoilé. Presque un an après, la vidéo voit enfin le jour et fait le bonheur des inconditionnels de Fy Rasolofoniaina et sa bande. Suite logique des morceaux de leur premier album, le single tonne dans le même registre. Du folk progressif mettant en avant à la fois qualité et professionnalisme.    Si la bande a habitué le public à eux quatre, cette fois, plusieurs membres des troupes Lisin’Iarivo, Orimbato, et Ilo rejoignent les musiciens.

Un message d’espoir mais qui relate également un état d’esprit   que beaucoup de gens ressentent en ce moment. Le plus important est d’avoir pu tirer des leçons de vie par rapport à la tragédie mondiale qui sévit en ce moment. L’importance de s’ouvrir aux autres, de partager le bon comme le mauvais, et permettre à la lumière en soi de s’épanouir.  Comme beaucoup de ses pairs, Fy Rasolofoniaina a été également inspiré pendant le confinement de 2020.  Et « Hira » fait partie des chansons déjà sur toutes les lèvres depuis ce temps. Et le clip conforte indéniablement ce succès dans l’attente d’un second opus.

Zo Toniaina

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Vangaindrano : Destitution du maire actuel

La situation tend à s’envenimer à Vangaindrano avec la destitution du maire actuel Turque Henri Flavien Vazahasony. Cela a engendré un mécontentement de la population locale, notamment pour ceux qui avaient voté pour lui. D’après les explications qui nous sont parvenues, il faisait partie de ceux ayant soutenu Andry Rajoelina lors des présidentielles, mais était également le candidat de l’IRD aux législatives et a même été élu par la suite. Mais ce qui a surpris le maire actuel, c’est que le député de Vangaindrano ferait partie des instigateurs de sa destitution. Toujours est-il que le courant ne passe plus entre eux. D’après notre source, l’on est en train de pousser le candidat TIM, qui est pourtant arrivé à la troisième place lors des communales, à prendre sa place. Notons que ce maire a été élu sous les couleurs du MITM. Par ailleurs, il a adhéré  au parti vert en 2020.

Recueillis par Dominique R.

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Liste des maladies professionnelles : Difficile intégration de la Covid-19

Médecins et paramédicaux trouveraient bon d’intégrer la Covid-19 dans la liste des maladies professionnelles.

Madagascar dispose d’une liste de maladies professionnelles, elle existe depuis les années 1960 et a besoin d’être adaptée à la réalité actuelle.

La liste des maladies professionnelles ne correspond plus au contexte socio-sanitaire qui prévaut à Madagascar. C’est ce qu’on peut comprendre des propos de Jerson Razafimanantsoa, directeur général du travail et des lois sociales auprès du ministère du Travail, de l’Emploi, de la Fonction publique et des Lois sociales dans le cadre de la célébration de la journée mondiale pour la sécurité et la santé au travail hier.  Une opportunité qui a permis de comprendre les enjeux pour le pays d’une liste bien définie de maladies professionnelles mais également de souligner l’importance de la mise en place d’un système de Sécurité et Santé au travail fort et résilient. Dans cette optique, Madagascar a initié depuis l’année 2019 la mise à jour de sa « liste des maladies professionnelles ». « Une initiative a été menée durant la conférence inter africaine de prévoyance sociale organisée à Madagascar », explique le directeur général du travail et des lois sociales. Avant de noter « On a ainsi déterminé durant cette conférence toutes les pathologies devant être intégrées dans la liste des maladies professionnelles à Madagascar ».

Question. L’initiative est actuellement en stand by à cause de la situation épidémiologique que traverse le pays. « La validation des recommandations de cette conférence aurait dû être effectuée en 2020 mais compte tenu de la situation dans laquelle le pays s’est trouvée depuis, cela ne s’est pas fait ». La mise à jour de la liste des maladies professionnelles comporte divers avantages si l’on s’en tient aux explications du directeur général du travail et des lois sociales. « Les maladies professionnelles font partie des risques sociaux. En ce sens, elles sont prises en charge par la caisse nationale de prévoyance sociale ou Cnaps ». Cela est une bonne chose pour les travailleurs et constitue également une avancée majeure dans la lutte pour le travail décent. L’idée d’intégrer la Covid-19 dans la nouvelle liste des maladies professionnelles a également été avancée durant la journée mondiale pour la Sécurité et la Santé au Travail d’hier. «Cela va nécessiter de profondes réflexions. Il faudrait dans ce cas effectuer une étude de causalité entre la Covid-19 et un travail précis », note Jerson Razafimanantsoa. Si l’idée semble difficile à réaliser, l’intégration de la Covid-19 dans la liste des maladies professionnelles pourrait être bénéfique pour certains types de travailleurs tels que le personnel soignant.

José Belalahy

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Lutte contre la Covid-19 : 2000 concentrateurs d’oxygène arrivés hier

Le président Andry Rajoelina a réceptionné les 2000 concentrateurs d’oxygène arrivés hier.

Le président de la République Andry Rajoelina a fait le déplacement à Ivato pour assister à la cérémonie de réception officielle de ce nouveau matériel sanitaire.

« Dorénavant, aucun compatriote ne devrait plus perdre la vie à cause du manque d’équipements sanitaires comme l’oxygène ». C’est ce qu’a déclaré, hier, le président Andry Rajoelina. En effet, le chef de l’Etat et le ministre de la Santé publique, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis ont fait le déplacement à l’aéroport d’Ivato pour assister à la cérémonie de réception officielle de 2000 concentrateurs d’oxygène que l’Etat malgache a commandés en Chine.  Ces nouveaux équipements viennent donc s’additionner aux 2400 concentrateurs d’oxygène que Madagascar a obtenus l’année dernière, lors de la première vague de la pandémie. Tout de suite après l’atterrissage du vol de la compagnie Air Madagascar, transportant ces nouveaux équipements, le chef de l’Etat a donné la consigne au ministre de la Santé publique, ainsi qu’à tous les responsables concernés, d’acheminer ces concentrateurs d’oxygène vers les régions les plus touchées par la pandémie de la Covid-19, en l’occurrence Vakinankaratra, Haute Matsiatra et SAVA. A entendre les explications du chef de l’Etat, 2000 bouteilles d’oxygène vont aussi être réceptionnées à l’aéroport d’Ivato ce weekend. En effet, cet avion d’Air Madagascar mettra le cap, ce jour, vers la Chine pour récupérer ces matériels sanitaires nécessaires dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Le président Andry Rajoelina a souligné que la disponibilité des concentrateurs d’oxygène dans les hôpitaux et les centres de traitement a contribué à sauver de nombreuses vies. L’Etat malgache en a donc fait une priorité.

Solidarité gouvernementale. Répondant à la question d’un confrère journaliste concernant la solidarité gouvernementale en cette période de pandémie, le président Andry Rajoelina a fait savoir que tous les ministres ont un rôle à jouer dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. « Tous les membres du gouvernement ont une région à coacher. Nous attendons de voir qui a fait son travail et qui ne l’a pas fait », a-t-il déclaré. En effet, actuellement, certains observateurs estiment que, durant cette deuxième vague, certains ministres sont complètement tombés dans la transparence, et sont moins présents sur le terrain. A travers cette réponse du chef de l’Etat, les autres membres de l’exécutif dirigent donc le combat contre la Covid-19 dans leur région respective. Quoiqu’il en soit, Andry Rajoelina a expliqué, hier, que le gouvernement reste uni pour faire face à la pandémie.

Davis R

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Nouveau DG du SAMIFIN : Le rapatriement de devises comme mission prioritaire

Le nouveau DG du SAMIFIN a prêté serment, hier.

La cérémonie de prestation de serment du nouveau directeur général du Service des renseignements financiers s’est déroulée, hier, à la Cour suprême à Anosy.

La prise de fonction est officielle pour le nouveau directeur général du Service des renseignements financiers (SAMIFIN). En effet, Mamitiana Rajaonarison a prêté serment hier devant la Cour suprême à Anosy. Une cérémonie honorée par la présence du président de la République Andry Rajoelina. « J’ai tenu à être présent ici aujourd’hui pour exprimer la détermination de l’Etat malgache à lutter contre la corruption et le blanchiment de capitaux », a souligné le chef de l’Etat lors d’une interview accordée à la presse en marge de la cérémonie. Andry Rajoelina a révélé la mission prioritaire confiée au nouveau patron du SAMIFIN. Il s’agit du rapatriement des devises qui entraîne un manque à gagner important au niveau de la trésorerie de l’Etat, surtout les transactions liées au trafic illicite de nos ressources naturelles, en particulier l’or. Hier, Andry Rajoelina a réitéré que les noms des entreprises exportatrices d’or n’ayant pas respecté les règles du rapatriement de devises étaient déjà connus. Une manière pour lui de laisser entendre que le SAMIFIN dispose déjà de quelques indices pour mener à bien sa mission. D’après les indiscrétions, l’Etat malgache a relevé une dizaine d’entreprises impliquées dans le non rapatriement de devises liées à l’exportation d’or, au titre de l’année 2020. Au total, la valeur des devises que ces firmes n’ont pas rapatrié s’élèverait à plus de 389 milliards d’ariary. Le taux de rapatriement serait seulement de 1,19%. D’où cette décision du président Andry Rajoelina d’en faire une mission spéciale pour le Service des renseignements financiers.

Investigations. En tout cas, le nouveau DG du SAMIFIN, Mamitiana Rajaonarison, affiche une détermination inflexible pour assumer sa mission. Il envisage d’ailleurs de mettre en place de nouvelles stratégies pour rendre efficace la lutte contre le blanchiment d’argent. Désormais, le SAMIFIN ne se contentera plus d’attendre les déclarations d’opérations suspectes de la part des établissements bancaires et financiers pour ouvrir une enquête, mais entend lui-même mener des investigations. « L’objectif est de faire en sorte que les auteurs des infractions qui sont au pays, ne puissent pas bénéficier de l’argent de leurs trafics », a laissé entendre Mamitiana Rajaonarison qui n’a pas non plus manqué d’annoncer que la lutte contre le blanchiment d’argent lié au financement du terrorisme fera également partie des priorités du SAMIFIN. Selon ses explications, pour l’heure, deux dossiers relatifs au financement du terrorisme sont traités au niveau du service.

Obligation de résultats. La question est désormais de savoir si le nouveau DG du SAMIFIN parviendra à accomplir la mission que le président Andry Rajoelina lui confie, pendant son mandat qui est de cinq ans renouvelable, une fois. Depuis son accession au pouvoir, le chef de l’Etat impose une obligation de résultats et un contrat-programme pour les postes aux hauts emplois de l’Etat. Mamitiana Rajaonarison devra donc faire preuve d’efficacité, notamment à propos du rapatriement de devises liées au trafic illicite d’or. Faisant référence à ses réalisations, notamment au niveau de la branche territoriale du Bianco à Toliara, bon nombre d’observateurs estiment que cet administrateur civil, non moins ancien officier de la gendarmerie nationale, serait l’homme qu’il faut à la place qu’il faut pour mener à bien la lutte contre le blanchiment de capitaux à Madagascar.

Davis R

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Boisson alcoolisée : Arrivée sur le marché de Booster KAMIKAZ

La société STAR vient de mettre sur le marché le dernier né de la gamme Booster, baptisé Booster KAMIKAZ. Une boisson avec un nom assez particulier qui est déjà commercialisée dans plusieurs villes du pays.

Selon la description faite par la STAR, Booster Kamikaz serait une boisson idéale pour la saison hivernale qui s’annonce. A noter toutefois qu’elle se destine à un public majeur, car elle renferme en plus du gingembre, du rhum à 7 % de taux d’alcool. Il y a donc de quoi exciter les papilles et stimuler la circulation sanguine pour les personnes qui sont à la recherche d’un stimulant. Comme toute la gamme Booster, cette dernière est de type pre-mix, c’est-à-dire qu’elle est un cocktail tout en étant prêt à boire. Pour la reconnaître sur le marché, la bouteille est présentée avec une étiquette rouge et bleu. Mise sur le marché le mardi 27 avril 2021, cette nouvelle gamme est d’ores et déjà accessible à Antananarivo, Majunga, Tamatave, Antsirabe, Tuléar, Fianarantsoa, Morondava, Ihosy et Manakara. La STAR a fait savoir que la couverture s’étendra  sur l’ensemble du Nord et du Sud du pays dès la semaine prochaine.

Des jeux. Dans le cadre du lancement de cette Booster Kamikaz, la société organisera divers jeux et animations sur la page Facebook de Booster Madagascar. Des animations qui se font exclusivement en ligne puisqu’en ce moment, les manifestations dans les lieux publics et les regroupements ne sont pas encore possibles. Pour les intéressés, des lots sont à la clé pour les jeux proposés et la STAR affirme qu’elle peut assurer la livraison de ses produits pour ses clients à Antananarivo. D’ailleurs, il convient de noter qu’en ce moment, il est strictement interdit de consommer dans les bars et les épi-bars, mais qu’il est toujours possible d’acheter de la boisson auprès de ces commerçants et de les ramener chez soi. Attention toutefois car l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et ce type de produit est réservé uniquement aux personnes ayant plus de 18 ans. D’ailleurs, les récentes études disent que la surconsommation de boisson énergétique peut entraîner des accidents cardiovasculaires. A boire avec modération donc pour les adeptes.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Sillon du passé : L’équilibre régional à la française de second degré à Madagascar

À la fin du XIXème siècle, les Hautes Terres centrales sont dotés des institutions scolaires grâce aux activités des missionnaires protestants et catholiques. Cette situation pousse le général Gallieni à décentraliser l’enseignement laïc. Cette décentralisation consiste à diffuser les écoles officielles dans les zones côtières pour temporiser l’influence des écoles confessionnelles. Entre 1905 et 1930, l’enseignement colonial accorde des avantages aux enfants des notables, des ampanjaka et des fonctionnaires locaux qui travaillent dans les services de l’administration. Les deux gouverneurs généraux Marcel Olivier et Léon Cayla lancent des réformes en 1927 et en 1932 pour créer un système éducatif plus efficace. Ce système consiste à recruter les élèves régionaux par le biais des concours et de contingentement. Par conséquent, des générations d’élites émergent, issues de familles modestes et d’origines paysannes grâce à leur dévouement.

En 1944, la Conférence de Brazzaville est tenue et les colonies françaises deviennent TOM à partir de 1946 à l’issue de laquelle la France est contrainte de collaborer avec les Malgaches pour discuter de l’indépendance du pays. Des élections sont organisées par l’administration coloniale pour élire les représentants malgaches à l’Assemblée constituante française. Cette liberté démocratique provoque des tensions entre les élites côtières et les nationalistes qui se regroupent respectivement dans les partis politiques: le PADESM et le MDRM. L’insurrection de 1947 pousse l’administration à changer le système d’enseignement en lançant la réforme scolaire en 1951. Cette réforme consiste à augmenter le nombre d’établissements scolaires dans les chefs-lieux des provinces et de changer le statut des écoles régionales de la Grande île en Cours complémentaire d’Administration. L’Ecole régionale d’Analalava, de Fénerive-Est, subit  cette mutation. Par conséquent, les grandes institutions supérieures fondées depuis l’époque du général Gallieni perdent peu à peu leur privilège. Jusqu’en 1955, les Hautes Terres centrales bénéficient plus d’ écoles que les zones côtières. Cette situation pousse les élites du Nord-ouest qui sont majoritairement Tsimihety à revendiquer à l’administration l’augmentation des institutions scolaires ainsi que le nombre des bourses d’études vers la métropole en faveur des Côtiers. Au sein de l’Ecole régionale d’Analalava, les Tsimihety dominent en nombre d’élèves malgré l’étendue de sa circonscription. Si le système scolaire crée des adversaires intellectuels entre les élites côtières et celles des Merina, l’institution scolaire a provoqué des conflits sociaux, entre les familles notables et les anciens descendants des masombiky, longtemps victimes d’exclusion sociale et d’oppression coloniale. L’ascension sociale des Makoa qui sont parmi les fonctionnaires autochtones voire les élus régionaux, s’occupant les mêmes postes que les ampanjaka, marquent le début de la disparition de la hiérarchie et de l’exclusion sociale, et sont aussi leçons palpables de l’effet de l’implantation de l’Ecole régionale à Analalava.

Par conséquent, à la veille de l’indépendance, la scène politique malgache est dominée par les loyalistes, résultats de l’apaisement de l’influence merina dans les régions de la côte, une politique des races menée depuis l’époque du général Gallieni qui a valu jusqu’à la veille de l’indépendance. Enfin, les intellectuels qui sont encadrés à l’Ecole régionale d’Analalava, qui vont diriger le jeune Etat malgache à partir de 1960. Parmi eux, Philibert Tsiranana, l’ancien élève de cette institution, fondateur du parti PSD.

Iss Heridiny

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Lutte contre la Covid-19 : 2000 concentrateurs d’oxygène arrivés hier

Le président Andry Rajoelina a réceptionné les 2000 concentrateurs d’oxygène arrivés

Le président de la République Andry Rajoelina a fait le déplacement à Ivato pour assister à la cérémonie de réception officielle de ce nouveau matériel sanitaire.

« Dorénavant, aucun compatriote ne devrait plus perdre la vie à cause du manque d’équipements sanitaires comme l’oxygène ». C’est ce qu’a déclaré, hier, le président Andry Rajoelina. En effet, le chef de l’Etat et le ministre de la Santé publique, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis ont fait le déplacement à l’aéroport d’Ivato pour assister à la cérémonie de réception officielle de 2000 concentrateurs d’oxygène que l’Etat malgache a commandés en Chine.  Ces nouveaux équipements viennent donc s’additionner aux 2400 concentrateurs d’oxygène que Madagascar a obtenus l’année dernière, lors de la première vague de la pandémie. Tout de suite après l’atterrissage du vol de la compagnie Air Madagascar, transportant ces nouveaux équipements, le chef de l’Etat a donné la consigne au ministre de la Santé publique, ainsi qu’à tous les responsables concernés, d’acheminer ces concentrateurs d’oxygène vers les régions les plus touchées par la pandémie de la Covid-19, en l’occurrence Vakinankaratra, Haute Matsiatra et SAVA. A entendre les explications du chef de l’Etat, 2000 bouteilles d’oxygène vont aussi être réceptionnées à l’aéroport d’Ivato ce weekend. En effet, cet avion d’Air Madagascar mettra le cap, ce jour, vers la Chine pour récupérer ces matériels sanitaires nécessaires dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Le président Andry Rajoelina a souligné que la disponibilité des concentrateurs d’oxygène dans les hôpitaux et les centres de traitement a contribué à sauver de nombreuses vies. L’Etat malgache en a donc fait une priorité.

Solidarité gouvernementale. Répondant à la question d’un confrère journaliste concernant la solidarité gouvernementale en cette période de pandémie, le président Andry Rajoelina a fait savoir que tous les ministres ont un rôle à jouer dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. « Tous les membres du gouvernement ont une région à coacher. Nous attendons de voir qui a fait son travail et qui ne l’a pas fait », a-t-il déclaré. En effet, actuellement, certains observateurs estiment que, durant cette deuxième vague, certains ministres sont complètement tombés dans la transparence, et sont moins présents sur le terrain. A travers cette réponse du chef de l’Etat, les autres membres de l’exécutif dirigent donc le combat contre la Covid-19 dans leur région respective. Quoiqu’il en soit, Andry Rajoelina a expliqué, hier, que le gouvernement reste uni pour faire face à la pandémie.

Davis R

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Soanierana Ivongo : Nanatitra fanampiana ho an’ireo rava trano noho ny ranomasina ny antoko Tgv

Ny andron’ny talata 27 avrily teo dia tonga tao Soanierana Ivongo misy ny tanànan’ny Ambinany ny antoko Tgv, notarihan’ny sekretera nasionalin’ny antoko misahana ny faritan’i Toamasina no sady solombavambahoaka, Rtao Naharimamy Irma Lucien, nanatitra ireo fanampiana ho an’ireo traboina vokatry ny fiakaran’ny ranomasina.

Olona 81 no tra-boina avy amin’ny tokantrano 31 tsy manan-kialofana, noho ny fiakaran’ny ranomasina nanimba ny tranon’izy ireo. Nisy ny soso-kevitra narosin’ity solombavambahoaka ity nandritra izany, dia ny hanaovana rarivato ny sisin-dranomasina misy ireto vahoaka ireto, hialana amin’izao faharavan’ny tranony lava ao Ambinany izao.

Mbola naverin’ireo mponina hatrany fa ilay seranana tsy mety vita ao an-toerana no nitarika izao fiakaran’ny ranomasina nanimba ny tranon’izy ireo izao, ka tokony ho jerena akaiky ny mikasika azy io fa raha tsy izany tsy hitsahatra izao fahasimbana izao, raha tsy hoe hafindra monina amin’ny toeran-kafa izy ireo izay mbola tsy hita ny toerana.

Ankoatra izany dia nisy hatrany ny fanentanan’ny solombavambahoaka niaraka tamin’ny governora ny faritra Anananjirofo, amin’ny fanentanana amin’ny valanaretina corionavirus, izay lasa mirongatra be ny tahan’ny voany ao Ananajirofo ao ankehitriny. Nisy moa ny fizarana arovava orona nandritra izany nataon’ireto delegasionina ireto.

Malala Didier

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Progrès technique : Tendance vers l’agriculture numérique à fort rendement

Le développement numérique avance à grands pas. Alors que Madagascar compte accélérer la mise en œuvre de la digitalisation des processus dans divers domaines d’activité, la tendance vers l’agriculture numérique gagne également du terrain dans les pays d’Afrique. Les drones, les satellites, les systèmes d’information géographique, les stations météorologiques et les analyses de pointe sont quelques-unes des technologies les plus prometteuses utilisées pour fournir des solutions aux défis de l’agriculture en Afrique. Telles sont les conclusions tirées des profils agricoles numériques conjoints réalisés par la BAD (Banque africaine de développement), la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) et le CGIAR (Groupe consultatif international pour la recherche agricole) dans trois pays africains. Ces profils, qui couvrent la Côte d’Ivoire, le Rwanda et l’Afrique du Sud, dressent la carte des défis et des possibilités d’une adoption à grande échelle de technologies numériques innovantes dans le secteur agricole. Outre la technologie numérique nationale et le cadre politique, les demandes des utilisateurs portent sur les chaînes de valeur et les services et applications agricoles numériques disponibles.

Rendements. « Dans l’avenir, l’agriculture sera activée par les données. Les approches classiques de la production alimentaire ne sont plus en mesure de suivre la demande en matière de systèmes alimentaires en croissance rapide ainsi que l’impact du changement climatique sur l’agriculture », a constaté Martin Fregene, directeur chargé de l’Agriculture et de l’Agro-industrie à la BAD. Les innovations technologiques et la numérisation offrent la possibilité de transformer l’agriculture africaine pour dégager des rendements plus élevés, augmenter la valeur ajoutée et assurer la production d’aliments plus nutritifs à une plus grande échelle, a-t-il soutenu. Selon la BAD, les trois profils étudiés dressent la carte des défis et des possibilités d’une adoption à grande échelle de technologies numériques innovantes dans le secteur agricole.

 Recueillis par Antsa R.

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Naufrage à Toamasina : Pollution marine à craindre à cause du naufrage du navire “Hassim”

Lundi, le navire “Hassim” s’est échoué sur une plage près du port de Toamasina. Selon les informations émanant de l’agence portuaire maritime et fluviale (APMF) de la localité, l’accident s’est produit quand le navire de transport de marchandises, qui était en stationnement depuis le mois de décembre 2019, a été mis en rade pour libérer de la place au Mole A Est du port. La météo et la très grande agitation de la mer ont provoqué la rupture de l’ancre et le bateau s’est échoué sur la plage, devant le Lycée Rabemananjara Toamasina. Ce navire représente un danger pour la localité, notamment pour l’environnement. Ses bouches de sortie de carburant et de lubrifiants ont été obturées, ce qui risque de polluer la mer. L’opération pour le remettre à flot, avec l’aide de remorqueurs sur place, tarde à se réaliser. D’après les informations, les deux opérations effectuées le jour de l’accident n’ont pas été couronnées de succès. Les responsables du secteur maritime vont, une nouvelle fois, tenter de réitérer l’opération. Selon les explications du directeur de l’APMF, cette nouvelle tentative est prévue être réalisée à marée haute. Cependant, la réussite de l’opération est conditionnée par l’état de la mer et la météo. Quoiqu’il en soit, l’APMF, la société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT), et l’armateur de ce navire travaillent jours et nuits pour limiter les dégâts. Les autres partenaires sont informés régulièrement de l’évolution de la situation et restent en état d’alerte permanent. “Ils se tiennent prêts en cas de besoin”, rassure la direction générale de l’APMF.

T.M.

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Cour de Cassation : Nomination du Président et du Procureur général

6 nominations aux hauts emplois de l’Etat ont été prises hier en Conseil des ministres. Entre autres et non des moindres, le Président de la Cour de Cassation auprès de la Cour Suprême, Rakotonavalona Ranary Robertson et le Procureur général auprès de ladite Cour de Cassation, Ralaivelo Marie Noeline.

R.O

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Football- Pro League : Fosa retenu à Mahajanga

Nouvelles perturbations pour l’organisation de Orange Pro League avec le forfait momentané de Fosa Juniors qui n’a pas pu rallier Tana avec la fermeture de la région de Boeny.

Fosa Juniors ne pourra ainsi reprendre les compétitions de Pro League qu’après le match des Barea contre le Bénin du 7 ou 8 juin soit à Toamasina soit à Tana si les travaux sont terminés à temps.

Fosa Juniors a donc accepté de fait qu’il ne participera pas au playoff mais qu’il disputera bien les matches pour le maintien dans son groupe.

C.R.

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Famingavingana zandary : Nadoboka am-ponja ilay niseho ho fianakaviana jeneraly

Ny talata hariva teo no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana Anosy, ilay mpamily voatery nosamborina tetsy Ambohimangakely ny zoma lasa teo. Nanapa-kevitra ny handefa azy eny Antanimora avy hatrany ireo mpitsara mpanao famotorana taorian’izay. “Familiana fiara anaty fahamamoana; faniratsirana mpitandro filaminana teo am-panatanterahana ny asany; fanararaotana amin’ny fisehoana ho mahafantatra olona ambony; fandikàna ny lalàna faha 91.011 ny 18 jolay 1991 mamaritra ny hamehana misy eto amin’ny firenena. Ireo no andinin-dalàna famaizana nanenjehana azy” araka ny fampitam-vaovao nalefan’ny zandary. Tsiahivina fa ny zoma lasa teo no nosakanana tetsy amin’ny sakana tetsy Andranovao Ambohimangakely ity ranamana ity, teo am-pamiliana ny fiara. Tsikaritry ny mpitandro filaminana nanakana azy tamin’izany fa mamo ity lehilahy ity, ary nasaina nivoaka ny fiara. Tamin’izay fotoana izay indray anefa no nivazavazany ireto zandary nanakana azy ary nilaza izy fa fianakavian’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandary. Tsy vitan’izay anefa fa mbola namingavinaga ireto zandary nanao ny asany ny lehilahy. Nandray fepetra ny hisambotra sy hanokatra famotorana avy hatrany mahakasika ity lehilahy ity moa ireo mpitandro filaminana taorian’izay ary dia izao niafara tamin’ny fampidirina azy am-ponja vonjimaika, miandry ny fotoam-pitsarana izao. “Tsy ao anatin’ny kolontsaina ato amin’ny Zandarimariam-pirenena ny miaro olo-meloka, na manao « corporatisme » , indrindra fa raha manevateva zandary manao ny asany ny olona iray. Mahalala izany ny tena havana na olona mifanerasera amin’ny zandary, indrindra moa fa amin’ny Sekreteram-panjakàna miadidy ny Zandarimaria” hoy hatrany ireo zandary.

m.L

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Fivarotan-dasantsy : Nentin’ny « pompiste » nitsoaka ny vola

Karohina ankehitriny ilay raim-pianakaviana. Tsy vitan’izay fa mbola omena valisoa iray tapitrisa ariary ihany koa izay mahita azy. Ny alin’ny talata hifoha alarobia izy no nanomboka tsy hita rehefa niala teo amin’ny fiasany, izany hoe ny fivarotan-dasantsy izay nampiasa azy ao an-drenivohitr’Antsohihy. Nentiny niaraka taminy ny vola mitentina efatra tapitrisa ariary, vola izay matiny indray andro tamin’ny fantson’ny solika iray izay niandraiketany. Tokony ho tamin’ny valo ora alina izy no niala teo amin’ny toeram-piasany ary mbola hita tamin’ny « caméra de surveillance » rahateo izany. Nody tany an-tranony izy nony avy eo ary nilaza tamin’ny vadiny fa nafindran’ny toeram-piasany toeran-kafa ary mila miala iny alina iny ihany. Naka ny entan-keliny no nodiany tao dia nanomboka teo izy tsy hita intsony. Ankehitriny dia manao antso avo amin’ny olon-tsotra, ankoatra ny fitoriana izay napetraka teny amin’ny mpitandro ny filaminana ilay fivarotan-dasantsy ary nampanantena valisoa ho an’izay manam-baovao hahitàna azy na koa mahita azy. Mikirakira volabe ny mpampidina solika ary isan-kariva vao manao ny fandrotsaham-bola ao amin’ny trano iasany. Tamin’ity indray mitoraka ity izany dia nihitatra tamin’ny ratsy ny sain’ilay rangahy ary nahatonga azy ny nitsoaka niaraka tamin’ny vola. Vola izay tsy hahavita azy ela satria tsy maintsy hiafina, hisakafo, manotra trano hierena. Tsy vitan’izany aza fa mbola nataony sorona koa ny vady aman-janany izay navelany teo fotsiny noho ilay vola. Matetika dia ireny no tazonin’ny mpitandro ny filaminana mba hivoahan’ilay mpanao ratsy amin’ny fiereny. Asa raha mba nandeha tamin’izany rehetra izany ny sain’ilay mpangalatra talohan’ny nanaovany ilay asaratsy.

D.R

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Presse audiovisuelle : Retour au statu quo

Après la réunion organisée par la ministre de la Culture et de la communication, la tempête provoquée par la décision interministérielle ordonnant  l’arrêt des émissions de débat politique, la tension  n’est pas entièrement retombée puisque l’opposition continue ses interpellations du pouvoir. On est revenu au statu quo ante car  les radios proches de l’opposition sont décidées à ne pas édulcorer la  situation actuelle, laissant aux autres le soin de positiver. Finalement, ce qui se passe actuellement est un mal pour un bien puisqu’il n’y aura pas de pensée unique et comme nous le disions auparavant, cela devrait permettre au pouvoir de rectifier le tir.

Presse audiovisuelle : Retour au statu quo

Il est  nécessaire de mettre fin aux polémiques inutiles et il faut se mobiliser pour faire face au danger commun. Les efforts déployés en ce moment méritent d’être soutenus. Tout le monde en convient, mais comme dit Beaumarchais, « sans la liberté de blâmer, il n’y a pas d’éloges flatteurs». C’est ce dont ont besoin les dirigeants pour ne pas verser dans l’autosatisfaction. Leur campagne de communication  est bien faite, mais elle a besoin d’être améliorée. C’est le rôle des journalistes de souligner ses failles. Depuis hier, les porte-parole de l’opposition ont recommencé  leurs interpellations. L’opinion qui a son libre arbitre peut retenir ou non les remarques qui sont faites. Cette dernière ne tient certainement pas compte de la véhémence des propos, mais elle sait si leur fond est véridique ou non. Aujourd’hui, c’est la gestion de  la crise sanitaire qui retient  l’attention. Les moyens utilisés pour lutter contre la  Covid-19 ont besoin d’être augmentés. On ne peut que se féliciter de la réception, hier, de 2000 concentrateurs d’oxygène, mais cela ne devrait pas donner lieu à une cérémonie en grandes pompes. Le confinement du week-end prochain est attendu avec  intérêt.  La manière dont son organisation sera gérée conditionnera sa réussite ou non. .

Patrice RABE

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Anosibe : Un homme meurt dans un incendie

Hier matin, un homme est tragiquement mort lors d’un incendie à son domicile à Anosibe Andrefana II, son corps a été retrouvé calciné dans sa chambre. Les flammes auraient commencé vers 5 heures du matin. D’après les informations recueillies sur place, l’incendie aurait été provoqué par une bougie et le feu a débuté dans la chambre où se trouvait le défunt. Ce sont les voisins qui ont alerté le pompier et se sont rendus sur les lieux pour intervenir.  Les habitants d’Anosibe Andrefana se sont entraidés pour tenter de maîtriser le feu, les voisins de la victime avaient amené de chez eux de l’eau dans des seaux, mais en vain. Ces derniers ne sont pas parvenus à sortir la victime de la maison en bois et elle a été complètement détruite par les flammes. « Lorsque les pompiers sont arrivés sur les lieux, ils ont découvert l’homme déjà inconscient dans la maison. Son décès a été confirmé peu après son arrivée à l’hôpital », explique un proche de la victime. Hier encore, un autre incendie s’est produit à Ambohitrarahaba. Les pompiers ont été appelés aux alentours  de 2 heures du matin pour intervenir sur les lieux et ont maîtrisé le feu au bout de deux heures. Un bâtiment à étages avait pris feu et une importante colonne de fumée se dégageait de l’immeuble. Aucune perte humaine n’a été enregistrée, les propriétaires ne se trouvaient pas dans la maison au moment du drame mais les dégâts matériels sont importants. Les flammes n’ont pas atteint le rez-de-chaussée mais le premier étage de l’immeuble a été ravagé. Le propriétaire a presque tout perdu. D’après les pompiers un court-circuit aurait provoqué l’incendie, mais les voisins pensent autrement. « ...au moment où la maison a pris feu, une forte odeur de pétrole se répandait et certaines personnes ont aperçu des individus qui rôdaient autour de l’immeuble quelques heures avant l’incendie…. », explique un habitant du quartier. Une enquête a été ouverte pour déterminer l’origine exacte de l’incendie.

Yv Sam

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Immunisation contre la Covid-19 : L’Etat, seul habilité à importer des vaccins

Les vaccins anti-covid pour Madagascar, obtenus dans le cadre de l’initiative Covax, seront disponibles début mai dans le pays, a-t-il été appris à l’issue du conseil des ministres, hier soir. De même,  il a été souligné que l’Etat est le seul habilité à commander des vaccins. La vente de vaccins aux opérateurs privés est ainsi interdite. Toutefois, les partenariats avec le secteur privé restent possibles. Les opérateurs et groupements d’opérateurs privés désirant faire vacciner leurs employés doivent impérativement suivre les procédures mises en place par l’Etat malgache. En revanche, les ambassades et représentations de pays étrangers, qui souhaitent faire vacciner leur personnel, sont autorisées à le faire, et prennent l’entière responsabilité du suivi de la santé des personnes ainsi vaccinées.

Hanitra R.

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Basket Africa League : « La compétition pourrait m’ouvrir des portes », dixit Kiady Razanamahenina

Kiady ( à gauche) pense toujours à son rêve américain.

Kiady Mijoro Razanamahenina a été appelé en renfort pour la Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC) pour la saison régulière de la Basket Africa League (BAL) au Rwanda du 16 au 30 mai. Il apportera son expérience à l’équipe pour cette compétition organisée par la NBA. Interview.

 MIDI Madagasikara (MIDI) : Kiady, 7 ans après ta sélection au sein de l’équipe nationale, tu reviens ? Quel a été le déclic ?

Kiady Razanamahenina (K.R) : «  Ça faisait un moment que je n’avais pas porté le maillot de l’équipe nationale malgache et ça m’avait vraiment manqué. Après la fenêtre à Kigali, le staff et le président de la fédération m’ont appelé pour venir en Tunisie. Et j’ai accepté »

 

MIDI: Tu t’es démarqué lors de la compétition en Tunisie en tapant dans l’œil des techniciens sur place. Qu’est-ce qui manquait à l’équipe ?

K.R : « Je pense qu’on avait les cartes en mains pour au moins gagner un match, mais nous n’avions pas été capables de gérer quand il le fallait et physiquement ça a été compliqué »

 

MIDI- Cette compétition t’ouvre les portes du basket malgache. Tu as été appelé par la GNBC pour la Basket Africa League. Qu’est-ce qui t’a motivé pour renforcer l’ossature de l’équipe ?

K.R : « Déjà ma première motivation est d’aider mon pays et ensuite c’est une League organisée par la NBA et qui peut sûrement ouvrir des portes, donc j’ai foncé sur cette occasion. En plus, je connais un peu les joueurs ça sera plus facile sur le terrain et en dehors »

 

MIDI : En 2014, tu nous as confié que ton rêve était de devenir joueur professionnel et jouer en NBA avec les Los Angeles Lakers. Cette compétition est une étape pour l’atteinte de cet objectif. Pourquoi la NBA, n’évolues-tu pas déjà en pro en France ?

K.R : « En France, je suis en 3e division (Nationale 1). J’ai eu un parcours assez compliqué. J’ai gravi les divisions étape par étape et la NBA c’est un rêve et je ferais tout pour y arriver. Les Lakers seront toujours dans mon cœur parce que mon joueur préféré était Kobe Bryant qui repose en paix. Actuellement en NBA je ne supporte pas d’équipe, je regarde les joueurs performants surtout les meneurs de jeu. Mais Stephen Curry et Kyrie Irving m’impressionnent. J’ai commencé à l’Union Paray Athis Basket dans les catégories jeunes puis au Fc Mulhouse, au Basket Club Porte de l’Isère (n3), au Saint André Les Vergers (n3), avec Cergy (N2) et Sorgues (N2). Depuis mi-août, j’évolue avec Get Vosges en N1.».

Recueilli par T.H

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Bilan Covid-19 : 17 décès et 320 nouveaux cas le 27 avril

Dix-sept décès en 24 heures, dont 7 à Analamanga, selon le dernier bilan, rapportant les statistiques du 27 avril 2021,  diffusé hier sur la chaîne de télévision nationale.

 

Le nombre de décès est en hausse à la date du 27 avril 2021, avec 17 décès liés à la Covid-19 enregistrés sur l’ensemble du pays, dont 7 à Analamanga, 3 dans la région Atsimo-Andrefana, 1 dans la région DIANA, 2 dans le Boeny, 2 dans le Vakinankaratra, 2 dans le Menabe. Ces 17 décès portent à 631 le nombre de personnes n’ayant pas survécu à la maladie depuis le début de l’épidémie à Madagascar en mars 2020.

Par ailleurs 320 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés le 27 avril (sur 1252 tests effectués). Parmi ces nouvelles contaminations, 235  – soit 73,43% – se trouvent dans la seule région d’Analamanga. Le district d’Antananarivo Renivohitra compte toujours le plus grand nombre de cas avec 145 nouveaux cas le 27 avril ; 29 dans le district d’Ambohidratrimo ; 41 à Antananarivo Atsimondrano ; 18 à Antananarivo Avaradrano et 2 dans le district de Manjakandriana.

Actuellement, 5 803 cas actifs sont en cours de traitement, dont 398 cas graves, pris en charge dans divers hôpitaux publics et cliniques privées. A la date du 27 avril, 36 510 cas de Covid-19 ont été officiellement confirmés ; un total de 30 076 guérisons enregistrées, le tout sur un total de 179 776 tests effectués depuis le début de l’épidémie à Madagascar.

Hanitra R.

 

Localisation des nouveaux cas du 27 avril 2021

 

RégionsNouveaux casAnalamanga 235Atsimo-Andrefana 17Anosy 13Alaotra Mangoro12DIANA10SAVA8Sofia 7Atsinanana5Menabe 4Betsiboka 4Ihorombe 3Haute Matsiatra2