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Les actualités à Madagascar du Jeudi 28 Janvier 2021

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Midi Madagasikara16 partages

Exportation agricole : Le projet CASEF veut redorer l’image de Madagascar à l’échelle internationale

Les responsables du projet CASEF ont présenté le bilan de leurs activités à la presse.

Appuyer les chaînes de valeur d’agriculture commerciale tout en soutenant les producteurs en matière de sécurisation des droits fonciers. Tel est le principal objectif du projet CASEF (Croissance Agricole et de Sécurisation Foncière) qui opère actuellement dans seize régions de la Grande île.

« Nous accompagnons tous les acteurs travaillant dans les chaînes de valeur, allant des producteurs jusqu’aux transformateurs et exportateurs des produits issus des filières sélectionnées. Force est de reconnaître que les bassins d’approvisionnement permettant de constituer la base productive constitue une des lacunes pour le développement des exportations de Madagascar. La Grande île est souvent qualifiée de pays d’échantillon. Soit, la production est insuffisante pour satisfaire la demande surtout sur le marché international, soit la qualité laisse à désirer. Il pourrait y avoir aussi une grande disponibilité de la production mais le débouché fait défaut en raison de l’enclavement de la zone comme le cas de la filière pomme dans la région de Vakinankaratra. Le projet CASEF intervient ainsi pour traiter tous ces maux des filières agricoles, et ce, afin de redorer l’image de Madagascar à l’échelle internationale », a expliqué Sesy Soja, le coordonnateur national du projet lors de la rencontre avec la presse, hier, à son siège à Ampefiloha.

Reconstituer la base productive. Il faut savoir que sur la partie côte Est de l’île, sept chaînes de valeur agricole seront appuyées par le projet, à savoir, le girofle, le litchi, le cannelle, le poivre, le curcuma, l’ananas et la grenadelle. Parlant du girofle, « la majorité des exportations de Madagascar sont constituées de qualité de grade 3 alors que le Zanzibar et les Comores sont des fournisseurs de girofle de grade 1. Un appui en matière de qualité s’impose ainsi. Pour le litchi, un peu moins de 2 000 acteurs ont déjà bénéficié de l’appui du projet. Ce qui a permis de commercialiser 1 160 tonnes de litchi aux transformateurs et aux opérateurs. Quant à la filière grenadelle, 12 160 jeunes plants sont en pépinière tandis que 91 192 jeunes plants sont déjà installés aux champs depuis deux ans, dans le but de renouveler la plantation. Il en est de même pour la filière cannelle, plus de 357 000 jeunes plants de canneliers sont en pépinières et plus de 28 000 autres jeunes plants sont déjà mis en terre afin de reconstituer la base productive. La production sera attendue dans trois à quatre ans, soit au terme du projet », a-t-il déclaré.

Neuf communes à désenclaver. Et lui d’ajouter que le projet CASEF pourrait traiter une partie ou tous les maillons des chaînes de valeur agricole. À titre d’illustration, « l’appui du projet peut être tout simplement la certification biologique des produits des paysans comme les légumes destinés à l’exportation, ou bien le renforcement de la qualité, ou l’amélioration de la production ou bien la recherche de débouché via la mise en relation des producteurs avec les transformateurs ou les exportateurs. La maintenance des infrastructures routières n’est pas en reste pour désenclaver une zone de production. Nous allons entre autres, réhabiliter un pont d’une longueur de 115 m et deux autres ponts de 20m chacun, dans la commune Ambodiriana, district de Toamasina II, afin de désenclaver huit à neuf communes ayant des potentialités en matière de production de bananes, de litchi, de cannelle, de corossol, de grenadelle et d’ananas. Le financement de ce projet s’élève à 7,8 milliards Ar. Ces communes étant déconnectées depuis 20 ans. Les paysans évacuent leurs récoltes en les transportant à dos d’hommes, ou via un transbordement par des petites camionnettes. Nous estimons l’acheminement de près de 50 000 tonnes de produits tous confondus, sur le marché, une fois que cette infrastructure sera opérationnelle », a déclaré Sesy Soja. La maintenance des pistes de 700 km dans cinq régions, à savoir, Atsinanana, Analanjirofo, Itasy, Analamanga et Vakinankaratra, est également prévue dans le cadre du projet CASEF.

Coût du certificat foncier. Par ailleurs, le projet mise sur la sécurisation des droits fonciers des producteurs dans ses zones d’intervention. « Près de 500 000 certificats fonciers seront distribués en tout avant fin juin 2021. Parmi lesquels, environ 200 000 certificats fonciers ont déjà été délivrés par les communes bénéficiaires. Il s’agit d’un projet subventionné par l’Etat. Le coût de ce certificat varie ainsi entre 1 000 Ar et 5 000 Ar au maximum, suivant la délibération communale. En outre, le projet vise à promouvoir les droits fonciers des femmes en leur effectuant un traitement différencié. Les autres 1,5 millions de certificats fonciers seront distribués dans les 16 régions d’intervention du projet jusqu’en juin 2022, et ce, avec le concours de quatre opérateurs privés internationaux », d’après toujours les déclarations du coordonnateur national du projet CASEF. Il est à rappeler que ce projet, financé par la Banque mondiale et sous tutelle des ministères en charge de l’Agriculture et de l’Aménagement du Territoire, a démarré en 2016. La première phase se termine en juin 2021, pour un financement de 53 millions USD. Un financement additionnel de 52 millions USD a été alloué par le bailleur, pour prolonger ce projet jusqu’en juin 2022.

Navalona R.

Midi Madagasikara2 partages

USA – réponses à la Covid-19 : 2,5 millions USD de fonds additionnel en 2020

En 2020, les États-Unis ont fourni 2,5 millions de fonds additionnel, consacrés spécifiquement aux réponses à l’épidémie de Covid-19. Un appui qui a permis de financer des activités comme la surveillance de cette maladie dans les communautés éloignées, l’éducation de santé publique concernant le coronavirus, et la fourniture d’équipements et de services médicaux. Ce fonds additionnel a été apporté en marge des autres soutiens financiers déjà apportés par le gouvernement américain à celui de Madagascar dans le domaine de la santé, et spécifiquement la lutte contre la Covid-19. En effet, durant cette pandémie, les États-Unis sont restés le plus grand bailleur bilatéral de Madagascar dans le domaine de la santé, en consacrant chaque année 62 millions de dollars aux activités de l’Agence internationale américaine pour le développement (USAID) dans le domaine de la santé. C’est ainsi qu’ont pu être réalisées diverses activités comme la réduction de la mortalité infantile et maternelle, l’amélioration de l’accès à l’eau potable et l’hygiène, la protection contre le paludisme, l’amélioration de l’accès au planning familial, le renforcement de la politique nationale de santé communautaire, ou encore la détection et le traitement de la Covid-19. Rappelons que les Etats-Unis ont également contribué à hauteur de 5 millions de dollars au programme de transfert d’argent « Tosika Fameno » destiné aux familles vulnérables qui ont subi de plein fouet les conséquences de la pandémie.

Au niveau mondial, les États-Unis, avec l’élection de Joe Biden, entendent endosser le rôle de leader dans la réponse mondiale à la pandémie, à Madagascar et dans la région africaine. L’ambassadeur des Etats-Unis, Michael Pelletier, l’a du moins souligné lors de sa rencontre, hier, avec le coordinateur résident des Nations Unies, Issa Sanogo et le représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Charlotte Ndiaye. Une visite de courtoisie en signe de renouvellement de l’engagement des États-Unis en faveur de l’OMS. Au cours de la rencontre, l’ambassadeur Pelletier a réitéré la reconnaissance faite par le nouveau président des États-Unis pour le rôle vital de l’OMS dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, l’amélioration de la santé mondiale, et le rehaussement du niveau de préparation mondiale pour faire face aux futures menaces biologiques.

Hanitra R.

Midi Madagasikara1 partages

Pouvoir – Opposition : Le ton monte

Les échanges entre les deux camps deviennent de plus en plus virulents

La tension monte d’un cran sur la scène politique. Les échanges entre les partisans du pouvoir et les membres de l’opposition deviennent de plus en plus virulents, pendant ces derniers jours. Certaines figures des deux camps ont même perdu leur sang froid en public et ont oublié l’élégance dans leur manière de s’exprimer. Surtout sur les ondes, les interventions de certains leaders virent à des règlements de comptes personnels qui vont avec leur lot d’attaques ciblées. Et on laisse passer le débat sur les vrais sujets de fonds pour donner lieu à des confrontations futiles et violentes. Viennent, en plus, les comptes « fake » sur le réseau social Facebook qui polluent davantage ce débat, déjà au ras des pâquerettes. Les partisans de chaque camp, quant à eux, font le déballage sur la toile à propos de certaines figures des deux camps.

Attaques. L’opposition, quant à elle, poursuit la controversée émission quotidienne « miara-manonja » sur des chaînes partisanes et enfonce le régime. Cette production radiophonique est devenue un théâtre pour les leaders de l’opposition, tels que Vonison Andrianjato, Tabera Randriamanantsoa, Guy Maxime Ralaiseheno, et les députés du parti Tiako i Madagasikara, notamment le duo Hanitra Razafimanantsoa et Fidèle Razara Piera, pour lancer des attaques en règle contre le pouvoir en place. Mais leur ton est dur, touche dès fois des sujets d’ordre privé et ne peut laisser insensible le camp d’en face.

Troubles. Les députés de la majorité montent alors au créneau. Ils ont accusé ouvertement leurs collègues de l’opposition d’ « auteurs de diffusion de fausses nouvelles ». Ils appellent alors le bureau permanent à prendre sa responsabilité face à ces « dérives ». Un « rappel à l’ordre leur est nécessaire » a estimé le député élu à Miarinarivo, Fetra Rakotondrasoa. Ils craignent également que l’opposition mijote des « troubles ». Alors que, mardi dernier, le gouvernement a déjà mis en garde contre toute tentative de semer le trouble au pays, et promet, à cet effet, de mobiliser les forces de l’ordre si la situation dégénère.

Rapprochement. La tension est telle que d’autres formations politiques sortent en public pour appeler un « rapprochement entre les deux camps pour apaiser la situation ». Dans le camp de la majorité, on appelle également à ce que tout le monde garde son calme. « Le pays a besoin d’un climat apaisé», a défendu le député Andry Ratsivahiny, élu dans la circonscription d’Atsimondrano, qui a relayé l’appel du Premier ministre, mardi dernier. Mais cette intervention du chef du gouvernement n’a pas pu faire baisser le ton d’un cran. Les opposants ont, au contraire, vu d’un mauvais œil la sortie médiatique de Christian Ntsay, pour en faire une préoccupation lors de l’émission « miara-manonja », hier.

Rija R.

Midi Madagasikara1 partages

Problème d’eau à Tana : Lancement imminent d’un projet de forages

Un casse-tête pour le régime. Les services offerts par la Jirama deviennent une véritable affaire d’État. Pas une semaine sans que le Conseil des ministres n’évoque les problèmes liés à l’approvisionnement en eau et en électricité. Pour tenter d’alléger les difficultés subies par les tananariviens par rapport aux problèmes d’approvisionnement en eau, l’Exécutif annonce le lancement d’un projet de forages à Tana et dans les zones périphériques. Si l’on s’en tient au rapport du Conseil, cette opération sera aussi réalisée dans les autres régions. L’installation de forages au niveau des quartiers et/ou des communes considérés comme zones rouges en matière d’approvisionnement en eau va débuter dès la semaine prochaine. Les études techniques menées par les techniciens du ministère de tutelle sont déjà dans la phase de finalisation. Mais les responsables précisent bien que l’eau puisée de ces forages n’est potable qu’après ébullition. Impropre à la consommation, elle sert juste à des usages sanitaires comme la douche ou la lessive. Pour le moment, face à la grogne des usagers de la Jirama, le régime décide de recourir à cette solution provisoire. En quelque sorte, le gouvernement a décidé de jouer au pompier de service pour sauver la Jirama dont les services sont loin de satisfaire ses clients.

Vary Tsinjo. Pour ce qui est de l’importation de riz, le Conseil des ministres annonce que la vente du Vary Tsinjo au niveau des épiceries et des Tsena mora débutera demain. 984 points de vente sont installés à Antananarivo, tandis que pour les autres régions, la distribution commencera à partir de la semaine prochaine. Le prix du Vary Tsinjo sur le marché sera de 1 500 Ariary le kilo. 5kg, c’est le droit que chaque ménage pourra acheter chaque semaine. Au niveau des Tsena mora, la vente aura lieu tous les lundis, mercredis et vendredis. Selon le Conseil des ministres, le Vary Tsinjo respecte les normes sanitaires requises et a obtenu le certificat de consommabilité de la part du ministère de la Santé publique et l’autorisation de mise sur le marché émanant du ministère du Commerce. L’Exécutif décide d’avancer aussi dans la mise en œuvre du projet d’installation d’une zone industrielle à Moramanga. C’est la société Sonapar qui va représenter l’État Malgache pour la gestion et durant le processus d’installation de ce grand projet industriel qui sera érigé sur une surface de 80Ha, en collaboration avec la société mauricienne, « Mauritius-african Funds Ltd ». Comme à l’accoutumée, plusieurs nominations aux hauts emplois de l’État ont également été décidées durant le Conseil d’hier.

Davis R

Midi Madagasikara1 partages

Consolidation de la paix : Madagascar plaide en faveur du réapprovisionnement du fonds

Madagascar a déjà bénéficié du fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix. Entre 2015 et 2019, le fonds, à hauteur de 30 millions USD, a servi à soutenir la relance du dialogue politique à la sortie de la dernière crise et appuyer les efforts du Gouvernement pour répondre aux défis en matière de paix, de sécurité et de stabilité. Actuellement, le pays veut encore profiter des mannes financières dans le cadre de cet instrument. Devant les nouvelles menaces globales à la paix, à la sécurité et à la stabilité, notamment le dérèglement climatique et la pandémie de Covid-19, le ministre des Affaires étrangères, Liva Tehindrazanarivelo a, en effet, plaidé en faveur du réapprovisionnement du Fonds pour la consolidation de la paix, afin de prévenir les conflits violents et pérenniser la paix, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Le chef de la diplomatie malgache l’a partagé lors de la conférence de haut niveau pour le réapprovisionnement du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix, qui a eu lieu mardi dernier en visioconférence. Cet instrument d’appui financier des Nations Unies a été mis en place en 2006 pour renforcer la capacité des gouvernements à faire face à des situations de menace à la paix et la sécurité dans le monde.

Recueillis par Rija R

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Sport – L’Afrobasket U16 se déroulera au pays

Un événement sportif international de plus, qui sera organisé par la grande île. Cette année 2021, la coupe d’Afrique de Basketball au niveau des garçons de moins de 16 ans sera organisée par Madagascar et est prévue pour le mois de juillet prochain.
La Fédération malgache de basketball a sorti les dates du 3 au 11 juillet pour le déroulement de cette compétition, dont la ville ou le tournoi aura lieu n’a pas encore été mentionnée. La concrétisation de cet évènement en mois de juillet reste cependant dépendante à l’évolution de la situation sanitaire dans le pays.
Ino Vaovao0 partages

FAMOSAVIANA TENY AMPEFILOHA : Vehivavy telo nahafaty zaza 4 taona nadoboka am-ponja

Araka ny loharanom-baovao voaray avy eo anivon’ny Polisim-pirenena, omaly, dia zazalahikely 04 taona monja no nopoizinin’izy ireo tamin’ny fihinanana bisky izay nitarika hatramin’ny fahafatesany mihitsy. Lonilony sy fialonana tamina fianakaviana iray mipetraka ao Ampefiloha Ambodirano no antony nahatonga azy ireo nanao izao toe-javatra izao, raha ny fanazavana voaray momba ity tranga ity.

Tamin’ny volana Oktobra 2020 lasa teo ilay zaza no nararin’ny fahasemporana, ka noentin’ny ray aman-dreniny nijery mpitsabo avy hatrany ary nandaniana vola aman-karena saingy tsy nahitam-bahaolana izany fa nihombo hatrany ilay aretina. Nindaosin’ny fahafatesana ilay zaza na dia nialana nenina aza. Manoloana ny toe-draharaha dia nampiahiahy tanteraka ireo ray aman-dreny ny fomba nahafaty io zaza io. 

Nanatona ny manam-pahefana noho izany izy ireo nilaza fa misy olona tsy mifankahazo aminy ny fianakaviana ary mety ahiany ho namosavy io zaza io. Vokany, nanokatra famotorana lalina teny anivon’ny fiarahamonina ny Polisy nandray an-tanàna ny raharaha ka ramatoa miisa 03 izay 62 sy 52 ary 39 taona teo an-tanàna ihany no nanome poizina ilay zaza. Tao anatin’ny fanadihadiana no nitsotra ireto Ramatoa voasambotry ny Polisy ireto fa nomen’izy ireo bisky nisy poizina ity zaza tsy manan-tsiny.  Etsy ankilany dia fantatra ihany koa fa tsy io zaza io irery ihany no nanaovan’izy ireo ny asa ratsiny fa misy ireo olona hafa nataon’izy ireto nitondra takaitra, ka tao ny lasa malemy ary nisy ihany koa ny namoy ny ainy.Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

KIANJA MANARA-PENITRA DIEGO : Hovitaina alohan’ny fetim-pirenena

Tsy ho ela dia hiroso amin’ny fametrahana ny ahitra sentetika sy fandokoana ny ivelan’ny kianja ny orinasa miantsoroka ny asa. Mialoha an’izany anefa tsy maintsy hatao fefy ny faritra manodidina ny kianja.

Ny alatsinainy teo, nidina teny ifotony ireo tompon’andraikitra samihafa tao an-toerana nijery ny fandrosoan’ny asa. Araka ny fampanantenana nomen’ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina, hovitaina alohan’ny fankalazana ny fetim-pirenena amin’ity taona ity ny asa fanamboarana ity kianja manara-penitra ity.

A.Lepêcheur

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ANTSIRANANA - ONIVERSITE : Ialokalofan’ny mpikarama an’ady politika sy mpanakorontana

Tora-bato, fandorana kodiarana sy kioska tamin’ny afo ary fanimbana entana, toy ny fanaka tao amin’ny biraon’ny CROUA sy fanaparitahana dosie sy ny hafa, izay ny fihetsika nataon’ny mpianatra tao amin’ny oniversiten’Antsiranana tamin’io alina io. Izay no hitan’izy ireo ho fomba mahomby hanehoany ny hatezerany noho ny fahatapahan’ny herinaratra izay marihina fa naharitra 10 minitra fotsiny raha ela indrindra ary nanerana ny tanànan’Antsriranana fa tsy tao amin’ny oniversite fotsiny. Tsy vitan’izay fa mbola nahitana tanora tsy mpianatra avy tao amin’ny fokontany Lazaret nanampy azy ireo tamin’ny fanimbana zavatra, araka ny loharanom-baovao. 

Izay indrindra no mahatonga ny mpanara-baovao sy Raiamandreny maro any an-toerana mametra-panontaniana ny amin’ny tena anton’ny fitokonana niseho tao amin’ny oniversite, ny alin’ny alatsinainy teo. «  Mahatsikaritra zavatra hafahafa izahay Raiamandreny. Iny fitokonana iny raha ny marina dia efa nomanina ary misy ambadika politika. Ahoana moa no hanazavana fa vao tapaka ny herinaratra dia raikitra sahady ny tora-bato sy ny fanimbana fitaovana  », hoy ny mpampianatra misotro ronono iray monina ao amin’ny fokontany Lazaret. Fanazavana izay azo lazaina fa mitombina satria na dia tafaverina amin’ny laoniny aza ny herinaratra afaka fotoana fohy dia mbola nanohy ny asa ratsiny ireo mpianatra tao amin’ny oniversite.

 Niditra an-tsehatra ny mpitandro filaminana

Manoloana izany toe-javatra izany voatery niditra an-tsehatra ny mpitandro filaminana. Baomba mandatsa-dranomaso maherin’ny 20 no nampiasain’ireto farany hiatrehana ireo mpianatra. Araka ny loharanom-baovao 15 no efa voasambotra hatao famotorana. Tsy fitakiana velively no nataon’ireto mpianatra araka ny fahitan’ny maro azy any an-toerana fa misy zavatra hafa ao ambadika. Tsy ela akory dia nandoro fiara sy nanimba zavatra maro tao amin’ny biraon’ny filohan’ny oniversite sy talen’ny fitantanan-draharaha sy ara-bola ireo mpianatra nandritra ny fitokonana nataony. Fandikan-dalàna izany rehetra izany ary mendrika sazy henjana. Na izany aza anefa nandefitra hatreto ny manam-pahefana sy ny Mpitondra any an-toerana. Heverin’izy ireo ho fahalemena angamba izany. 

Na koa tsy tratra ny tanjon’ireo mpaniraka ambadik’ izao raharaha izao izay maniry ny hisian’ny korontana any amin’ny tapany avaratry ny Nosy iny ka mampiasa mpikaraman’ ady politika eo amin’ireo mpianatra. Indray mitoraka ity nilaza kosa ny tompon’andraikitra any an-toerana fa tsy handefitra. Misy aza amin’ireo Raiamandreny tafaresaka tamin’ny mpanao gazetinay nilaza fa raha mbola mitohy izao fisehoan-javatra sy fihetsika baribariana ataon’ny mpianatra mpikaraman’ady sasany izao aleo, hoy izy, hidiana aloha ny oniversite. Tsy azo atao anefa izany satria ny mpianatra tsy manan-tsiny indray no hibaby ny voka-dratsin’ny hadalan’ny sasany. Aleo hosaziana na handraisana fepetra manokana ireo mpianatra hita fa tsy azo anarina intsony. Na izany na tsy izany, tsy hijanona amin’ny fanadihadiana ireo mpianatra izao raharaha izao fa mety hiitatra amin’ireo olona izay ahiana fa ambadik’ izao asa fanakorontanana izao. Andrasana ny mety ho tohin’izao raharaha izao.

A.Lepêcheur

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FANOMEZAM-BONINAHITRA : Tonga maro nitsena an’i Goly Be teny amin’ny PK18 i Mahajanga

Ny alatsinainy 25 janoary tamin’ny 3ora sy sasany teo no tonga teny amin’ny PK18, sampanana Boanamary ny razana avy any Antananarivo. Manam-pahefana, mpitantana ny kitra, mpankafy sy mpiara-milalao baolina fahiny tamin’Itompokolahy no tonga nitsena teny an-toerana. Taorian’izay dia niara-nizotra ny rehetra nanatitra ny razana tao amin’ny Complexe Sportif Ampisikina Mahajanga. 

Anisan’ny nitsena ny razana tao i Ahmad, filohan’ny CAF teo aloha. Araka ny fandaharam-potoana dia niaretan-tory tao ny alin’ny alatsinainy ny razana. Ny talata 26 Janoary dia nentina teny amin’ny stade Rabemananjara, nialoha ny niaingana omaly ihany ho any Mandritsara, Faritra Sofia, toerana izay handevenana an’Itompokolahy Ferdinand Rafalimanana na i Goly Be, mpilalao baolina kitran’ny FCO Mahajanga sy ny Club M fahiny. Tsiahivina moa fa anisan’ny nandray anjara tamin’ny fampodiana ny vatana mangatsikany eto an-tanindrazana ny mponin’i MahajangaNangonin’i Vanessa

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MINISITRY NY FAHASALAMANA : « Tsy fotoanan’ny fitavozavozana intsony izao »

Nambarany tamin’izay fa  : «  Tsy fotoan’ny fitavozavozana intsony izao  ». Nomarihiny koa fa  : «  ny Minisitera dia manatanteraka an-tsakany sy an-davany ary manontolo ny vinan’ny Filohan’ny Repoblika dia ny fahasalamana ho an’ny rehetra tsy an-kanavaka  ». Ao anatin’ny fanatanterahana ny velirano fahadimy dia hapetraka ho taonan’ny asa, taonan’ny fanarenana ary taonan’ny fanorenana ity taona 2021 ity.

Nampahatsiahy ireo laharam-pahamehan’ny Minisitera ihany koa ny Minisitra ary isan’ny nambarany nandritra io ny fananganana fotodrafitrasa, fanomezana fampitaovana ho an’ny mpiasan’ny Minisitera sy ny mpiasan’ny fahasalamana manerana ny Nosy, ny ady amin’ny kolikoly ary ny fiasana haingana. Nanome toromarika momba ny ady amin’ny Covid-19 ihany koa ny Minisitra ary nilaza fa  : «  tarihina ny rehetra tsy hiandry ireo iraka alefa vao hihetsika sy hanatanteraka ny andraikitra tokony horaisiny. 

Nanentana ireo tompon’ andraikitra rehetra ihany koa ny tenany handray andraikitra hiaraka amin’ireo olom-boafidy sy ireo olom-boatendry. Nohamafisiny ny fanarahana amin’ny antsipiriany ny fifehezana ity covid-19 ity ataon’ireo Talem-paritra, ireo «  Médecin Inspecteur  » ary ireo mpiasan’ny fahasalamana rehetra. Nanentana hatrany ny Minisitra hanajana ireo torolalana efa napetraky ny Fitondram-panjakana, anisan’izany ny fanajana ireo fihetsika sakana rehetra toy tsy maintsy hampiasana ny arovava sy orona, ny fanasana tanana matetika amin’ny rano sy savony na «  gel désinfectant  ». Ny fanapenana ny orona sy ny vava amin’ny lanton-tsandry rehefa mikohaka na mievina, ny fanajana ny elanelana iray metatra fara fahakeliny sy ireo maro hafa. Mbola nitohy omaly ary hifarana amin’ity anio ity moa ny fivoriana iarahan’ny Minisitra amin’ireto talem-paritry ny fahasalamana ireto.

Ny Ami

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MINISITRY NY FAHASALAMANA : « Tsy fotoanan’ny fitavozavozana intsony izao »

Nomarihiny koa fa  : «  ny Minisitera dia manatanteraka an-tsakany sy an-davany ary manontolo ny vinan’ny Filohan’ny Repoblika dia ny fahasalamana ho an’ny rehetra tsy an-kanavaka  ». Ao anatin’ny fanatanterahana ny velirano fahadimy dia hapetraka ho taonan’ny asa, taonan’ny fanarenana ary taonan’ny fanorenana ity taona 2021 ity. 

Nampahatsiahy ireo laharam-pahamehan’ny Minisitera ihany koa ny Minisitra ary isan’ny nambarany nandritra io ny fananganana fotodrafitrasa, fanomezana fampitaovana ho an’ny mpiasan’ny Minisitera sy ny mpiasan’ny fahasalamana manerana ny Nosy, ny ady amin’ny kolikoly ary ny fiasana haingana. Nanome toromarika momba ny ady amin’ny Covid-19 ihany koa ny Minisitra ary nilaza fa  : «  tarihina ny rehetra tsy hiandry ireo iraka alefa vao hihetsika sy hanatanteraka ny andraikitra tokony horaisiny. 

Nanentana ireo tompon’ andraikitra rehetra ihany koa ny tenany handray andraikitra hiaraka amin’ireo olom-boafidy sy ireo olom-boatendry. Nohamafisiny ny fanarahana amin’ny antsipiriany ny fifehezana ity covid-19 ity ataon’ireo Talem-paritra, ireo «  Médecin Inspecteur  » ary ireo mpiasan’ny fahasalamana rehetra. Nanentana hatrany ny Minisitra hanajana ireo torolalana efa napetraky ny Fitondram-panjakana, anisan’izany ny fanajana ireo fihetsika sakana rehetra toy tsy maintsy hampiasana ny arovava sy orona, ny fanasana tanana matetika amin’ny rano sy savony na «  gel désinfectant  ».

Ny fanapenana ny orona sy ny vava amin’ny lanton-tsandry rehefa mikohaka na mievina, ny fanajana ny elanelana iray metatra fara fahakeliny sy ireo maro hafa. Mbola nitohy omaly ary hifarana amin’ity anio ity moa ny fivoriana iarahan’ny Minisitra amin’ireto talem-paritry ny fahasalamana ireto.

Ny Ami

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FENOARIVO - ATSINANANA : Lehilahy avy nivarotra voaendaka sy voatsindron’antsy

Vokany, lasa tamin’izany ny poketra teny amin’ilay rangahy. Tsy vitan’izay ihany koa fa mbola notsindromin’izy ireo antsy ka naratra mafy ilay lasibatra. Nalefa avy hatrany tany amin’ny Hopitaly ilay rangahy naratra ary fantatra fa efa tsy misy ahiana ny fahasalamany. 

Ny angom-baovao no nahalalana fa mitondra sabatra ireo olon-dratsy ary nisy olona niezaka mba nanohitra saingy nenjehin’izy ireo tamin’ny sabatra ihany koa. Raha tsiahivina, efa nampitondra faisana tao Fenoarivo-Atsinanana tamin’ny taona 2020 iny ny “bande des fleches”. Andian-jiolahy mandroba sy manafika amin’ny alala’ny bakam-pilesy. 

Efa saron’ny mpitandro filaminana izy ireny fa izao nipoitra izao indray ny andiany fa saingy niova kely. Tsy nampiasa filesy intsony fa nampiasa sabatra. Mahavalalanina ny mponin’i Fenoarivo-Atsinanana izao zava-misy izao. Fenoarivo-Atsinanana izay tsy mba nahenoana loatra trangana fanendahana hatramin’izay.

IVT

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LALAM-PIRENENA FAHAFITO : Saron’ny polisy ireo mpangala-jaza varira avy any Fotadrevo

Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana indray dia ny alin’ny alatsinainy 25 janoary 2021, tokony ho tamin’ny 12 ora latsaka fahefany tany ho any no saron’ny Polisy FIP, miasa amin’ny lalam-pirenena fahafito iny ireo olon-dratsy miisa fito, izay avy nangalatra zazavavikely varira, tokony ho 10 taona eo ho eo. Voalaza fa avy any Fotadrevo izy ireo. Rehefa natao moa ny fampijanonana an’ireo olon-dratsy ireo dia voasambotra tsy afa-nitsoaka ny roa tamin’izy ireo raha toa ka mbola vaky nandositra kosa ny dimy. Nandritra ny fisavana ny entana tamin’ireo jiolahy roa tratra dia nahitana fanafody gasy maro sy basy vita gasy miisa 02 izay efa voafahana. Efa eo am-pelatanan’ny Polisy ihany koa moa io zaza varira io ankehitriny ka rehefa nanontaniana izy dia nilaza fa avy any Ambatomainty, kaominina Fotadrevo, Distrikan’Ampanihy ny ray aman-dreniny.

Manoloana ity hala-jaza varira ity dia nampitandrina ny mponina any an-toerana ny mponina mba samy ho mailo satria tsy kely lalana ny ratsy, efa maro ihany koa ireo lasibatra. Manentana araka izany izy ireo ny amin’ny fanomezam-baovao marim-pototra raha sendra mahita trangan-javatra mampiahiahy eny anivon’ny fiarahamonina.

Tatianà R.

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FIVORIAN`NY OMC NASIONALY : Tsy ekena intsony ny fanakorontanana eto amin’ny Firenena

Teboka maro mahakasika ny raharaham-pirenena no nodinihina tamin`izany. Nivohitra fa tsy ekena intsony ny hisian’ny korontana eto amin’ny Firenena fa mila fitoniana ny vahoaka.  Manana adidy sy andraikitra ny rehetra, hoy ny Praminisitra mba hiainan’ny vahoaka malagasy ao anatin’izany fitoniana izany. Anjaran’ny «  OMC  » nasionaly ny mandray andraikitra amin’ny fampandriana ny fahalemana raha sanatria misy tranga fihantsiana miseho na endrika fanakorontanana hafa izay mety hanohintohina ny fiandrianam-pirenena. Izany hoe, tsy handefitra amin`ireo mikendry hitondra korontana eto amin’ny Firenena ireo tompon’andraikitra mahefa misahana ny filaminana. Fantatra fa mikendry hanozongozona ny Fitondrana ankehitriny ireo mpanohitra ka manambana ny handray ny andraikiny feno araka izany ireo mpitandro filaminana. 

Tsy tokony hisy fiakarana ny jiro sy rano

Nodinihina nandritra ny fivoriana omaly ihany koa ny lafim-piainan’ny vahoaka malagasy amin’izao fotoana izao, ka nojerena manokana ny mikasika ny rano sy ny jiro. Nambaran’ny Praiminisitra fa manaraka ny toromarika nomen’ny Filohan’ny Repoblika, ny amin’ny tsy tokony hisian’ny fiakaran’ireo, ny “OMC”. Notsipihiny fa mbola misy fiantraikany eo amin’ny vahoaka ny ady natao tamin’ny valanaretina covid-19, ka tokony tena hotandrovana ny tombontsoan’ny mpanjifa. Noho izany dia, na efa hita aza ny ezaka eo amin’ny fanatsarana ny fotodrafitrasa hampitombona ny famatsian-drano eo anivon’ny Jirama, dia tokony hojeren’ny tompon’andraikitra ao avokoa ny olana mety mahatonga ny tsy fahatomombanana, eny hatramin’izay mety ho fikasana hanakorontana, mba hahafahan’izy ireo manarina ny tsy mety rehetra sy manatsara ny kalitaon’ny tolotra ary mampahafantatra  izany amin’ny vahoaka. Tsy azo ekena ny fanimbana fananana iombonana

Voaresaka nandritra ny fivoriana omaly ny tranga miseho eny amin’ny oniversite. Misy fandraisan’andraikitra takina amin’ireo tompon’andraikitry ny oniversite satria tsy azo ekena ny fanimbana fotodrafitrasa sy fananana iombonana raha toa ka misy ny fitakiana ataon’ny mpianatra, na inona na inona anton’izany, hoy ny Praiminisitra Ntsay Christian. Nomarihiny fa vonona ny hanome tanana amin’ny fiarovana ny oniversite ireo mpitandro filaminana, ka nentaniny ny hisian’ny fiaraha-miasa ara-potoana mba hisorohana ny mety ho korontana. Olana eo amin’ny minisiteran’ny fahasalamana

Nifanakalozan-kevitra omaly koa ny olana miseho eo amin’ny Minisiteran’ny Fahasalamana sy ny tompon’andraikitry ny «  Paramed  ».  Nanambara ny Praiminisitra fa mbola fotoana ahafahan’ny mpisehatra rehetra mifampidinika izao ary hojeren’ny Fitondram-panjakàna ny isan’ireo olona hampidirina hiasa eny amin’ny tobim-pahasalamàna rehetra, saingy mila fifandaminana mazava ao anatin’ny fifanajana izany mba tsy hisian’ny fihoarana. Teo am-pamaranana dia notsiahivin’ny lehiben’ny governemanta fa Firenena tan-dalàna sy manaja ny zon’olombelona ao anatin’ny demokrasia i Madagasikara, saingy misy fetra izany rehetra izany. Takina amin’ny Mpitondra ny fanarahana ny sori-dalana mifandraika amin’izany ary takina amin’ny rehetra kosa ny fampiharana ny toromarika amin’izany sori-dalana izany, mba ho tombontsoa ambonin’ny Firenena, hoy izy.

A.Lepêcheur sy Avotra Isaorana

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FIAROVANA AMIN’NY COVID-19 : Nisy 17 ireo maty, 976 ny tranga vaovao hatramin’ ny niandohan’ny taona

Nanomboka ny 2 janoary ka hatramin’ny 22 janoary lasa teo dia misy hatrany amin’ny 17 ny fitambaran’ireo olona namoy ny ainy ary 976 kosa ny tranga vaovao tao anatin’io fe-potoana io. Nihazakazaka tampoka ny fihombon’ity valanaretina ity raha toa ka noheverina ho efa nilamina izany ny faramparan’ny taona lasa iny. Faritra miisa telo no tena voakasik’ity valanaretina ity ka mitana ny lohalaharana amin’izany ny eto amin’ny Faritra Analamanga. 

Ho an’ny soa iombonana dia tsy mitsitsy amin’ny fampiharana ny sazy ho an’ireo olona tratra tsy manao arovava sy orona eny an-dalambe ny mpitandro filaminana. Noho ny gaboraraka sy ny tandrevaka tamin’ny fanarahana an’ireo fepetra ara-pahasalamana no voaporofo fa tena nampirongatra indray an’ity valanaretina ity teto amintsika. Samy mandray ny andraikitra manandrify azy ny rehetra amin’izao. 

Ny teo anivon’ny Prefektiora dia nandray didim-pitondrana amin’ny fanasaziana faran’izay hentitra an’ireo minia tsy manao arovava sy orona rehefa mivoaka ny trano. Ny teo anivon’ny Minisiteran’ny Fitaterana sy ny sampan-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety (Att) kosa dia nanamafy ny fanaraha-maso an’ireo fiara mpitatitra. Tamin’ny herinandro lasa iny dia am-polony ireo fiara naiditra «  fourrière  » noho ny tsy fanarahan-dalàna. Ireo tompon’andraikitra voalohany eny anivon’ny tsena kosa dia nanamafy ny fanentanana izay nilaza fa ho mafy ihany koa ny fanaraha-maso. 

Manomboka mihamaro ireo olona tonga manao fitiliana etsy amin’ny Village Voara Andohatapenaka, izay azo ilazana ny fihanahan’ity valanaretina ity indray. Manamafy ny fepetra ny Fitondram-panjakana satria ny tsy hiverenana amin’ny fihibohana sy ny hamehana ara-pahasalamana no tanjona. Lalim-paka loatra ny fahasahiranam-bahoaka ka mila arenina. Tsy misy afa-tsy ny fitandremana sy ny fanarahana araka ny tokony ho izy an’ireo fihetsika sakana ihany ny fomba haingana handresena tanteraka an’ity valanaretina ity. Raha ny eto Madagasikara manokana dia nanamafy ny mpitsabo fa mbola manan-kery tanteraka ny tambavy «  Cvo  » na amin’ny fitsaboana na amin’ny fiarovana.

Avotra Isaorana

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FAMPIHENANA NY VIDIM-BARY : Efa tonga ary hitobaka eny an-tsena eto an-drenivohitra ireo "Vary tsinjo"

Araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra, hanomboka ho hita eny amin’ny mpivarotra enta-madinika eny anivon’ny fokontany ireo vary mora nohafaran’ny Fitondram-panjakana ireo. Omaly no nigadona teto an-drenivohitra ireo fiara lehibe miisa 5, izay nitondra vary 33 taonina avy. Izao no andiany voalohany tonga eto an-drenivohitra amin’ireo vary 7 000 taonina tonga tao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina nanomboka ny alahady lasa teo. Hitohy tsy tapaka hatrany ny fanaparitahana ireo vary, ka ny renivohi-paritany enina no hisitraka izany voalohany.

Fanaraha-maso

Araka ny fanazavan-dRakotohary Joseph, tompon’andraikitry ny tsena mora, hisy ny fepetra hifehezana ny tsenan’ireto Vary tsinjo ireto. Ny mpivarotra enta-madinika na ny épicerie no hivarotra izany eny anivon’ny fokontany tsirairay. Takina ihany koa ny fitondrana kara-pokontany ho an’ireo mpanjifa ary hoferana ny fatra faran’ny ambony azon’ny mpanjifa iray vidiana mba hisorohana ny mety ho fanararaotana. Ankoatra izay dia hisy ny fanaraha-maso hentitra hampiharina hisorohana izay mety ho fikasan-dratsy amin’ny fanodinkodinana ireo vary nohafaran’ny Fitondram-panjakana ho fanamaivanana ny fahasahiranam- bahoaka. Hihetsika handray andraikitra amin’ny fanaraha-maso izany ny Minisiteran’ny Indostria, varotra ary ny asa tanana, ny governoran’ny Faritra, ireo olom-boafidy samihafa, hatrany amin’ny fokontany. Etsy amin’ny trano fanatobiana entana, Fasankarana moa no nasiana ireto vary ireto ary avy eo indray no miainga ny fanapariahana azy manerana ny renivohitra.Ny Ami

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Lutte contre la corruption - Une bonne note de l’international pour Madagascar

Transparency international initiative Madagascar a fait savoir, hier, qu’avec un score de 25 sur 100, Madagascar grimpe à la 149è place sur 180 pays dans le rapport 2020 de Transparency International sur l’indice de perception de la corruption, progressant ainsi de neuf places par rapport à 2019.  Pour rappel, un score de 100 points selon l’indice reflète l’absence de corruption, et un score de zéro reflète le plus de corruption. L’indice de perception de la corruption est basé sur des évaluations d’experts qui ont déterminé le degré de prévalence de la corruption dans le secteur public dans 180 pays et territoires. Pour l’Organisation non gouvernementale TI-IM, le score de la Grande-île est « encourageant ». Toutefois, le pays « peut mieux faire ». En effet, avec son score, Madagascar se trouve au même rang que le Mozambique et est encore en dessous de la moyenne régionale dans l’Afrique subsaharienne qui est elle-même en dessous de la moyenne internationale. L’Exécutif actuel objecterait d’atteindre un score de 40/100 d’ici dix ans.Madagascar a obtenu ces scores grâce à des mesures prises en 2019, notamment l’engagement public du Président de la République dans la lutte contre la corruption, les arrestations et poursuites d’auteurs de corruption, l’adoption de la loi sur le recouvrement des avoirs illicites, les nominations des responsables du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité et du Bureau indépendant anti-corruption, ainsi qu’aux premières condamnations issues du Pôle anti-corruption et la stabilité politique. Notons que l’indice 2020 s’est donc focalisé sur la période de la Covid-19.  Ces mesures ne sont pas suffisantes. La corruption reste active. Les efforts entrepris par le pouvoir doivent être consolidés, renforcés et continués, commente le Comité pour la sauvegarde de l‘Intégrité. Cet organisme recommande par exemple la création et l’opérationnalisation de l’agence de recouvrement des avoirs illicites, dernier organe du système anti-corruption, l’adoption, telle que prévue dans la stratégie nationale de lutte contre la corruption, de politiques sectorielles de lutte contre la corruption et de gouvernance dans les secteurs prioritaires, l’abandon de la proposition d’amendement de la loi PAC devant le Sénat. Un observateur estime que les tergiversations des députés dans le traitement des dossiers de mise en accusation devant la HCJ peuvent porter préjudice à Madagascar dans la perception de la lutte contre la corruption dans le pays.  La rédaction

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Zazamena d’Ambatondrazaka - Un « petit Gouvernement » dans un Gouvernement

Le meurtre de l’adjudant-chef Lahatra Rahajaharison à Amparibolana, Tanambao Besakay, Ambatondrazaka le 20 janvier illustre une fois de plus combien ceux œuvrant pour la protection de l’environnement risquent gros pour leurs propres vies. Deux civils ont aussi été tués par balles. Un autre gendarme en tenue et un agent forestier sont alors sommés de s’agenouiller devant une foule les méprisant avant leur libération par des renforts dépêchés sur place.Ce phénomène inquiétant a tendance à prendre de l’ampleur ces dernières années. De son côté, le Gouvernement mène la campagne de « tolérance zéro » et si, c’est ainsi, davantage de confrontations liées à l’accès aux ressources naturelles sont à craindre à l’avenir. Suite à ces incidents, la Gendarmerie a lancé une opération de ratissage pour arrêter toutes les personnes impliquées aux brutalités infligées aux agents de l’Etat.Le jour de la tragédie, non seulement les habitants locaux ont commis un meurtre mais ils se sont aussi rebellés contre l’autorité de l’Etat, selon le commandant de la Gendarmerie, le général de division Njatoarisoa Andrianjanaka. Une semaine plus tard, le Premier ministre Christian Ntsay a réuni l’organe mixte de conception au niveau national en donnant des consignes claires sur la nécessité de restaurer l’autorité de l’Etat.Défrichement à grande échelleAmparibolana est un village situé à l’intérieur du Fokontany de Mandanivatsy dans la Commune rurale de Tanambao Besakay. En 2017, la gestion de la forêt d’Ambonivato se trouvant à proximité est transférée à la communauté de base VOI Fivoarana Fitarikandro présidée par Mickael Razafindramaro. D’une superficie totale de 2 000 hectares, le couvert forestier subit de fortes pressions.Les habitants locaux la défrichent pour y cultiver du haricot, du maïs et du riz. « Presque la moitié de la forêt est détruite en ce moment. Même la zone tabou d’Ambatondralahy est touchée. La forêt est un héritage à léguer à nos descendants. Regardez ce qui nous arrive aujourd’hui ! Les pluies ne tombent plus à cause de changement climatique », regrette le président de la VOI.Les habitants d’Amparibolana étaient membres de la VOI au début. Mais, petit à petit, ils l’ont quittée en grossissant les rangs des défricheurs. Face à la situation, force est pour les responsables de l’entité d’alerter la Direction régionale de l’environnement et du développement durable (DREDD) d’Alaotra-Mangoro. Des plaintes ont été effectivement reçues à Ambatondrazaka. « A deux reprises, les auteurs présumés du défrichement à grande échelle ont été convoqués. Mais ils ont toujours refusé d’obtempérer », souligne le directeur au sein de la DREDD Marc Behaja Rajaonarivo.Travaux d’intérêt généralInsatisfaite de l’inaboutissement de la démarche, la VOI s’est directement adressée au Tribunal d’Ambatondrazaka qui a sorti un « soit transmis », le fameux ST, ayant permis à l’administration forestière de demander « main forte » à la Gendarmerie. Deux agents forestiers accompagnés de deux gendarmes dont Lahatra Rahajaharison ont alors été envoyés sur le terrain où la mission a viré au drame à la suite d’une embuscade préparée par les Zazamena appuyés par des habitants.« Le but ultime de la mission était d’amener les chefs des défricheurs au Tribunal afin de leur faire faire un engagement solennel à l’égard du reboisement en guise de punition », explique le commandant de la compagnie territoriale de la Gendarmerie d’Ambatondrazaka. Cette année, plus de 3 millions de jeunes plants sont disponibles pour toute la Région. Comme la détention préventive systématique ou l’emprisonnement posent un gros problème de gestion des flux à la prison, les responsables locaux ont développé une nouvelle approche.Désormais, la sanction judiciaire devrait prendre la forme d’une corvée consistant à planter des arbres sur les terres illégalement défrichées pour les petites gens dont l’existence reste fortement dépendante des ressources naturelles. C’est un peu à l’image de l’exécution des travaux d’intérêt général contre le non-port du cache-bouche dans le contexte de la lutte contre la pandémie à coronavirus.Têtes brûléesPour ce faire, il faut viser les têtes brûlées parmi les défricheurs et le reste, par lâcheté, devrait fléchir facilement. C’est ce que l’administration voulait mettre en œuvre à Tanambao Besakay. « Nous l’avons appliqué à Didy et ça a marché », affirme le jeune commandant de compagnie d’Ambatondrazaka. Mais, à Tanambao Besakay, la présence d’un réseau d’organisations d’autodéfense villageoise connues sous diverses appellations à savoir Zazamena, Zazamainty, Zamami… complique les choses.Les membres de ces organisations sont des habitants locaux et des immigrants. Ils sont les destructeurs de la forêt d’Ambonivato. Ils ont aussi organisé l’embuscade contre les quatre agents de l’Etat venant d’Ambatondrazaka. « Ce sont des organisations informelles. Elles commettent beaucoup d’abus. Les Zazamena prétendent être un petit Gouvernement dans un Gouvernement », insiste le général Andrianjanaka. Le démantèlement de ces réseaux est souhaité pour consolider la sécurité au niveau local.M.R.

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Parlementaires TIM - Conflits d’intérêts au détriment du peuple

Fragiliser le régime à tout prix. Tel est actuellement le mot d’ordre du côté de l’opposition. A en croire les actualités de ces derniers jours, les opposants souhaiteraient même s’emparer du pouvoir à coup de manifestations et de mouvements de déstabilisation. Des manœuvres auxquelles les députés élus sous la bannière du « Tiako i Madagasikara » sont directement associés. Depuis quelques semaines, les parlementaires TIM – avec comme chefs de file Hanitra Razafimanantsoa et Fidèle Razarapiera – mènent un véritable combat à travers une campagne de dénigrement médiatique via les fameuses stations « miara – manonja ». En effectuant des commentaires et analyses subjectives sur des sujets qui concernent les actualités nationales, ces députés s’écartent alors des vrais débats qui s’imposent dans l’intérêt de la population.  Autant de gesticulations de la part de ces ténors du TIM amènent alors à s’interroger sur les raisons qui les ont motivés à intégrer l’Assemblée nationale en tant que parlementaires. Si du côté des députés MAPAR, la ligne de conduite est d’aller dans le sens des projets de développement initiés par le Président de la République, la marche à suivre est plus sinueuse pour les opposants. Des combats oubliésJusqu’ici, les véritables missions de ces parlementaires TIM semblent encore et toujours servir les intérêts de leur patron, Marc Ravalomanana et lui garantir une chance pour la prochaine course à la présidentielle. L’on se rappelle, en effet, le discours de l’ancien président au cours de la cérémonie de présentation de vœux de son parti à Faravohitra et durant laquelle il a ouvertement appelé ses partisans à agir en utilisant la formule « Andao raha sahy ». Pourtant les vrais combats devraient normalement se dérouler dans l’arène de l’Assemblée nationale. Dans un peu plus de trois mois, en mai prochain plus précisément, les députés seront appelés à leur première session ordinaire pour cette année 2021. D’ici là, les parlementaires de l’opposition devraient affûter leurs armes et affiner leurs stratégies pour arriver à un vrai débat à l’Hémicycle de Tsimbazaza. Faut – il rappeler qu’en tant que membre de la Chambre basse, les députés ont pour principale mission de proposer et de voter les lois. A cela s’ajoutent d’autres missions clés comme le contrôle de l’action du Gouvernement ou encore l’évaluation des politiques publiques, notamment à travers des séances de face- à- face avec les membres du Gouvernement. Des combats que ces députés occultent volontairement au détriment de citoyens qui les ont élus en tant que porte – voix du peuple (Solombavambahoaka).La Rédaction

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De quelle « excursion » !

Le ridicule ne tue pas. Le « délirium tremens » n’est pas une maladie, c’est un … état chronique. Les leaders de l’opposition divaguent. Malades du syndrome de sevrage, politiquement parlant, les Ravalo et consorts du RMDM, parlent du n’importe quoi. La soif du pouvoir, la cupidité extrême et la nostalgie d’un paradis perdu les conduisent à des démarches d’esprit ou des actes qui frisent la démence voire à des délires d’un ivrogne.« Deux ans, ça suffit » dit-on du côté de Bel-Air ! En effet, le régime « orange » dirigé par Rajoelina Andry vient de passer le cap de deux ans le 19 janvier dernier. Normalement, dans six mois, on atteindra le mi-mandat. Selon les ténors du Rodoben’ny Mpanohitra ho amin’ny Demokrasia eto Madagasikara, c’est suffisant du moins c’est trop ! Ils claironnent qu’au terme des vingt-quatre mois au pouvoir, Rajoelina Andry et son équipe doivent quitter leurs fauteuils démocratiquement acquis et laisser la place à Ravalomanana Marc et compagnie ! Même un simple observateur dénué d’expertise en matière d’analyse politique ou sociologique peut se demander « sur quelle base les prétendus opposants fonderaient-ils leur point de vue ? Sur quels critères ces arguments déplacés s’érigeraient-ils ? Partis de leur analyse erronée et sans fondement sérieux, les locataires de Bel-Air jugent opportun le moment qui sied à … écarter les dirigeants en place dont en première ligne Rajoelina Andry Nirina. Quelle effronterie ! Ces acteurs politiques évoluant dans l’opposition, en retard d’un siècle, croient encore en la vertu d’un coup d’Etat. Marc Ravalomanana n’a jamais évolué d’un seul iota. Il y a 20 exactement, il a conquis le pouvoir par la ruse du mensonge et du forcing. Il a écarté sans autre forme de procès l’Amiral Didier Ratsiraka par un procédé pour le moins rocambolesque et prit tout le monde pour des canards sauvages. Et vingt ans après, Ravalo et la meute qui le suit fidèlement pensent encore rééditer 2001. De qui se moque-t-on ! Et en outre, tout comme le ridicule ne tue pas, ils vont commencer leur « action diabolique » de destitution par une … « excursion ». Et attention, en ville (à Tana). Mais quelle absurdité !Ravalo et consorts croient pouvoir évincer « facilement » Rajoelina, par une « excursion » en ville ! Même un petit gosse du « Taona voalohany » dans une « Sekoly fanabeazana fototra » n’acceptera point d’aller faire une excursion en ville. Et aucun responsable pédagogique d’une école quelconque ne voit pas la nécessité d’organiser une excursion en … ville. De l’aberration, ni moins ni plus ! La logique d’une excursion consiste à « sortir en plein air » pour changer un peu d’atmosphère et faire le plein dans la nature.Et comme une bêtise appelle une autre, le RMDM conforte son action par la désinformation. Altérer la vérité, violer le contenu exact et mener sciemment l’opinion vers une fausse piste, telle est la méthode empruntée. Un mode d’action machiavélique pour égarer les gens, ses propres concitoyens. Et le drame, des parlementaires élus se trouvent derrière. Et au bout du rouleau, on va créer des troubles et ce pour déstabiliser. Mais, ils se trompent … d’adresse !Au fait, de quelle « excursion » parle-t-on !Ndrianaivo

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Télécommunications - Déploiement d’un réseau propre à l’administration publique

Indépendant. Le réseau de télécommunications utilisé par l’administration publique ne se mélangera plus avec celui des opérateurs commerciaux. Le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique (MPTDN) Andriamanohisoa Ramaherijaona a présenté, hier, au Novotel Alarobia le projet de modernisation du réseau de télécommunications de l’administration malagasy. La matinée a été consacrée à la réunion d’information avec toutes les parties prenantes. D’après les explications du numéro un du département, le Gouvernement prévoit de déployer de nouvelles technologies pour faciliter les échanges de données interdépartementales. En partenariat avec le groupe Huawei, ce projet, à hauteur de 179 477 000 000 ariary, consistera à la mise à disposition de l’administration malagasy un réseau moderne par fibre optique d’une longueur de 223 km. « Ce projet consiste à fournir un support technologique, performant et sécurisé pour renforcer l’inclusion numérique dans le secteur de l’administration publique en vue d’une bonne gouvernance et d’une redevabilité accrue envers le citoyen. Pour atteindre cet objectif, l’administration possèdera son propre réseau. Une partie de la fibre desservira la nouvelle ville Tanà Masoandro », explique le ministre de tutelle. Cette infrastructure digitale s’accompagne de la mise en place d’un data center gouvernemental. Cela permet de sécuriser le réseau et limiter les risques liés aux cyber- attaques.Il faut savoir que les stations de base distribuées permettent l'accès à la radio et fournissent des services tels que la vidéosurveillance, l'acquisition de données et la transmission de données. Le domaine de la sécurité publique sera le bénéficiaire direct puisque cette infrastructure soutiendra la transmission d’informations entre les Forces de l’ordre. Ces dernières seront dotées de 1 500 terminaux mobiles et 50 équipements de voiture. Par ailleurs, le Gouvernement installera 1 000 caméras de surveillance sur 400 poteaux pour renforcer la sécurité et améliorer la gestion du trafic urbain. « La répartition des matériels n’est pas encore déterminée pour l’heure. Un poteau peut porter une ou deux caméras voire plus. Les parties prenantes comme les gendarmes, les agents de police et l'Office des transmissions militaires de l'Etat (OTME) et les Fokontany vont encore travailler sur ce point », poursuit le ministre. A noter que ce projet sera, dans un premier temps, mis en œuvre dans la Région d’Analamanga. Son déploiement aura lieu cette année. Solange Heriniaina

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Label Madagascar Zébu Coffee Estate - L’industrie du café fait peau neuve

Redorer la réputation du café malagasy sur le marché international. Deux torréfacteurs de renom, Figment Coffee et Manifesto Coffee, se sont associés pour promouvoir le café « Made in Madagascar» sur le marché britannique. Pour ce faire, ils ont investi l’année dernière, dans la toute première ferme de café, entièrement de spécialité à Madagascar, le Zebu Coffee Estate. Les premiers produits du label Madagascar Zebu Coffee Estate seront mis en vente à partir d’aujourd’hui sur les sites web des deux parties. « Toutefois, cette sortie sera en édition extrêmement limitée. Nous n’avons réussi qu’à produire 5 kg de grains. Cette production fournira une trentaine de café torréfié. Sur les six torréfacteurs de café au monde, nous sommes les seuls à avoir torréfié ce café cette année», détaille Figment Coffee. Ce café coûtera alors bien plus cher que les autres produits de la marque, et ce pour plusieurs raisons. « Cette somme, cependant, n'est pas seulement pour le café. Ce café est délicieux, mais le prix ne reflète pas la qualité du café, mais quelque chose de bien supérieure. Cet argent représente un investissement dans la communauté et les agriculteurs entourant Zebu Coffee Estate et les moyens d'augmenter la production pour les cinq prochaines années afin d’atteindre un niveau de production annuelle durable d'environ 68 000 kg et un prix moyen projeté de 5 Livres Sterling, soit 25 500 ariary par kg tout en fournissant un revenu bien nécessaire pour la communauté », explique Manifesto Coffee. Pour pouvoir redorer la réputation du café de Madagascar sur le marché international, les parties prenantes veulent donner un coup de jeune à l’industrie du café local. Qui dit développement de l’industrie, dit des investissements. Pour s’établir en tant que premier producteur de café de spécialité entièrement arabica dans la Grande île, Zebu Coffee Estate construira l'infrastructure nécessaire à la croissance de l'industrie de la production de café de spécialité.  Depuis l’introduction du cépage Bourbon à Madagascar, la production a atteint un pic de 2% de la production mondiale de café au début des années 90, suivi malheureusement d’un déclin rapide en raison du manque d’investissements, d’infrastructures et d’instabilité politique. Zebu Coffee Estate essaie de changer la donne avec la culture d’Arabica Typica et de Bourbon en utilisant uniquement des méthodes naturelles et biologiques tout en employant des villageois locaux. Dans les détails, cette ferme de café se trouve dans une Région volcanique fertile d'Itasy, à Miarinarivo. Elle est née de la passion d'un passionné pour un café communautaire socialement responsable qui a dynamisé l'économie locale. En tout cas, le projet envisage d’égaler les plus grands producteurs de café de spécialité voire les surpasser. Rova Randria

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Drame à Anosizato -Antsinanana - 
Le BNGRC ordonne la démolition de l'entrepôt

4 maisons ont été directement concernées par l’effondrement de l’entrepôt de quelques étages à Anosizato - Atsinanana, mercredi dernier. Elles ont été totalement détruites, tandis que d’autres ont présenté des grandes fissures. En conséquence, une trentaine de familles composées d’environ 200 personnes n’ont pas actuellement d’abris. Leurs propriétés ont été complètement détruites, ensevelies dans les décombres. Elles n’ont pas pu sauver leurs biens à cause de la vitesse du drame, sauf les habits qu’elles ont portés. D’autres maisons se trouvant aux alentours de cette construction sont donc menacées par l’éboulement. Ainsi, les sapeurs-pompiers qui ont visité l’endroit, durant l’accident, ont ordonné à tous les occupants de ces appartements de quitter l’endroit. D’après une explication au niveau du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), il procèdera à la démolition de cette construction une fois les dangers écartés. En outre, il prendra en charge ces familles en attendant que le calme revienne. Elles seront rassemblées dans un site communautaire. Quant au propriétaire de l’entrepôt, il a déjà effectué un contrat sur la réhabilitation de la maison. Notons que, les riverains se sont plaints à plusieurs reprises de l’effondrement du mur de soutènement de cet entrepôt.Une partie de l’école se trouvant à quelques mètres de cette construction a été aussi affectée par l’éboulement. En effet, on y voit la présence d’une fissure sur un bâtiment de celle-ci. Selon un responsable, ils sont obligés de suspendre les cours jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée. Ce drame a causé un traumatisme pour les parents autant que les élèves et les enseignants.  En rappel, un entrepôt en cours de construction s’est effondré, mercredi dernier à Anosizato- Atsinanana, au moment où une soixantaine d’ouvriers étaient en plein travail. Bilan :10 employés blessés, un mort et un porté disparu. Recueillis par Anatra R.

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Centre d’informations IVOTORO - 1 500 appels reçus en deux mois

Inauguré le 26 novembre 2020. Le centre d’informations administratives et d’orientations « IVOTORO » est opérationnel depuis maintenant 2 mois. Depuis, l’établissement sis à Nanisana a reçu 1 500 appels des citoyens, soit une trentaine par jour en moyenne, provenant des Régions d’Analamanga, DIANA, Vakinankaratra, Itasy, Alaotra- Mangoro, Analanjirofo, Haute -Matsiatra, Atsinanana et Atsimo -Andrefana. IVOTORO informe, oriente et conseille les citoyens sur les formalités et procédures administratives. Les appelants sont assistés sur les éventuelles difficultés qu’ils pourraient rencontrer. La ligne 640 est, pour ce faire, accessible au grand public, du lundi au vendredi entre 8h et 16h. « La majorité des appels reçus demandent des conseils et orientations sur le domaine du foncier. En fait, beaucoup ne connaissent pas les procédures à suivre ni les pièces à fournir pour certains services fonciers. D’autres pensent que ce secteur ne touche que le service du Domaine, alors qu’il inclut également la Topographie, la Commune, etc. Cette situation explique la lenteur des services et favorise la corruption », informe Harimé Sylvia Randrianarivo, directrice de l’IVOTORO. Outre le foncier, la santé, à l’exemple des démarches pour ouvrir une pharmacie, et la Justice intéressent aussi les appelants. « Pour les affaires judiciaires, les citoyens émettent plutôt des doléances face à leur traitement et leur insatisfaction. Dans ce cas, nous en informons les responsables concernés », souligne notre interlocutrice.Collaboration souhaitée avec les institutionsAsseoir une administration de proximité, transparente et accessible. Telle est la mission de l’IVOTORO. Le centre mobilise une trentaine d’agents, dont une partie dispense des conseils et orientations des citoyens et une autre se charge de la collecte des données administratives. Outre la base de données en leur disposition, ces agents contactent les responsables ou se déplacent dans les institutions pour avoir le maximum d’informations administratives afin de satisfaire les attentes des clients. Pourtant, certaines institutions semblent peu coopératives. Par conséquent, le quart des appels reçus reste non traité faute d’informations. « Pour le domaine foncier, le ministère de l’Aménagement du territoire et celui de l’Intérieur sont les principaux concernés. Toutes les questions et doléances sur les pensions et avancements nécessitent des réponses venant du ministère des Finances. Quant aux divers concours et demandes de bourses d’études, les données émanant du ministère de l’Enseignement supérieur devraient servir. Cependant, ces informations manquent », expose la directrice du centre. Pour y remédier, cette responsable suggère le renforcement de la collaboration et de la réactivité des institutions. « En demandant les informations administratives, nous contribuons à alléger les activités d’une institution et non de la concurrencer ou la donner plus de tâches », souligne- t-elle. Jusqu’ici, la révision et la mise à jour permanente des informations administratives trainent…Patricia Ramavonirina

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Concert : En communion avec Holly Zion à la Teinturerie

(Photo : Holly Zion Facebook)

Le charismatique rasta de la Grande Île, Holly Zion, se produira à la Teinturerie Ampasanimalo ce vendredi 29 janvier 2021 à 19 heures. Dans le paysage de la musique reggae locale, jamais le son et le chant n’ont été aussi maîtrisés que sur les titres d’Holly Zion. La voix du jeune garçon de 34 ans se pose à merveille sur une section rythmique renvoyant au dub jamaïcain de la première génération. À l’écoute de ses chansons publiées sur SoundCloud comme Sila-Pagnahiko ou Joby, on s’imprègne immédiatement du style difficile à étiqueter, même si lui qualifie son genre musical comme étant une sorte de mélange d’Antsa et de Dub. Dès les premiers mots, Holly Zion laisse l’image d’un conteur qui scande ses paroles en fermant les yeux. Et c’est toute la magie de sa musique, cette capacité à transporter l’auditeur vers la paix et l’harmonie. Quant au texte, c’est du dialecte Sakalava, parfois incompréhensible pour les non-initiés. Mais en général, les histoires évoquent la réconciliation et tout ce qui a trait à la culture rastafari. Pour découvrir cet artiste et vibrer avec son groupe, les tickets sont à récupérer à La Teinturerie ce jour. À noter que les places sont toujours limitées en raison de la crise sanitaire.

Maminirina Rado

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Rugby-Makis U20 : Gabarits en deçà pour les candidats

Nombreux sont ceux qui sont intéressés par le test de présélection des Makis U20, organisé par la direction technique de Malagasy Rugby, dans le cadre de la préparation au championnat d’Afrique juniors baptisé « Trophée Barthès ». La compétition se déroule du 25 mars au 4 avril au Kenya. Cent-vingt-six jeunes garçons moins de 20 ans se sont présentés pour le test lors de la première journée d’hier au stade Makis Andohatapenaka. 12 joueurs ont été disqualifiés car ils dépassent la limite d’âge. Ces rugbymen sont issus de la ligue Analamanga, Vakinankaratra et Atsinanana. Le premier test consiste en la visite médicale, c’est-à-dire la prise des mensurations des candidats, ainsi que la vérification des résultats de leurs tests PCR. Pourtant, les gabarits des candidats n’étaient pas encourageants. « On devrait passer à l’adaptation car la plupart d’entre eux sont en deçà des critères exigés. Aucun candidat parmi les prétendants au poste de 2e ligne ne correspondait aux critères. La plupart d’entre eux mesuraient aux environs de 1m80 si la taille exigée est de 1m85. Pour le poste de pilier, seuls cinq joueurs ont franchi le cap des 100 kg. Pour la ligne arrière, la plupart des candidats mesuraient plus de 1m70 avec un poids largement inférieur à 75kg. Il leur faut suivre un régime alimentaire pour prendre du poids», a fait savoir Imboazafy Noé Rakotoarivelo, alias Razily, l’entraîneur national. Le deuxième test de ce jour sera consacré aux tactiques et techniques, mais seulement 70% de ces jeunes ont passé ces épreuves. Pourtant, ceux qui désirent tenter leur chance pourraient encore venir. La troisième journée du test sera réservée à la touche de ballon et aux matchs.

Manjato Razafy

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Humour : Rire et chansons avec Gothlieb ce jour

(archives)

Commencer la nouvelle année avec du rire et des chansons, c’est ce que propose Gothlieb à ses fans ce soir au No Comment Bar dès 20h. L’artiste à multiples facettes, qui ne s’est plus produit sur scène sous ce nom depuis l’année dernière, compte bien en faire voir de toutes les couleurs durant son premier Stand Dope de l’année, si on peut le dire comme cela. Rappelons qu’au mois d’octobre 2020, il a déjà présenté un spectacle portant sur le même thème « Rire Chansons » au Piment Café, avec une entrée payante. Cette-fois ci, l’événement est en accès libre mais le respect des gestes barrières reste en vigueur.

Anja

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Ivandry : Lehiben’ny mpamaky fiara voasambotra

Lehilahy efa nahazoazo taona ihany no voasambotry ny pôlisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahavalo, noho ny resaka vaky fiara. Voalaza fa ity farany no lehiben’ireo mpamaky fiara eny amin’iny faritra Ivandry sy ny manodidina iny ary manana andian-jatovo marobe voahofana manokana amin’izany ingahirainy.

Omaly maraina izy no natao sarika am-pandriana teny amin’iny faritra Antohomadinika iny, raha efa voasambotra afak’omaly kosa ny sasany amin’ireo andian-jatovo miaraka aminy. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisy hatrany dia efa manana paik’ady manokana mihitsy ingahy sy ny ekipany amin’izany fandrobana fiara, izay mipetraka eny an-tsisin-dalana eny amin’iny faritra voalaza etsy ambony iny. « Manatona moramora ilay mpamily rehefa hitany nivoaka ny fiara ilay olona niaraka tamin’ilay mpamily. Lazain’ity rangahy ity amin’ilay mpamily àry fa nianjera ao aloha ao ilay olona niaraka taminy ka maratra mafy ary mila bataina malaky hamonjy hopitaly. Amin’ny maha olon-dehibe azy dia matetika mino azy ny olona ka mikoropaka maheno ilay vaovao ary adino hatramin’ny manidy ny fiara ka hararaotin’ity rangahy ity » hoy hatrany ny vaovao. Efa maromaro ihany no efa lasibatr’ity rangahy tsy mifaditrovana ity teny amin’iny manodidina iny ary ny vao haingana dia nahazoan’izy ireo solosaina fentin-tanana sy poketra. Nifanenjehan’ireo mpitandro filaminana teny an-toerana moa ry zalahy ka io voasambotra io ny iray, tetsy Ivandry. Ity farany no nanoro ny nisy ilay lehibeny ary dia izao niafara tamin’ny fisamborana azy izao ihany koa. Mbola mitohy hatrany moa ny fikarohana ireo naman’izy ireo hafa, izay heverina fa hovoasambotra tsy ho ela ihany koa.

m.L

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Arts martiaux traditionnels : Dix Malgaches en lice au « online e-championship »

Njiva Manankasina participe au tul artistique taekwon-do.

Dix combattants malgaches ont participé au « online e-championship », un championnat du monde en ligne organisé par World Martial Arts Développement Organization (WMDO). Après avoir terminé la saison 2020 en beauté en remportant trois médailles dont une d’or et deux d’argent lors du « Online open european ITF Taekwon-do pattern championship », les hommes de Njiva Manankasina Ratahirintsoa, ambassadeur des arts martiaux traditionnels à Madagascar, veulent poursuivre leur petit bonhomme de chemin cette année. En effet, ce championnat concerne plusieurs sports de combat traditionnels à savoir l’okinawa kenpo-do, le taekwon-do ITF, le kyokushinkai, le close combat system et le kaisendo affiliés au WMDO. En taekwon-do, huit combattants ont envoyé leurs séquences de vidéo de tul, tandis que deux combattants ont participé au kyokushinkai. Quant à Njiva Manankasina Ratahirintsoa, il prend part au tul artistique en taekwon-do. D’ailleurs, il est aussi parmi les signataires de cette compétition. En effet, 31 pays ont participé à ce championnat. L’arbitrage de toutes les vidéos des participants se fera demain. Les résultats seront dévoilés ce week-end.

Manjato Razafy

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Volleyball -Championnats d’Afrique U19 : Le feu vert de l’Etat attendu

Madagascar accueillera le championnat d’Afrique de volley-ball U19.

Le regroupement de l’équipe nationale débutera ce week-end. Le premier trimestre de l’année s’annonce déjà chargé pour la Grande île en termes de compétition internationale.

L’organisation avec brio des Championnats d’Afrique de judo, en décembre, a attiré les confédérations africaines à se tourner vers Madagascar. Dans 3 semaines, le pays sera l’hôte du championnat d’Afrique des nations africaines U19. « La Fédération malgache de volleyball est retenue en tant qu’hôte du championnat de volleyball masculin U19 de la nation africaine 2020 du 20 au 28 février 2021 à Antananarivo », a confirmé la Confédération africaine de Volleyball. En plus de la Grande île, trois autres pays à savoir le Cameroun, la République Démocratique du Congo RDC et la Tunisie ont confirmé leur participation à cet événement continental. Cette joute continentale servira de qualification pour le championnat du monde FIVB 2021. Les équipes débarqueront à Ivato le 20 février, et la réunion technique aura lieu le 21 février. Les matchs se joueront du 22 au 27 février au Palais des Sports Mahamasina. Il y a 5 ans, Madagascar a abrité les Championnats d’Afrique U18 filles avec la participation de 3 équipes, notamment celles de Maurice, d’Égypte et de Madagascar, pays hôte. Les volleyeuses malgaches ont terminé à la deuxième place lors de cette compétition après avoir enregistré une victoire contre les Mauriciennes et une défaite contre les Égyptiennes. Parmi les disciplines phares ayant attiré du public et qui arrivent à remplir facilement le Palais des Sports au début des années 2000, le volley-ball est actuellement en veilleuse et a besoin d’une telle compétition pour attirer de nouveau le public et surtout de donner envie aux jeunes de jouer au volley. « Le regroupement de l’équipe nationale débutera ce week-end. La sélection se basera sur les derniers championnats nationaux U16 à Mahajanga en 2019. Le choix de la catégorie U19 cadre avec la politique de la relève de la fédération dans la préparation de la relève et surtout des Jeux des îles en 2023 à domicile « , a déclaré le directeur technique national, Jean Honoré Razafinjatovo. La tenue de ces Championnats attend le feu vert de l’Etat vu l’évolution de la situation sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. Mais une chose est sûre, Madagascar est une référence sur la scène continentale en termes d’organisation de compétition sportive et bénéficie de la confiance de ces instances grâce à une réelle implication et la volonté de l’Etat de développer le sport.

T.H

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Anosizato : Un mort, un disparu et quatre blessés après l’effondrement d’un bâtiment

Un terrible accident s’est produit à Anosizato Atsinanana, hier vers 10 heures. Un bâtiment à étages en cours d’extension s’est effondré et a provoqué de lourds dégâts, dont un mort, une autre personne introuvable jusqu’à hier soir et huit blessés. Selon des riverains, l’effondrement a eu lieu vers 10 heures. « Un bâtiment en construction s’est effondré », ont indiqué les pompiers, qui ont effectué une opération de sauvetage complexe. Les versions divergent en ce qui concerne le nombre des ouvriers travaillant dans l’immeuble. Les différentes sources sur place évoquent la présence de 50 à 80 personnes travaillant sur le chantier, qui sert également de magasin de stockage, mais un ouvrier sur place a expliqué que « nous étions 12 individus dans le bâtiment au moment de l’incident. Après le sauvetage des pompiers, il manque deux personnes. Malgré les efforts des secouristes, une personne reste introuvable et un homme a été retrouvé mort». Les éléments des sapeurs-pompiers sont arrivés sur les lieux une heure après le drame. Des recherches ont été effectuées sous les gravats, jusqu’en milieu de l’après-midi. Pour l’heure, les sapeurs-pompiers affirment ne pas encore savoir ce qui pouvait être à l’origine du drame. Les voisinages ne sont pas surpris que le bâtiment finisse ainsi, ils avaient déjà alerté le propriétaire sur l’apparition de fissures sur les murs de l’immeuble, mais celui-ci n’a pris la moindre précaution. Deux maisons attenantes ont été touchées par l’effondrement. Au vu de l’emplacement de l’immeuble, la fondation n’est ni solide ni stable. Le bâtiment a été construit sur une ancienne rizière dans une zone facilement inondable. L’origine du problème n’est pas encore identifiée pour le moment.

Yv Sam

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Nanisàna : Voatosika ary nilatsaka tanaty hatsana ny fiara

Omaly antoandro raha mba niezaka ny naka parking tsara ny mpamily ka loza no naterak’izany tetsy amin’ny toerana iray tetsy Nanisàna. Efa nijanona ny fiara kanefa tsy dia afa-po tamin’ny toerany ny mpamily rehefa nivoaka tao anatiny. Nahetsiny kely tamin’ny tosika maivana ny fiara kinanjo nahazo fidinana ary nizotra tany anaty hantsana. Taitra tamin’izany ny mpamily ary niezaka ny niditra tao anaty fiara mba hanitsaka ny hisatra. Indrisy anefa fa nitera-doza ho azy izany satria voarirotra tao koa ny vatany. Raha ny fanazavan’izay nilaza ho nahita dia ahiana ho tapaka ny taolan-tratrany sy ny feny. Nentina avy hatrany teny amin’ny toeram-pitsaboana izy. Ilay fiara kosa indray dia mba voatazon’ny fakan-kazo ary nijanona teo am-povoan’ilay hantsana.

D.R

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TADAT : Un outil pour une meilleure performance de l’administration fiscale

La DGI poursuit les innovations

Le Tax Administration Diagnostic Assessment Tool (TADAT) est un outil conçu pour permettre à la Direction Générale des Impôts (DGI) de s’auto-évaluer, et de mesurer ses performances régulièrement

Performance. L’administration fiscale poursuit les actions pour améliorer les recettes publiques. Et ce, à travers le renforcement des capacités de son équipe dirigeante. La deuxième vague de formation certifiante des responsables de la DGI sur l’outil « Tax Administration Diagnostic Assessment Tool » ou « TADAT », a débuté hier.

PAPSP                                  

Soutenue par le FMI et la Banque Mondiale à travers le Projet d’Appui à la Performance du Secteur Public (PAPSP), la formation concerne le directeur général, les directeurs centraux et les 14 directeurs régionaux des Impôts. Cette session de formation permettra notamment d’analyser et d’approfondir différents domaines liés à la gestion des recettes fiscales. On peut citer, entre autres l’intégrité du registre des contribuables, la gestion efficace du risque, la promotion du civisme fiscal, les présentations des déclarations fiscales dans les délais. Les participants auront également droit à des séances sur le paiement des impôts dans les délais l’exactitude des informations déclarées, la pertinence des mécanismes de règlement des contentieux, la gestion efficiente et efficace des recettes, la redevabilité et la transparence. L’outil TADAT a été conçu afin de permettre à la DGI de s’auto-évaluer, de mesurer ses performances régulièrement, et par là même de détecter à temps les points faibles, puis de prendre les mesures y afférentes, conformément aux bonnes pratiques internationales. Ainsi, la maîtrise de cet outil par les décideurs et les différents responsables au sein de la DGI facilitera-t-elle l’adoption d’un point de vue commun sur l’état du système d’administration fiscale, l’harmonisation de la gestion, ainsi que la coordination de l’appui extérieur aux réformes pour une mise en œuvre plus rapide et plus efficace des réformes envisagées, suivant la vision d’une administration fiscale innovante, transparente et pilier de l’émergence.

30 experts

On rappelle qu’une première session a été réalisée en septembre 2019, en collaboration avec l’African Tax Administration Forum (ATAF). Cette première vague a sorti 30 experts TADAT répartis dans diverses structures centrales et opérationnelles de la DGI. Ces experts suivent actuellement, en parallèle, un coaching en vue de l’autoévaluation de l’administration. « Madagascar a fait l’objet d’une évaluation pilote TADAT effectuée par des experts internationaux en 2015. Vers le deuxième semestre de cette année, une seconde évaluation externe pays aura lieu afin d’informer sur nos progrès réalisés depuis. Cette session de formation sera l’occasion de voir où en est l’administration fiscale malagasy à travers le « bilan de santé » fait suite aux diagnostics effectués. À l’issue des 12 jours, on attend la production du rapport d’évaluation interne accompagné d’un plan de redressement de la DGI. Nous allons pouvoir apprécier, à travers cet outil TADAT, si la DGI tient le bon cap pour améliorer ses performances, et identifier ainsi les correctifs à apporter », a déclaré Germain, directeur général des Impôts, durant son discours. La première séance a été co-animée par les experts de la Banque mondiale, Thabo Letjama, General Manager au sein de la Lesotho Revenue Authority et le Dr. Munawer Sultan Khwaja, ancien directeur de la politique fiscale au ministère des Finances en Inde, puis directeur de l’Autorité fiscale centrale de la mission des Nations Unies au Kosovo et chercheur à l’Institut Harvard pour le développement international. La cession de formation prendra fin le 4 février 2021.

R.Edmond.

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CAF- Élections : Quatre candidats retenus !

La candidature d’Ahmad a été rejetée.

Quatre candidatures à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF) ont été validées par la Fédération internationale de football (FIFA). La Commission de contrôle de l’instance internationale a rejeté les candidatures d’Ahmad, de Constant Omari et de Kheïreddine Zetchi.

Le sort est définitivement scellé. Ahmad ne pourra pas se présenter aux élections au poste de président de la Confédération Africaine de Football du 12 mars prochain au Maroc. La FIFA n’a pas fléchi au recours demandé par le Président Ahmad au Tribunal Arbitral du Sport. En clair, la suspension de cinq ans est maintenue. Ce qui signifie que l’ancien patron du football africain ne pourra même pas se présenter après ce nouveau mandat. Un laps de temps très long, trop long, où il lui est interdit toutes activités se rapportant au football. Quatre candidats ont eu l’aval de la FIFA pour briguer ce poste de président de la CAF dont le Sénégalais Augustin Senghor, très proche du président sortant et qui ferait figure de grand favori avec le soutien de tous les présidents des fédérations nationales qui étaient prêts à soutenir Ahmad. Mais dans ces élections devenues politiques, il ne faut jurer de rien. Le vainqueur sera celui qui aura la bénédiction du patron de la FIFA, Gianni Infantino. Dans la foulée, on ne s’étonnerait pas de voir le milliardaire sud-africain, Patrice Motsepe, rafler la mise. Le beau-frère du président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a les moyens pour convaincre tout le monde. Bien évidemment, il va bénéficier de l’aide de pratiquement tout le monde pour peaufiner un programme de développement cohérent. Les deux autres candidats auront fort à faire pour espérer mobiliser l’électorat. Il s’agit de l’Ivoirien Jacques Anouma et du Mauritanien Ahmed Yaya. Tout compte fait et à moins d’un revirement de dernière minute, tout va se jouer entre Augustin Senghor et Patrice Motsepe. Sur le papier du moins.

Clément RABARY

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Audiovisuel : Quid de la démocratisation des moyens de production?

Le Home Studio ou studio de chambre est apparu dans les années 80 grâce à des enregistreurs quatre pistes permettant aux musiciens d’enregistrer des maquettes.

Les maisons de production d’antan ne semblent plus faire le poids face à l’émergence du phénomène d’autoproduction dans l’univers de la musique malgache. Sur 10 vidéos vues sur une chaîne de télévision privée, plus de la moitié étaient autoproduites.

Les jeunes artistes ont bien compris qu’en investissant dans du matériel, il est parfaitement possible de s’enregistrer et de s’auto promouvoir à Madagascar. Rien qu’à Antananarivo, le nombre de Home Studio est incalculable. Désormais, il suffit d’une chambre, d’une carte son, d’un ordinateur, d’un moniteur, d’un casque, et d’un micro pour créer sa propre musique. Pour le reste, YouTube, Facebook, SoundCloud et une enveloppe pour le matraquage suffisent pour diffuser sa production au public. La valeur approximative de l’ensemble de ces appareils est estimée à 3 millions d’Ariary, mais cela dépend de la marque. Quant à l’enregistrement proprement dit, des cours de mixage et de mastering vendus en ligne depuis l’étranger sont accessibles en version piratée dans les boutiques de DVD qui pullulent partout dans la capitale. En 4 heures de vidéo, il est possible d’apprendre les bases des méthodes d’enregistrement. C’est ainsi que chacun, enfermé dans sa petite chambre, compose sa petite chanson selon ses goûts et son univers musical.

Qui veut chanter ? Si c’est une aubaine pour les artistes indépendants qui ne demandaient que cela pour continuer à faire de la musique de manière libre, cette grande liberté profite aussi à quiconque souhaite sortir au moins un titre dans sa vie ou s’essayer au chant. Ainsi, chaque semaine, un grand nombre de nouvelles chansons sont publiées et diffusées à la radio. Et certaines d’entre elles ne sont pas toujours déposées à l’Office Malagasy du Droit d’Auteur. Ce qui peut se comprendre d’une certaine manière, étant donné le statut encore flou des artistes malgaches. Ceci dit, force est de constater que cette démocratisation de la production audiovisuelle a entraîné un certain malaise entre artistes. Certains estiment que les travaux de leurs compères ne sont pas complètement aboutis, d’autres trouvent que les critiques sont surtout motivées par la jalousie. Quant à la censure, le ministère responsable veille à ce que les morceaux diffusés sur Internet ou à la radio ne portent pas atteinte aux mœurs. Malheureusement, c’est toujours après la sortie que les sanctions tombent, car il est presque impossible de contrôler ces nouveaux modes de production, appelés aussi le Do It Yourself.

Mais peu importe, il faut savoir que seul le public peut décider s’il adhère ou s’il n’adhère pas. L’art est-il donc le reflet de la société ou doit-il être uniformisé pour être bien compris par tous ? A chacun de se faire sa propre idée sur la question.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Raharaha nahafaty zandary : Mitohy ny hazalambo hatrany anaty ala rehetra any

Mitohy ny fikarohana hataon’ny zandary an’ireo izay ahiana ho tompon’antoka tamin’ny famonoana ny olon’izy ireo. Mitohy ny savahao izay hatrany anaty ala. Omaly dia tonga hatrany amin’ny fiafaran’ny fari-piadidiana (limitrophe) Andaingo sy Besakay ireo mpitandro ny filaminana. Tsy nisy nohamaivanina mihitsy ny fizotran’ny fidinana an-tsehatra ary nosamborina izay rehetra noahiahiana. Isan’izany ny mpimasy izay voarohirohy ho mpamatsy ody ireo zazamena. Ramatoa iray 47 taona io nosamborina io ary nogiazana ireo ody notazominy. Etsy andanin’izany dia efa tafiakatra efatra ny isan’ireo mpikamban’ny zazamena izay voasambotra. Nandritry ny fanadihadiana no nanoro ny toerana fierena izy ireo ary koa nanonona ny momba ireo mpampiofana hiady azy ireo. Karohina ary hatao savahao koa ireo farany.

D.R

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Immigration – Emigration : 2 624 étrangers reconduits à la frontière en 2020

Le MSP a procédé au contrôle de la situation des étrangers

Le rapport annuel d’activités 2020 du ministère de la Sécurité publique (MSP) dresse entre autres, le bilan des contrôles effectués par la Police nationale sur les étrangers.

C’est le nombre des étrangers contrôlés sur la voie publique en 2020 par la Police nationale qui a procédé, en même temps, au contrôle des activités de 314 étrangers, notamment par la visite des sociétés gérées par ces derniers. Des contrôles qui s’inscrivent dans le cadre de l’un des sept objectifs stratégiques du MSP qui constituent les points d’ancrage de ses actions pour la concrétisation de la Politique Générale de l’Etat (PGE) concernant « la paix et la sécurité » ainsi que « la politique nationale de tolérance zéro contre la corruption ».

99 IST. L’objectif du MSP est d’asseoir un climat sécuritaire favorable à l’émergence économique de Madagascar. Ce qui explique le contrôle des activités et de la mobilité des étrangers. 2 624 d’entre eux ont fait l’objet de reconduction à la frontière dont 2 086 frappés de mesure de visa non renouvelable ; 13 non autorisés à séjourner à Madagascar et 86 en situation irrégulière. Ces derniers ont été refoulés ou expulsés. Sans compter les 1 033 étrangers qui ont fait l’objet d’enquête et d’examen de situation. 46 ont été convoqués et 74 arrêtés. Pour les besoins de l’enquête, 99 étrangers ont été frappés d’une Interdiction de Sortie du Territoire (IST).

Visas. Par ailleurs, 13 781 fiches d’hôtel ont été contrôlées par le MSP qui a délivré 53 859 visas non immigrants et prorogé 2 469 autres visas en 2020. Un exercice marqué par l’épidémie de Covid-19 et la fermeture des frontières qui avaient impacté inévitablement sur le flux des étrangers à Madagascar où la Police de l’Air et des Frontières a contrôlé au niveau des ports et aéroports, 270 853 passagers. Et ce, pour 63 823 passeports délivrés qui ont généré des recettes d’environ …13 milliards d’ariary.

R.O

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Pouvoir – Opposition : Le ton monte

Les échanges entre les deux camps deviennent de plus en plus virulents

La tension monte d’un cran sur la scène politique. Les échanges entre les partisans du pouvoir et les membres de l’opposition deviennent de plus en plus virulents, pendant ces derniers jours. Certaines figures des deux camps ont même perdu leur sang froid en public et ont oublié l’élégance dans leur manière de s’exprimer. Surtout sur les ondes, les interventions de certains leaders virent à des règlements de comptes personnels qui vont avec leur lot d’attaques ciblées. Et on laisse passer le débat sur les vrais sujets de fonds pour donner lieu à des confrontations futiles et violentes. Viennent, en plus, les comptes « fake » sur le réseau social Facebook qui polluent davantage ce débat, déjà au ras des pâquerettes. Les partisans de chaque camp, quant à eux, font le déballage sur la toile à propos de certaines figures des deux camps.

Attaques. L’opposition, quant à elle, poursuit la controversée émission quotidienne « miara-manonja » sur des chaînes partisanes et enfonce le régime. Cette production radiophonique est devenue un théâtre pour les leaders de l’opposition, tels que Vonison Andrianjato, Tabera Randriamanantsoa, Guy Maxime Ralaiseheno, et les députés du parti Tiako i Madagasikara, notamment le duo Hanitra Razafimanantsoa et Fidèle Razara Piera, pour lancer des attaques en règle contre le pouvoir en place. Mais leur ton est dur, touche dès fois des sujets d’ordre privé et ne peut laisser insensible le camp d’en face.

Troubles. Les députés de la majorité montent alors au créneau. Ils ont accusé ouvertement leurs collègues de l’opposition d’ « auteurs de diffusion de fausses nouvelles ». Ils appellent alors le bureau permanent à prendre sa responsabilité face à ces « dérives ». Un « rappel à l’ordre leur est nécessaire » a estimé le député élu à Miarinarivo, Fetra Rakotondrasoa. Ils craignent également que l’opposition mijote des « troubles ». Alors que, mardi dernier, le gouvernement a déjà mis en garde contre toute tentative de semer le trouble au pays, et promet, à cet effet, de mobiliser les forces de l’ordre si la situation dégénère.

Rapprochement. La tension est telle que d’autres formations politiques sortent en public pour appeler un « rapprochement entre les deux camps pour apaiser la situation ». Dans le camp de la majorité, on appelle également à ce que tout le monde garde son calme. « Le pays a besoin d’un climat apaisé», a défendu le député Andry Ratsivahiny, élu dans la circonscription d’Atsimondrano, qui a relayé l’appel du Premier ministre, mardi dernier. Mais cette intervention du chef du gouvernement n’a pas pu faire baisser le ton d’un cran. Les opposants ont, au contraire, vu d’un mauvais œil la sortie médiatique de Christian Ntsay, pour en faire une préoccupation lors de l’émission « miara-manonja », hier.

Rija R.

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« Akany Avoko » : Valorisation des résidus végétaux en charbon vert

Le charbon vert est fabriqué à l’aide de ces feuilles séchées.

Les enfants accueillis au centre Akany Avoko Ambohidratrimo et Bevalala bénéficient d’un renforcement de compétences dans la fabrication du charbon vert.  L’objectif étant de leur permettre de devenir autonomes mais aussi de préserver l’environnement

Un produit nouveau et innovant. Le remplacement du charbon de bois par des déchets verts est en vogue. Le constat général est que la qualité du charbon vert produit n’est pas suffisante pour séduire les utilisateurs. Le centre Avoko, sis à Ambohidratrimo, et son annexe à Bevalala qui accueille 150 enfants ont déjà mis en œuvre ce projet depuis quelques années en mélangeant la terre, l’eau et les feuilles séchées.  Malheureusement, les produits ne correspondent pas encore aux attentes du point de vue technique et esthétique, selon la directrice de ce centre, Lalasoa Andriandanja. C’est dans cette optique que les étudiants en 2ème année, filière Administration à l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprises (Inscae) ont décidé d’appuyer le centre. Cet appui se traduit par l’achat d’une machine pour la fabrication du charbon vert.  Pour y parvenir, les étudiants ont prévu de collecter des fonds. « L’acquisition de cette machine permettra d’augmenter la production qui est actuellement de 100 par jour si nous avons prévu d’augmenter cela à 500. Une formation a également été dispensée par Aim’ala pour le renforcement des compétences des enfants et de nos formateurs », souligne Lalasoa Andriandanja.

L’objectif du centre en matière d’énergie renouvelable est de réduire les dépenses mais également d’éliminer l’utilisation du bois pour préserver l’environnement. Ce n’est qu’après l’obtention de cette machine que les responsables prévoient de commercialiser ces produits. Ces étudiants de l’Inscae ont décidé de soutenir cette initiative compte tenu des effets de la dégradation de l’environnement sur le climat et l’être humain.  « Nous avons mis en œuvre cette formation de renforcement de compétence pour que les participants puissent partager leurs expériences. La préservation de l’environnement est l’affaire de tous et chacun doit faire sa part d’efforts », selon, à son tour, Lianasoa Rakotovao, étudiante en 2ème année, filière Administration à l’Inscae.

Narindra Rakotobe

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67ha : Tontakely tra-tehaka saika hanendaka pôlisy

Tovolahy iray no voasambotry ny pôlisy tetsy 67ha , raha nikasa ny hanendaka … pôlisy tsy nanao fanamiana, ny harivan’ny talata teo.

Izany tokoa no tonga amin’ilay fitenena hoe, ela nitoratorahana ka nahavoa mason’angatra ! Araka ny fanazavana azo amin’ny pôlisim-pirenena, dia mpitandro filaminana iray tsy nanao fanamiana no sendra nanajanona ny fiarany, tetsy 67ha Avaratra, tsy lavitra akory ny Paositra, tokony ho tamin’ny enina ora hariva tany ho any. Nahita izany ireto roa lahy ka nanatona tsimoramora ary nihevitra ny hanao ny asa ratsiny tamin’ilay tompon’ny fiara.  « Saika haka ny finday izay nipetraka teo amin’ny sezan’ny mpandeha eo aloha » izy ireo hoy ny fampitam-baovao azo. Ny tsy nampoizin’izy  mirahalahy ireto anefa dia hay pôlisy ity nitondra ny fiara, ary voatazona teo am-pangalàna izany finday izay ny tanan’ilay iray. Nampiseho avy hatrany ny maha-mpitandro filaminana azy ilay mpamily. Raha vao nahita izany kosa ny namany avy hatrany dia nitsoaka. Voatazona teo, tsy afa-nihetsika moa iry voalohany, ary afaka niporitsaka kosa ilay faharoa. Nentina avy hatrany tany amin’ny biraon’ny pôlisin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahafito ity mpanendaka ity mba atao famotorana. Ilay finday moa dia mbola tratra teny an-tanany teny. Filazan’ny nanatri-maso izany, dia toa hoe mbola nisy zavatra hafa, karazana fitaovana fampiasan’ireto mpanendaka ireto amin’ny asa ratsiny tratra teny amin’ity mpanendaka ity. Mbola eo am-panaovana fanadihadiana izany moa ireo tomponandraikitra. Efa mandeha kosa ny fikarohana ilay namany. Sasatry ny miaina tokoa, hoy ilay fitenenana izay ! Misimisia ny toa izany …

m.L

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Transports urbains : 4 000 taxis-be à tracer par GPS

Le traçage par GPS des taxis-be de la capitale est effectif.

L’initiative de tracer les taxis-be par GPS voudrait asseoir un meilleur contrôle de la circulation mais surtout, des cahiers des charges des coopératives desservant les zones urbaines.

Plus de 600 taxis-be regroupés au sein de l’UCTU (Union des Coopératives de Transport Urbain) ont été dotés de GPS depuis la signature de convention de partenariat entre la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), la société TAG-IP et la Cnaps (Caisse Nationale de Prévoyance Sociale). Une initiative qui vise à «tracer facilement les véhicules et savoir s’ils respectent ou non leurs cahiers des charges», d’après les explications de Vigor Bemana Rafenoarison, directeur des transports et de la mobilité urbaine auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo lors d’une conférence de presse hier. Un traçage qui pourrait se faire grâce à un centre opérationnel sis auprès de la CUA si l’on se réfère toujours aux explications du directeur des transports et de la mobilité urbaine auprès de la CUA. Par ailleurs, l’initiative d’équiper les taxi-be de la capitale de GPS entendrait également en finir avec les diverses plaintes des usagers quant au non-respect des cahiers des charges par les transporteurs.

Défi. L’entretien avec Vigor Bemana Rafenoarison, directeur des transports et de la mobilité urbaine auprès de la CUA a également permis de savoir que la collaboration entre la CUA viserait à doter les 4 000 taxis-be regroupés au sein de l’UCTU d’ici la fin de la convention de partenariat. Aussi, le responsable a noté que les véhicules de transport urbain regroupés dans l’association FMA ou Fitaterana Mendrika eto Antananarivo ont été équipés de GPS depuis près de deux ans. Il conviendrait également de noter que la CUA projette de «fusionner les plateformes de gestion des données recueillies via les puces de géolocalisation installées sur les véhicules de la coopérative UCTU et ceux de l’association de transporteurs FMA». Cela permettrait à la commune de mieux gérer et contrôler la mobilité et le transport urbains à Antananarivo.

José Belalahy

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Douane : La journée internationale sur les impacts de la crise sanitaire

La journée internationale des douanes a été célébrée avant-hier à Toamasina lors d’une cérémonie organisée conjointement par la direction générale des douanes et Gasynet. Placée sous le thème “Relance, renouveau, résilience : la douane au service d’une chaîne logistique durable”, cette journée était une occasion d’évoquer les impacts de la crise sanitaire sur les activités internationales. La douane malgache a également présenté les projets en cours comme la mise en place de Sydonia World à travers ses bureaux, la plateforme BSN/i-One, pour la surveillance des bateaux de plaisance dans l’Océan Indien, en collaboration avec la douane mauricienne, et le nouveau portail d’information de la douane. Comme chaque année, la cérémonie s’est terminée par la remise de certificats OMD (Organisation Mondiale des Douanes) pour les agents méritants de la douane malgache.

R.Edmond

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Assemblée nationale : Réplique des députés de l’IRD à leurs pairs TIM

Les députés de l’IRD montent au créneau. (Photo Princy)

Réponse du berger à la bergère. Face aux différentes déclarations de l’opposition et en particulier des députés TIM, les députés de l’IRD ont répliqué. Toujours est-il que les premiers n’ont pas hésité à tirer à boulets rouges sur le régime. De leur côté, les députés proches du pouvoir ont tenu une conférence de presse, hier, à l’Assemblée nationale. A cette occasion, le député Fetra Rakotondrasoa de rappeler que nous avions combattu la Covid-19 l’année dernière et nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge. Malgré tout, a-t-il dit, « force est de constater les efforts fournis par le pouvoir sur le plan social et sur le redressement économique du pays ». Il lance ainsi un appel au calme et à l’apaisement. Naivo Raholdina, de son côté, de rappeler que si les 73 députés se sont exprimés sur la place du 13 Mai, c’est que nous n’avions pas pu nous exprimer à l’Assemblée nationale, ce qui n’est pas le cas actuellement. Face à ce qu’il qualifie de propagation de fausses nouvelles, le bureau permanent devrait prendre les dispositions qui s’imposent, a-t-il soutenu. Quant à Andry Ratsivahiny, il a déclaré que ce n’est plus le moment de semer le trouble.

Recueillis par Dominique R.

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Mettre fin à l’atmosphère délétère actuelle

Certains augures avaient dit que ce mois de janvier 2021 serait celui de tous les dangers. En fait, on ne peut pas se fier à des prémonitions pour préjuger de l’avenir d’un pays. Mais la tension qui règne actuellement sur le plan politique semble les confirmer. On peut affirmer que seul un véritable esprit de responsabilité des uns et des autres amènera un apaisement.

Mettre fin à l’atmosphère délétère actuelle

Depuis le début de ce mois de janvier, on assiste à une succession d’événements quotidiens qui sont les premiers facteurs de ce malaise qui gagne la population. La crise de la Covid-19 a laissé des traces et continue de peser sur la situation économique du pays. La sécheresse qui régnait ces derniers mois a influé sur la production de riz, et entraîné la hausse de son prix. Les défaillances de la jirama qui ont mis les nerfs des consommateurs à rude épreuve ont créé un sentiment de révolte. L’affaire des 73,5 kilos de lingots d’or interceptés en Afrique du Sud a donné l’impression d’un véritable flottement du régime et a troublé l’opinion. Dans ce contexte, l’opposition s’est réveillée et a commencé à s’enhardir. Ses commentaires acerbes sur la manière dont le pouvoir gère la situation ont mis de l’huile sur le feu. Les émissions radiophoniques quotidiennes sur plusieurs stations ont entretenu un certain état d’esprit de contestation. Des foyers de tension sont apparus. La décision de l’opposition d’organiser une « excursion » et d’y inviter la population a éveillé la suspicion du pouvoir qui craint des troubles à cette occasion. La réunion de l’OMC-Nat à Mahazoarivo est une sorte de mise en garde. Les messages sur les réseaux sociaux affirmant que l’ancien président Marc Ravalomanana et ses partisans veulent rééditer les événements du 7 février, se multiplient. Chacun, actuellement, campe sur sa position. Il est peut-être temps de faire baisser la tension car il ne sortira rien de bon de cette confrontation qui se profile à l’horizon.

Patrice RABE

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« Mbetoa heke » : Honneur à l’Androy

Les organisateurs du « Mbetoa heke »

Redorer le blason d’or de la région Androy. Tel est le mot d’ordre de « Mbetoa heke ». Du 29 au 30 janvier, la grande cour de l’ORTM Anosy accueillera le grand public dans le cadre de l’événement. 14 stands, une cinquantaine de participants dont des artistes, acteurs culturels et sportifs issus de la région Androy.

« Mbetoa heke » est un évènement organisé par l’association Sairy (Solidarité des artistes issus de la région Androy) et le ministère de la Communication et de la culture. Le but est de faire connaître cette région et bannir le stéréotype. Les Tandroy sont très riches culturellement parlant. En matière d’us et coutume, la région Androy a su conserver son identité, malheureusement, ce sont surtout les maux qui sont mis en avant ces derniers temps.

Entre la pauvreté, le phénomène dahalo et le kere, cet héritage culturel se trouve éclipsé, pourtant il fait partie des rares ethnies encore attachées à la tradition de son peuple. Pour ce faire, ces deux jours mettront en avant une vitrine de l’Androy. Danse, chant, art culinaire, habillement, la culture tandroy y sera dévoilée sous toutes ses facettes.

Madagascar étant une île, elle connaît une grande diversité sur tous les plans et chaque région a sa propre identité culturelle. Si perçue à bon escient, l’unité dans la diversité peut être une grande force pour la Grande île.

Zo Toniaina

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Antsiranana : Un homme tué par des bandits, l’un d’eux lynché à mort par le fokonolona

De source émanant de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale d’Antsiranana, une attaque à l’arme blanche s’est produite dans une propriété, sise au fokontany Maromagniry dans la commune rurale d’Antanamitarana, district Antsiranana II, le 26 janvier dernier, aux environs de 19 heures.

L’attaque a eu lieu au domicile de Raolison Mamizara qui a trouvé la mort. Les bandits étaient au nombre de trois et armés d’une barre à mine, d’un sac à dos et d’un jerrican, ont constaté les éléments de la gendarmerie venus à la rescousse ainsi qu’un médecin légiste. Ces derniers ont pu constater le corps de Raolison Mamizara, cruellement frappé par les bandits et succomba de ses blessures quelque temps après. Mboty Soariziky, l’épouse du défunt qui avait subi le même sort a pu par chance prendre la fuite et a été secourue par les sœurs de la communauté SIM qui l’ont conduite à l’hôpital CHU de Tanambao I.

Au même moment, une chasse à l’homme a été engagée par le fokonolona sur les lieux, ce qui a permis d’appréhender un des bandits. Lynché par le fokonolona, ce bandit n’a pas survécu à ses blessures alors qu’on le transférait à l’hôpital. Il est à noter que les cambrioleurs n’ont rien pu dérober au domicile de leurs victimes. La gendarmerie poursuit l’enquête afin d’appréhender les autres auteurs de cette attaque.

Recueillis par Anastase

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Aide pour le Grand Sud : Un nouveau transfert monétaire lancé le 22 janvier

Toseke Vonje Aigne est l’extension du programme Fiavota.

Et hop, c’est reparti pour cinq mois supplémentaires de transfert monétaire dans l’Androy et l’Anosy. Le programme post-sécheresse « Toseke Vonje Aigne » initié en 2016 continue dans les deux régions et touchera cette fois-ci pas moins de 70 000 ménages vulnérables. Pour le fonctionnement, pas de grand changement, les bénéficiaires recevront 80 000 Ariary par ménage pendant cinq mois. Jusqu’à maintenant, trois communes ont déjà pu profiter de ce programme de protection sociale réactive aux chocs, notamment Amboasary, Ebelo, et Kopoky. Une nouvelle merveilleusement accueillie par la population locale si l’on se fie au témoignage de Marikoriake Berthine : « Grâce au Vatsy Fiavota, nous avons pu scolariser nos enfants et améliorer nos conditions de vie. Mais face à la sécheresse récente qui a frappé la région, nous avons failli retrouver la situation que nous avons vécue en 2016. Une période que nous ne souhaitons plus revivre. A l’époque, nous avons dû tout vendre pour survivre. Aujourd’hui, cette nouvelle aide va nous permettre de nous relever. Pour ma part, tout ce qui m’importe en ce moment est de pouvoir m’acheter du riz, de l’huile, et du manioc », a-t-elle raconté à la réception de son premier « Toseke Vonje Aigne ».

Contribution. Il est à noter que ce programme est financé par la Banque Mondiale à hauteur de 13,3 millions de dollars. Il vise principalement les régions Androy, Anosy, et Atsimo-Andrefana. Quant à la mise en œuvre, c’est le Fonds d’Intervention pour le Développement (FID) qui s’en occupe, tandis que le ministère de la Population et le BNGRC coordonnent le projet.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Affaire Besakay-Ambatondrazaka : Six individus dont une « mpimasy » et un « zazamena » arrêtés

Poursuivant la recherche des auteurs du meurtre d’un gendarme suite à un rébellion contre l’autorité de l’Etat, la semaine dernière dans la commune de Besakay, les Forces de l’ordre viennent d’arrêter six suspects dans cette affaire. Quatre ont été arrêtés et abattus le 26 janvier dernier à deux kilomètres au Sud-Ouest du village d’Amparibola, fokontany de Mandanivatsy. Ils étaient tous des Zazamena, des membres d’une organisation de sécurité villageoise opérant dans la localité. Deux autres suspects ont été interpellés par les éléments opérationnels commandés par le commandant de la compagnie de la gendarmerie d’Ambatondrazaka, hier. Selon les informations, l’un de ces individus est un Zazamena. Nommé Baka et âgé de 32 ans, il habite à Tsaramasoandro, fokontany Marotsiazo, commune Andaingo, district de Moramanga. S’agisssant de la femme de 47 ans, celle-ci est une sorcière ou « mpimasy » demeurant au Fokontany de Marotsiazo, commune rurale Andaingo, district de Moramanga. Des outils et accessoires de sorcellerie ont été découverts dans sa demeure. Durant son interrogatoire, le nommé Baka a reconnu que l’association Zazamena est une véritable armée bien structurée et formée. Il a alors indiqué le lieu de refuge de ses compagnons de guerre à Ambatolampy, fokontany Mandanivatsy, commune Tanambao Besakay. Il a également dénoncé leurs formateurs dont les nommés José et Tombo. Appelés par leurs disciples Chef José et Chef Tombo, ces deux individus sont des formateurs civils des Zazamena dans la commune rurale d’Antanetibe –Anativolo, district d’Anjozorobe. Baka affirme être prêt à conduire les gendarmes jusqu’à les arrêter.

T.M.