Les actualités Malgaches du Jeudi 28 Décembre 2017

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News Mada1414 partages

Pr. Ratsimbazafy Jonah : voatendry ao amin’ny Akademian’ny siansa Afrika

Miavaka! Tafiditra ho anisan’ny mpikambana ao anatin’ny Akademia afrikanina mikasika ny siansa (AAS) ny Profesora Ratsimbazafy Jonah, manam-pahaizana manokana momba ny varika, sady filohan’ny Vondron’ny mpandalina sy mpikaroka momba ny varika (Gerp). Tao anatin’ny fanadinana, sivana ary tombana lalina ny nahavoafidy azy, nokarakarain’ny AAS Fellowship. Maromaro ireo mpanadihady niaraka tamin’ny komity (CMA) miisa 10 nakan-kevitra avy amin’ny sehatra samihafa. Niafara tamin’ny fifidianana nataon’ny filankevitry ny governora ao anatin’ny Akademia, tamin’ny volana novambra 2017 farany teo ary tonga amin’izao nahavoafidy ny Pr Ratsimbazafy Jonah izao.

Malagasy faharoa mpikambana ao anatin’ny AAS ny filohan’ny Gerp, ary voalohany sadye fa mpikambana ao ny Profesora Raoelina Andriambololona, manam-pahaizana manokana momba ny nokleary eto Madagasikara. Any Nairobi Kenya ny foiben’ny AAS.

Njaka A.

Midi Madagasikara182 partages

Suspension des soldes des fonctionnaires : La SSM lance un ultimatum de 48 heures au ministère des Finances !

Après avoir été présents à l’hôtel Le Pavé, les syndicalistes de la SSM ont effectué une marche pacifique jusqu’au ministère des Finances et du Budget pour afficher leur mécontentement.(Photo : Yvon Ram)

Après s’être rencontrés à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina, les syndicalistes de la Solidarité Syndicale de Madagascar (SSM) se sont rendus auprès de la Direction Générale de la Gestion Financière du Personnel de l’Etat (DGGFPE). A l’issue, Fanirisoa Ernaivo, présidente de la SSM et du SMM a rapporté que selon la DGGFPE, « la situation de 5 000 agents sur 9 782 dont le solde a été suspendu a été régularisée ».

48 heures. C’est le délai imparti par les syndicalistes membres de la SSM au ministère des Finances et du Budget (MFB) pour régulariser la suspension arbitraire des soldes des fonctionnaires assidus, autrement une grève générale d’envergure nationale de ces agents de l’Etat sera entamée à l’expiration de ce délai. En effet, ils n’ont pas mâché leurs mots hier à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina quand ils ont condamné les vagues d’incompétence et les bourdes du MFB. « Nous sommes d’accord pour la suspension des soldes des fonctionnaires fantômes mais nous précisons que ce ne sont pas nous qui les avons intégrés. Donc débrouillez-vous pour vous en débarrasser car nous ne voulons pas en être les victimes », a souligné clairement Fanirisoa Ernaivo. Mais ce n’est pas tout. « Un budget affecté au paiement de ces soldes est prévu dès le début de l’année alors estimons-nous que, quelque part, il y a un détournement de fonds. De surcroît, la suspension des soldes devrait suivre la procédure y afférente et s’effectuer dans les normes », a-t-elle poursuivi.

Incompétence. Rakotoniasy Jean Raymond, le Secrétaire générale du SSM, a quant à lui dénoncé les pathologies de l’Administration malgache. « Si nous sommes arrivés à cette suspension des soldes de quelques fonctionnaires, c’est qu’il y a un manque de transparence au niveau de la gestion des affaires publiques ; un manque de transparence associé à une incompétence et à une complicité », avance-t-il. L’incompétence due à la « politisation de l’administration » pour reprendre ses termes et complicité au niveau du donneur et de l’exécutant de l’ordre de suspension. Sur ce point, nous soulignons au passage que nonobstant la mise en place d’un ministère de la Réforme de l’Administration, force est de reconnaitre qu’aucune réforme concrète n’a été instaurée. « Nous tenons également à préciser que ce ne sont pas les fonctionnaires qui accumulent trop de dépenses, ce sont les directeurs que vous embauchez », affirme Rakotoniasy Jean Raymond. Effectivement, selon les explications que nous avons reçues, le MFB embauche 992 000 directeurs.

Assassinat. Les syndicalistes de la SSM assimilent la suspension des soldes à un « assassinat ». Non seulement elle ne respecte pas la procédure mais elle est intervenue juste à l’aube des fêtes de fin d’année. « Nous exigeons le paiement des soldes des fonctionnaires et l’alignement des grilles indiciaires », informent-ils dans la résolution finale. Le paiement desdits soldes devant être réglé jusqu’à demain. Aussi, « préconisons-nous que des sanctions soient prises à l’endroit des responsables ». Limogeage ou démission. En tout cas, ces fonctionnaires ont pris l’exemple de ces autorités étrangères qui, en cas de défaillance dans leur domaine respectif, n’affichent point la moindre hésitation pour démissionner. Affaire à suivre.

Aina Bovel                        

Midi Madagasikara154 partages

Réveillon 2018 en France : Accueillir l’année en beauté avec les artistes malgaches

Lianah fait partie des artistes qui vont animer la Saint-Sylvestre en Hexagone.

Un bon nombre d’artistes malgaches vont passer les fêtes de fin d’année à l’étranger. Plusieurs de ces événements auront lieu dans la Ville Lumière, capitale de l’Hexagone.

Njila sera au Palais de l’Epi d’Or, à Villejuif, le 31 décembre à partir de 20 heures. Gasy Music et Haja Aina accompagneront ce grand groupe malgache et DJ Simjay sera aux platines pour un « open dancefloor » jusqu’au petit matin. Partez en « Croisière sur la Seine » avec Bodo. La grande diva réalisera ses interprétations à bord du grand bateau de luxe cinq étoiles, Le River Palace. Feon’Ala, Toto Mwandjani et le groupe Groove Fusion seront également de la partie. Boissons soft, vins divers, whisky à volonté, champagne à minuit. Tchin tchin !

Le roi du « kawitri », du « mangaliba » et du « salegy », Jerry Marcos, enflammera la piste du Voilier, en Norville. Retrouvez les meilleurs titres du groupe au grand complet : « Avec toi », « Zumba kawitri », « Aia aia ». Dadi Love, avec son rythme endiablé et sa voix envoutante, nous donne rendez-vous au « Maresaka 2018 », dans la salle Firat, à Saint-Germain-lès-Corbeil. Taa-Tense et Ngah’Tax assureront le show avec lui. Ces artistes vous plongeront dans une ambiance tropicale qui vous réchauffera durant cette dernière nuit de l’année.

Au sud de la France, Roseliane et Odyai, feront un showcase exclusif avec DJ Marcello et DJ Micke, à la salle la Limonaderie, à Annemasse. Joseph d’Af sera à la salle des fêtes de Neydens avec toute son équipe. Lianah, Aly Mourad et Jean Bruce Toly feront chauffer la piste au « Masiaka Réveillon », à O’Concept, Marseille.

Sinon, pour les amateurs d’art culinaire, le chef Lalaina Lartistika organisera un buffet et un show gastronomiques inédits, au Royal Palace, à Joinville-le-Pont. Ce « Rendez-vous Premium » sera animé par Anim’Kaloy, DJ Juice et DJ Lova34.

Ces événements sont une occasion pour nos compatriotes en France de se rencontrer et retrouver un peu l’ambiance festive du pays.

Kanto Andraina

Tia Tanindranaza134 partages

Marc RavalomananaAnaovana angaredona

Ny hazo avo halan-drivotra ! Izay no mahafintina ny antsojay atao amin’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana. Manao angaredona mihitsy ny mpitondra sy ireo mpomba azy, eny hatramin’ny gazety sy haino aman-jerin’ny mpitondra,

Jean D.

Midi Madagasikara131 partages

Fitokonan’ireo mpitatitra entana sy ireo “transitaires” : Tafavoaka tsy an-kiteniteny ilay kaontenera...

Isan’ny niteraka fikoropahana teo amin’ny fitondram-panjakana tao anatin’ny fitokonan’ireo mpitatitra entana sy ireo vondron’ny “transitaires” eto Toamasina, ny nampihitsoka an’ilay kaontenera misy ireo vola namboarina avy any ampitan-dranomasina nihitsoka tao an-tokotanin’ny Mictsl fa tsy afaka niditra ilay kamiao nokaramain’ny banky foibe eto Toamasina hitondra azy. Voatery nanao fifanarahana tamin’ireto mpitokona  izy ireo, satria miankina amin’ny ain’ny fitondram-panjakana ity vola vao tonga ity, noho izy miantoka ny karaman’ireo mpiasam-panjakana tapaka karama nefa niasa farany teo, sy miantoka ny fandaniam-panjakana amin’izao famaranana ny taona sy ny volana voalohany ny taona vaovao 2018 io ihany koa. Ny fiafaran’ny tolakandro vao tafavoaka izany ary efa tonga eo am-pelatanan’ny banky foibe eto Toamasina ihany koa omaly. Tao anatin’izay ihany koa anefa dia nanome baiko ny prefen’i Toamasina sy ny Spat ary ny Mictsl ny praiminisitra mba tsy hitaran’ny olana amin’ny ekonomia sy ny fiainan’ny Malagasy, ny hitadiavana vahaolana farany izay haingana, ka nisian’ny fivoriana tao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina nanomboka tamin’ny 03 ora tolakandro omaly. Nandritra izany dia raikitra ny fifandirana, ny fifanazavana, ny fizirizirina tamin’ny heviny avy, ary ny fiakaran’ny feo tamin’ireto mpitokona noho ny be marenina sy ny fivadiham-pitokisana teo amin’ny Mictsl, saingy taorian’ny ora efatry ny fihaonana teo amin’ireo mpivory izay nahitana ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille, ny solontenan’ny Spat, ny tale jeneralin’ny Mictsl, ary ireo filohan’ny fikambanana sy ny vondron’ny mpitatitra ary ireo “transitaires”, dia hita ihany ny marimaritra niraisana tokony ho tamin’ny 07ora hariva na,naovana sonia ny fifanarahana savaran’ando tsy maintsy tanterahina ao anatin’ny volana janoary 2018. Isan’izany ny fametrahana ny komity fanaraha-maso sy ho an’ny mpanjifan’ny Mictsl, ny fito andro tsy hitataovan-ketra amin’ny entana, fanofana fitaovana mandra-pivahan’ireo fitaovana simba sy tsy ampy eo anivon’ny Mictsl, ary ny fametrahana ny ora fidirana sy fivoahan’ireo kamiao maka entana rehetra. Milaza ny tsy afa-po tamin’ny fifanarahana hita natao sonia ireto mpitokona, saingy nilaza fa nandefitra fanindroany noho ny tombontsoam-bahoaka.

Malala Didier

Midi Madagasikara119 partages

ASASOA France –Madagascar : Une « Route du chocolat » pour sauver la filière cacao

Achille Rajerison, le président de l’ASASOA France-Madagascar est l’initiateur de ce projet.

Des spécialistes venant de France effectueront ainsi un transfert de leur savoir-faire dans le but d’aider les producteurs de cacaoyers à améliorer leur rendement de productivité agricole.

ASASOA France – Madagascar est une ASsociation d’Aide, de SOlidarité et d’Action à Madagascar créée en septembre 2003 à l’Hexagone. Elle a mis en place depuis neuf ans déjà un centre de formation dit SOAMADA à Nanisana dans le but de former plus de 450 jeunes dans les domaines de l’informatique, de l’éco-guide touristique et de l’art culinaire pour que ceux-ci puissent accéder facilement au marché du travail. Dans la foulée, « l’association a une ambition de sauver la filière cacao, faisant la réputation de la Grande-île, qui s’avère être en danger. Raison pour laquelle, nous allons organiser un événement intitulé « La Route du chocolat » l’année prochaine », a annoncé Achille Rajerison, le président d’ASASOA France-Madagascar résidant à Meudon dans la région parisienne.

Savoir-faire. « L’objectif consiste, notamment, à faire venir des spécialistes en la matière pour ne citer que des biochimistes en vue d’étudier les obstacles liés au développement de la filière. Plus précisément, ces spécialistes venant de France effectueront ainsi un transfert de leur savoir-faire dans le but d’aider les producteurs de cacaoyers à améliorer leur rendement de productivité agricole tout en augmentant la teneur en Trinitario et Criollo qui donnent une qualité aromatique d’exception au cacao malgache. Ce qui permettra de maintenir la première place de notre cacao en termes de qualité sur le plan mondial, et ce, tout en sauvant en même temps des emplois locaux », a-t-il rajouté. Rappelons que le cacao de Madagascar a été labélisé « cacao fin » par l’Organisation Internationale de Cacao (ICCO) l’an dernier alors que notre production ne représente que 0,2% de la production mondiale.

Il faut également reconnaître que la Grande-île ne peut pas se passer de l’évolution technologique. Prix rémunérateurs. On peut citer entre autres, le développement de l’e-commerce ou le commerce électronique. C’est pourquoi, l’association ASASOA France-Madagascar veut également former des groupements de planteurs de cacaoyers en informatique, par le biais de l’implantation du centre SOAMADA dans leur site de production. « Nous formons également des jeunes à devenir des techniciens spécialisés dans la pose et la maintenance des panneaux photovoltaïques car tous les centres de formation à installer fonctionnent en énergie verte soit via des panneaux solaires pour éviter le problème de coupure voire même d’accès à l’électricité dans des zones reculées. Cette formation en informatique permettra aux agriculteurs de mieux gérer et vendre leurs produits via le numérique. Ils pourront même avoir des prix rémunérateurs grâce à l’élimination des intermédiaires dans la filière. Ce qui contribue à la réduction de la fracture numérique », a soulevé Achille Rajerison.

Lumière d’espoir. Par ailleurs, l’ASASOA France-Madagascar prévoit de distribuer gratuitement des chocolats aux enfants malgaches, qui n’en ont jamais goûté durant leur vie, en partenariat avec la Chocolaterie Robert. « Nous allons les conscientiser à avoir un goût d’entreprendre dans l’avenir en leur savourant ce meilleur chocolat du monde. Nous allons également leur donner une lumière d’espoir en distribuant aux enfants en milieu rural des cartables solaires. Il s’agit d’un cartable spécial permettant d’encaisser des énergies durant leurs parcours à l’école et pouvant ensuite servir de lampe avec une autonomie de deux heures à la maison. Ces enfants pourront ainsi terminer leurs devoirs chez eux. Tous ces projets seront réalisés avec l’appui de nos partenaires comme la mairie de Meudon et « Echange Solidarité » au sein du RATP », a-t-il conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara91 partages

Fonction publique : Quid des fonctionnaires « fôpla » ?

Nombreux sont les agents de l’Etat qui ne disposent ni de niveau, ni de diplôme, ni de la capacité, ni du profil, ni de la compétence requis pour occuper un poste.

Le Ministère des Finances et du Budget lance depuis quelques temps la chasse aux fonctionnaires fantômes. Une opération très contestée car elle connait de nombreuses failles. 9782 fonctionnaires « non fantômes » ont vu leur solde suspendu pour ce mois de décembre. En cette période des fêtes de fin d’année, le logiciel « Application Unique pour la Gestion Uniforme des Ressources Humaines de l’Etat » (AUGURE) fait de nombreuses victimes. Hier, une délégation de la Solidarité Syndicale de Madagascar (SSM) a été reçue par la ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona. A l’occasion, cette dernière s’est engagée à résoudre le problème d’ici vendredi afin que les fonctionnaires victimes de cette opération « ratée » puissent récupérer leur salaire suspendu.

Complicité. La question est désormais de savoir quid de la situation des fonctionnaires « fôpla » ? Nul n’ignore en effet que mis à part les fonctionnaires fantômes qui n’auraient d’ailleurs pas pu intégrer le corps des fonctionnaires sans la complicité d’un ou de plusieurs hauts responsables de l’Administration, il existe également des gens qui ne disposent ni de niveau, ni du diplôme, ni de la capacité, ni du profil, ni de la compétence requispour occuper un poste. Les recrutements au niveau des Ministères et des différentes institutions sont généralement gangrénés par le clientélisme, le copinage et la corruption. Parfois, il est même question de droit de cuissage et de promotion canapé. Dans le cadre de l’assainissement actuel, le Ministère des Finances et du Budget devrait aussi songer à procéder à une évaluation ou un audit. Depuis quelques mois, le Ministère de la Fonction Publique lance l’opération contre les fonctionnaires qui ont utilisé de faux diplômes.

Incompétence généralisée. Ces pratiques qui ont toujours été courantes, sont sources de l’incompétence généralisée au niveau de l’Administration. La période du recrutement au mérite semble révolue. Cette IVe République est particulièrement connue pour la vulgarisation du clientélisme, du népotisme, du favoritisme et du copinage. Les cas de recrutement par remplacement numérique se font très rares. Des soupçons de corruption entachent également les recrutements par voie de concours. Alors que le pays fait face à d’énormes problèmes de trésorerie, les responsables étatiques se permettent de recruter des nouveaux agents de l’Etat qui, par moment, vont et viennent au bureau uniquement pour signer la fiche de présence. Pour ne citer que le cas de l’Assemblée nationale qui a recruté 120 nouveaux fonctionnaires composés entre autres, de jardiniers, de chauffeurs, de plantons et de bureaucrates cette année. Pareille situation au niveau du Ministère des Transports où la transparence est loin d’être respectée en ce qui concerne le recrutement pour les plusieurs centaines de postes budgétaires disponibles.

Régulation des dépenses. Normalement, l’utilisation des postes budgétaires devrait être soumise au système de régulation des dépenses. Du côté du Ministère des Finances et du Budget, l’on explique que la chasse aux fonctionnaires fantômes permet à l’Etat d’économiser 33 milliards d’Ariary, soit 21 milliards d’Ariary pour la solde et le reste pour les pensions. Nul n’ignore pourtant qu’un assainissement est aussi nécessaire au niveau de ce département ministériel à cause du recrutement massif effectué depuis 2014. Les agents du Ministère des Finances et du Budget perçoivent des avantages colossaux par rapport aux fonctionnaires des autres Ministères, notamment en cette période de fin d’année où les primes s’élèvent à une dizaine de millions d’Ariary. C’est pourquoi tout le monde fait tout pour adhérer à ce département.

Victimes. Quoiqu’il en soit, l’on salue le combat contre les fonctionnaires fantômes menée actuellement par le MFB. Ce logiciel « fôpla » qui a fait plusieurs milliers de victimes devrait cependant être remplacé pour que cette opération ne soit pas de mauvaise… « AUGURE » pour le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». L’on se demande également si les agents qui manipulent ce logiciel sont réellement compétents pour mener ce genre d’opération.

Davis R

Midi Madagasikara91 partages

Partenariat public-privé : Rio Tinto QMM appuie la mise en place de l’UPC Fort-Dauphin

La caserne des sapeurs-pompiers de Fort-Dauphin, l’une des mieux équipées à Madagascar.

L’histoire remonte en février 2012 quand sur une initiative de Rio Tinto QMM, la Commune Urbaine de Fort-dauphin, l’Etat-major Général de l’armée malgache, la région Anosy, l’Association Pompiers France – Fort-Dauphin (APFFD) ont décidé d’unir leur force pour la mise en place de la 3e Unité de Protection Civile (UPC) à Fort-dauphin. Des efforts qui ont abouti le 4 décembre dernier à l’inauguration officielle de la caserne de ladite 3e UPC de Fort-Dauphin.

Grace à ce partenariat public-privé, Fort-Dauphin figure parmi les villes les plus équipées en matière de protection civile. A commencer par la compétence technique des sapeurs-pompiers de la ville qui bénéficient, deux fois par an d’une série de formations dispensées par des missionnaires de l’APFFD. En 2016, la même association a doté l’UPC de Fort-Dauphin de trois camions de lutte anti-incendie et d’une voiture de liaison, en plus des équipements de sécurité. Le transport de ces matériels a été financé par Rio Tinto QMM, alors que la Commune Urbaine de Fort-Dauphin et la ville d’Oissel ont pris en charge le dédouanement des véhicules et des matériels. Par ailleurs, afin d’optimiser les actions de l’UPC, la Commune urbaine de Fort-Dauphin a réhabilité le bâtiment des voiries municipales afin de les transformer en caserne. Une réhabilitation qui a bénéficié d’un appui financier de 25.000 euros de la part de la ville d’Oissel-sur-Seine. La Commune urbaine de Fort-Dauphin, quant à elle a donné plus de 93 millions d’ariary. Pour l’avenir, ce partenariat prévoit, entre autres la continuation des travaux de réhabilitation et d’aménagement de la caserne, la construction et l’opérationnalisation d’un central d’appel téléphonique, la construction d’un bassin – réservoir d’eau et le renforcement des formations des sapeurs-pompiers. Les travaux de mise en place des bouches d’incendie sont en cours.

R.Edmond

News Mada90 partages

Meteo : le jour de l’an sous un temps cyclonique

 ne forte probabilité de perturbation cyclonique est prévue entre le 1er et le 7 janvier 2018  dans l’océan Indien, selon les prévisions. A part le Sud, ce système  pourrait toucher Madagascar, notamment la partie Est. Et le reste du pays (Vatovavy Fitovinany, Atsimo Atsinanana, les districts de Nosy Be, Ambanja, Analalava, Bealanana, Antsohiny, Ankazobe, Fandriana, Fianarantsoa, Farafangana et Vangaindrano…) ne sera pas épargné dans la mesure où une forte précipitation est attendue entre ce laps de temps,

A l’heure actuelle, le régime de mousson est fortement actif dans le nord-ouest du pays. Ceci pourrait générer des risques de fortes pluies ou averses orageuses d’après les prévisionnistes.

En conséquence, les zones concernées sont placées en vigilance forte pluie depuis hier, dont Sofia, Ambato Boeny, Betsiboka et Andilamena. Les habitants sont ainsi appelés à faire preuve de vigilance face aux crues éclairs et risques de glissement de terrain, notamment dans les zones propices à de telles risques. Les automobilistes sont également priés de rouler avec prudence, surtout en cette fête de fin d’année où le trafic  a connu une nette augmentation presque sur tous les axes routiers.

 Fahranarison

L'express de Madagascar88 partages

Recouvrement des avoirs illicites – Le Bianco et le Samifin lèvent les doutes

La loi sur le recouvrement des avoirs illicites a été occultée à la dernière session parlementaire. Les organes anti-corruption en précisent les modalités d’application.

Sans calcul. Les organes de lutte contre la corruption ont réagi face à l’appréhension sur la loi sur le recouvrement des avoirs illicites. Dans un communiqué publié dans l’Express de Madagascar hier, le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) et le Service des renseignements financiers (Samifin) on apporté des explications sur des idées reçues. Instrumentalisation politique, atteinte à la présomption d’innocence, tels sont les arguments avancés par les opposants à cette loi. Les organes de lutte contre la corruption démontent et démentent un à un ces allégations.

La loi sur le recouvrement d’avoirs illicites ouvrirait, dans la pratique, toute forme d’abus et d’arbitraire de la part de l’Administration, selon les idées reçues.  Ainsi, elle servirait à éliminer des adversaires politiques, dans la perspective des élections de 2018. S’appuyant sur la mise en place prochaine des Pôles anti-corruption (PAC), le Bianco et le Samifin réfutent toutes possibilités d’instrumentalisation politique à partir de cette loi. « C’est une juridiction dont les compétences techniques, l’intégrité et l’indépendance ont été renforcées », soutient la missive. Sous la supervision permanente du comité de suivi et d’évaluation composé du Conseil supérieur de l’intégrité (CSI), le  Bianco et le Samifin, il est difficile de faire pression sur les PAC.

Pierre angulaire

Joint au téléphone, Jean Louis Andriamifidy, Directeur général du Bianco a également apporté des précisions sur la notion de confiscation sans condamnation. Celle-ci est accusée de bafouer la présomption d’innocence du fait que « la personne concernée, mais dont les avoirs seraient déjà confisqués, peut ne pas être fautive ».  Toutefois, le DG du Bianco rassure que «la confiscation des biens relève d’une affaire civile et non pénale. Or, en affaire civile, la présomption d’innocence n’est pas requise ».

La loi sur le recouvrement des avoirs illicites a figuré dans l’ordre du jour de l’Assemblée nationale pendant la deuxième session ordinaire. Confronté à l’appréhension des parlementaires, l’adoption de cette loi a été ajournée. Les membres de la commission juridique, excepté le président ont fait l’école buissonnière lors de la saisie au fond de cette loi. Par ailleurs, un vice-président de cette institution a carrément rayé ce texte de l’ordre du jour.

Pierre angulaire de la lutte contre la corruption, la loi sur le recouvrement des avoirs illicites figure parmi les critères d’évaluation en 2018 des pays signataires, dont Madagascar, de la Convention des Nations unies contre la corruption (CNUCC). Au-delà d’éventuelles sanctions, cette loi permet surtout à l’État de saisir les biens mal acquis, et permet ainsi d’augmenter les ressources de l’État. Il est attendu l’adoption de cette loi pendant la prochaine session extraordinaire du Parlement.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara87 partages

Tana V : Offensive du TGV

La famille Raharijaona Jean François s’est rendue au chevet des plus démunis.

Le « Tanora malaGasy Vonona » se prépare déjà aux échéances électorales de l’année prochaine. Au niveau du Ve arrondissement, le TGV dirigé par son président du département multiplie les descentes sur le terrain. Le samedi 23 décembre dernier, la famille de leader et non moins conseiller municipal Raharijaona Jean François a effectué une action sociale au profit des enfants issus de familles défavorisées au niveau de 27 « fokontany » du Ve arrondissement. 800 enfants étaient présents à Alarobia  Amboniloha pour recevoir des jouets et des friandises. L’évènement a été honoré par la présence de tous les responsables du TGV et des représentants du Conseil municipal d’Antananarivo. A noter que cette opération a bénéficié du soutien du Secrétaire national du TGV Hery Rasoamaromaka. D’ailleurs dans son discours, Raharijaona Jean François n’a pas manqué d’adresser un mot de remerciement et d’encouragement au président fondateur du TGV, l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina. Il a aussi profité de cette occasion pour sensibiliser les partisans du parti à vérifier leur nom dans la liste électorale afin qu’ils puissent se rendre aux urnes le moment venu.

Davis R

Madagascar Tribune81 partages

La date fixée au 10 janvier

La volonté du président de la République de tenir une journée nationale pour l’assainissement avait été annoncée il y a plusieurs mois déjà, lorsque l’épidémie de la peste faisait rage dans toute la Grande île. L’objectif était de maitriser l’épidémie mais également de conscientiser la population sur la nécessité de sa participation à la lutte via la propreté et l’assainissement. Le gouvernement a décidé de tenir cette journée le 10 janvier prochain alors que la fin de l’épidémie de peste urbaine, la plus crainte, avait été annoncée il y a déjà plusieurs semaines. Au départ, la date de cette journée nationale d’assainissement avait été fixée pour le 20 décembre dernier. La date avait été par la suite revue car ne convenait pas au secteur privé. Selon les directives émanant du ministère de la Santé publique, les travailleurs rejoindront leurs postes le 10 janvier dans la matinée afin de discuter de la pérennisation de l’action d’assainissement avant de passer au nettoyage proprement dit des lieux de travail et de leurs environs. L’après-midi, les nettoyages se feront au niveau des zones d’habitation et des fokontany avec un suivi de la part des autorités civiles et militaires. Selon les responsables au niveau du ministère de la Santé publique, l’Etat envisage de pérenniser cette décision du chef de l’Etat afin d’éviter une nouvelle épidémie dévastatrice comme celle que le pays a connu dernièrement. D’autant que la saison de la peste ne s’achève qu’au mois d’avril pour reprendre aussitôt le mois d’Aout. Aussi, la possibilité d’une journée chômée à consacrer au nettoyage entre cette période a été évoquée.

Madagascar Tribune77 partages

Les usagers devront payer plus

L’annonce de la création de taxi-be qualifiés comme « classe » a été faite par l’UCTU ou Union des Coopératives de Transport Urbain hier 27 décembre 2017. Ces nouveaux taxi-be seront, selon les responsables au sein de l’UCTU plus confortables du fait qu’il n’y aura que quatre sièges par rangée, mieux entretenue et plus propre que ceux qui sont d’usage actuellement, avec des véhicules récents et mieux entretenus. Les véhicules seront également adaptés aux personnes ayant une mobilité réduite, ne stationneront pas trop longtemps sur les arrêts bus et enfin ne devront pas servir de transport de marchandise comme c’est le cas actuellement. Tels seront selon l’UCTU les critères à respecter pour que des véhicules puissent adhérer à ce projet. Actuellement, une dizaine de coopératives desservant la capitale seraient déjà partant pour le lancement de ce projet assez inattendu. Un projet qui devrait voir le jour d’ici le mois de mars 2018 selon la prévision de l’UCTU. Toutefois, ces « améliorations » auront un prix qui se situera entre 1 000 et 2 000 Ariary selon les concepteurs du projet. Le ticket de transport se payera donc à 1 000 Ariary au minimum pour ceux qui voudront avoir accès aux services de ces bus « classe ». Le fait est pourtant que les améliorations proposées devraient déjà figurer dans les services octroyés actuellement par les transporteurs urbains. En ce sens que les véhicules utilisés actuellement devraient garantir un minimum de confort, être utilisées pour le transport de personnes et non de marchandises, être accessible aux personnes ayant une mobilité réduite, resté propre pour le bien être des usagers et ne pas demeurer aux arrêts longtemps. D’ailleurs, les cahiers de charges des transporteurs confirment cela. Seulement, peu nombreux sont ceux qui suivent ces cahiers de charges et respectent la moindre des dispositions qui s’y trouvent. Il sera de ce fait seulement question de faire payer plus aux usagers pour des services qui devraient déjà être en place en ce moment avec le tarif de 400 Ariary actuellement. Bien que certains usagers soient prêts à payer ce prix pour le minimum d’amélioration de service de la part des taxi-be, ce projet contribuera également à matérialiser la fracture sociale. En effet, seule une poignée d’usagers des transports en commun pourraient se permettre de payer un minimum de 4 000 Ariary par jour, pour les allers-retours et déplacement urbain, seulement pour prendre le bus. Etant donné que l’annonce d’une augmentation des frais de transport à 500 Ariary avait déjà fait grogner les usagers dans la Capitale au début de cette année. Quid des possibles augmentations des tarifs lorsque le prix du carburant connaitra une hausse.

L'express de Madagascar62 partages

Antananarivo, ville fleurie, charme ses visiteurs

«La capitale du roseau et de bois périssables était devenue de pierre et de briques durables» (Sibree, architecte). Mais les Européens ne se contentent pas de reconstruire la ville, ils font aussi beaucoup pour l’embellir.« Alors qu’il n’y avait pas d’arbres autrefois, ils ont appris aux habitants à cultiver les beaux arbres, les arbustes et les fleurs exotiques. Eucalyptus, filaos, bouguinvilleas, lilas du Cap sont plantés à partir de 1865. » Les botanistes du Spécial Tananarive de la Revue de Madagascar (1952) citent alors Sibree : « Et vingt ans plus tard, on en rencontre partout. »Le goût des jardins et la culture des fleurs se propagent très rapidement chez les habitants d’Antananarivo. sans être exhaustif, depuis les choux et les laitues jusqu’aux pruniers et pêchers en passant par les roses, les œillets, tout est aussitôt recherché, planté, diffusé et adopté d’enthousiasme par les Merina, soulignent les auteurs du numéro spécial de la revue de Madagascar.Ces derniers insistent notamment sur le domaine catholique d’Ambohipo parce que c’est là qu’éclosent les projets d’utilisation des arbres en vue de l’urbanisme. Le parc est créé sur les terrains d’alluvion des bords du lac de Mandroseza, où sont essayées quarante sept familles d’arbres tant européens qu’exotiques. Il restera l’ancêtre de tous les parcs et jardins d’Antananarivo. C’est aussi là que fonctionnent les nouveautés « que pouvaient représenter pour les Tananariviens un moulin à vent, une pompe aspirante et refoulante et enfin une charrue ».C’est aussi à Ambohipo qu’ils prennent l’habitude d’aller se procurer « les premières pommes de terre, laitues et carottes ainsi que les premiers choux, céleris et artichauts ». De leur côté,  les résidents anglais rivalisent pour obtenir les meilleurs plants, les meilleures graines.Selon le Dr Henri Poisson, tous les poètes, tous les amis de la Nature sont séduits par le charme d’Antananarivo, « ville fleurie étendue largement sur ses collines granitiques, roses à l’aurore, plus dorées au coucher du soleil. Les  uns l’ont chanté en vers harmonieux, les autres n’ont cessé d’admirer la splendeur de ses jardins et ses belles frondaisons d’arbres séculaires ».Le Dr H. Poisson rappelle d’ailleurs que, déjà, sous la monarchie merina, les dignitaires et les familles riches introduisent dans leurs vastes propriétés les plus beaux arbres du pays. Ils cultivent aussi « avec soin » les roses, les œillets, les hortensias, les fuchsias et une grande variété de bégonias aux feuillages bigarrés.Et si Jean Laborde crée à Mantasoa des jardins magnifiques et le premier parc zoologique et botanique, ce sont surtout les Réunionnais et les Mauriciens établis à Madagascar « qui ont amené et développé le culte de la fleur, rappelant à leurs yeux les splendeurs naturelles de leurs iles ». À partir de la période coloniale, au Jardin botanique de Tsimbazaza, à la fin de la saison sèche, les rocailles splendides offrent aux visiteurs les riches palettes écarlates ou jaune d’or d’Aloe et des Kalanchoe.En outre, les voyageurs ou les touristes qui arrivent à Antananarivo pour la première fois, sont « littéralement » éblouis, surtout le vendredi, jour du marché hebdomadaire du Zoma, par la profusion des fleurs proposées aux acheteurs. Et le Dr H. Poisson d’énumérer : « En mai et juin, ce sont les reines-marguerites, les gaillardes, les coréopsides, les zinnias  aux teintes multiples, les cosmos roses, rouges ou blancs, les tagètes rutilants d’or et les tons chauds des œillets mêlés aux suaves émanations des violettes ; en décembre, des roses  et des dahlias somptueux. »À côté des végétaux autochtones tels les orchidées, acanthacées, fougères, palmiers…, la majeure partie des fleurs sont cultivées dans la capitale, comme les roses, glaïeuls, œillets, verveines, zinnias, immortelles, pieds d’alouette, lis, pavots, bleuets, géraniums, bégonias, etc.« Elles forment dans les faubourgs et la banlieue des étendues multicolores. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Tanjombato : Trois bandits arrêtés en pleine préparation d’une attaque à Ankatso

Cible d’un réseau de malfaiteurs, un opérateur économique résidant à Avaratr’Ankatso a échappé à une attaque à main armée. La bande qui devrait commettre ce forfait a été démantelée par la Police du commissariat central de Tanjombato. Les policiers sont parvenus à ces résultats grâce aux renseignements reçus. Le 23 décembre, ils ont été informés de l’existence d’individus détenant une arme dans cette commune. Ainsi, l’enquête a été lancée et a abouti, le jour-même, aux arrestations des trois suspects. Appelé Hery et âgé de 30 ans, le premier a été surpris par des éléments du Service antigang à Tanjombato. Interpelé sur l’existence de cette arme, il a dénoncé un complice appelé Françis (29 ans) qui a été appréhendé quelques heures plus tard dans la même localité. Durant la fouille, la police n’a pas trouvé l’arme chez lui. Pressé par les enquêteurs, ce dernier a fini par indiquer un troisième complice appelé Jean Marcellin chez qui est caché l’objet recherché. Ainsi, ce dernier a été attrapé à Tanjombato. Durant son enquête, il a avoué avoir été en possession de cette arme qu’il affirme avoir dissimulé dans un poulailler. La perquisition de celui-ci a permis de découvrir un pistolet automatique, 05 fausses balles, et une balle réelle. Durant l’enquête, Jean Marcelin a affirmé que cette arme est destinée à être utilisé dans l’attaque de l’opérateur économique susmentionné que la bande a programmé pour hier ou aujourd’hui. L’enquête a également révélé que Jean Marcelin est récidiviste, il a déjà séjourné à Antanimora avant cette nouvelle arrestation. Déférés au Parquet du Tribunal Anosy, les suspects ont tous été placés sous mandat de dépôt, hier.

T.M.

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Candidats aux Législatives : Guerre intestine au sein du HVM

La majorité des députés pro-régime veulent porter le maillot du HVM aux prochaines Législatives.

Certains députés en exercice et membres du gouvernement veulent être présentés par le parti au pouvoir. Mais, si la Présidentielle et les Législatives seront cumulées comme en 2013, ils risqueront gros au cas où Hery Rajaonarimampianina ne serait pas qualifié pour le second tour.

S’il est plus ou moins sûr que le président de la République en exercice Hery Rajaonarimampianina sera le candidat du HVM à la prochaine élection présidentielle, la situation se présente autrement au sein du parti au pouvoir quand il s’agit d’identifier ses candidats aux prochaines Législatives. Cette question constitue même une source de division et de dissension au niveau de la formation politique de Rivo Rakotovao. Qui vont donc porter le maillot du HVM qui n’a pas présenté des candidats aux Législatives de 2013 ? Le problème ne se pose pas au niveau des six Arrondissements de la Capitale car personne ne veut s’y présenter au nom du parti au pouvoir. Par contre, indépendamment du fait que la cote de popularité du HVM chute ces derniers temps dans tout Madagascar, le fait d’être candidat du parti au pouvoir dans certaines circonscriptions constitue un objet de convoitise pour certains politiciens. A l’Assemblée nationale, les députés pro-régime veulent tous être présentés par le HVM. Le problème se pose notamment dans les circonscriptions où les deux députés élus de deux listes différentes soutiennent Hery Rajaonarimampianina. Cette fois-ci, ces deux élus veulent tous être les candidats du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » alors que cette formation politique ne peut pas présenter deux listes dans une seule circonscription électorale. Le cas du district de Manakara en est une illustration. Qui va y porter le maillot du HVM, Andriatsizehena Benja Urbain (VPM-MMM) ou Razafimahatratra Abel (Mapar II), deux députés connus pour leur soumission au régime Rajaonarimampianina ?

Nouvelles têtes et ministres candidats. Le cas du district de Mananjary attirerait également l’attention dans la mesure où le député Anthelme Ramparany (Indépendant) et le député Kathy (Mapar) figurent actuellement parmi les farouches défenseurs du régime en place. Dans certaines circonscriptions, le HVM ne serait pas obligé de faire appel aux députés en exercice pour les représenter aux prochaines Législatives. De nouvelles têtes pourraient faire leur apparition. Elles pourraient être des coordonnateurs du parti au niveau des districts. Mais, il y aurait des cas où le parti au pouvoir ne pourra pas contourner certains élus s’il veut gagner. C’est le cas par exemple dans les districts d’Antalaha et d’Antsohihy. Reste à savoir si Laisoa Jean Pierre alias Jaovato (Indépendant) et Rémi dit Jao Jean (VPM-MMM) accepteront de défendre les couleurs du HVM. Dans d’autres circonscriptions, les candidatures de certains ministres risqueraient de poser des problèmes. Autrement dit, les parachutages de l’instance dirigeante du HVM pourraient engendrer des frustrations à la base. Ce serait le cas à Tuléar I ou Tuléar II où l’actuel ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques Gilbert François, qui est une personnalité méconnue dans ces districts, aurait la chance de porter le maillot du parti au pouvoir. A Tuléar II, l’éventuelle candidature de ce membre du gouvernement pourrait exclure le vice-président de l’Assemblée nationale Helson Brisson Erafa, maintes fois élu président de « Fokontany » avant d’être député. A Tuléar I, en présentant Gilbert François, le régime Rajaonarimampianina tourne le dos à Siteny Randrianasoloniaiko et Maharante Jean De Dieu, qui ont une très bonne cote de popularité dans la Cité du Soleil. Bref, la sélection des candidats aux prochaines législatives constitue un point de discorde au sein du parti au pouvoir.

R.Eugène
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Ambodin’Isotry : Efa-dahy voasambotry ny UIR, nahatratrarana basy poleta

Ao anatin’ny ady amin’ny tsy fandriampahelamana amin’izao akatoky ny fety izao dia nisy hatrany ny fisafoana tsy tapaka ataon’ny eo anivon’ny pôlisim-pirenena eto andrenivohitra sy ny manodidina. Tao anatin’izany indrindra no nahasamboran’ny pôlisy avy eo anivon’ny UIR, efa-dahy izay nampiahiahy teny amin’iny faritra Ambodin’Isotry, ny harivan’ny talata lasa teo. Tamin’ny fisavana natao azy ireo dia nahitàna basy poleta, sokajiana amin’ny hoe “pistolet d’alarme” tany amin’izy ireo. Raha ny fampitam-baovao azo dia nisy tsara sitrapo niantso ireto vondron’ny hery vonjy taitraan’ny pôlisin’ny kaomisaria ireto ny amin’ny fisian’iretsy andian’olona mampiahiahy nihaodihaody teny an-toerana. Nidina avy hatrany teny izy ireo, ny sasany moa dia nanao fanamiana sivily, nijery ny zava-nisy marina sy nanara-maso ny  fihetsik’ireto olona voalaza ireto. “Niroso avy hatrany tamin’ny fisavàna an’ireo efa-dahy ireo Polisy nanao ny fitsirihana, ka nahitana basy poleta iray tao anatin’ny kitapon’iray tamin’izy ireo. Irony sokajiana ho “pistolet d’alarme” irony no hita tao anatin’ilay kitapo. Marihina fa izy itony no tsikaritra tato ho ato fa fampiasan’ireo jiolahy izay manao fanafihana sy vaky trano eto Antananarivo, noho izy ireny mitovy tsy misy valaka amin’ireo Poleta tena izy, ary koa mipoaka mafy toa ny basy”, hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisy. Ny fanazavàna azo avy amin’ireto farany ihany no nahafantarana fa isan’ny poleta azo asiam-panovàna ity karazana fitaovam-piadiana ity ka mety mahafaty mihitsy. Nentina avy hatrany tetsy amin’ny Sut Tsaralalana moa izy efa-dahy ireto nanaovana famotorana ary natolotra ny teny anivon’ny fitsaràna nony avy eo. “Manoloana ny firongatry ny asan-jiolahy mitam-piadiana, dia mampitandrina ny Polisim-pirenena fa tsy mandefitra velively manoloana ny toe-javatra mampiahiahy toy izao, ary manentana antsika izay mitana fitaovana toy ireny mba ho tompon’andraikitra tokoa ary hampiasa izany araka ny tokony ho izy sy araka ny fitsipika sy lalàna mifehy izany, fa tsy natao isehosehoana na koa hanomezana vahana ny asa fanakorotanana”, hoy hatrany izy ireo.

m.L

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Fun’art : Quand la musique rencontre la danse et le slam

Rev’Errant est à découvrir à l’Is’art galerie pendant le « Fun’art ».

Un moment inédit où la monotonie n’aura pas sa place. C’est ce qui s’annonce au menu à l’Is’art galerie demain soir. Surprendre, encore et toujours… c’est le défi que semble s’être lancé l’Is’art galerie Ampasanimalo. Chaque semaine, il propose autant que possible, outre les expositions de photographie et de peinture, une formation musicale inédite. Demain soir, il laissera la scène à des artistes venus de divers horizons et évoluant dans des domaines différents. Le temps d’une soirée, Rev’Errant, Ariry et Bary Benson vont se retrouver pour une programmation qui s’annonce inédite et pour le moins originale. Les artistes vont-ils offrir une création ou monter un à un sur scène ? Le mystère est entier. Le rendez-vous, en tout cas, vaut le détour.

Du slam à la danse. Rev’Errant ? C’est un groupe pour qui les textes sont aussi importants que la musique. Avant d’être musiciens, ses membres sont d’abord des poètes qui utilisent les mots, non seulement pour dire la beauté des choses ou pour créer de jolies rimes, mais également et surtout pour faire passer des messages. Auteur, danseur, chorégraphe, directeur artistique de la compagnie Rary, Ariry Andriamoratsiresy n’est plus à présenter dans le milieu artistique, de la danse surtout. En quête perpétuelle de nouveauté et d’un nouveau public, le chorégraphe, demain soir, investira l’Is’art pour présenter sa dernière création. Célèbre pour avoir présenté l’émission « fotoam-bita tsy mahaleo ny sampona » une fois, mais surtout connu et craint de ses pairs pour sa verve affutée et sa manière inédite d’aborder tout haut ce que la plupart pense tout bas, Bary Benson fera également partie des artistes à l’affiche. L’occasion pour tous ceux qui n’ont encore jamais eu la chance de voir le champion national de slam à l’œuvre de se rattraper et d’apprécier son talent. Des chansons à texte associées à de la danse contemporaine avec du slam en prime, le mélange parfait pour passer une excellente soirée!Mahetsaka

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Tsararano Maevatanana : Jama iray maty voatifitry ny jiolahy

Tena faritra anjakan’ny tsy fandriam-pahalemana ny any amin’ny Kaominina Tsararano sy ny Mangabe. Saika andrenesana vonoan’olona sy asan-jiolahy hatrany ny any amin’ireo kaominina roa ireo. Jamà iray indray mantsy no maty voatifitry ny jiolahy. Tao amin’ny fokontany Bevilany, Kaoimina Tsararano, disitrikan’i Maevatanàna, ny Alarobia 13 desambra lasa teo, tokony ho tamin’ny 05 ora sy sasany maraina, no nisehoan’izany. Araka ny fanazavana voaray avy amin’Atoa Jocylin, izay monina ao Amboabary, dia dahalo dimy lahy nitondra basim-borona sy zava-maranitra no nangalatra omby 100 ana mpandraraha iray monina any amin’ny Kaominina Mangabe iny. Nisy avy hatrany ny fanarahan-dia nataon’ny vatan-dehilahy teo an-tanàna. Tamina tanàna kely iray tsy lavitra ity toerana nisehoan’ny fandrobana no nifankahatratra ny roa tonta. Teo no nisian’ny fifandonana ary naharitra 15 minitra teo izany. Tsy naharesy tosika ny dahalo ireo vatan-dehilahy, ka vaky nandositra sady nampandre an-telefaonina ny jamà iray tany Bevilany, satria mizotra ho any ny lalan’ireo malaso ireo. Nisy malaky ny sakana nataon’ilay Jamà sy ireo fokonolona teo amin’ny manodidina. Vao nahatazana azy ireo ny dahalo dia nitsoaka, ka raikitra ny fifanejehana sy ny fifampitifirana, ary naharitra adiny iray izany. Vaky lefa kosa ireo fokonolona nanoloana izany, ka teo no nanararaotan’ireo malaso an’ilay Jamà, lavo ihany izy nandritra ny fifanjevona. Nidina ifotony nanao ny fizahana sy fanadihadiana ary fikarohana ireo jiolahy ny Zandary ao amin’ny « Poste Fixe Bevilany.»

Ratantely

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Violation des droits du travail : Les syndicalistes montent au crénau

Les tons ont monté à l’hôtel Le Pavé hier.

La Solidarité Syndicale de Madagascar (SSM) déplore le non respect des droits des travailleurs observé auprès des sociétés franches de la capitale.

Le secrétaire général de la Solidarité Syndicale de Madagascar (SSM), Barson Rakotomanga a pointé du doigt le “ non respect des droits des travailleurs malgaches observé dans certaines sociétés franches “ lors d’une réunion effectuée à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina hier. L’exemple d’une société sise à Andraharo qui a décidé d’envoyer 263 personnes en congé collectif puis au chômage technique a été cité par le secrétaire générale de la SSM. En effet, les personnes concernées auraient reçu l’avis de congé collectif qui devait courir du 11 décembre 2017 au 8 janvier 2018. Mais qu’entre temps, la société aurait effectué une demande auprès de l’Inspection Générale du Travail pour pouvoir envoyer les 263 personnes au chômage technique. “ Une situation qui a semé la confusion chez les concernées mais qui ne respecte pas les normes du travail “ selon les affirmations de Barson Rakotomanga. Confusion parce que bons nombres d’entre eux ne connaitraient pas leur statut actuel. Le Sg de la SSM de profiter de l’occasion pour dénoncer la violation du droit de congé auprès de la même société. En effet, certains employés n’auraient bénéficié que de 18 jours de congé pour cette année.

L’on se demande si les personnes qui n’ont eu droit qu’à 18 jours de congé le seront toujours à partir du 31 décembre ou qu’elles seront au chômage technique ou simplement renvoyées de la société ” s’est demandé  Barson Rakotomanga.

Espoir. Des rencontres entre des responsables de la société sise à Ankorondrano, le personnel ainsi que la SSM auraient eu lieu à deux reprises. “ Rencontres qui n’ont pas pu permettre de trouver des solutions au problème des personnes concernées ” a regretté Barson Rakotomnaga. Ce dernier de noter qu’une rencontre est toutefois prévue avoir lieu aujourd’hui. Devant réunir les premiers responsables de la société, les personnes concernées et la solidarité syndicale de Madagascar, elle serait la dernière tentative de rapprochement entre les parties. “ La rencontre de ce jour joue un rôle important dans la recherche de solutions au problème du personnel “, a enchéri Barson Rakotomanga. Avant d’ajouter qu’elle “ devrait permettre de répondre aux questions suivantes : quelles sont les dispositions que l’Etat doit prendre face aux sociétés qui ne respectent pas le droit des travailleurs et quelles sont les mesures que la société sise à Andraharo doit prendre par rapport aux 263 personnes ? “. La violation des droits du travail n’est pas un cas isolé dans la Grande-Île. Elle semble faire partie des quotidiens des malgaches malgré les efforts menés par certains acteurs pour lutter contre ce fléau.

José Belalahy

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« Ankizy Misandratra » : Lancement officiel du projet

Hanta Ramakavelo, entourée des dames de l’Inner wheel International.

Hanta Ramakavelo, auteur-compositeur, a écrit des chansons courtes, agréables et faciles à retenir pour communiquer l’intégrité, l’excellence, l’engagement et l’harmonie aux enfants. Avec dix enfants de l’association caritative « La Maison d’Aina » qu’elle dirige, et grâce au soutien du District 920 Océan Indien de l’International Inner Wheel, dirigée par Lova Rakotomalala, elle a lancé le projet « Ankizy Misandratra », une volonté d’éveil et de développement des précieux potentiels de nos enfants pour préparer une génération forte, actrice de sa vie pour impacter positivement dans la société. Le projet consistait à démocratiser les quatre chansons et le poème écrits par Hanta Ramakavelo, offerts au public pour que le plus grand nombre d’enfants puisse s’approprier ces valeurs et enrichissent leurs caractères. Des partenaires seront mobilisés pour décliner tous les textes dans tous les dialectes parlés dans notre Grande Ile afin que  les enfants de toutes les régions soient à l’aise et puissent vivre les textes. Des versions en français et en anglais sont en préparation pour qu’à partir de Madagascar, nous puissions aussi partager au monde.Mahetsaka

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Technologies numériques : De nouveaux matériels pour les étudiants de Mahaboboka Toliara

Remise de matériels de technologies numériques aux établissements scolaires de Mahaboboka Toliary, par les représentants du MPTDN.

5.000 tablettes ont été distribuées aux établissements d’enseignement de base, durant cette année 2017. Des bibliothèques numériques ont également été mises en place, comme celles au sein du CEG Antanimbarinandriana, du Collège Charles Renel à Mahajanga, ou encore du lycée Philibert Tsiranana… Le 21 décembre dernier, c’est Toliara qui a bénéficié de nouveaux matériels de dernières technologies. L’EPP et le CEG de la Commune de Mahaboboka ont, en effet, bénéficié de poste TV écran plat et d’un accès au Canalsat. La remise de ces dons a été effectuée par une délégation du MPTDN (Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique), conduite par le ministre Neypatraiky André Rakotomamonjy. Cette action fait suite à la promesse émise par le président Hery Rajaonarimampianina, lors de sa descente à Toliara à l’occasion d’une série d’inaugurations. « Cette promesse est désormais tenue, avec la remise et l’installation de ces matériels. Pour améliorer la qualité de l’éducation, de nombreux partenariats sont déjà noués entre le MPTDN et le Ministère de l’Enseignement Public, afin de donner aux étudiants un accès aux TIC. Cet objectif s’inscrit d’ailleurs dans le cadre du projet Numérique pour Tous », a déclaré le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy, lors de la cérémonie de remise de matériels.

Opportunités. A noter que les étudiants bénéficiaires ont maintenant accès à plus de 200 émissions qui leurs fourniront des informations sur Madagascar et sur le reste du monde. Histoire, familiarisation aux langues étrangères, sciences, découvertes, etc. bref, nombreux sont les connaissances que ces technologies vont apporter pour les étudiants des zones enclavées. Une opportunité pour ces bénéficiaires d’accéder à des informations, auparavant réservées uniquement aux enfants des familles aisées et aux habitants des grandes villes. En d’autres termes, la vulgarisation des technologies numériques permet aujourd’hui de réduire petit à petit l’inégalité de chances entre les étudiants des plus grandes villes et ceux des zones les plus éloignées de la Capitale.

Antsa R.       

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Fitrandrahana fasimainty ao Ranobe : Toherin’ny vahoakan’i Toliara mafy

Na an-tanan-dehibe na ambanivolo, mamaivay ankehitriny ny fanoheran’ny vahoakan’i Toliara momba ny fitrandrahana fasimainty ataon’ny orinasa Toliara Sands ao Ranobe, Distrikan’i Toliara II. « Tsy misy tombontsoa ho antsika ity fitrandrahana mamono vahoaka ity, ka ataontsika mafy ho ren’ny filoham-pirenena izao antsom-pitarainantsika izao », hoy ny antso avon’ireo Sefo Fokontany sy ireo mpanolotsain’ny kaominina ary ireo olombe an-tanàna to teny mpitan-kazomanga, nanoloana ny vahoaka an’aliny, ny herinandro lasa teo, tao amin’ny Kaominina ambanivohitra Ankilimalinike sy Anketraka.

Mitroatra ny vahoaka. « Raha mbola minia mikipy sy manampin-tsofina ny mpitondra tsy handray ny andraikiny amin’ny fampitsaharana an’ity fitrandrahana tsy mifanaraka amin’ny kolontsain’ny foko Vezo sy Masikoro (Mikea) sady hanimba ny tontolo iainana ity, dia hisy ny fidinana an-dalambe hataon’ny vahoaka marobe ao Toliara », hoy ireto solontenam-bahoaka mamy hoditra. « Tsy ilainay hitety tanàna sy Fokontany intsony ireo mpanentana alefan’ny orinasa Toliara Sands handresy lahatra ny mponina hanaiky ny hisian’ny asa fitrandrahana ataon’izy ireo », hoy ny Lehiben’ny Fokontany ao Anketraka, nahitsy fiteny.

Vonona hisotro ny aleoko maty. Mihenjan-droa mafy ny tady amin’izao eo amin’ity orinasa Aostralianina ity sy ny vahoaka any amin’ny Faritra Atsimo Andrefana. Araka ny loharanom-baovao marim-pototra voaray, misisika mafy ity orinasa ity ary nilaza fa nahazo fahazoan-dalàna hitrandraka, kanefa ny vahoaka etsy andaniny dia vonona hisotro ny aleoko maty raha mbola atao tery vaimanta toy izao ny fitrandrahana tsy mitsinjo ny tombontsoan’izy ireo. Manoloana ny fifandroritana misy dia sahiran-tsaina mafy ny mpitondra sy ireo tompon’andraikitra any an-toerana.

Eric Manitrisa

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Les travailleurs de l’ombre : « 2017 a été une bonne année » dixit Tahiry Rakotoarisoa

Le tennis de table sort de l’ombre. Et ce grâce aux participations, engagements et travaux de ceux qui s’y donnent à 100% ! Parmi eux, Tahiry Rakotoarisoa, un passionné et un grand technicien. Ancien membre de l’équipe nationale et Directeur technique national depuis 2012.

Midi Madagasikara : « Comment a été l’année 2017 ? »

Tahiry Rakotoarisoa, directeur technique national « Les résultats ont été meilleurs par rapport aux autres années, que ce soit en national ou international. Dire si je suis satisfait ? Je ne pense pas. Difficile d’être satisfait car je sais qu’on a pu faire mieux. Il suffisait d’un tout petit truc et ce petit truc, on ne l’avait pas ».

M.M. : Pouvez-vous être plus explicite ?

T.R. : “Par exemple, aux championnats d’Afrique junior, on aurait pu se qualifier pour les jeux olympiques de jeunes. On a juste raté un seul match et on raté cela. De même pour le récent championnat d’Afrique de l’Est, nous sommes vice-champion alors qu’on méritait la médaille d’or. Surtout en équipe, on a déjà mené par 2 victoires à 1. »

M.M. : « Quelles leçons en tirez-vous ? » 

T.R. : « Beaucoup de leçons. Mais surtout des solutions. Parmi elles, ce stage en Chine »

M.M. : « Parlez-nous de ce stage »

T.R. : “Il s’agit d’un partenariat de Madagascar avec l’ambassade de Chine. On aura 18 membres de délégation qui iront là-bas tous les 5 mois. Il y aura une sélection des joueurs potentiels qui feront le déplacement. Ce seront des athlètes qui pourront nous représenter pour les jeux des îles de 2019. Deux entraîneurs aussi seront du déplacement ».

M.M. : « Donc, qui ira en Chine ? A-t-on des noms ?

T.R. : « Ce seront des jeunes. La sélection se mettra sur pied. La fédération est en train de concevoir le calendrier ».

M.M. : « Vous croyez en cette sélection ? »

T.R. : « Je suis confiant pour les prochaines sélections et compétitions ».

M.M. : « Un message à faire passer ? »

T.R. : « Chacun devra faire le maximum pour que notre discipline aille mieux. Qu’on soit joueur, dirigeant, technicien, sachez que les autres pays ont vraiment évolué et qu’il faut suivre le mouvement. Que ce soit le système d’entraînement, comment on participe à une compétition internationale, comment on en organise… tout a complètement changé ! Si on a respecté ces règlements-là, on serait très loin »

Recueillis par Anny Andrianaivonirina

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Fête de fin d’année : Willy anime la Saint-Sylvestre à Vavatenina

Willy sera plus présent sur scène en 2018.

Voilà quelques années que Willy a su se faire un nom en tant que chanteur de musique tropicale. Sans trop sortir ces derniers temps, il élargit son répertoire et prépare déjà un retour en force pour 2018.

Pour la fin d’année, le chanteur fera le bonheur des habitants de Vavatenina. Comme les stars seront presque dans la Capitale, il compte clôturer en beauté l’année dans une ville plus ou moins reculée.

Fidèle à son image, Willy marque toujours la fin de l’année en ajoutant de nouveaux titres dans son répertoire. De ce fait, les premières semaines du mois de décembre ont été marquées par la sortie de son titre « Baly avao gn’anay » au rythme du « Karitaky » et du « mangaliba ». Depuis sa mise en ligne, le clip connait une montée fulgurante.

Pour Willy, 2018 s’annonce chargée. « Ce sera une période de défi pour moi », relate-t-il.

« En ce moment, je travaille sur de nouveaux titres qui constitueront le nouvel album, prévu sortir l’année prochaine », continue-t-il. Effectivement, Willy compte élargir son horizon en matière de musique. « Pour moi, il est temps de voir au-delà et de m’ouvrir plus. Voilà pourquoi mes nouvelles chansons respireront plus du reggae, du slow et du sudaf » enchaine-t-il. Toujours selon le chanteur, le reggae est plus facile à capter, ce qui rend la transmission des messages plus rapidement. Si le titre de l’opus n’est pas encore dévoilé, il a mentionné la mise en ligne de morceau de slow « Aza Ampijaliana » dans les prochains jours..

Aina Maharindra

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Société – rétrospectives 2017 : La peste en toile de fond

L’épidémie de peste est, sans doute, le fait qui a fait le plus de bruit – et de dégâts – cette année 2017.  Du coup, le cyclone Enawo en début d’année et le reste des événements ayant marqué l’année 2017 sont relégués au second plan.

 

Le cyclone Enawo en mars 2017 a enregistré un lourd bilan : 81 morts, une vingtaine de disparus, 253 blessés et près de 450 000 personnes sinistrées. L’Etat malgache à travers le gouvernement et plus particulièrement le ministère des Affaires Etrangères, aux côtés du Système des Nations Unies, a lancé officiellement, plus de deux longues semaines après le passage de ce cyclone, un appel à la communauté internationale pour gérer la situation humanitaire des sinistrés. L’appel, lancé le 23 mars 2017, a fait état d’un besoin de 20 millions de dollars pour venir en aide aux victimes et aux ménages affectés par le cyclone Enawo.  Ce cyclone a laissé des dégâts importants et affecté au plus haut point les ménages qui, quelques semaines après avoir subi les assauts d’Enawo, ont dû affronter la hausse des prix des vivres. Le « kapoaka » (l’équivalent du contenu d’une boîte de lait concentré) de riz a atteint le cap des 1000 ariary.

 

Epidémie. Pas encore remises des blessures laissées par Enawo, les populations de certaines régions ont dû, quelques mois après, au début du second semestre de l’année 2017, faire face à cette épidémie de peste qui a fait tant de bruit et de dégâts. Une épidémie de peste principalement pulmonaire qui, malheureusement, a pénétré les agglomérations urbaines, notamment Antananarivo et Toamasina en août 2017, lorsqu’un malade venant de la localité d’Ankazobe, ayant voyagé en taxi-brousse pour rejoindre Toamasina, n’a pas eu le temps d’arriver à destination. La victime décède. Et c’est le début d’une « chasse aux pestiférés » qui a remué le tout Madagascar, au point de voir ses ressortissants devenir des persona non grata dans les îles voisines, notamment à Maurice et aux Seychelles. Faut-il rappeler qu’un coach d’une équipe seychelloise de basket-ball, en déplacement à Antananarivo dans le cadre des jeux CCCOI (coupe des clubs champions de l’océan Indien) a succombé à la peste. Une honte nationale pour les Malgaches. Puis, il y a eu ce vent de panique qui a secoué les habitants des villes les plus touchées, notamment Antananarivo. Ces courses aux Cotrim et autres masques « cache bouche », les contaminations qui n’en finissaient pas, les centres de traitement débordés, les prises systématiques de températures dans les bureaux, entreprises, etc…

 

Vacances de peste ! Mais ce n’était pas tout. La peste a également privé d’école l’ensemble des circonscriptions scolaires touchées par l’épidémie de peste. Les écoliers, collégiens, lycéens et étudiants universitaires ont dû prendre des congés forcés. Des « vacances de peste » de près de cinq semaines, en octobre et début novembre. Du jamais vu. De mémoire de Tananariviens, de Tamataviens, et d’autres encore, pareille situation ne s’était jamais produite.  Le combat contre l’épidémie de peste a été ardu. Près de 200 personnes y ont laissé la vie, si plus de 1200 personnes ont été guéries de la maladie. Les agents de santé ont dû assurer un suivi de contact à plus de 7000 personnes.

Rumeurs. A cette épreuve que beaucoup n’avaient plus le courage de qualifier, s’ajoutent encore les dégâts des rumeurs. Le 9 novembre 2017, de folles rumeurs ont circulé dans la capitale sur des équipes médicales venues dans des écoles pour vacciner, de gré ou de force, les enfants contre la peste. On parle alors de véhicule 4×4, de personnes en blouse blanche accompagnées d’éléments de l’EMMO-REG, d’enfants vaccinés de force et qui se seraient évanouis et d’autres en seraient même morts ! Résultat : un vent de panique soufflant sur Antananarivo ce jour-là. Des parents d’élèves venus s’amasser devant l’entrée des écoles, réclamant aux responsables que leurs enfants leur soient remis sur-le-champ ! Des portails détruits, des remue-ménages, des cohues un peu partout, des parents peu informés et paniqués… Les rumeurs ont aussitôt été démenties par le ministre de la Santé, intervenu sur les ondes et dans plusieurs autres médias. Il ne s’agissait que de rumeurs, mais qui ont fait leur effet sur la population. Outre le ministère de la Santé publique, la direction régionale de l’éducation nationale, la préfecture de police, les forces de l’ordre, ont tous démenti ces rumeurs qu’ils associent à un acte de déstabilisation. Des rumeurs propagées délibérément pour troubler l’ordre public et déstabiliser ce qu’il y a à l’être ! Bref, l’épidémie de peste pulmonaire urbaine a été une bien triste réalité qui a laissé des traumatismes chez les uns et les autres.

Hanitra R.

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Ambodivahibe : adoption de l’approche EBA

Accroitre la résilience tout en réduisant la vulnérabilité des écosystèmes et des communautés humaines aux effets négatifs du changement climatique. C’est la vision adoptée par les communautés de l’aire marine protégée d’Ambodivahibe dans le Nord de l’île qui cherchent à concrétiser l’approche «Adaptation fondée sur les écosystèmes (EBA)».

L’EBA est une des options permettant aux populations de s’adapter aux effets négatifs

du changement climatique. Le choix de cette aire marine protégée d’Ambodivahibe n’est pas fortuit, selon l’analyse de vulnérabilité effectuée dans cette zone. La population locale, constituée principalement de pêcheurs, dépend du milieu marin.

Depuis le début du mois de novembre, les différentes parties prenantes au niveau de la région Diana ainsi que les communautés locales des quatre villages dans l’AMP Ambodivahibe se sont initiées à cette approche. Après avoir essayé de détecter les différents impacts du changement climatique constatés, elles ont commencé à identifier les actions prioritaires au  niveau des différents secteurs concernés et à renforcer les besoins pour pouvoir mettre en œuvre l’approche EBA.

Ce projet pilote entre dans le cadre des activités du Climate Strategy de Conservation international (CI) ainsi que la préparation des lignes directrices du concept, la mise en œuvre et le suivi de EBA.

Arh.

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Natation – Meeting de l’Océan Indien : La délégation malgache s’est envolée pour la Réunion

Un plateau relevé. Les dates restent inchangées comme depuis la 1re édition de ce Meeting de l’Océan Indien les 28, 29 et 30 décembre, mais, avec un changement de lieu de compétition, non plus sur le bassin de 25 mètres de Plateau-Caillou mais dans celui de 50 mètres du Chaudron, à Sainte-Clotilde. Fidèles au rendez-vous depuis quelques années, les nageurs malgaches ne seront pas en reste en se frottant aux meilleurs nageurs de la Réunion, de Maurice, des Seychelles, de la France, des Etats-Unis, de la Chine, d’Italie, d’Ukraine, de la Hongrie et de Suède. Pour cette 29e édition, toute la délégation  malgache est déjà sur place dont la deuxième vague s’est envolée, hier. 17 nageurs issus des quatre clubs  à savoir Saint-Michel Analamanga,  le Cosfa Analamanga, l’AS Lycée Français d’Antananarivo et Cosra de la ligue de Vakinankaratra en découdront avec ceux des autres pays.

T.H

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Pétanque- Mini Masters : Bemiray retrouve le sourire !

Eric Rakotondralambo et son bras droit Francis sont tout sourire avant le coup d’envoi de ce Mini Masters de pétanque.

La grande finale du Mini Masters Bemiray aura lieu ce jour à partir de 8h30 au stade de Mahamasina. La fête de tous les boulistes à qui le club Bemiray va dérouler le tapis rouge. Pour une première en effet, Eric Rakotondralambo et ses hommes se plient en quatre pour satisfaire tout le monde.

Ce premier mini Masters de pétanque restera dans les annales de la pétanque pour être une fête des plus réussies ! C’est la conviction profonde du président du club Bemiray, Eric Rakotondralambo qui est en passe de réussir son pari.

Le soutien de Mbola Rajaonah. Dans un premier bilan en effet, Bemiray va pouvoir remplir son contrat grâce à l’aide des mécènes dont Mbola Rajaonah connu pour son soutien indéfectible pour le sport en général et plus particulièrement pour les disciplines qui marchent très fort telles la pétanque et le basket-ball.

Les efforts conjugués des amis de Bemiray ont fait qu’aujourd’hui, le club est en mesure de contenter tout le monde avec les trois billets d’avion offerts aux vainqueurs. Les finalistes recevront pour leur part trois scooters tandis que les troisièmes et les quatrièmes se verront offrir des postes de TV à écran plat.

Partenaires internationaux. Et ce n’est pas tout car dans le cadre de cette offensive de charme, Bemiray offrira le repas du midi aux 48 équipes de ce jour puis aux qualifiés de la phase finale pour la journée du vendredi.

Eric Rakotondralambo et ses hommes vont également offrir un maillot à chaque bouliste à la manière du fameux Quaterback, le sponsor des Masters de France.

Modeste, Bemiray refuse la comparaison mais ne désespère pas pour autant d’ouvrir ses portes aux meilleurs boulistes du monde entier. Encore faut-il que le club parvienne à trouver des partenaires internationaux. Et après ce premier pas très prometteur, enfin presque car tout le monde redoute que Dame Pluie ne s’invite à la fête. La suite va être plus facile pour ce club d’Ambodinisotry. C’est tout le mal qu’on lui souhaite…

Clément RABARY

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CSR – ONG GEDH : La riposte contre la peste continue

La désinfection et la désinsectisation pour supprimer les vecteurs de la peste.

La fin d’épidémie a été annoncée mais la lutte et les dispositions pour endiguer la maladie doivent continuer. C’est ce à quoi l’ONG GEDH ou Gestion Environnementale et Développement humanitaire, avec le Centre de Santé Rakotonandrasana (CSR) se sont récemment attelés . Menées dans les quartiers d’Analamahitsy Cité, Analamahitsy Tanàna, Ankerana et Mahamasina, les actions de riposte contre la peste consistaient à des formations sur l’éducation sanitaire, à des séances de counseling axées sur l’importance de la propreté ainsi que de l’hygiène. Les activités ont également consisté à des dons de matériels aux « fokontany » d’Analamahitsy Cité et d’Analamahitsy Tanàna ainsi qu’à des séances de désinsectisations et de désinfections des quartiers environnants. Il convient par ailleurs de noter que des Malgaches et d’anciens volontaires Japonais résidents au Japon (Saitama, Tokyo et Okinawa) ont soutenu l’appel pour les dons de matériels. Et ce, dans le dessein d’atteindre les objectifs. Ces derniers ont été atteints car 1.000 personnes – dont la majorité des enfants – ont été mobilisées durant les actions de riposte.

Recueillis par José Belalahy

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Fondation BOA : Des cadeaux pour les enfants les plus démunis

La Fondation BOA tient à respecter son engagement citoyen.

Les fêtes de fin d’année sont toujours l’occasion pour les entreprises de démontrer leur engagement citoyen

La Fondation BOA n’a pas oublié les enfants les plus démunis en cette période de fête de Noël et de fin d’année.

Noël solidarité

Comme elle l’a déjà fait l’année dernière, en distribuant cadeaux, jouets et friandises, pour des enfants malades, nécessiteux et orphelins, afin de leur apporter un peu de joie, et par la même occasion, contribuer à alléger partiellement leur vie quotidienne . Dénommé « NOEL SOLIDARITE », l’événement qui a eu lieu le 22 décembre dernier s’était concentré sur 13 centres. En l’occurrence, les enfants de l’EPP d’Ambomanala et les enfants du Centre de Vie EPP d’Ambohidranomanga, les enfants autistes de l’Association Autisme Mada, les enfants de l’Hôpital des enfants Tsaralalàna, les patients de l’Hôpital des Enfants Ambohimiandra, les Enfants Cancéreux HUJRA Ampefiloha et les enfants atteints de maladie rare, FFTD FLM Ambatovinaky, Rantsana Maria Marta, Ecole Fitahiana Zoara Famonjena Antohomadinika, Ecole Fanantenana 67ha, Ecole FJKM Amboasarikely. Une manière, en somme, pour la Fondation BOA d’apporter à ces quelques 2.500 enfants et à leurs parents un rayon de soleil pour ces fêtes de Noel mais aussi pour la nouvelle année qui s’annonce.

Philanthropique

Pour rappel, La Fondation BANK OF AFRICA est une fondation d’entreprise à caractère philanthropique qui a démarré ses activités en 1996 au Bénin. Dirigée initialement vers les domaines de l’art et de la culture, les interventions de la Fondation BOA se sont tournées vers le domaine social en général, plus particulièrement sur l’éducation et la santé. Ce choix politique décidé par son Conseil d’Administration, vise à contribuer à mettre en place les conditions nécessaires à l’épanouissement harmonieux de l’individu. La Fondation BOA vise à apporter une valeur ajoutée réelle en concentrant ses moyens financiers dans des actions aux résultats concrets et mesurables. Pour ne citer, entre autres que le financement du collège agricole d’Ambalavao, la prise en charge des dépenses pour le soin des femmes atteintes de cancer du sein ou autres cancers curables, le don de fournitures scolaires pour quelques 24.000 élèves des EPP et autres institutions réparties dans toute l’île, la construction d’un « Centre de Vie » à Ambohidranomanga-Ambatomirahavavy, noyau des actions de la Fondation BOA. La Fondation BOA participe également à la lutte contre le cancer du sein et le cancer du col de l’utérus en partenariat avec le Service Oncologie du CHUJRA depuis mars 2016 à travers l’Opération « Tous Unis contre le Cancer ! ».

R.Edmond.

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2017 : Une protection sociale plus effective avec la CNaPS

Le Club Jeunes CNaPS est l’une des plus belles réalisation de la CNaPS cette année ; 2530 jeunes en sont membres.

En 2017, la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) s’est attelée à une démocratisation de la protection sociale ; sachant que seuls 10% des travailleurs malgaches jouissent d’une sécurité sociale. Le bilan de la caisse, en termes d’actions effectuées et de résultats obtenus, est satisfaisant.

Antsirabe. La ville des eaux a abrité la clôture officielle des activités de la CNaPS pour 2017. Divers ateliers ont ponctué l’évènement : la formation de 247 maires ainsi que de conseillers municipaux et STC (Secrétaire Trésorier Comptable) et la mise en place du club Jeunes CNaPS. 279 travailleurs issus du secteur privé y ont également été formés sur les droits des employés et les obligations des employeurs.

60e anniversaire de la protection sociale

La célébration du 60e anniversaire de la protection sociale à Madagascar constitue l’un des évènements majeurs organisés par la CNaPS cette année. Une célébration marquée entre autres par la Course de la Fraternité et de la Solidarité dans les 5 ex-provinces, à part la capitale. L’inauguration du Centre d’Ecoute et d’Orientation (CEO) CNaPS aux 67Ha, a clôturé en apothéose le jubilé. Et la journée nationale de la sécurité sociale du 29 septembre 2017 a été marquée par la diffusion du débat télévisé sur les chaînes malgaches, auquel les associations des jeunes, des experts, des politiciens, la société civile ont participé, car “la protection sociale est une affaire de tous”.

Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) : 1247 communes bénéficiaires

Le Premier ministre et également ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation Mahafaly Olivier a et le directeur général de la CNaPS Arizaka Rabekoto Raoul ont signé une convention de partenariat visant à garantir aux Agents contractuels de l’Etat(ECD), leurs droits et avantages sociaux. Le Service d’Actions sanitaires et sociales de la caisse y a également  contribué par le biais de 34 ateliers de formation.

Collaboration avec les Eglises.

Cette année, la CNaPS a mis en œuvre un partenariat avec la FJKM (Eglise protestante réformée) et la FLM (Eglise luthérienne malgache). Depuis le 21 juin pour la FJKM et le 9 octobre pour la FLM. 11 synodes avec 844 participants ont bénéficié d’une formation sur la protection sociale des travailleurs au sein des églises FJKM. Tandis que pour la FLM, une proportion importante des 1500 pasteurs, 250 théologiens et catéchistes ont participé à des ateliers de sensibilisation et d’information en termes de droits des travailleurs et de protection sociale.

Politique de proximité. Le Progamme de Promotion pour la Protection sociale (ou PPPS) a permis cette année de former des responsables juridiques comme les magistrats, les syndicats, la société civile, les journalistes et les employeurs sur les obligations des patrons et les droits des employés. En effet, la plupart des dossiers traités au sein du tribunal sont d’ordre social et concerne les droits des travailleurs.

Nouvelles antennes et nouveaux bureaux. Les bureaux d’Anosizato et Manjakandriana ont été inaugurés cette année. Tandis que la population de Hellville et celle de Vohémar ont désormais leur antenne CNaPS. La direction générale a un seul objectif : « être plus proche des usagers et leur faciliter la vie », dixit Madame TSABOTO Joslina, le Coordonnateur des antennes et des délégations régionales.

Club CNaPS Zandriolona ou Club Jeunes CNaPS (CCZ). Les enfants et les jeunes gagnent à être sensibilisés, voire éduqués plutôt à la prévoyance sociale, pour en faire plutôt des travailleurs épanouis. Ils sont effectivement les leaders et les travailleurs de demain. Cette année, 17 antennes du Club Jeunes CNaPS ont été implantés dans 17 établissemenst scolaires, avec 2 350 membres et 108 encadreurs.

Luz R.R

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AJJM : Distribution symbolique de riz et de l’huile pour les membres de l’OJM

L’OJM a d’ores et déjà affiché un soutien à l’AJJM.

L’AJJM (Association des Jeunes Journalistes de Madagascar) s’active après un profond silence et une longue inertie. En effet, pour marquer le « grand retour » de l’AJJM, présidée par Théodore Ernest – le rédacteur en chef de la Radio Aceem – l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM) a été le premier à être « gâté » par l’association. Dans ce cadre, l’AJJM a remis, hier au Cemdlac Analakely, du riz, de l’huile, des volailles et des bonbons pour les membres de l’OJM. Mais il n’y a pas qu’eux. Ceux de l’association ont également eu leur part. Dans la foulée, Gérard Rakotonirina, le président de l’OJM, a rappelé le caractère essentiel du « professionnalisme » et de « la solidarité » dans le métier. Didi Ratsimbazafy, vice-président de l’OJM, a – quant à lui – mis l’accent sur « l’importance des échanges d’expériences et du partage de compétences ». Notons que l’AJJM soufflera ses vingt ans l’année prochaine. Dans cette perspective, d’autres activités sont d’ores et déjà prévues.

Aina Bovel

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Kick-boxing – Championnats d’Afrique : Du 19 au 24 mars à Yaoundé, Cameroun

Habitué à ces joutes continentales, Madagascar est très attendu aux Championnats d’Afrique de kick-boxing, full contact, low-kick, K1 rules. Une compétition qui se déroulera du 19 au 24 mars au Palais des Sports de Yaoundé, Cameroun. Cette échéance continentale attend le futur président de la Fédération malgache de kick-boxing et disciplines associées (FMKB/DA) qui sera élu en 2018. En attendant cette compétition, le clan malgache multiplie sa participation aux compétitions internationales, notamment à la Réunion. Pour l’heure, pour la succession de Briand Andrianirina à la tête de la FMKB/DA, seul Boto Gilbert s’est déclaré candidat.

T.H

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Silo au Piment Café : « Offramp », le dernier rendez-vous de l’année !

Les amateurs de bonne musique retrouveront Silo au Piment Café demain soir.

Avec lui, les évènements se suivent mais ne se ressemblent jamais. Et les retrouvailles de demain soir s’annoncent très prometteuses ! Avec Silo, les tubes, même les plus connus, retrouvent effectivement toujours une nouvelle jeunesse et sont revisités de manière originale et singulière. Tantôt rock, tantôt jazz, surprenant même parfois ses spectateurs avec des titres aux allures de world music, Silo a le chic pour faire rêver les mélomanes et faire en sorte que la monotonie ne soit jamais au rendez-vous. Si certains artistes, après trois, quatre albums peinent à trouver de nouvelles formules pour séduire encore et encore leurs inconditionnels, lui semble ne jamais être à court d’inspiration. Plus surprenant encore, il trouve toujours le truc qui fait naître l’étincelle et qui accroche le public qui est en perpétuelle découverte. S’armant de sa guitare, se mettant parfois derrière son piano, il crée des ambiances différentes pour faire voyager le public d’un rythme à l’autre. Pour ceux qui n’ont jamais vu le « caméléon de la musique » à l’œuvre, rendez-vous est pris demain soir pour son « Offramp » au Piment Café.Mahetsaka

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Vohipeno – Ramose Lucien Botovasoa : Maty maritiora, ambaran’ny fiangonana Katolika ho Olontsambatra ny...

“ Mpampianatra nahavita be tao amin’ny sekolin-dry mompera tao Vohipeno ramose Lucien Botovao, ary nijoro hatramin’ny farany tamin’ny finoany, ka izany no antony hanambaran’ny Fiangonana Katolika Romanina ao amin’ny Diosezin’i Farafangana azy ho olontsambatra ny 15 aprily ho avy izao “, raha ny fanazavana azo. Raha vao nipoaka ny tabataba sy fikomiana tamin’ny 1947 dia nosamborin’ny mpioko Mdrm ity talen’ny sekoly katolika mamy hoditra ity, izay voampanga ho mpikamban’i Padesm. Noteren’ny Ampanjaka tany an-teorana atao sekretera jeneralin’ny Mdrm ny tenany, kanefa nanda mafy ka notapahim-bozona teo amin’ny toeram-pamonoana  omby vaovao amoron’ny reniranon’i Matitanana, ny 17 aprily tamin’ny 10 ora alina, ary navarina tamin’ny renirano ny fatiny.

Fady politika. Maty tanora ho maritiora teo amin’ny faha-39 taonany ramose Pikopiko (anaram-bositra nomen’ny olona azy noho izy tia manao toko sapile isan’andro). Talohan’ny namonoana azy dia nivavaka izy : “ Andriamanitra, mamela ireto rahalahiko, fa sarotra aminy izao adidy ataony amiko izao. Enga anie ny ràko latsaka amin’ny tany ho fanavotana ny tanindrazako “. To teny teo amin’ny vahoaka  ramose Lucien Botovasoa ka nofidian’ny be sy ny maro ho filohan’ny PADESM, na dia tsy mpikambana tao amin’ity antoko ity tao Vohipeno aza, sady natolotr’ izy ireo ho kandinda amin’ny fifidianana “Assemblée Provinciale” tamin’ny volana janoary 1947. Tsy nanaiky izany ny tenany ka tezitra mafy ny administratera Dumont ary nanala baraka azy imasom-bahoaka. “Olon’ny fanabeazana sy fiangonana aho ka tsy manao politika. Olona hafa no aoka hotadiavinareo ”, hoy ramose Lucien.

Eric Manitrisa

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Rétrospectives sur les affaires nationales : Grève du SMM, révision de la Constitution, code électoral ...

L’année 2017 qui tire à sa fin est marquée, notamment, pour les affaires nationales, par la grève du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM), de la révision de la Constitution, du code électoral et de la précampagne. La liste n’est pas exhaustive. La grève générale menée par le SMM en juin, juillet et au mois de septembre dernier a paralysé l’appareil judiciaire. Ce puissant syndicat a notamment revendiqué la modernisation de la gestion de carrière, la lutte contre la corruption, le respect de l’Etat de droit et la cessation de l’instrumentalisation de la Justice. Avec l’entrée en lice du Syndicat des Greffiers de Madagascar, vers fin septembre, on a assisté à un blocage total de l’appareil judiciaire. Mais l’épidémie de peste qui a sévi à Madagascar a mis fin, ou du moins en partie, à cette revendication.

Dispositions. La révision de la Constitution a divisé l’opinion en général et les politiciens, en particulier. Il y en a ceux qui sont pour et évidemment ceux qui sont contre. Les premiers, ont ainsi soulevé l’insuffisance du délai prévu par les alinéas 1 et 3 de l’article 47 de la Constitution, pour tenir une élection à deux tours. Des dispositions qui ne sont pas compatibles avec l’article 46. Les seconds estiment qu’organiser un référendum dans la précipitation ne serait guère favorable au pays. Ils pensent, par ailleurs à un large débat démocratique. Ce qui n’est pas possible vu le facteur temps. Faut-il rappeler que la Constitution de la IVe République est entrée en vigueur le 11 décembre 2010.

Vigilance. Le code électoral est également sujet à polémique. En effet, le « comité de vigilance démocratique pour les élections» exige du gouvernement la diffusion publique du projet de loi sur le code électoral avant qu’il ne soit présenté au Conseil des ministres ainsi qu’avant sa transmission au Sénat et à l’Assemblée nationale pour adoption. De son côté, le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana estime que « les partis politiques pourront s’en remettre à leurs élus au Parlement pour émettre leur desiderata». Concernant, en outre, la précampagne, on a l’impression que la course à la présidentielle a déjà démarré pour certains candidats. Toujours est-il que le président en exercice Hery Rajaonarimampianina et l’ancien Président Marc Ravalomanana ont multiplié leurs descentes sur terrain ces derniers temps. D’ailleurs, les textes ne sont pas explicites concernant la précampagne.

Dominique R.

Midi Madagasikara8 partages

Mise en avant de belles perspectives en 2018

Ce  sont les acquis en 2017 que le régime actuel met en avant à la fin de ces quatre années de présidence de Hery Rajaonarimampianina. Il est de plus précisé que cela a été obtenu au prix de louables efforts et grâce à une stabilité sans concession. A quelques mois de l’élection présidentielle, ce plaidoyer voulant rendre justice à l’action du pouvoir répond à toutes les critiques émises par les opposants et les organisations de la  société civile. C’est un prélude à la campagne électorale qui n’est pas encore ouverte, mais qui devrait débuter bientôt.

Mise en avant de belles perspectives en 2018

Ce sont des efforts de longue haleine qui porteront leurs fruits à partir de 2018, nous assure-t-on. Cela requiert de la patience et ils ont été accomplis grâce à une stabilité imposée sans aucune concession. Comme il s’agit d’un bilan de cinq  années présenté de manière positive, il rend grâce à la manière dont l’actuel chef de l’Etat a tiré son épingle du jeu. Les difficultés et les épreuves endurées par la population  sont certes mentionnées, mais elles ne seront pas vaines puisque des projets ont été initiés  et on en verra les résultats en 2018 et dans  les années à venir. Pour le moment, cependant, le tableau est bien sombre et on ne sait pas  l’effet de tous ces arguments censés désarçonner la  méfiance de citoyens frustrés en ne voyant aucune des promesses émises se réaliser. Ce sont des Malgaches résignés et échaudés par les menaces de répression qui ont évité de témoigner leur insatisfaction. Cette fameuse stabilité tant vantée a permis au régime d’agir à sa guise et au final, le résultat est peu reluisant. Les observateurs étrangers ne cachent pas leur incrédulité devant cette descente aux enfers de ce pays qui n’a pourtant connu aucune guerre civile. Ils ont de la peine à croire les assertions d’un ministre qui affirme que la pauvreté est passée de 92% à 72%. Aujourd’hui, la campagne de communication du régime bat son plein. Elle se veut efficace. Mais elle a, pour le moment, peu de chances de convaincre ceux à qui elle est destinée. Elle vient en complément de tous les artifices utilisés par le régime pour arriver à s’imposer.

Patrice RABE

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Nanodina vary lo tany Toamasina : polisy iray nosamborina teo an-tokontaniny

Tratran’ny mpitandro filaminana tao Toamasina teo an- tokontaniny ny polisy iray sy ny vadiny, nampidina vary lo sy efa simba. Mampanahy ny raharaha satria voalaza fa misy zandary iray sy mpiasan’ny fitantanam- paritry ny Varotra koa niray afera taminy.

Nahazo vaovao tamin’ny olon-tsotra iray ny préfet-n’i Toamasina, ny alin’ny 24 desambra teo, tokony ho tamin’ny 9 ora alina. Voalaza fa misy kamiao iray mitondra kaontenera manala vary ao Tanambao V. Nomeny baiko avy eo ny kaomandan’ny vondrom-paritra atsinanana ny zandarimaria, ny kolonely Ralaikoa Gabriel sy ny kaomiseran’ny polisy, Razafindahy Manitra ary ny fitantanam-paritry ny varotra hijery eny an-toerana.

Vokany, tratra ambodiomby tao an-tokontanin’ny polisy iray ilay kamiao nitondra vary, nahitana 525 kitapo. Nosamborina izy ary anenjehana azy ny fanodinkodinana vary efa nogiazan’ny fanjakana sy fanomanana fanapariahana vary lo eny an-tsena. Tratra niaraka taminy koa ny vadiny. Voalaza fa efa tratra tamin’ny raharaha vary toy izao ity polisy ity, ny taona 2011, saingy tafaverina amin’ny maha polisy azy indray taty aoriana.

Misy namany hafa

Mampanahy ity raharaha ity, satria mandrahona tsy hanaiky hitondrana an’ity polisy ity eny amin’ny fitsarana ny namany ao amin’ny polisin’ny Uir raha tsy miaraka aminy koa ny zandary niaraka taminy, miampy mpiasan’ny fitantanam-barotra Toamasina.

Nilaza ny kolonely Ralaikoa Gabriel fa tsy afaka natao famotorana ilay ramatoa vadiny satria narary tampoka. Tsy tokony hasiana resaka polisy ny raharaha fa tratra ambodiomby izy io.

Araka ny fanadihadiana, mety ho vary efa tamin’ny taona 2014, efa lo sy simba, sy anisan’ireo tokony nodorana teny Antanandava ireo vary ireo.

Sajo

Midi Madagasikara7 partages

France 2 : Une autre image de Madagascar

La sociologue française d’origine malgache.

Quatre ans après le lynchage à mort par une foule en furie de Sébastien Judalet sur une plage de Nosy Be, l « Ile aux parfums » fait de nouveau parler d’elle ou plutôt on parle à nouveau d’elle dans les JT français. Avec cette fois-ci, une image autrement plus positive de Madagascar.

Dans le 20 heures de France 2 du 26 décembre 2017, Julian Bugier n’a pas commencé sa présentation par le stéréotype habituel: « Madagascar, un des pays les plus pauvres du monde ». Avec systématiquement un gros plan sur des images de misère genre quatre’mis autour d’un bac à ordures. A la différence de précédents reportages sur la Grande Ile et/ou sur l’île de Nosy Be, le joker d’Anne-Sophie Lapix dans le JT de France 2 a tout de suite mis en relief « une image de carte postale » pour parler de « Madagascar : au plus près des requins baleines ».

Richesse unique. « Réputée dans le monde entier pour ses plages de sable fin, Nosy Be, site le plus touristique de Madagascar, se distingue aussi par la richesse unique de ses fonds marins. Dans les profondeurs, les requins-baleines règnent en maîtres. Pendant trois mois, chaque jour, des touristes partent à la découverte du plus gros squale du monde. Contrairement aux apparences, l’animal est totalement inoffensif (…) », pouvait-on entendre dans le reportage. Les touristes participant à une excursion à bord du « Baleines Rand’Eau » l’ont constaté de visu à travers une plongée sous-marine qui leur a permis de nager le temps de quelques brasses avec cette espèce menacée et non pas menaçante. « Il faut faire vite, le moment est furtif : la silhouette du requin apparaît à quelques centimètres à peine », selon le reportage qui souligne à la fin que « Nosy Be est l’un des rares endroits au monde où l’on peut l’apercevoir ».

Vololona Rabeharisoa. Il y avait aussi une autre image de Madagascar dans l’émission AFM Téléthon 2017 du 9 décembre dernier sur France 2. Même si elle a été présentée comme étant « une sociologue française », Vololona Rabeharisoa est bel et bien d’origine malgache, comme son prénom et son nom mais aussi son aspect physique l’indiquent. Professeure de sociologie à l’Ecole des Mines de Paris et chercheur au Centre de Sociologie de l’Innovation, ses domaines de compétence incluent les « science and technology studies », la sociologie de l’expertise, la sociologie de la biomédecine et l’étude des formes actuelles de la démocratie technique. Elle travaille depuis de nombreuses années sur le rôle des associations de malades dans la production de connaissances et la gouvernance des questions de santé, notamment dans le champ des maladies rares d’origine génétique. Ce qui expliquait sa présence et son intervention à côté d’artistes, d’animateurs de France Télévisions, de médecins et chercheurs dans le Téléthon 2017 avec l’AMF ou Association Française contre les Myopathies.

Recueillis par R. O

La Vérité6 partages

Suspension des soldes des fonctionnaires - Le Ssm donne 48 heures à l'Etat !

Comme annoncé, la Solidarité syndicale de Madagascar (Ssm) a tenu une assemblée générale au Le Pavé Antananinarenina dans la matinée d'hier. Un mouvement de protestation contre la suspension par erreur de solde qui ont pris de court des milliers de fonctionnaires avec au premier plan le leader syndical Fanirisoa Ernaivo du Syndicat des Magistrat de Madagascar, Raharivoatra Claude du syndicat des enseignant, ainsi que Rakotoniasy Jean Raymond.

Ils sont précisément 9782 fonctionnaires à avoir été victimes de cette suspension de salaire. Une « erreur » survenue à la suite de l'utilisation du logiciel Augure (Application Uniforme de la Gestion Unique des Ressources Humaines de l'Etat) qui devait normalement lutter contre les fonctionnaires fantômes. Pourtant, la plupart des agents de l'Eta qui ont été sujets à cette suspension sont bel et bien en activité.Après la réunion, les syndicalistes ont fait le déplacement au ministère des Finances et du Budget à Antaninarenina où ils ont été reçus par le Secrétaire Général, le Directeur général par intérim et directeur des soldes, ainsi que le Responsable de la communication dudit ministère entre autres. « Ils nous ont promis que les soldes seront réglés ce vendredi (ndlr : demain). Ils ont également affirmé que 5000 fonctionnaires sur les 9782 ont déjà été payés et il reste donc les 4000 et quelque », confie Fanirisoa Ernaivo, Présidente du Smm.Demande de sanctionsEn revanche, les syndicalistes ont mis un bémol par rapport à la demande de régularisation exigée de la part de certains fonctionnaires. « Qu'en est - il de ceux qui habitent dans les endroits reculés ? S'ils habitent à Ambovombe, par exemple, comment pourront - ils fournir un certificat administratif dans l'immédiat », se sont - ils interrogés.Les membres du Ssm déplorent également le rejet de responsabilités du ministère des Finances qui renvoie la balle aux directeurs des ressources humaines au niveau de chaque ministère. « Nous allons déterminer qui sont les responsables aussi bien pénalement, civilement qu'administrativement », poursuit Fanirisoa Ernaivo. Et d'ajouter que l'Etat doit trouver un autre moyen de lutter contre les fonctionnaires fantômes car la méthode actuelle connait un échec total puisque la marge d'erreur est de 50%, alors que celle autorisée est normalement de 5%. Malgré les promesses du ministère, le Ssm reste prudent. Les membres exigent que tous les soldes suspendus soient réglés d'ici 48 heures, c'est-à-dire jusqu'à vendredi, sinon ils menacent de reprendre la grève dès le 05 janvier prochain. Des sanctions sont également exigées contre les responsables qui ont commis cette erreur que le Ssm qualifie de « flagrant détournement de fonds publics ».S.R.

News Mada5 partages

Santé nourrissons : du lait infantile contaminé retiré sur les marches

 Les consommateurs alertés. Des lots de lait infantile contaminés sont vendus à Madagascar.  Ces produits viennent d’être retirés du marché dans la Capitale la semaine dernière à la suite d’une information diffusée par le système d’alerte de l’Union européenne.

 La santé de milliers de nourrissons et d’enfants menacée. Des lots de lait de substitution de la marque Picot contaminés à la Salmonelle, une infection bactérienne, qui viennent d’être retirés de la vente dans des pays d’Afrique et en France au début de ce mois, sont disponibles sur le marché local. Le ministère du Commerce et de la consommation n’a procédé au retrait des produits concernés que vendredi dernier.

Les responsables au sein du ministère de tutelle justifient le retard de l’application d’une telle mesure par le fait que Madagascar n’a reçu aucune information officielle émanant de la société productrice contrairement aux autres pays importateurs, avisés par une lettre de rappel au début de ce mois.

« La Grande île n’a eu connaissance de cause qu’à l’issue d’une notification lancée récemment par le système d’alerte de l’Union européenne », a soulevé le directeur de la prévention des fraudes et protection des consommateurs au sein du ministère de ce département ministériel, Valonirina Randrianarisoa.

Un millier de boîtes retirées de la vente

Ce ne sont pas tous les produits de cette marque qui sont retirés du marché. « Les mesures y afférentes concernent uniquement trois lots, à savoir les numéros 17C0012344, 17C0012797, 17C0012752, ayant respectivement une date de péremption pour le 15 févier 2019, le 19 novembre 2019 et le 10 mai 2019 », a précisé notre source.

Ainsi 480 unités de boîtes de Picot sans lactose B 350 g, 96 unités de Picot AR1 400 g et 444 unités de Picot pré-400g, inscrits dans ces lots, soit près d’un millier de boîtes, ont été retirées des points de vente dans la capitale.

Un responsable auprès du ministère de la Santé essaie de rassurer la population qu’aucune maladie infantile liée à infection bactérienne  engendrant une grave intoxication alimentaire suivie de diarrhée n’est jusqu’ici notifiée. Mais il appelle aux consommateurs de faire preuve de vigilance en se conformant aux restrictions appliquées au cas où les produits concernés existent encore sur les marchés.

Fahranarison

Tia Tanindranaza5 partages

Mpitsabo naratra notafihan'ny dahaloNalaina helikoptera hanavotana ny ainy

Mirongatra ny tsy fandriampahalemana, indrindra amin’izao faramparan’ny taona izao. Tsy an-tanàn-dehibe tsy ambanivolo fa dia ahenoana tranga fanafihan-dahalo mila ho isan’andro.

Tany Tsaratanana, faritra Betsiboka izao dia lehilahy mpitsabo iray sy polisy iray no notafihin'ny jiolahy mirongo basy, ny alin’ny alatsinainy krismasy 25 desambra teo. Lasa ny vola sy ny vary amin’ny gony tao amin’ilay polisy. Naratra mafy amin’ny faritry ny loha sy ny maha lehilahy azy kosa ilay mpitsabo, ankoatra ny entana very tao aminy. Nandefasana helikoptera mihitsy tany Tsaratanana omaly maraina naka ilay mpitsabo ary nentina notsaboina aty Antananarivo. Nanao fanamiana miaramila ireo jiolahy, niisa fito izy ireo ary samy mirongo fitaovam-piadiana avokoa. Fanambin’ity governemanta Solonandrasana Mahafaly Oivier ity ny hiady amin’ny tsy fandriampahalemana tao anatin’iny telo volana farany tamin’ity taona 2017 ity, saingy lavitry ny tanjona ny zava-misy, vao mainka mirongatra indrindra ny fakana takalonaina sy fakana an-keriny. Dia mbola hisy mpitondra hahasahy hilaza ve fa voafehy io fandriampahalemana io, raha tsy mandry fahalemana anefa ny tanàna inona no fampandrosoana hisy eo ?

Nangonin’i Jean D.

 

L'express de Madagascar1 partages

Inclusion financière – Le mobile banking fait son chemin

Le mobile banking se substitue petit à petit au service bancaire. Il a connu une forte progression en termes de services et d’utilisation.

C’est un fait. Le service de mobile banking s’incruste progressivement dans le quotidien de nombreux Malgaches. Le nombre de cash point dans chaque quartier en témoigne, avec pas moins de vingt-cinq mille recensés dans tout Mada­gascar en 2016. La même année, le service touche 17% de la population, selon le Fonds monétaire international (FMI).  L’usage de ce service varie d’un client à un autre, comme le paiement de facture, l’achat de crédit, ou tout simplement un portefeuille électronique. Même l’administration a encouragé les contribuables à utiliser ce service pour régler les impôts. Cette année, le service a franchi un cap en proposant du microcrédit et du microépargne à ses abonnés.De nombreux acteurs sont convaincus que le mobile banking regorge de plein potentiel. « L’essor rapide des services de mobile money depuis 2010 ouvre d’importantes possibilités en matière d’inclusion financière. La proportion de la population adulte utilisant ces services a été estimée à 17% en 2016, ce qui indique l’existence d’un vaste potentiel de croissance », indique les autorités malgaches citées dans le dernier rapport du FMI. La mise en place d’un cadre juridique devient ainsi plus que nécessaire. En 2016, le gouvernement avait mis en place la loi sur les établissements de monnaie électronique. Le texte régit, en quelque sorte, le mobile banking et toutes autres activités de paiement électroniques.

Croissance inclusive« Le mobile banking constitue un réservoir de croissance incroyable grâce aux solutions qu’il offre à tous ceux restés « hors-système » jusqu’à présent. Sa contribution au PIB est évaluée entre 25 % et 65 % selon les pays. C’est de la croissance inclusive pure et simple: pourquoi ne pas la booster ? », explique Hassanein Hiridjee, du groupe Axian, à propos de l’engagement de sa société, engagement pour démocratiser les mobile fintechs. Mvola, la solution de paiement par mobile du groupe compte à son actif 3,6 millions de clients et 6 millions de transactions par mois.À Madagascar, la bancarisation demeure encore très faible avec un taux d’accès à 5%. Celle-ci est marquée surtout par les différentes contraintes administratives et l’éloignement géographique des agences bancaires. Pour un chef d’entreprise à la tête d’une institution bancaire, le mobile money demeure parmi « les solutions qui offrent aujourd’hui d’immenses opportunités, pleines de promesses et d’espoir pour surmonter les obstacles existants à l’inclusion financière et économique ».

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Corridor forestier Fandriana-Vondrozo – Les sources réapparaissent

Vingt ans de conservation réussie pour le corridor forestier Fandriana Vondrozo Midongy (COFAV). Ces deux dernières dizaines d’années de reboisement et de gestion durable des ressources forestières dans les districts de Vondrozo et Ivohibe, dans la région Atsimo-Atsinanana, ont été plus que satisfaisantes pour les soixante quatorze organisations communautaires et le World wide fund for nature (WWF).Les membres des communautés ont déployé des efforts colossaux avec l’implantation de plus d’un million et deux cent mille arbres pour restaurer 840 hectares de forêts dégradées. Avec une superficie totale avoisinant les 450.000 hectares, le COFAV est le poumon et le « château d’eau » du centre-Est au Sud-Est de Madagascar. Une trentaine de cours d’eau y prennent leurs sources pour se jeter, soit dans l’océan Indien, soit dans le Canal du Mozam­bique, tout en approvisionnant les populations riveraines. Et avec la bonne gestion de ce corridor, des sources jadis taries sont réapparues. « Si l’effort de conservation entrepris par les villageois reste le même dans tout Mada­gascar, le retour de la forêt n’est plus un espoir mais un accomplissement », s’émeut Nanie Ratsifandrihamanana, directrice du WWF à Mada­gascar, en voyant l’engagement volontaire et communau­taire de chacun.

Main dans la mainLa toute première antenne au coeur de cette grande fôret humide a été installée en 1998 avec l’appui du WWF. Vingt années plus tard, les communautés structurées dans deux fédérations régionales travaillent toujours main dans la main pour la conservation du corridor avec de nouvelles initiatives. Les retombées socio-économiques s’accroissent de plus en plus. Depuis 2007, le petit village d’Iavomanitra dans le Nord du corridor s’exerce dans une production et une vente d’huiles essentielles de ravintsara et de géranium très fructueuses. La communauté de Maroangira dans le Sud, quant à elle, s’est construit un hôpital grâce à la récompense de 25 millions d’ariary, lors d’un concours de suivi écologique organisé par le WWF.

Tsiry Razafindrazaka

L'express de Madagascar1 partages

Port d’arme – La police découvre un pistolet d’alarme

L’unité d’intervention rapide (UIR) a saisi un pistolet d’alarme sur quatre suspects, avant-hier, à Ambodin’Isotry. Ces jeunes hommes se sont fait remarquer par leurs gestes suspects. Les gens du quartier les ont immédiatement signalés aux policiers. Mis à genoux et les mains menottées, les quatre jeunes hommes ont été fouillés. L’on a découvert sur l’un d’eux un pistolet d’alarme chargé.Les éléments de l’UIR les ont embarqués et les ont présentés à la sûreté urbaine de Tananarive (SUT) pour enquête.Un coup de feu tiré par cette gamme de revolver ressemble à celui d’une arme de poing, selon le service de l’information, de la communication et des relations avec les institutions (SICRI) de la police nationale. « Il peut être également modifié en un vrai pistolet automatique », a indiqué un détective de la SUT.Les quatre jeunes hommes ont été, après interrogatoire, renvoyés devant le parquet, mais l’affaire a été classée sans suite. Les constats dressés sur des vols aggravés font que le pistolet d’alarme est beaucoup utilisé par les gangsters ces derniers temps.

H.L.

Midi Madagasikara1 partages

Loza an-dranomasina : Sambo roa mpitatitra entana niharam-boina

Teny Katsepy ny voalohany. Nitondra olona 13 ny sambo mitondra ny anarana « Fanantenana » izay saika hihazo an’i Tambohorano raha niala teo an-tampon-tanànan’i Mahajanga. Tsy mifanalavitra amin’ny jirobe eo Katsepy no nanomboka nisy olana ny sambo. Nidiran’ny rano izany rehefa nidona tamin’ny vato ka vaky ny vatabeny. Soa ihany fa efa mba nahazo morony ilay sambo ka mba nanamora ny fanavotan-tenan’ireo olona nentiny izany. Ny entana no potika ny ankamaroany ary lasan’ny rano aza ny betsaka tamin’izany. Ny andron’ny krismasy no nitranga ny loza an-dranomasina izay teo amin’ny tanàna antsoina hoe Antrema. Mbola anatin’ny fanadihadiana ara-teknika hatramin’ny omaly ny manam-pahaizana amin’ny fifamoivoizana an-dranomasina. Ankoatra ny olana ara-teknika izay mety nanjo ilay sambo, dia azo heverina koa fa ny rivotra nifofofofo tamin’io fotoana nitrangan’ny loza io no nampidona ilay sambo tamin’ny vato ka naha-rendrika azy. Mbola loza an-dranomasina hatrany. Ity indray dia tany amin’ny nosy Sainte-Marie no nitranga, roa andro talohan’ny nigadonan’ny noely. Sambo mpitatitra entana antsoina hoe MS Atlantis no nisy olana raha niainga tany Maroantsetra ka saika hihazo an’i Toamasina. Làlana izay efa fanaony andavan’andro ihany izany. Ity indray mitoraka ity indray dia fantatra ny anton’ny loza : niongotra ny familiana ilay sambo. Vokatr’izany, nandeha tany amin’ny làlana tsy izy ilay fitaovam-piaterana rehefa nifanandrify an’i Sainte-Marie. Mailo ny komandà  ary nampandre faran’izay haingana ny sampan’ny miaramila mpiandry ny sisin-tany (détachement marine). Nanomboka fantatra tamin’ny alàlan’ny fikarohana sy ny teknolojia ny toerana misy ny sambo. Adiny fito taorian’ny fikarohana rehetra teny ambony ranomasina dia hita izany. Nanomboka teo ny fitarihana ilay sambo namonjy ny seranan-tsambon’i Sainte-Marie. Tsy nisy ny aina nafoy ary avotra soa aman-tsara avokoa ireo tantsambo miisa enina nentin’ny MS Atlantis. Tany amin’ny 37 kilaometatra niala an’i Sainte-Marie ary tao atsimo atsinanan’i Mananara no nanomboka nitarihana azy. Olana ara-teknika ary koa ny herin’ny rivotra. Ireo izany hatreto no nitarika ireo loza an-dranomasina roa samihafa ireo. Nisy fotoana dia nofoanana ny fivezivezena manomboka ny tolakandro amin’ny fari-dranomasina sasany eto Madagasikara noho ny herin’ny onja izay efa niteraka loza maro samihafa. Tamin’ny fahafatesan’ny minisitry ny mponina tamin’ny tetezamita no nivoaka izay fanapahan-kevitry ny fitondràna izay. Taty aoriana dia toa niverina afaka mivezivezy avokoa ny sambo sy ny fitaovam-pitaterana an-dranomasina. Asa, miova angamba ny herin’ny rivotra rehefa miova koa ny fitondràna…

D.R

Midi Madagasikara1 partages

Meurtre dans un bar aux 67 ha : Toujours en cavale, le suspect serait un condamné en liberté provisoire

Ayant pu s’échapper après avoir sauvagement tranché la gorge de la personne qui avait eu une dispute avec lui dans un bar au quartier des 67 ha, le suspect est toujours en cavale jusqu’ici. La nuit du 25 décembre, il a tranché la gorge de sa victime avec un tesson de bouteille de bière. Grièvement blessé, cette dernière a succombé dès son arrivée au service d’urgence de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona. Saisie de l’affaire, la brigade des affaires criminelles de la Police nationale à Anosy affirme être en train de rechercher cet individu. Des photographies et l’identité du fugitif ainsi que quelques renseignements concernant ses antécédents circulent sur les réseaux sociaux. Ces publications seraient faites par des proches de la victime et témoins de cet acte sordide. C’est pourquoi ces derniers souhaitent l’arrestation immédiate du meurtrier à travers la collaboration avec les Forces de l’ordre étant donné que la Police affirme n’a pas encore lancé un avis de recherche officiel à son encontre.  Ces publications informent le public que le meurtrier présumé  s’appelle Mena Joël dit Djibril Sambava. Il serait un récidiviste car il devrait purger 12 ans d’emprisonnement ferme pour avoir tué un enfant.  Acte qu’il aurait commis il y a deux ans passés dans le district de Sambava. Par contre, le tribunal lui aurait accordé une liberté provisoire. Agé de 28 ans, la personne qu’il vient de tuer aux 67 ha s’appelle Gaël. Affaire à suivre.

T.M.

Madaplus.info0 partages

Fonctionnaires impayés : la SSM donne un ultimatum de 48 Heures à la DGGFPE

Une réunion s’est tenu hier entre les fonctionnaires qui n’ont pas perçu leurs soldes se et la SSM (Solidarité Syndicale de Madagascar), le SMM (Syndicat de Magistrat de Madagascar) et le CTM (Conférence des Travailleurs de Madagascar).
Ils ont décidé de porter leurs doléances auprès des responsables de Ministère des Finances et du Budget après leur réunion. Les leaders syndicaux se sont rués vers le bureau de la Directrice de la DGGFPE (Direction Générale de la Gestion Financière du Personnel de l'Etat) mais cette dernière n’était pas à son poste. La Direction de solde et le responsable étaient présents. Après quelques minutes d’entrevues, le Secrétaire général du Ministère des Finances et du Budget a été dépêché pour rencontrer les leaders syndicaux. Pendant la rencontre, le Ministère des Finances a annoncé que 5000 fonctionnaires ont reçu leurs soldes, après avoir fourni les pièces qui attestent leur réalité dans leurs services respectifs. Le SSM, le CTM et le SMM crient au scandale, les fonctionnaires dans les provinces qui ont beaucoup de difficulté pour venir à Antananarivo pour faire parvenir leurs revendications selon Fanirisoa Ernaivo. La présidente du SMM de continuer que la marge d’erreur dans ce type de projet est de 25 % mais non pas de 50%, vu le grand nombre de fonctionnaires dont leur solde est suspendu. La SSM a donné un ultimatum de 48 Heures pour que les fonctionnaires restants reçoivent leurs soldes.
Madaplus.info0 partages

Saison cyclonique : la pluie sera au rendez-vous pour le Nouvel An

La saison cyclonique a débuté deux mois plutôt, mais la menace de cyclone ne s’est encore confirmée pour Madagascar d’après les informations reçues du service de la météorologie.
Actuellement, une masse nuageuse s’est formée à environ 2300 Km des à l’Est des côtes malgaches. Cette zone suspecte pourrait se transformer en une perturbation cyclonique samedi ou dimanche prochain. Pour le moment, les prévisionnistes de la météorologie ne sont pas encore en mesure d’affirmer si cette zone suspecte affectera Madagascar. Le service de la météorologie de préciser que la nuit de la Saint Sylvestre ainsi que le jour du nouvel an seront marqués par des fortes pluies, presque dans la totalité du pays. Toutefois, ils ont expliqué qu’il a le même aspect, la même évolution et la même situation que le cyclone Enawo qui avait dernièrement ravagé le pays du Nord au Sud. Cette masse nuageuse n’a encore aucun impact sur la météo locale jusqu’à présent. À part cette zone suspecte, les activités de pluies orageuses sont aperçues dans le canal de Mozambique actuellement. Elles apporteront des fortes pluies pour Maintirano et Melaky vers la fin de cette semaine. Seule la partie sud sera la zone épargnée par la pluie pour la fête de nouvel an.
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Ambodin’Isotry : efa-dahy nitondra basy saika hanafika tratran’ny Uir

Sendra ny Uir ireto efa-dahy hafahafa fihetsika, ka voasambotra teny ambodin’Isotry, nandritra ny fety teo. Nahatratrarana basy poleta iray tao anaty kitapo ny iray tamin’izy ireo.

Araka ny fanazavana, nahazo vaovao avy amin’ny olona tsara sitra-po ny Uir (Unité d’intervention rapide) fa misy andiana tovolahy mampiahiahy mihaodihaody eny amin’ny faritra Ambodin’isotry iny. Nidina teny an-toerana ireo polisin’ny Uir nanao fanamiana sivily nijery ny zava-nisy marina sy nanara-maso ny fihetsik’ireo olona voalaza. Niroso avy hatrany tamin’ny fisavana ireo efa-dahy ny polisy, ka nahitana basy poleta iray tao anatin’ny kitapon’ny iray tamin’izy ireo. “Basy sokajiana ho “pistolet d’alarme” no hita tao anatin’ilay kitapo, izay marihina fa izy itony no tsikaritra tato ato fa fampiasan’ireo jiolahy izay manao fanafihana sy vaky trano eto Antananarivo, noho izy ireny mitovy tsy misy valaka amin’ireo poleta tena izy, ary koa mipoaka mafy toa ny basy”, hoy ny polisy. Voalaza ihany koa fa azo asiana fanovana ilay basy karazany io ka mety mahafaty mihitsy.“Nandraisana fepetra izy efa-dahy ireto ka nentina natao famotorana teny amin’ny SUT Tsaralalàna, ary natolotra ny fitsarana, satria tsy mazava ny nahatonga azy ireo nihaodihaody teny an-toerana sy ny antony nitondrana ity poleta ity”, hoy ny fanazavana.

Mampitandrina ny polisy

“Manoloana ny firongatry ny asan-jiolahy mitam-piadiana, mampitandrina ny polisim-pirenena fa tsy mandefitra velively manoloana ny toe-javatra mampiahiahy toy izao, ary manentana antsika izay mitana fitaovana toa ireny mba ho tompon’andraikitra tokoa ary hampiasa izany araky ny tokony ho izy sy araky ny fitsipika sy lalàna mifehy izany, fa tsy natao isehosehoana na koa hanomezana vahana ny asa fanakorontanana”, hoy ny fanambaran’ny polisy. Tsy mazava intsony rahateo ny momba ny lalàna mifehy ny fitaovam-piadiana eto amintsika. Ny olon-dratsy amin’izao, na mpanendaka aza efa mitam-basy ary mahavita mamono mihitsy. Soa ihany fa tratra aloha ireto efa-dahy ireto, izay mety ho jiolahy mpanao fanafihana.

Yves S.

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Zandary maty tany Mananjary : « herintaona tsy nisy fitsarana mihitsy », hoy ny fianakaviana

“Herintaona aty aoriana, ny 28 desambra 2016, 28 desambra 2017, tsy mbola nisy mihitsy ny fitsarana ny havanay, ny zandary chef de poste Fanambina Marcellin, izay maty novonoin’ny olona tany Mananjary”, hoy ny rahalahin’ny maty, Rakotonomenjanahary Nata Robert. Mangataka amin’ny fitondrana, ny fitsarana, ny tompon’andraikitry ny zandary mba hijery ity raharaha ity izy ireo. “Matimaty foana ny zandary nanao ny asany raha toy izao. Efa tany amin’ny fitsarana sy ny lehiben’ny zandary izahay nanao fitarainana saingy tsy nisy vokany” hoy ny fanazavan’ny fianakaviana.

Voalaza fa olona 18 no voasambotra tamin’ity raharaha ity, ary efa nivoaka ny fonja tsikelikely ireo. “Olona dimy na latsak’izay sisa any am-ponja any Fianarantsoa”, hoy ny fianakaviana.

Raha tsahivina, tany Namorona Mananjary no niseho ny tantara ny 25 desambra. Nisy olona tratran’ny fokonolona nandoro trano tamin’izany ary naterin’ny olona tany amin’ny ben’ny Tanàna. Ity farany avy eo nandefa azy io tany amin’ny zandary, ary ny zandary kosa nandefa ilay voasambotra tany Mananjary. Tamin’ny 6 ora maraina anefa, tonga tampoka ny fokonolona nitady ilay voasambotra. Ny chef de poste sy ny lefiny irery no tao ka nanazava ny momba ilay voasambotra nalefa any Mananjary. Noheverin’ireo olona fa nampandosirina ilay voarohirohy ho nandoro trano io, ka ny zandary indray no niharan’ny hatezeran’izy ireo. Ilay chef de poste no taraiky teo ary matin’ny olona. Tafatsoaka kosa ilay namany. Ny ampitson’io, ny 29 desambra no nisy ny fisamborana rehefa tonga tany ny zandary marobe ka olona 18 tratra. Naiditra am-ponja vonjimaika ireo, tsy nisy ny fitsarana hatramin’izao, ny ankamaroany efa votsotra. Mitaraina ny fianakaviana.

Yves S.

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Niato ny grevy-APTR/GTPE : nijoro ny vaomiera iombonana

Nivory ny tontolo andron’ny 26 desambra teo ny etamazaoron’ny OMC, notarihin’ny prefet-n’i Toamasina, Benandrasana Cyril, ny sampandraharahan’ny fitaterana, ny orinasa Mictsl, ny Spat ary ireo mpitarika ny fikambanan’ny mpitatitra APTR sy ny vondron’ny mpikarakara ny entana (transitaires), ny GPTE. Marimaritra niraisana ny fananganana ny vaomiera iombonana, hanara-maso ny fifanarahana ao anatin’ny iray volana.

Fantatra fa hiato ny fitokonana ary hiverina hiasa avokoa izy ireo. Araka ny nifanarahana, ferana ho fito andro ny fe-potoana tsy hakana saran’ny fitahirizan’entana, soratana ny ora idirana sy ivoahan’ny kamiao entin’ny mpamily ao amin’ny faritry ny Mictsl ao amin’ny seranan’i Toamasina. Etsy ankilany, tsy maintsy manampy ireo fitaovana fibatana entana ny Mictsl, hanafainganana ny famoahana sy fampidirana entana.

Sajo sy Njaka A.

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Hetsika fitakiana teny amin’ny minisiteran’ny Vola : nanome 48 ora handoavana ny karamany ireo mpiasam-...

 Hentitra  sady nahitsy  ary tsy afaka  hiandry ela. “Hiroso  amin’ny fitokonambe ny mpias am-panjakana manerana ny Nosy amin’ny fiandohan’ny taona raha tsy mivaly hatramin’ny zoma izao ny fitakinay,  handoavana ny  karaman’ny mpiasam-panjakana notapahina. Hihetsika izahay raha dila io fe-potoana io”, hoy ny fanambaran’ny Randrambaon’ny sendikà (SSM) tetsy Antaninarenina, omaly, tamin’ny fivorian’izy ireo.  Nohitsin’ny fanambarana novakin-dRavoatra Claude  fa fampiomanana izao ataon’izy ireo izao. Takin’izy ireo koa ny  hanasaziana ireo tompon’andraikitra nahavita nanapaka izany karama izany sy nanao tandrevaka tamin’ny alalan’ilay “logiciel” amin’ny solosaina nanaovana izany fanapahana karama izany. “Tsy  manara-dalàna  sady  tsy ara-drariny. Tsy atao fahatany fa misy fepetra ny fanapahana karama izany…  Tsy misy mangarahara ao amin’ny minisiteran’ny  Asam-panjakana. Manameloka tanteraka ny fitondrana  izahay ary hitaky hatramin’ny farany ny famerenana ny karaman’ny mpiasam-panjakana”, hoy ihany izy ireo.

Mifanilika andraikitra

Taorian’izany, nanao diabe nihazo ny eny amin’ny minisiteran’ny Vola ireo sendikà nitaky fihaonana amin’ny tompon’andraikitra. Anisan’ny nandray azy ireo ny talen’ny famoaham-bola sy ny karama, Mora Jackscon sy ny sekretera  jeneralin’ny minisitera. Nivoitra tamin’izany fa 9 782 ireo notapahina karama. “Efa naverina ny 5 000  ka 4 000 sisa. Misy olana koa any amin’ny toerana  lavitry ny Renivohitra ka tsy afa-manao taratasy ny mpiasam-panjakana sasany noho ny tsy maha eo an-toerana ny olona tokony hanao izany…. Nambaran’ireo nihaona taminay koa fa efa  nisy ny fivoriana ka nanaovana fandaminana”, hoy ny filohan’ny SMM, Fanirisoa Ernaivo nitatitra ny fihaonana.

Tokony hitady fomba hafa ny fanjakana

Manoloana izany,  nilaza ho sahiran-kevitra ireo sendikà satria mifanilika ireo tompon’andraikitra misahana izany. Mahagaga azy ireo koa  fa misy mpiasa amperinasa tapaka karama. “Tsy hipetra-potsiny izahay  fa hitory ireo tompon’andraikitra amin’izany…  Milaza fa miady amin’ny  mpiasa matoatoa ny fanjakana ka 5 000  ireo efa nahitsy sy naverina amin’ny  laoniny ary 4 000 hafa mbola hatao  koa.  Tsy misy indray anie izany ireo ambara fa “matoatoa” ?”, hoy ihany izy.

Tonga hatrany isaky ny misy hetsika ny Emmo/Reg

 Hentitra ireo sendikà nilaza fa tokony haverina avokoa aloha ny karama notapahina ary mitady fomba hafa hiadiana amin’ny matoatoa ny fanjakana avy eo.

Tsiahivina fa niatrana teny amin’ny manodidina an’Antaninarenina, toy ny mahazatra raha vao misy hetsika  na fitakiana ny eo anivon’ny Emmo/Reg. Na izany aza,  nilamina ny teny an-toerana.

Araka  izany, andrasana ny ho tohiny hatramin’ny rahampitso,  fe-potoana  nomen’ny SSM ny  fanjakana  hamahana izao  olana  izao.

Synèse  R.  

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Antanimbarinandriana : lasa filokana sy fisotroan-toaka eny akaikin’ny sekoly

Velon-taraina amin’ny ataon’ireo mpivarotra fiara etsy Antanimbarinandriana ny sekoly manodidina an’i Mahamasina iny. Toraka izany ireo ray aman-dreny izay maka sy manatitra mpianatra eny ka mahita tsara ny zava-misy.

Lasa filokana sy fisotroan-toaka ny eny an-toerana ka manelingelina ny fitazaina ny ankizy amin’ireo sekoly manodidina. Mitangorongorona amin’ny filokana isan-karazany sy fidorohana ireo mpivarotra fiara miandry ny mpividy sy mandany ny androny.

Toerana fivezivezen’ny mpianatra anefa io toerana io ka tsy mendrika izany fitondran-tena ratsy sy mamohehitra izany.

Hentitra ny kaominina ary namoaka naoty milaza fa voararan’ny lalàna ary mahavoasazy ny misotro toaka sy miloka ary mitabataba sy miteny ratsy eny amin’io toerana fivarotana fiara eo Antanimbarinandriana io.

Mihatra avy hatrany ny lalàna ho an’ireo tratra mandika izany ary misy ny fanaraha-maso akaiky ataon’ny mpiasan’ny kaominina iarahana amin’ny mpitandro filaminana.

Mankasitraka izao fandraisan’andraikitra izao ireo ray aman-dreny rehetra mampiana-janaka eny ho fitandroana ny hoavin’ny zanany.

Tatiana A

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Amoron-dalana : misy lalàna ny fiantsonan’ny fiara

Voararan’ny lalàna ny fampiasana takelaby lany andro misy dokam-barotra hamandrihana toerana eny amoron-dalana. Toraka izany ny famandrihana toerana amin’ny alalan’ny vato na hazo na kodiarana na seza.

Mila manatona eny amin’ny lapan’ny tanàna varavarana faha-36, momba ireo taratasy ilaina ireo mila alalana manokana hampiasa ny moron’arabe ho fiantsonan’ny fiara.

Ny fiadidiana ny Tanànan’Antananarivo irery ihany no afaka manome sy mamaritra ny fiantsonana voatokana ho an’ny fiara.

Betsaka ireo mpivarotra na orinasa mamaritra ny moron-dalana ho fiantsonan’ny fiara mpiantsena ao aminy na mankao amin’ny orinasany. Misy tsy mandalo kaominina akory anefa izy ireny fa manao an-tery.

Hisy ny fanaraha-maso sy fisavana hataon’ny kaominina amin’ireo toerana maro eto Antananarivo hijerena ireo mpanararaotra sy tsy mpanara-dalàna mikasika ity toeram-piantsonan’ny fiara manokana ity.

Tatiana A

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Attaque à main armée Miarinarivo Itasy : un enfant tué, trois autres blessés

Deux individus armés ont pris d’assaut une maison sise à Morarano,  district de Miarinarivo jeudi dernier. Ils ont abattu un enfant de 13 ans et blessé trois autres.

Les habitants de Morarano se sont indignés face aux atrocités commises par deux individus lourdement armés dans une maison dans la soirée de jeudi dernier. Au moment où la propriétaire de la maison, une épicière, est allée préparer le dîner à la cuisine, les bandits se sont introduits dans la pièce où 9 enfants du village faisaient la répétition de chants de noël.

Sans crier gare, les deux malfaiteurs n’ont pas hésité à déclencher une rafale de tirs dans la salle. Touché à la tête, un garçon de 13 ans est mort sur le coup. Trois autres adolescents ont évité le pire. Les balles ont sifflé au-dessus de leur tête. Selon les explications des gendarmes de Miarinarivo en charge de l’enquête, les cris de panique des enfants en voyant les deux inconnus armés auraient poussé ces derniers à ouvrir le feu sans prévenir.

Devant le corps inanimé de leur camarade allongé par terre, gisant dans une mare de sang, les autres enfants n’ont pas osé bouger, de peur qu’eux aussi ne subissent le même châtiment. D’autant plus que l’un des intrus les tenait en respect, pendant que l’autre forçait l’épicière à leur remettre les économies et tout l’argent de la caisse.

Impuissance des villageois

Alertés par les coups de feu, les voisins se sont accourus pour venir en aide aux victimes, mais ils n’ont pas osé intervenir directement pour ne pas mettre en danger la vie des enfants pris en otage.

«Les bandits ont encore tiré des coups de feu en quittant les lieux avec leur butin. Et ce n’est après que les villageois sont venus au secours des victimes», a expliqué la gendarmerie. Les enfants blessés ont été rapidement évacués au dispensaire du village. Quoi qu’il en soit, les gendarmes ont affirmé qu’ils sont sur une piste fiable leur permettant de remonter aux auteurs de l’acte criminel.

Ando Tsiresy

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Tanjombato : un braquage déjoué in extremis

En pleine préparation d’un grand coup dans la capitale, trois individus suspects ont été arrêtés par les éléments de la 1ère section de la Brigade criminelle Anosy samedi dernier.

A vrai dire, les policiers ont été informés que des individus armés circulaient dans le quartier de Tanjombato et attendent le moment propice pour commettre leur forfait mais les éléments de la brigade criminelle ont déjà mis en place une stratégie pour les arrêter bien avant le cambriolage. Du coup, trois malfrats sont tombés dans les mailles de filet des policiers.

Un certain Hery, âgé 30 ans, a été arrêté le premier à Tanjombato à la suite d’une filature menée par le Service antigang (Sag). Aucune arme n’a été retrouvée sur lui, mais lors de son interrogatoire, il a dénoncé son complice, dénommé Francis (29 ans). Ce dernier a précisé que le pistolet est entre les mains d’un certain Jean Marcellin.

Et grâce aux descriptions et indications fournies par Francis, Marcellin a été arrêté à Tanjombato. Durant l’enquête, le troisième larron a déclaré qu’il a caché  le pistolet automatique dans un poulailler. Après vérification, l’arme de poing, ainsi que 5 fausses balles et une munition y ont été retrouvées. Marcelin qui a déjà fait de la prison a avoué que sa bande et lui comptaient attaquer le domicile d’un opérateur économique sis à Avaratr’Ankatso.

ATs.

 

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Bongolava : appui du PRECI en santé communautaire

Le village d’Ambatofotsy, dans la commune rurale de Bemahatazana, en région Bongolava, est enfin doté d’un centre médical de qualité, grâce aux actions du Programme de regroupement étudiant pour la coopération internationale (PRÉCI). L’infrastructure a été inaugurée le 14 décembre dernier.

Le centre médical d’Ambatofotsy est actuellement opérationnel sur une surface habitable de 240m2, entièrement équipé de matériels de bonne qualité, résultant notamment d’un partenariat entre le PRECI et la Collaboration Santé Internationale (CSI) pour répondre aux besoins de nombreuses familles en situation précaire.

Fonctionnant à l’énergie renouvelable aux normes requises, le bâtiment a une capacité électrique de 3 jours sans ensoleillement, avec le courant produit par le système électrique composé de 4 panneaux solaires et de 6 batteries. L’ensemble du bâtiment peut ainsi profiter des prises électriques et lumière dans chaque pièce.

Le projet bénéficiera à quelque 6.000 personnes, résidant à plus de 3 heures de marche du centre de santé public le plus proche, dans cette commune rurale de la région Bongolava. Par souci de perfection dans ce projet, le PRÉCI a fait appel aux Architectes de l’urgence et de la coopération (AUC) pour la conception du centre médical que les Missionnaires de l’Immaculée-Conception (MIC) auront à charge de faire fonctionner. Le rôle principal d’AUC est d’optimiser le bâtiment sur les aspects de l’hygiène, de l’aération, de l’éclairage et de l’intimité pour permettre son utilisation rationnelle en tant que centre médical.

Manou

 

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Festivité :Bébé Rasoa raconte son Noël au temps d’autrefois

Bébé Rasoa est une nonagénaire originaire d’Alakamisy Fenoarivo, district d’Atsimondrano, qui a passé toute sa vie en milieu rural. Elle déplore aujourd’hui l’absence d’enthousiasme de la génération actuelle pour accueillir et fêter Noël comme il se doit. Interview.

. Les Nouvelles : Racontez-nous un peu comment on célébrait noël de votre temps.

– Bebe Rasoa : Durant l′époque coloniale et la première République, fêter noël se prépare au moins un mois à l′avance. C′est l′événement le plus fêté après le 14 juillet, et plus tard le 26 juin. C’est toujours l’occasion de renouveler sa garde-robe et son « lamba », excepté les chaussures car nous n’en portons presque jamais durant notre jeunesse.

.Et la portée spirituelle de la fête…

-Comme c′est aussi un événement religieux, les enfants et les jeunes du village s′activent avec ferveur pour répéter les représentations au programme de la veillée de noël à l’église, aussi bien en chanson, récitation que sketches, notamment l′histoire de la naissance du Christ. On y consacre au moins deux heures par jour, et tous les après-midis des week-ends.

. Pourquoi une telle ferveur ?

– Pour bien assurer le spectacle. En effet, à cette époque, il n′y n’avait que deux sanctuaires au village, l′église catholique et le temple des protestants. Ce sont les protestants qui commencent la célébration aux environs de 18 h. A part le curé et quelques diacres, tout le monde se déplace pour apprécier le spectacle. Une fois celui-ci terminé, on se rue après à l′église catholique. Il existait une sorte de concurrence entre les acteurs et les fidèles qui ont joué chacun leur rôle avec conviction. Et cela avait toute son importance au sein même de la société car forcément les chorales, les jeunes et les enfants sur le devant de la scène devraient être dignes de leur louange au quotidien.  D’ailleurs, ce réveillon de Noël reste plusieurs jours au centre des conversations familiales. Pour dire que le message est passé.

. A l’heure actuelle, célébrer Noël, c’est différent…

– Avec la venue de ces nouvelles religions, la définition et la manière de fêter noël ont totalement changé. La concurrence fraternelle d′antan qui a réuni tout le monde est devenue une discussion sans fin qui se termine en général par un « chacun pour soi et Dieu pour tous ».

. Mais ne vous-trouvez pas que le Noël se modernise ?

-Une nouvelle pensée a ébranlé la légendaire solidarité des Malgaches, où l′individualisme a fini par l’emporter. Et on ne peut pas le nier que l’avancée des technologies a également son mot à dire sur cette situation. Aujourd′hui, chacun fête la venue du Messie à sa manière, où l’esprit de Noël est totalement à côté de la plaque. C’est plutôt une simple occasion de se pavaner et d’étaler ses avoirs. Sur ce plan, côté habillement, les jeunes d’aujourd’hui, en particulier les filles, ne savent pas se vêtir convenablement. Ils ne réalisent plus la différence entre suivre la mode et respecter les mœurs.

. On disait que les Malgaches ne connaissaient pas l’inflation durant la 2e République…

– De mon temps, chaque famille mangeait à sa faim à la célébration du Noël, où la ration de viande était à gogo. A cette époque, on peut dire qu′il n’y a avait aucun ménage nécessiteux. Seules les familles qui ont de nombreux enfants, à plus de dix, sont considérées comme en situation difficile. Cependant, elles recevaient de l′aide de la part du Canton, l′équivalent de la commune actuelle, à l’instar du riz, des friandises, des jouets et de la viande, voire quelquefois de la volaille. Les personnes du troisième âge n’étaient pas non plus oubliées. En tant que « Raiamandreny », elles reçoivent chacune dans les 300 ariary. Comme le kilo de la viande coûtait 20 ariary, c′est à vous de conclure.

Propos recueillis par Sera R.

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Assainissement : l’opération de séduction continue

Entre la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et le régime, la rivalité est maintenant sur le chantier. En fait, les deux parties continuent leur opération de séduction auprès de Tananariviens relative à l’assainissement de la capitale.

Après les travaux « Himo » de deux jours la semaine dernière sous l’égide du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF), au niveau des six arrondissements d’Antananarivo, c’était au tour de la CUA de curer les canaux d’évacuation d’eau des bas quartiers du VIe arrondissement.

La municipalité a déployé les grands moyens en utilisant une pelle à câble pour enlever les tonnes de détritus du canal d’Ankazomanga Sud, d’une longueur de 350 m. Ce travail concerne également une partie du C3, le fameux canal qui traverse les bas quartiers comme Ankasina et les 67 Ha.

Quant aux endroits inaccessibles par l’engin, la CUA emboîte le pas au ministère de la population en adoptant également le système à Haute intensité de main-d’œuvre.

Sera R.

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Sava : nouvelles impulsions à la DEETFP

L’emploi, l’enseignement technique et la formation professionnelle dans la région Sava sont promus à une seconde jeunesse avec l’arrivée du nouveau directeur régional. Les partenariats seront priorisés à cet effet, d’après ses révélations, la semaine dernière.

Une nouvelle orientation va être imposée dans la région Sava, a révélé le directeur régional de l’emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Denis Ramanahadray, au cours de la cérémonie de passation de service, effectuée à Sambava, le 22 décembre dernier. L’état de cette direction nécessite de nouvelles impulsions, selon ses termes, au vu de la vétusté des matériels non conformes au développement technologique actuel.

 Le nouveau directeur régional envisage ainsi la mise en œuvre du partenariat public-privé pour arriver à ses fins et des prospections vont débuter incessamment pour décrocher des partenariats locaux et internationaux pour équiper les établissements d’enseignement technique et de formation professionnelle de la région. Le nouvel arrivant n’a point exclu, dans son plan de travail, la poursuite des actions menées par son prédécesseur, Pierre Beveloma, qui a inauguré les services de cette direction régionale, depuis le 13 avril 2010.

Manou

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Jery todika 2017 : vitavita ho azy ny « Raharaha Andriamandavy VII Riana »

Nitondra andian’olona niampy « be sandry » teny amin’ny biraon’ny Bianco, Ambohibao, ny loholona Andriamandavy VII Riana, ny 6 avrily. Taorian’ny nisamborana an-dRazaimamonjy Claudine, teny Mahamasina, ny 3 avrily. Nambaran’ireo mpanao fihetsiketsehana fa toheriny  ny fisamborana ireo mpiray fiaviana aminy. Nisy ny fitoraham-bato sy tavoahangy nataon’izy ireo tamin’izany.

Nisy ny fitoriana ny loholona Andriamandavy VII Riana noho izay fitarihana olona teny amin’ny biraon’ny Bianco izay. Teo koa ny amin’ny fandrahonana ny biraon’ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM). Nambaran’ny tonia voalohany mpampanoa, ny 3 mey, fa efa nalefa eny anivon’ny zandarimariam-pirenena ny 2 mey ny fampiantsoana ny loholona mba hanaovana fanadihadiana.

Nefa tsy hita teo anivon’ny zandarimariam-pirenena ny antontan-taratasy momba ny loholona Andriamandavy VII Riana ny amin’izay fitoriana azy izay. Fantatra, araka ny vaovao nampitain’ny haino aman-jery, fa nisy minisitra iray nanatsoaka izany antontan-taratasy izany. Nandeha ny resaka fa nitsoaka an’i Madagasikara izy, lasa any Guangzhou, Sina, ny 7 mey, nefa tsy nisy nifandriasany amin’ny raharaha momba azy.

 Misy ny mizana tsindrina ila amin’ny fampiharan-dalàna

Tsy mitsahatra ny fanehoan-kevitra etsy sy eroa, fa misy mizana tsindrina ila ny fampiharan-dalàna amin’ny « Raharaha loholona Andriamandavy VII Riana », nitaona olona nitora-bato ny Bianco, tsy nisy fitsarana na teo aza ny fitoriana, andaniny; ankilany, ny « Raharaha loholona Lylison René de Roland », nanentana ny olona tsy hivoaka ny trano fa hanao « tanàna maty », mey 2016, nefa nakarina fitsarana ary nahazo sazy tamin’izany.

Raha nilaza àry ny minisitry ny Fitsarana, ny 3 septambra, fa mbola mitohy ny « Raharaha loholona Andriamandavy VII Riana »: aiza ho aiza izany amin’izao fotoana izao sa vitavita ho azy? Politika ny raharaha, ary anisan’ny mbola lalaovina sy atao fitaovana politika amin’izany ny fitsarana… tsy manana izay hoe fahaleovantenany.     

R. Nd.

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Fanapahana karama : nibaboka ny minisitra Maharante

Tsy tokony ho vitavita ho azy ? Niaiky ny minisitry ny Asam-panjakana, Maharante Jean de Dieu fa nisy tsy  nilamina teo anivon’ny departemanta iadidiany manoloana iny  fanapahana karama ireo ambara fa “mpiasam-panjakana matoatoa” iny. “Tsy voafehy ary nisy olana ilay “logiciel” nanaovana izany.  Tapaka karama hatramin’ireo tale jeneraly maromaro ato amin’ny minisitera iadidiko…  Marobe  ireo tahaka izany… Hohatsaraina izany fitaovana izany manomboka izao. Misy ireo tsy tokony ho “matoatoa” lasa “matoatoa” ary ireo tokony  hotapahina karama  tsy notapahina…  Ao koa  ireo miasa any ivelan’i Madagasikara nefa mbola mandray  karama eto amintsika…”,  hoy  ny ampahan’ny fanazavany, omaly. Nampanantena anefa ny tenany fa handray  ny karamany ireo notapahina ireo. Notsiahiviny fa efa nomanina  efa-taona ny fijerena sy fitsirihana ireo mpiasam-panjakana matoatoa miisa 1 7000  ireo,  araka ny  vokatra azo tamin’ilay “logiciel”.

Araka izany, hijanona amin’izao olan’ny fitaovana izao izany ny  raharaha ? Ahoana ny tompon’andraikitra tsy nahafehy na  tsy nahavita ny andraikitra nankinina aminy ? Tena resaka fitaovana tokoa ve izany rehetra izany ? “Fanodinkodinam-bolam-panjakana ampahibemaso tsotra izao izany fanapahana karama izany”, hoy ireo sendikà, omaly.

Synèse R.

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Ramamimampionona Gérard : « tsy fanaovana valifaty ny fifidianana »

 Hanao ahoana ihany ny fifidianana 2018? Mahabe resaka… « Tsy fanaovana valifaty », hoy Ramamimampionona Gérard.

 Hatramin’izao, mahabe resabe hatrany ny amin’ny fifidianana 2018. Hanao ahoana? « Mba ho lasa hoe loharanon’ny filaminana sy fiaingana ho amin’ny fandrosoana ny fanomanana ny fifidianana. Izay no tena zava-dehibe. Fa tsy sanatria hoe fotoana anaovana valifaty ny fifidianana, ka hidirana amina krizy na korontana. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny mpandinika fiainam-pirenena, Ramamimampionona Gérard, manoloana ny fisian’ny ahiahin’ny sasany amin’ny mety hisian’ny krizy na korontana mialoha na mandritra na aorian’ny fifidianana.

« Amiko, tokony samy hieritreritra na iza na iza: ahoana no tena hanaovantsika fifidianana tena milamina? » hoy izy. Hita fa isaky ny misy krizy na korontana eto amin’ny firenentsika, mihamilentika sy mihamahantra…

Tsy eo amin’ny lafiny fitaovana ihany izay filaminana amin’ny fanatanterahana ny fifidianana izay, fa eo amin’ny saina amam-panahy indrindra koa no tena miantoka an’izay. Olona iray ihany no miteny hoe andao hanao an’izao na tsy hanao an’itsy.

Tokony hoeken’ny rehetra ny voka-pifidianana

Mila milamina izany ny saina amam-panahy amin’ny fanomanana sy fiatrehana ny fifidianana, milamina ny fomba fanatanterahana ny fifidianana, milamina koa ny kandidà sy ny mpifidy ary ny mpikarakara. Tokony hiraisan’ny rehetra izany rehetra izany, ka mba hoeken’ny rehetra fa efa nifanarahana izay voafidy eo.

Izay no zava-dehibe aminy, fa tsy sanatria fiomanana amin’ny hoe: ahoana fa hisy korontana be amin’io fifidianana io, inona no hatao hiatrehana ny korontana? Tsy izany no tokony hahamaika fa ny hoe: inona no hatao mba hisorohana ny korontana?

« Izay hatrany no mahamety ny filaminana sy ny fihavanana eo amintsika Malagasy, apetraka dieny mialoha mba hisy fifanarahana tsara ary misy lamina mazava ekena sy apetraky ny rehetra », hoy ihany izy.

R. Nd.

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Suspension de salaire : les syndicats fixent un ultimatum de 48h

Un ultimatum de quarante huit heures. C’est ce que le groupement des syndicats réunis au sein de la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM) a décidé hier afin d’interpeller le régime sur la situation des fonctionnaires privés de salaire. Le blocage de la machine administrative se profile à l’horizon.

«Tous les fonctionnaires seront appelés à la grève générale dès le début de l’année à travers le pays, si nous n’obtenons pas de réponse suite à notre revendication, à savoir le paiement de nos salaires et ce, jusqu’à vendredi prochain», a déclaré Claude Raharovoatra, le porte-parole de  la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM) hier à Antaninarenina. Le syndicat a en effet été reçu hier par deux responsables au niveau du ministère des Finances et du budget, dont le secrétaire général.

Il semble toutefois que la rencontre n’a pas permis d’avoir des réponses adéquates par rapport à leur revendications. «C’est à la fois illégal et illégitime. On ne peut pas couper le salaire d’une personne du jour au lendemain comme ça. Il n’y a pas de transparence au niveau du ministère de la Fonction publique. Nous condamnons l’Etat pour cela et nous allons continuer notre lutte jusqu’au bout», a dénoncé le porte-parole du SSM, face  à la presse.

Selon les informations fournies, 9782 fonctionnaires sont privés de salaire et 5000 autres ont déjà perçu leur dû. Ce qui n’est pas le cas des 4000 restants. D’autant qu’«plusieurs agents de l’Etat éprouvent des difficultés pour reconstituer leurs dossiers à cause de l’éloignement de leurs lieux de travail. Les responsables nous ont indiqué que des réunions se sont déjà tenues pour examiner ce problème», a ajouté le président de Syndicat des magistrats de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo. D’autres ténors du syndicat brandissent par ailleurs une action en justice contre l’Etat à propos de cette affaire.

Mea culpa

Cette nouvelle tension entre l’Etat et les Syndicats refait surface lorsque le ministère des Finances et du budget a commencé la chasse aux fonctionnaires dits «fantômes» pour que ces derniers n’aient plus  droit à leurs soldes, avantages et autres indemnités. Sauf que des vrais fonctionnaires ont passé à la trappe de la liste fournie par le logiciel AUGURE (Application unique pour la gestion uniforme des ressources humaines de l’Etat) utilisé par le ministère des Finances et du budget.

Plusieurs agents de l’Etat ont alors vu leur solde coupé, notamment au sein de la Police nationale. C’est ainsi que la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM) est entré en action. Cette dernière a soutenu d’ailleurs que  la faille provient de la mauvaise gestion et de la non maîtrise du logiciel AUGURE par le ministère des Finances et du budget.

Samedi dernier, le ministre de la Fonction publique, de la réforme administrative, du

travail et des lois sociales, (MFPRATLS), Jean de Dieu Maharante, avait d’ailleurs fait son mea culpa à propos de l’utilisation de ce système.

«Les utilisateurs ne sont pas encore habitués au logiciel Augure(…). Avec le ministère des Finances et du budget, nous promettons de rétablir la situation avant la fin de l’année pour ceux qui arrivent à prouver qu’ils sont des fonctionnaires réguliers», avait-il soutenu. Quoi qu’il en soit, la privation des salaires des fonctionnaires à la veille de la fête de fin d’année figure désormais parmi les «exploits» à mettre sur le compte du régime actuel.

J.P

 

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Manga mania festival : la pop culture asiatique en fête

Manga Mania festival rempile pour une 6e édition, du 28 au 30 décembre, au gymnase couvert Ankorondrano. Cette année encore, l’événement se veut être une plateforme pour mieux comprendre la pop culture asiatique dans sa diversité.

Trois jours durant, sur une superficie de 1500 m2, les aficionados découvriront des expositions, des jeux vidéo, des projections, des performances, des stands, des rencontres et des spectacles en tout genre, leur permettant de plonger au cœur de la Corée, la Chine et du Japon.

Un concours de cosplay, de chant, de dance cover,  une démonstration de costumes traditionnels et de gastronomie locale à l’affiche, décidément, tous les sens vont être en fête à l’occasion de cette manifestation. A l’initiative de la chaîne de télévision Kolo, Manga Mania festival ambitionne d’embrasser toutes les facettes d’une culture fascinante aussi riches que contradictoires. Des technologies de pointe aux arts martiaux, en passant par les jeux de société, l’organisateur se plaira à allier tous ces aspects.

Joachin Michaël

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Roxicomania : pour la promotion de la nouvelle génération

Après quatre années de stand by, l’évènement Roxicomania annonce son grand retour. Organisé par l’association Hard rock station et Roxicomania, le concert se déroulera, samedi prochain, au Kudeta Urban Club Anosy. Pour cette troisième édition, les organisateurs mettront sous les feux de la rampe la nouvelle génération du rock malgache.

Dix groupes participeront à la troisième édition de Roxicomania. Il s’agit de The Dizzy Brains, No Mady, Angaroa, Fishy, Death Child, The Bloody Park, The Shinny Happy People, The Sixties, Break The Silence et The Discord Lines. Le spectacle débutera à midi.

Des têtes d’affiche inédites

«The Dizzy Brains, No Mady et Angaroa en haut de l’affiche dans une même soirée annoncent un évènement exceptionnel », a annoncé l’un des fans du rock de la nouvelle génération. Toujours fidèle à son garage rock, le groupe The Dizzy Brains projette d’enflammer la scène, avec ses morceaux, tels que « Vangy », et surtout de présenter ses nouvelles créations.

Adoptant un genre plus soft, mélangeant le rock et l’électro, No Mady sera aussi de la partie pour partager non seulement sa musique mais aussi ses dernières expériences acquises lors de sa participation à la dernière édition du fameux festival Trans Musicales en France, le 9 décembre dernier. « Nous avons reçu de bonnes critiques et conseils durant le festival. Ainsi, nous allons non seulement les appliquer durant le spectacle mais aussi les partager au public », a annoncé Stéphanie Razakaratrimo, un des membres de No Mady. Notons que le groupe sera en résidence création, à partir du mois de février, afin de se focaliser sur son premier EP.

Après avoir cartonné, le 12 décembre, à l’Is’art galerie, Angaroa sera de nouveau prêt à faire chavirer le public avec son rock façon « Angaroa ». Rappelons que ce dernier a été récompensé, l’année dernière, lors de la cérémonie RDJ Awards, en tant que meilleure musique rock.

Manque de scène

« Par ailleurs, les autres sont aussi de bons groupes qui ont chacun leur spécificité. Ils méritent aussi d’être soutenus », a expliqué un des organisateurs.  En effet, l’évènement  Roxocimania, fondé en 2013, organise des concerts, des festivals ou encore des plateformes nationales ou internationales, dans le but de promouvoir la musique rock et metal malgache. « Actuellement, de plus en plus de groupes sont doués dans ce genre mais ils manquent de scènes pour pouvoir exploiter et présenter leur talent. Dans le monde du rock, le coté scénique est un point important, à ne pas négliger », a-t-il conclu.

Holy Danielle

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Madagascar il y a 100 ans : La reine de Madagascar (1)

La Parisienne et le Parisien, qui ne redoutent rien tant que d’être dupes, sont incapables de méfiance. C’est une de leurs faiblesses, mais un de leurs charmes, par où ils plaisent davantage aux étrangers : aux uns parce que c’est en effet un charme, à d’autres parce que c’est une faiblesse de laquelle on peut trop tirer parti.

Nous avons ainsi retenu parmi nous quelques déracinés qui n’étaient pas tous désirables. Il nous est arrivé de les retenir aussi malgré eux, et grâce à notre défaut de méfiance, ou de rancune, ils ne trouvaient pas à se plaindre. La reine de Madagascar, qui vient de mourir, ne semble pas avoir trop cruellement souffert de la nostalgie. Elle s’était acclimatée facilement, moins encore qu’elle n’eût souhaité peut-être. Elle aspirait à être Parisienne ; elle ne l’était que de loin en loin. Sa résidence ordinaire était une villa d’Alger. On lui permettait quelquefois de venir faire un bref séjour sur une de ces plages qui sont réservées aux bourses moyennes, ou d’assister aux épreuves de sélection, qui s’appelaient, en ce temps-là, des courses.

Ranavalo adorait les courses. Je crois même qu’elle ne méprisait pas le pari mutuel. C’est pourquoi on avait grand’raison de lui mesurer un peu chichement son plaisir favori. Sa pension n’était que de 6 000 francs, et il est loin le temps où Paul de Koch, cet historien des mœurs, pouvait écrire : « Arthur était riche,

il avait six mille livres de rente. » Si Ranavalo avait survécu quelques jours de plus, elle aurait sollicité une indemnité de vie chère. Elle aurait fait grève, elle aussi. Mais non, les reines en exil ne peuvent pas faire grève.

Du moins, les vraies reines en exil. Cette locution, dans le dialecte parisien, est détournée de son sens. Les rois en exil sont plutôt en voyage. Ils viennent chez nous pour un temps, et puis ils ne peuvent plus s’en aller : ils ont choisi comme par hasard le seul pays du monde où il n’y a que le provisoire qui dure.

(À suivre.)

Abel Hermant.

Le Temps

1er juin 1917.

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : bouche pleine ou bouche cousue, c’est la trêve des confiseurs

Pendant la trêve des confiseurs, on se remplit l’estomac de sucreries et autres douceurs pour ne pas dire de vilaines choses à son prochain. Point trop n’en faut disent les sages qui pensent à leur santé. A quelques jours de l’année nouvelle qui s’annonce aussi difficile que celle qui s’achève, il n’y a pas trente-six solutions pour éviter de dire trop haut ce que l’on pense tout bas. La plus simple ? S’empiffrer de chocolats, c’est s’assurer de garder la bouche pleine… et cousue. Mais il n’est si facile de s’empiffrer de chocolats quand les confiseries ne sont pas à la portée de tous. On s’adapte… A défaut de douceurs, on veut bien se voir offrir  du riz et de la viande. Et s’il y a vraiment beaucoup de riz, on pourrait même continuer à se taire au-delà de la trêve des confiseurs.

 

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Chronique : secrets de beauté

Ah le parvis des églises à la sortie de l’office… Comme toujours, c’est un régal pour les yeux et chaque dimanche une source d’interrogations renouvelée quand on s’intéresse de près à notre société.

Le jour de Noël, on en prend plein les mirettes, surtout quand les yeux s’attardent sur les silhouettes féminines. S’il y a un lieu où l’âge n’est pas discriminatoire, c’est bien celui-ci. Jeunes, moins jeunes, fillettes et grands-mères, les femmes ont visiblement passé beaucoup, beaucoup, de temps à s’apprêter pour aller à la messe de Noël, belles… comme le jour.

Les visages sont maquillés, les cheveux ont subi l’habituelle torture pour que le lieu de culte soit un océan de chevelures harmonieusement lissées ; les corps sont glissés tant bien que mal dans des robes très près du corps  et les pieds souffrent le martyre dans des chaussures prévues pour être arborées en filanjana mais pas sur le pavé. On commente gentiment les tenues du jour mais il faut qu’un homme d’église passe dans son austère robe pour qu’on se souvienne opportunément qu’on n’est pas dans les coulisses d’un concours de miss ou d’une émission de radio crochet.

On sait depuis longtemps qu’il faut souffrir pour être belle, a fortiori le jour de Noël. On sait aussi que par un étrange coup du sort, l’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas à l’ordre du jour dans le domaine de la beauté. Eh non, il n’est pas nécessaire de souffrir pour être beau. C’est ce qu’on constate sur le parvis des églises : chez les hommes, les mèches rebelles sont rares, la norme se rapproche de la coupe réglementaire du conscrit, point de bermuda ou de short pour montrer ses jolies jambes poilues, on porte des pantalons qui arrivent aux chevilles et dans un bel élan de solidarité, on se  refuse à montrer ses orteils. Si les ongles sont vernis, on ne le saura pas.

En ce jour de Noël, la dure réalité s’est imposée sur le parvis des églises : à l’évidence, les hommes ont percé le secret de la beauté intérieure mais ils ont oublié de le partager avec les femmes.

Kemba Ranavela

 

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : mitranga mihemotra

Mikorontandrontana be ihany ny ao antsain’ny mpitondra mahakasika ilay fikasany hanao fanitsiana ny Lalampanorenana. Ny fandanjalanjana ny tombony azony antenaina amin’ny fanaovana izany sy ny fandrika mety hateraky ny fanatanterahana azy io moa dia manalasala be ihany. Na inona na inona voalaza, ny azo antoka dia  manahirana ny mpandini-draharaha ao an-dapa ilay fepetra mitaky ny fametrahan’ny filoha amperin’asa ny fialany raha hilatsaka ho fidiana ny tenany. Manambara ve izany fa tsy mifampatoky be ihany ny mpiray dia ao ? Tsotra anefa ny fipetraky ny resak. Roa miantaona ny fitsapana ny hevi-bahoaka, dia ny referendum tsy maintsy sedraina ho an’ny fanitsiana ny Lalampanorenana, avy eo ny fifaninanana eo amin’ny fifidianana. Moa ve tsy mamandri-tena mialoha ihany raha hitsofoka amin’izany? Raha sahiran-tsaina ny any ambony ihany manoloana ny safidiny momba  izany, ny aty ambany eo anivon’ny vahoaka mikorontan-tsaina ihany koa manoloana ny fahasahiranana miavosa. Tany lemaka noho izany ny sehatra asain’ny mpanohitra. Ny filazana fa tsy hitondra fanovana ny fanitsiana dia ampy handresen-dahatra. Mora ho azy ireo no mampivoitra fa ny fomba ahafahan’ny filoha misabaka sy mitan-droa (ny eo an-tànana sy ny ho an’ny ampitso) no tena anton’ny fandaniam-bola eo amin’ny fanaovana referendum, izay mitory fanaovana ambanin-javatra ny fahasahiranana rehetra hafa toy ireo vesatra mianjady  amin’ny vahoaka.

Ny atao hoe referendum dia indraindray karazana “plebiscite” izany hoe tsy ilay voton-dresaka angatahana ny hevi-bahoaka no tsarain’ny mpifidy fa ilay olona mandroso an’ilay resaka ho tsarain’ny be sy ny maro. Izany hoe raha ny “tsia” no mandresy, dia tsy misy fialan-tsiny akory fa mangoron’entana ê! Mangata-dàlana am-panajana.

Eo ankilan’izay moa dia mbola eo ihany koa ilay lalàna mifehy ny fifidianana. Làlana izay mbola volavolain’ny governemanta amin’izao fotoana izao. Efa misy mipika ihany ny ambangovangony fa aleo hiseho vao resahana. Na izany aza dia maharikoriko ihany ity fomba fiasan’ny fitondrana. Milaza fa mitandrina ny fandaniana, nefa tsy mitsinjo ny ampitso. Ady koropaka isak’izay mandeha. Eo moa ilay fikasana mahakasika fanitsiana ny Lalampanorenana. Io indray izao, zara fa vao tapitra ny fotoam-pivorian’ny parlemanta dia hiantso fivoriana indray ao anatin’ny fotoana ivelany. Vola daholo izany.

Léo Raz

 

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Kitra any Frantsa : mety hifindra ao amin’ny Le Havre FC i Faneva Ima

 Ao anatin’ny fotoana fifindran-toerana avokoa ankehitriny ireo mpilalao baolina kitra maneran-tany “mercato”. Anisan’ireo efa mijery ny klioba hilalaovany koa ireo Malagasy any Eoropa, ka anisan’izany i Faneva Ima.

 Ho tapitra amin’ny volana jona 2018 ny filalaovan’Andriantsima Faneva Ima, ao amin’ny FC Sochaux. Fantatra fa tsy hisy intsony ny fanavaozana  ny fifanarahana eo amin’ny roa tonta. Araka izany, efa mijery ireo ekipa hifindrany indray ity mpilalao Malagasy ity. Anisan’ny efa mitily sy mitsiriritra azy fatratra ny Le Havre FC, izay ao amin’ny L2 Frantsay.

Nisy ny fifampiresahana teo amin’i Faneva Ima sy ity klioba Normand ity. Efa nanaiky ny amin’ny hanatevenany ity ekipan’ny Le Havre ity rahateo i Faneva Ima, ka raha tsy misy ny fiovana, ny volana janoary 2018 izy dia efa hamonjy ity ekipa vaovao ity.

Ny hany sisa andrasana dia ny fifanarahan’ny klioba roa tonta eo amin’ny vola fifindran-toeran’i Faneva Ima. Tsy mbola voaresaka kosa aloha hatreto izay mety ho karamany raha toa ka ho raikitra ihany  ny filalaovany ao amin’ny Le Havre FC.

33 taona ankehitriny i Faneva Ima. Anisan’ireo lohalaharana kinga amin’ny famonoam-baolina izy, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Frantsa Ligue 2. Nahatafiditra baolina 14 izy, tamin’ny taom-pilalaovana lasa ary baolina roa kosa no tafidiny  tamin’ity.

Tsiahivina fa taom-pilalaovana 1 ihany no vitan’i Faneva Ima, tao amin’ny Sochaux, nanomboka ny taona 2016 ka hatramin’izao fiafaran’ny taona 2017 izao.

Marihina fa efa kapitenin’io ekipan’ny Sochaux io ny lehilahy ary kapitenin’ny Barea de Madagascar, ihany koa.

Mbola hiatrika ny fihaonan’i Madagasikara amin’i Senegaly, eo amin’ny fiadian-toerana amin’ny “Can 2019”, i Faneva Ima, amin’io taona 2018 io,

Tompondaka

 

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Fiba 3×3-Afrique : la fédération dans le Top 16

La machine est en marche et aucun signe ne montre qu’elle fera machine arrière pour la prochaine saison. Il s’agit de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) qui commence à récolter les efforts déployés pendant de nombreuses années.

A l’échelle mondiale, la Grande île pointe actuellement au 105e rang et figure dans le top 16

du classement africain derrière la Gambie. Et ce, avec 353, 415 points cumulés sur toute la saison.

Les activités menées par la FMBB ont porté leurs fruits. Si les joueurs malgaches ont brillé sur la scène africaine, c’est en partie grâce aux efforts consentis par la fédération dans le développement de la discipline. Et, l’instance internationale en a tenu compte en classant les fédérations nationales selon leur performance.

Ainsi, après la dernière mise à jour, le 26 décembre dernier, de ce ranking mondial, la FMBB pointe au 105e rang tandis que sur la scène africaine, elle trône au 16e rang en enregistrant 353, 415 points durant toute la saison. 90 fédérations nationales se trouvent derrière la FMBB dans ce classement mondial dominé par les Européens qui trustent les 8 premières places avec en tête, la Serbie.

Au niveau continental, force est de constater que la fédération malgache a fait la différence par rapport aux autres. 16e sur 49 fédérations

du continent, Jean Michel Ramaroson et son équipe ne s’attendaient pas à un tel cadeau de Noel.

Naisa

Top 16 africain :

1-Ouganda

2-Tunisie

3-Egypte

4-Nigéria

5-Côte d’Ivoire

6-Togo

7-Ghana

8-Djibouti

9-Angola

10-Cameroun

11-Niger

12-Mali

13-Namibie

14-Mauritanie

15-Gambie

16-Madagascar

 

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Kitra Afrikanina : ekipa mendrika 2017 ny Faraonan’i Egypta

Toy ny isan-taona, manendry ireo ekipa heverina fa nisongadina sy nahavita dingana goavana nandritra ny taona 2017, ny gazety boky mivoaka isan-kerinandro France Football. Tamin’ity, voahosotra ho ekipa mendrika ny Faraonan’i Egypta. Raha tsiahivina, niatrika ny famaranana, tamin’ny “Can 2017”, ny Egyptianina ary lavon’ny Liona tsy voafolaka avy any Kameronina, tamin’ny isa tery 2 no ho 1, teo amin’ny famaranana.

Anisan’ireo hisolotena an’i Afrika, eo amin’ny fiadiana ny ho tompndaka eran-tany “Mondial”, hotanterahina any Rosia ny taona 2018 ihany koa ny Faraona. Voalohany eo amin’ny tantarany, hatramin’ny taona 1990 no ho mankaty, no hiatrehan’ny Faraona, izany fihaonana an-tampony, amin’ny baolina kitra izany.

Anisan’ny naharesy lahatra ny France Football, tamin’ity ekipan’i Egypta ity, ny kalitaon’ny fiarovan-tena, izay tsy miovaova. Matanjaka ary mafy ny vodilaharan’ny Faraona ary hita taratra izany, nandritra ireo fifanintsanana maro, natrehiny.

Eo amin’ny laharana faharoa kosa i Senegaly, izay hiatrika ny “Mondial 2018” ihany koa. Ry zareo Senegaly izay mbola hiady toerana amin’ny Barea de Madagascar, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “Can 2019”. Manaraka azy ireo, eo amin’ny laharana fahatelo, i Maraoka arahin’i Nizeria.

Fahadimy ny Liona tsy voafolak’i Kameronina, tompondakan’i Afrika 2017. Ry zareo Kameroney, izay tsy anisan’ireo firenena tafita any Rosia. Fahenina ny Tonizianina, anisan’ireo solotena Afrikanina, amin’ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany 2018, ihany koa.

Mbola mitazona ny rambony, i Sodan atsimo sy i Maorisy ary i Seychelles. Tsy nokilasina kosa i Centrafrique sy Liberia ary Sao Tomé-et-Principe, sy Sierra Leone, miampy an’i Sodan, noho izy ireo tsy nahavita lalao afa-tsy 3 monja, nandritra ny taona 2017.

Tompondaka

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Golf – championnat national : la logique est respectée

Le classement du premier tour du 2e championnat de Madagascar de golf, qui bat son plein actuellement au Golf club de Foulpointe (FGC), plus précisémment sur le green de l’Azura golf resort Spa, a débuté sans encombre, hier, au grand bonheur des ténors de la discipline, qui ont fait une entrée en matière réussie, à l’image de Faber, Viard, Rabetsaroana, Marie-France, Thierry…

89 compétiteurs dont 53 amateurs. Tel est le nombre des participants inscrits sur le tableau 2017 du second Championnat de Madagascar de golf qui tient en haleine les passionnés de la discipline actuellement à Foulpointe. Les organisateurs, notamment la Fédération malgache de golf, restent fidèles à la formule gagnante tout en apportant une touche d’innovation au niveau des catégories.

Effectivement, le challenge est toujours ouvert aux hommes, dames, super senior, senior,  junior et pro. Et ce, suivant la formule, Stroke play, Brut-Net et Stableford. L’ouverture officielle a eu lieu mardi dernier avec l’entrée en lice des «pros», suivie d’un briefing sur les règlements de compétition et d’une soirée conviviale. Le club hôte est plus que satisfait de l’engouement des participants à cette seconde édition et promet ainsi de les choyer jusqu’à la fin de l’évènement. Presque tous les clubs sont représentés dont Golf Club Antsirabe, Foulpointe Golf Club, Malaza Golf, Golf de Nosy Be et Golf du Rova.

En première série hommes, Maverick Faber prend les rênes aussi bien au classement brut que net avec respectivement une carte de 71 et 69. Chez les dames, Valérie Viard est aux commandes avec au classement brut (80) et en net (68). Du côté des seniors, on assiste à un duel au sommet entre Sylvain Rabetsaroana (ndlr, vainqueur du BNI Ringer Score 2017) et Michel Morizot. Le premier prend la tête du classement brut avec une carte de 82 si le second le devance de 3 unités au classement net.

«L’Azura Golf Resort Spa offre des choix d’activités, allant des sports nautiques (sortie en mer, ski nautique, pêche aux gros, plongée, …) aux activités terrestres (mini-foot, pétanque, …). Les accros de tennis profiteront également des installations modernes et les amoureux de la nature pourront partir à la découverte d’un paysage à couper le souffle aux normes dignes d’un hôtel 4 étoiles. L’établissement organise pendant les trois jours de compétitions trois soirées à thème, animées par le groupe Five Music, tandis que la remise des trophées de vendredi sera assurée par Shyn et Denise ainsi que le fameux DJ Angelo», ont déclaré les responsables de l’Azura Golf Resort Spa.

Rojo N.

Résultats du Tour 1

1ère série hommes (brut) :

1-Faber Maverick : 71

2-Benjamin Memmi : 82

3-Rens Faber : 82

-Classement net :

1-Faber Maverick  : 69

2-Benjamin Memmi : 70

3-Mihary Rabenja : 73

1ère série dames (brut) :

1-Valérie Viard : 80

2-Ony Marchand : 81

3-Riana Raveloarison : 85

-Classement net :

1- Valérie Viard : 68

2- Riana Raveloarison : 72

3- Ony Marchand : 74

Senior hommes (brut) :

1-Sylvain Rabetsaroana : 82

2-Michel Morizot : 82

3-Théo Raveloarison : 83

-Classement net :

1- Michel Morizot : 72

2- Sylvain Rabetsaroana : 75

3- Théo Raveloarison : 75

Senior dames (brut) :

1-Marie-France Ramarijaona : 98

2-Laurencine Rakotozafy : 104

3-Saraha Rajaonarivony : 105

-Classement net :

1-Sarah Rajaonarivony : 73

2-Marie-France Ramarijaona : 74

3-Laurencine Rakotozafy :  77

2e série hommes (brut) :

1-Thierry Rmangasoavina : 86

2-Alain Varcarcel : 89

3-Zatovo Andrianjafy : 92

2e série dames (brut) :

1-Shamnia Hafejee : 92

2-Emerentienne Rasoanirina: 95

3-Tantely Douessy : 102

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Faritra Boeny : kendrena ny hisian’ny tanàna mirindra araka ny lalàna

Notanterahina tamin’ny alàlan’ny atrikasa, ny 21 desambra 2017 teo, tany Mahajanga ny fampahafantarana ny lalàna vaovao mikasika ny fanajariana ny tanàn-dehibe sy ny fanorenana ho an’ny faritra Boeny.  

Voaresaka manokana nandritra izany atrikasa izany ny tokony hampiharana ireo lalàna mifehy ny fananan-tany, lany teo anivon’ny Antenimierampirenena sy ny Antenimieran-doholona. Tanjona voalohany ny hahafahana mitondra vahaolana amin’ireo fifanolanana eny ifotony, ary ny hahafahan’ireo ben’ny Tanàna sy ny lehiben’ny faritra mitari-dàlana ny rehetra mankany amin’ny fanajana ny lalàna.

Miankina betsaka amin’ny fanajariana ny tany ny hoavin’ny faritra iray manontolo. Manana andraikitra sy adidy lehibe ao anatin’izany ny faritra, araka ny voalazan’ny lalàna momba ny Fitsinjaram-pahefana”, hoy ny lehiben’ny faritra Boeny, Saïd Ahamad Jaffar,  raha nanokatra ny fotoana. “Zava-dehibe tena andrandraina ny fanatanterahana sy ny fampiharana izay voalazan’io lalàna io”, hoy ihany izy. Kendrena ny hisian’ny tanàna mirindra, drafitrasa tsy misy amin’ny tanàn-dehibe maro, nandritra ny taona maro, toy ny eto an-dRenivohitra.

Tombotsoa ho an’ny rehetra ny fananana tanàna mirindra ary voalazan’izany lalàna izany ny famaizana  ireo fanorenana tsy ara-dalàna”, hoy kosa ny tale jeneralin’ny Fanajariana ny tany sy ny fampitaovana, Andriamanohisoa Gérard. Hoezahina ny fanapariahana izany lalàna izany any amin’ny  faritra 22 sy any amin’ireo distrika manerana ny Nosy.

Nanao ny atrikasa ny tompon’andraikitra avy any amin’ny ministera eo anivon’ny fiadidiana ny Repoblika misahana Tetikasan’ny Filoham-pirenena, ny fanajariana ny tany ary ny fampitaovana ; nasaina tamin’izany ireo tompon’andraiki-panjakana avy ao  amin’ny faritra Boeny, notarihin’ny lehibeny, Saïd Ahamad Jaffar.

R.Mathieu

Lalàna mifandray ho fiarovana ny natiora

Renivohitry ny faritra i Mahajanga, ara-bakiteny tanàna “mahasitrana”. Betsaka ny natiora mampiavaka ny faritra ka ho fiarovana azy ireny indrindra ny antony lalàna ho fandrindrana ny tanàna, manomboka amin’ny tanàn-dehibe hatrany ambanivohitra. Santionany mampiavaka ny faritra :

– “Farihy masina Mangatsa”, 18 km avaratry ny tanàna, ahitana zavaboary isan-karazany. Hita amin’izany ireo karazana amalona sy trondro ; eo koa ny toerana anisan’ny fanaovan’ny Sakalava ny fomban-drazany. Ary misy musée iray mirakitra ny tantaran’ny filohan’ny Repoblika voalohany, Philibert Tsiranana.

– Mifampitohy amin’io farihy io “ny reniranon’i Morira”, ahitana karazana zavaboary maro, toy ny satrana, voanio, manga, sy voron-dia  isan-karazany

– Saika efa fantatry ny rehetra ny valan-javaboary “Ankarafantsika na Garafantsy », 135.000 ha. Ahitana ny farihin-dRavelobe sy toby fiompiana sokatra. Io ny valan-javaboary, misy biby sy zavamaniry karazany maro, mahasarika mpizahatany betsaka.

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MPTDN : teknolojia niomerika any atsimo

Nametrahan’ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra ary ny fampiroboroboana ny niomerika (MPTDN) fahitalavitra raitra (écran plat) sy fitaovana fahazoana fandaharana amin’ny zanabolana (canalsat) ny sekoly EPP sy CEG-n’ny kaominina Mahaboboka Toliara, ny 21 desambra teo. Ho afaka hisitraka azy ny mpianatra manomboka amin’ny fidirana amin’ny janoary 2018, hampitombo ny fahalalan’ny mpianatra, satria ahitana fandaharana maherin’ny 200, vaovao eto an-toerana sy any ivelany. Eo koa ny hahaizana ny teny vahiny, fahalalana tantara sy ny siansa, sns.

Nilaza ny minisitra Rakotomamonjy Neypatraiky, fa maro ny fiaraha-miasan’ny MPTDN sy ny ao amin’ny Fanabeazam-pirenena. Natao izany hanatsarana ny kalitaon’ny fampianarana amin’ny alalan’ny teknolojia vaovao (Ntics), tafiditra ao anatin’ny politikan’ny fanjakana, niomerika ho an’ny rehetra. Tsiahivina fa efa nizarana tablettes 5.000 ny EPP manerana ny Nosy tamin’ity taona 2017 ity. Maro koa ny sekoly nananganana famakiam-boky niomerika, toy ny CEG Antanimbarinandriana, ny lycée Philibert Tsiranana sy ny kolejy Charles Renel any Mahajanga.

Njaka A.

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Approvisionnement en électricité : la perturbation à Andekaleka réparée

D’après les explications de la Jirama, les forts orages de ces derniers jours ont eu des impacts sur les infrastructures de la compagnie et n’ont pas toutefois de répercussion sur  l’approvisionnement en électricité  vu l’abondance des pluies permettant aux centrales hydroélectrique de tourner à plein régime.

Les orages de ces derniers jours enregistrés dans la capitale ont endommagé les infrastructures de la compagnie d’eau et d’électricité. C’est le cas de la centrale d’Andekaleka, car mardi dernier, vers le début de l’après midi, une coupure de près de 50 minutes s’y est produite, touchant presque tous les quartiers d’Antananarivo.

D’après les précisions d’un responsable, «le système de production des groupes d’Andekaleka s’arrête automatiquement en cas de secousse comme les foudres. C’est effectivement ce qui s’est passé mardi dernier. Ce qui a causé la perturbation de la distribution de l’électricité».

Celui-ci a poursuivi que «le retour à la normale de l’approvisionnement doit se faire par étape. Ce qui explique la coupure de près de 50 minutes». Hier encore, en raison de cette perturbation, les coupures de l’électricité ont été enregistrées dans quelques quartiers, notamment du côté d’Ambohidratrimo, de Mahitsy et d’Andranovelona.

Notons que la centrale d’Andekaleka approvisionne 42% des besoins  en électricité du Réseau interconnecté d’antananarivo (RIA). 50% des infrastructures faisant fonctionner le réseau, nécessitent d’être renouvelées ou réhabilitées actuellement en raison de leur vétusté, informe la Jirama.

Abondance des pluies

Par ailleurs, la Jirama rapporte que l’approvisionnement en électricité à Antananarivo est suffisant à l’heure actuelle. «Les centrales hydroélectriques, qui alimentent le RIA, fonctionnent en pleine capacité actuellement vu l’abondance des pluies à Antananarivo. Ce qui a permis de réduire le déploiement des centrales thermiques», soutient notre interlocuteur.

Pour rappel, cinq centrales hydroélectriques approvisionnent le RIA dont celles d’Andekaleka (92 mégawatts), d’Antelomita (8 mégawatts), de Tsiazompaniry (5.2 mégawatts), de Manandona (2 mégawatts) et de Sahanivotry (15 mégawatts).

Riana R.

 

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Développement numérique : la commune de Mahaboboka équipée

Les établissements publics de la commune de Mahaboboka  (région Atsimo Andrefana) ont été dotés de nouveaux outils technologiques qui permettront aux étudiants de l’EPP et du CEG d’avoir plus d’accès aux informations dans le cadre de leur parcours scolaire. L’équipe du ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique (MPTDN) s’est rendue sur place, le 21 décembre, pour remettre les équipements que les étudiants pourront utiliser à la rentrée, en janvier 2018.

 «Il ne s’agit pas de la première collaboration entre le ministère de l’Education nationale et le ministère des Postes. Des projets sont déjà en cours de réalisation pour améliorer la qualité de l’éducation dans le pays. Et d’autres projets, allant toujours dans le sens de concrétiser le Numérique pour tous, verront le jour prochainement», a affirmé le ministre des Postes Neypatraiky André Rakotomamonjy.

Pour rappel, 5000 tablettes ont été distribuées dans plusieurs établissements publics cette année. Trois bibliothèques numériques sont installées au CEG Antanimbarinandriana, au lycée Philibert Tsiranana et au collège Charles Renel à Mahajanga.

R.R.

 

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Consommation : des tendances inflationnistes à craindre

Période de fêtes rime souvent avec inflation. L’évolution en dents de scie des prix des principaux produits de consommation conjuguée à une dépréciation de la monnaie locale laisse entrevoir une tendance inflationniste en perspective.

Une augmentation généralisée des prix marque la conjoncture économique actuelle : hausse successive des prix du carburant, hausse continue des prix des riz locaux, de la viande, des produits maraîchers ainsi que bon nombre de produits de première nécessité (PPN).

Depuis la semaine dernière, les produits de base affichent une hausse moyenne de 100 ariary. Si une baisse de prix temporaire du prix du riz local (Makalioka, vary gasy) a été observée en milieu de semaine, les consommateurs ont vite déchanté en voyant de nouveau les flambées de prix allant jusqu’à 2.500 ariary/kg contre 2.300 ariary/kg quelques jours avant. Celui du riz importé est passé de 1.600 ariary à 1.800 et 2000 ariary.

Ces augmentations de prix gagnent également d’autres produits. La viande de zébu s’achète actuellement entre 10.500 et 11.000 ariary le kilo contre 10.000 ariary il y a quelques jours. De même pour la viande de porc, 12.500 ariary contre 11 500 ariary. Pour les œufs, les prix varient de 450 ariary à 600 ariary la pièce, selon le calibre alors qu’il y a quelques jours, les consommateurs ont pu en acheter entre 350 et 580 ariary.

Quid de l’ariary ?

La dévaluation de l’ariary face à l’euro et le dollar n’est pas forcément perceptible pour le commun des consommateurs. Toutefois, les conséquences sur les produits importés, notamment en cette période de fin d’année, sont palpables. Les économistes de la Banque mondiale ont relevé une dépréciation de 2,4% de l’ariary face à l’euro et une appréciation de 9,5% contre le dollar américain, entre janvier et septembre.

En six mois, l’ariary a perdu beaucoup de points par rapport à l’euro. De 3 390 ariary en juillet, la monnaie européenne vaut actuellement 3.800 ariary. La monnaie malgache de son côté garde sa valeur face au billet vert (3.200 ariary) et ce, malgré quelques fluctuations au milieu de ce second semestre. La hausse sans égale du cours de la vanille qui a atteint les 700 dollars le kilo sur le marché international aurait, entre autres, permis à la monnaie malgache de se maintenir à niveau face au dollar américain.

L’inflation s’accélère

Tous ces phénomènes semblent bien contribuer à accélérer l’inflation qui a atteint 7% à la fin 2016 et un pic de 8,6% en mai dernier, avant de décélérer à 8,2% en août. Et de l’avis d’un économiste, le pays pourrait assister à une fuite monétaire, en ce sens que les importations augmentent davantage, en particulier pour le cas du riz, alors que les exportations ralentissent. Les réserves en devises diminueront à coup sûr. Aussi, la décision de l’Etat dans la Loi de finances de 2018 d’augmenter les taxes sur les produits pétroliers ne fera qu’accentuer ce phénomène. Une forte inflation est à craindre d’ici le début de l’année.

Arh.

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Mpandraharaha saika nisy nanafika Voafandrika ireo jiolahy

Tambajotran-jiolahy hanomana fanafihana mitam-piadiana no voasambotry ny polisy misahana ny heloka bevava etsy Anosy, sakelika voalohany, ny sabotsy 23 desambra teo teny Tanjombato.

 

J. Mirija

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Sarimihetsika malagasyNisy nandroba ny Horizon Production

Omaly alarobia tamin’ny 5 ora maraina no nitrangan’ny vaky trano tao Mahavoky Atsimo-Mahajanga.

Nangonin’i Jean D.

 

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Ankazomanga AtsimoTsy misy andraso andraso ny fanadiovana

Mitohy ny fanadiovana ny lakandrano samihafa eto Antananarivo Renivohitra. Raha namonjy fotoam-pivavahana maraina ao amin’ny FJKM Ankazomanga ny Ben’ny

 

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Air MadagascarNy vinan’ny PCA Eric Kohler

Tsy maintsy hampiasaina ny « Esprit d’Entreprise » eo amin’ny fanarenana ny kaompaniam-pitaterana ana habakabaka Malagasy Air Madagascar, hoy ny filohan’ny filankevi-pitantanana vaovao,

Ntsoavina Evariste

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Fitokonan’ireo “transitaires” sy mpitatitraNikoropaka ny fanjakana namaha ny olana

Niezaka nitady vahaolana maika araka ny baiko midina ny Prefen’i Toamasina sy ny SPAT ary ny MICTSL, nandritra ny fivoriana niarahana tamin’ny solontenan’ireo mpitokona, natao tao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina omaly.

Rakoutou

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Andron’ny haizina

« Ireo Manisotra no mahatonga anay tsy nifandray ara-barotra taminao mpanjak’Antananarivo », hoy ilay mpivarotra frantsay Nicolas Mayeur tamin’Andrianamboatsimarofy, 240 taona lasa izay. « Mbola zaza aho tamin’izany ka tsy voafehiko ireo oloko ireo »,

 hoy ny valin-tenin’ilay mpanjaka. Ny Manisotra dia mpiandry Andriana saingy mampivady ny adidiny amin’ny asan-jiolahy. 20 taona tao aoriana dia noravan’Andrianampoinimerina ireo andiana Manisotra ireo ary dia nilamina ny tany. Toa miverina indray io toe-javatra io ankehitriny na dia tsy Manisotra intsony aza izy ireo. Iza moa ny manana sy mitondra fiadiana mahery vaika ? Tsy maintsy ny efa matihanina amin’izany. Ny Malagasy dia olona tsy tia tabataba. Raha vao mipoaka ny basy dia efa mitsoaka izy ary azo ambara tsotra fa tsy mahasarika ny ankamaroan’ny olona ny asa miaramila. Ny hany mahafinaritra ny sasany angamba dia ny manao matso rehefa Asaramanitra fa ny miady tsy be mpankasitraka. Eo ihany koa ilay fomba hafahafa mividy ny fanamiana hanaovana. Vitsy dia vitsy ireo mitady hanao io asa io raha tsy “service militaire” fotsiny. Na eo aza ny tsy fisian’ny asa, aleon’ny maro mirenireny toy izay hiditra an-dakazerina. Rehefa tsy ampy ny eo am-pelatanana dia aleon’ny Malagasy sasany mangataka na manao hala-borery fa ny fanafihana mitam-piadiana dia fantatra fa izay manana sy mitondra basy no manao azy. Ekena fa misy mampanofa basy amin’ireny notendren’ny lalàna hitana fiadiana ireny. Tahaka ny tamin’ny andron’ny fanjakana madinika fehizay teto Madagasikara dia mikarama an’ady amin’ireo andriana ny Manisotra sy ireo mitovy aminy koa dia manani-bohitra sy mandrava efa ary ny olona sy ny fananany dia babona ary amidy.

Tsy nisy niova izany ny teto amintsika fa dia mitohy ny taloha, miverina ny andron’ny haizina. Manararaotra ny fahalemen’ny vahoaka ny olom-bitsy hanaovana izay iadanan’ny kibony amin’ny fanafihana sy fangalana olona an-keriny. Manangom-bola ny sasany rehefa akaiky ny fifidianana. Ao ny hanaovana propagandy fa ao ihany koa ny hanomanana ny fitsoahana raha milentika ny sambo.

Jean D.

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FJKM Ambodihady VaovaoMitohy ny fankalazana ny krismasy

Mitohy ny krismasy ao amin’ny FJKM Ambodihady Vaovao Ambohimanarina.

Jean D.

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Tsipy kanetibe BemirayHotontosaina anio sy rahampitso ny «Grande Finale»

Hotontosaina etsy amin’ny “boulodrôme Paddock” etsy Mahamasina anio alakamisy 28 sy rahampitso zoma 29 desambra 2017 ny “Grande Finale”

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Moramanga-Sainte-SuzanneHamafisina ny fiaraha-miasan’ny tanàna

Hohamafisina ny fiaraha-miasa amin’ny kaominin’i Sainte-Suzanne atsy amin’ny nosy La Réunion, kaominina frantsay mpirahavavy amin’i Moramanga an-tampon-tanàna, hoy ny depiote Randriamahefa Henri Charles,

 

Ntsoavina Evariste

 

 

 

 

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Toetr’androMbola hitohy ny orambaratra

Betsaka ny manontany rahefa mahita ny andro manjombona sy manorana hoe : misy rivodoza ve ?

Jean D.

 

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Tokony higadra any AntalahaNahafaty olona teny 67Ha indray

Miparitaka amin’ny tambajotran-tserasera ny sarin’i Djibril amin’izao fotoana. Voalaza ho namono nahafaty tanora lahy iray teny 67Ha noho ny fifamaliana izy io.

 Notsindroniny tamin’ny tavoahangy vaky ny tendan’ilay tovolahy, raha ny fanazavana, ka nijininika ny ra, izay nitarika tamin’ny fahafatesany. Vao hitan’i Djibril fa voa mafy ilay tovolahy noratrainy dia nandositra izy, ary karohin’ny mpitandro ny filaminana ankehitriny. Raha ny vaovao mivoaka hatrany, tsy vao sambany namono olona ity lehilahy ity. Roa taona lasa izay dia efa namono olona tao Sambava izy, ary tokony higadra 12 taona an-tranomaizina any Ambatoratsy Antalaha, saingy ... Olona migadra ve dia mbola nahavita namono olona taty Antananarivo ? Mahagaga sy mahatalanjona ny zava-misy. Inoana fa mety hitondra fanazavana misimisy ny tompon’andraikitra voakasika.

Toky R.

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Marolambo1000Ar ny kapoakan’ny vary, 5000 Ar ny kilaon’ny sira

Mikaikaika ny mponina any amin’ny distrikan’i Marolambo amin’ny vidangan’ny vidim-piainana. Ny saran-dalana fotsiny avy ao Mahanoro mihazo an’i Marolambo dia tafakatra 60.000 Ariary amin’izao, noho ny haratsian’ny lalana, manampy trotraka ny rotsak’orana.

Nangonin’i Jean D.

 

 

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Nirodana ny tranoRoalahy niara-maty tototry ny tany

Lehilahy roa no indray maty nihotsahan’ny trano tao amin’ny kaominina Andilanatoby, distrikan’Ambatondrazaka, Faritra Alaotra Mangoro ny talata alina teo.

Toky R.

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Vidim-baryFahagagana raha hidina

An’aliny taonina ireo vary nohafarana avy any ivelany nifanesy tonga tetsy Anosibe sy naparitaka manerana ny Nosy tao anatin’ity volana desambra ity mba hampidinana ny vidim-bary eny an-tsena, hono.

Saika isan-kerinandro dia nahitana fihenany tokoa hatrany aloha ireo vidim-bary nohafarana teny amin’ireo mpamongady ary na ny vary avy eto an-toerana aza dia hita nidina tsikelikely, raha ny tazana teny Anosibe hatrany. Mifanohitra tanteraka amin’izany kosa anefa raha ny hita eny an-tsena satria dia tsy misy latsaky ny 2000 Ariary ny kilaon’ny vary gasy ary na ireo vary tsy avy eto an-toerana izay boriboriana amin’ny hoe : “Riz de luxe” aza dia efa misy mahatratra 2500 Ariary ny kilao. Ny fiandohan’ny herinandro teo moa dia nanentana tany Antsirabe ny minisitra mpiahy an’i Vakinankaratra, Pr Andriamanarivo Mamy Lalatiana, fa 27 Ariary isaky ny kilao isaky ny 100 kilaometatra no tokony ho sarandalan’ireo vary hafarana mandra-pahatongan’izany any amin’ny toerana hitodiany ka tsy tokony hihoatra ny 1600 Ariary ny kilao hita eny an-tsena. Inona ary izany no antony hahasahian’ny sasany manararaotra ary aiza ilay fepetra fanasaziana ataon’ny fanjakana satria raha ny fahitana azy izao dia tsy hidina intsony ilay vidim-bary raha tsy hoe fahagagana angaha, raha izao no mitohy. Ny ravim-bola aza efa misy 20.000 Ariary, hoy ny vazivazin’ireo mpivarotra sasany.

J. Mirija

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Varotra solika amin’ny “bidon”Nandoro ny magazay mpivarotra piesy

Nijoalajoala ny afo omaly tao Ambodisatrana Sambava. Tsy fitandremana amin’ny varotra lasantsy amin’ny “bidon” ao anaty trano no fototry ny loza.

Jean D.

 

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Sendika MalagasyManambana korontana

Manome 48 ora ny fitondram-panjakana ny avy eo anivon’ireo sendikan’ny mpiasam-panjakana Malagasy mba hamerenana amin’ny laoniny ny fandraisan-karaman’izy ireo nanomboka omaly.

Rehefa avy nanao fanambarana niaraka tamin’ireo namany avy amin’ny sehatra tsy miankina sy tsy ara-panjakana mivondrona ao anatin’ilay antsoina hoe SSM na “Solidarité Syndicale de Madagascar” tetsy amin’ny hotely Le Pavé Antaninarenina izy ireo dia niakatra teny amin’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola tsy lavitra teo ihany niverina nitabataba fa tsy rariny ny fanapahana ny karaman’izy ireo satria tsy izy ireo no nampiditra mpiasam-panjakana matoatoa tao anaty orinasam-panjakana. Takiana noho izany ny fandraisana karama tapaka hatramin’ny rahampitso mba tsy hisian’ny fitokonana manerana ny Nosy. Takiana ny fampitovian-karaman’ny mitovy mari-pahaizana. Takiana ny fanondrotan-karama. Rehefa tsy mahay ny asany ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola dia tokony hametra-pialana fa tsy lojika ny hoe “matricule” an’olona iray, olona telo no manana azy.

Karama vary masaka                                                              

Lainga raha ny mpiasam-panjakana no mandany ny volam-panjakana, hoy ny Firaisankinan’ny sendika. Ity fitondram-panjakana ity mantsy no tsy niraharaha mpiasam-panjakana indrindra tamin’izay rehetra nandalo teo. Ny an’n y olona rehetra fisondrotan-karama 10% isan-taona hatrany fa ny azy irery no 7%. Raha lazaina fa 35% no vola atokana ho an’ny mpiasam-panjakana isaky ny mandany tetibolam-panjakana dia hetra daholo ny 17%, izany hoe 18% no sisa ambiny. “Mikarama varimasaka”, hoy izy ireo, ny mpiasam-panjakana. Ireo toeran’ny tale sy tale jeneraly ary any amin’ny ambasady no tena mandany volam-panjakana satria 204.709 izy ireo. Ny ao amin’ny minisiteran’ny tetibola fotsiny no efa misy tale miisa 1043. Ny mahagaga anefa dia tsy misy tapaka karama ao na iray aza. Manambana korontana, araka izany, ireto sendika ireto raha toa tsy mivaha rahampitso zoma ny olana. “Fanodinkodinam-bola hita ampahibemaso izao ataon’ny fanjakana izao”, hoy izy ireo.

J. Mirija

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Jobily faha-5O taonaTsy nisy mpiraharaha ny TVM

Mbola ao anatin’ny fankalazana ny faha-50 taonany ny Televiziona Malagasy (TVM) amin’izao fotoana.

Jean D.

 

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Taratasin’i JeanIza no handeha aloha ?

Miarahaba anao aho ry Jean amin’izao ankatoky ny fiafaran’ny taona izao. Hitanao amin’izao ary fa tonga ihany ity ilay fotoana an ! Hitako efa mangovitra mihitsy ianareo vao mahita soratra 8 marina.

2018 koa moa ilay taona vaovao ho avy. Vao migadona eo izany io dia asa fotsiny angamba izay hahazo anareo ! Fa inona aloha ry Jean no anton’ity fihaonana anio ity a ? Toa hatramin’izay ianareo tsy mba nahalala anay mihitsy ary na ireo mpitana ny servietanareo sy ny elonareo aza ohatra an-dry zareo indray no mihevi-tena ho ianareo indraindray. Dia gaga mihitsy aho ry Jean ! Sa ve hoe hody Tatandrazana dia ianareo no niova fo handimby azy ? Miala tsiny aloha fa dia tena vaka sy sanganehana ny tena e ! Inona moa izany fa dia izay iray izany ianareo roalahy no lasa aloha e ! Iza re e ? Tena ohatry ny tsy maintsy izay ihany, hono, mantsy ny ho fandehany a ! Sa diso ve aho ? Tena mba efa maro ihany mantsy ry Jean izay tafaresaka tamiko izay fa toa efa samy milaza azy ho tofoka amin’ny afitsokareo daholo a ! Na izany aza tsy maninona fa mbola maniry fiovam-penitra mahery vaika avy any aminao hanafaka anay anatin’izao lavaka mangitsokitsoka izao e !

Marco

 

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Ratiharison Jean Navandahy«Filoham-pirenena manana vina no mendrika antsika»

Nanambara tamin’ny ankapobeny ny tomban’ezaka vitan’ny fikambanana Za’gasy sahy mandroso ny filohany, Ratiharison Jean Navandahy ary nilaza fa afa-po tamin’ny zava-bita satria naneho ny maha olom-pirenena azy ireo hatrany ny mpikambana.

J. Mirija

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Dr Emile RatefinanaharyNdao hiara-kientana hanova ny mpitondra !

Hivalona afaka telo andro ny 2017. Nisy ny tafa fohy nifanaovana tamin’i Dr Emile Ratefinanahary Mpandrindra Nasionalin'ny OHT (Olona Hasin’ny Tany) nakana ny heviny momba ny raharaham-pirenena ankapobeny ho an’ity taona hifarana ity sy ny tomban’ny taona ho avy.

Tia Tanindrazana (TT) : Ny fahitanao ny raharaha amin’ny sehatra rehetra eto amin’ny firenena ? Dr Emile Ratefinanahary (Dr Emile) : Anisan'ireo Firenena nahazo voalohany ny fahaleovantena i Madagasikara, 57 taona izao. Nandritra izay Repoblika efatra nifanesy sy ireo filoham-pirenena nifandimby anefa dia niharatsy hatrany ny fiarahamonina ary tsy mitsahatra ny mitotongana ny fari-piainan'ny Malagasy sy ny toekaren'ny firenena. Ity farany izay ny HVM no mitantana moa dia izy no ratsy indrindra sy tsy nahitam-bokatra ary tsy mahay mitantana indrindra, izay tsy hotanisaina, fa iarahan'ny rehetra mahita sy miaina.

TT : Inona no mila atao sy ataonao hamahana izany olana izany ? Dr Emile : I Madagasikara anefa dia iaraha-mahalala sy miaiky fa firenena manankarena amin'ny lafiny rehetra. Ny tsy fahaiza-manao sy tsy fahampian'ny fiomanana sy fiofanana teo amin'ireo Mpitantana, satria dia olona tongatonga ho azy avokoa izy ireo, no tena antony lehibe. Noho izany dia ny fametrahana ireo izay niomana sy niofana ny hitantana firenena ho tompon'andraikitra no tsy maintsy atao. Efa maro ireo zanak'ity Firenena ity no matihanina amin'ny sehatra rehetra ka afaka tsara hampihatra ny fahaiza-manao hampandrosoana ny firenena.

Tsy maintsy ny politika no mitantana ny firenena ary tsy azo afangaro ny raharaha. Ny Miaramila dia natao hitandro ny filaminana sy hiaro ny vahoaka sy ny fananany. Ny Mpitarika fivavahana dia natao hitory ny filazantsara. Ny Mpandraharaha dia natao hanao ny asa fandraharahana. Ny Mpanao politika dia natao hitantana ny firenena araka ny foto-kevitra sy vina ary programa mifandraika amin'izany. Tsy maintsy miroso mankany amin'ny matihanina isika raha tiana ny hanova sy hanavotra ary hampandroso ny firenena.

TT: Mbola afaka manantena ny hisian'ny mangirana ho azy ve ny Malagasy ho an'ny taona 2018 ? Dr Emile : Taona malaza ity 2018 ho avy ity raha ho an'i Madagasikara manokana. Kihon-dalana hahafahantsika miara-mientana io ka hahasahiantsika manova ny mpitondra sy hametrahantsika ny ho Mpitantana matihanina hikatsaka ny tombontsoa iombonana, hametraka vina iombonana ho an'i Madagasikara ary rafitra mifanaraka amin'ny vaninandro ankehitriny.

TT : Teny hamaranana ny dinidinika ?Dr Emile : I Madagasikara an'ny Malagasy ary ny Malagasy ho an'i Madagasikara, izany no tsy maintsy apetraka eto mba tsy ho tompony mangatak'atiny isika.

Maniry sy mirary ny Malagasy mpiray tanindrazana rehetra ny tenako hahatratra ny faran'ny taona sy koa ho hahatratra ny taona malaza 2018 hiarahantsika mientana hananan'ny rehetra fanantenana ho amin'ny hoavin'ireo taranaka faramandimby.

Nangonin’i Jean D.

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PM Mahafaly OlivierHidoka tena …

Telo andro sisa dia hivalona tanteraka ny taona 2017. Sambany teo amin’ny tantara maha praiminisitra azy ny lehiben’ny governemanta,

 Solonandrasana Mahafaly Olivier no nanasa mpanao gazety hiara-kitafa sy hisakafo maraina aminy eny Anosy DLC (Development Learning Center) mialoha ny hifaranan’ny taona toy ity anio ity. Hanatsara tena mialoha ve fa tsy hahandry ny fifampiarahabana ny taona vaovao eny Iavoloha amin’ny zoma 5 janoary 2018 ? Efa ela no nandrenesana fa mihozongozona ny sezan’ity praiminisitra ity ary dia heverina fa hiaro tena na hidoka tena fatratra amin’ny alalan’ny fampitan-kafatra amin’ny haino aman-jery ny tenany entina hilazana fa nanao “combat” tokoa ny governemanta notarihiny. Nahavita vola vaovao, fotodrafitrasa sy ny sisa. Ny lafiny sosialy, izay tena ain’ny mpiara-belona angamba no mety hosafosafoana satria novakiana fotsiny fa tsy nety voafehy ny vidin-tsolika. Ny vidim-bary izay foto-tsakafon’ny Malagasy aza moa dia niaka-bidy avo roa heny ny teny an-tsena. Ny raharaha Claudine Razaimamonjy, very an-javony. Ny resaka kolikoly sy tsy fandriampahalemana mirongatra. Anisan’ny raharaha mirirarira ihany koa hatramin’izao ny resaka Antsakabary. Ny pesta nandritry ny telo volana tsy adino. Raha tsy hilaza afa-tsy ireo, inona re no mba mety ho fahombiazana holazain’ny praiminisitra anio e ? Mety hiverenany hotsiahivina indray angamba ny nahazoany ny mari-pankasitrahana Mandela ho an’ny fahavitrihana (Prix Mandela du courage 2016) tany Parisy ny 25 febroary 2017 teo.

J. Mirija

 

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TIM Atsimo AndrefanaMiomana ny handray ny filoha Marc Ravalomanana

Vonona tanteraka ny handray ny filohan’ny antoko Marc Ravalomanana izay hitsidika any amin’ny renivohitry ny Faritanin’i Toliara amin’ny fiandohan’ny taona vaovao 2018 io ny TIM ao amin’ny Faritra Atsimo Andrefana.

 

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Avaratr’Ankatso - Attaque avortée

Le 23 décembre dernier, le Service anti-gang de la Police (Sag) et la Brigade criminelle (Bc1) ont procédé à l’arrestation de 3 suspects âgés de 29, 30 et 34 ans à Tanjombato. Le coup de filet a permis ainsi de faire échouer leur tentative afin de perpétrer une attaque armée contre un opérateur économique à Avaratr’Ankatso. 

Ces bandits ont prévu mener l’assaut hier, sinon ce jour même.Les arrestations s’étaient accompagnées de la saisie d’un revolver, de 5 munitions fictives et d’une balle réelle sur les suspects. Après qu’ils s’étaient mutuellement renvoyé la balle sur cette affaire de revolver, l’un des bandits a fini par révéler l’endroit où il a caché  l’arme en question : dans un poulailler. Il s’agit du prénommé Marcellin, le plus âgé du trio. L’homme serait un récidiviste et fut déjà enfermé à la prison d’Antanimora pour un autre forfait. Un bref rappel sur le déroulement des arrestations s’impose. Après avoir été renseignée sur le funeste projet de ces bandits, la Police était immédiatement  passée à l’action. Le suspect prénommé Hery (30 ans) fut le premier à être tombé dans le piège de la Police, samedi dernier. Il a nié détenir le pistolet automatique. Lors de son audition, il a dénoncé Francis, son complice de 29 ans. Or, les policiers n’ont pas réussi non plus à mettre la main sur le pistolet automatique lors d’une perquisition à son domicile. Cependant, Francis a parlé de Marcellin chez qui l’arme de poing fut donc finalement trouvée. Enfin, la mise hors d’état de nuire de ce gang a donc permis d’éviter le pire, du moins pour la victime visée et sa famille. Franck Roland

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Guerre de coqs !

On arrive, irrémédiablement, au terme de l’année. 2017 touche à sa fin et on va entamer, sous peu, la ligne droite de sprint de 2018. L’esprit s’échauffe, se surchauffe même ! Pour un rien, le vase déborde. Tellement le séisme provoqué par les ondes telluriques de choc des prochaines élections frappe fort que même les bâtiments solidement ancrés s’ébranlent. A cette allure, le pugilat n’est pas à écarter !

Les ténors du parti au pouvoir s’en prennent aux concurrents-candidats potentiels, ou pour les déstabiliser ou, carrément, les disqualifier de la « course ».L’ancien président Ravalomanana se trouve dans la ligne de mire des caciques du HVM. Il fait partie des « coureurs » qui gênent. Gageons que si l’autre ancien, celui de la Transition, s’était déjà  positionné publiquement vis-à-vis de 2018, il aurait dû à faire des boulets du régime.Le président du parti HVM et président du sénat de son état, droit aux yeux, déclare la guerre au président fondateur du parti Tim et ex-Chef de l’Etat, Ravalomanana Marc. Fort de sa puissance publique, Rivo Rakotovao, car il s’agit de lui, ose taquiner le futur adversaire, l’un des challengers du scrutin à venir. Il brandit, sur le toit et à qui veut l’entendre,  les cas d’inéligibilité de certains prétendants au trône. Du coup, l’ancien laitier se sentit personnellement visé et réagit vigoureusement. Et l’échange des mots, parfois, vulgaires ne se gêne point.Les observateurs politiques douteraient à qualifier de sérieux la guerre entre l’ex d’Iavoloha avec les tenants du régime. On serait tenté d’y voir plutôt d’une supercherie. Une « manœuvre militaro-politique » (sarin’ady) tout juste pour détourner l’esprit des vrais problèmes du pays.Des faits et gestes gravés dans les mémoires ne trompent jamais. On se rappelle bien des échanges de congratulations entre les deux parties seulement il y a quelques années. Après la fameuse assignation à résidence fixe à Antsiranana, les deux hommes, l’actuel et l’ancien homme fort du pays, se donnèrent la « main dans la main ». Tout juste pour exhiber, aux yeux de tous, leur entente et que les différends ont été désormais aplanis. En fait, leur rapprochement comporte un minimum de vérité. Il ne faut pas méconnaitre que Ravalomanana Marc et Rajaonarimampianina Hery ont tous les deux en commun un « ennemi politique » qui s’appelle Andry Nirina Rajoelina. En effet, ils ne portent point dans leurs cœurs le jeune leader (Rainilekely) de la Révolution Orange. Si pour le premier, Rainilekely l’avait chassé du pouvoir tandis que pour le second, Rajoelina Andry lui tord la corde au cou à cause d’une certaine perfidie dont il ( Rainilekely) a été victime. En gros, Andry Nirina Rajoelina représente pour les deux comparses une épée de Damoclès. Une arme tranchante pointée sur leurs têtes. Ainsi, il faut être dupe pour gober qu’il existe, vraiment, un litige entre ces deux. Difficile de croire que deux « dekaonina » d’une même confession (FJKM) iraient se chamailler ! On le sent dès maintenant qui vont se rapprocher et se soutenir au deuxième tour en 2018 dans le cas où le jeune leader de la Révolution Orange entrerait dans la bataille. Suivez mes yeux ! Il ne s’agit que d’une simple guerre de coqs et rien de plus ! Ndrianaivo

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Jérusalem capitale d'Israël - Madagascar tient tête aux Etats-Unis

Madagascar sera-t-il dans le collimateur du président américain Donald Trump ? En dépit des menaces américaines, la Grande île a en effet voté pour une résolution condamnant la décision des Etats-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Le texte a été adopté avec une imposante majorité aux Nations Unies lors d'une séance extraordinaire d'urgence, le jeudi 21 décembre dernier. Les représentants de 128 Etats membres dont Madagascar ont endossé la résolution, tandis que neuf ont voté contre. Trente cinq se sont abstenus.Le vote, organisé à l'initiative des Palestiniens, porte sur un texte proposé par le Yémen et la Turquie. Celui-ci affirme que toute décision sur le statut de Jérusalem « n'a pas de force légale, est nulle et non avenue et doit être révoquée ». Il souligne que la question de Jérusalem doit faire partie d'un accord de paix final entre Israéliens et Palestiniens.L'on se demande désormais, quels seront les rapports du président Hery Rajaonarimampianina et Donald Trump. Et quelles pourraient êtres les répercussions du vote de Madagascar. Qu'en sera-t-il également des financements des Etats-Unis dans le pays ? Quid du programme américain Africa growth opportunity act ou Agoa.Avant le vote de la résolution, les Etats-Unis avaient en effet multiplié les menaces et les pressions pour éviter de subir un deuxième revers diplomatique devant l'ONU. En effet, quelques jours seulement avant ce vote, le président américain Donald Trump avait essuyé un cinglant revers au niveau du Conseil de sécurité sur le même enjeu. Un scénario que ne voulait pas voir se reproduire le dirigeant américain.« Ils prennent des centaines de millions de dollars et même des milliards de dollars et, ensuite, ils votent contre nous », avait fulminé le président Trump, à la veille du vote de l'Assemblée générale. « Laissez-les voter contre nous, nous économiserons beaucoup, cela nous est égal ». Le président américain  a visiblement menacé de couper les financements américains.L'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, a de son côté multiplié tweets, lettres et courriels pour tenter d'infléchir la volonté des pays tentés d'appuyer la résolution. « Les États-Unis noteront les noms », a-t-elle menacé dans l'un de ses tweets. « Le président observera attentivement ce vote et il a demandé que je lui signale les pays qui auront voté contre nous », a renchéri la diplomate dans une lettre.Quelques heures après le vote, Mme Haley a effectivement publié sur Twitter les noms des pays s'étant abstenus ou ayant voté contre la résolution, disant les « apprécier […] de ne pas avoir succombé aux manières irresponsables de l'ONU ». Ce qui n'est pas le cas de Madagascar….Recueillis par A.R.

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Dégel de l’embargo sur les bois de rose - Echec de Johanita Ndahimananjara

Année électorale. La récente décision du Comité permanent de la Convention sur le commerce international d’espèces de faune et de flore menacées d’extinction (Cites) de maintenir l’embargo sur les bois de rose de Madagascar est un coup dur pour l’équipe du ministre de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts, Johanita Ndahimananjara. Elle l’est aussi pour le gouvernement et les réseaux de trafiquants exerçant dans le domaine.

En septembre-octobre 2016, ledit Comité permanent de la Cites a organisé à Johannesburg, Afrique du Sud, la conférence de ses membres. Cet organisme basé à Genève, Suisse, a alors intimé le gouvernement malgache de faire le nécessaire pour régler l’affaire des 30 000 rondins de bois de rose, estimés à plus de 50 millions de dollars, illicitement exportés à Singapour en 2014.Gros poissonLe Comité a également requis les autorités malgaches d’apporter des gages tangibles de leur action contre le trafic de bois de rose. Faute de quoi, notre pays se verra interdit définitivement l’exportation d’une centaine d’espèces. Plus d’une année plus tard, la partie malgache s’est montrée incapable d’honorer ses engagements en dépit de quelques efforts déployés. Voilà pourquoi la Cites a mis en application sa prise de décision.Deux raisons majeures ont poussé la Cites à camper sur sa position. Les autorités malgaches auraient fait exprès de n’arrêter et punir aucun gros poisson. Ce sont plutôt les petits poissons qui sont capturés et envoyés au trou. Pourtant, une liste d’environ 100 individus notoirement impliqués dans l’affaire de bois de rose a été remise entre les mains des autorités.Fonds de propagandeS’y ajoute le non aboutissement de l’affaire Singapour dans laquelle le nom de l’ancien ministre Anthelme Ramparany est maintes fois cité. Au contraire, il est redevenu député Hvm après son éviction d’Antsahavola. Dans la même foulée, 2018 sera une année électorale. La levée de l’embargo aurait été fatale pour les forêts et l’environnement malgache en raison de l’insatiable cupidité des politiciens en mal de fonds de propagande et de leurs complices.Selon des indiscrétions, les trafiquants de bois de rose ont reçu l’ordre d’attendre la levée de l’embargo pour agir. En effet, d’importants stocks de ces bois précieux sont répertoriés dans la Sava… Ils sont même cachés dans des endroits où doivent être des vivres pour les sinistrés du cyclone Enawo. Les trafiquants ont planifié leur export après l’obtention de l’aval de la Cites qui a pourtant décidé autrement. Certes, la hausse du prix de la vanille observée durant la dernière campagne a freiné le trafic.Non patriotesEn pleine conférence de presse, le ministre Johanita Ndahimananjara a pointé un doigt accusateur à l’endroit de certaines organisations de la société civile comme étant de principaux instigateurs du maintien de l’embargo de la Cites. Elles sont taxées de non patriotes. La plateforme Alliance Voahary Gasy (AVG) a été la première à être visée pour avoir pu mobiliser depuis 2009 l’opinion nationale et internationale autour de l’ampleur du trafic à Madagascar.De fait, des organisations internationales comme l’Environmental Intelligence Agency (EIA), sous la férule du petit-fils d’un ancien chancelier allemand, sont bien au courant du cas malgache. Elles fournissent aux instances de décision de la Cites des renseignements circonstanciés alimentés par des rapports alternatifs venant de leurs partenaires locaux. Les diplomates et fonctionnaires des organismes internationaux, au-delà des obligations de réserve, ont aussi des comptes à rendre à leur gouvernement ou organisation-mère respectif.Dialogue stratégiqueDes groupes formels sont bien en place pour suivre de près l’évolution de la situation sur le terrain. En font partie les hauts responsables des organes nationaux comme le Bianco, le Samifin, le Comité de sauvegarde de l’intégrité (CSI), de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international… Point n’est besoin non plus de rappeler la mise en place d’un comité interministériel « bois de rose », piloté en son temps par le Premier ministre.Du côté du système judiciaire, l’on n’est  pas sans savoir l’existence de l’Union des magistrats pour la revalorisation de la fonction de juger (UMRFJ). Ses membres sont des hommes et femmes engagés à renforcer la lutte contre le trafic des ressources naturelles dont les bois de rose. Il y a également le Groupe de dialogue stratégique qui fait office de rencontre périodique entre le gouvernement et les membres de la communauté internationale. L’affaire des bois de rose revient de manière récurrente dans ce cadre.Arrestation « avortée »Pour la petite histoire, ce groupe était à l’origine de l’arrestation « avortée » du célèbre milliardaire Bekasy. Il était de connivence avec une dame anciennement parmi les membres influents de l’entourage immédiat du président Hery Rajaonarimampianina. Bekasy a passé quelques jours à la prison d’Antanimora avant d’être libéré et « innocenté ». La preuve, il circule librement actuellement et vient d’être élu président d’une association régionale.Il n’est pas facile du tout de lutter contre le trafic de bois de rose chez nous. C’est une entreprise infiniment complexe et périlleuse à plus d’un titre. Il n’est alors pas surprenant si le dégel de l’embargo imposé par la Cites a été une mission inaccomplie pour le ministre Johannita Ndahimananjara. Jusqu’ici, personne n’a vu la moindre effectivité de la fameuse « loi Beboarimisa » qui prévoit la création d’un tribunal spécial pour y donner un coup d’arrêt définitif.Manou Razafy

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Golf –Championnat de Madagascar - Maverick conforte sa position de leader, Ony remonte la pente

Avec le relâchement de Memmi Benjamin lors du deuxième tour du championnat de golf, hier, Luc Ratsimbazafy monte sur le podium du classement provisoire à l’issue du 2eme tour de la catégorie 1eresérie Hommes. Faber Maverick conforte facilement sa position de leader au classement. Déjà en tête lors du 1er tour, Maverick est désormais seul en tête avec 19 coups d'avance à l'issue du deuxième tour disputé dans des conditions très difficiles sur le parcours de l’Azura Golf Resort Spa Foulpointe hier. Un évènement exclusif de Foulpointe Golf Club en collaboration avec la fédération de golf. C’est une compétition nationale qui se produit une fois par an  et pour la 2ème fois à Fgc.

 

 Il a rendu une carte de 71, hier, (144) et pointe désormais à -2, avec 19 coups devant son compatriote Rabenja Mihary (163), qui l'accompagnait sur le podium mercredi soir. Luc Ratsimbazafy pointe à la troisieme place avec une carte de 163 à l’issue des deux tours.  Sans éventuel changement,  le titre national tend déjà les bras ouverts au jeune Maverick. Malgré tout, cette journée sera décisive entre lui et le tenant du titre Luc Ratsimbazafy une très grande remontée à l’issue de la journée d’hier. 

Rappelons que l’Azura Golf Resort Spa organise pour ses hôtes pendant ces trois jours de compétition, trois soirées à thème animées par le groupe Five Music. La remise des trophées du 29 décembre sera assurée par deux grands artistes de renom international, à savoir  Shyn et Denise et le fameux DJ Angelo. Pour revenir à la compétition, chez la 1ere série Dames, Ony Marchand prend les commandes avec une carte de (161) devant Hanitra Ratsimbazafy (168) et Viard Valerie,   leader au classement provisoire du premier tour, se trouve à la troisieme place avec une carte de  171, à l’issue du 2eme tour d’hier.  Chez les Dames, la bataille pour le titre se livre donc entre Hanitra et Ony pour cette troisieme journée décisive. Dans la catégorie Seniors, Théo  Raveloarison monte à la première place avec une carte de 161 au total devant Michel Morizot (167) et l’ancien leader du 1er tour, Sylvain Rabetsaroana (169) chez les Hommes. Tandis que Marie-France Ramarijaona (202) dicte ses lois avec 2 coups  d’avance devant Sarah Rajaonarivony, le vainqueur du premier tour avec un total de 204. Lalao Raveloarison monte sur le podium en destituant Laurencine Rakotozafy avec une carte de 209. La catégorie 2eme série Hommes et les Juniors ont rejoint la compétition  hier. Au résultat, Thierry Ramangasoavina mène avec une carte de 175 à l’issue du 1er tour (2eme Seniors Hommes) et Rasoarison Nantenaina Hervé domine la compétition avec un total de 155 chez les Juniors.  Chez les Dames (2eme série) pas de changement, Hafejee Shamnia s’impose avec deux coups d’avance (185) devant Emerentienne Rasoanirina (187).  

Elias Fanomezantsoa

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Fête de fin d’année - Les jeunes réservent un budget spécial

Plus enthousiasmés que jamais. La fête de fin d’année est considérée différemment par les jeunes malagasy.  Désormais, il s’agit d’une occasion où ils peuvent s’évader en quittant leur demeure familiale. Ils optent pour un festin entre des individus issus de la même génération.  Les amis de longue date, les collègues de travail et les universitaires se retrouvent pour finir l’année ensemble. « Tous les ans, depuis que j’ai atteint la majorité, la sortie nocturne en compagnie des amis est devenue une tradition.

Et comme à l’accoutumée, la participation aux dépenses constitue une priorité », affirme Lova, un jeune universitaire de 25 ans. Ceci dit, des mois à l’avance, une grande économie et des organisations s’imposent. A cette occasion, les dépenses ne sont pas calculées. « Je réserve une somme assez importante rien que pour la nuit de la Saint Sylvestre. Elle est estimée entre 200 000 et 400 000 ariary », a-t-il avoué. D’après ses explications, cet argent sera dépensé, plus particulièrement à l’achat des boissons et des articles vestimentaires. Pour accueillir l’année 2018 en beauté, il a commencé à faire des économies depuis le mois de juillet dernier. Pour ce faire, il a réduit ses dépenses régulières. Egalement, il s’est mis à faire des petits boulots. Des offres spéciales au programmeLes propositions à l’occasion de la fête de fin d’année ne laissent pas les jeunes indifférents et les incitent à dépenser davantage d’argent. Toutes les boîtes de nuit localisées notamment dans la Capitale essayent par tous les moyens d’attirer le maximum de clients, composés majoritairement de jeunes. « On propose plusieurs boissons à des prix moins inférieurs que durant les autres jours de l’année », indique un propriétaire d’une boîte de nuit opérant dans le centre-ville. Selon ses dires, « spécialement pour ce réveillon de fin d’année, un jeune fréquentant son établissement dépense plus de 200 000 ariary en espace de quelques heures », a-t-il poursuivi. Kanto R.

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Ntic - Un levier de la croissance économique à Madagascar

A l’heure du numérique. Le secteur des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) est actuellement en plein essor à Madagascar. En effet, les investissements directs internationaux (Ide) augmentent de plus en plus chaque année. En d’autres termes, de nombreuses entreprises étrangères, surtout celles œuvrant dans l’outsourcing, installent leur filiale au sein de la Grande île, tandis que d’autres prévoient de s’installer d’ici peu. La raison pour laquelle ces dernières se tournent vers le territoire malagasy se résume en quelques mots : les jeunes malagasy sont compétents et leurs salaires sont plus qu’abordables pour une société étrangère. De plus, l’île dispose d’un potentiel énorme en question de Ntic, étant donné que le pays bénéficie de la fibre optique, de la liaison satellites, etc.

 

Le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique ambitionne par ailleurs de faire de Madagascar, la référence en Ntic au sein de la Région de l’océan Indien. Et pour ce faire, il compte bien tirer des avantages de la position géographique de la Grande île : entre le continent africain et l’Asie. Cette grande ambition dudit ministère est aussi confortée par le récent rapport de l’Organisme Edbm (« Economic Development Board of Madagascar »). En effet, ce dernier a fait savoir que Madagascar dispose d’une connexion Internet parmi les plus rapides en Afrique. Et selon les statistiques, la démocratisation du numérique dans la Grande île connaît un essor plus que fulgurant. Toutefois, moins d’un habitant sur 10 (soit près de 1,5 million de 

Malagasy) dispose pour le moment d’un accès à internet, un chiffre que le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique compte bien augmenter d’ici peu. Depuis quelques années, le numérique a aussi pris une place importante au niveau de l’éducation. Il va sans dire qu’au 21ème siècle, on ne peut pas se défaire des Ntic. C’est d’ailleurs pourquoi il est essentiel d’initier les enfants à l’univers du numérique.  

Recueillis par  Marinà R.

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Faravohitra - Un Européen agressé

Juron,  colère et exclamations d’impuissance !  Là,  un Européen dans la soixantaine,  a subi une agression dans une rue à Faravohitra, mercredi après-midi. Il s’est fait déposséder de son vide-poche avec tous ses contenus : devises en euros,  cartes et documents personnels et bien sûr téléphone portable. Ses cris ont bien surpris les passants. Mais ces derniers ont finalement compris en voyant un jeune voyou portant un short long prendre rapidement la fuite à travers un chemin escarpé situé à droite de la rue et menant vers le quartier d’Ambatokary. Loin de se laisser faire, le sexagénaire s’est lancé à la poursuite du voleur à travers ce chemin abrupt et des escaliers irréguliers. 

Mais une fois qu’il débouche près de la résidence dite « Orchidées » située en aval du passage, le malheureux a déjà perdu de vue le fugitif. Ce dernier était trop rapide pour s’échapper. Il semblait bien calculer en choisissant un moment où il n’y avait que de rares passants dans le coin pour perpétrer son sale coup. De guerre lasse, l’Européen n’a plus d’autres choix que de rebrousser chemin en continuant à parler seul et à haute voix pour témoigner son profond dépit . Ainsi, les voleurs à l’arrachée ont refait surface dans ces secteurs de Faravohitra après une assez longue période d’un calme relatif. Le mode opératoire est connu : frapper aux environs de 16h ! Pendant les périodes de vacances, cette rue est souvent quasi-déserte,  une situation propice pour les bandits pour agresser un passant isolé. Les riverains s’interrogent sur la décision du commissariat du 2e Arrondissement de suspendre les patrouilles en ces endroits-là où de nombreux passants ont été déjà agressés de jour comme de nuit.

Franck Roland

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Mahafaly Solonandrasana - « Les fonctionnaires bouffent les ressources propres internes du pays »

Les salaires des fonctionnaires sont trop excessifs. C'est ce qu'a indiqué hier le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana au cours d'un petit déjeuner de presse au Development learning center d'Anosy. Se faisant écho des affirmations d'un organisme international, le Chef du Gouvernement révèle que les rémunérations et autres avantages des fonctionnaires étaient une charge non négligeable pour l'Etat.  Madagascar compte 190 000 fonctionnaires à Madagascar ce qui représenterait un infime pourcentage des Malagasy, et pourtant ces fonctionnaires en engloutissent 70% des ressources propres internes du pays, d'après les propos du Premier ministre.  Ce serait pour diminuer les dépenses notamment que l'idée d'une réforme des retraites avait été lancée l'an dernier avant d'être retirée par le Gouvernement.

C'est également dans l'optique de réduire les charges que l'Etat a décidé de faire la chasse aux fonctionnaires fantômes, à entendre le Premier ministre.  Dépenses inutilesA la suite d'un recensement mené dans les ministères par le biais du logiciel Augure, plusieurs fonctionnaires réglos ont vu leur solde couper au même titre que les fonctionnaires fantômes provoquant une levée de bouclier au niveau de l'opinion et des organisations syndicales.  La solidarité syndicale de Madagascar est notamment montée au créneau pour dénoncer cette situation et  a donné 48h au Gouvernement, avant-hier, pour résoudre le problème. « Cela n'a pas été fait exprès (…) Dans les Régions, de nombreux fonctionnaires n'ont pas été enregistrés au niveau des ministères. Des efforts sont actuellement menés pour rétablir ces fonctionnaires dans leurs droits » , soutient le Pm. « 3500 à 4000 fonctionnaires ont été rétablis et percevront leurs salaires » renchérit-il, avant de poursuivre en soutenant que « Il ne s'agit pas de sabotage. L'objectif est véritablement de diminuer les dépenses inutiles ». Le Premier ministre d'appeler par ailleurs à trouver une solution ensemble et d'informer que l'apurement et l'assainissement seront poursuivis malgré tout. Une réduction de l'effectif permettra d'autant plus un meilleur traitement des fonctionnaires, soutient-il. Regain de confiance…Le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana a convié les gens des médias à un petit déjeuner de presse hier. Une occasion choisie par le patron de Mahazoarivo pour défendre l'action gouvernementale 2017. Au menu plusieurs grands thèmes dont le volet économique, notamment les aides, les prêts et les dons des partenaires techniques et financiers. « Cela a été possible grâce au regain de confiance des partenaires techniques et financiers », s'est réjoui le Premier ministre devant les membres de la presse. A entendre le Pm, ce ne seraient pas les fonds qui manqueraient mais les projets. Un team building du Gouvernement sera ainsi organisé en 2018 pour décider des projets pour lesquels les fonds seront utilisés à entendre le Premier ministre… Et lui de noter ainsi les mécanismes d'assistance financière et technique mis à la disposition de Madagascar par la Banque mondiale, ou encore les 174 millions de dollars du Fonds monétaire international dans le cadre de la Facilité élargie de crédit, les financements de l'Union européenne (115 millions d'euros) et de la Banque européenne d'investissement (110 millions d'euros sous forme de dons), ainsi que le prêt concessionnel de 411 millions de dollars du Japan international agency (Jica) pour l'extension du port de Toamasina. Climat des affaires délétèreLes promesses d'engagement obtenues lors de la Conférence des bailleurs et des investisseurs ont également été citées par le Pm. Il cite notamment les 6 milliards de dollars des bailleurs traditionnels et les 4 milliards des investisseurs.  Une partie de ces engagements aurait été décaissée à entendre le Chef du Gouvernement. En ce qui concerne les investisseurs en particulier, l'on se demande lesquels viendraient dans un pays où la sécurité des investissements n'est pas garantie et le climat des affaires toujours autant délétère. Selon les informations qui circulent dans le milieu économique, une compagnie pétrolière réfléchirait actuellement à cesser ses activités si l'Etat ne change pas d'idée par rapport à sa décision d'augmenter les taxes sur les produits pétroliers tout en exigeant la diminution des marges bénéficiaires des compagnies. D'après certaines sources également, une importante société de pêcherie financée par l'Union européenne songerait également à mettre un terme à ses activités, à cause notamment du racket perpétré à son encontre… A.R.

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Culte de l’impunité

« Aucune lourde sanction n’a été prise à l’encontre des 65 étudiants convoqués en Codis ». Tel fut, en substance, l’essentiel du verdict du Conseil de discipline (Codis) de l’université de Mahajanga suite aux violents troubles ayant secoué le campus. Des victimes humaines, des infrastructures endommagées et les cours fortement perturbés en raison des différends, parfois à caractère ethnique et politique, entre factions rivales au sein de l’université. Des litiges entretenus et soutenus par des personnalités politiques influentes de la Région. En somme, aucun des étudiants n’a été renvoyé. Certains d’entre eux ont été relaxés, d’autres ont eu des sanctions avec sursis, etc. Que demande le peuple… ! Vive l’impunité !

Ce verdict lance un message fort… négatif à l’endroit de l’éducation dans tout le pays. Une décision politique ou politisée dans un cadre strictement pédagogique. Le ministère de tutelle s’est impliqué, de façon conséquente, dans le règlement du conflit. Le directeur de cabinet de madame le ministre, en personne, dirigeait les séances du Codis, pédagogiquement incorrectes. Une ingérence politique flagrante ! De source informée et autorisée, des instructions venant d’en haut ont été transmises à tous les responsables de tous les niveaux de faire en sorte que tout conflit soit « réglé », sans heurts et  à l’amiable s’il le faut, surtout en cette veille des fêtes de fin d’année et l’approche du grand rendez-vous de 2018. Il faut, à tout prix, calmer le jeu ! Sur le plan général, le régime priorise le culte de l’impunité et l’érige en tant que système d’Etat. Pour ne citer que les quelques cas suivants qui ont défrayé la chronique cette année. Une année qui va s’achever d’ici peu et très riche en « affaires » nébuleuses.L’affaire d’Antsakabary en mois de février. Cinq villages ont été incendiés et une femme âgée perdit sa vie. Les 40 agents dépêchés sur place pour « régler » le cas n’ont pas été inquiétés jusque-là.L’affaire Claudine Razaimamonjy, la richissime femme d’affaires, très proche du couple présidentiel et bailleur de fonds du parti, continue de retenir l’attention de l’opinion. Certes, elle avait été interpellée par le soin des services du Bianco vers le mois de mars mais sur les six chefs d’accusation, seuls trois dossiers ont été bouclés. Et l’affaire traine à longueur de l’année. L’on s’attend déjà à une queue de poisson ! Une issue « digne » de son rang serait déjà bien préparée quelque part.En dépit des interpellations de la société civile, des organismes internationaux (Cites, par exemple), le trafic de bois de rose continue et les principaux responsables courent toujours et restent impunis. Plutôt, les citoyens activistes pour la sauvegarde du patrimoine naturel et endémique subissent les méfaits de la répression et croupissent en prison. Le cas de Clovis Razafimalala en témoigne. Et le Sefafi de s’interroger : combien de ministres, de directeurs généraux, directeurs et autres responsables ont été limogés pour fautes graves ? Lesquels d’entre eux faisaient-ils l’objet de poursuites ? Le ministre de l’Intérieur, lui-même, aurait été pris pour complicité de détournement de fonds avec la pauvre Claudine. Il a eu, au contraire, une belle promotion, Mahazoarivo. En fin de compte, tout est permis ! Rien que ces trois dossiers nous suffisent à avoir une idée réelle du culte de l’impunité que les caciques du Hvm entretiennent.Ndrianaivo

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Mialy Rajoelina - L’ex-Première dame égale à elle-même

Après plusieurs mois d’absence et de discrétion, l’ancienne Première dame a fait une réapparition lors de la cérémonie à l’occasion de la finale du concours de chant « La voix d’or » organisée par la télévision Viva, à l’Arena Alarobia, samedi dernier. Une occasion pour le public de découvrir et redécouvrir une ex- « First Lady » égale à elle-même.

Simple, souriante, chic et élégante ! Autant d’adjectifs qui décrivent le style et la personnalité de Mialy Rajoelina, épouse de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina. Il faut dire que durant la période transitoire, Mialy Rajoelina a pu faire parler d’elle sans la moindre frasque. Elle a profité de son statut d’épouse du Président pour multiplier les actions sociales qui favorisaient sa proximité auprès des plus démunis.  Elle était d’ailleurs connue en tant que présidente fondatrice de la fameuse association « Fitia ». Créée en 2010 avec comme slogan « ny soa atao levenam-bola »,  l’association Fitia œuvre auprès des vulnérables dans le domaine de l’éducation, la santé et le développement communautaire. L’association inscrit parmi ses objectifs l’appui aux victimes de maltraitances, de négligence ou tout simplement des catastrophes naturelles et prône les valeurs comme la citoyenneté, l’intégrité et la solidarité. Loin d’être restée dans l’ombre de son mari durant la Transition, Mialy Rajoelina n’hésitait pas à descendre sur le terrain aux côtés de ses collaborateurs et collaboratrices dans le cadre des actions de son association. A cet effet, elle avait effectué une série de tournées dans les quatre coins de l’île. Aujourd’hui encore, l’association poursuit ses actions comme l’appui aux enfants  malades du cancer, ainsi que le suivi des jeunes étudiants ayant bénéficié de bourses d’étude à l’étranger pendant la Transition.Atout charmeBon nombre d’observateurs estiment que Mialy Rajoelina représente également l’atout charme de l’ex – homme fort de la Transition, Andry Rajoelina. Outre son physique, le style vestimentaire de Mialy Rajoelina qui combinait le chic et l’élégance en toute simplicité ne manquait pas d’attirer les attentions à chacune de ses apparitions publiques. Il suffisait d’épier la tenue de l’ancienne Première dame au cours d’un évènement particulier pour être au parfum de la tendance mode du moment.Bien que le président national du Mapar n’ait pas encore annoncé de manière officielle sa candidature pour l’élection présidentielle de 2018, la présence de sa femme lui apporte d’ores et déjà un soutien important en vue de cette course à la magistrature du pays.  Ce qui ne manque pas de susciter un manque de confiance des détracteurs qui enchaînent les actes de mauvaise foi. Il fut un temps où les rumeurs les plus folles entourant le couple Rajoelina envahissaient la grande toile dans l’unique but de ternir son image. Des rumeurs que l’ancien président de la Transition a su répondre avec la plus grande intelligence c'est-à-dire par le silence !Sandra R.

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Sambava : nandrehitra magazay ny varo-maizina lasantsy

Tratran’ny tsy nampoizina ireto mpivaro-maizina lasantsy tany Sambava, ka nirehitra tampoka ny trano, omaly maraina, tokony ho tamin’ny 9 ora teo. Araka ny fanazavana, nisy olona tonga nividy solika tao amin’ilay trano mifanila amin’ny magazay lehibe iray mpivarotra kojakojana fiara. Teo am-panafanana savoka hatao amin’ny trano anefa ilay mpivarotra solika no sady mandrotsaka amin’ny tavoahangy ka notselaran’ny afo tampoka. Nirehitra vetivety izany ary nandoro ny trano iray manontolo, niitatra tamin’ilay magazay feno kojakojana fiara. Nananosarotra ny famonoana ny afo noho ny tsy fananan’ny kaominina ambonivohitra Sambava fiara mpamono afo. Nandrasana ny an’ny Adema eny amin’ny seranam-piaramanidina, nefa sarotra ny fahazoana izany. Matetika efa rava ny fananana vao tonga. “Naharitra ora roa vao voafehy ny afo, izay namotika ireo fotodrafitrasa tao anaty tamboho fa soa ihany fa tsy niitatra tamin’ireo trano manodidina”, hoy ny fanazavana. Tonga teny an-toerana ny zandary niaro ny manodidina sy ny entana sao misy ny manararaotra. Araka ny fanazavana ihany, efa nofoanana ny fivarotana solika ivelan’ny toby mpaninjara solika ary norarana mihitsy ireto farany mba tsy hivarotra solika amin’ny “bidon” saingy niverina izany ary izao nitera-doza izao. Mandeha ny fanadihadiana.

Yves S.

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Nutrition infantile – Des lots de lait retirés du marché

La commercialisation de certains lots de produits d’alimentation infantile est interdite. Ils ont contaminé des nourrissons à l’étranger.

Précautions. Trois lots de lait pour enfants ont été retirés du marché d’Anta-nanarivo, la semaine dernière. Leur consommation n’est pas recommandée. « Ces produits font l’objet d’une suspicion de présence de salmonelle et doivent être retirés du marché à titre de précaution », précise un communiqué de la société Lactalis, une entreprise française d’industrie agroalimentaire, le 21 décembre. La salmonelle provoque l’intoxication alimentaire, selon des médecins.Valonirina Randrianari-soa, directeur de la prévention des fraudes et de la protection des consommateurs au sein du ministère du Commerce et des consommateurs a ajouté, hier, «que leur consommation a provoqué la diarrhée chez quelques nourrissons en Afrique et en France». La presse africaine relate, par exemple, qu’une vingtaine de bébés de moins de 6 mois en ont été contaminés depuis le début de ce mois, en France. Des pédiatres malgaches indiquent qu’on ne peut pas affirmer si ces produits ont déjà fait des victimes à Madagascar. «Nous n’effectuons pas d’exploration systématique pour le déterminer », précise l’un d’eux.

Système d’alerteEn tout, mille boîtes ont été retirées du marché à Antananarivo. Quatre cent quatre-vingt unités de Picot lactose B 350 grammes, quatre vingt-seize unités de Picot AR1 400 grammes et quatre cent quarante-quatre de Picot pré 400 grammes sont concernés par ce retrait. « C’est le système d’alerte de l’Union Européenne qui nous a avisés sur ces lots de production concernés. Heureusement, l’information est arrivée tôt, pour prendre les mesures à temps », enchaîne Valonirina Randrianarisoa.Sur les marchés, dans des pharmacies, des mères de famille hésitent à consommer les produits de nutrition infantile, suite à la diffusion de cette information. Sur les réseaux sociaux, les questionnements fusent. « Quels sont réellement ces produits? Quels sont les symptômes de lamaladie si notre enfant en a déjà consommé », s’interrogent des mères qui nourrissent leurs enfants par des biberons.Valonirina Randrianarisoa rassure que tous les produits susceptibles de contenir cette salmonelle ont été déjà retirés du marché. « Il n’y a plus de danger, le fournisseur nous a déjà indiqué leur lieu de distribution. Les parents n’ont qu’à bien vérifier les références de chaque boîte pour se prémunir », conclut-il.

Références des lots interdits de consommation, sorties par le ministère du Commerce et des consommations

Les références des trois lots concernés par cette interdiction de consommation:-premier lot : 17C0012344 - Picot sans lactose 350 g. Date d’expiration : 15 février 2019.-deuxième lot : 17C0012797 - Picot AR1 400 g. Date d’expiration : 19 novembre 2018-troisième lot: 17C0012752 -Picot pré 400 g. Date d’expiration: 10 mai 2019

Miangaly Ralitera

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Miarinarivo – Deux braqueurs dangereux recherchés

La gendarmerie de Miarinarivo est sur les traces des auteurs d’un braquage suivi de meurtre, survenu la semaine dernière, à Morarano.

En cavale. Deux criminels auteurs principaux d’une attaque à main armée doublée d’assassinat ayant lieu à Morarano, fokontany de Miadana, district de Miarinarivo, sont recherchés. Les faits se sont déroulés jeudi 21 décembre dans une épicerie. D’après les informations sur les circonstances du hold-up, deux indi- vidus armés ont fait irruption dans une pièce d’un seul bâtiment avec l’épicerie.Neuf enfants s’y trouvaient. Ils étaient en train de répéter des chants pour Noël quand les bandits sont entrés. L’un de ces braqueurs a directement tiré quatre coups de feu, tuant l’un des gosses. La victime a été frappée en pleine tête par une balle, tandis que trois autres ont été roués de coups et blessés. La gendarmerie ayant dressé le constat a indiqué que l’un des blessés a été légèrement touché par un projectile.Eveillée par les coups de feu, une épicière est allée voir ce qui se passait dans la chambre, mais elle a été brutalement saisie par l’un des bandits à la porte. Sous le choc, les enfants se sont couchés au sol pendant que les malfrats ont obligé la vendeuse à leur indiquer l’emplacement de l’argent. « Elle a été menacée avec une arme et n’a pu rien faire que pleurer. Les bandits ont raflé tout l’argent de la caisse et un téléphone avant de repartir », a indiqué une source au niveau du fokontany de Miadana.

BouclageLa foule s’est amassée autour de l’épicerie. Elle s’est dispersée dans la confusion totale dès que les deux filous sont sortis en tirant une série de coups de feu. Prise de panique, personne n’a osé poursuivre les braqueurs. Alertés, les éléments de la gendarmerie de Miarinarivo se sont dépêchés sur les lieux avec un médecin. Les blessés ont été évacués d’urgence vers un hôpital à proximité, d’après les premiers éléments de l’investigation. Les criminels se sont évanouis dans la nature et demeurent jusqu’à présent introuvables.Les gendarmes du poste fixe de Soamahamanina ont été mobilisés pour l’opération de bouclage. À la lumière d’informations de la compagnie de Miarinarivo, un traitement de renseignements est maintenant en cours et une arrestation sera bientôt réalisée, sachant que les cambrioleurs ont opéré à visage découvert.

Hajatiana Léonard

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Fonctionnaires privés de solde – Les syndicats réclament des têtes

Brandissant la menace d’une grève, le SSM exige des sanctions et le paiement immédiat des salaires non-payés. La direction générale de la gestion financière du personnel de l’État rejette un paiement à l’aveuglette.

Une grève générale. C’est la menace brandie par la Solidarité des syndicats de Madagascar (SMM), si ses revendications ne sont pas concrétisées. Réagissant de manière virulente contre la suspension de solde de près de dix mille fonctionnaires qu’il juge arbitraire, et découlant d’une erreur des responsables concernés, hier, le SMM a enjoint les autorités à rétribuer rapidement leurs salaires aux ayant-droit. La fédération des orga­­ni­sations syndicales exige, par ailleurs, des sanctions contre les responsables de cette bavure.Selon ce qui a été dit hier, lors d’une conférence de presse à Antaninarenina, nous sommes encore en pleine investigation, mais des personnes doivent être administrativement, civilement et pénalement responsables de cet énorme préjudice. Dans le cadre de la chasse aux fonctionnaires fantômes, l’utilisation du logiciel AUGURE ou Appli­cation unique pour la gestion uniforme des ressources humaines de l’État, a épinglé près de dix mille présumés spectres.À ces agents de l’État absents des fichiers d’AUGURE a été appliquée la suspension de solde à partir de ce mois de décembre. Il s’est avéré que des personnes en activité ont vu leur salaire non payé. Une douche froide à la veille des fêtes, qui a conduit jusqu’au tollé d’hier. Jean de Dieu Maharante, ministre de la Fonction publique, a concédé, samedi, que cette erreur serait due au manque de rodage des utilisateurs d’AUGURE.Le lancement de ce logiciel date pourtant de début février. Un mea culpa qui ne semble pas apaiser les syndicats, qui exigent que des têtes sautent. Le SSM dénonce, par ailleurs, le fait que les soldes auraient été coupés arbitrairement, sans tenir compte des procédures d’usage au sein de la fonction publique.

Rigueur« Il ne s’agit pas de sanction, il n’y a alors pas lieu de les convoquer en conseil de discipline. S’agissant de fantômes, ce ne sont donc pas des fonctionnaires, et ils ne jouissent pas des privilèges et droits y afférents », réplique Ihanta Sahondra Razafintsalama, directrice générale de la gestion financière du personnel de l’État (DGGFPE), auprès du ministère des Finances et du budget, contactée hier. Une attestation de la part de leur entité d’attache suffit à ce que les salaires des agents réguliers absents des fichiers leur soient rétribués.Près de cinq mille personnes auraient déjà bénéficié de rétributions. Bien que le SSM affirme vouloir faire grève dès le début d’année si les salaires des quelque dix mille spectres identifiés par AUGURE ne sont pas payés d’ici 48 heures, la directrice Razafintsalama rejette toute idée de paiement à l’aveuglette. Elle met en avant la rigueur dans la gestion des dépenses de l’État, qui serait l’un des objectifs de la traque des fonc­tionnaires fantômes.« Les syndicats exigent que tous les salaires sans exception non payés le soient. Nous ne le ferons pas. Nous avons décidé de procéder à des assainissements et nous ne reculerons plus. Seuls ceux dont la régularité sont attestés seront payés. À n’importe quel moment, nous sommes disposés à rétablir leur solde », a-t-elle déclaré. Le SSM soulève, par ailleurs, l’hypothèse que les salaires non payés auraient pu être détournés, étant donné qu’ils sont déjà prévus dans la loi de finances. Ihanta Sahondra Razafintsalama répond que les impayés restent dans les caisses des salaires.Le cas échéant, ajoute-t-elle, l’argent pourrait être versé dans les caisses de retraite des fonctionnaires. Revenant sur la responsabilité des erreurs enregistrées dans AUGURE, la directrice générale déclare que la liste des fonctionnaires fantômes détectés a été approuvée par le conseil des ministres. Les agents sont non répertoriés, et  été privés de solde par le ministère des Finances, car ils n’ont pas été déclarés. La déclaration de leur personnel revient aux responsables des ressources humaines de chaque entité publique. S’il y a eu erreur, c’est au niveau des déclarants. Des déclarants figurent pourtant parmi les fonctionnaires privés de solde. Où est alors la faille ?

Garry Fabrice Ranaivoson

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Météorologie – Vigilance forte pluie  dans le Nord-Ouest

Une vigilance forte pluie est lancée pour quelques régions de la partie Nord-Ouest de la Grande île, par la direction des Éxploitations météorologiques de la direction générale de la Météorologie. La mousson est active dans cette partie.« Il y a un risque de fortes pluies ou averses orageuses dans cette partie de l’Ile, ce jour jusqu’à minuit (ndlr : hier)», a précisé la carte de vigilance éditée, hier. Sur la page facebook de Météo Malagasy, il a été indiqué que ces grandes quantités de précipitations sont « à compter d’hier ».Les habitants des régions de Sofia, de Betsiboka, mais aussi des districts d’Andilamena, d’Ambato Boeny sont appelés à être prudents. Des crues de rivières et des glissements de terrain sont à prévoir dans ces zones concernées. Les techniciens de la météorologie invitent, par ailleurs, les automobilistes à rouler avec prudence.La fin de l’année et le nouvel an seront pluvieux, en général, sauf pour la partie Sud.

M. R.

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Concert – « Roxicomania » honore le rock

La fièvre du rock’n’roll dans tous ses états conquiert le Kudeta Carlton Anosy, ce samedi. « Roxicomania » fait son retour avec une dizaine de groupes à l’affiche.

Toujours dans l’optique de célébrer les festivités de cette fin d’année autrement, c’est tout un événement en ode au rock’n’roll qui s’offre aux fêtards de la capitale ce week-end.Le rendez-vous ultime des férus de ce genre musical électrisant donc, « Roxicomania » revient tout feu, tout flamme ce 30 décembre au Kudeta Carlton Anosy pour un concert exceptionnel de l’après-midi jusqu’à 21h. Durant près d’une bonne dizaine d’heures, ils seront dix groupes, tous représentatifs d’une nouvelle génération conquérante et talentueuse à se relayer sur scène.La grande messe des jeunes rockeurs de la capitale, « Roxicomania » promet de belles rencontres, mais surtout de belles découvertes. Cet événement s’est d’ailleurs toujours affirmé comme une plateforme inédite pour la relève du rock malgache, notamment ceux issus du milieu dit « Underground ». L’ivresse d’un rock moderne, mais également respectueux de ses aînés promet de galvaniser le public en cette journée. Le tout, en appréciant les performances des groupes connus et moins connus, qui, ensemble, afficheront une fraternité intarissable.

À l’ère du tempsSi le rock’n’roll est une drogue qui enivre aux rythmes des riffs d’une guitare électrique ou à la voix charismatique d’un chanteur tout aussi fascinant,« Roxicomania » est sans doute le terme qui le définit parfaitement pour les jeunes fans du rock national, cet événement s’affirme également comme un pont entre les générations de rockeurs.En tête d’affiche de ce grand retour de « Roxicomania » après quatre ans d’absence, on retrouve entre autres, le groupe Angaroa. Ce dernier a su s’affirmer au-devant de la scène cette année, en assurant les premières parties des grands groupes nationaux de rock, notamment, avec les morceaux comme « Sento mahery », « Zarao fitia » ou son incontournable « Dizina ».La belle découverte du label Libertalia Music Records cette année, le trio No Mady fait aussi partie de la fête, fort de son passage sur la scène des Rencontres Trans Musicales de Rennes en France au début de ce mois.No Mady, qui a fait parler de lui avec la sortie de son single « Sex », qui prône l’extravagance et l’audace d’une jeunesse téméraire. Sans doute le fer de lance de cette édition de « Roxicomania », le groupe Dizzy Brains se plaira à transcender le public par sa présence ce samedi. Ayant fait le buzz à l’international, il y a deux ans, le groupe confirme sa notoriété internationale après avoir conquis aussi bien l’Europe que l’Asie et la zone de l’océan Indien avec son « rock garage ». Aux côtés de ces trois groupes, de belles surprises mélodieuses seront à découvrir aussi à travers les performances de Fishy, Death Child, The Bloody Park, The Shinny Happy People, The Sixties, Break the Silence et The Discord Lines. Produit essentiellement par les jeunes relèves du rock, « Roxicomania » convie le public à apprécier les tendances du moment.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Rallye – Une nouvelle Impreza groupe R pour Yves

Yves Rabarijoely devrait rouler sur une nouvelle machine l’année prochaine. Toujours une Subaru Impreza, mais classée en groupe R cette fois-ci.

Nouvelle saison et nouvelle monture. Yves Rabarijoely est actuellement en pourparlers pour acquérir une nouvelle Subaru Impreza. Et ce, en vue de la saison 2018 du championnat de Madagascar de rallye. Un investissement inévitable après sa sortie de route lors du Rallye Shell Helix d’il y a une dizaine de jours. Lors de l’ultime course de cette année, il était parti à la faute. Après plusieurs tonneaux, il avait été contraint à l’abandon, sa voiture n’étant plus en état de rouler. « Bien évidemment, j’étais vraiment déçu le jour de l’accident. Mais c’est du passé maintenant. Il faut se projeter vers la saison à venir. La N16 n’est plus opérationnelle. Je suis en pleine négociation actuellement pour acquérir une nouvelle Subaru, issue du groupe R cette fois-ci. Je n’ai pas d’appréhension particulière après l’accident et je garderai toujours mon style de pilotage. Je roulerai toujours à ce rythme, en attaquant, pour les prochains rallyes  », confie-t-il.Avec une nouvelle machine entre ses mains, Yves devrait monter d’un cran. Il se présente ainsi comme l’un des protagonistes les plus sérieux au titre pour 2018. Et ce, après avoir grandement animé le championnat depuis la mi-saison 2017.

Apaiser la situationYves évoque également les clefs de sa montée en puissance fulgurante cette année. « Depuis que j’ai eu la N16 en juin, nous avons vraiment mis le paquet côté préparation. Mais aussi, j’ai effectué un stage à l’étranger pour perfectionner mon pilotage. Et dès le rallye TMF du mois d’août, nous avons récolté les résultats avec une première victoire », poursuit-il.Yves aurait pu décrocher un deuxième succès au Rallye International de Madagascar, mais il a reçu une pénalité à la fin de la course. Après avoir contesté cette sanction, il a décidé de retirer son appel la semaine dernière. Concernant sa relation avec son rival, Ndrianja Rajemison, il affirme qu’ils sont en bons termes : « Pour le bien du sport automobile et son image, mieux vaut apaiser la situation et éviter les conflits. Avec Ndrianja, que ce soit dans l’univers du rallye ou en dehors, nous nous entendons toujours bien », conclut-il.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Commune urbaine de Mahajanga – Trente-sept couples à marier en trois jours

Les cérémonies de mariage civil accaparent les mairies en cette fin d’année. Celle de la Cité des Fleurs ne déroge pas à cette habitude. 

Le service de l’état civil de la commune urbaine de Mahajanga aura du pain sur la planche à partir de ce jour. Le quatrième adjoint au maire, Soatoky Razafindra­kotohasina, mariera trente-sept couples dont le groupe le plus nombreux sera ce samedi 30 décembre avec douze mariages civils à officialiser.En fait, les couples préfèrent se marier juste à la fin de l’année pour que la fête continue jusqu’au réveillon de la Saint-Sylvestre. Si en France, les amoureux préfèrent les mois de juillet et d’août pour se marier, pendant la période estivale, à Madagascar en général et à Mahajanga en particulier, décembre est le mois idéal pour se dire « oui ». Mais il n’existe aucune saison idéale.Le samedi 24 décembre, onze couples s’étaient dit « oui » devant le maire. Mais face au retard de la première cérémonie de mariage qui était prévue à 9h ce jour-là, des mesures vont désormais être prises.« Ceux qui ne seront pas présents à l’heure donnée passeront en dernier. Ils devront attendre tout le monde pour ne pas gâcher la fête des autres », a prévenu Soatoky Razafindrakotohasina.

Mariages groupésL’incident a également eu lieu lors du dernier mariage groupé, au cours duquel onze couples ont été officialisés légalement. La commune urbaine de Mahajanga avait pris la décision d’initier ce type de cérémonie pour ceux qui n’avaient pas les moyens matériels et financiers d’organiser leurs noces.Ainsi, la première vague de cérémonies de mariages groupés s’était déroulée le 8 décembre avec seize couples. Un prêtre était même présent pour bénir les unions. La mairie a pris en charge tous les frais afférents dont le maquillage et la coiffure des mariées.Les invités des nouveaux mariés étaient aussi présents au cocktail offert par la commune urbaine. Mieux encore, le maire Mokhtar Andrian­tomanga et trois adjoints ont participé aux formalités du mariage civil.

Vero Andrianarisoa

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Loi électorale – La société civile joue sur deux tableaux

Un ancien membre de la commission consultative a confié, lors d’un entretien téléphonique, que la tentative de la société civile de proposer une nouvelle loi électorale, par le biais du mouvement Rohy, n’est qu’un plan B dans le cas où les projets de loi organique sur le code électoral ne seraient pas adoptés par le Parlement. Selon lui, la société civile n’a de toute évidence pas l’initiative de loi. D’ailleurs, le simple fait que cette nouvelle proposition de loi ait été rédigée à partir du rapport de la commission consultative témoignerait, selon lui, d’un non respect du rôle de la Commission Électorale Nationale Indépendante (Ceni). « Reprendre le même rapport et en y apportant quelques modifications revient à bafouer les efforts de la commission », a-t-il soutenu.

Dans les faits, le mouvement Rohy a annoncé, le 21 décembre à l’Arrupe Faravohitra, vouloir proposer une loi électorale dont la teneur est une version arrangée du rapport de la commission consultative. Cette nouvelle loi sera ensuite soumise au gouvernement par une action de plaidoyer, dans le but de devenir ou de compléter les projets de loi déjà existants. Les projets de loi organique auxquels cette proposition de loi  électorale veut être complémentaire seront pourtant soumis au Parlement pour adoption.

Coup préparé

Ce n’est pas la première fois que la société civile annonce son profond intérêt pour des élections crédibles et acceptées par tous. Le 21 novembre, pratiquement un mois auparavant, le mouvement Rohy a présenté une stratégie de crédibilisation des élections.

Cette stratégie a pour objectif de s’assurer que les prochaines élections deviennent des facteurs de paix, de bonne gouvernance et sources de développement durable inclusif. Lors d’un entretien à cette occasion, Harijaona Andrimoraniaina, coordinateur technique du mouvement Rohy, a déjà soulevé le fait d’améliorer le cadre juridique régissant les élections et renforcer leur application.

« Il faut mettre en place des lois acceptées par tous, pour éviter que les règles ne soient dictées que par les dirigeants, et pour que toutes les parties concernées puissent participer à l’élaboration des lois sur les élections », a-t-il soutenu.

Loïc Raveloson

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Tennis – Championnats d’Afrique Australe – Regroupement final  à Vontovorona

Au four et au moulin. La délégation malgache prévue jouer le championnat d’Afrique australe à Gaborone au Botswana du 8 au 16 janvier 2018 est fin prête.Le regroupement des membres de l’équipe nationale U14 et U16, sous la houlette de l’entraîneur national Harivony Andrianafetra a démarré dimanche sur les installations sportives de la CNaPS à Vontovorona. Les joueurs en regroupement à Vontovorona sont Miotisoa Rasendra, Randy Rakotoarilala et Maholy Razakaniaina chez les U14filles. Chez les U14 garçons, il y a Angy Haroeja Rasolomanana, l’expatrié du Togo et Finoana Rakoto­malala. Chez les U16 garçons sont présents Tsiory Rakotoarilala et Lanja Rakotozandriny.Pour sa part, Sampras Rakotondrainibe (U14 garçons), pensionnaire au centre d’entraînement de la Fédération internationale de tennis (ITF)de Nairobi rejoindra directement Gaborone.Même constat pour Toky Ranaivo (U16 garçons), pensionnaire du centre ITF de Casablanca qui ira directement aussi à Gaborone sans passer par Antananarivo.Durant ce championnat d’Afrique australe individuel et par équipes, Madagascar sera donc composé de neuf joueurs. Les U16 filles manquent à l’appel. Néanmoins Finaritra Andriamadison et Toky Ranaivo pourront déjà se focaliser pour les championnats d’Afrique des U16 qui se joueront du 9 au 14 avril à Tunis.Après ce championnat d’Afrique australe, les championnats de Madagascar U14 seront très attendus du 14 au 18 février 2018. Le tournoi ITF/CAT U14 grade 2 qui se jouera à l’Acsa Ambohidahy prendra le relais du 22 au 25 février.C’est seulement après ces évènements que se joueront à Pretoria les championnats d’Afrique U14 sur surface rapide du 26 au 31 mars. Seuls les vingt premiers au classement africain pourront jouer cette joute continentale.

Dina Razafimahatratra

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Tourisme – Les bateaux de croisière attendus

Reprise. L’embargo imposé par les îles voisines comme les Seychelles ou l’île Maurice obligeant la compagnie d’éloigner les côtes malgaches a été annulé. Maintenant, les choses ont changé. Les deux pays ont levé ces mesures restrictives. Les compagnies de croisières programment la reprise des touchers à Madagascar à partir de janvier 2018. Un bateau de Costa Croisière serait même attendu dès le 2 janvier au port de Toa­masina.Bien que l’année 2018 commence plutôt bien pour le secteur touristique avec cette nouvelle, les opérateurs, quant à eux, affichent leur déception. Pour la saison 2018, Madagascar n’aura droit  qu’à onze paquebots à accueillir, jusqu’au mois de mars, au lieu de dix huit ou vingt. Devant la décision des autorités mauriciennes et seychelloises, soixante mille touristes prévus visiter Madagascar ont préféré fuir la destination.Les touchers d’un paquebot de croisière deviennent une véritable fête dans les lieux d’escale comme à Antsi­ranana, Nosy Be ou à Toamasina. Toute la population est mobilisée pour accueillir les croisiéristes.

L.R.

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Fêtes de fin d’année – Affluence des voyageurs dans les gares routières

Les départs dans les gares routières des zones nationales et régionales à Ambodivona et à Fasan’ny Karana ont connu une hausse remarquable, en cette fin d’année. « Beaucoup partent rejoindre leur famille pour fêter la fin d’année et le Nouvel An. En général, ces personnes travaillent ici mais ont des familles dans les régions », expliquent quelques présidents de coopératives de transport.Toamasina, Fianarantsoa, Antsirabe, Ambatolampy, Tsiroanomandidy, sont les destinations les plus fréquentées. Pour la coopérative Cotisse à Ambodivona, par exemple, dix-huit véhicules relient quotidiennement Antananarivo a Toamasina, ces derniers jours.Il n’en est pas moins pour les autres villes côtières, comme le Sud-Est, l’Ouest ou encore le Sud-Ouest. La coopérative SONATRA, reliant Fasan’ny Karàna au Sud-Est, a refusé beaucoup de clients, hier, faute de véhicules.« Nous avons pu remplir six véhicules, aujourd’hui. Malheureusement, nos cars sont tous bloqués en chemin. À la fin, seulement trois sont partis», explique Noely Rakotonirainy, président de la coopérative SONATRA Sud-Est. Il souligne que cela fait deux semaines que cette affluence de voyageurs a été constatée.Certaines coopératives profitent de cette abondance de passagers pour augmenter le tarif des tickets de transport. Certains ont été pris au dépourvu.

M. R.

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Musique – « Rythm & blues » au NCB Isoraka

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Football – The best fans – Victoire finale  du Ludogorets

Ludogorets a remporté la première édition du tournoi de football « The Best Fans », dimanche dernier, sur le nouveau terrain synthétique d’Andohalo. Et ce, après avoir disposé de Manchester City sur le score de deux buts à un. Ludogorets a longtemps mené au score, dans cette finale (1-0). Mais à cinq minutes du terme, Manchester City a réussi à égaliser, sur penalty (1-0). Cependant, dans les ultimes secondes de la rencontre, un deuxième but, signé Arley, est venu offrir la victoire aux fans de la formation bulgare (2-1), ainsi que la prime de 200.000 ariary de la part de Gasyfoot et un chèque de recharge de 450.000 ariary de la part de Telma.Il s’agissait d’une compétition où les jeunes Tananariviens portaient les couleurs de leurs clubs européens préférés. Une sorte de Ligue des Champions pour les férus de ballon rond de la capitale. Et à ce petit jeu, ce sont les fans du club champion de Bulgarie, qui l’ont emporté donc. Abel Anicet Andrianantenaina, international Malgache qui évolue au Ludogorets, était venu en personne pour assister à la victoire de ses admirateurs, ce weekend à Andohalo.Pour une première, Gasyfoot a réalisé un coup de maître, en organisant cet événement. Et ce, puisque le buzz créé sur les réseaux sociaux a dépassé de loin les attentes. Il en est de même du nombre de spectateurs venus à Andohalo. D’ores et déjà, les jeunes footeux ont appelé à  la réédition du tournoi.

H.L.R.

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Incendie à Sambava

Un magasin a été littéra­lement réduit en cendres, hier matin à Ambodisatrana, à Sambava. Rien n’est récupérable, d’après les témoins ayant pris part à l’extinction de l’incendie. La maîtrise du feu  n’a pas été facile à cause du vent fort. Les forces de l’ordre sont intervenus tardivement.

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Recette douanière

L’administration douanière enregistre une belle performance. Entre janvier et novembre de cette année, elle a encaissé près de 1 827 milliards ariary de recette. Ce qui n’est pas loin de sa prévision pour cette année. D’après la loi de finances 2017, la recette douanière est estimée à 1 926 milliards ariary. Pour la douane, cette performance est surtout due à l’applica-tion d’un certain nombre de réformes, dont la dématé­rialisation des procédures, le contrat de performance des agents. La recette journalière de l’adminis­tration doua­nière est de 6 milliards ariary.

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Antsiranana – Sérénité et sécurité  assurées à Noël

La fête de la Nativité s’est déroulée pour la plupart des Antsiranais dans la joie et dans le calme, malgré la cherté de la vie.Tout avait commencé le 24 décembre par la messe de la Nativité pour les chrétiens et  réveillon de Noël pour les autres. Dans les temples de la gastronomie d’Antsiranana et dans quelques quartiers, des animations DJ se sont créées spontanément.Le lundi 25 décembre, les églises grandes ou petites, reformées ou évangéliques, étaient remplies par leurs fidèles respectifs. Comme à l’accoutumée, des baptêmes d’enfants ont également eu lieu.Dans l’après-midi, les jardins et les parcs d’attraction ont attiré du monde à majorité d’enfants et de jeunes, pour ne mentionner que Place Joffre, Place Foch, Place Ritz, Place Music… Sur les lieux, les photographes ont quand même fait des affaires malgré la régression du nombre de leurs clients. Pas loin de l’Hôtel de ville, d’autres catégories de gens ont pris d’assaut les resto-snacks, les fast-foods et les pâtisseries. Bref, une belle ambiance a régné partout durant le lundi après-midi.La présence des patrouilles pédestres ou motorisées des éléments mixtes des forces de l’ordre dans toute la ville d’Antsiranana pendant la fête de Noël a rassuré la population. De même, une présence policière accrue dans les centres commerciaux et des actions de prévention ont dissuadé les éventuelsmalfaiteurs tentés de les braquer ou de s’attaquer aux promeneurs.« Antsiranana est une ville sûre où l’on doit pouvoir profiter de bonnes fêtes de fin d’année », a expliqué un membre d’une patrouille pédestre.Au Centre hospitalier universitaire Tanambao, le Pr Alexandro  Rabemazava a annoncé qu’aucune personne n’a été admise au service des urgences les 24 et 25 décembre. Par contre, trois personnes ont été hospitalisées, respectivement pour des douleurs abdominales, pour une rétention aiguë d’urine et pour des douleurs pelviennes. Aucune mort due à un abus d’alcool n’a été signalée. Enfin, au service gynécologie obstétrique, deux naissances ont eu lieu après minuit le 24 décembre, tandis qu’un bébé est né dans la journée du 25 décembre.

Raheriniaina 

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Code-Couleur

La politique, malheureusement dans ce qu’elle a de plus vulgaire, impregne notre quotidien. Vulgaire, parce que la pratique politique malgache ne brille pas par les idées. Politiciens démagogues et population crédule en sont encore à un stade assez primaire, d’identification basique.

Par exemple, les couleurs. L’Arema, comme tous les partis communisants ou révolutionnaires, avait choisi le rouge, le même que celui du drapeau frappé de la faucille paysanne et du marteau ouvrier. Quarante ans après la création de ce parti, on voit rarement d’autres formations politiques s’approprier le rouge. Le choix initial est donc devenu confiscation de fait. On oublie cependant que le rouge, mais pourpre celui-là, avait été le «jaky mena» de nos anciens rois ; comme le pourpre cardinalice est dignité des princes de l’église catholique romaine.

L’orange avait été la couleur des manifestants ukrainiens de novembre 2004. Ils protestaient contre l’élection du candidat soutenu par la Russie. À l’appel du candidat malheureux Viktor Iouchtchenko, la foule accourut place Maïdan, à Kiev, et afficha une couleur uniformément orange qui devint signe de ralliement et générique de la «révolution orange». Les manifestants de la place du 13 mai, Analakely, de 2009, devaient ignorer ce détail que savaient sans doute leurs meneurs. Depuis, la couleur orange est devenue emblème d’une Transition qui, au mieux, aura aggravé dramatiquement une situation déjà critique ; et, au pire, aura ruiné pour plusieurs générations tout sens moral.

La «cravate bleue», d’accessoire vestimentaire sobre et élégant, est devenue l’uniforme des barons de l’actuel régime. Arborer une cravate bleue, pourtant choix d’un classicisme sans risque, peut désormais prêter à confusion. Les professionnels du retournement de veste, Arema en 1976, Hery Velona en 1992, Avi en 1996, Tim en 2001, Tgv en 2009, Hvm en 2017, en sont quittes pour un simple travestissement de cravate. Un ancien président de la République, quant à lui, a jeté son dévolu sur la cravate d’un rouge magnifiquement écarlate, invitant ses partisans à l’imiter : voilà qui privera les neutres d’une nuance supplémentaire au Pantone ; ils n’auront plus qu’a tomber la cravate à moins d’oser la cravate violette, la lavallière jaune, le noeud papillon vert…

Mais, c’est ignorer, une fois de plus, que, par exemple, le bleu est la couleur de l’écharpe de soie, la «khadag» ou écharpe de félicité, que les bouddhistes de Mongolie nouent aux vantaux des temples ou aux stupas. Bleu, c’est encore la couleur dominante dans la ville de Jodhpur, au Rajastan indien. Là-bas, ce serait le code-couleur du dieu Rama.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

 

 

 

 

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Un tueur aux 67ha  en cavale

La police et la famille d’une personne tuée à coups de bouteille de bière, dans un bar aux 67ha, avant-hier, s’activent dans la recherche du meurtrier. Ce dernier purgeait une peine de douze ans de prison ferme pour assassinat et avait obtenu une liberté provisoire quand il a recommencé mardi. Tous les barmen du quartier ont été avisés sur son signalement.

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De nouveaux enca­dreurs pour la poste

Quatre vingt dix-neuf élèves agents d’exploita­tion des postes ont reçu leur diplôme, la semaine dernière, au cours d’une cérémonie organisée à Ivato. Ils ont reçu une formation intensive sur le métier de la poste, la révolution de la techno­logie, les fondamentaux du marketing et bien d’autres matières pen­dant dix mois au sein de l’Insti­tut national des télécom­munications et des postes (INTP).

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John Razaly introu­vable

Dix jours de séquestration, John Razaly, un Français d’origine indienne enlevé par un commando de cinq individus armés, à Ankorondrano, mercredi 20 décembre demeure introuvable. Joint au téléphone, hier, un proche n’en a touché mot. La cellule mixte essaie de collecter tout renseignement et indice permettant d’identifier les kidnappeurs.

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Sambava : Fivarotana kojakojana fiara, may kila forehitry ny afo niaraka tamin’ny entana an-tapitrisany maro

Nitrangana haintrano nahatsiravina indray tany Sambava, omaly naraina tokony ho tamin’ny 9 ora sy sasany. Tranombarotra iray lehibe fivarotana kojakojana fiara no nirehitra tao amin’ny fokontany Ambodisatrana, akaikin’ny “rond point”, fantatry ny maro amin’ny hoe “maman’i Dolorès”. Araka ny tati-baovao azo dia niainga tamina afon-tsigara avy tamin’ny trano fivarotana lasantsy iray nifanila amin’ity tranombarotra kila forehitra ity ny afo. Noho ny tsy fisian’ny “mpompier” ao Sambava dia tamin’ny 11 ora antoandro vao tonga ny fiara mpamono afon’ny Adema, ka tsy nisy noraisina intsony fa levon’ny afo ny entana rehetra mitentina an-tapitrisany maro.

Manjaka ny trafikana solika. Mba tsy hitaran’ny afo amin’ireo trano manodidina dia samy niezaka nanondraka rano sy fasika tamin’ny tranony avy ireo mponina manodidina. Ny nanaitra tamin’ity haintrano ity, dia tsy nisy namono ny afo ny ankamaroan’ny olona tonga marobe teny an-toerana, fa variana maka sary fotsiny sy manao “selfie”. Araka ny fanazavana voaray hatrany, dia efa ho herinandro izao no ilaharana mafy ny solika amin’ireo tobin-tsolika misy ao Sambava tampon-tanàna. Vokatr’izany manjaka ny varo-maizina ka samy miezaka manangona izay tratrany ireo mpibizina, ary mivarotra ny lasantsy any anaty tanàna hatramin’ny 6.000 Ariary ny iray litatra, tafakatra 8.000 Ar kosa izany any ambanivohitra.

Eric Manitrisa

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Maevatanana : Rano tapaka, faritra maro no mitairana

Mampitaraina ny mponina eto Maevatanàna ny fahatapahan-drano nanomboka tamin’ny herinandro lasa iny. Fokontany maro no niaina tao anatin’ny tsy fisotroana ny ranon’ny orinasa jirama vokatry ny fisian’ny fahatapahana. Tsy mbola nitsahatra fa toa mainka mitombo hatrany anefa ny faharetan’ny fotoana isin’ny fahatapahana ho an’ireo faritra sasany. Maharitra ora maro izany, araka ny fitantaran’ireo olona monina any amin’ireo toerana lasibatr’io fahatapahan’io. « Indraidray tapaka manomboka amin’ny 07 ora maraina ny rano ary tsy miverina raha tsy mipaika any amin’ny 09 ora alina, ao anatin’ny fotoana hatorian’olona. Matetika aza vao maraimbe dia efa tsy misy rano», hoy ny raim-pianakaviana iray monina eny amin’ny fokontany Ambatofotsy atsimo atsinanana. Mbola tsy nahenoana fanazavana mahakasika ny fahatapan-drano kosa ny tompon’andraikitra eo anivon’ny orinasa jirama eto Maevatanàna.

Ratantely

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Mahatsinjo : Dahalo iray lavon’ny zandary

Dahalo iray indray no lavon’ny balan’ny zandary ary basy poleta  vita gasy iray miampy ireo fitaovam-piadiana maro azo. Tao amin’ny toerana antsoina hoe Andranomiantra, fokontany Manjakavaradrano, Kaominina Mahatsinjo Ambony, disitrikan’i Maevatanàna, no nisehoan’izany ny  alatsinainy 04 desambra lasa teo, tokony ho tamin’ny 05 ora hariva. Araka ny fanazavana avy amin’ny Lietinà Njaka, naharay vaovao ny teo anivon’ny mpitandro ny filaminana, fa misy olona iray nitondra omby halatra iray sy fitaovam-piadiana tsy nahazoana alalana. Nidina tany an-toerana avy hatrany izy,niaraka tamin’ireo Zandary telolahy, ka vatany vao nahatazana ireto farany ilay dahalo, dia nitifitra. Raikitra ny fifandonana, ka lavon’ny balan’ny Zandary teo izy. Rehefa natao ny fijerena an’ilay malaso lavo, dia nahitana basy poleta  vita gasy iray sy ny bala tratra teny aminy, niaraka tamin’ireo antsy kely, kitoza folo kilao, lamba mena mifatotra amin’ny loha, ireo no hita tao anatin’ny sakaosiny miloka mainty. Nogiazina ihany koa ireo fitaovana tratra ireo, ary efa natolotra an’ny tompony kosa ilay omby. Nambaran’ity lietinà ity ihany, fa mahatonga ny tsy fandriam-pahalemana ny fiparitahin’ny fitaovam-piadiana toy izao. Misy hatrany ny hetsika ataon’ny mpitandro ny filaminana, fa tsy hijanona hatreo, fa hamongatra hatramin’ny farany ny asan-jiolahy izay mitady hanjaka ato amin’ny disitrikan’i Maevatanàna.

Ratantely

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Toliara : Tsy fahazakana ny vesatry ny onjam-piainana, mitombo isa saika isan’ andro ireo tratry ny areti...

Taratry ny fahantrana. Tsy mifidy taona sy saranga intsony, fa mitombo isa hatrany ao Toliara amin’izao ireo olona marary saina na adala tazana miriaria eny anivon’ny fiarahamonina sy mirenireny an-dalambe, ka misy amin’izy ireny no mahavita dia an-tongotra an-kilometatra maro isan’andro vao mijanona ny sasany, izay mamono sy mandratra ireo sendra azy. Araka ny fanazavana nomen’ny mpitsabo sy ireo mpandinika fiarahamonina, dia vokatry ny tsy fahazakana ny vesatry ny onjam-piainana matetika no mitarika ny fahadalana, satria tsy tsy miomana/tsy mahazaka miatrika irery ny fiainana ka tratry ny dona mafy ny sainy. Eo ihany koa ny fidorohana zava-mahadomelina, ny fanolanana, . . . Torak’izany koa ny tsy fahatomombonan’ny vatany hatrany an-kibo. Vahaolana narosoan’izy ireo ny tokony hanabeazana hatrany ny fiarahamonina  hifanampy sy hifanohana, hampihenana ireny trangan-javatra mampalahelo ireny. Tsy ampy fotsiny ny mihavana fa mila mifanampy. Ankoatra izay, mila  tsaboina avy hatrany ny olona iray raha vao tsapa fa hafahafa mba tsy hiitaran’ny fahavoazany.

Eric Manitrisa