Les actualités à Madagascar du Lundi 27 Juillet 2020

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Crise sanitaire : La société civile demande des rapports publics sur la gestion des fonds

La question de la transparence et la notion de redevabilité sont chères à la société civile. Sur ces points, le mouvement Rohy évoque que « la transparence et le compte-rendu sur la gestion et l’utilisation des fonds ne sont pas faites alors que plusieurs besoins nécessitent encore des budgets ». « Cela crée des suspicions de mauvaises utilisations et/ou de détournements auprès de l’opinion » signale cette organisation. Cette dernière défend, à cet effet, la sortie des « rapports publics, consolidés par ministère, sur l’utilisation de ces fonds ».

Depuis le début de la crise sanitaire, les organisations de la société civile ont toujours défendu le leadership du ministère de la santé publique et des professionnels de la santé dans la lutte contre la pandémie. « Le leadership de la lutte contre la pandémie doit être laissé au ministère et professionnels de la santé surtout ceux/celles ayant les compétences dans la lutte épidémiologique et dans les prises en charge médicales » a soutenu le mouvement Rohy dans un communiqué publié samedi dernier.

« Les leaders politiques au niveau de la Présidence, de la Primature et des autres ministères, eux, doivent faciliter et appuyer leurs actions au lieu de s’y substituer ou de les freiner voire bloquer » suggère le mouvement. Pourtant, cette proposition semble avoir été totalement ignorée, selon cette organisation. Toujours dans cette optique, le mouvement estime que, compte tenu du niveau actuel de contaminations dans le pays, il est important de « mobiliser et accompagner l’engagement et la prise de responsabilités des médecins/cabinets médicaux privés dans la lutte en les dotant aussi de matériels, équipements et médicaments adéquats ».

Recueillis par Rija R.

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Fondation Tany Meva : 53 nouveaux projets financés en 2019

Plus de 70% des projets financés par Tany Meva sont focalisés sur l’amélioration des conditions de vie des communautés.

Plus de 70% des 52 nouveaux projets financés sont focalisés sur l’amélioration des conditions de vie des communautés et la conservation durable des écosystèmes.

La Fondation Tany Meva constitue la première Fondation environnementale malgache qui soutient des projets environnementaux et de développement durable à vocation communautaire. Elle accompagne également les recherches et les innovations en la matière. Au cours de l’année 2019, elle a financé 52 nouveaux projets qui sont mis en œuvre dans les douze régions de Madagascar et aux Comores. On peut citer, notamment : Itasy, Analamanga, DIANA, Analanjirofo, Sofia, Atsimo Andrefana, Vakinankaratra, Vatovavy Fitovinany, Menabe, Haute Matsiatra, Anosy et Atsimo Atsinanana. A l’exception des régions DIANA et Atsimo Andrefana qui bénéficient de fonds externes, Tany Meva a investi sur fonds propres dans dix régions de la Grande Ile, et ce, suite aux appels à projets lancés respectivement en mai 2018 à l’échelle nationale et mai 2019 spécifiquement pour le Grand Sud et conjointement avec le projet APAA (Approche Paysage de l’Atsimo Andrefana).

Amélioration des conditions de vie. Dans la région Sofia, 5 projets sur les 7 projets ayant été financés, sont initiés par les VOI ou les communautés de base œuvrant dans l’aire protégée COMATSA (Corridor Marojejy, Anjanaharibe sud, Tsaratanana). « La sensibilisation des promoteurs a été renforcée par l’organisation des réunions d’information dans tout Madagascar. Ce qui explique l’augmentation du nombre de nouveaux projets financés. En outre, plus de 70% des 52 nouveaux projets financés sont focalisés sur l’amélioration des conditions de vie des communautés et la conservation durable des écosystèmes. Ces projets consistent, principalement, à la réalisation de constructions, la mise en place d’infrastructures et à la création ou au renforcement d’activités socioéconomiques qui aideront les communautés à augmenter leurs revenus. De telles mesures accompagnent les actions de conservation afin de pérenniser les impacts des projets. D’une manière générale, les fonds externes sont focalisés sur la conservation durable des écosystèmes. Pour la complémentarité et la synergie des actions, Tany Meva a décidé de concentrer ses appuis sur d’autres thématiques tels que l’amélioration des conditions de vie, le changement climatique et le changement de comportement qui est considéré comme une composante transversale considérée pour tous les projets financés », a expliqué le directeur Exécutif de la Fondation, Claude Fanohiza.

Niveau minimum de subvention. Et conformément à la politique nationale de lutte contre le changement climatique, Tany Meva soutient également des projets de reboisement, de restauration forestière et d’électrification ou encore d’énergie renouvelable. A titre d’illustration, « une troisième centrale hydroélectrique a été mis en service depuis 2019, grâce à l’appui financier de la Fondation. Les impacts générés par ces projets que nous avons financés sont palpables puisqu’ils créent de bonnes pratiques ou des initiatives exemplaires qui font par la suite tâche d’huile », a-t-il enchaîné. Et en matière de financement, le niveau minimum de subvention alloué par la Fondation Tany Meva est passé de 5.000 à 20.000 USD. « Dorénavant, la priorité sera donnée aux projets supérieurs à 75.000 USD mis en œuvre sur une durée de plus de 5 ans, cela entre dans le souci de durabilité que la Fondation affiche à travers ses programmes et ses actions », tient à préciser le Président du conseil d’administration de la Fondation, le Pr Joelisoa Ratsirarson.

Financement annuel à 2 milliards Ar. Il faut savoir également que les financements de la Fondation Tany Meva ont évolué selon les objectifs stratégiques définis au fil du temps. Jusqu’en 2004, la Fondation a soutenu des petits projets de reboisement familial aux Aires Protégées. De 2004 à 2009, le programme Ala Meva a été mis en place afin de financer des projets de reboisement de100 Ha à 1.000 Ha. « Et avec la mobilisation des premiers partenaires financiers externes comme MacArthur, UNESCO et l’Union Européenne, le nombre de projets appuyés a considérablement augmenté dès 2007 avec un pic de financement entre 2009 et 2013. Parallèlement, de nouveaux programmes ont été développés. On peut citer, entre autres, Edena (éducation environnementale), Tanana Meva (espace vert) ou encore Angovo Meva (énergie propre). Il y a aussi la promotion du Fatana Pipa, la mise en place des Villages du Millénaire et le lancement du projet PHEDER. Après 2013, Tany Meva entre dans une phase de transition. Néanmoins, le montant moyen de financement annuel est maintenu à 2 milliards Ar avec la mobilisation des fonds externes. Et si aucune subvention n’a été octroyée en 2016, le nombre de projets repart aussitôt à la hausse l’année suivante avec l’allègement des critères de sélection permettant à des petites structures de bénéficier des subventions inférieures à 5.000 USD », a conclu le PCA de la Fondation Tany Meva.

Navalona R.

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Bande dessinée : Sortie du troisième tome de « Tangala »

Tout le talent et la rigueur de Fanday se retrouvent dans cette esquisse.(crédits photos : Tojo Alain)

Le troisième volet de « Tangala », de Tojo Rabemanantsoa, ou Fanday pour les planches, un des meilleurs bédéistes du pays est sorti officiellement vendredi. Un événement dans le milieu de la bande dessinée malgache en ces temps difficiles. Ce troisième opus a donc pour titre « Et vint la colère ». Cette série s’attarde sur les événements entourant la révolte de 1947, quand les Malgaches voulaient sortir par les armes du joug raciste et colonial français. Œuvre historique et de drame familiale, le style de Tojo Rabemanantsoa est un éternel régal visuel.

Son travail lui a poussé à se documenter à travers des photos anciennes et authentiques. Afin  d’imprégner la force narrative incrustée dans chaque personnage. Tangala, titre éponyme, est d’ailleurs le personnage central de cette trilogie. Les traits du dessinateur dégagent cette puissance maîtrisée apportant toute la nervosité nécessaire à chaque bulle. Le sens du détail de Fanday, dans la composition du décor, suffit déjà à se convaincre de son talent. On a l’impression que chaque planche est une œuvre d’art. Malgré une coloration  un peu fade, ne rendant pas toute la force à l’histoire.

Tojo Rabemanantsoa, un des meilleurs bédéistes de la Grande Île.

Cependant, « Tangala, et vint la colère » permet à la bande dessinée malgache, surtout au dessinateur comme Tojo Rabemanantsoa, de poser sa signature dans le milieu assez conservateur du neuvième art. Fiction baignée dans une vérité historique de Madagascar, la narration est quelque peu téléphonée. Tiraillement identitaire, déchirement des sentiments, trahison à la série B. Les ingrédients jouent sur l’équilibre entre la relativisation du méchant autant que la pâleur des passions du bon. Et au final, d’après les deux premiers tomes, on a l’impression plutôt d’assister à une plaidoirie idéologique mal engagée. Un album à classer donc dans le pur loisir.

Tojo Rabemanantsoa est un bédéiste malgache très actif dans cet art depuis plus de vingt–cinq  ans. Après les petites galères du début, cela fait maintenant presque dix ans qu’il vogue sur le succès à l’international. Il a fait un passage remarqué au festival international de la bande dessinée d’Angoulême, où il a été accueilli comme une star. Son talent est plus que jamais confirmé grâce à ce tome 3 de « Tangala ». Les amateurs le retrouveront sûrement dans d’autres projets dans les années à venir.

Maminirina Rado

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Urgence sanitaire : Allègement des mesures de confinement

L’état d’urgence vient d’être prolongé pour une nouvelle quinzaine. Cette mesure a été annoncée lors du conseil des ministres du samedi dernier. Pour la région Analamanga, le gouvernement décide d’alléger certaines mesures et de toujours maintenir le confinement.

Les nouvelles mesures sont annoncées, par le Premier ministre Christian Ntsay, pour les quinze prochains jours où le pays doit poursuivre sa lutte contre la propagation du coronavirus. Ntsay Christian a été l’invité d’une émission spéciale, hier, sur les chaînes nationales pour exposer les points essentiels auxquels seront emmenés à respecter les habitants des régions Analamanga, Analanjirofo, Atsinanana et Alaotra Mangoro pour endiguer le virus. Pour la région Analamanga, les villes restent confinées et le couvre-feu maintenu, mais le gouvernement a décidé de céder pour d’autres mesures. Pour les quinze prochains jours, ce qui va changer concerne l’horaire du travail qui est repoussé jusqu’à 13h si avant, toutes les activités devraient cesser à midi.

Transport du personnel. La double-montée en moto est dorénavant autorisée, pour les personnes apparentées à condition de présenter un justificatif d’affiliation. Les entreprises privées peuvent aussi reprendre leurs activités, mais seront contraintes, selon le chef du gouvernement, de s’engager à organiser un transport pour leur personnel. Les restaurants ainsi que les épiceries du quartier peuvent aussi ouvrir leur portes jusqu’à 13h. L’Administration, quant à elle, devrait rouler en service minimum.

Barrages sanitaires. Les écoles restent fermées pour les régions Analamanga, Atsinanana, Alaotra Mangoro et Analanjirofo, selon le Premier ministre. Mais pour ces trois dernières régions, où les chiffres de l’épidémie sont en baisse, les mesures sont allégées et les horaires de travail devront se terminer à 17h et, à 19h sera la fin du transport public dans leurs chefs lieux. En revanche, toutes les routes nationales restent encore fermées et les barrages sanitaires sont maintenus, pour toutes ces régions qui sont concernées par les mesures sanitaires dont le port de masque reste toujours obligatoire.

Districts. Les quinze prochains jours seront une occasion de plus, pour le gouvernement, d’éviter l’expansion de nouvelles contaminations et de faire baisser la tendance de la courbe épidémique, qui était déjà en régression, particulièrement à Analamanga, pendant ces deux dernières semaines, soutient Christian Ntsay. Le gouvernement, qui surveille avec une grande attention les indicateurs, évite une accélération d’infection au coronavirus dans plusieurs villes du pays. A cet effet, les districts et préfectures, où l’Etat peut compter sur ses représentants, bénéficient d’une marge de manœuvre dans la prise des mesures administratives et peuvent, selon le chef du gouvernement, « décréter le couvre feu, ou la fermeture des écoles, si besoin est, mais devrait s’opérer en concertation avec le centre de commandement opérationnel». Avant, ces compétences sont une chasse gardée de l’administration centrale.

Maîtriser. « On essaie de maîtriser l’épidémie » réitère le chef du gouvernement. Et les dernières statistiques démontrent, selon lui, qu’ « on peut maîtriser la propagation du virus en appliquant les mesures de confinement ». « Les chiffres liés aux contaminations suivent une tendance en baisse alors que les nombres de guéris ont redoublé lors des deux dernières semaines du confinement », s’est défendu le Premier ministre qui note au passage que « les tests ont été multipliés et les capacités de prise en charge des formes graves ont augmenté ». Christian Ntsay, reconnaît, pourtant que, « le confinement a des impacts sur le plan économique et social, particulièrement, sur le quotidien des Malgaches » mais « il faut faire un choix pour protéger la vie des Malgaches » soutient-il. Ces mesures sont adoptées, toujours selon ce dernier, pour se protéger et aussi protéger la vie d’autrui.

Rija R.

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Ministre de la Population : Mariage civil de Naharimamy Irmah et du diplomate Stuart Wilson

Le couple Naharimamy Irmah et Wilson Stuart.

lls se sont dit oui à l’hôtel de Ville Analakely ! Ils, ce sont Naharimamy Irmah, ministre de la population, des lois sociales et de la promotion de la femme, et Wilson Stuart, chargé d’affaires auprès de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique qui ont officialisé leurs union par le lien du mariage civil. Dirigée par le maire d’Antananarivo, Naina Andriatsitohaina, la cérémonie a été organisée dans les locaux de l’Hôtel de Ville Analakely samedi dernier. Faisant de Naharimamy Irmah, la seconde ministre de la population à s’être mariée en service après Onitiana Realy. Le diplomate Wilson Stuart, quant à lui, avait été conseiller spécial auprès de l’ambassade Américaine en 2017 avant son poste de chargé d’affaires actuel.

Recueillis par José Belalahy

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Deuxième CTC à Mahamasina : Ouverture ce jour

Le président Andry Rajoelina lors de la visite du deuxième CTC à Mahamasina.

Journée chargée pour le président Andry Rajoelina le week-end dernier. En effet, il s’est rendu à Mahamasina avant-hier pour rallier le lendemain même Mahajanga.

Un nouveau centre de traitement covid-19 (CTC) a officiellement ouvert ses portes au stade annexe du Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina, ce jour. Il s’agit du deuxième centre du genre destiné à accueillir les patients présentant des formes graves du coronavirus.   Les malades peuvent également y effectuer des consultations médicales. Ce centre de traitement covid-19 a une capacité d’accueil de près de 250 patients et a été équipé de concentrateurs d’oxygène ainsi que des respirateurs pour les patients présentant des difficultés respiratoires. La prise en charge des patients dans ce centre de traitement covid- 19 Mahamasina est assurée principalement par les médecins et paramédicaux de l’Armée.

Plateforme digitale. L’ouverture officielle de ce CTC fut l’occasion pour le Président de la République, Andry Rajoelina et son épouse de visiter la Plateforme Nationale de Gestion covid-19, mise en place au Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina. Cette plateforme digitale, fruit de la collaboration entre plusieurs ministères, regroupe toutes les données médicales liées à la pandémie, en temps réel, grâce à l’utilisation du logiciel COVDATA. La plateforme centralise ainsi les informations sur le nombre de lits disponibles dans tout le pays, le nombre de concentrateurs d’oxygène disponibles, le nombre de patients traités dans les hôpitaux et les centres de traitement ainsi que les patients mis en quarantaine ou en traitement à leur domicile. Opérationnelle depuis une quinzaine de jours, la plateforme contribue également à orienter et prendre en charge plus rapidement les patients. Par ailleurs, elle assure aussi le suivi systématique des patients qui ont fait le choix de suivre leur traitement à leur domicile.

Stratégie. D’emblée, le président Andry Rajoelina a assuré que la mise en place de cette plateforme   digitale est un atout majeur dans le renforcement de la stratégie mise en  place  par  l’État  malgache  pour  lutter  contre  la  pandémie  de  covid-19. «Madagascar ne s’avouera pas vaincu face à la covid-19 » a martelé le Chef de l’État. Par ailleurs, il a annoncé lors de son allocution que les 2 400 concentrateurs d’oxygène importés par l’État malgache destinés pour tous les hôpitaux à travers Madagascar  arriveront  très  prochainement.  Le  président  de  la  République  a également réitéré son appel à la solidarité de toute la Nation pour faire front commun contre cette pandémie. Après Tanà, le président Andry Rajoelina s’est rendu à Mahajanga pour procéder à l’installation officielle du gouverneur de la région Boeny, Mokhtar Salim Andriantomanga. Auparavant, il a été maire de la Commune Urbaine de Mahajanga.

Recueillis par Dominique R.

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Covid-19 : 9 décès, 554 nouveaux cas et 495 guérisons durant le week-end

Le week-end dernier a encore eu son lot de désolation avec la perte de 9 vies humaines dont 2 survenus samedi dernier et 7 hier dimanche 26 juillet, ainsi qu’un total de 554 nouveaux cas ces dernières 48 heures.   

Deux décès le samedi 25 juillet 2020, tous survenus à Antananarivo (1 à l’hôpital militaire Soavinandriana et 1 à l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana ou HJRB) et 7 autres décès survenus le dimanche 26 juillet dont 4 dans la région Analamanga ; 1 à Mandritsara ; 1 à Ambatondrazaka et 1 à Antsirabe. Ces 9 décès survenus durant le week-end portent à 85 le nombre de décès dus au coronavirus à Madagascar. Par ailleurs, un total de 554 nouveaux cas a été enregistré durant le week-end, dont 125 samedi et 429 dimanche. Pour hier, en particulier, les 429 nouveaux cas sont localisés principalement à Analamanga (380) mais également dans la région Boeny (33) ; Atsinanana (1) ; DIANA (3 dont 2 à Antsiranana et 1 à Ambanja) ;  SAVA (5 dont 3 à Andapa et 2 à Antalaha) ; Analanjirofo (3) ; Atsimo Andrefana (3) et Antsohihy, région Sofia (1). A signaler que ces 429 nouveaux cas d’hier ont été identifiés parmi 999 tests, dont 776 tests PCR ayant permis d’identifier 401 cas, et 233 geneXPert réalisés dans 8 régions et ayant permis d’identifier 28 cas (HJRB: 13 tests geneXpert, dont 6 positifs ; Atsinanana: 22 tests dont 1 positif ; Boeny: 6 tests, tous positifs ; DIANA: 149 tests dont 3 positifs ; SAVA: 8 tests dont 5 positifs ; Toliara: 11 tests dont 3 positifs ; Sofia: 10 tests dont 1 positif et Analanjirofo: 13 tests dont 3 positifs.

 

Formes graves et guérisons. Les formes graves sont actuellement au nombre de 89 répartis dans les principaux hôpitaux de la capitale et des régions : HJRB 45 ; HJRA 16 ; Anosiala 11 ; hôpital militaire 1 ; Fenoarivo 3 ; Andohatapenaka 2 ; Antsirabe 5 ; Andrainjato Fianarantsoa 3 ;  Toliara 1 ; Boeny 2.

Au chapitre des guérisons, 495 ont été annoncées en 48h, dont 257 patients rétablis rapportés samedi et 238 dimanche. Ces dernières guérisons signalées hier incluent 214 patients traités à domicile et 24 à l’hôpital (HJRA 1 ; HJRB 5 ; Anosiala 3 ; hôpital militaire Ampahibe 2 ; Toliara 3 ; SAVA 1 ; Vatovavy Fitovinany 4 ; Boeny 2 et Sofia 3).

A ce jour, le Centre de commandement opérationnel (CCO) a enregistré 9.295 cas confirmés de Covid-19 dont 3.193 encore en cours de traitement tandis et 6.017 guérisons. Le total des tests PCR réalisés au 25 juillet 2020 est au nombre de 37.921.

Hanitra R.

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Coronavirus : Beaucoup de malades se soignent à domicile

En raison de l’insuffisance des infrastructures pour accueillir les malades, de nombreuses personnes atteintes de la Covid-19 suivent un traitement à domicile. Cependant, il ne faut pas confondre traitement à domicile avec automédication car seul le médecin est en mesure de prescrire les médicaments adéquats. Aussi, lorsque les symptômes du Covid-19 se présentent, il faut d’abord consulter un professionnel de santé, soit dans son cabinet, soit au niveau d’un CSB II ou encore chez soi si le médecin peut venir. C’est là qu’il pourra prescrire le traitement adapté à chaque patient.

Recommandations. Le fait de se soigner à domicile requiert une attention particulière. Premièrement, il est très indiqué de porter un masque à tout moment afin de ne pas propager le virus dans la demeure. Il convient aussi de se laver les mains très régulièrement. Ensuite, le malade doit être isolé dans une chambre à part tout en évitant le contact avec l’accompagnateur en instaurant à chaque fois une distance d’un mètre. Quant à tous les équipements utilisés par le malade, ils doivent être nettoyés et désinfectés régulièrement. Et bien évidemment, le malade doit suivre à la lettre les prescriptions de son médecin.

En cas de problème. La maladie peut s’aggraver d’un instant à un autre. Aussi, les numéros de téléphone suivants restent accessibles pour les urgences : 034 47  184 90 ou 034 37 727 25. A noter que les hôpitaux, qui sont pour la plupart débordés, ne reçoivent que les formes graves de la maladie. Puis en ce qui concerne le transport vers l’hôpital, quelques ambulances peuvent assurer le transfert mais s’il n’y en a pas de disponible, les taxis ont l’autorisation de transporter des malades et les véhicules particuliers peuvent aussi circuler.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Pardon les amoureux !

Dans un coin discret d’une ruelle menant chez moi, j’ai surpris un jeune couple (peut-être de 16 ou 17 ans) en train de se bécoter goulûment et sensuellement, je les ai rabroués vertement en leur disant : « Vous ne vous rendez pas compte du danger auquel vous risquez ! Allez oust !» et je tremblais encore de colère en rentrant. Quelques minutes après, apaisé, je me suis dit : « Les pauvres, les malheureux, ils ont dû avoir la plus grande peur de leur vie, après mon engueulade ». S’il savait que mon emportement à leur égard n’est pas dû à un quelconque attentat à la pudeur mais conditionné par ces mesures de barrières sanitaires, je n’ai pu me retenir de les voir enlacés sans masque ni distanciation sociale. Pardon les amoureux, vous n’avez fait que ce qu’il y a de plus naturel au monde, ne pas freiner les pulsions amoureuses.

Il faut dire, que chargé de faire les courses, il m’incombe d’aller au-devant de toutes les petites boutiques du quartier et chaque fois et systématiquement, je suis ulcéré par les autres clients qui sans vergogne viennent me coller même me devancer, alors que toujours, j’attends sagement mon tour à ce fameux mètre de distance, et j’ai beau tout le temps râler mais vainement. En plus, les commerçants, tout heureux, peut-être, d’avoir des clients ne disent rien malgré le « attendez à 1 m ».

Inscrit sur un bout de carton bien en vue. Devenu acariâtre, je l’avoue, ces boutiquiers me regardent maintenant de travers en murmurant sûrement : « Voilà encore le grincheux qui gâche mes affaires ! », il faut dire que, de colère, je ne mâche pas les mots, style : « Faut-il qu’on ramasse par brouettes les cadavres, pour que vous vous rendiez compte du danger que nous vivons actuellement ! » Mais tous les jours, rien n’évolue et les mêmes scènes se répètent.

Je ne dois pas être le seul dans ce cas, alors que faire ? Ne fréquenter que les grandes surfaces où pourtant tout le monde semble obéir aux règles d’usage ? Peut-être qu’il est vrai que le réflexe d’ancien colonisé (soixante ans après l’indépendance et majoritairement le Malgache n’a pas connu la colonisation!!) nous colle encore à la peau, il est vrai que nous sommes comme des moutons quand l’ordre vient même indirectement d’un « vazaha ». Ne rien dire, ce que beaucoup font ne rime à rien, du moins pour moi qui ai usé mes fonds de culotte pendant des années à l’école. Et même si cent fois je me remets sur l’enclume, je le ferai encore. Un ami, fonctionnaire de l’Unicef m’a dit un jour : La santé, l’économie… ou tous les discours sur le développement ne servent à rien car à la base de tout il y a l’éducation. Il me revient à l’esprit la citation qui suit que les politiques de tous bords devraient méditer :

« Si vous voulez détruire un pays ennemi, inutile de lui faire une guerre sanglante

qui pourrait durer des décennies et coûter cher en pertes humaines.

Il suffit de lui détruire son système d’éducation et d’y généraliser la corruption.

Ensuite, il faut attendre vingt ans, et vous aurez un pays constitué d’ignorants et dirigé par des voleurs. » dixit un sage chinois.

M.Ranarivao

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Madagascar : Des cas de Coronavirus a l'Ecole de la Gendarmerie Nationale (EGNA)

L'école de la Gendarmerie est actuellement la nouvelle victime du Covid-19. La région d'Amoron'I Mania, là où se trouve la ville d'Ambositra, où siège l'école de la gendarmerie nationale à Madagascar a enregistré son premier cas de coronavirus il y a quelques temps de celà, et compte aujourd'hui plus d'une dizaine de cas positif.
Cinq élèves de l'EGNA ont été testés positif le 23 Juillet dernier. Quarante autres semblent présenter des symptômes, mais n'ont pas encore été testés tandis que plus de deux cent élèves du centre sont probables d'être également porteur du virus mais n'ont pas de symptômes. L'établissement a déjà pris les mesures afin de maîtriser la propagation du virus.
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Madagascar : le Ministre de la santé a fait un point de presse

Le Ministre de la santé publique a pris la parole après la polémique qui a été générée suite à sa lettre de demande d'aide aux partenaires techniques et financiers de Madagascar, pour la lutte contre le coronavirus. Une demande qui a été une « initiative personnelle », qui a été prise sans avoir eu recours au consentement du gouvernement, selon la porte parole du gouvernement et ministre de la culture et de la communication.
Un membre du staff du ministère de la santé publique a expliqué que ce genre de démarche est habituel au ministère. La demande est envoyée et c'est en fonction de la réponse reçue que le département informe les entités nécessaire. Le professeur Ahmad Ahmad a organisé un point de presse, afin de donner des explications et apaiser la tension.
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Madagascar : L'état d'urgence sanitaire est maintenu

L'état d'urgence sanitaire n'est pas terminé pour Madagascar. Quinze jours de plus ont été rajoutés. Le Premier Ministre, chef du gouvernement Christian Ntsay a pris parole, hier, pour la deuxième fois depuis quatre mois de situation d'état d'urgence. Dans son intervention, il a expliqué les nouvelles mesures pour les 15 jours à venir. Pour la région d'Analamanga, le confinement continue. Le port de cache bouche reste obligatoire et il est conseillé de rester à la maison sauf en cas de force majeure.
Les entreprises fournissant les produits de première nécessité pourront travailler de 6 heures jusqu'à à 13 heures, tels que les restaurants et les entreprises privées, mais devront respecter les mesures sanitaire. Les fonctionnaires continueront à offrir des services minimum et les cours restent suspendus, même pour les élèves en classe d'examen. La sortie et l'entrée de la ville reste interdite, et les taxis pourront travailler dans la ville.
Pour les autres régions du pays, le centre de commandement opérationnel pourront décider des mesures, adaptées à la région concernée. Par contre, la réunion de plus de 50 personnes reste interdite. Les vols locaux restent fermés. Les transports des marchandises pourront se faire librement.
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Coronavirus à Madagascar - La barre des 10 000 cas positifs approche

A la date d’hier, le Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19, sis à Ivato,  comptabilise 9 690 cas positifs depuis le 19 mars, annonce de la première contamination au coronavirus à Madagascar. Le pays va bientôt atteindre le cap des 10 000 personnes testées positives au coronavirus.  Fort heureusement, 6 260 patients sont déclarés guéris jusqu’à hier, ce qui fait qu’il ne reste plus que 3 339 malades en cours de traitement, hormis les 91 décès recensés.

 

« Rompre la chaîne de transmission », telle est la solution efficace tant avancée par le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, porte-parole dudit centre pour stopper la propagation du virus et surtout afin de freiner cette tendance haussière des cas confirmés. Effectivement, depuis quelques temps, la Région d’Analamanga concentre plus de la moitié des porteurs du virus, la classant ainsi comme « principal foyer épidémique » en 4 mois de lutte. Rien que la semaine dernière, environ 2 000 individus ayant contracté le virus  y ont été recensés. C’est ainsi que différentes mesures de sécurité sanitaire sont actuellement appliquées dans la Capitale.  Cela fait déjà trois semaines qu’elle est soumise à un reconfinement total. Cette mesure se poursuit pour les 15 prochains jours.

Selon le Docteur Lamina Arthur, directeur de Cabinet auprès du ministère de la  Santé publique, c’est assez complexe de définir au millimètre près les bienfaits du confinement par rapport à la propagation du virus. Mais en moyenne, un individu risque de contaminer une à trois personnes. « Il faut tenir compte du temps d’incubation du SRAS CoV2, s’étendant d’une dizaine de jours en moyenne, pour constater l’impact du reconfinement. La majorité des personnes testées positives durant les deux dernières semaines, auraient déjà contracté le virus bien avant la prise de cette mesure. Nous n’allons pas ainsi distinguer les résultats que dans les prochains jours », souligne-t-il.

6 décès, 395 nouveaux cas et 243 guérisons

Six décès liés au Covid-19 ont été signalés hier. Il s’agit de trois patients hospitalisés à Antananarivo et trois autres personnes positives au coronavirus, prises en charge dans la Région de Boeny. En outre, sur 883 tests PCR et GèneXpert réalisés, 395 nouvelles contaminations ont été découvertes. 269 parmi elles ont été localisées dans la Région  d’Analamanga, 10 dans celle de Boeny, 5 dans la Région de Sava, 52 dans celle d’Alaotra-Mangoro, 3 dans la Région d’Itasy, 3 celle d’Atsimo-Atsinanana, 9 dans la Région de Diana, 1 dans celle de Sofia, 3 dans la Région d’Analanjirofo, 29 dans celle de Bongolava, 1 dans la Région d’Ihorombe. La localisation des 3 derniers cas n'a pas été communiquée. Ce qui demeure encourageant dans cette lutte repose sur le nombre des cas de rémission. Hier, le CCO - Covid-19 par le biais de sa porte-parole,  le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, a recensé 243 patients ayant rempli les critères de guérison.

K.R. 

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Secteur du commerce - Reprise sous strictes conditions

Plus de détails livrés. Lors de son intervention télévisée dans la soirée du dimanche dernier, le Premier ministre Christian Ntsay a fait part de la reprise des activités pour le secteur privé. Une décision effective à partir de cette quatrième semaine de reconfinement dans la Région d’Analamanga, face à la propagation de la pandémie de Covid-19. La plupart des opérateurs œuvrant dans divers domaines d’activité ont poussé un « ouf » de soulagement, bien qu’ils aient sollicité plus d’explications sur les conditions requises quant à leur réouverture. Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) a effectivement confirmé l’autorisation de tous les secteurs de commerce et d’industrie, hier lors de son passage au rendez-vous de 13h à la chaîne nationale.

 

« Tous les secteurs, entre autres les hôtels, restaurants, quincailleries, salons de coiffure, etc., peuvent reprendre leurs activités à partir d’aujourd’hui jusqu’au 9 août. Cette reprise, autorisée jusqu’à 13h, se fait toutefois sous de strictes conditions », a  informé la ministre Lantosoa Rakotomalala. Le transport organisé des employés, assurant leur déplacement pour rejoindre leurs lieux de travail et pour rentrer chez eux, fait partie des conditions exigées. « Bon nombre d’employés se sont plaints que leurs patrons les forcent à travailler, sans transport. Ils étaient donc contraints de marcher à pied pour un long trajet, ce qui est inacceptable. Nous collaborons avec le ministère en charge du Travail et de l’Emploi pour vérifier que les droits des travailleurs soient respectés. La responsabilité des employeurs compte pour y arriver », expose le numéro un du MICA.

Par ailleurs, la reprise partielle du secteur commercial exige le respect des mesures barrières, comme le port de masques, la distanciation physique d’un mètre, l’existence des dispositifs d’hygiène et de lavage des mains. Concrètement, tous les magasins, boutiques et salons doivent avoir des kits de lavage des mains, notamment du gel désinfectant, à l’entrée et au service des clients. A cela s’ajoute la nécessité de désinfection de ces lieux et établissements pour limiter la transmission du coronavirus. « Un agent est fixé à l’entrée du magasin pour s’assurer que les clients portent convenablement leur masque, qu’ils utilisent du gel hydro alcoolique et qu’ils respectent la distanciation d’un mètre. Nous avons appliqué cette mesure depuis le mois de juin, mais elle sera renforcée depuis cette reprise des activités », informe une gérante de magasin en centre-ville. Comme elle, tous les responsables œuvrant dans le secteur du commerce suivent de près les mesures sanitaires, au risque d’être sanctionnés…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Circulation restrictive - Effusion de sang chez les motocyclistes

Comme tous les week-ends, les accidents de la circulation enregistrés dans la Capitale ont atteint leur pic. Les utilisateurs de moto en étaient particulièrement touchés. Rien que la journée de dimanche dernier, l’on dénombrait au moins un mort sans parler de nombreux blessés. La plupart de ces derniers ont souffert d’une fracture, notamment au niveau de leurs jambes. C’était le cas du passager d’une moto routière, qui fut blessé au niveau du crâne à la suite d’une mauvaise chute. On a dû le transporter d’urgence dans un centre de soins à proximité. La situation était telle que même les médecins du service des urgences de l’HJRA Ampefiloha n’ont pas caché que les victimes d’accident de moto ont dépassé largement en nombre celles de la Covid-19 ayant été évacuées d’urgence dans ce centre de soins.

 

Et chose curieuse, la plupart de ces victimes de la moto avaient bu. Ce qui est, dans tous les sens du terme, contraire aux mesures de restriction, crise sanitaire oblige. « Où avaient pu trouver ces gens le moyen de boire ? Ce qui veut dire que des bars de la ville ont  forcément continué à fonctionner en off shore ! », ironise une source hospitalière. Deuxièmement, ces personnes ont fait une double montée. D’après toujours une explication fournie par cette  source hospitalière, lesdites victimes, outre le fait qu’elles sont en état d’ébriété, auraient cherché à échapper à la Police. Evidemment, elles conduisaient avec imprudence, associant ainsi état d’ivresse et excès de vitesse. D’où cette multiplication d’accidents observée dans différents endroits de la Capitale, du moins pour dimanche dernier.

A cet égard, les concernés semblaient donc anticiper étonnement l’autorisation de circuler à deux en moto, et qui était formulée officiellement, au cours de la soirée du dimanche,  par le chef du Gouvernement à propos des nouvelles mesures à suivre pour la prochaine quinzaine de confinement.

Franck R.

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Barea de Madagascar - La FMF dément toutes informations non officielles

Alors que plusieurs pages sur Facebook évoquaient la participation des Barea à la Coupe Arabe des Nations et un match amical contre le Nigeria, la Fédération dit n’avoir reçu ni invitation ni lettre officielle justifiant ces informations. La FMF appelle tous les fans du football et ceux des Barea à faire preuve de bon sens et de ne tenir compte que des informations émanant de source officielle. En fin de semaine dernière,  des informations sur un match amical opposant Barea de Madagascar et les Supers Eagles de Nigeria aura lieu fin août début septembre, selon la page Facebook de Barea Gazette.

La même page a aussi annoncé la participation des Barea de Madagascar à la prochaine "Coupe Arabe des Nations" qui se tiendra au Qatar du 1er décembre au 18 décembre 2021. Pour une rencontre amicale, il devra y avoir une lettre entre les deux fédérations avant de la proposer à la FIFA pour que cela entre dans le calendrier officiel des deux équipes.

 Un grand premier relaie-t-on toujours sur la même page après la participation des Barea U20. « La FIFA a envoyé des correspondances auprès des 22 Nations Arabes plus 1 invité dont Madagascar, afin de les convier à participer à la prochaine Coupe Arabe des Nations qui se tiendra au Qatar du 1er au 18 décembre 2021. » Les pays africains participants à cette joute seront Egypte - Algérie - Maroc - Tunisie - Somalie - Mauritanie - Libye - Djibouti - Soudan - Comores. Pour les pays asiatiques, ce seront Arabie-Saoudite - Qatar - Barheïn - Emirats Arabe-Unis - Liban - Yemen - Oman - Syrie - Irak - Jordanie - Palestine - Koweït. Une dernière préparation notamment pour les équipes qui participeront à la Coupe du Monde.

Une information relayée par la page Maghreb United. Rappelons-le que ces derniers se cachent toujours derrière Nicolas Dupuis, étant la source, et sur la véracité de leur information.

Sans tarder, la Fédération malagasy de football veut remettre les points sur les « i ». Dans un communiqué, la FMF remet les pendules à l’heure. « Le football est un secteur normé et règlementé. L’organisation d’un match doit inévitablement passer par plusieurs hiérarchie et doit voir l’approbation de différentes instances, notamment les associations concernées : la CAF et la FIFA. Dans le cadre de l’épidémie de Covid -19, de nombreuses conditions sont désormais requises, entre autres celle se rapportant à la liberté de circulation qui n’est pas encore effective et à la situation sanitaire qui reste une priorité dans de nombreux pays », selon le communiqué de l’instance nationale de football.

Recueillis par Elias Fanomezantsoa

 

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Nosy Be et Antsiranana - Le Président et son épouse encouragent le personnel soignant

Motivations et encouragements. Tel est le message fort lancé par Président de la République, Andry Rajoelina et son épousé pendant leur déplacement dans la partie Oust et Nord de l'île depuis dimanche. Après Mahajanga, le couple présidentiel a poursuivi sa visite dans à Nosy - Be et Antsiranana hier. Durant son passage dans l'île aux parfums, le Président a remis les indemnités de tous les membres du personnel soignant au Centre hospitalier à Miadana ainsi que plusieurs équipements destinés à la prise en charge des malades du COVID19 comme des concentrateurs d'oxygène, du Covid Organics, et des outils de dépistage (tests PCR et TDR). A cela s'ajoute des équipements de protection individuelle (EPI) destinés aux médecins et paramédicaux.

 

Ce centre hospitalier comptait 18 patients atteints du COVID19 qui ont tous déjà guéri. D'après les explications du médecin inspecteur,  Befary Marie Patricka, « 8 d'entre eux ont suivi un traitement à domicile tandis que les 10 autres ont été pris au charge à l'hôpital ». Les malades ont pu être dépistés à l'aide de tests TDR pour certains et PCR pour d'autres. Désormais, l'île ne compte plus de personnes atteintes de la pandémie depuis hier. Ce médecin assure également que les médicaments destinés à soigner les patients sont suffisants.

Accent sur l'anticipation

Pour sa part, l'homme fort du pays a souligné l'importance de faire face à la pandémie bien qu'elle n'ait pas encore infectée toutes les régions de la Grande île. Le Président Andry Rajoelina a aussi insisté sur les méthodes de prévention et d'anticipation. D'où sa présence à Nosy-Be. « Les personnes qui présentent des symptômes de la pandémie doivent immédiatement faire l'objet d'un test. Puis, le traitement doit être entamé sans attendre les résultats du dépistage », préconise le Président. Le numéro un du pays n'a pas manqué d'adresser ses vifs encouragements à l'endroit des membres du personnel soignant.

« Nous sommes à vos côtés et sommes de tout cœur avec vous pour vous soutenir à faire face à cette pandémie », a réitéré le Président, Andry Rajoelina. Selon sa déclaration, tout le personnel sans exception (incluant les gardiens et les femmes de ménage) bénéficiera d'indemnités et primes de risque.

Ce fut l'occasion pour le Chef de l'Etat de visiter le laboratoire de l'hôpital. Il a ainsi pu constater que les matériels en radiologie datent de 1960 et 1980. Par conséquent, le président d'annoncer la prochaine dotation de matériels de radiologie numérique et d'ambulances au profit de cet hôpital public de Nosy-Be. Par la suite, la délégation dirigée par le couple présidentiel a pris la direction d'Antsiranana pour poursuivre sa visite.  

La Rédaction

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Gouvernement Ntsay Christian - Un mini-remaniement s'impose

Le Gouvernement Ntsay Christian devrait connaître incessamment un mini-remaniement ministériel. Outre la nécessité de combler le vide laissé au département de l'Education nationale, plusieurs autres raisons pourraient motiver ce changement. La vacance de poste au ministère de l'Education nationale et de la Formation professionnelle après le départ de Rijasoa Andriamanana ne saurait perdurer indéfiniment. L'intérim à la tête de ce département ministériel est pour le moment assuré par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il y a quelques semaines, les syndicats d'enseignants, éducateurs certifiés, etc.  ont  tour à tour fait part de leur souhait de voir un nouveau titulaire au sein de ce ministère. A l'approche des examens officiels et en vue de la préparation de la prochaine rentrée scolaire, la nomination d'un ministre à ce portefeuille est de plus vivement souhaité par les acteurs du domaine de l'éducation.

 

Le cas du ministre de la Santé pourrait également être fixé à l'issue d'un éventuel remaniement. Après six mois d'exercice à la tête du ministère, le Professeur Ahmad Ahmad est de l'avis d'un grand nombre d'observateurs, plus proche que jamais de la porte de sortie. En cause, les tensions de la semaine dernière faisant suite à sa lettre adressée aux partenaires techniques et financiers pour aider le pays dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Une initiative désavouée par le Gouvernement dans un communiqué publié dans la foulée de la fuite de la lettre ministérielle sur les réseaux sociaux. Une position entérinée par le Président de la République puis le Premier ministre en fin de semaine dernière durant leurs allocutions respectives.

Le cas de la ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme interroge également. La titulaire du portefeuille a convolé en justes noces avec le chargé d'affaires de l'ambassade américaine en fin de semaine dernière. Les questions de simples citoyens se posent du point de vue éthique sur le maintien en poste d'une ministre mariée

à un diplomate étranger.

Quoi qu'il en soit, les membres du Gouvernement sont liés par un contrat-programme auquel le Président de la République les a engagés. Faut-il rappeler également que chaque ministre est confronté à une évaluation à mi - parcours en cette période de l'année. Une appréciation des objectifs atteints et des réalisations des ministères qui débouche soit vers une prolongation de contrat soit rarement à un limogeage.

En début du mois dernier, la tenue d'un remaniement du Gouvernement semblait être utopique. Et ce, en raison notamment de la crise sanitaire due au coronavirus. Remplacer un ministre en pleine crise sanitaire était difficilement inenvisageable. Au vu des dernières évolutions de la situation dans le pays, une retouche du  Gouvernement pourrait être d'actualité. A en croire des sources généralement bien informées, le Palais de Mahazoarivo se préparerait à l'éventualité de procéder aux évaluations des ministres…

La Rédaction

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Haute Cour constitutionnelle - Suspension d'activités

Aucune précision n'a été fournie sur la façon dont les membres de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) procèdent au contrôle de constitutionnalité des lois adoptées par le Parlement lors de la première session ordinaire qui s'est terminée le 22 juin. Par la décision prise le 14 juillet, la Cour a toutefois déclaré la conformité à la Constitution de la loi 2020-010 relative à la Loi de finances rectificative pour l'année en cours.

 

Trois jours plus tard, l'équipe de Jean Eric Rakotoarisoa a publié un communiqué annonçant la fermeture temporaire

du Palais d'Ambohidahy compte tenu de l'avancée du coronavirus. « Devant la gravité de la propagation de la Covid-19 et en vue de préserver la santé de l'ensemble du personnel, toute activité au sein de la HCC est suspendue. En cas d'urgence et absolue nécessité, les agents concernés peuvent être appelés à rejoindre exceptionnellement et temporairement leur poste pour le traitement du dossier concerné », dit le communiqué.

« L'accès au site de la HCC est strictement interdit à toute personne étrangère. Le courrier doit être réceptionné au niveau du poste de garde et faire l'objet de désinfection avant transmission. Depuis le début de la crise sanitaire, le principe de précaution a toujours été appliqué au niveau de la Cour. Les mesures sont adaptées au fur et à mesure de l'évolution de la situation », ajoute la source.

La HCC reste, jusqu'à preuve du contraire, la seule institution de la République non encore touchée par le virus contrairement aux deux Chambres du Parlement qui ont compté des victimes et au pouvoir Exécutif dont des hauts responsables de certains ministères sont contaminés. La fermeture temporaire du Palais d'Ambohidahy s'aligne sur les mesures prises ailleurs pour mettre le personnel à l'abri du risque.

La dernière fois où l'on a entendu prononcer le nom du président de la HCC était avant samedi soir où, à l'instar de la présidente de l'Assemblée nationale Christine Razanamahasoa et du président du Sénat Rivo Rakotovao, il était consulté par le Premier ministre Christian Ntsay avant de décréter pour la huitième fois la prolongation de 15 jours de la période d'état d'urgence sanitaire sur toute l'étendue du territoire.

M.R.

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PM, prestation réussie

Tandem de choc et gagnant ! La cohésion gagnante entre les deux têtes de l'Exécutif continue de  fasciner. Une « complicité positive » qui ne finit pas de séduire. Visiblement, on note le fait que le PM maîtrise bien tous les domaines de la gestion des affaires nationales. Le Monsieur, à l'aise, sait bien se mettre à sa place et ne porte ombrage à personne.

 

Ce fut au tour du Premier ministre, chef du Gouvernement Ntsay Christian, de monter au créneau pour apporter les précisions nécessaires relatives aux nouvelles dispositions de l'état d'urgence sanitaire pour les quinze jours à venir, à compter du lundi 27 juillet 2020. Une intervention qui indiscutablement a fait l'audimat. Il savait pertinemment qu'on l'attendait au tournant sur certains sujets brûlants. Ntsay Christian survolait avec une certaine subtilité les questions pièges.

La transparence, une thématique avec laquelle quelques organisations de la Société civile en tandem avec des têtes brulées de l'opposition se font une « idée fixe ». On réclame à cor et à cri, avec acharnement, les détails de l'utilisation des mesures d'accompagnement financières accordées par les partenaires techniques et financiers dans la lutte contre la pandémie de coronavirus. Le PM a balayé d'un seul revers la suspicion de détournements par l'exposé d'une gestion saine des dépenses. Les donateurs sont constamment informés, point par point, par des rapports de comptes réguliers émanant du Gouvernement.

L'opinion fut attentive à propos des mesures prises par le Gouvernement concernant les retombées négatives des consignes contre le coronavirus sur l'économie nationale. Ntsay Christian a été clair que jusqu'alors on parvient encore à maîtriser les effets délétères de la pandémie. Le Gouvernement, pour anticiper les problèmes, a déjà mis en place le « Plan multisectoriel  d'urgence » dont la finalité consiste à épargner les secteurs d'activités économiques. L'exemple du Tourisme a été évoqué. Ce secteur-clé comme tant d'autres bénéficie des  allègements concrets sur le plan fiscal. Entre autres, l'arrêt du contrôle fiscal. Mais, le PM ne manquait d'inciter la fibre patriotique de chacun en ce sens que tout le monde veuille bien contribuer de sa part de brique pour reconstruire le pays.

La controverse « Lettre d'Ahmad Ahmad » n'a pas été omise du plateau. Le chef du Gouvernement, en tant chef d'orchestre, a mis les points sur les « i ». Un code de conduite régit tous les membres de l'Exécutif. Une discipline de groupe que chaque ministre se doit de respecter à la lettre et cela sans aucune considération d'ethnie ni de région d'origine. Tout le monde sur le même pied d'égalité.

A la question sur les mesures prises par le Gouvernement français sur l'inclusion de Madagasikara dans la « liste rouge » des pays à risque nécessitant des dispositions particulières à l'entrée de son territoire, le Premier ministre répondit avec une certaine aisance suffisamment dosée de diplomatie. Madagasikara est un pays souverain qui respecte la souveraineté des autres.

Une note spéciale mérite une attention particulière. Durant toute son intervention, le PM s'est gardé de recourir à l'usage des termes « vazaha ». Tout se déroulait, en intégralité, en malagasy pur. On avait pu entendre même de nouvelle terminologie comme « lalan-tsaina » pour exprimer l'idée de « principe » ou « concept ».

Au final, ce fut une prestation réussie !

Ndrianaivo

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Ressources naturelles - La disparition du tiers des espèces de lémuriens imminente

Madagascar risque de perdre pour toujours ses espèces emblématiques. Pour ce mois de juillet, l’Union internationale de la conservation de la nature (UICN) vient d’effectuer une mise à jour de la liste rouge des espèces menacées à travers le monde entier. Cette mise à jour a montré que les lémuriens sont de plus en plus menacés dans le pays. Près du tiers, soit 31 % des espèces de lémuriens se retrouvent même aujourd’hui dans la catégorie « en danger critique d’extinction » de cette liste rouge. « Le Propithèque de Verreaux et le plus petit primate du monde, le Microcèbe de Berthe, sont désormais passés de la catégorie "en danger " à la catégorie "en danger critique d’extinction". En tout, 33 espèces sont actuellement en danger critique d’extinction », rapporte le Fonds mondial pour la nature (WWF Madagascar).

 

Concrètement, ce changement de catégorie montre que la disparition de ces espèces est imminente. Et si aucune action n’est entamée rapidement, elles risquent de disparaître pour toujours. La Grande île perdra alors une grande partie de ses ressources naturelles, faisant sa réputation. Cette gravité de la situation résulte, sans aucun doute, des pressions humaines. Au cours des dernières années, les pressions anthropiques subies par ces animaux n’ont pas diminué, au contraire. En plus, cette crise sanitaire ne fait que rajouter de l’huile sur le feu. Les sources de revenu de la population sont presque réduites à néant. Elle finit donc par se rabattre sur les ressources naturelles, comme il a été mentionné à maintes reprises. « La persistance de la pratique de la culture sur brûlis et l’exploitation forestière pour obtenir du charbon de bois et du bois de chauffe continuent de contribuer à la destruction de l’habitat naturel des lémuriens, un des facteurs majeurs de leur extinction. Le braconnage figure aussi parmi les principales menaces pesant sur ces espèces. Pourtant, la chasse des lémuriens est illégale. Mais c’est loin d’être un frein pour les malfaiteurs. Si ces primates n’ont plus de conditions favorables pour assurer leur survie, ils finiront par s’éteindre petit à petit », constate l’UICN.

Actions

L’an dernier, une alerte a déjà été lancée parce que 90 % des espèces de lémuriens, soit 103 sur 107 espèces, sont en danger. Et aujourd’hui, près d’un an plus tard, la situation n’a fait que s’aggraver. Cette mise à jour est une alerte pour toutes les parties concernées de loin ou de près pour la sauvegarde de ces espèces. L’objectif est de mettre en place une stratégie adaptée, impliquant la sensibilisaton des communautés environnantes des zones forestières à la conservation des ressources naturelles. Les projets comme SOS Lemurs de l’UICN doivent ainsi être dupliqués. « Grâce à une stratégie de conservation de l’UICN à travers le projet SOS Lemurs, les lémuriens comme le Maki catta dans la forêt épineuse du sud-ouest de Madagascar et le Propithèque soyeux dans les Hautes terres du nord sont protégés. Nous travaillons avec les communautés locales dans les actions de conservation des lémuriens à travers la sensibilisation de leurs pairs, les patrouilles pour détecter les braconnages, des suivis écologiques ainsi que la restauration de leurs habitats à travers les dernières technologies disponibles comme les drones », souligne Simon Rafanomezantsoa du WWF.

Le chemin est encore long mais inévitable parce que le développement du pays repose sur ses ressources naturelles. Rien que pour le secteur du tourisme par exemple, les lémuriens attirent de nombreux touristes. Leur préservation doit être privilégiée.

Rova Randria

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Campagne de vanille - Les demandes d’agrément à l’exportation se feront par voie électronique

Limiter les contacts. Les demandes d’agrément se feront par voie électronique cette année, selon le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat. Il ne reste plus que quatre jours avant la date butoir. « Dans le cadre de la délivrance de l’agrément à l’exportation, la réception des demandes d’agrément pour la campagne 2020-2021 se fera par voie électronique. Celle-ci prendra fin le vendredi 31 juillet. Aucun document ne sera recevable au-delà de cette date. Le certificat d’agrément à l’exportation ne sera délivré qu’après diffusion officielle de la liste des exportateurs agréés », note le ministère de tutelle.

Il faut savoir que l’ouverture de la campagne s’est tenue le 15 juillet dernier dans la Région de SAVA. Cette dernière assure 70 % de la production totale parmi les neuf Régions productrices. Le ministère a d’ailleurs fait un don de matériels dans la Région pour les 833 marchés contrôlés. Le lot comprend 100 000 masques, 4 998 gilets pour les « andrimasom-pokonolona », 2 500 seaux avec robinets, 50 000 pièces de savon et 3 500 affiches de sensibilisation. « Le respect des mesures sanitaires contribue à la protection de cette filière. C’est un paramètre que les clients et les observateurs internationaux doivent prendre en compte dans ce contexte lié à la pandémie », souligne Lantosoa Rakotomalala,  ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat.

Solange Heriniaina 

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Goethe-institut : Les musiciens germano-malgaches main dans la main

Kemyrah, rappeur malgache résident en Allemagne.

Parce que la musique est le langage de l’âme et rien ni personne ne peut la faire taire. Elle  fait partie des rares choses qui dépassent les frontières en dépit du contexte actuel. Si les moyens classiques sont désormais erronés à cause de la pandémie, les centres et les acteurs culturels s’adaptent et mettent en place d’autres formules d’activités pour continuer le travail en amont.

Dans cette optique, un appel à musicien vient d’être lancé. Réaction du Goethe-Institute aux changements des conditions de travail dans la scène musicale à cause de la pandémie actuelle, cet appel s’adresse surtout aux musiciens  qui sont déjà en contact ou qui ont déjà eu un échange avec des musiciens allemands. Cette collaboration virtuelle tendra à renforcer et maintenir  les échanges et la coopération internationale.

L’appel cible  les artistes solistes et les petits ensembles par ailleurs, les projets d’artistes issus des pays comme Madagascar sont vivement sollicités. Les candidatures peuvent être soumises par les candidats néanmoins, la  participation d’au moins un artiste résidant en Allemagne est requise.  Si la date limite est fixée au 31 décembre 2020, la demande est à soumettre au moins quatre semaines avant le début du projet.

Dans une résidence virtuelle des partenaires, chaque équipe germano-malgache peut mener des recherches communes, élaborer des compositions, des concepts et développer des projets, des pré-productions  ou encore mettre sur pied des projets numériques  innovants. Comme avec internet, les possibilités sont presque infinies, les conceptions d’autres formats interdisciplinaires mais essentiellement axées sur la musique sont également envisageables.   Toutefois, l’accent est mis sur la coopération artistique et partenariale mais aussi sur les échanges  intensifs.

Recueillis par Zo Toniaina

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STAR : 1 500 TDR remis à la CUA

Le partenariat entre la STAR et la commune urbaine d’Antananarivo se poursuit, surtout en cette période de pandémie. Le vendredi 24 juillet 2020, la délégation de la STAR menée par son Directeur général, Marc Pozmentier a remis un lot de 1.500 tests de dépistage rapide de Covid-19 à l’équipe du maire, Naina Andriatsitohaina. Une aide substantielle qui va contribuer à assurer la sécurité des agents de la commune quotidiennement exposés à la maladie dans l’exercice de leur fonction. La valeur de ce don est de 10.000 euros, soit 43.000.000 d’Ariary.

Pour la STAR, il est plus qu’important de prendre ses responsabilités dans la lutte contre cette pandémie. L’entraide reste le fer de lance de la société pour vaincre ensemble le coronavirus. Le maire, quant à lui, n’a pas manqué de témoigner sa reconnaissance envers la délégation de la STAR ; « grâce à ces kits, les employés de la commune peuvent suivre rapidement le traitement adéquat s’ils sont testés positifs » a-t-il dit.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Covid-19 : Dernier bilan mondial

Dans le monde, la barre des 16 millions d’infections au coronavirus est maintenant passée. Le coronavirus a touché 16.055.909 personnes au jour du 26 juillet 2020, et a causé la mort de 644.661 personnes à travers le monde. Les pays les plus touchés sont les Etats-Unis avec   148.593 décès sur 4.250.380 cas ; le Brésil avec 86.496 décès sur 2.396.434 cas et l’Inde avec 32.063 décès sur 1.385.522 cas. En Afrique, l’Afrique du Sud est le plus durement touché avec 6.655 décès sur 434.200 cas. Ce pays se trouve à la cinquième position mondiale, après le trio cité plus haut et la Russie, en quatrième position avec 812.485 cas et 13.269 décès.

Hanitra R.

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Ambatoroka : Un taxi-moto en délit de fuite percute un policier

On dirait que pour ce motard, la loi n’existe plus dans ce pays. Ayant commis un acte contre la législation en vigueur, il se permet de lancer un défi aux forces de l’ordre. Hier vers 8 heures du matin, cet individu a été surpris par des policiers de la circulation en train de transporter un homme en double montée sur sa moto sur la route passant devant la station-service Shell à Ambatoroka. N’ayant pas obtempéré à l’ordre de s’arrêter lancé par les policiers, il a tenté de s’enfuir en fonçant sur son « deux roues » en direction des hommes de loi. Ayant percuté l’un de ces derniers, il n’a pas pu aller loin. Le choc a renversé la moto, et les deux personnes à bord ont été appréhendées. Elles ont alors été amenées au commissariat du IIe arrondissement de la Sécurité publique à Ambohijatovo pour enquête, laquelle a révélé que cette moto est un taxi clandestin. En provenance d’Alasora, le conducteur a embarqué son passager à Ambohimiandra pour rejoindre Ambanidia. Il est à rappeler que les mesures de restriction en matière de transports routiers dans le cadre de l’application des gestes barrières interdisent la pratique de la double-montée aux utilisateurs des « deux-roues ». Le taxi moto n’est pas encore autorisé dans la Capitale. Pour couronner le tout, le récalcitrant a volontairement agressé un policier tout en commettant un délit de fuite. Heureusement, l’agent s’en est sorti sain et sauf. L’enquête est en cours.

T.M.

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Dimy hetsy ariary nanambazana zandary : Roa lahy nadoboka am-ponja noho ny kolikoly

Dia nitombo isa indray izay aloha ireo mitonon-tena toa lolo fotsy, voasambotra sy nadoboka am-ponja vonjimaika, raha nikasa ny hanao kolikoly teny anivon’ny zandary. Roa lahy izy ireo no fantatra, fa voasambotra tany amin’iny distrikan’i Betroka iny, ny faran’ny herinandro lasa teo.

Dimy hetsy ariary ! Io vola nentin-dry zalahy ireto, tonga tao amin’ny biraon’ny vondron-tobim-paritry ny zandary tao Betroka, mba hentina hanambazana ireo manamboninhitra tao an-toerana hamoaka ny naman’izy ireo; izay voasambotra tany Isoanala, noho ny asan-dahalo. Ary tsy vitan’izay, fa mbola hamoaka ihany koa ireo omby 25, izay tsy manana taratasy mazava, voatazona ao amin’ny « fourrière ».

Tsy misy tahotra.

Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, dia ny voalohandohan’ny herinandro nivalona iny no tonga tany amin’ny biraon’ny zandary ny roa lahy, nitondra vola 500.000 ariary.  Raha ny voalaza hatrany, dia efa tany amin’ireo mpanao famotorana, tany amin’ny tobim-paritra Isoanala izy ireo no nikasa hanao kolikoly io, saingy tsy nety nandray izany ireo tompon’andraikitra. Ary io niakaran-dry zalahy taty amin’ny « ambonimbony » kokoa. Nihevitra angamba izy roa lahy ireto, fa handeha mora tokoa ny raharaha, ka raha vao nahita ireto « volabe » ireo mpitandro filaminana, dia handravona ny raharaha tokoa. Ny nifanohitra tamin’izany anefa no nitranga, fa dia io nosamborina avy hatrany noho ny resaka kolikoly io ry zalahy ireto, ary nogiazana atao porofo ny vola.

Natolotra ny Fampanoavana tany an-toerana izy roa lahy ireto ary dia nadoboka am-ponja vonjimaika avy hatrany miandry ny fotoam-pitsarana azy. « Anterina etoana, fa ny Zandarimariam-pirenena dia manao vaindohan-draharaha ny ady amin’ny kolikoly ka tsy handefitra ny amin’izany ».

m.L

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Omnisports : Le monde du sport en deuil

Mamy Raoelison.Faly Andrianafetra alias le Roi Lion.Johnny Rafalimanana.

Trois sportifs sont décédés, le week-end dernier. Il s’agit du pilote de Rallye et vice-président de la fédération malgache de sport automobile, Faly Andrianafetra, du taekwondoin, Mamy Raoelison et du joueur de rugby, Johnny Rafalimanana.

Consternation dans le monde du sport après l’annonce sur les réseaux sociaux des décès de plusieurs sportifs, qui ont tous marqué leur discipline.

 Mamy Raoelison Sandiharilala vient de terminer son dernier combat. Ce taekwondoin âgé de 40 ans est pensionnaire du club AATKD. Il est également membre du corps arbitral. Il a été le responsable du staff technique lors des Championnats d’Afrique à domicile en 2005 et 2013 et pendant les Jeux des Iles de l’Océan Indien en 2007. « Faly be – Le Roi Lion – vice-président de la Fédération du sport automobile de Madagascar (FSAM), un des grands noms du rallye malgache, a pris ce matin le départ de sa dernière spéciale. Que cette piste soit la plus belle pour lui », a annoncé, hier, sur la page Facebook de la FSAM son président Jimmy Rakotofiringa. Pilote de Rallye, vice-président de la FSAM et président fondateur du Serana Racing Kart (SRK) à Imerintsiatosika dédié aux sports mécaniques, Faly Andrianafetra est une figure emblématique du sport automobile malgache qui a animé les pistes pendant plusieurs années. Il a suivi des études de pilotage d’avion aux Etats-Unis. Faly a commencé le rallye avec une Peugeot 504 jusqu’en 1996. Ensuite, de 1998 à l’année 2000, il a opté pour une Peugeot 106 kit-car qui l’avait permis d’être champion du Rallye international de Madagascar et une 206, jusqu’en 2003. Il est aussi le promoteur du Trophée international de karting à Madagascar organisé sur la piste du SRK. Un autre sportif a aussi tiré sa révérence. Johnny Rafalimanana Patrick le joueur de rugby des XV Family est décédé, hier, dès suite d’une longue maladie. Agé de 34 ans, il a remporté la Coupe d’Analamanga en 2018. A toutes leurs familles, leurs coéquipiers et leurs amis, Midi Madagasikara présente ses sincères condoléances.

T.H

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RNM : Danny Rabemananjara s’est éteint, avant-hier

Danny Rabemananjara a laissé un grand vide au sein du monde journalistique. ( Photo Yvon RAM)

Le journaliste de la RNM Danny Rabemananjara s’est éteint, samedi dernier, à l’âge de 70 ans. Ce journaliste chevronné a été connu surtout pour son émission « Ampitapitao ». Une voix d’or que les gens ne vont pas également oublier d’ici peu notamment sur les reportages des matchs de football. Un domaine qu’il maîtrise bien. Sa voix était reconnaissable entre mille. C’était celle qui invitait les correspondants de la radio nationale malgache (RNM) éparpillés dans tout Madagascar à transmettre les nouvelles de leur localité. On ne l’entendra plus jamais que sur des bandes de rediffusion. Il laisse un grand vide non seulement dans le monde journalistique mais aussi pour tout un chacun, tellement il a marqué son empreinte le monde médiatique, à travers la RNM. Midi-Madagasikara présente ses condoléances à la famille du défunt.

Recueillis par Dominique R.

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RN7 : Niafina tao anaty baoritra ny mpandeha an-tsokosoko

Mitranga avokoa ankehitriny ny fika rehetra entina mivoaka an’Antananarivo. Ny alin’ny asabotsy teo no nahatrarana indray ireo olona 16 izay niafina tao anaty kamiao mpitatitra entana. Niainga teo amin’ny fasan’ny karàna tetsy Anosizato ny fiara ary vao teo Ambalavao, izany hoe tsy mbola tafavoaka ny faritra, dia efa sarona. Ny tena nanamora ny asan’ny zandary, dia ny fisian’ny finday naneno tampoka nandritra ny fanakanana ny fiara. Vao teo am-pijerena ny tao aorian’ny fiara ary handeha hisava no naneno ny telefaoninan’ny iray tamin’ireo mpandeha an-tsokosoko. Nojerena ny toerana niavian’ny feo, tao ambadiky ny baoritra sy kesika marobe. Inona tokoa, fa olona marobe no tao. 16 izy ireo no tra-tehaka ary nisy zaza amam-behivavy ny folo tamin’ireo. Iny alina iny ihany dia notazonina avokoa ireo mpandeha ary nosamborina ny mpamily sy ny mpanampy azy. Ny fiara kosa dia nogiazana avy hatrany. Nisy arak’izany ny fanadihadiana nosokafana momba ity raharaha. Vao nanan-kery ny didim-panjakana mahakasika ny hamehana ara-pahasalamana, dia lasa heloka ny fivoahana ny faritra izay voafaritr’izany. Isan’izany Analamanga sy Atsinanana izay tena nisy ny valanaretina Covid-19. Niteraka risoriso indray izany, satria nisy ny olona izay sahy ny nandoa volabe amin’ireo izay sahy mitondra azy ireo any amin’ny faritra niaviany. Nandeha avokoa ny taxi-moto, ny fiara sasany izay nirisika noho ny fitadiavam-bola. Nisy koa aza ireo olona izay nandeha an-tongotra tany anaty ala. Ankehitriny, dia nohamafisina tanteraka ny fanaraha-maso, satria fantatra ny lesoka teo aloha izay nitarika ny fiparitahan’ny valanaretina tany amin’ny toeran-kafa izay tsy neritreretina ho tongan’izany. Milaza ny zandary, fa « tsy handefitra intsony amin’ny trangan-javatra toy izao, ary mampitandrina fa tsy hisy ny fitserana na kely akory aza ».

D.R

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Prévisions Météo : Légère hausse de la température pour les trois prochains jours

La baisse de température ne sera pas significative.

Les prévisions météorologiques de la semaine annoncent une petite augmentation de température par rapport à celles enregistrées durant la semaine dernière.

Le pays est en pleine période hivernale. C’est ce qu’on peut déduire des prévisions météorologiques émanant de la Direction générale de la météorologie (DGM). Une période hivernale des plus ressentie dans les Hautes Terres Centrales si l’on se fie auxdites prévisions. En effet, question température minimale, la région Vakinankaratra affiche une température avoisinant les 5° Celsius. Les chiffres pourraient bien descendre jusqu’à 3°C pour les districts de Faratsiho, Antanifotsy ou Ambatolampy. La même condition météorologique pourrait également être observée à Fianarantsoa qui devrait afficher une température minimale de 6°. Toujours dans les Hautes Terres Centrales, Analamanga quant à elle pourrait afficher une température aux alentours de 9°C. Même si les chiffres font froid – rien qu’en y pensant – la Direction générale de la météorologie prévoit « une certaine hausse de la température par rapport à celles enregistrées durant la semaine dernière ». La température la plus élevée pouvant aller de 17 à 19° C pour les régions des Hautes Terres Centrales. Par ailleurs, les choses sont « meilleures » ailleurs. La maximale est aux alentours de 30°C pour les autres régions malgré des précipitations dans la partie Nord du pays dans les trois prochains jours.

Dangereuses.  C’est le qualificatif utilisé par la Direction générale de la météorologie (DGM) pour faire état des conditions en mer. Ces dernières pouvant causer des naufrages pour les petites embarcations et des difficultés moyennes (à fortes) pour la navigation côtière selon toujours la Direction générale de la météorologie. Dans un bulletin publié hier à 12h27, l’organisme fait savoir que l’avis de vigilance forte est maintenu sur les côtes Est du pays, soit entre le Cap d’Ambre et l’île Sainte-Marie. Un maintien qui devrait se prolonger jusqu’en début de la semaine prochaine. En effet, les vagues pourraient atteindre les six (6) mètres si leur hauteur significative peut aller de trois (3) à quatre (4) mètres. Par ailleurs, ces conditions pourraient être accompagnées par des rafales de vents de soixante (60) à soixante-quinze (75) kilomètres par heure (km/h). Pour en revenir au froid hivernal des Hautes Terres Centrales, le crachin serait au rendez-vous à partir de mardi prochain sur les Hautes Terres Centrales.

Recueillis par José Belalahy

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Sakalava Bemihisatra : Un royaume et un carrefour culturel

Entre 1710-1896 la ville de Tsimontimontirana (Ancien nom d’Analalava) est créée par les Antalaotra et les peuples Soahili.

Comptoir commercial, elle est aussi appelée « BOENY HELY », Boeny du Nord, par les Sakalava, à partir de 1824. Non seulement la ville est un pôle d’attraction pour les commerçants, mais également elle est un carrefour culturel. En effet, deux clans Sakalava Zafinimena se partagent les régions voisines du Canal de Mozambique dans le nord ouest de Madagascar : les Bemihisatra et les Bemazava. Ces deux branches sont issues des conflits dynastiques des petits fils d’Andriamandisoarivo Andriamahatindriarivo (Bemazava) et Andriamanilitriarivo (Bemihisatra) en 1732. Pour le royaume de Bemihisatra :il s’étend du district de Marovoay, en passant par Soalala, Ambato-Boeni, Mahajanga, Analalava allant jusqu’à Nosy Be, qui sont toutes les principales villes de Bemihisatra.

Quant au royaume Bemazava, il règne uniquement sur le territoire d’Ambanja (Sambirano) et la région de Boeny (District de Mahajanga) et ayant deux capitales : Ankify de Sambirano et Boeny(Majunga). Quant au Sakalava Bemihisatra d’Analalava, le royaume est fondé par l’accord des Zafinifotsy et des Zafinimena, deux grands royaume sakalava, arrières –arrières petits enfants du roi fondateur Andriandahifotsy.

Le royaume Bemihisatra d’Analalava se fonde en 1851 sous le règne du roi Añono (Andriamanitranarivo), littéralement « le roi qui a accepté l’accord »dans la partie nord du Boina, le district d’Analalava est appelé aussi « Boenyhely ». Le royaume est limité au Sud par le fleuve Sofia, au Nord par la presqu’île d’Ampasindava (Grande Terre) qui entretient des relations étroites avec la France tandis que la partie Sud dont la capitale est Antonibe reconnaît la souveraineté du Royaume de Madagascar au temps de Ranavalona Ière, avant 1896… Une insurrection anticoloniale s’y éclatait en juillet 1898. Au cours de cette année, la capitale du royaume est transférée à un endroit neutre, la ville d’Analalava.

Iss Heridiny

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Union sincère

C’est donc parti pour deux semaines supplémentaires de confinement, notamment, pour les régions les plus touchées par la pandémie de coronavirus. Une perspective qui ne réjouit, évidemment, pas la population malgache complètement désemparée par un bilan qui s’alourdit.

Union sincère

A un peu plus de 4 mois après l’état d’urgence sanitaire, le coronavirus est toujours là. Et apparemment, l’ennemi invisible n’est pas encore si près de l’abdication. En effet, avec sept décès de plus hier, 428 nouveaux cas, 89 formes graves, mais quand même 238 guérisons, la maladie du siècle continue son œuvre destructrice dans le pays, et devant laquelle malheureusement la classe politique ne prend toujours pas la conscience de l’utilité d’une cohésion sans faille pour unir les forces afin de remporter ensemble cette bataille contre le coronavirus qualifié, par ailleurs d’ennemi commun. Si l’opposition continue dans son mauvais chemin de critique non constructive, le régime quant à lui semble peiner à trouver la meilleure et la plus efficace des options pour parvenir à maîtriser la crise. Une dissension interne au sein du gouvernement semble même se dessiner depuis la semaine dernière après la réaction épidermique de la porte-parole du gouvernement concernant l’appel à l’aide internationale lancé par le ministre de la Santé Publique. Un appel à l’aide qui, au final, a le mérite d’avoir permis de mesurer la complexité de la situation dans laquelle se trouve le pays dont toutes les forces vives doivent plus que jamais prendre conscience qu’une union sincère exempte de tout calcul politique peut aussi constituer une arme efficace contre le Covid-19. Quant aux dirigeants, ils doivent faire preuve de plus d’humilité dans la gestion de la crise. Dans leur intervention ce week-end, le président de la République et le Premier ministre ont affiché leur volonté réelle de renforcer les actions de lutte contre le coronavirus. L’arrivée prochaine de nombreux matériels venant de l’extérieur prouve que Madagascar bénéficie encore de la confiance des partenaires techniques et financiers. La solidarité internationale est réelle. On attend encore plus d’union au niveau national.R.Edmond

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Services financiers : Démocratisés par Orange et NSIA

L’inclusion financière progresse. Orange, acteur majeur des télécoms en Afrique et au Moyen Orient, et NSIA, leader de la bancassurance, ont annoncé le 23 juillet dernier, le lancement des activités commerciales d’Orange Bank Africa, qui a pour ambition de proposer aux clients une offre de crédit et d’épargne simple et accessible à tout moment depuis son mobile. Selon ses promoteurs, Orange Bank Africa répondra aux besoins d’une grande partie de la population, souvent exclue du monde bancaire classique, en lui permettant d’emprunter ou épargner de faibles montants essentiels pour leur quotidien. Dès son lancement, Orange Bank Africa proposera, à travers le canal Orange Money dans les quelques pays, une offre d’épargne et de micro crédit de façon instantanée depuis le mobile. La stratégie mise en œuvre par Orange dans les services financiers mobiles en Afrique vise à offrir des solutions accessibles au plus grand nombre, quel que soit leur niveau de revenu ou leur lieu d’habitation.

Antsa R.

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Match amical-Madagascar vs Nigeria : La FMF dément !

Les fans des Barea doivent encore patienter.

Même si cela semble très attendu, le match amical entre les Barea et les Super Eagles n’est pas encore officiel. La FMF a publié un communiqué qui dément cette information.

Des fausses informations envahissent les réseaux sociaux ce week-end et affirment qu’un match amical entre le Nigeria, 3e  place de la Coupe d’Afrique des Nations 2019, et Madagascar quart de finaliste sera organisé d’ici quelques mois en France. La Fédération malgache de football (FMF) dément cette information. Par un communiqué, l’instance nationale s’est refusée à tout commentaire, arguant du fait que le contrat portant sur l’organisation du match n’a pas encore été signé. « Le football est un secteur normé et réglementé. Comme toutes les autres activités, l’organisation d’un match doit inévitablement passer par plusieurs hiérarchies et doit avoir l’approbation de différentes instances, notamment les associations concernées, la CAF et la FIFA », peut-on lire dans le communiqué.

D’ailleurs dans le contexte de cette épidémie de Covid-19, de nombreuses conditions sont désormais requises, entre autres celles se rapportant à la liberté de circulation qui ne sont  pas encore effectives et concernant celles relatives  à la situation sanitaire, qui restent une priorité dans de nombreux pays. Pourtant, des matches amicaux des Barea sont envisageables après cette épidémie, dans le cadre de la préparation aux éliminatoires de la CAN 2022 et de la Coupe du Monde au Qatar.

Ces derniers temps, nombreuses pages Facebook ont publié des informations sur l’équipe nationale dont les sources ne sont pas forcément fiables. « La FMF appelle aussi tous les fans du football et des Barea à faire preuve de bon sens et de répartie, et de ne tenir compte que des informations émanant des sources officielles », a fait savoir le communiqué. Pourtant, en ce qui concerne le football malgache, la Fédération les diffusera en temps réel sur sa page et sur son site web.

Reste à confirmer. Sur ce même sujet, des informations circulent aussi sur Facebook arguant que les Barea sénior participeront à la Coupe Arabe des Nations qui se tiendra au Qatar du 1er au 18 décembre 2021. L’instance internationale de football (FIFA) a envoyé des correspondances aux 21 nations arabes et un invité afin de les convier à y participer. Ce tournoi permettra au pays hôte d’affiner ses préparatifs en prévision de la Coupe du Monde 2022, qui aura lieu, un an plus tard. Pourtant, la FMF n’a pas mentionné particulièrement la véracité de cette information dans son communiqué d’hier. Cette nouvelle n’est donc pas  officielle. Pour rappel, Barea U20 ont déjà participé à cette compétition l’an dernier. Attendre et  voir.

Manjato Razafy

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Analavory : Dahalo tra-tehaka saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Efa nitangorona ny fokonolona. Tsy nihemotra noho ny hatezerana, vonona ny hanao fitsaram-bahoaka an’ireo dahalo voasambotry ny zandary, tao amin’ny tanàna iray tany amin’iny distrikan’Analavory iny. Saingy soa ihany fa tonga aloha ny fanampian’ireo mpitandro filaminana niezaka nandamina ny vahoaka.

Ny zava-nisy : ny herinandro lasa teo olon-dratsy valo lahy no voasambotry ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritra Analavory. Izy ireto dia voarohirohy tamina resaka halatra omby nitranga tamina kaominina maromaro tany an-toerana. Tamin’ny fotoana nahatrarana an-dry zalahy ireto, dia fantatra fa nitrangana fanafihan-dahalo tao amin’ny kaominina Anosibe Ifanja sy Sarobaratra Ifanja. Nalain’ireo dahalo an-tsokosoko tao ireo ombin’olona. Nandray ny andraikiny ary nanao ny fanarahan-dia avy hatrany ny zandary roa lahy avy amin’ny zana-tobim-paritra Ifanja. Tamin’izay ihany koa no nahazo vaovao izy ireo, fa misy olona hafahafa ao amina tanàna iray antsoina hoe Fialofa. Nojerena avy hatrany, fa  hena marobe no tao ary fantatra fa vao avy namono omby. Tsy nanana taratasy velively ny mahakasika ilay omby novonoiny anefa izy ireo ka dia nentina nohadihadiana avy hatrany. Teo no nahafantarana ny namany ary mbola nahitana omby velona tao. Rehefa nampitoviana tamin’ireo ombin’olona very ny volon’ombin’ireto olona nahiahiana ireto dia hita tokoa fa mitovy. Tsy nisy nisalasalana araka izany, fa izy ireo no nangalatra ireo omby. Nentina avy hatrany hiakatra an’Analavory izy ireo, saingy tsy navelan’ireo fokonolona, izay efa vonona ny hamaly faty avy hatrany ny fananan’izy ireo nalain’ireto dahalo. « Tezitra ny vahoaka ka nikasa hanao fitsaram-bahoaka, saingy noho ny tatitra tonga haingana tamin’ny lehibe isan’ambaratonga dia tonga ny zandary  fito sy miaramilan’ny Tafika  enina nanampy ireo roa lahy teny an-kianja ary avotra ihany ny ain’izy ireo.». Nalaky nilamina ihany moa ireo vahoaka rehefa nohazavaina tamin’izy ireo ny lalàna. Fantatra kosa, fa nisy naman’ireto dahalo ireto ihany koa voasambotra. Tafakatra valo araka izany no izy ireo rehefa natolotra teny anivon’ny Fampanoavana tao Miarinarivo izy ireo. Voalaza moa araka  ny fampitam-baovao azo hatrany, fa nampidirina am-ponja vonjimaika ao Miarinarivo avokoa ry zalahy dahalo ireto, miandry ny fotoam-pitsarana azy.

m.L