Les actualités Malgaches du Samedi 28 Octobre 2017

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Midi Madagasikara825 partages

Jean Max Rakotomamonjy : Accident spectaculaire de son cortège à Ivandry

Crevaison et vitesse à l’origine de l’accident. (Photo Nary Ravonjy)

Pour un spectacle gratuit, c’en était peut-être un. La voiture tout-terrain de marque Tata qui transportait une partie des « bodyguards » du président de l’Assemblée nationale a fini sa course les quatre roues en l’air. Sur place, nous avons appris que cette voiture ouvreuse, celle qui était juste devant le véhicule transportant Jean Max Rakotomamonjy, a eu une crevaison en pleine vitesse. Le tout-terrain a percuté une autre 4×4 Toyota V8 issue du même cortège avant de finir sens dessus-dessous. Plus de peur que de mal, puisque les concernés sont sortis sans de graves blessures. L’accident s’est produit hier à l’entrée de l’hôtel Ibis où devait se dérouler la célébration de la fête nationale turque et à laquelle le président Jean Max Rakotomamonjy a été l’invité de marque. On n’attendait plus que lui pour commencer l’événement et à l’intérieur, les invités commençaient à s’inquiéter de son retard exagéré. De son côté, le cortège, sûrement sous pression,  roula à vive allure pour rejoindre la cérémonie. Des témoins avancent même que les voitures de l’escorte ont pris un contre-sens. Malgré l’incident, l’autorité en question a pu honorer de sa présence la cérémonie. Un tel fait mérite de remettre en cause l’effectivité du code de la route. Et si on se casse la tête sur la répression de l’utilisation des vitres fumées, les vrais problèmes sont parfois ailleurs en matière de circulation. L’abus d’autorité en est un. Nombreux sont les cortèges des autorités qui prennent un sens unique, qui plus est, à leur passage, les autres usagers doivent impérativement céder la route. Depuis longtemps, une telle pratique est le lot quotidien des automobilistes tananariviens sans qu’aucune mesure restrictive n’ait été prise. Résultat : le désordre est partout, comme quoi, l’exemple vient d’en haut.

D.R

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News Mada580 partages

Fiaraha-miasa amin’ny CUA : nanampy hiady amin’ny pesta ny “Diaspora”

 Nanolotra bodofotsy miisa 9045 sy ny tapim-bava 2200  ho an’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny any Toamasina ny Fikambanana Feo  (Federation des entités oeuvrant pour Madagascar à la Reunion), omaly teny amin’ny Village Voara Andohatapenaka. Tafiditra amin’ny fihaonambe sy ny atrikasan’ny zanaka am-pielezantsika any ivelany izany. “Fanampiana sy firaisankina amin’ireo mpiray tanindrazana namana, voan’ny aretina pesta izao. Nanaovana antso tanaty “facebook” ny nahazoana ireo fanampiana voantsirambin’ny tanana ireo”, hoy ny filohan’ny Feo, Rakotoarimanana Mpanarivo, tamin’ny fanolorana izany.

Marihina fa hozaraina ho an’ireo marary ny pesta eto Antananarivo ny 345 amin’ireo bodofotsy ary ho an’ ny any Toamasina ny 600. Tahaka izany koa ny tapim-bava. Ho an’ny CUA  ny iray am-pahatelony ary ho an’ny any an-dRenivohitry ny faritra Atsinanana ny ambiny. Na izany aza anefa, tsy maintsy dorana ireo  bodofotsy ireo rehefa vita ny liana azy.

Synèse R.

 

Madagascar Tribune367 partages

Deux ans d’emprisonnement avec sursis pour Raleva

Le verdict est tombé pour Raleva, un membre de l’organisation de défense des droits humains « Justice et paix » et un défenseur de l’environnement. Celui-ci avait à maintes reprises dénoncé l’exploitation aurifère illégale effectuée par des Chinois à Vohilava et Ambaladara dans la région Vatovavy Fitovinany. Ainsi, le 26 octobre dernier, Raleva a été condamné à deux ans d’emprisonnement avec sursis par le Tribunal de Mananjary. Avec un motif plus ou moins incroyable car Raleva a été condamné pour « usurpation de titre », du fait qu’il aurait prétendu être le chef de district. Face à cela, un collectif d’organisations de défense des droits humains et de la société civile CRAAD-OI, le collectif Tany et Front Line Defenders ont fait une déclaration commune dénonçant la condamnation. “Les deux ans d’emprisonnement avec sursis prononcés contre Raleva sont conformes à la tendance que l’on observe d’un système judiciaire utilisé par les autorités pour réduire au silence les défenseurs des droits humains et les empêcher de faire leur travail » fait savoir ce collectif.

A titre de rappel, Raleva a été arrêté dans le village de Vohilava le 27 septembre dernier pour avoir demandé à voir les permis d’exploitation minière en matière d’environnement d’une société minière aurifère chinoise opérant à Mananjary. Ceci dans le cadre de ses activités en tant que défenseur des droits humains au sein de deux associations locales. Après 25 jours de détention provisoire, Raleva a été déclaré coupable d’avoir usurpé le titre de chef de district. Face à cela, le collectif d’organisations de déclarer que « cet homme est sanctionné pour avoir dénoncé les activités d’une société minière à Madagascar, qui seraient illicites. Cette peine avec sursis doit être immédiatement annulée, et le casier judiciaire de Raleva ne doit présenter aucune condamnation liée à ses activités pacifiques de militant de militant des droits humains ». Le fait est que ce genre de condamnation est devenu le lot de ceux qui se dressent contre des exploitations illicites à Madagascar. Raleva n’étant pas le premier et probablement pas le dernier.

Ino Vaovao352 partages

MAHAJANGA : Tovolahy 22 taona tratra nangalatra taolam-paty milanja 10kg mahery

Alahelo, tomany, hatezerana ireo no hita soritra teny amin’ny endrik’ireo fianakaviana tompon’ny fasana vaky raha vao naheno fa nanjavona ny taolam-balon’ny havan’izy ireo.

Tra-tehaky ny fokonolona ihany koa farany ilay tovolahy namaky fasana rehefa nokarohina nandritra ny andro maromaro. Araka ny fanazavana noentin’i Colonel Faha Bienvenu, lehiben’ny kaomandin’ny zandarimariam-pirenena eto Mahajanga dia efa voasambotra io tovolahy io sy ireo mpiray tsikombakomba taminy ary efa notazomina tao amin’ny « violon » saingy tafaporitsaka nilefa.

Ny 23 oktobra 2017 teo anefa de saron’ny fokonolona tao amin’ny fokontany Ambondrona i Dany, 22 taona izy io, izay tratra nangalatra taolam-paty tany amin’iny faritra Ankazomenavony iny. Taorian’ny famotorana natao taminy moa no nahafantarana fa nasitrik’i Dany tao anaty vovo mirefy 4 metatra ny taolam-paty nangalariny izay nifono tao anatin’ny serviette.

Raha tsiahivina ny tantara dia tamin’ny 09 oktobra lasa teo no tsikaritry ny fokonolona nihaodihaody tany amin’iny faritra Ankazomenavony iny io tovolahy io izay nilanja angady sy nitondra gony. Fotoana kely taorian’io anefa dia hita fa nisy fasana vaky ary izy avy hatrany no nahian’ny olona ho nanao izany famakiana fasana izany. Efa naverina any amin’ireo fianakaviana ny taolambalon’ny havan’izy ireo fa i Dany kosa dia hatolotra ny fampanoavana.

Anja Robert.

Midi Madagasikara252 partages

Hôtel Ibis Ankorondrano : La Turquie donne des leçons de démocratie à Madagascar !

Volkan Türk Vural, avant d’avoir reçu la distinction honorifique, a confié avoir fait le tour de Madagascar pour se rapprocher un peu plus de la population, mais regrette, néanmoins, de ne pas avoir pu aller à Mananjary . (Photo : Nary Ravonjy)

La célébration du 94e anniversaire de la République de Turquie s’est tenue, hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano en présence des autorités malgaches et des différentes chancelleries en activité à Madagascar. C’était une occasion pour Henry Rabary-Njaka, ministre des Affaires étrangères et l’ambassadeur turc à Madagascar, Volkan Türk Vural, de réaffirmer l’engagement favorable des deux pays pour des relations bilatérales excellentes. Si le chef de la diplomatie malgache a soutenu que « les coopérations vont dans la recherche des intérêts mutuels et le bien-être de la population des deux pays », l’ambassadeur turc a rappelé les réalisations entreprises par la Turquie pour Madagascar. A-t-il cité, entre autres, la contribution de la compagnie aérienne turque Turkish Airlines dans la facilitation de la connectivité aérienne entre les deux pays, l’implication de l’agence de coopération et de développement turque TIKA dans la réhabilitation de dix écoles primaires et secondaires en 2016 et 2017.

Démocratie. Mais ce n’est pas tout. La journée d’hier a été également l’occasion pour l’ambassadeur Volkan Türk Vural de donner des leçons de démocratie aux dirigeants malgaches à l’aube des prochaines élections. « L’année prochaine sera très importante pour Madagascar en vue d’établir un climat politique basé sur le consensus et la réconciliation pour consolider la démocratie dans le pays », a-t-il indiqué, en affirmant au préalable que « notre rôle n’est pas de juger le peuple ou le gouvernement. Mais de les comprendre, les accompagner et les aider si possible à résoudre les problèmes qui sont multidimensionnels ». Et dire qu’en Turquie, celle d’Erdogan, la démocratie et les principes inhérents sont loin d’être acceptés et ce, malgré le fait que le même ambassadeur ait avancé que « la Turquie est un pays de tolérance ». Notons que la mission de Volkan Türk Vural arrive à son terme. Après avoir passé trois années à la tête de l’Ambassade de Turquie à Madagascar, il a été fait Commandeur de l’Ordre National malgache, une distinction honorifique attribuée par le ministre Henry Rabary-Njaka au nom du chef de l’Etat.

Aina Bovel

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Midi Madagasikara194 partages

Peste : 126 décès et 920 malades guéris en trois mois

Des responsables du ministère de la Santé publique, présentant, hier, la situation détaillée de l’épidémie de peste. Photo Nary.

L’épidémie de peste semble avoir atteint son pic et la tendance est maintenant à la baisse. Le risque d’une reprise de la progression de la maladie reste, toutefois, présent si les efforts déployés dans la riposte tendent à fléchir.

 Depuis le début de l’épidémie de peste début août à Madagascar, 126 personnes ont succombé àla maladie. Actuellement, la courbe commence à emprunter une voie décroissante, affirme le ministère de la Santé publique lors d’une rencontre avec la presse, hier. Le nombre de nouveaux cas probables ou confirmés commence ainsi à diminuer. Le pire est-il alors derrière nous ? Les plus sceptiques optent pour la prudence. En tout cas, le dernier rapport du BNGRC (Bureau national de gestion des risques et catastrophes) en date du 26 octobre fait état de 12 nouveaux cas recensés durant cette journée. Un chiffre effectivement inférieur à ceux des jours précédents. Deux nouveaux décès sont, par ailleurs, à déplorer.

 Reprise. En dépit de cette tendance à la baisse, une éventuelle reprise de la progression de l’épidémie n’est, cependant pas à exclure, affirme toujours le ministère de la Santé publique. Il convient ainsi de maintenir, voire, renforcer les efforts déjà déployés afin de freiner, et à terme, endiguer la maladie. Notons qu’Antananarivo compte actuellement 151 personnes malades de la peste encore sous traitement dans les établissements hospitaliers et centres de traitement. Selon le même rapport du BNGRC, 40 patients guéris ont été enregistrés durant la journée du 26 octobre, venant ainsi s’ajouter aux centaines d’autres déjà tirés d’affaire et rentrés chez eux. Depuis le début de l’épidémie en effet, 920 personnes sont guéries de la peste. 22 districts pourraient sous peu être déclarés en situation de fin d’épidémie, c-es districts n’ayant enregistré aucun nouveau cas depuis 15 jours. En font partie les districts d’Anjozorobe et Soanierana Ivongo.

Hanitra R.

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Midi Madagasikara148 partages

Budget de l’Etat : 4642,9 milliards d’Ariary de recettes internes prévues en 2018

Les députés commenceront à étudier le Projet de loi de finances 2018 à partir de la fin de ce mois.

Avec les réformes actuellement mises en œuvre au niveau de l’Administration fiscale et de l’Administration douanière, Madagascar continue d’améliorer son taux de pression fiscale et rattrape davantage le niveau moyen des pays d’Afrique.

Le Projet de loi portant loi de finances initiale 2018 sera soumis au Parlement durant la session actuellement en cours. D’après notre source auprès de l’Assemblée Nationale, le contenu de ce document sera accessible vers la fin de ce mois. Plusieurs informations particulières sont attendues de pied ferme par le public, surtout du côté du secteur privé, de la société civile et des politiciens. En effet, l’éventuelle organisation d’élection ou de référendum, le programme du régime pour cette dernière ligne droite du mandat présidentiel, ainsi que d’autres informations capitales pourraient être entraperçues à partir du contenu de ce projet de loi. Cependant, on peut déjà affirmer que l’Etat table sur une hausse des recettes, pour l’année 2018, si l’on se réfère aux prévisions indiquées dans la sixième édition du « Budget des citoyens », publiée par la Direction Générale du Budget du Ministère des Finances et du Budget, cette semaine. Ce rapport destiné aux citoyens indique une prévision de 4642,9 milliards d’Ariary de recettes fiscales nettes, dont 2473,2 milliards d’Ariary d’impôts et 2169,8 milliards d’Ariary de recettes douanières.  Ces chiffres comportent des augmentations par rapport à ceux de cette année 2017, qui sont de 2104 milliards d’Ariary de recettes collectées par la Direction générale des impôts et 1977 milliards d’Ariary de recettes collectées par la Direction générale des douanes, d’après la loi de finances rectificative 2017.

Améliorations. Outre ces recettes fiscales internes, l’Etat prévoit également d’obtenir des dons d’une valeur de 1441,3 milliards d’Ariary en 2018, dont 342,1 milliards d’Ariary de dons courants et 1099,2 milliards d’Ariary de dons en capital. Ce volet affiche également une hausse d’environ 200 milliards d’Ariary, par rapport aux chiffres de l’exercice 2017. En tout, avec les recettes et les dons, l’Etat devrait donc disposer de 6170,3 milliards d’Ariary de recettes en  2018, selon les prévisions, contre 5400,5 milliards d’Ariary pour l’année 2017. Au niveau des impôts, l’Administration mise sur la simplification des procédures, la sécurisation des recettes, la responsabilisation du contribuable sur ses obligations fiscales, pour améliorer les recettes collectées. Du côté de la douane, les actions menées se concentrent sur les contrôles, la mise en conformité des réglementations des réglementations au Code commun du COMESA et la révision des tarifs.

Antsa R.

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Tia Tanindranaza146 partages

Taxi - FTARAmpiesonin’i Clémence R

Nanatanteraka fitokonana fanindroany omaly ireo mpikambana ao amin’ny FTAR (Fikambanan’ny Taxi Antananarivo Renivohitra) tarihin-dRaharinirina Clemence.

  Niainga teny Ankorondrano, nipaka hatreny Analakely  izay marihina fa nisakana tanteraka ny fifamoivoizana mihitsy ka niteraka fitohanana goavam-be tokoa ary nampitaraina ny maro. Raha tokony ho 15 minitra no nivoahan’ny fiara iray avy eo Analakely mihazo an’Anosy dia tafakatra hatramin’ny ora iray noho ny fibahanan’izy ireo ny arabe. Tsy nahatana ny teniny ny amin’ny tsy hiresaka intsony amin’ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana anefa Rahanirina Clemence fa mbola tonga nanatona tao amin’ny lapan’ny tanàna rehefa avy nampiesona ireo ekipany. Tsy nahazo rariny tao anefa ny vehivavy taorian’izay ka lasa nandeha nidodododo nilela-paladia teny amin’ny minisiteran’ny Fitaterana indray mba hila vonjy. Porofo ireny rehetra ireny fa mpikarama an’adin’ny fanjakana ity filohan’ny FTAR ity. Eo an-danin’izay anefa dia tsotra sy mora vahana ny olana misy eo amin’izy ireo sy ny kaominina. Manokatra hatrany ny varavarany ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana mba hifampidinika amin’ny maha raiamandreny sy zanaka. Tsy mety mihaino sady tsy manaiky fandaminana kosa anefa ny FTAR raha fiarovana ny aim-bahoaka sy fanatsarana ny kalitaon’ny asa hatolotr’izy ireo ny mpanjifa no katsahina amin’ny fiaraha-miasany amin’ny OMAVET.  Tsy misy ilana fanjakana intsony raha tahaka izao avokoa ny fihetsika hasehon’ny rehetra rehefa misy fanatsarana hapetraka. Andrasana izay mety ho fivoaran’ity raharaha ity.

Pati

Midi Madagasikara132 partages

Tiko-AAA : Les employés réclament la réouverture de l’usine

Les employés de l’usine AAA d’Andranomanelatra se sont retrouvés jeudi dernier à l’hôtel Imperial à Antsirabe. Ils devraient rencontrer les autorités locales dont le préfet, le chef de région et le directeur régional de l’Industrie, mais ces derniers n’ont pas répondu présent. Ce qui n’a pas empêché les employés de la société AAA de réclamer la réouverture de l’usine d’Andranomanelatra. D’après eux, l’arrêté interministériel n° 24.392.2017 ne prévoit qu’une suspension. « Or, jusqu’à présent, rien n’évolue. Les employés et les fournisseurs de la société sont pénalisés. », déplore Armando Razakarivo.

Régularisation. Selon le Directeur Général Lanto Rabenantoandro, AAA a déjà régularisé sa situation auprès de l’ONE (Office National de l’Environnement). « Les dossiers y afférents sont déjà déposés auprès des autorités compétentes, mais jusqu’à présent, ces dernières n’y donnent pas suite. », souligne-t-il. A en croire Lanto Rabenantoandro, il y a quelque part une intention de bloquer la situation à Andranomanelatra au détriment de la société, des éleveurs des vaches laitières et des consommateurs.

Recueillis par R. Eugène

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Midi Madagasikara113 partages

Place au rock : « Vava tsy tana midridroka »

« No Joke » sera de la partie !

Du grand son, du lourd, des riffs et du métal. C’est l’ambiance qui attend le public aujourd’hui à partir de 14h au « Ravimpotsy » Tsiadana, un endroit récemment ouvert aux artistes où l’on peut apprécier des artistes, des « zikos » mélomanes comme des jeunes pousses, les samedis. Pour cet après-midi, place à du rock pour s’enivrer. Plusieurs groupes se succèderont sur scène : « No Joke » qui fait du Rock’n’Roll, hard rock, « Beyond our awfulness » qui évolue dans le Progressive Rock, « Mahadomelina » qui fait du « mozika vy ». Ces « métaleux » vont tous chanter du rock qui dépeint le quotidien des Malgaches dans leurs compositions. « Vava tsy tana » n’est pas à sa première édition, d’autres artistes comme Moajia y ont déjà participé. Le concept est simple, c’est une scène qui permet aux artistes de s’exprimer en toute liberté. Et en chanson, cela rend mieux. En effet, avec la situation qui prévaut actuellement, c’est clair qu’il y a des choses à dire. D’ailleurs, pour cet après-midi, il n’y a pas que les artistes qui s’exprimeront. A travers la scène ouverte, ceux qui ont quelque chose à dire pourront monter sur scène, prendre le micro et parler !

Anjara Rasoanaivo

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Midi Madagasikara88 partages

Secteur maritime : Une perte annuelle de 500 millions USD

Randrianantenaina Jean Edmond, le directeur général du CFIM veut renforcer la coopération régionale pour sécuriser l’espace maritime. (Photo : Nary Ravonjy)

Une coopération régionale s’impose pour sécuriser l’espace maritime au niveau de l’Océan Indien et de l’AfOA.

Madagascar a une forte potentialité en économie bleue. On peut citer entre autres, le transport maritime qui assure plus de 90% des échanges commerciaux, les retombées économiques de la pêche et du tourisme ainsi que la nouvelle impulsion pour l’économie apportée par les ressources minières marines tels que le gaz et le pétrole une fois exploitées. Cependant, « notre espace maritime est également un lieu de prédilection de la piraterie, des autres braconniers et des trafics en tout genre comme la pêche illégale, le trafic de bois précieux ainsi que les migrations irrégulières et bien d’autres actes criminels. On enregistre une perte annuelle de 500 millions USD en raison de ces trafics illicites », a déclaré le Premier ministre, Mahafaly Solonandrasana, lors de la clôture du cycle de formation dédié à l’analyse des données maritimes pour 25 participants de Madagascar et des Comores hier à l’hôtel Colbert.

Coopération maritime. C’est pourquoi, le Centre national de Fusion d’Informations Maritimes (CFIM) sous tutelle de la Primature vient de signer des protocoles d’échanges d’informations avec les départements ministériels impliqués dans l’action de l’Etat en mer pour une meilleure coordination de leurs actions. « L’objectif est de renforcer la coopération maritime au niveau national et régional pour sécuriser notre espace maritime en vue de développer par la suite l’économie bleue », a-t-il rajouté. Notons que le CFIM est déjà opérationnel depuis 2016 sous le pilotage de la COI et ce, avec l’appui financier de l’Union européenne. En outre, le projet européen CRIMARIO a appuyé à la réalisation de ce cycle complet de formation aux 25 spécialistes des administrations civiles et militaires couvrant l’action de l’Etat en mer.

Plaque tournante. Par ailleurs, Madagascar est le pays hôte pour héberger le centre régional de fusion d’informations maritimes afin de renforcer la surveillance maritime au niveau des zones de l’Océan Indien occidentale et de l’Afrique australe et orientale (AfOA-OI). « Notre mission est entre autres de lutter contre la grodue et la piraterie ainsi que de lutter contre les trafics des richesses nationales et le transbordement illégal des carburants en mer. Nous avons entre autres intercepté une tentative d’importation de 290kg de cocaïne empotés dans des containers de PPN par des opérateurs à Madagascar à destination des îles voisines au port de Portugal en 2016 avec la collaboration de l’Interpol. Madagascar est une plaque tournante de ces drogues dures provenant des pays asiatiques et du Pakistan vers les zones touristiques comme Maurice, La Réunion et Seychelles », a conclu Randrianantenaina Jean Edmond, le directeur général du CFIM.

Navalona R.

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Tia Tanindranaza87 partages

Fanonganana ny governemanta51 ny sonia voaangona eny Tsimbazaza

Heno teny amin’ny Lapan’i Tsimbazaza omaly zoma 27 oktobra tamin’ny fiandohan’ny tolakandro fa niampy 17 indray ny sonian’ireo depiote voaangona hangataka ny « Motion de Censure » na fitsipaham-pitokisana ny governemanta

 Malagasy ankehitriny, efa nisy 34 teo alohan’io izany hoe mahatratra 51 izany ny sonia voaangona hatry ny omaly zoma. Nomarihan’ireo tafaresaka tamin’ny Tia Tanindrazana teny an-toerana fa ny tsy fahombiazan’ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier sy ny minisitra maro ao anatin’io governemanta tarihany io. Mahagaga anefa, hoy ihany ny fanamarihana azo, fa ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina foana no voatsikera ombieny ombieny na an-gazety aza fa ny praiminisitra filohan’ny mpanatanteraka tsy mba voatonontonona mihitsy. Mbola nomarihan’ireto solombavambahoaka teny Tsimbazaza ireto fa tsy hijanona mihitsy ny fanangonan-tsonia hatao raha tsy feno ny fetr’isa ilaina amin’izany.

 

Midi Madagasikara86 partages

MPPSPF- Lutte contre la peste : Travaux d’assainissement dans les six arrondissements de Tanà

Onitiana Realy a mis la main « pâte » pour lutter contre l’insalubrité dans la ville de Tanà.

En tant que Ministère de la Population de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme, le MPPSPF intensifie la lutte contre la peste. Après les autres régions, place aux six arrondissements d’Antananarivo.

L’insalubrité fait partie des principales causes des problèmes majeurs de santé publique, comme la peste. Ainsi il est primordial de l’éradiquer. Le MPPSPF a donc procédé aux travaux d’assainissement des zones insalubres des six arrondissements de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), identifiées de concert avec les autorités locales. Pour trois jours, place donc au curage des canaux d’irrigation des rizières et des canalisations pluviales dans ces zones insalubres. Le MPPSPF mobilise pour ce faire 9.000 personnes réparties à 1.500 bénéficiaires par arrondissement. Par ailleurs, outre la lutte contre l’épidémie de peste et l’inondation, ces travaux de haute intensité de main-d’œuvre ont également été pensés pour accélérer le « relèvement post-Enawo » de la population. Qui dit assainissement de canaux, sous-entend déchets et immondices à enlever. Pour cela, le SAMVA a collaboré avec le MPPSPF en mettant à sa disposition six poids-lourds.

Eviter les inondations. Ces travaux locaux d’assainissement cadrent dans le dispositif « Asa avotra mirindra », pouvant se traduire par « travaux coordonnés d’assainissement » mis en place par le MPPSPF depuis trois ans sur toute l’étendue du territoire national. Pour Antananarivo, ces travaux prennent tout leur sens, car ils permettent d’éviter une inondation générale lors de la saison pluvieuse qui s’annonce. En effet, les canaux d’irrigation du 1er, 3e et 6e arrondissement se rejoignent. De ce fait, il suffit que l’un d’entre eux soit bouché pour que tout Tanà soit paralysé. Pour le dernier arrondissement en particulier, ces travaux de haute intensité de main-d’œuvre (HIMO) mettront 1.000 familles à l’abri des inondations, par l’assainissement de tronçons de 250 m et 200 m. De plus, les 200 ha de rizières incluses dans ces tronçons font vivre 10.000 personnes.

Filet social. Il convient de rappeler que le « Asa Avotra Mirindra » fait partie des transferts monétaires conçus par le MPPSPF, dans son filet social de sécurité (FSS), un important volet de la Politique nationale de Protection sociale (PNPS). Depuis trois ans que le FSS est appliqué, les expériences ont démontré que les transferts monétaires « Argent contre travail » sont particulièrement appréciés par les familles bénéficiaires, lesquelles ont le choix d’acheter les produits qui leur conviennent. Cette session de « Asa Avotra Mirindra » est prévue toucher 53 « fokontany » au bout d’un chantier de trois jours. Le lancement a été effectué à Ambohipo, Ankorondrano Andrefana et à Mandrangobato, par la ministre Onitiana Realy et la députée Vololona Victorine Raharisoa. 60 travailleurs sociaux sont mobilisés à raison de dix travailleurs par arrondissement, travaillant en étroite collaboration avec le comité local (cinq par arrondissement) en charge du pilotage des travaux.

Luz R.R

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L'express de Madagascar73 partages

Diaspora – Les Malgaches de l’étranger en difficulté

Si, jusqu’ici, aucun projet commun de développement de la diaspora malgache n’est connu, les associations et organisations fondées par des membres de la diaspora ont cependant leur petit projet à eux pour contribuer au développement du pays. Toutefois, elles essaient tant bien que mal de s’autofinancer dans cette participation au développement du pays. Yvon Tatafasa, président et fondateur du « Take my hand project » sis aux États Unis, opte pour l’éducation des jeunes pour contribuer à bâtir un avenir meilleur pour Madagascar. Selon lui, « sans l’aide d’amis américains, l’organisation n’aurait pas pu tenir longtemps ». D’autres iront jusqu’à dire que c’est le rôle de l’État et non pas de la diaspora de venir en aide au pays et qu’elle doit bénéficier de différents avantages comme sur les taxes et impôts.Les inscrits au forum de la diaspora comptent trois cent cinquante personnes. Sur place la direction de la diaspora au sein du ministère des Affaires étrangères enregistre cent cinquante participants.Les résolutions et les conclusions du forum doivent être connues aujourd’hui, avant sa clôture officielle. Les stands abritent des associations de toutes sortes œuvrant dans l’aide pour les habitants de Madagas­car. Parmi elles figure la Fédération des Entités Œuvrant pour Madagascar ou FEO, présidée par Mpanarivo Rakoto­harimanana.Pour contribuer à l’épanouissement économique de Madagascar, il propose la mise en place d’une banque malgache qui faciliterait les transactions bancaires. « Cela peut faciliter l’envoi d’argent à partir du pays et, surtout, elle sera quasiment malgache », a-t-il soutenu. Selon lui, à l’exception de la banque Sipem, toutes les autres sont des banques étrangères. « L’objectif est de montrer que Madagascarpeut faire de grandes choses », a-t-il déclaré. Mpanarivo Rakotoharimanana affirme également qu’une fois opérationnelle, « cette banque sera gérée par l’État ».

Loïc Raveloson

Tia Tanindranaza65 partages

Fivarotana ny Villa ElisabethNiala bala ny praiminisitra

Marina ve tompoko fa namidin’ny fanjakana ny trano fonenan’ny filoham-pirenena teo aloha Zafy Albert ?

 

 Io no fanontaniana niantefa tamin’ny praiminisitra lehiben’ny governemanta omaly, saingy zavatra hafa tsy misy hifandraisany amin’izany mihitsy no nambarany, dia ny mahakasika ny fiarovana ny sisi-dranomasina. Hamafisina ny asan’ny sampandraharaha miantsoroka izany dia ny CERFIM satria betsaka ny mangalatra ny harenantsika, ary efa misy ny ezaky ny governemanta, hoy ny praiminisitra. Tany amin’ny tsy nivonto no nanaintaina, hoy ny fitenenana satria nodiany tsy fantatra ilay fanontaniana, izay mampanahy hoe tena ny fanjakana tokoa ve no nivarotra ny tranon’ny Pr Zafy Albert matoa niala bala ny praiminisitra ? Raha ny re amin’izao dia hoe efa lafo io tranom-panjakana izay nonenan’ny filoham-pirenena Zafy Albert io taorian’ny tsy naha filoha azy intsony, ary voalaza fa hanamboarana trano hafa ny vady aman-janany. Ny volana janoary 2018 no handray ny Villa Elisabeth ny olona nividy azy. Efa nifanarahana tamin’ny filoha teo aloha sy ny fianakaviany ve ? Mifamahofaho ny raharaha, ary vao mainka mampanjavozavo ny fanambarana navoakan’ny vady aman-janaky ny Pr Zafy Albert omaly hoe: izahay vady navela sy zanaky ny filohan’ny Repoblika teo aloha Pr Zafy Albert, dia manambara etoana fa ivelan’ny fianakaviana mivantana dia Andriamatoa Zafimahova Serge irery ihany no afaka miteny amin’ny anaran’ny fianakaviana.  Taorian’ny fanambarana nataon’i Tabera Randriamanantsoa tamina onjam-peo tsy miankina iray no nivoahan’io. Nilaza ny hanao valandresaka amin’ny mpanao gazety ity minisitra teo aloha ity sy ny CRN ny alatsinainy 30 oktobra izao, ary mety hanao ampamoaka sy fanambarana goavana. Asa na ho raikitra na tsia. Mifamahofaho ny zava-drehetra.

Toky R

 

Madagascar Tribune63 partages

La peste recule

Un début de bonne nouvelle après des semaines de psychose collective : la peste recule selon le ministère de la Santé. Le Directeur de la Promotion de la Santé, le Directeur de la Veille Sanitaire et de la Surveillance Épidémiologique ont expliqué que les nombres des personnes infectées, des personnes hospitalisées et guéries ont diminué, ainsi que les malades décédés. Aucun décès du à la peste enregistré les 24 et 25 octobre, et 2 morts le 26 octobre. Si le 24 octobre 243 personnes ont été hospitalisées, le 25 octobre 118 l’ont été et le 26 octobre il n’y a plus que 151 personnes hospitalisées. Cette baisse de la courbe de l’épidémie est due aux actions conjuguées de la communauté et des agents de santé.

Le chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina dans son rendez-vous hebdomadaire sur youtube a affirmé aussi que des milliers d’agents communautaires sont éparpillés dans les quartiers et fokontany à travers l’île, notamment dans les zones touchées par l’épidémie, afin de sensibiliser la population de la nécessité de signaler les cas suspects. Le président de la République comme tant d’autres autorités avant lui, tente surtout de rassurer la population que la maladie est parfaitement guérissable, que les médicaments existent et qu’il suffit de signaler un cas suspect pour faire venir l’ambulance mais que les malades n’ont plus besoin de chercher des moyens pour venir à l’hôpital. Il réitère que des études sur la possibilité pour la famille d’enterrer leurs proches décédés de la peste sont également en cours afin d’éviter les troubles sociales mais aussi pour inciter les gens à signaler les cas suspects. Une journée d’assainissement général est prévue dans les jours qui suivent selon le chef de l’Etat qui rappelle que la saleté est à l’origine de la peste, entre autres.

News Mada63 partages

Karting : les férus embrassent une noble cause

Les dirigeants de Serana racing kart (SRK) viennent de renforcer les solides liens avec leurs partenaires pour se pencher vers un sujet plus important à l’aube de la rentrée scolaire. En effet, en association avec la fondation BOA, ils ont procédé, hier, à la distribution de kits scolaires pour les élèves des EPP et CEG d’Imerintsiatosika. Là où se déroulent les compétitions de kart dont le 4e grand prix du championnat de Madagascar qui a eu lieu le 22 octobre dernier.

La remise des dons a été effectuée en présence du président de SRK, Faly Andrianafetra, qui est également le directeur d’agence de la BOA à Imerintsiatosika. Il a été entouré du chef du fokontany d’Ambohijafy, du chef de la Cisco et de la directrice des EPP de cette localité. Au total, SRK et BOA ont gâté près de 222 élèves issus des EPP et du CEG d’Imerintsiatosika.

Rojo N.

Midi Madagasikara46 partages

Ambodivona : Fatin-dehilahy hita teo akaikina dabam-pako

Rangahy iray, izay manodidina ny 40 taona any ho any no hita faty teo akaikina toerana fanariana fako omaly maraina teny amin’iny faritra Ambodivona iny. Tsy fantatra mazava izay nahazo azy aloha hatreto, raha ny nambaran’ireo manodidina. Karazan’ireny olona tsy manan-kialofana fa nanorina trano “sachet” teo akaikin’ity dabam-pako ireny mantsy izy ireo, ary mikarama an-tselika mibata entana eny amin’ny fiantsonan’ny taxi-brousse eny. Ny afak’omaly, izany hoe ny alakamisy hariva izy mbola hitan’ireo mponina nivezivezy sy nikarama teny amin’ny manodidina. Omaly maraina anefa dia efa vatana mangatsiaka sisa no nivalampatra tao anatin’ireo korontana baoritra sy “sachet”, izay mba nataony ho hany fonenany. Ireo olona mahafantatra azy no miezaka manafy lamba ny vatany. Ny somary nahagaga teny an-toerana dia voalaza fa efa tamin’ny maraina tany ho any, araka ny nambaran’ireo mponina no fantatra fa namoy ny ainy ity rangahy ity. Ny antoandro anefa dia mbola io ihany ilay razana fa tsy nisy naka, sy toa tsy nisy mpiraharaha izany. Marihana, hoy ny mpitandro filaminana iray teny an-toerana, fa efa hatramin’ny maraina no nantsoina ny avy ao amin’ny Bmh haka ny razana, saingy hatramin’io ora nandalovanay teny an-toerana io dia mbola tsy tonga izy ireo. Izany hoe adim-pamantaranandro maro no efa nitanina andro teo ilay razana, kanefa dia toerana isan’ny be olona mifamezivezy iny toerana iny. Amin’ny fotoana fisian’ny valan’aretina toy izay mianjady eto amintsika izao no tsy tokony hatao ambanin-javatra mihitsy ny fisiana olona maty, indrindra fa hoe tsy fantatra mazava izay anton’ny nahafaty ilay olona. Fantatra kosa, araka ny fitantaran’ireo mponina teny amin’iny faritra iny hatrany fa efa nisy olona tonga nanondraka fanafody ny manodidina teo, saingy nijanona hatreo ihany.

m.L

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Tia Tanindranaza40 partages

Mpitondra fivavahana manenjika pasiteraMpisolovava ny devoly, hoy i Mailhol

Sarotra ny fiainana ka tsy manome tsiny ireo izay manenjika ahy aho, hoy ny pasitera Mailhol na André Christian Dieu Donné. Tsy ampy ny ampahafolon-karena ka raha manaratsy ny pasitera Mailhol no ahazoam-bola dia izay izany no atao.

 Valin-teny somary miharo fantsy ho an’ireo mpitandrina amina fiangonana zandriny hafa izay voalaza ho manenjika ny tenany ankehitriny, raha ny fahitana ny fanehoan-keviny omaly. Misy amin’ireo mpanenjika no milaza fa tsy tokony hanao politika ny mpitondra fivavahana kanefa dia vao maneho hevitra amin’ny haino aman-jery izy dia politika avy hatrany no resany. Lazainy fa devoly daholo ity olona rehetra misahana raharaha politika ity fa izy ihany izany no sady tsy azo disoina no tsy mety diso toa an’ny Papa. Amiko, mpisolovava ny devoly ireny satria te hampanjaka ny politika mifanohitra amin’ny politikan’ny baiboly. Ny politikan’ny baiboly dia hoe aza mangalatra fa ny mifanohitra amin’izany kosa ny an’ny mpanao politika ankehitriny. Manakana ny kolikoly ny baiboly fa ny zava-misy ankehitriny anefa dia ny mifanohitra amin’izay. Izay mpitondra fivavahana te hampanjaka ny fahamarinana, hoy izy, dia sakanana saiky na izany aza dia tsy hitory ireo izay manenjika ahy ny tenako satria ireny no hahalalako hoe mbola matanjaka noho izy ireo aho matoa henjehiny.

J. Mirija

Midi Madagasikara36 partages

« Royal Bingo Loto » : Tsiliva dans la peau du présentateur

Tsiliva (au milieu) entouré des partenaires et responsables dans ce « Royal Bingo » (Photo Nary)

La présentation du « Royal Bingo Loto » s’est tenue hier au Louvre, avec Tsiliva, présentateur vedette de l’émission, et les responsables auprès de « Royal Bet ».

Chanteur, musicien, mais aussi comédien, Tsiliva est un artiste qui en cache d’autres. Et lorsqu’on a cette impression de bien le connaître, il sort de son chapeau magique une autre surprise. Pour le « Royal Bingo Loto », un jeu proposé par « Royal Bet », qui sera diffusé sur TV Plus tous les dimanches à 17h20 à partir du 5 novembre prochain, Tsiliva sera le présentateur vedette du jeu. Avec son humour, sa bonne humeur et ses inspirations, il animera l’émission avec beaucoup de passion. Le « National Bingo Loto », comme son nom l’indique, est un jeu de hasard qui reprend exactement les mêmes règles du jeu du loto. Sauf que cette fois-ci, le jeu se fera à la télé et les boules seront tirées au sort grâce à une machine spécialisée. Le ticket de participation est à 500 ar et permet de gagner plusieurs dizaines de millions d’ar. Il est déjà disponible dans tous les points de vente à Antananarivo, Antsirabe, Toamasina et Toliara. Avec la série de six tickets, à 3 000 ar, donc non seulement on multiplie les chances de gagner, mais en plus, on participe automatiquement à la tombola de l’appel surprise qui peut faire gagner plusieurs lots. L’émission étant diffusée en direct, tous les participants doivent être sur le qui-vive.

Jeux. Outre le jeu qui sera tiré tous les dimanches, « Royal Bet » a déjà ouvert quatre salles de jeu où on peut jouer aux machines à sous et aux roulettes. Et dans chacune des salles, il y a un grand jackpot avec beaucoup de sous à la clé. On en trouve aux 67Ha, Suprême Andravoahangy, Cristal Behoririka et à la Villa Pradon Antanimena.Outre les jeux sur place, un loto 15/90 permet de faire gagner des lots tous les jours, à la Villa Pradon. Depuis quelques temps donc, beaucoup sont ceux qui ont joué et gagné des millions d’Ar.

Avec ce « National Bingo Loto », le jeu de hasard est relancé. En tout cas, les tickets étant déjà en vente, les chances de devenir millionnaire du jour au lendemain sont à portée de main !

Anjara Rasoanaivo

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Midi Madagasikara33 partages

Lois électorales : Le TIM, le MAPAR, le DFP… craignent pour 2018

Des dirigeants politiques hier à Antaninarenina.

Un bloc de formations politiques se forme contre les projets des lois électorales élaborés par le comité interministériel.

24 heures après l’atelier de consultation des parties politiques et de la société civile au Carlton Anosy, de nombreuses formations politiques se sont réunies hier à l’hôtel Colbert à Antaninarenina. Le TIM, le Mapar, le DFP (Dinika ho Fanavotam-Pirenena), le PLD (Parti Libéral Démocrate), le RDS (Renouveau pour la Démocratie Sociale), le TEZA ont été représentés durant la rencontre. Ces formations politiques ont unanimement manifesté leurs sérieuses inquiétudes devant les projets de lois électorales élaborés par le fameux comité interministériel, qui ont été soumis à la consultation des forces vives de la Nation avant-hier au Carlton. « Nous sommes contre ces projets des lois électorales qui vont être bientôt soumis à l’adoption du Parlement. Si ces projets des lois passent à l’Assemblée nationale et au Sénat durant la session en cours, les élections de 2018 ne seront pas justes et équitables. », ont-ils déclaré.

Echecs. En fait, ce sont les entités politiques de l’opposition qui ont formé hier un bloc à Antaninarenina pour dire non à toute manœuvre tendant à biaiser les prochaines élections dans le pays. Reste à savoir jusqu’où pourrait aller cette union sacrée contre un régime qui ferait tout pour faire élire son candidat à la magistrature suprême en 2018. Il y a quelques jours, la députée d’Ambatofinandrahana Christine Razanamahasoa n’a pas exclu une alliance entre le Mapar d’Andry Rajoelina et le TIM de Marc Ravalomanana. Actuellement, on s’achemine vers la formation d’un bloc élargi aux autres entités politiques qui contestent la démarche du régime HVM dans l’élaboration du cadre juridique des prochaines élections. En tout cas, force est constater ces derniers temps que le régime en place ne cesse de commettre des dérapages politiques, sans parler de ses échecs dans divers domaines dont entre autres la lutte contre l’épidémie de peste, la lutte contre l’insécurité et la gestion des prix des PPN (Produits de Première Nécessité).

R. Eugène

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Madagate30 partages

Holijaona Raboana : «Les lois régissant les ZES devraient tenir compte des règles des 3 G»

Holijaona Raboana

En attendant la vidéo des explications du Président-fondateur de l’association Émergence de Madagascar, Holijaona Raboana, ci-après les grandes lignes de ses appréhensions -mais aussi de ses suggestions- concernant les lois régissant les futures zones économiques spéciales (ZES) que le régime Hvm/Rajaonarimampianina entend mettre en place en cette dernière année de son mandat alors que, depuis 4 ans maintenant, la souveraineté nationale de Madagascar est mise à mal par l’ouverture trop béante des portes du pays aux intérêts étrangers, avec une application corrompue des 3 P («Private Public Partnership») dont le peuple malgache ne sortira jamais gagnant.

Jeannot Ramambazafy - Photos: Harilala Randrianarison

News Mada28 partages

Nanamafy i Tabera Randriamanantsoa : « Efa lafo namidy ny « Villa Elisabeth », an’ny Pr Zafy »

Tsy honohono intsony. Nomahafisin’ny mpiara-dia amin’ny Pr Zafy, amin’ny alalan’i  Tabera Randriamanantsoa, omaly, fa tsy afaka mampiasa ny « Villa Elisabeth » intsony ny fianakavian’ity « Rain’ny demokrasia » ity.

 

Tamin’alahelo tanteraka. « Efa lafo tanteraka io trano sy  tanàna io ary hanamboarana trano eo.  Nanomboka ny fiandohan’ity taona ity izany  namarotana azy izany… Mampalahelo fa fananam-panjakana io fa tsy an’ny Pr Zafy. An’ny vahoaka… Amidy daholo izany ny trano sy tanim-panjakana eto. Tsy misy mangarahara sy filazana izany amin’ny vahoaka…”, hoy i Tabera Randriamanantsoa, omaly. Notsiahiviny fa efa vita avokoa tamin’izany fotoana izany ny fifanarahana sy ny fivarotana io tany sy tanàna io. Na izany aza, nambarany fa mbola misitraka ny zony amin’ny maha vadin’ny filoha teo aloha azy  ny vadiny, Zafy Therése Zafimahova.

Araka izany, andrasana ny mangarahara momba  ity tany sy tranon’ny filoha teo aloha  ity. Iza amin’ireo mpitondra sy mpitantana amin’izao fotoana izao ireo ny nivarotra sy nanao ny fifanarahana rehetra amin’io tompony vaovao io ? An’ny fanjakana rahateo io tanana sy trano io. Ka raha hamidy tahaka izao avokoa, tsy misy mangarahara sy fanazavana ny fananan’ny fanjakana, tsy hanana na  inona na inona intsony izany isika, atsy ho atsy ? Nahoana koa anefa  no hamidy ?

Misitraka ny zo feno ireo filoha teo aloha…

Tsiahivina fa manana zo hanana mpitandro filaminana 12 hiaro azy sy ny toeram-ponenany ny filoham-pirenena sy filoham-panjakana teo aloha. Eo ihany koa ny zo hanana pasipaoro diplomatika, fiara miisa 2 isaky ny 7 taona miampy solika 250  litatra isam-bolana. Mitsahatra kosa ireo tombontsoa ireo, raha mbola lasa filoham-pirenena indray ary aorian’ny fahataperan’ny fe-potoam-piasana vao mihatra. Ny vadiny no misitraka ireo tombontsoa voafaritra raha maty ny filoha teo aloha. Mifindra amin’ny zanany tsy ampy taona izany raha sanatria ka maty indray koa io.

Synèse R. 

Midi Madagasikara25 partages

Villa « La Franchise » : Précision de la famille du Pr Zafy

Dans un communiqué en date d’hier, signé par Zafy Aimé et Zafy Richard (deux fils du Pr Zafy), la famille du défunt Zafy Albert précise qu’ « en dehors de la famille directe, seul Serge Zafimahova est autorisé à parler au nom de la famille ». « Ce dernier (Serge Zafimahova) a déjà assuré, en étroite collaboration avec les hautes institutions de l’Etat ‘malgache et les différents responsables étatiques et des collectivités territoriales, la coordination des actions relatives au décès de l’ancien président de la République Professeur Albert Zafy. », souligne le communiqué.

R. Eugène

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Midi Madagasikara25 partages

Andriamanana R. élu président du SYNAD : Les deux poulains du Premier ministre battus

Les membres qui composent ce syndicat tiennent un rôle important au niveau des districts étant donné qu’ils représentent le pouvoir central dans leurs circonscriptions respectives.

Le Syndicat des administrateurs civils (SYNAD) de Madagascar a procédé au renouvellement des membres de son bureau national, hier, à l’Espace Salohy, à Iavoloha. Quatre candidats étaient en lice pour ravir la présidence du Synad. Il s’agit notamment de Béryl Razafindrainony, Andriamanana Ramahavokatsoa, Tseheno Rakotondrasoa et Paolo Raholinarivo. Ces deux derniers sont éliminés dès le premier tour. Leur point commun ? Ils sont tous des poulains du Premier ministre. Paolo Raholinarivo comme étant conseiller du PM tandis que Beryl Razafindrainony a été de la même promotion que le locataire de Mahazoarivo à l’ENAM. Pour en revenir aux élections, il a fallu ainsi un deuxième tour pour départager Andriamanana Ramahavokatsoa et Béryl Razafindrainony. A l’issue du scrutin, le premier a été crédité de 211 voix quant au second il a obtenu 204 voix. Andriamanana Ramahavokatsoa devient ainsi le nouveau président du SYNAD. Son mandat est de trois ans.

Rôle important. Il succède à Thierry Rakotonarivo qui siège actuellement au sein de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Faut-il souligner que le SYNAD joue un rôle important dans le pays dans la mesure où les membres qui le composent sont constitués notamment des Préfets ou des sous-préfets. Soit, des représentants du pouvoir central dans leurs circonscriptions respectives. Un pouvoir non négligeable. En outre, de par leur statut, ces hauts commis de l’Etat vont tenir un rôle primordial, lors des échéances électorales en 2018.

Dominique R.

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Midi Madagasikara23 partages

Ikalamavony : Dahalo telo, mpanara-dia roa naratra

Nisehoana fanafihan-dahalo mahery vaika tao amin’ny tanan’i Magnova, fokontany Vatsiana any amin’ny distrikan’ Ikalamavony, ny alakamisy lasa teo. Omby am-polony maro no lasa ary ankizy kely roa no nentin’izy ireo natao takalon’aina. Nanara-dia avy hatrany ireo zandary, izay nampian’ny Tafika ary ny fokonolona, ka raikitra ny fifandonana ora vitsy taorian’ny fanafihana. Fantatra ary fa dahalo telo no lavon’ny balan’ireto mpanara-dia. Nisy roa tamin’ireo farany kosa no naratra. Na izany aza anefa dia votsotra ireo ankizy natao takalon’aina, ary tafaverina avokoa ny omby nangalarina. Ambonin’ireo dia fantatra fa nisy basim-borona iray ihany koa azo. « Ny fiaraha-miasa amin’ny samy mpitandro ny filaminana sy amin’ny mponina dia irariana hatrany ny hitohizany fa tsy misy afa-tsy ny fahaombiazana no vokatr’izany, toy izao vokatra izao », hoy ny zandary.

m.L

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Midi Madagasikara21 partages

Behoririka – Alarobia : Fiara roa saika nirehitra

Sendra ny vintana mbola nitsiky ny tompon’ireto fiara roa ireto omaly, tetsy Behoririka sy teny Alarobia. Raha saika hidadeda handrava tanteraka ireto fananana mantsy ny afo, izay samy nipoitra tao amin’ny fitoeran’ny môtera dia avotra nialoha ny fotoana avokoa izany, ary azo heverina fa samy « court-circuit » no nahatonga izany. Ny somary nahagaga ihany koa dia samy tao anaty fitohanana avokoa izany rehetra izany no niseho. Ilay tetsy Behoririka dia efa nisy lela afo nivoaka mihitsy avy tao amin’ny môtera. Samy nikoropaka namonjy izany avokoa ireo nanatri-maso, ary raha tsy nampiasaina haingana irony tavoahangy famonoana afo irony dia saika zava-doza no naterany. Toerana isan’ny be olona rahateo teny an-toerana. Fa ora vitsy taorian’io indray, raha tao anaty fitohanana sy teo am-piakarana iny lalana Alarobia iny ny fiara kely iray no namboka nidona-tsetroka ny avy tao ambanin’ny “capot”. Soa ihany fa mailo avy hatrany ny mpamily, naninga izany ary nanala ny tariby teo amin’ny “batterie”, fa raha tsy izany ihany koa dia nidedaka ny afo.

m.L

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Midi Madagasikara21 partages

Taxis anti- OMAVET : Face-à-face avec la CUA hier

La ruée du FTAR vers le ministère des Transports à Anosy, après un face-à-face avec la CUA hier.

L’association des Taxis d’Antananarivo – traduction libre de FTAR (Fikambanan’ny taxis Antananarivo renivohitra)- et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) peinent à trouver un compromis.

Comme promis, le FTAR, a effectué une manifestation hier, partant d’Antanimenabe Ankorondrano jusqu’à l’Hôtel de ville, pour finir à Anosy, du côté du ministère des Transports. De sources concordantes, les leaders de ce mouvement, ont pu avoir une entrevue avec des responsables au niveau de la CUA. Une cause vaine en quelque sorte, car aucun compromis ne s’est profilé à l’horizon. Ce qui a conduit le FTAR à passer à la vitesse supérieure et mettre le cap sur Anosy, direction le ministère de tutelle. Le leader du mouvement Clémence Raharinirina, a indiqué que « tous » les obstacles et freins à un développement harmonieux du transport public à Madagascar -avec bien sûr une emphase sur les difficultés vécues par la FTAR- ont été soulevés durant cet entretien. Il en est alors ressorti une promesse de la part du ministère de tutelle de l’annulation de la contre-visite. Apparemment, cette promesse a pu calmer les esprits des « taximen ». En effet, ils ont déclaré opter pour une trêve de deux semaines dans ces différends opposant le FTAR à la commune. Ils donnent donc à la CUA une quinzaine de jours pour abandonner cette fameuse contre-visite et les lanternes à vocation publicitaire, qui n’ont guère trouvé preneurs.

Recueillis par Luz R.R

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L'express de Madagascar18 partages

Manifestation des transporteurs – Deux fauteurs de trouble arrêtés à Analakely

Mouvementé. La police centrale de Tsaralalàna a arrêté puis relaché deux fauteurs de trouble pendant la manifestation des taxi-men à Analakely, hier. « Ils ne sont pas des nôtres, mais ont lancé des bouteilles ici et là », témoigne un taxi-man à Analakely. Les éléments des forces de l’ordre ont suivi de près cette manifestation, tout en laissant ces manifestants perturber l’ordre public. Les véhicules de ces transporteurs ont bloqué la circulation dans le centre-ville, d’Ankazomanga à Analakely et à Anosy, pendant quelques heures. Des automobilistes ont fait demi-tour pour éviter d’être immobilisés. Les manifestants ont, en outre, sifflé, hué, dans la rue.Les taxi-men, comme ils l’ont inscrit sur leur pare-brise « Tsy mila Omavet sy Lanterne Be », refusent de coopérer avec la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) dans sa nouvelle organisation. « Il y a certainement des magouilles derrière l’affectation de la contre-visite à l’Omnium de Maintenance des Véhicules de Transports (OMAVET). Marc Ravalomanana lui-même a annoncé, avant-hier, qu’elle serait gratuite jusqu’en décembre. C’est-à-dire qu’elle sera payante par la suite », s’inquiète Clémence Raha­rinirina, présidente de l’Association des taxi-men à Antananarivo-ville (FTAR). Sans réponse satisfaisante de la CUA, lors de leur rencontre avec des représentants de la CUA à l’hôtel de ville d’Analakely, les membres du FTAR se sont rués avec leurs véhicules vers le ministère du Transport à Anosy, pour chercher du soutien. Le ministère étudierait leurs dossiers.Dans l’annonce de l’affectation de la visite de conformité des transports en commun à Antsakaviro, la CUA a précisé que l’OMAVET dispose du matériel adéquat pour l’examen des véhicules. Un contrôle qui pourrait éliminer les vieux véhicules usés, travaillant encore dans le transport en commun.

M. R.

Midi Madagasikara18 partages

Football- Poule des As : Le bouquet final à Fianarantsoa !

La ville où la peste ne sévit pas, mais qui réalise la meilleure vente des matches de football. Il n’y en a pas trente- six, car Fianarantsoa rafle logiquement la mise et que la phase retour de la Poule des As aura lieu au stade, moderne, car les locaux tiennent à ce nouvel adjectif, de Fianarantsoa.

Ce n’était pas sorcier de trancher en faveur du stade d’Ampasambazaha pour accueillir les matches retour de la fameuse Poule des As. L’ultime rendez-vous en fait, car le nom du nouveau champion de Madagascar sera connu le 12 novembre.

Courbe ascendante. Faut-il rappeler que ce stade réalise jusqu’à aujourd’hui la meilleure affluence même sans le club phare local en l’occurrence le Zanakala. Autant le dire, les Fianarois savent apprécier un bon match de football même durant les journées ouvrables. Car dans une ville où la passion du football connaît une courbe ascendante, on accorde volontiers une demi-journée de repos aux employés, car ce n’est pas tous les jours qu’on a droit à des rencontres opposant les quatre meilleurs clubs du moment.

D’autant plus que trois journées durant, on aura droit à une franche explication entre ces quatre clubs même si pour l’instant, le COSFA et le HZAM sont plutôt mal partis avec un seul point au compteur.

Théoriquement, tout se joue entre la CNaPS Sport qui reste devant avec 9 points et son dauphin Elgeco Plus qui n’a que 6 points.

Comme ces deux équipes sont bien capables de rééditer leur exploit de la phase aller en allant battre le COSFA et le HZAM, il faut attendre la dernière journée pour voir le profil du nouveau champion.

Calendrier. Le dernier match du 12 novembre opposera en effet la CNaPS Sport à Elgeco Plus. Un duel très prometteur même si un nul permettrait aux caissiers de garder leur titre. Mais ne jurons de rien, car rien ne dit que les militaires et Amparafa ne vont pas à leur tour renverser la tendance en brouillant les cartes. En attendant voici le calendrier de cette phase retour de la Poule des As :

Mercredi 8 novembre

13h : Elgeco Plus contre HZAM

15h : CNaPS Sport contre COSFA

Vendredi 10 novembre

13h : Elgeco Plus contre COSFA

15h : CNaPS Sport contre HZAM

Dimanche 12 novembre

13h : COSFA contre HZAM

15h : CNaPS Sport contre Elgeco Plus

Clément RABARY

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L'express de Madagascar17 partages

Entrepreneuriat – Lamakoo pour promouvoir le tourisme

De jeunes techniciens malgaches rivalisent d’ingéniosité lors d’un concours en entrepreneuriat parisien. Lamakoo permettra de faire connaître Madagascar.

Créativité. L’évènement Startup Weekend Madagascar qui s’est déroulé, vendredi et samedi dernier à Paris, avait pour objectif de booster le savoir faire des jeunes en matière d’entrepreneuriat. Édition consacrée à la thématique de la Grande île et parrainée par Erick Rajaonary, PDG de l’entreprise malgache Guanomad, et également Président du Groupement du Patronat Malgache ou FIVMPAMA. Elle a vu la consécration du projet d’application quizz sur la culture malgache intitulé « Lamakoo ». Il s’agit d’un projet mis en place par cinq jeunes malgaches, dont l’objectif est de faire connaître Madagascar. Cela à travers un quizz qui pose des questions sur plusieurs thèmes relatifs à Madagascar telles que les coutumes, l’art et la littérature, la faune et la flore, l’histoire.L’application a été conçue en tout et pour tout cinquante-quatre heures. Soit le temps du déroulement du concours. Créée dans le but de promouvoir la destination touristiquemalgache sur la scène internationale, Lamakoo se veut être une application en même temps ludique et éducative au-delà de sa vocation commerciale.

Outremer Ce qui rejoint parfaitement les principes de base de l’évènement « startup weekend » qui est une organisation à but non lucratif qui met en place des événements dont l’objectif est de promouvoir la création d’entreprise partout dans le monde.En plus de Lamakoo, trois autres projets ont été aussi récompensés. Notam­ment SalamaCare, Micro-assurance santé adaptée aux besoins et aux moyens des plus vulnérables à Madagascar ainsi que Dési’Fruit : déshydratation de fruits par méthode simple et peu coûteuse en passant par un processus de déshydratation solaire pour obtenir des encas et des condiments de fruits déshydratés sains, vitaminés et naturels. Le coup de cœur du public s’étant penché sur le projet Kreatao, un consulting industriel pour le développement durable.Tous ces projets ont été conçus et seront concrétisés par des jeunes entrepreneurs membres de la diaspora française. « Ils ambitionnent de participer activement à la croissance économique du pays de par leurs expériences et le travail d’équipe, sur place ou outremer », nous a-t-on communiqué. Cette communauté de startup formée par la diaspora rassemble aujourd’hui un réseau de plus de cent quatre-vingt-dix mille participants. L’année dernière, elle a réuni quarante-deux écoles, huit projets, vingt pitchs, quarante participants, onze coaches et sept jurys.

Harilalaina Rakotobe

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Investissements : Le secteur minier continue de faire l’objet de discours démagogique

Andrianjaka Rajaonah, le leader du parti Otrikafo a-t-il une chance d’être élu s’il se présente à l’élection présidentielle de 2018 ? Il fera probablement partie des petits candidats qui récolteront les zéros virgule quelque chose pour cent. Et ce sera heureusement pour le pays, puisque d’après certaines de ses déclarations, l’homme ne connaît visiblement pas grand-chose sur les subtilités de l’économie. On a pu le constater quand il avait déclaré dans une station de radio privée, le 24 octobre dernier que s’il devient président de la République à l’issue des élections de 2018, il prendra parmi ses premières mesures des négociations avec les exploitants miniers. Et ce, afin de prendre 50% des bénéfices des exploitations minières. D’après lui, les grandes entreprises minières n’ont qu’à partir si elles ne veulent pas accepter nos conditions. Une manière en somme de dire que c’est l’Etat malgache qui impose les règles.

Evidemment, l’idéal serait de gagner les 50% annoncés par ce politicien. Malheureusement, cela n’existe nulle part ailleurs dans le monde, car dans le domaine des grands investissements miniers, l’existence d’un très haut risque d’exploitation impose aux investisseurs, une prudence extrême. D’ailleurs, ces grands investisseurs miniers sont actuellement très recherchés dans le monde. Les pays qui disposent des richesses minières, mais n’ont pas les compétences techniques et les capacités financières nécessaires continuent de faire appel à ces « majors » qui ne se décident à s’installer que s’ils sont sûrs de rentabiliser les centaines de millions, voire les milliards de dollars qu’ils investissent. L’exemple le plus récent est la décision des géants miniers d’aller voir au Kenya et au Sénégal pour des projets d’ilménite, au lieu de rester à Madagascar. Du coup, dire qu’on n’a qu’à lancer un appel d’offres et le monde sera avec nous relève de l’ignorance et de la démagogie. Surtout en ce moment où toutes les compagnies minières sont en difficulté en raison de la chute des cours des minerais.

R.Edmond.

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Pesta eto Toamasina : « Andalam-pamaranana ny valan’aretina », hoy ny « Oms »

Velom-panantenana ny komitin’ny pesta eto Toamasina raha ny zava-misy ankehitriny, manamarina izany ny tatitry ny vondrona iraisam-pirenena momba ny fahasalamana (OMS) sy ny Mpitsabo iraisam-pirenena tsy misy sisin-tany (MSF) ary ny talem-paritry ny fahasalamana atsinanana, fa tao anatin’ny herinandro izao dia tsy nisy olona vaovao nararin’ny pesta intsony niditra hopitaly. Nanamarina izany koa ny fandalovan’ny minisitry ny fizahan-tany Roland Ratsiraka teto Toamasina nihaona tamin’ireo mpiara-miasa aminy eo anivon’ny talem-paritra, sy ireo mpandraharaha ara-pizahan-tany, ary ny mpanao gazety. Raha ny fanazavana dia isan’ny dinika goavana teo anivon’ny fivorian’ny governemanta ny mikasika ity trangana valan’aretina pesta ity, ka nivoaka tamin’izany fa tafiditra amin’ireo distrika telo eo an-dalam-pamaranana ny valan’aretina i Toamasina,  noho ny tsy fisian’ny tranga intsony efa ho herinandro izao, na eo aza ireo distrika efatra vaovao nahitana tranga dia i Farafangana, Andramasina, Miarinarivo ary Ambositra.  Ho avy ihany i « Costa ». Taorian’ny famalian’ny minisiteran’ny fizahan-tany sy ny tatitry ny OMS mikasika ny zava-misy momba ny pesta eto Toamasina, dia fantatra izao fa tsy hanapaka ny fitsidihany isaky ny 15 andro ao anatin’ny fahatongavana im-18 ny sambo mpitondra mpizaha tany « Costa ». Ny 04 novambra izao no tonga ao Nosy Be ny sambo ka ny 07 novambra no hiantsona eto Toamasina kosa. Fantatra ihany koa anefa izao fa namerina ny fandalovany eto Toamasina ihany koa ny sambo “Aida” sahanin’ny “Carnival” izay hitondra mpizaha tany Alemana marobe ny volana novambra izao. Ny olana kosa anefa ho an’ireo mpanomana hetsika, dia isan’ny tratran’izany olana izany ka voatery nampihemotra ny hetsika ara-pizahan-tany ny  “Avy Litchis 2017” any amin’ny faran’ny volana novambra indray  ireo komity mpanomana izany.  Ankilan’izay, araka ny fanazavan’ny minisitry ny fizahan-tany teto Toamasina dia ho avy eto Toamasina ny filohan’ny vondrona iraisam-pirenena ny fizahan-tany (OMT). Na izany aza dia fantatra araka ny angom-baovao fa misy trano fandraisam-bahiny iray eto Toamasina tratran’ny fanafoanana famandrihana hatramin’ny 40% noho ity pesta ity, koa ahiana indray ny fampiatoana mpiasa.

Malala Didier

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Afrobasket FIBA 3 x 3 : L’équipe nationale gonflée à bloc

Le ministre des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa avec la délégation pour le Togo, hier, à Ambohijatovo. (Photo FMBB).

La délégation malgache en partance pour le Togo pour la 1re édition du Championnat d’Afrique FIBA 3 x 3 quittera le pays cet après-midi. C’est la première étape de la qualification olympique pour les Malgaches.

Prête. « Après la préparation de deux semaines, toute l’équipe est prête. On a bien assimilé les consignes du coach. Le basket-ball à 3 contrairement à celui dit traditionnel exige beaucoup plus de précision, d’adresse, de force et de rapidité des joueurs. Comme c’est une grande première, nous ne connaissons pas le niveau des adversaires » a fait savoir Claudio Mbolatiana Rajaonarivony du COSPN, capitaine de l’équipe nationale. Pour ce déplacement en terre togolaise, la fédération a confié la mission aux expérimentés. Trois des quatre sociétaires de l’équipe nationale ont déjà défendu les couleurs nationales à l’Afrobasket et aux Jeux des Iles de l’Océan Indien. Il s’agit d’Elly Randriamampionona âgé de 20 ans de l’ASCB, Fabrice Constant Mandimbison, âgé de 25 ans de  la GNBC et Claudio Mbolatiana Rajaonarivony du COSPN. Le petit nouveau est Rick Ley Loubachy, 21 ans de l’ASCB, mais, a déjà été sacré champion de Madagascar en Fiba 3×3.

Argent de poche. Avant leur départ, l’ensemble de la délégation a été reçu par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa, hier, matin  à Ambohijatovo. « Le basket-ball est une discipline en devenir à Madagascar. Le ministère essaie de faire le nécessaire pour que toutes les disciplines puissent honorer leur participation aux compétitions internationales. Après l’Afrobasket U16 à l’Ile Maurice au mois de juillet, voilà vous allez représenter le pays à la 1re édition de l’Afrobasket FIBA 3 x 3 » a expliqué le numéro un du sport malgache. Outre le traditionnel « Tso-drano du raiamandreny », l’Etat a offert de l’ argent de poche à la délégation   au nom du ministère des Sports. Pour cette participation, le ministère a contribué aux frais de déplacement de l’équipe nationale. Rina Randrianarisoa, un des promoteurs de FIBA 3 x 3 fera le déplacement au Togo. « Madagascar figure parmi les derniers dans le classement de la FIBA 3. Ce sera une occasion de tisser des liens et de voir la promotion de cette nouvelle discipline pour les autres fédérations » a indiqué le chef de la délégation. Douze pays seront en lice à cette édition inaugurale, à savoir le Togo, l’Ouganda, le Mali, la Zambie, le Nigeria, le Niger, l’Egypte, le Ghana, la Mauritanie,  le Bénin, la Côte d’ Ivoire et Madagascar. Au Togo, Elly Randriamampionona participera au concours de tirs à points. Lui qui a été déjà couronné meilleur tripointeur lors de l’Afrobasket U16 à domicile en 2013. Cette édition 2017 au Togo constitue la première étape de la qualification olympique pour les Jeux de 2020 à Tokyo.

T.H

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Journalisme. Prix RSF-TV5 Monde 2017. Radio Jupiter de Fernand Cello, nominée

Première dans les annales du journalisme mondial: un média malgache, en l’occurrence une radio, a été nominé pour le prix Reporters Sans Frontières (RSF)-TV5 Monde. Il s’agit de Radio Jupiter, à Ilakaka, de notre confrère Fernand Avimana alias Fernand Cello. Hommage à un vrai journaliste d’investigation de l’actuelle génération ayant tendance à être gangrénée par une corruption étatique déguisée avec des médias malgaches pseudo-indépendants.

Qu’est-ce que le prix RSF-TV5 Monde?

Depuis 1992, le Prix Reporters sans frontières-TV5 Monde contribue chaque année, aux avancées de la liberté de l’information en récompensant des journalistes et médias s’étant illustrés dans la défense ou la promotion de la liberté de l’information. Outre sa dimension honorifique, les prix remis aux lauréats sont accompagnés d’une dotation d’une valeur de 2500 euros.

Présentation de Radio Jupiter par RSF

Créé en 2002 dans la ville minière d’Ilaka, Radio Jupiter est l’une des rares radios locales malgaches indépendantes. Son créateur, Fernand Cello, s’est toujours attaché à dénoncer les collusions entre les autorités locales et les compagnies privées. En 2005, la radio est victime d’un incendie criminel, mais parvient à rouvrir en 2012. En août 2016, la station se voit privée de courant après avoir mis en cause la compagnie locale d’électricité à l’antenne. En réponse, Radio Jupiter se dote de panneaux solaires et poursuit son travail. Mais en décembre de la même année, la police saisit son émetteur et les autorités ouvrent une procédure contre son fondateur pour «appel à la rébellion». Son tort: avoir dénoncé l’exploitation minière sauvage de la société Gondwana (inculpée depuis). Fernand Cello est arrêté alors qu’il est hospitalisé en mai 2017 et jeté en prison où il attend toujours une date de procès.

Liberté de la presse au Forum mondial de la démocratie

Cette année 2017, Ils sont 18 nominés à ce prix RSF-TV5 Monde. Dix-huit journalistes et médias sélectionnés par les équipes de RSF pour leur professionnalisme, leur indépendance et leur engagement en faveur de la liberté de la presse. Trois d’entre eux se verront remettre le Prix RSF-TV5 Monde pour la liberté de la presse. La cérémonie de remise des prix se déroulera le 7 novembre 2017, à Strasbourg, dans le cadre du Forum mondial de la démocratie, durant laquelle l’organisation RSF récompensera trois lauréats dans les catégories «Journaliste», «Média» et «Journaliste-citoyen».

Dans la catégorie « Média », hormis Radio Jupiter, figurent :

Mada Masr. C’est un média de référence, tant en Égypte qu’à l’international, pour ses enquêtes sur des sujets sensibles peu couverts par la presse locale. Il a été créé en 2013 par un groupe de jeunes journalistes qui avaient fait leurs classes à Egypt Independent, interdit après la parution d’un article critiquant les forces armées. Mada Masr, qui publie en arabe et en anglais, se donne pour mission de couvrir l’actualité en Égypte de manière engagée et indépendante, ce qui lui a valu d’être censuré. Il fait partie des premiers sites bloqués en mai dernier en Égypte lors la campagne de blackout digital qui touche aujourd’hui des centaines de sites dans le pays. Depuis, il publie ses articles sur sa page Facebook.

Al-Wasat. Ce journal arabophone indépendant était le dernier bastion de liberté d’expression dans le royaume de Bahreïn, où les voix libres sont réprimées et risquent de lourdes peines de prison au prétexte de charges fallacieuses. Depuis le 4 juin dernier, Al-Wasat est arbitrairement suspendu par les autorités, en raison de « violations récurrentes de la loi ». Le journal est accusé d’avoir incité à la division et tenté de miner les relations étrangères du Royaume en raison d’un article sur les récents mouvements de contestation au Maroc. Dans le collimateur des autorités depuis des années, Al-Wasat, déjà suspendu plusieurs fois depuis sa création en 2002, a cette fois dû congédier l’ensemble de ses salariés (plus de 160), ce qui met clairement en danger sa survie.

Cambodia Daily. Fondé en 1993 pour contribuer à l’avènement d’une presse libre au Cambodge, le Cambodia Daily, dans le collimateur des autorités, a publié sa dernière édition le 4 septembre dernier. Le quotidien, qui publiait en anglais et en khmer, a constitué une source d’information indépendante durant près d’un quart de siècle dans un pays où une grande partie des médias sont soumis aux directives du gouvernement. La trentaine de collaborateurs du journal n’a jamais hésité à dénoncer les affaires de corruption ou d’atteintes à l’environnement. À un an des élections générales, l’actuel gouvernement de Hun Sen s’est lancé dans une politique intensive de répression de la liberté de la presse dont le Cambodia Daily a été l’une des victimes. Ciblé par un harcèlement financier, le Cambodia Daily survit aujourd’hui sur Internet.

Río Doce. Magazine hebdomadaire (papier et web), fondé en 2003 et basé dans l’État du Sinaloa au Mexique, l’un des plus affectés par le crime organisé. La revue est spécialisée dans les enquêtes au long cours et les investigations. Son indépendance et ses points de vue critiques ont valu à de nombreux journalistes d’être menacés, au journal d’être publiquement dénigré par les autorités du Sinaloa. Le 15 mai 2017, l’un des fondateurs de Río Doce, Javier Valdez Cárdenas (aussi correspondant de l’AFP) a été assassiné par des hommes armés et cagoulés. Le journaliste avait fait du narcotrafic sa spécialité. Sa mort a provoqué une onde de choc à travers le pays, suscitant de nombreuses manifestations de solidarité des journalistes.

Factum. Magazine en ligne salvadorien, fondé en 2014 par deux journalistes, l’un spécialisé dans la culture et le divertissement, l’autre dans la corruption et le narcotrafic. En 2017, Factum a publié une enquête, Dans l’intimité de l’escadron de la mort de la police, révélant l’existence d’un groupe au sein de la police nationale civile, en charge d’exterminer les pandillas (groupe délinquants/armés), et dont les pratiques sont aussi violentes qu’illégales. Une investigation a été lancée par la justice salvadorienne à la suite de la publication de l’enquête. Mais l’affaire a entraîné des campagnes de dénigrement, de harcèlement, d’intimidations, et de menaces de mort contre les journalistes de Factum et d’El Faro (un autre média qui a relayé les révélations) ; menaces venant notamment de groupes proches de la police.

Medyascope. Son combat pour une information indépendante est sa source. Lancé en septembre 2015 par le grand journaliste Ruşen Çakır, sa devise est: «Parce que c’est libre». Cette plateforme en ligne entend allier nouvelles technologies et meilleurs standards journalistiques pour rouvrir un débat public verrouillé en Turquie, un pays qui occupe la 155e place sur 180 au Classement mondial 2017 de la liberté de la presse de RSF. À travers des vidéos diffusées en direct puis disponibles en podcast, Medyascope redonne voix aux journalistes marginalisés par la répression et aux journalistes citoyens. Ses programmes se sont rapidement structurés et étoffés jusqu’à couvrir tous les sujets : politique, société, culture, sport… Certaines émissions sont disponibles en langues kurde, anglaise, allemande et française, à l’image du podcast hebdomadaire anglophone This Week in Turkey.

Pour en revenir à Radio Jupiter et plus particulièrement à Fernand Cello, le 26 septembre 2017 au tribunal d’Ihosy, notre jeune confrère, après un simulacre de procès, a été condamné à 2 ans de prison avec sursis, assortis d'une amende de 720.000 ariary. Libre, il est rentré chez lui le soir même et son avocat à fait appel. Rappelons qu'il avait été placé sous mandat de dépôt à la prison d'Ihosy, depuis le 5 mai 2017. Une détention arbitraire pure et simple de 5 mois.

Fierté

Comme je l’ai écrit en début d’article, c’est bien la première fois qu’un média malgache est nominé pour un prix aussi prestigieux que celui de RSF-TV5 Monde. Aussi, récompensé ou non, Radio Jupiter de Fernand Cello, méritait amplement le présent article. Car ce choix de RSF sur Radio Jupiter indique clairement que les médias et journalistes malgaches ne sont pas tous pourris ni mercenaires au service de dirigeants corrupteurs et corrompus qui n’ont pas d’autres visées que de s’enrichir sur le dos d’un peuple paupérisé et spolié de sa terre natale («Tanindrazana») depuis janvier 2014. Et nous, journalistes de plus de 30 ans de métier, sommes fiers de Radio Jupiter à Ilakaka et du jeune Fernand Cello, quand bien même ils sont muselés. Pour le moment…

Jeannot Ramambazafy – Publié dans La Gazette de la Grande Île du 28/10/2017

Midi Madagasikara10 partages

Université d’Antananarivo : Journée don de sang

Les donneurs de sang sont issus de divers horizons.

Cent cinquante poches de sang ont pu être collectées, le 24 octobre dernier, lors de la journée don de sang qui a eu lieu au Service médico-social de l’Université d’Antananarivo. Une initiative de l’association des étudiants, employés, personnels non-enseignant et anciens étudiants, issus de la province d’Antananarivo (MAFAMI), en appui aux patients des établissements hospitaliers à Antananarivo, dont l’état de santé nécessite une transfusion sanguine. Cette toute première journée don de sang s’inscrit dans le cadre du quarantième anniversaire de l’association. Organisée en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui de la Santé publique, ainsi que l’Université d’Antananarivo, elle sera très probablement rééditée.

Hanitra R.

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Antananarivo – De grands travaux d’assainissement en ville

Des milliers de personnes participent à l’assainissement des six arrondissements d’Antananarivo. Une initiative du ministère de la Population de la protection sociale et de la promotion de la femme qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la peste.

La saison pluvieuse pour bientôt. Le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) a mobilisé neuf mille personnes des cinquante-trois fokontany des six arrondissements, pour de grands travaux d’assainissement à Antananarivo-ville, à travers le dispositif de transfert monétaire du Filet Social de Sécurité dont fait partie le « Asa Avotra Mirindra ». Leurs missions consisteraient au nettoyage des zones insalubres, au curage des canaux d’irrigation des rizières ainsi que des canalisations pluviales dans les six arrondissements. « Cette session de Haute intensité de main d’œuvre (HIMO) s’inscrit dans le contexte de la lutte contre la peste, mais également, en prévision de la saison pluvieuse pour diminuer les risques d’inondation dus à l’obstruction des réseaux d’assainissement par les détritus », indique le MPPSPF dans un communiqué, hier.Le Service autonome du maintien de la ville d’Anta­nanarivo (Samva) a offert six camions pour le ramassage des déchets et des déblais.

5 000 ariaryCes travaux sont particulièrement d’une importance capitale dans la prévention de l’inondation. L’obstruction de l’un des canaux desservant les 1er, 3e et 6e arrondissements pourrait engendrer une inondation générale de la ville. Dans le 6e arrondissement, plus de mille habitations seront à l’abri des inondations. Par ailleurs, deux cents hectares de rizières seront irrigués. Il s’agit aussi de poursuivre les actions de relèvement post-Enawo, de manière à renforcer la résilience des couches vulnérables de la région Analamanga.Les travaux durent trois jours. Chaque participant est payé à raison de 5 000 ariary par jour. « Le procédé “Argent contre travail” convient mieux aux familles qui peuvent ainsi choisir les vivres qu’ils souhaitent acheter au lieu de bénéficier de riz ou de grains comme auparavant », précise le ministère.Onitiana Realy, ministre du MPPSPF, accompagnée de la députée Vololona Victorine Raharisoa, ont procédé au lancement de cette HIMO à Ankorondrano Andrefana, à Ambohipo et à Mandrangobato, hier.

Miangaly Ralitera

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Ankadikely Ilafy : Vaky fasana, razana maro no very taolana

Ankoatra ilay niseho tetsy Itaosy, izay nahaverezana taolambalo maromaro, dia fantatra fa nisehoana vaky fasana ihany koa tetsy Ambohimpanja, Ankadikely Ilafy. Tsy fantatra mazava ny fotoana nanaovan’ireo tsy valahara izany asa ratsiny izany fa ny “quartier-mobile” teny an-toerana no nahatsikaritra izany ny alakamisy teo. Ity farany moa izay tonga nampilaza avy hatrany ny zandary tao Ankadikely ny amin’ny fisian’io fasana vaky io. Teo no ho no eo ihany dia nidina avy hatrany teny an-toerana izy ireo, narahan’ny solontenan’ny kaominina sy ny avy ao amin’ny fokontany, nijery ifotony ny zava-nisy. Fantatra tamin’izany fa razana maromaro no voakorontana, ary nahatratra teo amin’ny 24 isa teo ny taolan-dava tsy hita tamin’ireo razana ireo. Ana fianakaviana iray, izay mipetraka eny amin’iny faritra Ankadifotsy iny ity fasana nisy namaky ity, raha ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary hatrany. Efa nosokafana avy hatrany moa ny fanadihadiana mahakasika ity tranga ity. Tato ho ato tokoa izay dia niverina nirongatra indray ny halatra taolam-paty, tsy teto an-drenivohitra ihany fa na hatrany amin’ny faritra aza. Vao herinandro vitsivitsy tokoa mantsy izay no nahasamborana andian’olona maromaro, tratra niaraka tamina taolam-paty iray taonina sy sasany mahery tany amin’iny faritra Atsinanana iny.

m.L

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Surveillance maritime : neuf accords signés avec le CFIM

L’amélioration de la surveillance maritime est en vue. Neuf protocoles d’accord ont été signés entre le CFIM et quelques départements nationaux partenaires, hier.

Neuf protocoles d’accord d’échanges d’informations maritimes ont été signés entre le Centre de fusion des informations maritimes (CFIM) et plusieurs départements nationaux partenaires, hier. Le nouvel accord prévoit d’améliorer les échanges d’informations maritimes inter- administrations relatives à la situation au large de Madagascar ainsi que les éléments de prise de décision et d’alerte. A ce propos, vingt-cinq acteurs maritimes des Comores et de Madagascar ont bénéficié de la formation sur l’analyse des données d’intérêt maritime destinée aux personnels spécialisés des administrations civiles et militaires couvrant l’action de l’Etat en  mer..

Le secteur du transport maritime est un enjeu majeur pour le pays. Celui-ci assure 99% de l’importation et l’exportation des marchandises entrant dans le pays. Le renforcement de la sécurité maritime est de mise.

Audit de l’OMI

Sur le même sujet, Madagascar fait actuellement l’objet d’un audit de l’Organisation maritime internationale (OMI), pour le  respect des normes internationales dans le domaine des transports maritimes.  La Grande île a ratifié huit conventions internationales de l’OMI  depuis son entrée en tant que membre de l’institution en 1961. Sept autres conventions, prévues être présentées à l’Assemblée nationale prochainement, seront bientôt ratifiées. Dans ce sens, le ministre des Transports et de la météorologie, Beboarimisa Ralava, avance que « la tenue de cet audit s’avère importante pour Madagascar  puisque le transport maritime est un secteur stratégique avec ses dix-sept  ports maritimes dont sept  sont ouverts au transport maritime international ».

Riana R.

News Mada6 partages

Infrastructures : des projets dans l’Atsimo Andrefana

La compagnie Toliara Sands prévoit la mise en œuvre de plusieurs projets de développement dans la partie sud du pays. Un accord relatif à ce Partenariat public privé a été signé, hier, entre le ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE), la région Atsimo Andrefana et la compagnie Toliara Sands.

Concrètement, l’accord  formalise la création de voiries répondant aux besoins de la population et du projet Ranobe de la compagnie Toliara Sands.  Par ailleurs, Toliara Sands prévoit la construction d’un port minéralier sous forme de jetée à Ambohitsabo, dans la commune urbaine de Toliara I, de trois tronçons de route, d’une bretelle de liaison entre ce site et la Route nationale 9 au niveau PK32 et une autre bretelle reliant la jonction sud de la rivière Fiherena avec la route de transport vers le port à la RN9.

Riana R.

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Roa taona an-tranomaizina : Zandary voaroaka lasa mibizina rongony

Efa manefa ny saziny ao amin’ny fonjan’Ihosy ankehitriny ilay zandary voaroaka izay lasa mpibizina rongony. Roa taona an-tranomaizina ny sazy nihatra taminy rehefa nampiasa fiara nasiana takela-by zandary  izy. Izany dia nentina nitaterana rongony tany Ihorombe. Ny zokiny kosa, izay mpitandro filaminana amperin’asa ary voalaza ho tompon’ny fiara, dia nafindra toeram-piasana. Lasa any avaratra no miasa ankehitriny. Zandary teo aloha izay efa nidoboka tetsy Antanimora, Tsiafahy ny voakasik’ity raharaha ity ary isan’ny voarohirohy tamin’ny raharaha fikasàna hanongam-panjakana tamin’ny 2009. Rehefa nahavita sazy dia nivadika zavatra hafa indray ny nataony ary nifatratra tany amin’ny trafika zava-mahadomelina. Raha tsiahivina kely dia mbola nampiasa  ny fitaovana sasany an’ny mpitandro ny filaminana io zandary voaroaka io tamin’ny fotoana nisamborana azy. Isan’izany ny fanamiana ary nanenjehana azy avokoa izany rehetra izany nandritra ny raharaham-pitsarana.

D.R

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Peste : le pire est-il derrière nous ?

C’est une fois de plus sur la peste que nous revenons aujourd’hui, car le sujet est crucial et ne pourra être évacué que lorsque l’épidémie sera totalement vaincue. Comme nous l’affirmions ces derniers jours, il n’y a plus cette crainte d’une propagation exponentielle, mais il existe encore une petite appréhension chez les citoyens. Les déclarations faites hier par les responsables de la lutte contre la peste se veulent rassurantes : le pic a été atteint et on ne peut que s’attendre à une amélioration de la situation.

Peste : le pire est-il derrière nous ?

Les déclarations ont été faites lors d’une conférence de presse et elles sont officielles. Depuis deux mois, 926 personnes ont été guéries et 126 décès ont été enregistrés. Mais l’alerte des premiers jours a donc été levée, car les services sanitaires ont réagi avec vigueur. La lutte contre la maladie a été menée de manière méthodique. Elle s’est faite en coordination avec l’OMS et les experts étrangers venus sur place. Les citoyens ont parfois été indisposés par la sévérité manifestée par les responsables des services de santé, mais le résultat est là. Les consignes sont maintenant suivies sans rechigner. Tout le monde sait à peu près quels sont les symptômes de la maladie et quelle contenance il faut prendre lorsqu’ils apparaissent. Les cas suspects ont tout de suite été signalés et traités. C’est donc avec un certain soulagement que les personnes infectées sortent guéries après leur mise en quarantaine suivie de traitement. L’attitude de la population en général ne reflète plus cette inquiétude des premiers jours. Elle semble même avoir changé vis-à-vis des personnes suspectées d’avoir été contaminées. Elle ne manifeste pas d’ostracisme à l’égard des proches de ceux qui sont suspectés d’être atteints de la peste. On ne se fie plus aux rumeurs qui sont lancés et qui prennent leur origine dans la psychose. Les autorités commencent à prendre de l’assurance et leurs affirmations sont de plus en plus péremptoires. La progression a été stoppée et l’embellie devrait persister. On peut donc s’interroger : le pire est-il derrière nous ?

Patrice RABE

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News Mada4 partages

Trafics d’ossements humains : une arnaque montée de toutes pièces ?

Malgré les nombreuses années de débats et d’enquête concernant les actes de violation de sépultures, le mystère persiste toujours sur ce crime qui porte directement atteinte  aux valeurs ancestrales malgaches.

Bien que la loi punisse le trafic d’ossements humains, tout comme les vols de zébus, voilà qu’après une courte période d’accalmie, le phénomène resurgit. Cependant, des enquêteurs judiciaires, aussi bien au niveau de la gendarmerie que de la police nationale, ont une théorie et affirment qu’aucun gros bonnet désigné comme preneur final d’ossements humains n’a été arrêté jusqu’ici. Certains d’entre eux ont même affirmé que ce gros bonnet n’existe même pas, et que le trafic ne serait qu’une arnaque.

« A l’issue de  toutes les arrestations que nous avons effectuées jusqu’ici, que ce soit les profanateurs de tombes qui ont eux-mêmes commis l’acte, ou des intermédiaires,  tous avouent ne pas avoir rencontré le vrai repreneur. Ce n’est qu’une arnaque fomentée par des gens malintentionnés », a déclaré à Morondava la semaine dernière un officier de la gendarmerie en charge de la région Menabe.

Monts et merveilles

En effet, les arnaqueurs promettent monts et merveilles aux incrédules qui ne pensent qu’aux gains faciles qu’ils peuvent tirer de cette macabre besogne. En premier lieu, ils font courir le bruit que les os long, tels que ceux du bras et de la jambe, se vendent entre 700 000 et un million d’ariary le kilo. Et que ce seraient des ambassadeurs étrangers, des ressortissants pakistanais, ou encore des Chinois qui sont les preneurs. Ainsi, malheur aux intermédiaires qui rachètent les produits en premier car, une fois que ces arnaqueurs ont l’argent en poche, ils disparaissent dans la nature.

Seuls les mobiles changent

Ce système d’arnaque est vieux comme le monde. De tels phénomènes se sont déjà produits dans les années 80 et 90 avec le fameux trafic de mercure rouge, qui est scientifiquement impossible. En effet, grâce à ce trafic, des groupements de terroristes palestiniens ont réussi à lever des fonds, selon une analyse de la CIA de l’époque. Au lieu du mercure rouge, les arnaqueurs malgaches auraient donc jeté leur dévolu sur les ossements humains.

Sera R.

L'express de Madagascar3 partages

Les faiblesses des troupes merina face aux Français

«Théâtre d’une grande bataille qui a conditionné l’issue de la guerre- pour les Merina, position stratégique remarquable que ces derniers ont trop vite abandonnée- pour les Français, Andriba a-t-il été un haut lieu de la résistance malgache ou bien un endroit où l’armée de Ranavalona III a fui devant l’ennemi ?» (Le Mythe d’Andriba, Manassé Esoavelomandroso, revue d’études historiques Hier et Aujourd’hui, N°1, 1975). Faut-il alors croire au vieux dicton «Tsy mafy noho ny tany Andriba» (ce n’est pas plus ardu que ce qui s’est passé à Andriba) que les Merina utilisent souvent quand ils veulent montrer « que la situation à laquelle eux-mêmes ou des tiers doivent faire face, n’est pas plus insur­montable ? »Revenant sur le contexte, l’historien rappelle quelques faits importants avant les opérations du 21 aout 1895, dans la région d’Andriba. Au cours de cette journée, le corps expéditionnaire français dirigé  par le général Duchesne, s’oppose aux troupes merina commandées par Rainianjalahy. En effet, forts du traité du 17 décembre 1885 qui met fin au premier conflit franco-merina, les différents résidents généraux français à Antananarivo jusqu’à 1894, ne cessent de chercher tous les prétextes pour exercer un véritable protectorat sur le gouvernement merina, quitte à provoquer des incidents. De son côté, le Premier ministre Rainilaiarivony, fort lui aussi du même traité- « ou plutôt de la lettre explicative dénommée Appendice ou Protocole Miot- Patrinomio’ »- s’oppose « avec la dernière énergie» à tout ce qui peut entrainer une mainmise française sur le royaume de Ranavalona III.« Cette opposition irréductible des deux protagonistes aboutit à l’ouverture des hostilités marquée par l’occupation de Toamasina, le 12 décembre 1894, et la prise de Majunga, le 14 janvier 1895. » Cette ville qui est « à peine » défendue par le gouverneur général du Boina (Boeny), Ramasombazaha, et ses troupes, deviendra bientôt la principale base du corps expéditionnaire, décidé à prendre Tananarive. Et comme  Mahajanga, les forts qui jalonnent la route Mahajanga-Maevatanàna tombent, « souvent sans grandes difficultés ». Ce qui, indique Manassé Esoavelomandroso, amène Ranchot, résident général p.i. dans la capitale puis délégué du ministre français des Affaires étrangères auprès du général Duchesne, à noter dans son Journal à la date du 7 juin 1895 : « Le général en chef commence à être navré du peu de résistance que semble avoir rencontré le corps expéditionnaire. Il craint que nos troupes n’ayant pas l’occasion de rencontrer l’ennemi une bonne fois, ne s’énervent. »Cette déclaration s’explique par le fait qu’elles ont peut-être le moral affecté par cette absence d’affrontements. Car elles sont déjà éprouvées et affaiblies par la maladie et la fatigue dues aux rigueurs  du climat de la côte Ouest et aux efforts que réclame la construction de la route jugée nécessaire à l’acheminement des vivres et du matériel. Pourtant, ce sont ces mêmes troupes qui, le 8 juin, « prennent, sans essuyer aucune perte humaine, la position stratégique de Maevatanàna…» Suberbie devient ainsi la deuxième base importante du corps expéditionnaire pour ses opérations ultérieures.Après la prise de Maevatanàna, autrement dit la perte du Boina pour les Malgaches, Ramasombazaha est destitué de son poste de commandant en chef des armées du Nord-Ouest pour devenir le second de Rainianja­lahy. Ce dernier est envoyé par le Premier ministre à la tête de 5 000 hommes, dèsl’annonce de la reddition de Marovoay, le 2 mai. Les troupes merina « qui doivent désormais combattre les Français » sont constituées des hommes de Rainianjalahy, « ce qui reste » des 2 000 hommes rassemblés par Rainilaiarivony après la prise de Mahajanga et envoyés dans la province sous le commandement d’Andriantovy, et les « débris » de l’armée de Ramasombazaha. « Il est cependant difficile de chiffrer exactement le nombre des combattants », car les militaires sont accompagnés de leurs esclaves, parfois de leurs femmes et souvent de Sakalava qu’ils forcent à les accompagner dans leur retraite.« Après chaque recul de leurs troupes, les officiers  malgaches ne procèdent point au contrôle des soldats pour connaitre ceux qui manquent. » Une négligence dénoncée par Rajestera, commandant en second du poste de Mahabo, car elle favorise les désertions, à laquelle s’ajoute « la tendance des officiers à cacher le chiffre exact des tués lors des combats et l’insuffisance des renseignements concernant les malades. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

Madagate3 partages

Madagascar. Traite des blanches «new look» vers la Chine: ce n’est plus du cinéma

Je ne sais pas si vous avez vu le film «L’Afrique est belle» du Mauritanien Timbuktu,mais, à présent, à Madagascar, la démarche n’est plus du cinéma. Contrairement à la «traditionnelle» traite des blanches -qui est un «trafic de femmes d'origine européenne ou autres, correspondant à une prostitution forcée»-, le mariage forcé -subtilement déguisé en offre d’emploi, ici- se substitue à la prostitution vieille comme le monde… Ce qui est du pareil au même au final.

Le 18 octobre 2017, quatre jeunes filles sont appréhendées à l’aéroport d’Ivato, en partance pour Guangzhou (ex-Canton) en Chine. Après une enquête effectuée par le Service central des enquêtes spécialisées (S.E.S.) de la Police de l’air et des frontières, il s’est avéré qu’elles font partie d’un «lot» d’un réseau de jeunes filles à marier, dont les cerveaux sont deux Malgaches résidant en Chine. Le même jour, suite à des renseignements précis et précieux, deux hommes sont également arrêtés, l’un s’occupant des passeports et visas des jeunes filles, l’autre les hébergeant en attendant leur départ. Et c’est au domicile de ce dernier qu’ont été découvertes trois jeunes filles originaires de Sambava qui attendaient d’être embarquées vers la Chine.

Mais ce coup de filet n’est qu’un «imprévu» dans cette traite des blanches «new look» qui, pourtant, a été signalée depuis plusieurs dizaines de mois auparavant à Madagascar. Précisions. Le 1er octobre 2014, Norotiana Jeannoda, présidente du Syndicat des professionnels diplômés en travail social, avait annoncé avoir reçu un S.O.S.de l'une de ces femmes «exportées», qui se trouvait toujours en Chine; femmes qui avaient cru quitter la pauvreté de Madagascar pour trouver un emploi comme domestiques de maison, vendeuses ou serveuses. Mais une fois sur place, la misère a fait place à… pire: leur passeport a été confisqué et plusieurs d’entre elles ont été vendues à des Chinois pour plusieurs milliers d’euros, le vrai montant dépendant de la couleur de leur peau.

Le 8 novembre 2014, voici ce qui a été entendu sur radio Vatican. Oui: «Un réseau de trafic de jeunes femmes sévit depuis quelques années  entre Madagascar et la Chine. Plusieurs femmes malgaches sont tombées dans le piège, ne se doutant guère qu'elles étaient destinées à être vendues puis mariées de force. Selon un rapport sur la traite des êtres humains publié récemment par le Département d’État américain, Madagascar figure parmi les pays d’origine pour la traite des femmes et des enfants soumis au travail forcé et au trafic sexuel. Le principe est simple: par l'intermédiaire de complices malgaches, des femmes sont envoyées en Chine sous le prétexte de travailler pour gagner dignement de l'argent alors qu’en réalité elles alimentent le marché du trafic d’êtres humains. Les victimes de la traite sont sujettes  à des abus de toute sorte: viol,  torture, servitude pour dettes, séquestration, menaces à l’encontre de leurs familles ou à des proches etc.».

Mais pourquoi une recrudescence de ce genre de trafic humain dans lequel seul le menu fretin est attrapé et médiatisé? Du côté de la Grande île de l’océan Indien, il faut dire les choses telles quelles sont: depuis l’accession au pouvoir de ce régime Hvm/Rajaonarimampianina, la pauvreté s’est aggravée, mettant Madagascar à la 5è position des pays les plus pauvres du monde (source: Banque mondiale 2017). En fait, la paupérisation de tout un peuple est devenue le système de gouvernance à travers la corruption au plus haut niveau et le non-respect des droits humains à commencer par la violation répétée de la constitution. D’où cette fuite en avant de la gente féminine malgache vers des paradis artificiels devenant enfers réels une fois sur place.

Du côté de la Chine, nous entrons de plain-pied dans le système de la demande et de l’offre. Vous n’êtes pas sans savoir que la population chinoise compte beaucoup plus d’hommes que de femmes. Cela est du à l'élimination avant naissance des fœtus féminins.  Et, par tradition, un Chinois qui va se marier doit verser une dot faramineuse à la famille de sa future épouse. Aussi, beaucoup de Chinois moins nantis (ils sont extrêmement plus nombreux qu’on ne le croit) préfèrent se marier à moindre coût avec des jeunes filles d’ailleurs présentées par des trafiquants notoires.

Ainsi, le phénomène de cette traite des blanches «new look» vers la Chine, est comparable aux vols de zébus par les dahalo. Seulement, ceux-ci vont s’arrêter lorsqu’il n’y aura plus aucun bovidé à Madagascar. Ce qui ne saurait tarder au rythme où vont les… choses. Cependant, ces mariages forcés iront en s’amplifiant, étant donné qu’il y a plus de femmes que d’hommes qui forment la population malgache. Et plus de pauvretés encore (pauvreté monétaire, pauvreté de l’esprit…). Que fait, justement, le ministère de la… Population? Strictement rien. Et depuis que la ministre Onitiana Realy s’est mariée avec Andrianirina Briand, elle brille par une absence totale sur le sujet. Où diable est passé la célèbre journaliste animatrice incisive et crédible (enfin, un peu) de l’émission-phare «L’invité sur Zoma» sur Tv Plus? Le virus Hvm (Haute Volonté de Manipuler) est extrêmement dangereux dans nos contrées. Pire que le bacille de la peste qui, désormais a toute une saison bien à elle, et il y a même des «vacances de peste» à présent. Passons après avoir pesté.

Voici un avertissement pour les jeunes filles sur les dangers de facebook s’il est mal utilisé et mal interprété. Témoignage authentique d’une Malgache d’une vingtaine d’années. «J’ai connu une Malgache à travers facebook. Elle m’avait proposé d’aller travailler en Chine pour un contrat de trois mois avec un salaire que je n’avais jamais imaginé exister… Ensuite, je suis arrivée à Guangzhou avec deux autres filles de mon âge. Là-bas, avec la Malgache connue sur facebook, nous avons été emmenées en voiture dans une campagne lointaine, pour un trajet de 15h de route. Je pensais alors qu’elle allait nous présenter à nos patrons lorsque, soudain, elle nous a demandé de changer de vêtements et de nous maquiller. Puis, elle nous a amenées dans une salle où des hommes chinois et leur famille respective nous attendaient». En fait, elle a été vendue purement et simplement. Heureusement donc qu’elle a pu s’en sortir sinon, il n’y aurait pas eu ce témoignage. Mais quid de ses deux compatriotes d’infortune?

Enfin, il faut savoir qu’il n’y a pas que la Chine qui constitue un miroir aux alouettes pour la jeunesse féminine malgache. Ce n’est pas pour rien (mais çà a fini par l’être avec l’arrivée au pouvoir du Hvm) si en 2013, le régime de transition avait interdit aux Malgaches de partir travailler au Liban et au Koweït. Mais depuis janvier 2014, de véritables réseaux mafieux sont parvenus à contourner la loi et continuent toujours à répondre à la demande de pays du Moyen-Orient, en envoyant des jeunes malgaches là-bas, de manière illégale donc. Début avril 2016 déjà, le même coup de filet que le 18 octobre 2017 a eu lieu. Seule la destination a changé. Ainsi, treize femmes âgées entre 20 et 25 ans, originaires d’Andapa, ont été appréhendées à l’aéroport d’Ivato. C’est l’authenticité douteuse de leurs passeports qui a été à l’origine de la découverte de ce pan du trafic humain. Or, elles avaient payé un million d’ariary chacune dans le but de quitter le pays, fuir la pauvreté et la misère ambiantes pour aller «travailler» au Liban ou au Koweït.

Par la suite, elles ont été relâchées car la justice les avait considérées comme des victimes d’un réseau. Par contre, si des membres de ce réseau ont été placés sous mandat de dépôt (on ne connaît pas la suite à l’heure actuelle. Relâchés sans nul doute), le cerveau demeure introuvable. Il doit avoir le bras aussi long qu’un jour sans pain.

Moralité de ce conte des mille et un ennuis? Tant que l’actuel État malgache et son gouvernement de combat pratiqueront leur politique de l’autruche et de mendicité internationale sous couvert de recherche d’une «reconnaissance» aux frais du pauvre contribuable malgache, c’est toute la population de cette Grande île de l’océan Indien qui risque d’être exportée au diable vauvert en tant que masse robotisée de travailleurs immigrés. Nous entrons dans la fiction? Sachez que toute fiction émane de la réalité, les gars! A samedi !

Jeannot Ramambazafy – Publié dans La Gazette de la Grand île du 24 octobre 2017

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Electrification rurale : une centrale photovoltaïque à Belobaka

Le projet de micro-réseaux de distribution électrique à Madagascar est lancé. Ce programme d’électrification consiste à implanter des unités de production photovoltaïque alimentant un micro-réseau de distribution dans 100 villages répartis dans toute l’île, grâce à une technologie intégrée de stockage sur batterie.

Le village de Belobaka, dans le Bongolava, a été choisi pour être le site pilote dans ce projet qui entre dans le programme Power Africa du gouvernement américain. L’unité de Belobaka a été inaugurée, hier, par l’ambassadeur des Etats-Unis Robert T. Yamate avec le président Hery Rajaonarimampianina, des dirigeants locaux et nationaux et le représentant de la société Henri Fraise.

Il y a près de quatre ans, le gouvernement américain a lancé l’initiative Power Africa axée sur des objectifs ambitieux mais réalisables d’installer 30 000 MW de puissance électrique supplémentaire  et de donner l’accès à l’électricité à 60 millions de foyers supplémentaires à travers l’Afrique d’ici 2030. Power Africa prévoit qu’entre 18 000 et 21 000 MW de cette énergie proviendront de sources plus récentes et plus propres.

La mise en œuvre de ce projet, financé par l’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA) à hauteur de 63 millions de dollars, aboutira à la production combinée de 10 mégawatts d’énergie solaire et un stockage sur des batteries de 88,1 MWh, permettant ainsi à 27.000 foyers et entreprises d’accéder de manière permanent à l’énergie électrique.

Arh.

L'express de Madagascar2 partages

Forcer le départ

Des informations trouvées dans la presse nous renseignent que le nombre d’enlèvements d’étrangers s’élèverait au nombre de quatre-vingt-onze. Seulement, pas de précision sur ce chiffre.S’agit-il de cas compta­bilisé depuis le début de cette année 2017 ? Ce serait bien de le savoir. Mais en attendant, le phénomène est tristement qualifié de « sport national ». Comme si on comparait la prise d’otages à une chasse dont les gibiers sont des êtres humains. Depuis quelques années, les actions s’intensifient et touchent autant des enfants, des jeunes comme des personnes âgées.La typologie des captifs est assez homogène. Ils sont très majoritairement des indopakistanais ou plus communément appelés « Karana ». Les victimes appartiennent généralement aux grandes familles d’opérateurs économiques qui font tourner le business à Madagascar. Elles ont au moins la nationalité malagasy et la nationalité française. Les ravisseurs s’en prennent soit directement au Big boss soit à un de ses enfants ou de sa fratrie. Depuis, on a recensé majoritaire­ment des otages de sexe masculin. Les femmes ne valent peut-être pas le pesant d’or qui pourrait être réclamé contre leur vie ?De plus en plus, à chaque fois qu’un kidnap­ping est annoncé par la presse, on n’entend que très peu d’échos sur les actions des forces de sécurité. À croire que les familles préfèrent régler les choses par elles-mêmes. À tort ou à raison ? Le peu qu’on puisse dire, c’est que les malfaiteurs n’hésitent pas à tuer, une fois qu’ils ne sont pas rassasiés à leurs convenances. Alors, sans surprise, les familles préfèrent payer. Une fois dehors, les victimes sont envoyées hors de Madagascar et l’affaire est close. Depuis les quatre-vingt-onze cas, il n’y a eu ni de vraies poursuites en justice ni d’enquêtes bouclées permettant de mettre au grand jour les dossiers et mettre derrière les barreaux les coupables.Malgré les appels à l’action des étrangers vivant à Madagascar, notamment des ressortissants Français, les mesures prises sont loin de donner des résultats concrets. La mobilisation, voire l’empathie des Malgaches est minime voire ridicule. Car même si beaucoup de Karana sont naturalisés Malgache, parlent couramment les multiples dialectes locaux, contribuent bien plus que d’autres dans les adidy de la société, ils ne sont pas vus comme de « vrais Malgaches ». Un jeune karana confie qu’il est tout simplement Malgache : « mon grand-père est venu ici très jeune. Il a été accueilli très positivement en ce temps-là. Il a durement travaillé pour pouvoir faire bouger les lignes. Mon père est né ici, je suis né ici et mon fils aussi. Je suis Malgache et cela me fend le cœur de voir ce qui se passe dans mon pays ».Quoi que l’on puisse dire et penser, la communauté karana détient une grande part dans la fragile économie de Madagascar. Que ce soit dans le secteur du commerce ou des services, les capitaux injectés par ces familles tiennent tant bien que mal la santé des affaires du pays. Il semble que ces actions contre les opérateurs économiques et leurs familles, mis à part le fait de pouvoir soutirer des sommes astronomiques d’argent en peu de temps, ont une plus grande visée. Les pousser vers la sortie permettrait à d’autres de prendre leur place. Une bonne chose ? Peut-être que oui, mais peut être que non. Ne mettons pas tout le monde dans le même sac. Certaines familles tiennent vraiment à ce pays. Ceux qui viendront n’auront pas ce lien affectif et à ce moment-là, ce sera le profit sans conscience qui sera le maitre mot.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Renouvellement des cartes professionnelles pour les journalistes

Le ministère de la Communication et des Relations avec les institutions a annoncé qu’il va émettre des nouvelles cartes professionnelles pour les journalistes dans tout Madagascar.
L’émission de cette nouvelle carte entre dans le cadre de l’élection de nouveaux membres de l’Odre des Journalistes. Le mandat des membres actuels de l’Odre des Journalistes va prendre fin en 2018. C’est aussi une occasion de renouveler la liste des journalistes à Madagascar pour déterminer le nombre d’électeurs qui prendra part à cette élection. C’est aussi une opportunité de faire l’assainissement du métier du journalisme. En effet, des faux journalistes interviennent également dans ce monde et cette situation salit le métier. Le ministère incite tous les journalistes à l’aider pour dénicher ces faux journalistes pour faire un nettoyage. En outre, le MCRI fait appel au patron de presse, aux journalistes et à la société civile de se concerter sur la loi de l’accès à l’information. Cette initiative du MCRI a pour objectif d’améliorer le paysage médiatique à Madagascar.
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BNI Madagascar : antsoina hampiasa vola ny zanaka am-pielezana

Nandritra ny fanokafana ny fihaonambe ny zanaka am-pielazana malagasy any ivelany, ny 26 oktobra teo ao amin’ny « Village Voara » Andohatapenaka, nampahafantatra azy ireo ny anjara toerany eo amin’ny fampandrosoana ny banky BNI Madagascar. Nisy, araka izany, ny fifanakalozan-kevitra amin’ireo Malagasy monina any ivelany ireo sy io banky io, handraisan’izy ireo anjara amin’ny asa fampandrosoana eto amin’ny firenena.

Ny findramam-bola hampiasaina eto an-toerana na hitondra ny volany manokana mba hanaovana asa fampandrosoana eto an-tanindrazana. Tsy efa miditra ny Sinoa, ohatra, vao hitabataba isika tompon-tany, misy aza mampirisika ny sasany hanangana ady amin’ireo vahiny mampiasa vola eto an-toerana.

Vonona hanome torohevitra sy hanampy amin’izay tetikasa rehetra heverin’ireo Malagasy avy any ivelany ireo hatao eto an-tanindrazana Ny BNI Madagascar. Eo koa ny fiaraha-miasan’ity banky ity amin’ny EDBM (Economic Development Board of Madagascar), manohana ireo mpampiasa vola eto an-toerana sy avy any ivelany.

Vonona ny BNI hanampy sy hiara-miasa amin’ireo teratany malagasy ireo, mampirisika mihitsy aza hampody azy ireny eto an-tanindrazana, araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny BNI, Alexandre Mey. Mandritra ny telo andro hanaovana izany fihaonambe izany, mampahalala ny asa mety ho hita ao amin’io banky io amin’ireo Malagasy monina any ivelany ireo ny sampandraharahana misahana ny mpiasa ao aminy (DRH).

R.Mathieu

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Tsiliva : un nouvel album bientôt

 En marge de la présentation officielle d’un nouveau jeu, baptisé « National Bingo loto », hier à l’hôtel Le Louvre Antaninarenina, Tsiliva a donné de ses nouvelles. Il a ainsi annoncé la sortie de son prochain album qui sera prêt au mois de décembre. « La version audio sera présentée avant la fin de l’année, en revanche le DVD sortira au mois de janvier prochain », a-t-il fait savoir. Lui d’indiquer que les morceaux contenus dans ce nouvel opus seront diversifiés. « J’adopte plusieurs rythmes tout en restant fidèle à mon identité culturelle et artistique. Dans mes créations, je peux interpréter du rock ou encore du reggae », a-t-il annoncé.

Pour en revenir à « National Bingo loto » qui commencera le 5 novembre prochain, Tsiliva a été nommé ambassadeur du jeu. Ainsi, le chanteur présentera spécialement l’émission et animera le tirage qui aura lieu tous les dimanches sur une chaîne locale.

Holy Danielle

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BD : Jenny sur un projet « top secret »

Neuf ans après la sortie de « Pink Diary », la bédéiste Jenny Rakotomamonjy est actuellement en plein travail sur un autre grand projet qu’elle classe « top secret ». Lors d’une interview, elle a néanmoins bien voulu livrer un aperçu de sa prochaine œuvre.

* Les Nouvelles : Quels sont vos projets en cours en tant que bédéiste ?

– Jenny Rakotomamonjy : Je viens  tout juste d’achever un projet encore top secret pour l’instant mais qui verra le jour l’année prochaine. Juste pour vous mettre dans le bain, c’est un projet d’envergure parce qu’il réunit six dessinateurs et trois créateurs – scénaristes. Et sans en dire trop, il sera composé d’un peu plus d’une dizaine de tomes. J’ai moi-même dessiné le premier tome.

* Est-ce que vous continuez encore à travailler sur la suite de Pink Diary actuellement ?

– Malheureusement, la série Pink Diary s’est achevée en 2008. Cela fait donc 9 ans que j’ai bouclé cette série. Pour rappel, Pink Diary est le premier shojo français dans lequel le personnage principal est une jeune fille. La première publication est intervenue en 2006 et a engendré une polémique quant à la classification de l’œuvre dans l’univers manga, étant une BD dessinée par un non japonais mais adoptant le même style.

* Comment avez-vous fait pour intégrer le monde de la BD à l’international ?

– Ma maison d’édition réunit toute une équipe qui travaille au succès de ses auteurs. La branche liée aux adaptations dans des langues étrangères est donc chargée de faire en sorte que nos œuvres soient publiées dans d’autres pays dans les meilleures conditions. Elle fait en sorte de trouver des maisons d’édition étrangères susceptibles d’être intéressées par la publication de nos bandes dessinées dans leur langue.

* Pensez-vous passer un séjour à Madagascar dans un futur proche ?

– Malheureusement, je ne pense pas passer au pays dans l’immédiat. Mais un jour peut-être, j’y serai.

Holy Danielle

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Omavet : maimaimpoana ny fiakarana eo amin’ny « ban d’essaie »

Betsaka ireo fiarakaretsaka resy lahatra amin’ny tokony hisian’ny fanovana ho fanatsarana ny asa fitaterana. Efa nitsidika teny amin’ny Omavet ireo taxi resy lahatra ireo ary fantany ny tombontsoa ho azony.

Nilaza ny mpanolotsaina manokan’ny ben’ny Tanàna, nandritra ny fihaonana tamin’ireo vondron’ny taxi maniry ny hivoatra, fa ho maimaimpoana ny fiakaran’ireo taxi eo amin’ny “ban d’essaie” rehefa tonga ao amin’ny Omavet.

Hotanterahina ao anatin’ny roa volana izay tolotra maimaimpoana izay. Hahafantaran’ny mpamily taxi ny lesoka ao amin’ny fiara entiny izany hahafahany manamboatra ny simba sy ny tokony harenina hanatsarana ny tolotra omena ny mpanjifa.

Misokatra 24 amin’ny 24 ora ny toerana manamboatra kodiarana ao amin’ny Omavet. Tsy ifanerena ny fanamboarana fiara ao amin’ity toerana ity saingy misy ny tolotra manokana ho an’ny taxi raha ny fanazavana.

Etsy andaniny, manaiky ny hitondra ny “lanterne”  vaovao ireo vondron’ny taxi mivoatra. Mbola hifampidinihana anefa ny endrik’izany “lanterne” izany, mba tsy hanelingelina loatra ny fiara.

Ho hentitra ihany koa ny kaominina amin’ny kolikoly sy ny antsojay mianjady amin’ny mpitondra fiarakaretsaka ataon’ny polisy kaominaly, lasa fanararaotam-pahefana indraindray.

Manoloana ny fandrahonana ataon’ny ekipan’ny FTAR ny vondron’ny taxi mivoatra, manao antso avo amin’ny mpitandro filaminana izy ireo mba handray ny andraikiny satria ao ny manompa, ny sasany mitoraka ary ny hafa, mandrahona ny ho faty mihitsy aza, rehefa mitondra ilay “lanterne” vaovao ireo taxi te hivoatra ireo.

Randria  

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Elaboration du code électoral : la ceni s’en tient à ses propres recommandations

Mis à part la société civile et les politiciens, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) se méfie également des propositions du comité interministériel dont les travaux ont été restitués  jeudi dernier à Anosy. Entre la Ceni, institution compétente dans l’organisation des élections, et le comité interministériel, une guerre froide est en train de s’installer.

 «  La Ceni s’en tient aux recommandations que la commission consultative a remis le 29 juin dernier au premier ministre. Ce sont des recommandations complètes car elles résultent de plusieurs concertations au niveau des six régions. C’est donc le fruit d’un long travail acharné avec les forces vives de la nation, en l’occurrence les sociétés civiles, les partis politiques, les médias. La Ceni a également fait appel à des experts internationaux et nationaux pour son élaboration ». La déclaration est du vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo, joint au téléphone hier.

Selon ses explications, le comité interministériel dirigé par le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana devait avoir une autre mission. «  Nous avons espéré que ce comité procèderait à la rédaction de l’avant-projet de texte relatif aux élections en se basant sur nos recommandations. Pour nous, c’est la mission ultime de ce comité. Nous étions étonnés que le comité ait encore émis des propositions et initié les participants au débat. A quoi a servi ce débat étant donné que les recommandations de la commission consultation ont déjà fait l’objet d’un long débat », a poursuivi ce haut responsable.

Un silence qui en dit long…

L’absence des membres de la Ceni lors de la cérémonie de restitution des travaux du comité interministériel à Anosy en dit long sur la situation actuelle entre la Ceni et le gouvernement. « Nous ne voulons aucunement créer la polémique. La Ceni n’a plus son mot à dire. La balle est dans le camp des politiciens et de nos dirigeants. La Ceni a accompli sa mission et nous en sommes satisfaits. Nous avons choisi de ne pas participer à la cérémonie de jeudi dernier par respect au comité interministériel », a expliqué Thierry Rakotonarivo.

Dorénavant, la Ceni attendra l’avant-projet et prépare un lobbying auprès des parlementaires. «  Si jamais nos recommandations sont tronquées ou modifiées, nous mènerons notre mission de plaidoyer au niveau des derniers décideurs que sont les députés et les sénateurs. Nous avons demandé au gouvernement qu’on nous remette le projet de loi avant de l’envoyer aux parlements », a-t-il conclu.

Nadia

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Élection – La CENI dépitée par l’Exécutif

La CENI a été absente durant la restitution des travaux du comité interministériel sur la réforme du cadre juridique des élections. Elle affirme s’en tenir aux recommandations de la commission consultative.

Figé. L’absence des membres de la Commis­sion électorale nationale indépendante (CENI), à la séance de restitution des travaux du comité interministériel chargé de la rédaction des avant-projets de textes relatifs à la réforme du cadre juridique des élections, au Carlton Anosy, jeudi, a intrigué.Contacté hier, Thierry Rakotonarivo, vice-président de la CENI a expliqué: « Nous avions tous eu un carton d’invitation seulement, nous avons une assemblée générale chaque jeudi. Nous ne souhaitions pas, par ailleurs, interférer dans les travaux du comité interministériel ». Une source avisée a ajouté que  l’Exécutif avait décidé de ne pas impliquer la CENI dans les activités du comité, elle a préféré s’y tenir.Le vice-président de la CENI, a indiqué que l’organe électoral s’en tient ni plus, ni moins, à la proposition, issue de la collecte des avis des acteurs électoraux et des travaux de la commission consultative mise en place pour en faire la synthèse. L’élargissement des attributions de la Commission électorale, jusqu’à l’établissement du calendrier électoral et même la convocation des électeurs, une indépendance financière effective, ou encore, le renforcement de la neutralité de l’administration par voie légale, figure, entre autres, dans ces recommandations. Un document présenté le 11 juillet et remis au gouvernement le 29 juillet.Dans une interview publiée dans l’Hebdo de l’Express de Madagascar, en septembre, maître Hery Rakotomanana, président de la CENI, avait déclaré que l’acquisition d’une indépendance financière et du pouvoir de déterminer le calendrier électoral étaient des points fortement souhaités.Selon ses explications, l’orthodoxie des procédures au niveau du ministère des Finances, ralentit, parfois, nos activités (…) Cela est préférable, en effet car cette prérogative permettra à la CENI d’avoir une bonne visibilité dans la définition de son chronogramme d’activité.

LobbyingLes propositions faites par le comité interministériel présentées, jeudi, tendent, pourtant, à atténuer les prétentions des recommandations de la commission consultative concernant l’indépendance financière de la CENI et la prérogative concernant le calendrier électoral.Des indiscrétions avancent qu’à l’instar des acteurs politiques et des membres de la société civile présents à la séance de restitution, à Anosy, l’engouement de la CENI sur la révision du cadre juridique des élections, a été douché. Les écarts par rapport aux recommandations de la Commission consultative, mais aussi, la forme de la séance qui consistait en la présentation d’un tableau comparatif et non des avant-projets de texte en seraient les raisons.« Nous ne pouvons pas outrepasser le mandat qui nous a été attribué. En principe, par ailleurs, c’est au gouvernement d’avoir la primeur des avant-projets de texte. Nous voulions, toutefois, connaître l’avis des acteurs avant de finaliser nos travaux », a expliqué un technicien membre du comité interministériel. Des indiscrétions répliquent que la CENI était étonnée que le comité procède encore à une consultation et initie des débats sur ses propositions, alors que de multiples consultations et de longs débats ont amené aux recommandations de la Commission consultative.Questionné sur un éventuel désaccord avec l’Exécutif sur le visage que pourraient avoir les nouveaux textes électoraux, Thierry Rakoto­narivo réplique, pourtant, qu’il ne s’agit pas encore d’être d’accord ou non car, nous ne savons pas encore ce qu’il y a dans ces avant-projets de textes. L’administrateur civil indique que la CENI n’est pas au fait des détails des textes en cours de rédaction. « Ce que nous attendons de l’Exécutif est qu’il nous transmette des exemplaires des avant-projets de loi, une fois la rédaction terminée, ou des projets de loi, pour que nous puissions faire un lobbying auprès du Parlement, au cas où il y aurait des changements par rapport à nos recommandations », a-t-il soutenu.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Antananarivo – Les cambriolages de caveaux se multiplient

Les  casses de caveaux font des vagues à Tana. Une multiplication des pillages d’ossements est enregistrée. Deux cas ont été constatés en plein Tana en 48 heures. 

Les pillages de sépultures font rage. Mercredi et jeudi, les forces de gendarmerie ont constaté deux cas. Si auparavant, les cambriolages de caveaux commis en plein Tana étaient concentrés à Ambohiman­gakely, Ambohijanaka et Itaosy, le phénomène fait tache d’huile dans l’Avara­drano à Ilafy et Ambohi­manga. Le dernier pillage constaté a été perpétré à Ambohipanja Ankadikely Ilafy. Jeudi après-midi aux alentours de 16h 30, un membre du comité de vigilance du quartier d’Ambohipanja s’est présenté à la brigade territoriale de la gendarmerie pour le signaler. En effectuant un état des lieux, les gendarmes ont noté que c’était le caveau d’une famille résidant à Ankadifotsy qui a été pris pour cible. Lesmalfaiteurs ont arraché vingt-quatre os longs sur plusieurs corps.Pas plus tard que la veille à Ambodimanga Itaosy, des personnes venues assister à un  enterrement ont constaté  qu’un tombeau des environs avait été ouvert.Alertés aux alentours de 15 heures, les gendarmes se sont rendus sur les lieux pour faire le constat. Ils ont alors découvert que neuf corps ont été vandalisés et les malfaiteurs en ont emporté les os longs.

FantasmeLa brigade  territoriale de la gendarmerie nationale à Itaosy est saisie de l’affaire. Le cambriolage remonterait à une semaine selon les enquêteurs. Pour ce double acte  de vandalisme, commis à Itaosy et à Ankadikely Ilafy, aucun indice ne permet, jusqu’à maintenant, de remonter de fil en aiguille aux auteurs.Très souvent, les trafiquants d’ossements humains se font prendre pendant qu’ils essayent d’écouler la marchandise prohibée. Des séries d’arrestations s’ensuivent le plus souvent lorsque les forces de l’ordre réalisent leurs coups de filets. Auteurs et démarcheurs se font arrêter. En revanche, les acheteurs sont impossibles à identifier et demeurent, à chaque fois, insaisissables, amenantainsi à penser que le trafic d’ossements humain n’est que le fantasme d’un business criminel aléatoire où les acheteurs promettent du vent aux auteurs pour mieux les rouler dans la farine. Vieux d’une quadruple décennie, le vol d’ossements humains se fige encore dans la nébuleuse où le mystère est entier sur la finalité.

Andry Manase

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Boxe chinoise – Mondial – Jean Christian vise un huitième titre

Jean Christian Randriamalaza disputera, ce week-end, le championnat du monde en boxe chinoise lei-tai. Il est en quête de son huitième titre mondial.

Le septuple champion du monde en boxe chinoise lei-tai, Jean Christian Randriamalaza vise un huitième titre. Ce champion malgache en différents arts martiaux, a failli mettre fin à sa carrière suite à une blessure musculaire à l’avant-bras gauche lors de l’édition du mondial en 2016.Une intervention chirurgicale lui a été faite en début de cette année et heureusement, il a été vite rétabli et a pu reprendre normalement son entrainement. Et là, il lance le défi de défendre son titre au championnat du monde qui se tiendra ce week-end à Carrara, Italie. L’année dernière, Jean Christian a raflé d’un coup lors du Mondial en Italie trois titres, à savoir celui de champion du monde chez les -75kg.Lors de la même compétition, surclassé, il a tenté la catégorie supérieure et a remporté la catégorie -80kg. Et le troisième titre est celui du trophée du meilleur combattant. Jean Christian a décroché son premier titre mondial en 2011, à Carrara Italie. A l’époque, il a disputé le championnat du monde PWKA (Professional Wushu Kung Fu Association) et aussi du WTKA (World Traditionnal Kickboxing Association) et a réalisé un triplé en raflant deux titres de ces deux différents styles ainsi que le trophée du meilleur combattant, tous dans la catégorie -70kg. Ainsi, la ceinture IBCB (International Boxe Chinoise Federation) lui a été remise définitivement.

Le plus titré En 2012, il a pu garder la ceinture en remportant pour la quatrième fois consécutive le titre. Il est par la suite sacré quintuple cham­pion du monde à Rome Italie en 2013, au championnat du monde du Dragon International PWKA, chez les -70kg. Et en 2014, il rajoutait son sixième sacre d’affilée, cette fois dans la catégorie -75kg lors du  Martial Marathon WTKA World Championship.Jean Christian Randria­malaza est depuis 2011, le Malgache le plus titré au niveau mondial. Outre les titres mondiaux, Jean Chris­tian est titulaire du grade de 5e dan en boxe chinoise lei-tai, 4e dan en karaté, 3e dan en kick jutsu, 2e dan en full contact, 1e dan en taekwondo et yoseikan budo et 4 voninahitra en diamanga, un art martial traditionnel d’origine malgache. Quant à son palmarès au niveau continental, il est vice-champion d’Europe en IBCF (2007, 2015), cinq fois champion de France en kick jutsu (2000-2003) et en IBCF (2003, 2004, 2005), et cinq fois champion d’Afrique (2005, 2006, 2007, 2008,2011).

Serge Rasanda

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Commerce – Porte ouverte sur l’Indonésie

L’exportation à creuser. Un constat qui a découlé de la visite de courtoisie de l’ambassadeur d’Indonésie au ministère du Commerce et de la consommation, jeudi. Comparés aux accords de partenariat économique avec l’Union Européenne, où le pays affiche une balance excédentaire, les échanges entre l’Indonésie et Madagascar ne tournent pas encore en faveur de la Grande île. « La balance commerciale ne penche pas encore à notre avantage lorsqu’on compare les exportations de Madagascar vers l’Indonésie au taux d’importation de produits que nous importons de là-bas », explique Chabani Nourdine, ministre du Commerce et de la consommation.Les premiers concernés tenteront de renverser cette tendance. Le renforcement du commerce sur quelques produits bien précis leur permettra d’atteindre cet objectif, dans le marché du coton ou encore du girofle dont la campagne débute en ce moment même.Par ailleurs, outre l’encouragement et l’accompagnement des opérateurs sur l’exportation de ces produits, un forum sera organisé à Bali dans le courant de l’année prochaine. Intitulée« Africa-Asia Forum », cette rencontre servira de plateforme pour les opérateurs malgaches et indonésiens, en les incitant d’investir dans ces échanges commerciaux. Cette réunion était donc une manière, pour le ministre, de rassurer les opérateurs tout en cherchant des alternatives avantageuses pour l’économie du pays.

Harilalaina Rakotobe

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Exportation – Des accès disponibles au Japon

Les pierres précieuses ont testé le marché japonais. « Les pierres précieuses ont trouvé des preneurs au Japon et la demande est en nette évolution », a fait savoir Andry Rakotonan­drasana de Brothers Global Ressources, une société malgache spécialisée dans la création de lien entre les investis­seurs japonais et les fournisseurs malgaches, présente au forum de la diaspora au village Voara d’Andoha­tapenaka. « Nos activités se sont d’abord focalisées sur l’exportation minière, le commerce de ressources de minerais ou de métaux rares, mais nous avons découvert que bien d’autres produits intéressent les Japonais », explique encore le responsable de Brothers Global Ressources.« Mada­gascar est connu au Japon par ses potentialités touristiques, mais les autres facettes commencent à améliorer l’image de la Grande île », confirme-t-il. Outre les produits que Madagascar exporte déjà au Japon comme les produits de la pêche et autres fruits de mer, entre autres, les Arts Malagasy, lapidairerie, produits agro-alimentaires, le bois sont proposés aux opérateurs du pays du soleil levant. Un ressortissant malgache, travaillant au Japon, s’active dans la recherche de preneurs japonais qui peuvent être des groupements ou des opérateurs individuels.

Mirana Ihariliva

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Afrobasket Fiba 3 – Cap sur Lomé

La délégation malgache, qui disputera l’Afrobasket 3×3 à Lomé, quittera le pays cet après-midi. La délégation dirigée par le responsable de la commission de basketball de masse, Rina Randrianarisoa, est composée de cinq membres dont quatre joueurs, à savoir Elly Randriamampionona, Rick Ley Loubachy, Fabrice Constant Mandimbison et le capitaine Claudio Mbola­tiana Rajaonarivony.La formation malgache représentera la zone 7 à Lomé. Cette joute africaine réunira en tout douze pays, entre autres le Togo, l’Ouganda, le Mali, la Zambie, le Nigeria, le Niger, l’Égypte, le Ghana, la Mauritanie, Bénin, la Côte d’ Ivoire et Madagascar. La délégation a été reçue hier par le ministre de la Jeunesse et des sports, le Dr Jean Anicet Andriamosarisoa à son bureau à Ambohijatovo pour la traditionnelle bénédiction avant de partir défendre les couleurs nationales. Le ministre leur a remis une enveloppe en guise d’argent de poche pour les membres de la délégation, et le ministère prend aussi en charge une partie des frais de déplacement de la délégation.« J’espère que rentrer avec la coupe est possible car je trouve le niveau des autres pays africains plus ou moins similaire au nôtre », estime le ministre. «La délégation y arrivera un peu tôt, quatre jours avant la compétition. C’est une occasion de s’adapter au climat et aux repas », a souligné le président de la fédération malgache de basketball, Jean Michel Ramaroson. Ce dernier rejoindra la délégation le jeudi 2 novembre, la veille du coup d’envoi et jour de la réunion technique.

S.R.

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Cabaret – La touche Kabôsy Spirit  séduit le public au NCB

Les quatre membres du groupe Kabôsy Spirit ont brillé à la fois par leur talent et par leur habilité à mettre l’ambiance au No Comment Bar à Isoraka, dans la soirée du jeudi 26 octobre. Leur instrument de prédilection, le «Kabôsy» chromatique, manié avec ingéniosité par Doda a fait vibrer toute l’assistance. Avec Daddy à la guitare solo, Fefy à la guitare basse et Takks au cajon, ils ont entamé leur entrée de scène avec «Salama» en guise de salutations. Les autres titres se sont enchaînés avec une tonalité qui enivre les sens et transporte dans un esprit de la région haute Matsiatra. «Mangaika», «Asio resaka», «Bemako», engendrent la bonne humeur accentuée par leur prestation scénique hors pair qui a enthousiasmé le public. Difficile de rester sur place dans une telle situation, tout le monde a envahi la piste de danse avec frénésie.Ils ont aussi interprété quelques titres étrangers comme «I shot the sheriff» et «Is this love» de Bob Marley en apposant une touche singulière. Les morceaux de Paul Simon et ceux de Myriam Makéba prenaient une autre version, agréablement accomplie par tous les membres du groupe. La satisfaction s’affichait sur le visage des spectateurs, et les applaudissements témoignaient  la réussite de leur show.«Être sur une scène comme celle-ci fait monter le feeling. En plus, le public est enthousiaste. Et la magie a opéré», a précisé Doda avec satisfaction.

Ricky Ramanan

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Dahalo repoussés

Une meute de voleurs de bétail a eu affaire à la gendarmerie et à l’armée à Ambatomainty Tsiroano­mandidy, mercredi. Se heurtant à des éléments des forces de l’ordre prêts à en découdre, ils ont abandonné près de quatre-vingt-dix têtes de bovidés.

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Après sa disparition : polémique sur l’héritage politique d’Albert Zafy

Les partisans du professeur Albert Zafy traversent des moments difficiles après son décès.

En effet, l’héritage « politique » du «prof » est sujet à polémique actuellement.  Depuis lundi dernier, Tabera Randriamanantsoa a brillé par ses multiples apparitions médiatiques. Il a conduit la délégation auprès du maire de la commue urbaine d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana, laquelle a demandé à ce qu’une rue d’Ivandry soit baptisée « rue Zafy Albert », tout comme un projet de musée et d’une stèle dédiés au professeur voient le jour.

De Tabera Randriamanantsoa vient également l’information concernant la vente de la « villa Elisabeth » effectuée par l’Etat qui a fait couler beaucoup d’encre hier.

Mais dans la même journée, les enfants de Albert Zafy, en l’occurrence Aimé, Sylvie et Richard Zafy ont émis un communiqué précisant que « Serge Zafimahova est le seul habilité à parler au nom de la famille ». Les raisons de  cette déclaration n’ont pas été expliquées mais force est de constater qu’elle survient juste après la révélation du scandale foncier touchant la villa « Elisabeth ».

En tout cas, la vente de cette  résidence de l’ancien président Albert Zafy, décédé le 13 octobre dernier à la Réunion, a provoqué une vague de réactions parmi les  citoyens. L’Etat a été pointé du doigt dans la transaction qui aurait été effectuée à l’insu du professeur. Mais ce dernier aurait été notifié de cette vente avant sa mort, «  Ce qui aurait entraîné son accident vasculaire cérébral » a affirmé Tabera Randriamanantsoa. Le nom du ministre des Finances, du directeur du patrimoine de l’Etat et un responsable auprès du service foncier ont été cités dans l’affaire.

Interrogé sur le sujet, le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a préféré éluder les questions des journalistes hier au Colbert.

Rakoto

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Mpisehatra amin’ny zavakanto : hanofana matihanina ny Craam

Toy ireo foibe sy rafitra hafa mpanentana ny tontolon’ny zavakanto sy ny kolontsaina eto an-dRenivohitra, mbola mangingina ny eny amin’ny Craam*, eny Ankatso, hatramin’izao. Efa iaraha-mahalala ny antony: ny fihanaky ny pesta. Na izany aza, efa mipetrapetraka ihany koa ny fandaharam-potoan’ireo hetsika karakarainy, manomboka amin’io volana novambra io. Fotoana izay inoana fa mba hiverenan’ny zava-drehetra amin’ny laoniny.

Fantatra àry fa mikarakara fiofanana ho an’ny mpanakanto sy ny mpisehatra eo amin’ny tontolon’ny zavakanto ity foibe ity, manomboka ny 20 novambra izao. Misy sokajy telo ny fiofanana: ny mahakasika ny fitantanana ireo tetikasa ara-kolontsaina, ny fandrindrana hetsika zavakanto ary ny fiofanana momba ny fomba fiantsehatra.

Tanterahina eny amin’ny Craam ny sokajy voalohany raha eny amin’ny AFT Andavamamba ny faharoa ary etsy amin’ny Is’Art Galerie Ampasanimalo ny fahatelo. Miara-manomboka ireo fiofanana ireo. Nomarihin’ny mpikarakara fa mbola misokatra ny fisoratana anarana amin’ireo fiofanana ireo, hatramin’ny 2 novambra izao. Voafetra ho 12 isaky ny sokajy kosa anefa ny mpiofana.

Miara-miasa amin’ny Iomma** ny Craam amin’ny fikarakarana ity fiofanana ity. Mpampiofana manampahaizana avy atsy La Réunion no hizara ny traikefany mandritra io hadimiana io.

Landy R.

* Craam: foibe momba ny kanto ankehitriny eto Madagasikara

** Iomma: tsenan’ny mozika aty amin’ny ranomasimbe Indianina

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Tsy navelam-badiny hoentina any amin’ny hopitaly : maty tao an-tranony ilay vehivavy bevohoka noho ny tah...

Notazonin-drangahy fotsiny tao an-tranony, ny vadiny bevohoka izay efa nihetsi-jaza. Nanda tsy hitondrana ity farany ho eny amin’ny hopitaly izy noho ny tahotra sao hifindran’ny valanaretina pesta. Vokany, niakatra ny hafanan-dramatoa, nitambotsotra avy eo ary namoy ny ainy, niaraka tamin’ny zaza tao an-kibony, ny alin’ny alakamisy teo.

Manjaka loatra ny tsaho ao Toamasina momba ity resaka valanaretina pesta ity. Misy tsy sahy manatona hopitaly ireo marary noho ny tahotra. Niafara tamin’ny fahafatesam-badiny ny tandrevaka niharo tahotra teo amin’ny raim-pianakaviana iray monina ao amin’ny Lot 127 Cn.3 Analankinina Hopitalibe parisela 12 / 21 – 22, ny afakomaly tamin’ny 10 ora alina. Noho ny tahotra hanatona hopitaly dia namoy ny ainy tao an-tranony ny vadiny mitondra vohoka efa miandry andro hahaterahana. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, nihetsi-jaza ilay ramatoa tamin’io afakomaly alina io ka nentin’ilay vadiny nanatona rasazy mampiteraka. Nilaza anefa ilay rasazy fa misy hafanana sady mikohaka be ilay ramatoa ka tsara raha hoentina haingana any amin’ny hopitaly mba hahafahana mijery tsara ny soritr’aretina ao aminy. Noho ny tahotra anefa, tsy nanaiky ny hitondra am-badiny bevohoka ho eny amin’ny hopitaly ilay raim-pianakaviana fa nentiny niverina avy hatrany tany an-tranony. Nihevitra hitady dokotera hafa indray anefa ilay rangahy vadiny hitondra ilay renim-pianakaviana efa nolazoin’ny aretina. Tsy naharesy tosika ny aretina intsony anefa ilay renim-pianakaviana nitondra vohoka ka nitambotsotra tao an-trano ka namoy ny ainy avy hatrany niaraka tamin-janany tao an-kibony.

Tsy aretina pesta anefa ny nahazo ilay renim-pianakaviana…

Voamarina nandritra ny fitiliana rehetra nataon’ny BMH sy ny sampandraharaha misahana ny fitiliana ny areti-mifindra sy tratra ary ny avokavoka ao amin’ny PPH Toamasina fa tsy voan’ny valanaretina pesta ilay renim-pianakaviana fa aretina tsotra no nahazo azy. Nihevitra anefa ilay raim-pianakaviana vadiny fa hoe sao lazain’ny dokotera hoe pesta ny aretina mahazo am-badiny rehefa tonga eny amin’ny hopitaly ka naleony tsy nentina teny mihitsy na efa nolazoin’ny aretina aza.

Nanamafy anefa ny talen’ny Hopitalibe Analankinina, ny profesora Rasolonjatovo Jean de la Croix fa entinina ny rehetra mba hanatona hopitaly avy hatrany raha vao misy aretina hafahafa amin’ny vatana fa mampitera-doza eo amin’ny fahasalaman’ny tsirairay ny fanaovana dokotera tena. “Mazava ny fomba fandraisana olona ato amin’ny Hopitalibe. Samy manana ny toerana sy ny karazana aretina mahazo azy. Eny amin’ny maternite teo aloha ny fitsaboana ny valanaretina pesta fa ety amin’ny hopitaly amoron-dranomasina kosa ny fitsaboana ny karazan’aretina hafa sy ny fiterahana”, hoy hatrany ny talen’ny Hopitalibe Toamasina.

Mandositra ny hopitalim-panjakana ny marary sy ny mpiteraka amin’izao fotoana izao noho ny tsaho iniana aely momba ny hoe na olona hiteraka aza dia avadiky ny mpiasan’ny hopitaly fa hoe voan’ny pesta. Vokany, lasa mandositra ny hopitaly ny mpiteraka sy ny mpitondra mpiteraka ka loza tsy roa aman-tany toy izao ny niafarany.

Sajo sy Jean Claude

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Ankorondrano : fiara 4×4 « cortège » nivadika ambony ambany

Fiara 4×4 Toyota V8 an’ny mpitari-dalana filohan’ny antenimierampirenena, Jean Max nivadika teny Ankorondrano, omaly. Naratra ireo mpiambina manokana tao anatiny. Soa fa tsy nisy ny aina nafoy. Teo anoloan’ny Hotel Ibis mihitsy no nisehoan’ny loza omaly. Araka ny fanazavana, nirefotra tampoka ny kodiaran’io fiara 4×4 V8 io sady nnadeha mafy ka izay ny nampivadika azy. Soa ihany fa tsy nisy olona niantefany na fiara hafa. Naratra ireo mpiambina manokana tao anatiny saingy tsy nisy ny tena natahorana.

Fandehanana mafy ny nahatonga ny loza. Tao anatin’ny indray mipi-maso ny nampivadika ilay fiara io”, hoy ny olona teny an-toerana.

Tsy mahagaga intsony ny fahitana ireo fiarana manam-pahefana mandeha mafy eto amintsika, ary toy ireny hifaoka ireny mihitsy raha sendra misy mibahambahana. Tamin’ity indray mitoraka ity, sendra ny patsa iray tsy omby vava izy ireo tamin’ity ka namoa-doza. Soa ihany fa tsy nahafaty olona.

Maro ny olona mimenomenona amin’ny fomban’ny manampahefana eto amintsika. “Fotoana ametrahana ny lalàna itovian’ny olona rehetra izao fa tsy misy ny manam-pahefana sy ny olon-tsotra fa samy tokony hifanaja. Raha nahafaty olona io fiaran’ny manam-pahefana io, miala maina izay voany, ary tranga efa niseho izany”, hoy ny fanehoan-kevitry ny olona. Inona ny fandikan-dalàna mifanaraka amin’ny afitsok’ireto manam-pahefana ireto?

Yves S.

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Andramasina – Alatsinainy Bakaro : tratran’ny polisy ilay lehilahy misandoka ho mpiasan’ny kaominina

 Noraisim-potsiny tao amin’ny fananan-tany eny Anosy, ny alarobia 25 oktobra 2017 lasa teo ny lehilahy iray 52 taona voarohirohy ho nisandoka ho mpiasan’ny kaominina any Andramasina Alatsinainy Bakaro…

Ny polisy ekonomika no nahasambotra ity lehilahy raindahiny amin’ny fisolokiana ity. Voarohirohy ho manao fisandohana andraikitra sy mampiasa taratasy hosoka momba ny fananan-tany izy. Araka ny fanazavan’ny polisy, tonga nametraka fitoriana teny amin’ny polisy ny olona iray avy any amin’iny faritra Andramasina Alatsinainy Bakaro iny fa misy olona manao taratasy hosoka momba ny tany any amin’izy ireo. Nampiantsoin’ny tao amin’ny fananan-tany ilay mpisoloky mba hiaraka hivory amin’izy ireo ka nosamborin’ny polisy avy hatrany. Fantatra nandritra ny fanadihadiana fa misandoka ho mpiasan’ny kaominina Alatsinainy Bakaro izy io ary tsy mpiasan’ny fananan-tany any an-toerana  ihany koa. Mampiasa fitombokase sandoka amin’ny anaran’ny kaominina Alatsinainy Bakaro izy. Nilaza koa izy nandritra ny fanadihadian’ny polisy fa hoe “diplômé d’Etat” amin’ny resaka fananan-tany. Tratra tany aminy nandritra ny fisavan’ny polisy ny kara-panajariana ny tany izay entiny nisolokiana ireo tantsaha any an-toerana. Miisa 140 ireo olona efa voasolokiny ka hakany vola 3 hetsy Ar ny tanimbary ary 5 hetsy Ar ny tanety isan’olona, araka fanampim-panazavana nomen’ny polisy.

Efa tamin’ny taona 2014 no nanombohany ity asa fisolokiana ity tao amin’ny kaominina Alatsinainy Bakaro. Lasa lamaody indray tato ho ato ny fisian’ireo andian’olona misoloky tany sy mampiasa fitombokase hosoka amin’ny anaran’ny fanjakana toy izao.

Jean Claude

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Ikalamavony : dahalo telo maty voatifitry ny zandary

Dahalo miisa telo no lavon’ny zandary tany Ikalamavony ka tratra tany amin’izy ireo ny basy FC iray calibre 16, ny alakamisy teo. Votsotra ny ankizy roa nataon’izy ireo takalon’aina ary tafaverina manontolo ny omby 60 nangalarin’izy ireo.

Araka ny fanazavana avy amin’ny zandary, miisa 20 ireo olon-dratsy ireo nanafika ny tanànan’i Magnova, fokontany Vatsiana, kaominina Ikalamavony, io alakamisy io tokony ho tamin’ny 8 ora sy sasany maraina. Noraofin’izy ireo ny omby miisa 60  teny ankijana an’olona roa samy hafa ary nentin’izy ireo koa, nataony takalon’aina, ny zazalahikely miisa roa mpianatry ny EPP, 12 sy 9 taona.

Nanara-dia avy hatrany raha vao nandre ny zava-nisy ny zandary miisa dimy avy ao amin’ny borigady Ikalamavony, nampian’ny tafika malagasy miisa valo avy ao amin’ny 219ème compagnie sy ireo mponina. Nifankatratra ny mpanenjika sy ny mpangalatra tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro ka raikitra ny fifandonana. Nisy ny lavo tamin’ireo dahalo raha naratra kosa ny olona roa sivily tamin’ireo mpanara-dia.  Tafaporitsaka teny am-pela-tanan’ireo dahalo kosa izy roa lahikely nentina an-keriny rehefa nandositra ireo dahalo izay tsy nahatosika ny herin’ireo mpitandro filaminana. “Ny fiaraha-miasa amin’ny samy mpitandro filaminana sy amin’ny mponina koa anefa, irariana hatrany ny hitohizany fa tsy misy afa-tsy ny fahaombiazana no vokatr’izany, toy izao vokatra izao”, hoy ny zandary.

Yves S.

 

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FIANARANTSOA : Raim-pianakaviana iray voatafika naratra mafy, lasa ny lelavola 1 tapitrisa Ariary

Trano fivarotana toaka sy toerana fisotroana anankiray izay anisany malaza eo amin’ny manodidina no voatafika. Raha ny fanazavana avy tamin’ireto voaroba dia andian-jiolahy misaron-tava niisa 12 teo no fantatra fa namaky ny varavarankely fitaratra ka avy hatrany dia tafatsofoka tao an-trano avokoa izy ireo.

Zava-maranitra, toy ny antsy lavalela sy famaky ary baramina maromaro no noentin’izy ireo tamin’izany. Nampitandrina izy ireo fa hidaroka raha toa ka tsy mahazo ny zavatra izay ilainy ka noho izay dia voatery namoaka ny vola tahiry ireo voatafika. Mitentina iray tapitrisa ariary teo ny vola nomen’ireto voatafika saingy mbola tsy nahafaly ireto mpangalatra hatrany izany ka tsy nanaiky izy ireo raha tsy ampiana izany. Nanohitra izany anefa ny iray trano ka tonga dia nodarofan’ny lehilahy iray tamin’ny antsibe ny raim-pianakaviana tamin’io fotoana io ka tsy nahatsiaro tena intsony. Raikitra araka izany ny fifanjevoana sy ny kiakiaka ka niantso vonjy ireo zaza amam-behivavy.

Tafaporitsaka ireto mpanafika taorian’izay ka izay vao nivoaka avokoa ny fokonolona. Niezaka nampandre ny zandary ny teo amin’ny manodidina ary nidina ifotony nijery ny zava-nisy. Niambina sy nanao fisafoana teo amin’ny manodidina araka izany ny zandary miisa enina io alina io ihany ka fantatra fa mbola nahenoana olona nivezivezy teo an-tanàna ka tsy maintsy nanapoaka basy izy ireo mba hanairana ireo olon-dratsy mbola mihaodihaody.

Hatreto aloha dia mbola tsy tratra ireo nahavanon-doza ka mbola mitohy ny fikarohana azy ireo. Marihana fa noentin’ireo mpangalatra nitsoaka niaraka tamin’izy ireo ny lelavola iray tapitrisa ariary nangalariny ary fantatra fa nalefa nitsabo tena ao amin’ny renivohitr’i Fianarantsoa ilay raim-pianakaviana naratra mafy vokatry ny daroka nahazo azy. Andrasana hatreto ny fivoaran’ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana.

Tatianà R.

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AMBAHIVAHIBE - MORONDAVA : Maty nokapain’ny dahalo tamin’ny famaky ny Sefo Fokontany

Maty novonoin’ny malaso tamin’ny alarobia maraina teo tokony tamin’ny 10 ora, ny Sefo Fokontany ao Ambahivahibe, Kaominina ambanivohitry Befasy, Distrikan’i Morondava.

Araka ny fampitam-baovao voaray dia valy faty no nataon’ireo dahalo satria tsy nanafika tanàna akory izy ireo fa avy hatrany dia ity Lehiben’ny Fokontany ity no novonoina. Andian-dahalo nirongo famaky sy basy no namantana avy hatrany tao an-tranony ary notaritarihin’ireo olon-dratsy nivoaka avy tao ny lehilahy ka vaky nandositra avokoa ny olona manodidina vao nahita izany. Teo an-tokotany no nikapakapain’ireo olon-dratsy tamin’ny famaky ny lohan’ity farany ka maty tsy tra-drano.

Nandositra avy hatrany ireo nahavanon-doza rehefa vitan’izy ireo ny asa ratsiny. Lasa izy ireo vao sahy nivoaka ny trano ireo mponina tao an-toerana ary dia fatin’io lehiben’ny Fokontany io no hitan’izy ireo nitsirara manoloana ny trano fonenany.

Voalaza fa miady amin’ny asan-dahalo tokoa ity Sefo Fokontany namoy ny ainy ity ary manembatsembana ny asan’izy ireo no antony namonoana azy io.

Manatanteraka ny asa nametrahana azy io lehilahy io ary miaro ny fiainam-bahoaka ao amin’ny Fokontany iadidiany, araka ny vaovao voaray avy any an-toerana. Mahagaga ny mpanara-baovao ihany ny zava-misy satria nanomboka ny alarobia io dia mbola tsy nandrenesam-peo ireo tompon’andraiki-panjakana any amin’ny Distrikan’i Morondava manoloana ity famonoana ny Lehiben’ny Fokontany tamin’ny fomba mahatsiravina ity.

Nefa taorian’ny fanafihan-dahalo ny lehiben’ny Borigadin’ny Zandary Mandabe, Distrikan’i Manja, Faritra Menabe dia nandefasana mpitandro filaminana avy aty Antananarivo manokana any an-toerana ankehitriny manaraka akaiky ny fanadihadiana mikasika izany. Raha tsiahivina ny sabotsy 14 oktobra lasa teo dia nitrangana famonoana lehiben’ny Fokontany ihany koa tany amin’ny Kaominina ambanivohitry Maintirano.

Tena tamin’ny fomba feno habibiana toy ity niseho tao amin’ny Fokontany Ambahivahibe ity ihany koa no namonoan’ireo dahalo ny lehilahy tamin’izany.

Pounie

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ADY AMIN’NY ASAN-DAHALO : Zatovolahy miisa 9000 hanampy ireo mpitandro filaminana

Araka ny loharanom-baovao voaray avy any amin’ity Faritra Anosy ity dia nilaza ireo zatovo avy ao Taolagnaro sy Amboasary atsimo fa mihatra aman’aina ny fandrobana ataon’ireo malaso ao an-toerana ka niezaka nivondrona izy ireo mba handresy ny tsy fandriam-pahalemana. Manoloana izay dia nisy ny fanofanana azy ireo ny rafitra napetraka arahina ka fampianarana maro dia maro no nampitaina tao anatin’ny herinandro vitsivitsy.

Ny tanjona, hoy ireo mpitandro filaminana dia ny fiaraha-mientana amin’ny iray tanàna ka mba hanamorana ny asa, indrindra fa hanatratrarana ireo andian-dahalo mpanafika sy mpampahory vahoaka. Nampahafantarina tamin’ny fomba ofisialy omaly maraina izany ary nisy ny valandresaka natao ka nanambara ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena, Jeneraly Randriamahavalisoa Girard fa “izao no natao dia mba hamongorana ny asan-dahalo sy hampanjakana ny filaminana.

Anisany faritra mena amin’ny asan-dahalo, hoy ny tenany ny Faritra Anosy ka voatery nitady vahaolana mikasika izany izy ireo ary misy ny dinika mbola hiarahana manao ato ho ato amin’ireo andian-jatovo voasokajy hanampy ireo hatrany”. Nomarihiny fa tsy ao amin’io faritra io ihany hatreto no fantatra fa hanaovana izao fandaminana izao fa izay faritra voalaza fa malaza amin’ny asan-dahalo dia hoezahana hametrahina fanofanana zatovo hiara-hiasa amin’ny zandary ihany koa.

Tatianà R.

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SAMBAVA - SAHIRAN-TSAINA NY MPONINA : Miakatra an-tanàna ny voalavo

Efa herinandro izay no miaina ao anatin’ny fitaintainana ireo olona mivelona sy mipetraka ao amin’ny toerana misy ny fasan’ny mahery fo. Voalaza fa tsy maty vonoina ireo karazana biby kely manafika tanàna ireo. Araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso dia mahagaga fa raha vao mamono iray na roa amin’ireo voalavo, dia toa vao mainka mampitombo azy ireo izany. Noho izany, tsy voafehy mihitsy ny fitombon’ireo voalavo hafahafa ireo ankehitriny satria mitombo isa isan’andro ary amin’ny alina no tena mahabetsaka azy ireo miditra ao anaty tranon’olona, izay mahatonga tsy fahitan-tory satria toa efa lasa idiran-tahotra ireo mponina.

Tsy fantatra mazava izay anton’izao voalavo miakatra an-tanàna izao fa misy ny resaka mandeha any an-toerana fa ozona no mahazo ireo olona manorim-ponenana ao amin’ity toerana ity izao trangan-javatra hafahafa izao. Satria araka ny vaovao voaray dia milaza ny tsy hiala ao mihitsy izy ireo. Raha tsiahivina dia tany iadivana ity fasan’ny mahery fo ao Anjia ity ary manan-tompo izy io ka ireo velona sahy nanangana fonenana ao ireo voalaza fa nangalatra. Toerana natokana ho an’ny maty ihany ny Fasan’Anjia io, mirefy 4 hektara ny habeny. Mbola tsy vita ny ady fa mitohy hatramin’izao ary mangataka ny fialan’ireo olombelona monina ao ny tompon-tany. Mihizingizina ireto farany fa tsy hiala ao raha tsy feno fasana tanteraka ny tany.

Raharaha momba ireo voalavo hafahafa mamono lavanila ao Farahalana

Taorian’ny fitantaran’ireo tantsaha mpamboly lavanila ao amin’ny Kaominina Farahalana manoloana ny fiakaran’ny karazam-boalavo hafahafa mamono lavanila any an-toerana dia tonga ao Sambava, omaly maraina ireo solontenam-panjakana avy amin’ny minisiteran’ny Fambolena hijery ny zava-misy. Nidina mivantana any amin’ny Kaominina Farahalana izy ireo ka andrasana ny vokatry ny fanadihadiana tanterahin’ireo mpiasam-panjakana.

Raha tsiahivina dia efa roa herinandro izay no misy karazana voalavo hafahafa tsy mbola fahita ao amin’ny Kaominina Farahalana ka mihinana ny tahon’ny lavanila no ataon’ireo biby ary maty avokoa ny lavanila haniny.

Tsy ao amin’io kaominina io ihany anefa no misy ireo voalavo mpihinana lavanila fa nihitatra hatrany amin’ny Kaominina Foaina Marojala ihany koa ankehitriny.

Pounie

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PESTA ARETIN-TRATRA : Mbola voasokajy ho faritra mena ny renivohitr’i Madagasikara

Manoloana ity aretina ity anefa dia milaza ireo mpitsabo sy ireo tompon’andraikitra misahana ny fahasalamam-bahoaka fa lasa misavorita-tsaina ny vahoaka ary maro ireo milaza fa tsy misy ny aretina ary volena hanakorotanana ny sain’ny vahoaka malagasy fotsiny io aretina io, ao kosa ireo mino sy manaraka ny fepetra tokony hatao mandritra ny fiatrehana izany.

vokatr’izay dia nisy ny valandresaka natao tao amin’ny “pharmacie central” Tsaralalàna, omaly maraina ka fantatra tamin’izany fa mbola anisany faritra mena ny eto Antananarivo renivohitra ka tokony ho samy mailo hatrany ny rehetra. Misy ireo manely tsaho, hoy izy ireo fa hatao fitaovana hitadiavam-bola amin’ny mpamatsy vola fotsiny no antony hanaovana fihetsiketsehana be momba izany saingy manana porofo ny eo anivon’ny tompon’andraikitra ary afaka manatona azy ireo izay te hahalala bebe kokoa momba ny fandehan’ny vola rehetra.

Porofon’izany ny fahazoana fanafody manodidina ny 34 taonina avy any Maroc sy ireo fanampiana maro mba hamonjena ny ain’ireo marary ankehitriny. Nilaza moa ireto farany fa hiezaka hampita ny vaovao marim-pototra amin’ny vahoaka isanandro ary hiezaka hanaparitaka sy hizara ny fanafody mandra-pahalefy ny fihanaky ny aretina.

Tatianà R.

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Collectif Tany : “Mety handroaka ny olona eo amin’ny taniny ny fanovana ny lalàna”

Mahatsikaritra ny fikambanana Collectif Tany fa misy fahasamihafana ny andininy mikasika ny volavolan-dalàna farany hanovana ny lalàna mifehy ny tanin’olon-tsotra misy titra. Misy valo ny lohahevitra nasongadiny.

Mampitandrina sy mangataka fanovana ny volavolan-dalàna kasaina haroso ny fikambanana Collectif Tany. Momba ny harena an-kibon’ny tany ao amin’ny andininy fahenina, voalaza fa “mikasika ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany, alohan’ny fitrandrahana, tsy maintsy manao fifanarahana amin’ny tompon’ny tany ny tompon’ny fahazoan-dalana hitrandraka”. Tsindrin’ny Collectif Tany fa “tsy maintsy atao alohan’ny fanomezana fahazoan-dalana hitrandraka ny fakana ny hevitry ny daholobe sy ny fakana ny faneken’ny tompon’ny tany”.

Faharoa, tsy nahazo titra, hatramin’izao, ireo nangataka hanoratra sombin-tany tamin’ny alalan’ny kadasitra iombonana. Manome alalana ny fanjakana haka ny tanin’izy ireo ity volavolan-dalàna ity satria iray volana monja ny fe-potoana omena ny mponina hanao hetsika fanoherana. Mangataka hanitarana ny fe-potoana ho herintaona ny Collectif Tany.

Halain’ny fanjakana ny tany tsy voasoratra

Mila ahitsy koa ny andininy faha-96 amin’ny lalàna teo aloha, milaza fa halain’ny fanjakana ny tany tsy nohajarina nandritra ny 20 taona. Saika tsy voasoratra aminy avokoa anefa ny ankamaroan’ny tany ambolen’ny tantsaha, ka azo antoka fa ho maro ireo hoesorina satria tsy manana ny hoenti-manana hikarakarana ny tany hisoratra aminy.

Mahita koa ny Collectif Tany fa kely loatra ny onitra omen’ny fanjakana mikasika ny fanalana ny tompon-tany noho ny hampiasan’ny fanjakana azy ho an’ny daholobe. Raha ny lalàna iraisam-pirenena nankatoavin’i Madagasikara (ny taona 1971) anefa, tsy maintsy mifanahantsahana amin’ny fahafahan’ny tompon-tany manana trano fonenana mendrika ny onitra omena azy. Tokony hesorina ao anatin’ity volavolan-dalàna vaovao ity koa ny andininy faha-126 mikasika ny fampiasam-bola 2007-036, manome fahafahana ny vahiny hividy tany.

Be loatra ny fahefan’ny sampandraharaha fananan-tany

Mikasa hanome fahefana feno ny mpiasa sy ny tompon’andraikitry ny fananan-tany ny andininy faha-47 sy faha-48 mandritra ny fiasany ao amin’ny Fitsarana tany mitety vohitra (TTA). Voalaza ao amin’ny andininy faha-55 fa tsy manan-jo hanohitra ny hevitr’izy ireo ny fokonolona, mandritra ny fivoriana fitsarana tany raha misy ny fifandirana tsy fitovian-kevitra. Azon’ny filohan’ny TTA atao ny miantso mpitandro filaminana raha sendra misy olona manohitra na mampiakam-peo, ary azo gadraina roa ka hatramin’ny dimy taona.

Ho an’ny Collectif Tany, tokony hofoanana io andininy io satria tsy mifanaraka amin’ny andraikitra ataon’ny fanjakana malagasy, hiantoka ny fitantanana mahomby ny fitsarana, ka mametraka ny ambaratongam-pitsarana samihafa.

Tsy ekena ny fitsarana manokana

Ho an’ny antontan-taratasy tsy ampy sy ny boky rovitra, mikasa hanangana fitsarana manokana momba ny tany ity volavolan-dalàna ity. Milaza ny Collectif tany fa efa nampangain’ny Komity momba ny zon’olombelona ao amin’ny firenena Mikambana fa tsy mifanaraka amin’ny fitsipiky ny fitsarana tsotra ny fananganana izany.

Manamafy koa ny Collectif Tany fa mitovy zo amin’ny olom-pirenena rehetra ny mpiasan’ny fananan-tany ka tsy tokony harovana manokana, ka tokony hofoanana ny andininy faha-117 hatramin’ny 120.

Randria

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BOA : des facilités proposées à la diaspora

En tant que partenaire du forum de la diaspora, qui se tient jusqu’à ce jour au village Voara Andohatapenaka, la Bank of Africa (BOA) apporte actuellement quelques pistes de solutions pour les ressortissants malgaches résidant dans les pays étrangers, comptant démarrer des activités à Madagascar, ou tout simplement renforcer les liens avec leurs proches dans le pays.

La banque est présente dans 18 pays d’Afrique. Une autre agence a également été ouverte en France, récemment, là où habitent près de 2000 malgaches.  « Le but est de faciliter et d’accélérer le transfert de service et d’argent entre les clients de la banque à Madagascar et dans les pays étrangers. Ce qui facilitera ainsi les activités de la diaspora malgache à Madagascar », a avancé le directeur animation commerciale de la banque, Zoelisoa Noelinirina, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du forum, jeudi dernier.

A noter que la banque participe à la discussion ayant pour thème, « Diaspora et Business : le temps des opportunités », Focus sur les partenariats d’affaires et les opportunités d’investissement seront au programme ce jour de ce forum.

R.R.

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Kitra – Barea de Madagascar : mpilalao «expatriés» 19 no nantsoin’i Dupuis

Araka ny hita tao amin’ny tambajotran-tserasera omaly, namoaka ny lisitry ny mpilalao handrafitra ny Barea ny mpanazatra,  Nicolas Dupuis. Mpilalao avy any ampita avokoa ireo nantsoiny hikatroka amin’i Kaomoro.

Na tsy mbola nankatoavin’ny Federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF) aza, efa navoakan’i Nicolas Dupuis, omaly zoma, tao amin’ny tambajotran-tserasera, ny anaran’ireo mpilalao handrafitra ny Barea de Madagascar, amin’ny fihaonany amin’ny Les Coelacanthes avy atsy Kaomoro, ny asabotsy 11 novambra 2017, ao amin’ny kianja St Leu La Forêt, région Parisienne. Fihaonana ara-pirahalahiana sady fanomanan’ny ekipa roa tonta, eo amin’ny fifanintsanana, “Can 2019”.

19 ireo nantsoiny ka mpilalao mila ravinahitra any ampita “expatriés” avokoa izy rehetra ireo. Na izany aza, nisy ihany ny fiovana satria tsy anisan’ireo voaantso, tamin’ity i Dafé sy i Mamy Gervais. Anisan’ny vaovao kosa ny mpiandry tsatoby : i Melvin Adrien, avy amin’ny AC Amiens, sy ireo vodilaharana roa : i Jérome Mombris sy i Fabien Boyer. Eo koa i Marco, mitana ny toeran’ny irakiraka. Niverina ao amin’ny Barea koa, amin’ity, i Anicet sy i Gladyson, lohalaharan’ny US Ste Marienne. Noho ny tsy fahafahan’ireo mpilalao eto an-toerana izay mbola hiatrika ny “Poule des As”, amin’io fotoana io, ny tsy niantsoana azy ireo. Hanomboka ny 5 novambra ho avy izao ny fampivondronana ireo mpilalao rehetra ireo.

Tompondaka

 

Toy izao ny anaran’ireo mpilalao 19 ireo :

 

Mpiandry tsatoby : Ibrahima Dabo (FC Gobelin) ; Melvin Adrien (AC Amiens)

Vodilaharana : Rambeloson Toavina (FC Tourcoing) ; Razakanantenaina Pascal (Arras Football Association) ; Fontaine Thomas (Clermont FC) ; Fabien Boyer (US Créteil) ; Mombris Jérome (Ajaccio)

Irakiraka : Abel Anicet (Ludogorets) ; Ibrahim Amada (Mouloudia Alger) ; Ilahimaharitra Marco (Charleroi) ; Randriambololona Zotsara (FC Royal Antwerp) ; Jean Stéphan (Red Star) ; Dimitry Caloin (SC Cholet)  ; Raherinaivo Rinjala (FC Sion) ; Nomenjanahary Lalaina (Paris FC)

Lohalaharana : Andriantsima Faneva Ima (FC Sochaux) ; Voavy Paulin (Makassa) ;  Andriamahitsinoro Carolus (Madinah) ; Henry Charles Gladyson (US Ste Marienne)

 

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Rugby – XV de France : nantsoina i Mathieu Bastareaud

Mialoha ny hiatrehan’ny XV de France ny All Blacks, ny asabotsy 11 novambra ho avy izao eo amin’ny lalao fitsapana, taranja rugby, nantsoin’i Guy Novès, mpanazatra frantsay, i Mathieu Bastareaud, hanatevina ny ekipa. Anisan’ireo mpilalao nahazo fiantsoana ihany koa ilay «ouvreur»-n’i Toulon, i Anthony Belleau. Etsy ankilany, voatery najanona i Yoann Maestri sy i Uini Antonio.

Nomarihin’ity mpanazatra ny ekipam-pirenena frantsay ity fa tsy nanome izay tokony ilaina, tamin’ireo lalao nataony  i Maestri, izay mitana ny toeran’ny «2 ème ligne». Toy izany koa i Uini Antonio, izay tsy nahafa-po azy, eo amin’ny «pilier», izay matetika manao fahadisoana  eny ambony kianja.

Etsy andaniny, ao anatin’ny tanjany tanteraka ankehitriny i Mathieu Bastareaud ka naharesy lahatra an’i Guy Novès hiantso azy. Na eo aza izany rehetra izany, tsy nanary an’i Maestri tanteraka akory ny mpanazatra ny ekipam-pirenena frantsay fa mbola nametraka azy ao amin’ny lisitra faharoa. Hijoro ny lehilahy, amin’ny lalao miverina, hikatrohana amin’ny All Blacks, ny 14 novambra ho avy izao, ao Lyon. Tsiahivina fa ankoatra ity lalao tsapa amin-dry zareo Nouvelle-Zélande ity, mbola hisy fihaonana roa hafa hatrehin’i Frantsa : ny fifandonana  amin’ny Springboks, Afrika Atsimo, ny 18 novambra, sy ny amin’i Japon, ny 25 novambra ho avy izao.

Tompondaka

 

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Foot – Barea : l’espoir mis sur les épaules des expatriés

Ce n’est un scoop pour personne.  Le head coach de l’équipe nationale a encore misé sur l’expérience des expatriés malgaches, en vue du match amical contre les footballeurs comoriens, le 11 novembre prochain, en région parisienne.

Le match amical opposant les Barea de Madagascar n’est pas simplement une bataille pour engranger des points au classement officiel de la FIFA. Il fait également l’objet de préparatifs pour la Can 2019 au Gabon. C’est pourquoi les sélectionneurs malgaches, dirigés par Nicolas Dupuis, ne veulent rien laisser au hasard. En effet, l’homme vient de dévoiler les éléments sur qui il peut compter pendant le match amical à Saint Leu, région parisienne, et dans la foulée, pendant la rencontre face au Sénégal sur la pelouse de Mahamasina, à l’occasion du second match de qualification pour cette joute contintentale.

Nicolas Dupuis a fait appel à 19 joueurs et ils sont tous des expatriés. Abel Anicet revient dans l’équipe, Faneva Ima garde sa place, Bapasy, Voavy Paulin, Carolus, Dabo Ibrahima, Thomas Fontaine, Zotsara, Rinjala, Gladyson seront également de la partie. Cette fois, Dafé et Mamy Gervais n’ont pas été convoqués tandis que Melvin, Marco, Fabien et Jérôme figurent en haut de la liste des sélectionnés.

Rojo N.

 

Les joueurs :

Gardiens de but : Ibrahima Dabo (FC Gobelin) ; Melvin Adrien (AC Amiens)

Défenseurs : Toavina Rambeloson (FC Tourcoing) ; Pascal Razakanantenaina (Arras Football Association) ; Thomas Fontaine (Clermont FC) ; Fabien Boyer (US Créteil) ; Jérome Mombris (Ajaccio)

Milieux : Abel Anicet (Ludogorets) ; Ibrahim Amada (Mouloudia Alger) ; Marco Ilahimaharitra (Charleroi) ; Zotsara Randriambololona (FC Royal Antwerp) ; Jean Stéphan (Red Star) ; Dimitry Caloin (SC Cholet) ; Rinjala Raherinaivo (FC Sion) ; Lalaina Nomenjanahary (Paris FC)

Attaquants : Faneva Ima Andriantsima (FC Sochaux) ; Voavy Paulin (Makassa) ;  Carolus Andriamahitsinoro (Madinah) ; Henry Charles Gladyson (US Ste Marienne)

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Mampiaka-peo ny depiote : tsy mijery ny fahasahiranam-bahoaka ny mpanatanteraka

Fanomezana kopia sy sora-piankohonana ary kara-panondro, findramam-bola hananganana orinasa fanaovan-jezika… Ny momba izany ny volavolan-dalàna naroson’ny governemanta hodinihin’ny Antenimierampirenena amin’izao.

Na ny volavolan-dalàna mifehy ny tetibola taona 2018 aza, tsy mbola ao amin’ny fandaharam-potoana. Nefa izay ny fototr’izao fivoriana ara-potoana faharoa izao. Andrasana fotoana farany vao aroso mba handaniana azy fahatany?

Vokany, mampiaka-peo ny depiote fa tsy tokony hiandrasana ny fifanatrehana amin’ny governemanta, ny 23 sy 24 novambra, ny olana mahazo ny vahoaka amin’izao fotoana izao: tsy fandriampahalemana, pesta…

 

Maika ny pesta sy ny tsy fandriampahalemana

« Mitaraina ny solombavambahoaka fa miaina ao anaty tsy fandriampahalemana ny ankabeazan’ny vahoaka malagasy« , hoy, ohatra, ny depiote Mapar, Razafintsiandraofa Jean-Brunel. Nilaza koa izy ireo fa tsy resy lahatry ny fandraisana andraikitry ny fitondrana manoloana ny ady amin’ny pesta, izay tokony ho vaindohan-draharaha sy laharam-pahamehana.

« Tsy misy mampilamina ny vahoaka ny volavolan-dalàna amin’ny fandaharam-potoana atolotry ny mpanatanteraka« , hoy ny depiote Mapar ihany, Ratsivalaka Michelle. Ahoana ny matin’ny pesta sy ny dahalo? Be ny matin’ny pesta, fa be kokoa ny matin’ny bala. Tsy laharam-pahamehana ny fahoriam-bahoaka, ary tsy mitsaha-mitotongana ny fiainantsika, raha ny nambarany. 

« Be dia be ny maty amin’ny tsy fandriampahalemana, tokony io no hatao amin’ny fandaharam-potoana« , hoy ny depiote Tim, Rakotomanjato Rodin. Fanafody tadiavina fa tsy vola amin’ny ady amin’ny pesta. Be dia be ny manam-bola amina miliara: hanaovana inona, mankaiza?

 

Saro-toerana noho ny tsy fahombiazana ny mpanatanteraka 

 

Be kajikajy sy paipaika fanamafisam-pahefana amin’izay mahametimety azy hatrany ny mpitondra? Na mitavozavoza sy tsy mahazaka andraikitra… Tsy mahamaika ny fiainam-bahoaka. Vao mainka mahasaro-toerana ny fitondrana izay, indrindra ny fahefana mpanatanteraka.

Efa hatramin’izay no tsy zava-dehibe mahamaika ny fiainam-bahoaka, saika atao takalon’aina aza. Misy ifandraisany amin’izany ve ny hoe fanangonan-tsonia hanaovana fitsipaham-pitokisana ny governemanta? Na mbola resaka politika hanamafisam-pahefana ihany, fa tsy misy izay fijerena ny fahasahiranam-bahoaka.

R. Nd.

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Miala any ny lalao maloto : miahiahy ilay lalàm-pifidianana ireo mpanao politika

 Miray feo ireo antoko politika ary samy manahy mafy  amin’ny fitsipi-dalao. Nivory tetsy Antaninarenina, omaly ireo mpanao politika, ho tohin’ny fivoriana efa natrehan’izy ireo afakomaly teny Anosy. Nivoitra  tamin’izany fa tsy mankasitraka ilay lalàm-pifidianana izy ireo ary miahiahy koa ilay lalàmpanorenana vaovao halefa eny amin’ny Antenimierampirenena. Nisongadina tao anatin’ny fanambarana niraisan’izy ireo taorian’ny fihaonana fa mety hitongilana sahady izany lalam-pifidianana hodinihana eny amin’ny Antenimiera izany, amin’izao fivoriana ara-potoana faharoa izao. Samy nanasonia  ny fanambarana ireo lehiben’ny antoko niatrika izany. Anisany ohatra ny avy amin’ny Tim, ny PLD, ny Mapar, ny DFP. Eo koa ny avy amin’ny Teza  sy ny mpiara-dia amin’ny Pr Zafy ary ireo maro hafa…

Tsy mifankahazo ny Ceni sy ny governemanta

Etsy andaniny koa anefa, mampiahiahy fa tsy anisan’ireo  tazana  nandray anjara tamin’ilay atrikasa teny Anosy afakomaly, ny eo anivon’ny Ceni na koa mba nandefa solontena. Anisan’ny tompon-draharaha anefa izy ireo. Araka ny loharanom-baovao, tsy faly amin’ny tsy nampidirana azy  ireo eo anivon’ilay komity iraisan’ny minisitera namolavola io lalàm-pifidianana io ireto mpikarakara fifidianana ireto. Midika izany fa nataon’ny fitondrana fisehosehoana eo anatrehan’ny maro, indrindra ny sehatra iraisam-pirenena fotsiny ilay atrikasa teny Anosy ary ilazana fa nakana hevitra ny rehetra. Ho tahaka ilay lalàna mifehy sesasera ihany izany ny lalàm-pifidianana… Hiova an-dalana ary hahafahan’ny fitondrana manao ny ataony?

Randria

 

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La peste à Madagascar (1921)

 La peste (1)

Lorsque cette phrase : « La peste est à Tamatave » est prononcée en dehors de notre ville, immédiatement s’évoque la vision de gens affolés, de rues désertes, de boutiques fermées, de charrettes pleines de cadavres, d’ensevelissements à la hâte, et de tout le tableau dramatique qui accompagne le passage d’une épidémie de peste.

Or, nous nous rappelons bien qu’il y a deux mois, la situation sanitaire de Tamatave était épouvantable : les décès survenaient coup sur coup, et pourtant, nous n’avions pas d’épidémie. Au contraire, ces derniers temps, les décès d’Européens et assimilés sont devenus rares, ce qui faisait dire à un Tamatavien : « Je trouve que la situation sanitaire s’est considérablement améliorée depuis que nous avons la peste. »

Ne nous hâtons pas cependant de crier victoire, car nous ne pouvons pas présager le dénouement de cette épidémie qui, à part 3 ou 4 cas, n’a jusqu’ici touché que des indigènes. En réalité, elle a fait son apparition il y a déjà 3 mois, et ce n’est que ces derniers temps qu’on l’a signalée, depuis que des non-indigènes ont été atteints ; autrement, elle n’aurait peut-être pas attiré l’attention.

On dit que le point de départ de l’épidémie serait dans la maison de l’adjudant-chef où des cas antérieurs ont été constatés à des époques déjà lointaines. Mais on oublie que ce n’est là ni le premier cas ni le premier décès, et que les cas qui se produisent ne vont pas de proche en proche, mais se déclarent successivement dans des endroits fort distants les uns des autres : Tanambao, Pointe Hastie, Ambodimanga, rue du Commerce, rue Nationale. Les uns disent qu’elle vient de l’étranger avec des rats logés dans certains produits ; les autres qu’elle existait à Tamatave depuis de longues années et qu’elle s’est réveillée à présent. Chacune de sa version a sa part de vraisemblable.

Dans tous les cas, on s’accorde à dire que pour une peste ses ravages ne sont pas bien terribles ; ils sont encore bien moins rapides que ceux de la grippe espagnole qui sévit ici il y a deux ans. Or une épidémie de peste dans l’espace de temps que dure la nôtre enlève d’ordinaire une partie de la population.

(À suivre.)

Le Tamatave

Mercredi 16 mars 1921.

www.bibliothequemalgache.com

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Pérégrinations hebdomadaires : du remuement pourvu que ça mousse

Sur un petit air d’opérette, on entreprend une opération de séduction et entame ainsi sans l’air d’y toucher une campagne électorale avant l’heure. Faute de réalisations convaincantes à se mettre sous la dent pour chanter sa gloire, le pouvoir semble avoir opté pour une stratégie de faire mousser à son profit tout événement qui se présente. Tout ce qui mousse ne fait pas nécessairement champagne, ça fait des bulles mais ça ne pétille pas ! On ne pouvait laisser passer l’événement de samedi dernier, les funérailles d’Albert Zafy, dans l’indifférence. Discours publics et déclarations privées (médiatisées) ont rivalisé de louanges, tous et chacun essayant de tirer à soi une partie du linceul de mérite dont on a enveloppé l’âme du défunt.On ne peut pas dire autant de la visite de la Princesse Anne. Ceux qui y ont fait attention, reconnaissent le courage d’effectuer cette visite en cette période où l’on s’inquiète à raison de la propagation de la peste que les pouvoirs publics peinent à juguler. Evidemment,  malgré les prétentions à vouloir le faire croire, ce n’est ni dans une sympathie particulière à l’endroit du couple présidentiel, ni dans une volonté de reconnaître un quelconque mérite à la gouvernance qu’il faut chercher les raisons de ce geste d’amitié. Geste qui prend encore plus de profondeur à cause des circonstances mais qui en retour a eu moins de relief.Pour l’instant, la population est plongée dans ce climat pesteux. Condition qui n’empêche pas la poursuite d’une guéguerre autour du projet de révision de la constitution. Si en ces conditions poursuivre cette bataille parait aussi surréaliste qu’indécent, des deux côtés on craint qu’un relâchement des efforts ne contribue à faciliter soit un passage en douceur du projet effectué par le camp adverse, soit son enterrement sans honneur que réussiraient les opposants.Mine de rien, mais situation mal vécue par la population, l’Etat mène actuellement le combat sur deux fronts.

Contre la peste, une lutte à l’état larvaireLa solidarité internationale se manifeste autant avec spontanéité que de façon davantage concrète qu’en intention. Organisations internationales et pays amis y vont comme ils peuvent, les uns par l’envoi de dons, les autres avec un soutien sur terrain par la présence d’équipes ayant des missions techniques. Inutilité de faire grand cas des appréhensions malveillantes qui craignent à l’avance une évaporation partielle des dons avant que ceux-ci ne profitent réellement aux destinataires. Par elle-même la peste constitue une réelle menace pour la population sans exclusive, mais elle représente aussi un danger pour les gouvernants. La lutte est diffuse. Les dégâts humains pour l’instant ne concrétisent pas le bilan d’une catastrophe, mais non seulement si l’on n’en jugule pas la propagation, ce bilan risque de le devenir et de surcroît à moins de se cloitrer de façon étanche chez soi personne n’est à l’abri. Des caractéristiques ne faisant que contribuer à propager de la peste l’image d’une perversité. Lorsque des pervers se baladent à l’air libre dans la société, les gens ont tendance à accuser du même défaut doublé d’incapacité le pouvoir impuissant à les protéger. Tel est le sentiment qui domine actuellement. Certes on ne peut attendre des efforts entrepris des résultats spectaculaires immédiats, mais de l’avis de certains observateurs avertis, telle la représentante de l’OMS, il est des signes qui prêtent à ne pas désespérer, en se gardant bien de croire prématurément en une victoire.Malgré cette lueur, dans le public des petites gens comme dans la population dans son ensemble, nombreux déplorent que l’on n’ait pas déclaré une trêve du combat politique, peut-être en cas de danger national disposition plus impérative encore que celle des confiseurs. C’est mal connaître la classe politique locale, nombre d’entre les acteurs qui y baignent tentent de trouver salut pour avancer leur bille à la faveur d’une période de trouble. Observer une trêve aurait retardé davantage la procédure relative à la révision de la constitution, ôtant ainsi toute chance de l’opérer avant les élections de 2018.

A défaut d’une césarienne, un plan BLes chances d’enfanter à la va-vite une révision de la constitution diminuent avec le temps. Le timing pour l’entreprendre résulte peut-être simplement d’une stratégie à vouloir prendre par surprise et l’opinion et les éventuels opposants à la révision. Dans ce petit calcul on a omis de prendre en considération l’obligation de tenir les élections selon le calendrier établi, pensant pouvoir reculer les échéances à son unique gré. Maintenant que la réalisation de cette hypothèse s’avère impossible, il a fallu se résoudre à improviser un plan B, avec le risque qu’encourt tout recours à une improvisation. Le président démissionnaire, pour être candidat à sa succession, appréhende que sa popularité ne suffise pas d’elle seule à lui assurer un succès. Comme gage d’un coup de pouce, une pleine confiance en celui qui assure l’intérim semble indispensable. Il a pour ça un ami-copain-compagnon depuis les bancs de la faculté. Si tôt pensé le plan B est en marche. Un peu trop rapide peut-être, la machine semble aussi rapidement se gripper. Le doute est un poison redoutable. Les humiliations infligées à ce compagnon par des rétrogradations dans la hiérarchie gouvernementale, ne serait-ce que par le retrait de son titre de ministre d’Etat, n’auraient-elles pas laissé des traces qui le tenteraient de prendre de petites revanches ? Se mettre à la place du copain risque de ne pas rassurer davantage, au contraire ! On se connaît mieux que l’on ne connaît les autres.

Léo Raz

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Groupe Daniel sy ny STK Ambodihady : ahemotra ny seho etsy Antsahamanitra

Anisan’ireo seho efa nandrasan’ny olona maro ny an’ny Groupe Daniel sy ny STK Ambodihady Vaovao Ambohimanarina. Noho ny tsy fahazoana mivorivory eto an-dRenivohitra vokatry ny fisian’ny pesta, nanapa-kevitra ny tompon’andraikitra fa hahemotra ity fampisehoana saika hatao ny alahady 5 novambra izao ao Antsahamanitra ity. Nanamafy ny mpikarakara fa ampahafantarina amin’ny fotoana manaraka ihany ny andro hanatanterahana izany. Amin’izay fotoana izay, manan-kery ireo karatra efa lafo.

Fantatra fa anisany tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny faha-17 taona niorenan’ny Groupe Daniel ity fampisehoana ity. Nomarihin’ny filohan’ny tarika fa tokony hivoaka amin’io 5 novambra io ihany koa ny rakitsary sy boky kely « Ny fahasoavana » mirakitra tononkiran’ny tarika. Mampanantena anefa izy ireo fa amin’ny fotoana hamerenana ny seho no hivoahan’izany ihany koa.

HaRy Razafindrakoto

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Académie Malgache : la nouvelle année démarre

La nouvelle année académique malgache a commencé, hier, par une cérémonie qui s’est tenue à Tsimbazaza, avec  la présentation officielle  du Pr Raymond Ranjeva comme étant le nouveau président de l’Académie malgache. Selon les membres de cette entité, il apportera un nouveau souffle à cette assemblée.

Dans son discours, le Pr Raymond Ranjeva a annoncé ses priorités, telles que la promotion de la langue malgache, en insistant sur l’alphabet ainsi que les nombres. Mais il a surtout précisé l’importance de l’instauration de la politique nationale de la langue malgache. Par ailleurs, son objectif est également de revaloriser cette académie en appuyant davantage la filière recherche littéraire. Rappelons que le Pr Raymond Ranjeva succède au Dr Rajaona Andriamananjara, décédé l’année dernière.

Holy Danielle

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Ady amin’ny pesta : Himo manerana ny boriborintany 6

Hanaovana asa-tanamaro ao anatin’ny tetikasa Asa avotra mirindra ho amin’ny fanadiovana ny boriborintany enina eto Antananarivo hiadiana amin’ny aretina pesata sy hitsinjovana sahady ny fahavaratra. Iarahana amin’ny minisiteran’ny Mponina sy ireo fokonolona ifotony ity asa ity.

Misy ny fanadiovana ireo lakandrano maromaro any anaty tanàna hahafahan’ny rano mikoriana tsara rehefa avy ny orana. Tanjona ny hialana amin’ny fiakaran’ny rano rehefa fahavaratra.

Manodidina ny 9.000 ireo fokonolona misitraka ity asa tana-maro ity. 1.500 isaky ny boriborintany enina no manatanteraka izany. Haharitra telo andro ny asa.

Hizara roa ny asa ka hanadiovana ny lakandrano mirefy ny 250 m ny andiany voalohany mba hiarovana ny mponina anarivony amin’ny tondra-drano.  Misy koa ny fanadiovana ny lakandrano mirefy 500 m,  manondraka tanimbary maherin’ny 200 ha, iveloman’ny olona maherin’ny 10.000.

Mandray anjara amin’ny fampiasana ny kamiao vaventy enina ny Samva amin’izao fanadiovana izao. Natao izany hahafahana manala tanteraka ny fako mivoaka any amin’ny lakandrano.

Natomboka teny Ankorondrano Andrefana sy Ambohipo ary Mandrangobato ny Himo omaly. Mahakasika fokontany 53 ny fanadiovana. Nampandraisina anjara amin’ny fanaraha-maso ny asa sy ny ekipa ireo vaomiera eny ifotony izay ahitana solontena isaky fokontany.

Tatiana A

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151 ireo manaraka fitsaboana : 16 ny fari-piadidiam-pahasalamana misy pesta

Amin’izao fotoana izao, 16 ny fari-piadidiam-pahasalamana mbola ahitana ny valanaretina pesta, manerana ny Nosy raha efa nidina ho 11 izany ny 25 oktobra lasa teo.

« Distrika efa tsy nahitana trangana pesta tao anatin’ny herinandro ireo nefa niverenan’ny valanaretina indray noho ny tsy fitandremana », hoy ny talen’ny fampiroboroboana ny fahasalamana, ny dokotera Rakotoarivony Manitra, omaly, teny Tsaralalàna. 22 ny fari-piadidiam-pahasalamana efa tsy nahitana tranga intsony tao anatin’ny herinandro ka azo ambara fa mifarana ny aretina pesta ao aminy. Na izany aza, miova isan’andro ny antontanisa mivoaka arakaraka ny zava-misy manoloana ny trangana pesta. « Tao anatin’ny hateloana, nanomboka ny 24 oktobra ka hatramin’ny omaly, nihena ny isan’ny marary naiditra hopitaly. Raha 39 ny marary vaovao notsaboina eny amin’ny hopitaly, nidina 12 ny isa ny alarobia ary 12 sisa izany omaly », araka ny fanazavan’ny tale misahana ny fanaraha-maso ny valanaretina, ny dokotera Ratsitoharina Mahery. Toy izany koa ny manaraka fitsaboana eny amin’ny hopitaly, 151 ireo mahazo ny fikarakarana manerana ny Nosy.

Nandefa filazana ho an’ny fari-piadidiam-pahasalamana sy ny CSB ny minisitra mba ho mailo hatrany manoloana ny valanaretina pesta mba tsy hiverina intsony izany rehefa fantatra fa tsy nisehoana tranga vaovao tao anatin’ny herinandro ilay distrika.

1500 ny tranga niseho manerana ny Nosy, 900 mahery ireo efa sitrana. 45 ny distrika mbola misy pesta. Araka ny antontanisa, nisy olona maty iray teny amin’ny hopitaly ivelan’Antananarivo.  Nisy maty iray hafa teny anivon’ny fokontany. 126 ny namoy ny aina nanomboka ny volana aogositra hatramin’ny omaly.

Momba ny fanampiana any ivelany, 2 876 baoritra avy any Maraoka ahitana fanafody, fitaovana. Misy koa ny tohana mivantana eny amin’ny BNGRC. Omena ny mpiray ombon’antoka teknika sy amin’ny vola ny lisitry ny fanafody sy fitaovana ilaina ka izy ireo no manome izany fa tsy misy ny lelavola mivantana.

Vonjy     

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Fitakian’ny FTAR : miandry ny fivorian’ny mpanolotsaina ny fanapahan-kevitra

Nanao hetsika faharoa ny mpitondra taxi eto Antananarivo mivondrona ao amin’ny FTAR tarihin’ny filohany, Raharinirina Clémence, omaly maraina teny Analakely. Nangataka fihaonana tamin’ny mpitantana ny kaominina ny biraon’ny fikambanana. Tsy tao ny ben’ny Tanàna fa ny talen’ny kabinetra sy ny lefitra voalohany ary ny mpitantana ny fitaterana ao amin’ny kaominina no nandray ny solontena vitsivitsy. Nanambara ny ao amin’ny kaominina fa tsy mahatapaka samirery ny fampiatoana ny resaka « contre visite » eny amin’ny Omavet ny kaominina fa mbola iarahana midinika amin’ny mpanolotsaina kaomininaly rehetra izany. « Hisy ny fivoriana hotanterahina miaraka amin’ireo mpanolotsaina ireo amin’ny herinandro, nefa raha ny fandaharam-potoana voafaritra mialoha, tsy tafiditra ao ny fangatahan’ny FTAR », hoy ny filohan’ny fikambanana. Mahatsapa izy ireo fa arirariran’ny kaominina fotsiny ka nanapa-kevitra ny hihaona amin’ny mpiandraikitry ny minisiteran’ny Fitaterana, omaly ihany. Noraisin’ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Fitaterana sy ny talen’ny kabinetra ary ny mpiandraikitra ny fitaterana an-tanety ireo solontenan’ny fikambanana ary nitondra ny fitarainana. Nanambara ny mpiandraikitra fa handinika izany ary hampiantso azy ireo amin’ny vahaolana hitany.

Tsy mankasitraka ny fananganana fikambanana vaovao faharoa ny FTAR satria mampizarazara ny samy mpitondra taxi eto Antananarivo. Nanamafy ny filoha fa olona voafidin’ny maro anisa ny tenany sy ny birao ka tsy mety raha misy fikambanana hafa izay tsy fanta-pototra milaza fa hitsangana koa miaraka amin’ny kaominina. Nanelingelina ny fifamovoizana ny fitokonana nataon’ny mpitondra taxi, saingy tsy nihetsika ny mpitandro filaminana fa nitazan-davitra fotsiny izay niseho.

Vonjy

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Relâchement des mesures de contrôle : l’épidémie de peste resurgit dans cinq districts sanitaires

La peste a fait son retour en force dans cinq districts sanitaires qui figuraient il y a quelques jours parmi les localités où la fin de l’épidémie a déjà été déclarée. La situation reste critique dans des zones situées dans le Nord du pays.

 Un relâchement. Seize districts sanitaires constituent actuellement des foyers actifs de l’épidémie de peste si ceux-ci étaient au nombre de onze mercredi. « L’épidémie a ressurgi dans cinq districts sanitaires, à cause d’une imprudence. Aucun  cas de peste de peste n’a été observé dans ces endroits depuis une semaine, ce qui les a classés parmi les zones où l’épidémie a pris fin. Mais la donne a changé quelques jours plus tard suite à l’importation d’autres cas dans ces endroits ».

C’est ce qu’a fait savoir le directeur de la Veille sanitaire et de surveillance épidémiologique, le Dr. Mahery Ratsitorahana, hier, à l’occasion d’une conférence de presse organisée à Tsaralalàna. Une situation qui a conduit le ministère de tutelle  à dresser une note à l’intention des responsables des districts sanitaires et Centres de santé de base (CSB) dans les zones concernées pour qu’ils fassent preuve de vigilance afin d’éviter un tel revirement de la situation. En tout cas, la fin de l’épidémie dans 22 districts sanitaires a été déclarée hier vu qu’aucun cas n’a été enregistré sur les lieux depuis plus d’une semaine. Cela dit, tout peut basculer surtout en cas de relâchement dans l’application des mesures de prévention et de contrôle.

Les nouveaux cas régressent

Pour se référer aux statistiques,  une lueur d’espoir quant à la maîtrise de la propagation de l’épidémie commence à se dessiner. « L’effectif des personnes contaminées a connu une nette diminution depuis ces trois derniers jours durant lesquels le nombre de nouveaux malades admis à l’hôpital ont passé respectivement de 39, 28 à 12 les 24, 25 et 26 octobre derniers », a informé le directeur de la Promotion de la Santé, le Dr. Manitra Rakotoarivony.

Le bilan des décès a également connu une nette amélioration, dans la mesure où aucune mort n’a été notifiée lundi et mardi dernier. Depuis le début du mois d’août jusqu’à avant-hier, 1.500 cas de peste, bubonique et pulmonaire, ont été enregistrés à travers le pays, dont 126 décès.

Fahranarison

 

Le gouvernement du Japon, à travers l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) a également répondu à l’appel du Gouvernement malgache, en apportant ses aides en réponse à l’épidémie de peste qui sévit dans le pays. Ainsi, la Jica a remis des matériels de secours d’urgence comportant  30.720 masques de protection respiratoire, 400 thermomètres frontaux laser et 200 couvertures, au ministère de la Santé.

 

 

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Affaire Omavet : le Ftar saisit le ministère du Transport

 Les membres de l’association des taximen (Ftar) se sont rués au ministère du Transport à Anosy, après avoir effectué une escale à Analakely dans le but de discuter avec la maire de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), Lalao Ravalomanana, rencontre qui n’a pas pu avoir lieu, étant donné que cette dernière n’était pas sur les lieux.

De toute manière, les responsables au sein de la CUA leur ont fait savoir que l’annulation de la décision relative à l’affaire Omavet ne relève pas de la compétence de la commune, mais plutôt des Conseillers communaux qui entreront prochainement en session ordinaire. « A l’allure où vont les choses, nous risquons d’attendre encore plus longtemps avant de nous faire entendre dans la mesure où ce sujet ne figure même pas dans la liste des questions à débattre lors de cette prochaine session du Conseil communal. C’est ainsi que nous avons décidé de saisir le ministère du Transport », a fait valoir la présidente du Ftar, Clémence Raharinirina. Le secrétaire général et le directeur de cabinet dudit ministère, qui ont accueilli la délégation de taximen, se sont engagés à étudier leur requête relative à l’affaire Omavet, une décision déjà approuvée par les Conseillers communaux de la CUA.

Notons que la manifestation de la Ftar a causé des perturbations de la circulation, aussi bien dans le centre ville que dans les voies empruntées par les manifestants après avoir quitté leur lieu de rassemblement à Ankorondrano, contrairement aux dires de la présidente du Ftar, Clémence Raharinirina, qui a souligné avant-hier que leur mouvement n’interfèrerait en rien sur la circulation. Les éléments des forces de l’ordre, présents sur les lieux, ne sont toutefois pas intervenus.

Fahranarison

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Lalàmpanorenana sy lalam-pifidiananaMampiahiahy, hoy ny TIM, MAPAR, PLD, DFP,…

Nivory teny amin’ny Hotel Colbert omaly ireo mpanao politika, ho tohin’ny fivoriana efa natrehan’izy ireo afak’omaly teny amin’ny Hotel Carlton Ampefiloha.

Toky R

 

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Ady amin’ny pesta eto AntananarivoMiditra an-tsehatra ny minisiteran’ny mponina

Ankorondrano andrefana, Anosibe, Ambohipo, Mandrangobato no nisantaran’ny minisiteran’ny mponina asa fanadiovana tamin’ny alalan’ny asa tanamaro nanomboka ny alakamisy teo ary hifarana anio sabotsy.

 Fokontany 53 ao anatin’ny boriborintany 6 eto Antananarivo Renivohitra no nanatanterahana ny asa ka tafiditra ny fanesorana ny lobolobo, fanadiovana ny lakandrano sy ny tanimbary ary fanangonana ny fako ka olona 9000 no miasa sy mahazo tombony amin’izany. Zava-dehibe tokoa ny fanadiovana ireo lakandrano ao amin’ny boriborintany voalohany, fahatelo ary fahenina satria raha ireo no tsentsina dia azo antoka ny fahatondrahan’ny rano eto Antananarivo, ny vanim-potoan’ny orana rahateo efa ho avy amin’ny tapaky ny volana novambra ka aleo misoraka dieny izao, hoy ny minisitry ny mponina Onitiana Realy izay nidina an-tsehatra naira-nihosina tamin’ny mponin’Antananarivo nanatentaraka ny fanaadiovana niaraka tamin’ny depiote Vololona Victorine Raharisoa .Ho an’ny boriboritany fahaenina izany hoe Ambohimanarina sy ny manodidina izao ohatra, manavotra tokantrano 1000 amin’ny mety hisian’ny tondra-drano ny fanadiovana lakan-drano roa izay mirefy 250 metatra sy 500 metatra. Io ihany koa avy eo no hahafahana manondraka tanimbary 200 Ha izay mamelona olona tsy latsaky ny 10 000. Nanome fiara be 6 mba hahafahana manatanteraka ireo asa ireo ny SAMVA ary hita ho tena navitrika niasa ireo mponina satria mahafantatra tsara fa fisorohana ny mety ho fahapotehana sy fahasimbana izao rehefa tonga ny rotsak’orana. Mazava ho azy fa ady amin’ny fiparitahan’ny pesta ihany koa izao fanadiovana izao, iaraha-mahita ny ny loto amina toerana maro eto an-drenivohitra ka mahatonga ny hamaroan’ny olona voan’ny pesta. Tsy maintsy mifanome tanana isika manadio sy manome endrika ny renivohitr’i Madagasikara, hoy ny minisitry ny mponina sy ny fampiroboroboana ny vehivavy Onitiana Realy, ka atao amin’ny alalan’ny asa azo tsapain-tanana sy mitondra voka-tsoa ho an’ny mponina izany fa tsy any anaty kabary fotsiny.

RTT

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Famoronana « logiciel » eto MadagasikaraMbola olana ny ho enti-manana

Na dia mitombo isa hatrany aza ireo tanora malagasy manampahaizana eo amin’ny sehatry ny informatika mirona amin’ny famoronana ireny karazana rindram-baiko ( logiciel)

 

 ireny dia mbola maro ny olana sedrain’izy ireo raha araka ny fanazavan-dRakotonindrainy Parfait », ingenierana informatika eto amintsika. Lohalaharana  amin’izany ny tsy fahampian’ny ho enti-manana mba hahafahana manitatra kokoa  ny asa fikarohana. Azo dinganina ihany anefa io olana goavana io raha toa ka eo ny fahavonanana, hoy hatrany ity injeniera iray ity saingy mitaky faharetana ihany koa. Ankoatra izay dia notsindriany ihany koa fa mbola olana goavana tsy hahafahan’ity asa famoronana logiciel ity mivelatra eto amintsika ny  ny fitiavan’ny Malagasy ilay atao hoe maimaimpoana fa tsy hamoaka vola am-paosy mihitsy. Nisongadina ireo rehetra ireo nandritra ny famoahan-dRakotonindrainy Parfait ireo vokatra roa vaovao vao novokariny aampitondrainy ny anarana hoe : “ kilongasoft » sy ny : « Pitazonora ». Ho an’itsy voalohany manokana dia  fitaovana iray hahafahana mampianatra ireo kilonga madinika amin’ny fanaovana kay tsotsotra sy ny fanisana izy ireo raha fampianarana ny tsirairay avy tsy hanarinary fotoana fahatany kosa ny pitazonora.

Pati

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Aretina pestaEfa nihena ireo olona voany, hoy ny DVSSE

Mihena hatrany ny isan’ireo olona lasibatry ny aretina pesta eto amintsika. Toerana maromaro, tato anatin’ny herinandro izao, no tafiditra tao anatin’ilay antsoina hoe :

Pati

 

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« Salon de la santé, du bien-être et de la remise en forme » Mandray anjara mavitrika ny CNaPS

Nanomboka omaly, tetsy amin’ny lapan’ny tanàna Analakely, ny hetsika momba ny fahasalamana sy ny fahazoana aina na « salon de la sante, du bien-être et de la remise en forme», andiany faharoa.

 Niavaka kokoa, mihoatra ny tamin’ny taon-dasa ny hetsika tamin’ity taona ity, araka ny nambaran-dramatoa Rova Andoniaina, tompon’andraikitra ao amin’ny Pro Active, mpikarakara ny hetsika.  Raha toa mantsy ka varotra fampirantiana no tena mibahan-toerana, rehefa misy hetsika tahaka izao, ho an’ity « salon » ity kosa dia  hiompana kokoa amin’ny fihainoana ireo mpitsidika, fa ihany koa fanomezana torohevitra avy amin’ireo manampahaizana no tanjony voalohany. Ankoatra izay ihany koa dia nomena laka kokoa ny fandraisana anjaran’ireo trano fiantohana toy ireo orinasa misahana ny fiahiana ara-tsosialy. « Ankavitsina ireo olona sahy manatona ireny mpiahy ara-tsosialy sy ara-pahasalamana anatina orinasa ireny, misy ireo voararaotra any amin’ny toeram-piasany ka izany no tanjona tamin’ny famondronana azy ireo tamin’ity hetsika ity », hoy hatrany ramatoa Rova. Anisan’ireo mpisehatra, mpiahy ara-tsosialy, tafiditra ao anatin’ireo mpandray anjara ao anatin’ity « salon » ity ny CNaPS na ny tahirim-pirenena momba ny fiahiana ara-tsosialy. Anton’izany, araka ny nambaran’andriamatoa Ramamonjisoa Andoniaina, Contrôleur ao amin’ny CNaPS, ny fananan’ity tahirim-pirenena ity ny antsoina hoe « politique de la proximité », izany hoe fanatonana akaiky ireo olona sahaniny, ho fanomezana fahafaham-po sy fijerena akaiky azy ireo. Maro rahateo ireo olona no tsy afaka mandalo any amin’ny foibe ka ao anatin’ity « salon » ity no ahafahan’izy ireo manamora an’io fanatonana ny CNaPS io. Tsy voatery ho eny amin’ireo azansy madinika na foibe intsony no mandeha ny olona fa afaka manome fahafaham-po azy ny tranohevan’ny CNaPS. « Mitovy tanteraka amin’ireo tolotra azon’ny olona iray, eny amin’ny foibe, ny tolotra omen’ny tranohevan’ny CNaPS amin’ity hetsika ity. Tsy voatery hisahirana intsony ireo olona fa na hameraka antontan-taratasy aza dia vita eo », hoy hatrany andriamatoa Andoniaina. Ankoatran’izay ihany koa dia mifanaraka tsara amin’ireo tolotra omen’ny CNaPS ny anaran’io « salon » io, amin’ny alalan’ny fanoroana hevitra mahakasika ny « accident de travail », ny fisotroan-dronono, ny aretina azo am-perinasa. Hifarana rahampitso alahady ity “salon de la santé, du bien-être et de la remise en forme” ity. Mpitsidika 4.000 isa kosa no andrasana ka tafiditra ao anatin’izany ireo sokajin’olona rehetra : mpianatra, mpiasa, manampahaizana, daholobe.

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Faly Andrianafetra RNizara “kits scolaires” tao Imeritsiatosika

Mbola ao anatin’ny vanim-potoana fidiran’ny mpianatra isika izao, ary fotoana hanaovan’ny sokajin’olona na fikambanana samihafa asa sosialy izany matetika.

 Anisan’ny nanatanteraka izany i Faly Andrianafetra Robinson na i Faly Be (Le Roi Lion) no hahafantarana azy eo amin’ny tontolon’ny spaoro mekanika, ary izy rahateo no tompon’ny SRK eny Imeritsiatosika. Nanolotra fitaovam-pianarana ho an’ny mpianatra miisa 222 tao Ambohijafy, fokontanin’Antamboho, kaominina Imeritsiatosika ny tenany. Angady nananana sy vy nahitana izany ny fiaraha-miasany manokana tamin’ny Banky BOA noho ny fangatahany hanao asa sosialy, ka dia roso ny roa tonta tamin’ny fizarana “kits scolaire” ho an’ny kilonga madinika, ka 142 ny mpianatry ny EPP nisitraka izany ary 80 kosa ny avy amin’ny CEG. Nanatrika ny lanonam-pizarana ireo fitaovana ireo teo Imerintsiatosika ny Lehiben’ny Fari-piadidiam-pampianarana (ZAP), izay nisolotena ny Lehiben’ny CISCO, ny talen’ny BOA Imerintsiatosika nisolo ny Fondation BOA, ireo mpampianatra sy ny mpianatra rehetra, ny ray aman-drenin’ny mpianatra (FRAM).

Toky R

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Lalana Tsarasaotra- IvatoPotika sahady

Potika sahady ilay lalam-baovao eny Tsarasaotra Ivato izay vao avy nandraisana ireo vahiny tonga teto amintsika nandritra ny fihaonambe an-tampony ho an’ireo tany miteny frantsay manontolo na amin’ny ampahany farany teo.

 

 Raha araka ny fanazavan’ireo mponina eny an-toerana anefa dia tsy niasa  intsony ity lalana ity  raha tsy vao tamin’ny fiandohan’ny herinandro teo indray nandritra ny fandalovan’ilay mpanjakavavy Anne, zanaka vavitokan’ny mpanjaka vavin’ny Grande Bretagne teto amintsika fa nikatona hatrany.  Izay fiara  nandoa vola ihany, araka izany, no afaka nampiasa ity lalana ity hoy hatrany ireo mponina. Fanontaniana mipetraka ny antony nahapotika haingana sahady ity lalam-baovao iray eny Tsarasaotra Ivato  ity nefa tsy nisy nampiasa akory.

Pati

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Mamahan-dalitra vahoaka

Tsy misy isalasalana fa dia izay no azo ilazana azy. Sahy mamahan-dalitra vahoaka an-kitsirano ny fitondram-panjakana ankehitriny raha ny fihetsiny tamin’ity herinandro ity no lazaina.

Efa zatra ny fampiesonana mitranga koa angamba ny Malagasy ka dia miandry izay higadonany sy mba miandry kendritohana amin’izay fihetsika tena faratampony amin’ny tsy voahevitra ataon’ny fitondrana HVM sisa ataony. Sahin’ny fitondrana ankehitriny ny namita-bahoaka tamin’ny filazana sy fanelezana tamin’ny haino aman-jery fa hisy ny fakan-kevitra lehibe izay tokony ho natao omaly hifandresen’ny rehetra lahatra ny amin’ny tokony hikitihana na tsia ny lalàmpanorenana mialoha izao fe-potoana manamorona ny fifidianana izao. Maninona no dia misy fitapitaka an-kitsirano fa hay kay ny alakamisy teo no mody nanaovana ilay fakan-kevitra ary tonga amin’ny filazan’ilay mpanao politika iray izay tokoa angaha hoe fandrebirebena saim-bahoaka fotsiny no natao fa toy ny atrikasa efa nisy rehetra hatramin’izay ihany dia efa misy ny antontan-kevitra voaomana mialoha ary mody hampiampiana kely ny hevitry ny olona vitsivitsy tao anatin’ilay atrikasa fotsiny dia izay no atao hoe marimaritra ? Sambany angamba teo amin’ny tantaran’izao tontolo izao no nisy mpitondra nifanaraka fa zoma no fotoana hifanomezana kanjo alakamisy talohan’izay no nanatontosana ny fihaonana. Sao dia efa fanimbazimbana tafahoatra ireo vahoaka ? Omaly hariva ihany moa dia efa nivory ireo mpanao politika izay nitsipaka iny fomba amam-panao iny.

J. Mirija

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Baket 3 x 3 MalagasyHanainga anio sabotsy ho any Togo

Anio sabotsy 28 oktobra 2017 tolakandro no hiala eto an-tanindrazana hihazo an’i Lomé Togo toerana hiatrehan’izy ireo ny fiadiana ny ho tompondakan’ i Afrika andiany voalohany eo amin’ny taranja basket 3 x 3 na ny Fiba 3 x 3

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Barea Hikatroka amin’i ComoresNavoakan’ny mpanazatra Dupuis ny anaran’ireo mpilalao

Navoakan’ny mpanazatra Nicolas Dupuis ny anaran’ireo mpilalao nantsoiny hiatrika ny fihaonana ara-pirahalahiana hifanandrinana amin’ny ekipam-pirenena Kaomoriana any Frantsa ny alatsinainy 11 novambra 2017 ho avy izao.

 Mpiandry harato : Ibrahima Dabo (Fc Cobelin),  Melvin Adrien (Ac Amiens)

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Fiahiana ara-tsosialyTonga ifotony tany Tanambe ny CNaPS

Na dia lavitra sy saro-dalana aza i Tanambe dia tsy nanakana ny CNaPS ho tonga tany an-toerana izany.

RTT

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Volavolan-dalàna momba ny fananantanyLoza ho an’ny vahoaka

Nivondrona tetsy amin’ny Arrupe Faravohitra omaly ireo fiarahamonim-pirenena mba hanao fanairana mikasika ny tsy fetezan’ny volavolan-dalàna vaovao mikasika ny fanoratana sy fanaovana titra ny fananan-tany.

 

 Araka ny fanazavana, dia loza ho an’ny vahoaka atsy ho atsy, raha toa ka ekena tsy misy fandinihana tsara ity volavolan-dalàna ity. Hofidiana eny anivon’ny antenimieram-pirenena eny Tsimbazaza amin’ny 7 novambra izao moa ity volavolan-dalàna ity, raha ny fanazavana. Anisan’ny lesoka hita ao anatiny, ohatra, ny andininy faha-65 izay mahakasika ireo sombin-tany tafiditra ao anatin’ireo nanaovana kadasitra taloha. Ho lasa tanim-panjakana avokoa ireo tany izay ao anaty kadasitra tsy vita hatramin’ny farany, raha ity andininy ity no hampiharina satria voalaza fa omena iray volana ireo olona rehetra manana tombontsoa ao mba hitaky sy hanambara ny zony. Ny tany rehetra izay tsy nanaovana fitakiana dia ho lasan’ny fanjakana avokoa aorian’ny fahataperan’io 1 volana niatomboka ny andro nanaovana petadrindrina eny amin’ny biraon’ny kaominina avy amin’ny filohan’ny fitsarana manokana momba ny tany. Raha mipetraka any Vondrozo, araka izany, hoy ny fanazavana ilay olona ka any Fenoarivo ny taniny dia manahirana ny manenjika io fe-potoana io. Hita ho miaro ny mpiasam-panjakana misehatra amin’ny resaka fananantany ihany koa ny andininy faha-117 ka hatramin’ny faha-120 raha toa ka ny andininy faha-101 natao hiaro ny tompontany dia any amin’ny andininy faha-121 vao hita ny sazy mifanandrify amin’ireo izay manohintohina izany izay tena maivana tokoa, raha ny fahitan’ireto fiarahamonim-pirenena ireto azy.

J. Mirija

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Radio Vaovao Mahasoa 106.8 FMHankalaza ny faha-20 taonany anio

Hankalazaina anio sabotsy 28 oktobra ny faha-20 taona niorenan’ny Radio Vaovao Mahasoa (RVM) 106.8 FM, onjam-peo ara-pilazantsara, naorin’ny Mpanompovavin’Andriamanitra Marthe Hervé.

 Lohahevitry ny fankalazana ny hoe : “Tsy maintsy mitory ny teny soa mahafaly ny amin’ny fanjakan’Andriamanitra any amin’ny tanàna hafa koa aho”.  Eny amin’ny Institution Marthe Hervé Ankasina no hanatanterahana azy io, ka hosantarina amin’ny fanompoam-pivavahana iraisam-pinoana manomboka amin’ny 9ora maraina ka hatramin’ny 11 ora. Olom-piangonana sy olo-manankaja maro no nasaina hanatrika azy ity, anisan’ireny ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina, izay tsy mbola fantatra aloha na ho avy na tsia. Nahazo fanasana ihany koa ny Ben’ny tanànan’Antananarivo Lalao Ravalomanana, izay efa nilaza fa hanatrika ny lanonana, raha ny resaka an-tariby nifanaovana tamin’ny mpanompo vavy Marthe Hervé. Nahazo fanasana ihany koa ny olona akaiky ny filohan’ny tetezamita teo aloha,  toa an’i Christine Razanamahasoa izay ho avy. Tsy adino ny minisiteran’ny serasera sy ny fifandraisana, ny ARTEC, ny OMDA amin’ny maha mpiahy voalohany ny tontolon’ny serasera sy ny haino aman-jery azy. Hisy ny lahateny hataona manampahefana sy tompon’andraikitra maromaro. Ny fitoriana ny filazantsara moa no tena hilofosan’ny onjam-peo RVM, saingy  nisy ny fanasana nomena ireo mpanao politika, izay nezahina hisy solontena avy, ka mety haneho ny ny endrika fampihavanana sy fihaonana ho an’ireo tsy mitovy fomba fijery ara-politika ihany koa ity fankalazana anio ity.,…. Aorian’ny fotoam-pivavahana, dia hisy ny fandaharana an-tsehatra, fampisehoana ataona mpanakanto ara-pilazantsara, fijoroana vavolombelona hataon’ny mpihaino sy mpankafy RVM, tantara an-tsehatra,…Ny Gazety Tia Tanindrazana dia miarahaba manokana ny Radio Vaovao Mahasoa amin’izao fahatrarany ny faha-20 taonany izao, ary mirary fahombiazana hatrany amin’ny adidy hiantsorohany.

Toky R

 

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Zakan’i Jeanne amin’ny sangany !

Aoka marina ry Jean a ! Fa dia inona loatra r’ise no fandemen-tsaina nahazo anareo tany no dia vitan’i Jeanne Katsetsoka mihitsy no mitarika anareo amin’ny sanganareo hanakorontana tahaka ireny ?

 Dia vitany mihitsy no manao fitaovana anareo kanefa izy misera be ihany ary ambadika ary fa ianareo no miesona eo ! Ianareo izany ry Jean dia resy lahatra amin’ny fitakiana tsy mitombina hoe hesorina eo am-pelatanan’ny mpitantana an’Iarivo ny fahefana hiandraikitra ny fandrindrana ny fitaterana eo tany iadidiany ? Izany ve ry Jean tsy efa toy ny mpanofa trano miteny amin’ny tena tompony hoe miala ianareo fa ilaina ny trano ? Tsy efa toy ny mamo miantso polisy ve izany ry Jean ? Tena efa nivadika marina ny glaoby ry Jean saingy tsy tara ianareo izao raha miverin-dalana fa tsy hanaiky hoentin’i Jeanne Katsetsoka any an-kady a ! Tsy adala ny maro an’isa fa misy raha donko ao matoa 40 sy 50 amin’ny 8 000 ianao no zakan’i Jeanne tamin’ny sangany tao e ! Izay anefa tsy manosi-bohon-tanana raha maniry ny hiverina ianareo, ka aza ela fanapahan-kevitra fa izahay mandeha miadana ihany makany amin’ny fandrosoana an ! Mivoha foana ny varavarana ary minoa ianareo anay fa tsy hidona amin’ny tolana tahaka ny any e !

Marco

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

AntenimierandoholonaMikorontana ambony ambany

Mikorontana ambony ambany ao amin’ny antenimierandoholona. Ao anatin’ny fivoriana ara-potoana faharoa ity andrim-panjakana ity ankehitriny,

 saingy na ny resaka lahadinika aza tsy voadinika hatreto. Tsy mbola nisy ny “conférenence des présidents” tokony hatao.  Ny fifampiresahana any ambadibadika na ilay antsoina hoe « lobbying » kosa mandeha ihany. Ny resaka kajin’ny HVM amin’ny hanoloana ny filohany ka handakana an’i Honoré Rakotomanana sy hanendrena an’i Rivo Rakotovao no voalaza fa antony. Efa tsikaritra ho lasa anjorom-bala mihitsy ny filohan’ny Antenimierandoholona ankehitriny hatramin’ny nanendrena an’i Rivo Rakotovao ho loholona. Tsikaritra io nandritra ny lanonam-panokafana ny fihaonamben’ny zanaka am-pielezan’i Madagasikara na ny “Forum de la Diaspora” tanterahina eny amin’ny tanàna Voara Andohatapenaka ny alakamisy lasa teo. Tonga teny an-toerana ny filoham-pirenena sy ny praiminisitra narahina mpikamban’ny governemanta vitsivitsy. Tonga teny ihany koa ny filohana andrim-panjakana nahitana ny filohan’ny antenimieram-pirenena Jean Max Rakotomamonjy sy ny filohan’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana Jean Eric Rakotoarisoa, fa tsy mba hita kosa ny filohan’ny Antenimierandoholona Honoré Rakotomanana. Nanaraka ny arofenitra tsara ny filahatr’ireo olona ambony ireo, saingy ny nahagaga dia ny nahita an’i Rivo Rakotovao toa naka ny toeran’ny filohan’ny antenimierandoholona. Loholona tsotra ny tenany, saingy heverina fa nisolotena ny antenimiera misy azy, raha jerena amin’ny resaka arofenitra. Tsy misy lanjany ve ireo mpikamban’ny Birao maharitra, izay afaka nisolotena ny filoha raha tsy afaka izy sa mba kisendrasendra fotsiny no nahateo an’i Rivo Rakotovao ? Izao tokoa izany no tonga amin’ilay fitenenan’i Claudine Razaimamonjy hoe izahay izao no eto amin’ny fahefana, ka dia tsy misy intsony izany fanajana arofenintra izany ? Re ankehitriny fa efa manomboka mametraka ny toerany ho “deba” ao anatin’ny antenimierandoholona i Rivo Rakotovao, ka na ny HVM sasany aza tsy dia faly aminy. Efa resaka mandeha ny fisian’ny ady mangatsiaka eo aminy sy Riana Andriamandavy VII, izay voalaza fa efa mikatsaka mafy ho filohan’ny antenimierandoholona ihany koa. Mety halefa ho ambasadaoro kosa i Honoré Rakotomanana ho tambin’ny fanonganana azy.

Légende : Efa tsy tafiditra ao anaty lisitra intsony ve izany i Honoré Rakotomanana fa nasolo tsimoramora an’i Rivo Rakotovao (sisiny avanana indrindra)?

Toky R

 

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Épidémie – La situation de la peste s’améliore

La fin de l’épidémie est déclarée pour une vingtaine de districts sanitaires sur les quarante-cinq foyers. La lutte contre l’épidémie ne s’achève qu’en avril.

Optimiste. Le ministère de la Santé publique annonce une diminution significative du nombre de cas de peste, ces derniers temps. Son personnel est plutôt optimiste. « C’est le début de la fin de l’épidémie si on maintient la vigilance », a annoncé le Dr Mahery Ratsitorahana, directeur de la Veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (DVSSE) au sein du ministère de la Santé publique, lors d’une conférence de presse sur la situation de peste à Tsaralalàna, hier.Sur les quarante-cinq districts sanitaires où des cas de peste ont été répertoriés, vingt-deux sont sortis de l’épidémie. Sept sont à une semaine de la fin de l’épidémie et seize des foyers actifs, selon le rapport du ministère de la Santé publique.« Une fin d’épidémie est expliquée par la fin de la chaîne de transmission par le cas index. C’est-à-dire qu’il n’y a plus de nouveaux cas autour du cas index, durant les sept jours d’incubation de la bactérie », explique le secrétaire général du ministère, le Dr Joséa Ratsirarson.Selon le dernier bilan envoyé par le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), aucun décès n’a été enregistré en deux jours dans tout Madagascar.

Réapparition de casLe nombre de décès demeure ainsi à cent vingt-six, avec les deux décès dans deux hôpitaux d’Antanana-rivo, mercredi. Le nombre de malades sous traitement ont diminué à cent quarante et un, hier, contre cent cinquante et un, le 26 octobre. Les nouveaux cas admis dans des formations sanitaires, à la date du 27 octobre, sont de vingt et un.Selon le directeur de la Promotion de la Santé, le Dr Manitra Rakotoarivony, les différentes interventions et les implications de tous, ont permis cette évolution. Malgré tout, la vigilance est toujours de rigueur. Cinq districts où la fin de l’épidémie a été déjà annoncée, il y a quelques jours, ont rechuté dans la liste des foyers actifs. De nouveaux cas y sont réapparus. Il est ainsi probable que des cas surviennent au niveau de la communauté, sans être répertoriés, qu’à leur décès seulement. Les sensibilisations devraient ainsi continuer, surtout que beaucoup de personnes ne croient pas encore à cette maladie qui a déjà touché un millier de personnes, depuis le premier cas le 15 août.

Inhumation du corps à Tanjombato

Enfin, le ministère de la Santé publique et la commune rurale de Tanjombato ont pu inhumer dans la fosse commune de Tanjombato, la femme décédée dans un hôpital, mercredi, et déclarée comme un cas probable de peste, hier, selon le ministère. Sa famille ainsi que les voisins, appelés par une proche de la défunte pour empêcher cet acte, ont cédé. Toutes les personnes en contact avec la dépouille auraient été mises sous chimioprophylaxie. Aucun nouveau cas ne devrait ainsi apparaître, dans ce quartier.

Miangaly Ralitera

 

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Santé de la production – Inégalités de l’accès au soin chez les femmes

La santé et les droits en matière de reproduction ont été soulevés dans le rapport de l’état mondial de la population.

L’existence des inégalités en matière d’accès à la santé reproductive, en rapport avec les inégalités économiques, a été mise en exergue lors de la présentation du rapport de l’état de la population à Madagascar. C’était à l’Hôtel Carlton Anosy, hier, dans le cadre de la cérémonie de lancement du rapport sur l’état mondial de la population dans les pays où le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) intervient.En se basant sur les statistiques, le ministre de l’Économie et du plan, le général de Corps d’Armée Herilanto Raveloharison a évoqué entre autres la nécessité de l’accouchement assisté par du personnel qualifié, l’inégalité en matière d’emploi, la problématique de la planification familiale, la violence basée sur le genre et l’éducation dont les femmes sont souvent victimes. Lors de son discours, il a aussi soulevé la disparité régionale de la pauvreté qui pourrait alimenter d’autres aspects d’inégalités, à savoir, la nutrition infantile et la l’information sur le Sida.

Avenir meilleurDans ce rapport présenté, hier, la réduction des inégalités en matière de santé reproductive, pour la prospérité de tous, a été recommandée. « Des actions devraient être mises en œuvre en vue d’un avenir meilleur, dans lequel toutes les femmes sont maîtresses de leur vie, bénéficient du même accèsaux soins de santé sexuelle et reproductive, et disposent des connaissances, des compétences et du pouvoir nécessaire pour trouver un emploi productif et un travail décent », préconise-t-il.Le général de Corps d’Armée a, pour sa part, réitéré l’engagement du Gouverne­ment dans la réduction progressive de toutes formes d’inégalités à travers l’adoption des politiques relatives à la couverture de santé universelle, de l’éducation pour tous, de la promotion de l’emploi décent et de la formation professionnelle ainsi que de la loi relative à la planification familiale.La cérémonie de lancement a été couronnée par la remise du rapport par Violette Kakyomya, la Coordinatrice du Système des Nations Unies à Madagascar et Constant-Serge Bounda, le représentant du Fnuap à Madagascar, au gouvernement malgache représenté par le ministre de l’Economie et du Plan.

Miangaly Ralitera

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Liva Ramandratosoa – « Le public a besoin de se divertir »

Liva Ramandratosoa, responsable au sein de l’agence événementielle Gasy Events, évoque les difficultés auxquelles elle fait face, suite à l’interdiction des manifestations publiques.

Tout un mois de vache maigre et de frustration à répétition, autant chez les artistes que le public, mais surtout chez les organisateurs événementiels. C’est ainsi que Liva Ramandratosoa, responsable de l’agence événementiel Gasy Events décrit ce mois d’octobre qui arrivera bientôt à son terme. Un mois de vaines initiatives pour elle et ses pairs, puisque, depuis le début du mois, un arrêté ministériel officiel interdit toutes manifestations publiques dans la capitale, suite à l’épidémie de la peste.Gasy Events est, entres autres, à l’initiative du vibrant hommage à Rakoto Frah au Carlton Anosy qui s’est tenu le 1er octobre, mais qui, depuis, souffre du report des concerts qu’elle organise, notamment, l’Acoustique Live avec, à l’affiche, Fanja Andriamanantena et Rija Ramanantoanina prévu le 13 octobre au CCESCA Antanimena. Il en est de même pour « Gilita Be » réunissant les sommités du folk song malgache, annoncé pour le 5 novembre au Palais des Sports et de la Culture, mais qui également est reporté.

Dans l’expectativeLiva Ramandratosoa brise le silence et raconte, depuis les coulisses, les incartades et les impacts financiers auxquels, son agence Gasy Events, et elle ont fait front tout au long de ce mois-ci, vu le contexte social actuel. « On souffre énormément de la situation, mais comme on est complémentaire, les artistes en souffrent autant» souligne-t-elle.Liva Ramanandratosoa d’ajouter « L’organisation d’un concert nécessite une grande préparation, ainsi qu’une pré-campagne en terme de communication. Pour notre part, en amont de chaque événement, on procède à des tournages de clips et à leur matraquage, ce qui coûte surtout le plus cher dans notre budget. Ce même budget qui se voit ainsi quasiment doublé, voire triplé au vue de ces reports et de ces restrictions ». Ancienne directeur général de l’Office national des arts et de la culture (OFNAC), Liva Ramanandratosoa pointe aussi du doigt une décision arbitraire de la part des autorités, quant au respect de cette interdiction des manifestations publiques dans la capitale.« Je ne remets pas du tout les décisions de nos autorités étatiques en cause, mais il y a eu des règles mises en place qui ne sont pas toujours respectées. On trouve impartial d’autoriser à d’autres l’organisation de manifestations publiques, alors qu’à nous, on l’interdit vivement », affirme-t-elle. Elle évoque, notamment, les quelques cabarets des vendredis jolis qui continuent ponctuellement à se tenir, mais aussi des événements d’envergure comme celui qui se tient jusqu’à aujourd’hui, au Village Voara Andohatapenaka.Suite à ses nombreuses sollicitations auprès des autorités, Gasy Events aurait reçu comme réponse de reporter au mois de décembre chacun de ses concerts prévus.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Hôpital HJRA – Deux victimes d’accident  abandonnées

Désolation à la morgue de l’Hôpital Joseph Ravoa­hangy Andrianavalona (HJRA) à Ampefiloha. Les dépouilles de deux piétons, ayant trouvé la mort dans des accidents de la circulation ,y sont gardées. Apparem­ment non informés du drame, les proches des défunts n’ont pas encore donné signe de vie.Âgé de trente-quatre ans, le premier défunt a été fauché à mort par une moto avant-hier soir. Il agonisait lorsqu’il a été évacué au service des urgences de l’hôpital d’Ampe­fioha.Ayant succombé à un violent choc en pleine tête, il a été transporté à la morgue. Le motard s’est présenté à l’hôpital et la brigade des accidents au sein du commissariat central de la police nationale à Antana­narivo a procédé au constat. Aucun membre de la famille de la victime ne s’est pas encore manifesté.Le deuxième accident mortel est, par ailleurs, survenu hier après-midi. Fauché à mort par un automobiliste sur la route digue, un quadragénaire n’a pas survécu. Une fois encore, le chauffeur s’est rendu au HJRA bien que les proches du défunt soient introuvables hier soir.

A.M.

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Épidémie de peste – Mahajanga prépare la rentrée scolaire

Pour prévenir les risques, la direction régionale de la Santé de Boeny initie tous les chefs d’établissements publics et privés à la lutte antipesteuse depuis hier et pour deux jours. 

Après deux jours de cours, les écoles catholiques, dans la circonscription scolaire de Mahajanga I ont de nouveau fermé leurs portes, hier. Leurs responsables assistent à la formation initiée par la direction régionale de la Santé qui a débuté à la maison de la Culture de Mangarivotra.Une centaine de concernés y sont présents. L’historique de l’apparition de cette maladie a été rappelé. Les mesures, conduites à tenir et dispositions à prendre devant un cas suspect, sont les objectifs de cette  formation qui dure deux jours.Depuis le début de l’épidémie de la peste à Mahajanga, le 5 octobre, plusieurs dispositifs de prévention ont été mis en place par les autorités régionales.De leur côté, les responsables régionaux des Transports et de la météorologie, en partenariat avec  l’Agence des transports terrestres (ATT), ont également multiplié leurs actions. Le 16 octobre, avec la Croix-Rouge et l’Unicef, ils ont effectué une sensibilisation à la gare routière nationale d’Aranta.Menés par le chef de gare, les employés des coopératives ont alors procédé au nettoyage de l’enceinte et à la désinfection des lieux.

Trois permis retirésEt depuis la mise en place de la barrière sanitaire à Belobaka, au niveau du barrage de la Police, à l’entrée de la ville de Mahajanga, lundi après-midi, 2 984 passagers transportés par 262 véhicules, ont été dépistés à l’aide du thermomètre à infrarouge. Un cas de peste bubonique a été découvert et le malade est actuellement gardé au Centre hospitalier universitaire de Mahavoky-atsimo.Trois permis de conduire ont été également retirés par les responsables des Transports faute d’attestation de désinsectisation. « Toutes les voitures, contrôlées à l’arrivée à Mahajanga, doivent présenter une attestation de désinsectisation ainsi que le manifold sur lequel est inscrit le nom de tous les passagers comportant le numéro de contact téléphonique», explique le coordonateur de l’ATT de Mahajanga, Toky Rahaingo.

Vero Andrianarisoa

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Épidémie de peste – Mahajanga prépare la rentrée scolaire

Pour prévenir les risques, la direction régionale de la Santé de Boeny initie tous les chefs d’établissements publics et privés à la lutte antipesteuse depuis hier et pour deux jours. 

Après deux jours de cours, les écoles catholiques, dans la circonscription scolaire de Mahajanga I ont de nouveau fermé leurs portes, hier. Leurs responsables assistent à la formation initiée par la direction régionale de la Santé qui a débuté à la maison de la Culture de Mangarivotra.Une centaine de concernés y sont présents. L’historique de l’apparition de cette maladie a été rappelé. Les mesures, conduites à tenir et dispositions à prendre devant un cas suspect, sont les objectifs de cette  formation qui dure deux jours.Depuis le début de l’épidémie de la peste à Mahajanga, le 5 octobre, plusieurs dispositifs de prévention ont été mis en place par les autorités régionales.De leur côté, les responsables régionaux des Transports et de la météorologie, en partenariat avec  l’Agence des transports terrestres (ATT), ont également multiplié leurs actions. Le 16 octobre, avec la Croix-Rouge et l’Unicef, ils ont effectué une sensibilisation à la gare routière nationale d’Aranta.Menés par le chef de gare, les employés des coopératives ont alors procédé au nettoyage de l’enceinte et à la désinfection des lieux.

Trois permis retirésEt depuis la mise en place de la barrière sanitaire à Belobaka, au niveau du barrage de la Police, à l’entrée de la ville de Mahajanga, lundi après-midi, 2 984 passagers transportés par 262 véhicules, ont été dépistés à l’aide du thermomètre à infrarouge. Un cas de peste bubonique a été découvert et le malade est actuellement gardé au Centre hospitalier universitaire de Mahavoky-atsimo.Trois permis de conduire ont été également retirés par les responsables des Transports faute d’attestation de désinsectisation. « Toutes les voitures, contrôlées à l’arrivée à Mahajanga, doivent présenter une attestation de désinsectisation ainsi que le manifold sur lequel est inscrit le nom de tous les passagers comportant le numéro de contact téléphonique», explique le coordonateur de l’ATT de Mahajanga, Toky Rahaingo.

Vero Andrianarisoa

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Élection du président du SYNAD – Les administrateurs civils lancent un appel du pied

Inattendu. Le syndicat des administrateurs civils de Madagascar (SYNAD) a désormais un nouveau président, élu contre toute attente. L’élection du président de ce syndicat qui s’est tenue hier à l’Espace Salohy Iavoloha a vu accéder à la présidence un candidat surprise. À l’issue du second tour, Andria­manana Ramahavokatsoa alias Rama a obtenu les voix de deux cent onze administrateurs civils contre deux cent quatre pour Lala Beril Razafindrainiony. Les deux autres candidats Tseheno Rakotondrasoa et Paolo Raharinarivo ont été éliminés au premier tour.Selon des indiscrétions, le candidat malheureux du second tour serait appuyé par un haut responsable étatique. L’élection du successeur de Thierry Rakotonarivo serait donc un vote sanction pour exprimer la déception des administrateurs civils. Constituant l’un des grands corps de l’État, les administrateurs civils seraient frustrés à cause de la non considération de leur statut. L’une des revendications, à titre d’illustration, serait que d’une manière générale, ils sont appelés à exercer les fonctions de secrétaires généraux, directeurs généraux et chefs de services. Toutefois, il est fréquent de voir des administrateurs civils au poste de chefs de division, chefs de bureau et parfois même en complément d’effectif. Prévu se tenir en 2016, le renouvellement des membres du bureau du Synad accuse un retard d’une année.

Andry Rialintsalama

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Football – Amical – Abel Anicet et Gladyson retrouvent les Barea

Retour attendu. Abel Anicet Andrianantenaina retrouvera la sélection malgache de football. Il a été appelé pour le match amical contre les Comores, samedi 11 novembre, au stade Saint-Leu La Forêt, en région parisienne (France). La dernière apparition du milieu de terrain du Ludo­gorets Razgrad (Bulgarie) remonte à novembre 2015, lors d’une confrontation avec le Sénégal en éliminatoires de la Coupe du monde 2018.Par la suite, Abel Anicet avait requis une amélioration des conditions des joueurs de l’équipe nationale, avant de rejouer avec les Barea. Aujourd’hui donc, il semblerait qu’un terrain d’entente ait été trouvé. Henry Charles Gladyson a également été convoqué par Nicolas Dupuis et son staff.L’attaquant de l’US Sainte-Marienne (La Réunion) aussi n’a plus joué avec les Barea depuis longtemps. Face aux Comores, il devrait endosser le rôle de back-up de Faneva Andriatsima, capitaine et titulaire au poste d’attaquant de pointe.Au total, Nicolas Dupuis a fait appel à 19 joueurs. L’on retrouve une bonne partie des éléments qui avaient affronté les Ougandais, au début de ce mois d’octobre, hormis Dafé. A côté, l’on note trois nouvelles têtes. Citons Melvin Adrien, portier de l’AC Amiens (France), Fabien Boyer, défenseur de l’US Créteil (France), ainsi que Marco Ilaimaharitra, milieu de terrain du Sporting Charleroi (Belgique).Le duel de ce samedi contre les Comores entre dans le cadre de la préparation des Barea, pour la suite des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Au début de ce mois d’octobre, ils avaient déjà disputé une première rencontre amicale, en Ouganda, conclue sur une victoire de deux buts à un. Comme les grandes nations donc, la préparation de la Grande île est désormais jalonnée de plusieurs matches amicaux.D’un autre côté, l’effectif actuel a vraiment fier allure. De quoi raviver les espoirs de tous les footeux quant à une première qualification pour la phase finale de la CAN.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Lutte contre la peste – Charlotte N’diaye à Iavoloha

La première dame suit de près l’évolution de l’épidémie de peste. Comme son mari de Président, Voahangy Rajaonarimampianina s’est totalement impliquée dans la lutte contre cette maladie. C’est ainsi qu’elle a reçu en audience, hier à Iavoloha, Charlotte Faty N’diaye, représentant résident de l’Organisation Mondiale de la Santé.L’entretien avait pour principal objet de faire l’état de l’évolution de l’épidémie de peste afin de définir les prochaines actions de la Première Dame allant dans ce sens.Le Professeur Charlotte N’diaye a présenté la stratégie de riposte à l’épidémie dans le pays à travers la coordination des actions entreprises avec la cellule de crise multisectorielle.Voahangy Rajaonari-mampianina et Charlotte N’diaye estiment qu’il est d’une importance capitale que la population puisse avoir le maximum d’informations sur l’épidémie, et d’intensifier la sensibilisation auprès de la société.Le Professeur N’ndiaye a également apporté plus d’explications sur l’nhumation des personnes décédées de la peste. Considérant l’importance de l’inhumation dans la communauté malgache, le ministère de la Santé publique et l’OMS assurent une inhumation digne et sécurisée des personnes décédées tout en respectant le droit de la famille.Le représentant de l’OMS a aussi insisté sur le fait que la peste est une maladie qui se traite facilement si la personne prend conscience des symptômes et suit les traitements prescrits par les médecins. « Les personnes en contact avec les cas confirmés doivent avertir les médecins qui les mettront, par la suite, sous antibiotique. C’est de cette manière que l’on pourra interrompre l’épidémie » a-t-elle expliqué.Charlotte N’diaye a félicité les actions et les efforts déployés par la Première Dame, soucieuse du bien- être de la population, en particulier celui des mères et des enfants. Elle a réitéré sa volonté et son appui aux œuvres sociales de Voahangy Rajaonarimampianina.

 

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Taolagnaro – QMM appuie la prévention de la peste

La cité dauphine se prépare. En effet, officiellement aucun cas de peste n’a encore été découvert dans la région Anosy, mais les autorités, les opérateurs économiques et les habitants s’organisent pour les activités de prévention.« Rio Tinto QMM est sensible à la situation sanitaire qui prévaut à Madagascar. En tant qu’entreprise responsable et forte de nos trente années d’expérience dans le pays, nous apportons nos contributions, en réponse à l’appel de l’État malgache à l’analyse des risques sur la prévention, la sensibilisation et les interventions de réponse en cas d’urgence dans la lutte contre l’épidémie de peste », évoque le responsable de QMM.C’était lors de la remise officielle de dix locaux réhabilités au Centre hospitalier de référence régionale de Taolagnaro. D’une valeur de 60 000 000 ariary, ils serviront de centres d’isolement aux éventuels malades de la peste ou d’autres besoins liés à l’hospitalisation.« L’entreprise a montré le bon exemple en prenant l’initiative de réhabiliter ce centre afin de nous aider à mieux gérer les risques en cas de besoin. Ses appuis en matière de sensibilisation et de partage d’informations vont renforcer les efforts déployés par l’équipe du comité de crise », se félicite leDr Herilaza Andriama­mohisoa, directeur régional de la Santé publique dans la région Anosy.

Moise Fanomezantsoa

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Entre deux articles qui louent la Nature généreuse de la Grande ile, Tom Andriamanoro présente le livre de Sophie Bouillon, consacré aux jeunes femmes africaines qui se prostituent en Europe. Proies de leurs clients et surtout des proxénètes, elles souffrent mille maux tant physiques que moraux. Et il termine sa chronique par un hommage à Adamo, le chanteur à la « voix mal huilée ».

Ressources – Ce doux pays du bien-être

De qui veut-on se moquer, à parler ainsi de bien-être au pays des « vacances pestales », une expression à faire homologuer au plus tôt par les Immortels de l’Académie française ? De rien ni de personne, sauf du fait que toutes les bénédictions peuvent se rencontrer à Madagascar, sans que cela ne profite en rien à sa population. Un véritable hommage aux richesses naturelles de ce pays est rendu par ce grand maître de la médecine traditionnelle indienne, installé depuis quelque temps déjà, et qui y trouve tout ce qui est nécessaire à la pratique de son art. Parmi les procédés appliqués dans son Centre holistique figure la litothérapie qui utilise l’énergie dégagée par les pierres. Il a aussi des relations étroites avec les guérisseurs au fin fond de nos campagnes, pour lesquels il a le plus grand respect. Et de schématiser : « Nous avons sept chakras principaux et vingt et un subchakras. Les rééquilibrer revient à ramener à la normale les énergies dispatchées par ces centres », avant de poursuivre : « Mon souhait le plus cher est qu’on vienne un jour à Madagascar, non seulement pour ses lémuriens et ses plages, mais aussi pour les opportunités exceptionnelles que ce pays offre en matière de santé et de bien-être. » Dans le même registre, on pourrait aussi parler de la Société-leader malgache en matière de médecine douce, qui a dans son catalogue plus de trois cents produits travaillés sur la base de plus de mille cinq cents plantes. Elle a ses propres plantations qui sont autant de pôles de développement pour les communautés villageoises, et a créé un réseau de « Wellness Centers » permettant de se ressourcer dans un environnement totalement intégré dans la nature.Le concept de « bien-être » dépasse le seul domaine de la santé pour englober tout ce qui contribue à l’entretien et à l’amélioration d’une certaine qualité de vie. Une extension vers les épices et les plantes aromatiques permet de dresser une carte de leur localisation allant approximativement de Sambava dans le Nord-Est à Vangaindrano dans le Sud-Est en passant par des hauts-lieux reconnus comme Fénérive, Brickaville ou Mananjary. À cet axe oriental s’ajoutent des poches comme le Sambirano à l’Ouest où poivre, vanille, ylang ylang sont chez eux, et des régions des Terres centrales où l’on peut, sans problème, faire pousser même les cultures méditerranéennes. À preuve, à côté des productions que l’on pourrait qualifier de classiques, les tagètes, basilic, géranium, vétiver, et autres niaouli ont réussi une belle percée sur les marchés.

Six à neuf mois de travail délicatSur la route de Vavatenina, à une centaine de kilomètres de Toamasina, une exploitation à dimension humaine travaille à faire revivre des qualités qui ont fait la notoriété des épices malgaches. C’est le cas du girofle HPS (Hand Picked and Selected) qui est la meilleure qualité possible de clou de girofle, de la cannelle « cigarette » ou en tuyau très demandée, et de certaines variétés de poivre tombées en désuétude. L’activité de la plantation s’articule autour des épices haut de gamme et des huiles essentielles sur fond de partenariat avec les paysans, lesquels bénéficient ainsi de l’encadrement adéquat.Difficile de ne pas reparler de la vanille et de son implantation à Madagascar. La liane de vanille « fragrans », qu’on appelle aujourd’hui « vanille Bourbon » a été introduite à La Réunion, appelée alors Ile Bourbon en 1819. De là, elle gagna les autres petites îles comme Sainte-Marie ou Nosy Be d’où elle « émigra » vers le Nord-Est dont le terroir et le climat lui convenaient mieux. Entretemps elle était aussi cultivée dans d’autres pays comme Java (1819), Tahiti (1848), Nouvelle Calédonie (1861), Indonésie (1865), Porto Rico (1900), mais, jamais dans ces endroits, elle n’atteignit la réussite qu’elle connut à Madagascar. Une très longue route parcourue par cette orchidée déjà utilisée par les Aztèques pour parfumer leur boisson favorite à base de cacao. Longtemps, très longtemps après, la vanille conquit les Cours royales de France et d’Espagne où Marie-Thérèse, infante d’Espagne et épouse de Louis XIV, fut une promotrice active de tous ces produits venus d’au-delà des mers.La cueillette de la vanille verte se fait gousse par gousse, et il faut  une dizaine de passages du planteur pour assurer la récolte d’un vanillier. On comptera encore six à neuf mois de délai, et cinq opérations fondamentales avant d’arriver à la commercialisation : l’échaudage destinée à arrêter la vie végétative de la plante, l’étuvage qui consiste à faire « suer » la gousse, le séchage pendant six à huit jours au soleil, et deux mois à l’ombre, l’affinage dans des malles  tapissées de papier paraffiné, pour finir par le  calibrage et le conditionnement.Désolé de terminer cette revue de bonnes choses sur une note peu flatteuse : elle concerne l’ylang ylang surnommé « le jasmin du pauvre » en Afrique du Nord et en Turquie, des citadelles de la parfumerie. Et mauvaises langues avec ça !

De nombreuses jeunes Africaines quittent leur pays pour aller se prostituer dans une ville d’Europe

Société – Voyage au bout de la nausée

Que n’a-t-on essayé pour éradiquer cette peste, depuis les coups de balai sans lendemain sur les trottoirs jusqu’aux projets de loi établissant la pénalisation des clients, rien n’a pu y faire : la prostitution est toujours là, dans presque tous les pays du monde. Et même là où elle paraît ne plus être, c’est que la voyouse sait bien se cacher…Dans un livre sans concession intitulé « Elles, les prostituées et nous », Sophie Bouillon, Prix Albert-Londres 2009, descend sur le terrain pour mettre à nu l’activité du sexe tarifé, et en arrive à cette évidence : « Quoiqu’en disent les défenseures de la libéralisation sexuelle, la prostitution est rarement heureuse. »Pour son reportage, il lui est arrivé d’être à 4 heures du matin sur les lieux, dans les bois aux fourrés complices ou dans les « salons » spécialisés des grandes capitales européennes, quand les femmes  du soir, comme on les appelle, terminent le volet caché de leur double vie quotidienne. Un couloir, la salle d’exposition où les clients choisissent leur éphémère hôtesse, une patronne très coopérative puisque, dans ce pays, son métier de proxénète est tout à fait légal, et au mur la carte des plaisirs proposés.L’itinéraire de L… est banal. Encore enfant, un complexe de culpabilité, celui d’être une mauvaise petite fille qui expliquerait pourquoi sa mère ne l’aimait pas, et pourquoi son père a abandonné le toit familial. Archifaux, bien sûr, mais l’idée s’est ancrée profondément en elle. Une fugue à l’âge de l’adolescence, et les griffes d’un réseau de proxénètes. Le trottoir. Trente clients par nuit à raison de dix minutes par passe.P… vient de Benin City au Nigeria. Père mort pendant sa prime enfance, mère atteinte d’un déficit mental. Un horrible voyage en mer vers l’Europe pour finir dans un hôtel miteux plein de cafards et d’odeurs. Faux papiers, robes courtes et talons hauts. « Le premier jour, j’ai eu dix clients. Le soir, je me souviens, j’ai dû chauffer de l’eau, et j’ai mouillé un tissu. Je l’ai mis sur mon ventre, ça calmait un peu la douleur. » Ce métier ( ?) a ses contraintes comme tous les autres, soutiennent les pro-prostitutions. « Si on le pratique, c’est par libre choix et on s’anesthésie pour en surmonter les inconvénients. »Ainsi va la vie pour la plupart de celles que l’on s’empresse de juger, qu’elles soient de la Rue Saint Denis à Paris ou de Tsaralalàna à Antananarivo. Merci à Rado d’avoir osé demander le paradis pour l’une d’elles. « Fa ampy izay ny afobeny… » elle a suffisamment connu l’enfer.

Une vue de l’Andringitra

RN 7 – Et si on s’arrêtait à Ambalavao ?

Sur la route du Deep South, on traverse Ambalavao sans sortir de sa somnolence, et pourtant la ville ne manque pas d’intérêt. L’association française des Volontaires du Progrès ne s’y est pas trompée, elle qui, il y a quelques années, y a mené quelques initiatives pour la sortir de son anonymat. La matière ne manque pas : les belles maisons à varangues multicolores, le marché aux zébus, les vignobles, l’artisanat pour ne citer que le papier antemoro et les tissus betsileo frangés de perles. Dites « Ambalavao et l’écotourisme » et le connaisseur énumèrera la forêt et le Parc d’Anja géré par les habitants eux-mêmes, l’Andringitra et le Tsaranoro connu pour être l’un des meilleurs sites d’escalade de l’hémisphère Sud… Entre les seules communes d’Ambalavao et de Iarintsena, on dénombre pas moins de cinq petites forêts primaires blotties  à flanc de montagnes où les Lemur catta et de nombreuses espèces d’oiseaux, dont une perruche endémique, continuent de jouir d’une liberté totale. De par sa position limitrophe entre les Hautes Terres et le Grand Sud, Ambalavao est la base idéale de découverte d’un vaste périmètre allant

L’entrée de la ville d’Ambalavao, connue pour son papier antemoro

des portes du pays Tanala à celles du pays Bara. Mais beaucoup préfèreront ne pas trop se disperser, quand le site le plus montagnard de Madagascar n’est pas si loin et a tant à offrir : nous avons nommé l’Andringitra dont il est peut-être temps d’expliquer le pourquoi du nom de son point culminant, le Pic Boby. Il était tout simplement une fois un explorateur honnête qui reconnut que son chien était arrivé au sommet avant lui : vous savez maintenant pourquoi le  Pic porte à jamais le nom de la charmante bête et non celui de son maître…Les ancêtres, enfin, nous en voudraient de passer sans parler d’Ambondrombe, à 45 km à l’Est d’Ambalavao, une montagne-sanctuaire où reposent les âmes des défunts. La branche malgache de l’Association des Populations des Montagnes du Monde a créé ici des circuits de randonnée avec bivouac permettant de découvrir des sites exceptionnels hors des sentiers battus.

Le chanteur belge Adamo sur scène, il y a dix ans à Bourges, lors de la 31e édition du festival de rock-pop le « Printemps de Bourges ».

Rétro pêle-mêle

Une rubrique du temps passé sous le signe de la romance, je suis pour. « Vous permettez, monsieur ? » l’Italiano-belge Salvatore Adamo a déjà chanté à Madagascar, mais il y a à parier que, dans son carnet de route, il n’en reste pas grand-chose. Son dernier disque a pour titre « L’amour n’a jamais tort », et confirme que l’homme n’a pas changé d’un … dièse : tendre et, pourquoi en avoir honte, fleur bleue. Ce baladin qui aime s’afficher en pudique, clame son attachement aux chansons de ses débuts qui, dit-il, reflètent fidèlement ce qu’il était et continue d’être. Du vécu, toujours du vécu ne serait-ce qu’en filigrane. Adamo ne se donne pas un trop-plein d’importance, que non, « j’essaie juste de mettre un peu de baume dans le cœur des gens ». Souvent, en quelques phrases, il a sa chanson : « J’comprends toujours pas /Comment tu vis sans moi/ Moi qui suis toujours accro/ Qui t’ai toujours dans la peau ». Il lui arrive de mélanger des départs réels à des fins imaginées car la chanson permet « d’aller au bout des choses contrairement à la vie. Dans De père à fille, il avoue son égoïsme au point d’avoir du mal à accepter son gendre», mais tous les pères ne sont-ils pas pareils, sauf qu’Adamo a le courage de le reconnaître! L’âge et le temps qui passe, il n’en a pas peur, mais avoue y penser un peu plus qu’avant. « Quand j’ai des projets, des rêves, désormais la question première est  si j’en aurai le temps ? » Adamo, on aime ou pas votre voix mal huilée, mais on vous tire notre chapeau. « Vous permettez, monsieur ? »

Lettres sans frontières

Léon Gontran DamasIn  Veillées noires

Devinettes et proverbes d’Afrique Noire, de Madagascar  et des Antilles

—Massack, Massack ! dit Kariakou—Kam, répondit Tortue, suivant la formule consacrée. C’est en effet par ces paroles que débute une devinette ou massack.— Madame a son tablier derrière le dos ?—L’ongle, mon cher, répliqua Tortue de cette voix nasillarde qui caractérise les membres de sa famille. Puis à son tour :—De l’eau debout ?—La canne à sucre… Une mère pendant qu’elle court, mange sa queue ?—L’aiguille et le fil… Une autre mère,  pour vivre, est obligée  de manger ses propres intestins et de boire de son sang ?—La lampe, la mèche, et le pétrole… Un baril sans cercle ?—Un œuf… Quatre pattes montent sur quatre pattes, quatre pattes s’en vont, quatre pattes restent ?—Un chien sur une chaise… Ce que j’ai trouvé, Dieu n’a pas encore trouvé le sien ?—Tu as trouvé ton maître, Dieu n’a pas encore trouvé le sien… Un trou sans fond ?—Une bague… Je suis debout, il s’allonge. Je m’allonge, il est debout ?—Le pied…  La négresse joue du violon, les petits Blancs dansent ?—La marmite de riz sur le feu…Avoir un couteau aiguisé ne permet pas de couper l’ombre.Les mots sont comme les œufs : éclos, ils ont des ailes.Le proverbe est le cheval de la parole : quand la parole se perd, c’est à l’aide du proverbe qu’on la retrouve.Le crocodile sort du fleuve et lèche la rosée.Les ragots n’ont pas d’aile, mais ils peuvent traverser sept fleuves.Ce qu’assis le vieillard voit, les jeunes debout ne le voient pas.Qui a été mordu par un serpent craint le ver de terre.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar - AFP  

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Entre deux articles qui louent la Nature généreuse de la Grande ile, Tom Andriamanoro présente le livre de Sophie Bouillon, consacré aux jeunes femmes africaines qui se prostituent en Europe. Proies de leurs clients et surtout des proxénètes, elles souffrent mille maux tant physiques que moraux. Et il termine sa chronique par un hommage à Adamo, le chanteur à la « voix mal huilée ».

Ressources – Ce doux pays du bien-être

De qui veut-on se moquer, à parler ainsi de bien-être au pays des « vacances pestales », une expression à faire homologuer au plus tôt par les Immortels de l’Académie française ? De rien ni de personne, sauf du fait que toutes les bénédictions peuvent se rencontrer à Madagascar, sans que cela ne profite en rien à sa population. Un véritable hommage aux richesses naturelles de ce pays est rendu par ce grand maître de la médecine traditionnelle indienne, installé depuis quelque temps déjà, et qui y trouve tout ce qui est nécessaire à la pratique de son art. Parmi les procédés appliqués dans son Centre holistique figure la litothérapie qui utilise l’énergie dégagée par les pierres. Il a aussi des relations étroites avec les guérisseurs au fin fond de nos campagnes, pour lesquels il a le plus grand respect. Et de schématiser : « Nous avons sept chakras principaux et vingt et un subchakras. Les rééquilibrer revient à ramener à la normale les énergies dispatchées par ces centres », avant de poursuivre : « Mon souhait le plus cher est qu’on vienne un jour à Madagascar, non seulement pour ses lémuriens et ses plages, mais aussi pour les opportunités exceptionnelles que ce pays offre en matière de santé et de bien-être. » Dans le même registre, on pourrait aussi parler de la Société-leader malgache en matière de médecine douce, qui a dans son catalogue plus de trois cents produits travaillés sur la base de plus de mille cinq cents plantes. Elle a ses propres plantations qui sont autant de pôles de développement pour les communautés villageoises, et a créé un réseau de « Wellness Centers » permettant de se ressourcer dans un environnement totalement intégré dans la nature.Le concept de « bien-être » dépasse le seul domaine de la santé pour englober tout ce qui contribue à l’entretien et à l’amélioration d’une certaine qualité de vie. Une extension vers les épices et les plantes aromatiques permet de dresser une carte de leur localisation allant approximativement de Sambava dans le Nord-Est à Vangaindrano dans le Sud-Est en passant par des hauts-lieux reconnus comme Fénérive, Brickaville ou Mananjary. À cet axe oriental s’ajoutent des poches comme le Sambirano à l’Ouest où poivre, vanille, ylang ylang sont chez eux, et des régions des Terres centrales où l’on peut, sans problème, faire pousser même les cultures méditerranéennes. À preuve, à côté des productions que l’on pourrait qualifier de classiques, les tagètes, basilic, géranium, vétiver, et autres niaouli ont réussi une belle percée sur les marchés.

Six à neuf mois de travail délicatSur la route de Vavatenina, à une centaine de kilomètres de Toamasina, une exploitation à dimension humaine travaille à faire revivre des qualités qui ont fait la notoriété des épices malgaches. C’est le cas du girofle HPS (Hand Picked and Selected) qui est la meilleure qualité possible de clou de girofle, de la cannelle « cigarette » ou en tuyau très demandée, et de certaines variétés de poivre tombées en désuétude. L’activité de la plantation s’articule autour des épices haut de gamme et des huiles essentielles sur fond de partenariat avec les paysans, lesquels bénéficient ainsi de l’encadrement adéquat.Difficile de ne pas reparler de la vanille et de son implantation à Madagascar. La liane de vanille « fragrans », qu’on appelle aujourd’hui « vanille Bourbon » a été introduite à La Réunion, appelée alors Ile Bourbon en 1819. De là, elle gagna les autres petites îles comme Sainte-Marie ou Nosy Be d’où elle « émigra » vers le Nord-Est dont le terroir et le climat lui convenaient mieux. Entretemps elle était aussi cultivée dans d’autres pays comme Java (1819), Tahiti (1848), Nouvelle Calédonie (1861), Indonésie (1865), Porto Rico (1900), mais, jamais dans ces endroits, elle n’atteignit la réussite qu’elle connut à Madagascar. Une très longue route parcourue par cette orchidée déjà utilisée par les Aztèques pour parfumer leur boisson favorite à base de cacao. Longtemps, très longtemps après, la vanille conquit les Cours royales de France et d’Espagne où Marie-Thérèse, infante d’Espagne et épouse de Louis XIV, fut une promotrice active de tous ces produits venus d’au-delà des mers.La cueillette de la vanille verte se fait gousse par gousse, et il faut  une dizaine de passages du planteur pour assurer la récolte d’un vanillier. On comptera encore six à neuf mois de délai, et cinq opérations fondamentales avant d’arriver à la commercialisation : l’échaudage destinée à arrêter la vie végétative de la plante, l’étuvage qui consiste à faire « suer » la gousse, le séchage pendant six à huit jours au soleil, et deux mois à l’ombre, l’affinage dans des malles  tapissées de papier paraffiné, pour finir par le  calibrage et le conditionnement.Désolé de terminer cette revue de bonnes choses sur une note peu flatteuse : elle concerne l’ylang ylang surnommé « le jasmin du pauvre » en Afrique du Nord et en Turquie, des citadelles de la parfumerie. Et mauvaises langues avec ça !

De nombreuses jeunes Africaines quittent leur pays pour aller se prostituer dans une ville d’Europe

Société – Voyage au bout de la nausée

Que n’a-t-on essayé pour éradiquer cette peste, depuis les coups de balai sans lendemain sur les trottoirs jusqu’aux projets de loi établissant la pénalisation des clients, rien n’a pu y faire : la prostitution est toujours là, dans presque tous les pays du monde. Et même là où elle paraît ne plus être, c’est que la voyouse sait bien se cacher…Dans un livre sans concession intitulé « Elles, les prostituées et nous », Sophie Bouillon, Prix Albert-Londres 2009, descend sur le terrain pour mettre à nu l’activité du sexe tarifé, et en arrive à cette évidence : « Quoiqu’en disent les défenseures de la libéralisation sexuelle, la prostitution est rarement heureuse. »Pour son reportage, il lui est arrivé d’être à 4 heures du matin sur les lieux, dans les bois aux fourrés complices ou dans les « salons » spécialisés des grandes capitales européennes, quand les femmes  du soir, comme on les appelle, terminent le volet caché de leur double vie quotidienne. Un couloir, la salle d’exposition où les clients choisissent leur éphémère hôtesse, une patronne très coopérative puisque, dans ce pays, son métier de proxénète est tout à fait légal, et au mur la carte des plaisirs proposés.L’itinéraire de L… est banal. Encore enfant, un complexe de culpabilité, celui d’être une mauvaise petite fille qui expliquerait pourquoi sa mère ne l’aimait pas, et pourquoi son père a abandonné le toit familial. Archifaux, bien sûr, mais l’idée s’est ancrée profondément en elle. Une fugue à l’âge de l’adolescence, et les griffes d’un réseau de proxénètes. Le trottoir. Trente clients par nuit à raison de dix minutes par passe.P… vient de Benin City au Nigeria. Père mort pendant sa prime enfance, mère atteinte d’un déficit mental. Un horrible voyage en mer vers l’Europe pour finir dans un hôtel miteux plein de cafards et d’odeurs. Faux papiers, robes courtes et talons hauts. « Le premier jour, j’ai eu dix clients. Le soir, je me souviens, j’ai dû chauffer de l’eau, et j’ai mouillé un tissu. Je l’ai mis sur mon ventre, ça calmait un peu la douleur. » Ce métier ( ?) a ses contraintes comme tous les autres, soutiennent les pro-prostitutions. « Si on le pratique, c’est par libre choix et on s’anesthésie pour en surmonter les inconvénients. »Ainsi va la vie pour la plupart de celles que l’on s’empresse de juger, qu’elles soient de la Rue Saint Denis à Paris ou de Tsaralalàna à Antananarivo. Merci à Rado d’avoir osé demander le paradis pour l’une d’elles. « Fa ampy izay ny afobeny… » elle a suffisamment connu l’enfer.

Une vue de l’Andringitra

RN 7 – Et si on s’arrêtait à Ambalavao ?

Sur la route du Deep South, on traverse Ambalavao sans sortir de sa somnolence, et pourtant la ville ne manque pas d’intérêt. L’association française des Volontaires du Progrès ne s’y est pas trompée, elle qui, il y a quelques années, y a mené quelques initiatives pour la sortir de son anonymat. La matière ne manque pas : les belles maisons à varangues multicolores, le marché aux zébus, les vignobles, l’artisanat pour ne citer que le papier antemoro et les tissus betsileo frangés de perles. Dites « Ambalavao et l’écotourisme » et le connaisseur énumèrera la forêt et le Parc d’Anja géré par les habitants eux-mêmes, l’Andringitra et le Tsaranoro connu pour être l’un des meilleurs sites d’escalade de l’hémisphère Sud… Entre les seules communes d’Ambalavao et de Iarintsena, on dénombre pas moins de cinq petites forêts primaires blotties  à flanc de montagnes où les Lemur catta et de nombreuses espèces d’oiseaux, dont une perruche endémique, continuent de jouir d’une liberté totale. De par sa position limitrophe entre les Hautes Terres et le Grand Sud, Ambalavao est la base idéale de découverte d’un vaste périmètre allant

L’entrée de la ville d’Ambalavao, connue pour son papier antemoro

des portes du pays Tanala à celles du pays Bara. Mais beaucoup préfèreront ne pas trop se disperser, quand le site le plus montagnard de Madagascar n’est pas si loin et a tant à offrir : nous avons nommé l’Andringitra dont il est peut-être temps d’expliquer le pourquoi du nom de son point culminant, le Pic Boby. Il était tout simplement une fois un explorateur honnête qui reconnut que son chien était arrivé au sommet avant lui : vous savez maintenant pourquoi le  Pic porte à jamais le nom de la charmante bête et non celui de son maître…Les ancêtres, enfin, nous en voudraient de passer sans parler d’Ambondrombe, à 45 km à l’Est d’Ambalavao, une montagne-sanctuaire où reposent les âmes des défunts. La branche malgache de l’Association des Populations des Montagnes du Monde a créé ici des circuits de randonnée avec bivouac permettant de découvrir des sites exceptionnels hors des sentiers battus.

Le chanteur belge Adamo sur scène, il y a dix ans à Bourges, lors de la 31e édition du festival de rock-pop le « Printemps de Bourges ».

Rétro pêle-mêle

Une rubrique du temps passé sous le signe de la romance, je suis pour. « Vous permettez, monsieur ? » l’Italiano-belge Salvatore Adamo a déjà chanté à Madagascar, mais il y a à parier que, dans son carnet de route, il n’en reste pas grand-chose. Son dernier disque a pour titre « L’amour n’a jamais tort », et confirme que l’homme n’a pas changé d’un … dièse : tendre et, pourquoi en avoir honte, fleur bleue. Ce baladin qui aime s’afficher en pudique, clame son attachement aux chansons de ses débuts qui, dit-il, reflètent fidèlement ce qu’il était et continue d’être. Du vécu, toujours du vécu ne serait-ce qu’en filigrane. Adamo ne se donne pas un trop-plein d’importance, que non, « j’essaie juste de mettre un peu de baume dans le cœur des gens ». Souvent, en quelques phrases, il a sa chanson : « J’comprends toujours pas /Comment tu vis sans moi/ Moi qui suis toujours accro/ Qui t’ai toujours dans la peau ». Il lui arrive de mélanger des départs réels à des fins imaginées car la chanson permet « d’aller au bout des choses contrairement à la vie. Dans De père à fille, il avoue son égoïsme au point d’avoir du mal à accepter son gendre», mais tous les pères ne sont-ils pas pareils, sauf qu’Adamo a le courage de le reconnaître! L’âge et le temps qui passe, il n’en a pas peur, mais avoue y penser un peu plus qu’avant. « Quand j’ai des projets, des rêves, désormais la question première est  si j’en aurai le temps ? » Adamo, on aime ou pas votre voix mal huilée, mais on vous tire notre chapeau. « Vous permettez, monsieur ? »

Lettres sans frontières

Léon Gontran DamasIn  Veillées noires

Devinettes et proverbes d’Afrique Noire, de Madagascar  et des Antilles

—Massack, Massack ! dit Kariakou—Kam, répondit Tortue, suivant la formule consacrée. C’est en effet par ces paroles que débute une devinette ou massack.— Madame a son tablier derrière le dos ?—L’ongle, mon cher, répliqua Tortue de cette voix nasillarde qui caractérise les membres de sa famille. Puis à son tour :—De l’eau debout ?—La canne à sucre… Une mère pendant qu’elle court, mange sa queue ?—L’aiguille et le fil… Une autre mère,  pour vivre, est obligée  de manger ses propres intestins et de boire de son sang ?—La lampe, la mèche, et le pétrole… Un baril sans cercle ?—Un œuf… Quatre pattes montent sur quatre pattes, quatre pattes s’en vont, quatre pattes restent ?—Un chien sur une chaise… Ce que j’ai trouvé, Dieu n’a pas encore trouvé le sien ?—Tu as trouvé ton maître, Dieu n’a pas encore trouvé le sien… Un trou sans fond ?—Une bague… Je suis debout, il s’allonge. Je m’allonge, il est debout ?—Le pied…  La négresse joue du violon, les petits Blancs dansent ?—La marmite de riz sur le feu…Avoir un couteau aiguisé ne permet pas de couper l’ombre.Les mots sont comme les œufs : éclos, ils ont des ailes.Le proverbe est le cheval de la parole : quand la parole se perd, c’est à l’aide du proverbe qu’on la retrouve.Le crocodile sort du fleuve et lèche la rosée.Les ragots n’ont pas d’aile, mais ils peuvent traverser sept fleuves.Ce qu’assis le vieillard voit, les jeunes debout ne le voient pas.Qui a été mordu par un serpent craint le ver de terre.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar - AFP  

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Taolagnaro – QMM appuie la prévention de la peste

La cité dauphine se prépare. En effet, officiellement aucun cas de peste n’a encore été découvert dans la région Anosy, mais les autorités, les opérateurs économiques et les habitants s’organisent pour les activités de prévention.« Rio Tinto QMM est sensible à la situation sanitaire qui prévaut à Madagascar. En tant qu’entreprise responsable et forte de nos trente années d’expérience dans le pays, nous apportons nos contributions, en réponse à l’appel de l’État malgache à l’analyse des risques sur la prévention, la sensibilisation et les interventions de réponse en cas d’urgence dans la lutte contre l’épidémie de peste », évoque le responsable de QMM.C’était lors de la remise officielle de dix locaux réhabilités au Centre hospitalier de référence régionale de Taolagnaro. D’une valeur de 60 000 000 ariary, ils serviront de centres d’isolement aux éventuels malades de la peste ou d’autres besoins liés à l’hospitalisation.« L’entreprise a montré le bon exemple en prenant l’initiative de réhabiliter ce centre afin de nous aider à mieux gérer les risques en cas de besoin. Ses appuis en matière de sensibilisation et de partage d’informations vont renforcer les efforts déployés par l’équipe du comité de crise », se félicite leDr Herilaza Andriama­mohisoa, directeur régional de la Santé publique dans la région Anosy.

Moise Fanomezantsoa

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NBA Junior League – Lionel Rabenarivo en Afrique du Sud

La fédération malgache de basketball est invitée à assister à la finale du NBA Junior League en Afrique du Sud. L’événement se tiendra ce week-end et la FMBB y sera représentée par son vice- président, Lionel Rabenarivo qui a quitté le pays hier.Ce numéro 2 de la fédération malgache y rencon­trera les responsables du NBA Afrique pour discuter la faisabilité d’organiser ce genre de tournoi sur le sol malgache l’année prochaine. « Avec les conseils de NBA Afrique, nous envisageons de mettra en place ce tournoi NBA junior League à Madagascar à partir de l’année prochaine », a souligné le président de la fédération malgache, Jean Michel Ramaroson.Plusieurs pays en Afrique, pour ne citer que l’Ouganda, l’Afrique du sud et la Côte d’Ivoire et tant d’autres, organisent déjà ce tournoi ayant une formule spécifique adéquate aux jeunes et qui est ouvert aux clubs et écoles de basketball.

S.R.

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Mort d’un gamin

Noyade dramatique d’un garçonnet de dix ans à Soavina Ankazobe, jeudi. Il est tombé dans une rivière profonde en glissant de la berge. Les gendarmes du poste fixe de Miantso Ankazobe ont ouvert une enquête.

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Convention avec l’Île de France – Un million d’euros pour la cité des Fleurs

Les projets de développement dans la ville de Mahajanga se multiplient. Notamment concernant l’assainissement de la ville. Une nouvelle convention financière évaluée à 1 300 000 euros et pendant trois ans vient d’être signée, hier, à la commune urbaine de Mahajanga.« Il s’agit de l’extension de la filière assainissement, concernant le traitement de boues de vidanges de latrines réalisé par le projet Assainissement de Mahajanga (Assma) qui se trouve sur la RN4 à Mahajanga II. Ce projet s’est achevé et le Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération de l’Ile de France (SIAAP) avec des partenaires de Normandie et de l’Association internationale des maires francophones, prend le relais », explique le représentant du Syndicat, Patrick Treimege.«On ne peut pas réaliser des projets d’adduction d’eau tant que ces déchets ne sont pas confinés dans des latrines. Les bénéficiaires du projet devront, toutefois; contribuer à la construction de toilettes ou latrines afin de les responsabiliser», indique, pour sa part, le maire Mokhtar Andriantomanga.

V.A.

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Post-scriptum à un bicentenaire

Cette semaine du bicentenaire du traité britannico-malgache (certains diront anglo-merina, mais Robert Farquhar n’était-il pas un Écossais à la tête d’un dominion britannique et au service de sa Très Gracieuse Majesté de dynastie anglo-allemande) aurait pu être exceptionnelle. Faute d’avoir éduqué tant de générations à cette question d’une souveraineté ayant précédé la conquête française de septembre 1895, et pour avoir laissé s’installer dans les mentalités l’idée de cette indépendance seulement acquise un 26 juin 1960, nous ne fûmes qu’une poignée, sensibles à la réalité du traité du 23 octobre 1817 dont, pourtant, la couronne d’Antananarivo, la royauté d’Imerina comme diraient encore certains, fit son cheval de bataille diplomatique tout au long du XIXème siècle. Persévérance et cohérence qui firent recevoir les ambassades de Madagascar auprès du Président des États-Unis, du Chancelier Bismarck, ou de la reine d’Angleterre.La Reine Ranavalona III et son Premier Ministre Rainilaiarivony ne pouvaient peut-être que perdre la guerre de 1894-1895, mais, de manière assez paradoxale sinon ironique, c’est par le traité même qui lui concédait un protectorat, «qui ne dit pas son nom», sur Madagascar que la France finira par reconnaître une souveraineté qu’elle aura mis si longtemps à contester. Pour mémoire, et par devoir de mémoire, cette Chronique n’aura de cesse de réveiller les échos de cet article 12 du traité franco-malgache du 17 décembre 1885 : «Sa Majesté la Reine de Madagascar continuera, COMME PAR LE PASSÉ, de présider à l’administration intérieure de toute l’île».Presque en post-scriptum : Le point d’ordre d’un État malgache reconnu par la Grande-Bretagne, l’Allemagne, les États-Unis, l’Italie, le royaume uni de Suède et de Norvège, réitéré, comment ne pas regretter que l’agenda anglican de Son Altesse Royale, la princesse Anne, fille d’une reine d’Angleterre «chef de la Haute église d’Angleterre (anglicane) et de l’Église d’Écosse (presbytérienne)», «chef du Commonwealth, Défenseur de la foi», ne lui ait pas permis de visiter ce haut-lieu de l’anglicanisme qu’est Ambatoharanana, dans l’Avaradrano de l’Imerina.Les espèces animales en voie de disparition, dont se préoccupe l’ONG britannique Durell, méritent, certainement, un parrainage fort. Dommage qu’on n’ait pas étendu ce souci écologique à la sauvegarde culturelle et patrimoniale de l’église Saint-Paul d’Ambatoharanana, «laka» du complexe anglican fondé en 1878 : j’ai vu cette église trop souvent abandonnée aux éléments et au vandalisme de gamins inconscients. La route qui y mène devrait être restaurée depuis la rénovation parrainée par le Président de la République, en février 2017. Cependant. «Engagement-Désengagement» : il faut craindre qu’entre deux actions ponctuelles, des dégâts plus  profonds, dans la structure des pierres, dans le coeur du bois, dans l’authenticité des vitraux, ne deviennent irréversibles à force de récurrence. Surtout dans la tête des hommes. Le symbole d’une visite de Princesse Altesse Royale aurait fait bouger le curseur de notre apathie.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Convention avec l'Île de France – Un million d’euros pour la cité des Fleurs

Les projets de développement dans la ville de Mahajanga se multiplient. Notamment concernant l’assainissement de la ville. Une nouvelle convention financière évaluée à 1 300 000 euros et pendant trois ans vient d’être signée, hier, à la commune urbaine de Mahajanga.« Il s’agit de l’extension de la filière assainissement, concernant le traitement de boues de vidanges de latrines réalisé par le projet Assainissement de Mahajanga (Assma) qui se trouve sur la RN4 à Mahajanga II. Ce projet s’est achevé et le Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération de l’Ile de France (SIAAP) avec des partenaires de Normandie et de l’Association internationale des maires francophones, prend le relais », explique le représentant du Syndicat, Patrick Treimege.«On ne peut pas réaliser des projets d’adduction d’eau tant que ces déchets ne sont pas confinés dans des latrines. Les bénéficiaires du projet devront, toutefois; contribuer à la construction de toilettes ou latrines afin de les responsabiliser», indique, pour sa part, le maire Mokhtar Andriantomanga.

V.A.

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Football – Afrique – Cinq Malgaches nommés à la CAF

Dans un communiqué paru dernièrement, la Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé les noms de chaque membre des différentes commissions permanentes, pour le cycle 2017-2019. La présidence du comité exécutif et du comité d’urgence est bien évidemment occupée par Ahmad, président de la CAF élu en mars dernier.À côté, cinq autres Malga­ches ont été désignés. Doda Andriamiasasoa, actuel président par intérim de la Fédération malgache de football, est nommé à la commission d’organisation du Championnat d’Afrique des Nations. Théodore Rakotoa­rimino, membre du comité exécutif de la FMF, est retenu à la commission d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations U17, U20 et U23.Quant à Patricia Rajeria­rison et Cyril Mahaforona, également membres du CE de la FMF, ils sont désignés respectivement à la commission d’organisation du football féminin et à la com­mis­sion du développement du futsal et du beach soccer.Et enfin, Patrick Pisal Hamida, partenaire fidèle de la FMF, siège désormais à la commission des finances de la CAF.

H.L.R.

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Maire menacé

La plainte du maire d’Antsa­kabary Franck Lemon Andriatsilahosana, pour menace de mort, n’est pas encore arrivée à la gendar­merie d’Antsohihy juqu’à hier. La gendarmerie de proximité assure la sécu­rité de l’élu. Une prétendue organisation, qui s’est appropriée l’appellation Jangilo, est incriminée.

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Développement  du secteur agricole

La BFV-SG s’engage à accom­pagner au quoti­dien les producteurs, agricul­teurs ainsi que les fournisseurs. Ainsi, dans cette optique de promo­tion de ce secteur, une signature de conven­tion entre SOLIDIS et la banque BFV SG a été effec­tuée, hier, pour confirmer la volonté des deux parties à accom­pagner le dévelop­pement du secteur agricole. Elle promeut un accès facile au financement bancaire pour les différents interve­nants de la chaîne de pro­duc­tion agricole.

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Professionnalisation des paysans

Renforcement technique. Vingt-deux paysans rési­dant le long du pipeline d’Ambatovy ont bénéficié d’un programme d’échange et de renforcement de capacités. Ainsi, le pro­gramme aura permis à ces paysans de jouir de certaines opportunités de marchés représentées par une demande de vingt mille tonnes de curcuma par an à l’extérieur. Une opportunité d’envergure dans la mesure où le district de Brickaville n’arrive à en produire, pour le moment, que deux cent tonnes à l’année.

L'express de Madagascar0 partages

Noyade

Le corps sans vie d’une jeune homme de vingt-sept ans a été rejeté par le fleuve Maitsomalaza à Analalava avant-hier. Le constat du médecin et des gendarmes de Maromandia révèle qu’il s’est noyé.

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Développement de Madagascar : L’implication de la diaspora de plus en plus recommandée !

Pour réduire les impacts négatifs du changement climatique, le ministre Henry Rabary-Njaka a effectué une action symbolique axée sur le reboisement.

« Diaspora : question de droits ». C’est le thème du deuxième panel de discussions au Village Voara d’Andohatapenaka, en marge du forum de la diaspora qui s’achève aujourd’hui. Les débats ont été chauds et plusieurs points relatifs justement à cette question de droits de la diaspora ont été lancés. A-t-on cité, en l’occurrence, la facilitation des démarches administratives pour les dons, l’exercice du droit de vote, la culture de l’e-gouvernance, le renforcement et l’amélioration des services consulaires ainsi que l’accessibilité et la transparence des procédures foncières malgaches. Les membres de la diaspora qui sont venus assister au forum ont constaté qu’il faudrait contribuer au développement de Madagascar. Comment ? C’est la problématique. « L’Etat n’a l’intention d’imposer aucune directive. C’est à nous tous (ndlr : les acteurs et les participants) de définir les directions que l’on choisira. Il faut que l’idée vienne de chacun de nous », a soutenu le ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary-Njaka. On attend, par conséquent, la concrétisation de la résolution issue de ce forum. Une résolution à laquelle on a attribué l’intitulé : « Vers une politique nationale de la diaspora malgache concertée ».

Aina Bovel

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Accalmie sur le front de la lutte contre la peste

Apparemment, il y a une accalmie sur le front de la lutte contre la peste. Après plusieurs semaines de progression de l’épidémie, les nouvelles sont beaucoup plus rassurantes. Les autorités sanitaires affirment qu’il y a encore des personnes contaminées, mais qu’elles sont tout de suite traitées. Les quelques décès constatés sont dus à l’ignorance et à la crainte des personnes infectées et de leur entourage, refusant délibérément de se faire soigner. La psychose des premiers jours semble avoir disparu et la population vit presque normalement. Mais la vigilance est toujours de mise. Les règles de sécurité sont scrupuleusement respectées. C’est dans ce contexte que les établissements de l’enseignement catholiques ont fait rentrer leurs élèves. Les responsables sont allés à l’encontre des directives du MEN qui a prolongé la suspension des cours jusqu’au 5 novembre. La polémique a fait rage, mais il y a peu d’incidents notoires durant cette rentrée. Une partie de l’opinion constate avec une certaine amertume le peu d’empathie manifestée par le couple présidentiel envers les victimes de cette épidémie de peste. Le président de la République et son épouse ont tout le long de la semaine accompagné la princesse Anne d’Angleterre durant sa visite en terre malgache. On ne sait pas quel bénéfice va en tirer le pays, mais la presse favorable au régime n’a pas manqué d’en souligner l’importance. L’autre événement de la semaine est la tenue de ce premier forum de la diaspora malgache à Antananarivo. On ne devrait pas en attendre de grandes retombées, mais il a le mérite de rassembler quelques membres de la communauté malgache expatriée.

Sur le plan international, c’est la situation extrêmement tendue régnant en Espagne après la proclamation d’indépendance de la Catalogne par le parlement régional et la mise sous tutelle des autorités locales par le gouvernement espagnol qui focalise l’attention de tous les médias. Nul ne sait pour l’instant quelles seront les conséquences de ces décisions dans les jours à venir. Au Proche- Orient, après la reconquête des derniers bastions de DAESH, la Syrie et l’Irak ont retrouvé l’intégralité de leur souveraineté sur leur territoire. Les problèmes ne sont cependant pas terminés, car les dissensions continuent d’exister avec les revendications kurdes et l’antagonisme entre Chiites et Sunnites. En Asie du sud-est, la tension semble s’être relâchée. Cette semaine, il n’y a eu aucune escalade verbale entre Donald Trump et Kim Jung Un. La Chine a pesé de tout son poids pour faire baisser la tension. Le président Xi Jinping a affermi son autorité lors du XIXe congrès du parti communiste chinois. Il est devenu l’égal de Mao en inscrivant son nom dans la charte du parti.

Déclaration d’indépenda nce de la Catalogne. Tout le monde avait retenu son souffle tout au long de la semaine, car on s’attendait à l’irrémédiable. Et effectivement, le Rubicon a été franchi par le parlement de la Catalogne qui a voté l’indépendance. Madrid a tout de suite répliqué en annonçant la mise sous tutelle des autorités régionales. En fait, la décision sera effective après le vote du Sénat qui devrait avoir lieu incessamment. Des centaines de Catalans se sont tout de suite rendus devant leur parlement pour protéger leurs représentants.

L’accalmie est constatée sur le front de la lutte contre la peste. C’est du moins ce qu’affirment les autorités sanitaires. La vie semble avoir repris son cours normal, mais la vigilance est toujours la même. Les crédits alloués dans ce cadre par l’Union européenne ont été débloqués et on peut espérer que les efforts vont redoubler pour éradiquer totalement la maladie.

Patrice RABE

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Madagascar Environnement. Levez l'injuste condamnation de Raleva!!

DÉCLARATION PUBLIQUE CONJOINTE

AILRC-FR

27 octobre 2017

AFR 35/7361/2017

Madagascar. Un défenseur de l'environnement déclaré coupable sur la base d'accusations forgées de toutes pièces

Réagissant à la peine de deux ans d'emprisonnement avec sursis prononcée contre le défenseur de l'environnement et militant des droits humains Raleva par le tribunal de Mananjary le 26 octobre 2017 pour « usurpation de titre », un groupe d'organisations de défense des droits humains et de la société civile comprenant Amnesty International, CCFD – Terre Solidaire, CIVICUS, CRAAD-OI, le Collectif TANY et Front Line Defenders, a souligné, dans une déclaration conjointe :

« Les deux ans d'emprisonnement avec sursis prononcés contre Raleva sont conformes à la tendance que l'on observe d'un système judiciaire utilisé par les autorités pour réduire au silence les défenseurs des droits humains et les empêcher de faire leur travail.

« Cet homme est sanctionné pour avoir dénoncé les activités d'une société minière à Madagascar, qui seraient illicites. Cette peine avec sursis doit être immédiatement annulée, et le casier judiciaire de Raleva ne doit présenter aucune condamnation liée à ses activités pacifiques de militant des droits humains. »

Complément d’information

Raleva a été arrêté dans le village de Vohilava le 27 septembre 2017. Il a été arrêté pour avoir demandé à voir les permis d'exploitation minière et en matière d'environnement d'une société minière aurifère chinoise opérant à Mananjary, dans le cadre de ses activités au sein de deux organisations locales de défense des droits humains. Le 26 octobre 2017, il a été remis en liberté après avoir passé 25 jours en détention provisoire, mais il a été déclaré coupable d'avoir usurpé le titre de « chef de district ».