Les actualités à Madagascar du Samedi 29 Avril 2017

Modifier la date
L'express de Madagascar358 partages

Avec le Ministre dans cette croisade

Il ne faut pas laisser dans l’indifférence de nos soucis alimentaires l’annonce, par le Ministre de l’Éducation nationale, de fermer les écoles coraniques. L’obscurantisme islamiste prospère trop sur le terreau de la faillite de l’État. Les populations rurales, pour désigner de manière générique les populations des «tany lavitra andriana», sont oubliées des autorités urbaines : les ramener dans la communauté nationale, par l’éducation, la valorisation des fruits de leur agirculture, la sécurité de leurs biens et de leur personne, l’efficacité médicale, la confiance en la justice, voilà encore, Monsieur le Ministre, le meilleur moyen de contrecarrer l’invasion islamiste.Mais, il était grand temps qu’un représentant de l’État manifeste quelques soucis alors que la question de l’infiltration islamiste inquiète la population depuis l’annonce, jamais démentie, de la délivrance d’autorisation à 2000 (deux mille) mosquées, par le Ministère de l’Intérieur, qui est aussi celui des cultes.Plusieurs fois, cette Chronique s’était inquiétée de la présence dans une ville aussi peu musulmane qu’Antananarivo de femmes entièrement voilées, de la tête aux pieds : celle-là, au volant d’un 4×4 ; cette autre à pied dans le quartier d’Ankadivato ; celle-ci encore attendant le taxibe à Ambohijatovo. Cet islam-là n’est pas celui auquel nous ont habitués nos voisins Karana, quoi qu’on puisse par ailleurs penser de la multiplication du «halal» dans les établissements hôteliers qu’ils ont rachetés à Analakely ou qu’ils viennent de construire dans ce quartier centrifuge que devient Alarobia-Ankorondrano.À ce propos, le message que vient d’envoyer l’ONU, avec l’élection de l’Arabie Saoudite à la Commission des droits de la femme, le 24 avril 2017, est vraiment problématique. Voilà un pays qui interdit l’accès des femmes aux Starbucks, qui les prive de permis de conduire, qui les place en tutelle de leur père, de leur frère, de leur mari, voire de leur fils, qui leur impose la camisole du sinistre niqab, mais qu’on accepte au sein d’une commission dédiée à l’égalité parfaite entre hommes et femmes.Dans des écoles coraniques sans contrôle, il se peut très bien que soit enseignée l’interdiction de la mixité dans l’espace public ; il est tout à fait possible que soit fait l’éloge de la destruction des statues et sculptures «idolâtres» de Palmyre ou de Mossoul ; il est permis de craindre un endoctrinement au jihad. Dans les écoles coraniques, sait-on si l’enseignement n’est pas confié à des «arabisants», boursiers de quelque fondation islamique et formés au siège social du wahhabisme, en Arabie saoudite   Et d’ailleurs, Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale, l’arrivée à Madagascar de ces hommes barbus en «canzou» blanc et de ces femmes en niqab noir, depuis les vols de Turkish Airlines, a-t-il jamais été questionnée en Conseil des ministresIl est parfaitement possible de faire fermer ces écoles coraniques quand elles menacent le vivre ensemble. C’est ce que l’universitaire Gilles Kepel, spécialiste de l’islam français, appelle la «logique de rupture avec la communauté nationale». Le 15 décembre 2016, une école coranique était fermée à Toulouse (France), pour cause de «programmes non conformes, ne respectant pas le socle commun des connaissances». En octobre 2016, à Tanger-Tétouan (Maroc), l’école coranique Al Fitra, était fermée pour non respect des orientations officielles en matière pédagogique avec l’introduction d’un module d’instruction islamique non approuvé. Déjà, en septembre 2008, à Marrakech (Maroc), le Conseil supérieur des oulémas, présidé par le roi du Maroc, avait décidé la fermeture du réseau d’écoles coraniques d’un imam salafiste wahhabite orthodoxe, Mohammed Abderrahman Maghraoui à la tête de l’association «Prédication pour le Coran et la Sunna», qui a publié un fatwa autorisant le mariage des fillettes de neuf ans. En décembre 2014, la ville de Vienne (Autriche) a exigé la fermeture d’une école saoudienne, qui avait édité un livre d’enseignement en langue arabe prétendant que la «franc-maçonnerie est une organisation secrète, juive et subversive, dont le but est de garantir le contrôle des Juifs sur la planète».Au nom de la charia prise à la lettre d’il y a quatorze siècles et avec des «profs» salafistes ou Frères musulmans, sinon des «héros» rescapés d’Afghanistan ou de Syrie, l’enseignement de la musique serait proscrite, les acquis scientifiques de l’Humanité censurés, la démocratie condamnée par fatwa. Il n’est pas trop tôt pour l’Éducation nationale d’enfin s’intéresser à un enjeu fondamental pour le futur de la société malgache.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara205 partages

Fermeture d’écoles coraniques : Les musulmans invitent Paul Rabary à un face à face

Par rapport au projet « suicidaire » du ministre de l’Education nationale, Paul Rabary, de fermer 16 écoles à tendance coranique dans tout Madagascar, les musulmans n’hésitent guère à afficher leur mécontentement. Hier, au restaurant Telozoro Andrefan’Ambohijanahary, ils ont donné des leçons au ministre. « Evitez de faire l’amalgame entre enseignement général et Religion », lit-t-on tout juste au premier point de leur communiqué. Mais ce n’est pas tout. Ils appellent Paul Rabary à « ne pas s’enfermer dans une dimension sectaire et ségrégationniste en tant qu’homme d’Etat malgache ». En effet, d’après les allégations du ministre, les écoles concernées inculqueraient cinq heures de cours de Coran par semaine. Et lui de poursuivre que « les écoles religieuses n’existent pas à Madagascar, mais si l’on veut devenir prêtre, il faut intégrer une école séminariste et non un établissement scolaire ».

Laïcité de l’Etat. Quoi que le ministre de l’Education Nationale –  qui est également un sociologue –  ait pu dire, la Constitution en son article 2 reconnaît voire impose le principe de la laïcité de l’Etat qui prône « la séparation des affaires de l’Etat et des institutions religieuses ». « Il ne faut pas bafouer l’effectivité de la Loi Fondamentale dans toute sa dimension et il faut s’en tenir aux dispositions des textes en vigueur dans le pays », avertissent-ils. Pour eux, le ministre Paul Rabary a désacralisé l’Islam. D’ailleurs, la question selon laquelle il est islamophobe a été posée. « Il faut mettre un terme au phénomène de banalisation de diabolisation qui gagne du terrain actuellement dans le pays. Nous n’avons jamais vécu une désacralisation des religions auparavant. On n’a jamais rencontré des violences pareilles à l’endroit des religieux et des religieuses catholiques que durant ce régime », a fait remarqué l’un des conférenciers. Par ailleurs, les musulmans fustigent également le fait que « non seulement la décision de Paul Rabary porte atteinte à l’Islam, mais surtout que cela a été prononcé un vendredi, un jour qui est très important pour les musulmans. Il devrait le savoir en tant que sociologue ». Que veulent-ils par voie de conséquence ? Ils souhaitent que le ministre « accepte un face à face médiatique afin d’éclairer l’opinion nationale et internationale avec un représentant de la communauté ». Affaire à suivre.

Aina Bovel

L'express de Madagascar128 partages

Études supérieures – Peu d’étudiants finissent leur cursus

L’association Promes soutient les jeunes dans la poursuite de leurs études supérieures. Le manque de motivation est la première cause d’échec.

Seulement 3% des jeunes terminent leurs études supérieures. « Peu de Malgaches réussissent dans les études supérieures. La plupart abandonnent à mi-chemin », explique Romuald Raveloson, responsable du bureau d’orientation et d’emploi au sein de l’association Promes. L’association a organisé hier, sa première édition du Forum des métiers combinée avec celui des entreprises, à son siège à Amba­toroka. Cent quatre vingt dix jeunes en difficulté sont pris en charge dans le cadre du programme Sésame  initié par l’association depuis quatre ans. Dans la 4e promotion, vingt-neuf étudiants ont réussi jusqu’au L3 parmi les quarante huit accueillis. Le manque de conviction et de motivation s’affiche comme les principales raisons de ce phénomène.En effet, le programme vise à aider les bacheliers qui ne peuvent pas continuer leurs études pour des raisons financières. Une année de cours préparatoire leur est accordée avant de fréquenter les universités. « Nous avons sélectionné les bacheliers les plus méritants dans chaque région. Nous n’offrons l’opportunité que pour les élèves qui ont l’ambitionet la conviction de  continuer jusqu’aux études supérieures. L’année dernière, dix-huitélèves viennent de Fianaran­tsoa et neuf de Sambava. Les bacheliers d’Antananarivo ne sont pas convaincus. Ils ne se soucient pas vraiment de cette opportunité et n’ont aucune motivation », explique Romuald Raveloson.

OrientationLes jeunes, pour la plupart, se spécialisent dans des filières qu’ils pensent être le mieux, sans être conseillés ni orientés par leurs parents ou les enseignants. Les jeunes Malgaches ont besoin d’orientation, or le système scolaire du pays ne le permet pas. « Lors d’une table ronde tenue durant ce forum, nous avons demandé au ministre de tutelle de travailler sur le sujet, même si cela demande beaucoup de financement », ajoute le responsable de bureau. Mille jeunes ont été attendus durant le forum. D’après les informations recueillies, plusieurs personnes  sont venues dès la matinée.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara103 partages

Session parlementaire : Vers une interpellation du PM par les députés pro-Claudine

Des députés veulent qu’on leur dise la vérité sur l’affaire Claudine. (photo d’archives)

Des questions seront posées au Premier ministre sur l’affaire Claudine Razaimamonjy.

Le flou persiste sur l’affaire Claudine qui n’évolue pas depuis que la femme d’affaires est rentrée de son évacuation sanitaire de l’île Maurice. L’affaire connaîtra cependant une nouvelle tournure à partir de mardi prochain, jour d’ouverture officielle de la première session de l’Assemblée nationale de cette année 2017. Les députés pro-Claudine qui sont fâchés contre l’attitude de certains tenants du pouvoir face à la situation dans laquelle se trouve la partenaire financière du régime HVM, attendent de pied ferme le gouvernement, en particulier le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier. Ces élus qui constituent une majorité au sein de la « majorité présidentielle » voudraient poser des questions au chef du gouvernement. Si ce ne serait pas donc un « Ampamoaka », cela lui ressemblerait. L’heure de vérité sonnera donc dans quelques jours. Qui sont derrière le coup ? Le président de la République a-t-il une main derrière le Bianco ? Quelle est la responsabilité du Premier ministre qui est à la fois ministre de l’Intérieur, l’autorité qui a débloqué les milliards « détournés » par Claudine Razaimamonjy ?

Motion de censure. Pour le moment, une motion de censure n’est pas encore envisagée. « Tout dépendra des réponses du gouvernement à nos soucis. », a souligné le député Anthelme Ramparany. A l’Assemblée nationale,  c’est encore l’incertitude. La prudence est adoptée par certains élus. La plupart des députés pro-régime se trouvent dans l’embarras. D’autres attendent des consignes avant d’agir. Quelques députés mènent dans les coulisses des tractations dans l’objectif de convaincre leurs collègues sur une position à adopter. Pour des députés pro-régime, il faut défendre coûte que coûte le « bailleur » Claudine Razaimamonjy. Force est cependant de rappeler que les conflits qui ont opposé l’Exécutif à l’Assemblée nationale ont toujours fini par être réglés « à l’amiable ». Il suffit que la Présidence de la République fasse connaître sa position et les députés s’y plient. En tout cas, d’après un député indépendant, les déclarations récemment faites par son collègue d’Ambovombe Androy Milavonjy Philobert ne sont qu’une réaction à chaud. « Tout finira par être réglé entre nous. », a fait savoir notre interlocuteur.

R. Eugène

Midi Madagasikara103 partages

Concours des douanes : Bras de fer entre les deux Ministères responsables

La délibération a déjà eu lieu mercredi. Pourtant, les résultats ne sont pas encore connus.

La tension monte d’un cran entre le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana et le ministre de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales, Maharante Jean de Dieu. Pour cause, le patron de la FOP refuse de signer la liste des candidats qui ont réussi au concours de recrutement des agents douaniers. D’après les textes, les résultats doivent être publiés 48 heures au plus tard après les délibérations. Une source proche du département des douanes a fait savoir que les délibérations se sont déroulées mercredi dernier. Les résultats devaient donc être publiés hier. Ce qui n’était pourtant pas le cas. Maharante Jean de Dieu aurait refusé d’apposé sa signature à la liste. Et pour cause, il y aurait eu des fuites faisant état de l’admission de 2 candidats proches du Directeur général des douanes et issus du concours professionnel. Ceci expliquant peut-être cela. Hier après-midi, Maharante Jean de Dieu aurait officialisé sa position de ne pas signer la liste. Pourtant, les deux co-présidents du Comité d’organisation du concours, qui sont un représentant du Ministère de la Fonction publique et un représentant du Ministère des Finances et du Budget ont déjà signé les résultats. En quelque sorte, Maharante Jean de Dieu constitue un blocage.

Guerre de quotas. D’après les informations, le ministre des Finances et du Budget Gervais Rakotoarimanana est rentré en catastrophe d’Antsiranana hier en prenant le vol régulier d’Air Madagascar alors qu’il était prévu rentrer ce jour en avion spécial tel que c’était le cas à l’aller. Le concours des douanes –organisé depuis un an, ou enfin presque – est le second sujet de discorde entre les deux membres du gouvernement car on se souvient que Maharante Jean de Dieu s’était également opposé au recul à 65 ans de l’âge de la retraite proposé par Antaninarenina. Ce nouveau bras de fer risque fort de provoquer le clash entre les deux Ministères. Cette affaire engendre des soupçons de corruption à haut niveau, de népotisme et de clientélisme. Il serait également question d’une guerre de quotas. Et ce, bien que le Bureau Indépendant Anti-Corruption ait suivi le concours depuis les préparatifs. Pour rappel, le concours a  déjà été perturbé au mois de juillet 2016. Le test de présélection a déjà été reporté suite à des rumeurs de fuites de sujets. Venait ensuite le report incessant de la publication de la liste des admis. Dix mois plus tard, les résultats ne sont pas encore connus. Il serait même question de tentatives d’annulation du concours. Reste à savoir si les deux Ministères responsables parviendront à trouver un consensus. Avec l’implication du Bianco dans le processus, des contrôles stricts ont été faits. Ceux qui ont tenté la corruption risquent donc de perdre leur argent. Les responsables rassurent qu’il n’y a eu ni fraude ni corruption. Cette fois-ci, seuls les méritants vont réussir. A noter qu’un représentant du Bianco figure parmi les membres du Jury.

Davis R

Midi Madagasikara82 partages

67ha : Teratany vahiny niaraka tamina fitombokasem-panjakana hosoka

Fitokombakasem-panjakana hosoka maromaro no tratra tany amina teratany vahiny iray, omaly teny amin’iny faritra 67ha iny, raha nanao fisavàna tao an-tranony ny pôlisy misahana ny fitsikilovana ny sisin-tany. Tao anatin’izany ny fitombokasem-panjakanan’ny Repoblikan’i Kaomoro, ny an’ny ministeran’ny atitany eto amintsika, ny an’ny Praiministra, ary ny maro hafa. Miisa 16 no isan’ireto fitombokase hosoka ireto raha ny fanazavàna azo. Izany araka ny fantatra dia nataony ho fanamboarana ireo karazan-taratasim-panjakana hosoka, toy ny « passeport » sy ny « visa ». Tsy vitan’ireo fa mbola nahitàna « passeport » sandoka roa tao amin’ity teratany vahiny, ny iray efa vita, ary ny iray kosa no nataony ho karazana môdely ho an’ireo teratany tonga mitady izany ao aminy. Efa ela no efa nahazo vaovao mahakasika ity ranamana eny 67ha ity ireo tompon’andraikitry ny filaminana, manoloana ireo karazana taratasim-panjakana hosoka eny am-pelatanan’izay vahiny tratra. Samy nanondro avokoa ireto farany fa tany amin’ity olona ity  no fanaovan’izy ireo izany ary, mitentina eo amin’ny iray tapitrisa ariary ka hatramin’ny roa tapitrisa ariary no fanaovany izany, arakaraka ny fetr’andro ilaina ao anaty « visa ». Hatreto dia Djibotianina sy Kaomorianina no nahatratrarana izany « passeport » sy « visa » sandoka izany, raha ny fanazavàna nomen’ny tompon’andraiktira voalohany eo anivon’ny pôlisy misahana ny fanaraha-maso ny sisintany. Nanatanteraka fidinana ifotony tao an-tranon’ity teratany vahiny ity ireto mpitandro filaminana ireto, omaly tokony ho tamin’ny enina ora maraina ka izao tratra am-bodiomby izao izy. Nosamborina avy hatrany moa ity olona ity, ary nentina nanaovana fanadihadiana. Ezaka goavana tokoa ity vitan’ny pôlisy misahana ny fanaraha-maso ny sisin-tany ity, amin’izao fisamborana ireny fanetriben’ny firenena ireny. Raha ny fantatra mantsy dia saika ity olona ity avokoa no atidoha ao ambadiky ny fanamboarana ireny « passeport » sy « visa » sandoka ireny, ka ahafahan’izao karazan’olona avy any ivelany rehetra izao, miditra malalaka eto amintsika.

m.L

Midi Madagasikara63 partages

Ampandrana : Tovolahy avy nanao « stage » voendaka, lasa ny « ordinateur »

Teny an-dalam-podiana, ny alarobia tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany tany ho any, tovolahy iray avy nanao « stage » no lasibatry ny mpanendaka teny amin’iny faritra Ampandrana iny. Lasan’ireo olon-dratsy tamin’izany ny kitapony izay nisy « ordinateur portable », niaraka tamin’ny finday sy antontan-taratasy maro. Telo ireo olon-dratsy raha ny vaovao azo, ary niaraka tamina basy « revolver » iray. « Miparitaka amina elakelan-trano samihafa ireo mpanao ratsy. Natsofony teo afovoany ilay lehilahy. Manome toromarika amin’ny alalan’ny sioka ny avy eo aloha. Nanambana basy revolver avy hatrany ny avy ao aoriana. Mitifitra big-boss kosa ny ambiny ka jenjina tsy nahita ilay noendahina », hoy ny vaovao. Lasa nitsoaka ireo olon-dratsy rehefa vita ny asa ratsiny, saingy tetsy andanin’izay dia niantso vonjy ilay voaendaka. Nirohotra nanenjika avy hatrany ny olona, niaraka tamin’ireo polisy avy etsy amin’ny boriborintany fahatelo. Ny andro rahateo moa mbola antoandro kanefa dia sahy tanteraka ireo mpanendaka. Tsy lasa lavitra ny iray dia tratra, tafapotsika kosa ny namany anakiroa. Mbola tratra teny amin’ity mpanendaka ity ny basy poleta nentiny nandrahonana ilay mpiana-draharaha teo. Raha ny fanazavàna azo dia isan’ny mpanendaka sy jiolahy rain-dahiny amin’ny fanafihana mitam-basy ity ranamana voasambotra ity, izay fantatra amin’ny anarana hoe Rivo Doli. « Olona efa ela nifampitadiavana izy io ary anisan’ny mpamatsy basy an’i Gims ilay voatifitra teny Betongolo tamin’ny taona 2015 », hoy hatrany ny vaovao. Tamin’ny famotorana natao azy dia fantatra fa ambonin’io fanendahana io dia « saika hanaovana asa ratsy ilay basy tratra teny aminy ». Omaly no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ity mpanendaka rain-dahiny ity, ary nadoboka am-ponja avy hatrany miandry ny fotoam-pitsaràna azy.

m.L

Midi Madagasikara55 partages

Vaccination contre le cancer du col de l’utérus : Le vaccin, pas encore « démocratisé » à Madagascar

Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus  ne s’est pas encore « démocratisé » à Madagascar et n’est pas encore inclus dans le calendrier de vaccination à grande échelle.

 Si l’Etat malgache dispose déjà d’une politique nationale de lutte contre le cancer et d’un plan stratégique qui priorise la lutte contre le cancer utérin, le pays n’en est pas encore au stade de généralisation de la vaccination chez les filles. La Grande Ile a, toutefois, déjà mis en place un programme pilote de démonstration du vaccin contre le cancer du col de l’utérus, dont la phase de démonstration a concerné notamment les districts de Toamasina et de Soavinandriana, en 2013. A l’heure actuelle, ce vaccin n’est donc pas encore étendu à l’ensemble des filles en âge de pouvoir en bénéficier : entre 9 et 13 ans environ, avant le début de l’activité sexuelle. Actuellement, le vaccin est disponible à Madagascar, mais à un prix hors de portée de la majorité des Malgaches. Une « généralisation » de la vaccination chez les fillettes en âge de recevoir le vaccin, est ainsi de plus en plus attendue à Madagascar. D’autres pays africains sont plus en avance, à l’image du Sénégal qui vient d’introduire ce vaccin dans son calendrier de vaccination destiné à l’ensemble du pays.  

Le plus fréquent en Afrique. La situation en Afrique, dont à Madagascar, est alarmante concernant le cancer du col le l’utérus. Ce cancer, deuxième cancer le plus fréquent à Madagascar après le cancer du sein, continue de causer de nombreux décès. En Afrique, le cancer du col de l’utérus représente 22% de tous les cancers féminins et 12% de l’ensemble des cancers nouvellement diagnostiqués chez les hommes et les femmes chaque année. Il s’agit ainsi du cancer le plus fréquent sur le continent africain où 34 femmes sur 100 000 sont diagnostiquées d’un cancer du col de l’utérus et 23 femmes sur 100 000 en meurent chaque année. Une situation bien plus inquiétante par rapport à celles d’autres régions du monde. En Amérique du Nord, à titre de comparaison, 7 femmes sur 100 000 sont touchées par le cancer du col de l’utérus et seulement 3 sur 100 000 en meurent, chaque année.  Le retard du diagnostic explique le taux élevé de mortalité en Afrique et à Madagascar, car la majorité des femmes sont diagnostiquées à un stade avancé du cancer.

Priorité sénégalaise. Face à la situation, le Sénégal figure donc parmi les pays d’Afrique qui ont inclus le vaccin contre le papillomavirus humain (VPH) qui cause le cancer du col de l’utérus, dans leur calendrier de vaccination à grande échelle. A l’occasion de la 7e semaine africaine de la vaccination (SAV) actuellement en cours, ce pays a publié le calendrier relatif à l’introduction du vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Ce pays lancera à l’échelle nationale une campagne de vaccination qui concernera les filles âgées de 9 à 15 ans pour la première année, 2017-2018, durant laquelle près de 900 000 filles, qu’elles soient scolarisées ou non, seront vaccinées. Une première étape débutera en novembre 2017 et la seconde étape, en mai 2018. Le Sénégal a ainsi fait de la lutte contre le cancer du col de l’utérus, en particulier, une priorité dans son programme national de développement sanitaire.

Protéger par le vaccin. Le VPH, à l’origine des cancers du col de l’utérus, rappelons-le, se transmet par voie sexuelle et constitue l’infection virale la plus courante des voies génitales. Le cancer du col de l’utérus est favorisé par la pratique précoce de l’activité sexuelle et la multiplicité des partenaires sexuels, ainsi qu’à l’exposition à d’autres infections sexuellement transmises telles que le VIH. Deux vaccins anti-VPH actuellement certifiés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) protègent contre le VPH. Ces vaccins, à l’innocuité avérée, doivent être administrés aux filles âgées de 9 à 13 ans, tranche d’âge durant laquelle le vaccin produit la réponse immunitaire la plus efficace. Il est, en effet, préférable, voire essentiel, de recevoir le vaccin avant l’exposition au VPH. Les données scientifiques montrent que la réponse immunitaire est meilleure lorsque le vaccin est administré avant 15 ans.

Outre le vaccin, le dépistage est sans doute l’outil de prévention le plus efficace contre le cancer du col de l’utérus et c’est dans ce domaine que Madagascar est davantage engagé pour le moment. La méthode la plus utilisée est l’inspection visuelle du col.

Hanitra R.

Midi Madagasikara51 partages

Henri Rasamoelina : Sortie d’un recueil de 25 publications

Recueils et publications académiques de Henri Rasamoelina. (Photo Nary Ravonjy)

Le professeur Henri Rasamoelina a sorti un livre dont le premier volume porte notamment sur vingt-cinq publications en français qui datent de 1986 à 2014. Le plus grand nombre de textes présentés dans ce recueil concerne le banditisme rural, ainsi que d’autres thèmes, entre autres, le problème des feux de brousse, l’évolution des idées à Madagascar, la situation socio-économique du monde rural malgache, les mouvements populaires et la vie politique en général.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara46 partages

Football – CHAN 2018 : L’heure de vérité pour Raux Auguste et les Barea

Les Barea vont affronter cet après-midi, à 13h30 (heures malgaches) le Malawi dans le cadre des éliminatoires de la CHAN 2018 au Kenya. Un match retour où le camp malgache part avec un petit but d’avance qu’il va falloir défendre pour espérer aller au tour suivant contre le Mozambique.

Les Barea sauront-ils faire face au public hostile de Lilongwe, la ville où se tient finalement le match retour contre le Malawi ? C’est toute la question. Mais posée autrement, on se tourne volontiers vers Raux Auguste et sa capacité à tirer les leçons du match de Mahamasina.

Un autre 4-4-2 mobile. Car on l’a toujours dit qu’un match retour serait plutôt celui des techniciens appelés à connaître les failles dans le jeu de l’adversaire.

Raux Auguste a-t-il tiré les leçons de la rencontre de Mahamasina au point d’adopter une autre stratégie et opter pour un autre 4-4-2 mobile avec en attaque, les deux anciens de la CNaPS, Nono et Njiva.

Au milieu, Raux n’a pas pu s’empêcher de remettre sur le tapis son protégé, Dino d’Elgeco Plus, l’auteur de l’unique but du match aller, mais aussi Bourahim de la CNaPS préféré à Elefoni. Mais c’est une certitude que le staff technique remettra dans le bain Dax pour être l’animateur du groupe.

Baggio titulaire. Pour rester dans ce compartiment précis, Baggio du Fosa, le meilleur joueur de la rencontre de Mahamasina, sera un titulaire incontestable dans un rôle de sentinelle, même si les prétendants sont nombreux à l’image de Ando Manoelantsoa de la CNaPS ou Dina de Tana Formation et même Lôlôdy du Fosa Juniors.

Dans la ligne arrière, on ne voit pas comment Raux pourrait ne pas compter sur Toby de la CNaPS sur le flanc droit avec ses remontées offensives qui ont mis à mal le dispositif malawite, mais il n’est pas exclu qu’il va rappeler Bakary Mario du Fosa Juniors pour occuper l’autre flanc. Dans la charnière centrale, Johnny d’Elgeco Plus sera associé à Ando de la CNaPS ou pourquoi pas à Ando de l’Ajesaia.

Bref, on a là un effectif très riche que Raux Auguste aura à cœur de motiver « à max » pour espérer se qualifier au tour suivant contre le Mozambique. Un pari à tenter, car il sait déjà qu’il joue sa carrière…

Clément RABARY

Midi Madagasikara32 partages

Bianco : Projet de plainte du DFP contre Mahafaly

A l’instar des autres associations et groupements politiques, Ratolojananahary Maharavo, dit Doudou n’a pas manqué non plus de  parler de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Cet administrateur civil qui n’a pas sa langue dans sa poche d’annoncer que le « Dinika ho fanavotam-pirenena » (DFP) va déposer une plainte auprès du Bianco contre le ministre de l’Intérieur Mahafaly Olivier Solonandrasana. Selon cet administrateur civil de son état, « Claudine Razaimamonjy n’est que le receleur dans ce détournement de deniers publics ». Et lui de se demander où sont les auteurs principaux et qui sont les signataires ?

Déblocage. Ainsi, outre le ministre de l’Intérieur, il a cité également l’ordonnateur secondaire, le personnel des responsables des marchés publics et le gestionnaire d’activités, tout en faisant savoir, qu’il n’y aurait pas de déblocage sans l’aval de ces responsables. Décidément, ce fondateur du DFP voudrait pousser cette affaire un peu plus loin voulant faire sauter des têtes. Faut-il rappeler cependant que Mahafaly Olivier Solonandrasana et Ratolojananahary Maharavo sont issus de la troisième promotion de l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar (ENAM).

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara31 partages

Mauvaise gestion de la CUA : Le Conseil Municipal de l’Opposition monte au créneau

Les membres du Conseil municipal du rang de l’Opposition au sein de la Commune Urbaine d’Antananarivo ont de nouveau mis à nu les cas de mauvaise gestion de la commune par l’élue de la capitale et ont réitéré la nécessité de dépêcher une inspection générale au sein de la CUA. Comme à l’accoutumée, Lalatiana Ravololomanana, Lalatiana Rakotondrazafy et Rajerison Nicole Véronique ont animé le Big Bang Behoririka hier. Trois points essentiels ont constitué leur intervention, trois points qui sont focalisés sur l’affaire Andohatapenaka, les nouvelles lanternes polémiques et le rapport spécial que doit présenter Lalao Ravalomanana durant la session ordinaire du conseil municipal.

Pas de complicité. Lalatiana Rakotondrazafy a mis les points sur les « i ». « Nous ne pourrons jamais cautionner et être responsables des décisions qui favorisent les intérêts minoritaires de certaines personnes au sein de la Commune », prévient-elle. En effet, concernant l’affaire Andohatapenaka, par exemple, il y a eu un arrêté municipal portant cessation des travaux par Total lequel souhaite y construire une gare routière. D’après elles, cet arrêté vise purement et simplement à donner plus de latitude à la CUA qui, elle, entend y construire une fourrière. « Nous avons saisi la Préfecture de police afin d’effectuer un contrôle de légalité à cet arrêté, mais elle s’est prononcée incompétente. Elle a décidé de saisir le tribunal administratif d’Antananarivo », a toujours continué Lalatiana Rakotondrazafy. Par ailleurs, elle n’a pas hésité à aborder un autre sujet qui fâche : les nouvelles lanternes. « Il est porté à la connaissance de tous que ni les chauffeurs de taxis ni la CUA ne profiteront du contrat avec l’entreprise Publimotion. La commune n’exercera qu’un rôle de gendarme dans la mesure où elle n’aura qu’à surveiller si l’entreprise respecte ou non les clauses dudit contrat », confie-t-elle.

Manque de transparence. Lalatiana Ravololomanana, quant à elle, réitère qu’une inspection générale devrait être effectuée auprès de la CUA « autrement l’Etat s’affichera comme complice des magouilles et des différents cas de corruption effectués par la CUA ». De surcroît, Lalao Ravalomanana n’a jamais respecté l’article 80 de la loi n°2014-020 relative aux ressources des Collectivités Territoriales selon elle. « Madame le Maire refuse de parler et d’effectuer des échanges avec nous, un comportement décevant de sa part », dixit Lalatiana Ravololomanana. Et va même  plus loin en affirmant que « des séries de détournements de deniers publics se manifestent également, car aucun rapport financier n’a été rendu ».

Aina Bovel

Midi Madagasikara29 partages

Métier hors du commun : Chauffeur de taxi de nuit

En général, leur quotidien dépend principalement des noctambules comme des accros de casino, de boîte, et des travailleurs de nuit. Tels sont les chauffeurs de taxi de nuit. « Nous ne dormons pas la nuit et notre vie s’illustre dans le noir », mentionne Doda, un chauffeur de taxi de la Capitale. D’après lui, il est chauffeur de taxi depuis l’année 1997, soit depuis 20 ans dont 18 dans le travail de nuit. En effet, ses expériences résument tous les aspects de ce métier. Il affirme avoir débuté à exercer ce métier alors que le litre de l’essence s’achetait à 810 ariary. « Avec ce coût, travailler le jour était rentable mais au fil des années, j’ai choisi la nuit, car je voulais sortir de l’ordinaire», explique-t-il. Pas de l’ordinaire, car la nuit, le taximan doit selon lui, s’attendre à des imprévisibles comme l’obligation de transporter des malades, des femmes sur le point d’accoucher, etc. Et cela se fait souvent de manière gratuite. C’est pourquoi, Doda qualifie son métier comme étant destiné aux personnes de bonne volonté et prête à se sacrifier pour le bien des autres. Sacrifice, car le taximan s’expose toujours au risque de faire face à des malfaiteurs. « Mon mauvais souvenir est le fait qu’il y a un moment, j’ai failli être attaqué par mes clients », déplore-t-il. Quoi qu’il en soit, Doda déclare avoir toujours confiance aux forces de l’ordre avec qui il entretient de bonnes relations.

T.M.

Midi Madagasikara28 partages

Première édition Olympiade : Les lauréats révélés le 27 avril dernier

Le lauréat de l’olympiade Mathématique-Physique de niveau 2, Fenosoa Rabezanahary Manitranjaka, les membres de sa famille et le ministre Paul Rabary.

Organisé de concert par l’association SOS Village d’enfants, le DHL international et le ministère de l’Education nationale, l’évènement était en effet, une occasion pour élèves de 44 établissements scolaires mais aussi universitaires d’exprimer leurs ressentis et leurs visions pour la Grande Ile. L’évènement était également une occasion pour les organisateurs de permettre « une amélioration du niveau scolaire des élèves malgaches dans les matières scientifiques » d’après Lovatiana Olivier, chef du service d’insertion sociale et d’orientation professionnelle des jeunes auprès du programme SOS Village d’enfants Antsirabe.

Lauréats. 1 000 jeunes dont 200 issus de l’association SOS Village d’enfants ont participé aux épreuves éliminatoires depuis près de quatre mois. Les finalistes ont été divisés en deux catégories à savoir, ceux de l’olympiade création/objet innovants réservé uniquement aux jeunes issus de SOS Village d’enfants et ceux de l’olympiade Mathématique et Physique. Dans cette dernière catégorie, le premier niveau (collège) a été remporté par Anjaratiana Miarofenitra Rahajamahefa issu du collège Mon Berger, Malaza Ampitatafika tandis que le niveau 2 a été remporté par Fenosoa Rabezanahary Manitranjaka du lycée Moderne Ampefiloha. Outre les trophées, ces lauréats ont également reçu des dictionnaires, des tablettes, des goodies (DHL), mais surtout des certificats de participation.  

José Belalahy

Midi Madagasikara25 partages

Poursuite des investigations menées par le Bianco

Ce dialogue politique avec l’Union Européenne n’est qu’une parenthèse heureuse dans la période d’agitation que traverse la vie politique en ce moment. Certes, le régime peut se vanter d’avoir signé des conventions qui vont lui apporter plus d’une centaine de millions d’Euros, mais il va très vite se retrouver confronté aux affaires de corruption qui vont être traitées par le Bianco.

Poursuite des investigations menées par le Bianco

Les belles paroles prononcées par le chef de l’Etat lors de ce dialogue politique d’Antsiranana ont été applaudies par l’assistance, mais il est maintenant tenu de respecter les engagements qu’il a pris. En fait, après avoir salué cette attitude, certains observateurs ont tempéré leur optimisme en pensant à toutes les promesses faites et non tenues. Pour l’instant, il ne s’agit que déclaration d’intention même si elles ont été faites dans le cadre d’une grande rencontre internationale. C’est à l’aune du temps qui va s’écouler qu’on va pouvoir juger de la sincérité du régime. Le président de la République ne peut agir qu’en coordination avec tous les membres de son équipe. On va voir si ceux qui l’entourent vont laisser s’instaurer un climat d’apaisement et ne pas mettre des bâtons dans les roues des adversaires politiques. Mais, dans l’immédiat, on va déjà pouvoir juger de cette bonne volonté clamée par le président dès la semaine prochaine avec la suite qui sera donnée à l’affaire Claudine Razaimamonjy. Tout le monde réclame une véritable transparence dans la manière dont les autorités traitent ce dossier. Les magistrats et les agents pénitentiaires attendent le transfert de la dame à la prison d’Antanimora. Jusqu’à présent, toutes les procédures ont été bloquées par des ordres venant du sommet de l’Etat. Les syndicats vont certainement interpeller le pouvoir lors des manifestations qui vont avoir lieu, le 1er mai. Mardi, les interrogations sur l’affaire vont être de nouveau posées. Mais, ce ne sera certainement pas l’arbre qui cache la forêt, car le Bianco continue ses investigations. Des dossiers incriminant d’autres personnalités sont en train d’être instruits.

Patrice RABE

Midi Madagasikara24 partages

Antanifotsy : Mpitondra môtô voasakana, lasa ny vola

Tsy an-tanan-dehibe, tsy ambanivohitra fa dia manjaka tokoa ny tsy fandriam-pahalemana. Lehilahy iray nitondra môtô no lasibatry ny fanakanan-dalana tany amin’iny distrikan’Antanifotsy iny, ny herinandro teo. Raha iny izy teny an-dalana avy eny Ambohitompoina hizotra ho any Ambohimandroso no sendra andian’olona nirongo basy. Ny toerana rahateo ankodahoda be, zara raha nisy olona nandalo. Nijoro teo am-povoan-dalana ireto olon-dratsy ary nanambana ny basy teny am-pelatanan’izy ireo tany amin’ity mpitondra môtô ity, izay voatery nijanona. Tsy afa-nanoatra ilay rangahy. Izy izy irery, ireto mpanafika azy anefa maro ihany no sady niaraka tamin’ny basy, ka hany heriny nanaiky izay zavatra notakian’ireto olon-dratsy ireto. Ny vola tany aminy, izay mitentina eo amin’ny roa tapitrisa latsaka teo, no lasan’ireto malaso, niaraka tamin’ny môtô-ny sy ny taratasin’izany. Nitsoaka ireto farany rehefa azon’izy ireo izay notadiaviny. Nampandrenesina avy hatrany makasika ity fanafihana ity ny zandary tany an-toerana, izay avy hatrany dia tonga tany amin’ilay toerana. Teny an-dalana anefa, nifanena tamina telolahy mampiahiahy izy ireo, ka avy hatrany dia nosavaina. Fitaovam-piadiana isan-karazany no hita tany amin’ireto olona ireto, toy ny basy, bala ary zava-maranitra. Nentina notazonina sy nanaovana fanadihadiana tany amin’ny tobin’ny zandary moa ireto olona ireto. Efa mandeha kosa ny famotorana mahakasika ilay fanakan-dalana.

m.L

Midi Madagasikara24 partages

Peace Corps : Prestation de serment de 47 nouveaux volontaires hier !

La prestation de serment des nouveaux volontaires de Peace Corps Madagascar.

Les rangs des volontaires du Corps de la Paix Madagascar ou Peace Corps grossissent de jour en jour. En effet, quarante sept volontaires ont rejoint le rang des missions à Madagascar suite à une cérémonie officielle présidée par l’ambassadeur des Etats-Unis Robert Yamaté en sa résidence à Antananarivo. Ayant suivi une formation intensive d’une durée de trois mois sur la culture, la langue et sur la technique à Madagascar, ces quarante-sept nouveaux volontaires vont œuvrer dans les domaines de la santé et de l’agriculture. A cet effet, les agents de vulgarisation agricole vont travailler avec des agriculteurs locaux, les groupements et les associations paysannes, les ONG actives œuvrant dans le développement rural des communautés à travers Madagascar. Leurs missions devant permettre d’améliorer la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance pour les populations malgaches grâce à de nouvelles pratiques. Ces dernières devant permettre d’améliorer les productions dans les cultures et conservation des sols. Par contre, les conseillers en santé communautaire quant à eux vont appuyer les efforts mondiaux et nationaux pour assurer la promotion de la santé des ménages à travers la formation, des ateliers et des séances d’encadrement au niveau des dispensateurs de soins. Et ce, pour une prévention des maladies infantiles, la malnutrition et le retard de croissance, le paludisme et les maladies d’origine hybride.  

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara23 partages

Série de kidnappings dans la Capitale : Quatre individus arrêtés, une lueur pour le dénouement de l’a...

On dirait que la police nationale est sur le point d’élucider l’affaire portant sur l’enlèvement du jeune Firoze Nourbhay. Poursuivant sa lutte contre la recrudescence des attaques à main armée et des actes de kidnapping ces derniers temps, la police nationale a arrêté quatre individus dont une femme réputés dans ce genre de crime, mercredi 26 avril. Ce jour-là dans la matinée, des éléments du service central des affaires  criminelles (SCAC)  sont descendus à Ankaraobato procéder à l’arrestation de Naina ou Ratah et de sa femme après avoir obtenu des renseignements dignes de foi. La perquisition de leur domicile a permis de saisir des treillis militaires (tenue de combat de genre camouflé). Le même jour, deux autres suspects dénommés Misa et Monja ont été appréhendés à Anosy.

Selon les informations émanant de la police, ces individus sont soupçonnés dans trois actes de kidnapping de ressortissants « Karana » : celui du propriétaire d’une société sise à Ambohimanambola commis  le 08 octobre 2016 ; du propriétaire de la société CAROMAD à Ankadimbahoaka le 4 janvier 2017 ; et celui du jeune Firoze Nourbhay à Andranomena le 11 avril 2017. Ils font  également l’objet d’une « Commission rogatoire internationale » leur poursuivant pour être impliqués dans l’enlèvement d’un ressortissant étranger de nationalité française, propriétaire d’une entreprise dans la capitale, le 15 avril 2013. L’enquête a également révélé que ces individus sont déjà tous passés en prison pour kidnapping et association de malfaiteurs.

En effet, ces quatre récidivistes portent à 11 le nombre des personnes impliquées dans des actes de kidnapping arrêtées par le SCAC durant ces quinze derniers jours.

T.M.

Tia Tanindranaza22 partages

Orinasa JiramaTratran’ny sabôtazy goavana…

Tao anatin’ny andro vitsy izay, dia miverina indray ny fahatapahan-jiro eto Antananarivo Renivohitra sy ny manodidina.

 Tsy hay na fifanandrifian-javatra fa taorian’ny nandraisan’ny Tale Jeneraly vaovao Jaomiary Olivier Aimé, vao andro vitsy monja ny asany no nisian’ny olana. Tapaka in’efatra ny jiro omaly ny maraina tamina faritra maromaro teto an-drenivohitra. Ny teny Itaosy sy ny manodidina dia nanomboka tamin’ny 6 ora maraina ka hatramin’ny tamin’ny 10 ora sy sasany antoandro ny fahatapahana. Raha ny fanazavana efa nataon’ny adminisitratera delegen’ny Jirama teo aloha Lantoniaina Rasoloelison anefa, izay efa lasa minisitra ankehitriny, dia manana ambim-bava aza ny Jirama. Nisy ihany koa ny fandatsahana orana voatr’olombelona nanomboka ny 25 aprily ary nifarana omaly, izay nambara fa natao mba hanampiana ny tosiky ny rano avy any Andekaleka sy Tsiazompaniry ary Mantasoa. Ka inona indray no mbola mahatonga ny delestazy.

FEHEZIN’NY KARANA

Tsy olana ara-bola fotsiny ny mahazo ny Jirama fa fitantanana sy fanapahan-kevitra politika, ka olona mafy loha sy sahy miala ao anatin’ny ziogan’ny vahiny ihany no afaka mamaha ny olana, ary manana anjara toerana lehibe amin’izany ny fanjakana, izay tompon’ny teny farany amin’ny politika hapetraka momba ny angovo sy io orinasam-panjakana io manokana. Tratry ny tsindrin’ny  vahiny ve ny orinasam-panjakana Jirama, ka tsy afa-manoatra amin’ny resaka famahana ny olana momba ny Angovo eto Madagasikara ? Izy ireo no tompon’ny solika sy mbola mampanofa fitaovana sy mivarotra angovo amin’ny Jirama. Voalaza aza fa sahy mampiasa vola be mihitsy izy ireo hisakanana ny resaka famokarana angovo amin’ny endriny hafa izay tsy mila solika, toy ny fitrandrahana ny rian-drano na ny fampiasana ny herin’ny masoandro satria simba ny tsena sy ny bizina ataon’izy ireo eto amin’ny firenena. Anisan’ny hampiasain’izy ireo ny mpitantana ka matetika no ao ambadiky ny fanendrena tompon’andraikitra ambony eo anivon’ireo rafitra mifandraika amin’ny resaka Jirama na ny minisiteran’ny angovo sy akoran’afo. Iza no ao ambadiky ny minisitra vaovao Lantoniaina Rasoloelison sy ny Tale Jeneralin’ny Jirama Jaomiary Olivier Aimé ? Ny asa sy ny fanapahan-kevitra horaisin’izy ireo no hahafahan’ny rehetra mamaly ny fanontaniana. Samy miandry ny rehetra.

Toky R

 

Midi Madagasikara21 partages

Judo – Championnats d’Analamanga : 150 participants pour 40 catégories

Hommes et femmes, jeunes et seniors seront de la partie pour le premier championnat d’Analamanga de la nouvelle équipe de Vola Raoelison qui se disputera ce jour et demain au Gymnase de Mahamasina.

Après la réunion technique et le tirage au sort en vue de l’établissement du calendrier, finalement ils sont 150 judokas à monter sur les tatamis pendant deux jours à Mahamasina. « Ce sera une sorte de réédition de championnat d’Afrique surtout pour tous ceux qui n’y étaient pas » a dit Vola Raoelison, présidente de la ligue. Selon elle, les arbitres ont toujours les acquis des formations de l’Union africaine de judo dans leurs jambes et doivent appliquer cela afin de mieux maîtriser les nouveaux règlements. La ligue a aussi mis en place des séries de stages et de formations d’arbitres. D’ailleurs, ils ont procédé à la mise en place de leur statut et règlements intérieurs pour redéfinir leurs priorités.

D’un autre coté, les judokas sont avides de combats, de spectacles, surtout ceux qui étaient absents durant le sommet africain. La ligue veut recréer pour sa part cette ambiance de championnat continental.

Sinon, on sait que Royal Rakotoarivony de l’Esca sera engagé chez les moins de 73 kg masculin. Les filles ayant défendu les couleurs nationales lors des Championnats d’Afrique à domicile seront aussi de la partie à l’image de Mirana, Narindra, Hasina et Tatiana. La journée d’aujourd’hui sera consacrée aux minimes et juniors et pour dimanche ce sera le tour des cadets et seniors. L’entrée est gratuite pour permettre aux férus de cette discipline de soutenir leurs combattants. Toutes les finales auront lieu l’après midi à partir de 14h. La ligue a instauré aussi de nouveaux trophées comme ceux du meilleur arbitre, du meilleur combattant, de la meilleure combattante et du meilleur club engagé.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara21 partages

Hery Rajaonarimampianina : Visite chez OSO Farming

Madagascar, un pays de référence mondiale dans  le domaine d’une aquaculture durable  et responsable. Ce n’est plus un rêve, mais c’est maintenant une probabilité avec les prouesses technologiques réalisées actuellement par Oso Farming, la ferme d’aquaculture de crevettes des Gambas d’Antsiranana du  groupe SOCOTA. Dans le cadre de sa tournée dans le Nord, le président de la République Hery Rajaonarimampianina n’a pas pu s’empêcher de faire un détour à Ambavanankarana pour visiter ce premier projet au monde à avoir  reçu le label AB selon les standards du ministère français de l’Agriculture et qui ont été depuis adoptés par l’Union Européenne. Nous en reparlerons.

Tia Tanindranaza20 partages

Mpino SilamoTezitra amin’i Paul Rabary

Efa tany amin’ny taonjato fahasivy no nisy teto Madagasikara ny finoana silamo, hoy ry zareo solontena avy eo anivon’ity antokom-pinoana ity, omaly,

 tetsy amin’ny Telozoro Andrefanambohijanahary, raha nanazava ny mikasika ny fanambarana nataon’ny minisitry ny fampianarana, Paul Rabary, tany Mahajanga omaly zoma. Tsy nisy olana, hoy izy ireo hatramin’izay fa aty amin’ny taonjato faha-21 aty, tato ho ato dia lasa misy olona mampiely fa loza mitatao ho an’ny fiarahamonina sy ny firenena malagasy izahay silamo. Tsy nety ve ny nandefa taratasy fotsiny ho an’ireo sekoly voalaza ho tsy manara-dalàna dia avy eo manakatona ? Diso raha toa ka sekoly nanao sonia fa hampianatra hanao fanabeazana ankapobeny no nivadika tamin’ny teniny ka lasa tsy nanao afa-tsy fandalinam-pinoana, hoy hatrany ny fanamarihana nataon’ireto solontena ireto. Tsy izay anefa no nitranga fa mazava ny tenin’ny minisitra hoe akatona ny sekoly koranika 190. Amin’io tany Mahajanga, izay hiaraha-mahalala fa fiarahamonina be silamo sady andro zoma no nanaovany fanambarana. Fihantsiana ady izany, hoy izy ireo. Mangataka fihaonambem-pirenena hamahana ny olan’ny finoana sy fivavahana eto amintsika ireto solontena ireto.

Mirija

Midi Madagasikara20 partages

Lutte – Championnats d’Afrique : Velositraka Ralaivita entre en action demain

Madagascar sera représenté finalement aux Championnats d’Afrique de lutte seniors qui se déroulera ce week-end à Marrakech, Maroc. Velositraka Ralaivita sera l’unique représentant malgache au sommet africain. Il sera engagé dans la catégorie des moins de 74 kg. Ce triple champion de Madagascar originaire de Fianarantsoa n’est pas à sa première expérience africaine, d’ailleurs il a déjà participé aux Jeux Africains de Brazzaville en 2015. Ce lutteur, après sa préparation intense au pays, a profité d’une semaine d’entraînement avec un club de Casablanca Maroc. Initialement prévu avec trois lutteurs, la fédération a fait le choix. « On va miser sur les Jeux de la Francophonie au mois de juillet à Abidjan, c’est la raison pour laquelle un seul lutteur a fait le déplacement à ce Championnat d’Afrique » a indiqué le président de la fédération malgache de lutte, Mamitiana Raveloson. Ayant brigué un poste au sein du comité directeur de la confédération africaine de lutte, Mamitiana Raveloson a décidé de retirer sa candidature au dernier moment suite à une organisation interne. Finalement, il a été nommé président de la commission scientifique au sein de la confédération. Et la bonne nouvelle ne vient jamais seule, la fédération a reçu un tapis de la part de l’Iran.

T.H

Tia Tanindranaza18 partages

Raraharaha Claudine RazaimamonjyMisy sendika mamono afo ?

Mandeha ny resaka fa misy amin’ireo sendika milaza ho mijoro hiady amin’ny tokony hampanjakana ny tany tan-dalàna sy ny tokony hanohizana ny raharaha Claudine Razaimamonjy no efa mafana fo satria efa nandray volabe avy amin’ny fanjakana HVM.

 Tsy atao mahagaga raha mbola mitohy hatrany ny fanaovana be marenina ataon’ny fanjakana satria misy amin’ireo milaza azy ho mitaky ny fampiharana ny lalàna no manao sarimihetsika fotsiny, ary mamono tsikelikely ny afo. Ny fahefana sy ny vola sisa no eo am-pelatanan’ny fanjakana HVM amin’izao fotoana izao fa raha fanohanana avy amin’ny vahoaka, dia efa tsy nisy hatry ny ela saingy mbola maro ireo manaiky hataony fitaovana. Noho izany dia tsy mahataitra ny mpitondra ankehitriny intsony ny fanenjehana sy ny kiana fa toy ny rano atobaka eny an-damosin’ny gisa satria misy ny vola hatao fitaovana hahazoana mpanohana, na dia ny rafitra sy herivelona maro eto amin’ny firenena aza no efa manome lamosina sy toa mijoro ho fahavalon’ny fitondram-panjakana noho ny laza ratsy efa tena mampiteny ny moana.

Toky R

 

Midi Madagasikara18 partages

BFV-Société Générale : Lifting du serveur Vocalia

« La banque où je veux, quand je veux, comme je veux ». C’est sur ce slogan que la BFV-Société Générale lance son concept de banque de demain. Et ce, à travers Vocalia, le serveur interactif de la banque qui vient de faire l’objet d’un lifting. En effet, le serveur est dorénavant doté de nouveaux services et fonctionnalités. Ce service qui permet aux clients de la banque de suivre à distance et sur simple appel leur compte bancaire a été mis à jour ce mercredi 26 avril.

Toujours plus proche de ses clients, la BFV-Société Générale mise sur la qualité et l’innovation, « Nous voulons améliorer sans cesse l’expérience clients en adaptant nos solutions, nos pratiques et nos relations aux usages de demain, en tirant notamment profit des innovations technologiques. L’amélioration des services de VOCALIA s’intègre parfaitement à cet objectif », souligne Bruno MASSEZ, Président Directeur Général de la banque. En appelant le numéro VOCALIA, muni de ses identifiant et code secret, le client peut désormais demander à recevoir un mini-relevé par mail, en plus de la possibilité de consulter son solde, restituer ses 10 derniers mouvements, ou encore commander un chéquier. Avec cette mise à jour, la BFV-Société Générale simplifie l’accès à ses services pour améliorer l’expérience clients, toujours plus nombreux à utiliser les services de banque à distance. Par ailleurs, cette nouvelle version, plus sécurisée, offre également la possibilité d’être redirigé à tout moment vers le Centre Relation Clients pour interagir directement avec la banque, afin d’apporter en permanence une meilleure qualité de service, de conseil et d’écoute. Il est à noter que la souscription au service est gratuite et accessible par tous les clients quel que soit son opérateur téléphonique. Disponible depuis 15 ans, plus de 88 000 clients BFV-Société Générale utilisent VOCALIA de manière régulière.

R.Edmond

L'express de Madagascar18 partages

Alaotra-Mangoro – Le métier de guide touristique professionnalisé

Quatre vingt dix jeunes sont en formation sur le métier de guide à Ambatondrazaka, du 19 avril au 26 mai Ils’agit d’une formation répondant à l’exigence de la professionnalisation du métier dans la région Alaotra-Mangoro, zone disposant de sites touristiques aussi attrayants qu’importants par leurs caractères, leurs originalités et leurs richesses.Cette formation est rendu possible grâce au partenariat entre le ministère du Tourisme et le formateur Jean Yves Bayol qui dispense des formations aux guides en exercice et aux nouveaux « apprenants guides ». les deux partenaires forment un comité qui assure le bon fonctionnement de la formation avec l’appui des acteurs stratégiques dont l’Office régional du tourisme, la société Fanalamanga, les partenaires locaux et l’autorité régionale.Par ailleurs, cinquante et un guides d’Andasibe ont obtenu leur carte professionnelle et badge à Moramanga le 21 avril , par le ministère du Tourisme. Leur remise officielle a été organisée au local de l’Office régional du Tourisme à Moramanga en présence des autoritéslocales.

Hery Fils Andrianandraina

Midi Madagasikara16 partages

MIDIRAMA : Retour à la dure réalité pour le régime dès mardi prochain

Pour le régime, il s’agit d’un succès. Le dialogue politique avec l’Union européenne a été fructueux sur le plan financier, puisque la signature de quatre convention, va lui permettre d’engranger 122 millions d’euros de crédit . La réunion qui s’est déroulée à Antsiranana s’est presque déroulée dans une atmosphère de fête avec un ballet de limousines luxueuses ,  des séjours dans des hôtels de grand standing et des déplacements en jet privé. Les participants n’ont pas lésiné sur les moyens pour montrer l’importance qu’ils accordent à ce rendez-vous. Et, ce au grand dam des observateurs qui ont déploré cette manière de dépenser sans compter des fonds publics alors que l’Etat doit réduire son train de vie. Le programme de ces trois jours a été réglé comme sur du papier à musique. Il y eut notamment ce discours du président Hery Rajaonarimanpianina qui a donné l’assurance d’élections inclusives et transparentes. Cette grande rencontre avec l’Union européenne a permis de faire oublier un temps l’affaire  Claudine Razaimamonjy qui continue pourtant de retenir l’attention de l’opinion.  A partir de mardi, après le pont du 1er mai, il sera temps pour le pouvoir de trouver le moyen d’essayer de trouver une porte de sortie dans ce dossier particulièrement gênant pour lui. Pour le moment, la dame est censée subir des analyses médicales à l’HJRA. La patiente est placée en isolement  et ne peut recevoir aucune visite. Cette volonté des autorités à assurer qu’elle reçoit effectivement des soins suscite le doute de beaucoup de membres de la société civile. Ces derniers encouragent vivement le Bianco à continuer le travail qu’il mène pour mener à bien la tâche qui lui a été assignée.

Sur le plan international, c’est la campagne électorale des deux candidats à l’élection présidentielle française qualifiés au second tour qui focalise l’attention de tous les médias. L’enjeu du scrutin du dimanche  7 mai est capital, car malgré son statut de favori, Emmanuel Macron doit  essayer de convaincre les électeurs de ses malheureux adversaires du premier tour de voter pour lui. La victoire n’est pas assurée, car il est en butte aux attaques de sa rivale. Cette semaine, Donald Trump fêtait ses 100 jours de présidence. Cet événement est presque passé inaperçu, car la presse d’outre Atlantique n’en a pas fait grand  cas. Au Venezuela, le bras de fer entre les partisans du président Nicolas Maduro et les membres de l’opposition fait craindre la tenue d’affrontements violents entre les deux parties.

Une campagne extrêmement difficile pour Emmanuel Macron. Les yeux du monde entier sont fixés sur la France et son élection présidentielle. Les occidentaux en général et les Européens retiennent leur souffle, car l’enjeu de cette élection dépasse de loin celui des Français. Tout oppose les deux qualifiés pour le deuxième tour. Emmanuel se veut être un libéral progressiste, partisan convaincu de  l’Europe, Marine Le Pen est une nationaliste qui veut faire sortir son pays de l’Union européenne et abandonner l’euro. Les premiers jours de la campagne du second tour cette semaine ont montré que la lutte sera âpre.. La candidate frontiste multiplie les attaques contre son adversaire et fait tout pour le discréditer auprès de l’électorat populaire. Le dilemme d’Emmanuel Macron est d’arriver à convaincre les électeurs de Fillon, de Mélenchon ou de Hamont de voter pour lui. Une partie d’entre eux  est tentée par l’abstention ou le vote blanc car, bien que révulsés par Marine Le Pen, ils ne se sentent pas pour autant attirés par le candidat d’En Marche.

Le régime n’a pour l’instant pas réussi à reconquérir une opinion  assez remontée contre lui à cause de cette affaire Claudine Razaimamonjy. Les résultats du dialogue politique avec l’Union européenne vont pour un temps  occulter les problèmes, mais la réalité va très vite s’imposer.

Patrice RABE

Midi Madagasikara16 partages

Comité Local de Développement : Délai de clôture de paiement fixé au 30 juin 2017

Le secrétaire général du Ministère des Finances et du Budget donne des précisions sur le CLD.

La réalisation des activités dans le cadre du CLD 2016 (Comité local de développement) a pris du retard. Jusqu’ici, seulement 50 sur les 119 Districts ont achevé leur programme.

30 juin 2017 ! C’est le dernier délai pour le paiement du CLD 2016, selon la déclaration faite hier par le secrétaire général du Ministère des Finances et du Budget, Alexandre Andrianasolo. En effet, toutes les pièces de dépenses relatives au CLD doivent être remises avant cette date, à défaut de quoi, les crédits accordés seront tombés en annulation. D’après le représentant du Ministère, 50 sur les 119 Districts de Madagascar ont actuellement achevé leur programme, dans ce cadre.  Les autres sont encore en cours d’exécution. « Tous les membres des CLD peuvent présenter ou proposer des projets. Ceux-ci devraient être concertés et faire l’objet d’un consensus. Mais dans le cas contraire, c’est le député concerné qui a le dernier mot, en tant que président du CLD », a expliqué le SG Alexandre Andrianasolo. A noter que ce sont ces retards d’exécution des programmes qui ont engendré les délais complémentaires, suite à une organisation du Ministère des Finances et du Budget avec l’Assemblée nationale.

Améliorations. Pour cette année, un nouveau système de gestion est appliqué. Dans le cadre du CLD 2017, la délégation de crédit est adressée au comptable publique jugé compétent, dans la localité en question. D’après les explications, les procédures relatives aux marchés publics peuvent être lancées, les fonds étant déjà disponibles, et c’est par la suite que les contrôles et certification de services faits sont effectués, avant de procéder au paiement. « A titre d’exemple, le chef de District peut être désigné comme comptable ou ordonnateur secondaire. Il existe des dispositifs de contrôle et les députés peuvent jouer le rôle d’observateurs. Les contrôles peuvent être faits par les députés, les membres du CLD, les organisations de la société civile, les ordonnateurs secondaires, la brigade au niveau du Trésor, le contrôle financier, etc. De leur côté, les services déconcentrés ont l’obligation de faire un compte rendu au Ministère des Finances et du Budget et au Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation », a indiqué le représentant du Ministère des Finances et du Budget. Par ailleurs, selon la loi de finances 2017, le CLD est révisé à la hausse et prévoit 250 milliards d’Ariary pour chaque District à un député ; et 300 milliards d’Ariary pour chaque District à deux députés.

Antsa R.

Midi Madagasikara14 partages

FMF – Election : La date du 17 juin proposée !

La prochaine élection au sein de la fédération malgache de football (FMF) ne cesse d’alimenter les débats. Si aucun candidat ne s’est prononcé officiellement plusieurs noms émergent déjà. La date du 17 juin circule déjà comme la tenue de l’assemblée générale élective.

La période transitoire au sein de la FMF après l’élection d’Ahmad à la tête de la Confédération (CAF) semble être trop longue pour bons nombres d’observateurs. L’équipe Doda Andriamiasasoa, président par intérim de la FMF ne fait circuler aucune info majeure sur la tenue prochaine d’une élection.

19/22. Réunis dans la Capitale le 10 avril dernier pour féliciter le nouveau président de la CAF, les présidents des 22 ligues ont saisi l’occasion pour se concerter. Après la réunion, la grande majorité des présidents c’est-à-dire 19 sur les 22 encore en exercice ont remis une lettre commune adressée aux membres du comité exécutif de la FMF, du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) et à la Confédération Africaine de Football (CAF). Le courrier sollicite ainsi la tenue rapide d’une élection en vue d’élire le prochain président de la Fédération Malgache de Football.

Statut. « Suivant le statut de la Caf, lorsqu’un poste est vacant, la tenue de l’élection doit se faire sous 60 à 90 jours ». Ces présidents de ligue souhaitent l’application de ce statut. La date avancée est celle du 17 juin 2017 pour la tenue de l’assemblée élective. En dépit d’une forte offensive initiée, aucune réponse n’a encore été émise par le Comité Exécutif. Ainsi, les férus du ballon rond espère que les prolongations ne seront pas éternelles, et que le dénouement sera proche, au vu d’une majorité qui concède à vouloir faire évoluer la politique interne et la politique générale sur ce sport qui mérite un meilleur rayonnement. Histoire à suivre…

T.H

Midi Madagasikara12 partages

Danse : D’Pendanse revient à Mada

La troupe D’Pendanse se produira deux fois à Tanà.

La troupe D’Pendanse, qui s’est déjà produite à Madagascar en 2015, sera de retour pour les 27 et 29 juin pour un nouveau spectacle de danse avec de nouvelles chorégraphies et des effets spéciaux.

La première édition qui s’est tenue à Antananarivo en 2015 a été un réel succès. Il faut dire que grâce à l’émission de téléréalité sur la danse diffusée sur TF1, et parce que beaucoup de Malgaches ont l’opportunité de suivre cette émission, la troupe de danse D’Pendanse est bien connue. Les deux spectacles se sont tenus à guichets fermés, ce qui a encouragé les organisateurs, l’association CID Madagascar, ou Conseil Indépendant de Danse Madagascar, à réitérer l‘expérience. Pour cette année, et pour marquer la deuxième édition, la troupe D’Pendanse fera escale sur Madagascar pour deux représentations : le 27 juin au CCI Ivato et le 29 juin au Palais des Sports de Mahamasina. Maxime Dereymez, Katrina Patchett, Denitsa Ikonomova, Jade Geropp, Chritian Millette, Yann-Alrick Mortreuil, Guillaume Foucault et Emmanuelle Berne seront bien là, et offriront un spectacle éblouissant hors du commun, avec des effets spéciaux comme on n’en a encore jamais vu. C’est en tout cas ce que promettent les organisateurs qui ont réuni la presse hier pour d’ores et déjà annoncer l’événement. Pour le spectacle au Palais des Sports, d’autres troupes de danse locales assureront la première partie. Ensuite, la troupe D’Pendanse montera sur scène pour trois bonnes heures de nouvelle chorégraphie originale, celle que la troupe présente dans le cadre de sa tournée Océan Indien qui passe également par La Réunion et Maurice.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara11 partages

Violence économique : Prédominance dans les Violences Basées sur le Genre (VBG)

La lutte contre les VBG constitue un facteur de développement socio-économique non négligeable.

Selon la TAZ (Trano Aro Zo), clinique juridique sise à Andohatapenaka et traitant des cas de VBG et de la protection de l’enfance, la majorité des plaintes déposées en matière de VBG relève de la violence économique. Sans pour autant éclipser les cas de violences physiques ou psychologiques, celle-ci se fait donc de plus en plus pressante.

 Cela résulterait en partie de la conjoncture socio-économique actuelle faisant des questions pécuniaires, un motif de lobbying très efficace. Pour faire pression sur ces dames, ces messieurs choisiraient donc de se soustraire délibérément au paiement de leur obligation alimentaire vis-à-vis de leur progéniture. Réciproquement, ces dames sont nombreuses à réclamer des compensations financières pour les préjudices qu’elles ont subis…

Loi 2007/022/20.05.07. Bien que le non-paiement de l’obligation alimentaire constitue d’un réel préjudice, en réclamer le paiement ne se fait pas au mot. Il s’agit d’une procédure administrative régie par une loi. La loi du 2007/022/20.05.07, qui stipule que le paiement d’une obligation alimentaire est soumis à plusieurs conditions. D’abord, il faut que le père de l’enfant l’ait reconnu officiellement, il s’agit de la condition sine qua non. Ensuite, il faut que celui-ci soit dans la faculté de s’acquitter de cette obligation financière, c’est-à-dire qu’il ait un emploi formel, une fiche de paie, etc. Enfin, la mère et par extension, son enfant devraient être dans le besoin.

Faculté. A bien des égards, ces deux dernières conditions s’avèrent problématiques. Tout d’abord en ce qui concerne la seconde, il n’est pas rare, voire courant, qu’un père œuvrant dans l’informel n’ait aucune fiche de paie, donc pas de travail déclaré, tout en étant millionnaire, donc en pleine faculté de s’acquitter de ses obligations financières. Ainsi dans un tel cas de père « mahitahita » ou « mpanao afera », la réclamation risque fort de tomber à l’eau…Raison pour laquelle, certains optent pour un arrangement à l’amiable, sans passer par la case administration, selon le dicton « Le linge sale se lave en famille ».

Dans le besoin. Il est peu accommodant qu’une mère soit obligée d’être dans le besoin pour réclamer l’obligation alimentaire du père de son enfant, vu qu’il s’agit d’un devoir pour celui-ci. Que la femme soit nantie ou pas, cela n’enlève en rien le droit des enfants à être pris en charge ne serait-ce que partiellement par leur géniteur. D’autant plus que d’après nos interlocuteurs, les VBG, qu’elles soient économiques, physiques, ou psychologiques concernent également les classes aisées, voire bourgeoises. Les femmes commencent petit à petit à s’enquérir de leurs droits et des procédures à suivre pour leur application, ce qui relève en partie de la mission principale des cliniques juridiques, comme celle qui nous a reçue.

Luz R.R

Tia Tanindranaza10 partages

Loza sy aretina vokatry ny asaOlona 6.400 isan’andro no mamoy ny ainy

Olona 6.400 isan’andro maneran-tany no mamoy ny ainy vokatry ny aretina sy ny loza ateraky ny asa.

Pati

News Mada9 partages

CSM : le sort du procureur de la République divise

Le procureur de la République, Odette Balisama Razafintsoa reste en place mais jusqu’en juin, le temps d’une autre session ordinaire, après le vote divisé des membres du Conseil supérieur de la magistrature hier.

Les bruits ont couru dès le début de la session ordinaire de mercredi dernier à propos de l’affectation du procureur de la République. Et c’ est confirmé hier car les magistrats au sein du CSM ont procédé au vote pour désigner  le remplaçant d’Odette Balisama Razafintsoa qui n’aurait pas su montrer coopérative dans l’ affaire Claudine Razaimamonjy.

Sur les 18 membres, 8 ont voté pour et 8 ont voté contre. En effet, le chef de l’Etat et le ministre de la justice n’ont pas participé au vote. Vu que les magistrats n’arrivent pas à se départager, il a été décidé qu’Odette Balisama Razafintsoa reste en place pour les deux prochains mois, soit jusqu’en juin, lors de la prochaine session ordinaire.

Affaire Claudine R.

Selon les informations reçues, celui qui devait remplacer Odette Balisama Razafintsoa n’a pas les qualités requises, notamment le grade nécessaire pour accéder à ce poste. Il ne s’agit en effet que du quatrième substitut du procureur et non moins un proche du pouvoir.

 «S’il est promu au poste, les autres substituts devront être affectés», a indiqué une source au courant du dossier. Les débats ont ainsi débuté dès la matinée et le remplacement du procureur semblait être une priorité. Le procureur général de la Cour suprême aurait avancé comme motif que le procureur de la République avait mal géré la crise concernant le dossier Claudine Razaimamonjy. Pour dire que le nouveau procureur à nommer serait capable de cerner l’affaire d’une manière intraitable, selon la volonté du régime.

Cependant, le vote n’a pas abouti à cause du problème de grade. Pendant ce temps, le ministre de la Justice et non moins vice-président du CSM n’a fait qu’écouter les arguments des membres.

Le SMM en sit-in

Au sein du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), ce genre d’agissement pour des motifs infondés  dépasse l’entendement. Du coup, les membres envisagent d’organiser un sit-in mardi prochain à partir de 10 h dans toute l’île et devant la Cour suprême, dans le dessein de manifester leur indignation. Notons que les magistrats auprès du SMM avaient déjà dénoncé les intimidations à l’égard de ses membres suite à l’affaire Claudine Razaimamonjy.

Durant cette session ordinaire, le CSM a toutefois procédé à quelques affectations qui n’ont toutefois aucun lien avec l’affaire Razaimamonjy. Une vague d’affectations d’une dizaine de magistrats pourrait être décidée.

Rakoto

 

Midi Madagasikara8 partages

Guide du week-end : Mr Sayda et Dadi Love à l’affiche

Sacré artiste de l’année lors de la RDJ Awards, Dadi Love est sur tous les fronts. Ambianceur hors pair, il est sollicité partout et navigue de scène en scène. Pas question de prendre du temps. Apprécié pour ses textes très urbains et son rythme très actuel, Sayda fait également partie des artistes les plus en vogue du moment. Avec sa jolie frimousse et une beauté plastique qui en fait rêver plus d’un, Elodie s’est très vite connaître dans le monde du showbiz. Ce 1er mai, Dadi love, Mr Sayda et Elodie vont retrouver leurs inconditionnels au Club nautique Ivato. D’autres artistes vont également compléter l’affiche.# Mahaleo à Antsahamanitra demain après-midi. Le groupe mythique continue d’enchanter ses inconditionnels. Après son grand succès au Palais des Sports, Dama et ses complices de scène ont décidé de donner un nouveau concert, mais cette fois à Antsahamanitra. Le répertoire sera composé d’une cinquantaine de titres. Les portes seront ouvertes dès midi. A 14 :30 tapantes, le concert débute. Pour ceux qui n’ont pas encore eu leurs tickets, il est fortement conseillé d’arriver tôt.# Stenny au Coliseum le 1er mai. Son dernier concert à Antsonjombe remonte à plus d’une quinzaine d’années. Aujourd’hui, Stenny va à nouveau remonter sur la scène du Coliseum.# Clash info live au CCEsca. Bolo et « ses envoyés spéciaux » donnent rendez-vous à ses fans pour le meilleur de l’actualité nationale et internationale de ces deux dernières années.  Cette fois en live, le présentateur de l’édition d’informations offrira une prestation qui sera surtout marquée par l’improvisation.# Jazz day à Antaninarenina. 30 avril, le monde entier célèbre la journée internationale du Jazz. Madagascar n’est pas en reste. A partir de 14 heures, plusieurs artistes vont donc se relayer sur la scène. Nous retrouverons entre autres Niaina Razafindraibe Quartet, Silo Trio, Harty Andriambelo Quartet, Voahirana Andriambelo, Joëlle Claude, Fanaiky Quartet, Solo Andrianasolo Quartet, Elsie, Zara R., Andy Razafindrazaka, Jazz Quart et en special guest, le chanteur et pianiste Kenny Wesley (USA).Mahetsaka

L'express de Madagascar8 partages

Justice – La procureure de la République reste en place

Le lobbying pour parvenir au remplacement de la procureure de la TPI d’Antananarivo n’a pas abouti. La magistrate Razafimielisoa reste, pour l’heure, en place.

Sursis   Au milieu d’une tourmente quant à l’existence de tractations, au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), visant à la remplacer, Odette Balisama Razamelisoa, procureure de la République, est toujours en place.Le lobbying engagé par de hauts responsables au sein du ministère de la Justice et du corps des magistrats, pour amener le CSM à se prononcer pour « l’affectation », de la procureure du Tribunal de première instance d’Antananarivo (TPI), n’a donc, pas porté ses fruits. Aucune décision sur le sujet n’a été prise durant les trois jours de cession du Conseil supérieur, cette semaine. La question pourrait, toutefois, n’être que partie remise car, certaines informations indiquent que les assaillants de la procureure Razamelisoa, « comptent revenir à la charge lors de la prochaine session ».Les informations autour du sujet sont, pourtant, confuses. Certaines sont même contradictoires. La seule, vers laquelle convergent les affirmations des sources contactées, est l’existence d’un souhait de hauts responsables d’évincer la procureure de la République. Une conséquence du « manque de diligence de la magistrate », dans la poursuite judiciaire contre Claudine Razaima­monjy, ayant conduit à son placement en détention provisoire.L’identité de son remplaçant serait déjà connue. « Le fait que le magistrat indiqué comme devant remplacer la procureure d’Antananarivo ne soit pas de premier grade a fait échouer l’intention d’affectation », affirme une des sources. Un courant des informations rapportées sur le déroulement de la session du CSM avance que « la question de l’affectation a été débattue, aujourd’hui [hier, dernier jours de la session] ».

BlocL’initiative aurait, ainsi, fait face à « une virulente résistance des magistrats membres du Conseil ». Huit des vingt-et-un membres du CSM, notamment, se sont opposés à ce qu’Odette Balisama Razafimelisoa soit remplacée par un magistrat moins gradé qu’elle. Dans les décisions de nomination, de promotion et d’affectation des magistrats, la loi organique relative au CSM prévoit le système de vote à main levée qui, à la demande du tiers des membres peut être un vote à bulletin secret.Les décisions sont, alors, prises selon le choix de la majorité. Un autre courant d’information affirme, cependant, que « la question sur l’affectation de la procureure de la République n’a pas figuré à l’ordre du jour du CSM. Il n’y a pas de discussion là-dessus durant la session ». La source reconnaît, néanmoins, que « nous avons entendu qu’en coulisses, des tractations sur le sujet ont été engagées. Seulement, officiellement, il n’y pas eu de discussion durant les réunions ».D’après cette source, « il semble que certains souhaitent déstabiliser la situation en entamant, ou véhiculant un tel projet. Nous savons les conséquences que cela pourrait entraîner dans les relations entre les décideurs et le SMM [Syndicat des magistrats de Madagascar]. Une telle entreprise ne ferait que mettre le feu aux poudres. Elle ne pourra pas, non plus, aisément passer car, il y a déjà un bloc qui s’est formé pour se dresser contre les formes de pression et représailles [au sein du CSM] ».À en croire cette source donc, les intentions de remplacer la procureure de la République auprès de la TPI d’Antananarivo ne seraient, encore, qu’au stade de bruits de couloir, ou au mieux, de lobbying en coulisses opéré auprès de quelques mem­bres du CSM. Durant la session qui a pris fin, hier, le Conseil supérieur de la magistrature a adopté une note réaffirmant l’indépendance de la Justice et un rappel à l’ordre sur le comportement déviant de certains magistrats par rapport aux mœurs et à la tenue qu’exige leur titre.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara7 partages

Voahirana Andriambelo au Fara West : Soirée Blues, soul, rythm’n’blues et jazz !

« Je ne suis jamais aussi à l’aise que sur la scène intimiste des cabarets où je développe un sens instinctif du gospel et du blues, ces fondamentaux qui apportent au jazz son supplément d’âme », aime à dire cette grande dame du jazz. Issue d’une famille de musiciens, Voahirana a toujours chanté avec ses sœurs puis en chorale. Dès qu’elle a pu, elle a participé à tous les concours de chants et accumulé les récompenses : interclasses, inter villes, inter universités jusqu’en Russie où elle fait ses études au début des années 80. Elle a poursuivi la voie en épousant un musicien saxophoniste Naivo Andriambelo. Leurs enfants sont eux aussi musiciens. « Ce que j’ai reçu des autres, je l’aurai transmis à mon tour. La boucle est bouclée, ainsi va la musique. » Ce soir, elle sera donc accompagnée de son fils Harty Andriambelo à la basse et de deux autres musiciens reconnus dans le milieu du jazz, notamment Titi Razakamiadana, non pas au sax, mais au clavier, Titan Randriamasindrazana à la batterie. Bercée autrefois par Esther Philipps, Aretha Franklin, Liz McComb, Ella Fitzgerald, Betty Carter, Sarh Vaughan, ou encore des chanteurs de blues et soul comme Ray Charles, Stevie Wonder, Donny Hathaway, Otis Redding et B.B. King…, son répertoire pour la soirée qu’elle donnera au Fara West Faravohitra ce soir, sera composé en grande partie des titres de ses idoles. Une soirée qui promet. Voahirana Andriambelo aime d’autant plus cette ambiance conviviale des cabarets : « J’aime l’ambiance intimiste où le public est proche, avec ce sentiment de communion dans la musique. »Mahetsaka

News Mada6 partages

Musique : le « Sehatra Bagasy » donne le ton

Fervent défenseur de la musique Bagasy dans sa richesse et sa diversité, le «Sehatra Bagasy» vient d’être légalement constitué.

Conscient du fait que le Bagasy n’a jamais bénéficié d’une structure d’étude, d’accompagnement et de développement par rapport à ses  valeurs culturelles, le «Sehatra Bagasy» (SBG) a été mis sur pied en 2011 pour y remédier. Cette plateforme regroupant plus d’une trentaine d’artistes s’active à préserver jalousement ce patrimoine musical en perdition. «Sehatra Bagasy» trouve ainsi son second souffle cette année en bénéficiant d’un statut légal.

«Sehatra Bagasy s’est fixé comme objectifs de participer à l’éducation culturelle et artistique par le biais du Bagasy, de soutenir la création par la promotion et la diffusion des œuvres auprès du grand public», confie Jeannot Rasolondraibe, président du SBG.

Pour ce faire, le SGB organise, chaque 1er mercredi du mois, un atelier de Ba Gasy à l’Ivon-toeran’ny kolontsaina Malagasy (IKM) à Antsahavola. Le 2e samedi du mois est consacré à un partage d’expérience et une scène ouverte dans la grande salle de l’assurance Aro à Antsahavola. Pour couronner le tout, un concert bimestriel investit la scène de l’IKM et la Tranompokonolona Analakely.

Dans la même foulée, une conférence portant sur «Le Bagasy et le développement» sera organisée le 17 juin prochain. S’ensuivront une série de concerts les 24 et 25 juin au Kianja maitso Analamahitsy.

Joachin Michaël

 

L'express de Madagascar5 partages

Développement – La Banque mondiale décaisse

La Banque mondiale a approuvé le financement du RGPH-3, du développement de l’agriculture et de la pêche et de la gestion environnementale. Le tout pour un montant de 190 millions de dollars.

C’est une concrétisation des engagements pris à la Conférence des bailleurs et des investisseurs (CBI) en décembre 2016. Le conseil d’administration de la Banque mondiale a accordé récemment le financement de trois secteurs clés de développement du pays. « Une fois de plus, nous sommes très heureux de marquer notre soutien au développement de Madagascar en signant ces trois accords qui cherchent à aider le gouvernement à mieux cibler ses politiques de développement et donner plus d’opportunités aux paysans et pêcheurs malgaches », souligne Mark Lundell, directeur des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar, Mozambique, Seychelles, Comores et Maurice. Le premier accord d’un montant de 30 millions de dollars appuiera l’Institut national de la statistique (INSTAT) dans la concrétisation du Recensement général de la population et des Habita­tions, troisième édition (RGPH-3) qui se tiendra au mois d’octobre de cette année. « Un outil qui permettra au pays de se baser sur des données à jour et reflétant les conditions de vie réelles de la popu­lation », précise le communiqué conjoint de la Banque mondiale et du ministère des Finances et du budget.

Gestion durableLe développement durable de l’agriculture et de la pêche sera soutenu par les deux autres accords qui considéreront en parallèle la gestion environnementale. 81% des ménages vivent de l’agriculture.Quatre Malgaches sur cinq dépendent de l’eau, du sol et des forêts mais le secteur souffre notamment d’un manque de considération, de déforestation et d’ensablement. Le projet de gestion durable des paysages s’est vu alors octroyer 78 millions de dollars. Le secteur de la pêche bénéficiera de 83,15 millions de dollars dont « neuf millions pour la Commission de l’océan indien (COI) qui a pour objectif d’améliorer l’exploitation de certaines ressources halieutiques à l’échelle communautaire, régionale et nationale, et de permettre à des pêcheurs d’avoir accès à des moyens de substance alternatifs », précise le communiqué.« Les accords de financement signés ce jour marquent une fois de plus la volonté de la Banque mondiale et du gouvernement de travailler ensemble pour mettre fin à la pauvreté à Madagascar », a soutenu Gervais Rakotoarimanana, ministre des Finances et du budget, le 20 avril dernier à Washington. Ces financements font partie des 1,3 milliards d’engagements de la Banque mondiale pour les trois années à venir.

Mirana Ihariliva

News Mada4 partages

Firaisana tsikombakomba : tetehin’ny mpitondra ho vitavita ho azy ny « Raharaha Claudine »

 Inona na ahoana marina ny momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine »? Tetehin’ny mpitondra ho vitavita ho azy amin’izao…   

Inian’ny fitondram-panjakana avela ho azy amin’izao ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« ? Volam-bahoaka amina miliara no voahodinkodina. Nefa tsy asian-dresaka izany, ary tsy avela hisy hiteniteny fa hoe raharaham-pitsarana.

Ahina ho vitavita na tsy hitahita ho azy toy ny « Raharaha fakana an-keriny tany Toamasina« , ohatra, ny baomba nipoaka teny Mahamasina ny 26 jona 2016, ny « Raharaha Anjozorobe« , ny « Raharaha Soamahamanina »; eny, na ny « Raharaha Antsakabary » sy ny fitoraham-bato ny Bianco aza.

Mampitodika ny vahoaka amin’ny fampandrosoana, hono, ny fitondrana amin’izany fanginana izany, fa tsy mampitodika azy any amin’ny fanakorontanana sy fampiadiana.  Manakorontana izay lazain’ny mpitondra, na inona na inona? Eny, na ny famerenana ireo tsianjery naverimberina hatramin’izay ihany aza.

Tsy manakorontana ny filazana ny ady amin’ny kolikoly

 

Manakorontana, ohatra, ny filazana fa tsy misy ambanin’ny lalàna, mila fampiharana ny lalàna, tokony hotohizana hatramin’ny farany ny ady amin’ny kolikoly, mendrika hotohanana ny Bianco, tsy ekena ny fanodinkodinam-bolam-bahoaka… ? Iza na inona no voakorontana na miady, raha miteny an’ireo ny mpitondra?

Ho voakorontana sy hiady an-toerana ny mpiray tsikombakomba rehetra, raha tenenin’ny mpitondra ireo? Tsy aiza ny mpiray tsikombakomba fa ao anaty na akaiky fitondram-panjakana ihany. Tsy ny fanginan’ny mpitondra mamela ho vitavita sy tsy hitahita ho azy ny « Raharaha R. Claudine » aza ve no tena manakorontana?

Mihantsy izay mitaky ny marina ny mpitondra

Tsy vitan’ny mangina manoloana fiahiahiana sy fiampangana azy ho miray tsikombakomba ny mpitondra, fa mihenjana sy mihantsy ireo manao fitakiana etsy sy eroa. Eo, ohatra, ny amin’ny tokony hanalana ireo minisitra sy tomponandraikitra nampandositra an-dRazaimamonjy Claudine, ny amin’ny tokony hampiharana ny lalàna…

Vitavita ho azy amin’izao ny « Raharaha R. Claudine »? Iniana tsy asian-dresaka intsony… Raha tsy izany, hitarazoka elabe hanaperana ny fe-potoam-piasana ny raharaham-pitsarana.

Hangina sy tsy hihetsika amin’izao ireo mitaky ny fampiharan-dalàna? Eo ny sendikà isan-karazany, ny firaisamonina sivily, ny mpanao politika, ny masoivoho vahiny… Na tsy azo anginana sy leferina intsony ny « Raharaha R. Claudine« ? Ho hita eo…

R. Nd.

L'express de Madagascar2 partages

Rapt 407 – Quatre suspects devant le parquet

Cueillis tour à tour, quatre individus dont une femme, présumés auteurs principaux de nombreux kidnappings seront renvoyés ce jour devant le parquet.

Quatre personnes présumées ravisseurs des ressortissants karana, depuis l’année 2013 ont été interpellées à Anosy et à Anka­raobato, mercredi. Elles seront traduites ce jour devant le parquet. Elles sont épinglées dans trois affaires de kidnapping qui se sont déroulées à Ambohimanambola, Anka­dimbahoaka et dernièrement à Andranomena, le mardi 11 avril. Parmi ces quatre prévenus, on note une femme, également soupçonnée d’avoir pris part aux différents enlèvements contre rançon dans la ville d’Antana­narivo. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle à Anosy. « De renseignements avérés nous ont permis de nous diligenter sur les lieux de refuge de ce couple et de leurs présumés complices. Une tenue de combat pour camouflage a été découverte chez eux, à Ankaraobato, lors d’une fouille», a confié une source policière. D’après les enquêtes menées par la brigade criminelle, l’on s’est rendu compte que ces suspects ont été déjà incarcérés plusieurs fois pour des affaires de rapt et d’association de malfaiteurs dans la ville.

Procédure pénale  À part les délits qu’ont commis ces présumés criminels, une commission rogatoire internationale les implique aussi dans l’enlèvement contre rançon d’un directeur général d’une société de location-vente d’engins de chantiers qui s’est tenu le 15 avril 2013, à Ankoron­drano. Cette commission procède actuellement à une nouvelle réquisition des enquêtes judiciaires jusqu’à une extraction des chefs du réseau de kidnappeurs, si nécessaire, selon les informations recueillies.« Onze personnes ont été arrêtées depuis deux semaines pour des affaires de kidnapping de karana. Certains d’entre eux ont été déjà écroués pour des actes similaires et d’autres ont obtenu une liberté provisoire », a indiqué une source proche des enquêteurs. La justice se penchera bientôt sur leur dossier.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar2 partages

Formation en Agri-Business – Orienter les jeunes vers le monde rural

L’English language institute Laulanie green university dirige ses étudiants vers l’entreprenariat, via l’apprentissage des langues étrangères.

Étudier les langues ne suffit pas. Elles doivent être appliquées aux secteurs porteurs comme le développement de l’agro-écotourisme et des chaînes de valeur agricoles, à la production et à la transformation ou encore à l’écoulement et à la commercialisation des produits. « Madagascar est voué au monde rural car nous disposons de vastes terrains fertiles, de produits maraîchers, de potentialités agricoles et de   richesses minières inestimables. L’agriculture nous fait vivre, pour l’autoconsommation, et pour l’exportation. Mais malheureusement, nous avons tendance à négliger cette réalité », explique Hamon Randria­maharo, président fondateur de English language institute Laulanie green university (ELI-LGU) à la sortie de promotion de cent quatre vingt quinze étudiants, hier, au Vahina Ambatomaro.« Notre institut enseigne les langues depuis 25 ans. Avec la volonté de dynamiser le monde rural , et vu notre méthode d’apprentissage rapide et efficace, nous avons orienté nos formations et renforcements de compétences en langues vers ce secteur, encore peu exploité », continue encore le premier respon- sable de l’Institut. D’après les explications du président fondateur, les langues sont indispensables dans les différentes négociations avec les partenaires étrangers, ce que le pays ne peut ignorer.

InnovationsEn parallèle avec cette formation en langues étrangères et le développement rural, ELI-LGU lance des formations en entreprenariat et en consulting. L’idée converge vers ce développement du monde rural lancée par l’Institut. « Outre le cœur du métier d’enseignement de langues étrangères, nous nous tournons vers l’agri-business. L’Institut commencera à former des jeunes d’Ambo­hibary Moramanga où des infrastructures développées par le projet Ambatovy sont disponibles pour ce faire », explique Njaka Rajaonarison, general manager de l’ELI-LGU. Le leadership et communication, les langues étrangères spéciales VIP, l’informatique et les techniques de consulting ainsi que la promotion du métier de consultant y sont également proposés.« L’idée est de professionnaliser le métier, et nous faisons appel à des bailleurs partenaires pour vraiment redorer le blason du consulting à Mada­gascar », précise le general manager. Lucia Herizo Randrianantenaina, formée en leadership et communication, témoigne que lestrois mois de formation lui ont été bénéfiques. « Je suis spécialisée en finances et comptabilité, mais je sentais que je devais apprendre le leadership car j’envisage de créer mapropre entreprise de transformation de fruits », dit-elle.Les langues anglaise, allemande, chinoise, française et italienne intéressent beaucoup les jeunes, au vu du nombre d’étudiants ayant reçu leur certificat à la cérémonie d’hier.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar2 partages

Éducation – Les musulmans parlent de décla­ration de guerre

Les musulmans ne lâchent pas prise. « La fermeture d’une école coranique signifiera une déclaration de guerre entre le ministère de l’Éducation nationale et les musulmans », lancent les porte-paroles du cercle de réflexion inter-musulmane lors d’uneconférence de presse à Andrefan’Am­bo­hijanahary, hier. Ce cercle de réflexion inter-musulmane a été la deuxième association musulmane ayant réagi, après la déclaration du ministre de l’Éducation nationale, sur « l’interdiction d’ouverture et le retrait des autorisations d’ouverture des écoles coraniques à Mada­gascar », à Mahajanga, le 25 avril. Les premiers à avoir fait une déclaration ont été les musulmans de Maha­janga, mardi.Ils considèrent cette déclaration du ministre, « d’incitation à la violence », et de « profanation du Coran ».Les musulmans interpellent l’État. « En tant qu’État laïc, tout nous permet d’enseigner le Coran à Madagascar. Le ministre peut revenir sur sa décision. S’il y a réellement irrégularité, nous sommes prêts à régulariser. Il y a peut-être aussi de l’amalgame ou de l’incompréhension, nous pouvons en discuter », poursuit Alain Abou Bakary.

Miangaly Ralitera

Madagate2 partages

Madagascar. La Maison royale de Madagascar condamne le non-respect de l’Etat de droit

Tao AMBOHIDRABIBY 2017

FANAMBARANA

NY FIOMBONAMBEN'NY AMPANJAKA ETO MADAGASIKARA DIA MANAMELOKA NY TSY FANAJANA NY FAHAMARINANA SY NY TANY TAN-DALANA:

"... IREO FILOHAN' NY REPOBLIKA, PRAIMINISITRA, MINISITRA, NA MPIASAM-PANJAKANA AMBONY, KA NANGALATRA, NANAO KOLIKOLY, TSY NANAJA NY ZON' OLOMBELONA, NANDIKA LALAM-PANORENANA, NAMPANAO HALA-BATO TAMIN NY FIFIDIANANA, NAMONO OLONA, NANAO HELOKA BEVAVA TAMIN' NY VAHOAKA SIVILY, NIVAROTRA TANINDRAZANA, NAMOAKA ANTSOKOSOKO SY NANAO VARO-BOBA NY HAREM-PIRENENA HO AN' NY VAHINY, NAMPAHANTRA VAHOAKA, NANOTA FADY, TSY NANAJA NY SOATOAVINA MALAGASY, NANDORO ROVA, NA KOA NANDORO FASANA MPANJAKA, DIA TOKONY TSARAINA SY SAZIANA ARY TSY MAHAZO MANAO RAHARAHAM-PITONDRANA INTSONY ETO AMIN' NY TANY SY NY FIRENENA.

KOA MANKASITRAKA NY FANDRAISANA ANDRAIKITRA ATAON'NY BIANCO SY NY SENDIKAN' NY MPITSARA ETO MADAGASIKARA HO FANAJANA NY FAHAMARINANA SY HO FAMERENANA NY TANY TAN-DALANA..".

Antananarivo, Vohitra Masina, faha-25 Aprily 2017

PRINCE Dr. NDRIANA RABARIOELINA, PhD, ThD,

FILOHAN' NY FIOMBONAMBEN' NY AMPANJAKA ETO MADAGASIKARA

--------------------------COMMUNIQUE

EO MANJAKAMIADANA 2017

LA MAISON ROYALE DE MADAGASCAR CONDAMNE LE NON-RESPECT DE L’ÉTAT DE DROIT:

"... LES PRÉSIDENTS DE LA RÉPUBLIQUE, PREMIERS MINISTRES, MINISTRES, PARLEMENTAIRES OU HAUT FONCTIONNAIRES, IMPLIQUES DANS LE NON-RESPECT DES DROITS DE L'HOMME, LE NON-RESPECT DE LA CONSTITUTION, LA CORRUPTION, LES FRAUDES ÉLECTORALES, LES ASSASSINATS, LES CRIMES CONTRE LA POPULATION CIVILE, LES DÉTOURNEMENTS DE FOND PUBLIC, LES EXPORTATIONS ILLICITES DE RICHESSES NATURELLES, LES SACRILÈGES ET PROFANATIONS, LE NON-RESPECT DE NOS VALEURS TRADITIONNELLES, LES INCENDIES CRIMINELS DE PALAIS ROYAUX ET DE TOMBES ROYALES, DOIVENT ÊTRE JUGES ET PUNIS ET NE DOIVENT PLUS EXERCES DE FONCTION PUBLIQUE.

AINSI, NOUS ENCOURAGEONS ET SOUTENONS FORTEMENT LE BIANCO ET LE SYNDICAT DES MAGISTRATS DE MADAGASCAR DANS LEURS PRISES DE RESPONSABILITÉ POUR LE RESTAURATION DE LA JUSTICE ET L’ÉTAT DE DROIT A MADAGASCAR..".

Antananarivo, Ville sacrée, le 25 Avril 2017

PRINCE Dr. NDRIANA RABARIOELINA, PhD, ThD

CHEF DE LA MAISON ROYALE DE MADAGASCAR

---------------------------------COMMUNIQUE

AMBOHIMANGA 2017

THE ROYAL HOUSE OF MADAGASCAR CONDEMNS THE NON-RESPECT OF THE RULE OF LAW:

"... THE PRESIDENTS OF THE REPUBLIC, PRIME MINISTERS, MINISTERS, PARLIAMENTARIANS OR HIGH OFFICIALS, INVOLVED IN THE NON-RESPECT OF HUMAN RIGHTS, THE NON-RESPECT OF THE CONSTITUTION, THE ELECTORAL FRAUDS, THE ASSASSINATIONS, THE CRIME AGAINST THE CIVILIAN POPULATION, THE CORRUPTION, THE MISUSE OF PUBLIC FUNDS, THE ILLEGAL EXPORTS OF NATURAL WEALTH, THE SACRILEGES AND PROFANATIONS, THE NON-RESPECT OF OUR TRADITIONAL VALUES, THE CRIMINAL FIRES OF ROYAL PALACES AND ROYAL TOMBS, MUST BE JUDGED AND PUNISHED AND MUST NOT EXERCISE ANY PUBLIC SERVICE.

THUS, WE ENCOURAGE AND SUPPORT STRONGLY THE BIANCO AND THE SYNDICAT OF MAGISTRATES IN MADAGASCAR IN THEIR RESPONSIBILITY FOR THE RESTORATION OF THE JUSTICE AND THE RULE OF LAW IN MADAGASCAR. "

Antananarivo, the Sacred City, April 25, 2017

PRINCE Dr. NDRIANA RABARIOELINA,

HEAD OF THE ROYAL HOUSE OF MADAGASCAR

 

L'express de Madagascar1 partages

Trafic de vanille – Mesures draconiennes contre les transporteurs

Les heures de départ ont été limitées, les fouilles systéma­tisées et la responsabilité des chauffeurs engagée.

Le trafic de vanille volée fait des vagues à Andapa. Alors que le phénomène prend de l’ampleur au fur et à mesure que les gousses se développent, les forces de sécurité, le chef district ainsi que le maire ont adopté un dispositif afin de le contrecarrer, à l’initiative de la gendarmerie, l’Organe Mixte de Conception (OM) à Andapa a tenu une réunion mercredi.«Le plus gros du trafic d’or vert qui s’opère dans la région SAVA s’effectue via le transport en commun. Pas plus tard que le vendredi 21 avril, de grandes valises pleines à craquer de gousses de vanille verte ont été interceptées à Andapa. Mais encore, de nombreux autres cas nous sont signalés », explique le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Sambava. Le  district d’Andapa figure dans la circonscription relevant de sa compétence.« L’objectif est de verrouiller la circulation de la vanille verte, laquelle ne peut être que le butin d’un vol. Les producteurs vont jusqu’à passer la nuit dans les champs de manière à protéger leur récolte jusqu’à mûrissement pour en tirer un bon prix mais des malfaiteurs tentent de s’en emparer bien avant l’ouverture de la saison. Les mesures prises permettent de verrouiller les débouchés et cela ne peut qu’avoir pour effet de réduire les vols ainsi que les actes de banditisme qui se commettent autour du trafic », poursuit-il.Concrètement, la commune urbaine d’Andapa a convenu de publier un arrêté municipal limitant entre 5 heures du matin et 16 heures de l’après-midi le départ de tout véhicule de transport en commun au départ de la ville, alors qu’auparavant des taxis-brousse prenaient la route à deux heures du matin et à la tombée de la nuit. Des éléments de la police et de la gendarmerie seront déployés dans les gares routières pour procéder à des inspections systématiques des bagages ainsi que des marchandises de manière à s’assurer qu’il n’y a pas de vanille. Si malgré ces mesures, le trafic persiste, le chauffeur sera tenu pour responsable en cas de prise. L’arrêté en question est prévu prendre effet mardi.

CorruptionsPour ce qui est des véhicules particuliers, la gendarmerie ainsi que la police entendent intensifier les contrôles sur les axes routiers ainsi que les principales artères. Une fouille des malles des voitures est annoncée. Les poids-lourds ne sont pas en reste dans ce dispositif.« Souvent, les malfaiteurs dissimulent les marchandises interdites sous plusieurs tonnes de riz et de charbon. Pour faire face à cette difficulté, nous travaillons en étroite collaboration aves des informateurs. Les camions sont tenus à l’œil lors des chargements », met en garde le commandant de compagnie.L’officier indique que Sambava est réputé pour être une plaque tournante du trafic d’or vert où les gousses sont bouillies pour prendre une couleur assez marquée de vanille mûre,et sont mélangées avec d’autres, de bonne qualité, pour que les acheteurs n’y voient que du feu.« La filière souffrirait d’un grand handicap si nous parvenons à  verrouiller l’approvisionnement vers Sambava. Une mise en garde est lancée a tout élément qui pourrait être tenté à la corruption laquelle pourrait compromettre l’efficacité du dispositif », prévient-il.Pour Sambava, Antalaha et Vohémar, l’ouverture de la saison de cueillette a été fixée pour le 20 juin. Cette date est, en revanche, repoussée d’un mois pour Andapa, premier district producteur d’or vert de la SAVA.

Andry Manase

L'express de Madagascar1 partages

Société professionnelle – Trois travailleuses décèdent en huit mois

Les décès en milieu professionnel prennent de l’ampleur. Les syndicalistes pointent du doigt la négligence des employeurs.

Inquiétant. Trois travailleuses de différentes entreprises en zone franche à Antana­narivo, ont perdu la vie en plein travail, en l’espace de huit mois, selon le rapport de Lalao Rasoamananoro, secrétaire générale de la Confédération des syndicats des travailleurs malgaches révolutionnaires (Fisemare). Ces décès seraient liés à la forte pression que subissent les employés au travail, mais aussi aux négligences des employeurs quant à l’état de santé de leurs employés. « Malade, l’employé demande un bulletin de consultation, mais souvent, l’employeur sous-estime la maladie et elle empire », poursuit-elle, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la sécurité et la santé au travail (JMSST) qui s’est déroulée à Anosy, hier.Le premier de ces décès a été enregistré, en juillet 2016. « Elle s’est évanouie au travail. On l’a emmenée à l’hôpital. Elle y a perdu la vie peu de temps après. L’employeur a refusé d’admettre que c’était un accident du travail. La famille de la défunte a entamé une poursuite », explique la SG du Fisemare. Les deux au­tres cas sont survenus, l’un à la fin de l’année 2016 et l’autre en février.

Esclavage déguiséAu niveau mondial, on enregistre deux millions trois cent mille personnes qui décèdent d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle, chaque année, selon le rapport de la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM). A Madagascar, ce sont, pour l’instant, les seules statistiques disponibles.Ces cas montrent, toutefois, que les travailleurs ont de plus en plus de mal à supporter les conditions de travail. « Trois décès en huit mois, c’est beaucoup. Et ce n’est pas tout, on constate également la hausse des victimes d’hypertension et d’accident vasculaire cérébral, chez les jeunes travailleurs. Tout cela, à cause de la pression au travail, renforcée par le stress de la vie quotidienne », renchérit la militante du droit des travailleurs.Pour les syndicats des travailleurs, le lieu de travail est devenu une source importante de risques psychosociaux et d’extension de pratique de l’esclavage moderne. « Le travail déshumanise ces travailleurs, à l’absence de l’État de droit et de la politique macroéconomique capable de soutenir les efforts déployés pour le développement durable », explique leur porte-parole.

Faible affiliation à la sécurité santé

Le ministère de la Fonction publique, de la réforme de l’administration, du travail et des lois sociales évoque une très faible affiliation des travailleurs à la sécurité santé. Ce taux d’affiliation ne serait que de 12%. Plusieurs employeurs n’adhèreraient pas leur personnel aux organisations ou associations médicales interentreprises. La CTM sollicite la Caisse nationale de prévoyance sociale de vérifier la régularité de cette affiliation.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar1 partages

Banque – Les services à distance en vogue

De l’innovation. La banque BFV-SG constate que les services à distances sont très utilisés par les clients. Plus de quatre-vingt mille clients de cette société utilisent par exemple le Vocalia de manière régulière. Un service qui permet aux clients de la banque de suivre à distance et sur simple appel leur compte bancaire. Une amélioration a été faite au niveau de ce serveur vocal interactif par le biais de nouveaux services et fonctionnalités. Les clients peuvent désormais demander à recevoir un mini-relevé par mail, en plus de la possibilité de consulter son solde, restituer ses dix derniers mouvements ou encore commander un chéquier en appelant le numéro Vocalia, muni de ses identifiants et code secret.Continuant sur cette lancée, la BFV SG travaille aussi avec les opérateurs téléphoniques. La souscription au service est gratuite et accessible, quel que soit l’opérateur. « Nous voulons améliorer sans cesse l’expérience clients en adaptant nos solutions, nos pratiques et nos relations aux usages de demain. En tirant notamment profit des innovations technologiques », souligne Bruno Massez, PDG de la banque BFV Société Géné­rale dans un communiqué.

Sandra Miora Hafalianavalona

L'express de Madagascar1 partages

Emile Abossolo Mbo

En venant à Madagascar, ce célèbre acteur camerounais réalise un rêve d’enfant, avec en prime le privilège d’animer les ateliers d’actorat pendant les Rencontres du Film Court 12 édition. La légende malgache « Trimobe » a bercé son enfance à l’école primaire dans son pays, le Cameroun. Et quand çà va mal, il écoute Salala. Révélé au grand public grâce à la célèbre série « Plus belle la vie », il est invité cette année par la RFC pour animer les ateliers d’actorat. Pour sa première participation à ce festival, l’acteur camerounais a été agréablement surpris par la qualité de l’organisation.« C’est un des meilleurs festivals auxquels j’ai assisté; tant sur le plan organisationnel, que sur les films sélectionnés et surtout sur l’accueil. C’est un festival joyeux, en même temps que çà travaille. C’est un très bon signe de réussite. Je me suis senti assisté et le timing a été très respecté », confie l’acteur. Quinze acteurs, dont un algérien, ont pu bénéficier de ces ateliers. « C’était très équilibré. Il y avait presque autant d’hommes que de femmes, ce qui n’est pas toujours le cas dans la plupart des ateliers de ce genre », précise t-il.

Travail quotidienSa méthode de travail consiste à considérer que tout le monde est très doué. Il suffit d’aider les gens à révéler qui ils sont et non à les éduquer. Et au bout de quelques minutes seulement ils arrivent à faire des choses extraordinaires.« À talent égal, ce sont la simplicité, la générosité et l’humilité des acteurs malgaches qui marquent leur différence. Et cela constitue leur force. Dommage que ces ateliers n’ont duré que trois jours. Le célèbre acteur malgache Gégé Rasamoela m’a fait la surprise d’y venir assister et çà m’a énormément touché », livre le camerounais.Selon lui, pour que l’actorat serve à quelque chose, ce n’est pas dans le but de devenir célèbre ni de devenir riche, mais de célébrer la vie et d’en découvrir la richesse dont on est doté et d’avoir la possibilité de bouger l’humanité à petits pas. Et pour devenir un acteur correct, il faut travailler 24 heures par jour à comprendre la vie et aussi qui on est. À apprendre, à accepter et à aimer ça. À trouver ce qu’il y a de bon et de beau à être vivant. De prendre le fait que l’autre n’est pas un étranger mais un ami ou un frère et travailler ensemble sur la vie. Chaque rôle est une occasion, un laboratoire pour apprendre qui on est, ce qu’on fait là et comment on fait pour être de moins en moins ignorant. « S’il y a des formes de cinéma que le monde doit encore découvrir ou reconnaitre, elles ne viendront pas d’ailleurs mais d’Afrique parce que, selon l’histoire, ce continent a vu le premier humain naître. Toutes les solutions aux problèmes du monde se trouvent dans notre continent, vu ses valeurs culturelles et humaines. Madagascar représente une force inouïe par rapport à ça, par son respect de la vie et  d’autrui », a conclu Emile Abossolo Mbo qui est impatient de revenir dans la Grande île.

Ricky Ramanan

Madaplus.info0 partages

Limogeage de Ravatomanga: Les médias ont polémiqué à sa place.

Le remaniement au sein du gouvernement n’a pas épargné l’homme de Ravalomanana au sein du gouvernement. Il a été limogé pendant qu’il était en mission à Washington. Il n’a pas voulu faire des commentaires pour ne pas polémiquer son limogeage. Mais les médias l’ont fait à sa place.
Il est arrivé à l’aéroport international d’Ivato comme un simple citoyen mercredi dernier et a fait la passation avec son remplaçant le jour même. Les proches de Rolland Ravatomanga affirment que l’ancien ministre de l’eau ne veut pas créer de polémique sur son limogeage qu’il considère comme indigne. Les médias ont rapporté que le cas de Ravatomanga est un coup politique lié à l’affaire Claudine Razaimamonjy. Selon un quotidien, tous les membres du gouvernement auraient reçu des consignes qui consisteraient à intervenir sur la chaine nationale pour défendre la cause de la conseillère de Hery Rajaonarimampianina. Mais l’homme de Ravalomanana aurait refusé de se soumettre. En effet, pour lui, le gouvernement ne devrait s’immiscer dans une affaire compliquée.
En gros, Ravatomanga a été limogé, car il a refusé de défendre Claudine Razaimamonjy. Un limogeage pendant qu’il était en mission à Washington, sans qu’il y ait reçu un avis préalable.
News Mada0 partages

Comité local de développement : clôture des opérations budgétaires en juin

La clôture des opérations budgétaires pour le Comité local de développement (CLD) est fixée en juin, après plusieurs reports suite à la demande des parlementaires. Le secrétaire général du ministère des Finances et du budget Alexandre Andrianasolo a rappelé hier que toutes les pièces justifivatives des dépenses par rapport au programme d’ activités de projet doivent être déposées avant le 30 juin.

De nombreuses lacunes ont été constatées par rapport aux procédures et structures d’élaboration du programme du Comité local de développement (CLD) en 2016, a avancé le secrétaire général du ministère des Finances et du budget Alexandre Andrianasolo, lors d’une rencontre avec la presse hier. Des retards ont été en effet enregistrés dans la réalisation des programmes d’activité au niveau des districts.

Selon  ses dires, «La ligne budgétaire spécialisée dans les districts n’a pas été tout à fait maîtrisée. Il en est de même pour l’organisation administrative. Des hésitations ont été également constatées de la part des premiers responsables du CLD».  Ce qui a causé un retard important sur la réalisation des programmes d’activités au niveau des districts. Sur les 119 districts répartis dans les 22 régions de l’île, 50 ont achevé leur programme au titre de l’année 2016.

Le montant révisé à la hausse

 Le MFB a alors fixé la clôture de l’exécution budgétaire des CLD pour l’année 2016  le 30 juin prochain, prévue initialement en décembre  2016, puis reportée en février dernier. Ainsi, tous les crédits alloués au CLD au titre de l’ année 2016 seront annulés, a précisé Alexandre Andrianasolo.

Pour l’année 2017, le montant alloué au CLD a été révisé à la hausse, soit de 250 millions d’ariary pour les districts ayant un député et 300 millions d’ariary pour les autres. Le CLD comprend plusieurs membres dont les députés élus dans le district qui sont les présidents du comité, les sénateurs, les maires, les Régions, les opérateurs privés, les organisations de la Société civile. Chaque membre peut présenter un projet de développement et le projet de celui qui sera voté à l’unanimité sera mis en œuvre. Le cas échéant, le projet de celui remportant la majorité simple sera exécuté.

Riana R.

 

News Mada0 partages

Appuis aux PME : les sessions de formation se poursuivent à l’ITBM

Dans le cadre du renforcement des capacités techniques sur le commerce international des PME, l’International trade board of Madagascar (ITBM) continue de dispenser de formation aux entreprises. La deuxième session sur «L’ utilisation des outils de l’ International trade center (ITC)» et «L’animation et tenue de stands» a été organisée les 27 et 28 avril derniers,  à laquelle ont pris part une vingtaine de participants.

Il s’agit de familiariser les participants à l’utilisation des outils de l’ITC (Trade Map, Standard Map, Procurement Map) qui permet d’accéder aux données statistiques du marché mondial couvrant 220 pays et territoires, en plus de 5.300 produits du système harmonisé.

Ces outils permettent d’avoir des données disponibles mensuellement, trimestriellement et annuellement et de faire des simulations de recherche dans l’exportation et importation par produit, région et pays. Ils fournissent une image des flux de produits sur le marché mondial.

Professionnalisation

Par ailleurs, la thématique sur «L’animation et tenue de stands» a pour objectif de professionnaliser les PME sur la participation aux événements internationaux (foires et salons) et s’est focalisée sur la préparation sur le plan de la logistique, transport et livraison, supports publicitaires, argumentaires de ventes, les comportements commerciaux pendant les événements et le suivi des commandes et des clients après les événements.

D’après l’une des participants à cette formation, «Ce genre de formation pratique et d’échange d’expérience entre PME est nécessaire et important pour être tout de suite appliqué dans leurs activités».

La prochaine session portera sur le «Digital marketing et les réseaux sociaux», les 9 et 10 mai prochains. Durant le mois de mai, d’autres thématiques seront abordées dans les régions Atsinanana et Androy, en collaboration avec les Chambres de commerce et d’industrie locales.

Arh.

 

News Mada0 partages

Concours des douanes : la FOP refuse de signer les résultats

Les résultats du concours des douanes devraient être publiés hier. Mais le ministère de la Fonction publique, de la réforme de l’administration, du travail et des lois sociales semble faire objection.

La délibération relative au concours de recrutement des agents des douanes s’est déroulée  mercredi dernier. La liste des admis devrait être publiée au plus tard 48 heures après la délibération selon la loi en vigueur. Sauf que les résultats n’ont pu être publiés faute de  signature du ministre de la Fonction publique.

En fait, les observateurs pressentent toujours des tentatives de corruption dans les concours administratifs. En effet, la phase de présélection de ce concours a été reportée après une suspicion de fuite de sujet. Et voilà maintenant que la publication des résultats accuse un retard. Et ce retard est à l’origine d’une tentative d’annulation du concours actuellement.

Par ailleurs, l’existence d’un quota dans les concours administratifs  a été véhiculée depuis des années. Beaucoup disent que la rétribution d’une somme d’argent permet de réussir à un concours de la Fonction publique. A prendre au conditionnel, mais dans un tel concours, la corruption règne. Il arrive même que les personnes qui ont payé pour obtenir un poste ne sont pas dans la liste, après la séance de délibération.

Refus catégorique

Les concours bouclés et la délibération effectuée, il manque encore la signature du ministre de la Fonction publique Jean De Dieu Maharante Rakotonandrasana pour pouvoir publier les résultats de ce concours. «Après avoir reporté maintes fois la signature de cette liste, le responsable aurait carrément refusé encore de procéder à sa signature, hier dans l’aprè-midi», a poursuivi notre interlocuteur.

Plus de 15 000 candidats ont déposé leurs dossiers pour les deux-cent-quatre-vingt postes à postuler. L’administration douanière compte recruter 30 inspecteurs ainsi que 100 contrôleurs des douanes, 100 agents d’encadrement, 50 agents de constatation à travers ce concours

Rakoto

News Mada0 partages

Mines : 15 techniciens partagent leurs acquis

Quinze techniciens malgaches ont achevé leur formation sur la gouvernance minière en Australie. Ils ont démontré leur savoir-faire acquis lors de cette formation  au ministère des Mines et du pétrole à Ampandrianomby, hier.

Ces techniciens malgaches, issus de plusieurs branches d’activité, notamment le secteur minier, les finances et le service fiscal, la société civile, l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis)  ont effectué une formation à court terme de sept semaines en Australie en mars dernier. Les formations ont porté sur le domaine environnemental, l’exploitation minière, la gestion des revenus miniers et le respect du droit de l’homme. L’objectif étant de promouvoir un résultat gagnant-gagnant entre l’administration et les communautés  locales concernant l’exploitation des ressources minières.

En tant que grand pays minier, l’expérience de l’ Australie dans ce secteur peut servir de  référence pour Madagascar, ont avancé ces techniciens. Ils partageront ensuite leurs acquis durant cette formation à d’autres responsables dans leurs domaines d’activité respectifs.

Riana R.

News Mada0 partages

Pérégrinations hebdomadaires : gonflement d’une grogne populaire

Divers foyers de mécontentement déversent des braises incandescentes dans le lit de la grogne dont les vagues menacent de déborder en flots rugissants pour tout emporter sur leurs passages. Divers corps de l’administration sortent les griffes pour exprimer des revendications sectorielles, mais c’est surtout le gros de la population qui manifeste impatience et fureur à devoir supporter les difficultés supplémentaires provoquées par une hausse du coût de la vie. De surcroît la médiocrité aggravée de la distribution de l’énergie électrique matérialisée par une multiplication à durée de plus en plus longue du phénomène délestage n’est pas pour convaincre de la compétence du pouvoir ni à gouverner ni à tempérer la colère des citoyens.

Ecumes d’une perte de confiance

La multiplication des exécutions fatales par des foules hystériques tend à réduire ces faits condamnables en banalité tant elles hantent quotidiennement la rubrique des faits divers, cette banalisation constitue un signe alarmant sur une dérive grave qu’emprunte la société. On attribue la pratique de ces jugements de rue à la fureur de la population contre l’état d’insécurité, ce qui n’est pas faux, mais au-delà elle représente aussi le heurt de cette colère sur le mur d’une perte de confiance du peuple en l’Etat, choc qui rejaillit en multiples écumes.

 Le public exprime qu’elle a cessé de prêter crédit à l’Etat, un Etat jugé défaillant à assumer ses obligations : celle de protéger les personnes et les biens par une efficacité des forces de l’ordre, celle autre  d’exercer une juste répression par une bonne justice. Les poursuites, nécessaires certes à l’encontre des participants à ces entreprises de justice expéditive, ne suffiraient pas à imposer l’ordre si l’on ne commence par une reconquête de la confiance populaire en rétablissant une normalité dans le fonctionnement des services de l’Etat. Se battre contre les effets davantage qu’à apporter remèdes aux causes ne constitue pas le meilleur gage pour obtenir des résultats. Les spectacles montés en vue de dissuader ne garantissent rien tant que l’on n’a pas éradiqué les racines du mal. C’est l’Etat qui est malade, les éruptions de fièvre manifestées par des gens du peuple n’en sont que certaines des conséquences visibles dont d’autres plus aigües restent à craindre.

Délestages, hausse des

prix : terreaux fertiles

à une explosion

Période difficile pour la population, moments critiques pour le pouvoir. De tous côtés l’épreuve de l’aggravation du phénomène délestage occupe le débat, les usagers s’émeuvent et se lamentent du niveau atteint, les gouvernants tentent de convaincre à propos des raisons insurmontables de la situation : cercle vicieux source de pires hypothèses dans l’opinion, aboutissant irrémédiablement à l’unique conclusion sur un constat, les circonstances échappent à la maitrise du pouvoir. Toutefois selon certains analystes ni la détestation des délestages ni l’épouvante de la hausse des prix ne suffiraient de prétexte à une explosion de colère propre à provoquer de grands troubles. Dans le passé la population ne s’est soulevée qu’à la faveur d’une étincelle qui a donné un semblant d’élévation à un mouvement de révolte. Elévation souvent retombée aussi vite qu’un rond de flan, procurant dès le lendemain une gueule de bois à ceux qui se sont enivrés à jouer des rôles d’utilité tels des pantins dont, tapis dans l’ombre ceux qui manœuvraient pour tirer du feu les marrons, tiraient les ficelles. Des phénomènes identiques, délestage et inflation, martyrisent actuellement bien des populations dans plusieurs états d’Afrique, ce qui n’explique pas les causes ni ne justifie l’impuissance des gouvernants à les surmonter autrement qu’en imposant à la population de s’y résigner.  Symptomatique le courage du pouvoir local à pousser la Jirama à médiatiser une communication, sorte de supplique pour demander de la population davantage de compréhension et faire montre de patience. Mission à connotation politique (dans le sens noble si tant est qu’il en reste en la matière), dans un habit d’humilité que ne savent revêtir ici les gens du pouvoir tant imbus de suffisance. Repliés sur eux-mêmes, absorbés par la préoccupation de défendre leurs propres intérêts, éloignés de la réalité qu’endurent les populations, nombre d’entre eux ne perçoivent de la situation qu’une idée diffuse craignant avant tout une menace sur leur propre situation.

De son côté blanchi au harnois des déconvenues suite aux fausses promesses, telle celle de la fin des délestages qui à l’inverse apparait par une aggravation, le peuple a conquis une maturité insoupçonnée par ceux qui l’imaginent encore aussi crédule que naïf à gober cru les fariboles  d’antan. Actuellement aucun des joueurs politiciens dans l’arène ne saurait prévoir ce qu’en surprise le peuple réserve de réaction. Ce n’est pas faute des deux côtés (pouvoir et opposition) de s’essayer à diverses manipulations. La crainte dans leurs états-majors concerne surtout la transformation d’une majorité autrefois silencieuse en majorité agissante neutralisant les minorités manipulées en foules hurlantes comme représentatives du peuple. L’orage ne fait que gronder, les prochaines semaines menacent d’être décisives.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Madagascar il y a 100 ans : une culture industrielle à poursuivre dans nos colonies (7)

(Suite et fin.)

Les installations employées ne sont pas vraiment compliquées, elles sont presque entièrement automatiques, à cela près qu’il faut au moment de la sortie des balles que le kapok subisse une légère désagrégation à la main.

Il semble que le côté purement industriel de la question soit à peu près au point quand il s’agit d’obtenir des fibres tordues, élastiques propres à la confection des objets de literie et d’ameublement. Certainement, si demain la masse des fibres de kapok jetée sur le marché augmente très sensiblement comme conséquence de plantations méthodiques, cette fibre trouvera une utilisation facile ; et sans doute à bref délai arriverait-on également à pouvoir l’adapter régulièrement à la fabrication de certains filets et de certains tissus.

Quant à l’utilisation et à la transformation des graines, elle se fait déjà de façon courante ; on peut même dire que les industriels en matières oléagineuses se plaignent de n’en point recevoir assez et cette seule vente suffirait déjà presque à payer amplement les soins de culture des plantations de kapokiers.

Daniel Bellet.

À Monsieur qui de droit

On nous écrit :

Je vous prie de signaler à qui de droit le fait suivant.

Les mercuriales fixent à Tamatave le prix du riz. Or, les Hovas qui vendent cette denrée, notamment au Marché couvert, éludent cette obligation en vendant par « kapok » et non au poids, par kilo, sous prétexte qu’ils ne possèdent pas de balances. Et ils vendent ce « kapok », qui contient de 6 à 800 grammes, au même prix que celui fixé pour le kilo. Marchands au détail d’une denrée achetée au poids et nécessaire à l’alimentation générale, ne doivent-ils pas être dans l’obligation d’avoir des balances, qu’ils possédaient antérieurement et qu’ils ont fait disparaître, sa moquant ainsi de l’Administration et des acheteurs ? Cela ne vous paraît-il pas intolérable ?

Transmis à qui de droit.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

News Mada0 partages

Tao anatin’ny tapa-bolana monja… : mpanao “kidnapping karana” 11 voasambotra

Olona efatra hafa indray : Ratah sy ny vadiny, i Misa sy i Monja, no voasambotry ny polisin’ny Brigade criminelle, Anosy, ny alarobia lasa teo, noho ny raharaha fakana an-keriny ”Kidnapping karana”. Tao anatin’ny tapa-bolana monja, 11 izao ny olona efa voasambotra.

Olona efatra indray ka vehivavy ny iray  no saron’ny polisy misahana ny heloka bevava (BC), sakelika fahefatra, ny alarobia 26 avrily 2017 lasa teo teny Ankaraobato Tanjombato. Araka ny fanazavan’ny polisin’ny BC, nahazo fanangonam-baovao marim-pototra izy ireo momba ny fisian’ireo andian-jiolahy raindahiny amin’ny fakana an-keriny eny Ankaraobato tamin’io fotoana io. Tonga teny an-toerana ny polisy ka voasambotra tao an-tranony i Tahiana Naina na Ratah sy  ny vadiny. Nahitana fanamiana miaramila tao an-tranon’izy ireo nandritra ny fisavan’ny polisy. Tratra teny Anosy tamin’io fotoana io koa ny roa lahy antsoina hoe Misa sy Monja, naman’ireo voasambotra teny Ankaraobato.

Nohamafisin’ny polisy fa voarohirohy amina raharaha fakana an-keriny miisa telo ireto jiolahy voasambotra ireto. Isan’izany, ny fakana an-keriny teratany karana tompona orinasa iray eny Ambohimanambola, ny 8 oktobra 2016, ny fakana an-keriny ny tompon’ny orinasa Caromad eny Ankadimbahoaka, ny 4 janoary 2017, ny fakana an-keriny zanaka karana handeha hianatra teny Andranomena, ny 11 avrily 2017. Mitohy hatrany, araka izany ny ezaka ataon’ny polisy amin’ny ady amin’ny asan-jiolahy mitam-piadiana sy mpaka an-keriny. Tao anatin’ny tapa-bolana izay, miisa 11 ireo olona voasambotry ny polisy misahana ny heloka bevava tamina raharaha fakana an-keriny. Misy tamin’ireo efa nidoboka am-ponja, tao kosa ireo nohenoina ka nahazo fahafahana vonjimaika.

Jiolahy efa nigadra…

Nohamafisin’ny polisy fa ankoatra ireo raharaha fakana an-keriny teratany karana ireo, mbola misy raharaha iraisam-pirenena “Commission rogatoire international” ihany koa anenjehana an’i Tahiana sy ireo namany noho izy ireo voarohirohy amin’ny raharaha fakana an-keriny teratany vahiny iray mizaka ny zom-pirenena frantsay tompona orinasa iray eto an-dRenivohitra, ny 15 avrily 2013. Fantatra nandritra ny fanadihadiana azy ireo, araka ny tatitra avy amin’ny polisy fa jiolahy efa nigadra daholo izy ireo ka raharaha fakana an-keriny sy fikamban-jiolahy no nahavoarohirohy azy ireo tamin’izany.

Manentana ny rehetra hatrany ny polisim-pirenena amin’ny fanomezam-baovao ny polisy raha misy trangan-javatra mampiahiahy eny anivon’ny fiarahamonina ka hiantso avy hatrany ny laharana 034 05 517 26.

J.C

News Mada0 partages

Fiaraha-miasa amin’ny Amerikanina : 47 ireo mpilatsaka an-tsitrapo vaovao ho eny an-tsaha sy hitsabo

Nampanao fianianana ny mpilatsaka an-tsitrapo miisa 47 tao amin’ny Corps de la Paix ny masoivoho amerikanina, Robert Yamate omaly tetsy Ambaranjana. Hiasa eo amin’ny sehatry ny fambolena sy fahasalamana ireo mpilatsaka an-tsitrapo ireo.

Nahavita fiofanana nandritra ny telo volana ireo mpilatsaka an-tsitrapo 47 ireo. Anisan’izany ny fiofanana momba ny fomba sy teny malagasy ary ny teknika mifanaraka amin’ny sehatra misy azy ireo. Hiasa amin’ireo toerana nandefasana azy any ambanivohitra mandritra ny roa taona izy ireo.

Hiara-hiasa amin’ireo vondron’ny tantsaha ireo  mpilatsaka an-tsitrapo eo amin’ny sehatry ny fambolena. Hifanerasera amin’ ireo fikambanana miankina sy tsy miankina amin’ny fanjakana misahana ny fampandrosoana ambanivohitra.

Eo koa ny sekoly sy fikambanan’ny tantsaha malagasy maro samy hafa. Tanjona ny hanatsarana ny fari-piainan’izy ireo ary koa mba hampisy ny fanjariana ara-tsakafo. Hiara-hiasa amin’ireo mponina eny ambanivohitra izy ireo hifampizara amin’ny tantsaha ny teknika fanatsarana ny vokatra, fanatsarana ny tany, manatsara ny fanjarian-tsakafo amin’ny ankapobeny.

Hanome tan-tsoraka amin’ny ezaka izay efa mandeha maneran-tany sy eto Madagasikara kosa ireo mpilatsaka an-tsitrapo amin’ny sehatry ny fahasalamana. Hiara-hiasa amin’ireo CSB sy mpanentana ara-pahasalamana (Cosan) izy ireo amin’izany.

Nilaza ny talen’ny Corps de la paix eto Madagasikara, Vanessa Dickey, fa andraikitry ny mpilatsaka an-tsitrapo ny manentana ireo mpiara-monina hampisy akony ny fampandrosoana eo an-toerana.

 Tatiana A

News Mada0 partages

Ampandrana : saron’ny polisy Rivo Doli niaraka tamin’ny basy Revolver sy bala

Tratran’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahatelo Antaninandro teny akaikin’ny Gil Ping Ampandrana, ny alarobia lasa teo ity jiolahy raindahiny antsoina hoe Rivo Doli ity, niaraka tamin’ny basy Revolver iray. Araka ny fanazavan’ny polisy, telo lahy ry zalahy no indray nanao ny asa ratsiny amin’iny elakela-trano eny amin’ny faritra Ampandrana iny. Tovolahy iray no niharan’ny fanendahan’izy telo lahy tamin’io fotoana io. Mody miparitaka any anaty elakela-trano ry zalahy ka natsofok’izy ireo teo afovoany ilay tovolahy. Mifanome toromarika amin’ny alalan’ny sioka ry zalahy taorian’izay. Voaambana basy Revolver avy hatrany taoriana ilay tovolahy. Tsy vitan’izay fa nisy nitifitra tamin’ny big-boss kosa ny sasany tamin’ireo mpanendaka. Vokany, jenjina tsy nahita ilay niharan’ny fanendahana. Lasan’izy ireo tamin’izany ny kitapo iray nisy ordinatera sy finday miaraka amin’ny antontan-taratasy isan-karazany. Niantso vonjy avy hatrany ilay niharam-boina ka raikitra ny fifanenjehan’ny manodidina niaraka tamin’ireo polisy miambina banky iray eo Ampandrana. Tratra ny iray raha tafaporitsaka kosa ny roa lahy. Tratra teny amin’ilay jiolahy ny basy Revolver iray miaraka amin’ny bala enina. Jiolahy efa nokarohin’ny polisy ity tratra ity. Anisan’ny mpamatsy basy an’i Gims ilay jiolahy lavon’ny polisy teny Betongolo ny taona 2015 Rivo Doli.

J.C

News Mada0 partages

Na voararan’ny lalàna aza… : mitohy ny fandefasana mpiasa any Koweit

Tsy mety foana ny fandefasana mpiasa any ivelany, toa an’i Koweit, ohatra. Ny mahavariana, manana “taratasy mazava” ireo vehivavy mpandeha, ka tsy fantatra intsony ny lalàna velona.

Mahavariana! Nisy zotra ana habakabaka an’ny kaompania vahiny iray (E.A), niainga teto Antananarivo nihazo an’i Addis Abeba, ny alahady 23 avrily teo. Nambaran’ny mpandeha iray fa nisy vehivavy manodidina ny 20 niara-jotra taminy, ary nilaza izy ireo fa hitohy hatrany Koweit ny diany. Manodidina ny 18-25 taona izy ireo ary misy koa maherin’ny 30 taona. Avy any Atsimo Atsinanana sy Antsiranana ny ankamaroan’ireto vehivavy ireto, ary nilaza fa handeha hiasa any Koweit. Tsikaritra fa nisahotaka izy ireo satria sambany nandray fiaramanidina avokoa ny ankamaroany. Nisy ny tsy mahafantatra ny fepetra anaty fiaramanidina, maro ny sahirana mamaky ny tarehimarika manondro ny toerana ipetrahana.

Misy tambajotra matanjaka

Tao koa no nifamadika tamin’ny olon-kafa ny antontan-taratasiny nefa tsy fantany akory ilay olona. Nandritra izany, nahatsikaritra ilay mpandeha tafaraka tamin’izy ireo ary nifanila toerana tamin’iray, tao anatin’ny antontan-taratasiny, fa manana taratasy mazava avy any amin’ny minisiteran’ny Asa ireto vehivavy hiasa any Koweit ireto. Manana fifanarahana momba ny asa ihany koa izy ireo, mirakitra ny asa hataony any ivelany. Azo adika fa misy tambajotra manangona sy mandefa azy ireo any ivelany, araka izany.

Hatreto aloha, tsy nisy ny fanambarana avy any amin’ny minisiteran’ny Asa, sy ny fitondrana foibe fa azo atao ny manondrana mpiasa malagasy ho any Koweit. Raha tsy misy ny fiovana, any Maorisy, Seychelles ary Hong- Kong ihany no azon’i Madagasikara andefasana mpiasa any ivelany.

Anisan’ny nampiatoana ny tany Koweit sy ny tany arabo sasany ny fisian’ireo vehivavy malagasy maty, na narary na lasa adala. Nisy tamin’ireo tambajotra ny efa tratra, saingy izao mitohy izao ihany.

Randria

News Mada0 partages

Fitantanana sendikà : lany filohan’ny ASF Raherison H.

 Mbola voafidy hitantana indray ny sendikàn’ny Administratera eo anivon’ny sampandraharahan’ny fitantanam-bola (ASF) Raherison Hajaniriana. Vita, afakomaly teny Itaosy ny fifidianana ny birao handrafitra izany. « Mbola mametraka ny fitokisana aminy izahay taorian’ny nahavitan’ny fe-potoam-piasany teo aloha ka nifidy azy indray hitantana  hatramin’ny 2019 », hoy ireo mpikambana eo anivon’ny ASF. Maherin’ny 98% ireo nifidy azy amin’ireo mpikambana manerana ny Nosy tonga niatrika ny fivoriana. Nambaran’ny maro amin’izy ireo fa nahavita be ity filoha ity. Nisy ny fanatsarana ary koa ny fametrahana ny maha matihanina eo amin’ny asan’ny fitantanam-bola… Miasa amin’ny sehatra maro rahateo ireo mpikambana fa tsy eo anivon’ny minisiteran’ny vola ihany. Eo ireo eny amin’ny primatiora sy ny fiadidiana ny Repoblika ary ny minisitera. Tsiahivina fa anisan’ny fanalahidy sy miantoka ny fitantanam-bola izy ireo. Mametraka ny paikady sy ny laharam-pahamehana ho an’ny fitondrana, mba hahomby eo amin’ny fitantanam-bola.

Synèse R.

News Mada0 partages

Sekoly koranika : tsy maintsy esorina ny fahazoan-dalana

Nitondra fanazavana, omaly, ny minisitra Rabary Paul fa tsy maintsy hiditra amin’ny fisintonana ny fahazoan-dalana ireo sekoly koranika miisa 16 izay tsy ara-dalàna ny minisitra satria tsy manaja ny fifanarahana napetraka.

Misintona io fahazoan-dalana io ihany ny andraikitry ny minsitera. Tsy hatao an-terisetra izany. Anjaran’ny ray aman-dreny sisa ny mieritreritra na mbola handefa ny zanany hianatra amin’izany sekoly tsy ara-dalàna izany raha mbola miziriziry ny hampianatra ihany.

Ambaratonga hafa indray no mampihatra ny lalàna amin’izay ho fanakatonana ny tsy ara-dalàna.

Tsy mamoaka taratasy fahazoan-dalana hampianatra fandalinam-pinoana velively ny minisitera. Any am-piangonana no fianarana sekoly alahady ho an’ny ankizy fa tsy any an-dakilasy velively, raha ny fanamarihan’ny minisitra hatrany.

Tetsy andaniny, nilaza ny fikambanan’ny silamo malagasy, omaly tetsy 67 Ha fa tokony hifandinika aloha vao manapa-kevitra ny minisitra. “Boky masina amin’ny silamo ny korany

Ka tsy tokony hokitikitihina na hanaovana resabe”, hoy izy ireo. Mbola mitady ny marimaritra iraisana amin’ny fanjakana izy ireo.

Tatiana A

News Mada0 partages

Lycée 375 : hamorona tetikasa ny mpianatra

Natao ho an’ny mpianatry ny lycée ny fifaninanana karakarain’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena mikasika famoronana tetikasa momba ny fiovaovan’ny toetr’andro. 378 ireo lycée manerana ny faritra 22 voakasik’izany. Mahatratra 250.000, araka izany, ireo tanora mpianatry ny lycée afaka mifaninana. Tanjona ny hampivelatra ny tontolon’ny fampianarana eny anivon’ny lycée. Hanairana ny sain’ny tanora dieny mbola any an-tsekoly ny famolavolana tetikasa hiarovana ny tontolo iainana izay miteraka ny fiovaovan’ny toetr’andro amin’izao fotoana izao.

Hivoaka ao anatin’ireo tetikasa ireo ny eritreritry ny tanora sy ny vinavinany ary ny soso-kevitra entiny mahakasika izany fiovaovan’ny toetr’andro izany.

Hotolorana loka ny mpianatra misongadina indrindra, manana tetikasa tsara sy azo tohanana mikasika izany fiovaovan’ny toetr’andro izany.

Avy amin’ny fiaraha-miasan’ny Vivo Energy sy ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena no nahafahana manatanteraka ity fifaninanana ity. , , tetsy Anosy ny fifanaraham-piaraha-miasa teo amin’ny roa tonta.

Hisy ihany koa ny tolo-tanana ataon’ny Vivo Energy amin’ny fanamboarana ny lycée André Resampa ao Antsirabe. Manodidina ny 2.800 ireo ankizy hahazo tombontsoa amin’izany.

Tatiana A

News Mada0 partages

Santé et sécurité au travail : le taux de protection sanitaire seulement de 12%

Le taux de la protection sanitaire en milieu de travail demeure faible. La plupart des travailleurs ne bénéficient pas d’une sécurité sanitaire. Ils paient eux-mêmes les frais en cas de maladie et d’accident de travail.

Une triste réalité. Bon nombre d’entreprises ne respectent pas les législations régissant la sécurité sociale des travailleurs. Le taux d’accès à la protection sanitaire, qui se situe seulement à 12%, selon les dernières statistiques, en dit long sur ce sujet.

«Ceci reflète l’ampleur des efforts que nous devons mener pour garantir le respect minimum des règles sur le lieu de travail», a reconnu le secrétaire général du ministère de la Fonction Publique, de la réforme de l’administration, du travail et des lois sociales (MFPRATLS),  Jean Christophe Randriamanantena. C’était hier à l’occasion de la conférence-débat sur la mise à disposition de statistiques fiables dans ce domaine, qui s’est déroulée à l’immeuble Plan à Anosy en marge de la célébration de la Journée mondiale de la Sécurité et la santé au travail (JMSST), autour du thème mondial : «Optimiser la collecte et l’utilisation des données sur la sécurité et la santé au travail».

D’aucuns savent que ce n’ est nullement la seule forme d’ irrespect des droits de travailleurs, mais les statistiques manquent pour le moment pour relater les réalités. Raison pour laquelle, le ministère de tutelle, avec l’appui de ses partenaires, en l’occurrence le Bureau international du travail (BIT), s’attelle à la récolte d’informations pour confectionner les bases de données y afférentes en vue d’améliorer la sécurité des travailleurs et de prévenir tous les risques, notamment en matière d’accident qui tue chaque année beaucoup de personnes à travers le monde.

Sanctions

Au niveau mondial, 860.000 personnes sont blessées chaque jour à leur travail, sans compter celles qui ne sont  pas déclarées et 6.400 personnes par jour meurent des suites d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle. Aucune statistique n’est disponible sur ce domaine dans le pays, raison pour laquelle, les entités concernées conjuguent leurs efforts dans la mise à disposition de données y afférentes.

Une fois ces données réunies, le ministère de tutelle s’engage à prendre les mesures nécessaires à l’encontre des entreprises qui s’obstinent à ne pas respecter les lois en vigueur. « Dans un premier temps, des campagnes de sensibilisations seront menées pour faire connaître les législations régissant la sécurité et la santé au travail avant d’appliquer les mesures nécessaires» a souligné le SG du MFPRATLS. Des mesures qui pourraient aller jusqu’à l’application de sanction s’y conformant.

Fahranarison

News Mada0 partages

Corps de la paix : 47 nouveaux volontaires

Prêts à apporter leurs compétences et leurs savoirs au profit des communautés malgaches, 47 nouveaux volontaires du Corps de la paix ont prêté serment, hier, à l’occasion d’une cérémonie présidée par l’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar, Robert Yamate, qui s’est déroulée à Ambaranjana. Ayant terminé une formation intensive de trois mois sur la culture, la  technique et la langue malgache, ils vont travailler dans les domaines de la santé et l’agriculture dans des communautés à travers le pays pendant deux ans.

Selon les informations, les interventions des agents de vulgarisation agricole volontaires seront axées sur l’amélioration de la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des ménages dans leur région d’intervention. A ce propos, ils travailleront avec les agriculteurs locaux, les groupements et associations paysannes, les ONG actives sur le développement rural, les étudiants et les membres de la communauté…

La santé

Quant aux conseillers en santé communautaire, ils appuieront les efforts mondiaux et nationaux afin d’assurer que tous les Malgaches aient une  vie plus longue et plus saine. Ils vont travailler en collaboration avec les «Centres de santé de base» (CSB) et les «Comité de santé» (Cosan) afin de promouvoir la santé des ménages par le biais des formations, des ateliers et encadrement pour les dispensateurs de soins. Ils viseront particulièrement la prévention des maladies infantiles, la malnutrition et le retard de croissance, le paludisme et les maladies d’origine hydrique.

Bref, « les Volontaires travaillent directement avec les communautés, les agriculteurs, les mères, les enfants et le système de santé et de ce fait, ils comprennent les besoins et les aspirations des personnes avec lesquelles ils vivent et travaillent », a conclu le directeur du Corps de la Paix, Vanessa Dickey.

Fahranarison

 

News Mada0 partages

Enlevement : quatre kidnappeurs dont une femme, appréhendés

Plus que jamais décidés à en découdre avec les kidnappeurs, les éléments de la Brigade criminelle ont procédé à une série d’arrestations

Quatre membres présumés de la bande à Sôla viennent de tomber dans les filets de la Brigade criminelle (BC). Ce qui porte à 11 le nombre des présumés kidnappeurs et complices arrêtés en moins de quinze jours.

D’après le commissaire principal de police Jean de Matha Rakotondrasoa, chef du Service central des affaires criminelles, ces résultats ont été obtenus grâce à l’apport des informateurs de la police.

«Tout d’abord, je tiens à préciser que 75% de nos résultats sont obtenus grâce à l’exploitation des renseignements fournis par nos indics. Il n’y a pas si longtemps, agissant sur renseignement, nous avons mis la main sur deux suspects, à savoir Rija Mainty et un certain Ramaître. Leur arrestation nous a permis d’arrêter les quatre nouveaux suspects», a-t-il expliqué.

Très tôt dans la matinée du 26 avril, les policiers ont effectué une descente à Ankaraobato, au domicile d’un certain Tahina Naina et de sa femme. Des treillis ont été découverts lors d’une perquisition opérée à leur domicile. Poursuivant leurs investigations, les policiers ont mis la main au collet de leurs complices, Jean Michel et Monja, le même jour à Anosy.

Des repris de justice

L’enquête rondement menée par les limiers de la BC a permis d’établir que ces bandits font partie de la bande à Sôla qui est derrière une série d’enlèvements de plusieurs ressortissants étrangers.

«Ces récidivistes ont un tableau de chasse bien garni. L’enlèvement d’un homme d’affaires karana à Ambohimanambola le 8 octobre 2016, le kidnapping du patron de la société Caromad à Ankadimbahoaka le 4 janvier 2014 et celui de Firoze Nourbhay le 11 avril dernier, sont attribués à ce gang. En plus, nous sommes actuellement en train de traiter une autre affaire les concernant, dans le cadre d’une commission rogatoire internationale», a ajouté le commissaire principal de police Jean de Matha Rakotondrasoa.

Selon ses explications, Tahina et consorts sont également impliqués dans l’enlèvement d’un ressortissant français le 15 avril 2013. L’on sait aussi qu’à l’instar de Sôla, leur chef, ils ont déjà fait de la prison pour des faits similaires.

Mparany

News Mada0 partages

Ady amin’ny VIH/Sida : nanentana tanora ny « Festival Libertalia »

Nosokafana, omaly tetsy amin’ny Garan’i Soarano, ny « Festival Libertalia ». Niavaka tsy toy ireo andiany teo aloha ny tamin’ity taona ity satria nasiana lohahevitra manokana hoenti-miady amin’ny VIH/Sida. Nifandraika tamin’izay rahateo ny zava-nisy teny an-toerana. Fampisehoana an-tsehatra niarahana tamin’ireo tarika sy mpanakanto ankafizin’ny tanora ankehitriny. Anisan’ireny  ny Voots, i Minah, i Christelle, i Tsiliva ary ry Saramba. Ankoatra ny sanganasan’ireo mpanakanto ireo, niezaka ihany koa ry zareo nanentana ny tanora hiray hina hiady amin’ny VIH/Sida. Tao ny nanao izany tamin’ny alalan’ny tononkira.

« Kendrena manokana amin’izao hetsika izao ny tanora satria firenena manana mponina tanora i Madagasikara », hoy ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny komitim-pirenena miady amin’ny Sida (SE/CNLS). Misy toerana hanaovana fitsirihana maimaimpoana ny otrikaretina VIH/Sida (dépistage) tontosain’ny fikambanana Aide et soins aux malades rahateo mandritra ity festival ity, eny amin’ny Garan’i Soarano.

Ny tarika Hans Nayna, Teta Electric, Silo, Samoëla ary Mem’s Family no hiaka-tsehatra eny an-toerana anio.

HaRy Razafindrakoto

 

News Mada0 partages

Danse avec les stars : « D’Pendanse va en mettre plein la vue »

Forte du succès de sa première prestation en 2015, la troupe D’Pendanse renouvelle l’expérience à l’occasion d’un spectacle qui aura lieu les 27 et 28 juin dans la capitale.

Troupe de danseurs professionnels issue de l’émission de téléréalité «Danse avec les stars France», D’pendanse prend la route, enchaîne les succès en participant à de nombreux festivals, côtoie son public et s’enrichit de rencontres innombrables. Cette année, la troupe inaugure sa tournée dans la zone océan Indien à Madagascar.

A l’initiative du Conseil indépendant de danse Madagascar (CID), cet événement s’annonce une fois de plus poétique et débordant d’énergie.  «En 2015, le public a été agréablement surpris  par la qualité technique et artistique des prestations de la troupe, lors de son premier schow dans la Grande île. Cette année, nous n’en attendons pas moins de ses danseurs d’autant qu’elle a prévu un tout nouveau spectacle, de nouvelles chorégraphies et des effets spéciaux qui vont en mettre plein la vue», a fait savoir Rijamanitra Randrianarisoa, président du CID.

Un show complet et spectaculaire

La troupe donnera une avant-première au Centre de conférences international (CCI) Ivato, le 27 juin, durant laquelle le public ne sera pas seulement un simple spectateur mais fera également partie intégrante du show.

Le temps fort de cet événement sera sans doute la prestation de D’pendanse au palais des Sports et de la culture Mahamasina, le 29 juin. A cette occasion, des artistes malgaches ouvriront le bal avec des démonstrations de danses traditionnelles et contemporaines. Constituée de Katrina Patchett, Maxime Dereymez, Denitsa Ikonomova, Christian Millette, Yann-Alrick Mortreuil, Emmanuelle Berne, Guillaume Foucault et Jade Geropp, D’pendanse ne manquera pas de faire voyager le public dans le monde de la danse de couple.

«Le CID regroupe une équipe qui se voue à promouvoir la danse sous toutes ses formes et surtout faciliter la pratique de la discipline telle que le prône son statut. Il préconise, par-dessus tout l’ouverture à l’international grâce à des spectacles d’envergure et partages d’expérience entre les acteurs de la danse de part et d’autre des horizons», a-t-il conclu.

Joachin Michaël

 

News Mada0 partages

Festival : Libertalia bat son plein

L’événement musical du mois reste incontestablement  la 4e édition festival Libertalia qui a annoncé la couleur hier dans une ambiance éclectique sur le parvis de la gare Soarano. Cette première soirée a laissé la part belle aux jeunes talents.

Christelle Ratri, révélée lors de la précédente édition, revient en force cette année, auréolée d’une belle reconnaissance auprès du public de Libertalia. La jeune bassiste et son trio habituel ont fait sensation sur la grande scène.  Tout comme Minah qui a réussi un premier exploit en se démarquant des 10 finalistes du Prix découvertes RFI. Ayant constaté cette passion intarissable que cette jeune artiste voue à la world music, Libertalia music records l’a prise sous son aile.

Concernant Voots, avec un répertoire étendu, il s’est littéralement lâché sur scène.  «Sors l’artillerie !», a scandé le public quand la bande à Rolf et Naday a fait son entrée. Attendus de pied ferme par l’assistance, Saramba et Tsiliva ont de leur côté apporté une touche un peu particulière au festival.

Par ailleurs, bien avant le spectacle, une longue file d’attente s’est formée devant le stand du CHU de Befelatanana qui a proposé des tests de dépistage, d’autant que le festival Libertalia conjugue musique et santé, tout en sensibilisant le public sur l’importance de la lutte contre le Sida.

Joachin Michaël

 

News Mada0 partages

Boxe française savate : klioba 13 hiady ny ho tompondakan’Analamanga

Hotanterahina, etsy amin’ny kianja mitafon’ny ANS Ampefiloha, anio asabotsy 29 hitohy rahampitso alahady 30 avrily ho avy izao, ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja boxe française savate. Hiavaka ity indray mitoraka ity satria hifampitana ny sokajy rehetra manomboka any amin’ny taninketsa ka hatrany amin’ny «sénior», lahy sy vavy, mandritra ny roa andro, araka ny nambaran-dRakotovao Arthur,  filohan’ny ligy.

Hitotaly 52,  ny sokajin-danja hifaninanana, ary hahatratra 100 ny isan’ny katrokady.  Klioba miisa 13 avy eto Analamanga no hiady ny lohany, amin’io. Noho ny hamaroan’ny mpifaninana, hampiasa ringa roa ny ligin’Analamanga. Hitantana ny adin’ireo kalaza ireo mpitsara efa manana ny diplaoma ambony ary ireo mpitsara mpiofana kosa ny an’ireo sokajy zandriny. 2 mn intelo miditra ny faharetan’ny ady ho an’ny sokajy “cadet” midina ary 2 mn inefatra kosa ny an’ny “junior” raha 2 mn indimy miditra ny an’ny “senior”.

Hisolo tena an’Analamanga, amin’ny fifaninanam-pirenena, hatao ny 12 – 14 mey ho avy izao, ireo rehetra tafavoaka ho tompondaka, amin’ity. Tanjona, araka ny nambaran’ny filohan’ny ligy, ny hahazoan’Analamanga anaram-boninahitra betsaka amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara ary koa ny handrombahana ny ho tompondaka eran-tany.

 Tompondaka

News Mada0 partages

Federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF) : mety hotontosaina ny 17 jona ny fifidianana

Mandeha ny feo fa mety ho fantatra mialoha, ny fiandohan’ny volana jolay ho avy izao, ny anaran’ny olona hitantana ny federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF). Raha ny heno, mety hatao, amin’ny tapatapaky ny volana jona, ny fifidianana.

Na tsy mbola ofisialy aza, efa malaza fa hotontosaina ny 17 jona 2017, ho avy izao, ny fifidianana izay ho filoha hitondra ny federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF), ho an’ny taom-piasana efatra manaraka. Handimby an’i Ahmad, izay lasa filohan’ny Kaonfederasiona afrikanina (Caf), izay ho lany eo.

Anisan’ireo mitaky ny hanafainganana izany fifidianana izany ireo filohan’ny ligim-paritra miisa 19 amin’ireo 22, nivory ny 10 avrily lasa teo. Voarakitra an-tsoratra, ny tapaka tamin’izany, ary efa nalefan’izy ireo any amin’ny komity mpanatanteraka eo anivon’ny federasiona, saingy nilaza ireo filohan’ny ligy niray feo ireo fa tsy mbola nahare valiny avy amin’ny tomponandraikitry ny federasiona. Nohamafisin’izy ireo hatrany fa tsy tokony hohalavaina ny tetezamita, amin’ny fitantanana ny federasiona. Raha tsiahivina, mitantana izany vonjimaika i Andriamiasasoa Doda, filoha lefitra voalohan’ny federasiona. Inoana fa tsy maintsy hanao fanambarana mahakasika ity fangatahana misy fanerena, ataon’ireo filohan’ny ligim-paritra, ity ny eo anivon’ny federasiona.

Hatreto mantsy, tsy mbola misy vaovao mivoaka eo anivon’ny federasiona, ny amin’ny daty na fotoana hanatontosana ny fifidianana izay ho filohan’ny federasiona, izay efa andrasan’ny rehetra tokoa, ankehitriny.

Tsy mbola misy ihany koa kandidà, na iray aza, nanambara fa hirotsaka amin’ity toeran’ny filohan’ny federasiona ity. Mety miandry ny fivoahan’ny daty marina, hanaovana ny fifidianana, avokoa angamba vao samy hilaza amin’ny fomba ofisialy izy ireo.

Tompondaka

News Mada0 partages

JIOI : Madagascar doit encore 55.000 euros

Petit à petit, la teneur de la dernière réunion du Comité international des Jeux (Cij) sort au grand jour. Ainsi, l’annonce du retrait de La Réunion ne s’est pas seulement basée sur le désaccord concernant certains alinéas de l’article 7 de la Charte des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI), mais bien plus encore. Parmi les revendications des Réunionnais figure également le paiement des dettes des autres pays membres du Cij, dont Madagascar.

Avec Comores en effet, la Grande île n’a pas encore honoré ses engagements vis-à-vis de la grande famille indianocéanique des Jeux. Selon les estimations, Madagascar doit encore 55 000 euros contre 17000  euros pour les Comores.

En espérant un même traitement pour tous les membres, La Réunion voit donc en ce paiement de ces arriérés la concrétisation de ses vœux. Mais, reste à savoir si les autres îles sont du même avis.

Quoi qu’il en soit, logiquement, l’ardoise doit être payée par la Grande île même avec ou sans la réclamation de l’île sœur.

Naisa

News Mada0 partages

Foot-élection : 19 ligues proposent la date du 17 juin

Depuis que Doda Andriamiasasoa a pris la direction du foot malgache en tant qu’intérim, la tenue de l’élection du président de la fédération, réclamée par la majorité des ligues régionales, ne semble pas être sa priorité.

La plupart des ligues régionales aspirent dans le plus bref délai à tenir une session élective au sein de la Fédération malgache de foot. Au total, elles sont 19 ligues régionales sur 22 à s’accorder qu’après l’élection d’Ahmad à la tête de la Confédération africaine de football (Caf), le ballon rond malgache doit être dirigé par un président élu selon le règlement en vigueur.

 En fait, le 10 avril dernier lors d’une cérémonie à l’honneur d’Ahmad au siège de la Fédération, les présidents des 22 ligues régionales ont félicité le nouvel homme fort de la Caf pour sa victoire historique. Et c’était également une occasion pour 19 d’entre eux de remettre une lettre commune au Comité exécutif de la Fédération, ayant pour objet de solliciter l’organisation d’une Assemblée générale élective. Ils ont même avancé une date : le 17 juin prochain.

Doda dribble

Le 11 avril dernier, à l’issue de la passation de service avec Ahmad, Doda Andriamiasasoa a pris les rênes de la direction de la Fédération en tant que président par intérim. Sous cette optique, le comité actuel est censé organiser l’élection afin que le foot malgache puisse se doter d’une structure solide pour son développement. A vrai dire, ce n’est pas parce qu’Ahmad se trouve à la tête de la Caf que le football malgache doit se contenter d’une fédération par intérim.

Mais malgré la volonté et la détermination de la majorité des ligues régionales de donner une autre image au foot malgache au niveau de sa politique de développement, Doda Andriamiasasoa semble jouer la montre. Ce dernier n’a pas donné suite à la requête des 19 ligues régionales et préfère apparemment jouer les prolongations indéfiniment.

Rakoto

 

News Mada0 partages

VTT : le 1er enduro international à l’horizon

Le premier enduro international de vélo tout-terrain verra la participation des coureurs mauriciens et réunionnais. Le coup d’envoi du 1er international enduro, sous la houlette de Mbike Madagascar, sera donné le 6 mai devant la mairie d’Ambohijanaka. Les vététistes seront servis avec les cinq épreuves de haute volée sur des pistes variées. Il s’agit en quelque sorte d’une course contre-la-montre avec plusieurs parcours constitués généralement de descentes mais il y aura en tout cas quelques montées dans la montagne d’Ambohijanaka.

Cette formule a déjà rameuté la foule l’année dernière lors de la course à Ambohimalaza. Une vingtaine de coureurs étrangers seront de la partie. Pour les organisateurs, c’est un moyen de découvrir le pays autrement et dans la foulée, redynamiser les compétitions de VTT à Madagascar. Force est de remarquer l’engouement des passionnés de deux-roues pour cette discipline si l’on s’en tient à l’affluence lors de la première course à Ivato qui n’était qu’une simple mise en jambe pour les coureurs chevronnés.

Rojo N.

 

News Mada0 partages

Mpanolotsaina – CUA : « Tsy misy ny mangarahara »

 Namatrapatratra mihitsy. « Mbola manamafy ihany izahay ny amin’ny tokony hidiran’ny mpisafon-draharaham-panjakana (IGE) sy ny eo anivon’ny fiadidiana ny Repoblika hijery sy hanadihady ny fitantanana eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Manomboka hatreny anivon’ny fokontany, boriborintany… Aoka harahi-maso izany… Ny tsy fanaovana izany, midika ho firaisana tsikombakomba amin’ny fanodinkodinam-bolam-bahoaka sy kolikoly », hoy ny mpanolotsaina mpanohitra, isany Ravololomanana Lalatiana sy Rakotondrazafy Lalatiana ary Rajerison Veronique, omaly tetsy Behoririka. Notsiahiviny avy eo ny fivorian’ny filankevitra farany teo nanaovana tatitra amin’ny zava-bitan’ny mpitantana. Nohitsin’izy ireo fa tsy mazava ny antsipirian’ny asa. Ny toerana nanaovana izany, ny vola nolanina… « Manjavozavo ny fitantanana sy ny nampiasana ny vola ary tsy misy mangarahara », hoy ihany izy ireo.

Randria

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mbola lavitry ny kitay ny afo e !

Homarihina amin’ny alatsinainy izao ny fetin’ny asa, anisany ny eto amintsika, ary tena mafana fo mihitsy ireo mpitarika isan-tsokajiny. Nialoha an’izay dia efa nafampana ny fitakiana mikasika ny famerenana ireo mpitarika sendika noroahina noho ny fitarihana hetsiky ny mpiasa.

Efa nandresy tany amin’ny fitsarana fa tsy maintsy miverina amin’ny asany, saingy nikipiana sy tsy noraharahaina, izay midika fa tsy ao anatin’ny heriny sy tsy afaka manao tsindry amin’ny mpitondra ny sendika matoa mbola midingin-drambo amin’ny fanampenan-tsofina tsy miraharaha ireny fitakiana samihafa ireny ny fanjakana. Toa mbola lavitry ny kitay ny afo amin’ny tena fiarovana marina ny zon’ny besinimaro fa misy ny manao fitaovana ho an’ny tombontsoan’ny tenany manokana amin’ireny fitarihana sendika ireny, ka matetika no andrenesana sy ahitana hafanam-po miredareda sy toa tsy hanaiky lembenana amin’ny fiarovana ny tombontsoan’ny maro an’isa. Rehefa mandeha anefa ny ora sy ny fotoana dia misy ny mivadi-belirano, ka zary miova fiteny sy fihetsika satria tsy mahatanty ny mena miraviravy, hany ka mivarotra ny feon’ny fieritreretany. Tsy atao mahagaga raha tsy misy tena tafita araka ny fanirian’ny besinimaro ny fanovana nosainina tany am-boalohany, hany ka zary fomba amam-panao tsy hita izay maharatsy azy aloha hatreto ny resaka zon’ny mpiasa. Tena mbola lavitry ny kitay ny afo, ka mila ny fahatongavan-tsain’ny rehetra e !

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin’ny fiovaovan’ny toetr’androMpianatra 250.000 no hifaninana

Tsy tokony hiandrasana ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny intsony ny ady amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro eto amintsika.

Tena efa mahazo vahana tanteraka mantsy ka manomboka any amin’ny tanora no tokony hanaovana ezaka manokana. Mba hahafahana manamaivana ny fiantraikan’izany amin’ny isam-batan’olona ary dia hanatanteraka fifaninana mendrika ho an’ireo mpianatra eny anivon’ny lisea 378,  miisa 250.000 manerana ny Nosy ny ministeran’ny fanabeazam-pirenena sy ny Vivo Enregy. Hahafahana mamolavola ny tanora sahady ny amin’ny fandraisana andraikitra tokony hataony izany no sady hanatsarana ny kalitaon’ny fanabeazana  omena ny mpianatra eto amintsika ihany koa. Hovatsiana fitaovana ihany koa ny efitrano famakiam-boky sy fanaovana fikarohana ao amin’ny Lycée Andre Resampa  Antsirabe izay manana mpianatra manodidina ny 2.800 isa no sady hasiam-panavaozana. Nivoitra ireo nandritra ny sonia fifanekem-piaraha-miasa miisa roa notanterahin’ny minisitry ny fanabeazam-pirenena Paul Rabary sy ny tale jeneralin’ny Vivo Energy Andriamatoa Kader Maiga omaly. Tetsy amin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena Anosy no nanatanterahana azy, natrehin’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fivorian’ny filankevitra monisipalyMaro ireo zava-dehibe notapahina

Nifarana omaly zoma 28 aprily 2017 ny fivoriana ara-potoanan’ny mpanolotsaina monisipaly eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, izay naharitra 10 andro.

 Nisy ny tatitra nataon’ny  Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana sy ny mpiara-miasa aminy mikasika an’ireo asa vita nandritra ny taona 2016 izay nandalo tsirairay teo anivon’ny mpanolotsaina monisipaly. Nahafapo ny ankamaroany ny vokatra na dia nisy aza ireo tsy tomombana, ka ezahina hasiana fanatsarana. Araka ny fangatahana nataon’ny mpitatitra, indrindra ny fiarakaretsaka mikasika ny “droit” kosa dia tapaka tao amin’ny filakevitra monisipaly fa ny “droit de visite” dia tsy maintsy mijanona ho 5000Ar isaky ny efa-bolana satria hoentina hanatsarana ny fitaterana fa ny “droit d’agrément” kosa no nofoanana. Tapaka ihany koa ny fanomezana alalana ireo mpivarotra 16 hiditra eo amin’ny Esplanade Analakely (lot numero 1) ary hisy ny fepetra sy ny “convention”. Nomena alalana ihany koa ny mpanatateraka amin’ny fikarakarana ny tsena etsy Mahamasina. Lany tao amin’ny lahadinika ihany koa ny fanomezana alalana ho an’ireo mpanatanteraka amin’ny fijerena manokana ny toerana hametrahana ireo traboina. Nanampy izany ny fanekena ny  fampitondrana ny anarana hoe “Frère Romain”  ny zaridaina eny amin’ny ESCA Antanimena ary nisy ny fifanarahana eo amin’ny CUA sy ny sekoly, fa ny sekoly no mikarakara ny zaridaina. Ary farany dia nisy ireo dinika natao tamin’ny Orinasa OMAVET ,AMETIS, Easy Park izay iankinan’ny fampandrosoana ny tanàna.

Toky R

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’i JeanTratry ny samy variana !!!

Kay kosa ry Jean e ! Dia sahinao ve ? Tena mbola tsaroako fanimpanina mihitsy ny lohako tamin’iny nanaovanao ahy omaly iny. Mba te hahita an’iny havako iny anie aho e ! Tena efa ela aho izay no tapaka be tsy misy ohatr’izany.

 Raha tsy avoakanao izy ry Jean dia voatery aho tsy maintsy hampanao ombay mitady amin’ny gazety etsy sy eroa ihany. Lazainareo fa mbola kaolapsa be tsy misy ohatr’izany izy anefa vao omaly aho no nahita ny sariny tamin’ny fesibokiko misitilina be miantsentsena tsy misy mpanelingelina ao Fandaliankanto. Ha ha ha! Vazivazy daholo izany ry Jean fa efa arakay hoe avilivilinareo eraky ny tanàna izy satria tsy nampoizinareo ho nivadi-pitokisana daholo ny toto kely taloha e ! Izahay fotsiny no ataonareo tratry ny samy variana eto kanefa aiza ianareo izay tsy ho lany fika eo e !

Marco

Tia Tanindranaza0 partages

Jean Max Rakotomamonjy sy ny UANiresaka momba ny zon’olombelona

Noraisin’ny Filohan’ny Antenimieram-pirenena Jean Max Rakotomamonjy tao amin’ny efitrano fiasany eny amin’ny Lapan’i Tsimbazaza ny solontena maharitry ny Vondrona Afrikanina (UA),

 izay miasa sy monina eto Madagasikara, dia Rtoa Hawa Ahmed Ioussouf ny alakamisy 27 aprily 2017 tamin’ny 11 ora maraina. Sady fihaonana ara-pomba fifanajana no fotoana nahafahana nifanakalo hevitra momba an’ireo Fifanarahana Iraisam-pirenena mahakasika ny zon’olombelona eran-tany, indrindra fa ny mahakasika ny Vondrona Afrikanina. Noresahina bebe kokoa ny handinihan’ireo solombavambahoaka sy hankatoavany ireo fifanarahana Iraisam-pirenena mahakasika ny zo maha olombelona (Droit Humain) sy ny zon’olombelona amin’ny ankapobeny. Firenena anisan’ny mihemotra amin’ny resaka fanajana ny zon’olombelona rahateo isika Malagasy raha jerena amin’ny resaka fitsaram-bahoaka sy ny tsy fandriampahalemana izay tena tsy voafehin’ny mpitondra Malagasy mihitsy aloha hatreto, ary miteraka laza ratsy ho an’i Madagasikara.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Rafitra MalagasyManome vahana ny antokom-pitondrana

Ny rafi-pitantanana eto Madagasikara mihitsy no tsy mety, hoy ny filoha nasionalin’ny antoko Teza.

Ramano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

PM Solonandrasana OlivierHotorian’ny DFP

Nipoitra indray ry zareo avy eo anivon’ny dinika fanavotam-pirenena (DFP), tamin’ny alalan’ny filohany Tolojanahary Maharavo (Doudou) , teny amin’ny fonenany eny Ambohipo omaly,

rehefa elaela tsy heno noho ny olana ara-pianakaviana. Nisaotra ny Bianco sy ny fitsarana ary ny vondrona iraisam-pirenena izy tamin’ny ezaka nataon’ireto farany nikasika ny raharaha Razaimamonjy. Tsy mbola tokony handihy tsy afa-tavony anefa, hoy izy, fa izao fotoana ahitana ny fahasahian’ireo rafitra voalaza ireo mijoro izao no tokony hanararaotana hanatsikafonana ny raharaha kolikoly hafa rehetra. Anisan’izany ny tsy fahazavana momba ireo tsenam-panjakana miisa 30 tamin’ny taona 2014, ny andramena 20 kaontenera tratra tao Maorisy dia 2 andro ihany tao amin’ny seranantsika dia avy eo tsy hita izay nanjavonany, ny vola an-jatony lavitrisa nomen’ny filoha ankehitriny orinasa iray fony izy minisitry ny vola kanefa tsy fantatra na efa tafaverina. Hitory ny minisitry ny atitany sy rantsa-mangaika maromaro ao anatin’ity minisitera ity izahay satria ao no tena fositry ny kolikoly sy fanodikodinana volam-bahoaka, hoy izy.

Mirija

Madagascar Tribune0 partages

Les imprimés sensibles de vote arrivés au pays

Les imprimés sensibles pour les élections législatives, imprimés en Afrique du Sud depuis quelques semaines, sont arrivés à l’aéroport international d’Ivato ce lundi matin. Ces matériels sont composés de bulletin unique, procès-verbal et des feuilles de dépouillement. La réception de ces matériels a été effectuée ce matin à 5h30 par une forte délégation de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

Initialement, l’arrivée de ces imprimés à Madagascar était prévue pour le 2 mai. Mais visiblement, les travaux d’impression se sont passés beaucoup plus vite que la Ceni ne l’imaginait pas. Ils ont d’ailleurs été surveillés de près par les techniciens du service logistique des élections auprès de la Ceni afin d’éviter les éventuelles erreurs. Pour la sécurité des matériels, ils sont déjà sous-scellés en Afrique du Sud et ne devraient plus être ouverts que le jour du scrutin dans les bureaux de vote où ils seront utilisés.

L’empaquetage de ces matériels consiste notamment à assurer leur sécurité afin de garantir les éventuelles tentatives de fraudes électorales. Ainsi, ces matériels ne devraient être déballés sous aucun prétexte que le jour du scrutin, au niveau des bureaux de vote.

La prochaine étape consistera, explique Hery Rakotomanana, président de la Commission électorale nationale indépendante, en la distribution de ces matériels au niveau des districts qui constituent les 119 circonscriptions électorales des législatives dans le pays. Ce dispatching devrait commencer à partir du 7 mai afin que les matériels arrivent dans les temps au niveau des bureaux de vote le jour du scrutin, le 27 mai prochain.

La gestion de la logistique des matériels de vote pour les prochaines élections législatives est différente de celle de l’élection présidentielle, explique le numéro un de l’organe en charge de l’organisation des élections dans le pays. La distribution des matériels devrait se faire depuis la capitale parce que les hubs installés autrefois au niveau des chefs-lieux de province ne sont plus d’actualité. L’acheminement des matériels vers les districts devrait ainsi se faire depuis Antananarivo.

Les tâches seraient alors un peu plus difficiles pour la Ceni cette fois-ci. Mais par le biais de son président, Hery Rakotomanana, cette structure étatique indépendante chargé d’assurer le bon déroulement des élections, se dit déjà prêtes pour la tenue des élections législatives. « Nous nous sommes déjà préparés depuis un long moment pour ces prochaines élections », rassure le numéro un de la Ceni.

« Le projet de jumelage des élections législatives avec le référendum (ndlr, décrété récemment mais finalement abandonné suite à un avis défavorable de la Haute cour constitutionnelle) nous a rendu les tâches un peu plus difficile, mais les événements de ces derniers jours ayant conduit au report du référendum nous a enlevé un poids considérable et actuellement, nous nous concentrons davantage sur les législatives », indique le président de la Ceni.

Madagascar Tribune0 partages

Bilan insatisfaisant en matière de sécurité et de santé

Le bilan des 100 jours d’Andry Rajoelina en matière de sécurité et sur le plan social est loin d’être convaincant. Le président de la République, lors de son rapport, hier, a parlé du déploiement de plus d’un millier de militaire et d’une centaine de gendarmes dans les zones qualifiées de rouge en matière d’insécurité. Mais visiblement, au vu notamment des informations véhiculées par les médias et des journaux, il ne se passe pas une journée sans que ces derniers ne rapportent des faits d’insécurité.

Pour faire face aux vols de zébus récurrents dans le pays ces derniers temps, le Chef de l’Etat a évoqué de la suspension de l’exportation de viande de zébus à l’extérieur. Mais il ne faut pas non plus oublié que lors de la campagne électorale, il a parlé de l’utilisation de puces électroniques. L’implantation de ces outils intelligents sur les animaux pour tracer les zébus aurait pu commencer depuis un moment, mais apparemment, on n’en parle pas du tout au niveau du ministère de l’Elevage.

En matière de santé publique, le chef de l’Etat a évoqué de sa participation à la campagne de vaccination de rougeole et aux efforts du ministère de tutelle dans ce sens. Toutefois, le rapport du ministère de tutelle a fait état de plus de 600 décès dus à cette épidémie plus meurtrière que la peste en 2017. Ainsi, il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine afin que les Malgaches, plus particulièrement les enfants puissent rester en bonne santé.

Midi Madagasikara0 partages

Fianarantsoa : Saisie de 104 tortues

Jeudi, 104 tortues, en provenance de Toliara et transportées par un taxi-brousse, ont été appréhendées par la police au niveau du barrage de contrôle à Mahazengy, Fianarantsoa. Ces animaux protégés ont été découverts dans un sac bourré de charbon sous forme de colis dont le destinataire se trouve à Tanà. Sans se douter de rien, ce dernier a été arrêté à la gare routière d’Anosizato quand il est venu récupérer le colis. En effet, il a été ramené à Fianarantsoa pour la continuité de l’enquête.

T.M.

L'express de Madagascar0 partages

Climat – Le bilan de la pluie de grêlons s’alourdit

En hausse. Le nombre des bâtiments détruits par la pluie de grêlons dans la nuit du mercredi, dans la commune d’Ambohimandry à Arivoni­mamo, a atteint cinquante quatre, selon le rapport du député du district, Célestine Rabema­nanjara, hier, s’ils étaient trente quatre jeudi. « Il n’y avait pas de nouvelle destruction, car la quantité de la pluie a baissé, depuis, jeudi. C’est juste le dernier bilan du recensement », explique-t-elle. Certaines de ces maisons se sont effondrées partiellement, d’autres ont vu leur toit se détacher.Dans le district de Manan­driana qui a aussi payé les frais de cette pluie de grêlons, la superficie des champs de culture dévastée est en hausse. « La pluie de grêlons s’est reproduite, jeudi. De nouvelles communes en ont été victimes. Les dégâts sont sûrement moins importants que ceux de mercredi, mais on ne peut pas négliger les champs de maïs et les rizières, saccagés», déplore ce député. À Manandriana, la totalité des récoltes de riz, de maïs et d’autres cultures, a été ravagée par des grêles épais, dans l’après-midi de mercredi. Presque la majorité des champs de culture des hautes terres, ont été donc, anéantis par ces grêlons.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar0 partages

Spectacle de danse – La troupe D’Pendanse de retour

La troupe de Danse avec les stars tient sa promesse de revenir à Madagascar. Elle fera un passage pour sa tournée.

Une conférence de presse s’est tenue hier au Kudeta Anosy pour annoncer la prochaine venue de la célèbre troupe de danse D’Pendanse à Madagascar. Une tournée qui se tiendra  les 27 et 29 juin pour deux grands spectacles inédits dans le cadre de leur grande tournée  océan Indien selon l’association Conseil Indépendant de Danse Madagascar.La troupe D’Pendanse a montré son professionnalisme déjà en 2015 en venant à Madagascar pour un spectacle inédit et a promis de revenir. Les danseurs professionnels de « Danse avec les stars », Maxime Dereymez, Katrina Patchett, Denitsa Ikonomova, Laurent Maistret, Jade Geropp, Christian Millette, Yann-Alrick Mortreuil, Guillaume Foucalt et Emmanuelle Berne ont séduit les téléspectateurs malgaches comme ils  ont fait grimper le tauxd’audimat de la chaine TF1. Un rêve devenu réalité pour les fans malgaches de les voir évoluer en live cette année là.Avec leurs tenues qui épousent leurs mouvements, leur précision tout en grâce, et leur expression à couper le souffle, la prestation de la troupe a visiblement marqué les esprits. Et les férus de danse attendent impatiemment de leur retour. La troupe D’Pendanse n’a pas oublié Madagascar pour leur prochaine grande tournée dans l’océan Indien et l’annonce de leurs prochains spectacles a été faite officiellement devant la presse hier par l’équipe de l’association Conseil Indépendant de Danse Madagascar ou CID Madagascar, organisatrice de cet événement.

Grand ShowDeux dates sont à retenir dorénavant pour les friands de spectacle de danses de qualité. Le mardi 27 juin à partir de 20 heures 30 au CCI Ivato pendant laquelle la troupe D’Pendanse offrira une belle prestation de 70 minutes non stop en interaction avec son public, suivie d’une séance de dédicaces et de photos. Et le jeudi 29 juin à partir de 20 heures 30 au Palais des Sport Mahamasina pour un show en deux parties dont la première sera assurée par des groupes de danseurs et des artistes malgaches et la seconde sera consacrée à la troupe D’Pendanse. Des effets spéciaux sublimeront leurs shows de nouvelles chorégraphies pendant ces deux dates. Emmanuelle Berne rejoindra la troupe pour accroitre ce plaisir qu’ils ont l’habitude d’offrir à leur public. Ce sera donc deux occasions qui se présenteront bientôt pour un voyage féérique dans le monde merveilleux de la danse. À ne pas rater

Ricky Ramanan

L'express de Madagascar0 partages

Run – Enquête en cours sur la Gold Cox

La victoire de Fred sur Gold Cox, n’est toujours pas confirmée. En attendant, la saison se poursuit avec la deuxième échéance, ce dimanche à Arivonimamo.

À l’approche de la deuxième man­che du championnat de Madagascar de run, l’enquête est toujours en cours à propos de la Volkswagen Coccinelle de Fred Andriamaharo.Le second rendez-vous de la saison est pour ce dimanche à Arivonimamo, à savoir le Run Total Quartz organisé par le club AMA. Mais jusqu’à présent, la victoire de Fred sur sa Gold Cox lors de l’ouverture de l’exercice, en catégorie Run, n’a toujours pas été confirmée ou infirmée.Rappel des faits. Le dimanche 2 avril, le cham­pion 2015 avait dominé un-à-un tous ses adversaires jusqu’en finale. Il signait ainsi un retour triomphal après avoir fait l’impasse sur le championnat l’année dernière.Cependant, trois pilotes ont déposé une réclamation, dans la foulée, dénonçant des irrégularités au niveau du moteur de la Gold Cox. D’où l’ouverture d’une enquête pour déterminer si la Volkswagen est en règle ou non. Une enquête dont on attend toujours le verdict jusqu’à présent donc.

Moteur atmosphériqueBien évidemment, Fred avait réagi par rapport à cette situation à l’issue de cette course du 2 avril. « L’an passé, on a travaillé dur sur la voiture et on récolte aujourd’hui les résultats de nos efforts. Je tiens à préciser que c’est un moteur atmosphérique de Coccinelle, donc sans turbo ni système NOS », s’était-il défendu.Certains décrivent ces dénonciations comme un acharnement sur le pilote de la Gold Cox. Des rumeurs courent ces derniers jours sur un éventuel boycott du Runmada, par rapport à la deuxième manche de ce dimanche, en signe de solidarité avec Fred, membre du club.« Des rumeurs infondées », toutefois, d’après le président Tahiana « Jaytaxx » Rasolojaona, qui assure que « les pilotes de Runmada seront bel et bien présents à Arivonimamo. »

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Port-Bergé – Une marchandisation de vie humaine

La vie d’un enfant monnayée. Percuté de plein fouet par une Peugeot 504 roulant à tombeau ouvert, à Ankarobato Port Bergé avant-hier en fin d’après-midi, un enfant de quatre ans a été tué sur le coup.De source auprès de la gendarmerie, le maire en personne a conduit des négociations entre les deux parties et il a été convenu que le chauffeur du véhicule fou  va verser une somme s’élevant à quatre millions d’ari­ary à la famille endeuillée.Ce drame est survenu sur la RN6, la hauteur de Tsarahasina, jeudi aux alentours de 17h 30.Les riverains avaient les nerfs à fleur de peu lorsque cet accident mortel s’est produit. Alors qu’un acte de vindicte populaire menaçait le conducteur du véhicule impliqué dans cet accident mortel, la police ainsi que les gendarmes de poste avancé de Tsarahasina se sont dépêchés sur place pour l’arracher à la foule en furie.La police est néanmoins  saisie de l’affaire malgré l’entente à l’amiable qui a été conclue. Hier, le dossier n’avait pas encore été transmis au parquet de Port Bergé.

A.M.

L'express de Madagascar0 partages

Antsiranana – Rajaonarimampianina fait le plein

Le Président Hery Rajaonarimampianina, accompagné du Premier Ministre Olivier Mahafaly et quelques membres de son gouvernement, ainsi que les autorités locales, ont effectué  deux inaugurations dans la capitale de la Région Diana, aujourd’hui 28 avril 2017.Le quartier Morafeno était le premier rendez-vous de l’après-midi. Des habitants curieux étaient venus au croisement Y. Après un bref discours sur l’importance de cette infrastructure routière, le Président Hery Rajaonarimampianina a coupé le ruban d’inauguration des cinq kilomètres de route englobant  trois axes  reliant le croisement « Y »  au séminaire Paul VI, du quartier Scama  à l’usine Star d’Ambalavola et le boulevard Sylvain Roux. Le financement est  du projet  PIC  Pôles Intégrés de Croissance (PIC2), financé par la Banque Mondiale et le Gouverne­ment malgache.« Le défi a été surpassé pour ce projet. Ce n’est pas le seul. D’autres projets de réhabilitation de routes vont suivre », a promis le Président dans son discours.La prochaine inauguration a été faite à l’Hôpital militaire d’Antsiranana. Sous l’égide du ministre de la défense nationale, Beni Xavier Rasolofonirina, un complexe mère-enfant a été construit. Mesurant 340m², le complexe possède dix chambres  communes, deux salles privées, une salle d’opération  et  une salle d’attente …

Va pour la ZesLe ministre a profité de l’occasion  pour  expliquer l’attribution de ce complexe inclusivement  pour toute la population. Il s’est également annoncé à l’assistance que  la célébration des56 ans d’indépendance ne devrait plus être une année de discours non productif, mais demande  une réalisation concrète et  palpable.« La réalisation de ce complexe prouve que les forces armées se soucient aussi d’autres domaines que la sécurité », a déclaré le ministre.Après ces inaugurations, le président de la République a été attendu devant la mairie d’Antsiranana où il a annoncé la  réhabilitation  de la  RN6 reliant  Ambanja à la capitale du  Nord, travaux financés par  l’Union Européenne, et  des constructions  des routes provinciales dans le district  d’Antsira­nana-II.  En outre, il  a promis d’améliorer  le réseau  de distribution de l’eau  avec le projet  PIC2, financé par la  Banque Mondiale.Cerise sur le gâteau, le chef de l’État a donné son  aval  sur la mise  en place de ZES ou Zone Econo­mique Spéciale pour faire développer la région. Il a parlé du projet d’Andrakaka qui pourrait accueillir des avions de grande portance comme le Airbus 737-800. Il a même avancé que des bailleurs de fonds sont déjà prêts à y  investir.Pour conclure le séjour de Hery  Rajaonarimam­pianina dans la terre Antsirananaise, il a répondu  aux questions des  journalistes dans la  salle de réunion du Grand Hôtel. Pendant  cette conférence de presse, le Président  a mis un accent particulier sur  le partenariat sans exclusivité et  sans exclusion « Nous sommes souverains et  libres de travailler avec qui ce soit, quel que soit  son origine ou sa provenance», a-t-il martelé.Le choix  d’Antsiranana  n’est pas fortuite pour la tenue de ce dialogue politique car elle est importante dans la prise de décision,  le peuple malgache  a actuellement besoin d’un développement  rapide  ayant  un impact positif sur  sa vie  quotidienne. Selon le Président, il n’est  plus  question de dispute et  de  critique mais à l’action.La question de la mise en place du  Haute Cours de Justice a été brièvement effleurée par le président qui parle de faille venant de ceux qui  ont critiqué son effectivité.

Raheriniaina

L'express de Madagascar0 partages

Mines – Des cadres formatés en Australie

L’Australie appuie le secteur minier en renforcement de compétence. Quinze Malgaches ont suivi une formation sur la gouvernance minière, le cadre juridique, la fiscalité et surtout la protection de l’environnement en Australie. Ils ont présenté leur rapport hier au ministère des Mines et du pétrole à Ampan­dria­nomby.Des participants venant de certains organismes liés au secteur minier ont représenté Madagascar durant cette formation d’une durée de deux mois à l’université de Sydney qui a débuté au mois de mars.Dans la liste des bénéficiaires de ce renforcement de potentiel figurent des représentants du ministère auprès de la présidence chargé des Mines et du pétrole, du ministère de l’Environnement, de l’Omnis, l’ONE, l’AVG, la société civile, Transparency international et d’autres organismes.Après cette formation, ils vont rejoindre les zones d’exploitation minières dans la Grande ile pour appliquer ce qu’ils ont appris.  Cette offre de formation est également un signe de renforcement des liens entre les deux pays.

S.M.H.

L'express de Madagascar0 partages

Basketball – Smatch In VIe édition – Un carré final alléchant

Le spectacle est au rendez-vous. Hier, c’était une journée particulière au palais des sports et de la culture de Mahamasina qui accueille jusqu’à dimanche le tournoi inter-institut. Une journée des quarts de finale chez les hommes et derniers matches de poule chez les dames qui s’est terminé vers le coup de 19h.Résultats chez les hommes, ENEAM a pu surclasser ESSCA sur le score de 77 à 43. Un résultat assez logique lorsqu’on se réfère au niveau de jeu de l’ENEAM, qui, certes, a pris le temps de se mettre en jambe dans les matches de poule et, qui, maintenant se voit très à l’aise sur le terrain. Cette équipe aura comme adversaire ce jour l’ISCAM, gagnante du GSI sur 103 à 91.Dans l’autre demi-finales, on assistera a un explosif DEGS – ESCAME. DEGS est sorti grand vainqueur de l’UPRIM (90 à 58) tandis que l’ESCAME a dû batailler dur pour venir a bout de l’ESMIA (66 à 61)Chez les dames, on a pu voir la confirmation de la première place de l’équipe de la faculté DEGS avec une écrasante victoire sur SAMIS (102 à 54). Elle aura comme adversaire l’INTH, bourreau de de l’IFT, hier sur 91 à 67.Pour sa part, l’    ISM Adv a pu valider son ticket pour les demi-finales en gagnant devant la faculté Médecine sur 84-71. Une rencontre très équilibrée comme en témoigne le score mais qui a finalement tourné à l’avantage de l’ISM Adv, lequel a pu gérer intelligemment les cinq dernières minutes. L’ISM Adv aura a affronter en demi-finale les joueuses de l’ESSCA, qui se sont baladées hier dans sa dernière rencontre de poule face à l’IMGAM (67 à 20).L’euphorie sera belle et bien présente avec cette affiche des demi-finales. Le public répond présent a ce rendez-vous qui passionne les universitaires. Qui sait, un jour Madagascar pourrait éventuellement présenter à nouveau une équipe de basket-ball durant les prochaines Universiades. Cette année ces Jeux mondiaux universitaires, sous la tutelle de la fédération internationale du sport universitaire se dérouleront du 19 au 30 août à Taipei-Taiwan.

Dina Razafimahatratra

L'express de Madagascar0 partages

Mahajanga – Le corps d un étudiant de l’esva introuvable

Le voyage des étudiants de l’École Spécialisée du Vakinankaratra ESVA de Vakinankaratra à Mahajanga depuis lundi 24 avril a tourné au drame.Un étudiant de la 3eme année, filière Sciences technologiques de l’éducation STE, s‘est noyé pour avoir voulu sauver deux jeunes filles au Grand pavois à Ambo­rovy, hier vers midi.Son corps reste introuvable à l’heure où nous mettons sous presse malgré les recherches effectuées par les sapeurs-pompiers, la gendarmerie et des habitants.Les deux filles ont été happées par les vagues qui se retiraient. Le héros a alors décidé de les sauver.«L’une d’elles était un peu enveloppée, ce qui a fatigué le jeune homme qui les avait retirées une à une de la profondeur. De plus, la force des vagues, hier ont entraîné les nageurs vers le large, alors que jeudi elles les poussaient vers la plage », a témoigné un encadreur.Un photographe a eu tout juste le temps d’ôter son appareil de son cou, puis il a plongé pour aider le sauveteur. «Quand il était revenu, le malheureux jeune homme a déjà disparu, surement englouti par la mer», a continué le témoin du drame.

Vero Andrianarisoa

L'express de Madagascar0 partages

Diana – Un nouveau souffle économique dans le Nord

Des acteurs de développement issus en grande partie du secteur privé, se sont penchés  sur quatre thèmes économiques d’importance.

Une grande première. Le Forum économique de Diana, qui a pour slogan « Un nouveau  souffle dans le Nord », s’est  achevé dans l’après-midi de jeudi, en présence des personnalités étatiques conduites par le président Hery  Rajaonarimampianina. Du  côté des initiateurs du Forum, les États membres de l’Union Européenne ont été représentés par Antonio Sanchez-Benedito Gaspar, ambassadeur.À cette occasion, plus de soixante dix participants issus du secteur privé et des représentants du secteur public se sont réunis pendant deux jours au Grand Hôtel, autour de quatre thèmes différents. À savoir les infrastructures régionales, facteurs de blocage du développement économique, le tourisme, moteur d’un développement économique sain et durable pour autant qu’il soit encadré, les normes et qualité, ainsi que l’accès au financement, voies et moyens de préparer des projets bancables.Un bilan des échanges ont été dressé à l’issue des travaux. Il était surtout question  de transmettre aux plus hauts responsables leurs propositions d’actions et de moyens pour développer la région.

PropositionsVolet infrastructure et  énergie, le forum a mis en exergue que le nombre de connexions vers Antsiranana est  réduit, pénalisant ainsi le développement touristique, dû à la difficulté d’accueillir des porteurs plus importants (737). Il faudra prévoir de déployer plus de moyens porteurs (ATR) et réclamer la connexion aérienne intra-régionale Nosy Be-Antsiranana. Pour la partie énergie, la mise en œuvre des programmes d’investissement en hydroélectrique pour la région Diana a été accentuée, face aux difficultés de déploiement du réseau Jirama.En ce qui concerne le tourisme, Nosy Be et Antsiranana représentent 96 000 touristes sur cinq mois et accueillent plus de quarante huit croisières, des réhabilitations au niveau des points d’accueil des touristes seront prioritaires.Quant au volet financement, il reste un défi récurrent pour le développement des petites et moyennes entreprises, soit en matière d’investissement ou de fonds de roulement. Ainsi, les idées du  forum recommandent plus  d’informations sur le fonctionnement du système de financement à travers des programmes d’informations systématique.

Recueilli par  Raheriniaina

L'express de Madagascar0 partages

Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Tom Andriamanoro consacre sa livraison de ce jour  au mois d’avril. Plus exactement, à certains mois de certaines années où certains jours sont marqués par quelques évènements.

23 avril 2017 – La France en marche…

Un jour d’avril refondateur. Ce jour-là, les deux grandes tendances traditionnelles de la politique française, que l’on croyait inamovibles, quittent la scène par l’escalier de service: la gauche, la droite.  Une tournure prévisible, somme toute.Tout aussi prévisible, la France aura dans une semaine un jeune homme de 39 ans pour président, au détriment d’une « dame blonde qui fait peur à tout le monde », dixit Mamane. Il y a un an déjà, le chroniqueur Christophe Barbier présentait le jeune homme comme« une tornade qui soulève les idées reçues et les fracasse en les jetant dans le débat public. Sa liberté de parole, son inventivité législative et son réformisme pragmatique ont ringardisé le vieux logiciel des partis ». Il est aujourd’hui submergé par un raz-de-marée hétéroclite deralliements dont beaucoup doivent l’indisposer plus qu’autre chose. Quant à la dame blonde, il y a également un an de cela, elle prenait en main sa propre « com » en l’étrennant par un reportage sur sa visite au Salon de l’Agriculture confié à un producteur, dont le compte twitter révélait un tropisme prorusse et une certaine bienveillance vis-à-vis de Bachar el-Assad. Elle aussi poursuit sa marche, de coups de gueule en coups d’éclats, sans oublier les coups fourrés…Ceci dit, requiem pour les ambitions d’un « français insoumis », lequel y croyait de plus en plus au fil de la campagne, et a été à un demi-doigt de créer la surprise, tant tout s’est joué dans un mouchoir de poche. Bête noire de la dame blonde qu’il ne se prive pas de remettre à sa place à chaque débat — « fichez-nous la paix Madame, nous ne sommes pas obligés de subir vos foucades ! » —, celui que certains qualifient de « meilleur orateur politique de France » a réussi à mobiliser un électorat de gauche en crise avec ses propres valeurs, et que l’on croyait fini. Cette gauche-là n’est pas celle en train de faire ses malles, c’est une gauche autre et authentique, redevenue conquérante devant les urnes. Même les jeunes commençaient à se reconnaître dans son langage, malgré l’écart des générations. On lui reproche parfois un manque d’humanisme, lui qui n’a jamais été chaud pour un trop grand laxisme aux frontières. Mais on sait que ce n’est pas par xénophobie primaire, et on le lui passe : « Inonder la France d’immigrés illégaux, c’est permettre aux grosses sociétés, aux agents immobiliers et aux restaurants à la mode d’utiliser une main d’œuvre bon marché au noir. ».Un de ses points faibles est peut-être son incapacité à se créer une image porteuse, comme disent les héritiers de Séguéla. Mais cet homme, plutôt bourru de nature, sait qu’il lui est impossible d’être autre chose que… nature, quitte à se brouiller parfois avec les journalistes à qui il reproche vertement leur asservissement aux puissances de l’argent.

Tête de muleMais que dire du mari de celle par qui Waterloo est arrivé ! Perdant irrémédiablement en l’espace de quelques mois un statut d’hyper-favori, on saluera son battant même si cela tournait jour après jour à un entêtement coupable. Son « cette défaite est la mienne » est un mea culpa qui vient trop tard, et ne le dédouane pas plus que le pilote « qui a pris la responsabilité de décoller » malgré une météo impossible. Tous morts, aucun survivant… Le scandale dans lequel la tête de mule républicaine s’est empêtrée a néanmoins permis de remettre sous les feux de la rampe les pratiques de beaucoup d’élus français : assistants fictifs, notes de frais bidon, conflits d’intérêts, ces représentants du peuple sont passés maîtres dans l’art de se confectionner leurs propres mallettes. Ils savent  que la commission de vérification des comptes ne se réunit qu’une fois par an, avec une assiduité de ses membres proche du nul. Le record des emplois familiaux, par exemple, est détenu par un député qui, en 2014, employait sa femme, son fils, et sa fille. Un autre a comme proches collaborateurs rémunérés sur l’argent public, ses deux fils, tandis qu’un troisième, d’un tout autre bord politique, ne s’est pas gêné pour financer vacances, voyages en train, et accessoires de piscine avec son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM). Une élue, provocatrice, utilise cette indemnité « pour s’acheter des robes », et une collègue « pour faire ses courses de fin de semaine au supermarché ». En plus de leurs salaires, les 925 parlementaires français reçoivent tous les mois 6.000 euros destinés à couvrir les frais liés à leur fonction, mais en général députés et sénateurs en font ce qu’ils veulent. Difficile néanmoins de ne pas tirer son chapeau devant la pertinence des arguments de cet honorable chef d’Institution : la vérité, dit-il, n’est pas que j’emploie ma femme, mais que j’ai épousé ma collaboratrice. Qu’y répondre   Ainsi va la France…

Une pochette de disque sur le Trio Ny Antsaly,tiré du site de Patrice Mussard.

3 avril 1964 – La fête au Palais    

Un jour d’avril très british. La Salle du Trône du Palais de la Reine se prépare à un grand évènement : la remise au musée d’un tableau d’Henry Room, représentant l’audience accordée en 1837 par la Reine Adélaïde à une mission diplomatique malgache. Aux petits soins pour la réussite de cette cérémonie historique, se trouvent l’ambassadeur Pierre Razafy-Andriamihaingo et son épouse, le conservateur du Rova Jeanne Ramboatsimarofy, ainsi que le représentant de la London Missionary Society, M. Gilbey, lui aussi en couple. Le président Philibert Tsiranana, qui a toujours rechigné à venir en ces hauts-lieux de la monarchie merina, est accompagné de sa très discrète épouse, de son ministre des Affaires étrangères, Albert Sylla, et d’une importante suite de personnalités civiles et militaires. Le corps diplomatique est fortement représenté avec, entre autres, les ambassadeurs de France et du Royaume-Uni.Après le rituel protocolaire effectué dans la grande cour devant les tombeaux royaux, la cérémonie prend une connotation plus intime dans la Salle du Trône, avec un accueil assuré à la valiha et à la guitare « fitendry gasy » par le trio Ny Antsaly, monté en 1958 par un mélomane et mécène du nom de… Pierre Razafy-Andriamihaingo. Conscient de la nécessité de faire connaître le génie malgache aussi bien au pays qu’à l’étranger, il est parvenu à professionnaliser un ensemble devenu emblématique de l’île, composé des frères Rémi et Sylvestre Randafison, et de Bernard Razafindrakoto. En Italie, lors du Festival International de Venise de 1961, Ny Antsaly arrache des larmes d’émotion à une assistance frappée par la nostalgie de nos chants. Il est vrai qu’il n’est, en ce temps-là, pas encore question de kilalaka ou de tsapiky, encore moins de prouesses giratoires de l’arrière-train… La même année, il obtient le second  prix d’un Festival international de musique folklorique tenu en Angleterre.Ry tanindrazanay malala et God save the Queen — pas tout à fait étranger à ces lieux chargés d’histoire malgacho-britannique — sont  interprétés  aux instruments traditionnels juste avant que le Président ne dévoile le tableau sous les applaudissements. Dans son discours, Philibert Tsiranana n’oublie pas de préciser que le Malgache d’aujourd’hui est l’héritier du Malgache d’hier, question très certainement de balayer toute velléité « suprématiste » dans certains esprits. Une tea party, digne de la meilleure tradition anglaise, termine une cérémonie qui, entre autres mérites, a celui de cimenter davantage la conscience nationale du jeune État. Quant au tableau, il sera par la suite transféré au Palais d’Argent Tranovola avant, dit-on, de se retrouver sur les murs du ministère des Affaires étrangères.

Une jeune fille dirige un ensemble de flute pour animer le service religieux dans un temple kimbanguiste en République démocratique du Congo.

6 avril 1921 – Simon Kimbangu, prophète et chaman

Un jour d’avril révolutionnaire. Que sait-on de cette figure historique africaine, à moins de faire partie des ouailles du révérend « Satrobory », Ndremanampy Andrianarijaona de son vrai nom, chef de l’Église kimbanguiste de Madagascar   Sûrement pas grand-chose, et pourtant l’homme mérite une place parmi les précurseurs du concept de la négritude et des mouvements de libération nationale.En ces lendemains de première Guerre Mondiale, les idées circulent fort et vite dans la capitale du Congo belge, où tout et rien sont prétexte à échanges. Certains parlent de fébrilité, de nervosité, et même de « fermentation prérévolutionnaire ». C’est dans ce contexte qu’un jeune homme catéchisé dans le giron des missions baptistes, va faire parler de lui. Simon Kimbangu, c’est son nom, est né en 1889 à Nkamba, dans le Bas-Congo. Intelligent, cultivé, il suit un itinéraire assez proche de celui de Jean-Joseph Rabearivelo, allant de frustrations en déceptions. Son souhait de devenir prêtre bute sur un obstacle infranchissable à l’époque : sa condition de noir et de colonisé. Il survit dans la capitale et décide un beau jour de rentrer dans son village, saturé, révolté. Son éducation religieuse le nourrit de « paroles de feu » comme celles du prophète Amos : « Je déteste vos pèlerinages, je ne veux plus les voir, dit le Seigneur. Je ne peux plus sentir vos cérémonies religieuses, je n’éprouve aucun plaisir à vos offrandes de grains. Je ne regarde même pas les veaux gras que vous m’offrez en sacrifice de communion. Cessez de brailler vos cantiques à mes oreilles, je ne veux plus entendre le son de vos harpes. Laissez plutôt libre cours au droit. Que la justice puisse couler comme un flot intarissable » (Amos 5 : 21-24).  L’Esprit, dit-il, souffle sur lui et, ce 6 avril 1921,  il proclame l’avènement imminent des temps nouveaux, des temps de justice, des temps d’égalité, s’inscrivant dans la plus pure tradition du prophétisme. Pour les kimbanguistes, Papa Simon comme l’appelle Satrobory est à la fois un « ngunza » (prophète) et un « ntumwa » (envoyé de Dieu).Mais il n’est pas que cela. Opérant des guérisons miraculeuses, il est aussi chaman, en ce sens qu’il peut prendre en charge le corps des autres, traverser les espaces pour endosser leurs souffrances et les aider à revivre. Cette conjugaison chamano-prophétique creuse encore plus dans l’enseignement de Simon Kimbangu le fossé entre l’Occident et les autres mondes, entre ceux que l’on dit « sauvages » et ceux qui se disent « civilisés ». Mais une de ses phrases-chocs annonce un renversement des rapports hiérarchiques : « Les Noirs deviendront Blancs, et les Blancs deviendront Noirs. » Pour l’Église kimbanguiste, Babylone c’est l’Occident, avec pour preuves la prétendue libéralisation de ses mœurs, ses idéologies athées, ses sociétés ésotériques comme la Rose-Croix ou la franc-maçonnerie. « La Bête, c’est l’homme blanc car au fil du temps, il a retourné son intelligence contre Dieu qui l’a pourtant béni et lui a tout donné. »Il n’en faut pas plus pour qu’après  cette véritable bombe du 6 avril 1921, le pouvoir colonial procède à l’arrestation d’un illuminé jugé plus que dangereux. Certains milieux ecclésiastiques réclament son exécution. Condamné à une peine de servitude pénale à perpétuité, il est interné à la prison d’Elisabethville où il sera reclus jusqu’à sa mort en 1951.  Ces trente ans derrière les barreaux font de sa détention politique la plus longue de toute l’Afrique subsaharienne, plus encore que celle de Nelson Mandela ! On ne le savait peut-être pas… Mais son message a le temps de se répandre dans tout le Congo belge d’abord, en Afrique de l’Ouest ensuite,  effectuant même des percées sur les autres continents.Certaines dates peuvent être considérées comme majeures pour le kimbanguisme. En 1958, l’Église prend le nom de « Église de Jésus-Christ sur terre par le prophète Simon Kimbangu». L’année suivante, elle est reconnue par les autorités coloniales. En 1969, elle est admise au Conseil Œcuménique des Églises, moyennant quelques concessions, comme celle de ne plus considérer Simon Kimbangu comme une incarnation du Saint-Esprit. En 1971, elle devient l’une des trois Églises officielles du Zaïre. On estime à 37 000 le nombre des victimes de persécutions et de déportations entre 1921, année de l’arrestation du prophète, et 1958. Pour immortaliser ce chiffre, les chrétiens kimbanguistes ont érigé un temple de 37 000 places assises à Nkamba, la « nouvelle Jérusalem ». Il a été inauguré le 6 avril 1981.

Rétro pêle-mêle

Nous sommes en  août 2004, et la première édition du Festival de la baleine organisé par le Groupement des opérateurs touristiques de Maroantsetra et Masoala  fait l’évènement dans la Baie d’Antongil. Une exposition sur fond de chants de baleines captés par hydrophone permet à la population et aux visiteurs de se familiariser avec les cétacés, en plus des causeries et des projections de courts métrages également programmés.Madagascar est classé premier pays en Afrique en matière de médecine traditionnelle devant le Burkina Faso. On y compte plus de 5 000 tradipraticiens répartis dans une dizaine d’associations. Le ministère de la Santé malgache a inclus dans son organigramme une Direction chargée de la pharmacopée et de la médecine traditionnelles.Manakara confirme sa place dans le marché de l’apiculture avec la Pépinière de la Mania créée en 1988. Utilisant du matériel aux normes européennes, elle possède un rucher de production et un autre de sélection et de fécondation. La Pépinière produit trois variétés : le miel de litchi au grain très fin, le miel de niaouli riche en saccharose et dextrines, et le miel d’eucalyptus apprécié pour sa teneur en oligo-éléments.Le différend persiste entre les deux sanctuaires de l’ancien royaume du Boina, celui du Nord et celui du Sud, concernant la garde des reliques sacrées des rois Andriamandisoarivo, Andrianamboniarivo, Andriandahifotsy, et Andriamisara. La possession de ces objets enfermés dans des coffrets plaqués de motifs en or et argent filigrané confère à leur détenteur le prestige et l’autorité nécessaires pour s’imposer comme dépositaire  du pouvoir royal de la dynastie des Maroseranana.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : Internet – AFP 

L'express de Madagascar0 partages

Programme Go Teach – Révélation de jeunes talents

Intelligents et ingénieux. Les jeunes Malgaches âgés de 15 à 25 ans ont prouvé lors du déroulement des Olym­piades (mathématiques-physique et création d’objets/ projets innovants) leurs talents. Inscrits dans le cadre du programme Go Teach, ce concours a ciblé des jeunes issus de SOS Villages d’enfants, des collèges, des lycées et des universités réunissant plus de 400 jeunes. Le groupe de  Tokiniaina, Fanomezantsoa Edmand, Safidiniaina de Vakinankaratra a remporté la première place du niveau collège avec la création de baffle avec ventilateur et spot au titre de l’olympiade création d’objets. Pour le niveau lycée, le mérite revient au groupe de Fitia Alain, Heriniriana Arsène, Fenosoa Ravaka de la région Analamanga qui a réalisé une table basse avec des pieds en bouteille de verre tandis que pour le niveau universitaire, la production de poussins gasy et métis  de Joseliton Natana, Fério de région Atsinanana a gagné le premier rang.Pour l’Olympiade mathématiques – physique, Miari­fenitra Rahadramahefa du collège Mon Verger Malaza, et Hanitri­nanjaka Fenosoa Abioud Rabezana­hary du LMA, région Analamanga sont les grands gagnants.

Farah Raharijaona

L'express de Madagascar0 partages

Football – CHAN – Un choix à double tranchant 

Auguste Raux l’entraîneur des Bareas, avait étalé ses idées en marge du match amical de mardi matin, à Mahamasina. C’est-à-dire placer Njiva et Nônô en pointe, soutenus par Boura et Dino sur les ailes, lors de la deuxième confrontation face au Malawi, ce samedi au stade national de Bingu en match retour des éliminatoires de la CHAN 2018.Un choix à double tranchant. Les quatre pèseront plus sur l’arrière-garde adverse sur les phases offensive et les chances de marquer augmenteront. Mais aussi, les deux avant-centres exerceront un pressing et formeront un premier rideau très haut sur le terrain, en phase défensive. Et ce, de manière à gêner les relanceurs Malawites.Les Barea doivent aborder le match de ce samedi avec la plus grande prudence. Certes, ils ont gagné le match aller, mais voilà, ils ne possèdent qu’un but d’avance. Et tout le monde sait qu’un tel avantage ne garantit en rien la qualification. Si la sélection malgache veut passer ce premier tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018, elle devra encore batailler dur.Le sélectionneur du Mala­wi, Ronny Van Geneugden avait déjà prévenu à l’issue de la première confrontation entre les deux nations. « On a perdu aujourd’hui. Mais il suffit qu’on marque une fois au retour et on refera notre retard. Les joueurs seront plus motivés puisqu’ils joueront dans un nouveau stade, devant trente mille spectateurs acquis à leur cause », avait lancé le Belge. Le décor est donc planté pour les hommes d’Auguste Raux. L’idéal pour eux serait de tuer le match, en marquant au moins un but pour augmenter leur avance.Si la Grande île passe l’obstacle malawite, elle croisera le fer avec le Mozam­bique au second tour de ces qualifications du CHAN. Par la suite, en cas de qualification pour le troisième tour, elle retrouvera soit les Seychelles, soit l’île Maurice, soit l’Angola.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

Braquage à main armée

Un commando de quatre braqueurs armés de fusils de chasse et de pistolets automatiques, a attaqué une maison à Antanetibe Mahazaza, dans le district d’Ambohidratrimo, jeudi aux alentours de 1h du matin. Huit millions d’ariary, une sacoche et des cartes d’identité nationale ont été envolés. Aucun mort ni blessé n’a toutefois été signalé.

L'express de Madagascar0 partages

Atelier du film court – Un atelier axé sur la critique cinématographique

Une bonne initiative est toujours  la bienvenue, comme celle du festival Rencontres du film-court pour sa XIIe édition. Un atelier d’écriture critique s’est tenu durant cette semaine.

Une plateforme d’échange, de partage et de découverte. Un atelier inédit et  coopératif consacré à l’écriture s’est tenu à l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely tout au long de la XIIe édition des Rencontres du film-court (RFC). Il a suscité et sollicité à la fois la créativité ainsi que l’esprit critique des participants férus d’art et avant tout cinéphiles. Car il a mis notamment en avant les contraintes artistiques, sociales ou économiques auxquelles fait face le cinéma national.Cet atelier d’écriture critique qui s’est tenu depuis le 24 avril jusqu’à hier, a contribué à affûter la vision d’une bonne dizaine de journalistes et acteurs des médias ainsi que du monde de la communication, en général. Il s’agit d’une activité de groupe fédératrice autour d’un objectif commun auquel les participants privilégiés de la rencontre seront mis à contribution. Objectif qui se résume par une meilleure promotion et valorisation du septième art dans la Grande île et, pourquoi pas, surtout le continent africain. Les Rencontres du Film Court en partenariat avec Awotélé, la revue panafricaine des critiques cinématographiques tient ainsi à favoriser la création, la formation et la lutte contre l’illettrisme par le biais de cette initiative qui tend vers une visée thérapeutique pour l’art en général, en fonction du public. (Photo Cult Atelier RFC)

Des intervenants émérites

« L’art a un besoin vital de critique. Sans elle, il ne peut exister », affirme le critique Jean Douchet. Emmené par Charles Grandjean du Festival international de Fribourg en Suisse et de Nicolas Johary, fondateur de la plateforme Hiwo, l’atelier d’écriture critique des RFC s’est attelé à aiguiser l’esprit des participants. Et ce, à partir du postulat qu’une nouvelle génération de cinéastes se doit d’être accompagnée d’une génération de critiques. Avec également Domoina Ratsara, contributrice de la revue Awotélé dans la Grande ile, à l’animation, les journées sont allées bien au delà des exercices de visionnage de films, des discussions et de rédaction de critiques. Bref, les séances se sont affirmées comme un véritable stage en journalisme culturel.

Déroulement de l’atelier

D’une part, en formation théorique, les spécificités de l’écriture critique ont été abordées. À savoir  la démarche analytique et argumentative. « La critique est un espace de prise de parole et de débat. Il n’existe pas de critique-type. Elle part d’un vécu subjectif, autrement dit un critique est un spectateur qui s’immerge dans le film et écrit selon son ressenti pour parvenir à une lecture cohérente et argumentée », souligne Charles Grandjean. D’autre part,, les participants ont été amenés à mettre en pratique les acquis théoriques. Le temps d’une journée, les participants ont ainsi regardé des films en compétition, en discuter et écrire des critiques à leur tour.

Toute une technique

Si Nicolas Johary a présenté sa plateforme Hiwo et la manière dont son équipe aborde la critique culturelle, Charles Grandjean est intervenu sur la méthode de rédiger une critique et de présenter les nouvelles formes de critique à travers le web. Tout au long de l’atelier, les participants écrivent puis travaillent leurs productions journalistiques, ou simplement regardent et commentent les films-courts proposés. Le maître mot de ces ateliers est l’échange qui se matérialise en une critique constructive des œuvres proposées, que ce soit par l’intervenant ou par les autres participants. L’objectif étant que chacun puisse contribuer librement, sans crainte d’un jugement négatif de la part des autres.

Andry Patrick Rakotondrazaka – Photos Rencontres du film-court (RFC)

L'express de Madagascar0 partages

Patrimoine culturel – « Sehatra Bagasy » défenseur de la musique du terroir

Fervent défenseur de la musique « Bagasy » dans sa richesse et sa disparité, le Sehatra Bagasy   (SBG) vient d’être légalement constitué. « Sehatra Bagasy s’est fixé comme objectif d’appuyer l’éducation culturelle et artistique par le biais du Bagasy, à soutenir la création par la promotion et la diffusion auprès du grand public », explique Jeannot Rasolondraibe, président du SBG. Pour ce faire, le SGB organisera chaque premier mercredi du mois, un atelier de Ba Gasy à l’Ivon-toeran’ny kolontsaina Malagasy (IKM) à Antsahavola.Chaque deuxième samedi du mois sera consacré à un partage d’expérience et une scène ouverte dans la grande salle des assurances Aro à Antsahavola. Pour couronner le tout, des concerts bimestriels occuperont la scène de l’IKM et le Tranompokonolona Analakely. Dans la même foulée, une conférence portant sur le thème « Le Bagasy et le développement » sera organisée le 17 juin prochain. S’ensuivra une série de concerts avec de nombreux artistes qui travaillent avec la SBG les 24 et 25 juin au Kianja maitso Analamahitsy.

Sitraka Rakotobe

L'express de Madagascar0 partages

Toamasina – Un gang démantelé à Ambalabe

La Police nationale ne cesse d’envoyer ses patrouilles partout dans la ville de Toamasina depuis les attaques successives qui s’y sont déroulées.  Ce qui a abouti à l’arrestation de six personnes par les hommes du commandant Jules Rafaliarivo, à Ambalabe l’autre jeudi. L’un d’entre eux est un des malfaiteurs les plus recherchés par la police. Le vendredi 22 avril, les forces policières du commissaire Manitra Razafindahy, de Gerverin Raelison, de Christian Rakotovao du commissariat de Tanambao 2 et de la FIP ont démantelé un gang en pleine préparation d’une opération au bord de la mer.En total, douze hommes habitant à Ambalabe ont été présentés devant la Justice mercredi.

Falinah Safidinirina

L'express de Madagascar0 partages

Judo – Analamanga – Appliquer les leçons du championnat d’Afrique 

Cent-quarante-quatre judokas seront en lice au championnat d’Analamanga de judo ce week-end au gymnase couvert de Mahamasina. Onze sur les douze clubs affiliés à la ligue seront représentés. Elite sera le seul absent à ce sommet régional.C’est au tour des minimes et juniors de monter sur le tatami ce samedi, en combat individuel. Les cadets et seniors n’entreront en lice que dimanche. Les éliminatoires se déroulent tous les matins et la phase finale l’après-midi, tout comme le déroulement du championnat d’Afrique à la mi-avril.Le tirage au sort s’est tenu le mercredi 26 avril au restaurant Telozoro à Andrefan’ Ambohijanahary, effectué avec le nouveau logiciel utilisé lors du cham­pionnat d’Afrique. « On a appris beaucoup de choses lors du championnat d’Afrique sur le sol malgache et là on est en train de tout appliquer », a confié Vola Raoelison, présidente de la ligue d’Analamanga.Les pesées ont eu lieu hier soir au gymnase de Maha­masina pour les minimes et juniors et ceux des cadets et séniors ce soir à partir de 17 heures. Comme aux derniers championnats d’Afrique à la mi-avril, les nouvelles règles d’arbitrage seront appliquées à ce championnat d’Ana­la­manga. Ce sommet régional sera parrainé par le chef de région d’Analamanga, Ndranto Rakotonanahary ainsi que le président de la fédération malgache de judo, Siteny Randrianasoloniaiko.Les championnats d’Ana­lamanga de kata et par équipe seront organisés séparément.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Un pickpocket armé

Après avoir plumé le pigeon en pleine journée dans le quartier d’Ampandrana, mercredi dernier, l’un des voleurs à la tire s’est fait arrêter par les habitants, tandis que deux autres ont pu s’éclipser. Celui-ci est armé d’un revolver chargé de six minutions. La victime a perdu son ordinateur portable, son téléphone ainsi que son dossier d’études.

L'express de Madagascar0 partages

Projet – Dix villes vertes à construire d’ici 2030

Une nouvelle initiative de construction d’une nouvelle ville se profile. Il s’agit d’un modèle d’exode urbain traduit par le projet Blue green city (BGC) concocté par le groupe Rajaonarison International. La première ville verte à implanter sur une superficie de 10 000 hectares se trouvera sur la RN 4 entre Mahitsy et Ankazobe mais d’autres seront établies sur les autres axes pour arriver à dix villes jusqu’en 2030.Le concept de ville verte coïncide avec la notion du respect des normes environnementales, d’après Haingo Heriniaina Rajaonarison, directeur général du groupe. « Ce sera une ville à zéro pollution et zéro déchet. Le plan d’aménagement veillera à ce que toutes les structures y soient allant des centres commerciaux, des hôpitaux jusqu’à un aéroport de grande envergure », avance-t-il.Cette ville verte fonctionnera ainsi avec des énergies renouvelables propres, c’est-à-dire, l’éolienne, la solaire et la biomasse. Elle interdira l’utilisation des outils en plastique à l’exception de ceux biodégradables. Les études sont en cours et le groupe ambitionne de terminer sa première ville verte en 2022.

Farah Raharijaona

L'express de Madagascar0 partages

Voleur de volailles

Jeudi, un homme âgé de 29 ans présumé voleur de volailles a été appréhendé sur la route d’Andoha­tapenaka vers 1h du matin. Il a tenté de prendre la clé des champs dès qu’il a aperçu le fokonolona et des éléments de force de la police courir après lui. Il a été déjà incarcéré pour vol de volailles.