Participer à la campagne crowfunding de FoodWise Madagascar

Les actualités à Madagascar du Vendredi 29 Janvier 2021

Modifier la date
Midi Madagasikara3 partages

Formation en ligne : Très prisée par la majorité des étudiants

Les formateurs de l’ES-DES accompagneront les étudiants dans le montage de leurs propres projets.

Les jeunes étudiants d’aujourd’hui sont qualifiés de génération numérique. 

Depuis le lancement de la digitalisation dans plusieurs secteurs dont l’enseignement, la formation en ligne est très prisée par la majorité d’entre eux. C’est le cas, entre autres, de l’École Supérieure de Développement Économique et Social (ES-DES), mise en place par l’ONG ACDM (Actions Concrètes pour le Développement de Madagascar), qui propose une formation à distance pour la Mention Travail Social. « Plus de 80% des étudiants qui s’inscrivent chez nous, s’y intéressent beaucoup. La plupart d’entre eux résident dans de nombreuses régions, comme à Ambatolampy, Ambohimandroso, Ambatondrazaka et Moramanga », a expliqué Hanitriniaina Eléa Chilo, la directrice de cette école supérieure de développement, qui plus est, la présidente de l’ONG ACDM. 

Reprise des stages. Il est à noter que des étudiants qui ont opté pour cette formation en ligne, préparent actuellement le diplôme de Master. « La rentrée est prévue pour fin février prochain. En revanche, la rentrée universitaire pour les formations en salle est fixée au 02 février 2021. Nous allons d’ailleurs participer au salon des Étudiants qui sera organisé par Madajeune du 04 au 05 février 2021 au Palais des Sports et de la Culture, pour faire connaître au grand public nos atouts et notre particularité. À titre d’illustration, l’école se spécialise en matière d’orientation des étudiants vers le développement. Il y aura également des accompagnements de nos formateurs composés notamment des enseignants-chercheurs, des cadres d’entreprise, des ingénieurs agronomes et bien d’autres experts, dans le montage de leurs propres projets. Pour cette nouvelle année universitaire, nous sommes en train de réorganiser la reprise des stages pour les étudiants au niveau des zones d’intervention de l’ONG ACDM ou en collaboration avec d’autres partenaires tels que la Fondation Tany Meva. La planification des conférences-débats en invitant des intervenants spécialistes ou professionnels dans le domaine du développement économique et social, n’est pas en reste », a-t-elle annoncé.  

Digitalisation de la formation. Par ailleurs, l’ES-DES apportera de nombreuses innovations dans le cadre de ses offres de formation. « À titre d’illustration, nous avons investi dans la mise en place d’un laboratoire informatique pour pouvoir appliquer la digitalisation de la formation. En outre, nos étudiants bénéficieront d’une initiation à la création d’entreprise dès la première année. Des ateliers de projets sur le développement seront en même temps organisés pour mettre en pratique leur formation. À part cela, les capacités des étudiants seront renforcées en matière de montage et conduite de projet, sans oublier leur formation sur les études de faisabilité, le suivi-évaluation et la planification de projet », a conclu Hanitriniala Eléa Chilo, la directrice de cette école de développement.  

Navalona R.

Midi Madagasikara2 partages

MPTDN : Mise en place d’un data center gouvernemental

Le ministre de tutelle, Andriamanohisoa Ramaherijaona, annonce que le projet sera réalisé cette année.

Le réseau de télécommunication de l’administration sera modernisé et propre à cette dernière. En effet, le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique vient d’annoncer la mise en place d’un data center gouvernemental. Ce nouveau projet sera réalisé cette année en partenariat avec la société Huawei et bien d’autres parties prenantes comme la gendarmerie, la police nationale, l’Office de Transmission Militaire de l’Etat (OTME) et les collectivités territoriales décentralisées, y inclus les « fokontany desservis par le projet ». « L’objectif consiste à faciliter la connexion entre les services administratifs tout en améliorant les services publics rendus aux usagers », selon les explications du ministre de tutelle, Andriamanohisoa Ramaherijaona.

A cet effet, les éléments des forces de l’ordre bénéficieront de 1 550 terminaux mobiles, outre l’installation de plus de 1 000 caméras de surveillance afin de renforcer la sécurité. Des infrastructures dont entre autres, des antennes relais et des câbles longs de 223 km de fibre optique, seront également mises en place afin de connecter les différents services de l’administration dans plusieurs sites de la Capitale.

Navalona R.      

Midi Madagasikara1 partages

Pôle Anti-corruption : Le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité rejette la réforme

Le PAC est au centre des préoccupations.

Le système anti-corruption fait bloc contre le projet de réforme du PAC tel que prévu dans la proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale. 

La messe est dite. Le comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI) estime que le projet de réforme de la loi sur les pôles anti-corruption doit être jeté aux oubliettes. Depuis l’irruption de ce texte qui vise à « dénaturer » les pôles anti-corruption, le comité pour la sauvegarde de l’intégrité, dirigé par Sahondra Rabenarivo, a toujours affiché sa réticence vis-à-vis de l’objectif des nouvelles dispositions initiées par le député Idealson qui veulent modifier la substance de cette juridiction spécialisée. Soutenu par les autres organismes étatiques œuvrant pour la lutte contre la corruption, le CSI monte au créneau et pèse les mots. Mais hier, il a été très clair et net dans sa déclaration. Dans un communiqué, ce comité qui pilote la stratégie nationale de lutte contre la corruption a souligné que « l’abandon de la proposition d’amendement de la loi PAC devant le Sénat serait nécessaire ».

Opposition. La proposition de loi a été adoptée au niveau de l’Assemblée nationale, en juillet de l’année dernière. Mais elle a été rejetée par le Sénat, alors, à cette époque, verrouillé par l’opposition. Le plaidoyer mené par les membres du « système anti-corruption », notamment le bureau indépendant anti-corruption, le service de renseignement financier, le Pôle anti-corruption ainsi que le comité pour la sauvegarde de l’intégrité, auprès du Sénat a porté ses fruits. La Chambre haute a mis sous le boisseau le texte proposé par le député d’Ampanihy Ouest, Idealson. L’orientation politique des sénateurs ont donc joué en faveur du blocage voulu par ces organismes qui affirment une atteinte à la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption derrière cette proposition de loi. 

Controversée. Mais, la situation risque de se renverser avec la nouvelle formation au Sénat qui vient de s’installer à Anosikely et qui est visiblement acquise à la cause de l’exécutif. Si le texte refait surface lors de la prochaine session parlementaire, il y aura moins de chance que les nouveaux sénateurs adoptent la même ligne que leurs prédécesseurs à propos de cette controversée proposition de loi qui veut réformer les pôles anti-corruption. Car le vent qui souffle au palais d’Anosikely depuis le début de cette année risque d’emporter avec elle la mémoire laissée par Rivo Rakotovao et consorts. Leurs traces peuvent être effacées d’un seul coup pour les faire oublier. Et la proposition de loi sur le PAC ne peut pas échapper à cette nouvelle tendance. 

Avoirs illicites. La proposition de loi en question avancée par le député d’Ampanihy Ouest, Idealson, un magistrat de carrière, corrige des dispositions relatives à la compétence et à l’organisation générale du PAC suivant les termes de la loi 2016 – 021. Notamment le retrait des infractions économiques et financières de la compétence du PAC, la suppression de la confiscation des avoirs illicites avant condamnation ainsi que la réduction du mandat du coordonnateur national et des magistrats. L’indignation a été totale non seulement au niveau des membres du système anti-corruption, mais également au niveau des membres de la société civile œuvrant dans la gouvernance, en apprenant l’adoption in extremis du texte qui fait polémique. 

2030. Si le CSI défend la mise en écart de la proposition de loi initiée par le député Idealson, l’organisme estime que c’est une des conditions « nécessaires » pour améliorer le score de Madagascar en matière de perception de la corruption au niveau mondial. En effet, selon son communiqué publié hier, si le pays veut « atteindre l’objectif du Plan pour l’Émergence de Madagascar d’un score de 40/100 d’ici 2030, on doit consolider, renforcer et continuer ses efforts, notamment avec, entre autres, la création et l’opérationnalisation de l’agence de recouvrement des avoirs illicites, et, l’adoption, telle que prévue dans la stratégie nationale de lutte contre la corruption, de politiques sectorielles de lutte contre la corruption et de gouvernance dans 9 secteurs prioritaires : justice, sécurité, fonction publique, finances publiques, ressources naturelles, décentralisation/foncier, santé, éducation, secteur privé. »

Rija R.

Midi Madagasikara1 partages

Sécurité sociale et formation : Une convention de partenariat entre la CNaPS et l’INSCAE

La sécurité sociale est la priorité des priorités de la CNaPS qui  met toujours ses adhérents au centre de ses préoccupations

Un partenariat mutuellement gagnant. La Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) et l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprises (INSCAE) ont signé, hier, une convention où les deux parties vont tirer des intérêts communs. 

5 axes de collaboration

L’association des compétences entre la CNaPS va par exemple permettre à cette dernière de faire bénéficier à des adhérents ayant perdu leurs emplois, des formations professionnelles gratuites en vue de les réinsérer dans le monde du travail. De son côté, des étudiants de l’INSCAE pourront être recrutés pour des stages au sein de la CNaPS.  Et ce n’est qu’une petite étape puisque la convention présente cinq axes de collaboration engageant les deux parties. Il s’agit en premier lieu du soutien à la formation selon les formats définis, notamment pour le recrutement de stagiaires, l’exposition des problèmes ponctuels de gestion pour servir d’études des cas aux étudiants. Il y aura également la promotion de la recherche  à travers l’affectation de doctorat sur des problématiques de gestion. La convention permettra, par ailleurs, le renforcement des capacités des collaborateurs à travers  des formations et des accompagnements basés sur des thèmes standards et des thèmes taillés sur mesure. L’un des plus importants volets de ce partenariat est probablement cette formation professionnalisante des travailleurs adhérents à la CNaPS en chômage suite à la pandémie de covid-19. Sur ce point d’ailleurs, le Directeur Général de la CNaPS, Mamy Rakotondraibe a réitéré que dans toutes ses actions, la CNaPS met toujours ses adhérents au centre de ses préoccupations. Une manière de confirmer que la sécurité sociale à Madagascar est la priorité des priorités de la Caisse.

Transfert de compétences

En matière de formation, les deux parties se soutiennent réciproquement à travers des offres de stage pour l’INSCAE, des formations en alternance, des soutiens pour les chercheurs de l’INSCAE, le transfert de compétences mutuelles ou encore les activités pédagogiques des étudiants. En matière de recrutement, les étudiants de l’INSCAE qui répondent aux critères de sélection de la CNaPS seront recrutés en stage. Ceci est également valable pour le recrutement des chercheurs et doctorants de l’Institut. « C’est un partenariat qui sera d’une utilité particulière pour nos étudiants », a déclaré, pour sa part Harimino Rakoto, la Directrice Générale de l’INSCAE qui a signé la convention au nom de l’Institut.

R.Edmond

Midi Madagasikara1 partages

Lutte contre le Kere : Un financement de 5 700 000 000 MGA pour l’ONN

Le protocole d’accord consiste à améliorer le ciblage des enfants souffrants de malnutrition aigüe Modérée et de malnutrition sévère.

La Cellule de Prévention et de Gestion des Urgences a bénéficié d’une indemnité d’assurance d’un montant de 2 126 803 USD de la compagnie d’Assurance Panafricaine ARC. Une partie de ce fonds est attribuée à l’Office Nationale de la Nutrition. 

Les activités de lutte contre le Kere dans le sud de Madagascar vont avoir un coup de pouce. Un fonds d’assurance d’une valeur de 5 700 000 000 MGA a été octroyé par la Cellule de Prévention et de Gestion des Urgences (CPGU) à l’Office Nationale de la Nutrition ou ONN via la signature d’un protocole d’accord le 25 janvier dernier dans les locaux du Bureau de l’Office Régional de Nutrition Anosy. Pour une durée de cinq ans, le protocole d’accord fixe ainsi, « les modalités techniques et financières de la collaboration entre les deux parties pour la mise en œuvre de deux interventions à exécuter par l’ONN ». Si la première porte sur “l’appui nutritionnel des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes et allaitantes concernés par la malnutrition”, la seconde quant à elle “entend permettre l’octroi de vivre pour les familles et les ménages les plus vulnérables dans cette partie de Madagascar ”. Il conviendrait de noter que le choix de l’ONN comme agence de mise en œuvre de cette initiative serait motivé par le fait que l’organisme est celle habilité à assurer la « coordination multisectorielle de recherche, d’études générales, de soutien ainsi que des interventions de nutrition communautaire à Madagascar ». Ce qui ferait de l’ONN l’agence clé pour mener à bien l’appui nutritionnel, l’octroi de vivres pour les familles et les ménages les plus vulnérables dans cette lutte contre le Kere dans le Sud du pays.

Urgences. L’indemnité d’assurance d’un montant de 2.126.803 USD de la compagnie d’Assurance Panafricaine ARC est destinée à des activités de réponses d’urgence qui ciblent des personnes touchées par le Kere. Différentes interventions seront donc menées, entre autres : l’octroi de vivres au profit de 16 000 ménages et familles les plus vulnérables, l’appui nutritionnel de 2000 enfants de moins de cinq ans et 1000 femmes enceintes et allaitantes. L’approvisionnement en eau potable pour 100 000 ménages, la construction de deux centres de réhabilitation nutritionnelle et médicale (CRNM) à Ambovombe et Amboasary ainsi que l’octroi de médicaments aux différents centres de santé figurent également dans la liste desdites interventions.

Recueillis par José Belalahy

Madaplus.info0 partages

Tafa sy Vazo : Une aventure humaine et musicale….

Au cours d’un interview mené par Volatiana Rahaga, initiatrice du projet, le public fera de plus amples connaissances sur l’histoire du duo Erick Manana et Jenny Fuhr. Beaucoup d’anéctodes seront au rendez-vous …
Côté musical, le duo assurera sans nul doute un spectacle musical de qualité.
Il s’agit d’un concert en ligne gratuit mais si le cœur vous en dit, une cagnotte en ligne leetchi est disponible pour soutenir ce projet qui a une finalité caritative également ( https://www.leetchi.com/c/concert-tafa-sy-vazo ).
En effet, une partie de vos contributions servira à soutenir les enfants de l’orphelinat « Etoile du matin » d’Ambohitrimanjaka.
Nous concluons cet article par un message d’Erick Manana pour cet événement exceptionnel du 07/02/21 :
Nous avons certainement tous traversé une période difficile. Les artistes n'ont pas été épargnés: plus de concerts, plus de rencontres, tout est en suspens.
Seulement voilà, on ne peut pas taire la musique, car la musique c'est la vie, c'est un porteur de joie et non de malheur, c'est un annonciateur d'espoir. Si je dois définir en un mot ce que nous ressentons et ce que l'on voudrait vous offrir, cela serait notre "Essentiel".
Notre Essentiel s'inscrit dans ce projet de rencontre et de partage: Tafa Sy Vazo.
Tafa pour la rencontre, parce que vous nous avez manqué et Vazo pour le partage.
Nous aimerions realiser cette aventure humaine et musicale avec vous.
En 2022 je célèbrerai mes 45 ans de scène, sans vous je n'aurais pas été ce que je suis aujourd'hui, et je voudrais célébrer cela avec vous et préparer cet anniversaire, dès maintenant.
Au-delà de cette préparation, nous sommes aussi très engagés dans la protection des orphelins. Leurs vies ont été terriblement impactées par la pandémie et ses conséquences. Alors nous avons choisi de soutenir les enfants de l'orphelinat Étoile du Matin avec une partie de vos contributions pour cette aventure.
Merci pour votre fidélité, merci pour tout, prenez soin de vous et surtout si le coeur vous en dit, c'est très simple, suivez les instructions pour contribuer à cette cagnotte.
Votre contribution ne serait pas vaine. On aimerait vous offrir en guise de remerciement un cadeau, n'oubliez pas de laisser votre adresse email afin que l'on vous l'envoie.
Rendez- vous le 7 février à 17h00 heure de Madagascar, 15h00 heure d'Europe, 14h00 heure de UK, 09h00 heure aux USA côte Est.
~ Érick Manana
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Les « Vary Tsinjo » sont actuellement disponibles dans les « Tsena Mora »

Le Président de la République Andry Nirina Rajoelina a récemment annoncé l’arrivé des « Vary Tsinjo », riz importé, à Toamasina. Cette première vague contenait 7 000 tonnes de riz, et la deuxième vague, attendue d’ici quelques jours contiendra 8 500 tonnes.
Ces « Vary Tsinjo » seront en vente dans les « Tsena Mora » à partir d’aujourd’hui pour la capitale et à partir de la semaine prochaine pour les provinces. L’achat est limité à 5 kilos par semaine pour chaque famille, en présence du Carnet d’identification au « Fonkotany ». Les « Vary Tsinjo »sont en vente à 1 500 Ariary le kilos.
La Vérité0 partages

Filière or - Un député demande l’ouverture d’une enquête parlementaire

Le député Ahmad Ahmad demande à la présidente de l'Assemblée nationale Christine Razanamahasoa l'ouverture d'une enquête parlementaire sur l'exploitation des ressources minières en général et en particulier sur la filière or à Madagascar. L'annonce a été faite au cours d'une entrevue, hier au Palais de Tsimbazaza. Le président de la commission ressources stratégiques au niveau de la Chambre basse du Parlement dénonce les nombreuses informations autour des différentes affaires de trafic de richesses naturelles dans le pays. L’initiative de mettre sur pied une enquête parlementaire répond ainsi à la volonté de séparer le bon grain de l’ivraie et de mettre à jour la vérité dans ces affaires, selon le député élu à Fénérive-Est. La demande d’ouverture d’une enquête parlementaire aurait déjà été déposée au niveau du bureau permanent, indique le député élu sous les couleurs de l'Isika rehetra miaraka amin'i Andry Rajoelina à Fénérive-Est. Il appelle d’ores et déjà ses pairs à l’Assemblée nationale à adopter, le moment venu, la proposition de résolution portant création de cette commission d’enquête. Par ailleurs, Ahmad Ahmad soutient que la commission qui devra être mise en place au cours de la session ordinaire du Parlement sera impartiale et transparente car composée notamment des différents groupes parlementaires à l'Assemblée nationale. Pour respecter la séparation de pouvoirs, aucune enquête ne sera menée sur les faits relatifs au trafic des 73.5 kg d’or saisis en Afrique du Sud qui font déjà l’objet d’une procédure judiciaire en cours, précise toutefois, le député. Il affirme néanmoins que le rapport de la commission une fois bouclé sera remis à qui de droit, lançant ainsi une pique aux sénateurs sortants qui avaient cru bon de remettre les rapports de leurs commissions à une personne étrangère au Gouvernement. La Rédaction

La Vérité0 partages

Agressions et humiliations - Ras-le-bol des agents forestiers !

La goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Face aux événements du 19 janvier dernier, à Mandanivatsy, dans la Commune de Tanambao Besakay, District d’Ambatondrazaka, le Corps des eaux et forêts rattaché au ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD) s’est exprimé, hier à Antsahavola dans les locaux du ministère, pour défendre ses agents et condamner ces actes barbares. « Dans l’exécution de nos fonctions mais surtout dans la lutte contre la dégradation de nos ressources naturelles, nous ne tolérerons plus les pressions faites aux techniciens des eaux et forêts. En tant qu’officier de la police judiciaire du MEDD, nous sommes totalement en droit d’effectuer des descentes pour constater les actes de défrichement et appréhender les suspects et auteurs de ces actions. Nous ne faisons qu’appliquer la loi, et tout le monde doit se plier aux réglementations. Ce qui est arrivé à nos agents et aux gendarmes à Ambatondrazaka est inacceptable. Nous condamnons toute action du même genre, non seulement pour nos agents mais surtout pour notre environnement. Madagascar est en effet dans une phase critique. Les derniers événements climatiques en témoignent. Nous ne pouvons alors plus nous permettre de laisser ces actions de destruction continuer à tout va.», a déclaré Jocelyn Elysé Rajaonarison Rakotonavalona, ingénieur principal de classe exceptionnelle au sein du Corps des eaux et forêts. Pour rappel des faits, ces événements font suite à l’exploitation illicite d’une aire protégée. Sur réquisition de la Direction régionale de l’Environnement et du Développement durable d’Alaotra-Mangoro, la Gendarmerie de la Région a donc envoyé deux gendarmes pour accompagner les agents forestiers du MEDD dans une mission de constatation de pillage de forêts à Mandanivatsy, dans la Commune de Tanambao Besakay. A son arrivée sur les lieux, cette équipe a appréhendé deux individus. Ils les ont amenés dans la forêt pour constater ensemble les dégâts du défrichement. A leur retour au village, une foule en colère et brandissant des armes les a attendus au tournant, pour réclamer la libération des deux principaux suspects arrêtés. Exposés à une situation sans issue, les gendarmes et leurs collègues se sont pliés à la demande des villageois. Une réaction considérée comme un acte de faiblesse. Un « Zazamena », milicien payé par le village pour les protéger, a alors frappé l’un des gendarmes à coups de machette. Les autres l’ont ensuite tabassé jusqu’à ce qu’il rende l’âme. Les survivants ont été capturés puis torturés. Seule une intervention du maire a permis de les sauver. Ces faits mettent en évidence que tous les agents forestiers mettent leur vie en péril pour protéger les ressources forestières du pays. Ce n’est pas la première fois, en effet, que ce genre de chose arrive. Mais celui-ci a eu plus d’écho que les autres. Des agressions du même genre arrivent dans les zones principalement exposées au défrichement, comme Ankarafantsika ou encore Menabe Antimena. Les responsables de la dégradation des forêts sont particulièrement virulents, armés et incontrôlables. « C’est pourquoi nous demandons à l’Etat de donner à nos 350 techniciens un cadre réglementaire bien défini pour exécuter nos fonctions mais surtout les outils nécessaires notamment des armes comme la loi le stipule. », rajoute ce responsable au niveau de l’OPJ du MEDD. Toutes les parties prenantes à différents niveaux veulent préserver les ressources du pays et éviter que ce genre de situation se reproduise encore.  La Rédaction

La Vérité0 partages

A couteaux tirés !

De l’orage à l’horizon. A la  moindre étincelle, l’atmosphère risque de dégénérer. Des menaces de foudres s’annoncent dans le ciel. Une ambiance délétère envenime le cadre.Le contexte post-pandémie propulse la délinquance morale et politique. Et la menace d’un retour en vague de la Covid-19, ancienne ou nouvelle variance, n’arrange point la situation. Le tissu social désagrège. L’économie se décompose. Le pays s’appauvrit à un rythme fou. Le dérèglement climatique cause des dégâts inouïs. La situation se complique. Le Kere dans le grand Sud, sécheresse permanente, tue des hommes, des bêtes d’élevage et détruit le peu qui reste des cultures de subsistance. Bref, ce sombre tableau laissé par la pandémie et la menace pressante d’une deuxième vague donnent du fil à retordre au pouvoir et offrent un contexte propice aux activités de l’Opposition.Le ton monte des deux côtés et se positionnent pour…  A couteaux tirés, les deux « belligérants », le pouvoir en place et l’Opposition, affûtent leurs armes. Au final, on assiste à des gesticulations de duels à étages différents.D’abord, un duel classique entre les tenants du pouvoir (l’Exécutif) et les barons de l’Opposition. Le Gouvernement lève le bouclier et montre sa détermination à mater toute tentative de trouble sinon de déstabilisation de la part de l’Opposition. Il ne reste pas sans réaction face aux provocations du camp d’en face et se dit prêt à agir devant toute éventualité. Des consignes fermes ont été transmises aux Forces de l’ordre, par le chef du Gouvernement en personne, Ntsay Christian, afin de veiller au grain pour garantir l’ordre et la sécurité. Aucune tentative visant à saper la paix civile et contraire aux intérêts de la Nation ne sera jamais toléré. Et dans le camp de l’Opposition, principalement du RMDM, on « s’amuse » à des actes de provocation. La toile et les émissions radiophoniques du genre « miara-manonja » tirent à boulets rouges sur le régime en place. La désinformation, cette arme redoutable entre les mains des faibles, sème la pagaille. Elle vise à brouiller la bataille de telle sorte que l’opinion n’y voit plus clair. Aucune visibilité à l’horizon !  Ce fut la stratégie, le système de brouillage, apparemment efficace, adoptée par les nazis durant la Grande Guerre 39-45. A court d’arguments crédibles et sérieux, les locataires de Bel-Air sèment des rumeurs ou déforment les réalités susceptibles d’attiser des mécontentements.Parallèlement, la bataille rangée entre les élus parlementaires éclate. Les députés IRD, proches du régime « orange », montent au créneau et dénoncent les actes « insensés » de leurs homologues de l’Opposition. Dans la ligne de mire des députés de la majorité, entre autres Fetra Rakotondrasoa (Miarinarivo) et Naivo Raholdina (Vème Arrondissement), les députés TIM dont Me Hanitra Razafimanantsoa (1er Arrondissement) et Fidèle Razarapiera (Ambatondrazaka) essuient des tirs croisés. En fait ces derniers, supposés être des porte-étendards de l’Opposition, déraillent. Lâches et menteurs, ils foncent dans un combat sans issue pour eux. Une cause perdue d’avance ! Et le comble des malheurs, ils persistent et signent dans l’erreur.A couteaux tirés, les acteurs politiques du pouvoir et de l’Opposition se mesurent. Dans une ambiance surchauffée. Tels des chiens de faïence, ils se toisent. Mais qu’on se le dise, les tenants du pouvoir maîtrisent la situation.Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Uniformisation du « kapoaka » - Rien de concret !

Encore au stade embryonnaire. Le public attend la suite de la déclaration du ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), Lantosoa Rakotomalala, il y a deux semaines, concernant l’uniformisation du « kapoaka ». En effet, beaucoup se demandent actuellement où en est la mise en œuvre du projet. Mais jusqu’à ce jour, celui-ci reste un effet d’annonce. Les travaux n’ont pas encore commencé de manière concrète. Tiana Rabarison, président de l’association des protecteurs des droits des consommateurs (FIMZOMPAM) a, d’ailleurs, souligné que la démarche sera encore de longue haleine. « L’ajout du "kapoaka" parmi les métrologies légales est une proposition émanant de notre association. Toutefois, il faut encore patienter pour que ce projet voie le jour. Et même la définition de la norme à suivre prendra du temps. La première étape consiste à mettre en place un comité technique représentant les commerçants, les consommateurs, le ministère ainsi que les techniciens du Bureau des normes de Madagascar. Cela dure au minimum trois mois voire plus à cause de la lenteur de l’administration publique. En plus, ce projet s’accompagne de la modernisation des cadres règlementaires. On attend aussi que la loi soit votée pour pouvoir être appliquée », explique-t-il.  Au cours de ces derniers jours, des rumeurs ont circulé que le « kapoaka manara-penitra » ou « aux normes » sera produit à Tamatave. Cepedant, Irina Ramalanjaona, directrice de la Communication auprès du MICA a démenti cette information. « Nous ne sommes pas encore arrivés au stade de la publication des avis d’appel d’offres. Et ce ne sera pas non plus pour bientôt », souligne-t-elle, contactée au téléphone. Malgré la bonne volonté du ministère, l’annonce dudit projet a créé une polémique puisqu’elle tombe en pleine hausse de prix du riz. La priorité du Gouvernement était au cœur du débat public. Néanmoins, Andrianirina Njara Rarivojaona, directeur général du commerce, a mis les points sur le « i ». « Ce projet n’a rien à avoir avec la hausse de prix du riz. Il s’agit d’un programme à part inscrit dans le volet des instruments de mesure. Quoi qu’il en soit, cette initiative va de pair avec la protection des consommateurs contre les fraudes réalisées par les commerçants », déclare-t-il.  Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

« Vary Tsinjo » - 192 Fokontany bénéficiaires le premier jour

Chose promise, chose due. 192 Fokontany ainsi que les « Tsena Mora » des deuxième, quatrième et sixième Arrondissements de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) ont été approvisionnés en « Vary Tsinjo », hier. C’est le bilan fourni par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA). Grâce à la collaboration de diverses entités telles que le Gouvernorat, les autorités régionales d’Analamanga, les Fokontany, les responsables de marché, les « Tsena Mora », ce type de riz à 25 % de brisures est déjà commercialisé dans différents quartiers comme Isotry, Andohatapenaka, Manarintsoa, Antohamadinika, Soarano, Isoraka, Ambalavao-Isotry. Selon le ministère, cette statistique concerne uniquement le premier jour de distribution car l’approvisionnement se poursuit encore afin de couvrir le grand Tana. « Nous essayons de faire le maximum pour que les 984 épiceries concernées vendent du "Vary Tsinjo" dans les plus brefs délais », ajoute un responsable.Pour rappel, l’importation du riz importé par le « State Procurement of Madagascar » (SPM) est une stratégie de réponse face à la hausse de prix du riz local. Cela permet de préserver le pouvoir d’achat de la population et assurer la diversification des produits sur le marché. Comme il a été décrété en Conseil des ministres, ce riz est proposé à 1 500 ariary le kilo. Chaque foyer a droit à 5 kilos lors de l’achat pour éviter les spéculations. Outre les 7 000 tonnes de riz réceptionné par le Président de la République Andry Rajoelina à Tamatave, 8 500 tonnes de ce même produit est prévu arriver en cette fin du mois. Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Prévention de la Covid-19 - Ruée vers les médicaments fortifiants

Un stock encore suffisant pour couvrir les besoins des consommateurs. Malgré le fait que quelques pharmacies ou grossistes de médicaments n’ont plus de Vitamine C 500 mg, aucune rupture de stock n’est à craindre selon l’Ordre des pharmaciens de Madagascar. A vrai dire, cette situation est seulement due à l’augmentation de la demande pour ces produits pharmaceutiques. Effectivement, beaucoup des gens veulent protéger leur famille de cette pandémie, en particulier les personnes ayant une santé fragile. Sur ce, ils se ruent vers l’achat de médicaments fortifiants afin de ne pas perdre du temps au niveau d’un Centre de santé pour une consultation. « Les gens qui ne veulent pas consulter les centres de santé de base (CSB) se ruent vers les pharmacies pour acheter ces médicaments. D’ailleurs, ces derniers ne nécessitent pas une ordonnance médicale », avance une pharmacienne.Bien qu’une hausse de la consommation ait été constatée, le prix de ces médicaments n’a pas encore changé par rapport à l’année dernière. Par exemple, la Vitamine C 500 mg s’achète entre 4 000 à 4 600 ariary le sachet de 10 dans la ville. Outre la prévention du coronavirus, celle-ci sert de fortifiant en cas de fatigue ou de maladies comme la toux et la grippe. Ces dernières sont en général causées par déstabilisation du climat et la chaleur qui persistent dans le pays. Outre la Vitamine C, le Magnésium B6 et d’autres médicaments comme le Fervex, le Doliprane et la Paracétamol sont parmi les plus recherchés actuellement.Selon toujours cette pharmacienne, ce sont les médicaments conçues pour des pathologies lourdes dont les maladies cardiaques et la goutte qui sont en rupture de stock au niveau des pharmacies. L’arrivée de la commande et les longues procédures à suivre avant la sortie en étalage de ces marchandises en sont les principales causes. En effet, selon toujours ses explications, cette rupture de stock est due au retard de l’arrivée des commandes, et cela en fonction des moyens de transport utilisés par les grossistes, notamment l’avion ou le bateau. Recueillis par Anatra R.

La Vérité0 partages

Personnalités féminines de 2020 - Ces femmes qui se démarquent dans le social !

Une initiative de « Inona ny Vaovao ». Ce quotidien du groupe de presse SMC a sélectionné trois femmes qui ont su se démarquer en 2020, à partir des actions sociales qu’elles ont menées malgré la crise de la Covid- 19. En considérant plusieurs critères, trois femmes sont sorties du lot dont Mialy Rajoelina, Première Dame et présidente de l’association Fitia. Julia Mickaelle Rasolofonoroniaina alias Mishah, à la tête de l’association « Force féminine d’aide mutuelle » (FFAM), et Masy Goulamaly, députée élue à Tsihombe, constituent les 2 autres personnalités féminines dans le volet social de l’année 2020. « Ces femmes ont mené plusieurs actions sociales et humanitaires, non seulement au sein de leurs localités mais aussi dans plusieurs villes et villages de l’île durant l’année 2020. La crise sanitaire et ses impacts multisectoriels ne les ont pas empêchées de se mobiliser. Au contraire, elles ont tenu à venir en aide à leurs compatriotes en détresse », fait part Tiana Rakoto, directeur de publication dudit quotidien national d’information. Des mères de famille modèlesMialy Rajoelina ne cesse de donner l’exemple en tant que Première Dame, à travers les actions sociales qu’elle mène à travers l’association Fitia. Des centaines de familles vulnérables de la Capitale et dans le Sud, touchées par le « Kere » en ont bénéficié. Elle a également été au chevet des victimes de violence, notamment les mineures, dont les cas se sont multipliés en 2020. Quant à Julia Mickaelle Rasolofonoroniaina, alias Mishah, son association a entrepris plusieurs actions sociales durant la crise sanitaire. Dès le début de la pandémie, ce leader citoyen a enchaîné la distribution de masques dans son quartier et dans d’autres localités. Les personnes défavorisées ont été servies grâce à l’engagement et la dévotion de cette mère de famille modèle. Pour sa part, la députée de Tsihombe en la personne de Masy Goulamaly s’est fortement mobilisée pour apporter de l’aide à ses compatriotes. La population du Sud, victime de l’insécurité alimentaire liée à la sécheresse, en fait partie. Ces femmes méritantes du volet social se ressemblent dans le fait qu’elles n’attendent rien en retour de leurs actions sociales. Aussi, elles donnent l’exemple et sont considérées comme des mères de famille modèles. Pour tout cela, « Inona no Vaovao », avec l’appui de ses partenaires, décernera prochainement un trophée à chacune d’entre elles. A suivre !Recueillis par Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

« Mbetoa heke » - Focus sur les richesses culturelles tandroy

Mode de vie, nourriture, habillement, coiffure, musique, us et coutumes. Toutes les richesses culturelles de la Région d’Androy sont mises en exergue à la grande cour de l’Office de la radio et télévision de Madagascar (ORTM), Anosy, depuis hier et pendant deux jours. Ceci à travers l’évènement baptisé « Mbetoa heke », traduit littéralement par « viens voir ». Sa tenue résulte du partenariat entre le ministère de la Communication et de la Culture (MCC) avec l’association SAIRY (Solidarité des artistes issus de la Région d’Androy). Cette manifestation vise à présenter et valoriser la culture tandroy et ses richesses. Pour ce faire, divers stands exposent les produits spécifiques et le savoir-faire de cette partie sud de Madagascar, que ce soient des produits vestimentaires, alimentaires ou autres. A cela s’ajoutent les us et coutumes, privilégiant la famille et l’union. Aussi, plusieurs artistes originaires de la Région font des prestations sur la scène dédiée à leur honneur, au grand plaisir des visiteurs. D’ailleurs, l’entrée y est gratuite.Promotion de la diversité culturelle« La méconnaissance des cultures des différentes Régions favorise l’écart entre les Malagasy. Il est du devoir du ministère de soutenir ce genre d’évènement pour y remédier. D’ailleurs, "Mbetoa Heke" n’est qu’un début », déclare Lalatiana Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la Culture (MCC). C’était lors de l’ouverture officielle de l’évènement, dans la matinée d’hier. D’ailleurs, le ministre de tutelle s’est coiffée et habillée comme les femmes tandroy et a prononcé son discours avec le dialecte local. « Les Tandroy disposent de richesses culturelles considérables. De plus, les artistes locaux ont su faire connaître Madagascar au niveau mondial, à travers leurs œuvres et compositions », souligne le numéro un du MCC. Dans son programme « Iray ihany isika », axé sur la promotion de la diversité culturelle, le ministère de tutelle compte organiser régulièrement ce genre d’évènement. Le but étant de promouvoir les spécificités culturelles de chaque Région de l’île.Patricia Ramavonirina

Midi Madagasikara0 partages

Anosizato : Mbola mitohy ny fikarohana ny tsy hita

Araka ny vaovao voaray teny anivon’ny mpitandro filaminana, nitohy omaly ny fikarohana ilay lehilahy iray mbola tsy hita nandritra ny fihotsahan’ilay tranobe teny Anosizato Atsinanana. Mbola tsy hita mantsy ilay lehilahy iray anisan’ireo niasa tao an-toerana hatramin’ny omaly. Araka ny fanazavan’ny mpitandro filaminana, efa nokarohina tany an-tranony izy io, nantsoina tamin’ny finday saingy tsy tratra antso. Anisan’ireo 12 lahy niasa tao an-toerana izy io ny alarobia teo. Ny iray efa hita fa maty ary hita ny razana, ny hafa avotra soa aman-tsara ary manaraka fitsaboana, fa ilay farany ity kosa izao mbola tsy hita popoka izao. Somary manahirana ny fikarohana satria goavana ny firodanana ary ireo vatobe nananganana ny rindrina no nanototra ny toerana ary mbola nifatratra tamin’ny trano roa. Voalaza fa teo ambony honahona no natsangana ilay trano ka anisan’ny niteraka ny loza. Nisy tamin’ny efitra ihany efa nampiasaina na mbola tsy vita tanteraka aza, ka izao nahitan-doza izao. Misokatra ny fanadihadiana momba ity raharaha ity. Mipetraka ny fanontaniana, nanana fahazoan-dalàna tamin’ny fanganana ny trano, manaraka ny fepetra rehetra mifanaraka amin’izany ve ? Andrasana ny valin’ny famotorana ataon’ny mpitandro filaminana.

Yv Sam

Midi Madagasikara0 partages

Vente d’ héroïne : Un dealer arrêté par la police

Un homme a informé la police qu’ une vente d’héroïne se passait dans le fokontany de Tanjombato. Suite à ce renseignement, la police a ouvert une enquête et a entamé une recherche du présumé vendeur et consommateur de drogue. Mercredi dernier, l’homme en question a été pris en flagrant délit. Il a été arrêté dans son domicile vers 10 heures du matin puis enquêté pour comprendre le fonctionnement de la vente. Les policiers ont saisi dans son domicile de l’héroïne emballée dans du papier. Le dealer a révélé pendant l’enquête préliminaire au sein de la police de STUP à Anosy, qu’il prenait aussi de la drogue et qu’il opérait cette activité illégale depuis trois mois. Les marchandises proviennent des 67 ha où il achète le paquet à 5000 ariary. Il a été déféré au parquet jeudi. Malgré les efforts fournis par les forces de l’ordre et des arrestations, le trafic et la vente de drogue dans la capitale prennent de l’ampleur et persistent. Il semble qu’aucun fournisseur n’a été arrêté jusqu’ici. Madagascar est classé par la police anti-drogue de l’île Maurice comme un pays de passage des passeurs et trafiquants de drogue dure. De nombreux Malgaches ont été arrêtés dans cette île depuis des années, et bon nombre sont écroués à Maurice. A rappeler aussi que les services anti-drogue malgaches ont interpellé un couple de trafiquants d’héroïne, en 2019. Ils ont saisi à bord de leur Range-Rover 46 kg d’héroïne. Le couple était à la tête d’un trafic de 200 kilos de drogue dure. Ce fut un beau coup de filet pour les forces de l’ordre malgache à l’époque.

Yv Sam 

Midi Madagasikara0 partages

Indice de perception de la corruption : Madagascar classé 149e sur 180 pays

Les dirigeants de Transparency International Initiative Madagascar se concertant sur l’indice de perception de la corruption 2020. (Photo Kelly)

L’IPC note et classe les pays/ territoires en fonction du degré de corruption présent dans le secteur public d’un pays tel qu’il est perçu par les experts et les chefs d’entreprises.

La cérémonie officielle de présentation de l’indice de perception de la corruption (IPC) 2020 s’est tenue, hier, au restaurant Le Pavé, à Antaninarenina. Placée sous la houlette de Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM). Portant notamment sur les niveaux de corruption perçue dans le secteur public pour 180 pays dans le monde dont Madagascar. Les données ont été collectées en 2019. Le score de l’IPC pour Madagascar est de 25 sur 100, note équivalente à 2,5/10. Soit 149e rang sur 180 pays. Il est au même rang que Cameroun, Guatemala, Iran, Liban, Mozambique, Nigeria et Tajikistan, dépassé par la République Centrafricaine, Bangladesh et Ouzbékistan mais devance Honduras et Zimbabwe. Si l’on se réfère au score de la Grande île  sur l’IPC de 2012 à 2020, en 2012 le pays a obtenu le plus bon score avec 32 sur 100, 28 en 2013, 2014 et 2015, 26 en 2016, 24 en 2017, 25 en 2018 pour en revenir à 24 en 2019 et gagner un point en 2020 soit 25 points. En marge de cette présentation de l’IPC, Ketakandriana Rafitoson, une des dirigeantes de TI-IM, les secteurs les plus touchés par la corruption sont notamment les Collectivités territoriales décentralisées, la gendarmerie, la police, le secteur minier, la justice, l’éducation nationale et l’environnement.

Recommandations. Les questions de fond posées par Transparency International Initiative Madagascar sont, entre autres: La volonté du régime de lutter contre la corruption a-t-elle été concrétisée ? Les arrestations et poursuites d’auteurs de corruption ont-elles été faites de façon sincère sans motivations politiques ? Le système anti-corruption a-t-il été correctement appuyé et soutenu pour réaliser ses missions ? Les citoyens ont-ils réellement été encouragés à lancer des alertes et à dénoncer les cas de corruption ?  TI-IM estime ainsi que les réponses à ces questions dépendent en partie du score à l’IPC en 2021. Parmi les recommandations de TI-IM, citons entre autres: renforcer les organes de contrôle, assurer la transparence des contrats et des marchés publics, assurer l’accès des citoyens à l’information publique, protéger les lanceurs d’alerte et accélérer la digitalisation de l’administration. A voir cette liste, c’est un travail de longue haleine pour les tenants du pouvoir.

Dominique R. 

Midi Madagasikara0 partages

Interview : Ribio Nzeza Bunketi Buse – enseignant chercheur congolais

Le professeur Ribio Nzeza Bunketi Buse, auteur de « Culture au futur. Perspectives pour le développement du secteur culturel et créatif congolais »

« Culture au futur. Perspectives pour le développement du secteur culturel et créatif congolais » est le titre de l’ouvrage publié ce 24 janvier par le professeur Ribio Nzeza Bunketi Buse, à l’occasion de la toute première journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante, et du quinzième anniversaire de l’adoption de la Charte de la Renaissance culturelle africaine. Il a décidé, dans cette interview, de parler de son livre, mais surtout, d’une compréhension de la culture à une dimension continentale.  

Midi Madagasikara : Votre livre « Culture au futur » vient de sortir, pouvez-vous nous en parler un peu ? 

Ribio Nzeza Bunketi Buse : C’est un livre qui vient à la suite d’un précédent contenant une étude sur l’impact économique de la COVID-19 sur le secteur culturel et créatif en République Démocratique du Congo. J’ai essayé de montrer, à l’aide des chiffres, comment le secteur a été touché par la pandémie avec ses conséquences sociales et économiques non seulement pour les artistes et les créateurs, mais également pour l’économie nationale en général. En effet, dans les catégories d’impact économique, il y a l’effet induit et le multiplicateur qui indiquent que ce qui se passe dans la culture influence d’autres secteurs : tourisme, restauration, sous-traitance, etc.

Ainsi, il m’a paru utile de ne pas continuer à insister sur les effets négatifs de la pandémie sur l’économie culturelle puisque la situation est appelée à prendre fin un jour. Dans une démarche prospective, j’ai entrepris d’épingler les conditions de développement du secteur culturel et créatif congolais pour que ce dernier joue pleinement son rôle dans le sens du bien-être social et de la prospérité économique. C’est grâce à des outils d’analyse comme PESTEL, environnement externe, et l’analyse morphologique, environnement interne, que des propositions de politiques et d’actions ont été proposées à la fin du livre.

MM : Culture et histoire, deux concepts que le continent africain arrive difficilement à combiner dans le grand concert des nations. Pour vous, est-ce que c’est vrai ou les choses ont déjà évolué depuis longtemps ?  

RNBB : Le liens entre les deux sont indéniables. Les différentes façons de faire, de penser, d’agir, les coutumes et les caractéristiques d’un peuple évoluent dans l’histoire. Sans celle-ci, il est difficile de situer les productions culturelles dans leurs contextes pour mieux les comprendre. De même, l’histoire se matérialise par les traces laissées par l’homme. On peut même dire que l’histoire ne peut correctement rendre compte du passé sans étudier le patrimoine culturel qu’il soit matériel ou immatériel. C’est pour cela que les musées où sont conservées des collections d’œuvres aident à raconter l’histoire.

Le défi pour l’Afrique maintenant est d’être à mesure de rassembler son patrimoine, à le conserver, à continuer des fouilles pour avoir les matériaux nécessaires pour raconter son histoire et la transmettre à des futures générations selon ses propres « horizons d’attente ». C’est là qu’intervient l’éducation. Ainsi, on peut dire qu’il y a une triade Culture-Histoire-Education. Ce défi est important. Achille Mbembe, historien et politologue camerounais dont j’emprunte un extrait de son livre « Sortir de la grande nuit » (2013) pour en faire une épigraphie, a écrit ceci : « Il faut donc passer à autre chose si l’on veut ranimer la vie de l’esprit en Afrique et, ce faisant, les possibilités d’un art, d’une philosophie, d’une esthétique qui puissent dire quelque chose de nouveau et de signifiant au monde en général ». Une autre façon de raconter, Africa new narrative, la culture pour une appréhension différente du monde de sorte que l’Afrique trouve les moyens de mieux tenir sa place.

MM : Rarement, en Afrique, un Africain parle avec le prisme des outils intellectuels, en prenant en compte toutes les dimensions (politiques, économiques, sociales, etc), de la culture, de sa culture. Pourquoi êtes-vous motivé à le faire ? 

RNBB :C’est parce qu’on vit une situation où la culture est souvent considérée comme un simple objet de divertissement. Il n’y a qu’à voir la place accordée au ministère de la Culture dans les budgets nationaux et dans la planification du développement. C’est pour cela que le premier chapitre du livre est intitulé « De la célébration à la valorisation : le paradigm shift ». Je recommande un changement de paradigme lorsqu’on parle de la culture dans les débats publics. Du divertissement, de la célébration, des festivals… la culture est bien plus que cela. Elle est un des rares secteurs qui procurent à la fois une satisfaction symbolique, immatérielle et une satisfaction matérielle : emploi, revenus et richesse économique. C’est pour cette raison également que j’ai appliqué des outils de management et de prospective à l’analyse du secteur culturel et créatif comme on le ferait pour n’importe quel secteur. C’est cela le paradigme de la valorisation que je recommande.  Ainsi, on voit que la culture est liée à la politique, à l’économie, à la technologie, au social, à l’environnement et au cadre légal. En plus, j’ai employé un langage de gestion des projets. Par exemple, il est rare d’entendre parler d’indicateurs lorsqu’on traite des questions culturelles.

MM : Est-ce que le cas du Congo en matière culturelle, tendant vers le secteur artistique, est semblable à ce qui se passe dans toute l’Afrique, incluant Madagascar ?

RNBB : L’Afrique a des réalités quasi identiques, surtout au sud du Sahara. Mais le continent est pluriel dans le rapport à la culture au niveau des pays. Il m’est difficile de donner une idée précise sur le cas de Madagascar. Sinon, en général, je catégorise – travail encore à titre expérimental – les  pays en trois groupes en prenant pour indicateur le degré d’importance accordée au secteur culturel sur le plan légal, administratif et opérationnel.

Le premier groupe est celui où la culture est intégrée dans la politique de développement du pays et où des mécanismes sont mis en place à cet effet. C’est le cas de l’Afrique du Sud avec son South African. Cultural Observatory suit sur le plan de la recherche et des statistiques l’économie culturelle. Ainsi, elle est à mesure de quantifier sa contribution au PIB, environ 1,7%. Et, ce n’est pas le seul point à mentionner.  Il y a aussi le Ghana qui possède une chambre spécialisée pour les affaires culturelles et artistiques à la Cour suprême, une loi sur l’économie culturelle et une agence de promotion des investissements dans la culture.

Le deuxième groupe est celui des pays où des politiques culturelles existent. Ces derniers fournissent des efforts et sont sur la bonne voie. C’est globalement les pays de la CEDEAO qui ont notamment une politique culturelle régionale, des positions communes sur des questions précises – la restitution des œuvres d’art – et même des postes de hauts fonctionnaires sur la culture.  Les pays de l’Afrique de l’Est dont le Kenya en font partie.

Le dernier groupe est constitué des pays soit ne disposant pas encore de politique culturelle soit en train de les mettre en place. La prise en compte du culturel dans le maillage institutionnel, économique et politique est encore faible. Bon nombre de pays d’Afrique centrale se trouvent dans ce groupe. Une situation non moins anodine indique qu’aucun créateur de contenus ayant une chaîne YouTube enregistrée dans un pays de la région ne peut légalement monétiser ses vidéos. La raison est que sur les treize pays africains où le Programme des Partenaires de YouTube est disponible, aucun d’entre eux n’est de l’Afrique centrale. Or, avec les problèmes liés à la gestion collective des droits d’auteur pénalisant les créateurs, ce programme est une opportunité de source alternative de revenus.

MM : Avec les nouvelles technologies de la communication, la culture ne tend–elle pas à devenir un simple artefact des culturalistes, un concept creux ? 

RNBB : C’est ce qu’on peut penser particulièrement en cette période de pandémie où le virtuel est présenté comme un eldorado. Il est vrai qu’il faut utiliser la technologie car le monde évolue et que celle-ci nous offre des possibilités inouïes à exploiter. Par exemple, la Francophonie et Wallonie Bruxelles International ont soutenu l’édition d’un document sur les applications de l’intelligence artificielle dans les arts et la culture. Sans Internet et les plateformes numériques, beaucoup de créateurs indépendants n’auraient pas émergé.  En ce temps de pandémie, il aurait été impossible d’envisager générer des revenus par des activités en ligne du moment que les rassemblements ont été interdits ou restreints.

Par contre, le contact physique reste le canal le mieux adapté pour certaines activités de consommation culturelle telles que la visite d’un musée, la participation à un concert de musique live, l’achat d’une toile auprès d’un artiste dans une galerie d’art, etc. La technologie, même avec la 4D, ne rendra pas ces expériences identiques au contact physique dans ce qu’il a de particulier. Cela rejoint la notion d’ « aura » développé par Walter Benjamin, école de Francfort.

MM : Pour le cas de Madagascar, la culture peut-elle se conjuguer au futur en intégrant le facteur « pauvreté » ?

RNBB : Bien sûr que oui ! Les pays en quête de développement doivent conjuguer la culture au futur.  Mais la question la plus importante est celle de recourir à la culture, dans sa valeur symbolique et dans sa valeur économique, pour combattre la pauvreté. La réflexion devrait commencer et se poursuivre par des actions.

Biographie : 

Docteur en Communications Sociales à l’université catholique du Congo (2016), détenteur d’un Master en gestion des Industries Culturelles à l’université Senghor d’Alexandrie en Egypte (2009) et d’un certificat en Business, International relations and the Political Economy à la London School of Economics and Political Science (2018). Il est Professeur à l’Université Catholique du Congo et à l’Université de Kinshasa ; et est également invité pour des enseignements à l’Université Senghor/Campus de Saint-Louis du Sénégal et au Département de Sociologie de l’Université Laval au Canada. Ribio Nzeza Bunketi Buse est président honoraire (2013-2016) de la fondation panafricaine Music in Africa basée en Afrique du Sud, il s’intéresse particulièrement aux politiques culturelles et au management des industries culturelles et créatives, domaines dans lesquels il est enseignant-chercheur, conférencier, consultant et auteur.

Recueillis par Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Vendredi joli

Holly Zion « Live » à la Teinturerie. Engagé, il l’est ! Une fois de plus, Holly Zion revient sur les planches de La teinturerie ce soir. Il retrouvera les mélomanes aux côtés de ses frères d’art. Il sera entouré de Ravaka Nathanaelle à la guitare, Tasha Randrianarilalaina à la basse et Jimmy B Zaoto à la batterie. Au programme ? Différents styles de musiques  mais surtout une ambiance à la cool attitude. Une musique qui dépasse  les frontières du genre et les stéréotypes imposés par l’industrie. Un moment de communion se profile à l’horizon.  

Big Mj signe une soirée en fanfare.

En marche comme jamais, la machine à Big Mj bat son plein régime. Ce soir, c’est au Jao’s Pub Ambohipo  qu’il sera. Évidemment il  chantera dans la tanière du roi du salegy les morceaux qui lui ont permis de se faire un nom dans le milieu. Un bon mélange de tous ses albums  avec quelques surprises en prime et bien évidemment du bon temps à passer avec son idole.

L’humour sans barrière avec Francis turbo. Soirée détente, soirée d’humour, c’est ce que Francis Turbo compte offrir à ses convives au Karibotel Twenty-six Analakely. Entre ses sketchs et ses improvisations, il y poussera également la chansonnette,  histoire de mettre une bonne pincée de sel. Combiné avec le talent de djing de Teejay Jerry, la soirée s’annonce festive. 

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Football- Transfert : Arnaud Randrianantenaina au Mouloudia d’Alger

Tous les feux sont au vert pour permettre à Arnaud Randrianantenaina de rejoindre l’Union Sportive Mouloudia d’Alger

Très bonne nouvelle pour le jeune attaquant de la CNaPS Sport Disciples FC, Arnaud Randrianantenaina, qui est pisté actuellement par le Mouloudia d’Alger.

Arnaud Randrianantenaina courtisé par le club algérien du Mouloudia ? L’entraîneur du club, Nabil Neghiz,  et son président, Nacer Almas, sont favorables à la venue de ce joueur qu’ils ont suivi depuis la Coupe arabe  U20 au Qatar où il a brillé de mille feux. Ils l’ont d’ailleurs dit qu’ils voulaient un grand attaquant dans la perspective de disputer la Ligue des Champions d’Afrique.

Cadre professionnel. Mais le fait qui pourrait faire pencher la balance c’est de savoir que ce club algérien a déjà eu des joueurs malgaches dans son  effectif.

Il ne faut pas oublier que Carolus, avant d’aller aux Emirats Arabes Unis, a joué au Mouloudia d’Alger avec un statut de titulaire tant il a tout donné pendant son séjour à Alger.

Ibrahim Amada a également fait un petit crochet dans ce club avant d’aller au Qatar. Et avec ces deux Barea en référence, on ne voit pas comment le cas d’Arnaud Randrianantenaina ne pourrait pas intéresser les Algérois. 

 La nouvelle ne peut que faire du bien à ce jeune joueur qui a le potentiel pour réussir. Si cela se réalise, il pourra non seulement franchir un nouveau palier dans un cadre professionnel mais il va surtout bénéficier de ce statut d’expatrié cher au sélectionneur Nicolas Dupuis. De là à le voir animer le compartiment offensif des Barea, le pas serait vite franchi.

Un tremplin. Un double avantage donc pour Arnaud Randrianantenaina qui n’aura plus de problème de mutation dans la mesure où cela va dépendre de son nouveau club né de cette fusion entre la CNaPS Sport et le Disciple FC. L’accord conclu avec la Directrice Générale des Sports, Rosa Rakotozafy, invitant la CNaPS Sport et l’Ajesaia à se concerter dans le cadre d’un transfert international ne tient plus la route car le statut de ce joueur est ainsi clarifié.  Le dernier mot appartient donc à Disciple en tant que dernier club quitté légalement.

Une chose est sûre, Yaya comme Arnaud aimait bien s’appeler sans doute en référence avec l’attaquant ivoirien du même prénom, aura un cadre qui va lui permettre de monter encore en puissance et de se faire connaître des grands clubs européens ou comme ses aînés du Moyen Orient. Se servir du Mouloudia comme un tremplin vers un grand d’Europe, devait être le maître-mot pour Arnaud Randrianantenaina.

Quand on sait qu’il vient d’un milieu très modeste à la campagne près d’Ambositra, ce transfert serait une opportunité de venir en aide à sa famille. L’essentiel en fait. 

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Crise post Covid-19 : Quatre nouveaux projets au profit de 398 000 ménages

Le BNGRC, le MPPSPF et le FID sont main dans la main pour la mise en œuvre de ces nouveaux programmes.

Les communes urbaines et suburbaines d’Antananarivo, Toamasina et  Fianarantsoa ainsi que les districts impactés par les sécheresses dans le Sud bénéficieront des appuis pour le programme de relèvement.

Des aides qui arrivent à point nommé ! C’est le moins que l’on puisse dire des programmes de protection sociale qui seront mis en œuvre dans neuf régions du pays dont Analamanga , Atsinanana , Androy , Anosy , Atsimo-Andrefana Itasy , Bongolava , Menabe et Haute Matsiatra après la crise sanitaire. Il s’agit du « ankohonana miatrika », « ankohonana miarina », « asa avotra » et « toseke vonje aigne ». Ils profiteront à 298 000 ménages vivant en milieu urbain et suburbain ainsi qu’à 100 000 familles victimes de la sécheresse dans le Sud.  45 millions de dollars,soit dans les environs de 167 milliards d’ariary, seront mobilisés par la Banque mondiale  pour la mise en œuvre de ce projet qui a été présenté officiellement à la presse hier, à Anosy. « Les programmes de transferts monétaires serviront à venir en aide aux couches les plus vulnérables de la population face aux impacts socio-économiques de la pandémie de la Covid-19. Cet appui va durer six mois mais l’objectif étant de faire en sorte à ce que les ménages bénéficiaires puissent devenir autonomes », selon le directeur général du Fonds d’intervention pour le développement (FID),  Jaona Andrianantenaina

Concernant ces programmes proprement dits, le « ankohonana miatrika » est un transfert monétaire non conditionnel où chaque ménage bénéficiera de 50 000 ariary par mois pendant cinq mois. Quant au « ankohonana miarina » , les 160 000 ménages bénéficiaires recevront pendant six mois 50 000 ariary et participeront aux activités d’accompagnement. Le « asa avotra » est par contre un programme de travaux rémunérés sous le système HIMO(Haute intensité de main d’œuvre) où chaque ménage bénéficiaire recevra 5 000 ariary par jour sur une période de vingt jours. En réponse aux effets de la sècheresse, le « toseke vonje aigne » , est un transfert monétaire inconditionnel pour la zone Sud et Sud-Ouest de Madagascar. Les bénéficiaires recevront 80 000 ariary par mois et pour une durée de cinq mois. Il est à noter que ces programmes sont coordonnés par le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) avec l’appui du Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) et mis en œuvre par le FID.

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara0 partages

ENSP Ivato : Cérémonie de présentation au drapeau ce jour

La promotion entrante de l’ENSP est composée de 20 élèves Commissaires et 30 élèves Officiers

Parmi les communications à l’ordre du jour du Conseil de gouvernement du 20 janvier dernier, figure la présentation au drapeau d’élèves Commissaires et élèves Officiers de Police prévue ce jour à l’École Nationale Supérieure de Police à Ivato sous le commandement du nouveau directeur de l’ENSP, le Commissaire Divisionnaire Jean Yves Rémi Andrianirinarivelo. 

Concours. La nouvelle promotion d’élèves Commissaires est forte de 20 éléments admis lors du dernier concours, à raison de 16 issus de la catégorie directe et quatre de la catégorie professionnelle. Sont également issus du dernier concours, les 30 élèves officiers dont 24 de la catégorie directe et quatre la catégorie professionnelle.

Sous-effectif. La même cérémonie de présentation au drapeau aura lieu demain à l’École Nationale des Inspecteurs et Agents de Police (ENIAP) à Antsirabe pour les 100 élèves Inspecteurs et 1000 élèves Agents définitivement admis lors du dernier concours. Après la promotion « Mandresy » dont les membres viennent d’intégrer la Police nationale, les nouveaux élèves seront appelés à grossir plus tard les rangs des bérets gris qui sont encore en état de sous-effectif. En effet, si le ratio normal devrait être de 3 policiers pour 1000 habitants, c’est actuellement l’inverse avec un policier pour 3000 habitants. Ce qui justifie les recrutements annuels par voie de concours d’élèves Commissaires, Officiers, Inspecteurs et Agents de Police. Pour le prochain concours prévu le mois prochain, les candidats sont …légion. Toutes catégories et les deux sexes confondus.

R.O

Midi Madagasikara0 partages

Maroantsetra : Le Premier ministre au chevet des sinistrés

Après le passage du cyclone Eloïse qui a occasionné de dégâts dans les parties Nord, Nord-Est et Nord-Ouest du pays, le Premier ministre Christian Ntsay s’est rendu, hier, dans le district de Maroantsetra, de la région Analanjirofo. Le Premier ministre au chevet des sinistrés. Il était accompagné, à cette occasion de plusieurs membres du gouvernement. Le Premier ministre n’était pas venu les mains vides, il a apporté notamment de l’aide pour les sinistrés. Il a profité également de cette visite pour annoncer les nombreux projets à réaliser dans ce district, et ce, en fonction des priorités pour le peuple. Citons, entre autres, la construction d’un CEG « manara-penitra » pour la commune Mariarano et d’un hôpital « manara-penitra » à Maroantsetra.

Recueillis par Dominique R.  

Midi Madagasikara0 partages

INSTAT : Sortie de 24 nouveaux adjoints techniques de la Statistique

Cérémonie de sortie de la promotion TAFITA au CCI Ivato.

L’Institut National de la Statistique (INSTAT) étoffe son effectif. 24 nouveaux Adjoints Techniques de la Statistique (ADT). Ces derniers font partie des 628 étudiants  fraîchement sortis de la promotion « TAFITA » de l’Institut National de Formation Administrative (INFA). Pour le cas des ADT, il s’agit de la Ve Promotion qui compte 4 femmes et 21 hommes. Ils ont suivi une formation délocalisée tripartite entre l’INFA, l’INSTAT et l’ENSEA d’Abidjan. Cette formation, d’une durée de deux ans, s’est tenue à l’INFA de 2018 à 2020.  Cette crue est notamment spécialisée dans  la collecte, le traitement, l’analyse, la diffusion et l’archivage de données et d’informations statistiques. Une partie de ces ADT vont étoffer l’équipe des cadres intermédiaires de l’INSTAT central. Cependant, la majorité va être déployée dans les directions et services régionaux de l’INSTAT. Ils vont mettre en pratique leurs acquis en renforçant la collecte, le traitement et l’analyse des données aux niveaux central et régional. 

La formation de ces ADT entre dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Développement de la Statistique (SNDS) qui prévoit entre autres la formation de cadres intermédiaires fonctionnaires en statistique. Ces cadres vont combler les lacunes en personnel qualifié en statistiques qui se sont faites sentir pendant des années. L’objectif final de l’INSTAT étant de disposer de personnels qualifiés jusqu’au niveau des régions (i) pour redynamiser le Système Statistique Régional (SSR) et les autres départements ministériels (ii) afin de mieux répondre aux besoins en données de qualité pour les programmes et projets de développement nationaux et internationaux dont le Plan Émergence de Madagascar (PEM) et les Objectifs de Développement Durable (ODD). Outre les 24 ATD,  cette promotion comporte également 281 Adjoints d’Administration, 142 Assistants d’Administration, 30 Contrôleurs de Commerce, 38 Contrôleurs de Domaine, 59 Assistants Rédacteurs de Domaines et 54 Contrôleurs du Travail.

R.Edmond

Midi Madagasikara0 partages

Le stoïcisme des Malgaches toujours présent 

Loin de toute cette fièvre politique qui envahit les ondes tananariviennes, la population de la capitale est surtout préoccupée par la recherche de sa pitance quotidienne . L’arrivée du riz importé dans les fokontany où il sera vendu n’est qu’une petite bouffée d’oxygène pour les familles besogneuses, les quantités accordées étant limitées. Une fois de plus, les citoyens vont être obligés de se satisfaire du peu qu’on leur offre.  Les Malgaches  savent rester stoïques dans les situations les plus difficiles.

Le stoïcisme des Malgaches toujours présent 

Les  remarques incisives des animateurs des émissions  des radios « miara-manonja » ont fait monter d’un cran la tension politique dans la capitale.  La réaction du camp d’en face étant tout aussi vive, une angoisse diffuse gagne la population de la ville. Mais cette guerre des ondes, même si elle affecte les auditeurs, ne  les détourne pas de leur préoccupation quotidienne. Ce qui les  préoccupe, c’est leur lutte pour la survie . Ils veulent avoir le minimum, à leur disposition. Les annonces faites par les autorités  de l’arrivée de cargaisons de riz importé  pour réguler le marché, ont été accueillies favorablement et ont été considérées comme un moyen de soulager la pression exercée par les distributeurs sur le marché.  Comme d’habitude, les consommateurs ont attendu  la réalité de cette annonce. Ce riz vendu à 1500 ariary le kilo  sera disponible dans les fokontany, mais la quantité dont disposera chaque citoyen sera limitée à 5 kilos. Pour certains,  la déception  est à la mesure de l’espoir qui avait  été soulevé. Elle sera  cependant vite ravalée et la résignation gagnera la population qui continuera courageusement sa lutte pour la survie. Mais dans ce contexte, les commentaires sur les ondes seront un exutoire qui  calmera la rancœur éprouvée. Néanmoins, pour le moment, les citoyens restent  lucides et préféreront se résigner à leur sort.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Fadintseranana malagasy : In-24 nahatratra fanondranana an-tsokosoko volamena ny taona 2020

Niaiky ny tale jeneralin’ny fadintseranana malagasy fa sidina tsy miankina no nampiasain’ireo mpanao fanondranana an-tsokosoko volemana 73,5kgs tratra tao Afrika Atsimo farany teo iny. Izay no mahatonga ny fadintseranana malagasy nanamafy ny fiaraha-miasa amin’ireo nosy rahavavy aty amin’ny fari-dranomasina Indiana amin’ny fampiasana ny “I-One”, hanamora ny fanaraha-maso ireo sambo mety hitatitra an-tsokosoko ny harem-pirenena eto amintsika manomboka izao. Izay no nambaran’ny tale jeneralin’ny ladoany teto Toamasina nandritra ny fankalazana ny andro eran-tany ho an’ny fadintsenana ny 26 janoary teo, tao amin’ny trano fandraisam-bahiny “Darafify” Analamboanio. Nomarihany nandritra ny valan-dresaka nifanaovany tamin’ny mpanao gazety ihany koa, fa in-24 nahatratra fanondranana volamena an-tsokosoko ny fadintseranana malagasy ny taona 2020 iny, ka isan’ireny ilay volamena 15kg tratra naparitaka tao anaty sary sokitra malagasy. Ankilan’izay dia nohamafisin’ny tale jeneralin’ny fadintseranana malagasy ihany koa, fa manana fiarovana manokana ny asan’ny mpiasan’ny fadintsenana. Nambarany kosa anefa fa raha misy ny fangatahana amin’ny fanaovana fanadihadiana vokatry ny asa dia tsy maintsy misy ny fangatahana atao eny anivon’ny minisitry ny fitsarana, izay mitondra izany eny anivon’ny minisitry ny fitantanam-bola, amin’ny fanesorana ilay zo tsy azo anaovana famotorana mivantana. Miandry izay fangatahana izay ny mpiasan’ny fadintsenana ankehitriny raha misy ny mampihaihay ny fitsarana amin’ilay raharaha volamena 73,5kg tratra tany Afrika Atsimo iny. Ankoatra izay dia “relance – renouveau – résilience: la douanes au service d’une chaine logistique durable”, izay no lohahevitra nentin’ny mpiasan’ny fadintseranana malagasy nankalaza niaraka tamin’ny namany eran-tany ny andro iraisam-pirenena ho an’ny mpiasan’ny ladoany, ny 26 janoary lasa teo. Izay no nahatonga ny teto Madagasikara namoaka ny fomba fiasa vaovao, amin’ny fampiasa ny “Sidonia World”, raha “Sidonia++” no nampiasaina teo aloha. Miisa 22 ny biraon’ny fadintseranana eto amintsika. Nisy koa ny fanolorana fankasitrahana ho an’ny mpiasan’ny fadintseranana nahavita be tamin’ny asany, ka niisa 16 izy ireo no notolorana izany fankasitrahana izany, ny talata 26 janoary 2021 teo.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Factures de la JIRAMA : Les usagers de Tana dans le flou

Les services en matière d’eau et d’électricité sont encore loin d’être satisfaisants.

Le paiement des factures de la JIRAMA pour le mois de janvier est suspendu dans certaines régions, comme à Ambatondrazaka où les usagers ont été informés de l’émission prochaine de nouvelles factures corrigées, assorties de factures d’avoir au cas où les usagers auraient déjà payé plus qu’ils ne devaient. Pour Antananarivo, les usagers ayant vu leurs factures exploser avec l’application des tarifs « optimisés », s’attendent aussi à une révision de leurs factures dans les plus brefs délais. Après le recadrage fait par le président de la République sur la nécessité d’améliorer la qualité de service de la JIRAMA avant d’augmenter les factures, et l’ultimatum posé à cette société nationale d’eau et d’électricité pour s’exécuter, la majorité des usagers d’Antananarivo, concernés par ces factures devenues exorbitantes, ne disposent pas encore pour l’instant de leurs factures révisées. Aucune communication officielle n’étant parvenue jusqu’aux usagers concernés, ces derniers affirment être dans le flou. Ne sachant pas ce qu’ils doivent faire concernant leur facture de janvier, certains n’ont eu d’autres choix que de payer avant l’échéance indiquée, craignant de voir le courant et l’eau courante, coupées. « La JIRAMA doit fournir davantage de clarifications via les médias ou les réseaux sociaux parce que les usagers sont très peu informés »…  «les usagers sont déjà victimes de trop nombreuses exagérations de la JIRAMA quant à ses prestations et services, alors fournir suffisamment d’informations est la moindre des choses », commentent plusieurs usagers sur les réseaux sociaux.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Football : Pose de la première pierre de la clôture du stade d’Ilakaka

Les autorités présentes à la pose de la première pierre de la clôture du stade synthétique d’Ilakaka

Le stade synthétique d’Ilakaka a bénéficié de l’aide de l’Union Européenne de Football Amateur (UEFA) pour la construction de la clôture indispensable avant la pose du tapis.

Une forte délégation de la Fédération Malgache de Football conduite par le SG, Madame Ranja Mahatovo, ainsi que deux membres du comité exécutif en l’occurrence Jonarisoa Joro et Jocelyn Razafimamonjy, a assisté, hier, à la pose de la première pierre en présence des autorités de la région incluant le Père Curé de Ranohira pour le culte d’usage.

Ces travaux vont durer jusqu’au mois d’avril selon le responsable de l’entreprise.

Un beau cadeau qui vient à point nommé pour le FCA ilakaka qui occupe la place de leader de la conférence Sud d’Orange Pro League.

Il va sans dire qu’après les travaux, le club pourra enfin accueillir tous ses matches à domicile. Ce qui rendrait plus difficile la tâche de ses adversaires mais qui ferait le bonheur du public d’Ilakaka et de ses environs. En clair, ce stade synthétique d’Ilakaka constitue un très grand pas pour le développement du football et de la jeunesse de toute la région. L’objectif visé par le Président Andry Rajoelina en somme.  

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Tsiroanomandidy : Zazavavy 13 taona naolan’ny raikeliny

Lehilahy iray manodidina ny 41 taona no voatery nosamborin’ny pôlisy tao an-drenivohitr’i Bongolava tao, noho izy ity voarohirohy tamin’ny resaka fanolanana ankizivavy kely, ny faran’ny herinandro teo. Raha ny fampitam-baovao azo dia tonga nametraka fitoriana tao amin’ny biraon’ny kaomisaria tao an-drenivohitr’i Tsiroanomandidy ny vehivavy iray. Voalaza tamin’izany fa niharan’ny herisetra ara-nofo ny zanany vavy, izay vao 13 taona monja. Nandray an-tanana avy hatrany ny raharaha ireo mpanao fanadihadiana ary nanomboka izany, hikarohana izay nahavanon-doza. Tsy olona lavitra moa no noahiahiana no nahavita izany fa rangahy iray tao an-tranon’izy ireo ihany, izay tsy iza fa ny raikeliny, araka ny loharanom-baovao azo hatrany. Nosamborina ity farany ary nanaovana famotorana. Niaiky ny helony tao anatin’izany.  Natolotra ny Fampanoavana ny talata lasa teo tany an-toerana ihany moa ingahirainy. Amin’ny toe-javatra tahaka izao, izay tsy andeferan’ny ireo mpitsara mihitsy, dia nampidirina am-ponja vonjimaika miandry ny fotoam-pitsaràna azy ity rangahy ity.

Na dia eo tokoa aza ny famaizana mafy ampiharina amin’ireo olona nahavanon-doza, mampihatra herisetra ara-nofo, indrindra amin’ny zaza tsy ampy taona, dia tsy mitsaha-mitombo ihany ireo olona voarohirohy noho izay resaka izay. Raha ny tany Tsiroanomandidy fotsiny izao, dia nanamarika ireo pôlisy tany an-toerana fa nisy lehilahy iray hafa naiditra am-ponja vonjimaika tamin’io andro io ihany, noho izay resaka fanolanana izay hatrany.

m.L

 

Midi Madagasikara0 partages

Christiane Jaofera, la machine à gagner du MB2ALL

Christiane est une valeur sûre du basket malgache.

Elue meilleure tri-pointeuse à l’Afrobasket U18 en 2016 en Egypte, Christiane Jaofera fait partie du gratin du basket féminin malgache. Studieuse, travailleuse, elle doit ses réussites grâce à ses qualités et à son travail sans relâche. Portrait

Christiane Jaofera, un nom qui n’est plus nouveau pour les férus du basket-ball malgache. Elle est habituée des titres et des sacres tant individuels que collectifs.  Grande par le talent, Christiane mesure 1m71, pour 63 kg. Elle a commencé à jouer au basket-ball à l’âge de 10 ans, elle a découvert la discipline lors des cours d’éducation physique et sportive (EPS) au collège. A 12 ans, elle a vite intégré les rangs du club MB2ALL, où elle est restée fidèle jusqu’à ce jour. Elle évolue au poste de meneuse, mais peut jouer aussi à d’autres postes. «  Déjà en classe de 7e, je voulais jouer au basket, mais, repoussée par mes aînés j’ai hâte d’être en 6e pour pouvoir pratiquer la discipline. Et c’était depuis, que je joue au basket. Au fil du temps et de la pratique, j’y suis restée et le basket-ball est devenu pour moi plus qu’une passion », lance Christiane.

Consécrations. Sa jeunesse, sa fraîcheur et son explosivité font des ravages lors des championnats nationaux. Elle a remporté tous les titres de sa catégorie avec MB2ALL en U14, U16, U18, U20 et N1A. Elle a déjà participé à la CCCOI et est sacrée championne avec l’équipe en 2016, qui a ouvert les portes de la Coupe d’Afrique des Clubs Champions au Mozambique, où l’équipe a été éliminée aux quarts de finale. Au vu de ses prestations et de son talent, Christiane a été appelée en équipe nationale lors de l’Afrobasket U16 à domicile en 2015 et U18 en Egypte en 2016. Elle a été médaillée d’or aux Jeux des Iles de l’Océan Indien en 2019 à l’Ile Maurice. « Ma première sortie internationale en 2016 en Egypte où j’étais également élue meilleure tri-pointeuse était mon meilleur souvenir, les défaites en finale de la Coupe du Président en 2017 du championnat N1A 2019 sont mes  pires souvenirs »,  a-t-elle ajouté. Actuellement, elle est en M1 en Sciences Economiques au CNTEMAD. C’est une jeune fille studieuse, car elle combine sport, études et travail. « J’aimerais être la fierté de ma famille et de mon pays. J’aimerais améliorer l’avis des gens sur les femmes sportives malgaches.  Un de mes souhaits est de devenir une joueuse professionnelle, que ça soit à Madagascar ou à l’extérieur », a-t-elle conclu.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Terrible accident à Ivato : Deux morts et deux blessés graves après la sortie de route d’une Peugeot 309

La nuit était dure pour les éléments du poste avancé de la gendarmerie (CPA) Ivato, avant-hier. Alertés par un terrible accident survenu sur la route passant par le Centre de conférence international (CCI) vers 23 heures, ils étaient obligés de s’en occuper presque durant la nuit entière. Étant donné que ce drame devait faire l’objet d’une enquête approfondie faute de témoin oculaire. Selon les dires du chef de cette unité, les gendarmes sont descendus sur les lieux de l’accident aussitôt informés. Ils ont vu une voiture Peugeot 309 suspendue sur un panneau publicitaire dont les supports ont été fléchis. Deux des passagers ont été tués sur le coup. Grièvement blessés, deux autres étaient déjà évacués à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona quand les gendarmes sont arrivés sur place. Le constat effectué par la gendarmerie a révélé que cette voiture a fait une sortie de route sur son côté droit puis elle a fait des tonneaux pour finir sa course sur ce panneau publicitaire. Mis à part l’excès de vitesse, l’abus d’alcool serait également à l’origine de ce drame. La gendarmerie affirme avoir remarqué plusieurs bouteilles de bière et d’autres boissons alcoolisées éparpillées sur place. Approfondissant leur enquête, les gendarmes ont réussi à s’informer sur l’identité des victimes qui sont tous de sexe masculin et résidant à Ivato. Les deux décédés âgés respectivement des 18 et 23 ans se trouvaient sur la banquette arrière de la voiture quand l’accident s’est produit. Âgés respectivement des 25 et 29 ans, les deux blessés sont le chauffeur-propriétaire de la voiture et celui qui était assis devant avec lui. Vu l’état critique de leurs blessures, le sort de ces derniers reste encore à craindre, déclare le CPA de Mandrosoa – Ivato qui affirme attendre impatiemment des nouvelles sur eux jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse. Quant aux défunts, leurs dépouilles ont été déjà remises à leurs familles, après l’accomplissement de toutes les procédures requises. Cet accident devrait inciter les autorités concernées à renforcer les dispositifs de contrôles de la circulation, notamment la nuit. 

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Afrobasket 2021 : Quatre expatriés dans la liste

Sitraka Raharimanantoanina, l’ancien joueur du Dream Team, renforcera l’équipe nationale.

La bataille s’annonce très rude puisque la sélection malgache est condamnée à remporter au moins deux victoires aux matchs retour de la troisième fenêtre qualificative de l’Afrobasket 2021 qui se déroulera du 17 au 21 février en Tunisie. Madagascar est actuellement la lanterne rouge après avoir subi trois défaites en autant de rencontres. Les protégés du coach, Tojo Rasamoelina sont derrière la République  Démocratique du Congo, le Centrafrique et la Tunisie, tenante du titre, lors des matchs aller des éliminatoires à Kigali en novembre dernier. Pourtant, ce sont les trois équipes les mieux classées de chaque groupe qui se qualifient à l’Afrobasket 2021 au Rwanda.

À trois semaines avant ce tournoi, la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) a dévoilé les noms des 15 joueurs retenus pour le regroupement de l’équipe nationale. En effet, si lors des phases précédentes, il n’y avait que Rija Lahontan, le meneur de l’US Aubenas qui était le seul expatrié, cette fois-ci, trois autres joueurs évoluant à l’étranger à savoir Kiady Razanamahenina (Get-Vosges France), Sitraka Raharimanantoanina (Elan Chalon France) et Lalason Nirina Michel Ratsimbazafy (Bcm-Basket Club M’tsapere Mayotte) ont été aussi appelés pour renforcer l’ossature de l’équipe nationale. Pour les joueurs locaux, quatre clubs du pays sont représentés dans la sélection dont trois joueurs de l’ASCUT Atsinanana, quatre de la GNBC, un du Cospn et trois du Sebam. Ils sont déjà en regroupement depuis ce mercredi au Palais des Sports de Mahamasina.

Manjato Razafy 

La liste des joueurs sélectionnés :

1-Solondrainy Alpha Jean Arnol (Cospn)

2-Ravelomanantsoa John (Ascut)

3-Randriamampionona Elly (Gnbc)

4-Mandimbison Constant Fabrice (Gnbc)

5-Mory Francis Ramanampamonjy (Gnbc)

6-Botou Vallery Olivier (Ascut)

7-Faralahy Monja Romain (Sebam)

8-Todimasimanana Josianis Lomario (Sebam)

9-Rabenandrasana Nantenaina (Ascut)

10-Rasolomanana Anthony Nelson (Sebam)

11-Sen Zico Lucadro (Gnbc)

12-Lahontan Rija (Us Aubenas France)

13-Razanamahenina Kiady (Get-Vosges France)

14-Raharimanantoanina Sitraka (Elan Chalon France)

15-Ratsimbazafy Lalason Nirina Michel (Bcm-Basket Club M’tsapere Mayotte)

Midi Madagasikara0 partages

Fête de la République indienne : La coopération bilatérale à l’honneur

La réception s’est tenue à la résidence de l’ambassadeur indien à Ivandry.

« L’Inde et Madagascar entretiennent des relations bilatérales cordiales et amicales depuis l’indépendance de Madagascar en 1960. Les deux pays ont plusieurs programmes de coopération en cours couvrant l’aide humanitaire, l’éducation, la santé et le renforcement des capacités qui ont été bénéfiques pour les Malgaches », a déclaré Abhay Kumar, ambassadeur indien. Les relations indo-malgaches datent de 60 ans et à l’occasion de la fête de la République indienne, elles ont été mises à l’honneur. La visite officielle et « mémorable » du président indien Ram Nath Kovind dans le pays en mars 2018 couronne ces années d’échanges amicaux entre les deux pays. Quant au gouvernement malgache, « l’aspiration de l’Inde à devenir l’un des principaux partenaires de Madagascar pour atteindre ses objectifs d’émergence économique est appréciée », a souligné Richard Rakotonirina, ministre de la Défense Nationale. Ce dernier a été l’invité principal d’une réception organisée par l’ambassade indienne à l’occasion des célébrations de la 72ème fête de la République de l’Inde à Antananarivo, mardi dernier. 

Recueillis par Rija R. 

Midi Madagasikara0 partages

Sport et entrepreneuriat : 46 jeunes sportifs en formation à Antsirabe

Les participants à Antsirabe ont du potentiel et sont des acteurs majeurs dans le développement de l’entreprenariat sportif.

Plusieurs thématiques ont été abordées lors de la formation au grand bonheur des jeunes. Ils sont maintenant opérationnels. 

L’aventure continue. Ils sont actuellement près de 500 stagiaires à bénéficier de la formation sur les métiers du sport et entrepreneuriat initiée par l’Ambassade de France à Madagascar avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, de l’Académie Nationale des Sports et sous la réalisation de la Maison du Sport. Après le Nord, le Sud, l’Ouest, l’Est et en passant par le centre, c’est au tour d’Antsirabe de bénéficier de la formation. 46 jeunes sportifs des régions Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Vatovavy-Fitovinany et Haute-Matsiatra participent actuellement à ce séminaire qui prend fin ce jour, après cinq jours de formation intense et très riche. « C’est l’une des meilleures promotions depuis le lancement du programme en septembre 2019. Les participants sont très actifs, assidus et ont du potentiel pour développer le sport et toutes ses facettes dans leurs régions respectives. C’est encourageant de voir que les jeunes veulent s’investir dans le sport et surtout qu’ils sont conscients  que c’est un secteur porteur »,  a souligné Anny Andrianaivonirina, présidente de la Maison du Sport. Comme les six précédentes formations à Mahajanga, à Toliara, à  Antsiranana, à Toamasina et à Antananarivo, plusieurs intervenants dont des anciennes gloires reconverties en entrepreneur, des sportifs, des entraîneurs, des directeurs, des experts en entrepreneuriat, en montage de projet, en communication, en économie et bien d’autres domaines ont partagé leurs expériences aux jeunes en manque de repère. « En étant une athlète de haut niveau et un professeur des Universités spécialisée en entrepreneuriat et en tourisme, c’est toujours un plaisir de partager mes expériences aux jeunes. J’ai grandi et je suis encore  dans le domaine du sport, le sport m’a beaucoup donné et qui est le mieux pour témoigner que ceux qui l’ont pratiqué  ? », a fait savoir Bako Ratsifandrihamanana, championne d’Afrique, olympienne et recordwoman de Madagascar en natation. En plus des formations théoriques en salle, les participants ont effectué des visites des patrimoines, des sites touristiques et des infrastructures sportives de la région Vakinankaratra. Le développement personnel, le montage de projet, les techniques de communication, de lobbying, de plaidoyer, les mobilisations de ressources, les textes régissant le mouvement sportif, la gestion d’association font partie des thèmes abordés lors de la formation. Le bouquet final de la formation est prévu se tenir à Antananarivo au mois de mai où des représentants des différentes promotions seront attendues.

T.H