Les actualités à Madagascar du Mardi 27 Juin 2017

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Midi Madagasikara1341 partages

Fête nationale : 5.000 Ar par personne pour remplir Mahamasina

Le gradin de Mahamasina a quand même affiché plein hier, indépendamment de la manière dont le HVM a fait pour le remplir.

Les gens des bas-quartiers ont été « particulièrement » mobilisés hier pour remplir le stade de Mahamasina.

Le régime HVM a fait tout pour remplir hier le stade de Mahamasina. Des chefs de fokontany ont été particulièrement responsabilisés pour mobiliser les gens de leurs « circonscriptions » à faire le déplacement pour le traditionnel défilé militaire. D’ après des témoignages recueillis au niveau de certains fokontany, celui ou celle qui a accepté d’aller à Mahamasina pour remplir le vaste gradin du stade a gagné 5.000 Ar et un transport gratuit. D’autres ont eu 3.000 Ar chacun. Des taxi-Be ont été spécialement payés pour ces transports. Arrivés au stade de Mahamasina, on a distribué à ces gens « particulièrement mobilisés » des mini-drapeaux aux couleurs nationales. Pour animer l’ambiance au stade, ils ont hissé ces mini-drapeaux au moment où le président de la République Hery Rajaonarimampianina effectuait la traditionnelle revue militaire au stade de Mahamasina.

Impopularité. Si les dirigeants HVM avaient recours à cette pratique politique qui ne date pourtant pas d’aujourd’hui, c’est parce qu’ils sont conscients que leur cote de popularité tombe au plus bas.  Le HVM est gravement en perte de vitesse dans la Capitale où tout le monde s’attend à un duel électoral sans merci entre le TIM de Marc Ravalomanana et le Mapar d’Andry Rajoelina aux présidentielles de 2018. Le stade de Mahamasina a affiché plein hier, certes, mais il faut admettre que l’apparence était trompeuse. Quelque part, le président de la République est nourri de faux espoir par ses collaborateurs. Pour ne pas dire qu’il est tout simplement trompé par ces derniers. En tout cas, remplir le stade de Mahamasina par des personnes « payées » est une pratique à laquelle les dirigeants successifs avaient recours avant leur chute. Mais, à la différence des régimes de Didier Ratsiraka et de Ravalomanana, celui de Hery Rajaonarimampianina y a eu recours  trop tôt.

Esprit rebelle. Encore une fois, Antananarivo n’a pas caché son esprit rebelle à l’endroit du régime en place. La population tananarivienne n’était pas massivement venue de sa propre initiative hier au stade de Mahamasina. Une partie de cette population a monnayé sa présence. Cet esprit rebelle de la population tananarivienne se manifeste également à travers son refus de planter le drapeau national au-dessus des toits de leurs maisons. Très peu de gens se sont pliés à ce « signe de patriotisme ». Pour une partie de l’opinion tananarivienne, obéir à ce « signe de patriotisme », c’est obéir au régime HVM. Quoi qu’il en soit, la fête nationale a été célébrée dans la liesse populaire dans toutes les parties de l’île. A Antananarivo, la population a eu droit à des podiums et divers divertissements. C’était surtout le cas sur l’Avenue de l’Indépendance à Analakely. Sans oublier les feux d’artifice qui ont illuminé le ciel de la Capitale et de certains chefs-lieux des provinces la nuit du 25 juin.

R.Eugène

L'express de Madagascar1165 partages

Trafic illicite – Saisie de trois cent soixante dix tortues

Trois valises pleines de tortues ont été découvertes sur un ressortissant malgache. Le contrebandier voulait rejoindre la ville de Hanoi, au Vietnam.

Joli coup de filet. L’administration douanière a annoncé, hier, avoir déjoué une tentative d’exportation illicite de tortues hier à l’aéroport d’Ivato. Trois cent soixante dix reptiles découverts dans trois valises ont été saisies sur un ressortissant malgache. « Le suspect a été démasqué grâce à un renseignement anonyme, faisant état d’une tentative d’exportation de tortues à destination de Hanoï (Vietnam) ce jour (ndlr hier). Une filature à l’encontre d’un ressortissant malgache, formellement identifié, a été mise en œuvre dans la zone sous douane, jusqu’à son interpellation », indique l’administration douanière dans un communiqué.

Fin du suspenseCe coup de théâtre est survenu lors des enregistrements, à l’embarquement du vol KQ 256 de la compagnie Kenya Airways pour Nairobi. La ville de Hanoi au Vietnam est, en revanche, la destination finale du contrebandier qui a tenté de faire sortir du territoire malgache, les reptiles interceptés.Selon la douane, le passage au scanner de trois valises appartenant au suspect a révélé des images suspectes. « Les bagages ont ensuite été mis de côté en présence de l’intéressé, en attendant le contrôle en soute, permettant la levée du doute. Juste avant l’embarquement, l’intéressé a été invité à suivre les douaniers en soute pour assister à l’ouverture des trois valises », a expliqué la direction générale des douanes sur cette grosse prise.Lors de l’ouverture de la valise, c’est la fin du suspense. Les renseignements obtenus par la douane corroborent bien les faits. Trois cent soixante dix tortues ont été découvertes dans les trois valises. « Pour l’heure, l’homme et les marchandises prohibées sont toujours retenus à la douane d’Ivato, en attendant la suite », a fait savoir la direction générale des douanes.Ces derniers temps, les exportations illicites de ces reptiles refont surface. Il y a un mois de cela, la découverte de trois cent trente tortues à soc et tortues étoilées à l’aéroport de Kuala Lumpur en Malaisie a défrayé la chronique. La presse internationale en a fait sa une le 16 mai. Le lendemain, deux cent trente tortues étoilées, endémiques de la Grande île, ont été prises dans le filet par la douane. La Malaisie était toujours la destination finale du contrebandier.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara561 partages

Didier Ratsiraka : « Je suis toujours vivant »

L’amiral Didier Ratsiraka a assisté, hier, à la revue militaire à Mahamasina.

L’amiral a riposté face aux nouvelles postées sur les réseaux sociaux annonçant sa mort. Il s’agit de Didier Ratsiraka qui a déclaré haut et fort « je suis toujours vivant ». A propos de la corruption qui gangrène la société malgache, l’ancien Président de dénoncer qu’il y a le corrupteur mais également le corrompu. Il estime, par ailleurs que si chacun fait bien son travail, le pays n’est pas là où il en est actuellement. Et l’amiral de déplorer que du temps où il a été à la barre le prix du riz et celui de l’euro ne sont pas en leur état actuel. L’on assiste ainsi à une inflation galopante. Par ailleurs, l’ancien locataire d’Iavoloha d’annoncer qu’il tiendra prochainement une conférence de presse. C’est le moment où il va donner notamment son point de vue sur les affaires nationales.

Dominique R.

Midi Madagasikara281 partages

Vers un changement d’orientation de la politique du chef de l’Etat

C’est une nouvelle orientation que le président Hery Rajaonarimampianina veut donner à sa politique, en annonçant sa volonté de ne pas dépendre des bailleurs de fonds traditionnels. Le langage tranche avec celui qui a été employé dans le passé et il a le mérite de ne pas employer de faux fuyants. Aujourd’hui, le chef de l’Etat veut des relations « gagnant-gagnant » et non plus soumises à des conditionnalités contraignantes.

Vers un changement d’orientation de la politique du chef de l’Etat

Le discours du président de la République prononcé avant le repas d’Iavoloha a été des plus classiques. On retiendra essentiellement l’appel à la prise de conscience de tous pour redresser la situation du pays. Mais c’est en dehors du cadre officiel qu’il s’est exprimé sur la politique qu’il entend mener dorénavant. Des financements ont été promis pour redresser la situation économique du pays, mais ils sont soumis à des conditionnalités que le régime ne peut pas respecter. Jusqu’à présent, aucun décaissement n’a été fait. Les bailleurs de fonds traditionnels refusent les octrois de subventions faites à la Jirama ou à Air Madagascar. Et pourtant, le pouvoir en place ne se résigne pas à suivre ces injonctions car il y va de sa survie. C’est donc la raison qu’il a commencé à se tourner vers des sources de financement différentes. Tout cela n’est pas dit directement, mais on le comprend à demi- mot. Le premier personnage de l’Etat n’hésite pas à demander le respect de la souveraineté nationale. Dorénavant, il va se dégager du tête-à-tête contraignant dans lequel le pays se trouve et qui ne lui permet pas d’engager des opérations de développement nécessaires. Il a décidé de faire appel à des investisseurs avec qui il aura des relations mutuellement avantageuses. Pour l’instant, les ponts ne sont pas rompus avec les bailleurs de fonds traditionnels, mais ces derniers vont certainement réagir en conséquence. Le régime est las d’attendre et il engage une course de vitesse avec ses adversaires politiques. Il a l’œil rivé sur l’élection présidentielle de 2018 et il a besoin de résultats.

Patrice RABE

L'express de Madagascar274 partages

Axe Tana-Toliara – Pillage organisé à Ambalavao

Un taxi-brousse de Tanà-Toliara a été attaqué par une dizaine de coupeurs de route armés près du camp Robin, à Ambalavao, vendredi vers 23h.

Pillé puis démoli, un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter était la cible des bandits de grand chemin sur la RN7. Les faits se sont produits dans la nuit de vendredi près du camp Robin où de nombreuses attaques se sont déjà déroulées. Des victimes dont le nombre n’est pas bien déterminé par la gendarmerie ont été évacuées d’urgence à un hôpital à Fianarantsoa. « Elles ont été blessées par balle », a indiqué un passager à bord du véhicule pillé. Le week-end, la gendarmerie locale annonce qu’aucun mort n’est à déplorer constaté. Racontant le déroulement du pillage jugé « organisé », l’un des deux chauffeurs a précisé que les coupeurs de route pourraient être des villageois, bordant la RN7. « Ce sont des femmes, des hommes, ainsi que des jeunes armés de fusils de chasse, de haches et de lances qui mènent l’attaque », a-t-il souligné.A trente kilomètres d’Ambalavao, les bandits ont barré la route avec un bois carré de deux mètres de long, mais le conducteur a pu foncer, selon les informations recueillies. Le deuxième, près du camp Robin, en utilisant le même obstacle, d’autres coupeurs attendaient déjà et se sont massés au milieu de la route. « C’est là que nous n’avons pas pu reculer puisqu’ils ont encerclé la voiture. Ils ont tiré sur nous et ont brisé le pare-brise ainsi que les vitres», a expliqué le deuxième chauffeur. Les malfrats ont ensuite procédé à la fouille des passagers et les ont dépouillés de leurs biens.

AlerteUn autre véhicule qui suivait celui qui a été attaqué aurait rebroussé chemin et  alerté la caravane, seulement à une trentaine de kilomètres du lieu d’assaut. Les taxis-brousse ont dû s’arrêter et prévenir des gendarmes. En arrivant sur place avec les éléments des forces de l’ordre, « le véhicule ciblé a déjà été démoli. Des marchandises tels que légumes, friperies, valises appartenant aux passagers étaient éparpillés dans la rue », a signalé une source sécuritaire.Comme le cas de pillage qui s’est déroulé la semaine dernière sur la RN35, vers Morondava, les coopératives de transport organiseront une réunion pour résoudre le problème de sécurité à travers la RN7. « Ce sera pour bientôt ! L’objectif sera d’interpeller notamment la gendarmerie et la police », a indiqué un membre. Les coupeurs de route ont fait beaucoup parler d’eux ces derniers temps.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara183 partages

Hery Rajaonarimampianina à Mahamasina : Dans un espace clôturé, vitré et blindé

Sécurité renforcée pour le Président Hery Rajaonarimampianina, hier, à Mahamasina.

Après le défilé au stade municipal, le Président de la République a reçu les invités au Palais d’Etat d’Iavoloha. A 16 heures, il a quitté le lieu pour se rendre à l’aéroport d’Ivato. Direction Paris.

Comme à l’accoutumée, le Président Hery Rajaonarimampianina a assisté au défilé militaire, hier, à Mahamasina. Et ce, entrant dans le cadre de la célébration de la fête de l’indépendance. La sécurité était impressionnante, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du stade municipal. Mais ce qui a surpris les gens qui étaient venus à Mahamasina c’est que le chef suprême des forces armées se trouvait dans un espace clôturé, vitré et blindé. C’est une nouveauté. Mais la question se pose, est-ce une crainte du syndrome Sadate ? En effet, ce dernier est décédé le 6 octobre 1981, suite à un attentat alors qu’il assistait à une parade militaire. Pour en revenir à Mahamasina, les photographes et les cameramen ont du mal à prendre en photo le Président de la République. Même topo pour la revue militaire. Dans les gradins, les forces de l’ordre étaient également fortement représentées. Une sécurité renforcée aussi par un drone et des hélicoptères qui survolaient le stade. Par ailleurs, à l’entrée du stade, la fouille a été systématique.

Perdre confiance. Après Mahamasina, les invités ont rallié le Palais d’Iavoloha. Un seul discours a été prononcé, à Atsimondrano, celui du Président de la République. Il a ainsi rappelé qu’en 57 ans d’indépendance, le pays a connu 13 chefs d’Etat dont 6 par la voie des urnes et seulement 2 qui n’ont pas eu de troubles. En moyennne, un peu plus de quatre années, a-t-il souligné. Des années qui ont été marquées par l’instabilité politique et la fragilité des institutions. Le chef de l’Etat a reconnu que « le peuple malgache a trop attendu. De crise en crise la population a fini par perdre confiance ». Tout en soulignant au passage que l’insécurité prend un nouveau visage, en citant notamment le kidnapping et les actes perpétrés par les Dahalo. Il a lancé ainsi un appel à tout un chacun, « ensemble nous devrons enclencher la vitesse supérieure…La responsabilité nous oblige à la solidarité ». L’on s’interroge si c’est également une main tendue envers ceux qui ne partagent pas les mêmes opinions que les tenants du pouvoir ? Mais sera-t-il entendu ?

Dominique R.

Midi Madagasikara181 partages

Ankadimbahoaka : « Livreur » an’ny gastro pizza voatondraka asidra

Nandeha moto toy ny mahazatra ary handeha hanatitra pizza amin’ny mpanjifa nanao « commande » no niharan’ny herisetra tampoka ny lehilahy iray nitaingina moto. Voaotondraky ny asidra ny tarehiny ary voan’izany hatramin’ny masony. Tsy vitan’izany fa mbola niampy daroka avy amin’ireo olon-dratsy. Ny alin’ny asabotsy teo, manodidina ny tamin’ny valo ora, no nisian’ity asaratsy ity. Rehefa nitsirara tamin’ny tany sady efa naratra mafy ilay lehilahy dia nalaina ny moto nentiny sy izay vola tany aminy. Matetika mantsy dia efa mba mitondra famerim-bola kely any aminy na vola somary majinika ireny mpanatitra sakafo ireny mba hialàna amin’ny fahasarotan’ny tsy fisian’ny madinika avy eo. Dia lasan’ireo olon-dratsy ihany koa izany. Livreur izay miasa eo anivon’ny orinasa Gastro pizza ity voa mafy ity. Moto honda mena manana tanjaka 125 cc ilay lasa ary hatramin’ny sakafo saika haterina aza dia mbola nentin’ny olon-dratsy koa. Olona mbola azo lazaina fa mbola miady amin’ny fiainana ity voaroba sy voaendaka ity. Tsy vitan’izany fa mbola nitondra takaitra tao anatin’ny segodra vitsy monja, izany dia mba hangalana ny moto nentiny. Fitaovana izay raha lafo indrindra dia iray tapitrisa ariary ny vidiny satria hamidy  eny amin’ny varo-maizina. Raha tratra anefa io mpangalatra io dia tsy latsaky ny 15 taona sazy an-terivozona…

D.R

L'express de Madagascar117 partages

Visite officielle – Rajaonarimampianina chez Macron

Le chef de l’État sera en visite officielle chez son homologue français, demain. Une invitation, également, en sa qualité de président de l’OIF.

Double casquette. Hery Rajaonarimam-pianina, président de la Répu­blique, sera reçu demain par Emmanuel Macron, son homologue français. Troisième chef d’État africain invité au palais de l’Élysée, le locataire d’Iavoloha est en « visite officielle » à la fois en tant que Président de Mada­gascar, mais aussi comme président de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).« Le fait, pour le chef de l’État, d’avoir cette double casquette est un avantage dans notre relation diplomatique avec la France. C’est ce qui explique pourquoi il fait partie des premiers en visite officielle en France. Sa présence en Afrique, mais aussi à l’OIF sont très importante dans la politique diplomatique française », explique une source diplomatique.Alassane Ouattara, président ivoirien et Maky Sall, président sénégalais, sont les deux Chefs d’État africains, ayant été en visite à l’Elysée, avant le locataire d’Iavoloha. La Côte d’Ivoire est l’un des premiers partenaires économique de la France en Afrique. L’Hexa­gone est le premier investisseur au Sénégal. À Mada­gascar, la France tient également, la pole position dans les relations bilatérales.Devant les journalistes, en marge du banquet à Iavoloha, hier, Hery Rajao­narimampianina a indiqué que « le renforcement des relations bilatérales entre nos deux pays », serait entre autres au menu de sa rencontre avec le Président français. Certaines indiscrétions indiquent que « la politique de l’OIF sera un sujet incontournable ». Elles ajoutent, néanmoins, que le locataire d’Iavoloha devrait profiter de cette rencontre pour aborder les sujets ayant trait aux intérêts communs des deux pays.

Nouvelles orientationsCertains observateurs « espèrent », que ce sera une occasion pour faire le point sur les négociations concernant les îles éparses. Engagée lors de la rencontre entre les Présidents Rajaonarimam­pianina et François Hollande, ancien chef d’État français, en septembre 2014, la question fait, depuis, l’objet de pourparlers au niveau d’une plateforme conjointe au niveau ministériel, sous l’autorité directe des Présidents des deux pays.Dans le cadre des relations bilatérales, le partenariat économique et commercial entre les deux pays devrait aussi, être évoqué. D’autant plus que, dans son discours d’hier, à Iavoloha, Hery Rajaonarimampianina, a affirmé les nouvelles orientations prises par la Grande île, dans ses coopérations internationales. Une diplomatie tous azimuts qui s’ouvre à l’Orient. Selon le chef de l’État, « l’équilibre des forces dans le monde change. Madagascar ne doit pas rater le coche ».Citant en exemple la Chine, le Japon, l’Inde ou le Vietnam, le président Rajaonarimampianina, a indiqué qu’il mise sur la qualité des relations de longue date avec ces nations, pour « renforcer » leurs relations bilatérales avec Madagascar. « Notre vision est celle d’une diplomatie qui englobe tous les pays, sans exclusion, ni exclusivité », résume le président de la République.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara117 partages

Iavoloha et Mahamasina : Ravalo, Rajoelina et Zafy absents

Marc Ravalomanana a fêté hier le 57e anniversaire de l’Indépendance de Madagascar avec la diaspora malgache au Québec.

Des absences et des présences ont été remarquées et remarquables hier aussi bien au défilé militaire de Mahamasina qu’au banquet présidentiel d’Iavoloha. Le corps diplomatique a massivement répondu à l’invitation du couple présidentiel et de l’Armée Malagasy qui a célébré ses 57ans d’existence.  Les chefs d’église au sein du FFKM étaient également présents, à l’exception du Dr Davida Rakotonirina de la FLM qui se trouve actuellement à l’extérieur pour des raisons de santé. Par contre, les anciens présidents Marc Ravalomanana, Zafy Albert et Andry Rajoelina ont brillé par leur absence. Contrairement à Didier Ratsiraka qui a été aperçu au stade de Mahamasina, mais a été absent à Iavoloha. D’anciens premiers ministres ont aussi répondu à l’invitation, pour ne citer que Mangalaza Eugène, Omer Beriziky, Monja Roindefo et Charles Rabemananjara. Pourtant, le deuxième PM de la transition Camille Vital a brillé par son absence.

Québec, Paris et Ivandry. L’ancien président Marc Ravalomanana a fêté le 57e anniversaire de l’Indépendance au Québec, avec la diaspora malgache de cette ville canadienne. Pour sa part, l’ancien président de la transition Andry Rajoelina a préféré rester à Paris avec sa famille. Quant à l’ancien président Zafy Albert, il se trouve actuellement au pays, mais il a tout simplement boycotté l’invitation du couple présidentiel. Depuis son domicile à Ivandry, Zafy Albert a préféré suivre en direct sur la TVM le déroulement des festivités de Mahamasina et d’Iavoloha. A noter que la Présidence de la République a invité 1 300 personnes à ces festivités. A la grande surprise des observateurs, le Doyen du Corps diplomatique, le Premier ministre et les présidents des chambres parlementaires ont été privés de discours hier à Iavoloha.

R.Eugène

Tia Tanindranaza105 partages

RajaonarimampianinaMisy mikasa hamono ?

Voalohany tao anatin’ny 57 taona nanamarihana ny fetim-pirenena Malagasy no nahitana fitaratra be toa fefy nanafenana ny filohan’ny repoblika sy ireo lehibena andrim-panjakana eto amintsika tahaka ny tazana teny Mahamasina omaly.

RTT

L'express de Madagascar99 partages

Fête nationale – Une dignité et une fierté retrouvées

C’en est assez. Tels sont les mots scandés par Hery Rajao­narimampianina, président de la République, hier au palais d’État d’Iavoloha. Dans son discours de fête du retour à l’indépendance, le chef de l’État a, de nouveau, mis en exergue la nécessité d’une stabilité durable pour le pays, afin de ne pas casser la dynamique du développement.Dans son allocution en malgache, le locataire d’Iavo­loha a ainsi déclaré : « C’en est assez de la pauvreté, de la manipulation de population, de la violence, du terrorisme, de la déstabilisation ». À l’occasion de cette célébration du 57e anniversaire du retour à l’indépendance de Mada­gascar, simples citoyens et observateurs n’ont pas caché leur déception face au maras­me dans lequel le pays s’est enlisé d’année en année.« L’indépendance a-t-elle été réellement reconquise   », s’interrogent certains sur les réseaux sociaux. Durant son discours au banquet d’Iavo­loha, hier, le président de la République semble y avoir apporté une réponse. « L’histoire nous permet de tirer des leçons pour mieux envisager l’avenir. Nous avons un challenge à relever par rapport à l’histoire », a indiqué Hery Rajaonarimampianina.

Vivre ensembleSon appel semble avoir déjà eu une réponse à en juger la présence de certaines personnalités aussi bien à Mahamasina qu’à Iavoloha. On notera parmi elles, celle de l’ancien PDS d’Antana­narivo, Edgard Razafin­dravahy, leader du parti ADN, dont la présence n’est pas passée inaperçue.C’est sans doute une manière d’afficher en public les convictions et le credo de l’ADN, en l’occurrence le Fédéralisme sahaza. Edgard Razafindravahy rentre juste d’une tournée à Ambaton­drazaka dans le cadre de sa stratégie et prouve qu’on peut « vivre ensemble et construire malgré la différence d’options ». Les chefs d’église étaient également presque au grand complet. On ne s’attendait pas à voir l’archevêque d’Antananarivo, Odon Razanakolona après les pamphlets successifs de la Conférence des évêques à l’encontre de l’administration Rajaonarimampianina. La veille, le FFKM a tenu un culte œcuménique à l’église de Mahamasina, réunissant tout le gotha du pouvoir.Puis les militaires, à travers un défilé maîtrisé au bout du fusil, ont montré leur unité et leur soutien à la stabilité. Presque tous les grands chefs militaires étaient de la fête. Les chancelleries n’étaient pas en reste, affichant complet pour témoigner de leur soutien à la stabilité et au respect de la démocratie.Bien évidemment, il y eut des absents, mais leur choix fait aussi partie du jeu démocratique.Dans son appel à une stabilité, le président de la République souligne que le problème réside surtout dans l’homme. « Il nous faut des personnes ayant une réelle volonté de développer le pays », a-t-il soutenu, en réitérant ainsi aux responsables de « maîtriser leurs hommes et de ne pas hésiter à sanctionner ». Hery Rajaonarimampianina a ainsi appelé à un prise de responsabilité de tous, chacun à son niveau pour relancer le pays. « Ensemble, nous devons enclencher la vitesse supérieure », a-t-il déclaré.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara97 partages

Aéroport Ivato : Un Seychellois arrêté avec 500 grammes d’héroïne

Madagascar constitue-t-il une véritable plaque tournante pour les trafiquants des drogues ? Dimanche, un Seychellois de 27 ans a été surpris en possession de 500 grammes d’héroïne à l’Aéroport international Ivato alors qu’il s’apprêtait à s’envoler vers les Seychelles par le vol de la compagnie aérienne Air Seychelles. La police de l’aéroport et de la surveillance des frontières (PAF)a procédé à la fouille physique de ce passager après avoir remarqué quelque chose de suspect dans son pantalon durant le passage de ce dernier devant le scanner. Ainsi, cette quantité de drogue, qui a été emballée dans deux paquets en plastique, a été découverte. Le suspect se trouve actuellement en garde à vue au bureau du PAF pour enquête.

Joli coup pour les douaniers. 370 tortues ont été saisies  par les douaniers à l’aéroport d’Ivato. Ces animaux protégés ont été découverts dans trois valises d’un ressortissant malgache. Le suspect a été démasqué grâce à un renseignement anonyme, faisant état d’une tentative d’exportation de tortues à destination de Hanoï, hier. Une filature à l’encontre du ressortissant malgache, formellement identifié, a été mise en œuvre dans la zone sous douane, jusqu’à son interpellation. C’était lors du traitement du vol KQ 256, à destination de Naïrobi, et continuant sur le vol KQ 870 à destination de Hanoï, Vietnam. Pour l’heure, l’homme et les marchandises prohibées sont toujours retenus à la douane d’Ivato, en attendant les suites.

T.M.

Midi Madagasikara95 partages

Emmanuel Macron : Félicitations au peuple malgache pour le 26 juin

Le président français Emmanuel Macron a adressé ses félicitations au peuple malgache pour la célébration de la fête de l’Indépendance, notamment le 26 juin. Il a ainsi déclaré dans son message, « je me réjouis des relations, denses et chaleureuses, qui unissent la France et Madagascar. Cette amitié entre nos deux pays et nos deux peuples est ancienne et solide. La France, à travers ses actions de coopération notamment, sera toujours aux côtés de Madagascar ».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara81 partages

Nikela hosoka : Mifampitory ny gasy sy ny sinoa

Mahita atao ireo “mpibizina” malagasy amin’izao amin’ny fitadiavan’ireo Sinoa vokatra fanodina avy eto amintsika. Efa nitranga izany tamin’ny resaka andramena sy kraoma, izao indray dia resaka nikela izay orinasa tokana ny mpamokatra izany eto amintsika, nefa mbola sahin’ireto “mpibizina” tsara mpiaro eto amintsika ireto ny misoloky mpandraharaha Sinoa amin’ny resaka Nikela.

Raha ny angom-baovao marim-pototra natao dia mpandraharaha iray misahana resaka “fasi-drano” (sable de rivière) no nahavita izao fisolokiana avo lenta tany Chine izao. Tamin’ny fiandohan’ny volana jona teo dia nanondrana entana 10 kaontenera tany Hong-Kong ity orinasa ity; orinasa iray fantan-daza teto Toamasina amin’ny fisahanana entana fanondrana no nisahana ny fandefasana ny entana tamin’izany. Raha nikela anefa no nifarahan’ny roa tonta, ny mpividy sy ny mpivarotra, dia “fasi-drano” no tonga tany Sina natao tao anatin’ireo kaontenera miisa 10 ireo. Ny angom-baovao hatrany no nahalalana fa tena “fasi-drano” ny taratasy nahondrana niainga teto Toamasina, saingy niova ho nikela ilay taratasin’ny entana teny ambonin’ny sambo ka izay no nisolokiana tany amin’ilay orinasa Sonia mpividy ny entana tany Hong-Kong. Tao anatin’izay anefa dia efa nandoha ny vidin’ny entana ilay orinasa Sonia izay mahatratra 1,6 miliara ariary. Vokatry ny fasolokiana nahazo ilay orinasa Sinoa dia nitory ilay mpandraharaha malagasy izy ireo. Taty aoriana dia ilay orinasa Malagasy indray no nitory ilay orinasa nisahana ny fanondranana fa nanao hosoka ny entana nahondrany. Efa eo am-palen-tanan’ny fitsarana eto Toamasina ny raharaha ankehitriny, saingy sarotra ny fandehany noho ny fahamaroan’ny mpanelanelana amin’ity raharaha ity, ka nahatonga ilay orinasa Sinoa mandrahona ilay orinasa nisahana ny fanondranana ny entana sy ilay orinasa nifaraka tamin’izy ireo tamin’ny fanondranana ilay nikela tany Hong-Kong ankehitriny.

Araka ny angom-baovao hatrany dia milaza ny tsy hilefitra amin’ny fandoavana ilay vola be 1,6 miliara ariary voalaza fa naloan’ilay orinasa Sinoa ilay orinasa nisahana ny fanondranana ireto kaontenera 10 takian’ilay mpanondrana. Olona dimy no voaroiroy tamin’izao raharaha izao, olona iray mpiasan’ilay orinasa anefa no miandry fitsarana am-ponja. Ho hita eo ny tohin’ny raharaha…

Malala Didier

Madagascar Tribune80 partages

Le Président derrière une vitre blindée lors du défilé à Mahamasina

La célébration de la fête de l’indépendance s’est déroulée au stade de Mahamasina comme à l’accoutumée avec la revue des troupes et les défilés des forces armées. A part, quelques exceptions telles les portiques détecteurs de métaux et autres objets dangereux ainsi que les caméras de surveillance, le président de la République Hery Rajaonarimampianina et ses proches se sont barricadés derrière une vitre blindée à la tribune officielle à Mahamasina à la grande surprise générale. Insécurité et menaces terroristes y sont pour quelque chose dans ces mesures et nouveaux équipements installés à l’entrée du stade. Le président de la République n’est pas insensible à tous ces problèmes. Donc, il a peur lui aussi comme tout le monde de se faire assassiner. D’après le responsable de la sécurité au niveau de la gendarmerie nationale, il y a eu des tracts menaçant la vie du Chef de l’Etat ce qui explique cette mesure. Ce haut gradé note que ce genre de tract est considéré comme un acte de terrorisme et sera puni comme tel.

Cette mesure, qui a sûrement coûté chère au trésor public, plus le festin d’Iavoloha qui aurait coûté la bagatelle de 100 millions d’ariary ont écœuré l’opinion dont la grande majorité crève de faim. D’autant que le Chef de l’Etat dans son discours a reconnu, une fois n’est pas coutume, que les Malgaches sont de plus en plus pauvres. Il a ainsi énuméré l’état de pauvreté de la population secteur par secteur : à peine 15% ont accès à l’électricité, 11 millions seulement ont accès à l’eau potable, 92% qui vivent sous le seuil de la pauvreté. Sans oublier notre dépendance alimentaire alors que plus de 80% de la population sont considérés comme des ruraux….

Dès la fête finie, le Chef de l’Etat a repris son bâton de pèlerin pour continuer le tour du monde. Il devra rencontrer le président français, Emmanuel Macron le 28 juin.

Midi Madagasikara57 partages

Perception Amboditsiry : Le coffre cambriolé par des Bandits

Après l’attaque d’un grossiste de boissons alcoolisées dans le fokontany d’Amboditsiry, le vendredi 23 juin, le bureau de la Perception de la localité a également été la cible des bandits, le lendemain. Selon les informations, l’acte a été commis vers 3 heures 30 du matin. Heureusement, les assaillants n’ont pas réussi à emporter grand chose  même si  le coffre du bureau, qui était resté intact, était déjà sorti à l’extérieur. Sinon, ce serait la catastrophe dans la mesure où on est en plein période de paiement des pensions des fonctionnaires retraités. L’attaque a échoué parce que la police est arrivée presque à temps.

Les malfaiteurs sont entrés dans le bureau après avoir enlevé la grille de protection de la fenêtre. Puis ils ont ouvert la porte de l’intérieur. C’étaient les bruits provenant du bureau qui ont réveillé le percepteur qui habite à l’étage du bureau. Après être rendu compte que la maison est attaquée, il a appelé son collègue d’Analamahittsy. Il affirme avoir réagi ainsi puisqu’il n’a pas eu le numéro de la police. Ainsi, le percepteur d’Analamahitsy a alerté le commissariat du 8è Arrondissement d’Analamahitsy qui est tout de suite venu à la rescousse. Malheureusement, les bandits ont pris la fuite une fois que les policiers ont débarqué sur le lieu. Le constat de la police a révélé que le coffre était intact car les bandits n’ont pas le code de la serrure.

T.M.

Madagate56 partages

USAID Madagascar congratulates the people of Madagascar

USAID Madagascar congratulates the people of Madagascar for the 57th anniversary of their independence, and wishes them happiness and prosperity.

Miarahaba ny vahoaka malagasy ny USAID Madagasikara amin'izao fahatrarany ny faha 57 taonan'ny fahaleovantenany izao, ary mirary fahasambarana sy fahombiazana ho azy.

Midi Madagasikara36 partages

Célébration de la fête nationale : 2 000 enfants et 600 familles chouchoutés par le Groupe Telma

Remise des dons aux familles d’Antanandrano par les collaborateurs volontaires du Groupe Telma.

Donner le sourire à des familles, surtout à des enfants lors de la fête de l’indépendance, c’est le motif de l’action menée par le Groupe Telma vendredi 23 juin dernier. Entrant dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale du Groupe, l’initiative a consisté à faire don de deux kilogrammes de riz, de demi kilogramme de viande et de demi kilogramme de sucre à chacune des six cent familles qui habitent le quartier d’Antanandrano. Des vivres qui ont fait le plus grand bonheur desdites familles qui ne vivent qu’avec environ deux milles ariary par jour. Et comme chaque année, les enfants occupent la préoccupation du groupe, ceux-ci n’ont pas été en reste. Car, mille enfants ont reçu des lampions et des friandises. Il faut noter que cette préoccupation s’est également manifestée par l’association des actions à la célébration  du mois de l’enfance. A l’instar de la remise des packs gaieté aux enfants malades du CENHOSOA et également de l’hospitalisation de quarante autres enfants dont la plupart ont été accidenté s ou ayant subi des opérations du coeur. Une célébration des cinquante-septième anniversaires de l’indépendance particulière pour les enfants qui ont également bénéficié d’une fête foraine privée.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara35 partages

Fetin’ny Fahaleovantena : 12 no toran’ny toaka, 02 namono tena

Azo lazaina fa nilamindamina ihany ny fankalazana ny Fetin’ny Fahaleovantena 2017 raha ny zava-nisy teto Antananarivo sy ny manodidina. Nahitana fihenana betsaka ireo olona tsy maintsy namonjy hôpitaly raha ny tetsy amin’ny HJRA Ampefiloha no jerena. Hatramin’ny teo amin’ny 5 ora hariva ny omaly, ora nandalovanay teny an-toerana, nahatratra  118 ireo niditra tao amin’ny  sampana Vonjy taitra (Urgence) ka ny 23 tamin’ireo no tsy maintsy naiditra hôpitaly ny andron’ny Alahady 25 jona. 36 kosa izany ny 26 jona, hatramin’ny dimy ora hariva. Amin’ny ankapobeny dia ireo ratra vokatry ny adiady madinika no betsaka satria nahatratra 58 izany ny Alahady raha 12 kosa ny 26 jona.  Nihena ihany koa ny lozam-pifamoivoizana tamin’ity  raha refesina amin’ireo olona naratra vokatr’izany. Nahatratra 15 izany ny Alahady. 12 kosa ny andron’ny 25 jona.

Raha ny teo anivon’ny sampana Famelomana aina (Réamed) kosa, nihena ihany koa ireo olona tratran’ ny hamamoana be loatra na toran’ny toaka. Tsy nisy afa-tsy 12 monja tamin’ireo 36 niditra tao amin’ity toerana ity no voan’izany, ny 25 sy 26 jona hatramin’ny 5 ora hariva. Torak’izany koa ireo izay tratran’ny famoizam-po izay tranga mahazo vahana amin’ny fety toy izao. Tsy nisy afa-tsy 02 izany nadritra io roa andro io. Nihena ihany koa ny tratran’ny fanapozinana ara-tsakafo izay tsy nihoatra ny 11 fotsiny izany.

T.M.

Midi Madagasikara32 partages

Fin du Ramadan : Les populations vulnérables d’Andavamamba gâtées

La cérémonie de remise des dons à Andavamamba.

Charité, c’est le mot qui résume le mieux les actions initiées par la communauté musulmane de la mosquée Ahmadiyya d’Andavamamba envers la population locale vendredi dernier. Une initiative prise dans le respect des traditions musulmanes mais également dans le cadre de la célébration de la fin du jeûne du mois de Ramadan. Voire, une bonne façon de clore en beauté ledit mois en aidant ceux qui en ont le plus besoin. A cet effet, des sacs et des fournitures scolaires ont été remis aux enfants du collège musulman Ahmadiyya. De leur côté, les parents n’ont pas été en reste car ils ont également bénéficié de dons de la part de cette communauté. Il convient de noter que la fin du mois de Ramadan a été célébrée avec faste par tous les musulmans du pays hier.

José Belalahy

Midi Madagasikara30 partages

Grève de la Douane ce jour : Proposition de solution refusée par le syndicat

Le problème n’est pas résolu. Les employés de la Douane regroupés au sein du SEMPIDOU (Syndicat des employés de la Douane) ne sont pas satisfaits de la proposition de solution avancée par la Direction Générale des Douanes. Rappelons que les membres de ce syndicat réclament le changement du mode de calcul de leur « prime de motivation pour l’amélioration des recettes douanières ». Face à cette insatisfaction, la grève des douaniers reprend donc ce jour. « Nous avons donné aux responsables concernés un délai allant jusqu’au 26 juin 2017. Aujourd’hui, notre revendication n’est pas encore satisfaite. L’Administration nous a proposé une solution qui ne nous satisfait pas. Nous reprenons la grève », a affirmé le président du SEMPIDOU, Herizo Ramanambola Andrianavalona. Ce dernier n’a encore donné aucune information sur cette solution, ni sur le désaccord qui persiste encore entre la Direction Générale des Douanes et le syndicat. Affaire à suivre…

Antsa R.

Tia Tanindranaza28 partages

Raharaha 26 jona 2016Nijanona ho mistery

Feno herintaona omaly no nisian’ilay asa fampihorohoroana nitranga tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina ny alin’ny 26 jona 2016 nandritry ny rindran-kira nandraisan’ireo mpanakanto maro ho fanakatonana ny fankalazana ny faha-56 taonan’ny fahaleovantena sy ny foloalindahy.

 Teraka ny resabe tamin’izay fotoana izay fa ny mpanakanto Stephanie no nokendren’ny vadin’ny filoham-pirenena tamin’iny baomba nipoaka iny satria nandeha ny feo fa miaraka amin’ny filoha Hery Rajaonarimampianina ity mpihira malaza ity. Mety ho antony nahatonga ny raharaha nijanona ho mistery hatramin’izao ve io antony io ? Ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny fitandroana ny filaminana rahateo moa tsy nanisy resaka loatra ny tohin’ny fanadihadiana intsony tato ho ato ary tsy nisy filazana hoe ireto sy ireto no ahiahiana ho tao ambadik’iny raharaha iny, herintaona ngarangidiny izay taorian’ny nisavana ny tranon’ireo tanora roalahy nodimandry taorian’iny fipoahana nahatsiravina iny.

Kamera 150

“Iarahantsika mahalala ny zava-niseho tamin’ny herintaona.” Izay hatrany no fehezanteny heno nivoaka ny vavan’ireo tomponandraikitra ambony eo anivon’ny fitandroana ny filaminana talohan’ny nandraisana ireny fepetra faran’izay hentitra niarovana ny tanànan’Antananarivo sy ny manodidina, indrindra teny Mahamasina, omaly ireny. Raha tsiahivina dia manodidina ny 150 ireo kamera mpanara-maso naparitaka teto Antananarivo iny omaly iny ary 15 no naparitaka tao anaty sy ivelan’ny Mahamasina. Ny tena tsy nampoizin’ny olona dia ny aro fitaratra niarovana ireo tompon’andraikitra ambony nandritra iny matso omaly tetsy Mahamasina iny izay niteraka resabe tanaty tambajotra sosialy hoe inona no antony ?

Mirija

Midi Madagasikara28 partages

Zanadranavalona Anosimanjaka : Célébration du nouvel an samedi dernier

Célébration du nouvel an par les Zanadranavalona Anosimanjaka

Alors que le tout Madagascar était en pleine effervescence pour la célébration du 57e anniversaire de l’Indépendance, les Zanadranavalona Anosimanjaka, eux célébraient le nouvel an malgache. Un événement d’une grande importance dans la culture, car cela fait maintenant 447 ans qu’ils célèbrent cette fête. 24 juin, c’est la date précise de ce nouvel an, que l’on ne compte pas à partir du calendrier grégorien, mais du calendrier lunaire. « Il y a 4 façons de définir la date du nouvel an, suivant le calendrier lunaire, à Madagascar. Personne n’a tort, c’est juste une différence due à un point de départ qui n’est pas le même pour tout le monde » expliquent-ils. « Pour Ambohitrabiby et ceux qui comptent les dates comme eux, le nouvel an a été célébré en mars dernier. Puis, il y a ceux qui décident que la date commune sera pour le 20 septembre ». En tout cas, il n’est jamais trop tard pour se congratuler et se souhaiter bonne année, samedi dernier comme en septembre prochain.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara27 partages

Exploitations illicites des ressources : Le SECES interpelle de nouveau l’Etat

Le SECES Antananarivo tape du poing sur la table face aux situations actuelles que l’on rencontre et vit à Madagascar. Après la conférence des évêques et la commission épiscopale Justice et Paix Fianarantsoa, le syndicat des enseignants chercheurs interpelle le gouvernement et l’exhorte à sortir de son inertie. Dans un communiqué en date du 22 juin dernier, le SECES dénonce les affaires d’exploitations illicites des ressources naturelles – qui n’ont reçu aucune approbation des autochtones et des autorités traditionnelles – et les zones d’ombres y afférentes, entre autres, « l’extension du port de Toamasina, les exploitations de terres rares au Nord et de saphir  à Ilakaka ».  Devant ces spoliations des ressources naturelles, « l’Etat est tenu de prendre des mesures drastiques par rapport aux exploitations illicites qui ont lieu dans les aires protégées », lit-on dans le communiqué. Par ailleurs, le syndicat des enseignants chercheurs fustige les actions éphémères réalisées récemment par le gouvernement.

Aina Bovel

Midi Madagasikara26 partages

Arizaka Rabekoto Raoul

Une poignée de main fraternelle entre le président de la FJKM et le DG de la CNaPS, lors de la signature de la convention.

« La CNaPS est ouverte à toute collaboration avec les institutions non seulement publiques, mais aussi confessionnelles, et ce, sans distinction. »

Selon les textes en vigueur en effet, la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNaPS) est tenue d’assurer « la sécurité sociale des travailleurs du secteur privé, des enseignements, des boats et goélettes, de la religion », donc y compris la FJKM (Fiangonan’i Jesoa Kristy eto Madagasikara). L’effectivité de la sécurité sociale semble par ailleurs observer un regain de dynamisme ces derniers temps. Les employés des organismes rattachés à l’Eglise FJKM  viennent de grossir les rangs des 1500 employés de la société Fanalamanga venant récemment de jouir de la sécurité sociale.

Droits. Ces travailleurs vont avoir droit aux avantages de la sécurité sociale dont : les prestations familiales, les rentes pour les accidents de travail et la pension de retraite. Ceci suite à la convention signée entre Arizaka Rabekoto Raoul, Directeur général de la CNaPS et Irako Andriamahazosoa Ammi, président de la FJKM, qui stipule également la formation par la CNaPS des responsables des organismes privés de cette confession. Ce dernier a d’ailleurs soutenu que la FJKM s’engage à payer les arriérés relatifs à la sécurité sociale des travailleurs de ces organismes confessionnels. Une décision qui s’impose, car il s’agit d’un droit fondamental, à la fois consacré par l’article 22 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et reconnu par la constitution de la République malgache.

Luz R.R

Midi Madagasikara23 partages

FOOTBALL / COSAFA Castle cup : Madagascar aux prises avec les Seychelles

Les rencontres rentrant dans le cadre du Cosafa Castle Cup d’Afrique du sud ont bel et bien débuté. Madagascar était aligné contre les Seychelles dans le cadre des rencontres de la COSAFA Cup hier soir. L’entraînement officiel de Madagascar a eu lieu samedi après-midi à Moruleng Stadium. Un autre entraînement officiel est prévu demain à Royal Bafokeng Stadium.Le programme de Madagascar– lundi 26 juin à 20h30 malagasy à Moruleng : Madagascar vs Seychelles– mercredi 28 juin à 18h malagasy à Bafokeng : Zimbabwe vs Madagascar– vendredi 30 juin à 18h malagasy à Moruleng : Mozambique vs MadagascarEn cas de qualification :– dimanche 2 juillet à 20h30 malagasy à Bafokeng : Premier Groupe B vs Afrique du Sud

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara22 partages

Podium : Fête populaire à Mahamasina

L’orchestre Diap Capsat a interprété les plus grandes stars locales.

La célébration du 57e anniversaire de l’Indépendance s’est déroulée dans une ambiance assez calme, et plutôt festive hier lors du grand podium organisé à Mahamasina. Tsiliva, annoncé comme tête d’affiche, n’a pas participé au concert.

L’heure était à la fête hier, à l’occasion de la célébration de l’Indépendance de Madagascar. Dans la matinée, place aux discours officiels, puis dans l’après-midi, le petit peuple a pu danser sur les rythmes des artistes qui ont animé la fête. Apparemment, les attaques terroristes de l’année passée, où la violence a stoppé net le concert, ne sont plus que de mauvais souvenirs. Cette année, la joie se lisait sur le visage du public. Un peu de répit dans cette bataille quotidienne contre la pauvreté, un peu de musique adoucirait les mœurs. Marion ouvre le bal avec son style r’n’b, dans l’air du temps. Les jeunes adorent et en profitent pour draguer à gauche et à droite. Demander à être amis sur facebook, proposer une friandise, puis danser sur une chanson romantique ! Finalement, tout le charme d’assister à un concert c’est de se faire des amis, ou plus ! Puis, Tif à Tif prend le relais pour donner une touche plus pop à la fête. La performance des filles a plu et le public, surtout les hommes, ont adoré ! Francis Turbo anime la fête et fait rire tout le monde, l’orchestre Diap Capsat assure l’interprétation de tous les tubes, pour qu’on ait au moins l’impression que beaucoup d’artistes sont sur place. Et c’est Nina’s qui clôt la fête vers les coups de 17h, où il est temps de rentrer !

Tsiliva. Annoncé à l’affiche, Tsiliva est le grand absent de ce podium. Beaucoup l’attendait pourtant, avec son humour décalé et son kilalaky qui fait bouger tout le monde. Petite déception donc pour le public qui l’attendait, et qui s’impatientait pour le voir. Malgré tout, pas de débordement, le public est resté sage jusqu’au bout. La qualité de la sono a d’autant plus été bonne, assurant un bon son pour bien danser. L’ambiance était bonne !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara22 partages

Fête de l’Indépendance : Entre festivité et vague d’insécurité !

Le traditionnel feu d’artifice d’Anosy aurait été particulier cette année.

L’ambiance a été plutôt joyeuse durant la célébration de la fête de l’Indépendance cette année. Une festivité qui a toutefois été perturbée par une vague d’insécurité.

Bien que baignant dans la pauvreté, les malgaches figurent parmi les populations qui trouvent et éprouvent encore la joie de vivre. Cette dernière qui a fait briller de milles feux la ville des milles et les autres villes de la Grande Ile durant la soirée du vingt-cinq juin. D’un côté, il y avait les lampions qui ont en plus de donner des lumières, ont donné des couleurs à ces villes. De l’autre, les feux d’artifices ont ravivé les flammes des malagasy. Présents dans toutes les grandes villes, le traditionnel feu d’artifice a été particulier dans la capitale d’après Maholy. « Je vais à Anosy avec mes enfants chaque année et la dernière a été particulière » a-t-elle fait savoir. Avant d’ajouter « les gens semblaient assez joyeux, assez enclin à faire la fête ». La célébration de l’indépendance s’arrête toutefois à ces « faits et fêtes » pour la majorité de la population. Cette dernière qui a perdu toutes les notions de ce que cela implique, sûrement trop occupé à trouver de quoi vivre et faire vivre sa famille. Un constat qui se vérifie lorsque l’on demande à des jeunes ou encore à des personnes adultes ce à quoi correspond l’indépendance et bien évidement la fameuse date du vingt-six juin.

Revers. Cette population qui a éprouvé la joie de la fête de l’Indépendance a toutefois été victime d’insécurité. Vol à la tir, racket et cambriolage… des cas qui ont également marqué les célébrations dans toutes les régions de l’île et ce, malgré les dispositifs de sécurisation mis en place par le gouvernement. Et là-dessus, le cas du livreur de pizza d’une société très connue par les Malagasy lors de la soirée de la veille de la fête nationale a marqué les esprits. Pour l’histoire, ledit livreur, travaillant dans la capitale, a été aspergé d’acide par ses ravisseurs avant d’être dépossédé de la moto qui lui sert de véhicule de service. Un cas parmi tant d’autres auxquels s’ajoutent quelques accidents de la route. Sacrée pour la population malagasy, la fête de l’indépendance est célébrée sans pour autant que la population en sache l’esprit même. Un effort pour le retour A quand le retour. de l’éducation civique sur les bancs des écoles ?

José Belalahy

Madagascar Tribune21 partages

Osera-t-on ?

Madagascar est-tel qu’il est, un Etat-nation. Il ne s’agit donc pas de refonder la nation. C’est la notion de république que les Malgaches n’arrivent pas à assimiler. Oserons-nous aller au fond de la question ?

La date de la première des républiques à Madagascar, initiative de Malgaches, n’est pas le 14 octobre 1958. C’est le 2 avril 1947. Il s’agit de La République indépendante de Namontana, dans le district de Mananjary, proclamée dans les circonstances du soulèvement du 29 mars 1947. Elle fut l’œuvre de soldats malgaches, ayant fait partie des troupes coloniales de l’armée française, puis démobilisés à l’issu de la Deuxième Guerre mondiale. Une structure de commandement a été mise en place, de même qu’une logistique pour soutenir la lutte armée engagée.

Le passage à une Cinquième République est sur les lèvres de ceux qui parlent ici et là de cette idée de « refondation ». On ne peut pas… puisque la Première ne l’a jamais été. La nouvelle république à mettre sur pied n’est donc pas la continuité des quatre précédentes. D’où elle devra avoir un nouvel hymne et un nouveau drapeau. Ce rouge, vert, blanc représente l’errance en dégringolade de cinquante-neuf ans de pseudo-république ; Zanahary n’a pu bénir un pays qui court d’échec en échec.

La France s’est immiscée brusquement dans l’évolution interne de Madagascar lorsqu’elle a commencé à annexer l’île à l’issu de la guerre de 1883-5. A son retrait progressif de l’administration du pays aux termes de la colonisation, ses habitants, autrefois sujets de monarques (puis indigènes d’une métropole), se trouvent subitement citoyens libres et égaux. Le vécu d’un peuple ne se décrète pas du jour au lendemain sans une assimilation par voie d’expérience ; la colonisation n’a pas été un apprentissage pour intérioriser les valeurs républicaines. Déjà que la « république » du 14 octobre 1958 ne l’est que de nom, la population qu’elle est censée administrée s’avère être des pseudo-citoyens. Cette logique sera suivie par ses trois autres successeurs. Et nous voilà en train d’évoquer la refondation de la République. Allons-y, allons au fond de la question !

PS  : Le retour à la souveraineté marqué par la proclamation d’une « république » puis l’octroi de l’indépendance le 26 juin 1960 n’est pas l’aboutissement des luttes nationalistes. Il est le fait essentiel de facteurs extérieurs, raison pour laquelle presque toutes les colonies françaises reçoivent leur indépendance à la même année (et plusieurs au même mois –juin-, dans une succession de jours).

Hasina A. Raveloson

Midi Madagasikara20 partages

BNI Madagascar : Lancement d’une nouvelle campagne sur les crédits aux particuliers

Lancement de la nouvelle campagne de la BNI Madagascar.

Partir en vacances, acheter une moto ou une voiture et même une maison. Ce sont les rêves pour la plupart des foyers.

Surtout par ces temps de crise qui courent. Et ces rêves sont réalisables grâce aux crédits aux particuliers que propose actuellement la BNI Madagascar. Pour une facilité d’accès par le plus grand nombre, la BNI Madagascar lance actuellement une nouvelle campagne de communication axée sur sa gamme de crédits aux particuliers, la plus complète sur le marché.

Taux exceptionnels. « A travers ce concept, nous tenons à mettre en avant notre gamme de crédit à la consommation et notre gamme de crédit immobilier, nous permettant de répondre aux différent besoins de l’ensemble de nos clients particuliers », a déclaré lors d’une conférence de presse Ndriana Ralaimanisa, Directeur de la communication et du marketing de la BNI Madagascar. Durant cette campagne qui durera jusqu’au 31 Octobre 2017, les clients bénéficieront de taux exceptionnels avec une réduction de 3 points sur la gamme de Crédit Conso. A titre d’exemple, grâce au crédit VAIKA, spécialement conçu pour l’acquisition de véhicule neuf ou d’occasion, le client pourra enfin s’acheter tout simplement sa voiture ou sa moto avec des conditions privilégiées. Les crédits MALAKY et VINA permettent de financer des projets personnels à court ou moyen terme tel que l’achat d’électroménagers, l’achat d’équipements pour la maison (mobiliers, TV Ecrans Plats, Home Cinéma, PC Portables …) ou tout simplement pour financer des vacances en famille.

Quant à la gamme de Crédit Immobilier, elle permet aux clients de réaliser leurs projets immobiliers quels qu’ils soient : que ce soit pour acheter un terrain, pour construire sa maison ou pour effectuer des travaux de réhabilitation.

Personnalisée. La BNI Madagascar démontre parfaitement à travers ces offres sa volonté de répondre de manière personnalisée à tous ses clients, en apportant à chacun d’entre eux la solution bancaire la plus adaptée. Pour découvrir immédiatement la meilleure solution de crédit qui répond au mieux à son besoin, chaque client peut visiter le site www.bni.mg pour y effectuer des simulations ou tout simplement pour prendre rendez-vous avec son Conseiller Clientèle.

R.Edmond.

Midi Madagasikara20 partages

GDPEM : Des barrages micro-hydrauliques pour les communes

Des membres du « groupement des professionnels de l’énergie à Madagascar » (GDPEM).

Le « groupement des professionnels de l’énergie à Madagascar» (GDPEM) a fait une descente à Amabohimanga Rova, samedi dernier. Ce fut une occasion pour le président du conseil d’administration du GDPEM, Sahondraharison Rakotomalala, de prêter serment devant la popuplation et les élus locaux. Par la suite, l’on a procédé à l’inauguration de la stèle marquant la mise en place de ce groupement. Selon le président du conseil d’administration, « le GDPEM se fixe comme objectif de trouver des solutions au problème de délestage, et ce, à travers le Partenariat Public-Privé (3P), notamment avec la mise en place de barrages micro-hydrauliques, à travers les communes que compte le pays ».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara19 partages

Startimes : Le leader africain de la télévision numérique renforce sa présence à Madagascar

Startimes renforce à Madagascar sa position de premier opérateur de télévision numérique en Afrique.

Utilisant à la fois la technologie satellitaire et la télévision numérique terrestre (TNT) Startimes offre aux téléspectateurs  un large choix de bouquets.

Notre politique commercial   base avant tout sur  le prix. Un prix abordable et accessible par le grand nombre. Désormais adopté par les consommateurs dans le secteur de la télévision payante, Startimes choisit  le début des vacances scolaires pour mettre en avant ses nouvelles offres. Présentés  lors d’un point de presse qui s’est tenu jeudi dernier dans son siège au Village des Jeux Ankorondrano, ces  nouveaux programmes sont destinés à tout le monde.

Sports. En somme, il y en aura pour toute la famille. A commencer par les amateurs de sports puisque Startimes propose dans ses bouquets Sports la Coupe  des confédérations  pendant laquelle s’affrontent les meilleures équipes du monde. Egalement  à l’affiche dans le cadre de l’International Champions Cup, 14 clubs prestigieux issus des meilleures ligues mondiales  mettront aux prises à partir du 18 juillet. Il s’agit du seul tournoi compétitif de pré-saison au monde et cette année on aura, entre autres le classico Real Madrid – FC Barcelone et le derby de Manchester. A noter que la totalité des matchs sera diffusée sur les chaînes sports de Startimes. Alors que l’ICC et la Supercoupe sont proposées  en exclusivité pour l’Afrique par Startimes.

Télénovelas. Les femmes en particulier et les amateurs de Télénovelas en particulier  sont également aux anges avec la nouvelle chaîne Novela F+. Avec notamment Passion et pouvoir qui raconte l’histoire de Elado et Arturo, deux hommes d’affaires brillants qui ont passé leur vie à s’affronter en affaire et à se disputer la même femme, Julia à la beauté rayonnante et au cœur d’or. « Nous avons voulu frapper pour le lancement de Novela Plus. Passion et pouvoir est un triangle amoureux  qui captivera nos téléspectatrices. C’est un cocktail d’amour, de haine et de luxure. Le tout servi par un casting de comédiens de premier plan et de futures étoiles de télénovelas ». Les enfants ne sont évidemment pas en reste. Outre les dessins animés, Startimes leur propose une gamme de programmes destinés à stimuler leur créativité. Mais le plus chez Startimes ce sont aussi les nouveaux bouquets exclusivement en anglais et en chinois mandarins. Des programmes qui offrent aux téléspectateurs l’opportunité de se familiariser avec les deux langues les plus parlées au monde.

Afrique. En somme, Startimes opère actuellement une offensive de charme dans le monde de la télévision. L’entreprise chinoise qui dispose d’une expérience africaine très réussie en la matière met également à la disposition du public, des offres promotionnelles.  « Fidèle à sa vision de permettre à chaque famille de disposer de la télévision numérique, Startimes baisse les prix de ses décodeurs et offre l’installation à domicile. Le tout, avec une certaine facilité puisque, grâce à un partenariat avec Airtel Money, le paiement des services Startimes peut se faire à distance ». En tout cas Startimes renforce à Madagascar sa position de premier opérateur de télévision numérique en Afrique. En effet  l’entreprise compte près de 10 millions d’abonnés et couvre plus de 90% de la population du continent. Startimes possède sa propre plateforme de contenus variés avec ses 480 chaînes autorisées.

 R.Edmond

Midi Madagasikara17 partages

Examen du CEPE : Baisse apparente du taux des admis

Bientôt supprimé dans le système éducatif malgache, le CEPE n’a pas affiché bon résultat cette année.

Un constat négatif en ce qui concerne le premier bilan des résultats des examens du Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires.

« Le taux de réussite a baissé par rapport à celui de l’année passée, surtout pour les régions périphériques de la capitale malgache ». Des propos qui résument les faits actuels et qui annoncent une certaine préoccupation à avoir quand à la qualité de l’éducation nationale. Ce qui n’est pas le cas pour le Centre de Circonscription SCOlaire d’Antananarivo-Renivohitra qui a affiché un taux de réussite de 56,26%. Ledit taux correspondant à 17 201 élèves admis sur 31 184 inscrits et 30 730 présents aux examens. Par ailleurs, le record a été détenu par la CISCO d’Avaradrano qui affiche un taux de réussite de 58,31%. Ce dernier obtenu sur 11 900 candidats dont 6857 admis. Record secondé par le CISCO d’Atsimondrano dont le taux de réussite est de 56,86%, ce qui place celui d’Antananarivo-Renivohitra à la troisième place.

Autres Périphéries. Pour les autres circonscriptions solaires des zones périphériques de la capitale, la situation est quelque peu alarmante. La CISCO d’Ambohidratrimo par exemple affiche un taux de réussite de seulement 39,92%. Ladite circonscription scolaire a enregistré 13 607 candidats dont 5311 ont passé haut la main les épreuves du CEPE. Il est toutefois à noter que 11 305 d’entre eux ont été présents lors desdites épreuves dans ce CISCO. Un  taux presque partagé par la CISCO de Manjakandrina qui déplore seulement 38,18% de candidats admis sur les 7 523 inscrits et 7 414 présents lors des épreuves. Le tableau n’est toutefois pas si noir que cela car le doyen des candidats, Christopher Ramandiamanana âgé de 78 ans, a eu son certificat. Il convient de rappeler que celui-ci a été enregistré dans la CISCO d’Ambositra.

Recueillis par José Belalahy

L'express de Madagascar16 partages

Malnutrition politique

Le pourcentage a de quoi faire froid dans le dos. Après cinquante sept ans du retour de l’indépendance, un enfant sur deux souffre de la malnutrition chronique. C’est la statistique pour le moins dramatique révélée par l’Office national de la nutrition lors de la célébration des journées de la nutrition, vendredi et samedi, dans la region de Haute Matsiatra où 63,5% des enfants souffrent de la malnutrition chronique.Quand on voit l’enthousiasme de la jeunesse dans les spectacles et concerts à l’image de ceux organisés à l’occasion de la fête nationale, pendant les feux d’artifice, lors des rencontres sportives, ce chiffre paraît abstrait. On est loin d’imaginer un tel drame miner la société. Même les autorités semblent loin de réaliser une telle situation.Il faut dire qu’un tel handicap constitue un boulet pour le pays et entrave son développement. La malnutrition chronique hypothèque à la fois le développement physique de l’enfant et surtout l’évolution de son cerveau. Autrement dit, si la tendance n’est pas renversée rapidement, le pays risque de se retrouver, d’ici quelques années avec la moitié de sa population incapable de produire. Imaginons que le pays comptera 30 millions d’habitants en 2035, on aura 15 millions «d’invalides». Avec 85% d’illettrés actuellement, taux qui risque d’augmenter avec la baisse de niveau constante au niveau du primaire, la situation n’est guère reluisante. Comment peut-on croire à de vraies élections démocratiques avec85 % d’illettrés et 50 % d’électeurs presque handicapés mentaux.Il est bien évident que la situation arrange bien les politiciens. Les élections seront d’autant plus faciles à gagner qu’on a affaire à des ignares face aux urnes. Exceptés quelques candidats qui ont essayé vainement de faire les choses dans l’éthique, tous les autres ont abusé de cette naïveté et de cette ignorance de la majorité de l’électorat en achetant les voix avec des gadgets.Difficile d’espérer mieux quand les partis politiques ne jouent absolument pas leur rôle d’éducateurs de l’électorat en ce sens que leur congrès se résume à une fête d’anniversaire et ne se tient que juste avant une échéance électorale. Seul l’ADN tente aujourd’hui de donner une formation socio-politique à ses membres et à la population à l’occasion de ses tournées dans des contrées où la population n’est même pas recensée. L’ADN est également le seul parti ayant un modèle socio-politique à proposer et auquel s’accrocher. Les autres courent juste après des sièges et changent de courant au gré du vent.Le retour à l’indépendance a été surtout marqué par une malnutrition politique et on en ressent aujourd’hui les conséquences en carence en toutes les vitamines auxquelles un politicien est traité. Exceptée la politique du ventre de Tsiranana, la suite n’a été que mirage et désillusion aussi bien l’autosuffisance alimentaire de Ratsiraka que la révolution verte de Ravalomanana sans oublier le Vary mora de Rajoelina qui était plus un clientélisme électoral qu’une perspective de développement.La malnutrition chronique est une aberration dans un pays à vocation agricole où tout pousse, les végétaux comme les animaux voire les produits miniers. Un phénomène juste inexplicable et inadmissible.

Par Sylvain Ranjalahy

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BASKET 3 X 3 : Fandrefiala maîtres du 3 x 3

Cela se conjuguera chez les dames tout comme chez les jeunes pour l’équipe de basket-ball de Fandrefiala. Car Fandrefiala a gagné le trophée des moins de 12 ans garçons et des dames, toujours au grand dam de MB2all, qui a lâché les titres de peu. Au dunk, malgré les primes, il n’y eut pas de participants. Quant aux tirs à 3 points, chapeau pour Véronique et Tsiry.

Les résultats

Senior homme : Cosfa bat SAVA

Partenaires : LRBB bat colis Express

Senior dames : Fandrefiala bat MB2 all

U 12 G Fandrefiala bat MB2all

U 18 G : Nationale 2 bat MB2 all

Meilleurs tireurs 3 points :

Véronique Lucadro

Tsiry SAVA

Anny Andrianaivonirina

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Film animation : « Le choix de Pela » projeté à l’ONG Bel Avenir

En septembre 2015, un collectif dénommé «Sur un baobab», a décidé de réaliser un film d’animation intitulé «Safidin’i Pela » ou « Le choix de Pela». C’est un film qui sensibilise les enfants et les jeunes à faire le bon choix dans la vie et à lutter contre la grossesse précoce. Il a été projeté, la semaine dernière, dans la salle de l’ONG Bel Avenir à Toliara.

En collaboration avec Elena Cabedo Garcia et François Chenot de «Sur un baobab», le film a été réalisé par neuf enfants et adolescents, issus de la région de Toliara. Effectué en mode 2D, il a été conçu à partir des objets de récupération, entre autres des vieux cartons, des chutes de tissus… Il raconte l’histoire d’une jeune maman dénommée Vony et de son amie Pela qui perçoit toutes les difficultés de son amie dans sa situation et pense en tirer de bonnes leçons de vie. La particularité de ce court-métrage est qu’il est en version malgache. Les personnages parlent Vezo, un dialecte du sud du pays.

Toliara est une région où la grossesse précoce gagne encore du terrain actuellement. Pour y remédier, l’ONG Bel Avenir ayant pour mission d’éduquer les jeunes défavorisés de la région à travers la culture, organise une projection du film, suivie de séances de sensibilisation communautaire dans plusieurs villages des régions sud-ouest de la Grande île.

En 2015, les deux étrangers Elena Cabedo Garcia et François Chenot ont eu l’idée de créer un projet à Madagascar. L’objectif a été d’éduquer le public à travers leur passion qui est l’animation. Durant neuf mois, ils ont ainsi effectué plusieurs voyages dans plusieurs villes de Madagascar, entre autres Mahajanga, Toliara, Fianarantsoa, Antananarivo. Ils ont déjà réalisé un autre film d’animation intitulé «Tongasoa et le vazaha» qui a participé au festival Africlap de Toulouse, l’année dernière.

Holy Danielle

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57e anniversaire de l’armée – Un défilé militaire impeccable

Sans fausse note. Le défilé militaire de Mahamasina signe l’apogée de la célébration de la date du retour à l’indépendance de Madagas­car, qui est également l’anniversaire de la création des forces armées malgaches. Pour son 57e anniversaire, l’armée a visiblement fait en sorte qu’il n’y ait aucun accroc.La rigueur imposée par les forces de défense et de sécurité durant ces festivités du 57e anniversaire du retour à l’indépendance a été à l’image de la parade militaire de Mahamasina. Concernant l’évènement en soit, le respect strict du timing a été constaté. Le début du défilé a été annoncé à 10 heures, pour une durée d’environ deux heures. Un chrono respecté à la minute près.À 10 heures, Hery Rajao­narimampianina, président de la République, est arrivé sur la piste du stade municipal, dont une partie a été peinte en vert pour l’occasion, afin de procéder à la revue des troupes et lancer le défilé. Avec le général Fulgence Mampo, commandant des forces de développement comme commandant d’ensemble, le public et les téléspectateurs « n’y ont vu que du feu ». Aucun pas ni regard de travers, aucun faux mouvement ni faux rythme n’a été remarqué.« L’EMGAM [État major général de l’armée Malagasy] était le leader de l’organisation du défilé », a indiqué le général Ralailomady Rarasoa, directeur de la communication auprès du ministère de la Défense nationale. « D’une manière objective, j’ai été agréablement surpris par le déroulement du défilé. Surtout après ce qui s’est passé l’année dernière », affirme un collègue journaliste.Des informations ont circulé, hier à Mahamasina, selon lesquelles plusieurs d’entre les personnes présentes au stade auraient été « payées ». Certes, seulement, l’intransigeance de l’organisation semble avoir fait que les probabilités d’écarts ont été annihilées. Même les sifflements, monnaie courante ces dernières années, semblent avoir été contenus. Ceci, probablement, par le niveau de sécurisation particulièrement drastique durant l’évènement.Comme l’a indiqué le journaliste, d’aucuns n’ont oublié la conclusion sanglante des festivités d’indépendance de l’année passée, à cause d’un attentat. Un douloureux souvenir, permis notamment par le fait que les forces de l’ordre, visiblement dépassés, ont laissé des brèches dans le dispositif mis en place. Cette fois-ci, le système échafaudé sous le commandement du général Anthony Rakotoarison, directeur de la Sécurité et des renseignenements auprès de la gendarmerie nationale, a vraisemblablement été hermétique.

G.F.R.

Tia Tanindranaza14 partages

Rajaonarimampianina sy MacronHihaona manokana any Paris

Nandefa taratasy ho an’ny filoham-pirenena Malagasy Hery Rajaonarimampianina ny filoha Frantsay Emmanuel Macron. Firarian-tsoa sy fiarahabana ny filoha Hery Rajaonarimampianina sy ny vahoaka Malagasy manontolo noho ny fetin’ny fahaleovantena sy fampatsiahivana ny fifandraisan’i Frantsa sy Madagasikara no vontoatin’ny taratasy.

 

 Nankasitrahan’i Emmanuel Macron ihany koa ny fampiantranoan’i Madagasikara ny fivorian’ny Frankofonia ny volana novambra 2016 sy ny fitantanan’i Hery Rajaonarimampianina ny Frankofonia. Misy ihany koa ny fanasana nataony ho an’ny filoha Malagasy mba hihaona manokana aminy any Paris rahampitso alarobia 28 jona. Ny resaka fifandraisan’ny tany roa tonta no tena horesahana amin’izany. Tsy hay aloha izay tena ho fipetraky ny fifandraisan’ny firenena roa tonta amin’izao fitantanan’i Emmanuel Macro an’i Frantsa izao, saingy inoana fa tsy hivaona firy amin’ny politika nampiharin’ny Frantsay hatramin’izay, dia ny fikendrena hatrany ny tombontsoan’ny Frantsay amin’ireo tany nozanahiny fahiny. Mbola adihevitra ny resaka “îles éparses”, izay efa nambaran’ny firenena mikambana fa an’i Madagasikara. Nilaza moa i Hery Rajaoanarimampianina tao amin’ilay fandaharany “Fotoam-bita” ny faran’ny herinandro teo, fa tafiditra amin’ny ady amin’ny fiandrianam-pirenena daholo izany, ary efa mitsangana ny vaomiera manokana momba ny fitakiana ireo Nosy Malagasy ireo. Hatrizay ihany koa dia manaraka akaiky ny toe-draharaha politika eto Madagasikara i Frantsa koa inoana fa hisy ny resaka politika mandritra izao fihaonana izao, herintaona sy tapany mialoha ny fifidianana filoham-pirenena manaraka hatrehana eto Madagasikara.

Toky R

 

 

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Budget participatif : une démarche de contrôle des actions publiques

Le processus Budgétaire participatif (BP) permet aujourd’hui aux citoyens depuis les fokontany de participer aux prises de décisions sur le choix et la priorisation des projets d’investissements communaux. Néanmoins, très peu sont les communes qui ont adopté cette approche.

Introduit à Madagascar en 2004 et pratiqué au départ par la commune rurale d’Ambalavao Atsimondrano à titre d’innovation dans l’élaboration des budgets communaux, le processus BP est une approche et une démarche qui favorisent le contrôle citoyen des actions publiques. En 2015, 221 communes ont adopté ce processus en utilisant donc leurs ressources propres avec le soutien technique du Fonds de développement local (FDL) et de ses partenaires.

«Si l’on se réfère au nombre de communes dans l’ensemble du territoire, très peu ont adopté cette approche. Et ce, malgré le fait que les actions entreprises sont assez mesurées. Celles qui l’ont adoptée ont pu offrir un minimum de services pour les citoyens et les contribuables en matière de santé, d’éducation, ou encore dans le domaine économique tel l’amélioration des infrastructures», a souligné Parfait Randrianitovina, directeur adjoint du Projet développement communal inclusif et décentralisation (ProDéCID), initié par la Coopération technique allemande (GIZ). «En effet, le processus BP aide les communes dans l’accomplissement de leurs missions», a-t-il ajouté.

Conditions préalables

A vrai dire, les communes sont des organes d’administration et de représentation relativement fiables au niveau local. Cependant, elles ne sont pas encore en mesure de fournir des services de base à grande échelle. Cela tient principalement au fait que la décentralisation politique, administrative et fiscale n’est pas encore définitivement au point et que les capacités financières et humaines en matière de prestation de services et de mise en place des infrastructures font défaut au niveau local. Les possibilités de participation de la population et de la société civile sont également limitées. Dans l’ensemble, les conditions préalables favorisant la mise à l’échelle du processus BP ne sont pas encore réunies.

Le réseau des Communes BP

Pour promouvoir l’apprentissage mutuel entre les acteurs communaux suite aux résultats de l’évaluation au niveau national du processus en 2013, 184 communes pratiquant ce processus ont décidé de se constituer un réseau des Communes BP, officiellement mis en place en 2014.

En mai 2016, lors de la 16e conférence de l’Organisation internationale pour la promotion de la démocratie participative (OIDP) à Matola, Mozambique, intitulée «Bonne gouvernance et participation citoyenne inclusive», le réseau des Communes BP a été reconnu comme le plus grand réseau africain du budget participatif. Quelques communes malgaches (Ambalavao Atsimondrano, Ampasy Nahampoana Anosy, …) ayant pratiqué le budget participatif ont obtenu le prix OIDP sur la bonne pratique et la participation citoyenne.

GIZ/ ProDéCID accompagne les communes partenaires dans ses zones d’intervention dans la pratique du processus BP pour renforcer le civisme fiscal. Cinq communes de la Diana ont bénéficié de cet appui en 2016 et le projet compte intensifier son appui aux communes de Boeny et d’Analamanga cette année.

L’atelier de restitution des résultats de capitalisation des expériences BP à Madagascar s’est tenu au DLC Anosy, les 22 et 23 juin derniers.

Arh

 

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Matériels informatiques : Une hausse de plus de 60% de la demande pour les produits originaux

Les dirigeants de Clinic Info, le distributeur exclusif de Microsoft, sont confiants de l’avenir du secteur numérique à Madagascar.

Une campagne anti-piratage a été menée avec Microsoft pour lutter contre l’attaque de la cyber-criminalité à Madagascar.

Madagascar n’est pas en reste en matière d’évolution technologique. En effet, le secteur numérique est incontournable pour assurer un développement économique tout en faisant face à la mondialisation. Force est également de reconnaître que de nombreux matériels informatiques importés y compris les matériels d’occasion envahissent le marché local. « Mais depuis ces cinq dernières années, on constate une hausse de plus de la demande des clients pour les produits originaux que ce soit pour les matériels informatiques proprement dits que les matériels consommables », a fait savoir Rakotondrainibe Pierre, responsable administratif et financier de la société Clinic Info, le seul distributeur exclusif de Microsoft à Madagascar, lors de la célébration de son 15e anniversaire samedi dernier au temple FJKM Ambohitrarahaba.

Compétitives. « Ce sont notamment les entreprises qui investissent dans l’acquisition de ces matériels informatiques originaux qui sont soumis à une garantie. Il y a également des particuliers qui s’y mettent mais ils ne sont pas encore nombreux compte tenu de la faiblesse de leur pouvoir d’achat », a-t-il poursuivi. Notons que les entreprises ont l’obligation de suivre l’évolution technologique pour être plus compétitives surtout sur le marché international. En effet, le numérique contribue, entre autres, à réduire leur coût de production et à améliorer leur rendement de productivité.

Anti-piratage. Par ailleurs, Clinic Info qui dispose maintenant de deux bureaux pour la vente en gros et en détails des matériels informatiques et des licences Microsoft ainsi que des matériels consommables, et ce, pour faire face à cette hausse de la demande sur le marché local. « Nous avons également mené une campagne anti-piratage à Madagascar avec l’appui de Microsoft en sensibilisant les entreprises à utiliser des logiciels originaux. Raison de l’augmentation de la vente de licence Microsoft depuis ces dernières années. D’autant plus, une mise à jour de cette licence d’exploitation de logiciels s’impose. Ce qui permet à tout utilisateur de se protéger contre l’attaque de la cybercriminalité. Et dans le cadre de la célébration de notre 15e anniversaire, des promotions seront lancées », a conclu Rakotondrainibe Pierre.

Navalona R.

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Fanadinana CEPENiharatsy ny vokatra

Nivoaka ny alahady maraina teo ny voka-panadinana CEPE ho an’ny fari-piadidiam-pampianarana Antananarivo Renivohitra. Mpiadina 17.201 tamin’ireo 30.930 niatrika izany no afaka.

 Nihena 2 % mahery ny salam-pahafahana raha oharina tamin’ny taon-dasa. Nahatratra 58 % tamin’ny taom-pianarana 2015-2016 ary nihena ho 56,26 % tamin’ity taom-pianarana 2016-2017 ity. Raha araka ny fanazavan-dRakotozafy Ramasy Harisoa, lehiben’ny fari-piadidiam-pampianaran’Antananarivo Renivohitra dia ny lazaolana na (problème) no tena mafy tamin’ireo mpiadina ka anisan’ny lalana iray nampitotongana ny voka-panadinana. Nivoaka tamin’ny sabotsy io ihany koa ny voka-panadinana hidirana ao amin’ny taona fahenina izay karazana fifaninanana ihany ho an’ireo mpianatra nahazo ny naoty 10 amin’ny 20 no mihoatra. Efa saika nivoaka tamin’ny   sabotsy koa ny voka-panadinana nanerana ny distrika maro manodidina ny renivohitra toa an’Atsimondrano, Arivonimamo, Faratsiho izay saika nahitana fihenana avokoa. Rehefa nangonina ny vaovao tany amina faritra hafa dia mbola nahitana taratra fa nihena ny ankizy afa-panadinana. Tranga izay mampanahy ary mila fanaraha-maso hentitra satria mbola mety hikorontana rehefa irosoana ilay fanitsiana ny drafi-pampianarana.

Pati

 

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Métier – Le social business devient incontournable

Les entreprises sont conscientes de l’importance stratégique del’« e-réputation ». Elles commencent à s’y engager.

En constante mutation, les moyens de communication, de nos jours, nécessitent une grande faculté d’adaptation de la part de leurs utilisateurs afin que les stratégies marketing puissent être vraiment efficaces. C’est dans ce contexte que le programme Akanga 2.0 organisera, du 10 au 14 juillet, une formation sur le concept de notoriété sur les réseaux sociaux ou « e-réputation ». Perçu par la plupart des dirigeants d’entreprise comme une opportunité « Business » tant pour la communication que pour de vente, le recours au social business est, depuis quelque temps, une priorité stratégique. Englobant différents corps de métier, tels que le chargé de communication, le chargé de projet, le community Manager ou encore le responsable commercial, ce domaine est devenu un outil incontournable pour booster les chiffres d’affaires des entreprises qui y adhèrent. À travers les réseaux tels que Facebook, Twitter, Youtube, Instagram, LinkedIn, Snapchat, Pinterest, le programme Akanga 2.0 consiste à définir les stratégies d’intégration du social marketing dans le plan de communication d’une entreprise ou comment les utiliser professionnellement et efficacement afin d’avoir un retour mesurable.

Marché d’envergureAvec près d’un milliard et demi d’utilisateurs des réseaux sociaux dans le monde, l’application d’une stratégie e-marketing pour une société est devenue un marché de premier plan à ne plus négliger. Entre autres, cela permettra à ces sociétés de gérer leur image, de se développer financièrement et d’enrichir leur expérience sur le marché du web qui offre de toutes nouvelles opportunités, auparavant inexistantes. Ainsi, c’est tout un nouveau marché à exploiter en parallèle avec les prospections sur terrain pour booster les ventes.Pour ce faire, le programme Akanga 2.0 concentrera les thèmes de la formation sur quelques points dont la compréhension des enjeux ainsi que les différents leviers marketing des médias sociaux, ou encore la mise en place d’un plan éditorial dans le cadre de la stratégie social media. Jusqu’à la découverte de l’écosystème des réseaux sociaux, notamment Facebook, ainsi que la compréhension de la gestion d’une campagne publicitaire sur ces différents réseaux.À savoir que plus d’une société sur deux se concentre déjà sur ce concept de « e-réputation » à Madagascar avec des retombées positives comme en témoigne un Community Manager d’une grande société de communication qui affirme que« La formation est utile pour comprendre la vision et les enjeux derrière les médias sociaux, mais aussi comprendre d’autres aspects comme le référencement, la veille et la curation de contenu web. »

Harilalaina Rakotobe

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RUGBY SCOLAIRE : Objectif 50 000 écoliers !

Rideau sur le premier championnat scolaire de rugby dont les champions sont chez les filles comme chez les garçons pour les sélections d’Analamanga.

La 4e étape de la compétition nationale scolaire de rugby a vu 9 régions pour se disputer une place en finale du 25 juin pour la région centre. Les rencontres entre les régions Melaky, Menabe, Bongolava, Itasy Analamanga, Vakinankaratra, Alaotra Mangoro, Analanjirofo, Antsinanana se sont bien passés comme prévues. Analamanga s’en est sortie chez les filles et les garçons.

Quant à la grande finale nationale, le match des dames a opposé Analamanga à Boeny tandis que les garçons se sont rencontrés entre Analamanga et Diana. Les champions 2017 et premiers champions scolaires sont donc les Tananariviens.

Selon le responsable de Get Into Rugby Madagascar, Veloarison Daniel Andriamparanjatovo, l’objectif principal de ce championnat national de rugby scolaire est de viser la formation de 50 000 jeunes sportifs en rugby. Une décision primordiale quand on sait que le sport peut éduquer et atteindre toutes les couches sociales. Toujours dans cette visée éducative, la nuit du rugby à l’IFM a été plus qu’instructive en voyant ces jeunes sportifs qui s’adonnent aussi au show culturel. Bref, ce fut une grande démonstration qui plaira à tous ceux qui croient en sport

Défaite des Barbarians

En marge de ce sommet national, il y eut le match d’ouverture des Makis /Barbarians au Malacam. Match test, match amical, quelle que soit l’appellation, la rencontre des Français regroupés au sein de l’équipe Barbarians et les Makis de Madagascar a fini sur la défaite des premiers. Le stade Malacam a vu ainsi l’équipe nationale prendre le dessus en 101 à 31.

Anny Andrianaivonirina

Madagascar Tribune7 partages

En photos

Le Ceremony Building du Palais d’État d’Iavoloha a accueilli des invités venus des 22Régions de Madagascar dont les Chefs d’Institutions, les membres du Gouvernement, les Sénateurs, les Députés, les Chefs de Régions, les Chefs militaires, des représentants de la société civile, des leaders politiques, des représentants du secteur privé ainsi que les Chefs d’Églises. Il était prévu quelque 2000 invités mais nombreux ont été absents. Le discours du chef de l’Etat a mis en valeur la paupérisation de la population malgré 57 années d’indépendance et de partenariat avec les Occidentaux. Il est donc temps à en croire le chef de l’Etat de s’ouvrir aux quatre coins du monde –une diplomatie tous azimuts ? ou tout simplement se tourner vers les Orientaux, l’Asie, l’Amérique, l’Afrique. On notera qu’à quelques heures de sa rencontre avec le président français, Emmanuel Macron, il a souligné qu’il n’y a pas d’exclusivité.

Midi Madagasikara6 partages

Centre commercial Akoor : Actions sociétales intensifiées ce mois de juin

Les représentants d’Akoor ont distribué des vivres aux familles démunies.

Comme à l’accoutumée, le centre commercial Akoor’Digue a procédé à la distribution de vivres pour ses riverains. Cette fois, 500 personnes issues des familles défavorisées ont bénéficié de dons. En effet, le 17 juin dernier, le staff du centre commercial a fait du porte-à-porte, à l’occasion de la fête nationale, afin  que ces familles vulnérables puissent profiter, eux aussi, de cette période festive. L’objectif pour l’équipe d’Akoor est d’apporter chaleur et réconfort pour ces riverains. Par ailleurs, dans la foulée, le centre commercial a également organisé une opération « Don de sang » le  21 juin dernier, dans le cadre de la journée mondiale du don de sang. Pour les donneurs, donner du sang c’est sauver une vie. D’après les responsables auprès d’Akoor’Digue, la réalisation de ces diverses actions sociétales vise à contribuer à embellir la société. Ces interventions se poursuivront donc, lors des occasions à venir.

Antsa R.

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Macron-Rajaonarimampianina et sécurité maritime: à quoi s'attendre?

La fête de l’Indépendance qui s’est déroulée, hier 26 juin, a été l’occasion pour différents chefs d’Etat de féliciter Madagascar, mais aussi de rappeler les défis primordiaux des relations bilatérales sur lesquels Madagascar coopère avec d’autres pays. Paris et Washington retiennent notamment la problématique de la sécurité maritime dans l’Océan Indien ; au menu de la rencontre entre Emmanuel Macron et Hery Rajaonarimampianina ce mercredi 28 juin à 15h.

"Notre proximité nous permet d’œuvrer au développement des pays de l’océan Indien et de répondre ensemble aux défis régionaux, comme la sécurité maritime."

De quoi s’agit-il ?

Une importante flotte européenne réside dans la corne de l’Afrique, sous le nom de l’European Naval Force Somalia – Operation Atalanta (EU NAVFOR Operation Atalanta). Cette opération combine notamment les opérations anti-piraterie dont l’ouest de l’Océan Indien en est notoire, mais aussi la sécurisation des zones maritimes proches de la corne de l’Afrique. Madagascar perd chaque année 750 millions de dollars dus au pillage des ressources maritimes malgaches.

La France comptabilise 15 vaisseaux militaires dans cette opération, en coopération avec les autres pays de l’Union européenne, dont un navire militaire espagnol a notamment fait escale à Antsiranana en mai dernier, pour une visite technique. D’ailleurs, Antsiranana constitue une destination habituelle pour les forces engagées dans l’Opération Atalanta.

Une coopération franco-malgache plus étroite constituerait ainsi un enjeu de taille pour les deux pays. Il est bien probable que cette opération entre dans le menu des discussions entre Macron et Rajaonarimampianina. Les liens qui rattachent le président français du continent africain ne sont plus à prouver, comme le démontrent ses visites dans le Nord de l’Afrique, ou ses rencontres avec ses homologues de l’Afrique subsaharienne, dans le continuum de l’idée de Françafrique, surtout au niveau militaire.

Autre point de discussion pourrait être l’immigration. Mayotte est officiellement un département d’outre-mer (DOM) français depuis 2011, et a vu ainsi sa part de population migratoire augmenter spectaculairement. Une grande partie de cette migration est pourtant clandestine, et provient des îles voisines, notamment des Comores, mais aussi de Madagascar. Environ dix mille (10.000) clandestins malagasy ont été rapatriés de Mayotte en 2015.

Parfois, les vedettes chavirent au large des côtes malgaches ou mahoraises, à l’instar de la vedette Kinga qui a transporté des clandestins malgaches au départ de Nosy Be, dont cinq ont trouvé la mort avant l’arrivée à Mayotte.

Les trafics en tout genre (substances illicites, ressources naturelles, et trafics humains) ne sont pas en reste. Les passeurs envoient des centaines d’enfants malgaches à Mayotte, parfois avec le consentement des parents pour la promesse utopique d’une vie meilleure, mais souvent juste kidnappés.

La France a aussi un autre département, à l’Est de Madagascar : La Réunion. La coopération entre La Réunion et Madagascar n’est plus à débattre, mais reste toujours à améliorer. La France a tout intérêt à sécuriser les cargos qui font aller-retour entre la Réunion et Madagascar et qui constituent 13,5 millions d’euros de marchandises par an.

Si La Réunion n’a pas autant de problèmes de pirateries que d’autres régions de l’Océan Indien, ses inquiétudes ne sont pas moindres. Ainsi, le département cherche à « conduire des actions bilatérales et multilatérales en matière de lutte contre la pêche illicite, de sécurité et de sûreté maritime (hors piraterie), ainsi que de protection de l’environnement marin, avec ses partenaires de la zone sud de l’océan Indien. »

Des exercices conjoints sont menés de manière régulière, tel que l’Ivondro 2017 qui s’est déroulé du 24 au 30 mai derniers à Toamasina, et auquel ont participé plus de 900 militaires venant des différents pays de la Commission de l’Océan Indien. Cet exercice avait notamment pour but d’entraîner les forces militaires à des opérations conjointes dans le cas notamment de catastrophes naturelles telles que les cyclones qui frappent souvent les pays de l’Océan Indien. A noter que La Réunion a participé aux aides internationales d’urgence après le passage du cyclone Enawo.

Une autre question périlleuse pourrait être celle des Iles éparses de l’Océan Indien dont Madagascar a réclamé la restitution depuis 1972, et qui reste souvent un sujet de discorde dans les relations franco-malgaches. Ces îles avec la possibilité de présence d’hydrocarbures et leur Zone économique exclusive (ZEE) de 640 400km2 ont déjà été abordées en 2016 devant les Nations-Unies, où le président malgache a notamment affirmé que les négociations entre Antananarivo et Paris étaient en cours.

Il s’agit donc de savoir quelle valse vont danser Macron et Rajaonarimampianina, au moins d’ici l’année 2018. La coopération avec la France est primordiale pour Madagascar, car l’Hexagone est non seulement le premier partenaire en matière d’aides étrangères, à travers l’AFD (Agence française de développement), mais aussi au niveau touristique, économique, défense, et même historique et culturel.

Le ton diplomatique entre les deux pays est donc à observer de près. A savoir qu’Emmanuel Macron a reçu plus de 85% des voix des Français de Madagascar et que Rajaonarimampianina a salué « une victoire de la démocratie ».

 

HHO.

Retrouvez le message d'Emmanuel Macron à Hery Rajaonarimampianina, du 24 juin 2017 ici.

Tags : macron - Hery Rajaonarimampianina

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26 juin à Iavoloha : un discours sans perspective

Le discours du chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina, hier, à Iavoloha n’a pas été une surprise. Comme les fois précédentes, il a parlé du passé, de l’instabilité politique et de ses détracteurs. Il a juste effleuré les projets d’avenir. Par contre, la justice et les forces de l’ordre ont particulièrement été interpellées.

Un discours très attendu mais qui, au final, n’a rien donné de concret. Au contraire, c’est à la traditionnelle excuse des anciens dirigeants et des autres que le chef de l’Etat s’est chargé la responsabilité de régler les difficultés auxquelles est confronté le pays. S’adressant aux responsables étatiques, le président de la République a souligné qu’il devrait désormais prendre leurs responsabilités. «Observez les attentes de la population. Que toute la vérité soit exposée, notamment en ce qui concerne l’insécurité et que chacun récolte le fruit de ses actes (…) où qu’il soit».

A l’endroit de la justice et des  forces de l’ordre, il a tonné «La population attend une réussite de votre part, (…). Nous devons montrer que nous maîtrisions notre domaine. Soyez impartiaux. Vous, les responsables étatiques. Maîtrisez ceux qui sont sous vos ordres pour qu’ils accomplissent réellement leur devoir», a entre autres lancé le locataire d’Iavoloha hier lors de son discours en malgache, lors du banquet de la célébration du cinquante septième anniversaire de l’Indépendance. Et lui d’ajouter «Le président reçoit beaucoup de rapports (…)» et il a déjà pris ses responsabilités face à ceux qui ont failli à leurs responsabilités.

Exemplarité

Cette déclaration du chef de l’Etat n’a pas manqué de faire réagir bon nombre d’observateurs. Ces derniers y voient, en effet, une manière pour le numéro un du pays de se dégager de ses responsabilités par rapport à ce qui se passe dans le pays. Et pour cause, depuis quelque temps, ses proches font aussi l’objet d’une vive intrigue de par la rapidité de leur enrichissement personnel. «C’est vrai, mais l’exemple vient d’en haut, il devrait maîtriser son entourage et surtout le gouvernement, pour travailler vraiment avec intégrité», a réagi, par exemple, un internaute à ce propos.

Etant le numéro un de l’Exécutif, le président de la République dispose d’ailleurs d’une multitude de moyens et de ressources nécessaires pour réaliser ses promesses. Sauf que jusqu’ici, il semble qu’il n’ait pas réussi non plus à maitriser aussi bien ses proches que les membres de l’Exécutif. L’affaire Claudine Razaimamonjy, qui plus est figure parmi ses conseillers spéciaux, a révélé l’absence de cette maîtrise. Il en est de même pour le retour de la confiance des citoyens en la justice et les forces de l’ordre. Tant que les suspicions de malveillance en haut lieu ne sont pas claires, il est difficile de retrouver cette confiance.

Secret de polichinelle

Et comme d’habitude, le chef de l’Etat a aussi réitéré, hier, ce que tout le monde sait déjà, sans en apporter des solutions. A travers un discours, à la fois sans véritable  perspective, il s’est contenté de rappeler l’histoire et de dénoncer l’instabilité politique. Trois ans après sa prise de fonction et à la veille de sa dernière année à la tête de l’Exécutif, le président n’a donc pas encore effacé ce thème de son vocabulaire, à savoir l’instabilité politique et la fragilité des institutions, tout en mettant à l’index ses opposants comme à l’origine de ses échecs.

Selon lui, en effet, cette instabilité a eu une répercussion défavorable  en matière de relations avec la Communauté internationale à tel point qu’en 2014, alors que le pays était sorti de la crise, Madagascar était le deuxième pays le moins aidé au monde après la Corée du Nord. A entendre les propos du chef de l’Etat, les raisons de l’instabilité politique et la fragilité des institutions trouvent leurs racines dans les décennies passées. D’autant que, comme il aime à le rappeler, en cinquante sept années d’Indépendance, Madagascar a connu treize chefs d’Etat dont six seulement ont accédé au pouvoir par la voie des urnes.

Rakoto

Une cérémonie expéditive

A Iavoloha hier, le banquet offert par le couple présidentiel, contrairement à l’accoutumée, n’a duré que quelques heures. Le discours du chef de l’Etat a été suivi d’une bénédiction religieuse, de chants et de versets. Des artistes ont relayé le rythme sur l’estrade pendant que les convives festoyaient. Selon les informations recueillies, cette rapidité s’explique par le fait que le président de la République a préparé, hier dans la soirée, son déplacement pour l’Hexagone où il sera reçu demain par son homologue français.

 

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FANOLANANA : Rangahy mpanolana voasazy higadra 7 taona an-tranomaizina asa anterivozona

Ny 14 janoary 2016 no voasambotry ny Zandary ity raim-pianakaviana nahavanon-doza ity raha nihevitra ny handositra ary nitady raharaham-pihavanana, amin’ny alalan’ny fanomezana vola 4 tapitrisa Ariary sy hiantoka ny ho avin’ilay ankizivavy. Niakatra Fitsarana ambony misahana ny ady heloka bevava ity raharaha fanolanana ity ny zoma 23 jona teo. Nandritra ny famakiana ny antontan-taratasin’ady nahalalana fa niaiky ny heloka vitany ity raim-pianakaviana ity nandritra ny famotorana teny anivon’ny Zandary sy teo amin’ny Mpitsara mpanao famotorana, raha nandà kosa izy nandritra ny fotoam-pitsarana ny 23 jona teo.

Nijoro vavolombelona tamin’ny zavatra nihatra taminy ilay zazavavikely araka ny voalaza tao anatin’ny fitanana an-tsoratra novakiana teo anoloan’ireo Mpitsara. « Nantsoiny aho ary nolazainy fa ho irahiny hividy zavatra. Rehefa tafiditra tao an-tranony anefa, avy hatrany dia notampenany ny vavako ary nofatorany ny tongotro sy ny tanako ary noesoriny ny lambako, ka nanaovany filan-dratsy », hoy ilay zazavavikely.

Noporofoin’ny taratasin’ny mpitsabo teo anivon’ny hôpitalibe- Toamasina kosa fa simba noho ny firaisana ara-nofo natao an-keriny ilay ankizivavy vao 13 taona ity. Rehefa nivoaka ny didim-pitsarana, taorian’ny fakana am-bavany rehetra dia voaheloky ny Fitsarana, higadra fito taona an-tranomaizina asa an-terivozona sy 5 taona tsy mahazo manitsaka Faritany ity raim-pianakaviana mpanolana ankizy tsy ampy taona ity.

Kamy

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Les lampions : Une tradition pérennisée pour les festivités du 26 juin

Une pratique loin d'être démodée, avec les lampions de fabrication traditionnelle du pays.

La fête nationale est marquée jusqu’à présent par la fête des lampions, les soirs du 25 juin et du 26 juin dans une ambiance bon enfant, dans les rues des grandes villes de Madagascar.

Traditionnellement appelés « arendrina », les lampions de fabrication manuelle malgache subissent toutefois, depuis quelques années, la rude concurrence  des produits venus d’Asie, souvent à bon marché, mais qui dénaturent un tout petit peu les pratiques d’antan.

« Nous incitons les parents et les enfants à continuer à utiliser les arendrina traditionnels pour nous distinguer des autres nations », argumente un artisan qui fabrique les lampions étincelés à la bougie, et produits avec du papier coloris.

C’est un message qui a été a priori reçu par le public. Car, depuis un certain temps, l’on constate une utilisation simultanée par la population des lampions de fabrication traditionnelle malgache et des différentes sortes de gadgets chinois d’illumination pour agrémenter les soirs du 25 et du 26 juin.

Même si, pour des raisons de sécurité, les podiums du 26 juin ont été bouclés dès 17h, cela n’a pas empêché le public de déambuler dans les rues d’Antananarivo, avec les lampions au rythme des chants et des cris de joie.

Peu d’incidents ont été notés, pour les festivités du 26 juin, pour cette année. Du moins pour la capitale, si, au contraire, à Mandritsara, au Nord-Ouest, une bousculade lors des feux d’artifice a débouché sur la mort de deux enfants. En 2016, on se souvient que le spectacle du stade de Mahamasina a été marqué par un attentat à la grenade qui a fait trois morts, mais qui n’a pas été élucidé jusqu’à présent.

La fête a été ainsi plutôt courte, cette année, mais l’ambiance des lampions a comblé le vide. Un peu partout dans la ville, des fabricants de lampions continuent à batailler chaque année pour pérenniser leur produit fétiche. Quoique, pour concurrencer les produits importés, les arendrina nécessitent aussi l’importation de produits divers qui deviennent également assez rares sur le marché quelquefois.

« Je ne retrouve plus les papiers de meilleure qualité pour la fabrication des arendrina, mais nous nous efforçons d’innover pour garder l’enthousiasme du public », raconte un artisan.

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Environnement – Concours sur les produits recyclés

Le réchauffement climatique touche l’ensemble de la planète. Il n’en reste pas moins pour Madagascar. C’est dans cette optique qu’un concours, ouvert aux collégiens et lycéens de la capitale et ses périphéries sur les produits recyclés, a été lancé par une association afin de préserver l’environnement. L’objectif est de sensibiliser nos jeunes à prendre conscience des risques et des dangers liés au changement climatique.« En intégrant les jeunes dans ce projet, nous voulons qu’ils soient des acteurs du changement de comportement. Qu’ils puissent contribuer à préserver notre environnement car ce dernier est un enjeu majeur qui permettrait de sauvegarder nos ressources naturelles. La prospérité de Madagascar pour  un développement durable du pays en dépend », a déclaré Mbola­tiana Rakotoarimalala président fondateur de Dago Geen.Intitulé « Les Petites Fines Mouches », ce concours aura lieu à la rentrée de l’année scolaire 2017-2018. Dans un premier temps, l’accent sera mis sur l’importance de trier et de recycler les objets, les déchets, les emballages, et de montrer que ces objets recyclés peuvent être transformés en des matières réutilisables.

L.R.

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Football – Cosafa Cup – Les Barea dominent les Seychelles

Madagascar a battu les Seychelles pour ses débuts en Cosafa Castle Cup, hier en Afrique du Sud. Dans l’autre match du groupe B, le Zimbabwe a écrasé le Mozambique.

Jouer un 26 juin aura porté chance aux Barea. Ils ont disposé des Seychellois (2-0),         hier en Afrique du Sud, lors de leur entrée en lice dans le groupe B de la Cosafa Castle Cup.« C’est très important de remporter ce premier match et de bien rentrer dans la compétition », a souligné le sélectionneur Auguste Raux, avant le match. C’est désormais chose faite. Il s’agit de la sixième victoire consécutive de la Grande île, toutes compétitions confondues. Les Barea demeurent invaincus cette année et restent sur un nuage.Raux a opté pour une formation en 4-3-3, hier (Leda, Toby-Johnny-Ando-Mario, Dino-Ando-Dax, Rinjala-Nonot-Boura). Ce qui a porté ses fruits. L’ouverture du score a été l’œuvre de Dino, quelques instants avant la pause, sur une passe décisive de Nonot (45e, 1-0). En seconde période, Rinjala, l’homme du match, a inscrit le but du break d’un superbe tir enroulé du gauche, entérinant définitivement le succès malgache (75e, 2-0).Njiva, habituellement titulaire en attaque, n’a pas encore bouclé son test au Wydad Athletic Club du Maroc et qu’il n’a pas encore rejoint ses coéquipiers en Afrique du Sud.Avant cette confrontation entre Madagascar et les Seychelles, c’était d’abord au Zimbabwe et au Mozam­bique de s’affronter, dans le premier match de ce groupe B.

Deuxième journée décisiveLa logique a été respectée dans cette rencontre, puisque les Zimbabwéens ont réalisé un récital (4-0), avec notamment un doublé de Karuru. La deuxième journée est fixée pour mercredi, dans ce groupe B.Et celle-ci pourrait d’ores et déjà être décisive pour la Grande île, puisqu’elle défiera le Zimbabwe. « C’est l’adversaire le plus fort de notre poule », analyse Raux, à ce propos. Une victoire face aux Zimbabwéens mettrait les Barea en très bonne posture dans la course à la qualification pour les quarts de finale. L’autre duel sera l’affaire des Seychelles et du Mozambique.En ce qui concerne le groupe A, la première journée s’est jouée dimanche. La Tanzanie a disposé du Malawi (2-0). Et l’Angola a battu l’île Maurice sur la plus petite des marges (1-0). Ce mardi, le Malawi retrouvera Maurice, d’un côté. Et de l’autre, la Tanzanie et l’Angola se disputeront la première place de la poule.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Infrastructures – Imerintsiatosika se dote d’un nouvel hôtel de ville

Un exemple à suivre. La commune d’Imerintsiatosika a montré la bonne voie. Elle n’a pas attendu des financements de l’État ni des bailleurs pour lancer le projet de construction de son hôtel de ville. Parisoa Andriambolanarivo, le jeune maire de cette localité, s’est lancé dans ce défi en février 2016. Et depuis, il s’est mis au four et au moulin avec ses habitants. Le nouvel hôtel de ville vient d’être inauguré vendredi.« Nous avons compris que le capital humain est la plus grande des richesses. Nous avons décidé de mobiliser toutes ces ressources. Par nos propres moyens, la commune et le fokonolona  ont réalisé 93% des travaux », a-t-il déclaré au cours de cette cérémonie. Le coût de cette infrastructure s’élève à 256 millions d’ariary. Outre les apports en nature, chacun des trente-six fokontany d’Imerin­tsiatosika a envoyé seize volontaires par jour, pour la main-d’œuvre dans le chantier de construction, durant environ seize mois.Sur ce point, Gervais Rakotoarimanana, ministre des Finances et du budget a salué les efforts entrepris par cette localité lors de cette inauguration. « La stratégie de développement de cette commune reflète l’exemple du vrai développement local efficace, car même sans bailleurs et sans les fonds nécessaires, le maire et les habitants de cette commune ont pu réaliser plus de 90% des travaux de construction de l’hôtel de Ville, par leurs propres efforts », a-t-il déclaré. Le reste des travaux a été financé par l’État à travers la cellule de coordination des projets de relance économique et d’actions sociales (CCPREAS).

Lova Rafidiarisoa

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Des crédits aux parti­culiers

La BNI Madagascar entame sa nouvelle campagne de commu­nication, axée cette fois-ci sur des crédits aux particuliers. À travers ce concept, elle met en avant sa gamme de crédit à la consommation et sa gam­me de crédits immobiliers permettant de répondre aux différents besoins de l’ensemble de ses clients particuliers. Durant cette campagne qui durera jusqu’au 31 octobre, les clients bénéficieront de taux exceptionnels avec une réduction de 3 points sur la gamme de Crédit Conso.

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Airtel au chevet des familles défavorisées

Pendant la fête nationale, la plupart des sociétés se sont penchées sur les familles défavorisées. Airtel Madagascar n’est pas en reste. L’opérateur télécom a distribué des paniers garnis vendredi à une centaine de personnes âgées du fokontany Andraharo. Maixent Bekangba, directeur général de la société s’est rendu sur les lieux, accom­pagné des employés volontaires d’Airtel pour procéder à la remise des dons et célébrer avec les populations du fokontany  le 57e anniversaire de l’indé­pendance de Madagascar.

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Entrepreneuriat : Lancement du concours de JCI Iarivo ce jour

La promotion de l’entrepreneuriat des jeunes, en particulier des femmes, peut réveiller une économie qui peine à décoller.

Pour marquer la célébration du trentenaire de la JCI (Jeune Chambre Internationale) Madagascar et la Convention Nationale de ce club de service, la JCI IARIVO organise le concours de projet entrepreneurial « Pitch Contest ». Organisé avec le concours du Ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé (MIDSP), le «Pitch contest » récompensera les projets innovants et à forts impacts socio-économiques.

Lancement. Le concours est lancé ce jour, et les « Business Model »-  recevables jusqu’au 27 juillet- seront à envoyer à la page facebook du JCI Iarivo, via un lien dédié. Le MIDSP interviendra dans la sélection des 5 meilleurs projets qui seront présentés oralement le 22 septembre. Notons que les critères déterminants quant à la sélection sont le degré d’innovation et de créativité et l’intérêt général que le projet sert ; autrement dit, les impacts socio-économiques doivent primer dans l’élaboration du dossier de projet et sa mise en œuvre. Et qui dit impacts économiques bénéfiques sous-entend également que le projet doive être rentable et s’inscrire dans la durée.

Lauréat. Le projet qui remportera le premier prix recevra 5 000 000 Ar pour le lancement et également un accompagnement technique à long terme de la JCI Iarivo dans la concrétisation. Il est intéressant de noter que pour ce concours, le projet entrepreneurial peut être individuel, comme collectif. Par ailleurs, Kentia accompagnera également le ou les lauréats dans les demarches relatives à la création d’entreprise.

Luz R.R

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Contrat de performance des douanes : Noro Miangola Razanamiandrisoa à la première place

Noro Miangola Razanamiandrisoa à la première place du Contrat de performance des douanes.

« Les plus performants seront récompensés et les plus défaillants pénalisés ». Tel est l’objet du Contrat de performance, initié par l’Administration des douanes, en septembre 2016 à Toamasina. Lors de ce lancement, 15 inspecteurs des douanes étaient signataires du contrat. En fonction des critères prédéfinis, Razanamiandrisoa Noro Miangola est qualifiée pour la première place, lors de la première évaluation. D’après celle-ci, gagner cette première place au contrat ne s’est pas fait sans sacrifice. « Il s’agissait de savoir gérer son temps,  car il y avait des moments où il faut sortir très tard, et arriver très tôt au bureau. J’en oubliais même de manger quelquefois. Il faut aussi résister aux influences, jongler entre  souplesse et sévérité dans le traitement des dossiers, être à l’écoute des autres. Mais au final, les efforts sont récompensés », a-t-elle indiqué. En défendant comme valeurs la justice, la vérité et le respect des autres, Noro Miangola Razanamiandrisoa avoue qu’elle n’en revient pas encore d’avoir gagné cette première place, estimant que ses collègues n’en déméritaient pas pour autant, alors même qu’elle craignait souvent de ne pas être à la hauteur des attentes de ses supérieurs. Mais le résultat est éloquent, et c’est un succès qui aura marqué sa carrière. C’est ainsi que cette réussite lui a valu de recevoir une lettre de félicitation de la part du ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, ainsi que d’une sanction pécuniaire de la part du DG des Douanes, assortie d’une promesse de formation extérieure.

Convention. Le contrat de performance est un accord formalisé entre le directeur général des Douanes d’une part, et, les agents des douanes d’autre part – en l’occurrence, les inspecteurs des douanes affectés dans les bureaux les plus pourvoyeurs de recettes. A cet effet, les meilleurs performeurs seront évalués et gratifiés par rapport à sept indicateurs de performance. Noro Miangola Razanamiandrisoa qui a gagné à la première évaluation ambitionne de devenir chef de service, après ce succès au contrat de performance, ou attaché douanier en Chine, avant de prendre sa retraite. Décrivant son portrait, celle-ci était enseignante de sciences naturelles, puis avait intégré l’Administration douanière en 1998, avant de réussir le concours professionnel d’inspecteur des Douanes en 2004. Aujourd’hui, celle-ci se démarque par sa performance jugée meilleure parmi les 15 inspecteurs signataires du contrat de performance au Port de Toamasina.

Recueillis par Antsa R.

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Réussite des entreprises : DHL plaide pour la reconnaissance des employés

DHL Express marque, comme chaque année, la semaine d’appréciation des employés. Cette année, cette initiative à l’échelle de l’Afrique a été organisée au mois de juin dans plus de 50 pays, touchant plus de 4 000 employés. « Les repas spéciaux, les cadeaux, les activités de l’équipe amusante et les prix des services prolongés ne sont que quelques-unes des façons dont nous célébrons, reconnaissons et récompensons nos employés à travers le continent », indique Paul Clegg, vice-président, Ressources humaines, DHL Express Afrique Subsaharienne. Dans Deloitte, 2017 Global Human Capital Trends, il est démontré que, bien que l’engagement des employés soit de plus en plus reconnu dans le monde entier en tant que composante intégrale de la réussite commerciale, peu d’entreprises ont commencé à créer des programmes, des stratégies et des équipes qui visent à favoriser l’engagement des employés.

Actions. En plus de recommander de prendre un rôle proactif dans la compréhension et l’amélioration de l’expérience des employés dans l’entreprise, en particulier ceux qui opèrent dans des économies mondiales compétitives, comme DHL Express, l’étude « Deloitte » suggère également que ces programmes et stratégies d’engagement deviennent de plus en plus vitaux pour les entreprises. C’est au fur et à mesure que les entreprises réussissent à attirer et à retenir des employés qualifiés, que ces derniers fourniront à leur tour d’excellentes expériences client. « Il est facile de dire que les employés sont au cœur de votre entreprise. Mais cela revient à la planification stratégique et à la mise en œuvre du programme. Les entreprises devraient avoir un programme solide d’engagement des employés afin de tirer le meilleur parti de leurs équipes », ajoute Clegg.

Diversifiés. A noter que DHL Express, dispose d’une gamme complète de programmes de soutien, tels que Certified International Specialist (SIC), un programme de changement culturel, ainsi que la formation régulière de renforcement de capacité et le programme Certified International Manager, qui permet d’assurer que les dirigeants aient le bon leadership et les compétences sociales pour soutenir et développer leurs équipes. En outre, DHL opère également un sondage annuel sur l’opinion des employés ; et alloue des régimes de reconnaissance régulière, tels que la Semaine de l’appréciation des employés ; l’employé du trimestre, de l’année, etc. Pour cette multinationale, la croissance continue de ses activités ne peut se faire, sans une vraie adhésion des employés dans les défis à relever. D’ailleurs, cette DHL Express Afrique Subsaharienne est certifiée « Top Employer Africa 2017 » pour la troisième année consécutive.

Antsa R.

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Kidnapping : Les opérateurs économiques interpellent le gouvernement

Si l’arrestation de 3 kidnappeurs ne mène pas du concret pour aboutir à un démantèlement total des réseaux de meurtriers, c’est qu’il y a une incompétence manifeste des forces de l’ordre

Lemainty et  sa bande ont été appréhendés la semaine dernière à Mahajanga. Au-delà d’un simple fait divers, cette nouvelle a  aussi marqué le milieu économique. « On se réjouit de cette information car l’arrestation de ces kidnappeurs à Mahajanga démontre que les forces de l’ordre sont quand même capables d’avancer pour démanteler les réseaux de malfaiteurs », déclare un homme d’affaires.

Doute. Mais le doute s’installe déjà du côté des observateurs concernant le tournant de cette arrestation de Lemainty et sa bande à Mahajanga. En effet, au début on a annoncé 5 présumés kidnappeurs, mais au final, ils n’étaient plus que 3 à avoir été arrêtés. « Où sont passés les deux autres » s’interroge-t-on  en craignant qu’il y ait déjà eu une intervention pour les laisser libre. Quoiqu’il en soit,  des opérateurs économiques continuent d’interpeller le gouvernement  en général et le ministère de la Sécurité Publique en particulier pour que ces derniers mènent les enquêtes jusqu’au bout afin de démanteler définitivement les réseaux de kidnappeurs et de meurtriers.  « Dans les pays développés, même en l’absence d’éléments concrets, les enquêteurs arrivent, par des moyens scientifiques à démanteler les réseaux de malfaiteurs. Chez nous, maintenant que les forces de l’ordre détiennent des éléments-clé d’un réseau de kidnappeurs comme ceux qui ont été arrêtés à Mahajanga, il n’y a plus de raison à ce que les autres kidnappeurs soient arrêtés et mis hors d’état de nuire » selon toujours notre opérateur économique.

Dangereux meurtriers. Une manière de dire que si en l’état actuel de l’avancement des enquêtes, il n’y ait pas encore de résultats concrets et définitifs, menant vers le démantèlement total des réseaux, cela veut dire qu’on assiste à une incompétence manifeste des forces de l’ordre. « Si ce n’est pas de l’incompétence, c’est alors de la corruption » ajoute-t-il, en faisant remarquer que l’actuel ministre de la Sécurité Publique doit prouver par des actes sa promesse d’installer la sécurité dans l’ensemble du pays. La sécurité en général puisque au-delà des kidnapping, le pays fait face à de dangereux meurtriers qui utilisent un arsenal de guerre  pour tuer des innocents.

 R.Edmond.

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ANTANAMAHALANA - AMBOSITRA : Dahalo iray novonoin’ny fokonolona, ny iray notapahin-tanana

Ny sabotsy alina teo, tao Antanamahalana Kaominina Ambositra no nitrangan’izany. Araka ny loharanom-baovao dia tra-tehaka ireto olona ireo rehefa avy nanafika tranon’olona ka nosavoritahan’ny mponina tao an-toerana.

Voalaza fa tsy namelan’ny fokonolona raha tsy nitondra faisana ireo jiolahy. Rehefa raikitra ny antso vonjy nataon’ireo lasibatry ny fanafihana dia vory ny fokonolona. Lasa nitsoaka izy roa lahy saingy tsy namelan’ireo olona marobe raha tsy voasambotra. Voalaza fa nofirafirain’ireo mpanenjika avy hatrany ny iray tamin’izy roa lahy, izay niseho ho be famaliana, ka maty tsy tra-drano.

Ny iray kosa nilefitra saingy voadaroka ihany, araka ny loharanom-baovao. Notapahin’ireo vahoaka ny tanany havia ary natolotr’izy ireo mpitandro filaminana rehefa afa-po tamin’ny fidarohana ireo olon-dratsy izy ireo, araka ny loharanom-baovao ihany. Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana dia fantatra fa avy any Antsirabe izy roa lahy ireto, no tonga nanafika tany Ambositra.

Pounie

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KIANJA MONISIPALY ANY MANDRITSARA : Zaza roa maty voahitsakitsaka, olona 11 naratra mafy

Lasa andro fisaonana izany ho an’ny mponina ao an-toerana. Zaza roa mantsy no namoy ny ainy voahitsakitsaka nandritra ny fifanjevoana teo am-pivoahana ny vavahady, tao amin’ny kianja monisipaly ao an-toerana, taorian’ny fijerena afomanga, ny alahady hariva tokony tamin’ny 7 ora sasany.

Tao amin’ny Stade Municipal no napoakan’ny mpitondra any an-toerana ny afomanga nanomboka tamin’ny 6 ora hariva teo.

Rehefa nivoaka ireo olona marobe nijery izany dia nifanesika nivoaka.Nandritra izany no nianjeran’ireo ankizy roa ireo ka potsitra voahitsakisataka tao. Ny iray ankizivavy 7 taona zanaka Zandary, ny iray kosa lahy 11 taona zanaka sivily.

Nahatratra 11 ireo naratra tamin’izany ary hatramin’ny omaly dia mbola nanaraka fitsaboana any amin’ny hôpitaly any an-toerana izy ireo.

Manoloana io voina niseho tany an-toerana io dia nampiseho firaisankina ny mponina any an-toerana ka nanao tsipaipaika ho fanatanterahana ny fandevenana ny maty sy ho fitsaboana ireo naratra.

Araka ny loharanom-baovao voaray hatrany dia noho ny tandrevaka nataon’ny mpitandro filaminana no nahatonga ny fifanosehana teo am-pivoahana ny kianja monisipaly tao Mandritsara.

Voalaza fa nobahanan’ireo bajajy ihany koa ny teo am-bavahady, ka vao mainka nampanano sarotra ny fivoahan’ireo olona marobe izany, ka niafara tamin’izao famoizana an’olona tsy manan-tsiny izao.

Pounie sy Vanessa

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ARENDRINA 2017 : Nanjaka ny tsatok’antsy vokatry ny adiady teny an-dalam-be, ny alin’ny 25 jona

Soa ihany anefa fa tsy nisy ny namoy ny ainy fa ny ra nandriaka sy ny takaitra vokatr’izany no goavana, araka ny fanazavana nomen’ny mpitsabo.

Ny alin’ny 25 jona, nandritra ny arendrina teto Antananarivo no nisehoan’ny tranga. Tamin’ny ankapobeny dia vokatry ny adiady teny an-dalam-be, tany amin’ireo toeram-pisotroana sy ny” karaoke” no nitrangan’izany. Lehilahy iray no anisan’ny lasibatra rehefa niaraka nisotrosotro tamin’ny namany, ka rehefa niakatra ny hamamoana dia raikitra ny ady. Izy efa naratra be sy nivoa-dra vao tonga teny amin’ny toeram-pitsaboana.

Ankoatra izay dia betsaka ireo tsy nahafehy tena tamin’ny fisotroan-toaka, ka niteraka korontana sy adiady izay niafara tamin’ny fandratrana olona. Na izany aza nanao ny ainy tsy ho zavatra ihany ireo mpitandro filaminana nandritra ny alin’ny 25 jona iny. Hipoka azy ireo ny toerana rehetra izay naleha indrindra fa ny tetsy amin’ny farihin’Anosy. Azo lazaina ho tamim-pilaminana tanteraka ny nanatanterahan’ny vahoaka an’iny Fetim-pirenena lasa teo iny.

Avotra Isaorana

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DEPIOTE NAHARIMAMY LUCIEN IRMAH : Nanolotra arendrina ho an’ny ankizy ny TGV

Tsy nanavahana ny fanomezana fa indray notolorana arendrina avokoa ny ankizy manerana ny fokontany. Nanamafy ity Solombavambahoaka, izay sekretera nasionalin’ny antoko Tanora Malagasy vonona ity fa : “tsy vao sambany no manao hetsika toy izao ny antoko TGV izay tarihin’ny Filoha Andry Nirina Rajoelina fa efa imbetsaka ; ary mbola mitohy hatrany ny asa sosialy izay efa natombony, ka anjaran’ny ankizy izao no nomena hafaliana amin’izao Fetim-pirenena izao.

Manan-jo feno hifaly amin’izany Fetim-pirenena izany ny ankizy, ka izany indrindra no nanosika ny TGV mahatsiaro ireto ankizy ireto”.

Nitohy teny amoron-dranomasina ny fiarahana tamin’ireto ankizy ireto, nihanoka tanteraka tamin’ny fanapoahana ny afomanga sy ny fitondrana ny arendrina. Marihina fa ny sabotsy lasa teo no nahazo ny anjara arendrina toy izao ihany koa ny ankizy teto Toamasina.

Ravo

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MATSO TETSY MAHAMASINA : Notambazana vola sy satroka ny vahoaka

Marefo ary efa tsy mahasarika ny vahoaka intsony ny Fitondrana Hvm saingy miezaka ny manarona izany araka izay tratry ny heriny ireo mpitarika. Tsy vaovao fa saika efa mateti-pitranga isaky ny hetsika hataon’ny Fitondram-panjakana ny tery vay manta hatao amin’ny vahoaka mba hanatrika sy hanome voninahitra ny lanonana ataon’izy ireo.

Ankoatra ny fanerena tsotra izao an’ireo ankizy mpianatra hitsena ny Filoha dia mandeha hatramin’ny fizaram-bola ihany koa ny paik’ady fanangonam-bahoaka amin’izao. Araka ny loharanom-baovao voaray, nandritra ny fanatanterahana ny matso lehibe nanamarihana ny fetin’ny Fahaleovantena, omaly, tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina dia nozaraina vola 5 000 Ariary isan’olona izay rehetra tonga nanatrika teny an-toerana. Tsy vitan’izay fa mbola notambazana satroka ihany koa ary ny Fitondrana mihitsy no fantatra fa niantoka manontolo ny fitaterana an’ireo olona niala tany amin’ny toerana nisy azy nihazo an’i Mahamasina. Nitandahatra ny fizarana vola ary voalaza fa nisy mihitsy aza ireo niady varotra mafy nandritra ny famafazana vola teo am-pidirana ny vavahadiben’ny kianja

Azo tsapain-tanana fa efa tsy mamim-bahoaka intsony ny fitondrana Hvm izay mijoro ankehitriny. Leom-boanana ny vahoaka, fampanantenana poak’aty no betsaka ary tetikasa tsy misy tombony mivantana amin’ny fiainana andavanandron’ny olona no mahamaika ny Filoha.

Raha tsiahivina ny herinandro lasa teo iny no nanatanteraka asa fitokanana ireo fotodrafitrasa nasiam-panavaozana tany Toliara ny Filoham-pirenena. Nandritra ny lanonana dia ireo mpianatra kely no natao sorona hitsena azy teny am-pahatongavana, manginy fotsiny ny fizaram-bola tao anatin’izany.

Araka ny vaovao voaray hatrany dia tsy toa tamin’ny nifanarahana ny vola azon’ny olona tamin’io ka raikitra ny disadisa. Ireo mpitondra ankehitriny anefa tsy mi-tsahatra manao ronono an-tavy hoentina hambaboana ny vahoaka saingy efa fantatry ny rehetra ny sinema izay tsy misy vokany akory na iray aza.

Tsikaritra ihany koa fa matahotra mafy ny ainy ny Filoham-pirenena sy ireo mpiara-dia aminy, ka dia nasiana fitaratra tsy laitram-bala manodidina azy, nandritra ny matso nataon’ireo Foloalindahy, tetsy Mahamasina, omaly. Nohafohezina ihany koa ireo fandaharam-potoana, izay mahazatra isan-taona, ka nofoanana ireo mitabe fanaon’ny mpianatra sy ny fampisehoana hakingana sy fahaiza-manao fanaon’ireo mpitandro filaminana tamin’ity taona ity.

Avotra Isaorana

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FINOANA SILAMO : Nifarana ny sabotsy teo ny iray volan’ny fifadian-kanina Ramadany

Tao amin’ny tany malalaky ny « Mosquée-n’Antananarivo » ao 67Ha no nanatanterahana ny « salat » na vavaka nentina nanamarihana ny fetin’ny « Aid-El- Fitr » izay notarihin’ny Imam Younouss.

Taorian’izany dia nifanome fotoana tao amin’ny trano fonenan’ny filoha nasionalin’ny fikambanana Zanak’Avaratra, Papa Soulé, tahaka ny fanaon’ity farany isan-taona ny mpino silamo rehetra. Isan-taona tokoa mantsy dia manasa ny mpino silamo sy tompon’andraiki-panjakana ary mpanao politika maromaro miara misakafo ao aminy i Papa Soulé entina hanamarinana ny fetin’ny « Aid- El- Fitr », izay mamarana ny volana Ramadany.

Anisan’ny tonga nanome voninahitra ny fotoana ny minisi-panjakana miandraikitra ny Tetikasan’ny Fiadidiana ny Repoblika ny Fanajariana ny Tany ary ny Fampitaovana Rafidimanana Narson, ny minisitry ny Fambolena, Rivo Rakotovao, ny minisitry ny Fitaterana teo aloha Andriantiana Ulrich, ny filoha lefitry ny Antenimierandoholona Amido, ny Solombavambahoaka teo aloha Voninahitsy Jean Eugène sy ny filohan’ny Fitefa Bekasy sy maro hafa.

Nisongadina tamin’ny kabary nataon’i Papa Soulé ny tokony hitadiavan’ny Mpitondra ankehitriny ny vahaolana manoloana ny fahantrana sy tsy fandriampahalemana mianjady amin’ny vahoaka malagasy. Na izany na tsy izany nilaza ny filoha nasionalin’ny fikambanana Zanak’Avaratra fa « tsy mankasitraka ny mety hisian’ny ra mandriaka indray eto amin’ny Firenena noho ny antony politika ».Nanao antso avo kosa ny minisitra Rafidimanana Narson nandritra ny fandraisam-pitenenany mba handraisan’ny tsirairay anjara amin’ny fampandrosoana ny Firenena. Nanafana ny fotoana ireo vehivavy manan-talenta mpanao « Majliss », izay notarihin’ny vadin’ny Sekretera jeneralin’ny Zanak’Avaratra, Sabity Aly.

A.Lepêcheur

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26 JONA TETO ANTANANARIVO : Olona 118 naiditra hôpitaly nandritra ny Fetim-pirenena

Vokatry ny hamamoana tafahoatra ny ankamaroan’ireo tonga nila vonjy teny amin’ny hôpitaly, raha ny tatitra voaray avy ao an-toerana.

Ny 50 tamin’ireo olona an-jatony dia naratra vokany adiady sy noratrain’ny mpanendaka. Nisy ihany koa ireo naratra vokatry ny lozam-pifamoivozana. Nahatratra 43 kosa ireo narary vokatry ny hamamoana tafahoatra, ka ny 12 tamin’izy ireo no voatery notazonina tsaboina satria mila fanaraha-maso akaiky. Hatramin’izao ora hanoratana dia mbola tsy misy ny aina nafoy ho an’ny teto Antananarivo renivohitra sy ny manodidina.

Tsara manamarika fa nihena ny isan’ireo naratra tamin’ity fety ity raha nampitahaina tamin’ny taon-dasa. Azo lazaina nilamina izany ny fankalazana ny Fetim-pirenena teto an-drenivohitra tamin’ity taona ity.

Pounie

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GDPEMHamaha ny olan’ny famokarana angovo

« Ny antom-pijoroanay GDPEM, dia hamaha ny olan’ny angovo eto amintsika, satria azo hatao tsara izany, amin’ny alalan’ny fiaraha-miasa matotra eo amin’ny orinasa tsy miankina sy ny fanjakana amin’ny fananganana “central” kely be dia be isaky ny kaominina eran’i Madagasikara.

Mila fanatsarana ny lalàna ho tombontsoam-pirenena

Nahitsy kosa ny Ben’ny tanànan’ Ambohimanga Rova, Fidimalala Ravoninjatovo tamin’ny kabariny sady nanokatra tamin’ny fomba ofisialy ny lanonana, fa « tsy afaka handroso mihitsy isika raha tsy misy angovo ». Nampanantena kosa ny depioten’Avaradrano, raha nandray fitenenana, fa « vonona izahay olom-boafidy hiady amin’ny fanatsarana ny lalàna mba hahazoan’ny olom-pirenena rehetra herinaratra sahaza azy, ary zava-dehibe izao fijoroan’ny GDPEM izao hamaha ny filana tsy ampy ». Taorian’ny kabary samihafa, dia niroso tamin’ny fiaraha-nisakafo vary bemenaka sy nofon-kena mitam-pihavanana. Nohafanain’i Théo Rakotovao mpihira malaza, izay mpikambana mavitrika ao amin’ny GDPEM sy mpanakanto maro ny hetsika Alahamadin’ny Alahamady ny GDPEM, izay nofaranana tamin’ny fandefasana afomanga sy harendrina, ny lanonana ny alin’ny 24 jona teo,

 

Eric R.

 

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Kaominina Alasora Voakarakara manokana ireo zokiolona

Niavaka ny fanamarihana ny fetin’ny fahaleovantena ho an’ny kaominina ambanivohitra Alasora.

 Nampifaly havanja ny mpiara-belona nanomboka ny sabotsy 24 hatramin’ny omaly alatsinainy 26 jona 2017 mantsy ny fiadidiana ity tanàna ao amin’ny distrikan’Avaradrano ity. Nifandimby teny an-toerana avokoa moa nandritra io hateloana io ny rindran-kira nahitana an’i Tence Mena, ny hiragasy nifanandrinan-dRamilison Besigara sy Razafindramanga Berthine, ny fandefasana ny horonantsary «Gisa Mainty 2018», ny totorebika ho an’ny vahoaka na «bal populaire»ny alin’ny 25 jona ary ny filaharan’ireo hery velona ao an-tanàna nandritra ny asaramanitry ny 26 jona 2017. Nisongadina manokana kosa ny fandefasana afomanga izay naharitra 30 minitra be izao ho fanomezana fahafaham-po ny mponina, hoy ny ben’ny tanàna Marc Ramiaranjatovo. Ankoatra ny fanaovana didimpoitra faobe ireo zaza madinika miisa 200 dia nisitraka bodofotsy sy ranom-boankazo ihany koa ray aman-dreny sy zokiolona 800 miampy ny fizarana harendrina ireo kilonga 1.000 avy amin’ireo fokontany 3. Maimaimpoana avokoa ireo rehetra ireo izay avy amin’ny tetibola manokan’ny kaominina, hoy hatrany ny ben’ny tanàna.

Ramano F.

 

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Depiote Horace sy ny antoko TIM 6 èTsy manao ambanin-javatra ny fanabeazana

Tsy manao ambanin-javatra ny resaka fanabeazana mihity ny Depiote Rasoanoromalala Horace miaraka amin’ny antoko TIM misy azy eny amin’ny Boriborintany faha-6.

Taorian’ny famerenan-desona an-kira nomeny izy ireo ny mpianatra nanala ny fanadinana CEPE farany teo niaraka tamin’ny “Association Katraka Live” tarihan’Atoa Haja, dia anjaran’ireo mpiantra hanala ny fanadinana BEPC avy amin’ny Sekolimpanjakana sy tsy miankina eny Ambohimanarina indray no nisitraka ny famerenan-desona an-kira ny faran’ny herinandro teo teny amin’ny efitrano malalaky ny Boriborintany faha-6 teny Anosisoa. Narahina tsodrano niavaka avy amin-dRtoa Solombavambahoaka ilay famerenan-desona. Nambarany fa na dia fety aza ny andro dia ny “Mahasoa aloha vao ny mahafinaritra” no hatolotra ireto ankizy mpianatra. Nisy koa fanomezana harendrina ireo mpianatra madinika eny Ambohimanarina nataon’ny Depiote tamin’io andro io.

Ntsoavina Evariste

 

 

 

 

 

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Kabarin’ny filohaFialana bala no betsaka

Nanjaka ny tsy fahamarinan-toeran’ny fitondrana sy ny tsy fisian’ny fototra ara-dalàna teo amin’ny fitantanana an’i Madagasikara tao anatin’izay 57 taona niverenan’ny fahaleovantena izay.

 

 Mpitondra 6 amin’ny 13 no mba voafidim-bahoaka saingy 2 tamin’ireo ihany koa no tsy nahitana korontana. 4,5 taona ny salan’isa nitantanan’ireo mpitondra nifandimby teto Madagasikara hatramin’ny taona 1960, hoy ny filohan’ny Repoblika Hery Rajaonarimampianina nandritra ny lahateny nataony teny Iavoloha.

100 tapitrisa ariary

Sahirana tanteraka ny 80%-n’ny Malagasy, tsy misotro rano madio ny vahoaka 11 tapitrisa, tsizarizary ny 80%-n’ny sekoly, ny 15%-n’ny mponina no misitraka herinaratra ary tsy mahavita tena ara-tsakafo i Madagasikara, hoy i Hery Rajaonarimampianina. Ampy izay ny fahantrana, ny fanaovana tohatra ny vahoaka, ny hetraketraka sy ny korontana eto amin’ny firenena. Taraiky sy farany eo amin’ny lafiny fampandrosoana manerantany i Madagasikara. Niantso fifanomezan-tanana sy nanome lanja ny fihavanana moa ny tenany. Fanoitra fototra amin’ny fanandratana ny firenena ny fanorenana fotodrafitrasa sy famoronana asa ho an’ny mpiray tanindrazana, hoy ny filoham-pirenena Malagasy. Ilaina mpitondra mahay sy mahafehy asa miaraka amin’ny famaizana ireo tompon’andraiki-panjakana mpanao ratsy ny fanatontosana ny PND (Plan National de Développement) nahazoana famatsiambola tao Paris ny volana desambra 2016, araka ny fanamarihany. Nandaniana vola hatrany amin’ny 100 tapitrisa ariary anefa ny fiaraha-misakafo niarahan’ny filohan’ny Repoblika Hery Rajaonarimampianina mivady tamin’ireo olo-manankaja Malagasy sy vahiny nasaina manodidina ny 1.400 teny amin’ny lapam-panjakana Iavoloha omaly.

Ramano F.

 

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POLITIKA

Miisa 1400 ireo olona nasaina nandritra ny lanonana fiaraha-misakafo lehibe teny Iavoloha nandritra ny fankalazana ny fetim-pirenena.

Ny filohan’ny Repoblika dia maneho fisaorana manokana tamin’ny fahombiazan’ny matso nanerana ny Nosy. Ho fankasitrahana ireo rehetra nandray anjara : zandary, polisy, miaramila, mpiasan’ny rano sy ny ala, mpandraharaha ny fonja, mpiasan’ny fadin-tseranana,… dia nomena 1 andro tsy iasana izy ireo tamin’ny matso nandritra ny fanamarihana ny fetim-pirenena, ary hampiharina ara-potoana izany.

Samy nanana ny fomba nankalazany ny fetin’ny fahaleovantena ireo kaominina ivelan’Antananarivo omaly alatsinainy 26 jona. Nisy ny nanao matso  teny amin’ireo kaominina manodidina, toa an’Ivato. Teo ihany koa ireo nizara fanomezana ho an’ireo mponina sahirana ao amin’ny kaominina toy ny tao Ambohijanaka.

Nisy mponin’Ambohipo nilaza fa nisy nanakarama dimy arivo ariary isan’olona izay vonona ny handeha hijery matso eny amin’ny kianjaben’i Mahamasina omaly. Nisy mihitsy ny bus marobe nofaina nitaterana ireo olona nanaiky. Ny tanjona dia ny hamenoana ny kianja.

Nifarana ny alahady teo ny ramadany naharitra 30 andro ho an’ny mpino silamo, ka anisan’ny nanamarika izany ny Zanak’Avaratra. Tonga nanatrika ny lanonana ny minisi-panjakana misahana ny fambolena sy ny fiompiana Rivo Rakotovao sy ny minisi-panjakana eo anivon’ny fiadiadiana ny Repoblika misahana ny fanajariana ny tany Narson Rafidimanana. Fiaraha-misakafo teny amin’ny foibeny eny 67 Ha no namaranana ny ramadany.

Mihetsiketsika ny olon’ny HVM amin’izao ka samy miezaka mitety faritra sy mikaoty ny tambanivohitra ireo mpikamban’ny governemanta amin’izao fotoana izao. Anisany i Rivo Rakotovao, izay miezaka mizarazara zavatra etsy sy eroa amin’izao fotoana.

Nanolotra masomboly ho an’ny kaominina Ampahitrosy ny minisitry ny fambolena Rivo Rakotovao. Tsy nisy ny vokatra azo noraisina noho ny tondra-drano nahazo ny teny an-toerana. 850Ha mamokatra 150 taona sy legioma. Mangataka ny hanaganana lakandrano hoenti-mamokatra ihany koa ny mponina satria mijaly rehefa tonga ny main-tany. Masomboly 5 taona ho an’ny fokontany 5, vary vaky ambiaty. Tsy vita amin’ity taona ity ny barazy fa amin’ny herintaona no mety hanaovana azy, hoy i Rivo Rakotovao. Amin’ny herintaona amin’izay mba sady propagandin’ny HVM e !

Mila manatanteraka ny famoahana ny filana mialoha ny 31 oktobra amin’ny alalan’ny fampahafantarana amin’ny haino aman-jery ireo te hahazo ny tsenambaro-panjakana. Hapetraka ny lisitra mainty rehefa misy ny fandikan-dalàna, ka tsy afaka mandray anjara amin’ny tesanam-baro-panjakana. Any Antsohihy dia manodidina ny 30 ireo mpandraharaha misehatra amin’ny fanaovana ny tsenambaro-panjakana, ka ny resaka fotodrafitrasa no no tena hiseharany. Nisy ny Kaonferansa momba izany natao tany an-toerana ny herinandro lasa teo.

Manina ny fitsirihana no lasa toa natokana ho an’olona manokana, hoy i Paolo Emilio Rahoelinarivo manoloana ny hetsika ataon’ny SMM amin’izao fotoana izao, fa tsy ny rehetra no hampiharana izany. “Moa ve hampiharintsika amin’ny Malagasy rehetra io fihetsiketsehana atao amin’i Claudine Razaimamonjy io ? ”, hoy izy.

Mety misy zavatra atao mba hanakonana ny raharaha mahasaringotra ny mpitsara toy ny resaka fitsaram-bahoaka io raharaha io Claudine Razaimamonjy io, hoy ny vahin’ny fandaharana adihevitra tamin’ny fahitalavitra tsy miankina iray. Ny mpitsara no tena olana ary mahavita mihantsy ady amin’ny vahoaka. Efa nilatsaka hofidiana tamina fifidianana io olona naneho hevitra io, ka nambarany fa olona lanim-bahoaka izao aho no natsimbadiky ny lehiben’ny CSM (Filankevitra ambonin’ny mpitsara) tsy ho lany, hoy izy. Ny raharaha tany Ampasimbe Manasatrana ny taona 2016 no noresahiny momba izany.

 

SOSIALY

Nisehoana hain-trano mahatsiravina teo Ampasapito nandritra ny fanaovana harendrina ny 25 jona teo. Tsy fantatra mazava izay anton’ny firehetana. Nisy fahatarana ihany koa ny fahatongavan’ny mpamonjy voina ka nampitombo ny fahavoazana.

Trano miisa 26 no narodana tany amin’ny kaominina Ampefy ao Ambatohasana, fokontany Miadanandriana Marotsiazo noho ny resaka adin-tany. 167 ireo olona tsy manan-kialofana vokatr’izany.

Mamarana ny iray volan’ny ankizy isika amin’izao fotoana izao. Mifandraika amin’izany indrindra ny hetsika “Festival Mère et Enfant » ahitana tolotra maro: fitiliana ara-pahasalamana maimaimpoana hiarahana amin’ny holafitry ny mpitsabo, adihevitra momba ny reny sy ny zaza, atrikasa isan-karazany. Ny 28 izao dia hisy ny diabe miainga eny Mahamasina mihazo ny Lapan’ny tanàna eny Analakely.

Tsy dia tsara ny tsenan’ny akoho amam-borona tamin’ity fetin’ny 26 jona  ity, raha araka ny fitarainan’ireo mpivarotra. Zara raha nisy nividy teny Analakely raha nifanohitra tamin’izay kosa ny henan-kisoa. Taratry ny fahasahiranana mavesatra mianjady amin’ny isan-tokantrano, hoy hatrany ireo mpivarotra. Mbola maro koa ireo tsy nandray karama.

Nisy ny fifaninanana mamorona tetikasa, ka 2000 ny mpianatra nandray anjara. Ny 6 tamin’ireo no nahazo loka. Isan’ny lohahevitra noraisina ny ady amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro. Tena hita fa zavatra avy amin’ny fo sy maharesy lahatra ny mpianatra ka mora ho azy ny mampita amin’ny fiahamonina, hoy ny mpikarakara.

Teratany Seiseloa tokony ho 27 taona tra-tehaky ny polisin’ny seranam-piaramanidina teny Ivato saika handray ny fiaramanidin’ny Air seychelles ny alahady tokony 2 ora sy sasany. Nandalo teo amin’ny fisavana, ka nahitana zavatra nifatotra teo amin’ny vata-peny dia harona plastika 500g, ka rehefa natao ny fitsirihana dia rongony mahery vaika « Héroine » no tao. Taorian’ny fandalovana « scaner » no nisavana azy. Efa nisy olona fahantapantatra ary isan’ny olona nampiahiahy izy. Rehefa nojerena ny antontan-taratasy momba azy dia efa in’efatra nandalo teto Madagasikara izy. Hatolotra ny Sampandraharahan’ny polisy misahana ny ady amin’ny zava-mahadomeila izy io. Ho hentitra hatrany amin’ny fitandroana ny filaminana sy ny fitsirihana eny amin’ny seranam-piaramanidina, hoy ny tompon’andraikitra.  

Nahazo vahana tanteraka ny fitohanana teto an-drenivohitra sy ny manodidina nandritra ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona teo. Nihitsoka avokoa izay toerana rehetra naleha, indrindra fa tamin’ireo faritra nisy fety raha mbola nifampitadiavana ihany koa ny taksibe sy ny taksibrosy. Ho an’ireo nihazo an’Imerintsiatosika manokana dia ireo matanjaka ihany no tafiditra tao anaty fiara tetsy Anosy, mbola niakatra ho 1500 Ar ihany koa ny saran-dalana.

 

 

Nahazo fanampiana avokoa ireo olona sahirana tao amin’ny fokontany Manjakaray ny sabotsy teo. Fanampiana avy amin’ny vadin’ny filoham-pirenena Voahangy Rajaonarimampianina no nozaraina  nahitana vary, menaka , labozia…Olona an-jatony no nahazo tombontsoa.

Mpandraharaha iray no nitsinjo manokana ireo olona sahirana ara-pivelomana tao amin’ny Boriborintany I  ny faran’ny herinandro teo. Lohalaharana tamin’izany ireo ankizy tsy manam-piahy izay notolorana harendrina sy sakafo. Olona manodidina ny 300 no nisitraka ny fanampiana.

 FIFAMOIVOIZANA

Fiara kamiao iray lehibe no maty tetsy Anosizato Atsinanana nandritra ny fankalazana ny fetim-pirenena teo. Lany roa telo ora ny fiara iray taoriany noho vao tafavoaka an’Ampitatafika ka voatery nakisaka mihitsy io fiara io. Tonga hatrany Anosy ny faran’ny fitohanana, hatrany Fenoarivo kosa ho an’ireo izay nandeha niakatra.

Fahombiazana tanteraka ho an’ireo mpitatitra etsy amin’ny Fasan’ny karana ny fetin’ny 26 jona teo. Vao ny zoma 24 jona mantsy dia efa tsy naharaka ireo taksibrosy nidina tany amin’ny faritra sy tany ambanivohitra. Nitombo avo roa heny ny mpandeha raha araka ny fanadihadiana natao, anisan’ireny ny nihazo an’Antsirabe, Faratsiho, Tsiaroanomandidy, Fianarantsoa. Ny olana anefa dia saika nampiakatra saran-dalana avokoa ireo mpitatitra.

FINOANA

Fahombiazana tanteraka no azo tamin’ilay fotoam-pivavahana lehibe famantarana sy fahagagana notanterahina teny amin’ny Coliseum Antsonjombe ny herinandro teo. Olona an’arivony isan’andro mantsy  no voaaongon’ireo fiangonana zandriny teny an-toerana nandritra ny efatra andro izay saika nandray fahasoavana avokoa ny ankamaroany

FAHASALAMANA

Olona 190 isa no nandalo tao amin’ny Hjra nandritry ny roa andron’ny fety. Miisa 12  ny toran’ny toaka ary roa kosa no namono tena noho ny olana ara-pitiavana. Ny naratra vokatry ny adiady andalam-be no tena marobe notsaboina tao. Tsy nisy namoy ny ainy fa avotra soa aman-tsara avokoa.

FANDRIAMPAHALEMANA

Tovolahy iray mpanao “livraison de pizza” an’ny orinasa Gastro Pizza no nisy nanendaka teo Ankadimbahoaka ny alin’ny sabotsy hifoha alahady teo. Nandrarahan’ireo mpanao ratsy asidra ny tarehan’ity mpanatitra sakafo ity ary rehefa lavo tamin’ny tany dia nalain’izy ireo  ny moto nentiny niaraka tamin’ny pizza sy ny vola tao am-paosiny.

Dimy lahy mitam-basy no nanao fanafihana tetsy Cité Itaosy. Nitifitra avy hatrany ireo raha vao tafiditra tao ary nandratra ny mpiasa iray ao anatin’ilay toerana. Nifangaro tamin’ny tsipoapoaka ny feom-basy ka tsy nahataitra ny olona ny zava-nitranga. Rehefa tonga ny mpitandro ny filaminana vao samy gaga. Navotana nentina hopitaly ilay tovolahy naratra mafy. Lasa avokoa ny vola izy tao anaty baoritra no nasiana azy.

Nisy nanafika ny « perception » etsy Amboditsiry. Novakian’izy ireo ny birao avy amin’ny alalan’ny fangalana ny grille de protection. Efa tafavoakan’izy ireo taty ivelany ny « coffre-fort » saingy nisy nampandre ny polisy dia lasa nanavotra ny ainy izy ireo. Nobatain’ireo olon-dratsy tao ny solosaina iray dia navelany ny « coffre-fort ».

Nofatorana ny mpiasa an-trano izay miisa efatra dia niditra an-keriny tao amin’ilay villa iray etsy Ambohidratrimo ny dimy lahy nitondra basy. Mba sendra henon’ny tompon-trano anefa ny fiavian’ireo ka nihidy tao amin’ny efitranony ireo sady niantso ny mpitandro ny filaminana. Rifatra nitsoaka ireo jiolahy ka ny lakilen’ny fiara rehetra tao amin’ilay trano no azon’izy ireo.

Mampiteny ny moana ny asan-dahalo any amin’ny faritry Bongolava saingy tsy hita aloha izay tena vahaolana avy amin’ny mpitondra fanjakana fa ny fampanantenana poakaty no betsaka. Olona miisa 5 mantsy no voatifitry ny dahalo tao amin’ny fokontany Tsinjorano any amin’ny kaominina Bemahatazana ny faran’ny herinandro teo, ka 2 tamin’ireo no ahiana ny ainy ka voatery nakarina any Tsiroanomandy. Tsy nisy kosa ny aina nafoy. Omby miisa 6 enina no najifan’ireo dahalo.

Mpamaky trano roalahy no tra-tehaka teny Soanierana Ambohimangakely omaly misandratr’andro. Nanararaotra ny andro fety angamba ry zalahy, ka nihevitra fa samy variana ny rehetra, ka dia saika hanararaotra toy ny banga mihomehy alina, saingy tra-tehaka. Nidiran’izay matsatso e! 

TOEKARENA

Hampiantrano  ny hetsika ara-toekarena momba ny fitrandrahana harena ankibon’ny tany sy ny solika i Madagasikara ny 22-28 septambra ho avy izao. Eny amin’ny ivontoerana fandraisana fivoriana iraisam-pirenena na ny CCI Ivato no hanatanterahana izany, ka handraisan’ny orinasa sy ny mpandraharaha eo amin’ny sehatry ny fitrandrahana harena ankibon’ny tany ny hetsika.

Ny 40 ka hatramin’ny 45%-n’ny Malagasy ihany amin’izao no misitraka ny rano fisotro madio. Ankoatra izay dia ny ankamaroan’ny olona no mampiasa rano latsaky ny 10L isan’andro, izay tena ambany tokoa amin’ny tokony ho fatran’ny rano lany andavanandro.

FANATANJAHANTENA

Norombahin’ny Klioban’ny Cosfa sy ny Fandrefiala ny anaram-boninahitra tamin’ilay fifaninanana teo amin’ny taranja basikety lalaovin’olona miisa 3 taorian’ny famaranana natao teny amin’ny Kianja mitafon’Ankorondrano ny sabotsy 24 jona lasa teo, ho an’ny sokajy zokiny lehilahy sy vehivavy. Ho an’ny sokajy U12 lehilahy dia mbola ny fandrefiala ihany koa no nahazo azy. Lavon’ny ekipa mandrafitra ekipam-pirenena kosa ny MB2ALL ho an’ny sokajy lehilahy U16.

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Fandoto iray tandroka…

Ny volana jolay 2016 no hita voalohany tetsy amin’ny hotely Panorama Andrainarivo ny Dinika ho Fanavotam-Pirenena (DFP). Ankolafin-kery mpanohitra maro no tafavory teny an-toerana tamin’io fotoana io ary anisan’ny nampivondrona ny raharaha Soamahamanina.

Mirija

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Fikambanana FI3 TanjombatoNanatanteraka didimpoitra faobe

Toy ny fanaony isan-taona dia nanatanteraka didimpoitra faobe indray ny fikambanana « Fijery Vaovao » eny Tanjombato teo aloha izay lasa « Fihavanana, Fifankatiavana ary Firaisankina » ankehitriny (FI 3).

Pati

 

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Silamo Ahmadiyya Tokana ihany ilay Mpahary hinoana

Nanatontosa ny fizarana «Fitrana» ny faran’ny herinandro teo ny silamo Ahmadiyya eny Andavamamba.

Ramano F.

 

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CFPM de MadagascarNamoaka mpianatra 250 mianadahy

Ivontoeram-piofanana tsy miankina iray mijery sy mitsinjo manokana ireo ankizy tsy mba manana diplaoma nefa efa tokony hiditra eo amin’ny sehatry ny asa ny CFPM ( Centre de formation professionnelle Moderne) de Madagascar eny Talatamaty.

Pati

 

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Afomanga teny AmpitatafikaNahavory olona an’arivony

Toy ny kaominina hafa manodidina ny renivohitra rehetra dia niavaka sy nanana ny maha izy azy ihany koa ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona ho an’ny kaominina Ampitatafika.

 

 Teny amin’ny tanimenabe no nanatanterahana ny lanonana rehetra mifandraika natrehin’ny talen’ny kabinetran’ny primatiora sy Ramatoa solombavambahoaka voafidy tamin’ny anaran’ny antoko Tiako I Madagasikara eny Atsimondrano. Fotoam-pivavahana iraisam-pinoana no nanokafana ny lanonana niantsoana ireo antoko mpihira avy amin’ny fiangonana tsy an-kanavaka ao anatin’ny kaominina Ampitatafika. Tsy latsa-danja tamin’izany ny fampisehoana niarahana tamin’i Francis Turbo sy ireo mpanakanto maro tsy nampoizina. Nofaranana tamin’ny fandefasana afo manga ny lanonana izay nahavory olona an’arivony teny Atsimondrano teny.  Nahazoan’ny kaominina alalana ara-dalàna avy amin’ny tompon’andraikitra moa raha tsiahivina ny fandefasana ity afomanga ity. Tamin’ny 7 ora sy sasany hariva no voatery nofaranana ny lanonana ho fiarovana ny ain’ny vahoaka sy ny fananany, indrindra fa ireo nody tany amin’ny fokontany lavitra. Nitarika ny lanonana ny Ben’ny tanàna Rado Ramparaoelina.

Pati

 

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AntenimierandoholonaMisokatra ny tranonkala manokana

Manana ny tranonkalany manokana ny antenimieradoholona eto amintsika amin’izao fotoana izao, ka ny asan’ny antenimiera no haseho ao. Hamafisina ihany koa ny serasera mba tsy haha tompontrano mihono ny vahoaka Malagasy, raha ny fanazavana.

Toky R

 

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Fankalazana ny fetim-pirenenaKitoatoa ny fampitana mivantana

Toy ireny mody manetsiketsika vava ireny fotsiny ny fahitana ireo mpanao gazety nampita mivantana tamin’ny Televiziona Malagasy (TVM) ny matso teny Mahamasina omaly nanomboka tamin’ny 10 ora maraina latsaka fahefany.

 Efa ho 10 minitra taty aoriana vao tsikaritry ny tekinisianina fa tsy tonga tany an-tsofin’ireo mpijery izay nolazaina ary teo vao nisy fanapahana ny fampitana ary narahina fialan-tsiny izany, minitra vitsy taty aoriana. Mampanontany tena ny maro ihany moa hoe inona loatra no nitranga no dia amina vanim-potoana goavana eo amin’ny tantaram-pirenena toy ireny no mbola hitrangana tandrevaka arak’asa toy izany, fa tsy mba efa niomana sy nanao fanandramana mihitsy ve ? Ny tolakandro nanomboka tamin’ny 4 ora dia niverina indray ilay tsy fahazoam-peo raha niaka-tsehatra namarana ny rindran-kira nandritry ny ora iray ny tarika Nina’s.

Mirija   

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Herinaratra : 70 % ny fanamby hamatsiana hatramin’ny 2030

Nikaon-doha ireo mpiara-miombon’antoka rehetra amin’ny famatsiana herinaratra eto amin’ny Nosy, ny faran’ny herinandro lasa teo, ny 23 jona tao amin’ny hotely Ibis Akorondrano. Fanintelony izao, niaraha-nandinika ny fanavaozana ny lalàna momba ny herinaratra.

Miainga avy amin’ny fanavaozana ny lalàna ny hampitomboana ny tahan’ny famatsiana herinaratra hatramin’ny taona 2030. Tsy misy afa-tsy 15 % ihany izao ny mahazo herinaratra, 6 % monja ny any amin’ny tontolo ambanivohitra. Endriky ny tsy fampandrosoana mibaribary izany amin’izao taonjato misy antsika izao. Koa maro ireo mpiara-mipombon’antoka samy mijery izay tandrify azy, hampiakarana ny tahan’ny famatsiana herinaratra ho 70 % amin’ny taona 2030. Tompon’antoka voalohany ny birao mpandrindra na ny Office de régulation de l’électricité (ORE), mijery izay mety ho fanavaozana ny lalàna rehetra, miaraka amin’ireo mpiara-miombon’antoka, toy ny GIZ, Ader, fiarahamonim-pirenena.  Tsy maintsy mbola haroso eo anivon’ny Antenimiera izany lalàna.

Hitan’ireo mpandray anjara ny lesoka amin’ny lalàna ankehitriny, ohatra, ny fetra farany famokarana angovo azon’ny mpandraharaha hafa trandrahina. Amin’ny ankapobeny, tsy mifanaraka amin’ny tinadin’ireo mpandraharaha ireo izany fetra farany izany, amin’ny maha sehatra tsy miankina azy ireo ; hita anefa fa betsaka ny faritra tsy ampy herinaratra na amin’ny tanàn-dehibe aza. Manahirana ka mampihemotra ny mpampiasa vola ny mangataka fahazoan-dalana amin’ny fanjakana. Be loatra ny fotoana lany, ankoatra  ny vola tsy maintsy aloa.

Famatsiana ny any ambanivohitra

Hita amin’izany lesoka ao anatin’ny lalàna izany koa ny tsy fisian’ny sazy hampiharina amin’ireo tsy nahafeno ny fepetra takina amin’izay famatsiana herinaratra izay, anisan’izany ny tsy fitrandrahana angovo azo havaozina. “Mila apetraka mazava tsara amin’ny antsipiriany ny lalàna miaro sy andrasana amin’ireo mpandraharaha mpampiasa vola, indrindra ho fampitomboana ny famatsiana herinaratra any ambanivohitra”, hoy ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Angovo sy ny rano, Rajaonarivelo Laurent.

Angovo azo havaozina

Faritana mazava tsara ao anatin’ny lalàna vaovao izany ny fitrandrahana angovo azo havaozina, izay fepetra iombonan’ny firenena maro maneran-tany na any amin’ny tany mandroso aza. Fantatra, raha eto Madagasikara, fa tsy mitsahatra ny fandripahana ala sy fandotoana tontolo iainana amin’ny fomba samihafa. Tokony ho hita taratra ao anatin’izany lalàna izany koa ny paikady hanampiana ny mpanjifa amin’ny vidin’ny herinaratra mifanaraka amin’ny fahefa-mividin’ny maro anisa. Fehiny, tokony samy hahita tombontsoa ny mpandraharaha sy ny mpanjifa. Mpanelanelana ny fanjakana amin’ny fiaraha-miasa amin’ny tsy miankina.

R.Mathieu

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Boxe – «Afrique 2017» : resy teo amin’ny manasa-dalana i Marco

Nifarana teo amin’ny ankatoky ny famaranana ny lalan’Andrianarivelo Marco Jérome, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja ady totohondry. Fifaninanana, natao tany Kongo Brazzaville, ny asabotsy lasa teo. Tsy tafavoaka  nanoloana ilay teratany Alzerianina, Flissi Mohamed, ho an’ny sokajy 52 kg, ny tovolahy. Niondrika, tamin’ny isa 5 no ho 0, ity solontena malagasy, hany niakatra ringa farany, ity.

Nambaran’ny loharanom-baovao fa efa manana traikefa ambony no ho i Marco ilay mpifanandrina taminy. Ny tsy fahazarana miatrika ady goavana, amin’ny sehatra ambony toa izao, no hita fa tena lesoka ho an’ny atleta malagasy. Na izany na tsy izany, efa tafita amin’ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, hotanterahina any Hambourg, Alemaina, ny 25 aogositra ka hatramin’ny 2 septambra ho avy izao, i Marco Jérome. Ankoatra azy, efa nahazo ny tapakila hiatrehana izany koa Andriamiarisoa Miora Tiana, eo amin’ny sokajy 45 – 48 kg, vehivavy.

Miandry ny fahatongavan’ny delegasiona malagasy izany ny rehetra, indrindra ny fanazavana mikasika ny filazana fa tsy nahaloa ny vola tokony hiatrehana iny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika iny i Madagasikara, sy ny fijalian’ireo mpanao ady totohondry tany an-toerana.

 Tompondaka

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Basikety – «Fiba 33 Mada 2017» : tompondaka ny Cosfa Analamanga

Fahombiazana ny fifaninanam-pirenena, teo amin’ny basikety lalaovina olon-telo miaraka “Fiba 33”, nomena ny anarana hoe : “Asio telo any”. Fihaonana, natao teny amin’ny kianja mitafon’Ankorondrano, ary nifarana ny asabotsy lasa teo.

Voahosotra ho tompondakan’i Madagasikara 2017, teo amin’ny “senior” lehilahy, ny Cosfa Analamanga. Resin’ny Miaramila, nahitana an’i Stevel, i Kakay, i Heritina ary i Stéphan, teo amin’ny famaranana, tamin’ny isa mazava, 22 no ho 12, ny ekipan’ny AS Sava.

Ankoatra ny amboara, lasan’ny Cosfa izany ny lelavola 500.000 Ar natolotry ny Telma malagasy, mpanohan ny fifaninanana sady mpiara-miasa amin’ny federasiona malagasin’ny basikety.

Marihina fa nihintsana teo amin’ny manasa-dalana, ny ASCB Boeny, tompondaka tamin’ny taona lasa. Ny AS Sava no nanakana ny lalan’izy ireo, teo amin’ny manasa-dalana, tamin’ny isa tery, 20 no ho 19.

 

Nisongadina ny Fandrefiala

Ho an’ny sokajy hafa, nanao pao-droa ny Fandrefiala avy amin’ny ligin’Analamanga hatrany. Teo amin’ny “senior”, tsy mbola afa-bela tamin’ny Fandrefiala indray ny MB2 All, teo amin’ny famaranana. Nisaraka, tamin’ny isa 17 no ho 11 ny fihaonana, tamin’ity. Teo amin’ny U12 lehilahy, resin’ny Fandrefiala, tamin’ny isa 10 no ho 4, ny MB 2 All. Ankoatra izay, nisy koa ny fandraisana anjaran’ny ekipam-pirenena U16, izay manomana ny “Afrobaskety Men”, hatao atsy amin’ny Nosy Maorisy, ny 13 – 22 jolay ho avy izao. Resin’ny ekipam-pirenena, teo amin’ny famaranana tamin’ny isa 21 no ho 16, ny MB 2 All.

I Véronique, mpilalaon’ny Lucardo, izay vao 13 taona monja, sy i Tsiry ho an’ny lehilahy, avy amin’ny Fandrefiala, kosa no nivoaka ho mpandresy, teo amin’ny fifaninanana mitifitra isa 3.

Fihaonana manaraka ho an’ny taranja basikety ny fiadiana ny ho tompondakan’ny faritra faha-7-n’i Afrika, hatao any Mahajanga ny 17 -20 aogositra ho avy izao, izay hiadiana ny tapakila hiatrehana ny ho tompondakan’i Afrika. Hifaninana i La Réunion, i Maorisy, i Mayotte ary Kaomoro sy i Madagasikara, mpampiantrano.

Torcelin

 

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Rugby an-tsekoly : nanjaka ny mpianatra Analamanga

Nifarana, ny alahady 25 jona lasa teo tao amin’ny kianja Malacam Antanimena, ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja rugby an-tsekoly, lalaovina olona 7. Fifaninanana, natokana ho an’ireo mpianatra. Nisongadina Analamanga satria norombahiny avokoa ny fandresena teo amin’ny sokajy lehilahy sy vehivavy. Tsy nisy naharesy mihitsy ny mpilalaon’Analamanga, tamin’ity.

Ho an’ny vehivavy U 17, resin’Analamanga, tamin’ny isa mavesatra 35 no ho 7, ny tovovavin’Ihorombe, teo amin’ny famaranana. Teo amin’ny manasa-dalana, nanilika an’i Boeny, tamin’ny isa 5 no ho 0 Ihorombe ary Analamanga kosa, nandavo an’Atsimo Antsinanana, tamin’ny isa 25 no ho 15, izay nitana ny laharana fahatelo.

Teo amin’ny tovolahy U15 indray, nomontsanin’Analamanga, tamin’ny isa mavesatra 35 no ho 7 teo amin’ny famaranana, Atsimo Andrefana. Raha tsiahivina, lavon’Analamanga, tamin’ny isa 35 no ho 0, Atsimo Antsinanana, teo amin’ny ankatoky ny famaranana ary i Diana kosa no resin’Atsimo Andrefana, tamin’ny isa 15 no ho 10, teo amin’ny manasa-dalana  iray.

Tombony ho an’ny mpianatr’Analamanga, ny teknika teo amin’ireo mpilalao tsirairay. Itovitovizana ihany ny tanjaka, saingy ny tsy fahampian’ny fihaonana ny tena lesoka ho an’ireo mpianatra avy any amin’ny faritra. Marihina fa nahazo amboara sy fitaovana avy amin’ny fikambanana Terre en mêlées ireo ekipa telo voalohany, tamin’ity fifaninanana ity.

Ankoatra izay, nisy koa ny lalao fihantsiana teo amin’ny Makis sy ny Barbarians avy any Frantsa, nampian’ireo mpilalao fahiny tao amin’ny ekipam-pirenena malagasy. Resin’ny Makis, tamin’ny isa mavesatra 101 no ho 36, ny Barbarians.

Tompondaka

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Tenisy U14 – «Tournoi Grade 1» : ratsy ny vokatra ho an’ny malagasy

Nifarana ny asabotsy lasa teo, tany Tunis, ny «Tournoi Grade 1”, taranja tenisy ho an’ny sokajy zandriny U14. Ratsy ny vokatra ho an’ny Malagasy satria tsy nihoatra ny ampahefa-dalana ireo katitakely niatrika izany. Nihintsana teo amin’ny ampahavalon-dalana ny olon-tokana ary raraka teo amin’ny ampahefa-dalana kosa ny isan-tarika na lahy na vavy.

Raha tsiahivina, niondrika teo anatrehan’i Khaled sy Abdelrahman, avy any Egypta tamin’ny seta 2 no ho 1 (2/6 ; 6/4 ; 8/10), i Fenosoa sy i Lanja, ho an’ny sokajy U14. Seta 2 no ho 0 (2/6 ; 4/6) ihany koa, niondrehan-dRakotondrainibe Sampras sy ilay kenyanina Owinde, nanoloana an’ireo maraokanina, Dlimi sy Mekki.

Teo amin’ny vehivavy, resin’i Habib, teratany egyptianina sy i Angela Okutoyoi, avy any Kenya, tamin’ny seta 2 no ho 0 (2/6 ; 4/6), i Narindra sy i Mialy. Taorian’iny fihaonana iny, nitana ny laharana faha-12 i Mialy ary faha-15 i Narindra. Faha-13 i Fenosoa ary faha-14 i Lanja  raha faha-16 i Sampras.

Hitohy, anio, any Tunis, ihany ny fihaonana ka ny fiatrehana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika  isan-tarika ny dingana manaraka. Hiatrika izany i Fenosoa sy i Toky ary i Sampras.

Torcelin

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Kick Boxing – Gala International : Madagascar a encore frappé fort

Le gymnase d’Ambatomena à Fianarantsoa s’est totalement métamorphosé en un véritable arène de combat à l’occasion du gala international de kick boxing entre les combattants de la zone sud de Madagascar et les assaillants de La Réunion. Comme il fallait s’y attendre, les Malgaches ont régné à domicile avec trois victoires contre une pour le camp adverse.

Les tireurs malgaches ne cessent de faire parler d’eux aussi bien au bercail qu’à l’étranger lors des rencontres internationales. Pas plus tard que le week-end dernier, la capitale du Betsileo a été le théâtre d’un évènement hors pair qui a vu la participation des combattants réunionnais au gymnase d’Ambatomena. Madagascar a été représenté par les tireurs de la zone sud.

Le combattant de Toliara, François, a offert la première victoire aux Malgaches chez les -71 kg en battant à plate couture Eddy Demery. Tafita (Fianarantsoa) lui a emboîté le pas chez les -67 kg grâce à une belle victoire face à Fabrice Moinache. Quant à Rojolalaina, il a fait un retour en force après quelques années d’absence sur la scène internationale. Le porte-fanion de Fandriana a effectivement corrigé Thierry Ruiz. Le représentant de Manakara, Tolotra, n’a pas eu cette chance. Il est tombé sur un os face à un certain William Bedan chez les – 54 kg.

Le  moral de l’équipe nationale de la zone sud est vraiment au beau fixe. Et les combattants malgaches mettront le cap le mois prochain sur La Réunion. Par ailleurs, Fianarantsoa accueillera les combattants de l’Afrique du Sud lors du prochain gala international pour le compte de la zone sud, a déclaré le président de la Fédération malgache de kick boxing, Briand Andrianirina.

Rojo N.

La Réunion vs Madagascar

(zone sud) : 1-3

-71 kg Francois (Toliara) bat Demery Eddy

-67 kg Tafita (Fianarantsoa) bat Moinache Fabrice

-63,5 kg Rojo Lalaina (Fandriana) bat Ruiz Thierry

-54 kg Bedan William bat Tolotra (Manakara)

 

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Zaridainan’ny « Maison des Maires » Anjohy : raikitra ny fiadiana ny ho tompondakan’ny fanorona

Anjohy, kianja vaovao, tena tsara sy sahaza ny hasina ananan’ny kolontsaina malagasy ! Raikitra avy hatrany ny fifaninanana iadiana izay ho tompondakam-pirenena amin’ny lalao fanorona, ny asabotsy 24 jona teo, taorian’ny kabary sy lahateny samihafa nifandimbiasana. Nahatratra 76 ny mpilalao nisoratra anarana sy nisantatra ny fifanintsanana ka ny 48 tamin’ireo no niatrika ny dingana manaraka. « Hitohy amin’ity herinandro ity ny fifanintsanana ka mpifaninana 32 ny ho tafiakatra amin’ny dingana manaraka indray », hoy Rakotovao Fanomezantsoa Olivier, mpikarakara ity hetsika « Iza ny ho tompondakan’ny fanorona ? » ity.

Fantatra fa atao toerana ifaneraseran’ny olon-drehetra sy ny kolontsaina isan-karazany toy ny fampirantiana, kilalao, fizahantany, sns, ity toerana ity manomboka izao.

Hampidirina ho taranjam-pianarana ny fanorona

Anisan’ny nampiavaka ity lanonana manana ny lanjany eo amin’ny kolontsaina malagasy notontosaina teo amin’ny zaridainan’ny « Maison des Maires » eny Anjohy ity ny fangatahana miendrika tolo-kevitra avy tamin-dRakotovao Fanomezantsoa Olivier sy Rakoto David (mpahay sy mpampianatra fomba amam-panao malagasy). « Ataovy raharaham-pirenena ny fanorona… Ampidiro ho anisan’ny taranjam-pianarana any an-tsekoly izy io satria fiainana manontolo no hita ao aminy. Anisan’izany ny saina, fanahy, hasina, sns. Miainga eo amin’ny ambaratonga voalohany (fanoron-telo), ambaratonga faharoa (fanoron-dimy) ary ny fanoron-tsivy ny any amin’ny ambaratonga ambony », hoy Rakoto David. « Asio toerana filalaovana fanorona ny boriborintany 6 eto an-dRenivohitra. Hanorenana izay mbola tsy manana », hoy kosa Rakotovao Fanomezantsoa Olivier raha nitodika tamin’ny solontenan’ny ben’ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra, izay tonga nanokatra ny fifanintsanana ny ho tompon-dakan’ny fanorona.

HaRy Razafindrakoto

Vanim-potoana tsara fitadidy

– Ny taona 1986 no nanorenan’ny mpanjanan-tany ny « Maison des Maires ».

– Taona 1976, Andriamanjato Richard no « maire » nonina tao farany.

– Taona 2013 nasiam-panavaozana ny fotodrafitrasa

– 24 jona 2017, hetsika voalohany noraisin’ny toerana : Ankoatra ny fifanintsanana lalao fanorona, nandray anjara lehibe ihany koa ny mpikabary sy ny mpahay fomba ary ny mpitendry valiha. Razafindrakoto Harena Fenosoa (zaza 10 taona) no zazavavy kely indrindra nitendry valiha voalohany teto amin’ity toerana ity.

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Notokanana ny “Tanàna soa”’ an’ny GPDEM

Notokanana ny asabotsy teo, ny “tanàna soa” an’ny GPDM, eny Ambohimanga. Napetraka tamin’izany koa ny filoha mpitarika, Rakotomalala Sahondraharison. “Hitandro ny hasin’ny maha Malagasy sy ny hasin’ny tanindrazana aho. Hiaro sy hifanome tanana amin’ny mpiara-belona..”, hoy izy tamin’ny fianianany nanoloana ireo mpikambana sy ny vahoaka, vory lanona teny an-toerana. Anisan’ny miezaka ho amin’ny famahana olana ny angovo sy herinaratra ny GPDEM. “Tsy mampivoatra antsika ho amin’ny fampandrosoana raha mbola ampihimamba izany. Antony, nanolorana ny volavolan-dalàna eny amin’ny Antenimiera izany mba hivelarana bebe kokoa eo amin’ny angovo… Efa landry andro ny lalàna momba izany eto amintsika“”,hoy ihany izy.

Ankoatra izany, toerana midadasika ny Tanàna soa. Ahitana ireo fotodrafitrasa ho an’ny fialamboly sy ny fanatanjahantena samihafa…

Synèse R.

 

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Echos du week-end : un public timide et craintif

Les divers podiums installés à l’occasion de la Fête nationale n’ont pas vraiment drainé la grande foule, la semaine dernière. L’incident survenu l’année dernière au stade de Mahamasina reste encore gravé dans la mémoire des Tananariviens. Sans engouement du public, les artistes invités étaient pourtant tous des grosses pointures.

Depuis la semaine dernière, les podiums se sont tenus dans plusieurs quartiers de la capitale, entre autres à Anosizato, Ankorondrano, Ambohimanarina… Chaque scène a été investie par de grands artistes, tels que Samoëla, Ambondrona, Lôla… «Nous avons failli ne pas venir, à cause de l’incident qui s’est tenu l’année dernière à Mahamasina», a annoncé une jeune spectatrice.

Le podium à Mahamasina

Le dernier s’est déroulé, hier, au stade Mahamasina, où la scène a été investie en premier par Marion. Derrière ses lunettes et sa barbe, le chanteur a tout de même séduit les jeunes. Petit à petit, l’ambiance s’est installée, les trois jeunes chanteuses Tif à tif ont pris le micro. Avec leur chorégraphie bien étudiée, le show a été spectaculaire. Ensuite, l’orchestre Diap a surpris le public avec les diverses reprises des artistes du moment, tel Dadi Love. Et enfin, le podium s’est clôturé par la prestation de Nina’s. Et la fête s’est terminée, tôt, vers 17 heures.

Is’art galerie et ses artistes

Par ailleurs, d’autres spectacles ont eu lieu dans un autre site. Vendredi dernier, le rappeur Lhom Pippo a animé la scène de l’Is’art galerie à Ampasinimalo. Il en a profité pour effectuer la promotion de son dernier album intitulé «Sabaka vy», sorti officiellement au mois d’avril dernier. Le lendemain, le lieu a organisé une grande jam session live, à l’occasion de la Fête de la musique. Plusieurs artistes étaient au rendez-vous, entre autres Epistolier et le groupe de rock Angaroa. Malgré un bon programme, le public a tout de même été timide.

Holy Danielle

 

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Feno tahotra sy ahiahy ny mpitondra tetsy Mahamasina : notakonana fitaratra tsy laitram-bala ny lehiben’...

Hafa sy tsy mbola fahita… Fa misy inona sy ahoana ? Nametrahana fitaratra matevina tsy laitram-bala ny teo amin’ny “tribune afovoany” tetsy Mahamasina, ipetrahan’ireo lehiben’ny andrimpanjakana mivady avy. Tsy matoky tena sy miahiahy tanteraka ny mpitondra, tamin’ny fanamarihana ny fetim-pirenena.

Efa fisarahana tanteraka amin’ny vahoaka. Nanaraka ny fizotry ny matso tao anaty fitaratra tsy laitram-bala ny filoha Rajaonarimampianina sy ny Praiminisitra Mahafaly. Teo koa ny filohan’ny Antenimiera roa tonta, Rakotomamonjy Jean Max sy Rakotomanana Honoré, narahim-bady avy. “Fepetra efa fanao ny tahaka izao any andafy any. Ohatra ireny “papa mobile” ireny”, hoy ny lehiben’ny hetsika fibaikoana eo anivon’ny zandary, ny Lt Kly Ralaikoa Armando. Nanamafy izany ny tompon’andraikitra iray eo anivon’ny fiadidiana ny Repoblika fa mba hiarovana amin’ny rivotra. Midika izany fa misy rivotra hafahafa mitsoka eto amin’ny firenena ? Manamarina izany ny fepetra hentitra noraisina rehetra tamin’ny omaly. Ny fampiasana “camera” marobe tetsy Mahamasina. Eo koa ny fametrahana vavahady manokana eo am-pidirana, nisavana ny rehetra. “Tsy anavahana na iza na iza fa na olon-tsotra na miaramila, tsy maintsy mandalo eo avokoa. Tsy nisy ny tahaka izao tamin’ny herintaona”, hoy ihany ny Lt Kly Ralaikoa. Manampy ireo, efa mahazatra ny angidimby nanaraka ny filoham-pirenena avy eny ambony tamin’ny fidirany sy ny fivoahany ny kianjan’i Mahamasina. Eo koa ny “drone”, ankoatra ireo mpitandro filaminana marobe nitam-basy teny rehetra teny. Nosokafana koa ny varavaran’ny fiara 4 x 4 sasany, misy ireo mpiambina ny filoha. Toy ny misy tahotra sy ahiahy mafy izany ny mpitondra.

Arofenitra… Fizaram-bola…

 Etsy andaniny, tsy fanao sy tsy fahita ny nataon’ny filoha Rajaonarimampianina niarahaba sy mikopakopa-tanana ny vahoaka nefa sady miatrika ny fisafoana ny andian-tafika, tamin’ny fihodinana ny kianja. Te hanakaiky vahoaka nefa mihoa-pefy amin’ny arofenitra ?

Manampy ireo ny tsy fahatokisan-tenan’ny mpitondra tamin’ny fahitana fizarana vola tamin’ireo andiana olona avy eny amin’ny faritra iva, mba hanamaro ny olona eny amin’ny “gradins”. Mbola nomena satroka sy ny sainam-pirenena izy ireo.

Araka izany, voaaro ny mpitondra izany, omaly. Fa ny olon-tsotra ary koa ny ankamaroan’ny malagasy miaina anaty tsy filaminana sy tebiteby lalandava.

Randria  

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Vokatry ny fifanosehana teo am-pijerena afomanga : ankizy roa maty voahitsakitsaka, ampolony naratra mafy

Olona miisa 11 indray naratra mafy raha ankizikely roa koa namoy ny ainy voahitsakitsaka nandritra ny fijerena afomanga tao amin’ny kianja monisipaly ao Mandritsara, ny alahady 25 jona 2017 hariva teo. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, raikitra ny fifanjevoana am-pivoahana ny vavahadin’ny kianja ao Mandritsara. Nifanositosika sy nifanitsakitro tanteraka ireo olona marobe avy nijery afomanga. Nianjera vokatr’izany ireto ankizikely niharam-boina ireto ka voahitsakitsak’ireo olona marobe ka namoy ny ainy avy hatrany. Voalazan’ny fampitam-baovao fa 7 sy 11 taona ireto ankizikely namoy ny ainy ireto. Olona 11 kosa naratra mafy noho ny fifanosehana teo am-bavahadin’ny kianja hatrany. Tsy voafehy intsony, araka izany, ny fitandroana ny filaminana taorian’ny fijerena afomanga teo amin’ny kianja monisipaly na nanao izay ho afany ihany aza ny mpitandro filaminana tany an-toerana. Naharitra teo amin’ny adiny iray sy sasany teo ho eo ny afomanga tao an-toerana.

Nodimandry ny ben’ny Tanànan’Ambatondrazaka

Mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaly ao Mandritsara ny sasany amin’ireo naratra raha efa nalefa nody kosa ireo nahazo fitsaboana. Nisy ny tolo-tanana niarahan’ny mponina any an-toerana ho fanampiana manokana ny fianakavian’ireto ankizikely niharam-boina ireto. Antony iray nahatonga ny loza koa ny fisian’ireo Bajaj nibahana manoloana ny vavahadin’ny kianja ka nampanano sarotra ny fivoahan’ireo olona avy nijery afomanga. Vokany, niteraka famoizana aina ny fankalazana ny fetin’ny Fahaleovantena tao Mandritsara.

Na teo aza izany, nanao fety am-pilaminana ihany ny mponina.

Fa maty tsy tra-drano vokatry ny lozam-pifamoivoizana, ny alahady hariva tamin’ny 8 ora alina, koa ny ben’ny Tanànan’Ambatondrazaka, Randrianirinason Jean. Nandeha moto izy rehefa avy nijery afomanga ka izao tratran’ny loza tampoka izao. Nisy ny fanginana tao anatin’ny minitra fohy ho fahatsiarovana azy tao amin’ny kianja Rasolonjatovo Ambatondrazaka mialoha ny nanombohan’ny lanonana, omaly maraina.

Ny tany amin’ny faritra indray ity no namoizana ain’olona raha be fanahiana momba ny fandriampahalemana kosa ny teto an-dRenivohitra.

J.C

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Akon’ny fankalazana ny 26 jona 2017 : olona 215 naiditra hopitaly, dimy namoy ny ainy

Na teo aza ny ezaka nataon’ny mpitandro filaminana mba hahafahan’ny tsirairay manao fety am-pilaminana, misy ihany ireo maningana. Raha ny akon’ny fankalazana ny 26 jona 2017, miisa dimy ireo namoy ny ainy raha 2015 ireo naiditra hopitaly…

 

Fety tsy ialana loza! Miisa 215 ireo olona nandalo fizahana teny anivon’ny sampana famelomana aina sy vonjy taitra eny anivon’ny hopitaly HJRA ny andron’ny 25 jona sy ny 26 jona 2017. Ho an’ny sampana famelomana aina manokana, araka ny fanazavan’ny dokotera iray, miisa 35 ireo olona nandalo fizahana ka ny 12 amin’ireo marary noho ny fibobohana toaka diso tafahoatra. Olona 11 kosa tratran’ny fanapoizanana tamin’ny sakafo. Ny iray tamin’ireo nihinana lafarinina manta niaraka tamin’ny atody ka narary kibo sy tsy nahatsiaro tena taorian’izay. Vokatry ny fihinanana sakafo tsy voadio ny ankamaroan’ireo olona ambiny.

Miisa 180 ireo olona nandalo fizahana tao amin’ny sampana vonjy taitran’ny hopitaly HJRA tao anatin’izay roa andro izay. Ny 23 tamin’ireo kosa naiditra hopitaly raha nalefa nody ny ambampy ny adiady ateraky ny hamamoana. Misy koa vokatry ny asan-jiolahy ka voatery naiditra hopitaly.

Olona dimy ny namoy ny ainy nandritra ny fankalazana ny fetin’ny Fahaleovantena. Araka ny fanazavan’ny mpitsabo, misy tamin’ireo olona maty tany ivelany no naterina teny amin’ny tranom-patin’ny hopitaly HJRA.

Nohamafisin’ny dokotera iray ao amin’ny sampana famelomana aina fa olona sahiran-kirana amin’ny fivelomana avokoa ny ankamaroan’ireo olona miisa 12 mararin’ny toaka nandalo teo anivon’ny sampana famelomana aina. Fa bemoto iray nianjera tampoka noho ny fibahanan’ny fiara iray raha nitari-dalana ny fiaran’ny tompon’andraiki-panjakana iray. Naratra ilay mpitandro filaminana nitondra ilay bemoto ka naiditra ao amin’ny hopitaly HJRA.

J.C

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Cisco Antananarivo : 56,26% ny taham-pahafaham-panadinana CEPE

Nivoaka tamin’ireo foibem-panadinana ny asabotsy alina teo, ny lisitr’ireo afa-panadinana CEPE teto amin’ny Cisco Antananarivo. 56,26% ny taham-pahafahana fanadinana CEPE ho an’ity Cisco ity. Tomefy olona teny amin’ireo foibem-panadinana, ny alahady, ary nifanosehana ny nijery ny vokatra.

Nahatratra 31.184 ireo kandidà nisoratra anarana, saingy 30.730 kosa ireo tonga niatrika  fanadinana. 17.201 no afa-panadinana.

Efa nivoaka tsikelikely ihany koa ny vokatra ho an’ireo Cisco hafa. 58,31% ny taham-pahafahana ho an’ny Cisco Avaradrano ary 56,83% ho an’ny Cisco Atsimondrano. Ambany kosa ny taham-pahafahana ho an’ny Cisco Ambohidratrimo satria 39,92% ny taham-pahafahana fanadinana CEPE tamin’ity taona ity. Toraka izany ny an’ny Cisco Manjakandriana izay 38,18% ny taham-pahafahana. 46,84% kosa izany ho an’ny Cisco Ankazobe.

Nanomboka ny asabotsy teo, efa afaka nofantarina tamin’ny alalan’ny “facebook”-n’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ny voka-panadinana teto Antananarivo. Efa hatramin’ny alakamisy kosa ny vokatra ho an’ny tany amin’ny faritra sasany. Anisan’izany ny Cisco Ambatondrazaka, Fianarantsoa, Nosy Be, Tsaratanàna, Manakara, Manja, Moramanga, Maroantsetra, Maintirano, Betroka, Marovoay, Mitsinjo…..

Tatiana A

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Seranam-piaramanidina Ivato : teratany seiseloa tratra nitondra héroïne tany anaty pataloa

 Noraisim-potsiny! Saron’ny polisy misahana ny fanaraha-maso ireo mpandeha eny anivon’ny seranam-piaramanidina Ivato, afakomaly tolakandro ny teratany seiseloa iray 27 taona nitondra héroïne tany anaty pataloany. Saika hiondrana tamin’ny zotram-piaramanidina Air Seychelles ity tovolahy ity. Araka ny fanazavan’ny lehiben’ny Paf Ivato, ny Commissaire divisionnaire, Rufin Lebiria, efa nandalo teo amin’ny fitaovana fitiliana ny entan’ny mpandeha (scanner) ity tovolahy nikasa hanondrana an-kosokoso heroine ity, saingy teo amin’ny fisavana farany no tratran’ny polisy ireo héroïne nafeniny sy nofatorany manaraka ny tongony tao anaty pataloany. Nolazain’ny lehiben’ny Paf fa efa inefatra tonga teto Madagasikara ity tovolahy ity. Efa nisy teratany Malagasy tratra tany Maorisy izay voarohirohy ho nanao trafikana héroïne. Tambajotra goavana ny ambadik’izy ity satria lasa toeram-pandalovan’ireo mpanao trafika miainga avy any Afrika eto amintsika. Maro ireo héroïne efa tratran’ny mpitandro filaminana na teny Ivato na tany ivelany, miainga avy eto Madagasikara.

J.C

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Atsimo Andrefana : des partenaires étrangers pour Maninday

L’université de Maninday-Toliara se démarque par une ouverture vers ses homologues asiatiques. Un accord de partenariat vient d’ être signé à cet effet avec une université chinoise et une université thaïlandaise à Toliara.

Un centre d’études en Industrie de joaillerie sino-africain est prévu être créé au sein de l’université de Maninday dans le cadre de l’accord tripartite liant cette université malgache de Toliara à l’université Baoshan de Chine et le Siam University de Thaïlande.

 L’université de Maninday bénéficiera en outre d’une trentaine de bourses offertes par son homologue chinois qui prendra en charge la formation de formateurs pour deux jeunes enseignants de Maninday dans cette filière. Dans une optique de relance du secteur minier à Madagascar, une rencontre entre les opérateurs miniers de la région Vakinankaratra et les responsables de ces universités asiatiques a été organisée à Toliara en marge de cette cérémonie de signatures de partenariat entre établissements d’enseignement supérieur. Le potentiel de la région Atsimo Andrefana, abritant l’université de Maninday en ressources minières, a motivé cette initiative axée principalement sur les études des matières géologiques et des mines.

Handicap

Le manque de professionnalisme des nationaux dans la filière constitue un handicap dans l’exploitation et les différentes opérations minières locales. Cette situation favorise l’affluence des étrangers causant des réflexes de rejet parmi la majorité de la population craignant une surexploitation qui ne rapporte aucun avantage au site de provenance des ressources.

Promu «Visitor professor» au sein de l’université Baoshan de Chine et «Consultant senior» au Siam University de Thaïlande, l’ancien Premier ministre malgache Monja Roindefo a été l’initiateur de ce partenariat entre universités.

 Manou

 

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Chronique : mésaventures d’apprenti-sorcier

Casse-gueule que de marcher sur une corde raide, n’est pas funambule qui veut.  Aussi hasardeux que de s’adonner en spectacle et vouloir mystifier le public par des  tours de magie sans connaitre le B.A. BA de l’art de manipulation. Très vite la réalité rappelle à l’ordre, le rideau de suffisance se déchire sur un spectacle d’insuffisances.

Les discours vantant son propre mérite dû au respect des principes que l’on dit s’imposer habillent mal le laisser-aller de s’autoriser une pratique du «tout permis».

Les metteurs en scène de l’affaire Claudine aux commandes des séquences de mystification échouent chaque épisode, un grain de sable enraye la supercherie. Plus ils croient géniales les pirouettes qu’ils entreprennent, plus apparait une platitude du tracé de l’encéphalogramme. Convaincus de leur science à balader l’opinion à leur guise, les voilà à l’inverse ballotés de Charybde en Scylla : normal que telles des coquilles de noix les improvisations à la noix se fracassent aux rochers de la réalité.

La dernière trouvaille suinte de malfaçons et c’est peu de le dire. Rien de moins qu’une visite guidée pour des journalistes triés à la faveur d’une sélection inélégante d’une maladroite fourberie, et ce n’est pas le fait majeur des errements. Madame Claudine faisant partie du «people» n’est pas à l’abri des appétits des paparazzis. Mais il ne s’agit pas d’une bête curieuse justifiant l’initiative de l’exposer à une médiatisation organisée. Une atteinte à la dignité d’être humain, qui plus est elle n’est détenue qu’à titre de mesures préventives, jouissant encore d’une présomption d’innocence pour la commission des actes dont les poursuites la suspectent d’être l’auteur. Dans d’autres pays comme les USA elle aurait pu porter plainte et trainer les auteurs de cette farce soit à se justifier devant des commissions parlementaires soit à rendre compte auprès d’une juridiction pénale. Ce qui ne sera pas puisque c’est à son profit qu’a été réalisé ce montage. Elle ne peut que constater l’échec d’une réalisation cousue de fil blanc. Ça n’a dupé même les naïfs. Le grand public est convaincu que la farce n’a été qu’un grossier montage avec des figurants, dans une distribution où matons et détenus, contraints ou contre récompense, sans rôle à composer, n’ont servi que de statues silencieuses pour orner de crédibilité le décor.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : ordre à la garde indigène

Comme suite à ses ordres précédents, le Gouverneur Général est heureux de porter à la connaissance du personnel de la garde indigène la brillante conduite à l’ennemi de :

1° M. Schnaébelé (Léon), garde principal de 1re classe, sous-lieutenant au 21e régiment d’infanterie coloniale, nommé chevalier de la Légion d’honneur, par arrêté du ministre de la guerre en date du 29 décembre 1916 avec la mention suivante :

« Engagé pour la durée de la guerre, bien que libéré de toutes obligations militaires, a montré, en toutes circonstances, les plus brillantes qualités militaires. Blessé le 1er juillet 1916, en montant à l’assaut, a continué à entraîner ses hommes, et n’a quitté son commandement que lorsqu’il eut été atteint d’une nouvelle blessure(a déjà été cité) » ;

2° M. Commaille (Félix), garde principal de 1re classe, sous-lieutenant au 329e régiment d’infanterie, nommé chevalier de la Légion d’honneur, par arrêté du ministre de la guerre en date du 29 décembre 1916, avec la mention suivante :

« Officier énergique et brave, venu au front sur sa demande, s’est distingué dans tous les combats auxquels il a pris part(a déjà été cité) ».

Tananarive, le 29 mai 1917.

Le Gouverneur Général,

Garbit.

Morts au champ d’honneur

Muscatelli, capitaine au 22e régiment d’infanterie coloniale. – Blessé d’un éclat d’obus au ventre le 16 avril 1917 alors qu’il partait avec sa compagnie à l’attaque du village de Laffaux. Décédé deux jours après des suites de ses blessures. A été nommé officier de la Légion d’honneur avant sa mort.

Muscatelli était inspecteur de 2e classe de la garde indigène de Madagascar. Il laisse une veuve et cinq enfants.

Schwartz (E.), surveillant des travaux publics. – Tué à l’ennemi le 22 juillet 1916. A été l’objet de la citation suivante : « Nouvellement arrivé sur le front, venant de Madagascar, s’y est toujours montré gradé plein de valeur, d’énergie et de sang-froid. A su seconder son chef de demi-section en des circonstances difficiles, notamment pendant les attaques de juillet. Tombé glorieusement le 22 juillet 1916. Décoré de la Croix de Guerre. »

Schwartz était le neveu de M. Bohle, rédacteur des postes à Tananarive.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : maha-tia hidera nefa maha-te hitora-bato

Mitongilam-pijery izay tsy voasarika itehaka mahita ny filamin’ny famindran’ireo andiana miaramila, na avy ao amin’ ny Tafika na avy ao amin’ny Zandarimaria na avy ao amin’ ny Polisy. Arahaba ry zalahy fa hainareo ny fandaminana ny fitondrana ao amin’ny sehatra misy anareo. Tsy vitan’ny fiderana an’izany fotsiny anefa ny an’ny mpijery, fa injay manitikitika ao an-tsaina ao ny fanontaniana ateraky ny fahitana an’izany : arakaraky ny maha lafatra an’ireny fampiderana hery ireny ve ny maha tomombana ny fampiasana an’ izay hery izay rehefa tonga ny fotoana ilana azy ? Raha dinihana mantsy dia tsy tokony afaka ifandanja amin’ireo andiana miaramila sy ireo fitaovam-piadina narangaranga ny firongatry ny fampihorohorona ataon’ny jiolahy izay mahazo vahana amin’izao fotoana izao. Inona moa no antony amelomana mpitam-basy aman’alina raha tsy mahatohitra jiolahy aman’arivo ? Ny avy any ivelany tsy misy manambana anio dia anio, ny miaramila ao amin’ny Tafika asa raha mitango lalitra fotsiny an-dakazerina, ny zandary sy polisy tsy hain’ ny mpitantana mandamina ka tsy manana tetika tsara rafitra andresena ny asan’ireo dahalo sy totakely izay manao ny didiny amin’ny fanaovana asa ratsy. Sao varina mamonjy endrika ivelany fotsiny, sa ny mponina mety hiofo ho biby nohon’ny fahataperan’ny faharetana amin’ny fizakana fahasahiranana tafahoatra no ampitandremana amin’ity fandrangandrangana hery ity ? Adino ve ny adidy voalohany izay mikasika ny fiarovana ny tanindrazana sy ny mponina ? Mampikiakiaka ny vahoaka ny fihenaky ny tsy fandriampahalemana, ireo olon-dratsy sady mahery setra no tsy mataho-tody sady tsy mahalala fady, ny vahoaka toy ny kamboty velon-dray tsy manana mpiaro mahefa tomombana an’io adidy io, anarany fotsiny sisa izany fanjakana izany.

Nandritra an’iny fety iny dia tsy nitsitsy ny fitondrana mikasika ny fandaniana amin’izay mety aharavoravo ny olona, vola be noho izany no natokana ho an’ny afomanga. Teo dia mbola nikobana indray ilay atidoha feno fahalalana tapany. Raha tia anjaka maharitra hono dia omeo sakafo sy rebirebeo amina fialamboly ny vahoaka. Ny sakafo tsy feno, ny fialamboly tsy naharitra, vetivety dia setroka sisa tavela amin’ireo hazavana mamirapiratra arefotry ny afomanga. Tsy atao ahagaga noho izany ny fiverenan’ny vahoaka amin’ny faharomotana, efa ela niafina ka tsy homen-tsiny sady mety tsy ho hay sakanana.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : on dirait la Fête des victorieux

Peu d’opposants participent aux cérémonies de célébration de la Fête Nationale qu’est l’anniversaire de l’Indépendance. On dirait qu’ils boudent comme si de leur point de vue leur présence contribue à verser de l’eau au moulin de la clique au pouvoir. C’est pourtant de bonne guerre dans un système où toutes les composantes de la classe politique agissent comme des sortes de bandes, et se chamaillent en engageant des batailles de chiffonniers. Discours sans réponse, protocole sujet à des foucades, ne constituent pas les meilleurs gages pour assurer d’un bon accueil ceux dont la présence suffit à refroidir l’ambiance. Chacun s’économise une hypocrisie. Et la Nation dans tout ça ? Une notion qui ne pèse pas lourd dans les considérations politiciennes, ce qui exprime la valeur que ces gens-là portent à la politique.

 

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Malnutrition chronique : le taux en hausse se poursuit à Fianarantsoa

Le taux de la malnutrition chronique qui frappe les enfants de moins de cinq ans ne cesse d’augmenter à Fianarantsoa, la capitale de la région Haute Matsiatra. De 12% l’année dernière, ce taux atteint à l’heure actuelle l25%, selon une source auprès du Centre de surveillance de la santé de la mère et de l’enfant Ambatomena. Dans la Haute Matsiatra, ce taux a une prévalence de plus de 60%, alors que cette région est à vocation agricole tant en quantité qu’en qualité dans cette région.

Plusieurs  raisons ont été citées comme source de cette situation. Entre autres, l’ignorance ou le non respect des 5 codes de couleur nutritionnelle, la pratique du métayage, étant donné que les habitants de cette région sont en majorité des ouvriers agricoles, ainsi que la surface agricole minimale. De plus, les paysans préfèrent vendre la totalité de leurs produits, sans penser à leurs besoins.

Prévention

Face à cette situation, la célébration de la Journée nationale de la nutrition JNN17 à Fianarantsoa récemment a été une occasion de plus de renforcer la lutte contre la malnutrition chronique.

D’ailleurs, cette célébration entre aussi dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national d’action pour la nutrition (Pnan) III, dont le thème est «Investir dans la prévention de la malnutrition chronique, garant d’un capital humain pour un développement social et économique durable». Quelque 8 000 personnes ont été les cibles durant cet événement.

Don de la Première dame

Par la même occasion, la Première dame, par le biais de son représentant le docteur Lova Randriambololona,  a apporté son soutien à travers une donation dans cette lutte contre la malnutrition. 500 mères de familles issues d’une cinquantaine de quartiers du district de Fianarantsoa, qui viennent régulièrement rejoindre les CSB pour le suivi de la nutrition de leurs enfants, en sont les bénéficiaires. Ainsi, elles ont reçu chacune une couverture, des semences et une enveloppe de 10 000 ariary.

Sera R

 

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Levée du drapeau : les ruraux donnent l’exemple

Par rapport aux citoyens des grandes villes, les ruraux ont affiché leur enthousiasme  concernant l’importance de la levée du drapeau à l’occasion de la célébration du retour à l’Indépendance. En effet, si on a pris la peine de sortir de la capitale on aurait remarqué de suite que les drapeaux nationaux flottent sur les toits de chaque maison.

«Comme ils sont rattachés à la terre, ils sont facilement convaincus de son importance  et deviennent par conséquent plus ou moins nationalistes. Au contraire des gens de la ville dont la majorité ne sont que des locataires. Ils sont ainsi frustrés, en particulier envers ceux qui détiennent le pouvoir qu’ils qualifient d’être la source de leur situation actuelle», selon l’avis d’un sociologue.

Anticivisme

Pour d’autres citoyens, ne pas respecter la levée de drapeau est un acte d’anticivisme. Pour ces derniers, il ne faut pas confondre manifestation politique et nationalisme, car il existe des moyens plus respectueux pour exprimer ses opinions.  «Le drapeau national est le symbole d’un pays, de son indépendance, et surtout de sa souveraineté où la politique n’a rien n’à voir. Ne pas reconnaître ce symbole le jour de la célébration de la Fête de l’Indépendance, c’est aussi renier sa patrie», selon l’avis de l’un d’eux.

Sera R

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26 juin : une célébration sous le signe de l’austérité

Avec un budget amputé de 10 à 20% par mois suite à l’inflation, la plupart des ménages à revenu modeste et même ceux de classe moyenne, n’ont pas eu l’opportunité de marquer la Fête nationale comme il se doit.

Célébrer cet évènement avec de grands festins, des sorties en familles ou encore des jouets pour les enfants…fait déjà partie du passé pour une bonne partie des ménages qui doivent serrer leur ceinture pour pouvoir arrondir les fins du mois. Les commerces, qui étaient moroses avant et pendant les festivités de l’Indépendance, en disent long.

A cause de cette contrainte d’ordre financière, une bonne partie des familles ont  passé cette journée unique pour se retrouver, comme les autres jours. «Nous n’avons pas l’opportunité de prévoir un budget spécial pour la célébration du 26 juin. On essaie juste de faire le bonheur des enfants, avec un menu qui sort un peu de l’ordinaire, composé d’un peu de viande», a confié un mère de famille demeurant à Ankadindramamy.

La parade d’«Arendrina» toujours en vogue

Malgré cette restriction budgétaire, des familles ont fait le nécessaire pour se déplacer vers les endroits où l’on pouvait contempler les feux d’artifice dans la soirée du 25 juin. Les hautes villes, les bords du lac Anosy ou encore les endroits panoramiques donnant une vue sur ledit lac, où les feux d’artifice ont été lancés, ont été marqués par une grande affluence, mais pas suffisamment importante par rapport aux dernières années. A cause de l’insécurité, certains ont décidé de rester chez eux les 25 et 26 juin, comme cela a été le cas l’année dernière.

Pour ceux qui ont préféré sortir, la parade d’«Arendrina» en papier, fabriqués par les artisans ont attiré petits et grands, aussi bien en ville qu’en périphérie, malgré la prolifération des gadgets lumineux chinois inondant les marchés.

Fahranarison

 

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Groupe Telma : plus de 2.000 enfants et 600 familles gâtés

En tant qu’entreprise malgache œuvrant pour la population, le Groupe Telma n’a pas omis de manifester son sens du patriotisme à l’égard de ses compatriotes. Dans ce cadre, par le biais de sa Responsabilité sociétale entreprise (RSE) au sein de la Direction des ressources humaines (DRH), plus de 600 familles et 2.000 enfants ont bénéficié des paniers garnis au couleur du groupe, à l’occasion de la célébration du 57e anniversaire de l’Indépendance.

Sous la conduite de la commission RSE et des collaborateurs bénévoles du Groupe, la distribution de ces dons s’est déroulée, vendredi dernier, dans le fokontany d’Antanandrano. Chacun des quelque 600 ménages bénéficiaires a reçu du riz, de la viande et du sucre, des vivres qui ont fait le plus grand bonheur de ces familles qui vivent au jour le jour, avec un revenu d’environ 2.000 ariary quotidiennement. Les enfants dudit fokontany, qui est depuis 2015 l’une des zones d’interventions annuelles de Telma en matière d’œuvres sociales, n’ont pas été en reste. Ils ont été un millier à avoir été dotés de lampions et de friandises.

Fahranarison

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Cepe-Cisco Antananarivo : le taux de réussite chute de 2%

De plus en plus de candidats ont échoué à leur premier examen officiel. Des élèves en classe de 8è, qui ont passé les épreuves, ont été les plus nombreux à ne pas réussir.

Encore une fois en baisse. Le taux de réussite au CEPE se situe à 56,26% pour la Circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo renivohitra contre 58,70% en 2016, soit une diminution de l’ordre de 2% par rapport à l’année dernière. Le résultat a été affiché avant-hier au sein des centres d’examen à travers la capitale au grand désespoir de ceux qui doivent refaire leur année scolaire. Sur les 31.182 candidats de ladite Cisco, plus de 17.000 élèves en sont concernés au même titre que les quelque 452 candidats qui n’ont pas répondu à l’appel lors de l’épreuve qui s’est déroulée mardi dernier.

Force est de constater que «Nombreux ont  été les élèves des écoles privées en classe inférieure, notamment ceux de la classe de 8è, à avoir participé. La plupart n’ont pas été suffisamment prêts pour affronter les épreuves et ne disposant pas par ricochet les niveaux requis pour décrocher leur premier diplôme officiel», a soulevé le chef Cisco d’Antananarivo renivohitra, Razafy Harisoa Ratsimbazafy, hier, lors d’une conversation téléphonique.

Selon les explications, la forte participation des élèves en classe de 8è est surtout motivée par la crainte de certains parents relative à la suppression de ce premier examen officiel. Une disposition qui ne sera pourtant pas en vigueur qu’à partir de l’année scolaire 2020-2021, selon les précisions d’un responsable au niveau du ministère de tutelle.

Des sujets plus difficiles

Ce mauvais résultat démontre encore une fois la difficulté des élèves à assimiler le système d’éducation suivant la pédagogie par objectif (PPO), en vigueur depuis quelques années. Une méthode qui consiste à inciter les élèves à réfléchir plus et de ne pas seulement se contenter de répondre par vrai ou faux ou simplement de souligner les bonnes réponses…Un candidat, ayant passé ses épreuves au Centre d’examen eu CEG Antanimena, a confié qu’il a eu des difficultés à traiter le sujet de «Tantara». Ses parents ont soulevé que le sujet y afférent comportait beaucoup de questions de cultures générales qui peuvent échapper aux élèves de son âge.

Notons que la Cisco Tanà n’est pas la seule à avoir affiché une baisse de taux de réussite au CEPE. Celle d’Atsimondrano a également connu une diminution de taux de réussite de l’ordre de 3,44% par rapport à l’année dernière, soit 56,83% cette année contre 60,27% en 2016. Cette fois, la Cisco d’Avaradrano, qui a enregistré une nette augmentation du taux de réussite lors de cette session par rapport à la précédente, est sortie du lot avec 58% de taux de réussite cette année contre 51% l’année dernière.

Fahranarison

 

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Incendie à Ampasapito : panique lors de la retraite aux flambeaux

La soirée de la retraite aux flambeaux a viré au drame dans le quartier d’Ampasapito, le 25 juin dernier, suite à un incendie qui s’est déclaré sur le lieu où la population s’est attroupée pour le spectacle des feux d’artifice. Aucune perte en vie humaine n’a été déplorée malgré l’ampleur des dégâts.

Une gargote a soudainement pris feu près du rond- point d’Ampasapito durant les feux d’artifice du 25 juin. Les feux ont provoqué la panique générale en surprenant les fêtards arrivés en masse sur le lieu pour admirer, comme chaque année, les feux d’artific tirés du Lac Anosy. Alertés à temps, les éléments du corps des sapeurs-pompiers ont toutefois eu du mal à maîtriser la situation à cause de la difficulté de la circulation sur ce site occupé par une foule compacte. Les trois camions-citernes utilisés n’ont pu circonscrire le feu qu’une trentaine de minutes après les interventions des soldats du feu.

Dévorée par les flammes, la maison ayant servi de gargote dont une partie a été construite en bois, a été réduite entièrement en cendres. Son propriétaire n’a pu s’expliquer l’origine du drame puisque le feu s’est déclaré alors qu’il était au lit avec son fils prévu garder le local contre les cambrioleurs durant les fêtes. Ce gargotier a tout perdu dans l’incendie, selon ses déclarations.

Des supputations

Des supputations les plus diverses ont entouré ce drame d’Ampasapito. Des riverains soupçonnent des mains criminelles à l’origine du drame et certains ont révélé avoir aperçu un groupe d’individus jetant des pétards vers cette maison avant l’incendie.  Des éléments des forces de l’ordre ont été présents sur les lieux pour assurer la sécurité et la circulation sur la RN2 bloquée par les badauds au cours de la soirée du drame. La vigilance doit être de mise en permanence et particulièrement durant les périodes de fêtes pour éviter le pire, ont conseillé les sapeurs- pompiers en marge de leurs interventions.

Manou

 

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Anosimanjaka : célébration du Nouvel an

Les Zanadranavalona ont célébré le Nouvel an de l’ Imerina, conformément à la résolution de la concertation  conduite par le ministère de la Culture sur la définition de la date unique du Nouvel an malgache organisée récemment dans la capitale.

Les festivités du 447 e Nouvel an du calendrier lunaire établi par l’astrologue Habib, sous le règne du roi Ralambo, ont eu lieu à Anosimanjaka du 23 au 25 juin dernier. Des représentants des différentes ethnies des régions ont honoré de leur présence les cérémonies traditionnelles des descendants d’Andriamasinavalona sur les divers sites de leur village d’origine, durant ces journées pour leur montrer leur solidarité et les liens unissant la population malgache.

Le président Louis Eddie Ravelonarivo, de l’association des Zanadranavalona, organisatrice de la célébration, a informé l’assistance de la tenue du Nouvel an malgache selon la date unique définie par tous les conservateurs, le 20 septembre prochain. Il a rappelé à l’occasion l’existence de la convention commune autorisant la célébration du Nouvel an selon les différents calendriers utilisés par les différentes ethnies. Cette date sera l’unique Nouvel an malgache, selon ses explications, et les autres célébrations doivent avoir d’autres dénominations pour éviter toute confusion.

Manou

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FFKM : « Azo tanterahina tsara ny tena fahafahana »

Fahaleovantena? Azo tanterahina tsara ny tena fahafahana… ao amin’ Andriamanitra, raha ny nambaran’ny eo anivon’ny FFKM.

« Tonga ny fotoana izay iantsoan’Andriamanitra antsika hahazoantsika mijoro sy manambara eo anatrehan’izao tontolo izao, fa firenena afaka sy vonona ho afaka izahay. Satria ilay Andriamanitra tompoinay dia Andriamanitra tompon’ny fahafahana. »

Io ny toritenin’ny Mgr Ranarivelo Samoelina Jaona (EEM), tamin’ny fanompoam-pivavahana iraisam-pinoana, notarihin’ny FFKM, teny amin’ny Ekar Md Josefa, Mahamasina, afakomaly, noho ny fahatongavan’ny 26 jona. Nanompanana izany ny hoe: « Koa raha misy olona ao amin’i Kristy, dia olom-baovao izy. » (II Kor 5: 17); « Ny fahamarinana manandratra ny firenena. » (Oha 14: 34)

Tsy nofinofy izany fahafahana izany, fa azo tanterahina tsara, raha tiantsika sy handraisana fanapahan-kevitra sy andraikitra. « Mamiko tokoa ny taniko, ary ny fisandratany no fanambiko. Ho tanteraka amintsika izany fanamby izany. Fanamby vaovao entintsika miatrika ny ho avy rehetra », hoy izy.

Tsy fomba fanao fotsiny ny fivavahana. Fa mandalo ihany ny fomba fanao fotsiny, fa fotoana fandraisana fanapahan-kevitra vaovao izao: fanandratana avo ny fitiavan-tanindrazana.

Azo antoka tokoa fa hisandratra ny firenena, raha…

« Azo antoka tokoa fa hisandratra ny firenena, raha ny tsirairay, ny isam-batan’olona, ny antoko sy vondrona samihafa, ny sokajin’olona rehetra eto amin’ity tany ity: samy manandratra avo izany fahamarinana ao amin’Andriamanitra izany », hoy ihany izy. Raha tanteraka izany, azo antoka fa hirindra ny fiarahamonina.

Raha mbola misy ny mihevitra fa tompony samy irery, mbola lavitra antsika izany tena fahafahana izany. Raha mbola misy Malagasy voageja sy voailikilika, mbola lavitra ny lalana izorantsika. Raha mbola Malagasy tsy mahita anjara masoandro, mbola adidy mipetraka amintsika tsirairay avy izany. Manana adidy amin’izany izaho sy ianao, indrindra isika tafavory eto ankehitriny. Ny vavaka tokoa no manova zavatra, araka ny tenin’Andriamanitra.

Nitarika ny fotoana, ny Mgr Razanakalona Odon Marie Arsène (Ekar); nitondra ny tenin’Andriamanitra, ny Mgr Ranarivelo Samoelina Jaona (EEM); namaky ny tenin’Andriamanitra, ny mpitandrina Andriamahazosoa Ammi Irako (FJKM); nanao ranom-bavaka, ny tonian’ny foibe FLM.

R. Nd.

 

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Riana A. : comme si de rien n’était

L’un des plus célèbres sénateurs de Madagascar  à l’heure actuelle, en la personne de Riana Andriamandavy VII, a été aperçu à Mahamasina et au banquet d’Etat à Iavoloha hier, à l’instar de la plupart de ses collègues. A Iavoloha, celui qui, durant un temps, aimait se présenter devant les journalistes a choisi de se murer dans un silence, préférant désormais éviter les caméras. Il était, en tout cas, présent comme si de rien n’était aux deux cérémonies de la Fête de l’Indépendance hier.

Pour bon nombre d’observateurs, la suite de ses actions devant le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) reste en tout cas un mystère. Car, contrairement à lui, le sénateur Lylison Rene de Roland est sous le coup de la justice alors qu’il a seulement appelé à la désobéissance à la radio. Pour son cas, Riana A. a rameuté une foule devant le Bianco au lendemain de la garde à vue de sa belle-sœur, Claudine Razaimamonjy, par cet organe. Un «show» qui semble, pourtant, rester impuni. A cela s’ajoute,  la plainte de la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) pour «Menace de mort, diffamation, violence et voies de fait» qui semble aussi classée sans suite.

Rakoto

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Basket – Sommet National 3X3 : Cosfa monte au pinacle

Le championnat national de basketball 3×3 a pris fin samedi dernier à tambour battant au gymnase couvert d’Ankorondrano. L’équipe de choc de Cosfa, formée par Setvel, Kakay, Hertiana et Stéphane, a ravi le titre national cette année. Les militaires se sont imposés en toute évidence face à l’AS Sava sur le score de 22 à 12 et ont empoché ainsi la coquette somme de 500.000 ariary offerte par Telma en prime. Pour rappel, l’équipe championne en titre, l’ASCB Boeny, a été éliminée en demi-finale par l’AS Sava qui a signé une victoire sur le fil (20 à 19) au terme d’un match fou.

Dans les autres catégories, Fandrefiala a réalisé un doublé, notamment chez les seniors et chez les U12 garçons. Et ce, face à MB2All. Cette même équipe a également chuté face à l’équipe nationale U16 qui participera à l’Afrobasket men U16 2017 à Maurice. En outre, les férus de la balle orange pourront  assister à Mahajanga, du 17 au 20 août prochain, au championnat d’Afrique de la zone 7 qui verra la participation de La Réunion, Maurice, Mayotte et Comores.

Rojo N.

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Rugby scolaire : Analamanga règne à domicile

Le premier championnat national de rugby scolaire a pris fin dimanche dernier au stade de Malacam au grand bonheur des représentants d’Analamanga qui ont dicté leur loi dans plusieurs catégories. Dans le tableau des U17 filles, tombeuses des représentantes de Boeny en demies (5-0), les jeunes rugbywomen d’Ihorombe se sont inclinées sur le score sans appel de 35 à 7. En U15 garçons, la troupe d’Analamanga a également terrassé Atsimo Andrefana sur ce même score (35 à 7).

Le niveau technique des joueurs et joueuses d’Analamanga ainsi que l’expérience des professeurs ont primé bien que tous les participants aient été sur le même pied d’égalité sur le plan physique. L’association Terres en mêlées et Malgasy rugby ont ajouté du piment à la sauce avec le match test des Makis face aux Barbarians. Ces derniers ont mordu la poussière et se sont inclinés sur le score de 101 à 36.

Rojo N.

 

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Exportation illicite : 370 tortues saisies à Ivato

Outre sa mission fiscale, la douane a aussi pour attribution de protéger le patrimoine naturel. Ainsi les agents des douanes à l’aéroport d’Ivato ont de nouveau mis la main sur 370 tortues prévues être exportés illicitement au Vietnam, hier.

Le suspect, qui est un ressortissant malgache, a été démasqué grâce à une source anonyme, faisant état d’une tentative d’exportation de tortues à destination d’Hanoï (Vietnam), selon les informations reçues auprès de la Direction des  douanes. Suite à ce renseignement, une filature à l’encontre de ce ressortissant malgache, formellement identifié, a été mise en œuvre dans la zone sous douane de l’aéroport, jusqu’à son interpellation.  C’était lors du traitement du vol KQ 256, à destination de Nairobi, et continuant sur le vol KQ 870 à destination de Hanoï, Vietnam.

En effet, le passage au scanner de trois valises appartenant au suspect a révélé des images suspectes. Juste avant l’embarquement, l’intéressé a été invité à suivre les douaniers en soute pour assister à l’ouverture des trois valises. Et les renseignements obtenus ont bien corroboré les faits. Car trois cent soixante dix tortues ont été décelées durant  le contrôle effectué. L’homme et les marchandises prohibées sont toujours retenus à la douane d’Ivato, en attendant la suite, selon toujours la Direction des douanes.

Riana R.

 

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La BNI séduit les particuliers

En 2015 et 2016, la BNI Madagascar a enregistré une croissance de 22% sur le volume des crédits. Cette tendance tend à se poursuivre cette année. Ainsi, cette banque lance jusqu’au mois d’octobre une campagne de crédits à l’endroit des particuliers. « Nous avons tenu à commencer assez tôt la campagne de communication cette année afin de mieux satisfaire les clients au moment où ces derniers ont besoin de nos offres. Jusqu’au mois d’octobre, nous proposons donc une réduction de 3 points sur les taux d’intérêt » souligne Gervais Atta, Directeur du Développement Commercial et Marketing de la BNI Madagascar. Destinées aux salariés et aux fonctionnaires, les offres permettent d’acheter d’effectuer divers achats (voiture, moto, appareils électroménagers), de financer des projets personnels (mariage, vacances) ou de préparer la rentrée scolaire. La durée du remboursement varie d’une période de 6 à 60 mois selon la capacité du client. Pour faciliter la demande de crédit, la banque propose une simulation sur son site internet.

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Ankatso - Découverte macabre dans l’enceinte du campus

Un homme d’une trentaine d’années a été retrouvé mort de façon mystérieuse, le 26 juin au soir, dans le secteur du campus de l’université d’Ankatso, selon l’information.  D’après un premier constat, le cou de la victime porte des marques de strangulation. Ce qui laisse supposer l’hypothèse d’un homicide. Après que la découverte macabre eut été signalée, les agents du Bureau municipal d’hygiène (Bmh) étaient venus sur place pour lever la dépouille et la transférer à la morgue d’Ampefiloha, vers le milieu de la nuit

Pour le moment, le flou persiste encore sur la cause de cet assassinat. Les supputations abondent dans plusieurs sens pour tenter d’apporter une explication. Si certains privilégient la piste d’un suicide, d’autres avancent l’hypothèse d’une vindicte populaire.  « S’il était vrai qu’on a affaire à un voleur, il est toutefois curieux que le ou les justiciers, contrairement à leurs habitudes, ont recours cette fois à la strangulation. Ce qui reste donc improbable », commente un témoin.D’autres personnes penchent beaucoup plus sur l’hypothèse d’un crime passionnel. Mais faute de témoins, il est encore difficile de l’affirmer ou de le confirmer. Le fait qu’aucun proche du défunt ne s’est manifesté à la morgue, du moins vers le début de la matinée d’hier, ajoute du suspense à l’affaire. « La victime serait un inconnu dans le quartier. Et il est fort probable que le décès a été causé par une strangulation si l’on observe les traces trouvées sur son cou. De plus, aucun membre de sa famille n’a encore signalé sa disparition, ni avoir l’intention de porter plainte », déclare-t-on du côté de la Brigade criminelle, hier.  En attendant que la Police fasse son travail, l’identité du trentenaire, qui est assez correctement vêtu, n’a  pas pu être encore déterminée. A moins aussi qu’on l’eut assassiné quelque part avant que son cadavre ne soit jeté dans la zone de l’université. L’enquête suit son cours.Des meurtres de ce genre, et non élucidés de surcroît, sont de plus en plus fréquents ces dernières années dans le secteur du campus universitaire d’Ankatso. Hormis le cas de ce trentenaire, la plupart des victimes étaient parfois composées de jeunes femmes, étudiantes ou non. Faut –il rappeler la découverte atroce du corps d’une jeune étudiante, une véritable effusion de sang et dont le cadavre a été retrouvé dans une chambre d’étudiants, un soir de rencontre entre jeunes locataires de cette cité U à l’époque. Sans parler de la double découverte macabre de jeunes femmes dans les parages d’un bloc de logements estudiantins, il y a quelques mois. Franck Roland

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Un bloc de la Cur d’Antsiranana en feu - Le manque de bouches d’incendie aggrave la situation

Il ne reste plus rien de récupérable. Un incendie s’est déclaré hier matin dans le batiment, bloc G du Centre universitaire régional (Cur) de la polytechnique d’Antsiranana. Le feu a pris vers 7h du matin dans un appartement du deuxième étage de ce batiment qui en compte quatre. Toutes les fournitures, les diplômes ainsi que des matériels appartenant aux étudiants sont partis en fumée.

Heureusement, il n’y a pas eu de victime, mais beaucoup d’étudiants ont dû être envoyés à l’hopital pour cause de suffocation. Selon une source locale, le feu a été provoqué par un court-circuit, provenant apparemment de l’un des appartements. Sur ce, le Jirama a dû couper l’électricité pendant des heures. Le feu s’est propagé rapidement à cause du vent. D’autres problèmes se sont ajoutés à l’incendie, notamment le manque de bouches d’incendie, le faible effectif des sapeurs-pompiers, à part leur retard. Les étudiants et les riverains ont dû amener de l’eau pour secourir le batiment. Comme dans les autres régions, même dans la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua), le manque de bouches d’incendie rend difficile l’intervention des soldats du feu.  Pourtant, les zones d’intervention de la Cua bénéficient d’un nombre suffisant de sapeurs-pompiers et de camions incendie. A chaque fois, la caserne mobilise pas moins de trois à quatre pompiers, selon le cas. A cause de cet incendie, les cours à l’université d’Antsiranana seront suspendus pour une durée indeterminée. Les examens qui devaient avoir lieu depuis hier, sont reportés.Anatra R.

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Douane - Fin de la trêve, place à une grève illimitée

Après 25 jours de trêve, le mouvement de grève dans les douanes a repris hier, a-t-on appris auprès du Syndicat des employés de la douane (Sempidou). « Depuis la suspension de grève au début du mois de  juin, les négociations avec le Gouvernement n’ont pour le moment pas été satisfaisantes », a indiqué hier Herizo Ramanambola Andrianavalona, président de ce syndicat au cours d’une rencontre avec la presse.

Après avoir suspendu au tout début de ce mois de juin leur mouvement pour une durée de trois semaines, le Sempidou a donc, comme annoncé, décidé la reprise de la grève. Durant plusieurs mois, le syndicat avait revendiqué la révision du mode de calcul de certains avantages qui sont attribués aux employés de la douane depuis 1960. D’après le président du syndicat, les employés de la douane ne percevraient d’ailleurs plus cet avantage depuis 2016. Une grève d’avertissement de deux jours, avait eu lieu fin mai et début juin pour interpeller les responsables sur leurs revendications. Suite à la demande du ministère de tutelle, une trêve avait été décrétée, afin de donner le temps nécessaire à ces derniers de trouver une solution à l’imbroglio. Pour le syndicat, il s’agissait également de laisser « la population malagasy célébrer la fête nationale ». Toutefois, le syndicat avait prévenu que la grève reprendrait après le 26 juin, si aucune réponse satisfaisante de la part des responsables n’était trouvée. Une grève qui serait cette fois-ci illimitée.  Sans succès  Les négociations qui ont été ouvertes sont donc restées sans succès jusqu’ici. Raison pour laquelle la grève a repris. D’après le président du Sempidou, une proposition a été faite par le ministre des Finances et du Budget. Toutefois, le syndicat des employés de la douane a jugé cette solution insatisfaisante, sans apporter plus de précisions sur la nature de la solution.   « Effectivement, nous avons reçu une convocation lors de la dernière semaine de trêve. Une rencontre qui semble avoir été prise dans la précipitation. Comme tout ce qui est fait dans la précipitation, rien de bon n’est ressorti de cette rencontre malgré la proposition qui nous a été faite, une proposition forcée que nous n’avons pas refusé, c’est pour cela que la grève a repris », indique le président du Sempidou. A entendre Herizo Ramanambola Andrianavalona, le mouvement devrait être plus dur que lors de la première fois. La grève est cette fois-ci illimitée et portera en effet sur la totalité des douanes de Madagascar. En revanche, comme lors de la grève d’avertissement initiée par le Sempidou et qui avait duré moins de 48  heures à la fin du mois de mai et début du mois de juin, un service minimum sera assuré, garantit le président du Sempidou. Cette grève risque de causer un manque à gagner non négligeable pour les activités économiques dans le pays.     Lalaina A.

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« Malagasy car » - La première classe s’invite dans le circuit routier

Depuis plus de 15 ans, la société « Malagasy car », connue aussi sous le nom de « Transport première classe », offre à ses clients le confort et le luxe durant leur voyage. Jusqu’à maintenant, elle demeure la seule à offrir ce type de service. Elle accompagne les voyageurs sur les axes routiers menant aux grandes villes de la Grande île. Toutefois, l’axe le plus privilégié est celui d’Antananarivo-Mahajanga vu que c’est la destination la plus appréciée des touristes.

« Malagasy car » se diffère plus particulièrement par son caractère « haut de gamme » offrant plusieurs privilèges aux clients comme le petit déjeuner avant le départ et le déjeuner qui sont déjà compris dans le tarif payé pour le voyage. Mise à part cela, la qualité des voitures assure un voyage paisible pour les clients parce qu’elles sont spacieuces et aérées. La société est disposée à offrir ses services lors des différents voyages comme les voyages d’affaires, en famille ou en comité.  

La « Super-classe »

Cette option de la compagnie offre aux clients l’opportunité de voyager avec un service Vip. Avec un véhicule climatisé, une connexion Wifi, des sièges inclinables  ainsi qu’un réfrigérateur  donneront  plus de confort aux voyageurs. Les voyageurs seront au nombre de 3 tout au plus à l’intérieur d’une berline ou d’un 4x4.  Une option privilégiée pour offrir le meilleur afin de satisfaire les besoins du client.

Les tarifs et les voitures

Pour les voyages réguliers, dans les axes des grandes villes, les tarifs varient de 78 000 ariary à 168 000 ariary. Les voitures à disposition des clients sont des mini-bus qui peuvent contenir 5 à 7 personnes. Pour les autres types de voyage, les tarifs prennent une autre tournure selon les services demandés et la destination du client. « Malagasy car » offre également un service de transfert de l’aéroport au lieu d’hébergement. Le parc automobile de la société dispose d’une large gamme de choix comme les berlines,  les monospaces, les 4x4, les minibus et les cars.

Rova R.

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Noni-Mie - Pour des soins plus efficaces et à moindre coût

Au même titre que les autres charges, les soins sanitaires font actuellement partie des préoccupations majeures des gens. Dans les établissements sanitaires, aussi bien les soins que les médicaments sont hors de portée des petites bourses. D’où l’importance du recours aux plantes médicinales dont le coût est incomparablement moins élevé par rapport à celui des médicaments chimiques. A titre d’exemple, dans le cas d’un ulcère de l’estomac, si le coût d’une intervention chirurgicale s’évalue à 1 400 000 ariary, celui du noni n’est que de 10 000 ariray, le flacon qui pourrait calmer la maladie au bout de deux jours seulement.    

Depuis quelques années, dans la foulée, des découvertes de plantes à propriété thérapeutique, le noni est apparu et défraye les chroniques de par ses pouvoirs miraculeux sur la santé. Pour Harivelo Razakandraibe et sa famille qui ont monté leur petite entreprise Noni-Mie, c’est un chercheur américain qui leur a fait découvrir les prodiges de cette plante. Le jus de noni pur compte plus de 150 substances activées dont certains de ses effets thérapeutiques sont pour le moment inconnus. A partir de quelques graines de noni rapporté des îles polynésiennes, le frère de Harivelo Razakandraibe a réussi à faire pousser le noni dans la Région de Morondava où le sol et le climat se sont avérés favorables à la culture de cette plante. Plus tard, le chercheur a avoué que parmi tous ceux qu’il a vus, le noni de Morondava est le meilleur, en termes de qualité qui lui confère des vertus thérapeutiques maximales. 

Du noni dans son intégralité

« En fait, notre famille exploitait le noni depuis plus d’une vingtaine d’années, mais ce n’est qu’en 2013 que l’Etat, après avoir réalisé les analyses scientifiques nécessaires dans ses propres labos, a conclu que cette plante possède effectivement des propriétés curatives et est dénuée d’effets secondaires nocifs. D’où la légalisation de l’exploitation de cette plante à des fins médicaux », a confié Harivelo Razakandraibe qui continue aujourd’hui à produire des médicaments à partir du noni. « La différence entre nos produits et ceux des autres est que les nôtres sont constitués des éléments du noni dans son intégralité sans passer par les extraits, et sont donc de loin plus efficaces. D’autant plus qu’avant de le mettre sur le marché, nous lui faisons subir un traitement d’au moins 5 mois pendant lesquels les substances curatives du noni se multiplient », a-t-il ajouté. En effet, il a expliqué que la phase de préparation du noni, avant son conditionnement à Antananarivo, passe par un traitement de longue durée, à Morondava, où se trouve le site de plantation et de préparation. 

Parmi les principales maladies que le noni est susceptible de guérir figurent celles de l’estomac, du foie, en agissant comme un antibiotique puissant. En gynécologie et obstétrique, le noni peut guérir le fibrome, le kyste ovarien et les troubles hormonales, et permet également de résoudre les problèmes de stérilité liés à l’obésité. En outre, le noni peut être utilisé pour le traitement de la tuberculose, de  différents cas de cancer, ainsi que du Sida. Pour ce dernier cas, son effet est de développer d’une manière considérable le système immunitaire du patient, et donc son espérance de vie. 

« Le plus du noni dans le traitement des maladies est qu’il agit comme antioxydant pour éliminer les déchets nocifs de l’organisme. Il va sans dire qu’au terme de la cure, le patient se trouve plus vigoureux », a fait savoir Harivelo Razakandraibe qui a expliqué que pour le moment, son objectif est plus humanitaire que commercial. « Nous sommes partis du constat que les Malgaches ne disposent pas de moyens financiers suffisants pour payer les traitements chimiques, si bien qu’il leur fallait quelque chose de moins coûteux et de plus naturel, donc moins nuisible. Ainsi, nous avons effectué des recherches sur le noni et ses vertus thérapeutiques », a-t-il souligné. 

Une plante millénaire

L’utilisation du noni ne date pas d’hier car pendant 2 000 ans déjà, ce fruit a été utilisé dans les îles polynésiennes comme remède courant et populaire. Les conquérants étrangers venus dans ce pays ne s’intéressaient pas à cet arbuste dont ils ignoraient les vertus curatives que les autochtones lui attribuaient. Quand les habitants de la Polynésie ont migré vers les pays sud-est asiatiques, ils ont emporté avec eux des graines de noni qu’ils ont fait pousser dans leurs pays adoptifs. Feuilles, tiges  et racines de cette plante, ont été utilisées comme remèdes populaires pour soigner différents types de douleur. En dépit de la saveur désagréable du fruit de noni, les natifs de Birmanie et ceux des autres zones du sud-est asiatique, de l’Inde, de l’Australie ainsi que des îles du Pacifique l’ont utilisé comme aliment. A Tahiti, le fameux capitaine de la flotte britannique, Cook a laissé la preuve que le noni était déjà consommé sur cette île vers 1700.

Rivo S.

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Retour à… l’enfer !

Finies les festivités du 26 juin ! La parenthèse de la Fête nationale est fermée. Un petit moment de liesse où les gros soucis de la vie au quotidien se dissipèrent, provisoirement, pour s’envoler dans les nuages. Et revoilà le retour brutal sur terre ou, même, « sous terre », à l’enfer, pour certains.L’« après 26 juin » est synonyme, pour beaucoup, de la reprise de la tourmente. Les dures réalités que la population affronte, chaque jour que le bon Dieu fait, reviennent en puissance et dictent de nouveau leurs lois.

En effet, durant ces quelques jours de modestes réjouissances, l’ensemble de la population a pu passer un moment, tant soit peu, de répit. Les salariés (ouvriers et autres), les fonctionnaires touchèrent leurs dus avant la fête. Et ce, grâce à l’Arrêté du ministère de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales qui datait, d’ailleurs, depuis toujours, selon quoi, les salaires sinon des avances spéciales doivent être payés ou accordés avant la date du 26 juin pour permettre, bien entendu, aux concitoyens de jouir des festivités liées au retour à la souveraineté nationale. Pour leur part, les agents de l’Etat avaient pu tirer leurs « bons de caisse » dès le 15 du mois, pour les retraités, deux jours après pour le personnel encore en activité. Et même, les franges de la population évoluant dans les secteurs informels jouissaient d’un minimum de bouffée d’air. Les petits étalages de jeux divers ou des « arendrina » ont connu une relative affluence, renflouant les modestes bourses de ces petits commerçants. Sur ce, il faut le signaler que les « bonnes affaires » ne furent pas, tellement, au rendez-vous cette année. Les consommateurs avaient, pratiquement, boudé le marché. Les étaliers de volaille firent les frais de la morbidité de l’économie nationale.Les hauts responsables politiques au pouvoir, de ces jours de « recré » qui se comptent sur les petits doigts de la main et couronnés par ce banquet royal gracieusement offert par le couple présidentiel à Iavoloha, se réjouissaient quand même d’un peu de souffle. Politiciens et grévistes leur avaient accordé un sursis de quelques jours.En somme, pour tout le monde, le retour à l’implacable train-train de la vie quotidienne s’annonce amer, pour ne pas dire stressant.Désormais, mesdames et messieurs, il faut affronter la misère, sans cesse croissante, qui à terme finira par plonger le pays tout entier dans l’abîme de la détresse. Il va falloir faire avec cette insécurité qui, d’escalades en rebondissements, aura raison du courage de tous. Une perpétuelle angoisse étrangle, de façon inévitable, les gens des villes que des campagnes. On a dû faire adieu à la sérénité et à la concorde nationale. Si chacun pourrait espérer vivre « 26 juin » tous les jours de l’année. Jour durant lequel tout s’était déroulé sous haute surveillance. Les Forces de l’ordre, déployées partout, assurèrent la sécurité, en particulier, du Chef de l’Etat. Tant qu’à faire, si nos dirigeants pouvaient le faire ainsi, pourquoi ne devrait-on pas mettre en place, en permanence, une telle stratégie au profit de tout le monde.Malheureusement, le souci majeur des tenants du régime est ailleurs. Il faut s’armer d’une détermination de fer pour affronter l’enfer de cette minable vie. En tout cas, bon retour… !

Ndrianaivo

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Football - Cosafa - Zimbabwe-Madagascar pour la suprématie du groupe B

Une finale avant la lettre. La tâche ne sera pas aisée pour les Barea. Le Zimbabwe et Madagascar s’affronteront ce jour à 17h 30 en Afrique du Sud (18h 30 à Antananarivo) pour la première place du groupe B. Le vainqueur de cette rencontre disputera les quarts de finale contre le tenant du titre, l’Afrique du Sud. Une affiche qui, sur le papier, semble bien déséquilibrée entre un prétendant au podium et une formation dans le dur. Mais les insulaires ne se laisseront pas faire aussi facilement car la victoire est à gagner pour la qualification en quarts de finale.

Rappelons que l’année dernière, les Barea ont déjà concédé match nul face à la même équipe avant de se faire éliminer au pire moment par le Swazi en quart lors de l’édition précédente. Quadruple champion de la « Cosafa Castle Cup » (2000, 2003, 2005,2009), le Zimbabwe sera le premièr adversaire le plus coriace pour Madagascar dans ce deuxième match du groupe B. La moitié de l’effectif zimbabwéen est composée d’expatriés qui évoluent au Liverpool et au Portugal. Le coach Sunday Chidzambwa a affirmé ses ambitions. Le coach Chidzambwa, rappelons-le, détient cette formidable réputation de remporter la « Cosafa Castle Cup » à chaque fois qu’il conduit les « Warriors ». Ce fut le cas en 2003 et également en 2009. Le Zimbabwe a lancé sa campagne pour un cinquième titre de championnat sud-africain de la Coupe Cosafa en battant le Mozambique (4-0) lundi au stade Moruleng, au nord-ouest de l’Afrique du Sud. Il a fallu attendre la 43e minute pour voir la domination zimbabwéenne se concrétiser. Karuru a reussi un doublé avec la tête dans un coin en 65 minutes. 12 minutes avant le coup de sifflet final, le défenseur Mushure s’avançait pour glisser un coup franc dans le fond du filet d’Antonio Muquetua, gardien mozambicain. Majarira a complété la défaite à la troisième minute du temps d’arrêt.  Madagascar a surmonté les Seychelles (2-0) dans le deuxième du groupe B au stade de Moruleng. Comme les Zimbabwéens, les Malgaches ont tardé à traduire leur supériorité en objectifs avec le controversé premier d’Ardino Raveloarisona à la 44e minute. Une passe offensive de Jeannot Voambola sur un dégagement qui a permi à Dino de frapper le ballon. Le deuxième but de Madagascar à la 76e minute a permis à Rinjala Raherinaivo de remporter le « Prix de l’homme du match ». Elias Fanomezantsoa

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Montée de l’insécurité - Soupçon sur la prolifération d’armes sophistiquées

La densité des dispositifs sécuritaires déployés lors du défilé militaire au stade municipal de Mahamasina, lundi dernier, lors de la célébration du 57e anniversaire du retour de l’indépendance, s’avère insuffisante pour les responsables de la sécurité présidentielle. Les mesures prophylactiques appliquées ont été plus que décuplées ce jour-là.

Hormis le millier d’éléments lourdement armés, dont certains sont cagoulés, qui ont veillé sur les grains à l’intérieur comme à l’extérieur du site, les gadgets technologiques sont aussi utilisés. Les drones qui ont bourdonné sans cesse dans l’air sont venus en renfort aux caméras de surveillance discrètement installées un peu partout et aux portiques. Dignitaires et autres invités de marque sans exception y sont tous passés.MercenairesMais cela n’a pas rassuré les responsables de la sécurité d’Iavoloha et d’Ambohitsorohitra dont le zèle est de plus en plus voyant. Comme si les ayants droit à la tribune centrale comptaient dans leurs rangs des mercenaires experts en assassinat, le couple présidentiel avec quelques personnes haut placées a été isolé dans une cabine visiblement faite de vitre pare-balles à l’image de la « papamobile ».En effet, les annales militaro-politiques d’Afrique comportent des imprévus qui restent gravés dans la mémoire. Des Chefs d’Etat ont été en effet tombés sous les balles de leurs gardes du corps ou des soldats en pleine parade lors de la Fête nationale. De tels cas de figure auraient été déjà suspectés chez nous en 2016 où des kevlars étaient vus à la main de la garde rapprochée lors de la revue des troupes au même stade de Mahamasina.Méfiance mutuelleCette année, la présence de snipers qui auraient voulu attenter à la vie du Président Hery Rajaonarimampianina a encore hanté les professionnels de sa propre sécurité. La mise en place des sentinelles munis de jumelles de haute performance sur toutes les hauteurs environnant le site du défilé militaire, jusqu’aux alentours d’Anatirova, n’a pas été non plus rassurante pour nos vaillants officiers experts en stratégie et tactique. Il y a donc anguille sous roche. L’extrême vigilance exhibée lundi pourrait traduire un climat de grande méfiance mutuelle au sein même des Forces de sécurité. Des éléments loyaux aux anciens dirigeants sont en même temps redoutés par leurs frères d’arme. Pour rappel, des milliers de munitions pour armes d’assaut et de poing ont été déclarées perdues dans une caserne militaire sise à Ivato en janvier 2014. Aucune information sur le résultat d’enquête afférente n’est rendue publique jusqu’ici.AficionadosLe contexte de terrorisme en plein essor et qui n’épargne aucun pays est aussi un autre contexte à même d’inquiéter au plus haut point les responsables militaires. Les bruits sur la circulation des armes sophistiques ont effectivement fait leur chemin dans la société en raison de la porosité honteuse et dangereuse de nos frontières. Les fusils de catégories supérieures sont de fait dotés d’une telle puissance de feu que leur portée est si grande en une unité de temps infinitésimale. Après la vue de la nouveauté sécuritaire qui a débarqué à Mahamasina, les aficionados des plaisanteries de bas étage n’ont pas manqué d’anticiper que des anti-missiles peuvent s’inviter à la fête les fois prochaines si cela continue ainsi. Il vaut mieux prévenir que guérir en tout cas et un homme averti en vaut deux.Manou Razafy

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La pauvreté aurait reculé de 20% durant le mandat de Rajaonarimampianina

« Nous sommes passés de 92% de pauvreté à 72% », a déclaré Hery Rajaonarimampianina lors de son discours à la nation dans le cadre de la célébration du 58ème anniversaire de l’Indépendance, à Mahamasina. Une fois de plus, le chef de l’Etat malgache ne semble pas encore reconnaître que sous son régime, le pays s’est lourdement appauvri figurant parmi les 5 pays les plus pauvres au monde, comme l’a indiqué les statistiques des bailleurs de fonds.

La faiblesse du pouvoir d’achat des Malgaches aggravée par un taux d’inflation encore très élevé, de l’ordre de 7,1% (2017) et de 6,8% (2018) est autant de critère pour indiquer que le pays traverse un moment difficile sous le régime Rajaonarimampianina. Toutefois, le taux de croissance estimée en 2018, de l’ordre de 5,3%, est encore loin d’être en équilibre avec ce taux d’inflation prévisionnelle encore très élevé dans le pays.

Au quotidien, la population, la grande majorité d’entre elle se plaigne de la hausse vertigineuse de prix des produits de première nécessité, de la cherté des soins dans les hôpitaux publics. A cela s’ajoute l’interminable augmentation des prix du carburant, parce que la vérité des prix à la pompe ne serait pas encore atteinte et que les partenaires financiers du pays exigent la cessation des subventions du prix du carburant. Or, la hausse des prix du carburant entraîne souvent une hausse généralisée dans tous les secteurs d’activités et des produits de première nécessité.

Plus de 2 millions de Malgaches seraient sortis de la pauvreté durant le mandat de Rajaonarimampianina. Un chiffre qui semble être très loin de traduire la réalité, tout simplement parce que de plus en plus de Malgaches ressentent la pauvreté se durcir et que le nombre des chômeurs et des emplois indécents, ne cesse d’augmenter dans le pays, faute des offres d’emplois dignes de ce nom. En dépit de la mise en place d’un ministère de l’Emploi, l’Etat n’est pas encore capable de mettre en place une politique de l’emploi plausible, pouvant pousser le pays au développement en la matière.

La recrudescence de la corruption dans le pays qui ne fait qu’empirer la pauvreté peut également être considérée comme un signe de la profonde difficulté dans le pays. Dire en effet que la pauvreté recule, et que 20% des Malgaches ne figurent plus dans le groupe de la population très pauvres du pays serait un véritable déni de la réalité dont le régime Rajaonarimampianina a étonnamment fait preuve ces cinq dernières années.

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Fête de l’indépendance : Défilé militaire à Mahamasina

Célébration du 58ème anniversaire de la fête de l’Indépendance et des forces armées malgaches.

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« Ça suffit », déclare Rajaonarimampianina

«  Ça suffit ! », s’est exclamé Hery Rajaonarimampinina mardi à Mahamasina, lors de la célébration du 58ème anniversaire de la fête de l’Indépendance. Non, il n’envisage pas de quitter le pouvoir comme l’opposition l’a réclamée depuis quelques mois, il a dit que « la guerre des intérêts et de l’argent contre le bonheur du peuple » doit maintenant s’arrêter.

« Mes chers concitoyens, il y a bien une guerre à Madagascar » reconnaît le Chef de l’Etat. « Une guerre sourde, une guerre voilée, une guerre qui ne dit pas son nom, qui avance sournoise et masquée et qui se mène contre le peuple, en prenant même les habits du peuple ! Cette guerre, c’est celle des profiteurs qui se délectent dans le chaos comme on se roule dans la boue », a-t-il lancé en pointant le doigt sur les « politiciens qui pensaient pouvoir acheter le pouvoir à coup d’ariary ».

« On ne peut accepter de profiter de la pauvreté et de la détresse du peuple pour les payer voire les intimider, et les lancer dans les rues en espérant en faire des martyres au profit d’ambition politique », a-t-il déclaré en faisant certainement allusion à la manifestation du 21 avril dernier sur la place du 13 mai, marquée par le décès des manifestants, ayant conduit notamment à la chute du gouvernement d’Olivier Solonandrasana Mahafaly et à la mise en place d’un gouvernement de consensus.

« En ces temps de détresse, ils sont nombreux les faux prophètes, qui achètent les âmes avec l’argent accumulé aux dépens du peuple… Vous avez été déchus par des faux prophètes », a remarqué Hery Rajaonarimampinina. Mais le peuple serait déjà « mature », ne croyant plus aux « soubresauts politiciens » et fait « confiance à la démocratie des urnes », estime-t-il.

« Il n’y a rien de populaire dans les récents soubresauts politiciens. On ne peut pas et on ne doit pas confisquer ce pouvoir du peuple souverain à s’exprimer à travers les urnes. Ce droit du citoyen est la véritable manifestation de la démocratie et de l’indépendance d’un pays  », ajoute le président.

« Nous tous qui avons vécu ces années de régression terrible dans le passé, nous en gardons un souvenir amer. Qu’on ne vienne pas faire un hold up sur la démocratie avec des moyens et des procédures aux apparences légales », indique-t-il avant de s’interroge « Quand donc cet ombre du passé cessera-t-elle de planer sur toutes les tentatives de progrès du peuple Malagasy ? Quand donc le pouvoir de l’argent cessera-t-il de planer au-dessus des acquis du peuple, comme des vautours au-dessus de leur proie ? ».

Concernant les troubles qui sévissent dans le pays actuellement, le président de la République a dit qu’elles doivent maintenant cesser. « Que les politiciens de tout bord prennent conscience de leur responsabilité. Que le patriotisme prenne le dessus sur la division et la haine. Que nos vraies valeurs malagasy prédominent dans nos actions et nos visions du développement »

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Coopératives des transports en commun : Arrêt total de travail ce jour

Les coopératives de l’UCTU (Union des coopératives de transport urbain) et de l’UCTS (Union des coopératives de transport suburbain) feront grève ce jour comme ils l’ont annoncé la semaine dernière. Cette grève se matérialisera par l’arrêt de travail des transporteurs publics membres de ces deux coopératives.

A priori, aucun taxi-be ne devrait ainsi circuler à Antananarivo et dans les environs dans la journée de ce mercredi. L’objectif, selon les responsables au sein de l’UCTU et de l’UCTS est d’alerter l’État sur les problèmes auxquels sont confrontés les transporteurs. Le non-paiement des subventions promises par l’État et la récente hausse du prix des carburants a renforcé leur détermination à tenir ce mouvement.

L’État a chaque fois négocié pour reporter l’augmentation du frais de transport, et n’a pourtant fait aucun geste envers les transporteurs, selon les deux coopératives.

D’après certains chauffeurs de taxi-be, la hausse du frais de transport devient incontournable avec le coût d’exploitation des véhicules. Un véhicule consommerait entre 60 000 à 80 000 Ariary de carburant par jour en moyenne et les versements dus aux patrons propriétaires des véhicules serait en sus selon les cas. Ils prétendent rentrer bredouilles le soir alors qu’ils travaillent toute la journée.

Une réaction de l’État est attendue suite à cette journée de grève, les responsables ayant totalement ignoré la question face à la préparation de la fête de l’indépendance.

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Date des élections présidentielles : Le régime entretien le flou

Une fois de plus, une fois encore, le président de la République a déclaré que les élections se tiendront bel et bien cette année 2018. Sans aucune autre précision ni sur le quand ni sur le comment. Alors que la décision de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) avait disposé que la mise en place d’un calendrier électoral concernera la Commission électorale nationale indépendante et le gouvernement de consensus, les quelques réunions entre ces deux entités n’ont donné rien de concret jusqu’à ce jour. Le président de la République dans son discours d’hier à Iavoloha en marge de la célébration de la fête de l’indépendance a suivi le même chemin. « L’alternance démocratique, via les élections, est la seule solution qui assurera un redressement de l’économie du pays. C’est pour cette raison que nous insistons sur le déroulement des élections selon les lois en vigueur. Pour protéger l’indépendance de la nation malgache, en considération du peuple qui est le véritable titulaire du pouvoir, le président de la République est prêt à aller aux élections » a t-il déclaré.

Autant dire que le régime entretien le flou sur la date précise des élections. Selon les lois en vigueur, la convocation des électeurs devrait se faire 90 jours avant le scrutin. La décision de la HCC précise que les élections devront se dérouler durant la saison sèche, soit vers la mi-octobre au plus tard. D’autre part, les textes règlementaires relatifs aux lois organiques sur les élections doivent aussi être pris. La condition de la démission du président de la République s’il se porte candidat 60 jours avant la date de l’élection sera aussi à considérer. Pourtant, rien de concret du côté du régime actuel ne porte à croire que les élections seront anticipées.

Question financière

Alors qu’on sait qu’actuellement, le financement attribué aux élections par la loi de finance et le Basket Fund auprès des partenaires techniques et financiers de Madagascar ne suffiront pas encore, la ministre des finances Vonintsalama Andriambololona a expliqué hier à Iavoloha que le projet de loi de finances rectificative ne prévoit une rallonge du budget du financement des élections prévu par la loi de finances initiale. Ce projet de loi de finances rectificative reverra uniquement les subventions à la Jirama et les soldes des fonctionnaires. Toutefois, continue la ministre des finances, l’on ne devrait pas craindre un manque dans l’organisation et la tenue des élections. Vonintsalama Andriambololona de faire entendre que l’on agira en fonction des besoins des élections et selon les finances à disposition, sans apporter plus de précision. L’on se pose alors la question de la bonne organisation de ces élections. D’autant que les principes de gestion des finances publiques ne permettent pas ce genre de pratique.

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Coopératives des transports en commun : Arrêt total de travail ce jour

Les coopératives de l’UCTU (Union des coopératives de transport urbain) et de l’UCTS (Union des coopératives de transport suburbain) feront grève ce jour comme ils l’ont annoncé la semaine dernière. Cette grève se matérialisera par l’arrêt de travail des transporteurs publics membres de ces deux coopératives.

A priori, aucun taxi-be ne devrait ainsi circuler à Antananarivo et dans les environs dans la journée de ce mercredi. L’objectif, selon les responsables au sein de l’UCTU et de l’UCTS est d’alerter l’État sur les problèmes auxquels sont confrontés les transporteurs. Le non-paiement des subventions promises par l’État et la récente hausse du prix des carburants a renforcé leur détermination à tenir ce mouvement.

L’État a chaque fois négocié pour reporter l’augmentation du frais de transport, et n’a pourtant fait aucun geste envers les transporteurs, selon les deux coopératives.

D’après certains chauffeurs de taxi-be, la hausse du frais de transport devient incontournable avec le coût d’exploitation des véhicules. Un véhicule consommerait entre 60 000 à 80 000 Ariary de carburant par jour en moyenne et les versements dus aux patrons propriétaires des véhicules serait en sus selon les cas. Ils prétendent rentrer bredouilles le soir alors qu’ils travaillent toute la journée.

Une réaction de l’État est attendue suite à cette journée de grève, les responsables ayant totalement ignoré la question face à la préparation de la fête de l’indépendance.

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Date des élections présidentielles : Le régime entretien le flou

Une fois de plus, une fois encore, le président de la République a déclaré que les élections se tiendront bel et bien cette année 2018. Sans aucune autre précision ni sur le quand ni sur le comment. Alors que la décision de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) avait disposé que la mise en place d’un calendrier électoral concernera la Commission électorale nationale indépendante et le gouvernement de consensus, les quelques réunions entre ces deux entités n’ont donné rien de concret jusqu’à ce jour. Le président de la République dans son discours d’hier à Iavoloha en marge de la célébration de la fête de l’indépendance a suivi le même chemin. « L’alternance démocratique, via les élections, est la seule solution qui assurera un redressement de l’économie du pays. C’est pour cette raison que nous insistons sur le déroulement des élections selon les lois en vigueur. Pour protéger l’indépendance de la nation malgache, en considération du peuple qui est le véritable titulaire du pouvoir, le président de la République est prêt à aller aux élections » a t-il déclaré.

Autant dire que le régime entretien le flou sur la date précise des élections. Selon les lois en vigueur, la convocation des électeurs devrait se faire 90 jours avant le scrutin. La décision de la HCC précise que les élections devront se dérouler durant la saison sèche, soit vers la mi-octobre au plus tard. D’autre part, les textes règlementaires relatifs aux lois organiques sur les élections doivent aussi être pris. La condition de la démission du président de la République s’il se porte candidat 60 jours avant la date de l’élection sera aussi à considérer. Pourtant, rien de concret du côté du régime actuel ne porte à croire que les élections seront anticipées.

Question financière

Alors qu’on sait qu’actuellement, le financement attribué aux élections par la loi de finance et le Basket Fund auprès des partenaires techniques et financiers de Madagascar ne suffiront pas encore, la ministre des finances Vonintsalama Andriambololona a expliqué hier à Iavoloha que le projet de loi de finances rectificative ne prévoit une rallonge du budget du financement des élections prévu par la loi de finances initiale. Ce projet de loi de finances rectificative reverra uniquement les subventions à la Jirama et les soldes des fonctionnaires. Toutefois, continue la ministre des finances, l’on ne devrait pas craindre un manque dans l’organisation et la tenue des élections. Vonintsalama Andriambololona de faire entendre que l’on agira en fonction des besoins des élections et selon les finances à disposition, sans apporter plus de précision. L’on se pose alors la question de la bonne organisation de ces élections. D’autant que les principes de gestion des finances publiques ne permettent pas ce genre de pratique.

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« Refondation » dites-vous : Osera-t-on ?

Madagascar est-tel qu’il est, un Etat-nation. Il ne s’agit donc pas de refonder la nation. C’est la notion de république que les Malgaches n’arrivent pas à assimiler. Oserons-nous aller au fond de la question ?

La date de la première des républiques à Madagascar, initiative de Malgaches, n’est pas le 14 octobre 1958. C’est le 2 avril 1947. Il s’agit de La République indépendante de Namontana, dans le district de Mananjary, proclamée dans les circonstances du soulèvement du 29 mars 1947. Elle fut l’œuvre de soldats malgaches, ayant fait partie des troupes coloniales de l’armée française, puis démobilisés à l’issu de la Deuxième Guerre mondiale. Une structure de commandement a été mise en place, de même qu’une logistique pour soutenir la lutte armée engagée.

Le passage à une Cinquième République est sur les lèvres de ceux qui parlent ici et là de cette idée de « refondation ». On ne peut pas… puisque la Première ne l’a jamais été. La nouvelle république à mettre sur pied n’est donc pas la continuité des quatre précédentes. D’où elle devra avoir un nouvel hymne et un nouveau drapeau. Ce rouge, vert, blanc représente l’errance en dégringolade de cinquante-neuf ans de pseudo-république ; Zanahary n’a pu bénir un pays qui court d’échec en échec.

La France s’est immiscée brusquement dans l’évolution interne de Madagascar lorsqu’elle a commencé à annexer l’île à l’issu de la guerre de 1883-5. A son retrait progressif de l’administration du pays aux termes de la colonisation, ses habitants, autrefois sujets de monarques (puis indigènes d’une métropole), se trouvent subitement citoyens libres et égaux. Le vécu d’un peuple ne se décrète pas du jour au lendemain sans une assimilation par voie d’expérience ; la colonisation n’a pas été un apprentissage pour intérioriser les valeurs républicaines. Déjà que la « république » du 14 octobre 1958 ne l’est que de nom, la population qu’elle est censée administrée s’avère être des pseudo-citoyens. Cette logique sera suivie par ses trois autres successeurs. Et nous voilà en train d’évoquer la refondation de la République. Allons-y, allons au fond de la question !

PS  : Le retour à la souveraineté marqué par la proclamation d’une « république » puis l’octroi de l’indépendance le 26 juin 1960 n’est pas l’aboutissement des luttes nationalistes. Il est le fait essentiel de facteurs extérieurs, raison pour laquelle presque toutes les colonies françaises reçoivent leur indépendance à la même année (et plusieurs au même mois –juin-, dans une succession de jours).

Hasina A. Raveloson

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Le Ceremony Building du Palais d’État d’Iavoloha a accueilli des invités venus des 22Régions de Madagascar dont les Chefs d’Institutions, les membres du Gouvernement, les Sénateurs, les Députés, les Chefs de Régions, les Chefs militaires, des représentants de la société civile, des leaders politiques, des représentants du secteur privé ainsi que les Chefs d’Églises. Il était prévu quelque 2000 invités mais nombreux ont été absents. Le discours du chef de l’Etat a mis en valeur la paupérisation de la population malgré 57 années d’indépendance et de partenariat avec les Occidentaux. Il est donc temps à en croire le chef de l’Etat de s’ouvrir aux quatre coins du monde –une diplomatie tous azimuts ? ou tout simplement se tourner vers les Orientaux, l’Asie, l’Amérique, l’Afrique. On notera qu’à quelques heures de sa rencontre avec le président français, Emmanuel Macron, il a souligné qu’il n’y a pas d’exclusivité.

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Le Ceremony Building du Palais d’État d’Iavoloha a accueilli des invités venus des 22Régions de Madagascar dont les Chefs d’Institutions, les membres du Gouvernement, les Sénateurs, les Députés, les Chefs de Régions, les Chefs militaires, des représentants de la société civile, des leaders politiques, des représentants du secteur privé ainsi que les Chefs d’Églises. Il était prévu quelque 2000 invités mais nombreux ont été absents. Le discours du chef de l’Etat a mis en valeur la paupérisation de la population malgré 57 années d’indépendance et de partenariat avec les Occidentaux. Il est donc temps à en croire le chef de l’Etat de s’ouvrir aux quatre coins du monde –une diplomatie tous azimuts ? ou tout simplement se tourner vers les Orientaux, l’Asie, l’Amérique, l’Afrique. On notera qu’à quelques heures de sa rencontre avec le président français, Emmanuel Macron, il a souligné qu’il n’y a pas d’exclusivité.

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Fête de l’indépendance : Défilé militaire à Mahamasina

Célébration du 58ème anniversaire de la fête de l’Indépendance et des forces armées malgaches.

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Célébration du 58ème anniversaire de la fête de l’Indépendance et des forces armées malgaches.

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« Refondation » dites-vous : Osera-t-on ?

Madagascar est-tel qu’il est, un Etat-nation. Il ne s’agit donc pas de refonder la nation. C’est la notion de république que les Malgaches n’arrivent pas à assimiler. Oserons-nous aller au fond de la question ?

La date de la première des républiques à Madagascar, initiative de Malgaches, n’est pas le 14 octobre 1958. C’est le 2 avril 1947. Il s’agit de La République indépendante de Namontana, dans le district de Mananjary, proclamée dans les circonstances du soulèvement du 29 mars 1947. Elle fut l’œuvre de soldats malgaches, ayant fait partie des troupes coloniales de l’armée française, puis démobilisés à l’issu de la Deuxième Guerre mondiale. Une structure de commandement a été mise en place, de même qu’une logistique pour soutenir la lutte armée engagée.

Le passage à une Cinquième République est sur les lèvres de ceux qui parlent ici et là de cette idée de « refondation ». On ne peut pas… puisque la Première ne l’a jamais été. La nouvelle république à mettre sur pied n’est donc pas la continuité des quatre précédentes. D’où elle devra avoir un nouvel hymne et un nouveau drapeau. Ce rouge, vert, blanc représente l’errance en dégringolade de cinquante-neuf ans de pseudo-république ; Zanahary n’a pu bénir un pays qui court d’échec en échec.

La France s’est immiscée brusquement dans l’évolution interne de Madagascar lorsqu’elle a commencé à annexer l’île à l’issu de la guerre de 1883-5. A son retrait progressif de l’administration du pays aux termes de la colonisation, ses habitants, autrefois sujets de monarques (puis indigènes d’une métropole), se trouvent subitement citoyens libres et égaux. Le vécu d’un peuple ne se décrète pas du jour au lendemain sans une assimilation par voie d’expérience ; la colonisation n’a pas été un apprentissage pour intérioriser les valeurs républicaines. Déjà que la « république » du 14 octobre 1958 ne l’est que de nom, la population qu’elle est censée administrée s’avère être des pseudo-citoyens. Cette logique sera suivie par ses trois autres successeurs. Et nous voilà en train d’évoquer la refondation de la République. Allons-y, allons au fond de la question !

PS  : Le retour à la souveraineté marqué par la proclamation d’une « république » puis l’octroi de l’indépendance le 26 juin 1960 n’est pas l’aboutissement des luttes nationalistes. Il est le fait essentiel de facteurs extérieurs, raison pour laquelle presque toutes les colonies françaises reçoivent leur indépendance à la même année (et plusieurs au même mois –juin-, dans une succession de jours).

Hasina A. Raveloson

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Le Ceremony Building du Palais d’État d’Iavoloha a accueilli des invités venus des 22Régions de Madagascar dont les Chefs d’Institutions, les membres du Gouvernement, les Sénateurs, les Députés, les Chefs de Régions, les Chefs militaires, des représentants de la société civile, des leaders politiques, des représentants du secteur privé ainsi que les Chefs d’Églises. Il était prévu quelque 2000 invités mais nombreux ont été absents. Le discours du chef de l’Etat a mis en valeur la paupérisation de la population malgré 57 années d’indépendance et de partenariat avec les Occidentaux. Il est donc temps à en croire le chef de l’Etat de s’ouvrir aux quatre coins du monde –une diplomatie tous azimuts ? ou tout simplement se tourner vers les Orientaux, l’Asie, l’Amérique, l’Afrique. On notera qu’à quelques heures de sa rencontre avec le président français, Emmanuel Macron, il a souligné qu’il n’y a pas d’exclusivité.

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« Refondation » dites-vous : Osera-t-on ?

Madagascar est-tel qu’il est, un Etat-nation. Il ne s’agit donc pas de refonder la nation. C’est la notion de république que les Malgaches n’arrivent pas à assimiler. Oserons-nous aller au fond de la question ?

La date de la première des républiques à Madagascar, initiative de Malgaches, n’est pas le 14 octobre 1958. C’est le 2 avril 1947. Il s’agit de La République indépendante de Namontana, dans le district de Mananjary, proclamée dans les circonstances du soulèvement du 29 mars 1947. Elle fut l’œuvre de soldats malgaches, ayant fait partie des troupes coloniales de l’armée française, puis démobilisés à l’issu de la Deuxième Guerre mondiale. Une structure de commandement a été mise en place, de même qu’une logistique pour soutenir la lutte armée engagée.

Le passage à une Cinquième République est sur les lèvres de ceux qui parlent ici et là de cette idée de « refondation ». On ne peut pas… puisque la Première ne l’a jamais été. La nouvelle république à mettre sur pied n’est donc pas la continuité des quatre précédentes. D’où elle devra avoir un nouvel hymne et un nouveau drapeau. Ce rouge, vert, blanc représente l’errance en dégringolade de cinquante-neuf ans de pseudo-république ; Zanahary n’a pu bénir un pays qui court d’échec en échec.

La France s’est immiscée brusquement dans l’évolution interne de Madagascar lorsqu’elle a commencé à annexer l’île à l’issu de la guerre de 1883-5. A son retrait progressif de l’administration du pays aux termes de la colonisation, ses habitants, autrefois sujets de monarques (puis indigènes d’une métropole), se trouvent subitement citoyens libres et égaux. Le vécu d’un peuple ne se décrète pas du jour au lendemain sans une assimilation par voie d’expérience ; la colonisation n’a pas été un apprentissage pour intérioriser les valeurs républicaines. Déjà que la « république » du 14 octobre 1958 ne l’est que de nom, la population qu’elle est censée administrée s’avère être des pseudo-citoyens. Cette logique sera suivie par ses trois autres successeurs. Et nous voilà en train d’évoquer la refondation de la République. Allons-y, allons au fond de la question !

PS  : Le retour à la souveraineté marqué par la proclamation d’une « république » puis l’octroi de l’indépendance le 26 juin 1960 n’est pas l’aboutissement des luttes nationalistes. Il est le fait essentiel de facteurs extérieurs, raison pour laquelle presque toutes les colonies françaises reçoivent leur indépendance à la même année (et plusieurs au même mois –juin-, dans une succession de jours).

Hasina A. Raveloson

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La célébration tourne au drame, 15 morts et 75 blessés

Ce qui devait être une journée de fête est devenue triste et sombre pour au moins une dizaine de familles malgaches hier. La célébration de la fête nationale a tourné au cauchemar à Mahamasina. Après la parade militaire présidée Andry Rajoelina, au moins une quinzaine de personnes ont trouvé la mort suite à une importante bousculade au niveau des portes d’entrée du stade.

Le bilan de l’Hôpital HJRA à Anosy fait état d’une quinzaine de décès et de 75 blessés. La plupart des victimes sont des enfants et des jeunes. Les explications dans le communiqué de la Présidence de la République indiquent que plusieurs personnes n’ont pas pu entrer dans le stade pour assister à la grande parade militaire prévue en début d’après-midi. Lorsque la cérémonie s’est alors terminée, certains spectateurs sont sortis alors que d’autres sont entrés d’où la bousculade meurtrière.

Moins de 24H après ce drame, l’État se mure dans le silence concernant le bilan officiel de cette bousculade funeste. La présidence de la République comme le ministère de la Communication et de la culture, en tant que représentant et porte-parole du gouvernement se contente d’un communiqué de présentation des condoléances aux familles des victimes. Le secrétaire d’État en charge de la Gendarmerie, le Général Richard Ravalomanana indique ne pas pouvoir communiquer les chiffres officiels. Il s’est contenté de rapporter le bilan de l’hôpital.

Dans la soirée d’hier, le couple présidentiel a présenté ses condoléances aux familles des victimes à Mahamasina en se rendant à l’hôpital HJRA. Il a par ailleurs avancé que l’État prendra en charge les soins de tous les victimes. Ce drame a ainsi complètement éclipsé le beau spectacle organisé dans le cadre de cette fête nationale. Cet accident confirme l’imperfection dans l’organisation de l’événement, en dépit d’un dispositif de sécurité important annoncé et mis en place par les forces de l’ordre.

Près de 2 000 éléments des forces de l’ordre ont en effet été mobilisés pour assurer la sécurité dans le cadre de cette fête de l’indépendance, des caméras de surveillance et des drones ont été mobilisés mais cela n’a pas pu empêcher le drame de se produire. Hier, sur les réseaux sociaux, les critiques et commentaires ont fusé pour demander l’annulation des podiums et des autres festivités prévus dans la soirée.

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Les communales prévues à la mi-octobre

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni), l’organe en charge de l’organisation des élections présentera ce jeudi la proposition de chronogramme et de montant de la caution pour les élections communales qui devraient se tenir cette année.

Les communales prévues initialement ce mois de septembre devraient ainsi avoir lieu à la mi-octobre. Le montant de la caution fixée pour les élections communales pourrait aussi connaître une baisse. Lors des dernières législatives, la caution était jugée trop exorbitante par les candidats. Des politiciens estiment en effet qu’elle ne devrait pas dépasser la somme de 100 000 ariary pour que tous les citoyens ayant une ambition d’apporter un réel développement à sa commune puissent s’y présenter. Beaucoup pensent que les critères de sélection devraient notamment se baser sur la qualification et la moralité des candidats et non sur leurs avoirs.

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Le Ceremony Building du Palais d’État d’Iavoloha a accueilli des invités venus des 22Régions de Madagascar dont les Chefs d’Institutions, les membres du Gouvernement, les Sénateurs, les Députés, les Chefs de Régions, les Chefs militaires, des représentants de la société civile, des leaders politiques, des représentants du secteur privé ainsi que les Chefs d’Églises. Il était prévu quelque 2000 invités mais nombreux ont été absents. Le discours du chef de l’Etat a mis en valeur la paupérisation de la population malgré 57 années d’indépendance et de partenariat avec les Occidentaux. Il est donc temps à en croire le chef de l’Etat de s’ouvrir aux quatre coins du monde –une diplomatie tous azimuts ? ou tout simplement se tourner vers les Orientaux, l’Asie, l’Amérique, l’Afrique. On notera qu’à quelques heures de sa rencontre avec le président français, Emmanuel Macron, il a souligné qu’il n’y a pas d’exclusivité.

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Une fête de l’Indépendance très discrète

Ni podium, ni lampions, ni feux d’artifice. Maître Covid a saboté la plus grande des fêtes malgaches. C’était une fête de l’Indépendance pas comme les autres qui vient d’être célébrée hier dans la Capitale de Madagascar. Elle s’est distinguée des cinquante-neuf autres avant elle par sa discrétion. Le 60ème anniversaire de l’Indépendance de Madagascar a été célébré de façon digne cette année, selon les propres termes du président de la République, Andry Rajoelina, nonobstant la présence du coronavirus dans le pays. La soirée du 25 juin, veille de la fête nationale, a été célébrée sans animation en famille, la plupart des enfants portant leurs lampions ou « arendrina » dans la cour à cause du confinement. Certains enfants n’ont même pas eu leurs jouets pour la circonstance faute de pouvoir d’achat de leurs parents en conséquence de la crise sanitaire.

« Malgré l’interdiction des lampions, mes frères, ma petite sœur et moi avons joué dans la cour avec nos lampions le 25 juin au soir. Nous avons entendu quelques coups de feux d’artifice, mais à part ça, la fête a été très silencieuse. Les cris de joie devant les feux d’artifice m’ont beaucoup manqué cette année, mais il fallait s’adapter à cause du coronavirus. J’espère que la célébration du 14 octobre sera très festive avec des lampions, des jouets et des feux d’artifice », selon Johanna, une fillette, habitant de Tanjombato.

Manque à gagner

La journée du 26 juin a été marquée par une fête en famille en suivant le défilé à Analakely à la télé, devant un repas familial plus ou moins copieux selon chaque pouvoir d’achat.

Par ailleurs, les marchés d’avant le 26 juin étaient aussi très discrets. Le marché d’Analakely et de ses environs, tels le marché de la Petite Vitesse, celui du Pochard ont même été fermés depuis le 24 juin jusqu’à hier, à cause du défilé qui s’est déroulé sur l’Avenue de l’Indépendance, à Analakely.

Beaucoup de marchands d’articles de fête ont connu un grand manque à gagner cette année, tels les vendeurs de lampions et de jouets. De même, les marchands de volailles n’ont pas pu réaliser beaucoup de chiffres d’affaires à cause de la restriction des pouvoirs d’achat des foyers tananariviens en conséquence de la crise sanitaire. « Chaque année, nous enregistrons plusieurs commandes des hôtels et restaurants d’Antananarivo, mais cette année, nos clients ont diminué considérablement leurs commandes en raison de la très faible fréquentation des restaurants. Ainsi, nous sommes obligés d’abaisser très fortement nos prix, pour juste un tout petit bénéfice ou même sans rien gagner », selon un marchand de volailles d’Andoharanofotsy.

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Le défilé militaire du 26 juin sous haute sécurité et à huis clos

La célébration du 60ème anniversaire de l’Indépendance de Madagascar, vendredi, s’est déroulée sous haute sécurité et à huis clos. La traditionnelle parade militaire s’est tenue sur l’avenue de l’Indépendance, à Analakely, en présence de quelques invités : les anciens chefs d’État, les chefs d’institutions, quelques membres du gouvernement, les représentants du corps diplomatique, les « Tangalamena, Ampanjaka et Raiamandreny » venant des 22 régions, les officiers généraux de l’Armée malgache, le gouverneur d’Analamanga et le maire d’Antananarivo.

L’accès à toutes les voies qui mènent à Analakely a été interdit au grand public et la population invitée à suivre la cérémonie sur la chaîne nationale (TVM et RNM). Gendarmes, militaires et policiers armés et en grand nombre ont été postés sur toutes les ruelles qui pourraient mener à Analakely, notamment du côté de Faravohitra, d’Ambondrona, d’Antaninarenina et d’Isoaraka. Il y a en somme, autant de forces de l’ordre mobilisées pour assurer la sécurité des personnalités ayant assisté à cette cérémonie qu’au défilé. Les caméras de surveillance installées dans les coins et recoins de la ville et les drones ont également été déployées pour optimiser cette sécurité.

« La raison de l’état d’urgence sanitaire » a été évoquée dans un communiqué de la direction de la communication et des relations publiques de la présidence. Mais un conseiller du président de la République, Toavina Rabe, a surtout évoqué d’une raison qui serait liée à une « tentative de destitution du président ». Outre « l’inspection des armes de tous les participants » au défilé que les journaux de la capitale ont déjà cité ou encore le bouclage de « toutes les rues aux alentours » d’Analakely et de l’interdiction de circulation, il a notamment évoqué du « limogeage du directeur de la sécurité de la présidence ».

« Tout cela n’est pas venu par hasard », indique-t-il sur sa page Facebook, tout en rappelant qu’il y a 15 jours, une fenêtre de tir a été ouverte au niveau de la poste à Analakely et des « armes chargées » y ont été trouvées. Un événement qui relève apparemment d’un simple fait divers, mais qui aurait finalement une haute importance politique. Dans ses commentaires et explications, le conseiller du président de la République indique que « les nombreux opposants milliardaires ne vont pas attendre les élections » comme pour les soupçonner d’être derrière cette tentative de renverser le président de la République.

Malgré ces informations lancées par le conseiller du président du République, la cérémonie s’est finalement déroulée sans aucun incident majeur à déclarer. Néanmoins, le bouclage de toutes les rues et le déploiement des forces de l’ordre un peu partout, aux alentours d’Analakely ainsi que l’interdiction de la circulation dans cet endroit pour assurer la sécurité des invités et du président de la République ont suscité de critiques des citoyens lambda. Certains d’entre eux estiment que « faire tout cela pour une poignée de personnes n’est pas du tout évident ». Les autres lancent que « tous les jours devraient être 26 juin, comme cela les ruelles seront bien sécurisées ».

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Andry Rajoelina salue ses prédécesseurs et prône la solidarité

Une grande première depuis le retour d’Andry Rajoelina au pouvoir à la suite de l’élection présidentielle de 2018 : le président de la République a remercié tous les anciens présidents d’avoir contribué et faire ce qu’ils ont pu pour le développement de Madagascar. 18 mois plus tôt, l’actuel chef de l’Etat avait pourtant accusé ses prédécesseurs d’avoir plongé le pays dans la pauvreté profonde. Il y avait encore quelques semaines, il avait notamment accusé les anciens dirigeants de ne pas avoir entretenu les conduites d’eau dans la capitale depuis des années et qui sont actuellement dans un état d’insalubrité totale.

Ce changement de langage a notamment eu lieu lors de la célébration des 60 ans d’anniversaire de l’Indépendance de Madagascar où il a tenu particulièrement à saluer l’ancien président de la République, l’Amiral Didier Ratsiraka. Comme pour marquer également son respect à ces anciens dirigeants du pays, notamment au père de la République malgache, il a effectué la traditionnelle revue des troupes militaires à bord de la Cadillac, maintenant rénovée du président Philibert Tsiranana. La présidence de la République aurait également envoyé une invitation aux deux autres anciens présidents, Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina, mais ces derniers ne les ont pas honorées.

L’heure de la réconciliation est-elle alors sonnée ? En tout cas, c’est ce que la plupart des citoyens, las des luttes politiques acharnées dans le pays auraient souhaité. Pour sa part, Andry Rajoelina s’est notamment focalisé sur la solidarité, la souveraineté et le développement de Madagascar lors de son allocution.

« Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons assoir notre souveraineté pour que les efforts de ces héros ne soient pas tombés en vain » a-t-il déclaré après avoir rendu un hommage à tous les anciens qui ont lutté pour que Madagascar puisse regagner son indépendance. « Nos aînés ont donné leur vie pour notre indépendance. Madagascar est à un tournant de son histoire et doit désormais amorcer son émergence pour les soixante années à venir », a-t-il ajouté et a indiqué que « nous luttons désormais pour le développement économique de notre pays, pour la fierté et la solidarité nationale ».

Andry Rajoelina a aussi lancé un appel à l’endroit de tous les Malgaches afin de faire preuve de patriotisme, à se lever et faire front commun pour établir une véritable indépendance à tous les niveaux. C’est en unissant nos forces, en œuvrant tous ensemble que nous arriverons à élever notre fierté nationale et apporter un réel développement pour notre pays, a-t-il martelé. « Madagascar est notre patrie, notre vie et notre héritage », a conclu le président de la République.

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Examen – Résultats médiocres du CEPE

Les résultats de l’examen du CEPE sont sortis en cette fin de semaine. Plus de la moitié des candidats n’ont pas réussi.

Quelques cris de joie, quelques larmes, dominées par le silence. Une ambiance morose a régné dans les centres d’examen du CEPE à Antananarivo lors de la sortie des résultats, en cette fin de semaine. Le taux de réussite est médiocre pour la direction régionale de l’Éducation nationale (DREN) à Analamanga. Une baisse du taux de réussite a même été enregistrée dans certaines de ses circonscriptions scolaires (CISCO), par rapport à l’année précédente. Il s’agit, entre autres, de la Cisco d’Antananarivo-ville qui a affiché un taux de réussite de 56,26%, contre 58%, en 2016. Celle d’Atsimon­drano, de 56,83 %, contre 60,27%, en 2016. Celle d’Avaradrano a connu un meilleur résultat, que celui de 2016. On est passé de 51% à 58,31 %. « Nous avons fait un effort particulier, cette année, pour améliorer nos résultats», explique le chef CISCO d’Avaradrano.D’autres Cisco d’Anala­manga ont affiché un taux de réussite encore plus médiocre. Il s’agit, entre autres, de la Cisco Manjakan­driana, qui a arboré un taux de réussite de 38,18%, celle d’Ambohidratrimo, où seulement 39,92% de ses treize mille candidats ont réussi l’examen. Pour Ankazobe, il était de 46,84%.L’annonce de l’annulation du CEPE dans les prochaines sessions serait une des raisons de cette baisse du taux de réussite. « Ce résultat est mieux que ce que nous avons imaginé. Nous noussommes attendus au pire, vu la participation de milliers de candidats des classes de 8è qui n’ont pas le niveau requis. Leurs parents ont pensé qu’il n’y auraient plus de CEPE à la prochaine session, donc ils les ont présentés », explique Ramasy Hary Soa Rakoto­zafy, chef Cisco d’Antanana­rivo-ville.

BlocageDes parents se plaignent, pourtant, sur les réseaux sociaux, que les sujetsd’examen n’ont pas été à la portée des candidats. Selon eux, c’est ce qui explique ce faible taux de réussite. « Le ministère de l’Éducation nationale a expressément contourné les sujets pour montrer que le diplôme de CEPE est inutile », assènent-ils. Le chef Cisco d’Atsimondrano, Arsène Ramananjato d’appuyer que le ministère de l’Éducation nationale a souhaité valoriser le diplôme. « Seuls ceux qui ont un bon niveau devraient accéder au niveau supérieur », dit-il.Des enseignants de la classe d’examen ont pourtant jugé que cet examen était à la portée de tous.« Un élève de la classe de 7è n’aurait pas du mal à traiter ces sujets. Ils requéraient juste une bonne lecture pour une bonne compréhension. Malheu­reusement, plusieurs n’ont pas bien lu le sujet. On a demandé, par exemple en connaissances usuelles, de faire un schéma, mais beaucoup ne l’ont pas compris, ils ont juste encadré le thème», réplique une enseignante de la classe de 7è qui s’est félicitée car 100% de ses candidats ont réussi au CEPE.                                                                                                                               Miangaly Ralitera

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Position de la Grande Bretagne – Des élections crédibles garantes de la stabilité

Selon l’ambassadeur britannique, les bases de la stabilité sont en place. Cette stabilité devra toutefois être renforcée par des élections aux normes.

Consolidation. Le 91e anniversaire de la reine Elizabeth II, a été célébré, vendredi, à la résidence de Grande Bretagne, à Alarobia. Outre la mise en exergue de la longévité et la qualité des relations bilatérales entre le royaume britannique et Madagascar, Timothy Smart, ambassadeur du Royaume-Uni a souligné que « les fondations pour une meilleure stabilité, une meilleure gouvernance et une prospérité améliorée pour tous », sont en place.Le diplomate indique, par ailleurs, qu’il faudra, désormais, s’attacher au renforcement des acquis depuis le retour à l’ordre constitutionnel. Une consolidation dont « le principal critère », selon lui, « sera la tenue d’élections transparentes, crédibles, équitables et inclusives l’année prochaine ». À l’instar d’autres représentants diplomatiques, l’ambassadeur britannique mise sur les élections de 2018, notamment, la présidentielle, pour confirmer la sortie de crise sans heurt, de 2013, mais aussi, une continuité des efforts de relance.« Si vous parvenez à cela, je crois fermement que tous les Malgaches bénéficieront d’années de prospérité et de liberté », a ajouté Timothy Smart. Le diplomate a, du reste, ajouté que « ce sera un grand risque si l’on n’en tient pas compte », en soulignant le fait que parvenir à cet objectif de renforcement des acquis, nécessite une collaboration de toutes les parties prenantes.

CoopérationL’allocution de l’ambassadeur Smart, rappelle, notamment, que le programme bilatéral britannique vise à appuyer le gouvernement et les différentes parties prenantes en matière de bonne gouvernance, de transparence et en matière de droit de l’homme. La célébration de l’anniversaire de la souveraine du Royaume-Uni, a été l’occasion de réaffirmer la qualité et la longévité de ses relations avec Mada­gascar. 200 ans de relation bilatérale mis en exergue par le diplomate britannique, mais aussi, Béatrice Atallah, ministre des Affaires étrangères.« Madagascar et le Royaume-Uni entretiennent de longues et solides relations d’amitié et de coopération (…). Nous avons l’occasion de faire passer une nouvelle étape à ces relations. Profitons de cet élan, de cette dynamique qui nous est offerte et créons ensemble une nouvelle ère de coopération mutuellement avantageuse pour les deux pays », a déclaré la chef de la diplomatie malgache. Une nouvelle ère que devrait confirmer la réouverture de l’ambassade de Mada­gascar, en Grande Bretagne.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Fête nationale – À chacun son programme !

Chaque Malgache  a sa manière de fêter le 57e anniversaire de l’Indépen­dance. Dès 17h, les gens commencent à se faufiler un peu partout dans la ville. Quelques uns ont commencé à se rendre dans des lieux où l’on peut avoir une meilleure vue du feu d’artifice, qu’il ne faut pas manquer.« Fêter ensemble avec ma famille la Fête de l’indépendance, surtout avec mes enfants et ma femme, c’est ce qui importe le plus », affirme Rado Rako­to­arivelo, père de famille. Dès un coup de feu d’artifice, chacun émet son cri de joie. Comme le 25 juin est tombé un dimanche cette année, il était difficile de rentrer tard le soir : peu de bus ont circulé dans la ville.

FestinLes routes devenaient également inaccessibles, aux alentours du Lac Anosy ainsi que celle montant au Rova Manjakamiadana. « Nous sommes contraints de rentrer à pied avec les enfants car il n’y a plus de bus », affirme Fara Razafitsimba, une mère de famille qui attendait le bus menant à la Haute ville.Certaines personnes ont dû rester chez elles en raison de leur santé. « Ce qui me déplaît lors des fêtes, ce sont les pétards. J’ai des problèmes cardiaques et le médecin m’a conseillée de rester chez moi vu que je ne supporte pas les pétards », raconte Noely Rakotonirina, une mère de famille.Les lieux de divertissements et les bars étaient bondés. Toutefois, certains ont préféré rester chez eux pour préparer un festin avec la famille. « À chaque fête nationale, nous organisons une petite fête entre familles avec de la musique, des snacks et des boissons », affirmeRanja Rakoto­malala, mère de famille.Les vendeurs de volailles profitent de l’occasion pour se faire plus de bénéfices qu’au quotidien. « J’arrive à écouler cinquante à cent volailles lors des jours de fêtes. C’est la raison pour laquelle, je continue mon activité », explique Jean Patrick, vendeur de volailles à Andra­voahangy.

Mamisoa Antonia

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Aide – «Vivres-contre-actifs» s’étendent dans les districts

Les activités «Vivres-Contre-Actifs», initiées par Le Programme alimentaire mondiale (PAM), s’étendent dans les districts de Mada­gascar. Cent deux mille personnes ont commencé à en bénéficier, ce mois de juin. Elles habitent dans les districts de Maroantsetra, Antalaha, Farafangana, Vangaindrano, Manakara, Vohipeno, Midongy et Befotaka ainsi que dans le Nord-Est et le Sud-Est. Elles viennent des communautés vulnérables affectées par l’insécurité alimentaire durant leur phase de rétablissement des séquelles laissées par le cyclone Enawo, au mois de mars.«Le programme Vivres-contre-actifs post-catastrophe permet de répondre aux besoins alimentaires immédiats des populations visées tout en mettant en place des projets qui soutiennent leur relèvement, la restauration de leurs moyens de subsistance et le renforcement de leur capacité, en cas d’éventuels chocs futurs», affirme Moumini Ouedraogo, représentant de Pam à Mada­gascar. «Les activités consistent à réhabiliter des pistes rurales fortement endommagées par les pluies diluviennes afin de rétablir l’accès des populations aux marchés, aux services sociaux de base et aux zones de productions agricoles, à curer des canaux d’irrigation obstrués par des déchets, à reboiser des aires géographiques pour la protection des ouvrages créés ainsi qu’à initier une culture environnementale pour prévenir et réduire les risques de catastrophes naturelles», a-t-on rapporté dans un communiqué.

Mamisoa Antonia

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Commémoration – La Fête nationale se célèbre malgré tout

Malgré les difficultés du quotidien, la célébration du retour de l’Indépendance reste une occasion des plus festives pour la capitale

De grandes festivités populaires égayent quelques places de la capitale et ses périphéries tout au long de la semaine. D’Ambohima-narina à Ankorondrano, en passant par Ivato et Anosizato pour se terminer hier au stade de Mahamasina, les podiums ont, une fois encore, enivré les fêtards, cette année. Affichant, comme à l’accoutumée, une ribambelle de groupes et d’artistes qui ne se privent pas de cette occasion pour réjouir leur, fans, et garnir leurs bourses. Le tout dans le cadre d’une célébration annuelle où fraternité et solidarité sont les plus mises en avant.La population festoie ainsi  chaque année, et elle ne perd pas de vue ses priorités à l’approche du 26 juin. Date à laquelle, le retour de son indépendance après la colonisation française est commémoré.  La population se plait ponctuellement à se joindre à la programmation de cette célébration, avec la devise « Patrie, révolution, progrès » de la république malgache.À Madagascar comme ailleurs, célébrer le retour de l’Indépendance est une période qui rime avec festivités, divertissements et fantaisies.  Il semble bien que les difficultés économiques n’aient pas refroidi la propension à la dépense en cette Fête de l’indépendance. Mais la tendance est, désormais, à la débrouille.

« Une fête commerciale   »« Mes cousins et moi avions cotisé 10000 ariary chacun pour fêter notre réveillon du 26 juin à Analakely. Nous ne pouvons plus nous permettre d’abuser des pétards, ni d’acheter des chaussures ou vêtements, à cause de notre budget. On fait la fête avec ce qu’on a », lance Ranto Rakotondrajao, un jeune garçon du quartier d’Ambondrona. De même pour aller admirer leurs groupes ou leurs artistes préférés sur scène, il est d’usage de venir en famille armé d’un petit panier à pique-nique. Sans oublier les incontournables lampions traditionnels aux couleurs du drapeau national qui évoluent au fil des générations.Depuis le 22 juin, ouverture officielle des festivités en marge de cette 57e célébration du retour de l’Indépendance, la capitale était ainsi invitée à vibrer aux rythmes des fameux podiums qui sont censés égayer, comme il est d’usage, la masse populaire. Ceci-étant, les fêtards d’antan sont apparemment devenus, dans leur majorité, les vendeurs à la sauvette d’aujourd’hui, tournant le dos à la scène pour s’attarder à vendre leurs marchandises. Soit, le public ne sait plus apprécier un bon spectacle à sa juste valeur. La preuve   Lors du grand podium d’hier à Mahamasina, si le public a répondu présent lors du fameux défilé, il était vaguement présent lorsque le concert débuta. Habitué à voir un Mahamasina rempli à ras bord en telle occasion, on s’habitue désormais à un spectacle trop souvent écourté.

Andry Patrick Rakotondrazaka – Sitraka Rakotobe

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Ankaditoho – Douze personnes empoisonnées par la farine

Empoisonnement. Toute une famille, habitant le quartier d’Ankaditoho du deuxième arrondissement, a été amenée d’urgence au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) à Ampefiloha, la veille de la commémoration du retour à l’Indépendance de Madagascar. Ils étaient douze personnes à avoir été empoisonnées par un mélange de farine, d’œuf et d’huile , selon le Dr Christian Rakotonin-driana, médecin traitant au service de la Réanimation médicale et de toxicologie clinique de cet hôpital, hier. « Trente minutes après avoir consommé ce mélange, les victimes ont eu la diarrhée, et ont vomi. Déshydratés, ils étaient très affaiblis en arrivant chez nous », explique ce médecin. Ces douze personnes ne nécessitaient pas une hospitalisation, elles se sont rétablies après avoir reçu les soins nécessaires.Cette intoxication alimentaire coïncide avec la découverte de neuf tonnes de farine moisie dans un lieu de stockage, aux environs de Tanjombato. C’était la semaine dernière, dans le cadre du contrôle des aliments périmés et irréguliers, établis par le ministère du Commerce et de la consommation, à la veille de la fête de l’Indépendance. « Ces denrées ont été déplacées dans trois lieux différents, avant d’être décelées », souligne Valonirina Randrianalisoa, directeur de la prévention des fraudes et protection des consommateurs, au sein du ministère du Commerce et de la consommation. Il est ainsi probable qu’une partie de cette farine périmée ait été déjà mise sur le marché, avant sa découverte. Valonirina Randrianalisoa précise, toutefois, qu’elle a déjà été placée dans un laboratoire de recherche pour des analyses sur ses éventuels impacts sur la santé.Pour le moment, donc, il est difficile de confirmer le rapport entre cette intoxication alimentaire et cette farine périmée.

Miangaly Ralitera

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57è anniversaire de l’Indépendance – Des festivités sous le signe de l’émergence harmonieuse

De l’habituel avec des innovations et des nouveautés. Toutes les festivités programmées chaque année ont été au rendez-vous mais avec des touches innovantes. Si le tapis rouge a été déroulé à Mahamasina et à Iavoloha pour les invités d’honneur, le volet sécuritaire a marqué le déroulement des cérémonies.

Une innovation : la loge présidentielle située derrière des vitres apparemment blindées.

Ainsi, lors du grand défilé militaire d’hier, les fouilles ont été systématiques aux portails du stade de Mahamasina avec un passage sous des portiques électroniques pour tout le monde. Dans les gradins, la présence de militaires et de gendarmes tous les deux mètres ont sûrement dissuadé les éventuels fauteurs de trouble, tandis qu’un drone a survolé le stade. Et c’est tant mieux car aucun incident majeur, du genre bombe ou grenade, n’a eu lieu. À noter que les participants au défilé ont foulé pour la première fois un asphalte peint en vert.

Edgard Razafindravahy et son épouse ont été présents à la tribune présidentielle à côté de Roger Kolo

Le grand concert qui ferme en apothéose les festivités, dans l’après-midi, s’est déroulé dans la satisfaction des spectateurs venus admirer les prestations des Nina’s et autres Tif à Tif et Marion.

Enfin, devant les membres des corps diplomatique et constitué, le Président de la République a tenu un discours rassembleur avec comme thème majeur l’émergence harmonieuse. Hery Rajaonarimampianina est, par ailleurs, passé parmi les tables des invités présidentiels au grand banquet  au Ceremony Building.

Finalement, la fête s’est bien passée mais sans la ripaille dans les chaumières.

systématique à l’entrée du stade

 

Passage obligatoire sous un portique de sécurité.

 

Les militaires ont défilé sur un asphalte en vert

 

Présence de piquets formés de militaires et de gendarmes dans les gradins.

 

Culte œcuménique organisé par la FFKM à l’Église Saint-Joseph de Mahamasina, dimanche.

 

Belle prestation de Nina’s hier après-midi au stade de Mahamasina

Les chefs militaires et des forces de l’ordre ont honoré de leur présence les cérémonies dédiées au 57è anniversaire de l’Indépendance

 

Arrivée des chefs religieux de la FFKM à Iavoloha

 

Entrée du couple présidentiel dans le Ceremony Building en compagnie du général Béni Xavier Rasolofonirina (à dr.), ministre de la Défense nationale

 

Aparté entre Mgr Odon Marie Arsène Razanakolona et le Président de la République lors du banquet au Ceremony Building

 

Clin d’œil à l’endroit du Sud de l’Île avec la participation du groupe Vilon’Androy à l’animation du banquet

 

Magnifiques feux d’artifice, samedi soir au lac Anosy

Photos: Claude Rakotobe- Sergio Maryl – Mamy Maêl – IhandryRandriamaro – Tojo Razafindratsimba

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Basket 3X3 – Championnat national – Cosfa et Fandrefiala champions

Les champions de Madagascar hommes en trois contre trois ont une sérieuse chance d’être retenus en équipe nationale. Il faudra être premier de la zone 7 pour briguer une place aux championnats d’Afrique.

 Le spectacle et le niveau ont été au rendez-vous. Le championnat national de basket-ball en trois contre trois a livré son verdict samedi au gymnase couvert d’Ankorondrano. L’équipe du Cosfa s’est imposée face à celle de SAVA en finale de l’édition 2017, sur le score de 22 à 12. Une finale où on a retrouvé beaucoup d’adresse sur les tirs à trois points, de la part de Donga Stevel Guy. Il a permis à son équipe d’arriver à un score plus de 21 points, synonyme de victoire bien avant la fin du temps règlementaire de dix minutes, sur chronomètre arrêté. Le Cosfa de Donga Stevel Guy a comme ambition de figurer en équipe nationale du trois contre trois. Selon ses dires, il espère que les membres de son équipe seront appelés en sélection nationale. Il fait confiance à la fédération malgache de basket-ball, pour trancher sur cette question.

« Ce sommet national a recensé un bon nombre de participant et s’est beaucoup amélioré sur le plan organisationnel. Maintenant on va s’atteler à la sélection de l’équipe nationale en vue du championnat de la zone 7 qui se déroulera à Mahajanga les 18, 19 et 20 août. Notre objectif serait de briguer la place qualificative pour les championnats d’Afrique 2017 prévus se joués au Togo au mois de novembre », rappelle Ninah Ruphin, manager général de la fédération malgache de basket-ball.

Partant, pourtant favori du tournoi, l’équipe de l’ASCB de Boeny a terminé troisième du tournoi en surclassant l’AS V7V.

La formation de Fandrefiala posant avec le chèque récompensant la vainqueur

Inusable Judith

 Pour en revenir au championnat national, chez les dames, l’équipe du Fandrefiala de Judith Fenoarisoa et consorts ont su jouer presque à la perfection, en combinant adresse, pénétration et rebonds offensifs. Elle est sortie victorieuse de celle du MB2ALL sur le score de 17 à 11. « On se connait entre joueuses et on a su bien gérer nos efforts en alignant sept victoires de suite en sept rencontres. Le trois contre trois est à la fois très tactique et physique et on s’est montrée plus forte que les autres équipes. L’expérience était là avec Judith et cela a donné beaucoup de confiance à toute l’équipe », estime Ravaka Sarobidy Randriantahiana, une des pièces maitresse de Fandrefiala durant la finale.

L’équipe du Tamifa, pour sa part, a complété le podium suite à leur victoire sur JR Team

En U18 garçons, la palme est revenue à l’équipe nationale 2 du capitaine Marco Rakotovao qui est sortie gagnante, face à MB2ALL 2 sur le score de 21 à 16. « Le tandem était au rendez-vous. En somme, c’était un très bon et beau tournoi pour notre équipe. On déplore tout de même l’absence des joueurs des provinces dans la catégorie U18 », explique Marco Rakotovao.

Rideau donc pour ce championnat national de trois contre trois qui a vu la participation de trente cinq équipes jeunes, hommes et dames. En parallèle, le tournoi d’animation pour les U12 a ravi le public mais aussi la fédération malgache de basket-ball qui pense à organiser prochainement le championnat national pour les U12.

Dina Razafimahatratra

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Fianarantsoa – La Première Dame gâte cinq cents mères de famille

Des couvertures, des semences et des sachets de compléments de nourriture infantile ont été offerts par la Première Dame, Voahangy Rajaonarimampianina, aux cinq cents mères ayant des enfants vulnérables à la malnutrition chronique dans cinquante fokontany issus du district de Fianarantsoa I, le 24 juin à Fianarantsoa. «Nous faisons ces dons à l’occasion de la journée nationale de la nutrition et de la Fête nationale. Nous profitons aussi de cette activité pour rappeler et inciter les mères de famille à consulter les centres de santé», affirme le docteur Lova Randriambololona, représentante de la Première Dame, lors de cet évènement.Ces mères ont déjà été suivies auprès des sites communautaires, prenant en charge des mères et des enfants, des fokontany. .Deux enfants sur trois sont touchés par la malnutrition chronique dans le district de Fianarantsoa I.

M. A.

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Bilan de la fête – Les victimes de combat de rue

La fête de l’indépendance a été marquée par une hausse des victimes de bagarre de rue, évacuées d’urgence à l’hôpital.

Cette fois-ci, le bilan des 25 et 26 juin présente une hausse par rapport à celui de l’année dernière. Un médecin urgentiste de l’hôpital Joseph Ravoa­hangy Andrianavalona (HJRA) a enregistré cent dix-huit blessés, tandis qu’ils étaient cent sept en 2016. Vingt-trois personnes ont dû être hospitalisées à cause de leurs blessures graves. Quatre-vingt-cinq victimes decombat de rue ont été transportées depuis les environs du lac Anosy, après le feu d’artifice. « Ceux qui ont été lardés de coups de couteau, ont dû être admis au bloc opératoire », a indiqué un médecin à l’HJRA.Dans la soirée de dimanche, quinze accidents corporels ont été signalés. La brigade des accidents de la circulation (BAC) a précisé que la plupart se sont produits sur les routes nationales et les quartiers périphériques d’Antanana­rivo. « Dans la ville, ce sont les scooters qui auraient causé les accidents. Jusqu’ici, aucun accident mortel n’a été constaté », a souligné une source au sein de la BAC.En ce qui concerne les accidents domestiques et de travail, « il y avait environ dix personnes qui sont venues nous consulter, mais elles ne sont pas admises à l’urgence. Nous leur avons donné des médicaments et elles sont déjà rentrées chez elles », selon un pharmacien. Cette année, l’intoxication alimentaire collective n’a pas été confirmée.« En termes de sécurisation, la célébration du 57e an­niversaire de l’indépendance s’est déroulée dans le calme », a précisé un général de la gendarmerie sur la sécurité et la surveillance avant, pendant et après la cérémonie à Anosy et Mahamasina. Et c’est presque dans tous les quartiers de la ville, que des policiers patrouilleurs et des éléments d’intervention ont été déployés.

Hajatiana Léonard  

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Culte œcuménique – La réconciliation nationale mise en exergue

Fraternité. Aujourd’hui encore, la réconciliation nationale est prônée pour retrou­ver la stabilité politique. Lors de la messe œcuménique organisée à l’église Saint Joseph Mahamasina par le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM), pour la célébration de la cinquante septième année de l’indépendance de Madagascar, le sermon de Monseigneur Samoela Jaona Ranarivelo, président du FFKM a été axé sur la réconciliation nationale.« Les  Malgaches doivent se réconcilier » a-t-il déclaré. Toujours selon lui, « les dirigeants doivent se tourner un peu plus vers le peuple ». Pour sa part, l’ancien Premier ministre, Monja Roindefo a un avis bien à lui quant à qui doivent se réconcilier. « Il est vrai que les Malgaches doivent se réconcilier, mais personnellement, il faut définir où doit-il y avoir une réconciliation, et aussi définir à partir de quel niveau peut on parler d’impunité », a-t-il affirmé lors d’un entretien.La présence ou l’absence de réconciliation peut se vérifier de plusieurs manières. L’instabilité politique de la nation en est une preuve. Ceci dit, réconciliation rime avec sécurité. Par exemple, la sécurité du Président Hery Rajaonari­mampianina lors du défilé militaire à Mahamasina, hier, témoigne d’une certaine méfiance et d’une extrême vigilance, car sur la tribune des officiels, le chef de l’État et son épouse ont été placés derrière des vitres pare-balle. Enfin, la réconciliation est aussi à prendre dans son premier sens. En effet, la sécurité, la stabilité politique et le développement en dépendent.

Loïc Raveloson

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Antsirabe – Une Fête nationale plutôt calme

La fraîcheur de l’hiver et la faiblesse du pouvoir d’achat ont eu un impact sur la fête à Antsirabe. Trois jours avant la Fête nationale, la Ville d’Eaux a affiché un calme surprenant. Seules quelques affiches indiquaient les grands rendez-vous du week-end. On ne voyait presque pas de banderoles sur les grandes artères d’Antsirabe. Entre la fête de la musique et les autres organisations, la plupart des gens ne sont pas au courant des activités culturelles qui se passaient dans leur ville. Ils semblent être désintéressés des différentes manifestations pour la Fête nationale. Certains jeunes avancent la période des examens comme la raison de cette « déconnexion ». « On est en pleine période de révision. On se concentre à fond sur nos études. On ne sait plus qui se produit où, en ce moment », commente un jeune étudiant.La restriction budgétaire oblige certains ménages à se limiter pendant la fête. « Ma famille opte plutôt pour un bon repas à la maison, au lieu de sortir. Souvent, sortie rime avec dépense difficile à gérer. Or, on doit déjà prévoir la prochaine rentrée scolaire », confie une mère de famille. L’avenue en face de la gare d’Antsirabe a, toutefois, offert une attraction pour satisfaire petits et grands. Quelques manèges pour enfants et les petits stands qui proposent des brochettes et des boissons occupaient cette place de la ville. L’affluence était modérée par rapport aux années précédentes selon les commerçants.Samoela fut à l’affiche pour animer le podium de la Fête de la musique, samedi  sur la rue Clémenceau. Divers artistes locaux ont assuré la première partie du spectacle, à partir de 10 heures du matin. Le public du Vakinakaratra a accueilli avec joie ce grand rendez-vous avec le chanteur de « Sexy girl». Presque au même moment, dans l’enceinte de l’hôtel Vatolahy, les grands garçons du rock Iraimbilanja ont fait des heureux. Le rock a beaucoup d’adeptes à Antsirabe. Iraimbilanja a ainsi démontré sur la scène que la nuit est toujours torride en sa compagnie. La bande à Roger a su faire grimper la température de la salle qui s’est très vite mise en ébullition avec ses fameux titres.

Ricky Ramanan

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Kick boxing – Combats internationaux – Les Réunionnais balayés

Un Gala international entre les Kick boxers réu­nionnais et ceux locaux a eu lieu dimanche, au gymnase couvert d’Ambatomena à Fianarantsoa. La Grande île a aligné des combattants membres de l’équipe nationale, de la zone Sud regroupant les régions de la Haute Matsiatra, du Sud Ouest et du Sud-Est, pour affronter les invités.Quatre combats internationaux ont marqué ce Gala et le pays hôte a remporté trois victoires. Cette année, l’équipe nationale malgache de kick boxing a déjà disputé au moins deux combats de défi et surtout de préparation pour les championnats du monde au Brésil en octobre et sur le sol malgache en décembre. Le Tuléarois, François dans la catégorie -71 kg ouvre le bal avec le premier succès, en battant le Réunionnais Demery Eddy.Ensuite, Tafita de Fiana­rantsoa enchaîne la récolte de victoire en battant Moina­che Fabrice de la Réunion, dans la catégorie -67 kg. Et le troisième sacre revient à Rojo Lalaina de Fandriana, qui a défait la Réunionnaise Ruiz Thierry chez les -63,5 kg.La seule défaite malgache était celle de Tolotra, combattant de Manakara, battu par points contre le Réunionnais Bedan William, catégorie -54 kg. Après ce Gala, les kick-boxers du pays défieront à leur tour les Réunionnais chez eux. Les combats sont prévus se tenir le 26 août.

Serge Rasanda

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Ampasampito – Trois ateliers calcinés

Un incendie s’est déclaré dimanche soir, à 19h, près du rond-point d’Ampasampito. Trois bâtiments dont une gargote, un atelier de capitonnage et atelier mécanique, sont réduits en cendres. « Ce ne sont que des lieux de travail. Un scooter et plusieurs équipements de moto, des chaises neuves à capitonner, sont partis en fumée », a indiqué un pompier encore sur place pour les déblais. Aucune victime n’a été signalée. Les dommages sont estimés à dix millions d’ariary, selon une source proche de l’enquête. Celle-ci a indiqué que l’origine du feu n’est pas encore déterminée. Des voisins, interrogés sur les faits, révèlent pourtant, qu’un groupe de jeunes ont fait explosé des pétards devant la gargote. « Ils se sont enfuis avant qu’un policier à moto ne vienne. Les maisons étaient déjà brûlées», a souligné un témoin. Une série de crépitements a retenti sur les lieux avant l’incendie.Le feu s’est vite propagé du fait que deux de ces ateliers sont construits en bois donc faciles à s’enflammer. Prévenue également sur les faits, la Jirama a diligenté un agent qui a mis hors tension la distribution de courant vers quatre appartements environnant, afin d’éviter un éventuel court-circuit électrique. « Cela n’a toutefoisV pas entraîné  une longue coupure », d’après les explications du technicien de la jirama.Surprise, une source au sein des sapeurs-pompiers à Tsaralalana, a expliqué qu’une dizaine d’alertes ont été reçues dès que le feu d’artifice à Anosy a commencé à 19h. « Trois véhicules des pompiers ont été immédiatement dépêchés sur les lieux. L’extinction du feu a pris environ 45mn », a-t-on précisé. Les gens ont déjà éteint une partie embrasée, puis les préventionnistes sont arrivés pour maîtriser le feu.

H. L.

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Cabaret – Kamary et Sakaiza ravissent leurs fans

Les deux groupes, Sakaiza et Kamary, ne risquent pas d’oublier le cabaret concert qu’ils ont donné vendredi soir au restaurant Telozoro d’Andrefan’Ambohijanahary. Ils ont  réalisé un de leurs rêves : celui de rappeler au public que les deux groupes sont encore dans l’industrie de la musique.À 21 heures, l’excitation du public-majoritairement père et mère de famille-, atteint son paroxysme. Bravant cette saison hivernale, les spectateurs étaient au rendez-vous. Le duo Sakaiza, le père et sa fille, qui s’apprêtait à ouvrir le bal, a déboulé sur scène, pile à l’heure.  Pour l’occasion, Yves, le leader du groupe Sakaiza, était vêtu d’une tenue traditionnelle marron.De nouveaux morceaux et d’anciennes chansons  revisitées avec un zeste de rythme « gasy gasy » ont fait vibrer les mélomanes présents. La chanteuse Raissa du groupe Sakaiza, à la voix mélodieuse mais puissante, a chanté son répertoire, pendant une heure. Le public s’est trémoussé sur des tubes comme « Mafy ady », « Efa fantatrao, hainao ».Les fans ont attendu que l’incontournable groupe Kamary chante son morceau phare « Raiki-pitia ».  Vers 23h00, le public a enfin pu entendre la chanson tant attendue. « Raiki-pitia » a déclenché l’euphorie parmi tous ceux présents.  Pari réussi, la magie a opéré pour les deux groupes.

Sitraka Rakotobe

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Golf – Jepp Independance Day – Nanja et Natacha en tête du général

Nanja Ravelomanantsoa et Natacha Rabenja ont terminé en tête du classement général, hier sur le green du Golf du Rova Andakana, au terme du Jeep Independence Day. Tournoi annuel du 26 juin, sponsorisé cette année par Landis Automotive, concessionnaire de la marque américaine à Madagascar.Sur le tableau masculin, Nanja Ravelomanantsoa a fini avec un score de 45 points, pour s’adjuger la victoire finale. Hery Rafidi­narivo (41) a pris la place de dauphin. Et Frederic Facchini (41) a complété le trio de tête.Du côté des dames, Natacha Rabenja a bouclé le parcours avec un écart conséquent, puisqu’elle a été créditée de 50 points. Derrière, Shamia Hafejee (38) a occupé le deuxième rang. Et Holy Razafindrakoto (37) a trusté la troisième marche du podium.Chez les juniors, Mattéo Douessy s’est imposé avec un score de 47 points. Il a devancé Jonathan Rama­rolahy (43) et Rick Valléry Rajerison (38). Et en ce qui concerne les résultats bruts, Jocelyn Ramahalison et Ony Marchand ont pris les premières places. Ils ont respectivement terminé avec des scores de 79 et 78.En marge de la compétition, les golfeurs ont pu se mettre au volant d’une Cherokee Trail Hawk, durant des séances de « testdrive ». Plusieurs modèles de la firme américaine étaient également exposés tout au long du parcours, à savoir des Renegade, Grand Cherokee ainsi que l’indémodable Wrangler.« J’ai vraiment apprécié ces quelques hectomètres aux commandes d’une Jeep. Cela m’a permis de découvrir cette marque et ses voitures hauts de gamme », a soufflé un des golfeurs qui a essayé la Cherokee Trail Hawk.Pour pimenter le tournoi, Landis Automotive a organisé un petit concours sur le trou numéro 4 du green d’Andakana, avec une Rene­gade à gagner en cas de trou en un. Aucun golfeur n’a réussi cette proues­se, cependant.

H.L.R.

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La grande déception du roi Tsimiaro

Compte-tenu des difficultés auxquelles est confronté le roi Tsimiaro, l’historienne Micheline Rasoa­miaramanana se demande quelle attitude, quelle politique Tsimiharo va adopter (Colloque international d’histoire du 27 juillet au 1er août 1987 à Antsiranana). Parce qu’il considère la présence des conquérants merina au pays d’Ankara comme une violation du sol des ancêtres et une atteinte à sa dignité de roi, il nourrit et nourrira toujours à leur égard « une haine profonde et un vif désir de vengeance» (Voyage à la Côte Ouest de Madagascar de 1842 et 1843, Guillain).Ne disposant pourtant au départ que de peu d’atouts, il lui faut des opportunités pour se départir d’une attitude prudente de conciliation dictée par les circonstances. Celles-ci se présentent grâce aux Merina eux-mêmes, « dont les vexations et les actes arbitraires finissent par faire l’unanimité contre eux » (Micheline Rasoa­miaramanana).À partir de 1835, Tsimiaro profite d’une situation qui met provisoirement une sourdine aux dissensions internes pour ouvrir les hostilités, renouvelant les tentatives déjà faites par son père, Tsialana I, de chasser les envahisseurs. Il réussit même à replacer une grande partie du pays sous son autorité, mais il se heurte bientôt à des problèmes déjà connus par son prédécesseur. « Le manque de cohésion des princes insurgés et la supériorité des Merina transforment son initiative en acte téméraire, et l’obligent à abandonner la Grande Terre et son fort naturel situé dans les grottes du massif karstique connu sous le nom de Trou de Tsimiaro pour se replier vers le petit archipel des îles Mitsio avec 5 000 de ses fidèles en 1840. »Il fit alors un double constat : d’une part, l’insuffisance de ses moyens d’action face à la pression d’ennemis déterminés à l’écraser, et d’autre part, la fragilité des ententes entre les princes. Ce qui lui fait comprendre la nécessité de trouver d’autres solutions pour ne plus retomber dans les mêmes erreurs et connaître les mêmes échecs que par le passé. Tirant les leçons de l’expérience, le roi voit dans la recherche d’un appui extérieur, la seule issue possible à la résolution de ses difficultés immédiates. Tout le rapproche du sultan de Zanzibar. « Outre des affinités personnelles, la similitude des structures politiques rend une telle démarche logique. Toutefois, l’échec de ce rapprochement le contraint à faire des ouvertures au gouverneur de l’île Bourbon. Par le traité du 5 mars 1841, il cède tous ses territoire, le pays d’Ankara et les îles qui en dépendent, avec le droit pour les Antankarana ‘être regardés comme sujets français et d’être traités comme tels’ ». Cette cession est aussi assortie d’une décision accordant au roi une pension mensuelle de 100 francs.Mais qu’attend-il exactement des Français   Une aide active pour pouvoir retourner sur la Grande Terre, y rétablir son autorité et en chasser les envahisseurs merina. Mais son espérance se transforme vite en déception en raison de la neutralité de l’armée des Français, en dépit de sa demande pressante. Interprétant cette neutralité comme une violation délibérée de l’accord, Tsimiaro envoie son frère Tsiambany auprès du gouverneur de l’île Maurice au début de 1843, faire la cession à l’Angleterre de toute la partie Nord de Madagascar, y compris Nosy Be, île cédée aux Français par la reine sakalava Tsiomeko, et revendiquée par le roi comme lui appartenant.« La fin de non-recevoir opposée à la proposition de l’émissaire de Tsimiharo, malgré l’urbanité témoignée à son égard, est révélatrice d’un fait qui avait échappé jusque-là au roi; le désir d’un pays occidental de ne pas s’engager dans une affaire où un autre pays occidental a déjà l’antériorité. L’attitude du roi et celle du gouverneur de l’île Mauricerévélant aussi la divergence fondamentale de conception entre la société qui privilégie l’oral et une autre qui n’attache de valeur qu’à l’écrit, et qui est prête à faire entendre raison à quiconque risque de la traiter à la légère.»Ainsi, un traité perçu au moment de sa signature comme une planche de salut va entraîner en réalité une nouvelle servitude.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Orange Money : 32 gagnants pour le Loka Be Asaramanitra

Remise de prix du jeu Loka Be Asaramanitra d’Orange Money.

Un million d’Ariary en Orange Money ! C’est le grand prix gagné par Voniarilala Anicia Andriamanantsoa, dans le cadre du jeu Loka Be Asaramanitra, organisé par Orange Money, à l’occasion des fêtes de l’indépendance. Pour ses organisateurs, ce jeu a pour objet de récompenser les fidèles clients d’Orange Money, et de leur permettre de passer de joyeuses fêtes. A noter que du 5 au 20 juin 2017 inclus, pour toute transaction Orange Money supérieur à 5.000Ariary, ou pour toute identification du client auprès d’un point de vente Orange, le client a obtenu un ticket de jeu éligible au tirage. 2 gagnants par jour ont été tirés au sort parmi les tickets éligibles, en présence de commissaires de jeu. En tout, 32 prix ont ainsi été offerts aux heureux gagnants. Les lots ont été distribués jeudi dernier à La Tour Ankorondrano, à l’occasion d’une cérémonie honorée par la présence de Michel Degland, directeur général d’Orange Madagascar, et des équipes d’Orange Money. A l’occasion, ces responsables ont indiqué qu’Orange Money, portefeuille électronique, a révolutionné le quotidien de plus d’un million de clients à Madagascar. « Un millier de sociétés s’ouvrent actuellement au réseau Orange Money, en utilisant et en proposant Orange Money comme solutions de paiement. De plus, plus d’un millier de distributeurs Orange Money sont disponibles sur toute l’île pour être encore plus proches des clients, et leur rendre service », ont-ils affirmé.

Antsa R.