Les actualités à Madagascar du Jeudi 28 Mai 2020

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Midi Madagasikara32 partages

Réchaud « Atiala » : Un projet innovant pour lutter contre la déforestation

Une séance de démonstration pour prouver l’avantage du réchaud « Atiala » par rapport au foyer de charbon.

La plateforme HFKF (Hetsika Fampiraisana ny Kristiana ho an’ny Firenena) ou Mouvement pour le rassemblement des chrétiens en faveur de la nation, promeut le réchaud à balles de riz dénommé « Atiala » à travers le référentiel Horeb (Hygiène, Organisation et Restauration de l’Environnement et de la Biodiversité).

En fait, « ce projet innovant contribue à la lutte contre la déforestation puisqu’au lieu de couper des arbres pour produire du charbon, nous avançons une source d’énergie alternative pour la cuisson », a déclaré Tiana Randrianasoloarimina, le coordonnateur national de la plateforme HFKF, lors de la présentation officielle de ce réchaud à balles de riz, tout récemment à Ambatobe. Notons que l’initiateur de ce référentiel Horeb,à savoir Faly Rasamimanana, le directeur général de la société Faly Export, est le maître d’œuvre de ce projet de fabrication de réchaud qui s’alimente avec des balles de riz à Madagascar. Il se charge d’ailleurs du volet développement au sein de HFKF. « L’objectif de ce projet est de réduire l’exploitation de nos ressources forestières. En effet, un ménage qui utilise le réchaud « Atiala », contribue à la protection de 5ha de forêt en un an, d’après une étude d’un expert en environnement. Ce qui permettra en même temps de réduire l’émission de gaz à effet de serre », a-t-il expliqué. Mais ce n’est pas tout ! « Nous allons vulgariser ce projet innovant pour faire face à cette crise sanitaire qui prévaut dans le pays. En effet, ce projet contribue à une réduction des dépenses des ménages. A titre d’illustration, un foyer ne dépense plus que quatre sacs de balles de riz à raison de 1 000 ariary l’unité, soit 4 000 ariary par mois comme source d’énergie domestique contre un sac de charbon de 30 000 ariary par mois. C’est très avantageux en cette période de crise », a-t-il fait savoir.

Soutien au « Vita Malagasy ». Et parlant du temps de cuisson, une séance de démonstration devant toute l’assistance a été effectuée lors du lancement officiel de ce projet innovant, en comparant l’utilisation du réchaud à balles de riz avec le foyer à charbon. Ainsi, en l’espace de 7 minutes, ce premier arrive à porter à ébullition l’eau dans la marmite alors que le second tarde à chauffer, sans compter le dégagement de fumées nocives à la santé des ménages. En plus, « ce projet innovant contribue également à l’amélioration de la santé de la population. Ce qui permettra de réduire les dépenses en matière de frais de soin », à tenu à préciser Faly Rasamimanana. Le Secrétaire général du ministère de l’Environnement et du Développement Durable, Rakotoarisoa Miadantsata Indriamanga a, pour sa part, exprimé son soutien à ce projet face à l’efficacité et l’efficience de ce réchaud qui valorise le concept « Vita Malagasy ». Des réchauds à balles de riz ont été remis gratuitement aux exploitants agricoles en provenance des communes d’Ambohimanambola et d’Alasora, dans le cadre de cet événement. « En effet, ces collectivités territoriales décentralisées sont réputées pour la production des légumes dont elles approvisionnent le marché de la capitale. Un projet de partenariat est en vue avec la plateforme HFKF en vue de réduire toujours les dépenses des ménages face à cette pandémie de Covid-19 », a enchaîné Faly Rasamimanana. Il faut noter que la HFKF vulgarise en ce moment 700 réchauds « Atiala » dans les communes environnantes comme Ilafy et Mahitsy.

Navalona R.

Midi Madagasikara27 partages

Lutte contre le Covid-19 : La solution injectable est différente du « Tambavy CVO » et d’un vaccin

Après le « Tambavy », le président de la République a lancé la piqûre.

Jamais deux sans un troisième protocole dans l’élaboration d’un traitement contre le Coronavirus.

La solution injectable dont les essais cliniques ont commencé à Antananarivo et Toamasina est différente du Covid-Organics. Comme son nom l’indique, le « Tambavy CVO » s’administre par voie orale. C’est un remède traditionnel amélioré produit par l’Institut Malgache de Recherches Appliquées (IMRA) et dont le brevet a été déposé récemment. En revanche, tel que le président de la République l’a annoncé, l’injection contre le Covid-19 est une association de deux médicaments déjà existants, élaborée conjointement par des scientifiques issus de la Grande Île, des Etats-Unis et de l’île Maurice…

Double principe. Le « tsindrona » ou piqûre n’a rien à voir avec les composants du Covid-Organics qui comprend deux formules : l’une préventive et l’autre curative. En tout cas, comme l’a souligné hier le Directeur des Etudes Juridiques (DEJ) auprès de la Présidence de la République, Sahondrarimalala Marie Michelle, les essais cliniques menés actuellement sont basés sur « le double principe du libre choix de traitement et de libre participation des patients ». La DEJ parle en connaissance de cause car ce docteur en médecine doublé d’un magistrat n’est pas sans savoir l’article 8 in fine de la Constitution qui dispose qu’ « Il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique ».

Feu vert. La solution injectable révélée par le chef de l’Etat est aussi « différente du CVO et d’un vaccin », comme l’a expliqué le professeur Luc Rakotovao, biologiste et investigateur principal ayant participé à l’élaboration de ce troisième protocole qui a reçu le feu vert du Comité scientifique et de l’Académie nationale de médecine regroupant des enseignants, responsables de clinique, médecins, réanimateurs, biologistes… Et qui a été d’ailleurs évoqué lors de la visioconférence entre le numéro Un malagasy et le DG de l’OMS. Le professeur Luc Rakotovao est une voix autorisée en la matière. C’est une figure connue et reconnue des téléspectateurs des stations « miara-manonja » comme son collègue, le professeur Vololontiana Marie Danielle, depuis le début de la lutte contre le Covid-19 pour laquelle on a découvert tour à tour le CVO puis la solution injectable. Sans exclure prochainement d’autres formes de médicaments et de traitements.

R.O

Midi Madagasikara2 partages

Ambassade de Chine : Don d’une valeur de 10 millions Ar à Toamasina

Soutien de la Chine à la lutte contre le Covid-19 à Toamasina

L’Ambassade de Chine à Madagascar a fait, hier, don d’un lot de matériels au Centre régional de Commandement opérationnel Atsinanana. Composé de sacs de riz et de matelas d’une valeur de 10 millions d’Ariary, ce don sera utilisé pour soutenir la lutte contre le Coronavirus dans cette région. L’Ambassadeur chinois SEM Yang Xiaorong et le Gouverneur Richard Théodore Rafidison, le Préfet Jean Jugus Razafiarison et le Maire Rakotonirina Nantenaina Herilala ont assisté à la cérémonie de remise de ce don par visioconférence.

Période difficile. SEM Yang Xiaorong a déclaré que Toamasina est en train de traverser une période difficile dans la lutte contre le Covid-19. « La Chine et Madagascar sont de bons amis et de bons frères. Confrontée elle-même à la tâche encore ardue de la lutte contre le Covid-19, la partie chinoise est disposée à apporter, au mieux de ses capacités, du soutien et des aides à la partie malagasy. Cela dans le but de vaincre le Covid-19 le plus tôt possible avec des efforts conjugués ». Les Associations chinoises de Toamasina ont aussi apporté des aides en matériels médicaux et en produits de première nécessité en temps opportun.

Ennemi commun. L’Ambassadeur de la République Populaire de Chine de faire remarquer que « le virus est l’ennemi commun de l’humanité. En cette période pénible, nous devons travailler ensemble pour surmonter les difficultés. Seules la solidarité et la coopération sont les armes les plus puissantes pour vaincre cette pandémie ».

Midi Madagasikara2 partages

Souveraineté sur les îles éparses : « Négocier risque d’affaiblir la position de Madagascar », selo...

Régler les différends sur les îles éparses par la voie diplomatique est l’approche développée par la diplomatie malgache. La négociation, pourtant, joue en défaveur de Madagascar dans ce litige qui l’oppose à la France, estime la société civile.

Depuis que le gouvernement français a publié son projet de faire des îles glorieuses une réserve naturelle française, les revendications sur les îles s’intensifient à Madagascar. En effet, après les critiques acerbes de la classe politique contre le gouvernement d’Emmanuel Macron, la société civile s’insurge aussi au sujet de ce dossier épineux. Le « groupe des experts nationaux » dirigé par la figure historique de la société civile, Madeleine Ramaholimihaso, qualifie le projet français comme un « acte provocateur des dirigeants français vis-à-vis du peuple malagasy ». Dans une déclaration publiée le 20 mai dernier, cette organisation parle le même langage que les députés de la majorité, qui, eux aussi, ont fustigé cette initiative française.

Coup de froid. Les réponses de la France à la déclaration du président Rajoelina sur une chaîne française, réaffirmant la « restitution » des îles éparses au lieu d’une « cogestion » avancée par le gouvernement français, ont jeté un coup de froid dans les pourparlers avec l’Hexagone. Alors que le litige est en phase de négociation, la France a fait une volte-face avec son projet sur les îles glorieuses. Dans le sillage de la société civile, à cet effet, on pousse le bouchon trop loin et on sollicite une rupture des négociations. « Se mettre dans une position de négociation, c’est risquer d’affaiblir la position de Madagascar », soutient le « groupe des experts nationaux ». « Il ne s’agit pas de négocier mais de réaffirmer que ces îles sont malagasy. Revendiquer ces îles signifierait que Madagascar ne serait pas certain de ses droits sur ses îles », poursuit la déclaration de cette organisation.

Sursaut national. Les discussions sur les îles sont actuellement dans l’impasse à cause, d’une part, de la suspension des rencontres, et, d’autre part, de l’irruption du projet français sur les îles glorieuses. La crise planétaire du Coronavirus a perturbé le calendrier pour la suite des tables-rondes de la commission mixte franco-malgache sur les îles éparses. Et, une seconde réunion a été prévue en mars dernier, selon le Président de la République, mais les mesures sanitaires l’ont fait capoter. La conjoncture liée à l’urgence sanitaire a donc interrompu les rencontres. Et contre toute attente, le récent projet français de réserve naturelle a, en revanche, mis le feu aux poudres. Le cercle de réflexion dirigé par Madeleine Ramaholimihaso appelle ainsi à un « sursaut national pour réaffirmer la souveraineté de Madagascar » parce que « prétexter que des réserves naturelles françaises existent à 12 000 kilomètres de la France n’est guère convaincant ».

Base militaire. La tension monte d’un cran contre le gouvernement français. Les déclarations sont des plus radicales pour le « groupe des experts nationaux ». « Accepter une base militaire française dans la zone exclusive maritime de Madagascar compromet l’affirmation que l’Océan Indien et le Canal de Mozambique reste une zone de paix loin de tout conflit », soutient l’organisation. Et celle-ci de poursuivre qu’il est urgent que Madagascar revoie ses relations diplomatiques (notamment les accords de coopération avec la France) trouve un allié stratégique membre du Conseil de sécurité et renforce ses relations pour former une coalition au niveau du continent africain ». L’avènement de ces déclarations nationalistes met la pression au gouvernement qui, jusqu’à présent, privilégie la voie des négociations pour revendiquer ces îles situées sur le canal de Mozambique.

Rija R.

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Ilafy : Mpiasam-panjakana ambony nisy nanafika

Tokony ho tamin’ny iray ora maraina omaly no nigadona tao an-tranon’ny sekretera jeneralin’ny minisitera iray, tetsy Ankadikely-Ilafy ny jiolahy. Nihanika ny tamboho ireo olon-dratsy. Valo lahy no tompon’antoka ary nitondra basy telo, raha araka vaovao izay nohamarinina tamin’ny mpitandro ny filaminana, basy lava roa sy poleta iray. Vao tafiditra tao an-tokotany izy ireo dia nidaroka ny mpiambina. Rehefa voafehy io farany dia niditra an-keriny tao anatin’ilay trano fonenana tamin’izay. Norahonana tamin’ny fitaovam-piadiana ny iray trano ka tsy nanan-tsafidy noho ny hery tsy mitovy, hany ka tsy maintsy nanaraka ny baikon’ny jiolahy. Tsy nisy intsony ny herisetra rehefa tao an-trano satria tsy namaly ny olona. Vola mitentina dimy tapitrisa ariary izay notehirizina tao an-trano no lasan’ireo olon-dratsy. Ny entana indray dia ny finday rehetra izay tazan’ireo tao no nalaina. Vita izay rehetra izay dia rifatra nitsoaka niala ny tanàna ny olon-dratsy ary nanjavona tao anatin’ny haizim-pito. Teo vao samy niezaka niantso ny mpitandro ny filaminana ary koa nanavotra ilay mpiambina izay naratra mafy vokatry ny daroka. Mirongatra hatrany ny fanafihana amin’ny alina ary indrindra fa ho an’ireo tanàna mihataka kely an’andrenivohitra. Mila manamafy ny fisafoana ny tompon’andraikitry ny filaminana satria mitady hahazo vahana ny jiolahy.

D.R

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Kidnapping d’Anil Karim : Un autre gendarme placé sous mandat de dépôt à Tsiafahy

L’enquête sur l’enlèvement de l’opérateur économique oeuvrant dans la pharmaceutique, Anil Karim, continue auprès de la gendarmerie. Les résultats obtenus jusqu’ici permettent de dire que les investigations menées par la section de recherche criminelle de la gendarmerie à Fiadanana tendent vers l’anéantissement total de tous les membres du réseau, auteurs de ce genre de crime. Les reconnus comme étant cerveaux de plusieurs kidnappings commis sur des Karana  depuis ces deux dernières décennies commencent à être dénichés et capturés. Tel est le cas de Norbert Ramandiamanana dit Lamà, et celui de Raza Ravarhoussen dit 4K. Lamà est tombé sous les tirs de la gendarmerie il y a deux semaines. 4K a été arrêté aux îles Comores la semaine dernière. Tous les deux sont reconnus comme les instigateurs  du kidnapping d’Anil Karim, le 27 avril dernier. Le pire est de constater que des éléments des forces de l’ordre sont impliqués dans cette affaire. Mardi 26 mai, un gendarme de 1ère classe vient d’être placé sous mandat de dépôt à Tsiafahy après avoir été déféré au Parquet du PAC. Détaché au Club Omnisports des Forces Armées (COSFA) en tant que rugbyman, cet individu est reconnu comme étant de mèche avec le gang de Lamà dans l’enlèvement de ce ressortissant Karana. En effet, il a pour chef d’inculpation association de malfaiteurs, détention illégale d’armes, et séquestration de personne. Son arrestation a fait suite à un mandat d’amener délivré par le Doyen des juges d’instruction du Tribunal de Première instance d’Antananarivo. Il porte alors à deux le nombre des gendarmes arrêtés et incarcérés à la Maison de force de Tsiafahy dans cette affaire. L’incarcération de ces bérets noirs est une preuve tangible de la détermination du Secrétariat d’Etat chargé de la gendarmerie, d’assainir cette entité. Ce qui prouve que le corporatisme n’existe plus au niveau de la Gendarmerie. D’autant plus qu’il est inadmissible d’entendre que des personnes censées défendre la population et ses biens s’adonnent à des actes hors-la-loi.

T.M.

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Football : Jeremy Morel intéresse FC Lorient et RC Lens

En cette période de répit et en attendant le début du mercato estival, les tractations vont bon train pour l’international malagasy, Jeremy Morel. En fin de contrat avec le Stade Rennais, le joueur de 36 ans pourrait ne pas rempiler avec ce club qui est classé troisième de la ligue 1, et qualifié pour les préliminaires de la Ligue des Champions. De retour en Ligue 1 pour la prochaine saison après cinq saisons en Ligue 2, RC Lens s’intéresse au défenseur malagasy qui a déjà fait ses preuves avec l’Olympique de Marseille et l’Olympique Lyonnais. L’équipe du FC Lorient promu en L1 aura aussi un penchant pour le joueur des Barea où il pourrait rejoindre son coéquipier, Thomas Fontaine. Blessé le 8 février lors de la 24e journée de la L1, Jérémy Morel n’a pas pu disputer les quarts de finale de la Coupe du France. Il a été appelé par le coach, Nicolas Dupuis lors de la double confrontation contre la Côte d’Ivoire prévue en mars, qui a été reportée pour cause de la pandémie de coronavirus.

T.H

Madaplus.info0 partages

Madagascar : la grande île dépasse les 600 cas de coronavirus

Voilà maintenant deux mois et demi que l’épidémie de Coronavirus a commencé à se propager à Madagascar. Si la propagation semblait lente, au début, avec très peu de cas positifs journalier, la situation semble ne pas s’améliorer, ou même se détériorer. Les nombres de nouveau cas journalier sont dernièrement très élevés, par rapport aux nombres que Madagascar a connus depuis le début de l’épidémie.
Deux décès ont déjà été déplorés et le taux de guérison est à 25 % des effectifs positifs. Si au cours du premiers mois, trois régions seulement ont été affectés, actuellement le coronavirus se propage dans d’autres régions. Avec 26 cas enregistrés ce 27 mai, le nombre total de cas confirmé est actuellement de 612 dépassants la barre de 600 cas.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Plus aucun cas actif de Coronavirus à Fianarantsoa

La ville de Fianarantsoa a fait partie des premières villes affectées par le Coronavirus à Madagascar. Néanmoins, la propagation a été plus ou moins lente car jusqu’à présent, seulement neuf cas de positif ont été enregistré. Avec zéro décès, les guérisons sont actuellement au nombre de neuf, c’est-à-dire que tous les malades du coronavirus de la ville de Fianarantsoa sont actuellement guéris.
Par ailleurs, les nouveaux tests effectués n’ont enregistrés aucun nouveau cas positifs. De ce fait, après la guérison du dernier malade, Fianarantsoa n’a plus aucun cas actif de Coronavirus. Les hôpitaux restent, tout de même, prêts à agir en cas de nouveaux cas selon la porte-parole du centre de commandement opérationnel du Covid-19, Professeur Hanta Danielle Vololontiana.
Tia Tanindranaza0 partages

Rado Ramparaoelina“Tokony mitovy ireo fepetra mihatra isaky ny kaominina”

Tsy mitovy ny andraikitra raisin’ireo Ben’ny tanana tsirairay avy ao anatin’ny distrikan’Antananarivo Atsimondrano

 amin’ny ady hatao amin’ny Covid 19 raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tananan’Ampitatafika Rado Ramparaoelina. Misy amin’ireo kaominina sasany mantsy no mbola mivoha mandrapaharivan’ny andro ihany ny tsena ao aminy na dia 10 metatra monja aza ny elanelany amin’ny kaominina hafa. Lasa toy ny fahavalom-bahoaka araka izany ilay kaominina tena mampihatra ireo fepetra napetraky ny Fitondram-panjakana koa manao antso avo amin’ny rehetra ny tenany mba hiray hina sy hitsinjo ny fahasalamam-bahoaka. Mikasika ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana dia anisan’ny hetahetany ny tokony hampitomboana ny isan’ny mpitandro ny filaminana sy ny famatsiana fitaovana azy ireny izay nomarihiny manokana fa tena andraikitry ny fanjakana ny manatanteraka izany. Andraikitra tokony horaisin’ny kaominina kosa hoy izy ny fametrahana jiro manazava ny tanana. Ho an’Ampitatafika manokana dia nomarihiny fa jiro miisa 10 efa napetany tamin’ny herinandro teo izay mbola hiampy dimy vaovao amin’ity herinandro ity. Toraka izany koa ny fananganana ny komity hiady amin’ny tsy fandriampahalemana. Ilaina mantsy hoy izy ny fanampian’ny fokonolona fa tsy vitan’ny kaominina irery ny asa.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Andohatapenaka IIITranga mateti-piseho ny fanariana zaza vao teraka

Nahitana zaza rano iray nisy nanary tao anatina sachet plastika teny Andohatapenaka III afaka omaly maraina.

 

Teny akaikina sekoly iray no nahitana ity fatin-jazakely ity izay tombanana efa nateraka mihitsy vao nariana. Olona teny an-toerana ihany no nahita ilay tsy manan-tsiny izay marihina fa mbola niboridana tanteraka ary niforitra noho ny hatsiaka hany ka namoy ny ainy. Raha araka ny resaka nifanaovana tamina tompon’andraikitra iray teny an-toerana dia tranga efa mateti-piseho eny Andohatapenaka ny fanariana zazarano tahaka izao. Ny mbola olana anefa dia mikodana loatra iny toerana iny ka tsy fantatra intsony na vahiny no mahavita manao izany na olona eny amin’ny manodidina ihany. Ny BMH moa no tonga naka ny razana teny an-toerana tamin’io fotoana io raha efa misokatra kosa ny fanadihadiana sy ny fitadiavana izay Renin’ilay zaza.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mararin’ny Covid-19 ao amin’ny Foyer CanadaTsy manaiky hanandramana ilay tsindrona

Namoaka sy nitantara ny nanjo azy ireo olona miisa 48 voan’ny covid-19 ao amin’ny Foyer Social Canada ka nandefa solontena 03, raha vao nahita ireo mpanao gazety tonga hiatrika ny fanolorana fitaovana nataon'ny vokovoko mena, raha ny fampitam-baovao.

 

Nilaza ireto olona mitondra ny covid-19 ireto fa mampijaly saina azy ireo ny zavatra iainany satria hatramin’ny nidirany teny dia Chloroquine 02 sy Azythromycine 02 maraina sy hariva no hany fanafody hanin'izy ireo. Tsy misy izany CVO ranony izany voarain'izy ireo hatramin'ny nidirany teny kanefa fanomezan-tsiny no omen'ny filoha azy ireo. Matahotra sy tsy mbola nanaiky ny hatao ilay andrana amin'ny tsindrona ihany koa amin'izao aloha raha tsy mazava tsara ny tsindrona atao, izay mbola manjavozavo amin'izy ireo ary tsy mbola tonga eny ihany koa izany hatreto. Tena olana be ihany koa ilay fanilikilihana mahazo ny fianakavin'izy ireo satria am-pahibemaso amin'ny fiara misoratra covid-19 no nakana azy ireo tany an-trano nandritra ny fotoana nahafantarana fa “positif”, hany ka hiaran'ny antsonjain'ny fiarahamonina ny fianakaviny sy vady aman-janany vokatr’izany, toy ny hoe volana covid-19 ka tsy raisin'ny mpivarotra ny vola amin'izy ireo hividianan-javatra.

Toky R

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Fanafodin’ny Covid 19 atsindronaTsy CVO fa zavatra hafa mihitsy

Hanomboka ny andrana covid organics, ary diso tanteraka ny filazana fa ny CVO no navadika tsindrona, hoy ny Tale misahana ny raharaha momba ny lalàna eo anivon’ny Fiadidian’ny Repoblika Dr Sahondraharimalala Marie Michelle, nampian’ny Pr Luc Rakotovao omaly.

 

 Toky R

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Alaotra MangoroMpamboly vary 4 000 mihitsoka any amin’ny faritra hafa

Ao anatin` ny fihibohana tanteraka Aloatra Mangoro noho ny fisian` ny aretina Covid-19 ao amin` ity faritra ity.

 

 Fantatra amin` ny fambolena vary ity faritra ity ary misy amin` ireo mpamboly ireo no manao asa any amin`ny faritra hafa. Manodidina ny 4 000 izy ireo no mihitsoka any amin’izay toerana misy azy avokoa raha tokony hampiaka-bokatra any Alaotra amin’izao fotoana izao, hoy ny tatitry ny solombavambahoaka any an-toerana. Mangataka ny hampodiana azy ireo ao Alaotra mangoro araka izany ity solombavambahoaka iray ity amin’izao fotoana izao, hahafahan’izy ireo mamonjy ny toeram-pihaviany sy hahafahany miasa any an-toerana. Fantatra mantsy fa natsahatra noho ny fihanaky ny valan’aretina Coronavirus ny fanomezana alalana manokana na autorisation hahafahana mivezivezy mankany na mivoaka any an-toerana amin’izao fotoana izao. Afaka herinandro anefa, no hifarana sy ho tapitra tanteraka ny asa momba ny vary any an-toerana.

Marigny A.

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Antoko DHD “Efa ny mahaolona mihitsy no ataon’ny fitondrana antoka”

Tsindrona, hatao andrana amin’ny marary Covid 19 ao Toamasina sy Antananarivo, hono.

 

J. Mirija

 

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Toeram-panofanana alika mpitsongo diaNahazo fitaovana maro

Notoloran'ny Jeneraly Bama Marima kaomandin'ireo vondron-kery voatokana "Commandement des Formations Spécialisées (CFS)"

ao Ivato fitaovana ho entina hampiofanana ireo alika ny ao amin'ny ivon-toerana manokana CRFDC. Omaly 27 May no nanatanterahana izany. Fitaovam-piofanana feno (Obstacles complets) sy "panneaux solaire" miisa 4 no natolotra ho an'ireo alika mpitsongo-dia miisa 29, izay tantanin'ireo Maître-chiens miisa 30 mandrafitra ny CRFDC. Tsara ho marihina fa ny alika mpitsongo dia manao fanazaran-tena isan’andro mba hanome vokatra tsara amin'ny asa izay hampandraiketina azy. Misy ny fisivanana, fiofanana ary fananadinana hataon'ireo alika vao azo lazaina sy salorana izy hoe "alika mpitsongo-dia" izany. 5 amin'izy ireo dia natokana ho amin'ny fitsirihana zava-mahadomelina ary misy vavy roa sady mpitsongo-dia no fakàna taranaka. Hatreto dia manodidina eo amin'ny 94% eo ny hetsika ahitam-bokany tsara (résulats positifs d'orientation) azo avy amin'ireo alika ireo. Marihina ihany koa fa ny fahazoana mampiasa ireo alika mpitsongo-dia dia miainga avy amin'ny fitoriana na fitarainan'ny olon-tsotra iray iharam-boina, eny amin'ny tobim-paritry ny zandarimaria na polisim-pirenena izay manao ny famotorana. Ireto farany no manetsika ny toby misahana ireo alika mpitsongo-dia ka araka ny fiaraha-miasa dia ny niharam-boina matetika no misahana ny fitondrana ny alika raha lavitra ny toerana hitsongoana dia. Araka izany dia maimaimpoana ny fakàna alika mpitsongo-dia fa ny fitondrasana azy (déplacement ou transport) no andraisana anjara. Nofaranana tamin'ny fahaizamanaon'ireo alika mpitsongo-dia ny lanonana tsotra fanolorana ny fitaovana. Ankehitriny, maminavina ny Mpitantana ny Toby misahana ny alika mpitsongo-dia fa ho asiana sampana iraisam-paritra any amin'ireo tanàn-dehibe manerana ny nosy. Isarorana manokana ny Jeneraly Komandin'ireo Vondron-kery voatokana.

Pati

 

 

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Ankirihiry ToamasinaTratra ilay lehilahy mpanolana

Lehilahy iray, 40 taona no voasambotry ny polisim-pirenena avy ao Toamasina ny zoma 22 mey 2020 teo rehefa avy nanolana zazavavikely vao valo taona monja tao an-tranony.

 

 

 Tao amin’ny fokontany Ankirihiry no nisehoan’ity trangana fanolanana ity. Mbola teo am-panolanana ilay zaza ity lehilahy ity no tra-tehaky ny vadiny. Ity farany izay niantso vonjy avy hatrany raha vao nahita ny habibiana nataom-badiny. Nikoropaka ny iray tanana raha nahare izany antso vonjy izany ka dia nisambotra ilay lehilahy avy hatrany. Marihina moa fa zanaky ny mpiray vodirindrina aminy ihany izao naolany izao. Nametraka fitoriana avy hatrany ny Ray aman-drenin’ilay zaza ka tonga teny an-toerana ny polisy ary nentina natao fanadihadiana ilay lehilahy nahavanon-doza. Niaiky ny helony izy. Natolotra ny fampanoavana ny talata faha 26 mey 2020 ny raharaha, ka naiditra am-ponja vonjimaika ao Ambalatavoangy izy.

 Pati

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Dr Fiarovana LovanirinaManentana ireo tantsaha hitahiry vary

Fotoanan` ny fararano ny mponina any amin` ny distrikan`i Betafo. Misy fidinan` ny vidim-bary any amin` ireo toerana fanangonam-bary.

 

Manodidina ny 800 ariary sy 1 000 ariary ny kilaon` ny vary akotry, ary 5 000 ariary hatramin`ny 7 000 ariary ny daba any ambanivohitra. Manoloana izany, miantso ireo tantsaha mba hitahiry ny variny ny solombavambahoaka voafidy tany amin` ny disitrikan`i Betafo, Dr Fiarovana Lovanirina Célestin. 90%n` ny mponina ao Betafo rahateo dia tantsaha avokoa. Namafisiny hatrany fa tokony hiomana isika amin` izoa fiatrehana ny aretina “coronavirus” izao satria tsy afaka hanondrana vary ireo firenen-dehibe toa an` Inde sy Sina. Mamporisika hatrany ny tantsaha ny tenany hanao laharam-pahamehana ny fitahirizana vary fa tsy ho faly hivarotra fotsiny, kanefa afaka telo volana, hividy lafo avy roan a telo heny amin` ireo mpanam-bolam indray.

 

Marigny A.

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Tsy fandriampahalemana any Amboasary AtsimoTsy mahomby ny tetikasa hampiaran'ny governemanta

Nahitsy dia nahitsy ny fanamarihana nentin'ny solombavambahoakan'i Madagasikara voafidy tany amin'ny distrikan'Amboasary Atsimo,

 ny depiote Angèle Solange, teny amin'ny CCI Ivato tamin'ny talata lasa teo nandritra ny fihaonana mivantana teo amin'ireo solombavambahoaka sy ny mpikambana eo anivon'ny governemanta malagasy tamin'ny filazana fa : "tsy mahomby ny tetikasam-pandriampahalemana hampiarin'ny governemanta any amin'ity distrika ity ankehitriny fa mbola mandry andriran'antsy tanteraka ny mponina any an-toerana amin'izao fotoana izao amin'io resaka tsy fandriampahalemana io ary saika mbola matory any an-tsaha lava izao miafina dahalo".

Ntsoavina Evariste

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AmbatondrazakaGadra 4 tafaporitsaka, voatiifitra ny iray

Voafonja miisa 4 mirahalahy no tafaporitsaka ny fonjan'Ambatondrazaka omaly alarobia 27 may 2020 tokotokony tamin'ny 12 ora sy sasany atoandro.

Nihanika ny tambohon'ny fonja izy reo araka ny fanazavan'ny tompon'andraikitra, nanao ny tifitra fampitandremana ireto farany saingy mbola nitsoaka ihany ireto gadra ireto ka voatifitra teo amin'ny feny ary naratra mafy ny iray. Tao amin'ny honahona ambany antsinanan'ny fonja no nahatratrarana ireo 3 lahy rehefa nifanenjehan'ny mpitandro ny filaminana sy ny fokonolona teo amin'ny manodidina. Efa naverina ao amin'ny fonjan'Ambatondrazaka ireto gadra nilefa ireto ary manaraka fitsaboana ny iray amin'izy ireo. Naka an-keriny zaza tsy ampy taona, ka migadra 20 taona ny iray araka ny fitsarana tamin’ny 2018. Ireo 3 migadra mandritra 2 taona notsaraina ny janoary teo noho ny halatra. 830 ireo gadra amin’izao, raha 350 no zokan’ny fonjan’Ambatondrazaka. Ny 17 septambra 2017 no nisy fitsoahana tamin’ny alalan’ny fandoahana rindrina.

Toky R sy Pati

 

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Mpikamban’ny komity siantifikaMila manazava sy havoaka ho fanta-bahoaka

Adihevitra tato ho ato ny resaka komity siantifika ambaran’ny Fanjakana fa mpanome alalana sy fankatoavana amin’ireo zavatra ataony miteraka adihevitra goavana amin’izao fotoana izao.

 

 

Hita io na aty amin’ny lafiny ara-pahasalamana na amin’ny lafiny vakoka sy kolontsaina, toy ny fananganan-javatra eny amin’ny Anaty Rovan’Antananarivo. Mandeha ny tambavy sy ny andrana tsindrona, dia hoe efa nahazo alalana tamin’ny komity siantifika io, tahaka izany ihany koa ilay fananganana “colisée”. Iny efa nisy vaovao nivoaka tamin’ny fampahalalam-baovao vahiny iny ny fialan’ny Pr Rafolo Andrianaivoarivony Filohan’ilay komity manome alalana ny fanamboarana sy ny zavatra tian’ny fitondram-panjakana, saingy nalamina ny resaka dia hoe nijanona indray. Nisy resaka nivoaka hatramin’ny hoe tsy nandalo io komity io ny resaka “colisée” ankoatra ny resaka fandrafetana ireo komity toa misy fitanilana. Olona iray no fantatra ao anatin’ilay komity ambara fa mpanapa-kevitra sy mpanome alalana, dia ny Pr Rafolo, izay nambaran’ny fanjakana fa tsy niala, ary tsy mbola nandresam-peo izy tenany. Tena mahaleo tena tokoa ve ireo ao anatin’ny komity siantifika sa ataon’ny fanjakana fitaovana? Ilaina ny fanazavana bebe kokoa avy amin’ireo komity na amin’ny resaka vakoka na ny ara-pahasalamana. Mila ampahafantarina ny vahoaka ireo mpikambana hoe iza avy, mba hitsaran’ny Malagasy azy ireo amin’ny fanapahan-kevitra hanomezany alalana ny fanjakana eto amin’ny firenena izay tena zavatra goavana, izay mety hisy ny mahasoa ny tanindrazana fa mety hisy ihany koa no azo hiadian-kevitra ny mety ho fiantraikany ratsy.

 Toky R

 

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Varotra Lavanila any Nosy beNivoaka ireo fepetra

Araka ny naoty navaokan` ny ministeran` ny varotra dia omaly no daty hanokafana tsena Lavanila any Anjiabe Kaominina Nosy-Be.

 

 

Tonga tany an-toerana ireo manampahefana sy sampandraharaha voakasika izany sehatra ny varotra, ary ny mpitandro filaminana. Nanokatra izany tamin'ny fomba ofisialy i Mananjara Lucien, prefe any Nosy-Be. Nanantitrantitra izy fa tsy azo atao ny mivarotra lavanila ivelan` ny tsena. Ity farany moa dia manomboka amin'ny 7 ora maraina no misokatra ka hatramin` ny 5 ora hariva. Nanambara hatrany ny ben` ny tanàna ao amin`ny kaominina Nosy-Be, Vita Gilbert, fa tokony ho mailo hatrany na mpividy na mpandafo eo amin'ny resaka fandriham-pahalemana fa indrindra ny lamina izay efa napetraka eo koa ny resaka ristourne 3% isaka kilao ary ny fanomezana fazahoan-dalana manokana mba ahafahana mitondra vokatra hiala ao Nosy-Be. Marihana fa tsy maintsy manana karatra ny mpividy ary sarotiny amin'izay minia mandika lamina sy lalana mikasika ity la vanille ity hoy TANIGNA Romuald Florentin, talem-paritry ny varotra DIANA ary tsy misy mahazo miampiasa fandanjana hafa afa-tsy ilay voatokana ihany. Rehefa vita ny lanonana fanokafana dia nametraka vidiny ny mpamboly fa 30 000 ariary ary ny mpividy kosa nametraka vidiny fa 40 000 ariary.

Marigny A.

 

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Fadimbolana Mety hahafaty raha tratry ny mpisompatra

Rehefa tratry ny jijaka ny vehivavy dia tsy mijanona intsony ny fadimbolany,

 

misy aza mihafara amin’ny fahafatesana mihitsy izany. Matetika dia vokatry ny tsy fitandremana amin’ny fotoana fitantanana ny fadimbolana no hahafahan’ireo mpisompatra manao izany toy ny fanariana ny salaka efa avy nampiasaina etsy sy eroa, ny rà nitete tao anaty kabone iraisan’ny besinimaro. Andro iraisam-pirenena natokana ho an’ny fitantanana ny fadimbolana anio alakamisy 28 mey. Heverina fa resaka mahamenatra sy fananana olom-pady ity resaka fadimbolana ity amintsika Malagasy. Noho izany dia tsy misy fijerena manokana ny momba azy na eny anivon’ny tokantrano na eny an-tsekoly sy ny toeram-piasana. Maro ny manahy ny salaka eny amin’ny toerana takotakona tsy azon’andro nefa dia ilaina ny tara-masoandro amin’ny famonoana ireo otrikaretina anaty salaka; tsy vitsy ihany koa ireo vehivavy no mandala fiovana ara-batana mandritry ny fadimbolana ka tsy tsapan’ny manodidina azy izany toe-batany izany. Manoloana izany trangan-javatra izany dia maro ny hetsika nataon’ny fikambanana Jeudi des femmes entrepreneures tohanan’ny ministeran’ny mponina amin’ny fanofanana ireo tovovavy sy ny vehivavy eny anivon’ny fiaraha-monina. Efa nahatratra 600 mahery no nisitraka izany tao amin’ny distrikan’avaradrano nanomboka ny taona 2019 lasa teo. Ankoatra ny fiofanana mikasika ny fikarakarana ny fahadiovana sy ny toe-batana mandritry ny fadimbolana dia nisy koa ny atrikasa fanamboarana salaka vita amin’ny lamba, manaraka ny fenitry ny fahadiovana sady azo sasana tsara niarahana tamin’ireo vehivavy ireo. Iaraha-malala mantsy fa lafo ny salaka fanary sady mety hanimba ny tontolo iainana ihany koa raha tsy voarindra tsara ny fanariana azy. Zava-poana anefa ireny rehetra ireny raha tsy misy ny fifampiresahana eo amin’ny reny sy ny zanany vavy mikasika ity fitantanana ny fadimbolana ity.

 Pati

 

 

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BetrokaNiakatra 100 ireo matin'ny tazomoka

Miakatra miakatra hatrany ny isan'ny olona matin'ny tazomoka izay aretiny teny mamely mafy tokoa any amin'ny distrikan'i Betroka Faritra Anosy ankehitriny raha ny nambaran'ny depiote Nicolas Randrianasolo voafidy tany amin'ity toerana ity

 

teny amin'ny CCI Ivato tamin'ny talata teo raha nandray anjaram-pitenena tamin'ny "face à face" nifanaovan'ny governemanta sy ny solombavambahoka misy azy izy . Nambarany tamin'izany fa : "efa miakatra ho 100 izao ny olona matin'ity aretina ity any Betroka ankehitriny. Nambarany ihany koa fa raha covid-19 no anarana nomena ny tsimokaretina "coronavirus" dia covid-18 ny tazomoka mihanaka eto Madagasikara ankehitriny.

Ntsoavina Evariste

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Ory kolontsaina

Saham-piheverana vokarin’ny kolontsaina fa tsy Voajanahary akory ny atao hoe Hasina, hoy ny mpandinika iray omaly.

 

 

Toy ny milaza izany fa tsy misy idiran’ny resaka finoanoam-poana akory ny resaka momban’ny hasin’ireo vakoka sy toerana manan-tantara. Toy izany koa ny resaka fady amin’ny teny hoe manota fady. Fanaon’ny malagasy rahateo ny miteny hoe azafady, izay mifototra amin’izany teny hoe fady izany, rehefa nahatsiaro nanao ny tsy mety na voatery hanao ny tsy fanao toy ny mandingana raiamandreny. Taratra izany fa ory kolontsaina loatra isika ka lasa tery saina tsy hahay afa-tsy ny hivoy fa tsy misy manohitra izay tetikasan’ny fitondrana heverina ho fady ankoatran’ireo heverina ho mpanohitra azy. Vitsy lavitra nohon’ny lakolosy fanairan’ireo mpisehatra sy mpandala ary mpahalala ny atao hoe vakoka sy ny tontolony angamba no nataon’ireo mpanao politika heverina ho mpanohitra mikasika izay fikitihan’izao fitondrana izao izay vakoka izay tao anatin’ny 10 taona. Sa tokoa ve, averina ihany, hoe fanakonana na “diversion” manoloana ireo tsy fihetezan-javatra miseho na fiahiahiana amin’ny fitantanana ny ahamehana ara-pahasalamana eto amintsika koa ny niniana handrangitana hatrany ity resaka rova ity tampoka teo? Tsy maninona fa dia aleo tokoa angaha hisongadina ny adihevitra mba ho taitra ny hambom-pon’ireo mbola tonga saina fa raha sanatria tsy mitandrina dia hanaiky hatrany izay manan-kasiny ho vetavetaina? Mikasika ilay raharaha momban’ny tambavy teo moa dia isan’ny nanaitra omaly koa ny nilazan’ny antoko politika iray fa efa mandindon-doza amin’ny maha olona mihitsy ilay izy satria dia mitady ho hiharam-panandramana eo amin’ny toeran-java-manan’aina hafa foana izany ny vahoaka malagasy ka asakasany, hoy ilay fanazavana.

J. Mirija

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IkongoFoto-drafitrasa vita tamin'ny fanjanahantany no betsaka

Mbola foto-drafitrasa vita tamin'ny andron'ny fanjanahantany teto amintsika no betsaka mitsangana any amin'ny distrikan'Ikongo V7V misy anay, hoy ny depiote Razafitsiandraofa Jean Brunel

Ntsoavina Evariste

 

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Orinasa Ambatovy Mpiasa 850 handao an’i Madagasikara

Nianga omaly tao Toamasina ireo vazaha mpiasan'Ambatovy. Fiaramanidina miisa telo an’ny Tsaradia, rantsan’ny kaompania Air Madagascar no naka azy ireo tao Ambalamanasa nihazo an’Antananarivo, avy eo mandray ny sidina manokana mankany ivelany.

 

 Ny roa tamin’ny maraina, iray ny atoandro ho an’ireo naka olona tany Toamasina. Mpandeha miisa 94 isaky ny sidina izy ireo, nombam-bady aman-janaka hatramin’ny omaly maraina. Mahatratra 850 ny mpiasa teratany vahiny avy amin’ny firenena 39 no handao an’i Madagasikara. Midika io fa tena marary Ambatovy izay isan’ny iankinan’ny toekarena Malagasy. Mahatratra 8 miliara dolara ny fampiasam-bolan’io orinasa mitrandraka nikela sy kobalta io, ary izy no isan’ny manana toerana lehibe amin’ny lanjam-bola Malagasy eo anatrehan’ny vola vahiny, izay izy no isan’ny mampiditra izany betsaka eto. Milaza ny orinasa fa fampodiana vonjimaika ihany izao atao izao, fa hiverina ny famokarana ataon’Ambatovy rehefa miverina amin’ny laoniny fiainam-pirenena. Nanomboka ny 14 aprily ity orinasa ity no nikatso noho ny fanarahana lamina ara-pahasalamana. Ny 18 mey no nisian’ilay mpiasa teratany vahiny namoy ny ainy noho ny coronavirus. 150 ireo mpiasa miantsoroka ny “service minimum” ao anatin’ny orinasa, raha ny fanazavana efa nentin’ny Minisitry ny harena an-kibon’ny tany Fidinarivo Ravokatra.

Toky R

 

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Fankalazana ny fetim-pirenenaTsy azon’ ny rehetra hatrehina

Noho ny fiparitahan’ny tsimok’aretina Covid 19 eto amintsika sy ho fanajana ny fepetra ara-pahasalamana rehetra dia fantatra fa tsy azon’ny rehetra hatrehina toy ny isan-taona ny fankalazana ny fety amin’ity taona 2020 ity.

 

 

Eny amin’ny araben’ny fahaleovantena Analakely ihany koa no hanaovana ny matso lehibe, hanamarihana ny faha-60 taona niverenan’ny fahaleovantena sy ny nijoroan’ny Foloalindahy Malagasy fa tsy hatao eny amin’ny kianjaben’i Mahamasina toy ny teo aloha intsony, ity farany izay mbola eo an-dalam-pikarakarana ihany koa. Raha ny fanazavana nentin’ny Général de Division Jean Claude Rabenaivoarivelo,ny Chef de l’Etat-Major des Armées nandrita ny tafa ho an’ny mpanao gazety teny Andohalo dia ny polisy sy zandary ary miaramila miisa 2.720 no handray anjara amin’ilay matso izay hotanterahina. Nambarany ihany koa fa tsy hihoatra ny 80 olona ireo hasaina hanatrika izany. Mialohan’izany anefa dia hisy ny fanadiovana faobe hotanterahina manomboka ny 24 Jona ho avy izao eny amin’ny araben’ny fahaleovantena. Hifanome tanana amin’ny fanatanterahana izany ny polisy sy ny zandary ary ny miaramila.

Pati

 

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Filankevitry ny MinisitraTompon’andraikitra ambony 44 notendrena

Nisy omaly 27 mey ny tatitry ny filankevitry ny minisitra nentina nanamafisana ny fampanajana ny fepetra ara-pahasalamana,

fanampim-panazavana mahakasika ny andrana ara-pitsaboana miendrika tsindrona izay hiarahana amin’ny OMS ary tsiambaratelo hatreto ny anarany araka ny fifanarahana. Nodinihina ny volavolan-dalàna mifehy ny tetibolam-panjakana nasiam-panintsiana 2020, ka nambara fa mifototra sy mifantoka amin’ny fampianarana, fahasalamana, rano sy fanadiovana, toeram-ponenana, angovo, fanamboaran-dàlana. Nirarakopana ny fanendrena olona amina toerana ambony, ka 8 ho an’ny Minisiteran’ny fiarovam-pirenena, 6 ho an’ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny, 2 Fitsarana, 5 Atitany, 3 Fanajariana ny tany, 6 ho an’ny Minisiteran’ny rano, 2 ho an’ny fampianarana ambony, 1 ho an’ny Indostria, 3 ho an’ny Minisiteran’ny tontolo iainana, 2 Paositra, 1 ny minisiteran’ny mponina, 2 ho an’ny tanora sy fanatanjahantena, 2 ho an’ny Minisiteran’ny serasera, 1 Minisiteran’ny harena an-kibon’ny tany.

 Toky R

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Alban Rakotoarisoa "Bàbà"Aok’izay ny fiheboeboana na "werawera"

Maromaro ihany ireo fanontaniana napetraky ny mpanao gazety tompon'andraikitry ny fandaharana manokana ao amin'ny haino aman-jery tsy miankina iray tamin'Atoa Alban Rakotoarisoa

 "Bàbà" filohan'ny Antoko Politika Madio, tamin'ny alin'ny talata 27 mey 2020 lasa teo, raha nivahiny tamin'izany fandahrana izany izy. Nampihemotra azy hamaly ny fanontaniana maromaro napetrak'ity mpanao gazety ity ny filazany fa ho kilasiana avy hatrany ho mpanohitra na mpomba ny fitondrana ankehitriny izy an'izany. Nambarany tao anatin'ny mangaraharaha kosa fa izy irery no fantany fa kandidà tamin'ny fifidianana ben'ny tanàna farany teo natao teto amin'ny kaominina Antananarivo-Renivohitra hany nanatitra ny tatitry ny vola nampiasainy sy ny an-tsipirihan'ny nandaniana izany tany amin'ny tompon'andraikitra misahana an'izany eto amintsika. Mikasika ny ady atao amin'ny tsimokaretina covid-19 dia nambarany tamin'ny fahasahiana tanteraka fa : lasa "covid-business" izany eto amintsika noho ny tsy fisian'ny mangarahara misy amin'ny fampiasana an'ireo vola fanampiana azo avy any ivelany hiatrehana an'izany. Aoka izay ny fiheboeboana ataon’ny mpitondra fanjakana sy ny mpomba azy eo amin'ny fiatrehana ny ady amin'ity tsimokaretina ity, hoy izy, na ny "werawera" hoy ny fitenin'ny tanora ankehitriny fa manjary mbola ataon’izy ireo fampielezan-kevitra ity ady amin’ny tsimokaretina ity mba hitadiavana fankatoavan’ny vahoaka azy ireo. Na izany aza dia nambarany koa fa misy lafiny miabo vitsivitsy nentin'ity ady amin'ny tsimokaretina ity dia ao ny nahatsapan’ny mpitondra antsika ny laharam-pahamehana tokony ataony, ao ny fisongadinan'ny fiandrianam-pirenena Malagasy sy ny firaisankinantsika amin'ny tany Afrikanina maro tamin'ny namokarantsika ny tambavy CVO. Lasa voahaja ho azy ihany koa ny tontolo iainana eto amintsika noho ny fanentanana amin'ny tsy fahazoana mandrora amin'ny tany. Izao no fotoana tokony hanararaotantsika hanitsiana an’izay tsy nety rehetra teto amin’ny firenena hatrizay, hoy izy.

Ntsoavina Evariste

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Distrikan'i FandrianaAsa maro no mbola handrasana amin'ny governemanta

Maromaro ihany ny lisitr'ireo zavatra mbola handrasana amin'ny asa tokony ho tanterahan'ny governamanta fahefana mpanatanteraka tarihan'ny Praiministra

 

Ntsay Christian any amin'i distrikan'i Fandriana Faritra Amoron'Imania, hoy ny depiote Ny Aina Dina Rakotomalala voafidy tany an-toerana tamin'ny fametraham-panontaniana nentiny ho an'ny governemanta teny amin'ny CCI Ivato tamin'ny talata 26 mey 2020 lasa teo. Ao voalohany ny tsy fahampian'ny fitaovana "compacteur" hanamboarana ny RN 41 ankehitriny, ao faharoa ny tsy mbola fahatongavan'ny "subvention" tokony homena an'ireo mpampianatra Fram any an-toerana sy ny mbola tsy fahampian'ny fampidirana azy ireo ho mpiasam-panjakana, ao fahatelo ny tsy mbola fahatongavan'ny "subvention" hoan'ireo kaominina 5 any amin'ity distrika ity, ao fahaefatra ny mbola tsy nahatafiditra ny jirao nampanantenaina ao an-tanànan'i Fandriana, ao fahadimy ny tsy mbola fandraisana fepetra amin'ny tsy fandriampahalemana any amin'ity distrika ity ka mbola mampirongatra ny asan-dahalo izay tsy izy any an-toerana. Etsy an-kilany kosa, hoy ity solombavambahoaka ity, dia efa tonga any an-toerana fitaovana sy fanafody hoenti-miatrika ny tazomoka ary miroso tsara ihany koa ny ady atao amin'ny tsimokaretina any an-toerana ankehitriny.

Ntsoavina Evariste

 

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AntenimierandoholonaHodinihina ny tolo-dalàna momba ny toaka gasy

Ny alakamisy 28 may 2020 no handaniana ny volavolan-dalàna laharana faha 010/2019 tamin’ny 28 novambra 2019 mikasika ny fambolena ara-biolojika eto Madagasikara eny amin’ny Antenimierandoholona.

 

Hisy ny fihaonana amin’ny Praiminisitra miaraka amin’ireo mpikambana ao amin’ny Governemanta, ny talata 02 jiona 2020; fihaonana amin’ireo Minisitra isan-tsokajiny sy ireo vondrona isan-karazany toy ny EDBM sy ny WATER AID Madagascar alohan’ny handaniana ny volavolan-dalàna mifehy ny tetibola-panjakana nasiam-panitsiana na ny LFR. Rehefa nodinihina tamin’ny asa-baomiera intelo miantaona kosa ny volavolan-dalàna laharana faha 004/2019 tamin’ny 02 oktobra 2019 mikasika ny lalàna mifehy ny serasera (“code de la communication médiatisée”) dia ny alarobia 03 jiona 2020 no handaniana azy. Ny 17 jiona 2020 no heverina handaniana ny LFR, izay mbola tsy tonga eo anivon’ny parlemanta roa tonta. Hisy ihany koa ny fandinihana sy fandaniana ny tolo-dalàna 001/2019 momba ny “code de nationalité Malagasy” natolotry ny kestiora voalohan’ny Antenimierandoholona Abdirassoul Mourad sy ireto tolo-dalàna ireto, laharana faha 03-2019/PL mikasika ny famokarana sy famarotana ny toaka gasy, laharana faha 01-2019/PL momba ny satan’ny mpanohitra sy ny antoko mpanohitra izay natolotry ny Solombavambahoaka Razafintsiandraofa Jean Brunel Filoha lefitry ny Antenimierampirenena.

Toky R

 

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Zavatra ambaran’ny mpitondraMisavoritaka ambony ambany

Ny mpanao gazety mampita sy mitatitra ny vaovaom-panjakana indray no mahazo tsiny, kanefa ny fitondram-panjakana no misavoritaka tanteraka ny zavatra ambany.

 

 

 Hafa no lazain’ny Filoha, ary hafa ny zavatra ambaran’ny tompon’andraikitra sasany. Ny Filoham-pirenena izao no nilaza tany Toamasina, fa miara-miasa amin’ny mpikaroka toy ny any Etazonia izay manao andrana tsindrona avy amin’ny Artemisia, ka manaraka an’izay “protocole” izay isika amin’ny andrana tsindrona hatao. Mbola notaterina tamin’ny fampitam-baovao an-tsoratra avy amin’ny Fiaidian’ny Repoblika io, fa CVO amin’ny endriny tsindrona no hanaovana andrana. Tsy izay mihitsy no nambara omaly, fa kambam-panafody hafa mihitsy io. Fifandrifian-javatra ny tsy fitovian’ny zavatra nambara sa nisy zavatra nafenina saingy nivoaka ihany? Tsy nolazaina fa andrana tsindrona atao amina firenena maro io satria raha ilay fanazavana omaly dia hoe efa nahazo alalana any ivelany ihany koa. Mazava izany fa tsy mirindra ny seraseram-panjakana, tsy mirindra ny asa, hany ka misavoritaka ny saim-bahoaka. Tsy vao izao io fa efa hatrany aloha, ka indraindray aza lasa manapoizina ny Malagasy. Nolazaina fa tsy mafy noho ny pesta sy kôlera, tsy mafy noho ny krizy 2002,… avy eo fatra-panome tsiny ny vahoaka. Mila mandinika lalina izay zavatra ambarany ny fanjakana mba tsy hifanipaka hatrany ny zavatra hambara, kanefa tsy hanaiky ho diso fa hitady hanilihana sy hilaza hatrany fa misy mamingana.

Toky R

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Sata mifehy ny mpanohitra“Tokony hiezaka ny parlemanta roa tonta”

Ny sata mifehy ny mpanohitra sy ny hijoroana mpanohitra ara-pomba demokratika dia efa voalazan’ny lalam-panorenana. Efa nisy dingana goavana nametrahana azy io ny taona 2011, hoy ny mpahay lalàna, Ranesa Firiana, nanazava ny fahitany ny mampitarazoka ny raharaha ankehitriny.

 Mbola tao anatin’ny fiaraha-mitantana moa tamin’izay fotoana izay ka noho izany tsy nisy ny mpanohitra ofisialy. Rehefa lany ny filoham-pirenena teo aloha dia nisy ny nijoro ho mpanohitra nefa tsy nahazo izay sata ofisialy maha mpanohitra izay. Nieritreritra hanome io sata ara-dalàna io ihany angamba ny fitondrana ankehitriny, hoy izy, fa ny zava-nisy niainana nandritry ny 5 taona teo aloha no nahitana hoe misy fahalemena kely tokony hatsaraina sy fanazavana mazava eo amin’ilay fanendrena ny lehiben’ny mpanohitra ofisialy. Raha ny fomba fijeriko manokana, hoy izy, dia tokony ho hita ao anatin’io lalana io ny famaritana ny fanendrena na fisafidianana izay lehiben’ny mpanohitra izay satria eo no tena mampisavoritaka ny samy olona mijoro ho mpanohitra ny fitondrana. Raha ny fahalalako azy dia efa lany teo anivon’ny antenimieram-pirenena ilay tolo-dalana fa mbola tsy nandinika izay ny antenimieran-doholona. Lalçna lany teo amin’ny roa tonta anefa no tokony avoaka rehefa avy eo. Ny antenimiera roa tonta no tokony hanao ezaka hisian’ilay fanatsarana ity lalàna ity, hoy hatrany ny tenany.

J. Mirija

 

 

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Marc RavalomananaHanao fanambarana anio

“Hitafa aminareo mpiray tanindrazana aho. Ny alakamisy 28 mey 2020 no fotoanantsika”, hoy ny hafatra nataon’i Marc Ravalomanana tao amin’ny pejiny manokana ao amin’ny tambajotran-tserasera.

 

Heverina fa hifantoka bebe kokoa amin’ny raharaham-pirenena misy ankehitriny, indrindra fa ny valanaretina coronavirus, ny raharaha mahakasika ny Rovan’Antananarivo, ny olana ara-tsosialy sy toekarena,… Ny 7 aprily moa I Marc Ravalomanana no hita faramparany tamin’ny fandaharana manokana tamina fahitalavitra, ka nilazany tamin’izay fotoana izay fa tsy tokony hitamatama satria ahiana hidangana be ny isan’ny voa raha tsy milamina sy mirindra ny paikady. Na nisy aza ny seraseran’ny fanjakana naneho fa voafehy ny valanaretina dia nahitsy izy niteny, fa mbola tsy azo ambara ho voafehy ary nampiseho kisarisary nentina nanazavana izany mihitsy. Tamin’izay fotoana izay no nilazany fa mila fangaraharana sy fahintsiana ny fitantanana sy ny fandrindrana. Isan’ny nisantatra ny fanarenana ny Rova ny tenany tamin’ny fitondrany, ka andrasana ihany koa izay hambarany mahakasika ny zava-misy, izay miteraka resabe ankehitriny. Andrasana izay hambaran’i Marc Ravalomanana.

Toky R

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612 no voan’ny covid-19 Niakatra ho 10 ireo marary mafy

Niampy 26 ny trangana coronavirus eto Madagasikara, ka nampiakatra ny isa manontolo ho 612 hatreto. 9681 ny fitiliana rehetra vita ny 19 martsa hatramin’ny 25 mey teo.

Toky R

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FANAFIHANA TRANONA MPITANDRO FILAMINANA : Sarona ireo jiolahy roa nahafaty mpanampy an-trano

Nanokatra famotorana lalina ny sampan-draharahan’ny Polisim-pirenena misahana ny ady amin’ny heloka bevava sakelika fahaefatra, ka lehilahy miisa roa no voasambotra tao Andoharanofotsy sy Betafo ny faha 21 sy 22 mey 2020 lasa teo. Ireto roa lahy izay anisany samy tompon’antoka tamin’ny vaky trano sy vono olona.

Araka ny loharanom-baovao voaray bebe kokoa, ny alin’ny faha 21 avrily no tonga nanafika io trano io ireo jiolahy raha sendra tsy tao ny tompon-trano. Mpiasa vavy iray no mpiambina ny trano kanefa niray tsikombakomba tamin’ ireto olon-dratsy ity farany tamin’izay fotoana izay. Ity farany izay nampiditra ireto mpamaky trano roa lahy hanatanteraka ny fandrobana. 

Nandritra ny famoriana ny entana nangalarina tao an-trano ary dia niova hevitra tampoka teo ity mpiasa vavy ka niantso vonjy. Tsy nanaiky ireto jiolahy fa avy hatrany dia novelesin’ireto tamin’ny famaky impito ny lohan’ilay vehivavy, hany ka maty tsy tra-drano. Notaomin’ireto olon-dratsy haingana ny entana toy ny fahitalavitra lehibe iray, fitaovan-dakozia, vary efatra gony miampy ny vola rehetra tao an-trano. Rehefa vita izay dia vaky nandositra izy ireo.Nandritra ny fanadihadiana lalina nataon’ny Polisy taty aoriana dia fantatra fa nisy mpanampy lahy iray tao an-trano ihany koa anisany iray tamin’ireo jiolahy nahavanon-doza ery efa nitsoaka. Nokarohina ity farany ka tany Betafo no sarona ny faha 21 mey teo. Nandritra ny fanadihadiana natao azy no nahafantarana fa namaky trano tokoa izy saingy ilay namany kosa no nambarany fa namono sy nahafaty ilay mpiasa vavy rehefa nivadika tamin’izy ireo sy niantso vonjy. Mpivarotra saribao teo ampitan’ity trano norobaina ity ihany moa ilay jiolahy namany, raha ny fanazavana hatrany. Vokany, voasambotra teny Ambohimanala Andoharanofotsy ny faha 22 mey indray ilay lehilahy iray ary niaiky ny heloka vitany.  Jiolahy mpamerin-keloka ny iray 

Tamin’ny fotoana nisavana ireo entana nangalarin’izy ireo, saika efa tsy nisy hita intsony ny ampahany raha toa ka voalaza fa efa namidy teny Anosibe. Ny sasantsasany no mbola hita tao amin’ny trano fonenan’ilay jiolahy iray teny Andoharanofotsy.

Etsy ankilany, efa jiolahy raindahiny mpamerin-keloka amin’ny fandrobana mahery vaika rahateo koa ny jiolahy iray tamin’izy ireo satria dia efa nifonja nanomboka tamin’ny taona 2017 ary vao nivoaka ny fonjan’i Tsiafahy ny janoary 2020 teo. Halatra volabe mitentina 50.000.000 ariary an’ny mpampiasa azy no antony tamin’izany.

Tatianà R.

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TOAMASINA : Rangahy manodidina ny 40 taona tratram-badiny nanolana zaza valo taona

Raha ny loharanom-baovao voaray avy eo anivon’ny Polisim-pirenena omaly dia ny faha 22 mey lasa teo no efa voasambotry ny Polisy tao an-toerana ity nahavanon-doza. Raha ny fanazavana, teo am-pametavetana io zaza io tao an-tranony mihitsy ilay rangahy no niditra tampoka ny vadiny nahita ny zava-nitranga. Avy hatrany dia niantso vonjy tamin’ny mpiray monina taminy ity ramatoa vadiny nanambara ny zavatra hitany. Teo no ho eo ihany koa dia nametraka fitoriana tany amin’ny mpitandro filaminana ny renin’ilay zazavavikely niharam-boina.

Tonga teny an-toerana ny Polisy minitra vitsy taorian’io, ka nisambotra ny nahavanon-doza mba hatao famotorana. Niaiky ny heloka vitany tokoa ilay navanon-doza tamin’izany ary nilaza fa nanolana ity zazavavikely. Ny talata faha 26 mey lasa teo no niakatra Fampanoavana ny raharaha, ka naiditra am-ponja vonjimaika ao Ambalatavoahangy ilay raim-pianakaviana.

Tatianà R.

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FANAFIHANA TRANONA MPITANDRO FILAMINANA : Sarona ireo jiolahy roa nahafaty mpanampy an-trano

Nanokatra famotorana lalina ny sampan-draharahan’ny Polisim-pirenena misahana ny ady amin’ny heloka bevava sakelika fahaefatra, ka lehilahy miisa roa no voasambotra tao Andoharanofotsy sy Betafo ny faha 21 sy 22 mey 2020 lasa teo. Ireto roa lahy izay anisany samy tompon’antoka tamin’ny vaky trano sy vono olona.

Araka ny loharanom-baovao voaray bebe kokoa, ny alin’ny faha 21 avrily no tonga nanafika io trano io ireo jiolahy raha sendra tsy tao ny tompon-trano. Mpiasa vavy iray no mpiambina ny trano kanefa niray tsikombakomba tamin’ ireto olon-dratsy ity farany tamin’izay fotoana izay. Ity farany izay nampiditra ireto mpamaky trano roa lahy hanatanteraka ny fandrobana. Nandritra ny famoriana ny entana nangalarina tao an-trano ary dia niova hevitra tampoka teo ity mpiasa vavy ka niantso vonjy. Tsy nanaiky ireto jiolahy fa avy hatrany dia novelesin’ireto tamin’ny famaky impito ny lohan’ilay vehivavy, hany ka maty tsy tra-drano. Notaomin’ireto olon-dratsy haingana ny entana toy ny fahitalavitra lehibe iray, fitaovan-dakozia, vary efatra gony miampy ny vola rehetra tao an-trano. 

Rehefa vita izay dia vaky nandositra izy ireo.Nandritra ny fanadihadiana lalina nataon’ny Polisy taty aoriana dia fantatra fa nisy mpanampy lahy iray tao an-trano ihany koa anisany iray tamin’ireo jiolahy nahavanon-doza ery efa nitsoaka. Nokarohina ity farany ka tany Betafo no sarona ny faha 21 mey teo. Nandritra ny fanadihadiana natao azy no nahafantarana fa namaky trano tokoa izy saingy ilay namany kosa no nambarany fa namono sy nahafaty ilay mpiasa vavy rehefa nivadika tamin’izy ireo sy niantso vonjy. Mpivarotra saribao teo ampitan’ity trano norobaina ity ihany moa ilay jiolahy namany, raha ny fanazavana hatrany. Vokany, voasambotra teny Ambohimanala Andoharanofotsy ny faha 22 mey indray ilay lehilahy iray ary niaiky ny heloka vitany.  Jiolahy mpamerin-keloka ny iray  

Tamin’ny fotoana nisavana ireo entana nangalarin’izy ireo, saika efa tsy nisy hita intsony ny ampahany raha toa ka voalaza fa efa namidy teny Anosibe. Ny sasantsasany no mbola hita tao amin’ny trano fonenan’ilay jiolahy iray teny Andoharanofotsy.

Etsy ankilany, efa jiolahy raindahiny mpamerin-keloka amin’ny fandrobana mahery vaika rahateo koa ny jiolahy iray tamin’izy ireo satria dia efa nifonja nanomboka tamin’ny taona 2017 ary vao nivoaka ny fonjan’i Tsiafahy ny janoary 2020 teo. Halatra volabe mitentina 50.000.000 ariary an’ny mpampiasa azy no antony tamin’izany.

Tatianà R.

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Hausse des factures de la JIRAMA - Une question de consommation, et non de tarifs

Depuis le début du mois, les plaintes des abonnés de la JIRAMA ont fusé sur les réseaux sociaux. Ils ne comprenaient en effet pas pourquoi ils recevaient deux factures et non une seule en un mois. La hausse considérable de leur facteur leur est aussi incompréhensible. « Nos factures sont passées de 115 000 à 175 000 ariary, du mois de mars au mois d’avril, soit une hausse de près de 60 000 ariary. Pourtant notre consommation est demeurée la même tout au long de ces deux derniers mois », témoigne un jeune comptable dans une entreprise offshore. « Cette hausse des factures ne concerne en aucun cas les tarifs appliqués par la JIRAMA. Nos tarifs n’ont pas changé depuis plusieurs années. La dernière révision des tarifs date notamment du mois de janvier 2018. Mais c’est plutôt une question de consommation. Il ne faut pas oublier que le mois d’avril, nous étions en confinement total. Les usagers ont donc pu augmenter leur consommation sans s’en rendre compte. Et ils pourront les constater eux-mêmes en comparant les index dans leurs dernières factures » répond Rivo Radaniela, directeur adjoint chargé du marketing, de la digitalisation et de la vente auprès de la JIRAMA. Toutefois, cette explication fournie par la JIRAMA est loin de satisfaire la majorité de sa clientèle. Certains clients maintiennent leur position comme quoi, leur usage de l’électricité n’a pas vraiment changé malgré le confinement total. Pour éviter toute confusion, la société nationale d’eau et d’électricité invite ainsi ses usagers à suivre de près leur relevé et leur index. « Quand nos agents effectuent les relevés auprès de nos clients, ils ont tout à fait le droit de vérifier les chiffres relevés par nos agents. Comme cela, ils auront également les mêmes informations que nous. Et en cas d’incohérence, ils pourront tout de suite faire des réclamations auprès de nos différentes agences », rajoute le responsable. Double facturesConcernant l’arrivée des deux factures en un seul mois, la JIRAMA explique que cette organisation entre dans la préparation de la facturation par lot qui débutera le mois prochain. « Nous continuons aujourd’hui à améliorer nos services, dont ceux fournis par nos agences. Pour les décongestionner, nous avons notamment décidé d’appliquer la facturation par lot. Et nous sommes actuellement en pleine préparation. De ce fait, la première facture que nos clients ont reçue au début mois concerne alors la consommation du mois d’avril, et la seconde facture arrivée au cours de cette semaine concerne celle du mois de mai »,  détaille Rivo Radaniela. Cependant, malgré cette nouvelle méthode de facturation, les responsables de la JIRAMA promettent que cela n’aura aucune incidence sur les factures que ce soit sur la hausse de la consommation ou l’augmentation du nombre de jours de facturation. Rova Randria

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Chômage technique à Ambatovy - 90% des ressortissants étrangers à rapatrier

La compagnie minière Ambatovy a décidé de rapatrier 850 ressortissants étrangers dans son établissement. Sur 10 000 travailleurs, 1000 d’entre eux sont des étrangers.  90% d’entre eux sont alors à rapatrier suite à l’arrêt de la production. D’après le communiqué de l’entreprise, ces personnes sont issues de 39 nationalités différentes. Le premier vol a eu lieu mercredi dernier. L’entreprise a travaillé avec la compagnie Qatar Airways pour acheminer les voyageurs à leur destination. L’avion a transporté 150 personnes vers  Qatar durant la première vague. « Considérant l’arrêt de la production depuis le 6 avril  et la quarantaine stricte des sites d’Ambatovy, la compagnie a décidé de rapatrier temporairement une grande majorité de son personnel expatrié et leur famille ainsi que les expatriés de ses sous-traitants bloqués sur les sites, notamment pour avoir un nombre d’employés qui correspond au niveau d’activité, réduire la pression éventuelle sur les services de santé, et aussi pour réduire les coûts de charge en l’absence de production et de revenus. Les sites sont actuellement en situation de soin et maintenance, avec des équipes réduites d’employés nationaux et expatriés », note le communiqué officiel. 150 travailleurs assurent en ce moment le travail minimum dans la société. Selon un responsabe auprès d’Ambatovy, « Ce rapatriement du personnel expatrié est temporaire, la compagnie compte reprendre la production dès que les conditions le permettront, avec l’ensemble du personnel national et expatrié ». Solange Heriniaina

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Seconde nature

« L’habitude est une seconde nature !» dit-on et à quelque chose malheur est bon !A l’instar de presque tous les pays, Madagasikara se débat contre la maladie du nouveau coronavirus, le Covid-19. Une terrible maladie qui, en deux temps, se mue en épidémie et par une vitesse d’éclair en pandémie. Jamais aucune maladie n’a pu affecter autant de pays ou régions. Elle touche gravement quatre des cinq continents (Asie, Europe, Nouveau Monde et Afrique) qui, en fait, concentrent le maximum des populations de la planète Terre. La prévention curative de la pandémie de Covid-19, une maladie virale qui se transmet essentiellement par contact, impose à l’homme un certain mode de vie qui tranche avec les anciennes pratiques. Un nouveau style qui requiert une nouvelle habitude. En réalité, on peut « facilement » éviter et maitriser la SARS-COV-2. Il suffit « uniquement » de respecter à la lettre les consignes données : le confinement, le port de masque, le lavage des mains en permanence et le geste barrière c’est-à-dire la distanciation d’un mètre inséparable à la barrière sanitaire. La victoire, au plus vite, sur cet ennemi invisible dépend étroitement de la disponibilité de chacun à se soumettre au diktat des mesures de prévention. La responsabilité de chacun est ainsi remise sur table. Le Chef de l’Etat Rajoelina le répète à toute occasion. Personne n’est responsable de personne. A chacun de veiller sur sa propre santé. La tentation de vouloir taxer et faire porter aux autres le chapeau de son échec sinon de sa maladie relève d’un état d’esprit de bas étage et d’une mauvaise foi flagrante. Il est navrant d’entendre dire de la part de  l’élu parlementaire  de Toamasina-Ville, lors du face- à-face quelque peu raté entre députés et membres du Gouvernement, qui accuse ainsi l’Exécutif d’être à l’origine de la prolifération du Covid-19 dans  sa  ville. N’importe quoi !  Le confinement et le geste barrière ou barrière sanitaire figurent en tête de peloton des armes décisives pour faire plier ou repousser l’ennemi, le Covid-19. Rester confiné chez soi selon les instructions formelles de la direction des opérations sanitaires relayées par les autorités publiques reste la voie la plus rapide et la plus pertinente pour vaincre dans les meilleurs délais la pandémie. En restant confiné à la maison, chaque citoyen prend soin de sa santé et protège celle d’autrui. Le geste barrière ou barrière sanitaire permet efficacement à limiter tout contact et par la suite freiner sinon stopper la propagation du virus. Seulement, le jour où le pays arrivera à bout de cette ignoble maladie, confinement et geste barrière ou barrière sanitaire seront appelés à disparaitre de la circulation.Par ailleurs, le port de masque (bouche et nez) et le lavage en permanence des mains avec du savon qui constituent des éléments vitaux et à la même enseigne que les deux premières mesures  pourront bien continuer leur chemin après le confinement. Il serait souhaitable même en temps normal que chaque citoyen ait l’habitude de porter le masque et se laver les mains autant que possible. Beaucoup d’autres maladies ou épidémies faisant souffrir la population surtout le petit peuple seront évitées si le port de masque et le lavage des mains demeurent ancrés dans  nos mœurs  pour  en devenir une seconde nature.Ndrianaivo

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Kidnapping - Rajim aurait détruit la preuve matérielle de son lien avec Lama

Le Rajim qui venait d’être placé sous mandat de dépôt à Tsiafahy mardi dernier, est bel et bien celui qui est décrit comme l’un des complices supposés de Lama,  et sans doute les plus recherchés. Cette confirmation est de la Police. L’une des récentes révélations qu’une source proche du dossier a confiée, parle de la preuve matérielle du lien qui a uni les deux hommes dans l’industrie du kidnapping au pays. Une preuve que Rajim aurait détruite quelque temps avant que la Police ne l’ait arrêté à Ambohijanaka, la semaine dernière. Cette preuve se matérialise avec une  puce de téléphone détenue par le prévenu. Au cours de son audition par la Police, Rajim aurait avoué que l’objet en question contiendrait des conversations téléphoniques qu’il a eues avec Lama sur les actions du gang, qui se sont déroulées au cours de l’année dernière, et même avant cette période. « Certes, Rajim a détruit cette puce téléphonique lorsqu’il a compris  que la nasse allait se refermer sur lui. Mais il se souvient parfaitement du numéro », a confié une source. Puisque la Police ait donc l’assurance d’avoir mis la main sur l’un des importants complices supposés de Lama, elle s’estime donc être en droit de recevoir la prime de 200 millions d’ariary promise, notamment pour l’escouade ayant réussi à mettre la main sur Rajim plus récemment. « Nous avons droit à cette prime, c’est notre dû », apprend-on du côté de cette Force. Notons que parallèlement à la récente incarcération provisoire de Rajim, un autre gendarme de 1ère classe lui a également emboité le pas à Tsiafahy. Bien que ce soit la Gendarmerie qui a procédé à l’arrestation puis à l’enquête de sa brebis galeuse, cette première semble ne pas vouloir faire un tapage médiatique sur l’affaire. Ce qui détonne de l’euphorie du premier temps lorsque cette Force a neutralisé définitivement Lama et le frère de celui-ci à Analamahitsy et à Ambohimahitsy. Néanmoins, la querelle intestine qui oppose ces deux corps composant les Forces de l’ordre, semble être loin de s’estomper encore tant qu’il y a cette question de prime. C’est du moins ce que les observateurs avertis ne manquent pas de constater. L’entrée en lice de ces informateurs, ces civils qui revendiquent leur contribution dans l’arrestation de Rajim, et donc un droit dans cette chasse aux 200 millions d’ariary, ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu. Franck R.

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Ministère de l’Education nationale - 8 milliards d’ariary dépensés pour l’achat … de bonbons !

Le scandale est apparu quelques jours à Madagascar. 8 milliards d’ariary auraient été dépensés par le ministère de l’Education nationale pour des bonbons. Des friandises destinées aux élèves pour effacer le goût amer du tambavy CVO. Pour rappel, ce remède à base d’artemisia et d’autres plantes médicinales   a été distribué gratuitement aux élèves en classe d’examen ayant repris le chemin de salles de classe. Révélé par un député lors du face-à-face avec les membres du Gouvernement en début de semaine, l’affaire a laissé tout d’abord l’opinion quelque peu sceptique. Depuis l’éclatement de l’affaire, l’information a depuis été confirmée. Un crédit ouvert aurait en effet été mis à la disposition du ministère de l’Education nationale dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus Covid-19, selon les explications. Un crédit destiné, entre autres, à l’achat de consommables médicaux, mais également des produits alimentaires. C’est dans cette dernière rubrique qu’a été introduit l’achat de ces friandises d’une valeur totale  de 8,4 milliards d’ariary. A raison de 500 ariary l’unité, 16 millions de bonbons au minimum auraient donc été achetés et distribués aux élèves en classe d’examen. L’on se pose la question de savoir combien d’écoliers, de collégiens et de lycéens en classe d’examen compte Madagascar.Alors que, interrogé, un lycéen d’un grand établissement de la Capitale en classe d’examen affirme n’avoir eu un bonbon qu’une fois. Il soutient pourtant avoir bu le remède traditionnel amélioré CVO plus d’une fois. Il serait alors intéressant de savoir dans quels établissements scolaires ces friandises ont été distribuées. L’on ignore pour l’heure si les bonbons ont été ou non achetés auprès de fournisseurs malagasy.Cette dépense au sein du ministère de l’Education nationale a été perçue comme extrêmement choquante et excessive par une frange non négligeable de la population.  Et elle a raison.  En effet, dans le contexte actuel de crise, l’Etat s’efforce de gérer au mieux l’argent du contribuable par rapport aux priorités sanitaires et sociales du pays. Il ne veut pas prendre le risque de débourser de l’argent pour des dépenses qui ne sont pas nécessaires. Il doit faire abstraction sur les dépenses en misant davantage sur les urgences du moment. Des urgences liées notamment au domaine social et sanitaire. Ce sont pour ces raisons notamment que certains projets utiles mais considérés comme non prioritaires ont été mis en suspens. Dans ce contexte, les dépenses du genre de celles qu’aurait effectuées le ministère de l’Education nationale sont jugées totalement déplacées. En tout cas, les précisions du premier responsable du département ministériel concerné face à cette question soulevée par les députés sont attendues.La Rédaction

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Coronavirus à Toamasina - Une centaine de cas positifs traités à domicile

Nouvelle organisation. Toamasina héberge plus de la moitié des cas actifs recensés dans tout Madagascar. Pour cette raison, les cas positifs requérant une hospitalisation au niveau des quatre centres de prise en charge des patients Covid-19, à savoir le Centre hospitalier universitaire CHU Morafeno, le centre médical ISOS du site d'Ambatovy,  le Centre régional de la jeunesse et des sports de Toamasina, le foyer social canada,  dépassent largement de leur capacité d’accueil. C’est ainsi qu’une nouvelle organisation doit s’imposer dans les jours à venir. Une réunion  s’y rapportant et ayant vu la présence des autorités locales issues de plusieurs domaines d’intervention a eu lieu hier. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, aucune information ne nous est parvenue. Mais suivant les dernières informations communiquées par des responsables locaux, la possibilité d’un traitement à domicile pour les cas positifs demeure envisageable sous réserve de respecter les conditions sanitaires. D’autant plus qu’actuellement, plus d’une centaine de cas suspects  récemment testés positifs ne sont pas encore pris en charge médicalement, ce qui n’arrange pas la situation sanitaire locale. « Mon neveu figure parmi les personnes nouvellement identifiées positives au coronavirus. Nous avons appris la nouvelle mercredi matin mais jusqu’à maintenant (ndlr : hier matin)  soit 48 heures après la confirmation, aucune ambulance n’est venue le chercher pour être hospitalisé. Pourtant, quelques membres de sa famille ont  présenté quelques symptômes  et pourront être déjà contaminés », martèle une famille d’un cas positif. Un observateur a même avancé que les autorités sanitaires de la ville de Toamasina sont dépassées par l’évènement. «  Les centres de prise en charge ne disposent plus assez de place pour les nouveaux cas confirmés qui augmentent tous les 24 heures.  Le traitement à domicile  demeure inquiétant vis  à vis des manques de lucidité et de civisme des habitants à Toamasina», indique-t-il. Selon un responsable au niveau du ministère de la Santé publique, toutes personnes testées lors du dépistage massif ont été déjà préparées mentalement en cas d’obtention de résultats positifs. Une attitude particulière doit être adoptée avant de prendre le départ à l’hôpital. « Faute d’organisation et de moyen, il arrive que les ambulances ou encore les personnels de santé prennent un léger retard  pour  la récupération. En attendant, il faut  protéger les proches après la confirmation de la contamination », insiste-t-il.  K.R.

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Crise sanitaire - Un parfum de récupération politique dans l’air !

Coïncidence ou manœuvre orchestrée ? L’évolution de la conjoncture actuelle suscite beaucoup d’interrogations chez les observateurs politiques. En effet, plusieurs évènements du moment sont mis à profit pour multiplier les récupérations politiques et deviennent carrément une brèche pour les politiciens en quête de popularité. A titre d’exemple, la gestion de l’épidémie du Covid-19 ainsi que la polémique engendrée par la construction d’une arène aux allures de colisée dans l’enceinte du Rovan’Antananarivo. Alors que ladite polémique vient de connaître un court répit, l’ancien Président Marc Ravalomanana en profite pour surfer sur la vague. Hier, le leader du parti « Tiako i Madagasikara » s’est déplacé sur le site de construction du Rova et a pénétré dans l’enceinte sans la moindre autorisation. En plein chantier, le Rovan’Antananarivo est interdit au public, dont fait partie Marc Ravalomanana, mais celui-ci a complètement ignoré cette interdiction. Il en aurait profité pour distribuer des produits laitiers confectionnés par son usine TIKO  à des ouvriers sur place. Un geste qui parait ironique dans la mesure où en cette période de crise sanitaire, bon nombre d’entreprises privées ont mis la main à la pâte en apportant des dons au profit des patients, des membres du personnel médical ou encore des Forces de l’ordre qui travaillent jour et nuit actuellement. Le locataire de Faravohitra s’est contenté d’un simple tam – tam médiatique en faisant don de quelques bidons jaunes vides.  Hier soir encore, l’ancien exilé d’Afrique du Sud est intervenu sur la télévision MBS pour s’exprimer sur le sujet. En guise de « bande » annoncée, l’ex – Chef de l’Etat a déterré une de ses vieilles photos brandissant un livre sur la restauration du Rova. En ordre disperséeDe son côté, Roland Ratsiraka tente le tout pour le tout en incitant les habitants de Toamasina à faire fi des mesures de confinement partiel. Hier, des informations ont fait part de la sortie de quelques étudiants de l’université de Barikadimy dans la rue. Les observateurs avertis savent pertinemment qu’en politique, rien n’arrive par hasard et que tout est calculé. En cette période de crise, l’ennemi commun et invisible qu’on devrait pourtant combattre est l’épidémie de Covid-19. Un ennemi qui pourrait nuire gravement à la vie sociale et économique du pays. Sous d’autres cieux, les querelles politiques sont mises entre parenthèses afin d’optimiser les stratégies appliquées dans cette lutte. En revanche, à Madagascar, certains politiciens semblent prendre du plaisir à voir le pays sombrer si jamais un tel scénario devait arriver.Un autre combat attend également le commun des Malagasy : la revendication en vue de la restitution des îles éparses (îles malagasy) par la France. Des causes pour lesquelles tous les Malagasy doivent faire un front uni pour y faire face. Sauf les « collabos » bien sûr…La Rédaction

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Analanjirofo - Décès du chef de Région par intérim

La population en émoi. C’est dans la plus grande consternation que les habitants de la Région Analanjirofo ont appris le décès de Tsaramandihy Honoré Paul dans la matinée d’hier. Le défunt n’est autre que le chef par intérim de la Région Analanjirofo depuis le mois de mars de l’année dernière. Agé de 59 ans, il a eu un malaise dans la nuit de mercredi et a été emmené le lendemain  par sa famille à Toamasina. Malgré les efforts des médecins locaux, Tsaramandihy Honoré Paul a rendu l’âme quelques heures après son hospitalisation.Administrateur civil en chef de classe exceptionnelle, Tsaramandihy Honoré Paul a assuré des hautes fonctions au sein de l’administration malagasy. Avant sa nomination à la tête de la Région Atsinanana, il avait occupé successivement le poste de chef district de Sambava, Tsaratanàna, Andilamena, Mandritsara et Analalava. En 2013, il a été nommé Directeur de l’administration générale et territoriale (DAGT) de la Région Analanjirofo. De cette expérience, le Président Andry Rajoelina l’a désigné chef de Région par intérim au mois de mars 2019.Une lourde délégation du bureau de la Région Analanjirofo s’est déplacée hier à Toamasina pour rendre un dernier hommage au numéro un de l’administration local. En effet, de la décision des autorités de la Région Atsinanana d’interdire toute sortie de la localité, les proches du défunt ont accepté de l’enterrer à Toamasina et non à Analanjirofo dans son village natal.TH 

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FMI – Afrique : 13 milliards de dollars de financements supplémentaires face au Coronavirus

D’après un article paru dans l’Agence Ecofin, le Fonds Monétaire International est  l’un des plus gros contributeurs en Afrique pour la lutte contre la pandémie du Coronavirus. Avec les 165,99 millions de dollars accordés dans le cadre de la Facilité de Crédit Rapide (FCR), Madagascar figure parmi les bénéficiaires (Source Agence Ecofin).

Pour aider plusieurs pays dans le monde à faire face aux conséquences du coronavirus, le Fonds monétaire international (FMI) a apporté en urgence une assistance financière de 21 milliards de dollars à un total de 56 pays dans le monde, dont 13,4 milliards de dollars pour 30 pays basés en Afrique, selon des données collectées par l’Agence Ecofin. L’appui de près de 3 milliards de dollars accordé au Maroc ne compte pas ici, car il résulte d’une facilité débloquée par le royaume chérifien depuis plusieurs années.

Prêts. Si on reconnaît que les approbations de ces différentes interventions ont été obtenues dans un temps relativement court (moins de trois mois), il est à noter que cet élan de solidarité est en réalité constitué de prêts plus ou moins souples. Il y a d’une part, la facilité de crédit rapide (FCR) qui a été la plus largement accordée avec un total de 22 pays bénéficiaires pour un montant global de seulement 4,76 milliards de dollars. Bien qu’ayant bénéficié à un nombre plus réduit de pays (9 d’entre eux seulement), l’instrument de financement rapide est celui qui a généré la plus grosse intervention (8,4 milliards de dollars), tandis que l’augmentation de facilité élargie de crédit (FEC) existante a été seulement de 200 millions de dollars. Il apparaît donc que le FMI a, dans ce moment de détresse, privilégié la mise en place des ressources rentables et à court terme. En effet, la FCR du FMI permet aux pays qui en bénéficient de résorber rapidement les défis immédiats de balance de paiement. C’est un prêt qui est remboursable au taux d’intérêt de zéro avec une période de grâce de cinq ans et demi. Cependant, le défi c’est que, cet argent est libellé en dollars. Au regard des projections actualisées de l’économie mondiale, il y a un risque d’une forte demande du dollar ; ce qui pourrait augmenter sa valeur et déprécier de nombreuses monnaies africaines. Au bout de cinq ans de délai de grâce, il faudra plus de ressources internes à ces pays pour rembourser leurs dettes. L’instrument de financement rapide lui est donné à des taux d’intérêt au-dessus de zéro, mais pour un délai de remboursement qui va entre 3,5 ans et 5 ans. Les pays qui en ont bénéficié devront donc trouver la ressource pour le faire durant cette période ; ce qui fragilisera la position extérieure de l’Afrique si les choses ne sont pas revenues à la normale sur le commerce international.

Faible. En plus d’alourdir la dette des pays africains, l’aide du FMI reste assez faible, déjà au regard de l’ensemble des engagements budgétaires pris dans le monde (9.000 milliards de dollars). Selon certaines analyses, les pays y compris ceux qui sont développés, utilisent les mêmes solutions qui ont creusé les inégalités, sans relancer la croissance et le plein emploi pour résoudre cette ultime crise qui est encore plus grave. Selon des données de l’Institute of International Finance auxquelles l’Agence Ecofin a eu accès, la dette mondiale a augmenté de 14. 500 milliards de dollars, rien qu’au cours du premier trimestre 2020. C’est bien plus que les 10 .000 milliards de dollars de toute l’année 2019. Or, pour rembourser cette dette, le monde a besoin d’un vrai relais de croissance qui même, avant la crise se trouvait déjà en Afrique et en Asie du Sud-Est. Le plaidoyer de l’Agence Ecofin qui n’est pas loin de diverses autres propositions faites par des leaders d’opinion à l’international, serait de placer le FMI au cœur d’une réponse mondiale et égalitaire, et qui permettrait de réduire significativement la dette mondiale tout en libérant tout le potentiel de croissance des pays destinés à soutenir la prochaine étape de développement dans le monde.

Madagascar. Notons que pour Madagascar, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international  a approuvé en début d’avril, un décaissement au titre de la facilité de crédit rapide (FCR) équivalent à 122,2 millions de DTS (environ 165,99 millions de dollars au taux de change actuel, soit 50% du quota). Il s’agit d’un fonds destiné  à  aider le pays à répondre à ses besoins urgents de balance des paiements résultant du déclenchement de la pandémie de COVID-19.   La pandémie de Covid-19 a de graves répercussions sur l’économie de Madagascar. En raison d’une réduction spectaculaire du tourisme et de perturbations pour les exportations des industries manufacturières et extractives, ainsi que dans les transports, les communications et les services, la croissance du PIB réel devrait fortement décliner. La situation budgétaire se détériore aussi rapidement avec des dépenses de santé et sociales supplémentaires, et un manque à gagner important en termes de recettes fiscales. La FCR aidera les autorités à répondre aux besoins urgents de financement budgétaire et extérieur pour atténuer l’impact de la pandémie.

Recueillis par R.Edmond.

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Musique : Le talent de Lala Razafy à découvrir

Lala Razafy avec Dama du groupe légendaire Mahaleo.

Quand la musique est bonne, elle ne peut que faire du bien. C’est dans cette optique que les musiciens comme Lala Razafy jouent. Parmi les faiseurs de joie, les artistes tiennent un rôle important lors des périodes difficiles comme actuellement. Toujours dans le cadre du projet meinOrt, les artistes se relaient sur les réseaux sociaux du CGM/GZ. Dernièrement, c’est au tour du claviériste Lala Razafy de briller avec son morceau « You can do it! ».

Si le titre parle de lui –même, notre humeur et notre perception de la vie influencent indéniablement sur notre quotidien. C’est à partir de cette réflexion qu’est née l’inspiration du musicien pendant le confinement. Lala razafy d’avancer que « notre pensée impacte notre énergie et notre atmosphère. En effet, quoi qu’il se passe dans notre vie, agréable ou non, nous avons toujours le choix entre nous laisser emporter par l’énergie négative ou nous adapter à la circonstance de manière à nous faire grandir; alors avançons, concentrons-nous sur l’essentiel et restons positifs. »

“You can do it” est un morceau de jazz, aussi entraînant que rythmé, avec une teinte de gospel et un soupçon de musique orientale. Sans parole évidemment, le titre apporte aux mélomanes un réconfort et une envie de croquer la vie à pleines dents. Par ailleurs, c’est le message que veut transmettre son compositeur. « En outre, je crois en la magie de la musique et à son impact sur notre personne. C’est donc avec un grand plaisir que je vous présente un morceau que j’ai composé durant ces moments complexes : « You can do it », pour nous aider à booster notre énergie positive, afin de surmonter les difficultés que nous traversons actuellement, se réjouit-il. A écouter ce morceau, les cinq petites minutes valent largement le détour.

Zo Toniaina

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Toamasina : Lehilahy tratram-badiny teo am-panolanana zaza 8 taona

Lehilahy iray, 40 taona no voasambotry ny Polisim-pirenena avy ao Toamasina ny zoma faha 22 may 2020 teo rehefa avy nanolana zazavavikely vao valo taona monja tao an-tranony.

Tao amin’ny fokontany Ankirihiry no nisehoan’ity trangam-panolanana ity. Mbola teo am-panolanana ilay zaza ity lehilahy ity no tra-tehaky ny vadiny. Ity farany izay niantso vonjy avy hatrany raha vao nahita ny habibiana nataon’ny vadiny. Nikoropaka ny iray tanana raha nahare izany antso vonjy izany ka dia nisambotra ilay lehilahy avy hatrany. Marihina moa fa zanaky ny mpiray vodirindrina aminy ihany izao naolany izao. Taorian’izay dia nametraka fitoriana avy hatrany ny ray aman-drenin’ilay zaza ka tonga teny an-toerana ny polisy naka ity olona ity ary nitondra azy hatao fanadihadiana eny amin’ny kaomisaria. Nandritra izany dia niaiky ny heloka vitany izy. Soa fa tsy niharan’ny fitsaram-bahoaka akory izy. Natolotra ny fampanoavana ny talata faha-26 may 2020 ny raharaha, ka naiditra am-ponja vonjimaika ao Ambalatavoahangy izy.

T.M.

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Andoharanofotsy : Nototoin’ny jiolahy maritoa ny lohan’ny mpiasa an-trano

Olona roa tompon’antoka no nosamborin’ny polisin’ny BC. Tokony ho iray volana mahery kely izay no nitrangan’ny vaky trano teny amin’iny faritra Ambohimanala Andoharanofotsy iny. Tokantranon’ny manamboninahitra iray no lasibatra tamin’io fotoana io ary maty novonoin’ireo jiolahy tamin’ny fomba feno habibiana ny mpanampy vavin’ny tompon-trano. Nandray an-tanana ny raharaha avy hatrany ny sampan-draharahan’ny pôlisim-pirenena misahana ny heloka bevava sakelika fahefatra etsy Anosy. Ny herinandro lasa teo, taorian’ny fikarohana sy vela-pandrika natao dia voasambotra tany amin’iny faritra Vakinankaratra iny, tao Betafo, ny iray tamin’ireo tompon’antoka tamin’ity vaky trano niharo vono olona ity. Tsy ela taorian’izay ihany koa dia voasambotra ny iray namany, izay mpifanila vodirindrina tamin’ilay tompon-trano voatafika. Raha tsiahivina ny zava-nisy, iray volana lasa izay, araka ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena dia niray tsikombakomba tamin’ny famakiana trano iray, izay an’ny mpampiasa azy ihany, ny ramatoa mpanampy vavy tao an-trano. Ity farany no nandrisika ireo roa lahy namany sy namoha ny trano hidiran’izy ireo. Voalaza fa nony tao anatin’ny toe-draharaha anefa dia niova fo tampoka ity mpanampy ary tapa-kevitra ny hiantso vonjy indray. Tsy nahafaly ireo roa lahy totakely namany izany fivadihana tampoka ka dia novonoin’izy ireo ho faty tamin’ny alalan’ny vely maritoa impito teo amin’ny lohany izany ary tanterak’izy ireo ihany ny fangalàna ireo entana sarobidy rehetra tao an-trano. Nanomboka teo, taorian’ny fitairanana nataon’ilay mpitandro filaminana tompon-trano ny fanadihadiana rehetra ka nahafahana nisambotra ireto atidoha tao ambadik’izany. « Ny ampahan’ireo entana nangalarin’izy roa lahy moa no mbola tratra nandritra ny fisavana ny tranon’izy ireo, ary ny ambiny kosa dia nambaran’izy ireo fa efa namidiny teny amin’ny faritra Anosibe iny », hoy ny fampitam-baovao azo. Marihana fa « efa mpamerin-keloka ny iray tamin’ireto olon-dratsy satria dia vao avy nivoaka ny fonjan’i Tsiafahy izy ny volana janoary 2020 teo rehefa naiditra am-ponja ny taona 2017 noho ny halatra vola mitentina dimampolo tapitrisa ariary izay an’ny mpampiasa azy ihany ». Hatolotra ny Fampanoavana ato ho ato moa ry zalahy ireto rehefa vita ny famotorana savaronando azy ireo.

m.L

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Gouvernement : Rapport d’activités devant l’Assemblée nationale ce jour

Après le face-à-face Assemblée Nationale-Gouvernement, ce dernier va présenter son rapport d’activités ce jour à la Chambre basse, au CCI Ivato. Et ce, en application de l’article 101 de la Constitution qui stipule  que « en début de chaque première session ordinaire, le Gouvernement présente à l’Assemblée nationale un rapport d’exécution de son programme. La présentation sera suivie d’un débat portant sur les résultats des actions du Gouvernement et l’évaluation des politiques publiques. Et l’article 102 de la loi fondamentale de préciser  « les moyens d’information du Parlement à l’égard de l’action gouvernementale sont la question orale, la question écrite, l’interpellation et la commission d’enquête. Une séance par quinzaine au moins, y compris pendant les sessions extraordinaires prévues à l’article 76, est réservée aux questions des membres du Parlement et aux réponses du Gouvernement. Trois jours de séance par mois sont réservés à un ordre du jour arrêté par chaque Assemblée à l’initiative des groupes d’opposition de l’Assemblée intéressée ainsi qu’à celle des groupes minoritaires».

Sécurité publique. Ce jour, ce serait ainsi la Primature, le ministère de la Défense nationale, le département de la Justice, celui de la Sécurité Publique et le Secrétariat d’Etat auprès du ministère de la Défense nationale en charge de la gendarmerie d’ouvrir le débat. Concernant les travaux des commissions,ceux-ci ont débuté hier pour se terminer demain; portant notamment sur  la commission des finances et du budget, de la commission de l’évaluation de la politique publique et du projet de loi de finances rectificative pour 2020.

Villes nouvelles. Par la suite, la séance de rapport d’activités du gouvernement ne reprendra que le 2 juin avec, notamment, le ministère des Affaires étrangères, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministère de l’Economie et des finances, le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat et le ministère de l’Elevage, de l’agriculture et de la pêche. Le lendemain, c’est au tour du ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie, du ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics et du vice-ministère chargé des villes nouvelles et de l’habitat de présenter leurs rapports. Le même jour, les députés vont se pencher sur la loi de finances rectificative 2020.

Recueillis par Dominique R.

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Prévision météorologique : De la pluie au Sud, alternance du soleil et de la brume sur les Hauts-Plateaux

Durant les précédents jours, le froid dominait le climat dans plusieurs régions de Madagascar. Un temps qui ne connaîtra pas de changement pour les trois prochains jours, selon les prévisionnistes du service de la météorologie.  La petite note de changement, c’est que le Sud et la partie Nord-Est de la Grande île auront droit à de la pluie en raison de la présence d’amas nuageux au Sud du Pays et dans l’Océan Indien. Ainsi, Toamasina, Sava, Analanjirofo, Taolagnaro, Amoron’i Mania, Haute Matsiatra, Ihorombe, Androy ou Anosy, peuvent s’attendre à ce qu’il pleuve durant l’après-midi. Pour les autres régions, le soleil sera fortement présent à partir du début d’après-midi. Quant à la matinée et le soir, le froid continuera à être vivace, surtout dans la région du Vakinankaratra et Analamanga. La température minimale est d’ailleurs localisée à Vakinankaratra, à hauteur de 8° C, elle peut descendre jusqu’à 6° C à Ambatolampy selon météo Madagascar. Pour la maximale, c’est Maevatanàna qui enregistre 34 ° C durant l’après-midi de ce jeudi.

Une qualité d’air acceptable. Pour ce qui est de la qualité de l’air, elle est, en général, acceptable bien que certains polluants représentent un risque modéré chez un nombre très réduit de personnes particulièrement sensibles à la pollution atmosphérique, selon The Weather Channel. L’indice de la qualité de l’air tourne aux alentours de 56. Enfin, la température deviendra plus clémente durant le weekend avec une légère hausse sur les-Hauts Plateaux, plus précisément samedi qui vient.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Scoutisme : Pour raison de crise sanitaire, les partages se font sur Internet

Malgré l’annonce de l’état d’urgence sanitaire qui interdit le contact physique entre chaque individu, les scouts malagasy n’ont pas chômé et ont trouvé une autre manière de partager astuces et talents à tous via Internet. Le communiqué du « Tily eto Madagasikara » affirme que le scoutisme survit à toute situation. Si le scoutisme rime avec plein air et aventure dans la nature, les mesures de confinement ont obligés ses adhérents à trouver une autre méthode de communiquer et d’agir : Facebook, Tik Tok, et autres réseaux sociaux. C’est ainsi que, ces deux derniers mois, les jeunes scouts ont pu partager un bon nombre de vidéos témoignant de leurs talents en musique, sport, artisanat… via Internet. Ils sont même parvenus à effectuer des actions de sensibilisation en ligne sur les gestes-barrières nécessaires pour stopper la propagation du Covid-19. Cette manière de s’adapter à chaque situation est une marque de fabrique du scoutisme ; débrouillardise étant son mot d’ordre. L’initiative est louable, et peut même représenter une grande contribution dans l’atteinte d’une éducation de qualité (ODD 4) en développant le plein potentiel des jeunes quels que soient les moyens disponibles. De ceux qui ont fait appel à Internet pour rester actif, les scouts ne sont pas les seuls car, ces dernières semaines, artistes, enseignants, directeurs d’entreprises et beaucoup de monde encore ont choisi cette même voie. Ainsi, cette crise sanitaire internationale a pu mettre à jour l’utilité dorénavant incontestable d’Internet; et ceci en dépit des réels dangers représentés par ce canal de communication.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Des festivités du 26 juin sous le signe du Covid -19

C’est un 26  juin dans le déconfinement  partiel que les Malgaches vont passer, cette année. Les festivités se dérouleront à minima, mais avec  solennité. Jamais l’atmosphère d’une fête de l’indépendance n’aura été aussi lugubre car le Coronavirus aura fait son œuvre. Les spécialistes supputent que l’épidémie ne sera pas encore maîtrisée à ce moment-là. C’est tout juste si l’on espère que le pic aura été atteint un peu auparavant. Depuis deux jours, le régime a redoublé d’efforts et a augmenté sensiblement les moyens mis à disposition des  équipes  chargées de mener la lutte contre le Covid-19, mais on estime que ceux-ci sont encore insuffisants. Les essais cliniques d’un  médicament   en solution injectable  ont commencé, mais on ne connaîtra les résultats qu’après un certain temps. En attendant, on doit se résigner à voir  l’épidémie se propager.

Des festivités du 26 juin sous le signe du Covid -19

Le programme des festivités du 26  juin a été annoncé. Le défilé militaire aura bien lieu et se déroulera  sur l’Avenue de l’Indépendance devant  les plus  hauts dignitaires  de l’Etat,  la place étant  entièrement  bouclée.  Il n’y aura aucune manifestation artistique, mais on parle d’autres formes d’animations. Cette célébration du 60e anniversaire de l’indépendance n’aura pas l’éclat prévu de longue date. Ce jour devait être, en principe, l’occasion de mettre en valeur une fierté nationale légitime, mais le Coronavirus a tout bouleversé. Nul  ne sait quelle sera la situation sanitaire à ce moment-là. Les autorités sont prudentes. Aucune prévision ne peut être faite. Certains  disent que l’état d’urgence sanitaire sera encore en vigueur. La lutte contre le Covid- 19 échappe à toute prévision. Les autorités ne pavoisent plus et font preuve de retenue. La  réalité est beaucoup plus préoccupante que ce que l’on avait voulu faire croire auparavant. Il faut l’affronter  avec détermination. Les essais cliniques d’une solution injectable totalement différente du Covid organics sont en cours. En attendant de voir son efficacité, c’est toute la panoplie de mesures préconisées auparavant qui est utilisée.

Patrice RABE

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Football : La ligue Atsinanana au chevet de ses collaborateurs

« Devant cette pandémie qui s’amplifie de jour en jour, nous avons le devoir d’aider nos collaborateurs, et plus particulièrement le corps arbitral », explique le président Andry Marcel. La ligue de Football Atsinanana en a décidé ainsi après sa réunion de mardi. Une réunion où les gestes-barrières étaient de rigueur. Une prise de position logique car la première victime du Covid-19 et personnel de l’hôpital de la ville, à savoir le regretté Roger, était aussi issu du milieu du football. Il jouait dans l’équipe du 3FB pour passer dans les rangs des dirigeants. Avec la même passion, en fait, car il ne manquait aucun match organisé par la ligue Atsinanana. Bien évidemment, le soutien à sa famille figurait aussi à l’ordre du jour de la réunion de mardi même si certains membres l’ont déjà fait à titre personnel. Le problème c’est que les funérailles ont dû se tenir en cercle très restreint. Et on comprend bien pourquoi.

Clément RABARY

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Construction de l’amphithéâtre à Anatirova : L’Association Amis du Patrimoine de Madagascar sort de ...

L’association ”Amis du Patrimoine de Madagascar” issue de la société civile s’investit dans sa noble mission de sensibilisation et de sauvegarde depuis 1990.

Jusqu’ici, la construction de l’arène dans l’enceinte d’Anatirova est sujette à polémiques et suscite diverses réactions. De ce fait, l’association “les Amis du Patrimoine de Madagascar” n’hésite pas à exposer sa position  face aux différentes réactions suscitées par les travaux de restauration du Rova d’Antananarivo, incendié le 6 novembre 1995, et devant la vivacité de certains échanges observés sur les réseaux sociaux. Cette association ne cache pas son étonnement face à la construction de cette arène qui est décriée par la population malagasy, en général, et celle d’Antananarivo en particulier.

Depuis sa création à l’Académie Malgache, il y a plus de 20 ans, l’association Amis du Patrimoine  de Madagascar s’est engagée et s’est fixé des objectifs précis, sauvegarder, réhabiliter, conserver les patrimoines culturels malagasy. Cette lourde tâche confiée à cette association dirigée par Désiré Razafindrazaka  a  toujours été accomplie.

Réclamation. Selon le communiqué signé le 26 mai, le président de l’association, Désiré Razafindrazaka,  tient à exprimer son sentiment, une nouvelle fois en tant qu’acteur au sein de la société civile qui milite, de surcroît, en faveur de la valorisation, la conservation, la promotion et la sauvegarde du patrimoine national. « Nous avons salué, pour l’intention louable, l’annonce de ce projet de restauration du Rova, composé d’un ensemble de palais et d’édifices royaux sur la plus haute colline d’Antananarivo, dont le Palais de la Reine – ou Manjakamiadana – est l’un des joyaux. Mais nous étions aussi  parmi les premiers à alerter l’opinion et à interpeller les pouvoirs publics quant à la nécessité de respecter les règles appropriées s’agissant de la gestion d’un patrimoine commun que nous léguons, comme l’avaient fait nos aînés, aux générations actuelles et futures »,  a-t-il écrit.  En effet, L’association  Amis du Patrimoine de Madagascar avait réclamé notamment que l’identité visuelle et la sacralité du Rova d’Antananarivo soient respectées, et que de nouveaux éléments visuels ne soient pas introduits, eu égard à sa symbolique au niveau de la souveraineté nationale et l’attachement de la population malagasy dans sa grande majorité.

Kianja Masoandro, dont la construction est à la vitesse TGV.

L’association a également souligné que la structure de Kianja Masoandro n’a rien à voir avec l’architecture initiale du site, ni avec l’Histoire de Madagascar, encore moins avec sa culture. « Autant d’éléments dont le design de l’édifice et sa conception auraient gagné à s’inspirer, mais en choisissant un autre lieu dédié à la valorisation du patrimoine national ».

Concernant l’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco, l’association “Amis du Patrimoine de Madagascar”  tient néanmoins à souligner le fait que le Rova d’Antananarivo constitue l’élément central et prépondérant de cette dernière. « Ainsi, les travaux et transformations entrepris sont susceptibles de peser sur l’issue du dossier qui a été présenté par l’État malagasy en 2016 ; alors que la Haute Ville d’Antananarivo est considérée comme un ensemble architectural culturel urbain d’une qualité exceptionnelle, qui n’a pas d’équivalent en Afrique subsaharienne ».

L’inquiétude s’installe, des  questions assaillent la génération consciente. Notre patrimoine est-elle  dénaturalisé, sommes-nous déracinés ?  Dans ce cas, où allons nous ? Certes, actuellement nous vivons dans le métissage culturel, mais le patrimoine bâti par nos ancêtres doit–il suivre ce phénomène à la mode, qui sera certainement démodé après quelques siècles. Normalement, l’objectif de chaque citoyen est de conserver  son patrimoine pour ceci, soit  intemporel  comme celui des pyramides construites par les Égyptiens pendant l’antiquité. 4 000 ans plus tard, elles  tiennent toujours debout.

Le site du Palais de la reine est devenu le fruit d’un mariage du sacré et  de la « modernité ». Une erreur monumentale de la part des auteurs  qui prétendent être les porteurs du développement. Développer ne veut pas dire polluer esthétiquement son patrimoine, mais la conserver à bon escient.

Recueillis par Iss Heridiny

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Alasora : Ny mpiasa tao amin’ilay ihany hôtely no nandroba ireo vahiny tao

Lehilahy iray 29 taona no voasambotry ny Polisy miasa ao amin’ny Commissariat Alasora ny 25 may 2020 lasa teo teny amin’ny faritra Alasora ihany, noho ny halatra miharo vaky trano. Ny alin’ny 21 may 2020 lasa teo dia nisy namaky ny trano fandraisam-bahiny iray teny amin’ny faritra Alasora iny. Very tamin’izany ny entan’ireo olona nandalo sy nivahiny tao amin’ilay hotely. Manoloana izany dia nametraka fitoriana teny amin’ny polisy ilay tompon’ny hôtely.  Niroso avy hatrany tamin’ny fikarohana ny nahavanon-doza ny polisy ka fantatra fa lehilahy iray mpiasa ao ihany no tompon’antoka tamin’izany. Nosamborina avy hatrany ity farany izay noraisim-potsiny teo an-toerana.  Tamin’ny fanadihadiana no nahafantarana fa efa intelo namaky sy nangalatra entana tao amin’ilay hotely ity lehilahy ity. Tsotra ny fanaovany izany. Rehefa miditra any anaty trano fidiovana ireo mpivahiny dia manararaotra mitsaitsaika miditta ny efitra ny tenany ka mifaoka izay hitan’ny masony eo na poketra na entana. Natolotra ny Fampanoavana ny talata 26 may 2020 ity lehilahy ity ary ary naiditra am-ponja vonjimaika eny Antanimora.

T.M.

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Histoire : Madagascar a connu des épidémies comme la variole depuis des siècles, mais le pays a réussi ...

Toamasina, vue sur la rue du Commerce du temps de la colonisation, première ville victime de la peste emmenée depuis l’Inde.

Madagascar, terre d’épidémie, voilà un postulat pour s’occuper en ces jours de confinement à travers des livres et des recherches sur le web. Plusieurs travaux attestent que les épidémies ont déjà sévi dans la Grande Île du temps des royaumes, voire des premières grandes dynasties. Ainsi l’indique Françoise Raison – Jourde dans « Bible et pouvoir à Madagascar au XIXe siècle ». « L’épidémie de variole est datée par les articles scientifiques, peu nombreux dont nous disposons, de 1875. Selon le Dr Parker, elle ravagea, en 1874, la côte Nord–Ouest de Madagascar, qu’elle avait parcourue la première fois en 1870 et où elle fit 500 morts, notamment à Maintirano. Ensuite elle pénétra dans l’intérieur en 1875 par Mahajanga, Marovoay et Betsiboka ».

Selon toujours l’auteure, la variole n’est pas localisée uniquement dans une seule partie de la Grande île, elle s’est propagée jusqu’à Fianarantsoa. Par ailleurs, la maladie s’est vite répandue, tellement les hommes circulaient dans le pays. Il faut ainsi penser que Madagascar était un vaste terrain d’échange économique à cette époque. Un pays pouvant être considéré comme sur la bonne voie, fort économiquement mais fragile sur le plan militaire. Dans la région Analamanga, cette période de déferlement de la variole correspondait à la fin d’une longue période de sérénité sanitaire. La variole aurait atteint 300 000 personnes et causé la mort de 10 000 autres.

Il faut souligner que la variole est considérée par plusieurs spécialistes comme le fléau provoqué pour décimer les Amérindiens. Une maladie terrible que les Malgaches, par on ne sait quelle méthode médicale, ont réussi à maîtriser après des milliers de décès. Dans son livre « Histoire de Madagascar », paru en 1965, Hubert Jules Deschamps signale: « La peste, venue de l’Inde, fit son apparition à Tamatave en 1898 et à Majunga en 1902 ». Le caractère plus contemporain de la peste est sans doute la raison pour laquelle cette maladie existe encore à Madagascar. Pour ainsi dire, son introduction a été effectuée durant la période de colonisation.

L’expérience de la variole a, par contre, été bénéfique pour le système de soin de l’époque. Du temps d’Andrianampoinimerina, une loi aurait déjà été divulguée pour faire face à cette épidémie. Dans « Bible et pouvoir à Madagascar au XIXe siècle », l’auteur complète même que peut-être le monarque « ne faisait-il que confirmer des obligations encore plus anciennes ». Quoi qu’il en soit, le royaume de Madagascar a réussi à stopper et la faire disparaître du pays, malgré son insularité. Le choléra est, par ailleurs, supposé venir d’Arabie, comme Madagascar était toujours en contact depuis des siècles avec des marchands et des voyageurs de ce côté du monde.

Selon des témoignages écrits, le confinement était déjà de rigueur puisque des villes comme Antananarivo, Toamasina et d’autres furent interdites d’échange; tandis que la sécurisation au niveau des ports a été draconienne. Des mesures modernes, dira-t-on. L’année 1861 a été la plus difficile pour la Grande Île avec la persistance de cette maladie sur plusieurs territoires du pays.

Maminirina Rado

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Nomination de nouveaux gouverneurs : Les députés interpellent l’Exécutif

Face aux impératifs de développement qui attendent les régions, ainsi que la menace de propagation du Coronavirus qui guette certaines villes du pays, les députés ont alerté, mardi dernier, les membres du gouvernement sur la nécessité pour les autres régions d’avoir des gouverneurs à leur tête. En effet, 10 régions restent actuellement sans gouverneur, à savoir Diana, Menabe, Boeny, Betsiboka, Amoron’i Mania, Melaky, Bongolava, Ihorombe, Analanjirofo et Vatovavy Fitovinany. Dans ces collectivités territoriales, l’administration est assurée par les secrétaires généraux des régions qui assurent l’intérim depuis le limogeage collectif de tous les chefs de région. Ces derniers, qui ne sont pas armés d’une véritable coudée franche pour mener la région, sont limités à l’expédition des affaires courantes avec une marge de manœuvre très réduite pour agir en faveur du développement économique dans leurs circonscriptions respectives. En effet, les actions de développement dans ces régions, dont la conduite relève de la compétence du patron de la région, sont à la traîne par rapport à d’autres qui affichent plus de dynamisme avec les nouveaux gouverneurs récemment nommés. Face à cette situation, les parlementaires de la Chambre basse ont interpellé l’Exécutif sur le sujet lors de la séance de face-à-face, mardi dernier.

Rija R.

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Enseignement supérieur : Report probable de la rentrée universitaire 2019-2020

La rentrée universitaire 2019-2020 est compromise par le Covid-19.

L’évolution de l’épidémie de Covid-19 suit son cours et la courbe ne semble pas être près de fléchir.

La rentrée universitaire 2019-2020 pourrait encore connaître un énième report. Une initiative qui ne serait toutefois pas une surprise compte tenu de la situation qui prévaut actuellement dans la Grande Île. L’éventuel report a d’ailleurs été avancé par Assoumacou Elia Béatrice, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, lors de la Visio Copries ou Conférence des Présidents et Recteurs des Instituts de l’enseignement supérieur en date du 4 mai 2020 dernier. « Une autre décision de report pourrait être prise par les responsables auprès des universités et ceux du ministère de tutelle, en fonction de l’évolution de la situation de la crise du Covid-19 dans le pays », a fait savoir la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique ce jour-là. La propagation de la maladie qui sévit actuellement dans le pays laisse penser que cette anticipation pourrait être concrétisée dans les jours, semaines ou mois à venir. Une décision qui appartient en premier à l’instance de décision du monde universitaire qu’est la Copries, en étroite collaboration avec le gouvernement via le ministère en charge de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ce qui ne saurait tarder étant donné l’évolution de la situation actuellement.

Suspension. « Les chamboulements occasionnés par la situation de crise sanitaire et sociale liée au Covid-19 contraint le ministère de continuer la suspension de toutes les activités auprès des universités jusqu’à nouvel ordre ». Propos du Professeur Gil Dany Randriamasitiana, secrétaire général auprès du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Une décision prise pour « limiter la propagation de la maladie d’un côté, protéger les étudiants, les enseignants ainsi que le personnel administratif et technique, mais surtout, en respect aux mesures sanitaires prises par le gouvernement, de l’autre » a ajouté le responsable. Avant de préciser que « la suspension des activités concerne uniquement les universités qui n’ont pas encore terminé l’année universitaire 2018-2019 ». La crise du Covid-19 affecte particulièrement l’enseignement supérieur et la recherche scientifique malagasy. Avec l’évolution de l’épidémie, l’on attend beaucoup du ministère de tutelle pour une meilleure reprise des activités dans les universités.

José Belalahy

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Décès de Jean Michel Razafinimanana : Le karaté malgache en deuil

Jean Michel Razafinimanana, le génie de l’harmonica.

La grande famille malagasy du karaté est en deuil suite à la perte d’un des leurs, le grand karatéka, classé parmi les anciens, et figure emblématique de la discipline, Jean Michel Razafinimanana, n’est plus.Parmi les grands personnages vedettes du karaté malagasy, Jean Michel Razafinimanana est parti dans un monde meilleur à sa soixante-dix-huitième année, ce mercredi 27 mai. Il aurait succombé à une rechute d’AVC, selon les explications. Sensei Jean Michel avait une vie consacrée au sport, notamment au karaté. Il a débuté dans cette discipline à l’âge de 23 ans. Il est l’actuel président du club Antananarivo Shotokan Karaté Do (Aska) et tout au long de ces années, Jean Michel n’a jamais cessé d’être l’enseignant principal du club. Il était aussi le président d’honneur de Mjka (Madagascar Japan karaté association).

Sensei Jean Michel n’a pas eu la possibilité de participer à tant de compétitions. Par contre, de son amour pour les tatamis, il a pu obtenir le 7e Dan ceinture noire. D’ailleurs, il a formé de nombreuses ceintures noires tout en les transmettant les valeurs transmises par cette discipline. Ces derniers temps, il était encore sur le tatami pour une démonstration du kata. En fait, il était l’un des fondateurs de l’association des karatékas malagasy avec Sensei Jean Jacques Zanajatovo qui, lui aussi, est décédé pas très longtemps. Ils ont travaillé ensemble dans le but de booster la discipline dans toute l’île. Il avait ainsi voyagé partout dans le monde pour des stages, si on ne cite que sa rencontre avec Dominique Valera et Daniel Lautier. Etant un grand sportif malagasy, il a été décoré du grade de commandeur de l’ordre du mérite sportif.

Il ne s’est pas focalisé sur la compétition, mais plutôt sur l’éducation des jeunes.

Multidisciplinaire. On avait déjà mentionné ci-dessus que Jean Michel Razafinimanana n’a pas beaucoup de titre en karaté. Pourtant, il était un athlète brillant. Il a représenté trois fois la Grande Île au Championnat d’Afrique en l’occurrence à Dakar, Abidjan et Brazzaville. Il était spécialiste du 800 m et 400 m haie. Il était champion de la ligue Haute Matsiatra à plusieurs reprises. Il est aussi 1er Dan en judo. Mis à part le sport, il est aussi un grand génie en harmonica et en danse. Tout cela nous permet de dire qu’il est un artiste complet. Et lors de notre dernière interview, il nous a annoncé avec humour que « deux choses importantes ont marqué sa vie : pratiquer le karaté et jouer l’harmonica. Je les considère comme ma deuxième femme». Il n’a pas manqué de démontrer ses talents à chaque grand évènement. Son sarcasme est un caractère qui spécifie Michel. Il était devenu pour de nombreux férus du karaté, un ami qui ne loupait aucun rendez-vous convivial. Il était un compagnon, un père, un grand-père, fidèle aussi dans sa vie extra-martiale à ses valeurs issues du karaté. Le Club Aska est désormais orphelin sans son président mais continuera fidèlement sur l’exacte trajectoire dessinée par Jean Michel. Une cérémonie à l’hommage de ce grand homme a eu lieu hier au dojo Aska 67 ha, et selon les explications, son corps sera inhumé à Soalandy demain. Les personnes qui le connaissent ont accueilli la nouvelle de son décès avec tant de tristesse et de douleur. La famille du défunt a d’ailleurs reçu plusieurs messages de condoléances suite à cette tragédie. Ainsi nous, au sein de Midi Madagasikara, adressons aussi nos sincères condoléances.

Recueillis par Manjato Razafy

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Patrimoine routier : Nouveau texte de loi en vigueur pour la réalisation des Velirano

Malgré la crise engendrée par la pandémie de Covid-19, le régime actuel maintient les défis à réaliser suivant les Velirano du président Andry Rajoelina. Hier, le MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics) a de nouveau publié dans les détails le contenu de l’Ordonnance 2019-001 relative au Patrimoine routier, ratifiée par le Parlement le 13 mars dernier. Une loi qui souligne les responsabilités de ce département ministériel sur les routes nationales (celles des régions en ce qui concerne les routes régionales et celles des communes pour les routes communales). A noter que les routes nationales dans la Grande île mesurent aujourd’hui environ 12 000 Km au total. Seulement 8 000 Km sont bitumées. En outre, les routes reliant les régions, les districts, les communes et les Fokontany sont généralement en mauvais état. Selon le MATP, les ambiguïtés dans le mode d’attribution des responsabilités des diverses entités concernées représentent un grand handicap pour la promotion des projets relatifs aux infrastructures routières.

Velirano. De ce fait, le régime actuel a apporté plus de précisions sur les textes réglementaires régissant le patrimoine routier, grâce à la nouvelle ordonnance 2019-001. Celle-ci comporte plusieurs points. Le MATP a cité les précisions apportées sur les relations entre le patrimoine routier et la décentralisation, sur les nouvelles mesures concernant les financements des infrastructures routières (notamment en ce qui concerne le partenariat public-privé) sur la mise en place du Fonds routier (FR) – en charge du budget relatif aux projets de réhabilitation de construction et d’aménagement routiers – ainsi que sur la catégorisation des routes. L’Ordonnance comprend également des textes réglementaires sur les voies rapides et les autoroutes. Outre ces textes réglementaires, cette Ordonnance représente une mise à jour de la loi 98-026 du 20 janvier 1999, qui ne convient plus aux réalités d’aujourd’hui, selon le MATP.

Antsa R.

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Covid-19 : Le cap des 600 cas franchi

Avec 26 nouveaux cas de Covid-19 qui ont été rapportés hier par le Centre de Commandement Opérationnel (CCO), la barre des 600 cas vient d’être atteinte, voire dépassée car le compteur est à 612 cas confirmés actuellement.

Dans les détails, les 26 nouveaux cas se répartissent comme suit : sur 129 tests effectués par l’Institut Pasteur de Madagascar (104 à l’IPM à Antananarivo et 25 au laboratoire mobile à Toamasina), 14 cas positifs ont été relevés. Parmi ceux-ci, 10 sont localisés à Toamasina, 3 à Antananarivo et 1 à Fénérive-Est, mais ce dernier a été prélevé à Ambatolampy. De son côté, le laboratoire de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) a effectué 59 tests à l’issue desquels 2 cas positifs ont été observés. Tous deux sont localisés à Antananarivo. Et enfin, le Centre d’infectiologie Charles Mérieux a effectué 62 tests, avec 10 cas positifs dont 7 à Toamasina et 3 à Antananarivo. Ces trois derniers cas sont localisés à Ankazondandy Manjakandriana, à Amborompotsy Talatamaty et à Soavimasoandro.

A ce jour, 459 personnes sont en cours de traitement. Quatre guérisons ont, par ailleurs, été rapportées par le CCO hier, dont 2 à l’hôpital Anosiala, une à l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana, et une autre à Fianarantsoa où plus aucun patient n’est ainsi en traitement. Au total, 151 personnes sont guéries du Covid-19 à Madagascar au jour du 26 mai 2020.

Hanitra R.

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Fiaraha-miasan’ny kaominina sy ny jirama Toamasina : Tonga ny jiro hanazavana ny moron-dranomasina sy ny ...

Taorian’ny fihaonana teo amin’ny kaominina sy ny JiramaToamasina, nentina nanapahana ny fomba entina hanazavana ny tanàna, izay efa nahazo fankatovana tamin’ny mpanolotsain’ny kaominina ihany koa; ankehitriny dia tonga ireo jiro “Led” miisa 155 ampahany voalohany aloha, entina manazava ny moron-dranomasina sy araben’ny faheleovan-tena. Ho fanomanana ny ho fiatrehana ny fetim-pirenena ny 26 jona no antony, nefa mety tsy hisy ny fankalazana izany eto Toamasina raha mitohy izao fitombon’ny isan’ny olona tratran’ny valanaretina coronavirus isan’andro ity. Omaly maraina no naira-nandray ireto fitaovam-panazavana tanàna ireto ny talen’ny Jirama Toamasiana, Toto Jean de Dieu, sy ny ben’ny tanàna Rakotonirina Nantenaina Herilala, izay natao tao amin’ny foiben’ny Jirama ao Bazary be Toamasina. Nanomboka omaly ihany ary tsy hijanona ny asa raha tsy efa vita mipetraka avokoa ireo fametrahana ny jiro vaovao “led” ireo, izay sahanin’ny mpiasa sy ny teknisian’ny jirama Toamasina. Ankoatra izany dia tonga ihany koa ny siniben-drano miisa 04 amin’ny 10.000m3, ka ireo fokontany tena tsy misy paompy eto Toamasina no ametrahana azy ireo. Tena ilaina ireto sinibe ireto amin’izao trangan’aretina miha-mitombo eto Toamasina izao, satria tafiditra amin’ny fisorohana ny valanaretina coronavirus ny fanasana tanana matetika. Raha ny fanazavana azo mantsy dia fokontany miisa 64 eto Toamasina renivohitra no nahitana ireo olona voan’ny covid-19 ireo, izay miisa 309.  Misy sarany ny fakana rano amin’ireo siniben-drano miisa 04 amin’ny 10.000m3 ireto, saingy tsy ny rano zaraina ao anatiny no vidiana amin’izany fa ilay tolotra omen’ny Jirama sy ny Unicef nanolotra azy ireto mba hampaharitra azy no andoavam-bola.

Malala Didier

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Orinasa ambatovy Toamasina : Mpiasa vahiny niisa 140 ombam-bady aman-janaka naverina amin’ny taniny

Taorian’ny fifandroritana teo amin’ny fanjakana sy ny orinasa Ambatovy momba ireo mpiasany nambara fa nahatonga ny fiparitahan’ny coronavirus eto Toamasina, ka nampiakatra ny  isan’ireo marary, dia nandray fanapahan-kevitra ny orinasa Ambatovy raha nanaiky ny fangatahany ny fanjakana fa hampody an-tsitra-po ireo teratany vahiny miasa ao aminy omaly alarobia. Raha ny fanazavana azo dia mpiasa 140 sy ireo vady aman-janany no nisafidy ny hody, ampahany voalohany aloha hatreto, ka ny alarobia maraina no nandray fiaramanidina “Tsaradia” tao Ambalamanasy izy ireo ary niazo an’Ivato Antananarivo niandry ny fiaramanidina hafa nitondra azy ireo any amin’ny tany niaviany. Teratany filipiana sy teratany afrikana tatsimo…ary teratany kanadiana izy ireo. In-3 nitatitra ny fiaramanidin’ny “Tsaradia” omaly vao nahataona ireto mpiasan’Ambatovy nalefa nody niverina amin’ny taniny ireto. Hatreto aloha tsy nahazoana fanazavana ny teo anivon’Ambatovy mikasika ireo mpiasa vahiny mbola eto an-toerana hampihodina ny orinasa amin’ny farany kely indrindra. Raha ny fanazavana aloha dia mpiasa malagasy miisa 150 no mbola miasa ao ankehitriny ary tsy afa-mivoaka mifanerasera amin’ny fiaraha-monina sy ny ny fianakaviany noho ny baikom-panjakana ho fisorohana ny valanaretina coronavirus ity.

Malala Didier

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Jeudi des Femmes Entrepreneures : Plus de 1 000 familles appuyées par les Projets Antsika et Harona Taratasy

Le projet de fabrication de sacs en papier kraft a présenté des impacts considérables au niveau des bénéficiaires.

L’espoir d’un avenir meilleur pousse les ruraux à quitter leurs villages pour rejoindre la capitale. Mais la suite de l’histoire se déroule rarement comme prévu, selon l’association Jeudi des Femmes Entrepreneures.

 Faire renaître le “bien vivre ensemble” dans les campagnes. C’est l’un des objectifs de l’association Jeudi des Entrepreneures, qui intervient en faveur des familles vulnérables des zones rurales de la région Analamanga. Soutenue par le Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, cette association met en œuvre les actions de renforcements de la connaissance chez les femmes, notamment de leurs droits et des enjeux des changements climatiques. « Ce sont les femmes qui pourront orienter l’avenir de leurs foyers et de leurs enfants, au sein d’un ménage pacifié et responsabilisé. Le projet préparera les jeunes filles à faire face à leur avenir. Le projet va promouvoir les droits des femmes et à aider les parents à maintenir leurs enfants dans le système scolaire. Enfin, il renforce des filières économiques écologiques, notamment à réduire l’utilisation de sacs en plastique au quotidien. La gent féminine bénéficiera de plusieurs accompagnements pour réaliser ses actions à son niveau », a expliqué Lizah Ndrialisoa de l’association Jeudi des Femmes Entrepreneures.

Rencontres. Selon l’association, l’exode rural favorise la saturation des villes, et la misère s’amoncelle; rendant tout développement communautaire harmonieux impossible, même à long terme, entre des groupes de population à problématiques différentes. « Le manque d’éducation à la base, de ressource et de service de base efficace, est un facteur qui pousse les ruraux à quitter leurs villages. Cependant, l’association veut faire renaître le “bien vivre ensemble” dans les campagnes. Dans ce contexte de crise sanitaire, notre projet social subit des modifications dans son opérationnalisation, mais son fond demeure indispensable maintenant plus qu’à une autre période », a indiqué Lizah Ndrialisoa. Avec ses partenaires et ses bénéficiaires, l’association a abordé des sujets sur la manière de faire des économies dans les ménages pour faire face à la baisse des revenus, et pour préparer les futures rentrées scolaires. Le coût et la qualité de l’alimentation, l’utilisation et le choix de l’énergie domestique… sont passés au crible pendant des rencontres organisées en petit groupe de discussions, raisons sanitaires obligent. D’autres thèmes comme l’hygiène menstruelle des filles représentent également des occasions de passer des consignes de propreté, selon l’association. D’ailleurs, celle-ci participe à la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle qui est célébrée ce jour.

Solidaire. A noter que l’association Jeudi des Entrepreneures, créée en 2013, appuie plus de 1 000 familles dans le district Avaradrano de la région Analamanga. Elle agit pour réduire les violences basées sur le genre, plus précisément, les violences domestiques dans le but de remettre les familles harmonieuses à la base et au centre de tout rêve de développement durable de la société. « C’est pour cela que le concept d’économie solidaire est au cœur des activités de l’association », ont affirmé ses membres. Outre les subventions, cette association fait tourner ses activités sociales grâce à un atelier de fabrication de sacs en papier kraft. L’équipe a gagné le deuxième Prix d’un concours de projet d’autonomisation économique des femmes, initié en 2017.

Antsa R.