Les actualités à Madagascar du Jeudi 27 Avril 2017

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L'express de Madagascar442 partages

Énergie – Un nouveau DG à la Jirama

Aimé Olivier Jaomiary vient d’être nommé directeur général de la Jirama. Cet ancien directeur des opérations d’Airtel RD Congo s’est distingué du lot.

Les autorités ont choisi un spécialiste en ressources humaines et organisation pour mener à terme la restructuration de la Jirama. Dans un décret pris en conseil des ministres d’hier, Aimé Olivier Jaomiary a été nommé directeur général de la société nationale de l’eau et de l’électricité. Et ce, après presque deux mois de processus de recrutement.« C’est un homme doté de plusieurs années d’expériences dans le redressement et l’organisation d’une société de télécommunication multinationale », a indiqué le communiqué de la société signé par l’administrateur Hyacinthe Befeno Todimanana.Âgé de 46 ans, Aimé Olivier Jaomiary s’est distingué du lot des quatre vingt-quinze  postulants à ce poste dont la sélection des dossiers a été confiée au cabinet canadien SG Group. Le nouveau patron de la Jirama a fait carrière au sein de la société Airtel du groupe Bharti en Afrique. Après avoir été dans le secteur aérien en étant commandant adjoint de l’aéroport international d’Ivato de 1993 en juillet 1995, et ensuite responsable financier de Conser­vation international de novembre à décembre 1995, le jeune sortant de l’Institut national de sciences comptables et administration d’entreprise (INSCAE) est entré dans le secteur télécom en 2000.

Bon parcoursIl a intégré Madacom comme directeur administratif et financier et des ressources humaines, pour devenir plus tard Regional Manager de Airtel Africa et directeur des ressources humaines de cet opérateur mobile. Il s’est envolé par la suite en République démocratique du Congo pour occuper le poste de directeur des opérations de Airtel RDC.Avec ce parcours significatif, tout porte à croire que les autorités ont choisi un spécialiste des ressources humaines, de restructuration et de l’organisation à la tête de la Jirama.Puisque le rôle principal du nouveau patron de la société d’État est la mise en œuvre des plans stratégiques et opérationnels de la Jirama. Il lui revient ainsi de mettre en place les structures organisationnelles appropriées pour mener à bien ces plans.Dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance de la société, il est notamment prévu la mise en œuvre d’un plan d’amélioration de la gestion de la compagnie qui implique « l’optimisation de la structure organisationnelle », donc un changement d’organigramme.Par ailleurs, conformément aux engagements pris dans le cadre du Programme d’amélioration de la gouvernance dans le secteur de l’énergie (Pagose), financé par la Banque mondiale, la nomination de tous les cadres supérieurs devrait se faire en toute transparence. Après la nomination du nouveau DG et le bouclage du nouvel organigramme, d’autres appels à candidature sont ainsi attendus.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara321 partages

Syndicat des agents pénitentiaires : Pour le transfert de Claudine Razaimamonjy à l’infirmerie d’Anta...

D’après Ravalison Israël, la procédure légale n’a pas du tout été respectée en ce qui concerne cette affaire.

Le Syndicat des agents pénitentiaires haussent le ton par rapport à l’affaire Claudine Razaimamonjy. Au cours d’une conférence de presse organisée hier, les leaders ont annoncé que la loi a été bafouée depuis le début de cette affaire. Ravalison Israël, vice-président du Syndicat a expliqué la procédure légale. « Un prévenu doit systématiquement passer par la prison après l’annonce de son placement sous mandat de dépôt par les juges. C’est le médecin de la prison qui devrait décider de son évacuation sanitaire. Pour le cas de Claudine Razaimamonjy, cette procédure n’a pas été respectée », a-t-il soutenu. Et lui de rappeler au passage que « l’hôpital n’est pas une prison. Toutes les prisons disposent d’une infirmerie. Elle doit donc poursuivre son traitement médical à l’infirmerie d’Antanimora, car l’évacuation sanitaire ne peut pas durer indéfiniment ». En quelque sorte, le Syndicat des agents pénitentiaires exigent le transfert de la patronne de l’hôtel « AC » à l’infirmerie de la prison. Continuant sur sa lancée, Ravalison Israël de déclarer que « la prison n’est pas réservée uniquement pour les pauvres. Tout le monde doit bénéficier d’un traitement égalitaire devant la loi ».    

« Cas exceptionnel ». En effet, le Syndicat des agents pénitentiaires dénonce le fait que la Conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina puisse bénéficier d’un « traitement de faveur » ou d’un « cas exceptionnel » (c’est selon) pour sa réadmission à l’hôpital HJRA. « Les agents pénitentiaires qui assurent sa garde sont postés à l’extérieur de la chambre, devant la porte d’entrée et non pas à ses côtés. Par ailleurs, pour tout prévenu bénéficiant d’une évacuation sanitaire, les visites devraient être limitées et répertoriées. Ce qui n’est pas du tout le cas pour la pensionnaire de la chambre 126 du service Neuro-chirurgie de l’HJRA », a fait savoir le Secrétaire général du Syndicat, Hamoza. Avant de laisser entendre au passage que le premier responsable de l’Administration pénitentiaire, c’est-à-dire le Directeur général, aurait reçu un ordre venu « d’en haut lieu » pour faire en sorte que Claudine Razaimamonjy ne soit pas traitée comme une détenue durant son évacuation à l’hôpital. Il convient de noter que le Directeur général de l’Administration pénitentiaire ne décroche plus son téléphone depuis le jour où Claudine Razaimamonjy a quitté la Grande Ile pour une évacuation sanitaire à l’île Maurice.

Contrôle médicale. D’après les informations, les partisans de Claudine Razaimamonjy à Fianarantsoa prévoient de profiter du Forum économique organisé ce jour par la Région Haute Matsiatra pour manifester leur mécontentement contre l’incarcération de leur leader. Selon une source locale, mis à part les partisans du HVM dans les « Fokontany », 50 étudiants par département au niveau de l’Université d’Andrainjato vont également être mobilisés pour cette occasion. Hier, un haut responsable au niveau de l’hôpital HJRA a démenti l’information selon laquelle la patronne de l’hôtel « AC » n’est plus à l’hôpital. Selon ses dires, « Claudine Razaimamonjy poursuit toujours son traitement médical au service Neuro-chirurgie, à la chambre 216 ». Ce responsable a aussi fait savoir qu’elle a passé un contrôle médical hier matin. Aucune information sur l’état de santé actuelle de la Conseillère spéciale du président de la République n’a toutefois été dévoilée. Quatre jours après son retour au pays, la chambre 216 de l’hôpital HJRA est toujours sous surveillance. L’entrée est strictement interdite aux journalistes. Pour l’heure, personne n’a pu vérifier si Claudine Razaimamonjy se trouve réellement ou non sur un lit d’hôpital. Les responsables devraient jouer la carte de la transparence, ne serait-ce que pour mettre fin aux polémiques.

Davis R

L'express de Madagascar313 partages

Délestage à Vohémar – La foule ferme la Jirama

Près  de deux cents personnes ont pris en étau le siège et la centrale de la Jirama, hier. Des délestages ainsi que des vols de compteurs ont mis le feu aux poudres.

Une insurrection contre la Jirama a mis en ébullition le chef lieu de district de Vohémar dans la matinée d’hier. Dans la matinée aux alentours de 8h30, près de deux cents villageois, en état d’énervement, ont assiégé le bureau de la compagnie de l’eau et de l’électricité à Andranomasibe I, ainsi que la centrale thermique à Andranomasikely I. Venus avec des cadenas, la horde de manifestants a cadenassé sept bureaux, dont trois au siège et trois autres dans le site hébergeant la centrale. La foule a, dans la foulée, fermé à double tour la citerne dans laquelle est emmagasiné le carburant faisant tourner les générateurs.Les insurgés ont tenu leur manifestation, entre autres en raison des interminables délestages qui plongent dans le noir certains secteurs de la ville, souvent pendant deux, voire  trois jours. « Malgré les délestages à n’en plus finir, les montants de nos factures montent en flèche. Lorsque les usagers s’adressent aux responsables en cas de problème, ils sont reçus dédaigneuse­ment, ce qui est sidérant », se désole Bejirofo Mondain, habitant d’Andranomasibe I.« Comme si cela ne suffisait pas,  des foyers  sont victimes de vols de compteurs de consommation d’électricité. Jusqu’à maintenant, les auteurs courent toujours »,  poursuit-il en saisissant la balle au bond.

Affectations massivesEn enfonçant le clou, les manifestants ont réclamé le remplacement du chef secteur et de l’ensemble de son personnel.Malgré cette vive tension, aucun casse n’a été signalé. Aucune victime n’est à déplorer et les forces de sécurité n’ont procédé à aucune arrestation.En fin de matinée aux alentours de 11h 30, au terme de pourparlers conduits par le chef du district de Vohémar, le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie ainsi que les attachés parlementaires du député et du sénateur, ont trouvé un terrain d’entente. Au bout de près d’une heure et demie de débat houleux entre les autorités et les représentants  des  manifestants, la  réunion improvisée, organisée au stade municipal afin de débloquer la situation, s’est avérée fructueuse.Vers midi, les meneurs de la manifestation ont déverrouillé les locaux cadenassés et les employés de la Jirama ont pu reprendre leur travail. Une accalmie a saisi la ville lorsque l’électricité a été rétablie.« Pour ne pas envenimer  la situation, au risque de provoquer de émeutes, nous avons privilégié les négociations plutôt que les méthodes répressives. Un déploiement a été néanmoins effectué pour une présence dissuasive », indique le commandant de la compagnie de la gendarmerie à Vohémar.Le délestage qui sévit  dans le district est à la fois d’ordre technique et économique. En panne depuis un certain temps, les deux générateurs fraîchement acquis qui supportent les besoins, des abonnés ont été suppléés par des groupes moins performants.

Andry Manase

Midi Madagasikara212 partages

Run Total Quartz : Jaona « Elite » vise les 9 secondes

On attend au mano à mano Vazaha-Jaona.

La 2e  manche des Championnats de Madagascar des runs se disputera ce dimanche 30 avril sur la piste du BATAC à Arivonimano. Cette manche fait partie des trois organisées par le club Antananarivo Moto Automobile (AMA). « Nous attendons près de 40 participants pour ce rendez-vous de dimanche » a fait savoir Toonie Andrianasolo, présidente de l’AMA. Les inscriptions ont débuté depuis le 24 avril dernier. Cette 2e manche est placée sous le signe de la revanche. Dans la catégorie « Prorun », battu par Jean de Dieu Rafanomezantsoa alias « Vazaha » au volant de la Subaru Impreza-Mitsubishi Lancer Evo IX, Jaona « Elite » Randriarimalala sur Smart Dragster de l’AMA se fixe comme objectif de terminer sous la barre des 10 secondes. « C’est possible s’il peut d’exploiter à 100 % sa machine. Seuls les 60 % de sa machine ont été exploités lors de la première manche », a continué la présidente, Toonie Andrianasolo. Les inscriptions ont déjà débuté depuis lundi dernier. La réunion d’information se tiendra ce jeudi 27 avril au Restaurant Trass Tsiadana à partir de 18h30.

T.H

Midi Madagasikara203 partages

Madagascar – Etats-Unis : Malaise diplomatique confirmé

Les autorités malgaches ont brillé par leur absence avant-hier à l’Hôtel de Ville Analakely.

Selon un haut responsable gouvernemental,  l’ambassade des Etats-Unis à Antananarivo a procédé de manière unilatérale pour la célébration du 150e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

Aucun membre du gouvernement n’a été présent à la célébration du 150e anniversaire de la signature du traité de paix, d’amitié et de commerce entre les Etats-Unis et Madagascar. Une célébration qui s’est déroulée avant-hier à l’hôtel de ville à Analakely. Seuls le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, le vice-président du Sénat Kolo Roger et le sénateur Pierrot Rajaonarivelo étaient présents en tant qu’invités. Pour une partie de l’opinion, le régime HVM n’a pas boycotté la célébration, mais le fait que ladite célébration a été organisée à la mairie de la Capitale, dirigée par l’épouse de l’ancien président Marc Ravalomanana. Pour le régime HVM, il y a une autre raison de son absence. « A ma connaissance, les organisateurs de ces événements ont procédé de manière unilatérale, sans avoir pris la peine d’impliquer le gouvernement, à travers le ministère des Affaires Etrangères, car ne nous y méprenons pas, le gouvernement devait être un acteur, non un invité. », a fait savoir un haut fonctionnaire du gouvernement malgache. Notre interlocuteur de rajouter : « En principe, l’organisation d’un tel événement aurait dû être conçue et réalisée par les deux parties concernées, à savoir l’ambassade des Etats-Unis à Antananarivo et au moins le ministère des Affaires Etrangères. »

Semaine diplomatique intense. Outre le fait que les autorités malgaches n’ont pas été impliquées dans les préparatifs de la célébration, une source proche du gouvernement a également permis de savoir que la semaine en cours est une semaine diplomatique intense pour les dirigeants en place. En effet, le président de la République a eu une réunion avec la secrétaire générale de la Francophonie à Paris. Rentré au pays, le chef de l’Etat et plusieurs membres du gouvernement se sont rendus à Antsiranana dans le cadre du dialogue politique avec l’Union européenne. Plusieurs chefs de missions diplomatiques issus des pays de l’Union Européenne y sont également présents. Pour le régime en place, ce dialogue politique est un événement important dans la coopération Union européenne- Madagascar, à la lumière des Objectifs de développement Durable. La cinquième édition du dialogue politique voit à Antsiranana la participation de plusieurs ambassadeurs dont ceux non-résidents à Madagascar.

Relations fragilisées. En tout cas et quoi qu’on dise, les relations diplomatiques entre Madagascar et les Etats-Unis sont fragilisées ces derniers temps, notamment depuis l’affaire Claudine. L’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar Robert Yamate ne rate aucune occasion pour encourager le Bianco et la Justice malgache à parachever la poursuite judiciaire contre cette femme d’affaires proche du HVM. De l’autre côté, le régime en place essaie de tout faire pour ménager Claudine Razaimamonjy. Bref, le malaise subsiste. L’absence à l’hôtel de ville d’Analakely des autorités malgaches dans le cadre de la célébration du 150e anniversaire des relations diplomatiques entre la Grande Ile et le pays de l’Oncle Sam n’en est qu’une manifestation. A suivre.

R. Eugène

Midi Madagasikara199 partages

Vente de crédits carbones : La gestion de 750 000 USD confiée à Conservation International

La signature de la convention entre le MEEF et Conservation International a pour objet la délégation de la gestion des 750 000 USD issus de la vente des VCU ou Verified Carbon Units.

Initiées dans le dessein de réduire les effets des changements climatiques mais également dans la conservation de la biodiversité, la vente de crédits carbone commence à porter ses fruits.

Les efforts menés dans la lutte contre la dégradation de l’environnement continuent. Lesdits efforts devant permettre une meilleure résilience mais également une meilleure adaptation des populations locales aux effets des changements climatiques qui sont de plus en plus perçus dans les communes et communautés malgaches actuellement. En effet, la Grande-Île fait actuellement partie des pays où les effets des changements climatiques se ressentent le plus. Une situation paradoxale étant donné que la participation de la Grande Île est minime par rapport à celles des pays industrialisés. La signature de l’accord relatif à la délégation de la gestion pour Conservation Internationale des 50% de fonds issus de la vente de crédits carbone avec le Biocarbon Fund pour les communes et communautés du Corridor Ankeniheny-Zahamena entre le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (MEEF) et Conservation International  arrive donc à point nommé. Entrant dans le cadre du projet de Réduction des Emissions liées à la Déforestation et la Dégradation des forêts  (Projet REDD/CAZ), ladite convention est l’aboutissement d’un contrat d’achat des réductions d’émissions vérifiées ou crédits carbone (ERPA) signé en avril 2008 entre le gouvernement malgache et le BioCarbonFund. Et qui a consisté en l’achat de 430 000 tonnes équivalent de carbone pour un montant de 1.500.000 USD. « Une étape importante qui arrive après un long périple » d’après le directeur général de Conservation International Sahondra Rajoelina.

Responsabilités. La délégation de la gestion de ces fonds implique de grandes responsabilités pour Conservation International. Notamment dans la bonne gouvernance des revenus de la vente qui devraient bénéficier aux communautés locales de base ou Vondron’Olona Ifotony (VOI). Ce à quoi Sahondra Rajoelina se veut être rassurante en affirmant que « la gestion de ce fonds se fera dans la transparence la plus totale ».  Car selon ce haut responsable de Conservation International, « le choix des destinations des fonds est réservée aux communautés locales selon leurs besoins et leurs priorités». Sahondra Rajoelina d’ajouter que la bonne gouvernance locale pourrait se permettre par le principe de la cogestion initiée depuis le début dans le corridor. « Et qui est une façon pour les acteurs de responsabiliser les populations environnantes dans le long processus de sauvegarde de l’environnement » renchérit Sahondra Rajoelina.

José Belalahy

Midi Madagasikara163 partages

Cinéma : « Safidim-pitiavana », le film qui sera joué en live !

« Safidim-pitiavana », le film mettant en scène Kiady et Soatiana sera joué en live ce 1er mai.

Un film se regarde généralement sur le petit écran ou dans des salles de cinéma. Cette fois cependant, il sera joué sur scène. Le 1er mai, les jeunes de la FJKM Zoara Fanantenana Ambohipo vont présenter « Safidim-pitiavana », un film en live, sur la scène du Palais des Sports Mahamasina.

 Pas de tournage et encore moins de projection, mais beaucoup de répétitions par contre. « Contrairement à ce que s’imaginent la plupart des gens, le concept du film en live est différent du théâtre et n’a rien à voir avec celui de la comédie musicale. Il n’y aura pas de chansons entre les prestations. Les acteurs devront suivre à la lettre le scénario. Et puis, il va y avoir beaucoup de monde, 11 acteurs dont deux principaux et des figurants », explique une responsable. La scène va être décorée et installée autrement que dans ces genres de manifestations. Les organisateurs ont préparé toute une logistique. D’ailleurs, les participants sont passés en studio pour faire des enregistrements. Autrement dit, les acteurs devront se conformer mot pour mot aux textes préenregistrés. « Ils ont beaucoup répété, car les textes doivent absolument être appris par cœur. Ils n’ont pas droit à l’improvisation. Même les rires doivent être conformes ». Les acteurs ne porteront pas de micro. « Ils seront ainsi libres de circuler et ne seront aucunement gênés par ces appareils ».

Gratuit. L’histoire ? Elle est celle de deux jeunes gens, Kiady et Soatiana. Lui est amateur de sport mécanique, elle, est étudiante. Ils se rencontrent à Tana, mais c’est au Canada, ville où les deux acteurs sont désormais installés que l’aventure, la vraie, commence. Les spectateurs, à travers les installations et les différents dispositifs auront donc l’impression de voir un film tourné au Canada, avec bien sûr des acteurs qui eux, seront bel et bien sur la scène du Palais des Sports. « Safidim-pitiavana », une histoire d’amour, où se mêlent drame et romantisme, à voir en live ce lundi 1er mai. Les tickets, pour ceux qui sont tentés par l’expérience, sont déjà disponibles, gratuitement, au Super music.Mahetsaka

Tia Tanindranaza142 partages

Masoivoho Frantsay sy AmerikaninaHoroahina fa manelingelina ?

Mihalalina ny hantsana manasaraka ny fanjakana HVM amin’ny Frantsay sy ny Amerikanina. Niaraha-nahita ny fihetsik’ireto firenen-dehibe 2 ireto tamin’ny alalan’ireo masoivoho 2 dia i Véronique Vouland-Aneini sy Robert Yamate,

 izay samy nanome tosika sy nankahery hatrany ny Bianco amin’ny resaka ady amin’ny kolikoly, indrindra fa taorian’ny raharaha Claudine Razaimamonjy ka maharomotra ny fanjakana Rajaonarimampianina. Miseholany ny endrika tsy fifankahazoana na dia tsy mivantana aza saingy manomboka miseho masoandro ankehitriny. Anisan’ny nisongadina ny zava-nisy nandritra ny hetsika nokarakarain’ny masoivohon’i Etazonia teny amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely ny talata 25 aprily, nifarana omaly alarobia. Fanamarihana ny faha-150 taonan’ny firahalahiana ara-diplomatika teo amin’i Madagasikara sy Etazonia no nomarihina tamin’ny alalan’iny hetsika nampisalorana ny anarana “America Week” iny saingy tsy nisy na tamingana mpikamban’ny governemanta aza nanatrika nandritra ny lanonam-panokafana teny an-toerana ny talata lasa teo. Nandritra io no mbola nanaovan’ny Masoivohon’i Etazonia Robert Yamate fanambarana mikasika ny raharaha Claudine Razaimamonjy, fa tsy tokony hisy ny fanembantsembanana ny asan’ny fitsarana, tsy tokony hidiran’ny politika sy ny tsindry ny fitsarana fa havela hanao ny asany malalaka. Mahagaga sy mahalasa saina ny tsy nisian’ny mpikambana avy tao amin’ny governemanta na ny filoham-pirenena niatrika iny fotoana iny, kanefa fiaraha-miasa ara-diplomatika eo amin’ny tany 2 tonta no nomarihina. Nandeha ny resaka fa efa nahazo toromarika avokoa ireo mpikamban’ny governemanta mba tsy hanatrika izany, ka izay ninia nandika dia naman’ny manala tena. Efa manomboka manahirana ny HVM ny fihetsiky ny Amerikanina sy ny Frantsay, ka mivoaka ny feo ankehitriny fa toa hoe kotrehina ny handroahana an’i Robert Yamate sy Véronique Vouland-Aneini noho izy ireo mijabaka loatra amin’ny raharaham-pirenena. Izay ihany koa no mety ho antony hitadiavan’ny fanjakana HVM lalana any amin’ny Sinoa sy ny Arabo satria ireo no moramora iaraha-miasa, tsy dia mivaky loha amin’ny demokrasia sy ny fanajana ny zon’olombelona ary ny fitantanana mangarahara, ary inoana fa tsy hiloa-bava toy ny Frantsay sy ny Amerikanina manoloana kolikoly avo lenta mampalaza ratsy izao repoblika faha 4 izao.

Toky R

 

L'express de Madagascar133 partages

Musique – Hans Nayna se découvre dans la Grande île

Un chanteur mauricien d’envergure internationale, talentueux et constamment créatif, Hans Nayna s’invite sur les scènes musicales malgaches, cette semaine. Bien au-delà des artistes mauriciens qui jouent majoritairement du séga et auxquels est habitué le public malgache, Hans Nayna lui, s’affiche comme un jeune crooner doué de charme, face aux mélomanes qu’il rencontre à travers la scène internationale. Porté par une voix qui se décrit comme inoubliable et charismatique, il s’affirme depuis ses 21 ans comme un chanteur contemporain, à la musicalité éclectique sur son île. Sa réputation, Hans Nayna se l’est forgée en se perfectionnant continuellement et en entrainant le public dans son univers musical où le soul, le blues, le jazz et le rock se conjuguent avec brio. Une petite perle dont les mélodies et les compositions anglo-saxonnes sont à découvrir en deux dates dans la ville des Mille, Hans Nayna promet de conquérir le public.Actuellement en tournée, le chanteur débarque récemment de Belgique pour se retrouver au pays. Rendez-vous est donc donné avec Hans Nayna sur la scène du Libertalia Music Festival à la Gare Soarano, ce 29 avril où il partagera la scène avec divers artistes malgaches de renom. Ceci étant, celui que le public malgache a découvert pour sa reprise acoustique de « Lose yourself » d’Eminem, sera sans aucun doute l’une des pièces maitresses de cet événement. Le 5 mai, on le retrouvera de nouveau en solo sur la scène de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely pour un concert inédit.

A. P. R.

Midi Madagasikara110 partages

Les travailleurs de l’ombre : Ratafia, toujours opérationnel à 87 ans

L’équipe nationale malgache en tournée en Chine avec Ratafia (extrême droite).

Madagascar a en Ratafia, de son vrai nom Edmond Rakotoarivelo, un des plus anciens sinon le plus ancien des entraîneurs en basket-ball. A 87 ans, il entraîne toujours les équipes féminines du Stade Olympique de l’Emyrne, son club de toujours, mais avec quelques piges tant en équipe nationale que pour quelques formations ayant besoin d’un résultat immédiat.

En exerçant encore le métier d’entraîneur à 87, Ratafia devrait voir figurer son nom dans le livre des records, le fameux Guiness Book, ne serait que par ce record de longévité, car il a déjà présidé le collège des entraîneurs malgaches en 1974 ;

Meilleurs souvenirs. Outre le SOE avec qui il s’est lié d’amour, Ratafia a permis à l’équipe de l’ASUM de franchir des paliers pour arriver chez l’élite. « Les universitaires ont été très réceptives et cela a favorisé ma tâche d’autant plus que je m’entendais très bien avec le directeur du sport universitaire de l’époque, Rémy Rambeloson », confiait-il avant d’enchaîner sur ses meilleurs souvenirs.

Sur ce chapitre en effet, Ratafia a encore en mémoire son séjour de un mois et demi en Chine avec l’équipe nationale. C’était en 1974 où la délégation malgache a été accueillie par cinq provinces chinoises dans un bel élan d’amitié et de fraternité.

Il cite également la médaille d’or des Jeux des Iles de 1985 aux côtés d’illustres joueuses telles Bao Monique ou encore Baholy et Boeing en enchaînant sur les Jeux de la Francophonie de 1989 à Casablanca où il se trouvait dans la même chambre que le regretté Ntsoa, l’entraîneur de football bien connu.

Une licence en 1947. Autant de bons souvenirs qui suffisent à faire le bonheur de cet homme snobé par l’Etat qui ne lui a offert en tout et pour tout que le Chevalier de mérite sportif acquis aux lendemains des Jeux Africains de Nairobi où Bako Ratsifandrihamanana a décroché l’or du 100m dos. Le Président Ratsiraka en a profité pour récompenser d’autres sportifs dont le boxeur Rakao et Ratafia non seulement pour ses performances au basket-ball, mais même pour son passé d’un sportif accompli.

Car dans ce domaine précis, Ratafia a des arguments à revendre avec une première licence en football en 1947 au sein de l’Orient Club de Tana.

Signe du temps ou de l’époque, un sportif jouait dans plusieurs disciplines et Ratafia ne faisait pas exception en défendant également les couleurs de Florissa Club de Tana qui est né de la scission avec le SOE Football.

Il a ensuite intégré les rangs du SOE rugby à XIII en 1950 dans un poste qui lui sied comme un gant, aux trois-quarts centres. Il se souvient comme c’était hier d’un match épique contre les Français de Carcassone et même de l’Equipe de France à XIII.

Le SOE sous perfusion. Un palmarès de plus élogieux donc, mais faute d’une reconnaissance étatique, Ratafia se réjouit d’être accueilli comme un roi dans tous ses déplacements notamment à Paris par ses anciennes joueuses. Parmi ses grandes satisfactions figurent également le fait d’avoir formé Henri Randrianjatovo aujourd’hui le plus gradé des entraîneurs de basket-ball, ou encore Mamy Ravelomanantsoa, des hommes qui faisaient partie des juniors du Lycée Gallieni que Ratafia avait entraîné à l’époque.

Son souci, car il en a un, se trouve être le Stade Olympique de l’Emyrne qui lutte aujourd’hui pour sa survie. Il ne se ferait jamais à l’idée de voir un jour son club de cœur disparaître. Mais l’heure est grave, car le club est sous perfusion et ne doit son salut qu’aux contributions des anciens stadistes de France regroupés au sein de l’association dénommée Lasta.

Clément RABARY

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Jirama : Jaomiary Olivier nommé D.G

Le Directeur Général de la Jirama est maintenant connu. Il s’agit de Jaomiary Olivier Aimé qui a été nommé avant-hier en conseil des ministres. Rappelons que le recrutement du D.G de la Jirama s’est fait par le biais d’un appel à candidature.

Choisi parmi les nombreux candidats qui ont postulé, Olivier Jaomiary va donc présider à la destinée de la Jirama. Une tâche qui ne sera pas du tout facile pour ce jeune manager qui n’est pas un inconnu dans le monde des affaires. Ayant été formé dans de prestigieuses grandes écoles comme l’INSCAE, le London Business School et l’ESSEC Business School, Olivier Jaomiary a déjà été Directeur des Ressources Humaines d’Airtel Madagascar. Il a par la suite occupé le poste de Directeur des Opérations d’Airtel en République Démocratique du Congo, puis a fait office de consultant spécialisé en ressources humaines. Techniquement, le jeune Olivier Jaomiary peut être considéré comme l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Il reste à espérer qu’il aura les marges de manœuvres pour redresser la Jirama, tombée dans une situation catastrophique.

R.Edmond.

Midi Madagasikara100 partages

Politique : Naissance de la Solidarité des partis de gauche

Nous sommes loin d’être en France, mais avec la naissance de la « Solidarité des partis politiques de gauche », l’espoir d’un renouveau de la classe politique ou de la pratique politique en général n’est pas totalement au fin fond de la brousse. En effet, suite à la réunion du forum des idées de gauche samedi dernier à la Résidence Ankerana, sept sur les huit partis se réclamant « être de gauche » ont mis en place cette entité. Il s’agit des partis DHD, SOLID, PSD, RDS, PATRAM, FREEDOM et HEM. Sur la base des explications d’un des membres de la cellule exécutive, Rado Rabemananjato, et ce, à titre de rappel toujours, « ces partis politiques qui ont revendiqué appartenir et soutenir les principes de la Gauche respectent la démocratie, la justice sociale, l’égalité et le développement ».

Multipartisme. Madagascar a opté pour le multipartisme. Nous ne sommes pas sans savoir qu’il y a plus de 150 partis politiques dans la Grande Ile dont la majorité ne participe pas véritablement à la conquête du pouvoir à travers les élections, n’effectue pas leurs obligations conformément à la loi sur les partis politiques, ne se mobilise point et n’entame presque jamais le congrès, au moins une fois tous les cinq ans, exigé par les textes en vigueur. Nous ne sommes pas sans savoir non plus que la plupart de ces partis, vieux comme fraîchement créés, réitèrent et séduisent le peuple à travers deux mots : démocratie et développement. Et pourtant, aucun des deux n’a été palpable durant les 50 années d’indépendance. Pire, Madagascar sombre dans la pauvreté – sous toutes ses formes et se fait spolier ses ressources naturelles. Au sein de cette solidarité des partis de gauche, ceux qui représentent et qui manifestent les mêmes intérêts et les mêmes principes sont invités à l’intégrer. Compte tenu du fait que ces deux mots que nous avons cités et qui figurent justement parmi ceux cités par Rado Rabemananjato, soient leus principaux leitmotive, tout porterait à croire que tous les partis existants peuvent appartenir à la Gauche.

Aina Bovel

Midi Madagasikara99 partages

Trap : KemyRap, comme un grand au CGM

Kemyrah, au CGM ce samedi.

A l’occasion de la sortie de son mixtape Kemyrap, Kemyrah sera en concert de promotion ce samedi 29 avril à partir de 14h au CGM Analakely, THE place to be pour tous les amateurs de trap de la capitale.

Chanteur, rappeur, compositeur, Kemyrah n’est plus vraiment une nouvelle tête dans le microcosme du rap urbain à Tanà. C’est en 2012 qu’il commence dans ce milieu, avec comme ambition de mener une carrière en solo et son seul moteur sa passion pour la musique, et la culture en général. Car Kemyrah a baigné dans le monde de l’art depuis bien plus longtemps que cela, en 2009. L’amour de la musique grandissant en lui, en plus de l’inspiration pour écrire autant de textes, il décide de prendre le micro et de commencer à enregistrer. Il s’inspire alors de ses vécus pour pondre ses premiers titres comme « Lasa » sorti en 2012. Il continue, et grâce à une curiosité insatiable, il côtoie plusieurs rappeurs, d’autres artistes évoluant dans d’autres styles, et prend de la maturité. Il commence alors à travailler avec d’autres rappeurs, et multiplie les featuring. « Zara Zina » a ainsi vu le jour avec Elita, Willkim, Sckariota, Mista, Da cush, Kougar, Farah, Tann faya, Elzo  et Skerzo. En 2014, il sort « Flawless », un rythme dirty south qui a conquis le public. D’ailleurs, de ce titre naît le label « Flawless Music Entertainment »  avec le beatmaker « Créateur d’instrumental » Harrys Teddy. L’idée était alors de sortir le mix-tape Kemyrap. Et d’effort en persévérance, avec de la patience et beaucoup de travail, le mixtape sort en janvier 2017.

Live. Kemyrap prépare donc depuis des mois. Car depuis le début de sa carrière, c’est la plus grande scène qu’il va affronter. Il faut dire que Kemyrah a déjà participé à plusieurs live : Trap Gasy Show en 2015, Top Gena, un live de promotion de l’album de Gun Jiol’Ambup’s en 2015. Il a également fait partie du jury de la grande finale du concours de freestyle national Fantsy line saison 3 organisé par le label Gasy’Ploit Entertainment en 2015. Dans la même foulée, le rappeur monte sur scène  avec Tsota, OghAskin en 2014 au Cercle Franco-Malagasy. Pour ce samedi, Kemyrah accueillera plusieurs guests comme Kariota, Double’NN, Arione Joy, Rak Roots, Nazarene, Jiol’Ambup’s, Zazaluck, Mista, Elita, ou encore Willy West. Le rendez-vous est fixé !

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza85 partages

Marc RavalomananaMbola matanjaka any SAVA

Ny tany Antalaha faritra SAVA omaly no tena nahavory olona maro indrindra tamin’ny fitsidiham-paritra rehetra nataony tamin’ity taona ity i Marc Ravalomanana.

RTT

Midi Madagasikara74 partages

Port de Toamasina : Débarquement de 1000 voitures

1000 voitures d’occasion et neuves viennent de débarquer des trois derniers bateaux au port de Tamatave. Importation rare pour Madagascar. Est-ce à cause de l’arrivée prochaine des grandes vacances ?

Tous les importateurs sont aux abois à cause de ces trois navires qui viennent de débarquer un millier de voitures, au lieu des 200 habituelles. De ce fait le service Gasynet (chargé du contrôle d’identification des véhicules importés d’occasion (CVIO), localisé dans l’enceinte de Galaxy à Andraharo) est débordé.

 Comment procède Gasynet? Gasynet est le représentant de la Société Générale de Surveillance (SGS), basée en Suisse qui opère dans tous les ports de l’Océan Indien et certains pays africains, en accord avec leurs gouvernements respectifs. Ainsi, quand le transitaire arrive au Gasynet avec une demande de vérification de véhicule à l’importation (DVI) Gasynet procède à la vérification en photographiant et contrôlant le véhicule et les papiers fournis, pour obtenir le rapport d’inspection recevable (RIR) et le bordereau de suivi de cargaison (BSC). Ces deux données seront transmises, à leur tour en Côte d’Ivoire pour traitement. Et rien ne se fait si Gasynet ne donne le feu vert, revenant du traitement de la Côte d’Ivoire, l’évaluation des taxes douanières reste à payer. Et c’est après seulement que la douane vérifie et contrôle à son tour.

Charles Raza, correspondant à Toliara.

L'express de Madagascar62 partages

Dialogue politique – Le décaissement du XIe FED comme enjeu

Le premier dialogue politique, de l’année, entre l’État et l’Union européenne, se tient, ce jour, à Antsiranana. Une rencontre qui pourrait accoucher d’un engagement mutuel entre les deux parties.

Des engagements officiels. C’est ce qui pour­rait découler du dialogue politique entre l’État malgache et l’Union européenne (UE), ce jour, à Antsiranana, le premier pour cette année. Des engagements mutuels clairs quant aux conditions de décaissement de la manne du XIe Fonds européen de développement (FED), notamment, l’aide budgétaire d’un montant de 30 millions d’euros pour le compte des années 2017-2018.La première tranche de cette aide budgétaire, à hauteur de 15 millions d’euros, sauf changement, devrait être allouée, au début de ce second semestre. Dans ce sens, le dialogue politique d’aujourd’hui devrait faire le point sur les avancées faites dans les engagements conclus entre les deux parties, dans le cadre du programme indicatif national (PIN), mais, aussi, durant la précédente rencontre, le 9 décembre, au palais d’État d’Iavoloha.Le PIN, du XIe FED dresse trois priorités qui sont la gouvernance, le renforcement des institutions et des politiques publiques, les infrastructures et l’énergie pour soutenir la croissance économique et le développement rural. Les avancées faites dans l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base, de l’appui au secteur privé, de la lutte contre la corruption, l’État de droit, du respect des droits de l’homme, devraient ainsi, encore, être sur le tapis.Les échanges de ce jour ont été précédés d’un dialogue politique entre le gouvernement et l’UE, au palais d’Etat de Mahazoarivo, le 16 mars. La question de la sécurité a été l’un de sujets de « préoccupations », soulevés par les deux parties, particulièrement, la prolifération des vindictes populaires. La question des vindictes populaires et la recrudescence de l’insécurité, tant en zone urbaine que rurale, semblent, jusqu’ici, difficiles à contenir. Des sujets déjà évoqués, à Iavoloha, en décembre.La présence, à Antsi­ranana, des représentants des forces armées de la police nationale au sein du gouvernement, pourrait indiquer que le sujet sera, à nouveau, abordé, aujourd’hui. « L’importance d’une justice impartiale, indépendante et efficace », a ainsi, été soulignée durant les échanges, à Maha­zoarivo. L’actualité du moment, l’affaire Antsaka­bary, « a été soulevé par l’UE », rapporte le communiqué de presse conjoint de la rencontre.

OfficielIl est probable, alors, que le sujet épineux du dossier Claudine Razaimamonjy, soit évoqué, ce jour, à Antsira­nana, bien que par le biais d’un communiqué de presse, le ministère de la Commu­nication a soutenu que ne s’agissant pas d’une affaire d’État mais, d’une procédure judiciaire contre une simple citoyenne, l’Exécutif n’a pas à se prononcer sur la question. Un sujet qui, par ailleurs, a créé un malaise entre l’État et certaines représentations diplomatiques.La confiance mutuelle public-privé « mise à mal par l’introduction de l’ACD [Advance cargo declaration », a été glissée par l’UE, à Maha­zoarivo, pareillement, pour la nécessité que les échéances électorales de 2018 soient « crédibles et transparentes ». Antonio Sanchez-Benedito, ambassadeur de l’UE, a soutenu, le 9 décembre, que « la mise en place effective de la Haute cour de justice (HCJ), est énormément importante car, elle doit compléter la structure judiciaire du pays qui est, aussi, incluse dans le cadre de notre appui budgétaire ».Ce sujet figure parmi les points « où nous pensons que des avancées sont encore à faire », a-t-il ajouté. Reste à voir si le sujet sera, de nouveau, soulevé, ce jour, à Antsi­ranana. À en croire la publication d’une presse privée de la capitale, hier, « l’Union européenne sera évaluée à l’aune de ses engagements », car, « le taux de décaissement, par le biais du PIN du 11e FED, avoisine seulement les 16%, alors que le programme court de 2014 à 2020 ». Durant ce dialogue, chaque partie pourrait demander des comptes à l’autre. Officialiser les engagements pris de part et d’autre pour faciliter la quanti­fication des avancées faites et, au final, provoquer le décaissement des fonds.

Garry Fabrice Ranaivoson

Tia Tanindranaza60 partages

Fitsipaham-pitokisana ny governemantaRaikitra sahady ny fizarana malety ?

Tsy tonga eny amin’ny antenimieram-pirenena akory ny resaka fitsipaham-pitokisana, dia efa mandeha sahady ny hevi-petsy hisakanana azy tsy ho tanteraka.

 Raha ny loharanom-baovao iray, dia mandeha ny fanambazana vola ireo solombavambahoaka tsy hanaiky ny fitsipaham-pitokisana ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier sy ny ekipany. Solombavambahoaka 2 no nampiandraketina ny fizarana malety fanaon’ny HVM, raha ny vaovao azo ka ireo no hampisahanina ny fanambazana ireo depiote tsy handany ity resaka ity. Marihina fa ny 2/3-n’ny mpikamban’ny antenimierandoholona, izany hoe 106 amin’ny 151 no ilaina amin’ny fanatontosana ny izany. Mikasika azy io, nilaza ny filohan’ny antenimieram-pirenena Jean Max Rakotomamonjy omaly, fa mbola resaka fotsiny aloha hatreto ny momba azy io. Efa maro ny resaka nandeha momba izany hatramin'izay saingy tsy tanteraka sy tsy niseho akory, araka ny heviny.

Toky R

 

Tia Tanindranaza58 partages

Paolo Emilio RaholinarivoNanatsikafona ny aferan’ny mpitondra fanjakana

Ela ny ela fa misy olona tonga saina ihany ao anatin’ny fitondrana Hery Rajaonarimampianina. Lohalaharana amin’izany Ingahy Paolo Emilio Raholinarivo Solonavalona, mpanolotsain’ny praiminisitra Solonandrasana Olivier.

 Nitafa tamin’ny mpanao gazety tetsy amin’ny Telozoro ny tenany omaly nanatsikafona ny anaran’ireo olon’ny fitondrana matin-karena mpambotry vahoaka, anisan’ireny ny Lehiben’ny faritra Ihorombe, ny Solombavambahoaka, ny Ben’ny tanàna ary ny Fitsarana any an-toerana izay notsindriany manokana fa samy mpangalatra avokoa.  Sahin’ireo olona ireo no nilaza fa ara-dalàna ilay fitrandrahana tanterahin’ny orinasa Sinoa ao Ilakaka nefa dia  tena mifanohitra amin’izany ny zava-misy. Tsy maintsy hatsikafona ity raharaha ity satria efa tena diso mijaly loatra ny vahoaka Malagasy noho ny fitiavan-tenan’ny sasany. Ao Ihorombe no hatomboka ny fanadiovana an’i Madagasikara, hitohy any Ambilobe, Didy Ambatondrazaka,  Mananjary… raha mbola velon’aina, hoy izy. Tsy maintsy misy zavatra mitsangana eto mialoha ny hamonoan’ny sasany ahy. Niantso ny praiminisitra lehiben’ny Governemanta izy mba handray ny andraikiny. Hiala avy hatrany amin’ny maha mpanolotsain’ny praiministra ahy aho raha sanatria diso ny zavatra ambarako, hoy izy. Porofo marobe moa no nentiny teo anatrehan’ny mpanao gazety niaraka tamin’i Fernand Cello, mpanao gazetin’ny Radio Jupiter. Nambaran’ity farany fa efa notambazana 150 tapitrisa ariary izy hangina fa tsy nanaiky.  Ankoatra izay, ady aman’aina no nivoahany tao Mangatokana Andohanilakaka noho ny fandrahonana natao azy. Tafavoaka ihany anefa izy ary vonona ny hanambara ny marina hatramin’ny farany. Omaly hariva ihany dia tong any valin-kafatra avy amin’ireo tompon’andraikitra avy ao Ihorombe notarihan’ny lehiben’ny faritra Atoa Mosa Fernand sy ny ben’ny tanànan’Ilakaka Zidane ka nanambaran’izy ireo fa mandainga i Paolo Emilio Raholinarivo satria ara-dalàna ny fitrandrahana ataon’ny Sinoa ao Ilakaka ary izy ireo aza dia manampy ny kaominina amin’ny fananganana fotodrafitrasa toa ny sekoly sy toeram-pitsaboana ary nanome fiara 4x4 hanenjehana dahalo.

Pati

 

 

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ANOR : 500.000 orpailleurs recensés à Madagascar

Tiavina Ranoroharisoa, nouveau DG de l’ANOR.

L’Agence Nationale de la Filière Or (ANOR) affiche un bilan satisfaisant pour l’atelier d’élaboration de la stratégie nationale du secteur aurifère qu’elle a organisé les 21 et 22 avril dernier à l’hôtel Panorama Andrainarivo. En tout, Madagascar compte actuellement 500.000 orpailleurs

100 sur les 125 participants invités par l’ANOR ont répondu présent. Cette participation massive démontre que les acteurs de la filière Or aspirent tous à l’assainissement du secteur. Notons que les communes à forte productivité aurifère (Antanimbary, Betsoana, Betsiaka et Ampasibe, etc.) ont participé activement à l’atelier.

Travaux de commission. Ils étaient axés sur quatre thèmes principaux, à savoir : l’orpaillage, la fiscalité et la parafiscalité, l’exportation et la Société d’Affinage et de traitement de l’Or et enfin, la commercialisation de l’Or. D’autres thèmes pourraient éventuellement être proposés et sont à déposer pour ce faire au siège de l’ANOR à Ampanotokana route d’Andraisoro. Généralement, les propositions prises suite à l’atelier sont pertinentes et réalisables, mais un atelier de suivi devra être mis en place sous peu avec les directions intégrant les parties prenantes du secteur aurifère, pour que cette filière profite réellement à tout le monde, à l’Etat, comme aux Collectivités Territoriales Décentralisées, ainsi qu’à la population.

Manuel de Procédure. Pour que le niveau d’information soit équitable pour tous les concernés, le ministre Ying Vah Zafilahy a proposé l’élaboration d’un manuel de procédure adapté au profil des usagers. Par exemple, le manuel de procédure devrait être rédigé en malgache pour les populations locales (au niveau des sites d’exploitation, de l’orpaillage, etc.). Pour les étrangers en revanche, ce manuel de procédure sera rédigé en français, deuxième langue nationale. Toutefois, ce document est amené à évoluer pour faire face aux éventuels obstacles à la réalisation de la stratégie nationale.

Statistiques. Le diagnostic établi par l’ANOR a permis de relever que 500 000 orpailleurs sont recensés légalement à Madagascar. Selon cette agence nationale, leur intégration dans les statistiques de l’Etat contribuerait à réduire significativement le taux de pauvreté, tout en garantissant la fiabilité des données concernant le secteur aurifère. Des statistiques fiables facilitent en effet les recherches de financement, ce qui boosterait par la même occasion la création d’emplois, avec à la clé, l’amélioration du niveau de vie de la population.

Perspectives à long terme. L’or n’étant ni renouvelable, ni intarissable, une gestion durable des ressources aurifères s’impose. Les générations futures devraient en effet bénéficier également des retombées socio-économiques de l’Or, qui constitue une véritable richesse pour le pays. En effet, force est de constater que bien que la préservation de l’environnement fasse partie intégrante de la loi régissant les exploitations minières, une dégradation (partielle) de l’environnement s’en suit immanquablement. Par ailleurs, le rôle important des nouvelles technologies dans l’évolution du secteur aurifère a été souligné durant l’atelier.

Nouveau DG. La nouvelle Directrice générale de l’ANOR, Tiavina Ranoroharisoa, a été présentée officiellement lors de cet atelier. Après avoir été Président du Conseil d’Administration depuis 2015, la voilà maintenant DG après appel à candidature. Tiavina Ranoroharisoa a profité de l’occasion pour apporter des éclaircissements quant au statut et attributions de l’ANOR. Elle a soutenu que celle-ci n’exploite pas de l’Or, mais se charge de la réalisation de la politique nationale du secteur aurifère depuis l’orpaillage jusqu’à l’exportation. Notons que cet atelier ne constitue qu’une étape dans la mise en œuvre de la politique nationale de la filière Or, d’autres étapes plus importantes et des recherches plus poussées s’annoncent d’ores et déjà pour l’avenir.

Luz R.R

Midi Madagasikara47 partages

Toamasina : Andian-jiolahy enina teo am-piketrahana fanafihana sarona ambodiomby

Taorian’ny fanafihana mpitam-piadiana izay nahafaty olona roa teto Toamasina, sy ny toromarika avy amin’ny minisitry ny filaminana anatiny, dia nitohy hatrany ny hetsika ho fampandriana fahalemana ataon’ireo polisim-pirenena eto Toamasina, notarihan’ny kaomisera isany, Manitra Razafindahy (tampon-tanàna), Gerverin Raelison (heloka be vava), Jules Rafaliarivo (FIP), Christian Rakotovao (Tanambao II) ary Rakotondrabako (Mangarano), nisy ny vokatra azon’izy ireo ankehitriny. Hanafika karàna? Nisy noho izany ireto andian-jiolahy 6 teo am-piketrehana fanafihana Karàna teto Toamasina saron’izy ireo teny amoron-dranomasina, ny zoma teo, izay niaraka tamin’ny basy PA kilalao sy torolalana samihafa. Avy hatrany, raha ny fanazavana, dia niaiky ny zavatra nataony izy enin-dahy ireto, izay efa samy nanana ny andraikiny avy mikasika ity fikasana hanafika “karana” ity. Raha ny fanazavana dia efa ny alakamisy hariva lasa teo no niketrika ity fanafihana ity izy ireo tao Anjoma Ambalabe, ka noho ny vaovao azon’ny polisy no nahatrarana azy ireo ambodiomby.

Malala Didier

Midi Madagasikara43 partages

Vangaindrano : Rongony 42 gony sarona, telolahy nampidirina am-ponja

Rongony 42 gony no saron’ny mpitandro ny filaminana tao an-tampon-tanànan’i Vangaindrano, faritra Atsimo-Atsinanana, ny alatsinainy lasa teo. Araka ny vaovao dia avy any Betroka ireto zava-mahadomelina ireto no saika haparitaka sy hamidy ao an-toerana. Fantatra ihany koa fa tambajotra mihitsy no manao ity asa ratsy ity ka olona telo izay sady mpivarotra no mpifoka rongony no voasambotra ary efa nampidirina am-poja vonjimaika rehefa natolotra ny fitsarana, omaly. Voalaza fa mbola misy olona hafa voakasika amin’izao raharaha izao karohina.

T.M.

L'express de Madagascar37 partages

Toamasina – Un étranger agresse un agent de sécurité

Stupéfaction hier à Tanambao Verrerie, dans la ville de Toamasina. Vers midi trente alors qu’il était assis au bord de la rue, après avoir pris son déjeuner, un agent de sécurité chargé de la garde d’un hangar, a été violemment agressé par un individu de nationalité étrangère. Pris au dépourvu, l’agent de sécurité n’a pas pu se défendre.Son agresseur lui a asséné des coups de pied au visage sous les regards ahuris et apeurés des passants dont aucun n’est intervenu. L’agent de sécurité a été bien évidemment blessé auniveau de la mâchoire et du visage. Venus sur place, ses employeurs l’ont conduit à l’hôpital.L’agresseur n’était pas venu seul. Il s’est amené avec une horde de «guerriers» montés dans un camion selon des témoins de la scène. Après son forfait il est entré dans le hangar pour prendre quelques objets plus ou moins de valeur. Certains témoins l’ont reconnu. « C’est un richissime. Il fait peur à tout le monde avec ses relations» révèle un habitant du quartier . Tout Toamasina est terrorisé. Les employeurs de la victime ont bien évidemment porté plainte .

 

Midi Madagasikara33 partages

America Week : ViMa a marqué sa présence !

Les 150 ans des relations bilatérales entre les Etats-Unis et Madagascar ont été célébrés pendant deux jours, les 25 et 26, à l’Hôtel de Ville Analakely. Nombreuses activités ont marqué cette célébration telles que les opportunités au pays de l’oncle Sam ou encore les actions et les interventions de Peace Corps. Comme il a été décrit dans notre article précédent, tous les membres du corps diplomatique ont répondu présents à cette cérémonie, comme les partenaires majeurs et les entités qui sont en étroite collaboration avec l’Ambassade des Etats-Unis à l’instar de Vision Madagascar (ViMa) ; le chairman de cette entreprise, Zouzar Bouka, qui y a marqué sa présence. Notons que ViMa a été un des artisans de l’Hôtel de Ville Analakely.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara29 partages

Rugby / Terres en melees : Les premiers championnats nationaux scolaires en juin

Une formation des éducateurs et des enseignants en rugby suivi d’appui logistique et de suivi pour la création de section scolaire. Et bientôt en juin, le premier championnat national scolaire de rugby à Antananarivo.

« Terres en mêlées » a lancé l’idée de formation et de compétition. Cette association s’occupe de l’éducation via le sport avec le rugby comme base et a à sa tête Pierre Gony. Et accompagnés de ses partenaires : Malagasy Rugby, le Ministère de l’Education nationale, le Ministère de la Jeunesse et des Sports, le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et la Fédération Omnisport Scolaire de Madagascar (FOSM), ils sont en train d’organiser le premier championnat de rugby scolaire de la Grande Île. Quatre tournois scolaires sont au programme et Ambanja a déjà débuté le sien les 19, 20 et 21 mai. Pour Fianarantsoa cela a débuté hier pour finir ce 28 mai. Pour Tuléar, l’organisation est prévue les 9, 10 et 11 juin et pour Antananarivo, le 23 juin. « Les vainqueurs de ces tournois régionaux seront qualifiés pour la grande finale qui se déroulera le 25 juin, au stade des Makis. Ce projet n’a pas pu se réaliser sans l’appui de l’ensemble de nos partenaires que je tiens à remercier, a déclaré Pierre Gony. Cette ampleur inédite à Madagascar, nous la devons à BFV/ SG, Orange, le Groupe STAR, la Fondation Société Générale, le Groupe TAF, Mikéa Lodge, Tozzi Green, Salary Bay, l’Ambassade de France ainsi que l’Institut Français de Madagascar ».

Notons qu’en tout 37 professeurs d’EPS venant des 22 régions de Madagascar ont été formés à l’Institut National de la Formation Professionnelle et au Stade des Makis en février. « Les professeurs ont suivi une formation théorique et pratique dispensée par les formateurs de Rugby Afrique, Malagasy Rugby et Terres en Mêlées durant laquelle ils ont pu encadrer un tournoi regroupant les meilleurs joueurs et joueuses U16 de Madagascar ». Le stage a été encadré par Berthin Rafalimanana, responsable développement Océan Indien de Rugby Afrique, Antso Randrianorosoa, Directeur Technique National de Malagasy Rugby, Tiana Randriamihamina, Conseiller Technique Régional de la Ligue Côte Saphir, Daniel Andriamparanjatovo, président de la commission jeune de Malagasy Rugby et responsable national du programme Get Into Rugby et de Pierre Gony, fondateur et directeur de Terres en Mêlées.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara27 partages

Karàna voaroba tao Ampahibe : Mbola karohina ilay mpamily nahavanon-doza sy ilay fiara 4×4

Mbola mipetraka sy manan-kery hatrany ny filazana fitadiavana na  “avis de recherche” ho an’ilay mpamily namaky ny tranon’ny Karàna mpampiasa azy tetsy Ampahibe (Cité Platon) tamin’ny 11 aprily lasa teo, sy fikarohana ilay fiara 4X4 “Mazda BT 50 double cabine” miloko volombatolalaka (gris) mitondra ny laharana 6979 TBD, raha ny fampitam-baovao azo avy amin’ny polisim-pirenena.  Ny sampana misahana ny heloka bevava (BC) no manao izany fampahatsiahivana izany manoloana ny savorovoro mikasika ity raharaha ity, noho ny filazana fa ao amin’ny fonjan’Ankazobe io olona voalaza anarana tamin’ny “avis de recherché” io ary tsy nivoaka tao mihitsy fa tsy araka izay voalaza tamin’ny haino aman-jery. Nambara tamin’izay fa tokony hifonja mandra-pahafaty ao Ankazobe ity olona nahavita heloka tamin’ny mpampiasa azy ity. Mampiaka-peo mantsy ankehitriny ny sendikan’ny Mpandraharaha ny fonja fa fanalam-baraka azy ireo no nataon’ny polisim-pirenena raha namoaka iny vaovao milaza ny mombamomba ity olona karohina ity iny. Midika ve izany fa olona roa samihafa ilay voafonja sy ilay mpamily karohina, ka ny polisy no nanao fahadisoana tamin’ny fanadihadiana nataony ?  

Manoloana izany dia manamafy ny avy ao amin’ny polisim-pirenena fa na inona na inona lazaina manodidina ity raharaha ity, ny sarin’olona nahely mba hikarohana ity mpangalatra ity dia isan’ireo antontan-taratasy nananan’ilay Karàna voaroba momba ity mpamily niasa tao aminy ity. Noho izay antony izay indrindra no nanipihan’ny lehiben’ny sampandraharaha misahana ny heloka bevava fa mitohy ny fanadihadiana mikasika iny raharaha iny. Koa miangavy ny be sy ny maro ny tenany mba tsy hihevitra zavatra hafa afa-tsy ilay sary sy ilay fiara ihany.

T.M.

Midi Madagasikara27 partages

INFor Ampefiloha : Une conférence pour faire honneur à l’andragogie

Permettre aux participants, qui étaient au nombre de 70 enseignants et formateurs issus des ONG et établissements publics et privés de la région Analamanga, un renforcement des capacités sur l’andragogie, la Pédagogie et le Plan Sectoriel de l’Education, c’est l’objectif de la conférence qui s’est tenue le 20 avril dernier dans la salle de formation de l’INFor ou Institut National de Formation du Personnel des Etablissements de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle. Organisé par le YALI Madagascar (Youth African Iniative Madagascar), et dirigé par le Dr Sabir Ratovonasy, l’évènement était l’occasion d’en connaître plus sur les spécificités d’un adulte et d’un enfant dans le contexte de l’apprentissage. En effet, comme l’a dit le Dr Sabir Ratovonasy : « le monde de l’enfant diffère de celui de l’adulte quand il s’agit d’apprendre ». Pour expliquer cette thèse, le Docteur a affirmé que « l’adulte s’inscrit volontairement et activement dans le processus d’apprentissage. Ce qui n’est pas le cas pour les enfants qui reçoivent l’apprentissage de manière plutôt passive ». La conférence se portait également sur le partage des conditions nécessaires pour un apprentissage réussi chez les adultes. Lesdites conditions devant être prises en compte par les formateurs dans toutes les composantes lorsqu’ils offrent des formations. Font donc partie de ces conditions, la motivation et la réalité. Si la première renvoie à l’utilité de l’apprentissage, la seconde concerne le côté pratique, la relation concrète entre la réalité et les situations concrètes. Vu le fait que l’alphabétisation constitue encore une préoccupation majeure dans la Grande Île, l’andragogie comme la pédagogie sont importantes dans la continuité de l’apprentissage.

José Belalahy

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Ambohidrapeto : Taxibe 143, tapaka hisatra, nandona olona, nitsoaka ny mpamily

Nandriaka indray ny rà ! Olona fito no naratra vokatry ny lozam-pifamoivoizana nitranga teny amin’iny faritra Ambohidrapeto iny omaly maraina tokony ho tamin’ny valo ora tany ho any. Ny iray amin’izy ireo no fantatra fa tena naratra mafy tokoa tao anatin’izany, ary voatery nampiakarina taty an-drenivohitra. Fiara mpitatitra olona ao anatin’ny zotra 143, izay mampitohy an’Itaosy sy Mahamasina ity namoa-doza ity. Hatreto dia mbola ifampitadiavana ary anaovan’ireo zandary eny an-toerana savahao ny mpamily sy ny mpanampy azy, izay nitsoaka taorian’ny nitrangan’ny loza. Araka ny fanazavàna azo dia olana ara-teknika teo amin’ny fiara no nahatonga ny loza, satria dia nilaozan’ny hisatra ity « sprinter » ity. Somary nandeha mafy ihany tao anatin’izany ary teo am-pifanenana tamina fiara iray hafa, no tsikaritry ny mpamily fa tsy afa-nijanona intsony izy. Nanomboka teo, hoy ny fanazavàna azo, no niezaka nanajanona ity fiara nentiny ilay mpamily. Nandritra izany anefa dia efa nahadona mpitondra bisikleta iray ilay taxibe. Efa nitrosona teny amin’ny vodihazo ihany koa saingy mbola tsy tafajanona ihany. Hany heriny dia nadona tamina andrin-jiro iray teny teny an-toerana. Loza anefa fa teo am-bodin’ity andrin-jiro ity dia nisy mpivarotra mpanao taxi-phone iray, izay voatery tao. Naratra mafy ary tapatapaka vokatr’izay dona nahazo azy izay ity farany, raha ny filazan’ireo olona teny an-toerana. Nisy tamin’ireo mpandeha tao anatin’ilay fiara ihany koa naratra. Noezahina novonjena avy hatrany ireto naratra ary nentina teny amin’ny toeram-pitsaboana teny an-toerana. Tsy vita tany kosa anefa ny fitsaboana ilay mpanao taxi-phone ka voatery nampiakarina taty an-drenivohitra. Tao anatin’izany savorovoro rehetra izany dia tafaporitsaka ary tsy hita tany nanjavonana hatramin’izao ny roalahy, ny mpamily sy ny mpanampy azy. Ilay fiara nahavanon-doza kosa hatreto dia efa nogiazan’ny mpitandro filaminana.

m.L

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Karaté : Le président seychellois, dans nos murs !

Le président de la fédération seychelloise de karaté, Donald Celestine, entouré par son homologue malgache, Solofo Andrianavomanana, et le DTN Roger Andrianjohary.

Le président de la Fédération seychelloise de karaté est dans nos murs depuis hier. Donald Celestine car il s’agit du premier vice-président de la Zone 7 est l’invité de Solofo Andrianavomanana, le président de la Fédération malgache et de la Zone 7 de cette discipline.

Le séjour de Donald Celestine à Tana s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail car, et il l’affirme, le karaté est en train de bouger depuis qu’il a fait son entrée au sein de la grande famille olympique et sera au menu des Jeux Olympiques de 2020 au Japon et qu’il va falloir mettre les bouchées doubles.

Donald Celestine verra donc avec la partie malgache les voies et moyens pour multiplier les tournois internationaux rentrant dans le cadre de la préparation des JO 2020.

Cerise sur le gâteau, le président seychellois va appuyer la candidature de Solofo Andrianavomanana au poste de vice-président de l’Union des Fédérations Africaines de Karaté. La solidarité entre les îles de l’Océan Indien sans doute, mais doublée d’une amitié de longue date qui lie les deux hommes.

C’est d’ailleurs d’un commun accord qu’ils entendent se préparer aux différentes échéances en passant par un stage de formation que Solofo Andrianavomanana va animer en septembre aux Seychelles.

Dans l’immédiat, Madagascar comme les Seychelles vont participer aux championnats d’Afrique qui aura lieu du 29 mai au 4 juin à Yaoundé puis à la Coupe de St-Pierre du 21 au 24 juin à La Réunion. Un avant-goût de ce qui va se tenir à Tana au mois de novembre avec la 1re Coupe de l’Océan Indien.

Des rendez-vous à ne pas manquer en somme. La balle est donc dans le camp de l’Etat.

Clément RABARY

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L’immense tâche du Nouveau D.G. de la Jirama

Avec un nouveau directeur à sa tête, la Jirama franchit une nouvelle étape de son redressement. L’heureux élu a un profil professionnel intéressant et il doit se mettre tout de suite au travail pour remettre sur pied cette société nationale qui a lentement périclité et qui a touché le fond l’année passée. Les efforts d’assainissement de sa gestion ont commencé cette année, mais c’est une réorganisation totale de la société qui doit être effectuée et la mise en place d’un plan d’investissements sérieux pour répondre aux besoins des consommateurs malgaches.

L’immense tâche du Nouveau D.G. de la Jirama

Tout le monde est conscient, le régime le premier, de la nécessité de remédier à la situation catastrophique de la Jirama. Les épreuves traversées par les consommateurs durant les derniers mois ont obligé les dirigeants à ne plus tergiverser et à prendre le problème à bras le corps. Pour renflouer la trésorerie, celui des vols d’électricité a commencé à être traité. Les résultats des brigades de contrôle ont commencé à produire des effets. L’administrateur délégué qui a remplacé l’ancien D.G. occupait la fonction à titre provisoire et c’est le nouveau directeur désigné après un appel d’offre qui va s’atteler à la mise en place d’une société nationale digne de ce nom. Ce dernier est un cadre de haut niveau qui a été directeur des opérations d’Airtel en R.D.C. Il a certainement été choisi, parmi beaucoup d’autres, pour son expérience professionnelle. C’est un véritable challenge qui l’attend. Il devra faire preuve de rigueur et d’esprit d’innovation pour redorer le blason d’une société qui devrait faire la fierté de la nation. Le processus sera très long et dépendra des moyens de financement dont il disposera. La construction de diverses centrales électriques a été envisagée. Les projets ont été annoncés par le régime, mais les partenaires qui étaient censés les entreprendre n’ont pas donné suite à leurs promesses. Le nouveau D.G. de la Jirama doit maintenant relancer toutes ces initiatives tout en se mettant en accord avec les bailleurs de fonds internationaux. C’est un travail titanesque qui l’attend et on lui souhaite de réussir une mission essentielle pour la survie de la nation.

Patrice RABE

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L’Entrepreneuriat Social

La protection de l’environnement et des animaux se trouve au cœur de l’entrepreneuriat social.

Ce dossier aidera à mieux comprendre les tenants et les aboutissants de cette nouvelle forme d’entrepreneuriat relevant de l’Economie Sociale et Solidaire.

Apparu en 1980, le terme entrepreneuriat social désigne un concept relativement récent et encore en plein développement, tant dans le monde scientifique que dans le monde des affaires. La mondialisation impliquant une combinaison inquiétante de crises politico-économiques, sociales et environnementales, l’entrepreneuriat social apparaît comme étant une réponse incontournable face aux problématiques socio-environnementales semblant presque insolubles. En effet, il arrive à séduire certains tenants du pouvoir, mobilise divers investisseurs tout en améliorant la vie de bon nombre de bénéficiaires.

Terminologie et définitions. L’entrepreneuriat social est composé de « entrepreneur » et de « social ». Le premier renvoie au management dans la recherche du profit économique et le second est associé à un monde non marchand. L’entrepreneuriat n’a jusqu’à ce jour aucune définition officielle, mais se caractérise par l’initiative privée au service de l’intérêt général. Ce qui explique la pluralité de ses définitions.

Comme son nom l’indique, l’entrepreneuriat social est avant tout de l’entrepreneuriat. C’est-à-dire que ses fondements se basent sur un modèle économique viable incluant la prise de risques, la production de biens et/ou services répondant à un besoin du marché, la production de valeur et le développement économique. Cependant, l’entrepreneuriat social possède une finalité sociale et/ou environnementale le poussant à dépasser la valeur économique en créant une valeur sociale et/ou environnementale, c’est ce qui le différencie de l’entrepreneuriat dit classique.L’entrepreneuriat social englobe les initiatives économiques mises au service de l’intérêt général. La finalité est alors essentiellement sociale et/ou environnementale et la plus grande part des bénéfices est réinvestie au profit de cette finalité.« L’entrepreneuriat social, ce n’est pas de la charité ni de la philanthropie. C’est un système qui a pour but de résoudre les problèmes des populations au quotidien sans faire de dividendes. Tous les bénéfices que nous générons servent à améliorer leurs conditions de vie » Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix

 

L’entrepreneuriat à l’occidentale :

L’approche occidentale de l’entrepreneuriat social en propose trois types avec leurs définitions respectives :

L’entrepreneuriat social vocationnel défini par Social Entreprise Knowledge Network (SKEN) de la Harvard Business School comme « Toute forme d’entreprise, d’une société commerciale ou d’entités du secteur public engagé dans une activité ayant une valeur sociale ou dans la production de biens et ou services ayant eux-mêmes une finalité sociale ».L’entrepreneuriat social coopératif, impulsé en 1991 par l’Etat italien consistant en des coopératives de solidarités sociales apportant aux citoyens italiens des services sociaux et sanitaires de qualité dans un contexte économique difficile ( la récession).L’entrepreneuriat social commercial, issu de la conception du business et du management à l’anglaise, définit l’entrepreneuriat social comme suit : « toute activité commerciale ayant essentiellement des objectifs sociaux et dont les surplus sont principalement réinvestis en fonction de ces finalités dans cette activité ou dans la communauté, plutôt que d’être guidés par le besoin de maximiser les profits pour des actionnaires ou des propriétaires »

 

 

L’entrepreneuriat à l’ orientale :

De par ses spécificités culturelles, le monde oriental avance une approche particulière de l’entrepreneuriat social. Citons notamment :

Le Social business de Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix pour avoir créé la Banque des Pauvres. Le social business est une entreprise sociale ne versant aucun dividende, où les investisseurs sont autorisés à récupérer leur mise initiale, mais tous les bénéfices sont essentiellement investis pour le fonctionnement du social business. Le but suprême est de lutter contre la pauvreté.Le « Bottom of the pyramid » qui conçoit la pauvreté placée au bas de la pyramide de Maslow comme un marché porteur que les entreprises devraient percer pour se développer économiquement tout en aidant à l’éradication de la pauvreté.On se référant au cas de l’Asie de l’Est, l’on pourrait définir l’entrepreneuriat social comme toute entreprise basée sur une vision harmonique et spirituelle du monde, liée au Bouddhisme ou au courant de pensée de Confucius. L’entrepreneuriat social est impulsée en Asie de l’Est par l’absence d’une société civile opérationnelle, des crises économiques et des cataclysmes naturels cimentant la solidarité et enfin, une dynamique sociale forte, encore très ancrée dans les mentalités.

Nous constatons ainsi qu’en matière de définitions, l’entrepreneuriat social est riche de diversité, notamment en raison de l’importance de la dimension culturelle dans la façon d’entreprendre. Effectivement, on n’entreprend pas de la même manière en France, en Angleterre, ou au Japon.

Les trois dimensions de l’entrepreneuriat social

L’entrepreneuriat social a ceci de particulier qu’il est fondamentalement rattaché à trois mondes distincts :

Le monde marchand lui conférant sa dimension économique. Effectivement l’entrepreneuriat social implique une prise de risques dans une production continue de biens et de services et la création d’emplois rémunérés.Le monde social lui donnant sa dimension sociale, car l’entrepreneuriat social se fixe pour objectif explicite de rendre service à la société dans la résolution de problèmes sociaux et/ou environnementaux. Il s’agit d’une initiative privée au service de l’intérêt général impliquant une distribution encadrée des bénéfices.Le monde des institutions lui conférant sa dimension politique. En effet, l’entrepreneuriat social pour être efficace, devrait collaborer avec les institutions publiques. Cette dimension politique se manifeste également dans le mode de management participatif prônant l’autonomie et la prise de décision collective impliquant tout individu concerné par l’activité et ce indépendamment de la détention de capital.
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Bâtonnier Hubert Raharison : « Renforcement de la loi sur le droit de la défense »

Me Hubert Raharison élu pour la troisième fois consécutive à la tête de l’ordre des avocats.

Renforcement des relations internationales entre les différents barreaux et qui rentre notamment dans le cadre du renforcement des capacités. L’ordre des avocats prévoit également la construction de la maison des avocats dans les six chefs-lieux de province.  

A l’issue de l’élection de ses nouveaux membres le 22 mars 2017, les 650 membres de l’ordre des Avocats ont réélu pour la troisième fois consécutive l’ancien Bâtonnier, Me Hubert Raharison, et ce, de nouveau  pour un mandat de deux ans. Pour son troisième mandat, le Bâtonnier se fixe comme objectif, la  lutte contre la corruption. En ce qui concerne ce mal qui ronge la société malgache, il avance ainsi une proposition de loi, portant notamment sur le contrôle effectué par les différentes juridictions.

Enquête. Lors d’une interview qu’il nous a accordée, le Bâtonnier n’a pas manqué de parler du droit de la défense, en se référant notamment à l’article 13 alinéa 7 de la Constitution qui stipule que « l’Etat garantit la plénitude et l’inviolabilité des droits de la défense devant toutes les juridictions et à tous les stades de la procédure y compris celui de l’enquête préliminaire, au niveau de la police judiciaire ou du parquet ». Soit la plénitude de la défense et qu’« il ne devrait pas y avoir de restriction », a-t-il soutenu. A cet effet, il estime l’importance du renforcement de la loi sur le droit de la défense.

Vindicte populaire. Le Bâtonnier a touché mot aussi de la vindicte populaire. « C’est l’expression du manque de confiance du peuple envers la Justice, à cause notamment de la corruption ». Et lui d’enchaîner qu’il faudrait rétablir cette confiance afin qu’il n’y ait pas de dysfonctionnement tout en soulignant au passage que « les organes de contrôle de justice ne sont pas efficaces».

Recueillis par Dominique R.

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Université d’Antananarivo : Nouvelle Salle des Présidents

Evénement spécial hier à l’université d’Antananarivo avec l’inauguration de la Salle des Présidents. L’ancienne salle de conseil de la Présidence a été réhabilitée et réaménagée et affiche des portraits des Présidents de l’Université. D’où la nouvelle appellation « Salle des Présidents » pour rendre honneur à tous ceux qui ont dirigé l’université d’Antananarivo. Les portraits de tous ces Présidents et recteurs décorent cette Salle des Présidents depuis l’inauguration.

Avec la Présidente du Conseil d’administration Rocquie Rabemanantsoa, le président Panja Ramanoelina a fait un tour dans l’histoire de l’Université d’Antananarivo lors de cette inauguration. En 58 ans d’existence, l’Université d’Antanarivo a vu se succéder différents dirigeants. L’Ecole Supérieure des Lettres en 1959 a été fusionnée avec l’Institut des Hautes études (Ecoles supérieure de droit et sciences 1955) et a donné naissance le 14 juillet 1961 l’Université de Madagascar.

Sous tutelle de la Fondation de l’Enseignement Supérieur Charles de Gaulle, elle a été dirigée par Michel Alliot (1959-1961), Michel Henry Fabre (1961-1964), ensuite prise en main par d’autres Français jusqu’en juillet 1972.

Le premier recteur malgache est arrivé avec le Pr Thomas Rahandraha (1972-1975) suivi de 4 autres recteurs de l’Université de Madagascar, les Professeurs Rakotomahanina, Raharinarivonirina, Rajaoson et Rakotondrainibe de 1975 en 1988.

Avec l’Indépendance des CUR, l’université de Madagascar est devenue l’université d’Antananarivo avec comme premier recteur le Pr Ranjeva Raymond (1988-1990) et depuis, 13 Recteurs et Présidents se sont succédé.

22 présidents ont pris la tête de l’université depuis, avec comme unique femme présidente Hanitra Rajaonah. Tous ces recteurs viennent de la Faculté des Sciences, de la faculté de DEGS, de la Faculté de Médecine et de l’ESS AGro.

Anny Andrianaivonirina

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Jazz day : Deux dates avec Kenny Wesley !

Kenny Wesley se produira à l’Is’art et au jardin d’Antaninarenina.

Le 30 avril, les fans de musique se retrouvent pour fêter la Journée internationale du Jazz. Un événement planétaire en l’honneur du style musical qui mêle improvisation et spontanéité. Le jazz est né aux Etats-Unis, mais il a très vite transcendé les frontières et fédéré les amateurs de musique du monde entier dont Madagascar. A Tana, le jazz day sera donc célébré comme il se doit, dès demain soir avec Kenny Wesley. Avec cet artiste américain considéré comme un ténor lyrique avec une gamme vocale couvrant plus de quatre octaves, les habitués de l’Is’art galerie peuvent s’attendre à être émerveillés. Le 30 avril, il ne sera plus seul à l’affiche. Cette fois, il va partager la scène avec des groupes malgaches, sur la scène du Jardin d’Antaninarenina. Une jam session qui réserve de nombreuses surprises. La journée internationale du jazz, pour les non-initiés, a été proclamée par l’Unesco, lors de son assemblée générale de novembre 2011.Mahetsaka

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Forum économique de Diana : Le secteur privé réclame des résultats à l’Etat

Le Forum économique de Diana se tient les 26 et 27 avril 2017 à Antsiranana.

La relance économique commence à démarrer dans le Nord. Mais les opérateurs évoquent toujours des difficultés liées au mauvais climat des affaires, faute d’infrastructures, de sécurité publique et d’accès au financement.

 Les représentants du secteur privé ne mâchent pas les mots durant le Forum économique qui se tient depuis hier au Grand Hôtel à Antsiranana. Pour ces derniers, les infrastructures constituent le fondement du développement économique, dans la mesure où elles ont un impact direct sur les coûts de production des entreprises et déterminent la facilité de l’accès aux marchés. Pour le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Diana, MZE Said, certains problèmes doivent être réglés avec l’Etat, pour réussir un essor économique, notamment les problèmes liés aux infrastructures, à la qualité des produits et à l’accès aux financements des projets productifs. « C’est pour cette raison que nous avons organisé ce forum économique, en marge du dialogue politique qui se tient dans cette ville du Nord. Nous allons émettre nos suggestions et demander la part de contribution de l’Etat et des partenaires techniques et financiers, pour lever les blocages de la croissance économique » a-t-il affirmé.

Potentialités. A noter que parmi les partenaires, l’Union européenne est déjà très active, avec son projet PROCOM (Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale) qui s’étale sur cinq ans avec un financement de 8 millions d’Euros. « Les objectifs du programme coïncident avec ceux de ce Forum économique. C’est pour cela que nous appuyons le Patronat et la Chambre de commerce et d’industrie, dans ce cadre. Nous avons déjà identifié plusieurs partenaires », a indiqué Dominique Bourgault, coordonnatrice du Programme PROCOM.  En effet, les opérateurs économiques de la région Diana soutiennent que de nombreuses potentialités sont à exploiter dans le Nord, raison pour laquelle, la région figure parmi les zones d’intervention ciblées par l’Union européenne. Pour le président du Groupement d’opérateurs de la Diana,  Jacques Zegny, la relance économique exige une stabilité politique et un environnement des affaires favorable. « Il y a une part de responsabilité de l’Etat, si l’on ne cite que la sécurité publique et les infrastructures routières qui sont encore très mauvaises dans cette région, malgré les nombreuses éditions du Forum économique, organisées depuis 1995. Cette fois, il faut du concret », a avancé le président du Groupement.  Bref,  les discussions entre les différentes parties concernées se poursuivent encore ce jour. Des résolutions sont attendues, à l’issue de ce Forum économique.

Antsa R.

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Conseil des Droits de l’Homme : L’Etat malgache doit soumettre un rapport national

Madagascar a adhéré aux principaux instruments juridiques régionaux et internationaux relatifs aux Droits de l’Homme, et doit s’acquitter des obligations qui en découlent, dont la réalisation au niveau national des dispositions de ces instruments, et la soumission des rapports initiaux et périodiques relatant les efforts entrepris pour rendre leur application effective au niveau national. L’Etat malgache doit également soumettre un rapport national auprès du Conseil des Droits de l’Homme dans le cadre de l’Examen Périodique Universel (EPU).

Assistance technique. En poursuivant ses appuis à la République de Madagascar en matière de promotion et de protection des droits de l’Homme et en réponse aux besoins d’assistance technique pour le renforcement des capacités des acteurs nationaux sur les techniques de rédaction des rapports sur les droits de l’homme et la méthodologie de suivi des recommandations issues des mécanismes internationaux, le Bureau du Conseiller aux droits de l’Homme à Madagascar et le Ministère de la Justice,  en coopération avec le Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique Centrale ,ont organisé à Antananarivo les 25 et 26 avril 2017 un atelier à l’endroit des membres du Comité interministériel chargé de la rédaction des rapports initiaux et périodiques, ainsi que des acteurs de la Société civile.

 Conventions. L’atelier a offert aux participants l’occasion de faire un état des lieux de la ratification des conventions et traités internationaux relatifs aux droits de l’Homme par Madagascar ainsi que de la soumission des rapports aux organes de traités. Les travaux ont aussi permis, d’évaluer l’efficacité du mécanisme national de rédaction des rapports, d’identifier les contraintes et défis liés à la soumission des rapports, ainsi que de partager les bonnes pratiques en matière de collecte de données et de suivi de la mise en œuvre des recommandations issues des mécanismes internationaux et régionaux des droits de l’Homme.

Recueillis par Dominique R.

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Amdp-Yuan’s : Une convention pour la production de 100.000 tonnes de riz hybride

La production rizicole va connaître une certaine évolution. L’Agence Malagasy de Développement Economique et de Promotion des Entreprises (AMDP) et la société chinoise Yuan’s viennent en effet de s’associer pour un vaste projet de production de riz hybride à Madagascar. Hugues Ratsiferana et Lijun Zhang D.G respectif d’AMDP et de Yuan’s ont signé, hier une convention pour la réalisation de ce projet qui porte sur la promotion de la culture de riz hybride à Madagascar. Ce partenariat va toucher initialement quelques  communes des  zones des Hauts Plateaux et des zones côtières avec comme objectif 100 000 t de riz sur une surface test de 10 000 ha de surfaces cultivées en riz hybride.

Dans les zones tropicales, deux cycles de culture sont prévus à compter du mois de juin et sur les zones d’altitude, un cycle à partir du mois de novembre. Cette décision fait suite à une expérimentation réalisée sur 1 ha de rizière au niveau du « Saha Sekoly » d’Iavoloha qui a donné d’intéressants résultats : le rendement est évalué à environ 10 t de paddy à l’hectare. Mais on peut encore aller au-delà de ces résultats avec l’utilisation de meilleures techniques culturales (environ 16 t/ha en Chine).

La promotion de la culture du riz hybride permettra d’atteindre très vite  l’autosuffisance alimentaire  avec une production additionnelle de 250 000 t de riz. Par ailleurs, sa culture peut se faire sur les « tanety », en plus des rizières irriguées, par la technique du « Kipaha » (culture en terrasse suivant les courbes de niveau), contribuant ainsi à la stabilisation des « tanety » décimés actuellement par les feux de brousse. Ce partenariat va permettre d’accompagner les paysans et notamment l’entrepreneuriat  jeune qui va être initialement  formé dans les « Saha Sekoly » tout au long de la production  et même prendre en charge l’achat du produit au prix du marché local.

 Recueillis par R.Edmond

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122 millions d’euros de la part de l’Union européenne

Antonio Sanchez-Benedito, Ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, et Gervais Rakotoarimanana, Ordonnateur National du Fonds Européen de Développement (FED), également ministre des Finances et du Budget, ont signé le 27 avril 2017 à l’hôtel de Ville Diego-Suarez, de nouvelles conventions de financement. Dans ce cadre,  50 millions d’Euros seront attribués au programme d’Appui au Financement de l’Agriculture et aux Filières Inclusives dans le Nord de Madagascar (AFAFI-Nord) ; 40 millions d’Euros dédié au Programme de Renforcement Institutionnel vers le Développement de la Résilience Agricole (RINDRA) ; 30 millions d’Euros pour l ’Appui Budgétaire pour l’exercice 2017 ; et 2 millions d’Euros à titre de Facilité de Coopération Technique. Ces financements d’un total de 122 millions d’euros figurent dans le Programme Indicatif National 11ème FED alloués à Madagascar, dont le montant total s ’élève à 518 millions d’euros. Les conventions signées concernent donc les axes prioritaires du Plan National de Développement (PND), qui place le développement rural parmi les priorités , afin d’améliorer les conditions de vie de la population malagasy et de soutenir la croissance économique du pays , tout en ciblant les zones prometteurs. « Le secteur de l’agriculture est l’un des secteurs stratégiques et prioritaires pour le développement économique du pays. L’appui au développement de ce secteur garantit une création d’emplois décente et productive. Pour le cas de Madagascar, dont 85% de la population est classifiée dans le secteur primaire, les deux programmes AFAFI-Nord et RINDRA vont assurer le développement rural de la Grande- île. Les deux autres conventions concernent l’Appui budgétaire au titre de l’exercice 2017 et la Facilité de coopération sur le renforcement de capacité du capital humain », a indiqué le ministre Gervais Rakotoarimanana.

 

Intensification de la coopération.

 

Selon ses promoteurs, le Programme AFAFI-Nord bénéficiera aux régions Diana, Sava et Analanjirofo et permettra de renforcer et de moderniser l’agriculture qui devra être durable, inclusif et per formant. Il vise une amélioration de la gouvernance du secteur agricole, l’augmentation des revenus des ménages, l’amélioration de la sécurité alimentaire, en vue de renforcer la lutte contre la pauvreté. Par ailleurs , d’autres régions du centre et du Sud du

pays pourront également bénéficier de projets du même type. En ce qui concerne le Programme RINDRA, l’objectif est de mettre en place un outil financier permettant aux producteurs ruraux d’accéder à des financements et services de proximité, à travers le Fonds de Développement Agricole (FDA) et les Fonds Régionaux de Développement Agricole (FRDA). Dans ce cadre, le Programme vise à assurer l’opérationnalisation des institutions publiques et parapubliques du secteur Agriculture - Elevage – Pêche - Environnement (AEPE). Plusieurs actions ont déjà été menées dans ce cadre si l’on ne cite que la mise en œuvre de la Politique nationale de la canne à sucre, l’appui au secteur des ressources halieutiques , la gestion collaborative des parcs nationaux, etc.

Par ailleurs , les deux autres conventions concernent l’appui budgétaire au titre de l’année 2017, qui permettra d’améliorer la qualité des services publics pour la population ; et la facilité de coopération technique qui permettra de renforcer le capital humain. En somme, ces conventions de financement illustrent et renforcent le renouvellement et la pérennité de la coopération entre l ’Union Européenne et Madagascar.

Madagascar Tribune12 partages

La communauté internationale à la rescousse face à la crise malgache

La SADC qui envisage d’envoyer au pays son émissaire durant le week-end prochain, Joachim Chissano, un nom bien connu à Madagascar en tant que médiateur lors de la crise politique de 2009, et la communauté internationale dans son ensemble semblent préoccupées par cette situation.

Initié par la Communauté internationale, un premier geste de rapprochement des protagonistes, le collectif des députés pour le changement et les dirigeants actuels, a déjà été engagé mercredi. Mais les élus de l’opposition, après avoir consulté les manifestants sur la place du 13 mai, jeudi, ont refusé de continuer de négocier avec le régime actuel. Pour eux, le mot d’ordre est la « démission » de l’actuel président de la République. Les déclarations politiques allant réclamant le départ du président se sont aussi multipliées ces derniers jours, à l’instar de celle de l’APM (Antoko Politika Madio), un parti dirigé par le chanteur malgache Babà Rakotoarisoa, qui réitère la nécessité de démission du chef de l’Etat pour débloquer la situation actuelle au pays.

La Commission de l’océan Indien (COI) quant elle, a fait part de sa tristesse à l’égard des évènements qui se sont déroulés dans la journée de samedi 21 avril à Antananarivo. « Dans les circonstances présentes, la COI lance un appel à la retenue à l’ensemble des acteurs politiques et institutionnels de Madagascar pour qu’ils retrouvent la voie du dialogue ».

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Mily : Ambiance rétro pour la soirée vinyle

Mily.

On connaît sa voix, mais on connaît surtout sa passion pour la musique des années 60 à 80. Si Mily a totalement conquis une certaine frange des auditeurs à travers son émission spéciale pour les chansons des années rétro, c’est donc tout à fait normal pour cet animateur vedette d’électriser une soirée rétro et nostalgique, histoire de replonger dans cette belle période. Mily sera ce soir au restaurant BC Blues à Antaninarenina, pour une soirée vinyle, avant l’ambiance discothèque. Un afterwork autrement !

Anjara Rasoanaivo

Orange Madagascar10 partages

A la découverte de I-Kaly, le slow food à la sauce malgache

En l’honneur du Prix Orange de l’Entrepreneuriat Social en Afrique et au Moyen Orient 2017, dont la récompense s’élève à 25.000€, Orange Actu publiera régulièrement les profils des anciens lauréats. Pour inscrire votre start-up, rendez-vous sur http://www.orange.mg/prix-orange-lentrepreneur-social.

A l’heure où le fast-food et les food court se développent à vitesse exponentielle à Madagascar, une jeune Tananarivienne a décidé de prendre le contre-pied à la malbouffe et de surfer sur la vague du slow food, un concept de plus en plus en vogue dans les milieux de la restauration à l’étranger.

Elle s’appelle Jenny Malala et son projet, c’est i-KALY. Portée par le Prix Orange de l’Entrepreneuriat Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) 2016, duquel Jenny sort 2e de la sélection nationale, i-KALY est une start-up unique en son genre, où tous les acteurs sont gagnants.i-NNOVANTi-KALY est donc la « première plateforme solidaire et collaborative de livraison de repas à Madagascar ». Les repas seront ainsi cuisinés par la jeune entreprise elle-même, mais aussi par des restaurants déjà existants, ou peuvent même sortir des casseroles de cuisiniers indépendants ; l’objectif étant d’offrir une vraie cuisine à prix réduit sans délaisser quantité et qualité, et mettre ainsi à l’honneur les talents culinaires et la passion de professionnels et d’amateurs, pour une fourchette allant de Ar 3000 à Ar 5000.Ce qui distingue vraiment le concept est pourtant sa vision de la responsabilité sociale d’entreprise. En effet, le POESAM récompense l’entrepreneuriat sociale, c’est-à-dire des start-ups qui place l’intérêt général avant l’intérêt monétaire. Dans le cas d’i-KALY, il s’agit ainsi de permettre à tous ces acteurs de générer un revenu par l’auto-entrepreneuriat, ou le salariat.Mais encore ? En tant que plateforme solidaire, i-KALY prend ses responsabilités au sérieux, en luttant contre l’utilisation d’emballages jetables donc pollueurs, se démarquant ainsi de ses consœurs. Des contenants consignés pourront ainsi être réutilisés et, couplés à un système de fidélisation, les consommateurs n’auront qu’à les échanger à leur prochaine commande.i-NSPIRANTSi Jenny a décidé de se lancer, c’est déjà « parce qu’il y avait cette envie de contribuer à la communauté, » car une partie des bénéfices financera des petits-déjeuners en faveur des enfants dans les EPP, amenant ainsi la pratique ancestrale du fihavanana à l’ère du digital. Elle met donc au cœur de ses actions l’idée de plus-value sociale, non seulement pour les enfants des quartiers défavorisées, mais aussi pour les consommateurs se feront livrer des repas sains et équilibrés.Mais la start-up ne compte pas s’arrêter là, mais veut étendre leur action sociale au fur et à mesure que le projet prend de l’envergure. « Chacun de son petit niveau peut apporter sa petite brique, » explique Jenny. En effet, tout un chacun peut transformer ses idées et projets en réalisation concrète.Porter un projet à maturité revêt surtout d’un acte de persévérance et de détermination, plus que de moyens financiers qui sont rarement déterminants dans le succès des PME.i-NCUBONSLa participation au POESAM d’i-Kaly leur a permis de gagner Ar 1.250.000 afin de financer la start-up, mais i-Kaly a surtout gagné en visibilité, et en expérience. «Orange, en tant que mentor d’i-Kaly, (…) i-Kaly profite de cette expertise, profite de cette expérience,» une aubaine pour toute jeune entreprise donc. En effet, Orange Madagascar, qui fait partie du Groupe Orange, est un acteur incontournable dans le milieu du NTIC à Madagascar, mais aussi dans les actions sociales à travers la Fondation Orange, qui œuvre pour le « numérique solidaire ».

La plateforme continue de jouir de cette fructueuse collaboration bien après le concours. En effet, les valeurs communes d’exigence de qualité, tant technique, logistique, que de relation client, sont mises en avant afin d’offrir aux futurs clients un service irréprochable.

Cette année encore, l’inscription au POESAM est ouverte jusqu’au 6 Juin. Pour la 7ème édition du concours, il y aura une première phase nationale avec à la clé des prix et équipements internet, des conseils pour promouvoir votre start-up, et éventuellement, une récompense de 25.000 € au terme d’une sélection internationale.

HHO

 

 

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Plan sectoriel EAH Amoron’i Mania : Vers une définition des priorisations

Le préfet d’Ambositra, lors de l’ouverture de cet atelier de travail. (Photo Anastase)

L’élaboration du budget participatif par objectif régional en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène pour l’édification d’un plan sectoriel, suit son cours au sein du ministère de l’Eau à travers les communes des 22 régions de l’Ile.

 En ce qui concerne la région d’Amoron’i Mania, après les enquêtes effectuées par les agents recenseurs de la direction régionale de l’Eau, au niveau des 61 communes, sur l’état des lieux des infrastructures d’eau, d’assainissement et d’hygiène, un atelier de définition des  priorisations des activités au niveau des communes, s’était déroulé tout dernièrement à Ambositra. Une réunion de travail qui a vu la participation de tous les maires qui, durant deux jours se sont penchés sur les définitions des priorisations à mettre en œuvre en matière d’E.A.H. au sein leurs collectivités.

Exigences

Un choix qui n’a pas été de tout repos et contraignant pour ces élus d’entrer dans le bain, dans la mesure où presque toutes les communes de la région en général et des communes rurales en particulier, souffrent du manque d’infrastructures aux normes en matière d’eau, assainissement et hygiène (EAH), répondant aux contraintes démographiques. Comme l’illustrent les enquêtes qui ont été menées sur les terrains et  basées essentiellement, sur des critères de normes et qualités, que pratiquement peu de communes étaient en mesure de répondre à ces exigences.

P T F

Comme l’a expliqué le représentant du ministère de l’Eau, ces étapes de processus dans la mise en œuvre du BPOR, sont d’aboutir à l’élaboration d’un plan sectoriel pour la recherche de partenaires techniques et financiers et que pour l’heure, l’Etat ne dispose pas de fonds nécessaires. Un plan sectoriel en matière d’E.A.H. que le ministère s’est fait le devoir de s’approprier à des fins crédibles, pour pouvoir le présenter aux différents partenaires techniques et financiers pour des éventuels pourparlers. Au niveau des PTF (Partenaires Techniques et Financiers), l’on croit savoir que ces démarches sont très attendues pour une vision plus claire de la situation en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène à Madagascar, si l’on se réfère à la visite d’un représentant de l’USAID le mois de mars dernier en compagnie de l’ex-ministre de tutelle, Ravatomanga qui lui malgré tant d’efforts est tombé à l’eau, lors de ce mini-remaniement ministériel et qu’il faudrait  pour le nouveau ministre,  de l’énergie , pour la poursuite des actions de son prédécesseur.

CHAN-MOUIE  Jean Anastase

Midi Madagasikara10 partages

Golf Ringer Score : Ony Marchand et Rabetsaroana en tête

Les tours se suivent et se ressemblent pour Ony Marchand au tournoi de golf Ringer Score 2017 de la BNI Madagascar. Lors du 4e tour de la compétition disputée dimanche dernier au green du Golf Club du Rova à Andakana a permis à Ony de reprendre la tête du classement chez les dames. Ayant un peu décrochée lors du 3e tour, elle a réalisé un score de 70 points devant Monique Noyon et Ny Voara Raveloarison créditée respectivement de  73 et  74 points. Du côté des hommes, statut quo. Avec une carte de 64, Sylvain Rabetsaroana reste toujours leader. Djawad Hiridjee termine à la deuxième place avec 65 points et Nam Ki Hyeok complète le podium avec  67 points. Dans la catégorie junior, le trio de tête est toujours  formé de Rick Vallery Rajerison avec une carte de 72, Tamby Rakotonjanahary avec  72 points et Gabriel Ravon crédité de 75 points. Le 5e tour qui marquera la mi-parcours du Ringer Score 2017 est prévu le 14 mai prochain à Andakana.  

T.H

Madagascar Tribune9 partages

Les députés ont finalement déposé la plainte contre « X »

La détermination des 73 députés du collectif pour le changement n’a plus de limite. Ce jeudi, ils l’ont démontré, dans les rues de Tana comme au Tribunal à Anosy. Accompagnés d’une foule assez nombreuse, ils ont déposé une plainte au parquet du tribunal d’Antananarivo contre les auteurs des tirs mortels et des agressions survenus samedi 21 avril à Analakely. A travers cette plainte, ces parlementaires de l’opposition entendent jeter en prison les auteurs de ces actes criminels et leurs complices, voire les commanditaires dont les responsables au sein du régime actuel. Prévue, être déposée mercredi dernier, cette démarche a dû être reportée hier suite à un changement de programme au niveau de l’organisation des députés de l’opposition.

La procédure normale voudrait qu’une enquête soit ouverte suite au dépôt de cette plainte par les parlementaires. Des responsables, aussi bien au sein des forces de l’ordre qui auraient ouvert le feu sur les manifestants, qu’au niveau des manifestants, en l’occurrence les députés qui ont initié cette manifestation, devront être auditionnés dans les heures et jours à venir. L’Etat de droit voudrait également que la vérité soit très vite rétablie et que justice soit faite dans l’immédiat dans cette affaire. Mais reste à savoir si Madagascar l’est vraiment.

Le « succes story » politique de la Grande île nous apprend que les manifestations populaires ayant conduit à la chute des régimes qui se sont succédé ont toujours été entachées de sang. En 1972, comme en 1991, en 2001 ou encore en 2009, des corps gisaient dans une mare de sang. Des plaintes ont par la suite été déposées au parquet, auprès des forces de l’ordre, avec des preuves à l’appui, mais sur ces affaires, il n’y a jamais eu d’enquête profonde, digne de ce nom, répondant à l’attente de la population et surtout des proches des victimes, ou encore moins d’un jugement impartial.

Même scénario

L’un des cas le plus récents dans cet ordre d’évènements malheureux est celui de l’hécatombe d’Ambohitsirohitra, le 7 février 2009. L’ancien président Marc Ravalomanana a été désigné et jugé comme étant premier responsable de cet acte criminel ayant fait plusieurs dizaines de victimes. Il en était jugé par contumace pendant son exil politique en Afrique du Sud. Mais à son retour au pays, quelques années plus tard, l’affaire semble être oubliée et le dossier serait classé. Vraiment coupable ou non, personne n’en saura.

Même scénario ou presque dans le cadre du carnage d’Iavoloha, en 1991. Plusieurs dizaines de personnes y ont laissé la vie. Mais jusqu’ici, personne n’est en mesure de dire exactement qui en était le véritable responsable : le président de l’époque, Didier Ratsiraka, ou les têtes pensantes de cette manifestation, à l’instar du regretté ancien président Albert Zafy ? Personne ne le dira, comme on n’arrivera jamais à identifier le véritable auteur de l’assassinat du Colonel Ratsimandrava, à Ambohijatovo.

Qui saura ?

A aucun moment, les véritables responsables de ces massacres ont été connus et punis. Ils sont donc loin de payer pour leur crime. Très loin. L’on parle malheureusement dans ces cas de sacrifices ou de martyrs, notamment à chaque changement de régime au pays. Des sacrifices pour rien, parce que cela ne sert souvent qu’à faire tomber un régime et à faire monter sur le trône d’autres qui vont refaire, bientôt, les mêmes erreurs et pratiques que leurs prédécesseurs.

Alors qui a dit qu’actuellement, les auteurs de ces tirs ayant coûté la vie à ces deux personnes sur le parvis de l’Hôtel de ville d’Analakely seront identifiés, arrêtés et pourront finir en prison avec les éventuels commanditaires ? A moins qu’il y ait une véritable réforme sur tous les plans à Madagascar, personne ne le saura.

L'express de Madagascar8 partages

Liberté de la presse – Madagascar recule d’un rang

Recul. Dans son rapport publié sur son site internet, hier, Reporter sans frontières  évoque une situation globalement calme à Madagascar mais le débat démocratique reste limité. Avec un score global de 27,37, la Grande Île perd une place par rapport à la situation de 2016.  Pour cause, l’adoption du code de la communication médiatisée que l’ONG qualifie de « dangereux car il fait référence au code pénal pour statuer sur les délits de presse, menant potentiellement à une criminalisation de la profession ». Contesté pendant des mois par les journalistes et les médias internationaux, ce code prévoit de lourdes amendes pour des infractions allant de l’outrage à la diffamation et à la divulgation de  fausses nouvelles.Reporter sans frontières dénonce la subjectivité de ce délit car il est «très imprécis et supprime le droit à l’erreur des journalistes». Une situation évoquée lors des 45e assises de l’Union de la presse francophone (UPF) en novembre 2016 à Antsirabe, pendant laquelle le président de l’UPF a alerté les autorités malgachessur la nécessité de revoir le Code de la communication. « Dans sa forme actuelle, ce texte est sujet à de nombreuses critiques qui ne sont pas sans conséquences sur la liberté d’expression », a soutenu Mandiabal Diagné au cours de son discours d’ouverture à cette rencontre.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara5 partages

Tapatapany

#-Ivandry. Toaka gasy 2160 litatra saron’ny zandary. Ny alatsinainy alina lasa teo, kamiô lehibe iray avy any amin’iny faritra Atsinanan’ny nosy iny no saron’ny zandary nitondra toaka voarara 2160 litatra, voatsinjara amina bidon miisa 108, teny amin’iny faritra Ivandry iny. Fitolahy no nosamborina tamin’izany ka ny efatra mpibata entana, roa mpamily ary iray tompon’ny entana. Efa teo am-piomana ny hamindra ny entana amina fiara sprinter iray hafa izy ireo, no tonga teny an-tsofin’ny zandary ny vaovao mahakasika ireto zava-mahadomelina ireto.

#-Tanjombato. Fatin-dehilahy natsingevan’ny rano. Vata-mangatsiakan-dehilahy iray manodidina ny 30 taona eo ho eo no hitan’ny olona natsingevan’ny rano teny amin’iny faritra Tanjombato iny. Nifatotra ity lehilahy ity ary nahitàna diana ratra tamin’ny tendany, araka ny filazan’ireo mponina. Tonga teny an-toerana avy hatrany moa ny mpitandro filaminana nanao ny fizahana ifotony.

Nangonin’i m.L

Madonline4 partages

Madagascar-Etats-Unis : 150 ans d’échanges commerciaux

Un anniversaire à marquer d'une pierre blanche

Divers événements sont actuellement organisés pour marquer les 150 ans de relation de coopération entre Madagascar et les Etats-Unis d’Amérique. Une série d’activité est programmée jusqu’à la fin de l’année 2017.

La relation entre la Grande Ile et les Etats-Unis était, au départ, essentiellement commerciale. Les deux pays célèbrent également aujourd’hui 150 ans de coopération diplomatique. C’est, en effet, en février 1867 que le premier accord de coopération entre les deux pays a été signé. Madagascar était à l’époque un royaume indépendant qui tissait déjà des liens commerciaux et diplomatiques avec les différentes nations du monde occidental, pour ne citer que l’Angleterre, la France, le Portugal et les Etats-Unis.

Depuis plus de 150 ans, des commerçants américains étaient présents sur le sol malgache, notamment sur la côté Ouest et sur la côte Est, du pays, où sont toujours localisés des ports commerciaux importants. Actuellement, la Grande Ile continue d’exporter divers produits vers les Etats-Unis. On parle notamment de matières premières comme la vanille, le girofle, les épices, ou encore de divers produits issus de l’extraction minière, comme le nickel etc.

En outre, malgré la suspension de l’accord commercial AGOA, à la suite du coup d’Etat de 2009, les exportations de produits textiles de Madagascar vers les Etats-Unis n’ont pas été totalement arrêtées. Les événements politiques de 2009 ont, certes, jeté un coup de froid dans la relation entre les deux pays, mais la volonté de raffermir davantage la coopération était toujours visible.

Peu de temps avant le coup d’Etat, les Etats-Unis étaient en passe de devenir le premier partenaire étranger de Madagascar, grâce à la facilitation des commerces à travers l’initiative AGOA et grâce au programme MCI, qui avait permis un financement d’une centaine de millions de dollars à l’égard de la Grande Ile.

Outre le commerce, la relation entre les deux pays est aussi focalisée depuis quelques années sur la promotion de la défense des droits humains et la protection de l’environnement.

L'express de Madagascar4 partages

Mines – La gestion de l’or structurée

Un atelier de réflexion sur la meilleure gestion de l’or s’est tenu à l’Hôtel Panorama Andrainarivo. Quatre thèmes importants ont été débattus.

Orpaillage, fiscalité et parafiscalité, exportation et Société d’affinage et de traitement de l’or (SATO) et commercialisation de l’or, ont été discutés par les professionnels, non professionnels, autorités locales et administration de la filière. Une centaine de participants relevant des Collectivités territoriales décentralisées, opérateurs, directions techniques et des communes, dont l’or abonde dans leur circonscription, telles que Betsiaka, Antanim­bary, Betsoana ou Ampasim­be, ont été présents à l’atelier.Près de cinq cent mille orpailleurs sont recensés à travers  l’île. Les participants ont reconnu que les orpailleurs contribuent au renflouement de la caisse de l’État, mais que l’absence de structure régulant le flux d’argent dans la filière est un risque d’insécurité pour ces derniers. Des données statistiques à jour sont alors de mise afin de gérer le retour de ces gains pour l’État permettant de distinguer ceux qui paient, ou ne paient pas. Un outil de contrôle plus que nécessaire, et pour la population, et pour les bailleurs de fonds. La mise à disposition d’un manuel de procédure spécifique à chaque acteur et/ou exploitant d’or a été proposée par le ministre auprès de la présidence, en charge des Mines et des hydrocarbures, Ying Vah Zafilahy.

ContrainteLa gestion durable a été au centre des débats car des questions se posent sur les moyens à déployer. Les ressources aurifères étant des ressources non renouvelables qui demandent des millions d’années pour se régénérer, l’environnement est un point stratégique dans le cahier des charges. Toutefois, il n’est toujours pas évident d’avancer des solutions durables pour l’environnement exploité.  Des alternatives ont été proposées, quoique, peu convaincantes. Il a été aussi question de voir comment utiliser les nouvelles technologies d’information et de communication dans l’exploitation, la régulation et l’administration. Il a été enfin rappelé que l’ANOR (Agence nationale de l’Or) est une agence d’exécution de la politique de l’État sur la filière or à Madagascar, allant de l’orpaillage à l’exportation.

Recueillis par Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar4 partages

Pollution marine – Les organismes vivants menacés

Conséquences dévastatrices. L’APMF lance un message d’alarme sur le besoin de réagir pour protéger notre écosystème marin à l’atelier d’information sur la convention AFS (Anti-fouling system), ou antisalissure, qui se tient à l’Astauria Antanimena jusqu’à aujourd’hui.Les composés des systèmes antisalissures utilisés par les navires persistent dans l’eau, provoquant la mort d’organismes marins et causant de graves perturbations dans l’écosystème marin. Ils causent entre autres des malformations chez l’huître et un changement de sexe chez le buccin, selon les informations de l’Orga­nisation maritime internationale (OMI), sur son site.Les peintures antisalissures des navires sont obligatoires dans la sécurité maritime imposée par l’OMI, mais les types TBT sont interdits depuis 2008. Les contenants nocifs des revêtements de type Tributylétain (TBT), industrialisés depuis les années 60 se transmettent aux organismes vivants, tels que les huîtres, algues, petits et gros poissons, que l’homme consomme. « Les peintures antisalissures empêchent les algues, mollusques et coquillages de se fixer sur les coques des navires. Ces êtres marins alourdissent et ralentissent les navires, et par conséquent, augmenteraient leur consommation de carburant », explique Adonis Tafangy, responsable  des affairesjuridiques et environnementales auprès de l’APMF (Agence portuaire maritime et fluviale) lors de l’atelier.

RatificationMadagascar a adopté la convention internationale sur le contrôle du système antisalissures (AFS), nuisible sur les navires en 2001, et qui est entrée en vigueur en 2008. Sa ratification est prévue pour cette année.« Les parties s’engagent à interdire et/ou à limiter l’emploi de systèmes antisalissures nuisibles sur les navires battant leur pavillon, et sur tous les autres navires qui entrent dans leurs ports, leurs chantiers navals ou au large de leurs territoires », explique Adonis Tafangy, en précisant que les règles régissant les contrôles des navires seront renforcées et que d’autres inspecteurs seront déployés pour contrôle dans les 17 ports de la Grande île.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar4 partages

Météo – Une campagne de pluies provoquées en cours

La direction générale de la Météorologie (DGM) opère une campagne de pluies provoquées de quatre jours. Du 25 au 28 avril, des techniciens de cette direction générale du ministère du Transport et de la météorologie, s’envoleront sur le ciel de Mantasoa, d’Andekaleka et de Tsiazompaniry, pour y verser des sels d’iodure d’argent ou de sodium sur les nuages, afin de provoquer des pluies.Ces pluies provoquées devraient assurer, en premier lieu, la hausse de production de la société de distribution et de production d’électricité et d’eau malgache (JIRAMA), ensuite garantir la bonne récolte pour les agriculteurs qui ont besoin des précipitations pour irriguer leurs champs de culture. Enfin, veiller à la santé respiratoire des personnes vulnérables, notamment les enfants. Cette campagne arrive à point nommé. Le climat chaud a engendré la hausse des infections respiratoires aiguës (IRA), ce mois.« Les études récentes effectuées par la Météo Madagascar révèlent une saison sèche avec une faible quantité de pluies. Les objectifs sont de faire perdurer un peu de pluie avant d’entamer pour de bon, la saison sèche et fraîche », indique un communiqué de la DGM, envoyé hier.La pluie n’est pourtant pas tombée le premier jour de la campagne. « La première opération a servi d’enrichissement des conditions. À partir du deuxième jour, la pluie devrait tomber dans les lieux ciblés », explique le responsable du service de la communication de la DGM.

M.R.

Madagascar Tribune3 partages

Le Sefafi recommande une nouvelle délibération des lois électorales

Le Sefafi ou Observatoire de la vie publique, une fois encore ne faillit pas à sa tâche, et a réagi à la situation actuelle. Dans un nouveau communiqué intitulé « Pour sortir de la crise, réconcilier légalité et légitimité », le Sefafi propose la revue complète des lois électorales. Adoptées par les deux chambres du parlement, ces lois électorales controversées ont conduit à la crise politique actuelle. « Une nouvelle délibération des lois électorales permettra aux députés et aux sénateurs de l’opposition de soumettre à l’Assemblée nationale et au Sénat les amendements qu’ils souhaitent y apporter. Et pour que les débats et les votes ne souffrent d’aucune contestation, il faudra à nouveau se conformer à la Constitution... En vertu de leur mandat de service public, la Radio et la Télévision nationales devront donc retransmettre la totalité de ces débats, ce qui permettra aux citoyens et aux électeurs de tout le pays d’en juger en toute objectivité » suggère le Sefafi dans leur communiqué.

Cet observatoire a aussi mis un point d’honneur à rappeler certains faits que les politiciens semblent expressément et volontairement ignorer. « Les hommes qui ont plongé Madagascar dans la misère et dans l’anarchie n’ont plus à revendiquer aujourd’hui un rôle dans le redressement du pays. À plus forte raison ceux qui, autrefois, ont provoqué la mort de citoyens innocents et qui, aujourd’hui, présentent leurs condoléances attristées aux victimes de ces derniers jours. Cette hypocrisie, qui s’apparente au traditionnel manararao-paty (profiter des morts), cache mal une volonté affichée de s’emparer du pouvoir par des voies non démocratiques et anticonstitutionnelles. Les citoyens ne doivent pas se laisser duper par les manipulations larmoyantes des uns et des autres ».

Le Sefafi pointe également du doigt les velléités des politiciens à prendre en otage la population et le pays en entier. « La seule solution acceptable et durable à l’impasse actuelle ne peut qu’être démocratique. Seules des élections libres, transparentes et crédibles pourront réconcilier légitimité et légalité ». Ni un coup d’Etat, encore moins une nouvelle transition ou un directoire militaire n’est crédible souligne le Sefafi.

L'express de Madagascar3 partages

Rencontre Africa – Les entreprises malgaches sollicitées

Une opportunité à saisir. Fort de son succès en 2016, l’évènement Rencontres Africa se déroulera, cette année, dans plusieurs pays d’Afrique, en octobre. Elle sera déclinée en trois manifestations régionales. La tournée débutera à Abidjan, en Côte d’Ivoire, du 2 au 3 octobre et se poursuivra simultanément à Nairobi au Kenya, ou à Tunis en Tunisie, les jeudi 5 et vendredi 6 octobre 2017. Ce qui laisse une opportunité grandissante pour les entreprises africaines, surtout malgache, de conquérir le marché international. Une participation des entreprises malgaches est attendue.« Cette rencontre riche en rendez-vous B2B permettra aux entreprises de développer leurs marchés, de trouver de nouveaux partenaires ou des financements. Cet évènement sera une meilleure occasion pour les sociétés malgaches de nouer des relations avec lesautres sociétés africaines et françaises », a expliqué Muriel Raveloson du groupe Agrinova, le facilitateur de l’évènement à Madagascar. L’objectif est de nouer des contacts entre entreprises françaises et africaines.Ce forum économique verra une forte participation des entreprises françaises. Pour cette année, les thèmes débattus seront axés sur l’urbanisation et villes durables, la transformation énergétique en Afrique, la révolution digitale, le financement des entreprises, la formation, et le développement des industries agro-alimentaires.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar3 partages

Karaté – Afrique – Le numéro un de la FKM vise la vice-présidence

L’assemblée générale élective de l’Union des fédérations africaines de karaté (UFAK) aura lieu au Came­roun fin mai. Le président de la fédération de karaté de Madagascar Solofo Bari­jaona Andrianaivoma­nana et également président de la zone 7, est candidat au poste de vice-président de l’UFAK.Ce membre de la commission technique de fédération mondiale a déjà visité plusieurs pays africains, pour lobbying, dont dernièrement à Dubaï où s’est tenue la compétition d’envergure mondiale Première Ligue  début avril. Et actuellement, le président de la fédération des Seychelles, Donald Célestin, premier vice président de la zone 7, est en visite en terre malgache pour parler de collaboration et développement du karaté dans la région océan indien.La première coupe de l’océan indien est prévue se tenir en novembre à Maurice. Ce tournoi régional regroupera les karatékas de la Réunion, Maurice, Mada­gascar, Seychelles, Comores et Djibouti. La fédération Seychelloise organisera aussi une formation technique et d’arbitrage dirigée par Solofo Barijaona Andrianavomanana en compagnie d’un ou deux arbitres mondiaux, Roger Randrianjohary et Miora Razafindrakoto.« Il faut bouger, car le karaté est devenu une discipline olympique aux jeux de Tokyo en 2020. Il faut se préparer dès maintenant, organiser le maximum d’activités, de formations, car il faut être à la page des changements de règlement », a souligné Donald Célestin, pionnier de la discipline aux Seychelles.

Quatre combattants au sommet africain

Madagascar compte aligner quatre karatékas au championnat d’Afrique qui aura lieu à Yaoundé Cameroun du 29 mai au 4 juin. « Nous comptons y présenter trois combattants et un concurrent en kata. Ils étaient en préparation depuis des mois », a confié le président de la fédération malgache de karaté, Solofo Barijaona Andrianavomanana. Ce dernier n’a pas encore voulu dévoiler les noms pour le moment. Les combattants malgaches se sont toujours bien figurés aux sommets africains pour se rappeler que les médaillés d’or raflés par Miora, Fano, Lucien et Clémentine aux jeux africains de 95 à Johannesburg.

S.R.

L'express de Madagascar3 partages

Non, ils disent Non

«Le Nord   », s’interroge Jean-Christophe Bailly dans son livre «Le Dépaysement» sous-titré «Voyages en France». Les itinéraires qu’il envisageait en 2010, au départ de Paris, « Qu’on aille vers Calais ou Dunkerque (et donc vers l’Angleterre), vers Lille (en direction de la Belgique et des Pays-Bas) ou vers Maubeuge (vers la Belgique encore, mais, à terme, vers l’Allemagne aussi, et l’Est lointain) », sont également sans doute ceux des migrants de 2014-2017, en transit vers l’Angleterre, depuis le Moyen-Orient, la Corne de l’Afrique, le Sahel.Plus de 710.400 demandeurs d’asile ont obtenu le statut de réfugié en Europe en 2016, dont 445.000 pour la seule Allemagne, annonce l’Institut de la statistique européen, Eurostat. Un réfugié sur dix vient d’Irak ou d’Afghanistan. En 2015, ils avaient été 360.080, dont la moitié en provenance de Syrie : 148.215 furent acceptés en Allemagne, premier pays d’accueil, suivi de la Suède avec 34.470 réfugiés soit 1 pour 141 habitants.Rappelons qu’en octobre 2015, la Commission européenne a arrêté le principe de quota de migrants par pays : Allemagne (31.443), France (24.031), Espagne (14.931). L’Autriche, avec son quota de 3.460 personnes, devait compter 4 migrants pour 10.000 habitants ; la Suède (4.469 personnes) 5 migrants pour 10.000 habitants ; le Luxembourg, (440 personnes), 8 pour 10.000 habitants…Le schéma est aussi basique que cynique : les islamistes jettent sur les routes de l’exil des milliers de musulmans que les pays chrétiens d’Europe (et d’Amérique, et d’Australie) s’engagent à accueillir dans leur moindre petit village, à l’abri du clocher traditionnel. Danemark, Norvège, Suède, Finlande, ces pays scandinaves, jadis inaccessibles aux soldats et aux coreligionnaires du sultan Souleiman le Magnifique (1520-1566), sont désormais le terminus de Syriens, Afghans, Irakiens, Iraniens, Érythréens, Somaliens.Dans cette très démocratique Europe, les peuples n’ont jamais été consultés, sur le sujet. Oui ou non, sont-ils d’accord   Combien seraient-ils prêts à accueillir avant de se sentir envahis   Toutes les ethnies et toutes les religions sont-elles indifféremment compatibles avec leur modèle social et culturel ?C’est ainsi qu’à Crouy, en France, les 3.000 habitants durent composer, bon gré mal gré, avec 18 migrants musulmans, infime partie des 1.006 qui devaient être répartis dans la région Hauts-de-France, à partir de septembre 2016.Les Hauts-de-France, nouvelle région administrative qui regroupe le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie. Troisième Région la plus peuplée de France, après après l’île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes. Avec le département du Nord, département le plus peuplé de France. Ce «Nord» donc, où Marine Le Pen a, partout, largement gagné, ce 23 avril de premier tour de l’élection présidentielle : Oise (30,9%), Aisne (35,7%), Somme (30,4%), Nord (28,2%), Pas-de-Calais (34,3%).Pourquoi ce plébiscite   Parce que la «jungle de Calais» leur a fait toucher du doigt la réalité migratoire   Intrusion sur un ferry provoquant l’activité économique du port, abordages de camions sur l’autoroute, détournement d’un bulldozer pour forcer une barrière, incendie du camp de Grande-Synthe, dégradation de la statue du général de Gaulle en marge d’une manifestation pro-migrants, stress et insécurité avec les clandestins déambulant en ville, etc. Cette réalité ne se passe pas à la télé, biaisée par la médiation compassionnelle d’un reportage zoomant sur telle famille afghane fuyant les Talibans, telle petite fille syrienne rescapée de l’enfer de Daesh, ou ces trois soeurs cherchant à fuir la charia de leur Pakistan.Pour la «solidarité contraignante», les autorités européennes n’ont jamais consulté les peuples. En France, dans le «Nord», ils ont répondu à leur manière en adhérant aux thèses du Front National.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Dépôts de marque : La compagnie Vidzar parmi les entreprises performantes

Des étudiants ont assisté à la journée portes ouvertes organisée par l’OMAPI à son siège à Ambanidia.

Cette année, dans le cadre de la Journée Mondiale de la Propriété Industrielle,  l’Office Malgache de  la Propriété Industrielle a choisi d’organiser  une journée portes ouvertes qui s’est déroulée, hier en son siège à Ambanidia.

 Placée sous le thème  « L’innovation pour une vie meilleure », la journée était notamment marquée par une série d’exposés réalisés  par des entreprises qui ont déjà déposé des marques auprès de l’OMAPI.

Performance. Parmi ces entreprises figure la compagnie Vidzar qui a déjà à son actif, 100 marques déposées auprès de l’OMAPI durant ses 35 années d’existence. Une performance qui a emmené l’OMAPI à inviter la compagnie Vidzar pour témoigner sur les avantages et les réussites obtenus par l’entreprise suite à la protection  de ses marques par cet organisme.  Dans son intervention, Marie Monique Rabakoliarisoa, Directeur des opérations de la compagnie Vidzar a expliqué que  si le groupe a gagné sa notoriété actuelle, c’est que les responsables de développement n’ont pas cessé de procéder à  des études et des recherches afin d’améliorer leurs produits ainsi que leurs emballages. « Les innovations ont apporté divers avantages pour la compagnie, pour les employés, pour les consommateurs, pour les partenaires et bien évidemment  pour l’Etat malgache ». Une manière de confirmer le thème de la journée mondiale de   la propriété industrielle comme quoi, les innovations rendent la vie meilleure.

55 produits de gamme. A noter que la Compagnie Vidzar met actuellement sur le marché 55 produits de différentes gammes qui sont en vente localement et dans les pays étrangers : en France, en Suisse, en Belgique, en Allemagne, en Tchèque Slovaquie, en Italie, au Canada et aux Etats-Unis… Une compagnie qui figure parmi les fleurons de l’industrie malgache, car non seulement, elle est gérée par des Malgaches, mais elle réalise également énormément d’efforts pour offrir des produits de qualité. Le « Vita Malagasy » pour rehausser les valeurs malgaches, en somme. Une fierté d’être Malgache.

EPIC. Pour en revenir à l’OMAPI, rappelons qu’il s’agit d’un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), doté d’une autonomie financière et administrative. Il est chargé notamment de l’administration de la propriété industrielle et de la promotion de l’activité inventive à Madagascar. A la demande des intéressés, l’OMAPI délivre des titres de propriété industrielle, à savoir, les brevets d’invention, les certificats d’enregistrement de marques, les certificats d’enregistrement de dessins et modèles et enfin les enregistrements de noms commerciaux. En outre, l’Office met à la disposition  du public une documentation en matière de propriété industrielle, tels que les documents de brevet, les législations sur la propriété industrielle dans divers pays, les publications des titres de propriété industrielle, les traités multilatéraux sur la propriété industrielle.

R.Edmond.

Madaplus.info1 partages

Jour J-2 de la Nuit Blanche Madaplus!


Toutes les infos sur cet événement annuel du site Madaplus à ne pas rater.
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Madagascar Motorsport. Jimmy Rakotofiringa, recidivist, goes to the wrong direction

Jimmy Rakotofiringa alias BB, President of the FSAM (Federation of Motorsport of Madagascar) fall on his head to dare to go shamelessly, in a forbidden sense (also called one-way) and without seat belt? It seems to be the case. And when he imitates the governance of the political party HVM, it is unforgivable for an elected official in the motorsport world. Very simple explanations because, with this kind of twisted spirit, everything tends to be very complicated. Except the Truth.

Because, yes, ladies and gentlemen, this individual who considers himself a giver of lesson is heavily involved in a case of abuse of social goods, misappropriation of funds, fake and fake uses and this case is under way. There is a time to everything and everything in its time. A few weeks ago, newspapers had published a story not so anodyne.

FUNDRAISING: Scandal within a sports federation

By Freenews on 06/03/2017

A criminal process is currently under way against a president of a sports federation. In order not to encroach on the investigations and to respect the presumption of innocence, neither the name of the federation nor the name of the person concerned will be cited. What can be said so far is that several members of this major sports association have filed a complaint against their president for misappropriating a large amount of foreign currency.

According to the surveys carried out, this federation receives funding from an international body. Since 2012, the amount of this financial assistance would amount to several tens of thousands of euros. In order to fulfill the conditions of eligibility, Madagascar must submit to this body well-defined sports programs. A technical and financial offer is sent to be studied by this international entity. To constitute the files, the Malagasy federation must call on consultants and a team of experts from the same association. The latter are remunerated and their profile and each of their attributions are mentioned in the final activity report. Once the program has been validated, an invoice is issued to make the payment. Each selected program is subsidized per tranche. The fund should be empty again after the settlement of the selected projects and the administrative expenses. But for the sake of cash flow, some members who worked on the financing file preferred not to receive their salary. However, in March 2016, one of the members of the federation discovered by chance a large remaining amount in the fund. A difference of several thousand euros if we remove the amount foreseen for the salaries not collected. For the past year, the federation has no treasurer. As a result, the president manages both the fund.

60 000 euros

Alerted by this anomaly, the people who formed themselves as volunteers immediately called their president to account. Very skilled and manipulative, the principal concerned tries to justify himself but in vain. In June 2016, the team of consultants preferred to claim their remuneration for fear of possible embezzlement. So far, this request has not been successful. The president refuses to give the supporting documents for the statement of account. A complaint for financial fraud and embezzlement is filed against him. In total, this individual is suspected of having diverted a sum around 60,000 euros. Being in a bad position, the president of this federation tries to use all his relations to get out of the situation. He would even have solicited the intervention of senators but without success. Today, he wants to place himself as a victim and seeks to lobby the presidents of sports clubs. According to the cross-checks, the president in question would have paid the bills of his mistress's Jirama through checks in the name of the federation. Still according to our investigations, the man would not be at his first embezzlement because he was already sentenced to 8 months of suspended prison for a file of the same kind. The active members of this sports federation simply demand his resignation. Despite a lack of cash management, the president refused to return his apron. This case illustrates the problem that weakens the major sports federations in Madagascar. All disciplines, corruption, misappropriation and trading in influence tarnish the image of sport in the country. The judgment on this case will allow us to bring more precision.

Until then, in the local newspapers, no names are cited. The "president of a sports federation" then alerts the club presidents to defend him. And this is where his politicization of the Nivo Ratiarison case, the ex-cabinet director of the former minister of communication, is condemned to 5 years of forced labor for embezzlement of public funds, among others. What happened? Anyway, here's the report of another local newspaper:

Motor sport – Executive Committee remains in place

24.03.2017 | L’Express de Madagascar

Jimmy Rakotofiringa, alias Bebeh, president of the Federation of Motorsports of Madagascar remains in place. The same applies to the members of the Executive Committee. Half a dozen people demanded their departure a few days ago.

An extraordinary general assembly was organized yesterday at the Palace of Sports and Culture Mahamasina. The main agenda was the formalization of a convention to ratify their resignation.

The eleven clubs, constituting the FSAM, then proceeded to a vote. This resulted in the rejection of this convention, up to ten votes to one. The clubs have reaffirmed their confidence in the current federal leaders who will continue their activities and remain in office for the final year of their term.

The next election is scheduled for 2018. In a fortnight, the FSAM will hold an ordinary general meeting. Concerning the final schedule of the competitions for the 2017 season, it should be published soon. What is certain is that the dates scheduled for March will be postponed to later dates.

H.L.R.

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In fact, Jimmy appealed to his friend Senator Berthin Randriamihaingo, the prime author of a "convention" that put more pressure on the initial content than on few presidents. Thus, in spite of this convention signed by all the club presidents, the opposite happened, by show of hands vote. From then on, he is still in Madagascar "a society that is both efficient and fair," says Emmanuel Macron, candidate for the second round of the French presidential election. So, this president of the FSAM, re-elected in 2014 feels his wings have grown and believes that everything is permitted. But his financier (treasurer) preferred to leave this opaque FSAM without his financial management, precisely...

At the General Assembly (the 4th in less than a month, a record) held on April 25, 2017, he got on his high horses and threatened to suspend, for 5 years, licensed pilots, with an excuse that a "moral prejudice against the leaders of the federation" and a "anti-sport ethics" approach. For Jimmy Rakotofiringa, strong of his political support therefore, to denounce a bad management constitutes moral prejudice. But who is this energumen who claims to give lessons and who even dared to threaten licensees?

Here, reality and truth will fall to him with shortened arms with irrefutable proofs in support. This allows you to discover also a man capable of everything, the worst especially. He who speaks of moral prejudice, what does he know about morality, precisely? Read the following:

Yes, ladies and gentlemen: this lesson giver has indeed been condemned for abuse of confidence in a big money story. Thus, in the context of managing the money granted by the FIA ​​(International Automobile Federation) it is nothing but a vulgar recidivist. Of his private life, let him deal with it, but facing this antecedent, it was more than normal that club presidents ask for accountability. But what did this gentleman suddenly do to become shabby by his own fault? In the aftermath of his reelection in 2014, he announced the color of what his mandate would be by threatening his challenger. Not orally but in writing. I will publish this in due course along with an audio recording if necessary.

In fact, what do these presidents of the club, pilots licensed more, less amorphous than other presidents, robots by habit or pressure, without vision for a better tomorrow because living the present time?

* Conduct an audit on the FSAM account. To do this, four entities were approached. But Mister Jimmy, the recidivist, has always avoided this solution. Why? Here are the grievances that this president of the FSAM should have read at the General Assembly of April 25, 2017. But he did not do so and, instead, has threatened a suspension of 5 years - Nor less, contrary to the statutes and the internal rules of the FSAM. I do not want to go into a Rolly Mercia-juridism-type but you are free to investigate on this subject.

“AMBARA FA MELOKA” means: IS DECLARED GUILTY and “NIVADIKA FITOKISANA” means ABUSE OF TRUST

So this is where we are with regard to this recidivist who simply politicized the world of motor sport in Madagascar.

Going back to its decision to suspend fair people, it would be in the best interest to read and reread Annex 1 of the Rules of Procedure concerning the Disciplinary Board that it intends to put in place AFTER its sentence of 5 years suspension. But it's HVM style after all that! Finally, at the GA of April 25, yesterday, he wants to be stronger than the HVM. Indeed, it will change the system of decision in proportion to the votes by the vote by show of hands. You see, it is like the current leaders of the country vis-à-vis the Constitution thanks to Jean Eric Rakotoarisoa ...

Now it is up to him to prove that the entire above are lies. And, why not, take me to the court. We never knowtt.

However, he must know, that with me, investigation is not "playing the lottery of “double or quits" (phrase used in its threats). I never go to war against injustice and thieves, without several other proofs in my bag.

So? It will soon be seen whether Madagascar is truly a state of law or whether the Great Island has become the paradise of all kinds of criminals. Certainly, Jimmy Rakotofiringa is of Asian stock (it's not racism, it's a historical revelation, his ancestor Chan built the rail Tamatave-Tananarive) but he should stop his politics of wanting to take himself for the clean leader that it is not, that it can no longer be and that it also stops taking advantage of the fact that Madagascar is still and always the country of the "moramora" (nonchalance).

And I wonder, who -here or elsewhere- would have the power to force him to perform an audit of the FSAM account. By refusing, he gives a living proof that, indeed, something is not clear.

Jeannot Ramambazafy – 26 april 2017

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THE GRIEF THAT JIMMY RAKOTOFIRINGA HAS NOT ENROLLED ON THE AGENDA OF THE AGM OF APRIL 25, 2017 AND THEREFORE HAS NOT BEEN READY (Pdf format in french here)

Antananarivo, 21 April 2017

To the President of FSAM

Antananarivo

Madagascar

Subject: Grievance

Attachments: 06 (Editor's note: some distributed above)

Copy to: Ministry of Guardianship, Federal Sport Directorate, club presidents.

"Sir,

We, the undersigned, have the honor to present to you this grievance for the facts mentioned below in the world of Malagasy motorsport. Indeed, despite the many temptations to find a common solution for sport, it turns out that the words are manipulated and misinterpreted, which results in a crucial lack of communication and understanding among club Malagasy managers and licensees. Thus, we hope that this grievance will allow all the entities to be on the same level of information, concerning the problem within motorsport.

At the same time, we refer the matter to the relevant Ministry, for, according to Article 31 of Law 97-014: "Article 31.- The Minister in charge of Sport shall be responsible for the proper functioning of sports organizations and for Sports ethics within sports movements; Control over the constitution of the bodies holding the delegation of power, as well as their activities and management, is carried out by the Ministry of Sport "

Hereafter the subjects of our grievances:

1.Non-transparency of the management of funds within the FSAM:

Following the funds granted by the International Automobile Federation (FIA) for four well-defined programs (training of officials in 2012, training of trainers and training of young pilots in 2013-2014, impact training Environment of sport in 2015), totaling 213,040.20 Euros, an opaque management was observed. Indeed, each program received a distinct funding and the funds had to be allocated to each budget line approved by the FIA. It is clearly stipulated that unused funds should be returned to the FIA.

Unfortunately, by the end of 2016, 2 years after the last funding was granted, FSAM still had a substantial sum in its foreign currency bank account. This prompted us to investigate because, despite the fact that the administrative costs of project preparation and management were not paid by the President, despite the approval of these costs in the FIA ​​budget (line E001 of the approved budget), the amount exceeded the totality of the outstanding amounts.

Considering this discovery as an administrative problem, we asked the President and asked him the necessary questions in order to shed light on this money; We also requested that he proceed to pay the administrative costs as stipulated in the contract with the FIA. Despite our many requests, the President refused to proceed until we started sending a bailiff. From then on, the President has decided to make payments but contrary to budget lines (reminder mails can be printed to constitute vouchers for this process).

In early 2017, as the President still refused to pay the administrative costs and explain the funds, we decided to take legal action

(Exhibit N ° 01-Certificate of complaint dated 01/03/2017).

2.Manipulation of club presidents by the president and criminal conviction:

Once a complaint has been lodged with the economic police of Antananarivo, the President of the FSAM has convened the club presidents to inform them of the situation. Surprisingly, the President refused to allow a representative of the complaining party to attend the meeting. At this meeting, the president of the FSAM informed the club presidents of HIS version of the facts. Following this meeting, the President of the FSAM again asked for help via a Senator who in turn asked a colleague who is a member of a car club to take care of this case because he is in a better position to find a solution.

A meeting was organized at the restaurant TELOZORO on 06 March 2017, an opportunity for club presidents to listen to both versions of the story. At the end of the meeting, the President of the FSAM agreed to resign from his post of his own free will (Exhibit N ° 02-Convention of 06/03/2017). Indeed, the latter, having a criminal conviction of 8 months of imprisonment suspended, fears any legal action. As a result, he manipulated the club presidents by distorting the information so that the latter would take sides for him. One of the reasons he put in advance was the fact that because of this approach, the sporting season might not take place. Indeed, this argument has sparked a great discussion among the licensees who invested in the season. Hence the preference of club presidents.

The General Assemblies (GAs) organized in recent times remain living proofs of this manipulation. An agreement was signed at the end of the meeting with the complaining party and the committee of the federation. At the first Extraordinary General Meeting, only one club kept its word and respected its signature. When questioned, the club presidents replied that the FSAM president informed them that he had been summoned to the police for an investigation and, as a result, the complainant had not respected his commitment to the convention. With hindsight, and remaining positive and honest, it is a manipulation and a distortion of the facts. Indeed, the judicial procedure would be suspended when the agreement is validated by the GA (ie after the GA) and the President undertakes to audit the accounts and to reimburse any deviations from the result of the audit.

According to article 3 of decree 2010.001: "The Ministry in charge of sport may, if the circumstances so require, carry out an administrative or financial control to clarify the situation of a sporting group whose management is implicated".

The same decree also stipulates that the Ministry is the guarantor of the legality of the constitution and the acts of the sports associations, the application of sports charters and conventions. We would therefore like to draw the attention of those responsible to the Ministry of Trustees that the Statute of the Federation stipulates in its Article 12 that members of the FSAM Executive Committee cannot be persons who have been convicted Criminal offense.

According to Attachment No. 03 (copy of Judgment No. 2061-FD / B of 16 October 2012, which has become final by Judgment No. 481 of 24/04/15), the current President of the FSAM is subject to a " A criminal conviction. This demonstrates his dishonesty because, since the beginning of his current term of office, he is in flagrant violation of the aforementioned Article 12.

In its article 5, decree 2010.001 stipulates that: "The Ministry and sports associations are committed to fostering transparency, communication, dialogue and dialogue in their relations", unfortunately, the federation avoids as much as possible any form of Communication, consultation and dialogue in its management of this sport. Rather, the president encourages side meetings, where multiple versions are given, thus fostering the total incomprehension of the licensees which manipulate the decisions of club presidents.

3.Abuse of power over race officials:

One of the reasons for this grievance also concerns race officials gathering sports stewards, race directors, timekeepers,...). Indeed, for years, despite Article 3.1 of the standard rally regulation that says:

"3. OFFICIALS AND DELEGATES - 3.1 SPORTS OFFICERS (SC) The College of Sporting Stewards (Sporting Stewards) will always include three members. The President and one member shall be appointed by the FSAM. The third member shall be appointed by the organizer of the rally. "

The organizing clubs have never had the freedom to communicate directly with the officials because the designation has been mandated by the President and should imperatively have its endorsement. Normally, this should not be a problem, but when the FSAM President orders not to designate a particular person because he has a personal problem with the person or the person refuses his instructions to decide in favor Of a crew especially during the exercise of their duties, and that experienced officials are sidelined because they are not part of the President's "robots", this becomes harmful to the sport.

Officials have sounded the alarm for several years, but as usual, the FSAM president handles the versions and club presidents and the licensees eventually see in these passionate people incompetent people who hurt their Competition and especially to their big investments.

During the last FSAM 2016 rally, the majority of the officials filed their unavailability with the FSAM. The latter, with his back to the wall and a crucial lack of competent people to "work", began by issuing verbal threats. The officials remained solidary and the presidents, after having been pushed by the pilots for the quality of his rally, decided to publish in a daily newspaper and on social networks, the dissolution of the official commission within the FSAM. Strangely, in the same release, he mentions a new recruitment of officials. The question then arises: "is it a dissolution of the commission, or a manner closely linked to the usual abuse of power to dismiss the competent officials to the detriment of the pilots?"

4.DISSOLUTION OF THE BODY OF OFFICIALS:

The President of the Federation published an article in a newspaper, and sent an e-mail to the clubs regarding his decision to dissolve the corps of officials. This dissolution is not in conformity with the FSAM statute adopted on March 27, 2010 according to article 14 paragraphs 2: "The Sporting Committees are created or abolished by the Executive Committee and their functions are fixed by the FSAM Rules of Procedure".

Indeed, this year 2017, a competition of "RUN" was organized and officials took part in the arbitration of this competition. Another "SLALOM" competition will also be held on 22-23 April and race officials will take charge of the refereeing.

Consequently, we consider that the decision taken is not justified because it is not based on any legitimate reason or legal basis other than a desire to eliminate unilaterally certain heads which the President considers "undesirable".

5.APPOINTMENT OF BODY OFFICIALS:

We request the cancellation of the appointment of the current Head of the Officials Corps according to "Article 14: Sports Committee of the Staff Regulations Paragraph 5: Members of the corps of officials shall not be members of sports clubs".

We would like to point out that the current official of the corps of officials:

1- is member of the TMF Rallye club

2- did not respect the basic principles as the first responsible of the body of officials such as:

* Consideration of attendance, know-how and competence in relation to the taking of office of officials

* Be the guarantor of fair and transparent treatment without a basis of nepotism towards each member of the official body

* Presence at each meeting of officials.

We would like to remind you that, in order to respect this sport, which is our common passion, besides the call for attention from the Officials on the President's abuses, the Treasurer also drew the attention of the 'AG and the Ministry of Trustees, presenting his letter of resignation, on 07 March 2016 (PJ N ° 04). In his letter, the outgoing treasurer explained the reasons for his resignation, hoping that, by decree 2010.001, the Ministry will carry out an administrative and / or financial check to clarify the situation of the FSAM whose management is questioned.

We hope that our grievance will be a healthy basis for the promotion of our sport.

Finally, in PJ No. 05, we propose an amendment to the current status of FSAM dating from 2012. And in PJ No. 06, the list containing the contacts and signatures of the persons filing this grievance. We hope that you will follow up on our grievance.

Best Considerations.

Midi Madagasikara1 partages

Hery Rajaonarimampianina : Inauguration de différentes infrastructures à Antsiranana

Les bandes de chapeau et les « lambahoany » aux couleurs du HVM.

Le dialogue politique entre Madagascar et l’Union européenne se tiendra ce jour à Antsiranana. Le Président Hery Rajaonarimampianina est arrivé dans la capitale de la région DIANA, hier, où il a été accueilli par le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana. Outre, le dialogue politique, le chef de l’Etat participera au forum économique de la région DIANA. Il procédera également à l’inauguration de différentes infrastructures, telles le carrefour « Y » réalisé dans le cadre du programme de Pôle Intégré de Croissance (PIC), le complexe mère-enfant de l’hôpital militaire d’Antsiranana et celles de la société Pêche et Froid de l’Océan Indien.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

Palais d’Iavoloha : 7 nominations et 11 abrogations

Deux postes de directeur restent à pourvoir dans les rangs de la Police nationale.

Il y a eu 7 communications verbales et …7 nominations aux hauts emplois de l’Etat hier en conseil des ministres.

Les nominations aux hauts emplois de l’Etat se suivent et ne se ressemblent pas en conseil des ministres. C’était encore le cas hier à Iavoloha où 7 nominations ont été prises au titre de 3 ministères. En premier lieu, le ministère de la Sécurité Publique avec les nominations de Ranjavololona Julie Claudette, Directeur de la Programmation, du Suivi et de l’Evaluation ; Andrianirinarivelo Jean Yves Rémi, Directeur des Renseignements et du Contrôle de l’Immigration et de l’Emigration ; Talily Damy, Directeur de l’Ecole Nationale des Inspecteurs et Agents de Police.  Les trois directeurs nouvellement nommés sont évidemment issus du corps de la Police nationale. Les deux premiers portent le grade de commissaire divisionnaire ; et le troisième est commissaire principal de Police. Deux autres postes restent à pourvoir, en l’occurrence, le directeur de la Police Economique dont l’ancien titulaire est parti en Haïti dans le cadre de la mission des Nations Unies pour le maintien de la paix. Et le directeur de la FIP devenu vacant après la promotion du commissaire divisionnaire Erick Michel Soumah Wouli Idrissa au poste de Directeur général de la Police nationale. Pour sa part, le commissaire divisionnaire Andrianirinarivelo prend la relève du contrôleur général Jean-Jacques Andrianisa nommé ministre.

Fusion. Les nominations suivantes concernent en second lieu le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts avec Rabenasolo Solofoniaina, Directeur général des Forêts ; et Arsonina Bera, Directeur régional de la SAVA. En troisième et dernier lieu, il y a eu deux nominations au titre du ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures avec Rajaonarivelo Laurent comme Secrétaire général ; et de Jaomiary Olivier Aimé, Directeur général de la Jirama (lire article en page Economie). Ce sont les premières nominations prises au titre du nouveau ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures dirigé par Lantoniaina Rasoloelison où il y a eu en revanche 11 abrogations pour ne pas dire limogeages suite à la fusion du ministère de l’Eau et de celui de l’Energie et des Hydrocarbures lors du récent mini-remaniement du gouvernement.

Recueillis par R. O

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Ministère de l’Aménagement du Territoire : Inauguration d’un guichet unique particulier à Sainte-Marie

Le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE) investit auprès des populations locales. En effet, il a procédé à la construction d’un guichet unique particulier « Domaines – Topo – Aménagement du Territoire » sur l’île de Sainte-Marie la semaine dernière, le 22 avril plus précisément. D’après les explications reçues, la construction de ce guichet unique particulier faciliterait la tâche aux populations qui ont été obligées de traverser la mer pour régulariser ou connaître leur situation foncière. Désormais, toutes ces péripéties disparaîtront. Effectivement, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, l’on recense 3 325 demandes enregistrées et 1 618 titres établis dans le District de Sainte-Marie.

Opération domaniale concertée. Durant la journée du 21 avril, le M2PATE a également procédé à l’opération domaniale concertée (ODOC) à Barikadimy Toamasina conformément aux indications de l’arrêté n°5092/17-M2PATE du 3 mars 2017. « Durant les régimes successifs,  5 000 à 10 000 titres ont été distribués dans tout Madagascar. Mais cette fois, les efforts vont être triplés pour chaque commune. Cela rentre dans le cadre de la vision du chef de l’Etat qu’est de réconcilier les Malgaches avec leurs terres », a indiqué le ministre Narson Rafidimanana. A cet effet, 120 titres fonciers ont été distribués ce jour-là « mais ce ne sera pas la dernière fois, d’autres séries de distribution se feront ultérieurement », a rassuré le numéro deux du gouvernement. Par ailleurs, la population bénéficie également de huit hectares de terrain moins cher, suivant les normes des plans d’urbanisme et qui doivent être préservés selon toujours les indications de Narson Rafidimanana. .

Aina Bovel

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Propriété intellectuelle – L’Omapi encourage l’innovation

L’innovation a été mise à l’honneur durant la journée mondiale de la propriété intellectuelle. L’occasion aussi de promouvoir le système pour protéger la potentialité malgache.

Les jeunes sont les principales cibles de l’Office malgache de la  propriété industrielle à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la propriété intellectuelle hier. Une porte ouverte a été organisée par cet établissement public chargé d’administrer la propriété industrielle à Madagascar dans ses locaux à Ambanidia. L’innovation et la création ont été choisies comme thèmes afin de sensibiliser les étudiants du second cycle et les universitaires. « Notre objectif est de conscientiser chacun, surtout les jeunes, de l’importance de l’innovation dans la vie quotidienne et du rôle du système de propriété intellectuelle dans le soutien et la promotion de l’innovation », affirme Christian Claude Ravoa­raharison, directeur général de l’Omapi.Des industries ont exposé durant cette journée et ont témoigné à propos des avantages que leur procure le système de la protection intellectuelle, « Cela fait35 ans que la compagnie Vidzar s’est implantée à Madagascar. Nous avons actuellement près de cinquante cinq produits et nous avons placé auprès de l’Omapi plus d’une centaine de dépôts de marques. Cela nous apporte non seulement plus de notoriété par rapport à la concurrence mais nous permet également  de développer des idées et de renforcer la création ainsi que l’innovation afin d’attirer des investissements. C’est à travers le lancement des nouveaux produits que la compagnie compte actuellement près de deux mille emplois », témoigne Marie Monique Raba­koliarisioa, directeur des opérations Dzama.

Bilan encourageant  Beaucoup s’intéressent désormais à la protection de la propriété intellectuelle. Les données de l’Omapi avancent que près de  mille deux cent dépôts de marques ont été enregistrés en  2016 contre neuf cent cinquante en 2015. Ce qui fait une hausse de 23%. En ce qui concerne les brevets, le rapport de cet établissement montre que trente neuf brevets ont été enregistrés en 2016 contre dix neuf brevets en 2015. « L’année dernière, on a constaté que six parmi les trente neuf demandes de brevet étaient des inventions malgaches. Pour nous, c’est déjà une grande étape de franchie et nous espérons que cela continuera toujours dans ce sens car cela permet de renforcer le potentiel malgache », détaille le directeur général de l’Omapi.Pour qu’une invention puisse être brevetée à Madagascar, elle  doit comporter une caractéristique nouvelle qui ne fait pas partie du fonds de connaissances existant dans le domaine technique considéré, autrement dit, l’invention n’a pas fait l’objet d’une divulgation nulle part et par quelque moyen que ce soit (écrit ou oral) qui soit susceptible d’application industrielle. Son objet peut être réalisé et produit dans l’industrie au sens large du terme, ce qui inclut l’agriculture, la pêche, l’artisanat, etc. Les inventeurs ou les entreprises sont exposés à plusieurs risques comme  la contrefaçon et les pratiques déloyales, sans cette protection.

Sandra Miora Hafalianavalona

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Toliara – Le Rotary-club réhabilite une salle de classe

L’école primaire publique de Tsongobory a été dégradée par le passage du cyclone Haruna en 2013. Le Rotary de Toliara a réhabilité une salle de classe.

Une action citoyenne. C’est ce que vient de réaliser le Rotary club de Toliara dans le fokontany de Tsongobory, au nord de Toliara. Le club de service a réhabilité partiellement, l’école primaire publique de la localité. La remise officielle des clés, après la rénovation d’une salle de classe s’est déroulée lundi, au cours d’une cérémonie à laquelle ont assisté de nombreux rotariens, des enseignants et des représentants de la direction régionale de l’Éducation nationale.L’établissement, situé dans une zone inondable, a subi de plein fouet le passage du cyclone Haruna, il y a quatre ans. La tempête a provoqué la crue du Fiherenana qui a complètement inondé l’école jusqu’à plusieurs mètres de hauteur. Composé de trois salles de classe, le bâtiment a été décoiffé, tandis que ses murs ont été fissurés par endroits risquant de s’effondrer et de provoquer des dégâts matériels et des victimes humaines.

Élèves en dangerC’est dans ces conditions pénibles que les enfants de Tsongobory ont étudié durant des années. Conscient du danger qu’ils courent, l’association des parents d’élèves, épaulée par les autorités éducatives, a lancé un appel au secours. L’objectif est d’obtenir de l’aide afin de réhabiliter le bâtiment scolaire pour permettre aux élèves de reprendre, dans la sérénité, leurs cours. « C’est le Rotary qui s’est manifesté  à notre cri de détresse afin qu’on puisse sauver l’éducation de toute une génération d’enfants qui méritent d’étudier dans des conditions saines », lance Nicole Soazara, directrice de l’EPP.La présidente du Rotary Club de Toliara, Carole Rakotozafy, pour sa part, a indiqué qu’il s’agit ici de contribuer à l’éducation pour tous en assurant de bonnes conditions de travail aux élèves et au corps enseignant. «Ce projet a pour vocation de rénover en premier lieu une salle de classe, pour ensuite en réhabiliter d’autres», indique-t-elle. En plus de l’octroi de plusieurs tables-bancs, le bâtiment a coûté prés de six millions d’ariary, obtenus grâce à une levée de fonds, précise-t-elle. À l’en croire, ce geste sera accompagné par d’autres mesures.« En réhabilitant une salle de classe, le projet ouvrira la voie à d’autres rénovations et, ainsi, permettra de mieux accueillir les élèves du village de Tsongobory et ses environs », promet-elle. Quant au porte-parole des enseignants, il a promis de faire bon usage de cette infrastructure qui va permettre à nos élèves d’obtenir de bon résultats », conclut-il.

Francis Ramanantsoa

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Lois de finances 2018 – Consultations sur la Program­mation pluriannuelle

Le Cadre de dépenses à moyen terme (CDMT-2018-2020), un cadre qui décrit les dépenses pluriannuelles pour tous les ministères est encore récent pour Mada­gascar. Aussi, l’élaboration de la programmation pluriannuelle a-t-elle été expliquée aux autorités régionales par la direction générale du Budget auprès du ministère des Finances et du budget hier au ministère du Plan à Anosy.L’objectif de cette rencontre avec les régions est d’obtenir un projet de loi 2018 qui reflète les besoins venant de la base, et dont les grandes orientations tiennent compte des réalisations de l’année dernière. Un accent particulier sur les retombées de la Conférence des bailleurs de décembre 2016, a été mis en exergue. Celles-ci devront être capitalisées par l’Orga­nisme de coordination et de suivi des investissements et de leurs Financements (OCSIF) qui a été mis en place au début de l’année. Les chefs de régions et les autorités régionales ont été rappelés de respecter les procédures de passation de marché, les engagements et les dispositions fiscales de même que  les formes et conditionnalités des partenariats public- privé auxquelles les autorités régionales devront se conformer sous peine d’irrecevabilité.Les chefs de régions, quant à eux, demandent une plus grande implication et concertation dans l’élaboration des textes qui régissent les gestions des ressources et les subventions.

Recueillis par M.I.

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Eau et énergie – Le nouveau ministre mise sur l’efficience

Efficacité. Le nouveau ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, mise sur l’efficience. « Notre souci sera la bonne marche de l’électricité, la qualité de l’eau à consommer, l’assainissement de tous les coins », avance-t-il. C’était à Ambohijatovo, hier, lors de la passation entre lui et Roland Ravatomanga, le ministre sortant du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène (EAH).Il demande des résultats rapides et positifs de la part du personnel des deux ministères fusionnés, celui de l’EAH et de l’Énergie et des hydrocarbures. « Nous n’aurons pas de temps de pause. L’évaluation s’effectuera chaque semaine, car le volet social de la population dépend de notre département », s’adresse-t-il au personnel présent à cette passation.Mardi, il a reçu la visite d’une délégation de Fonds des Nations-Unies pourl’enfance (UNICEF) auprès delaquelle il a demandé une augmentation de financement. Il précise toutefois, que la fusion du ministère de l’EAH avec celui de l’Énergie et des hydrocarbures, améliorera le budget attribué au secteur eau. « Il n’y aura pas hausse du budget alloué à la direction générale de l’Eau, mais l’aménagement des deux ministères nous permettra de faire une économie de crédit», rassure Lantoniaina Rasoloelison.

Miangaly Ralitera

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La population de Vohémar a cloué le bureau de la JIRAMA

La coupe est pleine, la population de Vohémar avait marre de l’incessant délestage qui sévit dans cette localité. Elle, la population, a pris une mesure plus que drastique hier
La population ignore complètement la raison pour laquelle l’électricité ne marche que deux heures par jour, et dans certains quartiers elle n’opère qu’une fois par semaine. Certains disent que c’est dû au vol du gazole qui alimente les machines, d’autres affirment que c’est une panne au niveau de moteur. Face à cette situation défavorable à la population, cette dernière s’est ruée vers les locaux de la Jirama. Pris de panique, les employés de la Jirama ont décidé de fuir. La population a ensuite cloué les bureaux de la Jirama.
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Coopération Sino-Malgache : octroi de matériels de défense

Madagascar ne cesse de recevoir le soutien de la Chine. Après le passage du Ministre chargé des affaires étrangères de la Chine à Madagascar, la relation entre les deux États s’améliore de jour en jour.
Pas plus tard que cette semaine, l’armée malgache a reçu des dons de la part de la Chine. Ces matériels sont destinés à faire la détection des engins explosifs. La chine va aussi octroyer des vedettes rapides pour la grande île. Ces futurs dons seront vraiment utiles pour Madagascar, étant donné que nous avons un large territoire maritime et que nous n’avons pas les moyens nécessaires pour surveiller notre espace maritime. Ces vedettes seront une opportunité de renforcer la surveillance et de poursuivre les éventuels pirates sur nos eaux.
Tia Tanindranaza0 partages

ALASORA SY NY MANODIDINAMirongatra ny tsy fandriampahalemana

Mirongatra ny tsy fandriampahalemana ao anatin’ny kaominina Alasora, distrikan’Antananarivo Avaradrano. Raha ny fitarainana voaray eny anivon’ny fokontany dia misy hatrany ireo olona miantso vonjeo isak’alina manomboka amin’ny 9 ora eo.

Misy  amin’izy ireo no vehivavy nefa tsy misy sahy mivoaka ny manodidina noho ny tahony ny ainy. Misy amin’ireo mpanao ratsy ihany koa mantsy amin’izao, araka ny fijoroana vavolombelona nataona raim-pianakaviana iray  monina eny Alasora eny no mody mampiasa vehivavy miantso vonjeo nefa ny hanendaka sy handroba no tena tanjony. Miantso ny kaominina mba hijery akaiky ny zava-misy ireo mponina ao an-toerana. Tafiditra ao anatin’izany ny tokony hametrahana andrimasom-pokonolona.

Pati

 

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Jaomiary Olivier AiméVoatendry ho tale jeneralin’ny JIRAMA

Notendrena nandritra ny filankevitry ny minisitra omaly ny tale jeneraly vaovaon’ny orinasam-panjakana Jirama, ka i Jaomiary Olivier Aimé no voatendry, raha toa ka 91 ny fitambaran’ireo rehetra nandefa antontan-taratasy.

 Raim-pianakaviana 46 taona izy ary nahavita fiofanana teo anivon’ny sekoly ambony INSCAE, ESSC Paris Frantsa, London Business School Angletera. Ny tontolon’ny fifandraisan-davitra no tena nahafantarana azy bebe kokoa satria nandritra ny 15 taona no niasany tamin’izany sehatra izany na teto Madagasikara na tany amin’ny firenen-kafa. Anisan’ny nisongadina ny nitantanany ny lafiny maha olona sy ny fitantanana ny mpiasa (RH) tao amin’ny orinasa Madacom SA ny taona 2000-2005, izay lasa Zain taty aoriana. Novidian’ny vondron’orinasa Bharti ny Zain ary lasa Airtel Madagascar, saingy voatazona hatrany ity tompon’andraikitra ity, ary nomena ny toeran’ny talen’ny Airtel DRC tany RD Congo nanomboka ny taona 2013. Izy izany no nisolo ny toeran’i Nestor Razafindroriaka, izay voadaka tamin’ny toerany nanomboka ny 19 janoary, ka nanendrena an’i Lantoniaina Rasoloelison ho adminisitratera delege, izay notendrena ho minisitra vao tsy ela akory izay. Tsiahivina fa noroahina tao amin’ny orinasa Jirama niaraka tamin’ny tale jeneraly teo aloha ny filohan’ny filankevi-pitantanana Rachidy Mohamed sy ny ekipany noho ny tsy fahombiazana, ary nosoloina olom-baovao mihitsy. Tsy niandry ela kosa ny filankevi-pitantanana eo anivon’ny Jirama, izay tarihin’i Befeno Todimanana Hyacinthe, ka omaly ihany dia niarahaba azy amin’izao fanendrena izao, ka nilaza fa i Jaomiary Olivier Aimé no nosafidiana noho ny finiavana hanarina sy hanavao ny orinasantsika mba hahafahany miatrika ny asany amin’ny maha mpiasa ho an’ny vahoaka (Services publics) azy sy ahatrarana ireo tanjona ara-barotra. Mino izahay fa ho hain’Andriamatoa Jaomiary Olivier Aimé ny mitantana ny orinasa hahatratra ireo tanjona tiana hotratrarina, ary izany dia noho ny fitokisana feno sy ny fanohanana avy amintsika rehetra. Tsy hay na fifandrifian-javatra na ahoana fa ao anatin’ny fotoana nanendrena azy mihitsy no miseho ny olan’ny delestazy, toy ny niseho teny Ambohimanarina andro vitsy lasa izay. Vao omaly ihany koa no nitroatra ny vahoakan’i Vohemar, ka nofantsihiny hatramin’ny biraon’ny Jirama noho ny delestazy efa ho lava. Vahaolana matotra sy azo tsapain-tanana no andrandrain’ny maro, ka ho hita eo indray izay hafitsok’ity tompon’andraikitra vaovao mbola vao erotrerony ity.

Toky R

 

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ARETINA RABOKAManomboka mahazo vahana eny amin’ny fonja

Manomboka mahazo vahana manerana ny fonja eto Madagasikara amin’izao fotoana izao ny aretina raboka, araka ny tatitry ny fikambanana Croix rouge iraisam-pirenena.

 Aretina misoko mangina izy io ka ireo tsy ampy sakafo no tena mahita faisana. Amin’ny ankapobeny anefa dia tsy ampy sakafo ny ankamaroan’ireo voafonja eto amintsika. Tsy manana afa-tsy 250 Ar isan’andro isan’olona hiantohana ny sakafo hanin’izy ireo ny fitondram-panjakana ka ny mangahazo maina no foto-tsakafony.  Miezaka ny mifanohana amin’ny fanjakana amin’ny fijerena azy ireny ny fikambanana Croix rouge iraisam-pirenena.  Mitety ireo fonja eto  Madagasikara izy ireo ankehitriny ka misy ny fitiliana ny aretina raboka maimaimpoana tanterahiny, arahin’ny fitiliana ny aretina VIH/SIDA ihany koa. Tafiditra ao anatin’ny sonia fifanekem-piaraha-miasa notontosainy niaraka  tamin’ny minisiteran’ny fitsarana tamin’ny taona 2016 izany ka misy mihitsy ny fampanaovana radio ireo marary. Ny 2/3-n’ireo marary hatreto no fantatra fa tena lasibatry ny aretina raboka. Tena betsaka io salan’isa io, hoy ny dokotera Philippe David, delegen’ny mpitsabo eo anivon’ny fikambanana. Hiezaka izy ireo hanao fitiliana maimaimpoana ireo marary manerana an’i Madagasikara mba tsy ny aretina raboka no antony voalohany hahafaty betsaka ireo olona voafonja eto amintsika. Nomarihiny manokana fa anisan’ny antony tena mampirongatra ny aretina raboka eny anivon’ny fonja ny hamaroan’ny voafonja diso tafahoatra, ny loto, ny tsy fahampian-tsakafo.

Pati

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Vorondolo miseho andro !

Raha ny fanakianana sy ny ozona mahazo ny fanjakana HVM noho ny kolikoly sy ny fampanjakana ny tsimatimanota eto amin’ny firenena no mandaitra,

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’i JeanJean mampiesona marina !

Tena mitombina mihitsy kay ry Jean ilay anaram-petaka omen-dry zalahy anareo an ! Hatramin’ny farany izany ianao dia tsy nanao afa-tsy ny nampiesona anay tokoa !

 Na ny fandroritana an’ity resaka Jeannine be ity na ny resaka Jean mpisera izay samy mody miseho tsy salama aby ity kay mbola ao anatiny daholo a ! Ny an’ity farany izao dia mody itarinareo indray ny rofiny fa ny an’itsy voalohany moa tsy fantatra mazava hoe eto tokoa ve sa aiza ? Dia io ve izany no mody hanarontsaronanareo ilay vidin’ny foto-tsakafonay miha miakatra sy ny fividiananay azy mihen-danja efa ho isan-taona ity ? Ny afera maizina ao an-dapa ao moa izany tsy lazaina intsony. Jean mampiesona marina ianao ity ka ! Miaiky aho izay !

Marco

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Rajaonarimampianina any AntsirananaRaikitra indray ny fitokanana zava-bita

Tontosaina anio 27 aprily any Antsiranana ny dinika politika iarahan’ny Vondrona Iraisam-pirenena sy ny fanjakana Malagasy, ka omaly dia efa tonga any an-toerana ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina,

Toky R

 

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NOSY VARIKA : Mpanolotsain’ny Kaominina iray voarohirohy ho namono olona tamin’ny fomba feno hab...

Fantatra izao fa olona fito no nosamborin’ny Zandary, izay voalaza fa tompon’antoka tamin’ny famonoana azy telo mianaka. Tao amin’ny Fokontany Sahafary Kaominina Mananjary no nahatratrarana azy ireo. Ny iray tamin’izy ireo dia Mpanolotsaina eo anivon’ny Kaominina Nosy Varika.

Araka ny fanazavan’ny Solombavambahoaka voafidy tao Nosy Varika dia tany amin’ny Kaominina Masomeloka Distrikan’i Mahanoro no nahatratrarana ity Mpanolotsaina ity ary izy no tratra farany tamin’izy fito lahy nahavanon-doza.

Niangavy ireo olona ivelany Nosy Varika ny Solombavambahoaka ao an-toerana mba tsy hiditra ao amin’ny Kaominina mandritra ny fanaovana fanadihadiana mahakasika io raharaha io,  mba tsy hisian’ny fikorontanana satria misy ny lalàna efa nolanian’ny Faritra mamaritra ny fiotazana lavanila. «  Manaraka akaiky ny fizotran’ny raharaha izahay mponin’i Nosy Varika ary mahatoky ny Fitsarana mba hampihatra ny sary ho an’ireo mpamono olona  », hoy ihany ity olom-boafidy ity.

Efa ao amin’ny Borigadin’ny Zandarimariam-pirenena ao Mananjary ireo nahavanon-doza ary ao ihany koa no hitsarana azy ireo. Mbola namerina ny fangataka ny hanampiana ny mpitandro filaminana ao Nosy Varika ny Solombavambahoaka voafidy tao an-toerana satria mbola mitaintaina lava ireo mponina, ka mbola mamono tena miandry ny tanim-boly misy  lavanila. Voalaza ihany koa fa  misy ny Kaominina manodidina no efa nahazo mpitandro filaminana. Raha ny loharanom-baovao hatrany dia mbola manaraka fitsabona ao amin’ny hôpitaly Nosy Varika ilay renim-pianakaviana naratra mafy tamin’ny fanafihana namoizana ny vady aman-janany ireny.

Pounie

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ANTSIRABE : Nandamòka ny fanafihana ny biraom-paritry ny Tanora sy ny fanatanjahantena

Ny alin’ny alakamisy hifoha zoma, tokony ho tamin’ny 1 ora sy sasany tany ho any dia andian-jiolahy tsy fantatr’isa  no nihanika ny lavarangana tamin’ny tohatra ao ambadika atsinanan’ny birao.

Mpiasa ao amin’ity biraom-paritra ity ihany no mipetraka ao ka raha vao naheno olona nigodogodona tao amin’ny efitra ambony izy ireo dia niantso mpitandro filaminana avy hatrany. Tonga ara-potoana ny Polisy manao ny asa fisafoana amin’ny alina ka nirifatra nitsoaka ireo jiolahy ary tsy nahazo na inona na inona. 

Nanao fisavana manodidina ny tanàna ny mpitandro filaminana saingy tsy tratra intsony ireo jiolahy. 

Raha ny fanazavana dia  nikasa hiditra tao amin’ny birao fiasan’ny Talem-paritra mihitsy ireto jiolahy ireto. Soa ihany vao hanomboka hatory mihitsy ilay mpiasan’ny minisitera no naheno ny figadon’ireo mpanafika. Nambarany fa nisy alika nivovò tsy ankijanonana tao an-tokotany ary alika roa samy hafa tahaka ireny hifandramatra ireny no fahenoany azy. Nomarihiny anefa fa tsy miompy alika izy. Nahalasa ny sainy io vovon’alika tsy ankiato io ary nanomboka teo izy no efa somary mahimahina.

Raha ny fanazavana ihany dia fanindroany izao no nisy nikasa hangalatra sy handroba tao amin’ity biraom-paritry ny minisiteran’ny Tanora sy ny fanatanjahantena eto Antsirabe. Manodidina ny amin’ny 1 ora maraina ka hatramin’ny 2 ora maraina hatrany no fahatongavan’ireo jiolahy. Volana maromaro lasa izay no nisehoan’ny fikasan-jiolahy voalohany saingy noho ny fahatongavan’ny mpitandro ny filaminana ara-potoana sy ny antso ara-potoana voarain’izy ireo dia nandamòka hatrany ny fanafihana.

Tiaray R

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AMBOHIMENA ANTSIRABE : Tapa-tongotra ilay lehilahy nitondra scooter tafasitrika tao ambany kamiao

Lehilahy iray vao 26 taona nitondra môtô scooter hianatsimo no tafiditra tao ambany kamiao mpitatitra entana hianavaratra.

Araka ny fanazavan’ireo nanatri-maso ny loza izay nohamafisin’ny mpitandro filaminana avy eo anivon’ny Polisim-pirenena izay nanao ny fanadihadihana dia nandeha mafy ity môtô scooter ity kanjo nibolisatra tampoka ary nikorisa tao ambany kamiao. Voahitsaka ny tongony ka tapaka ary naratra ihany koa ny sandriny sy ny vatany. Soa ihany fa nanao aroloha izy fa raha tsy izany dia mety ho vaky loha ihany koa.

Nifamonjena nentina haingana teny amin’ny toeram-pitsaboana ity lehilahy naratra mafy ity avy eo, ka fiara sendra nandalo no nitondra azy. Somary nanahirana ny mpampiasa lalana kosa ny fitangoronan’ny olona izay nanakana ny lalana. Efa nisy ihany ireo olona saika hanao fihetsika mahery amin’ilay olona nitondra ny fiara lehibe saingy tonga haingana nijery ny zava-misy ny mpitandro filaminana.

Miantso ny rehetra hitandrina, indrindra ny mpitondra môtô sy bisikileta ary ny posy sy ny cyclo-pousse ny mpitandro filaminana satria matetika izy ireo no tsy manaja ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana. An-kilany, lasa feno fiara vaventy mijanonana ihany koa amin’iny sisin-dalana amin’ny Ambohimena Atsimo, akaikin’ny orinasa Soba iny amin’izao fotoana izao ka lasa tery ny lalana. Tokony handraisana fepetra manokana izy ireo mba hialana amin’ny loza tahaka ity nitranga ny alakamisy hariva ity.

Tiaray R

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JUDO : Hampidirina anisan’ny taranja ara-panatanjahantena am-pianarana

Manomboka izao dia hampidirana ho tafiditra ao anatin’ny taranja ara-panatanjahantena eny anivon’ny sekoly ny Judo.

Ny Federesiona malagasy sy ny federesioana iraim-pirenena misahana ny Judo no isan’ny tompo-marika tamin’izany izay nifarahana tamin’ny minisitra tompon’andraikitra. Efa vita ny fifanaovan-tsonia teo amin’izy ireo ka mba hanombohana izany dia mbola voasivana hatreto ny sekoly hampiharana io taranja ara-panatanjahantena io. Sekoly folo ao Antsirabe, Toamasina, Toliara, Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga, Moramanga, Taolagnaro sy eto Antananarivo ihany aloha hatreto no voakasik’izany.

Avotra Isaorana

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LIGIN’I VAKINANKARATRA : Hiatrika fiofanana ny mpanazatra sy ny mpitsara rugby eto Antsirabe

Araka ny fandaharam-potoana dia ny 14 mey izao no hanomboka ny lalao fifanintsanana hiadiana izay ho tompondakan’i Vakinankaratra eo amin’ity taranja be mpakafy ity.

Mialoha izany anefa dia hisy ny fampiofanana ireo karakarain’ny Ligin’i Vakinankaratra izay atao ao amin’ny efitrano fivorian’ny minisiteran’ny Tanora sy ny fanatan- jahantena eto Antsirabe ny 5 sy 6 mey izao. Fiofana izay natao ho an’ireo mpanazatra ny taranja rugby sy ny fiofanana ho an’ny mpitsara lalao ary fiofanana ho an’ny mpitsabo. Teknisianina avy eo anivon’ny Malagasy Rugby mihitsy no ho avy eto Antsirabe hitondra ny fiofanana.

Araka ny fanazavan’ny filohan’ny Ligy dia afaka misoratra anarana ho an’izay fampiofanana izay avokoa ny rehetra  izay liana saingy tokony ary tsy maintsy mandefa solontena kosa ireo ekipa rehetra mandrafitra ny Fileovana 14 eto Antsirabe. Lalàna navoakan’ny Malagasy Rugby mihitsy ny tokony hananan’ny ekipa iray mpanazatra manana traikefa sy mpitsabo iray.

Ankoatra izay dia nambaran’ny filohan’ny Ligim-paitra Vakinakartra eo amin’ny taranja rugby fa amin’ny fotoana hiatombohan’ny lalao fifanintsanana ny 14 mey izao dia manam-pikasana ny hanao filaharam-be manerana ny tanàna ny mpisehatra rehetra eo amin’io taranja io eto Antsirabe mba hanehoana amin’ny vahoaka fa misy ary velona ny taranja rugby eto amin’ny Faritra Vakinakaratra.

Tiaray R

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ASJA GOSPEL CHOIR : Seho maimaim-poana eo anoloan’ny Tranompokonolona Antsirabe

Tamin’izay fotoana izay dia ny lohahevitra hoe "Tia anao Izy (Jesoa)" no nentin’izy ireo nanamarika ny fampisehoana.

Ny alatsanainy voalohan’ny volana mey kosa dia hanolotra seho maimaim-poana eo anoloan’ny Tranompokonolona Antsirabe ny tarika, izay hanomboka amin’ny 2 ora sy sasany tolakandro. Amin’io fotoana io dia «  Ny hatanorako, hanompoko anao  » no lohehevitra hanamarihan’ny AGC ny fampisehoana. Araka ny fanazavana nataon-dRanaivojaona Sabrina, tompon’andraikitry ny serasera eo anivon’ny AGC dia eo am-panomanana ireo hira hokaloina mandritra io fotoana io izy ireo amin’izao fotoana izao. 

Ankoatra ny hira fiderana dia hisy ihany koa ny varavarana misokatra izay natao indrindra hampahafantarana ny mponin’Antsirabe mikasika ny tarika sy ny zava-kinendriny ary indrindra manodidina ny atao hoe Gospel, izay mahasarika ny tanora tokoa amin’izao vaninandro iainantsika izao. Izany rehetra izany dia tafiditra ao anatin’ny fanamarihana ny herinandron’ny AGC izay hanomboka ny 30 avirly ary tsy hifarana raha tsy ny 4 mey 2017. Vavaka sy lamesa lehibe no hanamarihana ny fanokafana amin’ny fomba ofisialy izany. Marihina fa ny volana desambra 2007 no niforona ny tarika, 22 ny isan’ny mpikambana izay ahitana mpihira voasokajy isaky ny feo ary mpitendry zava-maneno miisa enina.

Tiaray R

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HETSIKA FARAN’NY HERINANDRO : Betsaka ireo hetsika azonao hisafidianana hialana voly

Mijah sy Arnaah etsy amin’ny Jao’s Pub Ambohipo

Hafotaka indray etsy amin’ny Jao’s Pub Ambohipo, anio alina, miaraka amin’i Arnaah sy Mijah, manomboka amin’ny 9ora. Hafana ny alim-pandihizana hitondran’ity andriambavilanitra ireo hira nahafantarana azy hatramin’izay, toy ny «  Magneva  ». Hisy kosa ny fiangaliany ireo sanganasany vaovao «  Tena fitia  ». An-kilany hampintsinjaka ireo mpiala voly amin’ireo hira nahafantarana azy i Mijah. Fantatra fa hisy ireo mpanakanto tsy ampoizina amin’io fotoana io hanampy azy mianadahy ireto. 

Handrotsirotsy ireo mpankafy etsy amin’ny Trass Tsiadana i Bodo

Hanafana ny ao an-tokantranony. Hampiala voly ireo mpankafy azy etsy amin’ny Trass Tsiadana i Bodo, anio alina, manomboka amin’ny 9 ora. Amin’io fotoana io no hamerenan’ity mpanakanto andriambavilanitra manana feo miavaka ity, ireo hira nahafantarana azy hatramin’izay. Handrotsirotsy ireo mpanotrona amin’ity seho takariva ity ny «  Vetso takariva  », «  Neny  »...

Nhodas etsy amin’ny L’Avenir Chez Maxime 67Ha

Hanafana ny toeram-pilanonana L’avenir chez Maxime 67Ha i Nhodas sy ireo namany,  anio manomboka amin’ny 9ora alina. Misy ireo mpanakanto nantsoina manokana hanampy an’ity mpanakanto avy any amin’ny faritra atsimo ity amin’izany, toa an’i Janah ny andriambavilanitra miovy ny gadona «  coupé decalé  », eo ihany koa i Dijoni mivoy ny tsapiky. 

Hiaka-tsehatra amin’ny seho takariva Rah-Ckiky.

Ela tsy tazana. Hanafana seho takariva etsy amin’ny Telozoro Andrefan’Ambohijanahary indray Rah-Ckiky, anio manomboka amin’ny 9ora alina. Ny vazo miteny sy mivantambatana no tena nahafantarana an’ity mpanakanto ity ary dia ho averiny ao avokoa ireo hira nahafantarana azy hatramin’izay, toy ny «  4é tige  » , «  Randrianasolo  »...IO seho takariva io araka izany no hihaonany indray amin’ireo mpankafy azy taorian’ny tsy niakarany an-tsehatra efa fotoana elaela.

Hampitsinjaka salegy etsy amin’ny Cemes Antanimora i Sisca sy Brams

Andriambavilanitra mivoy ny gadona salegy sy malesa i Sisca. Hiaka-tsehatra ka hanafana seho takariva izy anio alina, manomboka amin’ny 9 ora. Amin’io fotoana io no hampisehoany ny talentany amin’ny fahaizana mampandihy. Hangotraka, araka izany, ny toeram-pilanonana etsy ami’nny Cemess Antanimora. Hiaraka hiaka-tsehatra aminy hampiala voly ireo mpanotrona i Brams. 

Handeha irery etsy amin’ny Pim’s i Farakely

 Ela tsy tazana. Hiseho sehatra irery, hampiala voly ireo mpankafy i Farakely, ao amin’ny tarika Randrantelo. Etsy amin’i Piment Café Behoririka no hitondran’ity mpanakanto ity ireo hira milantolanto, izay tena manavanana azy. Ankoatra izay dia hisongadina ihany koa ireo hira an-gitara, izay hitondrany ny hira, «  Ny akaiky nao  » sy «  Tsy foiko anao  ».

Pounie  

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Livres - Les coûts d’édition et d’impression de plus en plus onéreux

Chers. Les coûts d’édition et d’impression des livres sont de plus en plus onéreux dans la Grande île, au grand dam des librairies mais aussi des maisons d’édition. En effet, à cause de l’instabilité du cours des changes mais aussi de l’inflation, éditer et imprimer un livre est loin d’être une mince affaire.

En ce qui concerne l’édition, le coût varie selon la qualité de couverture, la qualité du papier, le nombre de pages, et également la finition : reliure, dos carré ou encore piqûre de cheval. Ce coût dépend également des illustrations ainsi que de la quadrichromie, qui est un procédé d’imprimerie permettant de reproduire une large gamme de couleurs. Le coût du papier est actuellement de plus en plus cher.

D’après les explications hier d’une responsable au sein du Centre malgache de promotion du livre (Cmpl), le coût de l’édition et de l’impression de livres à Madagascar est très onéreux. Toutefois, les maisons d’édition font de leur mieux pour « survivre ». Pour cela, une stratégie a été développée. « Nous imprimons de nouveaux mais surtout d’anciens livres malagasy et nous les renouvelons. Nous les imprimons en petits formats et avec des caractères moins lourds pour économiser du papier. C’est le cas des livres de Paul Rapatsalahy », a-t-elle expliqué, hier à Antaninarenina.

En termes d’impression, d’après les explications de Razanadriaka Lalao-Elina, responsable des éditions "Tsipika", « plus le nombre d’exemplaires vendus est important, plus nous obtenons des bénéfices. Et pour cause, l’imprimeur exige à ce que nous payions tous les coûts d’impression : encre, papier, couleur, et cela pour une quantité définie. Payer un coût d’impression de 100 exemplaires, par exemple, revient à payer le coût pour 5 000 exemplaires », a expliqué la responsable. Notons que tous les matériels nécessaires à l’édition et à l’impression sont des produits locaux, mais le coût du déplacement représente encore parfois une dépense de plus. 

L’édition et l’impression d’un livre de 25 à 35 pages dure environ 15 jours. Au minimum, l’édition et l’impression peut coûter 7 000 ariary l’unité. Au maximum, tout cela peut coûter quelques millions d’ariary.

Tiasoa Samantha

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Kemyrah - L’étoile montante du rap au Cgm

Kemyrah trace son chemin avec succès sur la scène du rap actuellement. Un son soigné et une écriture remarquable le distinguent des autres rappeurs. Alors que son nouvel album «  Kemy–rap » vient tout juste d’envahir les playlists, l’étoile montante du rap malagasy monte la barre encore un peu plus haut.

Ce samedi à 14h, il se produira sur la scène du Cercle germano- malagasy à Analakely. Ce concert s'érige en véritable porte-drapeau d'une nouvelle génération du rap  qui comporte de nombreux artistes qui ne demandent qu'à attirer la lumière. Ils sont entre autres Sckariota, Double’NN, Arione Joy, Rak Roots, Nazarene, Jiol’Ambup’s, Zazaluck, Mista, Elita ou encore Willy West. Dans la première partie du live, chaque invité montera sur la planche et présentera ses meilleurs morceaux, accompagné par Dio Jay, le disque jockey, derrière les platines. Dans la deuxième partie, c’est sera au tour de la tête d’affiche de monter sur scène. Il présentera aux amateurs de musique rap les titres dans son fameux album où il chantera avec ses invités. Une grande occasion pour les fans d’admirer les chansons de l’opus.  

Un carrefour de toutes les influences

 Passionné de la musique urbaine depuis des années, Kemyrah est un chanteur, rappeur, compositeur ayant fait son premier pas dans le monde musical en 2012. Il est devenu un artiste reconnu surtout dans le monde du Trap music à Madagascar. Le jeune homme s’inspire de ses vécus pour pondre ses premiers titres comme  « Lasa »… sorti en 2012. « En 2013, les gars de mon quartier ont décidé de créer avec un moi un groupe dénommé Vanloo. Nous avons également enregistré plusieurs titres et nous avions même envisagé de produire un album et quelques clips mais malheureusement, les membres ne partageaient pas le même feeling et le même avis. Raison pour laquelle le crew était dissout au début de 2014. Mais avant cela, nous avons réussi à mettre sur pied un projet consistant à réunir dans un morceau les rappeurs en vogue du moment. « Zara Zina » a vu la participation du groupe Elita, Willkim, Sckariota, Mista, Da cush, Kougar, Farah, Tann faya, Elzo  et Skerzo », a confié Kemyrah. 

Anatra R.

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Solidarité syndicale de Madagascar - Rado Rabarilala et ses collègues réintègrent Air Madagascar

Après presque deux ans au chômage, Rado Rabarilala et ses trois collègues de travail devraient réintégrer ce jour leur poste respectif au sein de la compagnie aérienne nationale Air Madagascar. Une décision prise à l’unanimité par la plateforme Solidarité syndicale de Madagascar (Ssm), hier matin à Analakely, lors d’une conférence de presse. Rado Rabarilala, délégué du personnel d’Air Madagascar, a été licencié en juillet 2015, durant la grève générale du personnel.

« Tous les membres de la Ssm sont réunis ici ce jour pour exiger l’exécution de la décision de justice réintégrant les quatre employés au sein de la compagnie aérienne. Nous avons attendu pendant une heure, mais on nous a dit qu’aucun responsable ne peut nous recevoir. Puisque le verdict est déjà annoncé, nous affirmons donc que les quatre employés peuvent reprendre leur poste respectif  à partir de demain (ndlr : aujourd’hui) à Ivato. Nous verrons qui les en empêchera », a tranché le Docteur Rakotomiasy Jean Raymond, secrétaire général de la Ssm.

Cette plateforme regroupant des syndicats publics et privés, rejointe par Rado Rabarilala et de ses trois autres collègues, avaient en effet revendiqué une rencontre avec la Direction générale de la compagnie, hier, mais en vain. Elle dénonce la mauvaise foi de l’administration face à l’application de la décision de justice. Rado Rabarilala et consorts devraient se rendre ce matin à Ivato pour travailler, comme auparavant, à l’heure d’entrée prévue à sept heures du matin, comme l’a affirmé lui-même l’ex-délégué du personnel.  « Si quelqu’un nous en empêche, nous prévoirons de faire quelque chose avec la Ssm », a-t-il marqué en suspens.

Pression de la Smm

D’après Fanirisoa Ernaivo, présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm), cette revendication est justifiée et elle est purement syndicale. « La semaine dernière, une réunion a eu lieu avec le syndicat de la magistrature pour discuter de l’application des lois qui concernent les syndicats regroupés au sein de la Ssm. La loi doit être appliquée, mais elle ne l’est pas. Nous sommes là pour qu’elle le soit », a-t-elle martelé.

Affaire sans suite

Rado Rabarilala et ses collègues s’étaient rendus au bureau de l’Inspection du travail à Antsahavola pour rencontrer les responsables, mais n’ont jamais eu gain de cause jusqu’à présent. D’après une source informelle de ce bureau administratif, l’affaire est classée sans suite depuis des mois et les employés licenciés risquent de ne pas pouvoir réintégrer leurs postes.

Pour les quatre employés d’Air Madagascar et la Ssm, le moment est venu pour revendiquer à nouveau l’application de cette loi, notamment lors de la Fête du travail qui sera célébrée ce 1er mai. Une grande manifestation aura ainsi lieu à Antsahamanitra lundi prochain. Tous les syndicats des travailleurs malagasy y seront présents.

Tiasoa Samantha

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Pdg, puni !

Huit jours francs après un remaniement technique, les tensions au niveau de l’opinion ne retombent pas encore. Quel fut l’étonnement de chacun en ayant eu vent du limogeage du Général de Corps d’Armée Paza Didier Gérard (Pdg) de son poste, très stratégique, de secrétaire d’Etat à la Gendarmerie (Seg) lors de cette dernière mini-retouche. Personne ne s’attendait guère à ce que le Chef de l’Etat démette de ses fonctions ce Général qui, apparemment, n’a jamais manqué d’afficher sa loyauté envers l’Etat et vis-à-vis de son Chef, étant d’ailleurs le chef suprême de l’Armée dont il fait partie en tant que militaire (gendarme).

D’aucuns n’ignorent qu’il n’a jamais failli à ses responsabilités qui lui sont dévolues. Faisant partie des trois entités des Forces armées (« Foloalindahy »), la Gendarmerie nationale (Gn) est le gardien de la Constitution et en tant que tel assure le maintien de l’ordre sur tout le territoire national. Tandis que la Police nationale s’occupe de la sécurité intérieure, principalement « zones urbaines » et l’Armée assure la défense nationale, c’est-à-dire la sauvegarde de l’intégrité du territoire national contre toute attaque venant de l’extérieur.

Ainsi le Gal Paza, en tant que patron de la Gn, veillait à maintenir l’ordre et la paix sur tout le territoire, notamment dans les zones rurales. A ce titre, il dirigeait, au niveau national, toutes les stratégies à adopter pour lutter contre toutes formes d’insécurité. Plusieurs missions militaires ont été diligentées, dans le Sud surtout et aussi dans l’Ouest et le Moyen-ouest, pour combattre les attaques armées des « dahalo ». Certes, la Gn ne parvient pas au bout de sa mission, mais de grands pas ont été quand même réalisés. Les élus de ces régions ont montré leur reconnaissance à son endroit en soulignant les actes de bravoure de ses éléments.

Le Gal Paza, en tant que Seg, n’avait pas failli non plus à sa mission d’assurer la protection de la Constitution, et par extension l’Etat de droit. Quand la Gn recevait la réquisition émanant du Bianco pour intercepter Mme Claudine Razaimamonjy, elle exécutait, sans la moindre rechigne, la mission. Ce fut, ici, la « faute lourde » du soldat Paza Didier Gérard : d’avoir osé toucher à la « pupille » du régime. En effet, selon certaines rumeurs consistantes, le Pdg aurait fait les frais de son implication agissante dans l’arrestation de la conseillère spéciale du Chef de l’Etat et proche relation du couple présidentiel.

On ne voulait point faire preuve de mauvaise foi sur la nomination du Général de Division Randriamahavalisoa Girard au poste de Seg, en remplacement du Gal Pdg, mais les observateurs averti y voyaient, quand même, une volonté sinon une velléité d’Iavoloha de voler au secours des brebis indélicates, de vouloir pérenniser l’impunité et, enfin, de… punir les méritants et courageux. Bien sûr, on se félicite de la nomination d’un homme intègre, probe et droit à ce poste névralgique. Une institution qui a tant besoin la prestation de quelqu’un de cette trempe afin de donner un coup de balai pour redorer le blason. L’organisme « Transparency International », selon ses enquêtes, plaçait la Gn parmi les organes étatiques les plus corrompus. Et d’après le nouveau patron de la Gn, il va mener une lutte sans merci, tolérance « zéro », contre la corruption. On ne peut que le féliciter et lui souhaiter la réussite !

Ndrianaivo

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Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona - Des doutes sur la présence physique de Claudine R.

Claudine Razaimamonjy est-elle réellement à l’hôpital Hjra ? Les doutes commencent à se faire émettre au sein de l’opinion publique. Des doutes justifiés puisque depuis le premier jour de la réadmission de la propriétaire d’AC au sein de cet hôpital public à son retour de l’île Maurice dimanche dernier, ni les journalistes ni le personnel de santé ne peuvent attester sa présence de façon certaine. De plus, la porte de la fameuse chambre 126 du service neuro-chirurgie étant sous bonne garde des agents pénitentiaires, aucun membre de la presse n’a pu voir Claudine Razaimamonjy de ses propres yeux. D’après nos investigations, la voiture 4x4 de marque V8 appartenant à la milliardaire d’Ivato fait régulièrement des allers et retours, en se garant sur le parking de l’hôpital. A l’intérieur du véhicule, des hommes costauds qui, a priori, font office de gardes du corps. Quant à la patiente, elle n’a jamais été aperçue par qui que ce soit. Ce véhicule serait-il un simple leurre ? 

Aucune preuve formelle et incontestable sur la présence de la conseillère présidentielle n’a donc été avancée jusqu’à présent. D’où la montée des rumeurs et supputations autour de cette affaire. Les mauvaises langues vont jusqu’à affirmer que la conseillère du Président de la République, a été directement conduite à Fianarantsoa sitôt que son avion privé a atterri sur le tarmac de l’aéroport d’Ivato.

Confusion 

Au cours d’une intervention téléphonique dans une radio privée de la Capitale, hier, le président national du parti « Hery vaovao ho an’i Madagasikara », Rivo Rakotovao a démenti formellement les rumeurs selon lesquelles il aurait accompagné Claudine Razaimamonjy à bord d’une voiture et l’aurait déposée à Fianarantsoa, dimanche dernier, où elle se serait réfugiée au sein d’un hôtel de renom. « Ce n’est que de la pure mensonge destinée à déstabiliser l’opinion publique. Je n’ai jamais accompagnée Mme Claudine à Fianarantsoa Elle se trouve à l’hôpital Hjra, et nulle part ailleurs, ni à Fianarantsoa ni en Afrique du Sud », a-t-il martelé hier. Il avoue néanmoins avoir fait le déplacement dans la Capitale du Betsileo dimanche dernier et y serait encore retourné pour des raisons liées à une mission de son ministère.

De son côté, le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) renvoie la balle au Parquet afin de vérifier de la présence de la prévenue dans cette chambre d’hôpital. « C’est au juge du Parquet d’effectuer un contrôle de détention », a affirmé hier Fanirisoa Ernaivo, présidente du Smm. En tout cas, une entière transparence est de mise dans cette affaire si le cas de Claudine Razaimamonjy est véritablement traité comme tant d’autres cas ordinaires comme on voudrait le faire croire. Il est tant que le régime autorise la presse à vérifier afin d’éclairer la population. L’affaire est beaucoup plus compliquée lorsqu’on sait que le lieu où est censé être la prévenue sous le coup d’un mandat de dépôt devrait se trouver à la prison d’Antanimora. 

Il ne faut pas oublier que le dossier Razaimamonjy implique le détournement de plusieurs milliards d’ariary de deniers publics, et ce, avec la participation d’autres complices qui courent toujours. 

Sandra R.

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Risque de fermeture des écoles coraniques - L’association des musulmans s’insurge !

« Il n’y a pas d’école coranique à Madagascar, notamment au niveau du primaire. Il y a juste des établissements qui enseignent le Coran aux pratiquants, l’égal du catéchisme pour les catholiques », a précisé Mohamed Cheick, porte-parole de l’association des musulmans à Madagascar ou « Fsm ». Une précision faite suite à la déclaration du ministre de l’Education nationale (Men) qui a annoncé le risque de fermeture de 16 écoles coraniques recensées dans le pays, vendredi dernier lors de sa descente à Mahajanga.

« Le ministre a fait une déclaration calomnieuse, laquelle crée le trouble et suscite la colère des musulmans. Les informations qu’il a avancées ne sont  pas fondées, sinon qu’il prouve ces informations et les lieux  où se trouvent ces écoles  coraniques », ajoute le porte-parole. D’après toujours le Fsm, aucun établissement de dispense 5h de cours de Coran par jour ou par semaine à Madagascar. Concernant le limogeage du Directeur régional de l’éducation (Dren) de Vatovavy Fitovinany, ladite association a souligné qu’il n’y a jamais eu un quelconque partenariat entre ce responsable et une association religieuse d’Arabie Saoudite. Bref, le porte-parole avance que le ministre a fait une diffamation au détriment des pratiquants de l’Islam dans la Grande île. Pour sa part, le Men maintient les informations qu’elle a véhiculées, dont le nombre des écoles concernées par le risque de fermeture. 3 d’entre elles s’implantent à Mahajanga, 7 à Antsiranana et 6 dans la Région Vatovavy Fitovinany. Après l’avertissement lancé, le ministère passera à la fermeture à la fin de cette année scolaire si les responsables de ces écoles ne prennent pas des décisions d’ajustement. D’un autre côté, les circonscriptions scolaires et Dren ne doivent plus accorder une autorisation d’ouverture pour les écoles coraniques.  Celles-ci se démarqueraient des écoles confessionnelles musulmanes par le fait qu’elles dispensent plus de 5h de cours de Coran par semaine. Dans tous les cas, cette affaire n’en restera pas à ce stade puisque les musulmans vont surement réagir. D’ailleurs, le Fsm fera une déclaration à ce sujet demain. Affaire à suivre !Recueillis par  Patricia Ramavonirina

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Météo - Les grêles ont fait ravage…

Les agriculteurs dans l’angoisse. La pluie de grêles survenue dans la nuit de mercredi dernier, jusqu’à hier pour certaines localités, ont fait ravage notamment dans les champs de culture. C’était le cas à Ambohimalaza, où 3 « Fokontany » sur les 12 existants ont été fortement frappés. « Nous ne nous y attendions pas. 90 % de nos cultures, notamment le riz, sont détruites par les grêles.

Cette situation va probablement nuire à la récolte de cette année et impactera sur nos revenus », se désole un agriculteur dans le désarroi. Bon nombre de ses pairs se sentiront aussi désorientés et craindront le pire si les pluies et les grêles s’enchaînent. D’autres ont récolté précocement le reste des cultures pour éviter toute destruction. Pour sa part, les techniciens de la météo ont avancé qu’« il ne s’agit pas d’un évènement rare. La période de pluies accompagnées de grêles étant les mois de mars-avril et octobre-novembre. Cela survient ainsi durant la moisson, d’où l’angoisse des agriculteurs. Pour le cas de mercredi soir, diverses localités de Bongolava, Itasy, Analamanga et Vakinankaratra ont été touchés. Cette situation s’enchaînera ce jour », a avancé hier un technicien. Par contre, ce responsable rassure les habitants, notamment les agriculteurs, que le temps sera plus clément dès ce jour et durant le week-end, outre les averses localement orageuses dans certaines localités du Nord, contre une alternance du soleil et des nuages dans le reste du pays. La température, variant entre 14 et 34°C, connaîtra une légère baisse par rapport à celle des 2 derniers jours.Recueillis par Patricia R.

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Promotion immobilière - Des promoteurs véreux salissent le secteur

Acquérir un terrain ou devenir propriétaire d’une maison. C’est le rêve de tout être humain en possession de moyens de le réaliser. Si des années auparavant, cet objectif paraît inaccessible pour certaines couches de la population malagasy, l’avènement des promoteurs immobiliers a changé la donne.

Depuis, l’acquisition de terrain ou le fait de devenir propriétaire d’une maison est rendu plus facile grâce aux promotions et aux diverses offres proposées par des sociétés immobilières.  La création des nouvelles infrastructures routières pour désenclaver des zones isolées auparavant a également contribué au boom de l’immobilier à Madagascar, notamment dans la Capitale et ses périphériques. Ambatomirahavavy, Vontovorona, Ambohimangakely, Ambohijanaka et bien d’autres villages sont devenus en quelques mois des quartiers résidentiels. Les terrains dans ces localités se vendent comme des petits pains grâce au professionnalisme des promoteurs qui, avant de proposer les produits à leurs clients, apportent des touches particulières en viabilisant le terrain ou incluent des services afin que les acheteurs soient délestés des procédures administratives. Grâce à ces facilités aux prix plus ou moins abordables, l’engouement des acheteurs n’est pas ainsi étonnant.  Toutefois, des vers infectent ce secteur de la promotion immobilière dynamique. Ces vers ne sont autres que des personnes qui, du jour au lendemain, sont devenues des promoteurs immobiliers. Guidés par l’appât du gain, ces  «  promoteurs » ne font pourtant de l’argent que sur le dos de leurs acheteurs. En promettant monts et merveilles par le biais des annonces publicitaires, ils emmènent leur clientèle tout droit vers le mur dans la mesure où ces soi-disant promoteurs, en vérité, ne sont que des simples intermédiaires. Ils ne possèdent même pas un mètre carré de terrain et pire, certains avancent avoir obtenu l’accord des vrais propriétaires pour vendre leurs biens. Ce n’est pas pourtant le cas. Une fois les contrats de vente conclus, le masque de ces  « arnaqueurs », si l’on peut les qualifier ainsi, tombe et le pot aux roses est ainsi découvert. Les frais administratifs payés ainsi qu’une partie du prix d’achat convenu, les acheteurs n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Les véreux promoteurs disparaissent par enchantement au grand désarroi de leurs victimes.  Des dizaines d’actes malveillants commis par ces marchands de sable sont connus. Il est temps que le secteur écarte de son propre chef ces vers et que les autorités châtient ces arnaqueurs à démasquer au plus vite.

 Kamy

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Sachets en plastique - L’interdiction stagne

Le ministère du Commerce en partenariat avec celui de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts ont sorti un nouveau décret au début de l’année : le décret numéro 0102017 du 3 janvier 2017 pour renforcer l’interdiction de l’emploi, ainsi que la vente des sachets en plastique dont l’épaisseur est inférieure ou égale à 50 microns, biodégradables ou non.

Mais qu’en est-il du suivi ? Est-ce que les Malagasy ont respecté ce décret ? Indubitablement, certains ne suivent pas les règles et continuent à vendre ainsi qu’à utiliser ces sachets. Mais dans la plupart des cas, la population craint la loi. Comme les emballages en plastique coûtent plus ou moins chers, les commerçant se rabattent sur les emballages en papier, les vieux journaux, les vieux cahiers et il y en a même ceux qui fabriquent ou font fabriquer leurs propres emballages en papier. Cela se remarque surtout dans les pâtisseries, les différentes boutiques et les restaurants. Au marché, les habitudes changent petit à petit. Le changement des habitudes semble vraiment dur pour les marchands mais surtout pour les clients. Et les descentes sur terrain sont toujours en attente. 

Chasser la mauvaise habitude

Les marchands, surtout au marché d’Isotry, ont changé la donne : un client qui n’a pas d’emballage n’aura pas ses produits. Ces marchands sont surtout les vendeurs de légumes, de légumes secs, de fruits mais également de brède. Quant aux bouchers, ils utilisent de vieux cahiers ou des journaux, mais c’est lorsque la commande est plus volumineuse qu’ils utilisent des sachets en plastique. Mis à part cela, les marchés se remplissent également de vendeurs de grands paniers en plastique, ainsi que ceux issus de la vannerie. Et actuellement, la plupart des gens réutilisent les emballages en plastique pour moins de dépenses et également pour la protection de l’environnement. Mais il y a toujours ceux qui ont la mauvaise habitude de demander : « vous n’avez pas de sachet?», témoignent certains marchands. A croire qu’il y a encore du chemin à faire.

Rova R.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

La distribution de gaz perturbée

L’approvisionnement en gaz de la capitale et des régions Est et Sud de l’île sont actuellement perturbées. En effet, depuis la semaine dernière, la dégradation du pont métallique, situé au PK 498 de la RN4 à 50km de Majunga, ne permet plus à la société Vitogaz d’acheminer ses citernes vers ces localités. « Majunga abrite notre unité d’importation qui réceptionne le gaz transporté en bateau. Le gaz est ensuite acheminé par citernes vers les centres de remplissage de bouteille comme celui de la capitale. A chaque passage d’un véhicule, le pont métallique tangue. Plusieurs traverses soutenant le pont sont cassées et le platelage défoncé. Le passage d’un camion transportant du gaz sur ce pont représente un réel danger » explique Angelin Rabezandrina, Directeur Commercial de Vitogaz.

Cette situation a déjà eu des répercussions sur l’approvisionnement en gaz. Dans la capitale par exemple, les bouteilles aux couleurs de Vitogaz se font rares. Pour y remédier, la société a mis en place un système de transbordement de produit pour venir approvisionner en petits camions la capitale. Mais ces mesures ne suffisent pas pour atténuer les effets de la coupure de la RN4. Par ailleurs, sur cette route, l’accès au pont de Kamoro est coupé à la circulation de 8h00 à 12h00 pour cause d’entretien des platelages métalliques.

Néanmoins, la situation sera rétablie courant de la semaine prochaine. « Sous l’impulsion du Ministère des Travaux Publics, un programme de 3 jours de travaux de réparation a été validé et a pu débuter ce 26 avril. Il est prévu que le pont au PK 498 soit de nouveau accessible à partir de samedi prochain 29 avril » affirme le communiqué de Vitogaz. Cet incident ne risque pas d’impacter sur les prix du gaz rassure Angelin Rabezandrina. « Nous avons procédé à une baisse de l’ordre de 5% le 10 avril dernier » poursuit-il.

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Le président du groupe de la Banque mondiale attendu à Madagascar

Le haut responsable du groupe de la Banque mondiale, David Malpass, effectuera une visite à Madagascar, en Ethiopie et au Mozambique. Ce voyage en Afrique qui est d’ailleurs son voyage à l’étranger depuis qu’il est devenu président de cette institution internationale de développement, s’effectuera entre le 29 avril et le 3 mai.

Cette visite portera entre autres sur le travail du groupe de la Banque mondiale avec les pays africains visant à promouvoir la stabilité économique et à renforcer la résilience, sur l’appui de l’institution aux pays les plus pauvres du monde par l’intermédiaire de l’Association internationale de développement et sur le potentiel des partenariats avec le secteur privé pour attirer et constituer les ressources nécessaires pour aider les populations à atteindre leurs objectifs de développement.

David Malpass rencontrera lors de cette visite des dirigeants et d’autres acteurs du développement des trois pays. Il visitera également plusieurs projets financés par le groupe de la Banque mondiale dans chacun de ces pays. Au Mozambique, il visitera la ville de Beira, fortement touchée par le cyclone Idai en mars 2019.

« La mission du groupe de la Banque mondiale est plus urgente que jamais : d’ici 2030, près de neuf personnes sur dix vivant dans l’extrême pauvreté vivront en Afrique subsaharienne. J’ai choisi le continent africain pour ma première visite officielle en tant que président du groupe de la Banque mondiale, en reconnaissant les nombreux et difficiles défis que doivent relever les dirigeants pour promouvoir la croissance économique, la sécurité et la bonne gouvernance », a déclaré le président du groupe de la Banque mondiale, David Malpass.

« Nous devons accroître la dynamique de développement de l’Afrique pour favoriser une croissance reposant sur une large base, augmenter les revenus médians, créer des emplois, renforcer la résilience climatique et intégrer les femmes et les jeunes dans les économies. Je suis impatient d’échanger avec les dirigeants, les représentants du secteur privé - et directement avec les populations d’Ethiopie, de Madagascar et du Mozambique - sur la manière dont le groupe de la Banque peut aider davantage à relever ces défis. »

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Le calendrier de cueillette et l’insécurité au cœur d’un débat à Sambava

Les principaux acteurs de la vanille se concertent à Sambava, région SAVA, dans le cadre de la plateforme régionale de concertation pour le pilotage de la filière, depuis hier. Le Premier ministre, Christian Ntsay et des membres du gouvernement ont honoré de leur présence la cérémonie d’ouverture officielle de cette conférence. A terme, cette rencontre devrait aboutir à une résolution compacte pour mieux organiser la filière qui, selon le chef du gouvernement est « un pilier du développement économique dont dépendent également plusieurs régions de l’île ».

La définition du calendrier de cueillette figure notamment parmi les principaux problèmes évoqués concernant cette filière. Les opérateurs eux demandent que la saison soit ouverte à partir du mois d’août. Mais les cultivateurs et les élus locaux souhaitent qu’elle le soit au mois de juillet au plus tard. D’ autant plus que cette filière pourrait être source d’une insécurité grave dans la région de SAVA.

Le Premier ministre a indiqué que la définition de cette date est très délicate et essentielle. Deux ministères sont concernés par son étude afin de garantir la bonne qualité des produits malgaches. Vous n’êtes pas sans savoir, dit-il, que le non respect de la qualité de la vanille peut avoir d’impacts négatifs sur le développement de l’économie de la région et de l’ensemble de l’île. Ainsi, nous devons faire attention sur l’établissement de ce calendrier, ajoute le chef du gouvernement.

Lors de son allocution, Christian Ntsay a également insisté sur l’importance de l’amélioration de la gestion de la filière. « La vanille est un produit de rente qui contribue à l’approvisionnement de la caisse de l’Etat et est une source de revenu pour beaucoup de travailleurs dans huit Régions, y comprise celle de la Sava ». Il faut dire que la Région Sava tient un rôle important dans le secteur, avance-t-il, et c’est dans cette optique que l’atelier a tenu lieu, où plusieurs points clés concernant la filière vanille passaient en revue.

En ce qui concerne les vols de vanille, le chef de la délégation gouvernementale présente a instruit une nouvelle méthode de travail qui misera sur l’éradication de ce trafic. Il s’agit du « Traitement en temps réel », tant au niveau de la gendarmerie, de la police nationale, qu’au niveau ministère de la Justice. Cette méthode implique que désormais, des autorisations de délégations de pouvoirs entre des agents de la Justice et des agents de la police nationale, en cas d’absence de représentants de la Justice, doivent se faire pour faciliter les arrestations.

« L’application de cette méthode revient à mettre en place une réforme pour la sécurisation et le contrôle permanent de la filière vanille, incluant ainsi l’identification des lieux de collecte et des noms des collecteurs, le renouvellement des cartes de planteur, de préparateur, et d’exportateur, aux fins de la traçabilité des produits », explique Christian Ntsay. La gestion de ces cartes sera confiée à un centre spécialisé.

Ainsi, les ministères de l’Agriculture et du Commerce seront-ils en charge de créer des bases de données pour la gestion de la vanille et pour la professionnalisation des opérateurs du secteur, de façon à maîtriser les innombrables petits opérateurs non identifiés qui promeuvent malencontreusement le secteur informel.

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Chroniques de Ragidro : RaObelix sy RasoArtemisia…

Alors que les infrastructures de santé des pays les plus développés ont été mises en échec et submergées par le développement de la pandémie mondiale de Covid-19, l’Afrique, avec son apparente fragilité, semble jusqu’à présent moins touchée. Il y a là sujet à interrogation. Il y a dix jours de cela, en réunion de CA avec mes amis africains, évoquant ce que j’appelais une anomalie, je me suis vu voué aux gémonies. Dix jours après, ils devaient eux-mêmes reconnaître leur perplexité prudente.La comparaison entre ces deux cartes qui caractérisent les incidences respectives du paludisme et du covid dans le monde a alimenté les débats. Là où il y a de la malaria, il y a moins de COVID. Mais le débat, dévié, n’a ici trop souvent (et malheureusement) porté que sur le sujet de l’efficacité du traitement à la chloroquine (de l’inévitable Dr Raoult). Argument « c’est parce que les populations sensibles à la malaria sont majoritairement sous chloroquine (de l’inévitable docteur Raoult), qu’elles sont protégées. Donc la chloroquine est efficace. CQFD ». Argument que se sont évidemment empressés de démolir les détracteurs de la thèse.

La faiblesse du phénomène pandémique en Afrique attire l’attention des équipes de chercheurs et scientifiques désespérément en quête de compréhension d’une maladie complexe, de traitements et de vaccins. La réponse à cette énigme ouvrira peut-être des voies riches en termes de recherche scientifique et thérapeutique élargie, mais jusque-là le phénomène ne voit que floraison d’hypothétiques explications plus ou moins étayées, plus ou moins légitimes :

 Les données sont manipulées par les pouvoirs en place qui veulent masquer leur incompétence et leur incurie en termes de systèmes de santé, La faiblesse des capacités de test et donc de détection fausse la pertinence des données et leur comparaison, Les mouvements en Entrée Sorties, reflétés par les échanges aériens étant bien moins denses sur nos territoires, la propagation du virus en est moins favorisée. La démographie et la pyramide des âges plus favorables caractériseraient une population plus jeune, de fait moins sensible (60% de la population du continent a moins de 25 ans), Le cadre d’évolution plus aseptisé occidental fragiliserait les systèmes immunitaires des habitants des pays développés (le vazaha, c’est connu, est fragile quand il quitte son territoire

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3 270 foyers ont bénéficié de 100 000 ariary de « Tosika Fameno »

« Tosika Fameno », un plan d’urgence social, a été lancé samedi pour la capitale. Il s’agit d’une aide financière à hauteur de 100 000 ariary destinée aux familles les plus vulnérables en cette période de crise sanitaire. Il est mis en place pour de nombreuses familles en difficulté face à la pandémie de coronavirus et à la conjoncture actuelle.

La distribution de cette aide se fera au niveau des postes, dans son nouveau service appelé « Paositra money », un système de Money Banking, développé par le Paositra Malagasy.

Pour cette première vague, 3270 foyers de cinq fokontany au niveau du cinquième arrondissement d’Antananarivo bénéficieront du « Tosika Fameno » à savoir ; Alarobia Amboniloha, Ivandry, Morarano et Ambodivoanjo. Ces ménages pourront toucher ces allocations via Paositra Money. Au total 189 400 foyers sélectionnés selon une enquête menée par le FID (Fonds d’Intervention pour le développement) au niveau de chaque fokontany toucheront cette allocation sociale.

Lors de son lancement officiel hier au Lycée Technique d’Alarobia, Andry Rajoelina a indiqué que tous ceux qui sont concernés par le dénombrement du FID bénéficieront de cette aide. Normalement, ils devront recevoir un message texto sur leur téléphone, de la part de la poste et se rendre auprès des Paositra Money pour toucher la somme indiquée pour cette aide. Même ceux qui n’ont pas de téléphone peut en bénéficier parce que le FID les a contactés directement.

Le projet « Tosika Fameno » est issu d’un partenariat entre l’Etat malgache et la Banque Mondiale. Les aides financières de cette dernière depuis la crise sanitaire s’élève à 180 millions de dollars dont 83 millions de dollars de dons pour renforcer le développement du capital humain et renforcer les capacités des agents de la santé, de l’éducation et de la population et 50 millions de dollars pour appuyer les politiques de développement pour la gestion des risques de catastrophes.

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Le paludisme continue de faire des ravages

Lourd bilan. Le paludisme fait encore des ravages à Madagascar. Au premier trimestre de 2020, le paludisme a tué quatre cent quatre vingt-sept (487) personnes parmi quatre cent soixante-trois mille six cent quatre vingt-neuf (463 689) malades enregistrés dans le pays, d’après le docteur Manitra Rakotoarivony, directeur de la Promotion de la Santé auprès du ministère de la Santé publique, samedi dernier, lors de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le paludisme. « Les intempéries successives de cette année ont constitué entre autres, un facteur de propagation de la maladie », a-t-il précisé.

Une réunion s’est ainsi tenue samedi dernier, au palais de Mahazoarivo, dans le but de renforcer la lutte contre le paludisme dans toute la Grande Ile.

« 70% des cas enregistrés se trouvent dans les régions Atsimo Atsinanana, Atsinanana, Vatovavy Fito Vinany, Ihorombe, Anosy, Atsimo Andrefana, et Sofia », selon le docteur Manitra Rakoroarivony.

Ainsi, le ministre de la Santé publique Ahmad Ahmad a fait savoir que « depuis 2005, le Gouvernement malgache s’est appliqué à lutter contre le paludisme, mais en cette année 2020, nous avons encore enregistré des centaines de décès de cette maladie ».

En 2019, cette épidémie a affecté un million seize mille trois cent vingt-sept (1 016 327) personnes, à Madagascar, dont six cent cinquante-sept (657) ont péri. « Plusieurs districts ont été touchés en 2019, et cela n’a cessé de croître jusqu’à maintenant », a-t-il indiqué.

Insuffisance de la lutte anti-vectorielle

A partir de ce jour, une investigation sera effectuée dans les districts de Befotaka, Marolambo, Betroka, Bekily, Vondrozo, Iakora, Vohibe, Ikalamavony, Manja, et Vondrozo, selon le directeur de la promotion de la Santé.

Par contre, un autre responsable auprès du ministère a indiqué qu’un des facteurs favorisant la propagation du paludisme dans le pays consiste au fait que le gouvernement n’a pas réservé de fonds national pour lutter contre la maladie.

« La lutte contre le paludisme attend toujours les financements étrangers, or, les dons reçus ne permettent que de réaliser les campagnes de traitement, par des dons de tests de diagnostic rapide (TDR) et de médicaments, et les campagnes de sensibilisation de la population à aller se faire soigner dans les centres de santé, et à respecter les mesures de prévention de la maladie en assainissant leurs habitats pour chasser les moustiques, vecteurs de la maladie », selon cette source.

Elle a ainsi précisé « la rareté du financement de la lutte anti-vectorielle qui consiste à éliminer les moustiques à travers les campagnes de pulvérisation d’insecticides. Or, la lutte anti-vectorielle, la sensibilisation de la population, et aussi le traitement, sont trois facteurs interdépendants et déterminants pour éradiquer le paludisme ».

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Jets de pierre et tirs de semonce à Ampasika

Barrages, jets de pierre, et tirs de semonce ont marqué la soirée de samedi dans le quartier d’Ampasika, à Antananarivo. Les marchands des rues aux abords du pont d’Ampasika ont manifesté énergiquement, samedi après-midi, lors de la descente des forces de l’ordre en ce lieu. Selon les informations publiées par la Police nationale, les agents de police sont descendus à Ampasika pour vérifier le respect de la fermeture du marché de ce quartier, vers 13 heures, mais vers 16 heures et 45 minutes, les marchands des rues ont encore envahi le pont d’Ampasika.

« A la vue des forces de l’ordre venues les déloger du pont, les marchands des rues ont commencé à jeter des pierres pour manifester leur mécontentement. Aussitôt, d’autres groupes de personnes se sont rapidement formés, et ont érigé des barrages en brûlant des pneus », selon le rapport de la Police nationale.

Ainsi, la circulation s’est interrompue pendant un certain temps, et les voitures en direction d’Itaosy ont dû bifurquer vers d’autres directions pour contourner la foule en colère.

Pour disperser la foule, les forces de l’ordre ont dû procéder à des tirs de semonce. « Il n’y a eu aucune arrestation, et aucun blessé n’a été déploré durant l’échauffourée. De même aucune destruction de matériel n’a été signalé », rapporte la Police nationale.

Pour rappel, selon les dernières mesures prises par les autorités suite à l’annonce du déconfinement progressif, les lieux d’activités commerciales comme les marchés, les restaurants et gargotes sont autorisés à rouvrir tous les jours de 5 heures du matin à 13 heures. Toutefois, il reste de nombreuses commerces dans différents quartiers de la capitale qui n’ont jamais respecté ces consignes.

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Ampandrana : 4×4 nandona fiara 2, nandositra ilay nahavanon-doza

Fahavoazana goavana tokoa no nahazo ireto fiara roa nilahatra nijanona  nifanao aloha sy aoriana. Ny alin’ny sabotsy hifoha alahady lasa teo no nisehoan’izany. Rehefa avy nandona ireo fiara roa ireo ilay fiara tsy mataho-dalàna dia rifatra nitsoaka.

Marihin’ny nanatri-maso anefa fa voarain’ilay mpiandry “Parking” ny laharan’ilay fiara nahavanon-doza io ary efa any amin’ny manam-pahefana ny fikaroahana azy.  Niandry ihany moa ireto tompon’ny fiara simba ny mba hahatonga saina ilay mpamily namoa-doza saingy tsy hita hatramin’izao ary tsy niverina ihany koa. Ary efa nanatona ny toeram-piantohana “Assurance” saingy mbola tsy tonga nanao fanambarana tany ilay fiara nandona. Koa manolona izany dia manaitra ilay mpamily nahavanon-doza ny tompon’ireo fiara simba  ireo mba hanatonany azy ireo, ka tsy hitaran’ny raharaha ho eny anivon’ny fitsarana, satria fiara mpitatitra avokoa ireo voadona ireo.

ALEM

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Ambohimamory Ampitatafika : « Transformateur » nipoaka nandoro tranon’olona, vehivavy iray naratra

Trano lehibe iray, misy rihana roa no may kila hotohoto, omaly maraina teny amin’iny faritra Ampitatafika iny. Izany dia vokatry ny fipoahan’ny « transformateur » iray nipetaka tamin’ny andrin-jiro, teo akaikin’io trano io. Vokany, potika tsy nisy noraisina avokoa ireo entana rehetra tao amin’ity trano ity, nanomboka tany amin’ny rihana faharoa ka hatrany ambany. Vehivavy iray mitaiza kely kosa no naratra, rehefa nitsambikina avy any ambony rihana. Tokony ho tamin’ny 10 ora sy sasany tany ho any no nitrangan’izany teny Ambohimamory. Ny fitantaran’ireo mponina hatrany no nahafantarana fa toy ny nisy menaka nivoaka izany avy tamin’ilay « transfo » izay efa nanomboka nirefodrefotra. Fotoana fohy taorian’izay dia nisy lelafo nivoaka, narahina fipoahana mafy. Ny menaka sy afo nivoaka no nandray ilay trano, tany amin’ny rihana faharoa. Nitatra avy eo ny afo ary tonga hatraty ambany rihana. Nahita izany ireo fokonolona teny an-toerana ka nifanome tanana avy hatrany niezaka nifehy ny afo, mandra-pahatongan’ ireo mpamonjy voina. Araka ny fantatra dia tsy nisy afa-tsy ity renim-pianakaviana ity irery sy ny zanany no tany amin’ny farany ambony. Avotr’aina sisa. Natsipy avy eny ambony rihana ilay zaza teny an-trotroany ary izy kosa nitsambikina. Naratra vokatry ny fianjerany ity vehivavy ity, ary tapaka ny tongony, raha ny angom-baovao hatrany. Fotoana fohy taorian’ny fahamaizana no tonga teny an-toerana ny mpamonjy voina avy etsy Tsaralalàna, namono tanteraka ny afo. Ilay naratra kosa dia efa nentina novonjena tany amin’ny toeram-pitsaboana.

m.L

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Ankadivoribe : Fasana roa indray vaky, lamba sisa navelan’ireo mpangalatra taolam-paty

Nitrangana vaky fasana indray teny amin’iny distrika Atsimondrano iny ny alatsinainy lasa teo. Fasana roa no fantatra fa indray lasibatr’ireo olon-dratsy mpangalatra taolam-paty, teo amin’ny toerana antsoina hoe Antsody, ao amin’ny kaominina Ankadivoribe. Taolambalona razana maromaro no very tamin’izany, ary ny iray tamin’ireo fasana vaky ireo aza, araka ny fampitam-baovao azo avy tamin’ny zandary dia tsy nisy afa-tsy ny lamba nifonosan’ireo razana sisa no navelan’ireo olon-dratsy. Lasany avokoa ny taolambalo rehetra tao anaty fasana. Io alatsinainy io, tokony ho tamin’ny efatra ora hariva no nisy nahatsikaritra fa mivoha ny varavaram-pasana tamin’ny fasana iray teny an-toerana. Nampandrenesina avy hatrany ny fokonolona sy ny tompon’andraikita isan-tsokajiny avy, niaraka tamin’ireo tompom-pasana. Tamin’izay no nahitàna fa fasana roa no indray nisy namaky. Hatreto raha ny loharanom-baovao hatrany dia mbola tsy voafaritra ny isan’ireo razana very tao anatin’ireo fasana ireo. Efa mandeha moa ny fanadihadiana ataon’ireo zandary avy ao amin’ny « poste avancé » Ankadivoribe. Fa ankoatra izay dia nitrangana vaky fasana ihany koa teny amin’iny faritra Masindray iny, omaly vao mangiran-dratsy. Razana am-polony maro ihany koa no very tao anatin’izany. Mbola mampametra-panontaniana, ary toa mijanona ho fanontaniana tsy misy valiny ny hoe, mankaiza ary iza no mandray ireny taolam-paty ireny. Tsy eto andrenivohitra irery mantsy fa na hatrany amin’ny faritra ihany koa.

m.L

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Vohemar : Delestazy, nakaton’ny mponina ny Jirama

Nisahotaka ny tao Vohemar omaly maraina. Nirohotra nihazo ny biraon’ny Jirama ny vahoaka mba haneho ny tsy fahafaliany amin’ny delestazy lavareny tsy mety voavaha any an-toerana. Araka ny vaovao, leo ny vahoaka satria tato anatin’ny roa volana dia zara raha mandeha ny jiro. Misy tanàna sasany aza, zara raha mahazo izany indray mandeha isan-kerinandro. Nanapa-kevitra ary ny vahoaka rehefa avy nivory fa hanidy ny birao sy ny toby famokarana herinaratry ny Jirama, ny maraina tamin’ny 7 ora.  

Rehefa nahita ny vahoaka nirohotra hiditra ao amin’ny birao ny mpiasa dia nitsoaka. Nofantsihin’ny olona avy eo ny birao. Nikoropaka noho izany ny manam-pahefana tany an-toerana, izay notarihan’ny lehiben’ny distrika Randrianaivo John sy ireo lehiben’ny mpitandro ny filaminana ka nirotsaka an-tsehatra nanelanelana mba tsy hitaran’ity hetsika ity any amin’ny doro trano sy ny fandrobana.

Nisy araka izany ny fifanazavana, ka nandritra izany no nilazan’ny  teo anivon’ny Jirama fa misy motera simba ka efa amboarina izany ary ho vita tsy ho ela,  saingy tsy maintsy mbola ho tapaka adiny roa hatrany ny jiro amin’ny fotoana mahabe mampiasa izany. Tsy nanaiky izany ny vahoaka, ary nitaky ny fialan’ny Talen’ny Jirama Vohémar, Ndrianavy Hyacinthe.

Niezaka nanelanelana hatrany ny lehiben’ny distrika ka nanome fe-potoana ny Jirama hamahana ny olana. Koa niantso ny Vahoaka ny tenany mba ho tony sy hanam-paharetana. Rahefa izany dia afaka nivoha ihany ireo birao voafantsika ka nitohy ny asan’ny orinasa.

Nahagaga ny mponina anefa fa taorian’izay hetsika fanairana izay, ny mitatao vovonana ihany dia niverina nirehitra ny jiro. Hetsika fanairana izay tokony hanaitra sahady an’ilay Tale jeneraly vaovao, notendrena omaly tamin’ny Filankevitry ny minisitra hitantana ity orinasam-panjakana ity manomboka izao.

T.M.

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Amoron’i Mania – Des grêlons ravagent Manandriana

Des champs de cultures du district de Manandriana ont été dévastés par une pluie de grêlons surprenante. La menace d’insécurité alimentaire plane.

Phénomène exceptionnel. Une pluie de grêlons exceptionnellement épaisse a frappé le district de Manandriana, hier. « Cela ne s’est jamais produit chez nous, depuis longtemps », s’est étonné Augustin Randrian­tsiferana, maire de la commune d’Ambovombe-Centre, un des endroits les plus affectés. C’est un phénomène naturel, selon l’explication de Solonomenjanahary Randrianjafinirina, chef de service de la Prévision météorologique à Ampandria­nomby, joint au téléphone. « Il se produit souvent, au début et à la fin de l’été, car le niveau de congélation est très bas. Les nuages s’amassent et forment des orages. Ces nuages se solidifient et deviennent des grêlons », explique-t-il.Le phénomène a duré une trentaine de minutes. « Le ciel s’est assombri, puis la pluie est tombée, vers 16 heures. C’est là que des grêlons de la taille d’une pêche ont commencé à tomber. Ils ont recouvert tout le village. Les villageois ont couru pour trouver un abri de peur d’être blessés », rajoute le maire.Ces grêlons ont été dévastatreurs. « Ils ont anéanti plusieurs hectares de champs de culture et les toits de quelques vieilles maisons ont été détruits », selon le député du district de Manandriana, Fanomezantsoa Andrianja­nahary. Il rajoute que « 90 % des rizières et des champs de manioc, de patates douces, ont été dévastés ».

Insécurité alimentaireLes paysans sont consternés. Ils ont d’abord été frappés par la sécheresse qui a retardé la saison de culture, et maintenant, la grêle vient de ravager quelques récoltes sur lesquelles reposaient leurs espoirs. Le député a souligné que la surface cultivable a largement diminué  à cause de cette sécheresse.L’insécurité alimentaire menace ce district notamment, les communes d’Ambovombe-Centre, d’Anjoma Nandihizana, d’Ambohipo et d’Ambohi­milanja, les plus affectées par cette pluie de grêlons. Quarante mille personnes sont exposées à cette insécurité alimentaire, selon le député du district qui lance un appel de détresse. « La population a besoin de semences pour des cultures de contre-saisons, mais aussi d’aides alimentaires car il ne leur reste presque rien de leurs récoltes de riz », soutient Fanomezan­tsoa Andrianjanahary. Les grêles ont commencé à fondre, au début de la soirée, mais cela n’a pas allégé le souci des paysans.

Miangaly Ralitera

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Diffamation – L’administration pénitentiaire charge la police

Règlement de comptes entre les forces de police et l’administration pénitentiaire. Hier  le Syndicat du personnel de l’administration pénitentiaire (Spap) a lancé une attaque ouverte contre la police nationale. Un avis de recherche lancé contre l’employé d’un opérateur économique d’origine indienne, ayant travaillé pour celui-ci en tant que chauffeur, fait brûler le torchon entre les deux corps. Le 13 avril dernier, le fugitif a volé un 4×4  pick-up de marque Mazda BT50 de son patron dans la  villa de ce dernier à la cité Planton à Ambaranjana, et a, dans la foulée, chargé à bord tous les objets de valeur à portée de main dans la résidence. Une fausse identité que le suspect a fournie aux victimes lors de son recrutement, a été de ce fait communiquée à la police pour lancer un avis de recherche.

OutrageEn menant son investigation, les enquêteurs ont établi que l’individu en cavale est un détenu, censé être en prison. La police ne s’est pas alors gênée pour faire large diffusion de l’avis en insistant sur le fait que le fugitif est un détenu.« Une communication ayant fortement terni l’image du corps de l’administration pénitentiaire a été menée par la police alors que l’information propagée est complètement fausse. Le prisonnier en question est incarcéré à la maison centrale d’Ankazobe. On peut vérifier. Nous invitons la police à effectuer des vérifications avant de faire des déclarations dont les conséquences sont très graves », tonne Realy César Didérot, président du Spap.N’ayant pas mâché ses mots lors d’un point de presse, tenu hier par le Spap, il signifié que de telles pratiques n’ont que trop duré.« Voilà qu’on nous accuse à tort de libérer des détenus alors que les Kalachnikov qui tombent entre les mains des bandits et qu’ils utilisent pour commettre des crimes sont des armes venant du corps de la police et des forces armées. Nous nous efforçons tant bien que mal de ne pas faillir à notre mission bien que nous n’ayons que de vieux fusils Mas 36 ainsi que des Mat 49 », fulmine-t-il.

Andry Manase

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Tennis de table – Afrique Juniors – Rakotoarisoa rate de peu les JOJ

La Grande île a aligné un pongiste au championnat d’Afrique en Tunisie. L’unique porte-fanion malgache termine cinquième au tournoi qualificatif aux Jeux olympiques de la jeunesse.

Le double mé­daillé d’or des jeux de la (CJSOI) commission de la jeunesse et des sports del’océan indien, en simple et par équipes en 2016, Setra Rakotoarisoa finit cinquième sur douze concurrents au tournoi qualificatif aux Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) d’Argentine 2018 en marge du championnat d’Afrique juniors qui s’est déroulé en Tunisie du 6 au 17 avril.Il a raté de peu sa qualification aux JOJ d’Argentine car les quatre premiers de la catégorie ont eu le ticket pour faire le voyage aux Jeux de Buenos-Aires. Le cham­pion national junior est troisième au classement général national, Setra Rakotoarisoa a quitté le championnat en troisième tour, battu en huitièmes de finale.Setra a ensuite disputé le tournoi de qualification aux jeux olympiques de la jeunesse du 15 au 17 avril et a perdu contre le numéro un tunisien, vice-champion d’Afrique en quarts de finale. « On a constaté une considérable évolution chez nos jeunes, Setra était classé huitième au championnat d’Afrique à Maurice en 2015 et là, il a grimpé de quelques marches… L’inconvénient de ce déplacement en Tunisie était de ne pas pouvoir jouer les épreuves par équipe et double et Setra manque de matches pas comme les pongistes des autres pays… En plus sa préparation était perturbée par l’habituel partira-partira pas », a résumé le directeur technique national de la fédération, Tahiry Rakotoarisoa, qui n’est autre que le père de Setra, et chef de la délégation malgache en Tunisie, de cette participation malgache au sommet africaine junior.C’était le cas de l’expatrié, Jonathan Nativel, médail­lé d’or des jeux des iles de l’océan Indien aux Seychelles en 2011. Il a raté de justesse, lui aussi, sa qualification aux JO de Rio ainsi qu’au championnat d’Afrique au Soudan en 2015.

Serge Rasanda

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Médecin de l’Océan Indien – Une mission humanitaire médicale à Moramanga

Pour la 60e mission des médecins de l’océan Indien qui se déroulera le 1er au 10 mai prochain à Moramanga, la mission se fixe trois objectifs. Le premier concerne le volet thérapeutique car l’association vise à soigner gratuitement environ dix mille patients pour toutes disciplines confondues. « Nous sommes là pour apporter gratuitement des soins », a déclaré le Dr Koytcha Firose, lors de la conférence de presse qui s’est tenue, hier, à Ambohibao (SMTP).La mission sanitaire des médecins de l’océan Indien (MOI), c’est aussi un partage d’expériences et d’enseignements. L’association se fixe aussi le défi de financer le volet enseignement post-universitaire, destiné aux équipes soignantes locales et aux internes du CHU de Toamasina, en les faisant participer activement à cette mission. Et le troisième objectif concerne le volet médecine préventive sous forme de campagnes d’hygiène buco-dentaires dont les enfants des écoles primaires de la région sont les premières cibles. Une cinquantaine de missionnaires assurera cette action avec une délégation hospitalière qui comportera également la chirurgie, l’ophtalmologie, l’optique, l’ORL, la cardiologie, la gastro-entérologie et l’échographie œuvrant au centre hospitalier de Moramanga, ainsi qu’une délégation itinérante composée de médecins généralistes, une pédiatre et cinq chirurgiens dentistes avec leurs équipes de prothésistes. « Madagascar a toujours été favorisé dans nos missions car nous avons plus de facilité à travailler dans la Grande île, et ce, notamment grâce à la contribution de nos généreux donateurs et la solidarité entre les Karana », a annoncé le docteur Koytcha Firoze, président de l’association Médecins de l’Océan Indien.Cette fois-ci, la mission est sponsorisée par le département de La Réunion, le couple Thierry et Anaar Vaccaro, le Dr Mamode Amine, la municipalité de Sainte Suzanne ainsi que par leurs habituels sponsors réunionnais et malgaches et le groupe SMTP. La prochaine mission des Médecins de l’Océan Indien est prévue en octobre, à Nosy-Be.

Julie Razakarinaivo

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Littérature – Marcel Lecossois fait son autobiographie

Depuis sa tendre jeunesse, il a senti l’appel du large, et s’est laissé guider par son instinct pour l’aventure. Marcel Lecossois raconte le voyage de toute une vie dans son autobiographie.

Un voyageur doué d’une modestie et d’un appétit insatiable pour l’aventure et la découverte, Marcel Lecossois, du haut de ses 80 ans, est un auteur passionné et aguerri qui reste avant tout un nomade infatigable dans l’âme. C’est ainsi qu’il se découvre actuellement à travers une autobiographie, tout aussi anecdotique que singulière, à travers laquelle il relate en plus de cinq cents pages, près de cinquante ans de voyage à travers le monde.Dans son livre intitulé « Aventure dans les trois dimensions », édité chez « 7 écrits éditions » à Paris, tel un Marco Polo ou un Christophe Colomb des temps modernes, Marcel Lecossois relate à cœur ouvert, l’épopée de toute une vie. Véritable ode à la liberté, cette œuvreillustre cette belle odyssée autour du monde en trois dimensions que l’auteur a réalisée depuis la France aux Antilles, en passant par l’Australie, la Nouvelle Zélande et l’Amérique Latine, pour finir à Madagascar.Distribué principalement dans l’Hexagone, l’ouvrage de Marcel Lecossois qui se lit d’un trait, même s’il compte plus de cinq cents pages, est disponible sur commande en ligne. Libre aux férus de littérature de tout âge de passer commande par mail à l’adresse « marcel@moov.mg ».La mer, le ciel et la terre représentent ainsi ces trois dimensions grâce auxquelles le rêve de Marcel Lecossois s’est concrétisé durant près d’un demi-siècle et qu’il tient désormais à partager.

Un vrai « Zanatany »En bateau sur la mer, en avion, dans le ciel et en 4×4 sur la terre, tous les moyens étaient bons pour ce grand voyageur, afin d’assouvir sa soif d’aventure. « J’ai grandi en me focalisant toujours sur l’horizon, animé par cette envie de découverte et de me surpasser. J’ai toujours eu une bonne mémoire de chaque belle rencontre et de chaque voyage que j’ai entrepris, reflétant cet esprit de liberté et de bonheur qui m’a constamment animé », affirme-t-il.Un enfant de la 2e guerre mondiale, ayant servi durant la guerre d’Algérie, a tout plaqué en 1971. De là, il entame son périple, un voyage qu’il raconte d’une manière anecdotique et taquine, des îles du Cap-Vert, en passant par la Martinique et les fameuses îles de la Désolation où il fut accueilli par des tribus encore inconnues. De Tahiti, aux îles Marquises où la sorcellerie est encore à l’avant-garde du progrès, chaque rencontre était pour lui fort sympathique. Débarquant par la suite dans la Grande île, ce grand voyageur s’est fait un pied à terre, depuis près de deux décennies où il s’est pleinement épanoui. « Madagascar est un pays riche en histoire qui m’a tout de suite fasciné et séduit. Mon arrivée dans cette grande île a beaucoup contribué à éveiller mes inspirations, lors de la rédaction de cet ouvrage », confie l’auteur. Dès lors, à travers l’école d’aviation « Tana Aéro Formation » (TAF), sise dans la capitale de la Grande île, il continue jusqu’à aujourd’hui à partager sa passion pour l’aventure et son goût pour le voyage.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tennis – Afrique Australe U12 – Six espoirs pour un triomphe à domicile

Les six porte-fanions, trois garçons et trois filles, de la Grande île au prochain championnat d’Afrique australe catégorie U12 (13 au 17 mai à Ankatso) sont connus à l’issue du tournoi de sélection qui s’est déroulé à l’Asut Ankatso. Le tournoi s’est tenu depuis ce week-end et a pris fin hier.Chez les garçons, Johny Rovanantenaina remporte ce tournoi qualificatif en battant en finale Ugo Razafinjato en trois sets 6/3, 4/6, 7/6(3). En match de classement, Mahefa Anthony Rakoto­malala termine troisième en écartant Harena Rafidiarison par 7/5, 6/1. Chez les filles, Mio­tisoa Rasendra bat Ma­ho­ly Razakaniaina en finale en trois sets 6/2, 2/6, 6/3. Et la troisième place revient à Randy Rakotoarilala.En match de classement, elle a éliminé Mialy Rabea­risoa par 6/3, 7/6, (4). Le quatrième joueur et la quatrième joueuse intègreront tout de même le regroupement qui débutera lundi, et assisteront à toute la préparation de l’équipe nationale. La date limite d’engagement des pays participants auprès de la confédération africaine est fixée le week-end prochain.

Serge Rasanda

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Rencontre du film court – La compétition fiction panafricaine émeut le public

Un moment à ne pas manquer pour les festivaliers des Rencontres du film-court (RFC), la découverte des films-courts fictions en compétition, reste un rendez-vous privilégié.

Voilà onze ans que le festival RFC s’est engagé à promouvoir le septième art, dans la Grande île. À travers onze éditions successives qui se sont enrichies au fil des ans, les RFC se sont aussi affirmées comme étant une plateforme de découvertes exceptionnelles pour les cinéastes de toute la zone océan Indien et du continent africain. Onze, c’est justement le nombre des réalisateurs en compétition pour la catégorie fiction panafricaine pour cette douzième édition des RFC, des cinéastes majoritairement représentatifs du continent africain dont deux Malgaches.Si cette année, le festival a choisi comme thème « L’histoire, un devoir de mémoire », les films-courts en compétition dans cette catégorie ont principalement fait le choix de laisser la part belle aux émotions dans leur récit. La première partie de la liste des films-courts fiction qui concourent cette année, s’est ainsi découverte, hier soir. Deuxième soirée de la compétition officielle après la présentation des cinq films-courts dans la catégorie documentaire panafricaine, le rendez-vous d’hier soir pour les films-courts fiction, a surpris l’auditoire. La salle de projection de l’Institut français de Madagascar (IFM) a été, une fois de plus, copieusement garnie par les festivaliers et les cinéphiles de tous horizons.« Une ode à l’histoire, à la narration et à la créativité des réalisateurs qui y participe, les RFC représentent les diverses identités culturelles de ces cinéastes, ainsi que leur fierté. Cela reste ainsi un grand honneur pour nous de les faire découvrir au public », souligne Laza, directeur des RFC. Sous la bienveillance des illustres invités de cette douzième édition des RFC ainsi que des nombreux cinéphiles présents dans la salle de spectacle de l’IFM, les six premiers films-courts en compétition ont emmené les spectateurs à une douce épopée à travers le continent africain.

Le jury emmené entre autres par le parrain du festival Raymond Rajaonarivelo est déjà à pied d’oeuvrepour déterminer les plus méritants du «Zébu d’Or».

L’histoire en avantDébordant de créativité dans la narration et techniquement plus aboutis, les six films-courts surprennent aussi bien qu’ils émeuvent. Comme à l’accoutumée, à chaque édition, les cinéastes en compétition, surclassent les précédents pour ce qui est de ces RFC. Le lancement de la compétition officielle pour la catégorie fiction panafricaine reste ainsi très prometteur de belles histoires.Le film du sud-africain Alex Emanuel, « Le narrateur » relate l’histoire de ce père de famille, chauffeur de taxi ghanéen qui se plait à jouer avec l’imaginaire de ses enfants tout en les initiant aux contes populaires de son enfance. De même, « Dem Dem! » du Sénégal, réalisé par Pape Bouaname Lopy, Christophe Rolin et Marc Recchia raconte l’histoire du jeune pêcheur Matar, et de son épopée dans sa quête d’identité après qu’il ait trouvé un jour, un passeport belge sur la plage. « Je te promets… » de l’Algérien Mohamed Yargui illustre au public l’univers du jeune Allili et de l’amour fraternel intarissable qui le lie à sa sœur Baya. Entre courage, abnégation et altruisme ce film transcende. Le Togolais Bossou-Hunkali Akakpo Massinou présente « Jardin d’Akoua », une histoire reflétant le quotidien d’une vie de couple où l’infidélité se conjugue à une quête de compréhension entre les personnages. « L’MHJOUB » du marocain Laanouina Omar quant à lui embarque les spectateurs dans le monde de l’innocence et de l’enfance du jeune Amine, tout en affichant sa relation avec ses jouets. « Les murs » du Camerounais Eudes Narcisse Wandji Ngassa racontent un amour paternel entre Richard et Martin Meka qui se retrouvent et font face ensemble à l’injustice. Rendez-vous est donné ce soir pour découvrir les cinq autres films-courts en compétition de la catégorie fiction panafricaine.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Antsirabe – Un pharmacien à la tête de la CCI

Quinze jours après l’élection au sein de la Chambre de commerce et de l’industrie (CCI) du Vakinankaratra, le comité ad hoc a procédé à la proclamation officielle des résultats et ce, malgré le recours que le Fivondronan’ny mpandraharaha malagasy (Fivmpama) a déposé au niveau du tribunal administratif. « Notre devoir s’arrête à l’organisation et la proclamation des résultats. Ainsi, malgré la requête du Fivmpama, nous devons suivre la  procédure», explique Haingo Robison, présidente du comité ad hoc. Les trente quatre membres consulaires issus des trois collèges- commerce, industrie et prestation de services- ont donc tenu leur première assemblée générale après la proclamation officielle des résultats, lundi.Contrairement aux nouveaux membres consulaires issus du Groupement des entreprises du Vakinankaratra ou Fiova, ceux du Fivmpama ont brillé par leur absence. Néanmoins, le total des membresvenus assister à cette première réunion, a atteint le quorum exigé par la loi. Et après leur élection, les dix membres du bureau ont choisi, parmi eux, le nouveau président de la CCI du Vakinankaratra, le pharmacien Anselme Antonio Andrialalanirina.

Angola Ny Avo

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Cheik Oumar Sissoko – « Le cinéma permet aux jeunes de s’instruire »

Les rencontres du film court ou RFC se positionnent comme le plus grand festival du cinéma en Afrique de l’Est, et peut se situer au même niveau que ce qui existe dans l’ensemble du continent. L’avenir est promoteur, il y a de très grandes potentialités. Petit à petit, on arrive au stade de grands professionnels dans le monde du cinéma.Il faut que les jeunes Africains soient formés au même niveau, voire plus, que les jeunes Asiatiques et Américains. Il appartient aux Africains de façonner leur propre image. Que l’Afrique soit vue avec son propre regard, avec la meilleure qualité possible, pour s’imposer sur le continent et dans le monde. Certains pays, aujourd’hui, ont compris l’importance de l’image et s’engagent à créer un fond pour le cinéma qui est un moyen d’éducation extraordinaire. « Il permet aux jeunes de connaitre leur pays, de par son histoire, son économie, mais aussi de connaitre le monde », stipule Cheik Oumar Sissoko, un des invités de marque des RFC, Secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) et réalisateur engagé.90 % des images qui passent aujourd’hui sur nos écrans, viennent d’ailleurs et portent surtout sur la violence, le crime, le sexe et la corruption à savoir, les valeurs négatives desautres pays. Et nos jeunes se nourrissent de cela. Comment peuvent-ils déterminer les valeurs de leur société, construire leur avenir et contribuer au développement de leur nation   « Il faut que nous travaillions pour que la culture contribue à ce développement, que l’image soit prise au sérieux et soit dotée d’un moyen suffisant pour permettre d’écrire notre histoire afin que les jeunes puissent s’en nourrir. La culture, c’est l’ensemble des valeurs et des techniques que chaque communauté humaine développe pour construire sa société et aller vers un mieux- être », poursuit le SG de FEPACI.S’il y a des jeunes qui travaillent à la réalisation c’est à dire des techniciens de cinéma et s’il y a de bons acteurs, ce qui reste à faire, c’est l’histoire. Et ce n’est pas les histoires qui manquent dans ce grand et beau pays qu’est l’Afrique, le berceau de l’humanité. Des histoires humaines, spirituelles et culturelles, ce continent a des valeurs de civilisation qui portent une part de l’humanité. Il s’agira de les transformer en images, pour que nous puissions participer à la grande conversation que l’humanité a engagée de plus belle avec le numérique.Avec le RFC, Madagascar est devenu une plaque tournante du cinéma, depuis cette année. Les autres films vont venir se frotter au cinéma malgache, ce qui va certainement montrer une meilleure image de Madagascar à l’Afrique et au monde entier.

Ricky Ramanan

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Événement – « Smooth Night Women » s’annonce

Après le succès des précédentes éditions, l’événement « Smooth Night Women » est de retour pour une sixième édition. Cette manifestation est organisée par l’agence événementielle Ivenco. Pour ce faire, quatre soirées dédiées à  l’univers des divas américaines sont présentées par Andry Mahery. Ses quatre charmantes chanteuses de jazz, à l’instar d’Elsie, Faniah, Grace Loren et Manoa Ralisiari­manitra, y raviveront le répertoire des chanteuses Aretha Franklin, Natalie Cole, Sade et Whitney Houston. « J’ai choisi ces chanteuses car je connais leur potentiel, de plus j’ai confiance en elles… Elles sont capables de donner un show exceptionnel », confirme Andry Mahery, fondateur de l’agence événementielle Ivenco.Elles retrouveront les amoureux de bonne musique dans quatre endroits différents, pour des soirées qui s’annoncent inédites. Ces dernières seront réparties comme suit, le mercredi 10 mai à l’Hôtel Colbert à partir de 20h30 avec la participation de Grace Loren et Faniah, le 11 mai au Kudeta Urban Café, animée par Manoa Ralisiarimanitra et Elsie, le vendredi 12 mai à 20h15, dans une soirée VIP sous le thème de « Soirée Blanche » au Grand Hôtel Urban, et enfin la soirée au grand complet, le 19 mai au Trano Bongo Hôtel.Ces charmantes jeunes femmes ne vont effectivement pas reprendre n’importe quel répertoire. Elles vont surtout s’attaquer à des tubes intemporels à l’instar du « I look to you » de Whitney Houston, « Wish you Love » de Natalie Cole et bien d’autres. Une bonne vingtaine de titres, les plus appréciés, seront repris par ces chanteuses, pour chaque soirée. Des morceaux seront finement choisis parmi tous les grands succès de ces chanteuses afro américaines. Ceci donne déjà un aperçu du spectacle qui attend tous ceux qui seront au rendez-vous. « Comme chaque année, l’événement Smooth Night Women est surtout consacré pour rendre hommage aux grandes divas de la chanson américaine. Pour cette sixième édition, on a choisi d’interpréter Aretha Franklin, Natalie Cole, Sade et Whitney Houston car ce sont des artistes qui influencent le public par leurs tubes indémodables, jusqu’à aujourd’hui », ajoute l’organisateur.Entourées de talentueux musiciens, ces quatre interprètes seront accompagnées par Andry Mickael et Solofo Bota au clavier, Dasy à la batterie, Tojo Rabekoto à la basse, Joro Rakotozafiarison à la guitare, Anjaniony, Tsanta et Naly respectivement au saxophone, à la trompette et au trombone.

Sitraka Rakotobe

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Salle des présidents à l’université d’Antananarivo

Une salle des Présidents a vu le jour à l’université d’Antananarivo. Il s’agit d’une pièce pour honorer tous ceux qui ont dirigé l’établissement, depuis ses 58 ans d’existence. Les photos des vingt-deux présidents et recteurs de l’université qui se sont succédé, sont exposées dans la salle. Elle est ouverte au grand public.

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Saisie de 2 000 litres d’alcool

Un peu plus de 2 000 litres d’alcool artisanal ont été saisis par la brigade de gendarmerie de Tana ville à Ivandry dans la soirée de lundi. Sept individus ont été arrêtés dont quatre dockers, un chauffeur, le propriétaire ainsi que ses complices. La cargaison interdite était en prove­nance de Toamasina et allait être livrée à Talatamaty.

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Basketball – Smatch In – DEGS en pôle position

Le spectacle se poursuit au Palais des sports de la culture de Mahamasina. Le tournoi Smatch in, qui recense la participation des établissements d’enseignement supérieur, s’achemine tout droit vers une plus franche connaissance des équipes susceptibles de jouer les quarts de finale.Chez les hommes, on peut citer le parcours impressionnant de la faculté DEGS dans la poule C, qui au terme de la journée d’hier, s’est offerte une quatrième victoire consécutive en dominant les joueurs du CNTEMAD sur le score de 62 à 43. Auparavant, cette équipe s’est permis de battre tour à tour l’IMGAM (58-54), l’ENEAM (73-68) et l’IST (87-56). Une victoire significative pour la faculté DEGS qui se voit propulser directement en quarts de finales et qui attend de connaitre son adversaire.Dans la poule A, il y a deux leaders incontestés, l’ESSCA et la faculté des Lettres. Jusqu’ici, ces deux formations ont pu enregistrer trois victoires chacune et joueront ce jour pour le gain de la première place.La poule D par contre demeure une poule assez aléatoire. L’ESCAME, auteur de trois victoires a connu sa première défaite hier face à l’ISCAM, une équipe qui a encore toutes ses chances de finir dans les deux premières places qualificatives pour les quarts de finale. On peut aussi faire un petit commentaire sur la première victoire de l’équipe nationale U16 qui a dominé l’équipe de l’ESTIIM.Pour le compte de la poule B, ESMIA, l’IEP ainsi que la faculté des Sciences peuvent avoir une franche opportunité pour marquer des points durant la dernière journée des matches de poule ce jour pour espérer terminer premier ou au moins deuxième.Chez les dames, on peut déjà dire que le niveau des équipes de la faculté DEGS ainsi que celle de l’ESSCA sont d’un échelon bien en dessus des autres formations qui participent à ce Smatch in. On peut quand même prévoir une réaction des basketteuses de l’INTH.

Résultats

HommesIST 74 – 105 IMGAMDEGS 62 – 43 CNTEMADUCM 60 – 58 ISPMGSI 97 – 92 INTHISCAM 89 – 70 ESCAMEU16 101 – 76 ESTIIMISCAM 89 – 70 ESCAMEDamesINSCAE 68 – 76 INTHESSCA 110 – 53 AGROIST 74 – 105 IMGAM

Dina Razafimahatratra

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Route Nationale 4 – Une longue coupure au village d’Antanambao-Andronolava

De nouvelles perturbations sont observées depuis hier sur la RN 4, notamment au PK 496+400.  Pour cause de réparation du pont métallique à l’entrée du village d’Antanambao-Andranolava, dans le district de Marovoay. Elle est source de fréquentes coupures de la circulation et le trafic des voitures y a été interrompu hier, toute la journée et cette nuit.Aucune déviation n’étant envisageable, probablement des transbordements ont été organisés mais difficilement réalisables, selon le responsable de l’Agence de transport terrestre de Mahajanga, Toky Rahaingo, car les passagers doivent passer par des marécages.Des coupure intermittentes vont aussi perturber la circulation après cette interruption, pour la finition des travaux. Ainsi, ce jour de 14 heures à 17 heures et demain de 9 heures à 11 heures et de 14 heures à 17 heures, la circulation risque d’être momentanément arrêtée.

Vero Andrianarisoa

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Engagement de tous envers Ranavalona Ire

Avant la naissance de sa fille Raketaka, c’est à son neveu Rakotobe que Radama Ier destine sa succession. Par la suite, il change de dispositions: il lui donnerait sa fille Raketaka en mariage pour qu’ils règnent tous deux ensemble. « Il restait entendu, cependant, que la souveraineté réelle et totale n’appartiendrait qu’à la reine. »Le roi confie alors l’éducation de son neveu aux missionnaires dès leur arrivée, et le jeune prince en tire grand profit. Il faut dire que « Radama avait plus d’une fois répété au Rev. Jones qu’il ne fallait avoir pour lui ni indulgence ni ménagement s’il se montrait faible ou paresseux dans ses études ».Cette rigueur jointe à ses aptitudes naturelles lui fait accomplir de rapides progrès. Et bien que très jeune, il est admis en « première division », les élèves de Jones étant répartis en cinq divisions.D’après Simon Ayache, le chroniqueur de la Cour, Raombana, doit à cette confiance de Radama en l’éducation des missionnaires, son voyage en Angleterre et sa propre carrière. Mais à Antananarivo même, il faut beaucoup d’énergie à Radama, « et aussi à sa mère Rambolamasoandro qui intervient avec vigueur dans ce domaine » pour vaincre la méfiance générale.« Si vous souhaitez devenir sages et heureux, disait le roi, et me plaire, envoyez vos enfants dans les écoles et laissez les apprendre, car les bons élèves appliqués et sages seront honorés par moi » (Ellis).Mais ni la princesse Raketaka ni le prince Rakotobe ne se marieraient jamais, encore moins ne règneraient. C’est la première épouse royale Ranavalona Ire qui monte sur le trône et « nettoie » la Cour des partisans du roi, ce dernier ayant prématurément tourné le dos. Elle prononce la condamnation, entre autres, de Rakotobe et de ses parents.Quand la nouvelle reine accède au pouvoir, nobles et simples sujets doivent prêter ser- ment au cours de deux sortes de cérémonie rituelle.Le « milefina omby » (transpercement du bœuf) est la plus solennelle. Elle est réservée aux nobles et aux chefs de tribus.Selon James Sibree ( Madagascar et ses habitants, 1873) « on abat un veau, puis l’on coupe la tête et la queue, dont la place respective est intervertie. Les jambes de devant sont également étendues à la place des jambes de derrière et réciproquement ». On éventre alors la bête et des lances sont enfoncées dans la chair qui palpite encore.Les chefs et les nobles qui ont à prêter serment, tiennent des sagaies tandis qu’un des juges présents prononce le serment. La formule lance des imprécations terribles contre ceux qui se parjureraient en reconnaissant un autre souverain.« Ceux qui tenteront pareille chose, seront tués en vertu du caractère terrible et sacré de cette cérémonie: qu’ils soient traités comme ce jeune taureau noir, abattu, gisant devant nous; et aussi ceux qui nourriraient pareil projet au fond de leur cœur. Et puisse cette malédiction retomber sur leurs enfants et sur les enfants de leurs enfants. »L’autre rituel, le « misotro vokaka », est réservé au peuple. On apporte des pirogues pleines d’eau où l’on a jeté une pincée de terre prise dans les tombeaux des souverains de l’Imerina (vokaka). Le peuple invité à goûter de cette eau, prononce aussi une malédiction.Ce genre de cérémonie frappe toujours de terreur le peuple et éloigne de lui toute velléité de conspiration, voire de révolte.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Mission norvégienne

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Golf – Mercedes Trophy – Ony, Michel et Alain à Francfort

Les heureux gagnants des trois tickets pour la prochaine étape de Mercedes Trophy, championnat international de golf amateur, sont connus à l’issue de la deuxième étape. Cette manche décisive s’est déroulée les 15 et 16 avril à l’Azura Golf Resort Spa à Foulpointe et est organisée par Socimex.L’habituée à la plus haute marche du podium, Ony Marchand gagne le trophée en première série, Michel Morizot remporte celui de la deuxième série et Alain Valcarcel la troisième. À la prochaine étape, celle du continentale, ces gagnants disputeront la phase qualificative à Francfort, en Allemagne du 8 au 10 juin.Cette étape servira de sélection pour la grande finale mondiale à Stuttgart prévue en octobre. Quant aux résultats des concours, celui du « longest drive » a été ravi par Tojosoa Ravelo­nirina, et celui du « putting » par Michel Morizot et Cédric Catheline.

S.R.

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Hausse des candidats aux examens nationaux

Le ministère de l’Éducation nationale enregistre une hausse des candidats aux examens nationaux, par rapport à l’année dernière. Elle est de 14,39 % pour l’examen du CEPE et de 7,64 %, pour l’examen du BEPC. Les candidats au CEPE sont au nombre de 563 590 et ceux du BEPC de 348 719, dans tout Madagascar.

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Mort au guidon

Meurtrière collision entre motos à Ambodivoara Sambava, lundi. Unindividu effectuant une triple montée au guidon d’une Fan 125 a trouvé la mort. Trois blessés graves sont répertoriés.

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Des caveaux pro­fanés

Des pillages de sépultures ont été constatés à Antsody Ankadivoribe lundi. Deux caveaux ont été profanés. Ces tombeaux étaient sens dessus dessous lors du constat.

 

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Rénovation de salles de classe

La fondation Telma a contribué au financement des travaux de rénovation de quelques salles de classes de l’École Primaire Publique d’Antanimbarinandriana. C’est dans le cadre du 80e anniversaire de l’établissement. L’inauguration s’est tenue, hier.