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Les actualités à Madagascar du Dimanche 28 Février 2021

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Madagascar : Les grèves des étudiants continuent

Les étudiants de l’Ecole Supérieur Polytechnique Vontovorona, les étudiants de l’université de Tamatave et d’autres régions encore, continuent leurs grèves. Tous pour un même but : recevoir le paiement des bourses d’études, non payés depuis les 4 derniers mois, ainsi que les frais d’allocations, ou du moins, les calendriers des paiements.
Ce vendredi 26 février, les étudiants de l’université de Tuléar se sont manifestés en pleine ville, avec la présence des forces de l’ordre, ayant conduit à des jets de pierres de la part des étudiants. Les étudiants de Tuléar réclament, en plus des paiements, la réhabilitation des logements des étudiants, la création des toilettes et également la validation des diplômes de Master.
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Madagascar : L’opposition demandent la libération des personnes arrêtées samedi dernier

Le samedi dernier, 20 février 2021, jour où les députés de l’opposition avaient prévus de réaliser un rapport d’activité, adressé à la population d’Antananarivo, au stade de la démocratie. Après une le refus de autorisation par la préfecture, 11 personnes ont été arrêtées à Analakely.
L’ancien président de la Republique Marc Ravalomanana s’est exprimé, en expliquant que ces personnes ont été arrêtées parce qu’ils étaient juste venues vêtues en rouge – code couleur de l’évènement. Celui-ci, chef de l’opposition, demande la libération de ces personnes, tout en insistant sur le droit et la liberté de chacun.
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Crédibilité de l’Opposition - De mal en pis !

Pour maintenir son audience, l’Opposition gave son assistance des informations qu’elle qualifie de primeur. A travers l’émission « miara-manonja », les ténors annoncent les fruits de leur soi-disant investigation sur le régime Rajoelina ou de simples faits-divers et les balancent à l’antenne au grand bonheur de ceux qui les croient. Mais au fil des jours, les informations véhiculées et supposées de révélation s’avèrent finalement fausses. Diffusion de fausses nouvelles, c’est l’apanage de l’opposition, de ses satellites sur les réseaux sociaux et ceux qui se sont exilés dans d’autres pays pour des raisons qu’ils sont les seuls à les connaitre.

Toute une bande de comploteurs qui à court, ou plutôt ne possède pas, d’arguments pour déstabiliser le régime en place, se verse dans une pratique honteuse dans l’unique but de maintenir en « mauvaise » haleine ses partisans. Elle fait fi de la sagesse malagasy « Aleo mifanena amin’ny mpamosavy toy izay mifanena amin’ny mpandainga » (litt : Il vaut mieux rencontrer une sorcière qu’un menteur).

La dernière fausse information démentie a trait au trafic d’or, assorti d’un trafic de devises, perpétré par des trafiquants malagasy arrêtés en Afrique du Sud. Quelques jours après la découverte de ce double trafic rapporté par la presse malagasy, l’Opposition et ses sbires sont allés dans leurs mensonges habituels en annonçant leur scoop. La Dame exilée en France ravie d’une telle manne s’est donnée à cœur joie en le balançant sur les réseaux sociaux. La bande affirme que des millions d’euros ont été surpris sur les trafiquants en Afrique du Sud en plus des 73,5kg d’or. Elle est allée même jusqu’à désigner d’où est sortie cette somme.

Une affirmation infirmée pourtant vendredi dernier durant le procès intenté contre l’Etat Sud-Africain par les trafiquants malagasy et la société de Dubaï. Dans le compte rendu de l’audience, il a été en effet mentionné la découverte de 20 000$ sur les passagers venant de Madagascar. Un montant très loin des millions d’euros annoncés comme scoop par l’opposition qui, encore une fois, a mis un sacré coup sur sa crédibilité.

Ce n’était pas la première fois qu’elle a été surprise en flagrant délit de mensonges. Un de ses ténors, qui jusqu’à maintenant n’ose pas honorer la convocation de la Gendarmerie, a quelques jours auparavant balancé sur les ondes que le plan d’émergence de Madagascar (PEM) est financé par le groupe terroriste d’Al Qaïda. Une affabulation à l’instar de la fuite du Premier ministre Ntsay Christian, de la « démission » des autorités militaires et tant d’autres que l’Opposition tente de faire avaler à la population. Mais cette dernière commence à découvrir les mensonges des dirigeants de l’opposition mettant en cause le peu de crédibilité qu’ils en possédaient.

La rédaction

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Fanirisoa Ernaivo - Quand la haine se déchaîne

Fanirisoa Ernaivo a atteint l’apogée de sa gloire lorsqu’elle était présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar(SMM). Par la suite, sa vie n’a été qu’une succession d’échecs jusqu’à sa descente actuelle aux enfers. Elle a été suspendue de sa fonction de magistrate pour avoir insulté les Forces de l’ordre. Il est utile de préciser que cette suspension a eu lieu pendant le mandat de Hery Rajaonarimampianina. La déchéance de Fanirisoa Ernaivo s’est poursuivie avec sa débâcle lors de l’élection présidentielle de 2018.

Elle est arrivée en 27ème position avec un score ridiculement bas et parfaitement mérité de 0,28%. Sans perspective, Fanirisoa Ernaivo a pris la fuite en France, en prétextant la poursuite d’un cycle d’études. C’est là-bas qu’elle a appris sa radiation par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Depuis, elle fait une idée fixe sur le régime actuel qu’elle ne cesse de lapider. Compte tenu de son ancienne fonction, on aurait espéré d’elle des analyses critiques fondées et une certaine hauteur de vue. Pourtant, Fanirisoa Ernaivo se laisse aller à des réflexions de bas étage qui ont atteint leur summum avec les injures et les menaces lancées à l’encontre des enfants du couple présidentiel. La virulence de ses propos a choqué toute l’opinion publique malagasy. Sa haine du régime actuel est si forte qu’elle apparaît malsaine et même pathologique. Les coups bas politiques ne datent pas d’aujourd’hui mais on ne s’attaque pas aux enfants. Cela ne se fait pas. Si Fanirisoa Ernaivo pousse le bouchon aussi loin, c’est parce qu’elle désespère de pouvoir obtenir l’asile politique en France. En provoquant le régime, elle espère se faire passer pour une victime et prétexter un harcèlement politique. Malheureusement pour Fanirisoa Ernaivo, les autorités françaises ont été informées des motifs de sa radiation de la magistrature et ont durci les conditions d’octroi de l’asile politique sur son territoire.

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Pillage à Toliara - 30 auteurs du forfait arrêtés

Des arrestations massives, soit une trentaine et dont la plupart sont des tireurs de pousse-pousse et non des étudiants, mais aussi 3 blessés, composés d'éléments des Forces de sécurité !  Cette information est de la Circonscription régionale de gendarmerie de Toliara. Et tel était le bilan du pillage dont cette ville du Sud en était le théâtre, samedi dernier, une escalade qui a poussé ces mêmes Forces d'une façon assez musclée. Hier, une source auprès de la Gendarmerie a annoncé que toutes ces personnes arrêtées devraient être soumises à une enquête dans les locaux de la section de recherche criminelle de cette même Force à Toliara.  D'après toujours une information de cette source à Toliara, ces actes répréhensibles étaient le fait d'une bande d'individus qui sont loin d'être des étudiants de l'université de Maninday.

 

Car pendant que ces derniers s'étaient affrontés ouvertement avec l'EMMONAT, qui a tenté de les refouler   jusqu'à Maninday, dans le secteur du campus où on a assisté à des tirs  à profusion de bombes lacrymogènes ou encore de semonces visant à disperser les universitaires en grève, sans parler des projectiles  de toute sorte lancées par ces derniers,  cette horde de pilleurs a  donc parallèlement fait des siennes.  Plusieurs témoins assurent que ces derniers se dirigeaient vers le centre-ville, via les zones périphériques, avant qu'ils ne fondent sur les épiceries ou autres petits commerces qu'ils ont impitoyablement dévalisés, comme cela s'est produit dans un secteur situé au nord du cimetière à Andolom-bazaha. Une dizaine de boutiques y ont souffert de ces pillages. Après le sac du secteur, les pilleurs se sont par la suite rués sur les locaux de la SINPA où ils ont tenté de rééditer leur sale coup.   L'objectif était de s'emparer du riz du Gouvernement. Mais là, ils s'étaient heurtés aux Forces de l'ordre, qui les en ont empêchés faire.

Depuis, le préfet de Toliara, à l'issue d'une récente réunion de l'Organisation mixte de conception (OMC), est ferme. “Nous tenons à mettre en garde tous ces profiteurs car nous ne tolèrerons plus jamais aucun dérapage à l'avenir”, lance-t-il.  Dans la même foulée, il appelle la population locale au calme car les Forces de sécurité ont pris l'affaire en main. De même, il exhorte les étudiants à rester impérativement dans la zone du campus.  Depuis, ces derniers ont cessé la grève et ont accepté de réintégrer l'université. Leur récente rencontre avec le ministre de la Jeunesse et des Sports y est sans doute pour quelque chose. La question évoquée de réhabilitation de sanitaires dans les locaux du campus étant à l'ordre du jour. Enfin, il invite les commerçants à rester vigilants, quitte à les pousser à fermer boutique sur- le- champ en cas de situation alarmante. Un calme trompeur régnait dans la cité du soleil, du moins selon la Gendarmerie, et que l'enquête sur ces pillages se poursuit encore.

Franck R.

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Un Président impavide

Le Chef de l'Etat malagasy demeure impassible face aux agitations du camp adverse. Rajoelina Andry Nirina ne se laisse point impressionner par les gesticulations bruyantes du RMDM. Il continue à assumer ses responsabilités et compte mener à bon port la mission que le peuple lui a confiée comme si de rien n'était. Il attend le moment opportun pour répondre aux critiques souvent acerbes et aux accusations parfois gratuites que les énergumènes animateurs (trices) de l'émission « miara-manonja » crachent tous les jours que le Bon Dieu fait.

 

Dès le début de son mandat, les détracteurs éprouvent un malin plaisir d'em… ou d'enquiquiner le nouveau président élu démocratiquement dans une alternance en douceur et incontestable. Son adversaire de toujours, sinon à jamais, ne cesse de lui jeter des bâtons dans les roues. Ravalomanana Marc, car il s'agit de lui, ne jure que par un renversement du régime « Orange » de Rajoelina. En fait, Ravalo n'a jamais digéré ses défaites face à Zandry Kely. De 2007 à 2018, il ne faisait que de récolter des pailles. Le pire des choses que l'ancien Chef d'Etat Ravalomanana Marc ait pu avaler et accepter c'est d'être battu, à plate couture, par Rajoelina Andry Nirina. L'amer à gober ! Le calice à boire ! Dur, dur pour un grand capitaine d'industrie doublé de la casquette de Chef d'Etat de devoir se plier devant la victoire d'un jeune « apprenti » de la politique en 2007. Compte-tenu de ces déroutes successives, l'ancien maire de la Capitale et ancien Président de la République cherche par tous les moyens à rendre la monnaie de la pièce à celui qui l'a humilié et sauver ainsi l'honneur. Seulement, il se trompe de circuit, la course folle va lui précipiter vers le… précipice. Les ténors du RMDM, les députés TIM et sympathisants radicalisés s'entichent à proférer des provocations. De dérapages en délires, les opposants tentent d'induire en erreur le leader du changement dans tout le pays de telle sorte que lui, Rajoelina Andry, commettrait l'irréparable. Mais en vain ! Le Président reste impassible sinon impavide.

La mission qui attend Rajoelina et son équipe, à savoir « sauver le pays », requiert de leur part le calme, la sérénité et la stabilité morale. Tout est urgent ! Ils n'ont pas le temps de regarder à gauche ou à droite. Ils foncent tout droit vers l'objectif à atteindre. Le défi et les enjeux sont de taille.

A noter que Rajoelina n'est du tout indifférent ou de glace face aux agissements des détracteurs. Il n'est de ceux qui snobent des appréciations des autres ou de ce qu'ils pensent mais la délicatesse et l'importance de la tâche qui lui incombe ne lui offrent pas l'occasion de s'attarder sur les vétilles crachées par certains concitoyens dénués d'esprit. Toutefois, il n'admet nullement toute velléité de plonger dans le chaos. Si le contour de la démocratie consiste à accorder la liberté aux détracteurs de semer des troubles, alors là Rajoelina n'est pas démocrate car la liberté d'expression ou de manifestation est limitée par la liberté du groupe à respecter jalousement la paix. Si la démocratie, selon la conception des autres, réside à bafouer le concept de l'Etat de droit et des intérêts de la communauté, Rajoelina n'en fait pas partie.

Ndrianaivo

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Commune rurale d’Ambalavao-Atsimondrano - Le reboisement obligatoire pour toute personne majeure

Reboisement inclusif. Pour s’assurer de la participation de tous ses habitants à la campagne de reboisement annuel, la Commune d’Ambalavao -Atsimondrano a sorti un arrêté stipulant que : « toute personne âgée de plus de 18 ans se doit de planter au minimum cinq jeunes plants pour contribuer à reverdir Madagascar ». « Nous avons décidé de prendre cette initiative pour que notre campagne de reboisement ait le maximum d’impacts. Nous avons commencé l’année dernière avec l’appui de différents partenaires techniques et financiers comme l’Union européenne ou encore la Coopération allemande. Et nous comptons bien la poursuivre cette année.

Pour cette année, nous nous sommes fixés de reboiser sur près de 50 hectares, cet objectif sera bientôt atteint », se réjouit le maire de la Commune rurale samedi dernier. Ambalavao compte aujourd’hui près de 16 050 habitants. Les jeunes de plus de 18 ans tournent autour de 4 800, soit l’équivalent donc de 24 000 jeunes plants s’il plante chacun cinq arbres. Une initiative particulièrement louable dans la mesure où la situation environnementale de la Grande île est critique aujourd’hui, surtout après cette longue et rude période de sécheresse jamais enregistrée au cours des dernières décennies. C’est aussi le meilleur moyen de s’assurer de la contribution de tous les citoyens à la campagne pour reverdir Madagascar. « De plus, ce reboisement est aussi important sachant que la Région figure parmi les principaux fournisseurs de jeunes plants. Plusieurs entités et associations viennent s’approvisionner chez nous », rajoute ce responsable.

Suivi renforcé

Cette année, en plus d’encourager les citoyens à reboiser, le ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD) veut également favoriser les actions de suivi. « C’est bien de convaincre le plus grand nombre à reboiser. Mais en plus, cette année, nous sensibilisons aussi tout le monde à effectuer des suivis de leurs plantations pour pouvoir remplacer les jeunes plants morts et mettre en place des pare-feu. Pour reverdir Madagascar, la lutte contre les feux est en effet incontournable» soutient Vahinala Baomiavotse Raharinirina, ministre de l’Environnement et du Développement durable, samedi dernier, en marge du reboisement de son département. Les campagnes de sensibilisation sur le sujet débuteront alors d’ici quelques mois, d’après les informations diffusées par le ministère.

Rova Randria

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Personnes handicapées - Une carte spéciale pour l’accès aux « taxis-be »

A la fois un carton rouge et un badge de laissez-passer. Les personnes en situation de handicap (PSH) auront chacune une carte spéciale, facilitant leur accès aux transports publics. En fait, les PSH ont du mal à prendre notamment les « taxis-be » avec leur état. Ils n’ont pas la force de se bousculer pour y accéder, surtout durant les heures de pointe. Ils sont ainsi contraints d’attendre des heures, le temps que des places soient libres, selon les témoignages. « Avec cette carte spéciale récemment conçue pour les personnes handicapées, l’accès aux transports en commun sera plus facile.

Quand leurs bus passent, ils devraient la montrer aux chauffeurs et receveurs. Ces derniers devraient ensuite les aider à entrer dans le bus. Pour les aveugles, ceux qui se trouvent à côté d’eux devraient les aider, en exposant la carte à leur place », informe Sendrarisoa Lydia Rabendrainy, présidente de l’association SAIOMF Mada, initiatrice de ce projet. La ville d’Antananarivo constitue la localité pilote pour le lancement et le dispatching de la carte spéciale. Les PSH qui souhaitent posséder ce badge devraient le récupérer auprès du siège de ladite association à Nanisana ou appeler le 034 01 169 59.

Retour des places réservées

Outre la conception et l’utilisation de cette carte spéciale, les places réservées aux PSH sont relancées. Ces places dans les « taxis-be » sont destinées aux plus vulnérables, à l’exemple des femmes enceintes, les personnes âgées et les handicapés. Mais ces derniers temps, personne n’y prête plus attention, même les transporteurs. Leur existence est pourtant annoncée dans le cahier des charges, mais en vain. « A l’issue d’une série de rencontres et de négociations entre des membres de l’association SAIOMF Mada et des représentants de l’Agence des transports terrestres, ceux du ministère des Transports et ceux de quelques coopératives de transporteurs, le retour des places réservées fait partie des résolutions adoptées. L’objectif étant de contribuer à l’amélioration de l’accès aux transports en commun pour les personnes en situation de handicap », rapporte la présidente de cette association.

Parmi les résultats des rencontres figure, par ailleurs, le rappel de l’appui aux PSH quand ils entrent ou descendent du bus. Ils devraient avoir plus de temps pour le faire, sans que les chauffeurs et receveurs ou encore les passagers leur crient dessus. Pour leur part, les agents de Police ne devraient pas sanctionner les chauffeurs et receveurs qui émettent des feux de détresse pour ce faire. Bref, il s’agit de gestes simples et non rémunérés, lesquels montrent la solidarité et l’entraide entre les citoyens et les agents de police, au chevet des handicapés.

Patricia Ramavonirina

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Tabagisme - Près de 8 300 Malagasy décèdent annuellement

Des efforts ont été entamés par le Gouvernement malagasy pour lutter contre le tabagisme. Il s'agit du triplement du remboursement des substituts nicotiniques comme le patch, le pictogramme « femme enceinte » affiché sur le paquet de cigarettes, l'interdiction de fumer dans les lieux publics et les aires de jeux. Ainsi, un fonds de prévention du tabagisme a été créé. Cependant, à Madagascar, la loi qui consiste à payer une amende en cas d'infraction à ces règles reste en suspens, malgré une campagne de sensibilisation.

 

Cela fait 16 ans que nous avons ratifié la convention-cadre de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la lutte anti-tabac. Il faut savoir que chaque année, le tabac tue près de 8 300 personnes à Madagascar, selon son dernier rapport. Afin de poursuivre cette lutte, un atelier d'élaboration des supports de communication y afférents se tient à Toamasina. L'objectif est de protéger la population des méfaits du tabac. Ses effets nocifs sont nombreux, notamment les maladies cardio-vasculaires et respiratoires graves, le cancer des poumons, le syndrome de mort subite pour les fumeurs passifs.

Convention-cadre

La convention-cadre pour la lutte anti-tabac est le premier traité négocié sous l'égide de l'OMS. Il s'agit d'un traité fondé sur des données factuelles, qui réaffirme le droit le plus élevé possible de tous les peuples au niveau de la santé. La convention représente une évolution fondamentale en ce sens qu'elle met au point une stratégie visant à réglementer des substances engendrant la dépendance.

A la différence des précédents traités de lutte contre la drogue, cette convention-cadre affirme l'importance des stratégies de réduction de la demande au même titre que la réduction de l'offre. Elle a été élaborée à la suite de la mondialisation de l'épidémie de tabagisme. D'autres facteurs comme la commercialisation mondiale, les activités transnationales de publicité, de promotion et de parrainage et le mouvement international des cigarettes de contrebande ou contrefaites ont également contribué à l'explosion du tabagisme.

Ce traité compte actuellement 168 signataires dont Madagascar. Les Etats signataires ont exprimé leur volonté de s'efforcer de bonne foi de le ratifier, de l'accepter ou de l'approuver et de s'abstenir d'agir de façon contraire aux objectifs qui y sont contenus.

Recueillis par Anatra R.

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Usage de drogue dure à Ambondrona - 5 personnes jetées en prison

Après le déferrement samedi dernier de huit personnes arrêtées pour usage de drogue dure à Ambondrona, cinq d’entre elles ont été finalement incarcérées, du moins provisoirement. Deux sont des femmes. Comme nous l’avons indiqué plus haut, ces individus furent jetés dans le filet de la Brigade des stupéfiants de la Police pour à la fois le démarchage et une consommation de drogue.

 

Dans la liste des substances saisies figurent 2,98 g d’héroïne et 2,56 g de cocaïne. Tout a alors démarré par une information divulguée par des dénonciateurs, une information qui fut bien recue par la Police. Le 26 février donc, celle-ci a dépêché ses éléments à l’endroit indiqué afin d’ouvrir une enquête. Vers le début de l’après-midi, toujours cette même journée du vendredi dernier, les Forces de l’ordre ont arrêté deux femmes suspectes à Ambondrona. Celles-ci avaient dissimulé 0,63 g d’héroine et 0,66 g de cocaine sur elles.

Durant leur audition par la Police, les femmes ont indiqué où elles ont pu se procurer de ces drogues. Une fois que les limiers de ladite Brigade aient repéré la maison mentionnée par les deux suspectes, ils y ont fait immédiatement irruption pour suspendre six autres suspects. Dans la liste, une femme et cinq hommes dont un Africain.

En procédant une nouvelle à une fouille, les policiers ont trouvé sur l’un des suspects 0,06 g de cocaine, tandis qu’un autre avait encore des bris de ces substances qu’il venait d’ingérer. En continuant leur recherche, les éléments des Forces découvrent encore 2,35 g d’héroine et 1,84 g de cocaine, deux « Bangs » ou ces accessoires en vue de la prise de drogue, ainsi que des tubes prévues à la conserver. La plupart des suspects ont expliqué à la Police que l’Africain les aurait poussés à vendre ces produits supéfiants.

Franck R.

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Fédération malagasy de football - Prise de pouvoir par le Comité exécutif !

Retour sur deux semaines agitées au sein du football malagasy…

Le grand public s’était habitué depuis quelques mois à la situation rocambolesque au sein de « la grande famille du football » et une fédération au quasi point mort depuis un an :

Un président de la FMF, certes toujours « en exercice » mais incapable de l’exercer car en fuite à l’étranger depuis un an après les révélations sur ses énormes détournements et abus de biens sociaux dans ses fonctions précédentes…

 

Une fédération « administrée » par une SG ancienne collaboratrice du président de la FMF dans ses fonctions précédentes….Une fédération « pilotée » en sous-main par une conseillère spéciale et « personnelle » du président en fuite, « experte en communication digitale », spécialiste en réalité des fake news sur Internet…

Un ministère de tutelle heureusement qui, grâce à l’implication personnelle du Président de la République, pallie les carences de la fédération et soutient l’équipe pour tous ses besoins logistiques.

Un coach de l’équipe nationale qui a carte blanche au niveau sportif, et pour cause…depuis sa prise en main de notre équipe, celle-ci a rejoint le Top 100 du classement mondial de la FIFA (94ème en 2021 alors qu’elle n’était que 187ème en 2013 !).

Un coach aussi responsable de la détection des futurs talents malagasy, au sein de la nouvelle académie chère au Président de la République.

Alors pourquoi toute cette agitation depuis deux semaines ?...

Rappelez-vous de ce que nous vous avions révélé il y a quelques mois sur le scandale de « l’appel d’offres pour le futur équipementier de la FMF » …

Le président, avant de prendre la fuite, aidé de son « équipe rapprochée » (que nous appellerons « complices N.R.J. »), avait monté un soi-disant appel d’offres pour finalement « recommander » un fournisseur local n’ayant aucune référence en la matière…et pour cause, cette société locale ayant été créée trois mois avant le lancement de cet appel d’offres le 07 février 2020 !

Heureusement nous avions, dans nos colonnes, dénoncé cette honteuse magouille et surtout l’ensemble des joueurs de l’équipe nationale avait exprimé son refus de se voir imposer des équipements indignes de l’équipe nationale et de la nouvelle image de fierté qu’elle représente non seulement pour la population mais aussi pour tout le football africain.

Mais le président en fuite ne pouvait pas baisser les bras…car cette magouille avec cette entreprise locale, censée fournir les « équipements » des Barea, lui permet de payer ses complices N.R.J depuis un an déjà et il ne peut plus reculer…

Mais il sait que dans les statuts de la FMF, cette décision sur l’équipementier doit être entérinée par le Comité exécutif…et il n’a que deux possibilités légales :

Soit un vote majoritaire de son « comité d’urgence », composé de 6 membres (le président de la FMF, les 3 vice-présidents et 2 membres choisis par le président) …Le président, qui maîtrise le premier vice-président qu’il avait nommé, sait qu’il détient cette majorité…mais ce comité d’urgence ne peut légitimement statuer que si les 3/4 de ses membres sont réunis…les deux autres vice-présidents, élus, ayant compris la manœuvre, ne se présentent à aucune invitation et ce comité d’urgence ne peut donc pas statuer avec 4 membres présents !

Soit un vote majoritaire du « comité exécutif en séance plénière », composé de 11 membres mais dont la majorité (6) est hostile au choix honteux de leur président…à chaque convocation du comité exécutif du président, ces membres mettent à l’ordre du jour ce choix de l’équipementier…et le président annule le comité pour ne pas entériner leur décision majoritaire. Ainsi, depuis plusieurs mois donc, aucun comité exécutif n’a pu se réunir pour débattre de ce sujet.

Le président en fuite, sur les conseils avisés de ses complices N.R.J., avait donc décidé de laisser traîner la situation (en ne désignant pas un équipementier de renommée et qualité internationales) pour imposer la veille des derniers matchs de qualification de la CAN 2021 ses équipements « personnels » …

Patatras, tout s’est écroulé la semaine dernière pour le président en fuite et ses complices N.R.J. !

Les 6 membres majoritaires du Comité exécutif ont écrit le 12 février une lettre au président en fuite -lettre diffusée dans les réseaux sociaux- pour exprimer leur choix d’écarter le fournisseur local recommandé par les complices N.R.J. à la première place et retenir le second, MACRON, un équipementier de renommée internationale que connait d’ailleurs bien Abel le capitaine des Barea car cet équipementier avait habillé son équipe de club en Ligue des Champions !

 Quand le président en fuite et ses complices N.R.J. ont appris que le coach, soutenu par tous ses joueurs et appuyé financièrement par le sponsor officiel et historique de la FMF ainsi que par le Club des Partenaires qui s’était créé en 2019, avait commandé tous les équipements nécessaires pour son équipe et les supporters auprès de MACRON pour être prêt pour les rendez-vous décisifs de mars, le monde s’est écroulé sous leurs pieds !

Au risque de compromettre les chances de l’équipe d’aborder sereinement les échéances importantes à venir, le président en fuite et ses complices N.R.J. ont alors fait appel à un youtubeur spécialiste des polémiques dans le football qui, sur les fausses informations données par ces irresponsables, a publié sur Internet des fake news sans preuve et pour cause ! Sujet clos.

Que les vrais supporters des Barea se rassurent : la vraie famille du Kitra Malagasy est soudée.

Le Président de la République veille sur les intérêts de l’équipe nationale et de ses futures pousses au sein de la nouvelle académie.

Le Président de la République peut compter sur l’engagement du coach national, sur des joueurs soudés et sur le Club des Partenaires animé par le sponsor officiel et historique de la FMF.

Alefa Barea, Cap sur la CAN 2022 !