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Les actualités à Madagascar du Lundi 28 Décembre 2020

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Midi Madagasikara103 partages

Enseignement technique : 107 500 jeunes formés en l’espace de quatre mois

Le ministre Ernest Tsikel’Iankina est déterminé à atteindre les objectifs fixés dans le « velirano » en matière de formations des jeunes.

Les cinq centres de formations professionnelles de références construits dans cinq districts ont déjà pu former 107 500 jeunes. Un recrutement de 500 enseignants est à prévoir pour assurer les cours dans les onze centres qui seront construits l’année prochaine

Défi relevé ! C’est ce que l’on puisse dire du bilan du ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (METFP) en matière de formation des jeunes. En quatre mois, 107 500 jeunes ont pu bénéficier d’une formation certifiante au niveau des centres de formations professionnelles si l’objectif fixé était de 100 000 avant la fin de cette année. Mais ce nombre augmentera encore jusqu’à 192 000, selon les projections de ce ministère. Cette formation concerne 83 métiers touchant différents domaines répondant aux besoins de ces jeunes. C’est ce qu’a annoncé le ministre du METFP, Ernest Tsikel’Iankina, lorsqu’il a présenté le bilan de ses réalisations. « Cet objectif s’inscrit dans les velirano 4 et 6 se référant à la valorisation de l’enseignement technique et professionnel mais aussi l’emploi décent pour tous. Dans l’ensemble, un million de jeunes doivent être formés sur tout le territoire national jusqu’en 2023 », a-t-il indiqué

Formations innovantes. Les formations dispensées dans les centres de formations préparent les jeunes à des métiers essentiels à l’économie du pays. C’est dans cette optique qu’ont été mis en place les Centres de Formation Professionnelles de Référence (CFPR) dans les zones d’émergences, renchérit ce ministre. Jusqu’à l’heure, cinq CFPR sont déjà construits à Betafo , Bealanana , Tsihombe , Vatomandry et Ihosy. Celui de Brickaville est déjà presque achevé à 60% dont l’inauguration est prévue en janvier. « Nous projetons encore de construire 11 centres l’année prochaine si l’objectif fixé est de couvrir toutes les 37 d’émergences. Les travaux se feront au fur et à mesure selon les besoins en ressources humaines de ces zones » , a-t-il souligné. Mais une formation de qualité rime souvent avec une réforme curriculaire. De nouveaux métiers comme des poseurs de pavés autobloquants, l’apiculteur ou encore des conducteurs d’engins ont été ainsi introduits dans le programme nécessitant la conception de nouveaux manuels et de guides.

Recrutement massif. En général, la durée des formations de ces jeunes est de trois semaines. Des efforts ont été menés pour que les équipements puissent se conformer aux besoins des entreprises et qu’ils soient tout de suite opérationnels. Les cours sont dispensés par des enseignants pluridisciplinaires mais pour pallier au manque d’effectifs dans le corps enseignant, 500 postes budgétaires sont à pourvoir. Leurs compétences devraient s’aligner aux domaines spécifiques des zones d’émergences et une commission sera mise en place pour scruter de près leurs dossiers de candidature.

Narindra Rakotobe

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Kere dans le Sud : Les dons de Marc Ravalomanana sont distribués le jour de Noël

L’équipe de Marc Ravalomanana distribuant les dons aux victimes du Kere à Ankilibory.

En tant que « Raiamandreny », l’ancien président Marc Ravalomanana, lance un appel à tous les concitoyens à venir en aide à la population dans le Sud.

La famine touche considérablement des milliers de personnes vivant dans le Sud de Madagascar, et ce, depuis plusieurs mois. Cette année, cette crise alimentaire a été aggravée par la sécheresse et la pandémie de Covid-19.  Comme promis, l’ancien président Marc Ravalomanana s’engage personnellement à venir en aide à la population dans le Sud qui souffre actuellement de la famine, en tant que « Raiamandreny », lors de la célébration de son 71e anniversaire le 12 décembre dernier. Il a également lancé un appel à tous les citoyens malgaches à prendre part à cette initiative étant donné que la situation est alarmante. Ce qui nécessite non seulement des solutions d’urgence mais aussi des solutions pérennes.

Bénéficiaires. Des actions de solidarité ont été ainsi entreprises dans l’enceinte de Magro à Behoririka et dans les autres sites dans les régions dont entre autres, à Mahajanga, Toamasina et Tsiroanomandidy. En outre, il a remis tous les cadeaux reçus lors de son anniversaire à tous ses compatriotes dans le Sud. Les familles victimes du Kere dans la commune rurale d’Ankilibory, district d’Ampanihy Ouest, en sont les bénéficiaires. Les dons de Marc Ravalomanana y ont débarqué et ont été distribués le jour de Noël. Ces derniers sont notamment composés de riz d’une quantité de 2,4 tonnes, de onze sacs d’effets vestimentaires et bien d’autres produits de première nécessité comme le sucre, l’huile, du savon et des légumineuses, sans oublier les biscuits et les Sur’eau. Par ailleurs, ces dons comprennent une somme portant une valeur totale de plus de huit millions d’ariary, qui a été allouée pour l’achat supplémentaire de deux tonnes de riz. Et ce n’est pas tout ! L’équipe de l’ancien président a distribué des lots de bouteilles d’eau Olympiko, le produit essentiel pour ces familles victimes du Kere dans le Sud. En effet, l’eau, c’est la vie !

Navalona R.

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Tourisme : Retour progressif des visiteurs locaux du lac Tritriva

Les visiteurs locaux reviennent peu à peu.

Site touristique de renommée, le lac Tritriva à 18 km d’Antsirabe se remet petit à petit des effets néfastes de la crise sanitaire. Les visiteurs locaux sont de retour.

« Stylo, stylo, stylo ». Bravant le danger,  ces enfants de la petite bourgade de Tritriva n’ont pas oublié leurs habitudes de  faire l’aumône auprès des touristes roulant à bord de leur voiture  pour rejoindre le fameux lac qui fait la renommée de la destination  touristique du Vakinankaratra.

Survie

La stratégie du « stylo » consiste à faire prendre  conscience aux touristes que ces petits enfants sont vraiment dans le besoin et que leurs parents n’ont même pas les moyens de leur acheter de quoi écrire à l’école.  Selon l’humeur des passagers, ces jeunes enfants parviennent à se faire quelques milliers d’ariary qui leur permettront de participer à la survie de leur famille en cette période très difficile. Une situation  aggravée par la crise que traverse le secteur touristique pour cause de Covid-19. « En temps normal et surtout en haute saison, nous accueillons un peu moins de 100 visiteurs par jour, surtout des touristes étrangers », lance Franck, un des guides touristiques qui opère sur le site depuis quelques années. Avant d’ajouter que durant les longs mois de crise sanitaire, pratiquement aucun touriste n’est venu, plongeant encore plus cette localité dans un état de pauvreté.  Faut-il en effet rappeler qu’outre l’agriculture, le tourisme, à  travers le lac Tritriva, constitue une source de revenus pour la population locale. Les mères de  famille, les jeunes filles et même les enfants vendent aux touristes des objets artisanaux confectionnés localement. Les jolis chapeaux, paniers en paille, bijoux et autres objets de décoration à  base de cornes de zébu, ou encore les pierres   semi-précieuses, notamment le quartz rose y sont vendus à des prix bradés en ce moment où les « vazaha » sont très rares.

Reprise lente

Accusant le coup, les guides touristiques qui sont de véritables opérateurs touristiques locaux ne perdent pour autant pas espoir. C’est que depuis la levée du confinement, l’on assiste à une reprise lente, mais une reprise quand même des visites touristiques. « Ce sont essentiellement des visiteurs locaux qui viennent, et même s’ils sont encore peu nombreux, leur présence nous donne de l’espoir », selon toujours Franck le jeune guide. Parmi les 24 guides touristiques qui ont récemment bénéficié d’une formation, il accompagne les visiteurs à qui il raconte l’histoire merveilleuse de ce lac volcanique  considéré comme sacré. A commencer bien évidemment par la légende de Ravolahanta et Rabeniomby, ces deux jeunes amoureux qui se sont suicidés pour cause d’amour interdit en se jetant dans le lac. Ou encore de récentes aventures ou expéditions comme la plongée du Commandant Cousteau pour mesurer la profondeur du lac ainsi que le Chinois qui avait tenté de récupérer le reste des arbres entrelacés qui représentaient Ravolahanta et Rabeniomby. Un plongeon solitaire qui s’est mal terminé puisque le Chinois est mort noyé englouti dans les profondeurs du lac qui seraient de  plus de 160 mètres.

R.Edmond.

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Ambatoroka : Une 4X4 percute un poteau électrique de haute tension

Le chauffeur s’en est sorti sain et sauf.

L’axe reliant Ambatomaro avec Ambohipo était le théâtre d’un accident spectaculaire, samedi vers midi. Roulant en pleine vitesse, une voiture 4X4 pick up a fini sa course sur un poteau conducteur de courant à haute tension érigé près de la grande surface Shop Liantsoa bordant cette route. La violence du choc a détruit la base de l’infrastructure en béton armé qui est, par la suite tombé sur le plafond de la voiture. Résultat, la partie avant de la voiture est fortement endommagée. Malgré tout, aucun blessé ni perte en vie humaine n’est à déplorer. Pourtant, cet accident a bloqué la circulation sur cet axe. Des embouteillages monstres qui ont provoqué le désagrément des usagers  ont eu lieu depuis le rond-point d’Ambanidia pendant quelques heures. L’électricité a été coupée dans plusieurs quartiers de la capitale. Devant ces faits, des policiers du Commissariat du Deuxième arrondissement de la Sécurité publique à Ambohijatovo se sont rendu sur place pour régulariser la circulation tout en sécurisant les lieux de l’accident en attendant l’arrivée des policiers de la Brigade des accidents (BAC) de la Police nationale pour s’occuper de la constatation d’usage. Portant une plaque d’immatriculation de couleur rouge, la voiture en question  appartient à un ministre. L’enquête préliminaire effectuée par la police a révélé qu’à l’origine de cet accident était la défaillance survenue au niveau du système de direction de la voiture. Cette information infirme alors celle qui circule sur les réseaux sociaux rapportant que l’excès de vitesse et la prise d’alcool au volant étaient à l’origine de ce drame. L’enquête est en cours auprès de la BAC.

T.M.

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Rivodoza “Chalane” : Efa niomana fatratra ny tanànan’i Toamasina renivohitra

Kianja Soavita, Epp Todivelona Raphael Ankirihiry, Epp La Poudrette Ambolomadinika, Epp Manangareza, Epp Morarano, Epp Ambohijafy, Epp Cité Canada, Epp 1904 Tanambao II, ireo no afaka nandray ireo traboina tamin’ny fandalovan’ny rivo-doza “Chalane”. Na napetraka aza ireo ivontoerana ireo dia ny tao amin’ny Epp Ambohijafy ihany no nahitana ireo efa-mianaka rava trano tao Tanamakoa. Ireo tsy manan-kialofana kosa noraisin’ny ben’ny tanànan’i Toamasina renivohitra tao amin’ny kianja mifaton’i Soavita sy ny Dojo. Nambaran’ny talem-paritry ny famantarana ny toetr’andro Atsinanana, Atoa Rhino Rajaonarivony, kosa fa efa nihena ny herin’ilay rivodoza “Chalane”. Na izany aza mbola samy tokony hitandrina ny rehetra amin’ny fiakaran’ny rano vokatry ny orana entiny, ka ireo mipetraka amin’ny faritra iva dia tokony hamonjy ny toerana avoavo avokoa, satria ny aina no ambony noho ny fananana, hoy ny prefen’i Toamasina. Raha ny teto Toamasina aloha dia tsy nisy firy ny zavatra simba nentin’iny rivodoza “Chalane” iny, fa ny fiakaran’ny rano nateriky ny oram-be, sy ny ahiahy, ary tahotra ny tena betsaka tamin’ireo vahoaka satria efa tsy misy ny eo an-tanana vokatra ny fihibohana nateraky ny covid-19, nefa ny rivodoza namely ihany koa. Ankoatra izay dia ny olana teto Toamasina nateraka iny rivodoza iny dia ny fahatapatapahan’ny herinaratra matetika. Efa hatramin’ny 25 desambra teo no efa nitranga izany , in-04 be izao, ny andron’ny krismasy, nefa ny toetr’andro maina be tsy nisy rivotra. Vao maraina be ny alahady teo dia efa nitsidika ireo toerana dibo-drano ny goverinoran’ny faritra Atsinanana, Atoa Rafidison Richard. Isan’ny notsidihany tamin’izany ny tao Anjoma, Tanambao II, Androranga, Andranomadio, Ambohijafy, ary ny tao amin’ny “gare routière” sy Bazary kely ary Tanambao V. Samy nilaza avokoa ny vahoaka dibo-drano vokatr’iny rivodoza iny, fa tsy hanaiky intsony izy ireo amin’ny hafitsoky ny mpanambola manampina lakan-drano hivoahan-drano eny amin’izy ireo avy. Nanamafy izany ny governoran’ny faritra, satria ny be sy ny maro no loha-laharana vao ny isam-batan’olona amin’ny toe-javatra toy izao.

Malala Didier

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Plan Emergence Madagascar : Deadline expiré le 10 janvier

Le chef de l’Etat a donné cinq semaines, depuis mi-décembre, à ses ministres pour finaliser la déclinaison du Plan émergence Madagascar au niveau de chaque département ministériel. Ce délai expirera dans deux semaines, précisément le 10 janvier prochain. Pourtant, plusieurs ministres n’ont pas encore pu présenter leur projet respectif lors des derniers conseils des ministres, nous a confié une source au courant du dossier. Beaucoup de ministres risquent, à cet effet, de louper cette date, à moins que d’autres rendez-vous de ce genre leur soient tenus exceptionnellement après les fêtes de fin d’année et du nouvel an. Ils peuvent alors rater leur évaluation s’ils n’ont pas pu accoucher un projet qui va servir de levier à l’émergence du pays, suivant la vision du président de la République. Ce qui compromet alors leur maintien au sein du gouvernement et bouscule un remaniement qui s’annonce imminent après le 7 janvier prochain. Un nouveau gouvernement pourrait alors voir le jour d’ici quelques semaines avec l’arrivée de nouvelles têtes. En tout cas, le régime entre dans sa deuxième année et devra présenter des résultats pour négocier aisément le tournant de mi-mandat.

Rija R.

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Madagascar : Météo – La dépression tropicale Chalane quitte Madagascar et semble se diriger vers la M...

La tempête tropicale modérée Chalane a commencé à toucher la terre de Madagascar la nuit du samedi 26 décembre dernier, depuis la partie Sud de Fénerive Est, avec des rafales d’environ 50 km à l’heure. La région Est a été caractérisée par des pluies abondantes et des montées d’eau, mais aussi des coupures de courant.
Avec une vitesse des rafales atténuée, Chalane est devenue une dépression tropicale en quittant Madagascar ce matin du lundi 28 décembre 2020 vers le canal de Mozambique. Cette dernière semble se diriger vers la Mozambique, et risquerait de s’accroitre en force dans les prochaines heures, selon certaines sources.
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Madagascar : Les feux de brousses détruisent les forets malgaches

Les feux de brousses envahissent les forêts, et sont les facteurs majeurs de l’extermination de la flore malgache. La ministre de l’environnement et du développement durable, Raharinirina Vahinala Baomiavotse, s’est exprimée sur le sujet, en rapportant les chiffres pour Antananarivo.
Selon les statistiques, plus de 4 000 hectares de la forêt d’Antananarivo ont pris feu, durant cette année 2020. Une catastrophe pour la ville, mais également pour Madagascar, qui perd de milliers d’hectares de forêt par ans. Raharinirina Vahinala Baomiavotse incite la population à reboiser, mais également à la lutte contre les feux de brousses.
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Athlétisme-Clinic Coach - Les entraîneurs à Antsirabe

Après le stage de formation d’entraîneurs au 1er degré fédéral à Fianarantsoa, pour la Ligue Haute Matsiatra du 19 au 24 décembre 2020, la direction technique est désormais de passage dans la Ville d’Eaux pour fournir la même formation aux coaches des clubs de cette ligue. Un stage qui se déroulera à Antsirabe du 28 au 31 décembre 2020. Ils sont 19 à suivre le stage venant des différentes sections de la Ville d’Eaux, Antsirabe-Ville, Ambatolampy, Faratsiho, Antanifotsy.

C’est le directeur technique national Tsiry Manantena Rakotomalala, avec l’appui de l’entraîneur national Léonard Randraimitsiry, qui en assure la formation. Après avoir participé à un séminaire scientifique sur l'athlétisme à Dakar en début d'année, le DTN est tenu de partager ses acquis au niveau local. « L’objectif de ce stage est de nous permettre d’évaluer la faiblesse des athlètes et de trouver une résolution comment l’améliorer pour rehausser leur niveau », explique Tsiry Manantena Rakotomalala.

Rappelons que malgré la suspension des compétitions, La Fédération malagasy d’athlétisme n'a pas chômé tout au long du confinement. Des techniciens, des leaders ont participé à des formations organisées par la Confédération africaine d'athlétisme par visioconférence « webinaire ». L'athlétisme malagasy a bénéficié de cinq formations. Il s'agit d'une formation en saut niveau 2, formation en leadership féminin en athlétisme, formation en organisation de compétition, formation en antidopage et formation d'entraîneurs pour l'athlétisme des jeunes. Notons toujours, que Mahajanga, Antsiranana, Toliara, Analamanga et Fianarantsoa ont déjà bénéficié de leur stage.

E.F.

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Foyers universitaires malagasy en France - L'association TEM fait honte au MESUPRES

Les Foyers universitaires de Madagascar en France sont sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES). Sur les réseaux sociaux, l'association « Tous ensemble pour Madagascar » (TEM) aurait pourtant lancé ce qui ressemble fortement à un appel à candidatures pour des postes à pourvoir au sein des deux foyers universitaires d'Arago et de Cachan. Le TEM, dans des communications qui ont été largement relayées sur les réseaux sociaux, affirme avoir échangé des propos avec la ministre de l'Enseignement supérieur.

Comme pour dire que l'association a eu l'assentiment du ministère en question. L'association dit également disposer de la possibilité de proposer des candidatures au sein de l'équipe qui sera mise en place, laquelle sera « faite de personnes de Madagascar et d'autres issues de la Diaspora ». « Nous n'avons jamais été en contact avec cette association », répond une source avisée au niveau du MESUPRES que nous avons contacté. Une manière pour le ministère de tutelle de dégager d'emblée sa responsabilité vis-à-vis des agissements et des propos attribués à l'association en question.

A la vue de ladite communication, une question se pose. Cette association formée de gens de la diaspora malagasy est-elle devenue une agence de recrutement ? Par ailleurs, dans les mêmes documents qui circulent, des noms de personnes sont visiblement proposés pour occuper les emplois diplomatiques et consulaires ainsi que les emplois administratifs et techniques au sein de ces foyers universitaires. Soit. Cependant, et c'est ce qui est le plus aberrant, c'est lorsque l'on voit que la fidélité et l'activisme à la famille présidentielle sont mis en avant pour appuyer les candidatures des personnes citées. « Membre fidèle et serviable envers la famille du PRM » ; « Membre très apprécié du PRM », font notamment partie des observations écrites sur les documents en question. Des observations qui ont fait scandale. Le TEM veut aider le Président de la République. Du point de vue des simples observateurs, l'objectif est loin d'être atteint. Au contraire, les maladresses comme celles-ci desservent l'image du Chef de l'Etat auprès de l'opinion. Si les observateurs ne se fient qu'aux documents qui ont circulé, outre le fait d'empiéter sur les platebandes et de bafouer l'autorité du MESUPRES, le TEM donne l'image d'une association qui fait la promotion du népotisme et du copinage. Il s'agit là de deux fléaux que le régime actuel s'évertue pourtant à éradiquer. Pour information, en tout cas, notre source au sein du MESUPRES indique que le département ministériel n'a procédé jusqu'ici qu'au remplacement d'un directeur en poste depuis bien trop longtemps.

La Rédaction

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Gendarmerie nationale - 208 éléments sanctionnés en 2020

Des gendarmes ont également fait parler d'eux dans la chronique digne de la rubrique “fait divers” durant l'année 2020. A preuve, 208 éléments de la Gendarmerie nationale ont été sanctionnés ou sur le point de l'être pour cette année. Parmi ces sanctionnés, dix gendarmes croupissent actuellement en prison. Une baisse conséquente comparée à celle 2019 où 84 gendarmes ont été incarcérés pour diverses infractions. En plus de ces éléments qui purgent leur peine, 41 autres sont placés sous mandat de dépôt dans l'attente de leur passage devant le tribunal qui fixera leur sort. 60 gendarmes se trouvent par contre dans le collimateur de leurs collègues enquêteurs pour infractions à la discipline tandis 97 autorisations de poursuite ont été délivrées à l'encontre des brebis galeuses de la Gendarmerie dans le courant de cette année.

 

Révélons quelques cas parmi ces infractions commises par des hommes en képi et qui ont défrayé la chronique. Le cas de cet officier de gendarmerie à Mananjary, vers début mai dernier, poursuivi pour abus et qui a finalement atterri en prison. Un mois plus tôt, deux gendarmes de la brigade d'Anahidrano ont aussi fait parler d'eux. Sous l'emprise de l'alcool, ils ont fait un accident en moto. L'un d'eux a succombé de ses blessures, la victime n'ayant d'ailleurs pas porté un casque. Quant à son collègue, il fut incarcéré après les faits pour homicide involontaire et délit de fuite. Il n'a pas en effet informé ses supérieurs du drame, préférant prendre la fuite.

Toujours en avril dernier, les incartades d'un gendarme radié ont fait le buzz, non seulement à Moramanga où les faits se sont déroulés mais aussi pour l'ensemble des observateurs de la place. Car le fait d'être limogé de la Gendarmerie pour faute grave, semble ne pas suffire pour le gendarme mis en cause. Ce qui fait qu'il fut doublement incriminé à la fois d'homicide involontaire, et surtout pour faux et usage de faux, dans le but d'obtenir une partie de l'héritage laissé par sa défunte compagne. En effet, cette dernière, qui fut mariée légalement, n'a pas fait le divorce lorsqu'elle avait ce lien avec le gendarme en cause.

Mais en février dernier, le comportement d'un chef de patrouille a fait couler beaucoup d'encre à Taolagnaro. Il a également fini par se retrouver derrière le mur de la prison, du moins provisoirement à la suite de cette affaire. L'accusation s'est traduite par le fait qu'il a menacé le maire de la localité d'Ifarantsa avec son arme.

Pour revenir sur les récents soubresauts survenus à Imerintsiatosika, et qui se sont soldés par la destruction partielle de la brigade de gendarmerie locale, du fait d'une émeute, elle-même causée par un fâcheux incident aggravé d'un malentendu, l'enquête est encore en cours. D'après une source auprès du Toby Ratsimandrava, celle-ci permettra ou non d'incriminer des gendarmes, bien entendu s'il s'avère qu'un abus présumé ou autres infractions fondés.

Ces sanctions démontrent une fois de plus la volonté de la Gendarmerie de redorer son blason et de ne pas badiner sur les règlements. Aucune tolérance pour les brebis galeuses qui risquent d'entacher l'honneur de la Gendarmerie, ce leitmotiv du secrétaire d'Etat à la Gendarmerie (SEG), le général de corps d'armée Ravalomanana Richard, lors de sa prise de fonction, prend ainsi tout son sens avec ces sanctions d'un côté et de la baisse des « fautifs » de l'autre…

Franck R. 

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Nouvelle souche, nouvelle menace !

En dépit d'une certaine accalmie, le virus de la Covid-19 continue de semer la pagaille. Capable de se muer en nouvelle forme de frappe encore plus grave, la pandémie fait toujours peur. Des informations qui défraient les chroniques de la presse occidentale font état de l'apparition d'une nouvelle variante du SRAS-Covid-2, le virus qui cause la Covid-19, au Royaume-Uni en particulier dans le Sud du pays. Immédiatement, le gouvernement de Boris Johnson a pris de mesures de restriction sévères. Le confinement se remet à flots. Selon les scientifiques spécialistes de la pandémie, la nouvelle souche qu'on vient de détecter présente une menace encore plus dangereuse que celle de la précédente souche. Elle serait 50% à 74% plus contagieuse.

 

En Afrique du Sud, un grand pays du continent noir, durement touché par le virus, une nouvelle variante autre que celle détectée au Royaume Uni resurgit. D'après les chercheurs et scientifiques britanniques, la nouvelle souche apparue en Afrique du Sud serait plus rapide et plus dangereuse que celle nouvellement constatée en Angleterre. Dans la soirée de l'apparition de ce virus, nouvelle formule, 14.000 nouveaux cas ont été recensés en l'espace de 24 heures. La ministre de la Santé sud-africaine Zweline Mkhize s'en inquiète très sérieusement. Certainement, elle a pris les mesures draconiennes qui s'imposent.

L'Afrique du Sud est la porte à côté de Madagasikara, un parcours de deux heures en avion. La menace plane donc réellement et dangereusement sur la Grande île. Jusque-là, la pandémie de la Covid-19 semble être endiguée sinon maîtrisée, le confinement écarté. En dépit de quelques cas avérés, les signes avant-coureurs de la deuxième vague ne paraissent pas encore si apparents ni menaçants, les autorités publiques ne jugent pas nécessaires de réimposer les mesures strictes. Mais, la vigilance est toujours de rigueur. Le bilan de la semaine passée fait état de 81 cas positifs et un décès. Le virus reste encore présent à travers le territoire national. La menace pèse toujours.

L'apparition de cette nouvelle variante encore plus dangereuse que celle qui crée la panique au Royaume Uni nous interpelle et surtout celle qui se manifeste « à côté », en Afrique du Sud, nous incite beaucoup à ne jamais se laisser aller.  A Tanà comme ailleurs, en villes ou à la campagne, le relâchement se constate à vue d'œil. Le port du masque est réduit à une simple formalité et d'apparence tandis que les mesures barrières laissent à désirer. On ne se soucie plus guère de la distanciation de un mètre. On agit tout comme si l'ennemi est complètement battu. Loin s'en faut ! Tout est à refaire.

Il faut reconnaître que les huit mois de l'état d'urgence sanitaire dont six dans le confinement total et dans le respect à la lettre des consignes de santé sapent le moral de la population et agenouillent l'économie du pays. Apparemment, on ne veut plus rien en savoir ! Mais, c'est très inquiétant.

La nouvelle souche de Covid d'origine britannique ou sud-africaine constitue pour le pays une menace à ne pas sous-estimer. Le problème est de taille pour les autorités étatiques : maintenir la pression à savoir la fermeture des frontières équivaut à un suicide collectif mais s'aventurer pour le contraire nous expose à un danger mortel !

Ndrianaivo

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Leaders économiques africains - Hasnaine Yavarhoussen et Shahim Ismaël dans le Top 50

Choiseul 100 Africa a dévoilé le classement des cent leaders économiques africains au service du continent. Plusieurs critères pondérés ont été pris en compte, tels que l’image et la réputation, le parcours et les compétences, le pouvoir et la fonction, l’influence et les réseaux, le potentiel et le leadership afin de définir le rang des profils retenus. Par ailleurs, chaque candidat doit également être âgé de 40 ans au maximum au 31 décembre 2020, avoir la nationalité de l’un des cinquante-quatre Etats africains et contribuer activement dans le développement économique du continent.

Madagascar n’est pas en reste dans cette septième édition puisque deux dirigeants d’entreprise malagasy figurent parmi les nommés. A la 22ème place se trouve Shahim Ismaël, directeur général (DG) du groupe Société malgache de transformation plastique (SMTP), tandis que Hasnaine Yavarhoussen, DG du groupe Filatex, se situe au 37ème rang. Les deux leaders, tous âgés de 34 ans, ont bien évolué en termes de classement par rapport à l’année dernière. Effectivement, en 2019, le DG de la SMTP se situait au 24ème rang et celui de Filatex au 71ème. « Tout au long de cette crise sanitaire, ces leaders ont montré de formidables qualités en matière de résilience et de rebond. Abnégation, combativité et courage, ce sont autant de valeurs que nos lauréats ont adoptées pour en sortir plus forts. Qu’il s’agisse de chefs d’entreprise ou de jeunes entrepreneurs créatifs, de pépites de la nouvelle économie ou de dirigeants d’institutions prestigieuses, ces personnalités d’exception ont su réinventer leur modèle économique et managérial pour affronter la tempête et avancer en dépit des remous de la crise », déclare Pascal Lorot, président de l’institut Choiseul.

Il faut savoir que le groupe Filatex est à la fois un concepteur de projets immobiliers novateurs, un producteur privé d’énergie dans la Grande île et un acteur moderne dans différents secteurs, notamment l’hôtellerie, la restauration et le bien-être. Le groupe SMTP, quant à lui, est un conglomérat malagasy de 40 sociétés présentes à Madagascar ainsi qu’à l’étranger. Avec plus de 3 000 collaborateurs, le groupe industriel œuvre dans plusieurs domaines, entre autres l’industrie, l’agriculture, l’agro-alimentaire, l’immobilier, la construction, l’énergie et l’automobile.

Solange Heriniaina

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Filière « cacao » - Madagascar sur la route du meilleur producteur mondial

La qualité du chocolat de la Grande île n’est plus un mystère pour personne. Au cours des cinq dernières années, le chocolat ainsi que le cacao de Madagascar ont reçu des récompenses à maintes reprises. Cette année encore, les efforts déployés pour valoriser ces produits à travers la plantation MAVA du groupe Ramanandraibe, la plus grande concession de cacaoculture dans le pays, ont été une fois de plus reconnus par le prestigieux concours « Academy of Chocolate » (AOC).

Les chocolats « pur terroir » de la MAVA ont effectivement reçu cinq médailles dont trois médailles d’or et deux d’argent pour la catégorie « Tree to Bar ». Ces médailles viennent ainsi valoriser trois fermes de la plantation, à savoir celle d’Ambohimena, Ottange et Maliolio. « Certifiée bio par Ecocert, chaque ferme possède sa propre particularité. Malioloa produit par exemple du cacao de terroir tropical, notamment doté d’une certaine acidité, d’arômes de café, de caramel, de miel et de noix de coco ; alors que le cacao d’Ottange est légèrement acidulé avec des notes de fruits jaunes, du miel, des noix grillés et du cuir. Cette particularité apporte ce goût singulier aux chocolats de Madagascar. La MAVA s’est notamment fixée comme objectif de valoriser et de démontrer au monde entier, la richesse et la grande diversité aromatique de ses fèves de terroirs », ont déclaré les responsables sur leurs réseaux sociaux officiels. Ainsi, cette énième récompense ouvre la voie pour Madagascar afin de devenir le meilleur producteur de cacao fin du terroir au niveau mondial.

Les produits « Vita Malagasy » se sont particulièrement démarqués. Le grand jury du concours AOC a reçu près de 1 600 soumissions en provenance de plus de 45 pays. Les chocolats ont ensuite été soumis à des chocolatiers, des producteurs, des journalistes, des blogueurs, des rédacteurs culinaires mais aussi d’autres experts de l’industrie du chocolat. « Chaque produit a été jugé selon son apparence, la profondeur de son arôme et de sa saveur, ainsi que sa longueur et sa complexité pour déterminer les gagnants des médailles d’or, d’argent et de bronze dans chaque catégorie », détaillent les organisateurs du concours.

Organisé depuis 2005, l’« Academy of Chocolate » a surtout comme objectif de rechercher le cacao le plus fin du monde. Et la Grande île figure désormais sur le podium des meilleurs producteurs.

Rova Randria

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Employée malagasy morte au Koweït - Un décès « suspect » d'après sa famille

Rapatriement du corps cet après-midi. Zara Claudine Mernandine a perdu la vie au Koweït, le 12 décembre dernier, après y avoir travaillé pendant 4 ans. « Nous n'étions pas au courant de son décès que quelques jours après, en appelant son patron. En effet, la dernière conversation téléphonique qu'elle a eue avec sa cousine semblait être un signe de détresse, puisqu'elle s'est plainte des comportements suspects de son patron, outre les nombreuses tâches qui lui incombent. Elle lui a même laissé le numéro téléphone de son employeur au cas où il lui arriverait quelque chose », avance le cousin de la défunte. Sa famille pense à un décès suspect, d'autant plus que son origine reste non identifiée jusqu'ici.

D'après son contact dans ce pays arabe, le patron de la défunte aurait avancé un arrêt cardiaque. « J'ai essayé de l'appeler et de lui envoyer des messages à plusieurs reprises, mais elle était injoignable pendant des jours. J'ai ainsi décidé d'appeler son patron, lequel m'a informé qu'elle était morte et que son corps se trouve à la chambre froide. Une autre personne nous a ensuite confirmé le décès », nous confie une cousine de la défunte, travaillant également au Koweït. Ses contacts dans le quartier où vit la victime, joints par téléphone, se sont chargés de toutes les formalités et de la préparation du corps jusqu'à son rapatriement.

Frais de rapatriement assurés par la famille

Réticents au début. Les patrons de Zara Claudine auraient refusé le rapatriement du corps puisque tous les frais y afférents sont à leur charge. Ils auraient proposé d'envoyer 500 Dinars, soit plus de 5 millions d'ariary, pour les deux enfants de la défunte, contre son enterrement au Koweït. « Selon notre coutume, enterrer une personne en dehors de son village natal est intolérable. C'est pourquoi toute la famille a insisté pour le rapatriement du corps. Au final, ce dernier a pu se faire dans la soirée du 25 décembre dernier, avec la prise en charge des patrons », relate la cousine. Une fois que le corps soit arrivé à l'aéroport d'Ivato, prévu ce jour vers 13h 30 à bord d'un vol de Turkish Airlines, la famille se chargera de toutes les dépenses liées au rapatriement jusqu'à son village natal, situé à 37 km de Sambava. Au total, le coup du transport y afférent s'élève à 2,6 millions d'ariary, d'après notre source auprès de la famille. Celle-ci se plaint de l'irresponsabilité de l'agence de placement qui aurait pourtant pu se débrouiller pour que la défunte change quatre fois d'employeurs en 4 ans, suite à des cas de maltraitance. Notons qu'en début décembre, l'employée a pu appeler son père et lui envoyer 1 million d'ariary pour sa contribution à la réhabilitation de leur maison familiale. Affaire à suivre !

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Assainissement de la ville - Une grande mobilisation des citoyens

Après la fêtede Noël, les déchets s'accumulent dans la Capitale. La Commune urbaine d'Antananarivo (CUA) devra collecter ainsi plus de 1 500 tonnes d'ordures. Consciente de cette grande tâche pour assurer le bien-être de la population, l'Association de citoyens a participé à une grande mobilisation dans la ville. Depuis hier, ces derniers ont effectué le tour du grand Tana afin de nettoyer et ramasser les ordures avec l'équipe de la CUA. D'après un responsable au sein de cette association, ses membres sont conscients des efforts menés par les dirigeants dans le cadre de la propreté de la ville et l'éducation citoyenne. « Nous ne devrions pas attendre tout le temps la CUA pour garantir la propreté de notre environnement. C'est aussi de notre devoir de l'aider », soutient-il.

 

Rassemblant les 6 Arondissements d'Antananarivo, cette association a vu le jour au moment où les problèmes d'ordures dans la Capitale ont engendré une grande confusion entre les dirigeants et la population. Avec la plainte des citoyens sur l'état de la Capitale, notamment à cause des ordures qui s'entassent au niveau de chaque quartier, une collaboration entre la CUA et les communautés locales a ainsi vu le jour. « Le développement de la ville des mille n'est pas seulement une affaire de la Municipalité, mais aussi celle de tout un chacun. Il s'agit d'une éducation », poursuit ce responsable. Durant cette opération, la CUA a distribué des matériels comme des fourches, pelles, râteaux, soubiques pour les volontaires.

L'Association des citoyens se concentre dans le domaine de la sensibilisation, la protection de l'environnement et notamment la propreté de la ville. Afin de s'engager dans le développement, un programme de travail est déjà défini durant les 3 années à venir. Ce dernier coïncide avec la politique générale du maire de la ville. Le slogan de l'Association des citoyens est « Antananarivo milamina, mirindra sy mandroso ».

Anatra R.

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Bibliothèque nationale Anosy - La chasse aux trésors déclarée ouverte !

« Nous avons lancé le défi de donner à la Bibliothèque nationale de Madagascar la vraie place qu’elle doit occuper. C’est celle d’un endroit connu de tous pour puiser du savoir, échanger des connaissances, déployer des pensées, se divertir, s’émouvoir entre les lignes, un endroit de son nom de Bibliothèque nationale ». Un petit résumé du discours de Lalatiana Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la Culture en marge de la cérémonie d’inauguration de nouvelles espaces à la Bibliothèque nationale Anosy, pouvant accueillir jusqu’à 250 personnes, le 17 décembre dernier.  

Dans le cadre de la promotion de la chaîne du livre comprenant « auteurs », « éditeurs » et « libraires », la Bibliothèque nationale dispose de 60 000 ouvrages issus du fonds national, ainsi que 7 000 documents iconographiques et d’autres documents sonores qui ont été conservés depuis des années. Elle s’est ainsi lancée dans la valorisation des ouvrages à Madagascar. Une grande rénovation comprenant l’aménagement de 4 salles renferme sa grande réalisation. Il s’agit de la lecture publique, la bibliothèque numérique, la salle Jaomanoro et l’espace « Pays ». En attendant une éventuelle nouvelle organisation, l’accessibilité à cette bibliothèque reste gratuite. L’année prochaine, Njaka Raonison, son directeur général ainsi que toute son équipe projèteront de distribuer des cartes destinées aux membres.

Un espace de lecture publique avec 100 places libres

4 000 livres, de nouvelles acquisitions dont 1 500 nouveaux ouvrages malagasy-  renferment l’espace « lecture publique » destiné à toute tranche d’âge. Particulièrement, une zone dédiée aux loisirs et aux jeux y a été disposée.  A cela s’ajoute l’espace « jeunesse » où des bandes dessinés, des albums photos resteront disponibles. Quant aux adultes, ils peuvent se distraire à travers les romans et les livres de documentaires.

Un espace à l’ère du numérique

La Bibliothèque numérique représente la grande réalisation du ministère de la Communication et de la Culture avec Orange Madagascar et l’Ambassade de France à Madagascar.

Ces deux partenaires de la Bibliothèque nationale ont mis à disposition du public une bibliothèque virtuelle qui intègre des milliers d’ouvrages et des supports électroniques sur l’Histoire de Madagascar et d’autres sujets aussi intéressants. L’ambassade de France à Madagascar a principalement offert 300 abonnements à la Culturethèque disposant de 230 000 documents en ligne dont des magazines, auto-formations, livres « jeunesse » y sont intégrés.

Avec 10 postes d’ordinateurs, postes d’écoute et tablettes donnant accès à des albums numériques avec 600 photos intégrées évoquant des thèmes portant sur l’Histoire, des paysages,  portraits et autres, les visiteurs auront également droit à un large choix proposé par les bibliothèques étrangères. Des journaux officiels y sont aussi exposés.

La porte de la salle « Davis Jaomanoro » ouverte

La salle portant le nom du grand nouvelliste, dramaturge et poète malagasy Davis Jaomanoro,  comprenant 10 postes d’ordinateurs, est originale pour la Bibliothèque nationale. Des documents publiés par des bibliothèques partenaires y sont disponibles.  Dans cette zone est également installée l’espace « Pays » où l’accessibilité à des informations sur un pays quelconque y demeure possible. Cet espace met en valeur, à travers des livres offerts par une dizaine de pays partenaires, les études et les recherches. Et en bonus, la salle est connectée au réseau Orange Madagascar.

Disponibilité de la salle polyvalente « Dox »

La Bibliothèque nationale convie aussi les acteurs du livre à organiser notamment des événements. Ainsi, afin de renforcer sa collaboration avec les auteurs, les éditeurs ainsi que les libraires, des ventes-expositions, des ateliers ou encore des conférences peuvent y être organisés.  

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Promotion de généraux : Déception des exclus de la « Grande Graderie »

Le ministre de la Défense nationale, Léon Richard Rakotonirina, est le seul général de corps d’armée en activité, jusqu’à présent, au sein de l’armée.

L’armée malgache est menée par beaucoup de généraux. Sur le plan opérationnel, ils font face actuellement à la crise sécuritaire et la famine dans le Sud.

Ce matin, les nouveaux généraux fraîchement promus se présenteront à l’état-major général de l’armée, à Andohalo, et au ministère de la Défense nationale à Ampahibe. L’occasion est hautement symbolique pour ces nouveaux cadres de l’armée qui ne cessent d’agrandir la famille déjà nombreuse des généraux malgaches. A la fin de la première République, le pays n’a connu que trois officiers colonels au sein de l’armée, et toutes armes confondues. Il s’agit notamment des généraux Bréchard Rajaonarison et Rabetafika au sein de l’armée de terre, et le colonel Richard Ratsimandrava de la gendarmerie nationale.  45 ans après, le nombre de colonels et des officiers généraux devient pléthorique. Et la récente promotion grossit davantage les rangs. En fait, des colonels viennent d’être promus récemment, lors du dernier conseil des ministres, au grade de général de brigade. D’autres, non. Selon certaines sources, une quinzaine de colonels ont raté le précieux sésame tant convoité dans la hiérarchie militaire.

Vague. Au sein de l’armée, les colonels devront partir à la retraite à l’âge de 55 ans à moins qu’il monte en grade et devient général de brigade. Certains qui ont alors estimé avoir le potentiel de devenir général de brigade, mais qui ont été recalés, sont frustrés. Ils se trouvent dans l’obligation de quitter les rangs bientôt et mettre fin à leur carrière militaire. De tels cas font alors du bruit. Pourtant, ils se présentent à chaque vague de promotion au grade supérieur, nous confie une source concordante. La situation est également similaire pour certains généraux de brigade qui n’ont pas eu la promotion en grade de général de division. Ces derniers devront aussi partir à la retraite lorsqu’ils atteignent l’âge limite de 59 ans. Toutefois, les colonels ne seront pas automatiquement promus généraux. La sélection est soumise à certains critères et la nomination appartient au conseil des ministres, sous l’égide du président de la République, non moins chef suprême de l’armée.

Stratégie. L’armée accueille en son sein des matières grises. Beaucoup d’officiers supérieurs et généraux se spécialisent dans différents domaines, qui ne sont pas forcément liés au secteur de la défense et de la stratégique, et fournissent, à cet effet, des services auprès des autres branches de l’administration. Certains d’entre eux sont reconnus par leurs compétences. Lors de ces derniers mois, le déploiement des militaires est beaucoup plus visible dans la sécurisation en zone rurale ainsi que dans la lutte contre le coronavirus et la famine dans le sud. Le commandement opérationnel de la lutte anti-covid, dirigé par le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, a été soutenu par la présence effective des cadres de l’armée. Le centre opérationnel anti-kere est confié à l’armée et les compétences de la grande muette en matière de médecine générale et de gestion d’urgence sont déjà opérationnelles dans la région Androy.

Rija R.

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Chronique de Mickey

Les ennemis de mes ennemis sont mes  amis

Décidément le comportement de la classe politique nous  donnera toujours  le tournis. Ennemis d’hier  deviennent  aujourd’hui, des amis  parce que  les circonstances  l’exigent. « Les amis de mes ennemis  sont-ils pour autant  mes ennemis ?» Pas sûr. Alors, « Les amis de mes amis  ne seront pas toujours mes amis » en tout cas.

En politique, on le sait, il n’y a pas d’amitiés, mais seulement de convergences  d’intérêts. C’est comme  dans le «  jeu des chaises musicales » qui consiste pour les concurrents  de tourner autour de chaises dont le nombre est inférieur  à celui des  participants, celui qui, au signal, ne peut s’asseoir  est éliminé. L’enjeu est donc d’être possesseur  de la dernière chaise, laissant le challenger  sur la paille. Ce jeu mêle ruse et rapidité, en principe et se joue en individuel  du moins  chez les enfants.

Mais  en politique, il en est autrement, car on est en présence  d’équipes  adverses qui s’observent et à mesure que le nombre de prétendants diminue, des coalitions  (amitiés) se forment au gré des stratégies. Tâcles, poussades y sont fréquents et les empoignades se corsent quand l’arbitre (le juge) qui  donne le signal  de la ruée vers les chaises se trouve être partisan  de l’une des équipes concurrentes. Là, « Les ennemis de mes ennemis  sont mes amis » a toute son ampleur, les frustrés de n’  être pas maîtres du jeu deviennent comme on dit des alliés objectifs. Mais jusqu’à quand ?

Hier, encore TIM et Mapar , formaient un « 7 3 » un et indivisible parce que les ennemis de mes ennemis sont mes amis. Aujourd’hui par contre, HVM et TIM, font la ronde du Rodobe contre les Mapar. Allez comprendre !

Ainsi  va la vie politique, la fin justifie toujours les moyens et tant pis pour les moutons  qui ne suivent que leur instinct grégaire, mais il n’y  aura pas de places pour  eux dans l’arche lors du déluge. … Et ce n’est que le début  du « Am-bava tia ,ny kibay an-kelika ihany.. » Demain, qui sait un MMM, se retrouvera sur le parvis du 13 mai haranguant les mêmes habitués du 13 mai pour déloger les TGV.

Avis aux amateurs, ne vous hâtez pas de parier car c’est plus difficile que le quinté de deviner le cheminement toujours au galop des politiciens.

M.Ranarivao

 

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Faratsiho-Antsirabe : Le syndicat de l’administration pénitentiaire réagit

Suite aux différents évènements qui se sont produits  au niveau de l’administration pénitentiaire, et que des agents établissements pénitentiaires seraient soupçonnés d’être impliqués, le syndicat de l’administration pénitentiaire a apporté son point de vue. Il s’agit notamment du cas d’Antsirabe et de Faratsiho. Ainsi, dans sa déclaration, il a tenu  à préciser qu’il faudrait respecter la présomption d’innocence étant donné que ces pénitentiaires n’ont pas encore fait l’objet d’enquête mais l’on s’est basé tout simplement sur des renseignements. Concernant l’évasion, elle relève de la compétence de la pénitentiaire qui va procéder à un avis de recherche. Le communiqué fait état également des dispositions à suivre pour ce qui est de l’ordre d’extraction. Quant aux détenus travaillant dans les camps pénaux, la décision relève de la commission de triage qui passe par une décision collégiale  mais non pas émanant d’une seule personne au sein de ladite commission. A titre de rappel, l’attaque meurtrière qui s’est passée tout récemment à Faratsiho coûtant la vie à huit personnes a fait couler beaucoup d’encre, c’est ce qui est sans doute l’une des raisons qui a poussé le syndicat à donner sa position.

Recueillis par Dominique R.

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Imerintsiatosika : La Brigade de la Gendarmerie prise d’assaut par une foule en colère

Six individus soupçonnés d’avoir participé à cette attaque ont déjà été arrêtés. 

« Les éléments de la Gendarmerie ont même reçu l’ordre de tirer si cela s’avère la seule disposition pour repousser l’attaque ». C’est ce qu’évoque un communiqué émanant du service de la Communication de la Gendarmerie nationale. Cet ordre formel émanant certainement du Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie nationale, montre l’ampleur de la situation. Samedi dernier, la Brigade de la Gendarmerie à Imerintsiatosika a été prise d’assaut par une foule en furie. Un mort, trois gendarmes blessés, une Brigade ravagée à 50% et cinq motos incendiées dont 2 appartenant à la Brigade locale et 3 aux membres du personnel. C’est le bilan de l’affrontement, selon le communiqué. Deux versions complètement différentes sont à l’origine de ce  » sakoroka générale  » qui n’a été maîtrisé que dans la nuit vers 21h40. D’un côté, la population dénonce une intervention arbitraire des gendarmes et accuse ces derniers d’avoir tiré à bout portant sur  un innocent. C’est ce qui aurait provoqué la colère de la population d’Imerintsiatosika. Une accusation que la Gendarmerie réfute formellement dans son communiqué, expliquant qu’il s’agit d’un individu ayant participé à une attaque au centre ville d’Imerintsiatosika. Ayant reçu un appel au secours de la part des victimes d’une attaque, les gendarmes se sont rendus sur les lieux. Leur présence a incité les malfaiteurs à prendre la fuite. Une course poursuite a ensuite eu lieu et en apercevant les éléments des Forces de l’ordre, l’individu aurait sauté et est tombé depuis la clôture d’une maison, la tête en premier. Grièvement blessé, il aurait succombé sur la route vers l’hôpital. Cet homme n’aurait donc reçu aucune balle. Contrairement à la version des familles de la victime et de la population locale qui dénoncent un abus perpétré par les éléments de la Gendarmerie.

Déstabilisation. C’est cette incompréhension qui est à l’origine de cet affrontement à Imerintsiatosika. Une centaine de gendarmes venant d’Antananarivo et d’Arivonimamo ont été dépêchés à Imerintsiatosika pour maîtriser la foule en colère qui a pris d’assaut la Brigade locale de la Gendarmerie. L’opération a été dirigée par le Commandant de la Circonscription de la Gendarmerie d’Antananarivo. Les Forces de l’ordre ont utilisé des tirs en l’air et des bombes lacrymogènes pour disperser les émeutiers. Le communiqué officiel confirme qu’ils ont même reçu l’ordre de tirer à balles réelles en cas de besoin. D’après les informations, six individus soupçonnés d’avoir participé à cette attaque de la Brigade de la Gendarmerie d’Imerintsiatosika ont été arrêtés. « Une enquête a été ouverte et les recherches se poursuivent pour déterminer tous les responsables », fait savoir le communiqué. En effet, le Secrétariat d’Etat à la Gendarmerie envisage de faire respecter l’Etat de droit et refuse de laisser dans l’impunité cet acte de déstabilisation. Nul n’ignore d’ailleurs qu’Imerintsiatosika est actuellement considérée comme une ville stratégique sur le plan politique. Et ce, après la décision du président Andry Rajoelina d’y implanter la nouvelle ville Tanamasoandro. D’ailleurs, bon nombre d’observateurs ont évoqué la thèse d’une déstabilisation politique après cette attaque du bureau de la Gendarmerie, en faisant un rapprochement avec la déclaration de Maître Hanitra Razafimanantsoa et Fidèle Razara Pierre qui, juste avant Noël, ont promis de « passer à l’acte pour renverser le régime actuel ». « Deux ans d’exercice de pouvoir sont largement suffisants pour les tenants du pouvoir actuel », ont-ils martelé.

Davis R

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Stade synthétique de Betafo : Les travaux suspendus à la promesse non tenue du gouverneur

Le nouveau stade de Betafo prend forme.

Les férus du football de Betafo piaffent d’impatience dans l’attente de son stade « manara-penitra » offert par le président Andry Rajoelina.

Cela fait un bon bout de temps que les travaux incluant une grande tribune sont terminés tout comme la surface destinée à recevoir la pelouse synthétique. Mais la pose de ce fameux tapis ne se fera pas sans les normes de sécurité nécessaires dont cette clôture extérieure que le gouverneur du Vakinankaratra, Vy Vato Rakotovao, avait promis publiquement de le faire, il y a cinq mois de cela , si pas plus. De ce fait, les jeunes de la ville profitent de l’assèchement du lac Tatamarina pour s’entraîner et même pour y disputer un tournoi à sept dans la pure tradition d’un « baolina an-tanimbary » avec ce que cela comporte de risques de blessures. « Le Gouverneur n’aurait pas dû promettre de faire la clôture s’il n’avait pas les moyens », confie un ancien du Elatr’i Betafo. Et un autre a ajouté qu’à défaut, on aurait dû faire comme il y a deux ans, en sollicitant les élèves à mettre la main à la pâte. Chaque élève des établissements scolaires de Betafo a apporté une brique et cela a permis d’ériger une clôture sur une partie du terrain, une solution idéale en attendant celle plus politique de Vy Vato Rakotovao. Le projet « un élève, une brique » a d’ailleurs une chance de se réaliser d’autant plus qu’on prévoit de mettre dans l’enceinte même du stade un terrain polyvalent pour le basket, le volley et le hand. Du pur bonheur pour les jeunes de Betafo qui exultent aussi à l’annonce du début des travaux pour un gymnase couvert de 1000 places à Ambalavato. Une ville gâtée par le président Andry Rajoelina à qui les habitants lancent un appel pour finir les travaux au plus vite.

Clément RABARY

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Foot-Atsinanana : 18 jeunes suivent  une formation d’arbitrage

Lors de la première journée de formation.

La formation continue avec la formation d’arbitrage pour les débutants dans la Ligue Atsinanana de football. En effet, 18 jeunes, dont 14 garçons et 4 filles, sont à l’écoute d’ Alberto Razafitsitamy, ancien arbitre international, et Angelin Marobaria, arbitre national depuis ce samedi au SOS Village d’enfants à Toamasina. La formation se poursuivra jusqu’au 30 décembre. « Les participants suivront d’abord des cours théoriques pendant ce stage de cinq jours. Il y aura ensuite un test d’évaluation et des séances pratiques. À la fin du stage, ces jeunes recevront un certificat, un passeport qu’ils pourront utiliser pour passer au niveau supérieur », a fait savoir Hajanirina Andriambololona, secrétaire général de la ligue. Ce dernier a honoré par sa présence l’ouverture officielle du stage, accompagné du président de la section Toamasina 2 et du secrétaire général de la Commission Régionale de l’Arbitrage (CRA) Atsinanana.

Manjato R.

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Tennis de table-Championnats de Madagascar : Champ de détection avant le sommet africain

Les championnats nationaux de tennis de table se déroulent dans de bonnes conditions.

Les championnats de Madagascar de tennis de table sont sous les feux des projecteurs depuis hier au Palais des sports de Mahamasina. C’est un champ de détection des meilleurs éléments pour le sommet africain en avril 2021.

Environ 300 pongistes sont en action depuis hier au Palais des sports Mahamasina à l’occasion des championnats de Madagascar de tennis de table. Il s’agit du seul grand événement sportif pour ces derniers jours de l’année 2020, qui ne prendra fin que ce mercredi. Toutes les sept ligues régionales y sont représentées, entre autres, celle d’Atsinanana, d’Alaotra Mangoro, d’Analamanga, d’Itasy, de Vakinankaratra, de Haute Matsiatra et d’Amoron’i Mania. Les jeunes, notamment des poussins aux juniors, ont ouvert le bal pour les épreuves individuelles, tandis que les épreuves par équipe hommes et dames ont été déjà entamées le même jour. Les doubles hommes et dames, les doubles mixtes, ainsi que les vétérans de plus de 40 ans, 50 ans, 60 ans et 70 ans entreront en compétition ce jour. Pour les 1e, 2e et 3e séries hommes et dames, ils seront en lice demain. Toutes les finales s’étaleront durant la dernière journée du mercredi.

Malgré la Covid-19 qui chamboule le calendrier des compétitions au niveau des ligues et des sections, aucun effet majeur n’est rencontré au niveau de ce sommet national. « Il n’y avait pas eu de compétition qualificative avant ces championnats nationaux. Tous les licenciés y ont pu s’inscrire, à condition qu’ils avaient déjà participé aux championnats de leur ligue respective », souligne le directeur technique national, Tahiry Rakotoarisoa. Les tickets aux championnats d’Afrique des jeunes prévus se dérouler en avril dans la capitale sont les enjeux de ce sommet national. La première détection des meilleurs éléments se fera durant cette compétition. « Ce sommet nous sert à détecter les meilleurs pongistes qui pourraient suivre le regroupement compte tenu de cette joute africaine en Avril. Les meilleurs seront qualifiés aux matches de présélections qui se dérouleront le 31 janvier 2021. Mais ce programme  dépend encore de l’évolution de cette situation épidémique », a-t-il ajouté.

Manjato Razafy

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Tennis de table : Les EMTT pour secouer le cocotier

Le logo de l’association Expatriés Malgaches de Tennis de Table.

Opter pour un vrai changement et faire table rase du passé. C’est l’ambition justifiée de l’association Expatriés Malgaches de Tennis de Table dont le siège se trouve en France mais a également des membres à Madagascar. Du beau monde réuni autour d’une noble mission qui est de redorer le blason fortement terni du tennis de table à Madagascar. « Quand on se fait copieusement massacrer par les pongistes des îles de l’Océan Indien, il y a lieu de secouer le cocotier pour que les singes tombent », confie un membre actif de la section de Tana qui fait partie des membres de la première heure de l’ÉMTT. Et de préciser que l’association ne fera pas pour autant un coup d’État mais passera par les élections. Des élections à la régulière et connues bien à l’avance, préconise le président de la section de Tana, Charles Édouard Rajosoa. Bref, l’EMTT entend faire du terrain pour expliquer aux dirigeants qu’il est grand temps de passer à l’acte. Pour le bien de cette discipline.

Clément RABARY

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RN4 : Trois morts dans un accident de circulation le jour de Noël

La voiture a fait une sortie de route.

La RN4 reliant la capitale à la ville de Mahajanga a été le théâtre d’un accident de circulation, le jour de Noël. Le bilan fait état de trois morts et des dégâts matériels assez importants. L’ accident s’est déroulé sur la RN4 PK 364 dans le fokontany Ambalabongo vers 12 heures 15. Une voiture de marque Hyundai qui allait rejoindre Mahajanga a effectué une sortie de route. Un couple de quinquagénaire est mort sur le coup, et un autre passager a succombé à cause de ses blessures. Le chauffeur a été grièvement blessé et est resté coincé dans l’habitacle du véhicule. La voiture roulait à une vitesse raisonnable mais a rencontré un nid-de-poule et en évitant le trou, le chauffeur a perdu le contrôle de sa voiture. Cette dernière s’est ainsi lancé dans de violents tonneaux avant de se renverser sur le côté de la route. Les éléments de la gendarmerie se sont rendus sur place pour une constatation de l’accident et afin de transporter les victimes à l’hôpital, une enquête a été ouverte. La route était très glissante, et le mauvais état l’a rendue très dangereuse. Les accidents meurtriers ne sont pas rares là où les réseaux routiers, comme les véhicules, sont extrêmement vétustes. Les accidents sont fréquents sur la route nationale 4, et plusieurs personnes en sont victimes. Dans ce contexte de fêtes, la gendarmerie réclame aux chauffeurs de  faire attention…

Yv Sam

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Commissariat Analamahitsy : Un centre d’information et de commandement en vidéosurveillance

Dans la concrétisation des directives du président de la République, Andry Rajoelina, inscrites dans la politique générale de l’État portant sur la mise en place de l’e-sécurité, la police nationale ne cesse d’innover ses moyen de travail en matière de nouvelles technologies de l’information et de communication (NTIC). Samedi dernier, le commissariat du 8ème Arrondissement de la Sécurité Publique à Analamahitsy a été doté d’un centre d’information et de commandement (CIC) pour l’installation de vidéosurveillance dans le quartier d’Analamahitsy et ses environs. Ce projet consiste à équiper de plusieurs caméras de surveillance dans tous les coins de la localité. Opérationnels jour et nuit, ces appareils seront utilisés pour coordonner les circulations routières et réduire au minimum possible les cas d’infraction ainsi que l’insécurité. Inaugurant ces infrastructures, le ministre de la Sécurité publique affirme que le commissariat central de Tsaralalàna et la Direction générale de la police nationale disposent déjà leur centre d’information et de commandement similaires. En effet, les autres arrondissements de la ville d’Antananarivo en bénéficieront d’ici peu. Le redéploiement de ces infrastructures à Toamasina et dans les autres Directions Régionales de la Sécurité Publique est déjà en vue. La police nationale a obtenu ces matériels grâce au partenariat avec les entreprises et sociétés opérant dans la localité, lesquelles ont constaté les résultats des efforts déployés par les forces de l’ordre pour leur sécurité.

T.M.

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Vono olona teny Manandriana : Lehilahy iray nosamborin’ny zandary teny Andramasina

Ilay lehilahy tratran’ny zandary.

Roa volana latsaka aty aoriana! Lehilahy iray heverina ho atidoha nikotrika ny famonoana ireo mpivady teny Manandriana, no nosamborin’ny zandary teny Andramasina ny faran’ny herinandro teo. Taorian’ny fanadihadiana lalina nataon’ny zandary misahana ny ady heloka bevava nahafantarana ny misy azy ity. Voampanga ho namono sy nikotrika ny famonoana mihitsy ingahirainy ary izao voasambotra izao, ka hanaovana famotorana sy hatolotra ny fitsarana tsy ho ela. Raha tsihivina, olona roa mivady no hita faty tao an-tranony ary novonoina tamin’ny fomba feno habibiana , ny 11 novambra lasa teo. Fantatra fa efa andro vitsy lasa no namonoana ireto mpivady ireto, satria efa somary simba ihany ny razana raha ny fahitana azy. Tsy mbola fantatra mazava moa hatreto ny tena zava-nitranga fa eo am-panaovana fanadihadiana tanteraka ity tratra ity ny zandary mandray an-tanana ny raharaha. Voalaza fa mpanampy tao an-trano ity lehilahy ity. Mazava ho azy fa mipetraka amin’io mpanampy io ny ahiahy satria izy no tokony nampandre voalohany ny mpitandro filaminana rehefa nahita ireo razana tao an-trano. Andrasana noho izany ny valin’ny fanadihadiana ataon’ny zandary.

Yv Sam

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Fetin’ny Noely : Fanafihana iray, vaky trano telo, nosamborina 69

Ankoatra ny lozam-pifamoivoizana sy ireo adiady isan-karazany an-dalambe, izay mazana tsy misaraka amin’ny fety, dia nanao ny ataony ihany koa ny jiolahy, raha ny teto an-drenivohitra. Trangam-panafihana teo amin’ny 30 isa teo no voaray teo anivon’ny polisim-pirenena. Ny iray tamin’ny ireo no nitam-piadiana. Araka ny filazan’ny avy eo amin’ny Fibaikonana ny Emmo/Nat ny herinandro lasa teo dia hiara-mientana avokoa ireo olombelona rehetra eo anivon’ny mpitandro filaminana telo lafy amin’izao fetin’ny faran’ny taona izao, hitandroana ny filaminana sy hanaovan’ny Malagasy tsivakivolo fety am-pilaminana. Raha ny teto an-drenivohitra aloha dia azo lazaina fa na dia nanao ny ainy tsy ho zavatra aza ny teo anivon’ny polisim-pirenena, tsy nahasakana ireo mpanao ratsy sasantsany tsy hanantanteraka ny asa ratsiny. Araka ny antontan’isa nomen’izy ireo dia nisy trangam-panafihana mitam-piadiana iray voarain’izy ireo, ny sasakalin’ny krismasy teo, izay inoana fa ilay niseho tetsy Anosipatrana, nahalasibatra tanora mpanao asa soa. Ankoatra ireo, ny 24 sy 25 desambra teo dia nisy fitarainana mahakasika vaky trano niisa telo voaray. Trangam-pangalarana tsotra niisa sivy, halatra moto niisa roa. Tsy afa-misaraka amin’ny fivorian’olona maromaro rahateo ny resaka fanendahana. Tranga niisa 15 moa no voarain’ny polisy mahakasika izay. Nisy ihany koa ny fikasana hangalatra niisa roa. Tao anatin’izany rehetra izany dia voalazan’ny antontanisa hatrany fa nisy olona 69 voatery nosamborina sy nanokafana fanadihadiana mahakasika ireo tranga voalaza ireo sy ireo fandikan-dalana isan-karazany. Mahakasika lozam-pifamoivoizana teto an-drenivohitra dia azo lazaina fa somary nihena noho ny tamin’ny taon-dasa. Na izany na tsy izany dia nisy tamin’ireo no nahafatesana olona iray, ary naharatrana olona valo. Nisy tamin’ireo tranga lozam-pifamoivoizana ireo no vokatry ny fahamamoana teo am-pitondrana fiara. Ankoatra izay, olona telo no hita faty teto an-drenivohitra nandritra iny fetin’ny Noely iny ary nisy fahamaizan-trano iray, raha ny voalazan’ny antontanisa hatrany.

m.L

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Akon’ny fetin’ny krismasy : Olona roa toran’ny toaka, olona valo tratran’ny lozam-pifamoivoizana

Raha noheverina fa nilamina ny fiatrehan’ny olona ny fetin’ny krismasy teny anivon’ny polisim-pirenena, dia tsy izay no nitranga teny anivon’ny hopitaliben’i Toamasina. Raha ny  tarehimarika nomen’ny sampana mpamonjy voina ao amin’ny hopitalibe dia olona roa no nandalo teo anivon’izy ireo ny 25 desambra vokatry ny fahatoranana nateraky ny toaka nosotroina. Samy mandalo fitsaboana goavana avokoa izy roa lahy ireto ary mbola atahorana ny ainy noho izy ireo mbola tsy mahatsiaro tena hatramin’izao. Ny 25 desambra ihany dia 28 ireo nandalo teo anivon’ny hery vonjy taitran’ny hopitalibe, ka ny 20 tamin’izany no votery nahiditra hopitaly noho ny fahavoazan’ireo nitrangany sy ny nisehoany. Nisy valo kosa ireo tratran’ny lozam-pifamoivoizana ny 25 desambra teo izay nateraky ny moto avokoa. 02 kosa ireo tratran’ny loza tao an-tokantrano vokatry ny antsy nampiasainy, ary iray tratran’ny loza an-dalam-be amin’ny tsy fijerena ny lalana haleha. 48 ireo tranga na loza niseho ny alin’ny 24 desambra, ka ny 37 tamin’izy ireo no voatery nahiditra hopitaly noho haben’ny fahavoazana. Nambaran’ny mpitsabo eo anivon’ny vonjitaitran’ny hopitalibe fa nisy fihenany ny fitrangana loza voarain’izy ireo tamin’ity taona ity. Voamarina izany fa tsy maintsy nitsitsy sy nahay nitantam-bola ny vahoakan’i Toamasina tamin’ity taona ity vokatr’ilay fihibohan’ny covid-19 sy ny tsy fisiam-bola ankehitriny. Nohamarinin’ny mpitsabo ihany koa fa ny fahatoranana nateriky ny toaka niseho tamin’ireo roa lahy ireto, izay tena mbola tsaboina hatramin’izao, dia fisotroana toaka tsy an-kiato tao anatin’ny telo andro, nefa tsy mihinan-kanina.

Malala Didier

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Hymnes cosmiques : Le diplomate-poète indien Abhay K dévoile ses compositions

Passionné d’astrologie, l’ambassadeur de l’Inde, Abhay K, a composé son premier hymne cosmique en 2008.

Jupiter et Saturne se sont rapprochés le 21 décembre, apparaissant ensemble comme une seule étoile brillante. Pour marquer l’occasion de cette grande conjonction et du solstice de décembre, le diplomate-poète indien Abhay K a créé une vidéo spéciale d’hymnes cosmiques. La vidéo emmène dans un voyage virtuel à travers le système solaire. Les hymnes cosmiques comprennent des hymnes sur le Soleil, la Lune et les huit planètes du système solaire, y compris Jupiter et Saturne.

Grand passionné, Abhay K a écrit « Earth Anthem », le premier hymne de cette série en 2008 à Saint-Pétersbourg, en Russie, qui a été mis en musique au Népal en 2013 et depuis lors, il a été traduit dans plus de 50 langues et interprété à l’Orchestre national de Brésil et par les musiciens du Conservatoire d’Amsterdam entre autres.

Il a également écrit Moon Anthem l’année dernière pour célébrer l’atterrissage de Chandrayaan 2 sur la Lune. La musique de Moon Anthem a été composée par le célèbre violoniste Dr L Subramaniam et elle a été chantée par Kavita Krishnamurti, tandis que la musique de Mars Anthem a été composée par Ondiko Kevin et chantée par la chanteuse kényane Kapnea. La musique pour l’hymne des autres planètes devrait être composée d’ici l’année prochaine. La grande conjonction a eu lieu après le coucher du soleil dans le ciel du sud-ouest après près de 800 ans et a été vue à l’œil nu. La dernière conjonction de ce type vue en 1623 n’était pas visible par la majeure partie de la Terre. La prochaine grande conjonction n’aura lieu que 400 ans plus tard. Abhay K est actuellement en poste comme Ambassadeur de l’Inde à Madagascar et aux Comores.

Recueillis par Zo Toniaina

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PK 0 Gare Soarano : Deba and his band signe son premier succès

Deba a instauré une ambiance hors du commun.

Deba un jour, Deba toujours. Hier, le guitariste a rassemblé les passionnés de rock. Hier le PK 0 a été correctement investi pour un tout premier pas. Plus de musique et moins de vocal. Exit les grosses euphories typiques des concerts de rock et place à un public plutôt attentif aux jeux et aux sets des musiciens. Sur scène, c’est un Deba au top de sa forme qui a joué avec ses complices de scène. Les sons et les riffs se sont juxtaposés pour le plus grand bonheur de l’assistance. Fidèle à son image, le Deba discret et efficace a été mis en avant en berçant son assistance de plusieurs de ses compositions mais également avec celles de Joe Striani, de Jimi Hendrix ou encore de Steve Vai. Un moment de pure détente loin des tumultes et faisant fi de l’excitation sans borne qui anime le public de spectacles de rock. Une nouvelle ambiance qui semble réussir.

Zo Toniaina

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Echos du week-end : Le gospel à l’honneur

Certainement moins euphorique que chaque année à cause de la situation actuelle, Noël a quand même été fêté dignement. Ce week-end, tout le monde a eu sa petite heure de bonheur grâce aux programmations culturelles. Comme à chaque période de l’année, les concerts de gospel sont à l’honneur mais pas que cela.

#Grand flash mob « Jesus Reigns »

Sur le parvis de l’Hôtel de ville, samedi, plusieurs formations se sont relayées. Dans le cadre du mouvement « Jesus Reigns », un grand flash mob a rassemblé des milliers de personnes, essentiellement des jeunes. Histoire de joindre l’utile à l’agréable, l’événement a fait office d’évangélisation de masse non seulement pour passer un bon moment mais aussi pour revenir à l’essence même de Noël.

# Bakomanga, la relève est assurée

Sur le même podium, hier, c’est au tour de Bakomanga de briller comme avant. Bien que la matriarche nous ait quittés au mois de juillet, la relève est assurée. Une assurance que la troupe a confirmé sur le parvis de l’Hôtel de ville. Sous le regard ébahi du public, la voix de la fille de Bakomanga a résonné. Rappelant celle de sa défunte mère sans distinction avec l’originale.

# Tribute to Kirk Franklin

Parmi les plus appréciés, The Singers of Jesus a donné rendez-vous aux amateurs du genre au Ccesca Antanimena. Bien sûr, dans le total respect des gestes barrières, la salle a été bien remplie. Pour cette fois, la formation a repris les titres d’un des plus grands chanteurs de gospel et de hip hop évangélique de cette génération. « Tribute to  Kirk Franklin », un hommage qui met du baume au cœur en entonnant les meilleurs titres du répertoire du chanteur.

# Reborn in Christ

Hier à la chapelle Saint-Michel Amparibe, plusieurs promotions de l’École supérieure de l’information et de la communication, ainsi que celles de l’Établissement technique supérieur ont sillonné une décennie d’adoration et de célébration, sans oublier les grands classiques du répertoire de chant de Noël. Le public a répondu présent en remplissant la chapelle pour un « reborn in Christ ». De leurs côtés, dans la foule, les anciens membres ne peuvent qu’être fiers.

Zo Toniaina

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Peace and Sports Awards 2020 : Rosa Rakotozafy parmi le jury  

Le monde du sport n’a pas été épargné par la Covid-19 pour cette année 2020. Plusieurs sportifs et dirigeants sportifs ont perdu leur vie dans leurs actions. Pour honorer ces héros, l’ONG Peace and Sport organise un Award sous une forme numérique pour démontrer le pouvoir du sport. Ce sont sept personnalités sportives parmi les plus influentes de la planète qui ont été choisies comme membres du jury. Il s’agit de Siya Kolosi’ rugbymen et premier noir capitaine de l’équipe nationale de rugby d’Afrique du Sud, de Kerrith Brown, président de la Fédération internationale « Mixed Martial Arts », de Laetitia Habchi, Conseillère Sport et Développement au sein de l’agence Française de Développement (AFD), d’Enersto Lucena, ministre des Sports de la Colombie, de Cedric Messina, CEO de My Coac, de Sophia Vaharis, Président Hellenic Community of Monaco et de Rosa Rakotozafy, présidente du CIGEPS. « Avoir été choisi pour être un des membres du Jury de Peace and Sport Awards 2020 est un grand honneur pour le Sport Malagasy et pour moi même. Je tiens à remercier Peace and Sport pour la confiance qu’elle m’a accordée dans un événement d’une telle envergure. Mais surtout la continuité de ce genre d’événement destiné à récompenser les meilleurs projets dans le domaine du sport et à désigner un nouveau Champion de Sport et Paix », a souligné, Rosa Rakotozafy, directeur général des sports et présidente du CIGEPS. « Mes remerciements vont également au Ministre Tinoka Roberto pour sa confiance car j’ai siégé parmi les membres de Jury en tant que Présidente du CIGEPS », a-t-elle continué. Cette année, le jury sélectionnera les lauréats dans plusieurs catégories entre autres Action innovante de l’année, Programme de l’année Sport pour le développement et la paix et Prix ​​spécial du jury.

T.H

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Musique : Les cadences de fête à la malgache

Arion Joy, un artiste en flèche depuis 2018.

La musique malgache est –elle statique ? Lors des fêtes, le public entend-il de la même musique ? Cette année, les rythmes diffusés sont variés. 

Kilalaky, salegy…. et….. tropical. Le salegy est une des musiques qui a bercé les Malgaches depuis son jeune âge. C’est dans la partie nord de l’île que ce rythme voit le jour. JaoJoby, Mily Clément, Bilo, Dr JB et même Tianjama sont les grands piliers de ce genre musical dans les années 1980 et 1990. Ensuite, vient la nouvelle génération comme Wawa. En maniant les baguettes dans le groupe de Dr JB, Wawa devient désormais une icône du rythme traditionnel de la Grande île. Ses chansons sont également des hymnes de fêtes. Partout où l’on va, à Madagascar, on entend toujours 400 volts. Prince du salegy, Wawa fait bouger la région du Sud-Ouest de l’Océan indien. Jerry Marcoss et son Kawitry restent toujours dans le top 10 des « ambianceurs ». Auparavant, animateur à la radio d’Antalaha, Marcoss est dorénavant un chanteur et animateur de scène. Ses morceaux remplissent les pistes mais sont surtout diffusés dans des fêtes entre familles. Sa chorégraphie, le Kawitry, est souvent imitée dans des bals de vétérans.  Le tsapiky et le kilalaky figurent dans les rythmes les plus écoutés durant les fêtes. Comme le salegy, ces sonorités émettent une ambiance conviviale. Tirike, jarifa, Tearano pour les anciens, Tsiliva pour les middle, et Barinjaka pour la nouvelle génération, tous ont un point commun, le « savoir faire danser ».  Afrobeat et fusion avec du raggamuffin, l’Afrobeat est actuellement le genre musical le plus populaire à Madagascar, celui qui transcende la classe et les générations. Mais d’autres styles participent au même mouvement d’expression de la jeunesse à travers le ragga et l’adaptation des sonorités malgaches.  L’artiste Shyn et sa femme Denise sont les représentants de la scène Afropop de Madagascar. Originaire de Toamasina, connue comme la deuxième ville de la Grande Ile, le couple est au sommet de son art. Depuis 2016, Shyn et Denise raflent des trophées aussi bien nationaux qu’internationaux et leurs chansons sont connues à Madagascar. De la Saint-Valentin à la fête de Noël, Resim-pitia, Ngoma, Oxygène, Tsaratsara, Iray sy Iray figurent dans le répertoire des dj de plusieurs discothèques et des night-clubs de la Grande Ile.  Après ces deux personnages, on trouve Big MJ et sa « trop-fusion ». De Tria tria à My Life, Big MJ n’a jamais déçu ses inconditionnels. Big Mj est un chanteur-interprète et producteur malgache. Il se lance dans la musique au début de l’année 2000, alors qu’il est encore adolescent. Avec quelques amis de son quartier, il enregistre plusieurs morceaux. À cette époque, comme les jeunes de son âge, Big Mj faisait du rap. Dans ses paroles il raconte la misère et le chômage qui rongent son pays. Mais, les propos du jeune homme ne gagnaient pas les oreilles du public malgache. 2010, il change de style, il fusionne le osiky, une sonorité traditionnelle de la région Sava et le Hip Hop. Ensuite, il puise son inspiration.

Le dancehall et le ragga sont aussi populaires. Depuis l’époque de Mataram et de Shao Boana, le ragga n’a pas changé de visage à Madagascar. A présent, les grosses pointures sont : Joudas, Kipikilah Bandem, Oashna Tess, Nathan Gabri, Arion Joy et Kougar qui sont leurs successeurs.  Le « sound system » inonde les discothèques de la Grande Ile. Ces jeunes artistes incarnent le jamaican way of life à Madagascar à travers leurs paroles. Parmi les artistes phares du raggamuffin, on trouve Basta Lion. Fi di gyal Dem, c’est l’un des premiers tubes de ragga qui a surchauffé les estrades des pubs de la capitale malgache. C’est à la suite de ce succès qu’il confirme son talent avec oloJoby. Après le succès de ce morceau qui a fait le tour de la région du Sud-ouest de l’Océan Indien, le surnommé Real Don Dada sort récemment « c’est la vie », une chanson qui fait à la fois réfléchir et danser.  La musique urbaine malgache est en pleine ébullition. Qu’elles soient dancehall, ragga, afrobeat, ses dernières mutations s’apprêtent à conquérir la région du Sud-Ouest de l’Océan Indien, voir l’Afrique de l’Est. Aujourd’hui ces morceaux sont les hymnes de la fête de noël et du nouvel an. Après quelques années, ils recouvriront sûrement le continent noir.

Iss Heridiny

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Groupe JCR : Soutien aux actions de développement durable et humain à Ampahimanga

« Le partenariat entre le groupe JCR et l’association MADAS est au beau fixe », dixit le Dr Jean Claude Ratsimivony, le PDG du groupe.

Le groupe JCR travaille en partenariat avec l’association MADAS, pour ce faire.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise), le groupe JCR poursuit ses actions contribuant au développement durable et humain dans le village d’Ampahimanga, localisé  à Arivonimamo. Plus particulièrement, cette entreprise citoyenne soutient Talenta School d’Ampahimanga,  une académie mise en place dans ce village par des promoteurs locaux, et ce, à travers son partenariat avec l’association MADAS (Mobilisation Associative pour le Développement Actif du Sport). Rappelons que cette association regroupe des anciens sportifs malgaches de haut niveau représentant toutes les disciplines et qui vivent en France. Elle contribue au développement de cette académie qui accueille actuellement une centaine d’enfants défavorisés dont une quarantaine de jeunes filles contre une quinzaine d’enfants lors de sa création en 2019.

Sportifs de haut niveau. Lancée par le biais de l’opération « un ami = un ballon », Talenta School d’Ampahimanga a pour objectif de prévenir la délinquance des enfants issus des couches les plus défavorisées tout en leur évitant de devenir des mendiants de rues à travers l’exode rural dans la Capitale. Ces enfants sont ainsi formés au sein de cette académie pour être des sportifs de haut niveau plus tard, et en particulier en football. Certains d’entre eux sont venus des villages environnants et font jusqu’à une heure de marche pour assister avec assiduité aux entraînements. Dans la foulée, la scolarisation de ces futurs enfants sportifs y est prise en charge, sans oublier la distribution des kits scolaires chaque année.

Carences nutritionnelles. Et dans le cadre du partenariat entre le groupe JCR et l’association MADAS, une vingtaine de jeunes filles de Talenta School d’Ambohimanga ont bénéficié d’un examen médical complet, incluant le contrôle cardio-vasculaire et les dépistages, au sein du centre médical JCR à Antsakaviro. « Comme bilan, ces enfants ont des carences nutritionnelles. Certaines d’elles ont même un problème de malnutrition sévère. Nous avons tout de suite apporté des corrections afin d’améliorer leur état de santé nutritionnelle », a expliqué le Dr m Jean Claude Ratsimivony, le PDG du groupe JCR, qui plus est un ancien volleyeur de l’ASA (association sportive d’Antsakaviro) et ancien champion de Madagascar. Il faut savoir que ces enfants ont découvert pour la première fois la Capitale. C’était également leur première participation au tournoi de foot féminin organisé par Yfomac Initiatives à Antananarivo, avec de bon résultats du match.

Navalona R.

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Un jour qui en vaut deux

Dans 4 jours, 2021 sera là. Bien là. Une année mi-figue, mi-raisin du point de vue du calendrier avec des week-ends prolongés d’une part et des jours fériés qui sont déjà non ouvrés d’autre part.

Un jour qui en vaut deux

« Suite au fait que lundi tombe un mardi ce mercredi, la réunion du jeudi se tiendra vendredi ce samedi car dimanche est un jour férié ». Cette phrase devenue célèbre traduit quelque peu ce que 2021 nous réserve avec un 29 mars et un 1er novembre qui tombent un lundi. Deux week-ends prolongés en perspective, sans compter le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte puisque « chaque dimanche est talonné de près par un lundi, quoi qu’on y fasse ». En revanche, le 1ermai , le 26 juin et le 25 décembre tombent tous cette année un samedi. A croire qu’on n’a pas affaire à un calendrier grégorien mais hébraïque avec des semaines qui se terminent le samedi, jour du shabbat. En somme, il y aura 3 jours fériés qui sont déjà chômés à l’occasion des fêtes respectives du Travail, de l’Indépendance et de la Nativité. L’Assomption du 15 août tombe aussi un dimanche. On ne sait pas par contre si on aura droit à des ponts cette année avec l’Ascension du 15 août et la fête de la République du 14 octobre qui sont un jeudi. Au cas où le vendredi qui suit venait à être chômé, il y aura plus que des ponts mais deux grands viaducs de 4 jours chacun quoique ce soit peu probable compte-tenu des pertes économiques que cela risque d’engendrer alors que 2021 est censé être l’année de la relance après la crise sanitaire de 2020 qui avait mis le pays dans une forme grave. Au lieu de décréter des ponts antiéconomiques, force est de se demander s’il n’est pas plus loisible de s’inspirer de ce qui se fait en France où un jour chômé par an doit être travaillé au titre de la Journée de solidarité avec les personnes âgées ou dépendantes. A Madagascar où un jour férié en vaut deux en 2021, pareille journée de solidarité pourrait être au service de la reprise économique après plusieurs mois de confinement qui avaient entraîné des jours chômés, non fériés et payés ou pas.

R. O

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Dernier bilan Covid-19 : 1 nouveau décès, 81 nouveaux cas

La région DIANA enregistre toujours le plus grand nombre en une semaine avec 33 nouveaux cas. Selon le dernier bilan publié, hier, on compte 81 nouveaux cas confirmés de Covid-19 du 19 au 25 décembre, sur un total de 1 936 tests. Ainsi, à ce jour, 17 714 cas confirmés de Covid-19 ont été enregistrés à Madagascar, sur un total de 100 305 tests effectués. Le même bilan du 19 au 25 décembre indique un nouveau décès localisé à Analamanga, portant à 261 le nombre de décès enregistrés à ce jour dans le pays. Au chapitre des guérisons, 81 malades ont recouvré la santé pour la même période. Depuis le début de l’épidémie, 17 228 guérisons ont été observées. Quant aux cas actifs, 225 malades sont actuellement en cours de traitement dans divers établissements hospitaliers d’Antananarivo et des régions.

Ci-après la répartition par région des 81 nouveaux cas :

DIANA 33

Analamanga 26

Matsiatra Ambony 13

Vakinankaratra 3

Amoron’i Mania 2

Boeny 1

S’y ajoutent 3 cas importés, relevés parmi les passagers en provenance de l’étranger. Rappelons que tous les passagers des vols spéciaux en provenance de l’extérieur sont systématiquement dépistés.

Hanitra R.

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Cyclone Chalane :  Montée des eaux à Toamasina

Le problème d’évacuation des eaux usées semble général à Madagascar, d’Antananarivo à Mahajanga jusqu’à Toamasina. (photo : BNGRC)

Le centre de la dépression tropicale Chalane a commencé à pénétrer à Madagascar le samedi 26 décembre 2020 vers 22 heures, au nord de Toamasina. Malgré une puissance moindre, Chalane a quand même entraîné une montée des eaux dans plusieurs quartiers de la ville portuaire.

La dépression tropicale Chalane ne cesse de perdre en puissance depuis qu’elle a touché terre. Son intensité est assez limitée avec moins de 100 km/h de rafales. Selon Météo Madagascar, peu de régions du pays craignent des rafales de 50 à 60 km/h. D’ailleurs, hier, le Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) affirmait que Chalane n’avait pas encore fait de dégâts majeurs (ni perte humaine, ni perte matérielle) à Madagascar. Mais si le vent manque de puissance, la dégradation pluvieuse représente un danger. Après le passage de la dépression tropicale à Toamasina, le BNGRC a fait état de stagnation des eaux dans plusieurs quartiers de la ville. Ceci s’expliquerait par le fait que plusieurs canaux d’évacuations sont bouchés. Face à cela, la population doit rester vigilante puisqu’il y a un risque d’inondations, de crues d’éclairs, et ce, sans parler de l’apparition de maladies comme la diarrhée.

Vigilance Forte Pluie. L’alerte Vigilance Forte Pluie a été établie le dimanche 27 décembre 2020 à 10 h 26 par Météo Madagascar. L’alerte concerne notamment les districts suivants : Toamasina I et II, Brickaville, Vatomandry, Mahanoro, Ambatondrazaka, Amparafaravola, Moramanga, Anosibe an’Ala, Marolambo, Miandrivazo, Belo sur Tsiribihina, et Melaky. Précisions que Chalane est entrée à l’Est du pays et se dirige tout droit vers l’Ouest, ce qui signifie qu’elle compte traverser Madagascar pour sortir dans le Canal de Mozambique vers le début de cette semaine. Puis, pour en revenir aux alertes, la Vigilance Vent Fort est également en vigueur, déconseillant la sortie en Mer du Centre-Est au Centre-Ouest jusqu’à ce que la situation se stabilise.

Parce que le danger est bel et bien présent, Météo Madagascar et le BNGRC ne cessent de rappeler les bons gestes et réflexes à adopter face à un cyclone ou une dépression tropicale, à savoir : veiller à ce que les aliments soient toujours propres, ne pas boire de l’eau sale qui pourrait entraîner diverses maladies dangereuses, rester vigilant à l’égard des fils électriques dans les rues, penser aux personnes vulnérables ou qui ont des handicaps et qui ne peuvent se protéger du danger, et bien évidemment, suivre les informations et l’évolution du cyclone.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Qualité de l’air : Nette amélioration pour la capitale

Les gaz d’échappement des voitures polluent l’atmosphère à Antananarivo.

« La qualité de l’air s’est généralement améliorée pendant ces derniers jours ». C’est ce qu’on peut lire dans le bulletin de surveillance de la qualité de l’air à Antananarivo publié par la Direction Générale de la Météorologie (DGM) en date du 25 décembre 2020. Valable du 25 au 28 décembre 2020, le bulletin fait savoir que les concentrations des particules fines PM2.5 (de diamètre inférieur à 2,5 micromètres) sont restées en dessous du seuil recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au niveau des quartiers tels que Ampandrianomby, Andraharo et Soanierana. Il conviendrait de noter que la DGM du pays a lancé la surveillance continue et en temps réel de la qualité de l’air dans la ville d’Antananarivo depuis le mois de septembre dernier. D’autre organisme comme l’INSTN ou Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires quant à lui s’est lancé dans des travaux de recherche sur la pollution de l’air en métaux lourds et particules fines depuis l’année 2000. Pour en revenir aux données fournies par le bulletin de surveillance de la DGM, la qualité de l’air est cependant restée malsaine dans le quartier d’Ambohidahy. Une mauvaise qualité qui ne serait pas recommandée pour les personnes sensibles comme les enfants, les personnes âgées, les personnes atteintes de problèmes respiratoires et cardiaques.

José Belalahy