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Les actualités à Madagascar du Vendredi 27 Novembre 2020

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Midi Madagasikara34 partages

Lutte contre la corruption et la lenteur administrative : Andry Rajoelina lance le Centre IVOTORO

Sa mission est d’informer, orienter et conseiller les usagers à propos des formalités et des procédures administratives, grâce à un système de télé-conseil.

Raccourcissement des délais de consultation des procédures administratives, gain de temps et diminution des dépenses liées aux allers-retours des usagers, facilitation des tâches, amélioration de la qualité des services, faciliter l’accès à l’Administration, assurer la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires de l’Etat. Ce sont, entre autres, les résultats escomptés par la mise en place du centre « Ivon’ny Torohay » (IVOTORO) ou Centre d’informations administratives et d’orientation. Un centre de télé-conseil appartenant à l’Etat qui vise surtout à renforcer la lutte contre la corruption au niveau des services publics, mais aussi d’instaurer une Administration publique proche du peuple. La cérémonie de lancement officiel de ce centre, mis en place sous la tutelle du ministère de la Communication et de la culture, s’est déroulée hier à Nanisana. Une cérémonie honorée par la présence du président Andry Rajoelina et de la ministre de la Communication et de la Culture Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. En effet, ce projet entre dans le cadre de la concrétisation du Velirano numéro 3 qui consiste à renforcer la lutte contre la corruption et de garantir l’instauration d’une Justice équitable. La mission de l’IVOTORO consiste à informer, orienter et conseiller les usagers à propos des formalités et procédures administratives, grâce à un système de télé-conseil. Des techniciens y assurent également une assistance en cas d’éventuelles difficultés que les citoyens pourraient rencontrer dans les démarches administratives.

Instructions. Désormais donc, les Malgaches au niveau de tous les districts de Madagascar pourront combattre la lenteur administrative. « Le manque d’information conduit à la corruption. Cette nouvelle structure est une étape que nous sommes en train de franchir dans la lutte contre la corruption, grâce à une Administration de proximité, transparente et accessible à la population dans tout Madagascar », a déclaré le président Andry Rajoelina durant sa prise de parole. En effet, IVOTORO est accessible à tous les usagers au niveau de tous les districts et communes de la Grande île, par le numéro court 640 qui reste joignable du lundi au vendredi, de 8 heures à 17 heures. Des techniciens donnent aussi les informations nécessaires concernant le délai de traitement des dossiers, le lieu exact du bureau de récupération, mais aussi et surtout les tarifs concernant les services souhaités. Durant la cérémonie de lancement d’hier, le Chef de l’Etat a donné des instructions aux responsables de ce centre, afin d’assurer une mission de contrôle et suivi des procédures concernant les doléances reçues, à propos notamment de la qualité de service, mais aussi des cas de corruption commis au niveau de l’Administration publique. Avec la mise en place du centre IVOTORO, les agents au niveau des Ministères et des Institutions sont désormais avertis en ce qui concerne les tentatives de corruption et les mauvais traitements des dossiers des usagers.

Davis R

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Suspension du président Ahmad : Les résultats d’un puissant lobbying !

A moins d’un miracle, la carrière du président Ahmad prend fin à la suite de cette suspension de 5 ans. D’autres sommités plus fortes que lui ont échoué devant cette branche armée de la FIFA au nom de la Commission d’éthique pour ne citer que Sepp Blatter, Michel Platini ou récemment Jérôme Valcke.

On peut revenir sur les « moyens » ayant permis à l’Arabie Saoudite d’avoir l’organisation de la Coupe du Monde 2024 mais ce serait une bataille pas trop inégale.

A la lumière d’une vaste campagne de dénigrement orchestrée sans doute de l’intérieur pour justifier ces fuites dans la presse d’informations relatives à la procédure en cours et cette célérité inhabituelle de la commission d’éthique à rendre dans l’urgence une décision immédiatement exécutoire, il apparaît qu’Ahmad n’est plus en odeur de sainteté avec l’instance suprême du football mondial. Du coup, on s’acharne à ce qu’il ne puisse plus se présenter aux élections

Deux points obscurs. Les semblants détails de son inculpation cachent mal l’origine du drame qui vient du fait qu’Ahmad ne suive plus les ordres de la FIFA.

La première mésentente se trouve être la fréquence de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations que Gianni Infantino veut tenir tous les quatre ans. Ahmad et la CAF estiment, à raison, que cela nuirait au football africain dans son ensemble et maintiennent l’organisation tous les deux ans.

L’autre point de discorde a trait au non renouvellement du mandat de Fatma Samoura en tant que déléguée générale de la FIFA à la CAF. Une position logique en fait de la part d’Ahmad qui estime que la CAF, en tant qu’institution, a le droit d’établir sa propre politique et sur la façon de gérer le football du continent. Une certaine aspiration d’indépendance en fait mais qui n’est pas, c’est le cas de dire, du goût de Gianni Infantino qui veut évidemment placer des hommes à lui. Et grâce à un puissant lobbying, il a de fortes chances d’y parvenir même sans lever son petit doigt mais en l’accablant et lui enlevant au passage toute dignité.

 Motifs. Et en fouillant dans la gestion de la CAF, les motifs ne manquent pas pour autant.

« Ahmad aurait manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d’autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée et abusé de sa fonction de président de la CAF.

L’enquête avait « porté sur diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque, ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités ».

Cette procédure disciplinaire recoupe donc en partie l’enquête pénale ouverte en mai 2019 à Marseille, notamment pour corruption, qui lui avait valu d’être interpellé et placé en garde à vue avant de ressortir sans poursuites. Dans ce dossier, la CAF avait dans un premier temps signé avec Puma fin 2017 pour la fourniture d’équipements habillant les 580 bénévoles du Championnat d’Afrique des nations, mais avait rompu cet accord au profit de l’entreprise française Tactical Steel, pour un montant supérieur au contrat initial.

Coupable ou pas, la question devait appartenir aux 46 fédérations nationales africaines qui lui vouent encore une entière confiance.

Clément RABARY

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RN7 : Six blessés graves durant la sortie de route d’un taxi-brousse

En milieu d’après-midi hier, une voiture de transport en commun a fait une sortie de route. Ce taxi-brousse reliait le village de Tsinjoarivo à la capitale. A hauteur du point kilométrique N°60, situé au fokontany de Morarano-Zoara, la colonne de direction de la voiture a été bloquée alors que le moteur était encore en marche. Le conducteur a perdu le contrôle du taxi-brousse qui a fini sa course au fond d’un ravin, couché sur le flanc. L’accident a fait un bilan de six blessés graves et ces individus ont été transportés d’urgence à l’hôpital d’Ambatolampy. Les cas d’accident sur la RN7 sont devenus répétitifs et concernent en grande partie les taxis-brousse. On comprend mieux l’accident qui s’est produit à Morarano-Zoara lorsqu’on apprend que la voiture concernée est de type Super-Goélette qui est un produit de la marque Renault entre 1965 et 1970. Une voiture qui est âgée d’au moins 45 ans et qui sert pourtant de transport public. Quoi de plus normal si la direction du véhicule s’est bloquée et que la Renault ait fini de la sorte, en blessant des passagers. La question que l’on peut se poser est pourquoi laisse-t-on encore circuler ces cercueils roulants, qui de plus sont utilisés en guise de taxi-brousse. Certes, il n’y a pas encore de législation qui interdise la mise en circulation des voitures tenant compte de leur année de production; mais les services techniques devraient être en mesure de s’imposer au nom de l’intérêt public. Sans parler de l’impact environnemental sur la qualité de l’air, le laisser-aller est facteur d’accidents répétitifs et parfois mortels. Matière à réflexion…

D.R

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Education dans l’Atsimo-Andrefana : La faim, l’insécurité et le mariage précoce, premières causes ...

Les enfants en préscolaire à l’EPP Ifaty travaillent dans un bâtiment tout neuf construit et équipé par l’UNICEF.

Parmi les principales causes de l’abandon scolaire dans la région Atsimo-Andrefana, le kere figure en « bonne » position. Mais avec la gratuité des inscriptions dans les établissements publics, le nombre d’inscriptions a connu une hausse considérable pour cette nouvelle année scolaire.

Difficile pour des élèves touchés par l’insécurité alimentaire de poursuivre une scolarité « normale ». La situation alimentaire des ménages vulnérables dans certains districts de la région Atsimo-Andrefana, n’est pas sans conséquence sur l’éducation des enfants. Des répercussions qui se font ressentir à l’école. «Cette situation est particulièrement visible dans les districts d’Ampanihy et de Betioky Atsimo », souligne Etsimifalo, directeur régional de l’Education nationale dans la région Atsimo-Andrefana. Les enfants des ménages touchés par l’insécurité alimentaire sont alors contraints d’abandonner l’école. L’existence des cantines scolaires, en majorité soutenues par des partenaires techniques et financiers, représente un salut pour ces enfants. Le repas pris à la cantine est pour la plupart des élèves, le seul repas nourrissant et équilibré de la journée. La cantine est alors pour eux une motivation pour être assidus à l’école, et encourage les parents à inscrire leurs enfants.

Pratiques néfastes. Outre la faim, les cas répétés d’insécurité empêchent les ménages, dépouillés de leurs biens, principalement les zébus, de scolariser leurs enfants. Les attaques de « malaso », fréquentes dans de nombreuses localités du Sud de la Grande île, constituent un frein à la scolarisation des enfants. L’autre cause flagrante de l’abandon scolaire chez les filles est la grossesse précoce. Faits confirmés par le directeur du Collège d’enseignement général (CEG) de référence à Antaninarenina Toliara, les grossesses précoces chez les filles les amènent à arrêter l’école. Ce CEG de référence a fait le choix de séparer les élèves filles et garçons en classe, mais force est de constater que le problème de la grossesse précoce est bien plus profond que la simple proximité entre élèves filles et garçons à l’école. Quoi qu’il en soit, la grossesse précoce, bien souvent, suit le mariage tout aussi précoce, une pratique admise et restée tenace dans les communautés.

EPP Ifaty. A l’EPP (école primaire publique) d’Ifaty à 35 km de Toliara en particulier, le taux d’abandon scolaire était élevé il y a quelques années. Jusqu’à 24,23% en 2015-2016 et 16,88% pour l’année scolaire 2017-2018. Ce taux a chuté à 7,45% en 2018-2019. Parallèlement, l’admission a connu une hausse conséquente avec un nombre croissant de l’effectif des élèves : de 233 en 2019 pour grimper à 354 en 2020 grâce à la gratuité des inscriptions. En revanche, cette gratuité a conduit à une certaine dégradation des conditions de vie des enseignants non fonctionnaires et non subventionnés. Les parents payaient une somme symbolique de 500 ariary par mois par élève pour les salaires de ces enseignants, mais la gratuité des inscriptions déjà annoncée, risque d’amener les parents à ne plus s’acquitter de cette somme, laissant les enseignants sans ressources. Ils sont alors contraints de consacrer une partie de leur temps à d’autres activités telle la pêche en mer pour pouvoir survivre.

Appui de l’UNICEF. Et pourtant, les résultats scolaires dans cette école ont connu une amélioration : 88,24% de taux de réussite au CEPE en 2020 contre 60,55% l’année précédente. Cette EPP d’Ifaty figure parmi les établissements bénéficiant de l’appui de l’UNICEF notamment en matière d’infrastructures, d’équipements et de formation des enseignants : formation de huit enseignants du primaire en didactique, pédagogie et linguistique (5 433 enseignants formés au niveau de la direction régionale de l’Education nationale) ; formation des deux éducateurs du préscolaire de l’établissement ; dotation d’un bâtiment préscolaire aux normes anticycloniques, équipé de mobiliers, de manuels, de kits et de supports pédagogiques. Ces appuis de l’UNICEF font partie des activités d’éducation financées par des partenaires, dont la Norvège. Rappelons que la Norvège a alloué un financement de plus de 19 millions de dollars pour la période 2015-2019 dans le cadre de son programme conjoint visant à améliorer la capacité du système public primaire, ainsi que l’accès, la rétention scolaire et l’achèvement du cycle primaire.

Hanitra R.

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Sécheresse : 9 régions touchées, pénurie d’eau potable à craindre

Descente de la délégation conduite par le ministre Voahary Rakotovelomanantsoa, hier dans le district d’Antananarivo Atsimondrano.

Il s’agit d’une véritable « crise d’insuffisance d’eau, faute de précipitation suite aux effets du changement climatique », selon le MEAH (ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène). En effet, presque la moitié du pays est aujourd’hui menacée d’insuffisance d’eau, sans compter le grand Sud. La baisse substantielle des ressources en eau et les tarissements des eaux de surface touchent les régions Analamanga, Haute Matsiatra, Betsiboka, Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Boeny, Itasy, Analanjirofo et Alaotra Mangoro. D’après le MEAH, ce phénomène impacte le débit de l’eau potable dans les systèmes d’adduction, dans plusieurs zones, notamment Antananarivo et Fianarantsoa.

Solutions. Pour résoudre ce problème, le MEAH met actuellement en œuvre des solutions d’urgence spécifiées, selon l’ampleur de la pénurie d’eau dans chaque zone. Hier, le ministre Voahary Rakotovelomanantsoa et son équipe, accompagnés de représentants de la Jirama et des autorités locales du district d’Atsimondrano, ont fait une descente dans les quartiers en situation d’urgence à l’exemple de la commune d’Itaosy. Comme solution à moyen terme, 120 citernes de 10m3 alimentées en eau par 6 camions citernes seront mises en place. Selon le MEAH, environ 600m3 d’eau par jour ravitailleront les habitants dans ces quartiers. Outre cette initiative, six autres camions citernes de 20m3 renforceront cette capacité d’approvisionnement en eau des citadins urbains et péri-urbains.

Antsa R.

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Journée internationale des régions : Pour plus de pouvoir aux gouverneurs

Le Premier ministre estime qu’il faudrait donner plus de latitude aux gouverneurs.

La journée internationale des régions a été célébrée, hier au Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina. Une cérémonie qui a vu la présence du Premier ministre Christian Ntsay. Lors de son intervention, le chef du gouvernement a souligné que « les bases pour la concrétisation de la décentralisation sont mises en place.» Il a cité, entre autres, la mise en place d’une nouvelle méthode de travail consistant à donner plus de pouvoir aux gouverneurs, et ce, afin que ces derniers puissent prendre les mesures qui s’imposent pour trouver des solutions au développement des régions, qui relèvent de leur intervention. Et d’enchaîner que les régions ont été dotées depuis 2019 de un milliard d’ariary et le seront de 2 milliards d’ariary pour 2020. Par ailleurs, il a annoncé également la réhabilitation des routes nationales qui relient les régions.

Coopération internationale. De son côté, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, qui a représenté le ministre des Affaires étrangères à cette occasion, a rappelé la mise en œuvre du programme Emergence de Madagascar, l’engagement relatif n°3 relatif à l’autonomisation et la responsabilisation des Collectivités territoriales décentralisées qui est le Velirano n°12 du Président de la République. Il a également mis en exergue « la promotion de Madagascar et du vita malagasy à l’extérieur, la mobilisation de la diaspora malgache et l’appui au développement de la coopération internationale des territoires en constituent les piliers ». Et d’enchaîner que « cette rencontre permet de tirer profit des liens de coopération et de les axer sur des objectifs précis et vers des résultats palpables et mesurables, qui impacteront durablement les conditions de vie des populations. L’objectif à terme est de contribuer au développement et au renforcement des coopérations économiques et commerciales avec les régions de pays étrangers, mais également de mobiliser tous les partenaires du développement et les membres de la diaspora ».

Recueillis par Dominique R.

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Rapport de la Cour des comptes : Le système AUGURE sur le banc des accusés

Les magistrats de la Cour des comptes avec le ministre de la Justice.

La Cour des comptes a publié son rapport pour l’année 2020. Les magistrats ont fouillé dans plusieurs dossiers qui touchent la gestion des affaires publiques.

Le verdict de la Cour des comptes à propos de la gestion du système Application unique de gestion uniforme des ressources humaines de l’Etat (Augure) est sans appel.

« La procédure de traitement de la solde des ressources humaines de l’Etat est disparate tant en matière administrative que comptable et financière et le système n’en tient pas compte », a mis en exergue le rapport 2020 de la Cour des comptes. Ce système informatique a été mis en place en 2016, mais présente toujours des défaillances selon les résultats des audits menés par la Cour des comptes. Cet audit, d’ailleurs, tend à apprécier la chaîne de traitement des données sur les ressources humaines de l’Etat jusqu’au paiement.

 

Militaires. Dans son rapport, la Cour des comptes a, en effet, soulevé que « les données relatives aux ressources humaines de certaines entités publiques ne figurent pas dans l’Augure notamment pour le Sénat et l’Assemblée nationale, dont leur personnel permanent. Les militaires de la Défense nationale ne figurent pas aussi dans la base de données de ce système, a souligné le rapport de la Cour. En effet, les défaillances constatées dans les procédures et les systèmes se répercutent irréfutablement sur la fiabilité et la pertinence des données et informations, ont confirmé les magistrats de la Cour des comptes. Il se trouve ainsi, selon le rapport, que des matricules multiples et invraisemblables sont attribués à un même agent. Le changement de nom d’un agent dans le temps, l’existence des agents ayant des numéros de carte nationale d’identité multiples dans deux tables, l’existence des agents ayant des dates de naissances différentes dans deux tables, sont les anomalies constatées par la Cour dans le système Augure.

 

Primature. Les pertes pour la caisse de l’Etat dans ses anomalies au niveau de la gestion des ressources humaines de l’Etat sont énormes. Elles sont évaluées à près de 14 milliards d’ariary par an. La Cour des comptes a recommandé, en effet, de confier la gouvernance du projet Application unique de gestion uniforme des ressources humaines de l’Etat (Augure) au niveau de la primature « puisqu’elle s’avère être la mieux placée pour mener le projet et concevoir un schéma directeur national du système d’information de l’administration publique », a souligné la Cour. Elle appelle également l’exécutif à « se préparer à un recensement, à partir du système biométrique d’enregistrement des personnes, avec identification automatique individualisée, soit par empreintes digitales soit par reconnaissance faciale.

Sécurité. La Cour recommande aussi d’arrêter tout développement d’application jusqu’à l’élaboration d’un schéma directeur et d’un cahier des charges du Système informatique de gestion des ressources humaines de l’Etat, et s’assurer que le développement de nouvelle application s’inscrive dans une vision globale d’uniformisation et d’interconnexion informatique. Mais il faut aussi, non seulement, garantir la sécurité du système en verrouillant son accès et en définissant des règles d’intégrité, mais aussi assainir les bases des données de l’actuel système Augure, estime la Cour des comptes.

MEF. Il s’avère nécessaire aussi d’intégrer tous les modules de gestion des ressources humaines de l’Etat pour une application unique, a soutenu le rapport de la Cour. Et au-delà de ces aspects techniques, la Cour estime qu’il est temps de renforcer et systématiser l’audit interne au ministère de l’Economie et des finances sur tous les aspects relatifs à la chaîne de traitement de la gestion des ressources humaines de l’Etat. Et, il faut appliquer et faire appliquer les sanctions positives ou négatives tant sur le plan administratif que financier et pénal, recommande la Cour dans son rapport.

 

2018. La Cour des comptes s’est également penchée sur le contrôle de l’exécution des lois de finances 2018. D’emblée, la Cour a soutenu que le budget général de l’Etat, en 2018, s’est soldé avec un déficit de 450,94 milliards d’Ariary. En termes de réalisations, selon le rapport, l’objectif initial de recettes du budget général de 6584 milliards ariary n’a pas été atteint. Seuls 5425 milliards ont été réalisés, soit 82%. Et ce taux n’a eu de cesse de régresser depuis 2016, a rappelé la Cour. Les dépenses définitives de 7 294,39 milliards d’Ariary, quant à elles, ont été consommées à hauteur de 5 876,03 milliards d’Ariary, soit un taux de 80,6%.

 

Dépenses de solde. Cette année, l’Etat a beaucoup dépensé sur les programmes d’administration qui ont grimpé, a constaté la Cour. En revanche, l’Etat a serré la ceinture sur les dépenses liées à l’éducation, les programmes porteurs de croissance et les infrastructures, toujours selon le rapport de la Cour des Comptes. Par ailleurs, le régime de l’époque a affecté moins de 15% des dépenses publiques pour le secteur santé. Sur ce point, Madagascar n’a pas tenu son engagement pris dans le cadre de la « déclaration d’Abuja ». Et, les dépenses d’investissement reposent sur le financement extérieur, ont souligné les magistrats. Par contre, la même année, des dépenses de solde sont de plus en plus croissantes absorbant la quasi-moitié des recettes fiscales de l’Etat, a constaté la Cour.

Et en termes de programmes, l’analyse de la Cour des comptes a constaté que, en 2018, sur 5 876,03 milliards d’Ariary de dépenses, 85,18% sont absorbées par 12 programmes, notamment l’administration et la coordination, la gestion du budget, le trésor, la gestion financière du personnel de l’Etat, l’agriculture, l’éducation fondamentale de 9 ans, le développement des infrastructures, l’appui au développement, le développement des infrastructures routières, la décentralisation et le développement local, la fourniture de soins de santé de qualité, et l’aménagement et équipement des villes.

 

Rija R.

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Madagascar : Augmentation du nombre des victimes de violence basée sur me genre

Les médias révèlent chaque jour de nouveaux cas de violence basée sur le genre à Madagascar. Les statistiques sont considérablement élevées, depuis ces dernières semaines et les victimes sont plusieurs à commencer par les femmes, hommes, petites filles et des petits garçons.
Ce mercredi 25 novembre a été la journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes, de nombreux événements ont été organisés dans plusieurs parties de Madagascar, incitant ainsi les victimes de violence à dénoncer leurs cas. Le numéro vert 813, pour dénoncer les actes de violences basées sur le genre a reçu environ 3 000 appels en seulement moins d'un mois.
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Violence sexuelle - Abus, exploitation, harcèlement, quelles différences ?

Bon nombre de Malagasy n’a pas encore compris les différences entre l’abus et l’exploitation sexuelle, le harcèlement sexuel ainsi que la violence basée sur le genre (VBG) et le sexe. Dans les 3 cas, le/la survivant(e) et l’abuseur peut être un homme ou une femme ou encore un(e) mineur(e). Il peut donc y a avoir un harcèlement sexuel d’un homme à un homme, d’une femme à une femme, d’une femme à un homme ou d’un homme à une femme. Harcèlement sexuel Selon le Système des Nations unies, au niveau du secteur Aide et développement, plusieurs définitions et catégorisations s’imposent. Les avances ou conduites non désirées de nature sexuelle créant un environnement intimidant ou devenant la condition d’emploi en milieu professionnel constituent les formes de harcèlement sexuel. Si cela se passe entre collègues, ce serait plutôt le fait de toucher, d’embrasser ou parler d’une manière inappropriée à un(e) collègue au travail. A cela s’ajoute l’agression sexuelle tentée ou réelle, le viol ou tentative de viol.Abus et exploitation sexuelleS’il s’agit d’un acte sexuel non désiré, un viol ou tentative de viol entre les personnels, collaborateurs et une personne issue de la communauté bénéficiaire, c’est-à-dire celle appuyée ou dans le besoin ou affectée par une crise, on parle d’abus et exploitations sexuelles. L’abus sexuel est l’atteinte physique réelle ou menace de nature sexuelle, pouvant intervenir par la force, ou dans des situations d’inégalité, ou dans des conditions coercitives. L’exploitation sexuelle fait par contre référence à tout abus réel ou tentative d’abus d’une position de vulnérabilité, d’un différentiel de pouvoir, ou de confiance, à des fins sexuelles, notamment, entre autres, dans le but de profiter pécuniairement, socialement ou politiquement. Violences basées sur le genrePar contre, on parle de violence basée sur le genre si cette violence se manifeste entre des membres de la communauté ou de la population ou encore entre personnes sans lien professionnel. Il est à noter que les VBG désignent tout acte de violence dirigé contre une personne en raison de son sexe, et causant ou pouvant causer un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée. Les VBG sont également représentées sous forme de violence physique, sexuelle, psychologique et économique exercée au sein de la famille, y compris les coups, les sévices sexuels infligés aux enfants, les pratiques traditionnelles préjudiciables aux deux sexes, la violence au sein du couple et celle liée à l’exploitation. A cela s’ajoute la violence physique, sexuelle, psychologique et économique exercée au sein de la société, y compris les sévices sexuels, le harcèlement sexuel, le proxénétisme et la prostitution forcée. Des hommes et femmes journalistes formés sur les violencesLes 16 et 17 novembre derniers, dans le cadre de la célébration des 16 jours d’activisme contre les VBG, laquelle démarrera le 25 décembre et s’achèvera le 10 janvier prochain, une formation sur l’égalité des genres, les violences basées sur le genre, la protection contre les abus et exploitations sexuels, a été dispensée par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF Madagascar) à l’endroit des journalistes de Madagascar. Le module portant sur le traitement des violences basées sur le genre dans les médias malagasy a fait des échos. Récemment avec les différents cas de viol, nombreux participants ont remis en question la qualité de leur travail, particulièrement en ce qui concerne le respect de l’identité des victimes. « Il est important de fixer un objectif avant de plonger dans la rédaction, entre autres. La formation nous a permis de comprendre qu’au lieu de se concentrer sur la victime, l’article peut être axé sur l’auteur. Au-delà du sensationnalisme, cela va permettre à la société d’agir en conséquence », avance Kanto Rajaonarivony, journaliste spécialisée dans les rubriques sociales auprès de notre journal. Et d’ajouter que divers termes employés quotidiennement au cours de la rédaction viennent d’être éclairés. Durant deux jours, la facilitatrice Rossella Albertini, spécialiste en genre auprès de cet Organisme onusien, a abordé le langage commun sur ces thématiques ou encore leur perception, leur état de lieu ainsi que les informations disponibles et tant d’autres points aussi importants. « Par pure coïncidence, au cours de la semaine dernière, toute la presse s’est emballée sur le récit de plusieurs cas de violence basée sur le genre et de violence et abus sexuels envers les enfants. Par conséquent, cette formation a une importance un peu plus marquée afin d’utiliser les médias et la presse pour transmettre les bonnes informations, non seulement à propos des réalités à Madagascar, mais aussi des canaux de signalement et des services de prise en charge », a souligné la formatrice. Dossier réalisé par K.R.

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Pénurie d’eau à Fianarantsoa - Henri Rasamoelina décèle des issues environnementales

Depuis mercredi, les habitants de Fianarantsoa font face à une grande pénurie d’eau. D’ailleurs, il a été annoncé que ce problème d’accès à l’eau potable s’étendra sur plusieurs jours. Rappelons que la principale cause du problème est l’assèchement du lac d’Antarambiby qui est la source d’eau potable pour les habitants de la ville et par-dessus tout, la pluie faisant défaut. S’exprimant sur le sujet, le Professeur Henri Rasamoelina affirme que si l’eau se fait aussi rare dans la ville de Fianarantsoa, c’est d’abord pour des raisons environnementales. Il va jusqu’à prédire que la situation risque d’empirer si la pluie tarde à tomber. D’ailleurs, selon ses souvenirs, la ville de Fianarantsoa était déjà confrontée à la même pénurie en 2005. A son avis, le type d’arbre qui pousse dans la Région Haute Matsiatra pourrait expliquer cette pénurie. « La Région compte plusieurs lieux de plantation de pins. Pourtant, le pin est connu pour sa grande absorption des eaux de pluie », explique ce Professeur de sociologie de l’environnement à l’Université de Fianarantsoa et non moins auteur de plusieurs articles scientifiques et de sujet de presse sur l’eau et l’environnement depuis 1990.S’attaquer au fond du problème Pour dénouer la situation, le Professeur Rasamoelina suggère que le ministère de tutelle s’attaque au fond du problème. « Il faut que le ministère de l’Eau se charge de la protection voire la création des sources d’eau et cela est valable dans toutes les régions de Madagascar où l’eau devient problématique », affirme – t – il. Il recommande également la plantation d’arbres dotés de grands feuillages ayant la capacité de retenir les eaux de pluie, de garder l’humidité et d’humecter le sol. En d’autres termes, des arbres qui peuvent jouer un rôle dans le cycle de l’eau en maintenant le sol et le rendant perméable grâce aux racines. Des solutions sur le long terme puisque dans l’immédiat, le ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie a déjà annoncé la perspective de provoquer des pluies artificielles pour pallier le problème d’eau.Cet éminent Professeur ne manque, toutefois, pas de souligner que la décision du régime de faire du ministère de l’Eau un département ministériel à part entière est plus que raisonnable. Au niveau international, le manque d’eau est classé parmi les premières causes de mortalité dans le monde. C’est dire que le phénomène est un problème qui n’est pas à prendre à la légère car fait beaucoup de victimes.S.R.

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Exploitation halieutique - Un investisseur étranger arnaqué de plusieurs milliards ariary

7 milliards Ar. C’est au bas mot la perte subie par un investisseur étranger dans le domaine d’exploitation halieutique suite à une arnaque réalisée par un soi-disant opérateur malagasy. Ce dernier, notons-le, qui fait l’objet d’un avis de recherche par la Police malagasy, a été appréhendé au début de novembre puis placé sous mandat de dépôt mais ayant bénéficié d’une liberté provisoire après un bref séjour d’une semaine à la prison d’Antanimora. C’est cet opérateur malagasy, ex-haut employé d’Ambatovy, qui a conclu un protocole d’accord avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, pour un projet de pêche commerciale des poissons demersaux et poissons pélagiques. Il a par la suite contacté la société étrangère pour être son partenaire dans cette affaire  étant donné qu’il n’a pas l’expérience et certainement la surface financière pour la réaliser. Le partenariat conclu, la société étrangère mobilise tous les moyens matériels, humains et financiers à sa disposition pour concrétiser le partenariat. Quatre bateaux avec 28 membres d’équipage touchaient le port de Mahajanga dans le courant du mois d’octobre 2019, et la société étrangère a déjà commencé à la mise en place de la base à terre. Mais depuis, rien n’a bougé faute d’accord du ministère de la Pêche. « Effectivement, nous avons signé ce protocole d’accord mais il ne signifie en aucun cas un droit de pêche. Il n’est effectif qu’après l’obtention de la licence », affirme une source autorisée auprès du ministère. Une version non contestée par l’investisseur étranger mais celui-ci affirme que son partenaire malagasy lui a envoyé quatre drafts de licence (voir facsimilé1). « Nous n’allons pas nous aventurer ici sans avoir eu l’assurance de notre partenaire. Mais aujourd’hui, on se demande sur l’authenticité de ces drafts », rétorque la représentante de la société étrangère sur cette précision du ministère de la Pêche.Les doutes de l’investisseur sont nés suite à la découverte des faux utilisés par l’opérateur malagasy. Il aurait en effet présenté à son partenaire une fausse facture de la douane lors du dédouanement des matériaux ainsi qu’une fausse quittance du même département. « La référence mentionnée sur ces dossiers appartiennent à d’autres bateaux et non les nôtres », avance la collaboratrice de l’investisseur étranger, après vérification sur le système informatique de la douane (voir facsimilé 2).Celui-ci a également découvert que la somme demandée par l’opérateur pour honorer les redevances de deux bateaux n’a pas été versée dans son intégralité à qui de droit. « Il nous a facturé 91.200.000 Ar (voir facsimilé 3) que nous avons payé en totalité alors que finalement la quittance en notre possession ne mentionne que la moitié, soit 41 millions Ar (facsimilé 4) ».D’après la représentante de la société étrangère en termes de frais d’approche (carburants, etc.), de charges fixes (salaires, hébergement et restauration des équipages), de manque à gagner pendant ces 12 mois d’immobilisation, et les frais administratifs, les dépenses afférentes tournent autour de 7 milliards Ar.De ces faits, l’investisseur étranger a porté plainte contre son partenaire local pour abus de confiance et usage de faux. « Ce genre d’escroquerie est en train de ternir l’image du pays et fait peur aux investisseurs », déplore un membre qui veut garder l’anonymat d’un groupement économique de Madagascar.La Rédaction 

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Ouverture de la frontière aérienne à Nosy Be - 2 350 touristes en deux mois

Les opérateurs touristiques à moitié sauvés. Le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM) a fait le point sur le tourisme à l’île de Nosy Be, hier à Anosy. Selon Yves Maurice Rakotoniaina, directeur général du tourisme, presque 50 % des activités touristiques reprennent actuellement dans l’île au parfum depuis le début du mois dernier. « Ethiopian Airlines transporte en moyenne 90 à 130 passagers par jour. Les hôtels ayant une capacité d’accueil inférieure à 50 chambres ouvrent tous leurs portes actuellement. On peut dire que l’économie de Nosy Be commence petit à petit à rebondir depuis l’ouverture de son aéroport au début du mois d’octobre. Toutefois, les grands établissements à capacité supérieure restent encore fermés jusqu’à ce jour », rapporte-t-il. A l’heure actuelle, trois compagnies aériennes ont l’autorisation de desservir la ligne, à savoir Ethiopian Airlines, Air Madagascar et Air Austral. L’ouverture totale des frontières reste encore en ce moment à la discrétion des autorités. Joël Randriamandranto, ministre de tutelle, a souligné que « toute décision est prise en fonction de l’évolution de la pandémie de Covid-19 dans le reste du monde. Il est vrai que la fermeture de nos frontières aériennes coûte cher à l’économie nationale, mais il ne faut pas non plus écarter l’aspect sanitaire », avance-t-il. Solange Heriniaina

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Inflation - Instauration impossible du prix de référence pour les PPN

Un barème des marges bénéficiaires. C’est ce que réclament les gestionnaires des marchés issus de la Commune urbaine et suburbaine d’Antananarivo face à la hausse incessante du prix des produits de première nécessité (PPN). En effet, une augmentation de l’ordre de 50 % a été constatée pour les huiles alimentaires. En parallèle, on enregistré une hausse de 100 à 200 ariary par kilo pour le riz. Selon ces responsables, l’instauration d’un prix de référence s’avère la meilleure solution afin de mieux réguler l’inflation. « Les consommateurs se plaignent en ce moment du prix des PPN. Et en plus, ce prix varie d’un vendeur à un autre. Il nous est impossible de faire le suivi et le contrôle tant que le ministère n’impose pas un barème des marges ou un prix de référence. Comme cela, nous détectons facilement les spéculateurs et les profiteurs », explique Marcellin, gestionnaire du marché d’Anosibe, lors d’une rencontre avec Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) et son équipe, hier à Anosy.En réponse à cette recommandation, le ministre de tutelle a indiqué que Madagascar applique encore la marge libre sur le marché. Chaque commerçant est libre de fixer le prix de ses produits en fonction de ses coûts de revient. Cet aspect échappe donc au contrôle de l’Etat. Par ailleurs, cette structure de prix peut être déterminée facilement en comparant un prix à un autre. « Il est difficile d’adopter cette mesure car plusieurs charges influencent les tarifs. Ainsi, à titre d’illustration, le prix du riz à Anosibe diffère de celui d’Ambohimangakely à cause du coût des transports. Mais on peut tout de même évaluer facilement ce barème à partir des comparaisons. Un sac de 50 kilo, par exemple, coûte environ 80 000 ariary. Si un marchand propose la même quantité à 100 000 ariary, on reconnaît facilement qu’il s’agit d’un profiteur », réplique Lantosoa Rakotomalala. Par ailleurs, afin de mieux protéger les consommateurs durant la période des fêtes, le ministère lance l’opération « Vidin’entana ». A compter du mois de décembre jusqu’au mois de février prochain, le MICA mène une campagne de sensibilsation pour faire connaître les droits des consommateurs et les obligations des vendeurs. « Nous allons vraiment nous attaquer à l’éducation des deux parties. Un panneau sur les droits des consommateurs et les obligations des commerçants sera binetôt installé dans chaque grand marché d’Analamanga. L’affiche contient l’exigence à l’affichage des prix, la normalisation des balances, l’étiquettage des produits et l’interdiction de retention des stocks », détaille la ministre. Une collaboration a été établie entre le ministère et les gestionnaires des marchés dans la mise en œuvre de cette campagne. Solange Heriniaina

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Sécheresse - Trois jours de pluies artificielles programmées

Le tarissement des rivières et cours d’eau figure parmi les conséquences immédiates de la sécheresse. A cause du manque de précipitations dans le pays, les réserves d’eau ne sont plus actuellement suffisants pour couvrir le besoin de la population, autant dans l’approvisionnement en eau que dans la production d’électricité. De plus, le niveau des températures a fortement augmenté, atteignant jusqu’à 41°C dans quelques Régions de l’île. Pour remédier à ce manque de pluie, la Direction générale de la météorologie en collaboration avec la compagnie de distribution d’eau et d’électricité (JIRAMA) ont décidé de lancer une opération aérienne pour provoquer des pluies artificielles. D’après la directrice générale de la météorologie, Nirivololona Raholijao, cette opération est prévue au début du mois de décembre afin d’alimenter la centrale d’Andekaleka et le barrage de Tsiazompaniry qui approvisionnent en eau et électricité la Capitale et ses environs. A l’issue de cette opération, l’objectif est que la pluie tombe 3 à 4 jours consécutifs, selon Rivo Randrianarisoa, chef prévisionniste à la Direction générale de la météorologie. Toutefois, avant de déclencher les pluies artificielles, quelques conditions favorables comme l’amoncellement de nuages sont nécessaires. « Le 1er décembre devrait être le jour propice pour l’ensemencement des nuages. Cependant, en cas d’échec, nous devrons encore étendre l’opération les jours suivants », poursuit-il. Pour Fianarantsoa, les pluies artificielles devraient s’abattre sur cette ville en fin de semaine. D’ailleurs, toutes les conditions météorologiques sont déjà réunies.Néanmoins, les grosses pluies sont attendues au début du mois prochain pour les hautes terres et le sud de la Grande île. La forte chaleur actuellement ressentie dans la Grande île ne disparaîtra que d’ici 3 jours, d’après la prévision météorologique. Les activités humaines comme les feux de brousse en sont les principales causes. Anatra R.

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Pulvérisation d’insecticides - Plus d’un million de personnes à protéger du paludisme

Toliara II, Sakaraha, Betioky-Sud, Ihosy, Iakora. Ces 5 Districts sanitaires dans les Régions d’Atsimo-Andrefana et d’Ihorombe enregistrent un taux d’incidence élevé du paludisme. Raison pour laquelle la Campagne d’aspersion intra-domiciliaire d’insecticides (CAID) de cette année y sera menée. Cette fois-ci, environ 1,1 million de personnes seront à protéger à travers la mise en œuvre de la campagne. Plus de 200 000 enfants âgés de moins de 5 ans et 53 000 femmes enceintes en font partie, selon les informations émanant de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID). La campagne, qui vient de commencer, se fera dans au moins 85 % des foyers dans ces 5 Districts, avec le partenariat entre l’USAID, la Protection maternelle et infantile (PMI) et le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) au sein du ministère de la Santé publique.« Hélas, le paludisme continue de menacer la santé et le bien-être du peuple malagasy. La pulvérisation intra-domiciliaire d'insecticide à effet rémanent pour éloigner les moustiques est l’une des stratégies clés que nous utilisons pour lutter contre cette maladie », a déclaré John Dunlop, directeur général de l'USAID. En fait, le Gouvernement américain finance la CAID à Madagascar depuis 2008. L’insecticide est pulvérisé sur les murs et les plafonds des maisons d’habitation et des bâtiments publics durant la campagne menée avant le début de la saison antipaludique. Selon les informations recueillies, les insecticides à effet rémanent tuent efficacement les moustiques qui entrent en contact avec les surfaces traitées. Le traitement, certifié sans danger pour l’homme par l’Organisation mondiale de la santé, reste efficace pendant sept à huit mois et tue 80 % des moustiques. Le paludisme demeure un risque grave pour des millions de personnes à Madagascar. Il constitue la 4ème cause de maladie et l’une des raisons principales pour lesquelles les gens sollicitent des soins auprès des centres de santé. Depuis le début cette année 2020, plus de 1,4 million de personnes à Madagascar, soit 5,6 % de la population, ont contracté la maladie. En tant que premier pays donateur dans le secteur de la santé de la Grande île, le Gouvernement américain alloue chaque année 62 millions de dollars pour financer les activités sanitaires au sein de l’USAID. Une partie de ce financement, soit 26 millions de dollars, est destinée pour la prévention et le traitement du paludisme.Recueillis par Patricia R.

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J.O Paris 2024 - Le projet « Incubateur 2024 » - La participation de la jeunesse malagasy sollicitée

Paris 2024 vient de lancer une communication relative à un nouveau projet dénommé « Incubateur 2024 » en partenariat avec l’AFD. Il s’agit d’un programme d’accompagnement qui s’adresse à 24 athlètes porteurs de projets entrepreneuriaux à impact social et environnemental en France et en Afrique.Ce programme d’accompagnement à l’entrepreneuriat social et environnemental est exclusivement réservé aux athlètes. Ils seront 24 à en bénéficier en 2021 pendant 8 mois, de février et à octobre. Cette promotion sera paritaire et comprendra 8 athlètes porteurs de projet en France et 16 porteurs de projet en Afrique. Ce programme sera certainement reconduit en 2022.Ils devront être âgés de 18 ans ou plus et pouvoir témoigner d’une carrière sportive de haut niveau (participation à un championnat national, continental, mondial et/ou aux Jeux). Au moment du programme, ils pourront être en pleine carrière sportive ou en cours de reconversion.Processus de sélection par Paris 2024 et l’AFD des 24 athlètesEntre le 10 novembre et le 8 décembre 2020 inclus : remplissage par chaque athlète d’un questionnaire de candidature en ligne disponible en français et en anglais. Courant décembre 2020 : si le dossier de l’athlète est retenu, il est convié à un entretien en ligne le 15 janvier 2021 : annonce des noms des 24 lauréats par Paris 2024 et l’AFD. Du 1er au 5 février 2021 : événement de promotion des 24 athlètes lors de la Global Sports Week organisée à Paris et Dakar / lancement du programme d’accompagnement.Les objectifs sont de contribuer à assurer aux athlètes un avenir professionnel solide et durable et de faire émerger des projets viables à fort impact en France et en Afrique. Les 24 athlètes sélectionnés pourront être de toutes nationalités tant que leur projet est mis en œuvre en France ou en Afrique.« Les athlètes devront déjà avoir une idée relativement précise de leur projet au moment de candidater au programme (problème identifié, solution proposée, pays d’intervention, justification du choix de la voie entrepreneuriale, projets similaires existants, attentes vis-à-vis du programme d’accompagnement). Cependant, ils éprouvent un manque de soutien et souhaitent bénéficier de formation adéquate pour concrétiser leur idée », annonce-t-on dans un communiqué. La tenue d’entretien à distance permettra d’évaluer la motivation et le sérieux de la démarche des athlètes-candidats. Encadrés par des mentors et des experts, à distance et au plus près du terrain, les 24 athlètes seront formés pour acquérir les clefs nécessaires à la mise en œuvre de leur projet en France ou sur le continent africain. Le programme sera entièrement assuré en français et en anglais.Pour les 16 projets en Afrique : Un accompagnement personnalisé pour un nouveau projet ou un projet existant pendant 8 mois, rythmé par des bootcamps avec les autres participants, un mentor personnel, un accompagnement via un incubateur local, et l’accès aux ressources développées pour les athlètes. Le programme d’accompagnement sera réalisé par le Yunus Sports Hub. Cet incubateur est spécialisé dans l’accompagnement d’athlètes-entrepreneurs, en étant notamment l’opérateur du programme Athlete365 Business Accelerator du CIO.Recueillis par E.F.

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Soirée : HDA après la Covid, la renaissance !

Les princesses des soirées « All Night » au Point d’Exclamation.

Une des scènes les plus appréciées de la capitale, le Point d’Exclamation Night Club de l’Hôtel de l’Avenue à Analakely fête une année d’existence ce soir à partir de 20 h pour un anniversaire intitulé « All night ». Selon le maître des lieux, le programme sera riche avec des « showcase des Dj Herwells et Nougat, avec Kevin au Saxophone, des spectacles, une animation Smirnoff… ». Une nuit qui sera vraiment agitée pour la joie des noctambules et des fêtardes d’Antananarivo. Pour les organisateurs, c’est aussi un moment pour fêter quelque peu le retour des nuits endiablées après ces mois de disette à cause de la crise sanitaire. Cet anniversaire aura donc un goût particulier. « Un an aussi depuis que l’on a lancé All Night Clubbing, les vendredis et samedis », ajoute l’équipe d’organisation. Un pari osé puisque les maîtres des lieux voulaient faire revivre les ambiances clubbing’ des années ’90 et 2000. Mais le Point d’Exclamation, c’est aussi une scène musicale incontournable de la capitale. Devenu le passage obligé des artistes de renommée comme Jaojoby Eusèbe, Silo, Nully Ratomosoa et tant d’autres… Le rock et le métal malgache ont aussi pignon sur rue avec des spectacles qui ont vu de grosses pointures telles que Martu Gass, Lokomotiva… Pour ce soir, comme il s’agit d’une soirée d’anniversaire, la « tenue chic » est de rigueur. Avant tout cela, ce jour sera aussi l’occasion pour le lancement du fast food « Akohona Matata » et « Antalya kebab », dans l’enceinte de l’Hôtel de l’Avenue.

Maminirina Rado

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Un rapport de la cour des comptes très instructifs

C’est un rapport de la cour des comptes très instructif qui a été présenté hier matin par les magistrats de cette institution. On s’aperçoit qu’il y a encore beaucoup d’efforts à fournir pour parvenir à cette bonne gouvernance qui est tant prônée. Les magistrats de cette cour des comptes n’ont rien laissé passer et ont épinglé tous les ministères et les fonctionnaires de l’État coupables de mauvaise gestion des deniers publics. Le constat est navrant et on espère que des poursuites seront engagées contre tous ces responsables de délits financiers et que l’on ne restera pas seulement au stade de la dénonciation.

Un rapport de la cour des comptes très instructifs

Les chiffres ont de quoi donner le tournis. Les pertes subies par l’État s’élèvent à plusieurs centaines de milliards d’ariary durant les années qui se sont écoulées. On comprend ainsi les raisons des mauvaises performances de l’appareil d’État. Tous les secteurs ont été passés au crible et de nombreuses lèvres ont été levées par les magistrats. Des ministères ont été pointés du doigt et des responsables ont été dénoncés pour des malversations. Toutes ces dénonciations concernent la période où le régime précédent était aux affaires. Certains dossiers mettent en cause des personnalités en charge de secteurs sensibles. Des recommandations ont été faites pour que des sanctions soient prises. C’est au nom de la transparence que toutes ces révélations ont été faites. Les magistrats ont toujours fait leur travail avec conscience, les rapports qu’ils avaient établis auparavant étaient passés sous silence. On attend donc maintenant la suite qui y sera donnée. Le citoyen est en droit de savoir comment le pouvoir actuel remédiera à toutes les carences qui ont été constatées. Le régime en place a, dès son installation, prôné la rupture avec les pratiques du passé. On attend de voir comment il va procéder.

Patrice RABE

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Problématiques des campus universitaires : Les associations estudiantines interpellent l’Etat

Les dix mois d’attente de la nomination du directeur du CROUA sont plus que trop pour les associations estudiantines de l’Université d’Antananarivo.

« Face à ces fréquents cas d’incendie, aux constructions illicites dans les campus universitaires et aux innombrables maux qui rongent la vie dans les cités universitaires du pays, nous interpellons les autorités étatiques afin qu’ils prennent leurs responsabilités ». C’est ce qui a été annoncé hier lors d’un point de presse organisé à Ankatso par des associations estudiantines de l’Université d’Antananarivo. Une opportunité pour les étudiants regroupés dans lesdites associations de dénoncer « les maux qui rongent leur quotidien ». Les problématiques relatives aux incendies enregistrés dans les cités universitaires ont été les premières à être citées. « Nous exigeons de l’État qu’il prenne ses responsabilités et qu’il réhabilite dans les plus brefs délais les logements universitaires consumés », ont avancé les étudiants. Avant de motiver leurs revendications. « Nous sommes actuellement en cours d’année universitaire alors que les étudiants sinistrés suite aux cas d’incendie n’ont toujours pas de logement», a-t-on expliqué. Dans ce même ordre d’idées, les étudiants issus des associations estudiantines de l’Université d’Antananarivo ont également revendiqué « la construction de nouvelles infrastructures destinées à prendre en charge les nouveaux bacheliers de ces deux dernières années ». Avant de déplorer « les constructions illicites qui pullulent dans les campus universitaires ». « Nous exigeons la démolition de toutes les constructions illicites dans les campus universitaires du pays », ont lâché les étudiants. Le point de presse a également été l’occasion pour les étudiants de revendiquer « la nomination du directeur du CROUA ou Centre Régional des Oeuvres Universitaires d’Antananarivo ».

José Belalahy

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Ramassage des ordures : La CUA impatiente de prendre la direction du SAMVA

Les rues aux allures d’Andramasina à Antananarivo ville, le SAMVA débordé. (photo : CUA)

Cela fait des mois que le ramassage des ordures dans la commune urbaine d’Antananarivo ne semble plus dans les cordes de la SAMVA. Les déchets s’entassent tout au long de la semaine et les camions ne passent que durant le week-end pour procéder à la collecte.

On n’imagine pas l’odeur dégagée par les bacs à ordures qui débordent le long des rues de la capitale. « L’hygiène en prend un coup !», a dit d’un ton ironique une passante que nous avons croisée à Ambodivona. Un problème qu’il faut résoudre dans les plus brefs délais selon le maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, surtout que la saison des pluies pointe le bout de son nez. Toutefois, le SAMVA n’est pas encore entre les mains de la CUA. L’équipe de la municipalité souhaite que ce rattachement soit officialisé le plus rapidement possible afin de résoudre le problème de l’entassement des ordures dans la capitale, toujours d’après le post vu sur la page du maire de la ville des Mille.

Agir sans attendre. Mais face à l’ampleur du problème en ce moment, la mairie a décidé d’agir sans attendre en déployant tous les moyens à ses dispositions : collecteurs, camions, et bien d’autres encore. « Nous allons utiliser les moyens en notre possession pour ramasser les ordures en attendant que le SAMVA soit de nouveau sous la tutelle de la CUA. On ne peut regarder tous ces déchets les mains croisées », a déclaré le maire. Il a aussi expliqué que cette opération va durer plusieurs jours étant donné le nombre des bacs qui débordent dans les rues.

Invivable. En effet, la population d’Antananarivo commence à se plaindre de ces montagnes d’immondices. Parfois, il faut plusieurs passages d’un camion de ramassage pour vider le bac à ordures durant la journée du dimanche. De plus, le ramassage en pleine journée provoque parfois des embouteillages, puisqu’il n’y existe pas de station réservée pour le véhicule qui doit effectuer des manœuvres souvent improbables pour libérer la voie aux autres voitures. Néanmoins, le maire promet de prendre les mesures nécessaires pour garder la capitale propre. Un défi impossible à réaliser sans la contribution de tout un chacun.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Météo : La forte chaleur persiste

La forte chaleur serait encore ressentie dans les trois prochains jours.

« La chaleur persistera cette semaine dans la majorité des régions du pays et elle pourrait atteindre les 40°C dans d’autres régions ». C’est ce qu’a annoncé la direction générale de la météorologie du pays dans un bulletin météo publié sur sa page Facebook officielle hier. Ainsi, de nombreuses régions de la Grande île devraient observer un temps chaud et sec dans les trois prochains jours, si l’on se réfère toujours aux prévisions météorologiques officielles. Les températures maximales prévues devraient être comprises entre 30 et 31°C pour les hautes terres centrales. Celles-ci pourraient atteindre les 38°C et 40°C pour la région Sud du pays.

Espoir. La direction générale de la météorologie de Madagascar annonce toutefois que « le temps pourrait changer à partir de la semaine prochaine ». « L’on devrait observer un changement atmosphérique à partir de la semaine à venir », a expliqué le service de la météo malgache. Avant de noter « l’atmosphère devrait être plus humide, ce qui devrait engendrer des précipitations dans quelques régions ». Une annonce qui devrait ravir étant donné les prévisions de température pour la journée du dimanche. Soit, 30 à 32°C pour les hautes terres centrales et 38° pour le Sud du pays.

José Belalahy

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Afrobasket 2021 – Qualifiers : Madagascar face à la Tunisie ce jour

La délégation malgache à son arrivée à Kigali, Rwanda.

Les joueurs malgaches défieront d’entrée les Tunisiens, champions d’Afrique en titre, ce jour, au Kigali Arena, Rwanda.

Début des hostilités aux éliminatoires de l’Afrobasket 2021 au Rwanda pour le compte du groupe A. Madagascar affrontera d’entrée la sélection tunisienne, ce jour à midi, pour la première journée des éliminatoires. Arrivée au Rwanda mardi dernier, l’ensemble de la délégation a passé le test de Covid-19 dont les résultats ont été connus, hier après-midi. « Tous les joueurs sont négatifs à la Covid-19 et nous avons pu débuter les séances d’entraînement, hier, en fin d’après-midi », a lancé, Tojo Rasamoelina, coach de la sélection malgache.

Sur le papier les, Tunisiens sont favoris, classés à la 33e place et champions d’Afrique en titre. Les Malgaches absents sur la scène continentale depuis l’organisation à domicile de l’Afrobasket Men 2011 font leur retour. Ils pointent au 94e rang mondial, très loin derrière leurs adversaires du jour. Le sélectionneur tunisien, Dirk Bauermann, a décidé de faire appel à douze joueurs expérimentés, entre autres Amor Abada Hosni Ilehi, Mourad Mabrouk, Achraf Gannouni. Hier, à Kigali, les coéquipiers de Makram Ben Romdhane ont disputé un match amical contre le Mali. Ambitieux, les joueurs malgaches n’ont qu’une mission, celle de conforter les chances malgaches pour les éliminatoires de l’Afrobasket 2021. C’est la raison pour laquelle le regroupement s’est déroulé pendant presque deux mois, ponctué de plusieurs matchs tests. « Concernant la taille moyenne, notre sélection ne fait pas mieux par rapport aux autres mais c’est plutôt acceptable. Ce qui avantage les autres équipes ce sont sûrement les joueurs de grands gabarits de plus de 2 m, ce dont nous ne disposons pas», a continué le coach. Ce premier match de Madagascar face à la Tunisie est un test grandeur nature pour les joueurs qui sont à la conquête d’une aventure africaine.

T.H

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Foot-Tournoi « Gasy iray » à Maurice : FC St Pierre et FC Avenir en finale

Le FC Avenir est qualifié pour la finale.

Les équipes du FC St Pierre et du FC Avenir sont qualifiées pour la finale de la troisième édition du grand tournoi dénommé « Gasy iray », organisé par l’association « Malagasy miray hina », dans le but de réunir les ressortissants malgaches à Maurice. Plus qu’une marche pour les deux formations en quête du sacre pour cette année. La finale se déroulera ce dimanche au stade Rose Hill.

En effet, huit équipes malgaches étaient en lice parmi les 16 existantes à l’île Maurice, lors du coup d’envoi de la phase des éliminatoires, il y a trois mois de cela. FC Fanantenana, la championne en titre, fait partie des grandes absentes. FC St Pierre a remporté le ticket pour la finale en s’imposant face au FC Lakassia par 1 but à 0, lors de la demi-finale le week-end dernier. Pour FC Avenir, l’équipe a défait FC DDI sur le score de 5 buts à 0. Quatre joueurs ont été présélectionnés pour le titre du meilleur joueur qui sera révélé dans trois jours, en l’occurrence Tahina (FC Avenir), Zara (FC St Pierre), Tovo (FC DDI), Sitraka (FC Lakassia).

L’association ne s’arrête pas sur le volet sportif. Dans le cadre de la valorisation des coutumes et mœurs malgaches, elle organisera un concours de danse typiquement malgache en jumelé de ce dernier match. Ainsi, les membres n’ont pas oublié leurs compatriotes qui vivent avec le kere et la sécheresse dans le Sud. Ils ont cotisé et récolté 2045 Rs soit 204 000 ariary, lors de cette demi-finale. L’opération continuera ce dimanche et l’association incite les Malgaches à Maurice à participer à cet élan de solidarité. Il y aura également divers jeux et lots à gagner.

Manjato Razafy

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Ry Kala Vazo : « Tsikonikoninay », hommage à Mitchou

Plus d’un an que Mitchou est passée de l’autre côté mais le souvenir reste vif. Pour lui rendre hommage, Ry kala Vazo sort « Tsikonikoninay ». Un premier double-album fort de huit morceaux et autres clips vidéos, dans lesquels la voix et la personne de Mitchou sont très présentes. Présenté hier à la presse au Havana Resort Ambohidahy, l’album est dorénavant disponible et en vente directe.

Selon Mirana, « cet album est le fruit des cinq ans d’existence de Ry Kala Vazo. Pendant ces cinq ans, nous avions déjà composé plusieurs titres, cependant, les covers ont pris beaucoup de notre temps. Comme le public raffolait de cette formule, il nous a fallu également assurer des tournées et des scènes, tout en travaillant sur nos propres titres. De ce fait, il a fallu plus de temps que prévu pour sortir notre propre opus.»

Fidèle à son image, Ry Kala Vazo prime sur cet air du terroir malgache. Ba-gasy, Kalon’ny fahiny et les mille couleurs de la Grande île, Ry Kala Vazo ne lésine pas sur la sauce musicale. Evidemment, les sonorités malgaches sont particulièrement sublimées par la valiha, le cajon et le kabosy, les instruments de prédilection de la bande. Dans leurs titres, elles parlent d’amour, de la nature, de la vie… partageant ainsi des sentiments et de l’émotion à travers la musique. Si les showcases et les concerts de promotions sont programmés pour plus tard, Mirana et Vanintsoa mettent en primeur la vente directe pour plus de proximité avec leurs inconditionnels.

Zo Toniaina

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Portrait : Diego Armando Maradona à travers la culture

Diego Maradona avec le groupe de rock britannique Queen.

Diego Armando Maradona qui s’est éteint le mercredi 25 novembre 2020 est plus qu’un talentueux footballeur. Il est une icône culturelle qui a fait l’objet de plusieurs œuvres d’art, du cinéma à la musique. Retour sur les œuvres d’art inspirées par la légende napolitaine, argentine et mondiale.

C’est bien la première fois dans l’histoire qu’une grande majorité des artistes s’exprime sur le décès d’un footballeur, et ce au niveau mondial. Ceci pour prouver à quel point Maradona représente une figure emblématique de la culture populaire. La presse internationale va même jusqu’à le qualifier de « rock star » du ballon rond, à l’instar du magazine NME qui le dit : « Hero, villain, genius, cheat. Like Bowie or Prince, he scarcely needed a full name, and the iconic player, who has died aged 60, partied with Oasis and Queen »; soit littéralement : « Héros, méchant, génie, tricheur. Comme Bowie ou Prince, il avait à peine besoin d’un nom complet, et le joueur emblématique, décédé à 60 ans, a fait la fête avec Oasis et Queen». Et ceci se justifie puisque le joueur avait adopté les frasques des plus terribles rockeurs autant sur le terrain qu’en dehors.

En chanson. Mais pour en revenir aux œuvres consacrées à l’icône du football argentin, on se doit de commencer par un de ses plus grands fans, Manu Chao, qui lui a écrit la chanson « Santa Maradona » pour le dernier album de la Mano Negra, « Casa Babylon » sorti en 1994. En 2007, il en remet une couche en sortant le titre « La Vida Tombola », une chanson qui va servir pour le film documentaire du réalisateur Kusturica intitulé “Maradona par Kusturica ». Et la liste des chansons sur Diego Maradona est longue, on peut citer Capitan Pelusa « Joaquin Sabina », « Maradona Blues » de Claudio Gabis, ou encore le titre « Maradô » de Los Piojos. Et en plus de toutes ses chansons, Maradona a noué des relations amicales avec de nombreuses stars de la musique et du cinéma.

Au cinéma. Sur écran, Maradona a aussi eu son influence. Outre le précédent film de Kusturica, il serait actuellement en plein tournage d’une série baptisée « Rêve Béni », produite par Amazon. Il y a également « La Main de Dieu » de Marco Risi où le personnage de Maradona est interprété par l’acteur Marco Leonardi. Mais encore, le réalisateur argentin Carlos Sorin a lui aussi produit un long-métrage intitulé « Le Chemin de Diego » en 2006, le film retrace le parcours d’un jeune Argentin, qui s’en va rejoindre Buenos Aires, pour trouver son idole, Diego Maradona qui vient de se remettre d’une crise cardiaque. Et bien évidemment, avec tout ce que Maradona a fait avec le SSC Naples, ville où il est considéré comme un demi-dieu, il semble normal que le réalisateur napolitain, Paolo Sorrentino ait intégré dans son film « Youth », un vieux sosie du Pibe Oro. D’ailleurs, Sorrentino, comme tant d’autres artistes, s’est déjà exprimé publiquement en disant que Maradona est une source d’inspiration.

En dehors de la musique et du cinéma, sculpteurs, peintres, écrivains, et bien d’autres artistes ont produit des œuvres et objets d’art inspirés de la légende. Pour tous les énumérer, une demi-page ne saurait suffire. Mais en tout cas, ce qui est certain, c’est que Diego Armando Maradona, en plus de ce qu’il a laissé au football, a su marquer la culture populaire de son empreinte.

Anja RANDRIAMAHEFA

 

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Vendredi joli

(crédits photos : Artist Craam)« Zana-bolana, femme lunaire » au Skate Park

Dans le cadre du « Slam National », le Skate Park Antanimena accueillera à 18 heures 30 l’évènement « Zana–bolana, femme lunaire ». Plusieurs artistes y participeront. A commencer par Brouk Zia, Géraldine Leong Song, Do B et Ken Yamamoto, un slameur allemand et invité du festival. Au menu, il y aura de la poésie, de la musique, de la danse, etc… Un condensé de plusieurs expressions artistiques mêlant les formes primaires comme l’art oratoire aux formes plus modernes comme le beatbox. Pour une soirée découverte, rien de mieux.

(crédits photos : Jaovavy Be)Le Kick Back met Jaovavy au devant

La jolie Jaovavy sera à l’affiche au Kick Back Karaoke 67 ha ce soir à partir de 19 heures. Spécialiste du ragga dancehall, elle a débuté en tant que professionnelle de la musique vers 2017. Jouant beaucoup sur la provoc’ à ses débuts, elle a réussi à gagner en notoriété avec des titres comme « Mila mihetsika », « Samy mafy », etc… Ses thèmes de prédilections sont l’amour, la fraternité et des sujets appelant à l’unité. Depuis ces derniers clips, la belle commence à s’attaquer à des thèmes plus populistes, son featuring avec Steff sur « Vady kely .vs vady be » en dit mieux.

 

 

(crédits photos : Leo Bibikely)Les jumeaux les plus célèbres du métal au Trass

Le groupe Kambana Métal investira la scène du Trass Tsiadana aujourd’hui à 21 heures. Ce sera du métal au menu avec ces tôliers du rock malgache. Riri et Daddy, le duo qui se trouve à la tête de ce groupe, va bientôt fêter d’ici quelques années ses vingt années de scène. Si le temps passe vite, les chansons « Mba rahoviana », « Ianao no tiako » et « Voaloham-pitia » ont réussi à rester sur les lèvres des amateurs du genre. C’est sûr que le fan base de Kambana Métal remplira comme il faut cette salle réputée d’Antananarivo.

(crédits photos : Jimmy Mahamoudou)D’alvis au Glacier

Son titre « Tô » a été l’un de ses meilleurs succès, D’alvis chauffera la salle du Glacier Analakely ce soir à partir de 21 heures. En 2019, le groupe a connu une période difficile avec la perte de l’un de ses danseurs dans un accident de la route. Après, à part quelques titres publiés ou diffusés ici et là, le chanteur s’est un peu tassé. Pour mieux sauter apparemment, en cette période où les restrictions sanitaires ont été nettement allégées. Les inconditionnels de ce haut lieu du paysage musical malgache vont ainsi retrouver les « Ampianara ny zaza », « Aza mamaraha », etc.

 

 

Humour et chansons programmés par Ghotlieb

« Feo d’artifices tour – Rires sy hira », Gothlieb se réserve la soirée au Serre à Sera Ambolokandrina cette nuit à 19 h 30. Comme le titre de ce spectacle l’annonce, il y aura de l’humour et des chansons. Pour ceux ou celles qui veulent sortir des sentiers battus en ces jours de fin de mois, se défouler en rire et en musique, cette soirée avec Gothlieb sera la mieux appropriée. Connu pour ses géniales imitations, Gothlieb est attendu par son public pour parodier des personnalités artistiques et politiques malgaches. D’autant plus que la convivialité des lieux apporte un plus.

Maminirina Rado/Iss Heridiny

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Fanafihana mitam-piadiana : Jiolahy iray « sprinter » nifanandrina tamin’ny zandary

Fiara « sprinter » nampiahiahy no voatery nosakanana, najanona ary nosavain’ny zandary teo Talatan’Iary, Sandrandahy, omaly vao mangiran-dratsy. Kanjo, vatan-dehilahy maromaro nirongo basy mahery vaika no nivoaka avy tao. Raikitra ny fifandonana, nisy dimy no maty voatifitra, ary enina, izay heverina fa naman’izy ireo no voasambotra. Miova tsy toy ireny hita tamin’ny horonatsary ireny ny zava-nisy tany amin’iny faritra Amoron’i Mania iny. Ny zava-nisy, araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary dia andian-jiolahy avy nanafika tany Fandriana, nandeha fiara « sprinter » no nifanehatra tamin’ireo zandary mpanao fisafoana teny an-dalana, omaly tokony ho tamin’ny roa ora sy sasany maraina tany ho any. Vao tafajanona tamin’ny fanakanana nataon’ireo mpitandro filaminana ity fiara ity, dia andian’olona mirongo basy « kalachnikov » sy basim-borona no nivoaka avy tany, tsy nisy tahotra intsony, toa nihantsy ireo zandary. Sahy nihantsy sy hifanandrina mihitsy moa, raha ny vaovao hatrany satria dia samy namahana ny basiny avy izy ireo. Teo anatrehan’ny zava-nisy dia voatery nampitandrina ireo olona ireto ireo mpitandro filaminana mba hametraka ny basiny izy ireo, saingy mazava ho azy fa tsy nety mihitsy ireto farany. Hany ka tsy maintsy nandray fepetra hampiasa ny fitaovam-piadiana teny an-tanana ihany koa ireo zandary hiarovan-tena. Raikitra teo ny fifampitifirana. Dimy tamin’ireo jiolahy no maty teo no ho no eo vokatr’izay. Ny hafa kosa tafatsoaka tanaty ala ary efa mandeha ny hazalambo. Rehefa nojerena moa ny tao anaty fiara dia mbola nahitàna fitaovam-piadiana isan-karazany avy nentin’izy ireo nanao fanafihana tao, niaraka tamin’ireo entana norobaina tany Fandriana ary vola mitentina iray tapitrisa ariary teo ho eo. Tsy nihanona tamin’io fiara io ihany nony avy eo ireo zandary rehefa tojo izay tranga izay fa nanohy ny fanaraha-maso ireo fiara hafa nandalo. Hany ka nisy olona enina hafa nampiahiahy ihany koa ary tombanana ho naman’ireo teo aloha, voatery nosamborina. Na teo tokoa aza ny rahona mainty nianjady tamin’ny fianakaviam-ben’ny zandary tamin’ny namoizan’izy ireo ny namany sasany tamin’ny ady amin’ny tsy fandriam-pahalemana, herinandro vitsy lasa izay, dia tsy nataon’izy ireo ho sakana tsy hanantanterahana ny asany izany. Ambetin-tenin’Atoa Sekreteram-panjakana miadidy ny zandary foana moa ny hoe « ny jiolahy no mihorohoro indray amin’izao ».

m.L

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Ambohimanarina : Tanana notafihana valolahy mitam-piadiana

Omaly vao mangiran-dratsy, tokony ho tamin’ny roa ora sy sasany tany ho any. Andian-jiolahy mirongo fitaovam-piadiana no nanafika tao amina tanana iray, tetsy Ambohimandroso Ambohimanarina. Nokotrotrohan’izy ireo ny vavahady vy ary nanao amboletra niditra fotsiny izy ireo. Voafehin’izy ireo tanteraka araka izany ny iray trano. Raha ny fitantaran’ireo mponina dia manodidina ny valo lahy any ho any ireto olon-dratsy ireto ary tazana ho nitondra fitaovam-piadiana. Saika nasesin’izy ireo notafihana avokoa ireo tokatrano vitsivitsy tao amin’ity tanana ity, raha ny voalazan’ireo mponina hatrany. Hatreto, dia tsy mbola tsy fantatra mazava ny zavatra lasa fa ny azo antoka aloha, hoy hatrany ny angom-baovao azo dia nisy vola maromaro. Tetsy andanin’izay, na dia tsy nisy poa-basy aza dia voalaza fa nisy olona iray naratra, raha nitsambikina avy eny ambony varavaravan-kely, niezaka nitsoaka nanavotr’aina. Marihana fa tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana saingy efa tafatsoaka ireo olon-dratsy. Efa mandeha ny fikarohana.

m.L

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Maevatanàna : Lavon’ny Zandary i Kapitsany, avy eo mbola nodoran’ny olona

Jiolahy iray antsoina hoe Kapitsany no maty rotiky ny balan’ny zandary, ny alatsinainy lasa teo, tokony ho tamin’ny 11 ora alina. Nandritra ny fanafihan-jiolahy nitranga tao amin’ny kaominina Berivotra 5×5, ato anatin’ny disitrikan’i Maevatanàna no nisehoan’izany. Nahazo loharanom-baovao ny zandary momba fisian’ireo andian-jiolahy miisa efapolo mpanao fanafihana mitam-piadiana mahery vaika, izay hikasa hanafika mpandraraha iray any an-toerana tamin’io fotoana io. Soa ihany fa tafatsoaka ny varavarakely ilay lehilahy antsoina hoe Dina notadiavin’ny malaso hovonoina. Nandray ny andraikiny avy hatrany ny zandary manao fisafoana avy eto Maevatanàna niampy ireo namany ao amin’ny « Poste Fixe » any an-toerana, nanenjika ireo olon-dratsy, saingy tifitra variraraka no nitsenan’ireto jiolahy azy ireo tamin’ny fotoana nahatongavany tany amin’ny faritra nisehoan’ny fanafihana. Nisy, araka izany, ny fifampitifirana ka lavon’ny balan’ny zandary ny jiolahy iray. Rehefa nahita izany iretsy namany dia vaky nandositra namela ity farany irery teo amin’ny tany, niaraka tamin’ireo famaky sy moara mbola teny am-bozony. Nanakoako, nandrovitra ny alina ny feom-basy teny amoron’ny lalam-pirenena fahefatra tao Berivotra 5×5. Raha ny angom-baovao voaranay  tamin’Atoa Randriasata Solo Nomenjanahary, ben’ny tanàna ao an-toerana, dia toa hoe mbola nisy dahalo telo hafa maty  hono any anaty ala any, nandritra ny fifandonan’izy ireo tamin’ny zandary  hatrany. Nanamafy ihany koa ny ben’ny tanàna afakomaly fa nodoran’ny fokonolona ilay dahalo antsoina hoe kapitsany ny  talata lasa teo, tokony ho tamin’ny telo ora folakandro, noho izy ireo mitebiteby lava amin’ity asan-jiolahy ity. Mitohy hatrany kosa ny fikarohana ireo malaso sasany ataon’ny mpitandro ny filaminana.

Ratantely

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Ambohimanarina : Un garçon de 15 ans arrêté pour viol

Des viols et encore des viols ! Un garçon de 15 ans a été appréhendé par la police des mœurs et de la protection des mineurs pour avoir violé une fille de 14 ans à Ambohimanarina, avant-hier. D’après les explications de la police, l’acte a eu lieu le 16 novembre dernier. Le jeune homme a emmené la fillette pour regarder un match de foot à Soavimasoandro. A la fin de la rencontre sportive, la fille a été conduite dans un endroit isolé. C’est à ce moment qu’il l’a agressée. La mère de la victime a remarqué un comportement inhabituel chez sa fille et elle a eu le bon réflexe de vérifier la partie intime de sa fille. Elle a pu conclure que cette dernière avait été victime d’un attouchement sexuel. La mère a déposé plainte auprès de la police après la consultation d’un médecin. La police a procédé à l’arrestation du garçon car sa victime avait fini par donner son nom. Selon le rapport de la police, le garçon a été placé sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora à la suite de son défèrement hier. Un autre cas de viol a été indiqué à Morondava. Cette fois-ci, le responsable de l’acte est un enseignant âgé de 54 ans. Il a été arrêté par la police locale après une plainte pour viol d’une fille de 12 ans. L’enquête a prouvé que la fille avait subi une agression sexuelle. L’acte s’est passé dans la maison d’habitation de l’enseignant, un professeur d’éducation physique et sportive d’un l’établissement scolaire dont la fille est une élève. Le prédateur sexuel a avoué ses crimes pendant l’enquête. Il a été placé sous mandat de dépôt.

Yv Sam

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Fanafihana tao Toamasina : Efa-dahy maty voatifitry ny USI

Nirefodrefotra tahaka ireny hita amin’ny horana-tsarimihetsika ireny ny tao Ambolomadinika ambadiky ny trano fisakafohanana iray malaza eto Toamasina ny talata tolakandro tokony ho tamin’ny 04ora teo. Raha ny fanazavan’ny USI (Unité Spéciale d’Intervention) na Saka Mainty avy eto Antananarivo izay nanao ny “operation” dia efa herinandro namita iraka teto Toamasina izy ireo izao, ka telo andro teo izao no nahazoan’izy ireo ny vaovao fa hanafika mpandraharaha jirofo sendra mandalo eto Toamasina hividy entana fotsiny ireto andian-jiolahy ireto. Vokatr’izany dia efa nandrasan’ny polisin’ny USI tao an-tranon’ilay saika hotafihana sy teny akaikin’ilay toerana ireto andian-jiolahy ireo tamin’izany. Miisa fito mianadahy ireto andian-jiolahy saika hanao fanafihana mpandraharaha ireto, saingy nandritra ny fifampifirina teo amin’izy ireo sy ny polisin’ny USI dia efa-dahy no lavon’ny bala. Ny telo mianadahy kosa tafatsoaka mbola ifampitadiavana hatramin’izao. Voalazan’ny USI ihany koa fa nampiasa Tuc-Tuc na Bajaj izy ireo tamin’izao saika hanafika mpandraharaha jirofo izao, saingy vao nipoitra izy ireo dia efa nampijanona azy ny polisy. Nitifitra polisy indray ny nataon’izy ireo. Voatery namaly izany tifitra izany ny polisin’ny USI, ka izay no nahalavo ireo efa-dahy tamin’izany. Raha ny fanazavan’ny komanda lefitry ny USI tonga teto Toamasina, ny kaomisera Ratolonjanahy Mick Antonio, dia any amin’ireo telo mianadahy,  vehivavy ny iray, tafatsoaka ireto ny basy telo nentin’ireto andian-jiolahy. Sambany no nahitana vehivavy ny andian-jiolahy mpanafika tahaka izao, saingy tsy atao mahagaga izany fa efa voaofana amin’izany koa ireo andriambavinilatra ireo ankehitriny. Eo am-panarahan-dia azy ireo ny polisy USI amin’izao ka ho hita ny vokany afaka fotoana fohy. Nanome toky izy ireo fa tsy maintsy ho tratra ireto jiolahy ireto, izay rahateo no iraka nampanaovina azy ireo eto Toamasina fa mafana amin’ny asan-jiolahy ny tanàna ankehitriny.

Malala Didier 

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Partenariat : Novo-Comm et Dis-moi Madagascar, ensemble pour la protection des droits de l’enfant

L’éducation et les droits humains font partie des axes de la stratégie de la responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) de Novo-Comm qui s’est associé pour la bonne cause avec DIS-MOI Madagascar.

Novo-Comm et l’association DroIts huMains Océan Indien (DIS-MOI) Madagascar, s’associent en effet pour la promotion de la protection des droits des enfants. Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale des enfants (le 20 novembre dernier), les deux entités organisent un concours de dissertation des élèves et portant sur le thème « Ce que je pense des droits de l’enfant à Madagascar ».

Vision

Le premier objectif du concours est de sensibiliser et d’informer les participants sur les droits de l’enfant et ainsi d’avoir leur propre réflexion sur le sujet. Le deuxième but est de recueillir des recommandations émanant des enfants sur leur vision des droits de l’enfant à Madagascar. « Les enfants sont les premiers concernés. Leur point de vue permettra ainsi à DIS-MOI Madagascar de mieux cerner les besoins et les luttes à mener en la matière. L’association pourra ainsi mieux cibler le contenu de sensibilisation sur les droits de l’enfant », déclare Ny Hasina Andriantsehenomamonjy, Présidente de DIS-MOI Madagascar. Le concours, organisé en collaboration avec l’agence de communication Novo-Comm, verra la participation des élèves issus de plusieurs lycées publics et privés de la capitale de la seconde à la terminale. Les dissertations peuvent être rédigées en malgache ou en français.

Dissertations

Lancé le 16 novembre dernier, le concours sera clôturé le 16 décembre – un mois pendant lequel les dissertations seront reçues soit par mail sur l’adresse promotiondroitshumains@gmail.com, soit remises au responsable du projet dans leur lycée le 16 décembre avant 16h. Les lauréats du concours auront notamment droit à une adhésion à l’Institut Français de Madagascar et des livres scolaires. « Les prix à gagner permettent aux élèves de progresser dans leur éducation, un des droits fondamentaux de l’enfant. L’éducation et les droits humains font partie des axes de la stratégie RSE de Novo-Comm. C’est pourquoi, nous avons décidé d’établir ce partenariat avec DIS-MOI Madagascar», confie Jean-Charles Turpault, Directeur Général de Novo-Comm. A ce jour,cinq lycées participent mais les élèves peuvent aussi concourir individuellement.

R.Edmond

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Commerce international : Une plateforme numérique de fret lancée par Saloodo!

La startup logistique Saloodo lance sa plateforme numérique de fret sur quatre continents et dans plus de 50 pays. Selon la présentation faite par ses dirigeants, l’objectif est de connecter avec fluidité les expéditeurs et les transporteurs sur les marchés internationaux. A noter que Saloodo est une plateforme numérique dédiée au fret routier parmi les plus internationales au monde. Elle est désormais prête à être utilisée au niveau mondial pour le fret routier. Une grande étape dans l’histoire encore récente de la société, qui a été bien préparée en termes de durabilité et de stratégie.

Expansion rapide. D’après ses promoteurs, cette plateforme numérique dédiée au fret routier, intuitive et conviviale, a été lancée en Allemagne en 2017 et n’a cessé de se développer depuis. Au départ, Saloodo était disponible dans quelques autres pays européens, et connaissait également une croissance rapide dans des marchés émergents hors d’Europe, comme le Moyen-Orient et l’Afrique. Mais son expansion à travers le monde s’est faite très vite. « Saloodo! a été créée voici quatre ans. Dès le premier jour, notre objectif a été de proposer à nos clients une réelle valeur ajoutée et de leur simplifier la vie. Ceci en tête, nous nous sommes toujours donné la liberté de développer des fonctions qui soient proches des besoins de nos clients sur les différents marchés. Mais il était temps maintenant de tout rassembler sur une plateforme et de faire bénéficier les clients de Saloodo! dans le monde entier de l’ensemble de ces efforts », a déclaré le PDG de la société, Thomas Grunau. Bref, cette société compte étendre davantage ses activités à travers le monde, aussi bien du point de vue géographique que de la diversité des solutions qu’elle propose sur le marché.

Antsa R.

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BNI Madagascar : Une 96e agence à Sambava

L’équipe de la deuxième agence BNI Madagascar de Sambava (BNI Sambava).

BNI Madagascar étoffe son réseau d’agences. Le premier réseau bancaire malgache vient d’ouvrir une nouvelle agence dans la ville de Sambava. Portant ainsi à 96 le nombre des représentations de la banque dans toute l’île. Opérationnelle depuis le 19 novembre, la 96e agence de BNI Madagascar est située au Centre Commercial Wello, derrière la station Jovena, sur la RN5a, à Vavasaha. Cette deuxième agence de la ville va permettre à la BNI de mieux connecter la population locale aux circuits financiers et garantir son accès durable à des services financiers adéquats.

BNI Madagascar confirme ainsi sa place de premier réseau bancaire malgache, pour renforcer la bancarisation de la population malgache et d’accompagner ainsi les acteurs du développement, à travers le maintien du programme d’ouverture de ses nouvelles agences, et ce, compte tenu du contexte actuel. « Nous mettons à la disposition de notre clientèle une large gamme de solutions bancaires, afin d’accompagner les professionnels et les entreprises, œuvrant, entre autres, dans la filière vanille dans la SAVA pour le développement de leurs projets », annonce la BNI Madagascar dans un communiqué. BNI Madagascar appuie ainsi la filière vanille qui occupe une place prépondérante dans l’économie nationale, en étant parmi les produits d’exportation pourvoyeurs de devises à Madagascar. La deuxième agence de Sambava qui est dotée d’un guichet automatique de banque est ouverte du lundi au vendredi de 9 heures à 16 heures et le samedi de 9 heures à 13 heures.

R.Edmond.

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ES-DES : Mise en place d’un laboratoire informatique  

Des étudiants sortants de l’ES-DES.

A la suite de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 qui sévit dans la Grande île, bon nombre d’acteurs du développement œuvrant dans différents secteurs d’activité optent pour la digitalisation de leurs activités.

L’Ecole Supérieure de Développement Economique et Social (ES-DES) n’est pas en reste. En effet, « Nous prônons la digitalisation des formations prodiguées aux étudiants dès la prochaine rentrée universitaire qui est prévue en janvier 2021. Le développement de la formation à distance se poursuit également », a annoncé Hanitriniaina Eléa Chilo, la directrice de cette école de développement lors d’une entrevue avec la presse. En outre, « nous sommes en train de mettre en place un laboratoire informatique qui sera utilisé comme outil pédagogique. A titre d’illustration, tous les travaux dirigés, les recherches et les exercices pratiques ainsi que les évaluations se feront au sein de ce laboratoire informatique. Les étudiants qui vont apprendre les matières comptabilité et finances, en seront les bénéficiaires », a-t-elle enchaîné.

Avantage comparatif. Il est à noter que cette école supérieure de développement a déjà utilisé des logiciels pour mettre en pratique les formations dispensées à ses étudiants. « Des stages leur seront également offerts dès leur 2e année universitaire, grâce au partenariat entre l’ES-DES et l’ONG ACDM (Actions Concrètes pour le Développement de Madagascar). Cela constitue d’ailleurs notre avantage comparatif. Pour les étudiants, qui choisissent la Mention Economie, entre autres, ils auront l’opportunité de découvrir les filières porteuses ou bien les possibilités d’investissements à réaliser dans les zones d’intervention de l’ONG ACDM. Quant aux étudiants optant pour la Mention Gestion, ils travaillent directement en collaboration avec les exploitants agricoles familiaux pour constater de visu comment ces derniers gèrent leurs récoltes ou acheminent leur production jusqu’aux consommateurs finaux. Ou bien, ils contribuent à l’amélioration de la comptabilité des micro-entreprises rurales qui s’y trouvent. Et s’agissant de ceux qui poursuivent leurs études dans la Mention travail social, ils auront l’occasion de découvrir le mode de vie de la population locale tout en identifiant les personnes les plus vulnérables. Et enfin, les étudiants travaillant dans la Mention Agronomie pourront appliquer directement les techniques de production appropriées ou bien apporter des solutions face aux problèmes rencontrés par les paysans locaux », d’après toujours ses explications.

Formation à distance. Par ailleurs, bon nombre de nouveaux bacheliers désirant poursuivre leurs études au sein de cette école supérieure de développement, s’intéressent à la formation à distance. « Il y a même des étudiants ressortissants de notre île voisine, qui demandent des renseignements chez nous. Nous sommes actuellement présents dans dix régions, à savoir, Analamanga, Bongolava, Itasy, Vakinankaratra, Betsiboka, Boeny, SOFIA, DIANA, Atsimo-Andrefana et Alaotra Mangoro, pour développer cette formation à distance pour la mention Travail Social, et ce, au profit notamment des personnes en activité. La majorité d’entre eux sont des fonctionnaires. Notre objectif est, rappelons-le, d’orienter les étudiants vers des projets de développement. Depuis la création de l’ES-DES, plus de 500 étudiants y sont sortis. Et grâce à un suivi que nous avons effectué, plus de 60% d’entre eux sont maintenant en activité. Nous allons participer au salon de l’orientation des étudiants organisé par Novi les 3 et 4 décembre 2020, pour faire connaître davantage aux nouveaux bacheliers nos atouts », a conclu Hanitriniaina Eléa Chilo, la directrice de cette école de développement.

Navalona R.

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Assainissement et aménagement urbain : Résolutions des assises présentées et signées ce jour  

Les résolutions des assises de l’assainissement et aménagement urbain seront connues ce jour.

Les assises de l’assainissement et aménagement urbain se terminent ce jour. Cet événement qui se tient à l’Hôtel de ville à Analakely a réuni les représentants de diverses entités du secteur public, du secteur privé, de la société civile et des partenaires techniques et financiers, qui œuvrent pour le développement urbain dans la ville d’Antananarivo et ses environs. Pour cette dernière journée de concertation, le MATP (ministère de l’Aménagement et des travaux publics), initiateur de l’événement, présentera un rappel et une synthèse des premières discussions du 24 novembre dernier, ainsi que les objectifs des assises. Le Schéma directeur d’assainissement (SDA) sera également présenté sous divers angles, suivant le volet économique et financier, le volet institutionnel, ainsi que sa feuille de route. Selon les organisateurs, le document officiel des résolutions des assises sera également présenté dans l’après-midi et signé par les principales parties prenantes, notamment le MATP, le MEAH (ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène), ainsi que de la CUA (Commune urbaine d’Antananarivo).

Antsa R.