Les actualités à Madagascar du Mardi 28 Juillet 2020

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Irmah Naharimamy : Départ possible du gouvernement pour conflit d’intérêts

Irmah Naharimamy va-t-elle passer à son tour le flambeau que lui avait remis Onitiana Realy ?

Après le départ de Rijasoa Andriamanana et celui avorté du Pr. Ahmad Ahmad, plus d’un analyste de la vie publique malgache pensent que Naharimamy Irmah pourrait ou devrait quitter Ambohijatovo.

Nonobstant son côté people et légal, le mariage civil de la ministre malgache Naharimamy Irmah et du diplomate américain Wilson Stuart soulève une série de questions relative à la déontologie, à l’éthique ainsi qu’aux usages protocolaires et règles politiques. Est-ce qu’elle va démissionner du gouvernement ? C’est la question que se posent bon nombre d’observateurs qui estiment qu’il y a conflit d’intérêts ou du moins apparence de conflit d’intérêts né de l’union entre le Chargé d’Affaires de l’Ambassade américaine à Tana et la Ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF). En effet, le premier représente les intérêts des Etats-Unis tandis que la seconde défend ceux de Madagascar. Les intérêts des deux pays qui sont l’un et l’autre indépendants et souverains, ne sont pas toujours les mêmes, mais parfois inconciliables voire opposés.

Politically correct. Les missions respectives des « Just married » ne sont pas forcément compatibles. C’est à l’image des plaques d’immatriculation de leurs véhicules de fonction : verte pour l’époux et rouge pour l’épouse. Le mélange pour ne pas dire l’union de ces deux couleurs primaires donne du jaune comme le drapeau du Vatican alors que celui de Madagascar est le « Fotsy, Mena, Maintso » et le pavillon des Etats-Unis, le « Stars and Stripes ». S’ils peuvent les hisser côte à côte à l’entrée de leur domicile conjugal à l’occasion de l’ « Independance Day » et/ou de l’ « Asaramanitra », ce serait plus compliqué pour une cérémonie bilatérale, par exemple, lors d’une signature de convention entre le MPPSPF et l’Ambassade des Etats-Unis qui est différente d’un conseil de famille. Pareil scénario serait peu conforme au « politically correct » ou « political correctness » si cher  aux Américains qui prônent d’ailleurs la rectitude et la loyauté diplomatiques.

Ambassadeur. Dans ces conditions, Wilson Stuart qui est en poste depuis août 2017 pourrait-il alors rendre son tablier ? C’est l’autre question soulevée dans les salons où l’on tient à faire remarquer qu’un diplomate reste en général 3 à 4 ans dans un pays. S’il ne démissionne pas ou se met d’office en position de retraite, sa femme le suivra logiquement dans son prochain lieu d’affectation ou d’accréditation. Dans ce cas de figure, elle devra renoncer à son portefeuille ministériel sans possibilité de le récupérer ultérieurement son siège de député. En effet, contrairement à un ministre non reconduit, un membre du gouvernement démissionnaire ne peut plus reprendre son mandat à l’Assemblée nationale. Et si Irmah Naharimamy venait à être nommée au 2374, Massachussets Avenue à Washington D.C où le poste d’Ambassadeur est encore vacant ? En tout cas, avec leur alliance (au propre comme au figuré), les « Just married » s’exposent à un « risque inhérent » de conflit d’intérêts, même si cela ne les empêchera pas  de vivre heureux.

R. O

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Judo- Analamanga : « Si on me sollicite, je me présenterais à nouveau » déclare Vola Raoelison

Vola Raoelison est en fin de mandat à la tête de la ligue Analamanga.

2020 est une saison morte pour la ligue d’Analamanga de judo. Année électorale, la présidente de la ligue, Vola Raoelison nous parle du bilan de son mandat et de la crise covid-19 qui a eu un impact sur les réalisations du programme d’activités de sa ligue.

MIDI : Avec la crise sanitaire, comment la ligue a-t-elle géré la situation ?

Vola Raoelison : « Comme toutes les organisations sportives, nous avons suivi les recommandations du ministère de la Jeunesse et des Sports conformément à l’interdiction de la reprise des entraînements collectifs. D’ailleurs, les conditions ne le permettent pas non plus car, nous ne disposons de dojo régional avec les travaux à Mahamasina. Mais, des vidéos des clubs et des coachs sont publiés sur la page Facebook de la ligue pour le travail de renforcement musculaire des judokas. Nous savons tous que cela fait presque 4 mois que les entraînements ont été suspendus. Chaque club s’organise aussi à sa manière afin d’entretenir leurs membres ».

 

MIDI : Avec les travaux de rénovation du Stade de Mahamasina, qu’en est-il du dojo au sous-gradin qui a servi de lieu d’entraînement pour les judokas de la ligue ?

V.R : « Nous attendons le dojo qui est déjà en cours de construction par la fédération. 5 clubs au sein de la ligue ne disposent pas de dojo pour s’entraîner et avoir un dojo dédié spécialement pour le judo est une aubaine pour les pratiquants de la discipline, non seulement pour Analamanga, mais, pour le judo malgache »

 

MIDI : Quel bilan dressez-vous de votre mandat quadriennal à la tête de la ligue Analamanga de Judo ?

V.R : « 70 % du programme qu’on a fixé lors du début du mandat ont été réalisés. Nous avons pu organiser les différents championnats chaque année en plus des différents programmes et surtout  la participation aux différentes compétitions au sein de la région Océan Indien notamment à l’Île de La Réunion. Les résultats des judokas d’Analamanga n’ont pas été décevants que ce soit au niveau national, régional et international. Mais ce qui a marqué le plus notre mandat est l’organisation du Tournoi international de la ville d’Antananarivo au mois de juin 2019 avec la participation des judokas réunionnais et mahorais. Malheureusement, avec Covid-19, nous n’avons pas pu terminer en beauté le mandat ».

 

MIDI : Vous serez encore candidate pour un deuxième mandat ?

V.R : « Concernant les élections, cela dépendra du ministère de la Jeunesse et des Sports et nous attendons les instructions. Selon le calendrier électoral initial, les clubs devront organiser leurs élections actuellement, mais, là nous sommes tous bloqués à cause de la Covid-19. Si ma candidature est de nouveau souhaitée par la ligue, je me présenterai à nouveau ».

 

Propos recueillis par T.H

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Importation du virus en France : Madagascar dans la liste « rouge »

Les voyageurs en provenance de Madagascar sont soumis à des restrictions

Madagascar figure dans la liste des 16 pays « où la circulation virale est particulièrement forte » et classés encore « rouge» par les autorités françaises quant au risque d’importer l’infection du coronavirus dans l’hexagone. En effet, à partir du 1er août, les voyageurs en provenance de Madagascar, que ce soit par voie aérienne ou maritime, devraient subir systématiquement des tests de dépistage de la Covid-19 à leur entrée dans le territoire français. Selon les explications apportées par la représentation française dans le pays, concrètement, un passager en provenance de Madagascar peut présenter « un test virologique (ou test PCR) négatif réalisé dans moins de 72 heures avant son départ de la Grande île » qui attestera qu’ils ne sont pas porteurs du virus.

Dans le cas contraire, ces voyageurs devront passer un test à leur arrivée en France, et ne seront pas autorisés à se déplacer sur le territoire français avant le résultat du test, précise les informations fournies par l’ambassade française. Et tout cas positif  devra, ensuite, placé en quatorzaine, « à son domicile ou un autre endroit de son choix » informe l’ambassade. Les quinze autres pays qui sont aussi soumis à ces restrictions sont notamment les Etats-Unis, les Emirats arabes unis, le Bahreïn, le Panama, l’Afrique du Sud, le Koweït, le Qatar, Israël, le Brésil, le Pérou, la Serbie, l’Algérie, la Turquie, l’Inde et Oman. Par ailleurs, le gouvernement français maintient toujours l’interdiction des déplacements entre Mayotte, la Guyane et la métropole « en raison de l’intensité de l’épidémie dans ces zones ».

Depuis hier, notons-le, le centre TLS a rouvert ses portes pour le dépôt des dossiers de demandes de visas qui seront limitées aux catégories étudiants, y compris les jeunes au pair, conjoints et enfants de français, regroupement familial, introduction de travailleurs salariés, y compris les passeports-talent et les membres de leur famille ainsi que les visas de retour en France.

Recueillis par Rija R.

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5e mois de confinement : Les PME du secteur formel au bord de l’implosion

Les PME malgaches dénoncent, depuis des années, la concurrence déloyale des importations sauvages. Aujourd’hui, elles réclament l’équité des mesures de soutien pour faire face à la crise.

La réouverture des entreprises en demi-journée, décidée par le gouvernement, est une mesure qui s’impose car le secteur privé malgache traverse un moment très difficile. Cependant, le manque d’accompagnement est dénoncé par les entrepreneurs qui craignent une récession sans précédent.

Des charges à payer sans aucune recette. C’est ce qui caractérise la moitié de l’exercice fiscal de 2020 des entreprises formelles. En effet, plusieurs mesures de soutien ont été évoquées par le Premier ministre, Ntsay Christian, lors de son intervention, dimanche dernier, sur la chaîne nationale. Cependant, “ces mesures sont inéquitables”, selon les entrepreneurs malgaches. « Les dirigeants ont finalement parlé d’exonération et d’allègements fiscaux. Malheureusement, ces mesures ne bénéficient pas vraiment aux PME malgaches. Le premier ministre a cité les zones franches, qui concernent surtout les investisseurs étrangers, le secteur du tourisme et le transport aérien. Pour nous, ces mesures montrent que l’Etat se soucie plus des investisseurs et des opérateurs économiques étrangers, plutôt que des entrepreneurs malgaches, alors que nous sommes tous dans la même galère. Beaucoup de PME n’ont fait aucune vente depuis presque un semestre, mais ne bénéficient que d’un report d’échéance. Cela donne déjà un aperçu du processus d’industrialisation que l’Etat compte mener. Si l’on se réfère à la situation actuelle, on peut imaginer que les mesures incitatives pour l’industrialisation seront plus adaptées aux investisseurs étrangers », nous a confié un chef d’entreprise, qui opère dans la production de meubles. D’après lui, les dirigeants qui visent un réel développement socioéconomique, doivent surtout se soucier des petits et moyens entrepreneurs malgaches, ou au pire des cas, mettre tout le monde sur le même pied d’égalité.

En tout cas, les entreprises attendent du concret en ce qui concerne le plan d’appui au secteur privé.

Antsa R.

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PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT : La complainte des tortues du Village de Mangily-Ifaty

Les tortues de Mangily-Ifaty (Toliara).

5 000 tortues de toutes les espèces existantes à Madagascar, surtout des radiata et pixis, s’entassent dans 7ha sur 48 au Village des Tortues à Ifaty, Toliara. Elles sont livrées à elles-mêmes, prisonnières malgré elles. Elles n’ont jamais demandé à venir dans ce trou. Personne n’entend leurs complaintes ; des plaintes silencieuses à fendre le cœur. Comment nourrir autant de tortues qui dévorent 300 000 à 1 million d’ariary par mois ? Déjà,en 2019, quelques 160 trépassaient en huit mois. Que fait donc l’Etat ? Comment négliger autant de populations de tortues ? La Direction Régionale de l’Environnement et du Développement Durable(DREDD), accorde des autorisations à des associations qui en font la demande pour se consacrer aux aires protégées. Il en est de même, pour les animaux, comme les tortues. L’autorisation passe par une commission qui choisit les organisations de la société civile qui démontrent la capacité et les moyens nécessaires pour la protection et l’alimentation de ces reptiles endémiques du Sud. Le Pr. Ramampiherika disait : « tout est bon dans la tortue, on ne jette rien. Même la carapace sert d’ornement ». Dans ce cas, il faut reconnaître qu’une tortue vaut de l’or. « Autant en vendre légalement, au lieu de les laisser, entre les mains des trafiquants » disent certaines voix parmi l’Association pour la Sauvegarde de l’Environnement (ASE), qui s’occupe de  l’entretien des tortues d’Ifaty, présidée par Gilbert Ravelojaona. Heureusement, Papa Gilbert est épaulé par deux associations françaises :la Soptom et le Village des Tortues de Carnoules, qui envoient de l’aide de temps en temps. Faute de touristes, à cause du Coronavirus, aucune entrée d’argent n’est en vue. En attendant, un effort est demandé à tout un chacun de faire des dons d’épluchures, des peaux de bananes, des pots qui pourraient contribuer à la conservation du Village des tortues.

Elles sont arrivées au Village, victimes de vol dénoncé par des gens de bonne volonté et saisies par les autorités Malgaches, mais aussi, en provenance du monde entier. Elles appartiennent au patrimoine mondial, quel honneur ! Victimes de leur notoriété. Malgré cette renommée louable des tortues, en général, force est  de reconnaître que le Village des Tortues d’Ifaty est à bout, en ce moment : en manque d’alimentation pour survivre. Les autorités régionales doivent agir pour trouver une solution idoine et ne pas faire la sourde oreille pour le salut du Village des Tortues de Mangily-Ifaty.

Charles RAZA

Midi Madagasikara6 partages

Pandémie de COVID-19 : « Le reconfinement a porté ses fruits »

(Photo d’archives)

Lors de son allocution sur la chaîne nationale dimanche dernier, le Premier ministre, Ntsay Christian, a mis en exergue l’efficacité de la mesure de reconfinement, adoptée par le gouvernement. Selon ses analyses, cette mesure a permis d’éviter la flambée des nouveaux cas [contrairement à ce qui s’est passé dans les pays occidentaux, Ndlr], en se référant aux derniers chiffres publiés par le CCO, le samedi avant l’émission (125 nouveaux cas positifs). Malheureusement, il ne s’agit que de l’un des rares jours de ce reconfinement où le nombre de nouveaux cas est resté sous la barre des 200. Cependant, il faut l’admettre, le nombre de guéris reste encourageant avec plus de 6 000 personnes rétablies contre 85 décès depuis le 19 mars 2020.

Un reconfinement nécessaire. Le confinement serait nécessaire pour stopper la propagation de la Covid-19. Même si on ne peut pas dire qu’il est total, puisque certaines personnes ont quand même le droit de circuler durant la première moitié de la journée, il a le mérite de limiter les attroupements et les va-et-vient ; deux points essentiels pour isoler le virus. C’est d’ailleurs pourquoi le confinement est reconduit pour la région Analamanga qui demeure l’épicentre de l’épidémie en ce moment. Mais comme cette mesure ne facilite pas le quotidien des Tananariviens, le gouvernement a décidé de l’alléger, notamment en autorisant l’ouverture à mi-temps des restaurants et des entreprises privées. La fermeture des marchés est, quant à elle, repoussée d’une heure. Ce reconfinement est une « décision difficile » selon le Premier ministre mais qui doit être prise pour l’intérêt général.

Equilibre. La difficulté dans la gestion de cette pandémie réside dans le maintien de l’équilibre parfait entre la lutte contre la propagation de la maladie et l’impact socio-économique de la crise. Certes,le confinement ne ravit pas certaines personnes mais les chiffres, qui ne cessent de monter, obligent les autorités à adopter les mesures nécessaires, parfois contraignantes. L’image d’un malade qui ne supporte pas le goût amer  mais qui doit prendre des comprimés à base de quinine pour se soigner peut illustrer la situation actuelle.

Bref, si l’on se fie à la dernière déclaration du ministre de la Santé publique au sujet de cette pandémie, « la guerre risque d’être encore longue » ; avec un pic de l’épidémie prévu vers la fin du mois d’août ou de septembre, la population doit tenir bon, même si les frais de subsistance peinent à suffire.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Histoire : Le passé douloureux des  » habitants des épines »

Entre le XIème et le XVème siècle, cette partie ou se trouve l’actuel Androy fut peuplée par deux groupes des populations, le Karimbola à l’Ouest sur la partie de Beloha et les Mahandrovato qui occupaient eux la partie Est plus précisément près d’Ambovombe. Ces premiers occupants de la région Androy furent soumis et réunis ensemble par les chefs Zafiraminia venus de la région de Fort-Dauphin. Or, d’après les écrits des voyageurs qui passèrent la région nous montrent que les migrations anciennes à l’intérieur du pays Androy ont commencé depuis la seconde moitié du XVIIème siècle. Dans l’ensemble de la région d’étude, chaque village est peuplé par un lignage fondateur et deux plusieurs autres lignages de migrants Tandroy et Mahafaly. Les traditions rapportent que tous les villages ont été créés par des migrants et elles se réfèrent toujours à un clan. Par exemple, le groupe Afomarolahy qui comporte quatorze lignages. L’histoire des Tandroy n’est rien d’autre que celle de la segmentation successive et de la transformation des groupes de filiation qui au départ Famosora et devient Karaza avec le passage des générations et qui va se subdiviser de nouveau en Famosor. Le XVIIème siècle fut marqué par la dégradation de l’unité Tandroy dont les causes probables étaient l’invasion des peuples voisins tels que les populations venant du Tsienimbalala et Anosy ; puis les Merina, les Betsileo et les Bara ; ceux de l’Ouest y sont introduits aussi tels que les Mahafaly et les Sakalava. En effet au XVIème siècle, un Roi des Zafiraminia de la région de Fort-Dauphin, Andriankoantane, avait deux fils : Andriamanare l’aîné et Andriamandraha le cadet. Une bataille entre les deux fils les menèrent à former des clans différents. Le clan des Linta fut mené par Andriamandraha. Son frère Andriamanare occupa la région à l’est du Menarandra, conquit le territoire des Karimbola et des Mahandrovato, les soumettant à son autorité, pour former le royaume des Tandroy. L’unité de ce groupe de personnes fut rompue au XVIIIème siècle par l’invasion des peuples voisins (Sakalava, Bara, Antanosy) qui mit fin également au royaume Zafimanara. Les populations Tandroy ne retrouvèrent jamais leur unité et restèrent divisées en une multitude de tribus unies parfois en confédérations guerrières.

Iss Heridiny

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Université d’Antananarivo : Don de vivres et de CVO Organics par l’association Fitia

Remise de dons par l’association Fitia à l’Université d’Antananarivo

Les étudiants issus des régions éloignées, mais confinés au Campus universitaire d’Ambohitsaina et de Vontovorona bénéficient d’appuis de l’association Fitia. « Il s’agit de Vatsy Tsinjo de la part de la première dame, Mialy Rajoelina, également présidente de l’association Fitia. Chaque panier comprend du riz, du sucre, de l’huile, du savon, du sel, de la farine et du CVO Organics. Par ailleurs, d’autres aides pour les étudiants seront remises au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, qui se chargera de les distribuer », a affirmé la directrice de l’association Fitia, lors de la remise des dons à l’Université d’Antananarivo. Le Pr Mamy Ravelomanana, président de l’Université d’Antananarivo, a mis en avant l’importance de ces nombreux dons de 900 paniers et de CVO Organics, pour que les étudiants issus des régions éloignées puissent faire face à l’état d’urgence sanitaire. Egalement présents à l’événement, les représentants de l’ensemble des associations d’étudiants issus des 22 régions ont salué cette coopération entre l’association Fitia et l’Université d’Antananarivo. D’après les informations, ce genre d’action sera également entrepris dans les 5 autres Universités de Madagascar.

Antsa R.

Midi Madagasikara3 partages

Diana : Prise de fonction du gouverneur Daood Arona Marisiky, hier

Le Président Rajoelina a assisté à l’installation officielle du gouverneur de Diana.

Après Mahajanga où il a assisté à l’installation officielle du gouverneur de Boeny Andriantomanga Mokhtar, dimanche dernier, le couple présidentiel a rallié, hier, Nosy-Be. Le Président Andry Rajoelina a été également présent à la cérémonie de prise de fonction du gouverneur de la Région Diana, Daood Arona Marisiky. D’entrée de jeu, il a notamment déclaré que le développement devrait prendre sa source à la base. Et d’enchaîner que les cinq districts que compte la région Diana devraient tous bénéficier des programmes de développement. Il s’agit, entre autres, des infrastructures, de l’éducation et de la santé. A l’instar des autres régions du pays, Diana sera également doté d’engins et de matériels pour les constructions de routes. Tout en soulignant au passage que la route reliant Ambanja à Antsiranana sera incessamment réhabilitée.

Coordonner les actions. Le président Rajoelina a invité aussi le gouverneur de se donner la main avec les maires et les députés, et ce, afin de coordonner les actions au niveau de chaque district. La propagation de la pandémie de Covid-19 a été évidemment abordée par Andry Rajoelina. Il a remis, à cette occasion du Tambavy CVO, de médicaments ainsi que des concentrateurs d’oxygène au CHRDD de l’île aux parfums.

Recueillis par Dominique R.

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Non-respect des mesures sanitaires : 142 véhicules mis en fourrière en deux semaines à Antananarivo

En cette période d’état d’urgence sanitaire, pour faire face à la propagation de la pandémie de Covid-19, le bilan dressé par la police nationale sur les infractions en matière de circulation routière dans la capitale (CUA, Avaradrano et Atsimondrano) permet de faire ressortir le fait que respecter la loi est loin d’être dans le quotidien de certains Malgaches. Ces chiffres rapportent les activités de la police du 13 au 26 juillet. Pendant ces 14 jours, 142 véhicules (21 poids lourds, 79 voitures légères, et 42 taxi-be) ont été mis en fourrière pour non-respect des dispositions préconisées dans la lutte contre la Covid -19. 335 papiers de moto et 122 papiers de voitures ont été retirés. Le pire est d’entendre que, surpris en flagrant délit, certains conducteurs, dont pour la plupart sont des motards (335) refusaient d’obtempérer aux ordres des policiers. En ce qui concerne l’application des gestes barrières, la police a dû procéder, durant ces 14 jours, à la fermeture de deux salles de spectacle, deux boîtes de nuit, quatre salles de jeux et casinos, cinq bars, 197 karaokés, 45 églises, et 35 salles de réception. Ces chiffres montrent que les campagnes de sensibilisation n’ont pas été suffisantes, malgré les efforts déployés par les responsables, aussi bien étatiques que privés. Actuellement la région Analamanga entame une nouvelle quinzaine de confinement, où des assouplissements viennent d’être adoptés, comme l’autorisation de la double montée pour les véhicules deux roues aux individus vivant sous le même toit, lorsqu’ils disposent d’une preuve tangible, comme un livret de famille. Malgré cela, la police a constaté des réfractaires dès le premier jour de la mise en vigueur de cette disposition.

T.M.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : La région de Boeny est actuellement en quatrième région la plus touchée par le Coronavirus

La région de Boeny est montée de la neuvième place, à la quatrième place en l'espace de quelques jours. L’effectif total des cas confirmés à Boeny est de 164. Avant elle se trouve la région d'Analamanga, avec plus de 7 000 cas, Antsinanana avec plus de 800 et Alaotra Mangoro avec plus de 200 cas confirmé.

Ino Vaovao0 partages

AMBALAVAO ATSIMONDRANO RN7 : Kamiao nahatrarana mpandeha an-tsokosoko miisa 16

Niangavian’ny zandary ny mpamilin’ity fiara ity hamoha ny labasy aoriana hanaovana fitsirihana. Tampokatampoka teo anefa dia nisy finday naneno mafy avy ao anatin’ilay fitoeran’entana. Rehefa nozahana dia indreo olona maro mivangongo miafina voatakon’ny kesika sy baoritra tao aoriana. Nasaina nivoaka izy ireo ary nahatratra 16 ny isany, 6 lehilahy, 4vehivavy, 6 ankizy.

Araka ny famotorana vonjimaika nataon’ny zandary dia fantatra fa olona niakatra teo amin’ny fiantsonana Fasan-karana izy ireo ary nikasa hianatsimo. Nogiazan’ny zandary avy hatrany ny fiara, notanana harahi-maso koa ny mpamily sy ny mpamily mpanampy ary notanana ihany koa ireo mpandeha hanaovana famotorana.

Nanantitra hatrany ny teo anivon’ny Zandarimariam-pirenena fa mamoafady tanteraka ankehitriny ny fanaovana fitaterana olona an-tsokosoko, satria izay ihany no niteraka ny fiparitahan’ny valanaretina coronavirus manerana ny Nosy.

N.A

Ino Vaovao0 partages

FILOHA ANDRY RAJOELINA : « Tsy hanangana saina fotsy i Madagasikara »

 Ity no ivon-toerana faharoa napetraky ny Filoha, izay tafiditra indrindra ao anatin’ny paikady hiadiana amin’ny covid-19 sy handraisana an-tanana haingana ireo mararin’ny aretina.

«  Tsy hanangana saina fotsy ary tsy hanaiky ho resin’ny covid-19 i Madagasikara  », hoy ny Filoha nanao fanamby nandritra ny fitokanana ity ivon-toerana ao Mahamasina ity. Mahazaka marary miisa 250 ity ivon-toerana ity, izay mitsinjara ho lehilahy 150 sy vehivavy 100. Tsy hiandry ela fa amin’ity anio ity ihany dia hisokatra sy hiasa izy io. Ankoatra ny maha toerana fandraisana marary azy dia hisahana ny fanaovana fizaham-pahasalamana ireo ahitana soritr’aretina sy  hanaraha-maso ireo marary nahitana soritr’aretina saingy efa tsy atahorana intsony ny CTC Covid-19 Mahamasina. Hampihena isa ireo marary raisina an-tanana ka niditra hopitaly ny ivon-toerana. Afaka manohy ny fanaraha-maso ny fahasalamany ihany ny marary efa tsy ahiana intsony ny ainy ao Mahamasina.

Natao manara-penitra ny toerana

Natao manara-penitra tanteraka ny toerana handraisana ireo marary. Mizara efitra ny marary misy soritra aretina atahorana sy ireo tsy ahiana intsony. Baikon’ny Filoham-pirenena moa ny tsy hisian’ny marary tsy mahita andehanana na tsy misy mandray noho ny tsy fisian’ny milina fanodinana oksizena na «  concentrateur d’oxygène  ». Ahitana fitaovana feno, araka izany, ny CTC Mahamasina. Misy ny fandriana 250 handraisana ny marary. Eo ihany ny koa «  concentrateur d’oxygène  » sy ny «  radiographie mobile  » ilaina amin’ny fiatrehana ny soritr’aretina atahorana.Misy efitra natokana ho an’ny mpitsaboMisy ihany koa ny tobim-panafody sy ny efitra manokana ho an’ny mpitsabo. Napetraka ihany koa ny efitra manokana hiarovan-tenan’ny mpitsabo mialoha ny handray marary. Eo am-pahatongavana, efa misy sahady ihany koa ny toerana handraisana ny marary sy ny fanafody maika toy ny seraoma sy oksizena ho an’ireo marary tena ahiana ny ainy ka tsy afaka miandry. Manana fotodrafitrasa sy fandriana mihoatra ny mpitsabo amin’izao, amin’ny alalan’ny fametrahana ny CTC covid-19 Mahamasina.

 Raha tsiahivina dia efa nisy koa ny fametrahana ny CTC Ivato, izay mahazaka marary 400 isa, saingy raha ny tatitra azo dia 100 ihany amin’izao ireo marary raisina ao an-toerana.

Efa tonga ny fitaovana nohafaran’ny Fanjakana

Efa tonga omaly alahady koa ny «  concentrateur d’oxygène  » nohafaran’ny Fanjakana malagasy hiatrehana ity aretina ity sy hamonjena ireo marary mafy mitondra ny tsimokaretina. Miisa 2400 ireo nohafarana raha toa ka 1 000 no nanaovan’ny Minisiteran’ny Fahasalambahoaka fangatahana. Fiaramanidina mpitatitra entana miisa 2 moa no ho tonga amin’ity herinandro ity hitatitra ireo fitaovana ara-pahasalamana ho an’i Madagasikara. Nitsidika ny «  Plateforme digitale nationale covid-19  »

Nitsidika ny Plateforme digitale nationale covid-19 ao Mahamasina ihany koa ny Filoha mivady ankoatra izay. Zava-dehibe manampy amin’ny fiatrehana sy ny fitantanana ny covid-19 ny fananana ny antontan’isa mazava momba ireo ahiana mitondra ny aretina sy ireo mitondra ny aretina. Voarakitra eo anivon’ny vovonana nomerika ity avokoa ny mombamomba ireo sokajin’olona ireo. Ity vovonana ity ihany koa no afaka miditra an-tsehatra haingana amina trangana aretina hita. Isan’izany ny famantarana haingana ny toerana misy ny hopitaly na toeram-pitsaboana afaka mandray marary iray.  Hopitaly 46 misy «  concentrateur d’oxygène  »

Miisa 46 ireo hopitaly eto an-drenivohitra misy ny «  concentrateur d’oxygène  », ka afaka miantsoroka ny fandraisana ny marary. Nilaza hatrany ny Filoham-pirenena fa miara-miasa akaiky ny Governemanta amin’ny fitadiavana vahaolana amin’ny aretina. Manohana ny Minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka ihany koa ny Fanjakana amin’ny fiatrehana ny ady. Ahitana fivoarana be ny fitantanana ny ady amin’ny covid -19, ka isany nahomby tamin’izany ny fampiasana fitaovana hamonjena haingana ny marary misy soritr’aretina atahorana.

Ny Fanoratana

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FIFEHEZANA NY VALANARETINA COVID 19 : Mijanona anaty fihibohana ny Faritra Analamanga

Fanapahan-kevitra noraisina izany manoloana ny ady mbola atrehina hoentina handresy ny fihanaky ny valanaretina Covid 19 eto Madagasikara.Araka ny tapaka tao anatin’ny filan-kevitry ny Minisitra, ny faran’ny herinandro teo, dia mitohy ao anatin’ny 15 andro vaovao indray ny fiatrehana ny hamehana ara-pahasalamana manerana an’i Madagasikara. Misy ireo fepetra vaovao noraisin’ny fitondram-panjakana mifandraika amin’izany.

Ho an’ny eto amin’ny Faritra Analamanga manokana dia tsy misy fiovana firy ireo fepetra ara-pahasalamana efa noraisina teo aloha. Mbola mijanona tanteraka anaty fihibohana ny mponina rehetra eto Analamanga, manomboka androany. Voarara ny fivezivezena ivelan’ny trano raha tsy misy antony mazava. Olona iray isan-tokantrano ihany no afaka mivoaka miantsena ary tsy maintsy manao aron-tava. Izay tsy manao izany dia hampiharana sazy.

Nitarina manomboka amin’ny 6 ora maraina ka hatramin’ny 1 ora antoandro kosa ny fisokafan’ny tsenam-pokotany. Mbola miato avokoa ny fitateram-bahoaka raha afaka miasa ary tsy mahazo mitondra olona mihoatran’ ny telo kosa ireo fiarakaretsaka. Mbola tsy miverina mianatra mpianatra na ireo hanala fanadinam-panjakana aza. Afaka miasa ireo orinasa tsy miankina raha toa ka afaka miantoka ny fivezivezin’ireo mpiasa ao aminy ary tsy maintsy manaja ireo fepetra ara-pahasalamana rehetra. Ny fitondrana razana dia mbola voarara hatreto, tahaka izany ihany koa ny tsy fahafahana mivoaka sy miditra ny Faritra Analamanga. Mbola miato avokoa ny zotra nasionaly sy rezionaly. 

Ho an’ny Faritra Atsinanana, Analanjirofo ary Alaotra Mangoro dia nohalefahana ireo fepetra noraisina izay azo lazaina ho efa mivoaka tsikelikely anaty fihibohana. Manomboka amin’ny 6 ora maraina hatramin’ny 5 ora hariva no afaka miasa ny mpiasa ary afaka misokatra ny tsena. Ny tsy fahafahana mivoaka amin’ny alina dia mbola mihatra ho an’ny Faritra rehetra. Tahaka izany ihany koa ireo Faritra hafa izay efa ahitana ny trangana Coronavirus kosa dia afaka mampihatra io tsy fahafahana mivoaka amin’ny alina io. Ireo tompon’andraiki-panjakana eny an-toerana no mametraka ny lamina mahakasika ny tsena sy ny fivezivezena anatiny ao aminy. Fepetra iraisan’ny Faritra ny tsy fahafahana mamory olona mihoatran’ny 50 isa, mbola mikatona avokoa ireo toerana fandraisana lanonana rehetra, ny lanonana ara-panatanjahan-tena sy ny maro hafa.

Nahomby ny femerenana fihibohana teto Analamanga

Feno telo herinandro katroka izay no niverina nihiboka indray ny teto amin’ny Faritra Analamanga. Fanapahan-kevitra izay noraisin’ny fitondram-panjakana taorian’ny fahitana ny fitomboan’ireo olona vaovao voamarina fa mitondra ny tsimok’aretina Coronavirus. Araka ny tatitra ofisialy nataon’ny Praiminisitra lehiben’ny Governemanta, Ntsay Christian omaly dia azo lazaina ho nahitam-pahombiazana ny namerenana ny vahoaka teto Analamanga niditra tao anatin’izay fihibohana izay.

Nihena ny tranga vaovao teto Analamanga nandritra izay telo herinandro izay raha mitaha tamin’ny antontan’isa tany amin’ny fiantombohan’ny volana jolay izay tsy nisian’ny fihibohana. Fantatra fa nahatratra hatrany amin’ny 300 mahery isan’andro ny olona vaovao voamarina fa mitondra ny tsimok’aretina tamin’izany ary nihena be io tarehimarika io rehefa niverina tamin’ny fihibohana indray ny olona. Tamin’ny herinandro voalohany nanombohan’ny fihibohana dia nihena ho    276 isan’andro ny tranga vaovao hita tamin’ny fitiliana miisa 4 500 natao. 

Ny herinandro farany teo kosa dia nahatratra 280 ny tranga vaovao tao anatin’ny fitiliana 4 600. Izany hoe, mitombo ny fitiliana vita kanefa ny tranga vaovao voamarina tsy dia mitombo be. Afaka ilazana izany, hoy ny Praiminisitra, fa  azo fehezina tsara ity valanaretina ity. Nanamarika mazava ny Praiminisitra fa antony lehibe ho tombontsoa iombonana, ho an’ny vahoaka ary ho an’ny firenena iray manontolo ny nanaovana ny fihibohana, na dia fanapahan-kevitra tena sarotra noraisina aza. Tanjona, hoy izy, dia tsy ho toy ireny zava-mitranga any ivelany ireny ny hisy eto Madagasikara. Any amin’ireo firenen-dehibe izay mahatratra an’arivony ny tranga vaovao ao anatin’ny iray andro ary hatrany amin’ny 500 isan’andro ny olona maty. Manao ny ezaka rehetra hiarovana ny vahoaka Malagasy ny fitondram-panjakana, mitohy hatrany izany ezaka izany ary azo tsapain-tanana amin’ny vokatra azo. Hatreto tsy mitsaha-mitombo ireo olona sitrana soa aman-tsara. Tamin’ny herinandro voalohany nanombohan’ny fihibohana dia miisa 1 200 ireo marary sitrana soa aman-tsara ary tafakatra ho 2 400 izany tamin’ny herinandro fahatelo, izany hoe, tafiakatra avo roa heny. Tsy mikely soroka amin’ny fametrahana lamina vaovao ahafahana manamora ny fandraisana an-tanana an’ireo marary ihany koa ny fanjakana. Tafiditra ao anatin’izany ny fametrahana ireo ivon-toerana fanaovana fitiliana manerana ny Nosy, ny fametrahana an’ireo ivon-toerana fitsaboana sy fikarakarana an’ireo olona mitondra ny tsimok’aretina.

Mila hajaina ny antanan-toha-pahefana

Ny fitondram-panjakana izay tarihin’ny Filoha Andry Rajoelina dia mametraka ho laharam-pahamehana ny fametrahana fanjakana tsara tantanana sy atokisan’ny vahoaka. Betsaka ireo fanovana natao teto amin’ny firenena nandritra ity fitondrana ity. Anisany notanisain’ny Praiminisitra tamin’izany ny tsy fahafahan’ireo olom-panjakana mampiasa anjomara amin’ny fiara intsony rehefa mandeha eny amin’ny arabe. Eo ihany koa ny fametrahana takelaka mena amin’ireo fiaram-panjakana mba hanavahan’izy ireo amin’ny fiara tsotra. Noraisina ireo fanapahan-kevitra ireo, raha ny fanazavana, mba hamerenana tanteraka ny fahatokisan’ny vahoaka ny fitondram-panjakana. Manoloana ny vaovao niparitaka tamin’iny herinandro lasa tamin’ny fihetsika nataon’ny Minisitry ny fahasalamam-bahoaka, Ny Profesora Ahmad Ahmad dia nisy ny fanazavana noentin’ny Praiminisitra. Ity farany izay hentitra fa mila hajaina ny antanan-toham-pahefana rehefa misy fanapahan-kevitra raisina indrindra ao anatin’ny ady lehibe sy goavana hatrehin’ny firenena tahaka izao. Ny fanapahan-kevitra rehetra izay raisina eo amin’ny fitantanan-draharaham-panjakana, hoy ny Praiminisitra, dia tokony hifampierana avokoa. Notsipihiny mazava tsara fa tsy misy idiran’ny adim-poko ao anatin’izany resaka izany. Mila averina ny fanarahan-dalàna, hoy izy, ary tsy maintsy hajaina ny antahan-toha-pahefana misy eto amin’ny tany sy ny firenena.

Misy ny paik’ady apetraka eny anivon’ny Faritra

Azo lazaina ho efa mihanaka tanteraka manerana ny Nosy ny valanaretina Covid- 19 ankehitriny. Faritra miisa telo amin’ireo 22 mandrafitra an’i Madagasikara sisa no tsy mbola nahitana trangana Coronavirus. Ho an’ireo Distrika sy Faritra efa voakasika dia misy lamina maty paika apetraky ny fitondram-panjakana mba ahafahana miady sy mamehy ny fiparitahan’ny valanaretina. Miara-misalahy amin’ny fanatanterahana izany avokoa miainga amin’ny fanjakana foibe, ny Minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka ary mipaka any amin’ireo tompon’andraikitra eny anivon’ny Distrika tsirairay avy. Ny fanapahan-kevitra rehetra izay raisina hoenti-miady amin’ity valanaretina ity dia miainga avy any amin’ny Filoham-pirenena avokoa. Araka ny fanazavana efa nomen’ny sekretera jeneralin’ny Minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka dia manolotra soso-kevitra ny eo anivon’ny Minisitera fa ny tompon’ny fanapahan-kevitra dia ny Filoham-pirenena irery ihany. Eo anatrehan’ny fisian’ny valanaretina any amin’ny Faritra dia nisy ny fametrahana ny ivon-toeram-pandrindrana ny ady amin’ny Covid 19 ho an’ny Faritra na CRCO. Ity farany no hitantanana feno ny valanaretina miainga amin’izay toromarika omen’ny fitondram-panjakana.

Tsy misy ny miasa irery, mifandrimbona ny fitondram-panjakana miaraka amin’ny Minisiteran’ny fahasalamana. Ny Fanjakana no mamatsy ara-pitaovana ny toeram-pitsaboana, mamatsy ara-pitaovana an’ireo mpiasan’ny fahasalamana sy ny ireo mpikarakara marary rehetra. Anjaran’ireo tompon’andraikitra mampandeha ny CRCO kosa no mandrindra ny asa rehetra eny ifotony. Hatreto, betsaka ny ezaka efa vita. Faritra maro ary Hopitaly maro manerana ny nosy no efa nahazo fampitaovana avy amin’ny fitondram-panjakana hoentina hanamafisana ny ady hatao amin’ity valanaretina ity.

Fepetra ara-tsôsialy

Anaty fahasarotana tanteraka ny firenena ankehitriny. “Mahatsapa ny fahasahiranana lalina iainan’ny vahoaka ny mpitondra saingy ny aina no ambonin’ny zavatra rehetra”, hoy ny Praiminisitra Ntsay Christian. Na izany aza anefa dia manao ny ezaka rehetra amin’ny fanampiana ny vahoaka Malagasy ny fitondram-panjakana. Ankoatra ny Tosika fameno dia misy ihany koa ny tsena sosialim-bahoaka hoentina hanampiana an’ireo tokantrano tena marefo.

Tsena maro eny anivon’ny Fokontany no miara-miasa amin’ny fanjakana ary afaka mamatsy an’ireo tokantrano ahitana fianakaviana sahirana. Efa mandeha izany hetsika izany, ary mitohy hatrany hoentina hanohanana an’ireo olona tena mila izany. Ankoatra izay dia nasian’ny Praiminisitra fanazavana ihany koa ny mahakasika ny fiakaran’ny vidin’ny fanafody amin’izao fotoana izao. Nambarany fa hijerena vahaolana izany, izay nanaovany antso avo tamin’ireo mpisehatra eo amin’ny lafiny famarotana fanafody mba tsy hifanararaotra amin’ny vanim-potoana sarotra tahaka izao. Nanome toky ny fitondram-panjakana fa tsy maintsy fehezina ny vidin’ny entana ilaina amin’ny fiainana andavanandro. Hisy ny hetsika lehibe izay hatao manerana ny Nosy mba hifehezana izay vidin’entana izay mba tsy hisian’ny mpanararaotra.

Ny Fanoratana

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FIATREHANA NY VALANARETINA COVID-19 : Mbola hitombo ireo ivon-toeram-pitsaboana eto Antananarivo

Hatreto, ivon-toerana telo lehibe no efa am-perin’asa tanteraka. Anisan’izany ny etsy amin’ny Village Voara Andohatapenaka, eny amin’ny CCO Ivato ary omaly ihany koa no nanomboka nandray marary ny etsy amin’ny Lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina. Mbola hitombo hatrany anefa ireo ivon-toerana ireo. Raha tsy misy ny fiovana dia amin’ity herinandro na ny herinandro ho avy io no hosokafana amin’ny fomba ofisialy ny ivon-toerana fanampiny etsy amin’ny lisea teknika Alarobia. 

Ireto ivon-toerana ireto dia nomena ny anarana hoe  : Ivon-toeram-pitsaboana Covid-19 na “Centre de Traitement Covid-19”. Toerana manokana handray an-tanana sy hitsabo an’ireo olona izay voamarina fa mitondra ny tsimokaretina Coronavirus .

Mametraka ny fahalalahana hatrany anefa ny Fanjakana ao anatin’izany, ireo marary tsy afaka manao fihibohana any an-trano noho ny antony maro samihafa no tazomina sy arahi-maso ao anatin’ireo ivon-toerana. Izy ireo izay afaka handray marary hatrany amin’ny arivo mahery ho an’ny eto amin’ny Faritra Analamanga. Nohamafisin’ny Praiminisitra lehiben’ny Governemanta fa tanjona apetraka ao anatin’izao fanokafana ivon-toerana izao ny hahafahana mandray an-tanana feno ireo marary.

Vonona hiatrika ny valanaretina i Madagasikara ary vonona ihany koa amin’ny fandresena izany amin’ny alalan’ny fanatanterahana ireo tetikasa maro. Ankoatra ny ivon-toerana manokana dia hampitomboina ihany koa ireo ivon-toerana fanaovana fitiliana. Tsy eto an-drenivohitra ihany fa manerana ny Faritra rehetra.

Avotra Isaorana

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ADY AMIN’NY COVID-19 ETO MAHAJANGA : Nomena tamby manokana ireo mpitsabo misehatra amin’ny valanaretina

Ny tolakandron’ny alahady 26 jolay taorian’ny fametrahana tamin’ny fomba ofisialy ny Governoran’ ny Faritra Boeny no nanolaran’ny Filoham-pirenena izany, teny amin’ny hopitaly CHU Mahavoky Atsimo na ny Manara-penitra. Ankoatra izay dia nitondra tamby manokana ho an’ireo mpitsabo misehatra amin’ny ady atao amin’ity Covid-19 eto Mahajanga ity ny Filoha, ka ny faran’ny volana aogositra ho avy izao no hanomboka hisitraka isam-bolana izany ireo mpitsabo amin’ireo hopitaly roa lehibe eto Mahajanga dia ny CHU PZaGa sy ny Manara-penitra Mahavoky atsimo. Hanomboka hisy ny fitiliana faobe atao eto Mahajanga taorian’ny nahazoana ny fitaovana PCR nomen’ny Filoha ity.

Marihina fa 27 ny isan’ireo mararin’ny Covid-19 ao amin’ny hopitaly CHU Mahavoky atsimo hatramin’ity ora nanoratanay ny vaovao taorian’ny fitsidihana naton’ny Filoham-pirenena teny an-toerana, ny alahady tolakandro teo ity, raha afaka mandray marary hatramin’ny 73 ny hopitaly. 

Ilay tambavy Cvo indray dia hozaraina isam-pokontany, ka ny Governora no nomena fahefana hitsinjara izany amin’ny alalan’ny lisitra avy amin’ireo sefom-pokontany, hoy ny Filoha. Tamin’izao fitsidihana izao dia niara-dalana tamin’ny Filoham-pirenena ny Minisitry ny atitany sy fitsinjaram-pahefana ary ny Minisitry ny fampianarana ambony sy fikarohana ara-tsiansa, izay mbola nijanona namita iraka hiadiana amin’ny Covid-19 eto Boeny.

Marcos

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ADY AMINY COVID-19 : Nampirisika ny vahoakan’ i Mahajanga hisotro ny tambavy CVO ny Filoha

Nisy ny fijoroana vavolombelona nataony izay nilazany fa izy sy ny fianakaviany dia efa miditra amin’ny dingana fahatelo amin’ny fisotroana ity tambavy CVO, entina hisorohana ny valanaretina Covid-19. Ankoatra izay dia nolazainy ihany koa fa betsaka koa ireo olona mpiara-miasa ao amin’ny Fiadidiana ny Repoblika sy any amin’ireo minisitera isan-tokony ary na ireo mpanao gazety dia efa misy mitondra ny valanaretina Covid-19 ity, ka manaraka ny fitsaboana amin’ny alalan’ny tambavy CVO. 

Nampiany koa fa Solombavambahoaka miisa efatra izay efa tao anatin’ny fahasarotana ara-pahasalamana noho ity valanaretina ity no sitrana soa aman-tsara rehefa nisotro ny tambavy io. Iray litatra isan’andro mandritra ny herinandro ho an’ny olona iray no fanarahana ny fitsaboana amin’ity CVO ity, ka efa misy ny toromatika avy amin’ireo mpitsabo. 

Ireo olona sitrana tao amin’ny hopitaly Anosiala, hoy ny Filoha, dia nanaiky nisotro io tambavy io avokoa sy ireo izay fanafody nampiarahan’ny mpitsabo tamin’ireo marary teo aloha. Nitondra voan-dalana CVO raha teo ny Filoham-pirenena mivady tamin’izao fandalovany teto Mahajanga io ary hozaraina eny amin’ireo fokontany 26 eto ambonivohitra izany.

Marcos.

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Nicolas Dupuis - Haro aux « Fake News »

Démenti du sélectionneur de l’équipe nationale malagasy. Ces derniers temps, des fausses nouvelles ont fait le tour des réseaux sociaux concernant les Barea de Madagascar. Une publication est apparue sur la page « Barea Gazette- Zah Barea », qui était tout de suite devenue virale, annonçant que l’équipe nationale disputera un match amical contre les Super Eagles  du Nigeria vers fin août ou début septembre à Paris. Des informations qui ont suscité le soupçon des fans sur sa véracité mais l’administrateur du page targue que ce sont des sources sûres.

D’autres pages qui ont relayé les informations confirment même qu’elles étaient recoupées auprès du sélectionneur national et que la page est en contact permanant avec le coach Nicolas Dupuis concernant les « news » des Barea. Sauf que cette fois-ci, c’est le premier responsable de l’équipe nationale lui-même qui a fait un démenti sur ces informations, hier, sur sa page Facebook.

« Je souhaite, ce jour, vous dire que les informations concernant d’une part un possible match amical pour septembre et d’autre part une future participation à la Coupe Arabe des Nations ne sont pas de mon fait. Je ne suis au courant de rien concernant ces deux manifestations. Ce seraient de bonnes nouvelles mais attendons de véritables informations ».

 Notons que Nicolas Dupuis est actuellement à Paris. Et ce, après le communiqué de la Fédération malagasy de football apparu le dimanche 26 juillet qu’aucun responsable au sein de la FMF n’a été avisé sur l’existence de ce match ni par la fédération nigérienne de football ni par aucune autre instance du football. Notamment sur l’éventuelle participation des Barea de Madagascar à la Coupe Arabe des Nations qui aura lieu au Qatar du 1er au 18 décembre 2021. « Fake news » qui ont été encore publiés par la même page Gazette Barea le samedi. Soulignant même que Madagascar serait l’invité spécial de la FIFA sur cette compétition.

Recueillis par Elias Fanomezantsoa 

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Plateforme nationale de gestion médicale Covid-19 - 40 665 appels passés, 394 transferts effectués

Depuis son opérationnalisation, la Plateforme nationale de gestion médicale (PNGM) Covid-19, située à Mahamasina, effectue en moyenne 2 613 appels par jour. Selon le Médecin lieutenant-colonel  Ravoavy à la TVM, hier vers 13 heures, cette plateforme reçoit notamment des appels pour réorienter les cas suspects présentant des formes symptomatiques modérées. Elle est en passe d’œuvrer également pour le suivi des patients ayant pris contact. En 17 jours d’activité, la PNGM a déjà enregistré 40 665 appels entrants et sortants. « Le suivi téléphonique des patients depuis le début de leur traitement jusqu’à leur guérison constitue l’une de nos trois missions principales. Une équipe évalue l’état de santé des malades durant 14 jours. Cette surveillance va dans la plupart des cas s’étendre au-dela de 48 heures afin d’avoir la certitude d’une rémission »,  explique-t-il.

 

Tout en étant sous la coordination du Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19, sis à Ivato, la plateforme assure à son tour diverses activités liées au traitement du coronavirus.  Déjà, elle forme un centre d’appel. Une cellule de conduite des opérations et une cellule d’anticipation sont également actives. Le travail est assuré par des médecins militaires issus de la Gendarmerie nationale et de la Police nationale, des ingénieurs, des personnels civils et surtout des bénévoles. « La plateforme collabore avec toutes les entités ministérielles. Le ministère de la Santé publique s’occupe par exemple de l’analyse épidémiologique des données qui proviennent des laboratoires d’analyse, et cela afin de définir un plan de riposte à l’immédiat. Le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique, de son côté, se charge des logiciels », assure-t-il.

Rappelons que lors de son intervention télévisée, lundi dernier, le coordonateur du CCO - Covid-19 Ivato, le Général Elack Andriankaja Olivier, a déjà annoncé l’existence de la PNGM. Il a avancé que cette plateforme assure différentes responsabilités, à savoir la consultation  médicale des personnes présentant quelques signes du coronavirus - comme au niveau des CSB II, la gestion des statistiques Covid-19, le suivi des cas confirmés ainsi que la réorientation voire l’accueil des patients pour qu’ils puissent bénéficier d’un traitement.

Recueillis par K.R.

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Prix des médicaments dans les pharmacies - Une hausse variant entre 200 à 2 000 ariary notifiée

La majorité des médicaments concernés. Récemment, une plateforme du suivi de l’inflation a dénoncé la hausse vertigineuse du prix des médicaments dans les pharmacies, notamment ceux prescrits pour la prévention et le traitement du coronavirus. La vitamine C et le magnésium en sont au premier plan, avec une hausse jusqu’à 75%, d’après toujours cette plateforme. A l’exemple de la vitamine C, très recommandée par les médecins pour la prévention et le traitement du Covid-19, le prix d’une plaquette varie entre 1 600 et 4 500 ariary, selon les marques disponibles allant de la générique au spécifique. Pour le magné B6, une boîte se vend en ce moment entre 11 000 et 12 000 ariary, contre 10 000 ariary au mois de juin.

Quant à l’azithromycine, parmi les médicaments recommandés par les médecins pour le traitement des cas asymptomatiques ou modérés du Covid-19, le prix tourne actuellement autour de 8 000 ariary, contre 7 000 ariary et quelque auparavant. La majorité des pharmacies n’en avaient plus de stock ces derniers jours, quoique l’approvisionnement ait repris depuis cette semaine, avec le nouvel arrivage. Certaines officines en disposent désormais, comme celles localisées à Itaosy. « Une dizaine de personnes, munies d’ordonnance, en ont acheté entre 10h et midi », nous confie une pharmacienne de Bemasoandro. D’autres attendent encore leur tour d’approvisionnement, à l’exemple d’une pharmacie à Mandroseza où les personnes qui demandent ne cessent d’affluer.

Des solutions en cours d’identification

Lors de son rendez-vous télévisé du dimanche dernier, le Premier ministre Christian Ntsay a reconnu la hausse du prix des médicaments dans les pharmacies, y compris le Covid- Organics, et ce à partir des plaintes des consommateurs. « Je viens d’en parler avec le président de l’Ordre des pharmaciens, afin d’identifier des solutions. Les contrôles seront renforcés pour constater si les pharmacies profitent vraiment de la situation actuelle. C’est le moment de vérifier les marges entre les grossistes et les officines et de faire des efforts, en tenant compte des besoins des consommateurs », a affirmé le Chef du Gouvernement. Questionné à ce sujet, le président national de l’Ordre des pharmaciens en la personne du Dr Tantely Rakotomalala n’a pas donné plus d’informations. « Nous sommes actuellement en pleine concertation avec tous les acteurs afin de déterminer des solutions », avance-t-il. « En parallèle, l’approvisionnement en médicaments, notamment ceux récemment en rupture de stock, reprend avec les nouveaux arrivages », ajoute ce premier responsable. Ce dernier a, rappelons-le, souligné la semaine dernière que contrairement aux critiques qui fusent, les pharmacies ne profitent pas de la situation de crise. Les médicaments se vendent selon le stock et la marque disponible. L’approvisionnement en certains médicaments reste en sous tension, avec le boom des demandes.

Patricia Ramavonirina

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Développement dans la Région de Diana - Le nouveau gouverneur mène la danse !

Le nouveau gouverneur de la Région de Diana, Daodo Arona Marisiky vient de prendre officiellement fonction. La cérémonie dans ce sens s’est tenue, avant – hier, à Antsiranana en présence du Président Andry Rajoelina et son épouse. Nommé en Conseil des ministres le 23 juillet dernier – au même titre que les gouverneurs de Boeny et d’Analanjirofo – le nouvel homme fort de la Diana est un natif d’Antsiranana. En s’adressant au Chef de l’Etat, il a promis d’honorer la responsabilité qui lui a été confiée. « Je suis né ici, j’ai grandi ici, et j’ai étudié ici même. Aujourd’hui, je suis prêt à développer la Région en retour », a assuré le nouveau gouverneur qui affirme avoir aspiré à une telle fonction depuis longtemps. Il met en tête de ses priorités la lutte contre la Covid-19, la lutte contre la corruption, la bonne gouvernance et la sécurité. Il a d’ores et déjà appelé à la solidarité de toute la population afin de se tourner ensemble vers le développement.

 

Pour sa part, le Président de la République  a réitéré la volonté de l’Etat à concrétiser les projets de développement réel et durable. Il n’a pas manqué de rappeler la ligne de conduite du régime qui mise sur un développement à partir de la base. Les collectivités décentralisées sont ainsi les mieux placées pour connaitre les desiderata et les souffrances de la population au niveau local.  Le Président a souligné le rôle clé d’un gouverneur régional qui est, avant – tout, le représentant du pouvoir exécutif et auquel incombe la prise de toutes les décisions liées à l’essor de la Région. « Auparavant, malgré le changement d’appellation, les chefs de Région étaient livrés à eux – mêmes. Aujourd’hui, chaque gouverneur est désormais valorisé puisqu’il jouit d’un budget inscrit dans celui de l’Etat », soutient le Chef de l’Etat.

Collaboration avec les élus

Parmi les projets de développement qui attendent le nouveau gouverneur figurent notamment la réfection et la construction d’axes routiers qui relient les Communes et les Districts. D’ailleurs, les travaux de réhabilitation de l’axe Ambilobe – Vohémar sont déjà sur la bonne voie. De nouveaux ouvrages pour l’axe Ambanja – Antsiranana seraient également en perspective. A cela s’ajoutent d’autres chantiers comme la construction d’hôpitaux et d’écoles, la création d’emplois, la promotion du développement rural, etc.

Pour la réalisation desdits projets, le Président encourage l’étroite collaboration entre les élus comme les maires et les députés afin de définir les grands axes à prioriser pour développer chaque Région. « Aucune Commune ni District ne doit être oublié en matière de développement », a martelé le Chef de l’Etat. Il n’a pas manqué de donner les consignes pour combattre la pandémie de Covid-19 qui sévit dans plusieurs Régions de la Grande île dont la Diana avec un objectif « zéro décès » dans les jours à venir. Le Président et son épouse ne sont pas venus les mains vides et ont apporté plusieurs matériels et médicaments destinés aux soins des malades de la Covid-19 ainsi que des équipements pour le personnel soignant. La ville d’Antsiranana compte environ 65 cas de contamination à la Covid-19 et 3 décès.

La Rédaction

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Report d'échéances - Les clients se plaignent des mesures appliquées par les banques

Des sommes supplémentaires prélevées. Face à la propagation de la pandémie de coronavirus à Madagascar et suivant les directives du Président de la République, l'Association des professionnels des banques de Madagascar (APBM) a mis en place des dispositifs afin d'accompagner les clients durant cette crise sanitaire. Elle a donc été décidé que les particuliers pourront bénéficier de différés de remboursement d'échéances en principal et intérêts, et ce jusqu'à trois à six mois selon les cas. Toutefois, aujourd'hui, des clients se plaignent des mesures appliquées par certaines banques et institutions financières. « J'ai effectué un prêt auprès d'une banque primaire pour l'achat de quelques matériels pour mon atelier.

Vu que mes activités sont presque à l'arrêt, j'ai demandé un report d'échéance auprès de mon agence. Cependant, ce mois-ci, la banque a encore prélevé les intérêts malgré le différé de remboursement, qui devrait déjà être appliqué vu que ma demande a été acceptée », s'indigne un artisan travaillant le fer. Et ce n'est pas un cas isolé. Plusieurs personnes subissent également le même problème. Pourtant, sortant de près de trois semaines de confinement total, les particuliers autant que les entrepreneurs passent aujourd'hui par une très mauvaise passe. De ce fait, toutes les dépenses sont calculées dans les moindres détails. Les imprévus comme le prélèvement de ces intérêts ne rentrent quasiment pas dans leurs calculs, générant alors un gap de plus dans leurs budgets.

L'objectif de cette mesure est de préserver les clients des banques face aux impacts de la crise économique générée par la pandémie de coronavirus. Toutes les actions doivent converger dans ce sens, et non servir les propres intérêts des institutions financières.

Cependant, toutes les banques ne sont pas concernées par ces plaintes. D'après les explications fournis par les responsables au niveau de la Société Générale Madagasikara par exemple, « conformément aux dispositifs convenus avec l'APBM, nous n'appliquons ni frais ni intérêts supplémentaires aux clients qui demandent un différé de remboursement. Nous ne faisons juste que décaler de trois mois le délai de remboursement. Par exemple, si ce délai est en décembre 2020 pour un client, il aura trois mois supplémentaires pour s'acquitter de son prêt, soit jusqu'au mois de mars 2021 ». Il en est de même pour la BNI Madagascar, « s'agissant d'une mesure de soutien aux clients, aucun frais ni intérêts supplémentaires n'ont été prélevés. A travers cette mesure, nous affichons surtout notre solidarité et notre mobilisation pour nos clients », soutiennent les responsables.   

En tout cas, d'une durée de trois mois, les clients n'auront plus que cette semaine pour demander un différé de remboursement. Aucun prolongement de la mesure n'a en effet été annoncé jusque-là. « Mais nous suivons de près l'évolution de la situation pour adapter continuellement nos dispositifs en fonction de cela. Et l'octroi d'un report de remboursement sera étudié cas par cas selon la situation des salariés », conclut la BNI Madagascar.

Rova Randria 

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Directeur général des Impôts - « On ne peut pas annuler le paiement des impôts »

Activités au ralenti, diminution de la production. La pandémie touche de plein fouet l'économie de Madagascar. Les opérateurs économiques se plaignent de la baisse considérable de leur chiffre d'affaires et l'absence de trésorerie. Ils ont alors demandé une annulation du paiement des impôts cette année. Mais au lieu de le supprimer, le Gouvernement a prolongé l'échéance. D'abord au 15 mai pour l'impôt synthétique et au 15 juin pour l'impôt sur les revenus. Puis, toutes les dates sont reportées au 15 août à l'issue de la rencontre entre les membres du Gouvernement et le secteur privé. Malgré les dispositions prises, les opérateurs privés lancent encore des cris de détresse.

« Le report des échéances n'est pas une réponse urgente. Nous n'avons plus de moyens financiers pour honorer notre obligation fiscale. Cela fait maintenant quatre mois que nous avons arrêté notre activité. Nous réclamons une suppression du paiement des impôts », défend un opérateur touristique. Mais ce scénario n'est pas envisageable selon Germain, directeur général des Impôts.

« On ne peut pas annuler le paiement des impôts. C'est contraire à la loi et à l'orthodoxie financière », souligne-t-il.

Effectivement, selon la règle de l'orthodoxie budgétaire des finances publiques, un Etat ne doit pas dépenser plus que ses recettes ne le permettent.  Déjà que les dépenses publiques s'élèvent à 10 643 milliards d'ariary cette année selon la loi de Finances rectificative 2020, les recettes, quant à elles, n'arrivent pas à les combler à cause du ralentissement des activités du secteur privé. Les recettes fiscales et douanières se trouvent ainsi réduites de moitié. Elles ne seront plus que 4 927 milliards d'ariary si elles étaient initialement prévues à 7 000 milliards d'ariary. C'est la raison pour laquelle le Gouvernement a dû contracter des prêts auprès des partenaires techniques et financiers à titre d'aide à la balance des paiements. Sur les 372 millions de dollars décaissés, 265 millions de dollars soit presque 70% du fonds ont servi à financer le budget général de l'Etat. Le Premier ministre Ntsay Christian a lui-même affirmé que

«  ces fonds ont permis de payer le salaire des fonctionnaires et les pensions des retraités ». Les dépenses sociales étant en accroissement total durant cette crise sanitaire, l'annulation du paiement des impôts engendrerait de ce fait une charge supplémentaire dans la caisse publique. Par contre, son acquittement favorise le bon fonctionnement de l'économie.

Il faut savoir que le Gouvernement central ne peut pas contracter des prêts extérieurs à leurs guises. Le montant maximal d'emprunts extérieurs pouvant être contractés se chiffre à 5 500 milliards d'ariary. Une partie des aides reçues dans le cadre de cette pandémie de Covid-19 sont sous forme de dons et de projets dont la majorité d'entre elles sont gérées par les bailleurs de fonds eux-mêmes.

Solange Heriniaina

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Microcebus Johani - Une nouvelle espèce endémique de lémurien découverte à Madagascar

La 113ème espèce de lémurien de la Grande île. Après une dizaine d'années de dur labeur mais aussi de recherches, un groupe de scientifiques a découvert une nouvelle espèce de lémurien, le Microcebus Johani, qui se ne trouve aujourd'hui qu'à Madagascar. Fruit de la collaboration de plus de 27 scientifiques nationaux et internationaux, elle fait ainsi partie de la famille des Microcèbes, d'où le « Microcebus ». « Et en l'honneur de l'abnégation du Professeur Jonah Ratsimbazafy pour son courage et sa dévotion quant à la protection des lémuriens, à l'unanimité, les chercheurs ont décidé de faire porter son nom à cette nouvelle espèce de Microcèbe » a déclaré le Groupe d'étude et de Recherche sur les primates de Madagascar (GERP) sur son réseau social. Ainsi, anatomiquement, le Microcebus Johani fait partie des plus petits lémuriens au monde.

 

Il faut noter que depuis 2010, les scientifiques ont remarqué qu'il devait y avoir davantage d'espèces de microcèbes dans le pays. Ainsi, ils ont effectué des tests à partir d'échantillons de tissus pour déterminer leur ADN maternel mais aussi leur ADN nucléaire.

A l'issue de ces tests, deux nouvelles espèces ont déjà été découvertes vers 2013 par des chercheurs germano-malagasy à savoir le Microcebus Tanosi et le Microcebus Marohita. Aujourd'hui, le Microcebus Johani vient alors s'ajouter à la famille des Microcèbes. Dans tous les cas, à vue d'œil, chaque espèce a presque la même apparence. Mais les détails spécifiques de cette nouvelle espèce n'ont pas encore été dévoilés par les chercheurs.  

Cette nouvelle espèce montre que le pays regorge d'innombrables richesses, autant en matière de faune que de flore, encore ensevelies qui ne demandent qu'à être découvertes. Toutefois, pour ce faire, il est aussi essentiel de préserver leur habitat naturel, notamment les forêts. Madagascar ne possède en effet actuellement que seulement 10% de ses forêts originelles. Dernièrement, l'Union internationale de la conservation de la nature (UICN) a effectué une mise à jour de sa liste rouge. Et la disparition du tiers des espèces de lémuriens du pays est imminente. Le Microcèbe de Berthe, de la même famille que cette nouvelle espèce, est même en danger critique d'extinction. Cette nouvelle découverte est une grande nouvelle pour le pays, mais aussi pour le monde entier. Il faut donc en prendre bien soin pour que les générations futures puissent également en profiter.

Rova Randria

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LETTRE OUVERTE AUX OPERATEURS PRONANT LE PRIX D’EXPORTATION DU KILO DE LA VANILLE A L’EXPORT A 150 USD ...

 I - ANALYSE DES  ASSERTIONS AVANCES PAR LES PRO 150 USD

Par rapport aux récentes décisions du gouvernement de fixer un prix minimum de la vanille à l’export à 250 USD le kilo FOB, certains exportateurs, habitués à profiter de l’absence totale de l’ETAT dans la gestion de la filière durant les   trois dernieres décennies prétendent protéger les paysans producteurs en défendant les positions suivantes :

 Fixer un prix à 150 USD le kilo FOB

 Ou libéraliser totalement le prix de la vanille en écartant totalement l’ETAT dans son rôle de catalyseur sinon de régulateur ou protecteurdes intérêts de tous les intervenants et d’arbitre surtout lorsque la filière traverse une période critique.

Aussi, nous voudrions aborder notre démonstration par :

1°  LE PRIX DE 150 USD LE KILO EST INSENSE

Nous soumettons ci-dessous un DIFFERENTIEL DE LA VANILLE PREPAREE 2020 SUR LA BASE DU PRIX EFFECTIF SUR LE MARCHE OFFICIEL

Un différentiel de vanille partant du prix de 70 000 Ar – moyenne des achats sur le marché officiel de la vanille verte  2020 ( SAVA et AMBANJA)  et d’un taux de rendement de 6 kilogrammes  de vanille verte pour 1 kilo de vanille préparée :

LIBELLES

CALCUL (en ariary)

MONTANT

MONTANT TOTAL

Achat

70 000 X6

    420 000

 

Commissions collecteurs

10 000 x 6

  60 000

 

Ristournes vertes

  1 000 x 6

 6 000

 

Commissions préparateur

10 000 x 6

 60 000

 

Vanille préparée hors Agios

 

 

                546 000

Agios sur 6 mois à 20%

546 000 x20%x6/12

 

  54 600

PRIX VANILLE PREPAREE

 

 

   600 000

Emballage

 

 

  5 000

Main d’œuvre

 

 

10 000

IMPOT

 

 

10 000

Ristournes export

 

 

 5 000

Frais de mise à FOB

 

 

  20 000

 

PRIX DE REVIENT

 

                650 000 Ar

Soit l’équivalent de 171 USD (1 USD = 3 800 Ar)

Plusieurs charges INDIRECTES ne sont pas prises en compte dans ce différentiel – eau et électricité – entretien et réparations – transport - bureau – amortissement – frais de certification – agios sur les autres dépenses de stockage etc.

Il est ainsi impensable pour les opérateurs ayant effectué leurs achats de la vanille verte sur les marchés officiels de vendre à un prix de 150 USD

 

 2°) LE PRIX DE 150 USD CORRESPOND AUX PRIX ILLICITE DE LA VANILLE VERTE EFFECTUE AVANT L’OUVERTURE OFFICIELLE DU MARCHE ET DES PRIX ACTUELS DE LA VANILLE EN VRAC – VRAC AVANT L’OUVERTURE OFFICIELLE ENCORE -.

De connivence avec les autorités locales  surtout des maires des communes rurales productrices de la vanille, AU VU ET AU SU DE TOUT LE MONDE, plusieurs opérateurs ont acheté prématurément, avant l’ouverture de la campagne verte au prix DERISOIRE de 20 000 Ar à 30 000 Ar le kilo verte.

Actuellement, bien qu’il soit d’usage que la campagne de vanille en vrac officielle se doit de dérouler 2 à 3 mois après l’ouverture de la campagne verte, c’est-à-dire SEPTEMBRE pour AMBANJA ET SOFIA et OCTOBRE pour SAVA et autres, ces mêmes opérateurs ont déjà commencé à acheter de la vanille en vrac à 200 000 Ar soit l’équivalent de 26 600 Ar verte.

Ce n’est pas étonnant qu’ils osent proposer ce prix de 150 USD.

3 °) - LES ARGUMENTS DE CES OPERATEURS POUR DEFENDRE LEUR POSITION

A- LA LIBERALISATION DE LA FILIERE PRONEE PAR LA BANQUE MONDIALE

Ils se cachent dans cette directive de libéralisation prônée par la banque Mondiale que Madagascar a adoptée depuis 1995  POUR MASQUER  LEURS FRAUDES ET LEURS DESOBEISSANCES ET POUR DESTABILISER LES REGIMES SUCCESSIFS DANS TOUTES LEURS TENTATIVES DE REORGANISATION DELA FILIERE.

Or libéraliser ne veut en aucun cas dire ABSENCE TOTALE DE REGLES ou absence de l’Etat.

B– MARCHE MONDIAL (équation OFFRE par rapport à la DEMANDE)

Avançant à cor et à cri que la demande annuelle mondiale de la vanille se chiffre entre 1500 Tonnes à  2000 Tonnes soit l’équivalent de LA PRODUCTION ANNUELLE de Madagascar.

C – TOUJOURS PARLER AU NOM DE LA MAJORITE – D’UN COLLECTIF D’EXPORTATEUR

Alors qu’aucun groupement ou association d’exportateurs n’a reçu l’adhésion de tous les exportateurs à Madagascar que ce soit GNEV – GES – GEVM– GPES - etc. – Sambava, seule n’est pas Madagascar - Tous ceux qui veulent se  faire entendre prétendent toujours parler au nom de la majorité. Alors qu’il est d’usage qu’une décision d’une association devrait être consignée dans un procès-verbal signé par tous les membres présents.

Il est facile de vérifier que  toutes ces associations sont en hibernation  car seuls leurs  présidents fondateurs continuent à croire dans leurs associations.  

D – AGIR POUR L’INTERET SUPERIEUR DES PAYSANS OU DE MADAGASCAR

C’est l’arme fatale.

E -LA  POSITION DES IMPORTATEURS ETRANGERS

Leur raisonnement consiste à dire que les importateurs vont bouder les vanilles de Madagascar.

 

 4 - QU’EN EST-IL DE LA REALITE OU DE LA FACE CACHEE DERRIERE CES ARGUMENTS ?

A – SUR LA LIBERALISATION

Ils veulent une libéralisation sauvage et c’est ce qui s’est passé depuis 1995. Car jusqu’ici les gouvernements successifs se sont contentés de rester spectateurs des agissements de tous les intervenants.

Pourquoi ne se sont-ils pas manifestés sur l’avenir de la filière quand le prix était de 2 000 000 Ar soit supérieur à 500 USD le kilo  tout en sachant pertinemment  que ce prix trop élevé favorise l’émergence  des cultures de la vanille des pays concurrents et des cultures sous serres en EUROPE.

B – SUR LA DEMANDE MONDIALE ANNUELLE

Ce chiffre de 1500 T à 2000 T n’a jamais évolué depuis 1995 alors que la consommation de la vanille s’étend actuellement jusqu’en Asie et en particulier la Chine et n’a jamais cessé d’augmenter.

Insinuer l’égalité entre la demande mondiale annuelle étant l’équivalent de la production de Madagascar ne tient pas compte des cyclones CYCLIQUES  qui détruisent  presque tous les ans une grande partie de la plantation de Madagascar. Or la vanille provient d’une liane très fragile. A chaque passage de cyclone, il faudrait au minimum 4 années pour que la plantation rattrape les dégâts.

C- AGIR POUR L’INTERET DES PAYSANS ET DE MADAGASCAR

Durant l’application du prix de 350 USD, quel fût notre étonnement en apprenant que certains opérateurs ont vendu leurs vanilles à des importateurs à 250 USD VOIRE à 200 USD le kilo tout en déclarant à la sortie du territoire Malagasy une fausse facturation à 350 USD.

Ceci prouve que ceux qui ont pu vendre à moins de 350 USD au début de cette année n’ont pas acheté à 220 000 Ar le kilo verte en 2019 ni respecter le prix du vrac sollicité par MICA à 900 000 Ar.

A tout moment tous les exportateurs accusent à tort  les paysans d’inconscients et non professionnels en cueillant et vendant de la vanille IMMATURE. Mais jamais ces saints exportateurs n’ont clamé qu’ils ont de leur côté acheté de la vanille IMMATURE. C’est parce qu’il y a des acheteurs qu’on continue à cueillir de la vanille immature. Et le pire l’achat de vanille immature par les exportateurs  favorise le vol de la vanille sur pied.

Osez prétendre ainsi agir pour les intérêts des paysans en ne respectant aucune règle c’est irresponsable.

Les paysans sont obligés d’assurer le gardiennage de leur vanille sur pied depuis mois de Janvier jusqu’au mois de Juin ou Juillet.Au minimum 20% des paysans de chaque village sont victimes chaque année de vol de vanille sur pied.

D’autre part, ces exportateurs créent des associations paysannes pour leur opération « BIO ». Combien de paysans attendent encore à être payés sur les récoltes de l’année dernière ?

On crée des associations paysannes pour pouvoir acheter à crédit leur production et pire pour pouvoir les voler pure et simplement.

Enfin, si durant la période de la CAISSE VANILLE il n’y avait au maximum que 5% de vanille sont de lacatégorie CUTS.

Actuellement, la qualité «  CUTS » anciennement gousse coupée accidentellement lors de la préparation -  change de définition  et devient « vanilles de faible taux de vanilline » – et représente presque 50% de la production nationale.

Depuis quelques années certains opérateurs produisent des vanilles à partir des QUICK CURING ; Cette qualité VA ENCORE AUGMENTER LE POURCENTAGE DE cûts de Madagascar.  A ce rythme, on risque de perdre l’image de marque de la vanille Malgache.

Mauvaise vanille = Mauvais prix.  Pauvres paysans.

E – LA POSITION DES IMPORTATEURS

Les importateurs réclament de la part du gouvernement malgache une politique commerciale stable pour leur permettre de fidéliser leurs clients. Car ces importateurs ont l’habitude de souscrire des contrats avec leurs clients pour des commandes couvrant une période assez longue allant jusqu’à 3 exercices consécutifs.

Ces mêmes importateurs qui ont acheté à 350 USD sinon plus se voient dépasser par leurs concurrents et sont obligés de ne plus croire à l’effectivité du nouveau prix de référence de 250 USD.

Ils attendent en conséquence une réaction palpable du gouvernement sur les exportateurs qui n’ont pas respecté le prix de 350 USD pour essayer de croire à cette nouvelle disposition. Bien qu’ils soient conscients que les impacts économiques du Covid-19 ne permettent plus au gouvernement malgache de se cantonner sur prix de 350 USD.

Et on peut prouver que durant la baisse cyclique du prix de la vanille à Madagascar, les baisses de prix  appliqués pas les importateurs pour leurs clients n’étaient jamais proportionnels à la baisse de prix à Madagascar.  Car ils travaillent dans la durée. Ils respectent leurs engagements et leurs professions.

II – NOTRE POSITION VIS-A-VIS DE LA DECISION DU GOUVERNEMENT,

Nous tenons ainsi à vous relater notre position vis-à-vis de la situation actuelle

1 - SUR VOTRE DECISION DE FIXER UN PRIX MINIMUM

Nous félicitons l’initiative du gouvernement par le biais du ministère MICA de s’être intervenu dans la cacophonie qui règne dans la filière.

Nous cautionnons le prix minimum de 250 USD FOB fixé par le gouvernement car un prix inférieur défavorise les opérateurs qui ont acheté en totalité sur les marchés officiels et pénalisera les paysans habitués à vendre de la vanille préparée.

Encore faut-il prendre des mesures d’accompagnement, de suivi et de contrôle strictes annihilant la volonté des détracteurs et spéculateurs à vouloir semer la zizanie au sein de la filière.

2 – NOS SOLLICITATIONS

A - SANCTIONNER LES OPERATEURS INDISCIPLINES ET LES COMMIS DE L’ETAT COMPLICES

Nous vous prions de sanctionner tous ceux qui n’ont pas rapatrié la totalité des devises qu’ils se sont engagés à rapatrier au prix de 350 USD.

Dans le cas où il y avait une autorisation spéciale, le ou les commis de l’état complices doivent être sanctionnés aussi.

Le non respect de la date d’ouverture officielle du marché de la vanille verte par les maires des communes productrices doit être aussi sanctionné avec les opérateurs qui ont acheté de la vanille verte avant la date d’ouverture.

B - RASSURER LES IMPORTATEURS SUR UNE POLITIQUE PERENNE ET CONSENSUELLE

 Le fait de libéraliser le prix de la vanille à l’export pénalise les importateurs qui ont acheté correctement au prix de 350 USD. Car leurs importations ne seront pas consommées immédiatement et sont en concurrence avec les importations à venir.

Veuillez réunir sur table ronde ces importateurs pour défendre la justesse de votre décision sur la fixation du prix minimum à 250 USD FOB.

D’autre part les importateurs traditionnels attendent vos réactions sur les ventes réalisées inférieures à 350 USD pour se rassurer que ce nouveau prix de 250 USD sera appliqué par tout le monde.

Car ils veulent être rassurés de la stabilité dans la politique commerciale de Madagascar.

C - RASSURER AUSSI LES OPERATEURS LEGALISTES

D’autre part, plusieurs opérateurs détiennent encore des stocks issus de l’ancienne récolte dont le revient avoisine les 1 300 000 Ar.

Libéraliser le prix de la vanille ou fixer un prix de 150 USD aurait une conséquence trop importante pour ces opérateurs.

Et appliquer les règlements en vigueurs à la lettre, constitue une forte assurance pour tous les opérateurs à avoir confiance dans la gestion du gouvernement de cette filière vanille et inciterait les détracteurs à se conformer aux règlements.

Prouver aux opérateurs légalistes que Madagascar est un état de droit et que cette libéralisation demandée par la Banque Mondiale n’empêche pas l’état à dicter des règles pour l’intérêt de tout le monde.

Car la concurrence déloyale voulue par ces FAUX exportateurs TUE les exportateurs légalistes.

            POUR L’AVENIR DE LA FILIERE VANILLE    :      LES EXPORTATEURS LEGALISTES.

 

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Incendie à l'ONE Antaninarenina - L'enquête policière avance dans le bon sens !

13 jours après l'ouverture d'une enquête policière, suite à l'incendie qui s'est déclaré dans le bâtiment abritant le siège de l'Office national de l'environnement (ONE), situé à Antaninarenina, aucun résultat des expertises se rapportant aux causes et circonstances du sinistre n'a été avancé. Sur fond de suspicion d'acte criminel, le ministère de l'Environnement et du Développement durable (MEDD) a déposé une plainte contre X auprès de la Brigade criminelle. Une source auprès dudit ministère a précisé avant-hier que l'enquête avance dans le bon sens. En tenant compte de cette affirmation, les citoyens à l'affut de l'actualité espèrent une lumière sur les zones d'ombre autour de cette affaire.

 

Au niveau des Forces de l'ordre chargées de traiter le dossier, le commissaire de police Ranaivoson Alexandre, premier responsable auprès du Service de l'information, de la communication et des relations avec les institutions (SICRI), joint au téléphone lundi dernier, a juste avancé que l'enquête est en cours.

« Nous sommes actuellement en pleine investigation, notament la convocation de toutes personnes liées de près ou de loin à ce drame et qui pourraient détenir des informations déterminantes. Les auditions portent ainsi sur plusieurs individus. Il nous est impossible de déterminer sur l'heure la durée de l'enquête », indique-t-il.   

Le soir 15 juillet dernier, le feu a saccagé ce bâtiment sis à Antaninarenina. Un responsable des sapeurs-pompiers, mobilisé sur les lieux, a affirmé que le feu provenait d'une pièce en bois entre le bâtiment de l'ONE et celui de la Direction de la Poste.

« Une fausse manipulation s'y était produite et cela occasionnait les flammes », a-t-il souligné.  Il a tenu à rappeler qu'un tel bâtiment devrait toujours avoir à sa disposition des installations anti-incendie en fonction de l'exploitation. Et d'ajouter que le gardien devrait également avoir la maîtrise parfaite des matériels et équipements anti-feu et d'en assurer les premiers secours en cas d'incendie. Dans ce genre de situation, son reflexe de recourir au service des soldats du feu est aussi important.

K.R.

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Recrudescence de l’insécurité à Maintirano - Des agents d’ONG tombent dans une embuscade

Avec la recrudescence du phénomène de « coupeurs de route », l’insécurité atteint actuellement un degré alarmant dans le District de Maintirano. Les faits survenus au cours de la matinée d’hier semblent le confirmer. En effet, deux agents d’ONG qui ont circulé en moto étaient tombés dans l’embuscade d’une bande armée sur une portion de route située à 8 kilomètres de la capitale du Melaky. Il s’agit respectivement de ces employés des ONG Sahanala et du CFPA.

 

Sur leurs  deux-roues, les victimes étaient sur le chemin qui devait les conduire vers un centre de culture de la Commune d’Andrea lorsque ce gang, composé de six bandits équipés à la fois de gourdins, de sagaies et de machettes, leur ont barré la voie à cet endroit- là. Inutile d’ajouter que les assaillants s’en étaient pris physiquement. Les blessures sont telles qu’il a fallu transporter d’urgence les victimes dans un centre de soins de la Région,  c’est-à-dire à Maintirano. D’après une source d’information locale, l’une d’elles se trouve dans un état critique. Les assaillants semblaient prendre un malin plaisir pour attaquer justement leurs victimes à leurs visages. Outre les agressions physiques, les auteurs de ce forfait ont également dépossédé les cibles de leurs effets personnels. Cependant, la nature des objets volés n’a pas été déterminée.

Sitôt informés, le chef de Région et son staff s’étaient rendus à cet hôpital pour être au chevet des victimes. Et les premiers n’étaient pas venus les mains vides. Ils ont promis d’assumer les soins ou autres frais nécessaires aux blessés. D’après toujours cette source, les bandits qui opèrent dans la Région voient actuellement en les motocyclistes des cibles privilégiées. Généralement, ces derniers sont constitués d’individus occupant des postes leur permettant une source de revenus confortable. A défaut de touristes ou d’employés de compagnie pétrolière à attaquer, les bandits s’acharnent donc sur ces motards issus de différents horizons.

Franck R.

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Lu pour vous : Jack et la mécanique du cœur de Mathias Malzieu

« Edinbourg, 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Mi-sorcière, mi-chaman, la sage-femme qui aide à l’accouchement parvient à sauver le nourrisson en remplaçant  le cœur défectueux par une horloge. Cette prothèse fonctionne et Jack vivra à condition d’éviter toute charge émotionnelle. Pas de colère donc, et surtout surtout pas d’état amoureux. Mais le regard de braise d’une petite chanteuse de rue  mettra le cœur de fortune de notre héros à rude épreuve. » Conte ultramoderne , « Jack et la mécanique du cœur » vibre d’une rugueuse force poétique  où l’humour est très présent. Mathias Malzieu soumet aux grands enfants que nous sommes une réflexion très personnelle sur la passion amoureuse et le rejet de la différence, donnant naissance à un petit frère de Pinocchio. Un court récit mais un long poème, le livre renferme un long poème qui se lit comme une chanson. Un texte tellement poétique avec des phrasés très imagés où les enchaînements des mots entraînent dans une danse  par l’incroyable musicalité du texte qui déroule avec fluidité  un conte d’une beauté quasi-irréelle.

Jack naît une seconde fois dans les yeux de soucoupes  de Miss Accacia, la petite chanteuse andalouse. Vertiges de l’amour, désir fou que rien ne chasse,  le cœur transi qui reste sourd aux mises en garde pour sa survie embarquent le héros dans une aventure inconcevable pour une personne raisonnable.   Riche de sa simplicité, le roman-poème, fruit des passions du compositeur-écrivain-chanteur qui en est l’auteur,  séduit par son naturel, sa pureté, son parfum de bohème et même sa dimension dramatique, qui permet au lecteur de s’identifier à Jack dans ses rapports interpersonnels. « Il doit rester quelques rêves d’enfant cachés sous mon oreiller, je tenterais de ne pas les écraser avec ma tête lourde de soucis d’adultes » Cette phrase résume à elle-seule  la nécessité de garder cette capacité d’émerveillement pour emmêler les rêves. « Jack et la mécanique du cœur »  attendrit le cœur de plume par son chant. A travers les pages, un kaléidoscope d’instants magiques, qui flottent dans un espace poétique, s’insinuent subtilement dans les rêves. Un diamant finement ciselé par un magicien des mots qui fait scintiller  un imaginaire féérique enchanteresse.

Pluridisciplinaire. Si le livre est sorti en 2007, le film d’animation/musical  s’ensuit en 2014.  Avec un casting de choix car derrière les micros, Mathias Malzieu, Olivia Ruiz et Grand corps malade prêtent leurs voix aux personnages principaux. Il a par ailleurs inspiré l’album éponyme  du groupe de Rock Dionysos dont Mathias Malzieu en est le chanteur. Troisième livre de l’auteur, « Jack et la mécanique du cœur » se décline en cinq langues dont l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien et évidemment le français. Soit, Jack et la mécanique du cœur  est un beau conte surréaliste à dévorer à une cadence effrénée du chef d’orchestre qu’est Mathias Malzieu, car sa prosodie est incantatoire et envoûtante.

Recueillis par Zo Toniaina

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Antehiroka : Lehiben’ny zandary nofaohin’ny fiara

Manodidina ny tamin’ny telo ora tolakandro teo no nitranga ilay lozam-pifamoivoizana. Ny lehiben’ny borigadin’ny zandarimaria ao Ambohibao no nofaohin’ny fiara lehibe iray, mitondra ny marika Sprinter. Nandeha kodiaran-droa ilay mpitandro ny filaminana tamin’io fotoana io. « Nandeha mafy ilay fiara ary teo amin’ny sampanana no tsy voafehiny intsony ny familiana ary nifatratra taty amiko » raha araka ny fanazavan’ilay zandary izay azo an-telefaonina. Potika tanteraka ilay kodiaran-droa ary izy kosa naratra teo amin’ny tongony. Omaly dia mbola tany amin’ny hopitaly ary notarafina ny tongony noho io lozam-pifamoivoizana nihatra taminy io. Divin-janahary no tsy nahavoa mafy azy raha araka ny fijery ny sarin’ilay loza nitranga. Ilay mpamily kosa avy hatrany dia notazomina eny anivon’ny zandarimaria ao Ambohibao. Mbola nikasa ny nitsoaka mantsy io taorian’ilay lozam-pifamoivoizana.

D.R

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Andavamamba – Anosibe : Mpanendaka mikendry fotsiny ireo mpaka entana sy mpivoaka maraina

Ireo sarety sy tompona fivarotana voatery maka entana vao mangiran-dratsy, eny Anosibe, mandalo amin’iny faritra Andavamamba iny no ataon’ireto olon-dratsy ireto lasibatra mihitsy raha ny angom-baovao azo. Matetika izy ireo dia miafina tsy lavitry ny tetezana manandrify ny Cenam iny, na amin’ilay lalam-baovao mizotra mihazo an’Anosibe. Misy andiany maromaro ry zalahy ireto ary mitondra sabatra sy zava-maranitra hafa. Efa maro, raha ny angom-baovao hatrany no efa tratra tamin’ireo toerana ireo ka hanaovan’izy ireo antso avo amin’ireo mpitandro filaminana. Mazàna tokoa mantsy dia miainga manodidina ny amin’ny roa ora maraina any amin’ny fokontany misy azy tsirairay avy any ireto mpaka entana ireto ary tsy maintsy mandalo any amin’iny faritra iny ny ankabeazany. Hany ka hany herin’izy ireo dia mivondrona sy manao lahara-manjohy rehefa handalo eo Andavamamba alohan’ny hankanesana ho any Anosibe. Na izany aza, mbola misy ihany ireo tratra. Rehefa mahazo izay ilainy moa ireto olon-dratsy ireto dia mitsoaka mihazo an’Antetezana Afovoany faharoa iny na mihazo an’Anosipatrana any amina elakelan-trano. Raha ny angom-baovao azo teny an-toerana hatrany dia mazàna rehefa tsy mahazo amin’ireo mpaka entana ireto andiana mpanendaka ireto dia ireo mpiasa handeha hivoaka maraina indray no ataony mahita faisana. Marihana fa iny toerana iny dia efa faritra mena hatramin’izay. Niha-nangingina teo ary maro ireo olon-dratsy no efa voasambotra, noho ny ezaka nataon’ireo mpitandro filaminana tamin’ny alalan’ireo hetsika maro samihafa. Saingy dia izao miverina izao indray. Mazava ho azy, mihabetsaka ireo tsy mahita hohanina intsony ireo noana sy very asa amin’izao ka lasa manita-tsaina amin’ny asa ratsy, ankoatr’ireo izay efa tanana zatra mitsotra moa ! Miditra tokoa amin’ny fiverenana amin’ny fihibohana fanindroany indray ny eto Analamanga mandritra ity 15 andro manaraka ity. Mbola mihatra ilay tsy fahazoan’ireo fiara mpitatitra miasa saingy nosokafana daholo avokoa ny seham-pihariana rehetra ao anatin’ny fanajàna ny fepetra tsy hiparitahan’ity valan’aretina mamoa-doza ity. Izany hoe, tsy maintsy hisy ireo olona, tsy mahatakatra fiarakaretsaka, voatery handeha tongotra miainga maizin’andro, te hifikitra amin’ny asany sy ny fivelomany …

m.L

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Drapeau blanc

La reprise partielle des activités, autorisée depuis hier pour les entreprises privées, est un tout petit filet d’air dans les poumons de l’économie, pour ne pas être en totale… détresse respiratoire !

Drapeau blanc

Si le chef de l’Etat a assuré, la semaine dernière, que jamais Madagascar ne lèvera le drapeau blanc dans cette guerre contre le coronavirus, et que le pays gagnera cette lutte, les entreprises, elles, sont déjà au bord de la capitulation. Heureusement que certaines entreprises privées peuvent maintenant reprendre en partie leurs activités, sous certaines conditions, notamment la mise à disposition de moyens de transport pour leurs employés, et surtout, le respect de toutes les mesures barrières. Parmi les seuls à ne pas pouvoir encore reprendre du service : les transporteurs de voyageurs et les écoles. Dans ces deux secteurs, les opérateurs sont au bord du gouffre, leurs activités étant au point mort depuis plus de quatre mois. La reprise des activités pour les transporteurs, notamment, ceux opérant sur les lignes nationales, ne représentera de danger que lorsque les possibilités de contagion entre voyageurs et entre régions desservies seront au plus bas. Quant aux établissements scolaires privés, ils ne pourront non plus rouvrir leurs portes que lorsque le danger sera suffisamment écarté pour permettre une reprise des cours sans risque pour les élèves, les enseignants et le personnel administratif. Mais pour l’heure, nous sommes encore loin du fameux R-0, en dessous de 1, signifiant qu’en moyenne, pour une personne malade du Covid-19, le nombre de personnes qu’elle est susceptible de contaminer, est en dessous de 1. Autrement dit, la circulation du virus est stoppée et l’épidémie, maîtrisée. Chez les transporteurs comme dans les rangs des écoles privées, des voix commencent à s’élever. Les enseignants du privé, notamment, disent ne pas avoir perçu suffisamment d’aide venant de l’Etat, et se retrouvent sans ressources. Ici donc, le tableau est, plus que jamais… noir et bientôt, ce sera l’heure de lever le drapeau… blanc !

Hanitra R.

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Miaramila nikasin-tanana olona tao Mangarivotra : Niakatra tonia mpampanoa lalana omaly ny raharaha

Niteraka resa-be teto Toamasina ity miaramila nikasin-tanana olona nanmbarany tsy nanao arovava tao Mangarivotra atsimo ity. Naratra mafy moa ilay rangahy nandritra izany ka ny vavany sy ny masony no tena voa mafy tamin’izany daroka nahazo azy izany. Efa nilaza moa ny etamazaoro ny tafika fa tsy handefitra amin’izany miaramila mihoam-pefy mikasin-tanana olona izany ka andray ny andrainkiny izy ireo. Taorian’ny niakaran’ny raharaha teny amin’ny zandary nisahana ny fanadiadiana sy naneken’ny lehiben’ny miaramilan’ny Jenia no hanaovana fakana am-bavany ilay miaramila nihoam-pefy, dia niakatra tonia mpampano lalana omaly maraina ny raharaha. Tonga niatrika izany ny fianakavian’ilay rangahy be voadaroka tao Mangarivotra. Nisy anefa ny fifandaminana teo amin’ilay miaramila sy ny fianakaviany ary ny fianakaviam-ben’ny miaramilan’ny Jenia, sy ireo fianakavian’ilay rangahy be voadaroka, teo anoloan’ny fampanoavana sy ny mpisolovava an’ilay rangahy be voadaroaka. Nanditra ny ora maro anefa tsy hita ny zavatra tapaka fa hitohy amin’ny fotoana manaraka ny fifampiraharahana eo amin’izy roa tonta, araka ny nambaran’ny mpisolovava an’ilay rangahy be voadaroka. Ny zavatra fantatra fotsiny anefa dia niaiky ny adalany tamin’ny fikasian-tanana olona ilay miaramila, ka izao miezaka mafy hifampiraharaha mba tsy hitaran’ny raharaha amin’ny sehatra ambony kokoa izao ny tenany.

Malala Didier

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Covid-19 : 6 nouveaux décès, 395 nouveaux cas

La barre des 90 décès a été franchie à Madagascar, avec 6 nouveaux décès de  Covid-19 rapportés, hier. 

Au jour du 26 juillet 2020, 9 690 cas de Covid-19 ont été confirmés à Madagascar, avec toujours une grande partie localisée dans la région Analamanga, épicentre de l’épidémie actuellement. Hier encore, 395 nouveaux cas ont été rapportés par la Pr Vololontiana Hanta, porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO Covid-19), dont 269 dans la région Analamanga, 52 dans l’Alaotra Mangoro ; 29 dans le Bongolava ; 10 dans le Boeny ; 9 dans la région DIANA ; 6 dans la région Anôsy ; 5 dans la région SAVA ; 3 dans la région Itasy ; 3 dans l’Atsimo Atsinanana (Vangaindrano) ; 3 dans la région Analanjirofo (Mananara Avaratra) ; 2 dans la région Sofia ; 1 dans l’Ihorombe et 3 cas à localisation non indiquée.

Tests RT-PCR et geneXpert. Ces nouveaux cas d’hier ont été identifiés à l’issue de 886 tests dont 666 tests PCR (réalisés par l’Institut Pasteur de Madagascar et le LA2M) et qui ont permis d’identifier 306 cas, et 220 tests geneXpert ayant permis d’identifier 89 cas. Les tests geneXpert ont été réalisés dans 10 régions (7 à l’hôpital Tsaralalàna dont 3 positifs ; 22 tests et aucun positif dans l’Atsinanana ; 111 tests geneXpert dont 52 positifs dans l’Alaotra Mangoro ; 20 tests dont 6 positifs au CHU Mahavoky Atsimo Mahajanga, dans le Boeny ; 18 tests dont 9 positifs dans la région DIANA ; 8 tests dont 5 positifs dans la SAVA ; 5 tests dont 3 positifs dans l’Analanjirofo ; 13 tests dont 3 positifs dans l’Atsimo Andrefana ; 10 tests dont 6 positifs dans la région Anôsy et 6 tests dont 2 positifs dans la région Sofia).

Formes graves. 6 décès ont par ailleurs été rapportés, portant à 91 le nombre de décès de Covid-19 à Madagascar actuellement. Parmi ces nouveaux décès, 3 sont survenus à Antananarivo (2 au HJRA et 1 au HJRB) et 3 dans la région Boeny. Quant aux formes graves, au nombre de 88 actuellement, les patients sont pris en charge dans divers hôpitaux d’Antananarivo et dans les autres localités régionales : HJRB (49) ; HJRA (17) ; hôpital militaire Soavinandriana (1) ; Anosiala (5) ; Fenoarivo (3) ; Andohatapenaka (2) ; Antsirabe (5) ; Andrainjato Fianarantsoa (3) ; Toliara (1) ; Mahajanga (2).

Et enfin, les guérisons étaient au nombre de 243 hier, dont 196 à domicile à Analamanga et 47 dans les hôpitaux et les centres de traitement (8 à Anosiala ; 12 au HJRB ; 1 au CTC Ivato ; 2 au domaine de la CNaPS à Vontovorona ; 4 à l’hôpital de Fenoarivo ; 4 à Antsirabe ; 3 à l’hôpital Andrainjato Fianarantsoa ; 1 à Toliara ; 3 dans le Bongolava ; 8 à Analanjirofo ; 1 dans le Vatovavy Fitovinany).

Au jour du 27 juillet, 6 260 personnes sont déjà guéries du Covid-19 tandis que 3 339 patients sont toujours en cours de traitement actuellement. Le total des tests PCR réalisés depuis le début de l’épidémie est de 38 587.

Hanitra R.

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Affaire Pr Ahmad Ahmad : « Pas de tribalisme » dixit le PM

Le premier ministre épingle son ministre de la Santé Publique.

Une semaine après la fameuse lettre du ministre de la santé publique, le professeur Ahmad Ahmad, destinée aux chefs d’agences et institutions partenaires du développement sanitaire, le premier ministre revient à la charge.

Le premier ministre charge son ministre de la santé publique après la publication de la fameuse lettre signée par le professeur Ahmad Ahmad, destinée aux chefs d’agences et institutions partenaires du développement sanitaire, et qui a pour objet de « requête urgente pour l’appui à la lutte contre l’épidémie de Covid-19 ». En prenant cette initiative, jugée « personnelle » par le gouvernement, et qui a valu au professeur Ahmad Ahmad une volée de bois vert, le chef du gouvernement a insinué que son ministre de la santé publique a transgressé « une règle de conduite » établie au sein du gouvernement. « Tous les membres du gouvernement ont signé un code de bonne conduite, et seront, à cet effet, soumis à des règles de conduite » a déclaré le Christian Ntsay lors de son intervention sur les chaînes nationales, dimanche dernier.

Cavalier seul. On reproche à Ahmad Ahmad de ne pas avoir mis au parfum de cette démarche et du contenu de cette lettre ses collègues au sein du gouvernement. Alors que « toutes les décisions liées à la gestion de la crise sanitaire sont toujours prises d’une manière concertée entre les membres du gouvernement » soutient le premier ministre. Une déclaration qui confirme les termes du communiqué du gouvernement publié le 21 juillet dernier, au lendemain de la publication de la lettre du ministère de la santé publique, dans lequel le gouvernement exprime sa « consternation à la découverte » de la démarche de l’équipe d’Ahmad Ahmad et soutient que cette « décision stratégique n’a jamais été prise ni au niveau du conseil du gouvernement ni au niveau du conseil des ministres ». Le ministère a donc fait cavalier seul dans cette démarche qui est, pourtant, « classique » pour approcher les partenaires techniques, selon le secrétaire général du ministère de la santé publique.

Solidarité gouvernementale. La polémique enfle après cet épisode qui a exposé sous les projecteurs le ministre de la santé publique, le professeur Ahmad Ahmad, et le porte-parole du gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo.  Sur les réseaux sociaux les réactions ne se font pas tarder pour alimenter la controverse. Le discret radiologue devient une star de la toile avec un capital sympathie qui a vite grimpé en moins de 24 heures. Les syndicats du personnel médical et administratif du ministère, quant à eux, a fait bloc derrière Ahmad Ahmad. Les mauvaises langues commencent alors à parler d’une tempête qui menace l’unité gouvernementale, qui, jusqu’à présent, a été intacte. Dans cette affaire, une élue à l’assemblée nationale réclame même la tête du ministre de la culture et de la communication si les bruits de limogeage du professeur Ahmad Ahmad commencent également à circuler. Mais, dimanche dernier, le chef du gouvernement, tente de mettre fin à toute polémique et rassure que « la solidarité gouvernementale est réelle ».

Tribalisme. « L’interpellation d’un haut responsable ne date pas d’hier » a aussi souligné Christian Ntsay, sur le plateau de la télévision nationale, dimanche dernier, en faisant référence au communiqué du 21 juillet dernier du gouvernement incriminant le ministre de la Santé publique. Et, « il n’y a aucunement lieu d’une question de tribalisme », se défend le chef du gouvernement, derrière cette assignation publique du ministre de la santé publique originaire de la région Melaky.  « Il y avait déjà d’autres ministres qui ont été interpellés » affirme-t-il. « D’autres hauts responsables, comme des directeurs généraux, ont été même limogés » poursuit-il, pour avoir dérogé aux « règles établies ». Ces interpellations entre aussi dans le cadre de la « nouvelle méthode de gouvernance suivie par le régime actuel qui consiste à imposer rigueur et discipline, transparence et redevabilité » à tous les hauts responsables, selon Christian Ntsay. Du coup, « aucun laisser-aller ou toutes formes de laxisme ne seront plus acceptés au sein du gouvernement » soutient ce dernier.

Rija R.

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Nouvelles mesures : Ouverture effective de tous les commerces

Les activités du secteur non essentiel ont démarré.

De nouvelles mesures ont été prises par l’Etat pour ces 15 prochains jours tout en maintenant le reconfinement surtout dans la région Analamanga, une zone fortement touchée par la Covid-19.

Ainsi, à part le repoussement des horaires d’ouverture de tous les marchés à 13 heures au lieu de midi, toutes les activités économiques peuvent désormais reprendre normalement si c’était limité aux services essentiels, il y a trois semaines. L’ouverture de tous les commerces est ainsi autorisée exceptés les bars. Cependant cette nouvelle décision annoncée dimanche dernier par le Premier ministre Christian Ntsay à la chaîne nationale, paraît floue. En effet, certains magasins vendant des produits non essentiels comme les articles de cadeaux, des habillements et accessoires et des appareils électroménagers ainsi que des concessionnaires automobiles ont ouvert leurs portes hier. D’après leur constat, tout ce qui n’est pas interdit est ainsi permis. En revanche, d’autres boutiques ont encore hésité hier et restent fermées en attendant les précisions sur ces nouvelles mesures prises par le gouvernement dans le cadre de l’application de l’état d’urgence sanitaire.

Strict minimum. Quant aux magasins commercialisant des matériels informatiques et des appareils de téléphonie sis à Behoririka, des propriétaires ont fait la grogne car ils ne sont pas autorisés à ouvrir leurs portes hier dans toute la matinée. Cependant, bon nombre d’employés se sont déjà attroupés devant l’immeuble pour attendre l’ouverture de leur commerce.  Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomalala, n’est  intervenu qu’hier vers 13 heures 20 à la chaîne nationale pour apporter plus de précisions sur ces nouvelles mesures prises. «Toutes entreprises privées peuvent reprendre leurs activités mais en respectant le strict minimum. Autrement dit, elles ne doivent pas encore tourner à 100%. En effet, nous avons pris la décision de limiter les activités aux services essentiels en coupant toutes les chaînes de transmission pour éviter la propagation de la  Covid-19. Et puisque les statistiques sur les cas confirmés atteints du virus restent stables durant ces trois semaines de reconfinement, toutes les activités économiques peuvent reprendre pendant les quinze prochains jours », a-t-elle évoqué. Parmi lesquelles, elle a cité, entre autres, les quincailleries, les salons de coiffure, les restaurants et les différentes activités entreprises par des PME ou des personnes exerçant une profession libérale.

Inspection. En outre, « un protocole sanitaire doit être mis en place au niveau du lieu de travail de chaque entreprise. Il s’agit entre autres, du respect des gestes barrières par la mise en place des gels désinfectants ou des lave-mains avec une prise de température de chaque employé à l’entrée de leurs bureaux ainsi que de la réorganisation du lieu de travail pour pouvoir respecter la distanciation sociale. A part cela, les désinfections du lieu de travail s’avèrent également primordiales », d’après toujours les explications du ministre de tutelle. Il faut savoir également que le transport en commun n’est pas encore autorisé à circuler durant les deux prochaines semaines dans la région Analamanga. Du coup, elle a sollicité les employeurs à organiser le transport de leur personnel tout en respectant les horaires de travail jusqu’à 13 heures. « Il faut que ces employeurs respectent les droits des travailleurs car nous avons reçu de nombreuses plaintes à leur encontre forçant les employés à se déplacer à pied sur un long trajet pour rejoindre leur travail. A ce sujet, il y aura une inspection menée en collaboration avec le ministère en charge de l’Emploi et du Travail Social », a-t-elle enchaîné. Force est aussi de reconnaître que des entreprises ont déjà mis en place ce protocole sanitaire. En fait, « la lutte contre la Covid-19 est une responsabilité partagée entre toutes les parties prenantes. Nous sollicitons également les entreprises à privilégier le télétravail tout en allouant les moyens nécessaires à leurs collaborateurs. Par ailleurs, le commerce en ligne et les livraisons de commandes pour les restaurants qui sont obligés de fermer à 13 heures, se sont développés depuis le confinement », a-t-elle conclu.

Navalona R.

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Hommage : Richard Andréas, un pilier de l’église luthérienne

Richard Andréas, une figure qui restera à jamais liée à l’église luthérienne malgache.

Homme d’église, homme de fraternité. Richard Andréas, décédé dans la nuit du 24 juillet au crépuscule de l’âge, il a été de tous les combats et de toutes les victoires de l’église luthérienne malgache. Né le 23 juillet 1949, à Tolagnaro, son enfance s’est forgée à Fianarantsoa et Toliara. Au tout début, il s’est distingué dans le sport. En tant que gardien de but de hand–ball. D’ailleurs, la famille est assez sportive, en plus d’être pieuse. Plus tard, Richard Andréas a fini dans la célèbre équipe du Saint Michel. Fils de Johnson Andréas, un fonctionnaire, et de Georgine Dewa, il a dû trouver très tôt un travail en 1970 à cause du décès prématuré de son père. C’est dire du sens de responsabilité du jeune homme à l’époque. Il est recruté comme rédacteur au niveau de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale, ou Cnaps. De métier en métier, il devient ensuite le trésorier de l’église luthérienne malgache. Depuis, il ne s’est plus éloigné de cette confession et grimpe les échelons pour en devenir une des personnalités incontournables.

Cependant, entre temps, le devoir citoyen lui a dirigé vers des fonctions au sein du pouvoir. Il compile les emplois de conseillers techniques au niveau du ministère de l’Environnement et des Forêts, plus tard, il est conseiller technique au niveau de la Présidence de la République malgache de 2014 à 2018. Jusqu’à son décès, il est administrateur de l’Angap, ou l’Association Nationale de la Gestion des Aires Protégées. Il est difficile de citer ici toutes les responsabilités qu’il a tenu, cela nécessiterait tout un livre. Son parcours religieux a connu deux grands tournants, sa rencontre en 1973 avec Germaine Volahavana, ou Neny Lava. Et ensuite, avec Lalasoa Rakotojoelimaria, décédé en 2018. Ce dernier, suivait une formation biblique au sein de la GBT. En 1977, les deux compères et quelques apprentis médecins venus de la capitale rejoignent Ankaramalaza, pour apporter des vivres. Richard Andréas est devenu un pilier de l’église, reconnu pour son humilité et sa fraternité avec les autres obédiences.

Maminirina Rado

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Concours : L’inscription au « Mister de l’Île de Madagascar » est ouverte

Acram Acram, Mister de l’Île de Madagascar 2020, serre dans sa main gauche le drapeau brésilien.

Malgré le confinement, l’équipe de Miss et Mister de l’Île de Madagascar agit en attendant! Le casting des misters est  ouvert dans toutes les régions de Madagascar jusqu’en octobre prochain. « Né de sexe masculin entre 15 à 34 ans, de nationalité malgache, avec une taille minimum de 1m70, bonne physique, célibataire« , tels sont les critères à avoir pour participer à l’événement Mister de l’Île de Madagascar 2021. D’après le calendrier établi par l’équipe organisatrice, les sélectionnés bénéficieront des formations. Après avoir eu les notions de bases du mannequinat, ces derniers passeront à l’épreuve. Des défilés seront organisés. Ensuite, les sélectionnés participeront à la petite finale. Et enfin, le lauréat représentera sa région pour la grande finale qui se déroulera dans la capitale malgache.

Iss Heridiny