Les actualités à Madagascar du Jeudi 27 Juillet 2017

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Agence de Presse de l'Ocean Indien585 partages

Grande rencontre des pêcheurs à Fort-Dauphin

Le réseau MIHARI, réseau d’aires marines gérées par les communautés à Madagascar, prépare une grande rencontre du 27 juillet au 1er août à Fort-Dauphin. Plus de 160 pêcheurs sont attendus dans cette pointe sud de l’île.

 

Ainsi, le 17 juillet dernier, une douzaine de pêcheurs appuyés par la WWF, leaders des communautés gestionnaires des mangroves de Manambolo-Tsiribihina (à l’ouest de l’île), ont entamé un road trip pour participer à ce grand rendez-vous. Durant leur périple, ils ont visité les communautés côtières d’Andavadoake, Salary et Ambondrolava, entre les grandes villes de Morondava et de Tuléar. Ces échanges d’expériences sont une force pour les communautés. Les pêcheurs découvrent de bonnes pratiques innovantes et s’inspirent des succès. Pour Pima Fihereza, président de la communauté de base « Tafitasoa » (« succès » en malgache) dans le delta de la rivière Tsiribihina : « le peuple Vezo du littoral Mahafaly font un suivi régulier des prises de pêche dans leurs villages. Ce suivi permet de connaître l’abondance de poissons et leurs tailles pendant l’année. C’est une technique très utile que nous, peuple Sakalava des mangroves, pourrions utiliser dans la pêche de poissons et des crabes des mangroves».

 

Faut-il souligner que les mangroves jouent un rôle critique pour l’équilibre des écosystèmes côtiers de Madagascar autant que les récifs. Ce sont aussi des sources importantes d’approvisionnement pour l’alimentation et l’activité économique de la population. Par ailleurs, la Journée Internationale de la Mangrove a été célébrée le 26 juillet.

 

Midi Madagasikara301 partages

Régis Gizavo : Ni fleurs, ni distinction honorifique !

La famille de Régis Gizavo a respecté sa volonté : « ni fleurs, ni distinction honorifique »

Il l’a toujours martelé, ses proches le savaient, quand un jour, il viendrait à disparaître, il ne veut ni fleurs, ni médaille. Sa famille a respecté sa volonté.

Deux portraits de Régis Gizavo en grandeur nature sur les deux côtés de la scène, le cercueil au milieu. La famille, sur les chaises placées au premier rang, tous les autres derrière. Pas de fleurs et encore moins de couronnes, sauf celui envoyé par l’équipe de la rfi en honneur de ce lauréat du Prix découvertes qui, a d’ailleurs été déplacé hors de la grande salle du Palais des sports où se tient la veillée funèbre. De son vivant, Régis Gizavo réitérait effectivement ne vouloir, ni fleurs ni distinction honorifique quand un jour, son heure viendrait et qu’il viendrait à disparaître. Sa famille et ceux qui lui sont proches le savaient. Ils ont donc respecté sa volonté et ont intimé le Ministère de la Culture d’annuler la cérémonie de remise de médaille qu’ils ont prévue à son arrivée. Mené par Jean Jacques Rabemananjara, le  Ministère de la Culture a donc seulement présenté ses condoléances à la famille de l’accordéoniste. Les artistes ont également tenu à montrer leur soutien à la famille de Régis Gizavo et faire preuve de solidarité. Bakidy Gégétte, Rossy, les gars de All Stars, Lôla, Dô batteur, Larissa, Backom le rasta, Magneva… et beaucoup d’autres ont ainsi défilé sur la scène du Palais des sports. Artistes et journalistes internationaux vont également venir pour l’enterrement de cet accordéoniste qui n’a cessé de porter haut le flambeau malgache. Ce jour, le corps de Régis Gizavo quitte Mahamasina pour reprendre le vol de 11 heures, direction Tuléar.Les obsèques auront lieu le 29 juillet à Andranomena Tuléar.Mahetsaka

Midi Madagasikara283 partages

Toamasina Renivohitra : Ankizivavy 12 taona, naolan’ny raikeliny teo aloha sy taoriana

Nanana fahasahiana izy mianaka ireto sahy nijoro teo anivon’ny fitsarana ady heloka be vava Toamasina ny talata teo, noho ny fitoriana nataon’ity renim-pianakaviana iray tamin’ny fanolonana nataon’ny vadikeliny tamin’ny zanany izay vao 12 taona monja nandritra ny tranga niseho. Tsy teto Toamasina ity renim-pianakaviana ity tamin’ny fotoana nisehoan’ny tranga fa tany ambanivolo, ka izy mianaka ihany no tao an-trano izay mifanila amin’ny tranon’ny anadahiny sy ny havany ihany. Ny 26 novambra lasa teo, iray andro hahatongavan’ny vadikeliny avy any ambanivolo, dia nanapa-kevitra ity raikely hanolana ny zava-badiny. Efa voaomana ny zava-pisotro sy ny vola 10.000 ariary hanambazana ilay ankizivavy 12 taona nandritra izany, saingy teo am-panolanana ilay ankizivavy tamin’ny fitombenany ingahy no niantso vonjy ilay ankizivavy izay mbola variana natory teo ampandrinany. Noezahiny notambazana vola sy zava-pisotro ihany saingy niantso vonjy tamin’ny dadatoany izy ka tonga nijery ny zava-nisy izy ireo. Teo dia nafindra trano aloha ilay zaza ka ny fahatongavan’ny reniny no nitondra azy teny amin’ny Ivon-toerana Vonjy nijerana ny fahavoazana, izay namoahan’ireto farany ny fahasimban’ilay zaza na ny avy ao aloha na ny avy ao aoriany, izay mbola nahazoan’ilay ankizivavy aretina sifilisy ihany koa taorian’ny fanolanana azy. Niezaka ny nandà ny nataony ilay raikeliny saingy raha namoaka ny didim-pitsarana ny filohan’ny fitsarana ady heloka sy ireo mpitsara mpanampy araka ny fangatahan’ny tonia mpampanoa lalana ambony amin’ny fampiharana ny lalana, dia sazy 07 taona asa an-terivozona sy lamandy roa tapitrisa ariary no azon’ity raikely ity.

Malala Didier

Midi Madagasikara102 partages

Affaire Claudine : LP pour le directeur !

L’information a fait hier l’effet d’une bombe. On a appris que le directeur chargé des subventions exceptionnelles auprès du ministère de l’Intérieur qui a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora vendredi vient de bénéficier de liberté provisoire. La Chambre de détention préventive de la chaine pénale anti-corruption l’a décidé hier. Cette décision a choqué les magistrats qui militent pour l’indépendance de la Justice. D’après nos sources, le SMM va bientôt tisser un partenariat avec Transparency International en vue de renforcer sa lutte contre la corruption en son sein.

R. Eugène

Midi Madagasikara99 partages

Ambohipotsy : Tra-tehaka ireo mpianatra mpanendaka sy mpifoka rongony

Taorian’ny  vaovao marim-pototra azon’ny Polisy mikasika ny fisian’ireo andian’olona mifoka rongony mialoha ny hanaovana asa fanendahana sy sinto-mahery eny Ambohipotsy sy ny manodidina dia nanao andrimaso teny ny Polisy avy ao amin’ny kaomisaria boriborintany faha-2. Vokany, lehilahy miisa enina no voasambotra teny amin’iny faritra iny, ny 25 jolay 2017 tokony ho tamin’ny 12 ora sy sasany antoandro. Ny fanadihadiana natao no nahalalana fa 20 taona ny salan-taonan’izy ireo ary mbola mpianatra avokoa.

Mbola teny Ambohipotsy ihany, lehilahy roa no voasambotry ny Polisy avy ao amin’ny boriborintany faharoa, ny 24 jolay sy ny 25 jolay, rehefa avy nanendaka vangovango sy “portefeuille” teny an-toerana. Noho ny fiaraha-miasa tamin’ny fokonolona dia vaosambotra ny iray ny 24 jolay. Ny 25 jolay kosa no saron’ny polisy ny faharoa. Efa tafaverina amin’ny tompony ny entana nangalariny. Nahatratrarana antsy tany amin’izy ireo.

T.M.

Midi Madagasikara94 partages

Insécurité à Antananarivo : Cinq bandits abattus et plusieurs armes saisis en un mois

Face à la recrudescence de l’insécurité dans la capitale et ses environs ces derniers temps, une opération spéciale est menée par la Police nationale depuis le mois de juin. Hier, les hauts responsables de toutes les unités impliquées dans cette action à Antananarivo ont rencontré la presse pour présenter le bilan du mois écoulé. Des résultats que le directeur de la sécurité publique (DSP), le commissaire divisionnaire Rakotoarimanana Herilanto a qualifiés de satisfaisants malgré les efforts que les forces de l’ordre devront encore déployer. C’est pourquoi, il souhaite la collaboration de tout un chacun car la sécurité est, selon lui, une affaire de tous.

Parlant des actes de banditisme en ville où la Police est le premier responsable, le DSP affirme que pendant le mois de juin, 5 bandits ont été abattus par la police. Ce qui a permis de déjouer quatre tentatives de vol à main armée sans compter le nombre des voleurs à la tire appréhendés. Dans leur intervention, les policiers sont souvent obligés de recourir aux armes quand ils font face à des bandits dangereux et détiennent des armes à feu. Pour preuve, un fusil d’assaut de marque kalachnikov, un fusil de précision MAS36, un pistolet automatique, un pistolet de fabrication artisanale, une grenade, et des dizaines de munitions ont été saisis chez des bandits durant le mois de juin. C’est la raison pour laquelle, cet officier de police judiciaire déplore l’importance en nombre des armes en circulation dans le pays. Dans ce sens, il n’écarte pas la possibilité de l’existence des éléments de la police qui pourraient être mouillés dans des affaires de trafics d’armes. “Acte que la Police nationale ne peut pas tolérer, et un policier impliqué dans une telle affaire devra être sanctionné”, avertit-il.

A l’origine de l’insécurité, la prolifération du trafic et des consommations de drogue figure également dans cette opération spéciale menée par la police. Ainsi, le bilan fait état de 41 personnes arrêtées et emprisonnées dont des ressortissants étrangers. 400kg de cannabis, 885 grammes d’héroïne et 19 grammes de cocaïne ont été saisis. Comme la loi exige, ces stupéfiants ont été incinérés à Ambohitrimanjaka en présence d’un Magistrat, hier.

T.M.

Midi Madagasikara88 partages

Gal Herilanto Raveloarison : « Stabilité politique, condition du décollage économique »

Le ministre de l’Economie et de la Planification, le général Herilanto Raveloarison a donné hier des éclaircissements sur la situation économie du pays.  « Les conditions nécessaires au décollage économique de Madagascar sont actuellement réunies. », a-t-il précisé. Avant d’expliciter : « La stabilité politique figure parmi ces conditions. Il peut y avoir des débats politiques sans anéantir les efforts déjà déployés surtout sur le plan économique. Nous sommes également actuellement en train d’attirer des investissements productifs à travers les conférences des bailleurs. Des efforts sont aussi réalisés pour doter Madagascar d’Institutions fortes, nous permettant de lutter contre la corruption et contre toute forme des faits anti-économiques. Toutes ces actions de développement sont toujours entreprises dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national du développement.»

Chiffres. Le ministre Herilanto Raveloarison a précisé hier quelques chiffres permettant de mesurer les impacts des efforts réalisés. Il a fait savoir que Madagascar enregistre actuellement un taux d’investissement de 18% par rapport au PIB. « De 2013 à 2014, nous avons fait un taux de croissance économique d’environ 3%. Actuellement, ce taux est aux environs de 4,5%. Par ailleurs, Madagascar réalise actuellement un taux de pression fiscale de 11%. C’est encore moins performant par rapport aux taux réalisés dans certains pays d’Afrique. Pour pallier à cette situation, il faut encourager plus d’investissements publics et privés si nous voulons plus de croissance. », a expliqué ce membre du gouvernement.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara80 partages

Neypatraiky Rakotomamonjy : Hommage à Régis Givazo

Le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy et sa délégation, en hommage à Régis Givazo au Palais des Sports Mahamasina.

« Le développement économique et culturel, fait partie intégrante de mes objectifs ». C’est ce qu’a affirmé Neypatraiky André Rakotomamonjy, ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique, non moins coach de la région Sud de Madagascar. En effet, celui-ci était au Palais des Sports et de la Culture de Mahamasina, hier, avec une forte délégation composée de parlementaires élus dans la région  Sud, pour  rendre un dernier hommage à Regis Givazo. Musicien Accordéoniste, originaire de Tuléar, Régis Givazo fut un grand artiste qui a porté haut les couleurs de Madagascar à travers le monde. Pour le Ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique,  son implication comme étant coach du Sud ne se limite pas à la Politique. Il a également mis en exergue le développement économique et le développement culturel, qui présentent tous de fortes potentialités, dans la partie Sud de la Grande -île.

Antsa R

Midi Madagasikara62 partages

Andraisoro : Jiolahy dimy nanafika magazay, mpandalo iray maty voatifitra

Nipoapoaka ny basy teny Andraisoro ny Talata hariva teo. Nitranga izany noho ny nafitsok’ireo jiolahy miisa 05 nanafika toeram-pivarotana iray teny an-toerana tokony ho tamin’ny 6 ora sy sasany hariva tany ho any, araka ny fanazavana azo avy amin’ny polisim-pirenena. Vokany olona iray no maty ary roa hafa no voalaza fa naratra, niantefan’ny balan’ireo jiolahy. Araka ny fampitam-baovao, tsy nisalasala ireo jiolahy nanapoaka basy sy nitifitra izay heveriny ho mety hanelingelina azy amin’ny asa ratsiny. Tao anatin’izany indrindra no nahafaty ity lehilahy iray izay voalaza fa mpivarotra voanjo eny amin’ny manodidina io toerana io. Nihazakazaka io lehilahy io no tazan’ireto jiolahy izay nihevitra fa olona hanenjika azy ka dia notifiriny tsy nanany hantra. Tsy nisy naninona kosa anefa ny tompon’ny trano  voatafika satria voatery nandositra ireo jiolahy raha nandre ny fiavian’ny mpitandro filaminana.

T.M.

Midi Madagasikara53 partages

Aviation civile : La performance malgache saluée par les Africains

Maguéye Marame Ndao, D G de l’Aviation Civile du Sénégal.

Les administrateurs de l’ASECNA sont les Directeurs Généraux de l’aviation civile des pays membres hier. Réunis actuellement au Carlton dans le cadre de la réunion statutaire de l’ASECNA, certains d’entre eux nous parlent de la performance de Madagascar depuis la sortie de l’annexe B et l’obtention du Certificat du Président du Conseil de l’OACI.

Maguéye Marame Ndao, Directeur Général de l’Aviation Civile et de la Météorologie du Sénégal : Madagascar et le  Sénégal ont une très bonne collaboration en matière d’aviation civile. D’ailleurs cette collaboration figure parmi les exigences de l’OACI afin d’augmenter les performances en matière de sécurité aérienne. Sur ce point, Madagascar est sur une très bonne voie. Enormément d’efforts ont été faits par l’Aviation Civile de Madagascar  et votre pays est même cité en exemple  de réussite parmi les membres des Autorités  Africaine et Malgache de l’Aviation Civile.

Latta Dokisime Gnama, Directeur de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) du Togo : C’est extraordinaire ce qu’a fait la Grande Ile en sortant de l’annexe B. Vous êtes sur la bonne pente et l’obtention du Certificat du Président du Conseil de l’OACI est une autre garantie sur le sérieux de la gestion de la sécurité aérienne.

Simaly Silue : Directeur Général de l’Autorité Nationale l’Aviation Civile (ANAC) de Côte d’Ivoire : Il est facile d’entrer dans l’annexe B. Mais le plus difficile est de s’en sortir. Madagascar en est sortie et c’est la preuve du sérieux avec lequel l’Aviation Civile de Madagascar gère les questions de la sécurité aérienne.

Propos recueillis par R.Edmond.

L'express de Madagascar52 partages

Aviation – L’ASECNA concrétise le «ciel unique»

Le secteur de l’aviation affiche une bonne santé à travers le choix de la tenue de la session du conseil d’administration de l’ASECNA en terre malgache.

Ambition réalisée. l’Agence de Sécurité pour la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) tient en ce moment la 135è session de son conseil d’Administration à Antananarivo. L’occasion pour l’agence de revenir sur les réalisations déjà effectuées ainsi que d’aborder les projets encore en gestation. En effet, couvrant une superficie de 16.100.000km², répartie en six régions d’infor­mation en vol ou FIR depuis près de 50 ans, l’agence peut être considérée parmi les plus importantes du continent africain. Initié en 2012, le projet «ciel unique» avait pour but d’aboutir à l’intero­pérabilité des systèmes ATM ou Air Traffic Mana­gement qui permettent de gérer et d’assurer le trafic aérien africain. L’objectif du projet est à présent sur le point de se concrétiser surtout depuis le mois de janvier de cette année. Depuis cette date, l’agence s’est dotée d’un nouveau directeur général en la personne du Nigérian Mohamed Moussa. Ce dernier s’est vu remettre une lettre de mission pluriannuelle qui le soumet à des obligations de réussite de mise en œuvre des objectifs de l’agence,

Innovation majeureL’un de ces objectifs sera le projet «ciel unique» qui permettra l’ouverture de l’espace aérien africain sous la gestion de l’agence et par la même occasion la facilitation des transactions commerciales entre les pays membres se trouvant dans cette zone de couverture.« Une innovation majeure synonyme de succès, introduite dans la gestion et le management de l’agence et qui permettra à cette dernière de perpétuer son rôle qui est d’assurer la sécurité et la sureté aériennes », souligne Benjamina Ramanantsoa Ramarcel, ministre des transports et de la Météo­rologie de Madagascar. Ce dernier, qui conclut en rappelant que « l’ASECNA depuis ces dernières années, a contribué à l’évolution dans le domaine de la navigation aérienne par ses investissements pour les équipements, la formation de ses techniciens. Des bouleversements techniques et technologiques qui ont notamment permis à Madagascar de sortir du fameux annexe B en juin 2016 ».

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara48 partages

Fanahy Gasy : Un trio folk song pour commencer

Pause musique hier, lors de la conférence de presse. (photo Kelly)

Deux filles et un garçon à la guitare et au kabosy, ça fait plus de trois possibilités. Hier, sur la petite cour de la chambre d’hôte Lovasoa à Ambohijatovo, Fara Gloum et Mirana du trio Ry Kala Vazo entonnent la chanson de Lôlô sy ny tariny, « Maninona e ». Un duo de fille qui laisse sans voix, et qui donne déjà un aperçu de la soirée qui se déroulera ce 29 juillet à la Résidence Ankerana, à l’occasion de l’événement Fanahy Gasy. Et il n’y aura pas que les filles puisque Mbola Talenta sera également de la partie, hier, pour illustrer l’ambiance qui va se dérouler lors de ce concert, ils ont joué quelques morceaux, dont du salegy de Jaojoby à leur sauce. Car contrairement à ce qu’on pourrait penser, le folk ce n’est pas seulement des chansons langoureuses. Bien au contraire, puisqu’à eux trois, ils peuvent faire chauffer l’ambiance, avec des instruments acoustiques. Au répertoire, chacun des trois artistes jouera ses compositions et interprétations, puis dans la deuxième partie, ils chanteront en duo, parfois en trio. D’ailleurs, c’est l’âme même de ce concept. « Fanahy Gasy » pour mettre tout le monde dans l’ambiance de ce qui est gasigasy, de la musique aux plats qui seront proposés durant la soirée. Les organisateurs, La Résidence Ankerana, pense réitérer cet événement tous les mois, avec d’autres artistes, mais toujours dans le thème gasigasy.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara46 partages

Soavimasoandro : Tovovavy maty nazeran’ny môtô

Nandriaka indray ny rà teny amin’iny faritra Soavimasoandro iny ny talata hariva lasa teo. Olona iray no namoy ny ainy, iray hafa naratra mafy. Izay no vokatry ny fianjeran’ireto tovovavy sy tovolahy niara-nitaingina môtô teny amin’iny faritra iny. Araka ny fanazavàna nomen’ny mpitandro filaminana dia nandeha mafy izy ireto, ary nianjera nony avy eo. Ilay tovovavy, izay manodidina ny 20 taona teo ho eo, no nitondra ity môtô scooter. Izy izay namoy ny avy hatrany noho ny hamafin’ny fianjerana. Ilay tovolahy niaraka taminy kosa, izay fantatra araka ny fanazavana nomen’ny mpitandro filaminana ihany fa sakaizany, dia naratra mafy. Hatreto dia tsy fantatra mazava izay anton’ny fianjerana ka nahatonga izao famoizana aina izao. Mamo ve izy ireo sa nisy olana tamin’ilay môtô. Araka ny filazan’ireo mponina nanatri-maso teny an-toerana dia toa hoe sady nandeha mafy izy ireo no mbola tsy nisy jiro ity kodiaran-droa nentin’izy ireo ity. Heverina araka izany fa mety ho tojo sakana izy ireo ka nampianjera azy ireo. Porofon’izany ihany koa ny nahapotika tanteraka ilay scooter nentin’izy ireo. Efa nahazo fitsaboana moa ilay tovolahy ary efa nentin’ireo mpitandro filaminana atao fanadihadiana marina mahakasika ny zava-niseho. Ny vatana mangatsiakan’ilay tovovavy kosa dia efa nomena ny fianakaviana taorian’ny fitiliana natao azy.

m.L

Tia Tanindranaza41 partages

Constant Raveloson “Tandindomin-doza ny demokrasia eto”

Nanaitra ny mpanara-baovao maro ny fanehoan-kevitra nataon’ny filoha nasionalin’ny antoko Hery Vaovao hoan’i Madagasikara.

Nangonin-dRamano F.

 

Midi Madagasikara37 partages

Capacité d’accueil-Université d’Ankatso : Une éventuelle augmentation pour la prochaine année univ...

L’université d’Ankatso accueille des milliers de bachelier par an.

La question de la capacité d’accueil revient chaque année auprès des universités publiques malgaches.

Où va-t-on intégrer les nouveaux bacheliers qui comptent par dizaines de milliers chaque année ? Une question que de nombreux observateurs se posent à l’approche des résultats du baccalauréat. Bien sûr, le baccalauréat ne vient que commencer mais plus d’un se posent déjà des questions sur la capacité d’accueil de l’université d’Antananarivo. En effet, de nombreux étudiants, en plus de leur bas niveau qui les empêche d’intégrer les départements universitaires, ne peuvent pas accéder à l’enseignement supérieur public. Ce qui a d’ailleurs provoqué la prolifération des universités et instituts supérieurs privés dans toutes les régions de l’île. Joint au téléphone, Panja Ramanoelina, président de l’université d’Antananarivo s’est expliqué sur la question. Le numéro Un d’Ambohitsaina de rappeler « qu’il faut attendre la fin des délibérations de chaque département, soit la fin de l’année universitaire en cours, pour   avoir des statistiques exactes de la capacité d’accueil de l’université d’Antananarivo ». Panja Ramanoelina d’ajouter que ladite capacité pourrait « augmenter pour la prochaine année universitaire ». Avant de rappeler que la « fixation  du nombre d’étudiants à intégrer dans l’université dépend du nombre de ceux qui sortent». En d’autres termes, du nombre de ceux qui quittent l’université qu’ils ont eu leurs diplômes ou pour d’autres raisons. Il convient de rappeler que la capacité d’accueil de l’université d’Antananarivo était de 8 500 à 9 000 étudiants l’année dernière.

Bourses. Interrogé sur le retard de paiement des bourses d’études dans quelques départements de l’université d’Antananarivo, Panja Ramanoelina a avancé que « le problème pourrait se situer au niveau des départements qui n’ont pas encore effectué leur mandatement ». « Pour les départements qui n’ont pas procédé  à la distribution des bourses, il se pourrait que les chefs de ces départements n’aient pas encore procédé à l’envoi du dossier relatif au mandatement » a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter que le problème n’est pas d’ordre financière car « l’argent est déjà prêt à être distribué aux étudiants». Panja Ramanoelina a également profité de l’occasion pour faire connaître que l’université se prépare actuellement au paiement des deux prochains mois qui suivent conformément au calendrier de paiement des bourses. Le problème de paiement des bourses commence à inquiéter les concernés.

 José Belalahy

Midi Madagasikara33 partages

Secteur financier : BNI Madagascar, la plus malgache des banques

Alexandre Mey, D.G de BNI Madagascar.

La BNI MADAGASCAR est la plus malgache des banques. Cette affirmation d’Alexandre Mey, Directeur Général de la BNI Madagascar, se vérifie par les chiffres puisque plus de 32% des actions de la banque appartiennent à l’Etat malgache. Interview.

Quelle est la vision des nouveaux actionnaires de BNI MADAGASCAR ?

Notre statut de banque par les Malgaches et pour les Malgaches nous attribue un rôle de premier plan dans l’accompagnement du pays dans son processus de développement. Cet engagement pour le développement du pays a été d’ailleurs confirmé par les nouveaux dirigeants depuis que le Consortium Indian Ocean Financial Holdings (IOFHL), constitué du Groupe CIEL et du Groupe AXIAN – deux grands groupes de notoriété internationale dans l’Océan Indien – est devenu l’actionnaire majoritaire de BNI MADAGASCAR.

Sous l’impulsion de ses actionnaires, BNI MADAGASCAR a adopté un plan stratégique de développement fortement basé sur un modèle de développement inclusif. Cette démarche se traduit par une nouvelle politique de rapprochement avec la clientèle.

BNI MADAGASCAR est-elle restée la banque des Entreprises ?

Comme son nom l’indique, la BNI MADAGASCAR est aussi la banque des industries malgaches qui accompagne les industries locales et les filiales des groupes étrangers. La banque devient ainsi un acteur majeur pour attirer et accompagner les investisseurs locaux et étrangers dans leur développement.

Cette participation active de BNI MADAGASCAR se traduit notamment par l’augmentation de 22 % du volume de crédit pour les Entreprises entre 2015 et 2016. Et pour réaliser justement cette politique d’appui aux Entreprises, la BNI MADAGASCAR a ouvert deux Centres d’Affaires Entreprises – un à Antananarivo et un autre à Tamatave – et un Bureau au sein de l’EDBM – Guichet unique pour la formalisation des entreprises et pour l’accompagnement des investisseurs nationaux et internationaux – afin de répondre aux besoins spécifiques de cette Clientèle Entreprise.

Par quelle action BNI MADAGASCAR veut jouer un rôle important dans la bancarisation de la population ?

 En effet, il n’y a pas que les entreprises puisque la BNI MADAGASCAR se veut avant tout être une banque de proximité. L’objectif de la banque est ici d’augmenter le taux de bancarisation de Madagascar qui n’est actuellement que de 5%. Notre rôle est de participer à l’augmentation de ce taux de bancarisation et la politique de proximité est une de nos priorités pour se rapprocher davantage de la clientèle grâce à un rythme soutenu d’ouverture d’une agence moderne par mois, BNI MADAGASCAR est devenue aujourd’hui le deuxième réseau bancaire de Madagascar.

Sur ce point, d’ailleurs, la 60e agence BNI MADAGASCAR a été ouverte officiellement la semaine dernière à Sabotsy Namehana. Cette nouvelle agence n’est que la confirmation de la politique de proximité pratiquée par la BNI MADAGASCAR. Depuis plus de deux ans, BNI MADAGASCAR implante des agences dans des localités éloignées et plus ou moins enclavées comme Tanambe, Maintirano ou encore Maroantsetra. Elle développe son réseau également dans les zones périphériques de la capitale comme Andoharanofotsy et Sabotsy Namehana.

 BNI MADAGASCAR, une banque universelle, est-elle justifiée par ces offres ?

Outre ce déploiement géographique, la BNI MADAGASCAR a aussi son statut de banque universelle en mettant à la disposition de chaque type de clients des offres dédiées. En tant que banque de demain nous mettons en œuvre .de nouvelles offres bancaires, telles que le change à terme, le développement du mobile banking, l’amélioration continue des offres et services pour s’adapter à chaque catégorie de clientèle et des procédures simplifiées. On peut citer, entre autres, les offres packagées qui permettent aux Particuliers de bénéficier d’une multitude de produits (compte, outils de gestion de compte, assurance et prévoyance, mobile banking, carte bancaire nationale ou internationale, avance sur salaire…) dans une seule offre bancaire simplifiée.

Le même principe est adopté pour les Entreprises avec les produits Corporate : Nous proposons des crédits dédiés pour les Particuliers, Professionnels et Entreprises en fonction de leurs besoins y compris en devises. Notre rôle est de bien comprendre les projets de notre clientèle et de lui proposer une offre de crédit appropriée.

Enfin, BNI MADAGASCAR se distingue par son statut de première banque malgache, elle n’est pas une filiale d’un groupe extérieur ; ce qui ne l’empêche pour autant pas de s’appuyer sur l’expérience bancaire de l’un de ses actionnaires. BNI MADAGASCAR compte 60 agences couvrant 19 régions sur les 22 de la Grande Ile. En comparaison avec les statistiques de fin 2014, 26 nouvelles agences et une quinzaine de Guichets automatiques de banque « hors site » ont été créés.

Recueillis par R.Edmond

Midi Madagasikara33 partages

Manakara : Mpiandry fonja iray sy mpampianatra iray, samy naratra mafy notafihin’ny jiolahy mitam-piadiana

Miverina marisarisa indray ny lafiny tsy fandriampahalemana any amin’ny Distrikan’i Manakara, renivohitry ny Faritra Vatovavy Fitovinany. Afak’omaly hariva, tokony ho tamin’ny fito ora, raim-pianakaviana iray mpampianatra handeha hamonjy fodiana avy niasa no notafihan’olona tsy lavitry ny seranam-piaramanidina ao Mahatsaradany. Vokatry ny daroka sy vono niniana natao nihatra tamin’ity mpanabe 41 taona ity, dia naratra mafy nihosin-drà ny tenany, ary tsy fantatry ny havany intsony ny endriny izay potika tanteraka.  Mbola miady mafy amin’ny fahafatesana amin’izao manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaliben’i Manakara ity mpampianatra voatafika ity. Fa ny alin’ny alahady alina hifoha ny alatsinainy teo, mbola tao Manakara tampon-tanàna hatrany, saingy tao amin’ny Fokontany Mangarivotra Andrefana kosa, dimy lahy nisaron-tava voalaza fa nitam-basy ny roa no nanafika mpiandry fonja tao an-tranony. Voafiran’ny zava-maranitra (miendrika sabatra) teo amin’ ny lohany ity mpiandry fonja ity, ka naratra mafy ary naiditra hopitaly. Lasan’ireo olon-dratsy avokoa ny vola sy ny entana sarobidy tao an-trano, hoy ny vaovao.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara30 partages

Assemblée nationale : Ouverture aux quatre coins du monde

Le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy et l’ambassadeur de l’Inde hier à Tsimbazaza.

La Chambre Basse malgache essaie de s’ouvrir au monde dans l’objectif de renforcer la capacité de ses membres.

Le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy s’est entretenu hier au Palais de Tsimbazaza avec l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar. La rencontre a permis aux deux personnalités de discuter de la coopération qui existe déjà entre les deux pays d’une part et d’autre part entre l’Assemblée nationale malgache et celle de l’Inde. « L’Inde est une grande démocratie dans le monde. C’est donc un exemple à suivre. C’est pour cette raison que l’Assemblée nationale malgache s’efforce toujours de renforcer sa coopération avec le Parlement indien. », a-t-il souligné hier. Mais, les deux parties ont surtout parlé hier de la visite de trois jeunes députés de Madagascar qui vont suivre une formation de 10 jours en Inde. Ces jeunes parlementaires quitteront le pays demain. Ils vont rejoindre en Inde 25 autres jeunes parlementaires africains a également fait savoir qu’un député malgache suit actuellement un traitement médical en Inde. Ce député y subit une transplantation rénale.

De New York à Luxembourg. En marge de son entretien avec l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, le président de la Chambre Basse a parlé avec la presse de la présence des députés malgaches à la 43e session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) qui s’est tenue à Luxembourg du 06 au 11 juillet 2017. Une délégation de 13 députés, conduite par Jean Max Rakotomamonjy, ont représenté la Grande île à ce rendez-vous international. A l’issue de ce rendez-vous de 5 jours, le président de l’Assemblée nationale malgache a été élu vice-président de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie. Avant d’avoir mis le cap sur Luxembourg, le président de la Chambre Basse Jean Max Rakotomamonjy a conduit à New York une autre délégation de cinq députés  dans le cadre de l’Union inter-parlementaire. « C’était un forum politique de haut niveau durant lequel la délégation malgache a pu participer aux débats axés notamment sur l’éradication de la pauvreté dans un monde en pleine mutation. », a-t-il expliqué. A noter que les députés sont actuellement en période d’inter-session. Période durant laquelle ces élus descendent au niveau de leurs circonscriptions où les travaux qui entrent dans le cadre du FDL (Fonds du développement Local) se poursuivent. A rappeler que les députés sont membres du CLD (Comité Local du Développement).

R. Eugène

News Mada27 partages

L’hommage du ministre des Postes

Accompagné d’une forte délégation, notamment les parlementaires élus dans la région Sud, le ministre des Postes, des télécommunications et du développement numérique, André Neypatraiky Rakotomamonjy, également le coach du Sud, a rendu hommage à Régis Givazo, musicien accordéoniste, originaire de Tuléar hier à Mahamasina.

D’après le ministre, étant le coach de cette région,  sa mission s’étende sur plusieurs domaines. Le développement du Sud aussi bien sur le plan économique que culturel est dans sa ligne de mire.

Midi Madagasikara26 partages

Fonction publique : 75% des fonctionnaires échappent aux concours administratifs

Le Secrétaire Général du ministère de la Fonction Publique, Randriamanantena Alson Christophe (Photo d’archives)

Une réforme du texte relatif aux concours administratifs est en gestation.

Sommes-nous étonnés que l’Administration malgache souffre des pires pathologies qui soient ? Considérant tous les faits sociaux et, peut-être, administratifs qui engouffrent le pays, force est de constater que la réponse à cette question est loin d’être négative. Et la cause n’étant autre que la corruption. Déjà, dans les ministères et dans la fonction publique en général, les postes à pourvoir ou pourvus reviennent aux proches, aux membres de la famille ou encore aux connaissances des dirigeants. Et ce, nonobstant le fait que ces personnes qui devraient occuper et assurer de lourdes responsabilités – pour servir l’intérêt général – soient…à côté de la plaque. Le népotisme, le copinage et les pots-de-vin font partie des pratiques quotidiennes à Madagascar et ne sont pas des faits nouveaux. Ce sont des secrets de polichinelle voire des vérités de la Palice. Mais ce qui est frappant, c’est le fait d’apprendre que la plupart des fonctionnaires malgaches sont recrutés directement.

Se servir. Selon le secrétaire général du ministère de la Fonction Publique, Randriamanantena Alson Christophe, « moins de 25% des fonctionnaires passent le concours. Ce qui fait que 75% le sont par recrutement direct. A Madagascar, le recrutement des fonctionnaires s’effectue selon deux modes ; il y a le recrutement par excellence, c’est-à-dire que le concours est l’unique moyen d’être fonctionnaire. Et il y a le recrutement direct qui est en rapport avec le pourvoi de postes budgétaires au sein de chaque ministère ». Et pourtant, ceux qui arrivent à occuper telle ou telle responsabilité de grande envergure au sein d’un ministère n’ont pas forcément les compétences requises. Pour cela, il faut mettre en avant la question d’éthique et de déontologie. « Par exemple, les fonctionnaires doivent savoir qu’ils ont l’obligation de servir l’intérêt général et non se servir. Par ailleurs, ils doivent connaitre des notions élémentaires telles que l’Administration et son fonctionnement », a soutenu le SG du ministère de la Fonction Publique.  A croire les explications de ce dernier, tout porte à croire que nombreux fonctionnaires méconnaissent des règles et principes de base de la fonction Publique et de la science administrative. Et voilà que l’Administration malgache fait face à une lenteur inimaginable, ruinée par la corruption et la routine.

Voies de recours. Néanmoins, le ministère de la Fonction Publique a apporté des innovations dans la loi relative aux concours administratifs. Parmi elles figurent les voies de recours dont disposent les candidats lésés à ces concours. « Nous sommes en phase de terminer le projet de texte y afférent mais une fois les travaux terminés, nous n’attendons plus que la prochaine session parlementaire », a rassuré Randriamanantena Alson Christophe. L’on devrait s’attendre à une grande réforme administrative comme l’indique la dénomination du ministère de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales. A suivre.

Aina Bovel

L'express de Madagascar25 partages

Le renvoi douteux des Jésuites de Madagascar

Devant les différentes plaintes et protestations des Missions religieuses autres que catholique, le gouvernement français demande, le 11 mars 1897, à son représentant au Vatican, si le Saint-Siège accepterait de retirer les Jésuites de Madagascar. Ce, dans le cadre « d’un remaniement de l’organisation ecclésiastique de la Grande ile ». Le 18 juillet, l’ambassadeur de France répond au ministre français des Affaires étrangères. Il affirme que le Saint-Siège ne repousse pas l’idée d’organisation en partageant Madagascar en trois circonscriptions ecclésiastiques. Ce, par la constitution de deux nouveaux vicariats apostoliques, au Sud et au Nord de l’ile.Le vicariat du Sud est le seul établi et il est confié aux Lazaristes (il est créé le 16 janvier 1896). Mgr Crouzet, l’ancien vicaire apostolique d’Abyssinie, en est devenu le titulaire avec résidence à Fort-Dauphin. Il y a lieu de penser que Rome ne verrait aucune difficulté à remettre à l’étude le projet tendant à instituer un supérieur ecclésiastique dans la partie septentrionale de l’ile, par exemple à Majunga (il sera fondé en 1898).Selon le diplomate français, le Saint-Siège ne ferait pas d’objection à ce que cette mission soit confiée aux Pères du Saint-Esprit, « jusqu’au jour où il sera possible d’établir à Madagascar un clergé complètement séculier ». Cette organisation semble nécessaire, les vicariats apostoliques devant précéder et préparer la création des diocèses. « Ceux-ci sont des établissements perpétuels qui exigent d’abord les organes essentiels à leur existence : séminaires, paroisses, clergé… C’est aux vicariats apostoliques de procurer à l’avance, avec le temps et les ressources nécessaires, toutes les garanties préalables de la vie et de la prospérité du diocèse.»Si le gouvernement colonial se préoccupe autant de l’organisation ecclésiastique, c’est qu’il y a un danger à éviter. L’institution hâtive du diocèse est, en effet, préjudiciable aux intérêts financiers de la Colonie, puisque le budget colonial ou métropolitain, « devrait faire face à des dépenses singulièrement accrues et auxquelles ne s’appliqueraient plus les subsides tirés jusqu’ici de la Propagation de la Foi ». Cette partie de la demande portant sur la nouvelle organisation ecclésiastique de Madagascar est donc assurée. Quant au renvoi des Jésuites pour être remplacés par une autre congrégation régulière autorisée, le doute est permis.D’après l’ambassadeur français, plusieurs raisons s’y opposent. « Le procédé a un caractère peu généreux qui nous sera reproché.  Et la France leur signifierait sa prise de possession en les expulsant. » Il ajoute : « Il est vrai que les Jésuites ne sont pas reconnus en France et Madagascar est désormais terre française. Mais cette déclaration de principe n’établit pas une assimilation effective et dans la pratique, elle exige toutes sortes de tempéraments et d’atténuation. » Et il conclut cette question en soulignant « que cet Ordre peut, sans doute, rendre d’utiles services », d’autant que leur départ « ferait trop beau jeu à la propagande étrangère ».Le diplomate français insiste aussi sur les œuvres des Jésuites à Madagascar qui se développent considérablement. Leur départ occasionnerait un mouvement de personnel considérable à organiser.Enfin, il n’est pas assuré de trouver facilement une autre congrégation prête à recueillir une succession aussi lourde et en mesure de faire face aux exigences d’un personnel nombreux. Déjà, pour le vicariat créé dans le Sud, « on a eu quelque peine à obtenir le concours nécessaire ». Car après un premier refus des Lazaristes, le gouvernement français se heurte à celui des Pères Blancs  « et à la répugnance très vive des prêtres du Saint-Esprit ». Tous objectent par l’insuffisance de leur personnel disponible et les Lazaristes finissent par accepter en considération de souvenirs historiques rattachés au passage de leur fondateur, Saint-Vincent de Paul à Fort-Dauphin.Dans tous les cas, selon le diplomate français, Rome s’opposerait au départ des Jésuites. « Il me paraît préférable de prolonger le statu quo à l’égard des Jésuites, de se borner à constituer au Nord, une troisième circonscription religieuse qui pourrait être desservie par les pères du Saint-Esprit. Ils y trouveront pour longtemps de quoi suffire à leur zèle. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

Tia Tanindranaza24 partages

Fifidianana 2018Kandida maro hokendaina

Ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana sy Antoko Tiako I Madagasikara aloha izao no lasibatry ny antsojay politika sy ny jadon’ny fitondrana, saingy ho avy ihany koa ny an’ny manaraka.

Toky R

 

Tia Tanindranaza21 partages

Fitondrana HVMJadona hatramin’ny farany

Efa nampoizina ny zavatra mety hiseho amin’ny fanakanana hatrany ny hetsiky ny antoko Tiako I Madagasikara hankalaza ny faha-15 taona nijoroany eny Mahamasina ny 29 jolay izao.

Jadona hatramin’ny farany

Tsy misy fanehoan-kevitra malalaka azo hantenaina intsony eto mandra-pirodan’ny fanjakana HVM eo amin’ny toerany, raha jerena amin’izao antsojay mahazo ny Antoko Tiako I Madagasikara izao. Izay mihetsika dia hosakanana sy hopotehina avokoa, ary mety hiafara amin’ny fampiasan-kerin’ny fitondrana mihitsy. Hanakana sy handrara izay hery politika mety hanembatsembana azy sisa anjara adidin’ny fitondrana Rajaonarimampianina, fa raha izay hamaha olana eto amin’ny firenena dia nofinofy. Manangam-pahavalo sy miantso biby hanaikitra, hoy ny fitenenana. Toa ny filoha ankehitriny mihitsy no hajabaka ao anatin’ny tantara satria vao mainka hamotika sy hampitombo ny fankahalam-bahoaka azy sy ny antokony izany. Hany herin’ny fitondrana dia ny manao don-tandroka ary manomana ny kajy maloto rehetra hahafahana mamotika ny mpifanandrina aminy eto amin’ny firenena mba hifikirana amin’ny fahefana. 

Toky R

 

Midi Madagasikara20 partages

Somaroho Tour : Au Coliséum pour le public tananarivien

Wawa, grande star de ce Somaroho Tour, sera en concert avec ses invités internationaux.

Une avant-première exceptionnelle pour les tananariviens, c’est ce que Wawa propose ce dimanche 30 juillet à partir de 10h au Coliseum d’Antsonjombe pour le Somaroho Tour, un événement organisé avec le soutien du ministère du Tourisme, et de Telma. Tous les artistes internationaux seront du concert, de Toofan à Singuila, Bacoili, Serge Beynaud, ainsi que la chanteuse malgache Stéphanie. Wawa, maître des lieux, sera également de ce concert. Cela avant le grand départ pour Nosy-Be où le festival se déroulera sur toute une semaine.  

Un Manal’Azy Vita Bac peut en cacher un autre, mais dans tous les cas, l’objectif est d’offrir un spectacle de qualité pour que les jeunes qui viennent de passer une semaine d’examen se défoulent et oublient, le temps d’un instant, le trac du Bac. Pour le festival Somaroho Tour, le défi est de taille, car pour faire danser toute la population tananarivienne, il organise à Tanà le concert qui se tiendra à Nosy-Be durant la semaine de folie du Somaroho. Et les tananariviens seront bien contents de cette sorte d’avant-première car ils seront aux premières loges pour admirer les artistes internationaux invités pour l’occasion : Toofan, groupe en vogue dans toute l’Afrique et même au-delà, Singuila, qui a également une grande notoriété à l’étranger, Bacoili, très apprécié des Nosybéens, Serge Beynaud… Tous de grandes pointures de la musique tropicale qui participeront à ce festival.

Tourisme. Au-delà de son aspect purement festif, le festival Somaroho est un grand rassemblement culturel. Avec des artistes de toutes les régions de Madagascar, la semaine vibre au rythme de ce qui réunit tous les Malgaches, la culture. Avec les années, le festival Somaroho a pris du poids et est devenu un événement international où chaque année, des artistes étrangers très appréciés du public viennent faire danser la foule durant toute la semaine. Grâce à la participation de ces artistes internationaux, le festival fait parler de lui dans tous les pays, permettant à la destination Madagascar, et particulièrement Nosy-Be, de se faire de la pub presque gratuitement. Car les festivals de musique sont un moyen efficace de faire de la visibilité pour le tourisme local et international. Cette mission, Wawa la mène avec le soutien du ministère du Tourisme, et grâce à des partenaires de taille comme Telma, qui a toujours marché à ses côtés depuis ses débuts. A quelques jours du concert, l’on ne compte plus que les heures !

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza17 partages

Fanaratsiana an-dRavalomananaHanokanana tetibola manokana ?

Fanjakan’ny malemy sy halam-bahoaka no misy eto, ka zary ataon’ny mersenera politika fitangosam-bola.

 Ny vola sy ny herim-pamoretana mantsy sisa hianteherana, ka dia mikaoty ireo marivo salosana sy mamba noana amin’ny fanaovana politika ny fanajakana kanosa. Mikarama manaratsy an’i Marc Ravalomanana ireny olona ireny, saingy toa tsy mampiova na inona na inona. Miha mitombo hatrany, ohatra, ny haino aman-jery toa voavidin’ny mpitondra hatramin’ny tompony angamba, ka saika isan’andro no manao anton-dresaka ny momba ny filoha teo aloha. Misy ny efa nomena toerana minisitra mihitsy ny tompony ary ao no voalaza fa mbola hapetraka eo amin’izany toerana izany. Ny mahagaga anefa dia tsy arakaraka izay fitomboan’ny mpanejika izay ny fiakaran’ny fankafizan’ny olona an’i Marc Ravalomanana, izany hoe na ireny olona heverin’ny HVM ho manana tanjaka politika afaka hanampy tosika azy ireny aza, dia tafiditra ao anatin’ilay antsoin’ny olona hoe soavaly be tongotra satria matoa mbola mitombo hatrany ny lazan’ilay olona haratsiana, dia tsy misy mpihaino sy tsy misy mpanaraka ny mpanaratsy azy. Na mety hisy mpihaino ihany fa tsy misy mpanaraka. Zara aza anefa misy ny HVM mba hatao fitaovana sy higohana tombontsoa.

Malalaka ny fanasoketana

Voizina andro aman’alina fa hanongam-panjakana sy hamboly korontana eto amin’ny firenena i Marc Ravalomanana. Izany no mba porofon-kevitra hoenti-misakana ny Antoko Tiako I Madagasikara sy ny filoha mpanorina azy tsy hanao hetsika fanamarihana ny faha-15 taoany eny Mahamasina. Nambara tamin’ny fandraran’ny mpitandro filaminana tany aloha fa nahazo loharanom-baovao amin’ny hisian’ny asa fanakorontanana izy ireo, saingy mba nisy na olona iray nosamborina na nohadihadiana momba izany ve ? Sesilany ny filazana fa hanongam-panjakana ny filoha teo aloha, saingy inona no tsy hisamborana azy? Zavatra saropady izany resaka fanonganam-panjakana izany saingy tonontononim-poana sy toa vorona azon’adala ny fivoizana azy, ary zary voambolana tsy afaka am-bavan’izao bodo sy adala rehetra izao. Toa efa zary tsianjery maimbo ny fanasoketana, ka iniana tsy henoina sy havadika hatrany ny fanehoan-kevitra ataon’i Marc Ravalomanana fa hanaja ny lalàmpanorenana izy, ary manaja ny fifadimbiasam-pahefana demokratika. Fivoizana fihavanana mba ho tombotsoan’ny firenena no nataony nandritra ny kabariny teny amin’ny hotely Carlton ny 8 jolay lasa teo. Mbola nilaza ihany koa izy fa tsy hanongam-panjakana izany nandritra nandritra ny valandresaka nataony ny 14 jolay nanamarihana ny fetim-pirenena Frantsay teny Ivandry. Mahana tsy enjehina tokoa, ka tsy atao mahagaga raha efa mahatsapa tena ho mihozongozona.

Toky R

 

Madagascar Tribune16 partages

Un ciel unique pour l’Afrique et Madagascar

La 61ème réunion du comité des ministres de l’Asecna ou Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar se tiendra à Antananarivo le 29 juillet prochain. Une réunion précédée par la 135ème session du Conseil d’Administration de cet établissement public à caractère international qui s’est ouverte hier 26 juillet 2017 au Carlton et prendra fin aujourd’hui. Plusieurs points seront discutés durant la réunion du comité des ministres en charge de l’aviation civile des Etats parties, notamment la politique générale de l’Asecna, sa stratégie et la mise en œuvre de cette politique, et sans doute la question d’un ciel unique pour tout l’Afrique.

On ne parle plus du concept d’ « Open Sky » ou ciel ouvert comme ce qui se fait depuis assez longtemps dans les pays occidentaux mais bien d’un ciel unique pour toute l’Afrique. C’est l’un des défis ou plutôt objectif que s’est posé l’Asecna, souligné par son nouveau Directeur général Mohamed Moussa, hier lors de l’ouverture de la 135ème session du Conseil d’administration de l’Asecna. Ainsi, le but est de mettre en commun et d’assurer la sécurité des quelques 16,1 millions de km² d’espace aérien géré par celle-ci. Selon les informations délivrées par le Conseil d’ Administration, seul le tiers de cet espace dont dispose l’Asecna est assuré actuellement. La gestion et la sécurisation des 2/3 restants devront encore être examinées pour en arriver à ce projet de ciel unique. Faut-il rappeler que depuis sa création de 1959, l’Asecna a cherché à développer des capacités liées au management des aéroports, aux études et réalisation d’infrastructures aéronautiques, à la maintenance des équipements aéronautiques, à la calibration des instruments d’aide à la navigation aérienne et à la formation aux métiers de l’aviation civile. Madagascar, dont la Capitale fait partie des six régions d’information de vol, en a énormément bénéficié depuis. Ce projet de ciel unique sera donc un travail de longue haleine auquel les 18 Etats membres, dont la France, devront s’adonner. Le ministre des transports et de la météorologie malgache, Benjamina Ramanantsoa, qui préside le Comité des ministres au titre de Madagascar a fait savoir que « le secteur du transport aérien est devenue une priorité dans un monde marqué tant par la mondialisation et une plus grande mobilité des personnes que le développement des échanges commerciaux ». D’où sans doute l’importance de ce projet de ciel unique de 16,1 millions de km².

Midi Madagasikara16 partages

Les travailleurs de l’ombre : Maurice Andriamandranto, un pion essentiel du football mauricien

On le voit rarement à cause de sa modestie doublée d’une très grande discrétion qui lui confère le profil type d’un travailleur de l’ombre. Lui, c’est le toujours jeune Maurice Andriamandranto qui, à 69 ans, n’a pas pris un seul ride grâce à une hygiène de vie idéale voire une bonne vie tout court avec son travail au sein de la commission  du football professionnel au sein de la Fédération mauricienne.

L’icône du football malgache, Maurice Andriamandranto, le technicien qui a offert ses lettres de noblesse et tous les titres nationaux  qui vont avec, au BTM FC des années 80, vit une vie tranquille à l’île Maurice,  où sa grande passion  pour le football continue à lui faire gagner sa vie depuis qu’il a débarqué en 1997 pour signer au Fire Brigade. La belle époque jusqu’à cet incident lors du match contre Scout qui a embrasé toute l’île à tel point que les autorités ont arrêté le football communal.

Mais Maurice Andriamandranto est resté,  sollicité de partout comme il l’est.

De l’Asie 2000, le club le plus titré du football professionnel mauricien, il a aussi encadré les équipes de Beau Bassin Rose Hill et Vacoas Phoenix.

Avec le temps, il est devenu l’homme des situations difficiles autant pour les clubs qui veulent des titres que pour ceux qui veulent éviter la relégation. C’est ainsi, en accord avec la commission  du football professionnel,  qu’il a pris les rênes de Grande Rivière pour sauver une saison catastrophique. Si le club a été maintenu, il n’a pas pu battre Pamplemousse lors de la finale de la Coupe de la République. Maurice Andriamandranto parti, Grande Rivière a replongé pour finalement être reléguée cette année.

C’est que le rôle de ce Malgache au grand coeur est important pour le football mauricien. Il ne s’en vante pas mais il a pris sous sa cape tous les grands du football de l’île tels Tony François,  Kesley Appou ou encore Davrincourt.

Toutefois ses meilleurs souvenirs sont bien malgaches. Comme ce premier titre de champion de Madagascar de St Michel contre Akon’Ambatomena gagné par 3 à 2 en 1963. L’ancien ailier de l’équipe nationale sous l’ère Gonzales a connu des heures de gloires depuis ses débuts d’entraîneur au Magasin M en 1969 puisque avec un petit crochet à l’AC Sotomayor en pleine crise de 72 pour revenir passer son Bac à Tana.

Un passage obligé pour celui qui est devenu un cadre du DES avec au passage lors des Universiades de Nairobi sous la cape d’Étienne Rasoanaivo,  le père de Fidy qui,  comme Maurice Andriamandranto continue de servir le football mauricien en prenant en charge les Espoirs de moins de 23 ans.

A eux deux, ils sont capables de rehausser le niveau du football mauricien. A moins que ce ne soit déjà fait car échouer par 2 à 3 devant les Angolais n’est pas si mauvais que ça.

Maurice Andriamandranto est d’ailleurs optimiste sur le sujet car l’Etat mauricien s’implique corps et biens dans le développement du football. C’est ainsi qu’il offre mensuellement 300 000 roupies à chacune des 10 clubs de l’élite.  En sus, ces derniers reçoivent une subvention annuelle allant de 800 000 roupies à un million en contrepartie de la mise en place d’une équipe junior et d’une équipe féminine. Dès lors, on ne devait pas s’étonner de voir les Mauriciens devant car ils se sont donnés les moyens de leurs ambitions. A Madagascar,  il faudrait attendre les élections pour voir nos dirigeants et les politiques offrir quelques ballons tout en ne disant rien quand des communes comme celle de Moramanga transforment le stade en place de marché. Du bullshit diront nos amis anglais.

Clément RABARY

Midi Madagasikara16 partages

Relation sino-malgache : Lancement du concours « Chantons en chinois »

Mananjarasoa a littéralement subjugué le public avec son opéra magistral !

Madagascar et la Chine entretiennent depuis 45 ans une étroite relation diplomatique transversale, allant de la diplomatie économique à la diplomatie culturelle. Les deux pays se dirigent depuis quelques années vers une collaboration de plus en plus étroite et continue.

Dans ce cadre, parce que la diplomatie culturelle passe en grande partie par le rayonnement linguistique, l’Ambassade de Chine à Madagascar a organisé un concours de chant en chinois à l’Institut Confucius de Madagascar à l’Université d’Antananarivo et dans les autres Instituts Confucius en province également. Les éliminatoires se sont déroulées samedi dernier pour le groupe A composé de Malgaches et le groupe B composé de Chinois. Le concours en a surpris, voire émerveillé et ému plus d’un, à l’instar de Mme Zo Rasendra, responsable de l’Institut Confucius qui fut émue aux larmes par la prestation de la gagnante des éliminatoires pour le groupe A, Mlle Mananjarasoa Lalanirina Charline qui a reçu l’ovation du public avec son opéra sidéral et c’est le moins que l’on puisse dire. Pour le groupe B, Mme Hong Lin, enseignante à l’Institut Confucius s’est démarqué du lot. Il convient de noter que les gagnants à l’issue de la finale qui se tiendra en octobre, recevront des cadeaux « Hi-Tech » d’une valeur allant de 1 500 000 Ariary à 500 000 Ariary, en passant par 1 000 000 Ariary pour le second.

Luz R.R

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Les prix augmentent à cause de l’exportation

Nul n’ignore que Madagascar exporte énormément de produit vers l’extérieur. Mis à part les produits qui font notre réputation comme la vanille ou encore l’ylang-ylang, Madagascar exporte également du café, des haricots et toutes sortes de produits agricoles. Seulement, il semble que ces exportations agissent sur le marché interne et font flamber les prix. Selon les cultivateurs, la majorité des produits sont envoyés à l’étranger, provoquant alors la raréfaction de ces mêmes produits sur le marché national. Ce qui par conséquent en fait augmenter le prix, l’offre étant largement inférieure à la demande. A titre d’exemple, il y a quelques semaines encore, le grain de café se vendait à 20.000 Ariary le kilo et chez les petits commerçants comme il y en a tant partout dans le pays, la tasse de café se vendait à presque 500 Ariary. Idem pour le haricot, les lentilles et surtout le riz. En ce qui concerne ce dernier, le ministère du commerce a expliqué que son prix devrait connaitre une baisse incessamment. En fonction toutefois des prochaines récoltes qui vont venir aux mois de septembre-octobre. Pourtant, les dernières statistiques ont montré que les productions de principales régions cultivatrices, dont l’Alaotra considéré comme le grenier à riz de la Grande ile, n’ont cessé de chuter. Ceci à cause surtout du dérèglement climatique. Conditions qui ne s’améliorent guère si l’on regarde à quel point les fleuves et autres rivières de l’ile s’assèchent jour après jour. Les consommateurs ainsi que certains commerçants ont fait savoir que face à cela, le marché intérieur devrait bénéficier en premier des récoltes, contrairement à ce qui se passe actuellement.

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Jeux de la Francophonie : Diana Kwan Hu remporte le bronze du judo

Diana Kwan Hu sur la 4e marche du podium.

Celle qui a dit que nous allons batailler dur à Abidjan lors de la cérémonie de « Tso-drano » au Palais des Sports de Mahamasina a tenu sa promesse en offrant la première médaille de bronze en judo à Abidjan. Il s’agit de Diana Kwan Hu engagée chez les moins de 48kg.

Le clan malgache a remporté sa deuxième médaille au Palais des Sports de Treichville très tard dans la soirée du mardi 25 juillet aux 8es Jeux de la Francophonie à Abidjan. Battue d’entrée par la Française Aymar, Diana Kwan Hu a été repêchée pour disputer les quarts de finale de bronze. Elle a affronté l’Ivoirienne, Kenza Diarasonba et l’a battue par ippon après trois minutes de combat. En demi-finale, elle a pris le dessus sur la Burkinabé Da Salamata sur un wazari. En finale, elle a défait la Gabonaise, Ester Ewalasur un ippon à 19 secondes de la fin du combat. « Quand j’ai eu la chance d’être repêchée après mon premier combat, je n’avais qu’un objectif en tête, celui de remporter la médaille de bronze. Une mission accomplie. Les judokates africaines ont presque le même niveau que nous. Au-delà du manque de compétitions internationales, j’ai eu aussi la traque de la pression du public » a-t-elle expliqué après la cérémonie de remise de médaille. Avec  cette médaille, Diana empoche une prime de un million d’Ariary dont 500 mille ariary de la part du ministère de la Jeunesse et des Sports et 500 mille ariary du Consul de Madagascar en Côte d’Ivoire.

En athlétisme mardi, en finale du relais 4x100m, ce sont les Ivoiriens qui ont remporté la médaille d’or avec un temps de 39sec39 devant les Canadiens 40’’16 et les Seychellois 40’’31. Le quatuor malgache composé de Tiavina, Tommy, Stenny et Florent terminent 6e crédité d’un chrono de 41’’10. Ce jour, Donné Efanomezantsoa sera sur la ligne de départ de la finale du 1 500m au Stade Félix Houphouët Boigny.

T.H

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ASECNA : Le Conseil d’Administration et le Comité des Ministres réunis à Antananarivo

Madagascar accueille la 135e session du Conseil d’Administration et la 61e Réunion du Comité des Ministres de l’ASECNA. Une cérémonie d’ouverture officielle s’est tenue hier au Carlton Anosy, présidée par le ministre malgache des Transports, Benamina Ramanantsoa.

20 ans après, Antananarivo accueille de nouveau la Session du Conseil d’Administration de l’ASECNA (Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar). La 135e session se tient du 26 au 27 juillet, au Carlton Anosy, pécédée d’une série de rencontres depuis de 24 juillet dernier. Cette session du Conseil d’Administration sera suivie de la 61e Réunion des Ministres qui se tiendra le 29 juillet. D’après le président du Conseil d’Administration, ce Comité est en charge de l’aviation civile des Etats adhérés à la Convention relative à l’ASECNA. « Il définit la politique de l’Agence, et notamment sa stratégie, et assure sa mise en œuvre. A ce titre, il est otamment chargé de veiller au respect des exigences de sécurité des serivces fournis par l’Agence, définir sa politique tarifaire, d’examiner et d’approuver ses plans plurianuels d’entreprise et enfin de désigner le directeur général », a-t-il précisé.

Récent. En effet, ces réunions des instances de l’ASECNA examieront des points importants dans la vie de l’Agence, sept mois après la prise de fonction du nouveau directeur général, Mohamed Moussa. A noter que l’ASECNA gère six Régions d’information de vol (FIR), dont celle d’Antanananarivo, qui comprend les espaces aériens terrestres et maritimes de Madagascar, des Comores, de la Réunion, ainsi que d’autres îles de l’Océan Indien et des parties adjacentes de la haute mer réputées espaces aériens internationnaux. En 2015, cette région FIR Antananarivo a traité environ 2 300 trafics de survol ainsi que 32 000 décollages et atterrissages. Par ailleurs, les apports de l’ASECNA pour Madagascar ont également été évoqués durant les discussions. Ces dernières années, on peut relever la construction de station d’observation météorologique, la standardisation du bloc technique et extension du Centre Régional de la Navigation Aérienne (CRNA) d’Ivato, l’acquisition de balisages lumineux de secours pour plusieurs aérodromes de la Grande-île, etc. Bref, autant d’améliorations sont également espérées à l’issue des réunions des instances de l’ASECNA à Madagascar.

 Antsa R.

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Pierres précieuses : Le Nord dans la tourmente

La carrière de Didy attire des milliers de miniers qui prennent beaucoup de risque.

Les autorités publiques sont débordées par une nouvelle ruée vers les carrières de pierres précieuses dans le Nord de la Grande Ile, dans les environs de la localité d’Ambanja.

A l’image de ce qui se passe dans toutes les exploitations minières artisanales, quelquefois anarchiques et dangereuses, l’effervescence a atteint de nouveau le Nord du pays.

On parle de gisement de saphir et de grenat, notamment, dans cette partie de l’île où quelques centaines de miniers se sont déjà rués au cours des dernières semaines.

Le Nord de Madagascar a un potentiel de gisement non encore exploité en matière de pierres précieuses, tout comme certaines autres régions du pays. Les premières découvertes et les premières fouilles fructueuses engendrent ainsi naturellement une ruée spectaculaire.

Il y a quelques années, c’est dans la périphérie d’Ambatondrazaka, dans le centre Est de Madagascar, notamment dans la commune de Didy, que la ruée vers les pierres précieuses a fait rage.

« Tout s’y effectue à ciel ouvert. La notion d’hygiène n’y a aucun sens, avec tous les risques que cela suppose, mais c’est la quête de la pierre qui prime avant tout », témoigne un minier qui a passé quelques semaines à Didy. « Certaines carrières se trouvent au milieu de nulle part, sans aucun réseau téléphonique et sans autre forme de contact avec le reste du pays », explique-t-il.

Mais les difficultés et l’inconfort des carrières n’ont jamais pu empêcher les chercheurs de pierres précieuses d’aller encore plus loin.

L’exemple le plus parfait, dans le pays, est celui de la ville champignon d’Ilakaka, au centre Sud de Madagascar, dans le plateau d’Ihorombe, en matière de potentiel de gisement de pierres précieuses. Vers 1998, Ilakaka a été un village de paysans avec, à peine, une vingtaine de cases. Mais la ruée vers le saphir en a fait le plus gigantesque gisement de pierres précieuses à ciel ouvert dans le monde, avec une ville anarchique d’environ 60 000 habitants.

Le cas d’Ilakaka pourrait bien se reproduire à n’importe quel endroit du pays, quand la pierre précieuse est là. D’où l’inquiétude dans les environs d’Ambanja, au Nord de l’île.

Madagascar, grâce à ces carrières, produisent actuellement environ 15% des saphirs mis sur le marché mondial. C’est une arme à double tranchant, car les exploitations s’effectuent souvent dans l’informel. Et ce ne sont pas toujours ceux qui risquent leur vie dans les carrières qui gagnent le plus d’argent. Mais ces activités ont fait dire à un joaillier parisien à des ressortissants malgaches : « toutes les pierres précieuses que je commercialise viennent de Madagascar ».

 

 

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Ambatobevohoka !

D’aucuns font remarquer pince-sans-rire que Tsaralalàna est le quartier des « Karana » ; Behoririka celui des Chinois ; et pour les Malgaches, c’est Antanimora.

Ambatobevohoka !

Contrairement à son nom, le mètre carré de terrain à Antanimora est cher payé compte tenu de l’exiguïté des lieux. Il y a 1 649 prévenus sur 3 297 détenus. Autrement dit, 1 prisonnier sur 2 n’est pas encore condamné ou l’a déjà été. C’est selon. Rien que l’une ou l’autre moitié de ces deux catégories remplirait la prison dont la capacité d’accueil est de 1 700 personnes. Tous quartiers et les deux sexes confondus. D’où la surpopulation carcérale qui coûte cher aussi bien aux contribuables qu’à ceux qui y sont incarcérés. Sans oublier les gardes pénitentiaires dont le ratio par rapport au nombre de détenus est loin de répondre aux normes requises. En somme, c’est le cas de dire, l’Etat gagnerait à accélérer le jugement des prévenus qui est d’ailleurs un droit universel, afin d’utiliser au mieux le peu de ressources humaines et matérielles alloué à la première prison du pays. Un établissement pénitentiaire plus que vétuste prévu pour être délocalisé depuis des années. Un transfert dont la DPA ou Date Prévue d’Accouchement rappelle celle interminable d’Ambatobevohoka. L’autre DPA ou Détention Préventive Abusive n’est pas pour arranger la situation. Les conditions de détention sont difficiles à …Antanimora où l’immense majorité des pensionnaires sont des Malgaches. Ce qui a fait dire à certains que c’est le quartier des nationaux quand bien même des promoteurs immobiliers étrangers lorgneraient sur ce site situé dans une zone résidentielle. Ils sont prêts à payer le prix fort pour raser la maison centrale afin d’y ériger un autre portail et de nouvelles constructions dont les futurs locataires ou propriétaires n’auront rien à voir avec les actuels pensionnaires qui risquent d’ailleurs de ne rien voir venir entre les quatre murs d’Antanimora où les victimes de la Détention Préventive Abusive, essentiellement des Malgaches, attendent avec …peine la Date Prévue d’Accouchement de leur procès qui ressemble aussi à Ambatobevohoka.

R. O

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Navigation aérienne: l’Asecna en réunion statutaire

Antananarivo abrite depuis hier et pour deux jours la 135e session du Conseil d’administration de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) dans le cadre de la réunion statutaire de l’agence. S’ensuivra le 29 juillet prochain la 61e réunion de son Comité des ministres.

Ces réunions examineront des points importants dans la vie de l’Asecna, sept mois après la prise de fonction de Mohamed Moussa, nouveau directeur général de l’agence, désormais soumis à une lettre de mission.

La lettre de mission remise au directeur général est assortie d’objectifs cibles et d’indicateurs de performance définis sur le plan technique et opérationnel et relative au Plan régional de sécurité de la navigation, du financier et de comptabilité, sur la base des conclusions de la Commission de vérification des comptes de l’Asecna.

A l’ouverture officielle des réunions, hier, à l’hôtel Carlton Anosy, Benjamina Ramanantsoa, ministre malgache des Transports et de la météorologie, a justifié le choix de Madagascar pour la tenue de ces réunions. «Madagascar a enregistré un certain succès story pour ne citer que la sortie de l’annexe B de l’Union européenne, l’obtention du certificat du président de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) l’année dernière. Dans le dynamique de la réforme du transport aérien, nous disposons aussi actuellement de la Lettre de politique nationale du secteur aérien. Tout ceci dans l’objectif de maintenir un certain niveau de sûreté et de sécurité aérienne», a-t-il expliqué.

Projet de «Ciel unique africain»

Questionné sur ses perspectives d’actions à la tête de l’Asecna, Mohamed Moussa a souligné que «L’idée la plus importante pour nous, aujourd’hui, est de mettre cette expérience de 60 ans de gestion au service du continent africain. Un projet de ciel unique africain est déjà acté par les ministres et les Etats membres depuis 2010. L’Asecna a été chargée de conduire les études nécessaires à sa mise en place».

«Dans cette perspective, il s’agit d’ amener l’Afrique vers plus d’unité, d’intégration et d’aptitude à sécuriser un domaine stratégique pour les économies des pays. C’est un projet qui sera conduit avec beaucoup d’engagement et que l’Asecna mettra en œuvre dans les cinquante prochaines années», a-t-il conclu.

La FIR d’Antananarivo

Créée en 1959, l’Asecna qui compte aujourd’hui 18 Etats membres, dont 17 pays africains et la France, gère six régions d’information de vol (FIR), soit plus de 16 millions de km2 à l’exception de la France. La FIR d’Antananarivo (environ 4 millions de km2) comprend les espaces aériens terrestres et maritimes de Madagascar, des Comores, de la Réunion et de plusieurs autres îles de l’océan Indien ainsi que les parties adjacentes de la haute mer réputées espaces aériens internationaux. Selon les chiffres de l’Asecna, la FIR d’Antananarivo a traité en 2015 environ 23.000 trafics en survol et 32.000 décollages et atterrissages.

Arh.

Midi Madagasikara10 partages

Socio…copie

Météo. Le temps s’avère clément aujourd’hui. En particulier pour la capitale malgache qui affiche une température moyenne de 13°C selon la page facebook officielle de la météo Madagascar. La journée d’aujourd’hui fera toutefois une alternance du soleil et des nuages sur la majeure partie de la Grande Ile. Bien que la température prévue pour cette journée soit de 13°C pour la capitale malgache, il voudrait mieux pour les Tananariviens de se préparer à une éventuelle baisse de la température. Il ne faut pas oublier que l’on est   encore en pleine saison d’hiver. Mieux vaut prévenir que guérir comme on dit !

José Belalahy

Midi Madagasikara9 partages

Polibrèves

*« La flambée des prix des produits de première nécessité face à la chute du pouvoir d’achat de la population ». Ce sera le débat organisé par le Forum de gauche au Lotus bleu Amparibe demain de 15h30 à 17h30. Les débats seront donc orientés selon le point de vue de la gauche.

*Les démembrements de la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) bénéficient d’une formation dédiée au renforcement de leur capacité. Cette formation s’est tenue depuis lundi et s’achèvera, pour la province de Toamasina, demain vendredi. Le Pnud ou Programme des Nations Unies pour le Développement a réitéré son appui au processus électoral malgache.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara9 partages

Football Cosafa U16 : Nouvelle défaite d’Analamanga

Pas de chance pour la sélection d’Analamanga qui a encaissé sa troisième défaite de 3 buts à 5 contre l’Afrique du Sud. Une défaite synonyme d’élimination dans ce tournoi du Cosafa cup des moins de 16 ans.

Comme d’habitude le gardien Avo se faisait surprendre pour concéder deux buts sur les deux premières attaques des Sud-africains obligeant du coup le président de la Ligue, Tota Rakotoarimanana, à venir sur la main courante pour demander son remplacement.

Un changement stratégique qui porta ses fruits car non seulement Kévin,  le gardien de St Michel,  s’est illustré par plusieurs arrêts mais cela a aussi redonné le moral à toute la troupe qui réagissait d »une bien belle manière avec un but  de Dillan suivi d’un doublé de Stéphan pour permettre au camp malgache de retrouver le sourire.

Malheureusement et sous le coup de la fatigue liée à cette hargne toute particulière pour revenir dans la partie, les Sud africains revenus poussés au combat par leurs supporters et leur « come on guys » auxquels notre collègue Aris Rafaly répondit par un « alefa zandry » trop pathétique mais comme ils sont à bout, ils n’ont pas pu empêcher leurs adversaires de marquer trois autres buts et ravir une victoire imméritée.  Car à la lumière de cette rencontre,  on a vu une belle équipe d’Analamanga prendre le match à son compte grâce à de grosses individualités tel le capitaine Mamisoa qui, à 16 ans, joue déjà pour le Fosa Juniors qui vient de se qualifier pour la première division d’Analamanga.  Et Mamisoa n’est pas le seul à briller à Port Louis car on citera volontiers Johary, Hardy, Todisoa et même Faniry. Bref une formation qui pourrait être redoutable dans deux ans pour peu qu’elle trouve un gardien capable de défendre honorablement ses cages.

Clément RABARY

L'express de Madagascar8 partages

Mettre le burqa hors-la-loi

Le burqa interdit au baccalauréat. Cette note du ministère de l’Éducation officialise donc une réalité toute neuve à Madagascar. Jamais encore, avant ce mois de juillet 2017, une telle note n’avait dû être prise, mais malheureusment, le voile intégral a depuis fait son apparition à Madagascar.Auparavant, les femmes musulmanes de Madagascar ne portaient pas le voile intégral, ce burqa qui dissimule jusqu’au visage. Une vraie camisole qui enferme certaines femmes musulmanes dans une véritable prison psycho­logique. Depuis un an, on en voit à Ankadivato, à Ambohi­dahy, à Ambohijatovo : cette note du ministère de l’Éducation, pour les besoins d’identification des candidates au baccalauréat, ne doit-elle pas être étendue à tout l’espace public, au moins pour les mêmes besoins d’identification (qui se cache derrière ce moucharabieh, femme ou homme déguisé) mais surtout pour endiguer une dangereuse radicalisation ourdie par les Salafistes, les Talibans ou Daesh.Juste avant le «printemps arabe» qui fit chuter Hosni Moubarak, l’Égypte, un pays à forte majorité musulmane, avait commencé à attaquer le burqa, le signe extérieur le plus visible d’une certaine radicalisation salafiste qui avait commencé en l’an 2000. L’Université al-Azhar et l’Université américaine du Caire furent alors les deux institutions à interdire le port du voile intégral. Certaines musulmanes prétendaient s’identifier aux épouses du Prophète Mahomet en portant le burqa, mais l’Imam à la tête de l’Université al-Azhar affirma que les femmes de Mahomet n’étaient pas voilées. Une «tradition» inventée donc de toutes pièces par les islamistes les plus fanatiques : des terroristes capables de bombarder des statues du Bouddha à Bam, de saccager les Antiquités du musée de Mossoul, de vouloir démanteler les pyramides de Gizeh, de s’attaquer à la foule dans les rues d’Occident ou d’attenter à la vie d’une lycéenne au Pakistan.La société égyptienne avait été contaminée par la conception rigoriste de l’Islam à cause de l’influence des nombreux travailleurs égyptiens qui revenaient des pays du Golfe, imprégnés de wahhabisme saoudien. À Madagascar, on ne se pose jamais de question. Faut-il, par exemple, s’inquiéter d’un éventuel endoctrinement des travailleuses malgaches qui s’exportent en masse vers ces pays arabes ?Ces musulmanes en burqa, qu’on vit débarquer des vols Turkish Airlines, que viennent-elles faire à Madagascar ? D’où arrivent-elles ? Et combien sont réparties au terme de leur visa à moins qu’elles ne soient en train de vivre clandestinement dans le pays ? Il faut craindre que notre administration, incapable de tarir l’exportation illicite de tortues endémiques, ne soit également impuissante à tenir le compte des porteuses de burqa qui s’infiltrent à Madagascar.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara8 partages

Betsiboka : Les maires n’ont pas payé leurs cotisations

Les agents des CTD et autres participants ayant bénéficié de la formation prodiguée par la CNaPS et le MID à Maevatanàna.

Une formation conjointement organisée par le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID) et la Caisse nationale de la Prévoyance sociale (CNaPS) dans la région du Betsiboka a permis de relever entre autres failles, les raisons qui expliquent la lenteur et les manquements de l’administration publique dans les Collectivités territoriales décentralisées (CTD).

Figure en premier lieu le manquement des maires précédents qui s’étaient succédés sans avoir payé leurs cotisations afférentes à la protection sociale.  L’exemple venant  d’en haut, leurs collaborateurs et les simples citoyens peinent également à régulariser leur situation concernant leur protection sociale. Le Préfet de Maevatanana, Rajaobelina Gérard de souligner : « Les cotisations figurent dans les dépenses obligatoires des budgets de la Commune ». Un atelier de sensibilisation et de formation de 2 jours a ainsi été organisé pour essayer dans un premier temps de remédier à cette situation. Les agents des CTD, les délégués syndicaux et les représentants d’entreprise du Betsiboka ont ainsi été formés sur les obligations des droits des travailleurs, les rentes en cas d’accident de travail, la retraite et autres prestations familiales.

Continuité de l’Etat. Dans son discours, le Directeur général de la CNaPS a notamment souligné que cette caisse nationale souhaiterait « Mettre en place une administration qui assure la continuité de l’Etat ». Effectivement si les maires actuels s’acquittent de leurs arriérés, leurs successeurs auront un meilleur exemple à suivre, donc en feront de même. Le cas des Employés contractuels ou ECD au sein des CTD a également été discuté. Il en ressort que ceux-ci pourront devenir fonctionnaires ! Il s’agit plutôt d’une bonne nouvelle pour les principaux concernés qui se sont exclamés « Etre rassurés quant à leur avenir… ». En effet, dans l’imaginaire collectif et dans la pratique aussi, la retraite d’un fonctionnaire suppose bien des avantages ! Les cotisations qu’ils (les ECD) paieront à la CNaPS seront ainsi dirigées vers la Caisse de Retraite pour les Civiles et Militaires (CRCM), pour une continuité dans le décompte de leur durée de travail et leurs droits y afférents. Notons que cette formation dans le Betsiboka cadre dans les actions de sensibilisation des patrons d’entreprise et des travailleurs entreprises par le Service d’Actions Sanitaires et Sociales (SASS) de la CNaPS tout au long de l’année. Un certificat et un guide ont été remis à chaque participant à l’issue de la formation.

Luz R.R

Midi Madagasikara6 partages

GEN : Le parti au pouvoir verrouille l’appareil étatique

La récurrence des instabilités entraînées par les élections est un indicateur pour opérer dans l’urgence, des réformes juridiques et institutionnelles.

Les élections en 2018, dans le calme, la paix où les belligérants acceptent les résultats, c’est le souhait de tous les Malagasy. La situation actuelle est alarmante et les risques de conflits sont bien réels. Dans une perspective de prévention, le Groupe des Experts Nationaux (GEN) propose une réflexion approfondie afin de contourner, d’éliminer ou tout au moins d’atténuer toute source de tension liée au processus électoral. Il a ainsi souligné que la méfiance règne au sein de notre société. Citons, entre autres, méfiance vis-à-vis des autorités politiques qui n’engagent pas le pays dans une stabilité démocratique dans la mesure où l’aspiration à un second mandat y règne encore, méfiance vis-à-vis de l’appareil judiciaire qui  ne démontre pas son indépendance et son impartialité, ce qui explique pourquoi la vindicte populaire fait tâche d’huile dans le pays, méfiance vis-à-vis des forces de l’ordre qui font défaut de leur engagement de protéger les personnes et leurs biens. Méfiance vis-à-vis de la HCC dont les avis et décisions  actuels  sont suspectés de partialité  et méfiance vis-à-vis de la CENI  qui manque d’impartialité parce que dépendante du régime et de la Communauté internationale. Le GEN estime ainsi que pour réaliser des élections dont les résultats seraient acceptés sans discussion, il nous faut, à nous Malagasy, identifier les causes profondes des problèmes et les résoudre par nous-mêmes, par la concertation et le dialogue.

Décisions. Ce groupe de constater également que depuis 40 ans (1975-2015), le parti au pouvoir monopolise et verrouille l’appareil étatique, prend des décisions  unilatérales, pour l’opérationnalisation des institutions en charge de l’organisation des  élections, ceci afin de rester au pouvoir éternellement, par crainte de  vengeance et de représailles s’il y a  alternance. Et toute forme d’opposition est écartée voire réprimée. Le parti opposant au régime, convaincu de vaincre aux élections, face à la situation dans le pays, est exclu des prises de décision et n’est pas représenté dans l’organe  organisateur des élections. Une contestation des résultats et du processus même  est probable, source de tension politique grave (2002). Il pense, en outre, que le risque majeur est l’instrumentalisation de la HCC sur la proclamation de la victoire  et la non considération des recours aux contentieux électoraux des candidats adverses.

Assises nationales. GEN de continuer que la composition de la CENI, organe de gestion des élections, fait l’objet de remarques pertinentes quant à son indépendance et son impartialité, le parti se disant de l’opposition n’étant pas représenté dans cet organe et  certains des  membres actuels ayant déjà occupé des postes  politiques au sein du gouvernement ou des membres de parti pro régime. Dans cette optique, le GEN recommande des Assises Nationales, qui ne sont pas imposées par la Communauté Internationale, mais négociées  par tous les acteurs politiques, les Organisations de la Société Civile et les syndicats

Recueillis par Dominique R.

News Mada5 partages

Régis Gizavo: nampihetsi-po ny fiandrasana ny razana

Tonga an-tanindrazana, nomem-boninahitra tetsy Mahamasina ary mihazo an’i Toliara anio ny nofo mangatsiakan’i Régis Gizavo. Fisaonam-pirenena, araka izany, ny anio.Nigadona an-tanindrazana, omaly maraina, ny vata misy ny nofo mangatsiakan’i Régis Gizavo. Vao teny amin’ny seranam-piaramanidina dia efa nampihetsi-po ny fitsenana ity andrarezin’ny mozika malagasy lavo an-tsehatra ity. Nitsena ny razana sy ny fianakaviany ireo Havana, namana, mpanakanto sy mpiray tanindrazana.Vantany vao tonga dia nentina tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina i Régis. Nifandimby naneho ny fiaraha-miory ny rehetra, izay nahafantatra na akaiky na lavitra azy sy ny sanganasany.Anisan’ny nampihetsi-po tokoa ny fanomezam-boninahitra nataon’ireo mpanakanto naman’i Régis Gizavo. Nifandimby an-tsehatra nanala ny fahanginana sy nitondra ihany koa ny mozika malagasy isam-paritra ireo mpanakanto avy amin’ny sendikan’ny artista sy ny fikambanan’ny artista zanak’i Toliara (Fiarto), izay anisan’ny nandray an-tanana ny fikarakarana ny fiandrasana ny razana.Marihina fa andro natokan’ny fitondrana ho fisaonam-pirenena ny anio. Hiainga maraina etsy Mahamasina ary hihazo an’i Toliara amin’ny fiaramanidina ny razana, ary hivantana ao amin’ny kianja mitafo, handrasana roa andro koa. Hisahana ny fanomezam-boninahitra ireo mpanakanto zanak’i Toliara mandritra izany.

Zo ny Aina

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Transport – Treize faux taxis-ville mis en fourrière

Opération taxi. La mission conjointe de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et de la Police nationale, concernant l’assainissement des faux taxis-ville, est fructueuse. Treize taxis clandestins ont été mis en fourrière au centre de contre visite du service de voirie à Antsakaviro, depuis la semaine dernière, selon le rapport de la CUA, hier. « Nous avons pu mettre la main sur des véhicules de couleur beige crème et d’au­tres avec de fausses lanternes. Ce ne sont que des véhicules de plaisir parmi tant d’autres qui exercent illicitement la fonction de taxi-ville », explique le directeur du Transport au sein de la CUA, Landy Raveloson.Ces véhicules resteront dix jours en fourrière. Ils paieront un droit de 600 ariary par cheval et parjour, pendant ces dix jours. A la fin de la mise en fourrière, ils ont 48 heures pour changer la couleur de leur véhicule. « S’ils veulent exercer ce métier, ils doivent régulariser leur situation. Les procédures de régularisation ne se font pas du jour au lendemain », enchaîne ce directeur.

Enjeu de surnombreCe métier est très saturé à Antananarivo, en raison des sept mille taxis recensés par la CUA, en 2016, et des clandestins non recensés. « Les clients se font de plus en plus rares. Nous ne faisons que dormir, la majeure partie du temps. Nous sommes tropnombreux », avance un chauffeur de taxi-ville à Anko­rondrano.Cette opération se poursuivra pour supprimer les clandestins, comme le promet la CUA. Le projet «nouvelle lanterne », lancé pour lutter contre les clandestins, serait définitivement tombé dans l’eau. L’association des taxis-ville à Antananarivo refuse de s’y soumettre.« Tant que la distribution des lanternes ne soit pas prise en charge par les membres de notre association, les clandestins continueront à en bénéficier », précise Clémence Rahari­nirina, présidente de l’association des taxis-ville.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara4 partages

Badminton : Tournoi de vacances ce week-end

Il y aura 26 badistes qui participeront au tournoi de vacances ce 29 juillet au gymnase d’Ankorondrano. Huit joueront en master répartis en deux poules et les restes  seront dans le top futur. Seule une femme sera de la partie dans le top futur.

Anny Andrianaivonirina

News Mada3 partages

Condamnation de Clovis RAZAFIMALALA: La société civile dénonce une injustice

La réaction de la société civile ne s’est pas fait attendre après l’annonce du verdict prononcé contre l’écologiste Clovis Razafimalala. Se sentant à présent menacés, les défenseurs de l’environnement feront appel de la décision des juges tout en dénonçant une pure injustice.

Aussitôt le jugement prononcé, les membres de la société civile, en collaboration avec Amnesty international et l’EIA, ont  rédigé une lettre au ministre de la Justice Charles Andriamiseza pour «Retirer toutes les charges contre le militant écologiste», a fait savoir le PCA de l’Alliance Voahary gasy (AVG), Ndranto Razakarimanana. Et de continuer, «Nous avons engagé un avocat pour défendre Clovis Razafimalala depuis son incarcération et nous comptons à présent faire appel de la décision des juges». Il s’est tout de même soulagé d’apprendre la libération de l’écologiste après 10 mois de détention.

Pour l’AVG,  ce qui est arrivé à Clovis Razafimalala n’est qu’injustice et une manière de faire taire la société civile. Des dessous politiques sont alors écartés, contrairement aux bruits qui courent. Néanmoins, le numéro un de l’AVG a tenu à souligner que la collaboration avec les ministères, tels celui de la Justice, de l’Environnement et des forêts ou encore de la Gendarmerie, reste importante dans la lutte contre le trafic en tout genre.

Menaces

«Les défenseurs de l’environnement se sentent réellement menacés», a-t-il souligné. En effet, il ne s’agit pas d’une première intimidation étant donné qu’un de leur confrère, Armand Marozafy, avait déjà été arrêté en 2015.

Interviewé par le journal le Monde après sa sortie de prison, Clovis Razafimalala a indiqué n’avoir pas pris part à la manifestation à laquelle il est accusé. «Un dossier a été monté contre moi mais il n’y a aucune preuve», a-t-il soutenu. Et lui de poursuivre que «Ces mois d’ emprisonnement puis cette condamnation sont un avertissement pour me faire taire afin que les trafiquants de bois de rose puissent  continuer à faire leur sale boulot». Il affirme d’ailleurs que bien qu’il s’agisse de sa première incarcération, les menaces se sont par contre multipliées. «Ils ont essayé de brûler ma maison, j’ai reçu des menaces de mort et je ne suis pas le seul», a-t-il fait savoir.

Pare ailleurs, l’écologiste a expliqué que le procès s’est déroulé à Toamasina pour que les témoins qui se trouvaient à Maroantsetra ne puissent pas y assister. Clovis Razafimalala de déclarer que les trafiquants sont protégés et qu’il pourrait retourner en prison si jamais il venait à les dénoncer. Malgré cela, les militants écologistes saluent le soutien moral de la population malgré leur crainte à prendre part aux dénonciations.

Tahina Navalona

L'express de Madagascar3 partages

Liberté de presse – Ilontsera recommande une concertation entre les acteurs

Une urgence. Selon l’Observatoire des médias et de la communication à Madagascar,  Ilontsera, la mise en place d’un cadre de concertation pour trouver des solutions au malaise latent dans le monde de la presse, dans la Grande île, ne saurait plus attendre.Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, lundi, cette organisation fait état d’un monde de la presse malade, à l’instar de la conjoncture nationale. Une presse rongée par les querelles entre journalistes « partisans et opposants » au pouvoir, mais aussi par un bras de fer constant entre certaines entités médiatiques et l’État. Une situation au détriment, parfois, du droit à l’information de la population, car occulte les sujets premiers qui les concernent.Pour y remédier, car selon Ilonstera, « l’histoire témoigne que les organes de presse, qu’ils appartiennent à des partisans ou des opposants au pouvoir, sont parmi les déclencheurs et victimes de crise ». L’Observatoire martèle qu’une concertation entre les différents acteurs des médias s’impose. L’élaboration de décret d’application aux dispositions du code de la communication, mais aussi, des termes de la loi sur la cybercriminalité, devrait être identifié clairement durant cette concertation, soutient-il.D’après Ilontsera, cette concertation sera surtout une occasion de définir un entendement commun à la liberté d’expression et le droit à l’information de chaque citoyen. Comme l’indique l’Observatoire dans sa déclaration, les organes de presse locaux ont, pour la plupart, plus ou moins une obédience politique. Aussi, « seule une concertation pourra déterminer les points nécessaires à mettre en place pour éviter un amalgame entre le champ de la loi et les objectifs politiques des différents courants ».

Manière détournéeLa déclaration de lundi soutient notamment que certaines procédures judiciaires ou policières engagées contre des journalistes, des défenseurs de l’environnement, ou des usagers des réseaux sociaux, ces derniers temps, intriguent. Ilonstera souligne le fait que les procédures sont conduites sur la base du code pénal, sans que les termes du code de la communication, ni de la loi sur la cybercriminalité ne soient pris en compte.Certes, les enquêteurs avancent que les procédures engagées concernent des dossiers autres que l’acte entrant dans le cadre d’un délit de presse. Seulement, comme l’affirme Ilonstera, « l’existence de pareille affaire dans une conjoncture brûlante tend à s’apparenter à une manière détournée de museler certains ». L’adoption de décrets d’applications du code de la communication et de la loi sur la cybercriminalité « est ainsi nécessaire », d’après l’Observa­toire, pour éviter les pressions, les représailles, les doutes et les suspicions.En référence à l’actualité de ces derniers jours, la déclaration de l’organisation s’interroge, également, sur les limites de la parodie et du satyrisme lorsque l’on parle de liberté de presse et liberté d’expression, dans la Grande île. Indiquant qu’ailleurs, ceux qui s’estiment lésés peuvent réagir par le biais de cadre précis, Ilontsera soutient que « ce sujet mérite réflexion, afin que les limites de la démocratie ne soient pas juste définies par les humeurs et le niveau de susceptibilité des politiciens ».Dans sa déclaration, l’Observatoire requiert par ailleurs que tous les organes de média, qu’ils soient partisans ou opposants, soient traités de manière équitable. Bien qu’agissant de la même manière, certains semblent être ménagés par les remontrances et l’application des lois. Ilontsera rappelle, du reste, qu’il « condamne » toute atteinte à la liberté de la presse et à la liberté d’expression, mais « condamne » aussi tout acte de provocation pouvant mener au trouble, ou à la haine. Il soutient que la liberté impose le respect du droit d’autrui, de l’éthique, de la déontologie et des valeurs nationales.

Garry Fabrice Ranaivoson

Madaplus.info1 partages

Les Jeunes malgaches ne sont pas intéressés par la politique.

La population juvénile à Madagascar n’est pas motivée à faire de la politique à cause du paysage politique malgache.
Tel a été un des grands points évoqués lors de la conférence-débat organisée par les jeunes du parti ADN (Arc De la Nation) sous le thème « La jeunesse et la politique : enjeux et les blocages » : La conférence s’est déroulée hier à Ankatso avec comme intervenant le professeur en sociologie, Pr Rasolo André, Michael Andriatsimba un étudiant en sociologie, Fy Rapanoelina, Vice président de l’Association des Étudiants INTH et Andry Andriamandroso un jeune du parti ADN.
Plusieurs facteurs empêchent les jeunes de s’y investir, à l’instar du nombre incalculable des partis politiques, une fausse conception de la politique par les jeunes avec la pratique sauvage et la manipulation des autres politiciens, l’avidité de pouvoir, … tous ces facteurs-là rendent les jeunes réticents à s’intéresser à la politique.
Pour les jeunes ADN, il faut adhérer à un parti politique pour pouvoir apporter sa contribution au pays. Ainsi, il est une condition sine qua non de refonder le paysage politique à Madagascar, un « empowerement » des jeunes est impératif à travers une éducation et formation au sein d’un parti politique.
News Mada1 partages

Concours administratifs: le logiciel «a-harihary» pour garantir la transparence

Un nouveau cadre de gestion des concours administratifs est en gestation. L’ensemble des textes et procédures réglementaires les régissant feront l’objet d’une réforme. Une initiative qui s’accompagne de la mise en place d’un logiciel de gestion des bases de données.

Fini les temps des gabegies. Une innovation vient d’être lancée pour changer la donne sur l’organisation des concours administratifs. Avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le ministère de la Fonction publique, du travail et des lois sociales (MFPRATLS) s’est engagé à apporter des réformes  en vue d’une meilleure gestion de ce secteur. Le projet de texte y afférent ainsi que le nouveau logiciel de gestion des données, baptisé «a-harihary», viennent d’être validés par les parties prenantes hier à l’occasion d’un atelier qui s’est déroulé au Motel à Anosy.

«Ces nouvelles dispositions visent à instaurer une culture de performance basée sur la transparence, l’efficacité, efficience de la gestion des ressources humaines de l’Etat, en assurant entre autres la sécurisation et transparence du processus de recrutement par voie de concours administratif», a fait valoir le SG du ministère de tutelle,  Alson Christophe Randriamanantena. Celles-ci donnent une possibilité de voie de recours, notamment pour les candidats qui se sentent victimes de non-droit lors d’un concours donné.  D’un autre côté, on peut déceler les antécédents des candidats via le logiciel « a-harihary », par exemple ceux qui ont été pris en flagrant délit de fraude lors des concours précédents, quelles que soient les entités organisatrices. Avec ce logiciel, les éventuelles fuites de sujets seront aussi écartées dans la mesure où un système de codification est appliqué. Cette technique permet de diminuer les décalages des notes attribuées aux candidats pour une même réponse.

A l’occasion de cet atelier, le SG du ministère de la Fonction publique a incité les départements ministériels à opter pour le recrutement de personnel via un concours administratif, qui est le mode de recrutement par excellence permettant de garantir la méritocratie dans l’exercice de la fonction publique. Ceci ne touche seulement que 25% des recrutements, qui se font à 75% de manière directe.

Fahranarison

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Greffes du tribunal Anosy: mille dossiers traités par jour

Au niveau du Tribunal de première instance (TPI) d’ Anosy, 160 greffiers suppléés par des ECD, EFA ainsi que le personnel d’appui, donnant au total un effectif de 300 agents, traitent au quotidien plus de mille dossiers, à l’instar des casiers judiciaires, les cessions bancaires ou encore les grosses du tribunal.

Quelque 2 000 signatures sont à apposer chaque jour par le greffier en chef. «Je suis obligé de recourir à la signature par cachet pour certains dossiers, sinon on ne s’en sortira pas», a témoigné le greffier en chef du TPI Anosy, Ella Inham Herinatrehina. Le nombre des papiers à signer atteint son maximum lors des concours qui nécessitent un casier judiciaire. D’après les informations reçues,  au niveau national, 65% des dossiers sont traités par le TPI d’Anosy.

Sortie d’une nouvelle promotion

La 17e promotion de 98 nouveaux greffiers, dénommée «Ny Avo», sous la houlette de l’Ecole de la magistrature et des greffes (ENMG) est sortie officiellement hier au CCI Ivato

 «Dans leur nouveau poste, ils sont tenus d’exercer des fonctions administratives de direction, d’encadrement et de gestion dans les tribunaux, et surtout d’interface direct envers les justiciables, les magistrats et les avocats», a indiqué le directeur général de l’ENMG, Angelain Rasamimamy. Actuellement, le nombre des greffiers dans toute l’île s’élève à 1 600.

Sera R

 

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Atteinte à la sécurité aéroportuaire: un ressortissant chinois écroué à Antanimora

Pei Tailei, un ressortissant chinois, porteur d’une grenade offensive, a été arrêté à l’aéroport d’Ivato et placé en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora.

Inculpé pour atteinte à la sécurité aéroportuaire et détention d’engin explosif, Pei Tailei a été placé sous mandat de dépôt le 13 juillet dernier.

Ce ressortissant chinois a été interpellé à l’aéroport international d’Ivato le 9 juillet, alors qu’il comptait embarquer à bord d’un vol de la compagnie nationale à destination de Morondava. D’ après une source policière, il a placé l’engin explosif dans son bagage à main mais les agents de la Police aux frontières l’ont découvert lors du contrôle au scanner de sûreté.

On ignore la raison pour laquelle ce Chinois qui serait responsable de la sécurité d’une société a voulu voyager avec la grenade qui a été renforcée de shrapnel. Il a en effet placé des écrous tout autour de l’engin en vue d’obtenir des effets meurtriers lors de l’explosion. Selon un responsable de la police, son voyage à Morondava coïncidait curieusement avec la célébration de la Journée de la population à Morondava.

Des armes de guerre saisies 

Outre cette saisie de grenade offensive, les éléments de la Direction de la police judiciaire et ceux de la Direction de la sécurité publique ont également mis la main sur un arsenal de guerre. Depuis le début du mois de juin jusqu’à ce jour, la police a procédé à la saisie d’un fusil d’assaut Kalachikov, un fusil Mas 36, un pistolet automatique et un pistolet de fabrication artisanale. A cela s’ajoutent plusieurs cartouches 7,62 mm et des munitions, ainsi que des effets militaires à savoir des treillis avec des galons de commandant de l’armée et une paire de rangers.

D’après le Contrôleur général de police Alain Bruno Andrianirina, directeur de la police judiciaire, c’est le fruit d’une grande mobilisation policière. « Nous ne sommes pas sans savoir qu’en mois de juin, c’est le départ en vacances. C’est également une période de fête dont la fête nationale. Ainsi avons-nous mobilisé près de 1000 hommes dans la capitale et ses environs immédiats. Ils ont été répartis dans les arrondissements policiers et surtout dans les quartiers déclarés chauds en matière d’insécurité. La récolte de renseignements n’était pas en reste. Ce qui nous a permis d’obtenir ces résultats. De juin à mi-juillet, nous avons traité 16 dossiers. Parmi les personnes impliquées, 29 ont été placées en détention préventive. Cinq autres ont été abattus », a-t-il expliqué.

Le Commissaire divisionnaire de police Herilala Rakotoarimanana, directeur de la sécurité publique a quant à lui fait savoir que quatre cas d’attaque à main armée ont avorté durant cette période.

«Les bandits ne sont pas arrivés à leurs fins grâce à la célérité de l’intervention de la police mais la situation aurait été tout autre si l’alerte n’a pas été donnée à temps. C’est la raison pour laquelle nous tenons à rappeler que tout le monde doit avoir à portée de main les numéros d’urgence de la police», a-t-il conclu.

Mparany

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Marché des devises: à la recherche d’une stabilité monétaire

Après l’émission des nouveaux billets de banque, les autorités bancaires et la Banque centrale de Madagascar en particulier, devraient mettre en place un mode de régulation de politique monétaire. Ceci afin de maintenir la stabilité des prix (stabilité interne) ainsi que la stabilité des changes (stabilité externe), selon l’avis d’un économiste.

Mobilité de capitaux, capacité d’exportations, aides budgétaires… Ce sont entre autres les facteurs déterminants d’une stabilité monétaire, selon les explications de Rado Ratobison, économiste de profession et membre du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (Crem). Et par stabilité monétaire, on entend aussi stabilité des prix qui est le maintien relatif à la valeur d’une monnaie dans le temps par rapport à la valeur des biens de consommation.

Cependant, la volatilité du taux de change sur le marché interbancaire de devises (MID) s’avère être courante. «Le fait est que la capacité d’exportation de Madagascar n’a toujours pas permis de satisfaire les besoins d’importation. A part cela, le degré de mobilité de capitaux à Madagascar reste faible. Cela entraîne une baisse de la rentrée de devises, notamment au niveau du secteur privé», a expliqué notre interlocuteur.

Par ailleurs, un environnement des affaires non attractif (instabilité politique, coût d’investissement élevé…) constitue un frein à la mobilité de capitaux. Pour le cas de Madagascar, la demande en devises étrangères a toujours été forte pour satisfaire les importations et jusque-là, la réserve de devises demeure suffisante, a fait remarquer l’économiste.

Une légère appréciation de l’ariary

Une légère appréciation de l’ariary sur le MID est notée ces dernières semaines. «Alors que la plupart des agents économiques craignaient une dévaluation notable de la monnaie malgache, notamment avec l’émission des nouveaux billets de banque, les autorités bancaires ont fait preuve d’anticipation prudente face aux éventuels chocs sur le taux de changes ou encore sur l’inflation», a expliqué à ce sujet Rado Ratobison avant de s’interroger si ce comportement va durer.

Cet économiste nous a confié que «Un des chocs futurs qui pourraient influencer la stabilité monétaire serait entre autres une nouvelle réglementation sur les procédures d’exportations. L’argument serait certes l’assainissement dans le domaine de l’exportation, mais cela pourrait faire baisser le volume d’exportation et par extension, causer une baisse de réserve de devises».

A très court terme, la variation des cours de l’ariary à hauteur de 200 ariary relève d’une fluctuation normale et habituelle dans la mesure où l’offre en devises réponde suffisamment à la demande. Mais à moyen terme, seul le degré de mobilité des capitaux le détermine. Pour Madagascar, le taux de change et les prix ont toujours été volatils.

Arh.

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Jeux de la Francophonie: le bilan s’alourdit pour Madagascar

Si d’autres pays continuent leurs récoltes de médailles aux Jeux de la Francophonie, Madagascar compte le nombre de ses athlètes éliminés. Et même s’il y a des exceptions, la plupart se contente de  la médaille de bronze car au vu des performances, l’or n’est pas à la portée des Malgaches, à l’image de la lutte et du judo, les deux seules disciplines pourvoyeuses de médailles (bronze) pour Madagascar jusqu’à maintenant. A noter que le tennis de table a déjà plié bagage après un passage éclair de nos deux pongistes que ce soit en double ou en simple.

Seul l’athlétisme peut rêver d’une médaille plus brillante que la bronze, après la qualification de nos relayeurs du 4x400m hier lors des séries. En réalisant un temps de 3’16’’04,  Todisoa F. Rabearison, Tahina O. Rakotoarivelo, Lucka M. Raherindrainy et Jean Robert Bezara terminent le tour de piste au deuxième rang derrière les Canadiens.

Naisa

Résultats du 4x400m :

Canada: 3’15 »73

Madagascar: 3’16 »04

Sénégal: 3’19 »49

Tchad: 3’37 »25

Judo-Filles :

-57kg

Quatrième Tour Sylva Sarah bat Rabeariniaina Fanjanirina: Waza-Ari

Repêchage:

Iraoui Soumiya (Maroc) bat Rabeariniaina Fanjanirina : Ippon

-63kg

Médaille de bronze : Bjaoui Mariem (Tunisie) – Nomenjanahary Damiella

Quarts de finale : Belattar Sofia bat Nomenjanahary Damiella : Ippon

Repêchage : Nomenjanahary Damiella bat Guindo Fatimata (Burkina-Faso) : Ippon

Quatrième Tour :

Nomenjanahary Daniella bat Sylla Maimouna (Guinée) : Waza-Ari

-70kg 

Quarts de Finale : Fofana Fatim (Côte d’Ivoire) bat Andriambololona Zo : Waza-Ari

Judo-Garçons :

-81 kg

Quatrième Tour : Dabonne Cheick Abrams F (Côte d’Ivoire bat Sergio Bernardin Karamali : Ippon

-73 kg

Quarts de Finale : Gjakova Akil (Kosovo) bat Rakotoarivony Royal : Ippon

Quatrième tour : Rakotoarivony Royal bat Bah Mamadou Samba (Guinée) : Waza-Ari

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Andrianoelison José na i José kely: « Mitaky fanapahan-kevitra hentitra ny tsy fandriampahalemana »

Nitondra ny heviny manoloana ny fihanaky ny tsy filaminana sy tsy fandriampahalemana Andrianoelison José na i José kely. Nambarany fa mitaky andraikitra goavana sy fanapahan-kevitra hentitra izany.

Mitaky fanapahan-kevitra hentitra ity tsy fandriampahalemana ity raha tiana ny hampandroso ny firenena. Tsy misy fampandrosoana vanona raha tsy eo ny fandriampahalemana… Tsy misy dikany avokoa ireo tetikasa samihafa , toy ny fampianarana sy ny fahasalamana na ny toekarena ankapobeny raha tsy mipetraka izany”, hoy izy, tamin’ny fanehoan-keviny amin’ny haino aman-jery, omaly. Nohitsiny fa tsy afaka mihetsika sy miasa ny olona raha tsy voaaro ny ainy sy ny fananany. Notsiahiviny avy eo fa efa tsy azo iainana intsony ny any ambanivohitra. Eo koa ny eny amin’ny lalam-pirenena, toy ny fanakanan-dalana. “Tena manjakazaka eto amin’ny firenena amin’ny ankapobeny mihitsy ny dahalo sy ny jiolahy”, hoy ihany izy. Manoloana izany, nitondra vahaolana ity mpanao politika sady manampahaizana ity. Anisan’izany ny fampandeferana ny fandaniana sasany ka hafindra amin’ny ady atao amin’ny tsy filaminana sy tsy fandriampahalemana izany. Tolokevitra nentiny koa ny tokony hividianana angidimby mahazaka miaramila hatrany amin’ny 30 any ho any

Hofaizina ireo mpitandro filaminana miray tendro amin’ny dahalo

Nahitsy ny tenany nilaza fa tokony handray andraikitra ny fitondrana fa tsy hiandry fotsiny ny fanampiana avy any ivelany. “Miainga amin’ny volantsika ihany. Manana manampahaizana manokana momba ny asan-dahalo ny firenena saingy tsy ampiasaina… Tokony hofaizina mafy koa anefa ireo mpitandro filaminana miray tendro sy mitsikombakomba amin’ny dahalo sy ny jiolahy…”, hoy i José kely.

Momba ny fitakiana samihafa mahazo vahana sy laka kosa indray, nambarany fa noho ny tsy nihazonan’ny fitondrana ny teny nomena ny antony ka mahatonga azy ireo mihetsiketsika.

Synèse R. 

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“Tsenabe lojy mitsangana sy voamaina”: maneho ny mampiavaka azy ny faritra Boeny

« Antsika jiaby miasa hampiakatra ny fari-piainan’ny tantsaha, hampandroso ny toekaren’ny faritra ». Izany ny lohahevitra entina hanamarihana ny “Tsenabe lojy mitsangana sy voamaina”, andiany faharoa. Hanomboka rahampitso 28 hatramin’ny 30 jolay, izany fotoana izany, ao Ambondromamy, distrikan’Ambato-Boeny.

Ny 22 jolay 2017, nitondra fanazavana ny mpikarakara ny foara, avy amin’ny faritra Boeny, Tranoben’ny varotra sy ny indostria, Foibem-paritry ny fambolena sy ny fiompiana, ary ny fandaharanasa Prosperer. Tanjona  ny  fampahafantarana fa vokatra iray mampiavaka sady harena manokan’ny faritra Boeny ny lojy. “Isika no mpamokatra voalohany azy io eto Madagasikara”,  hoy ny lehiben’ny faritra,  Saïd Ahamad Jaffar. Miezaka hatrany ny faritra eo amin’ny fanatsarana sy  fampiroboroboana ity voamaina ity sy ireo tantsoroka sy mpisehatra rehetra amin’izy io, hanatsarana ny fari-piainan’ny tantsaha, sy hampandroso ny toekaren’ny faritra, araka ny faritan’ny lohahevitra.

Ho fanatanterahana izany, hapetraka ny tsy maintsy  hahitana soritra ho an’ny  lalam-pihariana lojy, indrindra ho an’izay vokatra haondrana any ivelany. “Miaka-danja mitondra fanatsarana  eo amin’ny  fiainan’ny tantsaha io vokatra io ankehitriny eto Boeny”, araka ny fanamarihan’ny lehiben’ny faritra. Hatao, araka izany, ny “Tsenabe lojy mitsangana sy ny voamaina”, hisian’ny  sehatra iray ahafahan’ny mpivarotra sy ny mpividy ary ireo mpikirakira ny vokatra  mifampiserasera misimisy kokoa sy hiantsoana ireo izay te hisehatra amin’izany lalam-pihariana izany koa. Fotoana izao ho fampahafantarana ny vokatra lojy manaraka ny fenitra takin’ny lalàna amin’ireo vokatra haondrana.

Tany Ambato-Boeny, ny taona 2016, ny andiany voalohany,  ary nahazo tombony avokoa ireo mpandray rehetra, araka ny tatitra fantatra avy amin’ireo mpandray anjara. Laharam-pahamehana amin’ity andiany faharoa ity ny lojy fa ho hita ao avokoa ireo vokatra samihafa mampalaza ny faritra sy ny distrikan’Ambato-Boeny ary ny kaominina Ambondromamy.

R.Mathieu

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“Basket-ball virtuel”: 105 ireo mpifaninana

Nanomboka, omaly, tetsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja basikety lalaovina amin’ny solosaina na “virtuel”. Fahombiazana avy hatrany no azo ilazana ny andro voalohany satria nahatratra 105 mianadahy ireo nisoratra anarana, ka 7 taona ny zandriny indrindra ary 35 taona kosa ny zokiny.

Tsy nasiana sokajy ny fihaonana fa misokatra ho an’ny rehetra na “open” ka fifanintsanana mivantana no natao. Mifandona avokoa ny rehetra ka mihintsana avy hatrany izay resy. 5 mn inefatra miditra ny faharetan’ny lalao, mandritry ny fifanintsanana ary 10 mn inefatra miditra toy ny amin’ny lalao basikety tena izy, manomboka eo amin’ny dingan’ny ampahavalon-dalana ka hatrany amin’ny famaranana. Hitohy, anio, ny fihaonana ary natokana ho an’ireo mpanala bakalorea kosa ny rahampitso zoma. Tsiahivina fa amin’ny alahady ny famaranana, ho an’ity “basket-ball virtuel” ity. “Tsy mpanao basikety aho fa baolina kitra ary ny PES 3 foot  no tena filalaoko saingy naheno an’ity basikety ity ny tenako dia mba mandray anjara. Efa nihintsana fa afa-po, tamin’ny fandraisana anjara”, hoy i Tiana, anisan’ireo nandray anjara.

Torcelin

Madonline1 partages

Des litiges fonciers de plus en plus fréquents

A Ambatomaro, les vastes terrains sont plus spécifiquement ciblés par les squatteurs.

Les périphéries de la capitale sont fréquemment touchées par des litiges fonciers qui finissent généralement au Tribunal. Le phénomène est étroitement lié à celui de l’exode rural et à celui du déplacement de la population sur les régions centrales du pays.

Dans presque tous les cas, les occupants illicites sur des propriétés privées perdent leur procès. Mais l’évacuation manu militari et la démolition des constructions ne sont pas toujours évidentes pour diverses raisons. Ce qui pousse généralement les vrais propriétaires légaux à négocier une vente à l’amiable de leur terrain aux occupants de fait.

Dans le quartier d’Ambatomaro, à l’Est de la capitale, des dizaines de milliers de mètres carrés de terrain, déjà titrés et bornés, ont été occupés illégalement par un groupe d’individus depuis une dizaine d’années. Les occupants ont pu, au fil des ans, construire pratiquement une centaine de maisons sur les terrains squattés.

« Des négociations sont en cours pour la vente de certaines parcelles », confie un propriétaire, qui a gagné son procès au Tribunal d’Antananarivo mais qui a du mal à imaginer la démolition d’une cinquantaine de maisons établies et déjà habitées depuis des années par les occupants illicites sur sa parcelle de terrain.

Non loin de là, plus d’un hectare de terrain, également une propriété privée, vient d’être occupé par des squatteurs qui n’ont pas hésité à commencer, sur une pente raide, l’aménagement et les constructions. Un huissier accompagné de policiers s’est rendu sur place pour signifier aux occupants le premier verdict du Tribunal, mais cela ne les pas empêchés de continuer les travaux de construction.

Ce genre de cas est assez fréquent, les autorités semblent dépassées par le phénomène. Outre les propriétés privées, des terrains domaniaux sont également concernés. L’une des principales conséquences est la multiplication des villes champignons et des bidonvilles à plusieurs endroits. Dans des rares cas, les propriétaires parviennent à la démolition des constructions illégales sur leur terrain. Le phénomène de squat constitue ainsi l’une des raisons principales de la multiplication des affaires concernant les litiges fonciers au niveau des Tribunaux malgaches depuis plusieurs décennies.

Tia Tanindranaza1 partages

Apokalipsy1000 ny fiangonana, 1 tapitrisa ny mpino

Fotoan-dehibe ho an’ny fiangonana Apokalipsy tarihin’ny Pastera Mailhol na Atoa André Christian Dieu Donné ny datin’ny 05 Aogositra ho avy izao.

Pati

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Magie judiciaire - Mandat de dépôt lundi, libéré mercredi…

Le grand magicien David Copperfield se cacherait-il au niveau de la Justice à Madagascar ? C’est la question que se sont posés certains observateurs à la suite du tour improbable qui s’est joué devant leurs yeux.

Soupçonné dans une affaire de détournement de deniers publics dans la Région Sofia, dans le nord du pays,  le directeur des concours financiers de l’Etat, chargé des subventions exceptionnelles, au niveau du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, avait été placé sous mandat de dépôt lundi par le juge d’instruction au niveau de la Chaîne pénale anticorruption. Moins de 48 heures après, soit mercredi,  ce haut fonctionnaire a pourtant déjà obtenu une liberté provisoire et est donc sorti de prison. La décision de mettre fin à sa détention provisoire a été prise par le juge auprès de la Chambre des détentions de la Chaîne pénale anti-corruption, selon une source judiciaire.  D’après notre source, le magistrat auprès de la Chambre des détentions qui a accordé la liberté provisoire au directeur considèrerait que les charges retenues ne seraient pas suffisamment importantes pour maintenir celui-ci en prison. Un avis qui contraste visiblement avec celui du juge d’instruction, lequel avait décidé le placement sous mandat de dépôt du directeur en raison des lourdes charges pesant contre celui-ci.  D’après les bribes d’information autour de cette affaire, le directeur en question serait suspecté dans une affaire de subventions exceptionnelles dans le District d’Analalava. Les chiffres évoqués dans cette affaire sont astronomiques puisque l’on parle de plus de 190 millions d’ariary alloués à la réhabilitation d’un terrain de football… Des sources indiquent que cette somme aurait été attribuée à deux reprises pour ce même terrain.  En tout cas, cette libération provisoire étonne. Le directeur en question, étant soupçonné dans une affaire de détournement de deniers publics, devrait en effet ne pas bénéficier d’une Lp.  La présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo, avait expliqué que dans les cas de détournement de deniers publics, les prévenus ne devaient pas bénéficier de liberté provisoire. La jeune magistrate s’exprimait ainsi dans le cadre de l’affaire Claudine Razaimamonjy, également soupçonnée dans des affaires aux contours similaires.  Une source judiciaire de renchérir en soulignant que le mandat de dépôt serait systématique pour un suspect impliqué dans un détournement de deniers publics. Jusqu’au procès, aucune Lp n’est possible en l’occurrence. Il revient au juge de décider, au moment du procès, de prononcer une peine d’emprisonnement ou de relaxer le prévenu.  Des questions se posent alors dans le cadre de ce dossier.  Le placement sous mandat de dépôt par le juge d’instruction serait-il du harcèlement ou est-ce que le juge de la chambre de détention a subi des pressions ? Le directeur aurait-t-il joué de ses relations ? Sa femme, qui serait une sénatrice se targue sur tous les toits d’être une proche de la première Dame, a-t-elle fait jouer son statut pour faire libérer son époux ? En tout cas, la célérité de cette mise en liberté a déclenché des réactions négatives au niveau de l’opinion et même au niveau de la magistrature.  Pour certains observateurs, cette histoire n’est pas sans rappeler la libération spectaculaire d’un Indopakistanais il y a quelques années. Poursuivi pour trafics d’or et de blanchiment d’argent, le « Karana » avait été placé, par un juge d’instruction, sous mandat de dépôt à Tsiafahy.  Pourtant, cet individu n’avait séjourné dans sa cellule que trois heures seulement. Et ce, dans la mesure où un ordre venant « d’en haut lieu » a enjoint les pénitenciers de le remettre immédiatement en liberté...  Recueillis par A.R.

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Tourisme - Morondava en plein essor

Depuis 2015, avec le projet « Morondava autrement » développé et organisé par Danny Rakotoarimalala, le secteur du tourisme n’a cessé d’évoluer dans cette ville. Si l’année dernière, cette évolution est estimée à plus de 80 % pour cette année 2017, les initiateurs du projet prevoient qu’elle sera de 100 %. En effet, le projet a déploié de grands efforts pour faire connaître Morondava à travers le monde et n’a cessé de trouver des moyens pour développer cette Région qui a un fort potentiel touristique.

« Morondava autrement », dans la promotion de la destination Morondava, s’active de façon permanente sur les réseaux sociaux mais aussi via leur site web pour parler et faire parler de cette ville aux multiples richesses, tant au niveau de la flore que celui de la faune. D’un autre côté, la population locale contribue aussi activement à cette avancée en étant enthousiaste à chaque évènement organisé comme le week-end dernier, avec le Festival du baobab et du « fosa ».Festival du baobab et du « fosa »,une promotion de plusCet évènement a battu son plein à Morondava et a conquis de nombreux cœurs. Pour une première édition, cela a été une fin de semaine magnifique pour les vacanciers, les touristes mais également la population locale. Durant ces 3 jours, cette ville s’est affirmée à travers différentes animations musicales, des tournois sportifs mais également un grand carnaval avec une parade des différentes associations œuvrant dans la protection de l’environnement. Ce festival a été organisé pour pomouvoir la destination et plus particulièrement pour tirer la sonnette d’alarme afin de sensibiliser la population et l’opinion publique sur la nécessité de protéger les baobabs et tout l’écosystème qui s’y rattache.  « Morondava autrement »Lancé en 2015, le projet « Morondava autrement » est un modèle soio-économique de croissance qui se base sur le développement régional. Un dessein qui a apporté des résultats palpables à cette destination phare de la Grande île. Et tout cela impacte directement sur l’évolution de la ville. Le projet consiste à intégrer progressivement la Mairie et ses fonctionnalités sur le site web de Morondava, et notamment pour que tout le monde puisse y accéder. « C’est une avancée considérable vers le numérique et la dématérialisation, mettant en œuvre la politique de la transparence et de la traçabilité ». Ce développement a permis aux« masses laborieuses » du pays, aux opérateurs privés, à la population ainsi qu’à l’administration publique de s’investir pour l’amélioration de l’image de cette Région. Propos recueillis par Rova R.

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Sirama Nosy Be – Près de 20 000 tonnes de sucre en vue

Le redressement de l’unité de production sucrière de Nosy be avance à grands pas. La reprise de la production est prévue au début de l’année.

L’usine de la Sirama Nosy be devrait tourner durant cette campagne 2017.  Les constats de visu effectués par le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé du 28 au 31 juillet 2016, avec la Société Agricole Sucrière de Madagascar (SASM), qui a repris l’usine, ont prévu ce calen­drier. L’usine Sirama de Nosy Be a cessé ses activités en 2005 et l’État malgache en tant qu’actionnaire majoritaire a décidé de faire assurer la réhabilitation et la gestion des sites de Nosy be et de Brickaville par la compa­gnie Vidzar en 2015. La SASM est alors le fruit du partenariat entre la Sirama et la compagnie Vidzar. Le capital de la SASM est détenu à 70% par la compagnie Vidzar et 30% par la Sirama.Toutefois, de source auprès du ministère de tutelle, la visite de la délégation dudit ministère le 24 juillet dernier n’a pas déçu, vu l’avancement des travaux de redressement. « Le processus de réhabilitation de l’usine atteindra un niveau plus avancé d’ici le mois de décembre prochain.La SASM a privilégié la phase de plantation en vue de la prochaine campagne sucrière », indiquent des responsables de la SASM dans le communiqué.Ce qui amène à dire que la production de sucre en soi ne redémarrera que vers le début de l’année prochaine. En attendant,  le champ de cannes a été étendu sur une superficie de 350 ha. La Sirama Nosy Be redémarrera avec la production de sucre et de rhum. Une production nominale de sucre de 20 000 tonnes par an est attendue et la capacité nominale de la distillerie atteint les 11 000 hectolitres pour l’alcool.

Envergure nationaleOn apprend en outre que l’usine dispose d’une capacité de broyage de 80 tonnes de cannes par heure. Le redémarrage de l’usine sucrière de Nosy be contribuera à l’augmentation de la production nationale de sucre.Le Centre malgache de la canne et du sucre (CMCS) indique que la production de canne à sucre du site d’Ambilobe a atteint les538 662 tonnes, dont 359 946 tonnes (67 %) ont été produites par l’usine, contre 178 716 tonnes (33%) par les planteurs. Pour l’usine de Namakia, la production de cannes de l’usine s’est élevée à 195 528 tonnes (97 %) de la canne produite, contre 6 526 tonnes (3 %) pour les planteurs. Celle de Nosy be prévoit 160 000 tonnes de cannes pour les planteurs.

Mirana Ihariliva

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Riz – Un stock de sécurité jusqu’en 2018

Rassurer. Le gouvernement veut apaiser les craintes des consommateurs sur le prix de la denrée. « Le riz a connu une légère baisse de prix, la semaine dernière, et ce début de semaine. Le prix normal du riz, quel qu’en soit le type, ne peut dépasser les 2 000 ariary le kilo », a alors indiqué, avant-hier, le ministre du Commerce et de la consommation, Armand Tazafy. « Les consommateurs ont tendance à nous accuser quand le prix du riz est en hausse. Mais je le répète sans cesse, que le ministère du Commerce et de la consommation n’intervient pas dans la régulation du prix, car c’est la loi du marché. Il n’y a pas assez d’offres, mais il y a trop de demandes.  En revanche, nous recherchons la manière d’améliorer la balance commerciale, en n’important que du riz à coût soutenable afin de combler les besoins qui ne sont pas satisfaits », a-t-il insisté.Cette année, en raison de mauvaise production, le riz type Makalioka par exemple, dont la production a été de 360 000 tonnes en 2015, a connu une production médiocre, car même pas le tiers a été mis sur le marché. L’État a alors importé près de 200 000 tonnes de riz à 25% de taux de brisure maximum, acheté au Pakistan entre autres, à 390 dollars la tonne. « Nous disposons d’un stock de sécurité qui ne s’épuisera qu’au premier trimestre 2018 », a rassuré Armand Tazafy.

M.I.

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Coopération – L’agribusiness au cœur des dis­cussions nippo-malgaches

Levier de développement. C’est dans cet ordre que Madagascar compte aborder le concept «agribusiness». Abordé par les représentants malgaches lors du forum Afrique Japon qui se tient en ce moment à Tokyo, le sujet s’inscrit pleinement dans une perspective de croissance de l’agriculture africaine. Pour le cas de Madagascar, « l’objectif est de s’appuyer sur une production agricole compétitive et durable », souligne Bary  Rafatrolaza, secrétaire d’État auprès des Affaires étrangères, à la tête de la délégation qui a fait le déplacement au Japon. Intégrant des exploitations familiales et des unités de transformation modernisées pour assurer la sécurité alimentaire et conquérir les marchés d’exportation, le concept vise à atteindre les objectifs de la  croissance inclusive.En motivant tant les petits que les gros producteurs à travailler conjointement grâce à la mise en place des nouvelles zones d’investissement agricoles (ZIA), ce forum de discussion aspire à un accroissement de la part de marché de ces produits africains dans le commerce international. Ce travail conjoint encourage ainsi la pratique de l’«agriculture contractuelle».

Harilalaina Rakotobe

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Iavoloha : Délégation indienne chez Hery Rajaonarimampianina

Une délégation indienne composée d’un représentant du ministère de l’Agriculture de ce pays, d’investisseurs et des responsables de la firme Farm Truck a été reçue, par le Président Hery Rajaonarimampianina, hier, à Iavoloha. Lors de cet entretien, il a été question d’un millier de tracteurs, fabriqués en Inde qui arriveront bientôt à Madagascar, et qu’un projet de mise en place d’une usine de montage est en perspective. Cette rencontre a porté sur l’entretien des anciens tracteurs offerts par l’Inde, les travaux seront menés avec une entreprise malgache.

Recueillis par Dominique R.

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Tao anatin’ny roa volana: jiolahy 5 maty, 417naiditra am-ponja, sarona ny kalach, P.A ary grenady

Nahitam-bokany ny hetsiky ny polisy teto an-drenivohitra na teo aza ny fanafihana nahafatesana olona toy ny teny Andraisoro. Jiolahy dimy ihany koa matin’izy ireo, miaraka amin’ny fitaovam-piadiana mahery vaika maromaro…

“Asan-jiolahy 16 niseho, efatra voasoroka, jiolahy dimy matin’ny polisy. Nahatrarana basy Kalachnikov iray, P.A iray, P.A vita gasy iray, grenady iray ary fanamiana mpitandro filaminana tamin’izany. Olona 29 nisazy raha 417 ny naiditra am-ponja vonjimaika”, hoy ny fanazavan’ny talen’ny filaminam-bahoaka, ny komisera Rakotoarimanana Herilanto. Nandritra ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety, nanazavan’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny mpitandro filaminana fa hetsika nataon’ny polisy ny volana jona nankaty no nahazoana ireo vokatra ireo. “Polisy arivo teo no nahetsika teto an-dRenivohitra sy ny manodidina, ka taratsin’ady 545 tonga teny anivon’ny polisy. Hitohy hatrany ny hetsika ary manaparitaka ny laharana vonjitaitra isaky ny boriborintany izahay”, hoy hatrany ny fanazavana.

Nilaza ireto tompon’andraikitra ireo fa olana matetika ny fahataran’ny antso tonga eny anivon’ny polisy ka mahatonga ny asan-jiolahy tanteraka. Ohatra tamin’izany ny niseho teny Andraisoro ny talata hariva teo, ka nahafatesana mpivaro-boanjo. Notafihina fito lahy ny toeram-pivarotana iray, izay nampitaraina ny olona ny fahataran’ny polisy tonga teny an-toerana. “Taraiky be ny antso tonga tamin’ny polisy. Efa nahavita ny asa ratsiny ny jiolahy vao tonga izahay. Mandeha ny famotorana momba ity tranga ity”, hoy ny polisy andaniny.

Misy mpitandro filaminana

Niaiky ireto nanao valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety fa misy tokoa ny mpitandro filaminana tafiditra amin’ny asan-jiolahy. “Rehefa misy ny polisy tafiditra amin’izany, handraisana fepetra henjana ary tsy ekena izany. Misy ny efa tratra ary misy ny mbola hanaovana famotorana”, hoy izy ireo. Ireo fitaovam-piadiana mahery vaika ireo izay fampiasan’ny mpitandro filaminana avokoa, ankoatra ny fanamiana.

Nilaza izy ireo fa miantso ny distrika sy ny sefom-pokontany mba hanara-maso ny olona mivoaka sy miditra amin’ny fokontany. “Fotoam-pialan-tsasatra izao ka tokony hanao fanambaram-bahiny ny olona. Misy amin’izy ireny ny olon-dratsy ka anjaran’ny olona ny mampandre ny polisy raha misy ny ahiahy”, hoy ny fanamafisana.

Araka izany, miandry vokatra ny rehetra satria mahatsapa fa miverina ny fanafihana etsy sy eroa, taorian’ny tranga farany teny Andraisoro namoizana ain’olona ity.

Yves S.

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OLAN’NY FAMPIANARANA : Tsy misy rindrina, feno parasy ny efitrano fianarana ao Antetezambaro

Antetezambaro izay 21 km miala an’i Toamasina saingy tsizarizary tanteraka ny fotodrafitrasam-pampianarana na dia amoron-dalana aza no misy azy. «  Misy parasy ao amin’io sekoly io ka feno parasy ny zanakay rehefa avy mianatra  », hoy ireo ray aman-drenin’ny mpianatra sendra anay. 

Mitondra seza sy tsihy ireo ankizy mpianatra rehefa mandeha mianatra raha tsy te-hipetraka ambony fasika. Tsy ampy mantsy ny dabilio ao am-pianarana. Anarana sisa ny maha efitrano sekoly azy satria efa tsy misy rindrina intsony no sady mitete koa ity efitrano fianarana ity. Raha ny fanazavana noentin’ireo ray aman-drenin’ny mpianatra hatrany dia mazana no misy fitakiam-bola atao amin’izy ireo. 

Mampanantena ny mpitantana ny sekoly amin’izany fa vola ho fanatsarana ny sekoly no angonina. Tsy misy zavatra ao amin’ity sekoly ity mandraka ankehitriny. Tsy misy fivoarana ny sekoly. Ilaina noho izany ny fijerena akaiky ity sekoly ambaratonga fototra ( Epp) ao Antetezambaro ity. Mahatsiaro no tany lavitr’andriana sy zanak’Ikalahafa ireo ray aman-drenin’ny mpianatra ao an-toerana.

Kamy

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ANDOVOSIRA - MANANJARY : Trano roapolo tafo mahery may kila forehitra

Tao amin’ny Fokontanin’Andovosira ao an-tampon-tanànan’i Mananjary no nisy ity fahamaizana ity raha ny tatitra voaray avy any an-toerana.

Tao amina tokantrano iray no niantomboka ny afo ary tsy fahatomombanan’ny herinaratra no voalafa fa nahatonga ny loza. Tsy voafehy, araka izany, ny famonoana ny afo, ka niitatra ary naharitra ora iray mihitsy ny firehetana. Noho ny tsy fisian’ny fiara mpamonjy voina tao an-toerana ihany koa no nampanano sarotra ny mponina tamin’ny famonoana ny afo raha ny fanazavana voaray hatrany.

Vokatr’izay dia tsy maintsy ny mpiara-monina no niara-nisalahy tamin’ny famonoana izany. Manoloana izay firehetana izay dia trano am-polony any ho any no tsy maintsy noravana mba tsy hampahazo vahana ny firehetana intsony.

Fianakaviana an-jatony amin’izao fotoana izao no tra-boina ka efa misy ny hetsika tolo-tanana ataon’ny fikambanana ao amin’ny faritra hatreto. Noho izay fahasahiranana nianjady tamin’ny mponina izay dia nanao antso avo amin’ny tompon’andraiki-panjakana izy ireo mba hanome fiara mpamonjy voina vaovao satria dia misedra olana tanteraka izy ireo nandritra ny fahamaizana.

Efa nisy nampiasaina ihany teo aloha saingy efa simba tsy afaka miasa intsony izany amin’izao.

Tatianà R.

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MANALA AZY VITA BAKALOREA : Nametraka fepetra hentitra ny mpitandro filaminana

Matetika dia samy manomana izay hetsika izay avokoa ny faritra manerana an’i Madagasikara, indrindra fa ny eto an-drenivohitra.

Efa miparitaka sahady ireo doka maneho karazana fety maro samy hafa hanintonana ireo ankizy mpanala fanadinana. Ny manahirana anefa ankehitriny dia lasa tsy ampy taona avokoa ny ankamaroan’ ireo ankizy, ka manjary sarotra ny fepetra raisin’ny ray aman-dreny manoloana izany. Miantomboka hariva daholo ireo lanonana toy ny an’ny mpanakanto Olombelo Ricky, Jess flavi one, Malm Martiora, sy ny maro isan-karazany. Vokatr’izay dia tsy maintsy handray fepetra hentitra ny mpitandro filaminana eto Antananarivo manokana mandritra ny fanatanterahana ny hetsika.

Na dia eo aza anefa izany dia ny ray aman-dreny hatrany no tena tompon’andraikitra farany amin’ny fanaraha-maso ny zanany. Tokony ho samy mailo araka izany ny rehetra satria hita mibaribary isan’andro ny firongatry ny tsy fandriam-pahalemana amin’izao fotoana izao .

Tatianà R.

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JIOLAHY MPAMERIN-KELOKA : Mangataka ny hamonjana an’i Famaky ivelan’i Mahajanga ny Fokontany

Fantatra izany tamin’ny taratasy nalefan’ireo olona ireo tany amin’ireo tompon’andraikitra samihafa. Antony anaovan’izy ireo izao fangatahana izao dia mba milamina ny tanàna rehefa tsy eo ity jiolahy raindahiny ity. Efa nigadra mantsy ity Famaky ity ary raha vao tafavoaka ny marsa 2011dia niverina nanao ny asa ratsiny indray, ka mandry andriranantsy ny Fokontany iray manontolo.

Tsy ny ao Amparihingidro ihany fa ny ao Antanimalandy, Antanimasaja, hatreny Tanambao Sotema dia samy ampahorian’ity mpamerin-keloka ity avokoa. Tena ikoizana amin’ny asa fanafihana i Famaky sy ireo namany. Ny taona 2013 iny dia efa voasambotry ny Polisy ao amin’ny Kaomisaria santraly izy taorian’ny fanafihana sy vaky trano miaraka amin’ny fitaovana maranitra nentiny. Ny volana jona 2010 koa dia tompon’antoka tamin’ny vaky trano miampy vono olona tao Antanimalandy ihany koa izy very tamin’izany ny entana samihafa.

Nialoha ny fanafihana ilay rangahy izay mbola tsaboina any amin’ny hopitaly, ny zoma lasa teo, dia efa nanao fanafihana hafa ihany koa ity andian-jiolahy tarihin’i Famaky ity ny 19 avrily teo.Manantena ireo Fokontany ireo fa hahazo sazy henjana ireo andian-jiolahy ireo, ka tsy ho hita eto intsony, indrindra raha afindra ny toerana hamonjana azy. Eny Tsiafahy mihitsy, hoy ny Sefo Fokontany Fiarena antsoina hoe Tonga no tokony handefasana ireto andian-jiolahy ireto.

Efa maromaro ireo jiolahy raindahiny azon’ny FIP tato ho ato ka anisan’izany Syla sy Mokadamo izay voalaza fa tompon’antoka tamin’ny famonoana ilay rangahy antsoina hoe Rafidy sy fanafihana maromaro. Mba misento kely aloha ny mponina afaka aretina.

INVMGA

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA : Maty tsy tra-drano ilay vehivavy nitondra moto

Moto iray avy any Ivato nikasa handeha hody eny Alarobia Amboniloha no nidona mafy tamin’ny sakana eo amin’ity lalana ity.

Nipitika tamin’izany ilay vehivavy nitondra ilay moto ka maty tsy tra-drano, ilay lehilahy tao aoriana kosa naratra mafy ka avy hatrany dia noentina haingana teny amin’ny hopitaly.

Raha ny fanazavan’ireo nanatri-maso ny tranga dia “somary nandeha mafy ilay moto nefa ny andro maizina, ka tsy voatanan’ilay tovovavy intsony ny familiana niafarany nidona mafy tamin’ilay sakana”. Voalaza fa mpianadahy ireto niharan-doza ireto, raha ny fanazavan’ny renin’izy ireo tonga nizaha ny zava-misy teny an-toerana.

Raha ny tokony ho izy dia mbola tsy azo ifamezivezena ity lalana vita tamin’ny Frankôfônia ity, ka izay no antony nanasiana sakana eny amin’ny lalana ireo, raha ny fanazavan’ny Sefom-pokontany eny Soavimasoandro. Efa natolotra ny fianakaviana ny razana taorian’ny loza ary ilay tovolahy nitaingina taoriana kosa mbola eny amin’ny hopitaly, amin’izao fotoana izao.

Ilàna fitandremana ny fandehanana eny amin’ity lalana ity satria vao tsy ela ihany koa no nisy rangahy iray nitondra moto teny, ka niharan-doza ihany koa, raha ny fanazavana voaray hatrany.

Mihaja Sarobidy

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FENOARIVO ATSINANANA : Miantso an’i Tatandraza hampody ny havany ireo mponin’Ampasimahatera

Mbola maro tamin’ireo mpino nanara-dia azy tao Soanierana-Ivongo no nanaraka azy tany amin’izay nalehany. Araka ny antso an-tariby voarainay, ny alarobia lasa teo, avy amin’ny mponina ao amin’ny Fokontany Ampasimahatera Kaominina Vohipeno Distrikan’i Fenoarivo-Atsinanana, dia sahiran-tsaina mafy izy ireo. Tsy tratra antso intsony ny havan’izy ireo 40 trano eo ho eo miandahy miambavy niala tao Ampasimahatera nanara-dia an’i Tatandraza.

Vokatry ny fandresen-dahatra nataon’i Tatandraza izay tonga nitoriteny tany an-toerana, dia nivaro-pananana ireo olona ireo mialoha ny nialana tanàna. Nivarotra tanimbary, sy omby ireo mpanara-dia an’i Tatandraza.

« Tsy fotoana anomezanay tsiny ny havanay intsony izao fa fotoana hikarohanay azy ireo », hoy ireto fianakavian’ireo olona avy ao Ampasimahatera lasa nanara-dia an’i Tatatandraza ireto. Tsy idiranay na hamono tena ianao ry Tatandraza na tsy hamono tena fa ampodio ny havanay raha tsy tianao hiitatra ny raharaha, hoy hatrany izy ireo. Ny fanazavana avy amin’ireto fianakaviana ireto hatrany no nahalalana fa tsy eken’i Tatandraza mampiasa finday intsony ireo olona ireo satria « efa akaiky ny farany, ka tsy ilaina intsony ny fampiasana fitaovan-tserasera », hoy Tatandraza.

Manao antso avo amin’ny Fanjakana ireo fianakavian’olona ao Ampasimahera mba handray andraikitra ahafahana mahita ny toerana nametrahan’i Tatandraza an’ireo olona nanara-dia azy ireo.

Kamy

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AHIAHY TAMIN’NY FIFIDIANANA KBM8M : Nanangana Vovonana fikambanana faharoa ny kandidà Maliha

Nambarany fa nifanindry tamin’ny fandaharam-potoana izay nanaovan’ny fikambanan’izy ireo diabe ny andro nanaovana ny fifidianana kanefa dia solontena iray isaky ny fikambanana ihany no nifidy. Araka ny voalazany dia 85 amin’ireo fikambanana miisa 200 mahery mivondrona ao amin’ny KB8M ihany no  tonga nifidy. Noho ny tsy fahafam-po izay dia nananganana Vondrom-pikambanana vaovao ity farany ka izy no filohan’izany vondrona izany.

 Ny 7 jolay teo no nanatanterahana ny fifidianana izay ho filohan’ny Vondrom-pikambanana vehivavy 8 marsa tao Mahajanga. «  Nizotra araka ny tokony hoy izy ny fifidianana natao ary nangarahara tanteraka, izay natrehan’ireo fikambanam-behivavy izay mivondrona ao sy ireo  olon-tsotra izay liana ary ireo mpanao gazety rehetra tao an-toerana  », hoy ny filohan’ny KBM8M vaovao Miza Annie. Miisa 85 ireo fikambanam-behivavy nandray anjara tamin’ny fifidianana ary telo ireo kandidà nilatsa-kofidiana tamin’izany dia i Maliha, Miza Annie ary Vavizara Marine. Lany tamin’ny isam-bato 43 tamin’izany Miza Annie ary teo amin’ny laharana faharoa kosa i Maliha tamin’ny isa 32. Mahatratra 33 ny isan’ireo olona mandrafitra ny birao vaovao ny KB8M ary hiasa mandritra ny telo taona. 

Taorian’ny famoahana ny valim-pifidianana dia nanaiky ny vokatra nivoaka tao avokoa ny rehetra ary afa-po tamin’ny fangaraharahan’ny fifidianana. Nahavariana anay ny toe-draharaha misy eo anivon’ny fikambanam-behivavy ny 8 Marsa satria mikasa hampizara roa ity vondrona ity ny kandidà tsy lany, hoy ny filohan’ny KBM8M vaovao Miza Annie. Samy manana ny fomba fijeriny ny fifidianana iny avokoa ny mpikambana. 

Raha ny fantatra anefa dia tsy nametraka olana ny filoha teo aloha sy ny mpikambana niaraka nitantana taminy mikasika ity fifidianana ity na dia nalefa alohan’ny fotoana aza fa tsy araka ny tokony ho izy.  Taorian’izay dia nizotra tao anatin’ny filaminana tanteraka ny famimdram-pahefana teo amin’ny filoha vaovao sy ny teo aloha, ny talata 11 jolay lasa teo. Fihetsika izay nampiseho fahendrena avy amin’ny filoha teo aloha Gina Estelle ny famimdra-pahefana vita io ary isany nankasitraka izany ihany koa ny fijoroan’ny fikambanan’ny vehivavy ny 08 marsa ao Mahajanga. 

Amperinasa tanteraka ny birao vaovao KB8M ary efa nisy ny fitsidihana nataon’ireo mpikambanana rehetra tamin’ny prefet-n’i Mahajanga sy ny Lehiben’ny Faritra Boeny ary ny Ben’ny tanànan’i Mahajanga I, ny herinandro lasa teo. 

INV

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Educatiion environnementale: les acteurs régionaux formés

Pour faire face aux menaces qui pèsent sur la biodiversité, les responsables de l’Education environnementale et les encadreurs de jeunes dans la région Boeny ont bénéficié d’une séance de renforcement des capacités dans ce domaine pour les aider à accomplir leur mission. Les journées de formation qui se sont déroulées les 19 et 20 juillet derniers dans la commune de Mitsinjo, concernent l’utilisation du Guide d’éducation environnementale produit pour les «Junior Ecoguards». Cette initiative fait suite à la collaboration entre le ministère de l’ Education nationale (Men), via l’Office de l’éducation de masse et du civisme (OEMC) et l’ONG Conservation centrée sur la communauté (C3).

Une vingtaine d’enseignants issue d’une dizaine d’établissements scolaires, les représentants régionaux de l’OEMC, les organismes œuvrant dans le domaine de l’éducation environnementale, la promotion de la citoyenneté et du civisme (JPCC) dans la région Boeny ont répondu présent à cette formation, appuyée financièrement par Tusk Trust. Son objectif est de renforcer la capacité des formateurs sur l’utilisation du Guide d’éducation environnementale, les encadrer dans le processus de développement du réseau des Junior Ecogardes, notamment dans le recrutement et la sélection des membres…Ce fut également une occasion de partage d’expérience pour les différents acteurs. A l’issue de cette formation, un plan d’action pour l’éducation environnementale dans toutes les écoles et collèges ciblés a été mis en place.

Fahranarison

 

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Chronique: préférence nationale

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C’est une question que l’on se pose souvent quand on doit déposer un dossier dans une administration. Les illustrations ne manquent pas, toutes aussi épuisantes les unes que les autres. Imaginez par exemple que votre dernière lubie en date vous amène à créer une association. Rien de plus simple. La liste des pièces à fournir se compte sur les doigts d’une seule main, les sommes à régler s’élèvent à un montant tout à fait honnête. Tout cela semble bel et bon tant que vous oubliez que la dichotomie entre nationaux et étrangers se décline sans limite, donc également pour la création d’une association.

Si l’un des membres du bureau de l’association est étranger, sachez d’abord que vous n’aurez plus assez de vos dix doigts pour compter les pièces à fournir en cinq exemplaires. Il vous faudra passer par le tribunal demander un extrait de casier judiciaire pour chacun des membres, étrangers et nationaux.  L’explication est la suivante : tant que le bureau est formé de ressortissants malgaches, il n’est pas question de tribunal. Dès que le bureau comprend un étranger, la suspicion est de rigueur, équitablement partagée entre tous ses membres. C’est très simple, finalement.

Les extraits de casier judiciaire viennent grossir le dossier qui s’ouvre, à ne surtout pas oublier !, par un courrier adressé au Ministre de l’Intérieur, lui demandant humblement l’autorisation de créer cette petite association qui prend désormais une importance cruciale par la faute d’un membre étranger. Enfin, est-il besoin de le signaler, les sommes à régler à la préfecture et au faritany sont autrement plus élevées, dès lors qu’un seul des membres du bureau est étranger.

Si à ce stade de la création vous laissez échapper un soupir désenchanté, on vous souffle une solution de facilité : exfiltrez l’étranger et formez un bureau qui respectera la préférence nationale.

Kemba Ranavela

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Madagascar il y a 100 ans

Le riz, toujours le riz (1)

Nous avons reçu de M. Modrin, l’honorable commerçant et industriel bien connu de Tananarive, la lettre ci-après, écrite tant en son nom qu’au nom des commerçants et sociétés qui en sont les signataires. Nous nous faisons naturellement un devoir de la publier, estimant que le principal rôle d’un journal est d’être une tribune libre permettant la manifestation impartiale de la discussion et de la réplique. Cette lettre est d’ailleurs rédigée en termes trop courtois pour que nous ne la publiions pas sans retard.

Tananarive, le 16 juillet 1917.

Monsieur le Rédacteur

Le Tamatave

Dans un article intitulé Le riz qui a paru dans votre journal du 11 juillet dernier, un de vos correspondants formule des critiques très vives contre certains commerçants ou industriels en riz, qu’il accuse d’accaparement.

Émus par cette accusation, qui tend à jeter le discrédit sur tous les négociants en riz, Nous soussignés, propriétaires de rizeries dans la région de Tananarive, déclarons en ce qui nous concerne,

Que nous n’avons aucun stock en riz ou paddy.

Que nous nous bornons à travailler, au jour le jour, le paddy que nous nous procurons et à le livrer ensuite au commerce.

Nous vous serions très obligés, Monsieur le Rédacteur, d’insérer notre déclaration dans votre prochain numéro, et comptant sur votre obligeance, nous vous prions d’agréer, avec nos remerciements anticipés, l’assurance de notre considération distinguée.

Suivent les signatures :

La Mauricienne Limited, Eug. Bochard et Cie, G. Modrin, Eug. Micoin et Cie.

Ayant communiqué la réponse ci-dessus à l’auteur de l’article qui l’a motivée, celui-ci nous a répondu :

– Qu’il n’avait eu nullement l’intention de viser aucun commerçant en particulier et notamment ceux désignés ci-dessus.

– Que l’administration ayant dû faire établir, il y a peu de temps, l’inventaire du riz existant tant chez les producteurs que chez les intermédiaires, la quantité recensée a dû lui paraître suffisante pour atteindre la prochaine récolte puisque, dit-on, on vient d’autoriser l’exportation par le Caucase de 500 tonnes de cette denrée ; il se demande ce qu’est devenu le riz recensé puisque Tamatave et toute la région en sont absolument dépourvus.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Hevitra mandalo,resaky ny mpitsimpona akotry: fahasiahan’ny fahantrana, ditran’ny fitantanana

Manjaka ny fahantrana eto amin’ny Nosy. Lazaina ho resena vao mainka mihamahazo vahana Rafahantrana. Fantatra fa betsaka ny harena voajanahary  eto nefa tsy afaka misitraka izany akory ny mponina teratany. Tsy nampihemotra ny fahantrana ny fihazakazahana tamin’ny fitrandahana ireo harena ireo izay mihamanify arakaraky ny fahamaizana nanao varo-boba ny fanomezan-dàlana ny vahiny hitrandraka azy.

Misy ny lalàna fa toy ny sary vongana fotsiny, tsy maharo ny marina sy ny rariny. Noho ny baranahiny sy ny tsikombakomba, maro ny làlana miolaka ahafahana miodidina mba tsy hiharan’ny lalàna. Eo amin’ny sehatry ny fitrandrahana harena ankibon’ny tany matetika,  tsy mangarahara ny fahazoan-dàlana. Misy amin’ireo voalaza ho ara-dalàna no natao mangingina sy antsokosoko. Efa eny an-tanety sy any an-dohasaha eo am-pitrandrahana ny vahiny vao gaga ny mponina. Tonga hoazy ny hatezeran’ny vahoaka. Tsy akaiky an’Antananarivo toa an’i Soamahamanina daholo ireny ka tsy re ako ny feon’ireo vahoaka midradradradra noho ny herisetra amin’ny fandravaravana tsy misy antra ny tontolo manodidina. Ratra mametraka takaitra sarotra sitranina no tavela any amin’izay tany diavin’ny mpitrandraka vahiny tsy mandova ny fahasimbana. Potika ny tany, tsy fantatra izay fetran’ny harena voajifa toy ny nofaohan’ny tadio. Ny hany tazana dia setroka hodidinina zavona.

Tsy mahafantatra firy amin’izany ny vahoaka. Nefa azonkazony an-tsaina ihany ny fitrangan’ny toe-draharaha. Ny fahasahiranana mikiky ny maroanisa fa izay mifandimby miakatra eo amin’ny fitondrana anefa toa matavy am-pitoerana fotsiny. Tsy vitan’ny hoe tsy mahefa amin’ny fampandrosoana ny firenena izy ireny fa na dia ny fanamaivanana ny fangirifirin’ny fiainana zakain’ny mponina aza tsy vitany. Ifampitolomana sy irafesana ary tonga hatrany amin’ny ady saritaka ny fifaninanana amin’ny fahazoana fitondrana. Rehefa tonga eo moa dia miadankadana, mampiadan-tena sy mamahan-karena ny tandapa manodidina ny tena. Azo isaina amin’ny ratsan-tanana izay tsy nitombo be  fananana tampoka eo amin’izany toerana izany. Harena avy aiza ireny ? Ny vokatra avy eto an-toerana tsy ahavitan-tena akory. Na ny vary foton-tsakafon’ny vahoaka aza mbola afarana avy any ivelany. Ny tahiry ao an-tsompitra izany no anilihana ampiadanan-tena. Aiza moa izay sompitra eo afa-tsy ny kibon’ny tany ?

Léo Raz

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Us et coutumes: fermez les yeux… ouvrez les yeux… vous êtes ici !

Connaissez-vous le royaume du dragon du tonnerre  et son indice de bonheur brut ? Plus qu’un modèle transposable ailleurs dans le monde, le modèle bhoutanais est une curiosité intéressante.

Le bonheur brut repose sur un projet équilibrant le bien-être matériel et spirituel des citoyens. Vous êtes perplexe ? Et pourquoi donc ? Nous avons bien eu un projet écologique et humaniste… Allez, rêvez deux minutes, revenez sur terre et ouvrez bien les yeux par exemple à Antananarivo, à un arrêt de bus et à 18 heures. Après avoir observé attentivement la scène, refermez les yeux et pensez : bien-être matériel et spirituel des citoyens. Rouvrez les yeux : vous venez d’apprendre quelque chose d’important : l’indice de bonheur brut, ce n’est pas pour nous.

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Oération taxi: treize voitures mises en fourrière

Après l’Association des taximen d’Antananarivo Renivohitra (FTR) et l’Agence de transport terrestre, c’est au tour de la Commune urbaine d’ Antananarivo (CUA) d’aller à la chasse aux taxis clandestins au début de cette semaine par le biais de l’ «Opération taxi». Jusqu’à hier, treize taxis en situation irrégulière ont été mis en fourrière au centre de contre visite du service de la voirie à Antsakaviro.

L’opération est menée par le directeur du transport de la CUA , Landy Raveloson. Elle ne vise pas seulement les clandestins, mais également tous les taxis qui se trouvent en situation irrégulière. Les propriétaires auront à payer dix jours de mise en fourrière, en sus du retrait des papiers de la voiture.

D’après le directeur du transport de la CUA, «Cette opération va continuer jusqu’à l’élimination totale de toutes les irrégularités concernant les taxis-ville».

Sera R

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Stupéfiants: 400 kg de cannabis détruits

Les éléments du Service central de la lutte contre l’abus de stupéfiants et de substances psychotropes ont procédé hier à l’incinération de quelque 400 kg de cannabis saisis par le service en deux mois. La destruction s’est tenue à Ambohitrimanjaka en présence d’un représentant du Parquet du tribunal d’Anosy.

Outre les 400 kg de cannabis, 19 g de cocaïne et 885 g d’héroïne ont également été saisis par le service de juin à mi-juillet. Le contrôleur général de police Alain Bruno Andrianirina, directeur de la police judiciaire, a indiqué que 41 personnes dont des ressortissants étrangers sont impliquées dans ces affaires de drogue.

Mparany

 

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Boeny: foire du black eyes à Ambondromamy

Le black eyes reste le produit-phare de la région Boeny. La foire « Lojy mitsangana » dédiée à la promotion de sa production sera organisée du 28 au 30 juillet à Ambondromamy, dans le district d’Ambato Boeny, selon un calendrier dressé conjointement par le programme Prosperer, la Chambre de commerce et la région Boeny.

Motivés par les retombées positives de la première édition de cette foire agricole régionale, les organisateurs ont promis plus d’allant dans la mise en avant du black eyes au cours de cette manifestation économico-commerciale programmée dans la commune rurale d’Ambondromamy.

La foire «Lojy mitsangana» servira de tremplin économique pour ce produit qui fait la particularité de la région Boeny par sa qualité conforme aux normes internationales, selon le chef de région, Saïd Ahamad Jaffar. Il a révélé à cet effet que le black eyes remplit actuellement les critères de traçabilité des produits exigés sur le marché international grâce aux actions menées par les partenaires techniques et financiers dont le programme Prosperer qui a encadré les agriculteurs depuis 2008. La région en a produit 30.000 tonnes dont la majeure partie a été destinée à l’exportation vers des pays d’Asie et d’Europe, générant un flux de devises pour le pays, en 2016.

Le black eyes en levier de développement

La modernisation du mode de production du black eyes, communément appelé «Lojy mitsangana» dans la région a permis d’améliorer les conditions de vie des centaines de familles rurales opérant dans la filière, d’après les techniciens de la Direction régionale de l’agriculteur et de l’élevage. Le coordinateur régional du programme Prosperer dans la région Boeny a confirmé d’ailleurs la modernisation agricole résultant du développement de la filière dans les zones de production et ses impacts dans le quotidien des cultivateurs qui ont pu améliorer leurs revenus par la même occasion. En contribution au développement de la filière, les autorités régionales du Boeny ont pris auparavant des dispositions de facilitation de l’exportation du black eyes, tant du côté administratif que sur le plan matériel concrétisé par la possibilité d’empotage des conteneurs en dehors des aires du port de Mahajanga.

Manou

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FAHALALAHANA MANEHO HEVITRA : Nahemotra indray ny hetsiky ny MLE

Nambaran’ireo mpikambana fa mba ho fitsinjovana ireo ankizy mpianatra mpanala fanadinana bakalorea no antony nisian’ny fihemorana, mba tsy hanakotaba azy ireo. 

Eo ihany koa ny fisian’ny hetsika izay karakarain’ny antoko Tiako i Madagasikara, amin’ny sabotsy ho avy izao, ka mba tsy hifanindrian’ny hetsika roa tonta dia nisafidy indray ireo mpanao gazety ao anatin’ny MLE fa hahemotra amin’ny fotoana manaraka indray ny hetsika  hataon’izy ireo izay miompana indrindra amin’ny fankalazana ny tsingerintaona voalohany nandaniana ilay lalànan’ny serasera vaovao mamono ny fahalalahana maneho hevitra eto Madagasikara.

Ankoatra izay dia nanao fanambaràna ihany koa ireo mpikambana mba hampitsaharana tsy misy hatak’andro ny fanenjehana sy ny antsojay atao amin’ny mpanao gazety. Fantatra fa taorian’ny fampanantsoana an’i Fetra Rakotondrasoa teny amin’ny toby Ratsimandrava dia nahazo izay fanampiantsoana izay ihany koa i Haja Randrianatoandro izay mpanao gazety ao amin’ny Free News. Mangataka ny famelana ireo mpanao gazety hiasa malalaka tsy hisy teritery sy haneho hevitra an-kalalahana ny fikambanana mba ho taratry ny demokrasia marina eto Madagasikara.

Avotra Isaorana

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FISAONAM-PIRENENA : Voakiana mafy indray ny fitondrana noho ny fanavakavahana

Noho ny fahalasan’ilay kintan’ny fitendrena angorondao, Regis Gizavo no anton’izany mba ho fanomezam-boninahitra azy.

Manoloana io fanapahan-kevitra noraisin’ny fitondram-panjakana io dia mivaivay indray ny kiana azon’izy ireo dia voalaza fa mampiharihary ny fisian’ ny fanavakavahana eto amin’ny tany sy ny firenena. Tsy mamoha fotamandry akory fa maro tamin’ireo mpihira nanana ny maha izy azy no sady nanandratra ny kanto malagasy no nindaosin’ny fahafatesana saingy tsy nisy izay fisaonam-pirenena izay. Anisan’izany ry Om-Gui tao amin’ny tarika Ny Ainga, Jean Emilien izay kalaza amin’ny fitsofana farara ary vao haingana indrindra i Dede Fenerive mpikambana tao anatin’ny tarika Kaiamba ry Randrenja kalaza amin’ny fanaovana sarimihetsika. 

Samy nanana ny lazany teo amin’ny fivoizana ny zavakanto malagasy avokoa ireto farany kanefa nandritra ny fahasalany dia tsy mba nisy izany fisaonam-pirenena izany. Mapametra-panontaniana ny mpanara-baovao, araka izany, ny zava-mitranga eto amin’ny firenena hoe rehefa mpanakanto tahaka ny ahoana no maty vao misy ny fisaonam-pirenena izay tsy mba fanao hatramin’izay.

Raha tsiahivina tsy vao sambany no nahitana trangana fanavakavahana tahaka izao teto amintsika. Nibaribary tsy takona afenina ihany koa izany, ny taona lasa iny izay nahazoan’ny Fanjakana fanakianana mafy ihany koa. Raha tsiahivina vehivavy teratany malagasy iray no namoy ny ainy tamin’ilay asa fampihorohoroana nitranga tany Nice-Frantsa tamin’ny herintaona, nifanandrify indrindra tamin’io ihany koa nisian’ilay fatin’olona nirarakompana miisa 40 mahery indray may tao an-trano tao anatin’ny Distrikan’Ikalamavony. Nidodododo nanao famangiana tany amin’ny fianakavian’ilay tovovavy maty ny fanjakana tamin’izany kanefa kosa tsy nisy na dia tamingan’olona iray avy amin’izy ireo aza nandeha nitsapa alaelo tamin’ity tranga faharoa izay nahafatesana Malagasy 40 isa mahery.

Avotra Isaorana

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Assist miady amin’ny orinasa Ambatovy. lalàna tsy mitombina ny hitsarana ny raharaha

Mitohy ihany ny fifandonana eo amin’ny orinasa Ambatovy sy ny Assit. Hatrany am-boalohany efa hita soritra ihany ny fomba ratsy entin’ny Assist, izay voaporofo aty aoriana. Andrasana izao ny didim-pitsarana, koa mbola tsy tapaka na hotazonina hatao antoka na tsia izay nokasaina hanaovana izany. Efa fantatra aloha fa raha ny fahazoana mitsara ity raharaha ity, tsy manana fahefana amin’izany ny Fitsarana ao Toamasina. Raha tsiahivina teo amin’ny fifanarahan’ny roa tonta, raha misy ny olana, any ivelany ny mitsara (arbitrage) izay mety fifanolanana rehetra fa tsy ny Fitsarana ao Toamasina mihitsy.

Hatrany amin’izay azo lazaina faratampony, arahina akaiky ny fandehan’ny raharaha, ary tsy azo hamaivanina. Isaky ny dingana lalovana, toa tsy misy fifandraisana eo amin’ny lafiny lalàna, mampiseho endri-pitsarana roa tsy mitovy, ary mitongilana mazava loatra.  Lalàna tsy mitombina ny hitsarana azy.

Manaraka akaiky ity raharaha ity ny fitondram-panjakana, izay atahorana hanimba endrika an’i Madagasikara. Toa tsy mampaninona ny Assist aza ny mampiasa gazety sy fampahalalam-baovao eto an-toerana hoentina hanenjehina ny orinasa Ambatovy, ary ao ambadik’izany ny hoe fiandrianam-pirenena. Lazaina aza fa mpanao kolikoly, hono, hatramin’ny Banky foiben’i Madagasikara any anatin’ireny gazety sy fampahalalam-baovao sasany.

Lesoka lehibe, tsy misy ifandraisany mihitsy ny lafiny lalàna hitsarana azy. Karazana lalao ratsy, ka tokony hitandrina tsara ny tontolon’ny fandraharahana.

Randria

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Arrivée de la dépouille de Regis Gizavo: un accueil à la hauteur de l’homme

Madagascar est en deuil. La dépouille mortelle de Régis Gizavo est arrivée au pays, hier matin. Une veillée funèbre s’est ensuite tenue, au palais des Sports et de la culture à Mahamasina avant le départ de la dépouille ce jour vers 7 heurs pour Toliara. « Les drapeaux seront en berne », a annoncé Jean-Jacques Rabenirina, ministre de la Culture.

A part les membres du Gouvernement conduits par le Premier ministre, plusieurs artistes étaient aussi venus nombreux au palais des sports et de la culture à Mahamasina,  pour rendre un dernier hommage à Régis Gizavo, décédé le 16 juillet dernier en Corse. A part le groupe Madagascar All Stars, Ejema, Mamy Gotso, Rossy, Matsubara, Magneva, Jarifa, Fara Johns, Théo Rakotovao… étaient présents. Presque tous les artistes originaires du Sud de la Grande île étaient également présents pour soutenir la famille du défunt.

Le programme de l’enterrement

«Le corps de Régis Gizavo quittera le palais des Sports et de la culture, ce jour, vers 7 heures. La famille et quelques artistes proches du défunt accompagneront la dépouille dans un vol pour Toliara, laquelle sera ensuite emmenée au gymnase à Toliara. Vendredi, la veillée funèbre continuera dans sa maison familiale et l’enterrement aura lieu, samedi prochain, à Andranomena à Toliara», a déclaré Tovony Gizavo, le neveu de l’artiste.

Des artistes étrangers

Régis Gizavo est un artiste respecté et reconnu à l’international. «Après une brève étude que l’Académie étrangère a effectuée, il a été le chanteur malgache le plus connu au monde. Depuis le début de sa carrière, il a déjà effectué sept fois le tour du monde», a annoncé Mamy Gotso. Des artistes étrangers viendront au pays pour lui rendre un dernier hommage. «Christophe Mae est actuellement en pleine tournée et ne pourra pas venir au pays. Par ailleurs, pour participer à ce deuil, il a pris en charge le rapatriement du défunt ainsi que de sa famille, de France à Madagascar», a-t-il expliqué. David Mirandon, un percussionniste français qui a travaillé étroitement avec l’artiste, a décidé d’être présent durant les diverses préparations de l’enterrement à Toliara. Quelques membres du groupe I Muvrini seront aussi au pays pour les funérailles. Ils arriveront vendredi prochain.

Holy Danielle

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Fanahy Gasy: pour la promotion du Gasy gasy

L’espace La Résidence à Ankarena organisera dorénavant un cabaret baptisé «Fanahy Gasy», tous les mois. La première soirée se déroulera, samedi prochain, avec trois artistes issus de trois groupes différents, à savoir Mbola Talenta, Fara Gloum et Mirana du groupe Ry KalaVazo.

L’objectif est de véhiculer l’esprit «Gasy gasy» durant la soirée, à travers la musique et la cuisine. «Nous avons déjà plusieurs artistes dans la liste mais pour inaugurer le concept, le choix était fait en invitant ces trois chanteurs», a annoncé le responsable de l’évènement.

Au fait, même si ces trois artistes adoptent le rythme malgache ou sont tous des guitaristes, ils ont chacun leur style. Mbola Talenta est un passionné de bà gasy, Fara Gloum se lance dans les folks et Mirana préfère surtout les chants lyriques typiquement malgaches avec son kabosy.

Durant la soirée, ils interpréteront chacun leur propre composition, ensuite durant la seconde partie, les duos et les  trios seront mis en avant. «Nous allons effectuer des reprises, même des titres étrangers seront revisités pour que la musique réponde au thème choisi», a conclu Mbola Talenta.

Holy Danielle

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Palais d’Andafiavaratra: réouverture bientôt

Le conseil de Gouvernement qui s’est tenu le 11 juillet dernier au palais d’Etat de Mahazoarivo s’est tout particulièrement penché sur la réouverture du musée d’Andafiavaratra, prévue au plus tard vers la fin de ce mois.

«Le musée d’Andafiavaratra est fermé et interdit aux visiteurs depuis le 11 avril 2015, suite

aux travaux de réhabilitation. Actuellement, les travaux sont achevés et le musée a retrouvé tout son éclat. En cette période que nous qualifions de haute saison pour les touristes, le département ministériel en charge de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine  envisage la réouverture du musée d’Andafiavaratra, dans le courant de ce mois de juillet», a rapporté le communiqué du gouvernement

Dans ce dessein, «Il ne reste plus que la mise au point au niveau de l’organisation interne et le musée du Premier ministre Rainilaiarivony  rouvrira ses portes», confie un responsable auprès de ce site classé patrimoine culturel national.

Rappelons que les Etats-Unis ont accordé un financement de 32.500 USD, par le biais du Fonds de l’ambassadeur pour la préservation culturelle (FACP), en appui au projet de sécurisation du musée d’Andafiavaratra. S’étalant sur une période d’un an, les travaux ont officiellement débuté le 21 janvier 2016 et ont été achevés le 16 décembre dernier.

Joachin Michaël

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FIBA 3X3-Zone 7: rendez-vous à Madagascar

Le tournoi qualificatif de la Zone 7 pour la joute continentale devrait se tenir à Mahajanga lors de l’événement Big Sôma du 17 au 20 août prochain. Après les U16 garçons, ce sera au tour de la sélection nationale du basket à trois ou Fiba 3×3 de batailler contre les meilleurs du continent.

Mais aux dernières nouvelles, seul Madagascar, le pays hôte s’est engagé et qui a déjà préparé depuis des mois cette affiche. Les autres pays de la zone 7 ne sont pas encore manifestés alors qu’il s’agit d’un tournoi de taille en vue du championnat d’Afrique. Au cas où Madagascar serait le seul pays en lice, il sera qualifié d’office au sommet africain qui aura lieu à Lomé (Togo) du 3 au 5 novembre prochain.

A l’issue du sommet national, la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) a sorti une liste de 16 joueurs présélectionnés parmi lesquels se trouvent les joueurs issus des clubs champions et vice-champions de Madagascar, notamment Cosfa et Sava, sans oublier pour autant ASCB.

Challenge national

En lieu et place du tournoi qualificatif de la Zone 7 à Mahajanga, le Challenge national sera l’attraction principale. Le gratin de la discipline s’affrontera dans un tournoi qui s’apparente davantage à une compétition d’évaluation des présélectionnés. Dispatchés dans trois formations, ils seront amenés à s’affronter en test grandeur nature.

Les vainqueurs conforteront leur chance à la course aux quatre places dans l’équipe nationale d’autant que ce sera le dernier rendez-vous test. Outre les trois meilleures formations masculines, la FMBB prendra en charge également la venue de trois équipes féminines sur le podium de la dernière joute nationale en vue du Big Sôma 3×3.

Naisa

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Ampinga: « Tsy voatery hoe te ho mpikabary ireo mianatra izany »

Nentanina ny fampianarana kabary mba tsy hahavery ity kolontsaina sy fomba mampiavaka antsika malagasy ity. Ankehitriny, miroborobo izany, raha ny fahamaroan’ny fikambanana mampiofana, izay miparitaka amin’ny faritra maro, indrindra eto an-dRenivohitra, no jerena. Azo lazaina ho tratra ny tanjona.

Niara-dalana tamin’izany, manaraka ny fivoaran’ny fiarahamonina sy ny asa aman-draharaha andavanandro ihany koa ny fianarana kabary. Misy karazany roa ireo mpianatra kabary, araka ny nambaran’ny filohan’ny fikambanana Ampinga, Manampisoatoavina Lalaina.

Eo aloha ireo maniry ny hahafehy ny fikabariana ka hampihatra izany mihitsy. Ao anatin’izany ireo te ho mpikabary matihanina, manao izany ho asa sy fivelomana, toy ireo mpikabary am-panambadiana.

Tsy vitsy koa anefa ireo mianatra kabary noho ny filàn’ny asany. Singanina amin’izany, ohatra, ny mpitarika na « leader », izay tokony hahay mifandray sy mifampiresaka tsara amin’ny olona tarihiny. Eo koa ny ray aman-dreny ao anatin’ny fianakaviana, izay manana anjara hatrany amin’ny fandraisam-pitenenana, rehefa misy ny fivoriana na tranga eo amin’ny fianakaviana.

Mbola tafiditra ao anatin’ity sokajy faharoa ity koa ny mpianatra, izay tsy maintsy manampy ny fahalalana eo am-pelatanany. Eo koa ireo te handalina ny tontolon’ny kabary ka hampiofana avy eo.

Manoloana izay filàna isan-karazany izay, nihamaro ny mpianatra, toy ny sahanin’ny Ampinga. Hanitatra ny toeram-piofanany eny Ambohimangakely sy Ambohitrimanjaka ny fikambanana, amin’ny taom-pianarana manaraka, izay hanomboka ny 8 sy 11 ary 12 novambra izao. Mitohy kosa ny eny Imerinafovoany, LTP Alarobia ary ny eny Ampefiloha.

Landy R.

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COSAFA U17: Madagascar détient la lanterne rouge

L’Afrique du Sud passe devant à l’issue des confrontations directes avec 6 unités à son compteur et rencontrera l’île hôte, Maurice, demain, pour une place en finale du tournoi Cosafa cup U17. Maurice vient d’être battu par le Malawi mais peut compter sur le soutien de son public pour tirer son épingle du jeu. Au classement du groupe B, Madagascar, battu à plate couture par la Zambie, et l’Afrique du Sud rentrent bredouilles au bercail mais ils ont gagné en expérience. Ils sont à la dernière place derrière le Mozambique et la Zambie qui ont chacun six points.

De leur côté, les Barea seniors rêvent en grand et croient à une qualification pour la Can 2019. En tout cas, c’est ce qu’ont déclaré le capitaine Faneva Ima Andriatsima, l’expatrié Thomas Fontaine et le head coach Nicolas Dupuis sur Radio France internationale (RFI), hier. La nouvelle formule augmente effectivement les chances pour beaucoup de pays de jouer à une Can à 24 avec deux qualifiés par poule.

Rojo N.

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Ankazobe: tratra ireo jiolahy mpanakan-dalana amin’ny vatobe

Nidoboka am-ponja ao amin’ny fonjan’Ankazobe, ny alatsinainy teo ireo jiolahy miisa dimy tratra teo am-piomanana nanangona vatobe hanaovana sakana eo amin’ny RN 4 PK 104 Ankazobe tamin’ny 10 ora alina…

Noraisim-potsiny! Saron’ny zandary ireo dimy lahy malaza ratsy amin’ny fanakanan-dalana eny amin’ny lalam-pirenena mihazo an’i Mahajanga. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, avy namaky trano tao an-tampon-tanànan’Ankazobe ireo jiolahy ka namonjy teo amin’ny RN 4 indray mba hanakana sy hanafika izay fiara mandalo eo. Nifanehatra tamin’ireo zandary mpanao fisafoaka isan-kalina any an-toerana anefa ireo jiolahy tamin’io fotoana io ka nosamborina avy hatrany. Mbola tsy ampy taona ny iray amin’ireo jiolahy, raha ny tatitra nampitain’ny zandary any an-toerana.

Nahatrarana vola 5 hetsy Ar tany amin’izy ireo nandritra ny fisafoana nataon’ny zandary. Nilaza ry zalahy fa vola avy nangalariny tao amin’ilay trano notafihin’izy ireo tao an-tampon-tanànan’Ankazobe io vola io. Nahitana antsy sy fanalahidy maromaro fampiasan’izy ireo rehefa hamaky trano tany amin’ireo jiolahy. Niaiky ny heloka vitany ireo jiolahy nandritra ny famotoran’ny zandary.

Nohamafisin’ny zandary hatrany fa ankoatra ireo manaraka fiara maro eny amin’ny RN 4, misy ihany koa ireo zandary misafo ny tanàna sy ny lalana hisorohana ny asan-jiolahy. Ho tsaratsara kokoa hatrany ny vokany raha misy ny fifanomezan-tanana avy amin’ny tsirairay dia ny fanomezam-baovao mialoha raha misy tranga hafahafa, araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra iray eo anivon’ny zandarimariam-pirenena.

J.C

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Mpirakidraharaha – Fitsarana Anosy: nnarivony isan’andro ireo antontan-taratasy kirakiraina

 Mahatratra anarivony isan’andro ireo antontan-taratasy kirakirain’ny mpirakidraharaha eo anivon’ny fitsarana ambaratonga voalohany eny amin’ny lapan’ny Fitsarana Anosy. Isan’izany ny casiers judiciaires miampy ireo antontan-taratasy maro samihafa.

Antontan-taratasy hatrany amin’ny 2 000 raha kely indrindra no enjehina atao sonia isan’andro ary tsy miala eo raha tsy vita izany. Mbola mihoatra noho izany aza ny antontan-taratasy atao sonia rehefa fotoanan’ny fanadinam-panjakana satria marobe ireo mangataka casier judiciaire eny amin’ny fitsarana”, hoy ny fanazavan’ny lehiben’ny mpirakidraharaha eo anivon’ny fitsarana ambaratonga voalohany Anosy, Herinatrehina Inham Ella.

Nisy, araka izany, ny famoahana tamin’ny fomba ofisialy ireo mpirakidraharaha vaovao miisa 98 teny amin’ny CCI Ivato, omaly. Andiany faha-17 mitondra ny anarana hoe “Ny Avo” ireto navoaka ireto rehefa nahavita ny fiofanana tao amin’ny sekoly ambony fanofanana mpitsara sy mpirakidraharaha eny Tsaralalana. Hanampy ireo mpirakidraharaha efa am-perinasa ka haparitaka manerana ny Nosy izy ireo.

Milina mampihodina ny fitsarana ny mpirakidraharaha satria tsy mandeha ny raharam-pitsarana raha tsy eo ny mpirakidraharaha. Mahatratra eo amin’ny 1 300 amin’izao ny isan’ireo mpirakidraharaha”, hoy hatrany ny lehiben’ny mpirakidraharaha.

Jean Claude

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Ambohitrimanjaka: rongony 400 kilao nodoran’ny polisy

Notanterahin’ny polisy misahana ny ady amin’ny fidorohana zava-mahadomelina eny Anosy, omaly tamin’ny 11 ora maraina, teny Ambohitrimanjaka, ny fandorana ireo rongony tratran’izy ireo nandritra ny volana jolay. Rongony milanja 400kg ireto lasa lavenona ireto. Nanatrika izany ny solontenan’ny fitsarana, ny mpitsara Andrianarivony Nirina.

Andaniny, voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny kaomisaria boriboritany faharoa, ny  lehilahy miisa enina, ny 25 jolay teo teny amin’iny faritra Ambohipotsy iny. Tratra am-bodiomby teo am-pidorohana zava-mahadomelina mialoha ny hanaovany ny asa ratsiny, sinto-mahery sy fanendahana, ireo lehilahy ireo.

Taorian’ny vaovao marim-pototra azon’ny polisy teny an-toerana mikasika ny toerana fidorohan’izy ireo zava-mahadomelina alohan’ny hanantanterahany ny asa ratsiny, nanao andrimaso teny ny polisy ka izao tra-tehaka izao izy ireo. Eo amin’ny 20 taona eo ny salan-taon’izy ireo ary samy mbola mpianatra daholo.

Mbola teny Ambohipotsy ihany ny 24 jolay, roa lahy no voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany faharoa, nanendaka olona roa teny an-toerana.  Voasambotra ny 24 jolay ny iray vokatry ny fiaraha-miasa tamin’ny fokonolona ary ny marain’ny 25 jolay kosa ny iray vao tratra. Efa tafaverina amin’ny tompony ny entana nangalariny. Nahatrarana antsy tany amin’izy ireo. Natolotra ny fampoanoavana, omaly, izy ireo.

Yves S.

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Raharahan’antoko sy fitantanana firenena: notebahin-dRaveloson Constant ny HVM sy ny fitondrana

Tsy nitsitsy fitenenana. Nitondra valin-kafatra manoloana ireo fanehoan-kevitra nahazo laka tato ho ato Raveloson Constant. Voatsikera ambony ambany ny fitondrana sy ny mpitarika ny HVM.

Tsy niolaka fa nahitsy tanteraka. “ Lalaovin’ny fitondrana mihitsy ankehitriny ny firenena iray manontolo. Tokony hahay handanjalanja sy handrefy tsara ny zavatra lazainy sy hataony ny filoha nasionalin’ny HVM, Rakotovao Rivo, hoe aiza ho aiza isika izao ? Tena miroso mankany amin’ny dingana ho amin’ny fifandimbiasam-pitondrana sa mandeha mirona any amin’ny hoe, tsy misy antoko politika mahazo mifaninana amin’ny mpitondra isika ?”, hoy ny fanambarany.

Manindry ny andraikitry ny Prefet de police

Nohitsiny fa mitady handidy sy hanapaka amin’ny zava-drehetra eto amin’ny firenena ny mpitarika ny HVM ary efa karazan’ny manitsaka sy mitsabaka amin’ny andraikitry ny hafa.  “Efa nanitsaka ny andraikitry ny hafa izy tamin’ny “Raharaha Razaimamonjy Claudine”. Izao indray manindry ny andraikitry ny Prefet de police na somary ankolaka aza…”, hoy ihany ity mpanao politika ity.

Ankoatra izany, nitondrany valin-kafatra koa ny minisitry ny Fizahantany, Ratsiraka Roland. “Sary tsara ho an’Antananarivo eo amin’ny sehatry ny fizahantany ny famelana ny mpanao politika halalaka amin’ny fanehoan-keviny sy hanao politika malalaka”, hoy Raveloson Constant.

Loza mitatao ho an’ny demokrasia

Nohitrikitrihiny fa tokony hanaovana lakolosy fanairana izao tranga miseho eto amin’ny firenena izao satria mitady hiverina any amin’ny taona 1990 isika. “Nijoro ny mandantehezam-pirenena miaro ny tolom-piavotana tamin’izany ka tsy afa-naneho hevitra na nalalaka ireo antoko na mpanao politika tany ivelan’io vovonana io… Tena loza mitatao ho an’ny demokrasia ireny fanehoan-kevitry ny mpitondra tato ho ato ireny ”, hoy izy. Notsiahiviny fa tsy mitovy ny tamin’ny taona 2009 ny amin’izao fotoana izao. Hetsika nandrobana sy nanaovana sorona ny vahoaka ny tamin’izany. “Hetsika fankalazana tsotra ny faha-15 taon’ny antoko Tim ny amin’izao fotoana izao”, hoy izy.

Nanteriny fa fotoana izao tokony hampisehoan’ny antoko Tim ny momba azy, taorian’ny nialan’ny mpanorina Ravalomanana teto an-tanindrazana sy nandaozany ny fitondrana ary koa ny tsy fahafahany nilatsaka hofidina noho ny fepetra “Ni… ni” napetraky ny fianakaviambe iraisam-pirenena.

Mbola mpikambana MFM

Momba ny raharaha anatin’ny antoko MFM, misy azy kosa indray, nambarany fa mbola eo anivon’io antokon’ny “Mafana” io ny tenany. “Malalaka amin’ny fanehoan-keviny ny mpikambana ary  malalaka amin’izany ny tsirairay. Anisan’izany izahay”, hoy izy. Nambarany fa nisafidy nanohana an-dRavalomanana Lalao ny tenany tamin’ny fifidianana ben’ny Tanàna farany teo. “Tsy resaka seza izany fa tena noho ny tanàna sy ny tanindrazana iombonana…”, hoy Raveloson Constant.

Synèse R.

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Fiaraha-miasa amin’ny any ivelany

Hiofana any Inde ny parlemantera tanora

Fiaraha-miasa amin’ny any ivelany

Hiofana any Inde ny parlemantera tanora

 

Nandray ny ambasadaoron’i Inde, Subir Dutta, teny Tsimbazaza, omaly, ny filohan’ny Antenimierampirenena, Rakotomamonjy Jean-Max. Nivoitra tamin’izany ny fanamafisana ny fiaraha-miasan’ny firenena roa tonta, indrindra ny eo anivon’ny parlemanta roa tonta. « Zava-dehibe izany satria anisan’ireo firenena mampihatra ny demokrasia i Inde », hoy ny filoha Rakotomamonjy Jean-Max. Tafiditra ao anatin’izany ny fanofanana ireo parlemantera sy ny mpiasan’ny Antenimiera. Fantatra tamin’izany fa hanainga rahampitso ho any Inde ny parlemantera telo avy eto amintsika, hiofana momba ny fiaraha-miasa sy ny fifandraisana eo amin’i Afrika sy i Inde, ka haharitra 10 andro eo ho eo izany.

Anisan’ny hiarahantsika miasa amin-dry zareo Indianina ny tontolon’ny fahasalamana, ny toekarena, indrindra fa ny fanodinana ny akora fototra.

Nohararaotin’ny filohan’ny Antenimiera izany nitaterana ny diany tany ivelany. Anisan’izany ny fandraisany anjara amin’ny fivorian’ny parlemantera Frankofonina, andiany faha-43 tany Luxembourg. Nihazo an’i New York avy eo ny tenany, nandray anjara amin’ny fivorian’ny firaisan’ny samy parlemantera. Niompanan’ny lohahevitra ny momba ny fihanaky ny fahantrana sy ny drafitra ho an’ny fanaingana ny toekarena.

Synèse R.

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Akademia malagasy: tapitra ny taom-piasana 2016-2017

Fikarohana, fanehoana voka-pikarohana, sns ! Hotanterahina ny asabotsy 29 jolay izao, manomboka amin’ny 10 ora maraina, ny lanonam-pamaranana ny taom-piasan’ny Akademia 2016-2017. Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana eny amin’ny lapan’ny Akademia malagasy, Tsimbazaza amin’io fotoana io, ny antsa tononkalo sy ny hira ary ny lahateny famaranana ataon’ny filohan’ny Akademia malagasy.

« Velona ho velona ny haisoratra malagasy », seho kanto tarihin’ny Havatsa-Upem. Tafiditra rahateo ao anatin’ny fankalazana ny faha-65 taon’ity fikambanan’ny poety sy mpanoratra malagasy ity.  Antsa tononkalo mifampiako hovelomin’ny mpikambana am-perim-panoratana. Horavahin’ny tarika Tafasiry Kolo Kanto, sampana malagasy, ao amin’ny « Ecole normale supérieure (ENS) Ampefiloha, amin’ireo kalon’ny fahiny sy bagasy. Ho avy eny an-toerana handray anjara amin’ny fanafanana ity lanonam-pamaranana ny taom-piasan’ny Akademia malagasy ity ihany koa ny Vakomanitry ny Antenimierandoholona.

Marihina fa anisan’ny sehatra ahafahan’ny mpianatra, mpikaroka, mpandalina, sns, manovo hevitra sy fahalalana ny Akademia, noho ny fananany tahirin-kevitra isan-karazany.

HaRy Razafindrakoto

 

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Praiminisitra Mahafaly S. : « Jerena ifotony ny olana »

Nitondra fanazavana momba ny komitin’ny telo tonta, momba ny fitakian’ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM) ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana. “Mitady vahaolana hatrany amin’ny tranga miseho teto amin’ny firenena ny ezaky ny fitondrana. Mihaino ary mijery vahaolana hamahana ny olana, indrindra eo anivon’ireny sendikà ireny. Tsy hoe fitiavana hifamorivory fotsiny fa jerena ifotony ny olana”, hoy izy teny Ivato, omaly. Nambarany fa mbola ao anatin’ny fitadiavana vahaolana izao ary miroso ny adihevitra ao anatin’ny famoahana volavolan-kevitra eo amin’ny minisiteran’ny Fitsarana sy ny primatiora ary ny SMM. Nanteriny  fa samy mitondra vahaolana ny rehetra. Tsy ny fanjakana ihany fa ny SMM koa satria misy andraikitra, takian’ny vahoaka amin’izy ireo koa ka iarahana mahita eo izany. « Irariana mba hilamina ary ho lasa ny savorovoro  fa miditra tsikelikely amin’ny fifampihainoana sy famahana miaraka ny mety ho olana sedraina ao amin’ny fitsarana”, hoy ihany izy.

Avelao hanao ny asany ny fitsarana

Nitondrany ny heviny koa ny praiminisitra momba ilay tale ao amin’ny minisiteran’ny Atitany, nandalo ny Bianco sy ny CPAC ary nampidirina am-ponja vonjimaika (MD) tamin’ity herinandro ity. « Manaja ny demokrasia aho ary manaja ny hasin’ny fitsarana ka tsy hitsabaka amin’ny raharahan’ny fitsarana. Avelao hanao ny asany izy ireo. Aleo handeha ny fanadihadiana. Aoka izay ny fifanosoram-potaka sy ny fanenjehana. Ho hitantsika eo ny vokatry ny fitsarana…”, hoy izy.

Synèse R.

 

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« Imprimer la lumière »: haneho ny tara-batan’ny vehivavy

Hafa kely sy tsy fahita firy! Taorian’ny fampirantiana « Langage du corps » notontosaina tany amin’ny taona 2015, hanatanteraka ny « Imprimer la lumière » i Tolotra Ramboasolo. Ny taratra hazavana avy amin’ny vatan’ny vehivavy no hivoahan’ny tian-kambara amin’ny saripika alain’ity mpanakanto ity. Nomarihiny anefa fa « tsy ny vatan’ilay vehivavy no fototr’ilay saripika. Ampiasaina ho toy ny fanampiny ihany izy io. Ny fakàna sary sy ny famoahana izany no teknika ampiasaina », hoy izy.

Fampirantiana saripika hotontosaina eny amin’ny Is’Art Galerie Ampasanimalo, manomboka anio ka tsy hifarana raha tsy ny 10 aogositra izao.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

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Olan’ny rano ao Toamasina: nampiaka-peo ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa

Efa ela ny fimenomenonan’ny vahoaka manoloana ny fiakaran’ny vidim-piainana sy fahatapahan-jiro lavareny eto Toamasina.

Nifoha tamin’ny fanginana amin’ izay ny filohan’ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa sampana Toamasina (RPDC), izay manana ny foibeny any an-dRenivohitra. Nitafa tamin’ny mpanao gazety ny herinandro lasa teo ny mpitarika ny fiarovan’ny zon’ny mpanjifa sy zon’ olombelona anivon’ny faritra atsinanana, Andriamihaja Jean René. Navoitrany fa efa mihoatra ny tokony ho izy ny fitarainan’ny mponin’ i Toamasina manoloana ny zava-misy eo amin’ny orinasa Jirama, ny fahasarotan’ny fahazoana kaontera, ny fahatapahan-jiro lavareny, fahataran’ny fampidirana jiro sy rano ary ny fahalotoan’ izany indraindray.

Tokony ho afaka mividy kaontera ny mpanjifa

Nisy, noho izany, ny fihaonan’ny filohan’ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa tamin’ny talem-paritry Jirama ary nahafahana nanolotra sosokevitra  entina hamahana ny olana. « Tokony omena fahefana misimisy ireo sampan’ny Jirama aty amin’ny faritra. Tsy tokony mila mandefa fangatahana any amin’ny tale  jeneralin’ny Jirama aty Antananarivo, fa afaka mividy kojakoja na filana madinidinika an’ny Jirama aty amin’ny faritra. Tokony avela mividy kaonteran-jiro sy rano amin’ny sehatra tsy miankina koa ireo tokantrano hampiditra izany ka ny Jirama avy eo no mametaka izany sy mifanaraka amin’ny mpanjifa. Samy mahazo tombontsoa amin’io na ny Jirama na isika mpanjifa », hoy i Andriamihaja Jean René.

Tokony hifanampy hanolo ny fantsona antitra

Natsipiny kosa fa tokony  hifanaraka amin’ny vidin’ny famokarana herinaratra ny vidin-jiro atolotry ny Jirama. Notsiahiviny fa angovo karazany roa no mamatsy an’i Toamasina : angovo azo avy amin’ny solika (thermique) sy angovo azo avy amin’ny rian-drano (hydraulique). Tsy mitovy mihitsy ny vola lanin’ny Jirama amin’ireo famokarana karazan’angovo roa ireo ka tokony hipaka any amin’ny vahoaka ny elanelam-bidy.

Tsy izay ihany, nasiany resaka koa momba ny fahalotoan’ny rano tonga isan-tokantranon’ny mpanjifa indraindray eto Toamasina Renivohitra, izay mateti-pitranga. Niantso ireo tompon’andraikitra manana adidy amin’ny fanomezana rano madio fisotro ny vahoaka toy ny  minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka, minisiteran’ny Rano ary ny minisiteran’ny Tontolo iainana ny tenany, hiaraka hisalahy hanolo ireo fantsona lazaina fa antitra milevina any ambanin’ny tany mitondra ny rano.

Sajo

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Fofifa Cala – Alaotra Mangoro Avotra amin’ny masomboly fa mbola betsaka ny olana

Tsy lafiny iray fotsiny no mila hetsehina ho fampandrosoana ny fambolena. “Efa ahafahana mamokatra tsara amin’izay raha tahin’Andriamanitra ny Foibem-paritry ny fikarohana momba ny fampandrosoana ny ambanivohitra (Fofifa-Cala) aty Alaotra, taorian’ny fanampian’ny Japoney, natolotra nandritra ny foara Tangorona teo”, hoy ny tale, Dr Razafindrakoto Charlotte. Lafiny roa ny tiany ho tondroina amin’izany : azo antoka izao na misy na tsy misy orana  ny famatsiana rano io foibe io. Noho izany, afaka manao ny asa fikarohana masomboly, araka izay takian’ny toetr’andro, ankoatra ireo masomboly 5.402 misy tahiriziny, izay tsy vary fotsiny ihany.

Dingana iray ihany io vita io, satria tsy mbola tanteraka hatreto ny fiantohana  tanteraka ny tsena ato anatiny na sompitr’i Madagasikara aza Alaotra. 200.000 t ny vary mbola hafarana any ivelany. Fanamby iray hafa ny ho lasa mpamatsy sakafo ireo firenena ato amin’ny ranomasimbe Indianina.

Rehefa tena dinihina, ampahany bitika amin’ny olana maro ihany ny voavahan’ny Fofifa –Cala. Olana iray goavana ny ateraky ny fahasimban’ny tontolo iainana ao amin’ny faritra : nofon-tany mora andairan’ny asa ratsin’ny riaka. Atsanga mihamatevina isan-taona na “bedana” ny fiantso azy, manimba tanimbary 60.000 ha sy manototra ny farihin’Alaotra. Tongolo sy anana sisa volena asolo ny vary, nefa tsy vanona tsy ahitam-bokatra. Tsy ampy koa ny rotsak’orana !

Aiza ho aiza ny tetikasa Prodaire* ?

Aiza ho aiza izao ny fanapariahana ny Prodaire, tetikasa fiarovana ny nofon-tany, naseho any amin’iny faritra iny, nambara fa hampiraisan-dalana ny famelomana sy fiarovana ny tontolo iainana ho fampandrosoana maharitra ny eny ambanivohitra ? Mety hahomby io tetikasa io, araka ny kisarisary naseho, hiarovana ny tontolo iainana ary asa azo hiveloman’ny olona. Tsy hita anefa izay fanatanterahana izany tetikasa izany, lesoka manapotika ny fambolena.

Rarivo

Prodaire* : Projet de développement de l’approche intégrée pour promouvoir la restauration environnementale

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Eto an-dRenivohitra: hatao hazalambo ireo taxi tsy ara-dalàna

Ao anatin’ny ezaka amin’ny ny fanatsarana ny fitaterana sy ny fifamoivoizana eto Antananarivo Renivohitra ny kaominina. Natao, araka izany, ny fanenjehena ireo taxi tsy manara-dalàna na ny « Operation taxi ».Efa nanomboka ny asa. Hatreto, 13 ny taxi napetraka eny amin’ny Centre de contre visite service voirie eny Antsakaviro.Miara-manatanteraka ny hetsika ny sampandraharaha misahana ny fitaterana eto anivon’ny fiadidiana ny Tanànan’Antananarivo sy ny polisy monisipaly ary ny polisy nasionaly.Omena sazy hentitra ireo taxi sandoka tsy manana taratasy ara-dalàna amin’ny maha taxi azy fa mampiasa taratasy fiara tsotra (papier voiture plaisir). Giazana 10 andro avy hatrany kosa ary ampandoavina vola (droit de fourrière) ireo fiara ireo ary alaina ny taratasiny.

Asaina lokoin’ny tompony loko mifandraika amin’ny taxi (beige crème) ny fiara. Tsy mahazo manao taxi intsony raha tsy mahafeno ny antontan-taratasy rehetra amin’ny maha-taxi azy ireo taxi mpijirika 13 tratra ireo.Nanambara Ravelosona Landy, talen’ny sampandraharaha misahana ny fitaterana fa hitohy hatrany ity hetsika ity mba hanafoanana ireo taxi rehetra tsy manara-dalàna. Tsy ny fiarakaretsaka sandoka ihany no enjehina fa iharan’ny sazy henjana ihany koa na ny taxi tsotra aza ka tsy manaraka ny fepetra rehetra tokony ho izy.

Tatiana A

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Kitra: hilalao ao amin’ny Ste Marie La Réunion i Ando Pro

Tontosa soa aman-tsara ny fifanarahana eo amin’i Manoelantsoa Ando (Pro) sy ny klioban’ny US Ste Marienne, La Réunion. Herintaona azo havaozina ny hilalaovany ao amin’io ekipa io.

Vita, omaly, ny fanaovan-tsonia  teo amin’i Manoelantsoa Ando, mpilalaon’ny Ajesaia ary efa kapitenin’ny Barea de Madagascar, sy ny klioban’ny US Ste Marienne, La Réunion. Manomboka eto izany, hilalao any ny tovolahy. Araka ny fantatra, herintaona ihany aloha ny fifanarahana saingy azo havaozina izany. Tsy mbola fantatra kosa ny sandan’ity fifindran-toeran’i Ando Pro ity.

Tsiahivina fa anisan’ny miara-milalao amin’i Ando Pro, ao amin’ity ekipan’ny Ste Marie ity, ry Fidèle Comune, mpilalaon’ny Adema fahiny sy ry Yvan, lohalaharan’ny Japan Actuel’s tamin’ny fotoan’androny sy Gladyson. Eo koa i Fabrice izay efa mizaka ny zom-pirenena frantsay.

Tsy afaka ny hanatevina ny Barea de Madagascar, amin’ny fifanintsanana ho an’ny mpilalao tsy matihanina na ny “Chan 2018”, intsony izany i Ando Pro. Mbola hilalao kosa nefa ny tovolahy, amin’ny fihaonana eo amin’ny fiadian-toerana ho an’ny “Can”, izay hifangaroan’ny mpilalao eto an-toerana sy ireo mpila ravinahitra.

Hiatrika lalao roa ny Barea

Mahakasika ny Barea de Madagascar, nilaza tamin’ny onjampeon’ny RFI (Radio France Internationale), i Nicolas Dupuis, mpanazatra ny ekipam-pirenena alagasy, fa hisy lalao ara-pirahalahiana hatrehin’ny Barea, atsy ho atsy, mialoha ny hikatrohana amin’i Sénégal, ny volana marsa, eo amin’ny fifanintsanana ho an’ny “Can 2019”.

Raha tsy misy ny fiovana, ry zareo Cap Vert sy ny Repoblika demokratikan’i Centrafrique, no hanatanterahana ireo lalao sedra ireo. Tsy mbola voafaritra kosa anefa ny daty sy ny toerana hanaovana izany.

Ankoatra izay, manam-paniriana ny hamerina an’i Bolida sy i Anicet ary i Ibrahim Amada, ao anatin’ireo mpilalao handrafitra ny Barea, ny tenany.

Tompondaka

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Fanenjehana jiolahyMiala bala ny polisim-pirenena ?

Nanao tatitra tamin’ny asa vitany ny polisim-pirenena omaly ka nampahafantatra fa olona 417 no naiditra am-ponja hatramin'ny volana jona no nankaty. Fitaovam-piadiana toa ny grenady, basy kalachnikov sy PA no azo tao anatin'izany.

 Nanamarika koa anefa iroe tompon’andraikitra avy ao amin’ny polisim-pirenena fa antony mahatonga ny fahataran’ny fahatongavan’ny mpitandro filaminana any amin’ny toerana itrangana asan-jiolahy ny fahatara’ny fampandrenesana avy amin’ny mponina manodidina.Mahomby kokoa ny fiaraha-miasa raha mahafantatra ny laharana an-telefaonina amin’ny mpitandro filaminana manakaiky azy indrindra ireo olom-pirenena iharan’ny herisetra na fanafihana, hoy ny fanazavana omaly.Zava-dehibe arak’izany ny fahaizan’ny tsirairay ny laharana an-telefaonina tokony antsoina, hoy ny fanazavana fa tsy hoe eny Itaosy ohatra no misy fanafihana dia ny Commissariat Central Tsaralalana no antsoina, fa efa misy polisy azo antsoina tsara eny Itaosy tampon-tanàna.Mitombina ny fanazavana kanefa na izany aza, tsikaritra ihany fa matetika mivangongo amina toerana tsy dia atahorana ireo mpitandro filaminana , manakana sy misava fiara kanefa any amin’ny faritra mena sy toerana mafana tsy ahitana polisy mifamezivezy.Matetika koa mikorapaka ny olona rehefa ao anatin’ny fahatairana sy ny fanafihan-jiolahy mitam-piadiana amin’ny alina koa mahagaga ihany ilay fanilihan’andraikitra ataon’ny polisim-pirenena.Fa tsy misy vahaolana hafa mihitsy ve izany fa dia tsy maintsy izay no izy kanefa samy hafa mihitsy ny hoe sivily sy mpitandro filaminana izany ary tsy mitovy ny toe-po sy ny toe-tsaina rehefa sendra ny tampoka.

 

RTT

 

 

 

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Fanafihan-jiolahy teny AndraisoroTovolahy iray voatifitra teo amin’ny lohany

Tsy nifandrenesana ny feom-basy teny Andraisoro ny takarivan’ny talata 25 jolay teo, tokony ho tamin’ny 6 ora hariva.

 Jiolahy miisa 7 no nanafika toeram-pivarotana niisa 5 teny an-toerana, izay nasesiny niantomboka tamina fivarotana enta-madinika iray. Vola 650 000 ariary no lasa ary mbola noterena nanala ny firavaka teny aminy ireo lasibatra. Olona 2 no naratra. Sendra ireo jiolahy ny tovolahy iray mpivarotra lagilasy ka nanavotra ny ainy. Nahiahian’izy ireo hiantso polisy izy ka norarafany tamin’ny tifitra. Voa teo amin’ny lohany io tovolahy tokony ho 29 taona io ka maty tsy tra-drano. Nanao fitafian’ny olona avy any Atsimon’ny nosy ireo jiolahy, dia ireny kilaoty fohy ireny, raha ny fanamarihana. Raha ny fanazavan’ny mponina teny an-toerana dia tara ny fahatongavan’ny mpitandro ny filaminana ary maro no nimenomenona. Nilaza kosa anefa ireto farany fa tara ny fampandrenesana azy ireo. Ny ampitson’ity zava-doza teny Andraisoro ity no nanaovan’ny polisim-pirenena tatitra tamin’ny alalan’ny Kaomisera divizionera Herilala Rakotoarimanana fa trangana fanafihana 4 no voasoroka ary jiolahy 5 no maty tao anatin’ny roa volana, ka ny iray teny Manakambahiny ny 20 jona, iray teny Soanierana ny 30 jona ary ny 2 ambiny dia teny Ambohipo sy Andavamamba ny 15 jolay. Na misy aza ny vokatra tahaka izao dia tsikaritra fa tsy mahasahana ny fandriampahalemana ny mpitandro ny filaminana.

Toky R

 

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Nofo mangatsiakan’i Régis GizavoHiazo an’i Toliara anio

Tonga tetoan-tanindrazanaomalymarainanynofomangatsiakan’ilaympanakantoMalagasy malaza eran-tany Régis Gizavo.

 

Pati

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Verezin’ny fialonana

Rahoviana ihany ny mpitondra antsika vao hijery ny hoavin’ity firenena ity ? Lasa miharihary toy ny vay an-kandrina nanomboka tamin’ny taona 2009 fa noho ny fialonana olona iray no hanaovan’ireo mpitondra nifandimby antsojay antoko politika sy mpitarika.

 Satria ve ny mpitarika ilay antoko mbola hita fa mamim-bahoaka ary mampiaiky izao tontolo izao amin’ny haitarika ananany ka handrobamka ny laharana voalohany amin’ny fifidianana filoham-pirenena ? Hatrany amin’ny mpitondra sy ny mpanao politika ankehitriny no itoeran’ilay kolontsaina lomorina “Mifanindry”. Tsy azon’izy ireo an-tsaina intsony fa ilay vahoaka tsy mandady harona no mizaka ny tsy eran’ny ainy ary izy ireo no lasa saribakolim-bahiny. Efa verezin’ny fialonana tafahoatra ?

J. Mirija   

 

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Taxi-ville sandoka« Fourrière » 10 andro avy hatrany

Raikitra ny fanenjehena ireo fiarakaretsaka tsy manara-dalàna miasa eto an-drenivohitra tanterahin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra na ny « Operation taxi ».

 

Efa nanomboka ny asa. Hatramin’ny omaly dia fiarakaretsaka  miisa 13  no napetraka eny amin’ny « centre de contre-visite service voirie » eny Antsakaviro noho izay antony izay. Ny sampandraharaha misahana ny fitaterana eo anivon’ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo sy ny Polisy monisipaly ary ny Polisy nasionaly  no miaraka manatanteraka ny hetsika amin’izany. Sazy hentitra no omena ireo fiarakaretsaka  sandoka amin’izany satria dia tsy manana taratasy ara-dalàna izy ireo fa mampiasa  taratasy fiara tsotra fotsiny (papier voiture plaisir). Ampidirina « fourrière » 10 andro no sady asaina mandoa ny saran’izany. Asaina lokoin’ny tompony loko tsy mitovy amin’ny fiarakaretsaka ihany koa  ilay fiara ary  tsy mahazo manao taxi intsony raha tsy mahafeno ny antontan-taratasy rehetra mifandraika amin’izany. Nanambara moa Atoa Landy Raveloson, talen’ny sampandraharaha misahana ny fitaterana fa hitohy hatrany ity hetsika ity mba hanafoanana ireo fiarakaretsaka rehetra tsy manara-dalàna. Na ireo ara-dalàna aza ka manao ny tsy mety dia henjehina ihany koa.

Pati

 

 

 

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Sehatry ny fambolenaHo avy ny traktera 1.000 avy any Inde

Niverina indray ny fanafarana traktera tahaka ny efa nataon’ny fitondrana Ravalomanana.

RTT

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Mpiraki-draharahan’ny FitsaranaNivoaka ny andiany « Ny Avo » miisa 98

Notanterahina omaly alarobia 26 jolay 2017 teny amin’ny CCI Ivato ny lanonam-pamoahana tamin’ny fomba ofisialy ireo mpiraki-draharahan’ny Fitsarana andiany faha-17,

 

Toky R

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Kaominina AndohabatoSambany novangiana mpitondra

Sambany no nisy tompon’andraiki-panjakana tonga nitsidika tao amin’ny kaominina Ambanivohitra Andohabato, distrikan’i Betioka, raha ny vaovao voaray avy any an-toerana.

 Tonga tao an-toerana nanolotra milina fanoratana sy fitaovana samihafa avy amin’ny vadin’ny filoham-pirenena, Voahangy Rajaonarimampianina, hampiasain’ny fiadidian’ny kaominina ao an-toerana ny loholona  Thierry Raveloson, izay voafidy tao amin’ity distrika ity. Araka ny fampitam-baovao hatrany, dia eo am-pamolavolana ny paikady fampiharana ny Dinabe ao amin’ny faritra Atsimo Andrefana ihany koa ny any an-toerana amin’izao fotoana. Ny kaominin’i Bezaha sy Betioky Atsimo moa, raha ny fanazavana, dia anisan’ireo tafiditra hidinika mikasika izany ihany koa mba hiadiana amin’ny tsy fandriampahalemana ao an-toerana.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Smile partyHo raitra ny feo sy hazavana

Ho fetin’ny feo sy hazavana, araka ilay hiaka filamatra efa nitondrana azy tokoa rahampitso

 

 ilay hetsika ara-javakanto Smile party izay handraisan’ireo tanora kalaza amin’ny hira sy mozika amin’izao fotoana anjara etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy fanatanjahantena rahampitso, raha ny fanazavan’ireo mpikarakara. Mpanakanto ankafizin’ny tanora mpiangaly ny gadona malaza amin’izao fotoana, toy ny RnB sy Ragga ary Dance Hall toa an-dry Arion Joy, Mélanie Walker sy Meizah ary Rak’roots moa no handray anjara. Mampanantena hafanana tsy misy toa azy araka izany ireo mpanakanto.

J. Mirija

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Vanim-potoan’ny fialan-tsasatraIlaina ny fiarahan’ny fianakaviana mitokana kely

Tafiditra tanteraka ao anatin’ny fialan-tsasatra lehibe isika ankehitriny. Tsy vitsy ireo miala kely misitaka ny renivohitra noho izany na dia andro vitsy monja aza mba hamalifaliana ny ankohonany.

 

Tsy mijanona ho an’ny fahasalamana ihany mantsy   ny tombontsoa azo avy amin’izany raha araka ny fanazavan’ny dokotera Fidy fa ilaina mihitsy ny fiarahan’ny fianakaviana mitokana kely mba hisian’ny fifandraisana sy ny fifankatiavana eo amin’ny Ray aman-dReny sy ny zanaka. Rehefa miala sakana mantsy ny ankizy iray raha araka ny fanazavany  dia lasa maranin-tsaina sy tia miady hevitrabe. Mihevitra ny tenany ho lehibe ihany koa izy mandritra izany na dia mbola tsy lehibe aza, antony miteraka ny fifandirana  eo amin’ny roa tonta raha tsy voafehy. Vahaolana aroson’ity dokotera iray ity araka izany ny hisian’ny fotoana na dia kely aza hahafahan’ny Ray aman-dReny sy ny zanaka mifampiresaka sy mifandray am-po fihetsika tokony hatomboka na dia mbola kely aza ny zaza. Ankoatra izay toe-tsaina hananan’ny ankizy miala sakana izay dia nambaran’ity dokotera ity fa fiovam-batana marobe ihany koa no hita eny aminy toy ny fahatongavan’ny fadim-bolana ho an’ny vavikely…

Pati

 

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Football - Barea de Madagascar - Eventuels matchs amicaux contre le Cap-Vert et le Centrafrique en vue

Madagascar qui a bien débuté les éliminatoires de la Can 2019 peut désormais caresser l’espoir d’y participer. Avec 24 équipes au lieu de 16, les chances sont désormais supérieures pour les Barea de Madagascar, dirigés par le coach français Nicolas Dupuis. Madagascar n'a jamais pris part à une phase finale de la Can. Obtenir la qualification pour la phase de poule est déjà un succès. Effectivement, après avoir passé le tour préliminaire avec deux succès face à São Tomé, les joueurs malgaches ont remporté leur première victoire lors de la première journée des éliminatoires de la Can 2019 face au Soudan (3-1), qui plus est, à l’extérieur. De quoi se donner un élan important avant la prochaine rencontre à domicile en mars 2018 face à l’ogre du groupe A, le Sénégal.

Nicolas Dupuis veut bien entamer ce match contre le Sénégal et il compte sur le retour de Lalaina Nomenjanahary, très longtemps en délicatesse avec la fédération. Et Bolida pourrait être présent lors des deux prochains matchs amicaux de Madagascar à l’automne prochain  contre le Cap-Vert et le Centrafrique. Anicet Abel, qui évolue au Ludogorets Razgrad en Bulgarie, et Ibrahim Samuel Amada de l’Es Sétif en Algérie sont aussi des joueurs-cadres. L’entraineur des Barea veut convaincre  plus de binationaux pour grossir les rangs de la sélection. « La Can à 24, c’est un rêve », nous disait Nicolas Dupuis avant de connaître la décision de la Confédération africaine de football. « Deux qualifiés par poule, cela peut nous ouvrir des portes. C’est aussi la possibilité de développer le football en Afrique. Quand on sait que l’on peut se qualifier, on travaille encore plus. Tout le monde se donne les moyens d’y arriver. Pour nous, être dans la poule du Sénégal, c’était catastrophique avec un seul qualifié ». Avec cette nouvelle formule de la Can, d’autres joueurs pourraient avoir envie de grossir les rangs de la sélection malgache. Il peut en tout cas toujours compter sur son attaquant vedette, Faneva Andriatsima. Jérôme Mombris du Gazélec Ajaccio qui est en contact avancé avec le coach pourrait rejoindre très prochainement la bande.Recueillis par E.F.

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15e anniversaire à Mahamasina - Le Tim essuie un second refus de la Préfecture

La décision est tombée hier. La nouvelle tentative du parti « Tiako i Madagasikara » d’investir le stade de Mahamasina essuie un nouvel échec. Pour la seconde fois, la Préfecture de police d’Antananarivo a répondu par le négatif à la demande d’autorisation du parti de Marc Ravalomanana de tenir une célébration à l’occasion de son 15e anniversaire demain. « La demande a été refusée », confirme le préfet de Police, le Général Angelo Ravelonarivo joint par téléphone hier. Et de poursuivre que « normalement, les partisans du Tim ont déjà été notifiés de cette décision hier ».

Cette fois – ci, la Préfecture a opté pour la discrétion et n’a pas communiqué officiellement sa décision  au cours d’une conférence de presse. Une décision très attendue depuis le début de la semaine. Une décision prise à l’issue d’une concertation des membres de l’Organe mixte de conception (Omc). Comme pour la première fois, les mêmes motifs ont été avancés à savoir le risque de trouble et de déstabilisation.IndifférenceDe leur côté, les partisans de l’ancien Président jouent pourtant la carte de l’indifférence. « Nous n’avons pas encore eu connaissance de cette notification », soutient un parlementaire du Tim. Dans la matinée d’hier, les  séances de répétition de Zumba par les « Zanak’i Dada » battaient encore leur plein au gymnase couvert de Mahamasina. Des répétitions que les  ténors du Tim ne manquaient pas de diffuser dans les réseaux sociaux comme pour rassurer le régime et écarter les hypothèses de déstabilisation.   D’après les indiscrétions, Marc Ravalomanana persiste et signe pour tenir la manifestation à Mahamasina malgré les propositions d’autres endroits tels que le Coliseum à Antsonjombe. En tous cas, cette décision de la Préfecture risque de créer un nouveau bras de fer entre le régime et le parti Tim qui a désormais basculé dans l’opposition. Reste à savoir si la formation politique osera braver cette interdiction et venir à Mahamasina demain. Si la situation se présente ainsi, le nouveau risque d’affrontement n’est pas à exclure pour cette journée de samedi.S.R.

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Anjozorobe - Trois Communes ciblées par des razzias en une nuit

Après un semblant d’accalmie quelques mois auparavant, voilà qu’Anjozorobe doit de nouveau faire face aux incursions et autres raids des « dahalo ». La seule nuit du 25 juillet, deux Communes de ce District furent les théâtres de razzias. L’une s’est produite vers 23h lorsque 4 « dahalo » ont fait incursion dans le quartier d’Ambohidava, Commune d’Amboasary. Armés de gourdins, les assaillants ont attaqué deux familles d’éleveurs en leur lapidant et s’emparant de 7 bœufs. Ces vols se sont accompagnés de l’agression d’un villageois, qui a été roué de coups de matraque.

Les brigands et le troupeau se sont dirigés vers Ambohibary Vohilena, là où une opération antigang menée par les gendarmes a débouché sur l’élimination d’un chef de bande doublé d’un pourvoyeur d’armes des « dahalo », l’année dernière. Actuellement, des militaires du Détachement autonome spécialisé (Das) de Marokipohy tentent de verrouiller le passage obligé (« kizo ») des brigands.Parallèlement à cela, 20 « dahalo », mieux armés que les précédents car équipés de fusils de chasse et d’objets tranchants, se sont infiltrés dans le quartier d’Andranonahoatra, dans la Commune rurale d’Androvakely. Pour terroriser les villageois et afin aussi de couvrir leur fuite, les assaillants ont fait crépiter leurs armes au moins à quatre reprises. Or, des militaires du Das basés dans la Région ont réagi et ont à leur tour ouvert le feu, provoquant ainsi la fuite des « dahalo » qui ont emporté 18 zébus avec eux. On ne déplore aucune victime humaine dans cette mini-escarmouche après laquelle, les assaillants s’étaient enfuis en direction du Nord avec le bétail. En ce moment encore, des éléments de la Gendarmerie et du Das poursuivent les recherches et l’opération de ratissage.Enfin, des « dahalo », lesquels ont signalé leur présence par des jets de pierres, ont investi Morafeno Ankamanja, situé dans la Commune portant le même nom, toujours vers 23h le même soir du 25 juillet. Là, ils se sont emparés de 6 zébus d’un éleveur local par la force. Leurs traces furent localisées plus à l’ouest où le « fokonolona » a réussi à récupérer 4 animaux au cours d’un affrontement. Des éléments de la brigade de la Gendarmerie d’Anjozorobe ont escorté les bêtes récupérées jusque dans le village, tandis qu’une autre partie poursuit la recherche des assaillants. Franck Roland

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A la poubelle !

Quand un régime se militarise et que l’Armée se politise, le ver est dans le fruit.Le régime Hvm, trop enclin de recourir à l’usage de la force, table à fond sur les Forces armées. Initialement conçue pour la défense de la Patrie et la protection des biens de son peuple, l’Armée dévie et devient le fidèle rempart du régime. Au lieu de veiller sur la sécurité du pays, elle se prostitue auprès des hommes politiques titulaires du pouvoir et assure, de cette manière, leur « stabilité ». De ce fait, nos vaillants Généraux protègent et maintiennent, contre toute tentative de trouble, les dirigeants impopulaires et incompétents à leurs fauteuils… dorés.

En contrepartie, les hommes en treillis se taillent de la part du lion dans la répartition des postes intéressants et juteux, que ce soit dans les travées du pouvoir central ou bien dans les démembrements décentralisés de l’Etat. A la Présidence ainsi qu’à la Primature, on ne s’étonne pas de voir des Officiers supérieurs ou Généraux occupant des portefeuilles stratégiques. Au Gouvernement, de même dans les Hauts emplois de l’Etat, on leur confie des postes à responsabilité de premier plan. Rien que dans le Gouvernement, les soldats hauts gradés y compris de la Police nationale sont au nombre de quatre. Ailleurs, dans les Républiques civilisées, tous les portefeuilles ministériels et les proches collaborateurs, même ceux en charge de la Défense et de la Sécurité intérieure, sont tous tenus par des… civils. Pour ainsi dire que tous les postes politiques et techniques dans l’Administration sont réservés aux non militaires. Tandis que les responsabilités techniques et les approches stratégiques relevant de la Défense nationale et de la Sécurité en général du pays sont laissées, naturellement, au bon soin des hommes en uniformes, dans les casernes ou dans les Commissariats. D’ailleurs, c’est déjà un gros paquet pour eux !On est désolé de devoir constater l’état de délabrement avancé de la sécurité à l’intérieur du pays. Tellement, nos soldats et policiers « étoilés » sont obnubilés par la politique et les susceptibles avantages dont ils pourraient en tirer qu’ils oublient leur rôle primordial, la raison d’être de leur existence, notamment de protéger le pays contre toute menace venant de l’extérieur mais aussi et surtout d’origine intérieure. Jamais, le pays n’a vécu un tel degré d’insécurité depuis l’accession à l’indépendance. L’Amiral rouge Didier Ratsiraka, pour se rassurer de la pérennisation de son règne à la tête de l’Etat, politisait l’Armée et recrutait la crème de la « Grande muette » aux hautes charges de l’Exécutif et dans les autres Institutions de la République. Le fait de croire que corrompre, politiquement, les hommes en treillis, suffirait à le mettre à l’abri de tout renversement. Ce fut l’erreur fatale du dirigeant de la Révolution socialiste.L’ancien régime de Ravalomanana a voulu réparer la « gaffe », mais le mal a déjà atteint une proportion assez importante du « corps » qu’il fut difficile, pour lui, d’y remédier. Plutôt, c’est lui qui a dû céder la… place.Le régime Hvm continue d’entretenir l’héritage de la deuxième République. Et la tare sévit. Le ver vit et grandit, bel et bien, dans le fruit qui, au final, n’est plus propre à la consommation et qu’on doit le jeter à la poubelle.

Ndrianaivo

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Hopital Befelatanana - Un bébé de 18 mois atteint d’un cancer

Cela fait 4 mois que le cancer du rein de Mégane a été dépisté. Depuis, elle se bat quotidiennement contre cette maladie avec l’aide de sa mère et a été prise en charge par l’association « Mafam’Iray ». Depuis le 27 juin où la petite a été admise à l’hôpital de Befelatanana, cette association a apporté quotidiennement des vivres, des médicaments ainsi que des matériels indispensables dans cet hôpital public. Cette patiente de 18 mois doit être opérée et toute aide sera la bienvenue. Elle a déjà passé quatre chimiothérapies, sans parler du scanner, de l’échographie avec quatre autres à passer après l’opération.

Œuvre pour le partage et l’entraideL’association « Mafam’Iray » ou « Mahagasy Fahazavana Mijoro ka Iray » s’engage à aider ses concitoyens. Ses interventions concernent trois cibles distinctes, à savoir les personnes âgées, les orphelins et les personnes en situation de handicap.  En deux années d’existence, plusieurs personnes ont déjà bénéficié de l’assistance de cette association. Les plus de 1 000 personnes membres de cette association sont liés par la volonté à prêter main forte aux autres membres et à ceux qui sont dans le besoin. Aucune condition spécifique ne régit l’entrée dans cette association humanitaire. D’où sa mobilisation pour venir en aide à Mégane. Ainsi, pour toutes les personnes pouvant contribuer aux dépenses et à alléger la souffrance de Mégane, une fillette issue d’une famille très modeste pour ne pas dire vulnérable, le numéro 034 24 248 71 est disponible et peut être contacté. Recueillis par Kanto R.

Madagascar Tribune0 partages

Refondation, un débat qui promet

La question d’une refondation de la Nation a été soulevée partout et par tous ces derniers temps jusqu’à l’interdiction de la manifestation du Hetsika ho an’ny Fanorenana Ifotony ou HFI dernièrement sur la place du 13 mai.

Aussi, les Yltpiens ont-ils décidé d’en faire le thème du DATA ou Donak’Afon’ny Tanora de ce mois de juillet. Le débat se tiendra ce jour à 15 heures dans la salle de conférence du ministère de l’Economie et du plan et verra la participation entre autres d’Elia Ravelomanantsoa, présidente Nationale du parti « Madagasikarantsika » ; Eliana Bezaza, présidente du PSD » ; Adjidine Toussain Andriamandimby YLTPien et James Franklin Rakotomahanina, magistrat.

Selon les organisateurs, il sera notamment question de savoir les raisons profondes qui poussent certains politiciens à évoquer cette idée de refondation. Mais aussi de connaitre les structures, les cultures, les usages ainsi que les formalités d’une refondation, à savoir son chronogramme.

Plusieurs personnalités politiques dont ceux initiateurs de la question sont donc attendues à cette conférence débat. D’autant plus que ces derniers insistent sur la nécessité de la mise en œuvre de la refondation nationale avant la tenue d’une élection.

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Le Premier ministre veut mobiliser les troupes

« Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement : assure la sécurité, la paix et la stabilité sur toute l’étendue du territoire national dans le respect de l’unité nationale ; à cette fin, il dispose de toutes les forces chargées de la police, du maintien de l’ordre, de la sécurité intérieure et de la défense », dispose l’article 65 alinéa 9 de la Constitution de la quatrième république. La rencontre du Premier ministre Christian Ntsay d’avec les chefs de districts et préfets hier s’est surtout articulée autour de cette disposition constitutionnelle.

Le Chef de l’administration a mis l’accent sur deux points essentiels à savoir la recherche de stabilité et le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire malgache. En ce qui concerne le premier point, Christian Ntsay de déclarer qu’il entend souvent la remarque selon laquelle « le nouveau Premier ministre ne peut résoudre les revendications et soucis de l’appareil administratifs ». Mais il n’appartient pas uniquement au Premier ministre de résoudre tous les problèmes, remarque le chef du gouvernement. « Les préfets et les chefs de régions font aussi partie de l’administration », rappelle-t-il.

Concernant la sécurité, Christian Ntsay a reconnu le fait qu’il reste encore beaucoup à faire dans le domaine. « Nous savons qu’il y a trop les lacunes en matière de sécurité dans la Grande Ile, et il n’y a aucune honte à se l’avouer. La prise de conscience face à la réalité est nécessaire. Comment peut-on croiser les bras sans rien faire alors que nous savons cela ? », continu-t-il. Aussi, faudrait-il en premier redorer le blason de l’administration et le respect de l’Etat et, par la suite, inciter les forces de l’ordre à prendre leurs responsabilités, assainir le domaine de la Justice pour finalement redonner confiance aux administrés.

Neutralité

Dans l’accomplissement de sa mission et notamment dans cette grande entreprise en ce qui concerne l’administration malgache, le Premier ministre a lancé une piqûre de rappel à l’endroit des chefs de régions et districts qu’ils doivent être neutres. Idem en ce qui concerne l’armée où Christian Ntsay s’est adressé via une requête à la Haute Cour Constitutionnelle afin que celle-ci confirme bien le fait que les forces doivent rester neutres.

Tout cela, sans touché un mot au manque de neutralité des membres de son gouvernement. En effet, il semble que les actions menés par certains ministres, sinon tous, visent plutôt à réaliser des desseins électoraux et populistes en vue des élections. Plusieurs ministres font cavaliers seuls et profitent de leurs positions pour essayer de faire de la propagande en faveur de leurs familles politiques plus qu’ils ne représentent le gouvernement de consensus.

Les dispositions de article 65 de la Constitution, dans son alinéa 2 indiquent toutefois que, « le Chef du Gouvernement a autorité sur les membres du Gouvernement dont il dirige l’action, et est responsable de la coordination des activités des départements ministériels ainsi que de la mise en œuvre de tout programme national de développement ».

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Les 4 employés de Kraoma libérés contre une rançon de 50 millions d’ariary

Outre les actes de kidnapping visant particulièrement la communauté indo-pakistanais dans le pays, les malfaiteurs s’en prennent actuellement aux grandes sociétés. Lundi dernier, quatre employés de la société Kraoma à Mahajanga ont été enlevés par 5 personnes. Après 72 heures de détention, ils ont été libérés, jeudi, aux alentours de midi.

Les forces de l’ordre de la Cité des Fleurs ont révélé que la libération de ces 4 personnes a été monnayée. La société qui a mené toute seule les négociations avec les malfaiteurs aurait payé une rançon de 50 millions d’ariary afin de voir ses employés libérés. Ils auraient affirmé n’avoir subi aucune maltraitance pendant les 3 jours de captivité. Ils auraient bien mangé et bien dormi.

Pour l’heure, aucun des 5 personnes qui ont kidnappé ces membres du personnel de cette société minière n’a été arrêté. Les éléments de la gendarmerie se sont rendus sur les lieux où les employés ont été retenus, mais les kidnappeurs ont déjà pris la fuite. Cet endroit se situe entre Betrandraka et Bemako, sur la route d’Andriamanena.

Face notamment à l’insécurité grandissante dans le pays, le conseil des ministres qui s’est déroulé à Iavoloha jeudi a évoqué de l’’élaboration des orientations stratégiques des actions sécuritaires menées par les Forces de Sécurité (FDS). Cela, pour le renforcement de la sécurité à très court terme, et en coordination avec 6 autres départements ministériels.

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Les prix augmentent à cause de l’exportation

Nul n’ignore que Madagascar exporte énormément de produit vers l’extérieur. Mis à part les produits qui font notre réputation comme la vanille ou encore l’ylang-ylang, Madagascar exporte également du café, des haricots et toutes sortes de produits agricoles. Seulement, il semble que ces exportations agissent sur le marché interne et font flamber les prix. Selon les cultivateurs, la majorité des produits sont envoyés à l’étranger, provoquant alors la raréfaction de ces mêmes produits sur le marché national. Ce qui par conséquent en fait augmenter le prix, l’offre étant largement inférieure à la demande. A titre d’exemple, il y a quelques semaines encore, le grain de café se vendait à 20.000 Ariary le kilo et chez les petits commerçants comme il y en a tant partout dans le pays, la tasse de café se vendait à presque 500 Ariary. Idem pour le haricot, les lentilles et surtout le riz. En ce qui concerne ce dernier, le ministère du commerce a expliqué que son prix devrait connaitre une baisse incessamment. En fonction toutefois des prochaines récoltes qui vont venir aux mois de septembre-octobre. Pourtant, les dernières statistiques ont montré que les productions de principales régions cultivatrices, dont l’Alaotra considéré comme le grenier à riz de la Grande ile, n’ont cessé de chuter. Ceci à cause surtout du dérèglement climatique. Conditions qui ne s’améliorent guère si l’on regarde à quel point les fleuves et autres rivières de l’ile s’assèchent jour après jour. Les consommateurs ainsi que certains commerçants ont fait savoir que face à cela, le marché intérieur devrait bénéficier en premier des récoltes, contrairement à ce qui se passe actuellement.

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Le report des élections communales et municipales se précise

Dans un communiqué publié hier après-midi, le gouvernement a annoncé le départ en vacances de ses membres depuis hier. Certes, les vacances gouvernementales s’effectueront en deux vagues, du 26 au 31 juillet et du 1er au 6 août, mais le gouvernement ne reprendra pas son service normal qu’à partir du 7 août. Ce qui signifie que Christian Ntsay ne risque de se prononcer pour la convocation des électeurs pour les prochaines élections qu’à partir du 7 août.

La loi en vigueur indique pourtant que la convocation des électeurs pour les municipales doit être prononcée 90 jours avant le scrutin. Et que pour pouvoir confirmer la date du 28 octobre proposée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), il faudra que le gouvernement prenne le décret y afférent au plus tard le dimanche 28 juillet. Ce qui sera presque impossible avec le départ en vacances des membres du gouvernement.

Des sources proches de l’organe en charge de l’organisation des élections révèlent par ailleurs que le président de la République, Andry Rajoelina, aurait demandé à ce que les élections soient organisées vers la fin d’année, entre novembre et décembre, soit un report de quelques semaines par rapport aux prévisions de la Ceni. Cela, pour diverses raisons techniques et incontestablement politiques. Et ce serait à cause de cela que le gouvernement ne s’est pas encore prononcé sur la tenue de ces élections.

En tout cas, pour l’organe en charge de l’organisation des élections à Madagascar, l’éventuel report des élections leur convient parce que cela leur permet également d’améliorer leurs préparations si l’on en croit notamment à Thierry Rakotonarivo, vice-président de cette structure étatique. Cela ne veut pourtant pas dire que la Ceni n’est pas non plus prête pour la tenue des élections au mois d’octobre parce qu’elle se dit prête pour cette date qu’elle a déjà proposée, mais contrainte par le retard de confirmation émanant du gouvernement.

Si les élections sont reportées, il y aura un vide administratif laissé par l’expiration du mandat des maires actuellement en service. Le mandat de ces derniers expirera en effet à partir du 22 septembre. Reste à savoir alors comment va procéder l’Etat pour pouvoir continuer légalement les affaires administratives auprès de ces collectivités territoriales. Pour cela, il n’a que deux options : prolonger le mandat des maires ou mettre en place à la tête de chaque commune des délégations spéciales.

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Confinement maintenu à Analamanga

Le confinement est renouvelé dans la région Analamanga durant les deux prochaines semaines. Hier, lors de son intervention sur la télévision nationale, le premier ministre Christian Ntsay a annoncé les nouvelles mesures prises par le autorités.

Dans la région Analamanga, considérée comme épicentre du Covid-19, certaines mesures ont été un peu allégées. Les heures d’ouverture des commerces et services essentiels et des marchés de quartier ont été élargis à 13 h, contre 12 h auparavant.

Les transports en commun restent encore suspendu à Antananarivo mais les voitures particulières peuvent désormais transporter 4 personnes au lieu de 3 durant les intervalles de temps autorisés. Les motos et vélos peuvent faire de la double montée à condition que le passager et le conducteur soient membres d’une même famille avec une pièce justificative (livret de famille ou autres).

Le port du masque de protection reste toujours obligatoire sous peine de travaux d’intérêt général. Le couvre-feu est maintenu entre 20 heures et 4 heures du matin. Concernant l’enseignement, les établissements scolaires de la région Analamanga resteront fermées.

D’autre part, un allègement de mesures a été décidé pour à Toamasina I et II, Moramanga et Fénérive-Est à partir de ce jour, comme la prolongation des heures de travail jusqu’à 17 heures, et l’arrêt à 19 heures des transports en commun locaux comme les cyclo-pousses et autres.

Le rassemblement de plus de cinquante (50) personnes est toujours interdit, et les sites d’évènements sportifs et culturels, de même que les bars sont fermés durant les quinze prochains jours d’état d’urgence sanitaire. Le couvre-feu se fera de 22 heures à 4 heures du matin pour ces quatre districts.

Par ailleurs, les autorités régionales pourront décider de reprendre les mesures de prévention de la transmission de la maladie, selon la situation sanitaire locale, mais après concertation avec le CCO-Covid-19 et le Centre régional de commandement opérationnel (CRCO-Covid-19). « En cas de besoin, selon la situation de la maladie, les autorités locales peuvent refermer les écoles, restaurer le couvre-feu, et interdire de nouveau les transports, mais avec l’accord du CCO-Covid-19 », selon toujours le Chef du Gouvernement.

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Confinement : les restaurants autorisés à rouvrir

La nouveauté de la prochaine quinzaine du confinement dans la région Analamanga est certainement cette « possibilité de reprise pour les entreprises privées et les restaurants ». Annoncée hier par le Premier ministre, Christian Ntsay, cette décision est un ouf de soulagement pour beaucoup de restaurateurs.

La possibilité de réouverture dans la capitale des restaurants fait certainement partie des dispositions envisagées par les dirigeants malgaches pour amortir les impacts de cette crise sur l’économie nationale pour ce secteur lourdement frappé par le ralentissement économique. En effet, depuis le début de la crise, de nombreux restaurants ont dû fermer définitivement leur portes, d’autres ont décidé de passer du service à la commande et livraison mais la concurrence est rude.

Pour pouvoir ouvrir leurs portes, et reprendre leurs activités pour un horaire fixe, jusqu’à 13h comme pour les restaurants, ces entreprises doivent disposer des moyens de transport pour leur personnel, les transports en commun étant encore suspendus sur tout le territoire de la région d’Analamanga. Ils doivent également suivre tous les règles sanitaires imposés par les autorités (port de masque obligatoire, respect de la distanciation physique d’un mètre, utilisation de désinfectants).

Christian Ntsay a rappelé également hier les mesures prises par le gouvernement pour le secteur privé en cette période de pandémie. « Les petites et moyennes entreprises peuvent effectuer des prêts auprès des banques pour des intérêts très faibles. Les entreprises dans le secteur du tourisme et les zones franches peuvent ajourner le paiement de leurs impôts et pourront ne pas le faire cette année. Le paiement des impôts synthétiques sera également ajourné », a-t-il ajouté. Toutefois, le plan de relance économique attendu depuis des mois par ce secteur n’a pas été évoqué par le premier ministre.

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Andry Rajoelina au chevet de Mahajanga

Andry Rajoelina a essayé de rassurer hier, lors de son déplacement à Mahajanga dans le cadre de l’installation du nouveau gouverneur de région de Boeny, Mokhtar Andriatomanga que l’appel des soignants dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 a été entendu.

Très critiquée par la fédération syndicale des professionnels de santé sur la mauvaise gestion des intrants nécessaires pour soigner les patients et protéger les agents de santé, les autorités rectifient le tir.

Le couple présidentiel a ainsi remis des concentrateurs d’oxygène, des équipements de protection individuelle (EPI), des médicaments, un appareil radiographie mobile, divers lots de matériels médicaux, des masques, des gants chirurgicaux aux soignants de la région. Le personnel de la santé du CHU de Mahavoky Avaratra vont également percevoir les primes et indemnités de risque qui leur ont été promises.

Mahajanga compte actuellement 115 cas confirmés de coronavirus avec 25 fokontany touchés. Lors de sa visite, Andry Rajoelina a appelé à la population à respecter les gestes barrières ainsi que toutes les mesures de prévention imposées par les autorités.

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Le traitement du coronavirus est gratuit, martèle Christian Ntsay

Le traitement et les médicaments pour soigner le Covid-19 est gratuit dans les centres de santé publique, a rappelé hier le premier ministre Christian Ntsay. Des malades et leurs proches se sont en effet plaints ces dernières semaines d’avoir été obligé de payer les médicaments pour leur traitement.

« Je demande aux personnes victimes de cet abus dans les hôpitaux publics et les sites publics de prise en charge des malades de dénoncer les auteurs » », affirme Christian Ntsay. Il a toutefois précisé que si un patient a une maladie chronique, le traitement complémentaire pour ce pathologie ne sera pas prise en charge par l’Etat.

Dans les centres de traitement du Covid-19 et selon les recommandations du Ministère de la santé, le protocole de traitement du Covid-19 est actuellement soit le Covid-Organics, soit l’azitromycine associé à l’hydroxychloroquine complété avec le Magnésium, la Vitamine C, le paracétamol,

Christian Ntsay a également évoqué hier la hausse du prix des médicaments constaté dans certaines pharmacies. Le premier ministre interpellé sur la situation doit ainsi rencontrer le président de l’Ordre des pharmaciens et les acteurs du secteur pharmaceutique comme les grossistes et les pharmaciens pour trouver des solutions et pallier au problème.

Un pharmacien explique que la hausse des médicaments serait une tendance générale mais ne concerne pas uniquement les médicaments destinés à soigner ou à prévenir le Covid-19. Une hausse autour de 3 à 6 % a été enregistrée depuis le début de l’épidémie et elle est multifactorielle, notamment en période de pandémie où la demande mondiale explose. Le dépréciation de l’ariary par rapport aux devises étrangères ou la difficulté d’importation suite à la fermetures des frontières et les ruptures des stocks au niveau mondial impacteraient ainsi fortement sur le prix des médicaments sur le marché local.

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Confinement : les restaurants autorisés à rouvrir

La nouveauté de la prochaine quinzaine du confinement dans la région Analamanga est certainement cette « possibilité de reprise pour les entreprises privées et les restaurants ». Annoncée hier par le Premier ministre, Christian Ntsay, cette décision est un ouf de soulagement pour beaucoup de restaurateurs.

La possibilité de réouverture dans la capitale des restaurants fait certainement partie des dispositions envisagées par les dirigeants malgaches pour amortir les impacts de cette crise sur l’économie nationale pour ce secteur lourdement frappé par le ralentissement économique. En effet, depuis le début de la crise, de nombreux restaurants ont dû fermer définitivement leur portes, d’autres ont décidé de passer du service à la commande et livraison mais la concurrence est rude.

Pour pouvoir ouvrir leurs portes, et reprendre leurs activités pour un horaire fixe, jusqu’à 13h comme pour les restaurants, ces entreprises doivent disposer des moyens de transport pour leur personnel, les transports en commun étant encore suspendus sur tout le territoire de la région d’Analamanga. Ils doivent également suivre tous les règles sanitaires imposés par les autorités (port de masque obligatoire, respect de la distanciation physique d’un mètre, utilisation de désinfectants).

Christian Ntsay a rappelé également hier les mesures prises par le gouvernement pour le secteur privé en cette période de pandémie. « Les petites et moyennes entreprises peuvent effectuer des prêts auprès des banques pour des intérêts très faibles. Les entreprises dans le secteur du tourisme et les zones franches peuvent ajourner le paiement de leurs impôts et pourront ne pas le faire cette année. Le paiement des impôts synthétiques sera également ajourné », a-t-il ajouté. Toutefois, le plan de relance économique attendu depuis des mois par ce secteur n’a pas été évoqué par le premier ministre.

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Disparition – Le pays salue Regis Gizavo

La dépouille mortelle de Regis Gizavo est arrivée au pays, hier. Le public et les divers artistes se sont recueillis devant elle pour un ultime au-revoir.

Regis Gizavo, un artiste éternel dont la créativité, le talent et la musique se doivent d’être perpétués pour les générations à venir. Un parcours exemplaire, enrichi de rencontres, de partages et de divers échanges artistiques, qui a transcendé le monde entier. La dépouille de Regis Gizavo a débarqué au pays, hier, à 6  h du matin, après sa disparition soudaine durant une tournée dans l’Hexagone. Membres de famille, amis proches, fans, personnalités étatiques et artistes d’horizons divers, ils étaient nombreux à l’accueillir à l’aéroport d’Ivato. De là, ils ont fait le trajet de l’aéroport au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina pour de grandes veillées funèbres, tout au long de la journée d’hier.La mémoire d’un artiste d’exception, c’est ce que le public, ses confrères et consœurs de la scène artistique, de divers horizons, ont honoré. Un artiste généreux, jovial et fraternel, Regis Gizavo aura laissé orphelins, non seulement ses proches, mais également tous ses pairs venus nombreux lui rendre un ultime hommage. Toutes admiratives devant lui, les sommités de la musique se sont rejointes autour de lui.

« Un jour de deuil »« Inutile de répéter à quel point la perte de Regis nous affecte tous. Il était pour nous le meilleur, un fier porte fanion de notre culture à l’international, un héros national. Un artiste aussi irremplaçable mérite tous les honneurs », souligne Solonandrasana Olivier Mahafaly, chef du gouvernement, venu lui rendre hommage. Regis Gizavo est une icône de la musique du terroir malgache, notamment celle du Sud. Il était également le pilier de la fameuse formation des « Madagascar All Stars ». Dama, Jaojoby, Olombelo Ricky et Erick Manana sont venus faire leur dernier adieu en émoi et en musique à leur frère. « Sa bonne humeur contagieuse, sa positivité, mais, par dessus tout, son talent manqueront à tous. Ceci-dit, même endeuillés, on ne saurait que lui être reconnaissants pour tout ce qu’il nous a donné, on lui en sera éternellement reconnaissants », souligne Olombelo Ricky.La scène était aménagée au Palais des Sports et de la Culture, qui a, d’ailleurs, accueilli tous ceux qui voulaient rendre hommage à travers leur musique à Regis Gizavo, du matin au soir, hier. En outre, ce jour lui est entièrement dédié, ayant été ordonné « Jour de deuil national » par le gouvernement. Un deuil collectif que le ministre de la Culture, de la Promotion de l’artisanat et de la Sauvegarde du patrimoine invite uniquement à honorer en mettant les drapeaux en berne. « C’est là un mérite qui lui revient de droit en guise de reconnaissance pour ce qu’il a entrepris pour notre culture. Il n’en demandait pas plus. D’autant que de son vivant, il a déjà fait savoir qu’il ne désirait recevoir aucune forme de distinction honorifique après sa disparition, on respecte cela » confie-t-il.« Retour au Sud »Tovony Gizavo, neveu de l’artiste confirme : « À Toliara, ils sont nombreux à attendre le retour de cet enfant du pays qu’il était. Aujourd’hui, ce sont de vives retrouvailles entre la famille, le public et les artistes locaux ainsi que Regis qui se tiendront, une fois qu’il y débarquera pour la dernière fois ». Ce dernier d’ajouter qu’au delà de cette journée dans la capitale et outre les artistes tuléarois qui honoreront de leur présence la mémoire de Regis Gizavo, des artistes internationaux répondront aussi présents.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Sécurisations des vacances – Quatre cents arrestations policières à Tana

Plus de quatre cents personnes ont été arrêtées, des armes saisies. Un millier de policiers sont mobilisés en cette période de vacances. 

Du fil à  retordre. Les forces de police frappent d’une main de fer en cette période de vacances. Depuis mi-juin, plus de quatre cents arrestations ont été effectuées à Tana et vingt-neuf suspects ont été jetés en prison pour grand banditisme.Des armes de guerre ont été dans la foulée prises sur des bandes organisées, dont un Kalachnikov, un fusil d’assaut de la manufacture de Saint Étienne 1936, une grenade offensive ainsi que deux pistolets automatiques dont l’un est de fabrication artisanale. La police a dans la foulée mis la main sur différentes munitions dont certaines sont utilisées pour les fusils Kalachnikov.

Psychopathe Une grenade a été  retrouvée au début de ce mois sur un ressortissant chinois âgé d’une vingtaine d’années qui allait embarquer sur un vol de la compagnie Air Mada­gascar pour Moron­dava. L’explosif a été découvert lorsque son bagage à main a été passé au scanner puis  fouillé. Poursuivi pour atteinte à la sûreté aéroportuaire, il a été placé en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora trois jours plus tard. L’engin est couvert d’écrous, collés sur toute la paroi comme s’il a été préparé par un psychopathe pour que les débris fassent le plus grand nombre de victime.Des découvertes d’effets militaires dont un treillis, un  galon de commandant  de l’armée ainsi que des brodequins  ont accompagné ces saisies d’armes.La direction de la police judiciaire ainsi que celle de la sécurité publique auprès du ministère de la Sécurité publique, ont travaillé de concert pour obtenir ces résultats.«Un millier de policiers ont été mobilisés. Des éléments en tenue civile mais aussi en tenue réglementaire ont été déployés dans les circonscriptions policières concernées. La police de proximité a été renforcée dans les points sensibles», met en avant le commissaire divisionnaire Herilala Rakotoari­mananan, directeur de la sécurité publique.Dans les arrondissements policiers d’Antananarivo et les commissariats centraux  de Tana ville, l’Avaradrano ainsi que l’Atsimondrano ont traité quatre cent quarante-cinq affaires de la mi-juin jusqu’au 20 juillet. Le dispositif  mis en place au cours de cette période  ne semble pas pour autant avoir empêché des braquages de se commettre dont l’un des plus graves vient d’être commis à Andraisoro avant-hier. Un marchand ambulant a été froidement abattu par un gang lors d’une série de hold-up de magasins.

Andry Manase

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Insécurité et corruption – Les désastres dans le Sud de Madagascar dénoncés

Dans un communiqué partagé à ses pairs, un responsable d’une association civile dans le Sud, dresse un bilan sombre de la situation dans cette partie de Madagascar. Une anarchie due à l’insécurité et à la corruption.

Cas réels constatés. Par ces mots, Emile Thomas Razafindremaka, président de l’association Gny to tsy mba zainy (GTZ), une expression en parler Bara, ethnie du Sud de Mada­gascar, traduite librement en La vérité ne meurt pas, attaque un long communiqué qu’il a partagé aux organisations de la société civile (OSC), au sein du réseau Rohy à la fin de la semaine dernière.« En bref, la corruption et l’insécurité règnent dans cette partie Sud de Madagascar », dénonce Emile Thomas Razafindremaka. Fort de près de trois mille mem­bres, l’association GTZ, si l’on s’en tient au communiqué de presse, est active dans les régions Atsimo-Andrefana, Anosy, Ihorombe et Haute Matsiatra. La missive publiée par le président de cette OSC s’apparente à un rapport d’une tournée qu’il a faite au niveau des démembrements de son association, dans ces quatre régions du Sud, durant le mois de juin et jusqu’au 22 juillet.La Justice, les forces de l’ordre, les élus locaux, les parlementaires, le représentant de l’État, les responsables auprès des services de santé publi­que, de l’éducation nationale, les fonctionnaires, ou encore, les dépositaires des pactes villageois ou Dina, et même certaines OSC et des syndicats sont frontalement pointés du doigt dans le communiqué. « Il n’y a aucune inspection. Complicités, copinages et corporatismes ont pignon sur rue. Tous sont impliqués, aussi, personne n’ose dénoncer quoi, ou qui que ce soit », a affirmé le président du GTZ.Il déplore par ailleurs les démagogies de certains politiciens, OSC, investisseurs, bailleurs de fonds, autorités religieuses qui ne tiennent pas compte de la redevabilité sociale, et ne recherchent que leurs intérêts. Pour appuyer ses invectives, le chef de file du GTZ rapporte des faits constatés dans certaines localités. Concernant l’application abusive des Dina, sans considération des droits fonda­mentaux, l’exemple de la commune d’Isoanala, est citée.« Cette commune est sécurisée, puisque tout acte de banditisme flagrant, sans ambigüité, est passible de condamnation à mort. Les malfaiteurs, les bandits sont appréhendés par les mpanaradia [poursuiveurs], qui sont membres des Dina, ils sont remis aux gendarmes qui, tout de suite et sans hésitation, les fusillent sans poser de questions. Les gendarmes se soumettent aux directives des Dina », rapporte le communiqué de presse.

Abus et pressionsDans sa missive, le président du GTZ affirme que pareille situation est causée par le fait que les locaux n’auraient plus confiance aux forces de l’ordre et aux tribunaux, qui ont une image de corrupteurs horribles chez le peuple. À Betroka par exemple, le communiqué indique qu’un slogan tristement célèbre précède la réputation du tribunal local, à savoir, sans argent, pas de liberté ni provisoire, ni définitive. Sans argent vaut mandat de dépôt.La missive indique par ailleurs que malgré l’assainissement de la Justice martelé ces derniers temps, le calvaire des justiciables dans cette partie de la Grande île reste inchangé. « Des Forces de l’ordre, au tribunal de première instance, la corruption est la solution rapide », soutient le communiqué d’Emile Thomas Razafindre­maka. Les excès d’un élu local et d’un responsable de brigade, qui taxerait de 15 000 ariary chaque bovidé mis en vente, y est aussi dénoncé. Les Forces de l’ordre et les tribunaux, par ailleurs, seraient impuissants face à l’application abusive des Dina, qui tournent souvent à une vindicte populaire.Ces pactes dont seraient dépositaires, pour certains, des parlementaires ou des responsables de collectivités décentralisées, comme celui de Betroka, confectionnés sous la houlette d’un député, et celui d’Ihorombe, surnommé le Dina du Chef de région. Des responsables politiques qui feraient pression pour faire valoir leur loi. Face à ce désastre et toute cette décadence, le président du GTZ, soutient, néanmoins, que dans tous les secteurs, des personnes intègres et compétentes veulent changer les choses, mais croulent sous les intimidations des membres de leurs corps respectifs.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Concours admnistratifs – Un logiciel pour traquer la corruption

La corruption aux concours administratifs devrait prendre fin. Les textes et le logiciel de gestion des concours ont été mis à jour.

Place à la méritocratie. Réussir un concours administratif sans avoir recours à la corruption devrait être possible. Les textes régissant les concours administratifs ainsi que le logiciel de gestion des concours administratifs « a-harihary » ont été révisés. «Ces textes sont nombreux. Nous allons les compiler pour garantir la méritocratie, la transparence et la sécurisation des concours administratifs », explique Alson Christophe Randriamanantena, secrétaire général du ministère de la Fonction publique, de la réforme de l’administration, du travail et des lois sociales (MFPRATLS). C’était au Motel Anosy, hier, lors de la validation finale des travaux de refonte de ces textes et logiciels de gestion des concours administratifs à Madagascar, financés par le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD). Les modifications apportées devraient être fonctionnelles, dès les sessions de concours en 2018.Les candidats qui se sentent lésés au concours auront la possibilité de voie de recours.

Voie de recoursTous les sujets seront cryptés, pour éviter les suspicions de fuite de sujet. Le décalage entre les notes attribuées par le jury, dans la correction des feuilles de copie, ne devrait plus se produire, même pour les dissertations. Les candidats ayant commis des fraudes dans les précédents concours seront également décelés par ce logiciel. Tels sont les détails des modifications rapportées lors de cet atelier.« A-harihary » sera un logiciel unique. Chaque département ministériel pourra l’utiliser. Le MFPRATLS a, par ailleurs, invité chaque ministère à  procéder aux concours administratifs, pour le recrutement de son personnel. « Les recrutés par voie de concours ne dépassent pas les 25%. Le reste est recruté par voie d’intégration. Ces derniers, n’ayant pas fréquenté des écoles d’administration publique, ne maîtrisent pas l’étique et la déontologie. Au lieu de servir l’intérêt général des citoyens et des usagers, ils veulent se servir de l’administration », rappellent Alson Christophe Randriamanantena.

Miangaly Ralitera

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Natation – Mondiaux de Budapest – Trois records nationaux établis

Madagascar est représenté par quatre nageurs aux Mondiaux de Budapest. Deux records nationaux actualisés en deux jours.

Comme il est encore impensable de s’installer sur le podium du championnat du monde pour les nageurs malgaches, l’objectif pour la Grande île est d’actualiser les records nationaux.Justement, trois records de Madagascar ont été enregistrés durant les deux jours d’entrée en lice des porte-fanions malgaches, mardi et mercredi. Quatre Malga­ches sont en lice aux XVIIes Mondiaux qui se déroulent à Budapest, Hongrie depuis le 12 juillet et ne prendra fin que le 28 juillet.Un des records a été réalisé par le numéro un malgache, Mickaël Rasolon­jatovo. Il a actualisé son ancien record au 200 m nage libre, de 2.03.05 réalisé à Singapour en mois de juin, contre 2.01.00. Mickaël a terminé sixième de sa série et 67e sur 73 partants au classement général.L’expatriée de l’Hexa­gone, Élodie Razafy pour sa part a signé les deux autres records. L’un au 100 m dos effectué mardi et le nouveau temps est de 1.07.49. Élodie a fini première de sa série et 48e sur 59 concurrentes de ce style de nage au classement général.L’autre, l’épreu­ve de 50 m dos hier, 0.31.26 contre 0.31.38. Elle a fini deuxième de la série et 52 e sur 63 au classement final.« Ces expatriés, Mickaël et Élodie, ont pu se préparer dans la bonne condition. Mika vient de bénéficier d’une bourse de la FINA (Fédération Interna­tionale de Natation), quatre mois de stage spécifique en Thaïlande dans le cadre justement de la préparation à ce championnat du monde. Et Élodie, quant à elle évolue en France », a souligné Harivola Razafindrai­nibe, directeur technique national de la fédération malga­che de natation, qui accom­pagne les nageurs malga­ches à Budapest.

ForfaitLe premier responsable technique de la natation malgache a avancé qu’elle fait confiance également aux locaux qui ont consacré plus de deux mois de préparation dans une piscine chauffée privée d’un hôtel de la capitale. Les quatre porte-fanions malgaches étaient en lice hier.Dernier au classement général, 44e/44 concurrents, Lalanomena Anthony Andria­nirina a bouclé les 200 m quatre nages en 2.23.97. Et Mickaël a, quant à lui, fait les 100m nage libre en 0.54.70, qui est son meilleur temps (83e/113). L’équipe malgache était forfait en relais mixte 4 x 100 m quatre nages car la délégation ne savait pas qu’il fallait confirmer l’engagement une heure avant la course, et beaucoup de pays ont été victimes de cette disqualification, selon les explicitations du DTN Harivola.Ce jour, Nomena prendra part aussi aux éliminatoires du 200 m dos. À son premier mondial, Sarah Valisoa Raharvel sera en lice à l’épreuve de 50 m papillon demain et au 50 m nage libre samedi. Ce même samedi, le quarto malgache disputera son deuxième relais mixte, celui de 4 x 100 m nage libre.

Serge Rasanda

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Trafic d’héroïne – Des opérations incontrôlées sur les côtes

De la drogue dure prise dans les filets de la police. En un mois et demi, 885 grammes d’héroïne ainsi que 19  grammes de cocaïne ont été saisies à Tana par les limiers. Cette quantité de drogue dure retrouvée par la police nationale n’arrive pas à la cheville de celle interceptée par l’unité de lutte contre la drogue et la contrebande à Maurice, où de l’héroïne est très souvent  saisie par kilos et une vingtaine de Malgaches incarcérés, tandis que les autorités mauriciennes affirment que le produit était en provenance de la Grande île, tristement réputée comme étant une plaque tournante.«La drogue dure retrouvée à Tana n’est qu’une infime partie du trafic dont la majorité s’opère sur les côtes ou en mer. Elle parvient dans les îles soeurs lorsque les malfaiteurs arrivent à dérouter les contrôles. Le plus souvent, la cocaïne ou l’héroïne saisie à Tana est écoulée par les dealers pour la revente ou la consommation des toxicomanes», explique le contrôleur général de police Alain Bruno Andrianirina, directeur de la police judiciaire auprès du ministère de la Sécurité publique.Des ressortissants étrangers sont le plus souvent  incriminés dans ces affaires. La plupart des personnes arrêtées pour revente de drogue dure sont originaires de pays d’Afrique.

A.M.

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Baccalauréat – Les sujets  en braille pas prêts à temps

Les candidats au baccalauréat, aveugles, ont dû attendre que les sujets soient transcrits en braille avant de composer, lundi dernier à Ambositra. Angoissant pour eux.  

Les candidats non-voyants au baccalauréat ont rencontré une difficulté matérielle dès les premières épreuves du lundi dernier. Contrairement aux examens du CEPE et du BEPC où les sujets étaient déjà transcrits en braille, ce ne fut pas le cas pour ces candidats en situation de handicap. Or, ils étaient au nombre de huit pour 2017, dont deux à Antsirabe, deux à Farafangana et quatre à Ambositra.Comme à chaque session, les sujets pour les candidats aveugles ou non-voyants sont présentés en braille, tandis que ces derniers rédigent leurs copies sur de banales machines à écrire afin que les correcteurs puissent les lire et les corriger. Malheureusement, c’est seulement lors de la dernière réunion préliminaire, dimanche dernier, c’est-à-dire la veille des épreuves, que les responsables du centre d’Ambositra se sont aperçus qu’ils n’avaient pas en leur possession les sujets en braille destinés aux quatre candidats. Ce fut le branle-bas de combat pour chercher un spécialiste pour effectuer la transcription en « alphabet en relief », à partir de groupes de six points alignés en relief ou non. En vain. Il a donc fallu faire appel, en catastrophe, à des techniciens venant d’Antsirabe.

DésavantagésOn imagine facilement l’angoisse des quatre candidats au bac et de leurs accompagnateurs, en attendant de passer l’épreuve de philosophie. L’incident apparaît, en fait, comme une forme d’exclusion.« En plus des promesses vaines, les responsables n’ont pas eu la volonté de chercher une solution rapide, si bien que les candidats ont dû attendre leurs tuteurs pour pouvoir composer », s’est plaint un responsable au sein du Programme Voatra Asa géré par la Fédération des associations des aveugles de Madagascar (FAAM).À noter que ces associations se battent pour que les non-voyants jouissent de leurs droits, dont celui d’une éducation inclusive. Mais, les tuteurs de ces personnes en situation de handicap remarquent qu’il n’en est pas parfois le cas. Conséquence, des élèves aveugles et non-voyants abandonnent l’école faute d’aide. De fait, selon les statistiques du ministère de l’Éducation nationale, si le taux de scolarisation était de 74%, en 2010, il n’était que de 11,3% pour les enfants en situation de handicap. Ce taux est même tombé à 2,14% en 2012, soit 4 700 aveugles sur 2,2 millions d’enfants scolarisés.

Angola Ny Avo

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Football – Eliminatoires CHAN – Duel décisif Madagascar-Angola

Reste deux marches à gravir. Après avoir écarté le Mozambique, ce weekend, au deuxième tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018, Madagascar n’est plus qu’à deux matchs de la qualification, pour la phase finale.La toute première pour une compétition continentale, en football traditionnel (Ndlr : Madagascar a déjà été champion d’Afrique en beach soccer). Les Barea défieront les Palancas Negras, au troisième tour des éliminatoires de cette édition du CHAN.Encore une fois, la Grande île jouera à domicile à l’aller, le 13 août, avant de se déplacer en territoire hostile le 20 août.Un bon point pour les Anglais à priori, vu que le fait d’accueillir le match retour est souvent considéré comme un avantage. Cepen­dant, les Malawites et les Mozambicains témoigneront du contraire. Ils ont accueilli au retour, respectivement au premier et au deuxième tour de ces éliminatoires du CHAN. Et ils ont tour à tour été éliminés par Madagascar.

Retour de AndoDimanche dernier, le Mozambique était en bonne position après avoir marqué deux buts à l’extérieur et arraché un résultat de parité à Mahamasina. Mais c’était sans compter sur les Barea, vainqueurs par deux buts à zéro au retour et bien performants loin de leurs bases.Au passage, le gardien Leda a terminé avec un nouveau clean sheet, le cinquième en sept rencontres, éliminatoires du CHAN et Cosafa Castle Cup confondues. (Ndlr: contre le Malawi, un contre les Seychelles, un contre le Zimbabwe et un contre le Mozambique). Madagascar a donc réussi à contenir les offensives mozambicaines cette fois-ci, alors que l’arrière-garde a rompu à deux reprises à Mahamasina.La composition de l’arrière-garde y est certainement pour quelque chose, avec le retour d’Ando aux côtés de Johnny dans la charnière centrale (Ndlr : il avait été placé au milieu à l’aller) et la titularisation de Mario au poste de latéral gauche, tandis que Toby demeure indéboulonnable à droite.Sans aucun doute, si les Barea demeurent aussi imperméables en défense, leur chance de qualification pour la phase finale du CHAN 2018 au Kenya sera accrue, face aux Palancas Negras. D’autant plus que ces derniers ne semblent pas trop sereins, vu qu’ils ont concédé deux buts face aux Mauri­ciens, dimanche, pour une victoire trois à deux. Une fébrilité défensive apparente que pourrait exploiter les attaquants malgaches.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Santé – Traitement et suivi dans la lutte contre la malnutrition 

Chronique ou aiguë, la malnutrition touche en majorité les enfants de moins de cinq ans. La prévention sévère est nécessaire depuis les mères enceintes, à la naissance et durant la période de croissance.

Marc Élysé est un des enfants traités au Centre de santé de base (CSB II)de Fianarantsoa I, dénommé également Centre de récupération nutrition intensive (Creni).« J’ai toujours mis au monde mes enfants chez moi et ma famille ne m’a jamais conseillée de rejoindre un Centre de santé pour accoucher. Marc est mon quatrième enfant », affirme Hantamalala Razafindrazaza.Cette mère de famille vient du fokontany d’Ambalapaiso,  district de Fianarantsoa I et son enfant a un an et neuf mois. Marc a présenté des signes d’insuffisance pondérale.« Au début, il n’avait pas envie de manger. Il s’est affaibli et s’est amaigri. Les agents communautaires m’ont conseillée  l’emmener au plus vite dans un Centre de santé de base le plus proche », raconte la mère.Dès son arrivée au centre de santé, il a été examiné par Rahantanandrasana Rasoavololona, médecin chef adjoint du CSB de Fianarantsoa.« Nous venons au centre de santé tous les lundis et mardis pour suivre l’évolution de Marc et prendre aussi du lait thérapeutique si cela est recommandé par  le médecin », affirme la mère de Marc. « J’ai constaté que Marc a évolué car avant, lorsque je le prenais dans mes bras, il se plaignait. Maintenant,  on est devenus des amis », explique  le médecin Rahantanandrasana Rasoavololona.

Marc Élysé et sa mère Hantamalala Razafindrazaza attendent tranquillement la consultation au Creni.

Plumpy nuts Les enfants touchés par la malnutrition aiguë sévère suivent des régimes spéciaux en buvant du lait thérapeutique Plumpy nuts afin d’avoir un statut nutritionnel normal. Il s’agit d’une nourriture et de médicaments à la fois, à base de cacahuète pilée et de mélange de médicaments favorables à la croissance d’un enfant. Ce lait est destiné aux enfants à partir du 6è mois jusqu’à leur croissance normale. Il est composé de quinze nutriments. Les doses augmentent suivant l’évolution de l’enfant.« Marc a été traité au CSB II Fianarantsoa I depuis le mois de janvier. En six semaines, il a pris 8,800kg. Au début du traitement, on lui a prescrit dix-huit sachets de Plumpy nuts et en six semaines, il a pris vingt-cinq sachets dont trois sachets et demi  par jour », explique Rahantanandrasana Rasoavololona.Seize enfants suivent des traitements dans ce Centre de santé de base. C’est l’entreprise JB qui produit le Plumpy Nuts à Madagascar mais on ne peut l’utiliser sans l’aval et l’accord de Nutriset en France.« Il faut effectuer un test de qualité en envoyant un échantillon du Plumpy nuts en France tous les ans », ajoute le médecin chef.Le produit ne remplace pas l’allaitement maternel ni l’alimentation saine et variée. La mère doit allaiter l’enfant pendant ses six premiers mois. Il est recommandé de donner le lait maternel jusqu’au 24è mois de l’enfant.

Le Plan national d’action pour la nutrition III

L’État renouvelle son engagement dans la lutte contre la malnutrition. D’après le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, lors du lancement de la troisième phase du Plan national d’action pour la nutrition (PnanIII) au mois de mai, une hausse sera prévue dans la loi de Finances de 2018. Le Pnan III vise à réduire le taux de malnutrition chronique chez les enfants de moins de cinq ans, de 47% à 38%, à réduire le taux d’insuffisance pondérale, de 32% à 25%, de maintenir le taux de malnutrition aiguë inférieur à 5%, et de réduire le taux des enfants ayant un faible poids, de 11% à 9%, à l’horizon 2021.

Des crustacés et des légumineuses  sont torréfiés pour être conservés en prévision de la période de soudure.

Aiguë ou chronique?

Comment savoir si un enfant est atteint de la malnutrition chronique ou aiguë ? Il existe des signes qui permettent de la mesurer. Si le poids n’est pas conforme à l’âge de l’enfant, il s’agit d’une insuffisance pondérale. Si la taille n’est pas ajustée avec l’âge, on la classifie de malnutrition chronique. Si la taille ne correspond pas au poids, il s’agit alors d’une malnutrition sévère. Ces signes ne peuvent être prouvés qu’en mesurant le périmètre brachial et en pesant l’enfant.La malnutrition est invisible car même un adulte peut être atteint de malnutrition. Une personne pourrait avoir vécu la malnutrition pendant son enfance et ne se rend pas compte de l’effet de cet état à l’âge adulte. Les gens dans les milieux urbains ou ruraux mangent  le riz avec peu d’accompagnements nutritifs. La malnutrition aiguë survient brusquement chez un enfant à un moment imprévu, d’où une hospitalisation si l’état de l’enfant s’aggrave.

Les enfants bénéficient aussi de divertissements.

Le Code couleur 

Chaque région fait des efforts dans l’agriculture et dans la sensibilisation. D’après Jocelyne Ratomahenina, responsable de la nutrition de district,  ce n’est pas la nourriture qui manque dans les régions mais c’est plutôt la façon de la diversifier dans la cuisson quotidienne qui n’est pas réalisée par chaque foyer.  Chaque jour les gens doivent au moins respecter cinq couleurs nutritionnelles (carotte, tomate, fruit, riz).

L’agent communautaire de nutrition apprend aux mères à savoir faire le marché tout en économisant et en mangeant des nourritures diversifiées et nutritives.

Organisation – À la base, des sites communautaires 

Plusieurs sites communautaires en collaboration avec l’Office nationale de nutrition (ONN) et le projet Seecaline (Surveillance et éducation des écoles et des communautés en matière de sécurité alimentaire et nutrition élargie) sont installés dans quelques fokontany afin de surveiller de près la santé des mères et des enfants. Il s’agit surtout d’effectuer un suivi continu dès la naissance de l’enfant afin d’éviter la malnutrition.« À chaque fois que nous pesons un enfant et mesurons le périmètre brachial, nous expliquons à la mère les diverses astuces pour une meilleure alimentation pour son enfant en jouant sur différentes couleurs», affirme Émerentine Lalao, un agent communautaire de nutrition qui s’occupe des jeux pour enfant.Différents jeux évolutifs sont disponibles dans le site communautaire. « L’évolution d’un enfant ne consiste pas seulement à le nourrir correctement mais aussi à développer sa capacité cognitive », explique-t-elle.Elle utilise des livres, des cartons et des capsules ainsi que différents jouets en couleur. Des suivis continus aussi pour les mères enceintes sont proposés.Pour les mères qui nous consultent, nous faisons un suivi continu afin que le bébé puisse grandir normalement et soit bien nourri en leur conseillant de respecter l’allaitement jusqu’au sixième mois de l’enfant, en offrant au bébé des compléments de nourriture comme du jus naturel de fruit ou de tomate, ainsi que des suivis réguliers du poids et de la croissance du bébé, affirme Patricia Ranjanirina, chargée de programme communautaire.En outre, les médecins et les agents communautaires de nutrition (ACN) proposent des démonstrations de différents types de cuisson et de nourriture pour enfants.

Les ingrédients utilisés dans les sites communautaires sont participatifs.

« On n’invente pas des ingrédients qu’on ne trouve pas au marché ou qui semblent trop chers pour les mères. Nous faisons la cuisine avec ce qui est accessible », mentionne-t-elle.Pour rester en contact avec les autres mères et les enfants qui ne peuvent pas assister aux démonstrations culinaires, les agents communautaires de nutrition procèdent à des visites à domicile.

Dans chaque région, les produits locaux doivent être exploités pour lutter contre la malnutrition.

Textes et photos : Mamisoa Antonia

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Événement – Tàna in Love en hommage et solidarité

Cette année n’a pas été tendre avec les artistes. Ils sont nombreux à avoir quitté la scène et le concert « Tàna in Love » qui se tiendra ce dimanche au Palais des sports et de la culture à Mahamasina va leur rendre hommage d’une manière bien particulière.À 15 heures débuteront plus de quatre heures de musique non-stop retraçant les tubes intemporels qui ont grandement marqué les années 80 jusqu’à nos jours. Une ambiance nostalgique donc mais non moins festive pour rendre hommage aux artistes qui ont disparu.  Une idée menée par le Mana Event, Ilomboaary Vision et Mi’Ritsoka Production qui organisent le concert. « Vu les circonstances qui ont touché nos amis artistes, nous avons décidé de leur rendre hommage à travers ce concert. Une mention spéciale aussi pour Noely qui a toujours été présent durant les éditions précédentes. Les chansons d’amour seront toujours à l’honneur comme à l’accoutumé», annonce Bodo.C’est donc avec beaucoup de fierté que les artistes à l’instar de Bodo, Nanie, Stephanie, Elsie, Iary, Inah, Lilie, Cayalah, Mahery, Luk, Tovo J’Hay, Princio, Goth, Poon, Njila, Noely, Rak Root’s et le jeune Bolo vont livrer ce spectacle. Ils se réuniront sur scène pour revisiter les tubes des chanteurs disparus, tout en donnant une couleur particulière à leurs chansons. La douceur des voix de ces artistes vont donner à ce spectacle une touche remarquable, tant par la qualité des sons et lumières  que par l’engagement et la justesse des interprétations dans une ambiance chargée d’émotions.

Sitraka Rakotobe

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VIIIes Jeux de la francophonie – Kwan Hu remporte la deu­xième médaille malgache

Les sports de combat fructueux. La judokate Diana Kwan Hu offre la deuxième médaille à la Grande île, après la médaille d’argent en lutte de ce dimanche, ravie par Emma Rasoanantenaina (-53 kg dames).Dans la catégorie -48 kg dames, Kwan Hu a écarté une Gabonaise en final bronze après repêchage. La Malgache s’est inclinée en premier combat contre la Française Aymar Virginia. Chez les -66 kg hom­mes, Kevin Herilanto Andriamanoelina a défait le Capverdien, Teixeira Wilson par ippon, puis a été battu ensuite par le Luxem­bourgeois Schmit Bobbat, par ippon.Dans la catégorie -52 kg filles, Mirana Rakotovao a perdu d’entrée face à Fofana Salimata.Pour les autres disciplines, Hery Tiana Rakotoa­rimanana, porte-drapeau malgache termine huitième en 3 000 m steeple (9.15.65), devant son compatriote Nicolas Rakotoniaina (9.24.56). En finale du 1 500 m, Donné Efanomezantsoa a été classé sixième (3.56.10). Le pensionnaire du centre de Maurice, Todisoa Rabea­rison n’a pas pu faire mieux que la sixième place en série du 400 m (48 »41) et n’était pas qualifié en finale.En tennis de table, nos deux représentants sont sortis du tournoi en phase de groupe, deux défaites et une victoire pour Itokiana Razafin­drakoto, en simple et Hari­lanto Anna Razafiarisoa chez les filles a encaissé deux défaites en autant de rencontres, en matchs de poule.Madagascar a disputé les éliminatoires du relais 4×400 m hier soir, et quatre judokas à savoir Fanja Rabea­riniaina(-57 kg dames), Daniel Nomen­janahary (-63 kg hommes), Zo Andriambololona (-70 kg hommes) et Haingo Ramiandrisoa (-78 kg dames) monteront sur le tatami ce jour.

S.R.

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Ambondromamy – Des dahalos rançonnent un éleveur 

Des dahalos ont décidé de kidnapper un éleveur de bétail, après que leur plan a échoué, le lundi 18 juillet dernier à Ambondromamy. Ils avaient tenté de voler cinquante bœufs.Ils ont alors séquestré l’opérateur et exigé le paiement d’une contrepartie de 20 millions ariary. La remise de la rançon aux ravisseurs contre la libération de la victime devait avoir lieu dans la commune rurale de Marosakoa, district d’Ambato Boeny. Elle a été finalement relâchée par les kidnappeurs, le samedi 22 juillet. Un accrochage avec des éléments des forces armées avait eu lieu, la veille, dans le village d’Ankadirano, commune rurale de Marosakoa.Le vendredi 21 juillet, vers 21h, les deux militaires, chargés de la garde du parc national Ankarafantsika et le chef de fokontany d’Ankadirano ont entendu des coups de feu. Tous les trois sont alors sortis pour voir ce qui s’était passé, à 800m à côté du pont, près du village, d’où provenaient les tirs.« Une dizaine d’individus armés attendaient dans le noir. Après que les deux militaires leur ont annoncé qu’ils étaient des éléments chargés de la garde du parc national à Ankarafantsika, les bandits ont ouvert le feu. Il y eut alors un échange de tirs et l’un des gardes a été touché dans le dos. Ils ont décidé de se replier et de rejoindre leur chef à Ankarafantsika. Le blessé a été évacué d’urgence à Mahajanga », a raconté un villageois.Une enquête sur le kidnapping est initiée par la Gendarmerie et la Police. L’otage a été interrogé au sujet de ses ravisseurs et sur ce qui s’était véritablement produit le soir du 21 juillet. Sa famille a vendu des bœufs pour payer la rançon mais l’on ignore si la somme a été effectivement versée aux ravisseurs.

Vero Andrianarisoa

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Barea – Faneva poursuit sa levée de fonds

Faneva Andriatsima a publié une vidéo sur son compte Facebook, lundi soir. Une vidéo dans laquelle il appelle tout un chacun, à acheter le maillot officiel des Barea. Les recettes de ses ventes sont destinées à aider l’équipe nationale, pour les compétitions dans lesquelles elle est engagée, les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 ainsi que celles du Cham­pionnat d’Afrique des Nations 2018.« Je tiens tout d’abord à féliciter les Barea pour leur qualification au troisième tour des qualifications du CHAN. J’invite tout un chacun, surtout ceux qui sont en France, à acheter le maillot officiel de la sélection, afin d’aider financièrement celle-ci », a-t-il lancé.Toujours dans cette optique, Faneva Ima a également annoncé l’ouverture prochaine d’un compte MVola. « Un compte Telma MVola sera créé dans les jours à venir, pour que tout le monde puisse y envoyer de l’argent pour les Barea. Je communiquerai dans la foulée le numéro. Au passage, je promets la transparence dans la gestion de ce compte », a-t-il poursuivi.« Pour finir, j’invite le public à se déplacer en masse à Mahamasina, pour supporter notre équipe nationale, lors du match face à l’Angola en août », a-t-il conclu.Dans le cadre du troisième et dernier tour des éliminatoires du CHAN, Mada­gascar recevra l’Angola, le 13 août. Le match retour aura lieu une semaine plus tard en territoire hostile.

H.L.R.

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Antsirabe – Incursion de voleurs  à l’hôtel des Thermes

Des voleurs osent maintenant s’introduire un peu partout à Antsirabe pour perpétrer leurs obscursagissements. Ainsi, l’hôtel des Thermes a été leur cible, samedi dernier. Les malfaiteurs ont « visité » deux chambres de ce prestigieux établissement hôtelier, faisant main basse sur les devises. En fait, c’est la première fois qu’un tel cambriolage en douce et sans effraction y a eu lieu.Ce samedi-là, l’hôtel des Thermes avait accueilli une réception après une cérémonie de mariage civil et religieux. Un employé a remarqué un inconnu d’apparence douteuse parmi les invités du couple. Il s’est renseigné auprès de l’individu, mais celui-ci a pris la fuite tout en menaçant l’employé avec une arme à feu. Le responsable de l’hôtel a tout de suite avisé la police, laquelle a entamé une investigation sur les lieux.Ainsi, des traces de pas de deux personnes, l’une chaussée et l’autre pieds nus, ont été trouvées depuis la suite réservée à de hautes personnalités jusque dans les deux chambres cambriolées. À noter que la suite, non occupée ce jour-là et attenante au bâtiment principal, est gardée en permanence par deux membres du service de sécurité de l’hôtel.Ces deux personnes ont été arrêtées et placées sous mandat de dépôt, car elles étaient apparemment les seules à avoir accès à la suite d’où les voleurs ont pu s’introduire dans les deux chambres cambriolées.

A. N. A.

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Les catholiques en deuil. 

L’Évêque émérite de Taolagnaro, Jean-Pierre-Dominique Zévaco, s’est éteint à l’âge de 92 ans, à Fianarantsoa, avant-hier. Né à Vico France, le 30 juillet 1925, il a passé la majeure partie de sa mission de religieux à Madagascar, principalement à Taolagnaro. Il était l’Evêque de cette ville, de 1968 jusqu‘en 2001. Sa dépouille est à la maison provinciale des lazaristes, à Fianarantsoa.

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Des passagers délestés

Quatre  bandits munis d’armes de poing ont fait irruption dans un taxi-be Betongolo dans la matinée d’hier aux alentours de 9 heures. Sous la menace, les passagers ont été dépouillés de bijoux, téléphones cellulaires ainsi que de l’argent qu’ils avaient sur eux. Les malfaiteurs sont descendus de véhicule et ont pris la fuite sitôt les objets de valeur tombés entre leurs mains.

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Laissée pour mort

Éjectée d’un scooter après une violente collision contre des blocs de béton érigés sur la route interdite reliant Soavimasoandro à Ivato, une jeune  fille de vingt ans a trouvé la mort avant-hier vers 19 heures. Le jeune homme qui était au guidon de la moto a pris la fuite. Le phare de la moto n’était pas fonctionnel selon des témoignages.

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Basketball - Analamanga – Ruée vers le tournoi virtuel

En marge des cham­pionnats d’Analamanga U12, U14 et vétérans, le coup d’envoi championnat de basketball virtuel, NBA 2K17, a été lancé hier, au gymnase couvert de Mahamasina. Cent-cinq jeunes sont en lice pour cette toute première édition du sommet régional de basket virtuel.Les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’au vendredi, dernier jour de la phase éliminatoire, selon Olaf Tsirindrantoniana, premier responsable du cham­pionnat virtuel. «Chaque match se joue en cinq minutes fois quatre et le timing n’est pas affiché sur l’écran. Les lancers francs sont à 100% de difficulté et les concurrents ne peuvent pas choisir des équipes ou joueurs de légende, mais seulement des équipes actuelles », a précisé Olaf Tsirin­drantoniana. La durée du match en phase finale, à partir des quarts sera de dix minutes en quatre reprises. Les huit meilleurs à l’issue des éliminatoires seront qualifiés aux quarts de finale ce dimanche.

S.R.

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Problème de gestion de temps au baccalauréat.

Des candidats à l’examen du baccalauréat se sont plaints de ne pas avoir pu traiter tous les sujets dans la durée imposée. Les sujets auraient été trop longs, notamment, pour les mathématiques et la physique-chimie. Ils craignent de perdre des points suite à ce problème de gestion de temps.

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Commercialisation du biocarburant.

La commercialisation du biocarburant, issu du traitement et de la revalorisation de déchets ménagers, sur le marché national sera autorisée. Le décret a été adopté lors du conseil du gouvernement au palais de l’État à Mahazoarivo, mardi.

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Renforcement de la prévention de l’Hépatite virale

Diverses activités seront organisées à l’occasion de la célébration de la journée mondiale contre l’hépatite. Elle se tiendra demain, au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA). Il y aura, entre autres, des séances de sensibilisation, une conférence scientifique et des vaccinations. Le thème de la célébration sera « Éliminer l’Hépatite virale ».

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Avaradoha : Alahatra ny olona endahina

Ireo hamonjy toeram-piasàna vao maraina ka mandeha an-tongotra no tena lasibatra. Ireo mpivarotra mofo dipaina, ireo mpiasan’ny orinasa afaka haba, ireo mpanao asa tànana izay mandeha bisikileta. Asesin’ireo olon-dratsy izy ireo. Izay tsy manam-bola na tsy misy omena dia sady darohina no ompaina ary esoina amin’ny fahantrany. Roa andro nifanesy izay no nisian’ity tranga ity ary mitovy hatrany ny lera « fiasàna » ho an’ireo olon-dratsy. Manodidina ny amin’ny dimy ora sy sasany maraina eo izany. Misy fandaminana amin’ilay fanendana, satria atao milahatra tsara izy ireo ary mandeha tsirairay. Izay manana bisikileta indray dia avy hatrany dia efa misy amin’ireo jiolahy ny mitondra izany fitaovana izany any anaty elakelan-trano any. Omaly indray, tsy dia mifanalavitra an’iny boriborintany iny, dia nisy mpanendaka enin-dahy niditra tao anaty taxi-be nandalo teo Betongolo. Lasa avokoa na ny volan’ny mpamily aza, ary toy ireny nitaty rakitra ireny ireo jiolahy, nampiasa ny satrony mba hitatazana ny volan’ny olona sy ny finday. Tokony ho tamin’ny folo ora maraina izany omaly.

D.R

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Médias et politique : Ilontsera appelle à la concertation des parties prenantes

Ilontsera ou Observatoire des Médias et de la Communication tape du poing sur la table. En effet, selon un communiqué en date du 24 juillet dernier, « la confusion entre les organes de presse en tant qu’informateurs et les intérêts des patrons de presse en période électorale n’a pas disparu ». Ce n’est pas un fait nouveau à Madagascar. D’ailleurs, la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) a, en 2016, d’ores et déjà réalisé une étude y afférente et qui met en exergue la perte de l’indépendance des journalistes dans l’exercice du métier. Ilontsera exige également qu’« au nom de la liberté d’expression », lesdits journalistes soient mis sur le même pied d’égalité « qu’ils soient pour ou contre le régime ». C’est une suggestion qui rejoint celle qui a déjà été présentée lors du cadre de concertation de la Ceni et les médias le mois dernier. Il a été avancé, ce jour là, qu’un traitement équitable doit être observé entre les candidats soutenus par tel ou tel organe de presse et leurs concurrents.

Satires et parodies. « Quelles sont les limites aux satires, aux parodies et à la liberté d’expression ? », s’interroge Ilontsera. En France, surtout après l’attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015, les débats ne sont pas clos. Pascal Engel, philosophe et professeur à l’Ecole des hautes études en science sociale) estime, par exemple, que « limiter le droit de moquer, comme l’exigent les nouveaux censeurs, c’est renoncer à l’universalisme au profit du relativisme ». Mais à Madagascar, les débats en question n’ont pas été assez décortiqués. Pourtant, les satires et les parodies sont des pratiques universelles et dans la plupart des cas, ce sont les chefs d’Etat qui en sont les cibles, comme l’avait avancé l’observatoire. Et concernant l’émission « Tsy mahaleo ny sampona », pour laquelle des journalistes ont été inquiétés pour avoir utilisé un uniforme militaire, mettre tout le monde sur le même pied d’égalité est un impératif. « L’on rencontre et utilise ces uniformes au marché, dans les films mais aucune poursuite n’est engagée », interpelle Ilontsera. Pour que ces différends soient dépassés, ce dernier invite les parties prenantes à se mettre autour d’une table et se concerter.

Aina Bovel

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Androhibe : Voasambotra ilay namaky ny tranon’i Mompera

Lehilahy iray antsoina hoe Jules, 42 taona, no voasambotry ny Polisy avy ao amin’ny boriborintany fahavalo etsy Analamahitsy, noho ny resaka vaky trano sy halatra tao an-tokotan’ny Mopera ao Androibe, ny alatsinainy 24 jolay teo tokony ho tamin’ny 5 ora maraina. Ny alatsinainy, 24 jolay 2017 vao maraina be tokony ho tamin’ny 5 ora sasany no voasambotry ny Polisy ity mpangalatra ity. Polisy manao fisafoana no nahatazana azy ka dia nisambotra avy hatrany. Nitsoaka izy saingy tra-tehaka ihany rehefa nifanenjehana. Mbola tratra teny aminy ny zavoka iray avy nangalariny. Niaiky ny heloka vitany izy rehefa natao ny fanadihadiana azy. Marihana fa efa nigadra ity lehilahy ity noho izao asa ratsiny izao ihany. Manana namany izy rehefa manao ny asa famakiana trano saingy tsy mbola tratra izy ireo ary maro ny fitarainana mahakasika azy ity ao amin’ny polisy. Efa natolotra ny fampanoavana omaly ny raharaha.

T.M.

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Fanafihan-dahalo mahery vaika tao Beroroha : Olona tsy manan-tsiny 7 namoy ny ainy, omby 650 isa mahery las...

Niseho lany indray tato ho ato ny trangana fanafihan-dahalo nahery vaika arahina famonoana olona tsy mana-tsiny any amin’ny Distrikan’i Beroroha, Faritra Atsimo Andrefana. Raha ny fantatra araka ny tati-baovao voaray avy any an-toerana, dia olona fito be izao no indray maty lavon’ny balan’ny dahalo tao anatin’ny 48 ora monja, tany amin’ny Kaominina Mandronarivo. Nandritra ny fanafihan-dahalo nitranga tao Beroy, ny marainan’ny asabotsy teo, izay nataona malaso 200 lahy, nitondra basy mahery vaika toy ny “Kalach” “Mas 36” ny sasany tamin’ ireo mpanani-bohitra, dia Jamà (andrimasom-pokonolona) mpiambina tanàna sivily telo lahy, niampy mpiandry omby iray no maty rotiky ny balan’ny dahalo. Omby 500 isa kosa najavona teo an-tanàna lasan’ny malaso. Talohan’ity fanafihana tao Beroy ity, araka ny tati-baovao azo hatrany, dia efa nanafika tao amin’ny Fokontany Matalazo, ireto andian-dahalo mitam-piadiana ireto, ny 20 jolay teo. Ankoatra ny omby an-jatony (manodidina ny 150 eo) lasan’ireo malaso sy vehivavy iray nataon’izy ireo takalonaina, dia olona telo teo an-tanàna nanara-dia no maty novonoin’ ireo dahalo.

Eric Manitrisa

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Mananjary : Trano 17 may kila forehitra hotohoton’ ny afo, entana an-tapitrisany maro lasa lavenona

Nitrangana hain-trano nahatsiravina indray tany Mananjary, afak’omaly hariva, ka trano miisa 17 no indray niaraka may kila forehitra hotohoton’ny afo, tao amin’ny Fokontany Andovosira. Entana an-tapitrisany maro lasa lavenona. Araka ny tati-baovao voaray avy any an-toerana, dia mbola tsy fantatra mazava hatreto ny tena fototra niavian’ny firehetana, izay tokony tany amin’ny enina ora hariva tany ho any no niatombohany afo, ary vetivety dia niparitaka. Noho ny tsy fahatongavan’ny “pompier” mpamonjy voina, dia niady irery niara-nientana nitatitra fasika sy rano namonoana ny afo ny fokonolona teo an-tanàna, ary tany amin’ny sivy ora alina tany ho any vao voafehy tanteraka ny afo.

Eric Manitrisa