Les actualités à Madagascar du Mercredi 28 Octobre 2020

Modifier la date
Midi Madagasikara142 partages

Famine : Andranovory et Andranohinaly : les vitrines d’une catastrophe

La mère de Franckie, très affectée par la mort de son fils.

Rien qu’à moins de 60 kilomètres de la ville de Toliara, la famine frappe sauvagement des villages longeant la RN7. Des drames s’y jouent parce que le ciel est loin d’être clément pour plusieurs milliers de citoyens.

La mère de Franckie préfère sortir de la place du village d’Anjahamposa pour parler de son fils. « Il est mort là–bas », indique-t-elle en pointant du doigt sa petite case. La voix est fébrile. Le sourire, sûrement absent pour des décennies. Il y a presque un mois, elle a enterré Franckie, son garçon de dix ans. Une mort tragique, dont la dernière photo prise au mois de juillet par le père Jean Chrysostome Ravelomahitasoa, montre un gamin accablé. Le corps aussi mince qu’un cadre de vélo.

Bienvenu à environ une quarantaine de kilomètres de Toliara, la plus grande cité urbaine du sud de Madagascar, où deux communes voisines, Andranohinaly et Andranovory, traversées par la RN7 servent de première vitrine de la famine. Nul besoin d’aller dans les enclaves improbables des régions Androy et Atsimo-Andrefana pour être confronté à ce fléau. Par la route goudronnée menant vers Antananarivo, des victimes se comptent. Onze depuis le mois de juin, à Betsinefo, Ampamata et Analamitsivala, enfants et personnes âgées, pour la plupart. « Une personne vient de mourir chez nous », a signalé au téléphone Germain, le fils du maire d’Andranohinaly, ce 24 octobre.

Cette année, le kere serait arrivé plus tôt que prévu. « En principe, cela devrait être au mois d’octobre qu’il débute. Cette fois, cela a commencé dès le mois d’avril », fait savoir Jean Chrysostome Ravelomahitasoa. L’homme d’église a créé une association Sakaizan’ny Olona Sahirana. Depuis 2018, elle réalise des actions dans des villages au bord de la RN7. Néanmoins, lors de son passage avec son équipe à Anjahamposa, le 17 octobre, le village a été quelque peu déserté. « La moitié des habitants est partie vers la rivière Fiherena pour chercher des tubercules de la forêt, ils reviennent en fin de journée. C’est comme cela qu’il cherche à manger », explique la mère de Franckie.

Ce point d’eau se trouve à environ 19 kilomètres. Dès les premières lueurs du jour, ils et elles sont une trentaine d’individus à se déplacer. Unique objectif : trouver à manger, ensuite revenir au village le soir. « Il s’agit là de leur seul repas du jour », se désole Germain. Dans des villages comme Betsinefo ou Ankororoka, quand la fatigue ne permet plus de faire de longs trajets à pied, les habitants préfèrent rester, se laisser bercer par le soleil de plomb et la faim. « Des fois, les villageois ne mangent pas pendant deux semaines », continue-t-il.

Business d’eau. Mais l’eau reste vitale. Du coup, des camions citernes venus de Fianarantsoa assurent au quotidien l’approvisionnement des deux communes. Ils partent d’Andranovory, après avoir rempli leurs citernes dans la rivière Fiherena. Et s’arrêtent de village en village. Pas de place pour les sentiments, le cours du bidon jaune varie selon la distance du trajet. Plus les véhicules s’éloignent de leur lieu de départ, plus le prix augmente. Alors, il se situe entre 700 ariary le bidon (soit le prix du « kapoaka » de riz à Toliara) et 1 000 ariary.

« Pour trouver mille ariary, il faut une journée pour une famille. Les plus aptes partent dans les bois dès six heures du matin et reviennent vers midi. Ils ramènent du bois de chauffe, qu’ils vendent à mille ariary. Et avec l’argent, ils achètent de l’eau. Inutile de penser à la nourriture », décrit le père Jean Chrysostome Ravelomahitasoa. Un système qui rappelle également un aspect du problème environnemental de cette région. Velondraza est chef fokontany à Sambaindevo, un hameau situé à l’intérieur des terres. Avant les années 2000, la forêt se trouvait à peine à cent mètres de son fief. « Maintenant, elle est à environ douze kilomètres d’ici », révèle-t-il.

Presque tous les villages formant Andranovory et Andranohinaly souffrent de l’éloignement de la forêt, seule ressource énergétique, également source d’argent par la vente des bois de chauffe ou pour le charbon. A part cela, dans certains villages, des toits arrivent à posséder une ou quelques têtes de boucs. « C’est une richesse, bien sûr, c’est surtout parce que ces bêtes grandissent vite et mettent bas plus vite que les gens les préfèrent au zébu. Donc, en deux ou trois mois, ils peuvent déjà vendre l’animal ou le manger », explique Germain. La pression économique est telle que toute perspective d’« investissement » de plus de trois mois est impensable. Cette année 2020 a pourtant été l’une des plus sèches. « Cela fait trois ans que la pluie a boudé. Plus rien, on ne pouvait plus planter du riz, du haricot, du pois de bambara. Si vous plantez du maïs, dès que la pluie manque, les nuisibles mangent les récoltes et les détruisent. Même le cours d’eau de Vineta, passant tout près de chez nous, est asséché », relate Velondraza, le chef du fokontany de Sambaindevo.

Manque d’eau, entraînant le manque de nourriture. Les images circulant sur les réseaux sociaux, de pauvres gens, la peau sur les os et sales, ne sont que la partie émergée du « kere » dans le sud. D’abord, il y a le facteur météorologique. Jean Chrysostome Ravelomahitasoa témoigne des aléas du ciel qui, parfois, fait preuve d’humour très sombre. « Si la pluie le permet, si elle est suffisante, il n’y aura plus de famine. Des fois, il y en a, les populations en profitent pour semer et planter. Au bout de quelques jours ou semaines, elle s’arrête. Les plants n’ont pas eu assez d’eau et ils fanent ». Sinon, une pluviométrie à 400 mm/an sape tout moral dans les communes Andranovory et Andranohinaly.

Le village de Sambaindevo, quelque peu épargné par la famine depuis l’installation des puits.

A la dure. Des forages ont été effectués dans plusieurs villages par l’association Sakaizan’ny Olona Sahirana, seul Sambaindevo a pu être équipé de puits. Dans les autres sites, pas le moindre espoir. « Nous avons creusé jusqu’à vingt-cinq mètres, mais rien. Il y a des moments où nous arrivons à deux cents mètres, mais encore rien », fait savoir le prêtre. Rien que pour équiper un village de telles infrastructures, il faut compter pas moins de 10 millions d’ariary au bas mot. Il suffit de faire le calcul, pour toute la région Androy et les autres affectées par la sécheresse. Par exemple, la commune d’Andranovory compte 9 fokotany. Y installer 9 puits n’est pas à la portée d’une petite association ou d’une administration villageoise avec son propre budget.

Et dans ses trous oubliés, des scènes insoutenables et des vies en lambeaux font partie du lot. D’autres aspects du « kere », loin des clichés habituels, surenchéris par des gestes d’un sauveur juste bon à amadouer les électeurs. Les jeunes filles de quatorze ou quinze ans, portant leur bébé de six ou sept mois, faisant la moitié de leur poids normal, s’accumulent de plus en plus dans ces villages. « Les pères les quittent après leur avoir fait un enfant », regrette Germain. Les hommes préfèrent déserter ces terres désolées où même le diable n’oserait s’aventurer. Ou encore, « Maska », une mère seule dont la fille de 26 ans possède la carrure d’une gamine de 7 ans, « elle a ses règles ». Les problèmes de grossesses, dus à la malnutrition chronique, engendrent des personnes vulnérables à foison.

Alors, quand des vivres arrivent comme ce 17 octobre. Tout le village accourt, des grands bols à la main. «Tout le monde a droit à sa ration de poudre de maïs et de sucre, qu’il faudra encore cuire », prévient le prêtre. Comble du comble, les petits, affamés, dès qu’ils reçoivent leur part, se cachent et avalent cette manne sans attendre. Allumer un feu et attendre la cuisson demande sans doute trop de temps. Difficile de leur donner tort, tant la faim les pousse à des gestes extrêmes. Les deux communes d’Andranovory et Andranohinaly constitue une pièce du grand puzzle de la famine à Madagascar. Que ce soit à Betsinefo, Ampamata, Sambaindevo, etc. Le seul slogan est « Donnez-nous de l’eau et il n’y aura plus de famine par ici ».

Maminirina Rado

Midi Madagasikara2 partages

Mise en accusation devant la HCJ : Trois dossiers d’anciens ministres à valider à Tsimbazaza

Les membres de la Commission spéciale de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice à l’Assemblée nationale se sont réunis en travaux de commission hier.

L’Assemblée nationale commence le traitement des dossiers des personnalités qui seront traités au niveau de la Haute Cour de Justice (HCJ). En effet, les membres de la Commission spéciale de mise en accusation auprès de la HCJ à la Chambre basse ont tenu leur première réunion en commission, hier. Les 17 membres de cette commission, dirigée par le député de Vohipeno, Tsabotokay Honoré, ont une vingtaine de jours pour trancher sur le sujet. Si l’on se réfère à l’ordre du jour adopté à l’Assemblée nationale, la présentation de leurs travaux en commission aura lieu le 17 novembre prochain. A cette date, les députés valideront en séance plénière les dossiers qui vont être transférés à la Haute Cour de Justice pour être jugés. Hier, le président de la Commission spéciale de mise en accusation a annoncé qu’au total, 12 dossiers ont été reçus à Tsimbazaza. Tsabotokay Honoré a toutefois annoncé que trois dossiers impliquant des anciens hauts responsables étatiques seront étudiés pendant la session ordinaire en cours. Des dossiers concernant des anciens ministres du temps de la Transition de 2009 à 2013, mais aussi sous le régime Rajaonarimampianina, de 2014 à 2018. Faux et usage de faux, détournements de deniers publics, marchés fictifs, affaires bois de rose. Ce sont entre autres, les principaux chefs d’inculpation inscrits dans ces dossiers.

Exil. Pour l’heure, le député de Vohipeno se défend de révéler l’identité des personnalités impliquées. Et ce, même si il y a longtemps que des noms circulent. Parmi les dossiers qui pourraient être traités en premier devant la Haute Cour de Justice, les affaires Mahafaly Olivier Solonandrasana, Anthelme Ramparany, Maharante Jean de Dieu, Onitiana Realy et Reboza Julien. Tous, ou enfin presque, sont frappés d’interdiction de sortie du territoire (IST), mais ont cependant réussi à s’exiler à l’étranger. Les investigations concernant leurs dossiers ont déjà été finalisées par les enquêteurs du Bureau Indépendant Anti-Corruption. L’identité des personnalités impliquées dans les trois premières affaires à traiter par la Haute Cour de Justice sera donc connue lors de la séance plénière du 17 novembre prochain à l’Assemblée nationale.

Davis R

Midi Madagasikara2 partages

KFC : Un deuxième restaurant à Tana

Le deuxième restaurant KFC à l’Akoor Digue (Kfc).

Et de deux pour KFC. Après l’ouverture de son premier restaurant en 2019, la marque internationale de fast-food en ouvre un deuxième. Cette fois-ci c’est du côté de l’Akoor Digue que les amateurs pourront se retrouver et avoir le plaisir de déguster les recettes secrètes à base de poulet du Colonel Sanders. « Ce nouveau restaurant respecte les normes internationales propres à la marque KFC. Il est spacieux et climatisé, et idéal pour passer des moments inoubliables entre amis ou en famille », indique un communiqué de KFC qui, rappelons-le, est une marque internationale présente dans 150 pays à travers le monde et qui « exige le respect strict de son protocole d’hygiène interne et son processus de préparation des repas ».

C’est d’ailleurs pour cette raison que toutes les équipes ont été formées en se basant sur des standards internationaux très stricts, qui ont permis à KFC de mettre en place un protocole sanitaire irréprochable. Ce qui fait la particularité de KFC c’est son poulet 100% malgache, préparé dans chaque restaurant tous les jours par des équipes passionnées. Un poulet mariné aux 11 épices, basé sur la recette secrète du Colonel Sanders. Les produits de KFC sont disponibles à travers différents canaux de vente ; sur place ou à emporter. La distribution se fait également via le Drive Thru et KFC a lancé la livraison à domicile à travers son partenaire, En 2 Roues. Dans un souci de protéger ses équipes et ses clients, KFC affiche une vigilance particulière dans le respect des gestes-barrière.

R.Edmond.

Midi Madagasikara1 partages

Famine : D’espoir et d’eau fraîche dans le sud malgache

Une femme en chaise roulante et son enfant, dans un des fokotany de la commune d’Andranohinaly.

La famine qui frappe le sud de Madagascar est en train de faire braquer le regard du monde entier vers le présent et l’avenir de milliers de personnes affamées depuis les environs de Toliara, jusqu’à Amboasary, Ampanihy, etc. Des décès et des centaines de déplacés sont comptés depuis plusieurs semaines.

« Seulement de l’eau », cette phrase s’entend dans la bouche de toutes les personnes à qui on demande quelle est la meilleure solution pour combattre le « kere », la famine. Cette période d’extrême disette, qui frappe de sud depuis des lustres. Connu aussi sous le nom d’« arikatoke », à partir du mois d’octobre, plutôt cette année, des centaines de personnes se déplacent vers des terres et des localités plus généreuses. Quand les pluies arrivent, ils reviennent chez eux. Ensuite, tout le monde accourt. L’Etat, les diverses organismes internationaux, les associations de tous bords, les particuliers au grand cœur… mais l’aspiration de ceux qui viennent du sud reste la même depuis des lustres, « seulement de l’eau ».

Un puits peut sauver un village, « seulement de l’eau ».

Face à la sécheresse, cause de la famine récurrente,  qui sévit sans aucune forme de pitié, plusieurs questions méritent maintenant d’être posées et d’en trouver des premières pistes de réponse. Si les régions comme l’Androy ou l’Atsimo-Andrefana attirent des milliers de touristes, n’est-il pas venu le temps de se demander : « quels sont profits entraînés par le tourisme ? ». Selon les chiffres, la part de cette partie de Madagascar représenterait plus de 38 % de la demande touristique. Un part de marché conséquent, dont les probables retombées, aurait déjà pu inspirer à pouvoir commencer un effort de développement dans ces confins sans eau ni nourriture.

La deuxième question est de savoir « quelle est l’importance de l’aide internationale ? ». Depuis les gouvernements successifs, le Sud est, qu’on le veuille ou non, un aimant à aides. Qu’il faut aussi faire la distinction entre les aides aide d’urgence (produits de consommation, vivres, etc.) et aide destinée à des investissements techniques, etc. Il faut remonter à plusieurs décennies pour pouvoir faire le calcul exact des montants déjà alloués à cette partie de la Grande Île. Mais, le constat est dur. Des morts, la famine chronique, la sécheresse, les terres arides… restent le lot annuel d’Ambovombe, d’Amboasary, d’Ejeda, d’Ampanihy et d’autres régions sévèrement affamées.

Il est aussi temps de se tourner vers le ciel : la météo. Si jamais, le réchauffement climatique pourrait aggraver encore plus la pluviométrie. Selon des spécialistes, le nombre des enfants touchés par la famine atteindrait les 35 000. ces statistiques pourraient augmenter face aux changements environnementaux. Un avenir qui s’éloigne en rapprochant l’obscurité. Cependant, au contact de ses mères, de ses hommes, de ses enfants toujours souriants, que la fin n’éreinte en rien la dignité… l’espoir semble toujours être de mise. Comme un sniper fou, le « kere » abat un à un les plus vulnérables, ou bien laisse des blessures à vie : la résignation chez les proches des décédés.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara1 partages

Bayern de Munich : Remy Vita dans le grand bain

Rémy Vita chez les pros du Bayern de Munich.

La belle aventure se poursuit pour l’ancien de l’ESTAC, Remy Vita, que le Bayern vient de recruter. Une bonne affaire pour les Munichois, car ils n’ont pas eu à casser leur tirelire pour les services du jeune Malgache. On connaît maintenant la raison qui a poussé les Bavarois à recruter Remy Vita, car Flick n’avait pas hésité à faire appel à lui pour suppléer au prodige canadien, Davies, durant son absence. Il reste à espérer que cette titularisation finira par faire céder Nicolas Dupuis pour l’intégrer chez les Barea.

Clément RABARY

Midi Madagasikara1 partages

Secteur EAH : Mobilisation du secteur privé via le 3P

L’Eau, l’Assainissement et l’Hygiène constituent trois secteurs porteurs permettant de créer des opportunités d’affaires.

Raison pour laquelle, le ministère de tutelle sollicite la mobilisation du secteur privé à travers l’approche 3P (Partenariat Public-Privé) à y investir. En effet, « un énorme financement est nécessaire pour permettre à la population dans tout Madagascar d’accéder à l’eau potable et aux services d’assainissement et d’hygiène. Les investissements publics alloués par l’Etat ne sont pas pour autant suffisants pour le développement de ce secteur EAH. On ne peut pas non plus tout dépendre du financement des bailleurs de fonds. La contribution des autres parties prenantes dont le secteur privé, est ainsi sollicitée », le Secrétaire général du ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Randriantsiferana Simon Robison, l’a évoqué lors de l’ouverture de l’atelier de rencontre avec les parties prenantes du secteur EAH, hier au Novotel à Alarobia.

Mauvaise gestion. Il faut savoir que le taux d’adduction à l’eau potable reste encore faible à Madagascar et atteint moins de 40%. En effet, « les infrastructures de base permettant d’assurer cette adduction d’eau potable sont encore insuffisantes. En outre, l’état des infrastructures existantes est en désuétude, sans compter leur mauvaise gestion. C’est pourquoi, nous lançons un appel au secteur privé pour assurer leur gestion, après leur réhabilitation tout en promouvant l’approche 3P », d’après toujours ses explications. Dans le cadre de cet atelier qui durera trois jours, le ministère de tutelle partagera aux parties prenantes sa vision et sa politique nationale du secteur EAH tout en déterminant le mécanisme de financement pour le développement de celui-ci. Le partage d’expériences sur l’approche Partenariat Public-Privé, initié par les experts de la Facilité Africaine de l’Eau/Banque Africaine de Développement, n’est pas en reste.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

Mesure de la pauvreté : D’autres dimensions non monétaires à considérer

Les indicateurs de pauvreté se limitent souvent aux revenus perçus par les ménages, qui sont évalués à moins de 1 dollar par jour. « Cependant, cette pauvreté devrait être mesurée d’une manière plus large en considérant d’autres dimensions non monétaires. Il s’agit notamment de la santé, de l’éducation et du niveau de vie. D’où, la conception de l’Indice de Pauvreté Multidimensionnel (IPM) par l’OPHI (Oxford Poverty and Human Development Initiative), qui est utilisée par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), pour mesurer la pauvreté au niveau mondial », a expliqué Olivier Ramiandrisoa, le directeur général de l’Economie et du Plan, lors de l’ouverture officielle d’un atelier de consultation sur l’élaboration de l’ IPM hier au Novotel à Alarobia.

Privation des droits. Différents secteurs et départements ministériels y participent pendant deux jours afin de définir d’une manière consensuelle la pauvreté dimensionnelle tout en tenant compte des privations des droits socio-économiques de chaque ménage. Au niveau de la santé, la nutrition et la mortalité infantile sont les indicateurs à utiliser. Concernant l’éducation, il faut prendre en compte l’achèvement scolaire et la fréquentation scolaire. Quant à la dimension Niveau de vie, le combustible utilisé pour la cuisson, l’accès à l’eau potable, l’électricité, l’assainissement, la possession de biens et le logement sont d’autres indicateurs entrant dans le calcul de l’IPM. En revanche, « l’Indice de Pauvreté Multidimensionnel de Madagascar sera connu, pour la première fois, d’ici la fin de l’année. Il s’agit d’un autre indicateur utilisé pour le suivi des Objectifs du Développement Durable », a-t-il ajouté. Par ailleurs, il est estimé, avec l’IPM global, que 84% des personnes multidimensionnellement pauvres vivent en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est. Or, « chaque pays a sa particularité. Il est ainsi préférable d’avoir un IPM au niveau national », selon Rasolofo Adamson, Economiste national au niveau du PNUD.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

CAN 2022 : Un Tunisien arbitrera le match Madagascar – Côte d’Ivoire

Le Tunisien Haythem Guirat au sifflet des éléphants-Barea, à Abidjan.

La Confédération africaine de football (CAF) a désigné les arbitres qui vont officier le match aller de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) opposant les Barea aux Ivoiriens, le 12 novembre prochain au stade olympique d’Ebimpé, au nord d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Le Tunisien Haythem Guirat sera l’arbitre central. Il sera assisté par trois de ses compatriotes, notamment Aymen Ismaïl, Khalil Hassani et Naïm Hosni. Le commissaire au match sera un Centrafricain, Sebalet Hilaire. Haythem Guirat n’est plus nouveau aux yeux des Malgaches, il était au sifflet du match qui a opposé Madagascar au Burundi à la CAN 2019 en Egypte. Il venait d’être guéri de la Covid-19, après son auto-quarantaine en septembre. Par ailleurs, les incertitudes demeurent encore sur le lieu de la rencontre, retour entre la Côte d’Ivoire et Madagascar comptant pour la quatrième journée des éliminatoires.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara1 partages

SAMIFIN : Infractions fiscales en tête dans la déclaration d’opérations suspectes

Tsiory Andriamamonjy, un responsable du SAMIFIN, lors de son exposé.

Pour la deuxième journée de la 3e série d’ateliers organisés par le HCDDED, avec le soutien de l’OIF, ce fut au tour du SAMIFIN de donner son point de vue sur le thème « la bonne gouvernance », hier au Sweety Ampefiloha. Cette cellule de renseignement financier a été représentée à cette occasion par un des responsables du SAMIFIN, en la personne de Tsiory Andriamamonjy. Selon les infractions identifiées dans la déclaration d’opérations suspectes, les infractions fiscales viennent en tête au nombre de 91. En deuxième position, les infractions de change (39), suivies respectivement par les fraudes douanières (32), faux et usage de faux (26), corruption et assimilées (16), escroqueries (9), abus de biens sociaux (9), traite de personnes (6) et trafic illicite de ressources naturelles (3). Toutefois, d’après les explications de ce responsable du SAMIFIN, il ne faut pas se fier aux chiffres car pour celui qui se trouve en dernière position, le coût du trafic pourrait être élevé.

Série de conversion. Concernant le placement, il s’agit de la phase initiale durant laquelle des fonds ou actifs illégaux sont introduits dans le système financier (conversion des espèces sous des formes multiples, jeu au casino, achat immobilier…). Ces fonds ou actifs font l’objet d’une série de conversion pour masquer le caractère illicite de leur provenance ou de leur destination et qui pourrait se traduire par la dissimulation des sources par la multiplication des opérations financières sous forme de compte. Notons qu’après l’exposé de SAMIFIN, ce fut au tour de Transparency InternationalInitiative Madagascar d’apporter sa réflexion sur la bonne gouvernance. Portant notamment sur l’état des lieux, les enjeux et les défis actuels. D’après Ketakandriana Rafitoson qui est à la tête de la branche nationale de Transparency International à Madagascar, il s’agit notamment de la corruption passive et active, de détournements de biens publics et enrichissement illicite, trafic d’influence, exonération et franchise illégale et conflit d’intérêt et népotisme.

Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

Session parlementaire : Anosikely déserté par les sénateurs

Fin de mandat houleuse pour les sénateurs HVM qui ont boycotté l’ouverture de la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire le 20 octobre dernier.

Si les députés sont bien lancés pour négocier la dernière ligne droite de la session parlementaire pour cette année, l’ambiance au Sénat est toujours morose. A Anosikely, les sénateurs semblent ne pas encore être prêts à entamer les travaux parlementaires qui les attendent durant cette session ordinaire du parlement. Le problème du budget noircit le ciel de la chambre haute et entretient cette morosité qui gagne le palais.

Conditions. Une semaine après l’ouverture officielle de la session, le Sénat ne donne pas encore son agenda durant les quinze prochains jours ouvrables. La situation donne l’impression que le temps semble s’arrêter à Anosikely. Le palais est déserté par les parlementaires, et ce depuis la cérémonie officielle d’ouverture de la session ordinaire, le mardi 20 octobre dernier. Beaucoup de sénateurs se trouvent encore dans les régions, nous a confié un d’entre eux. Une semaine après le début de la session, « il s’avère encore difficile pour certains de rejoindre la capitale avec les conditions qui prévalent », nous a signalé ce parlementaire, membre de la majorité.

Carburant. L’affectation du budget dans les caisses de cette institution afin de la faire tourner durant cette session ordinaire pose problème aux yeux de la majorité des sénateurs. Ils confirment ne pas avoir bénéficié, jusqu’à présent, du financement nécessaire pour se déplacer dans le cadre de la session. Selon le questeur du Sénat, Abdirassoul Mourad, aucune somme n’a été injectée dans le compte du Sénat pour alimenter la rubrique carburant du budget. Or, cette rubrique devrait financer le déplacement des sénateurs durant la session.

Versements. « L’image de la situation actuelle est telle qu’elle a été durant la cérémonie d’ouverture, la semaine dernière » , avoue notre interlocuteur. Chaises vides et couloirs déserts. Les premiers versements par le ministère de l’Economie et des finances, effectués ces derniers jours, n’ont pas suffi à résoudre le problème. Selon Abdirassoul Mourad, « la totalité des indemnités de session a été déjà versée dans le compte de chaque sénateur pour ce mois d’octobre ».Pourtant, jusqu’à présent, le blocage persiste. Le questeur, lui, suggère l’option selon laquelle « les sénateurs avanceront leurs frais de déplacement et le Sénat les remboursera une fois que le fonds prévu pour les carburants sera disponible dans les caisses ».

Bras de fer. Les fonds ont été débloqués par le ministère de l’Economie et des finances pour clôturer l’année au Sénat et pour tenir la session ordinaire du parlement. Mais la somme n’est pas suffisante, se plaignent les sénateurs. La situation inédite à Anosikely compromet, à cet effet, l’avancement des travaux parlementaires, dont essentiellement l’adoption de la loi de finances initiale 2021. Les sénateurs, de leur côté, issus de l’opposition, ne sont pas prêts à céder dans ce bras de fer qui les oppose au ministère de l’Economie et des finances.

Rija R.

Midi Madagasikara1 partages

RN7 : Deux morts dans un accident de camion convoyeur de bovidés

Hier vers 8 heures du matin, la route nationale n°7 (RN7) a été le théâtre d’un grave accident. Un camion de marque Mercedes transportant 44 bovidés s’est renversé dans un ravin dans la commune rurale de Talata Ampano, district de Vohibato, Région Haute Matsiatra. Le drame a eu lieu dans le village d’Anjahana, le véhicule a fait une sortie de route au niveau d’un pont. Ce camion transportait des bœufs achetés au marché hebdomadaire de bovidés du samedi à Ihosy pour être acheminés dans la commune rurale de Vohiposa, Ambohimahasoa lorsqu’il a dévié de la de route au PK 413-800 avant de se renverser sur son flanc droit dans la rizière, au fond du ravin. Le bilan est lourd. Deux passagers ont succombé sur le coup, tandis que deux autres ont été gravement  blessés. Quant aux bovidés, huit ont été tués.  Selon le constat de la gendarmerie, l’excès de vitesse et la défaillance au niveau du système de freinage du véhicule a provoqué cet accident. Ce qui est étonnant dans ce cas est d’entendre que ce camion transportait des passagers. Il y avait au moins cinq personnes à bord, ce qui est strictement interdit aux poids lourds. D’autant plus que ce véhicule était destiné à transporter du bétail. Quel est le rôle de la police routière dans cette gabegie ?  L’enquête est en cours.

T.M.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Transport – Les Taxi Be n’ont pas encore le droit d’utiliser les strapontins

Les transports en commun font partis des endroits où les probabilités de transmission du virus sont très élevées. A noter que, même si les statistiques à Madagascar ont considérablement baissés, le virus est toujours présent et le respect des mesures de protection reste primordiale.
Le ministère des transports, du tourisme et de la météorologie rappelle ces faits, après avoir repérer plusieurs négligences de la part des taxibe, au niveau de l’utilisation des strapontins. Le ministère rappelle qu’ils ne sont pas encore autorisés à être utilisés, bien que l’état d’urgence sanitaire ait été levé à Madagascar. L’effraction des disciplines pourrait mener à des sanctions, selon ce ministère même.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Des cas importés de coronavirus à Nosy Be

L’île Nosy Be est actuellement la seule partie du territoire malgache, autorisée à recevoir des touristes étrangers. Depuis la suspension du secteur touristique, en mois de mars, en début d’épidémie, Nosy Be est la première à avoir ouvert la saison ce 1er Octobre 2020. Depuis, plusieurs touristes vont et viennent sur l’île.
Quatre nouveaux cas de coronavirus ont été dernièrement enregistrés à Nosy Be. Deux d’entre ces nouveaux cas sont des touristes, en provenance de l’étranger. Des mesures ont déjà été prises, afin d’éviter la propagation. L’avion Civile de Madagascar a, d’ailleurs, mis à jour sa liste comportant les pays dont les habitants ne sont pas autorisés à venir a Madagascar. Ces pays sont au nombre de 16, dont la France.
Tia Tanindranaza0 partages

Dr Marius Ramaroson “Vaksiny tena izy ihany no haharesy ny Covid 19”

Aretim-pitranga mialohan’ny rotsak’orana sy andron’ny zakarandahy ary felam-paiso toy izao, hoy ny dokotera Marius Ramaroson, ireo aretin’ny fitaovam-pisefoana. Eo ny “allergie” dia eo koa ny areti-kibo.

 

 Misy hifandraisany amin’ny Covid 19ve? Tadidio, hoy izy, fa mifandray amin’ny aretina rehetra ny Covid 19. Tadidio fa io aretina io mitovy amin’ny gripa ary izay ilay mety ho isany fiverenany efa nolazaiko. Efa samy tratran’izany angamba ny akamaroan’ny olona hoe afaka gripa anio dia miverina voa indray tapa-bolana aorian’izay. Ny tiako tenenina dia mety hisy aretina hafa koa io Covid 19 io rehefa miverina amin’ilay olona. Efa fantampatantsika ny fisehon’ny Coronavirus ary efa haintsika ny mitsabo azy ka na maro aza ny fizahana an’io dia manaraka izay koa ny fitombon’ny isany. Tsotra ny fomba fiady dia io fametrahana fepetra ara-pahasalamana io. Izany hoe manasa tanana amin’ny savony na akora mamono valanaretina, manaja elanelana, manao arotava sy ny maro ary izany, hoy hatrany izy, dia efa fomba fiady tamin’ny andron’ny pesta. Ny vaksiny tena izy kosa, izay tokony ahitana ilay valanaretina nohalefahana ankoatr’izay akora hafa ao anatiny ao, hoy hatrany ity mpitantana ny klinika Saint Thomas ity, no haharesy azy tanteraka.

 J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanendahana teny Manarintsoa Tratran’ny polisy teo noho eo ihany ilay jiolahy

Vehivavy iray 43 taona voaendaka finday teny Manarintsoa Isotry omaly . Niantso vonjy noho izany ity farany ka tonga nanavotra azy ny mpitandro ny filaminana izay niasa teny amin’ny manodidina.

 Tsy lavitra teo anefa dia tratra ilay mpanendaka ka avy hatrany dia nentina teny amin’ny paositry ny polisy nanaovana fanadihadiana. Noho ny tahotry ny valy faty moa dia nanapa-kevitra ilay vehivavy fa tsy hametraka fitoriana. Notanana am-ponja vonjimaika eny Antanimora kosa ilay lehilahy.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antananarivo398 indray no tratra tsy nanao arotava

Mbola tsy foana tanteraka ny valanaretina Covid 19 eto amintsika. Ny mahavariana anefa dia mihabetsaka ireo tsy manaraka ny fepetra ara-pahasalamana intsony toy ny fanaovana arotava…

 

Olona handeha hiasa, mpiantsena, mpivarotra , reseveran 'ny fiara taxibe, mpitondra sy mpitaingina moto sady tsy manao aro loha no tsy manao arotava miisa 398 indray no tratran’ny mpitandro ny filaminana omaly. Nasaina nanao asa iombonana avy hatrany izy ireo. Tanjon’ny mpitandro ny filaminana moa ny hiarovana ity areti-mandoza ity tsy hiverina eto amin’ny tany sy ny firenena intsony ka mba hahafahan’ny tsirairay manao fety sambatra mandritra ny fankalazana ny fetin’ny Noely sy ny faran’ny taona ho avy izao.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Orana maivanaTondraka sahady i Besarety, Andravoahangy, Antsakaviro

Mbola orana maivamaivana toy iny nitranga omaly iny dia efa naha tondraka sahady an’i Besarety sy Andravoahangy ka hatrany amin’iny Antsakaviro iny.

Mahagaga ihany hoe efa am-bolana maro ary nitambatra ho taona mihitsy no nanamboarana iny lalan’i Besarety sy ny manodidina iny ary raha ny fanazavan’ireo tekinisianina nitarika ny asa aza dia hoe tafiditra ao anatin’izay ny fanadiovana ireo tatatra sy fanalana ny tsentsin’ireo lakan-drano. Akory anefa ny hagagana omaly fa dia mbola tsy nilaozana ny lazan’i Besarety sy ny manodidina azy miaraka amin’ny ranobe hatreny am-poto-pe. Isan’ny mampametra-panontaniana hatrany koa manoloana ny tranga toy itony hoe aiza ho aiza izany amin’izao fotoana izao ilay lazaina fa biraom-pirenena misahana ny loza sy tandindon-doza na BNGRC? Mbola tsy nahita vahaolana maharitra hiatrehana sy ny loza mety hateraky ny fahavaratra ihany ve tao anatin’izay taona maro izay? Roa herinandro lasa teo izay no nampahafantaran’ity rafitra ity fa efa miomana hiatrika ny fahavaratra izy ireo ka ny isam-pokontany sy ny kaominina koa dia mila miomana fa tsy hisy fahagagana eto saingy iny sahady moa no nitranga.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fampihorohoroana eny AndavamambaTratra ihany i Zily ny farany

Anisan’ireo jiolahy malaza ratsy sady atahoran’ny olona eny Andavamamba, lalana miditra mankany amin’ny sekoly ambony UPRIM i Zily. Sady mpanendaka mantsy izy no mpangalatra ary manao herisetra mihitsy mandritra izany ka efa nandrasan’ny mpitandro ny filaminana hatramin’ny ela.

 

 Ny 23 oktobra teo tokony ho tamin’ny 04 ora sy sasany dia nidina ifotony nisambotra azy ny Polisy avy ao amin’ny PPA1 Ampefiloha niarahana tamin’ny Polisy avy ao amin’ny UIR . Raha araka ny fantatra dia tonga hatrany Ambalavao, Ampefiloha, Manaritsoa ary Andavamamba ny lazan’ity olon-dratsy ity izay marihana fa efa mpamerin-keloka. Efa nahiditra amponja vonjimaika eny Antanimora ity farany ho famaizana azy.

 Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

MaroantsetraTratra ny lehilahy mpivarotra basy

Lehilahy iray nahatrarana basy vita gasy miisa 5 no nosamborin’ ny Polisim-pirenena avy ao amin’ny CSPD Maroantsetra faran’ny herinandro teo.

 

 Vaovao avy amina tsara sitrapo no nahafantarana fa misy lehilahy iray monina ao amin’ny fokontany Ankiakabe, kaominina ambanivohitr’i Maroantsetra, milaza ho manana basy vita gasy maromaro ka mitady mpividy. Fantatra ihany koa fa noho ity lehilahy ity tsy nahita mpividy dia nanana eritreritra ny hitondra ireo basy ireo aony Ambilobe izy ka any an-toerana indray no hivarotra izany. Manoloana izany dia nandray andraikitra avy hatrany ny Polisy ka nisambotra ity lehilahy ity tao an-tokantranony izay marihina fa vao 33 taona monja. Nosavaina teo anatrehan’ny filoham-pokontany any an-toerana moa ny tranony ka mbola tratra tao daholo ireo basy vita gasy sy ireo fitaovana fanapahana vy maro samihafa.

 Pat

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ambatomainty AmbatondrazakaNirava maina ny seho Bolo Pix sy Jean Aimé ary Mijah

Fatiantoka tsy roa aman-tany ny an’ny mpikarakara fampisehoana, nikasa hampiakatra an-tsehatra an’i Bolo Pix sy Jean Aimé tao Ambatomainty andaniny sy ankilany i Jean Aimé sy Mijah tao Manakambahiny.

 

Samy tokony ho natao tamin’ny alahady 25 oktobra daholo ireo seho ireo saingy tsy nisy tanteraka na efa nahazo fahazoan-dalana tamin’ny Ben’ny tanàna isany, OMDA, fa ny tao amin’ny Prefektora no nanakana. Fanina ny mpandraharaha mpikaraka fampisehoana, ary mametra-panontaniana hatraiza ny fampiharana ny fanapahan-kevitry ny fanjakana manome alalana ny artista hanao fampisehoana toy ny ao amin’ny Coliseum izay mahazaka olona an’aliny fa manaja elanelana amin’ny fepetra ara-pahasalamana, nefa sakanana tsy hifety ny olona any ambanivohitra. Roa andro nisesy talohan’io rahateo anefa dia nisy famoriam-bahoaka hatrany tao Ambatondrazaka. Teo ny fitsidihana nataon’ny filoham-pirenena narahina fizarana « Vatsy Tsinjo » tao amin’ny Kianja Rasolonjatovo, ny zoma 23 oktobra. Ny ampitson’io, sabotsy 24 oktobra indray dia nisy koa ny famoriam-bahoaka nanaovan’ireo depiote TIM tatitra tamin’ny vahoaka, niaraka tamin’ny Vondrona Panorama.

Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Vehivavy mpitarika eto Afrika Hananganana ny tambazotra

Omaly dia tonga nitsidika ny Filohan’ny Antenimieram-pirenena ny delegasiona avy amin’ny rafitry ny Firenena Mikambana izay notarihin’i Rtoa Charlotte Faty Ndiaye.

 

Fitsidihina izay niresahana mikasika ny fananganana ny tambazotran’ny vehivavy mpitarika afrikanina. Tambazotra izay hanomezana lanja ny asa sy andraikitry ny vehivavy eo amin’ny fitondrana hahafahana mampandroso eo anivon’ny fitantanana nasionaly sy eo anivon’i Afrika manontolo.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Vinavinan’ny FMIMiiba ny fitomboana ara-toekaren’i Madagasikara

“Mampanahy ihany ny hoavin’ny toekarena sy ny fampandrosoana eto Madagasikara. Mety ho sarotra rahateo ny fanarenana ny toekarena aty amin’ny tapan’Atsimon’i Afrika, ary voakasika manokana amin’izany ny eto Madagasikara” hoy Abebe Aemro Selassie,

 Talen'ny Tahirim-bola iraisam-pirenena (FMI) aty Afrika. Nanamafy ny efa nambarany enim-bolana lasa izay izy. “Tsy hisy Firenena Afrikanina ho afa-maina amin'ny krizy ara-pahasalamana sy ara-toekarena”. Hitotongana tanteraka ny toekaren'i Madagasikara amin'ity taona 2020 ity, ary mety ho isa miiba hatramin’ny -3,2% ny fitomboan’ny (fitotongan'ny) harin-karena faobe, araka ny fanitsiana (chiffre révisé) nataon’ny FMI, raha toa ka notombanan’ny Governemanta ho isa miabo +0,8% izany tany amboalohany. Anisan’ireo heverina mahatonga izao fitotonganana izao ny fanidiana ny sisin-tany, ny fahabangan’ny vola azo avy amin’ny fanondranana ary ny tsy fisian'ireo mpizahatany mitsidika an'i Madagasikara. Tsy ho mora ny fanarenana izany, ary mety haharitra an-taonany maro .Tsy maintsy hisy fiantraikany amin’ny faripiainan’ny mponina izany rehetra izany.

 Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Jean Jacques Ratsietison “Sandam-bola nidina no nampianjera fitondrana teto”

Sandam-bola foana, hoy ny mpahay toekarena, Jean Jacques Ratsietison, no nahatonga krizy teto raha averina ny tantara.

 Tany amin’ny niatombohan’ny repoblika faharoa raha avadika ho Euro ny FF tamin’izany dia 328 fmg ny Euro. 66 ariary eo. Izao 4000 ariary mahery. Niakatra 1500 fmg ny Euro no nahatonga ny repoblika faharoa nianjera tamin’ireny raharaha 10 aogositra 1991 ireny. Nidina 500% ny sandam-bola Malagasy. Nikaikaika sy narary ny vahoaka dia nianjera ny repoblika faharoa. Tonga ny Profesora Zafy. 1993 izy niakatra teo. Nampidi-doza satria nampiditra ny sandam-bola miovaova na MID ankehitriny ny taona 1994. 1500 fmg lasa 3000 fmg. Fitenin’olona tamin’izany hoe nihinana ny malotontsika isika tamin’ny andron’i Didier Ratsiraka, izao na ny maloto hoanina aza tsy misy intsony. Nianjera i Zafy Albert. Tafaverina Ratsiraka. Euro 3000 fmg lasa 6000 fmg. Tamin’andron’i Zafy indray, hoy ny rehetra, mbola tsara kokoa na tsy nisy maloto ho anina aza. Tsara foana ny teo aloha rehetra. Tafakatra i Marc Ravalomanana ny taona 2002 ary nametraka ho ara-panjakana ny MID ny taona 2004. Tafakatra ho 12 000 fmg indray ny Euro. Niakatra 15.000 fmg indray tamin’ny tetezamitan-dry Andry Rajoelina dia hoe tamin’ny andron-dRavalo indray, hoy ny rehetra no tsara. Lasa 20.000fmg tamin’ny andron’i Hery Rajaonarimampianina dia hoe tetezamita indray no tsara. 23.000 fmg indray izy izao na 4600 ariary dia hoe aleo Rajao. Na izaho aza, hoy izy, no ho tafakatra eo ka mbola eo io MID io dia hampianjera fitondrana foana ny resaka sandam-bola. Izay no mahatonga ahy hilaza hoe ny fanafoanana an’io sy ny fiverenana amin’ny tahabola tsy miovaova ihany no vahaolana eto, hoy hatrany ity mpahay toekarena ity.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mponin’i SoavimasoandroMisitraka tolotra ara-pahasalamanana maimaimpoana

Nisy ny hetsika ara-tsosialy sy tolotra ara-pahasalamanana maimaimpoana nokarakarain’ny Kaominina Antananarivo Renivohitra omaly 27 oktobra 2020 teny amin’ny fokontany Soavimasoandro. Nisy ny fijerena sy fitiliana diabeta sy fiakarana tosi-drà, ny fitiliana VIH/SIDA,

 ny fizahana fahasalamana amin’ny ankapobeny, ary isan’ny nampiavaka ity hetsika ity ny fandraisan’anjaran’ny avy eo anivon’ny Polisim-pirenena manentana ny ankizy tsy ampy taona sy ireo vehivavy iharan’ny herisetra mba hanatona azy. Nisy koq koa ny fampirantiana ireo fanafody vita amin’ny akora natoraly ary ny fisiana trano heva mampahafantatra ireo mponina momba ny torolalana ara-tsosialy. Roa andro ny faharetan’ity hetsika ity eny Soavimasoandro. Hiothy eny amin’ny Boriborintany faha-6 Ambohimanarina indray ny hetsika, ny 29 sy 30 oktobra.

Nangonin’i Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Oniversiten’i FarafanganaHiverina hisokatra indray telo taona aty aoriana

Hisokatra indray ny oniversiten’ny Faritra Atsimo Atsinanana ao Farafangana rehefa nikatona nandritra ny telo taona.

 Efa nahazo fahazahoan-dalana avy amin'ny Filohan'ny oniversiten’i Fianarantsoa ny fisokafany indray. Ny sosiôlôjia izay « filière » efa nisy teo aloha ihany no mbola tazonina amin’izao fisokafana izao indray. Eo ampamolavolana ny hanampiana « filière » hafa izay mifanaraka amin'ny filan'ny zanaky ny Faritra Atsimo Atsinanana amin'ny taona manaraka, ahafahany miatrika asa avy hatrany rehefa vita ny fianarana eny amin'ny Anjerimanontolo. Araka ny fanazavan’ny lehiben’ny oniversite Atsimo Atsinanana, Zafindrazana Eugène tsy anavahana sokajy sy taona nahazoana bakalôrea ny fidirana fa na bakalôrea ankapobeny na teknika na tamin'ny taona firy na tamin'ny taona firy, na izay mbola ho afaka bakalorea amin'ity taona 2020 ity ka vonona hanohy fianarana dia horaisina amin’izao fisokafana izao indray. Hanomboka amin’ny 2 novambra izao ny fisoratana anarana. Volan'ny Faritra madiodio no nenti-nanana ny fanamboarana sy ny fanarenana ity oniversite ity.

Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Bakalorea 2020 Somary ratsy ny naoty tamin’ny taranja fizika

Efa ao anatin’ny fitsarana ny taratasim-panadinana Bakalorea tanteraka ireo mpampianatra mandray an-tanana izany ankehitriny. Raha araka ny fanadihadiana natao dia ny taranja Malagasy no tsy nahitana olana firy.

 

Saika nahafolaka ity taranja ity avokoa mantsy ny ankamaroan’ireo mpiadina indrindra fa ireo nisafidy ny sokajy A2 ka saika nahazo moyenne avokoa ny ankamaroany. Ho an’ny taranja fizika kosa indray dia nisy nahita naoty 06/20 ireo mpiadina izay ambany ihany raha dinihina. Ho an’ny taranja filozofia kosa indray dia nambaran’ny mpitsara iray fa tsy ilay fanontaniana napetraka tamin’ireo mpiadina no tena novaliany. Diso maka zavatra lavitra loatra ny mpiadina hoy izy ka izay no niteraka olana kely. Na izany aza nisy tamin’ireo mpiadina no nahazo naoty 14/20 ho an’ny taranja filozofia. Vinavinaina hivoaka tsy ho ela moa ny vokatra raha vantany vao vita tanteraka ny fitsarana ny taratasim-panadinana rehetra.

 Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fitsarana ny Bakalôrea Hovitaina ao anatin’ny 10 andro

Am-periny amin’ny fitsarana taratasim-panadinana bakalôrea ny mpampianatra nantsoina hisahana izany.

 

 Ezahina hovitaina ato anatin’ny 10 andro ny fitsarana ny taratasim-panadinana ho an’ny bakalorea sokajy ankapobeny sy ny « 1ère série » bakalôrea teknika. Miankina amin’ny mpitsara ihany anefa no hahafaingana na hampaharitra io fotoana fitsarana taratasim-panadinana io. Tsy mbola voafaritra kosa ny fotoana hivoahan’ny voka-panadinana. Mbola anatin’ny « 2ème série » rahateo ireo mpiadina amin’ny sokajy teknika.

Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Tsy hisy vahoaka hanakana

Tsy hisy vahoaka hanakana ny mpitondra azy mihitsy eo na hifidy hamerina ny fitsidihana izao tontolo izao ao anatin’ny 80 andro toy ilay tantara malaza iray izay aza.

 

Tsy vao sambany tamin’ny fivoahana nataon’ny filoham-pirenena tsy nazava tamin’ny vahoaka akory ny vitany farany. Iny niteraka resabe omaly iny moa izany efa nazava tampoka rehefa noteren’ny 6% hipoitra tao. Tsy hisy hanakana ny fanatanterahan’ireo mpitondra ny zony mihitsy saingy ny fanontaniana mipetraka mialoha eo amin’ireo vahoaka Malagasy efa sahirana ny ankamaroany aloha dia ny hoe ahoana ihany ny mikasika ny fanavotana azy ireo. Nomeny fahefana sy karamainy hanatsara ny fiainany ireo mpitondra nifandimby. Navelany hiasa 1 taona sy 10 volana teo izao ity ankehitriny ity ary tokony mbola hanana eo amin’ny 3 taona sy 2 volana eo izany hanatanterahany izay iraka ampanaovin’ny vahoaka azy izay. Tsy ny fanazavana ny fivoahana naha be tsikera omaly ihany araka izany no tena ilainy fa ny fanazavana ireo fivoahana rehetra hatramin’izay, ny nampiasana ireo tetibola maro nambara ho famatsiana iny ady amin’ny Coronavirus iny. Ohatrinona tamin’ilay 800 tapitrisa dolara ihany izany hatreto no nivoaka sy lany? Aiza, hoy ny filohan’ny antenimieran-doholona izay ilay 1000 miliara ariary? Inona ilay drafitra tena izy? Mbola maha fanina ilay vahoaka mpampiasa ny mpitondra io hatramin’izao. IEM sa velirano sa PGE sa Plan Marshall no atao? Ahoana ny tetibola mikasika izany ? Izany hoe tsotra ny fehiny. Aiza ihany no lalan-kizorantsika ity ho any amin’ny tena fampandrosoana marina satria dia iaraha-mahalala fa tsy vitan’ny hoe mbola anatin’ireo firenena miisa 5 mahantra indrindra maneran-tany isika ankehitriny fa mbola mitotongana koa ny toekarena sy ny sandam-bola. Ny fihariana nefa ferana sy potehina an-kolaka hatramin’ny fifanakalozana ara-barotra any ivelany. Izany rehetra izany no tena isan’ny fotony fa tsy hoe sary in-dray mipika ihany.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Barea # ElefantaIlay Tonizianina Haythem Guirat no hitsara ny lalao

Araka ny fampahafantarana nataon’ny teo anivon’ny kaonfederasionina afrikanin’ny baolina kitra na CAF dia ny mpitsara Tonizianina, Haythem Guirat, no hitsara ny lalao mandroso eo amin'ny Elefanta sy ny Barea,

 izay tafiditra amin'ny andro faha 3 amin'ny fifanintsanana CAN 2022 atao ny sabotsy 14 oktobra izao, tokony ho any Cote d’Ivoire. Raha tsiahivina dia ity mpitsara ity no nitsara ny lalaon’ny Barean’i Madagasikara tamin'ny Les Hirondelles du Burundi ka nandresen’ny ekipam-pirenena malagasy 1-0 tamin'ny andro faharoan’ny CAN 2019 natao tany Egypta farany teo. Ho hita miandalana eo moa ny fivoaran’ny toe-draharaha mikasika ny mety ho fiovan’ireo toerana hanaovana ny lalao noho ity olana ara-pahasalamana mampidy sisin-tany eto sy any ity, raha ny adihevitra mandeha eo anivon’ireo mpamakafaka ara-panatanjahantena hatreto. Ny hirariana aloha dia ny hahavitan’ny ekipam-pirenena malagasy valin’ady manoloana ireto ekipam-pirenena ivoirianina ireto na aiza na aiza toerana hanatontosana ireo lalao miisa 2 ny 14 sy 17 oktobra izao.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

AhmadTsara toerana mbola ho filohan’ny CAF

Federasionina miisa 9 amin’ireo firenena 54 mpikambana eo anivon’ny kaonfederasionina afrikanin’ny baolina kitra sisa no tsy nanao fanambarana fa manohana ny filatsahan’ny filohan’ny CAF ankehitriny,

Ahmad Ahmad, ho filohan’ity rafitra ity fanindroany indray. Fantatra omaly fa hanohana azy ihany koa ny federasionina kameroney na Fecafoot. Alzeria, Botswana, Côte d’Ivoire, Nizeria, Sierra Leone, Afrika atsimo, Ouganda ary i Zimbabwe izany sisa no andrasana ny fanehoan-keviny. Inoana araka izany fa mbola ho tafaverina eo amin’ny toerana indray ity filohan’ny federasionina malagasin’ny baolina kitra teo aloha ity.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mathias RandriamamyHanao Champions league miaraka amin’ny PSG

Tafiditra ao anatin'ny lisitry ny mpilalaon'ny PSG hiatrika an’i Istanbul basaksehir hanafika any Torkia sahady ilay mpiandry harato vaovaon’ny ekipam-pirenena malagasy, Mathias Randriamamy.

Vao 17 taona monja moa ny lehilahy, tsiahivina hatrany, ary efa mpiandry tsatokazo faharoa ao amin’ny Barea raha toa ka fahatelo kosa ao amin’ity klioba sangany ao Frantsa ity. Vao 4 andro monja izay no naha voaray azy ho isan’ireo mpilalaon’ny Paris Saint Germain, sokajy A, dia izao izy efa miomana hiatrika ny lalaony faharoa ao izao sahady no sady amina sehatra goavana indrindra ao Eoropa. Andro faharoa amin’ny fifanitsanana isam-bondrona moa ity atao any amin’ny Stade Fatih terim any Torkia anio amin’ny 9 ora alina, ora eto Madagasikara ity.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanambaran’ny Papa FrançoisNa nisy na tsia, mampisavorovoro ihany

Nampisavorovoro izao tontolo izao, indrindra, ny Kristianina na tiana na tsy tiana ny resaka fanambaran’ny Papa François mikasika ny fiarahan’ny vavy samy vavy sy ny lahy samy lahy farany teo na dia efa nandiso ny vaovao niniana naparitaka momba izany aza ny olobe mpitondra fivavahana eo anivon’ny EKAR.

 

 Niharihary tamin’ireny koa fa mba mandiso vaovao koa izany, mba tsy hilazana ilay fiteny mahazatra ankehitriny hoe mandefa «fake news», ireo haino aman-jery vahiny lehibe sy malaza eto ambonin’ity tany ity. Mety ho savorovoro niniana novolena na tafiditra ao anatin’ireny atao hoe « théorie du complot » ireny koa ve mba hahatongavana amina tanjona tsy takatry ny valalabemandry toy ilay hoe fanambarana ny fivavahana rehetra izy iny ? Tsaroana nialoha azy iny tsinona ilay resaka Eveka Katolika izay nalaza hoe noroahana fa ahiana ho mpanolana zaza. Iaraha-mahalala hatramin’izay fa na inona na inona miteraka adihevitra be toy itony dia miteraka fisaratsarahana hatrany. Eo ihany koa no tsy voatery haha marina ilay fitenenana hoe ny isavorovoroan-kilatoana.Finoana sy fivavahana anefa no resaka eto, tsy dia fiady hevitra loatra fa ny fizotry ny tantara no hitsara.

 

Nanampy fanazavana ny EKAR eto Madagasikara omaly ary mbola nanizingizina fa tsy manaiky mihitsy ny fiarahana sy ny fanambadian’ny mitovy fananahana ny Fiangonana satria manohitra tanteraka ny fampitana ny aina avy amin’ny lahy sy vavy araka ny sitrapon’Andriamanitra izany.Tsy manary ireo olona tafiditra ao anatin’izany kosa anefa ny Fiangonana.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mponina eny IvatoMifoha amin’ny 12 ora alina haka rano

Tena mijaly rano fisotro madio ny mponina eny Ivato na dia izy aza no vavahadin’Antananarivo mifandray amin’ireo tanana manodidina. Mifoha amin’ny 12 ora alina isan’andro mantsy ny mponina mandeha milaha-drano eny amin’ny paompy.

 

Manomboka amin’io ora io vao mandeha ny rano raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanana Penjy Randrianarisoa ary amin’ny 03 ora maraina indray dia tapaka izany. Maro amin’ireo mpatsaka rano tsy manana paompy any an-trano araka izany no mifanena amin’ny mpamosavy eny an-dalana ka manahy mafy ny ainy. Mikasika ny jiro indray dia toerana maro ao amin’ity kaominina ity ihany koa no mbola tsy manana izany. Manao antso avo amin’ny Fitondram-panjakana sy ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny araka izany ity Ben’ny tanana ity mba hijery akaiky izany. Tena ain’ny mponina mantsy rano sy ny jiro hoy hatrany izy hahafahana miady amin’ny aretina sy ny tsy fandriampahalemana izay tena mahazo vahana tokoa ankehitriny.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fitoroana heloka an’habakaAzo atao no manantona zandarimaria avy hatrany

Tonga nizara ny fahaiza-manaony sy ny zavatra hitany sy ireo efa nampiharina hatrizay ny iraky ny Foibem-pibaikoana ny Zandarimaria sampana Ady amin'ny fandikan-dalàna an’habaka (Service des luttes contre la cybercriminalité)

 

 omaly tany amin` ny Foibem-pibaikoana ny Zandarimaria ao amin`ny faritra Vakinarakaratra. Nohamafisina sy nampiana ny fahalalàna sy traikefan'ny zandarimaria ao Vakinankaratra eo amin'ny fikarohana ny heloka sy fandikan-dalàna an’habaka. Nahafantarana ireo karazana tranga fahita sy ataon'ny olona manana sy mpanao hevi-dratsy amin'ny fampiasana ny tambazotran-tserasera, ny aterineto sy ny tambazotram-pifandraisana (Telma, Airtel, Orange, Bip), ny fikirakirana vola amin'ireo tambazotram-pifandraisana ireo. Tonga nanatrika izany ireo zandary avy ao amin'ny sampana mikaroka ny heloka bevava (GAPJ), ny Commandant de Compagnie telo ao anatin'ny Groupement Vakinankaratra, ny Commandant Brigade sy ny Chef de poste ao amin'ny Groupement Vakinankaratra. Izany dia hanamora sy hanafaingana ny fomba fiasan'ny Zandary ary indrindra fa azo ataon'ny Zandary ao Vakinankaratra ny famotorana, ny fanenjehana ireo mpanao fandikan-dalàna an-habaka isan-karazany. Manentana ny vahoaka hatrany ny zandarimaria mba hametraka fitoriana eny anivon' ireo toby raha iharany na mahita ireo trangana fandikan-dalàna an’habaka fa tsy hionona fotsiny amin'ny fitarainana any anatiny tambazotra.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Herinaratry ny JiramaManimba zavatra maro

Mba tsy hilazana hoe manimba fiainam-bahoaka mihitsy dia aleo tsorina amin’ny hoe manimba zavatra maro ity tsy fahatomombanan’ny orinasa Jiro sy rano Malagasy ity.

Vao kotrok’orana sy rotsak’orana maivana omaly dia efa nandrenesana akom-pahatapahan-jiro sahady ny faritra maro teto Antananarivo toa an’Amboditsiry, Ankadifotsy, Atohomadinika. Asa indray izany izay hitohy hitranga mandra-pahatapitr’ity fahavaratra ity raha toa ka toy ireny no zava-nisy tamin’ny fotoana mbola tsy nisian’ny rotsak’orana. Efa an-taonany maro ihany izay nitarainana izay hoe manimba zavatra maro, indrindra, ity fahatapahan-jiro matetika ity. Simba ny sakafo anaty vata fampangatsiahana, simba ny fahitalavitra, tapaka ny asa, marobe saingy dia mbola andrasana hatrany moa izany ny fahatongavan’ilay vahaolana lazaina fa maharitra avy amin’ny Jirama.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

67 Ha AvaratraNirehitra tampoka ilay fiara

Fiara iray BMW X5 no nirehitra tampoka omaly atoandro teny amin’ny 67 ha avaratra raha iny avy nodiovina nosasana tsara iny.

 Raha araka ny fanazavan’ireo nanatri-maso dia nisy zavatra nipoaka tampoka tao anatin’ity fiara ity, antony niteraka ny firehetany. Betsaka moa ireo nilaza fa mety ho briquet, na afokasoka tavela teo ambony tableau io nipoaka io vokatry ny hafanana be tao anaty fiara ka izao namoa-doza izao. Na izany aza tsy nisy ny naratra na ny aina nafoy. Potika tanteraka kosa ny ampahan’ilay fiara vokatry ny firehetana na dia efa nifanome tanana tamin’ny famonoana ny afo aza ireo olona teny amin’ny manodidina.

Pati

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Betroka Voapetraka ara-pomba ofisialy ireo ben` ny tanàna

Notontosaina omaly ny fametraha na ara-pomba ofisialy an` ireo ben` ny tanàna ao amin` ny distrikan`i Betroka.

Tonga nanotrona izany ny minisitry ny Tanora sy Fanatanjahantena no sady Minisitra mpiahy ny Faritanin'i Toliara, Tinoka Roberto. Nangetaheta fiovana isika hoy ny Minisitra ka tsy ho nofy intsony izany ka porofo mivaingana ny fahatongavan'ny solotenan'ny fitondrana manao an'izao hetsika izao. Tsy ho lazaina intsony ny fanamboarana ny lalam-pirenena faha-13, hoy ihany izy. Nohamafisin'ny Minisitra moa fa samy hahazo anjara fampandroasana avy ny Kaominana rehetra ary ny fitantanana madio sy mangaraharaha no takiana amin'izany. Miazakazaka mihitsy ny fitondram-panjakana mametraka ireo ben` ny tanàna sy ireo mpanolotsainan` ny tanàna satria ireto farany no ho mpifidy mandritra ny fifidianana loholona amin` ny 11 desambra izao.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Faritra Vakinakatra Hahazo trano iombonana hanodinana ny vatosoa

“Fotodrafitrasa hahafahan` ny Malagasy miantsehatra ao anatin` ny harena an-kibon` ny tany entina hanodinana vatosoa no atsangana aty Vatofotsy izao” hoy

 

Fidiniavo Ravokatra, minisitry ny harena an-kibon` ny tany sy ny harena stratejika, nandritra ny fametrahana ny vato fototra ho an`ny trano iombonana hanodinana vatosoa ho an` ny faritra Vakinakaratra tao Antsirabe. Nambarany hatrany fa ny vatosoa dia tokony hitondra fanampiana ao anatin` ny harin-karena. “Paikady apetraka dia ny fampihenana ny fanondranana ny vatosoa voatrandraka tsy mbola voaodina. Ambany ny vidiny mantsy. Rehefa vita ny kosa ny fanodinana azy manaraka ny fenitra iraisam-pirenena dia avo ny vidiny”. Ho maimaimpoana ny tolotra omena an` ireo mpandraharaha ary arahina fanofanana izay hiarahana amin` ny IGM.

 Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Andry RajoelinaLasa any Eoropa tokoa nijery an-janany

Niteraka resabe ny fivoahan’ny filoham-pirenena, Andry Rajoelina, any Eoropa ankehitriny.

 

 Tsy nandiso ny vaovao moa ny avy eo anivon’ny fiadidiana ny repoblika ary nanambara mihitsy aza ny talen’ny serasera, Rinah Rakotomanga, fa toy ny olombelona rehetra ny filoha. Manan-jo hanana fiainam-pianakaviana toa anao sy toa ahy ny filoha sy ny fianakaviany, hoy izy. Isan’izany ny fikarakarana ny fianaran-janany arak’izay tiany. Toa anao koa izy ireo, mba mitady izay hanatsarana arak’izay tratra ny tokantranony. Toy ny olona rehetra manan-jo sy mila miala sasatra ary manokana fotoana ho an’ny fianakaviany. Io no fivoahana voalohany nataony hatramin’izay nisian’ny Covid 19 teto izay. Maro ireo siosion-dresaka mikasika ny mety ho fivoahany nialoha izay saingy hamafisina hatrany fa tsy namela ny Malagasy hiady irery tao anatin’iny valanaretina iny ny filoha, hoy hatrany ny fanazavana sy angom-baovao. Nialoha ity fivoahana ity dia tsiahivina fa nisy fitetezam-paritra maro koa nataon’ny filoha teto an-toerana. Vakinankaratra, Matsiatra ambony, Sava, Analanjirofo, Atsimo Andrefana, Anosy, Androy, Alaotra Mangoro no isan’ireo faritra voatety. Ny tsy fisiana fampitam-baovao ofisialy moa no tena nahatonga ny resabe satria nisy nahita hoe iny fa lasa niditra fiaramanidina ho any ivelany ny filoha kanefa tsy fantatra mazava hoe hamonjy fivoriana ve sa hanao inona.Tena marina fa manana ny fiainany manokana ny filoha saingy efa filoham-pirenena izy izao, ka misy lanjany goavana foana ny ataony na teneniny n any toerana alehany ka rariny sy hitsiny raha any aminy ny mason’ny olona.Rehefa mazava fa hijery an-janany na hiala sasatra izy dia mazava izay, fa raha an-kiafinafina sy manjavozavo dia ho resabe foana.

J. Mirija

 

(Sary fanehoana)

Tia Tanindranaza0 partages

Rivo RakotovaoMety ho sahirana atsy ho atsy...

Berija, Rolly Mercia, Claudine Razaimamonjy, Mbola Rajaonah sy ny maro hafa, tratry ny haza lambo ireo mpiaradia tamin’ny fitondran’ny Hery vaovao ho an’I Madagasikara (HVM), raha ny fahitan'ny mpanara-baovao azy aloha.

 

Maha lasa saina ihany na izany aza hoe raha solafaka tokoa, sanatria izy ireo, moa ve ry zareo irery no diso teto ? Ny tompon’andraikitra teo anivon’ny minisiteran’ny serasera teo aloha, Nivo Ratiarison, moa iny efa nidoboka 5 taona mahery an-tranomaizina fa etsy an-kilany dia efa voaenjika koa ny minisitry ny serasera tamin’izany Vonison Andrianjato. Ankoatr’ireo nidoboka voalaza tetsy ambony dia ataon'ny gazety sasany tsianjery isaky ny mihetsika koa ankehitriny ny momba ny minisitry ny mponina teo aloha, Onitiana Realy, izay sady talen'ny fampielezan-kevitry ny filoham-pirenena teo aloha, Hery Rajaonarimampianina. Manara-dia azy ao ny vadiny, Briand Andrianirina. Farany teo izao dia niaraha-naheno koa ny nanjo ny sekretera jeneralin’ny paositra teo aloha. Iaraha-mahita ankehitriny ny zava-misy ao amin’ny antenimieran-doholona izay ahitana maro an’isa HVM. Nolazaina fa nanampiana ny kere any atsimo ny tetibolany. Tena tsy misy tetibola hafa voatokana amin’izany tokoa ve? Angaha moa vao tamin’ity taona ity no nisy Kere? Andro vitsivitsy koa izay dia saika nitohivakana ny fanenjehana ny mpanolotsain’ny filoham-pirenena teo aloha, Andry Raobelina, saingy mbola nangingina indray moa tato ho ato. Eo no mipetraka ny ahiahy hoe mety ho sahirana koa izany atsy ho atsy ny filohan’ny antenimieran-doholona ankehitriny, Rivo Rakotovao, indrindra rehefa tsy eo amin’io toerany io intsony .Izy , izay efa nivaky moa hoe marary anay izao atao anay izao. Ity farany rahateo izay tsikaritra ho nasiaka fanehoan-kevitra tato ho ato ka ho hita eo hoe hitohy mandram-pahoviana ity tsimbalivaly politika tsy nitondra afa-tsy savorovoro sy fahantrana ity.

J. Mirija

 

Ino Vaovao0 partages

67 HA AVARATRA : Fiara iray nodiovina may kila forehitra tsy nisy noraisina

Raha ny tatitra voaray teny an-toerana dia teo am-panasana fiara no nitranga ny loza raha nirehitra tampoka. Tsy fantatra mazava ny tena niantombohan’ny firehetana saingy ny voalazan’ireo nahita  maso dia avy tao anatiny maotera no nisy afo, ka haingana dia niparitaka na dia efa nifamonjen’ny teo amin’ny manodidina aza. 

Soa fa tonga ara-potona moa ny mpamonjy voina, ka tsy nisy ny aina nafoy, fa ny fatiantoka noho ireo zavatra simba no somary goavana raha toa ka potika tanteraka tsy nisy noraisina intsony ilay fiara. Rava tao anatin’ny minitra vitsy ny fananana. Tranga matetika hita teto an-drenivohitra moa ny fahamaizana fiara tahaka izao .

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

KAOMININA IVANDRIKA FARAFANGANA : Dahalo dimy lavon’ny balan’ny Zandary tao Mahazoarivo

Nanambara ihany koa ny Jeneraly Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimaria fa ho hentitra izy ireo amin’ny fanatsarana ny lafiny fandriam-pahalemana, ny ady amin’ny asan-dahalo, ny fanafihana mitam-piadiana. Anjaran’ireo dahalo indray, hoy izy, ankehitriny no  mihorohoro. 

Isany porofo mivaingana ny zava-nitranga tany Mahazoarivo Kaominina Ivandrika, Distrikan’i Farafangana, Faritra Atsimo Antsinanana, tamin’ny alin’ny 25 hifoha 26 oktobra 2020 lasa iny. Raha ny angom-baovao voaray mantsy dia nisy fifandonana goavana teo amin’ ireo zandary avy ao amin’ny Tobin-jana-paritry ny zandarimaria tao Iabohazo sy ireo dahalo dimy mitam-piadiana nanafika, nangalatra omby miisa 21. Nahazo vokatra tsara, araka izany, ireo Zandary satria dia tafaverina amin’ny tompony avokoa ny omby very, dahalo miisa dimy rahateo koa no lavon’ny bala. Tsy nisy namoy ny ainy na naratra kosa ireo avy eo anivon’ny zandary nifanandrina tamin’ireo olon-dratsy. 

Nahavelom-bolo ny fokonolona sy ireo solontenam-panjakana tao an-tanàna moa izao ezaka goavana izao, ka ny irariana hoy ireto farany dia ny mba hitohizan’izany hatrany hiarovana mandrakariva ny aim- bahoaka sy ny fananany.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

NOSY BE : Vehivavy iray 29 taona mpisoloky efa nahazo vola an-tapitrisany voasambotra

Olona miisa efatra samy hafa no nakan’ny vola saingy tsy misy naveriny tamin’ny fe-potoana nomeny avokoa no sady omeny fotoana lava. Ny sasany tamin’ireo olona nisolokiany aza nampanantenainy fa mahatafiditra olona hiasa ao amin’ny « aéroport  » izy ary mikarama roa hetsy sy iray tapitrisa Ariary. Nototofany lainga avokoa anefa ireo olona nakany vola. Tezitra, araka izany, ireo olona nanaovany hafetsena ireo ka nametraka fitoriana teo anivon’ny Zandary mba hanokatra ny fanadihadiana momba azy io. Fantatra tamin’ izay fotoana izay ary fa vola mitentina 1 653 000 Ariary eo ho eo no lasan’ity farany.

Rehefa natao ny velam-pandrika dia voasambotra tao Ampasikely io vehivavy io noho ny fiaraha-miasa tamin’ny fokonolona, niampy ny vaovao marim-pototra. Ny fanampim-panazavana voaray avy tamin’ny kaomandàn’ny Borigadin’ny Zandary tao Dzamandzar Nosy Be Raherimaminirainy Zoly hatrany dia fantatra rahateo koa fa mbola nisoloky ho manambady mpiandry fonja ary mipetraka ao amin’ny fonja izy saingy tsy marina rehefa natao famotorana lalina. Atolotra ny Fitsaràna ny raharaha aorian’ny fanadihadiana .

Tatianà R.     

Ino Vaovao0 partages

FENOARIVO-ATSINANANA : Nanaovana tsangambato i Jean Fredy sy Dede Fenerive

Tonga nitarika izany ny Minisitry ny Serasera sy kolontsaina, Lalatiana Andriatongarivo. 

Raha tsiahivina, fanamby nataon’ny talem-paritry ny serasera sy ny kolontsaina Analanjirofo, Ndiamahazo Mickaelys ny fanamboarana tsangambaton’ireo olona nitondra avo ny lazan’ny Faritra Analanjirofo teo amin’ny tontolon’ny kolontsaina sy serasera, anisan’izany i Dede Fenerive sy Jean Fredy. Tanteraka izany ankehitriny. Milanja 135 kg eo ho eo ny iray amin’ity tsangambato ity izay vita tamin’ny alalan’ny akora plâtre. Mirefy 1m 30 ny tsangambaton’i Jean Fredy raha 1m sy 42 kosa ny an’i Dede Fenerive. 

Naharitra 5 volana ny asa fanamboarana. Sarin’i Jean Fredy sy Dede Fenerive tamin’ny taona 70 sy 80 no niaingana. Fanamboarana izay nahazo fankatoavana sy tsodrano tamin’ny fianakavian’ireto mpanakanto ireto. Ny volana marsa 2020 no efa vita ary nokasaina saika hapetaka ny volana avrily teo fa noho ny fihibohana dia nahemotra tamin’ity volana oktobra ity ny fametrahana azy. 

Ho an’i Jean Fredy, dia ny 3 Marsa 1952 izy no teraka ary maty tamin’ny 16 mey 2001. Rabemanantsoa Bertrand Régis kosa no tena anaran’i Dede Fenerive, teraka ny 18 Mey 1954 ary nodimandry tamin’ny 01 jolay 2017. Izy ireo izay samy tao amin’ny tarika Miarema, tarika niforona ny taona 1974 tao Fenoarivo-Atsinanana. Ny ben’ny tanànan’i Fenoarivo Atsinanana tamin’izany fotoana izany Laingo Ralijaona no nanome ny anaran’ny tarika. Niantso ireo mpanan-talenta tao Fenoarivo-Atsinanana ny tenany mba hiarina hamoha indray ny kolontsaina. Izay no nahatonga ilay hoe Miarema. Izany hoe tsy misy idiran’ny resaka antoko Arema akory ilay anarana hoe Miarema. Ity tarika ity no tarika avy any amin’ny Faritra anisany namaky lay voalohany tao amin’ny Tranompokonolona Isotry Antananarivo. Feno hipoka avokoa ireo toerana rehetra nanaovan’i Miarema fampisehoana manerana ny Nosy.

Tranoben’ny serasera sy kolontsaina

Nandritra io fametrahana tsangambato io ihany koa no nanoloran’ny Minisiteran’ny Serasera sy kolontsaina ny mariboninahitry ny kanto ho an’ireo artista miisa valo, izay mpikambana tao amin’ny Miarema fahiny. Enina ireo nakarina eo amin’ny laharam-boninahitra Chevalier, roa kosa no notolorana ny Officier. Nandritra ny lahateny nataon’ny Minisitry ny Sserasera no nilazany fa reharehan’i Madagasikara iray manontolo i Jean Fredy sy Dede Fenerive. Velom-pankasitrahana ny ezaka ataon’ny minisitera amin’ny alalan’ny talem-paritry ny serasera sy kolontsaina ao Analanjirofo ny vahoaka any an-toerana. 

Ny minisitra Lalatiana Andriatongarivo izay nampanantena ihany koa fa hanome tranoben’ny serasera sy kolontsaina ny Faritra Analanjirofo amin’ny taona 2021 ho avy io. Voaresaka ihany koa ny fanetsehana ireo festival mampiavaka. Vakoka no sady manome endrika tsara ny tanànan’i Fenoarivo Atsinanana ilay tsangambato. Nifanome tanana tamin’ny talem-paritry ny serasera sy kolontsaina Analanjirofo tamin’ny fanamboarana izao tsangambato izao ny solombavambahoaka Mohamad Ahmad, ny ben’ny tanànan’i Fenoarivo-Atsinanana, ny mpanao sary Ravanison José Christian, Judicael Ah-Kan sy Soanera Gabrielle izay samy mpandraharaha zanaky ny Faritra. Hitohy ireo ezaka amin’ny fanandratana ny kolontsaina any an-toerana.

IVT

Ino Vaovao0 partages

HERINANDRON’NY HAVATSA UPEM : Fotoana miavaka tontosaina isan-taona

Tamin’ity taona ity, noheverina ny mety tsy hisian’ny hetsika noho ny valanaretina covid-19 maneran-tany. Tapaka taorian’ny fivoriambe nataon’ny mpikambana anefa fa hiroso izy ireo ary hatao hatrany izany ao anatin’ny fanajana ny fepetra hisorohana ny mety ho fiparitahan’ny valanaretina covid-19. “Raikitra ny fikarakarana, fotoana fohy no nanomanana  saingy niara-nientana ny rehetra. 

Maro ny mpanoratra nandray anjara, indrindra ny mpikambana vaovao. Misy koa ny mpikambana tranainy. Nomena safidy ny tsirairay na hanao fafana fampirantiana vaovao na hamerina ny teo aloha”, hoy ny fanazavan’i Hajaina Andrianasolo, filohan’ny fikambanana Havatsa Upem.

Fifampitaomana amin’ny mpankafy ny “herinandron’ny Havatsa”. Mandritra ity hetsika ity no hahafahan’ny fikambanana mampiranty ny asa soratr’ireo mpanoratra anaty fandaharam-pianarana sy ireo mpanoratra zandriny am-perim-panoratana. “Fotoana ihaonan’ny mpikaroka, mpianatra, mpampianatra sy ny mpankafy itadiavana zava-baovao io. Azon’ny rehetra tsidihina ary tena hanasana ny rehetra koa satria maro ny fahalalana azo rantovina ato”, hoy hatrany ny filohan’ny fikambanana. 

Ho an’ireo mpanoratra tsy mbola namoaka boky, ny hetsika tahaka ity no hahafahan’izy ireo mandranty ny asa sorany ho hitan’ny mpankafy sy ny mpikaroka. Ny herim-pon’ny mpikambana tsirairay no nentina nanatanteraka ny hetsika fa ny foibe momba ny teny an’ny akademia kosa no nanome ny trano, raha ny fanazavana hatrany.  Hita ary azo jifaina eny an-toerana koa ny boky vaovao : “Rainandriamampandry” nosoratan-dRanjatohery Harilala, mpahay tantara no sady akademisiana  sy ny boky rehetra navoakan’ny mpikambana Havatsa Upem.

Ny Ami

Ino Vaovao0 partages

AMBATOVY SY NY KOLONTSAINA : Nanolotra sisam-bakoka arkeôlôjika ho an’ny Mozea Vavitiana

Asa tanimanga teo an-toerana toy ny vilany, sinibe tany, tavoara, loviajobo, tavy tanimanga, sns no mandrafitra ireto sisam-bakoka ireto, ary vakim-pitaratra, efa tany ho any amin’ny taon-jato faha-18 ka hatramin’ny faha-20 tany, araka ny daty tombana nomen’ireo manam-pahaizana manokana momba ny arkeôlôjia avy ao amin’ny Oniversiten’Antananarivo. Izao tolotra izao dia tafiditra indrindra amin’ny laminasa fitandroana ny arkeôlôjia ampiharin’ Ambatovy, araka ny teny nomeny mikasika ny fiarovana ny tontolo iainana, izay tanterahiny amin’ny alalan’ny Drafitra fitantanana ny tontolo iainana sy ny fandrosoana sôsialy (PGEDS) sy ny Drafitra fitantanana manokana ny tontolo iainana (PGES), voarakitra ao anatin’ny bokin’andraikitra. 

Nanaja ny fomba amam-panao eo an-toerana sy ny fomba fiasa siantifika ary ny fenitry ny SFI ny asa rehetra fiarovana ny lovan-kolontsaina. Nanatrika ny fanolorana ireo sisam-bakoka ireo ny Talen’ny Kabinetra ao amin’ny Minisiteran’ny Serasera sy ny Kolontsaina Haja Rasoanarivo  ; ny Tale Jeneralin’ny Tranombokim-pirenen’i Madagasikara Andrianjaka Raonison  ; ny Tale Jeneralin’ny Ofisim- pirenena misahana ny zavakanto sy ny Kolontsaina Niry Rakotondrabe  ; ny Talem- paritry ny Serasera sy ny Kolontsaina Atsinanana Aniella Vololoniaina  ; ny Talen’ny Foibe misahana ny Harem-bakoka Ramatoa Tina Lalaina Razafimanantsoa.

Manome lanja ny lovan-kolontsaina malagasy

Tsara ny mampahatsiahy fa ny taona 2014 Ambatovy dia efa nandray anjara tamin’ny fametrahana ny «  Centre D’Interprétation du Patrimoine (CIP)  » ao Toamasina, Ambatovy. Natao indrindra izany mba hiarovana sy hampirantiana amin’ny daholobe ireo zavatra nilevina arkeôlôjika (artefacts) hita tao amin’ny faritra iasan’Ambatovy eo anelanelan’i Moramanga sy Toamasina.

Ireo sisam-bakoka arkeôlôjika, izay ampahany tsy afa-misaraka amin’ny tantaran’ny kolontsain’ny Faritra Atsinanan’i Madagasikara, dia hahafahan’ny mpianatra sy ny mpikaroka siantifika mamantatra bebe kokoa ny lasa, mahazo ny ankehitriny sy manorina ny ho avin’ny Faritra. Izany dia hanampy amin’ny fampandrosoana ny maha-izy azy ny kolontsaina malagasy sy ny fandrosoan’ny toekarem-pirenena. Manome lanja manokana ny fitandroana sy ny fanandratana ny lovan-kolontsaina malagasy Ambatovy ary namiily mihitsy aza ny lalan’ny Fantsomby (Pipeline) nandritra ny dingana fanorenana mba tsy hanombinana ireo toerana manan-danja ara-kolontsaina.

TH

Ino Vaovao0 partages

PRO ANR : “Miasa ny Fitondrana ankehitriny, aoka izay ny fanakianana miendrika fankahalana”

Nambaran’ny filohan’ ity fikambanana ity, Razafindramahafehy Eliane Doris, fa tena miasa ny Fitondram-panjakana ankehitriny na teo aza ny covid-19.

 Tsy nahasakana ny fampandrosoana tsy handeha mafy io valanaretina io, hoy izy ireo. “Nandritra izay herintaona izay, sady niasa no mbola nanadio sy nanarina ireo vary mangatsiakan’ny Mpitondra teo aloha ny Fitondrana amin’izao. Efa voadio sy voarina ny tsy nety. Handeha mafy amin’izay ny asa fampandrosoana. Tena asa no nataon’ny Filoha Andry Rajoelina ary nataony tamin’ny fony. Azo itsarana azy ny asa efa vita hatreto. Vao herintaona monja kanefa tena efa lasa lavitra dia lavitra”, hoy ny voalazany. Raha ny zava-misy, azo antoka tanteraka fa ho vita ara-dalàna ireo rehetra nampanantenain’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina, alohan’ny hahataperan’ny fe-potoam-piasany.

Tsara ny manamarika fa na any amin’ny Faritra na eto an-drenivohitra dia samy misy fotodrafitrasa napetraka avokoa. Ho an’Ambatondrazaka manokana, efa maro amin’ireo nampanantenain’ny Filoha sy nanaovany velirano no vita raha tsy hilaza afa-tsy ny kianja manara-penitra fotsiny, toho-drano hanondraka velaran-tany maro, ny lalana Feramanga Avaratra, ny tetezana ao Manaingazipo izay efa novaina ho tetezana “Fihariana” amin’izao fotoana. Misy fotodrafitrasa hafa efa vita sy an-dalam-pamaranana koa any amin’ny Faritra hafa toy ny fanamboaran-dalana, fananganana sekoly, hopitaly, fametrahana birao vaovaon’ny mpitandro filaminana sy ireo maro hafa. Mbola anaty veliranon’ny Filoham-pirenena koa ny fanamboarana ny lalana rehetra simba sy ny lalana tsy nisy niraharaha hatramin’izay. “Mbola mitohy ny asa rehetra fa tsy mbola mifarana eo akory. Mila mahay mijery sy mahay mankasitraka ireo be monomonona ireo. Tsy nijanona tamin’ny antoko nahalany azy ny Filoha, Andry Rajoelina, fa tena niasa ho an’ny Malagasy rehetra. Ilaina ny fanakianana fa ny fanakianana miendrika fankahalana no tsy mampandroso ity Firenena ity”, hoy hatrany ny filohan’ny “Pro ANR”   Vary gasy no nozaraina tao Ambatondrazaka

Ankoatra ny “Pro ANR”, nampiaka-peo mahakasika ny resabe nataon’ny TIM sy ny forongony koa ny Depiote voafidy tao Ambatondrazaka, Rakotondrazafy José Alain, omaly. Nahitsin’ity farany avy hatrany ny filazana fa vary nohafarana avy any ivelany no nozaraina ho an’ny mponin’Ambatondrazaka. “Isan’ireo nanatri-maso ny fizaràna vary Vatsy tsinjo sy Tosika fameno ho an’ny mponina tany an-toerana ny tenako. Vary gasy ary vary bota no nozaraina fa aoka tsy hofahanan-dalitra ny vahoaka.

Tsy nahasahy nanatrika ny fahatongavan’ny Filoha, Andry Rajoelina, tany Ambatondrazaka akory ireo olona manakiana ankehitriny ireo fa nisitri-belona na dia nasaina aza. Gaga anefa izahay ankehitriny fa izy ireo indray no manely tsaho sy mamafy lainga etsy sy eroa handotoana ny saim-bahoaka”, hoy ny volazan’ity Depiote voafidy tamin’ny antoko IRD ity. “Izay Faritra rehetra nolalovan’ny covid-19 dia nitondran’ny Filoha fanampiana avokoa. Ny fanampiana, tsy nataony hisehosehoana tahaka ny an’ny sasany fa tena iainany. Maharary azy izay maharary ny Malagasy satria Filohan’ny Malagasy rehetra ny tenany”, hoy hatrany kosa ny avy amin’ny “Pro ANR”, nanovana izay voalaza.

Ami

Ino Vaovao0 partages

ANTENIMIERA : Hisy ny fananganana tambajotran’ny vehivavy mpitarika Afrikanina

Nanotrona izany koa ny Solontena maharitry ny Vondrona Afrikanina izay narahina teknisianina. Fantatra nandritra ny dinidinika nifanaovana fa hiroso amin’ ny fananganana ny Tambajotran’ ny Vehivavy mpitarika Afrikanina ny eto Madagasikara. “ Votoatin’ ny fihaonana ny fananganana ny tambajotran’ ny Vehivavy mpitarika Afrikanina”, hoy ny fanazavan’ ny filohan’ ny Antenimieram-pirenena. Tsy mbola amin’ izao vanim-potoana izao no hananganana azy ity saingy efa anatin’ny drafitra maty paika eo anivon’ ny Firenena mikambana izany.

Nampahafantatra koa ireo delegasionina vahiny ireo fa hisy ny  fotoana hanaovana fanabeazana sy fanentanana ny vehivavy Malagasy mba hiroso amin’ ny fananganana izany.  Voalaza kosa fa “nilaza ireo vahiny fa ato amin’ ny Antenimieram-pirenena no misy ny Lapa ahitana ny solontenan’ ny rehetra eto Madagasikara, indrindra ny vehivavy Solombavambahoaka. Nifanatona ny roa tonta nitady izay azo iaraha-miasa. Mbola hitohy ny lahadinika ary ho hita eo izay fanapahan-kevitra horaisina”, hoy ny filohan’ny Antenimieram-pirenena, Christine Razanamahasoa.  

Rafitra sosialy

Namaly ny mahakasika ny fitakiana fisotroan-dronono ataon’ ireo Depiote koa ity filohan’ny antenimieram-pirenena ity. Nahitsy ny fanazavany : “Efa solombavambahoaka ny tenako tamin’ izany fotoana fa efa nisy ny tolo-dalàna momba fisotrondroan-drononon’ ny Depiote. Nisy izany saingy nanana anjara toerana notazominay izahay tamin’ izany ka tsy niditra lalina. Efa nandeha teo anivon’ ny Governematana izany ary niverina teto amin’ ny Antenimieram-pirenena ka lany izy tamin’ izany. Nandeha teny amin’ ny Antenimieran-doholona dia tsy lany indray. Maty an-karanany ilay tolo-dalàna avy eo. Tsy misakana anefa izany rehefa misy mangataka indray ary misy Solombavambahoaka mangataka mba haverina indray mandeha ny fandaniana azy. Nanaiky moa ny Solombavambahoaka rehetra satria tsangan-tanana ihany no mitondra izay. 

Tafiditra tao anatin’ ny Lahadinika araka izany ny fandinihina ny tolo-dalàna. Hiditra amin’ ny dingana arahina ho amin’ izany izahay,” araka ny fanazavany. Notsindriany koa fa ny rafitra sosialy no mitondra ny fanomezana fisotroan-dronono ho an’ ny Solombavambahoaka. Ny anarana nilazana azy, hoy izy, no hafahafa tamin’ny sofin’ny mpanara-baovao fa ity rafitra ity dia misy any amin’ny firenen-dehibe maneran-tany.

Ny Ami

Ino Vaovao0 partages

FANANGANANA FARITRA FAHA-24 : “Azo atao fa atao teny ierana”, hoy ny Depiote avy any Benenitra

Tsy mitovy hevitra ny Depioten’Ampanihy sy ny Depioten’i Benenitra izay samy avy ao amin’ity faritra ity. Ho an’ny Depioten’i Benenitra, Randrianandraina Théophile dia : “ i Benenitra, Sakaraha, Ankazoabo, Beroroha” ireo no tokony ho faritra iray. “Mitondra ny hetahetam-bahoaka ny asan’ny depiote. Nitondra ny hetahetan’Ampanihy ny depiote voafidy tany an-toerana dia mitondra ny hetahetako koa izaho amin’ny maha depioten’i Benenitra ahy.

Tsy tokony ho any amin’ny “Plateau Mahafaly” no hisy anay raha hisy ny fananganana faritra vaovao” hoy ity solombavambahoakan’i Benenitra ity. Tsy olana, hoy ity olom-boafidy ity, ny fangatahana faritra vaovao, saingy tokony hisy fifanatonana sy fifampiresahana aloha eo amin’ny samy distrika ao anatin’ny faritra hozaraina.  Efa nangataka ny hametrahana ny “Faritra Isalo” ity depiote ity, raha ny voalazany nandritra  ny fitondrana mifandimby. Tsy maintsy mbola hatevenina anefa ny kaominina ao anatin’ny faritra ary tokony hisy kaominina havadika ho Distrika mialoha ny hirosoana amin’ny tena fanganganana faritra vaovao. “Nosafidiana manokana ny hoe “Faritra Isalo” no atao anaran’ny faritra hatsangana satria foko maromaro no mitambatra ao. Tsy mety raha foko iray no atao anarana faritra satria mety hiteraka adin-tsaranga izany ary heverin’ny sasany ho fanavakavahana”, hoy ny voalazany.

Mila ampitomboina isa ny kaminina

Ankoatra io, nanamafy ny Depiote Randrianandraina Théophile, fa ny fampitomboana isa ny kaominina any amin’ireto Distrika voalaza ireto aloha no tokony hihazakazahana satria ny kaominina no hiaingan’ny fampandrosoana. “Ny fampandrosoana, miainga avy any amin’ny kaominina vao mankany amin’ny faritra. Tokony hisy kaominina roa fanampiny ny distrikan’i Benenitra satria efa nisy kaominina roa nomena teo aloha”, hoy izy. 

Misy kaominina efa tokony havadika ho Distrika koa any amin’ny faritra Atsimo Andrefana, raha ny voalaza. Tafiditra ao anatin’io ny Distrikan’i Bezaha ao anatin’ny Distrikan’i Betioky sy ny Kaominina Ejeda ao amin’ny Distrakan’Ampanihy. Hampisy fifandanjana amin’ny isan’ny kaominina sy ny fizaràna ny faritra ireo roa ireo, raha ny voalazan’ity Depiote ity hatrany. “Feno ny fepetra raha tontosa izay voalaza izay, distrika efatra amin’izay fotoana no hitambatra hanome faritra iray. 

Tsy mbola nisy fifampierana ny fanapahan-kevitra noraisin’ny Depioten’Ampanihy saingy efa niresaka izahay, ka andrasana ny firosoana amin’ny ara-taratasy hametrahana izany”, hoy ity Depiote ity. Mora kokoa ny manangana faritra ho an’ireo distrika voalaza ireo ka ao Sakaraha no atao renivohitry ny faritra noho ity Distrika ity lalovan’ny lalam-pirenena faha-7 mivantana. Nampita koa ny depiote, Randrianandraina Théophile, fa isan’ireo Distrika manana ny maha izy azy ny any Benenitra saingy tsy mbola voajery hatreto. Misy any an-toerana avokoa na vokatra na harena an-kibon’ny tany toy ny safira, emeroda, arin-tany, volamena sy ireo maro hafa.

Ny  Ami

Ino Vaovao0 partages

COVID-19 BOENY : Mbola misy marary iray tsaboina ao amin’ny hopitaly manarapenitra

Tato anatin’ny iray volana dia olona iray ihany no hita fa narary sy naiditra hopitaly teto Mahajanga. Olona lehibe iray efa 73 taona no mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaly manara-penitra ao, fa nisy fahasarotany, hoy ny dokotera Rakotonavalona Rivomalala talem-paritry ny fahasalamana. Efa mihatsara kosa izy ary antenaina ny hivoahany hopitaly ato ho ato.

Tapitra ny hamehana ara-pahasalamana saingy mbola mandehandeha ny tsimokaretina. Ary mbola misy ny voatily. Mbola miveziezy ny tsimokaretina manerana an’i Madagasikara satria nisy olona avy amin’ny faritra hafa tonga teo voatily fa mitondra ny tsimokaretina.

Tokony hohajaina hatrany ny fihetsika sakana, sy ny elanelana. Tokony tsy hiraviravy tanana amin’ny fiarovana tokony hatao ny rehetra, ny fanaovana aron-tava sy ny fanasana tanana amin’ny savony sy rano. Indrindra raha mikirakira vola satria ankoatra ny covid-19 dia misy koa ny aretina azo avy amin’ny tanana maloto  tahaka  ny tifoidra izay mateti-pitranga eto Mahajanga. Ahafahana misoroka aretina marobe ny fanasana tanana amin’ny rano sy savony.

Raha ny teto Mahajanga manolana dia nahatratra 337 ireo olona nitondra ny tsimokaretina covid-19 amin’ny olona miisa 1040 notiliana teto. Miisa 12 ny namoy ny ainy ary 324 kosa no sitrana. Ireo notilina ihany ireo fa isika rehetra dia samy mahafantatra olona nisehoan’ny trangan’aretina toy ny tazo, tsy maheno fofona sy tsironkanina sy ny maro hafa … saingy tsy nanao fitiliana ary sitran’ny evoka sy fihinanana tongolo gasy sy tambavy Malagasy isan-karazany. Fahendrena hatrany ny misoroka toy izay mitsabo.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

COVID-19 : Olona miisa 398 tsy nanao aron-tava nosaziana teto Antananarivo

Manentana ny olom-pirenena mandrakariva mba samy hitandrina amin’ity areti-mandoza ity, araka izany, ny tompon’andraikitry ny fahasalamana. Ho an’ny eto an-drenivohitra manokana dia namoaka fanambaràna ny Governoran’ny Faritra Analamanga, ny fiantombohan’ny herinandro lasa teo, fa tsy maintsyhosaziana ireo olona tratra tsy manao arovava. 

Saika efa tsy  manao arovava intsony mantsy amin’izao fotoana izao ny ankamaroan’ny mponina eto an-drenivohitra, ka nandraisana fepetra hentitra mba hisorohana ny firongatry ny aretina indray.

Manoloana izany indrindra dia, tafakatra 398 eo ireo olona tratra tsy nanao aron-tava, raha ny tatitra avy eo anivon’ny Polisim-pirenena, omaly. Olona handeha hiasa, mpiantsena, mpivarotra, reseveran’ny fiara taksibe, mpitondra sy mpitaingina moto sady tsy manao aroloha no tsy manao aron-tava. Ireo no anisan’ny tratran’ny Polisy tamin’ny Faritra maro teto Antananarivo, ka nasaina nanao asa iombonana avy hatrany. Nohamafisin’ny mpitandro filaminana mandrakariva moa fa tsy fanasaziana velively ny fepetra noraisina fa fampahatsiahivana ny olom-pirenena amin’ny tokony hiarovan-tena mba tsy hiverenan’ny fihibohana lavareny toy ny teo aloha indray. Raha ny tatitra ny faran’ny herinandro lasa teo iny izao dia mbola tafakatra enina be izao ny isan’ireo olona lavon’ity aretina ity.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

AORIAN’NY COVID-19 : Mitaky fepetra goavana ny fanarenana ny toekarena

Nandritra ny tafa nifanaovan’ ity farany tamin’ ny mpanao gazety no nilazany fa mifameno ny ady amin’ ny kolikoly sy ny fanarenana ny toekarena. Isan’ireo Firenena tsy afa-bela amin’ny fandalovan’ny valanaretina Covid-19 i Madagasikara. Lasibatra manoloana ireo fepetra tsy maintsy arahina mba hisorohana ny fihanahan’ity valanaretina ity ny toekarena. Mitady ny fomba rehetra hanarenana haingana izay lafiny ara-toekarena izay ny Mpitondra.

An-kilany, manampy amin’ny fanoloran-kevitra ihany koa ireo manam-pahaizana sy rafitra isan-tokony. Nambaran’ny mpikambana eo anivon’ny filan-kevitra ambony miaro ny demokrasia sy ny tany tan-dalàna na HCDDED fa mitady fepetra fiovana ny fanaingana indray ny toekaren’ny Firenena aorian’ny fivoahana tanteraka amin’ity valanaretina ity. “Heverina fa efa tokony hifarana ny valanaretina Coronavirus. Tena nitondra ny mafy mihitsy ny toekarena malagasy vokatr’ izay, tsy misokatra ny hotely, tsy mandeha ny fiaramanidina, ny olona mihiboka. Tsy maintsy mitady ny fomba rehetra mba hanarenana indray ny ekônomia isika. Mitaky fampiharana fepetra faran’ izay henjana anefa izany mba hihatrehana ny fampandehanana ny toekarena”, hoy ny voalazany.

 Nohamafisiny ihany fa raha tiana handroso ny toekarem-pirenena dia anisany ady ilofosana ny fanafoanana ny kolikoly. Ny kolikoly izay mifampiankina amin’ny lafiny Fitsarana. «  Na inona na inona ady atao hampandehanana ny toekarena dia miankina be dia be amin’ ny fahatsaran’ ny Fitsarana ny fahombiazantsika amin’ izany. Satria aza hadinoina fa isan’ ny mahatonga ny toekarentsika marefo io kolikoly io », araka ny fanazavana nomeny hatrany.

Avotra Isaorana

La Vérité0 partages

Pension de retraite pour les députés - Oui mais…

La polémique autour du projet de loi relative à la pension de retraite des députés est encore loin d’être terminée. Un projet de texte qui a suscité l’indignation des citoyens car jugée inopportune et impertinente. Sitôt publiée dans les médias, l’information a placé directement les membres de la Chambre basse sous le feu des critiques. En effet, au moment où le pays traverse encore une période difficile liée à la crise sanitaire, le Kere dans le sud, entre autres, les parlementaires sautent sur la moindre occasion pour revendiquer des privilèges. Avant – hier, la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanahamasoa, a tenté, tant bien que mal, de livrer des précisions sur le sujet. Selon ses explications, la présidente du perchoir de Tsimbazaza a affirmé que la pension en question pourrait avoir une autre appellation : sous forme de pécule de fin mandat à verser de manière symbolique. Malgré tout, ces explications peinent encore à convaincre les simples citoyens. Si les députés devait nécessairement toucher une quelconque pension de retraite, pourquoi n’envisagent – ils pas d’effectuer des cotisations en guise de prévision de leur retraire comme tous les salariés ? Si l’on effectuait un simple calcul, étant donné que les députés touchent mensuellement autour de 5 à 6 millions d’ariary, ils peuvent ainsi cotiser 400 000 ariary par mois auprès d’une assurance. Au terme de leur mandat de 5 ans, ils peuvent ainsi jouir d’une pension de 24 millions d’ariary net (intérêts exclus). Une manière simple d’épargner sans forcément recourir à l’argent des contribuables pour assurer une bonne retraite. Des réalités différentesDans ses explications, la présidente de l’Assemblée nationale faisait également allusion au système social adopté à l’étranger et qui permet aux élus de bénéficier de ce genre d’avantage. L’exemple le plus proche est le système de retraire français. Toutefois, l’on peut d’ores et déjà signaler le grand fossé entre les deux pays tant sur le plan économique que social, avec des réalités totalement différentes. Si l’on devait néanmoins prendre exemple sur la France, il faut souligner que l’âge de retraite y est fixé à partir de 62 ans. De plus, pour pouvoir bénéficier d’une pension de retraite, les parlementaires de l’Assemblée nationale doivent cotiser pendant 5 à 10 ans. Les députés français bénéficient également d’un certain nombre d’avantages à la fin de leur mandat et à titre d’accompagnement pour un « retour à la vie civile ».Aujourd’hui, certainement à cause des dépenses que cela peut engendrer, l’on constate pourtant des mesures destinées à réduire les avantages des députés alors qu’à Madagascar, les députés cherchent à augmenter leurs privilèges.La Rédaction

La Vérité0 partages

Assemblée nationale - Le calme plat

3 dossiers sur 12 de la Haute Cour de justice(HCJ) seront examinés en séance plénière par les députés, le 17 novembre prochain. Mais il règne un calme plat à l’Assemblée nationale. Les députés sont, en effet, retournés dans leurs circonscriptions respectives pour préparer les sénatoriales.

La Constitution prévoit que la seconde session ordinaire du Parlement est principalement consacrée aux discussions et au vote de la Loi de finances initiale. Mais cela n’empêche pas pour autant que d’autres travaux se fassent. Des projets ou proposition de loi peuvent être adoptés par les parlementaires. Mais l’évènement le plus attendu, lors de cette session, est le comportement de l’Assemblée nationale qui examine les dossiers transmis par la HCJ.12 dossiers ont été transmis par la HCJ à la l’Assemblée nationale jusqu’à maintenant. Depuis le début de cette session, la commission spéciale sur les dossiers de la Haute Cour a effectué des travaux. Le président de cette commission, le député Tsabotokay Honoré élu à Vohipeno, a expliqué que 3 dossiers ont été examinés par les membres.Les membres de la commission ne jugent pas l’affaire ni le dossier. Ils examinent toutes les pièces pour en présenter un rapport des travaux de commission. Il appartient à la séance plénière de donner ou non l’autorisation de mise en accusation devant la Haute Cour. L’article 131 et 133 de la Constitution disposent que la mise en accusation est donnée par l’Assemblée nationale.Jusqu’à maintenant, l’on ignore l’identité des personnalités politiques inscrites dans ces dossiers.  Mais selon les indiscrétions, des ministres du précédent régime seraient impliqués dans ces dossiers. Plus encore, plusieurs ministres pourraient même être mêlés dans un seul dossier. Le rapport des travaux de commission en dira plus le 17 novembre prochain. Ce jour-là, en effet, les députés vont voter l’autorisation de mise en accusation devant la HCJ. Dans le cas où l’autorisation serait accordée, la HCJ procède alors à toutes les enquêtes nécessaires pour l’instruction du dossier. Les auteurs présumés seront traduits devant cette Haute Cour de justice dont c’est le premier test. Un test qui prouvera si les hautes personnalités politiques justiciables, devant cette Haute Cour, vont bel et bien être traduites en justice. Une preuve que l’Etat de droit est une réalité à Madagascar.Mais actuellement, un calme plat règne au sein de la Chambre basse. Elle est même déserte puisque la grande majorité des députés sont retournés dans leurs circonscriptions respectives. Ils sont en effet l’un des acteurs principaux des futures élections sénatoriales. Beaucoup de députés ont des maires et des conseillers municipaux dans leurs girons. Leur soutien pour une liste de candidats est donc très suscité actuellement.Questionnés sur ces dossiers, deux députés ont expliqué que jusqu’à maintenant il n’y a aucun consigne de vote pour le 17 novembre prochain. Mais la situation pourrait évoluer à l’approche du scrutin. Il faut en effet la majorité absolue des membres de l’Assemblée nationale pour que l’autorisation de mise en accusation soit adoptée lors d’un scrutin public.

La Vérité0 partages

Présidence de la Confédération africaine de football - Ahmad brigue un second mandat !

C’est désormais officiel, Ahmad est candidat à sa propre succession à la tête de la Confédération africaine de football (CAF). Il s’alignera à la grille de départ aux élections qui se tiendront au Maroc le mois de mars prochain. Ahmad n’a pas ainsi attendu le dernier jour du dépôt de candidature, ce 12 novembre, pour déposer la sienne. Une nouvelle bataille s’ouvre ainsi pour le premier malagasy à occuper une haute fonction élective au sein d’une confédération sportive. « La CAF a beaucoup changé depuis 4ans. Je suis fier du travail accompli par mon équipe. Qu’elle soit remerciée, ainsi que les soutiens du football en Afrique et au-delà. Après réflexion et consultation, j’ai décidé de le représenter », a tweeté Ahmad hier pour annoncer au milieu du football africain sa décision de rempiler à la présidence de la CAF.L’information a fait le tour des rédactions sportives du continent, hier en fin d’après-midi. Le président actuel a franchi ainsi le Rubicon après avoir gardé le suspense jusqu’au bout et ce malgré l’insistance de la presse nationale qu’internationale. « Je prône la démarche collective, il faut que je consulte mes pairs avant de décider quoi que ce soit », finit-il par dire face à la pression des médias. La semaine dernière, 46 fédérations africaines sur les 54 membres de la CAF ont demandé au président Ahmad de se relancer dans le bain. Fort de cette « bénédiction », l’ancien président de la Fédération malagasy de football a décidé de briguer un second mandat, le dernier comme il l’avait maintes fois répété. « J’ai accepté d’être candidat en écoutant les présidents de fédération qui m’ont demandé de se présenter après avoir reçu le bilan de mes quatre ans à la tête de la CAF. C’est le résultat d’un travail en commun, d’une gestion qui implique tout le monde, ce qui s’est fait depuis 2017 », avoue Ahmad aux confrères de BBC. Dans la foulée de cette annonce, le candidat Ahmad a dévoilé les grandes lignes de ses actions futures pour le football africain. « Ma priorité serait de poursuivre la réforme administrative et de restructurer nos compétitions - améliorer notre Ligue des champions, renforcer nos compétitions de jeunes et mettre en place pour la première fois notre Ligue des champions féminine », a-t-il déclaré. Dans l’entretien avec BBC, Ahmad a dit également qu'il veut aider à renforcer les six zones régionales de l'Afrique et aider les associations individuelles à entreprendre des réformes.A une quinzaine de jours de la clôture du dépôt de candidature, Ahmad est le seul à annoncer sa candidature. Des candidats se sont manifestés bien avant mais ont déposé une seule condition à leur participation à savoir la non-candidature d’Ahmad à sa propre succession. Néanmoins, des noms circulent dans les couloirs bien que les intéressés ne se soient encore manifestés. « C'est toujours bien lors d'une élection d'avoir un candidat rival », a déclaré Ahmad, pleine de confiance et qui se dit représentant d’un groupe de personnes qui veulent avancer ensemble….Rata.

La Vérité0 partages

FMF, fais gaffe !

Parlons du sport. Il est souvent constaté que le sport est un vecteur capable de déclencher une dynamique de développement. Le football en est un des éléments les plus prometteurs. L’avenir des Barea serait-il compromis ? A peine débarrassé de sa malédiction, le ballon rond malagasy risque fort de rechuter. La Fédération malagasy de football (FMF), principale responsable de la gestion du sport-roi à Madagasikara, se retrouve entre les mains de ces vieux démons. Les faits qui se présentent en ces temps-ci ne nous permettent d’avoir une visibilité, à court et à moyen terme, sur l’avenir des Barea.On est à quelques encablures des matches éliminatoires contre la Côte d’Ivoire comptant pour la CAN 2021 prévue pour les 12 et 17 novembre, mais rien ne va plus à la « maison » du football malagasy d’Isoraka. Les « parents » se chamaillent et sont au bord du divorce, si ce n’est pas déjà le cas. Les « enfants », abandonnés à leurs propres comptes, ne savent plus à quel saint vouer leur sort !L’adversaire qui attend les Barea au Stade Manarapenitra de Barikadimy, les Eléphants de la Côte d’Ivoire, figure parmi les meilleures formations de l’Afrique, un des favoris de la CAN 2021. Parmi les mondialistes de Russie 2018, la Côte d’Ivoire doit être prise très au sérieux.A la lueur de ce qui se trame à Isoraka ces derniers jours, l’occasion de pouvoir miser positivement sur l’avenir luisant de notre club fétiche s’amenuise. Une Fédération « coupée » en deux perdra sûrement sa crédibilité et sa force. Le vrai problème réside sur le fait que le ministère de tutelle n’y peut rien pratiquement. Au risque sinon d’être taxé d’ingérence flagrante par la FIFA, Ambohijatovo a intérêt à garder la distance. Le départ rocambolesque de Raoul Arizaka Rabekoto, le président élu et le seul reconnu, par les instances internationales dont la FIFA, plonge la FMF au fond de l’abime de la désolation. Les décennies d’errance du football malagasy résulte de l’incurie des dirigeants du sport-roi au niveau de la Fédération nationale. Durant les moments forts de la Première République, le football connut une certaine embellie. Mais au fil des années, les Akon’Ambatomena, les Fortior Club de la Côte Ouest, les Saint-Michel et bien d’autres clubs qui avaient fait la gloire du sport malagasy en général et du foot en particulier disparaissent totalement du circuit. Le Club M de Schnittger, des années 80-90, qui brillait sur le firmament de Madagasikara en faisant trembler les grandes équipes africaines finit son parcours dans l’anonymat. Et nous y voilà de nouveau sur la pente raide. L’ombre de la galère plane derechef sur la tête de l’équipe nationale. Juste au moment où les poulains de Nicolas Dupuis vont affronter un adversaire de taille que la FMF joue faux. Censée apporter le soutien nécessaire, la FMF s’égare dans les petites guerres intestines. Un faux bond qui risque d’impacter lourdement sur le moral de la troupe.Attention messieurs et mesdames du Comité exécutif de la FMF, vous êtes là en train de faire basculer l’espoir de tous les Malagasy !Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Dépréciation de l’ariary - Une inflation en perspective

L’euro à 4 640 ariary et le dollar à 3 951 ariary. La monnaie malagasy continue de chuter sur le Marché interbancaire de devises (MID). Des commerçants à Behoririka affichent déjà devant leur boutique une hausse de prix de leurs produits à compter du mois de novembre. D’après les explications reçues, la dépréciation de l’ariary en serait la cause principale. Les stocks durant le confinement étant déjà épuisés, les opérateurs commencent à attendre de nouveaux arrivages depuis la deuxième quinzaine de ce mois. Outre les marchandises en général, cette montée en flèche du prix touche également les produits pharmaceutiques. « Une plaquette de vitamine C que j’achetais à 1 500 ariary pendant le confinement coûte désormais 2000 ariary », témoigne Rasoa. Même si cette augmentation s’avère inévitable, elle ne doit pas être exagérée vu que la majorité des transactions est réglée en dollar et non en euro. L’ariary s’est déprécié de 3,9 % par rapport au billet vert américain et de 11 % par rapport à l’euro.Afin de remédier rapidement à cette situation, l’économiste Hugues Rajohnson suggère la réouverture des frontières aériennes. « C’est la solution immédiate pour relancer l’économie. Un touriste dépense en moyenne jusqu’à 600 dollars par jour. Ce montant concerne toutes ses dépenses que ce soit les billets d’avion, l’hébergement, les déplacements. Les avions paient également un droit d’accostage du sol, ce qui pourrait être une source de devises pour le pays. Il ne faut pas non plus oublier que des opérateurs malagasy se déplacent à l’extérieur pour assister à des foires ou des événements internationaux. Donc, au stade où nous nous trouvons actuellement, un prolongement de la fermeture des frontières aériennes ne devrait plus être envisagé. Le Gouvernement doit seulement renforcer les mesures sanitaires », avance-t-il. Notons que 56 % des touristes effectuent une escale dans la Capitale avant de rejoindre d’autres Régions. Quoi qu’il en soit, le rééquilibre de la balance commerciale figure parmi les recommandations, notamment la limitation des produits importés. Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Relance de la filière « café » - Madagascar mise sur l’introduction de variétés plus performantes

Le café a figuré dans les principaux produits d’exportation de Madagascar. Dans les années 30, la Grande île a été le principal exportateur de café africain. Toutefois, aujourd’hui, cette filière est particulièrement délaissée. Elle a subi une crise en 1990. La quantité de la production est en constante baisse. Les exportateurs se concentrent surtout sur la vanille et le girofle. Pourtant, le café a aussi du potentiel. Pour soutenir la redynamisation du secteur, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche à travers le programme DEFIS, un programme de développement des filières agricoles inclusives, mise sur l’introduction de variétés plus performantes, entre autres le biclonal, près de 170 000 en tout et l’extension de la superficie de production. « Auparavant, le café a fait vivre plusieurs milliers de familles de producteurs. Mais actuellement, ces producteurs peignent à se développer. C’est pourquoi nous avons décidé d’implanter une cinquantaine de champs-écoles paysans (CEP) dans les anciennes plantations de café de la Région de Vatovavy-Fitovinany et une centaine d'autres dans de nouvelles plantations. En parallèle, des pépinières de café ont également été construites pour permettre de diffuser les techniques d’entretien et de recepage, sans oublier l’insertion de nouvelles variétés », soutiennent les responsables du programme. Pour ce faire, le programme collabore de près avec la FOFIFA, le Centre national de la recherche appliquée au développement rural .Ces mesures vont notamment contribuer à l’amélioration de la quantité de la production. En 2016, le pays produisait moins de 10 000 tonnes, soit moins de 1 % de la production mondiale. Et cette quantité diminue au fil des années. Toutefois, pour la campagne 2020-2021, une amélioration est envisagée. La production devrait atteindre les 350 000 sacs de 60 kg, soient environ 21 000 tonnes. Des efforts conséquents doivent ainsi être entrepris pour que Madagascar puisse reprendre sa place d’exportateur de référence en Afrique, sachant que le critère « qualité » des produits est déjà au rendez-vous. « Le café de Madagascar est reconnu par les connaisseurs pour sa qualité exceptionnelle. Les caféiers sont quasiment distribués dans toutes les forêts de l’île et occupent des niches écologiques très variées », rapporte un magazine spécialisé dans la filière. En tout cas, les opérateurs au sein du marché sont prêts à saisir les produits à bon prix.   Rova Randria

La Vérité0 partages

Covid-19 - La deuxième vague pire que la première !

La crainte d’un rebond épidémiologique du coronavirus SARS-CoV-2 prévue en Europe s’est avérée. La deuxième vague est là, a certifié Jean Castex, le Premier ministre français, la semaine dernière. Récemment, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a également estimé que trop de pays dans l'hémisphère nord, enregistrent une dynamique exponentielle des nouvelles infections de Covid-19. Jusqu'ici épargnée, même l'Allemagne a enregistré samedi un pic de 15 000 infections, plus qu'en mars, a-t-elle souligné. Dimanche dernier, les médecins de l'Union régionale des professionnels de santé libéraux (URPS) de la Région Auvergne Rhône-Alpes ont avancé que la situation est grave et le temps n'est plus aux demi-mesures. Des affirmations qui démontrent qu’entre la première vague s’étalant à partir du mois de mars jusqu’en mai dernier, ce rebond d’automne est plus dévastateur dans toute l’Europe.  Le docteur Pieter Liese, un député européen et membre de la Commission de la santé publique a même articulé que oui, la deuxième vague sera pire que la première. Le continent franchit actuellement plus de 250 000 victimes du virus, selon l’agence Reuters. L’Europe a ainsi déploré environ 19 % des décès recensés dans le monde entier avec 260 000 morts suivant les chiffres de l’AFP.Au cours de la première vague, toutes les opérations non urgentes ont été déprogrammées en France par exemple. Or, à ce jour, les autorités sanitaires françaises ne peuvent plus y procéder, a prévenu Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF), hier matin sur France Inter. Avant-hier, 19 000 malades y ont été hospitalisés avec 2 900 lits de réanimation (déjà) occupés sur 5 800 disponibles. A cela s’ajoutent plus de 33 000 nouveaux cas positifs confirmés. En Espagne, un deuxième état d'urgence a été décrété, impliquant un couvre-feu de six mois, du jamais-vu, après celui instauré en mars pour contrer la première vague de la pandémie et qui avait duré jusqu'en juin. En Belgique, l'épidémie est totalement hors de contrôle. Les vacances scolaires de la Toussaint ont été prolongées et les écoles sont contraintes de s’adapter à cette forte progression du virus. En Italie, un record national a été répertorié samedi dernier avec quelque 20 000 nouveaux cas de coronavirus enregistrés lors des 24 dernières heures. Actuellement, de nouvelles mesures ont été introduites dans ce premier pays européen à avoir été durement frappé par la pandémie pour « sauver Noël ». L’Allemagne a reporté le congrès du parti conservateur d’Angela Merkel prévu début décembre. Ledit congrès aurait dû élire un nouveau président et potentiel candidat à la chancellerie en 2021.Quid de Madagascar ?Vu les statistiques hebdomadaires, la possibilité d’une deuxième vague est écartée pour la Grande île. Cependant, par mesure de précaution, les autorités sanitaires sont dans l’obligation d’être prêtes à contre-attaquer en cas d’urgence. Joint au téléphone hier, Andry Raharison, directeur de la communication auprès du ministère de la Santé publique a confirmé la conception d’un plan d'action pour la prévention et la réponse à la pandémie de Covid-19 suivant le contexte actuel. Entre-temps, à Madagascar, l’Etat d’urgence sanitaire a été officiellement levée par le Président de la République depuis une dizaine de jours. Cependant, toutes les mesures de sécurité sanitaire restent toujours maintenues même si malencontreusement, beaucoup de gens ne suivent plus les consignes. Effectivement, bon nombre d’habitants ne portent plus de masque dans les rues et endroits publics, y compris dans les transports en commun. Les grands établissements publics et privés, de leur côté, se contentent juste d’un gel désinfectant sans mettre à usage public un tapis imbibé d’eau savonneuse. De plus, ceux-ci ne procèdent plus à la prise de température à l’entrée. Par conséquent, le préfet d’Antananarivo a récemment sorti un arrêté sur le port obligatoire du masque, notamment dans la Région d’Analamanga. Des sanctions, entre autres des travaux d’intérêt général, seront attribuées à ceux qui oublient de le mettre. Recueillis par K.R.

La Vérité0 partages

Agression sexuelle - Un adolescent succombe de viols répétitifs

Ses traits étaient livides tandis que ses lèvres sont gercées ! Tout cela témoigne le mal  qui rongeait la victime, un garçon de 14 ans, d’une agression sexuelle. Un mal qui allait finalement l’emporter, hier matin. Les faits.  L’histoire de ce jeune mendiant, puisqu’il s’en était agi, émeut plus d’un.  A Alakamisy-Anosiala, les habitants le connaissent pour sa jovialité et ils l’aident à surmonter la difficulté de son existence en lui fournissant de l’argent ou de nourriture notamment.  Depuis une semaine pourtant, son état de santé s’est brusquement détérioré, avec de la fatigue en prime,  et il s’était de plus en plus replié sur lui-même. Pire, il semblait ne pas vouloir s’exprimer sur ce qui le minait.  Hier, son état s’empirait franchement. Alarmés, les riverains ont fini par l’interroger sur ce qui le faisait souffrir. “Le malheureux n’a pas pipé mot. Il a préféré seulement montrer son postérieur qui semblait le faire souffrir autant”, confie une source.Pour en avoir le cœur net, les gens, qui étaient pris de pitié pour lui, l’avaient alors emmené à la Gendarmerie à Fiadanana, dans la Capitale. Là, les gendarmes n’ont pas caché leur crainte sur une éventuelle agression sexuelle, et ont conseillé d’emmener le malheureux à la HJRA. Effectivement, les médecins ont confirmé un viol répétitif au point de porter un rude coup sur l’état de santé de l’adolescent. A leur tour, les médecins de la HJRA ont suggéré de l’emmener au Centre Vonjy à  l’hôpital Befelatanana. “Malheureusement, le garçon a rendu l’âme en cours de chemin”, indique l’informationSeule l’enquête menée par les Forces de l’ordre permettra d’apporter un peu plus d’éclaircissement sur cette affaire.  Du coup, ces dernières sont invitées à ce que leur investigation aboutisse, histoire de démasquer le coupable. Quant au partage des photos de la victime sur les réseaux sociaux, l’objectif est de chercher à informer tout simplement les proches de l’adolescent sur cette triste nouvelle. D’après un recoupement, il se trouve qu’aucun d’eux ne s’était toujours pas manifesté à la morgue de l’hôpital de Befelatanana.Franck R.

Midi Madagasikara0 partages

Faritra atsinanana : Natao omaly ny fakan-kevitra farany momba ny Drafitr’asa fampandrosoany

Nosafidian’ny kabinetra « Conforme » ny andron’ny omaly nentiny namaranana ny fandrafetana ny drafi-pampadrosoana (PRD) ho an’ny faritra atsinanana, satria ny 15 novambra ho avy izao dia tsy maintsy voarafitra ara-dalana sy eo am-pelan-tanan’ny faritra ity PRD ity. Raha ny fanazavan’ny kabinetra « conforme » manao izany dia natao mifanaraka amin’ny drafitr’asa fampandrosoan’ny fanjakana na PEM sy ny drafitrasa iraisam-pirenenan’ny firenena mikambana na ODD ity drafitr’asa fampandrosoan’ny faritra atsinanana ity. Tao anatin’izay telo volana nanaovana ity drafitr’asa ity izao, sy ny fitsidihana ireo distrika 07 niaraka tamin’ireo kaominina 92 miisy ato anatin’ny faritra atsinanana, dia nandray anjara mavitrika tamin’izany avokoa ireo vondrom-bahoaka ifotony ireo; ka tamin’izany no nivoahan’ireo fehin-kevitra maro samy hafa. Isan’izany ny mikasika ny faharatsian’ny lalana, ny tsy fisian’ny masomboly ara-dalana, ny fahamaroan’ny kolontsaina samy hafa, ary mikasika ny raharaham-panjakana rehetra. Voalaza koa ny olana ka isan’izany ny lalana, ny barazy, ny fambolena, ny olana ara-tany izay ohatra misongadina ny eto Toamasina tampon-tanana satria ny 70% ny tany dia tsy voasoratra ara-dalana amin’ny fanjakana sy ny tompony avokoa (titré et borné), ny fisintahana sy fialana ny tontolo ambanivohitra amin’ireo tanora,…ary ny fampidirana rano fisotro madio isan-tanana ho an’ny mponina. Nandray anjara tamin’izao drafitr’asa fampandrosoana ny faritra izao ny governora, sy ireo mpiara-mpiasa aminy ary ireo fiaramonim-pirenena teto Toamasina.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Diplomatie : La restitution des œuvres africaines dérobées est freinée

Les poteaux funéraires malgaches parmis les « objets d’art » malgaches dérobés.

Aux dernières nouvelles, la restitution des objets d’arts africains dérobés par la France ne se fera pas de sitôt, malgré la promesse d’Emmanuel Macron faite en 2017. En cause, les collectionneurs et les musées qui pensent probablement que ces objets ne sont pas, à leur premier usage, des œuvres d’arts mais des butins de guerre. Des institutions comme le Quai Branly sont citées parmi les plus récalcitrantes à les remettre.

De septembre 2018 à janvier 2019, ce lieu a abrité une exposition intitulée « Madagascar, art de la Grande Île ». Durant des mois, des objets d’arts malgaches, allant des sculptures funéraires, sûrement dérobées sur les tombeaux, des peintures et d’autres ont été fièrement installées. Cependant, il est fort probable que parmi ces centaines d’œuvres se trouvent des objets de larcins, de vols ou d’autres méthodes malhonnêtes de les obtenir.

Si les pays africains ont réclamé leur restitution en 2018 et 2019, cette dernière a l’air de ne plus être d’actualité dans les projets des ministères ou départements culturels. Cependant, on parle ici de plus de dizaines de milliers de pièces à restituer. Des voix commencent à dénoncer la continuité du rapport de domination instauré jadis par les Français colons. Des Français qui, aujourd’hui, peinent à leur remettre leurs œuvres aux pays africains spoliés.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Interview : Kakajoh chante la réalité du « kere »

Chanteur hyper adulé à Toliara, Kakajoh tentera d’ouvrir les yeux des Malgaches avec ses nouveaux titres.

Demi–dieu à Toliara, Kakajoh, né dans le quartier de Tsenenge est un artiste dont la musique sonne dans tous les lieux populaires de la ville. Suite au décès de son grand-père, dans la commune de Gogogogo à Ejeda, suivi de celui de sa grand-mère, il a eu le déclic de la musique. En 2011, repéré par un élu à Ejeda, il a créé une chanson pour la propagande de celui–ci. Après, il a commencé à créer ses propres titres, dont « Tsikitoleka amaray », une chanson d’amour voulant dire jouer jusqu’au petit matin. Kakajoh est propulsé dans les hit-parades. Il prépare de nouveaux titres actuellement, dont « Kere marandrano », un petit revirement.  

Midi-Madagascaikara : Vous sortez un peu des sentiers battus avec vos nouvelles chansons, par exemple « Kere marandrano », où vous alertez sur la situation dans le sud. Pouvez-vous nous expliquer ce petit revirement ?   

Kakajoh : D’Ampanihy à Ambovombe, il y a le « kere ». Là-bas, on l’appelle « Arikatoke ». Alors, les gens d’un même village quittent celui-ci pour un autre. Durant le déplacement, il y a des morts en chemin. Alors, on ne cherche pas à les enterrer quelque part, sur leurs terres, mais en pleine nature. Chacun y met une pierre et des repères pour indiquer qu’il y a une sépulture ; ensuite, on continue la route. Avant d’arriver sur les terres où il y a de la nourriture, il y a plus d’une centaine de personnes qui y ont déjà perdu la vie. J’ai vu cela de mes propres yeux, et cela m’a inspiré pour créer cette chanson. Même le chef du « fokotany » quitte le hameau. Il n’y a plus personne dans le village. Mais ils reviennent quand la pluie arrive, pour planter. Mais en période de « kere », il faut se forcer de partir, c’est insoutenable. Pourtant, en chemin, on peut perdre la vie avec le manque d’eau et de nourriture. C’est l’histoire de ma chanson, « Kere marandrano », la famine qui prévaut jusqu’à maintenant.

Midi-Madagasikara : Et comment réagissent les responsables face à cette situation ?

Kakajoh : En période de propagande, oui, les responsables visitent nos régions. Là bas, les gens sont très concernés par les élections à cause de la famine, alors ils élisent ceux ou celles qui savent parler. Mais quand le moment est venu de récolter les fruits de leurs votes, rien. Après, quand une autre personne se présente, sachant parler, alors les gens l’élisent.

Midi-Madagasikara : Avec vos chansons qui alertent l’opinion, est-ce que ce n’est pas un peu risqué de s’aventurer sur cette démarche ?

Kakajoh : (Rires) Vous savez, des gens y sont en train de mourir. Alors, il est difficile de ne pas écouter leurs plaintes. Ces plaintes ne seront jamais entendues, ce qui ne veut pas dire qu’ils (les responsables) ne veulent pas y prêter attention, ils ont tout de même plusieurs et d’autres responsabilités. Alors, c’est difficile que les plaintes au sujet du « kere » soient entendues. A travers la musique, la majorité, tout comme ceux qui ont l’esprit éclairé, pourra connaître la situation. Je ne suis pas là pour pointer du doigt l’Etat, sachant que cela fait combien de temps qu’il y a eu des présidents à Madagascar mais la famine a été toujours là.

Midi-Madagasikara : Un drame est en train de s’y dérouler donc ?

Kakajoh : Les gens, là-bas, meurent des terres de leurs ancêtres. Parce que la terre y est fertile, rien à espérer sauf les cactus. Même s’ils plantent du manioc, la production sera insignifiante, parce que la pluie ne tombe qu’une fois par an. Alors, comment voulez vous planter avec un seul jour de pluie ? Les gens de là-bas veulent vraiment s’en sortir, ils peuvent aller à Betroka où il y a des terres fertiles. Difficile, avec les « malaso ». Alors, ils meurent des terres de leurs ancêtres. A cause de ce « kere » persistant, alors, qu’est-ce qu’il y a à faire ? Créer des choses pérennes, des soutiens alimentaires. Voilà ce que les responsables doivent faire, au lieu de penser à me contrecarrer si je raconte ces choses dans mes chansons. Plusieurs personnes sont déjà décédées là-bas à cause du fléau. Actuellement, le kilo du manioc se vend à mille cinq cent ariary. Du manioc, les gens là bas en plantent, mais ce n’est pas suffisant pour se nourrir. Et en plus, il n’y a pas de pluie.

Midi-Madagasikara : D’où la nécessité de changer un peu de discours… 

Kakajoh : En tant qu’artiste, vous devez regarder la réalité. Regarder ce que vivent vos contemporains. Il faut aussi passer un message qui apporte du bien, quitte à parler de la vie dans son côté obscur. Les « Ambiance ! Ambiance ! », cela n’est pas trop approprié. A minuit, l’ambiance se termine toujours.  Mais si vous parlez de la vie, la vie ne se terminera jamais. Il faut faire des efforts pour parler des choses difficiles quand vous voyez un enfant de douze ans frappé par la famine et tomber sans pouvoir se lever. Mon statut a fait que j’ai chanté pour des futurs élus, mais des gens disent des mensonges à mon sujet, selon lesquels j’ai gagné ceci, j’ai gagné cela. Mais il y a eu des moments où je devais mettre ma main à la poche pour réaliser des chansons de propagande. Le fait est que quand ils sont élus, je suis jeté aux oubliettes.

Recueillis par Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Antanifotsy : Olona iray maty navadiky ny sarety

Olona iray no maty niharan-doza nohon’ny fahasimban’ny sarety noentiny ihany ny 26 oktobra teo tokony tamin’ny 9 ora sy sasany maraina, tao amin’ny toerana antsoina hoe Andafiantsimo fokontany Andoharanofotsy, Ambohitompoina distrika Antanifotsy . Avy nanatitra entana tany Ambohitompoina ity lehilahy ity ka teny an-dalana hiverina ho any Analamanitra Ambohitompoina izay toerana fiaviany izy izao tra-doza izao. Nitsoaka tampoka ny kodiaran’ny sarety ilany ankavia ka nitarika ny fianjerany tampoka avy teny ambony ary mbola ilay kodiarana izay nitsoaka io ihany no nahavoatsindry ny lohany ankavanana ka nitarika ny fahafatesany. Tonga tany an-toerana ny zandary avy amin’ny Poste Avancé Ambohitompoina niaraka tamin’ny lehiben’ny CSB II, nanao ny fiazahana ny razana. Natolotra ny fianakaviany ny razana taorian’ny fiazahana nataon’ny mpitsabo ny tra-doza.

Yv Sam

Midi Madagasikara0 partages

Foot-PSG : Mathyas Randriamamy en Ligue des champions ce soir

Vers la titularisation de Mathyas Randriamamy dans les Barea.

La dernière nouvelle recrue des Barea, Mathyas Randriamamy jouera en Ligue des champions aux côtés de Neymar et Mbappé ce soir pour le compte de la deuxième journée de la Ligue des champions. Le PSG affrontera Istanbul Basaksehir.

Incroyable mais vrai. Ça ne s’arrête plus pour l’international malgache, Mathyas Randriamamy. Il a fait l’objet d’un appel de Thomas Tuchel pour renforcer le Paris Saint-Germain ce soir, dans le cadre de la deuxième journée de la Ligue des champions. En effet, l’équipe fera un déplacement sur la pelouse d’Istanbul pour affronter le Basaksehir.

En une semaine, le jeune homme de 17 ans n’a pas cessé de gravir les échelons dans le club de la capitale. Le fait qu’il soit intégré dans les Barea lui trace un chemin vers la cour des grands. A titre de rappel, il a donné un avant-goût ce samedi, lors de la première journée de la Ligue 1 où il est resté remplaçant et n’a fait que de l’échauffement d’avant match sur le terrain. Cette fois-ci, il est le troisième gardien emmené en cas de blessure de Keylor Navas ou Sergio Rico. On l’a aperçu s’entraîner avec ces deux gardiens du PSG en début de semaine.

Une aubaine pour les inconditionnels du foot malgache, puisque après Abel Anicet, un autre malgache jouera en C1. Cela sera aussi une opportunité pour lui afin que Nicolas Dupuis puisse penser à sa titularisation pour la double confrontation contre les Ivoiriens, prévue dans trois semaines.

Pour en revenir à la rencontre de ce soir, la liste des convoqués ne réserve pas de surprises pour le PSG, avec les superstars Kylian Mbappé et Neymar accompagnés en attaque par Pablo Sarabia, Moïse Kean et Angel Di Maria. Idrissa Gueye et Thilo Kehrer, de retour après sa blessure, sont aussi dans le groupe. « Par contre, Julian Draxler, sorti blessé samedi contre Dijon, ne reprendra l’entraînement qu’après la trêve internationale, soit au plus tôt en mi-novembre. Marco Verratti, Leandro Paredes et Mauro Icardi sont toujours blessés. L’Italien a repris la course lundi et son retour à l’entraînement collectif est programmé la semaine prochaine. Icardi reprendra l’entraînement cette semaine, Paredes en fin de semaine », a annoncé le club.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Agriculture Ressources et Investissement de Madagascar : Partenariat avec l’ACPE pour déployer le Lean ...

L’entreprise canadienne ACPE (Amélioration Continue Par les Employés), spécialisée dans la formation et l’accompagnement des organisations en Lean Management, après avoir signé il y a quelques jours la création d’une formation avec l’INSCAE, a signé un autre partenariat avec l’ARIMA (Agriculture Ressources et Investissement) Toamasina, hier. L’ARIMA est connue pour son rôle d’accompagnateur des entrepreneurs dans le domaine agricole, la création d’entreprise, la gestion des ressources humaines, ainsi que la formation des collaborateurs d’une société. Le partenariat entre les deux parties vise donc à intégrer le Lean Management dans les programmes de formation de l’ARIMA, pour que ce concept puisse aider à la fois le secteur public et le secteur privé. « Il est vrai que l’ACPE a déjà accompagné de grandes sociétés de la ville portuaire comme Ambatovy ou la STAR, Néanmoins, avec ce partenariat, le Lean Management peut se déployer davantage auprès des moyennes et petites entreprises qui en ont également besoin », a expliqué Karine Razafindrakoto, de la direction des opérations Océan Indien de l’ACPE. A titre de rappel, les outils et l’approche fournis par le Lean permettraient d’éliminer les gaspillages (temps, ressources, matériels, argents, etc.) en intégrant l’implication des employés dans la maîtrise des processus par chaîne de valeur. L’ACPE projette de se déployer davantage sur la Grande île pour offrir des solutions pérennes et efficaces au développement des entreprises et organisations locales.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Transport en commun : Vers un contrôle du respect des gestes-barrière dans les Taxi-Be

Le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie vient de publier une note, dans laquelle il est affirmé que les sanctions tomberont, dans les prochains jours, pour les Taxi-Be qui ne respectent pas les gestes-barrière.

La reprise des transports en commun et surtout des bus, est le synonyme du retour à la normale à Antananarivo. L’état d’urgence sanitaire étant levé, tout le monde peut désormais vaquer à ses occupations et prendre les fameux Taxi-Be. Néanmoins, le coronavirus est toujours là et le non-respect des gestes-barrière peut favoriser sa propagation. Aussi, le ministère des Transports et le département de la Santé publique recommandent à tous de toujours appliquer les gestes-barrière (port de masque, distance physique d’un mètre, le lavage fréquent des mains, etc.), et pour les responsables des véhicules de transport en commun de ne pas utiliser les strapontins. Etant donné que ces indications ne sont pas toujours suivies, «les deux ministères vont procéder très prochainement à un contrôle, et des sanctions vont tomber pour ceux qui osent défier les recommandations », met en garde la note du MTTM.

Réalité. La réalité est qu’une grande partie des habitants de la capitale prennent le Taxi-Be pour leurs déplacements quotidiens. Les bousculades ne sont pas rares en raison de la forte demande et le manque de professionnalisme des chauffeurs et des aide-chauffeurs. Ce qui fait qu’à bord des Taxi-Be, du moins ceux qui échappent à la vigilance des policiers de la route, le nombre de places recommandé (18 dans la plupart des cas) n’est pas toujours respecté. Néanmoins, certains transporteurs font l’effort de calmer les ardeurs des passagers pressés de rentrer chez eux, tandis que d’autres se focalisent sur la recette et embarquent plus de personnes qu’il n’en est permis. Est-ce que cela favorise la propagation de la Covid-19 ? Certainement oui, mais depuis la première vague de confinement, une partie de l’opinion ne s’en inquiète plus. Ce qui pousse les deux ministères à effectuer des contrôles pour le respect des gestes-barrière.

Ligne régionale et nationale. Le ministère des Transports et l’Agence des Transports Terrestres ont déclaré que le nombre des passagers par banquette revenait à la normale pour les lignes régionales et nationales, conformément à celui indiqué dans la licence d’exploitation. Toutefois, les grosses marchandises qui peuvent gêner ou représenter un danger ne sont pas autorisés dans les voitures de transport en commun. En plus de cela, les carnets de bord et tous les documents relatifs au voyage doivent être expédiés sous format XML au MTTM et à l’ATT par les gérants des stations, ceci dans un délai de un jour après le départ de chaque véhicule.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

67ha : Une voiture part en fumée

Il n’a suffi que de quelques minutes pour que le joli SUV allemand (BMW) de type X5 soit consumée par le feu. Aux environs de 11 heures, hier dans une station de lavage pour voiture, nul ne se doutait de ce qui allait se passer. Après la séance de nettoyage, la voiture a été déplacée non loin pour la faire sécher. En attendant qu’elle sèche, le propriétaire décida de remplacer la batterie de la voiture. L’origine du feu qui fut particulièrement difficile à maîtriser serait un court-circuit. L’eau à forte pression destinée au lavage n’a pas réussi à maintenir l’élan du feu et les curieux et les passants ont assisté à une forte explosion. Le feu n’a commencé à s’affaiblir qu’après avoir dévasté le SUV. A l’arrivée des pompiers sur place, les flammes s’étaient déjà éteintes. Seule une roue aurait été récupérée, selon les témoins. Cet incendie a provoqué un embouteillage sur cet axe très fréquenté en heure de pointe.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Trouble du sommeil : Les conseils du Dr. Evah Raobelle

« Parmi les besoins physiologiques de l’être humain figurent la nourriture, l’eau, les rayons du soleil, l’air et le sommeil », nous explique le Dr. Evah Raobelle, psychiatre à l’EUSSPA Analakely. « Le sommeil est tout ce qu’il y a de plus naturel et ne devrait pas nécessiter une prise de médicaments », a-t-elle ajouté. Selon ce spécialiste, un bon sommeil doit remplir quatre critères : une personne devrait s’endormir dans les 15 minutes suivant son installation sur son lit ; le sommeil doit durer entre sept et huit heures ; une personne en bonne santé ne se réveille pas plus de deux fois en une nuit ; et le réveil devrait être agréable comme si la personne s’était requinquée durant la nuit. « Une bonne nuit de sommeil permet de se concentrer sur le travail et sur les tâches à accomplir durant la journée. Si ce n’est pas le cas, la personne peut être sujette à plusieurs troubles pour ne citer que la difficulté à se concentrer, les maux de tête, la mauvaise humeur, la fatigue ou encore le mal de dos », a-t-elle fait savoir.

Les causes. Les troubles du sommeil touchent de nombreux malgaches en ce moment. Pour le Dr. Evah Raobelle, cela peut avoir différentes origines. Cela peut cacher une maladie chronique, ou tout simplement être la conséquence de plusieurs mauvaises habitudes comme le tabagisme, l’alcoolisme, ou la consommation d’autres produits excitants. Mais une autre cause du trouble du sommeil ne devrait pas être négligée, il s’agit du niveau élevé de stress et d’angoisse chez un sujet. Pour le psychiatre, « une personne qui connaît des difficultés à s’endormir durant trois jours doit absolument consulter un médecin ». Elle déconseille l’automédication, c’est-à-dire ce geste automatique adopté par beaucoup, qui consiste à prendre des comprimés destinés à régler l’insomnie, car le plus souvent, ces derniers entraînent une dépendance.

Gestes simples. Le Dr. Evah Raobelle affirme qu’il existe des gestes simples pour obtenir une bonne nuit de sommeil. Il faudrait, par exemple, garder une heure précise pour aller au lit et une autre pour le réveil. Eviter de consommer des produits excitants, et les activités sportives après 17 h devraient aussi améliorer la qualité du sommeil, toujours selon ce psychiatre. Enfin, elle conseille une méthode, qui selon elle peut aider : « penser à des événements heureux de la journée pour éloigner le stress, ça permet de profiter d’une bonne nuit de sommeil » a-t-elle conclu.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Rugby Atsinanana : 33 techniciens se recyclent

Formation des techniciens de rugby dans la ligue Atsinanana.

La formation des techniciens dans l’Atsinanana a commencé hier, et s’étalera pendant quatre jours dans la capitale Betsimisaraka. 33 stagiaires issus de différentes ligues ont suivi les cours dont le plus jeune est âgé de 15 ans, tandis que le plus âgé a 68 ans. Les experts du Malagasy rugby (MR), dirigés par Veloarison Daniel Andriamparanjatovo, leur ont proposés plusieurs thèmes. Cependant, ils ont débuté avec des formations sur le « Get into Rugby », le « Rugby Ready ». En effet, après la Ligue de Betsiboka, les techniciens au sein de cette instance nationale ont poursuivi leur tournée dans les autres ligues. Pour Analamanga, la formation des arbitres vient d’être achevée ce dimanche au stade Makis Andohatapenaka.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Football – Dimitri Carlos Zozimar : Une star oubliée par les Barea !

Carlos Zozimar, une star adulée par le public malais.

Qu’est-ce qui manquait à Dimitri Carlos Zozimar pour pouvoir revenir en équipe nationale ? Pas grand-chose. Car à 31 ans, ce joueur sorti du moule de l’Académie Ny Antsika, la branche malgache de la fameuse Académie Jean Marc Guillou incluant l’Académie Mimosas à Abidjan, se trouve aujourd’hui en grande forme dans le championnat de Malaisie.

Carlos Zozimar, un nom brésilien qui l’a poussé au football et qui lui sied comme un gant car il a ce toucher magique propre aux Ronaldinho, Neymar et autres. Comme il fallait retenir une racine malgache, on lui a donné le prénom de Dimitri afin de rappeler qu’il est le fils de Dimilahy, l’entraîneur tamatavien bien connu. Ceci expliquant cela, Carlos comme tout le monde l’appelle, a intégré l’Académie Ny Antsika. Il y est resté pendant sept longues années en étant six fois champion du Vakinankaratra et vice-champion de Madagascar. Son meilleur souvenir reste toutefois sa première sélection en équipe nationale contre les Ivoiriens de Didier Drogba. C’était le 25 mars 2007, se rappelle-t-il, car du haut de ses 18 ans, il était le plus jeune du lot. Mais une première qui lui a ouvert la porte du championnat thaïlandais. Une année et demi plus tard, il est parti en France rejoindre Claudio Ramiadamanana au Romorantin avant de passer au CS Avion Lens aux côtés de Bolida et Bapasy, les deux cadres actuels des Barea. Mais l’appel de la Thaïlande a été plus fort pour lui avec le Suphanburi FC puis le Rajpracha FC. Il fut d’ailleurs vice-champion de la Thaïlande avec le club de Bee Tero Sasana. C’est dire qu’il se sentait bien dans ce pays. Mais le joueur veut se donner un nouveau challenge en répondant aux sollicitations d’un club en Malaisie, notamment le Batu Dua FC, à qui il a offert le titre de champion de la 2ème division synonyme d’une montée promotion en 1ère division. Il n’est pas près de s’arrêter en si bon chemin. Au fond, il nourrit encore cet espoir de faire partie des Barea. Non pas par plaisir mais pour défendre sa patrie. Un bel élan qui lui a permis de refuser de belles opportunités offertes par ses pays d’accueil.

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Ampahitrosy-Atsimondrano : Tokantranao telo nasesin’ny andian-jiolahy notafihana

Azo lazaina lasa faritra mafana amin’ny tsy fandriam-pahalemana iny faritra Atsimondrano iny ankehitriny. Raha nalaza tamin’izany ny aty amin’ny tapany avaratra toa an’Ambohijanaka sy Tsiafahy ary Ambalavao iny no tena nanjakan’ny asan-jiolahy hatrizay dia mirongatra koa izany any amin’ireo kaominina hafa. Ny 26 oktobra tokony ho tamin’ny 11 ora alina ohatra dia tokantrano telo indray nasesin’andianjiolahy notafihana tao amin’ny tanana atao hoe Ambodivona, tao Ampahitrosy. Araka ny angom-baovao voaray teo anivon’ny zandarimariam-pirenena dia miisa folo eo ho eo ireo olon-dratsy ary nirongo basy sy zava-maranitra. Tsotra ny fomba fiasan’ireto jiolahy ireto. Miditra an-keriny ao antrano izy ireo ary mandrahona ny tompon-trano amin’ny fitaovam-piadiana ary mandroaka ny telefaonina ary mandraoka izay zavatra sarobidy sy mitaky vola. Vokany, ankoatry ny entana tamin’ny sakaosy dia nahatratra eo amin’ny 2 240 000 ariary eo ho eo ny fitambaran’ny vola voaroba tamin’ireo tokantrano ireo : 2 000 000 ariary ny tao amin’ny voalohany ; 200 000 ariary tao amin’ny faharoa, ary 40 000 ariary tao amin’ny fahatelo. Nirefodrefotra ny basy nandritra izany fanafihana izany satria dia nanao tifi-danitra ireo jiolahy rehefa handeha hitsoaka handositra ka niankandrefana ny dian’izy ireo. Teo vao afaka niantso vonjy ireo niharam-boina ka nampandre ny zandary ao amin’ny renivohitry ny kaominina. Nidina teny an-toerana ireto farany ka nandritra ny fizahana ny manodidina dia nahita vodim-bala «calibre 12 » niparitaka. Niroso tamin’ny fanarahan-dia moa ireto  nefa mbola tsy nahitam-bokany izany hatreto.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Piment Café : Le public découvrira les facettes de Davis

L’interprète de « Princess lover » livrera un concert inédit ce samedi.

« Il se fait rare ces temps-ci ». Le public se pose demande où peut-il bien être ? Qu’est-il devenu ? Davis est présent sur la scène musicale malgache. Pour preuve, ce dernier a effectué une tournée un peu partout dans Madagascar.

Ce samedi 31 octobre, ce sera au tour du public tananarivien de recevoir le chanteur. Il offrira un concert au Piment Café à partir de 18 heures. Une occasion à ne pas rater pour les fans de musique fusion car le concert durera 3 heures. Il jouera plusieurs titres de son répertoire et interprétera les morceaux comme Tsaiky Joby, Ravoravo et Princess Lover.

Davis Band participera à ce véritable voyage musical. Le rythme, la précision, la mélodie de la guitare d’Ulysse et la batterie de Titi se conjuguent avec les magistrales interprétations de Harena à la basse. À ce trio s’ajoute la voix mélodieuse de Davis, tout en émotion. En effet, l’artiste se fait un nom dans le soul acoustique en alliant ses influences musicales afro-américaines à l’héritage malgache. Véritable styliste du son, il prouve que l’art du jazz vocal n’a pas fini d’évoluer. Entouré des meilleurs musiciens, il livrera un concert inédit. Il explore notamment les œuvres des chanteurs célèbres à travers des compositions originales et un répertoire inattendu. Une créativité collective ravageuse, une voix qui ne laisse personne indifférente.

Investissant la scène avec charisme, Davis combine audace et virtuosité avec amplification et éclairage pour créer une expérience immersive. Familier des scènes de cabaret, il encourage l’implication du public et crée ainsi un dialogue vibrant avec ses spectateurs.

Davis Band, en attendant Mika. Cela fait quelques années que le duo Mika et Davis a disparu des radars. Le premier est parti aux Etats-Unis pour acquérir de l’expérience. Ce n’est pas parce que Mika est parti que le groupe a éclaté, mais en attendant son compagnon, Davis agit pour que les œuvres de ce fameux duo ne tombent pas dans l’oubli. Ainsi, Davis fonde un collectif Davis Band. Composé de jeunes talentueux comme Morgane, Harena, Titi et Ulysse, le groupe est créé vers la fin de l’année 2018. Outre la passion pour la musique, ce qui unit Davis et sa bande est un authentique plaisir à chanter ensemble et à créer un univers harmonieux qui parle au public par sa beauté, sa pureté et la joie qui s’en dégage.

Davis a su transcender les genres et s’élever au-delà même de la frontière malgache, mêlant habilement musique traditionnelle et sonorités urbaines. Une typologie qui a fait de ce chanteur un artiste très demandé. Il a ainsi collaboré avec Olombelo Ricky et Fanja Andriamanantena. Actuellement, le jeune homme envisage de produire des musiques pour satisfaire son public.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

Mahazoarivo Farafangana : Un accrochage entre des gendarmes et des dahalo a fait cinq morts

Un accrochage entre des éléments de la gendarmerie et des dahalo a eu lieu le 25 octobre dernier dans le fokontany Mahazoarivo, commune Ivandrika, district de Farafangana. Après un ratissage des lieux par les forces de l’ordre, et des échanges de tirs entre les deux parties, cinq malfaiteurs ont trouvé la mort. Suite aux renseignements recueillis par le chef du fokontany concernant le passage des malfaiteurs conduisant des bœufs volés près de son village, les éléments de la gendarmerie ont procédé au bouclage du Kizo. Des échanges de tirs ont eu lieu vers 23 heures. Cela a provoqué la dispersion des malfaiteurs ainsi que des bœufs volés. 21 bovidés ont été retrouvés sur les lieux. Les autorités locales et la population ont félicité  les éléments de la gendarmerie, qui étaient au nombre de cinq pour leur bravoure. Une enquête est en cours auprès de la gendarmerie.

Un accrochage similaire a fait cinq morts à Betroka dans une zone réputée inaccessible depuis des années. Ce quartier général des dahalo à l’image d’une base militaire, utilisé pour dissimuler le bétail volé, a finalement été démantelé. Des groupes de gendarmes ont assailli les lieux pour récupérer une centaine de bœufs. Cinq dahalo ont été blessés avant de succomber. Outre ces pertes en vie humaine, trois maisons ont été brûlées. 329 zébus recelés ont été récupérés et ramenés dans la ville de Betroka, et restitués à leurs propriétaires respectifs. Les propriétaires des zébus, reconnaissants, ont tenu à féliciter les éléments de la gendarmerie pour leur décision d’attaquer le kizo de Soahazo Betroka. L’enquête est ouverte et est toujours en cours.

Yv Sam/T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Programme RINDRA : 40 millions d’euros de l’Union Européenne pour la résilience agricole  

Ny Hasina Rakotovao, chargé du Programme RINDRA au sein du Bureau d’appui à la coopération extérieure (BACE).

L’Union Européenne soutient Madagascar pour relever un considérable défi, celui d’atteindre  l’autosuffisance alimentaire. Plusieurs réalisations pour l’amélioration de la productivité, la rentabilité et la durabilité des chaînes de valeurs agricoles sont déjà enregistrées.

La coopération florissante entre Madagascar et l’Union Européenne a permis à la Grande-île de bénéficier du Fonds européen de développement (FED) qui finance le PIN (Programme Indicatif National). En effet, l’État Malgache et l’Union européenne ont convenu d’affecter une partie du FED pour financer la résilience agricole, à travers le Programme de Renforcement Institutionnel vers le Développement de la Résilience Agricole (RINDRA). Selon ses promoteurs, l’objectif est d’améliorer la productivité, la rentabilité et la durabilité des chaines de valeurs agricoles, tout en tenant compte des questions environnementales. « Mis en œuvre sur une période de six ans (jusqu’en 2023), ce programme vise à accompagner l’opérationnalisation des institutions publiques et parapubliques travaillant dans les secteurs de l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’environnement (AEPE). L’accès aux financements pour les producteurs qui sont dans ces secteurs est également pris en compte », a indiqué Ny Hasina Rakotovao, chargé du Programme RINDRA au sein du Bureau d’appui à la coopération extérieure (BACE).

Apports bénéficiaires. Le montant alloué à ce Programme s’élève à 41 559 649 Euros, soit plus de 165 milliards d’ariary, dont la contribution du FED est de 40 millions d’Euros et celle des bénéficiaires 1,56 millions d’Euros. Selon les explications du BACE, l’apport des bénéficiaires est nécessaire pour favoriser l’appropriation des investissements et assurer ainsi la pérennité des impacts positifs du Programme. A noter que le secteur de concentration et domaine thématique de RINDRA est le Développement rural. Ainsi, plusieurs institutions œuvrant dans le domaine agricole et le développement rural bénéficient de ce financement, à l’exemple du Centre Malgache de la Canne et du Sucre qui a obtenu 550 000 Euros.

Changements.

Le programme RINDRA a déjà enregistré des résultats significatifs. Depuis sa mise en œuvre, ce sont 128 987 hectares de zones d’écosystèmes terrestre et d’eau douce qui sont désormais sous la gestion durable avec le soutien de l’Union Européenne, dont 95 063 hectares de zones protégées. Trois conventions avec des organismes tels que le Fonds de Développement Agricole (FDA), le Centre Malgache de la Canne et du Sucre (CMCS) et l’Autorité Scientifique Cites (AS-Cites) contribuant à la diffusion de recherches agricoles et environnementales ont été signées. Les parties impliquées dans ce programme vont élaborer ou réviser 25 textes législatifs et deux stratégies nationales. 22 fonds de développement agricole régionaux seront fonctionnels et opérationnels.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Investissements : Le groupe Axian rejoint le fonds ADP III

Le groupe Axian rejoint le fonds d’investissement African Development Partners III (ADP III) qui est dirigé par Development Partners International (DPI), l’un des plus grands fonds de capital-investissement en Afrique

Une collaboration qui va permettre à Axian de concrétiser son ambition d’être un partenaire clé dans la transformation économique de l’Afrique.

Accès unique

Par l’intermédiaire des entreprises dans son portefeuille, DPI offre en effet une perspective et un accès unique aux transactions réalisées sur le continent. « Cette plateforme d’investissement nous permettra de mettre en valeur nos relations afin de créer des opportunités de co-investissement stratégique ou d’acquisition à la sortie des fonds, là où des synergies avec nos activités principales sont disponibles. Nous saisirons en outre les possibilités de collaboration future avec les gestionnaires de fonds sur des transactions externes favorisant l’innovation et nécessitant un regroupement de compétences », déclare Hassane Muhieddine, CEO Axian Financial Services. Favorisant la création de valeur et le développement économique durable, le portefeuille d’investissement panafricain d’ADP III offre à Axian une voie naturelle vers une diversification indirecte de ses opérations stratégiques, tant sur le plan sectoriel que géographique en Afrique.

Solides performances

Une grande opportunité, en somme quand on sait que DPI a investi dans 23 entreprises de 29 pays africains, en s’appuyant sur son expertise et son réseau d’investissement qui ont permis de réaliser de solides performances. Avec plus de 1,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion, DPI investit dans des entreprises qui sont en mesure de bénéficier de la croissance rapide de la classe moyenne émergente. ADP III suit donc les traces de ses prédécesseurs en se focalisant sur les entreprises leaders œuvrant avec les gestionnaires, pour développer les bonnes pratiques environnementales, sociales et de gouvernance. DPI est à la fois un gestionnaire de fonds commerciaux et un signataire des principes pour l’investissement responsable des Nations Unies. Il met donc l’accent sur la promotion des normes ESG et, de par ses investissements, cherche à contribuer aux objectifs de développement durable des Nations Unies tout en offrant des retombées commerciales à ses investisseurs.

Recueillis par R.Edmond

Midi Madagasikara0 partages

Association : « Sakaizan’ny Olona Sahirana », des petits gestes qui comptent

Le Père Jean Chrysostome Ravelomahitasoa avec, dans ses bras, le petit regretté Franckie. Cette photo a fait le tour du monde.

Le Père Jean Chrysostome Ravelomahitasoa a créé une association « Sakaizan’ny Olona Sahirana », ou SOS Toliara, en activité depuis 2019, voire avant. Si elle se focalise sur le combat contre la famine dans les communes le long de la RN7, notamment Andranovory et Andranohinaly, ses actions sont multiples, comme donner à manger aux populations touchées par le « kere », mais aussi de créer des infrastructures comme des puits, des « bassins de rétention d’eau », des écoles, etc.

Un combat de tous les jours dans ces villages, pas moins d’une vingtaine, qui connaissent entre le mois d’octobre et l’arrivée des premières pluies, un manque sévère d’eau. Cette année, dans ces deux communes, les victimes du « kere » ont déjà atteint les douze personnes. La ville de Toliara se trouve à 60 km de ces deux localités. Depuis le mois de juillet, l’association « Sakaizan’ny Olona Sahirana » était déjà sur le front. La famine est arrivée en avance.

Parmi les projets de SOS Toliara, ce qui est assez urgent est de créer des « sihanaky ». En tout, l’année prochaine, elle projette d’installer au moins trois de ces infrastructures. Pour cela, il faut trouver un lieu entouré de monticules ou de collines. De cette manière, il suffit de creuser un genre de bassin pour recueillir tous les écoulements d’eau lors de la pluie. « Le défi est qu’il faut qu’il soit assez profond », explique le Père Jean Chrysostome Ravelomahitasoa.

La présidente de SOS Toliara, Flavie Lucille Mandratohaja Randrianasolo.

Sinon, l’eau se tarit rapidement. Avec une bonne profondeur qui nécessitera l’utilisation d’engin, les villageois peuvent avoir de l’eau durant toute la période de sécheresse. Presque un miracle dans ces contrées oubliées. Pour un « sihanaky », il faut prévoir des dizaines de millions d’ariary. Le plus bel exemple de réussite de l’association, jusqu’à maintenant, est la mise en place de deux puits à Sambaindevo. Un village durement frappé par la sécheresse il y a encore deux ans.

Maintenant, les habitants n’achètent plus l’eau et peuvent utiliser l’argent pour d’autres activités. De plus, une école y a été installée, tandis qu’une autre est en train d’être finalisée. Au-delà des actions de « Sakaizan’ny Olona Sahirana », la simple présence de l’eau a réellement changé les choses dans cette bourgade.

Sakaizan’ny Olona Sahirana – « SOS Toliara» 

www.helpeople.it

Contact Madagascar : 034 06 221 11

Recueillis par Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Baccalauréat : Les résultats attendus entre le 14 et le 17 novembre

Le moment de la consultation de la liste des admis au baccalauréat est toujours un instant chargé d’émotions pour les candidats et leurs parents. (Photo d’archives)

Les candidats au baccalauréat technique et technologique sont encore en pleine session de la deuxième série, tandis que les autres sont déjà dans l’attente des résultats. Ils n’auront pas à patienter trop longtemps par rapport aux autres années. Dans 20 jours tout au plus, ils seront fixés sur leur sort. En effet, de source auprès du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESUPRES), les résultats du baccalauréat 2020 sont attendus entre le 14 et le 17 novembre. Sur la base des étapes successives prévues dans les travaux post-session, des corrections à la liste des admis, l’agenda des équipes du MESUPRES prévoit la fin de ces travaux vers le 14 novembre. Les grilles de correction ont été acheminées vers les centres de correction des provinces dès le vendredi 23 octobre, soit dès le lendemain de l’achèvement des épreuves écrites. Ces centres de correction dans les provinces ont ainsi débuté les travaux de correction le lundi 26 octobre 2020. Les résultats pourraient être disponibles une vingtaine de jours après, dès le 14 novembre, mais en raison du nombre plus important des candidats à Antananarivo, la finalisation des travaux et de la liste des admis dans cette province nécessiterait quelques jours de plus. De ce fait, la date de la publication des résultats du baccalauréat pourrait être décalée de quelques jours, au plus tard le 17 novembre. Les candidats, eux, prennent leur mal en patience. Plus que 20 jours à tenir.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Conseil d’Etat : Désistement de deux magistrats suspendus

Le ministre de la Justice est le vice-président du CSM.

Deux des magistrats de la Cour d’Appel suspendus de leurs fonctions ont renoncé à leur recours devant la juridiction administrative.

Leur désistement intervient après le rejet par la même juridiction administrative de la demande de sursis à exécution, introduite par leur collègue Conseiller près la Cour d’Appel qui a fait l’objet de la même mesure de suspension par le ministre de la Justice. En faisant marche arrière, les deux ex-requérants s’en remettent de facto au Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).

Affaire Leva. Les deux magistrats espèrent sans doute bénéficier de la même décision de la part du CSM – érigé en conseil de discipline – qui avait relaxé le Substitut général près la Cour d’Appel de Toliara dans l’affaire (au propre comme au figuré) de l’ex-député élu dans le District de Mahabo, Ludovic Adrien Raveloson dit Leva. Ce dernier s’est vu accorder une liberté provisoire (LP) alors qu’il a été condamné à 5 ans de prison ferme par le Tribunal de Première Instance de Morondava.

Sursis à exécution. On se souvient que le Substitut général en question avait demandé le sursis à exécution de sa suspension auprès du Conseil d’Etat qui l’a rejetée. Renvoyant en quelque sorte la balle au CSM que la magistrate connaît bien pour y avoir siégé en tant que membre élu, dans le ressort de la Cour d’Appel de Toliara, du temps où elle était Procureure de la République près le Tribunal de Première Instance de Tolagnaro.

Organe de sanction. Les deux magistrats de la Cour d’Appel d’Antananarivo qui se sont désistés de leur recours devant le Conseil d’Etat ne sont pas non plus sans savoir le fonctionnement du CSM qui est « un organe de sauvegarde, de gestion de carrière et de sanction des magistrats ». Si le chef de l’Etat en est le président selon la Constitution, le CSM est dans la pratique présidé par le vice-président et non moins ministre de la Justice. Celui-là même qui a pris les décisions de suspension des deux magistrats de la Cour d’Appel.

R.O

Midi Madagasikara0 partages

Trouver des solutions pérennes pour le Sud

Après l’épidémie de Covid-19, dont la situation est à peu près stabilisée, c’est un nouveau front qui s’ouvre pour les dirigeants.C’est à la grande détresse de nos compatriotes du sud de Madagascar qu’il faut porter attention. Vu de la capitale, le problème du kere paraît surréaliste et pourtant on meurt de faim à quelques kilomètres en dehors des villes de Toliary et de Tolagnaro. Aucun régime ne s’est véritablement préoccupé des conditions de vie des habitants de cette région frappée régulièrement par la sécheresse.

Trouver des solutions pérennes pour le Sud

Les politiciens ont, à chaque élection, promis monts et merveilles à ces hommes et ces femmes qui font preuve d’un courage admirable. Et puis, le temps de la propagande passé, les paroles prononcées ont été vite oubliées et les villageois sont restés avec leurs problèmes. Le chef de l’Etat, comme ses prédécesseurs, a dit vouloir venir en aide à une population aux prises avec cette famine. On peut prendre acte de la volonté qu’il a affichée, mais on attend de voir la suite qui va être donnée à tous les propos tenus lors de son premier déplacement dans le Sud. La situation sur place est dramatique et, le reportage réalisé par notre collègue Maminirina Rado le montre amplement. L’Etat a commencé à installer des centres de nutrition opérationnels. C’est un véritable sauvetage qui est organisé en ce moment. Les moyens doivent être mobilisés devant l’urgence de la situation, et il est nécessaire qu’ils soient aussi importants que ceux utilisés lors de la lutte contre la Covid-19. Les bailleurs de fonds seront certainement sollicités. Une fois le problème de la famine résolu, il faudra donc trouver des solutions pérennes pour que le Sud ne connaisse plus cette situation dramatique. Certaines ont déjà été proposées à maintes reprises et des promesses ont été faites. Le chef de l’Etat reviendra bientôt sur place. Il est temps maintenant de passer à l’acte.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Ampefiloha : Jiolahy mpamerin-keloka voasambotra

Nahitam-bokany ny fanaraha-maso fotoana ela ireo mpanao asa ratsy mampiorohoro amin’iny lalana mihazo an’ny UPRIM iny. Ny faha 23 oktobra 2020 tokony ho tamin’ny 04 ora sy sasany teo dia nanatanteraka fisamborana ny Polisy avy ao amin’ny PPA1 Ampefiloha niarahana tamin’ny Polisy avy ao amin’ny UIR ka jiolahy iray antsoina hoe ‘’Zily’’ no voasambotra, izay efa malaza ratsy amin’ny halatra miaro herisetra sy fanendahana amin’iny faritra Ambalavao, Ampefiloha, Manaritsoa ary Andavamamba. Marihana fa efa mpamerin-keloka ity olon-dratsy ity. Efa nahiditra amponja vonjimaika eny Antanimora ity farany

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

SOCIOSCOPIE

*Covid-19 à la maternité. Depuis le mois de mai 2020, 23 cas de Coronavirus ont été enregistrés à la maternité de Befelatanana, parmi 88 cas suspects. Quatre parturientes confirmées positives au Coronavirus ont accouché dans cette maternité de la capitale et ont été prises en charge sur place. Toutes, ainsi que leurs bébés, s’en sont sortis indemnes. Ces mères et leurs enfants sont aujourd’hui en parfaite santé, assure le directeur de l’établissement.

Hanitra R.