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Les actualités à Madagascar du Mercredi 28 Avril 2021

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Réseaux sociaux : L’heure est au partage pour les artistes musiciens

Les artistes musiciens locaux sont prêts à tout pour rester en contact avec le public. En ces temps où ils ne peuvent se reproduire sur scène, beaucoup d’entre eux utilisent les réseaux sociaux pour continuer à diffuser leur travail. C’est notamment le cas pour les acteurs de la musique électronique soutenus par le collectif Buskers MG. Ils viennent de lancer le hashtag #Lockdowntempo pour permettre aux artistes versant dans ce style de musique de partager leurs productions aux internautes en ces temps où chacun est chez soi. Mais ils ne sont pas les seuls, de nombreux autres artistes ici comme ailleurs postent également des vidéos, des concerts directs sur les réseaux sociaux ou sur d’autres plateformes en ce moment. On peut par exemple citer celui que Hantatiana projette en mai pour rendre hommage à Ndriana Ramamonjy ou les prestations offertes par Erick Manana qui reste très actif sur Facebook. Et ces initiatives semblent répondre à l’attente du public qui est envahi par les tristes nouvelles de décès depuis plusieurs semaines.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Trad-fusion : Nela sort du lot

Militante culturelle de sa région, Nela Neilsen a le brassage culturel dans le sang et continue dans ce sens.

Cette jeune femme a certainement déjà entendu Nela lors de sa reprise de la chanson de Brenda Fassie « Vulindlela » . Un morceau qui fait penser aux mères africaines portant leurs enfants sur le dos en plantant du riz dans la campagne. Une chanson avec des textes poignants, une réalité africaine.

Vulindlela, repris par l’artiste malgache Nela, parle de l’histoire d’une mère mal vue par la société car elle est la seule à avoir un fils qui n’est pas marié. Et quand le jour arriva enfin, elle le cria sur tous les toits « viens, viens, mon fils va se marier ». La chanteuse malgache a repris la chanson parce que sa famille a vécu la même histoire. Sous un autre angle, l’artiste malgache est nostalgique. « Les anciennes chansons et les anciens rythmes commencent à se faire oublier, et c’est à travers les covers que je peux les faire revivre, et comme moi-même je suis arrivée un peu tard dans le monde de la musique, j’ai envie de découvrir tout cela et le partager avec le public, à ma façon. En effet, l’objectif principal est de faire voyager dans le passé ». Mais Nela ne se contentera pas de reprendre les chansons des autres, elle a du talent. Elle sortira un single « viavy » ce deuxième trimestre. « Les femmes méritent d’être aimées, respectées, chouchoutées. Même si elles se montrent fortes, au fond d’elles, elles réclament de l’amour et de l’ attention », chantonnera-t-elle. Ainsi, elle grossira les rangs des artistes féministes notamment Tence Mena Black Nadia, Wendy Cathalina, Rijade ou Ninie Doniah.

Depuis 2010 et sa première participation dans une compétition musicale, Nela a changé la perception de la scène musicale Antsiranaise. Avec sa voix mélodieuse, elle est aussi la porte-parole des jeunes générations toujours troublées par une histoire complexe de Madagascar. Originaire d’Antsiranana, elle grandit dans la capitale Antakarana. Brillante et perspicace, elle décide en 2018 de viser une carrière professionnelle. Avec Bob Marley et des artistes africaines pour modèles, elle ne cesse de cultiver son talent. L’année suivante, entourée d’un important réseau d’amis artistes, elle participe à de nombreux festivals tels que Zegny Zo, Green Nkool Nosy-Be. Pour s’en sortir, devenir libre et réussir à monter son projet artistique, la jeune Nela Neilsen a compris qu’il fallait travailler, s’engager et devenir entrepreneure.

La tradition se perçoit dans son travail vocal et certains rythmes qui viennent de sa région. Militante culturelle, elle veut représenter non seulement la Grande Ile mais aussi le Sud-Est de l’Océan Indien. Née d’un père comorien et d’une mère malgache, Nela Neilsen a tous les atouts pour réaliser son rêve. Un rêve qui lui est récemment venu ! « Durant mon jeune âge je n’étais pas encore dans la musique. J’en écoutais rarement, c’était surtout les livres qui me passionnaient », certifie-t-elle.

Depuis deux décennies, la scène musicale à Madagascar est saturée, Nela Neilsen Todivelo a du pain sur la planche pour devancer les artistes de sa génération.

Iss Heridiny

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Ampandrana : Olona roa hita faty tao an-tranony

Tranga nampivarahontsana no nitranga tetsy Ampandrana. Olona roa, lehilahy sy vehivavy no hita faty tao an-tranony samy nihantona tamin-javatra avokoa. Ilay lehilahy, izay manodidina ny 60 taona teo ho eo voakenda teo amin’ny arofanina ary ilay vehivavy kosa teo am-pandriana. Nahitàna fatotra ihany koa ny tendany ary voatsentsina ny vavany. Efa tena potika tanteraka ny razana, tamin’ny nahatongavan’ireo tompon’andraikitra teny an-toerana. Ankevitry ny efa herinandro vitsivitsy izy ireo namoy ny ainy, raha ny fanazavàna azo. Hatreto dia tsy fantatra mazava izay tena zava-niseho tao amin’ity tokatrano iray ity. Nisy namono sa namono tena izy ireo ? Raha ny angom-baovao azo mantsy dia toa hoe mpifankatia ireto olona hita faty ireto ary efa nanomboka ny tapaky ny volana martsa teo no tsy nandrenesam-baovao intsony.

Ny fianakavian’izy ireo tonga mba hitsidika sy hamangy no nahita ity zava-doza ity tao an-trano ary nampandre avy hatrany ny tompon’andraikitry ny filaminana. Tetsy andanin’izay, voalaza fa efa nahare fofona hafahafa rahateo ihany koa ireo teo amin’ny manodidina saingy tsy nisy ny nanam-po ny hisiana tranga toa izao tao amin’io trano io. Efa eny am-pelan-tanan’ny mpitandro filaminana misahana ny ady amin’ny heloka bevava moa ny raharaha, ahafahantarana izay tena nitranga marina. Ny razana kosa dia efa nalain’ireo tompon’andraikitra amin’izany ary navantana avy hatrany teny amin’ny tranom-patin’ny hôpitaly.

m.L

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Débats politiques radiodiffusés : Vers un nouveau recours de « Miara-manonja »

L’émission « Miara-manonja » est parfois animée par des politiciens.

Les chaînes MBS, AZ et Soa Radio, proches de l’opposition, se retrouvent seules pour faire face à la nouvelle décision du gouvernement sur les émissions radiodiffusées.

Le gouvernement rectifie le tir après le tollé général contre la décision interministérielle du jeudi 22 avril dernier, concernant la suspension des émissions radiotélévisées dans le cadre de l’urgence sanitaire. Une nouvelle décision prise par cinq ministres du gouvernement a été publiée hier et édicte de nouvelles dispositions. Cet acte allège les restrictions et autorise, en effet, la reprise des émissions mais pose des conditions. « Les stations radios et télévisions sont autorisées à reprendre la diffusion de leurs émissions sous réserve du strict respect de leur lettre d’engagement déposée auprès du ministère en charge de la Communication », stipule l’article 4 de la nouvelle décision.

Lettre. Selon la décision publiée en date du 26 avril, des responsables de plusieurs stations radios et télévisions, dont certaines émissions phares ont été frappées par la suspension suivant les termes de la décision interministérielle du 22 avril 2021, ont, en effet, signé une « lettre d’engagement » auprès du ministère de la Communication et de la Culture. Il s’agit notamment des radios et télévision RDJ, Free FM, RTA, TV Plus, Real TV, I-bc et Antsiva. Un engagement que ces derniers ont pris le dimanche 25 avril dernier, toujours selon la nouvelle décision. Toutefois, celles qui diffusent l’émission politique « Miara-manonja » n’ont pas signé cette lettre.

Désobéissance civile. Les chaînes MBS, AZ et Soa Radio se sont abstenues de prendre cet engagement et demeurent alors frappées par les dispositions de la nouvelle décision qui maintient l’interdiction des émissions. L’article 3 de la nouvelle décision, publiée hier, peut alors s’appliquer à ces chaînes proches de l’opposition et qui diffusent quotidiennement l’émission « Miara-manonja ». « Quel que soit leur support, sont et demeurent interdites, pour toute la durée de l’état d’urgence sanitaire, les émissions radiophoniques et audiovisuelles comportant des interventions susceptibles de provoquer un trouble à l’ordre et à la sécurité publics (incitation à la haine, incitation à la haine raciale, désinformation), nuire à l’unité nationale, ou inciter à une désobéissance civile », souligne le texte. Cette émission, notons-le, laisse une tribune aux opposants afin de diffuser leurs idées toujours très critiques contre le régime.

Procédure judiciaire. Les responsables des trois chaînes n’ont pas assisté à la rencontre organisée lundi dernier par le ministère de la Communication et de la Culture. « Nous n’avons été ni contactés ni mis au courant de ce processus », a confié un responsable de la chaîne MBS. Une autre procédure judiciaire pourrait alors être envisagée par ces chaînes qui se trouvent désormais sur une corde raide avec leur émission phare. « Nous ne comptons pas en rester là », confie une source. La décision du 22 avril dernier, qui vient d’être abrogée après la publication de celle d’hier, a été déjà attaquée auprès du Conseil d’Etat par ces stations audiovisuelles. En attendant, l’émission « Miara-manonja » a pu reprendre hier, bravant les restrictions. Un nouvel épisode de bataille judiciaire est de nouveau en perspective sur cette affaire qui relance les hostilités entre l’exécutif et l’opposition.

Rija R.

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Vaccination anti-Covid-19 : 1,3 million d’euros de la Fondation Orange pour 17 pays africains

Le Groupe Orange intervient pour faciliter la vaccination contre la Covid-19 dans les pays où elle est présente. A travers sa fondation, la multinationale soutient la campagne de vaccination en Afrique et au Moyen-Orient. « La Fondation Orange s’est mobilisée pour soutenir les actions de prévention, de protection ou de soins, et pour fournir du matériel de première nécessité aux populations », a déclaré le siège de la fondation à Paris. En effet, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, la Fondation Orange apporte un soutien financier supplémentaire de 1,3 million d’euros dans les 17 pays d’Afrique et du Moyen-Orient dans lesquels elle opère, afin de faire vacciner contre la Covid-19 le plus grand nombre de personnes et d’aider à la lutte contre la crise sanitaire et ses effets. « Pour faire face à la crise sanitaire en Afrique et au Moyen-Orient, chacun de nos 17 pays va utiliser cette aide en complément des projets déjà engagés localement en lien avec les autorités sanitaires du pays. En plus des kits de protection (masques, gel, gants, lunettes, combinaisons,…), du matériel médical et des actions d’urgence menées aux côtés des ONG, nous sommes fiers de favoriser l’accès à la vaccination contre la Covid-19 qui représente un enjeu de taille pour les pays africains », a déclaré Alioune Ndiaye, directeur général d’Orange Middle East and Africa.

Pour sa part, Elizabeth Tchoungui, directrice exécutive RSE, Diversité et Solidarité d’Orange, et non moins présidente déléguée de la Fondation Orange, a noté que ce soutien à la vaccination s’ajoute au fonds de 5,5 millions d’euros déjà débloqué en Afrique et au Moyen-Orient en avril 2020 par le Groupe Orange et la Fondation Orange. A noter que le Groupe Orange est présent dans 26 pays dans le monde et reste très actif dans les actions menées pour aider les populations à faire face à la crise sanitaire mondiale.Antsa R.

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Formation en ligne : Hausse de plus de 40% de la demande

Des étudiants résidant à Antsirabe ayant obtenu un diplôme de licence professionnelle grâce à une formation en ligne.

Dans le contexte de pandémie de Covid-19, la digitalisation des formations prodiguées par les universités dans la capitale est en pleine expansion.

Ne serait-ce qu’au niveau de l’Ecole Supérieure de Développement Économique et Social (ES-DES), cet établissement a enregistré une hausse de plus de 40% de la demande de la formation en ligne. « La plupart des étudiants préfèrent s’inscrire chez nous afin de bénéficier une formation à distance surtout pour la filière Travail Social. Ce programme de formation en ligne a été développé depuis deux ans. Et ces étudiants résident dans différentes régions. Nous avons ainsi élargi nos zones d’intervention afin de satisfaire cette demande en constante hausse », a déclaré Hanitriniaina Eléa Chilo, la directrice de cette école de développement.

Reclassement professionnel. En effet, l’ES-DES dispose maintenant d’une antenne à Antsirabe, Miarinarivo, Arivonimamo, Moramanga, Maevatanàna, Port-Bergé et Antsiranana. « La mise en place d’un centre de regroupement est en cours à Toamasina. Et nous venons de recevoir une nouvelle demande sur l’axe de Mananjary et Farafangana. La majorité des apprenants sont constitués de fonctionnaires qui veulent valoriser leurs compétences afin d’obtenir un reclassement professionnel », a-t-elle poursuivi. Rappelons que cette école de développement offre des formations sur quatre mentions, à savoir, le Travail Social, l’Économie, la Gestion et l’Agronomie. Son objectif vise à orienter les étudiants vers la création de leurs propres entreprises ou la mise en œuvre de projets de développement.

Formation suspendue. « De nombreux étudiants demandent également à suivre des formations en ligne pour les trois autres mentions. Ce qui permet d’éviter les déplacements en cette période de crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. Outre les supports de documents mis à la disposition aux étudiants, des CD contenant des vidéos qui relatent les cours leur sont également envoyés », d’après toujours la directrice de cette école de développement. Quant aux formations en salle et à la présentation des soutenances et mémoires, elle a réitéré qu’elles sont encore suspendues compte tenu des mesures restrictives dans le cadre de l’application de l’état d’urgence sanitaire à Madagascar.

Navalona R.

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HCC : Date limite demain pour l’élection du président

Florent Rakotoarisoa sera-t-il là demain ?

Le nouveau président de la Haute Cour Constitutionnelle tarde à être élu, quand bien même le règlement intérieur aurait été retaillé sur mesure pour un candidat indisponible depuis une vingtaine de jours.

« Dans les vingt et un (21) jours suivant l’installation de la Haute Cour Constitutionnelle, le doyen d’âge des Hauts Conseillers convoque les membres de la Haute Cour pour élire le président ». Compte tenu de ce délai de 21 jours fixé par l’article 12 nouveau du Règlement intérieur de la HCC, la date limite pour l’élection du président est le 29 de ce mois puisque la cérémonie d’installation a eu lieu le 8 avril dernier.

Risque. Le nom du nouveau président de la HCC devrait donc être connu au plus tard demain sauf si la HCC venait à adopter une nouvelle délibération remodifiant l’article 12 nouveau ci-dessus qui porte à 21 jours le délai fixé auparavant à 8 jours. La question qui se pose est de savoir si Florent Rakotoarisoa sera rétabli à temps pour l’élection et si ce n’est pas un risque pour lui-même et pour les autres Hauts Conseillers, pour reprendre le slogan de la lutte contre la Covid-19 : « Je me protège, je protège les autres ».

Equilibre. En effet, sa présence est doublement requise. Primo, en sa qualité de doyen d’âge, c’est lui qui « convoque les membres de la Haute Cour pour élire le président ». Et secundo, il se doit d’être présent car il serait le candidat unique à la présidence de la HCC qui est revendiquée par le lobby tuléarien, au nom, paraît-il, de l’équilibre régional ou provincial au niveau des chefs d’institution. Et ce, quand bien même l’intéressé aurait une double attache, à la fois sur les Hautes Terres et dans l’Androy. De toute façon, l’équilibre provincial ou régional voire tribal est impossible à instaurer car il n’y a pas assez de fauteuils de présidents d’Institution pour les 6 provinces ou les 22 régions ou les 18 tribus.

R.O

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Musique : Parcours émérite de Nirina Rakotomavo

Nirina Rakotomavo est un nom peu connu des Malgaches, pourtant cette chanteuse est en train de laisser des traces en France. Ce qui fait son succès c’est qu’elle « accompagne la chanteuse Jenifer sur scène » actuellement. Jenifer a partagé la scène avec plusieurs artistes comme M Pokora, Slimane, Grégory Lemarchal ou encore Johnny Hallyday et a été la première lauréate du télécrochet « Star Academy » en 2001. Avec son titre « La révolution », elle est devenue une star à part entière. Quant à Nirina Rakotomavo, dès l’enfance, elle a des vues sur la musique. « A 8 ans, elle jouait déjà au piano ». Elle grandit à l’île de la Réunion et, plus tard, elle s’installe à Paris pour obtenir un « diplôme de jazz » au conservatoire Nadia et Lili Boulanger. En 2017, elle fonde son propre groupe « Selkies » qui a déjà sorti un album intitulé « Incantation ».

Maminirina Rado

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Coopération - L’ambassadeur du Royaume-Uni chez le président du Sénat

L’ambassadeur du Royaume-Uni William Ashley Davis a effectué une visite de courtoisie auprès du président du Sénat Herimanana Razafimahefa, hier au palais d’Anosikely. “Ma démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer les relations amicales avec le sénat et également  de discuter un peu sur les sujets d’actualité tels que la pandémie de la Covid-19, mais aussi des projets de développement, des relations économiques, des questions environnementales”, a indiqué l’ambassadeur du Royaume-Uni à l’issue de sa rencontre avec le numéro un de la Chambre haute du Parlement.

Il rajoute que les discussions ont été “fructueux”. Herimanana Razafimahefa abonde dans le même sens. Il dit que les échanges se sont focalisés sur le renforcement de la coopération et des échanges d’expériences entre le Sénat et le Parlement du Royaume-Uni.

Durant les discussions, il a également dit que la coopération sur le plan économique, les relations commerciales ainsi que celle sur le plan agriculture et l’environnement seront renforcées.

Le représentant diplomatique du Royaume-Uni à Madagascar a tenu à saluer les efforts de l’Etat malagasy notamment la décision d’inscrire Madagascar à l’initiative Covax qui devra permettre à la Grande île de bénéficier de vaccins  pour lutter contre l’épidémie de la Covid-19. Le Royaume-Uni a affirmé sa volonté d’apporter son soutien à Madagascar face à la lutte contre ce virus.

Enfin, en touchant un mot de la session ordinaire du Parlement, qui débutera la semaine prochaine, le président du Sénat Herimanana Razafimahefa indique que les séances se dérouleront sans changement majeur. Il indique néanmoins que l’application des mesures sanitaires seront durcies. L’Assemblée nationale a, pour rappel, décidé de tenir toutes ses séances en visioconférence pour la prochaine session ordinaire du Parlement. “L’Assemblée nationale compte plus de 100 députés. Nous ne comptons que 18 sénateurs”, rappelle le président de la Chambre haute. Et lui d’expliquer ainsi qu’il est plus aisé de faire appliquer les règles de distanciation sociale au sein du Sénat.

Recueillis par L.A.

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Lutte contre la Covid-19  - L’Etat réceptionne un nouveau lot de 2000 concentrateurs d’oxygène

Une nouvelle qui se présente comme une bouffée d’oxygène pour les malades et les patients qui luttent jour et nuit contre la Covid-19. Le Président Andry Rajoelina l’avait annoncé lors de son discours à la Nation le 18 avril dernier et ce ne fut pas une déclaration en l’air. Un lot de 2000 concentrateurs d’oxygène est arrivé hier à l’aéroport d’Ivato par un vol de la compagnie Air Madagascar.  

Le Chef de l’Etat a fait le déplacement à l’aéroport pour réceptionner ces matériels aux côtés du ministre de la Santé. Il s’agit d’un 2ème arrivage et s’ajoute au premier lot de 2400 concentrateurs d’oxygène importés par l’Etat malagasy pendant la première vague de la pandémie de Covid-19 l’année dernière.

Au cours d’un bref discours au moment de la réception de ces équipements, le numéro un du pays rassure et souligne les bons côtés des choses malgré la crise sanitaire. « Même si cette pandémie fait de nombreuses victimes dans le pays, la disponibilité des concentrateurs d’oxygène dans les hôpitaux et les centres de soins ont déjà permis de sauver de nombreuses vies », a - t - déclaré.

Priorité aux Régions les plus touchées

Conformément aux consignes du Chef de l’Etat à l’endroit des responsables, ces nouveaux concentrateurs d’oxygène seront immédiatement acheminés vers les Régions les plus touchées par la pandémie du coronavirus notamment les Régions Vakinankaratra, Haute Matsiatra, Sava, Atsinanana. Après cette cargaison, cet avion spécial de la compagnie Air Madagascar prendra la direction de la Chine dès ce jour pour récupérer des bouteilles d’oxygène afin de renforcer ceux utilisés au niveau des Centres de traitement et des hôpitaux.

Ces matériels nécessaires dans la lutte contre la Covid-19 parviendront au pays d’ici la fin de cette semaine à en croire toujours les précisions du Président. Par ailleurs, l’homme fort du pays a tenu à souligner que l’Etat met tout en œuvre pour assurer les soins nécessaires à la population en cette période de pandémie mondiale. La lutte contre l’épidémie prend une nouvelle dimension étant donné la présence du variant sud – africain au cœur de cette 2ème vague. Malgré les difficultés de ce combat, le Chef de l’Etat maintient un discours optimiste. « Désormais, aucun compatriote ne devrait plus perdre la vie à cause du manque d’équipements sanitaires tels que l’oxygène », a martelé le Président Andry Rajoelina.

La Rédaction 

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A outrance !

Il ne manquait plus que ça : un appel à la rébellion ! En plein état d’urgence sanitaire, les meneurs de l’Opposition inscrits au registre du parti TIM de l’ancien Président Ravalomanana Marc ont le culot d’inciter à la révolte. Un geste extrême qui frise l’outrance dans tous ses états. Ils dénoncent énergiquement, dit-on, les mesures adoptées par le régime en place dans la gestion de la crise sanitaire.

Des mesures qui, d’après eux, ne cadrent pas avec la réalité et ne font qu’aggraver la situation. Ils contestent les restrictions à la liberté d’activités des gens. Ils pointent du doigt le retard pris dans le processus de vaccination. Ils critiquent ceci, s’opposent à cela, etc. Et ils ne trouvent qu’une solution : « appeler à la rébellion ! » De la provocation, des insultes.

Plus d’un s’interroge sur la finalité réelle de ces gesticulations. Pourquoi tant de provocations, d’insultes et cette tentative à se faire victime à outrance ? Le TIM est-il, à l’image de son président fondateur, en fin de parcours ? La hantise de la fin prochaine taraude-t-il les esprits ? Il ne s’agit même pas d’un baroud d’honneur mais plutôt d’une folie de grandeur qui ne rime en rien pas avec le contexte exact. N’y a-t-il pas autre moyen de faire valoir son opposition aux démarches entreprises par les tenants du pouvoir que la « rébellion » ? Une attitude extrême voire à outrance !

En principe, quand on arrive au stade de rébellion cela traduit qu’on a déjà usé mais en vain toutes les voies de recours et que la seule issue revient à la … rébellion. En 1947, les dirigeants nationalistes n’avaient pas d’autres solutions pour ébranler le socle du pouvoir colonial et de se faire entendre que de se lever et d’affronter par les armes les « vazaha ». Il fallait qu’on mette fin un jour ou l’autre ce pouvoir inique, injuste et inhumain. Et après avoir tout tenté, à l’époque, la rébellion fut la seule forme percutante et efficace de manifester.

Dans le cas de notre espèce, on a en place un régime institué et installé de la manière la plus démocratique. Un régime issu d’une alternance strictement normale, reconnu et accepté par tous dont la seule ambition réside à « sauver » le pays. Tous les fondements de l’Etat de droit sont respectés à la lettre. Les assises de la démocratie mises à l’honneur dont entre autres la liberté d’expression, le respect des urnes, etc. Le Président de la République préside, le Gouvernement gouverne et le Parlement contrôle et fonctionne selon le cadre prescrit de la Constitution et l’Opposition critique. Où en est donc la raison d’être d’une « rébellion » ? A moins qu’on se laisse emporter par un état de démence !

Le leader supposé de l’Opposition, président fondateur du TIM, se délecte à pêcher dans les eaux troubles. C’est un plaisir spécial et attitré de Ravalo de polluer l’atmosphère politique du pays. Tout juste l’histoire de créer des ennuis à son adversaire de toujours Rajoelina Andry. Il sait pertinemment qu’une quelconque « rébellion » n’aura aucune chance d’aboutir et ce fut le cas d’ailleurs, c’était le calme plat ce jour du vendredi 24 avril ! Le combat continue !  

Ndrianaivo

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Air Madagascar - Le Boeing 737-800 rendu à son propriétaire

Le contrat de location du Boeing 737-800 immatriculé 5REBA entre la compagnie Air Madagascar et l’entreprise ICBC en Chine a expiré. L’avion a été rendu à son propriétaire cette semaine. Pendant six ans, cet appareil a résolu les problèmes liés à la flotte. Sur le plan national, il a servi les lignes Antanananarivo – Nosy Be et Antananarivo – Mahajanga.

Sur celui régional, le Boeing 737-800 a relié la Grande île aux îles sœurs comme La Réunion, Maurice, Dzaoudzi, Moroni sans oublier Johannesburg. Côté technique, l’avion peut transporter 164 passagers avec une distance maximale de 5300 km. Son coût moyen d’exploitation s’élève à 9000 dollars par heure de vol. Les membres du Conseil d’administration d’Air Madagascar de l’époque ont été séduits par sa faible consommation en kérosène. En plus, en 2015, l’appareil faisait partie des dernières générations de Boeing 737.

D’après une source proche de l’entreprise, Air Madagascar n’a pas renouvelé le contrat vu la situation dans laquelle elle se trouve. « La restitution du Boeing à son propriétaire figure dans le contrat en cas de résiliation. Il y aura sûrement un appareil de remplacement mais il faut attendre le nouveau business plan qui est actuellement en cours d’élaboration. La crise sanitaire n’est pas également propice pour l’investissement », explique-t-elle. Rappelons que la compagnie attend en ce moment la nomination d’un nouveau directeur général pour la remettre sur les rails. Le divorce avec Air Austral étant acté, Air Madagascar recherche un nouveau partenaire stratégique avec qui elle pourrait s’envoler pour l’avenir.

Malgré le départ du Boeing, la compagnie possède encore deux Airbus A340. Ces derniers assurent les vols long-courriers vers l’Asie et l’Europe. La filiale d’Air Madagascar « Tsaradia », quant à elle, utilise cinq ATR pour desservir douze destinations à Madagascar.

Recueillis par Solange Heriniaina 

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Evolution de la Covid-19 - Plus de 3000 patients guéris en une semaine

En hausse. Les statistiques annoncées par le Centre de commandement opérationnel Covid-19 en matière de guérison sont de plus en plus encourageantes. Au cours des sept derniers jours, 3462 personnes testées positives ont rempli les critères de guérison établis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En semaine, c’est seulement le jour du 25 avril dernier que le pays a compté moins de 400 cas de rémission en l’espace de 24 heures.

A la date du 27 avril, par exemple, le bilan rapporté par le CCO Covid-19 a fait état de 700 individus, qui ont contracté le virus, ayant recouvré la santé après avoir suivi l’un des protocoles de traitement appliqués sur l’ensemble du pays.  A Analamanga, 569 personnes atteintes du virus sont déclarées guéries. Les Régions Sofia et Diana ont aussi comptabilisé plus d’une vingtaine de fin de traitement. Les autres cas de rémission restants sont répartis dans l’Atsinanana, Alaotra Mangoro, Boeny, Vakinankaratra, Sava, Menabe, Bongolava, Androy, Atsimo Atsinanana, Analanjirofo et Anôsy. Malheureusement, aucune donnée n’indique quel traitement a été suivi par ces patients ou encore s’ils font partie des patients hospitalisés ou traités à domicile. Mais ce qui demeure palpable repose sur cette hausse du nombre des guéris.

Notons que Madagascar compte 36 510 cas positifs sur 179 776 analyses effectuées. 30 076 sont actuellement hors de danger c’est-à-dire guéris. L’on a enregistré 631 décès. Il reste encore 5 803 patients en cours de traitement dans toute la Grande île.

7 décès, 235 contaminés et 569 guéris en 24 heures à Analamanga

Toutefois, le nombre de cas de Covid-19 dans la Région Analamanga s’accroît de jour en jour. Epicentre du coronavirus pour cette deuxième vague, sept décès y ont été déplorés durant la journée du 27 avril. A ces morts des suites de la Covid-19 s’ajoutent 235 nouvelles contaminations dont 145 sont localisés dans la Commune urbaine d’Antananarivo. Le District d’Atsimondrano compte également 41 nouveaux porteurs du virus. Le Centre de commandement opérationnel Covid-19 a aussi identifié 29 cas positifs à Ambohidratrimo et 19 dans l’Avarandrano. Manjakandriana a enregistré deux nouveaux individus infectés. En ce qui concerne le nombre de guéris, sur les 700 déclarés, le CCO Covid-19 compte 569 pour Analamanga.

Sur cet intervalle de temps, le chiffre global a confirmé 320 cas suspects sur 1252 tests PCR et GèneXpert réalisés. Outre les 235 à Analamanga, 12 individus infectés ont été recensés dans l’Alaotra-Mangoro, 10 pour Diana,  17 dans l’Atsimo Andrefana et 13 dans l’Anôsy. Les autres cas positifs sont localisés dans l’Atsinanana, Haute Matsiatra, Ihorombe, Betsiboka, Menabe, Sofia et Sava.

Entre-temps, 17 décès ont été signalés dans toute la Grande île. Analamanga a enregistré 7 patients qui y ont succombé, 3 pour Atsimo Andrefana et un mort pour Diana. Les Régions Boeny, Vakinankaratra et Menabe ont respectivement signalé deux décès. Ce qui implique que le pays compte 631 morts, victimes du syndrome de détresse respiratoire aiguë, depuis le 23 mars 2020.

KR.

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Marché d’Andravoahangy - Les commerçants de légumes occupent les rues et ruelles

Un cache-cache entre les commerçants et la Police municipale. A part ceux du marché hebdomadaire, c’est-à-dire confection, friperies, grossistes, boucheries, les marchands de légumes sont également fermés au grand marché d’Andravoahangy. D’après ces derniers, ils sont obligés de quitter les lieux, depuis la semaine dernière à cause de l’avertissement du responsable du marché.

Ce dernier a avancé que le marché du mercredi engendre un grand rassemblement. Une décision qui ne convient pas aux commerçants, selon leurs explications, puisque d’après la note de service publiée par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), ce sont seulement ceux cités plus haut du marché hebdomadaire qui devront être suspendus à cause de la propagation de la Covid- 19, mais non pas les marchés du quartier et les vendeurs de produits de première nécessité.  Ils pourraient encore s’y installer jusqu’à 13 heures. La fermeture de tous les commerces de produits de consommation courante n’est applicable que durant le confinement total, c’est-à-dire le week-end.

 Face à cette situation, les commerçants de légumes s’installent à même le sol sur toutes les rues et ruelles. Ainsi, la route à sens unique menant vers Manjakaray, par exemple, est occupée par ces marchands. Outre les eaux qui coulent sur la chaussée et son étroitesse, cette situation y a engendré un embouteillage monstre. D’un autre côté, les Forces de l’ordre ont placé une barrière à l’entrée de Behoririka, hier. D’après le responsable au sein du Fokontany de ce quartier, elles ont dû prendre cette décision en collaboration avec la Commune urbaine puisque la semaine dernière, une foule a été constatée dans cet endroit, attisant la colère des citoyens. A cause de la fermeture du marché d’Andravoahangy, les commerçants se sont rués vers Soarano et Behoririka.

 Anatra R. 

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Traitement de la Covid-19 - Des lits se libèrent au CTC Mahamasina

200 lits. Telle est la capacité d'accueil du Centre de traitement Covid-19 (CTC 19) Mahamasina. Rouvert depuis fin mars dernier, ce Centre de traitement accueille notamment les patients ayant des cas modérés ainsi que quelques-uns de la forme grave. Si ce Centre a été pris d'assaut lors de sa réouverture, ses lits commencent se libérer ces derniers jours, avec la hausse considérable du nombre des patients guéris.

Hier jusqu'à 19h, ce CTC 19 a enregistré 41 consultations, dont 4 transportés par ambulance. « Sur les 37 consultations qui ont passé au triage pour une investigation, 35 ont été des formes légères ou asymptomatiques. Ces patients ont été renvoyés chez eux pour un traitement à domicile, autoconfinement exigé, après avoir reçu les médicaments nécessaires. D'un autre côté, 105 patients sont hospitalisés en salle, dont 29 dans un état grave et sous double concentrateur d'oxygène et un autre dans un état critique, sous triple concentrateur. 8 autres patients sont également hospitalisés en triage, bénéficiant d'une surveillance afin de stabiliser leur état avant de rejoindre les salles », rapporte le Général Lysias Rasamimanana, coordonnateur du CTC 19 Mahamasina.

16 à 20 litres d'oxygène par patient

« Sur 140 patients qui se présentent au Centre, 25 ont des formes graves qui devraient suivre un traitement dans les hôpitaux. Certains d'entre eux y viennent à l'agonie, raison pour laquelle nous les gardons au Centre pour éviter qu'ils meurent en cours de route au cas où nous les orienterions ailleurs. Ainsi, le CTC 19 les prend en charge jusqu'à ce qu'ils aillent mieux et le temps de leur trouver des places dans les hôpitaux appropriés à leurs cas », illustre le coordonnateur du CTC 19 Mahamasina. Selon les informations recueillies, un patient ayant une forme grave de Covid-19 a besoin de 16 à 20 litres d'oxygène. « Si nous disposons de 200 concentrateurs d'oxygène, seuls 100 patients ayant des formes graves peuvent être accueillis puisque chacun d'entre eux a besoin de 2 concentrateurs. Un de ces matériels dispose d'une capacité de 10 litres, d'où la nécessité d'en brancher 2 chez un patient de la forme grave », expose le coordonnateur. Raison pour laquelle ce responsable recommande que les patients présentant des cas graves devraient immédiatement rejoindre les centres hospitaliers, lesquels disposent des équipements nécessaires pour la prise en charge et le traitement des patients en difficulté respiratoire.

Pour information, un patient ayant une saturation d'oxygène de moins de 93 vérifiée via l'oxymètre est classé dans la forme grave. Si la saturation d'oxygène varie entre 85 à 93, le patient est en cas grave bénigne. Un patient à forme grave modérée a une saturation entre 65 à 85. Il se trouve dans une forme grave critique si sa saturation d'oxygène est moins de 65.

Patricia Ramavonirina

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Football-Fédération Malagasy - Un peu de sérieux, svp !

De la cacophonie, rien que de la cacophonie. Le football malagasy est-il bien géré par sa Fédération nationale ? C’est la question que se pose bon nombre d’observateurs au lendemain de la passe d’armes livrée par la majorité du comité d’exécutif et le président de la Fédération nationale, absent du pays depuis un an.

Divergence de vues manifeste sur le cas du sélectionneur national, Nicolas Dupuis, dont le limogeage ou suspension temporaire a été annoncé d’une manière « officieuse » ces derniers temps à travers les réseaux sociaux et la presse. Mais apparemment, ce dossier  a été discuté officiellement à la réunion du comité exécutif en début de la semaine. D’après les informations, 7 membres du comité exécutif ont opté pour le maintien du technicien français tandis que trois roulent pour le limogeage.

Dans ce cas de figure, le président de la Fédération n’a qu’à suivre le choix de la majorité et son vote n’a pas lieu d’être qu’en cas d’égalité de voix. On s’interroge ainsi sur la tergiversation des uns pour trancher une bonne fois pour toutes que Nicolas Dupuis reste à la tête des Barea de Madagascar. Si la voix fédérale est entendue, le milieu est dans l’attente de celle du ministère des Sports (MJS). En effet, c’est un contrat tripartite qui lie Nicolas Dupuis avec la sélection nationale malagasy à savoir l’intéressé, la FMF et le MJS. Ce dernier,  bien qu’il lui soit interdit par la FIFA de s’immiscer  dans la gestion et l’affaire interne de la Fédération nationale, a son mot à dire ou au pire reste une entité consultative en étant une partie prenante dans le renouvellement du contrat de Nicolas Dupuis en 2019. Et on voit mal, l’équipe d’Ambohijatovo  désavouer le choix de la majorité des membres du comité exécutif.

Toujours dans ce dossier Nicolas Dupuis, le rapport de la direction technique nationale fait sourire sous cape plus d’un. Lu dans la presse, l’extrait de ce rapport mentionnerait que Nicolas Dupuis n’a jamais entraîné une équipe de haut niveau en France et que l’équipe nationale mérite un technicien plus qualifié.

Une conclusion bidon qui frise le ridicule. Donc, il a fallu trois années d’enquête pour la direction technique nationale avant de dénoncer celui qui a qualifié pour la première fois Madagascar à une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ? Pourquoi la direction technique n’a mis son veto ou fait ces remarques dès  que l’ancienne équipe d’Ahmad a pris la décision d’embaucher Nicolas Dupuis. Et dire que le président actuel de la Fédération, certains membres actuels du comité exécutif et surtout ceux de la direction technique nationale faisaient partie intégrante de l’ancienne équipe qui a posé sur les épaules de Nicolas Dupuis l’avenir des Barea. Un peu de sérieux Messieurs les techniciens !

A moins de deux mois du début des éliminatoires du mondial 2022, la Fédération nationale, ou plutôt des têtes brûlées en son sein sèment la discorde et le doute sur un éventuel limogeage du sélectionneur. L’échéance arrive à grand pas, le temps ne joue pas en faveur de Madagascar, alors un peu de sérieux chers membres du comité exécutif et Monsieur le président de la Fédération nationale.

Rata

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Barea : Nicolas Dupuis maintenu par les 7 membres du Comité Exécutif

Les membres au sein du CE, conduits par Alfred Andriamanampisoa, hier, à Mahamasina.

Le feuilleton sur le sélectionneur des Barea est loin d’être terminé. Deux épisodes inédits se sont déroulés, hier, entre les deux camps opposés.

Guerre de communication. Depuis l’élimination des Barea à la CAN 2021, le limogeage du sélectionneur des Barea a été au centre des débats. A plusieurs reprises, les membres du CE de la FMF se sont réunis pour trancher sur cette question à quelques mois des éliminatoires du Mondial de 2022. Après la déclaration des 7 membres au sein du Comité Exécutif de la Fédération Malagasy de Football (FMF) sur le maintien du coach des Barea, Nicolas Dupuis, dans la matinée, à travers un communiqué publié sur sa page Facebook, la FMF a insisté qu’aucune décision n’a été prise sur le cas du sélectionneur.

Lundi dernier, le CE a tenu une réunion et la question Nicolas Dupuis a été de nouveau à l’ordre du jour. 7 membres sur les 10 ont voté pour le maintien du technicien des Barea à la tête des Barea. « Nous déclarons, au nom de la majorité du comité exécutif, que Nicolas Dupuis peut continuer à travailler en tant que sélectionneur des Barea ». C’est la déclaration du 2e vice-président, Alfred Andriamanampisoa, devant le Stade de Mahamasina au cours d’une rencontre avec la presse. Ils ont argué que l’article 41 du statut de la FMF stipule que les décisions prises et exécutées sont des décisions votées par la majorité lors d’une réunion des membres du Comité exécutif. Ils sont cinq membres du CE à être présents lors de cette rencontre, entre autres, Alfred Andriamanampisoa, Sandrine Andriantsimialona, Alexandre Lay Mein, Mario Raharimino et Hervé Raveloarison. Trois membres du CE, plus le président de la FMF, optent pour le remplacement du technicien français.

Sans tarder, la FMF a réagi après la déclaration. « La FMF tient à informer le public que, jusqu’à présent, aucune décision n’a été prise concernant l’éventuelle suspension ou le remplacement de l’entraîneur de l’équipe nationale, en la personne du coach, Nicolas Dupuis. Par conséquent, toute déclaration, sous toutes ses formes, y relative est considérée comme nulle et non avenue. La fédération tient à rappeler que toutes informations et/ou décisions prises au niveau du comité exécutif doivent faire l’objet d’une communication officielle au nom de la fédération » telle est la teneur du communiqué de la fédération. A un mois et demi des deux matchs contre le Bénin et la Tanzanie dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2022, aucune accalmie n’est condtatée dans le monde du football malgache.

T.H

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Une issue heureuse à une crise qui s’annonçait

Tout est bien qui finit bien. La décision prise lors de la réunion organisée au siège du ministère de la Culture et de la Communication, entre la ministre et les représentants des sociétés audiovisuelles, a permis de désamorcer une crise dont le pays n’avait pas besoin. La raison a donc fini par l’emporter. L’annulation de cette décision interministérielle a été annoncée et ce sont des préoccupations plus importantes qui vont maintenant prendre le pas dans l’esprit de tout le monde. Les énergies doivent être rassemblées pour faire front contre le virus qui présente un danger autrement plus important pour le pays.

Une issue heureuse à une crise qui s’annonçait

La rencontre entre les représentants des organes de presse audiovisuelle et la ministre de la Culture et de la Communication s’est déroulée dans le meilleur esprit. Le bon sens a fini par l’emporter. La nation ne pouvait pas se permettre de vivre une crise entre le pouvoir et la majorité de l’opinion. L’ensemble des interlocuteurs a convenu de la nécessité d’apaiser les esprits et de rétablir la liberté d’expression. C’est le combat commun contre la Covid-19 qui va être privilégié. Une part importante sera donnée à la sensibilisation et à l’information sur le danger encouru durant cette propagation exponentielle de l’épidémie. Tous ont argué de cette nécessité du rôle essentiel qu’ils devaient jouer. Ce point a été accepté par toutes les parties. Les interpellations faites doivent aider le pouvoir à rectifier le tir. On sait que ce dernier n’est pas infaillible et ses erreurs doivent être relevées. Mais tous les organes de presse acceptent d’ assurer leur devoir d’éducation et d’information d’une population désemparée en ce moment. La politique politicienne n’est plus de mise, mais il n’est pas interdit d’énoncer certaines vérités qui peuvent aider à faire avancer les choses.

Patrice RABE

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Mahazoarivo : L’ambassadeur de Russie chez le Premier ministre

L’ambassadeur de Russie à Madagascar a effectué une visite de courtoisie auprès du Premier ministre.

Le Premier ministre Christian Ntsay a reçu, hier en son bureau à Mahazoarivo, l’ambassadeur de Russie à Madagascar, Andrey Vladimirovich Andreev. « Suite à ma nomination, j’ai l’honneur d’effectuer une visite de courtoisie au Premier ministre ce jour (lire hier) », a déclaré le nouvel ambassadeur. Il a également abordé le raffermissement des relations entre les deux pays portant, entre autres, sur l’énergie et sur le plan humanitaire. Le diplomate a surtout mis en exergue la lutte contre le Coronavirus. Enfin, il a conclu sur le fait que d’autres domaines seront abordés dans le futur.

Recueillis par Dominique R.

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SAMIFIN : Prestation de serment du nouveau DG ce jour

Mamitiana Rajaonarison.

Un mois, enfin presque, après l’officialisation de sa nomination en conseil des ministres, le nouveau Directeur Général du Sampandraharaha Malagasy Iadiana amin’ny Famotsiam-bola (SAMIFIN) va prêter serment ce jour devant la Cour Suprême. Administrateur civil et ancien Officier de Gendarmerie, le nouveau patron du service des renseignements financiers est un spécialiste de la lutte contre la corruption et de la lutte contre les délinquances financières. Il était directeur territorial du BIANCO à Toliara. Le président de la République va assister à la prestation de serment du nouveau DG du SAMIFIN.

R.O

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Pierre Lenoble sur la Covid-19 : « Les dispositions prises par le président Andry Rajoelina mal interpr...

Pierre Lenoble Navony a abordé les dernières actualités nationales, hier, lors d’une conférence de presse.

Le HCDDED a tenu une conférence de presse, hier, en son bureau à Soanierana. Lors de cette rencontre avec la presse, son président Pierre Lenoble Navony a touché mot des dernières actualités nationales. Il a notamment parlé de la décision interministérielle du 22 avril dernier et de la Covid-19. Concernant la première, « c’est une sage décision pour le pouvoir que de s’être rétracté », a souligné le président du HCDDED. Et d’enchaîner qu’« il faudrait retenir les leçons du passé ». Il a cité, entre autres, la censure du temps de la Deuxième République, et la fermeture, en 2008, de stations audiovisuelles privées. En ce qui concerne le coronavirus, notamment à propos de l’état d’urgence sanitaire, Pierre Lenoble Navony a tout simplement déclaré qu’« il y a de mauvaises interprétations quant aux dispositions prises par le président de la République ». Quant au transport aérien en provenance de l’extérieur, il pense que les passagers devraient être mis en quarantaine, même s’ils sont vaccinés. A propos des fosses communes, à lui de mentionner qu’il faudrait tout simplement indiquer les lieux. Libre à tout un chacun de prendre des initiatives.

Dominique R.

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Lutte contre la Covid-19 : Les 08 Districts d’Analamanga, dotés de produits désinfectants

Remise de matériels et de produits désinfectants à la région Analamanga et à ses 08 Districts. (Photo : Kelly R.)

L’Etat investit davantage dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. Selon le MEAH (Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène), l’opération « Coup de poing » se poursuit afin de stopper la propagation de la maladie. Hier, ce département ministériel a remis 750 litres de produits désinfectants à la Région Analamanga. Les 700 litres seront attribués aux 08 districts et les 50 litres au bureau de la Région. Selon les explications, cette dotation permettra de désinfecter les bureaux, deux à trois fois par semaine, grâce également aux 10 pulvérisateurs d’une capacité de 5 litres chacun, offerts avec ces produits. « Cette action s’inscrit dans le cadre de la stratégie adoptée par le ministère et ses partenaires pour l’assainissement des zones confinées et touchées par la pandémie, d’une part, et pour éviter que les zones encore épargnées ne soient affectées par la maladie, d’autre part. Des impacts positifs ont été observés suite aux actions menées l’année dernière, si l’on ne cite que le cas de Toamasina qui a affiché une baisse significative du nombre des cas en deux semaines, suite à l’utilisation intense de désinfectants », a affirmé Simon R. Randriatsiferana, secrétaire général du MEAH. Actuellement, la région Analamanga est la plus touchée par la deuxième vague de Covid-19. Selon la Région, la désinfection fréquente est indispensable au niveau des bureaux très fréquentés. Outre Analamanga, les régions Sofia, Diana, Sava et Boeny ont déjà bénéficié de cette action menée par le MEAH.

Antsa R.

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Prix des jeunes écritures 2021 : Va pour la troisième édition

Djaïli Amadou, présidente du jury de ce Prix des jeunes écritures 2021 donne des conseils d’écriture en ligne.

Pour la troisième année consécutive, l’Agence universitaire de la Francophonie, Radio France International et Short Edition organisent le Prix des jeunes écritures RFI-AUF. Un jeu de création littéraire qui s’adresse aux jeunes francophones de 18 à 29 ans.

L’objectif d’un tel prix est de promouvoir l’écriture et la lecture du français en incitant à la production de littérature courte. Mais pas que, ce Prix des jeunes écritures représente également un tremplin pour les nouveaux talents de se dévoiler au grand public. Le concours s’adresse essentiellement aux jeunes étudiants inscrits dans l’un des 1007 établissements membres de l’AUF à travers le monde, Madagascar y compris. Le prix promis au lauréat du Prix du jury de cette édition 2021 est un séjour à l’international d’expériences culturelles et littéraires. Quant à celle ou celui qui remportera le Prix du public, il aura droit à une box culturelle et littéraire.

Modalités de participation. Pour espérer gagner un des lots de ce prix, il va falloir rédiger un récit de fiction de 8 000 caractères maximum (espaces compris) et qui débutera par la phrase suivante : « Moi je suis différent(e). Je l’ai toujours été. Pour ma mère, c’est comme si j’étais un(e) extra-terrestre ». Cette phrase est extraite du roman Les Impatientes (Editions Emmanuelle Collas) de Djaïli Amadou Amal, Prix Goncourt des Lycéens 2020, du Choix Goncourt Etudiant de l’Orient et du Royaume-Uni, et qui n’est autre que la présidente du jury de cette édition 2021 du Prix des jeunes écritures. Le récit en question est à faire parvenir à Short Edition via leur site Internet avant le 25 mai 2021 avant minuit (heure de Paris).

Le Jury. Chaque histoire sera évaluée à la fois par les lecteurs et par un jury de professionnels. Pour les lecteurs ou le public, le voting débutera à partir du 06 juillet prochain en ligne. D’ailleurs, les récits seront également accessibles sur Internet à partir de cette date. Enfin, il convient de préciser qu’en raison de la situation sanitaire actuelle, il se pourrait que les prix pour les lauréats soient versés en équivalents numéraires.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Bilan Covid-19 : Les cas graves encore en hausse, le 26 avril les nouveaux cas et les tests, en baisse

Avec 734 tests effectués le 26 avril 2021, on observe une baisse du nombre des tests, contrairement aux jours précédents, dépassant le millier (1 165 le 25 avril et 1 207 le 24 avril). Les nouvelles contaminations suivent la même tendance à la baisse. Néanmoins, on observe une baisse du taux de positivité. En effet, avec 145 nouveaux cas relevés parmi les 734 tests effectués, le taux de positivité est de 19,75%. Nettement moins que les 30% – et au-delà – d’il y a quelques jours.

Analamanga, épicentre de la deuxième vague reste toujours la région la plus touchée par l’épidémie de Covid-19 avec 135 nouveaux cas. Le reste se trouve dans quatre autres régions, à savoir Itasy 4 ; Anosy 2 ; Ihorombe 2 et Vatovavy Fitovinany 2. Actuellement, 6200 patients sont encore en cours de traitement, dont 409 cas graves. On note alors une hausse du nombre des cas graves par rapport aux jours précédents (402 formes graves le 25 avril et 384 la veille, 24 avril).

Par ailleurs, on déplore 9 autres décès liés à la Covid-19 qui viennent s’ajouter aux précédents déjà enregistrés. Survenus le 26 avril dans six régions (Analamanga 4 ; DIANA 1 ; Vakinankaratra 1 ; Bongolava 1 ; Menabe 1 et Atsimo-Andrefana 1), ces décès portent à 614 le nombre de personnes décédées de la Covid-19 à Madagascar depuis le début de l’épidémie dans le pays en mars 2020. Au chapitre des guérisons, les patients déclarés guéris de la maladie sont au nombre de 502.

Le cumul des cas confirmés est de 36 190, tandis que le total des guérisons enregistrées jusqu’à présent est de 29 376 et enfin, le total des tests effectués depuis mars 2020 est de 178 524.

Hanitra R.

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Prise en charge de la Covid-19 : Les soignants à bout de force

Les soignants sont durement éprouvés aussi bien physiquement que psychologiquement.

Médecins, infirmiers et autres personnels paramédicaux, se battent depuis maintenant 13 mois contre un ennemi invisible mais ô combien coriace qu’est le coronavirus. Le variant sud-africain ne leur facilite pas la tâche. Comme ailleurs, nombreux sont, à Madagascar, les soignants déjà tombés au front.

Fatigués. Face à l’épidémie de Covid-19 qui en est à sa deuxième vague actuellement à Madagascar, les soignants se sentent à bout de force si l’on se réfère aux échos venant des centres de traitement où sont admis les cas modérés, et des hôpitaux où sont soignés les cas les plus graves. Ces sites de traitement ne désemplissent pas depuis des semaines. En contact direct et de façon répétée avec les malades de la Covid-19, les soignants risquent de contracter eux-mêmes la maladie, notamment quand il y a une faille au niveau de la protection. Nombreux sont les médecins qui ont déjà contracté le coronavirus dans le cadre de leur travail. Certains y ont laissé leur vie. La dernière en date est cette femme médecin en activité dans un grand hôpital public à Antananarivo, décédée, hier. A ce jour, une quarantaine de médecins sont morts de la Covid-19 depuis le début de l’épidémie, selon une association de médecins privés. Le syndicat des paramédicaux, de son côté, affirme que près de 60% des “paramed” ont déjà été contaminés dans le cadre de leur travail.

Sans doute les premiers à être au front, les personnels de santé sont durement éprouvés par la bataille livrée depuis maintenant plus d’un an contre le coronavirus, et depuis quelque temps, contre son variant sud-africain, le seul officiellement détecté sur le sol malgache jusqu’ici. Médecins, infirmiers et aides-soignants, radiologues et autres techniciens de l’imagerie, ambulanciers, ainsi que les bénévoles, etc…, sont tous concernés par la surcharge de travail, avec une pression accrue pour les médecins et les paramédicaux dans les CTC-19 et les hôpitaux. Si les gardes prolongées et les repas « sautés » font parfois partie de leurs quotidiens hors du contexte de crise sanitaire, leurs conditions de travail se retrouvent nettement plus rudes depuis le début de la pandémie. En sous-effectif, les médecins et les personnels paramédicaux enchaînent les heures, et chacun d’eux est chargé du travail de plusieurs personnes. D’où les renforts à travers les recrutements lancés dernièrement par le ministère de la Santé publique.

Le plus dur à gérer pour les soignants est le déficit observé au niveau des équipements de protection. “Certes, les EPI (équipements de protection individuelle) sont disponibles, mais ne sont pas en nombre suffisant par rapport aux besoins réels pour leur usage. Cela nous contraint parfois à nous retenir autant que possible d’aller aux toilettes afin d’économiser les EPI”, confie un jeune “paramed” affecté dans un hôpital d’Antananarivo, qui a souhaité garder l’anonymat. Son souhait est de pouvoir travailler en étant plus protégé qu’il ne se sent l’être actuellement, quand bien même le risque zéro n’existe pas.

Hanitra R.

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« Hitantarao fitiavana » : Le duo transcendant de Kiady et Safidy

Kiady et Safidy s’accordent en musique (copyright : Teg Yv)

Voilà bien longtemps qu’on ne les a pas entendus. Kiady et Safidy, l’un comme l’autre, sont des chanteurs aux mille charmes qui ont bercé bien des cœurs il y a quelques années. Aujourd’hui, c’est en duo que les deux artistes reviennent avec « Hitantarao fitiavana ». Balade amoureuse, le titre évocateur reste dans le registre de l’amour aux mille paillettes. Dévoilé il y a quelques jours, le morceau rassemble savoir-faire et feeling. En à peine quelques jours, le clip atteint les 40 mille vues.

Si Kiady s’est fait discret depuis quelques temps, il reste fidèle à son image. On se souvient encore de ses prouesses vocales à faire pâlir les jaloux. Une prouesse vocale bien poussée par la jeune Safidy sur ladite chanson. Cette dernière étant une valeur sûre de la voix malgache, n’a non plus rien à envier aux autres. Cette fois encore, à eux deux, le duo transporte les mélomanes dans un petit univers musical jazzy romantique, jouant sur une sensualité typique de la variété malgache. Entouré des meilleurs, à l’instar de Tahina Vibe, le duo livre alors une pépite dans laquelle le message pour l’amour sans concession est clair et net. A découvrir !

Zo Toniaina

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Planification familiale : Plus de 780 000 utilisateurs additionnels en 2020

De nouveaux utilisateurs de planification familiale pour l’année 2020.

Environ 40 % des nouveaux utilisateurs des méthodes de planification familiale enregistrés durant l’année 2020 ont moins de 24 ans. C’est ce qu’avance l’UNFPA pour Madagascar, Maurice et les Seychelles. Des résultats obtenus grâce à la collaboration de cet organisme onusien et ses partenaires tels que le gouvernement malgache et les diverses organisations de la société civile œuvrant dans le domaine de la santé maternelle et infantile. Il conviendrait toutefois de noter que le rapport d’évaluation : impact de la Covid-19 sur la planification familiale à Madagascar publiée au mois de décembre 2020 note « une baisse de 57% du taux de recrutement de mars à juillet 2020 enregistrée par rapport à la même période en 2019 ». Aussi, le nombre moyen mensuel de nouveaux utilisateurs enregistré aurait beaucoup diminué. L’on en aurait enregistré 4189 sur la période de mars à juillet 2019 contre 1802 durant la même période en 2020. Le même document de souligner qu’une baisse du nombre des nouveaux utilisateurs a également été observée entre mai et juin de l’année 2020. Pour finir, le rapport publié par l’UNFPA dénote une baisse de près de 2% du nombre d’utilisateurs réguliers. Les chiffres sont donc passés de 2 068 767 à 2 030 436.

Recueillir par José Belalahy

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Sécurité et santé au travail : Journée mondiale célébrée ce jour

Les appels au secours du personnel soignants malgaches sur la Sécurité et la Santé au Travail continuent.

Cette journée devrait constituer une opportunité pour prendre en considération la santé et la sécurité au travail, si l’on ne parle que du personnel soignant malgache durant cette pandémie de Covid-19.

« Améliorer les politiques nationales de sécurité et de santé au travail, ainsi que les cadres institutionnels et réglementaires, et les intégrer dans la réponse aux crises ». C’est ce que préconise l’Organisation Internationale du Travail (OIT) en cette journée mondiale sur la sécurité et la santé au travail. Diverses activités sont prévues pour marquer cette journée particulière. Entre autres, des échanges au niveau national et en visioconférence sur les expériences de diverses parties prenantes sur le renforcement du système de sécurité et santé au travail dans le pays. Des échanges qui rentrent dans le cadre du projet VZF ou un autre évènement marquant s’inscrivent également dans la liste des activités prévues dans le cadre de la célébration de la journée mondiale sur la santé et la sécurité au travail. Il s’agit des discussions sur la promotion de la ratification des conventions en la matière.

28 avril. Profitant de cette journée, l’Organisation Internationale du Travail préconise la mise en place de «systèmes de sécurité et de santé au travail (SST) solides et résilients qui permettent de réduire les risques dans le monde du travail en cas de nouvelle urgence sanitaire». Ce, en investissant «dans les infrastructures de SST et de les intégrer dans les plans nationaux globaux de préparation et de réponse aux crises, afin de protéger la sécurité et la santé des travailleurs et de favoriser la continuité de l’activité des entreprises». La période de pandémie que le monde traverse actuellement est une opportunité de penser sérieusement à la question. Surtout pour Madagascar, où à l’instar de nombreux pays, «les travailleurs de certains secteurs d’activité, comme l’urgence, la santé et les soins sociaux, ont été particulièrement vulnérables au risque d’infection». Les interpellations du personnel soignant du pays sur la nécessité pour l’État de garantir leur sécurité via la dotation d’Equipement de Protection Individuelle (EPI) constituerait une lacune majeure et considérable en matière de sécurité et santé au travail dans le secteur de la santé publique malgache.

José Belalahy

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Vangaindrano : Manifestation contre la destitution d’un maire déclaré élu

Il a fallu l’intervention des notables et des forces de l’ordre pour rétablir l’ordre public, hier dans la commune urbaine de Vangaindrano. Hier, des habitants se sont rassemblés devant le bureau de la Mairie de cette commune de la région Atsimo-Atsinanana pour empêcher la tenue de la passation de pouvoir entre le maire déclaré destitué par le conseil d’Etat et son successeur. Les partisans de ce maire destitué se sont soulevés contre la décision du Conseil d’Etat qui a tranché sur les litiges électoraux sur les communales dans cette commune urbaine. Candidat indépendant lors de cette échéance électorale, le maire actuel a été élu avec le maximum de voix, par rapport à ses adversaires. Il est alors reconnu comme étant le gagnant dans cette élection et a été officiellement investi à ce poste. Pourtant, sa victoire a été contestée par ses adversaires, dont le candidat du parti TIM. L’affaire a été portée devant le Conseil d’Etat qui est la juridiction habilité à trancher. Ce dernier a alors tranché en faveur de ce candidat du TIM qui n’a obtenu que la troisième place dans ce scrutin. Une décision qui est rejetée par les partisans de ce candidat indépendant. D’après eux, ce jugement foule aux pieds le choix des électeurs. En effet, cette passation n’a pas eu lieu hier. Les autorités chargées de le faire accomplir ont décidé de l’annuler pour le maintien de l’ordre public.

T.M.

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Armée de l’air malgache : 60 ans pour reprendre son envol

27 avil 1961-27 avril 2021. L’armée de l’air malgache a célébré, hier, ses 60 d’existence. Une date qui a été marquée par un nouvel élan pour ce corps de l’armée malgache qui a désormais son Etat-major. Cela fait suite à la mise en œuvre du programme de la restructuration de l’armée malgache, initiée par le régime actuel et entrant dans la vision du ministre de la Défense nationale, le général Richard Rakotonirina, basée sur le principe : « Armée proche de la population ». Pour atteindre cet objectif, beaucoup d’efforts ont été réalisés au niveau de l’armée de l’air, pour ne parler que de la remise de matériel permettant à ses éléments d’accomplir leurs missions. Dans le cadre de cette restructuration initiée par le ministre, l’armée de l’air malgache affiche une nouvelle mine, si l’on ne parle que de l’innovation notable au niveau de son parc aéronef. Grâce aux moyens dont ils disposent à l’heure actuelle, les militaires de l’armée de l’air contribuent activement à la sécurisation de la population malgache. On peut citer leur intervention dans la lutte contre le kéré dans le Sud et dans la lutte contre les actes de banditisme en milieu rural. En cette période difficile que traverse le pays à cause de la propagation de la pandémie de COVID 19, l’armée de l’air figure parmi les piliers des acteurs principaux dans la lutte contre ce fléau à travers la mobilisation de ses aéronefs pour l’acheminement des médicaments vers les zones reculées.

T.M.

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Football – Incidents de Vontovorona : Cosfa et Jet signent un compromis

L’incident à l’origine de lourdes sanctions à l’endroit du Cosfa et du Jet Kintana est clos. C’est l’essentiel de la conférence presse d’hier au Capsat où les deux clubs ont fait prévaloir le fair-play. Le Cosfa representé par son président, le général de division Mamy Razanajaona et JET Kintana par Lova Ramisamanana, ont fait savoir qu’ils mettraient fin aux plaintes déposées après les incidents. Est-ce à dire que les CFEM retirent leurs sanctions qu’ils ont transmises à la FMF ? C’est toute la question même si la logique veut qu’on efface tout car finalement les clubs ont trouvé un terrain d’entente. La meilleure solution en fait dans la mesure où les CFEM sont à la fois juges et parties. En l’absence d’un cadre légal et surtout indépendant, les sanctions sont prises par les membres des CFEM majoritairement composés par les présidents des clubs évoluant dans cette Pro League. Pour espérer agir dans la légalité, il va falloir mettre en place un organe juridique et surtout indépendant. La réussite est à ce prix. En attendant, il appartient à la FMF d’abonder dans le sens de ce fair-play même si on connaît qu’il existe aussi un président d’un club au sein de la fédération. Suivez mon regard, comme dirait le regretté Stéphane Jacob.

Clément RABARY

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Tanjombato : Taxi-be tsty nanara-dalàna nifanenjehan’ny polisy

Tsy namelan’ny polisy raha tsy tratra ity taxi-be tsy nanara-dalàna teny Tanjombato ny alatsinainy tokony ho tamin’ny 7 ora sy sasany hariva. Araka ny fanazavan’ny polisy, taxi-be iray mampitohy an’ny 67ha sy Iavoloha no nanala ireo mpandeha rehetra teo amin’ny fihantsonana eo Andohavato, io talata hariva io. Nilaza ilay mpamily fa hiverin-dalana izy ka eo ny farany hitondrany ireo mpandeha. Tsy nety nidina ireo mpandeha satria tokony ho any Iavoloha no fihantsonana farany ho an’io taxibe io. Nisy ny fifamaliana ka voatery nidina ihany ireo mpandeha ary niantso ny polisy niasa tsy lavitra teo. Ilay taxibe kosa efa nitodi-doha niverina ho any Ankadimbahoaka.

Noenjehin’ny polisy ity Taxi-be ity ary tratra ihany na saika tsy nety nijanona aza. Nangataka ny taratasy maha mpamily sy ny mombamomban’ny fiara ny mpitadro filaminana saingy mbola nanda tsy nanome izany mpamily. « Voatery nisambotra azy izahay ary nentina teo anivon’ny kaomisaria izy nanao fanadihadiana ka teo vao nanome ny taratasy rehetra notakiana taminy. Fantatra ihany koa fa tsy nanaja ny cahier des charges ilay taxi-be ankoatra ny tsy fanarahana ny toromarika nomen’ny polisy azy », hoy ny fanazavana. Misokatra ny fanadihadiana.

Yv Sam

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By-pass : Lasa misy mpivaro-tena koa

Amin’ny andro antoandro dia efa misy vehivavy tanora mijorojoro eny amin’ny By-pass. Somary manao endrika mpianatra izay, mibaby kitapo, na mety ho mpianatra mihitsy koa, ary manatona ireo olona izay matetika manamboatra fiara na manasa fiara eny amin’ny sisin-dàlana. Izany no endrika fivarotan-tena eny an-toerana izay vao haingana no nanomboka raha araka ny fanazavan’ireo olona mpanao asa tànana eo amin’ny manodidina. Rehefa tena nodinihina tokoa dia misy ireo tovovavy izay mandeha an-tongotra lavitra be ary mandeha irery kanefa misy ny fiara fitateram-bahoaka izay mivezivezy eo an-toerana. Tsy misy afa-tsy arabe sy tanimbary anefa no hita amin’ny faritra sasany. Fomba iray izay hanintomana ny mpanjifa no antony. Manomboka mivoaka antoandro izany ny mpivarotra fahafinaretana ary miova toerana izay mba tsy ho betsaka mpifaninana. Izany dia manoloana ny fisian’ny tsy fahafahana mivezivezy amin’ny alina (couvre-feu) noho ny fepetra ara-pahasalamana. Tsy afaka miasa amin’ny alina, araka izany, ireo mpivarotra fahafinaretana ary mila miova paika hitadiavam-bola.

D.R

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Anjohy : Un cambiste dépouillé par des bandits

L’incident s’est produit hier matin vers 8h30, à Anjohy. Les assaillants, au nombre de deux selon les témoignages, étaient armés de pistolets automatiques. Ils sont parvenus à tenir en respect un homme, avant de s’emparer d’un véhicule, avec à son bord une forte somme d’argent. Le cambiste s’est fait piéger. Les assaillants auraient ensuite pris la direction d’Ambanidia à bord d’une Peugeot 405. Selon les explications reçues, les bandits auraient dérobé un total de 100 millions d’ariary en devises. La victime, qui a été forcée de descendre du véhicule, a appelé au secours dans l’espoir d’intercepter les assaillants, en vain. Ces derniers ont disparu dans la nature. Cette victime serait donc un cambiste, toujours selon les informations obtenues. « L’incident s’est produit ce mardi à 8h. Le cambiste a été embarqué dans la voiture où trois hommes l’attendaient. Nous nous étions dit qu’ils voulaient peut-être échanger des devises, mais cela a mal tourné. Tout à coup, deux d’entre eux ont commencé à se disputer. Puis, une arme a été pointée sur la victime qu’ils ont forcée à descendre du véhicule, en le menaçant de lui tirer une balle dans la tête », selon un témoin. Tout s’est passé en quelques minutes. D’autres témoins disent avoir été alertés lorsqu’ils ont vu l’homme sortir précipitamment de la voiture en criant. Interrogée sur cette affaire, la police du deuxième arrondissement indique ne pas avoir reçu d’appel ou de plainte. La police rappelle qu’il faut être très vigilant et invite les intéressés à échanger leurs devises à la banque uniquement. Seule la banque peut garantir la sécurité des clients. Selon nos informations, d’autres cambistes avaient déjà été abusés par des bandits, mais certains d’entre eux n’ont sans doute jamais porté plainte. Toujours selon nos informations, les bandits modifient souvent leur mode opératoire pour commettre ce genre de crime.

Yv Sam

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RN1 : Fiara nitondra entana, tratra nitondra mpandeha an-tsokosoko

Ny alatsinainy teo dia fiara «fourgon» (mpitatitra entana) no tra-tehaky ny zandary, nitondra mpandeha tao anatiny, avy aty an-drenivohitra, hikasa hiditra ny faritra Itasy, teo amin’ny sakana ara-pahasalamana teo Soamahamanina.

Mbola mihatra eto amintsika ny hamehana ara-pahasalamana, ary tao anatin’izany, hisorohana ny fiparitahan’ny valan’aretina Covid-19 dia nisy ny fepetra noraisin’ny fanjakàna ny hanidina ireo faritra maromaro eto amin’ny Nosy. Anisan’izany ny eto Analamanga. Tsy misy afaka miditra, tsy misy afaka mivoaka. Mahavoasazy araka izany, hoy ireo mpitandro filaminana, ny fandikàna ireo fepetra efa noraisana ireo fa indrindra ny fitateraka olona an-tsokosoko mivoaka na miditra ireo faritra efa nohidiana.

Tetsy amin’ny lalam-pirenena voalohany, fiara «fourgon» iray, avy any Antananarivo, nikasa ho any Analavory sy Ankadinondry no tra-tehak’ireo zandary niasa teo amin’ny sakana ara-pahasalamana teo amin’ny Tranovy Ambatomainty, Soamahamanina. Nitondra entana maromaro ity fiara ity ary voalaza fa niafina tao ambadik’izany entana izany ireto olona dimy, mpandeha tao anatiny, ankoatra ny mpamily sy ny mpanampy azy. Nogiazana avy hatrany teo no ho eo ity fiara mpitatitra entana ity ary nasaina nivoaka tao amin’ny toerana niafenany ireto olona dimy. Tena mpandeha izy ireo, hoy hatrany fampitam-baovaon’ny zandary, satria araka ny famotorana dia nandoa saran-dalana ara-dalàna avokoa tany amin’ny mpamily. Naiditra am-balam-pamonjana avy hatrany mandritra ny 10 andro moa ity fiara ity ary ireo mpamily sy ireo mpandeha kosa, raha ny vaovao hatrany dia nanokafana famotorana. «Anterina hatrany fa mahavoasazy ny manao fitaterana olona an-tsokosoko amin’ny fiara mpitatitra», hoy hatrany ny eo anivon’ny zandary.

Niteraka resa-be teny anivon’ny tambajotra sosialy tokoa ny fahatratrarana ireo mpandeha an-tsokosoko, tafavoaka ny faritra Analamanga ary saika hiditra amin’ny faritra Itasy ireto. Inona no mahasamihafa azy amin’ny fidiran’ireo olona am-polony maro avy any am-pita tonga tetsy Ivato tamin’io alatsinainy io ihany, kanefa efa nambara ampahibemaso fa tsy mandray sidina avy any ivelany intsony i Madagasikara na avy aiza izy na avy aiza ? Iretsy voalohany, notanana natao andrimaso sy nanaovana famotorana ary iretsy farany kosa nomena hôtely mihaja hanaovana fihibohana, kanefa dia olona samy te hody any amin’ny tany niaviany izao avokoa. Tsy tokony hisy tokoa tombo sy hala amin’ny fampiharana ny fepetra efa noraisina na ho an’iza na ho an’iza, ary na inona na inona fitaovam-pitaterana.

m.L