Les actualités à Madagascar du Vendredi 27 Décembre 2019

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Midi Madagasikara87 partages

Candidature au poste de PRMP : Une « usurpatrice » dénoncée par les employées du Ministère

Usurpation de titres, faux diplômes, raquettages, etc. Autant de mauvaises pratiques sont citées par les employés du Ministère, qui dénoncent une candidate au poste de PRMP (Personne Responsable des Marchés Publics). « Cet individu fait tout pour avoir ce poste, qui est pourtant parmi les postes les plus exposés à la corruption, au niveau de l’Administration publique. Cela représente un danger, aussi bien pour lui-même, que pour la bonne gestion des deniers publics. En effet, cette personne a des antécédents scandaleux, et a été déjà surprise en train d’utiliser de faux diplômes. Dans son dossier, la candidate prétend qu’elle a obtenu le diplôme du cycle international court de l’ENA (Ecole nationale de l’administration, France) en seulement une année. De même pour un diplôme de Maîtrise de l’INSCAE qui devrait s’obtenir en 4 ans, alors qu’elle prétend l’avoir fait en 2 ans, si l’on se réfère à son dossier. La candidate dispose également d’un faux DEA de l’Université d’Antananarivo, un diplôme équivalent au Master 2 du système LMD. Mais ce n’est pas tout, car même son bac  est également douteux. En une seule session (en 1999), elle a obtenu en même d’un seul coup le bac série C et série A2. A l’époque, la population d’Ambatondrazaka la surnommait 15.000fmg, car il paraît  que c’est la somme qu’elle a payée à l’époque, pour avoir son bac.

Couverte. Bien évidemment, l’individu en question a déjà été mis sous mandat de dépôt, suite à la découverte de ces faux diplômes en juin 2015, selon les informations que les employés du ministère nous ont confiées. « Comme elle est protégée par des politiciens, entre autres par un ministre, elle n’est même pas passée en Conseil de discipline au niveau du ministère. Par ailleurs, elle affirme cumuler plusieurs postes, notamment l’intérim du secrétaire général  d’un Ministère, du directeur des Ressources humaines, du directeur du  Système d’information et du directeur général de la Fonction publique (FOP). Ce qui est loin d’être exact. Cette usurpation de titres visent uniquement à raquetter des candidats à la fonction publique, à qui elle promet réussite. En effet, elle affirme également avoir un poste clé au niveau des Comités des concours administratifs », a indiqué notre source. Bref, pour les employés du ministère, les autorités devraient suivre cette histoire de près, avant qu’il ne soit trop tard.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara49 partages

Enlèvement crapuleux : Disparue mardi Une fillette retrouvée morte étranglée dans un étang

Ombay mitady

Quelle atrocité ! C’était dans un émoi total que la famille de la petite Estelah est venue au Centre de Santé de Base de Faliarivo-Ampitatafika, pour identifier la dépouille de la victime. Un avis de recherche muni de la photo de cet enfant a été publié sur les réseaux sociaux depuis le 25 décembre. La publication affirme que le 24 décembre, Estelah a disparu pendant qu’elle jouait dans la cours de son domicile à Anjanadrambony, à Itaosy. Hier matin, des passants ont fait la découverte macabre dans un étang à Ampitatafika. Ils ont alors alerté les autorités compétentes. Le constat effectué par le médecin a révélé que le corps de la défunte présentait des traces d’étranglement autour de sa nuque. Ce qui signifie qu’elle a été atrocement tuée.  Selon les explications de ses proches, ses bourreaux se sont servis de sa culotte pour l’égorger. Les vêtements qu’elle portait le jour de sa disparition étaient encore sur elle. Pour le moment, le mobile du crime reste encore flou. Le médecin légiste affirme  n’avoir trouvé aucune trace de viol sur la victime. Laissons alors l’enquête, qui devrait être ouverte sans attendre la plainte à déposer par la famille éplorée, élucider cette affaire.

T.M.

Midi Madagasikara48 partages

2019, une année faste pour le sport malgache

Cette saison 2019 est celle de tous les records pour Madagascar. et elle sera à marquer dans les annales du sport malgache. Des exploits, du suspense, des pleurs, des joies et du spectacle. Cette année, tous les ingrédients étaient réunis pour le décollage du sport malgache avec à sa tête le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto. Retour sur douze mois d’exploits et de performances marqués surtout par l’exploit des Barea de Madagascar à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019 en Egypte. 

Les Barea en héros de la nation

Doublement historique. Au mois de juin et juillet 2019, tout Madagascar était en fête et en ébullition. Il y avait une équipe derrière cette communion nationale : « les Barea ». Qualifiés pour la première fois à une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations, les Barea ont surpris la planète football en se qualifiant pour les quarts de finale de la plus prestigieuse compétition footballistique du continent. Au classement final, Madagascar termine à la 6e place sur les 24 nations participantes. Les Barea n’ont pas gagné la coupe, mais, ils ont conquis le coeur des 25 millions de Malgaches. A leur retour au pays, le 13 juillet 2019, les Anicet, Bolida, Melvin, Faneva et consorts ont été accueillis par des milliers de supporteurs en liesse. Il a fallu huit heures de temps pour rallier l’aéroport d’Ivato au Stade de Mahamasina, où tout au long de la route, les fans ont félicité et remercié les joueurs qui ont porté au plus haut niveau le drapeau tricolore. Pour revenir au parcours de Madagascar sur les terres des Pharaons, les protégés de Nicolas Dupuis ont surclassé les cadors du football africain, à l’image de la Guinée (1-1), du Nigéria (2-0), et de la République Démocratique du Congo (2-2, tàb 4 à 2). De match en match, les joueurs des Barea, encore inconnus des spectateurs africains, ont montré un tout autre visage du football malgache. La page de la CAN 2019 tournée, les éliminatoires de la CAN 2021 au Cameroun ont démarré sous les chapeaux de roues pour les Malgaches. Tirés au sort dans le groupe K aux côtés de la Côte d’Ivoire, de l’Ethiopie et du Niger, Madagascar mène provisoirement en tête du classement avec 6 points. La bande à Dax s’est imposée respectivement face à l’Ethiopie (1-0) et le Niger (6-2). Ces performances des Barea ont tapé dans l’oeil des techniciens de la Confédération Africaine de Football (CAF). Madagascar fait partie des finalistes dans la catégorie « Meilleure équipe masculine de l’année » aux CAF Awards, aux côtés du Sénégal et de l’Algérie. La cérémonie de remise de trophée se déroulera le 7 janvier en Egypte.

Un record de médaille aux Jeux Africains de Rabat

« Quand le sport va, le pays va ». Cette phrase du ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto, reflète l’état du sport malgache. Aux Jeux Africains au Maroc, Madagascar se taille la part du lion en figurant à la 10e place sur les 54 pays de l’Union Africaine. Une performance historique pour la Grande île à ce grand rendez-vous sportif africain qui bat son propre record de médailles. Au Maroc, les sportifs malgaches ont remporté six médailles d’or, quatre en argent et deux de bronze. Il faut remonter aux Jeux de Nairobi en 1987 pour que la sélection malgache remporte deux médailles d’or. La palme revient aux sportifs qui n’ont pas ménagé leurs efforts sur le parquet, dans les gymnases et sur le plateau. Ces médailles d’or sont les œuvres des haltérophiles Rosina Randafiarison, triplée chez les moins de 45 kg ; Ricardo Jean Elariont, doublée chez les moins de 55 kg ;  et les basketteurs Livio Ratianarivo, Elly Andriamampionina, Arnold Solondrainy, Fiary Rakotonirina. Les quatre médailles d’argent ont été remportées par Eric Andriantsitohaina (2), Ricardo Elariont (1) et Tojo Andriantsitohaina (1). Jules Antonio Andriamahefa et Eric Andriantsitohaina ont offert les deux médailles de bronze à Madagascar.  «  Mes sincères remerciements s’adressent en premier lieu au président de la République, Andry Rajoelina, pour son appui consistant et son précieux soutien permanent aux sportifs en général et aux compétiteurs de haut niveau en particulier ; à mes collègues membres du gouvernement toujours au chevet des athlètes. Mes vives félicitations vont à l’endroit des athlètes, des coaches, des présidents de fédérations, du personnel du ministère de la Jeunesse et des Sports », a martelé le numéro un du sport malgache au Maroc.

Madagascar retrouve la 2e place aux Jeux des Îles

A l’île Maurice, aux 10es Jeux des Îles de l’océan Indien, Madagascar termine à la deuxième place avec 49 médailles d’or, 47 en argent et 31 en bronze, pour un total de 127 médailles. Habituée à figurer sur la dernière marche du podium, la Grande île a amélioré son classement cette année. Un résultat qui n’est pas le fruit du hasard car le président de la République, Andry Rajoelina, à travers son « Velirano numéro 13 », a fait du sport une de ses priorités. Le chef de l’Etat a fait le déplacement à l’île Maurice pour encourager les athlètes aux côtés du ministre Tinoka Roberto.  La discipline la plus médaillée à Maurice est sans doute l’haltérophilie avec 24 médailles d’or ;  suivie de l’athlétisme avec 16 or ; le judo, l’handisport athlétisme, le basket-ball avec 2 or respectivement ; et une en or pour le rugby, le tennis de table et la boxe. A part le football, tous les athlètes malgaches de sport collectif se sont qualifiés pour la finale, à l’image du basket-ball, du volley-ball et du rugby.

L’année d’or du basket malgache

L’équipe de la Gendarmerie Nationale Basket-ball Club (GNBC) boucle cette année très réussie pour le basket malgache. Les gendarmes champions de Madagascar en titre vont évoluer dans la cour des grands, en faisant partie des 12 meilleures équipes africaines disputant pour la première fois la saison régulière du Basketball Africa League (BAL). Mais que de chemin parcouru pour les gendarmes pour arriver au stade du haut niveau.  A domicile au mois de septembre, les Mory, Danz, Fabrice et consorts ont été sacrés champions de Madagascar, ce qui leur a permis de se qualifier pour les éliminatoires de la zone F du BAL. Au mois de novembre au Palais des Sports de Mahamasina, la GNBC a terminé à la deuxième place et a décroché son ticket pour le Top 16 dans la division est à Kigali (Rwanda). Du 17 au 22 décembre 2019, avec sept autres équipes de l’Afrique Australe et Orientale, la GNBC en a surpris plus d’un en terminant à la deuxième place dans la poule A, synonyme d’une qualification pour les demi-finales. Et opposés aux Mozambicains du Ferroviaro, les Malgaches se sont imposés à l’arraché par 94 à 90, et ont obtenu leur ticket pour la saison régulière du BAL. Qualifiés pour la finale de la division est contre les Patriots du Rwanda, les gendarmes ont échoué par 94 à 63. Mais la plus belle performance du basket de cette année est sans doute le sacre du basket-ball 3 x 3 aux Jeux Africains de Rabat au mois d’août. Les Arnold, Elly, Fiary et Elly ont offert la première médaille d’or continentale au ballon orange malgache. Toujours cette année, l’équipe nationale féminine de basket 3 x 3 a participé aux Jeux Mondiaux de Plage ; et les garçons à l’Afrobasket 3 x 3  à Kampala, Ouganda.

L’haltérophilie en tête du classement des médailles

C’est la discipline où Madagascar excelle le plus ces derniers temps. Aux Jeux des Îles et aux Jeux Africains, ce sont les haltérophiles qui ont ramené le plus de médailles à la délégation malgache. Ils ont fait parler la poudre sur le plateau à Maurice (24 or) et à Rabat (5 or), permettant à la Grande île de grimper au classement. Sur la scène continentale, à chaque participation, les haltérophiles ne sont pas rentrés bredouille au pays. Au Caire, Rosina et Eric ont raflé six médailles d’or. A Kampala, aux Championnats d’Afrique juniors, Rosina et Ricardo ont remporté deux médailles d’or et cinq autres médailles d’or à Nairobi aux Championnats d’Afrique zone 2. A domicile au mois de novembre, aux Championnats d’Afrique zone 3, le clan malgache a fait une razzia en récoltant 11 médailles d’or. C’est cette discipline qui aura de fortes chances de se qualifier pour les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

Rosina Randafiarison, la médaillée de l’année

Dans l’histoire du sport malgache, elle est sans doute l’athlète la plus médaillée aux compétitions internationales. La jeune « leveuse de fonte », Rosina Randafiarison, ne cesse de faire parler d’elle. Évoluant dans les catégories de 45 et de 49 kg, Rosina sait se faire respecter par son talent.  Cette année, elle a remporté à elle seule 18 médailles d’or. Elle s’est offerte trois médailles d’or aux Championnats d’Afrique en Egypte au mois d’avril avec un nouveau record continental à 70 kg à l’arraché. Elle a ajouté trois médailles d’or aux Championnats d’Afrique zone 3 au Kenya ; et trois autres or aux Jeux des Îles de l’île Maurice. Aux Jeux Africains de Rabat au mois d’août, Rosina a remporté trois médailles d’or pour la Grande île. En septembre à Kampala, elle s’est adjugée trois nouvelles médailles d’or aux Championnats d’Afrique juniors. A domicile au mois de novembre, Rosina a bouclé sa belle moisson en décrochant trois nouvelles médailles d’or. Une très belle année pour cette sportive exemplaire qui n’a qu’un seul secret : le travail pour réussir.

« Happy ending » avec les Barea U20 filles

Après les Barea séniors au mois de juillet, les juniors filles ont clôturé en beauté cette saison exceptionnelle pour le football malgache. L’équipe nationale U20, engagée au tournoi de l’Union des Fédérations de Football de l’Océan Indien (UFFOI) à Maurice, a été sacrée championne aux dépens de quatre autres sélections. Une belle récompense pour les Malgaches qui ont réalisé un parcours sans faute lors de la compétition. Les protégées de Béatrice Théodore ont donné une leçon de football aux Mauriciennes (16 à 0), aux Rodriguaises (12 à 0) et aux Mahoraises (8 à 2). Seules les Réunionnaises ont tenu tête aux Malgaches en se séparant sur un score nul d’un but partout. Meilleure buteuse du tournoi avec 12 buts, Tombo Jacquis a également été élue meilleure joueuse. A leur arrivée à l’aéroport d’Ivato, les championnes, qui entrent dans l’histoire en devenant la première sélection féminine à remporter un titre majeur, ont été accueillis par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto. Hier en début de matinée, les héroïnes ont été reçues par le président de la République, Andry Rajoelina, au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra.  A cette occasion, le chef de l’Etat a offert une prime d’un million d’ariary respectivement pour les vingt joueuses et les membres du staff technique de l’équipe. « Vous avez justifié que vous êtes talentueuses dans la région océan Indien. Beaucoup reste à faire, et nous souhaitons que vous puissiez briller sur la scène africaine, et pourquoi pas internationale. Je réitère l’engagement de l’Etat à vous soutenir » a souligné, Andry Rajoelina.

 Une bronze au Mondial pour Marinjara en bodybuilding

Marinjara Maurice a participé aux Championnats du monde de bodybuilding à Jeju (Corée du Sud) et s’est offert la médaille de bronze, dans la catégorie « Athletic Physics » de plus de 1 mètre 75.

Tinoka Roberto

« La défaite qui était une habitude devient aujourd’hui une exception »

« Choisir le sport comme levier de la fierté nationale dans ses ‘Velirano’ ! Tel a été le pari lancé par le président de la République, Andry Rajoelina. Lequel a prouvé une fois de plus sa qualité de visionnaire hors-pair. Car faut-il le préciser, dans la culture malgache, le ‘Velirano’ est une profession de foi plus importante qu’une promesse et plus profonde qu’un engagement. Depuis l’avènement de ce régime, au mois de janvier dernier, le sport et la jeunesse ont revêtu leurs lettres de noblesse, et les sportifs ont pris la place qui leur est dûe au niveau international. Fini le temps des vaches maigres. L’époque où le sport était considéré comme un parent pauvre. Du temps où la victoire ne s’obtenait que de façon hasardeuse, suite à un coup de chance passager . Depuis ces 11 mois , lors des rendez-vous internationaux, l’hymne national malgache est devenu familier du public, tant il résonnait souvent lors de la remise des médailles. Abonnés aux victoires, nos sportifs le sont actuellement. La défaite, qui était une habitude durant des décennies, devient aujourd’hui une exception. Pire : elle est un sujet de honte. Malheur aux vaincus. Les athlètes malgaches intériorisent désormais la culture de la gagne. Savourant le succès, haïssant la défaite. Et ce, grâce à l’esprit de compétition positive impulsée par le président de la République Andry Rajoelina. Lequel, avions-nous précisé plus tôt, a eu la judicieuse et presciente idée de qualifier le sport comme motif de fierté nationale. Pour atteindre ce noble objectif, il ne s’est pas contenté de se nourrir d’illusions, comme ses prédécesseurs. Il n’a pas lésiné sur les ressources pour mettre en adéquation les moyens avec ses ambitions. Une trentaine d’infrastructures sportives sont en chantier, dont certaines déjà en phase terminale. Avec comme objectif à moyen terme la dotation des 119 districts en stade ‘manara- penitra’ [ndlr : dans les normes]. Afin d’honorer dans les temps et selon les normes l’échéance des travaux, le ministère de la Jeunesse et des Sports a opté pour un mode opératoire innovant et volontariste : approche managériale, concentration des forces, harmonisation des moyens, dotation en ressources humaines compétentes, mutualisation des compétences et synergie des actions pour une culture des résultats. Pour rappel, Madagascar a accueilli au mois de septembre dernier la Première Conférence internationale des Ministres africains pour la mise en œuvre du Plan d’ Action de Kazan en Afrique. Conférence durant laquelle notre ministère a joué le rôle de leadership scientifique et technique. Jamais Madagascar n’a accueilli une telle rencontre réunissant des dizaines de ministres des Sports africains et des experts venant des 4 coins de la planète ! Un pari très risqué financièrement et techniquement, mais que, en toute modestie, le ministère a pu relever et gagner ! Le résultat ne s’est pas fait attendre : tous les ministres africains présents à la conférence, convaincus de nos efforts, de nos performances et des résultats enregistrés, ont consacré à l’unanimité le président Andry Rajoelina, champion de l’éducation physique de qualité et du sport en Afrique ! À cela s’ajoute l’obtention prochaine d’enveloppes conséquentes pour financer la mise en œuvre de ce plan. Toujours dans cette perspective, l’entremise de consultants internationaux, dont Nicolas Dupuis, a permis de booster la confiance et renforcer les partenariats public-privé, auprès des partenaires techniques et financiers nationaux et internationaux. Ces derniers manifestant chaque jour davantage leur disponibilité à nouer avec nous des relations mutuellement avantageuses. Autant de perspectives optimistes et encourageantes, allant dans le sens de la réalisation de cet engagement continental de Madagascar. Par voie de conséquence, nous assurerons la relève sportive en créant des viviers de champions à plusieurs niveaux. Une grande première donc, depuis l’indépendance, que de voir Madagascar sacré leader en Afrique en matière de promotion de la jeunesse et des sports. Preuve que dès lors, la Grande Île prend une nouvelle dimension dans le concert des nations ! Et le volet jeunesse et sports contribue grandement à cet essor ! »

Dossier réalisé par Tanjona HARIJAONA

Midi Madagasikara17 partages

2020 : Une année décisive pour le régime

Andry Rajoelina est attendu au tournant. Le délai de grâce prend bientôt fin. Le changement doit être palpable dès l’année prochaine. 

Le président Andry Rajoelina entame la première année de son mandat dans quelques semaines. A la  mi-janvier, le Chef de l’Etat présentera certainement le bilan de sa première année à la tête du pays. Comme ce fut le cas lors de son centième jour de pouvoir, où il a présenté ses réalisations lors d’une cérémonie officielle qui s’est déroulée au Palais des Sports de Mahamasina. Pour le moment, le régime est encore dans une période de délai de grâce, où l’opinion publique lui accorde une certaine clémence. Raison pour laquelle les « Zanak’i Dada », qui se sont positionnés en opposition officielle, et qui ne cessent de lancer des critiques virulentes contre tous les faits et gestes des tenants du pouvoir, ne bénéficient ni d’une légitimité, ni d’une crédibilité vis-à-vis de l’opinion publique. Ce qui est plus ou moins normal puisqu’en un an, il est difficile de faire un jugement objectif sur l’efficacité ou l’inefficacité d’un régime. 

Délai de grâce. Quoiqu’il en soit, cette année 2020 sera une année décisive pour Andry Rajoelina et son régime. L’actuel homme fort du pays est attendu au tournant. Le délai de grâce ayant pris fin, il est désormais temps de passer aux choses sérieuses. Le « TGV » doit impérativement enclencher la vitesse supérieure. Le changement annoncé et les projets structurants inscrits dans ses « Velirano » doivent être constatés sur le terrain. Les Malgaches attendent une véritable amélioration dans leur vie quotidienne. Il est également temps que les infrastructures, dont la cérémonie de pose de premières pierres a eu lieu tout au long de l’année 2019 aux quatre coins de l’île, soient terminées et que leurs réalisations puissent être visibles à l’œil nu. 

Projets d’envergure. En effet, cette année, le Chef de l’Etat a donné le coup d’envoi de nombreux projets d’envergure qui devraient être finalisés en 2020. Pour ne citer que les travaux de réhabilitation et de bitumage de la RN5A reliant Ambilobe – Vohémar, la RN44 reliant Moramanga – Ambatondrazaka, la RN3A, le lancement des travaux de reconstruction du Rova de Manjakamiadana, la construction de l’Académie Nationale des Arts et de la Culture à Ambohitsorohitra, la construction de 38 buildings à Ivato, la construction de l’autoroute de 4 voies et de la voie rapide reliant le Bord de Toamasina et la RN2, ainsi que la réhabilitation et le dragage du Canal des Pangalanes. L’année écoulée a également été marquée par le lancement des travaux de construction de 33 stades « manara-penitra » à travers la Grande île, ainsi que la construction de plusieurs EPP et CEG manara-penitra ». 

Sécurité. En ce qui concerne la lutte contre l’insécurité, l’on constate une nette amélioration depuis le début du premier quinquennat d’Andry Rajoelina. Le nombre des kidnappings et des attaques à main armée a fortement diminué. Il faut reconnaître que la paix et la sécurité constituent une priorité pour le régime en place. Au mois de juin, juste avant la célébration de la fête nationale, le chef de l’Etat a remis à l’Armée, à la Gendarmerie et à la Police nationale, un avion de transport de troupes de type CASA, cinq avions légers de type CESSNA, des hélicoptères et une centaine de véhicules 4×4. Il a aussi fait le déplacement dans des zones rouges en matière de vols de bovidés pour installer les Zones Rurales Prioritaires de Sécurité (ZRPS), afin de renforcer le combat contre les « dahalo ».  

Délestages. Pour 2020, le régime « Orange » est surtout attendu au tournant à propos notamment des problèmes sociaux. Qu’en est-il par exemple des délestages et des problèmes d’approvisionnement en eau dans la capitale et au niveau de plusieurs villes du pays ? Durant la campagne électorale, Andry Rajoelina s’est engagé à installer au pays des centrales solaires afin d’augmenter la capacité de production en énergie. Dans ce sens, des accords ont déjà été signés avec des partenaires techniques et financiers comme la Banque Africaine de Développement. Au début de son mandat, le numéro Un d’Iavoloha a lancé les travaux d’installation d’un pipeline de 225 km pour l’approvisionnement en eau potable à Beloha Androy et d’un pipeline reliant Ampotaka – Tsihombe – Faux Cap. Un site de forage a également été instauré dans plusieurs districts, notamment à Ankililoaka Toliara. Toujours dans le cadre de l’approvisionnement en eau potable, plusieurs villes ont également bénéficié d’un centre d’épuration d’eau. Il convient de citer aussi les programmes innovants que Andry Rajoelina a pu réaliser en un an de pouvoir dans le domaine de l’éducation. Pour ne citer que la distribution d’un nouveau « Rakibolana » et la distribution de tablettes pour les élèves qui vont passer les examens officiels.  

Promesses présidentielles. Il faut reconnaître toutefois que le développement d’un pays ne se fait pas en un an. Parfois, la durée des travaux peut durer jusqu’à deux ans et demi, voire trois ans. Mais pour 2020, le régime Rajoelina est obligé de fournir tous les efforts pour que les promesses présidentielles puissent être palpables. « Quantifiables et mesurables », comme le martèle à chaque fois le président de la République. Dès le mois de janvier, ce dernier devra trouver les personnes capables de l’accompagner dans la mise en œuvre de ses « Velirano ». Il ne devrait plus y avoir de place pour les tergiversations. D’ailleurs, dans les jours qui viennent, le Gouvernement Ntsay Christian va passer à l’évaluation, car le contrat-programme d’un an que les ministres ont signé lors de leur nomination expire au mois de janvier. Le régime doit aussi faire preuve de plus de fermeté pour faire face à ses détracteurs qui œuvrent et manœuvrent pour empêcher la mise en œuvre de certains projets. Comme c’est le cas pour le projet Tana-Masoandro où des politiciens provoquent l’Etat et incitent des riverains à bloquer le projet. Partout dans le monde, un projet de cette envergure rencontre toujours des problèmes, mais l’Etat doit utiliser son autorité pour assouvir les intérêts de la majorité. En tout cas, le budget pour la mise en œuvre des promesses de campagne d’Andry Rajoelina est déjà inscrit dans la Loi des Finances Initiale 2020. Si le changement annoncé n’est pas constaté dans les mois à venir, l’année 2020 risque d’être difficile pour le régime.

Davis R

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REGION ATSIMO ANDREFANA : Une trilogie pour le développement

Tous les trois : le gouverneur Tovondrainy Edally, laSecrétaire générale Nomenjanahary Sareine, le préfet Solondraza Lydore. Deux hommes, une femme. Un seul programme : le développement de la Région Atsimo Andrefana (RAA).

Avant sa nomination même au poste de gouverneur, Tovondrainy Edally avait, déjà, en poche son programme pour le développement de la RAA. En fait, le président Rajoelina avait été séduit par cette synthèse du plan national, régional et le Schéma Régional de l’Aménagement du Territoire (SRAT), une cohésion implacable. Un succès assuré. Il ne reste plus que les ressources humaines pour l’exécution. Dès son arrivée au palais de la Région, le nouveau gouverneur a remarqué le savoir-faire de son prédécesseur chef de Région, l’administrateur Solondraza. Ce dernier avait été, tour à tour Directeur général de l’Aménagement du Territoire (DGAT), Secrétaire général, Directeur général. Qui pouvait connaître la Région AA, mieux que Solondraza ? Le plus cool des administrateurs. Donc un joker à garder tout près. Il sera nommé préfet, peu après. Enfin il ne manquait plus qu’un maillon, quelqu’un de confiance. Le gouverneur Edally l’a trouvé en la personne de Nomenjanahary André Tafita Sareine, désignée Secrétaire générale (SG) de la RAA, le 14 novembre.

Priorités. Enfant du Sud de Tuléar, de la campagne de Benenitra, la Secrétaire générale Nomenjanahary ne demande qu’à servir sa région natale. Après avoir été chef de District dans le Nord de Madagascar, puis directeur de la Promotion de la Femme au ministère de la Population, Nomenjanahary arrive à point nommé pour l’exécution des priorités du gouverneur, à savoir l’instauration de la sécurité par la réhabilitation du Dinabe, la maîtrise de l’eau, les routes. De la mise à jour du Dinabe, la Secrétaire générale a suivi et écouté le « Conseil du Fampihavanana Malagasy » (CFM), ainsi que les différentes observations et doléances obtenues depuis le temps de son initiateur, le colonel Rabe Jules. Pendant que le gouverneur Tovondrainy suivait « une formation en développement de haut niveau » en Chine, c’est la Secrétaire générale qui le représentait. Ainsi fut-elle de la délégation, en compagnie du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche pour l’inauguration de l’extension du périmètre du Bas Mangoky de 5.000 à 10.000 ha.

Bénéfices. Pour améliorer l’agriculture de la RAA, l’équipe du gouverneur a compris qu’il fallait maîtriser les cinq cours d’eau traversant la Région au lieu de les laisser se perdre dans la mer. Ainsi pourra-t-on faire des barrages, non seulement pour l’irrigation, mais aussi produire de l’électricité en faisant tourner des turbines par l’eau. L’objectif est de sortir de  l’économie de subsistance et arrêter l’assistanat, mais donner les moyens pour une économie monétaire, produire suffisamment pour faire des profits. Une formation-adéquation accompagnera les paysans pour obtenir de meilleurs résultats. Quand l’agriculture sera lancée, la pêche et l’élevage suivront. Bientôt une nouvelle reformulation de la loi régissant les mines (qui abondent dans la RAA) sera adoptée. En 2020, l’espoir est, enfin, permis pour le 60e anniversaire de l’indépendance. Si le développement n’est pas au rendez-vous, les gouverneurs seront jugés en conséquence.

Charles RAZA

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Fête de la nativité : 28 personnes arrêtées par la Police

La Police nationale n’a pas chômé pendant les deux jours de festivités de Noël, soit les 24 et 25 décembre. Hier, le directeur général de la Police nationale (DGPN) a présenté devant la presse les résultats des opérations de maintien de l’ordre et de la sécurité que les policiers ont effectuées dans la capitale et ses environs, pendant cette période. Ces résultats ont permis au DGPN de conclure qu’en général, la population de la ville d’Antananarivo, d’Antananarivo-Avaradrano et d’Atsimondrano a pu faire la fête dans le calme. En matière de sécurité, aucun acte de grand banditisme n’a été enregistré, malgré 14 cas de vols, dont trois ont été avortés. 28 personnes ont été arrêtées, dont 18 pour vols, 8 pour ivresse sur les voies publiques, et 2 pour trafic de chanvre indien. En ce qui concerne la circulation, secteur dans lequel la police nationale a mis beaucoup d’efforts, 13 accidents corporels ont été constatés, dont un a été pris en charge par la Gendarmerie. Deux cas d’incendie de maison ont vu l’intervention des éléments de patrouille de la police. Le DGPN a également signalé trois cadavres, découverts dans les rues. Ce bilan confirme les statistiques collectées par le service d’urgence chirurgicale de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona. Pendant ces deux jours de festivités, ce service a enregistré 211 consultations contre 249 en 2018. 

T.M.

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Antananarivo : Un Noël à Antaninarenina qui restera dans les annales

Le président de la République est venu passer un moment avec la foule à Antaninarenina pendant le réveillon de Noël 2019. (crédit photo : Yvon Ram)

Si durant les années précédentes, l’attraction principale de la Capitale lors de la veillée et la soirée de Noël était l’Avenue de l’Indépendance, cette fois-ci, la foule semblait n’avoir qu’une idée en tête : passer une soirée sous les lumières d’Antaninarenina.

Cela fait quelques soirs maintenant que les chauffeurs de taxi refusent de transporter les passagers vers Antaninarenina de peur de ne pas pouvoir en ressortir après. Il faut donc s’y rendre à pied pour voir ces fameuses lumières qui font tant de bruits dans presque tous les quartiers. Mais même à pied, monter les escaliers d’Antaninarenina n’ést pas facile à faire avec la foule qui se rend à cette même destination. Ainsi, au bout de quarante minutes de marche [le temps qu’il a fallu pour relier Ankadifotsy et Antaninarenina à pied, Ndlr], on accède enfin sur le site qui suscite tant la curiosité de la part de tous. Dès l’arrivée sur les lieux, enfants comme adultes ont les yeux tournés vers le haut, complètement abasourdis par la décoration et les lumières. Et il faut le dire, même si Ambohitsorohitra et le quartier ont toujours été décorés pour la période de Noël, cette fois-ci, c’ést une grande première. Les filets de lumières, le grand sapin devant le jardin et tous les jeux de lumière sur les arbres ; beaucoup sont tombés sous le charme.

Des photos partout. Presque toutes les personnes rencontrées sur les lieux ont leurs smartphones ou leurs appareils photo à la main. Partout où l’on se rend, on peut entendre le bruit des appareils qui capturent des photos, clic ou chic. De leur côté, les adolescents n’arrivent plus à se contenir, tellement les opportunités pour faire des selfies sont nombreuses. « Prends-moi en photo ici ! Faisons un selfie de groupe devant le sapin ! » peut-on entendre. Il semble qu’y aller sans appareil photo est une bêtise. Et durant tout ce temps, il était particulièrement difficile de circuler.

Soirée en groupe. Beaucoup sont venus à Antaninarenina en famille, entre amis ou en couple. Dans l’esprit de Noël, le passage sous ces lumières doit se faire ensemble car c’est aussi un moment de partage et d’amour. Des rires, de la joie et parfois des larmes ; toutes les émotions avaient leur place dans ce quartier durant ce Noël 2019. On y a même vu des Tananariviens se donner des leçons de civisme, « Non, on ne va pas outrepasser les règles et détruire ce beau jardin pour notre propre intérêt ! » exhortait une dame à trois adolescents qui ont essayé de pénétrer dans le jardin fermé au public. Bref, beaucoup attendent la Saint-Sylvestre pour y retourner, peut-être que les belles décorations deviendront une tradition à Antananarivo ? A voir l’année prochaine…

Anja RANDRIAMAHEFA

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Madagascar: une prime a été attribuée à l'équipe du football féminin, Barea U20.

La victoire des footballeuses des Barea U20 durant le Tournoi UFFOI, à l'Île Maurice, a fait honneur à Madagascar. Le Président de la République a pris l'initiative de les accueillir à Ambohitsorohitra hier. Comme cela fût une réussite remarquable dans l'histoire de la Grande Île, le gouvernement avait accordé une prime de 1.000.000 MG à chaque joueur et aux techniciens, sans qui la victoire n'aurait pas été acquise.
Le représentant de l'équipe, qui est aussi le président de la Fédération du football malgache, Raoul Azakira Rabekoto, avait adressé son appréciation et ses remerciements, pour le soutien qu'avait apporté le Gouvernement malgache. Rappelons que Madagascar a battu toutes les autres équipes sur des scores fleuves.
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Madagascar: des gendarmes pris en embuscade à Anjozorobe

Alors que trois membres des forces de l'ordre étaient en pleine mission, une bande de malfaiteurs armés les a pris en embuscade. Les malfaiteurs les ont attaqués à Ambohimiandry, dans le district de Miarikofeno, Commune d'Ambatomanoina, à Anjozorobe, le 24 décembre dernier.
Bilan : un des membres des forces de l’ordre est tombé sous les balles des bandits. Il a reçu une balle sur son dos. Les deux autres ont été blessés, et dont l'un a été héliporté immédiatement à l'hôpital Soavinandriana.
Tia Tanindranaza0 partages

Zanany 5 taona tsy tiany hijalyNentiny namono tena tao Tritriva…

Nahitana fatina mpianaka natsingevan’ny rano efa tsy nisy fofon’aina intsony omaly atoandro tao amin’ny farihin’i Tritriva ao amin’ny distrikan’i Betafo.

 

Raha araka ny loharanom-baovao azo avy any Antsirabe dia namono tena ity renim-pianakaviana ity noho ny antony tsy fantatra. Mba tsy hampijaly ilay menaky ny ainy vavikely manodidina ny 5 taona izay voalaza fa hany zanany anefa dia nobabeny ity farany ary nafatony lamba niaraka taminy mba tsy ho afa-mihetsika.  Toy ny nitsoraka avy hatrany tao anaty rano izy mianaka raha ny fahitana azy tamin’ny sary  ka ireo mpitsangatsangana teny an-toerana no nahita voalohany ny razana izay marihina fa tsy nilentika ka nampandre avy hatrany ny mpitandro ny filaminana. Mponina tsy lavitra ity kaominina Tritriva ity ihany izy mianaka ireto, hoy ny vaovao saingy tsy voafaritra tsara kosa ny toeram-ponenany sy ny antony tena nanosika ilay reny handao ny tany amin’ny andro fety tahaka izao. Manodidina ny 40 taona moa Ratompokovavy  ary raha ny tombana sy ny resak’ireo mpanara-baovao  dia mety ho olana ara-pitiavana na vokatry ny tsy fisiana no nanosika azy hamono  tena niaraka tamin-janany tahaka izao. Ny mpandinika ny sary sy nanaraka ity vaovao ity niparitaka tamin’ny tambajotran-tserasera kosa dia nanamafy fa tsy azo heverina ho famonoan-tena no nataon’ity ramatoa ity noho izy mbola nitazona entana teny an-tanany. Ny fanadihadian’ny mpitandro ny filaminana no hamoaka ny tena marina.

 

Pati                                       

 

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Gidro eto MadagasikaraHo potika afaka 50 taona ny 90%-n’ny fonenany

Hanjavona ny 90% mahery amin’ny toeram-ponenan’ireo gidro eto amintsika afaka 50 taona. Io no voalazan’ny voka-panadihadiana navoakan’ny gazety-boky “Nature climate change”,

 

 tamin’ny alatsinainy lasa teo. Karazana varika anankiroa no tena voakasik’ity loza mitatao ity, dia ireo antsoina amin’ny voambolana siantifika hoe : varecia variegata sy varecia rubra. Ny fiovaovan’ny toetr’andro no anisan’ny antony mahafoana tsikelikely ny toeram-ponenan’ny gidro, na ny varika, saingy eo dia eo ihany koa ny hetraketraky ny olombelona. Araka ny tombana navoakan’ity fanadihadiana ity dia ny fandripahana ny ala no hahapotika ny 30%-n’ny fonenan’ny varika fa mety hahatratra hatrany amin’ny 75% kosa ny andraikitry ny fiakaran’ny maripana hatramin’ny taona 2070. Tsy ny toeram-ponenan’ireo biby ireo ihany no atahorana ho ripaka fa amin’izao fotoana izao dia efa ahiana ho lany tamingana ny 96% amin’ireo karazana gidro misy eto amintsika. Raha tsiahivina anefa dia eto Madagasikara no ahitana ny 5%-n’ny karazana biby sy zava-maniry maneran-tany. Ny 44%-n’ny ala nandrakotra an’ity nosintsika ity anefa no efa ripaka, nanomboka tamin’ny taona 1950 no mankaty.

 

Marigny A.

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CRRC mpamokatra lamasinina any SinaZaza mitrandraka “mica” eto no mamelona azy…

Ankizy maherin’ny 10 000 isa eto Madagasikara no ampiasaina amin’ny fitrandrahana eladrano (mica),

 

araka ny tatitra navoakan’ny fikambanana tsy miankina “Terre des Hommes sy ny Centre de recherche sur les multinationals”. Misy amin’ireo zaza ireo no mbola vao 5 taona monja ary tombanana ho zaza tsy ampy taona avokoa ny antsasak’ireo mpitrandraka eladrano eto amintsika. Toeram-pitrandrahana miisa 13 tany Atsimo atsinanan’ny Nosy no nanatanterahana an’ity fanadihadiana ity. Misy amin’ireo ankizy ireo no asaina mandavaka lava-drano sy tonelina, ny sasany kosa, asaina mifantina an’ireo eladrano azo amidy. I Madagasikara moa no firenena fahatelo eran-tany amin’ny fitrandrahana an’ity karazana mineraly ity, fa voalohany kosa amin’ny fanondranana azy. Ampiasaina amin’ny karazan-javatra maro ny eladrano, toy ny fanamboarana finday na ihany koa amin’ny fitaterana, toy ny fiara sy ny lamasinina. Ny fitrandrahana azy anefa dia mitarika voka-dratsy ara-pahasalamana maro. Araka ilay tatitra navoakan’ny Terre des Hommes sy ny Centre de recherche sur les multinationales dia maro amin’ireo ankizy tsy ampy taona no marary lamosina, marary an-doha vokatry ny fitaninana andro sy ny tsy fahampian-drano, tsy maintsy maratra isan’andro, mikohaka sy marary tratra noho ny vovoka ateraky ny eladrano… Miteraka resa-be maneran-tany mihitsy ankehitriny ity fampiasana zaza tsy ampy taona mitrandraka eladrano eto Madagasikara ity. Anisan’ny tratran’ny fanadihadiana lalina izao ny orinasa atao hoe : CRRC, orinasa sinoa mpamokatra lamasinina, matanjaka indrindra eran-tany. Voalaza fa aty Madagasikara izy ireo no maka ny eladrano ampiasainy hanamboarana lamasinina, saingy manelingelina an’ireo firenena mpanjifany izany, noho ity voka-panadihadiana ity. Efa betsaka ireo firenena matanjaka no mangataka fanazavana amin’ny CRRC amin’izao, vokatr’izany.

 

Marigny A.

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Orinasa Egypsiana Elsewedy ElectricHamatsy fitaovana harifomba ny Jirama

Hiara-kiasa akaiky ny orinasa JIRAMA sy ny orinasa Egypsiana Elsewedy Electric. Hiompana amin’ny famatsiana kaontera « intelligent », izany hoe :

 

  mandeha amin’ny alalan’ny fahana ny fiaraha-miasan’ny roa tonta.  Amin’ny volana mey  taona 2020 any ho any farafahatarany io kaontera vaovao io no ho tonga. Voaresaka ihany koa ny fanorenana orinasa mpamokatra ity fitaovam-pamatsiana herinaratra ity eto Madagasikara ka hiteraka asa ho an’ny olona maro izany. Tombony amin’ny fampiasana ny kaontera « intelligent »  moa ny hahafahana manafoana ny hosoka sy ny halatra herinaratra. Tsy hisy intsony  koa ny  fanaterana faktiora isan-tokantrano satria ny  kaontera ihany no mamoaka ny herinaratra lanin’ny mpanjifa. Ankoatra izay dia  tapaka avy hatrany koa ny herinaratra rehefa tsy misy fahana ny kaontera.

 

Pati

 

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FAHASALAMANA HO AN’NY REHETRAHopitaly CHRR 40 hatsangana ny taona 2020

Mbola betsaka ireo faritra lavitra andriana tsy manana tobim-pitsaboana eto amintsika.

 

 

 Anisan’ny tena mitondra faisana amin’izany ireo vehivavy handeha hiteraka ka mila fandidiana maika ankoatra  ireo vehivavy bevohoka mila fanaraha-maso. Tsy latsa-danja amin’izany ireo kilonga madinika tokony hatao vaksiny sy ireo marary mila fitsaboana, indrindra fa ireo lasibatry ny aretina mitaiza sy ireo tratry ny tsy fanjarian-tsakafo. Nitondra vahaolana mifandraika amin’izany ny profesora Julio Rakotonirina, minisitry ny fahasalamam-bahoaka omaly tany Ambositra. Nambarany fa hopitaly CHRR  miisa 40 no hatsangana eto amintsika manomboka amin’ny taona vaovao 2020 ho avy io, asa hitohy hatramin’ny taona 2021. Tanjon’ny fitondram-panjakana ny hahatanteraka ilay teny filamatra manao hoe fahasalamana ho an’ny rehetra, entina hampihenana ny taham-pahafatesan’ny reny sy ny zaza eo am-piterahana. Nisy moa omaly ny fizarana fanomezana ho ana renim-pianakaviana vao tera-bao miisa 10 sy ankizy marary miisa 15 tsaboina ao Ambositra nataon’ny minisitra noho ny fahatongavan’ny fetin’ny Noely sy ny faran’ny taona. Notoloran’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka tamin’ny alalan’ny DHRD, fitaovam-pitarafana (Appareil radiologique, appareil échographique) ary matelas miisa 20 ny CHRR Maintirano. Ho avy tsy ho ela ihany koa ireo anjaran’ny CHRD Antsalova, CHRD Besalampy, CHRD Ambatomainty, CHRD Morafenobe.

Pati sy Marigny A.

 

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Kolikoly avo lenta80 ny dosie no voarain`ny PAC

Miisa 80 ny fitambaran`ireo antontan-taratasin`ady voarain`ny fitsarana manokana misahana ny kolikoly (PAC) ka 66 amin`ireo no voatsara tamin`ity taona ity.

Miisa 389 ireo olona voasaringotra tamin`izany ka 174 amin`izy ireo dia nomelohin`ny fitsarana. Ny 215 ambiny kosa dia afaka madiodio. Mizara andiany valo ny raharaham-pitsarana, nanomboka ny volana septambra hatramin`ny volana desambra. Taratasin`ady momba ny kolikoly,  asa fampihorohoroana, fanodinkodinam-bolam-panjakana … no voarain`ity rafi-pitsarana ity. Misy amin`ireo voapanga no migadra ary misy ireo voasazy hiasa an-terivozona.  Mihemotra amin`ny taona ho avy kosa ny fitsarana an`ireo taratasin`ady 14 ambiny izay mahavoarohirohy olona miisa 55 amin`ireo ka anisany i Mbola Rajaonah, mpandraharaha akaiky ny filoham-pirenena teo aloha. Famotsiam-bola no vesatra iampangana azy. Antony, tsy mbola vita ny fanadihadiana sasany. Raha tsiahivina, anisan`ireo notsarain`ny PAC tamin`ity taona ity Razaimamonjy Claudine, mpandraharaha. Asa an-terivozona an-taonany maro miampy onitra mitovy sanda amin`ny vola voahodina no famaizana nomen`ny fitsarana azy ireo. Teo ihany koa ny fitsarana ny loholona Andriamihaingo Berthin izay nahazo fahafahana vonjimaika tamin`ny zoma 20 desambra lasa teo.

Marigny A.

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Traikefa azo teo amin’ny asaAzo havadika ho diplaoma atsy ho atsy

Miroso tsikelikely mankany amin’ny famadihana ho diplaoma ny traikefa azo teo am-perinasa i Madagasikara na ilay antsoina hoe : Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

Tafiditra ao anatin’ny pôlitika nasionaly momba ny asa sy ny fanofanana arak’asa izany (PNEFP), izay efa ao anatin’ny dingana fampiharana, tohanan’ilay fandaharan’asa Programme de développement des capacités pour l’éducation (CapED). Araka ny fantatra dia hanaovana andrana goavana ny VAE amin’io taona 2020 ho avy io, ka sehatr’asa maro no voakasika izay mety hahazoana diplaoma karazany 10. Minisitera maro no efa milaza ho liana amin’ity andrana fampiharana ny VAE ity, toy ny minisiteran’ny fiarovam-pirenena, ny fanapariaham-pahefana, ny vola sy ny tetibola ary ny fanabeazam-pirenena. Tamin’ity taona 2009 ity moa no namaramparanana ny famolavolana ny drafitra teknika sy ny lalàna mifehy ny momba ny VAE. Efa nisy ny andrana notanterahina tamin’ny sehatr’asa anankiroa, izay heverina ho laharam-pahamehana. Efa nisy ihany koa ny diplaoma natolotra, taorian’izay. Heverina fa ato ho ato dia ho azo atao amin’izay ny mangataka fanamarinana ara-dalàna ny fahaizana azo avy amin’ny traikefa norantovina teo am-perinasa. Raha tsiahivina dia efa nivoaka tamin’ny faran’ny taona 2018 ny didim-panjakana momba ny PNEFP, izay mamaritra ny zo ananan’ny tsirairay hisitraka ny VAE.

 

Marigny A.

 

 

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Ady amin’ny fahantranaManetsika manampahaizana ny HAFARI

Mamerina hatrany ny fikambanana HAFARI Malagasy tarihin-dRafanomezantsoa Jean Nirina fa tsy misy ohatra ny famoronan’asa

 

ihany no  hahafahana manampy ny isam-batan’olona hiady  amin’ny fahantrana eto amintsika.  Efa miroso tanteraka amin’izany izy ireo ankehitriny amin’ny alalan’ilay tetikasa fihariana notontosain’ny mpikambana, indrindra fa ireo monina sy nahazo tany any Soaniedanana PK 67 miisa 1500. Nampahafantarin’ny fikambanana omaly ireo manampahaizana sy teknisianina eo anivon’ny fikambanana HAFARI hifanome tanana amin’izany. Anisan’ny asa maika hiantsorohan’izy ireo ny fananganana toeram-piompiana bitro, akoho amam-borona ary kisoa any Soaniedanana izay hiainga amin’ny kelikely. Hitohy amin’ny fiaraha-miasan’izy ireo amin’ny fanjakana izany hahafahana manangana tsena, hopitaly ary sekoly ho an’ireo kilonga madinika, zanaky ny mponina any an-toerana mba hahatamana azy ireo tanteraka. Ankoatra izay dia hiady amin’ny fitakiana ny Nosy Malagasy ihany koa izy ireo na ny îles éparses mba ho tombontsoan’ny Malagasy rehetra. Tsy latsa-danja amin’izany ny fiarovana ny tontolo iainana. Zana-kazo an-jatony no hovolen’izy ireo any Antsahamamy Ambohidratrimo amin’ny 11 janoary ho avy izao.

 

Pati

)

 

 

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Fitakiana sendikalyMampiaka-peo indray ny SSM

Raha ny zava-misy ankehitriny, misy tsy mazava eto amin’ny firenena.

Ny asam-panjakana sy ny volam-bahoaka tsy milamina, ny tsy fanajana lalàna miharihary, tsy mitana ny teny nomena ny fanjakana, ka tsy maintsy mampahatsiahy ny fepetra tokony horaisina, raha ny votoatin’ny fanambaran’ny Farimbon-tsendikaly na ny SSM omaly teny Mahamasina. Ny fitakian’ny SECES, ny Fitsarana voahitsakitsaka ny lalàmpanorenana, indrindra ny andininy faha-65. Mianjady amin’ny mpampianatra mpanabe ny “subvention” hatrany amin’ny 6-7 volana tsy nefaina. Ny “vacataire” sy ECD tsy voaefa, ny farany teo 13 volana, ary nisy ny kely efa nefaina nefa didy efa raikitra mila tanterahina. Ny tsy fandriampahalemana manjaka, takalon’aina sy fanolanana mahery vaika ka anisan’ny iharan’izany ny sendikalista. Hohamafisina ny firaisankina hatramin’izay ka ho toy ny vava sy ny tanana ny sendikalista hoe: rehefa marary ny vava, dia manafosafo ny tanana ary rehefa may ny tanana mitsoka ny vava, hoy izy ireo. Tsy fanakorontanana sanatria na fikasana hanakorontana fa olom-pirenena vonona handray ny andraikiny eto amin’ny firenena ny sendikalista, hoy ny fanambarana. Milaza tsy hanaiky hatao fitaovana politika hisakana ny filoha tsy hahavita ny progmany izy ireo. Na izany aza manome fe-potoana hatramin'ny farany taona mba hamahana ny fitakiany.

Toky R

 

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Fetin’ny asaramanitraNijery manokana ireo sahirana ny orinasa Star

Nijery manokana ireo sahirana sy niangaran’ny vintana ny orinasa Star amin’izao fetin’ny Noely sy ny faran’ny taona izao.

 

 

 

Fikambanana samihafa efa niara-niasa taminy  tamin’ity taona ity ihany, no notolorana ny fanomezana ary  nanolotra izany ho an’ireo  fianakaviana sahirana. Fizarana kilalao ho an’ireo zaza sy ankizy marary tsaboina ao  amin’ny hopitaly  HJRA sy HJRB, miisa 94, no nisantarany izany izay niarahana tamin’ny fikambanana Compassion Madagascar. Notohizana tamin’ny fizarana zava-pisotro mamy ho an’ireo  ankizy 720 ao amin’ny « Ecole Petite Sœur de l’Evangile » teny Andohatapenaka  ny fizarana avy eo. Tsy diso anjara ihany koa ireo beantitra ao amin’ny fokontany Mandialaza Ankadifotsy izay nahazo kitapom-batsy 100 (misy vary, menaka, savony ary zava-pisotro mamy avy) niaraka tamin’ny Sharemada. Ireo ankizy 200 tao amin’io fokontany io ihany koa dia nahazo kilalao sy vatomamy. Nahazo ny tandrify toraka izany ihany koa, ireo zaza beazina ao amin’ny « Orphelinat de Majunga » ka samy nahazo kilalao sy vatomamy avy. Toy ny efa fanao isan-taona dia naharay kitapom-batsy (misy vary, menaka, savony ary zava-pisotro mamy avy) koa ireo beantitra miisa 262 ao amin’ny fokontanin’i Tsiafajavona. Amin’ny maha orinasa mitsinjo ny mahaolona ny STAR moa dia zava-dehibe ho azy ny manatanteraka izao fanomezana izao entina manamaivana ny fandaniana ho an’ireo  fianakaviana sahirana ireo mandritra ny fety.

 

Pati      

 

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Le Buffet du jardin AntaninareninaSahirana 350 no nahazo sakafo maimaimpoana

Toy ny fanaon'izy ireo isan-taona tao anatin'ny 5 taona nisesy izao dia nahatsiaro an'ireo olona sahirana mivezivezy eny amin'ny faritra

Antaninarenina misy azy ny tompon'ny trano fisakafoana Le Buffet du du jardin, ny fianakaviana Eric Kholer, ny andron'ny krismasy25desambra 2019. Noho ny fanamboarana atao eo amin'ny zaridainan'ny Le Buffet  anefa dia  tsy afaka nampihinana nivantana an'ireo sahirana ireo toy ny fanaony hatrizay izy ireo fa  natolotra nivantana tao anaty harona kosa ny vary sy laoka  ary lasary  tanaty "Barquette"niampy ranom-boankazo anaty tavoahangy plastika 35 cl ary "Buche de noel" iray avy isan'olona. Sakafo  nahatratra 350 isa no voazara tamin'izany. Tsotra ny nahatonga anay anao an'izao fihetsika izao, hoy Atoa Kholer teny Antaninarenina, dia  ny mba hahatsiarovan'ireto  olona sahirana aty amin'ny faritra misy ireto fa afaka  misitraka sy mankalaza ny fetin'ny krimasy toy ny  olon-drehetra mitovy aminy izy ireo.Toky R

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Estellah tsy hita popokaNampijaliana avy eo nesorina ny ainy…

Tamin’ny talata 24 desambra lasa teo no very tsy hita rehefa nilalao teo an-tokotaniny, teny Anjanadrambony Itaosy, i Manana Estellah, zazavavikely manodidina ny 5 na 6 taona eo.

Tsy hita io zaza io hatramin’ny omaly saingy niparitaka tamin’ny tambajotran-tserasera facebook kosa fa misy fatin-jazakely hita teny Faliarivo Ankaditany, izay nisy itovizana betsaka taminy. Rehefa natao tokoa ny fanadihadiana dia tena i Estellah kely ilay very  io namoy ny ainy io. Tao anaty rano teny Malaza Ampitatafika  izy no hita raha ny loharanom-baovao. Nifatotra ny tànany ary efa nisy namono tao anaty lamba ny nofo mangatsiakany.  Nokendaina tamin’ny silipony ihany izy ary azo heverina fa natsipy tao anaty rano rehefa maty, raha ny fahitana azy. Tsy nisy fanolanana anefa raha araka ny fanazavan’ny mpitsabo nijirika ny razana. Famonoana tsotr’izao fotsiny izany no tena nitranga. Torana nifamonjena avy hatrany moa ny reniny nandritra ny fotoana nahitana ny razana, hoy hatrany ny vaovao. Andrasana ny fanadihadiana ary irariana mba ho sarona izay tsivalahara tao ambadiky ny famonoana zaza tsy manan-tsiny tahaka izao. Hoentina amintsika eto ihany ny tohin’ity fahaverezan-jaza hita faty  teny Itaosy ity.

 

Pati

 

 

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Aretina habokana2 000 isan-taona no mbola voany eto amintsika

Ny taona 2006 ny sampandraharahan’ny Firenena Mikambana misahana ny fahasalamana (OMS) no nanambara fa tsy anisan’ny olan’ny fahasalamam-bahoaka maneran-tany intsony ny habokana.

Eto Madagasikara anefa dia ahitana trangan’aretina vaovao miisa 1 500 hatramin’ny 2 000 isan-taona. Noho io aretina io mbola hita amin’ny firenena miisa 14, anisany i Madagasikara, dia nametraka paikady hiadiana amin’ny habokana indray ny OMS tamin’ny taona 2016, izay hifarana amin’io taona 2020 ho avy io. Na tsy aretina mora mifindra be aza izy dia tafiditra ao anatin’ny sokajin’ireo areti-mifindra, ka tokony hahamailo foana. Tsikaritra kosa, eto amintsika, fa voailika kokoa ireo olona tratran’ny habokana, raha mitaha amin’ireo mitondra ny otrik’aretina VIH/sida sy ireo voan’ny pesta. Mbola heverin’ny maro ho vokatry ny mosavy na ny ozona mantsy ny habokana, hany ka tsy manatona dokotera ny antsasaky ny olona voany. Teo anelanelan’ny taona 1980 sy 1990 dia nihena hatrany amin’ny 90% ny isan’ireo olona tratran’ny habokana teto amintsika, satria nisy ny fidinana ifotony nanaovana fanentanana sy fitsaboana. Taty amin’ny taona 2000 anefa dia nitsahatra izany, ka ireo mahatsiaro ho marary sisa no manatona mpitsabo. Tsara ihany ny mampaneno lakolosy toy izao, satria ny fihenan’ny isan’ny trangan’aretina dia tsy midika ho fahafongoran’ny aretina tanteraka.

 

Marigny A.

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Grevy eny ankatsoHo samborina indray i Berija ?

Ny 17 desambra teo no efa nahazo fampiantsoana ho avy teny amin’ny Borigadin’ny zandarimariam-pirenena teny Betongolo i Berija Ravelomanantsoa.

 

Tsy voasoratra mazava tao anatin’io fampiantsoana io kosa ny antony. Fantatra tamin’ny raharaha fitarihana hetsiky ny mpianatra teny Ankatso taloha I Berija. Taorian’ny hetsiky teny Ankatso momba ny trano fonenan’ny mpianatra sy ny resaka LMD, izay nisiana hetsika ihany koa tany Fianarantsoa no nivoahan’ity fampiantsoana ity, izay heverina fa misy hifandraisany tamin’ireo izany ny fampanantsoana. Toa tsy niasa saina firy tamin’io fampiantsoana azy io ny tenany, izay mandray izany ho ramatahora, raha ny fahitana azy. Mety hiafara amin’ny fisamborana ny tsy famaliana ny fampanantsoana ataon’ny zandarimariam-pirenena ka asa na ho tonga amin’izay na tsia. Efa tratry nisy fotoana izy nenjehina sy nosamborina tamin’ny raharaha tahaka izao. Ankoatra ny maha mpitarika grevy azy teny Ankatso, dia nisy fotoana naneho hevitra matetika momba ny politika i Berija Ravelomanantsoa, ary tsy nitsitsy fitenenana. Nisy fotoana, ohatra, dia efa nitory an-dRtoa Lalatiana Rakotondrazafy izay minisitry ny serasera ankehitriny. Efa tompon’andraikitry ny sampan-draharahan’ny jono tany Nosy-Be Hell Ville tamin’ny andron’ny HVM. Niaraka sy namana akaikin’Atoa Mbola Rajaonah mpanolontsain’ny filoha teo aloha Hery Rajaonarimampianina ihany koa i Berija. Mazava fa raha ny ara-politika izany, dia mpifandrina amin’ny fanjakana Rajoelina ny tenany. Lojika misy ny fifandoloana sy ny don-tandroka eo amin’ny andaniny sy ny ankilany.

Toky R

 

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Fanamboaran-dalanaTsy hajain`ireo orinasa ny bokin`andraikitra

Ny 80% amin`ny asa fanarenana amin`izao no vita tanteraka, indrindra amin`ireo toerana nandraisana fimenomenonana avy amin`ny mpampiasa lalana.

Nisy aza ireo nasiam-panavaozana teto an-drenivohitra toy ny fanatsarana ny sisin-dalana ho an’ny mpandeha an-tongotra vita tamin’ny vato nosoloana « béton ». Zava-dehibe sy ilaina ny fametrahana fotodrafitrasa saingy mafy ve izy ireo ? Nitondra fanakianana mivaivay ny SEhatra FAnaraha-maso ny FIainam-pirenena (SEFAFI) noho ny faharatsian’ny lalana sy ny tambajotran’ny fanadiovana any amin’ny kartie eto Antananarivo. Miharihary fa miovaova arakaraka ny orinasa sy arakaraka ny kartie ny kalitaon’ny asa. Angaha samy hafa ny bokin’andraikitra arakaraka ny satan’ny kaominina sy ny boriborintany voakasiky ny asa ? Samy manana ny fomba itantanany ny asany daholo ny orinasa nahazo ny tsena sy ny mpiantoka miaraka aminy. Ny an’ny sasany tena mikorontam-belona, ny sasany kosa manaraka lamina sady hentitra kokoa. Misy sasantsasany efa zatra manao asa tsy andaniam-bola araka izay azo atao ka tsy miraharaha izay kalitaon’ny akora na ny zava-bitan’ny fitaovana ampiasainy. Tsy mahagaga raha tsy voahaja ny tetiandro. Mora be ny karama omena ny mpiasa izay matetika raisina fotsiny tsy misy fanivanana. Ny mpiasa sasany tsy manana traikefa fa zatra fotsiny manao lalotra madinidinika eny dia izay saim-pantany fotsiny no ataony. Porofon’izany ny fametahana ny rarivato izay mitaky fahaiza-manao manokana, hoy ihany ny SEFAFI.  Olana amin’ny tsy fatezan’ny lalana ny tsy fisian’ny fanarian-drano amin’ny sisiny ka mila arenina. Ny fanamboarana ireo lalana no antoka mba tsy hisian’ny fitohanana lavareny eto an-drenivohitra. Tsy ny fotodrafitrasa fotsiny no mahavahaolana fa ny toe-tsaina isam-batan`olona no hahafahana mitondra fiovan`ny firenena.

Marigny A.

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Nahita ny tsy fahita 58 taona…

Vao nandray ny fitondrana ny fanjakana Rajoelina, dia efa niteraka adihevitra ny fandreseny, izay anisan’ny nanampy azy ny “azo raisina fa tsy mitombina” nataon’ny HCC.

 

 

Olona maro no lasa sorona maty nihotsahan'ny tany sy vokatry ny fibosesehana tao Mahamasina. Nanamarika ny fiainam-piarahamonina ny “Bidons jaunes” sy ranom-potaka ary delestazy tsy voavaha mandrak’androany. Minisitry ny angovo noesorina noho ny tsy fahombiazana mbola voatendry ho Tale jeneralin’ny JIRAMA indray. Ny minisitry ny fampianarana ambony irery no nosoloina tao anatin’ny fanovana governemanta voalohany, kanefa vao mainka nitotongana ny minisitera rehefa tonga ny mpisolo toerana toy ny bakalorea niparitaka ny laza adina, sambany nisy “2eme session”, mitokona lavareny ny sendikan’ny mpampianatra mpikaroka,... Mahantra ny mponina izay tantsaha no maro an’isa, miandrandra tosika sy tan-tsoroka kanefa dia kasaina hototofana indray ny tanimbary fivelomany hanaovana ny Tanamasoandron'Ambohitrimanjaka. Taitaitra teo dia hoe : hanao fifidianana lalàmpanorenana tampotampoka eo. Ny lalàna momba ny fanoherana dia atahorana fadiranovana ny olona 1 lazain'ny mpitondra fa "resy lava". Isaky ny misokatra ny vava dia mihantsy ady ny Filoha "zah karateka”, tsy mila olona tahaka izao sy izao hiara-kiasa amiko,... Ny tetibolam-panjakana 2020 mety havoaka amin’ny didy hitsivolana noho ny adin’ny samy andrim-panjakana, izay efa endriky ny krizy. Tsy mbola nisy tao anatin’ny 58 taona ny ankamaroan’ireo.

Toky R

 

 

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Tompondakan’ny UFFOI 2019Notolorana 1 tapitrisa avy ny Barea vehivavy

Nandray ny ekipam-pirenena vehivavy Barea U20 vehivavy, izay nandrombaka ny medaly volamena teo amin'ny « Tournoi UFFOI 2019 » natao tatsy amin’ny Nosy Maorisy,

 

ny filoham-pirenena omaly alakamisy 26 desambra 2019 tao amin’ny lapam-panjakana Ambohitsorohitra. Voalohany teo amin'ny tantaran'i Madagasikara no nibatan’ny ekipam-pirenena vehivavy io amboara io. Niarahaba manokana ireto mpilalao baolina kitra ireto ny tenany nitondra avo ny voninahi-pirenena. Noho izany dia nanolotra ho azy ireo « prime » mitentina 1 tapitrisa ariary tsirairay avy miaraka amin'ireo mpikarakara ara-teknika ny filoham-pirenena. Nitondra ny teny fisaorana amin’ny anaran’ny federasiona sy ny ekipa iray manontolo ny filohan’ny FMF Raoul Arizaka Rabekoto izay nankasitraka manokana ny filoha Andry Rajoelina amin’ny fanohanany ny taranja baolina kitra Malagasy sy ny fanatanjahantena amin’ny ankapobeny.

Toky R

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Dany Rakotoson« Tokony hisy gazety manazava lalàna amin’ny vahoaka »

Fanontaniana mipetraka matetika ny hoe miainga avy aiza ireny tolo-dalàna tonga eny amin’ny antenimiera ireny ? Ny zava-misy dia na avy amin’ny fiarahamonim-pirenena na governemanta izany,

 

 hoy ny mpanao politika, Dany Rakotoson, raha nitondra ny fomba fijeriny mikasika ny fandanian’ireo antenimiera roa ny lalàna tamin’ity taona 2019 ity, indrindra ny farany teo. Ireny fiarahamonim-pirenena ireny rehefa misehatra eny amin’ny fiarahamonina eny dia mahafantatra mihitsy fa misy lalàna tokony hokarakaraina. Tsy mitovy ny fandraisan’ny isam-paritra ka ilaina ny fanadihadiana sy fandaminana ifotony ary fanazavana amin’ny haino aman-jery. Lalàna anisan’ny tokony hatolotra ny fananganana gazetin’ny solombavambahoaka, ohatra, manazava ireo lalàna holaniana mba hahafahana mifampidinika sy mifampitsikera. Ireo solombavambahoaka ireo matetika misy na manana ny atao hoe “assistant parlemantaire” aza manampy azy dia tokony hezahana velarina amin’ny vahoaka ny zavatra tiana hotapahana mba tsy hatahorana ho tsy azo iverenana intsony na handany fotoana sy volam-panjakana tsy amin’ny antony. Mila tadidiana fa firenena mahantra isika, hoy hatrany izy.

J. Mirija

 

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Potika ny firenena sy ny fiarahamoninaManana andraikitra lehibe ny fiangonana

Zava-dehibe ny fiarahamonina sy ny fampihavanam-pirenena. Efa nahatsapa izany isika fa ny dingana dia hitantsika fa mandeha moramora.

 

 Rehefa nanao ny lahateniny ny Papa Fransoa tamin`ny fandalovany teto Madagasikara dia tsy tokony hohadinoina fa mitondra hevitra roa dia amin`ny maha filoham-pirenena azy any Vatican sy amin`ny maha filohan`ny eglizy katolika azy dia ara-moraly no nitondrany azy. Ny eto Madagasikara dia manan-danja ny tanjaky ny fiangonana katolika satria voalohany eo amin`ny isan`ny mpino. Faharoa, ny isan`ireo tompon’andraikitra eo anivon`ny fiangonana katolika. Eraky ny nosy dia misy tompon’andraikitry ny eglizy katolika relijiozy lahy na vavy izay misehatra eo amin`ny lafiny sosialy sy toekarena. Mipaka mivantana any amin`ny vahoaka ireny. Ny eglizy katolika ihany koa dia ao anatin`ny FFKM. Afaka mamolavola tsara ny vahoaka ny eglizy raha amin`izao tanjany izao. Marina fa ny and. faha-2 dia manipika mazava tsara ny tsy fifangaroana ny mpitondra sy ny fiangonana kanefa ny fitaizana ara-moraly sy ny fanomezana ny soatoavina amin`ny fivavahana sy ny finoana dia tsy afaka misaraka amin`ny Malagasy. Ny zavatra nisy nandritra ny fotoana ela dia nihena ny soatoavina, ny fifanajana sy ny fifankatiavana eo amin`ny fiarahamonina ary ny fihavanana. Anisan`ny manampy ny fitondrana amin`ny fameranana ny laoniny amin`ny firenena Malagasy ny ezaka toy ireny.

Marigny A.

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Fampihavanam-pirenenaNy Barea no mahavita

Nanomboka ny taona 2019 dia mbola hita soritra ny ady politika satria vao nahavita fifidianana filoham-pirenena i Madagasikara.

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Toe-draharaha politikaHangotraka ato anatin’ny 24ora…

Andrasana izay zavatra hiseho ara-politika eto Antananarivo ao anatin’ny 24ora eo anatrehan’ny filaharambe kasain’ny Rodoben’ny mpanohitra na ny RMDM, TIM,

 vahoakan’Ambohitrimanjaka,… hatao rahampitso 28 novambra, izay efa nolavin’ny teo anivon’ny Prefektioran’Antananarivo tamin’ny alalan’ny Prefet Jeneraly Ravelonarivo Angelo Christian. Andrasana ny fanambarana sy toromarika ataon’ny mpanohitra mahakasika ny mety ho endriky ny hetsika hoe: hiova amin’ny efa nangatahana dia ny filaharambe miala eo Mahamasina hatreny amin’ny Tribonaly misahana ny ady hifanaovana amin’ny fanjakana Anosy ve sa tsia ? Azo antoka ihany koa ny fikaonan-doha ataon’ny eo anivon’ny OMC (Organe Mixte de Conception) izay ahitana ny Prefektiora, fitsarana, zandarimaria, tafika, polisim-pirenena,… manoloana ny toe-draharaha. Raha hiverenana ny tenin’Atoa Rina Randriamasinoro, dia ny hoe: “Raisiko ho adidy hatramin’ny farany ny hiady ho amin’ny fahamarinana …. Alohan’ny handefasana miaramila hisambotra dia tereo aloha ny miaramila hibaiko ny andrim-panjakana hanery hamoaka ny marina, fa aza atao hery famoretana foana ny eto amin’ity firenena ity. Amin’ny maha Raiamandreny mpitondra fanjakana anao, dia mino aho fa hijery manokana ho an’ny vahoaka amin’izany fahamarinana izany ianao. Tombony ho anao ny fisian’ny olona mijoro ho an’ny fahamarinana. Isika tsy handany andro eto amin’ny Magro, ka hitabataba eto foana na tsy hisy hihaino aza”. Nanome toky ny vahoaka izy fa tsy maintsy hihaona amin’ny sabotsy 28 desambra. Raha dinihina amin’io, dia tsy hihemotra velively amin’ny zavatra noeritreretiny ny mpanohitra, izay efa nilaza fa tsy hanakorontana na hanongam-panjakana. Ny fanjakana ihany koa etsy an-daniny, dia azo antoka fa hanao izay faraheriny hanakana, izay vao mainka mety hampiakatra ny maripana. Hangotraka izany ny toe-draharaham-pirenena ato anatin’ny 24ora na eo am-piandrasana ny fetin’ny faran’ny taona aza isika.

Toky R

 

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FANOHANANA NY EKIPAM-PIRENENA : Notoloran’ny Filoha Andry Rajoelina 1 tapitrisa ariary avy ny Barea U20

Voalohany teo amin’ny tantaran’i Madagasikara no nibatan’ny ekipam-pirenena vehivavy io amboara io.  

Niarahaba manokana ireto mpilalao baolina kitra ireto ny Filoha Andry Rajoelina nandritra ny fihaonan’ny roa tonta. Nitondra avo ny voninahi-pirenena izy ireo ka notoloran’ny Filoha «  fanomezana manokana  » mitentina 1 tapitrisa ariary tsirairay avy.  Notolorana loka mitovy amin’izay koa ireo mpikarakara ara-teknika nitoto nahafotsy sy nahandro nahamasaka ka nahazoana izao fandresena miezinezina izao.  Nitondra ny teny fisaorana tamin’ny anaran’ny federasiona sy ny ekipa iray manontolo ny filohan’ny FMF Raoul Arizaka Rabekoto izay nankasitraka manokana ny Filoha Andry Rajoelina tamin’ny fanohanany ny taranja baolina kitra malagasy sy ny fanatanjahantena amin’ny ankapobeny.

Raha tsiahivina, nandrombaka ny medaly volamena teo amin’ny Tournoi UFFOI 2019 ny ekipam-pirenena malagasy vehivavy latsaky ny 20 taona teo amin’ny Taranja Baolina kitra, Barea U20. Dimy (5) ireo ekipa nandray anjara tamin’izany, nahitana an’i La Réunion, Maurice, Mayottes, Rodrigues ary Madagasikara.  Io vokatra io no nampiseho fa vonona tanteraka ny mpanao fanatanjahantena malagasy hiaro ny voninahi-pirenena ary mandray anjara feno amin’ny fanandratana ny hambom-pom-pirenena amin’ny alalan’ny fanatanjahantena, araka ny fanamby izay efa napetraky ny Filoha Andry Rajoelina.

Ny Fanoratana

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HETSIKY NY MPANOHITRA : Tetika hanakanana ny fanatanterahan’ny Filoha ny velirano

Nolazaina hatramin’izay fa ny mponina, tompon-tany sy tompon-tanimbary eny an-toerana no mitsipaka ka manao hetsika fanoherana. Ankehitriny anefa, fantatra fa hiara-dalana amin’ny antoko Tim amin’ilay hetsika fidinana an-dalambe izay kasaina hotanterahina rahampitso ny mponina Ambohitrimanjaka izay tsy manaiky ny hanatanterahana ny Tanamasoandro. Tsy takona afenina intsony ao anatin’izay fa misy tetika ikambanana ao.  

Dia mampametra-panontaniana ny mpanara-baovao ihany mantsy hoe, hakambana amin’ny hetsiky ny Tim mihitsy ve ? Ny an’ny Tim dia fantatra fa tsy fahazakana faharesena tamin’ny fifidianana raha toa kosa ka tanimbary hototofana ny an’ny mponina sasany eny Ambohitrimanjaka, izany hoe sasanangy roa samy hafa mihitsy kanefa dia atambatra ao anaty hetsika iray. Midika izany fa sarin’ady fotsiny ny fitakiana ho fanoherana ny tetikasa Tanamasoandro ireny. Kajikajy politika no betsaka ary mitombina ny ahiahy teo aloha tamin’ny fahitana solombavambahoaka Tim nitarika hetsika teny Ambohitrimanjaka sy ny manodidina. Tokana ny tanjona iombonan’ny antoko sy ny rodoben’ny mpanohitra ary ny olona voakarama hanohitra ny tetikasa Tanamasoandro dia ny hanakana hatramin’ny farany ny fanatanterahan’ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina ny  velirano nampanantenainy. Tamin’ny andron’ny fampielezan-kevitra dia nihorakoraka ny mpanohitra fa “nofinofy antoandro fotsiny izany Tanamasoandro izany, ary tsy ho tanteraka akory”.

Ankehitriny, miroso ny famadihana izany ho tena fotodrafitrasa azo tsapain-tanana dia tera-kovitra ry zareo ka mijoro manohitra indray ary manao ny tetika rehetra tsy hahatanterahan’izany. Alavitra ny fomba fijerin’ny mpanohitra dia hoe  : raha tena vitan’ny Filoha Andry Rajoelina io tetikasa Tanamasoandro io tsy azo iadian-kevitra fa tsy maintsy ho tafaverina fanindroany eo amin’ny fitondrana ny tenany hiasa ho amin’ny dimy taona manaraka indray. Izay no tena atahoran’ny mpanohitra ka hanaovany an’izao hetsika rehetra izao mba tsy hahatanteraka izay, hany ka lasa fitaovana ny vahoaka tokony hisitraka fampandrosoana hatrany amin’ny fara aman-dimbiny.

Ny Fanoratana     

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FANARATSIANA NY DEPIOTE JOCELYNE MAXIME : Fantatra ireo ao ambadiky ny facebook

Izay no azo amintinana ny lainga raofina sy fanaratsiana mihoa-pampana afafin’ireo marivo salosana any anaty tambajotra sosialy any.  Lasibatr’izany ny mpitondra fanjakana sy ny olom-boafidy.  Anisany iharan’izay koa ny Depiote Jocelyne Maxime, filoha lefitry ny Antenimieram-pirenena any amin’ny faritanin’Antsiranana.

Andiana tanora, tsy mahalala izay atsimo sy avaratra amin’ny  raharaham-pirenena akory no voalaza fa ao ambadik’ ity fanaratsiana ity. Fingampinganin’ireto farany amin’ny asa sosialy ataony ny Depiote Jocelyne Maxime.  Miafina ao ambadiky ny Pejy iray amin’ny tambajotra sosialy fesiboky ireto tanora ireto hanaratsiana ity farany.Tamin’ity herinandro ity, nanaratsy ny Depiote Jocelyne Maxime tao amin’ny tambajotran-tserasera  izy ireo saingy nirohotra nanameloka izany ny mpisera ao amin’ity tambajotra ity. 

Rehefa hitan’izy ireo fa  «  lanin’ny vavam-bahoaka  » tamin’ny fanaratsiana ity «  Dame de Fer  » ao Antsiranana ity izy ireo dia nofafany toy ny tsy teo ny «  Publication » ary nosoloiny fandokandokafana indray.  Voalaza moa fa efa fantatra ny olona ao ambadik’ity «  kaonty fako  » ity ary andrasana ny tohin’ny raharaha. Ankoatra izay, manao antso avo amin’ny tompon’andraikitra isan’ambaratongany ny mponin’ Antsiranana handray fepetra mahakasika ny fanaratsiana toy izao.  

Ny fanoratana

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NOLAVIN’NY PREFEKTIORA NY FANGATAHAN’NY TIM : Henjana ny fepetra horaisina

Rehefa nifampitaona nandritra ny andro maromaro tetsy amin’ny Magro Behoririka ny mpikambana ao amin’ny antoko Tim sy ny mpiara-dia azy dia nanita-kevitra ny hivoaka ny faritra. Nambaran’ny mpitarika fa ho fanamafisana ny hetsika fitakiana ny fahamarinana no antony hivoahan’izy ireo eny an-dalam-be mba tena ho ren’izay hiantefan’ny fitakiana. Manoloana izany dia nametraka taratasy fangatahana ahafahana mahazo alalana hanao hetsika eny an-dalam-be teny anivon’ny Prefektioran’ny tanànan’Antananarivo ny mpitarika ny hetsika avy amin’ny Tim. 

Hetsika miainga eo Mahamasina miazo ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny fanjakana eo Anosy no nangatahan’izy ireo. Nolavin’ny fiadidiana ny tanàna izany satria voasokajy ao anatin’ny hetsika fanakorontanana eto amin’ny firenena. Araka ny fanazavana noentin’ny Prefen’Antananarivo, Ravelonarivo Angelo dia mamofompofona korontana sy fihantsiana ity hetsika fitakiana hataon’ny Tim ity ka tsy azo ekena velively ny hamela malalaka azy ireo hidina eny an-dalam-be. “Rehefa jerena sy dinihina ny kabary tao amin’ny Magro dia hita fa mihantsy ady”, hoy ny fanazavana. Manampy trotraka izany ihany koa ny fisian’ny trakta miparitaka eny Ambohimanarina amin’izao fotoana izao. Ity farany dia ho entina hitaomana olona hikomy tsy hanaiky izay voka-pifidianana mivoaka eo.Hisy ny fepetra hentitraAnkoatra izay, mialoha ny namoahana ny didy tsy mamela ny antoko Tim hanao hetsika ivelan’ny Magro dia efa nisy ny fivoriam-be teo anivon’ny Omc nahitana ny mpitandro filaminana telo tonta, ny zandary sy ny polisy ary ny tafika izay notarihin’ny Prefe. Tapaka nandritra io fivoriana io fa tsy azo ekena ny fidinana eny an-dalam-be, araka ny lalàna 2001-025 ao amin’ny andininy faha-66 izay mifehy ny fitandroana ny filaminana.  Araka izany, hentitra ny teo anivon’ny Prefektiora raha nilaza fa tsy nahazoana alalana ny hetsika izay kasain’ny Tim hotanterahina amin’ny sabotsy ho avy izao. Raha mbola miziriziry mitarika olona hidina an-dalam-be ny mpitarika ny hetsika dia hisy ny fepetra hentitra horaisin’ny mpitandro filaminana. Tsy hitsitsy amin’ny fampiharana ny lalàna izy ireo. Nanamafy kosa ny Prefen’Antananarivo anefa fa “raha toa ka handeha hametraka fitoriana eny amin’ny Fitsarana miady amin’ny fanjakana momba ny fifidianana izy ireo dia omena alalana malalaka saingy raha hidina an-dalambe hanakorontana kosa dia tsy azo ekena velively”. 

Tsy fotoanan’ny fanakorontanana intsony izao, hoy ny teo anivon’ny Prefektiora, indrindra ao anatin’izao fanomanana ny fetin’ny faran’ny taona izao. “Mendrika hiaina fety ao anaty filaminana sy fitoniana ny vahoaka”, hoy izy.  

Voalaza fa ankoatra ny fitakiana ny fampitahana ny lisi-pifidianana izay nampiasaina tamin’ny fifidianana solombavambahoaka sy ny fifidianana ben’ny tanàna farany teo dia takin’ireto olon’ny Tim ireto ihany koa ny fitondrana fanazavana mahakasika ilay lalàna nahabe resaka teny amin’ny Antenimieram-pirenena. Ny Mahagaga dia angaha tsy ny Depioten’ny Tim izay anisan’ireo mpitari-tolona no nanaparitaka tsaho mahakasika an’iny lalàna iny ? Dia izao ry zareo indray no hangataka fanazavana ?

Ny Fanoratana

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Programme « Fihariana » - Le développement des chaînes de valeur comme priorité

La recherche des débouchés demeure une problèmatique majeure dans le pays. Afin d’y remédier, le programme national « Fihariana », en plus d’apporter des solutions de financement aux projets des entrepreneurs malagasy, accompagnera également ces derniers dans la recherche de marchés, que ce soit dans le pays ou encore à l’extérieur. « Près de la moitié des projets que nous avons reçus se focalisent sur le domaine de l’agriculture. Pour aider les initiateurs de projet dans le développement de leurs activités, nous collaborons de près avec des entreprises mais aussi des industries locales. L’idée étant de créer des chaînes de valeur pour développer autant le secteur de l’agriculture que celui de l’industrie.

Ainsi, les agriculteurs fourniront des matières premières de qualité aux industries. Comme cela, rien ne se perd et tout se transforme. Effectivement, bon nombre de produits finissent actuellement à la poubelle parce que les producteurs n’arrivent plus à trouver autant d’acheteurs », a souligné Anthony Rakotomahazo, responsable Innovation, Recherche et Développement au sein du programme national dédié à la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, hier à l’hôtel Ibis, Ankorondrano, lors de la présentation du premier bilan annuel de « Fihariana ».  De ce fait, le programme a ainsi développé des collaborations avec des sociétés comme Agrival, Bovima, Lecofruit ou encore Socolait pour que les produits issus des projets financés par « Fihariana » trouvent tout de suite preneurs. Malgré tout, la production devra respecter les normes et répondre positivement aux besoins de ces industries.

Quatre filières

Ainsi, dans cette idée de priorisation du développement des chaînes de valeur, pour cette année, le programme s’est focalisé sur quatre principales filières dont les fruits et les légumes, le lait, le maïs ainsi que toute la filière agriculture et alimentation animale. « Nous nous sommes beaucoup investis sur ces quatre filières, notamment dans la filière maïs qui a reçu près de 5 % des financements accordés depuis le lancement du programme. Ce financement a ainsi permis de développer près de 7 940 hectares de champs de maïs dans les Régions de Bongolava, Itasy ou encore Menabe et Boeny », a tenu à préciser Valérie Razafidravaka, secrétaire générale du programme « Fihariana ». « En tout cas, de nouveaux industriels locaux et internationaux viendront renforcer les rangs de nos collaborateurs à partir de l’année prochaine pour contribuer au développement de ces chaînes de valeur », ajoute-t-elle. D’ici là, la réception et la sélection des dossiers continueront l’année prochaine.

Rova Randria

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Enseignement supérieur - Les enseignants-chercheurs encouragés à l’excellence

2 584 enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants recensés à Madagascar. Les premiers travaillent auprès des universités et instituts supérieurs tandis que les seconds exercent auprès des centres nationaux de recherche. 1 203 d’entre eux sont des assistants ou assistants de recherche, titulaires d’un diplôme de Master II ou DEA. « Les enseignants-chercheurs ont une obligation d’excellence. A l’exemple des assistants, ils ne devraient pas y rester jusqu’à la retraite et ensuite demander un maintien en activité. Ils devraient plutôt finir leurs recherches pour avoir leur Doctorat et devenir des Maîtres de conférences. Ces derniers devront quant à eux poursuivre les recherches pour l’obtention d’une HDR (habilitation à diriger des recherches).

Dans cette voie, l’encadrement et le niveau des étudiants vont s’améliorer », encourage Blanche Nirina Richard, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES). Selon les informations recueillies, les Maîtres de conférences ou Maîtres de recherches, ayant leur Doctorat, se chiffrent à 844. A cela s’ajoutent les directeurs associés et directeurs associés de recherche, disposant d’une HDR, au nombre de 241, ainsi que les 296 professeurs titulaires et directeurs de recherches. Ils sont les hauts gradés de l’enseignement supérieur, ayant effectué d’autres travaux ou des encadrements considérables.

Actuellement, un enseignant-chercheur encadre jusqu’à 40 étudiants pour l’obtention du diplôme de Licence. Cette situation détériore à la fois la qualité et l’excellence. Mais avec l’application du système LMD, l’obtention de la Licence se fait sur des contrôles continus et un examen final, non seulement à Madagascar mais aussi dans tous les autres pays du monde. L’absence d’encadrement et de soutenance ne devraient pas créer la polémique, d’après la ministre de tutelle.

Par ailleurs, le numéro Un du MESUPRES n’a pas manqué d’apporter des explications sur les revendications du syndicat des enseignants-chercheurs (SECES). « 6 revendications sur 7 sont actuellement résolues. Il ne reste plus que les étapes et les procédures à suivre avant qu’ils obtiennent les résultats tangibles de leurs requêtes. La seule revendication non résolue reste la régularisation des arriérés d’indemnités entre 2009 et 2015, s’élevant jusqu’à 307 milliards d’ariary. Le Gouvernement continue d’étudier la faisabilité du paiement », évoque la ministre de tutelle. Pour information, près de 10 rencontres se sont tenues entre les membres du SECES et les responsables auprès du MESUPRES en vue de résoudre les problèmes, à travers le dialogue social. Aussi, l’assemblée générale du Collectif des professeurs a pu sortir des propositions d’amélioration du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Petite fille retrouvée morte à Ampitatafika - La piste d’un  meurtre par vengeance privilégiée, selo...

La récente découverte à Ampitatafika du corps de la petite Estella (4 ans) à la suite de sa disparition le 24 décembre dernier, alimente encore les conversations. L’énigme sur cette affaire reste entière. En attendant, hier, la dépouille de la victime avait été autopsiée à la morgue de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona sous la houlette du Dr Rado. Seule une poignée de ses proches, dont le père de la fillette, y était présente, avec les formalités d’usage qui devaient préluder à la mise en bière du corps.

« Je ne crois pas à l’acte d’un sadique ou d’un quelconque pédophile maniaque. D’ailleurs, il n’y avait aucune trace de viol. Mais je suis certain qu’il ne faut pas chercher trop loin pour remonter une quelconque piste. Pour moi, cet acte aurait été le fait de certains de nos voisins. Ma fille n’était pas du genre à accepter de suivre facilement un inconnu. Soit ils l’auraient amadouée  pour qu’elle ait accepté de partir avec eux, leurs visages lui étant familiers, soit ils l’ont simplement kidnappée », déclare José, le père de  feue Estella.

Certains de ses proches partagent son avis. « Le tueur avait d’abord voulu kidnapper l’enfant. Mais puisque le communiqué relatant sa disparition a circulé abondamment sur Facebook, le ou la ravisseur aurait pris peur et a décidé de l’éliminer avec cruauté », confie une proche parente de la petite défunte. Mais où veut-on en venir ? A la lueur des propos de nos interlocuteurs, il est assez clair que l’assassinat de la petite Estella aurait été motivé par un esprit de revanche lié à un problème de mauvais voisinage. Ce dont nos interlocuteurs ne s’en cachaient d’ailleurs pas. Cependant, ils n’ont pas voulu faire de commentaires sur le fond du problème.

Notons que la petite Estella a disparu à un moment où tous ses petits camarades et elle-même ont joué dans la cour, profitant des moments de vacances. « Les petits étaient surpris et s’étaient inquiétés en ne la voyant plus subitement à l’endroit alors qu’ils devraient prendre leur goûter ! », déclare notre interlocutrice. En attendant, la Gendarmerie ne s’est pas officiellement prononcée sur cette affaire vu que l’enquête se poursuit encore.

Franck R.

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L'outil fin prêt

Qu'on se donne le moyen de sa politique ! Telle est en substance l'ambition légitime affichée des tenants du pouvoir. Il est beau d'avoir un programme structurant et pertinent mais quand on ne met pas en place l'outil principal pour le réaliser, c'est du canular. Une tromperie de bas étage qui finira un jour par coûter cher à l'auteur indélicat. Par la Décision n° 18-HCC/D3 du 21 décembre 2019, la Haute Cour Constitutionnelle déclare conforme à la Constitution l'ordonnance n° 2019-016 portant Loi des Finances 2020.

 

Etant donné que le Parlement (les deux Chambres, l'Assemblée nationale et le Sénat) n'a pas pu adopter dans le délai imparti le projet de Loi de Finances 2020, le Gouvernement, conformément à la lettre et à l'esprit de la Constitution Art. 92 paragraphe 7, procéda à la mise en vigueur des dispositions de la Loi de Finances par voie d'ordonnance.

Un fait rare. Le Parlement  a raté l'adoption du projet de loi de Finances (LF). Les députés et les sénateurs disposent de 60 jours (délai maximum) pour examiner et adopter la LF (Art.  92 paragraphe 3) durant la seconde session ordinaire. A défaut de quoi, au-delà de ce délai, l'Exécutif prendra les dispositions nécessaires voulues par le texte fondamental. L'adoption de la LF ne peut en aucun cas faire l'objet d'une quelconque session extraordinaire.

Si la Chambre basse réussit à s'acquitter de sa « tâche » dans le temps réglementaire, la Chambre haute, quant à elle, manqua à ses obligations. Résultat, le projet de LF 2020 rate son adoption. Le manquement du Sénat ne devrait point étonner personne. On le sait que ce fameux Projet comporte en lui la voie et les moyens qui conduisent vers sa disparition. Le Sénat, nouvelle version au nombre réduit, verra le jour en 2020. Etant dominé presque totalement par des éléments aux cravates bleues, le Sénat signera sa propre mort en faisant de telle sorte que le projet de LF soit adopté définitivement. Le Sénat de Rivo Rakotivao a tout fait ainsi pour que le Parlement échoue. Un acte de sabotage, pur et simple, de la part d'un prétendu opposant à l'encontre d'un régime militant pour le bien-être de la Nation. Fort heureusement que la Constitution a déjà pris les précautions utiles en temps nécessaire en cas de ratage quelque part. Le pays doit s'en passer de la mauvaise foi des acteurs politiques insanes.

La LF 2020 priorise trois axes fondamentaux. En premier lieu, l'amélioration dans les plus brefs délais des conditions d'existence de la grande majorité de la population. Une nécessité urgente et prioritaire qui ne peut ou ne doit pas attendre le caprice des « ennemis de la Nation ». En second plan, la concrétisation de grands projets présidentiels qui, en cette deuxième année (2020) du mandat du Chef de l'Etat, connaîtront le stade d'envol. Les grands chantiers démarreront en trombe. Et personne ne l'empêchera. Enfin, un accent particulier sera accordé à l'agriculture. Nous ne sommes pas sans savoir que 80% de la population active du pays vivent du secteur agricole. Le Président Rajoelina y met un point d'orgue significatif. De grands espaces agricoles seront aménagés. Dans cinq ans, Madagasikara vivra l'autonomie alimentaire.

L'outil principal, la Loi de Finances 2020, est déjà fin prêt. Allons-y !

Ndrianaivo

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Dr Unoh, candidat maire à Antsirabe - « Il faut prendre ses responsabilités »

Les résultats provisoires de l'élection communale à Antsirabe placent le Dr Unoh en pole position. Un nouveau paysage politique se dessine dans la ville d'eaux car le futur maire est un candidat du parti au pouvoir. Il détrône le TIM dans cette circonscription longtemps considérée comme étant le fief du parti de l'ancien Président. A travers une interview qu'il a accordée récemment, en marge de la tenue d'un « asa tagnamaro », le favori pour devenir le premier magistrat d'Antsirabe livre son parcours et dévoile son programme politique sur le court et long terme. Il incite tout un chacun à prendre ses responsabilités pour le développement de la Commune et de la population. Interview.

 

La Vérité (+) : Quel est votre parcours politique qui vous a mené là où vous êtes actuellement, maire IRK de la Commune Urbaine d'Antsirabe, dans une circonscription longtemps considéré comme étant le fief du TIM ?

Dr Unoh (-) : J'ai toujours pris mes responsabilités au sein de la société, que ce soit sur le plan social, sportif et économique. Par exemple sur le plan sportif, j'ai beaucoup travaillé il y a 16 ans passé dans le secteur pétanque dont le résultat actuel est que nous avons été 3 fois champion du monde, 3 fois champion d'Afrique et 12 fois champion de Madagascar. Il y a 5 ou 6 ans de cela, des routes ont été coupées. J'ai fait mon devoir en construisant des ponts pour que les personnes et les marchandises puissent circuler.

(+) : Ainsi, avant que vous ne soyez maire, vous êtes du genre à ne pas fuir face aux responsabilités qui existent au sein de la société ?

(-) : Oui, j'ai toujours pris mes responsabilités envers mes concitoyens, du mieux que je peux, surtout sur le plan social. De plus, je suis convaincu du programme politique du Président Andry Rajoelina depuis 2009 jusqu'à maintenant. J'ai également déployé beaucoup d'efforts pour son élection lors de la présidentielle. Je soutiens également son programme de développement à travers l'IEM pour le développement du pays, pour le développement équilibré des régions, pour le développement de la ville d'Antsirabe. Cette prise de responsabilité se transformera en action dont la face visible est l'allègement de la vie des citoyens et la construction d'infrastructures de développement. Et je peux dire qu'on a de nombreux programmes de développement communal, même si l'on reste toujours dans la période postélectorale, même si les résultats ne sont que provisoires.

(+) : Effectivement, on se trouve en période postélectorale. Les résultats des communales ne sont que provisoires. Mais vous allez de l'avant et lancez déjà des travaux d'assainissement à travers le « asa tagnamaro ». Quel est l'objectif de cet « asa tagna-maro » ?

(-) : L'insalubrité à Antsirabe est un problème qu'il faut prendre à bras le corps. Ces travaux d'assainissement se veulent de résoudre ce problème d'insalubrité, pour rendre la ville d'eaux propre où il fait bon y vivre ou de passer ses vacances. L'autre objectif est de conscientiser la population sur la propreté. Voyez-vous, tous les services déconcentrés dans la Région Vakinankaratra sont présents comme la Police nationale, l'Armée, la Préfecture, les agents de la Commune et les simples citoyens. Ensuite, on lance un message fort à l'endroit des citoyens comme quoi tout le monde peut prendre ses responsabilités pour le développement de la Commune. Je prends

mes responsabilités car maintenant et jusqu'à la proclamation des résultats définitifs, je suis un citoyen lambda. Enfin, et le plus important, j'aimerais conscientiser les citoyens sur l'adage si vous ne salissez pas, vous contribuez à la propreté.

(+) : Quel message lancez-vous à l'endroit de la population d'Antsirabe en attendant la proclamation des résultats officiels ?

(-) : Je réitère mes remerciements à l'endroit de la population, à l'endroit des électeurs de m'avoir accordé leur confiance pour diriger la Commune. Je ferais tout pour mériter cette confiance qui est pour moi très sacrée. J'œuvrerais pour le développement de la Commune et le bien-être de la population. Je sollicite d'ores et déjà une étroite collaboration avec les techniciens et surtout avec la population car en conjuguant nos efforts, le développement tant recherché ne pourra être que durable.

(+) : Après la proclamation des résultats

officiels par le tribunal administratif, vous serez premier magistrat de la Commune Urbaine d'Antsirabe. Que feriez-vous sur le court terme ?

(-) : J'améliorerai en premier lieu le service public offert par la Commune à ses usagers comme la délivrance de copies ou bulletins de naissance, etc. Et par amélioration, je veux dire en qualité et en rapidité. Pour y parvenir, j'entends améliorer les relations de travail et l'acquisition de matériels. Je poursuivrai les travaux d'assainissement pour rendre la ville propre et salubre. C'est à travers une ville propre que vous trouvez des habitants en bonne santé, c'est une ville propre qui attire les touristes, tant nationaux qu'internationaux, augmentant ainsi la circulation du flux monétaire, pourquoi pas augmenter la création d'emploi au profit des jeunes.

(+) : Et sur le long terme ?

(-) : Les projets sur le long terme sont les constructions d'infrastructures. Priorité à la construction de routes. Puis l'électrification et l'adduction en eau potable. Ces constructions auront des conséquences directes sur le niveau et la qualité de vie de la population en général. Dans tous les cas, ces travaux de développement au profit de la population s'aligneront dans le cadre de la politique générale de l'Etat à travers l'IEM.

Propos recueillis par Boaza

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Injures envers le Chef de l'Etat - Un facebooker appréhendé

Les Forces de l'ordre sont parvenues à remonter la trace d'un utilisateur de facebook qui a proféré des injures à l'encontre du Chef de l'Etat.

 

Retour de bâton. Les agressions sur les réseaux sociaux ne tombent pas dans un puits d'impunité. Un homme qui a injurié le Chef de l'Etat malagasy, sur le réseau social Facebook, le 22 décembre dernier, vient d'en faire l'amère expérience. Traqué par les enquêteurs de la section de recherches de la Gendarmerie de Toliara, l'individu, un universitaire, dont la publication a outré bon nombre d'internautes, a été interpellé hier vers 13 heures à Toliara. Placé en garde à vue, la personne devrait incessamment être transférée à Antananarivo.

Dans les heures suivant la publication, la cellule de lutte contre la cybercriminalité du ministère de la Communication et de la Culture a alerté le Procureur de la République et l'entité chargée de la lutte contre la cybercriminalité auprès des Forces de l'ordre. Régulièrement, l'individu profère des injures à l'endroit de personnalités du régime, à en juger par les publications sur son réseau social. La dernière en date ciblant le régime actuel aura toutefois été la goutte qui a fait déborder le vase.

Pour ces propos déplacés à l'encontre du Président de la République, l'individu en question risque la condamnation. En théorie, il risque même gros. Par le passé, insulter le Président de la République, par le biais d'un support informatique, pouvait emmener leurs auteurs à séjourner en prison. La loi n°2016 - 031 modifiant et complétant les dispositions de l'article 20 de la loi n°2014-006 du 17 juillet 2014 sur la lutte contre la cybercriminalité a supprimé la possibilité de condamnation à la peine privative de liberté, mais a prévu une amende qui peut monter jusqu'à une centaine de millions d'ariary pour des infractions telles que l'injure ou la diffamation.

Force est en tout cas de rappeler que les infractions liées à la cybercriminalité sont devenues monnaie courante ces dernières années. Beaucoup ont encore en mémoire l'intox sur l'effondrement du tunnel d'Ambanidia, il y a un peu moins de trois ans maintenant, qui a valu l'arrestation de l'un des utilisateurs de facebook ayant répandu la rumeur. La mauvaise utilisation des réseaux sociaux par certains internautes est littéralement devenue un fléau.

Beaucoup utilisent ces nouvelles technologies pour escroquer, diffuser de fausses informations via des comptes fakes, injurier, … au lieu de s'en servir à de bonnes choses pour la société, telles que les critiques constructives, les recherches d'enfants perdus, les recherches d'objets perdus, les appels au secours en tout genre. Il faut en tout cas que les auteurs de ces actes cybercriminels sachent qu'ils ne sont pas éternellement impunis. Les technologies permettent aujourd'hui de retracer les auteurs de ces infractions.

La Rédaction

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Groupe Féline : Des dons aux familles nécessiteuses Issues de quatre « fokontany »

Les dirigeants du groupe Féline ont distribué des vivres et des jouets aux familles nécessiteuses dans le fokontany d’Antsakaviro. (Photo : Yvon Ram)

En tant qu’entreprise citoyenne, le groupe Féline n’oublie jamais les familles issues des couches vulnérables à l’occasion de la fête de la Nativité, comme chaque année. En effet, cette parfumerie a effectué des dons au profit de familles nécessiteuses issues de quatre  fokontany de la Capitale, à savoir, Antsakaviro, Ankadivato, Andohanimandroseza et Ivato. Cette donation comporte notamment plus de 500kg de riz, de l’huile et près de 50 kg de bonbons ainsi que plusieurs jouets. Cette action entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise) du groupe Féline. En outre, celui-ci tient à remercier tous ses clients car une partie de leur « investissement », lui a permis de donner une lueur d’espoir à ces familles défavorisées en cette période de fête. Il faut savoir que Féline se mobilise toujours pour partager la joie durant les fêtes de fin d’année, et ce, depuis ses 25 ans d’existence.

Navalona R.

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Musique du monde : Kilema Randrianantoandro frappe fort avec « Ampy zay »

Kilema Randrianantoandro est bien connu pour son éternel sourire contagieux.

Engagé, Kilema Randrianantoandro l’est depuis toujours. A travers son art, le musicien n’hésite pas à dénoncer, fustiger et dire tout haut les maux de notre monde. Avec « Ampy zay », son quatrième album qui vient de sortir, il n’y va pas de main morte.  

« Tu montres ta sale gueule n’importe où… Tes pots de vin et ta corruption… Madagascar ne veut pas respirer ton souffle, maudit sois-tu, puissant corrompu… », telles sont les paroles d’un des morceaux du tout nouvel album de Kilema Randrianantoandro. Baptisé « Ampy zay » l’opus est dorénavant dans les bacs, marquant ainsi ses 25 ans de carrière à l’international. Exit les chansons d’amour et les roucoulements, place à des sujets aussi épineux que sensibles. En douze chansons, corruption, lutte pour le droit, paradis fiscal, injustice sociale… tout y est et rien n’échappe à la plume aguerrie de l’auteur.  Sans langue de bois, Kilema Randrianantoandro aborde des sujets incommodes. S’inspirant des faits et d’actualités, « Ampy izay », traduit librement par « c’en est assez » ou « cela suffit », renferme des titres percutants à l’instar de « Toléransy zérô ».  Ce morceau, entre autres,  condamne fermement toute forme de corruption et de concussion… Dans le refrain, il est on ne peut plus explicite, « Toléransy zérô, paradisa fisikaly, Toléransy zérô, afera kiriminaly… »  Ces paroles virulentes interpellent à une conscientisation générale. Tout au long de son ascension artistique, Kilema Randrianantoandro a calé la composition en équilibre avec le texte dans ce quatrième album. Avec une musique qui atteint les oreilles des mélomanes, il dénonce  les abus et les inégalités qui sont des fléaux pour la Grande île. « Madagascar est pleine de ressources, mais cette richesse est décimée par la corruption qui appauvrit sa population», relate-t-il.

Modern-trad. Du côté musical, Kilema ne change pas de registre. « Ampy zay » relate son « background » artistique aussi riche que varié, mais reste néanmoins dans la fusion du modern-trad. En dépit de ses 25 ans passés entre la France et l’Espagne, Madagascar reste sa muse. Devenu ambassadeur de la musique malgache en Europe, Kilema Randrianantoandro exploite beaucoup les instruments comme le marovany, kabosy, katsa, Kaiamba rambo, valiha avec les basiques et une belle variété de percussions. Accompagné par Manuel Luque Perez, Pedro Delgado Antunez et Nesta Télésphore, Kilema Randrianantoandro a travaillé sur l’album essentiellement en Espagne.  A rappeler que Nesta Télesphore, n’est autre que son frère. Ayant commencé ensemble dans la Cadence bleue et la boite de nuit Le Papillon Bar de l’Hôtel Hilton dans le temps, ils ont eu l’idée de monter leur propre groupe avec Pedro Delgado Antunez. Le bassiste a déjà fait pas moins de 20 ans avec Kilema Randrianantoandro. Quant à  Manuel Luque Perez, cela fait une bonne dizaine d’année qu’il joue de ses percussions dans le groupe.

Unité. Plus qu’un musicien, Kilema Randrianantoandro donne une importance capitale à l’éducation, par ailleurs, il travaille grandement avec des jeunes et des enfants de plusieurs contrées.  Pour lui, la musique est un outil pour véhiculer efficacement des messages comme la tolérance. En outre, sur « Samby olo-raiky », il chante avec une formation espagnole qu’est le Young choir CPM Mùsico Ziryab.  Dans ce titre, il prône l’unité  « …noirs et blancs, riches et pauvres, avec le même sang, avec le même cœur  ensemble nous crions paix, ensemble nous crions unité… nous sommes tous un… ». Ceci est pour rappeler que l’humain forme un tout. « Peu importe où, quand, comment et pourquoi, nous sommes tous un… » C’est un hymne à la paix, l’amour, la compassion et la fraternité. Voilà qui est dit !

Zo Toniaina

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Classique : La chorale Feo Fanantenana au Tranovato Ambatonakanga

La chorale Feo Fanantenana de l’église Mandrosoa Ilafy présentera « Amboara sy Fihobiana » dimanche, à partir de 16 h 30, au Fjkm Tranovato Ambatonakanga. Avec la composition de l’ensemble, on assistera certainement à un vrai récital. Les musiciens de Tana String Quartet seront aux instruments pour apporter un volume particulier à chaque morceau. Composé de trois violonistes, Henitsoa Rabarijaona, Iavy Raobelson, Nomena Andrianasy ainsi que de Tahina Randriamanga qui sera au clavier. 

Au menu, il y aura des odes pour le pays, des messages d’espoir et de patriotisme. Des cantiques de Noël seront également interprétés. L’ensemble apportera aussi une touche plus classique avec des œuvres de Beethoven, Haendel et Schubert, des maîtres du classique. Les trois ont composé des musiques religieuses. Pour ne citer qu’« Hallelujah » de Beethoven, qui est devenu un hymne international des chants de glorification du Très Haut. 

Rien de mieux qu’un concert aux vibrations spirituelles pour compléter l’année 2019 et se tourner en confiance et en grâce vers la nouvelle année qui se profile. La chorale Fjkm Mandrosoa Ilafy n’est plus à présenter dans le milieu des chants religieux dans la capitale. Puissante musicalement, enjôleuse dans les arrangements, une expérience confirmée depuis des décennies de pratique. 

Maminirina Rado

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RN4 : Zazavavikely maty voahitsaka ny kamiao, nipotsaka ny atidohany

Namoy ny ainy ny zazavavikely iray. Namoizana ain’olona indray teny amin’ny lalam-pirenena fahefatra, tao amin’ilay tanàna antsoina hoe Mahatsinjo ambany, ny alatsinainy lasa teo, tokony ho tamin’ny folo ora maraina teo. Zazavavikely vao 12 taona monja no voahitsaka ny kamiao teo amin’ny arabe tamin’io fotoana io. Potika tsy nisy noraisina ny lohany, ary nandriaka eran’ny arabe ihany koa ny rà nandritra ny loza. Araka ny fanazavana, dia avy any Mahajanga any, ary hitodi-doha ho any Antananarivo ilay fiarabe tamin’io andro io. Nalalaka ny arabe, ka iny nizotra teny an-dàlana iny ilay fiara no voalaza fa nisy ankizy nanapa-dalana tampoka. Voadona no sady nandalovan’ny kodiarana ny lohan’ilay zazavavikely. Araka ny fanampim-panazavana dia nandeha mafy loatra ihany koa ilay kamiao tamin’io ora voalaza etsy ambony io. Taorian’izay, dia tonga teny an-toerana nisehoan’ny loza nanao ny fitsirihana sy ny fizahana ifotony ny mpitandro ny filaminana. Nanomboka teo dia niraikitra be ny fitohanana. Efa natao andrimaso eny anivon’ny mpitandro ny filaminana ny mpamily nitondra kamiao hofotorana. Ny razana kosa dia nalain’ny havany ao Mahatsinjo.

Ratantely

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Analakely : Toeram-panamboarana finday voaroba, mitentina any amin’ny 16 tapitrisa ariary ny very

Tovolahy iray no voasambotry ny kaomisarian’ny boriborintany voalohany etsy Analakely, ny andron’ny krismasy lasa, tany amin’iny faritra Anjozorobe iny. Ity lehilahy ity dia voarohirohy tamina resaka fandrobana toeram-panamboarana finday etsy Analakely, nitranga ny talata lasa teo, araka ny fanazavana nomen’ny lehiben’ity kaomisaria ity. Entana maromaro, toy ny : solosaina fentin-tanana, fitaovana fanamboarana finday maromaro ary finday isan-karazany no voaroba tao amin’io toerana io, izay voalaza fa mahatratra hatrany amin’ny 16 tapitrisa ariary any ho any ny tetim-bidin’ireo. Raha ny vaovao azo :  « nisy nametraka fitoriana tao amin’ny CSP 1 Analakely, nanambara fa nangalarin’ny mpiasany tao amin’ny trano fonenany ny entana maromaro fanamboarana finday. Entana toy ny finday amin’irony avo lenta irony maromaro, ordinateur marika Hp 02, disque a dure 06, box decodage  11, flash disque maromaro ary modem maromaro ». Nandray ny andraikiny avy hatrany ireo mpitandro filaminana ary niroso tamin’ny fikarohana ilay mpangalatra. Fantatra, fa olona mipetraka tany amin’iny faritra Anjozorobe iny ilay tovolahy ka dia nidinana avy hatrany tany. Mbola tratra tao amin’ny fokontany Ambararata, kaominina Amparatanjona, distrik’Anjozorobe moa ity tovolahy ity, raha nikasa ny handeha handositra hihazo an’Ambatondrazaka. Marihana, fa nitsofoka an-tsokosoko tao amin’ny tranon’ny mpampiasa azy izy ny marainan’ny talata teo. Tsy nisy nandre ny fidirany tao amin’io trano io. Vao azony ireo entana sarobidy ireo dia namonjy taxi-brousse teny Ambodivona ny lehilahy ary nihazo ny toeram-ponenany tany Anjozorobe ary dia io voasambotra io. Mbola tra-tehaka tao an-tranony avokoa moa ireo entana nangalariny ankoatra ny finday avolenta roa ; izay namidiny tamin’ olona nandalo teny amin’iny faritra Ambodivona iny.

m.L

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Football : 1 500 000 ariary de pari365.mg à FC Dax

Dax a fait le déplacement au Presto Lounge La City.

L’année 2019 se termine bien pour FC Dax. Avec le partenariat signé avec pari365.mg, FC Dax vient de recevoir une contribution financière de 1.500.000 ariary de cette société de parisportif en ligne. La remise du chèque s’est déroulée, hier, au Presto Lounge à La City à Ivandry en présence de Dax Arohasina Andriamirado, le président et le fondateur de cette école de football à Ambohimanarina et de tout son staff. « Je remercie pari365.mg de nous avoir fait confiance. Cette somme sera entièrement versée à la caisse du FC Dax et servira au fonctionnement du club. Ce projet me tient à cœur car je n’aimerais pas que ces jeunes footballeurs  subissent les mêmes difficultés que j’ai enduré avant d’arriver à ce stade » a livré Dax, très ému, hier. Outre le football, Dax projette aussi d’enseigner le français et l’anglais à ses protégés, un passeport indispensable pour évoluer dans le football de haut-niveau. Un jeu a été lancé au mois de novembre après que pari365.mg ait choisi Dax comme le premier ambassadeur de ce site de pari sportif. Et dans ce partenariat, à chaque inscription gratuite sur la page de www.pari365.mg avec le code promo DAX10000, les visiteurs du site contribuent au financement et à l’éducation des 126 membres de FC Dax. « On est très fier de collaborer avec FC Dax et Dax Arohasina. Même s’il n’est pas au pays, Dax fait un effort pour aider les jeunes talents et cette valeur nous la partageons également » a fait savoir, Philippe Rabevazaha. Et hier, trois gagnants du jeu « MeetDax » ont reçu leur lots et cadeaux suivi d’une séance photo et échange avec Dax.

T.H

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Tourisme : Essor attendu dans le processus d’émergence économique

Après cette cérémonie de remise de diplômes, 24 nouveaux sortants d’INFOTOUR sont désormais opérationnels, dans le secteur du tourisme.

Le tourisme offre d’immenses opportunités qui n’attendent qu’à être exploitées, selon son Ministère de tutelle, qui soutient que les opérateurs de ce secteur d’activité doivent se préparer à une prochaine transformation.

Le secteur du tourisme est source de devises, d’emplois et d’aménagement. C’est ce qu’a soutenu le directeur de la Formation, de la Recherche et de l’Enseignement auprès du Ministère du Tourisme. « Il y a beaucoup de ressources qui n’attendent qu’à être exploitées. Certes, comme dans tout secteur d’activité, il y a des hauts et des bas dans le métier du tourisme. Mais il faut travailler dur pour avoir de bons résultats. Tous s’accordent à dire que le tourisme est l’une des voies les plus rapides pour développer ce pays. De grandes choses seront entreprises dans ce cadre. Les opérateurs doivent s’y préparer, car nous avons beaucoup à faire », a-t-il déclaré, lors de la cérémonie de remise de diplômes de la promotion Ravintsara, regroupant 24 sortants de l’INFOTOUR (Institut de Formation en Tourisme).

Capital humain. Certes, les richesses et le trésor dont Madagascar dispose pour développer le tourisme, ne sont plus à présenter. Pour le secteur privé, il faut améliorer la capacité d’accueil, le capital humain et les infrastructures, pour la promotion du tourisme. Des propos partagés par les nouveaux sortants de l’INFOTOUR, qui sont désormais opérationnels. « Nous avons acquis beaucoup de connaissances durant notre cursus et sommes actuellement prêts à les mettre en pratique. Développer le tourisme représente un grand défi pour ce pays, et nous allons le relever en apportant nos meilleures contributions. Le tourisme est un grand secteur durable, où il y a de la place pour tous les jeunes qui veulent s’y investir » a affirmé Ny Aina Hiarimalala Rakotoarivony, porte -parole de la promotion Ravintsara, et non moins major des majors de l’année universitaire 2018-2019 de l’INFOTOUR. Pour sa part, Alain Richard Rakotondrabe directeur gérant de l’institut a incité les jeunes diplômés à fonder leurs propres entreprises, et ne pas se limiter à espérer décrocher un emploi en tant que salarié. D’après ses dires, c’est pour le développement du tourisme que cet institut a été fondé en 1997.

Antsa R.

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Amas nuageux dans le Nord de l’Île : Noël sous les eaux pour Antalaha et Mananara, Maroantsetra isolée

Une image inédite de la montée des eaux dans le quartier d’Ambinagny.

L’eau a considérablement monté dans le district d’Antalaha et de Mananara. Pour la météo Madagascar, les conditions pluvio-orageuses en provenance de l’Océan Indien impactent sur le temps qu’il fait dans les littoraux Centre et Nord-Est du pays.

Une fête de la nativité pluvieuse pour la population du Nord-Est de la Grande Île. Les fortes pluies qui ont accompagné l’amas nuageux qui s’est formé dans l’Océan Indien ont quelque peu perturbé la célébration de la fête d’anniversaire du Christ. Les eaux ont monté dans plusieurs communes et quartiers d’Antalaha, de Maroantsetra et de Mananara Nord. Jointe au téléphone, Marie Collette dresse un tableau alarmant de la situation qui prévaut dans le district d’Antalaha. « Les trois jours de pluie nous ont apporté tout sauf la bénédiction. L’eau a monté jusqu’aux hanches dans les quartiers comme Belle Rose ou encore Ampahagna. Des familles ont même été évacuées d’urgence dans ce dernier quartier. L’eau est une chose mais les risques apportés par la saleté ambiante sont une autre. D’un coin à l’autre de la ville, les crues ramènent avec elles déchets, matières fécales et autres saletés. Imaginez ce qu’encoure la population » déplore notre interlocutrice. En effet, la rivière serait sortie de son lit dans le quartier d’Ambinagny, forçant des familles à quitter leur foyer. Un appel au secours a été lancé par des habitants d’Antalaha sur les réseaux sociaux pour interpeller les responsables étatiques. Le Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) a été nommément cité par les internautes.

Enclavé. Outre la montée des eaux, les fortes pluies de ces derniers jours auraient également eu des impacts sur le réseau de téléphonie mobile dans le district de Maroantsetra. « J’aurai dû rentrer juste avant noël mais l’avion n’a pas pu atterrir à cause du mauvais temps. J’ai quand même pu avoir des nouvelles comme quoi le réseau téléphonique est coupé. Telma étant le principal réseau de communication dans cette partie du pays » a fait savoir un habitant qui nous a appelés hier. Celui-ci de continuer « Maroantsetra est actuellement coupé du reste de Madagascar. Cela fait plusieurs jours que l’électricité est coupée et que les radios ne marchent pas non plus ». Notre interlocuteur de renchérir « la montée des eaux pourraient causer des épidémies si des mesures ne sont pas prises par tout le monde ». L’amas nuageux est actuellement surveillé de près par le service de la météorologie du pays. D’après les prévisions météorologiques, l’on pourrait s’attendre à une cyclogenèse dans les jours à venir mais le cas n’affecterait pas Madagascar.

José Belalahy

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Marche de l’opposition : Risque d’affrontement avec les forces de l’ordre demain

Une conférence de presse des dirigeants de l’opposition est attendue ce jour.

L’opposition maintient jusqu’à nouvel ordre sa marche qui devrait conduire demain ses partisans vers le tribunal administratif d’Anosy.

Premier responsable du maintien de l’ordre et de la sécurité publics dans la Capitale en tant que président de l’OMC (Organisme Mixte de Conception), le préfet de police d’Antananarivo n’a pas donné une suite favorable à la demande d’autorisation de manifester déposée par l’opposition. Pour le Général Angelo Ravelonarivo, la marche vers le tribunal administratif d’Anosy envisagée par le TIM, le RMDM (Rodobe ny Mpanohitra ho any Demokratia eto Madagasikara) et le MCFIE (Mouvement des Citoyens contre les Fraudes et Irrégularités Electorales) comporte des risques d’atteinte à l’ordre public, alors que les tananariviens ont le droit de vivre les derniers jours de l’année 2019 dans la sérénité et l’apaisement.  La réaction de l’opposition n’a pas tardé. Selon Edouard Tsarahame, la marche de demain sera pacifique. « Notre objectif est d’effectuer une marche pacifique vers le tribunal administratif d’Anosy pour y remettre en main les preuves des fraudes et des irrégularités constatées lors des Communales du 27 novembre. Nous n’allons pas enfreindre les lois en vigueur. Notre mouvement sera mené dans le strict respect de la légalité. », a expliqué ce dirigeant du RMDM.

Avant 9 janvier.  La structure ad’ hoc de la CENI pour la province d’Antananarivo présidée par le vice-président Thierry Rakotonarivo a renvoyé le TIM devant le tribunal administratif pour une éventuelle confrontation des listes électorales émargées utilisées lors des Législatives du 27 mai et des Communales du 27 novembre. Le parti « Tiako I Madagasikara » qui a présenté Riana Randriamasinoro aux Municipales d’Antananarivo Renivohitra a constaté que la liste émargée aux Législatives n’est pas celle utilisée aux Municipales du 27 novembre. Pour la Commission Electorale Nationale Indépendante, cette demande de confrontation des listes électorales relève des contentieux électoraux, et c’est donc le tribunal administratif qui est comptent pour statuer. La balle se trouve dans le camp des juges administratifs depuis le 9 décembre 2019, date de la proclamation par la CENI des résultats provisoires des Communales organisées dans la province d’Antananarivo. Puisque la loi en vigieur donne un mois à partir de cette date au tribunal administratif pour publier les résultats officiels, le verdict de la juridiction administrative est donc attendu au plus tard le 9 janvier. Lors des meetings organisés depuis quelques semaines au Magro de Behoririka, le TIM n’a de cesse de lancer des appels aux juges du tribunal administratif à être indépendants dans l’exercice de leurs fonctions. Des appels dont les réponses seront connus dans la première semaine de la nouvelle année 2020.

R.Eugène

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Betroka : Takisiborosy efatra voatifitry ny bala

Norarafan’ny mpanakan-dàlana bala ny fiara fitateram-bahoaka. Efa mba nanaraka ny lamina napetraka izy ireo, dia ny fiarahana fiara maromaro manao « caravane » rehefa mandeha amin’ny alina. Tsy nampihemotra ny dahalo mpanakan-dàla izany tamin’ity indray mitoraka ity. Teo Managnovy, toerana iray izay eo anelanelan’i Betroka sy Soanala no nitranga ny fanafihana, ny alin’ny alakamisy efa manakaiky ny misasakalina. Vatan-kazo maromaro no indray nanapaka ny làlana. Vao nahita izany ny mpamily, dia efa nahafantatra avokoa fa fanafihana no hitranga. Nisy ny niezaka ny niverina, ny tifitra nataon’ny dahalo amin’io niraradraraka. Ny hany azon’ny olona natao, dia ny niondrika mba tsy ho voan’ny bala ny loha. Avy tany amin’ny 60 metatra teo amin’ny manodidina no nitifitra ny olon-dratsy ary nihananaiky ihany. Nisy ny fiara izay mba tafaverina ary nisy kosa ny avoavo ka tsy nanan-tsafidy ankoatra ny nandona ny sakan-dàlana ary nanohy ny làlany, toy ny karandaly iray. Mba avotra soa aman-tsara avokoa ny mpandeha tao anatiny na potipotiky ny bala aza ny fitaratra sy ny vatan’ny fiara. Nisy tamin’ireo fiara no voatafika rehefa sady tsy tafaverina no tsy afaka nandroso noho ny fikoropahana. Raha ny fantatra, dia mbola ny alin’iny koa no nisy tanàna iray izay manodidina an’i Tsihombe, nodoran’ireo malaso tanteraka rehefa avy notafihany. Mora tantaraina ny zava-nitranga, hoy ny mpandeha iray. « Ny niainana izany feom-basy sy bala mitefoka amin’ny fiara izany, dia efa tena hoe androany no farany. Fa mbola tsy anjara aloha » hoy ny vavolombelona iray. Dia anatin’ny horohoro toy izany koa izany no iainana rehefa mandeha fiara fitateram-bahoaka, indrindra amin’izao faramparan’ny taona izao; izay tena mitady vola ny jiolahy.

D.R

 

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Basket-ball – Critérium U12 : La relève est rassurante !

Les joueurs les plus grands lors de la 2e édition du Critérium nationale U12.

La 2e édition du Critérium national de basketball U12 a connu son dénouement en début de semaine sur le terrain de Saint-Michel à Amparibe. Les grands clubs des régions n’ont pas raté cette belle occasion, et on peut dire que la relève est effectivement prometteuse pour la Grande Ile.

La compétition s’est étalée sur quatre jours notamment du 20 au 23 décembre dernier.

Comme l’an dernier, ce sommet national fait partie des programmes majeurs de la fédération malgache de basket-ball dans le cadre de la préparation de la relève. L’édition 2019 a vu la participation de 32 clubs dont 21 chez les garçons et 11 chez les filles. Des équipes issues de la ligue d’Analamanga, d’Alaotra Mangoro, de Bongolava, d’Atsinanana, d’Amoron’i Mania, de Vatovavy Fitovinany, de Vakinankaratra et de Haute Matsiatra. La dernière journée était marquée par différentes animations. Outre les grandes finales, il y avait eu des démonstrations et divers exercices en mini-basket. Lors de la clôture officielle, les participants ont reçu des certificat et des matériels sportifs. Ainsi, Haussen Aziz a été nommé le joueur le plus grand de ce tournoi, à 12 ans il mesure déjà 1,74m. Tandis que Lahatra Rasaminanana qui mesure 1,71m était au second rang. Chez les dames, Hariravaka Randrianaharisoa qui mesure 1,80m a remporté le premier prix, suivie de Cathy Rasolofomanana qui fait 170cm sous la toise.

« L’objectif de ce tournoi est de former et d’éduquer les jeunes de moins de 12 ans à travers le basket-ball, pour qu’ils puissent s’épanouir en jouant à ce sport et se développer physiquement et moralement. C’est une nouvelle politique de la fédération pour l’initiation au concept de mini-basket à Madagascar, qui avait commencé cette année » a expliqué la déléguée de la commission mini- basket Madagascar, Onja Soloarinivo.

Manjato Razafy

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Etat des routes à Tana : Le SeFaFi fustige le laxisme juridique des responsables

Le SeFaFi ou Observatoire de la Vie Publique n’est pas passé par quatre chemins pour dénoncer la gabegie qui règne dans la capitale, notamment pour ce qu’il qualifie de « la réfection fantaisiste et anarchique des rues ». En effet, qui ne s’est jamais plaint de l’état déplorable des rues et des réseaux d’assainissement dans les quartiers d’Antananarivo ? Il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas apprécier les réfections censées assurer une circulation fluide au centre-ville et vers les périphéries. Reste à garantir leur pérennité et à optimiser leur impact sur tous les usagers. L’intransigeance manifestée sur le strict respect des cahiers de charge annoncée par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics, ainsi que les instructions de reprise de certains travaux mal exécutés constituent des notes positives.

Sans critère. Mais visiblement, la qualité des travaux varie d’une entreprise à une autre, d’un quartier à un autre : les cahiers de charges diffèrent-ils selon le statut les communes et les arrondissements concernés ? Les entreprises adjudicataires des marchés et leurs sous-traitants ont tous leur manière de conduire les travaux : très brouillonne pour certaines, plus méthodique et rigoureuse pour d’autres. Rien d’étonnant au fait que les calendriers n’ont pu être honorés. Avec une main-d’œuvre très bon marché, recrutée presque sans critère, peut-on s’attendre à des ouvrages de qualité ? Plutôt que de procéder à des inaugurations officielles avec leurs interminables discours, il aurait été plus judicieux que les responsables étatiques et ministériels fassent des descentes inopinées, constatent de visu la qualité des travaux et prennent les mesures qui s’imposent.

Grands perdants. Et les remarques du SeFaFi ne s’arrêtent pas là, et de souligner que « les grands perdants de ces chantiers, ce sont les piétons ; un oubli scandaleux, alors qu’ils représentent probablement 95% des usagers de la route. Dans certaines communes, la largeur des trottoirs n’obéit à aucune norme, quand ils ne disparaissent pas, à l’instar des passages piétons ». Il se demande, par ailleurs, qui décide de l’installation ou de la suppression des passages pour piétons ? Avant les travaux, ils étaient rares, établis n’importe où, avec un tracé quasi-illisible. « Quant aux handicapés, réjouissons-nous, il semble qu’il n’en existe plus un seul dans l’agglomération d’Antananarivo ! Sinon, on aurait aménagé les trottoirs pour faciliter l’accès des fauteuils roulants aux bâtiments publics et aux commerces ».

Pertes économiques. Et d’enfoncer le clou, « Tout semble permis, puisque chacun fait fi des règlements concernant l’implantation de constructions sur les voies et emprises publiques avec parfois une permissivité étonnante de l’administration ». Cet observatoire de la vie publique fustige, en outre, le laxisme juridique et irresponsabilité économique des responsables. Et d’enchaîner « qui respecte encore les dispositions du code de la route? Les infractions telles que le stationnement et arrêts pour déchargement sur les trottoirs, la circulation des charrettes à bœufs aux roues cerclées de fer… Et comment ne pas évoquer les pertes économiques générées par ces chantiers urbains ? Ailleurs dans le monde, ces travaux se font de nuit ; ce ne sont sûrement pas les ouvriers qui s’y sont opposés, car cela aurait amélioré leur maigre salaire ; d’où vient alors le blocage ? Quand on sait que la capitale produit plus de 40% de la richesse nationale, a-t-on réfléchi aux millions d’heures de travail perdues dans les embouteillages interminables, au carburant gaspillé et à la pollution générée ? Autre perte économique collatérale ».

Recueillis par Dominique R.

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Portrait : Fleuria Andrianirina la fleur septentrionale

Fleuria Andrianirina, farouche protectrice de l’environnement.

Le 22 novembre 2019 est une date que Fleuria Andrianirina n’oubliera jamais. Elue Miss de la région Sofia, cette jeune femme a réalisé son rêve d’enfance. « C’était un jour inoubliable pour moi », a-t-elle dit avec les yeux bordés de larmes de joie. Même si participer à ce concours n’était pas dans son programme cette année, Fleuria a réalisé le rêve qu’elle a depuis ses 10 ans. Elle a séduit les jurys. Mais être Miss de la région de Sofia n’est  pas une finalité.  L’objectif  est d’être un jour la plus belle femme de la Grande île. Certes, cela demande des efforts, mais Mademoiselle Andrianirina est prête pour ce grand défi. L’ambition est un mot qui ne quitte pas ses lèvres. Si on veut on peut est un adage qu’elle adore prononcer. 

Née dans la ville d’Antsohihy, capitale Tsimihety,  Fleuria poursuit ses études primaires dans une école confessionnelle, la Providence, en 2005. Alors qu’elle était en classe de 9eme, son établissement a organisé un événement culturel. Parmi les activités figurent un concours Miss de l’école. La petite Fleuria était présente, en tant que spectatrice. Depuis, elle n’a qu’une chose en tête, devenir mannequin. Plus de six années s’écoulent, la jeune fille devient une jeune femme. En 2017, elle participe pour la première fois à un concours, Miss Afro. Cependant, sa mère n’avait pas la même opinion qu’elle. Il a fallu trois semaines pour qu’elle persuade sa mère de la laisser participer et tenter sa chance. Finalement, Fleuria participe à la compétition. Avec sa coiffure à la Mae Jemison, elle remporte la place de première dauphine. Charmante, souriante et expressive, les jurys n’ont pas hésité à la placer en seconde position. Dès lors, elle devient modèle de la région Sofia. Elle a très vite été dans les lignes de mires des photographes professionnels. Fleuria Andrianirina est dorénavant la star de sa région. Néanmoins, elle sait pertinemment que la beauté et l’éducation font bon ménage. Alors, une fois qu’elle a eu  son bac, elle a poursuivi des études de gestion et  a décroché récemment son diplôme de licence. Entre la fac et la mode, elle gère bien son temps. Mais pour la seconde fois, sa mère s’inquiète pour elle.  Celle-ci demande à sa fille d’abandonner le mannequinat et de se pencher sur ses études. Mais la jeune demoiselle rassure sa mère, qu’elle « contrôle parfaitement la situation ». Les agences de mannequinat commencent à s’intéresser à la jeune femme. Elle reçoit souvent des appels. Les responsables l’emmènent voyager un peu partout à Madagascar. De Morondava à Toamasina, d’Antsiranana à Fort Dauphin, la jeune femme découvre aussi bien les grandes villes que les zones les plus reculées. « J’aime bouger,  a-t-elle commenté, c’est en sillonnant Madagascar que je découvre les cultures de mes compatriotes ». Évidemment, Fleuria est une femme aventurière. Elle est loin d’être cette femme qui reste dans une voiture en panne, en attendant que le chauffeur répare le moteur. « Moi je sors souvent voir ce qui se passe. Et en regardant le réparateur, j’apprends des choses ».

 La curiosité intellectuelle, une qualité. Tantôt maquillée, tantôt visage couvert de poussière, Fleuria Andrianirina est une femme de terrain. Elle se casse les ongles pour aider ses camarades de la campagne à piler le riz, à une semaine de l’événement organisé par Dago Shany. A part voyager, Fleuria adore danser. Elle se déhanche souvent avant d’aller à la fac. « Je me sens heureuse en dansant », a-t-elle confié. Regarder un film est également un des passe-temps de cette ravissante demoiselle. Elle regarde surtout comment les actrices s’habillent. Les beaux acteurs ne l’intéressent guère ! Taraji Henson est son actrice préféré. « Elle sait se vêtir. Elle est sexy, mais pas vulgaire », a-t-elle précisé. D’ailleurs, Fleuria est fascinée par  la culture Afro-américaine. Elle a même suivi un cours d’anglais pour mieux comprendre les américains. De Martin Luther King jusqu’à l’accession de Barack Hussein Obama,  cette jeune femme malgache suit de près l’évolution historique du pays de l’oncle Sam. Elle est celle qui ne rate pas le cours de la géographie des Etats-Unis. En fait, elle rêve d’y aller, ne serait-ce que pour toucher de ses propres mains les murs des appartements de Harlem.

En somme, Fleuria Andrianirina veut que les femmes malgaches entreprennent. « Elles ne doivent pas se laisser influencer par les hommes ». La lauréate de la région Sofia ne cache pas sa fierté en voyant les femmes qui occupent une place importante dans un pays comme Condoleezza  Rice. Les femmes ne sont pas nées pour faire le ménage, elles ont le droit à l’éducation, et doivent se sentir concernées par ce qui se passe dans leur pays.

Iss Heridiny 

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Cinéma : Selven Naidu – cinéaste mauricien

Naday, référence du rock malgache en tant que personnage pivot de « Résonnances ».

Selven Naidu est un artiste de l’indianocéanité, il rejoint à chaque fois les rives, entre son île Maurice natal et le courant marin qui conduit aux terres voisines. Avec son film « Résonnances », il a mis en scène Rajery, Rolf, Naday, RôlaGamana etFarah. L’interview d’un jour.

Parlez-nous de cette série « Résonnances », sa genèse et les inspirations qui vous ont poussés à le réaliser ? 

Durant mes sept ans à Madagascar en tant que Directeur général d’une station privée, j’ai eu l’occasion de côtoyer énormément de talents de la scène artistique de Madagascar. Et j’ai été très impressionné par la diversité de la musique malgache et de la qualité de ses talents.

L’idée de produire une collection d’œuvres audiovisuelles afin de mieux faire connaitre ces artistes non seulement dans la zone de l’Océan Indien mais aussi sur le plan mondial me trottait dans le tête depuis que j’étais à Madagascar mais le travail au sein de la station privée ne me permettait pas de m’atteler à une production de cette envergure. Sans compter le temps et l’énergie à déployer pour faire le montage financier d’un tel projet.

Ainsi, à mon retour à Maurice à la fin 2013, je me suis mis à écrire le projet « Résonances » qui fut immédiatement accepté par l’Organisation Internationale de la francophonie, TV5 et Global AfricaTelevision Network et à Maurice, le group media La Sentinelle. L’aventure a ainsi commencé sur les chapeaux de roues.

Ce n’est pas votre premier film sur la musique et les musiciens, quel est votre lien affectif avec la musique ?

Je suis moi même guitariste depuis mon adolescence et la musique comme le cinéma ont toujours été mes passions. Après mes études secondaires, j’ai choisi d’aller faire des études cinématographiques mais la musique demeurait en filigrane tout le long de ma carrière. Et aujourd’hui, j’essaie de rallier mes deux passions dans presque tout ce que je fais.

Pourquoi avez-vous choisi des artistes malgaches pour cette série ?

J’ai un lien affectif très fort avec Madagascar et son peuple. Et ce, jusqu’à présent. Et le choix m’est venu naturellement pour les artistes malagasy d’abord pour l’attachement que j’ai pour eux et ensuite, c’est aussi une manière de les remercier pour le bonheur qu’ils m’ont apporté à travers leurs musiques et leurs amitiés.

Parlez-nous de votre parcours en tant que réalisateur ?

Apres quatre années d’études de cinéma et de télévision à Londres et trois autres années d’études à Paris, j’ai constitué ma propre société de production audiovisuelle à Maurice. Mon premier court métrage de fiction « Le rêve de Rico » avait était primé à la Quinzaine de Réalisateurs à Cannes et avait obtenu plus de vingt sept prix prestigieux dans des festivals internationaux. C’est ce qui a lancé ma carrière de réalisateur sur le plan international. Mais j’ai toujours eu un penchant pour le cinéma documentaire et j’ai parcouru le monde en faisant des films pour de nombreuses chaines de télévision sur la planète. Ensuite, j’ai fait une pause de trois ans pour être directeur de production à la télévision nationale mauricienne. Et quatre autres années comme Directeur général de la Mauritius Film Development Corporation, l’instance publique qui régit le cinéma à Maurice. Au bout de sept ans au sein du service public, j’ai été sollicité pour être le Directeur général d’une des meilleures stations privées locales. Je n’ai pas hésité une seule seconde car le défi était considérable: diriger une chaine de télévision et trois chaines radio quand on n’a aucune notion de la langue et la culture du pays, c’est marcher sur du sable mouvant. Je pense avoir amplement relevé ce défi et je ne regrette aucunement cette décision.

Quels sont vos prochains projets?

En début d’année, je pars pour cinq pays d’Afrique et les Etats-Unis pour une société de production belge pour la réalisation de quatre documentaires destinés à Tv5. Et j’ai deux autres projets qui me tiennent particulièrement à cœur en Afrique du Sud : le soulèvement des enfants noirs de Soweto le 16 juin 1976 qui s’est terminé par un carnage et les 491 jours de la prisonnière, numéro 1423/69 : Winnie Mandela.

Recueillis par Anjarasoa Rasoanaivo

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Vendredi joli

DinRotsaka au Jao’s Pub

La grosse côte de cette nuit, DinRotsaka, sera sur la scène du Jao’s Pub ce soir à partir de 21h. C’est le prince qui retourne à ses affaires en quelque sorte. Gloire des « hits parades » dans les années 2000, ce chanteur a failli ne plus apparaître après de longues années de silence. C’est qu’il fallait compter sur l’appel de la musique et de la scène. Ses titres comme « Papangobe », « Tsaikytiako », « Ravoravo » et des meilleurs seront bien sûr au menu. Face à l’attente des inconditionnels, le lieu risque d’être submergé. DinRotsaka a su porter un style qui lui est propre entre les rythmes et les mélodies variées.

Le Glacier avec Samoela

Samoela conclut son année au Glacier Analakely ce jour à 21h. Sans surprise, il arrivera à remplir cette scène centenaire des nuits tananariviennes. Avec les « Soly », « Tiavina », « Amoronao » de l’ancien temps, et les moins inspirées « Io aloha » et autres « Mandeha », le public aura à choisir. Les inconditionnels, par contre, ne cherchent seulement que la vibration typique de cet auteur compositeur. A se demander si le chanteur annonce également la teneur de sa prochaine année artistique en montant sur scène ces derniers jours de l’année. Lui qui est resté sur une saison en demi-teinte. Pour les fans, ce n’est jamais trop demander.

JiorShy à découvrir

Le Bonara Be aux 67 ha accueille le chanteur JiorShy ce soir à partir de 21h. Une occasion aussi pour ce lieu des jolies mœurs de fêter ses trois années d’existence. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce chanteur possède une petite notoriété dans sa ville natale, et aussi grâce à des titres comme « Menimenyjiaby », « Baban’iAmba », etc. Pour certains et certaines, ce sera aussi l’occasion de découvrir ce chanteur de variété. Sinon, le Bonara Be est résolument un lieu festif pour se relaxer sans complexe. L’ambiance est toujours torride, l’équilibre des genres y est très respecté. Pour se retrouver bien entouré, le noctambule y trouvera son compte.

Dernier tour de piste d’Odyai

La musique urbaine investira le MenabeIvato cette nuit. À partir de 20h, le jeune Odyai sera au micro. Pour ceux ou celles qui veulent sortir un peu du tumulte du centre-ville, ce concert sera bien sûr le bienvenu. D’autant qu’à Ivato, l’offre festive commence à se développer depuis cette année. Odyai, c’est le monsieur tube de 2018, il a aussi propulsé la musique urbaine dans un genre plus populaire. Cependant, son succès a quelque peu baissé en 2019. Il a presque disparu du haut des « charts ». Son retour en force est attendu pour 2020, avec des tubes désormais pop-culture dont il a le secret.

Black Jack’s et Jeneraly en faction

Un rendez-vous nostalgique avec Jeneraly et Black Jack’s ce soir à l’espace Orimbato, à Ambatomirahavavy, à partir de 20h. Une soirée s’adressant aux quadras et plus, capables de se déplacer rien que pour entendre les « Nytoakare » et compagnie à plus de quinze kilomètres de la capitale. En somme, une soirée d’évasion en perspective. Ces deux formations ont sonné la charge du rock et de la variété malgache dans les années 80, proposant une offre musicale loin des clichés de l’époque. Raison pour laquelle elles sont sans doute classées parmi les groupes cultes tananariviens.

Du rock à profusion avec Iraimbilanja

Toujours fidèle à son image, le groupe Iraimbilanja compte passer le dernier vendredi de cette année en toute intimité avec les inconditionnels. Le rendez-vous ? A l’aire du By Pass Ambohimanambola. Evidemment, ce sera du rock pour clôturer en beauté la saison. Une fois encore, la bande à Papay fera du neuf avec du vieux, mais l’essentiel reste toutefois l’ambiance bon enfant qui fait le menu gagnant de la soirée. Au programme, les tubes et les incontournables qui ont fait fureur dans les années 80, sans oublier les bis.

Maminirina Rado/ Zo Toniaina

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La fête avant les dures épreuves du mois de janvier

La fête de Noël fut belle. La population tananarivienne s’est étourdie en regardant sa ville resplendir sous les illuminations. En l’espace de quelques jours, elle a pu oublier la dureté de la vie quotidienne. Une partie des nécessiteux a reçu un colis de vivres et jusqu’à mercredi prochain, l’illusion du bonheur sera là. Mais la réalité reviendra très vite, et il sera toujours temps de revenir sur terre.

La fête avant les dures épreuves du mois de janvier

L’image de la famille présidentielle se mêlant à la foule d’Antaninarenina a fait le tour des réseaux sociaux. Elle a suscité de nombreux commentaires, certains très élogieux, d’autres plus sarcastiques. Le chef de l’Etat a réussi à donner à la foule venue sur place le sentiment de partager son bonheur. Comme le suggère un de nos articles, c’est une grande première et ce Noël restera dans les annales. Mais certains commentateurs y voient surtout un formidable coup de communication. Ils disent qu’il fut mené de main de maître par un spécialiste de l’événementiel. Les interpellations faites par les opposants et les syndicalistes ont été occultées par les manifestations de joie des familles éblouies par le magnifique  spectacle qui leur a été offert. Les appels à une marche vers le palais de Justice d’Anosy ont peu de chance d’être entendus dans le climat d’euphorie actuel. Ce d’autant plus que le préfet a rejeté la demande d’autorisation. La trêve continuera donc jusqu’à jeudi prochain. Le retour à la réalité ne sera que plus dur. Les lampions seront alors éteints et les lendemains de fête seront amers. Il faudra se rendre compte de l’effectivité de la hausse du coût de la vie. L’augmentation des prix des denrées alimentaires a lieu en ce moment, mais elle semble passer inaperçue. L’effet anesthésiant de la fête permet de supporter le choc. Le mois de janvier s’annonce particulièrement dur cette année. Ce sera dans une semaine et il faudra faire preuve de beaucoup de courage pour l’affronter.

Patrice RABE

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Livre : « Les jumeaux de l’ Ile Rouge » plus que jamais d’actualité

L’écrivaine Brigitte Peskine auteure de « Les jumeaux de l’ Ile Rouge ».

Le livre découvert cette année, tombant juste sur les grands questionnements de la loi sur les violences basées sur les genres. La problématique de l’ouvrage intitulé « Les jumeaux de l’ Ile  Rouge » de Brigitte Peskine et d’Olivier Balez paru en 2018, revient comme une gifle. Cléa et Brice, des jumeaux nés à Madagascar, ont été adoptés par un couple de Français. Seize ans plus tard, si Brice semble bien dans sa peau, Cléa ne sait plus où elle en est : hostile, malheureuse, révoltée par le racisme dont elle se sent victime ; elle inquiète ses parents au point que ceux-ci décident, comme une dernière tentative pour l’aider à surmonter son mal-être, de l’envoyer avec son frère passer l’été au pays de leur  naissance. Un roman initiatique et épistolaire poignant, mais aussi un plaidoyer pour les jumeaux de Mananjary, à Madagascar, considérés comme « maudits », et encore aujourd’hui mis au ban de leur communauté. Brigitte Peskine partage sa vie entre Paris et Massay, dans le département du Cher, où elle pratique la sculpture et écrit des scenarii de films, feuilletons, séries, documentaires, et bien sûr des livres, pour adultes et pour la jeunesse. Elle est l’auteur de plus de vingt-cinq romans pour adolescents publiés par l’École des Loisirs, Hachette, Flammarion… L’île de mon père (éditions Casterman) a reçu le Prix du roman Jeunesse France télévisions. Chez Bayard, elle également l’auteur de « Mon grand petit frère ».

Maminirina Rado

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Jirama : Des compteurs intelligents avant mai 2020

Il n’y aura plus de remise de factures auprès des ménages, le compteur déterminera la consommation des abonnés, l’électricité sera automatiquement coupée si le compteur n’est pas crédité. Ce sont les avantages cités par la Jirama, avec l’utilisation des compteurs intelligents fonctionnant à l’aide d’un crédit. Une convention a été signée, mardi dernier, entre la Jirama et la société égyptienne Elsewedy Electric, concernant la fourniture de ces nouveaux compteurs. D’après les informations, ces nouveaux compteurs sont attendus dans quelques mois, au plus tard, en mai 2020. Par ailleurs, l’implantation d’une usine de fabrication à Madagascar a également été discutée, ce qui offrira une création d’emplois pour la population et probablement une baisse de coûts de production.

Antsa R.

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Création d’emploi : Le Japon prêt à investir

Ochiro Ogasawara va quitter la Grande Île après trois ans de travail « satisfaisant ».

« Le Japon est fier de sa technologie avancée et possède une grande capacité d’investir mais il fait face à une société vieillissante. Madagascar est très riche en ressources naturelles et humaines. Sa population est jeune et offre une grande potentialité. Il reste beaucoup à faire pour atteindre une pleine valorisation de cette opportunité mutuelle ». Ce sont là les propos d’Ichiro Ogasawara, ambassadeur du Japon à Madagascar lors d’une conférence de presse organisée à la résidence du Japon Ivandry le lundi 23 décembre dernier. Propos qui soulignent « une complémentarité de l’économie Malgache et Japonaise ». Ainsi, Ochiro Ogasawara a avancé « la nécessité de créer des emplois à Madagascar ». Ce qui devrait être le produit « d’investissements de la part du Japon à Madagascar » si l’on s’en tient toujours aux dires du diplomate. Le cas d’Ambatovy dont le premier actionnaire – Sumitomo Corporation – est une des plus grandes maisons de commerce et d’investissements japonaises a été cité comme exemple. Outre les investissements, Ochiro Ogasawara a également fait mention des « programmes de formation offerts par le gouvernement japonais aux étudiants malgaches ». « Des opportunités de bourses qui permettent à la jeunesse de la Grande Île de bénéficier des technologies et savoir-faire japonais » renchérit l’ambassadeur. Il conviendrait également de noter que le gouvernement Japonais offre des formations aux hauts fonctionnaires malgaches. Une façon pour le pays du soleil levant de transférer son savoir-faire administratif aux dirigeants malgaches. Ainsi, une trentaine de hauts fonctionnaires malgaches sont chaque année formés grâce à la coopération entre les deux pays.

José Belalahy

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Destination Madagascar : Un ouvrage pour la promotion du tourisme local

« Voyages et découvertes à Madagascar ». Tel est l’intitulé d’un ouvrage réalisé par le Professeur Aimé Rasamison, qui plus est un écrivain-bloggeur. « Ce nouveau livre relate tous les périples que j’ai vécus à travers les voyages que j’ai effectués dans toutes les 22 régions de Madagascar. Certes, il y a des destinations très connues par le grand public pour ne citer que Nosy-Be et Sainte-Marie mais il y a aussi d’autres endroits qui en restent encore un peu moins. Raison pour laquelle, j’ai édité cet ouvrage dans le but de promouvoir le tourisme local », a-t-il fait savoir lors de la présentation de son livre à la presse dernièrement.

Explorer de nouvelles destinations. En outre, le Professeur Aimé Rasamison a confié que les beaux paysages et les richesses culturelles de la destination Madagascar l’a inspirés à réaliser cet ouvrage. « J’ai toujours été passionné de voyages depuis mon plus jeune âge. Autant que je peux, je pars en voyage soit avec ma famille ou seul en vue d’explorer de nouvelles destinations touristiques. Récemment, j’ai fait la découverte de l’île Nosy-Ve, un vrai paradis, où j’ai pu observer de plus près des baleines. Ce qui permet ainsi de déduire que Sainte-Marie n’est pas le seul endroit où nous pouvons voir ces mammifères » a-t-il enchaîné.

Insuffisance de budget. Par ailleurs, cet écrivain ne cesse de convaincre ses concitoyens de partir à la découverte de toutes les destinations régionales de la Grande Ile et non pas de se limiter à passer des vacances à Mahajanga ou à Toamasina. « Soyez les premiers à les découvrir. N’attendez pas les touristes étrangers à venir dans notre pays. Et je reste persuadé qu’une meilleure connaissance de notre Grande Ile pourra renforcer notre amour pour la patrie. Cependant, je reconnais que l’insuffisance de budget constitue une contrainte empêchant les touristes nationaux de découvrir les destinations régionales de Madagascar », a conclu le Pr Aimé Rasamison.

Navalona R.

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Ecole de football H+ : Deux parrains de poids avec Fontaine et Mombris

Les élèves de l’Ecole de football H+ mettent du cœur à l’ouvrage avec les moyens modernes.

L’école de football H+ vient d’hériter de deux soutiens d’exception puisque les deux Barea Thomas Fontaine et Jerôme Mombris ont accepté de la parrainer.

Une issue qui n’a pas mis longtemps à prendre forme car cette école de football qui prend les filles et les garçons dès l’âge de 5 ans est dirigée par l’ancien du FC BFV des années fastes en l’occurrence Hery Kely Razafindrasata.

Comme cet éducateur n’est autre que le père de deux membres de l’équipe nationale notamment Tsiry et Tsito, le courant est vite passé entre l’école H+ et les deux membres des Barea.

Une bien bonne chose en fait car ce partenariat gagnant-gagnant va servir les intérêts de l’école tant au niveau du soutien matériel qu’en stage car il va sans dire que les relations vont être facilitées grâce aux clubs de ces deux joueurs en l’occurrence le Stade de Reims et Grenoble.

Il reste la manière mais de ce côté et comme tous les anciens du FC BFV devenus aujourd’hui entraîneurs tels Tipe Randriambololona, Titi et Fidy Rasoanaivo, Roro Rakotondrabe et Hery Be, Hery Kely Razafindrasata calquera sa méthode sur celle de Ntsoa Raglady de son vrai nom Claude Ravelomanantsoa.

Et quand il prend un enfant dès  son plus jeune âge et franchir pas à pas toutes les étapes allant des U6, U8, U10, U13, U15, U17 et U20, on peut être sûr du résultat.

Comme le terrain synthétique d’Atsofonondry est idéal pour enseigner les fondamentaux, cette école H+ est à même de former les futurs joueurs et joueuses professionnels. Attendre et croire.

Clément RABARY

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Taekwondo : Une formation avec un expert de haut niveau

Tony Comprelle attendu au pays.

Le coach international du Word Taekwondo (WT) Tony Comprelle, visitera de nouveau la Grande Ile en début de l’année 2020. En effet, l’expert français dirigera une formation intensive avec les hauts gradés malgaches. L’événement sera sous l’égide de la fédération malgache de taekwondo (FMTKD). La formation s’étalera le jeudi 9 janvier au Palais des sports Mahamasina, de 8h à 13 h, la  matinée et de 14 h00 à 18 h, l’après-midi. Cependant, elle sera réservée aux coachs, aux maîtres de salles et aux athlètes expérimentés. La possession d’un passeport sportif et d’une licence sera  donc obligatoire  pour les participants. Le droit de formation coûte 10.000 ariary par personne, selon les explications. Entre autres,  les championnats de Madagascar 2019 de toutes catégories sont prévus  les 10 et 11 janvier 2020.

Manjato Razafy

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Drépanocytose. Une maladie très mal connue à Madagascar

Drépanocytose: maladie de sang héréditaire

Lors du Conseil des ministres du 18 décembre 2019, au Palais d’État sis à Iavoloha, une communication a révélé que, dorénavant, le ministère des Finances et celui de la Santé publique ont donné l'autorisation à l'Ong LCDM (Lutte Contre la Drépanocytose à Madagascar) dirigée par Pascale Jeannot -qui travaille en partenariat avec la Faculté de Paris Saclay- et au programme SOLIMAD pour qu'ils puissent faire en sorte qu'il n'y ait plus aucune taxe (“haba”) ni impôt (“hetra”) d'aucune sorte à payer pour l'importation de matériels médicaux et éducatifs destinés à soigner la drépanocytose. Depuis tout ce temps, c'est déjà mieux que rien. Encore faut-il bien connaître cette maladie du sang que certains journalistes malagasy tendent à confondre avec une maladie du système nerveux comme le “lefak'hozatra” qui n'est rien d'autre que la poliomyélite. Rien à voir avec la drépanocytose.

Jeannot Ramambazafy et Rossy, dans une clinique privée d'Antananarivo où celui-ci s'est soigné, en novembre 2018, d'une énième crise de drépanocytose

Il faut savoir aussi que le drépanocytaire le plus célèbre à Madagascar est le député Paul Bert Rahasimanana, alias l'auteur-compositeur-interprète Rossy qui a salué l'initiative gouvernementale, mais qui a également tenu à remercier le couple présidentiel malagasy. Voici ce que Rossy a écrit sur sa page Facebook, à la suite de cette communication lue en Conseil des ministres: “Les drépanocytaires de Madagascar remercie le Chef de l’État et Mme Rajoelina pour leur attention et leur écoute quant aux activités de l'association contre la drépanocytose mais aussi le couple Pascale Tuseo-Jeannot et toute l équipe pour ce projet. Merci mille fois”.

Qu'est-ce que la drépanocytose ?

La drépanocytose (également appelée anémie falciforme, hémoglobinose S et autrefois sicklémie) est une maladie génétique héréditaire caractérisée par une anomalie de l'hémoglobine, composant essentiel des globules rouges, permettant le transport de l'oxygène dans le sang. La drépanocytose est également appelée "anémie à hématies falciformes". Les globules rouges sont déforméset prennent une forme de faucille. Ils ont, alors, des difficultés à circuler et peuvent occasionner des caillots dans les vaisseaux, à l'origine de nombreuses complications et douleurs. Cette maladie est apparue en Afrique et en Inde. Elle a été décrite pour la première fois dans la littérature médicale en 1910 par le médecin James Herrick et sa transmission héréditaire a été établie en 1949 par James Neel. C'est la maladie génétique la plus fréquente dans le monde, existant également en Italie du sud, en Grèce, dans le Proche-Orient, aux Antilles et au Brésil.

Causes de la drépanocytose

Cette maladie génétique est causée par une mutation du gène codant pour la synthèse de l'hémoglobine. La drépanocytose correspond à une anomalie autosomique récessive, c'est-à-dire qu'elle touche aussi bien les filles que les garçons, et elle ne se manifeste que si le patient est porteur de deux gènes de la maladie. Pour que la maladie se transmette, les parents doivent donc être tous deux porteurs du gène muté.

Les formes de la drépanocytose

Il existe deux formes de drépanocytose :

1. La drépanocytose hétérozygote.Une personne atteinte de drépanocytose hétérozygote est porteuse de la maladie sur un seul gène, ce qui signifie que la maladie ne s'exprime pas. Elle correspond à la forme AS, avec un gène normal A et un gène anormal AS. En revanche, elle peut donner naissance à un enfant drépanocytaire, si l'autre parent est également porteur du gène.

2. La Drépanocytose homozygote ou forme SS. Cela signifie que les deux gênes sont mutés, le gêne normal étant nommé A et le gène muté nommé S. Cette atteinte se manifeste avant l'âge de 2 ans par un ictère (jaunisse), un teint pâle et des douleurs abdominales. C'est la forme de drépanocytose la plus grave.

Dépistage de la drépanocytose

La maladie est suspectée face à une anémie chronique objectivée sur les prises de sang et confirmée par une électrophorèse de l'hémoglobine. Il s'agit d'un examen permettant de mettre en évidence un fort taux de l'hémoglobine S, en cause dans la maladie. Il n'existe pas de traitement curatif de la drépanocytose.

Les symptômes de la drépanocytose

Les symptômes de cette maladie génétique évoluent par poussées douloureuses, au niveau des extrémités des membres ou abdominales, appelées crises vaso-occlusives, dues à l'obstruction vasculaires par les globules rouges. Les membres atteints peuvent devenir rouges et gonflés. On peut observer des infarctus osseux, très douloureux. La rate étant atteinte, les sujets drépanocytaires sont également plus sensibles aux infections, qui peuvent être sévères. Chez les enfants, elle se traduit par une anémie ainsi qu'une fatigabilité et un ictère.

Les traitements de la drépanocytose

Il n'existe pas de traitement curatif de la drépanocytose. La prise en charge consiste à soulager les douleurs en période de crise, prévenir le risque d'infections graves et prendre en charge les complications.

* Les antalgiques sont adaptés à l'intensité des douleurs et on peut aller du paracétamol à des dérivés morphiniques.

* Les antibiotiques sont administrés en cas d'infection.

* Parfois des anticoagulants ou des vasodilatateurs peuvent être nécessaires.

* Une hydratation suffisante est indispensable au quotidien. Un complément par acide folique est proposé, ainsi que par chélateur du fer, en cas de transfusions fréquentes.

* Les transfusions sanguines sont proposées lorsque le taux d'hémoglobine est inférieur à 7 g/dl.

* La greffe de moelle osseuse est réservée aux formes très sévères de drépanocytoses.

Actuellement, le développement des thérapies géniques permet d'avoir un espoir dans le traitement de cette maladie. Dans son ensemble, la thérapie génique est une alternative pour les malades qui ne peuvent pas bénéficier d'une greffe de moelle osseuse faute de donneur compatible dans la fratrie. Mais c'est extrêmement coûteux... Pour vous donner une idée, et pour lutter contre les maladies du sang prises globalement, il y a le Zolgensma à 2 millions d'euros l'injection unique. Il a permis de sauver Pia, en octobre 2019 en Belgique. C'est le médicament le plus cher au monde et les parents de Pia, 9 mois, avaient lancé une collecte de fonds par SMS dans toute la Belgique.

Il y a encore le Kymriah à 350.000 euros contre la leucémie aigüe lymphoblastique. Juste pour vous donner une idée de l’inaccessibilité de ce genre de médicament pour la majorité des malades...

Pour en revenir à la drépanocytose, voici deux exemples de guérison assez récents qui donnera l'espérance (et non plus le simple espoir) à Rossy et tous les drépanocytaires de Madagascar.

Premier cas. Le 2 mars 2017, des chercheurs de l'hôpital Necker-Enfants malades et de l'Institut Imagine à Paris ont annoncé qu'une thérapie génique a permis de traiter avec succès un garçon, âgé de 13 ans, atteint de drépanocytose. Depuis, selon le Pr Marina Cavazzana, qui a dirigé ces travaux : “ Il va bien, il n'a plus besoin de transfusion mensuelle, de médicaments anti-douleurs, ni d'hospitalisation”.

Second cas. Le 19 juin 2018, lors de la célébration de la journée mondiale de la drépanocytose, il a été annoncé, au Canada, qu'une jeune femme originaire d'Edmonton venait d'être guérie de la drépanocytose, grâce à une transplantation de cellules souches. La procédure n'avait jamais été opérée sur un adulte auparavant dans ce pays. La transplantation de cellules souches a eu lieu au centre de cancérologie Tom Baker de Calgary.

En matière de chiffres, sachez que si, à travers le monde, 120 millions de personnes sont touchées par la drépanocytose, quelle que soit la forme, et environ 310.000 enfants naissent chaque année avec cette maladie reconnue par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). comme étant un des 4 fléaux, au même titre que le paludisme, le sida et la tuberculose. 114.000 personnes sont mortes de drépanocytose en 2015 (Source Wikipédia).

Pour rester à Madagascar où une personne sur dix est atteinte de drépanocytose, et près d'une sur cinq dans le sud-est et l'est de l'île, faites connaissance avec Pascale Jeannot.

Pascale Jeannot, co-fondatrice de l'Ong LCDM

Fille d’un drépanocytaire, d’origine malgache, elle a vécu avec la drépanocytose toute son enfance sans avoir mis un nom sur la maladie, mais consciente de la souffrance et de la douleur qu’elle occasionnait. Après que l’on ait diagnostiqué la maladie chez sa fille, à l’âge de 2 ans, elle a décidé de se battre pour que des familles, des mères, des malades n’aient plus à vivre l’enfer de l’ignorance. En 2005, avec deux amies, les Doctoresses Zanamiarana Andriambao Damasy et Johanita Ndahimananjara, elle met en place l'association LCDM -devenue Ong qu'elle préside-, première association de lutte contre la drépanocytose à Madagascar. Actuellement, la Fondation Sanofi Espoir est partenaire de LCDM, à travers un programme de Prévention, d'Information, d’Éducation sur la prise en charge au quotidien de la drépanocytose à Madagascar, avec trois objectifs principaux :

1. Faciliter l’accès des populations exposées à un diagnostique et un traitement sur la drépanocytose efficace.

2. Continuer et pérenniser un travail de terrain efficace et élaboré, d’Éducation, d’Information, de Prévention sur la drépanocytose. Changement de comportement.

3. Dépister, et aider à dépister les personnes à risques dans les zones et districts sensibilisés, en collaboration avec les autorités locales et des Institutions.

Bruxelles, 4 novembre 2016

En 2011, LCDM a permis la prise en charge de 4.567 malades et leur famille tous les mois et la formation de 1.087 médecins et agents communautaires. Ceci expliquant cela, le 4 novembre 2016, Pascale Jeannot, présidente fondatrice de s’est vue remettre, dans les salons du Sénat du palais du Luxembourg, le prix “Femmes3000” (Femmes du troisième millénaire) 2016. Décerné tous les deux ans, ce prix veut mettre en valeur l’action de femmes remarquables et soutenir les projets qu’elles portent.

Pour boucler la boucle, il n'est pas inutile de rappeler que Pascale Jeannot et son Ong LCDM sont à l’origine du Programme National de Lutte contre la Drépanocytose du ministère de la Santé publique malagasy. 11 ans après donc, leur engagement a enfin bénéficié de cette exonération de taxes et autres impôts citée en début d'article. Bravo à cette Dame qui portent deux de mes prénoms ! Eh oui, amis lecteurs, je me prénomme Jeannot Pascal Elysée. Et bien que n'étant pas drépanocytaire, je roule à fond dans cette lutte de longue haleine à Madagascar, il faut bien en convenir. Mais un grand pas vient d'être franchi au Palais d’État d'Iavoloha, le 18 décembre 2019. Nous en attendons tous les retombées...

Jeannot Ramambazafy - Également publié dans "La Gazette de la Grande île" du 24 décembre 2019