Les actualités à Madagascar du Mercredi 29 Avril 2020

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Midi Madagasikara14 partages

IMRA : « Le Covid-Organics est composé de 62% d’Artemesia »

Le Directeur général de l’Institut Malgache de Recherches Appliquées a sorti un communiqué pour démentir les fausses informations concernant la composition de ce remède.

« Le Covid-Organics est composé de 62% d’Artemesia et d’autres plantes médicinales ayant des propriétés antiseptiques, de fluidifiant bronchique utilisé dans la composition de remèdes traditionnels depuis des années ». C’est ce qu’affirme l’Institut Malgache de Recherches Appliquées (IMRA) par l’intermédiaire de son directeur général, Andrianjara Charles, dans un communiqué publié hier. Pour la première fois depuis la découverte de ce remède traditionnel amélioré, l’IMRA révèle ce pourcentage mais se défend toutefois de sortir les autres composantes pour sécuriser son produit. L’on sait juste que d’autres plantes médicinales endémiques à Madagascar y sont ajoutées. Depuis la présentation officielle de ce remède à base de Raokandro malagasy, des polémiques et de fausses informations autour de sa composition circulent sur les réseaux sociaux. C’est la raison pour laquelle le directeur général de l’IMRA a publié un démenti suite à un « fake news » qui a circulé sur les réseaux sociaux, révélant la composition, les formes, les indications et la posologie du Tambavy CVO. « Je tiens à déclarer, en tant que directeur général de l’IMRA, que ce document n’est pas officiel », affirme-t-il. Et lui de soutenir que « l’’Institut Malgache de Recherches Appliquées ne cautionne pas la véracité de la composition et décline toute responsabilité liée à ce document ». En effet, ces fausses compositions risquent de favoriser l’automédication, et pourraient encourager les gens à fabriquer eux-mêmes leur remède fait-maison.

Une vraie formulation. « Nous dénonçons ces actes de nature à décrédibiliser les travaux de recherches effectués par les scientifiques malgaches ayant contribué à la découverte de la formule du Covid-Organics. Cela porte atteinte également à l’image de l’IMRA qui dispose d’une notoriété nationale et internationale », soutient Andrianjara Charles. Il a aussi tenu à expliquer que « l’IMRA dispose de nombreux laboratoires dédiés à la recherche médicale et pharmaceutique centrée sur l’ethnobotanique, la pharmacopée traditionnelle, la chimie, la biologie et la fabrication de médicaments ». Continuant dans son explication, le numéro Un de l’IMRA d’ajouter que « le centre travaille sur la flore endémique de Madagascar. Il est membre titulaire de l’Agence Universitaire de la Francophonie. Et c’est un centre de recherche médicale et pharmaceutique et de formation fondé en 1957 par le Professeur Albert Rakoto Ratsimamanga qui est une figure émérite de la Science ». Une manière à lui de rappeler à tout un chacun l’expérience et le savoir-faire de l’IMRA en termes de recherches scientifiques. D’ailleurs, dans ce communiqué, le directeur général de l’IMRA a tenu à rassurer le grand public ainsi que les observateurs nationaux et internationaux en affirmant que « le Covid-Organics (Tambavy CVO) est fabriqué sur la base d’une vraie formulation élaborée par l’IMRA, et a fait l’objet d’études par nos laboratoires. Ce remède est conforme aux autorisations de mise sur le marché obtenues à cet effet ». Cette déclaration dément ainsi les informations selon lesquelles ce remède traditionnel amélioré n’a pas été découvert par l’IMRA mais a été imposé depuis ailleurs.

Davis R

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Meurtre d’un policier : Une vingtaine d’individus enquêtés par une cellule mixte

L’affaire avance à grands pas. Une enquête a été ouverte par une cellule mixte composée des limiers de la gendarmerie et de la police nationale. Hier, les responsables ont fait état de 25 individus auditionnés. « Ils sont suspectés d’être auteurs et co-auteurs du meurtre de l’agent de police de deuxième classe, du nom de Fiana Léonard Jean Patrick. Certains d’entre eux ont choisi la reddition », a-t-on appris des responsables de la cellule. Sur le même chapitre, la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) n’a pas manqué d’apporter son avis concernant le meurtre de l’agent de police Fiana Léonard Jean Patrick. Dans son communiqué, cette commission écarte d’emblée la thèse de la vindicte populaire. « La notion de justice populaire est fausse, et celle-ci est souvent utilisée par des groupes d’intérêts crapuleux qui manipulent des gens crédules ou des mercenaires pour protéger leurs intérêts », soutient la CNIDH. La commission est allée droit au but pour qualifier cet acte de meurtre mafieux sous couvert de justice populaire. Elle cite l’article 10 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme pour justifier que le lynchage n’a rien à voir avec la justice. « Certains médias ont fait le parallèle avec le cas Antsakabary de février 2017 (…). Ces deux drames, à trois ans d’intervalle, démontrent la même chose : la violence exercée en dehors du cadre légal, quels que soient les auteurs, ne profitent qu’aux criminels, tout en violant les droits des victimes à la vie, à la sécurité et à l’égalité devant la loi », a-t-on avancé dans le communiqué de la CNIDH. A titre de rappel, l’agent de police de deuxième classe Fiana Léonard Jean Patrick a été exécuté par un groupe d’hommes à Antsifantra Analabe, une localité située dans le district d’Ambanja, le 25 avril dernier.

D.R

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Homéopathie et phytothérapie : Après le CVO, les traitements naturels refleurissent

L’artemisia, ingrédient principal du tambavy « Covid-Organics » fabriqué à Madagascar.

Il est incontestable que l’arrivée du « Covid-Organics » sur le marché est sujette à débats. En effet, la trouvaille malgache a fait, sans exagérer, le tour du monde. Le CVO semble ainsi avoir renforcé la foi des habitués aux remèdes médicinaux malgaches tout en ralliant de nouveaux adeptes. Avec cette publicité fortuite, et tout du moins appréciée, les « phytothérapeutes » et autres producteurs ont décidé de surfer sur la vague naissante.

C’est ainsi que depuis quelques semaines, il n’est pas rare de trouver de plus en plus d’étals d’herbes et de poudres aux vertus diverses et variées. Et même les commerçants de fruits et légumes ont renforcé le rang de ceux-ci. Même si le « Covid-Organics » a donné un souffle nouveau aux « vendeurs » de traitements naturels malgaches, la pratique ne date pas d’hier. En effet, une grande partie de la population, si ce n’est la totalité, a déjà eu recours, au moins une fois, à un remède de grand-mère. D’ailleurs, ce n’est pas le choix qui manque. Entre les tisanes pour dormir, les racines pour guérir certains maux et les pierres pour l’hygiène quotidienne, tout semble montrer la tendance malgache pour le naturel et le bio. Cet engouement semble même être l’un des arguments brandis par les défenseurs du CVO.

Efficace ou non, tout dépend au final de l’expérience et de la conviction de chacun. Pour l’un des commerçants de ce type avec qui nous avons pu échanger, le « vita malagasy » est presque le « médicament idéal ». Selon ses propres mots : « Madagascar regorge de richesses qui ont été étudiées par les ancêtres (Ntaolo) dont sagesse fait partie intégrante de notre culture ». Interrogé sur les preuves scientifiques quasi inexistantes de la phytothérapie malgache, lui de répondre avec une certaine fougue : « Ce n’est pas parce que les étrangers n’ont pas accepté cette manière de traiter les maladies et les techniques qui vont avec, que ce n’est pas efficace. Il n’y a qu’à voir la pierre d’alun (alamo) qu’ils mettent dans les déodorants ou l’aloe vera dans leurs produits cosmétiques pour se rendre compte que la science contemporaine puise ses compositions dans la terre. Alors pourquoi nous, Malgaches, qui sommes riches en ces éléments, devrions-nous nous en priver? ». Après son exposé enflammé, il nous a été difficile de ne pas aborder le sujet du CVO et de son efficacité. Et sa réponse n’est pas différent de ses idées premières : « C’est malgache et ils l’ont prouvé scientifiquement ; ça marche ! ».

Les avis peuvent diverger sur les réels bienfaits de la phytothérapie et des prescriptions traditionnelles. Toutefois, aujourd’hui, une grande majorité des marchands dans ce secteur nous ont confié que leurs ventes ont connu un regain de vie. Et puisque XXIe siècle oblige, les réseaux sociaux semblent aussi contracter le virus. Ainsi, beaucoup de « professionnels » et de particuliers se lancent aujourd’hui dans la distribution de plantes brutes ou avec un packaging allant du rudimentaire au plus élaboré. Quoi qu’il en soit, la liberté a toujours donné à tous le choix d’adhérer ou non, mais le fait est que l’alamo, les feuilles de goyaviers ou les clous de girofle ont bercé l’enfance de beaucoup de citoyens malgaches, et ils renaissent en ces temps de pandémie.

Anja RANDRIAMAHEFA

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AVG : Intensification des crimes environnementaux  

La propagation du Covid-19 à Madagascar a impacté non seulement le volet social et économique mais aussi le côté environnemental.

La situation d’exception de Covid-19 n’a fait qu’empirer un état d’équilibre déjà précaire. En effet, l’Alliance Voahary Gasy (AVG), une plateforme de l’organisation de la société civile oeuvrant pour l’environnement, constate qu’il y a une intensification des crimes environnementaux depuis le début du confinement. Plusieurs aires protégées dont, entre autres, celles situées dans la région de Diana, font l’objet d’actes illégaux, notamment depuis ce dernier mois. A titre d’illustration, une plantation de cannabis a été découverte par les patrouilleurs de la brigade mixte au niveau de l’aire protégée « Montagne des Français ». Deux personnes y ont également été arrêtées par les autorités locales, en train d’effectuer des coupes illicites de produits forestiers. En outre, un tracteur transportant, en pleine nuit, trente blocs de « Bonara » a été interpellé dans la commune rurale de Beramanja à Ambilobe.

Menace des contrevenants. Et ce n’est pas tout. Au nord-est, à Maroantsetra, plusieurs personnes ont également été interceptées depuis la fin du mois de mars jusqu’à mi-avril, pour occupation illicite et exercice d’activités illégales dans le noyau dur d’une aire protégée. Dans cette situation, l’Alliance Voahary Gasy dénonce que des contrevenants menacent les responsables du parc. A Menabe Antimena, trente hectares ont été ravagés dans la commune de Tsimafana par les feux de brousse d’origine inconnue. Des exploitants illégaux tentent en ce moment de faire sortir les récoltes issues de la culture de maïs et d’arachides de l’aire protégée. De plus, des collecteurs et peseurs commencent à s’installer au niveau des fokontany, a-t-on évoqué. Quant à la réserve spéciale de Kalambatriatra, située dans le sud de Madagascar, elle fait l’objet d’exploitation de bois précieux. Des coupes au niveau du parc national d’Andasibe-Mantadia ont aussi été remarquées. A Sainte-Marie, des coupes battent leur plein dans la forêt d’Ampanihy. Ces constats laissent perplexes quant à la sécurité de nos aires protégées.

Piller les richesses. L’AVG interpelle ainsi l’Etat sur la fragilité de l’équilibre entre les interventions de conservation très appuyées et la gestion des situations exceptionnelles que le pays traverse actuellement. En effet, la pauvreté de la population ainsi qu’une situation sociale et économique déjà terrible poussent davantage les communautés riveraines des aires protégées à exploiter directement les ressources naturelles. Une situation aggravée par le Covid-19. Sans rentrée de fonds, ces communautés de base s’en prennent aux ressources les plus accessibles comme la forêt. Le charbonnage, le braconnage et la coupe illicite deviennent ainsi des moyens de gagne-pain faciles. Des criminels notoires profitent également de la situation pour piller les richesses au vu et au su de tout le monde, et ce, tout en proférant des menaces à l’endroit des défenseurs de l’environnement, d’après toujours les explications de l’AVG.

Insatisfaite. Par ailleurs, l’AVG dénonce que la justice environnementale est bafouée. Elle se dit insatisfaite du verdict prononcé par le tribunal concernant l’affaire de vente de tortues par un greffier. Ce dernier est uniquement condamné à payer une amende ferme, sans aucune peine d’emprisonnement, alors qu’il a été pris en flagrant délit. L’AVG se demande ainsi si la loi s’applique de la même manière à tous. Communautés, associations, organismes œuvrant dans la protection de l’environnement restent perplexes face à ces diverses pressions. Ce sentiment d’insécurité et ce manque d’application des lois ne leur permettent pas de mener à bien leur travail. Bien que les autorités régionales et locales essaient de contenir le fléau, le phénomène semble s’amplifier, a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

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Politiques macroéconomiques contre le Covid-19 : Un séminaire virtuel organisé ce jour par la BAD  

La pandémie de Covid-19 a de lourds impacts économiques.

Les lourds impacts de la pandémie de Covid-19 sur les économies ne sont plus à démontrer. Pour apporter des réponses face à ce fléau, l’Institut africain de développement organise une concertation en ligne, ce jour, de 17h à 21h, heures de Madagascar.

« Renforcer la résilience dans les économies africaines: réponses des politiques macroéconomiques à la pandémie de Covid-19 en Afrique», tel est l’intitulé du séminaire virtuel organisé par l’Institut africain de développement (ADI) du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et ses partenaires. Selon les organisateurs, l’objectif de ce séminaire est de générer une note d’orientation sur les réponses des politiques macroéconomiques face à la pandémie, en mettant l’accent sur le renforcement de la résilience des pays africains dans l’ère post-Covid-19. Ce séminaire est organisé conjointement avec les principaux groupes de réflexion sur la politique économique et les universités en Afrique. « Les effets immédiats sans précédent de la pandémie de Covid-19 sur les systèmes de santé, les économies, le commerce, les cultures et les sociétés aux niveaux mondial, régional et national, ont suscité un intérêt considérable à l’échelle mondiale. Les secteurs public et privé, les individus et les communautés ont du mal à répondre à la pandémie », a déclaré l’ADI.

Sujets de discussion. Le séminaire réunira des experts mondiaux et des partenaires macroéconomiques, fiscaux. Durant la concertation, les praticiens de la politique monétaire vont discuter des défis auxquels sont confrontés les gouvernements et les chefs d’entreprises. En effet, ces derniers doivent non seulement mobiliser des fonds d’urgence pour contenir la maladie, mais également fournir une stimulation sociale aux citoyens dans un contexte de fermetures commerciales, qui ont perturbé les moyens de subsistance. D’après les informations, les orateurs principaux comprendront d’anciens ministres des finances, des gouverneurs de banques centrales et des professeurs d’universités. La session sera également vitale pour éclairer les actions de réponse de la BAD en matière de renforcement des capacités. Ce, en aidant ses pays membres régionaux à gérer la pandémie et en communiquant ses interventions dans l’élaboration des réponses politiques aux niveaux mondial, régional et national. Selon les organisateurs, une inscription est nécessaire pour avoir accès aux paramètres de connexion permettant d’assister à ce séminaire virtuel.

Antsa R.

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Arivonimamo : Vaky ny fonja, gadra roa tafatsoaka

Ny alin’ny alatsinainy hifoha talata teo, gadra roa no tafatsoaka avy tao amin’ny fonjan’Arivonimamo. Tsy fantatra mazava izay tena fomba nahafahan’izy ireo nitsoaka ny fonja.

Tsy mbola nisy mantsy ny fampitam-baovao ofisialy ary somary sarotsarotra ihany koa ny fakana ny vaovao. « Mbola ao anaty fanadihadiana sy fandrafetana tanteraka ny mombamomba ireo gadra ireo, ireo tompon’andraikitra ao an-toerana. Na izany aza dia efa nampandrenesina avokoa ny mpitandro ny filaminana», hoy ny loharanom-baovao iray any an-toerana. Angom-baovao tetsy sy teroa araka izany no nahafantarana fa ny iray tamin’ireo voafonja ireto dia olona voaheloka higadra mandra-pahafatiny, ary ny iray kosa voaheloka noho ny resaka fikambanan-jiolahy sy firaisana tendro amin’izany. Fantatra fa toa hoe iray efitra ihany izy roa lahy ireto. Tamin’ny alalan’ny lavaka nataon’izy ireo tamin’ny rindrin’ny fonja no voalaza fa nahafahan’ireto roa lahy ireto nitsoaka ny fonja. Inoana tanteraka fa mety ho nanararaotra fotoana iray, izay mety ho tsy nisian’ny fisafoana nataon’ireo mpiambina izy ireo tamin’izay fotoana izay. Saingy mahagaga anefa hoe tamin’ny fomba ahoana sy tamin’ny fotoana oviana no nahafahan’izy ireo nanamboatra ilay lavaka. Tamin’io alina io ihany dia efa nisy ny fikarohana nataon’ireo tompon’andraikitra teo anivon’ny fonja sy ireo mpitandro filaminana ireo gadra nitsoaka saingy mbola tsy nahitam-bokany izany aloha hatreto. Mbola mitohy araka izany ny fikarohana sy ny hazalalambo azy ireo. Tsara marihana fa manana ny mampiavaka azy kely ity fonjan’Arivonimamo ity, raha ny fanangonam-baovao nataonay. Ankoatra ireo efa fantatra fa olon-dratsy dia voalaza fa hoe manefa ny saziny na nalefa any ihany koa ireo olona ambony sy mihaja nahavita heloka teo anivon’ny fiaraha-monina : mpisolovava, mpiasam-panjakana ambony, tompon’andraikitra manana ny maha izy azy amin’ny sehatr’asa isan-tsokajiny, sns…

m.L

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Un agent de police a été victime de vindicte populaire

L’agent de police Fiana Léonard est décédé, le 25 avril dernier, suite à une vindicte populaire dans le district d’Ambanja. Celui-ci devait, dans sa mission, arrêter des dealers de drogue dans le district quand il mourut, attaqué par une vingtaine de personne avec son équipe. Un autre agent a été gravement blessé, tandis que deux autres ont pu s’échapper, pendant l’attaque.
La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) a déclaré sévèrement cet acte du 25 Avril comme étant un délit. L’attaque face aux agents de police, de la sorte, n’est pas acceptable, selon eux.
Madagate0 partages

Didier Raoult : Mon destin ne dépend pas de ce qu’on pense de moi

Le 27 avril 2020, le célèbre Professeur français Didier Raoult a été interviewé par Bertrand Coulombel, Docteur en sciences cognitives, de  Fondation MAGister. Ce, à propos de fake news et de la pandémie du nouveau coronavirus. Transcription d’extraits qui laissent beaucoup à réfléchir et feront indéniablement réfléchir tout le monde.

« (…) Tous les pays riches et tous les pays développés ont eu des succès beaucoup moins importants que les pays pauvres qui, eux, assez raisonnablement, ont choisi de traiter ça comme par ironie avec des médicaments de malade qui ne coûtaient rien, et qui ont, du coup, des mortalités beaucoup plus faibles, et dans les quinze pays qui ont la plus forte mortalité, c’est-à-dire que les pays riches, c’est-à-dire qu’il y a une déconnexion actuellement entre la richesse et la capacité à répondre à des situations de cet ordre-là.

Vous savez qu'il y avait un restaurant, à Londres, qui n'existait pas, et les farceurs ont commencé à cliquer, cliquer, cliquer, cliquer sur TripAdvisor. Au bout de six mois, c'est devenu le restaurant n°1 de tout Londres ! Cela veut dire qu’on peut faire croire à toute la population londonienne que le meilleur restaurant est simplement le restaurant qui n'existe pas.

Il faut faire attention à l’information et son traitement. Les gens raisonnent toujours simplement parce l'ignorance amène à raisonner de plus en plus simplement, donc on entend beaucoup de choses sur l’ignorance. Cette structure et cette manière de penser n'est pas en adéquation du tout avec une situation de crise dans laquelle les conseillers ne doivent pas être les mêmes qui décident ; ne doivent pas être les mêmes, ne peuvent pas être les mêmes parce la situation est d'une autre nature : réagir vite en prenant des décisions rapides, çà n’est pas le temps habituel auquel nous sommes accoutumés ; c'est un temps de crise comme la guerre et la paix ; c'est deux choses différentes. Vous ne pouvez pas avoir les mêmes qui dirigent les choses et qui prennent les décisions dans les deux situations. C'est la leçon qu'on doit apprendre ici.  Sinon, après la bataille, quand la guerre sera finie, vous commencerez à faire des propositions thérapeutiques.

Le droit à la parole est extrêmement limité, il est très contrôlé encore. C’est le droit d'accéder à l'antenne ou pas, et puis là, d'un coup, explose le droit à la parole de tous. Donc, ce sont les réseaux sociaux et financiers qui, bien entendu, amplifient ce droit à la parole avec les autres médias traditionnels, ce que l’on peut qualifier de fake news qui ne sont pas les news mais que eux propagent. Là, la question c'était : est-ce qu'on doit traiter cette maladie ou est-ce qu'on doit faire des essais ? Nous, on a fait le choix de traiter la maladie. On a eu des réactions d'une violence inouïe, mais on n’avait pas le choix. Si on voulait traiter cette maladie, il fallait prendre ce qui était disponible, ce qui était logique, c’est-à-dire des médicaments qui marchent contre le virus, qui sont les médicaments les plus utilisés du monde, les moins dangereux du monde, et cela a levé des grandes folies de trouver que les médicaments les plus pratiques sur l’humanité sont des médicaments dangereux. On ne sait pas d'où ça sort. L’azithromycine c’est le médicament le plus utilisé comme antibiotique dans les infections respiratoires. Deux médicaments aussi simples (Ndlr : Chloroquine et azithromycine) pour traiter  quelque chose qui est une pandémie, çà tombe sous le sens sauf si on ne veut pas le traiter en attendant d'avoir des essais pour voir si on peut avoir des molécules.

Au fur et à mesure que l’on dit que çà allait marcher ou que ça n'allait pas marcher, il y avait des hauts et des bas qui portent sur des milliards sur un médicament. Donc, la chance que l'on utilise dans une maladie de cette nature-là est extrêmement faible, d’autant que la partie dangereuse de la maladie est une partie qui n’est plus virologique mais qui essentiellement une partie immunologique de réponse de l'autre qui est trop violente et qui explique çà. Donc, il y a une vraie question, là, mais en tout cas, cette cinétique, si elle se confirme, montrera que : ou il fallait commencer à décider de traiter comme une pneumonie avec les médicaments dont on sait qu'ils sont sûrs et qu'ils marchent au laboratoire contre ces virus, ce qui était le bon sens ;  ou on décidait qu’on ne traitait pas, en attendant les résultats d’essais qui arriveront après la bataille. C'est une vraie question…

Et d’ailleurs, il y a eu beaucoup moins de critiques sur l’essai qui a été publié, qui est simplement un traité qui n’est comparé à rien du tout, et qui a été publié dans le New England Journal of Medecine et tout le monde qui a dit : vous voyez çà marche, alors qu'on rapporte 60% d'effets secondaires avec un médicament qui est effectivement très mal toléré. Pour notre part, on a eu des réactions très violentes qui montrent que l’arrivée d’une maladie nouvelle aigüe est quelque chose à quoi l'ensemble des pays riches n'est pas pratique. C’est-à-dire que le temps qu'il faut pour traiter une maladie comme celle-là, est très court. Et si l’on commence à faire des études qui se terminent quand il n'y a plus de maladie, on ne peut pas lutter contre la maladie du tout.

Je pense que c'est lié à un vrai changement social et c’est vrai aussi au niveau de la production scientifique parce qu’il y a des blocs scientifiques, actuellement, qui ont une valeur considérable. De plus en plus, nous mettons nos publications avant les publications, en particulier, des structures de crise, pour faire partager ce que nous avons et qui ont besoin d’être analysées. On ne peut pas perdre trois mois… Vous voyez, dans une situation dans laquelle une épidémie va durer trois mois, vous ne pouvez pas attendre trois mois avant que vos résultats soient publiés, ce n’est pas raisonnable.

Il y a beaucoup de reproches qui sont faits par les gens conservateurs sur le mécanisme de diffusion de l’information, sur le mécanisme de diffusion de la connaissance qui ne sont plus en adéquation avec les moyens actuels. Et çà, c’est un immense changement qui explique aussi beaucoup beaucoup beaucoup d’irritation. Mais nous, le premier papier qu'on a mis sur la chloroquine et l'azithromycine, en pre-print, il a été vu plus de 600.000 fois.  Moi, je peux vous dire que çà correspond globalement au nombre de vues et téléchargements d’un journal habituel sur un an. Ce qui veut dire qu'on est en train de bouleverser complètement l’accès à tous à l’information.

Et d’ailleurs, je reçois beaucoup de gens qui analysent les données disponibles parfois beaucoup plus profondes, beaucoup plus professionnelles que ce que je lis dans des journaux scientifiques. Parce que parmi les gens qui sont confinés, il a de très bons mathématiciens, de très bons statisticiens qui font des analyses extrêmement pertinentes et extrêmement intéressantes. Donc, on voit bien qu’il y a là un changement de modèle à cette occasion-là. Du fait du confinement, les changements de techniques donnent un accès permet aux gens d'avoir  le temps de lire, d'aller fouiller, d'aller trouver des données.

Ici, en France, je suis l'image de ce changement mais il y a les mêmes déchainements aux États-Unis ; il y a les mêmes déchainements; il y a les mêmes déchainements entre des manières de voir qui sont des manières de voir de pays qui sont très riches qui n'ont pas l'habitude d'être confrontés à de nouvelles maladies pour lesquelles il y a des décisions rapides à prendre. Donc, quand on est très riche et qu’on n’a pas grand-chose à espérer de nouvelles médecines, on n’est pas pressé, on a le temps et on a une aversion au risque; on est en principe de précaution et, donc, tout est basé là-dessus : on vit très vieux déjà ; on ne va pas avoir de médicaments qui vont faire gagner dix ans d'espérance de vie, c'est pas vrai.

Concernant les attaques contre moi, beaucoup de gens sont extrêmement gentils et me disent des choses extrêmement gentilles. Les gens qui travaillent ici (Ndlr : l'Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée infection à Marseille) sont couverts de petits cadeaux… Les autres je m'en fiche un peu.  Mon destin ne dépend pas de ce qu'on pense de moi, cela m'est égal. Je vois le bon côté des choses, finalement je découvre des choses que je ne savais pas… ».

Transcription : Jeannot Ramambazafy - Également publié dans "La Gazette de la Grande île" du mercredi 29 avril 2020

Tia Tanindranaza0 partages

Tambavy CVOLiana koa i CamerounTambavy CVO

Nanambara ny minisitry ny fahasalamam-bahoaka any Cameroun, Manaouda Malachie,

 

 ny alatsinainy lasa fa nisy ny resaka nifanaovana tamin`ny arsevekan` i Douala, Msgr Samuel Kleda izay nilaza fa mahita ny fanafody fanefitra momba ny aretina “coronavirus”. Amin` ny alalan` ny fitsaboana nolovaina ihany koa ny fanafody hitan` ity mpitsabo “phytothérapeute” ity. Nanambara moa ny ministra fa hisy fitiliana atao mba hahafahana mamaritra ny dingana rehetra. Etsy ankilany, nilaza hatrany ny minisitra “camerounais” fa “handray olona hampifandray amin` i Madagasikara aho anio maraina (ndlr: omaly) mba hahafahana mahafantatra misimisy kokoa ny tambavy CVO”. Marihana hatrany fa mbola tsy nankatoavin` ny OMS ity fanafody ity. Saingy firenena maro sy manampahaizana ara-tsiantifika maro dia manohy hatrany ny fikarohana. Raha ny antontan` isa voaray, maherin` ny 800 ireo mararin` ny COVID-19 no sitrana amin` ny alalan` ny Chloroquine any Cameroun saingy tsy manakana azy ireo mitady fomba hafa hahafahana miady amin` izany.

 

Marigny A.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpiasan'ny ministeran'ny SeraseraNozaraina atody sy tambavy CVO

Mpiasan'ny Minisiteran'ny Serasera sy ny Kolontsaina miisa 1096 no notolorana arotava sy tambavy CVO ary atody akoho ahafahan'izy ireo misoroka ny mety ho fiparitahan'ny Coronavirus omaly.

 

 

 Teny amin'ny Minisitera teny Nanisana sy teny Anosy no nanatentarehana ny fizarana. Tonga nanolotra izany ny Minisitra Lalatiana Andriatongarivo sy ireo mpiara-miasa akaiky aminy. Nanentana ireo mpiasa rehetra ny minisitra mba ho maodely amin'ny fiaraha-mientana amin'ny ady amin'ity valan'aretina ity. Niara-nisalahy ary nanampy ny Minisitera tamin'ny fampitaovana ny orinasa SMTP.

RTT

 

Tia Tanindranaza0 partages

Dr Fidy Bariniaina “Mafy hery fiarovana ny Afrikanina!”

Ao anatin’ny vanim-potoanan’ny hoe tsy maintsy manalefaka ny fihibohana ny fitondram-panjakana, hoy ny Dr Fidy Bariniaina.

 Izay aloha izany no zakan’ny zava-misy ara-toekarena sy sosialy eto. Raha mijery ny tarehimarika koa dia tsy mihetsika firy ilay aretina ka solon’ny fihibohana noho izany ny fanaovana arovava. Antony maromaro no fahitako ilay fahafahan’ny afrikanina mandresy ilay aretina dia satria any Eoropa misy ambanin’ny 0 degre aza ny ririnina. Ny aty amintsika mbola mafana na ririnina aza. Ny olona any efa lehibe ny ankamaroany. Tsy dia mampiasa vatana mihoatra ny afrikanina ny eoropeanina sy amerikanina. Ny ankamaroan’ny sakafo ho aniny dia efa voahodina daholo. Ny antsika mihinana voatabia sy voankazo mbola ahitana ny singa ilaina rehetra satria mbola manta. Zatra fanafody ny tandrefana fa ny afrikanina tambavy no tena ho aniny ary mampitombo ny hery fiarovana ao anatiny, hoy izy. Ny tontolo iainana koa samihafa satria tsy mahita lanitra manga fa setroka ny tandrefana. Azo lazaina ho mafy hery fiarovana noho izany ny afrikanina, hoy ity mpitsabo ity, saingy mila mitandrina sy manaraka toromarika hatrany satria mahafaty ny COVID 19.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Itasy, Vakinankaratra, Ihorombe, Sofia,…Nahazo fampitaovana ny mpiasan’ny fahasalamana

Anisan'ireo faritra nisitraka ireo fampitaovana ny mpiasan'ny fahasalamana hoentina miatrika sy misoroka ny fiparitahan'ny valanaretina coronavirus ihany koa.

 

 

 Ny Sekretera Jeneralin’ny Minisiteran’ny fahasalamana no nanatitra izany tany an-toerana ny 25 aprily 2020 lasa teo. Toy ireo faritra hafa manerana ny Nosy dia anisan'ireo nahazo ny anjara fampitaovana mikasika ny fiatrehana sy fisorohana ny fiparitahan'ny valanaretina coronavirus ihany koa ny faritra Ihorombe. Efa tonga any an-toerana ireo fitaovana ho entin'ny mpiasan'ny fahasalamana miatrika izao valanaretina izao. Tonga soa aman-tsara ihany koa ireo fitaovana hoentin'ny mpiasan'ny fahasalamana ho an’ny faritra Vakinankaratra. Tsy diso anjara ihany koa ny tany amin’ny Faritra Sofia.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

FihibohanaMisy akony ratsy any amin'ny asa fivelomana

Iray volana sy tapany latsaka izao no niainantsika teto Madagasikara ny famehana ara-pahasalamana izay niteraka ny fihibohana ka tsy nahafahana nanao na inona na inona.

 

 Zavatra maro loha no nihtsoka vokatr’izany toy ny asa fivelomana izay tena maharary ny isan-tokantrano tokoa, ny fianarana…. Manoloana izany dia samy maniry ny hisokafan’ny fihibohana avokoa ny rehetra mba hiverenan’ny fiainana amin’ny laoniny. Tsy olana ho an’ny vahoaka ny fanaovana aron-tava, ny fanajana ilay elanelana 1 metatra, ny fampiasana ilay gel mamono mikraoba fanosotra amin’ny tanana isaky ny mivoaka saingy ny mahaporitra ny rehetra dia ny mba hahafahana miasa mandrapaharivan’ny andro manomboka amin’ny herinandro ho avy io hanetsemana ny banga rehetra teo aloha. Santionany amin’izany ireto tafaresaka tamin’ny gazety Tia Tanindrazana ireto.

Rtoa Vonisoa, manao asa tenany : "Tena tokony efa vahana ilay fihibohana fa noana ny vahoaka. Lasa mihiboka manaraka ilay zava-misy avokoa mantsy ny zava-drehetra, indrindra fa ny fidiram-bola. Ilay fampandehanana ny fiainana amin’ny andavanandro mihitsy no tena olana. Tsy misy ny vola nefa ny fahasahiranana tsy hay lazaina intsony". 

 Benja, mpamily taxi-be: "Tena efa tokony vahana amin’izay io fihibohana io. Ohatra ny asanay zao dia miaina fatiantoka isan’andro. Voafetra ny ora hiasana nefa ny versement henjehina. Ny olona entina ihany koa voafetra ihany amin’ny coronavirus. Zara raha mahita sakafo ho an’ny vady aman-janaka izahay isan’andro."

Pati

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Ahiana ho nifindran’ny Covid-19Olona 4 karohina fatratra

Misy ny fampiantsoana ireo olona 11 tsy tratra antso noho izy ireo niray fiara tamina olona voatily taty aoriana.

 Nandeha tamin’ny zotra Cotisse nihazo an’i Toamasina izy ireo ny 8 aprily, ary nifampitakosona tamin’ilay olona voamarina fa voa. Ny 4 no mbola tsy tratra antso mihitsy, dia Rtoa Raholimalala, izay diso ny laharana nomony, Elga Chan, Rahariseheno Samueline, ary Rtoa Roxane, hoy ny Minisitry ny serasera sy ny kolontsaina Lalatiana Andriatongarivo. Avy any Maroantsetra ireto telo farany. Azon’izy ireo antsoina ny laharana 034 47 184 90. Ilaina haingana hanao fitiliana ireo olona niray fiara. Efa lava izay elanelana izay satria efa 21 andro izany no tany amin’izay nisy azy ireo olona ireo. Mety nivezivezy sy nifanerasera taman’olona tsy tambo isaina. Raha sanatria efa nisy nifindran’ilay voa niray fiara taminy, dia ho sarotra ny toe-drahara. Na mbola tsy misy soritr’aretina aza, dia afaka mamindra rahateo ny olona mety efa voa na ilay antsoina hoe: “porteurs sains”. Mikasika ilay tambavy koa dia nanapa-kevitra ny Minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina sy ny Minisiteran’ny Fampianarana ambony ny hanao fandaharana manokana momba ny covid organics, ka profesora anankitelo no asaina miteny hitondra fanazavana: Pr Rafatro, Pr Rakotovao, Pr Ramanitrahasimbola. Ny laharana 910 no azo antsoina handraisana ireo fanontaniana.

 

Toky R

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Kaominin’Antananarivo renivohitraTsy mbola nisy komity Loharano nitsangana

Naka sy nanangona ireo olona tsy manan-kialofana rehetra ny kaominin’Antananarivo renivohitra raha vao nilaza ny filoham-pirenena fa miditra anaty fihibohana isika,

 hoy ny lefitry ny ben’ny tananan’Antananarivo, Mamy Rajhonson, nampahatsiahy. Toby miisa 2 dia teny Anosizato, izay toerana an’ny CUA, no voalohany ary ny faharoa dia nangatahana ny minisitera ka ny eny Nanisana no nametrahana azy ireo. 1000 isa mahery ireo tsy manan-kialofana ireo ary karakarain’ny CUA nanomboka teo ka hatramin’izao na lafiny sakafo io na fonenana na fidiovana sy ny rehetra. Efa jerena ihany koa izay fomba tsy hiverenan’izy ireo amoron-dalana intsony, hoy izy. Antony nanaovana antsoavo ny malala-tanana izany. Nomarihiny fa ny fiadidiana ny repoblika kosa no tompo-marika amin’ireo fanampiana hafa toy ny Vatsy Tsinjo sy ireo nomena ny mpitatitra. Nisy fahasahiranana teo amin’ny fitsinjarana ny Vatsy Tsinjo ary antony io niaingana taty aoriana tamin’ny antontan’isa eo anivon’ny PAM na drafitra misahana ny sakafo maneran-tany. Nambaran’ity tompon'andraikitra ity ihany koa fa hatreto aloha dia mbola tsy tafapetraka eto Antananarivo renivohitra ilay rafitra atao hoe Loharano. Rafitra natao haharitra fa tsy handalo ao anatin’izao ahamehana izao fotsiny izy io ka mbola eo am-pandaminana izay ny fiadiadiana ny repoblika satria avy any no miainga ny fananganana azy. Ny kaominina sy solombavambahoaka ary ny eny anivon’ny distrika kosa no indray miara-misalahy hanangana ilay komity Loharano, hoy hatrany ny fanazavany.

J. Mirija

 

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ArotavaMila soloina isaky ny adin'ny efatra

Manoloana ny aretina COVID-19, ny fanaoavana arotava no fepetra voalohany napetraky ny fitondram-panjkana.

 Manamafy raha teo ny mpitsabo fa maro ny tombontsoa amin`ny fanaovana azy ireny. Ankoatra ny fiarovana amin` ny fihanaky ny aretina COVID-19 dia maro ireo aretina voasoroka amin` izany. Misoroka amin` ny loto sy vovoka miditra ao anatin` ny vava sy ny orona ihany koa ny fitondrana arotava izay mitondra mikraoba sy aretina maro. Toy ny zava-drehetra dia misy ny lafin-tsara sy lafin-ratsy amin`ny arotava. Mila fitandremana ny fanaovana azy ireny. Araka ny fanazavan` ny mpitsabo iray dia mila misolo isaky ny adin'ny efatra, izany hoe arotava roa maraina ka roa kosa ny hariva. Azony sasana sy pasohina izany rehefa ny hariva. Ireo olona marary ka manana olana eo amin`ny fitaovam-pisefoana toy ny kabon'orona, olona sempotry ny gripa be, “asthmatique” na misohika, kambon-tenda, androbe sy maro hafa … dia tsy tokony manao ireny fitaovana ireny. Na izany dia tokony hitondra fanamarinana ara-pahasalamana (certificate medical) izy ireo mba hisorohana ny olana izay mety hiseho amin`ny mpitandro filaminana manoloana ny fanapahan-kevitra noraisin` ny fanjakana izao.

Marigny A.

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Andravoahangy, Anosibe, AnalakelyMaro no manana arotava saingy tsy manao

Mbola misy ihany ireo olona tsy manao aron-tava amin’izao mivoaka ny trano na dia manao toto afo aza ny fanentanana.

 

 Ho an’ny teny Andravoahangy ohatra dia nahatratra 41 ireo olona tsy nanana arotava mihitsy raha 43 nanana ihany fa tsy nametaka izany. Teny Ambohimanarina indray dia niisa 74 ireo tsy nanana aron-tava raha 11no nanana saingy entin’ilay tsy fahazarana ka tsy nametaka izany. Teny Isotry kosa indray dia 39 no tsy nanana arotava raha 52 ireo nanana fa ninia tsy nanao. Teny amin’ny 67 ha indray dia 14 isa ireo nitaraina fa tsy nanana raha 51 isa no nanana fa tsy nanao. Ho an’ny teny Anosibe kosa dia niisa 57 ireo tsy nanana aron-tava. Teny Analakely indray miisa 30 ireo tsy nanana . Ho an’ny Analamahitsy indray dia nahatratra 5 ireo tsy nanana aron-tava raha 15 nanana ihany saingy ninia tsy nametaka izany. Noho ny tsy fahazarana moa amin’ny ankapobeny no manosika ny olona tsy hanao aron-tava. Na izany aza anefa dia tokony hizatra ihany ny rehetra ho fitandroana ny fahasalamana.

Pati

 

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Pr Vololontiana Hanta"Manahirana anay mpitsabo ny Covid 19..."

Tsisy tranga vaovao tao anatin'ny 24 ora farany ka nijanonana ho 128 ny voa nanomboka 19 martsa hatramin’ny omaly 28 aprily. Nisy sitrana 7 ka niakatra 82 izany hatramin’izao.

 

 Miisa 46 ireo mbola manaraka fitsaboana. Tsy misy marary mafy, ary tsy misy maty. Nisy olona tonga avy tany ivelany, efa natao fitiliana tsy nisy covid-19. Avy eo natao fitiliana fanindroany dia io fa “positif”, izay azo heverina ny hisian’ny tahaka izany. Zavatra tena mitombina ny tahaka izany, ary tena mbola manahirana ny mpitsabo azy io tsimokaretina na ny “SARS-COV-2” io, ary manahirana ny “communauté scientifique mondiale”, hoy ny Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle. Tena mora mifindra izy ny tsimokaretina. Ny fotoana idirany mandra-pahatonga ny fotoana hisehoan'ny soritraretina na « incubation » dia efa mamindra ilay olona. 3 hatramin’ny 5 andro, ary mety misy miitatra herinandro na 2 herinandro. Izay ny anton'ilay fanibohana 14 andro. Misy olona natao fitikiana iray tsy misy, avy eo natao fitiliana fanindroany lasa misy. Mila mitandrina sy manaraka ireo fepetra. Tsy fantatra tsinona hoe ahoana marina ny hery fiarovan'ny tsirairay. Mila manao arotava, tsy mifandray tanana, manasa tanana am savony matetika satria maro no alehan'ny tanana. 3065 fitiliana no vita hatreto. Mampiavaka antsika ny hoe amin'ny tena ilaina azy no hanaovana ny fitiliana, karohana ireo olona ahiahiana. Efa ho antsasaky ny sitrana ireo marary, tsy misy maty. Zava-dehibe izany ary noho ny ezaka nataontsika rehetra miaraka, hoy ity mpitsabo ity. Mila tohizana ny ezaka. Mbola misy valin-teny mitombo hoe maharitra firy andro na firy volana ilay hery fiarovana rehefa avy voa ka sitrana. Raha miverina mifanena amina olona efa voa, dia lojika ho lasa “cas contact” indray izay.

Toky R

 

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Vidin-tsolikaMila fehezin` ny fanjakana

Mitotongana ny vidin-tsolika maneran-tany ami`n izao fotoana izao ka tafidina hatrany amin'ny 12 dolara ny barila eo amin`ny tsenam-pirenena.

 Tena ambany izany raha oharina tamin` ny volana janoary lasa teo izay 76 dolara isaky ny barila ny vidiny. Tsy mbola miova hatreto ny saran` ny vidin-tsolika eto Madagasikara. Mamaha olana ny famokarana toby famokarana manokana an` ny Malagasy ankoatra ny fanafarana mivantana izay efa nambaran` ny fitondram-panjakana izany, hoy Radanoara Julien, mpahay ny fifandraisana iraisam-pirenena. “Ianao fanjakana mihitsy no mivarotra amin`ny vidiny tokony ho zakan`ny Malagasy ny solika amin` izay. Tsy misy “subvention” izany. Raha firenena iray ka ny sehatra stratejika toy ny solika sy angovo no eo am-pelatanan` ireo “multi-nationales” dia mifafa izay mpitondra eo na mamim-bahoaka tahak inona aza. satria rehefa tsy tiany dia hidiany daholo ny sehatra rehetra. Tokony mitady lalan-kafa ny fitondrana. Ekena fa “liberalisme” ny eto amintsika ka tsy mahazo mitsabaka amin` ny sehatra famokarana ny fanjakana saingy raha misy krizy dia azon` ny fanjakana atao izany. Any Japon, rehefa ny vary no miakatra ny vidiny dia miditra ny fanjakana mamerina ny vidiny. Atao inona ny fanjakana raha tsy hiaro ny vahoaka.” Raha ny nambaran`ny Ofisy Malagasy momba ny akoran` afo (OMH) dia maro ireo singa hamaritana azy sy ny vidiny isaky ny barila fa eo ihany koa ny saram-pitaterana sy haba ary hetra izay alaina amin` izany. Mifandraika ihany koa amin` ny sandam-bola ariary.

Marigny A

 

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AntananarivoZokiolona sy zaza sahirana 1600 nomena arotava

Tafakatra 1600 ireo arotava nozaraina ho an'ireo zokiolona sy ireo zaza sahirana sy marefo teto Antananarivo manokana ny 27 aprily lasa teo.

 

 881 kosa ny tontalin'ireo olona voasazy tsy nitondra aron-tava ka 698 teto Antananarivo sy ny manodidina, 68 tany Toamasina ary 45 Fianarantsoa. Marihina fa nisy ireo teratany vahiny 10 tao anatin’izany. Enina ny teto Antananarivo raha efatra ny tany Toamasina. Rahefa avy nentanina momba ny mahazava-dehibe ny fitondràna aron-tava moa izy ireo dia nozaràna izany avy hatrany izay vao niroso namita ny sazy fanadiovana iraisana. Mitohy ny fanaraha-maso sy fanentanana ary fizaràna arotava mandritra ity herinandro ity.

Pati

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AndohatapenakaVoasambotra ilay mpangalatra gisa sy ny mpividy azy

Naharay fitoriana ny polisy avy ao amin'ny boriborintany fahafito etsy amin’ny 67ha

 

 

 fa nisy vaky trano ka nahaverezana entana maro sy gisa teny Andohatapenaka ny alin'ny 03 aprily hifoha 04 aprily 2020 teo tokony tamin'ny 01 ora maraina. Ny olona teo amin'ny manodidina no nahita ireo biby fiompy izay very ka mampilaza ilay lehilahy ary nanatona ny polisy tetsy amin'ny boriborintany fahafito izy. Miisa roa no voasambotra tamin'ity asa ratsy ity ny sabotsy 25 aprily teo ka 30 taona ny iray izay nanantanteraka mivantana an'ilay halatra ary 46 taona kosa ilay nandray ilay gisa halatra izay marihana fa mpivarotra hani-masaka. Tamin'ny fanadihadiana natao azy ireo dia niaiky izy ireo fa tratra tao aminy ilay gisa miisa 02. Tamin'ny fanadihadiana ny vaomeran'ny fandriampahalemana tao amin'ny fokontany Andohatapenaka dia nilaza ity farany fa efa hikoizana amin'ny famakiana trano ilay lehilahy voalohany ary ilay faharoa kosa efa malaza ratsy amin'ny fandraisana na fividianana ireo entana halatra. Natolotra ny fampanoavana omaly izy roalahy.

Pati

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Norobaina ny vola 124 tapitrisa ariaryNovonoina sy nalevina teo an-tokontany ilay Sinoa

Nanomboka ny 14 martsa hifoha ny 15 martsa no tsy hita sy tsy azo tamin’ny antso an-tariby ny mpandraharaha sinoa iray mpivarotra “balle friperie” monina ao Ambohijafy Toamasina

 

. Nametraka fitarainana ny havany ny 16 martsa. Fantatra tamin’ny fanadihadiana fa vola 124 tapitrisa ariary no very tao amin’io sinoa io. Hita faty tao anaty lavaka tao amin’ny faritry ny tanànany ihany omaly 28 aprily izy io. Ireo mpiambina 2 ihany no voalaza fa nanao ny famonoana, araka ny fanazavan’ny mpitandro filaminana. Nosamborina tany akaikin’i Vatomandry kaominina iray any anaty ala fa tsy amoron-dàlana ny mpiambina iray ny 4 aprily ary mbola nahatrarana volabe sy fitaovana novidiana tamin’ny vola azo noho ny fandrobana niharo vono olona mahatsiravina. Vokatry ny fanadihadiana sy famotorana ny mpiambina iray no voalaza fa nanoroany ny toerana nandevenana ity sinoa ity, izay tena efa simba sy potika ny razana tamin’ny famongarana natao omaly. Telo no fitambaran’ireo efa voasambotra, ka ny iray efa tazonina any am-ponja.

Toky R

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Mampiaka-peo ny SSM"Avelao hiasa feno amin’izay ny mpiasa"

Miantraika mafy amin’ny mpiasa Malagasy ny tsy fisian’ny asa, hoy ny Firaisan-kinan’ny Mpiasa Malagasy na ny Randram-bao sendikaly fantatra amin’ny hoe SSM.

 

Tsy zakan’ny Malagasy intsony ilay hatramin’ny 1ora. Avelao hiverina hiasa amin’izay ny mpiasa satria efa mafy ny olana mianjady. Mitaky kosa anefa eo anatrehan’izany ny fiarovana ny mpiasa, izay mila hamafisina, hoy ireo mpitarika ny SSM. Tsy tokony hirava amin’ny 1ora na amin’ny 3ora, fa avelao hiasa hatramin’ny 5 ora mba hahafahany mamelona ny vady aman-janany, hoy ny SSM hentitra dia hentitra. Ny mpiasan’ny fahasalamana dia tokony homena ny toerany sy ny hasiny amin’ny fiatrehana ny coronavirus, fa ny sehatra hafa indray no mahazo laka sy toa mibahan-toerana. Mahazo laka ihany koa ny fanapahan-kevitra politika hafahafa amin’izao fotoana izao.

Toky R

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CHU AnosialaNotoloran’ny Pr Blanche Nirina fampitaovana

Tonga nizara ny fahaiza-manao momba ny “5S-Standar de service” amin’ny fiatrehana ny coronavirus teny amin’ny CHU Anosiala ny ny Profesora Blanche Nirina Richard mivady omaly.

 

 

Nanolotra “tenue de travail » fanamiana hoenti-miasa 500 isa ho an’ny mpiasan’ny fahasalamana eny amin’ny CHU Anosiala mba hanatsarana ny tolotra homen’ity hopitaly ity ireo marary, indrindra fa ireo tratry ny coronavirus. Tsiahivina fa minisitry ny fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa teo aloha Rtoa Blanche Nirina Richard.

Toky R

 

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Zavamaniry avadika ho fanafody Miaraka miasa ny HAFARI sy ny ASTRAM

Miezaka manandratra hatrany ny vita Malagasy ny fikambanana Hafari Malagasy, tarihin-dRafanomezantsoa Jean Nirina.

 

 Hiaraka hiasa amin’ny ASTRAM izy ireo manomboka izao, fikambanana iray mifototra amin’ny fikarohana ireo zava-maniry eto Madagasikara havadika ho fanafody mampitombo ny hery fiarovana sy manasitrana. Ny fikambanana no handray an-tanana ny fivarotana izany, raha ny ASTRAM kosa no mpamokatra azy izay miainga avy any Farafangana. Raha araka ny tafa nifanaovan’izy ireo tamin’ny mpanao gazety omaly dia ny ravintsara sy ny kininim-potsy no akora fototra hampiasain’ny ASTRAM. Ankoatra ny menaka fanosotrona araka izany dia hamokatra karazam-panafody maro loha izy ireo hanampiana ny vahoaka Malagasy amin’izao ady hatao amin’ny coronavirus eto amintsika izao. Tsiahivina moa orinasa lehibe mijoro ara-dalana ny ASTRAM.

Pati

 

 

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Pr Rafatro Herintsoa“Nanavotra ny Malagasy ny fitsaboana nolovaina.”

Nanazava ny fahitany ny antony tsy handairan’ny viriosy COVID 19 loatra eto amintsika tetsy amin’ny ivon-toeram-pibaikoana momba izany etsy Ivato omaly ny Pr Rafatro Herintsoa,

manam-pahaizana momba ny Haifanafody no sady mpampianatra eny amin'ny anjerimanontolo. 30 taona no nikarohany momba ny fitsaboana nolovaina na “medecine traditionnelle” sy ny zava-maniry azo hitsaboana. Niainga tany Sina ny faramparan’ny desambra 2019 no niparitaka maneran-tany [eoropasy Etazonia] ary tonga teto Madagasikara ny martsa teo ny COVID 19, hoy izy. An-tapitrisany no marary any amin’ny ilabolantany avaratra ary aman’alina no maty. Ho antsika kosa firy avy? Zavatra miisa 2 no azo tsoahana. Mety marina ny hoe mafy toto ny malagasy ary mafy hery fiarovana. Tsy mbola naheno aho hoe nisy maty na tamin’ireo areti-mandringana efa tany aloha aza ny malagasy. Resy lahatra koa anefa aho, hoy ity manampahaizana ity fa ny fomba fampiasana ny fitsaboana nolovaina no nanavotra antsika. Ny sinoa nisafidy ny nanangana hopitaly be tao anaty 3 andro hiatrehana ny COVID 19. Ny antsika avy hatrany dia niparitaka ny Ravintsara, ravina Romarin, kininim-potsy,mandrava sarotra sy ny hafa rehetra. Nisy fotoana niaka-bidy sy nifandrombahana ny sakamalaho sy tongolo gasy. Ny 80%n’ny malagasy dia saika mampiasana io fomba fitsaboana nolovaina io avokoa, hoy hatrany izy, ary izao dia tena resy lahatra fa nanavotra antsika izany ka mbola tokony tohizana, ka ny tsirairay no mahafantatra ny raokandro Malagasy mety aminy sy zakany.

J. Mirija

 

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Vondron'ny Sekoly tsy miankina"Tsara kokoa raha ahemotra ny datim-panadinana"

Niato nandritra ny iray volana ny fampianarana teto amintsika noho ny fametrahana ny fahamehana ara-pahasalamana.

 

 

 Noho izany, nangataka ireo sekoly tsy miankina ny hanemorana ny fanadinam-panjakana sy fetra farany fandraisana ny taratasy fisoratana anarana ho amin`izany. 20 andro hatramin` ny iray volana ny fetr-andro angatahin` izy ireo amin`ny ministeran` ny fanabeazam-pirenena mba hahatomombana ny fikarakarana izany fanadinana izany. Efa nisy ny fifampidinihana amin` ireo mpandraharaha ara-tsekoly ka nampivondrona izao hevitra izao mba ho lasa fanapahan-kevitra ho iray, hoy Marcelin Tsaradia, filohan` ny ofisy nasionaly hivondronan` ny sekoly tsy miankina. “Voaresaka tao anatin` izany ny fanadinana. Raha ny vinavina dia tokony miroso amin` izay fanemoranana izay. Misy daty nieritreretina fa tsy mbola ofisialy. Misy pitsopitsony maro arahina amin`ny fanatanterahana ny fanadianam-panajakana. Maro ireo zavatra nikatsoa noho ny fihibohana toy ny fanomanana laza adina.” Raha tsiahivina dia manodidina ny 15 200 ireo sekoly tsy miankina manerana ny nosy ka ao anatin` izany avokoa ireo ambaratonga rehetra.

Marigny A.

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Mpianatra manala CEPETsy terena hisotro Covid Organics

Tsy nomen’ny fanjakana ilay tambavy CVO na Covid oragnics ireo mpianatra ao amin’ny taona fahadimy rehetra niditra an-dakilasy nanomboka afak'omaly alatsinainy.

 

 Noho izy ireny voasokajy ho mbola marefo no anton’izany raha araka ny fanazavan’ny sekretera jeneralin’ny Ministeran’ny fanabeazam-pirenena sy ny fanofanana ara-teknika Atoa Herimanana Razafimahefa ka omena fahalalahana ireo Ray aman-dRenin’izy ireny. Tsiahivina moa fa saika tonga namonjy ny sekoly avokoa ny ankamaroan’ireo mpianatra ao amin’ny taona fahadimy hiatrika ny fanadinam-panjakana CEPE tamin’io afaka omaly alatsinainy io. 90 % izany raha kely ho ana sekoly miankina sy tsy miankina amin’ny fanjakana miisa 4 nanaovanay fanadihadiana. Misy moa ny fampianarana azy ireo nampiditra sy nanala ny aron-tava isan’andro, tohizana hatrany ihany koa ny fanentanana amin’ny fanasan-tanana amin’ny savony sy ilay fanajana ny elanelana 1 metatra ho fiarovana amin’ny fiparitahan’ny tsimok’aretina coronavirus.

Pati

 

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Laza adina andrana ho an’ny kilasy faha-9Efa azo jifaina ao amin’ny ketrika.com

Vao tsy ela izay no namoaka ny boky nomerika hoa an’ireo mpanala fanadinana CEPE ny ketrika.com .

 

 

 Efa azon’ny rehetra jifainareo ao amin’ny pejin’ny www. Ketrika.com ihany koa ny “support educatif ‘’ nomerika ho an’ny kilasy faha-9. Mizara roa mazava tsara izy io, ka ny voalaohany dia ahitana ‘’sujet types’’ ary ny faharoa kosa dia ny’’ corrigés types’’ na ny valin’ireo laza adina hita tao amin’ilay boky voalohany. Ny “sujet types’’ izay ahitana andiany na ‘’serie’’ 7 ao anatiny ka ireo no mandrafitra ny taranja rehetra izay hita tany an-dakilasy, toy izay ihany koa ny ‘’corrigés types’’. Mifanaraka tsara amin’ny fandaharam-pianarana ofisialy ny laza adina ka mety tsara ho an’ny mpanala fanadinana BEPC. Afaka vidiana malalaka amin'ny fotoana rehetra ao amin’ny pejin’ny www.ketrika.com ity boky nomerika ity , ary afaka ampiasaina na aiza na aiza. Tsidiho hatrany ary ny www.ketrika.com fa ho afa-po ianao !Toky R

 

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Fitohanan'ny fiarakodia Miverina tanteraka

Efa nanomboka amin ny 5ora maraina no mahazo mandeha ny fiara ary mijanona amin ny 3ora tolakandro,indrindra ho an ireo taxibe.

 

 Nahemotra izany ny fahazoana mivezivezy amin'ny alina. Raha ny lalàna misy eto an-drenivohitra izay nosoavin ny ben ny tanàna Andriantsitohaina Naina dia tena maro ary tsy maintsy hajaina. Ny fokontany 192 dia iharan'io avokoa ary voafaritry ny andininy faharoa ao amin ny lalàna io ny valiny. Miasa tanteraka ny didy fampandrosoana haingana?

Rabeso

 

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Sazalahy TsianihyMitaky ny hanokafana ny zotra nasionaly

Mitaky marin-drano ny hanokafana amin’izay ny zotra nasionalin’ny fiara fitateran’olona miakatra aty Antananarivo izahay,

 

 hoy Atoa Sazalahy Tsianihy filoha lefitry ny antoko mpanohitra any Toliara, fa mijaly tanteraka ireo mpiasa mpanjakana misotro ronona tokony hikarakara ny antontan-taratasiny aty an-drenivohitr’i Madagasikara. Fantatra mantsy ankehitriny, hoy izy, fa mikatso tanteraka ny “dossier” an’ireo “retraité promotion 1980” manerana ny nosy izay tokony handeha hisotro ronono tamin’ny faha-31 desambra 2019 sy 01 janoary 2020. Tsy afaka miakatra eo Antananarivo anefa noho ny fepetra noraisina amin’ny ady atao amin’ny coronavirus ireo mpisotra ronona ireo hikarakara ny antontan-taratasiny izay tsymaintsy karakaraina mivantana eny amin’ny minisiteran’ny “Finance” sy eny amin’ny minisiteran’ny “Fonction Publique” ary eny amin’ny Primatiora izay fakana ny “Arrêté de Nomination des Retraités”. Izany no hanamafisanay, hoy izy, amin’ny tokony hanokafana amin’izay ny zotra nasionaly mba hahafahana miakatra any Antananarivo fa maherin' ny 600 isa fara-fahakeliny ireo mpisotro ronona tratran’ny fahasahiranana ireo.

Ntsoavina Evariste

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Efa tena kenda tanteraka

Inona moa izany no maha samy hafa ny miasa hatramin’ny 1 ora tolakandro sy ny miasa hatramin’ny 6 ora hariva?

 

 

 

 Inona no maha samy hafa ny mivoaka amin’ny 4 ora maraina sy ny mody amin’ny 12 ora alina raha resaka fifehezana ity areti-mandripaka ankehitriny ity hatrany no resaka? Fa angaha moa tsy hoe fifampikasohana kely monja indray dia efa mety hiteraka zava-doza? Inona no maha samy hafa ny mifanisika taksibe rehefa hariva sy ny miara-mipetraka anatin’izany amin’izao fotoana izao? Ekena mihitsy fa fepetra tena hoe ain’ny fepetra hafa rehetra izany ankehitriny ny fampiasana arovava saingy tsy manakana ny fifampikasohana eo amin’ny mpiara-belona aloha izany raha ny hita, indrindra, nanomboka ny alatsinainy teo. Misy fanapahan-kevitra hita ho toa mivoana amin’ny lojika hatrany ary zary tazana ho fahamehana politika tanteraka ilay fahamehana ara-pahasalamana. Hita ho mialoha lalana hatrany ny serasera politika na dia tsikaritra ho nampitomboina aza ny mpiserasera medikaly ampandalovina isaky ny atoandro ao amin’ny fahitalavim-pirenena. Ny filazam-baovao hafa kosa dia manome sehatra hatrany ireo tompon'andraikitra politika. Izay aloha no hita. Kendaina ny sehatra tsy miankina kanefa terena tsy hampiato mpiara-miasa. Tsy omena sehatra hafa hahafahany mivelatra araka ny tokony ho izy hanetsemany ireo banga tamin’ny filany ihany koa. Heverina anefa fa fotoanan’ny fanovana kosa izao ka raha mbola ny fomba nisantarana fahantrana fahiny ihany no ho tohizana ankehitriny, atao inona moa fanarenana sy fampandrosoana?

J. Mirija

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Andron’ny fahalalahan’ny fanaovan-gazetyHifantoka amin’ny tsy fanahiana sy tsy firaisana tsikombakomba

Hifantoka amin’ny tsy fanahiana sy tsy firaisana tsikombakomba amin’ireo heverina ho fahavalom-piarahahamonina ny lohahevitra mandritry ny

 

 

fankalazana ny andro maneran-tany ho an’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety amin’ity taona ity. Fanaovan-gazety tsy misy tahotra sy tsy miray tsikombakomba, io no lohahevitra naroson’ny sampan-draharaha iraisampirenena misahana izany na Unesco ho amin’ny fankalazana ny 3 mey 2020. Mazava ho azy fa adihevitra tsy maintsy hifantohana ao anatin’izany ny lafiny fahatomombanana na tsy fahatomombanan’ny atao hoe demokrasia ao anatin’ireo firenena misy izay fanaovan-gazety izay eto ambonin’ny tany. Ho an’i Madagasikara dia tsiahivina fa tsy nihetsika teo amin’ny laharana faha 54 amin’ireo firenena miisa 180 isika eo amin’izay lafiny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety izay raha ny tatitry ny rafitra iraisampirenena RSF na “Reporters sans frontières” azy. Izany hoe tsy mbola nisy fihatsarana sy fivoarana aloha hatreto io lafiny fahalalahana io raha ny eto.

J. Mirija

 

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Fanapariahana vola sandokaRoalahy tratra tany Mananjary

Lehilahy miisa roa no voasambotry ny polisy ao Mananjary ny zoma 24 aprily lasa teo noho ny fanapariahana vola sandoka.

 

 

Loharanom-baovao avy amin'ny olona tsara sitra-po no nahafantarana fa misy olona nitondra vola sandoka tao amin'ny fokontany Ambalatany kaominina Andranomavo distrikan'i Mananjary ary nikasa ny hanaparitaka izany tao an-toerana. Avy hatrany dia nidina teny an-toerana ny polisy nanao ny fikarohana sy ny fanadihadihana. Nisy ny velam-pandrika nataon'ny polisy niarahana tamin'ny fokonolona sy miaramila miasa tao an-toerana ka nahafahana nisambotra ireo olon-dratsy ireo. Mbola hita teny amin'izy ireo avokoa ireo vola sandoka saika haparitaka. Rehefa natao ny fanadihadihana ireo jiolahy ireo dia fantatra fa mitentina 17.500.000 Ar ireo vola sandoka. Natolotra ny fitsarana ny 28 aprily teo izy roalahy ireo.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

FokontanyMisavoritaka tanteraka

Ao anatin'ny fihibohafana tanteraka ny Malagasy izao, indrindra eto Analamanga.

 

 

Tsy izay no nitranga amin ny fokontany maro fa miasa mangina. Tsy nisy fampandrenesana na filazana fa efa vita ny famindram-pahefana vao samy taitra. Iza no nanendry. Iza no tendrena vaovao. Efa voasolo tanteraka ary voalaza fa ny olona ao anatin ny fitondrana amin izao daholo ny tompon toerana. Rehefa nohadihadiana,ho an'ny fokontany Anosipatrana Atsinanana,Andrefana, Ampangabe Anjanakinifolo dia efa vaovao avokoa. Antokon'ny fitondrana teo aloha , hono ka tsy mety intsony. Ny rainy sy ny zanany izao no miara-miasa izay sady mpitantsoratra no mpitam-bola na ny fianakaviana akaiky. Ny komity loharano teo dia izy rehetra no ao. Marihina fa ny depiote voafidy miaraka amin'ny fitondrana. Re koa izao fa anjaran ny filoham-pokontany ny manafaka ka efa any ho any ny solony. Efa nahitana savorovoro noho ny fanoloana olona ihany koa ny teny Ambohipo sy Andavamamba, fantatra fa fokontany 32 voakasik'izao fanovana izao. Ilaina ny tsy misara mianakavy fa mety hahasoa ny vahoaka tokoa ve?

Rabeso

 

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Farihin'AndraikibaNahitana fatina tovovavy nitsingevana

Vehivavy iray manodidina ny 18 taona ka hatramin’ny 20 taona eo ho eo no hita faty natsingevan’ny rano tao amin'ny farihin'Andraikiba,

 

 

 afak'omaly maraina. Mpanjono handeha hirobo- drano no nahita ny razana ka nampandre ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny any an-toerana. Raha araka ny vaovao azo dia mbola hita tany amin'ity tovovavy ity ny kopia mariaziny izay vao tsy ela akory no nanaovana ny fisoratam-panambadiany raha toraka izany ihany koa ny karapanondrony. Raha ny tombana moa hoy hatrany ny vaovao dia karazan’irony nisy namono irony ity vehivavy ity ary natsipiny tao anaty rano avy eo. Raha olona maty an-drano mantsy hoy ireo nanatri-maso tany an-toerana dia tsy tokony hitsingevana raha tsy roa na telo andro aty aoriana. Tsy nahitana mangana anefa tamin’ny vatany. Tsy nahitana ratra ihany koa.Andrasana araka izany ny fanadihadiana hataon’ny mpitandro ny filaminana any an-toerana. Ankoatra izay dia fatin-jaza rano vao 8 volana an-kibo ihany koa no hita tao ambadiky ny sekoly ambaratonga faharoa Soamalaza ao amin’ny Fokontany Tsarasaotra any Antsirabe. Olona handeha haka anandrano no nahita ny razana ka nampandre ny tompon’andraikitra ihany koa. Efa misokatra ny fanadihadiana.

Pati

 

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Fomba fanamboarana ny CVO Misy misandoka ny IMRA

Namoaka fanambarana ny Dr Andrianjara Charles Tale Jeneralin’ny IMRA (Institut Malgache de Recherches Appliquées)

 

 omaly 28 aprily fa misy atontan-taratasy na « document » misy ny sary famantarana na ny « logo » an’ny IMRA miresaka ny fangaro hoeti-manamboatra ny covid organics [CVO] miparitaka amin’ny tambajotran-tserasera amin’izao fotoana izao. Tsy ofisialy io dosie io, ary milaza ny IMRA fa tsy tompon’andraikitra ary tsy miantoka ny fahamarinan’io antontan-kevitra io sy ny mety ho fiantraikany. Ny covid organics dia 62% amin’ny akora no avy amin’ny Artemisia, ary nolaraina zava-maniry hafa ilaina amin’ny fitsaboana: “antiséptiques”, fludifiant bronchiques, izay ampiasaina amina fangaro fisorohana nenti-paharazana efa an-taonany maro. Tena tetika hoenti-mamotika ny lanjan’ny asa fikarohana nataon’ireo mpikaroka Malagasy izay nahita ny fomba fanamboarana ny covid organics izao, hoy ny fanambarana. Nambara fa mamotika sy manohintohina ny laza sy ny lanja ananan’ny IMRA izay efa manana ny maha-izy azy sy toavina eto amin’ny firenena sy iraisam-pirenena izao fisandohana izao. Manana laboratoara maro naompana ho amin’ny fikarohana ara-pitsaboana amin’ny endriny samihafa, toy ny fampiasana ny zava-maniry, ny simian sy ny biolojia ho an’ny famokarana fanafody. Manao fikarohana amin’ireo zava-maniry tsy manam-paharoa eto Madagasikara. Mpikambana feno ao anatin’ny Agence Universitaire Francophone. Manamafy izahay, fa ny covid organics tena namboarina avy tamin’ny fikarohan’ny IMRA, dia nandalo fandalinana tamin’ireo laboratoara, ary manaraka ny fenitra nahazoana ny fahazoan-dàlana hamidy eny amin’ny tsena, hoy ny fampitam-baovao. Asa na misy fifandraisana tamin’ilay fahaverezana solosaina iray teny amin’ny IMRA taorian'ny lanonana ofisialy fampahafantarana ny covid organics notarihin’ny Filoham-pirenena ny 20 aprily 2020 izao fipariahana antontan-kevitra izao na ahoana.

 

Toky R

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AHIANA HO NIFINDRAN’NY COVID-19 : Tsy mbola hita popoka ny mpandeha 4 tamin’ireo 11 niainga nankany Toa...

Niainga teto Antananarivo hihazo an’i Toamasina ireo olona ireo. Efa niantso ny tompon’andraikitra sy nilaza ny misy azy ny valo tamin’izy ireo fa ny efatra ambiny kosa dia tsy mbola nandrenesam-baovao. Araka ny fanazavana, tsy mandeha na diso mihitsy ny laharam-pinday napetrak’ireto olona karohina fatratra ireto tao anaty taratasy nofenoina nandritra ny fiaingana teny amin’ny foiben’ny Cotisse Ambodivona. Tsy feno tahaka izany koa moa ny anarany sy ny mombamomba azy ka izay no tena mahasarotra ny fitadiavana.

Ny telo amin’ireo olona efatra ireo dia avy any Maroantsetra ary mbola anaovana antso avo amin’izay mahafantatra rehetra.

Tsiahivina fa mpandeha iray tao anatin’ity fiara nihazo an’i Toamasina ity no voamarina fa voan’ny Coronavirus rehefa natao fitiliana. Efa nandraisana fepetra avokoa ny havan’io olona io sy izay nifanerasera taminy akaiky ankoatra ireto 11 voalaza etsy ambony ireto. Tsy nitsaha-nanentana azy ireo hiantso ny tompon’andraikitra ny Minisitry ny serasera, omaly ary nanantitra fa sarobidy amin’ny Fanjakana ny fahasalamam-bahoaka ka tsy tokony hatao ambanin-javatra.

"Iangaviana ianareo hiantso ny tompon’andraikitra avy hatrany raha maheno ny antso ataon’ny Fanjakana satria ny fahasalamanareo no tsinjovina", hoy Ramatoa Minisitra. Anterina hatrany fa tsy mampatahotra akory ny valanaretina Coronavirus raha toa ka voatsabo ara-potoana. Poforon’izany, efa tafakatra hatrany amin’ny 85 ny marary tratran’ity aretina ity no sitrana eto Madagasikara raha ny antotanisa farany nambaran’ny Profesora Hanta Vololontiana, omaly folakandro. Tsy mbola nisy koa ny maty noho ny fandraisan’andraikitra ara-potoana nataon’ireo tompon’andraikitra isan’ambaratongany.

N.A

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TAMBAVY “COVID ORGANICS” : “Mitodika aty Madagasikara ny mason’ireo Firenena Afrikanina”

“Mahaliana ny vahoaka Afrikanina ny tambavy Covid Organics”, hoy ny Minisitry ny serasera sy ny Kolontsaina, Lalatiana Andriatongarivo.

Mitodika aty Madagasikara ny mason’ireo Firenena Afrikanina amin’ny fampiasana an’ilay tambavy “Covid Organics”. Filoham-pirenena miisa telo no efa nankasitraka an’ity voka-pikarohana nataon’ny manam-pahaizana Malagasy ity. Anisan’izany ny Filohan’ny Repoblika Demokratikan’i Kôngô, ny Filohan’i Gine Bisao ary ny Filohan’i Senegaly. Ireto farany izay samy resy lahatra ary nilaza fa hampiasana ny tambavy “Covid Organics” avy aty Madagasikara ho an’ireo vahoaka ao aminy. 

Manaporofo izany fa ankoatra ny vahoaka Malagasy dia vahoaka marobe manerana an’i Afrika ihany koa no resy lahatra tanteraka fa ampy hisorohana amin’ny mety hahazoana ny valanaretina “Coronavirus” ny tambavy “Covid-Organics” noho izy afaka mampiakatra ny hery fiarovana ao anatin’ny vatan’olombelona. “Tena mahalina tanteraka ny Afrikanina mihitsy ity fitsaboana ity. Ny antony dia tsotra satria tsy zava-baovao be izany fitsaboana nentim-paharazana amin’ny alalan’ny raokandro izany fa efa fanao taty Afrika foana izay hatramin’izay. Ny Firenena tandrefana no tena mbola mifikitra ny fitsaboana amin’ny alalan’ny fanafody simika. Tsy misy maharatsy izany, saingy amina vanim-potoana tahaka izao dia mila ampiasaina izay harena misy eo am-pelatanana”, hoy ny Minisitry ny serasera sy ny Kolontsaina sady mpitondra tenin’ny Governemanta, Lalatiana Andriantongarivo. Nohamafisiny fa amin’ny tranga misy tahaka izao no fotoana tokony hanaovana fikarohana sy hitrandrahana an’ireo harena voajanahary. “Anatina ady isika izao ary ity ady izay atrehantsika ity dia tsy ny tanjaka ara-toe-karena, tsy ny tanjaka ara-miaramila na ara-pitaovam-piadiana no entina mandresy azy fa ny zava-misy, izany hoe, ny zava-maniry eo am-pelatanana ka inona no tokony tsy hitrandrahantsika izany raha ohatra ka manana tombony amin’ny fananana izay zava-maniry izay isika”, araka ny fanazavana nomeny hatrany.  Ny Filoha Andry Rajoelina dia efa nanamafy fa tsy maintsy mahazo ny tambavy “Covid- Organics” avokoa ny tokantrano Malagasy tsirairay avy izay vao miroso amin’ny fandefasana amin’ireo Firenena mankany ivelany i Madagasikara. 

Laharam-pahamehan’ny fitondram-panjakana ankehitriny ny fiarovana ny fahasalaman’ny vahoaka, porofon’izany ny ezaka rehetra atao mba tsy hisy na dia iray aza ho fatin’ity valanaretina ity eto Madagasikara. Porofo ihany koa ny fikarohana nataon’ireo manam-pahaizana ka nahafahana nahita ny tambavy Cvo.

Avotra Isaorana

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VONO OLONA TANY TOAMASINA : Sinoa maty novonoin’ireo mpiambina azy ihany

Tao Ambohijafy no faritra nisy azy. Tsy hita nanomboka teo ihany koa ireo roa lahy mpiambina ny tranony. Ireto farany izay mpiasa amina orinasam-piambenana iray ao Toamasina. Vola mitentina 124 000 000 Ariary no nanjavona tsy hita popoka niaraka tamin’ilay lehilahy sinoa. Ny 17 marsa, tonga nametraka fitoriana teny amin’ny Polisy misahana fikarohana heloka bevava ny fianakavian’ilay Sinoa. Ny 4 avrily, nody ventiny ny fikarohana nataon’ny polisim-pirenena. Voasambotra tao Ambalamanasy ny iray tamin’ ireo mpiambina roalahy nahavanon-doza. Mbola tratra tany aminy ny ampaham-bola tamin’ilay vola 124 000 000 Ariary.

Nitohy ny fikarohana

Voasambotra tany Vatomandry ny faharoa. Ity farany izay nibaradaka ary nilaza fa izy roa lahy no namono azy sady nanondro ny toerana nandevenana ny razana. Tao an-tokotany misy ny trano fonenan’ilay Sinoa ihany no nasian’izy ireo ny ny razana. Razana izay efa simba tanteraka.

TH

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FIZARANA FANAMPIANA “VATSY TSINJO” : Tsy nanadino ny sehatry ny fanabeazana ramatoa Mialy Rajoelina

Ny  fikambanana  Fitia dia  mbola ao  anatin’ny  fifanomezan-tanana  amin’ireo  mpiara-belona  aminy hatrany  amin’izao vanim-potoana izao  ka  ho an’ny  teto  an-drenivohitra  dia  nahazo  ny  anjara   fanampiana  rahateo  koa  ireo mpampianatra sy ny  mpianatra. Omaly talata 28 avrily, nidina  ifotony   nijery  ny momba  ny sehatry ny  fampianarana mihitsy  ny  filohan’ny  Fikambanana Fitia ramatoa Mialy Rajoelina sy  ireo  mpiara-dia aminy, tonga nanotrona  izany koa  ny Minisitry ny  fanabeazam-pirenena Rijasoa Andriamanana Josoa, nizara ny fanampiana  ary  nankahery  ireo  mpianatra  sy  mpanabe  na dia eo aza ny krizy  ara-pahasalamana. 

Nandritra ny  laha-teniny  teny  amin’ny  CEG Nanisana io omaly io  dia  nanambara izy fa : ”mahatsiaro  ho  manana  adidy goavana   amin’ny  tontolon’ny  fanabeazana ka vonona hatrany  manampy  amin’izay  azony atao rehetra, hitsinjovana ny  zanaka Malagasy”.  Amin’ny  alalan’ny “ vatsy  tsinjo “ miisa 161 eo no fanampiana  nozaraina tamin’ireo mpampianatra   izay  ahitana fonosana fanafody “CVO” iray, vary 05 kg, voamaina  02 kg, menaka 01l,  ronono 01l, siramamy 01kg, sira 250g, tantely  ary  arom-bava sy orona niampy  fanasana tanana 500ml. Ireo  no fanomezana  nomena  ny  mpampianatra tsirairay misahana ny mpianatra  hiatrika  ny fanadinam-panjakana   mba hitsinjovana azy  ireo  amin’ny  fiainana andavanandrony. 

CEG Nanisana, LTP Ampasapito, Epp Ankorondrano, Lisea Analamahitsy  ireo  no  toerana  notetezin’ny  Fikambanana Fitia notarihan-dramatoa Mialy Rajoelina, omaly ary  samy  nahazo  ny  anjarany avokoa ny tsirairay. Tsara  ny  mampatsiahy hatrany,  hoy  ny mpikambana fa sehatra maro isan-karazany teny  anivon’ny  fiarahamonina  no efa  nisitraka ny fanampiana  avy  amin’izy  ireo, mbola vonona  mandrakariva   koa  anefa ny  hanatanteraka izany  satria anisany  tena antom-pisian’ny Fikambanana ny  fahavitrihana  ny  manao asa soa  amin’ny mpiara-belona.

Tatianà R.

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FITSABOANA NY “CORONAVIRUS” : Nitombo fito indray ireo sitrana, 46 sisa ireo tsaboina

Ireo faritra anisany tena be mpivezivezy sy be olona eto an-drenivohitra no tena tandindomin-doza ankehitriny.

Olona vaovao miisa efatra indray no voamarina fa mitondra ny tsimokaretina “Covid 19”. Antontan’isa ofisialy izay navoakan’ny ivon-toeram-pibaikoana ny ady atao amin’ny valanaretina “Coronavirus” eny Ivato (Ccoc), omaly tamin’ny 1 ora sy sasany. Ny iray amin’ireo dia avy any Taolagnaro raha avy eto Antananarivo kosa ny telo tamin’izy ireo. Ny iray dia fantatra fa avy eny Ambaniala Itaosy ary avy etsy 67 ha kosa ny iray. Nanamarika ny mpitondra teny eo anivon’ny Ccoc, ny Profesora Vololontiana Hanta fa ireto toerana ireto dia anisan’ireo toerana be olona sy be mpivezivezy eto an-drenivohitra ka raha tsy mitandrina amin’ny fanarahana an’ireo fepetra napetraka ny tsirairay dia ahiana mafy ny mety ho fiparitahan’ity valanaretina ity. 

Ireto tranga ireto dia azo tamin’ ny alalan’ny fifampikasohana sy fifaneraserana tamin’ny marary avokoa na ilay antsoina hoe “cas contact”. Ny tena maha zava-doza azy, hoy ny Profesora Vololontiana Hanta, dia tsy misy mampiseho soritr’aretina avokoa ireo marary kanefa mitondra ny tsimokaretina ary mety mifanerasera amina olona maro eny anivon’ny fiarahamonina. Tamin’ny alalan’ireo olona zato mahery nanaovana fitiliana teny amin’ny IPM no nahafantarana ny fisian’ireo efatra vaovao. Tsy misy anavahana fa ireo olona izay noahiahiana fa nifandray mivantana tamin’ireo olona efa voamarina fa mitondra ny tsimokaretina dia tsy maintsy hanaovana fitiliana avokoa, hoy ny fanazavana. 

Manoloana ny fisian’ny tranga tahaka izao no nanamafisany ny hanarahana an’ireo fepetra rehetra napetraky ny fitondram-panjakana. Anisany tena laharam-pahamehana ao anatin’izany ny fitondrana arom-bava sy orona, eo koa ny fanajana an’ilay elanelana iray metatra indrindra rehefa miresaka mifanatrika amin’ny olona iray. Hatreto izany dia mitotaly 128 ny isan’ireo olona voamarina fa mitondra ny tsimokaretina “Coronavirus” eto Madagasikara. Nitombo efatra ihany koa ireo sitrana soa aman-tsara ka tafakatra 75 ny isan’izy ireo amin’izao fotoana izao. Hatreto izany dia miisa 53 ireo mbola manaraka fitsaboana eny amin’ny Hopitaly.

Ny Fanoratana

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GOVERNORAN’NY FARITRA SOFIA : “Hamboarina ny lalana mampitohy an’ Antsohihy sy Analalava”

Ny olana iray goavana izay nanomezana lamosina hatrany ny any Analalava dia ny ezaka amin’ny fanamboaran-dalana. Tsy misy afa-tsy zotra an-dranomasina, miainga avy ao Antsohihy no ahafahana mihazo an’i Analalava, izay miteraka fahavitsian’ireo mpitsidika an’ity distrika ity. Ny an-tanety kosa dia mampiteny ny moana ny fahasimban’ny lalana avy ao Antsohihy mihazo an’i Analalava. 

Manomboka avy ao amin’ny tetezana Antsinjomorona, hiditra ny kaominina ambanivohitra Ankerika, distrikan’i Antsohihy no miatomboka izany fahasimbana izany, lalana izay mirefy 70km. Ho fanatanterahana ny fanamby napetraky ny Filohan’ny Repoblika, Andry Rajoelina ny amin’ny fampandrosoana isam-paritra dia tonga nitsidika tao Analalava ny governoran’ny Faritra Sofia, Jeneraly Lylison Réné de Rolland, niaraka tamin’ireo tompon’andraikitra ambony teo anivon’ny Faritra Sofia sy ny prefen’i Antsohihy, nijery izay olana maharary ity distrikan’i Analalava ity. Nambaran’ny governora teto fa  : “amboarina ny lalana mampitohy an’i Antsohihy sy Analalava, ka izay tena hita fa simba tanteraka no henjehina haingana, mba hampikoriana ny fifamoivoizana mampifandray ireto distrika roa ireto”. 

Amin’izao ezaka voalohany izao dia kendrena ho lalan-tany efa misy no hasiana fanajariana, aoriana kely eo no hamitana azy tanteraka ho lasa tara, hoy hatrany ny governora nanamafy ny ezaka fampandrosoana tiana hapetraka ao an-toerana. Na ireo olom-boafidy ao an-toerana, tamin’ny alalan’ny solombavambahoaka, Djaosera Iréné sy ny ben’ny tanàna, niaraka tamin’ireo sojabe dia samy nanindry teboka fa  : “tena ilaina tokoa ny fahavitan’ny lalana, mba hialana amin’ny fahatarana mahazo ny distrikan’i Analalava”. Araka izany, amin’ity taona ity ihany no hamitana izany asa fanamboaran-dalana izany.

Tsy ho farany intsony

Iza tokoa moa no tsy miaiky fa anisany distrika iray miavaka Analalava raha mitaha amin’ireo distrika enina ambiny mandrafitra ny Faritra Sofia. Ananany avokoa ireo vokatra an-dranomasina, toy ny trondro vaventy, ny akamba, ny drakaka, ny dingadingana “cocombre de mer” sy ny maro hafa tsy voatanisa. Izy irery ihany no manana ny trano fandraisam-bahiny kintana dimy ao Anjajavy izay mahasarika ireo teratany vahiny tonga manao ny fizahantany ao Analalava. 

Eo ihany koa ireo voly fanondrana, toy ny lavanila, ny kafe manerana ireo kaominina mandrafitra an’i Analalava. Midadasika ny fananany ireo nosy madinika mandravaka ny distrika, noho ireo torapasika madio sy mitoman-dava. Ambonin’ireo voatanisa ireo dia maro ny toerana manan-tantara, mitahiry ny kolontsaina Sakalavan’i Bemihisatra ao Analalava. Tsy hitanisa afa-tsy ireo ihany isika, koa inoana araka izany fa hiady ny lohalaharana amin’ny fandrosoana ny ao Analalava, rehefa vita tokoa ny lalana avy ao Antsohihy mampitohy ny ao an-toerana.

Lebidahara

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KIANJA BAREA MAHAMASINA : Mety hisy fahatarana ny asa noho ny fiantraikan’ny valanaretina coronavirus

Nojerena nandritra io ny  fandrosoan’ny asa.  Nisy koa ny tafa nifanaovan’ny orinasa mpanatanteraka niresahana mahakasika ny olana atrehin’ny tetikasa ankehitriny noho ny fiparitahan’ny aretina covid-19 maneran-tany. Nanamafy ny fanomezan-toky ny tompon’andraikitra voalohan’ny orinasa mpanatateraka ny tetikasa CSCOD fa efa manao ny ezaka rehetra hamitana araka ny fe-potoana tokony ho izy ny "tribune centrale" vaovao izy ireo. Niaiky anefa ireto farany fa mety hisy fahatarana ny asa sasantsasany noho ny fiantraikan’ny valanaretina Coronavirus.  Misy ihany koa moa ny fanamorana ho fanafainganana ny asa sy ny fandaminana samihafa hiarahana amin’ny Minisitera sy ny rantsa-mangaika isan-tsokajiny ary ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra.

Ankoatra izay, nanazava koa ny tompon’andraikitra misahana ny tetikasa sady mpanolotsain’ny Filoha Andry Rajoelina fa "tsy hampihena lanja velively ny fankalazana lehibe ny faha-60 taona niverenan’ny fahaleovantena izay efa an-dalam-panomanana fatratra ny fahatarana amin’ny famitana ny tapany voalohany amin’ny tetikasa satria dia entina hanehoana sy hanamafisana izany fa ao anatin’ny asa fanorenana tanteraka i Madagasikara ankehitriny amin’ny lafiny rehetra". 

Ao anatin’izany, hoy  izy,  ny  fikoloana ny vakoka manan-tantara, fanabeazana, fahasalamana, fanatanjahan-tena, fa indrindra ihany koa ny fahasalamana manoloana ny famokarantsika Malagasy ankehitriny ny Covid-organics, fanefitra ho an’ny Covid-19, izay itodihan’ny mason’izao tontolo izao aty Madagasikara. "Madagasikara ao anatin’ny asa fanorenana tanteraka. Izany no endrika asehon’i Madagasikara amin’izao tontolo izao ankehitriny manoloana ireo tetikasa lehibe maro nanaovan’ny Filoha Andry Rajoelina velirano tamin’ny vahoaka Malagasy. Omena lanja manokana amin’izany ny fananganana sy fanavaozana fotodrafitrasa hametrahana lova haharitra an-taona maro ho an’ny taranaka fara aman-dimby. Anisan’izany ny fananganana tanàna vaovao, fotodrafitrasa  ho an’ny fanatanjahan-tena, sekoly, oniversite, toeram-pitsaboana, lalana sy ireo maro hafa", hoy hatrany ny fanazavana.

N.A

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Football - Futur équipementier des Barea - NIKE, le numéro un mondial intéressé

Nouveau rebondissement dans la quête d’un équipementier pour l’équipe nationale « A » de Madagascar. Le comité exécutif de la Fédération Malagasy de Football (FMF) est avisé, depuis hier, l’intérêt que porte le numéro un mondial des équipementiers sportifs en l’occurrence NIKE  à l’équipe des Barea de Madagascar. Par le biais de son distributeur en Afrique, NIKE s’est de nouveau manifesté après avoir été écarté pour des raisons ignorées avant le début de la phase finale de la CAN 2019. Des Barea habillés par une marque reconnue mondialement, c’est le souhait de la grande famille footballistique malagasy et notamment les joueurs de la sélection nationale. Le capitaine des Barea, Abel Anicet, l’a d’ailleurs crié sur le toit en ayant eu vent de l’attribution des meilleures notes, à la surprise générale, à une société qui se dit équipementier, à l’issue d’un appel d’offres lancé par un comité au sein de la Fédération. « On mérite mieux et on veut un équipementier de qualité », tonne Abel Anicet. 

Ci-dessous la lettre de manifestation adressée par NIKE au Directeur général de Telma, le sponsor numéro un du football malagasy, et transmise à la Féderation nationale.

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Professeur David Ramanitrahasimbola - « Aucun médicament n'est dépourvu de risques mais… »

Depuis mardi dernier,  le ministère de la Communication et de la Culture (MCC),  en collaboration avec le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche  Scientifique (MESUPRES), programme une émission en direct du Centre de commandement opérationnel - Covid-19 vers 13 heures. Celle-ci consiste à répondre aux questions relatives au  Covid-Organics. Trois Professeurs d'université assurent l'éclaircissement des ambiguïtés autour dudit remède traditionnel amélioré à base d'artemisia. Il s'agit du Professeur Herintsoa Rafatro, spécialisé en pharmacologie et chercheur en médecine traditionnelle familiale malagasy ou "Raokandrom- pianakaviana » ; le Professeur Luc Rakotovao, biologiste  et  enseignant-chercheur, ainsi que le Professeur David Ramanitrahasimbola, pharmacologue et enseignant-chercheur à l'université d'Antananarivo. Ces porte-paroles répondront aux questions de la population à travers le numéro vert 910 et depuis la page Facebook du MCC. Dans cette interview, le Professeur David Ramanitrahasimbola apporte plus de précisions sur la prise du CVO. 

Centre de commandement opérationnel - Covid-19 Ivato (+) : Le Covid-Organics se présente sous forme de tisane déjà embouteillée, en feuilles séchées et en poudre mis sous sachet, qu'en est-il du mode d'emploi ?

Professeur David Ramanitrahasimbola (+) : Comme l'a annoncé le Professeur Herintsoa Rafatro hier (ndlr : avant-hier) lors de son intervention, l'objectif du traitement est d'avoir tous les effets thérapeutique, c'est-à-dire le renforcement du système immunitaire, la réduction de l'inflammation, la neutralité du dérivé d'oxygène radicalaire et surtout l'élimination du virus. Pour donner la formule de production du « Covid Organics », il n'y a pas que l'artemisinine que renferme ce remède mais il y a d'autres éléments avec leurs propres effets. En laboratoire, nous nous servons de l'alcool pour faire sortir les effets thérapeutiques mais en médecine traditionnelle,  nous optons pour une tisane. Pour faire sortir toutes les vertus, une forte chaleur n'est pas recommandée. Il faut laisser bouillir l'eau avant de verser l'infusette et/ou tout en ouvrant le couvercle pendant 5 à 10 minutes. 

(+) : A qui peut-on prescrire ce remède à base de plante médicinale ?

(-) : Généralement, le Covid-Organics ne fait l'objet d'aucune restriction de prescription. Cependant, il est déconseillé à une catégorie de personnes, à savoir les femmes enceintes. Une expérimentation sur des souris a démontré que l'artemisinine, une substance active médicamenteuse isolée de l'Artemisia annua, peut conduire à une fausse couche à une dose élevée entre autres.  Une femme qui allaite son  enfant coure un risque de faire avaler le remède au bébé. Il en est de même pour les enfants de moins de  2 ans  ainsi que les personnes allergiques aux éléments constitutifs. A cela s'ajoute les personnes atteintes d'athérosclérose, c'est-à-dire une accumulation de corps gras, de cholestérol, ainsi que d'autres substances sur les parois artérielles. Le CVO baisse le taux de cholestérol HDL ainsi que le taux de glycémie, ce qui est bénéfique pour les diabétiques s'ils ne suivent pas en même temps des traitements visant à augmenter la production d'insuline. 

(+) : Les posologies sont rapportées aux adultes et enfants. A quel âge peut-on les définir ?

(-) : Une convention internationale sur la catégorie d'âge définit la prise des médicaments. Les moins de 2 ans sont des bébés, les enfants sont compris entre 2 et 11 ans. L'âge des adolescents se trouve dans un intervalle de 12 à 14, voire 16 ans. Les plus de 16 ans sont considérés comme des adultes. Toutefois,  les personnes âgées constituent des personnes à risques dont la prescription de médicament doit être priorisée. Un cœur ou un rein qui a fonctionné pendant 80 ans ne peut être aussi intact que celui d'un autre adulte moins âgé. 

(+) Quid des effets secondaires ?

(-) : Aucun médicament n'est totalement dépourvu de risques. Et même la prise de paracétamol, un médicament présentant peu d'effets indésirables,  s'avère très dangereuse voire mortelle en cas de surdose. De plus, le glucose qui est indispensable à notre métabolisme, peut très bien aussi 

être nocif pour nos cellules et causer un excès de sucre dans 

le sang. La consommation  excessive de sel renfermant du sodium peut également engendrer de graves maladies.

Le risque d'utilisation des médicaments, tels qu'ils soient, dépend de l'équilibre du traitement ainsi que la sensibilité particulière. Sans pour autant oublier que ce CVO, comme je viens de mentionner, baisse le taux de cholestérol HDL. Ce qui favorise tout particulièrement l'obstruction d'un vaisseau sanguin, mais seulement dans le cas d'une prise à très forte dose.

Propos recueillis par K.R.

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7 jours de traitement CVO - Tence Mena guérie

 

Soulagée. Tence Mena a quitté le Centre hospitalier universitaire (CHU) d'Anosiala, hier dans la matinée. Après 40 jours de confinement, du 19 mars au 29 avril, et avoir subi 10 tests, elle a enfin combattu le coronavirus et a pu rentrer chez elle. La chanteuse est parmi les 8 personnes qui sont guéries hier. Contrairement à son mari qui est guéri grâce à la Chloroquine, ce médicament n'est pas compatible avec son organisme. Sur ce, les médecins lui proposé une autre option qui est le Covid-Organics (CVO). « Je n'ai pas encore connu ce remède, mais j'ai accepté et a suivi un traitement durant 7 jours. Après, j'ai fait mon 9ème test avec un résultat négatif et le 10ème qui a confirmé ma guérison », raconte-t-elle durant son intervention à la Radio nationale malagasy (RNM). Or, jusqu'à sa guérison, elle n'a montré aucun symptôme.

D'après elle, le respect du protocole de traitement, notamment la prise de la tisane CVO lui a permis de vaincre cette maladie qui a causé jusqu'à maintenant la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes dans le monde entier. Outre la guérison, le traitement avec ce « Tambavy » lui a donné de la force plus vite et a rétabli son horloge biologique. Pour Tence Mena, ces moments étaient une dure épreuve à cause des crises d'angoisse, des insomnies et de l'anxiété. Durant la mise en quarantaine, elle se sentait déconnectée du monde. Mais c'était également un moment de se retourner vers Dieu pour supplier son salut. En sortant de l'hôpital, la chanteuse a même confirmé cette joie et soulagement avec une séance vidéo. 

Comme tous les passagers qui ont débarqué à l'Aéroport international d'Ivato depuis le 11 mars dernier, Tence Mena a été mise en quarantaine durant 14 jours à l'hôtel. Durant ses 1er, 2ème et 3ème tests, les résultats ont été toujours négatifs, contrairement à son mari qui était positif dès le premier test. « Dans la nuit du 29 mars, une ambulance a débarqué dans mon hôtel et m'a transférée directement au CHU Anosiala puisque je suis contaminée par le coronavirus. C'était comme un mauvais rêve pour moi », soupire-t-elle.

Anatra R.

 

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Corruption et abus supposés - 2 gardes pénitentiaires, un médecin-chef et un infirmier placés sous MD

L'affaire se rapportant sur une suspicion de corruption mais aussi d'abus et liée à la sortie non autorisée d'une présumée narcotrafiquante de sa cellule de détention a été déférée au Parquet du Pôle anti-corruption (PAC) aux 67Ha, mardi dernier. Elle incrimine des agents pénitentiaires d'Antanimora. A l'issue des auditions des incriminés par le procureur du Pôle, deux agents pénitentiaires, un médecin-chef ont été placés sous mandat de dépôt à la prison d'Ambatolampy. Tous sont soupçonnés d'avoir touché un pot-de-vin pour faciliter la sortie temporaire puis la circulation de la prévenue hors de la prison. Par ailleurs, un infirmier le fut à la maison centrale d'Antanimora.

Pour revenir à la genèse de l'affaire, la Gendarmerie a arrêté une présumée narcotrafiquante (drogue dure) le 20 avril dernier à l'aéroport d'Ivato. Motif : cette mule malagasy, mariée à un ressortissant d'un pays d'Europe, a été soupçonnée d'avoir fait transiter de la drogue dure. Le lendemain même de son arrestation, puis son audition au niveau de la section de recherche criminelle de la Gendarmerie de Fiadanana, la dame fut provisoirement incarcérée à Antanimora.

Pour les enquêteurs de la Gendarmerie, il ne devrait avoir aucun prétexte majeur, encore moins un quelconque droit pour que la prévenue puisse circuler librement à l'extérieur de ce centre de détention central de la ville. Le conditionnel est de rigueur du fait qu'il ne s'agit encore que d'une suspicion de corruption, tout comme lors du motif de son arrestation pour trafic international supposé de drogue, récemment à Ivato. 

Mais informée sur le fait que la prévenue allait rééditer son sale coup, alors qu'elle se trouvait déjà derrière les barreaux, et qu'il faudrait la ressortir momentanément de prison, la Gendarmerie a réagi. Du coup, cette dernière l'a prise en filature. C'est dans ces circonstances que les traces de la prévenue furent repérées à Ampandrana. A ce moment-là, elle était escortée par deux gardes pénitentiaires. Par la suite, le véhicule à l'immatriculation étrangère qui les a transportés a pris la direction d'un centre commercial sis à Ambodivona pour se terminer du côté de Besarety où la présumée narcotrafiquante aurait rencontré un proche. D'ailleurs, c'est à cet endroit que les gendarmes l'ont arrêtée en vue de la reconduire à Fiadanana, avec la suite que l'on sait. Une affaire à suivre.

Franck R.

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Taux de change - Une stabilité de l’ariary malgré la crise sanitaire

Une légère variation pendant un mois. L’ariary a connu une stabilité malgré la crise sanitaire mondiale et les mesures de confinement adoptées par le Gouvernement. Selon le cours de change de la Banque centrale de Madagscar, un dollar américain coûtait 3 739 ariary en fin du mois de mars. Hier, cette monnaie étrangère s’échangeait à 3 797 ariary. En général, le taux de variation reste faible, allant de 0,5 à 0,7 %. Il en est de même pour l’euro. En fin du mois de mars, un euro équivalait à 4 121 ariary. Sa valeur n’a pas réellement fluctué malgré le confinement puisqu’il vaut actuellement 4 118 ariary. Sa variation oscille entre 0,15 à 0,20 %. 

Baisse du commerce international 

En réalité, la monnaie nationale s’apprécie lorsqu’il y a une rentrée de devises. Cela se concrétise à travers les exportations. Dans le cas inverse, il y a une sortie de devises lorsqu’on effectue des importations car l’échange favorise les monnaies étrangères. Il faut savoir que le commerce mondial s’est ralenti depuis le début de la pandémie. Cette morosité se répercute ainsi sur notre balance commerciale. Au début de cette année jusqu’au mois de mars dernier, la valeur des exportations ne cesse de décroître. Elle se chiffrait à 808 milliards d’ariary en janvier, 769 milliards en février et a chuté jusqu’à 604 milliards d’ariary en mars dernier. Il en est de même pour les importations à cause de la fermeture des frontières et l’application du confinement au niveau mondial. Celles-ci coûtaient 1 048 milliards d’ariary en janvier, 1 306 milliards d’ariary en février et tombaient jusqu’à 910,7 milliards d’ariary en fin du mois de mars. 

Appréciation attendue

Malgré cette récession considérable du marché international, une appréciation de l’ariary par rapport au dollar est en vue puisque le pays a récemment bénéficié d’un financement extérieur. Ce prêt de 440 millions de dollars de la part des partenaires techniques et financiers représente une rentrée de devises. On peut donc s’attendre à une appréciation de notre monnaie par rapport au dollar au mois de mai. 

Solange Heriniaina

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Lutte contre la criminalité environnementale - Renforcement des dispositifs

 

Ingérable. Dans un communiqué paru lundi dernier, l’Alliance Voahary Gasy (AVG), une organisation de la société civile (OSC) luttant pour la protection de l’environnement, a dénoncé la recrudescence de la criminalité environnementale, et ce, dans plusieurs Régions de la Grande île. « Plusieurs alertes ont été reçues par l’Alliance Voahary Gasy durant ce dernier mois dans tout Madagascar. Nombreuses aires protégées sont victimes d’actes illégaux. Le phénomène prend de l’ampleur en cette période de confinement. (…) Les aires protégées de la Région de Diana font face à une recrudescence des méfaits. Rien qu’en ce mois d’avril, en l’espace d’une semaine, plusieurs cas ont été recensés.

Une plantation de cannabis a été découverte par les patrouilleurs de la Brigade mixte au niveau de l’aire protégée  Montagne des Français. Deux  personnes y ont été également arrêtées par les responsables locales, en train d’effectuer des coupes illicites de produits forestiers. A Ambilobe, dans la Commune rurale de Beramanja, un tracteur transportant en pleine nuit 30 blocages de " Bonara " a été saisi par les autorités locales », a déclaré l’OSC pour aborder les menaces pesant actuellement sur les ressources naturelles du pays. 

Face à cette situation alarmante, les dispositifs de lutte doivent être renforcés, et ce, à tous les niveaux. Il est nécessaire de les adapter pour une lutte plus efficace. Pour ce faire, le ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD) compte bien consolider la collaboration avec tous les acteurs concernés de loin ou de près par la préservation des ressources. « Toutes les actions de lutte contre les crimes environnementaux menées jusque-là ont été réalisées grâce à une coopération entre le MEDD et ses directions régionales avec les gestionnaires d’aires protégées, les ONG, les associations, les VOI, les forces de défense et de sécurité et les communautés », rappellent les autorités au niveau du ministère. Toutefois, du point de vue de l’AVG, pour une lutte efficace, il faudra également appliquer des sanctions exemplaires. De ce fait, les autorités dissuaderont les malfaiteurs de détruire ou exploiter illicitement les ressources. 

Néanmoins, cette lutte ne se limite pas seulement aux pénalisations. Le ministère actionne également des solutions durables et à long terme afin que le taux de criminalité environnementale baisse. Ainsi, une éducation environnementale et un contrôle strict seront opérés en premier lieu au niveau des aires protégées.

Rova Randria

 

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Covid-19 - Pourquoi le Malagasy y résiste mieux au pays qu'ailleurs?

C'est un fait indéniable. Au vu des chiffres et des cas rapportés, les Malagasy résidant à Madagascar résistent mieux au Covid-19 que leurs compatriotes établis à l'extérieur du pays.

Jusqu'ici, en effet, on ne dénombre aucun décès sur les 128 cas confirmés pour 3107 tests effectués depuis mi-mars à Madagascar, alors que 3 morts sont rapportés parmi les Malagasy expatriés. De même, plusieurs témoignages de compatriotes contaminés établis en Europe ont fait cas de leur état plus ou moins compliqué, alors qu'au pays, les deux ou trois cas graves qui ont été constatés à ce jour ont vu leur état santé s'améliorer très rapidement et, à la date d'hier, aucune des 38 personnes encore hospitalisées ne présente de complication. La question qui se pose est de savoir à quoi pourrait être due cette différence de réaction des Malagasy face à un virus censé pourtant être le même ici comme ailleurs.

La question est d'autant plus intéressante lorsque l'on sait que, étant donné la qualité des structures sanitaires existantes dans les pays où sont établis les expatriés malagasy dont il est question ici (l'Europe), ces derniers, supposés bénéficier d'une meilleure prise en charge, auraient dû avoir plus de chance de guérir par rapport à leurs compatriotes restés au pays. Or, il n'en n'était rien. Citons, à titre d'exemple, les cas de deux médecins malagasy qui n'ont pu être sauvés par les établissements hospitaliers où ils étaient en service et y étaient soignés.

Le phénomène est encore plus étrange si l'on considère que les premiers cas positifs déclarés dans la Grande île sont des cas importés, donc a priori, contaminés par le même virus que les Malagasy restés en France. Cependant, traités à Madagascar, lesdits cas importés n'ont pas développé la maladie de la même manière que leurs compatriotes à l'extérieur. Sauf de rares exceptions (dont celle du couple déjà contrôlé positif à son arrivée au pays et dont l'un a présenté une détresse respiratoire avant de guérir), les états des hospitalisés au pays se sont rapidement stabilisés, avant d'aller en s'améliorant par la suite.

On aura beau chercher, cette situation ne peut s'expliquer que par la différence des traitements reçus par les patients. Si en Europe, quel que soit le protocole adopté, on s'est contenté de faire appel à des médicaments dit conventionnels, à Madagascar, on s'est rendu compte très tôt que la médecine traditionnelle pourra être déterminante face à la pandémie du Covid-19. C'est ainsi que, dès l'annonce des premiers cas sur le sol national, la population malagasy, dans son ensemble, s'est ruée sur les plantes médicinales en vue de se prémunir du nouveau coronavirus. De leur côté, plusieurs  Malagasy basés en Europe ayant contracté le nouveau coronavirus ont déclaré avoir fait appel à des huiles essentielles originaires de Madagascar pour se soigner et guérir. Tout semble indiquer que c'est cette utilisation  empirique de la pharmacopée du pays qui serait à l'origine de la relative résistance des Malagasy face au nouveau coronavirus.

Quoi qu'il en soit, cette situation justifie amplement l'appel au remède traditionnel amélioré, à travers le Covid-Organics (CVO), dont l'efficacité est en train d'être prouvée par les faits. En effet, plus d'une semaine après le lancement officiel de cette tisane - donc sa distribution à grande échelle et son utilisation pour traiter les malades encore hospitalisés  - le nombre de guérisons est en train de monter en flèche tandis que celui de nouveaux cas se stabilise plus ou moins. Une situation qui, si elle se maintient,  tend  à confirmer que le CVO est à la fois curatif et préventif.

La Rédaction

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Lutte contre le coronavirus - La Guinée équatoriale prend possession de 1,5 tonne de CVO

La renommée du nouveau remède Covid-Organics, destiné à lutter contre le coronavirus, a bel et bien dépassé les frontières nationales. A preuve, hier, un avion spécial affrété par le gouvernement de la Guinée équatoriale a atterri Ivato et d’y repartir avec 1,5 tonne de Covid Organics (CVO).  

«  La Guinée équatoriale a tenu à être le premier pays à reconnaître et à utiliser ce remède découvert par les chercheurs malagasy. Et nous espérons que la coopération sanitaire entre les deux pays se renforcera d’avantage » a annoncé le vice-ministre de la Santé équato-guinéenne à la tête d’une délégation venue de Malabo .  La délégation a été reçue à son arrivée par le ministre de l’Intérieur, Tianarivelo Razafimahefa, le directeur général de l’IMRA, Dr.Charles Randrianjara, ainsi que des représentants de la Présidence de la République Malagasy.

A son départ du territoire malagasy, la délégation équato-guinéenne a emporté 1,5 tonne de Covid-Organics en sachet, emballé dans 11 500 cartons, ainsi que quelques échantillons proposés en bouteille. D’après les informations obtenues auprès de la Présidence, 10 000 cartons de ce produit seront utilisés à titre préventif tandis que les 1500 autres serviront à titre curatif. La diaspora malagasy en Guinée équatoriale, composée d’une centaine de membres, va également bénéficier de ce remède traditionnel amélioré. 

La Guinée équatoriale n’est pas la seule nation africaine à s’intéresser à ce remède « made in Madagascar ». La Guinée Bissau va, elle aussi, envoyer d’ici peu des émissaires pour importer ce produit malagasy concocté par IMRA à l’aide de plantes médicinales dont l’artémisia. Cela fait suite à l’entretien par visioconférence entre le Président Rajoelina et son homologue de Guinée Bissau, Umaro Sissoco Embalo. La Guinée Bissau compte 200 malades du coronavirus et un décès,  jusqu’à hier.

Rappelons que quelques jours seulement après le lancement du CVO, par le Président Andry Rajoelina le 20 avril, le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi a été le premier à prendre contact avec le numéro un malagasy. Les pays africains font preuve de solidarité face à cet « exploit » des chercheurs malagasy en pleine crise sanitaire.

S.R.

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Mialy Rajoelina, 28 Avrily 2020. Nanolotra Vatsy Tsinjo

VIDEO ETO

Amin'izao fidiran'ny mpianatra mpanala ny fanadinana izao, dia tonga nanome ny Vatsy Tsinjo ho an'ireo mpampianatra ny teo anivon'ny Fikambanana Fitia. Nahazo izany ny mpampianatra avy amin'ny CEG Nanisana, ny LTP Ampasampito, ny EPP Ankorondrano ary nyLycée Analamahitsy.

Nanatanteraka ny fizarana izany tamin'ireo toerana ireo ny Filohan'ny Fikambanana Fitia, Ramatoa Mialy Rajoelina. Nanomboana izany, ny Talata 28 Aprily 2020 ny teny amin'ny CEG Nanisana, misy mpampianatra miisa 140.

« Antom-pisian'ny Fikambanana Fitia dia ny mitsinjo hatrany ny mpiara-belona, ary seha tra manokana iasana ny eo anivon'ny fampianarana. Mahatsapa tena izahay mànana adidy mandray andraikitra mba anohana anareo mpampianatra mpanabe, satria ianareo no mikolokolo ny zanantsika », hoy Ramatoa Mialy Rajoelina nandritra ny lahateny nataony fanolorana ny vatsy tsinjo.

Nozaraina « pack » tsirairay avy ireo mpampianatra izay misy : Fonosana Covid-Organics ho an’ny fianakaviana, vary 5 kg, voamaina 2kg, menaka, ronono, siramamy, moringa (voanambo), sira, tantely, arovava roa avy amin’ny Fikambanana Fitia ary gel hydroalcoolique fanasana tanàna.

Nampirisika hatrany ny asa makadiry izay iantsorohan'ireto mpampianatra ireto ihany koa ny Fikambanana Fitia. Nasiana fanazavana ihany koa ny momba ny fampiasana ny fonosana Covid-Organics izay sahaza ho an'ny fianakaviana iray : ampangotrahana amin'ny rano roa litatra dia arotsaka ao anaty rano mangotraka ny fonosana iray, dia avela mangotraka mandritra ny roa minitra. Esorina avy eo ambony afo dia avela hilona mandritra ny 15 minitra.Tsy azo haverina hafanaina fa tsy maintsy sotroina ka taperina ao anatin’ny iray andro.

Momban’ny fisotroana azy ho an'ny ankizy dia 33 cl in-telo mandritra ny herinandro, mifanelanelana iray andro. Izany hoe raha nisotro androany alatsinainy, dia tsy misotro raha tsy aminy alaobia. Ho an’ny lehibe indray dia 33 cl in-droa isan'andro mandritra ny herinandro. Marihana fa ireo zaza izay efa nisotro tany ampianarana dia tsy nisotro an'ity fonosana vao nozaraina ity, fa ireo tsy mbola nisotro no misotro azy ity.

« Mitondra fahavitrihana ho an'ny mpampianatra ny fanampiana toy izao », hoy ny tale ny CEG Nanisana, Ramatoa Andrianasolo Fanjatiana. Ho an'ireo ankizy mpianatra izay tsy te hisotro ity Covid-Organics ity dia tsy terena fa manana safidy izy ireo. Tao amin’ny CEG Nanisana dia miisa 24 ireo tsy misotro, misy amin'izy ireo no efa nisotro teny anivon'ny fokontany ka tsy misotro intsony any an-tsekoly.

Ary dia nitovy amin’izay fizotrany tao amin’ny Ceg Nanisana izay ny zava-niseho sy notontosaina tany amin’ny LTP Ampasampito, ny EPP Ankorondrano ary nyLycée Analamahitsy fa ny isan’ny mpianatra sy mampianatra no samihafa.Marihina fa mpianatra hanala fanadinana ihany ireo mpianatra niverina nianatra ireo.

Andry Rakotonirainy

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Rentrée parlementaire : Risque de situation d’exception institutionnelle

La distanciation sociale de 1 m est impossible dans les travées de l’Assemblée nationale.

L’épidémie de Covid-19 risque de contaminer le fonctionnement régulier des institutions. Un fonctionnement qui est déjà affecté par le virus de la politique.

« L’Assemblée nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La durée de chaque session est fixée à soixante jours. La première session commence le premier mardi de mai et la seconde, consacrée principalement à l’adoption de la Loi de Finances, le troisième mardi d’octobre ». Compte-tenu de ces dispositions de l’article 75 de la Constitution, la rentrée parlementaire aura lieu en principe le mardi 05 mai prochain. Soit trois jours après la fin de la troisième quinzaine d’état d’urgence sanitaire qui pourrait être prolongée jusqu’au 16 mai. On sera fixé à l’issue du conseil des ministres qui se tiendra logiquement le samedi 02 mai, date d’expiration de la troisième prolongation ou, au plus tard, le dimanche 03 mai, lors de l’allocution du président de la République.

Avis de la HCC. Entretemps, il n’est pas exclu que la Haute Cour Constitutionnelle soit saisie par l’un des chefs d’Institution aux fins de demander son avis sur la possibilité de reporter le début de la session parlementaire pour cas de force majeure dû à l’épidémie de coronavirus. Sauf absentéisme monstre, le « numerus clausus » de 50 personnes ne pourra être effectivement appliqué dans les travées de l’Assemblée nationale qui compte 151 députés. A la limite, la distanciation sociale de 1 m est possible au palais d’Anosikely où la salle de séance est assez vaste pour les 63 sénateurs. Seulement, les deux Chambres du Parlement doivent siéger en même temps avec, à l’ordre du jour, des textes urgents comme la Loi de Finances Rectificative 2020.

Double législatif. Si le coup d’envoi de la session ordinaire du Parlement n’est pas ajourné, le pays risque de se trouver dans une situation d’exception sur le plan institutionnel. En effet, la loi n°91-011 du 18 juillet 1991 qui constitue la base légale de l’actuelle situation d’urgence sanitaire dispose en son article 5 que « Outre les pouvoirs qui lui sont reconnus expressément par la présente loi, le président de la République peut, dans le cadre des pouvoirs spéciaux qui lui sont ainsi accordés, légiférer par voie d’ordonnance (…) ». On serait alors en présence d’un double législatif avec Iavoloha d’un côté et Tsimbazaza – Anosikely de l’autre. Un éventuel empiètement de l’Exécutif sur le Législatif qui est contraire au principe de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs garanti par la Constitution. Celle-là même dont les dispositions relatives à la session ordinaire du Parlement pourraient créer une situation …extraordinaire.

R. O

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Faux communiqué de presse : Le TIM porte plainte

Le parti TIM porte plainte « pour faux et usage de faux, incitation à la haine et injure envers un ancien président de la République » contre quelques personnes suite à un « faux communiqué » qui a circulé depuis la semaine dernière sur les réseaux sociaux. Le document en question manifeste un rejet catégorique de la tisane Covid-Organics, et utilise des propos déplacés, mais le principal parti de l’opposition atteste qu’aucun document de ce « genre » n’a été élaboré par ses soins. « Le document est un faux », confirme alors le service de la communication du parti, alors que le logo du parti est affiché en en-tête de la lettre et le nom de l’ancien président Marc Ravalomanana est bien visible avec une « signature » en bas de la page. L’affaire est prise très au sérieux au niveau du parti TIM, et on réclame justice au sein de cette formation. « Il est inadmissible de salir le nom d’un ancien président de la République dans un document pareil », se plaint une source proche de Marc Ravalomanana. L’auteur de cette lettre qui a fait le tour des réseaux sociaux n’est pas alors quelqu’un de chez le parti TIM de l’ancien président, rassure la source. La déposition de la plainte y afférente a été faite lundi dernier auprès de la section cybercriminalité de la police nationale à Anosy, et le traitement du dossier est déjà en cours.

Influence. Les réseaux sociaux sont devenus un théâtre de verbiage pour l’opinion publique. Du coup, ces nouveaux médias dans lesquels chaque camp encaisse des coups, sont envahis par une véritable guerre de communication. Et durant la crise sanitaire, ils sont devenus un instrument privilégié pour avoir de l’influence. Une influence qui, parfois, gêne et fait perdre à certains le sang froid. Le cas d’Arphine Helisoa, une journaliste très critique contre le régime, est encore d’actualité. Elle a été accusée « pour diffamation et injure envers le président de la République » via une page facebook, et finit sous les verrous. La détention de cette directrice de publication d’un journal de l’opposition est dénoncée par plusieurs organisations aussi bien nationales qu’internationales œuvrant pour la liberté de presse. Maintenant, le camp de l’opposition est, à son tour, victime d’une publication qui est jugée comme une « injure envers un ancien président ». La justice est attendue, d’ici peu, pour trancher sur ce dossier.

Rija R.

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Hery Rasoamaromaka : « Le poste de 7e vice-président est-il vraiment primordial ? »

Le gouverneur de la région Analamanga a donné son avis au sujet des points de vue de la plateforme de l’opposition, plus précisément de la RMDM, concernant notamment les affaires nationales. Sur les intentions de cette plateforme de briguer ce poste à l’Assemblée nationale, le gouverneur de se demander si c’est vraiment primordial? Et lui d’enchaîner qu’il faudrait laisser de côté la politique, on devrait plutôt penser à combattre le Coronavirus. C’était lors d’une conférence de presse qu’il a tenue, hier, à son bureau à Ambohidahy. Toujours sur ce point, il s’interroge également sur les apports de la plateforme de l’opposition face à cette maladie contagieuse. « Je me demande s’il y en a, même si ce n’est que symbolique », a-t-il lancé.

Bienfaits du tambavy. Au cours de cette rencontre avec la presse, le gouverneur n’a pas non plus manqué de parler de l’épidémie qui touche non seulement la Grande Île mais aussi le monde entier. Il se félicite, par ailleurs, que cette maladie commence à être maîtrisée. Quant à l’avis de ceux qui estiment que puisque l’on a trouvé le remède – plus précisément le « tambavy » – alors le confinement n’a plus sa raison d’être, Hery Rasoamaromaka pense qu’il ne faut pas se précipiter et qu’on devrait suivre toujours les consignes. Il s’est référé notamment à l’adage « mieux vaut prévenir que guérir ». Toujours à propos du Covid-organics, lui de mentionner que des pays africains se renseignent sur les bienfaits de ce remède. La diaspora n’est pas en reste, car elle commence aussi à demander sa part. C’est pour dire que les gens s’y intéressent, contrairement à ce que certains véhiculent.

Dominique R

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Ils ont fait le buzz…

Le professeur Didier Raoult, un héros des temps modernes avec un médicament des temps anciens.« Covid-Organics », l’espoir de tout un peuple ou…

Le « Covid-Organics » appartiendra à l’histoire quel que soit l’aboutissement final de ce « remède ». Toute la génération pendant et après Coronavirus se souviendra de cette tisane « miracle ». Sur les réseaux sociaux, elle est devenue la médiation ratée des railleries des Malgaches envers une trouvaille qui pourrait mettre le pays sous les feux des projecteurs à jamais. « Jamais, je ne donnerai une chose pareille à mes gosses », signale une internaute, apparemment une mère de famille.

« Soit vous buvez, soit vous vous taisez », rétorque un autre dont la fierté d’avoir le « made in Madagascar » est le premier argument. Dans leur ensemble, les réactions diffusées sur facebook sont divisées. Les premiers jours, les défenseurs du « Covid-Organics » ont réussi à démonter les arguments des anti. Et peu après, la tendance s’est petit à petit renversée. La faute à un trop plein de fanatisme venant d’un des protagonistes.

C’est tout de même impressionnant, et parfois déroutant, de voir les joutes se déroulant sur les commentaires des publications sur les réseaux sociaux. « Désormais, les hauts fonctionnaires ne devraient plus être évacués à l’étranger s’ils sont malades. Nous avons l’Institut Malgache des Recherches Appliquées et nos médecins sont de grands spécialistes », lance un facebooker. Tandis qu’un autre essaie de relativiser le niveau infrastructurel du système de santé malgache.

Et au final, on a l’impression que tout ce beau monde a raison. Tellement, les Malgaches y mettent du cœur. Comme pour dire qu’ils et elles ont trouvé un espace public capable de porter leurs voix au sommet. Les élus de l’Assemblée nationale n’hésitent même pas à se manifester sur ces pages et groupes d’informations ouverts au tout-venant. Certains osent même faire le rapprochement de ce remède malgache avec le combat mené par la chloroquine du professeur français Raoult.

Assez osé, mais il faut souligner que le fameux médecin français est l’idole de toute une frange intellectuelle contre la « cléricalité » en blouse blanche. Contre le système centriste du soin, et aux extrêmes contre le business pharmaceutique que pourrait annihiler la chloroquine, Raoult n’a en rien obligé de manière directe ou indirecte ses patients. Il a toujours démontré le « process » médical, il a appuyé ses démonstrations de preuves scientifiques qu’il a toujours défendues de ne pas être exhaustives mais uniquement exigées par l’urgence médicale.

A première vue, le « Covid-Organics » a encore du chemin, puisque Didier Raoult a accueilli ses patients dans un cadre aux normes médicales. Cabine, équipe médicale, batterie d’analyse etc. Sans barrique ni bouteille de bière pour flanquer les médicaments. Pour lui, tout le monde a été sur un pied d’égalité. C’est sans doute la maladie qui voulait ça, devant le Coronavirus tout le monde à le même statut.

Maminirina Rado

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« Vatsy Tsinjo » dans les écoles : Les enseignants parmi les bénéficiaires

La délégation de l’Association Fitia poursuit la tournée auprès des écoles pour aider la population à faire face à l’état d’urgence sanitaire. Hier, toute l’équipe de l’association présidée par Mialy Rajoelina s’est rendue dans divers établissements scolaires de la capitale, notamment le CEG Nanisana, le lycée technique et professionnel Ampasampito, l’école primaire publique d’Ankorondrano et le lycée Analamahitsy pour remettre les « Vatsy Tsinjo » aux enseignants au sein de ces écoles. « Il est normal que vous receviez ces aides, puisque sur vos épaules repose l’avenir des enfants malgaches. Nous vous sommes reconnaissants pour tout le travail que vous fournissez quotidiennement au profit de notre pays », s’est adressée la présidente de l’association Fitia à ces enseignants.

Pour la journée d’hier, 161 packs comprenant un sachet familial de « Covid-Organics », 5 kg de riz, des légumineuses, un litre d’huile, un litre de lait, un kilo de sucre, du sel, un pot de miel, 2 masques et 500 ml de gel hydro-alcoolique ont été distribués aux enseignants.

Anja RANDRIAMAHEFA

 

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Volley-ball – Lalah Andriamanoha : Sur les traces de ses deux frères !

Lalah Andriamanoha, le talent à l’état pur.

Ayant grandi dans une famille de volleyeurs, Lalah, de son vrai nom Noela Christine Andriamanoha, a logiquement suivi les traces de ses deux frères. Exceptionnels, tous les trois font partie des équipes nationales avec un talent fou. En effet, autant pour ses frères que pour elle, le volley est plus qu’une passion, c’est même un plaisir pour toute la famille. Et quel plaisir ! Elle raconte tout dans une interview.

Midi Madagasikara : Vous vous êtes fait un nom au sein de l’équipe nationale. Pouvez-vous raconter vos débuts ?

Lalah Andriamanahoa : « J’ai débuté le volley-ball à 13 ans à Mahajanga, au sein de l’équipe du Sperenza Volley-ball Club. C’était en 2006. J’ai rejoint ‘Stef’Auto’ en 2011 et j’y joue encore aujourd’hui. »

Midi : Inutile de dire que vous vous plaisez bien à Toamasina ?

L.A. : « Bien sûr, toutes mes amies sont au ‘Stef’Auto’ où règne une très belle ambiance et un bel esprit d’équipe. Nous formons une grande famille ».

Midi : En parlant de famille, vos deux frères qui jouent chez les Gendarmes sont aussi en équipe nationale. Quel est le secret d’une telle réussite ?

L.A. : « Le volley-ball, nous l’avons pratiqué depuis que nous sommes tout jeunes. Je suis d’ailleurs venue au volley grâce à mon grand frère Mamizara. Et depuis, je n’ai pas arrêté. Je pense même que j’ai franchi un palier ».

Midi : Vous avez tout gagné avec « Stef’Auto », mais malheureusement pas en équipe nationale avec cette défaite en finale des derniers Jeux des îles.

L.A. : « C’est malheureux, et j’ai encore le cœur gros en repensant à cette finale à Maurice. C’était très dur de perdre au tie break, mais c’était assez prévisible car ce manque de concentration était sans doute lié à la fatigue après la demi-finale. Je suis pourtant assez confiante que ce groupe va encore s’améliorer dans un avenir proche avec l’arrivée de jeunes joueuses ».

Midi : Vous pratiquez aussi le beach-volley. Quel avenir pour cette discipline qui semble vous réussir ?

L.A. : « L’avenir du beach-volley dépend de la manière dont on arrive à motiver les pratiquants. Sur le plan purement technique, nous n’avons pas grand-chose à prouver, mais il faut une meilleure organisation et multiplier les tournois comme celui qui se tenait à Toamasina ».

Propos recueillis par Clément RABARY

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Judo : Les championnats d’Afrique en décembre au Maroc

Les judokas ont encore du temps. Après la réunion du comité directeur de l’Union africaine de judo (UAJ), plusieurs décisions ont été approuvées suite à la pandémie de Covid-19. Initialement prévus du 16 au 19 avril puis reportés pour juin, les championnats d’Afrique seniors se dérouleront finalement en décembre, du 15 au 21 au Maroc. Les championnats cadets et juniors se tiendront en octobre en Tunisie. Ces décisions ont été prises en compte, car de nombreux judokas du continent sont encore confinés en Europe. « Se préparer à la maison n’est pas du tout efficace, et la reprise des entraînements est très importante pour la forme des judokas. Les judokas doivent aussi respecter un certain poids, cette période difficile n’est pas vraiment idéale pour eux », a souligné Siteny Randrianasoloniaiko, président de la Fédération malgache de judo et chairman au sein de l’UAJ. Ces joutes continentales entrent dans les étapes qualificatives africaines pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2021. « Les décisions du comité directeur de l’UAJ visent à définir un planning des événements fiable à la lumière de ces moments difficiles, tout en gardant l’espoir de voir la situation se normaliser en Afrique d’ici à septembre prochain, pour que les athlètes africains puissent reprendre le programme de leurs entraînements. Le comité directeur de l’UAJ tient à exprimer sa solidarité et son engagement à l’endroit de tous les pays africains qui ont été touchés par la pandémie. Il espère également que la famille africaine du judo demeure en bonne santé et optimiste. Nos valeurs de courage du judo, le bien-être mutuel ainsi que l’utilisation maximale de notre énergie sont dans l’ADN du judo pour surmonter cette épreuve », a déclaré l’UAJ dans un communiqué.

T.H

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Evolution de la « mozika mafana » : La musique tropicale tend vers l’électronique

Shyn et Denise sont les porte-fanions de la musique urbaine du moment.

Les années passent et le monde change, la musique évolue. À Madagascar, les musiques tropicales ont connu une fluctuation considérable ces vingt dernières années. Riche en genres et en styles de musique, Madagascar possède toute une multitude de musiques rythmées qui se différencient d’une région à une autre. Basesa, Batrelaky, Salegy, Kilalaky… ces styles sont véhiculés par des artistes précurseurs, mais évoluent également à chaque génération. Qui ne se souvient pas des « o gorisagorisa » de Jean Fredy, ou des « Aro malemilemy » du roi du salegy. Il fut un temps où les musiques tropicales jouaient de la rythmique et de la musique. Il y a vingt ans, Din Rotsaka, Tianjama, Rossy étaient les noms à retenir à titre de grosses pointures. La gent masculine a fait un tabac auprès du grand public. Attirant une foule monstre en chantant à guichets fermés, chacun de ces bonshommes réussissait à rassembler des milliers de spectateurs en étant seul en tête d’affiche. Le temps passe et les rythmes s’accélèrent avec les Kilalaky de Tsiliva et celui de Barinjaka. Deux noms incontournables quand on évoque le genre musical issu du Menabe. Par la même occasion, les femmes prennent la relève dans les années 2000. Les chanteuses de musique tropicale se démarquent. Mis à part les chansons très rythmées, elles usent de leur charme pour séduire le grand public. En temps de crise, les musiques tropicales sont rangées dans les placards mais en temps de propagande, ces artistes amassent le plus souvent des contrats juteux. Jerry Marcoss a connu son ère de gloire dans les années 2000. Sa carrière a connu une montée en flèche lors de sa participation aux campagnes des élections présidentielles de 2002 et 2007.

L’ère des divas. Les femmes d’âges murs montent sur scène et rencontrent un succès inattendu, à l’instar de D’ah’mama et Vaiavy Chila. Les plus jeunes ne sont pas en reste non plus. Les chanteuses issues des côtes de Madagascar séduisent non seulement les habitants des régions côtières mais surtout ceux de la capitale. Si la plupart du temps, la chanteuse fait office de danseuse également, ces professionnelles des déhanchés s’arment de leurs atouts physiques. Aujourd’hui, les reines du podium s’appellent Tence Mena, Black Nadia ou encore Stéphanie. Si les genres de musique restent les mêmes, les façons d’exploiter les rythmes diffèrent entre elles. Jouant sur plus de visuels, ces dames combinent musique, parole et parade. Dans les clips comme sur scène, ces dernières ne lésinent pas sur le visuel. Plus de danse, des tenues hors du commun, la sensualité est au rendez-vous. Toutefois, la qualité vocale n’est pas en reste. Les unes comme les autres misent beaucoup sur leur particularité et leur singularité.

Depuis ces cinq dernières années, une jeune génération de chanteurs refait surface avec des sons plus modernes. Plus soft mais plus technique. Dorénavant, c’est le couple de star Shyn/Denise qui caracole en tête. Si la belle est une véritable diva dans le continent africain, son chanteur de mari enchaîne des tubes qui ne cessent de cartonner. Dernièrement, le jeune homme a sorti son dernier titre sur la sensibilisation au confinement. Cette fois, il laisse l’afro beat et la RNB pour se laisser tenter par le trap. Et, apparemment, les fans sont agréablement surpris par l’aisance du chanteur à faire du rap. En tout cas, coup d’essai, coup de maître.

Zo Toniaina

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Protection sociale en milieux urbain et suburbain : Le PAM et la CUA assistent 50 000 ménages à Antanana...

Lors du lancement de la réponse en protection sociale, hier à la BOA Antaninarenina. (Photo Princy)

Face à la crise sanitaire actuelle, la réponse de protection sociale destinée à des bénéficiaires à Antananarivo, Toamasina et à Fianarantsoa a été lancée hier. A Antananarivo, le Programme alimentaire mondial (PAM) et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) assistent, dans ce cadre, 50 000 ménages. La démarche, baptisée « Tosika Fameno », consiste en des transferts monétaires non conditionnels (TMNC) en milieux urbain et suburbain, pour des populations affectées économiquement par le confinement et encore vulnérables même après le déconfinement partiel. Dans l’ensemble des régions touchées, près de 189 400 ménages issus de 769 “fokontany” dans huit districts d’Antananarivo, de Toamasina et de Fianarantsoa bénéficieront du TMNC à raison de 100 000 ariary par ménage pour un mois, payables en une seule tranche. Le paiement des transferts sera effectué par mobile money pour limiter les risques de contact entre les personnes. Les ménages bénéficiaires pourront ensuite, s’ils le souhaitent, récupérer leur transfert en espèces auprès des agences de paiement tels que les opérateurs en téléphonie mobile, Paositra Money ou Western Union toujours afin d’éviter les contacts directs entre les personnes.

Hanitra R.

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Jazz Day : La célébration en mode virtuel

Les musiciens de jazz sont très sollicités dans le microcosme de la musique.

Depuis 2011, le 30 avril est la journée internationale du jazz. Cette année, en raison de la pandémie de Coronavirus, le jazz day sera célébré sur les réseaux sociaux demain, plus précisément sur la page facebook du Festival International Madajazzcar. La journée semble bien chargée. Films et Vidéo sur le jazz, masterclass et évidemment des performances d’artistes du jazz malgache rempliront la grille de la programmation. Une initiative saluée par un petit millier de mélomanes, surtout les amateurs de ce genre musical.

Initié par l’Unesco il y a neuf ans, le jazz day est célébré dans le but de « mettre en avant le jazz et son rôle diplomatique d’unification des peuples partout dans le monde ». Durant la nomination du grand compositeur Herbie Hancock en tant qu’ambassadeur du dialogue interculturel auprès de l’Unesco, l’artiste a déclaré son intention de créer cette journée internationale comme vecteur de rassemblement entre les peuples.

A Madagascar, le jazz connaît un engouement sans précédent, surtout auprès de la jeunesse malgache. Longtemps étiqueté de musique de snob, le jazz continue à gagner un large public grâce aux évènements musicaux ponctuels et aux efforts des acteurs culturels dans la Grande île. Entre autres, le festival international Madajazzcar, le Jazz@tohatohabato, le Nosy-Be Jazz festival et les rendez-vous ponctuels dans les centres culturels sont vite devenus des plateformes et des pépinières pour mettre en scène les futures grosses pointures du jazz malgache.

Zo Toniaina

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Riposte à la recrudescence du paludisme : Distribution de masse de médicaments antipaludiques dans 9 dis...

Pendant que le Covid-Organics et le Coronavirus continuent de faire parler d’eux, le paludisme fait actuellement des ravages dans plusieurs districts du pays.

« La mission du ministère de la Santé publique dans la riposte à la recrudescence du paludisme dans plusieurs régions du pays consiste à lutter contre la mortalité. On va traiter toutes les populations des communes touchées par la maladie avec des médicaments qui permettent aussi bien de prévenir les infections que de guérir les malades ». Ce sont là les propos du Dr Lamina Arthur, directeur de cabinet auprès du ministère de la Santé publique, joint au téléphone hier pour faire état des mesures prises par le gouvernement pour endiguer la recrudescence du paludisme dans plusieurs districts du pays. Le ministère de tutelle entend « acheminer prioritairement des médicaments antipaludiques dans les neuf districts les plus affectés par la maladie. Les médicaments en question vont ensuite être distribués aux populations concernées ». Une façon pour le département de la santé de briser la chaîne de transmission de la maladie mais également de renforcer les défenses immunitaires des populations dans les zones concernées. Par ailleurs, et contrairement à ce qui se fait face au coronavirus, les actions de riposte seront, cette fois-ci, conduites par le ministère de la Santé publique si les initiatives, elles, auraient été menées sous l’impulsion du premier ministre Ntsay Christian. Ce dernier aurait personnellement initié l’organisation de plusieurs réunions techniques dans le but de mettre en place un plan de riposte à la maladie. Le document en question est en « phase de finalisation », a-t-on fait savoir.

Elevé. L’entretien avec le directeur de cabinet auprès du ministère de la Santé publique a également permis de savoir que la « transmission du paludisme connaît actuellement une certaine recrudescence ». Le Dr Lamina Arthur d’avancer l’hypothèse des « conditions socio-économiques dans lesquelles les populations concernées se retrouvent actuellement ». Des conditions les dissuaderaient de recourir aux soins et services des centres de santé publique. Le non-accès aux soins et services de santé n’est pas volontaire pour beaucoup de Malgaches. La pauvreté, la peur des services publics, la distance entre les centres de soins et les zones d’habitation des populations ou encore les ruptures de stocks en termes de médicaments antipaludiques pourraient expliquer la situation actuelle. Le paludisme touche particulièrement la partie Sud de la Grande île mais n’épargne pas les autres régions du pays. A l’heure actuelle, la déclaration d’épidémie n’a pas encore été faite de façon officielle mais la situation est assez alarmante. Quoi qu’il en soit, il y a du positif dans le fait que le secteur santé ne soit pas à l’arrêt comme celui de l’économie.

José Belalahy

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Andavamamba : Tokantrano notafihana enin-dahy nirongo basy, voatifitra ny tompon-trano

Miha-miverina tsikelikely amin’ny fanaony andavanandro ny mponina amin’izao. Tsy latsa-danja amin’izay ihany ireo olon-dratsy … Ny harivan’ny alatsinainy teo fotsiny dia fanafihana mitam-piadiana indroa miantoana no niseho teto an-drenivohitra : tetsy Andavamamba sy  teny Tanjombato.

Raim-pianakaviana iray no naratra mafy rehefa voatifitr’ireo olon-dratsy tetsy Andavamamba ny harivan’io alatsinainy io, tokony ho tamin’ny enina ora sy sasany tany ho any. Na dia voalaza aza moa fa tsy tokony hisy hivoaka intsony amin’izany ora izany dia mbola nifanaretsaka ny olona, toy ny hita amin’ireo faritra eto an-drenivohitra ihany. Tamin’izay fotoana izay no niditra nanao amboletra tao amin’ny tokantrano iray, teny amin’iny faritra voalaza etsy ambony iny ny enin-dahy, ranjanana, niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana. Araka ny angom-baovao azo dia ny roa tamin’ireto olon-dratsy no nitondra basy poleta, ny ambiny kosa dia zava-maranitra isan-karazany no teny an-tanany. Marihana fa tsy nanao saron-tava sy arovava izy ireo. Na teo aza anefa izany dia niezaka nanohitra sy niaro hatramin’ny farany ny fananany sy ireo ankohonany ilay raim-pianakaviana, tompon-trano. Tamin’izany no nampiasa tsy tamim-pihambahambana ny fitaovam-piadiana teny an-tanany ny iray tamin’ireo jiolahy, nitifitra ilay tompon-trano. Voan’ny bala tao amin’ny lamosiny ity farany ary nitolefika. Nanao izay danin’ny kibony tamin’izay, araka izany, ireo tontakely, nanangona izay entana sarobidy rehetra sy ny vola tao an-trano. Rehefa azon’izy ireo izay nilainy dia nitsoaka izy ireo. Taorian’izay vao afaka niantso vonjy sy namonjy ilay naratra ireo voatafika. Efa tonga teny an-toerana moa ireo mpitandro filaminana nanao ny fanadihadiana rehetra hikarohana ireo mpanafika. Hatreto kosa, tsy dia mbola voafaritra mazava ny zavatra lasan’ireo mpanafika.

Fa nitovy tamin’izay ihany koa no nitranga tetsy Tanjombato, saingy fivarotana indray no lasibatra teto, tamin’io alatsinainy io ihany tokony ho tamin’ny fito ora sy sasany tany ho any. Roa lahy indray teto no mpanafika, tsy nisaron-tava fa nanao arovava kosa. Mazava ho azy fa nikatona ity fivarotana ity tamin’izany ora izany saingy mbola nahita hirika hatrany ireo olon-dratsy nidirana nanaovana amboletra tao. Vao tafiditra izy ireo dia nanambana basy ny tao an-trano ary nitaky ny vola rehetra. Atody tsy miady amam-bato moa ary ny aina tsy ananam-piry fa ny vola fitady, koa dia nomena ireo olon-dratsy avokoa izay rehetra notadiaviny : ny vola rehetra sy ireo fananana lafo vidy, niaraka tamin’ireo firavaka isan-karazany. Toy ny fanaon’izy ireo mahazatra dia nitsoaka avy hatrany raha vao nahazo izay nilaina. Efa eny am-pelatanan’ireo mpitandro filaminana moa ny raharaha ary efa mizotra amin’ny fanadihadiana izy ireo.

m.L

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Lutte contre le Covid 19 : nécessité de se focaliser sur les autres points

Le port de masque est donc maintenant adopté par les Tananariviens. La mise au pas très ferme à l’encontre des récalcitrants par les forces de l’ordre avant-hier a porté ses fruits. Presque plus personne n’est sorti sans le précieux “cache-bouche”. Maintenant c’est la non- application des gestes barrières qu’il faudrait sanctionner. La peur du gendarme a du bon finalement. A présent, on devrait se concentrer sur les autres composantes de la lutte contre le Covid 19. Les émissions d’information diffusées régulièrement sur les chaînes de télévision et de radio vont focaliser beaucoup plus l’attention des Malgaches.

Lutte contre le Covid 19 : nécessité de se focaliser sur les autres points

L’opération coup de poing de lundi dernier a parfaitement réussi. Elle a fait prendre conscience aux récalcitrants que ce port de masque ne peut pas être pris à la légère. Ils ont été sermonnés et ont dû exécuter cette punition, somme toute légère mais ô combien honteuse. A présent, ils ne vont certainement plus faire d’impair. On a vu hier que les piétons étaient tous munis de leurs masques. Les forces de l’ordre se sont donc fait discrètes. Ce sont les autres points de la lutte contre le Covid 19 que les responsables vont maintenant développer. Le bilan quotidien des cas de contamination et de guérison retient maintenant particulièrement l’attention du public. Il n’est pas très alarmant, mais cela ne signifie nullement qu’il faut relâcher la vigilance. A présent, les efforts des communicateurs au sein du CCO vont porter sur la nature du Covid Organics. Après les réticences des citoyens à propos de ce remède bien malgache, des spécialistes sont venus sur le plateau de la TVM pour parler des composants utilisés. Ils seront trois à se relayer pour répondre aux questions qui leur seront posées par les citoyens. Les explications fournies par un professeur d’Ankatso, hier, ont été très détaillées. Un biologiste et un pharmacien viendront également l’épauler. Il était véritablement temps que la communication ne se limite pas à des assurances faites par les autorités. À présent, les uns et les autres pourront juger par eux-mêmes et décider en connaissance de cause.

Patrice RABE

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“Net Foot” : De retour à l’entraînement individuel

L’école de football “Net Foot” n’a pas attendu très longtemps pour la reprise de ses entraînements, après la déclaration du président de la République à propos du déconfinement progressif. Samedi dernier, les protégés de Rivo Manantsoa ont rejoint le vaste terrain de Forello Tanjombato pour entamer leur première apparition après cette longue période de confinement. En effet, il s’agit encore d’exercices individuels qui ressemblent à ceux pratiqués par les joueurs chez eux pour se maintenir en forme. Pourtant, cet entraînement était réservé uniquement aux catégories supérieures, notamment les U15 et U17. Et cela aura lieu chaque week-end. « Vis-à-vis de la situation actuelle, c’est le moins qu’on puisse faire pour éviter les risques de contamination au Covid-19. Pour la catégorie enfants, on attend encore que la pandémie ait complètement disparu », a fait savoir le coach. Pour respecter les mesures imposées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, les joueurs se sont munis chacun de son ballon et ils ont respecté la distanciation qui s’impose.

Manjato Razafy

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Vehivavy Rio Tinto QMM : 1 050 masques pour la ville de Fort-Dauphin

Ce ne sont pas les initiatives qui manquent pour répondre aux besoins en masques dans les zones touchées par le coronavirus. A Fort-Dauphin, ce sont les membres de l’association Vehivavy Rio Tinto qui se sont mobilisés pour confectionner et distribuer 1 050 masques au profit de la ville. Signe de l’engagement de cette association envers la communauté, ces cache-bouches serviront bien évidemment à la lutte contre la propagation de la pandémie de COVID-19 dans la région Anosy, plus particulièrement à Fort-Dauphin où l’on a déjà enregistré quelques cas contacts. Ces masques seront distribués aux plus vulnérables tels que les personnes âgées et les élèves. 300 masques ont été remis aux retraités du bureau du trésor public, 250 aux étudiants en troisième année du lycée technique et professionnel d’ Ampasimasay et ceux en classe d’examens au lycée pôle et au CEG de référence à Tanambao. Enfin, 500 masques ont été distribués jeudi dernier aux élèves du CEG Tanambao.

« La lutte contre le Coronavirus est l’affaire de tous et pas uniquement de l’Etat malgache. C’est pourquoi la contribution des partenaires est vraiment appréciée. Nous tenons donc à vous remercier pour cet engagement exemplaire », a déclaré le Gouverneur de la région Anosy, Jerry Hatrefindrazana, lors d’une rencontre avec les membres de l’association Vehivavy Rio Tinto QMM. « Nous considérons la santé et la sécurité de notre communauté comme une priorité est c’est pour cela que nous avons pris cet engagement qui constitue aussi notre devoir envers le pays », a, pour sa part, déclaré Mbola Rakotoarisoa, présidente de l’association qui envisage également de distribuer 800 masques aux employés de QMM Rio Tinto et leurs familles.

R.Edmond.

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Ministère de l’environnement et du développement durable : « Zéro tolérance » envers les crimes ...

Le 20 avril dernier, quatre personnes ont été appréhendées en flagrant délit de coupe illicite de bois de palissandre dans une zone tampon d’Ankarafantsika. Elles ont été, tout de suite, traduites en justice et ont été placées en détention préventive. Le ministère de l’environnement et du développement durable ne perd pas sa vigilance malgré la crise sanitaire qui sévit actuellement. Et même durant la période de confinement, la ministre Vahinala Raharinirina a rassuré que les démembrements de son ministère restent à l’affût de toute tentative de destruction de la nature. Elle a annoncé, dimanche dernier à Alasora, l’« opération tolérance zéro » contre les crimes environnementaux. Et elle a réitérée cette annonce lors de son entretien, mardi dernier à son bureau à Antsahavola, avec l’ambassadeur Japonais, Yoshihiro Higuchi. Ce dernier a exposé à la ministre malgache de l’Environnement et du développement durable, la volonté de son pays de consolider davantage ses relations avec Madagascar en matière de développement durable.

Recueillis par Rija R.

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Effets du Covid-Organics : Retour progressif des activités économiques et commerciales  

Les activités économiques à tous les échelons reviennent petit à petit à la normale.

Les mesures relatives au confinement partiel sont de moins en moins respectées, bien que l’Etat ait maintenu des horaires de confinement et de couvre-feu. En effet, la population a moins peur de la pandémie de Covid-19 depuis l’annonce du président Andry Rajoelina au sujet du succès du Covid-Organics et suite à l’évolution actuelle des statistiques des personnes guéries par rapport à celles des nouvellement contaminées. Au niveau du secteur privé, l’on apprend le retour progressif des activités de certaines entreprises qui ont fermé leurs portes et qui ont envoyé leurs employés en congé forcé ou au chômage technique. « La période de confinement est trop longue. Nous avons des charges fixes à payer. Maintenant, nous essayons de travailler à mi-temps. Même avec ce retour progressif à la normale, la situation reste difficile à cause de la forte baisse de la demande dans notre secteur d’activités. Par ailleurs, certains fournisseurs ne sont pas encore à nouveau opérationnels. De même pour les distributeurs », nous a confié un chef d’entreprise qui opère dans le secteur de l’agroalimentaire. Du côté des activités commerciales, le nombre des magasins et boutiques qui ouvrent la matinée commence à se multiplier dans la Capitale. Selon les informations recueillies, de nombreux consommateurs attendaient impatiemment cette réouverture. Cependant, la performance des commerçants restent loin du niveau d’avant-crise.

Antsa R.

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Flash-Eco

Air Madagascar et Tsaradia se mobilisent pour le transport de matériels sanitaires et de première nécessité dans toute l’Île. Le samedi 24 avril, à la demande de la Présidence de la République de Madagascar, les deux compagnies ont ainsi mobilisé leurs équipes afin de mettre en place des vols spéciaux-cargo pour l’envoi en province de matériels médicaux, de kits de test pour le Covid-19, de matériels de première nécessité et la transmission des tests effectués en province vers l’Institut Pasteur de Madagascar à Antananarivo. Une mobilisation qui a permis de desservir 7 villes dans les provinces avec deux ATR 72-500. Il s’agit d’Antsiranana, de Mahajanga, de Mananjary, de Morondava, de Nosy-Be de Sambava et de Fort-Dauphin. Cette opération de vols spéciaux constitue la première de cette envergure, mais d’autres opérations ont déjà été précédemment organisées par Air Madagascar et Tsaradia en appui aux actions nationales pour l’endiguement du Covid-19. Par ailleurs, le groupe composé d’Air Madagascar, Madagascar Ground Handling, Sofitrans, Tsaradia et Amadeus Madagascar a fait don de 1,2 tonne de riz et 450 litre d’huile alimentaire, toujours dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus.

R.Edmond.