Les actualités Malgaches du Dimanche 28 Juillet 2019

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Royaume du Maroc - De changements radicaux en 20 ans de règne du Roi Mohammed VI

Depuis sa prise de pouvoir en 1999, le Roi Mohammed VI a déployé tous les efforts possibles pour développer le Royaume du Maroc autant sur le plan social que sur le plan économique. Ces 20 dernières années, ces efforts se sont alors focalisés sur la mise en place de nouvelles infrastructures, si l’on ne cite que le port de Tanger-Med, aujourd’hui devenu le plus grand port du continent africain ainsi que la région méditerranéenne. Le bilan est alors plus que positif.Recueillis par Rova RandriaLe développement commence par le changement. Le Roi Mohammed VI l’a bien compris. Pour développer le royaume, des changements considérables ont été mis en œuvre, et ce, à tous les niveaux. Ces changements ont notamment été adaptés à chaque besoin national mais aussi régional. Effectivement, le Royaume du Maroc ne vise pas seulement son développement mais aussi celui de tout le continent africain. Dans ce contexte, le Maroc redresse son économie pour ensuite investir sur toute la région africaine et développer son économie à son tour. Initiative nationale de développement humainSur le plan social, le Roi Mohammed VI a donc lancé le 18 mai 2005, l’Initiative nationale de développement humain (INDH). Un programme ayant pour objectif de s'attaquer au déficit social dans les quartiers urbains pauvres et les communes rurales les plus démunies du Royaume. Il œuvre alors dans l'élargissement de l'accès aux équipements et services sociaux de base, à la promotion des activités génératrices de revenus stables et d'emplois, de venir en aide aux personnes en grande vulnérabilité ou à besoins spécifiques. Aujourd’hui, entre 2006 et 2017, plus de 3,4 milliards d’euros ont été injectés dans des projets de proximité à travers tout le Maroc, avec à la clé, 10,5 millions de bénéficiaires directs et indirects.

Couverture médicaleEn effet, l’amélioration et l’extension de la couverture médicale constituent un des piliers du développement humain et social prôné par Sa Majesté. C’est pourquoi, deux régimes de la couverture médicale de base ont été créés en 2002. Il s'agit de l'Assurance Maladie Obligatoire de base (AMO) et le Régime d'Assistance Médicale (RAMED). Le premier est fondé sur les principes et les techniques de l’assurance sociale au profit des personnes exerçant une activité lucrative, des titulaires de pension, des anciens résistants et membres de l’armée de libération et des étudiants. Le deuxième (RAMED) est fondé sur les principes de l'assistance sociale et de la solidarité nationale au profit des démunis. Le taux de couverture de la population par une assurance maladie, y compris le RAMED, a atteint 53,8% en 2017, selon l’Observatoire national du développement humain (ONDH), bien qu’il subsiste des disparités entre les milieux urbain et rural, ainsi qu’entre les différentes régions du RoyaumeEngagement environnementalPrincipal levier de l’économie nationale, l’agriculture marocaine s’est développée grâce à une mobilisation autour du programme « Maroc vert », inauguré par le Roi Mohammed VI en avril 2008. Le projet, vise à faire de l’agriculture l’un des premiers secteurs du développement productif, à la moderniser, à promouvoir les investissements agricoles, à assurer la sécurité alimentaire, à stimuler les exportations de produits agricoles et à valoriser les produits locaux. Le plan « Maroc vert » vise également à soutenir l'agriculture sous deux axes. Le premier concerne l'agriculture moderne à valeur ajoutée et à haute productivité répondant aux exigences du marché, et ce en encourageant les investissements privés et en adoptant de nouveaux moyens d'assemblage de produits agricoles, en développant les exportations agricoles marocaines et les activités industrielles liées à l'agriculture.Quant au deuxième axe, il a pour but d'améliorer les conditions de vie du petit agriculteur et de lutter contre la pauvreté dans les zones rurales en augmentant les revenus agricoles dans les zones les plus vulnérables, et aussi de promouvoir une agriculture solidaire à travers le lancement de plusieurs coopératives d'agriculteurs à travers le Maroc.Plan d’accélération industrielleLe développement social doit s’accompagner de changements économiques considérables. Si le Maroc est aujourd’hui là où il en est c’est que les réformes ont porté leurs fruits. En effet, les choix stratégiques de développement adoptés par le Maroc l’ont placé sur la voie de l’ouverture et du progrès. Ce processus s’est intensifié par la mise en place de stratégies sectorielles ciblées. Ainsi orienté, le secteur industriel marocain s’est engagé dans une dynamique de croissance qui s’est fortement consolidée depuis la mise en œuvre du Plan Emergence et la conclusion, en 2009, du Pacte National pour l’Emergence Industrielle. Désormais, le royaume a réussi à escalader les échelons. Et il abrite aujourd’hui, dans son complexe industriel basé à Tanger, les plus grands noms de l’industrie mondiale comme Addidas, Huawei ou encore Renault.Des infrastructures de tailleAujourd’hui, ce qui fait la réputation du Royaume du Maroc est sa grande capacité à dresser des infrastructures d’envergure en un court délai. Le port de Tanger-Med en est l’exemple même. Lancé au mois de février 2003, ce projet est maintenant devenu un modèle sur toute la région. En effet, en moins de 15 ans, le port a triplé de volume de traitement avec une capacité actuelle de 9 millions de conteneurs et un volume d’exportation de 8 milliards d’euros. Toujours dans le domaine du transport, le Maroc est également le premier à avoir un TGV (train à grande vitesse) dans toute l’Afrique. En tout, plus d’une dizaine de projet ont vu le jour à travers tout le pays pour accompagner chaque mesure de développement mise en place par le dirigeant.Intensification de l’offre en logementsL’intérêt de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour la lutte contre l’habitat insalubre et l’éradication du bidonville s’est également manifesté très tôt, le Souverain ayant déclaré dans le Discours Royal du 11 octobre 2002 « Nous ne saurions préserver au citoyen sa dignité qu’en lui assurant un logement décent ». Depuis, les politiques publiques se sont concentrées sur l’accélération du rythme d’éradication des bidonvilles, de réalisation du programme « villes sans bidonvilles » et d’intensification de l’offre en logements, particulièrement pour les catégories à faibles revenus grâce des programmes de logement à faible coût. Le programme d’éradication de l’ensemble des bidonvilles concerne 421 699 ménages dans 85 villes et centres urbains, avec un coût de 3,2 milliards d’euros.Quant au programme de restructuration et de mise à niveau urbaine des quartiers non réglementaires, entre 2002 et 2017, il a ainsi permis la mise à niveau urbaine au profit de 1.600.000 ménages.Union AfricaineDans sa manœuvre, le Roi du Maroc s’est aussi donné pour objectif de contribuer au développement de l’Afrique. Effectivement, le Maroc avait quitté l'ancienne Organisation de l'unité africaine (OUA, prédécesseur de l'UA) en 1984 pour protester contre l’attribution de sièges au Front Polisario, admis comme représentant de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). En expliquant la décision du Maroc de rejoindre l'UA, le Roi Mohammed VI avait déclaré : « Quand un corps est malade, il est plus facile de le soigner de l'intérieur que de l'extérieur ». Mais en son absence de l’organisation panafricaine, le royaume a déjà développé des liens économiques avec de nombreux pays du continent, principalement par le biais du commerce et des investissements. Et sa réadmission dans l’Union Africaine ne fait que réaffirmer sa volonté de contribuer au développement de tout le continent. Régularisation des migrants Faisant face depuis plusieurs années à des flux incessants de migrants, particulièrement en provenance de pays subsahariens qui s’installent définitivement au Maroc, à défaut de pouvoir accéder à la citadelle Europe, le Royaume, sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a choisi la réponse mue par le sentiment humanitaire et de solidarité africaine.  Suivant les directives royales, le Maroc a mis en place une stratégie nationale de l'immigration et de l'asile qui a permis à des dizaines de milliers de personnes en situation irrégulière d'obtenir un titre de séjour pour rester légalement sur le sol marocain. La première opération exceptionnelle de régularisation des étrangers menée en 2014 avait permis de régulariser 23.096 personnes. La deuxième opération, lancée en décembre 2017 avait connu un engouement tout aussi fort. Vue tout ce progrès en 20 ans, le Royaume du Maroc compte bien continuer sur cette lancée. En tout cas, il est aujourd’hui un bel exemple de développement sur tous les plans. Les réformes engagées peuvent s’appliquer à chaque pays désireux de changer de direction.

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Pression pour le calendrier scolaire controversé - Au risque d’une coexistence de deux systèmes parall...

Suite à l’annonce faite vendredi dernier par la ministre de l’Education nationale sur le retour à l’ancien calendrier scolaire, des pressions se font jour pour amener le département de tutelle à maintenir celui actuellement en vigueur et instauré par le Plan sectoriel de l’éducation  (PSE). Ses initiateurs, visiblement des membres de l’équipe de l’ex-ministre Paul Rabary, semblent ne pas être conscients qu’une telle démarche, si d’aventure elle est couronnée de succès, aboutira à la coexistence de deux systèmes parallèles à Madagascar et ce, après la décision ferme des écoles privées de revenir définitivement à l’ancien calendrier scolaire. Il faut savoir en effet que, avant l’annonce suscitée du ministère de tutelle, la confédération des directeurs nationaux des écoles privées (qui regroupe tous les établissements privés, y compris ceux confessionnels), a déjà arrêté sa décision de revenir à l’ancien calendrier scolaire dès la prochaine année scolaire. C’est ainsi que les grandes vacances de cette année seront écourtées afin de permettre le retour à un calendrier scolaire allant de septembre à juin.Si le ministère de l’Education cède à la pression pour maintenir le calendrier scolaire controversé pour l’enseignement public, cela n’aboutira pas seulement à la coexistence de deux calendriers différents. Il est à prévoir en effet que, sans attendre les examens officiels qui seront totalement décalés par rapport à leur fin d’année scolaire, les établissements privés organiseront leurs propres examens de fin de cycle pour les classes concernées. A l’instar des écoles catholiques qui ont déjà annoncé qu’elles tiendront des examens similaires aux Cepe, Bepc et Bacc officiels, sans pourtant se substituant à ces derniers.

Les diplômes délivrés à l’issue de ces examens officieux, dans la mesure où ils n’ont pas reçu d’équivalence de la part des autorités étatiques, n’auront certes pas les mêmes valeurs que les diplômes officiels, mais uniquement dans le secteur public. Il va sans dire en effet que les titulaires peuvent très bien les faire valoir s’ils décident de poursuivre leurs études dans établissements privés ou de postuler sur le marché du travail du secteur privé. L’on assistera alors à une diminution progressive des candidats aux examens officiels, les élèves des écoles privées pouvant s’en passer, du moins jusqu’au Baccalauréat.Cette coexistence de systèmes parallèles s’observe déjà actuellement dans l’enseignement supérieur où on a vu pulluler les établissements privés qui ont des calendriers totalement différents et indépendants de ceux des universités publiques. Il en est de même, dans une certaine mesure, du contenu de leur programme.  Ce qui n’empêche pas que les diplômes qu’ils délivrent sont généralement bien cotés sur le marché du travail. Gageons que ces universités privées accepteront sans problème le « baccalauréat catholique », ainsi que, le cas échéant, ceux des autres établissements privés.La Rédaction

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Xe Jeux des îles de l’Océan Indien - Que de regrets pour Madagascar !

Madagascar a récolté ce qu’elle avait peu semé à la Xe édition des Jeux des îles de l’Océan Indien (JIOI). Cette compétition quadriennale des îles de l’Océan Indien s’est achevée hier à l’île Maurice avec beaucoup de regrets pour la Grande île, deuxième (49 or) derrière le pays hôte (93 or). Un tournoi de ce genre se prépare dès la fin de la précédente édition, les Mauriciens l’ont fait et sont récompensés de leurs efforts. Pour sa part, Madagascar en plus de son légendaire « moramora » s’est fourvoyé dans une guerre froide entre ses dirigeants sportifs et en plus la léthargie de l’ancien régime qui, en quatre ans, n’a rien fait pour le développement du sport. En effet, les crocs-en-jambe entre le milieu sportif malagasy sont mis à nu par ce résultat à l’île Maurice. Là où quelques disciplines ont pu sauver les meubles et, ironie du sort, elles sont les victimes de la mise en écart perpétrée par les éléments du Comité olympique malagasy (COM). Au sein de cette entité en effet, le copinage a primé sur les performances des fédérations sportives et ce pour le besoin électoral.  A l’exception de l’haltérophilie, les disciplines « amies » du COM, notamment les pourvoyeuses de médailles d’or se trouvaient au fond du gouffre. C’est le cas par exemple de la boxe qui, en tout et pour tout, n’a eu que deux métaux précieux alors qu’il y a quelques années, les boxeurs malagasy raflaient tout sur leur passage. C’était au bon vieux temps du défunt Harvel, président de la fédération nationale. Mais depuis la disparition de celui-ci, la boxe malagasy au fil des mois et des années se dégringolait pour finir au bas du tableau. Le noble art de la Grande île a perdu sa noblesse à cause des uppercuts et des crochets venant des dirigeants olympiques et de la fédération à l’endroit des boxeurs. 

Le cyclisme, également très proche du COM, ne parvient pas toujours à apercevoir son rayon de soleil au niveau de la région indianocéanique. Sauf erreur de notre part, durant les dix éditions des Jeux des îles, les médailles obtenues par la petite Reine malagasy ne dépassent pas les doigts d’une seule main. Quid alors de la capitalisation de ces innombrables éditions du tour cyclisme international de Madagascar ?...On peut déduire ainsi que l’incompétence règne à la tête de cette discipline sinon comment expliquer les zéros pointés à chaque édition des JIOI.Pour la natation, le manque d’infrastructures n’est pas une excuse pour expliquer ce résultat catastrophique. On se passe de commentaires pour les disciplines ayant pignon sur rue du COM à l’instar du judo, du tennis de table, du badminton et de la voile. En réduisant le nombre des athlètes de ces disciplines « amies » et en augmentant celui des autres, surtout l’athlétisme, le bilan malagasy aurait certainement été meilleur. Mais comme Norolalao Andriamahazo Ramanantsoa, présidente de la fédération de l’athlétisme, figure parmi les « grandes gueules » dans le milieu sportif, elle n’est pas bien vue par le COM et même le ministère des Sports.  Et pourtant ces « frères ennemis » du COM, dont Jean Michel Ramaroson, président de la fédération du basket-ball, sont les sauveurs des meubles du camp malagasy à l’île Maurice. Tant que les dirigeants sportifs malagasy se plaisent dans la médiocrité et de la complaisance, Madagascar restera toujours à la traîne et ce quelle que soit la volonté des tierces personnes, entités ou parents, à travailler pour le développement d’une discipline. Seules consolations pour la partie malagasy, c’est la première fois en huit  éditions des JIOI disputées en terre étrangère qu’elle obtient la seconde place et elle détient toujours le record des médailles d’or amassées en une édition, 100 en 2017 à domicile…La Rédaction

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Incendie de Bazar kely - Un cas énigmatique à décrypter

La récurrence de l’incendie, ravageant régulièrement le site du marché municipal de Bazar kely à Toamasina, soulève tant de questions selon des observateurs. Cette partie de la capitale économique du pays a connu trois occurrences de feu dévastateur en 15 ans. Elles renferment une énigme difficilement opaque pour bien des esprits. Le Premier ministre Christian Ntsay lui-même a ordonné l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur le cas récent.Le sens commun suspecte toutefois une certaine corrélation entre la tenue d’élections municipales et la destruction par le feu du site de Bazar kely. La première fois datait du premier mandat du Président Marc Ravalomanana où l’actuel député de Toamasina I était le maire de la ville du port. Le Premier ministre d’antan en personne, feu Jacques Sylla, s’y déplaçait pour constater de visu les dégâts.Importants appuis Il remettait à la municipalité une somme colossale pour la reconstruction. La donation gouvernementale était à l’origine d’une vive polémique entre la Commune urbaine de Toamasina et le pouvoir central. Le flou autour de l’usage du fonds entraînait le blocage des subventions qui revenaient à la municipalité. Le feu revenait encore sous la transition. De hauts responsables gouvernementaux étaient descendus sur le terrain pour impulser le projet de reconstruction. D’importants appuis financiers étaient déployés. Mais l’amélioration tant plébiscitée ne s’est présentée. Parallèlement, le site du marché de Bazar be a pu bénéficier de la largesse de la compagnie minière Ambatovy. Bazar kely, quant à lui, a continué à croupir sous le poids des âges.

 Suspendus Le troisième incendie ayant dévasté le site s’est déclaré il y a plus d’une semaine, plus d’un mois après le changement radical à la tête de la municipalité de Toamasina. L’ex-maire titulaire Elysé Ratsiraka est éjecté de son siège à la suite des problèmes de gouvernance très peu honorables. Les questions financières sont toujours revenues. Le maire et son staff ont été définitivement suspendus de leurs fonctions au début de juin. Une délégation spéciale désignée par l’actuel régime les a remplacés sans qu’il y ait passation de service selon la règle de l’art. Beaucoup seraient tentés de croire à l’existence d’un lien entre ces faits. Il serait toutefois trop tôt de prendre une telle supposition pour vraie. Commerce de bois La reconstruction des centaines de pavillons au Bazar kely créera sûrement un déséquilibre momentané dans le commerce de bois à Toamasina. Cette filière florissante y est propice à des trafics au détriment des zones forestières à proximité comme les forêts de Tampolo, de Vohibola, de Fanandrana, d’Andranobola… Des responsables et élus locaux ainsi que des agents forestiers, notamment sous le régime HVM, y sont impliqués la plupart du temps.Les trafiquants et leurs complices pourraient profiter de l’accroissement spontané de la demande en bois pour piller encore davantage les couverts forestiers environnants. Les autorités, et le ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD) en particulier, doivent prêter une attention particulière à cet aspect par-delà les obligations supplémentaires qui leur incombent à la suite de l’incendie du samedi 20 juillet dernier. M.R.

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« Un petit pas … ! »

L’humanité, en général, et les Américains, en  particulier, célèbrent le 20 juillet 2019 le 50 ème anniversaire du premier pas de l’homme sur la lune. Neil Armstrong, l’astronaute américain et commandant de bord de la mission spatiale Apollon 11, a mis les pieds pour la première fois dans l’histoire de l’humanité sur la lune, le satellite de la Terre, suivi immédiatement après par les deux autres membres de l’équipage Buzz Aldrin et Michael Collins. « Un petit pas de l’homme mais un grand pas de l’humanité ! », devait s’écrier Armstrong ce jour-là. En effet, ce fut un petit premier pas d’un homme sur le sol de la lune mais en même temps une grande enjambée de l’humanité vers le futur en termes de progrès de la science et de la tentative de découverte de l’univers. Depuis la nuit des temps, les étoiles qui brillent dans le firmament suscitèrent chez l’homme un intérêt toujours grandissant. Le mystère du cosmos éveillait sans cesse la curiosité de savoir chez les êtres humains. Ils tentèrent d’ébaucher des théories souvent farfelues pour expliquer sinon pour aborder les énigmes de l’univers. Dans l’antiquité, les mages étaient réputés de savoir lire ou de décrypter le mouvement des étoiles. A partir du moment où Neil Armstrong réussit d’alunir sur ce satellite tant convoité, un gros paquet du mystère de l’univers fut dévoilé.

Quelque part sur terre, on a matérialisé, à la même période du cinquantenaire de cet exploit  inédit des Américains sur la lune, le rêve de tout un peuple qu’on n’a jamais pu exaucer auparavant. « Un petit pas » décisif pour le football, en particulier, mais en fait un grand pas déterminant en avant du sport malagasy, en général et encore pour la vie toute entière du pays. L’exploit footballistique quoique de niveau encore modeste que les Barea ont pu effectuer en Egypte pour le compte des phases finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019, mit en orbite des compétitions internationales la Grande île. C’est un grand pas auquel les nouveaux tenants du pouvoir sous la direction éclairée de Rajoelina Andry Nirina ne sous-estimeront en aucun cas. Tous les moyens seront mis à la disposition des nouveaux responsables et surtout à nos jeunes afin que le secteur sport puisse enfin s’épanouir. Le Président en personne, assisté de son épouse, s’investit et n’hésite pas de se mettre au chantier. Il s’engage de ses propres frais à offrir des primes spéciales à l’intention des meilleurs athlètes. Et cerise sur la gâteau, Rajoelina se bat avec tenacité pour que Madagasikara accueille la prochaine  édition. A ce titre, il est prêt à mettre la barre plus haute. Une démarche louable qui ne manque pas  de booster l’élan de nos participants. Cette 10 ème édition des Jeux des îles à l’île Maurice reflète largement cet engagement personnel du Chef de l’Etat. Et pour corroborer les faits, les résultats sont là.  La Grande île remonte en classement général. Le nombre des médailles obtenues ne cesse de croitre. De ce « petit pas » propulsant un grand pas dans le domaine du sport entraine ipso facto à l’essor d’un élan de solidarité nationale. Du coup, le pays retrouve son unité et affiche sa cohésion.

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« Andry sy Fototra ho an’ny Fampandrosoana” - Un centre de formation professionnelle pour son premier...

 Marquée d’une pierre blanche. La célébration du premier anniversaire de l’association « Andry sy Fototra ho an’ny Fampandrosoana an’i Madagasikara » (AFF) s’est tenue samedi dernier à Antanimena. Cette association a pour mission de contribuer au développement du pays ainsi qu’à l’épanouissement des plus vulnérables, à travers des actions sociales et humanitaires. « Notre défi étant de participer au développement depuis la communauté de base. Pour ce faire, nous essayons de fournir la canne à pêche au lieu d’offrir des poissons. Pour le premier anniversaire de l’association, nous avons mis en place ce centre de formation professionnelle (CFP) comme stèle, afin de venir en aide aux personnes dans le besoin », déclare Haingo Ravatomanga, présidente d’honneur de l’AFF. Le CFP de ladite association, implanté au 4ème étage de l’immeuble Pradon à Antanimena, propose diverses offres de formation pour ses membres. Les langues, à savoir le français, l’anglais et l’allemand pour la communication et le monde professionnel, en font partie. A cela s’ajoutent la coupe et couture ou encore la formation en machines industrielles pour ceux qui souhaitent travailler dans les entreprises franches. Il y a également les formations en informatique et cuisine ainsi que les activités sportives et de loisirs comme le Zumba et le karaté.

 Une année riche en activités Depuis la création de l’AFF en 2018, elle a pu mener de multiples activités non seulement à Antananarivo mais aussi dans les autres Régions. Les circoncisions de masse, la distribution de poules, d’engrais et de semences pour les paysans ou encore la création d’emplois pour les gens vulnérables en font partie. L’association a également financé des actions sanitaires dans plusieurs localités, avec des paquets de service gratuits au profit d’environ 900 personnes, d’après le bilan dressé par le président national, samedi dernier lors de la célébration du premier anniversaire. Les membres ont, par ailleurs, participé aux reboisements dans l’Atsimondrano, Avaradrano et Ambohidratrimo, dans le cadre de la préservation de l’environnement. « Actuellement, l’AFF compte près de 2 000 membres répartis à Antananarivo ainsi que dans les Régions d’Anosy, Atsinanana, Menabe, Itasy, SAVA, Vatovavy-Fitovinany, Matsiatra-Ambony ou encore à l’étranger », souligne le président national. Pour information, l’AFF reste une association apolitique. Elle se focalise dans les actions sociales et humanitaires. Toutefois, elle adhère à la politique du Président de la République et à la mise en œuvre de sa vision IEM pour accélérer le développement de Madagascar.Patricia Ramavonirina

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Coupure d’eau à Antananarivo - Des alternatives temporaires adoptées

Les usagers en grogne. Depuis vendredi soir, plusieurs quartiers de la ville d’Antananarivo sont privés d’eau du robinet fournie par la JIRAMA. Une telle coupure est liée pour  la énième fois aux travaux de réhabilitation des canaux d’évacuation entrepris par la société SOGEA-SATOM, ce qui a créé une grande panique au niveau de la communauté tananarivienne. Le problème s’est notamment constaté à Manarintsoa Isotry, Anatihazo Isotry, Ambodin’Isotry, Andavamamba, 67ha, Antsahavola,  Isoraka, Andohatapenaka et jusqu’à Itaosy. Les réactions fusent de toutes parts  évoquant généralement des alternatives temporaires adoptées. « Et voilà une dépense hors budget. Du jamais vu dans notre famille : nous n’avons jamais acheté de l’eau embouteillée pour d’autres usages. Cette fois-ci, deux packs d’eau ont été achetés pour que les membres de la famille puissent se doucher d’une manière économisante. Actuellement, nous nous demandons comment nous allons procéder en vue d’une prolongation de la coupure annoncée par la JIRAMA », explique une mère de famille résidant à 67 ha. D’après ses propos, elle a été contrainte de préparer des repas ne requérant pas une importante quantité d’eau.  A cause de cette coupure, quelques ménages ont adopté l’économie d’eau. Selon Armand, venant de 67 ha Sud, il lave les légumes au-dessus d’une bassine afin de réutiliser l’eau pour arroser les plantes et la toilette. « J’évite de gaspiller l’eau inutilement. Pour faire la vaisselle, je ne laisse pas l’eau couler. Je préfère remplir deux cuvettes, l’une pour le lavage et l’autre pour le rinçage », rajoute Marie, une autre riveraine.

A Itaosy, la situation demeure la même.  Nous sommes déjà privés d’eau à toute heure de la journée. Il ne faudra plus qu’un appareil tombe en panne, ce qui va empirer notre quotidien, affirme un riverain d’Ambonisoa. Quant à ceux qui ont l’habitude de mettre de côté des réserves d’eau, quelques inquiétudes s’imposent quand même.  Par ailleurs, le quartier d’Andranomena a été confronté à des eaux jaunâtres vendredi soir. « De l’eau un peu boueuse sortait du robinet. Cette qualité de  l’eau s’est améliorée en fin de matinée. Mais nous ne sommes pas du tout rassurés à s’en servir pour la préparation des repas et pour l’hygiène », témoigne un habitant. Face à aux mécontentements et aux besoins des abonnés, la JIRAMA a mobilisé, depuis hier après-midi, des camions de distribution gratuite d’eau au niveau des quartiers concernés.   K.R.