Les actualités Malgaches du Jeudi 29 Mars 2018

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Déplacement de Andry Rajoelina à Mahajanga - Peur bleue du Hvm

Panique au sein de l’Exécutif avant la manifestation de la Commune urbaine de Mahajanga (Cum). De peur de voir les partisans du Tgv Mapar se mobiliser massivement ce jour à Mahajanga, en raison la présence de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina, le régime Hvm décide d’employer la manière forte pour empêcher toute manifestation. A chacune de ses manifestations à Mahajanga, notamment durant un de ses congrès régionaux, le parti présidentiel n’a pas reçu l’adhésion de la population, ceci expliquant peut être cela. Le Hvm a visiblement peur d’une démonstration de force du Mapar.

Pour information, une manifestation organisée par la mairie de Mahajanga est prévue avoir lieu dans la cité des Fleurs. Cette manifestation rentre dans le cadre de l’inauguration d’infrastructures routières et sportives construites sur fonds propres de la Commune. Plusieurs invités sont prévus assister aux réjouissances. Dans la liste figure notamment les autorités  et dignitaires de Mahajanga. Elu sous les couleurs du Mapar, le maire de Mahajanga Mohktar Andriantomanga n’a pas oublié d’inviter le bureau national de cette formation politique. En tant que président national du Mapar, Andry Rajoelina a ainsi répondu favorablement à l’invitation lancée par l’édile de Mahajanga. Notons également que les 40 députés du Mapar seront également à Mahajanga pour assister à la manifestation. La présence de l’ex- homme fort du pays indispose toutefois l’Exécutif qui fait actuellement tout ce qui est en son pouvoir pour tenter d’endiguer la tenue de ces manifestations. Le régime craint en effet que l’ex-homme fort du pays  réussisse à mobiliser la foule. En début de semaine, la consigne a ainsi été donnée au Préfet de police de la ville de Mahajanga d’interdire la manifestation organisée par la mairie de Mahajanga. Faut-il pourtant souligner que la Préfecture de police de Mahajanga, par le biais de son secrétaire général, n’avait formulé aucune objection à la tenue de la manifestation de la Commune. Volte- faceLes préparatifs battaient ainsi leurs pleins ces derniers jours. A l’annonce de la présence d’Andry Rajoelina, le régime Rajaonarimampianina et la Préfecture de police de Mahajanga ont cependant fait volte-face en début de semaine. Dans une interview donnée à une chaîne de télévision locale, le Préfet de police local s’est dédit en affirmant ne pas avoir donné d’autorisation à la manifestation de la Cum prévue ce vendredi. Dans une autre déclaration à la presse, le Préfet d’indiquer que pour cause de 29 mars et de fêtes pascales, toutes les manifestations publiques sont circonscrites sur toute la Préfecture de Mahajanga et le District de Mahajanga I, seule la manifestation de la Caf est autorisée. Pour motiver sa décision d’annuler l’autorisation, le préfet argue des risques de troubles et de déstabilisation.  Les Forces de l’ordre seraient réquisitionnées selon les explications. En tout cas, la Commune urbaine de Mahajanga a déposé un recours auprès du Tribunal administratif mardi pour faire annuler la décision prise par la Préfecture d’interdire les manifestations prévues par la mairie. Un recours qui a un effet suspensif, selon les précisions. Ce qui veut tout simplement dire que les manifestations prévues par la Commune urbaine de Mahajanga restent autorisées. Etat de non droitMalgré tout, le régime Hvm ne semble pas être prêt à faire machine arrière. De source sûre, l’on apprend que l’ordre aurait été donné depuis en haut lieu pour que la manifestation n’ait pas lieu. Les Forces de l’ordre sont sur le pied de guerre. Hier dans la soirée, des centaines d’éléments des Forces de l’ordre réquisitionnés par la Préfecture ont quadrillé l’Hôtel de ville de Mahajanga. Des hommes en treillis ont également été aperçus à l’aéroport de la ville, selon une source locale. Le Gouvernement espère ainsi bloquer la marée orange qui se préparait à inonder la cité des Fleurs ce jour. L’on s’achemine en tout cas vers un affrontement. Les partisans de l’ancien président de la Transition refusent de faire machine arrière, fort de la suspension de l’annulation de la décision préfectorale. Certaines informations affirment également qu’une distribution d’argent aurait eu lieu hier dans la soirée à Mahajanga. Des personnes seraient en effet payées pour fomenter des troubles dans les rangs des manifestants. L’objectif étant de décrédibiliser la manifestation prévue à Mahajanga.  Notons que la presse nationale et internationale est actuellement à Mahajanga dans le cadre de l’inauguration du bureau de la Confédération africaine de football. Ces derniers seront les témoins d’éventuelles dérives du régime Hvm. La Rédaction

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Riziculture - Un développement freiné par les recherches incessantes

Madagascar dispose de plus d’un millions d’hectares de champs de riz, sauf que ces derniers n’arrivent pas du tout à produire suffisamment de paddy pour subvenir aux besoins de la population. Le pays est donc obligé d’importer du riz.  Effectivement, en 50 ans, la production rizicole malagasy n’a pas vraiment évolué. Elle se limite toujours à 2,5 tonnes par hectares. Pourtant, avec le nombre de recherches et d’expériences réalisées, ce ne devrait plus être le cas.

« Les chercheurs se réjouissent à chaque projet d’appui et se précipitent pour effectuer de nouvelles recherches alors que les résultats demeurent toujours les mêmes. Ces résultats de recherche apparaissent sous de nouveaux noms comme le Système de riziculture intensive ou Sri  qui est devenu le Système de riziculture amélioré ou Sra », affirme William Rakotomalala, directeur de la promotion et du développement rizicole auprès du ministère de l’Agriculture et de l’Elevage. Pour la stratégie nationale de développement rizicole par exemple, sa mise en œuvre a pris plus de 8 ans. Ayant débuté en 2009, l’aboutissement de cette stratégie n’est sorti que l’année dernière. Alors que cette période aurait pu permettre la réalisation effective du développement du secteur rizicole. Ces recherches incessantes freinent ainsi l’amélioration de la production. Quant aux différents projets d’amélioration, ils finissent par se limiter aux recherches dont les résultats sont à chaque fois les mêmes au lieu de s’étendre vers la vulgarisation et la mise en pratique de ces recherches.  D’après les explications de William Rakotomalala, lors de la conférence-débat qui s’est déroulée mercredi dernier en collaboration avec l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), avec l’assistance du Professeur Otsuka Keijiro, chercheur en chef au Centre d’étude et de recherches inter-disciplinaires à l’« Institute of developing economies » (JETRO) au Japon, « Madagascar dispose de différentes techniques et variétés déjà testées et opérationnelles, mais la vulgarisation et l’application de ces dernières tardent à se réaliser. Les chercheurs devraient ainsi cesser de remettre en cause les résultats de leurs recherches et les appliquer ». Cependant, pour avoir l’autosuffisance en matière de riz, Madagascar doit produire pas moins de 4 millions de tonnes de paddy chaque année.  Cette conférence a donc permis de dégager les efforts à fournir par le secteur rizicole pour atteindre l’objectif de plus 550 000 tonnes de riz  produit d’ici 2020.  Recueillis par  Rova R.

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Port de Toamasina : le retard de la sortie des conteneurs pénalise les opérateurs

Certains opérateurs se plaignent actuellement que leurs conteneurs transitant par le port de Toamasina sont bloqués. La sortie de leurs marchandises est retardée causant des pertes aux frais d’entreposage, mais aussi en termes de chiffre d’affaires d’après les plaintes des opérateurs.
En effet, le désordre qui règne au port depuis peu moins de quatre mois provoque des centaines de millions de manques à gagner. Le pire est que malgré les mesures prises depuis la semaine dernière, la situation ne s’améliore pas. Ce problème de retard est d’ordre organisationnel et logistique selon le Ministère des Transports. Presque la moitié des grues ne sont pas opérationnelles. Des problèmes de connexion ralentissent les procédures dus au passage du dernier cyclone. Certains bateaux ont été obligés de faire demi-tour pour débarquer les conteneurs dans les ports des îles voisines. Tout ceci a provoqué le retard de la sortie des conteneurs selon le Ministre des Transports. Une meilleure coordination entre toutes les entités intervenantes dans la gestion des flux de conteneurs sera renforcée. La douane accélèrera également le processus de dédouanement. Le ministère déploiera aussi des grues supplémentaires afin de faciliter la sortie des conteneurs.
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Imerintsiatosika - 3 morts dans une terrible explosion

Un atelier de vulcanisation baptisé « Garage F. » a été le théâtre d’une terrible explosion vers 10h à Imerintsiatosika,  mercredi matin.  Trois personnes ont alors trouvé la mort dont l’une sur le coup dans ce drame survenu à quelques mètres à la sortie de cette localité et non loin de l’hôtel Dago. Il s’agit de l’ouvrier chargé des travaux de gonflage d’une roue de camion. Il a reçu toute la puissante charge de la déflagration liée à une surpression sur l’ensemble du corps.  La vue de son cadavre fut insoutenable et le sang a giclé, du moins selon des témoins. Le bruit de l’explosion s’apparentait à celui d’une bombe. Quant aux deux autres victimes,  le conducteur et non moins collecteur de produits et un aide-chauffeur furent grièvement atteints, eux aussi.  Mais ils respiraient encore lorsque les secouristes les ont évacués vers le centre de santé de base (CSB II) d’Imerintsiatosika où ils ont également succombé des suites de graves blessures, quelques moments après que le médecin les ont examinés.

Selon la Gendarmerie, un problème de surpression au moment de gonflage de la roue en question, serait à l’origine du drame.  Il faut noter que ce pneu avait été réparé, non sur le poids-lourd, mais à l’écart du véhicule.  On peut dire aussi que l’accident serait également le résultat d’une erreur d’estimation du manipulateur pour jauger la bonne pression nécessaire au travail. Ce qui sous-entend également que le matériel de contrôle de pression serait en très mauvais état de fonctionnement, sinon les choses n’auraient pas dû arriver à ce stade. Quelques années auparavant, un bagagiste a été tué lors de l’explosion de la roue d’un autocar de transport ou « Boeing » à la gare routière d’Ambodivona. L’opinion n’est pas également prête à oublier le triste sort d’un réparateur de moto, tué à la suite de l’explosion d’une bonbonne de gaz sous pression au moment où il a effectué quelques travaux de soudure à Andrahamavola Itaosy en octobre 2017.   Pour revenir sur le récent drame à Imerintsiatosika, les deux camionneurs victimes viennent de Mahasolo, dans le District de Tsiroanomandidy.  Ils ont effectué un chargement dans la Capitale et faisaient route vers l’Ouest. Mais ils ont dû faire cette halte technique à Imeritsiantosika où la mort les a alors emportés de façon tragique. Au moment où nous écrivons ces lignes, la Gendarmerie était encore en pleine investigation. Son travail a dû momentanément être perturbé par le fait que les familles des disparus ont dû se rendre à leur inhumation, annoncée pour la journée d’hier. Pour le moment, la Gendarmerie n’a encore reçu aucune plainte sur cette affaire. Franck Roland

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Et Lylison ?

Le pays, dans un recueillement digne et profond, se souvient des sacrifices que nos anciens ont bien voulu accepter au risque de leurs vies. Au prix de leur sang et de leur chair, ils s’immolaient sur l’autel pour que le pays recouvre sa dignité aussi bien de sa souveraineté. Le pouvoir colonial, en dépit de l’apport effectif des indigènes à la victoire (la Grande Guerre 39-45), écrasait, sans pitié, toute tentative d’émancipation. Pour le cas, uniquement des évènements de mars 1947, l’administration coloniale soutenue par des unités spéciales dépêchées des autres pays colonisés, à l’instar du Sénégal, réduit à néant, la « modeste » rébellion intentée par les nationalistes malagasy. Des répliques disproportionnées faisant par centaines de milliers de victimes. La mémoire du 29 mars 1947 ne doit pas se limiter au génocide perpétré par les colons en représailles aux tentatives des nationalistes pour reconquérir l’indépendance.En réalité, elle porte en elle le symbole de toutes les luttes contre l’asservissement et l’exploitation des forces internes ou externes du pays. Il importe, de ce fait de transvaser le concept jusqu’à nos jours.

Tant qu’il y ait oppression et répression contre les intérêts supérieurs de la majorité, il faut toujours se dresser. Et c’est strictement dans ce cadre qu’un certain Lylison René de Roland, colonel de la Gendarmerie de son état et sénateur élu pour le quota de l’ancienne province de Mahajanga, se leva et manifesta le jour de 29 mars 2016. Accompagné d’une foule immense, Lylison rejoignit Ambohijatovo pour y déposer une gerbe.Un geste pacifique mais hautement symbolique que le régime réprima sans ménagement. Pour ces hommes qui tiennent les manettes du pouvoir, dans ce régime rétrograde, il n’est pas question de laisser, librement et dignement, les concitoyens se remémorer des sacrifices de nos Raiamandreny, martyrs des exactions des vazaha ce 29 mars 1947. C’est un péché mortel ! Ainsi, les éléments de l’Emmo-Reg avaient tout fait pour empêcher le sénateur Lylison à s’acquitter de son devoir de mémoire. Ce régime, décidé de réprimer toute manifestation publique et de dicter sa loi, n’hésite point à écraser tout ce qui bouge sinon à étouffer toute contestation.Finalement, c’est méconnaitre la détermination de cet élu d’Antsohihy à exprimer, quel que soit le prix à payer, son refus de la dictature. A rappeler qu’il fut un fervent partisan de la Révolution Orange de 2009 et reste un fidèle compagnon de lutte du leader Andry Nirina Rajoelina. N’était-il pas le célèbre commandant de la Force d’intervention Spéciale (FIS) ? Cet « outil tranchant » entre les mains des hauts responsables de la Transition pour traquer les fauteurs de troubles et surtout les dahalo, acteurs sordides provoquant l’insécurité. L’appel à Antananarivo pour une« ville morte » du 24 mai 2016 s’inscrit exactement dans la ligne droite de ce refus du diktat d’un pouvoir aux abois.Disciple invétéré de Machiavel, le régime décréta son arrestation et le condamna le 13 février 2017, par contumace, à un an d’emprisonnement ferme. Car depuis, Lylison disparait de la circulation.Nous venons de nous recueillir dignement, ce 29 mars 2018, dans la mémoire de nos martyrs, moment fort  d’interpeller aussi la conscience de chacun sur le sort réservé à cet authentique « guerrier de la Révolution », Lylison René de Roland.Ndrianaivo

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Ligne D « Tana-Ivato » - Transporteurs, Commune et usagers en guerre !

La situation ne se règle pas entre les transporteurs, la commune et les usagers. La circulation au niveau de l’axe Ivato-Tana a été interrompue mardi dernier. Des transporteurs de la ligne  D  qui relie la capitale à ce portail de Madagascar ont tenu une manifestation et ont refusé de transporter les voyageurs. Actuellement, ils refusent de respecter le cahier des charges qui mentionne le respect de l’itinéraire préalablement indiqué. Ils réclament ainsi la possibilité d’un détour pour échapper aux embouteillages qui les retardent et les empêchent d’atteindre les versements.  Toutefois, cela ne correspond pas aux accords signés avant de s’investir dans ce domaine. Quotidiennement, les voyageurs se plaignent des irrégularités faites par les transporteurs.  A partir de 17 heures, il leur est difficile de prendre le bus à Vasakaosy ou à 67 ha. Les  « taxis-be » font descendre les voyageurs dès Andranomena et prennent la direction du retour. Mais pour la Commune d’Ivato, les habitants doivent être priorisés.

La Commune maintient sa positionDevant cette manifestation, la Commune d’Ivato a réuni toutes les parties prenantes qui regroupent la coopérative, les chauffeurs, les propriétaires de véhicules et les gendarmes.  Cette rencontre a permis de rappeler l’importance du respect du cahier des charges. « Les transporteurs n’ont pas été forcés à faire ce métier. Cependant, ils  doivent accepter les règlements », avance Penjy Randrianarison. A l’issue de cette rencontre, le respect de ce cahier a été évoqué. Des solutions se rapportant à la question d’organisation ont été également proposées.  « Les propriétaires de véhicules résident soit à Ivato soit à Antananarivo. Les transporteurs doivent ainsi s’organiser pour que leurs clients ne rencontrent pas de problème de transport dès le coucher du soleil. Une permanence doit être assurée jusqu’à la dernière heure du transport des voyageurs en direction du centre-ville et vice versa », explique Rakotosolo Clément, deuxième adjoint au maire de la Commune d’Ivato. D’après ses propos, ils sont 400 véhicules à relier Tana et Ivato, et un tel problème de ne doit pas être évoqué. « Il n’y a pas que les usagers de la route de cet axe qui sont victimes de l’embouteillage, mais tous les habitants de la  ville », poursuit-il.  Dans le cas où les dispositifs mis en place ne sont pas respectés, la Commune prendra les mesures adéquates. Outre la réquisition des véhicules, l’itinéraire de la ligne 114 peut être modifié en élargissant le terminus d’Ankadidravola à Ivato.  K.R.

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Coupe de la CAF : Fosa Juniors - Aduana Stars - L’arbitre du match Aller connu

C'est le dernier tour avant la phase de groupes. Fosa Juniors disputera le match aller de barrage contre l’Aduana Stars de Ghana le 8 avril prochain à l’extérieur.  La première sortie aura lieu  au stade Nana Agyeman Badu II à Dormaa Ahenkro, Ghana. La Confédération africaine de football (CAF) a désigné l’un des meilleurs arbitres africains, Bakary Papa Gassama pour officier le match.  Le Gambien sera assisté par  Jean Claude Birumushahu du Burundi et le  Kenyan Marwa Range comme assistant. Le vainqueur entre les deux équipes sera qualifié  pour la phase de groupes de la compétition après le deuxième match prévu le 18 avril à Mahajanga.

Le face-à-face Ghana – Madagascar constitue toujours un « must », même si les clubs ghanéens n’ont plus brillé depuis longtemps dans les compétitions interclubs et que Fosa Juniors, de son coté, reste le plus jeune et le novice dans cette compétition africaine mais qui commence déjà à imposer ses griffes dans l’arène du football continental. 2ans seulement après sa fondation, l’équipe marque déjà ses exploits. Pourtant l’incertitude reste la règle. Fosa Juniors FC porte désormais seul les couleurs de Madagascar sur la scène africaine après l’élimination de la CNaPS Sport  lors de la coupe des champions de la Confédération.  Dax et ses camarades auront désormais la seule responsabilité de défendre les couleurs de la nation. Pareil pour la formation ghanéenne après l’élimination de son confrère, l’Ashanti Kotoko dans la Coupe de la Confédération. Un petit zoom sur l’équipe ghanéenne. Aduana Stars s’est distingué en étant sacré champion national pour la première fois en 2010, avant un deuxième sacre la saison passée. En 2011, pour sa première aventure en ligue des champions, le club avait été sorti, dès le tour préliminaire par le WAC de Casablanca.Elias Fanomezantsoa