Les actualités Malgaches du Vendredi 27 Octobre 2017

Modifier la date
L'express de Madagascar12000 partages

Écrasé par un camion

Mort dramatique d’un piéton à Tsaramandroso Fianarantsoa, hier. Il était en train de se soulager au bord de la route lorsqu’un camion l’a fauché.

Tia Tanindranaza6611 partages

Fihanaky ny pesta eto MadagasikaraAntsoina hifampidinika amin’ny depiote ireo minisitra

Nanambara mazava ny solombavambahoaka Jean Michel Henri voafidy tany Ambovombe Androy fa efa misy paipaika voafaritry ny lalàmpanorenana amin’ny fikitihana azy.

 

 

Midi Madagasikara2850 partages

Villa Elisabeth : La résidence du Pr Zafy vendue par l’Etat

Tabera Randriamanantsoa n’exclut pas un « Ampamoaka » sur la vente de la Villa Elisabeth.

Les membres de la famille du défunt Pr Zafy Albert vont grossir les rangs des Sans-abris de la Capitale.

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe hier. La villa Elisabeth connue pour être la résidence officielle du défunt Pr Zafy Albert en tant qu’ancien chef de l’Etat, est vendue par l’Etat. D’après Tabera Randriamanantsoa, président du CRN (Comité pour la Réconciliation Nationale), la transaction a été effectuée quelques jours avant la mort du Pr Zafy Albert. « L’Etat a vendu la Villa Elisabeth sans avoir préalablement avisé son occupant. Ce dernier a été placé devant le fait accompli lorsque l’Etat l’a notifié de l’existence de la vente. », dénonce notre interlocuteur. Avant de rajouter : « D’après cette notification, le Pr Zafy Albert doit libérer sa résidence d’ancien chef d’Etat avant janvier 2018. » Quelques jours après avoir pris connaissance de la vente de la Villa Elisabeth, l’ancien président Zafy Albert a été victime d’un AVC (Accident Vasculaire Cérébral) qui a conduit à son décès. « La décision de l’Etat qui a vendu la Villa Elisabeth est en grande partie responsable de la mort du président Zafy Albert. », réitère Tabera Randriamanantsoa.

Responsabilité. Les responsables étatiques se renvoient la responsabilité sur cette affaire. Joint au téléphone, un responsable de la Direction des Patrimoines de l’Etat (au niveau du ministère des Finances et du Budget) de répondre : « A notre connaissance, c’est le terrain qui a fait l’objet d’une vente et non les bâtiments qui  y sont construits. Les services des Domaines sont donc bien placés pour donner les informations sur cette affaire. » Aux services des Domaines à Anosy, personne n’a voulu s’exprimer. La question qui se pose est de savoir : Qui est ou sont le ou les responsables de la vente de la Villa Elisabeth à Ivandry ? La famille du Pr Zafy Albert prévoit de tenir lundi prochain une conférence de presse pour dénoncer tout sur cette affaire. A noter que la Villa Elisabeth est devenu presque un monument national. Elle fait partie des patrimoines historiques de l’Etat. Actuellement, le régime HVM est décidé à le vendre à un particulier. N’est-ce pas une trahison envers le patriotisme et la République ?

Un ancien président victime. Chose curieuse, après avoir infligé un coup bas au Pr Zafy Albert quand celui-ci était encore vivant, le régime en place a pris en charge les frais d’hospitalisation et d’évacuation sanitaire de l’ancien président suite à son AVC. Une forte délégation du régime conduite par le couple présidentiel a même fait le déplacement à Betsiaka (Ambilobe) pour l’inhumation du Père de la Démocratie. « On verra lundi ! », prévient Tabera Randriamanantsoa. En tout cas, une question se pose : un membre du gouvernement ou un simple directeur a-t-il pu décider de céder à un particulier la Villa Elisabeth sans l’aval de ses autorités supérieures ? Un grand déballage (Ampamoaka) s’impose. En tout cas, force est de reconnaître que personne n’est plus à l’abri des décisions d’expulsion liées aux problèmes fonciers. Un ancien président de la République vient d’en être victime. Avant lui, bon nombre de Malgaches ont été expulsés de leurs terres. Ils ne se sentent plus citoyens dans leur pays. A suivre.

EugènePartager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
News Mada960 partages

“Madagaslam” : hisy ny “SlamMédia” ho an’ny rehetra

Karazan-javakanto misokatra ho an’ny rehetra, mankafy sy manan-talenta amin’ny fampiasana teny miady rima, ny “slam”. Manome sehatra hanehoan’ny sokajin’olon-drehetra ny talentany ny fikambanana Madagaslam.

Ankoatra ny fifaninanana nasionaly, “Slam-National”, mikarakara ny antsoina hoe “SlamMédia” ihany koa izy ireo. Fifaninanana iray izy ity. Tsotra ny fandraisana anjara : samy maka rakitsary na « vidéo » ny tenany eo am-pamakiana ny lahatsorany. Alefa any amin’ny Madagaslam izany, avy eo. Tsy mihoatra ny lahatsoratra iray isaky ny mpandray anjara ary tsy mihoatra ny telo minitra sy folo segondra izany, tsy ahenoana feon-kira na haingony hafa. Hatramin’ny 30 novambra ny fandraisana ny sanganasan’ireo te hifaninana.

Halefa mandritra ny « SlamMédia », hatao etsy amin’ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely ny 6 desambra izao, ireo sanganasa tsara indrindra. Hisy ny loka hatolotra ireo hita fa mendrika.

Etsy ankilan’izay, efa mandeha ny fifanintsanana any amin’ny renivohitra valo (Antananarivo, Antsirabe, Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga, Toamasina, Taolagnaro ary Toliara) hiatrehana ny « Slam-National » amin’ity taona 2017 ity. Inoana sahady fa tsy ho vitsy ireo handray anjara hifaninana amin’izany.

Izay mandresy any amin’ny faritra no hiakatra eto an-dRenivohitra, hiatrika ny famaranana. Antenaina fa tsy ho very maina koa ny ezak’ireo mpandray anjara ka mba afaka hiatrika ny fifaninanana iraisam-pirenena ny mendrika indrindra amin’ity taona ity, tsy toy ny tamin’ny taon-dasa.

Landy R.

Midi Madagasikara377 partages

Festival mondial des lémuriens : Pour sauver Makis et Sifaka en danger d’extinction

Le Sifaka soyeux, une magnifique espèce au pelage blanc.

Les lémuriens, animaux emblématiques de Madagascar, sont menacés d’extinction, particulièrement le Maki ou lémurien à queue annelée et le Propithèque soyeux ou Sifaka blanc.

Deux lémuriens emblématiques de Madagascar sont en danger d’extinction. Il s’agit du Propithèque soyeux ou Sifaka blanc (Propithecus candidus), localisé essentiellement dans les forêts des hautes terres du nord de l’île, et du Maki, lémurien à queue annelée (Lemur catta), visible notamment dans le Parc national de l’Isalo, et vivant principalement dans la forêt d’épineux du sud et dans la forêt sèche du sud-ouest de Madagascar ainsi qu’à Andringitra. Afin de sensibiliser le public dans l’objectif de diminuer les pressions et menaces qui pèsent sur ces espèces protégées, le festival mondial des lémuriens a lieu tous les ans dans plusieurs pays du monde et bien entendu, à Madagascar où diverses activités sont organisées dans le but de porter à la connaissance de tous et prendre conscience de la valeur des lémuriens. Cette année, ce festival mondial des lémuriens, initié par le Groupe d’Étude et de Recherche sur les Primates (GERP), en est à sa quatrième édition et placée sous le thème « Lémuriens : patrimoine national, amis à protéger ».

Le Maki, l’espèce emblématique la plus connue du public à Madagascar.

En danger critique d’extinction. Le Maki, sans doute le lémurien le plus connu, se distingue par sa longue queue annelée. Les scientifiques estiment que la population des Makis à Madagascar a diminué de 50% en 36 ans en raison du braconnage intensif et la dégradation continue de leur habitat causée par les feux de brousse. Aussi le Maki a-t-il été classé « en danger » dans la liste rouge de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Quant au Propithèque soyeux, l’un des lémuriens les plus hautement en danger à Madagascar, environ 250 individus adultes sont recensés à ce jour. Une population qui tend à baisser à cause de la destruction massive de son habitat naturel et la chasse. Cette espèce est classée « en danger critique d’extinction » sur la liste rouge de l’UICN.

Manifestations. Dans le cadre du festival mondial des lémuriens, une série de manifestations est prévue fin octobre et début novembre dans plusieurs villes de Madagascar, outre la célébration en Europe, en Asie ou encore sur le continent américain. A Antananarivo, les 10 et 11 novembre 2017, des séances de sensibilisations sur la protection des lémuriens, des conférences débats et des rencontres avec la presse sont au programme. A Toliara, le festival des lémuriens, organisé à l’initiative de WWF et de la direction régionale de l’environnement, de l’écologie et des forêts (DREEF) prévoit des sensibilisations et projections de films sur les lémuriens. Ces activités auront lieu dès les 25 et 26 octobre dans trois lycées de la ville. Au total, 3000 élèves y prendront part. Ce jour, 27 octobre, un grand carnaval des lémuriens traversera la ville, animé par le rythme des batucada du groupe Bloco Malagasy.

Hanitra R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara276 partages

Ambohidrapeto : Raikitra ny vaky fasana, voatery nanao famadihana tsy satry

Azo nisaina tamin’ny ratsan-tànana sisa ny razana tavela tao am-pasana.

Tetsy Ankadimanga Ambohidrapeto no nisehoan’ilay halatra taolam-paty. Ny harivan’ny alarobia no nisy nahatsikaritra fa nidanadana ny varavaram-pasana. Teo no nampandrenesina ny fokontany ary nanao ny fijerena ifotony. Vao nandre ny zava-nisy ny tompom-pasana, dia tonga teny an-toerana ihany koa ary niantso ny zandary. Koa satria efa maizina ny andro ny alarobia teo, dia tapaka fa omaly no nanaovana ny fijirihana tanteraka ny fasana. Tsikaritra ary fa razana 36 no lasan’ireo jiolahy ny taolany. Tsy nisy afa-tsy karandoha sisa tavela tao. Nisavoritaka tanteraka ihany koa ilay fasan-drazana ary niparitaka tetsy sy teroa ny lamba sy ny karandoha sisa tavela. Enina tamin’ireo razana rehetra tao anatiny sisa no mba tsy voakitika. Mazava hoazy fa razana mbola lena izany ka tsy nilain’ireo olon-dratsy. Manoloana ny zava-nitranga, ankoatry ny alahelo sy ny hasorenana, dia nanapa-kevitra ilay fianakaviana ny nanao ny famadihana… tsy ara-potoana. Nofonosina ny razana sisa tavela dia naverina tao am-pasana. Izany no niainan’ny fianakaviana iray vokatry ny hetraketraky ny jiolahy mpangalatra taolam-paty. Ny fanadihadiana izay efa nandeha rehetra dia nanamafy fa resa-be fotsiny ny hoe misy mividy lafo ny taolam-paty. Betsaka anefa ny roboka amin’izany ary tsy miraharaha intsony ny kolontsaina malagasy izay manome lanja lehibe ny razana sy ny taolam-balo. Mijaly ny ankamaroan’ny Malagasy, satria velona efa mitsipozipozy ary maty koa mbola mety misy mangalatra ihany ny razana. Tsy hita anefa izay hatao, satria hatreto, na dia efa nisy aza ny fanadihadiana isan-karazany, dia tsy mety tonga any amin’ireo atidoha mikotrika mihitsy izany ary tsy fantatra rahateo izay tena ilàna ny taolana. Ny siantifika rahateo tsy mba mety misy manome ny heviny, izay mba mety hampazava ny anton’ny halatra ka mba hangalàna fepetra mifandraika amin’izany. Ny tena mahavarina, dia efa tonga tanteraka eto an-drenivohitra izany ny halatra taolam-paty raha tany amin’ny faritra no tena nampisesy izany. Tamin’ity tranga tetsy Ambohidrapeto ity, dia mbola nisy fasana telo ihany koa nandraman’ireo olon-dratsy novakiana, saingy tsy tontosany izany.

D.R

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara189 partages

Smartphone : Tecno Madagascar lance le Phantom 8

Le Phantom 8, un Smartphone qui dispose d’un rapport qualité – prix imbattable sur la marché.

Lancé en Arabie Saoudite et en Afrique en début de semaine, le Phantom 8 le dernier né de Tecno fait déjà son entrée sur le marché malgache.

Jaona Randriarimalala, le PDG d’Elite, le distributeur officiel de la marque Tecno à Madagascar a toutes les raisons d’être fier, en présentant hier le Tecno Phantom 8. Tout simplement parce que le produit satisfera à coup sûr les utilisateurs, avec son rapport qualité – prix  imbattable.

Acteur majeur

En termes de performances, le Phantom 8 n’a rien à envier des autres modèles de Smartphone les plus récents comme le Samsung Galaxy S 8, ou encore le Huawei P 10. Mais son prix est largement plus bas que celui de ces deux modèles. « Chez Tecno, le seul objectif a toujours été et sera toujours de satisfaire la clientèle avec des Smartphones de grande qualité  à des prix qui défient toute concurrence »  déclare Jaona Randriarimalala.  Une affirmation qui se vérifie d’ailleurs sur le plan international puisque Tecno qui est sur le marché depuis 2006  est présente dans plus de 40 pays à travers le monde. En tant que marque internationale à croissance rapide, TECNO a réalisé un volume de ventes général de 100 millions d’unités. Il est maintenant l’une des trois principales marques de téléphones mobiles en Afrique et un acteur majeur dans le monde. Et le Tecno Phantom 8 est une image même de ce leadership mondial de la marque.

Top de la technologie

Très puissante avec ses 64 Go de mémoire, le Phantom 8 est doté d’un appareil photo révolutionnaire, d’un design attrayant et d’une utilisation de grande vitesse.  L’appareil dispose d’une caméra frontale de 20 mégapixels et d’une prise selfie intelligente à double flash. En outre, le double flash frontal assure la prise de photos même dans un environnement peu éclairé. Avec sa capacité de 150 minutes de temps de conversation et seulement 10 minutes de temps de charge pour la batterie, son prix est réellement compétitif. Le design de diamant de Phantom 8 dispose d’un éclairage 3D, d’un bord en métal monobloc et d’un cache-batterie à écran incurvé de 2.5 D. Il possède également une expérience ultra-rapide de 6 GB de mémoire vive (RAM), plus d’une UCT de 2.6 GHz qui supporte la vitesse 4G + et la vitesse de téléchargement jusqu’à 300 Mbps. Le nouveau Phantom 8 est compatible avec la carte Micro SIM ou Nano SIM et supporte une carte mémoire TF (Trans Flash) jusqu’à 2TB (Terra Bytes). Le top de la technologie Smartphone disponible dans  boutiques Elite, revendeurs officiels de la marque qui offre une garantie de 12 + 1 mois.

R.Edmond.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara166 partages

Epidémie de peste : 28 nouveaux cas le 25 octobre, 881 malades guéris

Il reste encore 180 malades de la peste en cours de traitement actuellement, dont 104 dans la région Analamanga, d’après les données fournies par le BNGRC le 25 octobre, tandis que 21 nouveaux cas ont été admis dans les hôpitaux d’Analamanga dans la même journée. S’y ajoutent 7 autres nouveaux cas enregistrés dans les centres hospitaliers des autres régions, faisant un total de 28 nouveaux cas recensés sur l’ensemble de la Grande  île le 25 octobre 2017. Aucun décès n’a été enregistré dans la même journée. Depuis le 1er août, 881 malades de la peste sont guéris, 63 décès ont été enregistrés auprès des hôpitaux et 61 autres, au niveau communautaire, faisant un total de 124 décès depuis le début de l’épidémie.

Facteurs de propagation. La mobilité et la promiscuité dans les divers moyens de transport restent les principaux facteurs qui accentuent les risques de propagation de la peste pulmonaire.  Dans les agglomérations urbaines les plus concernées par l’épidémie de peste, notamment Antananarivo, les transports en commun, en l’occurrence les taxi-be, favorisent la promiscuité, faisant redouter aux usagers une possible contamination. N’ayant pas d’autres choix que d’emprunter les transports en commun tous les jours, ils continuent de prendre les taxi-be, sans pour autant opter pour le port du masque. Cette mesure de protection adopté dans divers endroits et dans les espaces publics est, en effet, très impopulaire dans ces véhicules de transport urbain.

Contrôle sanitaire. Ailleurs, la mise en place des barrages de contrôle sanitaire touchant tous les modes de transport (terrestre, aérien, fluvial, maritime, ferroviaire) visent à limiter la progression de l’épidémie. Actuellement 13 districts disposent de dispositif de contrôle sanitaire, à savoir Fénérive Est, dans la région Analanjirofo ; Camp Robin et Isandra, dans la Haute Matsiatra ; Vohidiala–Ambatondrazaka dans l’Alaotra Mangoro ; Antsirabe I dans le Vakinankaratra ; Ambanja dans la région DIANA ; Ihosy dans l’Ihorombe, Toamasina dans la région Atsinanana ; Sainte-Marie dans l’Analanjirofo ; Mahajanga dans la région Boeny et Manjakandriana et Antananarivo dans la région Analamanga. La mise en place du même dispositif devait être effective, depuis hier, dans la région SAVA pour  Vohemar,  Antalaha et Sambava.

Hanitra R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara158 partages

Droit de vote de la diaspora : La question déjouée par le chef de l’Etat !

Après les séries de discours, place au premier panel de discussions qui s’est focalisé sur le thème « Mobiliser la diaspora pour la solidarité nationale ». (Photo : Kelly R)

Sur les 250 300 Malgaches (statistiques citées par Henry Rabary-Njaka, ministre des Affaires Etrangères dans son allocution) éparpillés dans les cinq continents et considérés comme faisant partie de la diaspora malgache éparpillée dans le monde, 400 natifs Malgaches expatriés répondent positivement au forum de la Diaspora au Village Voara d’Andohatapenaka qui se tient pendant trois jours (les 26, 27 et 28 Octobre). En dehors des longs palabres et des débats houleux occasionnés et par ce forum, et par la diaspora,  force est de reconnaître que ces 400 expatriés veulent faire quelque chose pour le pays. D’ailleurs, c’est ce que Hery Rajaonarimampianina et Henry Rabary-Njaka ont souligné et réitéré dans chacune de leurs interventions. « Les Malgaches sont tous mis sur le même pied d’égalité qu’ils soit à Madagascar ou à l’étranger », martèle le chef de la diplomatie malgache. « On ne doit forcément pas compter sur l’extérieur pour développer Madagascar. Il suffit d’une bonne volonté émanant de tout un chacun pour le faire avancer », soutient le chef de l’Etat.

Division. Mais les débats s’orientent plutôt vers « l’appartenance politique » des membres de la diaspora. En effet, chaque figure politique de Madagascar côtoie et prétend être soutenue par cette diaspora. Ce qui laisse croire que cette dernière en elle-même est divisée politiquement. D’ailleurs, la question selon laquelle les 249 900 expatriés restants s’intéressent-ils ou pas à l’idée de s’investir ensemble pour Madagascar remet en cause la même solidarité de la diaspora. Et pourtant, tous annoncent vouloir le bien du pays à travers la conception de divers projets, la construction d’infrastructures ou encore le soutien électoral.

Droit de vote. Aujourd’hui, le deuxième panel qui commence à neuf heures se focalise sur le thème : « Diaspora : question de droit ». Un moment opportun pour la diaspora d’expliquer ses attentes par rapport à l’exercice et à la jouissance de ses droits, dont le droit de vote. Interrogé sur cette question, le président de la République n’a pas donné de réponses satisfaisantes. « Les débats y afférents ne sont pas encore clos et je précise que la décision relative au droit de vote de la diaspora n’incombe pas uniquement à l’Etat. Des uns le soutiennent, d’autres restent au stade des débats. Mais ce qui est certain, c’est que l’Etat est loin de s’opposer à ce droit », a-t-il indiqué. Et pourtant, le droit de vote de la diaspora devrait revêtir un caractère plus que logique voire automatique.  Quoiqu’il en soit, les membres de la diaspora présents lors de ce forum, espèrent qu’ils seront soutenus et considérés par les autorités malgaches.

Aina Bovel

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
L'express de Madagascar114 partages

Cinq blessés  à Ankazobe

Un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter a fait une embardée, à Ampi­voarana Ankazobe, avant-hier. Cinq blessés sont dénombrés. La gendarmerie signale un excès de vitesse.

Midi Madagasikara97 partages

Stéphanie : Sortie du nouveau clip « Zah’Aminao » ce jour

Stéphanie sort « Zah’Aminao »

En cette période de calme du côté des artistes, Stéphanie sort un tout nouveau clip, « Zah’Aminao », diffusé sur toutes les chaînes à partir de ce jour. La belle continue de séduire son public.

Un tout nouveau clip tout chaud tout flamme, intitulé « Zah’Aminao ». C’est ce que Stéphanie offre en cette rentrée qui tarde à se faire. Le clip, qui fait partie de son album à venir, est déjà diffusé sur toutes les chaînes télé locales, et disponible sur Youtube. Ecrite et composée par Pierrot Matatana, la chanson sent déjà le tube à plein nez. Il lui aura fallu 4 mois de tournage dans plusieurs villes de Madagascar, dont Tanà, Majunga et Nosy Be, et des jours entiers de montage, pour sortir la pépite. Signé Red Film, le clip est enfin diffusé partout, et donne déjà une idée du programme chargé de la chanteuse pour ce dernier trimestre. Avec un album au compteur et des tubes à succès, Stéphanie prépare son deuxième album qui sortira vers la fin de l’année, au mois de décembre. Ce deuxième opus, qui compte 10 titres, verra d’autres chansons déjà phares, dont « Mila Fitiavana » ou encore « Tsaho ». Et si les couleurs restent tropicales, l’album, qui a été enregistré à Madagascar, aura un son nouveau car il sera masterisé en France. En novembre prochain sortira une autre chanson, du « salegy », avec un clip qui sera tourné à Nosy Be.

Tournée. Stéphanie, en cette période de petite accalmie, est en pleine création. Car son programme est chargé pour cette dernière ligne droite de l’année. Les 3 et 5 novembre prochains, elle sera à Toamasina. Le 12 novembre à Morondava, le 17 novembre à Ambilobe, puis le 25 novembre à Antsiranana. Pour décembre, elle sera le 2 au Kudeta à Tanà, et le 29 décembre au Glacier Analakely. Pour les fêtes de fin d’année, elle sera entre plusieurs dates dans la capitale. Cette année 2017 a plutôt été intéressante pour l’artiste car elle a pu effectuer une tournée de deux mois en Europe où elle a rencontré ses fans en France, en Belgique, en Suisse et en Italie. Et comme chaque année, elle a été à La Réunion en février. De toute évidence, Stéphanie a toujours le vent en poupe !

Anjara Rasoanaivo

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Tia Tanindranaza91 partages

Mpiasan'ny AAA - TikoMitaky hatrany ny hanokafana ny orinasa

Tapa-bolana lasa izay no nikatonan’ny orinasa AAA Tiko Andranomanelatra, izay hifanilahan’ny tompon’andraiki-panjakana ny fanakatonana azy. Raha ny ara-taratasy dia fampiatoana vonjimaika ny famokarana no tokony ho natao fa tsy fanakatonana sy fanapahana Jiro.

 

 Efa nisy ny hetsika fanairana nataon’ny mpiasa ary niato kely nandritra ny fisaonam-pirenena teo. Nanomboka ny alatsinainy lasa teo dia niezaka nitety ireo tompon’andraikitra ara-panjakana ny solontenan’ny mpiasa mba hitady vahaolana amin’ny famerenana indray ny hisokafan’ity orinasa ity. Araka ny nambaran’Atoa Razakarivo Armando, solontenan’ny mpiasan’ny AAA Tiko Antsirabe dia nifanaiky hihaona amin’ireo solontenan’ny mpiasa sy ny mpamatsy ronono ireo tompon’andraiki-panjakana. Tao amin’ny Imperial Hotel Antsirabe no tokony ho nihaonana omaly alakamisy 26 oktobra fa tsy nipoitra ny tompon’andraikitry ny Indostria Vakinankaratra sy ny teo anivon’ny Prefektiora. Mpitantsoratra no nalefan’ny lehiben’ny faritra nisolotena azy nihaona tamin’ireo tantsaha sy mpiasan’ny Tiko, izay toa fanamaivanana tanteraka ny fihaonana. Tonga ihany koa ny tale jeneralin’ny AAA Tiko, izay nitondra fanazavana tamin’ireo mpiasa. Raha ny fanamafisana nentin’Atoa Razakarivo Armando dia mila misokatra ny orinasa satria potika tanteraka ny fiainan’izy ireo amin’izao fotoana. Nambarany fa ny fanjakana dia avy amin’ny vahoaka ka tokony hojeren’izy ireo ny vahoaka mpiasa. Filamatry ny faritra rahateo ny hoe : « Tsary misy harena noho ny olona » kanefa dia olon’ny faritra ihany ireo mpiasa ao Andranomanelatra ireo. Raha ny fanazavana nentin’Atoa Rabenatoandro Lanto, tale jeneralin’ny AAA dia nambarany fa efa vitan’izy ireo tanteraka ny zavatra notakian’ny fanjakana tamin’izy ireo ary efa voapetraka teny anivon’ny tompon’andraikitra ka miandry ny fanapahan-kevitry ny fanjakana sisa. Nambarany fa raha resaka fahazoan-dalana ara-tontolo iainana dia tokony ho am-polony ireo orinasa ao Antsirabe no hikatona. Ananan’izy ireo porofo ny tsy fananan’ireo orinasa afaka haba ao Antsirabe izany, kanefa dia afaka miasa ihany izy ireo.

Caius R

Midi Madagasikara87 partages

Toamasina : Tratran’ny polisy i “Black” sy “Stella” mpangalatra môtô ikohizana

Na eo aza ny asan’ny mpitandro ny filaminana amin’ny fanampiana ny komitin’ny pesta eto Toamasina amin’ny ady atao amin’ity valan’aretina ity, dia mitohy hatrany koa ny asan’izy ireo amin’ny fametrahana filaminam-bahoaka, na hita fa miraviravin-tanana ihany aza ny sasany amin’ireo olombelony avy indraindray mikasika ity fiarovana ny vahoaka sy ny fananany ity. Noho ny ezaky ny polisy anefa dia tratran’izy ireo teo am-pangalarana mihitsy ireto roa lahy tena mampihaiky ny mpitandro ny filaminana amin’ny halatra môtô, noho ny fitarainan’ny olona momba azy ireo mikasika izany, tsy iza izy ireto fa ingahy “Black” sy ingahy “Stella”, tafatsoaka kosa na efa nifanejehan’ny polisy ingahy “Dada” mpanendaka gaigy lahy. Ny voalohany, “Black”, dia tratra ambodiomby tao Mangarano izay mbola teny aminy ilay môtô avy nangalariny sy ny fitaovana fampiasany amin’izany halatra môtô izany ary ireo fitaovam-piarovan-tenany mandritra ny fanejehan’ny olona azy raha sendra misy izany. Ny faharoa, “Stella”, kosa dia tao Tanambarizano no nahatraran’ny polisy azy ambodiomby ihany koa teo am-pangalarana môtô an’olona mijanona eo amin’ny lalam-pasika mihitsy. Ny ao Tanamboriano nahatrarana azy ity sy ny ao Morarano ary ny ao Ambalakisoa no tena fanaovan’ity mpangalatra môtô ity ny asa ratsiny, ka ireo mpisotro anaty trano fisotroana manajanona ny môtô ivelan’ny trano no tena lasibatra. Taorian’ny fiakaran’izy mirahalahy ireto ny fampanoavana dia miandry fitsarana any am-ponja izy roa lahy. Ankoatra izay, raha mikasika ny ady atao amin’ny pesta kosa dia efa saika tsy nahitana voa sy marary ny pesta niditra intsony teo anivon’ny hopitaly manokana misahana izany eto Toamasina tao anatin’ny telo andro teo izao. Ireo olona 16 mbola manaraka ny fitsaboan-tenana sisa no ao amin’ity hopitaly manokana ity, izay mametraka an’i Toamasina eo an-dalam-pandresena ny pesta.

Malala Didier

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Tia Tanindranaza86 partages

Trano fonenan’ny Pr Zafy AlbertNisy nivarotra talohan’ny nahafatesany ?

Mivoaka ny resaka amin’izao fa nisy nivarotra ary efa lafo aman’olona ny « Villa Elisabeth » eny Ivandry, nonenan’ny Profesora Zafy Albert sy ny fianakaviany.

Amin’ny maha filoham-pirenena teo aloha azy, dia voafaritry ny lalàna 2013-001 ny fananany zo sy sata manokana amina tombontsoa samihafa, anisan’izany ny trano. Ny « Villa Elisabeth » no anjara trano nomena honenan’ny filoha teo aloha Pr Zafy Albert. Raha ny vaovao mivoaka anefa dia voalaza fa efa nisy vadintany tonga nampahafantatra an-taratasy (signification) mihitsy tao amin’i Pr Zafy Albert, andro vitsy talohan’ny nahafatesany, mikasika ny efa nahalafosan’io toerana misy ny “Villa Elisabeth”, ka tsy hisitrahany izany intsony. Tsy fantatra mazava kosa hatreto ny tompon’antoka tamin’ny fivarotana sy ny fividianana ny tany. Ny azo heverina aloha dia tsy maintsy olona mahitahita sy mety hanana fahefana matanjaka mihitsy no ao ambadika satria sarotra ny hivarotra toeram-ponenan’ny filoha teo aloha. Manana fanahiana ireo olona akaiky ny Pr Zafy Albert fa sao io toe-javatra io no namparary tampoka ny filoha teo aloha sy nitondra azy tany amin’ny fahafatesana. Tsy dia ahenoan-teny firy hatreto ireo olona akaiky ny filoha teo aloha. Ny alatsinainy 30 oktobra izao  no hanaovan’izy ireo valandresaka ho an’ny mpanao gazety, ka eo no mety hivoahan’ny antsipirihany momba ity raharaha ity. Hisy ihany koa ny fanambarana goavana ataon’izy ireo, raha ny tsilian-tsofina.

Zo sy satan’ny filoham-pirenena sy filoham-panjakana

Manana zo hanana mpitandro ny filaminana 12 hiaro azy sy ny toeram-ponenany ny filoham-pirenena sy filoham-panjakana teo aloha. Eo ihany koa ny zo hanana pasipaoro diplomatika, fiara miisa 2 isaky ny 7 taona, solika 250L isam-bolana. Ampahany ihany ireo fa mbola maromaro ireo zo sitrahan’ny filoham-pirenena sy filoham-panjakana teo aloha, araka ny voafaritry ny lalàna 2013-001. Raha mbola lasa filoham-pirenena indray dia mitsahatra ireo tombontsoa ireo, ary aorian’ny fahataperan’ny fe-potoam-piasana vao mihatra. Ny vadiny no misitraka ireo tombontsoa voafaritra raha maty ny filoha teo aloha, ary raha sanatria ka maty indray io, dia mifindra amin’ny zanany tsy ampy taona.

Toky R

 

News Mada76 partages

Toamasina : na eo aza ny pesta, ho avy ny sambo mpizahatany

 Ho an’ny minisiteran’ny Fizahantany, tsy mampiova zavatra ny fanafoanan’ny 15%-n’ny mpizahatany ny famandrihana ho avy aty Madagasikara, noho ny tahotra ny pesta. Hanamarinany izany ny fahatongavan’ny sambo mpitondra mpizahatany marobe Costa Romantica amin’ny 7 novambra ho avy izao.

Nanambara ny minisitry ny Fizahantany, Ratsiraka Roland, ny 26 oktobra teo, teto Toamasina, fa tsy mampiova ny tontolon’ny fizahantany eto Madagasikara ny firongatry ny valan’aretina pesta, na eo aza ny fanafoanana ny sidina avy any Seychelles sy ny firenena sasany. Ho avy foana koa ny mpizahatany na nanafoana ny famandrihany any amin’ny trano fandraisam-bahiny aza ny 15%-n’izy ireo.

Hanamarinana izany, ho avy amin’ny 7 novambra ho avy izao ny sambo vaventy mpitondra mpizahatany, Costa Romantica. Manodidina ny 1.800 ny mpandeha amin’ity sambo vaventy ity, mitety firenena maro, toy ny aty amin’ny ranomasimbe Indianina. Mampidi-bola vahiny betsaka ho antsika, na tsy maharitra aza ny fotoana andalovany aty Madagasikara.

Efa misy ny fifampiraharahana amin’ny Fikambanana iraisam-pirenena momba fizahantany (OMT) sy ireo firenena voakasika, hamerenana ireo sidina nofoanana, saingy tsy fantatra na ho haingana na ho ela.

Voafehy ny pesta”, hoy ny minisitra

Nilaza koa ny minisitry ny Fizahantany fa voafehy ny pesta any Toamasina. Raha ny fanazavana teknika voarainy, ho foana tanteraka ny pesta eto Toamasina afaka herinandro. Raha ny tatitra voaray ao amin’ny sampana fitsaboana ity valan’aretina ity, tsy misy afa-tsy 12 sisa ny marary ao amin’ny hopitaly.

Sajo sy Njaka A.

L'express de Madagascar70 partages

Forum de la diaspora – Les Malgaches à l’étranger réclament le droit de vote

Le Forum de la diaspora malgache a été officiellement ouvert hier au Village Voara Andohotapenaka par le Président Hery Rajaonari­mampianina. Il s’étalera sur trois jours, au long desquels des expositions et des conférences se tiendront. Le droit de vote de la diaspora est l’un des sujets importants à débattre durant ces conférences.Lors d’un entretien avec la presse à cette occasion, le président de la République a déclaré que ce droit fondamental a toujours été débattu. « Ce n’est pas uniquement à l’État de décider, car des concertations ont eu lieu à ce propos avec la diaspora », a-t-il soutenu. Selon le Président Hery Rajaonarimampianina, l’État n’est en aucun cas contre cette idée, mais les avis sont partagés. « Certains n’attendent que cela, et d’autres proposent tout d’abord de bien préparer la chose », a-t-il déclaré.Les Malgaches de l’étranger semblent tenir l’acquisition du droit de vote bien à cœur. Considérant le fait que voter est un droit que tout citoyen mérite de jouir, les Malgaches qui n’ont pas de double nationalité ne votent ni pour les pays où ils habitent, ni pour Madagascar. Selon Vahinala Raharinirina, membre de la diaspora malgache en France, voter est une contribution en tant que citoyen.

Droit réclamé « Le président de la Répu­blique a clairement dit que les citoyens malgaches d’ici et de l’étranger sont les mêmes. Et cela doit se voir à travers le droit de vote », a-t-elle attesté. Toujours selon elle, « Madagascar est le seul pays d’Afrique dont la diaspora ne peut pas encore voter ». Pour certains membres de la diaspora, ce n’est qu’une question de volonté politique. Le fait est que la promesse de l’octroi du droit de vote à la diaspora survient souvent à l’approche d’élections. Si dans son allocution, Hery Rajaonarimampianina atteste que beaucoup de facteurs encouragent les Malgaches à déménager à l’étranger, d’après Vahinala Raharinirina, le droit de vote serait un tremplin pour inciter la diaspora à s’impliquer dans le développement de Madagascar, et même à revenir vivre au pays. Mais d’une manière concrète, la diaspora ne propose pour l’instant que des plateformes d’échange, le forum dans le cas présent, afin de contribuer au développement de Madagascar.Le Président de la République a ouvert officiellement le forum de la diaspora malgache au Village Voara. Parmi les autorités présentes figurent le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, le ministre des Affaires Étrangères, Henry Rabary-Njaka ainsi que le président de l’Assemblée Nationale, Jean Max Rakotomamonjy, et le nouveau sénateur nommé du quota présidentiel, Rivo Rakotovao.Lors de son allocution, le Président Hery Rajaonari­mampianina a fait remarquer qu’il a tenu parole par rapport à la diaspora. « J’ai tenu ma promesse, c’est pourquoi vous avez des attributions au sein du ministère des Affaires étrangères, une direction dédiée à la diaspora. Je vous ai par la suite, lors de nos déplacements pré-cités, dit que nous nous reverrons prochainement à Madagascar, et ce jour aujourd’hui est venu », a-t-il soutenu.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara67 partages

Portrait : Taa Tense, une passionnée de danse qui devient chanteuse !

Comme Obélix étant tombé dans la potion magique étant petit, elle est tombée dans la danse. Elle a voulu en faire son métier mais c’est dans la musique qu’elle réussit à percer.

Jeune, jolie, un grand sens de l’humour, fan de Céline Dion et de Whitney Houston, amatrice de natation et de hand ball… Rajaonarivony Tsizaraina Nathalie Hortense choisit pourtant d’évoluer dans le « salegy ». Et elle a plutôt réussi. Aujourd’hui, celle qui a choisi de s’appeler Taa Tense (dans le milieu artistique) côtoie les grands noms du monde musical, part en tournée en provinces avec sa propre équipe.

Passionnée de danse. Elle ne projetait pas de faire carrière dans la musique. C’est pourtant dans ce domaine qu’elle se fait connaître. « Je n’ai jamais aspiré à devenir une grande chanteuse. Je préférais plutôt danser. Quand je regarde un spectacle, je ne peux me retenir de danser ». Au lieu de regarder sur scène, les gens n’ont d’yeux que pour elle. « D’ailleurs, quand j’étais petite, je ne ratais jamais les concours de danse amateur. Je finissais toujours dans les trois premiers.». Quand elle était en classe de troisième, elle prit une décision : celle de danser pour Ny Ainga. « Om-Gui était d’accord pour que je rejoigne le groupe, puisqu’il a vu que je dansais plutôt bien. Il ne me restait donc plus qu’à en discuter avec mes parents. Mais c’était sans compter sur le soutien de mon père ». La jeune femme n’abandonna pas pour autant son rêve. Remarquée par Jerry Marcoss quelques années plus tard, elle est conviée par le roi du « kawitry » à figurer dans l’un de ses clips.

Jusqu’au bout de ses rêves. En 2007, elle décide de se lancer dans la musique. Ses débuts n’étaient cependant pas prometteurs. « C’était même catastrophique. Pour une journée entière de studio, on ne réussissait à enregistrer que quatre phrases. Exaspérés, les gens avec lesquels j’ai travaillé m’ont demandé de revenir sur les bases et de rejoindre une chorale pour me perfectionner. Mais pour moi, c’était hors de question. Ça prenait trop de temps et puis, je n’étais pas du tout emballée à cette idée. Je voulais prouver à tout le monde que j’étais capable de m’améliorer et de poursuivre jusqu’au bout». Elle travaille alors en autodidacte. En 2011, la jeune femme surprend tout le monde avec « Tolory tanana ». La même année, elle sort son premier album. « Je n’étais pas encore très connue à l’époque mais j’ai persisté ». En 2013, l’interprète de « Aza miasa loha » atteint enfin son but. Aujourd’hui, elle figure parmi l’un des artistes les plus célèbres de sa génération. Un rêve devenu réalité pour cette fan de Céline Dion.Mahetsaka

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Tia Tanindranaza62 partages

Fanonganana ny governemantaSonia 34 no efa voaangon’ireo depiote

Misavorovoro indray ny eny anivon’ny Antenimieram-pirenena eny Tsimbazaza. Mampiaka-peo ireo depiote, indrindra ireo mpomba ny fitondrana Rajaonarimampianina.

Malahelo ihany koa noho  ny fihetsika asehon’ny praiminisitra  Mahafaly Solonandrasana Olivier eo amin’ny fitantanana ny raharaham-pirenena. Izy natao handamina ny raharaha indray, hoy izy ireo,  no manakorontana ny zava-misy eto amintsika. Porofon’izany ny fametrahany fihetseham-po eo amin’ny fanaovana politika ka nanendreny an’ireo olona tsy nametraka sy nanohana ny filoha Rajaonarimampianina teo amin’ny fitondrana akory eo anivon’ny loholona sy ny governemanta tarihiny. Ao amin’ity farany aza dia ahitana minisitra tena tsy mandray andraikitra mihitsy eo amin’ny zava-misy iainana ankehitriny. Azo ambara, hoy ireto depiote ireto, fa tena manipy hoditr’akondro tsotra izao ny filoham-pirenena ny praiminisitra. Nanapa-kevitra noho izany ireo solombavambahoakan’i Madagasikara fa hametraka ny « motion de censure » na fitsipaham-pitokisana ny governemanta ka efa nahangona sonia 34 isa izy ireo omaly alakamisy 25 oktobra 2017 ary lohalaharana ny depiote Randrianasolo Jean Nicolas avy any Betroka. Mialoha ny tena hametrahana an’izany anefa dia mbola hangataka hihaona amin’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina izy ireo. Raha toa ka lanin’ny 2/3 n’ny solombavambahoaka eny amin’ny antenimierampirenena ity fitsipaham-pitokisana ity dia tsy maintsy mametra-pialana ny governemanta ary miverina indray ny fanendrena praiminisitra sy minisitra araka ny voatondron’ny lalàmpanorenana sy ireo lalàna manankery eto amin’ny firenena.

Légende :Loharaharana amin’ny fanaovana motion de censure eny Tsimbazaza ny depiote Nicolas Randrianasolo

Midi Madagasikara56 partages

Ambassade de Chine : Un don de matériels de nettoyage pour la lutte contre la peste

L’ambassadeur de Chine SEMme YANG Xiarong (à l’extrême gauche) a remis hier le lot de matériels aux responsables de la CUA.

Pulvérisateurs, bottes, gants, brouettes, escabeaux, pelles, faucilles, hachettes, gilets jaunes, etc. C’est le lot de matériels de nettoyage offert au Vème arrondissement de Tana par l’Ambassade de la République Populaire de Chine qui est d’ailleurs située dans cette circonscription. La cérémonie de remise de ces matériels d’une valeur de 10 millions d’ariary a eu lieu hier matin à l’Ambassade de Chine à Nanisana, en présence du président du Conseil municipal de la Capitale, du délégué au maire du Ve arrondissement qui a représenté la maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA), des conseillers municipaux élus dans ledit arrondissement et du président de l’association des anciens de Chine.

Solidarité. Etait évidemment de la partie, l’ambassadeur de Chine, SEMme YANG Xiaorong qui a réaffirmé le soutien ferme de son pays envers Madagascar dans la lutte contre l’épidémie de peste ainsi que la solidarité entre les peuples chinois et malagasy dans les pires comme dans les meilleurs moments. « La situation épidémiologique à Madagascar n’a pas laissé la Chine insensible. Nous vous offrons aujourd’hui des matériels de nettoyage pour vous épauler dans vos démarches. Malgré la distance qui sépare géographiquement nos deux pays, le cœur de la Chine reste proche du peuple malagasy », a-t-elle déclaré en substance. Le don de matériels de nettoyage servira à améliorer l’environnement sanitaire et hygiénique dans le Ve arrondissement, mais impactera aussi sur les autres quartiers en raison de la forte circulation des biens et des personnes dans les six circonscriptions de la Commune Urbaine de Tana.

R.O

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara54 partages

Analakely : Rangahy novelesin’ny mpanendaka tavoahangy, lasa ny vola

Rehefa asesiky ny asa ratsiny tokoa ireo tontakely, tsy mifidy intsony fa izay voarain’ny tànany dia efa entiny hamelezana ireo lasibatra. Toy ny nahazo ity rangahy iray teny amin’iny faritra Analakely iny, ny faran’ny herinandro teo. Mpanendaka roalahy no avy hatrany dia nanatona azy, ary tsy nisalasala nively tamin’ny tavoahangy ny lohany. Nitambotsotra ary tsy nahatsiaro tena avy hatrany ity rangahy ity ka mora tamin’ireo mpanendaka no naka ny vola sy ny findainy teny aminy. Tamin’io fotoan io anefa no sendra ny pôlisy nanao fisafoana ireto olon-dratsy. Raikitra teo ny fanenjehana ka tsy lasa lavitra dia voasambotra izy roalahy ireto, ary nentina nanaovana famotorana. Ilay olona naratra kosa dia nezahina nentina haingana tany amin’ny toeram-pitsaboana ary efa nahazo ny fitsaboana sahaza azy. “Niaiky ny heloka vitany moa izy roa lahy ireto ary dia efa natolotra ny fampanoavana ny raharaha. Notanana am-ponja vonjimaika eny Antanimora izy roa lahy ireto”, hoy ny vaovao.

m.L

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara49 partages

Princesse Anne : Visite au BMH à Isotry, hier

La princesse Anne s’est rendue au BMH sis à Isotry.

La princesse Anne d’Angleterre et son époux, le vice-Amiral Sir Timothy Laurence, ont quitté la Grande île, hier, après-midi, à l’issue d’une visite officielle de quatre jours. Ils ont été raccompagnés et salués à leur départ, à l’aéroport international d’Ivato, par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana, et le ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary-Njaka. La Princesse Anne d’Angleterre a clôturé son programme de visite en se rendant, au cours de la matinée, au Bureau Municipal d’Hygiène (BMH) d’Antananarivo, sis à Isotry. Des actions y sont menées contre les abus et les violences sur les enfants, dans le cadre de la collaboration de l’UNICEF avec la Commune Urbaine d’Antananarivo. Elle a visité ainsi le centre d’appel de la LigneVerte 147, une ligne d’assistance téléphonique nationale gratuite en faveur des enfants, créée en partie grâce au financement du Gouvernement britannique.

Victimes d’abus. La Princesse Anne s’est entretenue par la suite avec des enfants victimes d’abus et de violence recueillis au centre d’urgence pour les enfants victimes d’abandon et de violence. Et pour terminer, la Princesse Anne s’est entretenue avec les responsables du Centre Ilaiko qui fournit un soutien socio-économique aux enfants et aux familles extrêmement vulnérables, y compris des projets générateurs de revenus, pour appuyer en particulier les parents à la réintégration de leurs enfants à l’école.

Recueillis par Dominique R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Tia Tanindranaza38 partages

Forum de la Diaspora MalagasyNahavory Malagasy monina any ivelany miisa 400

Tanterahina mandritra ny telo andro eny amin’ny Village Voara Andohatapenaka ilay hetsika « Forum de la diaspora Malagasy » hamondronana ireo teratany Malagasy miparitaka manerana ny vazantany efatra hahafahana mampandroso ny firenena.

  Raha teratany Malagasy monina sy miasa any ivelany miisa 140 no nandrasana dia tafakatra 400 isa izy ireo. Nanokatra izany tamin’ny fomba ofisialy ny Filoham-pirenena Hery Rajoanarimampianina sy olo-manankaja maro. Nanao antso ho amin'ny fitiavan-tanindrazana mba ho iray ao anatin'ny fampandrosoana ny firenena ny tenany. Adidin'ny malagasy am-pielezana no mamoha ny fitiavan-tanindrazana, indrindra eo amin'ny lafiny toe-karena ary tsy tokony ho mena-mitaha amin'ny hafa isika, rah any fanehoan-keviny. "Ny olom-pirenena Malagasy rehetra dia tokony hitondra ny anjara birikiny, ary ito fihaonambe voalohany ito dia pejy iray amin'ny tantara amin'ny fisandratan'ny firenena, hanangana hoavy mamirapiratra, ho reharehan'ny taranaka rehetra manaraka ", hoy ny filohan'ny Repoblika. Nivoitra ny fanentanana manokana mikasika ny tokony handraisan’ny tsirairay avy andraikitra amin’ny fampandrosoana ny firenena. Isika Malagasy aloha vao ny hafa, hoy izy. Notsiahivin’ny Filoham-pirenena ny fahombiazan’ny fihaomben’ny COMESA, ny Frankofonia, … izay nahafahana naneho ny maha izy azy an’I Madagasikara sy manamarika ny fahatokisan’ny sehatra iraisam-pirenena antsika, araka ny fahitany azy. Misy moa ny varotra fampirantiana tanterahin’ireo fikambanam-behivavy maro manerana ny faritra izay samy mitady mpiara-miombon’antoka ihany koa  hahafahan’izy ireo mamoaka ny vokany any ivelany. Izay mantsy no mbola tena olana sedrain’izy ireo ankehitriny. Anisan’ireny ny Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar. Rahampitso sabotsy no hifarana amim-pomba ofisialy ny hetsika, azon’ny rehetra tsidihana.

 

Pati

Madagascar Tribune37 partages

Droit de vote réclamé

Parmi les requêtes des membres de la diaspora en réunion actuellement à Antananarivo : le droit de vote. « Nous souhaitons être considérés et traités comme des citoyens malagasy à part entier donc disposant d’un droit de vote » expliquent certains membres. « Ainsi nous pouvons participer pleinement à la vie de la nation ». « La vote électronique s’avère être la plus pratique pour la diaspora » selon eux. On peut copier le système de vote électronique de bon nombre de pays, suggèrent-ils.

Les tenants du pouvoir semblent favorables à cette réclamation mais la mise en application reste problématique. Cela pourrait être possible dans certaines grandes capitales mondiales où la Grande Ile dispose des ambassades ou des consulats mais dans de nombreux pays sans représentation officielle de Madagascar, c’est impossible. Il faut aussi assurer la fiabilité du système électronique en question car même les grands pays disposant d’infrastructures solides dans ce domaine sont confrontés à des problèmes de piratage. Autant de paramètres qui pourraient freiner la mise en place de vote électronique pour la diaspora. La majorité de la diaspora se trouvent en France mais il y en a aussi qui se trouvent aux Etats Unis, Allemagne ou Japon.

Midi Madagasikara27 partages

Maibahoaka-Ivato : Une femme présumée commanditaire d’un kidnapping arrêtée

L’affaire portant sur l’enlèvement de l’épouse d’un grossiste commis à Maibahoaka Ivato, le mois de juin dernier refait surface. Poursuivant l’enquête, des limiers de la police nationale ont arrêté une femme suspectée d’être le commanditaire de cet acte. Déférée au parquet hier, elle est placée sous mandat de dépôt. Rappelons que cet enlèvement a eu lieu le 10 juin 2017. Vers 18 heures quand la femme et son mari  étaient  en route pour rejoindre leur domicile après avoir assisté au culte quand quatre individus. Ces derniers sont soudainement sortis d’une voiture de marque Mercedes pour intercepter le couple et embarquer la femme dans leur voiture, juste près de l’arrêt bus près du siège de la société concessionnaire d’automobiles Toyota Landis. Notons que quatre suspects avaient été déjà arrêtés par la gendarmerie de Talatamaty qui était la première saisie de cette affaire.

T.M.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara26 partages

Itaosy : Sit-in des « taxi-be » à Ambavahaditokana

Le sit-in des “taxi-be” d’hier à Ambahavaditokana.

Hier après-midi, trois coopératives de  « taxi-be » desservant Itaosy ont effectué un sit-in à Ambavahaditokana, dispersés une heure après par les forces de l’ordre. Les bus, environ une quinzaine, ont effectué le sit-in pour manifester leur mécontentement face à la réquisition, par la commune d’Itaosy, de leurs papiers. Cette confiscation repose selon les agents communaux, sur le non-respect par les transporteurs du cahier de charges signé l’année dernière, selon lequel, ces 3 coopératives étaient tenues d’afficher sur leurs bus un autocollant, portant la mention « ligne fixe ». Ceci pour donner satisfaction aux usagers qui ne seront plus obligés de prendre deux ou trois bus avant de regagner leur chez-soi. En effet, le fait d’opter pour les « terminus anticipés » est une pratique courante chez les bus et pas que ceux d’Itaosy, ceux d’Ivato, etc. en font autant, au grand dam des usagers.

Luz R.R

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
News Mada24 partages

Stéphanie : deuxième album avant la fin de l’année

En cette période où les artistes sont obligés de se plier aux exigences de la lutte contre la peste et de s’éloigner temporairement de la scène, certains d’entre eux préfèrent se concentrer sur les créations. C’est le cas de Stéphanie qui dévoile un nouveau clip, une tournée nationale et bientôt, un deuxième album.

Le nouveau clip de Stéphanie intitulé «Zah’ aminao» circule déjà sur les réseaux sociaux, depuis hier et sera diffusé sur toutes les chaines télévisées locales à partir de ce jour. «Nous avons mis quatre mois pour tourner la vidéo et deux mois pour le montage», a indiqué Roberto, le manager de Stéphanie. Le clip a été tourné à Mahajanga, Nosy Be et Antananarivo. «Notre objectif est aussi de démontrer la beauté de notre pays», a-t-il ajouté.

 «Zah’aminao» a été composé par Pierrot Matatana et le clip réalisé par Red Film. Il fait partie des nouveaux titres qui seront présents dans le prochain album de Stéphanie. Mais avant de présenter ce nouvel opus, la star veut, d’ores et déjà, mettre l’eau à la bouche de ses fans et pour ce faire, sortira un autre morceau, la semaine prochaine. «Il emprunte un rythme ressemblant au morceau «Dontsiky», a-t-il précisé.

Une tournée nationale avant la fin de l’année

Par ailleurs, la star se prépare aussi pour une tournée nationale durant laquelle elle assurera sept spectacles. Selon son manager, les 3 et 5 novembre, Stéphanie animera deux soirées à Toamasina. Ensuite, le 12 novembre, elle sera à Morondava dans le cadre d’un festival local. Puis le 17 novembre, elle mettra le cap sur Nosy Be, le 24 novembre à Ambilombe, le 25 novembre à Antsiranana. Et enfin, le 2 décembre, elle sera de retour dans la capitale pour un rendez-vous avec ses fans au Kudeta Urban Club à Anosy.

Du son amélioré dans le prochain album

En ce qui concerne le second opus, il sortira avant la fin de l’année, plus précisément au mois de décembre. «Par rapport au premier album, le son sera meilleur», a fait savoir notre interlocuteur. En effet, l’album qui contiendra une dizaine de titres, a été enregistré dans un studio à Madagascar et la mastérisation a été faite en France.

Force est en tout cas de constater que Stéphanie reste encore l’une des chanteuses les plus bancables actuellement. «Notre agenda 2018 commence à se remplir, par exemple au mois de février, nous serons à La Réunion», a déjà annoncé Roberto.

Holy Danielle

Midi Madagasikara23 partages

Vendredi joli

Piment Café : Rija Ramanantoanina, comme chez lui

C’est clair. Rija Ramanantoanina au Piment Café, c’est Home Sweet Home. Le chanteur est un peu comme chez lui, et ses fans aussi d’ailleurs. Ces derniers ne boudent jamais une occasion d’admirer leurs idoles. Avec des titres qui ont traversé le temps, un style qui n’a jamais changé, Rija Ramanantoanina s’est fait une propre légende. Ce soir donc, place à de la bonne musique au Piment Café Behoririka où les chansons devenues standards seront certainement au répertoire.

 

 

 

 

Telozoro Andrefan’Ambohijanahary : Duo de charme avec Inah et Mahery

Mahery et… Inah, pour changer un peu de Luk ou de Rija Ramanantoanina. Le chanteur, issu du groupe Johary, est un interprète hors pair qui connaît tous les recoins de la capitale où il a chanté et émerveillé son public de sa voix et de son style. Ce soir, il sera en duo avec la chanteuse Inah, qui s’est révélée grâce à Dadah Rabel, et qui chante aujourd’hui en solo. A eux deux, ils vont sûrement charmer le public assoiffé de bonne musique. L’ambiance s’annonce soft, quoi que très puissante car il ne faut pas se fier aux apparences de cette jeune dame qui cache bien son jeu.

 

 

La Cabane Andavamamba : Samoela comme toujours !

C’est un poète urbain qui a apporté une toute nouvelle ligne à la variété locale. Samoela, il n’en fait qu’à sa tête. Et c’est pour cela qu’on l’apprécie. Ceux qui aiment cette poésie des temps modernes sur une bonne « vibe » ne peuvent pas se permettre de rater ses apparitions sur scène. Ce soir, il sera à Andavamamba, à La Cabane, où il enivrera son public. En toute intimité, presque en privé car l’endroit est assez intimiste, c’est l’ambiance qui attend les noctambules ce soir.

 

 

 

 

Café de la Gare : « Good Vibes » avec Sandrine Rajaofetra

Autre endroit, autre ambiance. Au Café de la Gare, la soirée s’annonce sous les couleurs jazz, avec aux commandes Sandrine Rajaofetra. Souvent accompagnée par Benkheli ou par son frère, elle devra cette fois-ci se passer du premier qui est pour l’heure à l’étranger. En tout cas, pour cette soirée tranquille, Sandrine Rajaofetra promet de la « good vibes » avec un répertoire sur mesure où bonne musique rime avec gastronomie.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara22 partages

Les chiffres de la semaine

28. Le nombre de nouveaux cas de peste détectés le 25 octobre sur l’étendue du territoire nationale, jusqu’à 20h, selon le dernier « bulletin flash » du Bureau national de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC).

881. Sur les 1133 cas de peste déclarés depuis le mois d’août, 881 individus contaminés sont guéris. Selon le ministère de tutelle et les acteurs intervenants dans le secteur, le bilan épidémiologique de la peste ferait état d’une tendance à la baisse de la contamination.

25. C’était le 25 octobre dernier, que la plupart des établissements d’enseignements catholiques ont repris les cours, en dépit de la déclaration du ministère de l’Education nationale de suspendre les cours jusqu’au 5 novembre prochain. Pour cette semaine, les élèves n’ont eu cours qu’une demi-journée, ce qui ne sera plus le cas pour la semaine prochaine. Les écoles concernées affirment avoir pris toutes les précautions nécessaires par rapport à la peste. Aucun cas de peste n’ y a été déclaré jusqu’à ce jour.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara22 partages

Atsirasira-Maevatanàna II : Fololahy nanafika, lasa ny omby 50.

Fololahy nanafika tanàna, tao amin’ny fokontany Atsirasira, Kaominina Maevatanàna faharoa, ny Asabotsy 21 Oktobra lasa teo, tokony ho tamin’ny 09 ora alina. Lasan’ireo olon-dratsy ny omby 50, ary voaraba ihany koa ny vola tao an-trano sy ny entana rehetra. Araka ny fantatra, vao niditra ny tanàna ireo jiolahy dia nanapoaka basy, ary nitsoka kiriorioka, norahonany tamin’ny « Kalacknikov» sy « basim-borona,» ny olona tany an-toerana. Ary noterena hamoaka ny omby sy ny vola niaraka tamin’ireo entana rehetra tao an-trano. Tonga tany an-toerana ny mpitandro ny filaminana, saingy efa tsy nahatratra ireo jiolahy intsony izy ireo. Matahotra ary ao anatin’ny horohoro  tanteraka ny mponina, noho ity asan-jiolahy izay manjaka ato amin’ny disitrikan’i Maevatanàna ity. Efa eo am-pikarohana ireo jiolahy nanafika ny Zandary avy eto Maevatnàna, niaraka amin’ny fokonolona.

Ratantely

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
La Vérité20 partages

Villa de Zafy Albert - Les preuves et les acteurs de la vente

Si la réalité ou non de la vente de la villa Elisabeth, la propriété mise à la disposition de Feu Professeur Zafy Albert en sa qualité d’ancien Chef d’Etat, suscitait encore quelques suspicions au sein de l’opinion publique, les preuves  et les identités des acteurs de cette transaction que nous révélons aujourd’hui viennent lever les derniers doutes. Mais les conditions dans lesquelles cette vente a été réalisée sont encore plus scandaleuses.

La vente de la villa Elisabeth, résidence du président Zafy Albert, en tant qu’ancien chef d’Etat, a fait hier la une des journaux. Tabera Randriamanantsoa, président du comité national de réconciliation (Crn) est allé même jusqu’à avancer que cette vente de sa résidence à son insu aurait profondément affecté le père de la démocratie à Madagascar et  aurait été l’une des causes de l’accident vasculaire cérébral ayant conduit à sa mort, il y a tout juste une semaine. Les questions autour de cette vente d’un patrimoine de l’Etat octroyé à un ancien chef d’Etat ont désormais des réponses faisant suite à des investigations. Scandaleuse ! il n’y a d’autres mots pour qualifier la transaction qui  a fait échouer cette villa construite sur un terrain d’une superficie de plus 1 ha entre les mains d’une société privée de promotion immobilière, dénommée Prim. Avant que celle –ci soit devenue propriétaire du lieu, c’est une société privée « Mada terrain » appartenant à Gérald Ramangasoavina, un nom bien connu et qui a plus d’une centaine de dossiers pendante auprès de la police économique et du tribunal suite à des ventes pas très « clean » opérées par ses sociétés dont la fameuse « Tany gasy ».C’est le 24 janvier 2014, soit la veille de la prestation de serment de Hery Rajaonarimampianina, que Gérald Ramangasoavina a conclu le contrat de vente de la propriété dite « Saint Antoine IV » d’une contenance de 1 ha 18 A 35 ca avec le vice-premier ministre en charge du développement et de l’aménagement du territoire, Reboza Julien. Le prix convenu entre les deux parties est de onze million huit cent trente cinq mille ariary ( on dit bien 11 millions Ar) soit, 1.000 Ar le mètre carré. Même Harilala Ramanantsoa avec sa grande braderie ne peut pas faire mieux… Un prix ridiculement bas pour un terrain sis en pleine ville et dans un quartier huppé de la capitale. A ce prix et vu la situation géographique de la propriété, plus d’un aurait accouru pour s’en acquérir. L’enregistrement de l’acte vente n’a pas été réalisé pourtant que le 15 novembre 2016 sur instruction du Dg service foncier, Hasimpirenena Rasolomampionona, qui notons- le a été limogé quelques jours plus tard par Narson Rafidimanana avant d’être de nouveau nommé à son ancien poste par l’actuel ministre du M2pate.L’affaire du siècle réalisée, « Mada terrain » cède par acte notarié  le 30 novembre 2016 la propriété « Saint Antoine IV »   à la société Prim Immobilier. La résidence de Zafy Albert devient par la suite propriété  « Prim 1 ». A voir de très près ces transactions douteuses, les observateurs estiment qu’elles n’auraient pas été conclues sans une intervention d’une personnalité en haut lieu ou d’un (très) proche de cette dernière. Et même conclue, la vente pourrait être annulée à tout moment. Cela prouve que cette « main géante » qui tire la ficelle veille au grain pour que la machine ne puisse plus faire marche arrière. A preuve, le ridicule atteint maintenant son summum quand l’Etat, ancien propriétaire  qui a bradé son bien, quémande au nouveau propriétaire de lui octroyer 700 m2 du terrain pour y construire une maison  à deux étages pour le compte du ministère des finances et du budget(Mfb). Une demande accordée par le propriétaire le 13 septembre 2017 qui lui cède gratuitement  la surface voulue qui retrouve son ancienne appellation  de « Sainte Antoine ».La rédaction

Midi Madagasikara20 partages

Antsofinondry Sabotsy-Namehana : Le Cinéaste Zézé Rasamoely expulsé de son terrain ancestral

Hier matin, Antsofinondry était en effervescence. Vers 7 heures du matin, un huissier accompagné des éléments de la gendarmerie ont débarqué dans la localité. Ils sont venus pour procéder à la clôture d’une parcelle de terrain qu’une société a achetée. Il s’agit de la propriété dénommée « Fiadanantsoa V » dont la famille du cinéaste Zézé Rasamoely dit « Radofa »  réclame le  droit de propriété en tant que faisant partie de son terrain ancestral. C’est pourquoi, ce dernier a manifesté de vives réactions contre l’exécution de ces travaux qu’il qualifie d’une expulsion purement et simplement. Ainsi, les membres de sa famille qui sont venus nombreux sur place ont tenté d’empêcher les ouvriers chargés d’implanter la clôture ainsi que la construction d’un baraquement destiné à loger les gardiens de la propriété. Mais le pire dans cette affaire est de constater que les contestataires s’en sont pris à l’huissier en l’accusant de s’allier à des personnes qui ne veulent savoir l’importance d’un terrain ancestral. Zézé Rasamoely est allé jusqu’à demander aux ouvriers à le crucifier sur place pour manifester son indignation vis-à-vis de cette expulsion.

Décision judiciaire. Ce qui s’est passé hier à Antsofinondry a prouvé de nouveau le risque encouru par les huissiers de Justice dans l’accomplissement de leur métier. Pour répondre aux reproches portées à son encontre,  l’huissier présent sur le lieu qui est une femme affirme qu’elle ne fait que son travail. Pour elle, son client est le propriétaire légal de ce terrain. La société détient un certificat de situation juridique en bonne et due forme. Elle admet que ce document a été délivré le 4 avril 2017. Mais, l’histoire du passé soulève que ce problème s’est produit car un membre de la famille de « Radofa » a vendu ce terrain depuis des années et celui-ci a  déjà passé par quatre acheteurs avant le propriétaire actuel. Parlant de la présence de plusieurs gendarmes débarqués sur place, l’huissier affirme que cela s’explique fait suite à ce qui lui est arrivé au mois de juin quand elle est descendue  sur le lieu. Une fois sur place, elle a reçu de menace de la part de la famille contestataire.  Heureusement qu’hier, les deux parties sont parvenus à s’arranger et les travaux ont été réalisés comme il est prévu.

T.M.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Madagascar Tribune19 partages

La diaspora malagasy : pour un Madagascar plus attractif

Par : RASATA Rafaravavitafika

La diaspora a de tous temps été un puissant vecteur de la culture et des traditions d’un pays. Les exemples de la Chine et de l’Inde, témoignent de l’incroyable capacité des communautés diasporiques à changer le regard du reste du monde sur ces pays. A l’approche du forum de la diaspora malagasy, portons notre regard sur l’action de la diaspora pour rendre le pays plus attractif à l’extérieur.

Pourquoi la diaspora peut-elle renforcer l’image de Madagascar à l’étranger ?

L’étude du profil de la diaspora malagasy en France réalisé en 2016 a révélé que celle-ci avait un niveau moyen d’étude particulièrement élevé. Cette communauté « savante » est, pour cette raison mais pas seulement, un partenaire clé au développement de Madagascar. Elle est non seulement un contributeur non négligeable de nombreux projets sociaux dans la grande Ile mais constitue également un agent catalyseur d’une meilleure réputation du pays et ce, pour plusieurs raisons.

Les malgaches de l’étranger sont particulièrement attachés à leur terre d’origine, le « tanindrazana ». En dépit des milliers de kilomètres qui les séparent de Madagascar, ils sont nombreux à préserver les traditions culinaires ainsi que les valeurs traditionnelles du pays. La diaspora est, de ce fait, un pont naturel entre les valeurs et la culture malgaches et le reste du monde. C’est elle qui relie la nation malgache aux autres peuples.

La diaspora malgache communique énormément, notamment sur les réseaux sociaux. Elle fait parler d’elle via les sites communautaires et les applications sociales les plus connues. Grâce à cette présence massive et à une forte réactivité, la diaspora se fait le véhicule du mode de vie malgache et traduit les aspirations, séculaires comme actuelles, de la nation malgache.

Ils s’informent régulièrement sur la conjoncture économique, la situation politique ou encore le contexte social du pays. Ils sont, de ce fait, prédisposés à optimiser ces informations, à les recouper et à les exploiter à diverses fins.

La communauté diasporique malgache est relativement motivée pour améliorer le sort de Madagascar. Elle soutient les initiatives visant le progrès social et cherche à œuvrer pour le développement du pays.

La diaspora détient ainsi la connaissance, l’attachement culturel, les moyens financiers et technologiques pour contribuer au rayonnement international de Madagascar.

Comment la diaspora malgache peut-elle influer sur la manière dont le reste du monde perçoit Madagascar ?

A l’heure où tous les pays du monde rivalisent de créativité et d’ingéniosité pour se démarquer les uns des autres, l’heure est venue pour Madagascar de lever le voile sur ses innombrables atouts et partant, d’améliorer son image. La diaspora joue, de ce fait, un rôle crucial car elle peut véhiculer des signaux positifs sur le pays, afin que celui-ci inspire un meilleur sentiment que celui d’un pays où règnent la misère et les maladies !

Dans cet environnement mondial hautement compétitif, les malgaches du monde entier sont sans nul doute les acteurs stratégiques pour véhiculer une meilleure image de leur pays d’origine. Ils sont, partout où ils s’établissent, les témoins vivants de l’authenticité culturelle de Madagascar. La réussite de la diaspora malgache et sa formidable capacité d’adaptation permettent de briser les stéréotypes négatifs véhiculés par les étrangers. Il lui appartient désormais de se faire le porte-flambeau d’un Madagascar plein d’optimisme, dont les citoyens sont connus pour leur créativité bouillonnante, et leur sens de l’initiative en harmonie avec le XXIème siècle et ses défis. Un Madagascar des start-up, de l’adaptation aux changements climatiques, un Madagascar en phase avec les objectifs du développement durable (ODD).

La diaspora a, par ailleurs, la faculté d’exporter les atouts de Madagascar vers le reste du monde. Elle fait connaître la cuisine de Madagascar, commercialise des produits locaux, plaide en faveur d’une plus grande coopération avec les pays d’accueil etc.

Elle joue également le rôle de promoteur de la destination Madagascar et de vecteur de la culture authentique de Madagascar. Où qu’ils se trouvent, ils sont les « ambassadeurs » de Madagascar et de l’être malagasy. Ils sont les porte-parole d’un pays aux ressources naturelles abondantes qui offre de nombreuses opportunités d’affaires et d’expériences.

En tant qu’acteur du développement de Madagascar, la communauté des malgaches disséminée dans le monde est désormais la première vitrine de la nation malgache. Elle est pleinement investie du pouvoir de traduire en actions constructives, les capacités d’adaptation, et de résilience propres au peuple malgache afin de forger, au bénéfice de notre de beau pays, une image forte et compétitive, une fierté pour tous les malgaches.

RASATA Rafaravavitafika, Chef du Service de l’image de marque de Madgasacar auprès de la Direction de la Communication Internationale au sein du Secrétariat d’Etat auprès du Ministère des Affaires étrangères chargé de la coopération et du développement.

Midi Madagasikara18 partages

BNI Madagascar : Des opérations de séduction pour attirer la diaspora

Sponsor Or du Forum de la diaspora, la BNI Madagascar prend des initiatives pour attirer les Malgaches de l’étranger à investir au pays. Son DG Alexandre Mey nous en parle dans une interview.

BNI Madagascar interviendra dans le panel « Mobiliser la diaspora  pour la solidarité nationale » lors du Forum de la diaspora, pourquoi ?

On a tendance à dire que les membres de la diaspora servent à aider la famille ou des projets de développement, c’est louable et c’est justifié. Pour ces personnes, c’est une façon de contribuer à distance : loin du pays, faire quelque chose pour atténuer la pauvreté et les difficultés de la famille. Sans vouloir donner de leçon, il serait mieux pour les membres de la diaspora d’aller au-delà de cette approche d’aide et de franchir le cap : « créer la valeur ajoutée soi-même dans son pays ».

La solidarité nationale pour vous, c’est donc revenir au pays ?

Passer d’une « approche d’assistanat » à une « approche d’assistance » dans le sens accompagnement avec une « contribution distinctive » avec les études et expériences acquises à l’étranger. En effet, Madagascar pour se développer a besoin d’un capital humain important étant donné l’ampleur des chantiers qui apportera une valeur ajoutée qualitative et quantitative pour créer davantage de richesses pour le pays. Mais souvent une partie de ce capital humain reste à l’étranger pour diverses raisons et certains d’entre eux tiennent des postes-clés dans des entreprises. Effectivement, l’enjeu est de réfléchir : Comment faire rentrer ces Malgaches à fort potentiel en sachant que selon les statistiques 30% des besoins en recrutement à Madagascar ne sont pas satisfaits ?

Pour vous,  comment faire rentrer ces malgaches à fort potentiel ?

Des personnes ont osé rentrer au pays après plusieurs années d’expérience à l’étranger car elles pensent pourvoir apporter leur brique au développement du pays : il y a celles qui créent leur propre entreprise, celles qui intègrent des filiales étrangères, des entreprises locales, l’administration publique ou le gouvernement. Mais pour faire entrer davantage les membres de la diaspora, il faut une politique d’« impatriation »  avec deux démarches parallèles : Une impulsion des autorités pour faciliter le retour au pays des membres de la diaspora, en mettant par exemple  en place une culture de recherche de talents par les ambassades malgaches  ou en proposant  des postes attrayants dans les entreprises publiques et l’Administration ; et enfin en facilitant  les démarches administratives et de déménagement… On peut également envisager une « opération séduction » de la part des entreprises privées qui pourraient, mettre en place des dispositifs pour attirer la diaspora. Notamment, en  donnant des informations sur les métiers spécifiques et les nouveaux métiers qui nécessitent des compétences internationales, en communiquant  sur les étrangers qui investissent à Madagascar et qui réussissent, pourquoi pas des malgaches de la diaspora. Les entreprises peuvent également approcher les membres de la diaspora comme l’avait fait Ambatovy en novembre 2009. Sur ce point d’ailleurs BNI Madagascar  sera présente au Forum Afrique Destination à Paris le 24 et 25 novembre prochain. De par son projet de développement, BNI Madagascar  recrute plus de 200 personnes par an. Vous imaginez bien que nous avons besoin de compétences locales mais aussi de compétences venues d’ailleurs, et dans la mesure du possible des compétences malgaches pour répondre à notre crédo, Première Banque malagasy, par les Malagasy pour les Malagasy.

Recueillis par R.Edmond.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara17 partages

Feline : Une charte de qualité pour les boutiques

La boutique Feline au Colbert.

Grand événement hier pour Feline à l’occasion de l’ouverture de la boutique qui suit désormais la charte de qualité de l’enseigne.

Créé en 1994, Feline s’est toujours spécialisé dans la parfumerie de luxe. En 2002, la boutique de parfumerie sélective au Colbert a ouvert ses portes. Malheureusement, comme toutes les boutiques et les commerces, elle a été pillée en 2009, lors du mouvement populaire contre le régime. Après ce tragique incident, Feline a décidé de créer et de respecter une charte de qualité, qui est depuis standardisé dans toutes les enseignes. Ainsi, en 2012, lors de la réouverture de la galerie Zoom à Ankorondrano, une nouvelle charte a été lancée. L’architecte de boutique Li Jaoping a ainsi dessiné une nouvelle courbure pour toutes les boutiques. En 2012 donc, c’est la boutique au Zoom qui inaugure cette charte. En 2014, le Feline Beauty Innovation suit ces pas. Hier, c’était au tour de la boutique au Colbert de se parer de cette nouvelle architecture. L’inauguration a été faite par la DG de Feline, Diana Che Copera, avec l’architecte Li Jaoping et deux représentants des clients. Demain, Feline continue sur sa lancée pour le lancement de la marque L’Occitane, qu’elle représente, à la Galerie Zoom à Ankorondrano.

Anjara Rasoanaivo 

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Madonline15 partages

Le prix du riz s’envole

C’est un phénomène qui arrive assez régulièrement. Le prix du riz a de nouveau connu au cours des derniers jours une hausse quasi vertigineuse, pouvant atteindre les 40% dans certains cas.

Le kilo du riz sur les marchés de la capitale s’achète ou se négocie autour de 2200 Ariary actuellement. Certes, ce n’est pas la saison des récoltes, mais la situation est incompréhensible aux yeux de la plupart des consommateurs.

Le ministère du Commerce semble débordé, mais tente d’apporter des explications. C’est la rétention de stock qui serait à l’origine de la hausse soudaine du prix du riz.

« 4000 tonnes de riz importés viennent d’alimenter le marché, une hausse du prix n’est pas normale » a affirmé le ministre Chabani Nourdine.

Au marché de gros d’Anosibe, à Antananarivo, les prix jouent au yo-yo. Une équipe du ministère du Commerce persiste avoir aperçu du riz vendu à 1600 Ariary le kilo, mais ce n’est pas ce que tous les acheteurs constatent sur place.

« Les prix changent presque quotidiennement depuis le début de cette semaine », a fait remarquer une mère de famille.

Grands consommateurs de riz, les habitants de la Grande Ile réagissent toujours assez promptement quand il s’agit du prix de cette denrée alimentaire. Mais il ne faut pas s’attendre à des émeutes de la faim. C’est généralement les autres dépenses qui sont réduites au sein des foyers plutôt que de changer d’habitude de consommation. Dans de nombreuses familles, on continue à manger du riz trois fois pas jour à travers le pays.

Madagascar produit environ 2,2 millions de riz par an, et en importe quelque 200 000 tonnes. L’importation de riz étant un business plutôt florissant, parvenir à une autonomie totale en matière de production rizicole n’a pas été jamais réellement un objectif pour les dirigeants et les acteurs économiques du pays. Mais cet état de fait a comme corollaire la hausse régulière du prix à chaque fois que le marché n’est pas suffisamment approvisionné.

Madagascar Tribune14 partages

Le cadre légal revue à la loupe

La cérémonie d’ouverture de l’Atelier de restitution des travaux du Comité Interministériel chargé de la révision de l’encadrement juridique du processus électoral à Madagascar hier. A titre de rappel, ce comité interministériel est chargé de la révision de l’encadrement juridique du processus électoral malgache, prévu par le décret n° 2017-201 du 06 avril 2017. Il est présidé par le premier ministre et compte parmi ses membres des représentants issus du Secrétariat Général du Gouvernement, du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, du Ministère de la Justice, du Ministère des Finances et du Budget et du Ministère de la Communication et de la Relation avec les Institutions. Les travaux De ce comité interministériel voulaient s’inscrire dans la continuité du processus inclusif et consensuel qui a donné lieu aux recommandations formulées dans le rapport de la Commission consultative de réflexion et de proposition mise en place le 28 mars 2017 dernier. Aussi, parmi les textes législatifs sur lesquels ont porté les réflexions en vue de l’amélioration du cadre juridique figurent, entre autres la loi organique n°2012-005 portant Code électoral ; les lois organiques spécifiques se rapportant aux différents types d’élection ; la loi n° 2015-020 relative à la Commission Électorale Nationale Indépendante et la loi n°2011-012 relative aux partis politiques. Plusieurs modifications plus ou moins conséquentes ont donc été apportées. On parle notamment de la fiabilité du code électoral ou encore du « renforcement » de la CENI.

Mascarade

La restitution des travaux du comité a été assistée par un bon nombre de politiciens mais également des représentants de la société civile. Et les travaux du comité n’a pas fait l’unanimité auprès de ces derniers. En effet, selon certains, ces réformes du régime ne sont que mascarades et ne visent que le report de la date des élections. Ceci à travers des consultations populaires qui n’auront pour conséquence que le recul des échéances électorales. Certaines personnalités politiques allant jusqu’à dire qu’il s’agit de manœuvre dilatoire de la part du régime dans le but de repousser les élections en usant de la démarche nécessaire des consultations populaires. Outre cela, on déplore également la composition du comité. Selon la plateforme de la société civile ROHY, la conception du projet de loi portant code électoral devrait se faire de manière inclusive, et le texte issu de la participation de tous. Faut-il toutefois rappeler que le projet de réforme du cadre légal en matière électorale a débuté l’année dernière avec le lancement des ateliers interprovinciaux de consultation. Des ateliers qui ont permis de fournir une plateforme de participation à toutes les parties prenantes au processus électoral.

News Mada14 partages

Mponina maneran-tany taona 2017 : mibaribary ny elanelana eo amin’ny mahantra sy ny mpanana

 10 ny toromarika navoitran’ny UNFPA fa tokony harahin’ny firenena raha tiany ny hahatratra tontolo manana vahoaka samy mahita ny anjara masoandrony.   

Nampahafantarina, omaly teny Anosy, ny tatitra momba ny mponina maneran-tany ataon’ny Tahirin’ny Firenena mikambana momba ny mponina (UNFPA) isan-taona. Navoitry ny tatitra ny tsy fitoviana mitranga amin’ny vehivavy sy ny ankizivavy raha mitaha amin’ny lehilahy amin’ny sehatra maro. Niompana amin’ny « Fahasalamana sy ny zo momba ny fiterahana ao anatin’izao fotoana isehoan’ny tsy fitoviana izao » ny lohahevitry ny fanadihadiana.

Voalazan’ny tatitra fa mibaribary ny tsy fitoviana eo amin’ny mahantra sy ireo mpanefoefo amin’ny firenena maro. Amina miliara ny olona tsy afaka misitraka akory ny zo fototra maha olona noho ny fahasahiranana mianjady aminy. Tsy voahaja, araka izany, ny fifanarahana iraisam-pirenena momba ny zon’olombelona. Miseho amin’ny endrika maro ny tsy fitoviana : eo amin’ny maha lahy na maha vavy, ny toeram-piaviana, ny tambanivohitra sy ny mponina amin’ny tanàn-dehibe… Mety hampihemotra ny firenena an-dalam-pandrosoana ny tsy fitoviana goavana eo amin’ny fari-piainan’ny vahoaka ao aminy.

Mifampiankina amin’ny fandrosoan’ny toekarena ny fivoarana amin’ny fahasalaman’ny mponina amin’ny firenena iray. Tsy afaka mahazo tolotra momba ny fahasalamana mifanaraka amin’ny filany akory ny ankamaroan’ny vehivavy izay mandrafitra ny 20%-n’ny olona tena mahantra. Maro amin’izy ireo no tsy afaka mandrindra fiterahana akory ka lasa mitondra vohoka aloha loatra raha mitaha amin’ny vehivavy sasany.

Misy toromarika 10 hampihenana ny tsy fitoviana eo amin’ny mponina maneran-tany ary tokony harahin’ny firenen-drehetra.

Vonjy

Orange Madagascar14 partages

Du progrès dans la lutte contre les pires formes de travail des enfants

Selon le rapport sur le travail des enfants à Madagascar en 2016, la Grande Ile a réalisé des progrès modérés sur la voie de l’élimination des pires formes de travail des enfants.

Le Gouvernement a augmenté le nombre d’inspecteurs du travail des enfants de 4 à 15, selon une étude réalisée avec l’UNICEF pour évaluer la violence et l’exploitation des enfants à Madagascar, et étendu l’application du Code de conduite pour la protection des enfants dans l’industrie du tourisme.

En 2016, la Brigade des mœurs et des mineurs de la Police nationale (PMPM) a eu un quartier général et 15 unités régionales partout dans Madagascar, employant un total de 118 agents.

Le Gouvernement a également continué à participer à un certain nombre de programmes ciblant les pires formes de travail des enfants.

Cependant, à Madagascar,  des enfants exercent toujours des activités dangereuses dans l’agriculture, y compris la production de vanille. D’autres enfants dans le secteur des mines souffrent de problèmes respiratoires et de maladies comme la diarrhée et le paludisme, et courent également un risque de se blesser dans des effondrements de mines. De nombreux enfant s’engagent dans les pires formes de travail des enfants, y compris dans l’exploitation sexuelle commerciale, parfois à la suite de la traite des personnes.

Par ailleurs, les ressources limitées pour l’application systématique des lois sur le travail des enfants entravent les efforts du Gouvernement visant à protéger les enfants contre les pires formes de travail des enfants. En 2016, l'allocation budgétaire globale du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme est passée à 0,4% du budget national de l'année précédente. De leur côté, le Comité National de Lutte contre le Travail des Enfants (CNLTE) n'a pas reçu de financement et les Comités Régionaux sur la Lutte contre le Travail des Enfants (CRLTE) et le Bureau National de Lutte contre la Traite des Personnes ne disposaient pas suffisamment de fonds pour gérer efficacement les efforts visant à lutter contre le travail des enfants, y compris ses pires formes.

Selon le rapport sur le travail des enfants à Madagascar en 2016, les services sociaux et de santé de base disponibles pour les victimes des pires formes de travail des enfants ne sont pas suffisants pour répondre aux besoins actuels. Bien que Madagascar ait des programmes axés sur le travail des enfants, la portée de ces programmes est insuffisante pour cerner l'ampleur du problème, en particulier dans l'agriculture, l'exploitation sexuelle commerciale, le travail domestique et l'exploitation minière.

Des lacunes sont également constatées dans le cadre juridique malgache pour protéger de manière adéquate les enfants contre le travail des enfants. La loi Malagasy interdit les métiers et les activités dangereuses pour les enfants; cependant, ces interdictions ne couvrent pas la plongée en profondeur et la pêche, des domaines où il est prouvé que des enfants Malagasy travaillent dans des conditions dangereuses.

LDV

Midi Madagasikara14 partages

Assemblée nationale : Motion de censure en gestation

Si l’on se réfère à l’ordre du jour voté mercredi dernier à Tsimbazaza, le face-à-face entre le gouvernement Mahafaly Solonandrasana Olivier et les députés aura lieu les 23 – 24 novembre prochains. Une séance qui risque d’être houleux vu l’évolution de la situation et la tension politique qui prévaut actuellement à l’hémicycle. En effet, de source proche de l’Assemblée nationale, la question de la motion de censure est de nouveau remise sur le tapis du côté de Tsimbazaza. Et ce, bien malgré les promesses relatives à l’octroi de véhicule 4×4 pour chaque député. Selon notre source, une cinquantaine de députés auraient déjà apposé leur signature pour adhérer à ce projet. Parmi les initiateurs figureraient entre autres, des parlementaires MAPAR et TIM, des membres du Groupe Parlementaire Présidentielle (GPP), mais aussi des députés HVM. Des parlementaires remettraient en cause l’efficacité du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana qui dirige à la fois le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. Reste à savoir si cette initiative a été prise en tenant compte les difficultés subies au quotidien par la population engendrées entre autres, par l’épidémie de peste, l’insécurité, l’inflation généralisée, les grèves des syndicalistes et les différents foyers de tension du moment, ou bien, c’est uniquement une chantage pour faire pression sur le gouvernement et pour réclamer des intérêts personnels.

Davis R

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
L'express de Madagascar13 partages

La guerre de 1942 à Madagascar

En marge de la commémoration du bicentenaire du traité du 23 octobre 1817 entre le Royaume-Uni et Madagascar, la princesse Anne d’Angleterre s’est également rendue au cimetière antsirananais des soldats du Commonwealth tués pendant les combats de 1942.C’est un pan de l’histoire de Madagascar dont parlent peu les livres d’histoire. Une page malgache pas du tout glorieuse de la France coloniale. Balayée par le Blitzkrieg, La France métropolitaine avait capitulé en juin 1940. Deux ans plus tard, le même général allemand, Erwin Rommel, à la tête cette fois de l’AfrikaKorps était sur le point d’entrer dans Le Caire, en Égypte. Il fallait aux Alliés se décider avant que l’Océan Indien ne devienne Mare nostrum des troupes allemandes descendant depuis la Mer rouge, à l’Ouest, et les sous-marins japonais arrivant depuis le détroit de Malacca, à l’Est. La rade de Diégo-Suarez se trouve opportunément dans les parages pour le ravitaillement des uns et des autres.L’année 1942 eût pu être une annus horribilis pour la coalition américano-anglo-russe : juste avant, le 7 décembre 1941, les Japonais avaient détruit une partie de la flotte américaine du Pacifique avec l’attaque sur Pearl Harbor. S’ensuivra la bataille de Midway :  du 3 au 6 juin 1942, les Japonais perdaient quatre porte-avions. Presque au même moment (27 mai-11 juin), sur le front de l’Afrique du Nord, la bataille de Bir-Hakeim s’enlisait : les troupes françaises assiégées ont résisté, retardant l’avancée de Rommel. Les Japonais perdirent la bataille de Midway, les Allemands allaient finalement perdre la bataille d’El-Alamein, commencée un 1er juillet 1942 et abandonnée le 4 novembre.Entretemps, mai 1942, les troupes britanniques attaquèrent les troupes de Vichy basées à Madagascar. Il s’agissait de la première opération amphibie menée par les troupes du Commonwealth depuis le rembarquement catastrophique de Dunkerque, en 1940. Mobilisant un porte-avions pour le lancement des avions de la SAAF (South African Air Force) ainsi que des blindés de la Marmon Herrington, ce fut une guerre moderne qui opposa à Madagascar les troupes françaises restées loyales au gouvernement de Vichy et les troupes du Commonwealth : troupes est-africaines, soldats écossais, régiment sud-africain. L’opération «Ironclad» débuta le 5 mai 1942 par le débarquement de Diégo-Suarez et se terminera par la capitulation des troupes françaises à Ambalavao-Ihosy, le 6 novembre 1942.Le commandement français tergiversant pour gagner du temps, les Britanniques finirent par lancer deux débarquements sur Majunga (10 septembre) et Tamatave (18 septembre) avec un autre de diversion sur Morondava (10 septembre). Le jour de la conquête de Tamatave, les troupes britanniques eurent l’heureuse surprise de voir un train arriver en gare : c’est à son bord que le régiment South Lancashire remontera jusqu’à Brickaville. L’ensemble de l’île sera concerné sans que jamais les livres d’histoire nous en aient révélé l’ampleur : de la pointe Nord de Diégo-Suarez jusqu’à l’extrême-Sud de Fort-Dauphin (débarquement 29 septembre), des ports de l’Est (Vohémar, Antalaha) jusqu’au littoral de l’Ouest (Morondava, Tuléar), en passant par les points de résistance de l’intérieur (Mahitsy, Ambohidratrimo, Ambositra). Par son ampleur géographique (la 22ème brigade est-africaine aura parcouru 1050 kilomètres en huit semaines), la modernité de la logistique militaire, sa densité dans le temps (six mois), cette bataille anglo-française de Madagascar mériterait de figurer dans quelque manuel d’histoire.J’aurais aimé me trouver à Ambohidratrimo, ce 22 septembre 1942, et raconter la réaction des Malgaches assistant à la bataille des tirailleurs sénégalais contre les soldats de la 17ème infanterie tanganykaise. La summa divisio de l’Afrique à la conférence de Berlin, 1884-1885, les possessions françaises en rose, les dominions britanniques en bleu, s’affichant en mosaïque monochrome de soldats noirs se battant entre eux… Les indigènes malgaches de 1942 y avaient-ils compris grand-chose ? Quelques heures plus tard, la route de la Capitale était déclarée ouverte, et les Britanniques entraient dans Tananarive.Qui sait qu’un bombardement aérien eut lieu sur Behenjy, contre les troupes françaises en fuite vers Antsirabe ? C’était le 25 septembre 1942. Que ce sont des troupes du Tanganyika qui prirent Antsirabe, le 2 octobre. Que la reddition de la ville de Fianarantsoa, le 20 octobre, fit prisonniers de nombreux officiers supérieurs. Rien qu’en opérations aériennes, les britanniques effectuèrent 230 sorties, totalisant 591 heures de vol, pour 6 avions perdus, dont un dernier le 10 octobre 1942, abattu par la DCA d’Ihosy… En marge de sa visite aux 315 tombes du cimetière de Diégo-Suarez, la visite de la princesse Anne nous aura servi de prétexte à redécouvrir un pan méconnu de notre histoire.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Madagascar Tribune10 partages

Une partie prête à collaborer

Une rencontre entre la Commune urbaine d’Antananarivo et des chauffeurs de taxi dans la Capitale a eu lieu hier à l’Hôtel de Ville Analakely. Une centaine de chauffeurs étaient présent à cette rencontre afin de discuter des questions liées à l’OMAVET. Ainsi, quelques représentants de ces chauffeurs ont effectués une visite à l’OMAVET afin de connaitre réellement les travaux de cet organisme auxquels ils seront soumis. Selon ces derniers, les taxis n’auront rien à redouter de l’OMAVET et de cette nouvelle organisation de la Commune Urbaine d’Antananarivo. Du fait que les travaux qui y sont effectués concernent essentiellement la vérification de l’état des véhicules employés comme taxi ou « visite de conformité ». D’autre part, la CUA a déclaré que les taxis pourraient désormais effectués un ban d’essai gratuit auprès de l’OMAVET jusqu’au mois de décembre prochain afin de savoir réellement de quoi il en retourne. En parallèle, une autre association des taxis de la ville d’Antananarivo s’est formée pour rassembler ceux qui vont désormais se conformer aux dispositions prises par la CUA. Pour la raison selon eux qu’ils cherchent eux aussi à protéger leurs emplois et pour contrer les menaces dont ils seraient victimes.

Midi Madagasikara9 partages

IAF 2018 : Madagascar parmi les participants

Le MCC milite pour le développement des échanges entre Madagascar et l’Indonésie.

En vue de la sensibilisation du forum Asie – Afrique qui aura lieu à Bali au mois d’Avril 2018,   une mission indonésienne conduite par Mr Artanto  Salmoen  Wargadinata  Directeur général, au sein du Ministère des Affaires étrangères, chargé des affaires  asiatiques et africaines  est dans nos murs.  Cette  mission a pour but d’inciter notre pays à participer à ce forum. Elle a déjà eu une  rencontre avec le ministère du Commerce  où la discussion portait  sur la capacité de renforcer les relations économiques et commerciales entre  nos deux pays. Cette mission envisage aussi de rencontrer le ministère auprès de la présidence en charge des Projets présidentiels de l’aménagement du territoire et de l’équipement. Elle va discuter aussi avec les dirigeants de l’Air Madagascar la possibilité de  favoriser   le lien  aérien entre les deux pays. Espérons que cette mission  va porter ses fruits car le chef de mission n’est  autre que l’ancien chargé d’affaires de ce pays chez nous et qui connait parfaitement les aléas qu’il faut surmonter pour avoir des résultats concrets  au bénéfice de nos deux pays.  A  noter qu’hier, le nouvel Ambassadeur d’Indonésie à Madagascar a rencontré le ministre du Commerce et de la Consommation Chabani Nourdine. Les deux personnalités ont parlé du développement des échanges entre l’Indonésie et Madagascar.  D’ailleurs Madagascar sera parmi les participants à ce Forum Asie Afrique avec une délégation du MCC.

NARY Ravonjy

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara9 partages

Football- Elections : Tentative de verrouillage manifeste des ligues !

Va-t-on s’acheminer vers un changement dans la continuité dans le petit monde du football ? Au vu de certaines pratiques en effet, tout tend vers une réélection tant au niveau des sections que des ligues des anciens membres. Et de fil en aiguille, il y a peu de chance que cela change aussi au niveau du comité exécutif de la Fédération.

Le calendrier des élections au niveau des sections, ligues et fédération est déjà sorti par la Commission électorale. Mais pour des raisons qui restent obscures, les concernés prennent un malin plaisir à ne pas le divulguer. Pire encore lorsqu’on entend au niveau de la Ligue d’Analamanga pour ne citer que notre ami Tota Henintsoa Rakotoarimanana que c’est déjà bouclé pour les sections en réponse à la demande de notre confrère Alain Rabenaivo sollicité par les clubs d’Atsimondrano et qui devait faire contre mauvaise fortune bon cœur et se mettre involontairement à l’écart.

L’exemple s’étend aussi à d’autres ligues et plus particulièrement celles où les présidents rempilent pour un nouveau mandat et qui ont intérêt à ce que l’équipe dirigeante des sections ne change. C’est peut-être de bonne guerre mais ce que ces « présidents à vie » ignorent c’est que le football, plus que toute autre discipline, a besoin d’un nouveau souffle et donc d’un vent de changement.

Afin de couper court à toutes rumeurs alimentées d’ailleurs par certaines incohérences sur les dates mais aussi pour faire face à cette volonté de verrouiller toutes les portes, voici le calendrier de ces élections comme il a été publié par la Commission électorale au sein de la FMF.

Sections

Appel à candidature : 25 septembre au 13 octobre 2017Date limite de dépôt de candidature : 11 au 29 octobre 2017Publication de la liste définitive : 24 octobre au 11 novembre 2017Date des élections : Entre le 1er et 19 novembre 2017

Ligues

Appel à candidature : 24 octobre au 7 novembre 2017Date limite de dépôt de candidature : 9 au 23 novembre 2017Publication de la liste définitive : 23 novembre au 7 décembre 2017Date des élections : Entre le 9 et 23 décembre 2017

Fédération

Appel à candidature le 17 janvier 2018Date de dépôt de candidature le 7 février 2018Publication de la liste des candidats le 21 février 2018Assemblée Générale élective le 10 mars 2017.

Clément RABARY

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara9 partages

Fédération internationale des Journalistes : Trop de journalistes africains travaillent dans des conditio...

Mr Michael Kudakwashe Chideme, président de la SAJA. (Photo : The Herald)

Selon un communiqué de la Fédération internationale des Journalistes (FIJ) datant d’avant-hier, l’Association des Journalistes d’Afrique australe (SAJA) et la FIJ ont tenu un séminaire régional sur la liberté syndicale et les droits du travail. Le séminaire s’est tenu à Maputo, du  20 au 21 octobre dernier.

Ont été discutés lors de ce séminaire : les conditions de travail des journalistes, le recrutement des jeunes relèves et les problèmes fréquemment rencontrés par les syndicats de la région et les conventions collectives. 6 pays de l’Afrique australe ont participé à ce séminaire, à savoir : la Zambie, le Zimbabwe, l’Angola, le Botswana, le Mozambique et l’Afrique du Sud. Dans son discours inaugural, Michael Kudakwashe Chideme, Président de la SAJA a souligné l’importance majeure du séminaire pour la SAJA, dans la mesure où celle-ci aidera cette association à effectuer le bilan des progrès de la région en matière de liberté syndicale ou d’association en Afrique australe durant l’année 2016. Il a également rappelé que cette liberté relève d’un droit fondamental. De ce fait, tous les gouvernements et patrons de presse sont tenus, en principe, de les respecter. Une manifestation plausible en serait la possibilité pour les « travailleurs des médias » à intégrer plus librement les syndicats, lesquels devraient faire le poids dans les prises de décision, ce qui est loin d’être le cas dans la réalité, si syndicat il y a. Il a également reconnu que la SAJA devrait fournir plus d’efforts dans ce sens. M. Chideme d’ajouter : « Nous devons exprimer notre solidarité en apportant un soutien à nos collègues qui ne sont pas syndiqués dans la région, notamment à Madagascar et en Namibie. Il y a eu beaucoup de nos collègues qui ont été victimes, privés de promotion ou même licenciés simplement parce qu’ils ont décidé d’être dans un syndicat».

Solidarité. M.Chideme a par ailleurs effectué un appel à la solidarité de la SAJA avec les confrères dont les droits fondamentaux ont été bafoués, tout en dénonçant les violations des boîtes de presse à l’origine de ces non-droits. Le secrétaire général de l’Union nationale du Mozambique (SNJ), Eduardo Constantino, a conforté ses arguments en disant que les journalistes d’Afrique australe comptent beaucoup sur ce séminaire pour soulever des questions qui les concernent.  Il n’a pas manqué de rappeler que la plupart travaille encore dans des conditions de travail déplorables : salaires « misérables » -selon les termes de M.Chimene- sans sécurité sociale, ni assurance médicale. Rappelons, pour information, que la la (FIJ) est la plus grande organisation de journalistes au monde. Créée en 1926, elle regroupe environ 600 000 journalistes de 141 pays répartis en 181 syndicats.

Recueillis par Luz R.R

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara8 partages

Judo : “La ligue d’Analamanga est partante pour la Coupe de la fédération si les conditions seront r...

Vola Raoelison reste confiante dans l’accomplissement des projets à la tête de la ligue.

Elue à la tête de la ligue d’Analamanga de judo en décembre 2016, Vola Raoelison mise sur la préparation de la relève. La participation aux compétitions organisées par les îles sœurs sera à renforcer pour rehausser le niveau. Après 10 mois de présidence, la présidente de la ligue nous livre le bilan des activités de son équipe. Interview.

MIDI Madagasikara (MIDI) : La saison touchera à sa fin d’ici quelques semaines. Quel bilan dressiez-vous ?

Vola Raoelison (V.R) : « Notre mandat quadriennal 2017-2021 a commencé cette année. Le démarrage était assez difficile car on était parti de rien surtout sur le plan financier. Par contre, nous avons pu réaliser les 80% de nos activités prévues pour cette année. Le comité directeur de la ligue avec l’aide de la fédération a tout donné pour la réalisation de toutes ces activités ».

MIDI : Qu’est ce qui a marqué cette saison pour la ligue ?

V.R : « L’ouverture de la saison a réuni plus de 200 personnes issues de douze clubs à savoir Red, Esca, Saint-Michel, Hakudokan, Iarivo Judo, Tafiami, USCAJ, CCV, Cospn, Cosfa et les deux nouveaux Excelsior et Aceem Judo. Championnat d’Analamanga minime au seniors. Un entraînement d’ensemble a été organisé à plusieurs reprises au Palais des sports de Mahamasina. Plusieurs tournois ont été organisés entre autres les Championnats de la ligue allant de la catégorie minime aux séniors  sans oublier celui du kata qui était la particularité de cette saison. La ligue a pu également envoyer des judokas au tournoi des Mascareignes Lors du championnat d’Afrique dernier, la ligue d’Analamanga a eu une expérience riche en organisation d’une compétition ».

MIDI : Les résultats des judokas d’Analamanga sont-ils satisfaisants cette année lors des nombreuses compétitions ?

R : « Si nous revenons sur les compétitions individuelles, les combattants d’Analamanga ont donné le maximum malgré les difficultés au niveau de la préparation. Comme nous misons actuellement sur les jeunes relèves, minimes et cadets, pour ne citer que les Ryan du club Esca, Laura du Saint Michel et Herizo Mickaël de l’Hakudokan. Lors de la 1re édition des Championnats d’Afrique kata au Palais des Sports de Mahamasina, ce sont les judokas d’Analamanga qui ont remporté les médailles katame no kata dont l’or de Tarimy et Rija et l’argent d’Arsène et Dera. Aux jeux de la Francophonie, les deux médailles de bronze ont été remportées par deux judokates d’Analamanga Aicha Isilo et Diana Kwan Hu ».

MIDI : Qu’en est-il de la suite des activités avant la fin de l’année et le projet phare de 2018 ?

V.R : « Vu le contexte actuel, les vacances de Noël sont reportés et les examens du 1er   trimestre sont programmés du 18 au 22 décembre. Ces dates coïncident avec la Coupe de la fédération prévue à Toliara. Je laisse la fédération prendre la décision vu qu’il s’agit d’une compétition nationale. La ligue d’Analamanga sera présente si les judokas sont disponibles sur les dates de ladite compétition. Pour 2018, la ligue vise grand à travers l’organisation d’une compétition internationale. Si les conditions sont réunies et si l’équipe est partante, le 1er  tournoi international d’Analamanga sera organisé ».

T.H

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Madaplus.info7 partages

Le ministère des Affaires étrangères va émettre des nouveaux passeports diplomatiques

Depuis quelque temps, le MAE n’a pas émis des passeports diplomatiques, ce qui pousse certains fonctionnaires à utiliser les passeports ordinaires. Mais avec ces derniers, ils doivent faire une demande de visa pas et les autres procédures, pas comme celui des passeports diplomatiques qui leur exemptent desdits procédures.
Rappelons que, le passeport diplomatique est une pièce d’identité permettant à son titulaire de voyager à l’extérieur de Madagascar. Il est délivré à tout diplomate, ou aux hauts fonctionnaires de l’État en mission officielle. D’ici peu, le MAE sera en mesure d’émettre des nouveaux passeports diplomatiques pour nos diplomates. Le Président de la République et de son épouse avec que de plusieurs membres du gouvernement ont honoré de leur présence hier pour le lancement de ces nouveaux documents de voyage pour les responsables étatiques.
Midi Madagasikara7 partages

Forum de la diaspora : une grande première

C’est une grande première dans l’histoire de la Grande Ile. L’organisation de ce forum de la diaspora malgache permet de découvrir cette frange de notre population qui s’est bâtie une nouvelle existence à l’étranger, mais qui a gardé des liens avec sa terre natale.  Pour l’instant, à la  différence des diasporas d’autres pays, on n’a aucune idée de l’apport de ces Malgaches  d’Andafy à l’amélioration du sort de leurs compatriotes restés sur place.

Forum de la diaspora : une grande première

La diaspora pour un pays constitue une force qui se met au service de son développement. Les communautés installées à l’étranger contribuent grandement grâce à leur apport financier à l’amélioration de l’économie de leur nation d’origine. Jusqu’à présent, la diaspora malgache n’a pas joué ce rôle moteur et semblait ne pas vouloir s’impliquer dans la vie de la nation. Il est vrai qu’aucun des régimes qui se sont succédé n’a fait d’effort pour la séduire. Le pouvoir en place a donc fait des approches auprès de ces compatriotes pour les inciter à se tourner vers leur pays d’origine. Néanmoins ce premier forum  n’a pas cependant  l’envergure espérée du fait du nombre peu important de participants. Il permet, néanmoins, d’impulser un mouvement. Son impact ne devrait pas être important sur le plan local. Aujourd’hui, les Malgaches de la diaspora n’investissent pas dans leur pays et ne semblent pas disposer à le faire, étant donné les conditions qui leur sont proposées. Ceux qui disposent d’une certaine capacité financière sont comme tous les investisseurs rebutés par l’insécurité ambiante et par le peu d’assurance apporté par le régime dans ce domaine. On sait que la diaspora désire pouvoir jouir de tous ses droits et ses représentants comptent bien participer activement aux élections, en obtenant ce droit de vote accordé à tout citoyen malgache. Ce forum durera trois jours et différents thèmes seront abordés. Il y aura un rapport qui sera présenté, samedi, jour de la clôture.

Patrice RABE

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Madaplus.info6 partages

Don de Matériel Médical pour les hôpitaux de Madagascar

L'espace Francophone de Pneumologie, avec le soutien des sociétés S.O.S Oxygène et Linde, a fait don de huit extracteurs d'oxygène pour les hôpitaux de Madagascar et du matériel ophtalmologique pour l'association Fo Malagasy.
L'envoi du matériel médical a été possible grâce à l'implication des Docteurs Andriananja, Pneumologue et Présidente de l'association Trimobe avec l'appui des associations Trimobe et Vaovy la Fondation.
Le matériel a été réparti dans chacune des six provinces de Madagascar afin qu'un hôpital de chacune des grandes villes puisse avoir le sien.
L’association Trimobe (TRIbune pour la Mise en Oeuvre d'une Bibliothèque Electronique pour les étudiants en Médecine de Madagascar) réunit des médecins de France et de Madagascar.
Elle a vocation à fournir une aide aux étudiants en Médecine de Madagascar, en leur facilitant l’accès à la documentation médicale internationale par le biais de la technologie informatique, à la réactualisation de la Bibliothèque Médicale Universitaire, à la fourniture d’abonnements à des racines médicales, abstraits de congrès, et EPU, de supports numériques : Cdrom, Dvd-rom.
Vaovy la Fondation, quant à elle, est une association qui a pour objet d’aider et soutenir le développement intellectuel et artistique des enfants du Sud de Madagascar, d’en valoriser et promouvoir la culture et la musique afin de sensibiliser sur la situation du peuple du Sud en matière culturelle, climatique, sociale, économique et familiale.
Elle a permis l'acheminement du matériel ophtamologique à destination du Sud de Madagascar.
L'express de Madagascar6 partages

Campagne électorale – Les moyens de propagande régulés

Les prochaines campagnes électorales seront fortement encadrées. Un dispositif juridique définit les moyens de propagande électorale autorisés.

Égalité des chances. Les candidats au prochain cycle électoral doivent se préparer. Il  leur sera demandé de la transparence en ce qui concerne entre autres les réunions publiques électorales, les affiches, les plans média… Il se pourrait, selon une source proche du dossier, que « les différentes dotations comme les ballons, maillots, vivres et tee-shirts seront interdites pour la prochaine campagne électorales ». Ces mesures sont prises dans le but de promouvoir l’égalité des chances des candidats.Le Comité interministériel en charge de l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache a restitué hier au Carlton Anosy leur proposition. Un débat public invitant des partis politiques et des représentants de la société civile ont suivi la restitution. Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana prône l’importance du « dialogue et la démarche participative […] qui garantira la tenue d’élections transparentes, crédibles et consensuelles ». Un avis partagé par l’ambassadeur de l’Union européenne Antonio Sanchez Benedito dans son allocution. « Cet atelier est effectivement une étape cruciale pour arriver à des conditions qui permettront la tenue d’élections crédibles, transparentes et inclusives en 2018 », a-t-il souligné.Le contenu a été catégorisé en quatre volets et réparti en huit thèmes. Il s’agit notamment de l’amélioration du cadre institutionnel du processus électoral, le renforcement de l’effectivité du droit de vote et de l’éligibilité dans le droit électoral, le renforcement de la qualité des opérations électorales ainsi que la garantie d’une meilleure gestion du contentieux électoral.

EncadrementLe plafonnement des fonds de propagande figure parmi les points soulevés par les participants. « Dans les pratiques internationales, cette mesure requiert une participation publique à partir de laquelle des paramètres sont mis en place pour déterminer le plafonnement des fonds de propagande. Toutefois, la proposition de la commission consultative auprès de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) interdit toute participation publique dans le financement des campagnes électorales », explique un technicien membre du comité interministériel. Pour pallier cela, le comité table sur la transparence de l’origine et de l’utilisation des fonds pour favoriser l’égalité des chances.Les débats ont porté essentiellement sur la professionnalisation des partis politiques et le plafonnement des fonds de campagne électorale. La partici- pation effective à un nombre minimal d’élections dans un même cycle électoral et la représentativité nationale sont les critères avancés par le comité interministériel. Cette mesure va mettre un terme à la prolifération des partis politiques.Le comité interministériel a présenté un tableau comparatif des recommandations de la commission consultative auprès de la Ceni et leur proposition. Une méthodologie qui fait déchanter certains participants. « Nous nous attendons à ce que le comité nous présente l’avant-projet de la loi électorale », a déclaré Sahondra Rabe­narivo, juriste et membre du Sefafi. Une remarque partagée par d’autres participants. « Notre mandat ne nous permet pas de présenter l’avant projet. Nous devons donner la primeur au Gouver­ne­ment », explique un membre du comité intermi­nistériel.Après la restitution et le débat public, le comité interministériel finalisera la rédaction de l’encadrement juridique du processus électoral. « La dite proposition sera élaboré en avant-projet, qui sera soumis ensuite en conseil de ministres et être remis pour examen au niveau des deux chambres », conclut le Premier ministre.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara6 partages

Ambohidratrimo : Kamiao nivarina an-kady, namoy ny ainy ny mpamily

Lehilahy iray, mpamily fiarabe  no maty tsy tra-drano ny alarobia vao maraina lasa teo, rehefa notsindrian’ilay fiara nentiny. Ity farany izay nivadika sy latsaka tanaty anaty hantsana, tokony ho metatra maromaro teo. Teo amin’ny toerana antsoina hoe Ankadibe, eo amin’ny PK13 amin’iny lalam-pirenena fahefatra iny, ao Ambohidratrimo no nitrangan’ity loza mahatsiravina ity, araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary tany an-toerana. Nitatitra ranon-tany ity fiarabe nentin’ity lehilahy ity, ary avy nanary izany tany amin’iny faritra Alakamisy Ambohidratrimo iny. Teo amin’ny fiolanana iray no sady fiakaram-be no nahita fiara tsy mataho-dalana iray niantsona amoron-dàlana ny mpamily. Taitra tamin’izany izy ka nikasa ny hampidina ny “vitesse” kanjo nihitsoka ny môtera ary dia maty ny fiara. Teo no nanomboka nitambotsotra ity kamiao ity, eny fa na dia teo aza ny ezaky ny mpamily nanitsaka ny hisatra. Tsy voatanan’ity farany intsony moa izany ary dia nivadika sy nivarina tany anaty hady ilay fiara. Tsy nisy afa-tsy io mpamily io irery no tao anatiny, raha ny angom-baovao azo. Izy izay tsy afa-niala akory fa dia potsitra niaraka tamin’ny fiara, izay simba tanteraka tao. Niara-nirona namonjy ity niharam-boina avy hatrany ireo mponina izay nahita, saingy efa tsy nisy azo natao intsony ny tamin’ilay mpamily. Tonga teny an-toerana nijery ny zava-nisy avy hatrany moa ireo zandary misahana iny faritra iny, niaraka tamin’ny mpitsabo. Voatery nosokirina tao mihitsy ny vatana mangatsiakany. Taorian’ny fizahana dia natolotra ny fianakaviana izany. Tetsy andanin’izay kosa dia nanokatra ny famotorana ireo zandary teny an-toerana.

m.L

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
L'express de Madagascar4 partages

Projet minier – Toliara Sands confirme sa notoriété

Une séance d’information publique a eu lieu mercredi, à Toliara. Elle concerne les impacts de l’extension du gisement de minerais d’Ilménite extrait par la société minière.

Crédible. Les Tuléarois ont répondu présents à l’appel de l’Office national de l’Environnement (ONE) sur l’information publique relative à la situation actuelle de la société minière Toliara Sands. L’ensemble des représentants de la société civile, des pêcheurs, des autorités locales, des communes touchées par l’exploitation et des jeunes de la région Atsimo Andrefana n’a pas manifesté de forte opposition face à la stratégie de la société.Celle-ci tente d’augmenter  la capacité de production de minerais d’ilménite, de zircon et de rutile, prévue initialement à 8 millions de tonnes, jusqu’à 12 millions de tonnes par an.Ranobe, dans les communes de Tsianisiha et Ankilimalinike, présentent une très bonne qualité d’ilménite, avec 884 millions de tonnes de réserves prouvées. « Le contexte actuel du marché international  nous impose de saisir l’occasion de détenir suffisamment d’offres  vu la rude concurrence entre les producteurs et les investisseurs mondiaux dans le secteur de l’ilménite », a expliqué Phil Murphy, Chief Executive Officer de World Titane Holdings, porteur du projet minier Toliara Sands. Cette augmentation de capacité implique une nouvelle augmentation d’impacts. « Il  faut, de ce fait, refaire l’évaluation technique des études d’impacts sociaux et environnementaux avancées par Toliara Sands pour cette nouvelle donne d’augmentation de capacité  et leur indiquer, par la suite, un nouveau cahier des charges », précise Jean Chrysostome Rakotoary, directeur général de l’ONE. Un document qui devrait sortir dans deux mois, apprend-on.

ÉtapesLa société a été quelque peu en veilleuse. Une impression partagée par des représentants d’ONG locale et d’associations de jeunes et par des politiciens, présents à la grande salle de l’école Père Barré, à Sanfily Toliara. « Il n’y pas eu assez d’informations et de communication sur le projet, alors qu’on voit les salariés de la société circuler à Toliara depuis des années », admettent-ils. Toutefois, les questionnements ont été satisfaits, toute la région attend beaucoup des retombées du projet. « Le projet m’inspire confiance vu le planning expliqué par Toliara Sands », dit Ravelo, représentant des pêcheurs de La batery Toliara. Des pêcheurs de Toliara ont été, en effet, envoyés à Taolagnaro pour acquérir de nouvelles expériences, des pêcheurs contraints de s’adapter à de nouveaux sites de pêche en raison de l’exploitation de la société QMM. Des échanges fructueux les amenant à évoluer avec le projet.Les autres interventions ont demandé le processus de recrutement d’employés, la valorisation des spécialités locales et des compensations d’expropriation. La question de sécurisation foncière constitue la prochaine étape, une nouvelle route  privée de 50 km reliant Ranobe Ankili­malinike à la jetée de la Batery, parallèle à la RN9, sera construite. « Nous avons préféré contourner la RN9 et emprunter une nouvelle desserte pouvant supporter nos camions wagons de 100 000 tonnes. De plus, cela engendre  moins d’impacts sur l’environnement et les habitants », a souligné Jules Le Clezio, country Manager de Toliara Sands, lors des descentes sur terrain avec la Presse. Viendra, par la suite, la construction de la jetée d’embarcation de 450m avec un tirant d’eau de 14m, prévue démarrer en 2018. L’extraction sera enfin faisable en 2020.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar4 partages

Les maisons à étages apparaissent avec Bevato et Tranovola

Les informations sur les anciens palais du Rova d’Antanana­rivo sont souvent confuses. Du moins, c’est ce que dit Vincent Belrose-Huygues qui se réfère à différents textes pour étayer son étude sur le Rova, d’Andrianjaka à Radama Ier. Ce dernier roi ayant consolidé et embelli certaines cases royales de son père (lire précédente Note). Ainsi de Bevato que Radama habite du vivant  d’Andrianam­poinimerina et auquel il ajoutera un étage durant son règne.Plusieurs auteurs la confondent ou la fusionnent avec Tranovola, précise-t-il, en citant les Tantara du père Callet, Ny Daty Malaza du pasteur Rabary,  History of Madagascar (volume 1) d’Ellis, le Journal de Jeffreys, les Lettres de David Jones… L’auteur de l’étude, pour sa part, indique que Besakana sert d’école ainsi qu’une « autre construction plus importante, mais qui n’était pas Tranovola ». Pour lui, Bevato se rapproche de la demeure d’Ilafy attribuée à Radama II, mais « qui est très certainement l’œuvre de Louis Gros ou de ses ouvriers ».Bevato, comme la résidence d’Ilafy, est construite en bois : « Rectangulaire avec un toit à pente assez forte et à quatre pans, elle était vraisemblablement couverte de chaume de herana. Il n’y avait pas de véranda. La construction reposait sur une assise de pierre et c’était certainement une grande nouveauté dans la construction en bois puisque la charpente n’était pas fixée par des crampons dans la pierre. Ce qui pouvait entrainer des affaissements et une forte gite de l’ensemble, ce qui est arrivé aux demeures plus récentes d’Ambohidratrimo et a peut-être provoqué la disparition de Bevato. »Vincent Belrose-Huygues poursuit sa description par l’intérieur du palais : « Les murs du rez-de-chaussée étaient constitués de planches disposées comme dans la case Besakana, mais pour assurer la rigidité du premier étage et la tenue de l’ensemble, il fallut innover. On disposa des planches en diagonale, le procédé des ais en chevron  était appliqué pour la première fois en Imerina. » L’escalier est également une nouveauté considérable, même s’il est encore mal conçu, « constitué de marches basses, placé latéralement dans une double paroi du mur et soutenu par un enchevêtrement compliqué de poutres horizontales et verticales ». Cepen­dant, lors de la construction du palais de Soanierana (1824-1828), les charpentiers malgaches ont déjà assimilé la technique de l’escalier.L’autre palais, Tranovola, construit presqu’au même moment que Bevato, exige plus de travaux. Car, comme son père puis les reines qui lui succèdent, Radama se doit de marquer son règne par une construction qui lui soit digne. « Le Rova nord fut aménagé par Lahidama, on y construisit la Tranovola (Maison d’argent), on l’entoura d’une palissade fermée de planches pointues comme des sagaies» (Père Callet, les Tantara, T2).Coppalle décrit ainsi ce Lapa : « L’enclos du palais est situé sur une plateforme élevée de quatre à cinq pieds au-dessus du niveau de la rue. Le trottoir qui l’environne est construit en pierres de taille fort bien liées. » À l’époque, on n’emploie pas encore de mortier, car dès l’arrivée des artisans-missionnaires, Radama fait prospecter l’Imerina pour découvrir la pierre, mais on n’en trouve que sous Ranavalona Ire.C’est la seconde résidence à étage d’Antananarivo. Achevée le 4 octobre 1820, elle subit des transformations après 1823 pour accueillir Rasalimo, avec une décoration faite de clochettes d’argent. Selon les Tantara, à son arrivée, la princesse est d’abord installée à Rarihasina « Pendant que Radama fait embellir Bevato où elle est emménagée.» Puis, il décide de faire de Tranovola la demeure royale et la fait aussi aménager en 1824. Un an plus tard, Coppalle note : « La maison du roi est isolée. Elle diffère de toutes les autres par sa galerie (nouvellement construite). » Quant à la première véranda circulaire, elle apparait à Andohalo, dans la maison-école du missionnaire Griffiths.Sans citer les autres changements apportés dans la construction par Radama, un constat s’impose : « Il suffit de l’introduction de la colle, de la scie, peut-être des clous, de quelques outils et de la présence d’une poignée de Blancs, dont les compétences techniques n’avaient rien d‘extraordinaires, pour déclencher une irréversible mutation architecturale. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

Agence de Presse de l'Ocean Indien3 partages

Coopération maritime régionale

Le projet européen CRIMARIO (Critical maritimes routes Indian Ocean) a conçu un cycle complet de formation sur l’analyse des données d’intérêt maritime à l’adresse du personnel spécialisé des administrations civiles et militaires des Comores et Madagascar.Dans les mois à venir, la coopération maritime va continuer à se développer grâce à la construction par CRIMARIO d’un portail Web, dénommé IORIS, dédié à la gestion des incidents en mer. L’océan Indien est, en effet, la voie maritime par laquelle transite environ 70 % du pétrole mondial. En outre, si la piraterie diminue dans la zone, d’autres formes de crimes doivent être combattues : trafics de drogue et d’êtres humains, pêche illicite, pollution par hydrocarbures…Ce 27 octobre a eu lieu la signature de protocoles d’accords d’échanges d’informations maritimes entre le CFIM (Centre national de diffusion d’informations maritimes de Madagascar) et les administrations ainsi que les départements ministériels œuvrant dans le domaine maritime. Cette signature s’est tenue en présence du Premier Ministre malgache, de l’Ambassadeur de l’Union Européenne et de nombreuses personnalités.Madagascar est donc l’État hôte du Centre Régional de Fusion d’Information Maritime (CRFIM) qui collabore avec de nombreuses institutions internationales.Cette cérémonie fut également l’occasion de remettre les diplômes aux participants des Comores et Madagascar qui ont suivi tout au long de l’année 2017, le cycle de formation dédié à l’analyse des données maritimes. Six formateurs en visualisation ont été certifiés ainsi qu’une quinzaine d’analystes.Il n’y a plus qu’à espérer que désormais les filières de trafics, dont celle du bois de rose et autres essences précieuses, seront plus efficacement combattues.
News Mada3 partages

Fitantanana ny kitra : handray anjara amin’ny fifidianana rehetra ny K2HB

 Nihaona tamin’ny mpanao gazety, tetsy amin’ny Karibotel Analakely, ny Fikambanana te hanarina ny baolina kitra (K2HB), omaly. Nambaran-dRandrianirina Jean Ignace (Ramasy), filohan’ny fikambanana fa tsy nijanona ny nametraka ireo rafitra amin’ny faritra 22 ny K2HB, nanomboka ny taona 2014 no ho mankaty. Efa manana olona amin’ireo faritra rehetra ireo ity fikambanana ity, amin’izao fotoana izao. “Mpianatra avy amin’ny ANS avokoa ny 96% amin’ireo, miara-miasa akaiky amin’ny K2HB ka mahalala tsara ny fanatanjahantena fa tsy olona napetrapetraka fotsiny”, hoy izy.

Ankoatra izany, vonona ny K2HB ary handray anjara amin’ny fifidianana rehetra, manomboka any amin’ny seksiona, ny ligy ka miafara hatrany amin’ny federasiona. Na izany aza, nomarihiny fa hanara-maso akaiky ny fizotran’ny fifidianana any amin’ireo ambaratongan-drafitra rehetra, ireo mpikambana amin’ny K2HB, ka hiady amin’ny K2HB ireo manana lalao maloto. Noraisiny ho  ohatra ny fisian’ireo seksiona matoatoa sy tsy nahavita fifaninanana akory nefa nomena zo hifidy.

 

Ovaina sy esorina avokoa

 

“Efa namotika ny baolina kitra teto ireo seksiona sy ligy, amin’izao fotoana izao, ireo ka mila fafana sy diovina ary ovaina hatrany ifotony”, araka ny nambaran-dRamasy.

Nasiany resaka ihany koa ny amin’ny lalam-pifidianana, navoakan’ny vaomiera mahaleotena momba ny fifidianana, izay manome tombony ireo mpitondra ankehitriny. Raha ny heviny, tokony hampitomboina ny isan’ny mpifidy fa tsy mijanona amin’ireo filohana ligy 22 fotsiny. Tokony, ampidirina ao anatin’ny lisitry ny mpandatsa-bato, raha ny hevitry ny K2HB, ny mpitsara sy ny mpanazatra, ireo mpilalao tranainy sy izay rehetra ao anatin’ny rantsa-mangaikan’ny baolina kitra.

Manoloana izany, miantso fifampiresahana sy fifanatonana, ny K2HB, izay manokatra ny varavarany ho an’ireo rehetra te hampandroso ny baolina kitra eto Madagasikara.

Torcelin

News Mada2 partages

La peste à Madagascar (1921) : le mal qui répand la terreur

La peste, ou du moins ce qu’il était convenu d’appeler de ce nom, est en décroissance à Tamatave, à en juger d’après les bulletins sanitaires.

Les autorités ont pris avec énergie les mesures qu’on prend en pareille circonstance. Un cordon sanitaire englobant les régions de l’Ivondro et de l’Ivoloina a été établi ; 300 tirailleurs sont venus de Tananarive pour le renforcer. Des avis que tout le monde lisait attentivement ont été affichés en ville pour indiquer les mesures individuelles que chacun devait prendre afin de se protéger. Une inspection minutieuse des habitations sera faite en vue de vérifier s’il n’y existe pas de foyer propre à la multiplication des microbes. Des mesures seront prises en vue d’assurer normalement le ravitaillement de la population. Un lazaret sera établi à Ivondro où se tiendra un docteur et où les gens devant se rendre à Tananarive resteront 5 jours en observation.

Le pot peste est un nom générique désignant différentes maladies de nature essentiellement épidémique. Le mal débute par un malaise général, anéantissement qui force le malade à s’aliter, puis surviennent de la fièvre, des vomissements, de la diarrhée, des hémorragies, parfois des convulsions. Vers la fin de la maladie, si le malade n’a pas succombé auparavant, se montrent des engorgements ganglionnaires ou bubons aux aisselles, au cou, etc. Les taches rouges ou pétéchies annoncent une terminaison funeste. Contre cette maladie, il n’existe guère de remède efficace. On peut toujours prévenir la maladie au moyen d’injections virulentes.

Les individus de race blanche passent pour avoir contre ce fléau une immunité plus grande que les gens de couleur.

Situation sanitaire du 9 au 10 mars à 8 heures du matin.

Cas nouveaux : Européens, créoles, asiatiques, néant ; Indigènes hospitalisés à Tanambao, 3

Décès : Européens, créoles, asiatiques, néant ; Indigènes hospitalisés à Tanambao, 1 ; en dehors de l’hôpital à Antanamakoa, 1

Du 10 mars 8 heures du matin au 11 mars 8 heures du matin.

Cas nouveaux : Européens, assimilés et asiatiques, néant ; Indigènes hôpital indigène, 2

Décès : Européens, assimilés et asiatiques, néant ; Indigènes, hôpital indigène, 2 ; ambulance militaire, 3

Le Tamatave

Samedi 12 mars 1921.

www.bibliothequemalgache.com

Midi Madagasikara2 partages

Union européenne : 3, 5 millions d’euros pour le processus électoral

Pour l’ambassadeur de l’UE, il s’avère nécessaire de jeter les bases d’une stabilité accompagnée également d’une croissance économique. Sans oublier pour autant la consolidation de la démocratie.

L’atelier de restitution des travaux du comité interministériel chargé de la révision de l’encadrement juridique du processus électoral malgache, s’est tenu, hier, à l’hôtel Carlton. Lors de son intervention, l’ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar, Antonio Sanchez-Benedito a déclaré que l’UE a octroyé plus de 3, 5 millions d’euros pour le processus électoral dans la Grande île tout en soulignant au passage que « la démocratie est un processus mais ne se limite pas seulement aux élections ». L’ambassadeur a tenu d’ailleurs à souligner qu’il faudrait clarifier la date des élections. A lui de réitérer que l’Union européenne est pour des élections crédibles, transparentes et inclusives. Notons que cet  atelier a vu la participation des chefs de parti et de la société civile.

Changement de dénomination. Quant à la proposition du comité interministériel, citons, entre autres, le changement de la dénomination du code électoral en « loi organique relative au régime général des élections et des référendums », l’attribution à la CENI d’une compétence de proposition d’un projet de calendrier électoral et la définition juridique de cette commission en autorité administrative indépendante. Il a proposé également la mise en place d’un dispositif complet de régulation du financement des partis politiques ainsi que la mise en conformité de la législation électorale avec les exigences constitutionnelles et celles du droit international. Il a soulevé aussi la clarification de la notion de pré-campagne et définition des différentes séquences de la campagne électorale. Pour ce qui est de la garantie d’une meilleure gestion du contentieux électoral, le comité a recommandé la mise en place d’un dispositif plus complet pour le traitement de toutes les situations (période de campagne électorale, jour du scrutin).

Dominique R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
News Mada1 partages

Hanadiovana ny tsena : nanome fitaovana ny masoivohon’i Sina

 Ho fanohanana ny asa iadiana amin’ny fiparitahan’ny pesta, nanolotra fitaovam-panadiovana ho an’ny boriborintany fahadimy ny masoivohon’i Sina miasa eto amintsika. Mitentina 10 tapitrisa Ar ny fanampiana, nahitana fitaovam-pandrarahana fanafody, fono tanana, baoty, angady… Hoentina hanadiovana ny fokontany rehetra ao amin’ny boriborintany izany, araka ny fanazavan’ny delegen’ny boriborintany nandritra ny fandraisana ny fitaovana teny Nanisana. Laharam-pahamehana ny fanadiovana ny lalana sy ny tsena ary ny lakandrano.

Nanamafy ny masoivohon’i Sina, Xiaorong Yang, fa eo akaikin’i Madagasikara hatrany i Sina ao anatin’ny ady amin’ny pesta. Hetsika iray amin’izany izao fanampiana amin’ny fanadiovana ny tanàna izao.

Nanampy tamin’ny fikarakarana ny fandraisana ny fitaovana ny fikambanan’ny mpianatra malagasy efa nandranto fianarana tany Sina hatramin’izay.

News Mada1 partages

Affaire Omavet : manifestation « clandestine » des taximen ce jour

Comme convenu, les taximen dans la capitale, membres de l’association Ftar, entreront de nouveau en grève ce jour. Une manifestation qui n’a pas reçu l’aval de la Préfecture de police d’Antananarivo dans la mesure où aucune demande d’autorisation y afférente n’a été déposée par les manifestants.

Retour à la case départ. Le second ultimatum lancé par les membres du Ftar à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) de revenir sur sa décision relative à l’affaire Omavet n’a pas porté ses fruits. Ce qui amène ces derniers à retourner sur le champ de bataille, en organisant ce jour une grande manifestation similaire à celle qu’ils ont tenue le mois dernier. «A la suite d’un grand rassemblement à Ankorondrano, nous allons effectuer une descente dans les rues dont l’itinéraire reste à déterminer», a informé hier la présidente de l’association, Clémence Raharinirina, lors d’une conversation téléphonique.

Une manifestation qualifiée de «clandestine» au niveau de la Préfecture de police d’Antananarivo, étant donné  qu’aucun avis ni de demande d’autorisation s’y rapportant ne lui ont été adressé. Un fait que le numéro un du Ftar n’a pas nié. «Nous n’avons pas jugé nécessaire de demander une autorisation vu que nous n’allons pas mener une manifestation politique qui pourrait nuire à l’ordre publique ou à la circulation, mais un simple mouvement qui consiste à défendre l’intérêt supérieur de notre métier», a-t-elle fait valoir.

Une manifestation qui ne fait pas l’unanimité

Quoi qu’il en soit, cette manifestation n’aura évidemment pas la même envergure que celle observée par les taximen en septembre dans la mesure où une centaine de membres du Ftar ne comptent pas y adhérer, notamment ceux qui ont décidé de laisser la place au dialogue avec la CUA. Grâce à cette démarche qui leur a permis de constater de visu les offres de services de l’Omavet, un terrain d’entente avec la municipalité semble trouvée. En guise d’illustration, les taximen intéressés pourront bénéficier d’un essai gratuit de contre-visite à l’Omavet jusqu’en décembre, selon la déclaration du conseiller spécial de la CUA, Marc Ravalomanana.

A l’issue d’une rencontre entre les deux parties qui s’est tenue hier à l’Hôtel de ville à Analakely, la mise en place d’une nouvelle «Association» qui va se charger de défendre les intérêts des taximen est en gestation. Une décision qui ne manquera certainement pas d’essuyer des critiques de la part des membres du bureau du Ftar qui ont précisé que «Cette association n’a pas le droit de prendre des décisions  au nom de l’ensemble des taximen, réunis au sein du Ftar, qui sont contre l’Omavet. L’affaire pourrait aller jusqu’à des poursuites judiciaires au cas où se présenteraient des actes d’usurpation de la part de cette association qui ne réunit même pas les 5% des taximen», a averti Clémence Raharinirina.

Fahranarison

 

Tia Tanindranaza1 partages

Depiote Randriamampianina RamilisonMahatezitra ny zava-misy ankehitriny

Niakatra ny feo tao an’efitrano fivoriana tety Tsimbazaza tao anatin’ny fanatrehana ny fivoriana nihiboka nataonay taorian’ny nandanianay “ordre du jour” teo, hoy ny depiote Randriamampianina Ramilison voafidy tany Antanifotsy, ny alarobia 25 oktobra teo teny Tsimbazaza.

 

La Vérité1 partages

L’autre version

Encore et toujours, la nomination de Rivo Rakotovao à l’alléchant poste de Sénateur à Anosikely continue de dominer le contexte politique de l’heure. Le fait est que Ahmad, élu en tant que Président de la Confédération Africaine du Football (CAF), devait démissionner de son poste de Sénateur en même temps le siège de Vice-Président pour le compte de Mahajanga et rejoindre son nouveau « job » au Le Caire (Egypte), la nomination du remplaçant coule de source.

Ainsi, Rivo Rakotovao, président du HVM, débarque à Anosikely. Pour beaucoup, le départ de Rivo Rakotovao du tout puissant Ministère auprès de la Présidence chargé de l’Elevage et de l’Agriculture pour rejoindre le Sénat s’explique essentiellement par la nécessité pour le régime, notamment pour le locataire d’Iavoloha, de caser quelqu’un « de confiance » au perchoir d’Anosikely. Il s’inscrit dans la ligne droite de la stratégie du HVM à mettre toutes les chances pour gagner les élections à venir de son côté. En termes clairs, Honoré Rakotomanana ne répondait pas ou plus, finalement, aux « critères » voulus pour assurer la victoire en 2018. Ainsi, analystes et observateurs abondaient dans ce sens. Une version des faits très proche de la vérité d’ailleurs. Seulement, il existe une autre tout aussi vraie que plausible qui apporterait davantage des éclaircissements à ne pas mésestimer. L’atterrissage du président du HVM à Anosikely ne serait pas uniquement une promotion. C’est aussi un limogeage purement et simplement ! Une sournoise destitution, sinon un désaveu inavoué ! Rivo Rakotovao fut écarté du Gouvernement. Le rêve de tout politicien consiste à…siéger au sein de l’Exécutif (Présidence ou Primature). Le reste, rien que des figurants ou figurines !A voir de près son parcours au sein du Gouvernement, chassé du ME2PAT et indésirable au MPEA, Rakotovao finit par être reconduit à la porte de sortie.Le Chef de l’Etat, d’une pierre deux coups, peaufine son plan. Il se décida finalement d’écarter quelqu’un de gênant mais fidèle, parmi les fidèles, tout en le casant à un honorable poste de …chrysanthèmes. Par les temps qui courent, il faudrait bien gérer les lauriers. Par la même occasion, il mettait à la place du nouveau Sénateur, un fin technicien en la matière maîtrisant bien son domaine. Randriarimanana Harison, ingénieur du Génie Rural de la trempe des José Andrianoelison dit « José kely » et compagnie, connait sur le bout du doigt les arcanes de l’agriculture en général. Il domine les tenants et aboutissants du monde rural.  A l’époque du régime Ravalomanana, Harison pour les habitués fut l’inamovible membre du Gouvernement. En fait, il possède plusieurs cordes à son arc, entre autres, les dédales de l’économie. Après avoir été le Coach du Collège des Conseillers économiques du Chef de l’Etat, Randriarimanana Harison revient au devant de la scène.Visiblement, le président Hery Rajaonarimampianina, à l’approche de la ligne droite des échéances de 2018, aligne des jokers. Il commence à rabattre les cartes maîtresses et mise sur des personnalités auxquelles il pourrait confier la gestion des domaines aussi stratégiques que techniques. Les jours des brebis galeuses seraient comptés. Ainsi, d’autres têtes devraient s’attendre à tomber. Sauf que, il fallait gérer les susceptibilités de chacun pour ne pas créer, inutilement, des ennemis en plus de ce qui existent déjà. Ndrianaivo

L'express de Madagascar1 partages

Protection des mineurs – La princesse Anne visite les maltraités

La princesse Anne d’Angleterre a rencontré des enfants victimes d’abus et de violence, avant de quitter le pays, hier. Ce sont des enfants maltraités, hébergés pour une durée d’une dizaine de jours au centre d’accueil d’urgence du Bureau municipal d’hygiène (BMH) à Isotry, en attendant leur réintégration dans leurs familles ou leur placement dans une autre entité. « La maltraitance des mineurs par leurs em­ployeurs a pris de l’ampleur, cette année. Ces enfants subissent toutes formes d’abus, à savoir, non versement du salaire, violence physique. Le travail des enfants est, pourtant, interdit », souligne Prisca Andriantseheno, directeur de l’Action sociale au sein de la Commune Urbaine d’Antananarivo.Le chef de service, Fran­cia Tolotra Nomenjanahary, a raconté la malheureuse aventure d’une des victimes, « Une enfant de 9 ans s’estfracturé le bras. L’auteur n’est autre que la tante qui devait l’héberger pour la scolariser, mais l’a utilisée comme main d’œuvre ménagère. Elle a demandé à la fille de chercher de l’eau. La petite n’a pas pu faire la tâche, la tante s’est fâchée et l’a tabassée ».Les enfants perdus figurent aussi dans la liste des bénéficiaires du centre. Depuis janvier, le centre a hébergé quarante-neuf cas. « Lorsqu’on fait l’enquête, on s’aperçoit que ces enfants se sont enfuis de chez eux, suite à des maltraitances physiques ou psychologiques », enchaîne Francia Tolotra Nomen­janahary.

PerdusEnviron 10% des cas de violence dans le pays sont signalés via la ligne verte d’Assistance 147, qui a vu le jour, grâce, en partie, au financement du gouvernement britannique.Les activités menées en faveur des enfants maltraités hébergés à Isotry sont financées par l’Angleterre à travers le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (Unicef). Dans ce centre, les enfants bénéficient d’un soutien psycho-social, médical, juridique et éducatif.Pour finir sa visite dans ce centre de protection des enfants, la princesse Anne a discuté avec les responsables du centre Ilaiko. Ce centre offre du soutien socio-économique aux enfants et aux familles extrêmement vulnérables.La fille de la Reine Elizabeth II, accompagnée de son mari, ont quitté la terre malgache dans l’après-midi, hier.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar1 partages

Tecno – Le Phantom 8 arrive

Sur le marché international, le Phantom 8 de la marque Tecno fait parler de lui. Il vient d’être lancé sur le marché malgache, hier. Certains spécialistes racontent même que ce Smart­phone surpasse le Samsung S8, ou encore le iPhone 8. En effet, il affiche une configuration et des fonctionnalités embarquées. D’après les explications de Jaona Randria­rimalala, propriétaire d’Elite GSM qui représente la marque Tecno à Madagascar, l’appareil dispose d’une caméra frontale de 20 mégapixels et d’une prise de selfie intelligente à double flash. « Il est doté d’une mémoire vive de 6 gigabytes et d’une mémoire ROM de 64 gigabytes. Celle-ci est extensible jusqu’à 2 téraoctets », déclare-t-il.Le design de diamant de Phantom8 dispose d’un éclairage 3D, d’un bord en métal monobloc et d’un cache batterie à écran incurvé. Avec son dernier né, la marque Tecno entre dans la cour des grands et tutoie maintenant les autres marques, comme Samsung, Huawei ou Apple. À Madagascar, les adeptes de cette marque ne pourraient que se réjouir de son arrivée si vite sur le marché. « Il est commercialisé dans toutes les boutiques Tecno et son réseau de distribution est à 1 760 000 ari­ary », souligne Jaona Ran­dria­ri­malala.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara1 partages

Académie Malgache : Raymond Ranjeva installé

Comme prévu, la cérémonie d’installation officielle du Professeur Raymond Ranjeva à la Présidence de l’Académie Malgache s’est déroulée hier à Tsimbazaza. Une cérémonie honorée par la présence du président Hery Rajaonarimampianina qui est aussi le Haut Protecteur de l’Académie Malgache. Cet évènement n’a pas été inscrit dans la note d’information relative à l’agenda du président de la République publiée dans la journée de mercredi par la Direction de la Communication de la Présidence de la République.  La même Direction n’a envoyé un communiqué confirmant la présence du Chef de l’Etat à cet évènement qu’hier en fin de la matinée. En tout cas, le Professeur Raymond Ranjeva sera à la tête de l’Académie Malgache pour un mandat de trois ans.

Davis R

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara1 partages

Secteur Energie : Développement d’un système d’informations performant

Une plus grande transparence du secteur énergétique s’impose. C’est pourquoi, le ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures a élaboré un schéma directeur pour pouvoir mettre en place un Système d’Information Energétique, et ce, en collaboration avec la Coopération allemande GIZ. En fait, les informations fiables et performantes serviront d’outils d’aide à la décision aussi bien pour les dirigeants que les investisseurs potentiels. Ce qui permettra d’éviter le pilotage à vue des projets dans le secteur, a-t-on appris lors de la réunion de restitution et de validation du rapport final sur l’élaboration de ce Schéma directeur dernièrement à Ampandrianomby.

Problématique. En outre, la Nouvelle Politique de l’Energie (NPE) qui a été finalisée en décembre 2015, ne peut être implémentée sans avoir une meilleure connaissance de la situation et de l’évolution de ce secteur.  A titre d’illustration, on observe une prédominance du charbon de bois et des bois de chauffe comme source d’énergie domestique alors que les impacts sur l’environnement ne sont pas négligeables. Les subventions de l’électricité ont également des effets sur les dépenses publiques, sans oublier la dépendance aux importations des produits pétroliers entraînant des conséquences sur la balance des paiements. Face à tous ces problématiques, un Système d’Informations Energétiques fiable et performant s’avère indispensable. Cela permet de tirer des retombées économiques positives sur le long terme, et ce, par le biais de la mise en œuvre de cette NPE et d’une plus grande transparence du secteur énergétique. En effet, cet outil d’aide à la décision favorise, entre autres, une allocation plus efficiente des ressources, une meilleure efficience du système énergétique et un accès plus facile aux sources de financement. Ce SIE servira également à faire un suivi-évaluation de cette NPE.

Pas gratuites. Par ailleurs, « toutes les informations concernant les sous-secteurs à savoir la biomasse, les hydrocarbures et l’électricité sont disponibles dans ce système et accessibles au grand public. Ce n’est pas tout ! Les capacités disponibles, les besoins, les ressources, les infrastructures existantes et les projets en quête d’investisseurs dans les différentes localités y sont détaillées. Cependant, certaines d’entre-elles ne seront pas gratuites » a expliqué Marc Rakotofiringa, Directeur Général de l’Energie.

Navalona R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Madaplus.info0 partages

Ouverture du premier forum de la diaspora malgache

Le premier Forum de la diaspora malgache a ouvert ses portes hier, au Village Voara Andohatapenaka. Il prendra fin le 28 novembre.
Plus de deux cents Malgaches qui vivent à l’étranger sont actuellement de retour au pays pour ce grand rendez-vous organisé par le Ministère des Affaires étrangères. « Ensemble pour bâtir le Futur » : c’est sous ce thème qui sera débattu pour cette rencontre diplomatique. Pour le Président de la République, qui a assisté à l’ouverture, « ce forum est historique, et traduit le patriotisme et la prise de responsabilité pour le développement du pays » (source :MAE). Pour la diaspora c’est une opportunité pour elle de revendiquer leur droit de vote pour les prochaines élections.
Ino Vaovao0 partages

ROLAND RATSIRAKA : « Ho foana afaka herinandro ny pesta ao Toamasina »

Valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety izay natao tao amin’ny biraom-paritry ny fizahantany Atsinanana. Nandritra izany no nilazany fa an-dalam-pamaranana ny valan’aretina pesta ao Toamasina.

«  Raha ny fanazavana tekinika izay voaraiko, dia afaka herinandro dia ho foana tanteraka izany pesta izany raha ho an’i Toamasina manokana  », hoy hatrany ity minisitra zanak’i Toamasina ity.  Midina hatrany mantsy ny isan’ny olona tsaboina ao amin’ny Pph Analankininina, Hopitaly Be. Miandry fanambaràna ofisialy avy amin’ny tompon’andraikitra voalohany sisa ny ataontsika, hoy hatrany ny fanazavany.

Momba ny fampiatoana ny zotram-piaramanidina nataon’i Seychelles kosa dia efa nisy ny fifampiresahana amin’ny ho famerenana izany. Torak’izany koa ny nosy rahavavy La Réunion, efa nasiana fifampiresahana mba tsy hahatapaka ny zotram-piaramanidina. Amin’ny herinandro ambony, fantatra fa ho tonga eto Madagasikara ny filohan’ny Omt (Organisation Mondiale du Tourisme). Vonona ny Omt hitondra laza tsara ho an’i Madagasikara. Mahakasika ireo sambo mpitondra mpizahatany, dia tsy misy ny fiovàna fa ho tonga eto Madagasikara izy ireo ny volana novambra izao.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

AKFM : « Tokony hisy fifampidinihana mialoha ny fifidianana izay efa antomotra »

Nilaza ny filoha nasionalin’ny antoko AKFM, Rakotomanga Eric fa mialoha ny hanatanterahana an’io fifidianana io dia tokony hisy aloha ny fifampidinihana goavana eto amin’ny tany sy ny Firenena.

Anisany notsindriany manokana tamin’ izany ny tokony hisian’ny fifanatonana sy fihaonam-be eo amin’ny mpitondra ankehitriny, ny avy eo anivon’ny mpanohitra ary ny fiarahamonimpirenena. Anton’izany, hoy izy, ny mba hifanakalozan’ny rehetra hevitra mialoha ny hanatanterahana ny fifidianana amin’ny taona 2018. 

Nohamafisiny fa mialoha ny hahatongavan’izay mpitondra vaovao hitantanana ny Firenena dia tokony hazava izay fandaharan’asany, ka ny rehetra no tokony hifampidinika ho amin’ny fanatanterahana izay fandaharan’ asany izay mba hahatanteraka ny fampandrosoana ny Firenena. “Raha ny fijerin’ny antoko AKFM azy dia tsara aloha raha misy fifampidinihana miaraka hataon’ny rehetra na mpanohitra na tsia. 

Mba miara-mandalina ny hoe ahoana no fomba hitondrantsika ny Firenena. Milaza ny fandaharan’asany aloha ary samy milaza avy eo ho amin’ny kandidà ho harotsany. Aminay raha ohatra ka tsy maintsy hatao ihany io fifidianana amin’ny 2018 dia ny eo ihany no hiverina raha tsy hialohavana fifampidinihana satria efa tsy mifanaraka intsony ny mpitondra ny vahoaka”, hoy ny fanazavana noentin’ny filohan’ny AKFM, Rakotomanga Eric. 

Notsiandrian’ity mpanao politika ity ihany koa fa raha tsy misy io fifanatonana io dia tsy hitondra na inona na inona eto amin’ny Firenena io fifidianana io fa lasa fiarovana ny tombontsoan’ ny vahiny fotsiny ihany. Nambarany fa amin’ izao dia mbola hita taratra ary mibaribary amin’ny zava-misy fa mbola ny vahiny no mibaiko ny mpitondra eo amin’ny fanatanterahana izay fifidianana izay. 

Raha tsiahivina anisany antoko mijoro ho mpanohitra hatrany ny AKFM. Nitondra ny fanehoan-keviny ihany koa ny mpitarika manoloana ilay fiantsoana nataon’ny Filoham-pirenena ho amin’ny fifampidinihana hanitsiana ny lalàm-panorenana. Ho an’ity antoko ity, dia mazava ny hevitr’izy ireo izay milaza fa “tsy ilaina velively izany satria efa samy naneho ny heviny ny antoko politika sy ny fikambanana isan-tokony”.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

MANANTSOA VICTOR : “Ilaina adihevitra matanjaka amin’ny vahoaka ny fikitihana lalàm-panorenana”

Nitondra izay fanehoan-keviny izay ihany koa ny minisitra teo aloha, Manantsoa Victor izay nanambarany fa “ilaina adihevitra matanjaka ary mila hakana hevitra amin’ny vahoaka malagasy ny fanatanterahana izany fanovana ny lalàmpanorenana izany”. 

Araka ny fanehoan-kevitra noentin’ity mpanao politika ity dia tsy tokony izay fanapahan-kevitry ny mpitondra fotsiny no hatao fa ilaina ihany koa ny mihaino ny vahoaka. Tokony homena lanja ao anatin’izany ny fomba Malagasy hoentina manova ity lalàmpanorenana izay kasain’ny mpitondra hatao izay. “Raha tsy maintsy hirosoana izay fanovana ny lalàmpanorenana izay dia tsy tokony ho ao anatin’ny hamehana sy ny kitoatoa fa atao araka ny fomba malagasy”, hoy ny voalazany.

“ Mila fifanarahana izany,  ary mila dingana matanjaka be ka tsy tokony hatao tandrametaka satria efa tandrametaka no nanaovana an’io, ka tsy tokony hatao kitoatoa intsony satria mitarika amin’ny fahoriam-bahoaka”, hoy hatrany ny minisitra teo aloha, Manantsoa Victor raha naneho ny heviny.

Miray feo ny ankamaroan’ireo mpanao politika izay mahita fa tsy hitondra tombontsoa na kely akory aza ho an’ny fiainam-bahoaka io fikasan’ny mpitondra io. Ity farany anefa ankilany mikiry hatrany ny hanova ny andininy vitsivitsy ao anatin’ny lalàmpanorenana, anisan’izany ilay andininy faha-47 izay iantsoan’ny Filoham-pirenena adihevitra misokatra ho an’ny rehetra mihitsy.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

MANGARIVOTRA-MAHAJANGA : Ady amin’ny toe-tsaina no tokony hatao fa tsy ady amin’ny pesta

Hentitra ny sefo fokontany ao Mangarivotra Mahajanga ny amin’ny fampandraisana andraikitra ny isan-tokantrano ao anatin’ny fokontany iadidiany ny amin’ny fanadiovana ny tatatra lehibe izay mamakivaky ny tanàna ka ivarinan’ireo loton’ny rehetra.

Fepetra izay niarahana nanapaka io mba hoentina indrindra hanakaramana ireo tanora izay ao anatin’io fokontany io ihany. Sarotra ihany raha ho an’ity sefo fokontany ity ny haniraka ireo olona manan-kaja maro izay mipetraka ao anatin’ny fokontany iadidiany ka tsy misy afa-tsy ny fanaovana tsipaipaika toy izao, hoy izy no hany vahaolana ahafahana manadio ny tatatra maimbo feno loto. Nampiaka-peo an’i Martin Ranaivoson, sefo fokontany ao Mangarivotra anefa ny toe-tsain’ny olona sasany fa na dia efa nifanarahana izao aza fa 500Ariary ny vola efain’ny isan-tokatrano dia mbola misy minia tsy manefa ny adidiny ihany.

Manoloana izany dia misy koa ireo olona sasany, hoy izy izay mamoaka ny malotony mihitsy mandritra ny fanadiovana ataon’ireo tanora ka voatery ireto farany araka izany tsy maintsy mandraoka satria asa efa natao. Ady amin’ny toe-tsaina, hoy izy fa tsy ady amin’ny pesta no tokony hatao satria miankina amin’ny fahatsapan-tenan’ny tsirairay mihitsy izany fahadiovana izany fa tsy tokony miandry valanaretina vao hanadio ny manodidina.

Manao antso avo amin’ireo tompon’andraikitra amin’ny fanadiovana ny tanàna, indrindra amin’ny Ben’ny tanànan’i Mahajanga, Andriatomanga Mokthar Salim, ny sefo fokontany ny amin’ny tokony hanampiana ny ezaka efa nataon’izy ireo ny amin’ny fanadiovana ny tatatra manodidina ny tobin-tsolika Solima satria tsy vitan’ny angady sy kifafa izany fa mila fiara voatokana toy ny mihitsy vao mahafaka izany.

Ny zavatra hita eny anivon’ny fokontany eny mantsy dia tsy raharahain’ny kaominina ny mampanala ireo fako mivangongo eny amoron’arabe eny ao aorian’ny fanadiovana ataon’ny fokonolona. Nefa dia dradradradraina isan’andro ny ady atao amin’ny pesta.

Na izany anefa dia tsy manakana ny avy eo nivon’ny fokontany Mangarivotra izany satria dia mbola mitohy amin’ny sabotsy 28 oktobra izao ny fanadiovana faobe izay iarahana indray amin’ireo fikambanm-behivavy ao anivon’ity fokontany ity.

Anja Robert.

Ino Vaovao0 partages

MAHAJANGA : Afaka 2 herinandro vao ho foana ny delestazy eto amin’ny renivohitr’i Boeny

Any amin’ny fahavalon’ny volana novambra any vao ho tapitra tanteraka ny delestazy araka ny resaka nifanaovana tamin-dRabevahoaka, talem-paritry ny orinasa Jirama. Efa tafakatra 8,5 Mw, hoy izy ankehitriny ny tanjaka azon’ny orinasa omena hamatsiana ny tanàna.

Araka izany dia afaka andro vitsivitsy dia ho foana aloha ny delestazy amin’ny antoandro satria 5 Mw sisa ny tanjaka ilaina tsy mahafeno ny 13,5 Mw, izay tanjaka ilaina ahafahana mamatsy ny tanàna iray manontolo. Aorian’ny 28 oktobra araka izany dia mbola mitohy ny fahatapahana amin’ny alina izay haharitra eo amin’ny herinandro eo, fotoana izay ahafahana mamerina amin’ny laoniny ny fahasimbana teo amin’ireo fitaovana famokarana herinaratra.

Na izany aza anefa dia mbola mampikaikaika ny rehetra ity resaka fahatapahan-jiro ity, noho ny fikatsoan’ny asa atao amin’ny andavanandro izay miankina betsaka amin’ny herinaratra.

Anja Robert.

News Mada0 partages

Coupures d’électricité : la vétusté des matériels invoquée

Les coupures de courant intempestives pénalisent les usagers, tant petits que gros consommateurs. Selon le ministère, la production est largement suffisante pour satisfaire la demande mais les coupures sont des problèmes d’ordre technique.

Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures l’admet : les coupures sont récurrentes. Mais il s’est encore une fois voulu rassurant en affirmant devant la presse, hier, qu’ «il n’y a plus de délestage depuis le mois de février sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Les coupures sont des problèmes d’ordre technique». Selon ses explications, les appareils et matériels de distribution, dont la plupart sont vétustes, comme les transformateurs, ne supportent pas les surcharges que provoquent souvent les branchements parallèles et illicites. En tout cas, les opérations de ratissage et enquêtes pour identifier les fraudeurs se poursuivent.

Néanmoins, ce responsable ministériel a assuré que la production actuelle suffit largement à satisfaire la demande du RIA, estimée à 230 MW aux heures de pointe. Il a fait savoir que «les centrales thermiques de Mandroseza et d’Ambohimanambola, fonctionnant au fuel lourd (HFO), sont aujourd’hui opérationnelles. Les dégâts de l’incendie du mois d’août ont même été réparés. Ces infrastructures devraient être inaugurées le mois prochain».

L’hydroélectricité garde une place importante dans la production, en particulier pour Antananarivo. Cette année, le climat semble être favorable pour les centrales hydroélectriques comme à celle d’Andekaleka qui, en fonctionnant à plein régime, assure 40% de la production sur le RIA. La situation dans les régions est une autre paire de manches.

Des pertes à combler

Mais la Jirama vend toujours à perte. Les derniers chiffres en date parlent de près de 2.000 milliards d’ariary de perte pour la compagnie, soit l’équivalent de deux années de budget de fonctionnement de l’Etat. Une perte à combler en trois ans, selon le ministre, grâce à des actions qui s’articulent principalement autour de trois axes essentiels : la bonne gouvernance, la réduction des coûts de production grâce à l’optimisation des installations (utilisation du fuel lourd) et le réajustement tarifaire progressif.

Parmi ces actions figure la mise en service d’une première vague de 8.500 compteurs intelligents qui seront installés chez les abonnés enregistrant une consommation mensuelle supérieure à 900 KWh ainsi que pour les foyers sujets à des branchements illicites.

La réforme structurelle au niveau de la Jirama se poursuit en outre. Les procédures de recrutement des hauts responsables, notamment au niveau central, devraient être finalisées cette semaine.

Arh.

 

News Mada0 partages

Telma, Groupe Axian : sponsor Or du Forum de la diaspora

Telma est le sponsor Or du Forum de la diaspora qui a débuté, hier, au village Voara Andohatapenaka. Convaincu du rôle essentiel de la diaspora malgache pour le développement socio-économique du pays, Telma se déclare fier d’accompagner cet événement d’envergure.

En effet, Telma, faisant partie du groupe Axian, partage la vision qu’à Madagascar comme partout dans le monde, la diaspora est un acteur principal de l’essor économique d’un pays. «Madagascar est une terre d’opportunités. Telma, opérateur N°1 en télécommunication à Madagascar, apporte les technologies de demain afin que les Malgaches d’ici et d’ailleurs puissent ensemble contribuer au développement de notre pays», a déclaré ainsi Jean-Luc Ramamonjiarisoa, directeur des Ressources humaines du Groupe Axian.

Accompagner le business

Telma est la première entreprise qui investit dans des infrastructures de télécommunications pérennes, pouvant accompagner l’implantation de nouvelles entreprises à Madagascar, telles que le câble international Eassy, le Backbone national en fibre optique partout à Madagascar mais aussi la 4G dans plus de 60 villes du pays. A cela s’ajoute le partenariat MVola/Western Union.

Ainsi, Telma accompagne les entrepreneurs qui souhaitent investir – soit à distance, soit directement – dans l’implantation de leur business au pays. Les investissements conséquents en site mobile permettent aujourd’hui à plus de 85% de la population d’être couvert par le réseau Telma avec des tarifs «Mora» comme toujours.

Se situant également à la tête des entreprises pourvoyeuses d’emplois et de revenus fixes pour des milliers de familles à Madagascar, Telma, c’est aussi des opportunités d’emplois pour les Malgaches qui décident de revenir à Madagascar. Plusieurs collaborateurs Telma ont fait leurs études à l’étranger et mettent aujourd’hui à profit leurs expériences pour le pays. Les conditions et cadres de travail qui les régissent sont dignes des standards internationaux et permettent l’épanouissement de tous les collaborateurs.

Arh.

 

News Mada0 partages

Reflet – Clichés de la semaine

Les écoles catholiques ont décidé de procéder à la rentrée scolaire effective cette semaine et adopté les mesures d’hygiène et de sécurité sanitaire nécessaires

La diaspora malagasy a ouvert son forum, le premier rendez-vous du genre, hier à Andohatapenaka

La lapidairerie, un secteur à fortes potentialités. C’est sur la base de ce constat que l’IGM a organisé un concours qui a rendu son verdict cette semaine

Les membres de la team qui va représenter Madagascar sur le plateau africain lors de la compétition Basket – Fiba 3×3 représentants de Madagascar

En réaction face à la peste, le quartier d’Anosy est l’un de ceux faisant régulièrement l’objet d’opérations de désinfection

Le Pr Raymond Ranjeva est désormais à la tête de l’Académie malagasy

News Mada0 partages

Ressources humaines : la BNI mobilise la diaspora

En tant que partenaire du forum de la diaspora, qui se tient au village Voara Andohatapenaka jusqu’au 28 octobre, la BNI Madagascar compte mobiliser la diaspora malgache à travers l’approche «Ressources humaines». Durant les trois jours d’exposition à cette rencontre, l’équipe de la Direction des Ressources humaines de la BNI présentera aux membres de la diaspora les opportunités de carrière qui se présentent dans le pays et au sein de la banque.

«Le capital humain est le premier axe de dialogue de la banque. Nous allons engager les discussions avec les membres de la diaspora pour les mobiliser à venir à Madagascar», a avancé Alexande Mey, directeur général de la banque.

R.R.

 

News Mada0 partages

Foot – Elections : K2HB sur tous les fronts

L’association dénommée « Fikambanana te-hanarina ny baolina kitra », plus connue sous l’appellation de K2HB, est sortie de son silence hier lors d’une rencontre avec la presse au Karibotel à Analakely et se dite prête à prendre part à toutes les élections pour le redressement du milieu du ballon rond à Madagascar.

«Nous avons toujours préconisé la mise en place des différentes structures au sein des 22 ligues régionales et on est prêts à tendre la main aux différents acteurs de développement du football malgache à l’occasion des futures élections au niveau des sections, ligues et fédérations. Nous avons déjà mis la main à la pâte depuis 2014 quant à l’instauration des 22 ligues régionales. Et ce, depuis 2014». La déclaration émane du président de l’association Fikambanana te-hanarina ny baolina kitra (K2HB), Jean Ignace Randrianirina alias Ramasy.

Selon ses explications, l’association dispose désormais de représentants auprès de toutes ces ligues régionales et 96% d’entre eux sont des sortants de l’Académie nationale des sports (ANS) et sont les mieux placés pour épauler le comité électoral dans sa mission.

Les têtes pensantes au sein de K2HB ont indiqué qu’elles sont prêtes à prendre part à toutes les élections que ce soit au niveau des sections, ligues ou fédération. «Quoi qu’il en soit, nous allons garder un œil vigilant sur le déroulement des élections. Et ce, au niveau des différentes structures administratives. Nous allons commencer par éradiquer l’existence des sections dites fantômes», a déclaré Jean Ignace Randrianirina.

Ce dernier n’a pas mâché ses mots pour dénoncer la mauvaise gestion au niveau des ligues et des sections et soutient qu’un «remaniement» est de mise pour panser les plaies du football malgache. «Bien des dirigeants actuels doivent laisser leur place à d’autres personnes plus compétentes vu les résultats de leur mode de gestion», a-t-il déploré. L’homme n’a pas non plus omis de critiquer le nouveau code électoral qui, selon lui, privilégie les dirigeants actuels.

Rojo N.

 

News Mada0 partages

Kitra – «Mondial U17:hiady ny medaly alimo sisa i Mali

 Adin’ny samy Eoropeanina ny famaranana hiadiana ny ho tompondaka eran-tany, amin’ny baolina kitra, sokajy U17, tanterahina any Inde. Hifandona amin’izany i Angletera sy i Espaina. Nifarana teo amin’ny lalao manasa-dalana ny nofinofin’ny boaikely malianina. Ny fiadiana ny medaly alimo sisa handrandrain-dry zareo, amin’ity fifaninanana ity.

Resin’i Espaina, tamin’ny isa 3 no ho 1 teo amin’ny manasa-dalana, ry zalahy, ny alarobia lasa teo. Lesoka ho azy ireo ny tsy fahampian’ny fahamatorana. Betsaka ny  baolina tokony ho faty, saingy tsy ampy ny fifantohana, nampian’ny fitavozavozan’ny vodilaharana. Ankoatra izay, nampitaraina ny mpanazatra malianina ny fitongilanan’ny mpitsara. Na izany aza, nanokatra ny isa ry zareo Espaniola, teo amin’ny minitra faha-19, tamin’ny alalan’ny pénalty, tafiditr’i Abel Ruiz. Mbola nampiany indray izany, teo amin’ny minitra faha-43, tamin’ny alalan’ny daka mandrivorivo. Nentina  niala sasatra io isa, 2 no ho 0 io.

Nolavin’ny mpitsara

Nisy baolina matin’i Doucouré, ho an’i Mali, teo amin’ny fanombohan’ny fizaram-potoana faharoa, izay nidona tamin’ny tsivalamby ary nilatsaka teo amin’ny tsipiky ny tsatoby, saingy nolavin’ny mpitsara, noho ny tsy fisian’ny «arbitrage vidéo». Kivy tamin’iny ireo mpilalao ka toa lasa niraviravy tanana. Vokatr’izany, nahatafiditra baolina fahatelo indray ny Espaniola, teo amin’ny minitra faha-72, tamin’ny alalan’ny lohan’i Ferran. 2 mn taorian’io, nampihena ny isa, i Ndiaye. Teo amin’ny fihaonana iray, lavon’i Angletera, tamin’io isa 3 no ho 1 io koa ny Brezilianina. Hiady ny medaly alimo izany i Mali sy i Brezila ary medaly volamena ny hikatrohan’i Espaina sy i Angletera. Lalao hotanterahina ny asabotsy ho avy izao.

Tompondaka

News Mada0 partages

Akademia Malagasy : nisantatra ny fitantanana ny Pr. Ranjeva Raymond

Nisokatra tamim-pomba ofisialy, omaly, ny fe-potoam-piasana 2017-2018 eo anivon’ny akademia malagasy. Niavaka tanteraka izany satria nanamarika ihany koa ny fandraisan’ny profesora Raymond Ranjeva ny andraikiny amin’ny maha filoha vaovaon’ny Akademia malagasy azy. Hitondra hery vaovao eo anivon’izany rafitra izany izy. Anisan’ny fandaharanasany ny fampiroboroboana ny teny malagasy (momba ny Abidia malagasy vaovao sy ny politikam-pirenena momba ny Teny malagasy ary ny momba ny fomba fanisàna). Anisan’ny vina sy tanjon’ny filoha vaovao ny hanome hasina sy lanja ny Akademia amin’ny fikatsahana ny tsara indrindra sy ny fanomezana fahefan’ny Akademia amin’ny fikarohana, izay tena fomba fampiharana ireny lalàna sy fitsipika ireny. Tsiahivina fa nandimby ny dokotera Rajaona Andriamananjara, nodimandry tamin’ny taon-dasa ny profesora Raymond Ranjeva eo amin’ny fitondrana ny Akademia malagasy. Ankoatra ny filoha, nahazo filoha vaovao koa ireo sokajy efatra eo anivon’ny akademia: i Esther Randriamamonjy, sokajy haikanto sy hailaza; Rajaoson François, sokajy haifiaina sy haifitondrana; i Estèle Ramanankasina; sokajy hairaha fototra ary i Jhon Henri Rasambainarivo, sokajy hairaha ampiharina. Nandray mpikambana mpifandray vaovao ihany koa ny Akademia ary nanondro-daharana ny mpikambana sasany, ka tao ny lasa mpikambana mpiombon’antoka ary tao ny lasa mpikambana mahefa.

Landy R

 

News Mada0 partages

Sous le signe de la modernité : Féline rouvre au Colbert

Depuis cinq ans, Féline ne cesse d’innover dans ses boutiques en y ajoutant un ton de modernisation et de luxe. Accompagnée de l’architecte de boutique chinois, Li Jao Ping, Diana Che, la directrice générale, a inauguré, hier, la réouverture de la boutique Féline implantée au sein de l’hôtel Colbert Antaninarenina.

Depuis 2012, Féline  met un point d’honneur à respecter une charte de qualité pour satisfaire davantage ses clients. Elle a déjà réhabilité sa boutique sise au Zoom en 2012 et son institut Féline Beauty Innovation à Antsakaviro en 2014. «Toutes ces boutiques ont été décorées par Li Jao Ping», a fait savoir un responsable.

Notons que Féline est connue pour ses parfumeries de luxe. Cependant, on retrouve également auprès de ses boutiques des produits de soins esthétiques et de maquillage. «Nous représentons 42 marques prestigieuses, samedi, nous allons lancer une nouvelle collection dénommée L’Occitane qui sera notre 43e marque», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

News Mada0 partages

Vaky fasana teny Ankadimanga Ambohidrapeto : ripaka ny taolan-dava, karan-doha sisa tavela

Hatairana niharo alahelo ny an’ireo fianakaviana tompon’ny fasana iray eny amin’ny kaominina Ankadimanga Ambohidrapeto, omaly. Saiky lany ripaka lasan’ny mpangalatra ny ankamaroan’ny taolan-dava tamin’ireo razana. Ny sasany, ny karan-doha sisa tavela…

Olona nandevina teo akaikin’ilay fasana no nahatsikaritra fa nivoha ny hidin’ilay fasana ka nampilaza haingana teo amin’ny manodidina. Ny teo amin’ny manodidina indray no nifampilaza tamin’ireo fianakaviana manana fasana eny an-toerana. Vetivety taorian’izay tonga nijery sy nanokatra ny fasany avokoa ny ankamaroan’ireo tompom-pasana nanamarina fa sao nisy namaky ny fasana. Samy nijery sy namoaka ny razana teo ivelan’ny fasana ireo fianakaviana marobe raha vantany vao nandre ity fahavakisana fasana ity. Nisy ireo nanararaotra namono lamba ireo razana sasan-tsasany efa niparitaka tao am-pasana.

Nahavariana ny mponina teny Ankadimanga ny fifanjevoan’ireo fianakaviana marobe mifanjevo samy nanamarina ny razana tao am-pasana. Navoaka tsirairay ny razana rehetra. Tao kosa ireo nanamafy ny hidim-pasana. Tsy tao an-tsain’ny olona intsony ny fisian’ny valan’aretina pesta fa samy nanao izay ho afany tamin’ny fikarakarana ny razany ireo fianakaviana.  “Tsy misy fandraisana andraikitra mihitsy ataon’ny fanjakana manoloana ny firongatry ny halatra taolam-paty. Tratra ireo mpangalatra, saingy rava maina fotsiny fa tsy misy tohiny ny raharaha”, hoy ny sasany amin’ireo fianakaviana manana fasana eny an-toerana. Tsy fantatra kosa anefa izay tompon’antoka tamin’ity vaky fasana miharo halatra taolam-paty ity.

Efa nandraman’ireo jiolahy novohana ny fasana rehetra…

Tsikaritra tamin’ity vaky fasana, efa nandraman’ireo jiolahy novohana avokoa ireo fasana rehetra tao amin’ny manodidina, saingy tsy voavohan-dry zalahy afa-tsy fasana iray. Nilaza ho tsy nahatsikaritra na inona na inona rahateo ny sasany tamin’ireo mponina eny an-toerana manoloana izao vaky fasana izao. Manahy, araka izany, ireto fianakaviana marobe tonga nijery ny fasany ireto fa sao misy ifandraisany tamin’ny fahatrarana ireo taolam-paty milanja 1 taonina sy sasany tratran’ny kaompanian’ny zandarimaria tany Vatomandry, ny herinandro teo ity raharaha ity.

Tsy mety ahitam-bahaolana mihitsy ity resaka halatra taolam-paty ity. Ireny niaraha-nahita ireny ireo taolam-paty taonina iray sy sasany tratran’ny zandary tany amin’ireo jiolahy miisa 10. Raha atao ny kajikajy, razana firy izany no nahazoana ireo taolan-dava aman-taoniny ireo. Miraviravy tanana ny olona manoloana izany satria tsy mandry fahalemana intsony ny tanàna. Ao an-trano mitaintaina amin’ny firongatry ny fanafihana mitam-piadiana. Eny an-dalana mihorohoro amin’ny mpanendaka sy ny mpanao sinto-mahery. Maty mampitaintaina koa amin’ny fisian’ny mpangalatra taolam-paty. Tsy misy iainan’ny olona intsony manoloana izany rehetra izany.

Jean Claude

News Mada0 partages

Birao teknika Don Bosco : « Manana ny hoaviny ny tanora… »

 Azo omena andraikitra tanteraka. Nikarakara famelabelarana narahina adihevitra momba ny tanora ny eo anivon’ny fikambanan-drelijiozy Salezianina, amin’ny alalan’ny fikambanana Don Bosco. Nitovian’ireo rehetra nandaha-teny fa tokony hojerena tokoa ny  tanora, indrindra ny hoaviny. Anisan’izany ny tokony handraisany anjara sy adidy ary andraikitra eo anivon’ny fiaraha-monina sy ny firenena. Manana ny hoaviny rahateo izy ireo ary niraisan’ny rehetra feo izany. « Tsapanay fa maro ireo tanora tokony hanao izany ary manana ny fahafahana manatanteraka ny adidiny eto amin’ny firenena, ka nahatonga anay nikarakara ity hetsika ity. Manana adidy amin’izany rahateo ny Salezianina amin’ny fanabeazana sy fitaizana ny tanora », hoy ny eo anivon’ny Birao teknika Don Bosco (BTD). Maromaro ny lohahevitra ka anisan’ny nahaliana ireo tanora izany ary nandraisan’izy ireo fitenenana. Nametrahany ny ahiahiny sy ny tolokeviny na koa ireo olana samihafa. Nampahafantarina  azy ireo koa ny amin’ny filatsahana an-tsitrapo sy ny tombontsoa azo amin’izany.

Randria

News Mada0 partages

Lozam-pifamoivoizana : maty tsy tra-drano ilay lehilahy voadonan’ny kamiaobe

Tao Tsaramandroso, Fianarantsoa, amin’iny lalampirenena faha-7 iny no nitrangan’ity lozam-pifamoivoizana nahatsiravina namoizana ain’olona iray ity, omaly maraina, vokatry ny fandonan’ny kamiaobe iray azy.

Fiarabe iray handeha hianatsimo no nandona azy ka nahafaty azy teo no ho eo, teo Tsaramandroso. Nitangorona ny olona vokatr’izay nanatona nijery ny zava-misy. Ilay fiara koa tsy afa-nihetsika rahateo teo anoloan’izany. Voalaza fa noho ity rangahy ity voahitsaka mihitsy ny nahafaty azy. Tonga teny an-toerana ny polisy nandray an-tanana ny raharaha, sady nitondra ny mpamily niala teo an-toerana mba hanaovana fanadihadiana.

Mbola kamiao ihany koa no namoa-doza teny Ambohidratrimo. Kamiao Mercedes Benz izay noentina lehilahy 48 taona, monina ao Mahavoky Besarety, avy nanary ranon-tany tao Alakamisy Ambohidratrimo no nahita tampoka fiara 4×4 nijanona teo amoron-dalana ka maty ny maoterany ary nihemotra, teny Ankadibe Ambohidratrimo, afakomaly maraina, tokony ho tamin’ny 4 ora teo. Tsy voatanan’ny hisatra ka nivarina tany anaty hantsana ilay kamiao.

Maty vokatr’izany ilay mpamily ary potika tanteraka ilay fiara noentiny. Voatery tao izy, raha ny fanazavana azo avy amin’ny zandarimaria.

Nidina teny an-toerana ny zandary avy ao amin’ny borigady Ambohidratrimo niaraka amin’ny dokotera nanao fizahana. Taorian’ny fizahana, natolotra ny fianakaviana ny razana.

Teny Ankazobe

Fiara mpitatitr’olona Sprinter iray, nentina lehilahy 38 taona, avy aty Antananarivo  ho any Ambondromamy no nivadika vokatry ny fandehanana mafy, teo amin’ny RN4 PK113+500, teo Ampivoarana fokontany Ambohitrampovoany, Ankazobe, ny alarobia teo, tamin’ny 4 ora maraina. Olona dimy ny naratra tamin’izany. Nidina teny an-toearana ny zandary avy ao amin’ny borigady Ankazobe nanao ny fizahana. Nalefa eny amin’ny CHR Ankazobe ireo naratra hanaraka fitsaboana.

Yves S.

News Mada0 partages

Toamasina… amin’ny alina : rakotra ankizy tsy ampy taona ny trano filanonana

Tazana etsy sy eroa amin’ny andro alina! Asan-jiolahy, famonjena trano fandihizana amin’ny alina, samy hanjakan’ny ankizy vavy sy lahy tsy ampy taona avokoa izany rehetra izany any Toamasina. Tsy tazana loatra ny fandraisana andraikitry ny mpitandro filaminana izay misahana izany. Raha ny fanadihadiana natao tamin’ ireny trano fandihizana ireny, misy antony roa lehibe mahatonga ny ankizy tsy ampy taona mamonjy ireny trano filanonana ireny. Voalohany, ho an’ny vehivavy, eo ny fampanofana vatana mba hitadiavana vola, satria anisan’ny mahasarika ny lehilahy lehibe ny fahitana ankizy sy manao firaisana ara-nofo amin’ izy ireny.

Faharoa, izy ireny ihany koa no ataon’ny jiolahy hanjonoana izay tokony ho lasibatra.

Ho an’ny ankizy lahy kosa, manendaka sy mandrava olona raha vao hita fa mamo na koa mandeha irery.

Manamboninahitra eo anivon’ny mpitandro filaminana any Toamasina no efa sendran’ ireto tontakely voalaza etsy ambony ireto, tamin’ny trano fandihizana iray anoloan’ny bazary may ao Ankirihiry efa ho volana maromaro lasa izay. Manambara fa tsy mifidy hasiana ireto andian-jatovo lahy sy vavy tsy ampy taona ireto eto Toamasina.

Sajo

News Mada0 partages

Sensibilisation contre la peste : les rumeurs, le plus grand ennemi des volontaires

En marge d’un atelier de renforcement des capacités, hier au Fofifa Ampandrianomby, des volontaires ont affirmé qu’au cours de leurs descentes sur le terrain dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de peste, ils ont constaté que les rumeurs et les préjugés concernant ce fléau restent toujours le plus grand obstacle à surmonter dans leurs interventions. En particulier chez les habitants des bas quartiers. «Ce qui nous ébranle toujours au cours de notre première descente, malgré la formation sur la communication qu’on nous a dispensée», a témoigné Chef Andry, un volontaire de l’Antily Madagascar du diocèse d’Antananarivo.

Peu d’informations à propos de l’acte de volontariat

Les volontaires croient en avoir trouvé les explications : le manque de communication sur l’acte de volontariat et surtout la gratuité des interventions auprès de la population. Chef Andry de citer, à titre d’exemple, que les populations issues des milieux défavorisés pensent que les volontaires sont payés pour justifier des dépenses engagées quelque part, ou encore qu’ils sont envoyés pour recenser les malades, et de les déclarer ensuite atteints de  peste dans le but de gonfler les statistiques. D’autres sont plus sarcastiques. « On nous lance en pleine figure qu’au lieu de nous cantonner aux opérations de sensibilisation, pourquoi n’êtes-vous pas directement venus avec du matériel pour capturer les rats et des insecticides pour tuer les puces ? », a déploré Mina Tsiry Harijao, une volontaire du ministère de l’Agriculture et de l’élevage. Elle de souligner toutefois que, malgré les difficultés rencontrées, les volontaires   remplissent toujours leur mission à force de persuasion.

«Le métier de volontaire, malgré ses quelques aspects négatifs, est un noble métier, du fait surtout de son utilité publique, et dont les bons résultats obtenus effacent les difficultés rencontrées», a souligné la coordonnatrice nationale de la promotion du volontariat (CNV), du ministère de la Communication et des relations avec les institutions (MCRI), Alijimy Joelle Ratsirarson.

Renforcement des capacités

Pour autant, face à de telles situations, le MCRI a initié des ateliers de renforcement des capacités des membres des organismes impliquant des volontaires (OIV), en alternance avec des descentes sur le terrain dans le cadre de la lutte contre la peste. C’est le quatrième du genre, depuis l’épidémie, qui s’effectue actuellement au Fofifa Ampandrianomby. Quelque deux cent volontaires suivent cet atelier depuis hier et pour deux jours.

Sera R.

 

News Mada0 partages

Agression de Rah-Ckiky : le mobile du crime est connu

Les bandits ont avoué la vraie raison du crime. Celle-ci n’aurait aucun rapport  avec les paroles de la dernière chanson de l’artiste ni avec son « statut politique ».

Malgré les rumeurs qui ont circulé à propos de l’origine de l’agression du chanteur Rah-Ckiky, le mobile a été dévoilé au grand jour depuis l’arrestation des bandits dimanche dernier. A la suite des enquêtes, Barivelo Romain, 39 ans, et  Ravony Marcellin, 25 ans, ont avoué les raisons qui les ont poussés à tenter de mettre fin à la vie du chanteur.

Règlement de comptes

En fait, tout a commencé quelques mois plutôt quand le Bungalow de Rah-Ckiky, situé à Tsarahonenana a été cambriolé. Les bandits se sont emparés de plusieurs objets à savoir un cyclo-pousse, un matelas, des rideaux, des couvertures de lit… Le chanteur a donc saisi les autorités pour que celles-ci mènent l’enquête. Le travail des limiers a permis d’aboutir à l’arrestation de Romain, surpris en possession des objets volés. A l’issue de son défèrement au parquet, Romain a bénéficié d’une liberté provisoire. Selon les explications, plus tard, il a laissé entendre aux habitants de la localité qu’il allait se venger. C’est le 1 octobre qu’il a mis sa menace à exécution en attaquant le chanteur à son domicile de Betainomby Toamasina avec la complicité de Marcellin. Les bandits lui ont porté plusieurs coups de couteau et se sont enfuis sans rien emporter. Malgré la gravité de son état – laissé pour mort après l’attaque – Rah-Ckiky s’en est sorti vivant grâce aux soins qu’il a reçus à l’hôpital.

Depuis mardi dernier, les deux bandits ont été placés sous mandat de dépôt à la prison d’Ambalatavoahangy.

Ando Tsiresy

 

News Mada0 partages

5e arrondissement : dons de matériels de la Chine

Pour soutenir les actions de prévention et de lutte contre l’épidémie de peste, l’ambassade de la République populaire de Chine a offert hier un lot de matériels de nettoyage au 5e arrondissement de la capitale. Un don d’une valeur de 10 millions d’ariary, comportant des pulvérisateurs, bottes, gants, brouettes, d’escabeaux, pelles, faucilles, hachettes et des gilets jaunes.

«La situation épidémiologique à Madagascar n’a pas laissé la Chine insensible. Nous vous offrons aujourd’hui ces matériels de nettoyage pour vous épauler dans vos démarches», a indiqué l’ambassadeur de Chine à Madagascar, Yang Xiaorong, dans son allocution lors de la remise de ces matériels au siège de l’ambassade, à Nanisana.

De son côté, le délégué au maire du 5e arrondissement a rassuré que l’acquisition de ces nouveaux matériels permettra d’améliorer les travaux d’assainissement des rues et marchés de l’arrondissement, sans oublier le curage des canaux.

Sera R.

 

News Mada0 partages

Analamanga : démarrage du « Za’Gas tsara sitrapo » à Tana

L’association «Za’Gas» amorce sa deuxième année d’existence par la mise en œuvre du projet «Za’Gas tsara sitrapo». Les activités dans ce cadre ont démarré dans le 2è arrondissement de la capitale, hier.

Des actions basées sur l’assainissement et l’hygiène ont été entamées par les membres de l’association «Za’Gas» d’Antananarivo pour marquer le début d’un nouveau projet prévu sur une année. Les gargotiers du marché communal d’Ambanidia ont ainsi été dotés de flacons de produit de traitement d’eau pour assurer l’hygiène des aliments offerts aux consommateurs, en cette période d’épidémie. Le président de l’association, Jean Navanadahy Ratiharison a aussi précisé que des séances de désinfection seront effectuées tous les quatre mois aux domiciles des membres «Za’Gas» résidant dans cet arrondissement dans le cadre du nouveau projet.

Le bureau national de cette association à vocation sociale a révélé que ces activités sont menées dans le but d’inculquer les bonnes habitudes en matière d’hygiène à la population. Les actions menées sont à la portée de la bourse de tous les ménages qui pourront facilement les intégrer dans leurs habitudes, selon la vision du président Jean Navandahy Ratiharison, hier, à Ambanidia.

Manou

News Mada0 partages

SAVA : des percepteurs douteux à Sambava

Les marchands de la commune urbaine de Sambava, dans la région Sava, alertent les autorités sur la présence d’individus qui les rackettent pour leurs activités professionnelles. Leur mode opératoire a attiré les soupçons des victimes qui exigent des explications officielles sur leurs agissements.

Les petits marchands exerçant dans la circonscription de la commune urbaine de Sambava se mettent en boule, actuellement, face aux manœuvres de trois individus se disant mandatés par les autorités pour contrôler leur situation administrative. Ils sont chargés d’augmenter les recettes fiscales pour le paiement des salaires des agents de l’Etat, ont-ils annoncé au cours de leurs tournées à travers les fokontany composant la commune urbaine.

Leurs attitudes face aux marchands du fokontany d’Ambatofitatra qui leur ont exigé des quittances pour le paiement des 600.000 ariary qu’ils leur ont réclamés, ont renforcé la suspicion des victimes toutefois. Ces percepteurs qui n’ont jamais présenté ni ordre de mission ni cartes professionnelles se sont retractés pour négocier le paiement de 115.000 ariary seulement au lieu des 600.000 ariary exigés auparavant. L’opération de racket suspectée par les marchands se précise alors et les victimes attendent de plus amples informations de la part des autorités locales avant de prendre les mesures qui s’imposent face à l’arnaque d’envergure dont elles ont fait l’objet.

Manou

 

News Mada0 partages

Chronique : idées courtes à l’égal de la petitesse du chantier

Le projet d’une révision de la constitution remue actuellement la classe politique autant qu’il bouleverse l’opinion. On ne saurait toutefois qualifier de grand chantier cette initiative limitée à limer un ou deux articles. Tout juste un petit labour par lequel on espère ameublir le terrain facilitant un passage en force, présentant à l’inverse le risque de creuser une pente glissante dérivant vers une sortie de route. Normale l’apparition des signes de fébrilité en si mauvais chemin, cependant aussi inutiles  que les coups de volant brutaux pour sortir d’une ornière, les idées courtes ne participent qu’à enliser davantage dans la vase.

Idées courtes, celles qui traversent en éclair l’esprit, esprit que l’on pense par excès de suffisance source de traits de génie alors que l’on n’y puise que des idées qui sitôt dites, si vite éclatent en bulles.

Après tout, rien ne dit que l’invite à la cantonade lancée aux pieds levés à propos d’une organisation de débat sans exclusive autour d’un article de la constitution, n’était pas qu’un ballon d’essai. Toujours est-il qu’à peine lancé avant de produire effet, le ballon a éclaté en vol. Courte durée de vie sans le temps de prendre de la hauteur n’ayant permis d’avoir qu’une courte vue.

L’opinion est suffisamment avertie à propos de ces assises pour consultation et concertation en vue de donner une teinte démocratique à des décisions hasardeuses. Les groupements patronaux sont guéris des consultations qui n’ont de suite que des dispositions contraires à ce que l’on a convenu lors de ce genre de rencontre. Les journalistes eux aussi ont appris à leurs dépens d’avoir à se méfier des

prétendues concertations n’ayant de dessein qu’à servir d’alibi en justification d’une trahison des idées. Ainsi d’un ton faussement naïf, la malhonnêteté a pu s’enquérir de la raison qui a provoqué une levée de bouclier contre le « code de communication », alors que des représentants de la profession (patrons de presse et journalistes) ont participé à la confection du projet. Immonde aplomb ! Cette attitude omet le caviardage sauvage opéré dans les coulisses sur le texte initial, caviardage ayant transformé le texte en une rédaction infecte, et réussi à faire loi une version scélérate avec soi-disant l’assentiment voire la bénédiction des professionnels.

Le piège à la moire moelleux a vite fait de tourner court. Ne tiennent plus debout les assises que l’on baptise à l’avance inclusives et que pourtant on sait pertinemment exclure une majorité de la population. L’invite concernait le débat relatif à un article, en réalité la présence à cette fausse grand’messe devait servir uniquement à obtenir un acquiescement tacite indirect au principe même d’entreprendre une révision : on ne débat pas du contenu de l’objet si l’on ne consent pas à sa tenue.

Foin désormais le recours à ces tromperies que sont les organisations de larges consultations dites populaires pour faire croire à une pratique démocratique. L’Etat possède toute une structure assurant un fonctionnement démocratique la vie publique, qu’est-il besoin de doubler par des rafistolages de type informel les institutions existantes.

Toutes les organisations de concertation informelles qui jalonnent les périodes de difficulté sont autant de coups de canif discréditant le système républicain sur lequel repose le mode de gouvernance de l’Etat. Le président de la République et le gouvernement constituant l’exécutif n’ont pas autorité à convoquer une quelconque réunion empiétant sur les pouvoirs du législatif, le législatif étant la seule institution détentrice de l’autorité à débattre au nom du peuple. Dans la logique, seul le parlement et sûrement uniquement l’Assemblée nationale aurait pouvoir d’élargir le théâtre du débat en étoffant d’éléments externes au nombre plus ou moins conséquent, l’ensemble des débatteurs que sont les députés, étant bien entendu que seuls ceux-ci ont voix délibérative.

Plus le temps avance et plus se multiplient les idées se voulant astucieuses dans l’intention de justifier l’opportunité du projet de révision, mieux s’organise la riposte par l’apparition chaque jour d’arguments de poids convainquant de l’inanité du procédé actuel. Déjà au départ, acteurs politiques, observateurs de la vie publique et une forte majorité de l’opinion, partagent le constat sur la médiocrité de la constitution, aussi un sérieux toilettage ne constituerait pas un luxe. Il n’y a pas de raison que l’on privilégie la révision de telle ou telle seule disposition et que l’on précipite le processus sur simple lubie d’une personne ou d’un groupe. A ce propos, il est peut-être justement besoin d’une consultation des diverses tendances. Par ailleurs il est acquis que les élections doivent impérativement se tenir aux échéances conformes au calendrier constitutionnel, aujourd’hui apparaît un argument que l’on ne saurait entreprendre la révision qu’après les élections. Les élections doivent se dérouler en décembre 2018, dans treize mois, la procédure de révision pour être honnête demande quelques six mois, de leur côté pour être morales les règles du jeu régissant les élections exigent d’être connues au moins un an à l’avance… Morale et honnêteté (valeurs que l’on tend davantage à réciter qu’à pratiquer) constituent les gages d’une bonne gouvernance. Pour une petite révision, on ne va quand même pas une fois encore tenter d’en faire l’impasse.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Tsimbazaza : une motion de censure en gestation

Une motion de censure serait de nouveau en gestation au niveau de l’Assemblée nationale. Joints au téléphone, des élus affirment ne pas être au courant de l’existence d’un tel projet, à l’exception de Jean-Nicolas Randrianasolo, un élu de Betroka.

Ces temps-ci, des rumeurs circulent encore dans les travées de l’Assemblée nationale : une collecte de signatures pour une motion de censure du gouvernement serait en cours. Hier, dans la soirée, aucun élu n’a pourtant confirmé cette information. «Au sein du parti Tim, nous n’avons jamais entendu parler d’une telle initiative. Si c’est le cas, cela ne vient pas de nous mais d’autres groupements politiques», a réagi maître Hanitra Razafimanantsoa. Pareil pour les députés Naivo Raholdina et Vololona Raherisoa, respectivement du Ve et du VIe arrondissement. Ils ont déclaré n’avoir aucune information à ce propos.

L’élu de Betroka Jean-Nicolas Randrianasolo affirme pour sa part que ce projet existe réellement et qu’il en est l’initiateur. « C’est une réalité et depuis cet après-midi, nous en sommes déjà à trente cinq signatures », a-t-il déclaré, hier en début de soirée, lors d’une conversation téléphonique. Il estime en effet que le Premier ministre a failli à ses responsabilités. Et pour cause, le locataire de Mahazoarivo aurait défendu et plaidé en faveur de ministres qui n’ont pas appuyé l’accession au pouvoir de l’actuel Chef de l’Etat.

Des députés réclament une enquête

Et comme d’habitude, durant la session des parlements, les marchandages reprennent de plus belle.

Selon certains élus, des députés au sein du parti présidentiel (HVM) auraient déjà obtenu leur véhicule tout terrain avec l’appui du pouvoir. Cette affaire avait été révélée par le député Tody Arnaud, lors de la réunion de mercredi dernier. «Effectivement, il a évoqué ce cas. Il a même estimé qu’il faudrait mettre en place une enquête parlementaire  pour statuer sur ce sujet», a confirmé l’élu du Ve arrondissement Naivo Raholdina, hier.

L’acquisition de véhicules tout terrain est un sujet de discussion permanent depuis le début de mandat des parlementaires et, dernièrement, le régime aurait décidé de faciliter leur achat. «Les députés en ont besoin pour accomplir leur travail, car ils sont tenus de présenter un rapport de leurs activités dans leur circonscription respective. Ils en ont également besoin pour aider leurs électeurs, car ces 4×4 peuvent servir d’ambulance en cas d’évacuation sanitaire», indiquent les parlementaires à chaque fois que le sujet est abordé.

Rakoto

 

News Mada0 partages

DFP : « Tsy hitondra inona io dinika momba ny lalàmpanorenana io »

« Aminay, tsy mitondra inona ho an’ny firenena io dinika momba ny fanitsiana ny lalàmpanorenana io. Tsy hita koa izay dikany. » Izay ny fanehoan-kevitry ny mpitarika ny hetsika Dinika ho fanavotam-pirenena (DFP), Ratolojanahary Maharavo, tetsy Ambodivona, omaly, momba ny dinika hanitsiana ny lalàmpanorenana.

Aminy, tsy io ny dinika noresahin’ny DFP hatramin’izay hanavotana ny firenena amin’ny fandinihana ireo lohahevitra samihafa misakana ny fampandrosoana. Mandeha ila io dinika momba ny lalàmpanorenana io amin’izao.

 

Mitady izay hanemorana fifidianana ny mpitondra

 

Tapitra ny fe-potoam-piasan’ny filohan’ny Repoblika amin’ny 2018. Amin’izao fotoana izao, voatery mamoromporona zavatra izy hoe hanovana ny lalàmpanorenana, handinihana ny lalàna mifehy ny fifidianana. Amin’izany, ahoana ny hanemorana ny fifidianana filohan’ny Repoblika? Tadiavina ny fomba rehetra. Na ny fifanoherana ao anatin’ny HVM aza, tsy hain’izy ireo intsony ny mitantana azy amin’izao fotoana izao.

Dinika fandaniana andro io, famerezan-dia ny sain’ny olona: ilazana fa miasa sy manao zavatra be dia be ny fitondrana. Ny zavatra tokony hataon’ny fanjakana izao, manao adihevi-pirenena, na isam-paritra, na isaky ny kaominina momba ny pesta. Tsy hitan’ny fanjakana intsony izay ifehezana azy.

Tsy mendrika hitantana izao firenena izao intsony ny mpitodra noho ny tsy fahombiazana.

Handrotsaka kandidà amin’ny fifidianana ny DFP

Nohamafisiny fa handrotsaka olona amin’ny fifidianana ny DFP. Niteraka fifandroritan-kevitra tamin’ny vahoaka na tamin’ny mpiara-miombon’antoka hatrany ny fanjakana nifandimby tato ho ato. Amin’izao fotoana izao, misy andian’olona mivondrona hoe amin’ny fanoherana mieritreritra hamerina ny mpitondra teo aloha.

Mila fiovana sy fandrosoana i Madagasikara. Raha mbola haverina eo amin’ny fitondrana indray ireo efa nampiseho ny fahalemeny sy ny fahadisoany, tsy hitondra fiovana sy fampandrosoana eto amintsika.« Raha tena fiovana no atao, tsy maintsy mijery olon-kafa ankoatra an’ireo isika », hoy izy.

Takiny ny fanatsarana  ny tontolon’ny fifidianana, alohan’ny hirosoana amin’ny fifidianana.

R. Nd.

 

News Mada0 partages

Fanatsarana lalàm-pifidianana : eo ihany ny ahiahy itakiana fifidianana marina

An-dalana ny fanatsarana ny lalàm-pifidianana. Hanao ahoana ny fifidianana amin’ny 2018? Eo ihany ny ahiahy itakiana fahamarinana, fangaraharana… 

« Tokony hadio sy marina ho an’ny vahoaka ny fifidianana, ho marimaritra iraisana eken’ny rehetra ny lalàm-pifidianana. Mba tena hevitry ny vahoaka ary avy aminy tokoa no hivoaka amin’ny voka-pifidianana. »

Izay ny anisan’ny fanehoan-kevitry ny firaisamonina sivily, hetsika Rohy, Ramarosaona Faraniaina, tamin’ny fakan-kevitra hanatsarana ny lalàm-pifidianana, miainga amin’ny vokatry ny asan’ny vaomiera iraisan’ny minisitera nandrafitra izany mialoha ny hanaovana azy ho volavolan-dalàna, teny Anosy, omaly.

« Tokony hisy fifanakalozan-kevitra izy io, fa tsy fanapahan-kevitra milatsaka avy any ambony », hoy ny filohan’ny Tim, Ravalomanana. Mba tena misy fakan-kevitra ny antoko politika, marimaritra iraisana hiaraha-manapaka. Mila manao fifanekena amin’izay tsy maintsy arahina ny kandidà, fa tsy manao izay saim-pantany fotsiny ny sasany.

Ho tratra amin’ny fotoana ilàna azy ny lalàm-pifidianana?

 

« Misy dimy na enina ny lalàna tsy maintsy holanina amin’ity  taona ity, raha tiantsika hilamina ny fifidianana amin’ny herintaona », hoy ny avy amin’ny Sefafi, Rabenarivo Sahondra. Tsy ho vita amin’ity taona ity ireo lalàna ireo, fa tsy maintsy hanao fivoriana tsy ara-potoana ny parlemanta amin’ny taona ho avy.

« Rehefa nanapa-kevitra hoe hamboarina sy hohavaozina ny lalàm-pifidianana, tokony ho naka fotoana malalaka ary ny rehetra no manao azy. Raha an-kamehana no anaovana azy, zavatra an-kamehana koa no mivoaka eo », hoy ny sekretera jeneralin’ny Teza, Randriamandrato Ihanta. Tsy ao anatin’ny fandaharam-potoan’ny Antenimierampirenena izao ny lalàm-pifidianana.

 

Mila fitoniana maharitra ny firenena

 « Tsy miala amin’ny soso-kevitra niainga tamin’ny fakan-kevitra ny nataon’ny vaomiera iraisan’ny minisitera », hoy ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana. Mba hisian’ny mangarahara, aleo ny fitondram-panjakana hitondra ny vokatry ny asa amin’ny mpanao politika, firaisamonina sivily… Mba tsy ho tompon-trano mihono  amin’ny lalàna hifehy ny fifidianana ny vahoaka, ary hisy ny fametrahana fitoniana maharitra.

Hampisy fitoniana ve ny hosoka sy hala-bato tamin’ny toy ny tamin’ny fifidianana kaominaly, jolay 2015? Na ny fandrahonana sy fividianana mpifidy tamin’ny fifidianana loholona, desambra 2015. Eo hatrany ny ahiahy, na tsara toy inona aza ny lalàm-pifidianana… tsy hajaina sy tsy hampiharina?

R. Nd.

Tia Tanindranaza0 partages

Lisea Ranohavimanana NorbertTombontsoan’ny mpianatra no jerena, hoy ny minisitera

Betsaka ny pitsopitsony tsy maintsy arahina raha hanova olona iray eo amin’ny fitantanan-draharaha, hoy Atoa Sandro tale misahana ny maha olona eo anivon’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena.

 Nomarihany fa voavaha ny olana rehefa misy ny fifampidinihana teo amin’ireo mpanabe sy ny Proviseur vaovao. Tsy nahafapo tanteraka ny fanapahan-kevitra saingy ny hoavin’ny ankizy no banjinina aloha, hoy izy. Misy amin’ireo mpanabe hatreto no tsy resy lahatra amin’ny fisian’ilay Proviseur vaovao. Raha nanontaniana mahakasika izay ny tenany dia nilaza fa ny hevitra no miady fa tsy ny olona ka rehefa misy ny marimaritra iraisana dia tanterahana ny adidy amin’ny fanasoavana ny zana-bahoaka.

Légende:Ireo iraky ny ministeran’ny fanabeazam-pirenena tonga nandamina tany Ambatondrazaka

                                                                      Niry A

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin’ny fihanaky ny pestaTokony ho vain-dohan-draharaha, hoy ny depioten’Ikongo

Tena mampisahota-tsaina ny vahoaka Malagasy ny resaka fahasalamam-bahoaka ankehitriny, hoy ny depiote voafidy tany Ikongo, Razafitsiandraofa Jean Brunel.

 

Tia Tanindranaza0 partages

TanjombatoNifandroritan’ny BMH sy ny fokonolona ny razana

Nisehoana savoritaka indray teny Tanjombato omaly. Nisy olona maty efa nandrasana iray andro tao am-bohitra indray no nifandrotehan’ny BMH sy ny fokonolona teny an-toerana.

 Voalaza fa matin’ny pesta io olona io, ka izay no nampirohotra ny BMH haka ny razana. Raha ny fepetra tsy maintsy arahina momba ny olona matin’ny pesta eto amintsika dia tsy azon’ny fianakaviana andrasana sy hatrehina. Tsy nanaiky lembenana ny fokonolona ka niambina ny razana. Efa in-telo miantoana no nahitana tahaka izany teo anivon’ny hopitaly Befelatanana. Efa nisy olona roa maty tao amin’ity hopitaly ity herinandro maromaro, izay voalaza fa matin’ny pesta saingy nifandrotehan’ny fianakaviana sy ny BMH ihany koa ny razana. Vao ny alorobia lasa teo ihany koa, nisy vehivavy iray nambara fa matin’ny pesta tao an-toerana, saingy nentin’ny fianakaviana nitsoaka ny razana satria nambaran’izy ireo fa aretina homamiadana no nampidirana ity vehivavy ity tao amin’ny hopitaly. Efa nisy ihany koa ny sahotaka toy izao teny amin’ny fokontanin’Anosibe Mandrangobato. Zary miteraka tsy fitovian-kevitra mihitsy ity resaka pesta ity satria efa maro ny tranga maneho tsy fifankahazoana. Efa nisy teto amintsika aza moa ny resaka nandeha momba ny tsy fahamarinan’ny fitiliana amin’ny hoe olona tsy voan’ny pesta no nambara fa voa ary ny tsy voa no voalaza fa voa rehefa nalefa ny fitiliana teny amin’ny “Institut Pasteur”. Nisy ny olona nijoro vavolombelona fa raha natao ny TDR hitiliana ny pesta ny olona nifanerasera miisa 6 dia nanondro fa « positif » ny dimy ary « négatif » ny iray. Rehefa nalefa teny amin’ny Institut Pasteur nohamarinina anefa dia nivoaka fa « négatif » indray ny TDR an’ireo olona 5, izany hoe tsy voan’ny pesta izy ireo. Ilay iray nambara fa « négatif » na tsy voan’ny pesta no « positif », izany hoe tena voa. Ny toe-javatra tahaka izany no miteraka tsy fifampatokisana intsony. Vao mainka niteraka tsy fifankahazoan-kevitra ihany koa ny momba ilay hoe ho azon’ny fianakaviana atao ny mandevina ireo razana matin’ny pesta, saingy misy fepetra tsy maintsy harahina, saingy tsy nisy indray izany taty aoriana.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Indro kelin’ny mpandrafitra

Mitodika etsy amin’ny Tanàna Voara Andohatapenaka ny mason’ny rehetra nanomboka omaly hatramin’ny rahampitso.

Ny fihaonamben’ireo Malagasy any am-pielezana any ampitan-dranomasina no tonga ao an-tsain’ny rehetra. Tanjon’ny hetsika moa ny hoe hisian’ny fihaonana sy fifanakalozan-kevitra hahafahana mampandroso ity tanindrazantsika ity. Tsy misy maharatsy izany mihitsy, fa ny indro kelin’ny mpandrafitra, dia mbola maro amin’ireo mpila ravinahitra any ivelany no tsy resy lahatra amin’ny afitsoky ny mpitondra eto an-tanindrazana, ary mety ho izany mihitsy aza no hifindran’ny sasany lasy any ampitan-dranomasina satria tsy manantena fiainana milamina sy mirindra eto intsony izy. Zary fihetsika ivelany sisa ny an’ny mpitondra izany hoe fitiavan-tanindrazana izany, fa ny masaka an-tsaina dia hangoron-karena sy hivarotra tanindrazana. Firifiry moa ny tanin’ny Malagasy no lasan’ny vahiny ny tany, kanefa mangina ny mpitondra? Firifiry ny minisitra na efa avy minisitra na koa olona ambony no miray tsikombakomba amin’ny karana eto amintsika? Eo ihany koa ireo manaiky ataon’ny vahiny tsotr’izao fitaovana hamotika ny Malagasy mitovy aminy ihany satria jamban’ny vola aman-karena. Hirehareha indray ny mpitondra aoriana kely fa nahomby ny hetsika, saingy mipetraka ny fanontaniana hoe hahomby eo amin’ny fikarakarana sa hahomby amin’ny lafiny fampandrosoana? Miandrandra hioty voka-tsoa ny rehetra!

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

FJKM AndrondraNomarihina omaly ny ivon’ny faha-150 taonany

Nanamarika ny ivon’ny fankalazana ny faha-150 taona niorenany omaly ny fiangonana Fjkm Androndra fahasoavana (1867-2017). Hitohy hatramin’ny faran’ny taona ny hetsika.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Printsy Anglisy Anne ElisabethNankahery ireo zaza niharan’ny herisetra

Tamin’ny alalan’ny fitsidihana ny Birao Monosipaly momba ny fahadiovana na ny BMH Isotry no namaranan’ny Printsy vavy Anglisy Anne Alice Elisabeth ny fitsidihany an’I Madagasikara omaly 26 oktobra.

 Nivoitra nandritra ity fitsidihana nataony ity ny hanamafisana ny ady amin’ny fanararaotana sy ny herisetra mahazo ny zaza tsy ampy taona, izay iarahany miasa amin’ny UNICEF sy Kaominina Antananarivo Renivohitra. Notsidihina manokana ihany koa ny foibe fandraisana ny laharan-tariby maitso 147, handraisana ny fitarainana momba ny herisetra mahaza ny ankizy sy zaza tsy ampy taona, ka tambajotra 15 no mandeha ao anatin’ny 24ora amin’ny 24 ora, ary miasa foana amin’ny andro rehetra, izay eo Sampan-draharaha miaro ny zon’ny ankizy no misy azy. Misehatra bebe kokoa amin’ny resaka torohevitra sy ny resaka lalàna io sampan-draharaha io, izay ahitana polisy miisa 30 sy olona voahofana manokana amin’ny resaka asa sosialy, izay 30 ihany koa. Nihaona tamin’ny ampahany amin’ireo ankizy efa lasibatry ny herisetra sy ny mpitantana ny Ivon-toerana Ilaiko ny Printsy Anne, ka nampahery azy ireo ara-tsaina sy ara-moraly. Taorian’izay, dia nandao an’I Madagasikara ny Printsy vavy Anglisy Anne Alice Elisabeth sy ny vadiny Timothy LAURENCE vadiny, ka naharitra efatra andro ny fitsidihana tamim-pomba ofisialy nataony Madagasikara. Nanatitra azy teny amin’ny seranampiaramanidina Ivato ny Praiminisitra Mahafaly Solondrasana Olivier sy ny Minisitry ny raharaham-bahiny Malagasy Henry Rabary-Njaka.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Ambohidrapeto ItaosyNisehoana vaky fasana goavana

Tsy mifidy fasana hasiana intsony ireo mpangalatra taolam-paty eto amintsika na ambanivohitra na an-tanàn-dehibe.

 

 Tsy lavitry ny renivohitra fa tetsy Ambohidrapeto Itaosy, kaominina Ankadimanga indray no nisehoan’izany. Lasan’ireo tsy mataho-tody avokoa ny taolam-paty rehetra tao amina fasana iray, ka ny taolan-dava no tena lasibatra. Ny razana sasany aza moa dia karandoha sisa navelany.Tsy nisy nahatsikaritra ity toe-javatra ity mihitsy ny mponina teny amin’ny manodidina, fa olona saika handevina tamina fasana iray tsy lavitra io vaky io no nahatsikaritra zavatra hafahafa, indrindra fa ny fipetraky ny hidin’ny fasana, ka nampandre ny manodidina sy tompom-pasana. Teo vao tena nahita ny fahavakisana ny rehetra, ka nanararaotra nanafono ireo razana efa nisavoritaka. Raha ny fandinihan’ny maro moa dia ireo fasana rehetra manodidina no nandraman’ireo olon-dratsy novohaina saingy tsy voavohany, afatsy ity iray ity. Tena mirongatra tanteraka ny vaky fasana sy halatra taolam-paty amin’izao fotoana izao, saingy mbola baraingo mandrak’androany ny hampiasana azy ireny. Vao andro maromaro izay no nahatrarana taolam-paty 18 gony milanja 1,5 taonina tany Vatomandry.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fiarakaretsaka eto an-drenivohitraResy lahatra amin’ny OMAVET

Nisy indray ny fihaonana teo amin’ireo solontenan’ny “taxi ville” sy ny kaominina Antananarivo Renivohitra tao amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely omaly 26 oktobra 2017.

 Nandritra izany no nijoroan’ireo  Solontenan’ny Taxi Ville nanao fijerena ifotony  teny amin’ny OMAVET vavolombelona fa tsy misy atahorana ny fanaovana fitsirihana eny an-toerana fa ahafantarana ny toetran’ny fiara fotsiny. Misy koa ireo tombontsoa maro amin’ny fanamboarana fiara raha misy tsy mety, toy ny vatan’ny fiara, ny loko, ny saodira izay hita teny an-toerana sady amin’ny sarany mora. Manana safidy manokana anefa amin’ny fanamboraana ny fiara fa tsy voatery ao amin’ny OMAVET. Tapaka kosa fa hantsagana ny Fikambanana na« ASSOCIATION » ahafahana miaro ny asan’ireo “Taxi ville” eto Antananarivo Renivohitra. Nanambara ihany  koa i Marc Ravalomanana mpanolotsaina manokana, izay solontenan’ny Ben’ny tanàna fa nazava tamin’ny ireo taxi ny fampiasana ny OMAVET ary resy lahatra izy ireo amin’ny fanaovana « visite de conformité » eny an-toerana. Manomboka izao dia afaka manao « Banc d’Essai »  maimaimpoana eny amin’ny OMAVET ny taxi rehetra hatramin’ny volana desambra izao. Kendrena  ny tombontsoan’izy ireo ary hanampy ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana. Betsaka ny fiarakaretsaka manaiky ny faraha-miasa amin’ny  OMAVET, hoy izy. Misy ihany koa anefa ny fitarainan’ireo “taxi”, fa misy mandrahona sy mitoraka ny fiarany ka manao antso avo amin’ireo mpitandro ny filaminana hiaro an’izany.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fanamboarana pasipaoro diplomatikaTafatsangana ny ivontoerana manokana

Hiverina hamoaka pasipaoro diplomatika sy pasipaoron’ny mpiasam-panjakana vaovao indray ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny satria dia fijaliana ny an’ny mpiasam-panjakana mamita iraka any ivelany tao anatin’izay herintaona izay, raha ny fanazavana.

 Ny volana jolay 2016 no tapitra tanteraka ny pasipaoro natokana ho azy ireo na ny “Passeport de service”. Na iraky ny fanjakana aza no alehany any ivelany dia voatery mandeha amin’ny pasipaoro tsotra izy ireo ka lasa mitovy amin’ny olon-tsotra ihany rehefa hamita iraka, izany hoe milahatra rehefa haka visa, mameno ny fepetra rehetra takiana rehefa hiampita, ary ny tena goavana dia lasa mandoa ny saran’ny visa izy ireo rehefa voahiraky ny fanjakana hamita iraka any ivelany.Tafapetraka omaly alakamisy 26 oktobra teo anivon’ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny Anosy ny ivontoerana fanamboarana pasipaoro diplomatika. Ny filohan’ny Repoblika Hery Rajaonarimampianina mivady ary ny praiministra Solonandrasana Olivier Mahafaly no nisantatra ny fanamboarana. Mpikambana maro tao amin’ny governemanta no nanotrona ny lanonana. Araka ny fanazavan’ny minisitry ny raharaham-bahiny Henry Rabary-Njaka, dia hiaka farany amin’ny resaka biometrika ny teknolojia ampiasaina amin’io, ary mendrika ireo iraka miisa 1200 isan-taona. Raha ny fanzavana ara-teknika kosa dia misokajy roa  mazava tsara ity resaka pasipaoro vaovao ity, ka eo aloha ny pasipaoro diplomatika natokana ho an’ny olona ambony, toy ny filoham-pirenena sy ny ireo olom-panjakana hafa, raha tsy hilaza afa tsy ireo mpikambana eo anivon’ny goverenamanta. Eo ihany koa ny “passeport de service”, izay natokana ho an’ny olona mamita iraka miaraka amina olona ambony, izay natao manoloana ny hamehana. Ny volana jolay 2016 no tsy nisy intsony ny “Passeport de service”. Na iraky ny fanjakana aza no aleha any ivelany dia voatery mandeha amin’ny pasipaoro tsotra, ka lasa mitovy amin’ny olon-tsotra ihany rehefa hamita iraka, izany hoe milahatra rehefa haka visa, mameno ny fepetra rehetra takiana rehefa hiampita, ary ny tena goavana dia lasa mandoa ny saran’ny visa izy ireo rehefa voairaky ny fanjakana hamita iraka any ivelany. Sarotra, araka izany, ny pitsopitsony amin’ny fanamboarana ireny pasipaoro avo lenta ireny. Manamora sy natao hisorohana na hampihenana ny fahasahiranana ny nanokafana an’ity ivontoerana eo anivon’ny minisiteran’ny raharaham-bahiny ity. Mifanaraka tsara amin’ny fenitra iraisam-pirenena izy ity, izay manamarika ny fiezahantsika hanaraka ny lenta iraisan’izao tontolo izao.

Toky R sy Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’I JeanHisenina indray

Manao akory ianao Jean ! Dia tena tsy mety leon’ity manao kivalavala ity mihitsy moa izany ianareo an !

 Ohatry ny maha te hanontany mihitsy anie ny zavatra hitan’ny maso hoe fa vao omaly ve ry Jean itony no nitondra sa ahoana ? Na koa hoe mba nivoaka tany amin’ny sekoly sy toeram-piasana taiza ary ry Jean itony nialoha ny nahatongavany teo ? Fa izaho ry Jean tena gaga mihitsy omaly naheno an’i Marco be ronono nilaza tamin’ny mpiara-miasa aminy hoe mitavozavoza fa hay ianareo no tena tiany notenenina kay. Hatramin’izao ve ianareo ry Jean dia tsy mahalala izany foana hoe ny lanonana tahaka an’io hokarakarainareo anio io anie ka ilana taratasy fanasana mihitsy ho mari-panajana fa tsy ataotao fahatany toa an’io fotsiny e ! Sady fanajana ny vahoaka entinao izany no fanajana ny be palitao toa anareo koa. Aleoko aloha tonga dia mampandre anao mialoha hoe hisenina indray anie ianareo raha mbola manohy io fomba fanaonareo io ary dia ho afa-baraka amin’izao tontolo izao mihitsy ee! Efa kivotambotany daholo mantsy ny zavatra rehetra hatrany am-boalohany dia mbola hatao toy izany koa ve ny aty am-pamaranana aty ?

Marco   

Tia Tanindranaza0 partages

Dinika momba ny lalàmpanorenanaMisy antoko sy vovonana politika nahilika ?

Anisan’ireo tsy mbola naharay ny fanasany hatramin’ny omaly hanatrika ilay dinika momba ny lalàmpanorenana hotontosaina anio hariva etsy amin’ny Carlton Anosy ny avy eo anivon’ny antoko politika Kintana tarihin’i Tabera Randriamanantsoa, raha ny fanazavany.

 Na ny komitin’ny fampihavanam-pirenena na ny CRN izay lasa tarihiny ankehitriny ihany koa aza tsy naharay. Izahay anefa vonona handray anjara amin’io dinika io satria efa nilaza foana fa mandeha ila io lalàmpanorenana ankehitriny io ary antony nilana ny ravin-dalana. Lalàmpanorenana ho an’ny fampihavanam-pirenena no ilaina, hoy izy. Tsy ny andininy faha-47 mikasika ny fametraham-pialan’ny filoham-pirenena ihany no misy olana fa nampiady hevitra be koa ny andininy faha-54 mikasika ny nanendrena ny praiminisitra. Ny adihevitra momba ny lalàmpanorenana eken’ny rehetra mihitsy no tadiavinay, hoy izy, ary tolokevitray ny hanolotra ny lalàmpanorenan’ny federalisma. Tsy naharay fanasana koa raha ny fantatra omaly ny avy eo anivon’ny DFP na dinika ho fanavotam-pirenena.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Dinika ho Fanavotam-PirenenaHanana kandida ho filoham-pirenena

Toy ny mahazatra dia mivantambatana hatrany ny fanehoan-kevitry ny avy eo anivon’ny vovonana politika Dinika ho Fanavotam-Pirenena mikasika ny fahitan’izy ireo ny toe-draharaha nkehitriny taorian’ny fotoana elaela nahanginany.

 Efa tamin’ny taona 2016 izahay, hoy ny filohan’ny DFP, Tolojanahary Maharavo na Doudou, no niantso fifampidinihana fa nodiana fanina. Ny taona 2014 ihany koa ny fianakaviambe iraisam-pirenena no efa tsy nankato io lalàmpanorenana iainana ankehitriny io. Rahampitso (TTF: Anio) ny fitondram-panjakana vao hoe hanao dinika momban’ny lalam-panorenana ao amin’ny Carlton Anosy. Tetika hanemorana ny fifidianana io aminay, hoy ity vovonana ity, entina hanodinana ny saim-bahoaka indray fa tsy raharahian’ny fanjakana ny vondrona iraisam-pirenena efa nanome 12 tapitrisa dolara hanomanana ny fifidianana. Izany rehetra izany no tsy nampirotsaka hatramin’izao ny famatsiam-bola iraisam-pirenena na dia niheboeboana fatratra aza fa hoe ho avy ny 10 miliara dolara nandritry ny fihaonamben’ny mpamatsy vola tany Parisy tamin’ny desambra 2016. Efa miova ankehitriny ny toe-draharaha satria ny mahamaika ny vahoaka dia ny hanana filoha mendrika ny safidiny ka ny DFP dia hanana kandida ho filoham-pirenena, hoy hatrany ny fanazavana.

J. Mirija

La Vérité0 partages

Assemblée nationale - Les 4x4 des députés aux calendes grecques…

La question de la dotation des 4x4 aux députés a ressurgi cette semaine, du côté du Palais de Tsimbazaza. D’après des indiscrétions, la question des véhicules tout terrain a de nouveau été abordée par les députés lors de leur huis clos mercredi dernier, après la séance dédiée à l’adoption de l’ordre du jour. Certains parlementaires en auraient profité pour demander au bureau permanent les derniers développements dans leurs revendications d’un véhicule 4x4. En effet, en dépit de certains engagements des tenants du régime, les députés n’ont toujours pas reçu « leurs véhicules ».

Et la réponse aux  questionnements des députés n’a manifestement pas été jugée satisfaisante par ces derniers. Ce serait une des raisons pour lesquelles un projet de motion de censure à l’encontre du Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier serait en gestation à l’heure actuelle. Pour les observateurs, l’objectif est limpide : faire pression sur le gouvernement pour obtenir les fameux 4x4. Bon nombre des députés toutes obédiences confondues auraient déjà apposé leurs signatures sur le projet de motion.  Ceci étant dit, la question de la dotation de véhicules tout terrain agite la Chambre basse à chacune des sessions parlementaires. Et ce, depuis le début de l’actuelle première législature de la quatrième République.  A un an de la fin de cette législature,  le régime Rajaonarimampianina se retrouve toujours confronté au même problème.  Les députés estiment que leur demande devrait être satisfaite.  Ces derniers mettent en avant le fait que ce n’est pas la première fois que les députés obtiennent des 4x4. Il est vrai que de feu Zafy Albert à Marc Ravalomanana en passant par Didier Ratsiraka, les régimes démocratiquement élus qui se sont succédé  dans le pays ont accédé à cette demande des députés. Le Premier ministre, Francisque Ravony avait à l’époque été le premier à donner à chacun des députés, un 4x4. Depuis lors, à chacune des législatures, les députés de Tsimbazaza ont obtenu leurs véhicules tout-terrain.  Au fil du temps, c’est devenu un droit acquis non écrit et accepté par tous les régimes successifs.  D’après certains bruits qui circulent dans les travées de l’hémicycle de Tsimbazaza, environ 80 nouveaux véhicules tout terrain seraient parqués quelque part on ne sait où, destinés aux députés.  Considérés comme « bas de gamme » par les députés, ces 4x4 auraient été refoulés par les députés car ne répondant pas à leurs attentes.  La question est donc de savoir si le régime Rajaonarimampianina, contrairement aux autres régimes démocratiquement élus, est incapable de doter les députés de ces 4x4 ? La balle est donc de nouveau dans le camp du gouvernement.A.R.

La Vérité0 partages

Football- Barea de Madagascar - Les 18 joueurs convoqués contre les Cœlacanthes

Nicolas Dupuis a convoqué 18 joueurs pour le match amical contre l’équipe nationale des Comores prévu le samedi 11 novembre au Stade Municipal de Saint-Leu-la Forêt (95) Paris à 15h. Dernier choc avant le match primordial contre le Sénégal pour la qualification à la CAN 2019 de Cameroun. Seul Ramanamahefa Ferdinand dit  Dafé est absent de la liste après l’amical contre l’Ouganda, et trois nouvelles recrues viennent de composer la liste de la sélection nationale malgache pour la première fois.

Il s’agit de Fabien Boyer, le défenseur central de l’Us Créteil, malgache par sa mère. Le joueur de 26 ans, 1m87 et 80kg évolue en National D3 France après des passages à Amiens, Lyon, Toulouse et Monaco. Quant au deuxième joueur, il s’agit de Melvin Adrien, le gardien de l’Ac Amiens (CFA D4 France) malgache du côté de son grand père, il fait 1m83 et pèse 84kg. Marco Ilahimaharitra est la troisième recrue. Comme il fallait s’y attendre, le milieu défensif du Sporting Charleroi, Belgique, a désormais décidé de porté le maillot des Barea après avoir endossé celui de l’équipe de France U19 et U20 avant. Par ailleurs, après avoir joué dans l’équipe nationale contre Sao Tomé et Principe et le Soudan, le plus jeune joueur de la ligue 1 en 2012, Albert Fetraniaina qui évolue actuellement au Red Star Ligue 2, ne figure pas parmi ces 18 joueurs convoqués. Mais le retour de Henry Charles Gladson, l’attaquant de l’US Sainte-Marie, La Réunion et Abel Anicet, le milieu Ludogorets Razgrad, Bulgarie fera le bonheur des Barea après leur absence durant les matchs contre Sao Tomé, Soudan et Ouganda. Elias Fanomezantsoa

La Vérité0 partages

Au bord de la faillite - Les Universités publiques crient à l’aide

Les étudiants et le personnel administratif et financier des universités publiques de Madagascar risquent d’être privés respectivement de leurs bourses  d’études et de leurs salaires du fait du manque de ressources pour faire tourner les universités. En effet, la situation dans la quasi-totalité des universités publiques serait des plus inquiétantes, à entendre les plaintes des responsables au niveau de ces institutions. Les universités publiques vont mal.

« Nous avons des difficultés financières », révèle un haut dirigeant auprès d’une université du pays. En effet, d’après notre source, la quasi-totalité des universités n’ont ainsi plus reçu de financements depuis le mois de juillet dernier. Ces financements sont pourtant nécessaires au paiement des  bourses et des salaires du personnel administratif et technique.  Pour pallier au manque, certains présidents d’Universités seraient actuellement obligés de littéralement faire de la gymnastique pour trouver des sous ici et là par leurs propres moyens. Il faut pourtant souligner que plusieurs centaines de millions d’ariary par mois sont nécessaires pour faire tourner les universités. Ce serait, selon une source, grâce aux efforts déployés par les responsables d’universités qu’aucune grève du personnel ou des étudiants n’a pour l’instant pointé le bout de son nez.  Jusqu’à quand cela va durer, pestent certains universitaires au courant. En tout cas, la situation est actuellement intenable.  Cela ne peut plus durer. L’avertissement est lancé par les universités qui n’arrivent plus à boucler leurs budgets.  Au sein des cercles universitaires, l’on se demande par ailleurs de plus en plus si les décisions du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique de suspendre les enseignements pour cause d’épidémie de peste ne sont que des prétextes pour masquer le problème financier.  Comment en effet expliquer que dans certaines ex-provinces où aucun cas de peste n’a été déclaré, des universités publiques sont également fermées, s’interroge une source indiquée au sein de la communauté académique.  En général, les universités publiques souffraient déjà de budgets catastrophiques, voire de profonds déficits. En tout cas, les universités sont au bord du gouffre financier, certaines en quasi faillite. Face à cette situation, des responsables tirent la sonnette d’alarme car ce manque de financement risque de mettre en péril la suite de l’année universitaire. Recueillis par L.A.

La Vérité0 partages

Joseph d’Af - C’est parti pour une tournée dans l’Hexagone !

Jeune, talentueux et doté d’une voix exceptionnelle, Joseph d’Af est un artiste évangélique à ne plus présenter au grand public. Il fait partie de ces rares adolescents qui décident réellement de suivre Dieu en prêchant la bonne parole. Si la plupart des jeunes de son âge profitent de leur fraîcheur, lui il fait tout pour que tout le monde soit sauvé en le guidant dans le bon chemin à travers ses chansons.

Ses tubes cartonnent actuellement dans les médias. Ses derniers singles sont sur toutes les lèvres et on les chante même  dans les karaoké. Ceci pour dire que ses œuvres sont écoutables et accessibles à tout le monde peu importe son goût musical ni sa classe sociale. A ne pas oublier que sa réussite a été rendue possible grâce à la maturité de ses musiciens En tout cas, l’artiste est au summum de son art, il fait partie des plus célèbres artistes évangéliques du moment. Mais son objectif n’est du tout d’être connu mais plutôt de faire connaitre Dieu et de prêcher  la parole de Dieux à travers ses chansons là où il va. Dernièrement, il a multiplié ses apparitions sur scène notamment dans les églises mais étant donné que la situation actuelle ne lui permet pas encore de faire des concerts, et jusqu’aux dernières nouvelles, il est encore en stand by. Ceci jusqu’à ce qu’il annonce un concert à Antsahamanitra ce week-end avec le groupe Antsa an’i Kristy. Etant donné qu’actuellement, il est connu également à l’étranger et sollicité par la diaspora, il sera prochainement en tournée dans l’Hexagone. Une vidéo qu’il a publiée sur son compte facebook a annoncé que le premier rendez-vous se fera le 31 octobre prochain à Paris. Ainsi pour faire de nouveau renaître la flamme de l’amour de Dieu et pour se retrouver avec les inconditionnels après un léger moment de break, le groupe Joseph d’Af mettra le cap vers la France pour un long voyage musical. Selon l’artiste plusieurs dates l’attendent à destination mais que l’organisateur préfère annoncer le premier concert. « L’équipe est déjà prête et nous avons hâte de rencontrer le public. Nous avons déjà terminé les répétitions et nous promettons un show grandiose non seulement pour le grand plaisir des inconditionnels mais surtout pour rendre grâce au Seigneur. C’est un moment unique qui ne tombe pas par hasard, c’est un chemin que Dieu a établi pour nous, c’est un moment où nous prierons ensemble. Nous espérons voir au plus vite les fans et nous promettons que ce voyage sera exceptionnel », confie Joseph d’Af. Le groupe restera dans l’Hexagone jusqu’au nouvel an car il se produira le 31 décembre à la salle Polyvalente de la marie de Neydens à partir de 21h.  L’équipe sera au grand complet pour l’occasion.T.A.

La Vérité0 partages

Epidémie - La peste revient dans certains Districts

Soulagement hâtif des autorités compétentes. Le ministère de la Santé publique (Msp) a rapporté, la semaine dernière, la déclaration de fin d’épidémie de peste pour une dizaine de Districts, dont Toamasina et Mahajanga. Ce n’est plus le cas, une semaine plus tard, puisque la peste refait surface dans certains de ces Districts épargnés. « Aucun nouveau cas ni de décès lié à la peste n’a plus été notifié dans 22 Districts sanitaires en une semaine. Actuellement, 16 Districts enregistrent encore cette épidémie contre 11, le 25 octobre dernier.

Ce retour de la peste pourrait s’expliquer par la négligence des autorités et de la population locales », informe le Directeur de la Promotion de la Santé (Dps) auprès du ministère de tutelle, Dr Manitra Rakotoarivony. Toutefois, aucun des responsables du Msp n’a daigné communiquer la liste de ces Districts, y compris ceux où l’épidémie est revenue. Il est pourtant sur que les responsables se sont trop vite emballés, tout comme les habitants qui ont baissé leur garde depuis l’annonce de la fin de l’épidémie dans certains Districts. « Le nombre nouveaux cas notifiés diminue, passant de 39 mardi dernier à 12 hier. Il en est de même pour les patients sous traitement dans les centres de santé, comptés à 151 hier », constate le Dr Mahery Ratsitorahana, Directeur de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (Dvsse). Pour information, 920 patients sur les 1500 cas et plus recensés depuis le mois d’août sont guéris. Aussi, le dernier bilan officiel fait état de 126 morts depuis le début de l’épidémie, dont 2 recensés dernièrement dans un centre hospitalier en périphérie de la ville d’Antananarivo et au niveau communautaire.Pour sa part, le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (Bngrc) réitère sa forte recommandation aux autorités locales de renforcer le poste de contrôle sanitaire (Pcs) terrestre, c'est-à-dire à l’entrée et à la sortie d’une localité, ou encore aérien, maritime, fluvial et ferroviaire. Actuellement, 15 Districts dispose de Pcs. Celui de Fianarantsoa est opérationnel depuis hier. Les autorités régionales de Betsiboka prévoient, quant à elles, d’en installer un poste de contrôle à l’entrée de Maevatanana au cours de cette semaine.Recueillis par Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Ankorondrano - Embardée du 4x4 du cortège du président de l’Assemblée nationale

 Plus de peur que de mal ! Des bruits de pneus martyrisés accompagnés de grands fracas de tôles froissées ! Là, ce fut le 4x4 qui transportait des gardes et qui faisait partie du convoi d’un cortège d’officiels, précisément celui du président de l’Assemblée nationale, qui a fait une embardée. Echappant à tout contrôle, le 4x4 fou a percuté également le véhicule dans lequel se trouvait le président de cette institution et qui  l’a précédé. Cela s’est produit vers le milieu de la journée juste non loin de l’hôtel Ibis à Ankorondrano.

Heureusement, aucune victime humaine, n’était à déplorer hormis quelques émotions parmi tous ceux qui étaient dans le convoi, le chef d’institution inclus. Ce dernier est indemne. Des témoins rapportent qu’une crevaison s’est subitement produite alors que le véhicule, qui était encore lancé à toute vitesse,  n’a pu éviter une crevasse sur la chaussée. Toutefois, le trou en question fut localisé à quelques mètres de l’entrée de l’Ibis, là où une cérémonie devrait attendre le président de l’hémicycle. Coup de bélier sur une construction et des voitures Mais la journée d’hier semblait être faite pour les chocs violents. Une voiture légère a donné un coup de bélier sur  au moins 6 autres véhicules se trouvant dans sa trajectoire dont un autre minibus, un 4x4 mais aussi une moto avant qu’il n’aille terminé sa course folle en défonçant une maison bordant la rue et y laissant un trou béant sur le mur de celle-ci. Deux personnes  furent blessées dans ce très violent choc. C’est le triste bilan de l’accident survenu vers les premières heures de la matinée près de la gare routière à Ampasapito, hier.Le véhicule fou aurait été lâché par ses freins,  juste au moment où il a dévalé à toute allure la rue en pente de ce quartier où la circulation est souvent très dense. Un vrai miracle qu’il n’ait provoqué une hécatombe.  Le contrôle ayant donc échappé au chauffeur, qui n’a d’autre choix que de ramener le véhicule dans le mauvais sens, ce dernier était alors parti pulvériser tous les obstacles qui se trouvaient sur son chemin. Les victimes ont été évacuées vers un centre de soins de la ville où elles ont reçu des soins, depuis. Une enquête a démarré.F.R

L'express de Madagascar0 partages

Assemblée nationale – Une tentative de motion de censure en cours

Une collecte de signatures en vue du vote d’une motion de censure contre le gouvernement, serait en cours à l’Assemblée nationale. D’autres souhaitent l’ouverture d’une enquête parlementaire concernant les véhicules 4×4.

En marche. Décidément, ce début de deuxième session du Parle­ment s’annonce mouvementé. Si au Sénat, les spéculations sur un probable changement du bureau permanent restent vives, à l’Assemblée nationale, des députés concocteraient une nouvelle fronde contre le gouvernement.L’information a été confirmée par le député Jean Nicolas Randrianasolo, qui se présente comme son initiateur. « Une collecte de signatures en vue d’une motion de censure contre le gouvernement a débuté, aujourd’hui [hier]. C’est moi-même qui l’ai initié », a-t-il déclaré lors d’une conversation téléphonique hier. Selon l’élu du district de Betroka, trente-quatre députés auraient déjà signé pour la motion de censure.Le député Randrianasolo, explique son initiative par le fait que le Premier ministre fait du favoritisme au détriment de ceux qui ont soutenu le président de la République depuis le début. Nous constatons que ce sont les parvenus qui sont nommés à des postes à responsabilité, ou qui obtiennent les faveurs de l’Exécutif. Certains agissements du chef du gouvernement sèment la zizanie entre les partisans du pouvoir.

FaveursQuelques membres de la Chambre basse, contactés dans la soirée d’hier, affirment pourtant ne pas connaître l’existence de cette intention d’invoquer une motion de censure contre l’équipe de Solonandrasana Olivier Mahafaly. En réponse, le député Randrianasolo affirme que l’initiative vient des députés partisans du pouvoir. Nous sommes pour l’instant les seuls signataires, mais la démarche pour convaincre nos pairs à y adhérer est en cours.La Constitution dispose que la motion de censure n’est recevable que si elle est signée par la moitié des membres de l’Assemblée nationale. (…) la motion n’est adoptée que si elle est votée par les deux tiers des membres. Contacté, un proche du locataire de Mahazoarivo dément pourtant l’existence d’éventuelles antipathies entre lui et les autres membres du camp au pouvoir, en particulier vis-à-vis des parlementaires.« Il y a toujours des personnes qui souhaitent vous évincer, car ils veulent prendre votre place. Seulement, ceux-ci ne sont jamais là lors des moments difficiles, mais profitent de la moindre éclaircie pour se faire une place au soleil », déplore néanmoins la source. Certaines indiscrétions laissent entendre que les deux derniers remaniements du gouvernement auraient déplu à une partie des membres de la famille politique des tenants du pouvoir.Lors de l’entretien téléphonique d’hier, l’élu de Betroka a indiqué que comme ce sera bientôt les élections, il est temps de placer les vrais défenseurs du Président au sein du pouvoir, mais aussi de remettre de l’ordre dans les rangs des vrais soutiens du pouvoir. Évincer le Premier ministre semble être la solution. Un des députés contactés hier dément la thèse selon laquelle des élus pro-pouvoir pourraient avoir une certaine amertume, en voyant que certains d’entre eux sont plus choyés par l’Exécutif que d’autres.Les bruits concernant la facilité garantie par l’Exécutif de l’acquisition de véhicule 4×4 par certains députés, par exemple, fait grincer des dents à Tsimbazaza. À l’issue de l’adoption de l’ordre du jour, lors de la séance plénière de mercredi, le sujet a été abordé de front durant les prises de parole. L’inten­tion de mettre en place une commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur les tenants et aboutissants de ces achats de tout-terrain a même été affirmé durant cette séance plénière.Selon le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, la création d’une commission d’enquête résulte du vote d’une proposition de résolution à la majorité relative, présentée au moins par huit députés. Le gouvernement risque de vivre un début de session mouvementé. Cette menace de soubresaut pourrait, néanmoins, s’apaiser avec une promesse de partage égalitaire des faveurs. Il n’est pas à écarter que la motion de censure ne soit, une nouvelle fois, qu’un moyen d’augmenter certaines enchères, ou d’alléger certaines tourmentes légales.

Garry Fabrice Ranaivoson 

L'express de Madagascar0 partages

Tanjombato – La famille confisque le corps d’une pestiférée

Le corps d’une pestiférée a été veillé une nuit et deux jours à Tanjombato. Les personnes en contact avec la dépouille risquent de contracter la bactérie.

La récupération du corps d’une pestiférée à Tanjombato a été ardue pour les équipes du ministère de la Santé publique, hier. La famille a fait appel à tous les habitants du quartier pour les empêcher d’entrer dans le périmètre où la dépouille a été veillée, depuis mercredi. Le cadavre devrait, pourtant, être inhumé le plus tôt possible dans une fosse commune pour éviter la propagation de la maladie.« Avec le maire de Tanjombato et quelques éléments des forces de l’ordre, nous avons tenté de négocier avec les proches de la défunte. Vraisemblablement, ils ne veulent rien entendre. Pour eux, la dépouille doit être enterrée dans leur caveau familial à Manandriana. Ils ont déjà dressé un faire-part pour informer leurs proches», témoigne un médecin faisant partie de l’équipe de riposte. Ces médecins et forces de l’ordre ont quitté le lieu, avant que ces personnes, les nerfs à vif, ne se manifestent. Hier soir, vers 19 heures, le corps était toujours veillé dans son foyer.Le ministère de la Santé publique redoute le risque de recrudescence de l’épidémie de peste, face à ce refus des proches des victimes.« Toutes les personnes entrées en contact avec le corps et n’ayant pas fait la chimio prophylaxie de contact pourront probablement contracter la bactérie », indique un médecin.

RecrudescenceLe secrétaire général du ministère de la Santé publique, le Dr Joséa Ratsirarson, va jusqu’à prévoir la montée des nouveaux cas, dans les jours à venir, alors que la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), la professeur Charlotte Ndiaye, a déjà déclaré la baisse du nombre de cas et de personnes hospitalisées. « Ce sont ces comportements qui rendent  cette lutte difficile. Je crains que d’ici dix jours, nous entendrons à nouveau parler de quelques nouveaux cas. Pourtant, au niveau des formations sanitaires, les cas ont nettement baissé. Il n’y a plus que cent cinquante cas sous traitement dans tout Madagascar, contre quatre cent, il y a quelques jours », informe-t-il.Cette femme, dont la dépouille est confisquée par sa famille, a succombé dans le centre hospitalier universitaire Gynécologie-obstétrique de Befelatanana, mercredi. Admise à l’hôpital suite à un cancer gynécologique, elle en était sortie décédée et pestiférée, selon le test de diagnostic rapide effectué sur elle.

Bourde du ministre du Tourisme

Le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka, a tenté de rassurer les opérateurs économiques à Toamasina, en annonçant la fin de l’épidémie dans cette zone et la possibilité de la reprise des activités, hier. Cependant, dans le dernier bilan du ministère de la Santé publique, envoyé par le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes, deux nouveaux cas ont été répertoriés le 26 octobre. La fin de l’épidémie dans une zone ne peut pourtant être déclarée que quinze jours après le dernier cas répertorié. Dans ce bilan, le nombre de décès depuis le 1er août s’élève à cent vingt six et tous les cas confondus, à savoir les guéris, les morts, les sous traitements, à plus de mille cent, dont douze nouveaux cas admis dans des formations sanitaires, hier.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar0 partages

Antsakabary – La tête du maire «mise à prix»

Encore une fois, le maire d’Antsakabary Befandrianana a reçu un message selon lequel une organisation aurait conclu un contrat de 12 millions d’ariary sur sa tête. 

Des messages qui ouvrent la boîte de Pandore. Menacé de mort par une prétendue organisation criminelle qui s’est attribuée l’appellation de « Jangilo», Franck Lemon Andria­tsilahosana, maire de la commune rurale d’Antsakabary Befandriana-Nord, ne sait plus à quel saint se vouer. Désemparé, l’élu s’en remet aux forces de l’ordre ainsi qu’aux autorités. Aux dernières nouvelles, le commandant du groupement de la gendarmerie nationale de la région Sofia, le chef de région et le préfet ainsique le chef du district de Befandriana-Nord ont été informés de l’épée de Damoclès suspendue audessus de la tête de Franck Lemon Andriatsilahosana.«Le maire d’Antsakabary nous a contactés pour nous faire part des inquiétudes qui le rongent, mercredi. Nous faisons le nécessaire pour sa protection», lance le commandant du groupement de la gendarmerie de la région Sofia, joint au téléphone, hier soir.C’est la deuxième fois que la soi-disant organisation s’attaque à l’élu d’Antsakabary, en quatre mois. «Dans la matinée de mercredi, vers 11 heures, on m’a notifié par Short message service (SMS) que je serais dans le collimateur des Jangilo. Des mercenaires de cette organisation quasi-fictive auraient été payés par des individus qui veulent ma mort. L’on peut identifier l’origine du SMS. La personne qui me l’a envoyé me somme de la contacter», confie le maire.Au mois de juin, en marge de l’enquête au fond de cinq personnes, le maire a reçu un premier message de mise en garde.

Hantise Celles-là ont été placées en détention préventive à la maison centrale d’Antsohihy pour le lynchage à mort de deux agents de police, articulé du début des auditions des quarante-deux policiers ayant participé à l’expédition punitive menée à Antsakabary«Dissimulés derrière cette même organisation d’existence aléatoire, les malfaiteurs m’ont informé que ma tête aurait été mise à prix, à 12 millions d’ariary, et que quatre millions leur aurait déjà été versés. Pendant quelques semaines, deux gendarmes armés ont assuré ma sécurité, jour et nuit», indique le maire.Des copies du premier message ont été envoyées aux autorités lorsque l’inquiétude l’a saisi.Depuis, l’élu a vécu dans une accalmie troublante, jusqu’à ce que les mêmes individus reviennent à la charge avec un autre numéro de téléphone.Interrogé, Franck Lemon Andriatsilahosana n’établit, en revanche, aucun lien avec la malheureuse succession d’événements qui se sont abattus sur sa commune, au mois de février. Les événements où deux policiers ont été lynchés à mort, mi-février, et quatre cent quatre-vingt-sept habitations ont été incendiées lors d’une expédition policière.

Seth Andriamarohasina

L'express de Madagascar0 partages

Académie malgache – Un nouveau souffle à Tsimbazaza

Les sommités des hommes de sciences et de lettres de la Grande île se sont retrouvés à l’Académie Malgache pour introniser Raymond Ranjeva, le nouveau président.

Intellectuels, personnalités politiques et surtout fervents défenseurs des valeurs malgaches. D’horizons divers, ils sont des académiciens émérites et respectueux, qui, ensemble louent les vertus de la science sous toutes ses formes en rapport avec l’épanouissement de notre identité culturelle.Le temps d’une grande séance plénière au sein de l’Académie Malgache à Tsimbazaza hier après-midi, les académiciens se sont ainsi retrouvés pour l’intronisation du nouveau président de l’académie, Raymond Ranjeva pour trois ans de mandat, mais aussi l’ouverture solennelle de la nouvelle année académique.Un instant de communion exclusif qui promeut dans son ensemble un renouveau, au sein de l’Académie Malgache, mais qui souligne également la continuité des activités déjà entreprises au sein de cette illustre institution. « Le meilleur est à venir pour nous tous au sein de cette institution, à vos côtés je perpétuerai ces valeurs propres à l’enrichissement de notre identité culturelle d’ores et déjà instaurée par nos prédécesseurs. Des valeurs qui nous incombent à tous et que l’on transmettra de génération en génération » assure  Raymond Ranjeva, président de l’Académie Malgache.

Académie élargieTout un événement s’est ainsi tenu dans cet antre de la connaissance et du savoir hier, le tout sous la bienveillance du Président de la République, Hery Rajaonari­mampianina qui a honoré ce moment de sa présence.« C’est un privilège et un honneur que d’occuper cette fonction que vous occupez. Le fait est qu’il importe de contribuer à l’épanouissement de notre culture, c’est là un devoir que l’on est fier de réaliser » souligne le Président de la République dans son allocution.Hier était aussi l’occasion d’introduire le nouveau bureau de l’Académie Malgache, mais surtoutl’admission des nouveaux correspondants, ainsi que l’élévation en grade des élus. L’académie s’élargit ainsi toujours plus en comptant actuellement deux cent quarante huit membres nationaux et quatre vingt membres à l’étranger. Le tout réparti en trois catégories, à savoir les membres correspondants, les membres associés et les membres titulaires. Ces académiciens émérites, qui se répartissent par la suite selon leurs compétences, ainsi que leur domaine de prédilection sur quatre sections scientifiques.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Motocross – Deux pilotes malgaches au Kenya

Une invitation en provenance du Kenya vient de tomber pour deux pilotes malgaches. Une course internationale s’y tiendra au mois de décembre.

Le président de la Fédération malgache de Motocyclisme (FMAM), Andrianjaka « Dadou » Razafindrakotohasina a assisté à l’assemblée générale (AG) de la branche africaine de la Fédération inter­nationale de motocyclisme (FIM). AG qui s’est tenue en Tunisie, les jeudi 19 et vendredi 20 octobre.À cette occasion, il a reçu une invitation en provenance du Kenya pour deux pilotes malgaches. « Les Kenyans nous invitent pour une course internationale avec deux au­tres pays, à savoir l’Ouganda et le Mozambique. Elle se tiendra les samedi 9 et dimanche 10 décembre. Sur place, ils prendront en charge notre hébergement et mettront à notre disposition des motos prêtes à courir. De notre côté, il nous faudra couvrir les frais de déplacement », explique le numéro un de la FMAM.Ces deux tickets pour le Kenya iront aux meilleurs pilotes à l’issue de la saison 2017 du championnat de Madagascar, probablement à Claudio Tida et Ranty Ernest.

MX des NationsPar la suite, une autre échéance internationale attendra les motards malgaches en août 2018. Il s’agit du Motocross des Nations Africaines, prévu en Zambie. « Cette fois-ci, il nous faudra prendre en charge l’intégralité des dépenses. On pense louer des motos sur place, mais il faudra déterminer à l’avance le nombre de coureurs engagés. La Fédération, les pilotes et leur entourage devront travailler ensemble afin de trouver des sponsors, pour pouvoir réaliser ce projet », poursuit Dadou.Participer à des courses internationales permettra bien évidemment d’engranger de l’expérience. Mais aussi et surtout, l’occasion permettra d’évaluer le niveau des Malgaches face aux au­tres pilotes du continent.« Depuis toujours, les Sud-Africains dominent la scène continentale. Ils évoluent à un niveau européen. Pour les au­tres nations, on peut très bien rivaliser. On peut viser une place dans le top 5 », conclut le président de la Fédération.

Marco Comana plébiscité

La branche africaine de la Fédération Internationale de Motocyclisme a procédé à un vote présidentiel, lors de son assemblée générale du jeudi 19 et vendredi 20 octobre. Et ce, après le décès en juin de son président, le Zambien Ray Wilson, dont le mandat court jusqu’en 2018. Son compatriote Marco Comana a ainsi été plébiscité. Il dirigera l’entité jusqu’à la prochaine assemblée générale élective. Cette dernière est prévue à Andorre en 2018. Exceptionnellement, la FIM ainsi que ses branches dans chaque continent tiendront une AGE ensemble dans un seul et même endroit, à cette occasion.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Ikalamavony – Deux écoliers  pris en otage

Sans foi, ni loi. Une vingtaine de voleurs de bétail brandissant des fusils Kalachnikov ainsi que tout un arsenal d’armes blanches, ont pris en otage deux écoliers, à Vatsiana Ikalamavony, hier, en début de matinée. Suivis à la trace par le fokonolona, renforcé par cinq gendarmes de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale d’Ikalamavony ainsi que par huit militaires de la 219e compagnie, les malfaiteurs ont essuyé des tirs meurtriers lors d’un accrochage.Trois des voleurs de bétail sont tombés sur le champ de bataille et les deux gamins ont été arrachés sains et saufs aux malfaiteurs. Âgés respectivement de neuf et douze ans, ces garçons sont scolarisés dans une école primaire publique. Deux villageois ont été, en revanche, blessés pendant l’affrontement.Une soixantaine de têtes de bœufs que les voleurs venaient de dérober, ont été  récupérées en totalité. Les bandits de grand-chemin ont sévi aux alentours de 8 heures.Au bout de quatre heures de poursuite, les fuyards sont tombés nez-à-nez avec des poursuivants prêts à en découdre.

Andry Manase

L'express de Madagascar0 partages

Vez’tival – Bientôt des lignes aériennes directes 

L’événement Vez’tival est à sa troisième édition, cette année. Il veut démontrer encore une fois la beauté du Sud de l’île, tout en visant loin.

Incontestable. « La région Sud- ouest est la plus belle en absolu ». C’est en ces termes que des représentants des organisateurs du festival Vez’tival qualifient Toliara et ses environs.« Le paysage est plus qu’époustouflant pour ne citer que l’existence du récif corallien de 600km. La région est riche en diversité culturelle. La nature nous a gâtés et nous entreprenons tout ce qu’il faut pour que le Sud-ouest brille. D’abord aux yeux de l’ensemble des ethnies vivant dans la région et non seulement des Vezo, mais également aux yeux des touristes nationaux et internationaux », précise Anita Cossettini, de l’association du Syndicat d’initiative de la région Sud- ouest (ASIRSO), partie prenante avec d’autres entités dans l’organisation de l’événement avec l’Office régional du Tourisme de Toliara (ORTU).« L’esprit collectif des opérateurs et des autres acteurs de la région a développé son image. Nous sommes fiers d’avoir fait de Toliara la ville la plus propre de Madagascar et nous attendons beaucoup encore des retombées de Vez’tival sur le plan touristique. L’ensemble des acteurs déploiera tous les moyens pour que des lignes aériennes régionales directes soient effectives vers Toliara», a encore fait savoir Anita Cossettini, mardi dernier.

HôtesL’Afrique du Sud, La Réunion ou encore Maurice ont été notamment citées dans cette perspective à moyen terme. Du 28 octobre au 3 novembre, l’événement est jumelé avec le Festival de l’alimentation et de la musique, organisé par l’ambassade de l’Afrique du Sud à Madagascar. Le grand carnaval au départ d’Ankilisoa-filira verra la participation d’artistes sud-africains.« L’événement sera marqué par une course de pirogues, de celle des cyclo-pousse, de motos et quads, du kite-surfing, des manifestations sportives, une série de conférences à l’université de Toliara et l’IHSM, dont le thème parlera de la misère qui n’est pas une fatalité, et des démonstrations culinaires locales et sud-africaines », indique Anthony Fruteau, président de l’ORTU.Selon les dernières statistiques, du nord au sud de la région, allant de Morombe, Salary, Andavadaoka jusqu’à Anakao, Itampolo et Ampanihy, quelque six cents chambres sont recensées.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar0 partages

Vez'tival – Bientôt des lignes aériennes directes 

L’événement Vez’tival est à sa troisième édition, cette année. Il veut démontrer encore une fois la beauté du Sud de l’île, tout en visant loin.

Incontestable. « La région Sud- ouest est la plus belle en absolu ». C’est en ces termes que des représentants des organisateurs du festival Vez’tival qualifient Toliara et ses environs.« Le paysage est plus qu’époustouflant pour ne citer que l’existence du récif corallien de 600km. La région est riche en diversité culturelle. La nature nous a gâtés et nous entreprenons tout ce qu’il faut pour que le Sud-ouest brille. D’abord aux yeux de l’ensemble des ethnies vivant dans la région et non seulement des Vezo, mais également aux yeux des touristes nationaux et internationaux », précise Anita Cossettini, de l’association du Syndicat d’initiative de la région Sud- ouest (ASIRSO), partie prenante avec d’autres entités dans l’organisation de l’événement avec l’Office régional du Tourisme de Toliara (ORTU).« L’esprit collectif des opérateurs et des autres acteurs de la région a développé son image. Nous sommes fiers d’avoir fait de Toliara la ville la plus propre de Madagascar et nous attendons beaucoup encore des retombées de Vez’tival sur le plan touristique. L’ensemble des acteurs déploiera tous les moyens pour que des lignes aériennes régionales directes soient effectives vers Toliara», a encore fait savoir Anita Cossettini, mardi dernier.

HôtesL’Afrique du Sud, La Réunion ou encore Maurice ont été notamment citées dans cette perspective à moyen terme. Du 28 octobre au 3 novembre, l’événement est jumelé avec le Festival de l’alimentation et de la musique, organisé par l’ambassade de l’Afrique du Sud à Madagascar. Le grand carnaval au départ d’Ankilisoa-filira verra la participation d’artistes sud-africains.« L’événement sera marqué par une course de pirogues, de celle des cyclo-pousse, de motos et quads, du kite-surfing, des manifestations sportives, une série de conférences à l’université de Toliara et l’IHSM, dont le thème parlera de la misère qui n’est pas une fatalité, et des démonstrations culinaires locales et sud-africaines », indique Anthony Fruteau, président de l’ORTU.Selon les dernières statistiques, du nord au sud de la région, allant de Morombe, Salary, Andavadaoka jusqu’à Anakao, Itampolo et Ampanihy, quelque six cents chambres sont recensées.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar0 partages

Golf – Championnat de Madagascar – La deuxième édition à fin décembre

Repoussé de deux mois. Suite toujours à la note ministérielle de début octobre qui interdit tout évènement sportif, la fédération malgache de golf a décidé de reporter le championnat de Mada­gascar de golf.Comme la première édition de l’année passée, le sommet national est programmé à la veille de la Toussaint. La version 2017 qui en est à sa deuxième édition, a été prévue s’étaler ce week-end, du 27 au 29 octobre à Azura Golf Ressort à Foulpointe. Au lieu de passer un week-end de la Tous­saint sur la côte Est, il a été finalement décidé que le deuxième championnat national sera repoussé à fin décembre, du 26 au 29, pendant les vacances de Noël et de fin d’année.Une centaine de golfeurs du pays, élites ou amateurs issus des cinq clubs de la Grande île, à savoir le Golf club du Rova Andakana, le Pearl de Nosy be, le Golf Club d’Antsirabe, Malaza Golf Club et Foulpointe Azura Golf Club sont attendus à cette deuxième édition du sommet national. Rien ne change pour le déroulement de la compétition. Le cham­pionnat se jouera pendant ces trois jours en formules stroke play, brut-net et stableford.

Super-seniors en courseLa fédération gardera les trois catégories en lice  lors de la première édition en 2016. Celles concernées sont les seniors, les juniors de moins de 18 ans et les professionnels. Et pour cette version 2017, la fédération intègrera désormais la catégorie des super-seniors, ouverte aux golfeurs âgés de 70 ans et plus. Le sommet national est réservé aux joueurs amateurs de nationalité malgache résidant à Madagascar.Les joueurs pro seront aussi invités et les caddies joueurs sont considérés comme pro. Les Pros joueront en formule stroke play sur deux tours la première journée le 27 décembre, tandis que le championnat s’éta­lera en trois tours pour les autres catégories. Un troisième tour complet de play-off départa­gera les joueurs en cas d’égalité le troisième jour, le 29 décembre.Comme l’année dernière, en marge du championnat, de gros lots pour le trou en un et le longest drive sont en jeu, notamment une voiture et une moto offertes respectivement par CT Motors et Comacat. Les concurrents pourront tenter leur chance aux trous 9 (127m) et 14 (151m) pour la première preuve, et au trou 17 pour le longest drive. La première édition du championnat de Madagascar en 2016 a été remportée par le couple Ratsimbazafy, à la fois chez les hommes et chez les dames.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Antananarivo – La Chine offre du matériel de nettoyage

Le gouvernement chinois enchaine son appui à Madagascar dans la lutte contre l’épidémie de peste. Il a fait don de matériels de nettoyage d’une valeur de 10 millions d’ariary au 5è arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA). « La situation épidémiologique à Madagascar n’a pas laissé la Chine insensible. Nous vous offrons aujourd’hui du matériels de nettoyage pour vous épauler dans vos démarches. Malgré la distance qui sépare géographiquement nos deux pays, le cœur de la Chine reste proche du peuple malgache», lance l’ambassadeur de Chine à Madagascar, Xiaorong Yang.C’était à l’ambassade de Chine à Nanisana, hier, dans le cadre de la cérémonie de remise de don. L’Association des Anciens de Chine a déployé des efforts pour le bon déroulement de cette remise.Les matériels, dont des pulvérisateurs, des bottes, des gants, des brouettes, des escabeaux, des pelles, des faucilles, des hachettes, des gilets jaunes serviront à « améliorer l’environnement sanitaire et hygiénique des quartiers du 5è arrondissement,  par l’assainissement des rues et des marchés, mais aussi, le curage des canaux ».Le 12 octobre, le gouvernement chinois a déjà remis un lot de médicaments et d’équipements médicaux au ministère de la Santé publique de Madagascar, toujours dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de peste. Par ailleurs, une trentaine de médecins travaillant dans quatre hôpitaux de Madagascar, appuient les équipes médicales malgaches dans la prise en charge des pestiférés.

M. R.

L'express de Madagascar0 partages

Sortie de la 13è promotion du CEDS – L’esprit de famille et la marine à l...

La 13è promotion des auditeurs du Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS) a bouclé son parcours. Ils ont reçu leur diplôme lundi au Carlton.

Une grande famille. C’est le thème sous lequel la cérémonie de sortie de la 13è promotion du CEDS a été placée lundi au Carlton. Famille au sens large du terme et dans toutes ses acceptions telles qu’elles ont été développées par Solofo Rasoarahona, délégué général du CEDS dans son discours. Une famille tournée vers l’avenir et le développement, à l’image du nom de baptême de la 13è promotion, « L’Ambassadeur Andriantsitohaina 16 honneurs », qui avait dirigé la délégation malgache à Londres en février 1837 pour rencontrer la reine Adelaide d’Angleterre afin de négocier la paix avec les puissances européennes. Les négociations avaient échoué puisque l’ambassadeur Andriantsitohaina 16 honneurs s’était montré inflexible, privilégiant l’intérêt national.

Solofo Rasoarahona n’a pas omis d’adresser sa reconnaissance à la famille Andriantsitohaina, en particulier au Grand Chancelier Joshua Andriantsitohaina ainsi qu’aux raiamandreny Charles et Ginette Andriantsitohaina qui ont tenu à assister à la cérémonie.« Les Andriantsitohaina ont été et sont les dignes représentants depuis plusieurs siècles des couleurs de notre Nation au-delà des mers et des océans. Cette illustre famille investit dans divers secteurs d’activité et porte l’économie malgache vers la modernité. Un modèle pour tous les compatriotes », a conclu le délégué général du CEDS.La famille malgache tournée vers l’avenir est également symbolisée par Panayotis Taloumis, opérateur zanatany grec et parrain de la 13è promotion.« Notre grande famille ne se résume plus au peuple malgache mais au peuple de Madagascar », devait souligner Solofo Rasoarahona.Un homme de qualité apporté par la mer, épris de Madagascar, et dont les entreprises font vivre des milliers de personnes. Taloumis, consul honoraire de Grèce et de Chypre, mène également des actions pour renforcer les relations entre Madagascar et la Grèce.

La 13è promotion du CEDS a choisi « l’Ambassadeur Andriantsitohaina 16 honneurs » comme nom de baptême.

Enjeux géopolitiquesL’autre grand symbole de la famille malgache tournée vers l’avenir, mise en évidence par Solofo Rasoarahona, est la Marine nationale qui se rétablit petit à petit. Logique, avec l’enjeu géopolitique que constituent la mer et les océans, actuellement. Ce n’est pas par hasard si la Marine avait fait l’objet d’un colloque international au Grand cercle du CEDS, en février dernier, et qui avait pour thème « La stabilité de l’océan Indien et de son arrière-zone dans un domaine multipolaire en pleine mutation : perspectives géopolitiques et géoéconomiques ».Et c’est tout naturellement que le major de la promotion est un officier de marine, en la personne du vice-amiral Marie Jean Lucien Rakotoarisoa. Il a recommandé qu’il faillait retenir les leçons de l’histoire.« Si l’histoire ne se répète pas, les comportements des hommes se reproduisent », a-t-il affirmé citant l’économiste Michel Godet.

Des éléments de la Marine nationale ont rendu les honneurs au Carlton

L’officier de la Marine nationale a souligné l’importance de la mer et des océans par lesquels les colonisateurs sont entrés facilement, regrettant que si l’État malgache avait, à l’époque, une Marine nationale équipée, le cours de l’histoire aurait pu être différent.Actuellement, les mers et les océans font l’objet de grandes convoitises et d’enjeux géopolitiques importants, pour ne citer que les Îles Éparses.Les mers et les océans constituent même l’avenir de l’humanité.« On sait que les ressources terrestres vont s’épuiser, tôt ou tard. Ce n’est ni l’espace céleste, ni la lune, ni les planètes les plus proches qui vont fournir des ressources nécessaires à l’existence. Tout le monde se ruera vers les mers et les océans», a prévenu le major de promotion, reprenant les prédictions du général de Gaulle en 1969.Un message clair et net à l’adresse des auditeurs de la 13è promotion du CEDS, reconnu comme un laboratoire d’idées au plan international et une véritable institution au plan national.

Panayotis Taloumis, parrain de la 13è promotion, remettant son diplôme à une auditrice.

 

Le vice-amiral Marie Jean Lucien Rakotoarisoa (avec son diplôme), major de promotion, avec les personnalités présentes au Carlton, lundi dernier.

 

La famille Andriantsitohaina a honoré de sa présence la sortie de la promotion.

Photos fournies.

L'express de Madagascar0 partages

Sortie de la 13è promotion du CEDS – L’esprit de famille et la marine à l...

La 13è promotion des auditeurs du Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS) a bouclé son parcours. Ils ont reçu leur diplôme lundi au Carlton.

Une grande famille. C’est le thème sous lequel la cérémonie de sortie de la 13è promotion du CEDS a été placée lundi au Carlton. Famille au sens large du terme et dans toutes ses acceptions telles qu’elles ont été développées par Solofo Rasoarahona, délégué général du CEDS dans son discours. Une famille tournée vers l’avenir et le développement, à l’image du nom de baptême de la 13è promotion, « L’Ambassadeur Andriantsitohaina 16 honneurs », qui avait dirigé la délégation malgache à Londres en février 1837 pour rencontrer la reine Adelaide d’Angleterre afin de négocier la paix avec les puissances européennes. Les négociations avaient échoué puisque l’ambassadeur Andriantsitohaina 16 honneurs s’était montré inflexible, privilégiant l’intérêt national.

Solofo Rasoarahona n’a pas omis d’adresser sa reconnaissance à la famille Andriantsitohaina, en particulier au Grand Chancelier Joshua Andriantsitohaina ainsi qu’aux raiamandreny Charles et Ginette Andriantsitohaina qui ont tenu à assister à la cérémonie.« Les Andriantsitohaina ont été et sont les dignes représentants depuis plusieurs siècles des couleurs de notre Nation au-delà des mers et des océans. Cette illustre famille investit dans divers secteurs d’activité et porte l’économie malgache vers la modernité. Un modèle pour tous les compatriotes », a conclu le délégué général du CEDS.La famille malgache tournée vers l’avenir est également symbolisée par Panayotis Taloumis, opérateur zanatany grec et parrain de la 13è promotion.« Notre grande famille ne se résume plus au peuple malgache mais au peuple de Madagascar », devait souligner Solofo Rasoarahona.Un homme de qualité apporté par la mer, épris de Madagascar, et dont les entreprises font vivre des milliers de personnes. Taloumis, consul honoraire de Grèce et de Chypre, mène également des actions pour renforcer les relations entre Madagascar et la Grèce.

La 13è promotion du CEDS a choisi « l’Ambassadeur Andriantsitohaina 16 honneurs » comme nom de baptême.

Enjeux géopolitiquesL’autre grand symbole de la famille malgache tournée vers l’avenir, mise en évidence par Solofo Rasoarahona, est la Marine nationale qui se rétablit petit à petit. Logique, avec l’enjeu géopolitique que constituent la mer et les océans, actuellement. Ce n’est pas par hasard si la Marine avait fait l’objet d’un colloque international au Grand cercle du CEDS, en février dernier, et qui avait pour thème « La stabilité de l’océan Indien et de son arrière-zone dans un domaine multipolaire en pleine mutation : perspectives géopolitiques et géoéconomiques ».Et c’est tout naturellement que le major de la promotion est un officier de marine, en la personne du vice-amiral Marie Jean Lucien Rakotoarisoa. Il a recommandé qu’il faillait retenir les leçons de l’histoire.« Si l’histoire ne se répète pas, les comportements des hommes se reproduisent », a-t-il affirmé citant l’économiste Michel Godet.

Des éléments de la Marine nationale ont rendu les honneurs au Carlton

L’officier de la Marine nationale a souligné l’importance de la mer et des océans par lesquels les colonisateurs sont entrés facilement, regrettant que si l’État malgache avait, à l’époque, une Marine nationale équipée, le cours de l’histoire aurait pu être différent.Actuellement, les mers et les océans font l’objet de grandes convoitises et d’enjeux géopolitiques importants, pour ne citer que les Îles Éparses.Les mers et les océans constituent même l’avenir de l’humanité.« On sait que les ressources terrestres vont s’épuiser, tôt ou tard. Ce n’est ni l’espace céleste, ni la lune, ni les planètes les plus proches qui vont fournir des ressources nécessaires à l’existence. Tout le monde se ruera vers les mers et les océans», a prévenu le major de promotion, reprenant les prédictions du général de Gaulle en 1969.Un message clair et net à l’adresse des auditeurs de la 13è promotion du CEDS, reconnu comme un laboratoire d’idées au plan international et une véritable institution au plan national.

Panayotis Taloumis, parrain de la 13è promotion, remettant son diplôme à une auditrice.

 

Le vice-amiral Marie Jean Lucien Rakotoarisoa (avec son diplôme), major de promotion, avec les personnalités présentes au Carlton, lundi dernier.

 

La famille Andriantsitohaina a honoré de sa présence la sortie de la promotion.

Photos fournies.

L'express de Madagascar0 partages

Rugby – Le VII féminin à Maurice

La Grande île est invitée et sera en lice au tournoi international de rugby féminin à VII, qui aura lieu à l’île Maurice. Le tournoi s’étalera sur trois jours, du 3 au 5 novembre.Les Makis dames sont invitées spécialement, suite à leur succès à la Coupe d’Afrique des nations en Tunisie en septembre, où elles ont fini dans le top 5.À Tunis, après deux victoires en trois matches lors de la phase de poule, les protégées d’Eric Randrianarisoa, dit Sefo, se sont ensuite inclinées face aux Ougandaises en quarts de finale. Ce tournoi mauricien regroupera plusieurs pays africains, dont trois ont déjà confirmé leur participation à savoir l’Afrique du Sud qui alignera trois équipes d’école de rugby et de club, et une formation pour le Kenya.Madagascar sera pour sa part représenté par les Makis de la dernière CAN, renforcées par des joueuses du club FTM. Le patron de ce club investit beaucoup dans ce déplacement, ce qui est devenu normal pour la fédération de céder quelques places dans la sélection pour ce voyage.L’équipe malgache à ce tournoi international de Maurice sera donc composée de quatre joueuses de Manjakaray et huit des Makis titulaires lors de la CAN en Tunisie. Le coach qui accompagnera l’équipe nationale n’est pas encore désigné officiellement.La sélection malgache a entamé sa préparation depuis le début de cette semaine au stade des Makis, sous l’encadrement du head coach de Makis dames, Eric Sefo, assisté par Mamy de FTM, responsable des Makis U20. Seul l’un des deux fera le voyage.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Boeny – Un dialogue économique initié

Une démarche rationnelle. « Dialogue économique aux fins de la conception d’un outil d’appui au développement régional pour l’effectivité de la croissance inclusive du Plan national de développement (PND)», tel a été le thème de l’atelier sur le Dialogue économique qui s’était tenu à la salle de réunion de l’hôtel Les Roches Rouges à La Corniche Mahajanga, mercredi dernier, et pendant trois jours.L’atelier a été organisé par le ministère de l’Économie et du plan et par la région Boeny. Cette rencontre a été une occasion pour les acteurs économiques de la région de dégager des réflexions permettant d’avoir un document d’orientation stratégique se rapportant sur différents points.Les problématiques liées au développement des facteurs-clés prédéterminés et identifiés, pouvant stimuler la croissance inclusive dans le Boeny, les réponses concrètes, pouvant transformer ces problématiques en opportunités, la sélection des actions prioritaires concrètes et ciblées, susceptibles d’aider les décideurs dans leur prise de décisions, et l’identification des portes d’entrée pour chaque priorité retenue, comprenant les objectifs et les résultats attendus, ont été ainsi dégagées de cette réunion.« Les richesses abondent dans la région Boeny mais peu de gens en jouissent. Dès lors, cet atelier nous a été nécessaire», a soutenu Saïd Jaffar Ahamad, le chef de région.Les résultats obtenus par les acteurs permettront de déterminer les problématiques, les solutions ainsi que les axes prioritaires d’orientation des actions à réaliser.

Vero Andrianarisoa

L'express de Madagascar0 partages

Cabaret – Samoëla en show « open  mic » à la Cabane

Vendredi joli ou vendredi magnifique vous dites ? Ce sera certainement le cas pour ce 27 octobre à partir de 20 heures 30 à la Cabane Andavamamba avec  Samoëla en show cabaret « open mic » intitulé « Potika sy Love ». « Open Mic est un concept définissant que les micros sont ouverts à tout le monde à partir d’une certaine heure pour ceux qui désirent partager les morceaux de Samoëla en compagnie de la star en personne. Les titres de Samoëla sont très prisés en karaoké presque tous les soirs chez nous. Ce sera l’occasion pour la clientèle de monter sur scène avec lui en interprétant le titre convenu par les deux parties. Il n’y a pas mieux pour rapprocher l’artiste et ses fans. Avec nos expériences, j’ai constaté que le public adore ça » explique Thierry Ranaivoson, le propriétaire de La Cabane. Le karaoké est la vocation première de son établissement. Les gens y viennent pour assouvir leur désir de chanter. De temps en temps, ils invitent des stars pour se produire sur leur scène en guise de reconnaissance à leur clientèle selon les propos du responsable. La première partie de la soirée sera consacrée exclusivement  à Samoëla. Il interprétera  un répertoire bien rempli. Ensuite s’en suivra la séquence « open mic », pour finir en ambiance clubbing en compagnie de Dj Raynth et leurs Dj résidents.

Ricky Ramanan

L'express de Madagascar0 partages

Pétanque – Un Masters local en gestation

L’association Bemiray concocte l’organisation d’un tournoi de pétanque du même style que les Masters. Il s’étalera sur six étapes, prévues les 3, 10, 17, 24 novembre ainsi que les 1er et 8 décembre, sur le terrain Paddock Mahamasina.Comme pour les Masters en France, il s’agira d’étapes qualificatives. Quarante huit équipes y prendront part. Les six meilleures formations à l’issue de chaque étape seront qualifiées pour la grande finale. Celle-ci est fixée pour les 23 et 24 décembre.Le droit d’engagement s’élève à 50 00 ariary pour les éliminatoires. Par la suite, il faudra s’acquitter d’une somme de 100 000 ariary pour la grande finale.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

Incendie dévastateur

Un incendie a fait des ravages à Lokomby Mana­kara, hier. Des habitations bâties au bord de la route sont calcinées.

L'express de Madagascar0 partages

Humour – Pôpô, le « power » du rire

L'express de Madagascar0 partages

Humour – Pôpô, le « power » du rire

Pôpô, en compagnie de son ami Babaine, tente à chaque occasion de faire rire les gens. Le duo fait la paire pour le meilleur ou pour le pire en gardant la bonne humeur par dessus tout. 

«Guest » dans « Tafaray samy nandra », ou « Quand un idiot en rencontre un autre », un spectacle humoristique qui s’est tenu le vendredi 13 octobre au CEMDLAC à Analakely, le binôme Pôpô-Babaine a déjà le feeling du rire durant sa prestation à chaque entracte. Du haut de ses dix-sept ans, Pôpô, ou Power Valério Sandampitia Randrianasolo pour l’état civil, livre ses débuts : « Je suis élève de l’ESCA Antanimena. En 2016, on nous a demandé de préparer quelque chose pour la fête du Sacré Cœur afin de démontrer notre talent. Je me suis dit qu’on va faire autre chose que de la musique et de la danse pour nous démarquer des autres élèves. Et comme j’arrive à faire rire facilement mon entourage, j’ai proposé à mes potes de faire de l’humour ».
« On était trois copains à l’époque et on a choisi le nom Telo Andro, synonyme de trois saisons,  pour notre nouvelle formation. Cette première expérience a été satisfaisante. On arrivait à faire rire toute la salle. Et je n’ai plus arrêté depuis. Un des membres n’a plus la disponibilité pour continuer avec nous. Avec Sitraka, qui est mon partenaire de scène jusqu’à maintenant, j’ai choisi le nom Pôpô & Babaine sur les planches », poursuit-il.

Avec son ami Sitraka Moderant Lanjaniaina  (à g.), il forme « Pôpô & Babaine ».

Avec son ami Sitraka Moderant Lanjaniaina
(à g.), il forme « Pôpô & Babaine ».

Pôpô et Babaine sont à leur quatrième scène et comptent continuer aussi longtemps que possible.
« Chacun crée selon son inspiration et on essaie de coller l’ensemble pour en faire un show. Pour ma part, je regarde et j’écoute tout ce qui se passe autour de moi. J’essaie de modifier à ma façon pour que ce soit rigolo et arrive à faire rire les gens. Je rêve d’être comme mon idole Francis Turbo. Ne serait-ce que jouer à ses côtés me suffira. J’ai encore pas mal de choses à apprendre, une popularité et un palmarès à acquérir. Et je dois aller jusqu’au bout », avoue-t-il avec franchise.
La star nationale du rire a certainement besoin de relève. Power affiche déjà sa persévérance. Il faut
l’accompagner dans son ascension.

Le DJ Ando Harinjaka, sa mère Alice Rakotomandimby, son mentor Isambilo Randrianasolo, et son ami Babaine prennent une photo souvenir  après un spectacle.

Le DJ Ando Harinjaka, sa mère Alice Rakotomandimby, son mentor Isambilo Randrianasolo, et son ami Babaine prennent une photo souvenir après un spectacle.

Sa mère, son premier fan

L’aîné et le seul garçon d’une famille de trois enfants, Power reconnaît l’importance de la bienveillance de son entourage. « Mes parents me soutiennent dans tout ce que j’entreprends. Ma mère essaie d’assister à chacune de mes prestations, que ce soit sur scène ou sur le ring. Je me rappelle toujours son précieux conseil me disant que quand on fait quelque chose il faut le bien faire », avoue-t-il reconnaissant.

Power déteste les disputes  mais adore les combats  de kick boxing.

Power déteste les disputes
mais adore les combats
de kick boxing.

Pour gagner

Poli et bien élevé, Power a l’air un peu timide au premier abord.  Une fois dans ses éléments, il affiche une aisance à raconter ses passions. Rien d’anormal, il fait partie des scouts de Fenomanana. En plus de l’humour, il a la force. Power pratique le kick boxing depuis 2012 au sein du club de 3FB dans la catégorie des moins de 51 kg. Il a participé à sept  combats et a gagné six victoires. « Le plus dur pour moi dans cette discipline se situe dans l’obligation de perdre du poids afin de rester en-dessous de 51 kg », révèle-t-il. Power adore la pratique du kick boxing ainsi que les combats de coqs.  Cet adolescent, en classe Terminale D, rêve d’être un haut gradé dans l’Armée.

Textes : Ricky Ramanan
Photos : R. R.- Fournies 

L'express de Madagascar0 partages

Bôlida convoqué

Lalaina Nomenjanahary, alias Bôlida est de nouveau convoqué pour le match amical des Barea de Madagascar face aux Comores. La rencontre se jouera à Paris le samedi 11 novembre, et entre dans le cadre de la préparation pour la suite des éliminatoires de la CAN 2019. Le latéral gauche a retrouvé la sélection malgache après plus de deux ans d’absence, au début du mois d’octobre, lors de la rencontre amicale en Ouganda.

L'express de Madagascar0 partages

À peine libérée  et arrêtée 

Trois dealers ont été arrêtés, à Tsiadana et Ambohibao, hier. La femme incriminée est une ex-détenue de la maison centrale d’Antani­mora. Elle venait de sortir de prison, mardi. Une quantité compromettante de canna­bis a été retrouvée en leur possession.

L'express de Madagascar0 partages

Visite princière – Cérémonie au cimetière des Anglais

La  cérémonie commémorative du  centenaire de la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth 1917-2017 (CWGC) à Antsiranana s’est  déroulée, avant-hier, dans une atmosphère simple, moins chaleureuse mais imposante et somptueuse. L’évènement a été honoré  par la présence historique  de la princesse royale, Anne Elizabeth Alice Louise, et de son mari, le vice-amiral Timothy Laurence, vice-président de ladite commission. Ils ont été accompagnés par  le président  de la République, Hery  Rajaonarimampianina.Tout a débuté par  un honneur militaire rendu à l’intérieur du cimetière, suivi  d’un culte officié par l’évêque anglican, Mgr Théophile Botomazava. Puis, le chef de l’État et le couple princier ont procédé au  traditionnel dépôt de gerbes au monument aux morts pour honorer ceux qui sont  tombés pendant la « Grande guerre ». La cérémonie s’est achevée avec la visite des 315 sépultures dont celles des 166 soldats britanniques.Encore dans la matinée, la fille unique de la  souveraine Elisabeth et  son mari  ont  ponctué leur périple, dans le Nord, par la visite des endroits où il existe des projets environnementaux et caritatifs  financés par  le gouvernement  britannique. Citons, entre autres, le Parc National Sahamalaza, sur la côte Nord-ouest de la Grande île, à cheval sur les districts d’Ambanja  et d’Analalava, les projets  d’élevage de ver à soie et  de préservation du canard sauvage  « Fotsimaso » à Antsohihy,  sans oublier  la visite de l’association caritative pour la  protection  des enfants  « Save the children » dans la  région de Sava.

Raheriniaina

L'express de Madagascar0 partages

Présentation du RIM

La Fédération du Sport automobile de Madagascar présentera aux équipages le parcours du Rallye International de Madagascar, ce lundi soir, lors de la réunion d’information. Celle-ci se tiendra au restaurant Telozoro à Andrefan’ Ambohijanahary, à 19h. Il s’agira de la 38e édition du RIM, prévu pour les 10, 11 et 12 novembre.

Madagate0 partages

BNI Madagascar. Pourquoi sponsor "OR" du forum de la Diaspora Malagasy?

Midi Madagasikara0 partages

Soanierana Ivongo : Andian-jiolahy mpangalatra lavanilina, tovolahy iray matin’ny fitsaram-bahoaka

Ny alakamisy 19 oktobra lasa teo dia nitrangana halatra lavanilina efa masaka tao amin’ny kaominina iray ao amin’ny distrikan’i Soanierana Ivongo. Mahatratra 900 000 ariary ny kilaon’ny lavanilina masaka ao Soanierana Ivongo izao. Lavanilina milanja 35 kg mitentina 31,5 tapitrisa ariary an-dalam-pamarotana efa voaomana tao anaty baoritra ity nisy nangalatra, nandritra ny vaky trano nanjo ity mpandraharaha no sady mpivarotra iray ity. Tsy nahare na inona na inona ny tompon-trano saingy taorian’ny halatra nahazo azy dia nanao fanadiadiana izy ireo, ka fantatra fa tovolahy iray teo an-tanàna ihany no nitarika ireto andian-jiolahy namaky ny tranony sy nangalatra ireto lavanilina 35 kg tao. Vao nahare izany anefa ny fokonolona dia nisambotra ity tovolahy ity ary avy hatrany dia raikitra ny fitsaram-bahoaka, vokatra izay dia nanoro ny namany iray hafa ity tovolahy ity ka tratran’ny daroka ihany ka nanondro ireo namany efa-dahy saingy tsy tratra ireto farany. Noho ny daroka nahazo ireto roa lahy tratra dia maty tsy tra-drano ny iray, raha mbola avotry ny zandary nijery ifotony ny zava-nisy ny iray hafa ka notsaboina teo anivon’ny hopitaly Morafeno teto Toamasina noho ny ratra mafy nahazo azy, ary naverina any Soanierana Ivongo kosa ankehitriny hiatrika ny fakana am-bavany azy. Eo am-panarahan-dia ireo efa-dahy nitsoaka koa ny zandary any an-toerana izao, ary manara-maso ihany koa ireo mpandraharaha mety nividy na namarotan’ireo andian-jiolahy ity lavanilina halatra ity. Ankoatra izay dia isan’ny vokatra efa miakatra ihany koa taorian’ny taom-pihotazana azy efa nisokatra roa heinandro izay ny jirofo. Raha ny angom-baovao natao tany an-toerana dia mahatratra 17 000 ariary hatramin’ny 18 000 ariary ny kilao arakaraka ny hatsaran’ilay jirofo sy ny kaominina hakan’ireo mpanangom-bokatra izany.

Malala Didier

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara0 partages

Ampahimanga Arivonimamo : Tokantrano in-droa novakian’ny jiolahy

Nielanelana iray andro monja ity vaky trano nihatra tamin’ity tokantrano iray, tany amin’iny faritra Ampahimanga Arivonimamo iny. Ny voalohany ny talata lasa teo, rehefa tsy nisy olona tao an-trano. Hany ka nanao izay danin’ny kibony nibata izay zakany ireo olon-dratsy, rehefa novakiany ny trano. Tonga tany am-poto-tsofin’ny tompon-trano ny vaovao ratsy ka nisy tamin’izy ireo no nidina tany an-toerana nijery ny zava-nisy. Ilay raim-pianakaviana kosa dia nanapa-kevitra ny haka alika mpitsongodia. Mbola niandry iray andro taty an-drenivohitra anefa ity farany. Tamin’izay indray no niverenan’ireo olon-dratsy ilay trano, ka nisy ireo entana tsy zakany tamin’ny voalohany no nalainy. Ambonin’ny fakàna ilay alika, dia nisy ihany koa ny fametrahana fitarainana nataon’izy ireo tany amin’iny zandary. Fantatra fa nisy olona efatra nosamborina tamin’ity raharaha ity. Efa samy natolotra ny Fampanoavana izy, ka samy nahazo fahafahana vonjimaika avokoa. Araka ny fampahafantarana nomen’ireo fianakaviana niharam-boina dia mirongatra tanteraka mihitsy ity resaka hala-botry sy vaky trano ity any an-toerana, ka miantso ny tompon’andraikitra amin’izany mba hijery akaiky, fa tena fijaliana ny amin’ireo mponina.

m.L

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara0 partages

AKFM : Pour une concertation des forces vives

Le président national de l’AKFM Eric Rakotomanga estime qu’il devrait y avoir une concertation entre les forces vives de la Nation, et ce, en vue d’une Constitution acceptée par tous. Ce n’est après que l’on va procéder à l’élection présidentielle.

Recueillis par Dominique R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires