Les actualités Malgaches du Samedi 27 Avril 2019

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Dubaï : Des Baobabs de Madagascar exportés et plantés illicitement

Baobabs de Madagascar, vus à Dubaï.

Après les bois de rose, ce sont maintenant les espèces endémiques de Baobab de Madagascar qui sont exportées, vues replantées à Al Seef, district du Patrimoine de Dubaï. Selon les médias locaux, personne ne sait qui a transplanté ces arbres.

Chaque Baobab fait au moins un centenaire, selon les experts questionnés par le journal Gulf News, qui a mené une investigation après avoir vu ces Baobabs de Madagascar, à Al Seef. D’après les informations, ces arbres que les riverains et les touristes qualifient de « arbres étranges » ont été plantés dans cette ville à Dubaï durant la nuit. Personne ne sait donc, quelle entité a fait la transplantation. Un compatriote Malgache sur les lieux nous a pourtant confirmé que des Baobabs gigantesques comme ceux à Madagascar, sont bel et bien plantés à Al Seef. Questionnés par les journalistes locaux, un expert auprès de la municipalité de Dubaï a affirmé que cette espèce transplantée sur un rond-point du quartier du District du Patrimoine, est la plus grande et la plus célèbre des six espèces de Baobabs de Madagascar. Mais qui les a plantés là ? Les responsables auprès de la municipalité de Dubaï, chargée de l’aménagement paysager dans les zones publiques de l’Emirat, ont avancé que les arbres en question ont été plantés par Meraas, une compagnie de développeur, qui opère, entre autres, dans le tourisme et l’hôtellerie à Dubaï. Approchés par les représentants de « Gulf News », cette compagnie a affirmé que « l’espace dans lequel les arbres sont installés ne relève pas de la compétence de Meraas, car c’est un espace public ».

Richesse. Dans leur enquête, les journalistes de « Gulf News » ont été redirigés vers la RTA (Roads and Transport Authority), qui a également nié avoir planté  ces arbres. Même réponse chez « Dubaï Culture », qui fait aussi partie des entités développant des zones patrimoniales. Finalement, toutes les entités susceptibles d’avoir fait les transplantations de Baobabs de Madagascar s’en lavent les mains. Selon les responsables des magasins situés près des Baobabs, ces arbres étaient depuis déjà quelques mois, et qu’ils ont été plantés pendant la nuit. De leur côté  , les touristes montrent qu’ils veulent en savoir un peu plus sur ces arbres étranges, mais que personne ne peut fournir d’informations satisfaisantes. En bref, les baobabs deviennent de nouvelles attractions à Al Seef. Même à Madagascar, l’intérêt des Malgaches pour ces espèces endémiques s’est soudainement ravivé, lorsque des photos des baobabs à Dubaï ont circulé sur les réseaux sociaux. Certains essaient de faire croire que les arbres viennent d’Australie, mais les experts sont fermes. Le Dr Rewq Khan, un expert de la faune à Dubaï a indiqué que chacun de ces Baobabs de Madagascar aperçus à Al Seef est au moins âgé d’un siècle. « Celui qui les a amenés ici a fait beaucoup d’efforts et a dépensé beaucoup d’argent. Il existe aussi une autre espèce de baobab en forme de pot appelée adansonia digitita dans le Safari à Dubaï. Dans le Safari, nous avons environ 20 petits arbres réels et cinq autres arbres beaucoup plus grands et artificiels », a indiqué l’expert. Certes, Dubaï a importé des merveilles pour faire d’un désert, l’une des villes les plus attrayantes au monde. Et parmi ces merveilles figurent aujourd’hui les Baobabs de Madagascar.

 Antsa R.

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Albain Rabemananjara : « Législatives – Référendum : Un amalgame évité »

Le parti Dinike d’Albain Rabemananjara préconise l’inclusivité

Le parti Dinike donne son avis sur l’Avis de la HCC.

La Haute Cour Constitutionnelle a émis son avis concernant le pouvoir du Président de la République de soumettre directement au peuple le vote d’une loi constitutionnelle par voie référendaire. Pour la HCC, il est clair qu’une révision constitutionnelle ne peut avoir lieu qu’à l’issue de la mise en place de l’Assemblée nationale ; d’ailleurs, dans sa décision N°5, du 13 février 2019, la HCC avait déjà mis en exergue que ledit pouvoir est délégué pendant un temps limité, et pour un objet déterminé, et du fait que le législateur n’a pas le droit d’abandonner largement ses pouvoirs à l’exécutif. Pour le parti Dinike, par la voix d’Albain Rabemananjara, membre du bureau politique, tout reposait sur la Constitution, rien que la constitution, notamment en son titre VI.

Chevauchement. Selon Dinike, « l’initiative du président Andry Rajoelina, au-delà de son caractère inconstitutionnel, risquait également de fausser les législatives. Il est vrai qu’en 2013, le premier tour des présidentielles et les élections législatives furent jumelées, mais il s’agissait d’un cas qui est sans commune mesure avec ce qui a été avancé par les actuels tenants du pouvoir ». Albain Rabemananjara de faire remarquer « de par l’initiative présidentielle, il y aurait eu chevauchement de la campagne pour le référendum et celle pour les législatives. La HCC, en tant que telle, n’a pas relevé cet aspect, mais d’aucuns ont fait la projection, si tant est qu’on s’en tient à la notion de crédibilité, aux valeurs républicaines, et aux règles démocratiques ».

Calcul politique. Pour le membre du noyau dirigeant de Dinike, « la HCC, on l’aime ou on ne l’aime pas, à travers ses décisions. Depuis le jeudi 25 avril, elle est donc devenue un frein du développement, à en croire les déclarations du Chef de l’Etat et de son entourage après cet avis. ». Albain Rabemananjara de faire remarquer que « la concomitance d’élections est certes possible, mais que le parti Dinike a décelé dans l’initiative des tenants du pouvoir un vil calcul politique dans la mesure où le président de la République et le gouvernement auraient forcément fait campagne, sur le terrain, pour présenter et défendre leur projet de révision constitutionnelle ; cela aurait soulevé, à juste titre, la question des moyens, sans compter qu’il y aurait eu, forcément, un amalgame très malsain, voire dangereux, en termes de genres, d’hommes, et de couleurs, pour favoriser les candidats-députés proches du pouvoir. Et de se demander « si, en fin de compte, une telle initiative n’était pas la traduction d’une certaine frilosité politique, une crainte d’arriver en minorité au palais de Tsimbazaza ».

Inclusivité. Evoquant cette Constitution « mal-née en 2010 », Albain Rabemananjara indique que le parti Dinike reconnaît qu’une profonde révision, voire un changement, est effectivement nécessaire. Il a fait savoir que l’initiative rejetée par la HCC a permis, du moins jusqu’ici, de rejeter les erreurs du passé, source des crises cycliques, comme le rappelle le préambule de la Constitution. Pour le parti Dinike, si révision il y a, le processus y afférent doit s’inscrire dans le principe de l’inclusivité. Pour lui, les changements qui ont lieu dans plusieurs pays du monde, en développement ou industrialisés, mettent en relief une telle nécessité. Pour ce qui est de Madagascar, en ce qui concerne la Constitution, le parti Dinike indique qu’elle devrait être « le corollaire de la réconciliation nationale et de la refondation de la République. Le parti estime que le processus devrait être confié à des entités neutres, à l’instar du FFKM pour l’organisation, et l’Académie malagasy pour la partie technique, étant entendu que Dinike propose un référendum à choix multiple, pour une plus grande inclusivité ».

 Propos recueillis par Dominique R.

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Pétanque- Championnat du monde : Le cas de Tsiory fait désordre !

Tsiory (de face) et Balotelli ont survolé le championnat de Madagascar au mois de mars dernier

La participation de Madagascar au championnat du monde en double mixte est fortement compromise après que Tsiory n’a pu avoir son visa.

La décision de la Fédération Internationale par le biais de son président, Claude Azema, ne pouvait pas prêter à équivoque lorsqu’il disait que pour couper court à toutes tentatives de magouilles de la part de la Fédération malgache, il a ordonné à ce qu’on ne change pas la liste initiale faisant mention entre autres que Tsiory et Balotelli sont les champions malgaches 2019 et qu’ils iront représenter la Grande Ile à Almeria, début mai en Espagne.

En clair, Claude Azema fait savoir qu’il n’y aura pas de remplaçant de cette équipe et qu’en conséquence c’est Madagascar qui sera forfait dans cette compétition où nos chances sont pourtant réelles.

Là où les férus de cette discipline n’arrivent pas à expliquer c’est le refus du Consulat de France sur le cas de Tsiory qui n’a jamais été en France et qui espérait prendre l’avion pour la première fois de sa vie. S’il s’agissait d’un dossier incomplet, on pourrait trouver une solution avec l’intervention du ministère des Sports qui affirme être prêt à porter garant sur le cas de Tsiory. Selon la Directrice générale des Sports, Rosa Rakotozafy, elle mérite d’aller à Almeria après son titre national car elle a travaillé dur pour l’avoir. Et comme elle n’est plus toute jeune, l’occasion ne se renouvellera pas de sitôt.

Clément RABARY

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Andry Rajoelina : Second test devant la HCC avec deux ordonnances

Il est fort probable que les deux ordonnances passent cette fois-ci la barrière de la HCC

Au lendemain même de l’Avis sur le référendum constitutionnel du 27 mai 2019, le président de la République a de nouveau saisi la HCC aux fins de contrôle de constitutionnalité de deux ordonnances.

On s’attendait à ce que la Loi de Finances Rectificative (LFR) 2019 ouvre la série d’ordonnances présidentielles. Ont été finalement prises en premier, l’ordonnance n°2019-001 relative au patrimoine routier et l’ordonnance n°2019-002 portant loi organique modifiant et complétant certaines dispositions de la loi organique n°2018-008 relative au régime général des élections et des référendums. Et ce, en vertu de la délégation de pouvoir accordée par l’Assemblée nationale et le Sénat au président de la République dont les pouvoirs ont été balisés par la HCC.

Limites. « Ledit pouvoir est délégué pendant un certain temps limité et pour un objet déterminé et concerne des mesures de portée générale sur des matières relevant du domaine de la loi », selon le juge constitutionnel. Avant d’ajouter que la mise en œuvre de ce pouvoir délégué doit respecter les limites imposées par la Constitution. La première limite étant le domaine de la loi énuméré par la loi fondamentale. « La seconde limite est fixée par la loi d’habilitation, en l’occurrence, l’exécution du programme général de l’Etat ».

KMF/CNOE. Il appartient au juge constitutionnel de vérifier si ces limites sont respectées par les deux ordonnances déférées à son contrôle par le président de la République qui en est à son second test devant la HCC. Cette dernière statuera probablement à la vitesse d’un TGV comme elle l’a fait pour l’Avis sur le pouvoir du président de la République de soumettre directement au peuple, le vote d’une loi constitutionnelle par voie référendaire. A propos, le KMF/CNOE Fanabeazana ny olom-pirenena a déposé auprès de la HCC, une requête en annulation du décret n°2019-790 portant convocation des électeurs à un référendum constitutionnel le 27 mai 2019. Un recours qui n’a plus de sens ni de chance après l’Avis émis par la HCC.

Force contraignante. Concernant les deux ordonnances soumises à son contrôle, la HCC va rendre des décisions qui «ne sont susceptibles d’aucun recours et s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles ». Contrairement à un Avis qui n’a pas de force contraignante ni exécutoire. Quoiqu’il ne soit pas du même avis que la HCC, cela n’a pas empêché le président de la République de s’y conformer par respect de l’institution et de l’Etat de droit. En tout état de cause, cela fait partie du fonctionnement normal du mécanisme constitutionnel quand bien même il y aurait des anomalies et des contradictions que le projet de révision entend justement redresser. Qui plus est, la Constitution n’est pas un texte figé mais doit s’adapter et être adaptée en « cas de nécessité jugée impérieuse ».

R.O

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Migration : Un nouveau système pour la délivrance des visas non-immigrants

Ces matériels sont destinés à être utilisés par la Police nationale.

Pour faciliter l’obtention d’un prolongement d’un visa de séjour aux étrangers, le service central de l’Emigration et de l’Immigration à Anosy applique actuellement le Système E.visa. L’installation officielle des matériels pour le fonctionnement de ce système s’est déroulée lundi 23 avril dernier. Fruit du partenariat public-privé, la mise en place de ce système est rendue possible grâce à la société MADAOZI, spécialiste dans l’électronique. Reconnu internationalement, le système E.visa est déjà en service dans tous les aéroports depuis 2018 pour la délivrance des visas aux étrangers non-immigrants de passage à Madagascar. En effet, l’adoption de ce moyen de contrôle répond effectivement à l’objectif du gouvernement actuel qui consiste à augmenter davantage le nombre de touristes venus visiter le pays. Raison pour laquelle, il sera également déployé dans toutes les Directions Régionales de la Police nationale.

T.M.

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TIM – Un sénateur menacé de déchéance

Membre du bureau politique du TIM et élu sénateur sous les couleurs de ce parti au titre de la province de Mahajanga, l’actuel candidat député de l’IRD dans le district d’Ambato Boeny Jeannot Fernand se trouve actuellement visé par une procédure de déchéance au niveau de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Une lettre de saisine a été déposée dans ce sens  à Ambohidahy le 24 avril dernier. Cette procédure a été enclenchée par la mise en œuvre de l’article 72 de la Constitution qui prévoit qu’une déchéance peut être prononcée par la HCC à l’endroit d’un parlementaire qui dévie de la ligne de conduite de son groupe parlementaire. Ayant constaté cet acte de trahison, le parti TIM a saisi le bureau permanant du Sénat qui a par la suite saisi la HCC par le biais de son président.

Suppléant. La saisine de la Haute Cour Constitutionnelle a été faite un mois avant la date prévue pour la tenue des Législatives auxquelles Jeannot Fernand se porte candidat. Si le juge constitutionnel n’a pas encore statué alors que le candidat est élu député après la proclamation des résultats officiels, il n’y aura pas de problème. Il suffira que la HCC constate la vacance de poste au Sénat et désigne son suppléant pour exercer les fonctions de sénateur. Par contre, si Jeannot Fernand n’est pas élu député, cette procédure de déchéance pèsera toujours sur sa tête. D’ailleurs, les textes en vigueur n’imposent aucun délai à la HCC pour statuer sur une demande de déchéance d’un parlementaire.

Déni de justice. Force est de constater que de nombreuses demandes de déchéance de députés ont été déposées à Ambohidahy depuis le début de la Quatrième République en application de l’article 72 de la Constitution, mais la Cour n’y a pas donné suite. Des députés élus sous les couleurs du Mapar ont basculé dans le groupe parlementaire HVM, mais ils n’ont pas été déchus. Le 01 juin 2018, le parti Vert a demandé à la HCC la déchéance des deux députés élus sous ses bannières, dont ceux d’Iakora et d’Antsirabe II, mais les juges constitutionnels n’ont jamais statué. Ces demandes de déchéance sont frappées de non-lieu depuis le 05 février 2019, date d’expiration du mandat des députés. Y a-t-il déni de justice au niveau de la HCC ?

R.Eugène

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Haltérophilie – Championnats d’Afrique : Six médailles d’or pour Eric et Rosina

Eric Andriantsitohaina avec le président de la fédération malgache d’haltérophilie.

Rosina Radafiarison signe un nouveau record au Championnat d’Afrique d’haltérophilie à l’arraché avec 70 kg dans la catégorie des moins de 45 kg dames.

Belle moisson. La délégation malgache aux Championnats d’Afrique en Egypte enchaine le succès. Rosina Radafiarison engagée chez les moins de 45kg offre les premières médailles à Madagascar, mercredi soir. Elle a remporté trois médailles d’or après avoir réalisé 70 kg en arraché, 80 kg en épaulé jeté pour un total olympique de 150 kg. Avec 70 kg en arraché, la leveuse de fonte malgache signe le nouveau record africain contre 67 kg pour l’ancien. Valeur sûre de l’haltérophilie malgache, Eric Andriantsitohaina a une fois de plus fait parler de lui sur la scène continentale. Hier, Eric tenant du titre chez les moins de 55 kg a gardé ses meubles. Il a survolé les épreuves en remportant les trois médailles d’or en jeu. À l’arraché, il réussit à 102 kg. Du côté de l’épaulé-jeté, Eric ne pouvait réussir sa tentative à 140 kg, après avoir soulevé 120 kg. Sa prestation de 222 kg (102 kg et 120 kg) lui a permis de réaliser le triplé. Vania Ravololoniana en moins de 64 kg et Tojo Andriantsitohaina chez les moins de 67 kg sont entrés en action très tard, hier. Rideau alors pour le clan malgache à cette joute continentale. Ce Championnat fait partie des préparatifs des Jeux des Iles à l’Ile Maurice prévu du 19 au 29 juillet.

 T.H

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Pilotage de la filière vanille : Une plateforme régionale de concertation à Sambava

Atelier de concertation sur la filière vanille, dans la région SAVA.

La plateforme régionale de concertation pour le pilotage de la filière vanille (PRCP) s’est tenue à Sambava, dans la Région Sava, hier dans l’après-midi. Lors de l’ouverture officielle, le Premierministre, Ntsay Christian a insisté sur l’importance de l’amélioration de la gestion de la filière vanille. « Cette filière est un pilier du développement économique, dont dépendent également plusieurs Régions de Madagascar. La vanille est un produit de rente qui contribue à l’approvisionnement de la caisse de l’Etat et est une source de revenus pour beaucoup de travailleurs dans huit Régions, y comprise celle de la Sava », a-t-il indiqué. En ce qui concerne les vols de vanille, le Premier ministre a instruit fermement les participants sur une nouvelle méthode de travail qui misera sur l’éradication de ce trafic avec le traitement des cas en temps réel, tant au niveau de la Gendarmerie, de la Police nationale, qu’au niveau ministère de la Justice. Ce qui implique que désormais, des autorisations de délégations de pouvoir entre des agents de la Justice et des agents de la Police nationale, en cas d’absence de représentants de la Justice, doivent se faire pour faciliter les arrestations, d’après les explications. Cette méthode revient à mettre en place une réforme pour la sécurisation et le contrôle permanent de la filière vanille, incluant ainsi l’identification des lieux de collecte et des noms des collecteurs, le renouvellement des cartes de planteurs, de préparateurs, et d’exportateurs, aux fins de la traçabilité des produits.

 Recueillis par Antsa R.

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Andohatapenaka : Mpanao « MOP » tratra nanendaka

Tovolahy iray no voasambotry ny pôlisy, teny amin’iny faritra Andohatapenaka iny, raha nikasa hanafika sy hanendaka olona anaty fiara, ny alakamisy hariva lasa teo. Araka ny fantatra dia olona mbola migadra eny Antanimora izy io, saingy manao asa ivelan’ny fonja na « MOP »

Isan’ny faritra atahorana mihitsy raha amin’ny resaka fanendahana sy fanafihana anaty fiara, indrindra fa rehefa manomboka mitohana iny ny fifamoivoizana, eny amin’iny faritra Andohatapenaka, mihazo an’Ampasika iny. Mahakasika izay indrindra no nahazoan’ireo pôlisy avy ao amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahafito antso vonjy fa hoe misy jiolahy mihaodihaody eny Ampasika sy Andohatapenaka, manakaiky ny toby fivarotan-tsolika iray teny an-toerana. Nidina avy hatrany teny an-toerana ny pôlisy taorian’izay ary nanao ny fisafoana. Andian- tovolahy maromaro nampiahiahy  tokoa no hita teny an-toerana ary narahi-maso. Vao nahita ireo pôlisy anefa izy ireo, dia nitsoaka ka raikitra teo ny fanenjehana. Tra-tehaka tamin’izany ny iray tamin’izy ireo : tovolahy 28 taona, izay nahitana antsy lavalela (manodidina ny 30 sm any ho any) tany aminy. Rehefa natao ny fanadihadiana azy, dia fantatra fa mbola eo am-pamitana sazy eny amin’ny fonjan’Antanimora izy, araka ny fampitam-baovao avy tamin’ny pôlisim-pirenena, saingy manao irony asa ivelan’ny fonja irony na « MOP ». Mbola mitohy kosa  ny fikarohana ireo namany hafa raha ny vaovao hatrany. Etsy andanin’izay, dia mba hirarian’ny rehetra ny fisiana fanadihadiana lalindalina kokoa mahakasika ireto gadra afaka mivoaka ny fonja, voalaza fa hoe manao « MOP » ireto. Kanefa raha ny ankabeazany hatreto, dia saika tratra manao asan-jiolahy avokoa. Asa sa hoe izany angamba ilay « asa hanirahana azy ireo ivelan’ny fonja » ?

m.L

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« Varatraza 2019 » : Manœuvre militaire à Antsiranana

Manœuvre militaire dénommée « Varatraza 2019 », aura lieu du 15 avril au 2 mai, à Antsiranana

Dans le cadre des forces armées de la zone sud de l’Océan Indien, plus connu sous le nom de FAZSOI, une manœuvre militaire dénommée « Varatraza 2019 », aura lieu du 15 avril au 2 mai, à Antsiranana. Elle a vu la participation des militaires des îles de La Réunion, Maurice, Seychelles et Madagascar. Ces pays étant regroupés au sein de la Commission de l’Océan Indien (COI). Notons que des militaires qui sont au nombre de 800 participent à cette manœuvre. Pour le cas de Madagascar, cette manœuvre a vu la participation du RECAMP, du 1er RFI Ivato, du 2e RFI Antsiranana et de la région militaire n°7. « Varatraza 2019 » constitue une zone de défense et de sécuritré pour les pays de la COI. Parmi les objectifs de cette manœuvre donner une importance à la coopération militaire entre les pays membres de la COI. Notons que l’armée de mer, l’armée de terre et de l’air ont été représentées lors de cette manœuvre.

Recueillis par Dominique R.

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Madagascar et la VBG. Mialy Rajoelina entre dans la danse

De gauche à droite : Hary Rabefaniraka (association Titel) ; Mialy Rajoelina (association Fitia) ; Sandy Solofonirina (association We move Madagascar)

La violence basée sur le genre (VBG – Violence based on gender en anglais) est un grave problème de santé d’envergure internationale qui remet en cause le droit international des droits de l’homme et les principes d’égalité des sexes. Elle constitue aussi une menace pour la paix durable et la dignité humaine. Les États membres des Nations Unies, reconnaissant que les situations de crise exacerbent le risque de VBG (en particulier pour les femmes et les adolescentes), ont appelé à agir rapidement pour mettre un terme à la VBG dans les situations d’urgence.

L’UNFPA (acronyme en anglais pour Fonds des Nations Unies pour la Population) s’est fixé comme priorité stratégique de développer sa réponse humanitaire et de renforcer ses actions de prévention et de réponse à la violence basée sur le genre. Ces normes minimales, qui fournissent au personnel de l’UNFPA et à ses partenaires des directives claires et sans équivoque sur la façon de prévenir la violence basée sur le genre dans les situations d’urgence et de faciliter l’accès des survivant(e)s aux services d’intervention multisectoriels, nous aideront à réaliser cet objectif stratégique. Elles décrivent des actions concrètes qui peuvent être adaptées à toutes les situations d’urgence où intervient l’UNFPA, y compris les conflits et les catastrophes naturelles.

Les normes minimales comportent au total 18 normes reliées entre elles qui s’appuient sur l’avantage comparatif et l’expertise internationale de l’UNFPA et sont fondées sur les meilleures pratiques internationales. Elles s’inscrivent dans le cadre de la mission de l’UNFPA, qui coordonne avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) la prévention et la réponse à la VBG dans les situations d’urgence dans le cadre du Domaine de responsabilité du Groupe mondial de la protection. Grâce à sa collaboration avec d’autres organismes des Nations Unies et organisations internationales, l’UNFPA peut aider les autorités nationales et ses partenaires à développer et renforcer les systèmes de santé et de protection.

Les normes comportent des outils qui permettent d’éliminer les obstacles qui empêchent de donner la priorité aux questions de prévention et de réponse à la VBG dans les situations d’urgence. Elles fournissent également des orientations sur le travail en collaboration avec les survivant(e)s et les membres de la population sinistrée dans le but de renforcer la résilience individuelle et communautaire. J’exhorte vivement l’ensemble du personnel de l’UNFPA à appliquer les 18 normes minimales dans tous les contextes humanitaires et dans toutes les actions de préparation aux crises. Ensemble, nous devons veiller à ce que les mesures de prévention et de réponse à la violence basée sur le genre soient prioritaires et constituent un élément systématique et incontestable de notre réponse humanitaire, du travail de l’UNFPA en faveur de la santé, de la sécurité et du bien-être des femmes et des filles dans les situations d’urgence. Il est de notre responsabilité collective de faire respecter la dignité et les droits de tou(te)s les survivant(s) et d’atteindre plus particulièrement les personnes les plus exposées.

Babatunde Osotimehin

Directeur exécutif de l’UNFPA, décédé le 4 juin 2017

In « Normes minimales pour la prévention et la réponse à la violence basée sur le genre dans les situations d’urgence »

Ces 18 normes minimales de l’UNFPA sont : 1. la participation ; 2. les systèmes nationaux ; 3. les normes sociales et sexospécifiques ; 4. la collecte et l’utilisation des données ; 5. la prise en charge médicale ; 6. la santé mentale et le soutien psycho-social ; 7. la sécurité ; 8. l’accès à la justice et l’assistance juridique ; 9. les kits de dignité ; 10. l’autonomisation socio-économique ; 11. les systèmes d’orientation ; 12. l’intégration transversale ; 13. la préparation et l’évaluation ; 14. la coordination ; 15. le plaidoyer et la communication.

Mialy Rajoelina et Serge-Benoît Bounda

Le 12 avril 2019, au Carlton Anosy, dans le cadre des 50 ans du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et du 25e anniversaire du Plan d’Action de la Conférence Internationale du Caire sur la Population et le Développement (CIPD), Mialy Rajoelina, née Razakandisa, épouse du président de la république malagasy, Andry Rajoelina, et Présidente-fondatrice de l’association Fitia, a été choisie pour être Ambassadrice de l’UNFPA pour la lutte contre les VBG à Madagascar. Cela, en très grande partie, grâce à son intervention, à Mahajanga le 8 mars, lors de la célébration de la Journée internationale de la Femme. Pour Serge-Benoît Bounda, Représentant permanent de l’UNFPA à Madagascar, Mialy Rajoelina est « une championne, source d’inspiration, un modèle pour des millions de Malgaches. « Votre message, votre cri, votre engagement en faveur de la promotion de la femme et de zéro tolérance pour les violences basées sur le genre, nous ont conquis et inspiré, car, non seulement vous le dites, mais de plus vous dénoncez et agissez ».

Réponse de l’Ambassadrice championne :« J’accepte devant cette auguste assemblée, en ce jour du 12 avril 2019, l’honneur d’être l’Ambassadrice de la lutte contre la violence basée sur le genre et contre le mariage forcé précoce des enfants à Madagascar. Je suis prête à combattre les violences perpétrées envers les femmes. Je me tiens face à vous aujourd’hui, pour formuler mon engagement solennel, à défendre les femmes et les enfants, leurs droits, leur liberté, leur bonheur. Car la violence est répandue, vulgarisée, parfois même excusée, pourtant elle n’est ni normale, ni acceptable. En parler ne suffit plus, il faut agir ».

VIDÉO DU DISCOURS EN MALAGASY ICI

Joignant l’action au verbe, le lancement de a eu lieu le 25 avril 2019, au CCI Ivato. Leitmotiv : NOUS CONDAMNONS LA VIOLENCE ! Extraits du discours de bienvenue de l’Ambassadrice Mialy Rajoelina :

« (…) Koa mitodika indrindra aminareo zatra ny lalan-diso aho. Fotoana izao hanovàna famindra. Fitondran-tena mamohehitra, ary helohin’ny lalàna ny herisetra. Manaitra ny sainareo ihany koa aho mba hanao ho zava-dehibe ny ady amin’ny fampanambadiana an-katerena ny ankizy. Manana adidy voalohany indrindra amin’izany isika ray aman-dreny. Manana zo hianatra, manana zo miaina toy ny ankizy ny zanatsika. Miantso anareo ankizy koa anefa aho mba tsy ho maika hiroso amin’ny fanambadiana aloha loatra. Tsarovy lalandava rankizy fa ny fianarana no lova tsara indrindra, ny fianarana ihany no amin’azy e! (…) Samy resy lahatra avokoa izahay, mpikambana ao amin’ny Fikambanana Fitia, fa rehefa miray hina dia azo atao ny manome ny tsara indrindra ao anatinay ho an’ny mpiarabelona (…) Koa andao àry hiara-hiteny amin’ny feo iray hoe: MELOHAKO NY HERISETRA !»

Traduction libre

Aussi, je me tourne vers vous ayant l’habitude de marcher de travers. Il est temps de redresser vos pas. La violence est une attitude malsaine réprimée par le loi. Je lance un appel à toutes et à tous également, pour que vous priorisez la lutte contre le mariage précoce sinon forcé d’enfants. Nos enfants ont le droit d’étudier, de vivre comme tous les autres enfants auxquels je lance aussi un appel de ne pas s’empresser ni s’aventurer dans un mariage précoce, contracté à la hâte. Rappelez-vous, chers enfants que les études constituent le meilleur des héritages si ce n’est l’unique, à même de vous rendre meilleurs ! Nous, membres de l’association Fitia, sommes convaincus qu’en unissant nos forces nous pouvons donner le meilleur de nous-mêmes pour nos semblables. Aussi, nous unissons nos voix pour crier haut et fort : JE CONDAMNE LA VIOLENCE !

Remontons un peu le temps. Le 25 novembre est la date choisie par les Nations-Unies pour célébrer la Journée Internationale pour l'Elimination de la Violence contre les Femmes. A Madagascar, en 2018, les données chiffrées émanant de l’UNFPA, à cette occasion, étaient très alarmants. Ainsi, il s’est avéré que 30% de femmes malgaches victimes de violence basée sur le (leur) genre, 60% n’ont jamais tenté aucune voie pour trouver de l’assistance. Explications d’un sociologue. « Chez les Malagasy, dans le cadre des us et coutumes relatifs au mariage, on ne lave pas son linge sale en public » (« Ny tokantrano tsy ahahaka »). Ainsi, dans 80% des cas, cela vaut pour toutes les classes sociales, que ce soit en milieu aisé, bourgeois, moyen, ou vulnérable ».

A Madagascar, vu la compréhension des soubassements culturels encore marqués par la phallocratie (autant du point de vue des religions que des us et coutumes) cela a trait plutôt à la peur, des préjugés, de la réputation, etc. Ce qui au final, fait que la femme soit doublement « victime ». D’autant plus que 45% des femmes les considèrent comme normales. Les psychologues avancent quant à eux que le principal danger avec les VBG, c’est justement la possibilité permanente de récidive, si aucune action n’est menée. Ce qui fait que les femmes sont constamment exposées au danger si tous les paramètres de la situation initiale restent les-mêmes.Voilà pourquoi, il faut agir et vite. Cependant, il est quand même arrivé des cas où « tout s’est arrangé », mais cela reste rare et si on se trouve du mauvais côté de la barre, la situation peut se solder par la mort. Par ailleurs, il a été également rapporté que seules 10% des femmes sont prises en charge et parmi ces 10%, seuls 5% des cas finissent devant la Justice. Et encore parmi ce petit pourcentage, les cas peuvent se retourner contre les plaignantes. Pour cause, la méconnaissance de leurs droits et les subtilités des lois qui régissent ces cas sur le territoire malgache pour celles-ci de leurs droits, ou encore des suspicions de corruption. (UNFPA).

Et c’est pourquoi, Mialy Rajoelina, en tant qu’Ambassadrice du FNUAP entrant directement dans la danse pour la lutte contre les VGB, a fait du travail à l’unisson avec tous les ministères concernés, son cheval de bataille :

« Tsy ho vita irery ny ady amin’ny herisetra fa mila fiaraha-miasa amin’ireo rafitra samihafa toy ny Ministeran’ny Filaminam-bahoaka, ny Ministeran’ny Fitsarana ary ny Ministeran’ny Mponina izay miara-miasa amin-kitsipo hatrany. Izay indrindra no anton’ny tsy nisalasalako hihaona tamin’ny Ministry ny Filaminam-bahoaka, an-daniny, ary ny Ministry ny Fitsarana, ankilany. Noresahanay ny fahafahana mametraka rafitra hisorohana ny herisetra, hanafaizana ny tomponantoka amin’izany ary ny hanohanana sy handraisana an-tanana ireo hianjadian’ny herisetra ».

Traduction libre

La lutte contre les VBG ne pourra jamais se faire en faisant cavalier seul. Elle requiert la participation mutuelle de diverses entités concernées comme le ministère de la Sécurité publique, le ministère de la Justice et le ministère de la Population qui, déjà, oeuvrent de concert habituellement. C’est pourquoi, j’ai rencontré les premiers responsables de ces ministères. Nous avons discuté de la mise en place de structures pour endiguer les VBG; pour punir les responsables de ces crimes et pour prendre en charge les victimes de VBG.

Femmes sur trois générations au CCI Ivato, ce 25 avril 2019

Et c’est ici que je place une maxime de Jean-baptiste Poquelin dit Molière -comédien et dramaturge français, né le 15 janvier 1622 et mort le 17 février 1673 -, qui vous semblera incongru étant donné que vous en ignoriez le sens jusque-là : « Il faut parfois se faire violence ». Ce n’est pas du tout ce que vous croyez. Cela signifie qu'il faut parfois agir contre ses désirs pour faire ce qu'il y a de mieux pour soi. Merci à Mialy Rajoelina pour son engagement qui n’a rien de… théâtral.

Dossier de Jeannot Ramambazafy également publié dans "La Gazette de la Grande île" du samedi 27 avril 2019

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Madagascar-South Africa: Handover in CCI Ivato - Photos 1

Republic of Madagascar to Republic of South Africa: Radio Freedom equipment Handover repatriation ceremony held on 17 April, 2019. International Conference Center, Ivato.

De la République de Madagascar à la République d'Afrique du Sud: Cérémonie de Remise des matériels de la radio Freedom, organisée au Centre de Conférences International, Ivato, le 17 Avril 2019.

PHOTOS 2 by Jeannot Ramambazafy Harilala Randrianarison

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Madagascar-South Africa: Handover in CCI Ivato - Photos 2

Republic of Madagascar to Republic of South Africa: Radio Freedom equipment Handover repatriation ceremony held on 17 April, 2019. International Conference Center, Ivato.

De la République de Madagascar à la République d'Afrique du Sud: Cérémonie de Remise des matériels de la radio Freedom, organisée au Centre de Conférences International, Ivato, le 17 Avril 2019.

PHOTOS 2 by Jeannot Ramambazafy Harilala Randrianarison

 

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Paludisme : La stagnation dans la lutte inquiète l’OMS

En 2017, 435.000 décès imputables au paludisme ont été enregistrés dans le monde, et quasiment autant l’année précédente.

Dans son onzième Rapport mondial sur le paludisme, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) confirme le fait que les deux objectifs essentiels de la Stratégie technique mondiale de lutte contre le paludisme 2016-2030 à savoir réduire les cas et les décès dus au paludisme d’au moins 40 % d’ici à 2020, ne seront pas atteints. A Madagascar, la victoire sur le paludisme ne sera pas encore pour demain, en dépit des efforts déployés dans le pays pour sa pré-élimination.

La dernière décennie a, pourtant, été marquée, au niveau mondial, par un progrès constant dans la lutte contre le paludisme. Depuis, elle fait du surplace en matière de réduction du nombre de cas. La situation inquiète l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui prône la relance de l’action mondiale contre le paludisme, en soulignant l’importance de l’implication des pays les plus concernés par la maladie dans l’appropriation de la riposte. Ce, conformément au thème choisi, cette année, pour la journée mondiale de la lutte contre le paludisme, le 25 avril dernier : « Zéro palu ! Je m’engage ». C’est ainsi que l’OMS ainsi que « Rollback Malaria » (RBM), la commission de l’Union africaine, et diverses autres organisations se sont engagés dans la campagne « Zéro palu ! Je m’engage » dont l’objectif est de faire du paludisme une priorité politique. Ce qui se traduirait par la mobilisation de davantage de ressources et par l’appropriation des stratégies de lutte à travers la prévention et la prise en charge du paludisme.

Programme historique de vaccination. Il convient de souligner que des avancées remarquables ont été réalisées durant les quinze premières années de ce nouveau millénaire en matière de réduction du nombre de cas et de décès dus au paludisme. Il n’en reste pas moins que les données actuelles font état de 200 millions de nouveaux cas par an, et d’un enfant qui meurt toutes les 2 minutes du palu, alors que la prévention et le traitement sont possibles. La majorité de ces cas de décès survient en Afrique où 250.000 enfants par an meurent de cette maladie. Les moins de cinq ans sont les plus exposés au risque de complication, pouvant conduire au décès.

Depuis 2015, la stagnation des progrès semble généralisée. Une augmentation a même été constatée dans certains pays. On se rappelle la recrudescence de la maladie il y a quelques années à Madagascar, ce qui a donné lieu à une riposte assez consistante. Rappelons, enfin qu’en Afrique, un programme pilote historique de vaccination contre le paludisme vient d’être lancé. Le Malawi est le premier des trois pays du continent à déployer ce premier vaccin antipaludique au monde.

Hanitra R.

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Ambanidia : Sady mpivarotra no mpamboly rongony 2 lahy voasambotra

Lehilahy roa mpivarotra sy mpifoka rongony efa ikoizana  eny amin’ny faritra Ambanidia , ao amin’ny boriborintany faha-2  iny no voasambotry ny  Polisy misahana ny ady amin’ny zava-mahadomelina (STUP) etsy Anosy, ny Alakamisy 25 Aprily  lasa teo. Loharanom-baovao marim-pototra avy tamin’ny olona tsara sitrapo no nahalalan’ny  polisy ny toerana misy azy ireo, eny Volosarika. Nidina ifotony avy hatrany ireo mpitandro filaminana mba hisambotra ireto voalaza fa mpandika lalàna. Nandritra ny fisavana ny trano fonenan’izy ireo dia fonosana rongony tamin’ny « sachets » lehibe 2 no saron’ireo polisy tao. Tsy vitani’izay fa mbola nahitana tavim-binkazo misy rongony maniry ihany koa tao amin’ilay trano ; izay misy efitra iray natao ho fifohana rongony fotsiny ka antsoin’izy ireo  hoe: « Ghetto ».  Ny fanadihadiana natao azy ireo no nahalalana, fa efa avy nigadra ny iray tamin’ireto voasambotra ireto. Mazava ho azy, fa tsy maintsy naverina any am-ponja  indray  ralehilahy miaraka amin’ilay namany,  tao aorian’ny nanolorana azy ireo ny Fitsarana,  omaly Zoma 26 Aprily.

T.M.

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Kolikoly sy ny fitsarana fiarakodia : « Tsy ady intsony no atao, fa fialana tanteraka amin’izany »

Notontosaina ny alakamisy lasa teo, teny amin’ny Foibe fitsarana fiarakodia Alarobia, ny fanokafana tamin’ny fomba ofisialy ny fiofanana mikasika ny ady atao amin’ny kolikoly. Izany dia ho fanohizana ny fiaraha-miasa efa nisy teo amin’ny Birao mahaleotena miady amin’ny kolikolysy ny DGSR ; izay efa nosoniavina tamin’ny taona 2011. Hahazo tombony manokana amin’ity fiofanana ity, raha ny fanazavana azo, ireo mpitsara fiarakodia rehetra manerana ny Nosy.

Nanamafy Andriamatoa Tale jeneraly DGSR tamin’ny fandraisam-pitenenana nataony nandritra ny fanokafana ity fiofanana ity, fa efa tafapetraka ny CAC (Cellule Anti-Corruption) eto anivon’ity foibe ity. « Tsy ady intsony no atao, fa fialana tanteraka amin’izany kolikoly izany » hoy hatrany izy. Tetsy andanin’izay kosa, dia nanambara Atoa Tale jeneralin’ny BIANCO, fa maro ireo ezaka efa vita kanefa mbola betsaka ireo tokony hotratrarina. Raha ny fampitam-baovao moa, dia zavatra maro no hodinihana ao anatin’izany fanofanana izany ; izay hiompana amin’ny fampahafantarana ny lalàna, ny toe-tsaina sy ny fomba fitondran-tenan’ireo mpiofana ary fifampizarana traikefa. Misy ny vokatra andrasana amin’ireto mpandray anjara tamin’ny fiofanana ireto, aorian’izao mba hamerenana indray ny fitokian’ny mpanjifa an’ity orinasa ity, hoy hatrany ny vaovao.

nangonin’i m.L

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Guide du week-end

Za’rery comme un grand au Cgm

Pour une fois que l’humour malgache possède une relève assez convaincante, on ne va pas bouder le plaisir de voir Za’rery sur les planches du Cgm Analakely cet après midi à partir de 15 h. La salle est idéale pour ce genre de spectacle. Les meilleurs comme Francis Turbo, Gothlieb y ont déjà fourbi leurs armes, Za’rery fera donc un passage obligé  sur la scène de ce lieu artistique réputé de la capitale. Jusqu’à maintenant, ce comédien est plutôt connu pour ses sketchs, plutôt des tableaux humoristiques que de véritables compositions dignes d’une comédie. Quoi qu’il en soit, il ramènera sûrement du public étant donné sa notoriété grandissante.

Le reggae au féminin avec Angie Ambavilanitra

Angie Ambavilanitra, rien que le nom sonne déjà joliment exotique, sera en live au Kudeta Carlton Anosy ce soir à partir de 20 h. Sa musique est le reggae. Mais avant tout, la jolie dame est une poète, une joueuse de rime. Puisqu’elle est également une slameuse. Engagée et ouverte d’esprit, apparemment, cela fait des lustres qu’Angie Ambavilanitra ne croit plus au soi- disant prince charmant. Habitant à Toamasina, elle a su y capter le bouillonnement culturel qui y sévit actuellement. Bien que le r’n’b soit roi en ces cieux, elle a préféré se tourner vers un style plus ancien. Elle a déjà un album à son actif, « Maso adala ».

Quartet performant à l’« Is’art Galerie »

Monika Njava, Joël Rabesolo, Bolo Rakoto David et Harty Andriambelo seront sur la scène de l’« Is’art Galerie » Ampasanimalo ce soir à partir de 19 h 30. « Dans son set, Monika présentera ses compositions de l’album Island Jazz et ses tubes de la formation Njava », selon les informations divulguées par les organisateurs. De quoi donc s’offrir quelques heures d’évasion musicale en sirotant quelques verres. Depuis quelques semaines, cette formation fait le tour du pays. Cette représentation à Antananarivo sera sans doute l’une des dernières. Pour les mélomanes, il n’est pas encore trop tard de goûter à leur musique.

Oxow au « Fara West »

La formation Oxow sera à l’affiche au « Fara Wes »t Faravohitra aujourd’hui à 20 h. « Oxow est la facette passion rock blues et pop music, rien ne plait au groupe que de mettre le feu aux planches et vous embarquez dans un voyage très éclectique de standards internationaux à des morceaux originaux ». Cet ensemble musical est composé d’Andry Ramamonjisoa, celui se trouvera au chant et à la guitare, Nali Rabarison sera à la batterie, Titi Razakamiadana au clavier et saxophone et Eric Rakotoary prendra également le micro et la basse. En somme, des musiciens aguerris totalisant plusieurs dizaines d’années d’expérience.

Le soutien continue pour Doda. Le restaurant Telozoro Andrefana Ambohijanahary y met aussi du sien pour venir en aide à Doda, un concert intitulé « Fiaraha-mientana ho an’i Doda » sera organisé ce soir à partir de 19 h. Sur scène, on retrouvera Farakely, Luk, Parson Jacques, Sefo, Ry Saly, Heritiana,Ony et Hoby du groupe Zandry Gasy… D’autres artistes viendront sûrement renforcer ce contingent déjà assez fourni. Doda est un chanteur respecté par ses pairs, un ainé pour les plus jeunes. Il a été membre du groupe Vaomaintilany dont les titres connus sont « Eto ry lala », « Raivo », « Tositosy sy hantahanta ». Il est également membre du collectif Redona.

Maminirina Rado

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PMU Madagascar : Grève des hôtesses

Les employées du PMU lors de la manifestation à Ankorahotra hier.

Augmentation des salaires, renforcement de la sécurité au travail, primes et anciennetés, des exemples de revendications avancées hier.« Des négociations ont été menées par les salariés durant trois ans. Des suggestions ont été données pour améliorer les conditions de travail sans que les employeurs aient donné suite. La coupe est pleine d’où la grève actuellement » a fait savoir une employée de la société PMU Madagascar lors de la grève organisée à Ankorahotra hier. Une cessation d’activités qui voudrait « faire comprendre le ras-le-bol concernant les conditions de travail d’un côté. Mais également pour tirer la sonnette d’alarme sur le non- respect de certaines dispositions des contrats des employés de l’autre ». La manifestation d’hier était donc l’opportunité pour les salariés d’élever la voix tout en expliquant   leur point de vue. « Les conditions de travail sont déplorables. Certes, nous sommes enregistrés auprès de la CNaPS mais au niveau du salaire, c’est lamentable. Des personnes ont travaillé durant une vingtaine d’années sans pour autant gagner ce qu’elles méritent. Je ne vous dirais pas combien tellement c’est honteux » s’est lamentée notre interlocutrice. Cette dernière de noter que le personnel avait « essayé de faire des approches auprès des responsables de la société« . « Nous avons négocié durant au moins trois ans. Nous avons proposé des résolutions aux employeurs. Ceux-ci ont répondu en partie à nos revendications. Nous nous sommes donc adressées à l’inspection du Travail pour constater les revendications non satisfaites. Mais rien n’y fait, ils (les employeurs) maintiennent leurs positions« . Interrogée sur la question, une responsable auprès de la société fait savoir « qu’elle n’a pour le moment aucun commentaire sur la manifestation du personnel« . Beaucoup d’employés malgaches sont actuellement soumis à des conditions de travail déplorable. Certains, comme les hôtesses du PMU Madagascar osent soulever les problématiques  tandis que d’autres – sûrement de peur de perdre leur emploi – se taisent et encaissent.

José Belalahy

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Propriété industrielle : Le sport, une industrie mondiale de plusieurs milliards de dollars

Le DG de l’OMAPI Christian Ravoaraharison donnant des explications à l’assistance.

Comme partout dans le monde, l’Office Malgache de la Propriété Industrielle (OMAPI) acélébré la Journée Mondiale de la Propriété Intellectuelle, hier.

Une journée marquée par une « porte ouverte » qui s’est tenue, hier au siège de l’OMAPI à Volosarika Ambanidia, pour faire découvrir au public, le maximum de détails sur cet organisme public chargé  de l’administration de la propriété industrielle et de la promotion de l’activité inventive à Madagascar.

Industrie mondiale. Cette année la JMPI est axée sur le thème « Décrocher l’or ». Une occasion pour le monde de la propriété intellectuelle de s’intéresser davantage au sport qui est devenu une industrie mondiale pesant plusieurs milliards de dollars. Le secteur sport favorise notamment les investissements dans des installations comme les enceintes sportives ou encore les réseaux de communication employant des millions de personnes dans le monde entier et en divertissant beaucoup plus. Les relations d’affaires fondées sur les droits de propriété intellectuelle contribuent à garantir la valeur économique du sport, ce qui, à son tour, stimule la croissance de ce secteur en permettant aux organisations sportives de financer les événements que nous prisons, et en fournissant les moyens de promouvoir le développement du sport à la base. Un développement qui rime bien évidemment avec le concept de la propriété intellectuelle et l’innovation. En effet, les entreprises du secteur sportif utilisent les brevets et les dessins et modèles pour encourager le développement de nouvelles technologies, de nouveaux matériaux, de nouveaux types d’entraînements et de nouveaux équipements sportifs afin d’améliorer les performances physiques et d’attirer les fans du monde entier. Par ailleurs, les marques et l’image de marque optimisent les recettes commerciales provenant du parrainage, du merchandising et des contrats de licence. Ces recettes couvrent le coût de l’organisation d’événements de classe mondiale, tels que les Jeux olympiques et la Coupe du monde, et permettent de préserver la valeur et l’intégrité de ces événements exceptionnels. Les personnalités du sport réussissent à gagner des sommes considérables en passant des accords de parrainage avec différents propriétaires de marques ou en exploitant leur propre marque en tant qu’athlètes.

Veille stratégique. Pour en revenir à Madagascar, l’OMAPI est en mesure donner au public tous les services relatifs aux brevets d’invention, aux certificats d’enregistrement de marques de produits ou de services, aux certificats de dessins ou modèles industriels ainsi que les certificats d’enregistrement de noms commerciaux. Selon le Directeur Général de l’OMAPI, « toutes les dispositions ont été prises pour faciliter l’accès aux services liés à la propriété industrielle à Madagascar ». Sur ce point d’ailleurs, l’OMAPI est actuellement doté de matériels modernes permettant aux usagers de protéger leurs droits. Actuellement l’OMAPI opère une veille stratégique de propriété industrielle en sensibilisant le public sur la nécessité de renouveler les marques tous les dix ans. Des lettres ont été d’ailleurs envoyées à plus de 1000 entreprises pour qu’elles puissent procéder à ce renouvellement. Par ailleurs, l’OMAPI est actuellement dans sa phase finale d’obtention de la certification ISO 9001 – 2015. L’OMAPI qui est actuellement en pleine numérisation est en passe de dématérialiser les procédures. L’organisme opère également une enquête de satisfaction et de sensibilisation au niveau d’un certain nombre de régions commeVakinankaratra, Menabe, Amoron’i Mania, Haute Matsiatra, Vatovavy Fitovinany, et Atsimo Atsinanana.

Cette campagne vise à informer le secteur de l’enseignement, le secteur privé, les artisans sur l’importance de l’exploitation de la propriété industrielle et la vulgarisation de la culture de la propriété industrielle pour tous les Malgaches. Ainsi, 684 étudiants et 182 entreprises et artisans ont été sensibilisés au cours de cette même période.

R.Edmond.

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Rugby – 105 ans JSTA : La construction de la maison du rugby comme défi

1914-2019. Le club Jeunesse Sportive Tananarivienne Ambondrona (JSTA) célèbre ses 105 années d’existence cette année. C’est l’un des plus anciens clubs de rugby au pays. Et ce jubilé sera célébré comme il se doit par les descendants des joueurs de ce club mythique. Un des défis lancé par l’équipe organisatrice de la célébration est la mise en place d’une stèle commémorative sur l’escalier d’Ambondrona en plus de la construction de la maison du rugby au dessus du bureau de fokontany dudit quartier. Des salles de réunion et bureau du JSTA, de musculation, de formation seront construites pour permettre à l’équipe de bien préparer les compétitions. Une messe sera célébrée ce samedi 4 mai à l’EKAR Faravohitra pour démarrer les festivités. Des rencontres de rugby seront organisées tout au long de la célébration sans oublier l’exposition des photos qui ont marqué l’histoire du club. Le comité d’organisation a rappelé que plusieurs grands joueurs qui évoluent dans les autres équipes de la capitale ont été formés au sein du JSTA. Mbahiny et Jongali sociétaires de l’équipe nationale en 1957 contre la France étaient des joueurs du JSTA.

T.H

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Mpisandoka ny anaran’ny Filoha : Dimy tapitrisa ariary isan’olona no azony

Iray amin’ireo vehivavy isan’ny nosamborina (sary ZP)

Omaly no niakatra fampanoavana ireo olona izay tompon’andraikitra amin’ny fampiasana ny anaran’ny Filoham-pirenena mivady, mba hentina hanatontosana asa fisolokiana. Milaza izy ireo, fa mpiara-miasa akaiky amin’izy mivady ireo ary misy ny olona 1700  izay tadiavina mba halefa any Frantsa. Izany dia noho ny fifanaraham-piaraha-miasa eo amin’ny firenena roa tonta, amin’ny fanamboarana fotodrafitrasa mifandraika amin’ny fikarakarana ny lalao olympika; izay hotanterahina ao amin’io firenena io amin’ny taona 2024. Betsaka ny roboka, satria mbola nampanantenaina koa fa mipetraka any amin’ny hotely kintana telo ary iantohana sakafo mandritra ny fotoanan’ny asa rehetra. Vetivety ny olona dia nahita ny vola izay notakiana, efatra ka hatramin’ny dimy tapitrisa ariary izany,  raha araka ny fanazavan’ny zandarimaria izay nandray an-tànana ny fanadihadiana ity raharaha ity. Nisy ny fitoriana nipetraka rehefa nanomboka nahatsiaro tena ny olona fa voafitaka. Tsy nety lasa tamin’ny daty izay efa nifanarahana mantsy. Nanomboka teo no nisokatra ny fanadihadiana izay niafara tamin’ny fisamborana tamin’ny kartie maromaro teto an-dRenivohitra. Niainga teny Andranonahoatra Itaosy izany ary nandalo teny Andoharanofotsy sy Anosy. Nandritra ny fisavana  ny trano dia nahitana antontan-taratasy maro tao amin’ny trano sasantsasany. Isan’izany ny pasipaoro marobe sy ny CV misy sary; izay efa ho an-jatony. Azo sary an-tsaina sahady ny vola izay mety efa azon’ity tambajotran’olon-dratsy ity. Raha ny tombana mantsy, dia manodidina ny 250 ny olona izay voasoloky ary izany dia nahazoana efatra ka hatramin’ny dimy tapitrisa ariary isan’olona. Omaly no niakatra fampanoavana ny raharaha ka olona dimy no nohenoin’ny mpitsara. Nisy vehivavy roa tamin’ireo. Efa hariva vao vita ny fihainoan’ny mpitsara mpanao famotorana ary fantatra fa lehilahy iray no nidoboka am-ponja tamin’ity raharaha ity. Vao tsy ela akory izay no nampodiana ireo olona avy any Koweït rehefa niharan’ny trafikan’olombelona sy ny tsy fanajana ny zon’olombelona; izay niseho tamin’ny endrika maro. Efa norarana ihany koa ny fandefasana olona any ivelany ary efa ela aza no nisy didin-dalàna mifandraika amin’izany mba hiadiana amin’ny fanondranana olona. Izao indray anefa dia mbola betsaka ny mitady hevitra ny hitsoaka ny firenena ary mandrevy ny hipetraka any ivelany sy hahazo asa. Mahazo vahana ny mpisoloky izay mahafantatra tsara izany revirevin’ny olona izany. Porofo iray amin’izany ity tranga ity.

D.R

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Football amical : Chaudes retrouvailles entre les anciens internationaux

Les anciens membres de l’équipe nationale vont se retrouver cet après-midi au Stadium Elgeco Plus à partir de 16h pour un match de gala contre le FC Ambiance d’Antalaha qui prépare son déplacement à La Réunion.

Et tant qu’à faire, le président du FC Ambiance, le Français Théophan Pontiac  a choisi comme sparring partner les anciennes gloires du football malgache dont des sociétaires du Club M mais aussi les Scorpions et les Barea de la première heure. Bref des anciennes têtes couronnées qui ont fait vibrer le public de Mahamasina.

Et pas n’importe lesquelles car on verra cet après-midi évoluer ensemble Me Kira aux côtés de Dezy Monstre, Mamisoa, Franck, Abdou, Eric Faneva, Menakely et Clément.

Une ambiance des plus conviviales en fait mais aussi le match à ne pas rater.

Clément RABARY

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Natation – Championnats de Madagascar : Tendrinavalona et Jonathan au top !

Tendrinavalona idéalement bien placée pour la course aux médailles des JIOI 2019

Un sommet de tous les records aux championnats de Madagascar. Record de participation avec 370 nageurs issus de cinq ligues régionales pour 18 clubs. C’est du jamais vu ! Mais la perspective de se qualifier aux Jeux des Iles semble avoir donné des ailes à nos nageurs. Et c’est peut-être mieux ainsi.

Depuis mercredi en effet, la bataille fait rage notamment chez les hommes où Jonathan Raharvel du COSFA signe un nouveau record du 50m brasse en descendant la barre des 30 sec avec un chrono de 29 sec 96.

Tendry au sommet de son art. Premier au classement, il est suivi de près par John Rakotomavo et Francky Ramiakatrarivo de St-Michel reléguant ainsi à la quatrième place Lalanomena Andrianirina du COSFA qui rentrait pourtant d’un stage encore faut-il le dire de haut niveau de Thaïlande avec une bourse de la fédération internationale.

Chez les dames, on assiste à une Tendrinavalona Idealy au sommet de son art et qui vient de signer deux meilleures performances au 50m dos et au 100m dos. La nageuse d’Antsirabe est en train de se mettre sur les traces de Bako Ratsifandrihamanana qui s’est révélée aux Jeux des Iles de Maurice en 1985. Comme sa sélection au sein de l’équipe nationale pour les Jeux des Iles à Maurice ne fait l’ombre d’un doute, on s’attend encore à voir cette nageuse du COSRA d’Antsirabe franchir un nouveau palier.

Préparation professionnelle. C’est ce que tout le monde espère car l’équipe entrera en regroupement dès la fin du mois de juin jusqu’au départ pour l’île Maurice vers la mi-juillet.

Décidé à mettre les bouchées doubles, le président de la fédération de natation, le Général Gabriel Ramanantsoa a mobilisé toute son équipe pour mettre en branle un calendrier de préparation qui ratisse large.

Selon les explications de la DTN, Vola Razafindrabe, le staff technique va procéder à une révision des techniques pour ensuite renforcer l’endurance avant d’entamer la pré-compétition incluant le travail à sec mais aussi la musculation. Une pratique des pros. Mais si c’est le prix à payer, il est temps que la natation malgache fasse mieux que lors des précédentes éditions.

Clément RABARY

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Banque mondiale : David Malpass en visite à Madagascar

Un tournant décisif dans les relations entre la Banque mondiale et Madagascar. David Malpass, le Président du Groupe de la Banque mondiale sera de passage à Madagascar du 29 avril au 3 mai prochain.

Outre Madagascar, David Malpass se rendra également en Ethiopie et au Mozambique. Il s’agit, en effet de son premier voyage à l’étranger en tant que chef de cette institution internationale de développement et de son premier voyage en Afrique depuis sa prise de fonction le 9 avril 2019.

Stabilité économique

La visite de David Malpass portera essentiellement sur le travail du Groupe de la Banque mondiale avec les pays africains visant à promouvoir la stabilité économique et à renforcer la résilience , sur l’appui de l’institution aux pays les plus pauvres du monde par l’intermédiaire de l’Association internationale de développement ; ainsi que sur le potentiel des partenariats avec le secteur privé pour attirer et constituer les ressources nécessaires pour aider les populations à atteindre leurs objectifs de développement. Durant sa visite, M. Malpass rencontrera des dirigeants et d’autres acteurs du développement à Madagascar, en Éthiopie et au Mozambique. Il visitera également plusieurs projets financés par le Groupe de la Banque mondiale dans chacun de ces pays. Au Mozambique, il visitera la ville de Beira, fortement touchée par le cyclone Idai en mars 2019. « La mission du Groupe de la Banque mondiale est plus urgente que jamais : d’ici à 2030, près de neuf personnes sur dix vivant dans l’extrême pauvreté vivront en Afrique subsaharienne. J’ai choisi le continent africain pour ma première visite officielle en tant que président du groupe de la Banque mondiale, en reconnaissant les nombreux et difficiles défis que doivent relever les dirigeants pour promouvoir la croissance économique, la sécurité et la bonne gouvernance », a-t-il déclaré. « Nous devons accroître la dynamique de développement de l’Afrique pour favoriser une croissance reposant sur une large base, augmenter les revenus médians, créer des emplois, renforcer la résilience climatique et intégrer les femmes et les jeunes dans les économies. Je suis impatient d’échanger avec les dirigeants, les représentants du secteur privé – et directement avec les populations d’Ethiopie, de Madagascar et du Mozambique – sur la manière dont le Groupe de la Banque peut aider davantage à relever ces défis. »

Rappelons que cette visite du Président de la Banque mondiale a été déjà évoquée, lors de la participation du ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, aux dernières Réunions de Printemps de la Banque mondiale et du FMI à Washington.

Recueillis par R.Edmond.

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Usage de faux diplômes : CODIS d’agents du MENETP la semaine prochaine

L’assainissement de l’administration devrait toucher tous les départements ministériels et faire peur à beaucoup d’agents tricheurs.

Les constatations de faux diplômes continuent d’avoir lieu auprès des ministères. Et pour donner des résultats, le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel semble être résolu à assainir son administration.

« Des dizaines d’agents du ministère de l’Education nationale vont faire l’objet d’un conseil de discipline la semaine prochaine pour des affaires de faux diplômes« . Ce sont là les propos d’une source auprès du ministère concerné pour faire état de la situation de l’assainissement de l’administration publique qui s’y opère actuellement. Notre source de noter : « Certaines personnes concernées par lesdites affaires ont été recrutées durant l’ancien pouvoir. Et d’autres l’ont été durant la période de transition« . Interrogé sur la question, un responsable – qui a préféré taire son nom – auprès du ministère en question explique : «  Les cas de constatation de faux diplômes ont toujours existé auprès de l’administration publique. Ce qui est différent actuellement, c’est que le ministère de l’Education a besoin d’avoir des résultats et les affaires de faux diplômes sont un des moyens trouvés pour ce faire« . Le responsable également de préciser que les cas constatés « concernent plus les agents des services territoriaux déconcentrés (STD) ». « Les faits remontent aux vagues de recrutement de masse. En principe, des filtres auraient dû  être mis en place depuis le début du processus. Mais cela n’a pas été le cas. Une brèche que les postulants ont profitée. On a constaté cela lors du renouvellement de contrat de ces agents « .

Penalty. La résiliation des contrats est la sanction en cas de constatation de faux diplômes. Une sanction devant être attribuée  aux agents du MEN suite au Conseil de discipline qui devrait avoir lieu la semaine prochaine selon le responsable auprès du MENETP. Ce dernier toutefois de noter :  » La procédure légale voudrait que l’affaire passe auprès du Conseil d’Etat mais qu’à cause des mainmises politiques, le ministère a décidé de prendre ses responsabilités« . Pour le moment, les faits constatés concernent le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel. Les cas de faux et usages de faux préoccupent toutefois tous les départements ministériels. Avec l’assainissement de l’administration publique – annoncée depuis le début du quinquennat du président de la  République, beaucoup d’agents vont être remerciés.

José Belalahy

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Premier anniversaire de Cinépax : Un mois et onze jours de fête

Un public autant festif que cinéphile au Cinépax.

Dès le 15 mars Cinépax a fêté sa première année. Durant un mois, des jeux concours ont été organisés. Depuis le 12 avril, un tirage au sort a eu lieu tous les vendredis pour désigner les gagnants lors d’une soirée qui s’est déroulé jeudi sur le roof-top de Cinépax.

Jeudi dernier vers 18 heures 45 minutes, hommes et femmes tirés à quatre épingles se sont regroupés sur la terrasse du Cinépax Ambodivona. La joie a marqué les visages des invités. Lors de son discours, madame Mirella Andriambelo a souligné qu’« un anniversaire est une occasion unique de partagé des moments de joie et de s’entourer de ceux qui comptent ». Lors de son speech, le directeur d’exploitation du Cinépax a affirmé que « depuis 2015, le cinéma connait un renouveau en Afrique Subsaharienne francophone. Plus de 22 salles et 31 écrans sont en activités en Afrique Francophone y compris Madagascar. Cette année, plus de 62 écrans sont prévus voir le jour et ce nombre devrait tripler d’ici 5 ans. Depuis son ouverture le 31 mars 2018, Cinépax est créateur d’emplois et compte aujourd’hui, plus de 30 collaborateurs et a déjà diffusé 102 films. Nous cherchons à représenter tous les genres du cinéma et veillons ainsi à apporter toujours plus de diversité. Nos objectifs sont : satisfaire les envies et préférence de chacun, être à l’écoute, être réactif, créer de l’émotion et surtout, cultiver la passion du 7ème art ». La fête a été clôturée en beauté le vendredi soir.

Iss Heridiny

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Comédie musicale : Mamy Robinson et Rija Ramanantoanina incarneront Moïse et le Pharaon

Rija Ramanantoanina et Mamy Robinson, futur Moïse et Pharaon.

Un spectacle inédit avec deux artistes reconnus, Mamy Robinson et Rija Ramanantoanina, qui vont se risquer dans un registre peu commun. Une comédie musicale revenant sur le parcours de Moïse.

A l’occasion du 38ème anniversaire de la chorale Tanora Fanantenana Atsimon’i Mahamasina le 1er mai à 15 heures au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina aura lieu une grande comédie musicale. « C’est une prolongation de la fête pascale » a affirmé l’organisateur  Sambatra Andrianajavony.

48 comédiens seront sur scène y compris deux chanteurs de renoms : Mamy Robinson et Rija Ramanantoanina. Le premier incarnera Moïse tandis que le pharaon d’Egypte sera représenté par le second. Ces chanteurs feront naître des émotions, de la joie et de la tristesse, de la gaieté et de la terreur. Tour à tour ils déchaineront les rires et les pleurs. Après cinq mois de répétition, les comédiens sont confiants et ont hâte de monter sur l’estrade du Palais des Sports et de la Culture. « Nous sommes à quelques semaines du jour J. bien sûr, l’impatience et le désir de parfaire cet évènement sont à leur  apogée pour tous les participants »

Un pari biblique. L’association Croix Bleue de l’église FJKM Atsimon’i Mahamasina a choisi le thème « Izy no Fitiavana » pour sensibiliser tout un chacun à l’amour inconditionnel que Dieu porte au genre humain. Des scénarios extraordinaires des personnages bibliques seront bien sûr  au menu. Un show inédit qui raconte l’histoire de la création, de l’esclavage du peuple hébreux en Egypte et de son  exode, de la nativité de Jésus de Nazareth et le chemin de croix qu’il a accompagné vers sa mort et enfin sa résurrection. Les lumières, la sonorisation et les écrans géants utilisés seront pris en charge par Andnoum, une équipe renommée dans la présentation logistique évènementielle.

Il s’agit également d’un défi en passe d’être réussi pour Rindra Andrianajavony, metteur en scène de 32 ans débutant sa carrière par des petits spectacles dans son église. Désormais, il va mettre les pieds dans la cour des grands.

 Iss Heridiny

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Législatives : Les imprimés arriveront le 29 avril

Selon des informations émanant de la CENI, cette commission a fait savoir que les imprimés sensibles à utiliser aux prochaines élections législatives arriveront ce lundi 29 avril 2019 à 05 heures 30 minutes du matin à l’aéroport d’Ivato (Horaire susceptible de changement). Par ailleurs, afin de poursuivre les concertations organisées par la CENI avec les parties prenantes aux élections, il y aura une réunion de partage qui sera consacrée à l’information et à l’échange de la solution biométrique au processus électoral. Cette séance se tiendra le mercredi 1er mai 2019 à 10 heures au bureau annexe de la CENI à Nanisana.

Recueillis par Dominique R.

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Convention MENTP- “World Chinese Federation” et “SEED Madagascar” : 50 lycéens malgaches en Chine ...

A travers la signature de convention qui a été signée hier entre le ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique et professionnel (MENTP) et la « World Chinese Federation SEED Madagascar », 50 lycéens malgaches vont pouvoir poursuivre leurs études dans l’Empire du Milieu et 10 autres au pays de l’Oncle Sam.

« World Chinese Federation ». La convention a été signée hier matin, dans les locaux du MENTP. Comme l’a dit la ministre par intérim Mme Fienena : « Il s’agit d’une innovation, car si nous sommes usuellement habitués aux bourses extérieures pour l’enseignement supérieur, il est ici question d’une bourse pour le secondaire, qui permettra justement aux élèves du post fondamental de parfaire leur orientation pour leur futur cursus académique et leur projet de carrière. Nous remercions ainsi le gouvernement chinois pour cette précieuse aide. Par ailleurs, le partenariat scellé avec « SEED Madagascar » permettra de booster l’éducation sexuelle des élèves, pour un meilleur épanouissement scolaire, physique et personnel et pour éviter les éventuels accidents, comme la grossesse précoce qui peut sérieusement entraver la réussite de leur scolarité et de leur vie future.

Luz Razafimbelo

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Défi du développement

David Malpass le 13e Président de la Banque mondiale débarquera au pays dimanche prochain pour un séjour d’un peu moins d’une semaine. Un grand honneur pour Madagascar qui sera donc le premier pays que David Malpass visitera, pour son premier voyage en Afrique depuis sa prise de fonction le 9 avril dernier.

Défi du développement

Outre la manifestation du renforcement de la confiance de la Banque mondiale vis-à-vis du peuple malgache et de ses dirigeants, cette visite du numéro Un de cette grande institution internationale de développement est d’une importance particulière pour le pays. En termes de développement s’entend, puisque David Malpass qui aura l’occasion de constater de visu l’extrême pauvreté dans laquelle vit l’immense majorité des Malgaches fera probablement le maximum pour aider Madagascar à se mettre sur les rails d’un réel développement qui impactera effectivement sur le quotidien d’un peuple meurtri par un sous-développement vécu  depuis des décennies. Tout comme les pays d’Afrique subsaharienne, Madagascar figurera parmi les priorités de l’actuel Président de la Banque mondiale qui considère que la mission de l’institution est plus que jamais urgente dans la mesure où d’ici à 2030, près de neuf personnes sur dix vivant dans l’extrême pauvreté vivront sur le continent africain. Bref, et comme le reconnaît David Malpass, les défis de la lutte contre la pauvreté, en Afrique restent très difficiles à relever. Mais l’espoir est permis si les autorités s’attellent vraiment aux efforts de développement avec l’appui des grands bailleurs de fonds comme la Banque  mondiale. Une institution disposée à accroître la dynamique de développement de l’Afrique pour favoriser une croissance reposant sur une large base, augmenter les revenus médians, créer des emplois, renforcer la résilience climatique et intégrer les femmes et les jeunes dans les économies. Durant son séjour en terre malgache, David Malpass aura l’occasion d’échanger avec les autorités malgaches, les représentants du secteur privé et la société civile. Il appartiendra à ces derniers de défendre les dossiers de réformes et de projets à réaliser pour que, enfin, les centaines de millions de dollars de financement qui seront accordés puissent réellement aider davantage à relever le défi du développement. Le peuple n’attend que ça.

R.Edmond