Les actualités à Madagascar du Dimanche 29 Janvier 2017

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Madagascar Tribune261 partages

Andry Rajoelina veut redonner de l’espoir ?

L’ancien homme fort de la Transition, Andry Rajoelina a présenté le 26 janvier dernier au Petit Palais des beaux arts à Paris, sa nouvelle plateforme portant le nom d’Initiative Emergence Madagascar (IEM). L’IEM, selon Andry Rajoelina sera un regroupement d’experts nationaux et internationaux, d’investisseurs et de personnes de bonne volonté souhaitant contribuer à l’émergence de Madagascar, ceci « dans un esprit de solidarité, avec la foi, pour apporter une solution concrète à chaque problème ». Rassembler les volontés et compétences afin de les mettre au service du bien commun, tel est l’objectif selon ses dires. Une mobilisation nécessaire et même impérative du fait que la situation actuelle du pays l’exige selon toujours Andry Rajoelina. Les membres actuels de l’IEM seraient des personnes influentes dans leurs domaines respectives et ont été regroupées durant les voyages et autres forums auxquels le président de la Transition a pris part.

« Je veux leur redonner espoir en un avenir meilleur. Avec les méthodes de gouvernance mis en place jusqu’ici, Madagascar ne s’en sortira pas », a déclaré Andry Rajoelina. Avant de continuer, « je me suis mis à l’écart des batailles politiciennes pour trouver et réfléchir à des perspectives ». L’IEM se chargerait d’apporter des idées phares et des projets d’investissements. Cet évènement à Paris se veut être le lancement de la démarche, Andry Rajoelina prévoit ainsi un tour de Madagascar pour présenter son projet.

L’évènement a débuté par une présentation de Madagascar, de son potentiel et de ses ressources clés sur lesquelles seraient basé l’émergence, suivi de l’énumération des problèmes auxquels le pays est confronté depuis des décennies. L’absence d’un véritable État de droit et de la bonne gouvernance, la corruption, l’insécurité, la perte de confiance de la population en l’appareil judiciaire ou encore la lourdeur administrative ont été parmi les maux soulevés. Un parterre d’invités et de spécialistes en tout genre ont par la suite pris la parole. L’ancien premier ministre haïtien, des opérateurs dans le domaine de l’énergie comme le PDG du groupe marocain Pesca Groupe-Maroc, celui du groupe General Electric, le président du groupe Andriantsitohaina et d’autres personnalités ont été présents à cet évènement.

Cette présentation de l’IEM aura de ce fait été une déclaration implicite de la part de Andry Rajoelina sur sa décision à se présenter à la prochaine élection présidentielle. Avec son nouveau projet, Andry Rajoelina espère ainsi reconquérir le pouvoir. Après l’« Emergence 2030 » de l’actuel président Hery Rajaonarimampianina et le projet IEM de Andry Rajoelina, il ne restera plus donc qu’à attendre que Marc Ravalomanana émerge à son tour.

Madaplus.info21 partages

Un camion qui a fait un plongeon aurait tué 65 personnes

C’est l’accident de la route qui a couté le plus de vie à Madagascar durant les trois dernières années.
En Effet, selon les informations reçues, un camion qui faisait office de transporteur a fait un plongeon du haut d’un pont, entre Anjozorobe et Antananarivo et aurait tué 65 personnes. Selon toujours les informations reçues, le camion transportait toute une famille qui avait assisté à un mariage. On ignore exactement le nombre de passagers qui était dans le camion, mais les pertes humaines sont colossales, avec des blessés graves, et des personnes qui sont portées disparues. Un homme qui a survécu à l’accident raconte que sa famille a été décimée. Il a perdu, en même temps, sa femme et ses trois enfants dans l’accident.
Cet accident devrait interpeller les autorités pour la régularisation du transport routier. Normalement, les camions ne sont pas censés transporter des passagers.
Madagascar Tribune14 partages

Une hausse de moins de 5%

La révision annuelle de la liste électorale (RALE) 2017-2018 est prévue se terminer ce mercredi 31 janvier 2018. Les 10 millions d’électeurs fixés comme objectif à inscrire sur la liste ne sera sans doute pas atteinte. A l’heure actuelle, la hausse de l’inscription sur la liste électorale peine à atteindre les 4% malgré les efforts fournis par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

A la date du 15 avril 2017, lors de la première session du RALE, on comptait quelques 9 222 918 électeurs inscrits. Selon les derniers chiffres de la CENI, il y a de cela une semaine, il resterait encore 453 103 électeurs à inscrire afin d’atteindre les 10 millions sur les quelques 777 082 électeurs au départ. La commission a pourtant mobilisé société civile, chefs fokontany, partis politique à inciter les citoyens à vérifier leurs noms sur la liste éléctorale ou de s’inscrire sur cette dernière. Sensibilisation, descente sur le terrain et même possibilité d’utiliser les nouvelles technologies, Page facebook, site web de la CENI pour faciliter la vérification de la liste ont été déployés mais le résultat est encore loin d’être satisfaisante.

Selon le code électoral, la révision annuelle de la liste électorale se tient du 1er décembre au 31 janvier. La liste est arrêtée définitivement le 15 avril de l’année. C’est la seule liste valide pour toutes les opérations électorales de l’année en cours et elle reste valide jusqu’au 15 avril de l’année suivante. La CENI fait remarquer qu’après le 15 avril 2018, aucun recours n’est plus possible. Ceux qui ne sont pas inscrits avant cette échéance ne pourront donc plus voter lors des présidentielles prévues se tenir en décembre. Les ordonnances délivrées par le Tribunal le jour du scrutin qui permettraient à une personne de voter même s’il ne figure pas sur le liste, ne serait plus envisageable, selon la CENI.

Madaplus.info2 partages

Le SECES brise le silence sur les bévues du pouvoir

Syndicat des Enseignants Chercheurs et Chercheurs Enseignants de l'Enseignement Supérieurhausse le temps sur l’irrespect de la loi par les autorités actuelles.
Ce Syndicat a publié un communiqué la semaine dernière concernant la violation de la loi par la une partie des sphères étatiques. Les responsables des différentes instances de la nation restent les bras croisés face exploitation illicite à l’instar de de l’exportation en catimini des bois de roses. Le SECES affirme que c’est le gouvernent Mauricien qui protège les richesses malgaches. Le SECES de continuer avec la saisie des lingots d’or faite à Ivato. Est ce que l’État va oser sortir, le cerveau de cette tentative d’exportation se demande, le SECES.
Madaplus.info1 partages

Un camion qui a fait un plongeon aurait tué 47 personnes

C’est l’accident de la route qui a couté le plus de vie à Madagascar durant les trois dernières années.
En Effet, selon les informations reçues, un camion qui faisait office de transporteur a fait un plongeon du haut d’un pont, entre Anjozorobe et Antananarivo et aurait tué 47 personnes. Selon toujours les informations reçues, le camion transportait toute une famille qui avait assisté à un mariage. On ignore exactement le nombre de passagers qui était dans le camion, mais les pertes humaines sont colossales, avec des blessés graves, et des personnes qui sont portées disparues. Un homme qui a survécu à l’accident raconte que sa famille a été décimée. Il a perdu, en même temps, sa femme et ses trois enfants dans l’accident.
Cet accident devrait interpeller les autorités pour la régularisation du transport routier. Normalement, les camions ne sont pas censés transporter des passagers.
Cet événement a suscité l'émoi sur les réseaux sociaux malgaches.
Madagascar Tribune0 partages

Une hausse de moins de 5%

La révision annuelle de la liste électorale (RALE) 2017-2018 est prévue se terminer ce mercredi 31 janvier 2018. Les 10 millions d’électeurs fixés comme objectif à inscrire sur la liste ne sera sans doute pas atteinte. A l’heure actuelle, la hausse de l’inscription sur la liste électorale peine à atteindre les 4% malgré les efforts fournis par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

A la date du 15 avril 2017, lors de la première session du RALE, on comptait quelques 9 222 918 électeurs inscrits. Selon les derniers chiffres de la CENI, il y a de cela une semaine, il resterait encore 453 103 électeurs à inscrire afin d’atteindre les 10 millions sur les quelques 777 082 électeurs au départ. La commission a pourtant mobilisé société civile, chefs fokontany, partis politique à inciter les citoyens à vérifier leurs noms sur la liste éléctorale ou de s’inscrire sur cette dernière. Sensibilisation, descente sur le terrain et même possibilité d’utiliser les nouvelles technologies, Page facebook, site web de la CENI pour faciliter la vérification de la liste ont été déployés mais le résultat est encore loin d’être satisfaisante.

Selon le code électoral, la révision annuelle de la liste électorale se tient du 1er décembre au 31 janvier. La liste est arrêtée définitivement le 15 avril de l’année. C’est la seule liste valide pour toutes les opérations électorales de l’année en cours et elle reste valide jusqu’au 15 avril de l’année suivante. La CENI fait remarquer qu’après le 15 avril 2018, aucun recours n’est plus possible. Ceux qui ne sont pas inscrits avant cette échéance ne pourront donc plus voter lors des présidentielles prévues se tenir en décembre. Les ordonnances délivrées par le Tribunal le jour du scrutin qui permettraient à une personne de voter même s’il ne figure pas sur le liste, ne serait plus envisageable, selon la CENI.

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Andry Rajoelina veut redonner de l’espoir ?

L’ancien homme fort de la Transition, Andry Rajoelina a présenté le 26 janvier dernier au Petit Palais des beaux arts à Paris, sa nouvelle plateforme portant le nom d’Initiative Emergence Madagascar (IEM). L’IEM, selon Andry Rajoelina sera un regroupement d’experts nationaux et internationaux, d’investisseurs et de personnes de bonne volonté souhaitant contribuer à l’émergence de Madagascar, ceci « dans un esprit de solidarité, avec la foi, pour apporter une solution concrète à chaque problème ». Rassembler les volontés et compétences afin de les mettre au service du bien commun, tel est l’objectif selon ses dires. Une mobilisation nécessaire et même impérative du fait que la situation actuelle du pays l’exige selon toujours Andry Rajoelina. Les membres actuels de l’IEM seraient des personnes influentes dans leurs domaines respectives et ont été regroupées durant les voyages et autres forums auxquels le président de la Transition a pris part.

« Je veux leur redonner espoir en un avenir meilleur. Avec les méthodes de gouvernance mis en place jusqu’ici, Madagascar ne s’en sortira pas », a déclaré Andry Rajoelina. Avant de continuer, « je me suis mis à l’écart des batailles politiciennes pour trouver et réfléchir à des perspectives ». L’IEM se chargerait d’apporter des idées phares et des projets d’investissements. Cet évènement à Paris se veut être le lancement de la démarche, Andry Rajoelina prévoit ainsi un tour de Madagascar pour présenter son projet.

L’évènement a débuté par une présentation de Madagascar, de son potentiel et de ses ressources clés sur lesquelles seraient basé l’émergence, suivi de l’énumération des problèmes auxquels le pays est confronté depuis des décennies. L’absence d’un véritable État de droit et de la bonne gouvernance, la corruption, l’insécurité, la perte de confiance de la population en l’appareil judiciaire ou encore la lourdeur administrative ont été parmi les maux soulevés. Un parterre d’invités et de spécialistes en tout genre ont par la suite pris la parole. L’ancien premier ministre haïtien, des opérateurs dans le domaine de l’énergie comme le PDG du groupe marocain Pesca Groupe-Maroc, celui du groupe General Electric, le président du groupe Andriantsitohaina et d’autres personnalités ont été présents à cet évènement.

Cette présentation de l’IEM aura de ce fait été une déclaration implicite de la part de Andry Rajoelina sur sa décision à se présenter à la prochaine élection présidentielle. Avec son nouveau projet, Andry Rajoelina espère ainsi reconquérir le pouvoir. Après l’« Emergence 2030 » de l’actuel président Hery Rajaonarimampianina et le projet IEM de Andry Rajoelina, il ne restera plus donc qu’à attendre que Marc Ravalomanana émerge à son tour.

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Lalatiana Rakotondrazafy priorise le changement du code de la communication

La passation de service entre la nouvelle ministre de la Communication, Lalatiana Rakotondrazafy et celui sortant, Riana Andriamandavy s’est effectuée hier à Nanisana. Lors d’un point de presse, la journaliste, propriétaire d’un groupe de presse, devenue membre du gouvernement a indiqué que sa priorité reste le changement du code de la communication mis en place par le régime précédent. Cette loi a suscité beaucoup de débats et de critiques. Lalatiana Rakotondrazafy avait même qualifiée cette loi de "loi liberticide" dans le cadre de ses émissions radiophoniques politiques.

Lalatiana Rakotondrazafy qui a longuement milité avec d’autres patrons de presse pour la couverture nationale des chaînes privées, a également promu de s’y atteler. « Nous allons le faire, parce que nous avons combattu pour cela avant d’être nommé à ce poste à responsabilité », a-t-elle déclaré. Elle a également promu qu’elle et son équipe ne procèderont pas à la fermeture d’aucune chaîne de télévision ou de radio qui a poussé comme de la mauvaise herbe ces derniers temps. « Nous allons leur exiger de régulariser leur situation », insiste-t-elle.

Concernant les autres tâches qui attendent le nouveau staff, le ministre sortant a rappelé qu’il leur reste encore à effectuer l’élection du président et des membres de l’Ordre des journalistes malgaches. Cette instance a en effet un rôle important à jouer dans la régulation du métier du journalisme à Madagascar. Elle a joué une mission lourde d’intermédiaire entre l’Etat et la grande famille des journalistes malgaches dans des conflits opposants les deux parties.

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Le crash d’un hélicoptère militaire fait cinq blessés

Plus de peur que de mal dans le district de Tsaratanàna. Un hélicoptère transportant des hauts responsables de la gendarmerie de ce district et ceux de la région de Betsiboka a fait une chute grave à Anadabo, commune rurale d’Isinko hier matin. Le lieu du crash se situe plus précisément à Manakana Pilopilo entre les villes de Tsaratanàna et d’Andriamena. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine mais le dégât matériel est important.

Les cinq personnes à bord de l’appareil sont sorties indemnes mais avec des blessures. Le chef de la région et le commandant du groupement de la gendarmerie de Betsiboka, le commandant de compagnie de Tsaratanàna et deux pilotes de la base aéronavale d’Ivato (BANI) étaient les passagers de l’hélicoptère.

L’origine de l’accident reste pour l’heure inconnue bien qu’on soupçonne un problème technique lié aux mauvais temps. Les informations communiquées par la Gendarmerie Nationale sur sa page Facebook indiquent que les victimes ont été retrouvées après quelques heures de recherche intensive. Elles ont été évacuées dans la capitale et sont arrivées en fin d’après-midi hier.

Les occupants de l’hélicoptère devaient rencontrer la population de Manakana vers 9h du matin, selon le maire de cette commune enclavée. Cette rencontre sollicitée par les officiers de la gendarmerie fait suite à l’enlèvement d’un médecin à Tsaratanàna le 19 janvier dernier. Les responsables auprès de la gendarmerie nationale et le chef de région auraient eu l’intention de s’enquérir de la situation face à la prolifération de l’insécurité dans cette localité.

« Nous les avons attendus dans notre commune jusqu’à 11h du matin sans que nous ayons eu la moindre information », explique le maire. Inquiet, il a téléphoné aux responsables de la gendarmerie de Maevatanana. Ce n’était qu’à ce moment là qu’on lui a appris la crash de l’hélicoptère.

40 millions d’ariary

Le médecin porté disparu à Tsaratanàna était responsable d’un Centre de santé de base (CSB II). Enlevé par des bandits le 19 janvier dernier, ses ravisseurs auraient réclamé 40 millions d’ariary contre sa libération. Les négociations auraient permis de réduire à 16 millions la rançon et la transaction devait être réalisée depuis quelques jours mais le médecin reste introuvable. L’ensemble du personnel de santé de cette localité a ainsi pris la décision de quitter le village depuis ce rapt.

Les précisions auprès de la Gendarmerie nationale indiquent que le même hélicoptère qui a fait le crash, a été déployé pour mener les recherches de ce médecin kidnappé. Malgré cet accident et la difficulté des tâches, les responsables de la sécurité auprès de la Gendarmerie nationale promettent de faire de leur mieux pour retrouver ce médecin. L’État, par le biais du gouvernement en place, aurait également déjà promu de les soutenir à protéger la population et ses biens face à cette insécurité grandissante devenue le quotidien du citoyens lambda.

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Le crash d’un hélicoptère militaire fait cinq blessés

Plus de peur que de mal dans le district de Tsaratanàna. Un hélicoptère transportant des hauts responsables de la gendarmerie de ce district et ceux de la région de Betsiboka a fait une chute grave à Anadabo, commune rurale d’Isinko hier matin. Le lieu du crash se situe plus précisément à Manakana Pilopilo entre les villes de Tsaratanàna et d’Andriamena. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine mais le dégât matériel est important.

Les cinq personnes à bord de l’appareil sont sorties indemnes mais avec des blessures. Le chef de la région et le commandant du groupement de la gendarmerie de Betsiboka, le commandant de compagnie de Tsaratanàna et deux pilotes de la base aéronavale d’Ivato (BANI) étaient les passagers de l’hélicoptère.

L’origine de l’accident reste pour l’heure inconnue bien qu’on soupçonne un problème technique lié aux mauvais temps. Les informations communiquées par la Gendarmerie Nationale sur sa page Facebook indiquent que les victimes ont été retrouvées après quelques heures de recherche intensive. Elles ont été évacuées dans la capitale et sont arrivées en fin d’après-midi hier.

Les occupants de l’hélicoptère devaient rencontrer la population de Manakana vers 9h du matin, selon le maire de cette commune enclavée. Cette rencontre sollicitée par les officiers de la gendarmerie fait suite à l’enlèvement d’un médecin à Tsaratanàna le 19 janvier dernier. Les responsables auprès de la gendarmerie nationale et le chef de région auraient eu l’intention de s’enquérir de la situation face à la prolifération de l’insécurité dans cette localité.

« Nous les avons attendus dans notre commune jusqu’à 11h du matin sans que nous ayons eu la moindre information », explique le maire. Inquiet, il a téléphoné aux responsables de la gendarmerie de Maevatanana. Ce n’était qu’à ce moment là qu’on lui a appris la crash de l’hélicoptère.

40 millions d’ariary

Le médecin porté disparu à Tsaratanàna était responsable d’un Centre de santé de base (CSB II). Enlevé par des bandits le 19 janvier dernier, ses ravisseurs auraient réclamé 40 millions d’ariary contre sa libération. Les négociations auraient permis de réduire à 16 millions la rançon et la transaction devait être réalisée depuis quelques jours mais le médecin reste introuvable. L’ensemble du personnel de santé de cette localité a ainsi pris la décision de quitter le village depuis ce rapt.

Les précisions auprès de la Gendarmerie nationale indiquent que le même hélicoptère qui a fait le crash, a été déployé pour mener les recherches de ce médecin kidnappé. Malgré cet accident et la difficulté des tâches, les responsables de la sécurité auprès de la Gendarmerie nationale promettent de faire de leur mieux pour retrouver ce médecin. L’État, par le biais du gouvernement en place, aurait également déjà promu de les soutenir à protéger la population et ses biens face à cette insécurité grandissante devenue le quotidien du citoyens lambda.

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Le crash d’un hélicoptère militaire fait cinq blessés

Plus de peur que de mal dans le district de Tsaratanàna. Un hélicoptère transportant des hauts responsables de la gendarmerie de ce district et ceux de la région de Betsiboka a fait une chute grave à Anadabo, commune rurale d’Isinko hier matin. Le lieu du crash se situe plus précisément à Manakana Pilopilo entre les villes de Tsaratanàna et d’Andriamena. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine mais le dégât matériel est important.

Les cinq personnes à bord de l’appareil sont sorties indemnes mais avec des blessures. Le chef de la région et le commandant du groupement de la gendarmerie de Betsiboka, le commandant de compagnie de Tsaratanàna et deux pilotes de la base aéronavale d’Ivato (BANI) étaient les passagers de l’hélicoptère.

L’origine de l’accident reste pour l’heure inconnue bien qu’on soupçonne un problème technique lié aux mauvais temps. Les informations communiquées par la Gendarmerie Nationale sur sa page Facebook indiquent que les victimes ont été retrouvées après quelques heures de recherche intensive. Elles ont été évacuées dans la capitale et sont arrivées en fin d’après-midi hier.

Les occupants de l’hélicoptère devaient rencontrer la population de Manakana vers 9h du matin, selon le maire de cette commune enclavée. Cette rencontre sollicitée par les officiers de la gendarmerie fait suite à l’enlèvement d’un médecin à Tsaratanàna le 19 janvier dernier. Les responsables auprès de la gendarmerie nationale et le chef de région auraient eu l’intention de s’enquérir de la situation face à la prolifération de l’insécurité dans cette localité.

« Nous les avons attendus dans notre commune jusqu’à 11h du matin sans que nous ayons eu la moindre information », explique le maire. Inquiet, il a téléphoné aux responsables de la gendarmerie de Maevatanana. Ce n’était qu’à ce moment là qu’on lui a appris la crash de l’hélicoptère.

40 millions d’ariary

Le médecin porté disparu à Tsaratanàna était responsable d’un Centre de santé de base (CSB II). Enlevé par des bandits le 19 janvier dernier, ses ravisseurs auraient réclamé 40 millions d’ariary contre sa libération. Les négociations auraient permis de réduire à 16 millions la rançon et la transaction devait être réalisée depuis quelques jours mais le médecin reste introuvable. L’ensemble du personnel de santé de cette localité a ainsi pris la décision de quitter le village depuis ce rapt.

Les précisions auprès de la Gendarmerie nationale indiquent que le même hélicoptère qui a fait le crash, a été déployé pour mener les recherches de ce médecin kidnappé. Malgré cet accident et la difficulté des tâches, les responsables de la sécurité auprès de la Gendarmerie nationale promettent de faire de leur mieux pour retrouver ce médecin. L’État, par le biais du gouvernement en place, aurait également déjà promu de les soutenir à protéger la population et ses biens face à cette insécurité grandissante devenue le quotidien du citoyens lambda.

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Lalatiana Rakotondrazafy priorise le changement du code de la communication

La passation de service entre la nouvelle ministre de la Communication, Lalatiana Rakotondrazafy et celui sortant, Riana Andriamandavy s’est effectuée hier à Nanisana. Lors d’un point de presse, la journaliste, propriétaire d’un groupe de presse, devenue membre du gouvernement a indiqué que sa priorité reste le changement du code de la communication mis en place par le régime précédent. Cette loi a suscité beaucoup de débats et de critiques. Lalatiana Rakotondrazafy avait même qualifiée cette loi de "loi liberticide" dans le cadre de ses émissions radiophoniques politiques.

Lalatiana Rakotondrazafy qui a longuement milité avec d’autres patrons de presse pour la couverture nationale des chaînes privées, a également promu de s’y atteler. « Nous allons le faire, parce que nous avons combattu pour cela avant d’être nommé à ce poste à responsabilité », a-t-elle déclaré. Elle a également promu qu’elle et son équipe ne procèderont pas à la fermeture d’aucune chaîne de télévision ou de radio qui a poussé comme de la mauvaise herbe ces derniers temps. « Nous allons leur exiger de régulariser leur situation », insiste-t-elle.

Concernant les autres tâches qui attendent le nouveau staff, le ministre sortant a rappelé qu’il leur reste encore à effectuer l’élection du président et des membres de l’Ordre des journalistes malgaches. Cette instance a en effet un rôle important à jouer dans la régulation du métier du journalisme à Madagascar. Elle a joué une mission lourde d’intermédiaire entre l’Etat et la grande famille des journalistes malgaches dans des conflits opposants les deux parties.

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Lalatiana Rakotondrazafy priorise le changement du code de la communication

La passation de service entre la nouvelle ministre de la Communication, Lalatiana Rakotondrazafy et celui sortant, Riana Andriamandavy s’est effectuée hier à Nanisana. Lors d’un point de presse, la journaliste, propriétaire d’un groupe de presse, devenue membre du gouvernement a indiqué que sa priorité reste le changement du code de la communication mis en place par le régime précédent. Cette loi a suscité beaucoup de débats et de critiques. Lalatiana Rakotondrazafy avait même qualifiée cette loi de "loi liberticide" dans le cadre de ses émissions radiophoniques politiques.

Lalatiana Rakotondrazafy qui a longuement milité avec d’autres patrons de presse pour la couverture nationale des chaînes privées, a également promu de s’y atteler. « Nous allons le faire, parce que nous avons combattu pour cela avant d’être nommé à ce poste à responsabilité », a-t-elle déclaré. Elle a également promu qu’elle et son équipe ne procèderont pas à la fermeture d’aucune chaîne de télévision ou de radio qui a poussé comme de la mauvaise herbe ces derniers temps. « Nous allons leur exiger de régulariser leur situation », insiste-t-elle.

Concernant les autres tâches qui attendent le nouveau staff, le ministre sortant a rappelé qu’il leur reste encore à effectuer l’élection du président et des membres de l’Ordre des journalistes malgaches. Cette instance a en effet un rôle important à jouer dans la régulation du métier du journalisme à Madagascar. Elle a joué une mission lourde d’intermédiaire entre l’Etat et la grande famille des journalistes malgaches dans des conflits opposants les deux parties.

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Le crash d’un hélicoptère militaire fait cinq blessés

Plus de peur que de mal dans le district de Tsaratanàna. Un hélicoptère transportant des hauts responsables de la gendarmerie de ce district et ceux de la région de Betsiboka a fait une chute grave à Anadabo, commune rurale d’Isinko hier matin. Le lieu du crash se situe plus précisément à Manakana Pilopilo entre les villes de Tsaratanàna et d’Andriamena. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine mais le dégât matériel est important.

Les cinq personnes à bord de l’appareil sont sorties indemnes mais avec des blessures. Le chef de la région et le commandant du groupement de la gendarmerie de Betsiboka, le commandant de compagnie de Tsaratanàna et deux pilotes de la base aéronavale d’Ivato (BANI) étaient les passagers de l’hélicoptère.

L’origine de l’accident reste pour l’heure inconnue bien qu’on soupçonne un problème technique lié aux mauvais temps. Les informations communiquées par la Gendarmerie Nationale sur sa page Facebook indiquent que les victimes ont été retrouvées après quelques heures de recherche intensive. Elles ont été évacuées dans la capitale et sont arrivées en fin d’après-midi hier.

Les occupants de l’hélicoptère devaient rencontrer la population de Manakana vers 9h du matin, selon le maire de cette commune enclavée. Cette rencontre sollicitée par les officiers de la gendarmerie fait suite à l’enlèvement d’un médecin à Tsaratanàna le 19 janvier dernier. Les responsables auprès de la gendarmerie nationale et le chef de région auraient eu l’intention de s’enquérir de la situation face à la prolifération de l’insécurité dans cette localité.

« Nous les avons attendus dans notre commune jusqu’à 11h du matin sans que nous ayons eu la moindre information », explique le maire. Inquiet, il a téléphoné aux responsables de la gendarmerie de Maevatanana. Ce n’était qu’à ce moment là qu’on lui a appris la crash de l’hélicoptère.

40 millions d’ariary

Le médecin porté disparu à Tsaratanàna était responsable d’un Centre de santé de base (CSB II). Enlevé par des bandits le 19 janvier dernier, ses ravisseurs auraient réclamé 40 millions d’ariary contre sa libération. Les négociations auraient permis de réduire à 16 millions la rançon et la transaction devait être réalisée depuis quelques jours mais le médecin reste introuvable. L’ensemble du personnel de santé de cette localité a ainsi pris la décision de quitter le village depuis ce rapt.

Les précisions auprès de la Gendarmerie nationale indiquent que le même hélicoptère qui a fait le crash, a été déployé pour mener les recherches de ce médecin kidnappé. Malgré cet accident et la difficulté des tâches, les responsables de la sécurité auprès de la Gendarmerie nationale promettent de faire de leur mieux pour retrouver ce médecin. L’État, par le biais du gouvernement en place, aurait également déjà promu de les soutenir à protéger la population et ses biens face à cette insécurité grandissante devenue le quotidien du citoyens lambda.

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Lalatiana Rakotondrazafy priorise le changement du code de la communication

La passation de service entre la nouvelle ministre de la Communication, Lalatiana Rakotondrazafy et celui sortant, Riana Andriamandavy s’est effectuée hier à Nanisana. Lors d’un point de presse, la journaliste, propriétaire d’un groupe de presse, devenue membre du gouvernement a indiqué que sa priorité reste le changement du code de la communication mis en place par le régime précédent. Cette loi a suscité beaucoup de débats et de critiques. Lalatiana Rakotondrazafy avait même qualifiée cette loi de "loi liberticide" dans le cadre de ses émissions radiophoniques politiques.

Lalatiana Rakotondrazafy qui a longuement milité avec d’autres patrons de presse pour la couverture nationale des chaînes privées, a également promu de s’y atteler. « Nous allons le faire, parce que nous avons combattu pour cela avant d’être nommé à ce poste à responsabilité », a-t-elle déclaré. Elle a également promu qu’elle et son équipe ne procèderont pas à la fermeture d’aucune chaîne de télévision ou de radio qui a poussé comme de la mauvaise herbe ces derniers temps. « Nous allons leur exiger de régulariser leur situation », insiste-t-elle.

Concernant les autres tâches qui attendent le nouveau staff, le ministre sortant a rappelé qu’il leur reste encore à effectuer l’élection du président et des membres de l’Ordre des journalistes malgaches. Cette instance a en effet un rôle important à jouer dans la régulation du métier du journalisme à Madagascar. Elle a joué une mission lourde d’intermédiaire entre l’Etat et la grande famille des journalistes malgaches dans des conflits opposants les deux parties.

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Elections : L’heure du bilan pour les acteurs du processus électoral

Un atelier de bilan des élections qui se sont tenues dans le pays ces deux dernières années est organisé dans la capitale depuis hier. Cet atelier de trois jours est destiné aux différents acteurs du processus électoral à commencer par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), les tribunaux administratifs, les partis politiques, les organisations de la société civile, les médias et les projets de soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM) et les partenaires internationaux.

L’objectif, explique Jean Eric Rakotoarisoa, président de la HCC est de dégager « les problèmes susceptibles » d’être rencontrés lors des élections et d’en envisager « les solutions idoines ». Il devrait ainsi ressortir de cet atelier des « recommandations pertinentes » pouvant aider les acteurs des élections à mener à bien les prochaines élections à tenir dans le pays.

Dans un communiqué y afférent, la CENI affirme que « Cet atelier entend poser un regard impartial sur l’expérience du cycle électoral 2017-2019 à l’issue des scrutins, en identifiant leurs points forts et bonnes pratiques mais aussi les difficultés rencontrées et les limites des dispositifs opérationnel et normatif en place. La finalité consiste à dégager des pistes de réflexion et des éléments d’orientations stratégiques pertinents pour l’amélioration de la gouvernance électorale et de l’ensemble du processus électoral à l’avenir. »

En tant qu’organe chargé d’organiser les élections dans le pays, fortement critiqué lors des élections successives, la CENI se dit avoir agi « en toute transparence, dans le respect des textes en vigueur et en toute ouverture » à toutes les entités existantes. Concernant les problèmes de la liste électorale, son président, Hery Rakotomanana, a affirmé que la CENI n’est pas sourde aux critiques. « Nous sommes en train de réfléchir comment résoudre le problème », a-t-il soutenu.

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7 855 dossiers reçus pour le recrutement des hauts responsables de l’Etat

Le président de la République a déjà commencé à consulter des candidats ayant déposé leurs dossiers pour le poste de « Hauts responsables de l’Etat », a déclaré hier, en conférence de presse, Lova Ranoromaro, directrice de cabinet de la présidence. Au total, 7 855 dossiers ont été reçus. 6% d’entre eux (soit environ 471 dossiers) sont estimés avoir rempli les critères nécessaires pour occuper les fonctions de ministre. 30% des candidats aspirent à devenir des hauts responsables au sein des sociétés d’État ou des ministères.

« Tous les CV reçus seront transmis auprès d’un cabinet de recrutement canadien qui travaillera en étroite collaboration avec des cabinets malgaches », explique Lova Ranoromaro. Ceux qui se sont déjà entretenus avec le Chef de l’Etat, certainement consultés pour un poste de ministre, ne passeront plus cette étape. A en croire les explications, le changement des membres du gouvernement est imminent. La nomination des nouveaux ministres pourrait ainsi intervenir lors du conseil des ministres de ce jour. Aucun nom n’a pour l’instant filtré sur la composition de ce quatrième gouvernement de Christian Ntsay.

Sur sa page Facebook, Andry Rajoelina a remercié les candidats issus des quatre coins du monde (Europe, Etats-Unis, Afrique et Canada) qui ont répondu à l’avis de recrutement des autorités. «  Je vous suis reconnaisant pour votre volonté à redresser le pays conformément au plan Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM) que j’ai mis en place », a-t-il déclaré.

La directrice de cabinet de la Présidence de préciser que les principaux critères de recrutement des candidats reposent sur leurs capacités de négociation et de représentation du pays à travers le monde.

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Le nombre des morts dus aux intempéries s’élève à trente-cinq

Chiffre en hausse. Selon le dernier décompte fait par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), trente-cinq personnes (35) sont décédées et dix (10) autres portées disparues dans les régions les plus touchées par les pluies diluviennes de la semaine dernière.

Dans la région Boeny, sept (7) personnes emportées par les crues n’ont pas encore été retrouvées dans la localité de Mitsinjo. Deux (2) autres à Maevatanana, une autre à Amparafaravola, dans les régions Betsiboka et Alaotra Mangoro.

Selon un bilan provisoire du BNGRC mis à jour, le nombre des sinistrés dans les zones les plus touchées comme les régions Analamanga, Boeny, Betsiboka, Melaky, Alaotra Mangoro, Diana et Sofia, est de cent vingt-six mille deux cent trente-huit (126 238). En termes de ménages, le nombre des familles sinistrées s’élève à vingt-cinq mille deux cent quarante-huit (25 248) avec quinze mille huit cent quatre-vingt dix-sept (15 897) cases inondées, mille cinq cent soixante-trois cases endommagées (1 563), et sept cases totalement détruites.