Les actualités à Madagascar du Mercredi 28 Juin 2017

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News Mada2525 partages

Kitra – «Cosafa Cup 2017» Famaranana kely ny an’ny Barea sy i Zimbaboe

Hiditra amin’ny andro faharoa, anio alarobia, ny sokajy “B” misy ny Barea de Madagascar eo amin’ny fiadiana ny “Cosafa Cup 2017”. Fihaonana tanterahina atsy Afrika Atsimo. Hifandona amin-dry zareo Zimbaboeanina, ny Barea amin’izany. Famaranana kely ny an’ny roa tonta, satria ekipa samy nivoaka ho mpandresy avokoa teo amin’ny andro voalohany. Raha tsiahivina, nanilika an’i Seychelles ny Barea, tamin’ny isa 2 no ho 0 ary lavon’i Zimbaboe, tamin’ny isa mavesatra 4 no ho 0 kosa i Mozambika.

Hiady ny laharana voalohany izany ny roa tonta amin’ity. Marihina fa anisan’ny ekipa mafy ao amin’ity vondrona misy ny Barea ity ry zareo Zimbaboe. Tsy maintsy hiady mafy izany ny ekipan’i Auguste Raux, mpanazatra raha te ho tsara toerana amin’ity. Marihina fa efa nandrombaka inefatra  ity “Cosafa cup” ity ry zareo Zimbaboeanina.

Hatreto aloha, samy manana isa 3 avy ny Barea de Madagascar sy i Zimbaboe, saingy mitarika vonjimaika ry zareo Zimbaboeanina, izay manantombo eo amin’ny baolina maty. Inoana fa tsy maintsy hanao izay ho afany ny Barea de Madagascar, anio. Nambaran’ny mpanazatra malagasy fa tsy maintsy hanao fanafihana fa tsy hianona fotsiny amin’ny fiarovantena ny Barea.

Ny mpilalaon’i Zimbaboe, sady vaventy sy matanjaka raha oharina amin’ny mpilalaontsika. Ankoatra ny lalaon’ny Barea de Madagascar sy i  Zimbaboe, hifanehatra ihany koa i Mozambika mitana ny laharana farany sy i Seychelles, laharana fahatelo, ho an’ity sokajy “B” ity hatrany.

Tompondaka

Midi Madagasikara226 partages

Anosibe : Nahomby ny GPS, mpangalatra môtô maromaro voasambotra

Teny Ambohibao no lasa ny môtô rehefa nosakanan’ny môtô roa hafa. Fanendahana arak’izany no nitranga ary amin’ny andro antoandrobe, tokony ho tamin’ny iray ora sy sasany. Ny tsy fantatr’ireo olon-dratsy, dia ny fisian’ny GPS, teknolojia hahafantarana ny fivezivezen’ny fitaovana iray hipetahany. Rehefa nipetraka teo anivon’ny SUT Tsaralalàna ny fitarainana, dia niainga teo ny fanarahana ilay môtô tamin’ny alàlan’ilay GPS. Ny andron’io ihany dia fantatra fa teny Anosibe Angarangarana ny toerana nijanonany. Natao ary ny fisavàna ilay trano rehefa nahazo alàlana tamin’ny fampanoavana. Nitombina tokoa ary tsy nisy diso ny ahiahy. Tamin’ny dimy ora  sy sasany maraina, dia efa raikitra ny fisamborana ny olona tao. Avy amin’izany indray nony avy teo no nanao fisavana ihany koa ny trano iray teo amin’ny manodidina izay voatondro fa isan’ny fanafenana ihany koa. Efatra ny totalin’ny olona izay voasambotra tao anatin’ity raharaha ity. Misy iray antsoina hoe Ndaty ary io no tena miandraikitra ny fivarotana ny entana. Misy hatramin’ny hoe alefa any amin’ny faritra ireo môtô ary efa misy mpandray any. Any Andapa no tena voatondron’ny pôlisy ho fivarotana an’izany. Mirongatra ny halatra môtô eto Andrenivohitra ary na amin’ny andro antoandro aza dia efa misy ny sahy manakan-dàlana. Isan’ny nahita faisana farany teo ilay « livreur de pizza » an’ny orinasa Gastro; izay voatondraka asidra mba hangalàna ny môtô nentiny.  Amin’ny lafiny iray koa anefa dia tsy azo ihodivirana intsony, fa tokony hampiasaina ny teknolojia na ho an’ny tompon’ny fitaovana izany na koa ho an’ny mpanao fanadihadiana. Tsy azo ihodivirana intsony…

D.R

Midi Madagasikara180 partages

L’après 26 juin : Des têtes vont tomber

Les hauts responsables des forces armées attendant l’arrivée du président de la République au stade de Mahamasina le 26 juin 2017.

L’annonce a été faite pour la énième fois hier par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier.

Si le président de la République Hery Rajaonarimampianina a pris des mesures extrêmes pour sa sécurité durant les festivités du 26 juin, c’est soit il a reçu des faux renseignements, soit il ne fait plus confiance aux éléments des forces de l’ordre. Du Palais d’Etat d’Iavoloha au stade de Mahamasina, le déplacement présidentiel a été sécurisé au maximum. Pour protéger une VIP et pour embarrasser ceux qui auraient été tentés de viser la personne du président de la République, la Présidence a utilisé deux limousines (Mercedes) blindées, chacune portant sur sa plaque d’immatriculation l’inscription « Filoha ». A la tribune du stade de Mahamasina, le chef de l’Etat qui a porté un gilet pare-balles, a été placé dans une vitrine blindée, le protégeant contre d’éventuel attentat en plein défilé militaire. Si le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, en se conformant aux instructions données par le président de la République dans son discours à la Nation du 26 juin 2017, a déclaré hier que des hauts responsables étatiques vont être limogés  lors des prochains Conseils des Ministres, les regards se tournent  en premier lieu vers les hauts gradés occupant des postes de responsabilité au sein des forces de l’ordre. Du ministre de la Défense nationale aux différents chefs de corps en passant par le ministre de la Sécurité Publique, le secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie nationale, le directeur général de la Police Nationale, le commandant de la Gendarmerie nationale et le Chef de l’Etat Major Général de l’Armée Malagasy.

Sanctions et réorganisation interne. Les déclarations du premier ministre ne concernent pas uniquement ces hauts responsables chargés du maintien de l’ordre. Le chef du gouvernement s’est également adressé aux autres hauts fonctionnaires tant au niveau central qu’au niveau des services déconcentrés de l’Etat. « Certains restent trop longtemps dans leurs lieux d’affectation. Ils ne sont plus efficaces, car ils entretiennent des relations gênantes avec certains groupes d’administrés. Il faudra prendre des mesures à l’endroit de ces catégories de fonctionnaires. », a-t-il laissé entendre. Mais selon le chef du gouvernement, le remplacement ou l’affectation de ces catégories de responsables n’est pas la seule solution pour rendre efficace les actions de l’Administration. Mahafaly Solonandrasana Olivier a annoncé que des sanctions feraient aussi partie des mesures à prendre. Le premier ministre a aussi mis l’accent sur la possibilité de la réorganisation interne au niveau de certains services. Une manière pour lui de faire croire que l’échec de l’Administration n’est pas seulement lié aux problèmes de personne ou de responsable, mais également aux problèmes de structures. Le prochain Conseil des Ministres serait donc fatal pour les responsables étatiques défaillants. Ce qui est cependant sûr, c’est que ce prochain Conseil n’aura pas lieu ce jour car le président de la République se trouve actuellement à Paris. Au lieu de présider ce mercredi un Conseil des Ministres à Iavoloha, Hery Rajaonarimampianina sera reçu à l’Elysée par le président français Emmanuel Macron.

Eugène
L'express de Madagascar152 partages

Responsables défaillants – Le Premier ministre annonce un coup de balai

Des limogeages et des réorganisations devraient être décidés durant le prochain conseil des ministres. Des mesures dans le cadre des sanctions contre les responsables défaillants.

Intransigeant. Le mot a, une fois, de plus été lancé par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, hier, en parlant des mesures à prendre contre les autorités et responsables de l’administration publique défaillants. Le chef du gouvernement a même annoncé que des sanctions devraient tomber contre certains durant le prochain conseil des ministres.« Ce n’est pas toujours par plaisir que l’on prononce des sanctions. Seulement, il y a un moment où il faut prendre des mesures contre ceux qui ne font pas correctement leur travail. Le gouvernement est intran­sigeant dans ses décisions contre les fonctionnaires défaillants », a déclaré le locataire de Mahazoarivo, hier, en marge d’une table ronde sur la population et le développement, à l’hôtel Carlton, Anosy.Les propos du Premier ministre sont une réponse à une question posée par un journaliste, en réaction aux passages du discours de Hery Rajaonarimampianina, président de la République, à Iavoloha, lundi. Dans son allocution durant le banquet de célébration du retour à l’indépendance, le chef de l’État a, en effet, réitéré ses instructions aux principaux responsables étatiques à être intraitables quant au comportement et à l’efficacité des personnes sous leur autorité.« Maîtrisez vos hommes, n’hésitez pas à sanctionner », a enjoint le Président de la République. Devant les journalistes, hier, le chef du gouvernement a indiqué que des ministères sont déjà passés à l’acte en évinçant des éléments considérés comme défaillants. « Nous en verrons d’autres durant le prochain conseil des minis­tres », a ajouté Solonandrasana Olivier Mahafaly.

RéorganisationsPour rassurer la population sur les résolutions de probité et de rigueur, prises par l’administration publique, les chefs de l’Exécutif, depuis quelques mois, martèlent l’intransigeance à l’endroit des mauvais éléments. À plusieurs reprises, le locataire de Mahazoarivo, a déjà indiqué que des sanctions sont déjà tombées.Durant la rencontre entre le gouvernement et l’Assem­blée nationale, en début du mois, des députés ont, pourtant, continué à dénoncer les mauvais comportements de responsables ou personnels de certains secteurs de l’administration publique dans leur circonscription. En réponse aux membres de la Chambre basse, le Premier ministre avait indiqué que « de telles dénonciations seront suivies d’investigations et si les défaillances sont avérées, des mesures seront prises ».Face aux journalistes, hier, le chef du gouvernement a expliqué que des « réorganisations internes », peuvent être parmi les dispositions prises par les départements ministériels. « Plusieurs responsables ont été trop longtemps en poste dans un même endroit. Ce qui fait qu’ils ont tissé certaines affinités avec des personnes locales. Souvent, ce sont des relations gênantes qui empêchent les fonctionnaires d’être efficaces », a indiqué le numéro 2 de l’Exécutif.À l’Assemblée nationale, toujours, lors des face-à-face avec le gouvernement, lors de précédentes sessions, des députés ont pesté contre ces « réorganisations internes ». Certains ont déjà interpellé le Premier ministre, qui est aussi, ministre de l’Intérieur à l’épo­que sur le fait que « des représentants de l’État dont la mauvaise conduite a déjà été avérée dans leur précédent poste, soient affectés dans leurs circonscriptions ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara120 partages

Exportations illicites de tortues : Les Douanes veulent la tête des commanditaires

Ces tortues allaient être exportées illégalement vers le Vietnam, avant l’intervention des Douanes.

Une tentative d’exportation de 370 tortues a été déjouée par les Douanes à l’aéroport d’Ivato, le 26 juin dernier. « Un même cas s’est déjà présenté en mi-juin. Nous avons pu stopper la tentative, mais le responsable concerné n’a pas été identifié. Pour le cas de lundi dernier, le suspect a été démasqué, grâce à un renseignement anonyme que nous avons reçu », a indiqué Haja Rakotoarimalala, receveur des Douanes à l’aéroport d’Ivato. En effet, l’homme de nationalité malgache, qui portait les trois valises remplies de tortues a été arrêté et retenu actuellement au service des douanes à Ivato. D’après les informations soutirées de ce trafiquant, celui-ci n’est qu’un passeur chargé de porter la marchandise à Nairobi, via un vol de Kenya Airways, pour une destination finale prévue à Hanoï au Vietnam. Selon les Douanes, cette tentative pourrait être l’œuvre du même réseau de trafiquants responsable du trafic des 230 tortues saisies à Ivato, récemment. « Le mode opératoire est le même et le cerveau du trafic reste toujours à l’abri. Mais nous voulons identifier le vrai responsable, afin d’arrêter ces tentatives d’exportation illicite sans fin. Le service spécial contre les trafics illicites sont déjà sur cette affaire, pour essayer de démanteler tout le réseau », a affirmé le receveur des Douanes. A noter que parmi les 370 tortues saisies lundi dernier, deux sont des tortues d’espèce Angonoka aujourd’hui en voie de disparition ; et le reste des tortues « Radiata ».

Antsa R.

L'express de Madagascar108 partages

Théâtre – « Les enfants du levant » sur les planches

Une épopée musicale qui promet d’être riche en émotions. Affichant à la fois une modestie et une créativité exclusive sur scène, la pièce d’opéra d’envergure internationale, « Les enfants du levant», se présentera très prochainement au grand public de la ville des Mille. Cette pièce tirée du roman de Claude Gritti est adaptée à partir de l’œuvre d’Isabelle Aboulker et Christian Eymery.Rendez-vous sont ainsi donnés les 7 et 8 juillet, respectivement à 19 heures et à 15h30 à l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely, pour une pièce qui promet d’être sensationnelle et émouvante à la fois. Le tout est emmené par une belle brochette de jeunes acteurs prometteurs, arborant une innocence et une fraicheur propre à eux-mêmes, pour retranscrire sur les planches, fraternité, abnégation et entraide.À travers une histoire poignante où le vécu des enfants de rues dans la France du XIXe siècle prend vie, drame et espoir d’une vie meilleure se conjuguent. Non scolarisés, abandonnés ou orphelins, « Les enfants du levant » survivent au gré des difficultés qui régissent leur quotidien, quitte à être emprisonnés dès leur plus tendre enfance. Pour ses présentations dans la Grande île, l’opéra verra la participation de jeunes acteurs sur sa scène, à savoir les enfants du Centre musical Laka, les comédiens de la compagnie Miangaly et surtout les enfants de la compagnie Aléa des Possibles qui connaissent bien cet univers.

« Échanges et complémentarité »Initié par l’association Hetsika « Accueil, arts et culture de Madagascar », présidé par Vonjy Andrianatoandro, « Les enfants du levant » voit Christiane Ramanantsoa de la compagnie Miangaly et François Bagur d’Angers Nantes Opéra, à la mise en scène de la pièce. Hervé Mazelin, quant à lui, se charge du décor, exclusivement réalisé pour l’occasion par les jeunes artisans du Lycée Technique Professionnel du Génie Civil Mahamasina.« On est ravi de l’évolution de ces jeunes et de l’engouement dont ils font preuve vis-à-vis de l’histoire. Au fur et à mesure que l’on enchaîne les répétitions, ils y mettent du cœur en s’imprégnant de leur personnage, tout en faisant le lien avec leur réalité », affirme Christiane Ramanantsoa. Six enfants des rues, à la fois circassiens et artistes de la scène de la compagnie l’Aléa des Possibles, dirigée par Virginie Lavenant, comptent parmi les personnages principaux. Et François Bagur d’ajouter « C’est un vrai plaisir de collaborer avec eux, car il nous importait de partager et d’échanger avec eux aussi bien qu’ils le font avec nous. Leur personnalité enrichit déjà  grandement la pièce ». Outre leurs camarades du Centre musical Laka et de la compagnie Miangaly, les jeunes de l’Aléa des possibles, eux, ont appris sur le tas, même la langue française et ses prononciations. De quoi apporter plus d’authenticité au récit donc.La pièce relate une histoire universelle, ainsi qu’un message fédérateur où fraternité et persévérance sont les mots d’ordre. « Au-delà de cette pièce, je tiens à saluer le talent et la dévotion de ces jeunes. Pour l’avoir déjà côtoyé auparavant, je confirme que l’art de la scène a une grande place ici. Il suffit juste qu’elle s’épanouisse encore plus, notamment dans les quartiers pour qu’une scène multidisciplinaire puisse émerger », conclut François Bagur.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar94 partages

Manifestation – Les douaniers reprennent la grève

Les agents de la douane sont entrés dans une grève illimitée, depuis hier. Ils maintiennent leurs revendications entre autres les reliquats de primes.

Grève illimitée. Les douaniers membres du syndicat des employés des douanes (Sempidou) sont entrés à nouveau en grève depuis hier matin. Ils ont décidé d’arrêter de travailler pendant une durée indéterminée. Selon son président Herizo Andrianavalona Ramanambola, le syndicat a donné trois semaines aux autorités, après la grève d’avertissement fin mai, pour trouver des solutions par rapport à leurs revendications. Les propositions soumises par le gouvernement ne semblent pourtant pas avoir satisfait les syndicalistes.« Les négociations restent infructueuses. Les propositions du gouvernement ne répondent pas à nos doléances. Nous entamons une grève illimitée jusqu’à ce que nous obtenions une réponse favorable de la part de l’État », a déclaré le leader syndicalise, hier au téléphone.Les usagers des bureaux des douanes ont trouvé porte close depuis hier. À Antaninarenina, Antanimena, Ankaditapaka, les banderoles « Douane en grève » ont fait office de message d’information. Les dernières tractations, entre la direction générale des douanes et les syndicalistes, se sont encore tenues hier matin dans les locaux de la douane Antani­mena pour désamorcer la crise. En vain. La réunion s’est tenue à huis clos. « Laissez-nous discuter avec les syndicalistes », a laissé entendre le directeur général des douanes Eric Nari­vony Rabenja.

Bras de ferLes douaniers réclament des primes non versées entre 2013 et 2016, tout comme l’actualisation du mode de calcul de ces primes. Ils estiment être dans leur droit après l’entame d’une démarche, afin de régulariser leur situation il y a cinq mois, sans réussite, d’où le choix de la voie du bras de fer. « L’actuel texte date de 1992. C’est normal que nous revendiquions sa réactualisation », souligne Herizo Andrianavalona Rama­nambola. Ce dernier qui revendique d’ailleurs que 90% des agents de la douane sont syndiqués.Cette grève des douaniers risque de pénaliser l’économie du pays. Ce mouvement social causerait des manques à gagner dans les caisses de l’État avec des recettes non collectées. Les responsables de la douane laissent entendre qu’un  mouvement de grève de deux jours entraîne un manque à gagner de près de 10 milliards d’ariary  dans les caisses publiques.Comme lors de la grève d’avertissement, qui a duré 48 heures fin mai, un service minimum a été assuré. Seuls ont travaillé les agents chargés d’assurer les procédures liées à certains produits, tels que les animaux vivants, les colis diplomatiques, les denrées périssables, les animaux vivants et les produits pharmaceutiques et hospitaliers.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara73 partages

Danse : Claudio Rabemananjara sous les feux des projecteurs avec #31#

Claudio Rabemananjara sera sous les feux des projecteurs avec #31#.

Le danseur de « My crew » présentera à l’IFM Analakely cette pièce qui dévoile au grand public les faces cachées de sa vie, de son parcours de danseur et d’homme.

Claudio Rabemananjara se dévoilera à travers « #31# » à l’IFM Analakely ce samedi 1er juillet. Le chorégraphe explique le concept : « # 31# veut dire ‘unknow’ en langage téléphonique. Projet autobiographique qui est le fruit de mes trois derniers solos : ‘Gaigy lahy’ (le fou), ‘Je suis’ , ‘Métamorphose’, tous inspirés de mon parcours et de ma vraie vie. #31# est un mélange de danse et d’humour. Je dévoile au grand public les faces cachées de ma vie, de mon parcours de danseur et d’homme. Un voyage intérieur, fait de folies et de désirs. Je suis un Jack Sparrow, libre, noceur et séducteur, chercheur de trésors qui préfère les pourparlers aux armes pour survivre… Chez un être il y a toujours ce secret qu’on cache en #31#».#31# réserve beaucoup de surprises et d’intrigues. La note d’intention du projet, en tout cas, laisse penseur. « Ici, tout est « normal ». Ici, personne ne sort du cadre. Ici, nous veillons à ne pas déranger. Surtout ne rien faire de peur de mal faire. Attendre. Juste attendre. Faire comme les autres voudrait que l’on fasse. Nous pouvons nous cacher derrière des carapaces jusqu’à l’implosion. Tout être humain est un animal social et un être singulier, sans cesse balloté entre les affects et la raison. Serait normal ce qui est raisonnable, bien ou bon ? Être conforme. Pour certains, la normalité serait une recherche utopique de l’universel, et en tant que telle, un obstacle à la créativité. Mais créer, n’est-ce pas précisément transgresser les normes ? L’anormalité est ce qui sort de l’ordinaire, tout acte de création est donc de fait anormal ? L’acte de création, n’est pas un acte ordinaire. La danse exige de l’audace et du courage. De la créativité et de la vision. De l’anormalité »

De père en fils. « Fils de chorégraphe, j’ai reçu une éducation droite, carrée. J’ai été programmé, forgé par mon père pour faire de la danse. Jeune, je ne me posais pas la question de faire de la danse par envie, c’était normal. Cela devait être comme ça. Tout était planifié, j’avançais sur des lignes droites, je m’intégrais dans le cadre de ce qui semblait être la normalité de mon père. Une vraie pâte à modeler. Le satisfaire et satisfaire le monde dans lequel on vit… C’était sa vérité. Mais où était la mienne ? Arrive le blocage avec cette sensation d’étouffement. La révolte de l’autorité parentale, propre à chaque adolescent me pousse à sortir de l’ordre établi. Je découvre le Hip Hop, non pas la danse, mais le rap. Ici pas de pote danseur – la danse c’est pour les filles – et je trouve un moyen de m’émanciper et de sortir de la danse. Créer une séparation entre les deux mondes, vivre avec la contrainte de danser pour rester normal aux yeux de mes proches et trouver une liberté dans le rap pour ne pas devenir fou. Refouler nos instincts les plus bas… Tel Dr Jekyll et Mr Hyde… deux murs, deux frontières qui encadrent la normalité en deçà et au-delà desquelles la chose considérée ne serait plus ‘ normale’. Y a-t-il donc une frontière qui sépare la normalité de l’anormalité ou existe-t-il une zone tampon, un « no man’s land » entre les deux ? A 18 ans, arrive le déclic lors d’une participation à un festival et suite à une formation, je me lance corps et âme dans ma vérité de la danse. Après un parcours fait de rigueur et d’académisme, j’ai trouvé mon écriture. De recherche en recherche, cette écriture est en perpétuelle construction. Une chose reste constante, ma révolte du cadre et ne jamais s’enfermer dans une étiquette. Ne pas se faire influencer et rester brut. Le travail sur la musicalité aussi. Le rythme du coeur commun à tous ». Pour découvrir ce danseur hors du commun, « #31# » n’est à rater sous aucun prétexte.Mahetsaka

Midi Madagasikara69 partages

Contrôle des Finances Publiques : L’IGE veut briser le système de confidentialité

L’Inspection Générale de l’Etat (IGE) manque d’effectif pour assurer sa mission de contrôle des Finances Publiques. Toutefois, cet organe de contrôle veut être crédible et transparente envers la population en brisant le système de confidentialité sur le bilan de leurs investigations de contrôle. D’autant plus, « nous voulons aller plus loin en faisant un suivi au niveau du tribunal pour qu’il y ait plus de résultats tangibles en matière d’amélioration du taux de recouvrement des avoirs illicites », a expliqué Edmond Randrianandrasana, le directeur général de l’IGE.  

Culture de contrôle. A cet effet, « une réforme de la loi régissant le fonctionnement, l’organisation et la mission de notre organe de contrôle des Finances Publiques s’impose. Un projet de loi a été déjà soumis à la primature. Notre objectif étant de s’aligner au moins avec le standard du contexte africain », a-t-il rajouté. Entre-temps, l’IGE veut sensibiliser tous les citoyens à avoir une culture de contrôle interne du secteur public tout en luttant contre la corruption. « Notre défi est également d’être évalué par un autre organe de contrôle à l’instar de l’Inspection Générale du Canada qui est évaluée par celle des Européens », a-t-il enchaîné.

Recrutement. Par ailleurs, l’IGE envisage cette année de recruter 40 agents par voie de concours. « En 2015, il y avait eu 30 postes à pouvoir, mais zéro admis à l’issue d’un concours. On a dû ainsi refaire cet examen officiel l’an dernier pour avoir 15 admis. Seuls les meilleurs sont retenus. Nous militons par tous les moyens pour qu’il n’y ait pas de corruption à chaque recrutement au sein de l’IGE », a conclu Edmond Randrianandrasana, le directeur général, et ce, avec un ton très ferme.

Navalona R.

L'express de Madagascar63 partages

Opération Mazava 2 – Dix dahalo gardés à vue

Dix individus présumés dahalo ont été gardés à vue à la compagnie de la gendarmerie d’Ambatofinandrahana, depuis vendredi, où une embuscade a eu lieu.

Nez à nez avec des dahalo armés, les éléments mixtes de l’Opération Mazava 2 n’ont pas hésité à ouvrir le feu, vendredi 23 juin dans le fokontany d’Ihazondrano, 15km à l’ouest de la ville d’Ambatofinandrahana.Les échanges de tirs n’ont fait aucune victime, selon une source sécuritaire, mais les bandits ont pris la fuite. Jusqu’à hier, dix d’entre les centaines de malfrats, ayant essayé de piéger les forces de l’ordre ont été appréhendés et placés en garde à vue à la compagnie de la gendarmerie locale pour enquête. Dix-neuf armes à feu de fabrication artisanale, neuf balles de calibre douze et une autre de Mas 36, ainsi que huit munitions de neuf millimètres, appartenant aux dahalo ont été découvertes dans quelques maisons fouillées à Ihazondrano.« Après ce guet-apens, aucun accrochage n’a été encore opéré. Des renseignements ont été déjà collectés dans cinq fokontany du district où s’est déroulée l’opération Mazava 2 », a signalé une source policière.

Chasse à l’hommeCette localité figure parmi les districts où les vols de bœuf ont repris de plus belle ces derniers temps, d’après les informations de la préfecture de la région d’Amoron’i Mania. Les trois kalachnikovs des policiers subtilisés par dix bandits de grand chemin, dans une rapine, survenue le vendredi 9 juin, à Amboditapia, n’ont toujours pas été récupérées.À part la saisie des armes des dahalo, des chasses à l’homme sont en vue, d’après les informations recueillies. « Quelques noms de grands chefs de bandits et des commanditaires de voleurs de bœufs sont actuellement entre nos mains », a précisé une source au sein de la compagnie de la gendarmerie d’Ambato­finandrahana.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara61 partages

Affaire Antsakabary : La CNIDH revendique les résultats des enquêtes

La CNIDH est pour la mise en œuvre de la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains, ou dégradants.

Madagascar a ratifié la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants en 2005.

La journée que les Nations Unies ont dédiée au soutien envers les victimes de la torture a coïncidé avec l’anniversaire de l’indépendance de Madagascar. En effet, le 26 juin a été consacré journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture. La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) a ainsi rappelé les propos tenus par Ban Ki-moon, le 26 juin 2016, alors Secrétaire Général des Nations Unies, « le droit est très clair : la torture ne doit jamais être utilisée, quels que soient le moment ou les circonstances, y compris pendant un conflit ou lorsque la sécurité nationale est menacée ». La CNIDH tient également à rappeler qu’en ratifiant la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains, ou dégradants en 2005, Madagascar s’est engagée. Cet engagement, c’est d’abord l’Etat qui l’a pris, notre ministre des Affaires étrangères qui a signé la convention, notre Assemblée nationale et notre Sénat qui en a autorisé la ratification, le Président de la République qui l’a ratifiée, la Haute Cour Constitutionnelle qui l’a déclarée conforme à notre Constitution. A partir de là, c’est toujours à l’Etat, mais notamment aux gouvernements successifs, que revient la responsabilité de mettre la convention en œuvre.

Responsabilité. Cette commission a ainsi pris comme exemple ce qui s’est passé dans la commune rurale d’Antsakabary, district de Befandriana Nord, dans la région Sofia, en février dernier montre combien cette responsabilité est lourde à assumer. Maintenant que le mal est fait, l’Etat a toujours la responsabilité de prévenir la multiplication de ces actes de violence. Pour la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme : « Il est indispensable de restaurer un début de confiance des gouvernés envers l’Etat. Concrètement, cela signifie dans le cas présent d’une part, mener les procédures judiciaires à leur terme et en faire connaître les résultats à la nation ; d’autre part, accorder aux victimes ou à leur famille des réparations proportionnelles aux préjudices subis. Il est indispensable que l’Etat prenne ces mesures, déjà prévues par nos lois, pour ressouder notre sentiment d’appartenir à une même nation, donner un sens à notre Indépendance ».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara50 partages

Fenoarivo atsinanana : Notorian’ny anabaviny ho nanolana azy ny anadahiny…

Efa mahita atao mihitsy ny olona ankehitriny amin’ity tany ity, satria tranga iray isany nahagaga ny fitsarana ady heloka nitsara ny raharaha ny zava-nisy, tao Saranambana Fenoarivo atsinanana ny talata teo, raha nisahana ny raharaha fitorian-dRtoa Torine ny anadahiny ingahy Talata tamin’ny resaka fanolanana sy fanaovana fihetsika mamoafady. Nandritra ny fandaharana izay tsy tonga ny mpitory na nahazo fiantsoana ara-dalana aza, niatrika ny fitsarana ny fitoriana nataony, fa resaka ady tany teo amin’izy mianadahy no nahatonga ity tranga tsy nisy akory ity, nefa nanaovan’ny zandarin’i Fenoarivo atsinanana fanadihadiana lalina, ny taona lasa. Ny ray no itambaran’izy mianadahy ireto ka raha nahare ity anabaviny fa nomen-drainy tany hambolena ho lovany ilay anabaviny, dia nanao ny fomba rehetra hahazoana izany; hany ka raha mody namangy ny anadahiny izy ka tsy tafody alina fa natory tany aminy dia io resaka fanolanana sy fanaovana fomba mamoafady io no nentiny nitoriana ny anadahiny. Roa taona niandry fitsarana am-ponja ilay anadahiny noho izany, izay fotoana nahafahany namindra ilay tany amin’ny anarany; nefa raha namoaka ny didim-pitsarana ny filohan’ny fitsarana ady heloka nisahana ny raharaha, dia nafahany tamim-pisalasalana ny  heloka tsy nataony ingahy Talata. Na afaka am-ponja aza ity tovolahy ity dia matahotra ny hody an-tanàna any Saranambana noho ny tahotra ny fiarahamonina amin’ny heloka tsy nataony…

Malala Didier

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Indro kely vita gasy

Analaroa dia tanana ao Imerina-avaratra, 81 km avy eto Antananarivo : Antananarivo-Talata 25 km, Talata-Sadabe 14 km, Sadabe-Analaroa 42 km. Saingy adin’ny telo fara-fahakeliny no hanalana azy, amin’ny RIP 19 (route d’intérêt provincial) izay mampiteny ny moana : lavaka mandifotra «Mercedes» na 911 na 1513 na 1924 ; taolambalon’ny goudron fahiny mitovy haavo amin’ny handrin’ny tena rehefa sendra midina fa «olon-tsy akoho» ; vovoka mena mivadika ho savony ilàna Unimog rehefa andro fahavaratra.Io RIP 19 io dia miala eo Talata-Volonondry, mandalo Ambohitrolomahitsy, tonga Sadabe, vao mitohy hatrany Analaroa. Rehefa eo, roapolo kilometatra amboniny avy, na hitoraka andrefana hamonjy an’Antanetibe, na hanohy ny dia hianavaratra Ambatomanoina. Hatreo Sadabe, na hanitsy Ambohitrolomahitsy, na hivily avy any Ambiatibe, dia vita adin’ny iray. Fa ny lalana Sadabe-Analaroa no tena fandrika ho an’ny fiakaran’ny vokatra sy ny fivezivezen’ny olona.Lalana izany ! Tonga any ankodahoda any dia mahita tampoka sombina lalana vita «goudron» : na ny «colonisation» no tena nahay zavatra ka nateza na tamin’ny andron’ny Repoblika sosialista no nisy «Procops» nizara «Boky Mena» taty… Dimiambiroapolo taona lasa anie izany fara-faharatsiny e, tsy niserena taty intsony ny takela hoe «Fanjakana Miasa ho Anao»…Tany lavitra Andriana any, adinon’ny «Décentralisation». Mampiasa «panneau solaire» madinika ny olona, hamahanana «téléphone» na hijereny télé amin’ny «satellite» izay sady tsy Canalsat, no tsy Parabole, no tsy Startimes, no tsy Blueline…Teny anglisy ?  Teny sinoa ?  Teny tsy fantatra ?Indray andro, sendra nisakafo teo Analaroa izahay. Irony hoe «hotely gasy» irony moa no hany misy dia tao no nivantana. Raha izaho irery moa dia novitaiko tamin’ny labiera sy «saucisson» tao anaty fiara. Ny labiera mantsy dia noforonina taonjato maro lasa mba tsy hisotroana «rano tsy tetezin-doha» : mety hisy fotaka, mety hisy kankana, mety ilomanosan’ny otrika aretina. Io hevitra io ihany koa no namoronan’ny Ntaolo ny ranon’ampango. Tamin’ity indray mitoraka ity dia hoe «mba manao izay fanaon’ny olona e». Toerana tsy fanao ianao anefa. Nifanisa tamin’ny vary be am-bilia ny isan’ny lalitra mandihy sy mihira ambony lamban-databatra tsy nisasa herinandro vitsivitsy. Raha hoe miavonavona ny tsy tia loto, dia olo-miavona aho izany. Raha hoe miavonavona ny tsy tia fofona hafahafa, dia olo-miavona aho izany. Raha hoe miavonavona ny tsy tia lalimanga, dia olo-miavona aho izany.Ohatran’ny hoe rendrarendrantsika ery ny mitanisa ireny «hotely gasy» ireny anaty «guide touristique». Tsotra e, mora e, gasigasy e. Tsy misy miteny sy mitsikera mihitsy ny sadasadan’ny latabatra isakafoana, ny loton’ny trano fidiovana sy ny voretran’ny efitra fivoahana. Menaka fanendy efa firy andro ?  Sotro tena rovitra mandratra molotra ? Vera vaky mampitelina tavoahangy ?  Fizahan-tany tahaka ny inona moa izany no tiana ho apetraka raha ireny no «Made in Madagascar» ? Maizimaizina, malanilany, mitongilangilana, tsembotsemboka, maditidity. Gasigasy e.Tsy lahatra akory ny loto, tsy vintana ny fofona, tsy anjara ny lalitra. Tsy ozona akory ny «zara aza». Tsy tendry akory ny «izao re no zava-misy e». Ny Gasy anefa vao hanomboka asa dia ny «indro kely» no efa tsy azo hidifiana : «Ka asa tanana anie io, Ramose e». Tsy tena mahitsy, fa mahitsihitsy. Tsy tena marina, fa mba marimarina. Dia avy eo gaga sady tezitra raha mandositra ny olo-miavona : mifindra toeran-kafa mba madio, mba milamina, mba miezaka tsy ho voretra. Aoka hazava tsara : tsy voatery maloto na mahantra aza, resaka fitaizana io fa tsy fari-pananana. Dia mody gaga daholo ihany koa raha ny fisainana «eo ho eo ihany», amin’ny «hotely gasy» sy «taxibe», no entin’ny sasany miatrika ny demokrasia. Dimampolo taona, mitsapatsapa ihany, manandrakandrana hatrany. «Aza asarotina re e» : tsy tomombana ny lisi-pifidianana, ifampitadiavana ny kara-pifidianana, mihoatra lavitra ny voasoratra ny mpifidy, manjavona am-panisana ny vato, latsaka an-dalana ny procès-verbal, iray volana ankibon’ny omby ihany ny voka-pifidianana…aza asarotina re e, izay no zava-misy, raiso mora e…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Nouvelles technologies – Galaxy Note 7 : Une version rénovée concoctée par Samsung

Galaxy Note 7 de Samsung sera remis sur le marché.

Une nouvelle version du smartphone Galaxy Note 7 pourrait être mise en vente par Samsung, dès la semaine prochaine. Les incidents de 2016 ne sont pas favorables à ce fabricant coréen qui veut reconquérir les consommateurs avec ce même produit.

 

Huit mois après le fiasco du Galaxy Note 7, Samsung s’apprête à remettre en vente ce smartphone dans une version rénovée. Rappelons qu’environ 2,5 millions d’exemplaires de ce téléphone avaient été rappelés en septembre 2016 en raison du risque d’explosion de leur batterie, avant que la production de cet appareil censé concurrencer l’iPhone 7 d’Apple ne soit arrêtée. Citant des sources industrielles, l’agence sud-coréenne Yonhap et d’autres médias rapportent que Samsung commencera à proposer dans ses boutiques une version reconditionnée du Note 7. Contacté par d’autres médias, le premier fabricant mondial de smartphones s’est refusé de commenter ces informations. D’après les informations fournies par Yonhap, la version rénovée de Galaxy Note 7 sera vendue à compter du 7 juillet prochain, pour environ 549 euros, soit à plus de 1,92 millions d’Ariary, avec une nouvelle batterie et de nouveaux logiciels sous le nom de Galaxy Note Fandom Edition (FE). En effet, Samsung avait annoncé fin mars qu’il mettrait en vente des versions reconditionnées de ses Note 7. L’entreprise avait expliqué que les appareils seraient « recyclés et adaptés d’une manière favorable à l’environnement ».

Pertes inestimables. Le scandale sans précédent des batteries du Note 7 a coûté au géant sud-coréen des milliards de dollars américains de bénéfices perdus et sapé sa crédibilité. L’organisation Greenpeace s’était inquiétée du sort des millions d’appareils rappelés, craignant qu’ils ne soient une source de pollution. Outre cette déconvenue, Samsung a dû poursuivre avec l’incarcération de son vice-président Lee Jae-Yong, héritier du groupe. En outre, plusieurs cadres sont actuellement jugés pour leur implication dans le retentissant scandale de corruption qui a précipité la destitution de l’ex-présidente sud-coréenne Park Geun-Hye. Néanmoins, le groupe a annoncé fin avril son plus important bénéfice net trimestriel depuis plus de trois ans, la très forte demande en puces ayant largement compensé les répercussions de la débâcle du Galaxy Note 7. Par ailleurs, Samsung a lancé en avril son nouveau Galaxy S8 qui a été très bien accueilli par les spécialistes.

 

Recueillis par Antsa R.

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Vidin-jiroAzo heverina ny hidinany, hoy ny jirama

Hihodina manomboka ny alakamisy 28 jona izao ny milina 2 an’ny orinasa Jovenna eny Ambohimanambola, izay natao andrana omaly. Mandeha amin’ny menaka mavesatra na “Fuel lourd” izy ireo.

 Hanaraka izany aoriana kely ny an’ny Symbion Power sy ny Aksaf Power, ka hahatratra 140MW ny tanjaky ny herinaratra hovokarin’ny milina ampiasain’ireo orinasa ireo, izay ambaran’ny tompon’andraikitry ny Jirama fa hanafoana tanteraka ny delestazy eto Antananarivo. Azo heverina ny hidinan’ny vidin-jiro, hoy hatrany ny tompon’andraikitr’ity orinasa ity. Mikasika ny politikan’ny angovo kosa, dia hatolotra holanian’ny antenimieram-pirenena amin’ny volana oktobra ny lalàna vaovao momba ny angovo eo anelanelan’ny taona 2015-2030. Tanjona ny hampiakarana ny tahan’ny fisitrahana herinaratra izay tsy misy afa tsy 15% amin’izao fotoana izao, ka ho lasa 70% amin’ny alalan’ny tetikasa maro be efa nanomboka hatry ny ela, ka efa fanintelony ny nisian’ny atrikasa raha ny fanazavana nataon’ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny rano sy angovo ary ny akoran’afo Laurent Rajaonarivelo omaly. Miandrandra ny hidiran’ny mpampiasa vola ary mila filaminana mba tsy handosiran’izy ireo, hoy ity tompon’andraikitra ity. Ny eny ambanivohitra no tena ady goavana, ka mila fepetra tsara sy mazava harahin’ny rehetra, ka mila mipetraka tsara ny lalàna mba tsy hisian’ny fikorontanana, hoy i Laurent Rajaonarivelo.

Toky R

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Claudine RazaimamonjyNanao fety ivelan’ny fonja ?

Araka ny loharanom-baovao iray dia tsy tao amin’ny fonjan’i Manjakandriana i Claudine Razaimamonjy nandritra ny fanamarihana fetin’ny fahaleovantena teo.

Toky R

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Toliara : Un opérateur économique attaqué : 12 millions volés

Belitsake, près d’Analamisampy 107km RN9 tout goudronné et récemment inauguré par le président Rajaonarimampianina. Il est à peine 18h45, ce samedi 24 juin, Kassam, un opérateur économique, venait de rentrer du « jour de marché » de Soahazo. Il avait fait une assez bonne recette. Soudain il entend des coups de feu. Il n’a pas senti la balle lui traversant le bras droit, quand quatre individus pénètrent dans sa chambre, et le frappent à coups de gourdin en vociférant « l’argent ». Les agresseurs avaient des bandeaux sur la tête. Il faisait si sombre que Kassam ne pouvait pas distinguer les bandits. Sa femme et ses enfants avaient déjà pris la fuite et alerté le voisinage. Il entendait nettement ses voisins, mais personne ne pouvait intervenir par peur. Kassam a dû obtempérer : 12 millions d’ariary, la recette du jour. Pendant que Kassam se fait soigner à l’Hôpital de Mitsinjo, Toliara, il vient d’apprendre que le Dinabe fait son travail (convention entre habitants d’une localité pour pourchasser les malfaiteurs). Les voleurs sont traqués du côté d’Ankililoake, 70 km RN9. C’était à prévoir, les voleurs n’étaient pas des professionnels. Ces agresseurs auront, certainement, du fil à retordre.

Charles RAZA (correspondant à Toliara)

Midi Madagasikara34 partages

Bodybuilding : Une prime de 600 000 Ariary pour Fitiavana Michael

Le président de la FMHMC remettant le chèque à Michaël Tsilavina.

Après l’effort, le réconfort. Une semaine après son sacre au Championnat d’Europe disputé en Espagne, Michaël Fitiavana Randriamiandrisoa a été primé. C’est le président de la fédération malgache d’haltérophilie, de musculation et de culturisme, Harinelina Randriamanarivo qui a remis le chèque de 600 000 Ariary au nouveau champion dans la catégorie classique junior, hier, au siège du comité olympique à Ivandry. « Ce résultat justifie que la commission et la fédération travaillent d’arrache-pied. 12 ans après que cette discipline a été vulgarisée, voilà la Grande Ile qui brille sur la scène internationale » a expliqué le président de la fédération. Pour en revenir à la victoire de Tsilavina, un résultat qui n’est pas le fruit du hasard, mais du travail de longue haleine. Pour une première participation à une compétition internationale, il s’est distingué parmi les nombreux bodybuilders. « Mes points forts étaient la qualité musculaire et le bas du corps. Je tiens à signaler que le niveau des athlètes malgaches n’est pas loin de ce que j’ai vu en Espagne, mais, ce qui manque est le moyen financier » a-t-il expliqué. A 22 ans, Tsilavina est une relève prometteuse de cette discipline. Lui qui espère percer le circuit professionnel au futur. Après l’Espagne, dans moins de quatre mois, la commission bodybuilding au sein de la FMHMC dirigée par Vernier Georges aura un grand défi, les championnats du monde de bodybuilding en Mongolie. La préparation bat actuellement son plein pour la détection des représentants malgaches.

T.H

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Ankorondrano – Itaosy : Deux pères de famille retrouvés morts hier

Hier très tôt, le corps sans vie  d’un homme a été retrouvé par des passants dans le canal Andriantany à Andranomahery-Ankorondrano. Alerté, le responsable du « fokontany » a appelé la Brigade criminelle pour remonter la dépouille en présence des agents du bureau  municipal d’hygiène de la commune urbaine d’Antananarivo. Aucune blessure n’a constaté sur la victime. Pourtant, la circonstance du décès laisse penser à une mort suspecte. Puisque la nouvelle s’est vite répandue dans les environs, des attroupements se sont formés sur le lieu. Ainsi, le décédé a été identifié parce qu’il n’est autre qu’un habitant du quartier d’à côté, à Tsaramasay. Agé de 41 ans, le malheureux est un père de famille. D’après les témoignages de ses proches, il a quitté sa maison le 26 juin vers 17 heures 30 en disant aller faire un tour. C’est pourquoi, des habitants de Tsaramasay affirment être surpris en voyant cette découverte macabre. Partageant cette déclaration, le président du « fokontany » d’Andranomahery-Ankorondrano tient à souligner qu’il est rare de voir un cadavre dans ce canal au niveau de sa circonscription. Ainsi, il souhaite qu’une enquête soit ouverte sur cette affaire. On a appris également que du côté d’Itaosy, un autre père de famille a été retrouvé sans vie dans un canal. Cette fois-ci, il s’agirait d’un crime crapuleux.

T.M.

Midi Madagasikara26 partages

Développement : Investir dans la jeunesse en est la clé de voute !

Le développement du pays passe obligatoirement par l’épanouissement de ses jeunes.

La population malgache est jeune. Une jeunesse qui a du mal à trouver sa place dans la société, dans le développement du pays. 

Permettre un réel développement  dans la Grande Ile ne pourrait se faire sans une attention particulière à la jeunesse. En effet, la population malgache est majoritairement jeune. Ce qui devrait être un levier permettant d’atteindre ces buts, mais figure pour le pays comme l’un des grands handicaps. Car, au lieu de participer à l’essor économique et humain du pays, ces jeunes constituent des charges. Les raisons à cela sont nombreuses. Il y a le taux de chômage qui reste assez élevé chez les jeunes (13% selon le rapport ETVA-2013 du BIT) causé par l’inadéquation emploi-travail d’un côté. Le fort taux de natalité lié à un important taux de grossesses précoces et non désirées de l’autre. La table-ronde sur le thème « Population et développement » qui a eu lieu hier à l’hôtel Carlton tombe à point nommé. Projetant « d’investir dans la jeunesse pour la réalisation du Dividende démographique à Madagascar », l’évènement a réuni les acteurs clés du développement de la jeunesse. Entre autres, le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, le ministère de la Jeunesse et des Sports, l’ambassade de la Grande-Bretagne, des représentants du Sénat et de l’assemblée nationale ainsi que ceux des organisations de la société civile.

Opportunités. « Tirer pleinement profit du Dividende démographique » requiert toutefois des actions coordonnées et interdépendantes se répartissant sur trois niveaux. Entre autres, la lutte pour la réduction de la mortalité maternelle et la prévention des grossesses précoces et non désirées. Il y a également la préparation de la mise en œuvre de la feuille de route de l’Union Africaine sur le Dividende Démographique qui a été ratifié par le gouvernement malgache. Ce que le Premier ministre Mahafaly Olivier Rakotonandrasana a rappelé : « Madagascar est le cinquième pays à avoir ratifié ladite feuille de route ». Le dernier niveau concerne le recensement général de la population et de l’habitat. A cet effet, l’évènement consistait également à faire le suivi des engagements du gouvernement malgache par rapport au « Family Planning 2020 ». Un état des lieux important étant donné que dix femmes (dont trois sont des adolescentes) meurent par jour des causes de complication au cours de la grossesse ou de l’accouchement. Investir dans la jeunesse n’est pas l’affaire d’une seule entité et encore moins d’un seul acteur. Il est temps que tout un chacun prenne ses responsabilités dans cette lutte qu’est d’instaurer le développement, humain avant tout, à Madagascar.

José Belalahy

Orange Madagascar25 partages

Madagascar : le nouveau Cadre de partenariat pays soutiendra la résilience et la croissance inclusive

 

1,3 milliards de dollars du Groupe de la Banque mondiale appuieront l’objectif du gouvernement d’accroître la résilience et parvenir à une trajectoire de croissance plus forte, inclusive et durable pour réduire la pauvreté

Washington, 27 Juin 2017 – Le Conseil d’Administration de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui le nouveau Cadre de partenariat pays pour soutenir les efforts de Madagascar visant à accroître la résilience des personnes les plus vulnérables, à favoriser une croissance inclusive, et à mobiliser d’importants investissements privés pour le développement, tout en renforçant les institutions nationales et locales afin de réduire la fragilité. Cette stratégie couvre la période 2017-2021.

A la Conférence des bailleurs et des investisseurs en décembre 2016, le Groupe de la Banque mondiale avait annoncé un engagement de 1,3 milliards de dollars pour les trois prochaines années. Le Cadre de partenariat pays, élaboré en consultation avec le gouvernement et d'autres parties prenantes, définit les domaines prioritaires que ces fonds appuieront. Il vise avant tout à accroître la résilience des populations en renforçant le capital humain dès le plus jeune âge, en améliorant les moyens de subsistance grâce à une agriculture et une pêche plus productives et à une meilleure gestion des ressources. La deuxième priorité de ce nouveau Cadre de partenariat est de réduire la fragilité du pays en soutenant les efforts des autorités pour une décentralisation plus efficace et une meilleure redevabilité. Enfin, il entend favoriser une croissance inclusive en aidant les autorités à augmenter leurs ressources internes, en encourageant les investissements privés pour soutenir le développement de chaînes de valeur productives et en investissant dans l'expansion de l'accès à l'énergie.

Malgré ses nombreux atouts, Madagascar a pris du retard sur plusieurs dimensions de développement : près de 80 pour cent de la population vivent avec moins de 1.90 USD par jour, le pays est classé au quatrième rang des pays avec un taux de malnutrition chronique les plus élevés et le cinquième ayant le plus grand nombre d'enfants non scolarisés, et le taux d'accès à l’énergie est parmi les plus bas avec 13%. Le Cadre de partenariat pays, aligné sur le Plan national de développement, vise à aider le pays à atteindre des objectifs ambitieux tels que la réduction du taux de malnutrition chronique et le doublement du taux d'accès à l'énergie en mobilisant ses propres ressources intérieures, en utilisant efficacement les aides financières, et en facilitant des investissements privés.

« La Société Financière Internationale (IFC) s'engage à mobiliser plus d'investissements à Madagascar pour aider les investisseurs privés à jouer un rôle déterminant dans le programme de développement. IFC entend étendre son investissement et assistance technique dans des secteurs critiques de Madagascar, et à tirer avantage du nouveau Private Sector Window (PSW) de l'Association Internationale de Développement (IDA) pour réduire les risques associés au pays pour les investissements privés qui peuvent créer des marchés, renforcer les chaînes d'approvisionnement et créer des emplois », souligne Satyam Ramnauth, Représentant de l’IFC à Madagascar.

« Avec une stabilité politique et économique continue, Madagascar a une unique opportunité de rompre avec les tendances passées et de permettre à sa population de réaliser son potentiel. Le Groupe de la Banque mondiale s’engage à collaborer avec les autorités et à apporter ses ressources et son expertise à cet objectif commun de réduction de la pauvreté et de promotion d'une croissance inclusive », affirme Coralie Gevers, Représentante de la Banque mondiale à Madagascar. 

Tia Tanindranaza25 partages

ImerintsiatosikaMiroso ny fanamboarana ilay tohatohabato goavambe

Miroso amin’ny asa fampandrosoana hatrany ny tanànan’Imerintsiatosika amin’izao fotoana. Ny 10 %-n’ilay asa fanamboarana ny tohatohabato goavambe ao amin’ny fokontany Laborosy tsenakely mampitohy ireo fokontany 14

ao an-toerana mantsy no efa vita ankehitriny, asa izay tsy nanakaramana olon-kafa fa niainga avy tamin’ny fahaiza-manaon’ireo vatan-dehilahy ao an-tanàna sy ireo akora ananan’ny kaominina. Tanjona amin’ny fanamboarana ny fotodrafitrasa ny hanalana fahasahiranana ny mponina mandritra ny fotoam-pahavaratra, indrindra ireo mody lavitra. Tsiahivina fa ny faran’ny herinandro teo  no notokanana tamim-pomba ofisialy ny lapan’ny tanànan’Imerintsiatosika izay vokatry ny herim-pon’ny mponina avokoa ny 95 % nahafahana nanatontosa azy. Ny CCPREAS tamin’ny alalan’ny minisiteran’ny vola kosa no namatsy vola ny varavarana, asa farany sisa tsy vitan’ny kaominina. Na izany aza, tsy mbola manana entana hapetraka ao amin’ity lapan’ny tanàna vaovao ity ny kaominina Imerintsiatosika fa mbola vao mitady, hoy ny Ben’ny tanàna Andriambololona Parisoa.

Pati

 

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Districts d’Antananarivo Atsimondrano et Avaradrano : Mise en place de la délégation locale de l’Amé...

Le Directeur Général de l’Aménagement du Territoire, Gérard Andriamanohisoa, (au milieu) avec ses collègues et responsables au sein du M2PATE et des services délégués y afférents. (Photo fournie)

Une fois de plus, le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE) a renouvelé son engagement de s’ouvrir et de se rapprocher, un peu plus, de la population locale. Cette politique de la proximité s’est traduite par l’inauguration de la DELAT ou Délégation Locale de l’Aménagement du Territoire pour les Districts d’Antananarivo Atsimondrano et Avaradrano se trouvant à Ankadindratombo, hier par le directeur général de l’Aménagement du Territoire, Gérard Andriamanohisoa et quelques autorités responsables au sein du M2PATE. « Les communes comprises dans ces districts n’auront plus à se déplacer au service régional de l’aménagement du territoire ou SRAT à Ambatomena au niveau de la prise en charge des dossiers qui leur sont parvenus, grâce à la mise en place de cette DELAT », a précisé le DGATE.

Qualité des services. Toujours dans cette optique, la promesse de ce dernier d’accélérer le traitement des dossiers au niveau du SRAT, en seulement deux jours, sera facilitée par cette délégation locale. « Avec cette DELAT, l’on projette également d’atténuer les cas de corruption et d’améliorer la qualité des services publics », a rassuré Gérard Andriamanohisoa. Aussi a-t-on appris hier que d’ici à un mois, le district d’Ambohidratrimo se dotera de sa DELAT et viendront celles des régions qui ont d’ores et déjà un guichet unique topographique et foncier, mais ne se dotant pas de la branche « aménagement du territoire ». A noter que cette délégation locale se chargera, entre autres, de l’alignement, de la délivrance des permis de construire qui ne ressortent pas de la compétence des communes, des transactions immobilières et des affaires domaniales.

Aina Bovel 

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Un véhicule de location volé, le chauffeur agressé et ligoté

Disparu depuis le 25 juin suite à un braquage, un minibus de marque Mazda est actuellement à rechercher. Selon les informations émanant de la gendarmerie, le vol a été commis par cinq individus qui se sont comportés comme des chercheurs de voiture à louer. Ce 25 juin vers 10 heures, ils sont tombés sur un minibus de la ligne Imerintsiatosika-Antananarivo. Après avoir débattu avec le chauffeur qui n’est autre que le propriétaire du véhicule, ils ont imposé leur condition comme quoi, il faudra les récupérer au bureau du service des Domaines Alasora pour être transportés à Betsizaraina-Ambohimangakely afin de chercher leurs bagages. Ainsi le chauffeur a suivi à la lettre la consigne qui n’était qu’un piège. Une fois arrivé à Alasora, le chauffeur et son aide qui étaient attendus de pied ferme par les bandits, ont été pris dans le filet. Sans gène ni scrupule, ces derniers les ont tabassés et ligotés. Ils les ont alors amenés dans un endroit isolé puis ils les ont abandonnés sur le lieu pour s’emparer du minibus.

Heureusement, les victimes ont pu se libérer quelques minutes après. Leur première réaction est d’aller prendre un bus pour rejoindre Ambohimangakely, l’endroit indiqué par les bandits où ils devraient récupérer des bagages. Sur la route, ils ont repéré les deux des malfaiteurs dans le même bus qu’ils ont pris. Stupéfaits, ils ont appelé secours auprès des autres passagers pour que ces derniers interviennent, mais en vain. Ainsi, les deux bandits ont de nouveau pu déguerpir. Pire encore, les victimes auraient eu l’occasion d’alerter les forces de l’ordre à temps puisque le bus qui les transportait est passé devant la brigade de la gendarmerie d’Ambohimangakely. Mais ils ne sont descendus du bus qu’à plusieurs mètres de là après avoir interrogé quelqu’un. C’est pourquoi, la gendarmerie n’était informée de l’affaire qu’une heure plus tard. Ce qui a facilité la fuite des malfrats malgré l’alerte lancée à tous les postes et brigades de la Gendarmerie environnants.

T.M.

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Ministère du Commerce : Vers une récompense des agents méritants

Lors de la distribution des vivres à l’occasion de la célébration de la fête nationale.

Le ministre du Commerce et de la Consommation, Tazafy Ardmand, veut jouer la transparence au sein de son département.  A cet effet, il a évoqué une nouvelle méthode de travail afin de motiver ses collaborateurs. « Les agents méritants dans le cadre de leur travail seront ainsi récompensés », a-t-il annoncé vendredi dernier lors de la distribution de vivres composées notamment de 10 kg de riz et d’un poulet à chaque agent du ministère à l’occasion de la célébration du 57e anniversaire de l’Indépendance. Rappelons que ce ministère se charge de la protection économique et de la sécurité des consommateurs, tout en assurant la régulation concurrentielle des marchés. Promouvoir le partenariat entre l’Etat et le secteur privé, les investissements nationaux et étrangers ainsi que les exportations via le renforcement de la compétitivité des produits, font également partie de ses attributions.

Navalona R.

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Risques climatiques : Madagascar 3e pays le plus exposé

En limitant la pollution, le recyclage réduit les risques induits par le changement climatique.

Face à ce constat alarmant, les initiatives ne manquent pas au niveau national. Des associations et des organisations se mobilisent, à l’instar de DaGo Green- jeune association sensibilisant sur les risques du changement climatique- qui lancera en septembre le 1er concours inter-établissement sur le recyclage.

Pratiqué sur le long terme et de manière innovante, le recyclage concourt en effet à la protection de l’environnement. Pour avoir plus d’impact, les actions entreprises dans le cadre de la protection de l’environnement devraient concerner tous les citoyens malgaches, notamment les jeunes. C’est dans cette optique que DaGo Green a lancé ce concours destiné aux collégiens et lycéens pour une prise de conscience et d’initiative des jeunes quant aux risques du changement climatique. Intitulé « Les Petites Fines mouches », le concours concernera Antananarivo et ses périphéries. Les inscriptions – totalement gratuites- sont déjà ouvertes via la page facebook « ONG Dago Green », les modalités du concours y sont également disponibles.

Sensibilisation. Les participants seront donc sensibilisés sur l’importance du tri des objets et des déchets et la « re-transformation » des objets pour leur redonner une nouvelle vie, une nouvelle utilité et réduire ainsi, la pollution. Finalement, le recyclage se révèle être une action écologique, à la portée de tous, en plus d’être ludique. Le premier prix sera décerné au projet qui alliera innovation, technicité et design. L’initiation à la protection de l’environnement dès le plus jeune âge ne peut que servir l’intérêt général. Mbolatiana Rakotoarimalala, président fondateur de Dago Green, le rappelle en disant : «En intégrant les jeunes dans ce projet, nous voulons qu’ils soient des acteurs du changement de comportement. Qu’ils puissent contribuer à préserver notre environnement car ce dernier est un enjeu majeur qui permettrait de sauvegarder nos ressources naturelles. La prospérité de Madagascar pour  un développement durable du pays en dépend ». 

Luz R.R

L'express de Madagascar21 partages

Rugby – CAN 2017 Groupe B – Deux expatriés au sein des Makis

Une aubaine pour le rugby malgache. Du 5 au 9 juillet, les Makis de Mada­gascar disputeront la Coupe d’Afrique des Nations du groupe B au Maroc à Casa­blanca. La bonne nouvelle réside dans le sens où la sélection nationale malgache disposera des services de deux joueurs expatriés.Ces joueurs se nomment Yoran Ramamonjisoa, petit fils d’Imboharimanana Eugène, alias l’Avant-bras, et Herry qui évoluent tous deux, en pro-division 2, en France. Cette situation donnera un nouveau souffle au Makis de Madagascar qui n’avait plus bénéficié des services des joueurs expatriés, depuis 2002.« Le fait d’avoir ces deux expatriés au sein des Makis est une très bonne chose pour le rugby malgache. Yoran et Herry sont des joueurs professionnels en France et sont aptes à jouer des matches de grande envergure comme cette Coupe d’Afri­que des Nations du groupe B. On a pu les appeler en équipe nationale grâce au service du légendaire Elysée Rakoto­hasimbola, ancien capitaine des Makis de Madagascar, qui vit actuellement en France », rappelle Antsoniandro Randria­no­rosoa, directeur technique national (DTN) de Malagasy Rugby.À près d’une semaine avant la tenue de la CAN, la liste des Makis en regroupement compte actuellement trente joueurs. Leur dernier match test s’était tenu au Malacam, dimanche contre les Barbarians de France, mixés avec des bons joueurs locaux. Les Makis se sont imposés sur 101 à 31 avec les services des inusables Jose Rakoto Harison ainsi que Tolotra Ramaromiantso et Zo Tahiana Randrianarison.Ces trois joueurs ont déjà leur place pour l’aventure marocaine selon les dires du DTN de Malagasy Rugby. La liste de trente joueurs subira un « Lifting » cette semaine pour être ramenée à vingt-trois joueurs.Avec les deux expatriés qui rejoindront directement Casablanca, ils seront donc vingt-cinq à être en compétition, sous la houlette de l’entraîneur national Mboazafy Noé Rakotoarivelo.Les Makis, tête de série numéro un (descendant du groupe A), joueront la demi-finale de la CAN, le 5 juillet à Casablanca contre le Maroc (groupe C promu en grou­pe B). De l’autre côté la Côte d’Ivoire affrontera le Botswana.« Le Maroc reste un gros morceau pour les Makis car son équipe nationale recense de très bons joueurs qui évoluent en France. Les Makis ont comme objectif de briguer la première place de cette CAN, synonyme d’une remontée en groupe A pour 2018 mais aussi de qualification pour les éliminatoires de la Coupe du monde. Le système défensif des Makis est à peaufiner tandis que le jeu offensif est très solide pour avoir franchi la barre des cent points dimanche, contre les Barbarians. On, reste très confiant », termine Antso­niandro Randrianarosoa.

Dina Razafimahatratra

Midi Madagasikara20 partages

Réduction de la mortalité maternelle : L’approche LDP porte ses fruits

Virginia Razafindrakoto, responsable de programme en renforcement des capacités Leadership Management Governance lors de l’atelier de restitution.

« Former des leaders efficaces pour des systèmes de santé plus solides ». C’est là l’objectif de la mise en place du programme LDP+ ou Leadership Development Program Plus. Initiée par de nombreux pays pour focaliser les équipes de santé sur les résultats du domaine prioritaire de santé, cette approche expérientielle a été menée dans les régions de Haute Matsiatra, d’Atsinanana et d’Analamanga entre le mois de mai 2016 et mars 2017. Et ce, afin de renforcer les capacités en leadership et management des agents de santé pour permettre d’accélérer la réduction de la mortalité maternelle et infantile. Des outils en matière de leadership, de management et de gouvernance ont, à cet effet, été fournis aux participants dudit programme. Ces derniers affirment les bienfaits apportés par l’application dudit programme. « Grâce au programme LDP+, il y a eu plus de solidarité, de cohésion et de motivation entre les collègues » a fait savoir Nirina Ralala. Cette dernière d’ajouter qu’ « atteindre les objectifs paraissaient plus facile pour notre groupe ». Avant d’expliquer que « les outils de leadership permettaient une complète participation de tout un chacun dans l’élaboration des projets, dans la définition des priorités en matière de santé ». Ainsi, les mêmes résultats ont été enregistrés dans les deux autres régions. Ce qui est un succès d’après les témoignages des autres participants présents lors d’un atelier de restitution vendredi dernier à l’hôtel Panorama.

José Belalahy

Midi Madagasikara18 partages

Pétanque – Tournoi de l’Indépendance : Clément Rabary en finale !

Jour de chance pour notre confrère Clément Rabary qui s’est offert la victoire, samedi au boulodrome de Pétanque Ampitatafika Club (PAC). Enfin presque car en raison de l’obscurité, la finale n’a malheureusement pas pu se tenir, mais cela n’a pas empêché le journaliste de Midi Madagasikara de ravir le premier prix en l’occurrence une dinde de près de 5 kg assortie d’un panier garni de TAF, le sponsor de l’événement concocté par l’association des boulistes vétérans au sein des VESPA et en collaboration avec la Ligue d’Analamanga.

« C’est mon deuxième prix majeur au cours de mes 37 années de journalisme, car j’ai déjà gagné le concours de put au golf avec des canettes de THB  de 82 kg, l’équivalent de mon poids de l’époque », confiait-il heureux comme tout, car que demander de plus qu’une grosse dinde à la veille de la célébration de la fête de l’Indépendance avec, de surcroît, toutes les épices de TAF.

Pour venir au concours qui a mobilisé 26 doublettes, la finale opposait notre confrère Clément Rabary associé à Raclo Rakotoarivao au président de VESPA, le Colonel Vololonjatovo Randrianarivony et Rakotonarivo Mamy Lera.

Ces derniers ont battu en demi-finale Razaka et Benjamina sur le score de 11 à 4 tandis que Clovis et Clément Rabary ont écarté de la route de la finale le redoutable tandem Radany Mazda et Hery Taxi par 11 à 10. Bien avant d’arriver à ce stade, notre confrère a pris la mesure d’une équipe de G13 composée de Rakala et Mbola par 11 à 8 en quarts puis en huitièmes la formation de l’ancien président de la ligue d’Analamanga, Sôla sur le score de 11 à 9. Du pur bonheur pour le vieux journaliste qui continue de pratiquer le sport malgré le poids de l’âge. Mais il faut reconnaître que l’ancien volleyeur qu’il s’est tourné vers un sport moins fatigant. Juste pour la forme…

T.H.

La Vérité17 partages

Is’art galerie - Deux événements mêlant danse et fanfare

L’événement du week-end s’annonce énorme et coloré à la Teinturerie de l’Is’art galerie Ampasanimalo. Habitué à accueillir des formations évoluant notamment dans la musique de la rue ainsi que des expositions d’art plastique, cette fois-ci, l’Is’art galerie accueillera d’autres artistes qui s’activent dans d’autres disciplines artistiques. Ce vendredi, la danse et la musique folklorique seront  à l’honneur avec des grosses pointures dans ces domaines. Le concept  de la soirée est de mettre ensemble, sous le feu des projecteurs deux performances mêlant danse et musique.

Ainsi, à partir de 19h, les danseuses Judith Olivia Manantenasoa et Virgine Lavenant présenteront aux inconditionnels leur chorégraphie intitulée « Abandonne-moi » à la première partie suivie d’une prestation musicale avec la fanfare Bling-Bling. Surprise, c’est ce que proposent en tout cas les deux cavalières qui s’enjôleront devant leur public. Le talent de la timide Judith Olivia Manantenasoa sera de nouveau admiré. Car pour elle, la danse est un « beau » moyen d’expression. « Pour moi, qui suis timide, c’est un véritable et indispensable moyen d’expression. C’est ça qui m’a tout de suite plu dans la danse. Mais je ne suis pas la seule dans ce cas ! Et puis il y a aussi tout ce qu’il y a autour de la danse. Comme les lumières, les costumes, les formes », explique-t-elle durant une interview. Judith Olivia Manantenasoa fait ses premiers pas en danse contemporaine aux côtés d'Ariry Anadriamoratsiresy au sein de l’école de danse et de musique Rary qu’elle intègre  en 2003 pour y assurer les cours de danse contemporaine, avec percussion, ou en couple. Elle suit de nombreux stages de danse auprès de chorégraphes nationaux ou internationaux. 

De son côté, son partenaire Virginie Lavenant qui est une artiste de cirque, une chorégraphe qui s’est installée à Madagascar depuis 2004 est aussi très réputée pour son professionnalisme. Fondatrice de la compagnie Aléa des possibles, elle a depuis plusieurs années transmis aux jeunes danseurs son savoir-faire grâce aux expériences qu’elle a eues partout où elle est allée. En tout cas, les deux artistes préfèrent garder la surprise pour leur prestation car aucun synopsis n’a été divulgué. Ce qui est sûr, c’est qu’elles s’afficheront en parfaite diapason. Par ailleurs, la musique sera également de la partie avec Bling-Bling.  Il s’agit d’une fanfare éclectique et électrique réunissant le talent de ses membres pour donner une bonne mélodie avec leurs instruments de musique respectifs. Comme il s’agit de fanfare, ils se muniront évidemment de leurs instruments à vent comme les Trompettes, les Trombones, les Tubas, les Soussaphone ou encore les Saxophones. Durant la soirée, elle proposera un répertoire composé de musiques balkaniques. Mais elle interprètera également des tubes inattendus pour donner encore plus d’ambiance. 

T.A.

Midi Madagasikara15 partages

Compagnie Zarasoa : Zik’Handihy à l’American Center avec le centre Ketsa

Les 17 jeunes filles du centre Ketsa à Vontovorona se produiront sur la scène de l’American Center à Tanjombato ce dimanche 2 juillet. Avec la compagnie Zarasoa, elle a suivi des formations, et restituera au grand public le fruit de ce labeur.

 

La danse pour une intégration sociale, et pour s’épanouir. Ce ne sont certainement pas les enfants du centre Ketsa à Vontovorona qui diront le contraire. 17 jeunes filles ont participé à une formation dirigée par la compagnie Zarasoa. Les jeunes filles du centre ont ainsi appris divers styles de danse, comme le « tanamalefaka, isa ny amontana, don-tany », samba, salsa, et « teboka teboka », autant de styles qui rappellent la culture malgache. C’est aussi la particularité de la compagnie Zarasoa, elle n’oublie jamais d’allier danse et identité culturelle. Après deux représentations très intéressantes, au CGM et au centre Ketsa à Vontovorona, les filles vont se produire ce dimanche à l’American Center à Tanjombato. Une occasion pour un autre public de les découvrir, car ce qui fait toute la différence entre ce spectacle et d’autres, c’est que la musique est jouée en live, et que les enfants vont ressentir le rythme et la mélodie pour interpréter les chorégraphies.

Live. La compagnie Zarasoa, composée de Saroy, Aina et Mionja, a été créée en 2009. Depuis, elle donne des cours de danse au CGM, avec toujours comme particularité celle de mettre en valeur la culture malgache. Et que cela soit dans la chorégraphie, la scénographie, ou encore les instruments de musique, car les musiciens utilisent des « ambio », instruments                                                                                                                               de musique typique, des bâtons de pluie fabriqués avec du bambou et des lentilles, des tuyaux en PVC et d’autres encore. Pour tous les cours, de l’éveil rythmique aux chorégraphies, les pas de danse sont accompagnés par des musiciens. Et l’effet, st totalement différente car la musique en live permet un dialogue artistique entre les danseurs et les musiciens.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara15 partages

Jeux Corporatifs d’Antananarivo : Vers une édition 2017 encore plus grande !

Il a fallu attendre leur 14e édition pour voir les Jeux Corporatifs grandir encore plus. Et d’une bien belle manière avec l’inscription à son programme de sept disciplines qui auraient pu être huit si le climat avait permis la tenue d’un relais de 4 x 50 m en natation.

C’est reparti pour les Jeux Corporatifs d’Antananarivo qui vont prendre d’assaut le complexe sportif de la CNaPS à Vontovorona le 26 et 27 août. Circonstance oblige, CRO a inclus au programme le relais 4 x 100 m avec une obligation de mettre une femme au second relais.

L’utile à l’agréable. Une formule inédite en fait, mais en parfait accord avec la CNaPS qui avait souhaité qu’on utilise toutes les installations de Vontovorona à part la piscine, car à cette époque, il fait encore trop froid pour qu’on puisse tenir une compétition de natation. Mais ce sera peut-être pour une autre fois pour peu qu’on décide de réaménager le calendrier en fonction du temps qu’il fait lors de l’édition 2018.

Car c’est certain que cette coopération entre CRO et CNaPS va s’inscrire dans la durée pour le grand bonheur de tout le monde qui peut évidemment joindre l’utile à l’agréable.

D’abord l’agréable, car le cadre quasi idyllique de Vontovorona se prête à merveille à une excursion en famille, au grand air qui plus est.

Ensuite l’utile pour le menu proposé où outre le relais 4 x 100 m sur une belle piste en tartan, il y aura aussi le football à 7 sur une pelouse synthétique. Le basket-ball et le volley-ball bénéficieront du grand gymnase tandis que le tennis évoluera pour la première fois sur une surface rapide avec les trois courts répondant aux exigences de la Fédération internationale.

Des installations de haut niveau. Du haut niveau en fait, car même la belote va hériter d’une grande salle tandis que la pétanque se tient sur du boulodrome aux normes internationales.

C’est une grande première que l’on doit à la CNaPS qui sera à la tête d’un pool de sponsors pour rendre cette édition 2017 la plus agréable possible et très certainement aussi la plus richement dotée.  On connaît en effet la capacité de la CNaPS à servir de locomotive et qu’on s’attend à voir les mécènes se bousculer au portillon de ces Jeux Corporatifs d’Antananarivo 2017.

En attendant, les inscriptions moyennant le paiement de cinq cent mille ariary par entité participante seront ouvertes à toutes les sociétés, les ministères et les associations. Il suffit de téléphoner au 0343903400 qui comporte bien entendu un compte MVola. La première course à faire en somme, car il est entendu que les premiers arrivés seront les premiers servis par une belle campagne médiatique rendue possible par l’implication de plusieurs organes de presse.

Clément RABARY

Midi Madagasikara14 partages

Japon-Madagascar : Un ministre japonais dans nos murs

Le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères du Japon, Kentaro Sonoura, débarquera à Madagascar ce jour. Cette visite rentre dans le cadre de la consolidation des relations d’amitié et de coopération entre la Grande Ile et le Japon. A cet effet, le ministre japonais rencontrera le Premier ministre Olivier Solonandrasana Mahafaly et le Secrétaire d’Etat auprès du ministère des Affaires étrangères chargé de la Coopération et du Développement Barry Emmanuel Rafatrolaza. Il se concertera également avec les hauts dignitaires de l’Etat malgache sur des sujets d’intérêt commun au niveau tant bilatéral qu’international.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara14 partages

Douanes : La grève continue

Les douaniers n’ont rien déclaré après leur réunion à huis clos d’hier.

Les membres du Syndicat des employés des douanes (SEMPIDOU) ont repris leur grève depuis hier. Néanmoins, certains services restent opérationnels pour assurer les services publics et l’approvisionnement de la Capitale, selon les informations fournies.

 

Surenchère du SEMPIDOU… Si les membres de ce syndicat n’ont pas voulu donner d’information sur la proposition de solution qu’ils ont refusée, lundi dernier ; des précisions ont été évoquées hier, lors d’une réunion  qui s’est tenue à huis clos, à Antanimena. D’après notre source auprès du syndicat, la proposition de solution avancée par le ministère des Finances et du Budget a répondu pleinement à la revendication lancée par les grévistes au mois de mai dernier, suivant la loi en vigueur. Cependant, le SEMPIDOU a reformulé d’autres points de requête, pour satisfaire leur demande, sans contrainte réglementaire. En effet, il s’agit de nouvelles demandes venues au fur et à mesure que les discussions se poursuivent. Ce sont ces nouvelles réclamations qui constituent aujourd’hui les distorsions entre le syndicat et l’Administration. Hier, une rencontre s’est tenue dans les locaux des  douanes à Antanimena, entre les membres du SEMPIDOU et les représentants de la Direction Générale des Douanes. Plus tard dans l’après-midi, une délégation représentant ce syndicat a été reçue par le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana. Jusqu’à la fin de la soirée d’hier, aucune déclaration officielle n’a été faite par le syndicat. Néanmoins, notre source a indiqué que les douaniers comptent poursuivre leur grève.

Approvisionnement assuré. Malgré cette grève effective, le dédouanement des marchandises au niveau du Port de Toamasina devrait se poursuivre, selon l’Administration Douanière. En effet, certains postes à responsabilité sont interdits de grève, d’après les réglementations en vigueur. Il en est ainsi pour le cas des inspecteurs et des contrôleurs. Par ailleurs, selon les informations fournies, les stocks en carburant nécessaires pour approvisionner Antananarivo suffisent encore pour les dix jours à venir. En outre, le dédouanement et l’acheminement de marchandises se poursuivent encore, malgré la grève des douaniers. En d’autres termes, la Capitale ne risque aucune pénurie de carburant, ni de produits de première nécessité. Nous en reparlerons.

Antsa R.

 

Madagascar Tribune13 partages

Le SEMPIDOU de nouveau en grève

L’Etat n’a pas trouvé de solutions satisfaisantes aux requêtes du syndicat des agents des douanes (SEMPIDOU) malgré le délai de plus de 20 jours qui lui a été accordé. Ainsi comme annoncé à l’issue de l’assemblée générale du 1er juin dernier et promis par les personnels syndiqués de la Douane de Madagascar, les membres du syndicat ont repris la grève le 27 juin –une grève illimitée qui observe cependant un service minimum. En effet, la rencontre avec la Direction générale des douanes de ce 27 juin n’a pas convaincu le SEMPIDOU qui réclame toujours la révision à la hausse des primes de motivation, vieille de 57 ans. Le SEMPIDOU a déjà revendiqué la révision du mode de calcul de cette prime en 2013 mais sans résultat. D’après le président du SEMPIDOU, le blocage réside dans le changement de mode de calcul de la prime proposé par la Direction générale. La prime en question est une prime de motivation pour l’amélioration des recettes douanières. En tout cas, la non résolution de ce mouvement de grève du SEMPIDOU provoque d’énormes pertes pour le Trésor public et surtout pour les opérateurs importateurs/exportateurs. Les groupements des opérateurs en entreprises franches sont les premiers à subir de plein fouet cette paralysie de l’administration douanière. Et ce en dépit des services minimum qui sont limités aux médicaments et matériaux médicaux et hospitaliers, aux armements militaires, aux produits périssables, aux animaux vivants et aux colis diplomatiques.

Tia Tanindranaza12 partages

Fahamarinana sy fihavanana MalagasyResaka poakaty, hoy ny FFKM

Nasongadin’ny filohan’ny Repoblika Hery Rajaonarimampianina nandritra ny lahateny asaramanitra fanamarihana ny fiverenan’ny fahaleovantenan’i Madagasikara ny 26 jona 2017 teo,

 teny Iavoloha, ny maha zava-dehibe ny fifanomezan-tanana sy ny fihavanana. Mahatsapa rahateo ny filoham-pirenena fa mamotika ny fiarahamonina Malagasy ny tsy fahamarinan-toerana miaraka amin’ny tsy fisian’ny fototra ara-dalàna eo amin’ny fitantanana ny raharaham-panjakana. Variana mifanome tsiny sy mifamingana rahateo ny mpanao politika Malagasy ka mijanona ho resabe ny fampandrosoana nampanantenaina ny mpiray tanindrazana, araka ny fanamarihany. Mihoatra lavitra noho izay kosa ny fahitan’ny FFKM (Fiombonan’ny Fiangonana Kristianina eto Madagasikara) ny zava-misy eto amin’ny firenena. Hafatra novoizin’ireo raiamandreny am-panahy tao anatin’ity fankalazana ny fetim-pirenena ity moa ny fanaovana anjorom-bala ireo soatoavina mampiavaka ny mponina eto Madagasikara. Tsy nisalasala ireo filoha mpitarika ny FFKM nilaza fa poakaty mihitsy ny fahamarinana sy ny fihavanana eo anivon’ny fiarahamonina Malagasy. Be loatra ny lainga sy ny fitaka ao anaty fiarahamonina, tsapa isan’andro izany ary na ny mpitondra sy ny mpanao politika aza dia misy tena manampahaizana manokana momba an’io “tsy fahamarinana” io. Mazava fa resabe fotsiny ny fampihavanana rehefa tsy misy fahamarinana.

Nangonin-dRamano F.

 

Midi Madagasikara11 partages

Socio…. Scopie

Après le rush et l’excitation des fêtes de l’Indépendance, place maintenant à la routine quotidienne : embouteillage monstre, insécurité et pollution, etc. Les lampions se sont éteints et ironie de sort, la lumière commence lentement à leur emboîter le pas dans les foyers… Le délestage revient progressivement, espérons que cela reste sporadique et qu’il ne le fasse pas « lentement, mais sûrement ».

Luz R.R

Midi Madagasikara11 partages

Andranomanalina : Financement de l’année scolaire 2017-2018 des enfants défavorisés

Ne jouissant guère d’une bonne réputation, Andranomanalina figure parmi le peloton de tête des « bas-quartiers », avec ce que cela suppose de précarité et de difficultés socio-économiques. Les enfants, particulièrement vulnérables, n’échappent pas à la règle du fait de leur jeune âge. Conditions de vie décente, scolarisation effective, tout ou presque, leur manquent. Or, l’éducation inclusive est l’une des bases incontournables du développement. Face à ce constat, des institutions, privées comme publiques, commencent à apporter leur pierre à l’édifice, à l’instar de l’association « Boozaka », célèbre outre-mer par la promotion de l’artisanat de luxe. Ladite association a en effet organisé un « fundraising » ou « levée de fonds », le week-end dernier pour scolariser durant l’année 2017-2018, les enfants de ce quartier défavorisé de la Capitale. N’ayant pas lésiné sur les moyens, ils ont invité pour l’animation des artistes qui partagent leur vision quant à l’importance capitale de l’éducation : une pointure internationale de la musique afro-américaine, en l’occurrence de Kenny Wesley, Eric Raisina, -d’origine malgache- styliste et consultant au Centre de la soie et Chef Lalaina, qui n’est plus à présenter dans la haute-sphère de la gastronomie malgache. Joindre l’utile à l’agréable, une formule toujours gagnante !

Luz R.R

News Mada10 partages

«Chapeau noir» : le «phishing», décortiqué

La cyber-escroquerie,  un thème d’actualité que Narimalala Rakotobe et Faliniaina Razafindrakoto décortiquent dans leur bande dessinée collective fraîchement intitulée «Chapeau noir».

Avec le scénario de Nary et le coup de plume de Rafally, «Chapeau noir» dévoile au grand jour le «phishing», cette pratique malicieuse qui fait couler beaucoup d’encre depuis l’avènement de la nouvelle technologie informatique. «Koto, métis ivoirien de mère malgache, est un jeune cyber escroc de 15 ans. Lui et son complice Mamadou arnaquent des inconnus sur Internet pour les dépouiller sans vergogne, via Facebook, Skype, les sites marchands et les sites de rencontres», c’est en ces termes que l’auteur décrit le contexte dans lequel évoluent les personnages.

Pour la petite histoire, Nary ayant fini d’écrire son scénario en 2014, a pioché dans ses contacts pour chercher un dessinateur, capable d’adapter ses scriptes  en bande dessinée. C’ est ainsi qu’il a fait la connaissance Rafally sur la toile en 2015. De fil en aiguille, le projet s’est concrétisé et vient de sortir ce mois aux éditions Des bulles dans l’océan (DBDO).  «Chapeau noir» bénéficie d’ une diffusion sur plan international, mais également sur le marché local grâce à No Comment.

6 tomes

 «C’est un thriller haletant qui nous emmène en Côte d’ Ivoire en passant par Madagascar, France et Etats-Unis. Il faut reconnaître que réunir tous les documents afin de réaliser les planches de BD n’a pas été une sinécure. Pour le cas d’Abidjan, nous avons dû aborder sur facebook  un résidant pour nous envoyer des photographies de la ville», a fait savoir Rafally.

Le premier épisode de Chapeau Noir ne constitue qu’un prélude d’une fructueuse collaboration entre les deux auteurs. Aux dernières nouvelles, ce pamphlet est un projet de série de BD prévu pour 6 tomes.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara9 partages

Affaire « Free News » : AG du MLE ce jour

Une Assemblée générale des journalistes membres du Mouvement pour la Liberté d’Expression (MLE) aura lieu ce jour à la Villa Pradon Antanimena. Une réunion axée sur l’affaire « Free News » mais aussi sur la poursuite de la lutte contre le Code de la Communication médiatisée adopté au forceps par les tenants du régime HVM. Et ce, malgré les contestations de l’ensemble de la presse malgache, ou enfin presque, et les interpellations émanant de différentes associations et organisations internationales oeuvrant dans le domaine de la démocratie et de la liberté d’expression. Pas plus tard que la semaine dernière, le Directeur de la publication et le Rédacteur en chef du quotidien « Free News » ont été convoqués à la Brigade criminelle, suite à un article relatant l’existence d’un immeuble de cinq étages en cours de construction appartenant au président du Sénat Honoré Rakotomanana. Malgré l’accord trouvé entre les deux parties à l’issue d’une médiation dirigée par l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM), la Chambre haute a quand même poursuivi la procédure judiciaire. Cet accord prévoyait la publication d’un droit de réponse assorti d’une excuse publique. Si « Free News » a respecté les termes de cet accord, le staff du numéro Un de la Chambre haute pour sa part a choisi de favoriser l’affrontement. Convaincu certainement de sa « Force ». D’autant plus que le président Honoré Rakotomanana est désormais devenu un fervent défenseur des intérêts du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». A l’allure où vont les choses, le Mouvement pour la Liberté d’Expression risque de renforcer les rangs des corps actuellement en grève.

Davis R

Midi Madagasikara8 partages

Sahobin’ny fidasiana : Les enfants se sont amusés

Les enfants ont joué le jeu !

Samedi dernier, à part l’excitation de l’approche de la fête de l’Indépendance, et surtout du traditionnel « harendrina » pour les enfants, ceux d’Ambohimanga étaient dans tous leurs états. Dans la matinée, l’Oscar, ou l’office chargé de la sauvegarde du patrimoine d’Ambohimanga, a organisé une manifestation visant à divertir les enfants des quartiers riverains. Ils étaient donc quelque 500 petits à avoir participé aux divers jeux proposés, comme le concours de poèmes, la danse chorégraphique par groupe… Et les meilleurs ont été récompensés et ont obtenu des dictionnaires en français, des livres de poèmes et des jouets. 13 participants se sont donc disputés la finale de chaque catégorie. Ce « Sahobin’ny fidasiana » a donc été un rendez-vous de fête pour ces enfants, déjà dans l’ambiance de la fête de l’Indépendance. Jusqu’à midi, tout le monde s’est défoulé. Mais au-delà d’une simple matinée de divertissement, cette manifestation a aussi comme objectif de faire connaître la colline d’Ambohimanga, un patrimoine classé mondial par l’Unesco.

Anjara Rasoanaivo

 

L'express de Madagascar7 partages

Sambava – La vanille se vend envers et contre tout

Advienne que pourra. Malgré de nombreux désac­cords avec le ministère du Commerce et de la consommation, depuis fin 2016 avec les professionnels de la vanille, et notamment ceux de la principale région de production du pays, à savoir la Sava, la récolte a tout de même abouti.La hausse des prix, les spéculations, la dégringolade de la qualité, le cyclone Enawo, la violation des règles et la recrudescence des vols de gousses sur pied n’ont pas démotivé les opérateurs. « La campagne a démarré depuis une semaine dans la région Sava. Des ententes sur les prix de vente ont été trouvées et nous ne sommes pas loin des 1500 tonnes pour cette récolte », soutient Tam Tombo, président de la plate-forme régionale de la filière Vanille dans la Sava, joint au téléphone le week-end dernier. « Les producteurs, au début, ont voulu tabler sur les 300 000 ari­ary le kilo de la vanille verte, pareil au prix fixé par les producteurs de Nosy Be, il y a près de deux semaines. L’entente, après consultations des diverses parties prenantes, a fixé le prix de vente du kilo à 160 000 ariary pour la Sava », indique encore Tam Tombo.

FacteursOn apprend toutefois que les collecteurs sont plus riches que les exportateurs, et que les acheteurs ne se ruent pas encore vers les produits. Pour l’heure, on ne sait pas le prix de vente réel appliqué par les producteurs aux collecteurs malgré la mise en place de ce prix «officiel». De même que le prix choisi par les exportateurs sur le marché international. « Ce prix est largement compétitif par rapport aux années précédentes où il atteignait jusqu’à 600 euros le kilo », tient à rassurer le premier responsable de la plate-forme dans la région Sava.Un opérateur avance toutefois que ce sont les commissionnaires qui dictent le prix à l’international allant jusqu’à 400 dollars le kilo. La hausse est observée depuis l’avènement des trafics de bois de rose dont les capitaux sont blanchis dans la filière vanille. « Le marché est tendu et déconnecté de la réalité », explique Benoît Leroy, directeur du site d’achat et de préparation de vanille de la ville d’Antalaha pour la coentreprise Givaudan-Henri Fraise Fils, au journal Le Monde en janvier de cette année. Pour de nombreux observateurs, il continue à être tendu.La qualité n’est pas à son top car selon la plateforme nationale de la Vanille (PNF) à Madagascar, sur les 33 345 ha en production à Sava, 15 257 ha auraient subi la force des eaux du cyclone, soit 45,76% de la superficie nationale. Les vols sur pied ont impacté sur le taux de glucovanilline, assurant la qualité aromatique de la vanille. « Je peux assurer que la qualité de la vanille de Madagascar est sans égal », rassure Tam Tombo. « C’est l’un des avantages de la culture sauvage de la vanille », ajoute-t-il.Les prochains jours justifieront l’état du marché de la vanille. À la veille de la célébration de la fête nationale, les prix des PPN flambent avec le démarrage de la campagne. Les légumes s’achètent à 6000 ariary le kilo, une bouteille de bière à 5000 ariary, le kapoaka du riz atteint 1000 ariary. De nombreux vendeurs ambulants d’électroménagers ou de matelas ont mis le prix fort. Histoire d’y trouver aussi leur compte.

L.R.

Midi Madagasikara6 partages

Rallye de Fianarantsoa : TMF Rally sort la grosse artillerie !

Le club du TMF Rally va faire le déplacement à Fianarantsoa dans la ferme intention de ramener la victoire de cette troisième manche du championnat de Madagascar du 21, 22 et 23 juillet prochain.

Dans un style « kill ou died », la bande à Hery Rasoamaromaka veut marquer ce rallye organisé par le club TASAMM dans la capitale du Betsileo. « Nous allons mettre tous les atouts de notre côté », affirme Hery Be plus confiant que jamais.

Et on comprend pourquoi, car grâce au soutien d’un sponsor de poids, l’AkSA Enerji, TMF Rally va emmener à Fianarantsoa toute son artillerie lourde incluant une équipe de mécanos férus aux compétitions de haut niveau, mais également trois voitures capables de monter sur la plus haute marche.

On citera parmi les équipages de TMF Rally, Yves avec la Subaru Impreza, mais également Hery Be qui va prendre pour la première le volant d’une Mitsubishi Evo X sans oublier la solide Ssangyong de Haja Danielson, une habituée du top 5 des derniers rallyes avec ses quatre roues motrices.

Sans minimiser la concurrence, Hery Be estime aujourd’hui que le TMF Rally est suffisamment armé pour réaliser de bonnes choses à Fianar. Mais comme le rallye c’est du 50-50 avec d’un côté pilotage et puissance de la voiture et de l’autre le facteur chance, Hery Be reste tout de même prudent.

N’empêche et avec la Mitsu Evo X, il entend ne rien lâcher. Pour ne pas avoir à le regretter…

Clément RABARY

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Emmanuel Macron reçoit Hery Rajaonarimampianina ce 28 juin

Selon la Transparence.net le président français Emmanuel Macron reçoit son homologue malgache Hery Rajaonarimampianina ce mercredi 28 juin à 15h au Palais de l'Elysée.
Selon toujours la Transparence.net plusieurs dossiers seront abordés par les deux Chefs d’Etat, notamment la francophonie et la situation de la sécurité de la zone océan indien, …
Par ailleurs, ce site rappelle qu' une partie de la diaspora malgache en France réclame les îles éparses et lance un appel (sms, réseaux sociaux) pour un sit-in devant l’Elysée.
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Gréve des douaniers : les 19 bureaux dans toute l’île cessent leurs activités

Grève illimitée des douaniers. Le dialogue entrepris entre les douaniers et le ministère des Finances et du budget est voué à l’échec. Le Syndicat des employés des douanes (Sempidou) est de nouveau en grève depuis hier. Il s’agit d’une grève illimitée cette fois-ci.

Apres l’expiration du délai d’un mois accordé au régime pour trouver des solutions à leurs revendications, relatives à leur allocation d’une prime de motivation impayée depuis 2013 et à la révision du mode de calcul, les agents des douanes enclenchent une grève illimitée. A vrai dire, les résolutions prises lors des négociations déjà entreprises sont loin de répondre aux attentes des agents des douanes.

«Nous avons attendu trois semaines pour avoir des éléments de réponses venant des responsables à propos de notre revendication. Ce n’est qu’à la dernière semaine que nous avons été reçus avec des propositions que nous trouvons bien précipitées. Ces propositions ne conviennent pas à nos attentes. Voilà pourquoi nous faisons la grève illimitée cette fois, mais avec un service minimum comme la dernière fois», a avancé le président du Sempidou, Herizo Andrianavalona, présent au bureau des douanes à Antaninarenina, hier. Toutefois, ce leader syndical n’a pas apporté plus de précision sur ces propositions apportées par l’administration.

Des textes obsolètes

D’après le syndicat, cela fait déjà 5 mois que le régime joue la montre alors cette prime impayée remonte à 2013. Concernant le mode de calcul, le président du Sempidou a expliqué que «Le décret sorti en 1960 mentionne bien l’existence de cet avantage. Une modification a été apportée en 1992, c’est-à-dire, il y a 25 ans. Mais, ce mode de calcul ne convient plus au contexte qui prévaut aujourd’hui. C’est pourquoi nous réclamons sa révision».

De lourdes conséquences 

Quoi qu’il en soit, la grève des douaniers aura des conséquences plus lourdes, non seulement au niveau des recettes de l’Etat, mais également sur les activités des professionnels et des particuliers. Rappelons que le retard d’approvisionnement de carburant dans certaines régions du pays, dû à la grève des douaniers en mai dernier, a été à l’origine du retour du délestage. A ce propos, le porte-parole du Sympidou a avancé qu’ «Il est de la responsabilité de l’administration de prévoir le dérangement causé par manifestation étant donné que nous avons déposé l’avis de grève une semaine à l’avance».

Riana R.

 

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Asteroid Day : une grande première à Madagascar

A partir de cette année, Madagascar célébrera la Journée mondiale des astéroïdes qui a lieu le 30 juin. Sur ce, l’association Haikintana Astronomy organise un évènement spécial à l’American center à Tanjombato et une séance d’observation nocturne à Andoharanofotsy.

Le 30 juin 1908, un événement exceptionnel s’est produit en Sibérie centrale, plus précisément dans la région de Toungouska. En fait, un astéroïde a percuté la terre. L’impact a été désastreux car l’objet a ravagé une forêt de 1 200 km2. Selon les experts, cette catastrophe de la Toungouska est la plus grosse explosion jamais connue de l’histoire de l’humanité.

Etant donné le danger que peut engendrer un astéroïde, une association mondiale a été créée. Une manifestation spéciale, surtout pour les passionnés de l’espace, a été par la suite organisée  annuellement. Cette année, grâce à l’association des étudiants et passionnés de l’astronomie, dénommée Hainkintana Astronomy, Madagascar pourrait participer à cet évènement mondial.

Le programme du 30 juin

La journée s’annonce chargée. Le programme sera composé de plusieurs ateliers pédagogiques pour initier le grand public à l’astronomie et aux autres sciences de l’espace. En collaboration avec le professeur Charles Ratsifaritana, un astrophysicien, diverses conférences- débats seront réservées aux curieux, passionnés et connaisseurs. Ainsi, le film «Asteroid Day : 51° North» sera projeté. L’association proposera aussi une exposition.

Et le soir venu, une séance d’observation du ciel à l’Astro à Andoharanofotsy figure au programme. «Notre objectif est de vulgariser l’astronomie dans le pays et surtout sensibiliser la population malgache sur le projet Square kilometre array (SKA) qui sera prochainement installé à Madagascar pour surveiller le ciel de tous les dangers qui pourraient y parvenir», a expliqué Mializo Razanakoto, membre de l’association Hainkintana Astronomy.

Un avantage particulier

L’avantage d’adhérer à cette association mondiale est de bénéficier de tous les moyens et communications nécessaires si un astéroïde menace la planète, surtout Madagascar. «Notre pays n’a jamais été victime de cette situation jusqu’à ce jour. Par contre, il y a eu des phénomènes étranges qui se sont produits, par exemple du coté Est du pays, près de Toamasina où plusieurs maisons et marchés ont été incendiés. L’origine exacte du feu reste indéterminée. L’onde de choc d’un astéroïde aura pu en être la cause», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

 

L'express de Madagascar4 partages

Énergie – Les centrales thermiques opérationnelles

Antananarivo ne devrait plus souffrir de délestage dû à un problème de pro­duction d’électricité avec les nouvelles puissances supplémentaires.

La Jirama se dotera de puissances supplémentaires pour son réseau électrique. Les responsables de la société d’État et celui du ministère de l’Énergie, de l’eau et des hydrocarbures ont procédé hier à la mise en route des nouvelles centrales de la Jovenna et d’Aksaf Power. Au total, ces deux sites disposent d’une capacité de production respectivement de 76 mégawatts et de 72,3 mégawatts. Mais pour le moment, la turbine à combustion de la Jovenna produira 48 mégawatts.« Les douze unités de production d’Aksaf Power sont capables de produire jusqu’à 72,3 mégawatts d’électricité. Le contrat conclu avec la Jirama prévoit un approvisionnement de 60 mégawatts. Une marge a été prise pour éviter les coupures en cas de panne technique. L’énergie produite augmentera de 15 mégawatts toutes les deux semainespour atteindre jusqu’à 60 mégawatts en août », a expliqué Hyacinthe Befeno Todima­nana, président du conseil d’administration de la compagnie d’eau et d’électricité, hier à Ambohimanambola.

Dispositif vitalSelon les responsables d’Aksaf Power, l’entreprise a déployé tous les moyens disponibles pour accélérer la réalisation de ce projet notamment avec l’importation d’équipements divers. Douze vols en Antonov, 120 depuis Maurice, ont été nécessaires pour transporter les différentes unités de production. De loin, le grand réservoir de la centrale d’une capacité de 7000m³ surplombe le chantier. Ce stock de fuel lourd dont la livraison sera assurée par la Jovenna pendant six mois, est l’équivalent d’un besoin de quinze jours de production. « Ce dispositif est vital pour les unités de production », a soutenu Eric Randrasana, membre du conseil d’administration de la Jirama.Sur le site d’Ambohi­manambola, le chantier touche presque à sa fin. Les travaux sont achevés à 90% pour la centrale d’Aksaf Power, et la production totale devrait être atteinte dans le courant du mois d’août. De son côté la Jovenna prévoit de rajouter de 28 mégawatts des puissances supplémentaires.Les différents responsables de la Jirama se vantent du choix de ces centrales fonctionnant avec du fuel lourd, plus économique et moins coûteux. Si le coût du litre de gasoil est aux environs de 3 000 ariary, le fuel lourd est en effet accessible à 2 000 Ariary. Ils n’ont pourtant pas expliqué pourtant son impact sur la facture des consommateurs.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar4 partages

La Jirama recrute des directeurs

La Jirama poursuit sa réforme. Après le recrute­ment de son directeur général, la compagnie de distribution d’eau et d’électricité a lancé hier le processus de recrute­ment de cadres ayant rang de directeurs. Cette démarche entre dans le cadre du plan de redres­sement de la compagnie incité par le projet d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’électricité (Pagose) financé par la Banque mondiale.

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Trafic illicite de tortues décelé à l’Aéroport d’Ivato

Les Services de Douane ont mis fin à une tentative d’exportation illicite de 370 tortues, dissimulées dans 3 valises à Ivato.
Selon les constatations des Agents de Douanes, des informations relatives de ce trafic leur sont parvenues il y a deux semaines. Il était donc très facile pour eux d’intercepter le trafiquant, selon les sources officielles, de nationalité Malgache, qui allait prendre le vol d’avant hier soir pour l le Vietnam. Après le bouclage des enquêtes au niveau des Services Douanes, cette affaire sera entre les mains des forces de l’Ordre. Quant aux tortues saisies, dont les « Angonoka », tortues classées en voie de disparition, seront remises à l’Association VoaharyGasy, une association qui prend en charge, l’intégration de ces reptiles, dans leur milieu de vie d’origine.
News Mada2 partages

Matériels informatiques : forte hausse de la demande

Madagascar n’est pas en reste en matière d’évolution technologique. La situation favorise actuellement  l’accès à de nombreux matériels informatiques importés sur le marché local, y compris les matériels d’occasion. Les professionnels du secteur ont même relevé une hausse de plus de 60% de la demande pour les produits originaux.

« Nous avons constaté une forte hausse de la demande pour les produits originaux que ce soit pour les matériels informatiques proprement dits ou les matériels consommables, ces cinq dernières années », a fait savoir Pierre Rakotondrainibe, directeur administratif et financier de la société Clinic Info, distributeur exclusif de Microsoft à Madagascar, lors de la célébration de son 15e anniversaire, samedi dernier, à Ambohitrarahaba.

« Ce sont notamment les entreprises qui investissent dans l’acquisition de ces matériels informatiques originaux toujours soumis à une garantie. Les particuliers sont peu nombreux compte tenu de la faiblesse de leur pouvoir d’achat », a-t-il souligné. La raison est que les entreprises sont plus contraintes à suivre l’évolution technologique pour être plus compétitives sur le marché, tant local qu’international, dans la mesure où le numérique améliore la productivité.

Arh.

La Vérité2 partages

Traite de personnes - Les Etats-Unis rétrogradent Madagascar

Carton  rouge pour le Gouvernement malagasy. Le contenu du Trafficking in Persons Report (TIP Report 2017), publié par le département d’Etat américain, est accablant pour la Grande île et cloue le gouvernement au pilori. « Le Gouvernement de Madagascar ne se conforme pas entièrement aux normes minimum pour l’élimination de la traite de personnes », souligne d’emblée ledit rapport en abordant la situation du pays. A en croire ce même rapport, les efforts accomplis sont significatifs mais insuffisants.

Le même rapport pointe du doigt l’impunité qui règne malgré l’implication de certains hauts responsables. « Le Gouvernement a réduit sa performance dans la poursuite et la condamnation des auteurs de traite présumés. Malgré l’existence de rapports supposant la complicité des responsables publics, au cours de l’année, aucun agent n’a été tenu pour responsable et aucune enquête n’a été menée sur les rapports mentionnant des fonctionnaires ayant facilité l’exploitation sexuelle d’enfants », insiste le Tip report 2017. Par ailleurs, l’absence de dispositifs formels pour une identification proactive des victimes de traite parmi les populations vulnérables, ainsi que d’une prise en charge systématique de toutes les victimes a été déplorée. A cela s’ajoute, l’inexistence de budget alloué par le Gouvernement au Bureau National de Lutte contre la Traites des Etres Humains, l’agence en charge de la coordination nationale des efforts contre la traite de personnes, de la sensibilisation ou de la mise en œuvre du plan d’action national dans ce sens. Une défaillance qui a valu une rétrogradation à la liste de surveillance de la Catégorie 2 pour Madagascar.Haro sur l’impunité des auteursPour pouvoir sortir de cette liste, la Grande île doit déployer plus d’efforts notamment par la condamnation effective des auteurs de traite présumés, y compris les responsables publics prétendus complices. L’appui financier pour le Bureau National de Lutte contre la Traite des personnes et toute autre agence menant des efforts contre la traite de personnes est aussi exigé, tout comme la mise en œuvre du plan d’action quinquennal de lutte contre la traite de personnes et le renforcement du contrôle et de la réglementation des agences de placement qui envoient des travailleurs migrants au Moyen Orient. Il n’est plus à rappeler que la Grande île est désormais tristement célèbre pour l’envoi clandestin de travailleuses dans plusieurs pays du Moyen Orient dont le Liban, l’Arabie Saoudite et le Koweït. Des déplacements qui se terminent le plus souvent de manière tragique pour ces femmes en quête d’une « vie meilleure ». Malgré la décision de suspendre l’envoi d’ouvriers et ouvrières malgaches à l’étranger, qui remonte à l’époque du régime transitoire, certains travailleurs trouvent encore les moyens de sortir des frontières malgaches avec l’aide de complices dans l’administration.Recueillis par Sandra R.

News Mada1 partages

Boxe olympique : deux podiums africains pour Madagascar

Le règlement régissant le championnat d’Afrique de boxe olympique joue en faveur des combattants malgaches. Deux d’entre eux ont obtenu leur ticket pour le sommet mondial grâce à leurs médailles de bronze obtenues à l’issue du sommet africain au Congo-Brazzaville.

Après 9 ans d’absence, Madagascar a signé son retour tonitruant dans le concert de la boxe africaine. Le bilan des pugilistes malgaches à la joute continentale, la semaine dernière, en témoigne. Que ce soit chez les hommes ou chez les dames, la Grande île a pu placer les siens sur le podium suite à la troisième place obtenue par Miora Tina Andriamiarisoa (-49 kg) dans la catégorie féminine et Marco Jérôme Andrianarivelo (-52 kg), côté hommes. Un parcours qui leur ouvre les portes du championnat du monde. Pour Marco Jérôme Andrianarivelo, ce sera prochainement dans la ville allemande d’Hambourg du 25 août au 3 septembre.

En effet, il a été décidé que les demi-finalistes dans la catégorie masculine au championnat d’Afrique sont directement qualifiés pour ce rendez-vous mondial. Concernant les femmes, aucune date n’a encore été annoncée pour la tenue du sommet mondial. En attendant, Miora Tina Andriamiarisoa peut savourer sa médaille de bronze.

En pointillé

Marco Jérôme Andrianarivelo sera l’unique représentant de la Grande île en Allemagne. Une présence quasi-assurée pour ce pugiliste étant donné qu’il a obtenu un stage de trois semaines avant la compétition. A noter que  l’Association internationale de boxe amateur (Aiba) a pris en charge toutes les dépenses nécessaires à la tenue de ce recyclage.

Quoi qu’il  en soit, de l’argent, la délégation malgache en a besoin pour le séjour d’après stage du boxeur, plus précisément durant la durée du championnat du monde. C’est pour cette raison que le président de la Fédération malgache de la boxe olympique (FMBO), Hery Mamy Rabarisoa, se tourne une nouvelle fois vers le ministère de tutelle pour demander du soutien. La participation du pays au championnat du monde des jeunes en Inde en octobre est également dans la ligne de mire.

Naisa

 

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Golf – Jeep Independance Day : 88 participants enflamment le green

La Coupe de l’Indépendance baptisée  «Jeep independance day» qui a eu lieu lundi dernier à l’international golf du Rova à Andakana a rassemblé 88 passionnés de golf toutes catégories confondues (hommes, dames et juniors). Ces derniers se sont livrés à de belles batailles suivant la formule stableford net. Un nouveau Jeep Renegade, nouveau modèle lancé par Landis Automotive, était à la clé pour le premier joueur ou la première joueuse qui aurait réalisé un trou-en-un mais aucun n’a finalement gagné le bolide à l’issue de la compétition.

A l’arrivée, Natacha Rabenja, Shamia Hafejee et Holy Razafindrakoto ont formé le trio gagnant chez les dames en net. Dans le tableau brut, Ony Marchand a encore fait sensation. Chez les messieurs, Nanja Ravelomanantsoa, Hery Rafidinarivo et Frederic Facchini se sont imposés en net si Jocelyn Ramahalison a ravi la première place en brut. Par ailleurs, des séances de test drive sur le Cherokee Trail Hawk  ainsi qu’une initiation au golf ont été au menu pour les invités de Jeep.

Rojo N.

 

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Madagascar il y a 100 ans : le bétail malgache et le ravitaillement de la Métropole

On sait qu’un projet de ravitaillement en viande, pour la France, avec le concours du bétail malgache, dort depuis longtemps, bien longtemps, dans les cartons de l’Administration, tendrement couvé par M. Lebureau qui ne veut pas qu’on dérange son sommeil.

Ce projet de ravitaillement, auquel le Courrier colonial n’est pas étranger – les lecteurs savent que notre directeur fut le premier à attacher le grelot – a cependant été favorablement accueilli par les rapporteurs, lesquels ont prouvé que la situation économique de la Métropole pouvait être sensiblement améliorée par ce ravitaillement puisque la Grande Île était à même de fournir plus de 10 millions de bœufs, et que sa population ne paraît pas dépasser un million et demi d’âmes.

Aussi, les députés de la Réunion, M. Gasparin, et de l’Ille-et-Vilaine, M. Deschamps, accompagnés du colonel Herqué, ancien commandant de gendarmerie de Madagascar, se sont-ils rendus la semaine dernière chez M. Viollette, ministre «des difficultés» comme dit si spirituellement notre collaborateur Devilar ; le colonel Herqué a déposé un nouveau rapport tendant au ravitaillement de la France en bétail malgache, afin de sauver le pays d’une crise économique très grave et qu’on peut éviter en préparant dès maintenant l’après-guerre.

Mais M. Viollette n’est que ministre ; il lui faudra affronter Lebureau dans son antre, et il y a dix chances contre une pour que le Minotaure le dévore. Aussi craignons-nous bien qu’il n’y ait là qu’un rapport de plus, sans autre résultat.

Cependant, M. Deschamps est résolu à porter cette grave question à la Chambre, et de forcer, si besoin est, l’apathie administrative pour aider M. Viollette à aboutir.

Idée excellente, mais nous le répétons, ce sont de douces illusions que Lubureau se chargera de dissiper d’ici peu.

Ne confondons pas

Un récent arrêté du gouverneur général de Madagascar a enjoint au nommé Papaconstantin, en résidence à Manakambahiny (district d’Ambatondrazaka, province de Moramanga), de quitter la colonie de Madagascar et dépendances par le premier paquebot quittant Tamatave, en raison des propos tenus par lui à l’égard du chef de l’État français.

Bien entendu, il ne s’agit pas du père de Constantin… de Grèce ; il est mort !

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Mahana amin’ny ratsy atao !

Mbola mitana ny sain’ny maro ny fihetsiketsehana sy ilay fiarovana fatratra ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina teny Mahamasina nandritra ny lanonana nenti-nanamarika ny fetim-pirenena.

Toky R

 

Tia Tanindranaza1 partages

PM Solonandrasana Mahafaly“Mila beazina sy hamoronana asa ireo malaso any atsimo”

Izao no fotoana hanomezana sehatra ny tanora raha tena hoavin’ny firenena tokoa izy ireo, hoy ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly, omaly, raha nandray fitenenana tamin’ilay latabatra boribory momba ny fitadiavana tombony amin’ny fitombon’ny mponina natao tetsy Anosy.

Mirija  

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Mois de langue malgache – Grand engouement des citoyens

Les objectifs sont atteints lors des différentes organisations relatives à la célébration du mois de la langue malgache grâce à l’intérêt qu’on y a porté.

Au fil des ans, les jours que l’Académie malgache consacrait pour porter une attention particulière à la langue malgache, ne cessent de croître, pour prendre une ampleur d’un mois cette année. Le thème abordé pour cette édition portait sur « La langue malgache pour préserver l’environnement ». Et cet environnement ne se limite pas à la faune et à la flore, mais englobe tout l’environnement qui constitue la vie quotidienne des gens y compris les déchets et la meilleure façon de les gérer.Différents conférence-débats, ateliers et expositions ont animé la célébration de cette année, en portant un large panel d’activités qui touchent de loin ou de près la langue maternelle. « L’enfant, la langue et les valeurs culturelles malgaches face à la mondialisation »,« La politique concernant la langue et le développement », « La langue, l’origine de la vie », « L’idéologie relative au monde des morts et des vivants », « Les vocabulaires pour la délimitation des littoraux selon les lois internationales » et « Création d’énergie, une énergie sociale : science issue de la terre nourricière », furent les thèmes brillamment abordés par les différents intervenants.

À l’honneur des enfantsL’exposition portant sur les termes juridiques a particulièrement attiré l’attention des gens. Certaines personnes ne comprennent pas certains vocabulaires, en français, utilisés dans le domaine juridique. Savoir et comprendre ces mots qui ne leur sont pas familiers du tout est très important.Les enfants ont été mis en évidence pendant l’édition de cette année. En plus d’une exposition qui leur est réservée, ils se trouvent au centre des sujets évoqués. L’école Akany ny Loharano a suscité beaucoup d’intérêts durant cette célébration. Elle fait partie des rares établissements de la capitale qui utilisent la langue maternelle comme langue d’enseignement, et elle a brillé par rapport à son résultat à la fin de l’année scolaire.« C’est un indice qui confirme que la langue maternelle est un outil efficace pour enseigner », souligne le docteur Oliva Ramavonirina, une femme-chercheur en terminologie au centre de langues de l’Académie malgache.Plusieurs établissements scolaires ont fait le déplacement pour « se mettre à jour» par rapport à l’évolution de la langue malgache. Une école de la commune d’Amboasary Gara a fait remarquer sa satisfaction lors de ce voyage. Ce fut aussi une occasion pour sensibiliser les gens à préserver la forêt en utilisant le « fatana mitsisy », un réchaud qui économise les charbons de bois.D’après le docteur Oliva Ramavonirina, quatre cents visiteurs par jour ont été enregistrés, en moyenne, durant cette célébration. La cérémonie de clôture se déroulera le jeudi 29 juin à 15 heures à l’Académie Malagasy de Tsimbazaza, pour une rétrospective des différentes réalisations de cette année, suivie de diverses animations culturelles.

Ricky Ramanan

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Aménagement du territoire – Un guichet unique à Ankadin­dratombo

Le bureau de la délégation locale de l’Aménage­ment du territoire (DLAT) pour les districts d’Atsimon­drano et d’Avaradrano, sis à Ankaditratombo Bypass, est désormais opérationnel. C’est le guichet unique  des services fonciers et de l’Aménagement du territoire qui servira de point de rencontre géographique pour les deux districts.Le DLAT en tant que service de District a les mêmes attributions que le service régional de l’Aménagement du territoire (SRAT) qui est une structure régionale. « Ce guichet unique permettra d’améliorer la qualité des services en informatisant la gestion de l’aménagement du Territoire de la zone du plan d’urbanisme détaillé (PUDé) de Bypass. Ainsi, les usagers d’Antana­narivo Avaradrano et d’Atsi­mondrano n’auront plus besoin de se déplacer auprès du SRAT Ambatomena pour une demande de permis de construire ou autre service », souligne le directeur général de l’Aménage­ment du territoire, auprès du ministère auprès de la présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE), Gérard Andriamanohisoa, présent à l’ouverture officielle du bureau, hier.

Mirana Ihariliva

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Pétanque – Masters – Préparation intensive des boulistes malgaches

Les préparatifs vont bon train pour les boulistes de la sélection malgache, à deux semaines du coup d’envoi des Masters de pétanque, en France. Ce weekend, ils ont enregistré deux succès dans différents tournois de niveau National. À Grignon, Tojo Rahasintsoa, alias Cobra, a remporté une belle victoire en compagnie de Jean Randrianandrasana et Jérôme.À Herblay, Christian Andrianiaina, alias Nanou, s’est imposé avec Jean Claude Andrianiaina et Andrianirina Rabearijao, toujours en triplettes constituées. « On dispute chaque weekend des tournois de ce genre. Et ce, afin de garder notre forme et de peaufiner les derniers détails à l’approche du début des Masters », souligne Nanou.D’un autre côté, Christian Andriantseheno, dit Racle, participera également aux Masters, mais au sein d’une autre équipe. Ce weekend, il a atteint la finale du tournoi de Mende, avec comme coéquipiers Maminirina Patrick et Jeanni Razafinirina.Les Masters débuteront le 13 juillet avec la première étape prévue à Romans-sur-Isère. S’ensuivront les rendez-vous de Wissembourg (20 juillet), Clermont-Ferrand (27 juillet), Montluçon (3 août), Tignes (10 août), Castelsar­rasin (24 août) et Ruoms (30 août). Les quatre meilleures équipes, à l’issue de ces sept manches, seront qualifiées pour le Final Four, qui aura lieu à Istres le 6 septembre.Pour monter sa sélection, la Fédération a opté pour un renforcement de l’équipe nationale championne du monde au mois de décembre dernier. Ainsi, le quatuor malgache sera composé de Christian Andrianiaina dit Nanou, Hery Razafima­hatratra, Tojo Rahasintsoa, dit Cobra, et Hermann Luc Rahaingoson.

H.L.R.

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Ambatolampy – Quatre présumés voleurs de moto libérés

Quatre personnes soupçonnées d’avoir volé des motos ont été relâchées, selon la décision du parquet d’Anosy, hier. Le jeudi 22 juin vers 13h30, à Ambatolampy, dans le fokontany d’Ambohibao, un individu a été victime de vol de moto, réalisé par deux bandits. Il aurait immédiatement déposé une plainte à la police de la sûreté urbaine (SUT) à Tsaralalàna. Des recherches ont été alors lancées à travers un traceur Géo-positionnement par satellite (GPS). « Ce même jour, un agent de renseignement a prévenu la police que la moto se trouvait dans une cour clôturée dans le fokontany d’Angarangarana à Anosibe », a indiqué une source proche de l’enquête.Quatre individus, dont une femme, se sont fait arrêter sur les lieux. Les policiers ont fouillé une maison à côté et y ont trouvé six motos pillées. Elles sontencore immatriculées. Un des propriétaires a pourtant souligné que le numéro de son scooter a été modifié.« Ils auraient été sur le point de transformer la couleur, la plaque d’immatriculation, les papiers ainsi que d’autres pièces de ces appareils dérobés », a-t-il expliqué. La SUT affirme que les propriétaires de ces motos peuvent les reprendre après vérification d’identité et des déclarations de perte.Lors de l’enquête au commissariat, tous les quatre ont reconnu être les auteurs des vols dans plusieurs quartiers de la ville. « La femme s’est chargée de la réglementation des papiers des motos pour pouvoir les revendre après. », a signalé une source policière.

H. L.

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Essai – CF Moto 150NK, le petit roadster made in China

La nouvelle version de la CF Moto 150NK vient d’arriver chez Motostore. Un roadster de fabrication chinoise, qui possède des atouts pour rivaliser avec les références du segment.

 Quand on dit « made in China », on a souvent tendance à penser à des produits « cheap » de basse qualité. Une mauvaise réputation qui ne s’applique pas à CF Moto. Elle la corrige depuis quelques années, avec sa gamme de roadsters NK qui rivalisent avec les références du segment. La nouvelle version de la 150NK vient justement de débarquer chez Motostore à Alarobia. Et nous avons eu le plaisir de l’essayer dans les rues de la capitale.

Ces derniers temps, tous les constructeurs se sont rués vers l’utilisation d’un cadre en treillis tubulaire. CF Moto n’y échappe pas. Une logique imparable, tant les prestations de ce genre de châssis sont convaincantes, autant du point de vue légèreté que maniabilité. Mais la firme d’Hangzhou, une localité située aux environs de Shanghai, est allée encore un peu plus loin, en équipant la 150NK d’un bras oscillant également en treillis tubulaire. Ce cadre est monté avec une fourche inversée à l’avant, dont la précision nous a plutôt satisfaits en courbe, un mono-amortisseur à l’arrière et des roues de 17 pouces. Ces suspensions sont de fabrication japonaise. L’ensemble est habillé avec un carénage à la finition remarquable, avec des éléments plastiques de bonne qualité.

Le cadre en treillis tubulaire équipe tous les roadsters de dernière génération

Assise correcte

En enfourchant la chinoise, la hauteur de selle de 775mm interpelle immédiatement. Même les moins de 1m70 pourront poser leurs deux pieds à terre. Clin d’œil aux dames également. L’assise est correcte, couplée à des cale-pieds pas trop reculés. Par contre, la position d’origine du guidon n’a pas vraiment été à notre goût. Un petit réglage s’impose, pour éviter de se fatiguer rapidement le dos en se penchant un peu trop en avant, au bout de quelques kilomètres.

Au niveau instrumentation, la CF Moto dispose d’un tableau de bord électronique, combiné à un compte-tours analogique. L’écran est bien complet avec diverses informations supplémentaires, comme un indicateur de rapport engagé, une horloge et on en passe… Toutefois, on aurait aimé que l’affichage de certaines sections soit de plus grande taille, pour une meilleure lisibilité.

La 150NK est équipée de feux à LED à l’arrière

Puissance de 15 chevaux

La 150NK est poussée par un monocylindre alimenté par injection électronique, à refroidissement liquide, de 149,4 cm3. Le bas moteur comprend une boîte de vitesses à six rapports. Le tout délivre une puissance de 15 chevaux. Au départ, le monocylindre petit déjeune doucement, avant de monter rapidement dans les tours à mi-régime. Il délivre sa pleine mesure à l’approche des 7 000 tours/minutes. Les relances aussi se font sans forcer en seconde ou en troisième, sans qu’on ait l’impression d’être sous motorisé, malgré la cylindrée.

C’est bien suffisant pour une utilisation quotidienne dans les rues d’Antananarivo, pour ceux qui cherchent une moto de petite cylindrée à prix abordable, mais qui se démarque des modèles urbains par son look et son niveau d’équipements. Sans oublier la sonorité agressive de sa ligne d’échappement qui la distingue également de ses rivales.

De plus, le freinage est confié à un disque de 292 mm à l’avant, pincé par un étrier à montage radial, ainsi qu’un disque de 220 mm à l’arrière, pincé par un étrier à montage axial. Ce qui vient compléter un ensemble plutôt attrayant, a priori destiné à ceux qui débutent en deux roues ou aux dames, et accessible à 11 millions d’ariary.

La face-avant est très agressive

CF Moto produit des motos, des quads et des SSV

CF Moto est présente sur le marché des véhicules motorisés depuis 1989. Située en Chine à Hangzhou, proche de Shanghai, la société bénéficie d’une reconnaissance internationale, avec une maitrise parfaite de la production des moteurs à refroidissement liquide, de motocyclettes et de véhicules tout terrain. Outre la gamme de roadsters NK, où figure la 150NK, elle fabrique également des quads et des SSV. Sa capacité annuelle de production avoisine les 300 000 moteurs et 200 000 véhicules, grâce à des locaux de 120 000 m2. CF MOTO possède son propre centre de recherche et de développement.

Une prise en main facile

L’assise de la CF Moto 150NK est plutôt satisfaisante. Hormis la position du guidon un peu trop penchée en avant, la position de conduite est au top. La prise en main est facile. Les commandes manuelles, notamment l’embrayage, sont d’une douceur surprenante. Il en est de même pour le sélecteur de vitesse. En revanche, le mordant des freins nécessite une certaine période d’adaptation, d’autant plus qu’il n’y a pas d’ABS, pour éviter des blocages de roues aussi désagréables que risqués. Le roadster chinois traite également, et très bien, l’organisme du motard, grâce à ses suspensions bien réglées, qui absorbent sans problème les aspérités de l’asphalte et les portions en pavé. De bon augure vu l’état de la chaussée à Antananarivo.

Le tableau affiche diverses informations supplémentaires

Un tableau de bord complet

Le petit roadster chinois est équipé d’un tableau de bord divisé en trois. La partie gauche est réservée aux témoins lumineux du contact, du clignotant gauche, du phare, du point mort etc. La partie centrale comprend le compte-tours analogique. Et enfin, la partie droite dispose d’un écran digital avec odomètre, horloge, mode de conduite utilisé, indicateur de rapport engagé, jauge d’essence, charge de la batterie, température moteur etc… En haut de l’écran, l’on remarque également le témoin de rupteur ainsi que le témoin du clignotant droit. Le tableau de bord est bien complet et offre au motard toutes les informations utiles à la conduite.

La petite chinoise bénéficie d’une fourche inversée à l’avant

Deux modes de conduite

La CF Moto 150NK dispose de deux modes de conduite. D’un côté, on a le monde ECO. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une cartographie permettant d’économiser du carburant en limitant la consommation. De l’autre, on a le mode SPORT. Celui-ci permet au monocylindre de 149,4 cm3 d’exploiter dans sa pleine mesure la puissance maximale de 15 chevaux et le couple maximal de 12,2 Nm.

Le choix du blanc et du gris est à la fois sobre et chic

Sa silhouette fine est idéale pour la ville

La petite chinoise se démarque par sa silhouette fine, très fine même. Idéal pour faire du remonte-fil dans les nombreuses zones d’embouteillages à Antananarivo. Elle se faufile d’autant plus facilement partout grâce à sa maniabilité et à la précision de son train avant. Il faudra cependant faire attention de ne pas égratigner les voitures avec les larges rétroviseurs d’origine.

 

FICHE TECHNIQUE DE LA CF Moto 150NK :

 

MoteurMonocylindre simple arbre à cames en tête, refroidissement liquideCylindrée149,4 cm3AlimentationInjection électronique BoschPuissance max15 CV à 9000 trs/minCouple max12,2 Nm à 6800 trs/minBoîte de vitesses6 rapportsSuspension avantFourche inverséeSuspension arrièreMono-amortisseurRoue avant100/80R17Roue arrière130/70R17Hauteur de selle775 mmGarde au sol150 mmCapacité réservoir10 litresPoids à sec 135 kg

 Textes et photos: Haja Lucas Rakotondrazaka

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FEC – Le dossier Madagascar devant le FMI

Les yeux rivés sur Washin­gton aux États-Unis. Le dossier Madagascar passera aujourd’hui devant le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI). De source informée, l’examen de ce dossier ne serait plus qu’une simple formalité. Même le gouvernement est très confiant sur ce point, comme l’avait déclaré Gervais Rakotoari­manana, ministre des Finances et du budget, le 15 juin. Le déblocage de la deuxième tranche du programme de Facilité élargie de crédit (FEC) serait donc attendu à l’issue de cette réunion. Celle-ci devait être plus élevée que prévu avec un montant de 83 millions de dollars.Depuis quelques semaines, le gouvernement s’est engagé dans une course contre la montre pour rassurer le FMI et faire en sorte que le dossier puisse passer devant le Board. Le dossier Air Madagascar est presque bouclé. Il en est de même pour la Jirama. Deux dossiers soulevés lors de la dernière mission d’évaluation semestrielle au mois de mars.Le 27 juillet 2016, le conseil d’administration du FMI a approuvé un accord de quarante mois au titre de la FEC en faveur de Mada­gascar d’un montant de 304,7 millions de dollars. Le déblocage de ce fonds se fera par tranche et est conditionné par la réalisation de revues semestrielles.

L.R.

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Essai – Orange se lance dans les tournois e-Sport

Les accros des jeux vidéo doivent se préparer dès maintenant. Orange Madagascar lance un grand tournoi e-Sport ce week-end.

Voilà une bonne nouvelle pour les gamers. Orange Madagascar lance le tournoi e-sport contest Mada 2017 avec, à la clé, trois places pour l’Africa Games Show à Casablanca  pour les meilleurs gamers. Au moment où les nouvelles technologies prennent place dans la vie quotidienne des habitants du monde, Madagascar n’est pas en reste. La communauté des technophiles et surtout des gamers ne cesse de s’agrandir. Les jeux vidéo, avec plus d’interactivités et de confort remplacent les simples jouets.Aujourd’hui, les joueurs peuvent se lancer dans des défis ou des battles. L’e-Sport contest Mada 2047 met en compétition de simples amateurs contre des gamers confirmés dans un champ de bataille virtuel sur PES 2017, Sreet fighter V, ou Asphalt 8 Airborne. Le tournoi de présélection se fera dans quatre régions, à savoir à Antananarivo (Centre), Antsirabe (Sud), Toamasina (Est) et Mahajanga (Ouest). Et la phase finale se déroulera dans la capitale, le 19 aout.En ce qui concerne Antananarivo, la phase éliminatoire coïncidera avec le lancement de Jeux Vidéo and Co, les 1er et 2 juillet au Palais national de la Culture et des sports à Mahamasina. C’est donc un évènement à ne pas rater pour les férus de jeux vidéos. Car « Jeux vidéo and Co » sera le lieu de rencontre des gamers. Il réunira en un seul endroit, le tournoi, le salon sur les jeux vidéo avec des démonstrations, des présentations exclusives de jeux, consoles et divers accessoires.Les joueurs pourront s’inscrire à des tournois des meilleurs jeux du moment avec une première sélection de ceux qui représenteront la capitale à la finale duchampionnat de Madagascar E-sport sur Street Fighter V, PES 2017, Asphalt 8 Airborn.Pendant les différentes phases, selon les explications d’Orange Madagascar, la plateforme utilisée sera le World Gaming Federation (WGF). « Elle offre un profil unique pour tous les joueurs comme le suivi de la carrière, arbre de tournoi, et regroupera tous les tournois de la phase finale des dix pays, outre  ceux effectués durant la dernière CAN (Orange Football Club eSport) », explique-t-on.

Catégorie JUNIOR :– Âgés de moins de 18 ans– Trois gagnants par ville– Lots offerts : Pas de séance en finale pour la catégorie Junior

Catégorie 18 ans et + :– Âgés de 18 ans et +– Trois gagnants par ville– Lots offerts : Une place pour Casablanca à Africa Games Show

Les jeux pour le tournoi :– PES 2017– Sreet fighter V– Asphalt 8 AirbornePréinscription à l’agence Orange d’Ampasamadinika et dans les points de vente Mass In. Frais d’inscription : 2 000 ariary TTC payable via Orange Money sur place le jour de l’évènement.

Textes : Lova RafidiarisoaPage réalisée en collaboration avec Orange Madagascar

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Tsimiaro entre les Merina et les Français

Un traité perçu au moment de sa signature comme une planche de salut entraînera, en fait, pour Tsimiaro et son peuple une nouvelle servitude. D’après l’historienne Micheline Rasoamiaramanana (Colloque international d’histoire du 27 juillet au 1er août 1987 à Antsiranana), il s’agit pour les autorités (françaises) de Nosy Be d’arriver à signer des traités avec tous les princes du Nord et du Nord-Ouest de Madagascar qui refusent la domination merina, pour mettre sur pied une armée locale. Commandés par quelques officiers français, « celle-ci marcherait vers l’intérieur du pays afin de s’emparer, au nom de la France, de l’Imerina et de toute la côte orientale du Cap d’Ambre à Fort-Dauphin ».Si Tsimiaro doit renoncer à une rapide action d’envergure susceptible d’évincer définitivement les conquérants des Hautes terres centrales, il ne lui est plus possible de renoncer à la réalisation de son projet. Il renouera donc avec la tactique habituelle de harcèlement et de razzia contre les étrangers, Merina ou Européens, créant dans le pays un climat permanent d’insécurité.« Considérant les îles adjacentes comme bases de départ, le roi et les Antankarana mènent constamment l’offensive. Profitant de la médiocrité de la logistique des Merina, ils se lancent en 1842 dans une expédition contre la garnison d’Hiarana, principal port de commerce de la région, à partir de trois camps. Ce qui provoque la mort de ceux qui sont envoyés à l’encontre des assaillants, les fahavalo, c’est-à-dire des manamboninahitra (officiers) de 9, 8 et 7 honneurs et des soldats. »En 1844-1845, Tsimiaro contrôle pratiquement toute la région située au nord de la baie d’Antongil grâce à des troupes estimées à 6 000 individus qui partent de Nosy Be, Nosy Faly et Nosy Mitsio. Elles rendent difficiles voire impossibles les communications entre les garnisons et le gouvernement d’Antananarivo, lui-même engagé dans un conflit contre les Français et les Anglais à Toamasina.À cette époque, les opérations les plus importantes menées contre les garnisons d’Ambohimarina sont typiques des méthodes utilisées, l’implantation du fort au sommet d’une montagne très difficile à escalader le rendant pratiquement imprenable. « Comme il dépend pour son approvisionnement du pays plat et de ses environs, les Antankarana s’attaquent, en premier lieu, aux ressources, objets de vols et de pillages systématiques : vols de bœufs, prises des récoltes, riz et manioc, sans parler des enlèvements de personnes. Ces pratiques entraînent en 1845, une véritable famine et oblige le gouverneur de la garnison, Rakoto, 10 honneurs, à dépenser les 100 piastres (500 francs) de réserve pour l’achat de vivres destinés aux soldats. Les assaillants investissent les environs et montent de petites expéditions comprenant 10 à 20 personnes ou regroupant 15 pirogues lorsqu’ils arrivent par mer. »L’attaque directe du fort défendu par cinq canons au cours de la deuxième phase des opérations, provoque une riposte de la part des assiégés et une poursuite des Antankarana qui se termine par la déroute totale des Merina.« Outre les armes individuelles, ceux-ci ne disposent que d’un canon de campagne dont l’affûtéclate en pleine action, entraînant la perte de 132 hommes ; complètement désorganisée par la perte du canon, la troupe merina perd 64 hommes, et les autres ne doivent leur salut qu’à la présence opportune d’une forêt où ils peuvent se réfugier. »Pour les Merina tournés en dérision par leurs ennemis, le bilan global de ces opérations se solde par la perte de 680 bœufs et met en relief l’insuffisance des effectifs, malgré l’aide apportée par les garnisons de Vohi­janahary et de Maroantsetra. Cette carence, qui demeure une des faiblesses permanentes des garnisons merina pendant le XIXe siècle, est « due à la quasi-insuffisance des relèves et à l’importance des désertions ». Après les attaques dirigées contre la garnison d’Ambohimarina, l’effectif s’élève à 109 militaires valides pour 45 déserteurs, chiffre élevé car il n’y a ni salaire, ni prime en charge.Les Merina ne sont pas les seules cibles de Tsimiaro et de ses hommes qui désolent tout le pays et s’attaquent même aux biens des Européens, notamment des colons. Si les autorités françaises de Nosy Be ne peuvent rien faire, les blancs de Vohémar (une dizaine) menacent de se mettre à la tête des Hovas (les Merina) afin d’obtenir réparation et faire échec aux vols et aux persécutions répétés. Ni les Merina ni les Français ne comptent pas renoncer au traité déjà signé, et réagissent pour freiner l’ardeur belliqueuse des Antankarana. En 1845, la direction des Colonies menace Tsimiaro « du retrait de la pension que l’État français lui alloue » s’il persiste dans son attitude belliqueuse, et le gouvernement merina renforce la garnison d’Ambohimarina.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Cassam Aly Ndandahizara

L'express de Madagascar1 partages

Assemblée générale

Le Syndicat national des magistrats de Madagascar (SMM) se réunira en assemblée générale ce jour à 10 heures dans les locaux de la Cour suprême Anosy. L’ordre du jour portera sur la «prise de décision face à l’indifférence des autorités» quant à leurs revendications. Des assemblées générales décentralisées se sont tenues  la semaine dernière dans les chefs-lieux de province.

Midi Madagasikara1 partages

Un pari sur l’avenir pris par le chef de l’Etat

C’est presque une profession de foi que le président Hery Rajaonarimampianina a fait lors de son discours d’Iavoloha, le 26 juin. En reconnaissant l’extrême précarité dans laquelle vit la population malgache, il reconnaît que les régimes qui se sont succédé depuis la déclaration de l’Indépendance ont failli. Le sien n’échappe pas à la règle .C’est ce constat qui l’amène à vouloir faire sortir le pays dans l’ornière où il se trouve. Le chef de l’Etat veut mettre ses paroles en accord avec ses actes. Il s’agit d’un engagement dont on prend acte, mais seul l’avenir nous permettra de juger de sa pertinence.

Un pari sur l’avenir pris par le chef de l’Etat

Nous avions, dans un de nos récents éditoriaux, appelé à un véritable sursaut des Malgaches. Il fallait, disions-nous, que tout le monde se mette en branle pour redresser le pays. Nous évoquions la faillite de tous les hommes politiques et nous disions que le sursaut devrait venir des citoyens. Mais il faut affirmer que l’exemple vient d’en haut. Et si celui qui est à la tête de l’Etat arrive à entraîner la population à suivre le programme de développement qu’il veut mettre en place, alors on ne peut que se dire qu’un premier pas a été fait. Pour le moment, cependant, il ne s’agit que d’annonces de projets qui sont censés amorcer un véritable développement. Le président Hery Rajaonarimampianina dit qu’il veut améliorer le sort des Malgaches et il l’affirme avec une conviction qu’il voudrait nous faire partager. Beaucoup de temps a été perdu depuis le début de son mandat et c’est donc la raison pour laquelle il veut maintenant mettre les bouchées doubles. Il se veut donc pragmatique et cherche des bailleurs de fonds qui vont lui permettre d’amorcer le développement des différentes régions de la Grande Ile. C’est un pari que le chef de l’Etat est en train de prendre et s’il le réussit, les Malgaches lui en sauront gré. Mais s’il n’arrive pas à atteindre son objectif, cela risque de lui coûter cher.

Patrice RABE

Madagate1 partages

Hery Rajaonarimampianina: Fitaratr’i Gasikara (Vitrine de Madagascar)?

Madaplus.info0 partages

Le problème de délestage va d’ici peu être résolu

Antananarivo et ses environs bénéficieront enfin, d’une électrification optimisée avec l’utilisation du fuel lourd à la Centrale d’ Ambohimanambola.
Grâce à la coopération de la JIRAMA avec la Société Turque Askaf Power et la Station de service Jovenna, la Centrale d’Ambohimanambola pourra bientôt produire’ électricité suffisante pour résoudre les problèmes récurrents de délestage de la Capitale. Avec une capacité de production de 100 Mégawatts, les 60 Mégawatts d’électricité, ne seront utilisables qu’à partir du mois d’août, tandis que les 40 Mégawatts seront tournés en plein régime à partir du mois de juillet. À noter que son évolution est progressive avec une capacité de 15 Mégawatts par semaine. Selon le Président du Conseil d’Administration de la JIRAMA, le lancement de ce fuel lourd saura alléger la facture de la JIRAMA puisque celui-ci lui permet d’obtenir une véritable réduction du coût de la consommation.
Madaplus.info0 partages

Une solution pour le délestage?

Antananarivo et ses environs bénéficieront enfin, d’une électrification optimisée avec l’utilisation du fuel lourd à la Centrale d’ Ambohimanambola.
Grâce à la coopération de la JIRAMA avec la Société Turque Askaf Power et la Station de service Jovenna, la Centrale d’Ambohimanambola pourra bientôt produire l' électricité suffisante pour résoudre les problèmes récurrents de délestage de la Capitale. Avec une capacité de production de 100 Mégawatts, les 60 Mégawatts d’électricité, ne seront utilisables qu’à partir du mois d’août, tandis que les 40 Mégawatts seront tournés en plein régime à partir du mois de juillet. À noter que son évolution est progressive avec une capacité de 15 Mégawatts par semaine. Selon le Président du Conseil d’Administration de la JIRAMA, le lancement de ce fuel lourd saura alléger la facture de la JIRAMA puisque celui-ci lui permet d’obtenir une véritable réduction du coût de la consommation.
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Fitakiana ho an’ny tany tan-dalàna : hivory tsy ara-potoana haka fanapahan-kevitra ny SMM

 Miditra amin’ny dingana manaraka. Hivory tsy ara-potoana etsy Anosy, anio, ary haka fanapahan-kevitra ny eo anivon’ny SMM. Anisan’ny takin’izy ireo manoloana ny fizirizirian’ny fanjakana ny fametrahana ny tany tan-dalàna sy ny fahaleovantenan’ny fitsarana. Anisan’ny efa notakin’izy ireo ny fampiharana ny didy, toy ny fampidirana am-ponja vonjimaika (MD) an-dRazaimamonjy Claudine.

Efa nitety faritra naka hevitra ny mpikambana mialoha izao fivoriana izao. Haravona anio, izany ary hamoahana fehinkevitra. Nanampy izany ny fivahinian’ny filohany, Faniry Ernaivo, tany ivelany ny herinandro teo, nanazavany izany rehetra izany.

Aoka hampiharina ny lalàna

nisan’ny fanehoan-kevitra nambaran’ny filohan’ny SMM koa ny momba ny asa fanaovan-gazety.   “Tokony hitovy zo eo anatrehan’ny lalàna ny rehetra na iza na iza. Hafahafa ihany mantsy ny fombafomba nanenjehana ny gazety Free News. Noho izany, manaitra ireo tompon’andraikitra mba hanajana antsakany sy andavany io lalàna io raha momba ny raharahan-gazety any amin’ny fitsarana sy ny famotorana”, hoy ihany izy. Notsiahiviny ny voalazan’ny lalàna, mametraka tanteraka fa tsy tompon’andraikitra anaovana famotorana ny tompon-gazety. Mpanatanteraka didim-pitsarana ihany izy, raha misy izany, araka ny and.73 amin’io fehezan-dalàna ho famoretana ny mpanao gazety io. “Aoka hampiharina ara-bakiteny ny lalàna, tsy anavahana ny sokajin’olona na gazety io na ny mpitory”, hoy izy. Ao anatin’ny fanajana antsipiriany ny fitovian-jo eo anatrehan’ny lalàna sy ny fahalalaha-maneho hevitra izany.

Tsy atao fitaovana politika ny fitsarana

Tsy misy valaka amin’izany koa ny fampiharana ny lalàna momba ny raharaha momba ny loholona Riana Andriamandavy, araka ny fanazavany. “Tsy azo ekena ny paipaika hanaovana fitaovana ny fitsarana mba hamaliana faty ara-politika ataon’ny sasany. Any amin’ny tontolon’ny fifidianana no fiatrehana izany”, hoy izy.

Ankoatra ireo, notsiahivin’ny SMM fa mitovy amin’ny asan’ny sendikà rehetra ny ataon’izy ireo. Ho amin’ny fiarovana ny tombontsoa sy ny fiahiana azy ireo eo am-panaovana ny asany… Eo koa ny fampirisihan’izy ireo ho an’ireo tsy afa-po amin’ny didim-pitsarana mba handeha amin’ny dingana ambony kokoa , satria voalazan’ny lalàna izany.

Araka izany, andrasana indray ny dingana manaraka hataon’ny SMM, manomboka eto.

Synèse R.

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Fifandraisana : fiaraha-miasa marolafy entin’ny Rosianina

Anisan’ny nahazo fanasana tamin’ny fanatrehana ny fankalazana ny faha-57 taon’ny Foloalindahy sy ny fiverenan’ny Fahaleovantenan’i Madagasikara, teny Mahamasina, ry zareo Rosianina. Ao anatin’ny fiaraha-miasan’ny roa tonta izany endrika izany, misy rahateo ny fifandraisana ara-miaramila efa an-taony maro eo amin’i Madagasikara sy i Rosia. Maro ny miaramila manamboninahitra nahazo fiofanana sy nalefa nianatra tany Rosia. Toy izany koa ny fanampiana amin’ny fitaovana teo amin’ny Foloalindahy malagasy. Tsy tapaka mihitsy ny fifandrasaina hatramin’izay, ary mbola maro ireo miaramila rosianina mandalo eto amintsika mifanakalo traikefa.

Ankoatra ny fifandraisana eo amin’ny tafika, anisan’ny mpandraharaha mampiasa vola eto amintsika ihany koa ry zareo Rosianina. Araka ny fanazavana azo, mandray anjara amin’ny fanampiana sy fampandrosoana eto amintsika izy ireo. Miasa amin’ny sehatry ny angovo sy fanampiana ny eny ambanivohitra amin’ny ankapobeny. Ankoatra ny fiaraha-miasa eo amin’ny samy miaramila izany, miroso amin’ny fampiasam-bola ny Rosianina eto amintsika.

Yves S.

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AMBATONDRAZAKA : Matin’ny lozam-pifamoivoizana ny Ben’ny tanànan’ny Kaominina Sub-Urbaine

Nentina tao amin’ny tobim-pahasalamana izy noho io loza io saingy ny marainan’ny 26 jona tokony tamin’ny 4 ora sy sasany tany ho any no nandao ny tany na dia nanao ny ezaka rehetra aza ny mpitsabo tao an-toerana.

Raha ny fanampim-baovao voaray dia nikasa ny hody tany Ambalabako, izay toerana fonenany ity Ben’ny tanàna ity ary nitondra môtô tahaka ny mahazatra azy no sendra izao loza izao ka namoizany ny ainy.

Nanokana iray minitra fahanginana ho fahatsiarovana azy ny rehetra namonjy lanonana ny andron’ny fankalazana ny faha-26 jona tao amin’ny kianja Rasolonjatovo. Azo ambara fa isan’ny Ben’ny tanàna mamy hoditra tao anatin’ny Kaominina niadidiany i Zazah ary nambaran’ny mponina fa mora niaraha-niasa.

Hariliva R.

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FIAROVANA NY TONTOLO IAINANA : Misy voarahona ho faty ireo vondron’olona ifotony

Rehefa mahatratra ireo olona manimba ny ala izy ireo dia manatitra azy ireo eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena, ka ity farany indray no mitondra azy eo anivon’ny Fitsarana. Aorian’io dingana io anefa dia tafavoaka ny fonja hatrany ireo mpanimba ny ala. Ireto farany avy eo no tonga mampirohorohoro ireo vondron’olona ifotony izay voalaza fa misy hatramin’ny fandrahonana ho faty mihitsy.

Matetika dia milaza ny hamono ireo mpiaro ny ala ireo olona voasazy ireo ka sakana iray tsy afahan’ireto farany manatanteraka ny asany ny fandrahonana mihatra amin’ny VOI.

Nitaraina ireto vondron’olona ifotony mpanara-maso ny ala sy ny harena vaojanahary ireo izao ka mangataka ny fiaraha-miasa amin’ny Fanjakna indrindra ireo mpiara-miombon’antoka amin’izy ireo. Raha tsiahivina dia efa maro ireo tratra ny amin’ny fanimba ny ala sy ny fanondranana ny ala izay vokatra avy amin’ny vondron’olona ifotony ireo.

Izy ireo mantsy no solontenan’ny sampam-draharaham-paritra ny ala sy ny tontolo iainana amin’ny fiarovana ny harena any ambanivohitra, ka rariny raha tokony homena tanana izy ireo ny amin’ny fiarovana ny ala sy ny ain’izy ireo eo am-panatanterahina ny asany andavanandro.

Tolin

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Tsy nisy vahaolana : mitokona tsy voafetra ny mpiasan’ny ladoany

Araka ny efa nambarany tany aloha, tapitra ny fe-potoana telo herinandro nomen’ny Sendikàn’ny mpiasan’ny ladoany (Sempidou) ny fanjakana handinihina ny fitakiany. Nambaran’ireo mpitarika ny sendikà fa tsy nahafapo azy ireo ny soso-kevitra naroson’ny fitondrana, koa roso amin’ny fitokonana izy ireo nanomboka omaly 27 jona ary tsy voafetra ny fotoana tsy hiasany manerana ny Nosy.

Anton’ny fitokonana ny tsy fanomezan’ny fanjakana ny tambin-karaman’ny mpiasa, nanomboka ny taona 2013. Tafiditra ao anatin’ny fitakian’ny Sempidou koa ny hanavaozana ny fomba fikajiana izany tombontsoa izany, satria efa tsy mifanaraka amin’ny vanim-potoana sy vidim-piainana ankehitriny intsony.

Njaka A.

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Fianarantsoa : lamina manokana hiatrehana ny tsy fanjarian-tsakafo

 Tanjona amin’ny taona 2021 ny hampihenana hatrany amin’ny 38% ny tahan’ny tsy fanjarian-tsakafo maharitra eto Madagasikara. Toerana tena ahitana azy ny any ambanivohitra miaina anaty fahantrana.

Nankalazaina ny 23 sy 24 jona teo, tany Fianarantsoa, faritra Matsitra Ambony ny Androm-pirenena ho an’ny sakafo (JNN). Nikarakara azy ny Ofisim-pirenena misahana ny sakafo (ONN), tohanan’ny Fikambanana iraisam-pirenena miahy ny ankizy sy ny vehivavy (Unicef). Nosafidiany nankalazana izany ny tany an-toerana satria anisan’ny ambony (65%) ny tahan’ny tsy fanjarian-tsakafo maharitra any Matsiatra Ambony, miaraka amin’ny any Vakinankaratra.

Nandritra ny kabary nifandimbiasana, nanome toky sy naneho ny fahavononany avokoa ireo mpiara-miombon’antoka rehetra, ny governemanta, ny mpamatsy vola, ny mpiara-miombon’antoka ara-teknika, ny ONN, hiady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo eto Madagasikara.

Anisan’ny tanjona voafaritra ao anatin’ny Fandaharanasam-pirenena ho an’ny famatsiana fanafody tena ilaina andiany fahatelo (PNAM III), ny hampihenana ho 38% ny tahan’ny tsy fanjarian-tsakafo maharitra eto Madagasikara amin’ny taona 2021, raha 47% ankehitriny. Tsiahivina fa 42% ny taha any amin’ny faritra Androy, noheverina fa faritra maina sy tsy ampy sakafo, saingy tsy mitombina raha ny antontanisa.

Tsinjovina ny tsy fanjarian-tsakafo maharitra sy mahery vaika

Raha ny ao an-tampon-tanànan’i Fianaranstsoa, maromaro ny toby mikarakara ny reny bevohoka sy ny zaza hiadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo. Miahy ny tsy fanjarian-tsakafo mahery vaika ny CSB II ao Anjoma. Nambaran’ny Dr. Rasoavololona Rahantanandrasana, lefitry ny lehiben’ny mpitsabo, fa karakaraina sy arahi-maso manokana efatra hatramin’ny 10 herinandro ny zaza entina ao amin’izy ireo. Lanjaina ny sandriny, jerena ny lanjany, arahi-maso ny fihetsiny, ny toetrany, sns. Omena sakafo manokana anaty fonosana vokarina eto an-toerana (Plumpy nut), ahitana ny otrikaina sy ny ilaina rehetra ara-pahasalamana 15 karazana.

Nilaza koa izy fa anisan’ny tena mahatonga ny tsy fanjarian-tsakafo eto amintsika ny tsy fanarahana na tsy fahalalan’ny renin’ny zaza ny votoatin’ny atao hoe sakafo maroloko, ahitana ny singa sy otrikaina entiny avy hahasalama, hitomboana ary hampatanjaka ny zaza. “Ny dimy amin’ireo sakafo maroloko ireo farafahakeliny no tena ilaina”, hoy ihany izy.

Asaina milalao

Anisan’ny mikarakara ireo zaza tratry ny tsy fahampian-tsakafo maharitra kosa ny ao amin’ny toby Seecaline teo aloha, ao Ambatomena. Araha-maso koa ny lanja sy  ny fahasalamana, ampianarina ny renin’ny zaza ny fomba fahandroan-tsakafo, ny mombamomba azy. Misy koa tompon’andraikitra manokana, mampilalao ny zaza amin’ny alalan’ny boky, karazan-kilalalo samihafa, hampanitarana ny sainy sy ny vatany ary ny toetrany. Voakasik’izany ireo latsaky ny roa taona.

Miahy ireo tena tratry ny tsy fanjarian-tsakafo tena mahery vaika ny hopitaly.

Njaka Andriantefiarinesy

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Mirongatra hatrany ny trafika : valizy telo nisy sokatra 370, tratra teny Ivato

Zava-mahadomelina (heroine), volamena, sokatra,…Tsy misy farany tato ho ato ny trafika miainga eto amintsika, na sarona any ivelany. Omaly, sokatra miisa 370, tao anaty valizy telo indray no sarona tamina teratany malagasy iray teny Ivato, saika haondrana any Hanoï Vietnam.

Mitohy hatrany ny trafika na teo aza ny fahafantarana sy fikarohana ilay teratany indianina, voalaza fa anisan’ny atidoha amin’ny fanondranana sokatra miainga avy aty Madagasikara. Ny alatsinainy 26 jona teo, tratran’ny sampandraharaha ladoany, teny Ivato, ny teratany Malagasy iray, nitondra sokatra miisa 370 saika hoentiny any Hanoï, Vietnam, natao tao anaty valizy telo. Nahatrarana azy ny fampitam-baovao avy any amin’ny olona tsara sitrapo. Tsikaritry ny mpiasan’ny ladoany tamin’ny fitaovam-pitiliana “scanner” ny sarin-javatra hafahafa ka nampiantsoina ilay olona tompon’ny valizy ary nosokafana teo imasony ireo sokatra.

Tambajotra matanjaka

Vao ny 14 mey teo, tratran’ny sampandraharaha ladoany, tany Kuala Lampur, Malezia, ny sokatra miisa 330 avy aty Madagasikara. Ny andron’io 14 mey io ihany, tratran’ny ladoany tany Taiwan ny lehilahy malezianina iray antsoina hoe Chan, nitondra sokatra angonoka miisa telo, tsy misy afa-tsy aty Madagasikara.

Midika ireo fa tambajotra matanjaka no ao anatin’ity lafiny iray ity, azo oharina amin’ny asan-jiolahy sy ny fakana an-keriny. Miainga any amin’ny mpanangona any ifotony, ny mpividy sy/na mpitondra any ivelany, ary miafara any amin’ny mpanafatra na mpandray any ivelany. Tsy mahagaga izany satria volabe no mihodina ao anatiny ao. Manodidina ny 1.000 dolara hatramin’ny 5.000 dolara ny vidin’ny sokatra iray, handraisan’ny mpanafatra azy any ivelany, indrindra any Azia. Araka ny loharanom-baovao ihany, any Malezia ny firenena tena mpanafatra ary manaparitaka azy any amin’ny kaontinanta aziatika indray avy eo.

Kihon-dalan’ny trafika i Madagasikara

Araka ny voalaza etsy ambony, tambajotra mihitsy ny ao anatin’ny fanondranana antsokosoko ny harem-pirenena eto Madagasikara. Tafiditra ao anatin’izany ny andramena, na niato aza tato ho ato, mety tsy afaka mandray intsony ny mpanafatra any ivelany, indrindra ny any Sina. Saingy, tsy foana ny harem-pirenena hafa, toy ny trafika volamena, ohatra, atao amin’ny endriny samihafa, toy ny biriky, na firavaka toy ilay tratran’ny ladoany teny Ivato, ny 12 jona teo.

Ankoatra ny harem-pirenena, anisan’ny nanambara ny sampana iraisam-pirenena miady amin’ny asan-jiolahy, Interpol, fa kihon-dalan’ny fanondranana an-tsokosoko i Madagasikara. Anisan’ny tena nisongadina tamin’izany koa ny zava-mahadomelina. Mety manamarina izany ny heroine 2 kilao tratra nentin’ny teratany seyseloa, ny alahady 25 jona teo teny Ivato. Ny tapaky ny volana mey teo, tratran’ny ladoany koa ny heroïne 500 grama, saika halefa tany Canada, saingy tsy fantatra ny tompony.

Njaka Andriantefiarinesy

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Droits de l’homme : l’affaire Antsakabary tombe dans l’oubli

La CNIDH remet l’affaire Antsakabary sur le tapis. Cinq mois après les évènements, les résultats des enquêtes ne sont toujours pas publiés et les autorités compétentes ne semblent pas pressées de le faire.

La Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) a déjà présenté son rapport auprès de l’Assemblée nationale récemment. De son côté, les autorités, notamment les forces de l’ordre et le gouvernement, disent avoir également ouvert une enquête sur le sujet. Mais jusqu’à ce jour, l’affaire Antsakabary n’est toujours pas élucidée et semble même être tombée dans l’oubli.

Dans son communiqué de lundi dernier, la CNIDH a ainsi tenu à rappeler l’affaire à l’Etat. Une interpellation qui coïncide également avec la journée des Nations unies pour le soutien envers les victimes de torture. «Il revient aux gouvernements successifs de mettre en œuvre la Convention contre la torture ratifiée par Madagascar en 2005», a indiqué la CNIDH. «Ce qui s’est passé dans la commune rurale d’Antsakabary, district de Befandriana Nord, dans la région Sofia, en février dernier montre combien cette responsabilité est lourde à assumer», poursuit-il.

«Il est indispensable de restaurer un début de confiance des gouvernés envers l’Etat», estime la CNIDH. Pour cela, il est nécessaire de «Mener les procédures judiciaires à leur terme et en faire connaître les résultats à la nation». Une initiative qui n’est pas constatée actuellement étant donné que les concernés tardent à prendre leur responsabilité.

Question de responsabilité

Pas plus tard que lundi dernier, le chef de l’Etat s’est adressé aux autorités étatiques afin que ces dernières prennent leurs responsabilités face à la situation qui prévaut dans le pays. «Que toute la vérité soit exposée, notamment en ce qui concerne l’insécurité et que chacun récolte le fruit de ses actes où qu’il soit», a-t-il indiqué dans son discours à l’occasion de la fête nationale. Chacun attend ainsi la suite des évènements.

Dans tous les cas, «Le mal est fait et il demeure que l’Etat a toujours la responsabilité de prévenir la multiplication de ces actes de violence», soutient la CNIDH.

Rakoto

 

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Nisy namono? : lehilahy hita faty teny Ankorondrano

Fatin-dehilahy iray no hitan’ny olona vao maraina, omaly, teny amin’ny lakandranon’Andriantany eny Ankorondrano Andranomahery. Araka ny fanazavan’ireo olona akaiky azy, andeha hody izy afakomaly hariva rehefa avy niaraka tamin’ny fianakaviany satria mipetraka eny Tsaramasay ihany izy. Izy irery ihany koa anefa no niala tao Tsaramasay fa tsy nitondra ny zanany tamin’io fotoana io. Tsy misy zavatra tokony handehanany eny amin’ny manodidina Ankorondrano nefa nahavariana ny nahitana ny fatiny teny an-toerana, raha ny filazan’ny fianakaviany. Tsy fantatra rahateo izay antony nahafaty azy. Tsy nahitana ratra na dian-kapoka tamin’ny vatany nandritra ny fizahana ny razana.

Ny teo anivon’ny fokontany kosa no nampandre  ny polisy momba ity fahitana fatin’olona ity.  Tonga teny an-toerana nampiakatra ny razana ny BMH taorian’izay. Tsy mbola nandrenesana fahaverezana olona rahateo teny amin’ny fokontany, araka ny fanazavan’ny sefom-pokontany ao Ankorondrano Andranomahery.

Ankoatra  izany, tovolahy iray koa hita faty nihohoka tao anaty tatatra teny amin’ny Cité Itaosy, omaly maraina. Tsy lavitra ny Cité Akany Sambatra Itaosy no nahitana ny fatiny. Somary hantsana kely misy rano mihandrona ny nahitana ny fatiny efa nihohoka. Olona sendra nandalo no nahita ny fatiny. Tonga teny an-toerana nanao fanadihadiana ny polisy.

J.C

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Tambajotra mpangalatra moto : notondroin’ny GPS ireo jiolahy miandahy miambavy

Olona efatra voasambotry ny polisy avy ao amin’ny Sut Tsaralalàna noho ny resaka halatra moto. Tambajotra mihitsy izy ireto izay misy ny mpandrava moto, mpandoko, manamboatra taratasy ary ny mpivarotra indray avy eo.

Araka ny fanazavan’ny polisy, ny 22 jona  teo, tokony tamin’ny 1 ora sasany antoandro, nisy lehilahy iray nitondra moto teny Ambatolampikely Ambohibao ka nosakanana moto anankiroa ary norobain’izy ireo ilay mpamily. Lasan’ireo jiolahy ny moto-ny ary tsy hita ny nanjavonany nanomboka teo. Ny 23 jona kosa, nametraka fitoriana teo anivon’ny polisin’ny Sut Tsaralalàna ilay tompona moto very. Voalaza fa nisy GPS ilay moto satria ana orinasa ka nanao ny fanadihadiana sy fitadiavana ilay moto avy hatrany ny polisy.

Nisy, araka izany, ny fiaraha-miasa teo amin’ny tambajotrana finday sy ny polisy nahafahana nanaraka izay misy ilay GPS. Ireo olon-dratsy, tsy nahalalana ny fisian’ity fitaovana ity mihitsy.

Hita teny Angarangarana Anosibe teo an-tokotany ilay moto ka voasambotry ny polisy tratran’ny sarika am-pandriana ny lehilahy miisa telo sy vehivavy iray, tokony tamin’ny 5 ora sasany maraina. Rehefa natao ny fisavana, trano iray teo akaiky teo koa no nisy moto maromaro halatra. Efa ravany ireo moto ary misy kojakoja maro niaraka taminy. Misy ny mpandrava, mpandoko, mpandray moto halatra sy ny mpivarotra, hatramin’ny mpanao taratasy. Niaiky ireto olona ireo fa halatra ilay moto tratra tao amin’izy ireo fa olona atao hoe Ndaty no mivarotra izany azy ireo. Ilay vehivavy kosa, mikarakara ny taratasy hivarotana ireto moto halatra. Nilaza ihany koa izy ireo fa efa nisy moto halatra roa efa lafo ka nalefa any Andapa. Ireo karazana moto lehibe ny tena lasibatr’ireo olon-dratsy fa tsy Scooter. Rava kosa anefa ny teti-dratsy tamin’ity noho ny fisian’ny GPS. Fitaovana izay tsy nampoizin’ny jiolahy ny fisiany. Natolotra ny fampanoavana, omaly, ireo olona ireo ary naiditra vonjimaika am-ponja.

Yves S.

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Mitsoka ny alizay : amin’ny alakamisy vao hafana

Midina ny mari-pana ho an’Antananarivo sy ny manodidina ary manerana ny afovoan-tany manontolo, raha ny filazan’ny Meteo Malagasy.

Mandrafitra ny toetr’andro amin’ny ankapobeny ny fitsokan’ny alizay izay miteraka hatsiaka.

Tsy hisava izany hatsiaka izany raha tsy rahampitso alakamisy, raha ny fanazavan’ny mpamantatra ny toetr’andro etsy Ampandrianomby hatrany. Mila mivonona amin’izany ireo rehetra tsy maintsy hivoaka ny trano.

Mitoetra amin’ny faritra Atsinanan’i Madagasikara hatrany kosa ny orana. Tsara ho fantatr’ireo mikasa hidina hiala sasatra any Atsinanana izany.  Hifandimby ny rahona sy ny masoandro amin’ny ilany atsinanan’ny afovoan-tany ary arahina erika ao anatin’ny roa andro, omaly sy anio. Maina kosa ny andro ho an’ny faritra sisa. Handrivotra ny faritra avaratra sy avaratra-andrefana.

Hitsoka mafy ny rivotra manomboka any Sambava hatrany Antsiranana amin’ny morontsiraka Atsimo Andrefana sy any Mahajanga hatrany Analalava. Filazana loza manambana fa fampitandremana miloko mena ho an’ireo faritra ireo ka tsy azo hatao ny miandriaka satria hisamonta hatrany amin’ny 3 metatra ny onjan-dranomasina.

Hanonja mafy ihany koa ny ranomasina amin’ny faritra avaratra atsinanan’ny Nosy sy any atsimo. Filazana loza manambana ihany koa ho an’ireo faritra ireo.

 Tatiana A

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Réchauffement climatique : les jeunes initiés à opter pour le recyclage

Madagascar est le Troisième pays au monde le plus exposé aux risques climatiques. Pour atténuer ou prévenir les éventuels risques s’y rapportant, l’ONG Dago Green a tenu à susciter l’intérêt des jeunes à prendre conscience des risques et dangers liés au changement climatique, en adoptant des comportements responsables, notamment en favorisant le recyclage des produits usagés. A cet effet, cet organisme va organiser un concours de produits recyclés destiné aux collégiens et lycéens d’Antananarivo et ses périphéries.

Intitulé «Les Petites fines mouches», ce concours aura lieu à la prochaine rentrée scolaire 2017-2018. Les inscriptions sont déjà ouvertes sans engagement et sans frais sur la page facebook de l’ONG Dago Green. «Dans un premier temps, l’accent sera mis sur l’importance de trier et recycler les objets, les déchets, les emballages…et montrer que ces objets recyclés peuvent être transformés en matières réutilisables», a-t-on appris.

«En intégrant les jeunes dans ce projet, nous voulons qu’ils soient des acteurs du changement de comportement. Qu’ils puissent contribuer à préserver notre environnement car ce dernier est un enjeu majeur qui permettrait de sauvegarder nos ressources naturelles. La prospérité de Madagascar pour  un développement durable du pays en dépend»,  a déclaré Mbolatiana Rakotoarimalala, président et non moins fondateur de Dago Green.

Fahranarison

 

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Après la fête nationale : plus de 1.500 tonnes d’ordures à ramasser

Comme chaque année, les lendemains de fêtes, en particulier celle de la fête nationale, sont synonymes de galères pour les agents nettoyeurs de la capitale. Mis à part l’augmentation du volume d’ordures, qui nécessite une durée de travail plus longue qu’en jours ordinaires, ces derniers s’attendent au pire puisqu’ils ont affaire à tous types de déchets…

Il fallait s’y attendre. Le centre-ville et les autres endroits où se sont déroulés les festivités de l’indépendance sont jonchés d’ordures. Des bouteilles en verre ou en plastique, des tiges de brochettes, des sac et sachets plastique ainsi que des emballages de toutes sortes, des couches pour  bébés usagées ou même des préservatifs… allant jusqu’aux déchets humains ont envahi les rues et trottoirs. Les hautes villes ou encore Mahamasina, Anosy, Antaninarenina et ses environs, où des milliers de personnes se sont rués dans la soirée du 25 juin pour contempler les feux d’artifices, ou encore Analakely, Tsaralalàna, Behoririka et Ambohijatovo ont été débordés de tas d’immondices.

Ce n’est nullement étonnant si le volume d’ordures a doublé, comme c’est le cas chaque année, en atteignant le cap des 1.500 tonnes dans la journée du 26 juin contre près de 700 tonnes en temps normal. Les 25 camions mobilisés depuis la matinée ont effectué chacun quatre voyages pour l’acheminement des ordures collectées dans les 329 bacs éparpillés dans les six arrondissements vers la décharge d’ Andralanitra.

Manque de civisme

«Cette fois, le Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo (Samva) n’a pas pris des  mesures exceptionnelles pour maîtriser la situation comme chaque année, mais a juste maintenu le rythme habituel de ramassage d’ordures qui permet d’éviter les éventuels débordements des bacs», a souligné un responsable auprès de ce service. Pour dire que, ce service essaie chaque jour d’assurer les travaux d’assainissement et le transport des déchets à Andralanitra, sans laisser des restes dans les bacs comme c’était le cas auparavant, que ce soit en jour de fête que durant les autres jours.

En dépit de l’effort du Samva, il reste beaucoup à faire quand on parle d’assainissement dans les quartiers tananariviens. L’ampleur de l’insalubrité en ville, notamment après les journées festives, illustre un manque de civisme généralisé de la population, qui dans la majorité et quelque soit son rang social ne se dérange pas à jeter leurs déchets dans la nature et de se soulager  en plein air.

Fahranarison

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Jirama : la nouvelle centrale opérationnelle

Finis les délestages. Depuis hier, la nouvelle centrale fonctionnant avec du fuel lourd capable de produire jusqu’à 60 Mw d’électricité de l’opérateur turc Askaf Power ainsi que la centrale électrique de 48 Mégawatts (Mw) du fuel lourd ou Central Thermique Ambohimanambola (Tac) ont été mises en marche.

«L’énergie produite par cette centrale augmentera de 15 Mw toutes les deux semaines, par conséquent les 60 Mw devront être obtenus en août  prochain», a déclaré le président du conseil d’administration de la Jirama Hyacinthe Befeno hier lors d’une cérémonie à Ambohimanambola.

En effet, «la capacité de production des groupes d’Askaf  Power est de 72.3 Mw, mais le contrat conclu avec la Jirama prévoit un approvisionnement de 60 Mw. La puissance de 48 Mw des deux turbines offertes par Jovenna permettra par contre de renforcer la production du réseau interconnecté d’Antananarivo et également de réduire les coûts de production de l’ordre de 30 à 40% par rapport à des unités fonctionnant au gasoil».

Nadia

 

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Anosibe : des voleurs de motos trahis par un GPS

Ils sont très mal tombés en essayant de voler une moto et vont vite le regretter. Impliquées dans des affaires de vols de motos, quatre personnes dont une femme viennent d’être arrêtées par les éléments de la Sûreté urbaine d’Antananarivo (Sut).

Selon la police, les quatre malfaiteurs ont été confondus par un traceur GPS.

Tout a commencé le 22 juin dernier à Ambatolampikely Ambohibao où un homme a été dépossédé de son deux-roues. Ce jour-là, deux autres motards l’ont barré la route avant de prendre possession de sa moto. Le lendemain, l’infortuné motard a déposé une plainte auprès du commissariat central de Tsaralalana.

Ayant été saisie de l’affaire, la Sut a ouvert une enquête. Selon le plaignant, sa moto est équipée d’un traceur GPS. Forts de ce renseignement, les policiers n’ont pas eu du mal à localiser l’engin qui sera retrouvé plus tard dans une maison sise à Anosibe Angarangarana où d’autres motos volées ont également été cachées. Quatre suspects dont une femme ont été arrêtés.

Mparany

 

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Fifanampiana Malagasy : dons aux nécessiteux

L’association Fifanampiana malagasy poursuit ses activités sociales. Des familles de la capitale ont bénéficié d’une aide en produits de première nécessité, offerte par l’association avant la Fête de l’Indépendance.

Six centaines de familles ont joui du traditionnel appui de l’association Fifanampiana malagasy à la veille de la Fête de l’Indépendance dans la ville d’Antananarivo-Renivohitra. Des paniers garnis ont été distribués aux familles démunies sélectionnées dans les 6 arrondissements de la capitale dans ce cadre, selon les explications du secrétaire général de la Fifanampiana malagasy, Philippe Jaozandry. Les dons ont été réalisés grâce au partenariat avec des opérateurs économiques de la capitale et des opérations de collectes auprès des clients des grandes surfaces, en plus de l’appui financier du Secours populaire français.

La Fifanampiana malagasy a aussi annoncé l’organisation de l’édition 2017 du projet «Journée des oubliés des vacances» en partenariat avec le Secours populaire français. La région de l’Itasy, où des enfants issus des familles défavorisées de diverses régions de Madagascar passeront les vacances, plus précisément dans la commune d’Ambatomirahavavy, abritera le projet cette année.

Manou

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Chronique : exagération, amalgame, et course à s’emparer du rôle de vedette : des mauvaises conseill...

A chacun ses conseillères spéciales qui par excès de fantaisies conduisent à se fracasser soi-même la tête contre un mur. Le niveau actuel d’insécurité suffit à lui seul pour justifier les manifestations d’humeur de la population afin de bousculer les responsables à sortir de leur coquille d’incompétence. Les feux clignotent au rouge témoignant du dépassement de la cote d’alerte, la population s’alarme de la situation signe d’une conscience du franchissement du seuil de l’intolérable. A vouloir exagérer on dégonfle de crédibilité la réalité du danger. L’insécurité se présente de mille manières, n’épargnant personne d’une menace d’avoir à subir les désagréments  de l’une quelconque de ses manifestions. Les multiples formes d’apparition de ce climat général constituent autant d’illustrations, mais ne devraient pas cloisonner les batailles à mener.

La tentation à l’exagération apparait parfois comme un réflexe naturel parce que tel en est le ressenti, ou à cause d’un désir de sensibiliser l’auditoire sur la gravité de la situation. Mais en elle-même par les faits divers relatés qui ne représentent qu’une partie des actes de banditisme et des faits de délinquance, la situation présente toute la gravité voulue, nul besoin d’en rajouter. Un rapt est déjà un acte de trop, cinq ou dix depuis le début de l’année ne suffisent-ils pas à sonner l’alarme, pour que certains éprouvent encore le besoin de présenter ce phénomène détestable comme la pratique d’un sport national ? Un savant commentateur va jusqu’à partager une plus sordide hypothèse en n’excluant pas une collusion entre kidnappeurs et «voleurs d’organes humains». La thèse parle d’une possible existence de filières qui d’une pierre tentent deux coups, utilisant l’otage à la fois pour extorquer rançon et pour opérer prélèvement d’organe.

La loi de série n’est pas à éliminer, mais il serait hasardeux de vouloir déceler de coupables calculs dans une répétitivité de faits similaires : kidnappings dans la communauté Karana, agressions violentes frappant des membres des communautés religieuses catholiques ! Il y a des chances que des motivations crapuleuses soient le dénominateur commun de ces crimes. Retenir comme moteur dictant le choix des cibles soit une phobie d’ordre social ou racial, soit une volonté de nuire pour des raisons politico-religieuses, fausse le problème et dévie de la recherche d’une solution d’ensemble les efforts pour combattre l’insécurité.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : symptômes d’une dérive vers un Etat policier

On enregistre une tendance des détenteurs d’autorité, de la moindre à la plus importante, à chercher à étendre le champ d’exercice de cette parcelle d’autorité. La DG du quotidien Free News suite à une plainte du Président du Sénat n’a de responsabilité que civile, et ne saurait faire l’objet de poursuites pénales pour délit de presse. Pour approfondir leurs enquêtes, les gendarmes peuvent certes convoquer ce haut responsable, encore faut-il qu’ils apportent la précision de la convoquer au seul titre de témoin à auditionner, et de lever toute ambiguïté en en précisant l’objet.

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Resaky ny mpitsimpona akotry : anarany fotsiny ny hoe fotoana fialan-tsasatra

Hafa ny an’ny mpanana fa ho an’ny ankamaroan’ny mponina dia toy ny filaza miala an’Ankatso dia Ambohidempona. Tsy tapitra amin’izany fotoana voalaza hoe fialan-tsasatra izany ny fahasahiranana. Ny karazany fotsiny no mety hisy fiovana kely. Tsy mitondra lavitra anefa izany satria ny fototra dia iray ihany. Tsy inona izany fa ny tsy fahampiana mba tsy hitenenana hoe ny fahantrana.

Tsy manan-ko entina ametrahana lamina momba ny fandanian’ny ankizy ny androny indrindra moa ny mikasika izany hoe fialana sasatra izany. Na ny manana anton’asa maharitra na ireo voatery mitsikaraka isan’andro ny fomba hameloman-tena sy hamahanana ny ao ankohonany dia samy tsy manana fotoana itaizana ny ankizy tontolo andro. Raha ilaozana tsy misy fifehezana anefa ny zaza, tsy fantatra izay loza mety itranga no sady tsy hay koa izay vokatry ny firenireniavany. Ary arakaraky ny fitomboany no itomboan’ny fakampanahy mitarika fivarinana any amin’izao karazana fanao tsy mety rehetra izao. Tsy fidiny noho izany ary tsy fanaovana lokaloka ny an’ny raiamandreny nefa tsapan’ny maro fa lakalaka noho ny fiangaran’ny fiainana ny anjara amin’ny fizakana izany. Mamono eritreritra fotsiny ny maro eo anoloan’ny fisehon’ny fitongilanan’ny vintana. Vao mipaika mantsy ny vakansy dia mitsidika ny fanomanana ny fidirana. Mbola adidy miankina amim-bola ihany koa no resaka amin’izany. Ary ny tsy fisiany na ny tsy fahampiany no heno manakoako any an-tsaina no sady toa mandevively any am-po. Ady amin’ny fahasahiranana isan’andro ny fiainana fa ny tena tsy mampiadan-tsaina dia ilay fiitatry ny fahasahiranana tsy ahitana vahaolana noho ny hateren’ny làlam-bola. Manginy fotsiny ny fitontongan’ny lanjam-bola. Efa samy manao hany izay afany fa tsy misy mangirana mihitsy eny amin’ny vodilanitra. Tsy handeha lalandava indray hanome tsiny ny tena izay efa mizaka ny mafy. Tsy vitan’ny fimenomenomana koa anefa ny raharaha. Samy tsy mampiova zavatra izany. Andeha hitodika aiza anefa ? Hatrany hatrany, nifandimby nandiso fanantenana avokoa ireo olona nametrahana toky noho ny filazany fa hitondra fiovana sy fanovana ny fitantanana. Hany niova dia izy ireny irery ihany. Lasa mandimandina ny tavany. Nitombo ho be vatana ny ankamaroany ary nihanatevina ny paosiny. Very toky ny olona. Lasa vazaha misolo vazaha. Tsy te handrera-tena amin’ny hetsika mahery setra hitaky fanovana. Nefa iza no mahafantatra, ny ela maha iray ny roa.

Léo Raz

 

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Analamanga : l’amélioration de l’électrification en vue

L’électrification devient une priorité dans le domaine du développement. Tous les acteurs doivent s’y mettre dans l’intérêt de la nation, selon les membres du Groupement des professionnels de l’énergie à Madagascar (GDPEM) qui a été présenté officiellement à Ambohimanga.

Le groupe prévoit de contribuer au développement national à hauteur de ses compétences, a déclaré le président du Conseil d’administration, Sahondraharison Rakotomalala, lors de la cérémonie de présentation du GDPEM dans l’enceinte du domaine Tanàna soa, à Ambohimanga-Rova. Il a ainsi réitéré son souhait sur la libéralisation du secteur énergétique à Madagascar pour permettre de diversifier les modes opératoires et les apports de compétences.

Toute concurrence est bénéfique aux consommateurs, a-t-il déclaré, et illustre concrètement la démocratie dans le marché. Le Groupement des professionnels de l’énergie à Madagascar (GDPEM) a annoncé plusieurs projets innovateurs dans le secteur et attend la ratification d’une nouvelle loi réactualisant les textes en vigueur pour se dévoiler.

Electrification rurale

Présent à la cérémonie, le maire d’Ambohimanga-Rova Fidimalala Ravoninjatovo, a souhaité que sa circonscription soit la première à inaugurer les prestations du GDPEM qui siège dans sa localité où l’électrification fait défaut. Le GDPEM s’est déclaré prêt à collaborer avec l’Etat pour la mise en place de l’électrification rurale par l’exploitation de différentes sources d’énergie adaptées à chaque cas pour accélérer le développement. Les opérateurs ayant pignon sur rue dans ce secteur d’activités sont complémentaires vu le potentiel de débouchés et de ressources inexploités dans la Grande île, ont révélé les membres du GDPEM.

Composé d’une cinquantaine de membres actuellement, le GDPEM regroupe des entreprises oeuvrant dans le secteur de l’énergie et dans le domaine de l’électricité en général mais aussi des personnes spécialistes dans d’autres compétences.

Manou

 

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LOZA TENY PETITE PLAGE : Mitaky ny hanoloana ny ombiny ny tompon’ny omby maty

Naratra mafy ilay mpitondra môtô ary nahazo fanamarinana tsy fahafahana miasa mandritra ny 20 andro. Potika tanteraka koa ny môtôny. Ara-dalàna ny taratasin’ilay môtô ary misy antoka tsara. Maty kosa ilay omby ka tsy nanaiky ny tompony fa nitory ilay mpitondra môtô ary mitaky ny hanonerana ny ombiny.

Tsy vao izao no nisy omby nampidi-doza mpandeha môtô tamin’iny lalana Amborovy iny. Matetika dia tsy misy mpiambina na zazakely no miambina ireny omby ireny. Amin’ny andro antoandro dia manapaka tampoka izy ireny ka mampidi-doza ny mpampiasa lalana. Afaka madiodio hatrany ny tompon’ny biby nihavian’ny loza na maratra mafy aza ny mpampiasa lalana. 

Tsy mandoa na Ariary aza amin’ny fitsaboana ny maratra no tsy mandoa onitra ihany koa. Tsy manaiky kosa ny tompon’ny omby raha maty ny bibiny fa mitaky ny hanonerana azy ireo. Misy ny lalàna mifehy ny fitaizana biby sy ny fivezivezen’ny biby an-dalambe saingy sady tsy ampahafantarina ny vahoaka no tsy ampiharina ka mahatonga ny rehetra samy hanao ny saim-pantany.

Tsara ihany raha mba mampahafantatra izany ny tompon’andraikitra ary ampiharina amin’ny rehetra ny lalàna. Ny zava-misy mantsy dia lazaina fa sahirana na mahantra hatrany ny tompon’omby ka tsy manana adidy sy andraikitra mihitsy fa ny zo ihany no azy.

Vanessa

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NISAVOROVORO NY OLONA TAO ANKORONDRANO : Lehilahy hita faty tao anaty lakandrano

Araka ny fanazavana voaray teny an-toerana ary dia fantatra fa mipetraka teo amin’ny manodidina ihany ity lehilahy ity ary betsaka no nahafantatra azy.

Rehefa nampandrenesina ny fianakaviany io omaly maraina io dia nilaza fa efa nanomboka afak’omaly ity lehilahy ity no tsy hita.  Talanjona ireto fianakaviany raha nahita ny zava-nitranga izay tsy nampoizina ka tonga dia nentina nody avy hatrany ny razana taorian’izay nahitana azy izay. Hatreto aloha dia mbola tsy hay mazava ny antony nahafaty azy ka mbola mandeha ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana amin’izao fotoana izao. 

Marihina fa efa fanintelony izao no nahitana tranga fahafatesana olona teo amin’ity lakandrano ity ka zazakely no hita faty talohan’izao.Tatianà R.

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BNI MADAGASCAR : Nitombo 22% ny tahan’ ny fampindramam-bola mba ho fahafaham-pon’ny mpanjifa

Izany tetiksa izany dia ho fanampiana ireo mpiasa rehetra amin’ny sehatra tsy miankina na ny mpiasam-panjakana ihany koa.

Araka ny tatitra voaray tamin’ity taona ity 2017 ity dia niakatra 22 isan-jato ny tahan’ny mpindram-bola amin’izao ary mbola azo inoana hatreto ny mety ho fiakaran’ny isany mponina hampiasa vola. Nanamafy hatrany ny eo anivon’ity banky ity fa « tsy afa-misaraka amin’ny mpanjifa izy ireo ka izay no nanaovana ireo karazana tolotra ho hanampiana ny rehetra. »

Ny tanjona raha araka ny tatitra hatrany dia ny fanomezana fahafaham-po ireo mpanjifa manana faniriana ny hampiasa vola.

Anisan’ny tsara laharana amin’ny fampiasana ny renivola eto Madagasikara ity orinasa ity satria izy no manana renivola ambony indrindra eto amintsika. Manana ny tanjany ihany koa ny BNI Madagasikara satria voamarima fa manaraka ny fenitra “Iso” ny fampindramam-bola ao aminy.

Etsy an-daniny ny fampiasana ny teknôlôjia vaovao avo lenta manampy ny mpanjifa ka tsy voatery manatona ny masoivoho intsony ny mpanjifa.

Tatianah R

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BEMAINTY DIDY : Maro no mitaky fanadihadiana momba ny fitrandrahana safira tsy ara-dalàna

Na dia voalaza aza fa voararan’ny lalàna izany dia mbola maro hatrany ny olona no nirotsaka tao amin’ity toerana ity ary torak’izany ihany koa ny fahatongavan’ireo teratany vahiny mpividy izany teto an-tampon-tanànan’Ambatondrazaka sy tany amin’iny Kaominina Didy iny.

Niova ny fiainanan’ny olona tamin’ny ankapobeny noho ny asan-jiolahy izay lasa nirongatra izay tsy izy. Tsy hary fahita taty an-toerana ny fanafihana mitam-piadiana, hoy ny mponina, saingy nisy izany vokatry ny fisian’io kariera tsy voafehy io. Nisy ny nanan-karena tampoka, nirongatra toy ny asan-jiolahy ihany koa ny asa fivarotan-tena ka lasibatra ny zaza tsy ampy taona.

Angatahan’ny rehetra, araka izany, ny tokony hisian’ny fanadihadiana lalina mahakasika iny fitrandrahana tsy ara-dalàna tao Didy iny indrindra fa ny mahakasika ireo olona voatonontonona fa nandray vola tamin’ireo teratany vahiny ka nahatonga azy ireo ho saika namikitra taty Alaotra raha tsy nandraisana fepetra hentitra.

Tsy ny olon-tsotra ihany no mitaky izany fanadihadiana lalina izany fa eo ihany koa ireo olom-boafidy sy tompon’andraiki-panjakana izay samy mampiaka-peo momba io raharaha io. Nahenoana anaran’olona maro voalaza fa nandray vola saingy tsy misy sahy milaza hoy ny mponina noho ny tahotra azy ireny sy ny tsy fahampian’ny porofo mazava eo am-pelan-tanana saingy raha miroso amin’ny fanadihadiana ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny dia inoana fa hivoaka eo ny marina.

“Ireo olona izay niharan’ireny fanafihana ireny dia isan’ny sorena avokoa saingy tsy misy sahy mitsangana fa miandry ny rariny hatrany”, hoy izy ireo. Voalaza fa isan’ny niezaka nametraka fitarainana hatrany mahakasika io fitrandrahana tsy ara-dalàna io, izay nambarany fa nanapotika ny fiainam-piarahamonina tany amin’izy ireo, ny Ben’ny tanànan’i Didy saingy tsy nisy nihaino.

Midangana izay tsy izy ny vidim-piainana amin’izao fotoana izao noho ny fahatongavan’ireo mpitrandraka marobe taty Alaotra ary tsy tafaverina tamin’ny laoniny intsony amin’izao fotoana izao.

Hariliva R.

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ONIVERSITE ANTSIRANANA - NIATO NY FAMPIANARANA : Kila forehitra ny trano fonenan’ny mpianatra

Efitrano roa tamin’ny Bloc G no nirehitra, omaly maraina tokony tamin’ny 7 ora. Tsy misy aina nafoy. Levona tsy nisy azo noraisina ihany koa ireo fitaovan’ny mpianatra efatra mipetraka amin’ireto efitrano ambony rihana ireto, araka ny vaovao voaray avy any an-toerana. 

Misy tamin’ireo mpianatra aza no voalaza fa safotra ka voatery noentina namonjy hôpitaly. Voalaza fa misy tamin’ireo mpianatra mipetraka amin’ireo trano kilan’ny afo ireo no efa nanatrika fianarana ary ny sasany manao fanadinanana. Araka ny loharanom-baovao dia nalaky ny fiparitahan’ny afo noho ny hamafin’ny rivotra, naharitra 30 minitra ny firehetany, nisy fahatarana ny mpamonjy voina.

 Voatery nanapaka herinaratra ny Jirama tao an-tampon-tanànan’Antsiranana ary naharitra ora maro izany. Voalaza fa mpianatra nahandro sakafo, ka niteraka tsy fahatombanany herinaratra ary nihafara tamin’ny firehetana izao. Fantatra fa ny akanjo teny an-koditr’ireo mpianatra tra-boina sisa mba azo raisina. Na ny diplaoma aza dia may kilan’ny afo ihany koa. 

Mangataka fandraisana andraikitra amin’ny Mpitondra fanjakana, noho izany, ireo mpianatra mba hijerena akaiky ny olana momba ny tariby famatsiana herinaratra satria efa antitra ireo ampiasana eny amin’ny toeram-ponenan’ny mpianatra ary ahiana mety hitera-doza sy hamoizana aina izany raha tsy mitandrina. Nandray fepetra ny tsy maintsy hampiatona ny fianarana ao amin’ny oniversite ny tompon’andraikitra any an-toerana noho izao tranga mahazo ireto mpianatra ireto izao.

Pounie     

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ONIVERSITE MAHAJANGA : Vita ny fanavoazana ny Bloc 25 ipetrahan’ireo mpianatra

Ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa ary ny mpitantana ny oniversite ao an-toerana no angady nanana sy vy nahitana tamin’ny fanavoazana ity fotodrafitrasa ipetrahan’ireo mpianatra ao amin’ny “campus” ity.

Raha tsiahivina dia potika tanteraka ity “Bloc” ity ary isan’ny nanosika ny minisitera nanamboatra azy ary tsy ampy koa ny trano afahan’ireo mpianatra mipetraka. Ny zoma teo no natolotra ny filohan’ny oniversiten’i Mahajanga, profesora Emmanuel Rakotoarivony sy ny solontenan’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony ny fanalahidin’ity trano ity rehefa vita ny fanamboarana azy.

Tsy ny Bloc 25 ihany anefa, hoy ny filohan’ny oniversite no nasiam-panavoazana fa ny Bloc 21 izay efa zara raha ipetrahan’ireo mpianatra. Tsy ho ela dia hovitaina koa ny fanamboarana azy.

Mitohy hatrany ny fanatsarana sy ny fanamboarana ireo fotodrafitrasa izay simba tsy nisy fanajariana an-taonany maro ataon’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony ary tafiditra amin’ny fanamboarana ao amin’ny Oniversiten’i Mahajanga koa ny kianja lehibe eny Ambondrona izay handraisana ny lalao “Universiade” amin’ny volana septambra ho avy izao. Lalao nasionaly no atao mandritra izany izay handraisan’ireo mpianatra avy amin’ny oniversite manerana ny Nosy.

Tolin

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KAOMININA BELOBAKA : Nosoloina ny PDS Yves Razafindrakoto Maminirina ny Ben’ny tanàna vonjimaika

Namoaka didim-pitondrana ny minisiteran’ny Atitany fa soloina PDS ny mpitantana ny Kaominina, taorian’ny nahafatesan’ny Ben’ny tanàna voafidim-bahoaka ; Martine Ravoniarisoa.

Hatreto tokoa mantsy dia i Rémi, lefitra voalohany ny Ben’ny tanàna, no nitantana ny Kaominina. Ny PDS vaovao dia tsy iza fa mpiasa tao amin’ny Kaominina ihany. Mahagaga ny maro kosa ny nanesorana ireo olona roa lefitry ny Ben’ny tanàna efa nodimandry.

“Ben’ny tanàna voafidim-bahoaka no nametraka anay ekipany ary anisan’ny antony nifidianan’ny olona azy izany”, hoy Rémi. Nanamafy tokoa izy fa niara-niasa mafy tamin’ny Ben’ny tanàna izy ireo nitady ny lalana rehetra hampandrosoana nyKaominina ambanivohitra Belobaka. Porofon’izany, hoy izy, ny nahazoana Lapan’ny tanàna vaovao.

Mbola anatin’ny vinan’izy ireo ihany koa ny hampandrosoana nyKaomininaka seha-pihariana sivy no heverin’izy ireo hampiroboana ny toekarena. Izy ireo no nifampiraharaha tamin’ny mpamatsy vola sy efa nametraka ny tetiandron’ny fanatanterahana izany.

Manahy ireo ekipan’i Martine Ravoniarisoa ireo fa ho very momoka fotsiny ny ezaka nataon’izy ireo, ary tsy misy ny fitohizan’ny fitantanana raharaham-panjakana. Belobaka ihany koa no saika filamatra tamin’ny tetikasa PFR na Projet Foncier Responsable.

Vanessa

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CNIDH : « Raharaha Antsakabary »- tomponandraikitra ny fanjakana »

Mby aiza ny « Raharaha Antsakabary« ? Tomponandraikitra ny fanjakana, raha ny fanambaran’ny eo anivon’ny CNIDH.

« Tomponandraikitra mandrakariva ny fanjakana amin’ny fisorohana ny tsy hitomboan’ny herisetra« , hoy ny fanambaran’ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena momba ny zon’olombelona (CNIDH), ny 26 jona, tamin’ny Andro natokan’ny Firenena mikambana (ONU) ho fanohanana ireo iharan’ny fampijaliana. Tokony handray fepetra araka izay voalazan’ny lalàna ny fanjakana mba hamahana izany.

Ho an’ny CNIDH, ilaina ny fametrahana ny fanombohan’ny fifampitokisana eo amin’ny vahoaka sy ny mpitondra momba ny « Raharaha Antsakabary« . Midika izany: mitondra ny raharaham-pitsarana araka ny tokony ho izy sy mampahafantatra ny vokatr’izany amin’ny vahoaka andaniny; ankilany, misy ny fanonerana ho an’ireo niharam-pahavoazana.

Andraikitra mavesatra iantsorohana ny « Raharaha Antsakabary« 

 Raha ny zava-nitranga tany Antsakabary, Befandriana Avaratra, faritra Sofia, tamin’ny volana febroary: maneho fa misy ny andraikitra mavesatra iantsorohana. Teo ny fampijaliana ireo polisy roa, izay maty noho izany. Teo koa fampijaliana nahazo ny mponin’ny fokontany Ambalamanga, Ambinanindrano, Antanagnambo, Ambodifinesy, Ambohitraivo tamin’ny  valifaty.

Mazava ny zo: tsy tokony hatao intsony ny fampijaliana, na amin’ny fotoana na toe-javatra inona, ao anatin’izany ny fifandonana noho ny fiarovam-pirenena ahina ho voatohintohina, raha ny nambaran’ny Sekretera jeneralin’ny ONU, Ban Ki-moon, ny 26 jona 2016.

Tamin’ny fankatoavan’i Madagasikara ny Fifanarahana manohitra ny fampijaliana sy ny fanasaziana ary fomba fitondra olona feno fahasahiana tsy araka ny maha olona sy manetry ny maha olona, taona 2005. Manomboka teo, tomponandrakitra amin’ny fanatanterahana izany ny fanjakana.

R. Nd.

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AG du SMM : une grande décision attendue ce jour

Le SMM n’a cessé d’interpeller le régime ces derniers temps sur la nécessité de donner son indépendance à la justice. L’Assemblée générale des magistrats de ce jour pourrait ainsi être déterminante.

Depuis toujours, notamment dès la mise en place du nouveau bureau du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), les magistrats n’ont cessé de revendiquer l’indépendance de la justice, mais également l’instauration de l’Etat de droit. Ce qui n’est pas encore chose faite jusqu’à présent vu l’évolution de la situation d’après le SMM.

Après plusieurs réunions et des assemblées générales extraordinaires sans parler les différentes interpellations, le syndicat pourrait aller plus loin et de saisir l’instance internationale. Invité sur le plateau de TV5 monde dimanche dernier, la présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo, a fait savoir que les magistrats subissent des menaces et des pressions de tout genre laissant place à l’impunité.

Décisive

L’Assemblée générale de ce jour pourrait ainsi être déterminante étant donné le ras-le-bol des magistrats face à l’inertie de l’Etat. Une grève d’indignation de deux jours a déjà été effectuée dernièrement sans que celle-ci n’ait une répercussion quelconque sur les dirigeants, et seul le public, notamment ceux qui avaient des affaires à régler auprès du tribunal, était pénalisé.

Des assemblées générales décentralisées dans les cinq autres provinces ont également été organisées la semaine dernière dont les résolutions devraient être évoquées ce jour. Dans tous les cas, les magistrats semblent déterminés à mener leur lutte jusqu’au bout.

T.N

 

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Literatiora : nivoaka ny boky momba an’i J.J. Rabearivelo

Iza moa i Jean-Joseph Rabearivelo ? Nanao ahoana ny fiainany ? Ny tontolon’ny asa soratra nilomanosany,  sns. Nivoaka ny boky momba ity mpanoratra fanta-daza ity.

Nivoaka tamin’ity taona ity ny boky mitondra ny lohateny hoe « La double culture de Jean-Joseph Rabearivelo ; entre latins et scythes », nosoratan’i Gavin Bowd. Boky fanadihadiana izy ity ary manampy ny fahalalana mikasika ity andrarezin’ny literatiora malagasy ity. Mampahafantatra bebe kokoa ny fiainan’i Jean-Joseph Rabearivelo sy ny asa sorany, nandritra sy taorian’ny fanjanahantany, ity boky ity.

Nohalalinin’ny mpanoratra ny fifandraisana teo amin-dRabearivelo sy ny Frantsay. Hita ao anatin’ny boky ihany koa ny adihevitra mikasika ny nanaperan’ity mpanoratra fanta-daza ity ny ainy.

Apetraky ny mpanoratra ny fanontaniana hoe niharam-boina noho ny fanjanahantany frantsay ve i Jean-Joseph Rabearivelo. Tsiahivina hatrany fa anisan’ireo poeta sangany avy amin’ny firenena frankofona ary mahafehy tsara ity teny vahiny ity izy. Heverina fa nifamahofaho sy nifandroritra tao aminy ny fankamamiana ny tenindreniny sy ny tsy fahafoizana ny teny frantsay.

Nisy moa ny fihaonana tamin’i Gavin Bowd, mpanoratra ny « La double culture de Jean-Joseph Rabearivelo ; entre latins et scythes », ny asabotsy teo tetsy amin’ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely. Nahalalana bebe kokoa ny antony nanaovany ity fanadihadiana ity sy ny fomba nanatanterahany izany iny fihaonana mivantana iny.

Landy R.  

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« Sahobin’i Fidasiana 2017 » : 500 ny ankizy nandray anjara

Vohitra Ambohimanga sy ny manodidina, samy nandray anjara tamin’ny «Sahobin’i Fidasiana» nokarakarain’ny Ofisy mitantana ny vohitr’Ambohimana (Oscar) avokoa. Nahatratra 500 ireo ankizy nifaninana tamin’ny tononkalo, dihy mirindra, fanorona. Notolorana valisoa (Rakibolana amin’ny fiteny frantsay, boky mirakitra tononkalo, kitapo…) ny 13 mendrika tamin’izany.

Ankoatra ny famalifaliana ny ankizy tonga maro teny an-toerana noho ny faha-57 taona niverenan’ny Fahaleovantenam-pirenena, anisan’ny tanjona amin’ny «Sahobin’i Fidasiana 2017» ny fampahafantarana azy ireo ny momba ny «Vohitr’Ambohimanga, harena sarobidy, harena tsy voavidy».

HaRy Razafindrakoto

 

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Star – Rotary Club Tsimbaroa : nahazo rano madio i Malaho – Ampanefy

Mila rano 10 litatra isan’andro eo ho eo ny olona iray, raha ny fanadihadiana. Tsy tratra anefa izany filana izany, amina faritra maro eto Madagasikara. Nitodika manokana tamin’ny mponin’i Malaho, any amin’ny kaominin’Ampanefy kosa ny orinasa Star sy ny Rotary Club Antananarivo Tsimbaroa, mba hamaly ny hetahetan’izy ireo.Tontosa ary notokanana ny faran’ny herinandro teo mantsy ny fotodrafitrasa, nahafahan’ity fokontany ity nahazo rano fisotro madio. Mitentina 10 tapitrisa Ar izany, izay napetraka eo an-tokontanin’ny biraom-pokontanin’i Malaho. Afaka mamokatra rano 5.000 hatramin’ny 10.000 litatra isan’andro io, arakaraka ny vanim-potoana. Araka izany, olona eo amin’ny 500 hatramin’ny 1.000 eo no afaka misitraka ny rano madio.Nanambara ny sekretera jeneralin’ny vondron’orinasa Star, Rabary Anna, fa mampitombo hatrany ny asa sosialy izay mahakasika mivantana ny mponina eny ifotony izy ireo. Mahakasika ny fahasalamana, ny fanabeazana, ny tontolo iainana ary ny sosialy izany.

Zo ny Aina

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Opéra : «Les enfants du levant», bientôt

Les jeunes comédiens sont à pied d’œuvre en vue de la représentation de la pièce d’opéra d’Isabelle Aboulker et Christian Eymery, intitulée  «Les Enfants du Levant», qui sera jouée sur les planches de l’IFM Analakely, les 7 et 8 juillet prochains.

Selon les auteurs, «Cet opéra pour enfants est un témoignage au nom de l’humanité au sein d’une République, la France du milieu XIXe siècle, qui envoyait ses enfants au bagne».

Actuellement, l’heure est à la répétition dans l’antre de l’IKM Antsahavola. «Nous nous réjouissons à l’idée de partager notre passion à ces jeunes pousses de l’opéra et surtout de la persévérance et de la détermination dont ils font preuve.  La même scène étant jouée à plusieurs reprises lors de la séance de répétition », confie Christiane Ramanantsoa de la compagnie Miangaly, qui est également assistante à la mise en scène.

Lors des deux représentations, «Les Enfants du Levant» seront ressuscités par  Les comédiens de la compagnie Miangaly, les enfants de la compagnie l’Aléa des Possibles et du Centre musical Laka.

Joachin Michaël

 

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« Les cabarets du cercle » : handray an’i Samoëla ny CFM

Mitohy hatrany ny « Les cabarets du cercle », isaky ny zoma hariva, etsy amin’ny Cercle Franco Malagasy (CFM), Anosy. Taorian’i Princio ny farany teo, anjaran’i Samoëla indray no « hampirevy » ireo zatra ny toerana, sy ireo mitady fialamboly ny zoma 30 jona ho avy izao. Fotoana hamerenan’ity mpanakanto ity ireo hira taloha, indrindra ireo be mpankafy rehefa « cabaret » izany. Tombony lehibe amin’ny fiarahana toa izao mantsy ny fifanakaikezana amin’ny mpanakanto, ary mahazatra an’i Samoëla rahateo ny famaliana ny hetahetan’ireo mpankafy azy rehefa toa izao.Ankoatra ny maha fialamboly azy, natao ho fitadiavam-bola amin’ny asa sosialin’ny Lions Club Salanitra ihany koa ity “cabaret” ity. Hisy ny fanentanana tsy ampoizina eny anelanelan’ny fotoana eny.

Zo ny Aina

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Convention : importation de 2 000 tonnes de riz

La hausse régulière du prix du riz sur le marché local depuis le début de l’année commence à peser lourd sur le budget des ménages malgaches. Des dialogues ont été entretenus entre le Gouvernement et les opérateurs dans la filière pour apporter des solutions tangibles à cette situation. A ce sujet, le ministère du Commerce et de la consommation vient de signer une convention de partenariat avec une société étrangère pour la fourniture de 200 000 tonnes de riz blanc à 25% de brisure aux opérateurs malgaches pour 2017 et 2018.

«L’objectif de cette convention est d’approvisionner le marché malgache en riz, d’une quantité suffisante, de manière régulière et à un prix stable et raisonnable», indique-t-on auprès du ministère du Commerce. D’après les détails apportés par ce département, le fournisseur assurera l’arrivée des marchandises aux ports de Toamasina, Mahajanga et Antsiranana. Les ravitailleurs du marché peuvent s’approvisionner auprès de cette société fournisseur, suivant leurs commandes. Quant à  l’Etat, il reste le facilitateur dans l’exécution de cette convention.

Par ailleurs, une réunion d’information sur les modalités  pratiques d’importation à l’endroit des opérateurs sera organisée par la Direction générale de la concurrence et de la consommation, vendredi prochain.

Riana R.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fisorohana ny vohoka aloha loatraHihetsika ny vehivavy parlemantera

Ny 20%-n’ny vehivavy latsaky ny 15 taona no bevohoka aloha loatra, hoy ny filohan’ny fikambanan’ny vehivavy parlemantera sady depioten’i Manjakandriana,

 Lidya Aimée Rahantasoa, raha nanazava tamin’ny mpanao gazety ny antony handraisan’izy ireo anjara amin’ny fanatontosana ilay tetikasa fijerena tombony amin’ny fitombon’ny mponina hiarahana amin’ny sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana izany (FNUAP) tetsy amin’ny Carlton Anosy omaly. Mahatratra 33% kosa ireo latsaky ny 24 taona. Vehivavy 10 isan’andro no maty eo am-piterahana ary tsy ampy taona ny 3 amin’ireo. Ontsa izahay vehivavy parlemantera, hoy izy, manoloana izany ka dia hitondra ny anjara birikinay amin’ny mpanao lalàna hanentana ireo tanora amin’ny distrika iandraiketanay mba hanena io taha io.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Mpivarotra fiara eo AnalakelyNafindra eny Antanimbarinandriana

Mitohy hatrany ny fandaminana ataon’ny kaominina Antananarivo.

 

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Fotoam-piasan’ny filohaIlaina faranana milamina, hoy Rajaonarivelo

Naneho hevitra mikasika ny fahitany ny raharaham-pirenena ankehitriny, indrindra ny mety ho tohin’ny tantaram-pirenena taorian’ny fankalazana ny faha-57

 taonan’ny fahaleovantena tetsy amin’ny Carlton Anosy, omaly, ny loholona Pierrot Rajaonarivelo. Fotoana ireny, hoy ny tenany, tokony hanaovana tombana ny tantaram-pirenena araka ny kabary nataon’ny filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina, hoe nisy mpitondra 13 teo no efa nandalo ary saika tsy nahatody hatramin’ny farany avokoa ny fotoam-piasany. Midika izany, hoy izy fa ny fitondrana rava antenantenany dia tsy maintsy niteraka korontana.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Tetikasa hitsinjovana ny tanoraHampitomboina ny fampiasam-bola

Tontosa omaly talata 27 jona teny amin’ny Hotely Carlton ny lanonana fanokafana ny fihaonana an-databatra boribory niresahana ny mponina sy fampandrosoana, fampiasam-bola ho amin'ny fitsinjovana ny tanora,

 teo ambany fitarihan’ny lehiben'ny governemanta Mahafaly Solonandrasana Olivier. Nandray anjara  ihany koa ny tompon’andraikitra ambony toy ny minisitry fampianarana teknika sy ny fanofanana arak'asa, minisitry ny tanora, solontenan’ny UNFPA, solontenan'ny Vondrona Afrikanina, masoivohon'i Grande-Bretagne. Nivoitra fa tsy ampy antsasamanilan’ny tanora Malagasy (42% ankizivavy) no efa renim-pianakaviana talohan'ny faha-18 taonany ; latsaka ny antsasaky ny vehivavy Malagasy (tokony ho 44%) niteraka no nahazo tohana avy amin’ny mpitsabo. Nanantitrantitra ny praiminisitra fa anjara adidin’ny governemanta amin’ny fitsinjovana ny tanora ny praiminisitra ka nilazany fa ny ho avy sy ny fampandrosoana ny firenena dia miankina amin'ny tanora. Anisan’ny noresahina ny politikan'ny fandrindrana fiainam-pianakaviana, indrindra ny hamongorana ny vohoka aloha loatra. Zava-dehibe ny hampiasana vola bebe kokoa eo amin'ny fanabeazana sy ny famoronana asa ho an'ny tanora, hoy ny praiminisitra. Izany no hanomezan-danja kokoa ny fanabeazana, fanofanana, ny ady amin'ny tsy fananan’asan’ny tanora, indrindra hanamafy orina ny fandrindrana fiainam-pianakaviana mba hanafainganana ny fanenana ny fitondrana vohoka aloha loatra. Noresahiny ihany koa ny toe-javatra iainan’ny tanora any Atsimo momba ny fisian’ny "malaso" na dahalo. Ny ankamaroan'izy ireo dia tsy nanana fahafahana handeha any an-tsekoly. Amin'izao fotoana izao, noho ny ezaka izay efa nataon'ny governemanta tamin’ny alalan’ny mpitandro ny filaminana, dia efa nitolo-batana, ka  manodidina ny 5000 ireo no efa niova fo sy lasa mpitarika amin’ny fiarovana ny tanàna. Mivoitra ao anatin’ny tetikasa ihany koa ny fampianarana mamaky teny sy manoratra, fanomezana fitaovam-pamokarana toy ny angadin’omby, omby, masomboly zezika. Nilaza ny fahavononany amin’ny fiaraha-miasa sy hitondra tohana amin’ny fanatanterahana ny tetikasa ny solontena maharitry ny Vondrona Afrikanina eto Madagasikara.

Toky R

 

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FANDRIAMPAHALEMANA

Nampikolay ny maro ny mpanendaka teny Itaosy Atsimondrano teny nandritra ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona teo.

SOSIALY

Nampikolay ny mpamonjy voina omaly tontolo andro ny fanadiovana ny tanànan’Antananarivo. Ankoatra ny maha mpanao asam-pamonjena azy ireo mantsy dia miantsehatra amina asa sosialy tahaka izao ihany koa izy ireo ho fanasoavana ny tanàna.  Raha araka ny fanadihadiana natao dia nitombo avo roa heny ny fako noraofina ka harona sy tavoahangy plastika no tena betsaka.

Tsy diso anjara tamin’ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona ny kaominina ambanivohitra Ambohijanaka ny alatsinainy lasa teo. Matso lehibe izay nandraisan’ireo mpianatra anjara no nentina nanamarihana ny fety narahin’ny fizarana harendrina sy vatomamy ho an’ireo kilonga madinika.

Mikaikaika noho ny tsy fisian’ny tsena ireo mpivarotra eto an-drenivohitra nanomboka omaly. Na ny sakafo masaka toy ny composé sy ny lasopy aza mantsy zara raha nisy nividy ka betsaka no matiantoka. Maro amin’ireo mpivarotra no tsy  mihevitra ny hanao sakafo masaka betsaka intsony raha tsy aorian’ny faran’ny volana indray.

Nahatratra fito ireo olona namoy ny ainy teto an-drenivohitra, nandritra ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona teo. Ho an’ny sampana vonjy taitra dia miisa telo izy ireo, izay samy vokatry ny lozam-pifamoivoizana avokoa, raha  nahatratra efatra tamin’ny taon-dasa. Miisa 210 kosa ireo nandalo tao amin’ny sampana fanaraha-maso ny toe-pahasalamana, ka ny 39 tamin’ireo ihany no voatery nampidirina hopitaly.  Nihena ihany koa ireo salan’isa ireo, araka  ny fanazavana azo, satria nahatratra 341 ireo nozahan’ny dokotera tamin’ny taon-dasa, ka ny 77 tamin’ireo dia voatery notazonina avokoa.

Olona iray no namono tena tamin’ny fanafody, 12 no lasibatry ny fahapoizinana ara-tsakafo tetsy amin’ny hopitaly HJRA Ampefiloha nandritra ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona. Ny fito tamin’iretsy farany dia ankizy avokoa, aretina izay fantatra fa azo tampoka vokatry ny fifangaroan’ny sakafo nohanin’izy ireo.

 

TOETR’ANDRO

Manomboka mahazo vahana tanteraka  eto amintsika ny hatsiaka amin’izao fotoana. Omaly vao tena nahatsapa ny rehetra fa miaina anaty vanim-potoanan’ny ririnina isika raha mbola nisy masoandro ihany teo aloha teo. Nanodidina ny 15 °C mantsy ny maripana farany ambany. Ho an’Antsirabe, renivohitr’i Vakinankaratra manokana dia fantatra fa efa midina any amin’ny ny 5° C ny maripana ankehitriny.

Tia Tanindranaza0 partages

Afomanga teny AmpitatafikaNahavory olona an’arivony

Toy ny kaominina hafa manodidina ny renivohitra rehetra dia niavaka sy nanana ny maha izy azy ihany koa ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona ho an’ny kaominina Ampitatafika.

Pati

 

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Fikambanana TAMIANijery manokana ny fokontanin’Ambatomaro

Noho ny fokontanin’Ambatomaro tsy mba misy mijery firy hatramin’izay no nahasarika ny fikambanana TAMIA hanohy ny asa soa fanaony teny amin’ity toerana ity,

  ny zoma faran’ny herinandro teo, ka nanolorany vary 2 gony ho an’ireo zokiolona teny an-toerana ho mariky ny fanajana amin’izao Asaramanitra izao ary harendrina niaraka amin’ny tenin’Andriamanitra ary vatomamy ho an’ireo kilonga teny an-toerana ihany koa mba hisitrahan-dry zareo ny fety tahaka an’ireo zanaky ny mpanao politika sy ny mpanambola. Tsy miova hatreto ny tarigetran’ny TAMIA dia ny manolotra izay tsirambin’ny tanana ho an’ny sahirana tsy misy tambiny sy miady amin’ny fitiavan-tena. Nambaran’Atoa Randrimahefa Benjamina filohany fa efa nalefa any amin’ny faritra ivelan’Antananarivo misy masoivohon’ny TAMIA ny anjara fanomezana ho an’ireo sahirana any an-toerana.

Ntsoavina Evariste

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Ady amin’ny fiovaovan’ny toetr’androMpianatry ny lisea telo mirahalahy no notolorana loka

Rakotonirina Nomenjanahary Zo, mpianatry ny lisea ao Ifanadiana, Ramahalaza Brian mpianatry ny lisea Rabemananjara Toamasina ary Razafimandimby Lionot mpianatry ny lisea Antaninarenina Toliara I

 

 no nibata ny amboara tamin’ilay fifaninanana nokarakarain’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena sy ny Vivo Energy mikasika ny ady atao amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro izay nanaovan’ny roa tonta sonia fifanekem-piaraha-miasa ny volana aprily lasa teo. Nanomboka ny volana mey lasa teo no nanatanterahana ity fifaninanana nasionaly andiany faharoa ity ary tamin’ny alakamisy  kosa no nampahafantarana ny vokatra tamim-pomba ofisialy. Tanjona tamin’ny hetsika ny hahafahana manomana taranaka vanona sy vonona hiady amin’ny fahasimban’ny tontolo iainana ho tombontsoan’ny rehetra. Lisea miisa 372 raha tsiahivina no nandray anjara manerana ireo faritra enina dia Vatovavy Fitovinany, DIANA, Boeny, Vakinankaratra, Atsimo Andrefana, Atsinanana. Teo koa ny distrika saro-dalana toa an’i Kandreho, Soalala ary Ambatomainty. Tetikasa miisa 2.062 no voaangona avy amin’ireo mpianatry ny lisea 200.000 isa. Hita tao anatin’ireo vondron’ny mpitsara ny olon’ny Vivo Energy, ny fiarahamonim-pirenena, ny solontenan’ny ONG WWF ary  manampahaizana manokana miady amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro. Nisy ny loka goavambe natolotry ny Vivo Energy ho azy ireo toy ny fahitalavitra miloko, ny solosaina entin-tanana, ny finday…

Pati

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Depiote Horace sy ny antoko TIM 6 èTsy manao ambanin-javatra ny fanabeazana

Tsy manao ambanin-javatra ny resaka fanabeazana mihity ny Depiote Rasoanoromalala Horace miaraka amin’ny antoko TIM misy azy eny amin’ny Boriborintany faha-6.

 Taorian’ny famerenan-desona an-kira nomeny izy ireo ny mpianatra nanala ny fanadinana CEPE farany teo niaraka tamin’ny “Association Katraka Live” tarihan’Atoa Haja, dia anjaran’ireo mpiantra hanala ny fanadinana BEPC avy amin’ny Sekolimpanjakana sy tsy miankina eny Ambohimanarina indray no nisitraka ny famerenan-desona an-kira ny faran’ny herinandro teo teny amin’ny efitrano malalaky ny Boriborintany faha-6 teny Anosisoa. Narahina tsodrano niavaka avy amin-dRtoa Solombavambahoaka ilay famerenan-desona. Nambarany fa na dia fety aza ny andro dia ny “Mahasoa aloha vao ny mahafinaritra” no hatolotra ireto ankizy mpianatra. Nisy koa fanomezana harendrina ireo mpianatra madinika eny Ambohimanarina nataon’ny Depiote tamin’io andro io.

Ntsoavina Evariste

 

 

 

 

 

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Fihaonana any ParisHoresahana ny “ni…ni…” amin’ny 2018 ?

Mbola baraingo amin’ny rehetra aloha ny resaka hivoitra ao anatin’ny fihaonan’ny filoha Frantsay Emmanuel Macron sy ny filoha Malagasy

 Hery Rajaonarimampianina any Parisy anio 28 jona amin'ny 3 ora hariva ora any an-toerana (amin'ny 4 ora hariva ora aty Madagasikara). Ny re fotsiny omaly dia hoe : hisy resaka politika avo lenta, mazava ho azy ho voaresaka koa ny fiaraha-miasa ara-toekarena eo amin’ny roa tonta. Tsy tongatonga ho azy anefa izao fampiantsoana ny filoha Malagasy izao, fa tsy maintsy misy ny zavatra goavana ao ambadik’izany, toy ny firesahana ny fifidianana ho avy manaraka, ohatra. Zava-nisy hatrizay teto amin’ny firenena rahateo ny fisian’ny dian-tanan’ny Frantsay eo amin’ny tontolo politika. Raha ny tsilian-tsofina mandeha amin’izao fotoana dia horesahina any Paris ny mety hanerena an’i Hery Rajaonarimampianina tsy ho kandida intsony amin’ny taona 2018, mba hisian’ny filaminana eto amin’ny firenena. Ny resaka “ni…ni…” no mety hampiharina aorian’izay, ka samy tsy havela hilatsaka avokoa ireo efa nitondra teo aloha. Samy miandry izay ho vokatry ny fihaonana ny rehetra. Hanaiky an’izany ve i Hery Rajaonarimampianina, ary raha izay tokoa no izy moa va hanaiky izany ihany koa ny kandida hafa toa an’i Andry Rajoelina sy Marc Ravalomanana ?Fa ny azo antoka aloha dia manaraka akaiky ny toe-draharaha eto Madagasikara i Frantsa ary tena mbola manana ambara ka izay angamba no nahatonga an-dRajaonarimampianina efa nanao don-tandroka ihany koa hoe : isika Malagasy no tompon’ny fanapahan-kevitra farany fa tsy ny vahiny.

Toky R

 

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Littérature - Sortie d’un livre sur l’écrivain Jean-Joseph Rabearivelo

C’est un personnage qui inspire presque toute la nouvelle génération d’écrivains malgaches et étrangers. Jean-Joseph Rabearivelo avait sa façon d’écrire qui le rendait exceptionnel. Chantre du spleen et du désespoir, Jean-Joseph Rabearivelo a su transformer ses souffrances de métis culturel en matière pour la poésie. Passionné par ses œuvres et surtout son histoire, l’écrivain, historien et poète Ecossé Gavin Bowd a pris quelque temps, voire même plusieurs années de sa vie pour écrire un livre qui résumerait la vie de ce remarquable individu ayant marqué l’histoire de la littérature mondiale.

Venu spécialement dans la Grande île pour présenter au grand public l’œuvre qui est tout simplement intitulée « La double culture de Jean-Joseph Rabearivelo entre latins et scythes », il a donné une conférence à l’Institut français de Madagascar le week-end dernier. Plusieurs personnes passionnées de belles écritures sont venues honorer de leur présence la rencontre qui s’avère enrichissante et conviviale. Cette étude sur le poète national de Madagascar situe la vie et l'œuvre de Jean-Joseph Rabearivelo (1903-1937) dans leur contexte colonial et post-colonial, puisant dans les archives et son journal récemment publié. Elle explore en particulier les rapports complexes entre Rabearivelo et les colons français, notamment le Gouverneur général Léon Cayla, puis le débat autour du sens de son suicide, qui continue jusqu'à nos jours. 

Plusieurs questionnements 

L’auteur se pose également plusieurs questions autour de la vie du personnage : Est-ce que Rabearivelo, « prince des poètes » selon Senghor, serait une victime du colonialisme français ? Comment expliquer son attachement aux idées et à la personne de Charles Maurras ? Premier poète majeur de la francophonie, attiré par la culture occidentale mais sensible à l'appel de ses ancêtres, cet écrivain et passeur maudit se trouve tiraillé entre « Latins » et « Scythes ». En tout cas, ce livre de 211 pages édité par l’Harmattan est passionnant à lire et est bien riche en savoir. Il sera d’ailleurs prochainement disponible dans les librairies de la Grande île mais déjà en vente sur internet. Pour rappel, Rabearivelo est sans doute l’écrivain francophone malgache le plus célèbre. Mais le plus méconnu aussi, car une majeure partie de son œuvre est longtemps restée inédite. Né en 1903, l’homme s’est fait connaître dès les années 1920, en publiant des recueils de poésie d’une grande puissance lyrique. Homme de talents multiples, il s’est imposé comme poète, mais aussi romancier, journaliste, dramaturge, critique, historien littéraire et formidable épistolier. Sans jamais être sorti de Madagascar, il entretenait des liens par correspondance avec quelques-uns des grands écrivains occidentaux de son temps : André Gide, Paul Claudel, Valéry Larbaud… Senghor qui avait inclus ses poèmes dans son Anthologie de la poésie nègre et malgache (1948) le considérait comme le « Prince des poètes malgaches ».

T.A.

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Trafic de drogue - Un Malgache se livre aux autorités mauriciennes

 

Alors que les regards ont été encore focalisés sur la saisie de 1,2 kg d’héroïne il y a 16 jours à l’aéroport de Plaisance, île Maurice, un événement inattendu s’est produit mardi matin sur place. Un directeur d’entreprise de transport, A.A.R, ce Malgache de 42 ans et qui est le présumé passeur, s’est rendu auprès des autorités de la lutte contre le trafic de drogue des casernes centrales de Maurice où il a été placé en détention. Il avait à ses côtés son avocat mauricien. Hier même, il a dû répondre de ses actes devant le juge à Mahébourg (Maurice). Motif : une inculpation provisoire pour trafic d’héroïne.

Malgré le fait que le Malgache nie son implication dans cette affaire, le policier mauricien aurait fait d’autres révélations qui ont abouti à son identification. Il aurait été en lien avec un entrepôt où la drogue a été acheminée au cours de la journée du 12 juin dernier. Depuis que les autorités mauriciennes ont été mises au parfum sur l’importation de la marchandise, elles n’ont plus lâché d’une semelle ce ressortissant de la Grande-île. Et cette filature aurait bien démarré après la descente même d’avion d’A.A.R. Il a été alors aperçu quittant les toilettes du hall d’arrivée situé en face du comptoir de l’immigration pour remettre le paquet à un policier de 40 ans, qui serait également dans le coup, ce dernier étant son présumé complice et contact mauricien. D’ailleurs, les va-et-vient de ce dernier dans le box ont suscité la curiosité de ses homologues de la Brigade mauricienne des stupéfiants. « La brigade anti-drogue a obtenu des renseignements qu’un passeur malgache allait débarquer dans l’île à bord du vol MK 289 en provenance de Tana. Une opération avait été montée à l'aéroport. A.A.R. et l’agent de police étaient surveillés de près. Le premier s’est dirigé vers les toilettes situées à proximité des bureaux de l’immigration avec une sacoche en main », lit-on dans un quotidien de nos confrères de Maurice.  Et de poursuivre : « De son côté, le policier a alors quitté son poste pour se rendre aux toilettes à trois reprises en l’espace de 10 minutes. A sa sortie, A.A.R. a été soumis à une fouille, mais rien de compromettant n’a été découvert sur lui. Ni sur l’agent et un de ses collègues qui avait conversé avec lui quelques minutes avant la transaction ».

On peut dire alors que la Police mauricienne n’a pas besoin de procéder à une arrestation sur place, sachant que le quadragénaire doit retourner à l’aéroport pour embarquer vers la Grande île. Néanmoins, elle a lancé un avis de recherche contre le Malgache. Cependant, S. Azaree, un autre suspect dans l’affaire, un propriétaire d’établissement de restauration mauricien, a été interpellé à son domicile, jeudi matin. Comme avec le Malgache, c’était le même policier B.R. de l’aéroport qui l’aurait identifié et dénoncé en expliquant que S.A. lui aurait confié la mission de récupérer deux sachets d’héroïne à l’aéroport.

Recueillis par Franck R.

 

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Tsimbazaza - Alerte à la grenade au ministère du Tourisme

Sueurs froides et quelques frissons chez les employés du ministère du Tourisme à Tsimbazaza, vers 9h hier matin. En effet, une grenade défensive a été trouvée dans le parking réservé au ministre Roland Ratsiraka. L’engin, qui n’a pas été dégoupillé, aurait été placé à un angle situé à droite de l’escalier qui mène au bureau du concerné. Le pire a été ainsi évité de justesse car le système de la mise à feu n’a pas pu s’enclencher à cause du dispositif de sûreté sur l’explosif.

« En quittant le "taxi-be" qui venait de me déposer, j’ai aussitôt repéré la grenade dans ce coin du bâtiment », confie un employé dudit ministère. C’était donc cet agent qui a alerté ses collègues sur cette inquiétante découverte. En deux temps trois mouvements, le bâtiment en question fut totalement évacué tandis que les directeurs hiérarchiques au sein du même ministère ont informé les Forces de l’ordre. Face au risque que l’engin peut sauter à tout moment, il a fallu appeler des experts en explosif de l’Armée et de la Gendarmerie nationale. Quelques moments après les premières alertes, des éléments de la Brigade de recherche de la gendarmerie à Fiadanana et leurs collègues d’Ankadilalana ont procédé à la saisie de la grenade en vue d’une enquête. Comme lors des précédents actes terroristes qui ont ensanglanté la Capitale, la Police et la Gendarmerie mènent conjointement l’enquête sur cette alerte à l’explosif d’hier à Tsimbazaza.DivergencesLes versions sont assez divergentes. Selon certains, l’objet n’aurait pu être décelé qu’après le départ d’une moto, qui fut garée un moment au même endroit. D’autres ont avancé que le deux-roues, derrière lequel la grenade a été trouvée, était resté en stationnement.De son côté, le ministre Roland Ratsiraka n’était pas à son bureau au moment de l’alerte, ce dernier étant parti pour un Conseil des ministres auquel il a dû assister. En attendant donc que les enquêteurs réussissent à élucider l’affaire, on peut dire que le ministre ainsi que ses subalternes ont échappé au pire. Les terroristes semblaient chercher à intimider, étant donné que la grenade n’était pas encore dégoupillée. L’opinion publique est encore traumatisée par l’attentat meurtrier du 26 juin 2016 au stade de Mahamasina dont le flou persiste autour de l’identité des vrais commanditaires.Franck Roland

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Marché local - Le prix du riz revient à la hausse

Une hausse discrète mais insupportable pour les foyers. Le prix du riz ne cesse de grimper pour outrepasser le cap des 2 000 ariary le kilo. Un phénomène consécutif aux aléas climatiques, notamment l’insuffisance des eaux de pluie, l’été dernier. « Une grande partie des rizières n’ont pu être cultivées car sans eau en quantité suffisante, c’était impossible. Pour les plus hardis qui ont cru à la continuité d’une pluie passagère qui n’a duré que très peu de temps, les plants de riz qui ont tant bien que mal poussé se sont avérés stériles. Rien que des épis vides, dénués de grains, et donc inutiles », a expliqué Bernadette Razafindranivo, grossiste de riz et de Ppn au marché d’Anosibe. Tous ces faits ont été à l’origine de la pénurie de riz et par conséquent, de la hausse de prix de cet aliment de base de la population malgache. 

A titre de référence, en août 2016, chez les grossistes, le prix du kilo de riz dit « makalioka » était de 1 200 ariary contre 1 800 ariary aujourd’hui. Ce qui équivaut à une hausse de 600 ariary, soit 50 % en moins d’une année. Cette augmentation marquée du prix du riz a surtout commencé en novembre dernier où il était de 1 500 ariary/kg, soit une hausse de 300 ariary ou 25 %. Cependant, à la veille des fêtes de fin d’année, les prix ont d’une manière inexplicable légèrement baissé. Pour le riz « makalioka », en décembre de l’année dernière, le prix du kilo était descendu à 1 400 ariary, soit à moins de 10 % par rapport à celui du mois précédent. Mais cette situation n’était que de courte durée car dès février dernier, l’ascension a repris de plus belle. Ainsi, en février, le kilo du riz « makalioka » s’achetait à 1 650 ariary. Et en mars, ce prix a grimpé à 1 850 ariary. Il va de soi que chez les détaillants, les consommateurs se les procurent à des prix bien plus élevés, majorés d’un bénéfice d’environ 250 ariary par kilo, soit l’équivalent de 14 %. Sur les étals des détaillants, le prix affiché a allègrement dépassé le cap des 2 000 ariary. Certains sont à 2 100 ariary, et d’autres à 

2 200 ariary, selon la catégorie. Il va sans dire que dans les régions qui ne produisent pas de riz, les prix sont d’autant plus élevés, pour ne citer que la Sava où il serait de 180 000 ariary pour le sac de 50 kg, soit à 3 600 ariary le kilo, contre 110 000 ariary/50kg ou 2 200 ariary/kg dans la Capitale. A voir les conjonctures socio-économiques actuelles à Madagascar, il est fort probable que cette hausse de prix du riz n’est pas prête de s’arrêter. A moins que l’Etat n’y trouve comme solution palliative que l’écoulement sur le marché du riz chinois. Sur ce point, les gens craignent aussi bien la nature et la qualité du produit surtout depuis qu’ils ont vu, à travers les médias, le processus de la fabrication du riz à partir du plastique dans les pays du sud-est asiatique. « Pour rassurer nos clients et leur éviter d’avoir des doutes, nous vendons exclusivement du riz produit à Madagascar », a conclu Bernadette Razafindranivo.

Rivo S.  

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« Vivo Energy Madagascar » - Les clients des stations Shell récompensés

« Voice of customer » ou la « voix des clients », c’est la campagne que Shell a lancé en novembre dernier pour permettre à ses clients de s’exprimer et de donner leurs avis, dans toutes les stations-service Shell de Madagascar. Cette initiative a pour but d’améliorer l’expérience des clients dans ces stations-services. Ainsi, les clients ont pu s’exprimer et donner leurs suggestions via un site web que Shell a spécialement conçu à cet effet.  

Et pour récompenser les clients pour leur collaboration, Shell Madagascar a procédé à un tirage au sort mensuel qui a permis aux plus chanceux de gagner des lots. Un tirage au sort assisté par la police des jeux pendant un trimestre. A l’issue de chaque tirage, le premier gagnant a remporté un séjour pour deux personnes durant un week-end à l’île Sainte-Marie, tandis que le second a remporté un bon de carburant gratuit d’un montant de 160 000 ariary. Ainsi, au total 3 clients ont gagné chacun un séjour à Sainte-Marie, et trois autres ont bénéficié d’un bon de carburant gratuit. 

A l’issue du tirage au sort mensuel, les heureux gagnants du voyage à Sainte-Marie sont Arimanana Raharinoro, Christophe Rabe et Ihaja Orlando Rasolofoniaina, et ceux ayant obtenu des bons de carburant gratuits sont Claudia Hasiniaina, Faneva Fifaliana Razafimanantsoa et Fanevanirina Rantoarivony. La cérémonie de remise des lots ont eu lieu hier au siège de « Vivo Energy Madagascar ».  

Il est à noter que durant les 3 mois de cette campagne, plus de 500 clients de toutes les stations Shell de Madagascar ont participé au tirage. A l’issue de cette campagne, 96 % des clients qui ont donné leur avis ont exprimé leur satisfaction sur le service et l’accueil du personnel dans les stations Shell. En sus, ils ont reconnu les améliorations en termes d’offres et de services. Toujours à l’écoute de ses clients, Shell Madagascar a fait savoir que son site www.shell.com/mdg/opinion reste ouvert à ceux qui veulent s’exprimer à propos des services offerts par son personnel et de ses offres. Pour information, la marque Shell, présente à Madagascar depuis 2000, possède 64 stations-service, dont plusieurs d’entre elles ont des boutiques et offrent des cartes Shell.

Rivo S.

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Justice - Les magistrats lancent un ultimatum de dix jours

Le syndicat des magistrats de Madagascar a décidé d’accorder un délai de dix jours à l’Etat avant d’observer une grève générale. Telle est la principale décision prise, hier, par ladite organisation syndicale, suite à son assemblée générale, pour prendre des décisions devant l’indifférence des autorités étatiques face à ses revendications.  Le Smm s’est réuni en assemblée générale hier dans les locaux de la Cour suprême Anosy. Préalablement à l’Ag d’hier, des assemblées générales décentralisées se sont tenues  la semaine dernière dans les chefs-lieux de province. 

Après quelques jours d’accalmie, le secteur de la Justice risque donc de faire face aux actions de protestation des employés. En effet, les magistrats se sont montrés déterminés à aller jusqu’au bout de leurs revendications, et menacent de paralyser la machine judiciaire dans le cas de la non prise en considération de leurs doléances.  « Nous allons, d’une manière officielle, adresser une lettre aux autorités compétentes listant nos revendications. Nous avons décidé d’accorder un délai de 10 jours au pouvoir pour examiner les demandes des magistrats, sinon passé ce délai, si aucun dialogue,  ni solution à nos revendications ne sont trouvés, une grève générale des magistrats sera observée », a fait savoir hier Tiaray Fanahimanana, vice-président et porte- parole du Smm. Cessation de l’instrumentalisation« La grève débutera  10 jours après la remise de la lettre aux autorités, la grève débutera. Le dépôt de la lettre sera communiquée ultérieurement », n’a pas manqué de préciser celui-ci. En parallèle à ses dix jours, un préavis légal de grève sera également communiqué, dit-il.  « La majorité des demandes des magistrats ont été communiquées à travers les différentes déclarations publiées jusqu’ici », indique Fanahimanana Tiaray. Il s’agirait principalement, d’après le vice-président du Smm, de l’application des résolutions des assises nationales de 2012, dont une bonne partie (celle qui sont du ressort de l’Etat) n’a pas été mise en œuvre, la modernisation de la gestion des carrières des magistrats ainsi que l’amélioration de la lutte contre la corruption. La cessation de l’instrumentalisation de la justice a surtout été mise en exergue par les conférenciers. En effet, le Smm constate que ces derniers temps, la justice a été utilisée à des fins personnelles ou pour les intérêts d’une minorité de personnes. Rojovola Bora, autre vice-président du Smm note, à titre d’illustration, les tentatives de soustraction à la justice, le non respect de l’indépendance de la justice ou encore l’inexécution de décisions de justice. Une manière pour l’organisation syndicale de dénoncer l’immixtion du régime dans les affaires Claudine Razaimamonjy, entre autres. Aucun préalable ne sera posé au dialogue indique le syndicat.  « C’est à l’Exécutif d’entamer le dialogue », dit-on du côté de l’organisation syndicale. En tout cas, le Smm avait tenu deux journées d’indignation les 8 et 9 juin derniers. Ce « débrayage » de 48 heures des hommes en toge noire avait, pour rappel, totalement paralysé la machine judiciaire…  L.A.

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A l’infini !

Le retour sur terre est particulièrement plus rude pour les tenants du pouvoir. Après deux ou trois jours de « voyage » dans les nuages, l’atterrissage s’apparente à un « crash ». Les dirigeants du pays ne sont guère sortis de l’auberge. Pris en tenaille entre l’incapacité dont ils font montre à traiter, comme il se doit, les différents « dossiers » chauds, à caractère à la fois politique  et technique et la détermination ou le « jusqu’au-boutisme » des grévistes à maintenir la pression, les hauts responsables ministériels ne savent plus où mettre les pieds.

Ils tournent en rond et font du surplace. La plupart des ministères-clé (Enseignement supérieur, Justice, Finances) traversent une zone de turbulence quasi permanente, plutôt interminable. Le règlement des problèmes récurrents à l’enseignement, en particulier, et l’éducation, en général, patine et ne trouve pas, du moins, jusqu’à maintenant, une issue honorable. Du sommet de la hiérarchie d’étude jusqu’à la base, ce secteur névralgique tarde à se débarrasser des lourds tributs du système néo-colonial auquel se joint l’inefficacité des  dirigeants ministériels successifs. Les étudiants montèrent souvent au créneau pour fustiger les différentes autorités de leurs conditions déplorables. Les enseignants-chercheurs, de leur côté, ne cessent de tacler les responsables au niveau de l’Enseignement supérieur de leur incurie. Bref, le monde de l’Université reste un volcan en activité, sinon en ébullition permanente, susceptible de s’exploser à tout moment. Au niveau secondaire et primaire, l’affaire se corse davantage. Le niveau des élèves ne cesse de baisser. Rien qu’à voir les récents résultats du premier examen officiel, le Cepe, où les taux de réussite affichés aux tableaux dégringolent. Le ministère de la Justice, miné par trois foyers de vive tension, les problèmes du Corps de la magistrature, ceux des greffiers et des services pénitentiaires, éprouve de grandes difficultés pour remonter la pente. L’assemblée extraordinaire du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) d’hier ne présage aucun répit pour le ministre de tutelle. Lui qui, durant les temps forts de l’affaire Claudine  Razaimamonjy, avait commis une énormité, se trouve en permanence dans la ligne de mire des  leaders du Smm, du Syndicat des greffiers ainsi que celui des agents pénitentiaires. Le Syndicat des agents de la douane (Sempidou) durcit la « lutte ». Ainsi, il ne compte plus revenir sur ses revendications et se dit déterminé à enclencher la vitesse supérieure. En fait, les douaniers décidèrent d’entamer une grève… illimitée. C’est la panique en haut lieu ! Le ministère des Finances, acculé au mur, va devoir se livrer à un exercice acrobatique de grand écart pour se dédouaner de cette épine de la douane et déjouer, par la même occasion, le risque de propagation du mouvement vers d’autres  secteurs qui se trouvent, tous, dans la même galère. D’après certains observateurs, toutes ces tensions trouvent leur origine basique dans les manquements répétés des hauts dignitaires du régime. Des engagements non tenus de toujours. Trop enclins à tenir des propos sans suite, les tenants du pouvoir semblent mésestimer la ténacité des grévistes qui « ne reculent plus » sans avoir obtenu gain de cause. Le nettoyage que les deux têtes de l’Exécutifs prévoient pour le prochain Conseil des ministres doit concerner, d’abord, ces trois ministères pris dans l’œil du cyclone. Sinon, le pays courra le péril du séisme à l’infini. Ndrianaivo

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Rugby-CAN - 1B Silver Cup Un expatrié dans les rangs des Makis

Le Malagasy Rugby vient de dévoiler la liste des joueurs Makis de Madagascar pour le prochain sommet continental à l’issue du dernier match test (101-37) contre les Barbarians de l’Association Terres en Mêlées, dimanche dernier. Un expatrié qui joue dans l’Hexagone figure parmi cette liste. Il s’agit de Yorhann Ramonjiarivony 1m78, 123 kg évoluant au poste de pilier au sein du club Aurillacois France.

Il a été sollicité par la Fédération malgache de rugby pour défendre l’honneur de la Grande île pour la Coupe d’Afrique des Nations groupe 1B,  qui porte désormais le nom de « Africa Rugby Silver Cup ». La compétition se déroulera  à Casablanca, Maroc du 5 au 8 juillet prochains. Quatre pays seront en lice pour disputer leur qualification dans la catégorie « Gold Cup », l’année prochaine à savoir Madagascar, Côte d’Ivoire, Botswana, Maroc. Quant à Yorhann Ramonjiarivony, c’est une valeur sûre de l’ovale malgache, il a occupé le poste de pilier depuis 3 ans dans le championnat de France Pro D2. Avant de rejoindre son club actuel, il évoluait au sein du Stade Toulousain dans lequel son petit frère Andyan Ramonjiarivony joue actuellement dans la catégorie minime.José Rakoto, une expérience irremplaçable   Il porte le maillot de l'équipe des Makis de Madagascar depuis 2002 au poste de demi d’ouverture et 15ans après, son expérience reste irremplaçable au sein de l’équipe nationale. Pareil pour son club, le 3FB qui a connu des mésaventures lors du championnat de la saison dernière, après sa suspension par les dirigeants. Sur la liste, le sélectionneur national Mboazafy Noé dit Razily a misé sur les expériences et la jeunesse.Elias Fanomezantsoa

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Mouvement des coopératives des transports en commun suivi à plus de 90%

Succès ! Le mouvement de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et suburbain (UCTS) mercredi en était un. L’ « arrêt de travail » que cette coopérative de transporteurs a annoncé a été suivi à plus de 90%. La plupart des transporteurs dans la capitale n’ont pas travaillé durant toute la journée. Les élèves, les employés et les habitués des transports en commun étaient obligés de parcourir à pied leurs chemins ou de prendre des taxis. Une véritable galère pour les uns, mais un coup de maître pour les transporteurs.

Ce n’était pourtant qu’un avertissement, nous confie le président de l’UCTU. « Ce n’était pas une grève  », explique-t-il. C’était pour alerter l’Etat sur la hausse vertigineuse du prix du carburant de ces derniers temps. « L’augmentation sans cesse du prix à la pompe ne nous convient pas du tout », déclare-t-il. Si aucune solution n’est alors trouvée dans un délai que le syndicat décidera à l’issue d’une réunion qui aura lieu le vendredi 6 juillet prochain, les transporteurs pourraient durcir le ton.

« Nous demandons la baisse du prix à la pompe et le retour de la gestion de la distribution des carburants aux Malgaches. Mais ce ne sera qu’à l’issue de la réunion de la semaine prochaine que je peux vous annoncer l’action concrète que nous allons effectuer  », indique le président de l’UCTU. Il en précise alors que les transporteurs reprennent tous leur travail à partir de ce jeudi.

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La CENI propose la date du 7 novembre 2018 pour le premier tour des présidentielles

La tenue des élections présidentielles se précise. Le mardi 19 juin dernier, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a remis en main propre au gouvernement un chronogramme pour la présidentielle anticipée. Ce calendrier électoral prévoit le premier tour de l’élection présidentielle un mercredi, entre le 1er et le 10 novembre prochain, soit le 7 novembre 2018. Cette date aurait été modifiée à la dernière minute puisqu’auparavant, elle a été fixée pour le samedi 10 novembre.

Initialement, la CENI aurait proposé la date du 29 décembre pour le deuxième tour de la présidentielle. Mais très probablement, elle a dû être avancée de quelques jours. Et si l’on se réfère à la date proposée au gouvernement pour le premier tour de la présidentielle, le deuxième tour pourrait avoir lieu au lendemain de la fête de la Nativité, le 26 décembre, soit une semaine plus tôt, le 19 décembre.

A en croire les nouvelles lois électorales, la campagne électorale du premier tour de la présidentielle débutera un mois avant le jour du scrutin, soit le 6 octobre. Celle du deuxième tour commencerait une quinzaine de jours avant le jour de l’élection. Ainsi, dans ce calendrier électoral que la CENI a proposé au gouvernement, la Haute cour constitutionnelle (HCC) devrait rendre public les résultats du premier tour dans la semaine du 23 novembre et Madagascar devrait officiellement avoir un nouveau président au plus tard le 19 janvier 2019.

Pour les candidats qui se bousculent déjà au portillon pour annoncer leurs candidatures, le dépôt de candidature devrait débuter vers la première semaine du mois de juillet. La convocation des électeurs également. La CENI a proposé la date du 13 juillet pour la convocation des électeurs et le même jour pour le dépôt de candidature.

Les nouvelles lois électorales prévoient toutefois que c’est le gouvernement qui décide à l’issue d’un conseil de la date des élections suivant la proposition de la CENI. En effet, un conseil du gouvernement « spécial » aura lieu à Mahazoarivo demain, vendredi, suivi d’une réunion du comité du pilotage de la préparation des élections regroupant la CENI, le gouvernement et les partenaires techniques et financiers. Cette réunion sera suivie d’une conférence de presse durant laquelle le gouvernement pourrait officialiser le chronogramme pour la présidentielle anticipée.

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Le montant des cautions entre cinq millions et trois cent mille ariary

Les élections communales et municipales auront lieu le 28 octobre 2019. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a présenté hier sa proposition de chronogramme lors d’une conférence de presse tenue à son siège à Alarobia. Selon cette proposition de chronogramme remise au gouvernement, le dépôt de candidature pour ces élections va durer deux semaines. Il débutera le 20 juillet et sera clôturé le 3 août. La décision finale reviendra toutefois à l’Exécutif qui pourra valider ou non cette proposition de la Ceni.

Toujours selon le chronogramme de la Ceni, la publication de la liste officielle des candidats se fera le 15 août, la présentation des résultats provisoires le 16 novembre, soit trois semaines après le scrutin. La proclamation des résultats officiels par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) est prévue le 15 décembre. Ce qui donnera ainsi près d’un mois à cette juridiction pour traiter les résultats et les éventuelles requêtes des candidats.

Le montant du caution varie d’une Commune à une autre, en fonction, entre autres, de la catégorie de la commune, du nombre de ses électeurs et du nombre des conseillers à élire. En général, ces cautions varient entre 300 000 ariary et 5 millions d’ariary. La caution la plus élevée concerne ainsi la Commune urbaine hors catégorie comme Antananarivo.

Propositions de cautions pour les communales et municipales

• Commune Urbaine hors catégorie (Antananarivo) : 5 000 000 ariary

• Commune Urbaine de 1ère catégorie : 2 500 000 Ariary

• Communes urbaines de 2ème catégorie :  conseillers 19, plus de 250 000 habitants : 1 000 000 Ariary conseillers 15, entre 120 000 - 250 000 habitants : 550 000 Ariary conseillers 13, entre 80 000 - 120 000 habitants : 500 000 Ariary conseillers 11, entre 50 000 - 80 000 habitants : 450 000 Ariary conseillers 09, moins de 50 000 habitants : 400 000 Ariary

• Commune rurale :  conseillers 07, moins de 10 000 habitants : 350 000 Ariary conseillers 05, moins de 10 000 habitants : 300 000 Ariary

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Planning familial – Les sénateurs contre l’IVG

Appréhendant les retombées néfastes de la pratique de l’interruption volontaire de grossesse chez les femmes, les sénateurs se sont ravisés, quant au vote de la loi y afférant.

La loi permettant l’usage du planning familial chez les femmes reste une discussion au niveau du Sénat. Cette loi devait être promulguée hier, mais à cause des points de vue différents entre les sénateurs, son adoption est reportée au mois d’octobre. Les sénateurs voudront enquêter profondément sur la mise en vigueur de cette loi car ils s’inquiètent surtout à propos de l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Cela donnerait des mauvaises idées aux jeunes si la pratique de l’avortement est autorisée. La loi actuelle stipule l’interdiction de l’IVG. Cela peut affecter la santé des mères et des enfants, or il y a des engagements pour ceux qui la pratiquent, selon eux.« L’avortement n’est pas conforme à la culture malgache. Notre bénédiction aux mariés incite même à donner naissance à sept filles et sept garçons. Les jeunes vont en profiter si l’avortement n’est pas interdit, c’est la raison pour laquelle le Sénat doit réfléchir sur cela », affirme le sénateur Olivier Rakotovazaha.

Avortement par consentementL’usage du planning familial chez les jeunes en âge de procréer est conditionné par l’accord parental d’après certains médecins œuvrant dans ce domaine. Ainsi, l’article 21 de cette loi stipule également l’obligation de conseils et d’offres de service contraceptif pour les adolescents et les jeunes ayant une vie sexuelle active, mariés ou non.L’interruption volontaire de la grossesse (IVG) est inadmissible. Or le texte précise encore que l’avortement est autorisé au cas où la grossesse aurait des impacts sur la vie de la mère. Un consentement manuscrit doit faire suite à un rapport médical de deux responsables de santé dans le centre de santé. L’article 17 précise le respect des hommes face à des telles décisions. « Les hommes ont l’obligation de protéger le droit de la femme sur la maternité et la reproduction, ainsi que leur liberté à jouir des services sur le planning familial».

Mamisoa Antonia

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Session parlementaire – Dernières effervescences à Tsimbazaza

La première session ordinaire du Parlement s’achèvera, vendredi. À l’Assem­blée nationale, les derniers jours de réunion s’annoncent mouvementés.

Houleux. Avant de clôturer leur première session ordinaire, les deux Chambres parlementaires auront des journées chargées. Comme à chaque session du Parlement, toutefois, les joutes démocratiques à l’Assemblée nationale, risquent d’être tumultueuses.Les députés entameront doucement cette dernière semaine de session par un atelier d’échange sur l’évaluation des politiques publiques. Les dernières effervescences, à Tsimbazaza, devraient démarrer, jeudi, à partir de 10 heures, où un face-à-face avec le gouvernement est à l’ordre du jour. Une rencontre entre les membres de la Chambre basse et l’équipe gouvernementale qui se poursuivra, en principe, le vendredi, de 10 heures, à 12 heures.C’est le gouvernement qui a demandé cette nouvelle rencontre afin de pouvoir répondre de vive voix aux questions posées par les députés durant le précédent rendez-vous qui s’est tenu en deux jours, le 31 mai et 1er juin. Seulement, des députés ne comptent pas laisser le monopole de la parole à la bande à Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre.« Après la première rencontre durant laquelle le gouvernement a présenté le rapport d’exécution de son programme, celles de cette semaine pourraient être considérées comme une séance de questions-réponses comme l’indique la Constitution. Aussi, nous ne pouvons pas empêcher les députés d’intervenir. D’autant plus que la Constitution dispose que la présentation du rapport du gouvernement est suivie d’un débat », explique Jean-Max Rakotomamonjy, président de l’Assemblée nationale, joint par téléphone.

Acharnement« Une séance par quinzaine au moins, y compris pendant les session extraordinaires (…) est réservée aux questions des membres du Parlement et aux réponses du gouvernement », prévoit la loi fondamentale. Durant l’entretien téléphonique d’hier, le numéro un de la Chambre basse a ajouté que « c’est en prévision des échanges entre les députés et les membres du gouvernement que deux jours ont été prévus à l’ordre du jour ».Durant le face-à-face du 31 mai et 1er juin, le gouvernement a été, particulièrement, chahuté sur l’insécurité et l’inflation. Des députés ont pesté contre les promesses faites concernant leur circonscription qui ne soient toujours pas concrétisées, ou encore, que leur district serait oublié dans les plans du développement de l’Exécutif. « Notre réaction dépendra des réponses qu’apportera le gouvernement », indique un député contacté.Un autre élu avance que « nous allons remettre sur le tapis la non considération de l’immunité des députés et du fait que certains d’entre-nous soient harcelés par des instances comme le Samifin [Service de renseignement financier], et la Justice ». Le cas du député Jean-Pierre Laisoa, happé dans un dossier de blanchiment d’argent remis par le Samifin à la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC), a fait l’objet d’une séance à huis-clos, le 15 juin.Charles Andriamiseza, ministre de la Justice, convoqué expressément sur ce sujet, à Tsimbazaza, a subi l’ire des députés. Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), par ailleurs, fera une présentation officielle de son rapport annuel d’activité, à l’Assemblée nationale, vendredi. Là aussi, des députés annoncent qu’ils comptent bien en profiter « pour avoir de plus amples explications sur l’acharnement sur le dossier Razaimamonjy ». Ce dossier a été cité comme « un exemple d’acharnement contre les soutiens du pouvoir », lors de la séance à huis-clos, du 15 juin.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Football – Cosafa Castle Cup – Duel décisif Madagascar-Zimbabwe

Le deuxième match des Barea, face aux Zimbabwéens, s’annonce comme le plus difficile. En cas de victoire, ils seraient en bonne posture pour se qualifier en quarts de finale.

La sélection malgache jouera son deuxième match, pour le compte du groupe B de la Cosafa Castle Cup, ce mercredi en Afrique du Sud. Elle affrontera la formation zimbabwéenne, à 17h heures locales, au Royal Bafokeng stadium.L’enjeu de cette rencontre sera la première place de la poule, après que les deux nations aient réussi leurs débuts, respectivement face aux Seychelles et au Mozambique.A l’heure actuelle, le Zimbabwe est en tête, grâce à une meilleure différence de buts. En cas de victoire, les Barea seraient en très bonne posture dans la course à la qualification pour les quarts de finale, vu qu’ils affronteront les Mozam­bicains vendredi, lors de leur dernière sortie. Ces mêmes Mozambicains, qui se sont lourdement inclinés lors de la première journée et qui sont logiquement à leur portée.Le dernier duel Mada­gascar-Zimbabwe remonte à l’édition 2016 de la Cosafa Castle Cup. C’était le 13 juin en Namibie. Le match s’était conclu sur un score nul et vierge. Les Barea avaient alors leur destin en main et pouvaient très bien se qualifier, mais ils avaient flanché au dernier moment contre le Swaziland.« Nous avons tiré une leçon de cette élimination en phase de groupe. Il faut mieux gérer les organismes et fournir les efforts au bon moment », précise le sélectionneur malgache, Auguste Raux, à ce propos.

Rinjala très motivéLundi face aux Seychelles, Raux a suivi cette ligne de conduite, en bouclant ses trois remplacements très tôt, pour se réorganiser en 4-4-2 et faire tourner son effectif. Bela pour Dax à la 61e minute, Bila pour Boura à la 69e et Lôlôdy pour Dino à la 75e minute.Face aux Seychellois, Rinjala a été le plus en vue dans le camp malgache. L’ailier du FC Sion (Suisse) a amplement mérité son trophée de meilleur joueur de la rencontre. Très motivé, il a joué un rôle-clé dans la victoire des siens, en marquant notamment le but du break. On compte sur lui pour dynamiter à son tour la défense zimbabwéenne.De l’autre côté, les Seychel­les et le Mozambique croiseront le fer dans le second match de ce groupe B. Les deux nations ont perdu lors de la première journée du lundi et tenteront de rebondir.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Fâte nationale – Un défilé très politique à Toliara

La fête de l’Indépendance a été dignement célébrée dans la cité du Soleil. La participation des formations politiques, proches du pouvoir a marqué les esprits.

Venues de tous les horizons, les forces vives de Toliara ont été au rendez-vous de leur propre histoire sur le boulevard Lyautey, dans la matinée du 26 juin. Devant le maître de cérémonie, en l’occurrence le préfet de Toliara, Edward Andriajafinaivo, des parlementaires, le ministre de la Fonction publique, Jean de Dieu Maharante, et les autorités civiles et militaires, conduites par le chef de la région Sud-ouest, Jules Rabe, des milliers de personnes en liesse ont défilé.Pendant environ trois heures, les représentants des forces de l’ordre, des confessions religieuses, des étudiants et élèves, des syndicats, des organisations et associations, des entreprises privées et paraétatiques, des administrations publiques ainsi que des partis et associations politiques se sont succédé sur le grand boulevard. Soit environ 18 000 à 20 000 personnes, avec ou sans uniforme, tee-shirt, casquette ou « lambahoany ».Cet engouement se vérifie lorsqu’on leur demande- et surtout aux jeunes, ce que signifie l’anniversaire de l’accession de Madagascar à la souveraineté nationale ou « Fetim-pirenena ». Ils répondent sans hésitation que c’est une date très importante pour un Malgache digne de ce nom. «Mes parents m’ont empêché d’assister à la cérémonie, craignant une autre bousculade meurtrière comme au gymnase de Toliara. Mais je suis là aujourd’hui avec mes amies pour démontrer que nous ne sommes pas inquiètes et que nous sommes fières d’être malgaches », affirme Lanto Vorisoa, une lycéenne de 17 ans. La cérémonie a commencé par la remise de distinctions honorifique à cent dix récipiendaires dont cinq Grands-croix de 2e classe, quinze Grands-officiers, vingt six Commandeurs, trente et un Officiers et trente trois Chevaliers de l’Ordre national.

Grande forceComme toujours, la présence de partis et associations politiques y a été très significative. Les formations politiques, toutes issues de la majorité présidentielle, ont mis à profit ce moment de grande visibilité, pour montrer leur force de mobilisation. Cette famille politique, avec le HVM en tête, a aligné sur la grande avenue ses militants vêtus de tee-shirts et casquettes aux couleurs du parti, bleu et blanc. D’autres associations politiques proches du pouvoir ont renforcé le défilé, à l’image de Toliara Miharo Raik ou Tomira, Mapar II et III, tous présidés par le ministre Jean de Dieu Maharante.Il y a également eu l’association G.R dirigée par le tandem Gilbert François, ministre de la Pêche et des ressources halieutiques, et Raza Tondraha, député élu à Toliara I, qui a organisé un carnaval inédit et diversifié, prouvant à juste titre, sa notoriété malgré sa récente formation. Elle se définit même comme la nouvelle force montante dans les arènes politiques du Sud-ouest malgache.Il est composé de groupes de jeunes et de sportifs issus de différents quartiers de la ville qui se positionnent comme un allié naturel du HVM. « Même si notre association n’est qu’à ses débuts avec nos membres, nous pouvons être un allié de poids pour le HVM dans les prochaines élections », affirme Raza Tondraha. Même son de cloche du côté de Jean de Dieu Maharante « Avec mon association et mes partisans, nous venons de prouver notre soutien indéfectible au régime actuel. »

Francis Ramanantsoa

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Lalatiana Ravololomanana – « Je ne me bats pas contre mon pays »

Beaucoup de personnalités politiques ont assisté au défilé de la fête de l’indépendance malgré des absences très remarquées, notamment celle des opposants au pouvoir.  Pour sa part, la conseillère municipale, Lalatiana Ravololo­manana pense qu’il ne faut pas « confondre nos divergences avec les dirigeants et celles avec le pays. C’est en ma qualité de conseillère municipale que j’ai été invitée et c’est sous ce même titre que j’ai répondu présente à l’invitation », affirme-t-elle avant d’ajouter « Je ne juge pas les partis invités mais qui ne sont pas venus car ils ont leurs raisons. Cela dit, je déplore ceux qui n’ont pas répondu présents à l’invitation parce qu’ils ont des divergences avec les dirigeants. On célèbre la fête nationale mais pas la fête du parti au pouvoir ». Toujours selon Lalatiana Ravololo­manana elle « n’est pas en guerre avec la nation. Je suis opposante mais je me bats pour l’avenir et le développement du pays, pas contre le pays ».Lalatiana Ravololoma­nana félicite aussi le public pour son calme : « Je félicite les citoyens pour leur respect envers la fête nationale car tout s’est bien déroulé malgré la rumeur selon laquelle des personnes ont été payées pour assister au défilé », a-t-elle soutenu.Albert Zafy, Marc Ravalo­manana, Andry Rajoelina et l’ancien premier ministre Camille Vital ont été absents. D’après ce qu’on en sait, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana sont à l’extérieur. Ce dernier a d’ailleurs été excusé par sa femme, Lalao Ravalomanana, invitée en sa qualité de maire de la commune urbaine d’Antananarivo.

Loïc Raveloson

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Dôme RTA – Rehg s’éclate avec l’« Emmorheg »

Le nom ne vous dit peut-être rien et pourtant si vous êtes amateurs de rock fort qui donne des frissons dès les premières notes, Rehg est le groupe qu’il vous faut. Et heureusement, comme Rega Rakotonirina le leader du groupe l’a promis, ils sont de retour cette année, dans un concert, le samedi 1er juillet à partir de 14 heures, au Dôme RTA Ankorondrano. Et ce, à l’occasion de la sortie de son troisième album intitulé « Emmorheg ».Ainsi, les fans pourront être parmi les premiers à revoir Rega Rakotonirina et sa bande sur scène, avec son énergie brute et l’authenticité qu’on lui connaît. Il sait comment s’y prendre pour faire lever et faire danser son public. L’émotion sera forcément au rendez-vous. Le public ne risque que d’être agréablement surpris, tant sur le répertoire que sur le plan scénique, car le groupe ne se limite pas au métal, il insurge également le blues et le jazz dans ses prestations. Le concert promet d’être déjà enflammé.En 18 ans de scène, cette formation est toujours là. Il figure parmi l’un des rares groupes à avoir survécu aussi longtemps en underground. Car si d’autres évoluent en souhaitant rencontrer le succès et la célébrité, Rheg, lui, ne vit que pour l’amour du rock. Ce qui l’anime, c’est avant tout la passion. C’est sans doute la raison pour laquelle le groupe a cette particularité d’être des pointures parfois méconnues, au talent durable et protéiforme.Et les nouvelles ne manquent pas chez ce groupe, car depuis cette année, ce ne sont pas seulement les titres qui sont nouveaux mais également les membres. Au mois de décembre, le batteur, le bassiste et un des solistes du groupe le quittent pour évoluer dans une autre formation.

Sitraka Rakotobe

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Route nationale N 4 – Deux camions sortent de la route

Trop fréquents. Les accidents sur la route nationale n°4, reliant Mahajanga à la Capitale, sont devenus fréquents ces derniers temps. En moins d’une semaine, deux poids lourds ont effectué une sortie de route. Le second s’est produit probablement dans la nuit du dimanche 25 juin, à 64 km d’Ankazobe. Un camion transportant des marchandises s’est retrouvé dans un ravin, profond de plus de cinq mètres, dans un virage en épingle, sur une descente et en pleine succession de tournants. L’on ignore s’il y a eu des victimes corporelles, mais il est certain que le véhicule est irrécupérable, vu son état. Plus loin, les passagers et le conducteur ont attendu les secours.L’état de la route de l’Ouest commence sérieusement à se dégrader, surtout après Maevatanàna vers Mahajanga. Des travaux d’élagage sont aussi nécessaires car la chaussée diminue à cause des buissons qui commencent à s’incliner vers la voie. La visibilité des conducteurs est ainsi insuffisante et compromise. Les voitures qui se croisent, n’ont plus que quelques mètres pour éviter une collision.La sécurité des usagers sur cette nationale est du reste menacée ces derniers temps. Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 juin, vers une heure du matin, à 500 m du pont d’Ikalamilotra, des bandits de grand chemin ont barré la chaussée avec des blocs de pierre. Une semaine plus tard, une autre attaque est survenue, cinq kilomètres avant Ambondromamy, vers la RN6. Heureusement, le chauffeur a pu effectuer une rapide marche arrière et s’enfuir.

V.A.

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Réinsertion professionnelle – Des formations adaptées aux personnes handicapées

« Les personnes en situation d’handicap (PSH) doivent être initiées à des formations spéciales, pour un bon résultat », affirme Lisy Ratsifandriha-manana, responsable au sein du centre Les Orchidées Blanches à Androhibe. C’est la raison d’une formation de formateurs des représentants des onze centres professionnels qui ont accepté de réinsérer les PSH, à travers le projet Mihary qui a commencé, hier au centre Akama aux 67ha. Ce projet est une collaboration du ministère de l’emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (MEEFTFP) et de la Christian Blind Mission (CBM). « Le projet facilite l’accès à la formation professionnelle pour les PSH », explique Luc Pariot, formateur au sein de CBM.Deux cent cinq personnes pourront jouir de leur droit au travail dont cinquante dans des centres de formation professionnelle ordinaire et deux cents iront dans des centres spécialisés pour les PSH. « Quelques personnes sont retenues dans des centres spécialisés car ils se trouvent dans des cas délicats. Quand ils arrivent à s’intégrer dans une entreprise, nous ne les lâchons pas mais nous les accompagnons encore », affirme Lisy Ratsifandrihamanana. Le défi lancé par les initiateurs de projet est de pouvoir convaincre les entreprises. « C’est une grande première, nous espérons que les entreprises joueront à ce jeu car même s’il y a des mesures incitatives dans le texte régissant le droit de travail pour les PSH, nous avons besoin au sensibiliser les entreprises », ajoute cette dernière.

M. A.

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Mahajanga – Les feux d’artifices remportent un succès

La célébration de la fête de l’Indépendance dans la cité des Fleurs, a dérogé à la règle cette année. Les réclamations et les critiques sur la durée de la remise de décorations, à quelques centaines de récipiendaires, ont été finalement entendues par les organisateurs. Cette cérémonie a donc été avancée au samedi 24 juin, si auparavant elle précédait le défilé des forces armées et des élèves. Cette fois, la revue a duré deux heures au lieu du double comme chaque année. Les élèves n’ont plus eu à  attendre pendant de longues heures sous un soleil torride, alors qu’ils sont convoqués sur le terrain dès 6 heures du matin.Plus de 115 bénéficiaires ont donc été décorés par le préfet de Mahajanga, Lalanaina Fitiavana Ravelomahay, dont 44 du grade de Chevalier de l’Ordre national, 25 de celui d’Officier de l’Ordre national, 23 élevés au rang de  Commandeur et 9 de Grand Officier. Lundi, après la revue des troupes, effectuée par les autorités civiles et militaires locales, le défilé a débuté vers 9h30 pour ne s’achever que vers midi. Les hommes des Forces armées ont ouvert la parade avec des éléments motorisés. Les élèves de différents établissements privés et publics, les associations ainsi que les sportifs ont été aussi au rendez-vous, comme d’habitude.Le soir, le chef de la région Boeny, Jaffar Saïd Ahmad, et le préfet de Mahajanga ont convié les autorités et les notables de la ville ainsi que des centaines de personnalités au traditionnel buffet dans la résidence de la région, au bord de la mer à Mahajanga-be. Le culte œcuménique, célébré par le FFKM, s’est déroulé le dimanche 25 juin après-midi, au temple du FJKM Ziona Vaovao.La traditionnelle retraite aux flambeaux, remplacée par des lampions, a démarré devant l’hôtel de ville pour atteindre le bord de mer, où les feux d’artifices ont été tirés à partir d’un bateau. Contrairement à l’année dernière où le spectacle a eu lieu au bloc administratif d’Ampisikina.La fameuse esplanade du bord de la mer a été une nouvelle fois envahie par une foule monstre dès 15 heures. La rue, fermée aux voitures, est devenue piétonne.

Vero Andrianarisoa

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Rappel à l’ordre

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) prône le respect de l’État de droit. À travers un communiqué de presse diffusé, hier, le CSM constate certains débordements et le non-respect des procédures judiciaires. Cette instance condamne ainsi «toute immixtion et intimidation dans les affaires judiciaires». Le conseil blâme également «certains magistrats ou groupement de magistrats qui agissent sans autorisation préalable des autorités compétentes dans d’autres services publics». Le communiqué réitère enfin que personne n’est au-dessus de la loi.

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Expo-Vente – La qualité des œuvres prime à l’hôtel Le Louvre

Plusieurs artistes et artisans exposent leurs œuvres à l’hôtel Le Louvre depuis le début de ce mois, dans « L’art de la terre rouge et ses objets s’ouvrent au monde ». La notion de qualité  se reflète sur tous les articles des peintres, photographes et artisans, et dont les objets représentent Madagascar dans son aspect en général.Cette exposition regroupe des jeunes talents et des griffes renommés dans le paysage artisanal de la Grande Ile. On y trouve « L’art malagasy » dans toute sa splendeur. De jolis produits en aluminium, en corne, en raphia, en coton, en soie et divers objets de décoration composent cette exposition-vente qui va durer jusqu’à la fin de ce mois de juin. Quelques œuvres d’artisans de l’Ile Maurice étoffent l’ensemble. Ceci rentre dans le cadre de la collaboration entre la galerie Les Goyaviers et celle du Grand Bay. Une autre exposition est à prévoir  aux mois de juillet-août à l’Ile Maurice, selon Razafimoria Henintsoa, un responsable de la galerie Les Goyaviers.

R. R.

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Tennis – Premier tournoi officiel au Marlix

Le country club du Marlix, à Andakana, accueille pour la première fois un tournoi officiel de tennis, ce week­end. En 2014, on se souvient des travaux d’installation de nouveaux courts de tennis dans ce centre de loisirs. Le président de la Fédération ainsi que le président de la Ligue d’Analamanga de l’épo­que, avaient assisté à l’inauguration des six courts en terre battue, au mois de septembre de cette année-là.Ce weekend, ces derniers seront l’hôte des finales du championnat d’Analamanga, catégorie jeunes et vétérans. La compétition a débuté le 10 juin, dans différents tennis clubs de la Capitale. Et trois semaines après, elle est sur le point de se conclure.Par la suite, la Ligue enchainera avec le cham­pionnat, toutes catégories confondues et double.

H.L.R.

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Quelques bacs à ordures non vidés

Malgré le ramassage et l’assainissement par le Samva après la fête nationale, des bacs à ordures se trouvent débordés. Une augmentation des ordures a été constatée par les ramasseurs. « Nous n’avons pas pris de mesures exceptionnelles pour ramasser les ordures après le 26 juin. Nous maintenons toujours le rythme habituel.1 000 tonnes d’ordures sont collectées au quotidien, cela a augmenté à 1 500 tonnes après la fête, atteignant jusqu’à 22 500 m3. Au total, trois cent vingt-neuf bacs ont été vidés durant une journée », affirme un responsable au niveau du Samva, qui a requis l’anonymat.

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Incendie Behoririka

Cinq constructions en bois, bordant le lac de Behoririka sont parties en fumée, hier vers six heures du matin. L’origine du feu reste toujours à déterminer, selon les sapeurs-pompiers qui ont fait le déplacement sur les lieux pour maîtriser le feu. Aucune victime n’a été signalée.

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Ambatondrazaka – Une célébration teintée de morosité

Peu d’enthousiasme. Malgré une forte sensibilisation de la population et surtout  des fonctionnaires, la célébration de l’Indépendance recouvrée a manqué, cette année, de dynamisme à Ambaton­drazaka. À croire  que les animations artistiques, sportives, culturelles, voire médiatiques n’ont plus eu beaucoup d’effets par rapport aux célébrations précédentes. Le nombre des personnes venues assister à la cérémonie du 26 juin au stade Rasolonjatovo  ou admirer, la veille au soir, les feux d’artifices tirés pendant une trentaine de minutes, l’a assez prouvé.En ce qui concerne le pavoisement des édifices, bâtiments et autres constructions, l’on a constaté que seules les maisons d’habitation et les épiceries situées au bord des rues ont arboré les couleurs nationales. Drapeaux dont la plupart n’ont pas respecté les normes en vigueur. L’on a remarqué également qu’en général, un enfant sur vingt a eu entre ses mains un « harendrina vita malagasy » (lampions de fabrication malgache) et que pour des raisons qui restent inconnues jusqu’ici, les « mpitsoka mozika » (la fanfare) sont montés dans un tracteur  pour sillonner certains quartiers comme Ampasambazimba, le 25 juin en fin d’après-midi. Au total, le rendez-vous du stade Rasolonjatovo n’a pas attiré autant de monde qu’en 2016. Le défilé a été précédé d’une remise de distinctions honorifiques.  Enfin, aucun incident majeur n’a été signalé.

Hery Fils Andrianandraina

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Run – Vazaha et Fred, hommes à battre

Le championnat de Mada­gascar de Run voitures sur 400 mètres en sera déjà à sa cinquième manche, ce dimanche. Comme à l’accoutumée, la piste de la Batac Arivonimamo en sera l’hôte. L’événement, organisé par le club AMA, portera l’appellation de Run Total Quartz.La dernière course en date, remonte au 11 juin, soit seulement deux semaines passées. Jean de Dieu Rafano­mezantsoa, alias Vazaha, l’a emporté en catégorie Prorun, au volant d’une Mitsubishi Lancer Evolution IX.Du côté des machines équipées de moteurs atmosphériques de la catégorie Run, Fred Andria­maharo s’était imposé, aux commandes d’une Volkswa­gen Coccinelle. Ils se présentent comme étant les hommes à battre pour la course de ce dimanche.

H.L.R.

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Les vendeurs de voitures déplacés

Parqués habituellement à Analakely, ils ont été transférés par la Commune à Antanimbarinadriana, hier. Certains vendeurs n’ont pas accepté car ils craignent que les clients ne les retrouvent pas, ce qui pourrait occasionner des ventes manquées. Landy Raveloson, directeur du secteur transport et assainissement au niveau de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a précisé que ceci a été fait pour permettre la fluidité de la circulation et libérer le parking géré par l’Easy Park.

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Trois décès dans différents quartiers

Trois corps sans vie ont été retrouvés hier matin, à Andranomahery, à Ankatso et à Itaosy.  Les disparitions inquiétantes de ces trois victimes ont été annoncées le weekend. Les dépouilles ont été transférées à la morgue de l’HJRA à Ampefiloha pour y être autopsiées.

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Sioka

Il ne se passe une réunion avec la société civile que cette dernière n’écume pas des même critiques : la société civile ne parle pas de la même voix, elle n’est pas regroupée en une seule organisation, elle n’est pas prête pour gérer les fonds qui sont disponibles ici et là. Mais est-ce que la société civile a pour obligation de plaire à la volonté des partenaires et des différentes institutions pour pouvoir avoir leur béné­diction ?  Il faut savoir que comme pour la société politique et les médias, la diversité des points de vue, des manières de travailler au sein de la société civile est la garantie de la liberté et de la diversité humaine elle-même. Alors, à ceux qui ressassent les mêmes rengaines on répond, heureusement. Heureusement que la société civile ne soit pas regroupée dans une ou deux plateformes, réseaux, ne soit pas toujours d’accord sur tout, ne soit pas représentée par une ou deux personnes. Car, il apparaît que, des fois, la diversité peut être une force si l’on utilise à bon escient, en misant sur le dialogue et l’écoute.Il est tout autant fort louable de constater, sur ce point, les efforts des groupements à l’instar du mouvement ROHY « Rindran’ny olompirenena hiarovana ny Iaraha-manana » ou Organisation des citoyens pour la défense des biens collectifs. Eh oui, des fois, on fait aussi des louanges à nos collaborateurs, notamment à ceux qui le méritent. Durant plusieurs années, d’ailleurs, les efforts du groupe ont petit à petit changé la donne. Avec l’appui du programme Dinika de l’Union européenne, et actuellement du fonds commun pour la société civile, les petites, moyennes et grandes associations et organisations on fait un bout de chemin dans la consolidation de leur notoriété et leurs structures.Dans cette optique, ROHY, à travers son initiative de communication sur les actions de la société civile malgache, tend à donner une visibilité sur ce que font au quotidien ces centaines d’associations, organisations non gouvernementales, mouvements qui pallient le manque d’État dans tous les domaines. Communiquer est crucial car individuellement, ces organisations ne pourraient jamais rivaliser avec les budgets phénoménaux des organisations interna­tionales qui, pour la plupart phagocytent les efforts des organisations locales. Il s’agit donc d’une initiative louable. Des insertions en malagasy dans un journal populaire, un magazine fourni avec de belles plumes. Sans oublier que, à la lecture de certains articles, des enquêtes approfondies ont été menées par les principaux rédacteurs du magazine.Cela étant, le premier essai nécessite quand même quelques retouches, notamment au niveau de la forme, pour plus de visibilité et d’accessibilité. Sioka ou sifflet. Nos donneurs d’alertes bougent en cette période pré-électorale. D’autres défis sont en perspective, il vous appartient de garder le sifflet à portée de la main.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Adin’ny samy karana teto Toamasina : Mihemotra ny 25 jolay ny fitsarana, tsy nisy tonga izy ireo

Isan’ny raharaha mahasarika olona ny mampifanolana ireto tera-tany karana roa izay mpinamana fahiny tonga eny anivon’ny fitsarana ady heloka Toamasina. Raha tokony ho ny talata 27 jona teo no niakatra fitsarana ny raharaha fifampikasihan-tanana teo amin’izy mirahalahy iray finoana sy iray fiangonana ireto, dia nahemotra ny 25 jolay izao indray izany noho ny tsy fahatongavan’ny mpitory izay eto Toamasina ihany, sy ny tsy fahatongavan’ny notoriana izay mbola miatrika ny fitsaboan-tenany atsy La Réunion raha nanao ny fandaminana rehetra nahafahany nihazo ity nosy ity, taorian’ireo sakantsakana nahazo tsy nahazoany nivoaka ny sisin-tany noho ity raharaha ity ihany. Ny voasoratra tamin’ny lisitry ny fitsarana omaly, dia resaka fifampikasihan-tanana izay nahazoana tsy fahafahana miasa 10 andro ity raharaha mampifanolana tera-tany karana roa ity. Raha hiverenana ny raharaha, dia resaka tany iray eto Toamasina renivohitra no niteraka ny adin’izy mirahalahy ireto; ka izao nivadika ho fifampikasihan-tanana izao ny raharaha ny volana may lasa teo izay nitranga teo anivon’ny fiangonan’izy ireo. Tsy nijanona teo anefa izany na nisy aza ny fanelanelanana nataon’ireo samy karana iray finoana amin’izy ireo, fa tonga tamin’izao fitoriana teny amin’ny fitsarana izao. Ho hita eo izany ny ho tohin’ny raharaha ny 25 jolay ho avy izao nanemorana ny fitsarana tokony natao omaly…

Malala Didier