Les actualités à Madagascar du Mardi 27 Octobre 2020

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Andry Rajoelina : Déplacement en Europe pour assurer son rôle de père de famille

Après 8 mois de travail dans le cadre de la lutte acharnée contre la Covid-19, le président Andry Rajoelina a décidé de prendre une pause en famille. Le chef de l’Etat a mis le cap sur l’Europe samedi dernier, par le vol d’Air Madagascar, pour prendre quelques jours et en vue d’assurer son devoir paternel.  » Un déplacement à caractère purement privé et familial « , selon une source bien informée. Selon les informations, le fils cadet du couple présidentiel, Ilou Rajoelina s’est engagé dans sa vie chrétienne et a reçu le sacrement de la confirmation. Le chef de l’Etat tenait à être présent à ses côtés pour l’entourer dans cette étape marquante. Il ne s’agit donc pas de vacances où le numéro Un d’Iavoloha prendra quelques jours sur la plage ou au bord de la mer. Malgré son statut, le président de la République doit aussi respecter son devoir de père de famille. Andry Rajoelina profitera aussi de ce déplacement pour être aux côtés de ses enfants en cette période de rentrée scolaire. Il convient en effet, de noter que le premier fils du couple présidentiel, Arena Rajoelina commence sa première année universitaire. Le chef de l’Etat tient certainement à être présent pour assister aux préparatifs.

Instructions. D’après nos sources, ce déplacement présidentiel durera environ une semaine. Le locataire d’Iavoloha sera donc de retour au pays le week-end prochain. Il faut souligner toutefois que même en famille, il suit de près la situation au pays et continue d’assumer, à distance, son rôle de chef d’Etat, en donnant des instructions au Premier ministre Ntsay Christian, aux membres du gouvernement et à ses proches collaborateurs auprès de la Présidence de la République. Nul n’ignore que les vacances présidentielles ne sont pas de tout repos. Andry Rajoelina est en France pour des raisons familiales. Il faut toutefois s’attendre à des polémiques car les vacances présidentielles ont toujours été sources de polémiques, aussi bien en Afrique que dans les pays occidentaux. L’on se souvient par exemple des débats autour des trois jours de vacances que le président français Emmanuel Macron a pris en 2018. Il faut cependant reconnaître que les chefs d’Etat sont aussi des êtres humains qui ont le droit de participer pleinement à leur vie de famille.

Davis R

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Douanes : Un programme de modernisation composé de 27 projets

L’équipe de la Direction Générale des Douanes, lors de la table ronde virtuelle avec les partenaires techniques et financiers

Figurant parmi les pions essentiels du développement, la douane présente à travers son plan stratégique 2020-23 un programme de modernisation à la hauteur de l’ambition et la vision nationale partagée par le Plan Emergence de Madagascar

La douane malgache poursuit son chemin vers la modernisation en mettant en œuvre un programme de modernisation composé de 27 projets, destinés à améliorer le système douanier malgache sur tous les plans.

Modernité inégalable. Pour ne citer, entre autres, que le programme d’évaluation de la performance organisationnelle et individuelle, le renforcement des capacités en matière de gestion stratégique, le renforcement des capacités en matière de contrôle de la valeur en douane, la modernisation du site web de la douane afin de contribuer à la transparence des procédures douanières, la modernisation du cadre de gestion des risques, l’amélioration des capacités en matière de contrôle post-dédouanement…« Ensemble nous allons changer la douane malagasy et allons apporter une modernité inégalable à cette administration publique qui sera alors une vitrine pour les autres administrations », a déclaré le Directeur général des douanes Zafivanona Ernest LAINKANA, lors de la table ronde dont le bilan est plutôt positif puisque sur les 27 projets du programme, les 17 qui ont été présentés et discutés, ont trouvé des preneurs parmi les bailleurs de fonds. 

Financement. En effet, 14 partenaires techniques et financiers, dont l’Organisation Mondiale des Douanes, le FMI, la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement, l’USAID, la CNUCED, le PNUD et Gasynet ont participé à cette table ronde. Le montant disponible pour le financement du programme est d’environ 4 400 000 dollars dont 2 050 000 dollars de la BAD, entre 1 500 000 et 2 000 000 dollars de l’USAID et 400 000 dollars de la Banque Mondiale. L’Alliance Mondiale pour la Facilitation des Echanges se prononcera sur ses financements au premier trimestre 2021. En bref, les partenaires techniques et financiers affichent une réelle volonté d’accompagner la modernisation de la douane malgache et ce, sur le court et le moyen terme puisque les 10 projets restants feront également l’objet d’autres travaux et l’administration douanière jusqu’en 2023. Par ailleurs, des sessions bilatérales entre la Douane et les différents PTF pour la finalisation des accords de coopération et la planification des projets sont prévues avant la fin 2020. Notons que cette table ronde, organisée sous l’égide de l’OMD a été patronnée par le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato. Présent également lors de la conférence virtuelle, le Secrétaire Général de l’OMD Kunio Mikuriya, a déclaré que « le plan et les programmes de la douane malgache sont bien alignés avec le Plan national pour l’Emergence de Madagascar ». 

R.Edmond.

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Non port du masque : Sanctions immédiates à Tana, hier

Les mesures barrières contre la Covid-19 ont été à nouveau renforcées après un certain relâchement chez les tananariviens dernièrement. Aussi les policiers ont-ils été particulièrement intransigeants, hier, en cas de non port du masque. Les premiers « sanctionnés » ont été observés dès le matin dans les rues. La sanction consiste à balayer les rues durant une quinzaine de minutes, voire davantage. Balai à la main, des piétons pris en faute du côté d’Ankorondrano ont été contraints de nettoyer les trottoirs et les chaussées, sous le regard amusé des passants. Quelques dizaines de mètres plus loin, cependant, d’autres piétons, visages découverts, ont pu échapper à la sanction, faute d’avoir été surpris par les policiers. Visiblement, beaucoup craignent davantage les policiers que le coronavirus, considérant que celui-ci est déjà « vaincu ». Rappelons que la semaine dernière, 158 nouvelles contaminations et 6 décès ont été enregistrés.

Hanitra R.

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Régions Anosy et Androy : Un problème d’approvisionnement en PPN identifié

Lors d’une séance de travail organisée dans la région Anosy.

A peu près 150 conteneurs remplis de Produits de Première Nécessité (PPN) sont débarqués au port d’Ehoala à Taolagnaro tous les trois mois. Et environ 75% de ces conteneurs arrivés à ce port sont acheminés directement vers la région Androy. Un problème d’approvisionnement de ces denrées alimentaires a été ainsi identifié. Raison pour laquelle, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomalala, a organisé la semaine dernière une série de séances de travail avec toutes les parties prenantes afin de trouver une solution y afférente. La facilitation de l’approvisionnement en PPN, tout en assurant leur meilleure répartition au niveau de ces deux régions dans la partie Sud de Madagascar, ainsi que l’application des prix justes de ces produits alimentaires, a ainsi fait l’objet de discussion avec les opérateurs et les autorités locales. Ce qui permettra en même temps d’assurer la disponibilité de ces PPN sur les marchés locaux. 

Zone industrielle. Lors de cette descente de la délégation ministérielle dans la région Anosy, des contrôles inopinés ont été effectués au niveau des grossistes.  Les locaux d’un opérateur grossiste ont ainsi été fermés faute de documents administratifs justifiant la formalisation de ses activités, d’autant plus que celui-ci affichait des prix exorbitants des PPN, a-t-on communiqué. Par la suite , une séance de travail avec les artisans locaux a eu lieu en vue de soutenir leur professionnalisation tout en cherchant des débouchés pour leurs produits. Par ailleurs, la délégation ministérielle a effectué une visite du site, qui sera constitué d’une zone industrielle permettant l’implantation d’usines agro-alimentaires. Le ministère considère cette dernière comme étant une solution à la malnutrition dans le Sud. 

Navalona R.

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Lutte contre le coronavirus : « Il ne faut pas baisser la garde », dixit Tianarivelo Razafimahefa

Tianarivelo Razafimahefa a piloté la lutte anti-Covid au niveau du centre de commandement opérationnel.

Eviter une nouvelle vague du virus nécessite une prise de conscience, surtout dans le respect des mesures barrières. 

Depuis le week-end dernier, la situation sanitaire dans plusieurs pays européens devient critique. Les autorités sont emmenées à durcir les restrictions face à une deuxième vague de la pandémie. A Madagascar , les autorités appellent à toujours rester vigilant pour éviter une nouvelle vague épidémique. Il ne faut pas baisser notre garde, a prévenu Tianarivelo Razafimahefa, ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, et non moins président du centre de commandement opérationnel Covid-19. « Il ne faut jamais oublier de respecter à la rigueur les mesures barrières », a-t-il rappelé. « L’Etat a fait de son mieux pour vaincre le virus durant des mois et les résultats de la lutte contre sa propagation sont palpables et impressionnants grâce à la mise en œuvre d’une stratégie efficace sous l’impulsion du Président de la République », a-t-il souligné. Mais « On ne peut pas encore crier victoire actuellement », poursuit-il. 

Relâchement. Malgré la fin de l’état d’urgence sanitaire et la reprise de la vie quotidienne, la lutte contre le virus se poursuit. Les activités économiques et les écoles reprennent. Tous les services publics ont rouvert leurs portes depuis quelques semaines et, les agents publics ont repris le chemin du travail. « Il est donc nécessaire et important que les mesures barrières soient respectées au niveau de chaque établissement » selon Tianarivelo Razafimahefa. « Il faut se protéger, et protéger autrui pour éviter la transmission du virus », poursuit-il. Le relâchement, pourtant, est perceptible au niveau du respect des gestes barrières et de la distanciation sociale. Dans les transports publics, par exemple, le gel hydroalcoolique a disparu depuis des semaines.  

Interpellation. Au niveau du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, les dispositifs de lavage des mains et le respect des mesures barrières sont renforcés. Dans la capitale, la préfecture de police a rappelé, hier, le port obligatoire des masques en public. Les forces de l’ordre, elles, vont se mobiliser pour veiller au respect de ces mesures barrières et de la distanciation sociale, a souligné Angelo Ravelonarivo, préfet de police d’Antananarivo. Hier, des centaines de personnes ont été interpellées dans plusieurs quartiers pour avoir manqué au respect des ces dispositions. Bien que le pays ait pu éviter la catastrophe sanitaire, il est temps, de prendre conscience de ce que la pandémie peut encore provoquer dans le pays, a soutenu, quant à lui, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation. Son premier passage a été dévastateur pour l’économie, selon ce membre du gouvernement. 

Forces. La reprise sera focalisée vers le redressement. Les derniers mois n’ont pas été faciles pour tous, a reconnu le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation. Et les mois qui viennent ne seront pas aisés non plus, étant donné l’ampleur du redressement qu’il faut engager sur le plan économique après le passage du virus. A ce sujet, « il faut unir nos forces, se donner la main, pour relever le défi », a appelé Tianarivelo Razafimahefa. « Il faut maintenant avancer pour rattraper le retard du développement et donc faire taire les querelles politiques ». 

Rija R. 

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Imbiki Anaclet : « Procéder à une vaste campagne de lutte contre la corruption»

Imbiki Anaclet estime qu’il faudrait procéder à une vaste campagne de lutte contre la corruption.

« La situation économique de Madagascar est fortement affectée, à cause de la

corruption, y compris dans le milieu judiciaire », c’est ce qu’a rappelé Imbiki

Anaclet, Doyen du Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de

Droit (HCDDED), lors de la première journée de la 3è série d’ateliers organisés par ce Conseil avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), hier, au Sweety Ampefiloha. Cette semaine, le thème en est « La bonne gouvernance ». Lors de sa présentation, Imbiki Anaclet a fait le point sur les « propositions de stratégie de lutte contre la corruption dans le secteur de la Justice, en prévision de la relance économique pour l’après Covid-19 ».

Mesures immédiates. La justice malgache est particulièrement touchée par la corruption et est souvent pointée du doigt. Malgré la présence de plusieurs organes et institutions œuvrant

pour la lutte contre la corruption, la situation reste alarmante. Entre 2013 et 2019, le

score de Madagascar en matière de corruption n’a cessé de s’empirer, passant de

28/100 à 24/100. Une des causes de l’échec de la lutte contre la corruption est l’absence de volonté politique. La corruption se présente sous plusieurs aspects au sein de la Justice, et survient suite à plusieurs modes opératoires, soit le contact direct avec les justiciables, ou par l’intervention des rabatteurs, ou même l’envoi de cadeau sous forme de biens matériels. Plusieurs facteurs sont à l’origine de cette corruption persistante au sein du système judiciaire malgache. Face à ces différentes causes, l’ancien ministre de la Justice a avancé quelques pistes de solutions, parmi lesquelles, l’adoption des mesures immédiates ou à court termes comme la mise en oeuvre effective des circulaires concernées par la nécessité de moralisation, l’exploitation des déclarations de patrimoine, l’interdiction pour les magistrats de la même famille de travailler dans un même ressort judiciaire, procéder à une vaste campagne de lutte contre la corruption, la promotion des systèmes alternatifs (DINA, conciliation, arbitrage…) , l’ouverture de compétence du CSI et l’intégration dans les rapports annuels de certains organismes comme le HCDDED, la Médiature de la République ou le CNIDH.

Recueillis par Dominique R.

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Décès : Frank Emilson Raholison parmi les immortels

Frank Emilson Raholison, désormais immortel.(crédits photos : festival Madajazzcar)

Annoncé par la page facebook du festival Madajazzcar dimanche, « Encore une triste nouvelle qui assombrit le ciel étoilé du jazz de Madagascar, le batteur de renom Frank Emilson Raholison vient de disparaître à Paris à l’âge de 73 ans des suites d’une maladie qui le rongeait depuis deux ans ». Selon les informations recueillies, ce musicien fait partie de la génération de Tony Rabeson et Serge Rahoerson. Comme lui, ces derniers sont autant reconnus au pays qu’à l’étranger comme étant des batteurs de grand talent. Toujours selon la page du festival Madajazzcar, « Frank Raholison était également devenu une référence non seulement pour son style jazz funk mâtiné de rythmes afro-gasy en incluant le salegy dans son jeu jazzy… On le retrouve ainsi aussi bien aux côtés de musiciens aussi divers que prestigieux tels que : Myriam Makeba, Hal Singer, Byard Lancaster, Georges Arvanitas, Los Machucambos, Les Sax Pustuls (avec Philippe de Lacroix-Herpin « Prof Jah Pinpin »), les frères Rabeson ». Il s’agit d’une énorme perte pour la musique malgache, et pas seulement le jazz. Frank Emilson Raholison fait partie de ceux qui ont donné leur lettre de noblesse à l’art malgache. 

Maminirina Rado

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Iloantsera : Contre la politisation du secteur médiatique

Ilontsera, en tant qu’observatoire des médias et de la communication à Madagascar, donne son avis sur ce qu’il qualifie d’ambiance délétère dans laquelle se trouve de nouveau le secteur médiatique national. Cet observatoire de constater notamment qu’«après les péripéties de la réquisition des médias pour cause de Covid-19 qui a vu la restriction des libertés de la presse et d’expression, et qui a valu à une journaliste d’être emprisonnée, voilà maintenant les affaires MBS, Rolly Mercia et la guerre déclarée entre l’Ordre des Journalistes de Madagascar et le ministère de la Communication et de la Culture qui viennent perturber l’harmonie et la paix sociale au moment où tous aspirent à plus de sérénité, pour se remettre des mois de galère dus au confinement et à l’état d’urgence sanitaire ».  

Conséquences néfastes. Ilontsera de mentionner que l’histoire devrait nous interpeller concernant cette nouvelle loi sur la communication médiatisée 2020-006 et sur les tentatives des régimes successifs d’inféoder l’ordre professionnel des journalistes au pouvoir en place. Cet observatoire de rappeler que « dès le lendemain de sa création en 1974, son ancien président Père Rémi Ralibera, avait tout fait pour contrer le désir de l’amiral Didier Ratsiraka d’obliger les journalistes à prêter serment à la Charte de la révolution socialiste ». Et de continuer que « la même histoire devrait nous interpeller sur les conséquences néfastes que cette politisation à outrance du secteur médiatique a sur notre fragile démocratie. Les tentatives de politiser l’Ordre, les vengeances politiques entre journalistes… » 

Recueillis par Dominique R.

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Propos du pape sur l’union des homosexuels : « Une manipulation médiatique », déclare le cardinal D...

Le cardinal Désiré Tsarahazana face à la presse, hier.

Plusieurs jours après la sortie dans la presse internationale de l’information selon laquelle le pape défend l’union civile entre personnes de même sexe, le cardinal Tsarahazana, a apporté un démenti formel quant à l’acceptation du mariage homosexuel par l’Eglise catholique. 

La nouvelle a alimenté les conversations durant tout le week-end. Les propos tenus par le pape François sur l’union civile des personnes de même sexe, recueillis dans un film documentaire, sont au cœur de vifs échanges et de polémiques. « La position et l’enseignement de l’église catholique par rapport au mariage des personnes de même sexe restent inchangés », a déclaré, hier, le cardinal Désiré Tsarahazana, tout en regrettant la « manipulation médiatique » autour de cette affaire. « Dire que le Pape François accepte l’union civile des personnes de même sexe est absolument faux », a alors souligné le président de la Conférence épiscopale lors de sa déclaration à la presse, hier après-midi à Toamasina.

Explications. « Le pape François n’a pas fait de récentes déclarations sur l’union des personnes de même sexe. Les propos ont été évoqués dans un film documentaire sur la vie du pape, intitulé ‘Francesco’ et projeté au festival du cinéma de Rome le 21 octobre. Ce documentaire a rassemblé, dans un passage de 21 secondes, des extraits de phrases prononcées par le pape dans le cadre d’une interview datant d’il y a 18 mois, ainsi que dans un autre échange entre le pape et les journalistes dans l’avion au retour de Rio de Janeiro. Au moment de ces interviews et de ces échanges, absolument personne n’a évoqué des propos du pape acceptant l’union civile des homosexuels, tout simplement parce qu’aucun de ses propos n’est allé dans ce sens », a expliqué le cardinal Désiré Tsarahazana. Et d’ajouter que ce « montage incluant des traductions faussées (l’interview en espagnol étant traduite en italien) a été utilisé pour tenter de faire dire au pape ce qu’il n’a pas dit, car ce travail de montage a complètement changé le sens de ses propos ». 

Dénaturé. Ainsi, selon la déclaration du cardinal Tsarahazana, cette manipulation médiatique a pour objectif de « prouver » l’acceptation par le souverain pontife, du mariage civil des homosexuels. Le cardinal de se demander alors pourquoi la déclaration du pape a été dénaturée pour soutenir une idée que l’on veut imposer dans le monde. « Il ne devrait pas y avoir de confusion entre la famille désirée par Dieu qu’est l’union entre un homme et une femme, ouverte à la procréation, et tout autre type d’union », a-t-il affirmé.

Le cardinal n’a pas manqué d’appeler les fidèles catholiques à la prudence et à garder leur calme face aux polémiques provoquées par cette affaire.

Hanitra R.

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Madagascar : Une aide de la France pour faire face aux conséquences du coronavirus à Madagascar

La situation sanitaire à Madagascar semble aller de mieux en mieux. La population, après sept mois d’état d’urgence sanitaire, a pu reprendre la vie normale. Malgré ce retour à la normale, les conséquences de la propagation du virus dans le pays a eu conséquences pour chacun.
En collaboration avec deux organisations non gouvernementales (ONG) à Madagascar, la France, par l’Agence Française du Développement se propose de venir en aide à la population malgache par un financement équivalent à 6 000 000 000 d’Ariary. Cette somme pourra soutenir environ 80 000 personnes. Onze régions ont été classées prioritaires pour cette aide dont les régions AtsimoAndrefana, Antsinanana, Analamanga, Vakinankaratra, Diana ou encore Analanjirofo.
Madagate0 partages

MADAGASIKARA. TSY ATAO AMBANIN-JAVATRA NY ZON’OLOMBELONA SY ZON’NY VEHIVAVY

Efa maro ireo mpitandro filaminana vehivavy eto Madagasikara

Ramatoa Mialy Rajoelina, vadin'ny Filoham-pirenena, ny 25 avrily 2019 teny amin'ny CCI Ivato. Hoy indrindra izy tamin'io andro io :« (…) Koa mitodika indrindra aminareo zatra ny lalan-diso aho. Fotoana izao hanovàna famindra. Fitondran-tena mamohehitra, ary helohin’ny lalàna ny herisetra. Manaitra ny sainareo ihany koa aho mba hanao ho zava-dehibe ny ady amin’ny fampanambadiana an-katerena ny ankizy. Manana adidy voalohany indrindra amin’izany isika ray aman-dreny. Manana zo hianatra, manana zo miaina toy ny ankizy ny zanatsika. Miantso anareo ankizy koa anefa aho mba tsy ho maika hiroso amin’ny fanambadiana aloha loatra. Tsarovy lalandava rankizy fa ny fianarana no lova tsara indrindra, ny fianarana ihany no amin’azy e! (…) Samy resy lahatra avokoa izahay, mpikambana ao amin’ny Fikambanana Fitia, fa rehefa miray hina dia azo atao ny manome ny tsara indrindra ao anatinay ho an’ny mpiarabelona (…) Koa andao àry hiara-hiteny amin’ny feo iray hoe: MELOHAKO NY HERISETRA !»

Ny 10 Desambra 1948 tao amin’ny Palais de Chaillot ao Paris (Frantsa) no neken’ny firenena eran-tany voalohany izany atao hoe Zon’olombelona izany, tamin’ny fivoriambe nataon’ireo firenena maro izay teo amban’ny fiahian’ny Firenena mikambana. Ahitana andininy miisa 30 ny filazalazana ireto Zon’olombelona ireto, ary voaresaka ao avokoa ireo karazana zo tokony ho fantatry ny be sy maro.

Ny taona 2019 dia nanao fahatsiarovana manokana ny faha-70 taona ho fanaparitahana sy fampahafantarana izany zon’olombelona izany ny firenena mikambana. 70 taona aty aoriana dia mbola maro ireo tsy dia mahafantatra loatra ny andinidininy momba azy ireo. Noho izany idrindra no nahatonga ny Firenena mikambana, io taona 2019 io, nilaza fa tokony ho hisy ezaka ho fampahafantarana mombamomba azy ireo eny anivon’ny firenena tsirairay avy.

Izany no natao dia mba hafahan’ny tsirairay misitraka ny zony manoloana ny mety fanararaotana atao aminy. Heverina fa ny fankatoavana ny famendrehan’olombelona sy ny zony mitovy ary tsy azo tohintohinina dia anisan’ny fototry ny Fahafahana.

Na dia eo aza ny fisian’ireo zon’olombelona izay nankatoavin’ny firenena maro ireo, dia tsikaritra fa misy tokony hatsaraina ary atao hifanaraka amin’ny vanim-potoana ankehitriny. Ohatra amin’izany ny momban’ ny vehivavy sy ankizivavy. Mbola misy tsy dia manome lanja loatra ny anjara-toeran’ny vehivavy eo amin’ny fiaraha-monina, na eo amin’ny firenena mihitsy aza, fa mbola mihevitra azy ho ravaky ny tokan-trano sy ho mpikarakaraka ny ao an-trano fotsiny ihany.

Misy mihitsy aza ny ray aman-dreny tany aloha tany no manakana ny zanany vavy tsy hanohy fianarana ambonimbony kokoa fa rehefa mahay manisa sy mamaky teny ary manoratra dia heverina fa ampy izay. Fa ny tena loza dia mampandefa ny zanany vavy manambady mbola tsy ampy taon aizy ireo. Rehefa manambady indray dia misy izany hoe tsy mahazo misakafo ny vavy raha tsy efa avy nisakafo ralehilahy vadiny.

Nandroso ny taona maro, nivaotra ihany koa ny tontolo, tsapan’ny tsirairay fa zava-dehibe izany zo izany amin’izao fotoana iainantsika izao, ary efa manana anjara toerana lehibe eo fiaraha-monina, ka afaka tsara mandray anjara amin’ny sehatra rehetra ny vehivavy. Ao ohatra, ireo vehivavy izay manana toerana ambony amin’ny firenena iray : minisitra, solombavambahoaka, mpandraharaha, sns.

Fa na eo aza izany zo izany dia mbola misy ihany ny herisetra izay mianjady amin’ny vehivavy, na an-tokan-trano io, na eny anivon’ny fiaraha-monina eny ary indrindra ao amin’ny toeram-piasany. Ao ireo mitondra takaitra, ny sasany aza moa dia namoy ny ainy mihitsy vokatr’izay herisetra izay. Ohatra amin’izany ireo mpiasa vehivavy sasany niasa tany ivelany.

25 taona taty aorian’ny fankatoavana ny Zon’olombelona, izany hoe ny 23 Oktobra 2000, dia nankatoavina teo anivon’ny CSNU (« Conseil de sécurité des Nations Unies ») ny drafitra nomena anarana hoe « Résolution 1325 ». Izy io dia neken’ny firenena rehetra mpikambana eo anivon’ny Firenena mikambana (ONU) ho famporisihana ny fanatanterahana ny fampihàrana izay tapaka rehetra nandritra ny fivoriana nataon’io CSNU io.

Anisan’izany ny fandraisana anjara mavitrika ho fiarovana sy ho fisorohana ny herisetra sy ny olana mianjady eo amin’ny vehivavy ; ny fiarovana ny vehivavy manoloana ny firenena misy ady ary, indrindra, ny fikarohana hevitra ho fanavotana azy ireo. Mba afahana miroso amin’izany dia nisy asa izay tsy maintsy notanterahin’ny firenena nanaiky fampiharana io « Résolution 1325 » io. Ka dia tsy maintsy samy mamolavola drafitra sy planina ny firenena tsirairay mikasika ireo herisetra atao amin’ny vehivavy ireo.

Miisa 83 ireo firenena izay fantatra fa efa nanatontosa izany drafitra izany. Raha i Madagasikara manokana dia firenena faha-26 izy aty Afrika no nametraka ny azy. Izany indrindra no antony nisian’ny atrik’asa roa andro, ny 10 sy 11 oktobra 2019, teto Antananarivo, izay notanterahin’ny Minisiteran’ny Mponina sy Fiahiana ara-tsosialy ary Fampivoarana ny Vehivavy (MPPSPF) ary nanasana ireo solontenan’ny vehivavy isa-tsokajiny avy amin’ny faritra 22.

Niadiana hevitra sy nampahafantarina nandritra ny atrik’asa ny zon’ny vehivavy, ny fiarovana ny ankizivavy sy ny vehivavy manoloana ny herisetra sy ny fanolanana. Nentanina ny vehivavy rehetra mba handray andraikitra sy hampahafantatra raha toa misy herisetra mitranga.

Ankehitriny dia mahafinaritra fa efa misy ny sehatra samihafa izay miady mafy ho fiarovana ny vehivavy amin’ny herisetra mahazo azy. Ny eto amintsika moa dia natao laharam-pahamehana ny ady amin’ny herisetra. Nametrahana ireny ivo-toerana fihainoana sy fandraisana fitarainana ireny eny amin’ny faritra 22.

Tamin’ity taona 2020 dia nohamafisina izany tamin’ny alalan’ny fandraisana fitarainana amin’ny antso maimaimpoana izay efa be mahafantatra dia ny 813. Mbola ezaka maro no tokony atao, ka anisan’izany ny fampahafantarana ny zon’ny vehivavy, izay nolanian’ny Firenena afrikana maro tamin’ny fivoriana natao tany Mozambika, ny taona 2003, ka nomen'ny Firaisambe Afrikana (« Union africaine ») ny anarana hoe « Protocole de Maputo ».

Izy io dia fifanarahana mifandray amin’ny Sata afrikana mahakasika ny zon’olombelona sy ny mponina ka mifototra amin’ny zon’ny vehivavy aty Afrika. Ho resahintsika lalindalina kokoa momba azy io amin’ny fotoana manaraka.

Andry Rakotonirainy

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Pension de retraite pour les députés - Razanamahasoa Christine précise

La présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa a apporté hier des précisions sur la proposition de loi du député Rémi qui prévoirait notamment une pension de retraite pour les parlementaires. Une initiative parlementaire qui avait suscité une polémique auprès de la population ces derniers temps. En marge d’une rencontre avec une délégation du Système des Nations unies et de l’Union africaine dans ses bureaux à Tsimbazaza, la présidente de l’Assemblée nationale a tenu à arrondir les angles face à ce sujet. Christine Razanamahasoa précise par exemple que la proposition tendant vers la création d’une pension de retraite date de la précédente législature mais que la procédure d’adoption du texte s’est terminée en queue de poisson.

Elle précise que rien cependant n’interdit qu’une nouvelle procédure soit initiée et c’est ce qui se passe actuellement. Sur le fond, la tenante du perchoir de la Chambre basse du Parlement souligne que le système social dans certains pays étrangers permet que les élus bénéficient d’une retraite, ce qui n’est pas forcément le cas à Madagascar. Et elle de poursuivre ainsi en indiquant que l’argent que toucheraient les parlementaires pourrait porter un autre nom que pension de retraite ; pourrait être versé non pas tous les mois, ou tous les trois mois, mais de manière symbolique ; et pourrait par exemple prendre la forme d’un pécule de fin de mandat. 

La présidente de l’Assemblée nationale a également apporté son point de vue sur certains autres sujets d’actualité au niveau du Parlement. Sur les rumeurs de destitution du Bureau permanent de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa affiche sa confiance envers les députés. « Tout le monde ne peut avoir le même avis. Cependant, j’affirme qu’au niveau de l’Assemblée nationale, 80 ou 90% des députés soutiennent l’actuelle composition du Bureau permanent et surtout la présidente de l’Assemblée nationale », dit-elle. Christine Razanamahasoa a fait preuve de fermeté lorsqu’elle a abordé la situation au niveau du Sénat dont les moyens financiers ont été réduits par le ministère des Finances et du Budget. Elle estime ainsi que les élus doivent faire passer l’intérêt de la population devant des questions d’ordre financier. « Au niveau de l’Assemblée nationale, nous ne nous permettrions jamais de faire cela car ce serait égoïste de notre part », affirme la députée élue dans le District d’Ambatofinandrahana. Notons que la PAN a reçu dans ses bureaux au siège de la Chambre basse à Tsimbazaza, une délégation du Système des Nations unies dirigée par le coordonnateur résident Charlotte Faty Ndiyae et de l’Union africaine. La création du réseau de femmes leaders africaines a été discutée durant cette rencontre, selon le numéro Un de l’Assemblée nationale. Ce réseau permettra de renforcer les échanges d’expériences et de consolider le rôle et la contribution des femmes dans divers domaines socio-politiques. 

La rédaction

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Loi sur la communication médiatisée - Les acteurs dans les Régions mis au parfum

Le Président de la République Andry Rajoelina a promulgué le 1er septembre dernier la nouvelle loi sur la communication médiatisée. Celle-ci gère depuis les acteurs dans ce domaine à Madagascar. Comme elle l'avait promis aux journalistes lors de la restitution nationale au Carlton l'année dernière, la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, a défendu au Conseil du Gouvernement et Conseil des ministres que l'avant-projet de loi élaboré à partir des consultations régionales ne soit pas modifié. C'est chose faite mais c'est au niveau des Parlements que des changements ou rectifications ont eu lieu.

C'est ce qu'a maintes fois expliqué la ministre durant les tournées de présentation de la nouvelle loi sur la communication médiatisée aux principaux acteurs tant à Mahajanga, Toamasina et Fénérive-Est. C'est effectivement dans ces dernières localités que l'équipe du ministère de la Communication et de la Culture a rencontré les journalistes, les magistrats ainsi que les Forces de l'ordre pour leur expliquer cette nouvelle loi. La ministre a profité de l'occasion pour remettre à ces acteurs le livret renfermant l'intégralité de la loi sur la communication médiatisée.

Quelques points revenaient à chaque rencontre, entre autres la dépénalisation, l'autorisation octroyée aux journalistes de rapporter les débats à huis clos et la couverture nationale des médias audiovisuels privés. 

« Si demain des journalistes seront encore gardés à vue ou pire emprisonnés pour leurs écrits, reportages ou autres, je serai la première à se lever pour les défendre », tonne l'ancienne chroniqueuse politique, leader du Mouvement pour la liberté d'expression (MLE). Elle a martelé que l'emprisonnement des journalistes pour délit de presse est désormais révolu. Les gens des médias se souviennent des mésaventures des confrères, Jean Luc Rahaga et Didier Ramanoelina, placés en détention préventive à Antanimora à l'époque de Hery Rajaonarimampianina pour diffamation à travers la presse suite à la plainte de Rivo Rakotovao. Pour ce genre de délit, la nouvelle loi exclut toute forme d'emprisonnement en favorisant les amendes ou sanctions financières. « Mais entendons-nous bien. Les journalistes peuvent être poursuivis au pénal pour des infractions de droit commun. Soit des fautes commises qui n'ont rien à voir avec le journalisme. Il en est de même pour les publications sur les réseaux sociaux bien que l'auteur soit un membre des médias. Le statut de journaliste se limite à des écrits ou reportages réalisés sur des supports en règle vis-à-vis de l'administration malagasy »,  précise la ministre Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy.

Concernant le débat à huis clos, la Haute Cour constitutionnelle (HCC) a tranché en donnant raisons aux journalistes qui ont demandé d'extirper l'interdiction dans la nouvelle loi. D'après la HCC, le huis clos devrait être l'exception et ne doit concerner à titre d'exemple que les débats sur  la sécurité nationale.

La couverture nationale tant souhaitée par les médias privés est acquise une fois le basculement vers la télévision numérique terrestre  (TNT). Ce basculement exigé au niveau international est en cours de finalisation pour Madagascar. Néanmoins, stipule la ministre, les opérateurs dans l'audiovisuel ont le choix d'entrer ou non, en fonction de leur stratégie, dans le bouquet de la TNT.

Le ministère de la Communication et de la Culture reprendra d'ici peu son bâton de pèlerin pour présenter cette loi tant attendue aux acteurs dans d'autres Régions.

La Rédaction

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Utilisation des strapontins - Un rappel à l’ordre pour les taxis-be

Un relâchement quant au respect des barrières sanitaires. Bien que tous les gestes barrières pour éviter la propagation de la pandémie de Covid- 19 dans le pays soient allégés, bon nombre d’entre les citoyens ne les respectent plus, notamment le port de cache- bouche et le nombre des places dans les taxis-be. Après que la Préfecture d’Analamanga a réitéré le maintien des sanctions pour le non- port de masques dans les rues, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie a fait un rappel à l’ordre pour les taxis-be qui utilisent encore des strapontins. Selon l’avertissement du ministère, le nombre de places, dont 4 par rangée et un assis au côté du chauffeur est encore valable pour tous les transports en commun exerçant dans la zone urbaine que suburbaine, malgré la levée de l’urgence sanitaire.

En effet, plusieurs d’entre les transporteurs ont profité de la situation, où les contrôles dans les rues de la Capitale et ses environs ont diminué depuis la fin de l’état d’urgence sanitaire. Ils réutilisent les strapontins, notamment durant la soirée et font monter à bord de leurs véhicules des passagers qui ne portent pas de masques. Face à cette situation, les Forces de l’ordre sont contraintes de renforcer les contrôles et les pénalités.

En rappel, le nombre de passagers dans les véhicules de transport public routier de voyageurs dans la zone régionale et nationale est rétabli à celui inscrit dans la licence d’exploitation. Pourtant, certaines dispositions sont modifiées et complétées comme l’envoi au ministère de la Santé publique et à l'Agence des transports terrestres (ATT) les manifolds biens remplis, les statistiques composant le nombre de passagers et celui des véhicules au départ. Ils doivent ainsi viser et tamponner au départ, avec un cachet sec validé de l’ATT, les manifolds et assurer la mise en œuvre des dispositifs de contrôle sanitaire. 

Anatra R.

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Factures de la JIRAMA Mars-Août - Le planning de paiement en cours de distribution

Préparation. Les collaborateurs de la JIRAMA procèdent actuellement à la distribution des plannings de paiement auprès de ses abonnés qui ont décidé d’ajourner le règlement de leurs factures durant la période de confinement. Après le retour à la normale du paiement des factures, le mois dernier, les responsables au sein de la société nationale d’eau et d’électricité ont notamment annoncé qu’« une facture récapitulant tous les impayés au cours des six derniers mois sera remise à près de 200 000 abonnés de la JIRAMA ». L’idée étant de porter à leur connaissance ce qu’ils doivent à la JIRAMA pour qu’ils puissent se préparer sur le plan financier. Dans tous les cas, le début des paiements ne se fera qu’en janvier 2021.

Cette facture présente ainsi la totalité de la somme à payer ainsi que le délai et la répartition des paiements. « Nos clients auront ensuite entre cinq à dix mois pour s’acquitter de la totalité des impayés », avait mentionné Vonjy Andriamanaga, directeur général de la JIRAMA, à cette période. « J’ai reçu mon planning de paiement en début de semaine. En un semestre, ma facture se totalise à 750 000 ariary. Le planning suggère ainsi une mensualité de 187 500 ariary pour quatre mois. Cependant, je réfléchis encore au mode de paiement que je vais choisir pour m’acquitter au plus vite de cette dette », déclare Michel, un abonné de la JIRAMA, habitant du côté d’Anosy. 

Choix 

Toutefois, les abonnés de la société énergétique ont toujours le choix. « Le planning de paiement est déjà entre les mains de nos clients. Ils peuvent régler leur note dès aujourd’hui ou attendre au mois de janvier 2021. S’ils décident de payer à partir de maintenant, ils pourront bénéficier d’une échéance de dix mois. Si au contraire ils choisissent le mois de janvier, ils pourront payer leur facture en cinq mois », explique un responsable au niveau de la JIRAMA. Mais chacun pourra toujours opter pour le mode de paiement qui lui conviendra au mieux. 

Pour rappel, ce report de paiement des factures de la JIRAMA fait suite au Plan d’urgence sanitaire mis en place par les autorités du pays au début de la propagation de la pandémie de coronavirus dans la Grande île. Cette disposition concerne les Régions les plus impactées par le confinement, à savoir Analamanga, Atsinanana ou encore Haute-Matsiatra. Au départ, les factures concernées étaient seulement celles des trois premiers mois de confinement. Toutefois, la JIRAMA a allégé les restrictions au fur et à mesure de l’évolution de la crise sanitaire dans le pays.

Rova Randria

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Approche à revoir

Quatre professionnels du média défraient la chronique ces derniers jours. A la Une des journaux, ils font couler beaucoup d'encre. Sabrina, animatrice d'antenne de Kolo TV, accusée de propagation de fausses nouvelles troublant l'ordre public, fut placée sous mandat de dépôt à Antanimora. Après un séjour d’un mois, elle bénéficia d'un relax suite à une décision présidentielle. Arphine Helisoa, une autre journaliste poursuivie pour propagation de fausses nouvelles et incitation à la haine à l'encontre de la personne du Président de la République, séjourna trente jours à Antanimora. Elle retrouva également sa liberté grâce à un geste du Président Rajoelina Andry.

Harry Laurent Rahajason alias Rolly Mercia, journaliste de carrière, baron du HVM et ancien ministre de la Communication, écope 44 mois d'emprisonnement suite au verdict du Tribunal. La Justice le condamne pour attentat à la sécurité nationale. Une faute lourde mettant en danger la paix civile.

Johary Ravoajanahary, ancien directeur général de l'ORTM au sein du ministère de la Communication, accusé de détournements de fonds publics, est placé en détention préventive à Antanimora. 

Et le débat fait rage sous les chaumières, autour du desk de certains quotidiens et entre amis ou professionnels de la plume. Parfois l'approche des débats se déplace ailleurs. Des dérapages « non contrôlés » sinon « voulus » par les membres dela rédaction de quelques quotidiens qui, sciemment, voulaient induire en erreur le public. 

Pour les cas de ces deux consœurs et deux confrères, on n'a pas besoin l'intervention d'un expert dans le métier de journaliste pour saisir le contour des fautes commises. Les juges, pour étayer les fondements de leurs verdicts, s'étaient basés sur des faits concrets ou réels.

Pour la nécessité d'éclairage auprès de l'opinion publique, il va falloir recadrer le débat. Dans le cas d'espèce, les égarements sur le faux chemin des raisonnements interviennent facilement. On confond inconsciemment ou volontairement, selon le cas, « l'assainissement » aux « règlements de compte » ou encore la « traque de l'anarchie » à la « chasse aux sorcières ! ».  On prête à confusion certaine chose pour embrouiller les esprits des gens.

Nul n'est pas sans savoir que le régime en place présidé par Rajoelina ne ménage aucun effort dans l'objectif de moraliser le système du pouvoir. Tout le monde sait que la gabegie régnait sans partage à l'époque du régime précédent.Les gros bonnets du HVM n'éprouvent aucun souci ni scrupule pour « vandaliser » l'Etat. L'impunité s'érige en règle d'or !

Pour la nécessité absolue de sauvegarder les intérêts supérieurs de la Nation, il fautoserrecentrer le débat ! L'objectivité nous impose à éviter de s'égarer dans un labyrinthe débouchant vers la « périphérie ». Inutile de s'aventurer dans les comptages des journalistes épinglés à cause de leurs égarements. D'ailleurs, personne n'est au-dessus de la loi ! Aussi, faut-il revoir l'approche selon laquelle on aborde un sujet délicat.

Ndrianaivo

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Victimes d’enlèvement et de persécution - Les enfants albinos en danger !

Un phénomène alarmant dans la Région Atsimo Andrefana. Les familles ayant des enfants albinos se sentent en danger permanent. Les cas d’enlèvement et de persécution de ces enfants persistent ces dernières années. Par conséquent, ces victimes s’isolent ou sont cachées par leurs familles et d’autres évitent de sortir par peur d’être persécutées ou enlevées. Les communautés restent en alerte, malgré les interventions des Forces de l’ordre. Selon les informations émanant du groupement de la Gendarmerie d’Atsimo Andrefana, 3 cas d’enlèvement ont été enregistrés cette année 2020, quoi que les victimes ont pu s’en sortir saines et sauves. « Les kidnappeurs n’ont pas demandé de rançon aux parents des enfants enlevés. Ils les ont séquestrés pendant des jours, le temps de chercher des acheteurs potentiels.

Mais au final, ils ont relaxé les victimes au cours de leur poursuite. Des arrestations ont également eu lieu depuis », informe le lieutenant-colonel Elien Rajaonson, commandant dudit groupement de la Gendarmerie. En fait, les auteurs d’enlèvement croient que les enfants albinos sont valeureux en tant que superhumains, alors que ce n’est pas le cas, d’après ce commandant. Ils restent des enfants normaux, malgré leurs pigmentations spéciales. En Afrique, ce phénomène est lié à des crimes rituels puisque certains considèrent les albinos comme des êtres immortels ou dotés de pouvoir surhumain. Les guérisseurs s’en servent pour en faire des pommades ou des amulettes censées apporter du bonheur et une réussite matérielle.

Pour la mise en place de centre ou d’ONG

Des enfants à risques ? Les cas des albinos dans la Région Atsimo Andrefana attirent l’attention des acteurs œuvrant dans la protection des droits de l’homme et ceux des enfants. Outre la poursuite des kidnappeurs, les éléments de la Gendarmerie locale enchaînent les mesures de sensibilisation des parents et des autorités sur la nécessité de renforcer la protection de ces enfants. « Lors de leurs tournées dans les Communes et Districts, nos éléments effectuent le recensement des enfants albinos afin d’avoir le maximum d’informations pour mieux les protéger. Nous avons recensé 60 enfants albinos auprès des 7 Districts jusqu’en septembre dernier », informe le commandant du groupement de la Gendarmerie de cette Région. Ce responsable encourage la mobilisation des comités de vigilance villageoise pour renforcer les contrôles et maîtriser la sécurité. D’un autre côté, cet officier de la Gendarmerie propose la mise en place d’un centre d’accueil spécialisé, où ces enfants albinos pourraient être éduqués et protégés comme il se doit. « Assurer leur protection sera facilité une fois qu’ils sont regroupés dans un même endroit. De plus, cela allègera les préjugés à leur égard », ajoute notre source. Frère Dieu Donné, de l’association « Transfiguration du Christ », partage cet avis. « Une association ou ONG, dont les activités se focalisent sur la protection des albinos, devrait être créée. Cela permettra de mieux lutter contre les violences qu’ils endurent », suggère ce responsable. 

Pour sa part, le directeur de l’enfance et de la famille auprès du ministère de la Population en la personne d’Auguste Rasolofonjatovo encourage le signalement dès qu’un cas d’injustice se manifeste envers ces enfants. « Jusqu’ici, aucun signalement n’a été enregistré à ce sujet. Les membres du Réseau de protection de l’enfance (RPE) n’interviennent qu’après les dénonciations publiées dans les médias ou les réseaux sociaux. Ils pourront pourtant intervenir à temps si les signalements se fassent en avance, et non en attendant les cas graves », informe ce directeur. Quoi qu’il en soit, les membres du RPE Atsimo Andrefana restent sur leur garde quant à ce phénomène au détriment des enfants albinos.

Patricia Ramavonirina

 

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Ankasina - Un Suv BMW luxueux totalement calciné

Vers la fin de la matinée hier, un Suv BMW X6 a flambé à un point de lavage sis boulevard de l’Europe, dans les parages d’Ankasina. D’après plusieurs témoins, le véhicule a pris subitement feu pour une raison non déterminée. “Le véhicule avait été lavé à l’endroit. A un moment donné, il y eut une mini-explosion, de la fumée puis de puissantes flammes qui ont dévasté le 4x4 en un temps record”, commente un riverain. 

Informée, la caserne des sapeurs- pompiers de Tsaralalàna, a rapidement dépêché un fourgon-pompe sur le lieu du sinistre. Ils n’ont besoin que d’une quinzaine de minutes pour vaincre totalement le feu. Leur action n’a pour autant permis d’épargner le Suv d’une destruction totale. Et pourtant, le propriétaire l’a récemment acquis à hauteur de 260 millions d’ariary, selon une information. Le comble, c’est qu’il a envisagé de le revendre, mais voilà que le destin en a décidé autrement. 

La Police est intervenue assez rapidement. “L’enquête est encore en cours pour tenter de déterminer la cause du sinistre. Pour le moment, le flou persiste encore”, confie le service des relations publiques et du renseignement de la Police à Anosy. Néanmoins, une autre source policière affirme que le propriétaire envisage quand même de porter plainte contre X. Et que certaines personnes auraient été déjà entendues dans le cadre d’une enquête sur cette affaire, dès hier. En attendant que les Forces de l’ordre puissent tirer au clair sur la perte de ce véhicule tout-terrain luxueux, gageons que des experts se sont également exprimés sur le sujet, n’excluant pas un problème probablement lié à la technologie même. 

Après l’incendie dévastateur ayant réduit une soixantaine de maisonnettes à Manarintsoa samedi dernier, voilà donc que c’est au tour de ce 4x4 luxueux d’être la cible d’un brasier, hier. 

Franck R.

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Relance du développement à Arivonimamo - Les habitants exhortés à payer leurs impôts

Pour Manoa Vincent de Paul Randrianarisoa, l’actuel maire d’Arivonimamo, le développement est à l’ordre du jour, sinon incontournable. Car dans son projet, l’édile de cette Commune rurale de l’Itasy envisage la création d’une ville nouvelle. L’objectif est de profiter d’une ville capable de nourrir convenablement sa population, donc en autarcie économique totale. Mais il vise également d’attirer les visiteurs ou autres touristes étrangers à venir dans sa Commune. Raison de plus donc pour ce responsable d’interpeller les habitants afin qu’ils paient leurs impôts sur les biens immobiliers dont les habitations. « Nous avons fait exprès de ne pas faire pression sur les gens pour le faire, le pays venant à peine de sortir du confinement pour cause d’état d’urgence sanitaire lié à la pandémie de Covid-19 », confie le maire sur ce point. 

Ce dernier sensibilise et rassure à la fois l’opinion sur le fait que celle-ci bénéficiera à 100 % des retombées de ces impôts. Car si les 50 % vont dans les caisses de la Commune, l’autre moitié sera consacrée aux infrastructures. Dans la même foulée, il se tourne à l’endroit de l’Etat sur la nécessité de réhabiliter les infrastructures vétustes locales. Effectivement, il n’a pas caché le fait que la Commune n’aura pas la possibilité d’assumer seule cette tâche, étant donné que les besoins en capitaux se chiffrent à plusieurs millions d’ariary. Cela justifie donc à ses yeux l’importance de ce partenariat avec le pouvoir central, notamment dans le domaine de la restauration de la ville d’Arivonimamo. 

Des actions de reboisement au programme

Dans la liste des efforts de la Commune, figure également le reboisement. Le maire d’Arivonimamo lance donc un appel à tous les investisseurs locaux à participer au processus de reboisement. Dans la liste de ces derniers, l’on trouve localement des décortiqueurs de paddy, ceux œuvrant dans le domaine des bois et de la construction, enfin ceux opérant dans la filière de l’agroalimentaire. Comme la Commune d’Arivonimamo, le département régional du ministère de l’Environnement encourage les investisseurs de cette Région à se consacrer davantage au reboisement. 

A cet effet, on vise de planter quelque 20 000 acacias, et que ce sont ces investisseurs qui assureront le matériel et les dépenses nécessaires à leur reboisement. De leur côté, la Commune et les services ministériels vont se charger du cadre technique. En gros, le pari de transformer l’ancienne Commune « rouge » du fait des feux de brousse ou de forêt, en Commune verte, s’inscrit dans les visées de l’actuel maire d’Arivonimamo. Cela est rendu possible grâce à l’expédition de 500 000 jeunes plants à travers les 23 Communes au sein du District d’Arivonimamo. Enfin, le chef de District adjoint Zafinini Odette, le maire d’Arivonimamo ainsi que son staff ont assisté à cette campagne de reboisement.

Franck R.

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"Akany Enfants de Joie" Toamasina - Le parti Freedom à la rescousse

Marraine des enfants pris en charge auprès de l’« Akany Enfants de Joie » Andranomadio Toamasina, Lalatiana Andriatongarivo, présidente du parti Freedom accompagnée de ses représentants de la côte Est s’y est rendue ce week-end. Etant donné que le centre s’appuie sur des aides extérieures et que son fonctionnement dépend des actions de bénévolat, la délégation de cette formation politique est venue à leur rescousse.

Dans le but d’épanouir les 33 orphelins accueillis par ledit centre ainsi que 400 élèves inscrits dans l’établissement scolaire rattaché à l’Akany, un poste téléviseur à partir de lequel les enfants vont suivre en temps réel la réalité nationale et internationale a été offert. Particulièrement pour 400 élèves, le parti Freedom leur a remis des fournitures scolaires ainsi que des livres éducatifs.  « Nous promettons d’être toujours présents. Nous allons œuvrer principalement à la réhabilitation du centre d’accueil qui se trouve actuellement dans un état de détérioration », a promis Lalatiana Andriatongarivo lors de ce passage au centre. 

Outre les enfants défavorisés, le centre prend également en charge des adultes dont trois femmes et un homme qui rencontrent de grandes difficultés financières entre autres. Affectés par leurs histoires, le parti Freedom a aussi promis de leur accompagner notamment à développer des activités génératrices de revenus qui leur permettront d’avoir une indépendance économique. 

Au moment de la séparation, les responsables de l’Akany Enfants de Joie Toamasina ainsi que les enseignants bénévoles n’ont pas manqué de saluer cette action entreprise par ce parti politique. 

Recueillis par K.R.

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Eliminatoires CAN 2022-Madagascar-Côte d’Ivoire - Les doutes levés sur le problème de transport

Les réserves qui avaient été émises par la Fédération ivoirienne de football (FIF), quant aux conditions d’organisation de la rencontre Madagascar-Côte d’Ivoire match retour de la quatrième journée comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ont été levées. Les doutes sont désormais définitivement palliés sur la rencontre retour entre Madagascar et la Côte d’Ivoire comptant pour le match retour des deux équipes. Après le match aller qui se jouera à Abidjan, le 14 novembre, les Eléphants se déplaceront à Madagascar pour affronter les Barea. 

« A la suite du courrier de la Fédération ivoirienne de football (FIF) à la CAF, les choses sont rentrées dans l’ordre. Madagascar a pris toutes les dispositions pour que les Eléphants se déplacent dans les meilleures conditions possibles sur le site de la rencontre. Le match est prévu au stade Barikadimy,Toamasina », selon le site Matfraternité.

Selon le directeur exécutif de la FIF, Sam Etiassé, après le match retour, les Eléphants embarqueront pour Antananarivo, d’où ils seront transportés par un vol spécial à Toamasina. 

« C’est la même chose qui se fait quand on doit recevoir des équipes à Bouaké », a rassuré le directeur exécutif de la FIF.

Un itinéraire plus allégé que celui que proposaient, au départ, les Barea et où les Eléphants devaient faire plusieurs escales avant de rejoindre le lieu de la rencontre. Toujours selon le dirigeant ivoirien, la reconnaissance du site et les réservations se feront trois jours avant le déplacement des Eléphants.

Si Madagascar a réglé la question du stade avec l’homologation de celui de Barikadimy pour la quatrième journée du groupe K, le transport est aussi réglé car un avion spécial sera affrété à la disposition des deux équipes nationales.

Un arbitre tunisien officiera le match

Un duel de feu entre les deux grands favoris de ce groupe. On connait l’arbitre qui dirigera le match Côte d’Ivoire – Madagascar comptant pour la 3ème journée des éliminatoires de la CAN. Il s’agit d’Haythem Guirat. Le sifflet tunisien a été désigné par la Confédération africaine de football pour officier cette première opposition entre les Eléphants et les Barea. Guirat sera assisté par trois de ses compatriotes, notamment Aymen Ismaïl, Khalil Hassani et Naïm Hosni. Le commissaire au match sera un Centrafricain, Sebalet Hilaire. Haythem Guirat était présent à la CAN 2019 en Egypte. Une compétition au cours de laquelle il a dirigé un seul match, celui qui a opposé justement Madagascar au Burundi.

Rappelons qu’après deux journées, Madagascar est leader du groupe K, avec six points. Les Eléphants occupent la 3e place avec 3 points.

En effet, les Barea sont en tête du groupe K après leurs victoires face à l’Ethiopie (1-0) et face au Niger (6-2). Quant à la Côte d’Ivoire, elle se trouve en troisième position derrière l’Ethiopie qui l’a surprise 2-1 lors de la deuxième journée. Les deux équipes ont 3 points chacune. 

Elias Fanomezantsoa

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Omnisports : Reconversion réussie pour Rija le Gaucher !

Rija Le Gaucher Rakotoarimanana, un sportif accompli

La pétanque est-elle un sport des vétérans ? Avec l’âge en effet, certains sportifs de haut niveau dans d’autres disciplines deviennent des stars de la pétanque.

C’est le cas notamment de Rija Rakotoarimanana qui vient de se qualifier au tournoi de l’Amitié organisé à Amboasarikely durant le week-end.

Avant de devenir un bouliste polyvalent affectionnant les tournois inter-fokontany, Rija le Gaucher comme on l’appelle, brillait au basket-ball.

COSFAP. Il a tout vécu et tout vu au basket-ball, avec des bases solides de Ratafia au Stade Olympique de l’Emyrne mais également un moral de battant quand il était sous la cape de Norbert qu’on ne surnomme pas Commando pour rien au sein des juniors du COSFAP. Avec un P car c’était encore l’ère des Forces Armées Populaires.

Très sollicité, Rija Le Gaucher fut tour à tour basketteur de la Solima mais aussi de la SMTM et les Chinois du COMC.

Là aussi, il faisait parler de son bras gauche magique avec des tirs excentrés. Une dextérité  qui aurait dû le conduire en équipe nationale mais la concurrence au sein des ailiers était féroce, à l’époque où le basket-ball malgache régnait sans partage sur les Jeux des Iles de l’Océan Indien.

La carte 3×3. Nanti d’un tel bagage, Rija Rakotoarimanana est devenu tout bonnement un entraîneur de basket-ball avec, souligne-t-il, un diplôme signé par la Fédération Internationale de Basket-ball Amateur (FIBA).

Un diplôme dont il est fier et qui lui a permis d’offrir les rudiments de cette discipline à ses enfants, notamment à sa fille qui défendait les couleurs du MB 2 All. Le tout avec une fougue qui n’a d’égal que sa passion pour cette discipline.

Aujourd’hui encore, Rija Le Gaucher est convaincu que la clé de la réussite du basket-ball se trouve dans cette formule de 3×3. « Bien avant les règles et l’usage officiel du 3×3, les Malgaches avaient recours à cette formule pour développer l’art du contre et des rebonds à tel point qu’ils sont très à l’aise malgré un handicap de taille», confie-t-il avec ce sourire qui ne le quitte presque jamais, tel un bon vivant…

Clément RABARY

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Foot-Arbitrage : 24 internationaux ont réussi le « fitness test »

L’élite des arbitres malgaches a passé le « fitness test » au stade d’Alarobia.

Les arbitres internationaux malgaches ont suivi ce samedi un test d’évaluation des qualités physiques, dénommé « fitness test » au stade d’Alarobia, sous l’égide du département des arbitres de la Fédération malgache de football (FMF). En effet, ils doivent passer ce test, imposé par la Fédération internationale de football association (FIFA) une fois par an, afin qu’ils puissent garder leur statut en tant qu’arbitre de cette instance.

Vingt-cinq arbitres hommes et femmes dont dix-sept anciens et huit nouvelles recrues y ont assisté. Le test est composé de plusieurs épreuves, à la base même de ce qu’ils sont amenés à produire sur les terrains, lorsqu’ils arbitrent des rencontres. La première épreuve mesure la capacité de l’arbitre à enchaîner des sprints de 60 m. Le deuxième évalue la capacité de l’arbitre à réaliser une série de courses rapides sur 75 m entrecoupées de séquences de marche de 25 m. Parmi les participants, seule une candidate a échoué au test.

« Il s’agit d’une compétition mettant à l’épreuve, sur le plan physique, l’élite des arbitres. Il y a des tests qu’ils doivent nécessairement réussir sous peine de ne plus pouvoir arbitrer. Il y en a pour les arbitres centraux, et les arbitres assistants mais chaque catégorie a respectivement des objectifs à atteindre. En général, les épreuves se sont bien déroulées, mis à part des accidents mineurs comme les blessures de quelques participants », a fait savoir le chef du département, Pascal Andrianantenaina.

Avant ce test, il était impératif pour les arbitres de passer une visite médicale. Celle-ci a été faite à la maison de la FMF à Isoraka ce vendredi. Le second test réservé aux arbitres de beach-soccer, se déroulera cette semaine à Mahajanga.

Manjato Razafy 

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Herin’andron’ ny Havatsa-Upem : L’histoire de la littérature malgache à travers l’exposition au T...

les visiteurs lors de l’exposition au TaHala Rarihasina

Hier à 11 heures au Tahala Rarihasina, l’exposition « Herindron’ny Havatsa » a été officiellement ouverte. Les photos accrochées au mur de ce centre culturel retracent une partie de l’histoire de la littérature malgache. 

Durant le XXe siècle, la littérature malgache a connu un essor, bien que les passionnés de cette discipline furent peu nombreux, la plupart faisant partie des élites malgaches, comme celles d’Antananarivo.  La lutte anticoloniale et l’amour de la patrie étaient les thèmes les plus répandus dans les années 1920 à 1945. Muselés et arrêtés, les écrivains malgaches rencontrèrent des difficultés pour faire passer leurs messages. Mais après la Deuxième Guerre mondiale, un vent de changement souffla dans les colonies. Des changements opérérés sur le plan politique mais également le plan culturel. Les écrivains gagnent en liberté d’expression. Dès lors, en septembre 1952, unis par l’amour de la littérature, quinze écrivains fondèrent  l’Union des Poètes et Ecrivains malgaches. Une décennie plus tard, apparaît une littérature profondément marquée par l’indépendance que connaît la Grande-Ile, la littérature malgache s’épanouit enfin. Mais celle-ci change de visage au début de l’année 1970. Une littérature lourde et engagée de désillusion, face à la dictature du régime de la deuxième République émerge. Elle reste cependant effacée face à l’administration de l’époque, qui était dirigée d’une main de fer.

Plus tard au début des années 1990, c’est une nouvelle génération qui prend la relève. La chute du mur de Berlin et certaines idées occidentales influencent les hommes de lettres malgaches. Les passionnées de la littérature s’inspirent d’écrivains, libres penseurs, qui se questionnent sur leur identité.

Les écrivains se rajeunissent. Lorsqu’on demande à un citoyen lambda, à quoi ressemble un écrivain, il s’imagine un homme avec un front dégarni et au visage ridé. Mais cette description n’est plus à jour, au début des années 2000, les poètes sont de plus en plus jeunes. La génération née entre 1970 et 1980 surgit et la poésie malgache revêt une autre figure. Dès lors, elle attire la masse populaire d’autant plus que le taux de scolarisation augmente dans les années 1990.  Les expressions utilisées deviennent plus compréhensibles et le langage familier est employé dans leurs vers. Dès le début de l’année 2000, les poètes au langage formel voient leur popularité chuter, au profit des poètes de la rue. L’art urbain gagne du terrain et le cœur des adolescents. Les livres sont remplacés par des tablettes. Les jeunes s’intéressent à l’audio-visuel. L’ère de l’ouvrage physique est révolu. Les cybers se remplissent pendant que les livres des bibliothèques se couvrent de poussière. Les jeunes plumes trouvent des alternatives, ils publient leurs œuvres sur les réseaux sociaux. On assiste au début de la littérature numérique, cette littérature qui a suscité bien des réticences et en suscite encore parfois.

 Les « parlers » influencent.  Si dans les années 1970 à 1990, le tenim-paritra, ne figurait que très peu dans les livres, il est à présent utilisé par de nombreux auteurs. Cela est dû à l’adhésion de plusieurs écrivains, venant des provinces, dans l’association de l’Union des Poètes et Ecrivains Malgaches. « Nous avons des centaines de membres dans différentes régions de Madagascar », a déclaré la présidente de L’Havatsa-Upem. La diversité est une richesse. Les parlers régionaux séduisent les habitants de la capitale. Désormais, les dialectes Sakalava, Antakarana, Tsimihety et autres sont plébiscités. Les jeunes plumes comme Marovelona Itsipika ou encore Momo Jaomanonga sont lus.

Après 68 ans d’existence, Havatsa-Upem aura traversé les époques. L’association a été témoin de l’histoire du pays et, celle de la littérature malgache en particulier.

Iss Heridiny 

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Baccalauréat technique et technologique : Premier jour sans encombre de la 2e série, hier

Les candidats, extrêmement concentrés sur leurs épreuves.

Retour dans les salles d’examen, hier, 26 octobre 2020, pour les candidats au baccalauréat technique et technologique, pour la deuxième série des épreuves écrites. Ainsi, après la première série de la semaine dernière durant laquelle les candidats ont passé les épreuves communes aux séries de l’enseignement général, cette semaine, ils se penchent sur les matières spécifiques aux séries techniques et technologiques. Hier, le Lycée Technique et Professionnel Ampasampito et le Lycée Technique, Professionnel du Génie Civil Mahamasina, ont reçu la visite de la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Pr Elia Béatrice Assoumacou, venue constater de visu le déroulement de ces épreuves écrites. Dans ces deux centres d’examen, aucun incident majeur n’a été constaté.

Si les candidats au baccalauréat général sont actuellement en vacances, ceux des séries techniques et technologiques maintiennent encore leur concentration pour les deux prochains jours, avant de savourer, à leur tour, les joies du « manala azy vita bac ».

Les résultats du baccalauréat général, technique et technologique, seront publiés dans quelques semaines, certainement durant le courant du mois de novembre.

Hanitra R. 

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Produits agro-écologiques : Les places de marché dédiées, squattées par les spéculateurs

Tantely Maminirina Rakotomalala témoigne des avantages obtenus par la culture de produits agro-écologiques.

Une meilleure qualité à la consommation et une durée de conservation plus longue. Ce sont les deux grands avantages des produits agro-écologiques, selon Tantely Maminirina Rakotomalala, représentante des bénéficiaires du Projet Mampiarisoa – à Antanantanana, commune rurale Iarinarivo, district d’Ambohidratrimo – qui s’inscrit dans le cadre du Programme ASA financé par l’Union européenne. En effet, ce projet a permis à plus de 40 agriculteurs de se spécialiser dans les produits agro-écologiques, sans produits chimique. « Nous cultivons des tomates, des haricots verts, des haricots, des choux. Nous avons bénéficié de formations et de nouvelles techniques avec Mampiarisoa. Des matériels comme des arrosoirs, autopompes, pulvérisateurs, compostières en béton et en plastique ont été attribués à notre coopérative de paysans. Pour une gestion durable, chaque membre qui utilise ces matériels paient des frais de location », a indiqué Tantely Rakotomalala. Malgré le bon départ et la bonne organisation, ces paysans estiment qu’ils peuvent être plus performants, s’ils disposent d’une place de marché réservée aux produits agro-écologiques. En effet, cette place existe déjà, mais elle est aujourd’hui utilisée par les intrus qui commercialisent des produits agricoles infestés de produits chimiques.

 Antsa R.

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Kardinaly SE Tsarahazana Désiré : Nitondra fanazavana momba ny hevitry ny papa François

Tsy nisalasala ny kardinaly SE Tsarahazana Désiré nanazava mikasika ny hevitry ny fiangonana katolika sy ny hevitry ny papa François, tamin’ilay horinan-tsary 21sec niseho tamin’ny sarimihetsika nandritra ny « festival du cinéma » iray tany Italie, izay mitondra ny lohateny hoe « francesco » ny 21 oktobra 2020 teo.

Milaza ny horonan-tsary fa eken’ny fiangonana katolika sy ny papa françois ny fanambadian’ny olona mitovy fananahana, ary notarihina teto Madagasikara izany nandritra ny fanadiahadiana fahitalavitra iray teto amintsika. Nomarihan’ny kardinaly SE Tsarahazana Désiré tamin’ny fanambarana nataony, fa sary natambatambatra na (vidéo montage) no nilaza izany hevitra 21sec niseho tamin’ny sarimehitsika izany, satria famaliana fanontaniana mpanao gazety miteny Espagnol nadika amin’ny teny Italiana no nataon’ny papa François tany Mexique 18 volana talohan’ny nivoahan’ity horonan-tsary ity. Koa maro ny fandikana vilana nataon’ilay mpanao horonan-tsary Rosiana nanao ity “video montage” ity, mba entiny manaporofo fa manaiky ny fanambadian’ny mitovy fananahana ny fiangonana katolika sy ny papa François. Tamin’ny fotoana nivoahan’ilay valim-panontaniana nataon’ity mpanao gazety Mexicain ity teo aloha anefa, dia tsy nisy ny ahiahy tamin’ireo mpino katolika nihaino izany tamin’izany. Nomarihan’ny kardinaly SE Tsarahazana Désiré hatrany tamin’ny fanambarana izay nataony omaly ihany, fa tsy miova ny hevitry ny fiangonana katolika mikasika ny fanambadian’ny olona mitovy fananahana izany hatramin’izao, araka ilay lahatsoratra navoakany ny 19 septambra 2016 mitondra ny loha-teny hoe « Ny hafalian’ny fitiavana ». Vokatra izany dia mila mailo ireo mpino samy hafa sy ireo mpino katolika mba tsy handairan’ny lainga ara-baovao misy any ivelany sy eran-tany any, satria tsy izay mivoaka amin’ny mpampahalala vaovao eran-tany no atao hoe « vaovao marina ».

Te-hanova zavatra maro ny mpanao horonan-tsary namoaka ity horonan-tsary fanadihadiana « Francesco » ity, nefa ao anatin’ny filazana ny tsy marina no ataony amin’izany, mba entina hanakorontanana ny mpino sy ny finoana katolika. « Tano mafy sy Hamafiso ny finoanao » hoy ny kardinaly, satria izay ihany no hery entina mandresy ny zava-misy.

Malala Didier

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Ambohimangakely : Vono olona sy fanolanana, karohina mafy i Bota

Mitodika any amin’i Bota avokoa amin’izao ny fanadihadiana rehetra izay hataon’ny mpitandro ny filaminana, indrindra fa ny zandary. Izany dia taorian’ilay fanafihana miampy famonoana ho faty sy fanolanana tetsy Ambohimangakely ny alin’ny zoma hifoha asabotsy teo. Efa nisesy rahateo ny fanafihana niampy heloka bevava tao amin’ilay toerana sy ny manodidina azy ary nitovy ny fanazavan’ireo niharam-boina ny amin’ny mpitarika ireo mpanafika. Lehilahy fohy ary bota. Io no niavian’ilay solon’anarana hoe bota izay efa karohin’ny mpanao fanadihadiana mafy ankehitriny. Hatao savahao mihitsy aza raha araka ny heno teo anivon’ny mpitandro ny filaminana. Tsy mendrika ny avela ho vita ho azy rahateo ny raharaha satria mendrika ny sazy faran’izay mafy indrindra ny jiolahy toa an’ i Bota. Raha hiverenana fohy dia notsatohany antsy in’enina ny lohan’ny raim-pianakaviana tao Ambohimangakely. Tsy vitan’izay fa mbola nasiany iray teo amin’ny tendany ary io no tena nitarika ny fahafatesana. Tsy nionona tamin’ny fandrobana sy ny famonoana ho faty i Bota sy ny tariny fa mbola nanolana ihany koa ny vavy tokan’ilay tokantrano notafihana. Vao haingana koa teny amin’ny tanàna manodidina, teny Alasora raha ny marimarina kokoa, no nisy tranga mitovitovy tamin’io saingy tsy nisy maty. Nanolana ny jiolahy nandritry ny fanafihany ary nandràtra koa ny olona tao an-trano. Mazava hoazy fa miaina ao anaty horohoro ny mponina eny amin’ireo faritra ireo ankehitriny ary mandry tsy lavoloha. Mila miompana amin’ny fampitombona isa ny olony eny an-toerana ny mpitandro ny filaminana ary koa manamafy ny fisafoana. Ekena fa tena lehibe ireo faritra roa ireo kanefa kosa mila mitondra paik’ady mifandraika amin’izany. Toa ny hoe ahena ny amin’ny toerana izay milamindamina ary alefa any amin’ny faritra mena ny maro an’isa satria mijaly loatra ny mponina.

D.R

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Ne pas relâcher sa vigilance 

Le raidissement des autorités de la région d’Analamanga concernant le port du masque a peut-être surpris les habitants de la capitale, mais au vu du relâchement de certains d’entre eux, il s’avérait nécessaire de faire un rappel à l’ordre. Le bilan hebdomadaire fait par le professeur Vololona Hanta, a prouvé que la menace est toujours présente. Les nouvelles provenant des pays européens faisant état d’une explosion des cas de contamination nous obligeant à rester sur nos gardes. Bien que la situation soit à peu près maîtrisée, le risque d’une deuxième vague doit toujours rester présent à l’esprit.

Ne pas relâcher sa vigilance 

A Madagascar, le sentiment d’une certaine sécurité s’est installé petit à petit. Dans l’espace public, les recommandations faites par les autorités médicales ont été très vite oubliées. Les gestes barrières et le port du masque ont été abandonnés par un certain nombre de nos concitoyens. Il fallait un rappel à l’ordre. Le virus circule toujours et il continue de contaminer. Mais depuis la fin de l’état d’urgence sanitaire, la sensation d’une certaine quiétude a poussé les Malgaches à oublier toute prudence. Ce n’est pourtant pas faute pour les autorités de rappeler la nécessité de se prémunir contre le virus. Le relâchement constaté ces derniers jours a obligé la prise de nouvelles dispositions. Le préfet d’Antananarivo a donc pris des mesures coercitives. Comme au plus fort de l’épidémie, ceux qui ne porteront pas de masque seront sanctionnés et devront faire des travaux d’intérêt général. Il s’agit d’un retour à une certaine discipline. Il est nécessaire de prévenir plutôt que, de guérir : toutes les précautions doivent être prises. La seconde vague tant redoutée doit être absolument évitée . Ce qui se passe en ce moment en France doit nous servir de leçon. Il faut absolument rester vigilant.

Patrice RABE

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Golf-Ringer Score : La 24e édition est lancée !

Pour le plus grand plaisir des golfeurs, le Golf du Rova rouvre son parcours.

Un grand ouf de soulagement pour les golfeurs. Quelques semaines après les directives du gouvernement concernant la reprise des activités sportives sur l’ensemble du territoire malgache, la 24e édition du grand tournoi dénommé Ringer Score, a été relancée. 

La banque BNI Madagascar, l’organisateur, a officiellement annoncé le coup d’envoi de la 24e édition du Ringer Score, ce week–end au Golf du Rova d’Andakana, et ce après plusieurs mois de suspension en raison de la pandémie de Covid-19.

Ce tournoi sera une très belle occasion pour les golfeurs du Golf du Rova d’Andakana de se refamiliariser avec les compétitions, après ce long moment d’absence. En effet, cette édition marquera le démarrage des épreuves qui s’étaleront jusqu’en 2021. Le premier tour a déjà commencé sur le green d’Andakana. Le prochain rendez-vous pour les participants sera en novembre. La compétition aura lieu chaque mois, afin que les golfeurs améliorent leurs performances pour obtenir de meilleurs scores. Par ailleurs, la BNI Madagascar gardera la même formule que celle de l’édition 2020-2021. Neuf tours seront au programme, des tours qui permettront aux golfeurs de donner le meilleur d’eux-mêmes et de montrer leur assiduité. La dernière étape n’est donc prévue qu’en 2021.

Pour la BNI Madagascar, cette reprise marque sa volonté de perpétuer la pratique de cette plus ancienne compétition golfique du pays et, de permettre à plusieurs générations de golfeurs de vivre intensément leur passion. D’autre part, à travers ce tournoi emblématique, elle contribue à la préservation de ce patrimoine vert d’Andakana, l’un des plus beaux parcours golfiques et des plus techniques du pays.

« Faut-il rappeler que le soutien de la BNI Madagascar à cette discipline est justifié par des valeurs communes, notamment l’engagement, le professionnalisme, l’intégrité ou encore la performance, l’assiduité…. », peut-on lire dans son communiqué. Ce retour aux jeux se fera dans le respect du protocole sanitaire, adapté à la pratique du golf en compétition.

Manjato Razafy

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Pétanque- Tournoi de l’amitié : Un grand succès pour Amboasarikely

Le chanteur Roova au milieu des finalistes avec à sa gauche Ambinintsoa, Bôgôsy et Andry Be. A sa droite, il y a Benja et Tiana.

Dans le but de réunir tous les jeunes d’Amboasarikely et surtout de parfaire leur éducation, le chanteur bien connu, Roova, a organisé un concours de pétanque en triplette dénommé Tournoi de l’Amitié. Le tournoi s’est tenu samedi et dimanche derniers.

Un objectif empreint d’un esprit patriotique qui a fait le bonheur de ce fokontany, situé en plein cœur de la Capitale.

Roova a donc réuni tous les jeunes du coin et a invité quelques amis boulistes connus.

Deux jours durant, c’était donc la fête à Amboasarikely. Comme il fallait un vainqueur, le trio d’invités comprenant Bôgösy, Ambinintsoa et Andry Be a gagné la finale par 11 à 3 devant Rija Le Gaucher, Benja et Tiana Rabe d’Amboasarikely. 

Une finale expéditive avec ce 100% de Bôgösy aux tirs. Ce dernier a écarté, durant la finale, sur le score sévère de 11 à 1, une autre équipe d’Amboasarikely composée d’Eric , Tojo et Jaina.

Durant l’autre demi-finale, l’équipe de Rija Le Gaucher a battu l’équipe de Ramaga, Todisoa et Andry par 11 à  5.

La journée a pris fin sur un pot de l’amitié offert par Roova à son domicile.

Clément RABARY

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Affichage des prix en ariary : Un dispositif à appliquer impérativement selon les opérateurs

« On n’est ni aux Etats-Unis, ni en France et comment peut-on tolérer que l’on affiche les prix en dollar ou en euro ».  La réaction est d’un opérateur économique qui  a accueilli favorablement  la disposition prise par la Banque d’exiger dorénavant que l’affichage des prix se fasse en ariary et non pas en devises comme le font certaines entreprises. Une réaction partagée, d’ailleurs par nombre d’opérateurs économiques et de simples citoyens qui se sentent lésés par cette pratique  d’affichage des prix  en devises, qui, par ailleurs, est, en partie, à l’origine de la dépréciation de l’ariary.  Cette pratique illégale émane notamment de certains prestataires de services et de distributeurs de produits de luxe, mais également et surtout des opérateurs immobiliers qui font leur transaction en devises sur le territoire national. Des loyers sont par exemple, indexés en euro ou en dollar.  Une pratique qui va évidemment au détriment des consommateurs. 

Rappelons que dans le communiqué publié la semaine dernière, la Banque Centrale de Madagascar  rappelle notamment que conformément aux réglementations en vigueur, l’affichage  des prix des marchandises et  des prestations de services fournies sur le territoire douanier national, les contrats de baux d’habitation   et commerciaux ainsi que les factures émises par une personne physique ou morale résidente doivent être établis en ariary. De même, les règlements des prix de contrats et de factures établis sur le territoire douaniers national doivent être assurés en ariary.  Cependant, les opérations concernant les entreprises de zone franche et les opérations avec l’étranger ne sont pas concernées par ces dispositifs.  En tout cas, la Banque Centrale avertit que cette infraction est passible de sanctions pénales. 

R.Edmond. 

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Missouri Botanical Garden : Création de 12 Aires Protégées pour la conservation des espèces floristiques.

Jeannie Raharimampionona, le Coordinateur de l’Unité de conservation de MBG a reçu le prix « Buffet Awards for Conservation Leadership in Africa 2020 ».

Si d’habitude les principales raisons de la création des Aires Protégées sont la conservation des espèces faunistiques comme les lémuriens ou la sauvegarde des paysages, le Missouri Botanical Garden (MBG) veut valoriser la diversité botanique. 

Raison pour laquelle, cette Organisation non gouvernementale a mené des recherches taxonomiques sur les espèces floristiques à Madagascar afin de les identifier. « Bon nombre d’entre elles sont en danger critique tandis que d’autres sont menacées d’extinction ou vulnérables selon les classifications de l’Union Internationale de la Conservation de la Nature. Nous avons ainsi créé jusqu’ici 12 Aires Protégées qui sont gérées par MBG, elle-même, afin d’assurer la conservation de ces espèces », a expliqué Jeannie Raharimampionona, le coordinateur de l’unité de conservation au sein de cette entité oeuvrant dans le domaine de la recherche et de la conservation de la nature. 

Fortement menacées. « Nous avons lancé une étude depuis 2000 en mettant un œuvre un projet d’identification des Aires Prioritaires pour la conservation des espèces floristiques à Madagascar, et ce, sur financement du CEPF. Les résultats de cette étude nous ont permis d’identifier 80 Aires Prioritaires. Et c’était en 2015 que les onze Aires Protégées ont été mis en place par voie de Décret. La 12e  Aire Protégée dénommée Ankafobe, située dans le district d’Ankazobe, a été créée en décembre 2018 », a-t-elle poursuivi.  Il faut savoir que ces nouvelles Aires Protégées gérées par Missouri Botanical Garden regorgent d’espèces floristiques endémiques mais fortement menacées par les exploitations illicites, la déforestation, la production de charbon ou encore les cultures sur brûlis. Concernant ce site de conservation d’Ankafobe, « On y trouve, une espèce de plante de nom scientifique « Phylloxyllon Xiphoclada » connue sous le nom vernaculaire « Arahara ». Exploitée pour la fabrication des manches des outils, elle est classée en danger critique dans la liste rouge de l’UICN. La recrudescence des feux de brousse sur la partie du Tampoketsa d’Ankazobe constitue la principale menace à sa disparition », d’après les explications de Jeannie Raharimampionona, un chercheur botaniste au sein du MBG.

Bois précieux. Dans la forêt d’Analalava, une autre Aire Protégée gérée par MBG, l’espèce Baudouinia Louvelii, est également classée en danger, dans la liste rouge de l’UICN. Elle est pourtant exploité pour la fabrication de bois de construction. Il en est de même pour l’espèce floristique Delonix Velutina dite « Hazondrangola » qui se trouve uniquement dans l’Aire Protégée d’Oronjia et est utilisée par les communautés locales pour la fabrication de canoë. Quant à l’Aire Protégée Makirovana Tsihomanaomby, elle recèle trois espèces endémiques  dont le Dalbergia Normandii, connu sous le nom vernaculaire « Andramena ». Ces bois précieux sont exploités tandis que les lémuriens sont en danger critique dans cette forêt. La déforestation s’y accentue également en vue de la plantation de vanille. L’Aire Protégée d’Agnalazaha dispose également de bois précieux dénommés Dalbergia Baronii qui sont surexploités pour le commerce illicite et la construction des clôtures. 

Porte bonheur. Par ailleurs, au niveau du site de conservation Pointe à Larrée, l’espèce Dracaena Umbraculifera ou « Hasimbe » est classée en danger critique par l’UICN. Cette espèce est également surexploitée pour le commerce et la construction des cases d’habitation ou des clôtures. Concernant l’Aire Protégée Massif d’Ibity, l’espèce Dypsis Decipiens est classée vulnérable dans la liste rouge de l’UICN. Connue sous le nom vernaculaire « Faly », elle est qualifiée de porte bonheur. Ce site regorge également d’orchidées terrestres et abrite trois espèces endémiques d’Aloe. Dans la forêt sacrée d’Analavelona, le Dalbegia Purpurescens ou « Manary » est également classé en danger critique. Ce bois est utilisé pour la fabrication de cercueil traditionnel selon les coutumes Bara. 

Estimé à 14 000. « Nous implantons des bureaux permanents au niveau de ces Aires Protégées. Des scientifiques ou bien des universitaires y campent souvent. Travailler en étroite collaboration avec les communautés locales tout en s’adaptant à leur mode de vie. Cette approche communautaire constitue une meilleure clé de conservation des sites », a exprimé Jeannie Raharimampionona, le coordinateur de l’unité de conservation de MBG. Suite à sa candidature, National Geographic Society lui a décerné le prix Buffet Awards for conservation Leadership in Africa 2020, de la part de la Fondation Howard G. Buffet. Il est à noter que cette botaniste a plus de 20 ans d’expériences en matière d’identification, de recherche et de protection des espèces floristiques à Madagascar. « Le nombre d’espèces de plantes à fleurs est estimée à 14 000 en ce moment », a-t-elle conclu.   

Navalona R.

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IEP : « Le système et le processus électoraux aux USA »

L’Institut d’Etudes Politiques (IEP) en collaboration avec l’Ambassade des Etats-Unis, organisent une conférence sur  » le système et le processus électoraux aux USA et les enjeux de cette élection sur la politique internationale notamment à Madagascar », demain au siège de cet Institut à Ampandrana. Un sujet qui tombe à pic durant la tenue des sénatoriales.

Recueillis par Dominique R.

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Inscriptions à l’EPP : Parents et élèves manifestent à Amberovatry Itaosy

« Remboursez-nous ! », scandent les parents d’élèves et les enfants de l’Ecole primaire publique (EPP) Amberovatry Itaosy. Dans cette EPP, les parents d’élèves ont dû s’acquitter de 24 000 ariary par enfant au moment de l’inscription de leurs progénitures. Suite aux déclarations du président de la République, annonçant la gratuité des inscriptions dans les écoles publiques, les parents d’élèves exigent le remboursement de la somme déjà payée. Selon ces parents d’élèves, l’explication qui leur a été donnée par le responsable de l’établissement, évoque le règlement de cette somme pour le paiement du salaire du gardien de l’école. « On nous a signifié dès l’ouverture des inscriptions que nos enfants ne pourraient pas être inscrits si nous ne payons pas, alors que le président Rajoelina a clairement affirmé que l’inscription est gratuite. Alors nous exigeons le remboursement car nous sommes des familles pauvres. Cet argent nous servira à beaucoup de choses », s’indigne une mère de famille qui a dû  payer 48 000 ariary pour l’inscription de ses deux enfants. Aux dernières nouvelles, aucune suite n’a encore été donnée à cette requête des parents d’élèves.

Hanitra R. 

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Fokontany Tanambao Toamasina : Vita noho ny ezaky ny fokontany ilay « dalles » nanahirana ny mponina

Namboarina tamin’ny ezaky ny fokonolona sy ireo mpivarotra maro be ao aminy ilay « dalles » nampanahirana ny mponina sy ny mpampiasa lalana, tao amin’ny fokontany Tanambao Bazary kely Toamasina. Izy ireo mantsy no niantoka ny fasika sy ny vatokely nanaovana ilay « dalles », fa ny teknisianan’ny kaominina no nanatanteraka ny asa, ka omaly no natao ny asa fanaronana ity lalan-drano tsy nisy sarony ity. Miisa 30 eo nanaovana izao asa izao izay milanja 20kgs eo ny iray amin’izany. Ireo mpitodra posy sy ireo mpamily Tuc-Tuc no tena mahazo tombony amin’ny fahavitan’ny asa rehetra izao. Nisaotra ny fiaraha-miasa nisy teo amin’ny fokontany miisa 04 manodidina  ny asa natao, dia Tanambao I – Tanambao II – Tanambao III – Tanamborizano,  izay miara-mahita tombony amin’ny fahavitan’ity lalan-drano tsy nisy sarony ity, ny kaominina tamin’ny alalan’ny ben’ny tanàna nosoloin’ny sekretera jeneraliny tena. Santatra ambavarano ihany ny toy izao hoy ireo filoham-pokontany nisolo tena ireo fokonolona, satria mbola maro ny asa hatao entina manatsara an’ny tanànan’i Toamasina amin’ilay tanjon’ny kaominina, tamin’ny fanambin’ny ben’ny tanàna hoe : « kaominina mandroso, kaominina madio, ary kaominina mazava ».

Malala Didier

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Contrôle de la sécurité routière dans le Nord : Près de la moitié des véhicules contrôlés non-conf...

L’état d’une voiture circulant sur les routes du nord de l’île. (Photo : DGSR)

Après les vagues de contrôle à Antananarivo et dans la région Alaotra, la Direction générale de la sécurité routière enchaîne son opération d’assainissement des routes par une descente surprise dans la partie nord du pays. Ce qui lui a permis de constater que plus de la moitié des véhicules en circulation ne sont pas conformes. 

Dans une note publiée sur sa page Facebook, la DGSR déclare que lors d’un contrôle inopiné, du 19 au 25 octobre 2020 sur les routes du nord, 148 papiers ont dû être retirés des mains des propriétaires des véhicules en raison de divers problèmes trouvés sur leurs voitures. 47 autres ont dû être placés en fourrière parce qu’elles n’avaient pas fait l’objet d’un contrôle technique alors qu’elles montraient des problèmes mécaniques. Ce qui fait en tout, 195 véhicules saisis sur 430 contrôlés en une semaine. Outre celles qui viennent d’être citées, sept voitures n’ont pas effectué la réception technique, 18 ont reçu des avertissements, et 76 présentaient des défaillances mécaniques dangereuses pour la sécurité publique. 

Danger public. Cela fait maintenant des années que l’opinion publique se plaint de l’état de certains véhicules qui circulent à Madagascar. Non pas parce qu’ils sont vieux, mais parce qu’ils sont souvent mal entretenus et certains sont polluants. L’objet de plaintes concerne généralement les véhicules de transport en commun comme les fameux taxi-be et les taxis ville de la capitale. D’ailleurs, ce manque d’entretien est souvent à l’origine d’accident de la route pour ne citer que les problèmes de freinage. Ainsi, dans sa mission de garantir la sécurité routière, la DGSR invite les propriétaires de voitures et les chauffeurs à s’en occuper correctement et à effectuer les visites techniques à temps. 

Suite des opérations. La DGSR ne compte pas s’arrêter là. Elle prévient d’ores et déjà toutes les personnes concernées que les contrôles s’intensifieront et que cela concernera toutes les régions de Madagascar. Rappelons que les centres pour les visites techniques sont déjà ouverts afin de réceptionner les nombreuses voitures qui ont besoin d’être contrôlées. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Prévision météorologique : Il devrait pleuvoir aujourd’hui à Antananarivo

Après plus d’une semaine sans la moindre précipitation, Antananarivo pourrait connaître ses premières gouttes de pluie ce jour selon les prévisions météorologiques. Néanmoins, dès le mercredi, le temps sec reprendra dans la région Analamanga. D’ailleurs, les prévisions font savoir que ce sera bien le seul jour de la semaine où il pleuvra dans la capitale. Côté température, la chaleur est toujours au rendez-vous avec une maximale de 27 ° C et une minimale de 14 ° C. Cette température aura tendance à baisser progressivement, dès jeudi, malgré une légère hausse pour la journée du mercredi. 

De fortes vagues. Météo Madagascar met en garde les pêcheurs car les vagues sur la côte Est de la Grande-île atteindront deux mètres de haut ce jour et le mercredi 28 octobre 2020. Il pleuvra également dans une grande partie des régions de l’Est. Pareille situation pour les vagues dans l’Océan Indien, c’est-à-dire sur la côte Est. Il faut donc rester vigilant durant les deux jours qui vont suivre. 

Enfin, pour en revenir à Antananarivo, la température sera plus clémente du jeudi au samedi. Pour les autres jours, pas de changement notoire par rapport à ces derniers jours. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Ambohimadroso : Une voiture en délit de fuite après un accident mortel

Ayant commis un délit de fuite après avoir accompli un accident mortel sur la RN7, un minibus Toyota a été saisi par la gendarmerie à Ambohimandroso, district d’Antanifotsy, hier vers 8 heures du matin. Cette voiture a heurté un piéton qui traversait la route et a été laissé pour mort ,la victime était grièvement blessée. Alertées de ces faits, les unités de la gendarmerie installées le long de cet axe et les routes environnantes ont été mobilisées pour traquer la voiture incriminée. Celle-ci, dont le numéro d’immatriculation a été identifié, a été retrouvée à Androvakely, dans le chef-lieu de la commune d’Ambohimandroso après les investigations menées par les éléments du poste avancé de la gendarmerie de la localité. L’enquête a permis de trouver le lieu de résidence du propriétaire du véhicule, à Androvakely. En se rendant au domicile de celui-ci, les forces de l’ordre ont découvert la voiture, dont le pare-choc avait été endommagé. Arrêté sur le champ, le chauffeur a été placé en garde à vue au poste avancé d’Ambohimandroso pour la suite de l’enquête. 

RN2 et RN3. Deux accidents impliquant des motos. Le premier a eu lieu sur la RN2, dimanche matin. Une moto du type routier conduit par un homme est entrée en collision avec une camionnette Hyundai à l’entrée de la commune d’Antsapanana-Brickaville. Le choc a tué sur le motard sur le coup. Selon les informations, la victime était un employé de la Circonscription scolaire (CISCO) de Vatomandry. Il revenait d’une mission à Moramanga et allait rejoindre son poste quand le drame a eu lieu. Survenu le même dimanche, le deuxième accident s’est produit sur la RN3, au niveau de la commune de Talatavolonondry. Un scooter avec deux hommes à bord est entré en collision avec un taxi-brousse Sprinter venu dans le sens opposé. La violence du choc a tué les deux motards sur le coup. L’excès de vitesse était à l’origine de ces accidents.  

T.M.

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Journée mondiale contre la Polio : Repas chauds et sensibilisation à Ilafy

Pour marquer la journée mondiale contre la poliomyélite, le Rotary Club Ivandry a décidé de  joindre à son événement « Resto du Cœur » des actions de sensibilisation sur l’importance de la vaccination pour éradiquer cette maladie. Ainsi, en plus des repas chauds servis aux habitants du Fokontany d’Ilafy le samedi 24 octobre 2020, les membres du RCA Ivandry, vêtus de rouge, ont profité du moment pour discuter des dangers de cette maladie invalidante, qui sévit encore dans quelques pays. Et comme à son habitude, le Rotary Club Antananarivo Ivandry a été épaulé dans cette action par un ambassadeur. Après la participation de l’ambassadeur d’Afrique du Sud, d’Iran, et du Royaume du Maroc aux éditions précédentes, c’est l’ambassadeur de Suisse à Madagascar, Chasper Sarott qui est cette fois-ci venu soutenir l’événement du club. Rappelons que depuis des années, les Rotary et Rotaracts clubs sont particulièrement engagés dans la lutte contre la polio. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui sont à l’origine des levées de fonds pour la vaccination des enfants. Aujourd’hui, à quelques pas de l’éradication totale de la maladie, ils continuent de solliciter l’aide de ceux qui souhaitent contribuer à cette cause. 

Anja RANDRIAMAHEFA  

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« Homosexualité à Madagascar : En parler à l’Eglise ? », un discours sans recul de Séraphin Handrin...

Couverure de « Homosexualité à Madagascar : En parler à l’Eglise ? »

Sujet brûlant actuellement, l’homosexualité a ressurgi dans la sphère sociale comme un boulet brûlant après la récente déclaration du pape sur ce qui a été qualifiée de mauvaise compréhension, voire de mauvaise foi, de certaines personnes et journalistes. Malgré cela, des chercheurs malgaches ont décortiqué ce sujet, un risque à prendre, dans une société traditionnellement contre le mariage pour tous. Le livre de l’abbé Séraphin Handriniaina (Editions Harmatan, 2019), « Homosexualité à Madagascar : En parler à l’Eglise ? », est loin d’être un brûlot. C’est son regard d’ecclésiaste qui prévaut tout en s’éloignant du discours pompeux et moraliste. Dont voici un extrait, « Une relation difficile  entre la sexualité et la religion a existé depuis des siècles. En ce qui concerne la religion chrétienne, par exemple, la sexualité est souvent considérée comme un sujet que l’Eglise ne peut et ni ne doit aborder ». Tout y est dit. Il faut tout de même un jour en parler, dans le cadre de cette foi ayant toujours accompagné une partie de l’histoire mondiale. « Le fait de parler de l’homosexualité dans un pays comme Madagascar et surtout dans le cadre de l’Eglise, est-ce un risque ou une ouverture ? Ce travail nous met devant une réalité qui ne peut plus être cachée, une situation que certains fils et filles de Dieu vivent avec beaucoup de difficulté. Des hommes et des femmes vivent en cachette, puisque leur sexualité n’est pas compatible avec la société, avec l’enseignement de l’Eglise et même avec la volonté de Dieu, comme on le dit souvent. Cette réflexion invite tous ceux et celles qui vivent l’homosexualité à être au clair sur leur situation, tout en espérant trouver leur place dans l’Eglise puisqu’ils sont enfants de Dieu. Cependant, elle rappelle également l’enseignement de l’Eglise sur la sexualité et son attitude pastorale envers toutes les personnes, surtout celles qui sont vulnérables ou marginalisées à cause de leur orientation sexuelle. Dans cette réflexion, l’idée de condamnation ou de jugement n’est pas l’option de ce livre. Pourtant, la compréhension de la pastorale de l’Eglise est capitale. Le but de ce travail n’est pas non plus de banaliser la sexualité, ni même de lui enlever son caractère privé et personnel. Il invite plutôt chacune et chacun à vivre sa sexualité d’une manière épanouie avec Dieu, sans négliger la valeur positive de la sexualité trouvée dans la différence sexuelle ».

Recueillis par Maminirina Rado

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Programme AFAFI Sud : De nombreux consortiums impliqués dans la mise en œuvre

Plusieurs organisations participent à la mise en œuvre du Programme AFAFI Sud dans les régions Anosy, Androy et Atsimo-Atsinanana.

Les projets de développement rural sont plus que nécessaires, dans le grand Sud, où l’eau et les produits alimentaires se font de plus en plus rares. C’est ce qu’ont affirmé les membres du consortium, sélectionnés pour contribuer à la mise en œuvre du Programme d’Appui au financement de l’agriculture et aux filières inclusives du sud de Madagascar (AFAFI Sud). « Les travaux impliquant ces consortiums concernent spécifiquement le premier et le second domaine du Programme AFAFI Sud. Le GRET s’occupe, par exemple, de la gestion et du contrôle des travaux. Il garde également un œil sur la sécurité alimentaire et la nutrition des enfants de bas âge », a indiqué la représentante de GRET. De son côté, l’ONG locale CTAS, dont la mission concerne la production des Doria de bonne qualité, destinées à être distribuées en milieu rural, selon les explications. Pour sa part, l’ONG VSF est en charge de l’amélioration de l’élevage, en particulier les chèvres et les volailles dans la région d’Androy. La dernière entité membre du consortium est le CIRADE, qui est un centre de recherche dont la responsabilité est d’aider et travailler avec le CTAS dans la sélection des bonnes semences. D’après les responsables, les travaux ont déjà été commencés en mars dernier.

 Antsa R.

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Analavory Miarinarivo : Maty voatifitra ilay dahalo nandositra

Tsy maintsy voasambotra na maty voatifitra izay dahalo efa voasambotra nefa milefa, hoy ny Kapiteny Mihaja, kaomandin’ny vondron-tobim-paritry ny Zandarimaria ao Miarinarivo. Ny alin’ny zoma 23 oktobra no nisy dahalo 5 lahy nanafika sy nangalatr’omby tao Ambatofolaka, Alatsinainikely distrikan’i Miarinarivo faritra Itasy. Niantso vonjy tamin’ny mpiray tanàna ny voatafika ka votsotra ihany ireo omby 13. Ny sabotsy 24 oktobra tokony tamin’ny 8 ora alina dia nosakanan’i RAMS, iray amin’ireo dahalo nanafika, teo amin’ny tetezana Sakay ny zanaky ny voatafika roalahy sady norahonany fa hoavy hiverina izy ireo. Rehefa nandre izany vaovao izany ny zandary dia nanao fiambenana avy hatrany niaraka amin’ireo fokonolona io alina io. Tokony ho tamin’ny 10 ora alina dia niakatra teo Ambatofolaka ity dahalo  ka vosambotra avy hatrany. Nanararaotra ny andro mbola maizina  ity dahalo ka nitsoaka. Raikitra ny fanenjehana azy nataon’ireo zandary sy fokonolona; natao ny tifi-danitra fampitandremana fa vaomaika nirifatra. Voatery nampiasa basy ireo zandary ka lavo ankitsirano i Rams.

Yv SAM

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Antsiranana : L’aéroport de l’ADEMA cible d’un acte de vandalisme

Alors que le gouvernement se consacre à la modernisation des aéroports et au développement du tourisme dans le pays, certains individus mal intentionnés ne semblent pas conscients de l’enjeu de ces infrastructures. La nuit du 21 au 22 octobre dernier, à l’aéroport d’Antsiranana, quatre appareils de repérage d’atterrissage des aéronefs de cet aéroport ont été dérobés. Les appareils appartenaient à la compagnie ADEMA Antsiranana et étaient installés au bout de la piste d’atterrissage. Les malfaiteurs ont arraché les écrous fixateurs des pieds sur lesquels les appareils se trouvaient. L’ADEMA a porté plainte auprès du groupement de la gendarmerie de la région Diana, qui a ouvert une enquête. Étant donné que les objets étaient installés près du poste de garde, les deux gardiens de nuit de l’aéroport sont soupçonnés. Les gendarmes sont actuellement à la recherche de ces appareils, qui sont essentiels au fonctionnement de l’aéroport. Dans l’attente d’autres indices, des éléments ont été déployés dans les lieux de fabrication de marmites et auprès des points de vente de pièces détachées. 

T.M.

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Affaire Pavillons Analakely : CUA contre commerçants devant le Conseil d’Etat demain

Les commerçants concernés ont tenu hier une conférence de presse sur l’Esplanade, objet du litige

La bataille judiciaire se poursuit entre la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) et les commerçants des pavillons sis sur l’Esplanade d’Analakely.

Rappel des faits : La CUA avait donné un délai de trois mois aux occupants des pavillons pour évacuer les lieux mais ces derniers ont porté l’affaire devant le Tribunal Administratif d’Antananarivo. Le tribunal a ordonné le sursis à exécution de la décision de la mairie, en attendant de se prononcer sur le fond, c’est-à-dire sur le recours en annulation proprement dit.

Mpandraharaha malagasy. La CUA devait à son tour faire appel du jugement du Tribunal Administratif d’Antananarivo, auprès du Conseil d’Etat qui a inscrit le dossier dans son rôle d’audience du mercredi 28 octobre 2020. Les deux parties au procès seront donc fixées demain sur la suite du litige qui les oppose. Mais d’ores et déjà, les commerçants concernés ont tenu hier une conférence de presse, sur l’Esplanade d’Analakely, pour faire savoir qu’ils ne renonceront pas facilement à leur gagne-pain, quel que soit le verdict du Conseil d’Etat. « Nous osons espérer que la Justice ne va pas mettre en péril les moyens de subsistance de « mpandraharaha malagasy » au profit de « vahiny », déclarent-ils.

Position. Ils, ce sont les commerçants en question qui lancent un « Appel à toutes les forces vives du pays et aux autres « mpandraharaha » victimes de la même oppression », pour les soutenir dans leur combat. Ils ne comprennent pas « Pourquoi on veut démolir des infrastructures qui viennent à peine d’être construites pour en ériger d’autres à leur place ». Qui plus est, ajoutent-ils, « Certains commerces ne sont pas encore ouverts et d’autres n’ont pas fini de rembourser les crédits bancaires nécessités par les travaux ». Tout en faisant « confiance en la sagesse de la Justice malagasy », ils sont déterminés à camper à tout prix sur leur position, au propre comme au figuré.

R.O