Les actualités à Madagascar du Lundi 28 Octobre 2019

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Midi Madagasikara69 partages

Cfm : Egraygore s’envole avec « Glory to the Lord »

Le métal tananrivien est véritablement revenu dans sa splendeur, ce n’est pas Egraygore qui a présenté son album « Glory to the Lord » au Cfm Anosy qui le contredira. Dans une salle bien remplie, le rock band a démontré tout son potentiel. Que ce soit sur « Résurrection », un des titres de son opus, une merveille de riffs acidulés et des « growlings » complètement ténébreux… Ou encore, le maudit « Kremathory », l’entrée a tout de suite démembré le Cfm. Le public est déchainé et convulse dans une frénésie habituelle lors des concerts de métal dans la capitale. On plonge dans le « death métal » pur et dur.

« Egraygore c’est déjà un nom qui circule depuis des années, c’est la référence actuelle en matière de death métal. Un style assez agressif mais dont les arrangements nécessitent beaucoup de virtuosité. Et le message doit toujours suivre cet esprit », fait remarquer Tafitasoa Andritiana, un jeune fan du groupe. Il faut se rendre à l’évidence, le Cfm est devenu le jardin du rock et du métal malgaches. Raison pour laquelle Egraygore a préféré ce lieu pour lancer son premier album. Pour la suite, nul ne sait encore qu’est-ce que cette rock band réserve aux « métalleux » et « métalleuses » de la Capitale. Ce qui est sûr, cette première a été une réussite.

Maminirina Rado

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Aft : « Play lisitra » ou le rap conscient et assumé

La scène de l’Aft a chauffé sous les flows des rappeurs de « Play lisitra ».

Du rap conscient à l’Alliance française d’Andavamamba avec l’évènement « Play lisitra » vendredi à 19 h. Vu l’affluence, malgré un plateau musical assez fourni, ce genre aux textes travaillées et engagées peinent encore à rallier les amateurs. Cependant, les artistes présents avaient de bon potentiel dans une salle à moitié vide. Sur scène, plusieurs têtes d’affiches de la nouvelle génération s’alignaient.

Dans l’ensemble, les Epistolier, Eklips, My Men Kaid, Septic, Yremar et Krimo maîtrisent le genre. Au niveau de l’instrumentation, les rythmes tirés de la vieille école semblent plus appropriés aux textes. Pour une fois, à l’Aft Andavamamba, la sonorisation est acceptable d’autant que le rap est une des musiques les plus difficiles à maîtriser en régie sonore. La soirée « Play lisitra » a démarré en trombe.

Aux platines, les Dj Natty et Mister T lançaient les « beats ». Les organisateurs, notamment BiggaTovo, se veulent être positifs quelques soit l’affluance du public. « En fait, nous on promeut le rap conscient. Le rap est une musique de la conscientisation, de constat de la réalité. D’ailleurs, ce genre a toujours été connu comme cela, engagé… Alors, notre engagement, nous l’assumons ». La plupart des textes déclamés durant la soirée reflétaient réellement cette vision, plus qu’utile à Madagascar, du rap national.

Quand on entend un Epistolier ou Spetic clamer à travers un flow limpide qu’ils sont là pour avancer qu’importe l’adversité. Quand les Eklips et Yremar prônent adorer être dénigrés, puisqu’ils convertissent les attaques en carburant pour avancer. Il y a du bon chez ces jeunes. Eux qui ne vivent pas le rap façon « ressuçage » de ce qui se fait aux « States », ils l’utilisent comme un vrai outil culturel.

D’autres rappeurs étaient également présents lors de ce « Play lisitra ». Mista, Boska, Mbl… de la vieille école, ont démontré qu’ils ont encore un message à passer.

Maminirina Rado

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Foyers de tension : Des ministres sur la sellette

Le gouvernement Ntsay ne serait pas à l’abri d’un remaniement d’ici quelques mois.

La compétence et l’efficacité de certains membres du gouvernement inquiètent bon nombre d’observateurs.

Le pouvoir en place ne cesse, ces derniers temps, de gérer des foyers de tension. La compétence de certains membres du gouvernement s’en trouve mise à l’épreuve. Le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures Vonjy Andriamanga figure en tête de liste. Ce membre du gouvernement était confronté à plusieurs foyers de tension dont ceux relatifs à la pénurie de carburants, à la crise d’eau et au ramassage d’ordures dans la Capitale à travers le SAMVA. La pénurie d’essence et de gasoil a suscité des mécontentements au niveau des consommateurs pendant quelques jours. Il fallait l’intervention du président de la République qui a rappelé à l’ordre les pétroliers. Par ailleurs, force est de constater que le SAMVA, un service rattaché au département du ministre Vonjy Andriamanga, semble échouer dans sa mission ces derniers jours. Des montagnes d’ordures sont signalées dans plusieurs endroits de la Capitale. Sans parler de la pénurie d’eau qui continue de sévir dans certains quartiers d’Antananarivo. L’autre ministre dont la compétence fait douter certains observateurs est celle chargée de l’Enseignement supérieur, Blanche Nirina Richard. La fuite de sujets à la première session du baccalauréat a été considérée comme le scandale de l’année, un fait qui ne s’est jamais produit à Madagascar. Face aux critiques, la ministre a répondu qu’elle n’allait pas démissionner.

« Tana-Masoandro ». La compétence du ministre en charge de l’Aménagement du Territoire Hajo Andrianainarivelo inquiète également, ces derniers jours, bon nombre d’observateurs. Normalement, c’est son département qui s’occupe du projet de remblayage de rizières à Ambohitrimanjaka en vue de construction de la nouvelle ville « Tana-Masoandro ». Rien n’avance jusqu’ici quant à la réalisation de ce projet pharaonique. Mais, le ministre Hajo Andrianainarivelo n’en est pas le seul responsable. Le coordonnateur dudit projet, non moins conseiller spécial du président de la République Gérard Andriamanohisoa, y a également sa part de responsabilité. Le scandale qui a surtout marqué le feuilleton Ambohitrimanjaka était la publication dans les réseaux sociaux des documents administratifs par la ministre de la Communication et de la Culture Lalatiana Andriatongarivo. Certains de ces documents comportent des fausses dates. La publication de ces documents controversés a sérieusement remis en cause la rigueur du pouvoir en place. Visiblement, ces foyers de tension ont terni l’image et la crédibilité des dirigeants actuels. La prochaine difficulté à gérer serait l’évolution de la situation après la déclaration du président français Emmanuel Macron sur les îles Glorieuses. En tout cas, les membres du gouvernement seront évalués dans quelques mois. D’ailleurs, les députés ont déjà mis en place une commission en charge de l’évaluation des politiques publiques. Ces élus auront également leurs « maux » à dire le moment venu.

R.Eugène

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Climat des affaires : Madagascar en régression dans le classement Doing Business 2020.

Le développement des énergies renouvelables peut améliorer l’environnement des affaires

Toutes les conditions ne sont pas encore réunies pour faciliter les investissements directs étrangers à Madagascar.

Comment peut-on travailler convenablement dans un pays où il y a des problèmes d’eau et d’électricité et où l’approvisionnement en carburants connaît également des perturbations. Cette remarque d’actualité, d’un opérateur économique, résume assez bien la difficulté avec laquelle, les investissements se font à Madagascar.

Régression. Une remarque confortée d’ailleurs par la Banque Mondiale, à travers le Doing Business 2020 qui fait- état d’une régression de Madagascar dans son dernier classement. « Madagascar est classé à la 161e place sur 190 pays. Le score de la facilité de faire des affaires s’est légèrement régressé : de 48.84 dans le rapport 2019 à 47.7 dans le rapport Doing Business 2020 », lit-on notamment dans ce rapport. Ce qui ne veut pas, pour autant, dire que rien n’a été fait pour améliorer les conditions d’investissements à Madagascar. « Une réforme majeure a été enregistrée, à savoir plus d’informations partagées publiquement par les tribunaux de commerce », précise le rapport qui remarque cependant que le délai d’exécution de certaines réformes n’a pas été respecté. « Les autres actions entreprises par le gouvernement sous la direction de l’Economic Development Board of Madagascar(EDBM) depuis janvier 2019 n’avaient pas encore été mises en œuvre à la date limite du 1er mai 2019 pour l’évaluation de Doing Business ».

Efforts à faire. Face à cette petite contreperformance, la Banque Mondiale suggère des efforts à faire de la part des autorités malgaches afin de concrétiser les objectifs de développement. « L’amélioration du climat des affaires est primordiale pour stimuler les investissements du secteur privé et la création d’emplois, a déclaré Marie-Chantal Uwanyiligira, Représentante de la Banque mondiale à Madagascar. Nous encourageons le gouvernement à redoubler d’efforts à l’instar d’autres pays, qui, grâce à une mise en œuvre soutenue de réformes, ont pu améliorer leur classement et bénéficier en conséquence d’une augmentation des investissements privés. », a-t-elle ajouté. Quoiqu’il en soit les réformes se poursuivent et la situation devrait s’améliorer dans l’avenir « Plusieurs programmes de réforme sont en cours de finalisation et nous espérons que cela sera reflété dans les prochains rapports, avance Eneida Fernandes, Spécialiste Principal du développement du secteur privé à la Banque mondiale, à Madagascar. « Le gouvernement de Madagascar travaille notamment sur des améliorations au niveau de l’obtention de crédits (nouvelle loi sur les transactions sécurisées, nouveau bureau de crédit), la résolution de l’insolvabilité ainsi que le paiement des impôts et d’autres améliorations de procédures. ». En tout cas, l’EDBM a récemment actualisé, avec l’aide du groupe de la Banque mondiale, le plan de réformes du climat d’investissement à Madagascar visant à accélérer les processus de réformes de l’environnement des affaires du pays dans les domaines de réglementation couverts par le Doing Business.

Rattraper le retard. L’objectif étant de rattraper le retard et de se mettre au rythme ce certains pays africains où des progrès significatifs sont enregistrés. Les économies de l’Afrique subsaharienne continuent d’améliorer le climat des affaires. La plus grande économie de la région, le Nigeria, obtient une place parmi les meilleures progressions mondiales de l’année aux côtés du Togo. Le score régional moyen de la facilité de faire des affaires est de 51,8 sur une échelle de 0 à 100, soit bien en deçà de la moyenne des économies à revenu élevé de l’OCDE (78,4) et de la moyenne mondiale (63). A noter que des efforts d’amélioration de l’environnement des affaires ont été enregistrés dans le monde. Au cours de l’année écoulée, Doing Business a enregistré un pic d’activités de réformes dans le monde. 115 économies ont mis en œuvre 294 réformes de la réglementation des entreprises dans les 10 domaines évalués par Doing Business. La région Afrique comptabilise 73 réformes, en baisse par rapport au record de 108 réformes établi l’année dernière, et le nombre de pays mettant en œuvre au moins une réforme est passé de 40 à 31 ».

R.Edmond.

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Iles éparses : Le PM préconise une consultation nationale

Le ministre des Affaires Etrangères par intérim préfère une consultation nationale qu’une commission mixte.

La déclaration du président français qui a récemment mis le pied sur les îles Glorieuses continue de faire réagir. « Ici, c’est la France ! », a déclaré Emmanuel Macron. Le président de la République Andry Rajoelina était le premier dirigeant malgache à avoir réagi à ce que certains qualifient de « pure provocation ». Le chef de l’Etat a annoncé la mise en place de la fameuse commission mixte avant le 18 novembre. Après Andry Rajoelina, le Premier ministre Ntsay Christian qui assure également l’intérim du ministre des Affaires Etrangères s’est exprimé sur la question. Entendu sur les ondes de la RFI, le locataire de Mahazoarivo préconise la tenue d’une consultation nationale.

Adhésion populaire. D’après le Premier ministre Ntsay Christian, l’objectif de cette consultation nationale est de « recueillir l’ensemble des avis des forces vives de la Nation sur un sujet fondamental pour le pays ». On se demande alors sur la forme que pourrait prendre cette consultation nationale. S’agira-t-il d’un référendum ou d’une seule consultation du genre forum national ? Dans sa démarche, le pouvoir en place voudrait obtenir l’adhésion populaire aux actions qu’il pourrait entreprendre pour la restitution des îles malgaches de l’Océan Indien. L’ancien vice-président de la Cour International de Justice Raymond Ranjeva a déjà martelé que le débat juridique sur la nationalité des îles éparses a été clos suite à la Résolution 34/91 de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Recueillis par R. Eugène

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Grande foire Be ny lazany à Marovoay : Distribution de 10 tonnes de semences de riz pour les paysans

Des centaines de sacs de semences de riz pour les paysans à Marovoay.

La grande foire Be ny lazany de Marovoay a débuté le jeudi 24 octobre et a pris fin hier. Lors de la cérémonie d’ouverture, l’Etat a fait un don de 10 tonnes de semences de riz pour les centaines d’agriculteurs dans le district de Marovoay. Selon les explications du chef de région par intérim de Boeny, Clavela Bazezy « ceci a été fait dans l’intérêt des agriculteurs, ce qui entre dans le cadre du ‘velirano’ numéro 9 du président de la République ». Mais il y aussi la volonté de redonner à Marovoay sa capacité de production d’antan, qui rappelons-le, est quand même le plus grand producteur de riz de Madagascar après Ambatondrazaka.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Audiovisuel : Latimer Rangers revient avec « Tanàna, làlana, havoana sy menamasoandro »

Latimer Rangers, le concepteur de l’émission « Tanàna, làlana, havoana sy menamasoandro ».

« Tanàna, làlana, havoana sy menamasoandro », les générations ’50 et ’60 se souviendront toutes de cette émission culte de Latimer Rangers. Ce dernier l’a remis en marche depuis samedi sur la radio nationale.

L’émission culte des années ’70, « Tanàna, làlana, havoana sy menamasoandro » de Latimer Rangers, revient sur les ondes depuis le 26 octobre. La première édition diffusée samedi est revenue sur les évènements qui se sont déroulés à Ifandana Ambalavao Tsienimparihy. « Durant lesquels les Merina et les Betsileo se sont affrontés du temps de Radama I en 1810 », met en avant Lova Andrianaivomanana, l’assistant en réalisation et collaborateur technique. Au micro, l’auditeur retrouvera Latimer Rangers qui ajoute, « au final, il y avait eu entre 3.000 et 4.000 morts ».

L’objectif des deux collaborateurs est de positionner émission en tant que travail de mémoire. « Il faut aller au-delà de ces séquelles de l’histoire dont certaines sont encore vivifiées même au XXIe siècle », explique Latimer Rangers. Mais l’esprit de « Tanàna, làlana, havoana sy menamasoandro » restera là même comme au tout début. Tous les auditeurs de la radio nationale nés dans les années ’60, voire un peu plus tôt, se souviendront de la séquence sur Ambondrombe, territoire gorgé de mythes et mont des esprits des malgaches. Sa diffusion a été sans conteste l’une des plus suivies à Madagascar en son temps.

« On va faire parler ceux qui se trouvent dans les hautes sphères, ceux qui sont les plus vulnérables, les filles de joie, les prêtres… Cela a toujours été comme cela », assure Latimer Rangers. La prochaine émission sera sur le « Tsangatsaigny » qui se tiendra du 05 au 08 novembre à Ambatoharanana Ambilobe. Le réalisme imprimé dans la narration et l’habillage musical ont fait le succès de « Tanàna, làlana, havoana sy menamasoandro » dès ses débuts. Dans un pays où la radio était encore le seul média le plus largement démocratisé, probablement jusqu’à maintenant, Latimer Rangers a réussi à parler de leurs cultures aux malgaches.

Il est ainsi devenu une référence en sillonnant le pays et en relatant la vie du peuple sans aucune concession. « L’émission est diffusée de 20 h à 20 h 25 avant le théâtre radiophonique », fait savoir Lova Andrianaivomanana. A 83 ans, Latimer Rangers reprend « Tanàna, làlana, havoana sy menamasoandro » là où il l’avait laissé.

Maminirina Rado

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Fausses monnaies : Quatre personnes arrêtées, 12 000 000 ariary de faux billets saisis

Les résultats réalisés par la Police nationale la semaine dernière dans la Capitale et dans la région Sava permettent de penser à l’existence d’un réseau bien structuré de faussaires de monnaies opèrant dans le pays.

Face aux doléances de la population sur la circulation des faux billets de banque dans la ville de Sambava, beaucoup en étaient déjà victimes, le commissariat de la sécurité publique de ce district a décidé d’ouvrir une enquête sur ce fait. Nantis des informations fiables et avérées, les enquêteurs ont réussi à traquer deux personnes reconnues impliquées dans cette affaire, mercredi 23 octobre. Elles ont été appréhendées dans le quartier d’Antaimby. Ayant reconnu leur culpabilité, ces individus ont avoué avoir participé à ce crime. Leur mode opératoire est simple. Ils échangent le faux billet des 20.000 ariary contre un authentique de 10.000 ariary. 500 billets de 20.000 ariary, soit 10.000.000 ariary, tous des faux, ont été découverts chez eux. La suite de l’enquête a conduit les policiers à Antalaha le jeudi 24 octobre où ils ont pu mettre la main sur un autre complice. Des matériels et accessoires utilisés dans la fabrication des faux billets ont été saisis chez lui. L’enquête a également révélé que les malfaiteurs ont commencé à faire ce forfait depuis longtemps, le chef du commissariat de Sambava, le Commissaire de Police invite le public à être vigilant surtout en cette période de campagne de la vanille durant laquelle l’argent coule à flots dans cette région septentrionale de l’île. Il affirme poursuivre les investigations pour la recherche des autres complices de ce crime qui est puni par la loi à un emprisonnement à perpétuité.

100 billets saisis à Tana. L’arrestation d’un autre individu en possession des 100 fausses coupures de 20.000 ariary dans le quartier des 67ha, le matin du vendredi 25 octobre constituerait une piste pour le démantèlement de ce réseau de malfaiteurs. Le suspect a été appréhendé alors qu’il était en train de chercher des clients pour mettre sur le marché cette grosse somme. Ce résultat grâce aux renseignements fournis par des personnes de bonne volonté. Le mode opératoire ressemble beaucoup à celui pratiqué par les deux individus arrêtés à Sambava. En reconnaissant être le propriétaire de cette fauuse monnaie, il affirme avoir eu l’intention d’échanger ces faux billets contre la moitié de leur valeur en vrais billets. Il ajoute qu’une personne à bors d’un 4×4 qu’il n’a pas pu identifier l’immatriculation lui a fourni cet argent. Si tel est vraiment le cas. La personne déclarée par le suspect serait-il de connivence avec celle qui a été arrêtée à Antalaha ? Déféré au Parquet samedi, cet individu a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora.

T.M.

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Internet : Madagascar dispose de l’un des services les plus rapides en Afrique subsaharienne

En milieu urbain l’accès Internet est plus facile.

La vitesse est là. Mais le coût d’accès demeure prohibitif. C’est ce qui ressort d’une étude de la Banque Mondiale dans sa dernière note de conjoncture.

Fibre optique. Une performance obtenue grâce aux investissements réalisés dans le secteur des télécommunications. « Les investissements dans les câbles à fibres optiques sous-marins en 2009 et 2010 ont mis fin à la dépendance du pays à l’égard des satellites pour la connectivité internationale, ont amélioré l’accès et ont réduit le coût de la bande passante internationale ». « Plus récemment, Telma a mis en place un réseau fédérateur national en fibre optique reliant les grandes villes et contribuant à la disponibilité de l’Internet haut débit en milieu urbain. Madagascar dispose à présent de l’une des vitesses de téléchargement les plus rapides en Afrique subsaharienne ». Cette évolution a favorisé l’émergence de nouveaux secteurs très performants, notamment les secteurs de sous-traitance informatique, de la vente au détail et de la banque, ainsi que d’autres services aux entreprises.

Coût. Malheureusement, le facteur coût demeure encore un frein à l’accès du plus grand nombre à Internet. Malgré les améliorations, les frais de connexion Internet restent élevés et la pénétration est faible. Le coût des services Internet haut débit fixe est plus élevé que dans les pays de référence. Les taux de pénétration sont également bien inférieurs à ceux des autres pays, une proportion importante de la population n’ayant toujours pas accès au réseau mobile (65,9%). Les prix élevés contribuent largement aux faibles taux de pénétration et d’accès à Madagascar, ce qui constitue un coût d’opportunité important pour l’économie. Selon une estimation, si les abonnements au haut débit fixe atteignaient les niveaux observés dans les pays de référence tels que le Rwanda ou le Cameroun (c’est-à-dire des 10% actuels à 18%), la croissance pourrait être relevée de plus de 1 point de pourcentage. À terme, cela pourrait également stimuler de nouveaux investissements. L’on note par ailleurs un déséquilibre entre le monde urbain et le milieu rural. « Le coût d’investissements en infrastructure en milieu rural est exorbitant actuellement. Dans les zones dépourvues de réseau dorsal, le coût d’une licence pour installer de telles infrastructures est prohibitif, ce qui freine les investissements en milieu rural et l’accès des zones éloignées

Recueillis par R.Edmond.

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Administration maritime : Faible participation féminine

La journée mondiale de la mer a été célébrée à Toamasina vers la fin de semaine dernière.

Madagascar ne compte qu’une dizaine de femmes formées. La question du genre est encore une bataille à mener dans le monde de l’administration des affaires maritimes.

L’insularité de Madagascar met en évidence l’importance des ports et du secteur maritime. Une évidence souvent méconnue du citoyen lambda et qui semble oublier par certains décideurs politiques. Un oubli qui pourrait se manifester par l’inexistence d’école supérieure chargée de former et de produire des cadres supérieurs spécialisés en administration maritime telle que les administrateurs des affaires maritimes, les juristes maritimes ou encore les manager portuaires. En effet, les formations dispensées auprès de l’Ecole Nationale d’Enseignement Maritime du pays (ENEM) sont « limitées ». « L’ENEM a été mise en place pour former des marins allant de subalternes, d’officiers, d’officiers mécaniciens aux officiers commandant des navires. Il faut se former à l’étranger si l’on veut avoir des diplômes en matière d’administration maritime », fait savoir Vonimbolanoro Razakafoniaina, membre de l’association des femmes manager du secteur maritime à Madagascar en marge de la célébration de la Journée mondiale de la mer vendredi dernier à Toamasina. Une situation handicapante pour un pays comme Madagascar mais surtout pour la jeunesse malgache qui ne dispose pas forcément des capacités financières pour les études à l’étranger. Un projet de réforme de l’ENEM serait toutefois en gestation. L’on envisagerait « d’ouvrir les cursus de formation à d’autres domaines comme l’administration maritime ». Une façon devant permettre de produire des compétences répondant aux besoins du pays d’un côté, mais qui développerait le secteur maritime malgache, de l’autre. Outre ce changement au niveau des cursus, on projetterait également « une extension de l’ENEM ».

Parité. La célébration de la Journée mondiale de la mer effectuée à Toamasina a également permis d’avoir quelques informations sur la place de la femme malgache dans l’univers de l’administration maritime. De ses quarante ans d’expériences en la matière, Vonimbolanoro Razakafoniaina fait savoir que « Madagascar ne compte qu’une dizaine de femmes formées auprès des grandes écoles à l’étranger ». Une situation que l’association des femmes manager du secteur maritime voudrait changer si l’on s’en tient toujours aux dires de notre interlocutrice. « Par l’intermédiaire de l’association, nous avons la possibilité d’envoyer des jeunes malgaches dans les pays étrangers comme la France afin d’y parfaire leurs études. Ce, grâce à des bourses d’études octroyées par l’Organisation maritime internationale. L’objectif étant de leur donner le plus de bagages possibles afin de faire face aux exigences du métier », explique-t-elle. Avant de préciser : «le but de l’association est de promouvoir les femmes et le genre dans le domaine de l’administration maritime ». Célébrée sous le thème « Autonomisation de la femme dans le secteur maritime », la Journée mondiale de la mer qui était organisée à Toamasina était l’opportunité pour des femmes comme Vonimbolanoro Razakafoniaina de partager leurs vécus mais surtout d’interpeller sur l’importance du genre.

José Belalahy

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Iles malagasy dans l'océan Indien. Le PM Christian Ntsay remet les points sur les "I" sur RFI

Mercredi [23 octobre 2019), au beau milieu de l’océan Indien, sur la plage de l’une des cinq îles Éparses, le président français lâchait : « On va dire que je suis déconnecté parce que je suis à la plage, alors qu'il y a des grèves en métropole, mais non, ici c'est la France, ce n'est pas une idée creuse ». Une réaffirmation sans équivoque de la souveraineté française sur un territoire que revendique Madagascar et pour lequel il a été convenu en mai dernier par les deux présidents que des négociations commenceraient cette année.

Jeudi après-midi, c’est par un tweet que le président Andry Rajoelina a réagi à cette sortie inattendue d’Emmanuel Macron. « Le respect de l’intégrité territoriale et la défense de nos intérêts passent par le dialogue », écrit-il.

Le Premier ministre Christian Ntsay a lui rencontré le chef de l’État français à La Réunion, quelques heures à peine après sa déclaration fracassante. Sans toutefois commenter. S’exprimant pour la première fois vendredi, il met cela sur le compte d’une différence d’agendas politiques et remet les points sur les « i ». « Chaque pays a son agenda. Cet agenda appartient au président dont vous parlez (NDLR : Emmanuel Macron). L’agenda que nous connaissons, c’est l’agenda qui a été déterminé à la suite de la rencontre au mois de mai entre les deux présidents, rappelle-t-il. Nous avons convenu d’une première réunion de cette commission mixte dans quelques semaines. Et je ne vois pas pourquoi on devrait s’écarter de cette feuille de route qui a été décidée par les présidents de la République. »

Des négociations à partir du 18 novembre

Le 18 novembre prochain, à Madagascar, des représentants des deux pays se réuniront pour la première fois autour d’une table pour amorcer les négociations autour de l’appartenance et la gestion de ces îles Éparses. À l’heure actuelle, rien n’a encore filtré sur les grandes lignes du projet. Ni même sur l’identité des personnes qui représenteront la partie malgache.

« La décision finale sur la composition de la délégation malagasy revient au président de la République », souligne le Premier ministre malgache.

En revanche, Christian Ntsay a annoncé la mise en place d’une consultation nationale pour, dit-il, « recueillir l’ensemble des avis des forces vives de la nation sur un sujet fondamental pour le pays ».

 

Publié par RFI le 26-10-2019

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RAHARAHA FAMONOANA POLISY TAO AMBODIHAZININA : Olona 2 misazy 5 taona, 15 afaka madiodio

Raharaha famonoana polisy telo lahy tao Ambodihazinina fokontany Mahatsara distrikan’i Fenoarivo-Atsinanana, ny 24 oktobra 2018. Iray taona aty aoriana, vao vita ny fitsarana.

Raha tsiahivina, ny alatsinainy 3 desambra 2018 lasa teo dia olona 21 no nosamborina tamin’iny raharaha iny. Ny 19 tamim’ireo no niakatra fampanoavana tao Toamasina, ny alatsinainy 10 desambra 2018.

Ny 18 no no notanana vonjimaika am-ponja  tao amin’ny fonjan’Ambalatavoahangy. Ny 2 amin’ireo izay vehivavy.

Nivoaka ny andron’ny zoma 25 oktobra io ihany ny didim-pitsarana momba izany. Ny iray nomen’ny fitsarana sazy mihatra 5 taona an-tranomaizina. Ity farany izay tompon’ilay trano nosavaina mahakasika raharaha lavanila izay niteraka vono olona mahatsiraiva. Nahazo sazy 5 taona ihany koa ny vadin’ilay tompon-trano. Tovolahy iray izay mbola tsy ampy taona no voasazy 30 volana. Ilay tovolahy izay voatifitry ny polisy iray teo amin’ny tongony mialoha ny nahafatesan’ilay polisy io misazy 30 volana io.

Ny 15 ambiny tamin’ireo 18 voarohirohy kosa no noafahan’ny fitsarana madiodio.Nitondra fisaorana ho an’ny solombavambahoaka Mohamad Ahmad ( Amady Hely) solombavambahoakan’i  Fenoarivo-Atsinanana ireto mponina ao Ambodihaiznina ireto. Nanambara mantsy izy reo fa na dia tany am-ponja aza izy ireo dia tsy nanadino azy ireo ity solombavambahoaka ity. Naka mpisolovava niaro azy ireo sy nanampy tamin’ny lafiny maro.

 TH

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MPANAKANTO MALAGASY BASTA LION : Niharan’ny lozam-piarakodia tao Nosy be hell ville

Nanamafy ary nanamarina izany tokoa ny anabavin’ity mpanakanto ity. Nanazava    ity farany fa omaly alahady  tokony  ho tamin’ny  efatra ora  maraina, tao  Androkaroka , Nosy be hell ville  no niseho ny loza rehefa avy namonjy alim-pandihizana tao amin’ny  “Mazava Club » izy ireo .

Raha  ny fanazavana voaray hatrany dia  niala lavaka ny fiara nitondra ireto farany saingy  tsy voafehy  ny familiana ka tafalatsaka tany anaty kirihitr’ala. Soa ihany fa tsy nisy ny aina nafoy fa saika naratra avokoa ireo mpandeha tao anatiny. Manaraka  fitsaboana ao amin’ny  “Clinique Italienne “ao Androkaroka moa ity  mpanakanto ity hatreto noho ny ratra be nahazo azy ary tsy misy atahorana loatra kosa ny ainy rehefa nahazo fitsaboana ara-dalàna.

Tatianà R.

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SAMBAVA : Vola sandoka 10 tapitrisa Ariary saron’ny Polisy, lehilahy miisa 3 voasambotra

Tsikaritra  mantsy fa efa hain’ireo olon-dratsy  tanteraka  ankehitriny ny manamboatra vola sandoka, efa raitra rahateo koa ny  fitaovana  ampiasaina. Fantatra tamin’ny angom-baovao voaray nisesisesy  tato ho ato fa  ny vola roa alina Ariary tokana no tena nahitana sandoka niparitaka tamin’ny  Faritra maro. Ankoatra ireo  vola tsy  tena izy sarona  teto an-drenivohitra dia nahatrarana izany ihany koa tao  Sambava.   Taorian’ny fihainoana ireo fitarainan’ny mponina sy ny fanamarinana ireo angom-baovao azo mahakasika ny fiparitahana vola sandoka iray alina Ariary tao an-tampon-tanànan’i Sambava dia nandray andraikitra avy hatrany ny Polisy avy eo anivon’ny kaomisaria sambava, ka nanokatra fanadihadiana.

Nisy ny vela-pandrika izay nomanin’ireo Polisin’i Sambava. Tamin’izay  fotoana  izay no nahatratrarana ny roa tamin’ireo tompon’antoka amin’ity fanamboarana sy fanaparitahana vola sandoka ity ny andron’ny alarobia 23 oktobra 2019 teo tao amin’ny fokotanin’ Antaimby-Sambava. Nandritra ny famotorana izay natao no nahafantarana fa amidin’izy ireto iray alina Ariary ny vola sandoka roa alina Ariary, ary mbola nahitana vola sandoka mitentina 10 tapitrisa Ariary  ihany koa moa ireto roa lahy ireto nandritra ny fisavana ny entan’izy  ireo. 

Tsy nijanona hatreo ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana nisahana ny raharaha  fa mbola nitohy hatrany, hany  ka ny andron’ny alakamisy 24 oktobra 2019 teo dia tra-tehaka indray  koa ny naman’ireto roa lahy ireto tany amin’ny tanànan’ Antalaha, izay nahatratra ireo fitaovana sy kojakoja samihafa entin’izy ireto manamboatra ireo vola sandoka. Miezaka ny Polisin’ny eo anivon’ny kaomisarian’ny Sambava amin’izao fotoana  manohy  ny  fikarohana ireo vola sandoka efa niparitaka  tao an-tampon-tanàna sy ny manodidina. Karohina rahateo koa  ireo izay mety ho mpitsikombakomba hafa tamin’ity tranga ity.

Lehilahy iray niakatra fampanoavana amin’ny raharaha vola sandoka

Lehilahy iray nikasa hanakalo vola sandoka mitentina  roa tapitrisa Ariary no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ ny surêté urbaine d’Antananarivo ny zoma  25 oktobra maraina  lasa teo iny.  Raha ny loharanom-baovao voaray  dia vokatry ny fiaraha-miasan’ny  Polisy tamin’olona tsara sitrapo no nahazoana loharanom-baovao ka nahafahan’ny Polisy nametraka vela-padrika . Avy hatrany  dia noraisim-potsiny teny amin’ny faritra 67ha ity lehilahy ity niaraka tamin’ny vola sandoka teny aminy izay  saika hatakalo.

Tamin’ny famotorana  lalina natao azy dia niaiky tokoa ny lehilahy fa azy ireo vola sandoka ireo ary saika hamidiny  iray  hetsy vola tena izy ny vola sandoka roa tapitrisa Ariary.  Araka ny fanazavany ihany dia fiara tsy mataho-dalana na 4x4  izay tsy tadidiny ny  laharana no namatsy azy ireo vola sandoka ireo ka mbola mitohy ny fikarohana ireo izay ahiana mety ho mpiray tsikombakomba taminy .  Ny  Sabotsy faran’ny  herinandro teo no natolotra ny fampanoavana ny raharaha.

Tatianà R.

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FAMATSIANA SOLIKA : Handefa tolo-bidy hahafahana manafatra solika mivantana ny fitondram-panjakana

 Izay no isany nambaran’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina nandritra ny fihaonany tamin’ireo vondron’ny mpamokatra solika eto Madagasikara na GPM tamin’ny faran’ny herinandreo lasa teo, tao amin’ny lapam-panjakana Ambohitsorohitra. Tsy nanaja ny fifanarahana nifanaovana mikasika ny famatsiana solika ny GPM izay nihatra tamin’ny toe-karena sy niteraka savorovoro teo amin’ny vahoaka andro vitsivitsy izay. Ny GPM koa dia tsy nanaja ny voafaritra momba ny fanangonana tahirin-tsolika izay tokony haharitra 21 andro hiatrehana izay mety ho tranga hiseho eo amin’ny fanjifana. Vokany, efa ho herinandro mahery no nijalian’ireo mpanjifa ary niteraka fitaintainana izany noho ny tsy fanarahana ireto mpamokatra solika ireto ny fifanarahana ara-dalàna natao taminy. 

Nanolotra vahaolana…

Nanolotra vahaolana niaraka izy ireo araka izany. Tapaka tamin’izany fa hatsangana ny fitehirizan-tsolika lehibe hahatratra 20,000m³, raha tsy misy afa-tsy 18000m³ no zakan’ny amin’izao fotoana izao, amin’ny volana mey 2020 sy tahiry hafa 29000m³ amin’ny taona 2025 ao Toamasina ho an’ny GRT. Nampahafantatra ihany koa ny GPM fa hisy sambo mpamatsy solika faharoa ho tonga ny 15 novambra ho avy izao. Nazava ny tenin’ny Filoham-pirenena fa tsy ekena ny fandikana ny fifanarahana natao ary nohamafisiny tamin’ireto mpandraharaha ireto ny tokony hanamboarana fitehirizan-tsolika manerana an’i Madagasikara mba hamaliana ny filan’ny vahoaka sy ho fanajana feno ny fametrahana tahirin-tsolika ara-dalàna. Fepetra tsy maintsy nirosoana izao taorian’ireny olana ara-tsolika niseho teto amin’ny firenena ireny. 

N.A

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ANTSIRANANA : « Hatao amin’ny fomba mangarahara ny fandraisana mpampianatra Fram »

 Izay no nambaran’ny  Minisitry ny Fanabeazam-pirenena  sy ny fampianarana teknika ary arak’asa  nandritra ny  fihaonana nataony  tamin’ireo tompon’andraikitra sy mpampianatra tao amin’ny «  Capr  »  tany Antsiranana, tamin’ny herinandro teo.

Noho izany, hoy izy, hatrany hajoro isaky ny «  établissement  » ny komity handinika ny fandraisana mpampianatra ho mpiasam-panjakana ary hisy solontenan’ny minisitera hidina any an-toerana handrindra sy hanara-maso ny asan’ireo komity ireo. Ankoatra izay dia mbola nampahatsahiviny ny toromarika izay tsy maintsy harahina ho fanatsarana ny fitantanana ny asam-panjakana sy ny departemanta izany tantaniny.

 A.Lepêcheur

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FONJA AO ANTALAHA : “Tena manaja ny zon’ny voafonja izahay”, hoy ny Minisitry ny Fitsarana

Fanaratsiana ny fitondram-panjakana Malagasy ny vaovao navoaka ary tsy marina ny ampahany sasany, hoy ny minisitra. Ny fandraharahana ny fonja eto Madagasikara moa no tena noresahan’ny mpanao gazety vahiny iray tao amin’ny fanadihadiana izay nataony. Voalaza tao anatin’ilay vaovao navoakany koa fa tsy manaja ny zon’olombelona ny mpandraharahan’ny fonja eto Madagasikara satria mahatratra 800 mahery ireo zatovo sy tanora voafonja ao amin’ny fonjan’Antalaha. Nodisoin’ny minisitra tanteraka ity antotan’isa navoaka ity ary nohamarinina niaraka tamin’ny mpanao gazety, solontenam-panjakana, mpandraharahan’ny fonja ny tena isa marina sy mitombina. 

Fantatra nandritra izany fa tsy misy afa-tsy 192 ihany no voafonja ao amin’ity toerana ity ary ny ankabeazany dia efa voatsara avokoa. “Ny 57 isan-jaton’ireo voafonja dia efa voatsara avokoa, voahaja ny zon’olombelona, niarahana nahita teto fa misakafo intelo isan’andro ireo voafonja, vary, mangahazo, paty sy ireo maro hafa samy haniny ato avokoa”, hoy ny minisitra, nanazava. “Tena diso be ilay filazana fa mampijaly olona ny fanjakana, tsy mijery ny zo maha olona ny fandraharahana ny fonja. Miezaka hatrany isika manatsara izany ary hita soritra izany amin’ny fananganan’ny fitondram-panjakana ireo fonja vaovao manerana ny faritra maromaro manerana an’i Madagasikara”, hoy hatrany ny Minisitra. 

Tsy tokony nasiana fitanilana ny fitantarana ny zava-misy iainan’ny voafonja, hoy koa ny Minisitra Jean Jacques Randrianasolo. Ny tena mampalahelo, hoy izy dia ireo lesoka madinidinika ihany no tena navohitra tao anaty vaovao fa tsy mba noresahina mihitsy ny ezaka lehibe efa nataon’ny fitondram-panjakana sy ny fandraharahana ny fonja ao Antalaha. Notsindriany manokana teto fa tafiditra ao anatin’ny politika ankapoben’ny Fanjakana ny fanajana ny zon’olombelona. 

N.A

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Football- FIFA - Une réunion de grande importance à Mahajanga

La cité des fleurs abrite au mois de novembre prochain, une réunion importante de la Fédération internationale (FIFA). Ce sera plus précisément le 26 novembre que les membres de la commission des associations au sein de la FIFA tiendront leur réunion à Madagascar. Présidée par Ahmad, vice- président de l’instance internationale de football et président de la CAF, cette commission s’occupe des relations entre la FIFA et les  associations membres, c’est-à-dire les fédérations nationales.  Elle a pour mission également le suivi de l’évolution des statuts et des règlements de la FIFA, des confédérations et des fédérations. Parmi les commissions permanentes du bureau de la FIFA, celle dirigée par Ahmad se réunit pour valider les grands projets octroyés aux fédérations nationales par l’instance internationale. Bien que l’ordre du jour à cette réunion ne soit pas encore disponible, il est certain que des dossiers importants seront traités à cette réunion. Des bruits de coulisses annoncent en effet la présence à Mahajanga le 26 novembre des hauts dirigeants du ballon rond mondial ainsi que des anciens joueurs de renom, africains ou autres. Après l’inauguration du bureau de la CAF à Mahajanga en 2018, c’est la seconde fois que la ville sera le point de rencontre des sommités de la planète football. Au moins une quarantaine de personnes prendront part à la réunion dont les 17 membres  composant cette commission des associations.La rédaction

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Gratuité de l’inscription dans les EPP - Grogne des parents et directeurs d’établissement

Une décision à la fois incomprise et incomplète. La gratuité de l’inscription au sein des Ecoles primaires publiques (EPP), annoncée depuis quelques années, a toujours suscité des mésententes et grognes. Mais la situation s’est empirée cette année, avec les grèves observées dans certains établissements depuis la semaine dernière. C’était le cas aux EPP Manjakaray et Andraisoro ou encore à Ambatolampy Tsimahafotsy, où la décision ministérielle a entraîné diverses incompréhensions. Pour l’EPP Andraisoro, chaque parent d’élèves a dû payer des frais généraux s’élevant à 22 000 ariary, comprenant les salaires des enseignants FRAM et du gardien ainsi que du budget de fonctionnement. Pourtant, le ministre de tutelle a récemment recommandé le remboursement du droit d’inscription, variant entre 2000 et 5000 ariary par parent, pour les établissements qui ont déjà encaissé les frais généraux. Autrement dit, les cotisations des parents restent valables malgré la gratuité de l’inscription. Pourtant, les parents ont pensé qu’ils ne devront plus rien payer et ont réclamé la totalité de la somme déjà versée. Des directeurs d’établissement s’opposent, quant à eux, aux remboursements en avançant que cela nuirait au fonctionnement des EPP.

Aucune mesure  d’accompagnement ?Le droit d’inscription est destiné notamment pour le fonctionnement des EPP, dont l’achat des craies, papiers et autres fournitures de bureau. Le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnelle n’a adopté aucune mesure d’accompagnement, notamment en cette rentrée scolaire. « La Caisse école pourrait assurer le budget de fonctionnement de l’établissement, quoique son déblocage tarde. En plus, il s’agit d’un montant symbolique, ne pouvant couvrir qu’une partie des besoins de l’école », constate une directrice d’établissement, voulant garder son anonymat par peur d’éventuelles répressions. Avec la gratuité du droit d’inscription, des enseignants paient de leurs propres moyens les craies et éponges faute de budget. De plus, certains établissements disposent de cantines scolaires, de dentisterie ou autres branches nécessitant plus de fonds. Outre l’absence de mesures d’accompagnement de cette décision, l’on constate une défaillance au niveau de la communication au sein du ministère de tutelle, ce qui favorise les incompréhensions.A noter que, malgré les mésententes et manifestations, la rentrée des classes s’est tenue depuis hier pour la majorité des écoles publiques et certains établissements privés. L’année scolaire 2019- 2020, repartie en 3 trimestres, prendra fin le 30 juin 2020. Le premier trimestre s’achèvera le 20 décembre prochain…Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Faux billets de banque - L’équivalent de 32,8 millions ar saisis en trois mois

La période comprise entre les mois d’août et de décembre, est toujours propice aux activités illégales des contrefacteurs fiduciaires pour faire circuler leurs fausses coupures de banque dans le pays. Ainsi entre août 2019 et octobre 2019, le réseau de faux-monnayeurs local  a tenté de faire circuler près de 32 830 000 ariary. La plupart de ces faux billets sont en général constitués de 20 000 ariary.  Les cas les plus récents enregistrés remontent dans un laps de temps compris entre le mois d’août et le mois d’octobre. Fénerive Est, Région Analanjirofo et Sambava pour le Nord-est, ont été choisies par  les faux- monnayeurs  pour opérer. Dans cette dernière ville, trois autres personnes ont  été placées en garde à vue à Sambava, dans la Région de SAVA. Ces trois individus sont soupçonnés d’avoir participé  à une distribution de faux billets, soit un montant total de 10 millions d’ariary. Selon les informations reçues auprès de la Police nationale, ils auraient également fait des victimes parmi les opérateurs de vanille de la Région. Le 2 août dernier, toujours à Sambava, 220 000 ariary ont été pris sur trois jeunes lors d’une manifestation culturelle. Le 15 octobre dernier, les Forces de l’ordre à Fénerive-Est ont confisqué une somme de 20 millions d’ariary en faux billets   transportés dans un 4x4 pick-up.

5 personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette affaire. Bien que les Hautes terres ne soient pas le terrain de prédilection des faussaires, des cas s’y produisent. Une somme de 2 millions d’ariary de faux billets de 20 000 ariary a été saisie par la Police le 26 octobre dernier au 67 ha. Un suspect  chargé de commercialiser ou de les échanger  contre des vrais billets a été interpellé. Le mois d’avant, c’est à Andoharanofotsy que les Forces de l’ordre appréhendaient 5 personnes dont le cerveau présumé  sur qui 830 000 ariary en faux billets ont été découverts.Généralement, le réseau sévit dans les Régions du Nord-est, de l’Est et du Sud-est, c’est-à-dire celles qui produisent  le plus des produits agricoles d’exportation à forte valeur ajoutée : letchis, vanille ou girofle, etc. Ils chercheraient à acheter ces produits d’exportation à forte valeur ajoutée avec ces fausses coupures de banque auprès des producteurs des Régions. Vu que les cours s’envolent parfois sur le marché international comme notamment dans le cas de la vanille, il est donc logique que ces bandits se ruent à corps perdu sur la filière, espérant y trouver le moyen pour spéculer sur les prix si jamais ils réussissent à duper les victimes.Franck Roland

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Secteur financier - Paositra Malagasy rachète OTIV Boeny

Redressement. C’est ce qui résume l’accord conclu entre le ministère des Postes, de la Télécommunication et du développement du numérique (MPTDN) et le président du conseil d’administration ainsi que les administrateurs provisoires de la mutuelle OTIV Boeny. La cérémonie de signature s’est tenue hier à l’Hôtel Colbert Antaninarenina. Suite à l’impasse traversée par la mutuelle, cette opération de fusion-acquisition permet de regagner la confiance du client. «Lors du passage du Président de la République Andry Rajoelina dans  la capitale de Boeny, il a promis aux membres de l’OTIV Boeny de trouver une solution rapide et durable à leur problème. En effet, l’OTIV Boeny est en difficulté depuis 2016. A la fin de 2017, la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF)  a décidé de changer les dirigeants de la mutuelle pour trouver les solutions rapides. Les 33 000 membres et clients de cette mutuelle sont en passe de perdre leurs dépôts à cause d’une mauvaise gestion et de détournement de fonds. Au terme de cet accord, la Paositra Malagasy s’engage à reprendre toutes les activités de l’OTIV Boeny. Les quinze caisses de l’OTIV seront désormais à la disposition des clients», annonce Christian Ramarolahy, ministre de tutelle.  

Licence  de microfinance  Grâce à cette fusion, Paositra Malagasy va devenir un acteur majeur dans l’inclusion financière.  Elle renforce ses activités en obtenant une licence de microfinance. « La Paositra Malagasy va offrir des crédits aux 33 000 clients de l’OTIV Boeny dans des conditions plus favorables grâce à un taux d’intérêt de 12%  alors que la pratique de la mutuelle tournait autour de 24 à 30% auparavant. Dans quelques mois, la Paositra Malagasy va élargir son offre à ses clients qui comptent environ 500 000 sur l’ensemble du territoire. Cette démarche s’inscrit également dans la participation au programme « Fihariana » concernant la facilitation de l’accès au financement», poursuit le numéro un du département lors de son allocution. A titre d’information, Paositra Malagasy est la seule institution financière avec un peu plus de 250 agences sur le territoire national.  Recueillis par Solange Heriniaina

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Coups de cravache

Rajoelina Andry Nirina, le Chef d’Etat, règle la pendule à l’heure. Badine à la main, le Président de la République, premier responsable du sort de la vie des 25 millions de Malagasy, fouette les patrons des compagnies pétrolières opérant à Madagasikara.  Ces derniers temps, le Groupement des pétroliers de Madagasikara (GPM) s’amusa à prendre en otage la vie des Malagasy. Il a tendance à oublier que ses activités entrent dans le cadre de ce qu’on appelle le « Service public ». De ce fait, ils n’a pas le droit de jouer avec.  Un jeu dangereux. En effet, se permettre de jouer sur la vie de 25 millions d’âmes relève d’une effronterie impardonnable.  En fait, la semaine du 20 octobre, Antananarivo a été durement secouée par des perturbations dues apparemment aux ruptures de stock en carburant chez les pétroliers. Les stations-services en proie à un problème d’insuffisance de réserve d’essence et de gasoil, à leur niveau, étaient prises d’assaut. De longues files d’attente de voitures les envahissent. Très vite, la population est soumise à la panique et s’affole. Les ténors du GPM et le directeur général de l’OMH ont beau monter au créneau aux fins de  rassurer l’opinion que le stock existant est suffisant à la consommation de la ville mais la tension perdure et la panique continue de sévir.   Le Chef de l’Etat Rajoelina sitôt arrivé au pays après le Sommet de Sotchi, en Russie, convoqua dare-dare à Ambohitsorohitra les patrons des compagnies pétrolières (Vivo, Total, Galana, Jovena et la Logistique pétrolière) pour leur « rappeler à l’ordre » ce vendredi 25 octobre. Ce fut un mauvais quart d’heure  pour ces patrons indélicats. En effet, très remonté, le numéro Un du pays dut rappeler à leur endroit les tenants et aboutissants du cahier des charges régissant leurs activités qu’ils ont signé librement.Le Président de la République Rajoelina Andry Nirina  dut rafraichir la mémoire de ces patrons irresponsables sur leurs engagements. En gros, selon les termes du cahier des charges, les pétroliers sont tenus de veiller strictement à la normalisation et à la régularisation de la gestion de leurs stocks de telle manière que les approvisionnements en carburant des stations-services ne doivent, en aucun cas, souffrir d’aucune rupture impactant directement sur le quotidien du peuple et sur toutes les activités économiques du pays dont principalement les transports. Devrions-nous rappeler qu’une rupture de stock d’une journée seulement dans les stations-services suffit à perturber les esprits et à causer d’importants dégâts matériels sinon des pertes incalculables  pour tout le monde. Et la responsabilité des patrons du GPM ne peut pas être que totale en cas d’ « incident » de ce genre. En ce qui concerne du « trouble » de ces derniers temps, le locataire d’Iavoloha n’a pas hésité, un seul instant, de mettre les pétroliers devant leurs engagements. En fait, ils ont failli à leurs responsabilités qui, au final, ont coûté cher au pays.  Le Président mit les points sur les « i » et rappelle à l’ordre donc les brebis galeuses. A l’occasion, il fit savoir à qui doivent l’attendre qu’à ce rythme l’Etat passera aux actes sur l’éventualité d’importation directe de carburant. Une menace que le GPM doit prendre au sérieux. Des coups de cravache ! Il en fallait bien. 

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Assemblée nationale - Le projet de loi de Finances se fait attendre !

Rien à signaler ! L’Assemblée nationale de Tsimbazaza est encore calme et presque déserte depuis le début de la session ordinaire le 15 octobre dernier. Rappelons que cette 2ème session sera essentiellement portée sur l’étude et l’adoption du projet de loi de Finances 2020. A priori, le texte n’est pas encore arrivé au niveau de la Chambre basse d’après la présidente du perchoir de Tsimbazaza, Christine Razanamahasoa hier en marge d’une cérémonie au Carlton Anosy. Rappelons que lors de l’ouverture officielle de cette 2ème session ordinaire, le 15 octobre dernier, la présidente de l’Assemblée nationale avait déjà insisté sur l’importance de l’arrivée du projet de loi de Finances entre les mains des députés. En principe, le ministère de l’Economie et des Finances a encore jusqu’au 31 octobre pour envoyer le texte en question et respecter ainsi le délai imparti par la loi.

Attentes multiples Cette session budgétaire est déterminante dans la concrétisation des projets présidentiels insérés dans la Politique générale de l’Etat (PGE).D’ailleurs, le numéro un de Tsimbazaza avait également interpellé l’Exécutif  par rapport au fait que cette loi de Finances devrait refléter la politique publique et les ambitions de l’Exécutif, tout en encourageant ses pairs à apporter les modifications et amendements nécessaires à ce projet de loi.A part les projets présidentiels, les acteurs concernés dans le droit des enfants (l’UNICEF en l’occurrence) ont le regard rivé vers Tsimbazaza après la séance consacrée aux analyses budgétaires des secteurs sociaux clés pour les enfants.Outre l’examen et l’adoption de la loi de Finances 2020, le réexamen de la proposition de loi relative à l’opposition et les partis d’opposition figure, entre autres, parmi les dossiers chauds qui attendent d’être traités au niveau des deux Chambres du Parlement. Autant dire que les prochains jours de session devront être bien remplis pour les parlementaires.Sandra R.

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Naina Andriantsitohaina - La quasi-totalité des Fokontany de la Capitale visités

Un véritable marathon. Démarrées à la fin du mois de septembre dernier, les descentes menées par Naina Andriantsitohaina se poursuivent cette semaine encore. Hier, il est allé à la rencontre des habitants de quelques Fokontany du premier Arrondissement. Le candidat de l'IRD aux communales, Naina Andriantsitohaina, a été accompagné du député Jocelyn Andriamanalinarivo, des candidats conseillers municipaux de la liste IRK.  Il est descendu dans le quartier des 67 Ha et à Ankasina. Ces descentes sont l’occasion pour les habitants d’évoquer leurs soucis avec le prétendant à la Mairie de la Capitale. Les urgences soulevées par les habitants de ces quartiers tournent notamment autour de la nécessité de la réhabilitation du marché Coum, constamment sous les eaux en saison de pluies, l’obligation de procéder à un assainissement des canaux d’évacuation, le besoin de voir de près les constructions illicites, l’importance d’accorder un intérêt particulier aux jeunes ainsi que l’utilité de la construction d’infrastructures sanitaires.

Les nombreuses descentes effectuées depuis le 30 septembre dernier ont mené le candidat de l’Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina dans la plupart sinon la totalité des 192 Fokontany des six Arrondissements de la Capitale. Des visites au cours desquelles le prétendant à la Mairie de la municipalité d’Antananarivo a effectué ses premiers contacts avec la population tananarivienne. Cela a également été l’occasion pour le porte-étendard des Orange dans la course à l’Hôtel de Ville d’Analakely, de s’enquérir des besoins vitaux des tananariviens. De nombreux besoins, allant notamment de l’insécurité à l’approvisionnement en eau potable et électricité, en passant par l’insécurité à la construction d’infrastructures sanitaires. A ces préoccupations générales viennent également s’ajouter les problèmes spécifiques à chaque Arrondissement.  En tout cas, alors que la période de campagne électorale ne s’ouvrira que la semaine prochaine, ce mois passé à sillonner à pied la majorité des Fokontany de la Capitale prouve déjà que l’homme est encore en pleine possession de ses capacités  physiques.  Notons que la période de campagne  électorale débutera ce  5 novembre, dans une semaine jour pour jour. Les candidats se préparent à se lancer dans l’arène électorale. Dans les écuries, les équipes préparent leurs stratégies pour arriver à convaincre du mieux possible les électeurs.La Rédaction

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Elections communales : Arrivée des imprimés samedi dernier

Une partie des imprimés sensibles pour les élections municipales et communales du 27 novembre 2019, à savoir les procès-verbaux et enveloppes inviolables, produits et conditionnés avec l’appui du projet de Soutien au Cycle Électoral de Madagascar, a été livrée à l’aéroport d’Ivato samedi dernier, et ce, en provenance d’Afrique du Sud. Les autres imprimés viendront par la suite.

Recueillis par Dominique R.

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Football – Coupe de la CAF : Fosa Juniors s’impose face à la RS Berkane

Une victoire surprenante de Fosa Juniors face à la RS Berkane.

Fosa Juniors a frustré la RS Berkane hier pour les 16es de finale bis du match aller de la Coupe de la Confédération Africaine de Football (CAF), en s’imposant sur le score de 2 buts à 0. Fabrice a pu arrêter le penalty des Marocains.

Un match sous haute tension. Les joueurs de Fosa Juniors ont accompli sérieusement leur job, hier, au Stade du Complexe Sportif de la CNaPS à Vontovorona, dans le cadre du match de barrage aller ou 16e de finale bis de la Coupe de la CAF. Ils se sont imposés face aux Marocains de la Renaissance Sportive Berkane, finalistes de la dernière édition, par 2 buts à 0. Pour cette occasion, le coach Titi Rasoanaivo a opté pour un 4-3-3 très compact. Les Majungais ont très bien fait le pressing sur le porteur du ballon par rapport aux adversaires surtout au début de la rencontre. Ainsi, Jean Yves a ouvert le compteur à la 10e minute, après un bon travail de Besna qui avait profité d’un appui de Donga. Il fallait attendre la 20e minute pour voir la star Ayoub El Kaabi tenter sa chance du droit. Toutefois, Fosa Juniors ne lâchait rien à l’instar de Dahery, qui récupérait le ballon à l’entrée de la surface avant d’envoyer un tir qui ,dérivé, ne passait pas loin des cages, pour aller finalement en corner. En fin de première période, les Marocains se montraient très dangereux. Les Baggio et Besna se sont un peu déconcentrés. Ils avaient du mal à conserver le ballon, surtout qu’ils étaient contrés par leurs adversaires. Heureusement, Fabrice, le gardien de but de Fosa Juniors a accompli des parades décisives et a gardé sa cage inviolée.

Penalty raté. Le calme était revenu à la deuxième mi-temps. Les deux équipes ont continué à tenir un rythme soutenu, sans se montrer efficaces. La RS Berkane a réussi à monter des assauts offensifs mais sans résultat, jusqu’à à la faute de Lôlôdy dans la surface de réparation (59’). L’attaquant marocain Zaid Frouch aurait dû marquer mais le portier malgache a pu repousser sa frappe. Avant la fin du temps réglementaire, Baggio, le capitaine d’équipe a doublé la mise (90e) sur penalty également. Bénéficiant de cette avance de deux buts, Fosa Juniors FC devra confirmer au match retour à Berkane prévu se disputer ce dimanche.

Manjato Razafy

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Antsahamanitra : Jaws Band assure l’essentiel

Jaws Band, la chorale aux belles promesses.

Dans le milieu de la variété évangélique, il faudra maintenant compter sur Jaws Band à en croire sa prestation à Antsahamanitra hier dans l’après-midi. Une prouesse musicale digne des meilleurs, avec un Jao, le chef de file de la chorale, maîtrisant comme jamais le chant et les alléluias. L’intitulé de ce concert, « Tsy ambelako ». Pour l’occasion, le théâtre de verdure a été décoré tout de blanc. Comme à chacune de leur représentation, Jaws Band tient toujours à apporter beaucoup de professionnalisme. Pa contre, bien que ce soit un dimanche, il y avait plusieurs chaises vides dans le public. Comme invité, la chorale a accueilli Lovatiana, elle a déjà chanté avec l’ensemble lors de précédents concerts. Chanteuse de musique profane à ses débuts, ensuite elle a bifurqué vers la musique évangélique. Sur scène, la chorale était vêtue de blanc et de rouge. Sur le titre « Tsy ambelako », tout Antsahamanitra est conquis. En fait, cette chanson reflète assez bien le profil de cette chorale. Une musique qui rassemble presque toutes les sonorités de la Grande Île qu’elle a réussi à combiner avec des sonorités modernes comme la soul ou le r’n’b. Si le concert a débuté à 15 h, il a duré presque deux heures.

Maminirina Rado

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Une partie déjà perdue d’avance

« Les îles éparses appartiennent à la France » selon l’ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland-Aneini. « Il n’y a pas encore d’exploitation sur ces îles » selon elle mais en tout cas « elles appartiennent à la France ». Propos tenus le 20 Octobre 2015, qui malgré sa clarté, n’a pas ébranlé pour autant l’opinion malgache, pensant sans doute que ce que dit un ambassadeur n’est pas forcément ce qu’on pense à la tête de l’Etat. Puis le 29 mai 2019 le locataire de l’Elysée, suite à l’entretien avec le président élu Andry Rajoelina qui a déclaré « Nous allons lancer un travail conjoint entre nos deux pays pour aller vers une solution de développement commun dans la zone économique actuelle », ce à quoi le président de la République Emmanuel Macron avait répondu positivement et l’a entériné lors de leur discours commun à l’Élysée, en déclarant qu’avant la célébration du jour anniversaire de l’indépendance de Madagascar le 26 juin 2020, “la bonne formule serait trouvée pour la négociation et la restitution des îles Éparses à Madagascar, donc on aura un an pour y arriver!” Et enfin, le 23 octobre dernier , le coup de massue est arrivé à partir de l’une des îles éparses même « On va dire que je suis déconnecté parce que je suis à la plage, alors qu’il y a des grèves en métropole, mais non, ici c’est la France, ce n’est pas une idée creuse”, ou « Ici c’est la France, c’est notre fierté, notre richesse ».Même noyé dans un plaidoyer pour « la sauvegarde d’une biodiversité rarissime », on aura noté d’abord sa détermination à garder les îles éparses sous souveraineté française, et d’une part, on remarquera que côté malgache on a mis déjà un bémol en instillant la possibilité d’une cogestion, bien loin de la ligne dure d’une volonté de restitution pure et simple de ces « îles malgaches », démarche confirmée d’ailleurs par le ministre des Affaires Etrangères qui invoquera notre incapacité à assurer la sécurité de ces territoires. Alors, que conclure ? Que les discours diplomatiques bien qu’alambiqués, cheminant dans un parcours parfois tortueux, reflètent la plupart du temps le rapport des forces en présence, sauf s’il y a une forte volonté politique de la partie supposée faible, ce qui malheureusement n’est pas le cas. Que ces discours ménagent en même temps son auditoire domestique ainsi que son interlocuteur, car il ne faut pas oublier qu’une partie de la classe politique française avait commencé à tancer Macron, l’accusant d’auteur de trahison dans l’éventualité d’une cession de ces territoires aux Malgaches, qui sont après tout des amis qu’on ne peut pas mépriser. Voilà donc une partie qui va se terminer par un consensus déjà concocté d’avance, le moindre mal que nous puissions attendre dans ce partenariat, puisqu’il faut l’appeler ainsi dorénavant , et que nous ayons des retombées équitables des richesses, qu’on dit énormes , que recèlent ces îles « franco-malgaches ».

M.Ranarivao

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Hain-trano tao Ambolomadinika : Manahy fandoroana niniana natao ireo traboina

Trano 12 sy fianakaviana 16 no traboina tsy fidiny noho ilay hain-trano tsy fanta-piaviana nitranga tao Ambolomadinika, ny zoma tokony ho tamin’ny 09ora sy sasany teo. Isan’ny may tamin’izao hain-trano izao, ny tranon’i Marcelline vady navelan’i Tombo Daniel valiha izay sady mpiserasera ihany koa, sy i Berthrand ilay mpitendry valiha ao anatin’ny tarika vakodrazana tarihan’i Marcelline ankehitriny. Raha ny fanazavan’ilay Ramatoa niandohan’ny afo dia fotoana mbola tsy fandrehetana afo mihitsy ny tao aminay tamin’io fotoana io. Ny tena nahagaga ihany koa dia ny “Rideau” teo amin’ny efitrano misy an’ilay ramatoa sy ny fandriany no niredaka mialoha, nefa faritra tsy misy herinaratra akory ilay izy. Nandritra izany anefa satria tsy nisy nahatsikaritra ny zava-nisy ireo zafiny mpijery fahitalavitra ao aminy, dia mbola nandeha tsara ny fahitalavitra na teo aza ilay firehetana. Efitra hafa mihitsy mantsy no misy ny kaontera ho azy ireo. Olona tety ivelany no nanaitra ny tao amin’ity trano ity vao samy taitra ny rehetra tamin’ny firehetana araka ny fanazavana. Nanamafy io ahiahy ny traboina amin’ny fandoroana niniana natao ity ny tenin’ny filohan’ny fokontany izay tao an-trano no sady biraony niresaka taman’olona ny fahenoany fipoahana moramora nefa raha nivoaka nijery izany izy ireo dia afo be no hitany. Mifanila amin’ity trano nirehitra voalohany ity ny trano no sady birao fiasan’ity filohan’ny fokontany, ka ny famonjena ireo lisi-pifidianana sy ireo kara-pifidianana tsy mbola nisy naka ary ny taratasim-pokontany no nataony, fa ny entany kosa dia tavela may hotohoto avokoa afa –tsy ny findainy sy ny lamba teny an-kodiny. Ny sabotsy teo no tonga nanatitra fanampiana  ireto traboina i Nantenaina ka vary 12 gony sy simenitra 24 lasaka ary fanitso 50  ankoatra ireo kojakojam-piainana ilaina an-davanandro. Toraka izany koa ny IMT tarihan’i Yvan Fabius; izay nanampy ireo ankizy may fitaovam-pianarana  hiditra hianatra anio alatsinainy.

Malala Didier

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Port de Toamasina : Travail décent en vue pour les dockers

Des représentants des dockers lors d’un atelier de travail dans le cadre de la mission mandatée par la SMMC en collaboration avec la SPAT et sous la coordination/tutelle du ministère des Transports.

Cela fait maintenant trente ans que les dockers du port de Toamasina attendent une régularisation de leur situation. L’on observe actuellement une volonté de solder ce passif de la part du ministère en charge des Transports (MTTM), de la Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC) et de la Société du Port à gestion Autonome de Toamasina (SPAT)

Précaire. C’est ce qui qualifierait le mieux les conditions dans lesquelles travaillent les quelques 550 dockers du port de Toamasina. « Une situation qui dure depuis 30 ans et dont la résolution fut toujours esquivée par les pouvoirs qui se sont succédé », déplore Biva Paulson, un docker qui a environ vingt ans d’expériences à son actif. Embauchés par shift de 7 heures, les dockers du premier port de la Grande Île sont, « sous le régime de l’intermittence de l’emploi ». Ce qui les contraint à survivre dans des conditions de travail difficile, malgré les efforts de leur employeur officiel de les affilier à la CNaPS et au Centre médical du Port. La modernisation des matériels au sein du port ainsi que le trafic en dents de scie des activités portuaires ne permettent, en effet, pas la prise en charge permanente des dockers au sein de la SMMC, sachant que cette dernière a déjà pu absorber un grand nombre si les Dockers étaient au nombre de 4.000 dans les dix dernières années. « Non seulement le régime de travailleurs journaliers ne nous permet pas de satisfaire les besoins de nos foyers, mais le fait est que le travail n’est pas forcément suffisant pour tout le monde. Nous nous efforçons alors de nous arranger afin de se partager ce qu’il y a à faire », se plaint Romain. Diverses revendications ont, par ailleurs, été initiées par les dockers dans l’objectif d’améliorer leur condition de travail, plus particulièrement pour devenir des employés à salaire fixe. « Nous avons envoyé des plaintes auprès de nombreuses instances étatiques telles que le ministère en charge du Transport ou encore le Premier ministre. Nous avons même demandé directement au Président de la République de régler notre situation durant un de ses passages à Toamasina », lance Dominique R, un autre docker du port.

Mandat. De son côté, le ministère en charge du Transport a dépêché une mission dans l’objectif de trouver « la meilleure formule possible ». Le but étant d’offrir des conditions de travail décent à ces dockers. Devant être durable et viable aussi bien pour les employés que pour leur employeur et les usagers au Port, la formule en question entend répondre au besoin des dockers de devenir des « employés permanents ». Le processus est actuellement en marche. Et ce, malgré le fait qu’avancer vers une intégration permanente de ces centaines de personnes ne soit chose aisée, aussi bien du point de vue technique, financière qu’administrative. Tous les acteurs exprimant une bonne volonté à aboutir à une solution durable.

D’un autre côté, comme à chaque période électorale, certaines entités politiques profitent de l’opportunité pour« gagner le cœur des Dockers ». Les dockers du port de Toamasina ont, en effet, été victimes de manipulation politique depuis ces trente dernières années.

José Belalahy

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Basket – Africa League et CCCOI : GNBC, SBBC et MB2All pour Madagascar

Les championnes de Madagascar du SBBC sont prêtes pour cette compétition régionale.

Neuf équipes seront en action au Palais des Sports aux éliminatoires du tournoi du Basket-ball Africa League (BAL)  2020 et à la Coupe des Clubs Champions de l’Océan Indien (CCCOI).

Le coup d’envoi  de la compétition sera donné demain au Palais des Sports de Mahamasina. Finalement, elles seront cinq équipes à se partager leurs joutes aux éliminatoires du basket-ball africa league (BAL) après le désistement de la représentante de l’Ile Maurice. Il s’agit  du Kenya Ports Authority, du Cobra Sport Club du Soudan du Sud, du Beau Vallon Heat des Seychelles, USONI Basket des Comores et de la Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC) de Madagascar. Cette  compétition est organisée par la FIBA Afrique et la NBA.  Deux tickets pour le TOP seront en jeu au Palais des Sports de Mahamasina du 30 octobre au 3 novembre. La GNBC représentante de la Grande Ile aborde la dernière ligne droite de la préparation. Evoluant à domicile, les gendarmes ont entamé une préparation intensive une semaine après la fin du championnat national. A l’occasion de la réception de l’équipe par le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie (SEG), le Général Richard Ravalomanana, les champions de Madagascar ont reçu 2 millions d’ariary en guise de motivation pour cette compétition. Le numéro Un de la gendarmerie a aussi promis d’aider la GNBC pour la suite de l’aventure.

Quatre équipes. Chez les dames, elles seront quatre formations à disputer la CCCOI en parallèle avec ce BAL au Palais des Sports de Mahamasina. Madagascar alignera deux équipes à savoir le Soma Beach Basket-ball Club (SBBC) de Boeny, championne de Madagascar et MB2All. Les Comores et Mayotte ont envoyé respectivement une équipe Pouzzolanes Basket (Comores) et Fuzzelips (Mayotte). Ce tournoi régional servira de préparation pour MB2All en vue de Coupe d’Afrique des Clubs Champions Féminin 2019. L’un des plus grands événements du basketball féminin en Afrique qui se déroulera du 5 au 15 décembre au Palais des Sports de Mahamasima à Antananarivo. Ferroviario de Maputo du Mozambique, MB2All sont qualifiés d’office pour l’événement et 10 places seront encore disponibles.

T.H

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Raharaha Ambodiazinina Fenerivo Atsinanana : Roa voasazy 05 taona, iray 30 volana, nafahan’ny fitsarana n...

Niditra fitsarana tamin’ny andiany faharoa ny fitsarana ady heloka be vava tsotran’ny fitsarana ambony, ny raharaha mikasika ilay nahafaty polisy telo lahy namita iraka tamin’ny fomba feno habibiana tany Ambodiazinina Fenerivo Atsinanana. Nanana ny mpisolovavany avy amin’ny solombavambahoakan’i Fenerivo Atsinanana Mohamad Amad ireo olona 18 voarohirohy. Taorian’ny famoahan’ny fitsarana ady heloka be vava tsotra Toamasina ny didim-pitsarana dia 05 taona asa an-terivozona avy no azon’izy mivady niavian’ilay famonoana tao Ambodiazinina. Nofonjain’ny fitsarana 30 volana an-tranomaizina kosa ilay tovolahy tsy ampy taona tafiditra tamin’izao raharaha izao, satria izy io no isan’ny voatifitr’ ilay polisy maty talohan’ny nialany aina. Nafahan’ny fitsarana madiodio kosa ireo 15 ambiny tamin’izao raharaha Ambodiadinina Fenerivo Atsinanana izao. Tsy afa-po tamin’ny didim-pitsarana nivoaka ny fianakavian’ireo polisy maty sy ny fianakaviam-ben’ ny polisy raha ny angom-baovao natao, satria matoa ireo olona ireo no nosamborina tamin’ireo maro be ao Ambodiazinina, dia noho ny fifandraisan’izy ireo tamin’ity fahafatesana tamin’ny fomba feno habibiana polisy namita iraka ara-dalana sy ara-panjakana ary ara-pitsarana ity. Raha hiverenana ny tantara, dia saika hisambotra olona voarohirohy tamina resaka lavanilina halatra ireto polisy telo lahy ireto ; kanjo sendra ilay fianakaviana vao avy notafihan’andian-jiolahy koa vao herinandro talohan’ny nahatongavan’ireto polisy, ka nivehitra ireto polisy ho andian-jiolahy ka niantso vonjy ary izao tonga tamin’ny famonoana izao, na efa nandrara aza ny filoham-pokontany ny tsy tokony hanaovana izany. Vatobe sy vatan-kazo samihafa no namonoan’ny fokonolona ireto polisy telo lahy namita iraka tamin’izay fotoana izay.

Malala Didier

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Point d’Exclamation : Fy and co toujours égal à lui même

Fy Rasolofoniaina égal à lui-même au Point d’Exclamation.

Fy Rasolofoniaina est sans doute le chanteur qui monte aujourd’hui. Avec sa tête de gendre super cool, lui et sa bande sont montés sur la scène du Point d’Exclamation vendredi soir. Sans surprise, il a réussi à remplir convenablement les lieux. La force de ce chanteur, c’est au milieu du concert que cela se ressent. Sa constance et son intensité, en présence scénique ou au chant, sont de véritables merveilles. Au niveau de l’instrumentation, l’aspect dépouillé, les perspectives aériennes sur chaque titre commencent à en rendre certains quelque peu prévisibles. Comme ses petites touches électro de guitare au jeu caressant… Il arrive cependant à toujours séduire les minettes boutonneuses et rêveuses ou lassées de la variété pour collégiennes. « Il fait partie des artistes préférés de ma fille, nous sommes obligés de l’emmener ici d’autant que le cadre est assez convivial », soutient Toky Ramaroson, un père de famille qui a flairé la bonne piste en matière de soirée. Pour Juliana Randrianjatovoson, c’est le personnage qui semble lui parler. « Il possède le professionnalisme, la jeunesse, tout ce que les jeunes d’aujourd’hui peuvent accomplir s’ils ont la volonté et la foi », s’exprime-t-elle. La soirée a duré environ deux heures. Les titres comme, « Aza manahy », « Tiako ianao » et des meilleurs se sont égrenés sans retenue. Les fans ont été satisfaits.

Maminirina Rado

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Vonoan’olona dimy tao Behenjy : Nalefa eny Tsiafahy ireo 16 lahy voarohirohy

Olona dimy no namoy ny ainy tao anatin’ny alina iray. Misy zazakely tamin’ireo. Tao ny voatifitra ary tao koa ny nodorana velona tao an-tranony. Izany herisetra tsy roa aman-tany izany no niainan’ny olona ny alin’ny asabotsy 20 oktobra teo. Fokontany roa dia Soamanarivo sy Antanetilava, mielanelana fito kilaometatra, no nasesin’ireo mpamono olona nandritr’izany. Mpivarotra no notafihan’ireo voalohany ary notifirina tsy nananana antra ny tompon-tsena. Rehefa vita ny fandrobàna dia nitohy tany an-toeran-kafa indray, tao Soamanarivo. Tao indray dia niniana nodorana ny trano fonenan’ny renim-pianakaviana iray sy ny zanany telo. Sempotra tao ireo ary rehefa tsy tafavoaka dia may kila forehitra. Tsy afa-nanavotra ny olona noho ny horohoro, na izany aza anefa dia nisy nahavita ny nampandre ny zandarimaria ihany. Indroa nahazo antso ireo farany ary ny alin’iny ihany dia efa nanomboka ny fikarohana ireo mpamono olona. Nivoatra ny fanadihadiana avy amin’ny fihainoana ireo jiolahy efa azo. Tamin’ny herinandro lasa teo dia tafiakatra 16 no voasambotry ny zandary miasa eo anivon’ny Gapj. Natolotra ny fampanoavana tao Ambatolampy ireo voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ireo heloka bevava ireo ary nanome alàlana ny mpitsara ny itazomana ireo 16 lahy ao amin’ny fonjaben’i Tsiafahy. Tanora avokoa ny ankamaroan’ireo voasambotra kanefa dia efa nahavita vonoan’olona, indrindra ko a amin’ny fomba tsy noeritreretina ho vitan’olombelona. Mbola.misy ny karohina amin’ity raharaha ity, raha ny fanazavan’ny zandary hatrany.

D.R

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Observatoire SAFIDY : Guide pratique sur le contentieux électoral

L’observatoire SAFIDY procèdera au lancement du guide pratique sur le contentieux électoral. ( Photo d’archives)

Ce guide va servir notamment à améliorer la qualité de requêtes déposées par les avocats et les organisations de la société civile (OSC) auprès des six (06) Tribunaux Administratifs.

L’Observatoire SAFIDY procèdera ce jour au lancement officiel du guide pratique sur le contentieux électoral et les formations sur le guide organisées dans chefs-lieux de province.

La formation vise à renforcer les capacités des parties prenantes dans la constitution de requête et de pourvoi en cassation mais également dans la dénonciation des infractions électorales pour les élections communales et municipales de 2019.

Plus spécifiquement, à améliorer la qualité des requêtes déposées par les avocats et les organisations de la société civile (OSC) auprès des six (06) Tribunaux Administratifs, y compris la constitution des pourvois en cassation auprès du Conseil d’Etat, identifier les avocats/groupes d’avocats pouvant collaborer avec l’observatoire SAFIDY et vulgariser le dispositif de contentieux électoral (téléconseiller juridique, numéros verts, cellules de recoupement et centre de veille).

Recommandations. Toujours est-il que 25.388 bureaux de vote sont éparpillés à travers toute l’île, lors des élections municipales et communales du 27 novembre prochain. Notons que les résultats officieux seront connus le 16 décembre au plus tard et les résultats officiels le 14 janvier 2020. Faut-il rappeler que l’observatoire Safidy propose des recommandations, entre autres, de renforcer l’accès, la participation, et la prise de responsabilité des femmes et des jeunes, de soutenir la synergie des actions avec les différentes entités engagées dans le processus électoral en développant des perspectives de collaboration, de poursuivre, renforcer et d’améliorer l’engagement et les relations de travail avec les entités gouvernementales (ministères, HHC, Ceni) et de mettre la population à contribution en la boostant par des exemples pratiques et des aspects factuels.

Recueillis par Dominique R.

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RSE : Airtel dote la maternité de Befelatanana d’un abri

Airtel Madagascar continue des actions sociales auprès de la population. L’opérateur a tenu sa promesse en dotant la maternité de Befelatanana d’un abri pour permettre aux visiteurs de se protéger du soleil.

Annoncé dans le cadre de la célébration de la Fête des mères le 26 mai dernier où la pose de la première pierre s’est fait à Befelatanana, cet abri contribuera à la sérénité, mais surtout au confort de tous ceux qui accompagnent les patientes de la maternité ; celles mêmes qui y font preuve de force, de courage et d’amour pour donner la vie et auxquelles le Réseau des smartphones apporte sa bienveillance. Reflétant ainsi les valeurs de respect, de solidarité et surtout de générosité qu’Airtel Madagascar prône, cet abri réaffirme l’engagement d’Airtel à transformer la vie de la population qu’elle sert à travers la pérennité de politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). « A l’instar de toutes les infrastructures inédites qu’Airtel Madagascar finance, cet abri renforcera activement le lien familial qui unit chacun de nous tout en affichant cette vision fédératrice et bienfaisante qui nous anime » affirme Eddy Kapuku, Directeur Général d’Airtel Madagascar. C’est un don des plus généreux donc qu’Airtel accorde une nouvelle fois à la Maternité de Befelatanana, rentrant dans la continuité des actions qu’il y entreprend depuis 5 ans.

R.Edmond

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Ikopa : Olona 3 maty an-drano , omaly

Asa na noho ny hafanan’ny andro ka maro ireo olona no mifamezivezy eny amin’iny ranon’Ikopa iny amin’izao fotoana izao. Izany anefa dia mitera-doza matetika, toy izay nitranga ny andron’ny omaly alahady. Olona telo be izao no namoy ny ainy tao amin’io renirano io nandritra  ny tolakandro. Ny voalohany,dia nitranga tamin’ny 12ora 47 minitra. Lehilahy iray no latsaka tao anaty rano ary nilentika teny amin’iny faritra Filatex Tanjombato iny. Tao aorian’ny fikarohana izay naharitra ora 1 sy 10 minitra nataon’ny mpamonjy voina dia ny vatana mangatsiakany sisa no nakarina avy tao anaty rano. Ny faharoa dia lehilahy 25 taona teny amin’ny manamorona ny Art Malagasy eny  Andohatapenaka. Tamin’ny 2 ora sy 30 minitra tolakandro no voalaza fa nilentika  tao anaty rano io olona io ka adiny iray taty aoriana vao hita ny fatiny.  Araka ny filazan’ny mpamonjy voina, dia nilomano no nahavoa io olona io, satria tsy niakanjo izy fa « caleçon » ihany no teny an-kodiny.  Mbola teny amin’ny faritra Filatex Tanjombato ihany ny fahatelo. Lehilahy iray 25 taona nisasa no nianjera tampoka tao anaty rano. Tamin’ny 4 ora sy 30 minitra teo ho eo no nitranga ny loza. Dimy ireo mpamojy voina niantsoroka izany asa famonjena rehetra izany.

T.M.

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“Sera’Be ny asa” teto Toamasina : Betsaka ny tolotr’asa, saingy tsy nifanaraka amin’ny mari-pahai...

Natao ny zoma sy ny sabotsy teo, teo anoloan’ny Lapan’ny tanànan’i Toamasina ny “Sera’Be ny asa” nokarakarain’ny minisiteran’ny asa sy ny fiahiana ara-tsosialy andiany faharoa teto Toamasina, taorian’Antananarivo andiany voalohany. Maro ireo sampam-pianarana sy ireo toeram-panofanana arakasa ary ireo orinasa no nanoina ny antson’ny minisitera tamin’izao hetsika izao. Tontosa ny fampihaonana ny tolotra sy ny tinady tamin’izao hetsika izao, saingy maro tamin’ireo tanora mpitady asa no kivy, satria maro ny tolotra nisy saingy tsy mifanaraka amin’ny diplaoman’ireo tanora mpiatady asa ny ankamaroany. Eo koa ny sakana ho an’ireo tanora vao nivoaka tamin’ny fianarana nataony, amin’ity resaka traikefa takian’ny mpampiasa amin’ny mpitady asa ity. Isan’ny nampiranty ny asa misy ao aminy ny seranan-tsambon’i Toamasina sy ny orinasa Ambatovy ary ireo karazana banky misy eto Toamasina tamin’izao hetsika andiany faharoan’ny “Sera’Be ny asa” teto Toamasina izao. Efa tsapan’ny minisitera ny fisian’ireo tolotr’asa maro be tsy nifanaraka amin’ny mari-pahaizan’ny tanora ireo, ka nahatonga azy ireo nanokatra tolotra vaovao izay hisiana fampihofanana tsy ho ela. Izany no natao mba hisian’ny famoronan’asa madinika hataon’ny tanora an-tanan-dehibe na ambanivohitra mba hananan’reo tanora tsy an’asa ny asa mendrika ho azy sy ny ankohonany. Na teo aza izay olana ara-asa sy mari-pahaizana izay, dia fahombiazana ny andiany faharoan’ ny “Sera’Be ny asa” teto Toamasina. Mihevitra ny hianatsimo ny Nosy indray ny minisitera amin’ny andiany fahatelon’ity hetsika ity ny taona ho avy.

Malala Didier

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Coopération Orange Money – Holo Mobile Banking : Les Comores plus proches de Madagascar

Les représentants d’Orange Madagascar, de Holo Mobile Banking et l’ambassadeur des Comores à la tour Orange Ankorondrano. (crédit photo : Kelly)

Vendredi dernier a été signé le protocole d’accord entre Orange Money Madagascar et Holo Mobile Banking de la Banque de développement des Comores (BDC). Une manière pour les deux entités de rapprocher davantage la Grande Île et les Comores et de renforcer ainsi les liens d’amitié entre les deux pays. Via cette coopération, les Comoriens qui séjournent à Madagascar, que ce soit pour y poursuivre leurs études ou pour se soigner, pourront recevoir plus facilement et de manière sécurisée leur argent venant des Comores à travers un transfert Holo BDC-Orange Money. « Cela va faciliter la vie des Comoriens et on n’est pas sans savoir qu’il y a une forte communauté comorienne à Madagascar », a lancé le Directeur général de la Banque de développement des Comores, Gervais Atta lors de la conférence qui s’est tenue hier à la Tour Orange Ankorondrano. Pour sa part, le Président du Conseil d’Administration d’Orange Money Madagascar, Michel DEGLAND a fait savoir que la société souhaite fournir un écosystème le plus large possible et qu’elle est fière de travailler main dans la main avec la banque comorienne dans ce projet.

Pour cette année. Cette première conférence n’est que les prémices puisque le système n’est pas encore opérationnel. Toutefois, lors de la signature de ce protocole d’accord, les deux banques mobiles ont affirmé que ce service sera opérationnel avant la fin de l’année 2019. Une nouvelle qui va ravir la communauté comorienne de Madagascar selon l’ambassadeur des Comores à Madagascar, Caabi-El-YACHOROUTU, qui a honoré de sa présence la conférence.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Fisolokiana amin’ny finday : Tratra ilay mpampanantena fiara 4×4

Ela ny ela. Voasambotry ny pôlisy tany amin’iny distrikan’Antsohihy iny ilay lehilahy tompon’antoka sy atidoha, tao ambadik’ilay fisolokiana amin’ny finday : hafatra fohy izay milaza fa voasarika tamina lalao nataona orinasa iray ilay tompon’ny laharana ary nahazo fiara tsy mahataho-dalana. Rehefa miantso ilay tompon’ny laharana dia hangatahiny volabe aloha, fa hoe misy antontan-taratasy tsy maintsy amboarina mahakasika ilay fiara azo, ary tsy maintsy alefa amin’ny alàlan’ireo fandefasana vola amin’ny finday. Rehefa azony anefa ny vola dia tsy misy tohiny intsony ilay raharaha ary maty tanteraka ilay laharana finday nifampiresahan’izy ireo teo. Efa olona maro no lasibatr’io someso io, ary nisy mihitsy aza moa ny nahavatra nitady vola tetsy sy teroa, nindrana sy nidiran-trosa mba hanomezana ilay vola tadiavin’ilay mpisoloky. Fa tsy vitan’izay ihany, ankoatran’io famitahana olona amin’ny alalan’ny someso sandoka io, dia manana paik’ady hafa koa ranamana entina hanaovana ny asa ratsiny. Ireo solon-tenam-panjakana sy ireo tompona orinasa indray no nataony lasibatra tamin’ity teti-dratsiny iray ity. Toy ny nitranga tany amin’iny faritra Bongolava iny. Miantso ny ben’ny tanana na olona manam-pahefana eo amina tanana iray izy ary milaza fa mpanao asa soa, manana tetik’asa hanangana fotodrafitrasa eo amin’ilay tanàna. Asainy manao tolotra hitadiavana orinasa hanangana izay tetik’asa izany io olona antsoina io, ka rehefa fantatra ilay orinasa dia antsoiny indray ny tompony. Hangalàny volabe mba hoe hanaovana antontan-taratasy ilaina amin’ilay tolotr’asa ihany. Vola alefa amin’ny alàlan’ny finday hatrany. Rehefa azony moa io, dia any indray izy dia tsy hita intsony. Orinasa roa hatreto no fantatra fa voany, izay very vola teo amin’ny valo tapitrisa ariary teo ho eo. Nitory avy hatrany ireto ka niainga tamin’io ny fikarohana nataon’ireo pôlisy ary izao niafara tamin’ny fisamborana azy ireo. Mila mailo foana tokoa, fa tsy kely  làlana ny mpanao ratsy. Ny rehetra ihany koa dia tokony hieritreritra foana, fa tsy misy vola ho tongatonga ho azy izany, na hoe nahazo vola na zavatra sarobidy tamina karazan-dalao iray, kanefa tsy nisoratra anarana na nilalao izany akory.

m.L

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Projet « Tontoloko » : Préservation de l’environnement

Projet « Tontoloko » réalisé par des étudiants de l’Inscae et de l’association « Trano Tantely».

Le projet « Tontoloko » a débuté samedi dernier à la Tranompokonolona Ivato. Un projet qui a été réalisé par des étudiants de l’Inscae et de l’association « Trano Tantely». Comme son nom l’indique « Tontoloko » vise nomment à la préservation de l’environnement. Les activités qui ont démarré dans la commune d’Ivato ont été marquées dans la matinée par une sensibilisation et un partage d’expériences entre Foodwise et des techniciens du Blue Ventures, portant notamment sur l’environnement. Ce fut également une occasion pour Ravinala Airports de doter le marché de ladite commune de brouettes, balais et de bacs à ordures. Une aide appréciable pour les riverains. Dans l’après-midi, on a procédé au nettoyage des alentours du marché. Evénement qui a vu la participation, entre autres, des animateurs, des représentants du comité chargé du « Tsena » ainsi que diverses associations implantées à Ivato. Tous les participants à la concrétisation de ce projet restent convaincus que le changement de mentalité de tout un chacun s’avère primordial pour la conservation de l’environnement et de ce fait, au développement du pays.

Recueillis par Dominique R.

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Handball – Coupe de la Fédération jeunes : Les titres partagés

L’équipe du Littoral Sporting de Toamasina sacrée chez les cadettes.

L’Association Sportive Solidarité (ASS) d’Atsimo-Andrefana a réalisé le carton plein à la Coupe de la fédération de handball qui a pris fin samedi à Toamasina. Chez les juniors garçons, l’ASS Toliara arrive à conserver son titre en s’offrant le Groupe Siteny Handball par 31 à 24 en finale. La bande à Nasolo termine invaincue de cette coupe de la fédération. Du côté des filles, la formation d’HBCI a repris ses meubles. En finale, les handballeuses d’Ihosy ont pris le dessus sur les Majungaises de l’Association Sportive Tsiky de Boeny sur le score net de 29 à 18. HBCI qui a déjà battu l’AS Tsiky aux éliminatoires a confirmé qu’elle reste la meilleure équipe chez les juniors. Dans la catégorie cadette, l’équipe du Littoral Sporting de Toamasina a remporté la victoire finale. Elle s’est imposée par 16 à 10 face au JS Moramanga. Mais l’annulation de la finale chez les cadets a suscité la polémique. Elle est reportée sine die. La fédération doit encore régler le litige entre l’ASRB Boeny à GRP Siteny en demi-finale sur la fraude d’âge. Après sa défaite par 24 à 26 en demi-finale, le GRP Siteny a déposé une plainte de réserve contre les Majungais sur la falsification d’âge. L’équipe du Littoral Sporting déjà qualifiée pour la finale devra patienter pour connaitre son futur adversaire. Dans la catégorie minime, Analamanga s’est emparé des deux titres par le truchement de l’AS Saint-Michel et l’HBCA.

T.H

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Un mois d’octobre très difficile pour le pouvoir

Ce mois d’octobre tire à sa fin et il n’a pas été de tout repos pour le régime qui a dû faire face à plusieurs difficultés. C’est certainement un des caps les plus difficiles qu’il a dû négocier depuis son installation. Les multiples problèmes qu’il a rencontrés ont quelque peu terni son imade auprès de l’opinion, mais en dépit de cela, il n’y a pas encore de véritable désamour entre le chef de l’Etat et les Malgaches.

Un mois d’octobre très difficile pour le pouvoir

En ce mois d’octobre, il y eut les fuites de sujets au baccalauréat et le scandale qui a suivi, puis ce fut les manifestations des habitants d’Ambohitrimanjaka, contestant avec véhémence la décision de remblayer leurs rizières, ensuite est arrivée cette affaire de pénurie d’essence qui a provoqué une certaine panique chez les automobilistes. Et les sempiternels tracas causés par les délestages de la Jirama sont venus couronner le tout. Les membres du gouvernement chargés de gérer ces problèmes ont réussi tant bien que mal à trouver des solutions. Puis, l’affirmation du président français Emmanuel Macron lors de sa visite de la grande Glorieuse a jeté un froid dans le microcosme politique malgache. La réaction du président de la République a quelque peu calmé l’indignation qui s’était manifestée. Puis sa convocation des pétroliers et la mise en garde qu’il leur a adressée ont été relativement bien perçues par l’opinion. Comme à l’accoutumée, cette dernière attend les résultats de cette remontrance du chef de l’Etat. La solution qu’il a préconisée, à savoir l’appel d’offre international pour une importation directe de produits pétroliers, serait-elle efficace ? L’avenir nous le dira. Néanmoins le geste a été salué. La note de la Banque mondiale précisant qu’une récession pourrait survenir a quelque peu assombri le tableau de bord de l’économie nationale. Le régime a passé un des mois les plus difficiles de sa jeune histoire. Il doit tout faire maintenant pour redresser la situation.

Patrice RABE.