Les actualités à Madagascar du Lundi 27 Mars 2017

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Football – Eliminatoires CAN – Madagascar accède à la phase de groupe

Les Barea ont remporté une nouvelle victoire, hier à Mahamasina, face à la sélection du Sao Tomé et Principe (3-2). Ils seront au rendez-vous de la phase de groupe dans ces éliminatoires de la CAN.

Victoire et qualification pour la sélection malgache. Hier à Mahamasina, elle a de nouveau battu la formation du Sao Tomé et Principe, trois buts à deux. Mercredi dernier, elle avait déjà remporté un succès précieux à l’extérieur, un but à zéro. Les Barea se qualifient ainsi pour la phase de groupe des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.La rencontre d’hier a débuté de la meilleure des manières, pour les hommes de Nicolas Dupuis. À peine 50 secondes après le coup d’envoi, Voavy Paulin a ouvert la marque (1è, 1-0). Il a bien suivi un tir contré de Faneva Ima, bien servi sur un centre de Carolus. Un quart d’heure plus tard, Paulin y est allé de son doublé. Toby a d’abord lancé Faneva Ima en profondeur, avant que l’attaquant du FC Sochaux n’offre un caviar à son équipier, pour permettre à Madagascar de faire le break (17è, 2-0). Outre le résultat comptable, cette entame rêvée s’est également illustrée par la très bonne entente des trois milieux de terrain, à savoir Zotsara, Dada et Dax. À eux trois, ils ont régné dans l’entrejeu.Sonné par l’ouverture prématurée du score, le Sao Tomé et Principe n’est entré dans le match qu’après vingt minutes. Et il a réussi à trouver la faille à la demi-heure de jeu, quand Harramiz a bien repris un long centre venu de la gauche (30è, 2-1). C’est sur ce score que les deux équipes ont rejoint les vestiaires.

PrimesAprès la pause, les Barea ont repris leur marche en avant. Et celle-ci a été concrétisée à la 80è minute. Entré en jeu quelques minutes auparavant, Fabrice s’est joué de son défenseur dans la surface, mais a laissé filer le ballon dans les mains du gardien adverse. Sauf que ce dernier l’a relâché. L’avant-centre de l’US Saint-Marienne a ainsi repris le cuir et l’a remis à Carolus, qui a frappé dans le but (80è, 3-1). Le deuxième but de Vazella pour le Sao Tomé et Principe, cinq minutes plus tard, n’a été qu’anecdotique (85è, 3-2), puisque le match était déjà plié. Seul pont noir au tableau, les blessures de Zotsara et de Toby, en seconde période.Le rideau se ferme sur ce tour préliminaire des éliminatoires de la CAN 2019. Samedi, les dirigeants fédéraux ont promis des primes pour la rencontre d’hier. Le montant n’a pas été dévoilé. La Grande île accèdera à la phase de groupe, à partir du mois de juin, où elle affrontera le Sénégal, la Guinée Équatoriale et le Soudan. Le premier de la poule disputera la phase finale au Cameroun. En cas de qualification, la fédération promet une prime d’au moins dix millions d’ariary par tête.

Mots croisés

Nicolas Dupuis, sélectionneur de Madagascar : « Je suis satisfait parce qu’on s’est procuré beaucoup d’occasions. C’est la preuve qu’on n’a pas fait que défendre, mais qu’on a cherché à gagner à tout prix. Je n’en veux à personne cependant, même si on a raté plusieurs opportunités et qu’on aurait pu gagner avec un plus gros écart »

Gustav Nyoumda, sélectionneur du Sao Tomé et Principe : « On est venu avec la ferme intention de gagner. On voulait équilibrer les résultats sur les deux rencontres, après notre défaite de mercredi dernier. Malheureusement, on a encaissé un but très tôt. »

Faneva Ima, attaquant de Madagascar : « Les dirigeants fédéraux nous ont parlé à propos des primes, c’est bien. Le plus important maintenant, c’est qu’on se focalise sur le prochain match en phase de groupe »

Jordao Diogo, défenseur du Sao Tomé et Principe : « On a manqué de concentration au début. On ajustait à peine notre formation, que le premier but est déjà arrivé. Malgré ça, nous n’avons jamais abdiqué et avons toujours cherché à revenir »

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Photographie : Ramily, le père du Noir et Blanc a tiré sa révérence !

Ramily, posant devant un agrandisseur Leitz.

La maladie a eu raison de lui. Razafindrazaka Emile, l’un des premiers propriétaires et techniciens de laboratoire photographique de Madagascar, voire d’Afrique, s’en est allé hier à 78 ans.

Ramily, un nom reconnu et connu des tous, pas seulement des passionnés de photographie, mais également des artistes et mêmes des hommes politiques. « A l’époque où le numérique n’était pas encore d’actualité, on devait passer par plusieurs étapes avant de voir sa photo sur papier. De la réception des pellicules à la mise en pochettes, le technicien de laboratoire photo traditionnel suit toute la chaîne de développement des photos. Etant le seul à posséder un laboratoire photo, tout le monde venait chez Dadamily. Ricky, Njakatiana, Nônô, Thiera Bruno, Andriamanjato Richard et même des anciens Présidents comme Monja Jaona, ou encore Zafy Albert, tous tiraient leurs photos dans le laboratoire de mon père », se rappelle Hery Razafindrazaka, fils du défunt. De la photographie, Ramily n’en était pourtant pas très fan au début. A 17 ans, quand il commença à travailler avec un photographe étranger, il eut comme un coup de foudre. Il se prit de passion pour ce métier de technicien de laboratoire photo, allant même jusqu’à créer son propre laboratoire à la fin des années 50. « Il a appris en autodidacte ». De nombreux photographes et journalistes, entres autres Stéphan Jacob, Tsilavina Ralaindimby, Daniel Rakotoseheno, Johnny Ralison, Sylvain Ralaivaohita et Fidisoa ont beaucoup appris de lui. Dadamily était effectivement un homme généreux qui, contrairement à d’autres, ne gardait jamais rien pour lui. « Tout ce qu’il savait, il le transmettait et le partageait, sans se faire prier, à tous ceux qui lui demandaient conseils ». Dadamily, un homme fort généreux qui laissera un grand vide derrière lui.Mahetsaka

L'express de Madagascar152 partages

Jirama – Au moins soixante dix candidats pour être DG

L’appel à candidature au poste de directeur général de la Jirama a reçu plus de 70 dossiers. La sélection se fera dans les jours qui viennent par un cabinet international.

Des piles de dossiers. L’appel à candidature au poste de directeur général de la Jirama a drainé plus de candidats que prévu. D’après une source informée auprès de la sociétéd’État, « la Jirama aurait reçu au moins 70 dossiers vendredi après-midi, c’est-à-dire la veille de la date de clôture de ce dossier. Ce chiffre devrait encore augmenter ».La dernière semaine de clôture de candidature a vu ainsi une explosion de manifestations d’intérêt de la part des candidats intéressés. À une semaine de la date butoir, les responsables au sein de la société ont annoncé « huit candidats ». Lantoniaina Rasoloelison, administrateur délégué de la Jirama avait déclaré le samedi 18 mars que « il n’est plus question de report de cette date du 25 mars. Le candidat sélectionné devrait mettre en priorité le redressement de la compagnie d’eau et d’électricité, avec comme objectif le retour à l’équilibre d’ici 2020 ».Quelques jours plus tard, ce responsable avait parlé d’une vingtaine de candidatures. C’était à l’occasion de la « Knowledge fair » sur l’énergie organisée dans les locaux de la Banque mondiale le mercredi 22 mars. Au vu de ce rythme, les candidats se sont manifestés au dernier moment. C’est pourquoi, le chiffre de 70 candidatures devrait encore évoluer. D’ailleurs, la Jirama attendait encore l’arrivée de certains dossiers de candidats en dehors d’Antana­narivo envoyés par voie postale.Les premières informations qui filtrent au sein de la société annoncent divers profils de candidats.

Bon managerDes dossiers d’expatriés malgaches, des professionnels du secteur énergies, des anciens cadres de groupes internationaux ont déposé des dossiers de candidature. « Ce qui démontre la volonté de certains nationaux de faire sortir la Jirama de sa situation actuelle », soutien notre source.À part être un bon manager, le candidat doit répondre à certains critères. Il doit par exemple avoir une capacité à diriger dans des situations de crises et sous pression, et être doté de connaissances des métiers de l’énergie et de l’eau et/ou une capacité d’apprentissage affirmée.« Nous attendons encore quelques jours, le temps nécessaire pour l’arrivée des candidatures en dehors de la capitale avant de procéder à la prochaine procédure. Ces dossiers feront l’objet d’une sélection par un cabinet de recrutement international », indique notre source. Ce cabinet devrait soumettre trois noms au Conseil des ministres qui tranchera.Le recrutement du DG de la Jirama est attendu depuis plusieurs mois. Cette démarche entre dans le cadre du plan de redressement de la compagnie sollicité par le projet d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’élec­tricité (Pagose), financé par la Banque mondiale. La nomination de tous les cadres supérieurs devrait se faire en toute transparence. Après la nomination du nouveau DG et le bouclage du nouvel organigramme, d’autres appels à candidature sont aussi attendus pour les au­tres postes.Le conseil des ministres du jeudi 19 janvier a nommé Lantoniaina Rasoloelison en tant qu’administrateur délégué de la Jirama, et qui dans la foulée n’est pas « candidat » à ce poste de DG comme l’ont annoncé ses proches collaborateurs. Celui-ci dispose ainsi de trois mois pour mener à terme sa mission dont la mise en place des nouvelles structures de direction au sein de la Jirama.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara145 partages

Football- CAN 2019 : Les Barea nouveaux sont là !

Voavy Paulin a réalisé un très beau doublé pour montrer qu’il reste indispensable aux Barea.

Mahamasina a enfin retrouvé l’ambiance des grands jours à l’occasion de la victoire des Barea d’hier face à l’équipe de Sao Tomé et Principe. Mieux encore, le public a communié avec la foule qui se mettait à imiter les Islandais en faisant le fameux clapping pour une fin de match en apothéose.

Pour une victoire, celle des Barea d’hier dans un stade de Mahamasina plein à ras bord, l’était. Mieux encore le score de 3 buts à 2 en faveur des Malgaches aurait pu s’alourdir davantage si les attaquants étaient un peu plus appliqués. Mais Faneva Ima comme Fabrice étaient à deux doigts de corser l’addition devant le modeste gardien du Sao Tomé et Principe.

Nombreuses occasions ratées. Voavy Paulin avait pourtant réussi à faire le break d’entrée en marquant à la 50e sec avant de sceller la rencontre en marquant de nouveau à la 17e minute. Une situation idéale en fait pour enfoncer le clou, mais malheureusement les joueurs ne parvenaient pas à conclure. 

De nombreuses occasions malheureusement ratées qui risquent de peser lourd dans les matches de groupe d’après où les Barea auront au menu les Sénégalais de Sadio Mané, mais aussi la Guinée Equatoriale et le Soudan. Soit trois équipes d’un ton au-dessus qui vont obliger Nicolas Dupuis à revoir sa copie, car les buts marqués par Ferreira (28) et Varela ( 84) montrent que la défense malgache n’est pas hermétique pour ne pas dire perméable, car même le nouveau gardien de Créteil, Dabo Ibrahim, n’est pas exempt de tout reproche notamment sur ses sorties.

Toutefois certains joueurs ont donné entière satisfaction à l’image de la charnière centrale formée par Bapasy et Deba Kely, mais aussi Dada et Zotsara au milieu même si ce dernier n’a pas pu tenir jusqu’au bout.

Et Zotsara n’était pas le seul à payer au prix fort cette débauche d’énergie, car Dax pourtant étincelant a fini par abdiquer après avoir montré un réel talent.

Faneva Ima, Dada et Carolus sont restés très entreprenants, mais comme on ne peut pas tout avoir l’attaquant sochalien n’a pas pu, pour cette fois-ci, marquer et ce n’est pas faute d’avoir tout tenté. En bon capitaine Faneva Ima a su trouver les mots justes pour pousser ses lieutenants au combat. 

Clément RABARY

Midi Madagasikara132 partages

29 mars 1947 bientôt 70 ans

La stèle commémorative à Moramanga.

29 mars 1947- 29 mars 2017. Dans deux jours, l’insurrection à Madagascar aura 70 ans. Des dizaines d’années plus tard ce soulèvement reste encore mal connu aujourd’hui. On avance le chiffre de 89.000 morts, lors de cette insurrection.  Le nombre de victimes comprend une grande majorité de Malgaches, tués lors des affrontements, fusillés avec ou sans procès, morts dans les camps d’internement, d’épuisement, ou de faim. Le soulèvement, accompagné de massacres de colons français et de Malgaches non-indépendantistes, fut suivi d’une terrible répression conduite par l’armée française qui fit des dizaines de milliers de morts. L’évaluation officielle des victimes de la « pacification » continue à faire débat. La puissance coloniale cherche à diminuer le nombre des victimes afin de minimiser sa responsabilité.

Tabataba. A l’origine de ce qu’on a qualifié également de « Tabataba », figurent notamment le travail forcé et le code de l’indigénat à Madagascar. La révolte contre le système colonial éclate le 29 mars 1947. La répression est féroce. Ses traces restent vives dans les mémoires. Faut-il rappeler que trois députés malgaches à l’Assemblée constituante française fondent dès 1946 à Paris le « Mouvement Démocratique de la Rénovation Malgache » (MDRM) avec l’objectif d’une pleine participation des Malgaches à la vie politique. « 1947 » a profondément divisé la classe politique malgache, qui s’interroge toujours sur le rôle des uns et des autres pendant l’événement. Faut –il cependant souligner que des membres du parti MDRM (Mouvement démocratique pour la rénovation malgache), parti majoritaire de l’époque, ont connu la torture, l’exécution sommaire, l’exil et les travaux forcés. Un procès a été organisé en 1948 pour tout mettre sur le dos des trois députés malgaches : Ravoahangy, Raseta, Rabemananjara, figures mythiques de la lutte pour l’indépendance. Ces derniers condamnés à mort (Ravoahangy et Raseta, graciés en 1956), ou aux travaux forcés (Rabemananjara), dès lors, le choix des dirigeants au moment de l’indépendance n’appartenait plus aux Malgaches, la main de la France n’allait plus se relâcher.

Répression. Le gouvernement français envoie à Madagascar des renforts. Ce sont d’abord pour l’essentiel des troupes coloniales (tirailleurs sénégalais). La répression donne lieu à de nombreux débordements et crimes de guerre : tortures, exécutions sommaires, regroupements forcés et mises à feu de villages. Enfin, en juillet 1947, l’arrivée de cinq bataillons nord-africains porte à 18 000 hommes les effectifs de l’armée et permet au pouvoir colonial de redevenir maître du terrain en novembre 1948.

Le 29 mars 1947 éclate à Madagascar une insurrection mal connue encore aujourd’hui. Une terrible répression s’ensuivit. Le sujet reste encore flou, d’ailleurs les dossiers relatifs à ce soulèvement populaire sont encore dans l’Hexagone, malgré les revendications de la partie malgache pour sa restitution afin d’établir la vérité historique sur  ce passage sombre de l’histoire du pays.  

Recueillis par Dominique R.

Tananews116 partages

Toamasina : au bord de l’explosion sociale ?

Délestages, insécurité maximale, inflation monstrueuse avec le kilo du riz à 3000 ar : la population betsimisaraka commence à gronder de colère.

Et contrairement aux chochottes merina de la Capitale, la-bas quand ça pète et bien ça pète vraiment.

La mauvaise gouvernance de sa Seignhery remet la cocotte minute sous pression.

Gouverner c’est prevoir et quand on ne prévoit rien et bien la marmite explose c’est tout.

Et évidemment ce ne sera la faute de personne.

Midi Madagasikara116 partages

Marolambo : Tafakatra 1.200 ariary ny kapoaka ny vary

Isany isian’ny fivoriana tsy an-kiato, ny eo anivon’ny prefektiora sy ny faritra Atsinanana, ny mahakasika ny resaka vidin-javatra, indrindra ny vidim-bary sy ireo kojakoja ilain’ny vahoaka amin’ny fiainany an-davanandro taorian’ny rivodoza “Enawo” farany teo iny. Misy hatrany ny fanasana atao ireo mpanafatra sy mpamongady ary ireo mpivarotra vaventy misy eto Toamasina mandritra izany. Nandritra ny fidinana ifotony in-droa miantoana nataon’izy ireo, teny an-tsena sy teo anivon’ireo magazay samy hafa teto Toamasina, no nahitan’izy ireo ny fanararaotana sy fanafenana vary ataon’ireo mpamongady sy mpanafatra vary sasany. Tao amin’ny magazay “champ ville” Anjoma izao nahatrarana vary tsy latsaky ny 200 taonina nafenina, nefa nilaza ny tsy manana tahiry intsony izy ireo raha nanontanian’ny fanjakana. Teny an-tsena indray dia efa misy ny mampiakatra ny vidim-bary hatrany amin’ny 2.500 ariary ny kilao amin’ny makalioka, raha efa tafakatra 2.000 ariary ny vary nafarana avy tany ivelany ; izay tsy tokony hihoatra ny 1.500 ariary anefa izany raha ny fanazavana. Tsy ny eto Toamasina renivohitra ihany anefa no misedra olana ny vahoaka fa ireo distrika ao anatin’ny faritra Atsinanana, izay any amin’ny toerana lavitra sy saro-dalana dia tena sahirana ny vahoaka. Any Marolambo izao, dia tafakatra 1.200 ariary ny kapoakan’ny vary, izany hoe manodidina ny 4.000 ariary ny iray kilao amin’izany. Ny ao Antanambao Manampontsy kosa dia 1.000 ariary ny kapoakan’ ny vary (≈3.500 ariary ny kilao), raha efa misy manararaotra eo amin’ny 900 ariary ny kapoaka ny vary (≈3.000 ariary ny kilao) ao Mahanoro sy ireo kaominin’i Toamasina II saro-dalana raha ny vaovao. Hatreto aloha dia ny fanentanana sy ny fanaraha-maso amin’ny fanararaotana amin’ny vidim-bary no azon’ny fanjakana atao, satria manana ny fanazavany hatrany ireo mpanafatra sy mpamongady vary, ka isan’izany ny olana amin’ny làlana sy ny fiakaran’ny saram-pitaterana ary ny tsy fisiany ihany koa. Ao anatin’izay anefa dia tena mikaikaika ny vahoaka ka ny fampihenana ny ho hanina no azony atao…

Malala Didier

Midi Madagasikara116 partages

Solila – Ikalamavony : Deux affrontements entre la Police et les « dahalo »

A l’image même de leur situation géographique, l’affaire d’Antsakabary à Befandriana Avaratra et celle de Solila dans le district d’Ikalamavony sont comme le Nord et le Sud.

Le plaignant n’ayant pas tout à fait ou pas du tout confiance aux forces de l’ordre en poste dans la commune rurale de Solila, District d’Ikalamavony, le service provincial de la Police Judiciaire (PJ) de Fianarantsoa a été saisi par le Parquet à travers un Soit-Transmis aux fins d’arrestation de 14 suspects dans une affaire de vol de 45 bovidés et d’association de malfaiteurs dans le fokontany de Marozaza Sud sis dans ladite commune.

11 éléments. Fort de ce Soit-Transmis, 11 éléments dont 2 issus du service provincial de la PJ concernée et 9 appartenant aux Forces d’Intervention de la Police (FIP) du même ressort territorial dirigés par leur commandant, ont quitté Fianarantsoa dans l’après-midi du 14 mars 2017. Le commandant des FIP ayant délégué au commandant de l’Unité Spéciale d’Intervention, le soin de diriger l’équipe qui a débarqué le lendemain 15 mars à l’aube, à Marozaza, village de repli des « dahalo » et au sein duquel les suspects étaient censés se trouver. Les éléments de la Police qui s’étaient organisés en formation de pénétration, se sont vite rendus compte que les occupants du village ont été informés au préalable de leur arrivée.

Kalachnikov. Deux heures durant, il y a eu un accrochage avec les « dahalo » qui ont battu en retraite sans pour autant déposer les armes, entre autres, un Kalachnikov. L’arrivée en renfort du détachement autonome de sécurité du fokonolona les fit prendre définitivement la fuite. Aucune arrestation n’a pu être opérée par les éléments de la Police qui ont rejoint le chef lieu de la commune de Solila le soir même. Le surlendemain soit le 17 mars, vers minuit, ils ont obtenu des renseignements faisant état du retour des « dahalo » à Marozaza.

Justice populaire. Les policiers sont revenus à leur tour dans le village en compagnie d’un fort contingent de « mpanara-dia » ou pisteurs membres du fokonolona. A leur arrivée le 18 mars à l’aube, ils n’ont trouvé personne à part un présumé gardien qui a pris la fuite avant d’être rattrapé à l’issue d’une course poursuite à travers les buissons et les montagnes. Il a failli subir les affres de la justice populaire sans l’intervention des FIP qui l’ont ramené avec eux.

4 maisons en flammes. Après cette chasse à l’homme qui a duré presque deux heures, sur le chemin du retour vers Solila, les éléments des FIP sont repassés devant le village où ils ont aperçu 4 maisons en flammes. Probablement incendiées par le fokonolona frustré et furieux de n’avoir pu mettre la main (au propre comme au figuré) sur les « dahalo » qui auraient volé plus de 500 têtes de zébus en décembre 2016. L’équipe d’intervention était de retour à Fianarantsoa très tôt le 26 mars avec 4 individus dont 3 suspects. Dans le milieu de la Police, on se pose entre autres : Qui a intérêt à ce que le Soit-Transmis par le Parquet ne soit pas exécuté ? Qui a avisé les « dahalo » à deux reprises ? Et qui a intérêt à toujours faire de la Police un bouc émissaire ? Et ce, même si dans le cas d’espèce, on a plutôt affaire (c’est le cas de le dire) à des …zébus ?

R. O

L'express de Madagascar115 partages

Commerce international – Madagascar sur la route de la soie

Le président de la République a exprimé le souhait d’intégrer Madagascar dans la ceinture économique de la Route de la soie.

Gigantesque. C’est le qualificatif choisi par les différentes publications concernant le projet titanesque de Xi Jinping, chef d’État chinois, de mettre en place une Ceinture économique de la Route de la soie. Un plan économique et commercial dont, Madagascar, veut faire partie, selon Hery Rajaonari-mampianina, président de la République.« (…) les perspectives de libéralisation accrues et de création de zones de libre-échange plus vastes en Asie, sous l’impulsion de la Chine, offriront une opportunité de partenariat et de croissance attrayante pour les pays membres de ces zones mais, aussi, pour les autres pays partenaires comme les pays africains. (…) de par la situation géographique de la Grande île dans l’océan Indien elle constitue un carrefour stratégique et ambitionne de devenir le pays qui peut jouer un rôle de pont entre les deux continents. C’est dans cette optique que, Madagascar, souhaite intégrer le programme Ceinture économique de la Route de la soie », a déclaré le locataire d’Iavoloha, dans son allocution au forum asiatique de Boao, samedi.

Trait d’unionSelon certains articles qui traitent le sujet, la nouvelle route de la soie que veut mettre en place la Chine est une manière de rebooster sa croissance qui est relativement en berne ces dernières année et consolider son pôle position sur l’économie mondiale. Certes, mais, comme l’a dit le président Rajaonarimampianina, elle profitera, aussi, aux pays qui en feront partie.« Pour la première fois de son histoire, le gouvernement communiste cherche à exporter son modèle de développement. Comme à son habitude, le régime mise sur des investissements massifs dans les infrastructures, les routes, les ports et les chemins de fer, à domicile et à l’étranger, pour accélérer le développement industriel dans toute la région», indiquai radio Canada, sur son site web, en juin 2016. Sur le site du ministère des Affaires étrangères chinois l’on parle « d’interconnexion des infrastructures ».À l’instar de certains États d’Europe centrale, riverains de la Chine, les « 8000 milliards de dollars », à investir sur 10 ans, serviront surtout à financer de gros projets d’infrastructures. La voie maritime qui concernera Madagascar est  le souhait déclaré publiquement par le locataire d’Iavoloha, lequel trouve écho auprès des décideurs chinois. Si l’on s’en tient aux propos de Wang Yi, chef de la diplomatie chinoise, lors de sa visite dans la Grande île, en janvier, le souhait présidentiel a des chances d’être exaucé.« Madagascar, prolongement naturel de la route de la soie maritime. (…) Dans l’avenir, nous allons renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de l’infrastructure et la capacité de production industrielle, faire valoir nos atouts géographiques, et nos ressources naturelles particulières, pour en faire un pays important et un trait d’union de cette autoroute avec les pays africains », avait déclaré le membre du gouvernement chinois.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar101 partages

Médias – La fréquence de la station MBS cédée

La fréquence de la télévision MBS, aurait été cédée par l’OMERT à une autre entité. La société MBS, par ailleurs, aurait été dissoute, en février 2009.

Nébuleux. Un simple accord politique pourrait ne pas suffire pour que la station « Malagasy broadcasting system » (MBS), recommence à émettre. Certaines indiscrétions indiquent, en effet, que ses fréquences auraient déjà été cédées à une autre entité. La société audiovisuelle, par ailleurs, devra encore, régler certaines obligations administratives comme « son existence ».Une source auprès du ministère de la Communi-cation a confié que « l’un des principaux points qui empêchent cette station MBS d’émettre à nouveau est que ses fréquences, du moins, celle de la télévision, ont été cédées par l’OMERT [Office malgache d’étude et de régulation des télécommunications] à une autre société ». Questionnée sur l’identité de l’acquéreur des fréquences du groupe audiovisuel de Marc Ravalomanana, ancien président, la source a indiqué ne pas se le rappeler.Comme l’ancien chef d’État l’a annoncé lors d’un reboisement du parti « Tiako i Madagasikara » (TIM), à Arivonimamo, le 11 mars, ses fidèles ont repris les manifestations hebdomadaires au Magro Behoririka, à partir de samedi dernier. La réouverture de la radiotélévision MBS étant le principal objet des revendications. À Arivonimamo, le résident de Faravohitra a soutenu que « la réouverture de la MBS est la condition de l’accord que j’ai passé avec le président Rajaonarimampianina, pour l’arrêt des manifestations au Magro [le 21 mars 2015] ».En marge de ce reboisement, le président national du parti TIM a, également, interpellé le Conseil d’État, auprès de qui une requête pour la réouverture de la MBS aurait été déposée, depuis l’année 2015.« Pourquoi le Conseil d’État met autant de temps pour juger le dossier   La démocratie est de plus en plus en danger. On interdit à la MBS d’émettre alors que plusieurs nouvelles stations proches du pouvoir émettent », a regretté l’ancien Président.

Dissolution« Nous n’avons aucun moyen pour échanger avec nos partisans, aussi, serons-nous obligés de reprendre les manifestations du Magro Behoririka», a ajouté Marc Ravalomanana, à Arivonimamo. En vue des prochaines échéances électorales, avoir un relai médiatique audiovisuel serait un atout pour les ambitions présidentielles de l’ancien locataire d’Iavoloha. L’objectif des rendez-vous au Magro est donc, de faire pression sur le pouvoir afin qu’il accède à la reprise des affaires pour la station MBS.La cession de ses fréquences à autrui par l’ancienne entité de régulation des télécommunications qu’était l’OMERT risque, cependant, de compliquer la tâche des fidèles de Marc Ravalomanana. Contacté sur le sujet, un ancien responsable de l’OMERT n’a pas pu être joint. Les explications de la source auprès du ministère de la Communi-cation révèlent, du reste, que la MBS aurait de gros soucis sur le plan administratif et fiscal.« Comme argument, la MBS explique que la chute de Marc Ravalomanana, en mars 2009, l’a obligée à procéder à une mise en veille de ses activités et à envoyer en chômage technique les employés. Seulement, ion omet de dire que la société MBS a été dissoute, le 8 février 2008 et qu’un groupe dénommé Mada-audiovisuel a repris ses droits. Je ne sais pas, cependant, pour quelle raison, mais, les revendications de reprise d’activité, depuis l’année 2014, sont faites par la société MBS qui, légalement, n’existe plus », déclare la source avisée.À entendre la source contactée, « Malagasy broadcasting system », traine une autre casserole : « Elle a omis de payer taxes et dus à plusieurs entités ayant droit. Ces impayés remontent bien avant l’année 2009 ». Étant donné la complexité de l’affaire, il est probable qu’il faudra à Marc Ravalomanana et ses partisans, attendre le verdict du Conseil d’État pour être fixés sur leurs revendications.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar90 partages

Météo – Un hiver « chaud » en vue

Changement climatique oblige, les spécialistes prévoient des températures élevées pour l’hiver.

La direction générale de la Météorologie prévoit un hiver chaud, cette année. « Les recherches effectuées ont démontré que la température pourra être plus élevée que la normale, en juin», affirme le Dr Samuëline Rahariveloarimiza, directeur général de la Météo-rologie. C’était à Maha- masina, samedi, dans le cadre de la marche pour le climat, lors de la célébration de la journée météorologique mondiale.Il est probable alors que la température minimale soit plus élevée que les 8° et 10°C, températures minimales moyennes habituelles sur les Hautes terres, pendant l’hiver. Ainsi, cette hausse de la température pourra engendrer la baisse de la quantité des crachins qui sont propres à l’hiver.

D’autres changementsCette hausse de la température sera, toutefois, bénéfique aux paysans. Le directeur général de la Météorologie a expliqué que la saison culturale devrait s’étendre. « Si en temps normal, toutes les activités s’arrêtent pendant l’hiver, il se pourrait que, cette année, il n’y ait pas de pause car la période chaude se prolonge », renchérit-elle.Par ailleurs, cette augmentation de la température, pendant la saison d’hiver, pourra réserver des surprises. « Il y aura probablement du changement, mais nous ne pouvons pas encore évaluer jusqu’où », rajoute-t-elle. En 2016, un cyclone extra-saisonnier a eu lieu pendant la saison d’hiver. En juillet 2016, Abela, en stade de tempête tropicale, a frappé le pays. « A l’époque, il n’y avait pas beaucoup de cyclone pendant la saison cyclonique, et l’hiver a été plus chaud », explique le Dr Samuëline Rahariveloarimiza. Pour l’instant, la direction générale de la Météorologie n’a pas encore étudié la possibilité d’un cyclogenèse pendant la saison d’hiver.Le début de la saison d’hiver est attendu vers mai-juin. Pour l’instant, on est encore en pleine période d’été et la fin de la saison cyclonique est prévue entre le 15 avril et le 20 avril, selon un technicien de la météorologie. On s’attend encore à un ou à plusieurs cyclones, jusqu’à ces dates.

Un temps pluvieux ce jour

Des précipitations sont attendues ce jour à Antananarivo, selon un prévisionniste du service de la  météorologique à Ampandrianomby, hier. « Il y aura des brouillards le matin, et des pluies, l’après-midi », explique-t-il. Mardi et mercredi, le temps sera sec, il n’y aura pas de précipitations. La température minimale avoisinera les 16° et 17°C, et la maximale sera entre 28° et 29°C, dans la même localité.

Miangaly Ralitera

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Concours – Koloina remporte « Feo tokana, gitara iray »

Le rendez-vous tant attendu par les téléspectateurs de la RTA s’est tenu samedi. La finale de « Feo tokana, gitara iray » couronne la jeune Koloina Sandrina Rakotomanga. 

Admirable et sensationnelle à la fois, la finale de l’incontournable télé-crochet « Feo tokana, gitara iray » initié par la Radio télévision Analamanga (RTA), a fédéré la grande majorité des mélomanes devant leur poste de télévision, dans la soirée du samedi. Ponctuel comme à son accoutumée, dès 20h30, le rideau se leva sur ce qui a été l’événement audiovisuel le plus suivi de ce weekend.Rendez-vous d’exception diffusé en direct depuis le Dôme RTA à Ankoron­drano, la finale de « Feo tokana, gitara iray » a été tout aussi prestigieuse que grandiose. De tous âges et de tous horizons, c’est un public festif qui a investi les lieux pour soutenir leurs candidats respectifs, à savoir les six finalistes de ce fameux concours. Il sagit d’Andry Rabeza, Desp, Sanda Rakontondrazaka, Rado Kely, Mamina et Koloina, finalistes dont le talent n’a d’égal que l’épatante créativité, ainsi que leur humilité. Les six finalistes ont envouté le public durant leurs passages successif, en apportant une bonne dose de mélodie acoustique à la guitare.Au bout d’une belle soirée sublimée d’émotions et de suspense, bercée par leur douce voix, c’est la jeune Koloina Sandrina Rakotomanga qui remporte le concours dans la joie et l’allégresse la plus totale. Interprétant ses compositions « Dada tiako » et « Ny talentanao », Koloina a su conquérir le public, de même que l’éminent jury composé de Dama, D’Gary, Kolibera, ainsi que Erick Manana, qui a parrainé l’émission « Feo tokana, gitara iray ». Ce dernier qui, depuis l’étranger, a continuellement fait des interventions en direct, pour donner son avis sur les prestations des finalistes, et pour louer surtout le talent de Koloina.

Koloina Sandrina Rakotomanga a brille´ par sa maîtrise de la scène tout au long de la compétition Feo Tokana, Gitara iray

Un style et une personnalitéÀ l’instar de ses camarades, Koloina Sandrina Rakotomanga a brillé par son aisance sur scène, mais elle a su surtout se démarquer par sa personnalité propre. À l’initiative des concepteurs de l’émission au sein de la RTA, « Feo tokana, gitara iray » a, depuis le début mis un point d’honneur à valoriser la créativité et l’originalité de ses candidats. étant d’ores et déjà la seule fille à s’être démarquée du lot tout au long de l’aventure, Koloina a porté honorablement l’étendard de la gent féminine férue de musique folklorique et acoustique. « Participer à ce concours n’était pas une mince affaire, car tous les participants sont tous aussi talentueux les uns que les autres. Mais c’est un challenge que j’ai particulièrement apprécié, puisqu’il m’a permis de me surpasser et de donner le meilleur de moi-même, par amour pour la musique. J’ai énormément appris de cette compétition fraternelle, et j’en serai éternellement reconnaissante, aussi bien à la RTA qui l’a organisée qu’à Erick Manana lui-même, dont je suis une grande fan », confie Koloina après la finale.

Le PDG du groupe Express de Madagascar et Chef de file national du parti Arche de la Nation – Antoka sy Dinan’ny Nosy (ADN) a honore´ de sa présence la finale et a particulièrement tenu à féliciter tous les participants au concours

Fraternelle et solidaireÀ l’image de Koloina, grande gagnante de cette première édition de « Feo tokana, gitara iray », la compétition était tout aussi festive que folklorique, mais surtout fraternelle. À travers ses compositions, la jeune fille se plait ainsi à rendre un vibrant hommage à cet amour paternel qui lui a permis de s’épanouir, d’où sa chanson « Dada tiako ». De même, elle salue la passion de ces jeunes artistes comme elle, qui persévèrent constamment pour faire valoir leur talent, d’où « Ny talentanao ». Et Dama de souligner « Je vois en elle un potentiel extraordinaire. Pour ma part j’affectionne particulièrement cet engouement qu’elle a pour la musique en général ainsi que cette aptitude à maîtriser d’ores et déjà, à son âge, plusieurs genres musicaux, allant du pop rock au folk song ». Fille unique de la compétition, Koloina a, au final, su fédérer aussi bien le public que le jury ainsi que ses pairs compétiteurs, à travers son talent.

Des lots surprenantsLe grand prix de cette première édition de « Feo tokana, gitara iray », reste des plus exceptionnels dans l’histoire des télés-crochets malgaches. En effet, Koloina partagera la scène du prestigieux Casino de Paris aux côtés d’Erick Manana et du Lokanga Koln Quartet, le12 mai, dans le cadre de la célébration des 40 ans de scène de ce dernier. De plus, les partenaires de l’émission n’y sont pas allés de main morte pour surprendre la gagnante, notamment KTM qui lui a offert un scooter neuf, Jumbo Score qui lui a fait bénéficier d’un bond’achat, et le groupe Orange qui a offert plusieurs cadeaux, ainsi que le groupe Star qui  a fait don d’un chèque de 500 000Ar. En outre, Koloina, Mamina, DESP et Sanda Rakotondrazaka se verront également offrir une participation exclusive dans le cadre du prochain Festival international de la guitare de Madagascar qui débutera ce 1er avril.

(De g a` dr) Le tierce´ gagnant de la RTA a` l’animation, Tsihasy Andrianiaina, Naya Razafi et Anjan Andriamorasata

Un professionnalisme exemplaireLa RTA, une chaine déjà réputée pour la qualité de ses programmes, sa promotion et sa mise en avant de l’art, ainsi que de sa culture à travers ses fameuses téléréalités, a redoublé d’effort à l’occasion de cette prestigieuse finale, pour proposer ce qui se fait de mieux, comme à son habitude. Naya Razafi, Anjan Andriamorasata et Tsihasy Rary Andrianiaina, trois figures incontournables de la chaîne, ont animé la soirée avec prestance et humour, tout en enchantant le public du Dôme RTA, ainsi que les téléspectateurs du« Feo tokana, gitara iray ». Leur professionnalisme s’est fait ressentir aussi bien au niveau des votings que dans la maîtrise du spectacle en soi, car au-delà de la compétition, la finale était des plus spectaculaires, et la RTA a littéralement explosé l’audimat dans la soirée du 26 mars. 75 % des votes reviennent au jury, emmené pour l’occasion par Erick Manana, Dama, Kolibera et D’Gary. Le public a alors fait le choix des 25 % restants, à noter qu’à l’occasion le Dôme RTA était rempli comme un œuf pour cette finale. De même, la RTA a fédéré les sommités de la scène musicale également pour cette soirée exceptionnelle. Jaojoby, le roi du salegy, Princio, Heritiana et Fangia Kalo Gasy, composé de Fangia Fidimanantsoa et de sa fille Voara, se sont ainsi relayés sur scène

Andry Patrick RakotondrazakaPhotos: Mamy Mael

L'express de Madagascar88 partages

Chinois assassinés – Neuf inculpés devant le parquet

Le 4×4 d’un couple de chinois tués a été retrouvé, ainsi que de nombreux indices incriminant un jeune homme.

L’affaire du meurtre du couple de chinois Xia yiefeng et Wang Zhenbing, assassinés à coups de sabre dans une villa de haut standing à Antanetibe Ivato, sera conduite devant le parquet d’Antananarivo ce jour. Au total, neuf suspects seront entendus dont cinq chinois. Trois femmes, dont une Chinoise, figurent parmi eux. Clôturé samedi par un comité d’enquêteurs mixtes, constitué par des gendarmes et des policiers de la brigade criminelle,première entité ayant été saisie de l’affaire, le dossier a été transmis à la justice ce week-end. Les interrogatoires se tiendront, en revanche, ce jour.De source sécuritaire, le mobile du double crime repose sur un vol de numéraires s’élevant à plusieurs vingtaines de millions d’ariary. Lorsque le principal suspect a été appréhendé à Ambondromamy quelques jours après le meurtre, 5 millions d’ariary en liquide ont été trouvés en sa possession. En poussant leurs investigations, les enquêteurs ont mis la main sur des éléments matériels susceptibles de l’incriminer fortement.En effectuant le constat lors de la découverte le vendredi 17 mars tôt le matin, les forces de l’ordre ont retrouvé le sabre avec lequel le couple a été tailladé à mort.

Éléments scientifiquesDes  entailles et des plaies pénétrantes à la tête ont été relevées sur les victimes et le chef de famille a été égorgé. À la lumière d’une expertise effectuée par la police scientifique et technique, les blessures dont les dépouilles sont couvertes correspondent à des coupures pouvant être faites  avec la prétendue arme du crime. De surcroît, des empreintes digitales relevées sur  les corps ainsi que le sabre incriminent davantage le principal suspect.Âgé de 25 ans, celui-ci a déjà écopé d’une peine de réclusion qu’il a purgée dans un pénitencier chinois.Par ailleurs, des vidéos prises par des caméras de surveillance trahissent le jeune récidiviste. D’après une source sécuritaire, un enregistrement réquisitionné dans un supermarché chinois montre le quidam en train de faire l’achat du sabre découvert dans la villa où le meurtre a été commis, avec facture à l’appui. Un extrait de vidéo capturée par la caméra de la réception de l’hôtel, qui a mis en location la villa, théâtre de l’homicide, incrimine également le jeune homme.Avant que le crime ne soit commis, le couple a été porté disparu le 15 mars avec son véhicule, un 4×4 de marque Honda CRV.Deux jours plus tard, après la découverte macabre, les forces de l’ordre ont lancé un avis de recherche contre le principal suspect. Dans la nuit, vers 23h 30, au terme d’une course-poursuite sur la RN 7, le fuyard a  abandonné le tout-terrain des défunts, au volant duquel il se trouvait, pour pouvoir à s’échapper dans la pénombre en continuant à pied.Suivi à la trace, il s’est fait coincer à Ambondro­mamy et une série d’arrestations s’en est suivi jusqu’à vendredi dernier, portant à neuf le nombre de personnes appréhendées. Les autres suspects impliqués dans cette affaire le sont pour complicité. Les défunts étaient en passe  d’atteindre la cinquantaine lorsque cette morttragique les a happés.

Andry Manase

Midi Madagasikara76 partages

Marc Ravalomanana : Rencontre avec la diaspora malgache à Paris et à Toulouse

L’ancien président Marc Ravalomanana, accompagné de son épouse, a bouclé sa tournée européenne samedi dernier par des rencontres avec la diaspora malagasy installée en France. Deux rencontres ont été organisées, l’une à Paris et l’autre à Toulouse. Les deux rendez-vous ont drainé beaucoup de monde. Le président national du TIM a confirmé devant ses compatriotes de France sa candidature aux élections présidentielles de 2018. Il a également réitéré sa détermination à s’opposer à toute tentative de forcer un nouveau « Ni… Ni… » à ces élections.

Au Magro le 29 mars. Le même jour au Magro Behoririka, ses partisans ont inauguré la reprise de leur manifestation. Une inauguration qui n’a pas encore vu la présence de Marc Ravalomanana. Par contre, il serait présent sur le lieu mercredi prochain. Samedi dernier, la réouverture de la télé et de la radio MBS a été revendiquée. Mercredi, les partisans de l’ancien président envisagent d’organiser une marche pacifique vers la stèle du 29 mars à Ambohijatovo. Une occasion pour le président national du TIM de faire des déclarations sur l’évolution de la situation politique dans le pays.

R. Eugène

Madagate75 partages

Madagascar photographie. Le grand Emile Rakotondrazaka nous a quittés

Ramily -avant son ACV- sous l'étoile noire et derrière feu Me Jacques Sylla alors Premier ministre. A l'extrême-droite, le regretté Elie Rajaonarison. Au centre, Sandra Razafinjoany, jeune artiste-peintre

Emile Rakotondrazaka alias Ramily alias Dadamily était un maître du clair-obscur tiré sur des photos en noir et blanc argentique. Malheureusement, la vie étant cruelle, cet homme bon vivant, baraqué, a subitement été atteint d’un ACV (accident cardio-vasculaire) qui l’a cloué définitivement sur un fauteuil, jusqu’à son décès le dimanche 26 mars 2017. Il avait 78 ans. Cette attaque s’est passée il y a plus d’une quinzaine d’années.

Sylvain Ralaivaohita, photographe autodidacte. Mais sa rencontre avec le Grand Ramily (Rakotondrazaka Emile) a joué un rôle important dans son parcours artistique car Ramily l’a initié, entre autres, au tirage en noir et blanc

Qui ne connaît pas Ramily et son studio "Techni Photo" du côté d'Itaosy? Il aura été le mentor des Pierrot Men, Daddy, Sylvain Ralaivaohita… et tant d'autres plus connus et même méconnus dans le domaine de la photographie en noir et blanc et sur pellicule argentique. Personnellement, je le connais également bien que je ne suis pas passé par lui pour apprendre la photo mais plutôt par l’inoxydable Dany Be, son compère de toujours. J’ai appris la nouvelle assez tard ce lundi, ayant été obligé de quitter mon ordinateur durant toute la journée. Emile Rakotondrazaka possède une vaste collection de photos en noir et blanc historiques.

Autodidacte, il entra dans le monde de la photographie à l’âge de 17 ans. Il en était tellement passionné qu’avant le début des années 1960, doté d’un fort bagage technique appris sur le tas, il créa son propre laboratoire où toutes les personnalités politiques et artistiques malgaches des années 1960 à 1980 se bousculèrent au portillon, pour se faire prendre en photo noir et blanc. Généreux, ayant le sens du partage des connaissances, j’ai été très touché en ayant appris son ACV vraiment soudain. Je lui ai rendu visite plusieurs fois. Visites qui, hélas et mea culpa, se sont considérablement espacées au fil du temps. Et aujourd’hui l’annonce funèbre…

Il a tiré sa révérence en ayant souffert le martyre à cause d’une inactivé indépendante de sa volonté. Certes, son œuvre lui survivra et il est heureux, tout de même, de savoir que son fils Hery a suivi sa trace, étant photographe de presse. Que dire, que faire dans ces moments-là? Pas grand-chose sinon laisser cet article en hommage pour la postérité.

Les obsèques de Ramily auront lieu le mercredi 29 mars 2017. Il sera enseveli dans le tombeau familial à Ambohipanasina Antanivao Fiakarana Ivato (au-delà de l'aéroport international), après une messe pour le repose de son âme, à l'église Fjkm Kristy Fiainana Bemasoandro.

Au nom de l’équipe de madagate.org et en mon nom personnel, j’adresse mes plus profondes condoléances à toute la famille d’Emile Rakotondrazaka et m’excuse de ne pas pouvoir venir personnellement aux obsèques, étant donné que je viens de subir une grande opération chirurgicale nécessitant un long temps de convalescence.

Jeannot Ramambazafy – 27 mars 2017

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News Mada63 partages

Bodybuilding 2017 : début prometteur pour Jin Andriano

De l’ambition, Jean Claude Andrianomentsoa, alias Jin       Andriano, en a pour cette saison 2017 ! Bien dans sa peau dans son nouvel environnement dans l’Hexagone, le bodybuilder malgache pense gravir un échelon cette année après un premier pas encourageant loin de sa base l’année dernière.

Le ton a été donné lors de l’Open d’Auby le week-end dernier où il a fini deuxième au podium des -80 kg. Un démarrage bien enclenché qui lui permet d’avancer avec plus de sérénité vers les demi-finales du Championnat de France. En effet, eu égard à ses performances, la Fédération française de la discipline l’a invité à participer aux demi-finales de la joute nationale qui auront lieu le 15 avril prochain dans la capitale française.

Une première victoire pour celui qui est considéré comme le fer de lance de la discipline au niveau national de par sa réussite dans un pays où le bodybuilding est d’un autre niveau.

Le patron du Gold school gym wear n’est qu’à un pas de sa première finale pour sa première participation à cette compétition prestigieuse.

Naisa

 

Midi Madagasikara62 partages

Arivonimamo : Kianja vaovao ho an’ireo zaza kambotin’ny zandarimarim-pirenena

Ireo olo-manankaja maro sivily sy miaramila, nanapaka ny fehezana. (sary: Yvon Ram)

Nahazo kianja marolafy vaovao, fanaovana fanantanjahantena ireo zaza kamboty navelan’ireo maherin’fo ny zandary, maty am-perinasa  beazina ao amin’ny ivon-toerana ao Arivonimamo. Ny fikambanana Rotary Club Tsimbaroa Antananarivo no angady nananana ary tonga nanolotra izany teny an-toerana, ny sabotsy lasa teo, ny Jly Rasolofo Lumène, filohan’ity fikambanana ity. « Zava-dehibe hoan’ireo ankizy taizana ny kianja toy izao, ho fitaizana ara-batana sy ara-tsaina azy ireo mba ho zaza salama sy tomady izy ireo. Nanao antsoavo ihany koa anefa izy ho an’ireo mpanao asa soa mba hanampy hatrany ity ivon-toerana ity satria maty hoan’ny firenena ireo rain’izy ireo noho ny fitiavan-tanindrazana » hoy ny Lefitra faharoan’ny Fibaikoana ny zandary, ny Jly Manjakavelo Leonard, izay nisolo tena ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria sy ny Kômandin’ny zandarimaria, nandray ireto tolotra ireto. Lanonana izay notronin’ireo olom-panjakana sivily sy miaramila tany an-toerana sy taty  Andrenivohitra, notarihin’ny Ministry ny Filaminana anatiny. Namaranana ny lanonana, ny fametrahana ny vatofototra hanorenana trano fatoriana sy birao vaovao ho an’ity ivon-toerana ity, izay natolotry ny « Direction générale de la sécurité routière ».

m.L

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Qui sont nos hommes politiques ? : Tintin Ravonison, « Faites le bien dans la mesure du possible ! »

Tintin Ravonison.

Tintin est l’invité du jour. Il ne s’agit pas du célèbre reporter d’Hergé –  toujours accompagné par son chien Milou et pour la plupart du temps, du capitaine Haddock – mais du « Namana OlonaTsara » Tintin Ravonison. En réalité, son véritable prénom n’est autre que Célestin à partir duquel on a tiré son surnom. Il est bel et bien Malgache de souche et, retenons-le, son pays ne s’appelle pas « Madagascar » ou « Madagasikara », c’est plutôt « Manankasintsara ».

Parcours.Durant sa jeunesse, Tintin Ravonison  a été parmi les élèves du Lycée Moderne Ampefiloha (LMA) où il a obtenu son baccalauréat. Après le bac, il a quitté le pays et a décidé de poursuivre ses études à l’étranger : en France. « J’y ai fait de la psychologie, de l’architecture ( Ville de Paris)et beaucoup d’électricité (CNAM) », nous a-t-il confiés. En même temps, il y a monté sa propre Entreprise à 24ans . De retour au pays en 1996, Tintin Ravonison a également mis sur pied sa propre entreprise à Madagascar, ou à Manankasintsara (c’est selon). Auparavant, il était Manager dans Groupe Assist Development.

Bricolage. Tintin Ravonison aime beaucoup le bricolage. C’est même un de ses plus grands loisirs. Par ailleurs, embellir son quartier pour donner une envie d’y vivre, une sensation de bien-être profond n’est pas une chose anodine pour cet homme. Effectivement, le quartier de son enfance et adolescence, sis à Alarobia Amboniloha n’en dément pas. « Une trentaine de toits constituent ce quartier du Fokontany d’Alarobia. J’ai reconstruit toutes les parties communes, clôtures, portails  des habitants du quartier, deux portails principaux (fermés au public de 21h00 jusqu’à 05h00) et des caméras de surveillance à infrarouge  y sont installés pour la sécurité générale,  les rues sont propres et leurs bordures sont ornées de plantes », a-t-il lancé quand il a décrit leur petit paradis à eux. Mais attention ! « Des règles d’hygiène et de sécurités y sont appliquées que tout le monde observe et exécute avec respect!( Est-ce déjà un signe précurseur  de l’application du Velirano sy Dina ary Voady ( VDV )à son niveau, qu’il prône depuis !? NDLR )

VDV. Sur le plan politique, Tintin Ravonison est très actif sur les réseaux sociaux tels que Facebook. Effectivement, il est l’administrateur du groupe « Namana Olona Tsara Malagasy, Manankasitsara ny tanindrazany ». Par ailleurs, il enregistre beaucoup d’interventions sur certaines stations radiophoniques et dans certains quotidiens. Il défend notamment le concept de « Velirano sy Dina ary Voady » ou VDV, décrit – d’une manière générale – comme étant une sorte de pacte entre le Fokonolona et les gouvernants avec une grande précision : ce ne sont pas les dirigeants de la haute sphère politique qui élaborent  le VDV avec le « Fokonolona » mais plutôt les chefs de « Fokontany ». « Il faudrait procéder à l’élection au suffrage universel direct des chefs de fokontany pour qu’il y ait plus de redevabilité. J’ose même dire que le processus y afférent ne nécessite aucunement le financement des bailleurs de fonds quelconques … », a-t-il affirmé.

Carrière politique.En 2013, Tintin Ravonison s’est porté candidat aux législatives dans le District d’Ambohidratrimo, mais n’a pas été élu. « Je ne suis affilié à aucun parti politique. Je suis comme tout le monde. J’observe surtout ce qui se passe dans la société et je m’exprime », a-t-il lancé.Il nous raconte une anecdote de ces législatives. « Je n’ai pas distribué des casquettes, des t-shirts ou n’importe quel objet durant la campagne. Tout ce que j’ai offert, ce sont des pompes adduction d’eau qui servent à arroser des hectares de rizières », lâche-t-il ; tout en poursuivant : «  le 11 Décembre 2013 très tôt le matin, ma deuxième liste est décédée subitement dans des ombres circonstances, la quatrième liste a été agressée le même jour sur la RN4 à Mahitsy… En fait, c’est une sorte de sommation venant de quelque part … ».Et d’ailleurs, il a fait savoir qu’il n’a « aucune ambition politique » même si, tout  récemment, il souhaite être nommé au sein du CFM ou Conseil du Fampihavanana Malagasy. Quoi qu’il en soit, Tintin Ravonison vit avec sa philosophie : « Qu’on fasse, du bien ou du mal, on va quand même mourir alors, tant qu’à faire, faisons le bien autour de nous, dans la mesure du possible ».

AinaBovel

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Horohorontany matetika ao AntsirabeMisy ambadika hafa mihitsy

Nivoaka ny nafenina momba ilay horohorontany nisesy tany Antsirabe ka tsy nampiloa-bava ny tompon’andraiki-panjakana foibe sy ny manampahaizana manokana momba izany.

Nivoaka ny nafenina momba ilay horohorontany nisesy tany Antsirabe ka tsy nampiloa-bava ny tompon’andraiki-panjakana foibe sy ny manampahaizana manokana momba izany. Ny prefektioran’Antsirabe moa no nitondra fanazavana ara-teknika manodidina iny resaka iny fa ny IOGA tsy nanambara. Fantatra ary ankehitriny, araka ny fijoroana vavolombelona nataon’ny renim-pianakaviana iray mponina avy any amin’ny kaominina Mangarano, nandritra ny fandaharana “Rivotra nivoaka” nataon’ny onjam-peo iray tao Avaratsena fa ireo mpitrandraka vato ao Mangarano miaraka amin’ny rahalahina mpitondra ambony eto amin’ny firenena ankehitriny no nanao iny horohorontany iny. Nambaran’ity renim-pianakaviana ity fa misy ny fanapoahana “Dynamite”, amin’ny alina ataon’izy ireo miaraka amin’ny sinoa miara-miasa aminy amin’io fitrandrahana io ka nampihetsika ny tany fa tsy nisy horohorontany izany ankoatra ilay tamin’ny 12 janoary. Nomarihin’ilay ramatoa fa ora nitovy no nitrangany tamin’ny alarobia 8 martsa sy ny zoma 10 martsa, izay samy tamin’ny 9 ora sy sasany avokoa. Marihina moa fa efa niteraka savorovro tamin’ny mponina tany an-toerana sy ny Ben’ny tanàna ary ireo mpitrandraka ity kariera ao Mangarano ny resaka  saingy atody miady amam-bato ireo mponina ka nangina. Andrasana izay fanampim-panazavana avy amin’ny tompon’andraikitra mahefa.

Caius R

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Antsirabe : Fiaran’ny Ministeran’ny Fahalasamana, nandona sy nahafaty mpianatra

Nandriaka indray mantsy ny rà teny amin’iny lalam-pirenena fahafito iny, tao Antsirabe II, ny zoma hariva lasa teo. Fiara tsy mataho-dalana iray, no nifaoka ankizilahy kely. Noho ny ratra nahazo azy dia namoy ny ainy ity voadona ity. Araka ny tatitra azo avy tamin’ny zandary misahana iny faritra iny, tamin’ny fanamarinana ny fiara, dia fantatra fa an’ny Ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka ilay fiara 4×4. Handeha hitodi-doha hiakatra ny Renivohitra ity fiara ity no izao nitranga izao ny loza. Tokony ho tamin’ny telo ora sy sasany hariva no nitranga ny loza, teo Vohitsoa, ao amin’ny fokontany Antsapanimahazo, kaominina Antsoantany, distrika Antsirabe II. Raha ny fampitam-baovao, dia sendra nivoaka tampoka ny faritry ny ny sekoly ilay ankizilahy tamin’io fotoana io. Tetsy andanin’izay anefa, no nandalo ilay fiaram-panjakana izany, matetika dia mirimorimo foana. Mafy dia mafy ny dona nahazo ilay ankizilahy, izay naratra teo amin’ny lohany sy teo amin’ny tanany. Nentina avy hatrany namonjy toeram-pitsaboana tany Antsirabe, saingy indrisy fa tsy tana intsony ny ainy nony habetsaky ny rà very taminy. Nidina teny an-toerana nanao ny fizahana rehetra ny zandary tany an-toerana. Ary satria nisy ny aina nafoy dia notazonina vonjimaika ao amin’ny « poste avancé » ao Ambohibary, izay mandray ny fanadihadiana rahateo ilay fiara nahavanon-doza niaraka tamin’ny mpamiliny, araky ny tatitra azo hatrany.

m.L

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FMF : Une assemblée générale presque ordinaire !

Pour une AGO, on n’a jamais vécu pareille échéance tant, il est vrai en l’absence du président Ahmad, il n’y avait aucune note discordante alors qu’on annonçait un rendez-vous houleux lié à cette décision des ligues de faire des élections anticipées.

Certaines ligues annonçaient qu’elles n’allaient pas donner le quitus. Mais hier, elles ont voté à l’unanimité. D’autres encore allaient tout faire pour faire passer l’idée des élections anticipées pour remplacer Ahmad et le comité exécutif avec, mais rien n’y fit. On se garda même d’en parler après que la Directrice du Sport Fédéral, Rosa Rakotozafy, fit savoir que les statuts prévoient un intérim jusqu’à la fin de l’actuel mandat. Vrai ou faux, cela semble avoir marché même si certains n’ont pas totalement abdiqué en proposant une autre assemblée générale extraordinaire chargée de préparer les élections à tous les échelons.

Appel à l’unité. Bref, tout a été pour le mieux. Et Ahmad n’y est pas étranger quand il a lancé, par vidéo interposée, un vibrant appel à l’unité. Un appel relayé par le président par intérim, Doda Andriamiasasoa, qui profita de la présence du SG du ministère des Sports, Lovatiako Ralaivao, pour demander de l’aide. Le premier vice-président de la FMF a fait savoir qu’ils ont dépensé pour le seul déplacement à Sao Tomé et Principe près de 400 millions d’ariary.

Et Lovatiako Ralaivao de répondre que cette somme utilisée par la FMF représente la moitié du budget de son ministère qui avoisine le milliard d’ariary. Il n’a pas pour autant fermé la porte en annonçant que grâce à un accord avec le ministère des Finances, Ambohijatovo serait en mesure de s’impliquer davantage dans l’aide aux fédérations, du moins quelques unes, à partir de 2018.

Une bien bonne chose que même le Chef de Région d’Analamanga , Ndranto Rakotonanahary s’est adressé aux ligues de s’adresser aux responsables des collectivités décentralisées pour demander de l’aide non sans avoir salué au passage la belle victoire d’Ahmad à la tête de la CAF. « C’est sa victoire, mais c’est aussi notre victoire et notre fierté et qui doit servir d’exemple et de motivation pour développer davantage le football », a plaidé l’ancien footballeur qu’il est quand il jouait au sein du FC Fobar. Il a d’ailleurs terminé son intervention sur une leçon de morale en disant que les linges sales se lavent en famille, mais l’image du football malgache doit être irréprochable au niveau de l’opinion.

Hommage à Solo Rajaonarivelo. Revenant sur le cas des Barea, Doda Andriamiasasoa n’a pas manqué de revenir sur les faits d’armes des Barea tant du football tout court que de la 5e place du beach soccer au sommet africain du Nigéria, mais aussi de la victoire des filles au tournoi de la CJSOI. La saison est malgré tout une belle réussite, conclut-il en y associant le volet formation des entraîneurs et des arbitres, mais aussi la percée des Malgaches dans les instances dirigeantes du football mondial notamment Nathalie Rabe comme media officer, Sarindra comme security officer et Helly Zafimanga comme Coordinateur de la CAN et de la Ligue des champions.

La journée d’hier à Carion a été marquée par le vibrant hommage au regretté Solo Rajaonarivelo. La salle de l’auditorium a été ainsi mise au nom de cet illustre personnage qui a tout donné au football et même au sport en général pour avoir été le DG des Jeux de la Francophonie à Madagascar. Une cérémonie marquée par la présence de sa femme et de son fils ainsi que de nombreux amis de l’ancien président du CNC Football.

Clément RABARY

Tia Tanindranaza52 partages

Marc Ravalomanana tany FrantsaNahaliana tokoa ny « Diaspora Malagasy »

Tontosa ny faran’ny herinandro teo ny fihaonan’i Marc Ravalomanana tamin’ireo Malagasy monina sy miasa any Frantsa. Tao Paris renivohitra sy tany Toulouse no nanaovana ny fihaonana ary tonga maro be hatrany ireo Malagasy nanatrika.

Tontosa ny  faran’ny herinandro teo ny fihaonan’i Marc Ravalomanana tamin’ireo Malagasy monina sy miasa any Frantsa. Tao Paris renivohitra sy tany Toulouse no nanaovana ny fihaonana ary tonga maro be hatrany ireo Malagasy nanatrika. Nitantara ny zava-misy eto Madagasikara, ny vina sy ny eritreriny amin’ny hanarenana ny firenena ity filoha teo aloha ity nandritra ireo fihaonana ireo. Tsy adinony ihany koa ny nanentana ireto « Diaspora Malagasy » ireto mba tsy hanadino ny tanindrazana, izy izay porofo mivaingana satria sesitany nandritra ny enin-taona izy no nikaroka ny fomba rehetra tsy maintsy hodiany taty Madagasikara mba hahafahany mitondra ny anjara birikiny amin’ny fanavotana ny firenena. Tsapa fa tena nahaliana ireo Malagasy any Frantsa ny famelabelaran-kevitra nataon’i Marc Ravalomanana ary maro izy ireo no mahita fa hatreto aloha dia i Dada no hita fa nahavita zavatra matotra teto sy azo antenaina fa mbola hahavita zavatra tsara kokoa amin’ny manaraka. Tsy politika avo lenta no resaka eto fa tena tetikasa sy ny hanatanterahana azy, ny loharanom-bola, ny handray andraikitra. Efa manana valin-teny mahafa-po amin’ireo i Marc Ravalomanana ka izay no hahasahiany mirotsaka hidiana filoham-pirenena amn’ny 2018.

RTT

Tia Tanindranaza47 partages

Zanak’i Dada -MAGRO Hetsika goavana amin’ny 29 martsa

Nifamotoana nanomboka ny sabotsy 25 martsa 2017 teo indray teny amin’ny kianjan’ny Finoana Behoririka ireo mpanohana ny ara-dalàna. Anton’ny fitakiana ny fanokafana ny radio sy televiziona MBS (Malagasy Broadcatsing System) amin’ny mpitondra fanjakana.

Nifamotoana nanomboka ny sabotsy 25 martsa 2017 teo indray teny amin’ny kianjan’ny Finoana Behoririka ireo mpanohana ny ara-dalàna. Anton’ny fitakiana ny fanokafana ny radio sy televiziona MBS (Malagasy Broadcatsing System) amin’ny mpitondra fanjakana. Fampanantenan’ny filohan’ny Repoblika Rajaonarimampianina Hery moa ny fampandehanana io haino aman-jery fananan’ny fianakaviana Ravalomanana io ho takalon’ny fampijanonana ny fihaonana isan-kerinandro eny amin’ny Magro. Nampitsahatra izany avy hatrany ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc rehefa nisy ny fifampiresahana mivantana sy mazava teo amin’ny roa tonta. Tsy nitana ny teny nomeny anefa hatreto ny filoham-pirenena sy ny minisitera mpiahy tompon’andraikitra voalohany misahana ny serasera. Tsy hijanona ny hetsika eny an-toerana raha tsy miverina mampita vaovao isan-tokantrano ny MBS, araka ny lahateny nifandimbiasana nandritra ity fihaonana santatra ny faran’ny herinandro lasa teo ity. Fotoana manaraka hifamotoanan’ny legalista hifampitam-baovao mivantana eny an-kianja kosa ny alarobia 29 martsa 2017, fahatsiarovana ny faha-70 taonan’ny tolom-panafahana tamin’ny taona 1947. Andrasana amin’io ihany koa i Marc Ravalomanana, filoha nasionalin’ny TIM izay inoana fa manan-kambara betsaka na momba ny raharaham-pirenena io na ny mahakasika ny diany tany Eoropa naharitra 2 herinandro.

2 taona lasa

Roa taona izay no tsy nisian’ny fihaonana teny an-kianjan’ny Magro intsony. Ny sabotsy 21 martsa 2015 ny filoha nasionalin’ny antoko Tiako I Madagasikara Ravalomanana Marc no nanambara ampahibemaso ny fijanonan’ny hetsika tamin’ireo mpiara-dia aminy. Roa taona lasa ihany koa no niandrasana ny sitrapon’ny fanjakana mahefa hanome alalana malalaka ny fisokafan’ny haino aman-jery MBS. Naharitra 6 taona maninjitra kosa ny hetsika fitakiana am-pilaminana nataon’ny mpanohana ny ara-dalàna nanohitra ny fanonganam-panjakana nitranga ny 21 martsa 2009 izay nampitolagaga izao tontolo izao. 

Ramano F.

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Le “Fonds de la Diaspora Malagasy” … une diaspora impliquée dans le développement des PME gasy ?

Lors d’un événement CAFE ZAMA, à Paris le 14 mars dernier, Thierry Rajaona a présenté au public de la diaspora de Madagascar le Malagasy Investment Fund (MIF). Ce fonds d’investissement cible spécifiquement le financement des PME-PMI de Madagascar et veut attirer les investisseurs nationaux et internationaux (banques, autres institutions financières, fonds d’investissements). Avec la vocation de mobiliser prioritairement les investisseurs malgaches, il souhaite tout particulièrement s’adresser à la diaspora malagasy mondiale à travers un véhicule spécifiquement créé pour collecter et gérer l’argent des malgaches expatriés : le Fonds de la Diaspora Malagasy (FDM).

Le projet MIF répond à cet évident postulat que le développement pérenne de la Grande Ile doit se fonder sur la croissance d’une classe moyenne, condition sine qua none pour porter le marché intérieur. C’est un truisme, la sortie du sous-développement de l’île s’appuie sur l’expansion de l’emploi. Et, parce qu’il est illusoire de penser que ce sont les grands projets pharaoniques de type Ambatovy ou l’aléatoire mise en exploitation des mirifiques ressources pétrolières des Iles Eparses qui feront la richesse de l’Ile et le développement INCLUSIF du pays, il est patent, dans ce sens, que le dynamisme du tissu des PME-PMI, tous secteurs confondus de l’agriculture aux services, assure et assurera toujours le plus gros de la création d‘activité, de la création d’emplois, de la création de richesse… CQFD… Développer ce tissu des PME-PMI, et de fait favoriser leur éclosion, les sécuriser dans les phases de maturation et favoriser et accompagner leur croissance s’avère donc un enjeu crucial si l’on veut espérer sortir le pays de cette spirale de pauvreté qui nous désespère.

« J’ai besoin de 200 millions d’ariary pour embaucher et former 10 informaticiens et autant de téléopérateurs pour satisfaire mes nouveaux marchés de production informatique délocalisés… J’ai besoin de 175 millions d’ariary pour construire mes nouveaux bassins de production piscicole et embaucher dix techniciens »… sont des problématiques réelles auxquelles sont confrontées des structures prometteuses. Faute de moyens financiers, ces ambitions de croissance, dont la satisfaction est cruciale pour la consolidation de notre économie, s’éteignent… Gâchis.

Les PME-PMI malgaches souffrent donc d’un manque crucial de moyens. La faiblesse de leurs fonds propres les empêche d’accéder aux ressources d’un crédit bancaire frileusement vigilant dès qu’il s’agit de prêter des sous à des structures peu dotées en capital : « Moi je ne prête qu’aux riches, alors si tu veux que je te prête 50 francs montre-moi que t’en as 100 dans ta poche » … Normal… Humain, me direz-vous… Oui, mais on ne s’en sort pas… Si personne ne sait/veut prendre de risque (calculé), ces PME vont dans le mur... Et l’emploi aussi va dans le mur… Et le pays va dans le mur… Il y est déjà diront les méchantes langues… Certains refusent toutefois de se résigner à cette absurde fatalité et sont encore capables de se battre pour tenter de tracer les voies d’un développement éthique, pérenne, durable et INCLUSIF de l’économie du pays… C’est cette volonté que reflète le projet Malagasy Investment Fund présenté mardi dernier.

Thierry Rajaona, dirigeant du secteur privé malgache, spécialiste de la finance, qui fait figure de référence de compétence, de probité et de capacité à créer de la valeur a brossé lors de cette réunion une présentation exhaustive de ce projet qui promeut les logiques de capital investissement. Il s’agit d’assurer, dans le court terme, une première levée de fonds de 5 millions d’€uros qui permettront aux PME élues de bénéficier, d’une part, d’apports en capital à travers des prises de participations minoritaires à partir de 50 000 €uros et, d’autre part, d’un accompagnement technique essentiel en termes de gestion et pilotage pour assurer leur crédibilité et leur pérennité.

30% du fonds MIF, soit 1,5 millions d’Euros seraient couverts par ce fonds annexe, dit « Fonds de la Diaspora Malagasy », spécifiquement alimenté par l’épargne des acteurs de la diaspora sur des « tickets d’entrée » à partir de 1 000€. La constitution de ce fonds répond d’abord à une logique solidaire et identitaire. Sans verser dans la culpabilisation ou la flagellation, il est patent que les membres de la diaspora devraient se sentir, au premier chef, concernés par ce qui peut apporter de l’eau au moulin du développement de la Grande Ile. Quelques réactions de méfiance feront jour : « encore un appel à notre portefeuille »… « encore une initiative qui va tomber à l’eau »… « je ne vais pas affecter mes quelques sous durement épargnés dans un projet à deux balles qui ne bénéficiera encore qu’à quelques profiteurs »… « je n’ai pas besoin de ça pour agir de moi-même pour mon pays »… Chacun de ces arguments, respectivement valide en soi, devrait faire l’objet de discussions… En ayant à l’esprit que, au-delà de l’appel citoyen à la solidarité pour le pays, les questions essentielles devraient pourtant se focaliser : « L’investissement est- il sécurisé ? Qui me garantit que mes fonds ne seront pas perdus ou spoliés ? Qui me garantit qu’ils seront bien utilisés et qu’ils profiteront aux populations ? Et pourquoi ce placement de mon épargne au pays serait-elle plus intéressant qu’un placement dans un fonds en France ? »

Il est clair qu’à ces interrogations, seule la crédibilité et la confiance accordées au professionnalisme des promoteurs et de leur démarche, peuvent apporter des réponses ABSOLUES. En matière d’investissements il serait irresponsable de promettre la sécurité absolue de son investissement… à moins de conseiller d’épargner dans un livret A. Mais le professionnalisme et son corollaire qu’est la volonté de transparence, la volonté de prudence, l’engagement et le pragmatisme de Thierry Rajaona m’incitent personnellement plutôt largement à la confiance en lui et en son projet. Il sait qu’il devra rassurer tout le monde pour réussir….

Il reste qu’en termes de rentabilité, sur la base de projections prudentes qui laissent entrevoir 15% de ROI, sur lesquels 15% une fois déduits les frais de gestion et droits d’entrée, les coûts d’assurance qui doivent compenser les risques de change et autres risques à l’export ou risques politiques,et en faisant jouer tous les mécanismes de garanties privées ou institutionnelles nécessaires, on peut se laisser espérer jusqu’à 7% de revenu de son épargne… à envisager à l’aune des taux d’intérêts actuels…

Mais, au bout du compte, ce projet, qui veut responsabiliser les acteurs de la diaspora, en offrant de quoi satisfaire leur possible sentiment de redevabilité, leur attachement au pays et leur solidarité vis-à-vis de leurs compatriotes, ce projet propose un nouveau terrain d’intervention directe. Mais son enjeu n’est pas anodin : il s‘agit aussi d’affirmer une capacité et volonté à entretenir l’espérance… Cela peut marcher. Il suffit de le vouloir…

Midi Madagasikara41 partages

Air Madagascar – Air Austral : Un partenariat d’égal à égal

L’arrivée d’un partenaire stratégique est vitale pour la compagnie aérienne nationale malgache qui s’apprête à prendre un nouvel envol.

C’est un nouveau cap qu’Air Madagascar va prendre dans les prochaines semaines. Air Austral, la compagnie aérienne réunionnaise, va signer un accord de partenariat stratégique avec son homologue malgache. Ce preferred bidder – partenaire de longue date d’Air Madagascar – a été préféré par le conseil d’administration à Ethiopian Airlines, l’autre compagnie finaliste. Les négociations vont se terminer fin mars avec la signature d’un protocole d’accord avant celle d’un contrat de partenariat stratégique et un pacte d’actionnaires le 31 mai 2017. Pendant des décennies, la compagnie aérienne malgache a connu la prospérité. Elle incarnait la fierté de la Grande Ile à l’international. Après des décennies d’embellie, Air Madagascar a connu des déboires se traduisant par des pertes abyssales. Son classement dans l’annexe B de l’Union européenne en 2011 a été l’un des épisodes les plus difficiles que la compagnie a eu à traverser.

Equilibre. La sortie de cette liste, en 2016, marque le début d’un renouveau qui doit également s’accompagner d’une mutation en profondeur pour que la compagnie retrouve le chemin de l’équilibre opérationnel. « Air Madagascar est une charge pour les caisses publiques. Rien que pour l’année dernière, les pertes ont été estimées à près de 20 millions de dollars. Il fallait que l’Etat malgache trouve une solution pragmatique. Il ne peut plus intervenir pour combler le déficit. La compagnie doit pouvoir voler de ses propres ailes », note Bruno Razananirina,  membre du Conseil d’Administration de la compagnie et directeur de cabinet du ministère des Finances et du  Budget. L’autonomisation et le salut du fleuron national passeront donc par cette ouverture. A l’instar des grandes compagnies aériennes mondiales, la tendance est aux partenariats stratégiques et opérationnels. Actuellement, le système de partenariats est devenu vital pour les transporteurs aériens, pour affronter un secteur en mouvement et en perpétuelle évolution.

Absorption. Pour faire redécoller la compagnie aérienne, la décision a été prise en avril 2016 de lancer un appel d’offres international pour trouver le partenaire stratégique afin qu’il intègre le capital d’Air Madagascar. La mission a été confiée à des spécialistes dans le domaine de l’aviation et du conseil en transaction, le Cabinet IOS Partners Inc. assisté par TroyAvi Aviation Consultants. Le processus a été financé par la Banque mondiale et le 15 mars 2017, il a débouché sur le choix d’Air Austral. En effet, la vision traduite par le plan de développement proposé par cette compagnie s’inscrit dans un partenariat d’égal à égal. Concrètement, le développement de deux hubs en parallèle – Madagascar et La Réunion – est inscrit dans ses ambitions. Ce qui est contraire à une démarche d’« absorption » vers laquelle a tendu l’offre de la grande compagnie éthiopienne. « L’offre d’Ethiopian Airlines n’apparaît stratégique que pour Air Madagascar, pas pour Addis-Abeba qui n’a absolument pas besoin de sa consœur malgache », précise Jean-Marc Bourreau, le directeur d’exploitation de IOS Partners, le Cabinet IOS Partners Inc. En plus de cette vision plus équitable, « l’offre d’Air Austral a été beaucoup plus agressive », confie-t-il.

 Redressement. En même temps, le prétendant réunionnais a soumis des arguments très significatifs au conseil d’administration d’Air Madagascar. L’Etat malgache, actionnaire majoritaire historique de la compagnie, va le rester même s’il se déleste de ses parts pour permettre au nouveau partenaire stratégique de bénéficier de 49 % de la compagnie aérienne. Dans son argumentation, la compagnie réunionnaise a d’emblée mis en avant une philosophie basée sur un partenariat d’égal à égal. Elle a souligné également la réussite de sa politique de redressement d’il y a quelques années. Empêtrée dans une situation difficile au point de perdre 180 millions d’euros entre 2010 et 2013, la compagnie, détenue par Sematra a prôné une réforme radicale qui a mis tout le monde d’accord. Plusieurs décisions stratégiques et opérationnelles ont été prises. Le succès ne s’est pas fait attendre : dès 2014, Air Austral renoue avec les bénéfices pour atteindre en 2016 un chiffre d’affaires de 345 millions d’euros. « Ce redressement a clairement montré qu’ils avaient les compétences pour redresser Air Madagascar », confie Jean-Marc Bourreau. Mais Air Austral a également à son actif la création de sa filiale mahoraise Ewa Air qui dégage déjà des bénéfices et continue de se développer dans la zone, au point d’inquiéter, déjà, des cadors de la catégorie.

Tourisme. Ce plan de redressement d’Air Austral pourra être réadapté au cas de son homologue malgache. Depuis des années, les opérations visant à remettre la compagnie à flot ont échoué. Dans son plan de développement, la compagnie dirigée par Marie-Joseph Malé projette un plan de redressement s’étalant sur dix ans, « y incluant la performance domestique et l’amplification de la présence sur le marché international ». Justement, ce partenariat va permettre à Air Madagascar d’avoir un champ de vision plus dégagé à l’international, y compris ses possibilités d’accès aux réseaux de partenariats denses qu’a su nouer Air Austral au fil des années. Cette formule proposée par le camp austral, ajouté au projet Îles Vanille, va apporter une vision plus pragmatique au monde des affaires et du tourisme malgache, mais aussi de l’Océan Indien. En ce qui concerne les dessertes aériennes, les vols locaux seront maintenus, voire renforcés et assurés par Air Madagascar. La liaison Antananarivo – Paris – Antananarivo sera également maintenue. Ce partenariat est une véritable opportunité pour la compagnie malgache de retrouver l’autonomie financière et d’entrevoir un ciel plus dégagé.

Recueillis par Antsa R.

Madagascar Tribune32 partages

Les vindictes populaires ne sont pas prêts de s’arrêter

On ne parle que de cela, la multiplication quasiment exponentielle des vindictes populaires, plus effroyables les unes que les autres, quasiment des dizaines par semaine. Le FFKM est le dernier en date qui tire la sonnette d’alarme sur ce phénomène malheureux. Le FFKM constate que l’absence de confiance aux forces de l’ordre et à la justice constitue la principale cause des vindictes populaires. La corruption et l’immobilisme des institutions du système judiciaire en sont les causes principales. Ceux qui ont déjà à faire à ces institutions en font l’amère expérience. D’un pour faire bouger les éléments de forces de l’ordre, il faut leur payer le frais de déplacement au minimum, puis le repas et les crédits de téléphone. Car ils n’ont pas les moyens selon eux. Mais en tout cas, d’une manière générale, ils vous demandent de déposer une plainte, de faire des investigations, de chercher les coupables et de les payer (frais de déplacements) pour aller chercher les coupables. Une fois au tribunal, il arrive aussi que tout est question d’argent : qui va payer le plaignant ou les « présumés coupables ». Et ainsi de suite. Bon nombre de victimes préfèrent ne plus s’adresser au système judiciaire car elles vont avoir plus de problème et de dépenses ainsi. Voilà pourquoi les vindictes populaires ont encore de beau jour devant elles malheureusement.

Pendant ce temps, pas un mot ou surtout pas d’acte particulier pour mettre fin à cette situation de la part des gouvernants, à part les discours. Le ministre de la défense a annoncé la semaine dernière qu’un Etat de droit comme les autorités aiment à répéter, n’acceptent pas les vindictes populaires. En même temps ses éléments envoient un missile anti-aérien sur le toit de particulier !

Midi Madagasikara29 partages

Droit au but

Un milliard d’ariary. C’est le budget du ministère des Sports pour toute une année. Une situation révélée samedi par le SG de ce ministère, Lovatiako Ralaivao, comme un aveu d’impuissance devant un parterre de décideurs du football malgache réunis pour une AGO au centre technique de Carion.

Le ridicule de la situation repose en fait sur la demande de soutien du président de la FMF par intérim, Doda Andriamiasasoa, qui plaidait pour sa paroisse en avouant que le seul déplacement des Barea pour leur match contre Sao Tomé et Principe, avait coûté la bagatelle de 400 millions d’ariary.

Et si on arrêtait tout ?

Et même si le SG du ministère a assorti sa confession d’une promesse (électorale) que tout rentrerait dans l’ordre en 2018 avec un possible accord avec  le ministère des Finances de tout régler au cas par cas, on a bien peur qu’on resterait loin des comptes.

Car les actions de la FMF ne se limitent pas aux seuls Barea seniors d’ailleurs engagés sur deux tableaux avec  la CAN 2019 au Cameroun et la CHAN 2018 au Kenya, mais il y a aussi et surtout le football féminin de notre amie Patricia Rajeriarison, le beach soccer où Madagascar tient un rôle prépondérant pour avoir été champion d’Afrique en 2015 sans oublier les catégories inférieures dont la sélection U17 qui continue d’occuper le centre de Carion après la gifle infligée par la CAF.

Bref, il faudrait des moyens énormes pour espérer subvenir aux besoins de notre football. Mais cela reste heureusement incompris par l’Etat et même par une frange de footeux qui n’admettaient pas qu’on a laissé à Paris Dafé et Rinjala alors qu’ils étaient bel et bien au match aller. Les raisons en sont pourtant simples, car il fallait faire une économie qui oblige à trancher dans le vif du sujet notamment de se baser sur des expatriés au match aller, puisque le coût du voyage est moindre pour ensuite faire appel aux meilleurs locaux au retour.

C’était comme cela depuis le début, mais comme l’écart n’est pas assez important, Nicolas Dupuis a emmené avec lui des incontournables tels Faneva Ima, Dada, Deba Kely, Carolus Dabo et même Voavy Paulin. Dans cette saga, Dafé remplacé par un Dax très entreprenant n’a plus sa place tout comme Rinjala bien trop timoré pour être efficace.

Et du choix économique au choix tactique, le choix du staff technique est vite fait. Sauf peut-être si l’Etat met la main à la pâte. Ce qui n’est pas le cas. Mais devant des mesures jugées non conformes au besoin du haut niveau, on ferait mieux de tout arrêter et de se tourner aux sports du dimanche voire aux Jeux Corporatifs.

Clément RABARY

Midi Madagasikara28 partages

Tapatapany

# Tsiroanomandidy. Maty nokapakapain’ny jiolahy ny tompon-trano. Lasa ny vola iray tapitrisa ariary mahery tao an-trano, namoy ny ainy tamin’ny fomba feno habibiana kosa ny tompon-trano. Voakapa famaky mantsy teo amin’ny lohany, ny tànany sy ny tongony. Izany no vokatry ny fanafihan-jiolahy tao amin’ny fokontany Manarintsoa, kaominina Belobaka, Distrika Tsiroanomandidy, ny zoma alina lasa teo. Efa eny am-pelan-tanan’ny zandary ny raharaha.

# Ambatondrazaka. Bizina vato sarobidy, olona enina niakatra fitsarana. Ny sabotsy lasa teo, teratany Srilankais efatra sy Malagasy roa no niakatra fitsarana noho ny resaka trafikana vato sarobidy. Ny telo tamin’ireto teratany vahiny ireto, dia voasazy handoa onitra, 150.000 ariary raha 350.000 ariary kosa ny iray. Afaka noho ny tsy fahampian’ny porofo kosa ireo malagasy.

# Marovoay. Ankizikely iray matin’ny haromotana. Ankizy iray no namoy ny ainy, rehefa tratry ny haromotana ny zoma lasa teo, tao Ambolomoty Marovoay. Voakaikitry ny alika romotra izay tsy maty tamin’ny famonoana alika faobe ity ankizy ity raha ny fantatra. Nalevina avy hatrany moa ity ankizy namoy ny ainy ity, mba hisorohana ny fiparitahan’ny aretina.

# Vohémar. Lehilahy maty nitsambikina teny ambony tetezana. Lehilahy iray no maty namono tena tany Vohémar, rehefa nitsambikina teny ambonin’ny tetezan’i Fanambana, ny zoma lasa teo. Araka ny filazan’ny olona, dia namoifo tanteraka ny lehilahy ary izao nitsambikina avy teny ambony tetezana izao.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara27 partages

Mahafaly dans le Sud-Est : Contre l’impunité !

Le Premier ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier, dans le District de Vangaindrano lors de l’inauguration des infrastructures en eau.

Le 23 mars dernier, le Premier ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier, était en tournée dans le Sud-est de Madagascar en général et dans les districts de Farafangana et de Vangaindrano en particulier. D’après les informations qui nous ont été communiquées, le chef du gouvernement était venu à Farafangana pour « arranger » le différend qui persistait dans la Commune de Mahabo Mananivo. En effet, à titre de rappel, le 10 janvier dernier, le « Fokonolona » a été tenté d’appliquer le « Dina » qui est en vigueur dans cette commune à l’endroit d’un jeune homme qui a violé sa compagne, objet du différend entre les autorités militaires et le Fokonolona. Mahafaly Solonandrasana Olivier a été clair sur ce sujet : « Il ne faut pas se critiquer. Il faut se concerter pour que le Fihavanana soit préservé et pour que la société soit toujours en harmonie ». Le chef du gouvernement estime, par voie de conséquence, que ce différend se règlera à travers l’application du Pacte de la Paix et du Fihavanana, qui vient d’être appliqué dans le District. « Si l’Etat a décidé de se concerter avec la population, c’est dans le dessein de l’aider. C’est dans ce contexte que le Pacte de la Paix et du Fihavanana trouve sa raison d’être. Mais il faut qu’il soit en symbiose avec le droit positif », a-t-il renforcé. Notons au passage que dans tout Madagascar, 18 Dina ont d’ores et déjà reçu l’approbation de la Justice.

Sanction. Mahafaly Solonandrasana Olivier réfute, par ailleurs, toute idée d’impunité. « La loi sera appliquée à l’auteur de ce crime. Il sera puni. Je m’engage à surveiller de près son cas », a-t-il prévenu, tout en incitant la population à se rapprocher de l’Administration. Durant sa visite à Farafangana, Mahafaly Solonandrasana a offert un bœuf et une somme de 5 millions d’Ariary à la population. A part Farafangana, le chef du gouvernement, avec l’UNICEF, a également été à Vangaindrano dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l’eau. C’était une occasion pour lui d’inaugurer des infrastructures y afférentes et de rappeler à la population leur importance. « Faites en sorte que ces infrastructures ne soient pas détériorées car beaucoup n’ont pas cette chance de les utiliser », a-t-il martelé. De surcroît, il espère que « d’ici à quelques mois, Madagascar se dotera plus d’infrastructures en eau, avec la contribution des partenaires techniques et financiers ». A Vangaindrano, du riz, de l’huile et des grains ont été distribués aux sinistrés du cyclone Enawo.

Aina Bovel

Tia Tanindranaza26 partages

Fanjakana Rajaonarimampianina Manao fitondrana mpanjanaka

Lainga sy fitaka ary fampanantenana poak’aty no niainan’ny vahoaka Malagasy hatramin’ny 25 janoary 2014 nanaovan’ny filohan’ny Repoblika Rajaonarimampianina Hery fianianana teny amin’ny kianjambe monisipalin’i Mahamasina.

ny sekretera jeneralin’ny Vahoaka Miray. Novoizina mafy herintaona lasa, ohatra, fa hitera-bokatsoa ho an’ny fiarahamonina Malagasy ny fampiantranoana ny fihaonana an-tampon’ny Frankofonia. Niezinezina ihany koa ny fanambarana ny fahazoan’i Madagasikara vola 10 miliara dolara avy amin’ireo mpiara-miombon’antoka ny volana desambra 2016. Mampisongadina ny fanjakana Rajaonarimpampianina ireo fandikan-dalàna isan-karazany hatramin’ny nijoroany. Goavana indrindra ny tsy fanajana ny fanehoan-kevitra malalaka izay mampahatsiahy ny fitondrana mpanjanaka 70 taona lasa mahery, hoy i Gaby Vakiniadiana.

Ramano F.

Midi Madagasikara26 partages

Réservistes et ex-militaires : Vers un renforcement de leurs revendications

Les ex-militaires et les réservistes vont passer à l’étape suivante qui sera beaucoup plus renforcée. C’est ce qui a été décidé, samedi dernier, à Andrefan’Ambohijanahary, durant leur réunion. Après l’expiration du deadline en date du 23 février dernier (soit un mois et quatre jours de trop), ils vont renforcer leurs revendications. Néanmoins, aucune précision n’a été mentionnée sur leur nature, aucune date non plus n’a été divulguée. Ce qui est certain, c’est que des appels ont été lancés. « Nous appelons tous les « Ray aman-dreny » – qu’ils soient au sein de l’Etat ou non – la communauté internationale, la société civile à nous appuyer dans ce combat », soutiennent-ils. Au passage, ils n’ont pas manqué de remercier leurs pairs qui sont venus nombreux samedi dernier, à savoir, les militaires en fonction et les légionnaires.

Aina Bovel

Midi Madagasikara25 partages

Xtreme combat : Le kick boxing malgache franchit un nouveau palier

Les férus de kick boxing auront l’occasion de se réjouir lors de ce menu concocté par Lion Force avec le soutien de la fédération qui montre par la même occasion sa volonté de développer davantage cette discipline et de la mettre à l’heure internationale.

Le kick boxing sera mis en avant par Lion Force pour son Xtreme combat du 6 mai prochain au Palais des Sports. Pour l’heure cela va se résumer à un face-à-face avec les Réunionnais, mais on attend toujours la réponse des Mauriciens et des Mahorais.

Bien avant ce rendez-vous fort prometteur, la fédération prévoit une sortie à Mayotte pour le 12 avril et à la Réunion pour le 26 mai.

C’est dire que le président Brian Andrianirina et ses hommes ne lésinent pas sur les moyens pour mettre le kick boxing sur orbite. Une attitude logique, car la fédération envisage même d’héberger des matches comptant pour le championnat du monde vers la fin de cette année avec la participation de nos deux champions notamment Sévérin et Beauséjour.

La surprise du chef, car il en faut toujours pour pimenter les débats, se tiendra le 23 avril, coup d’envoi des éliminatoires du Men’s physique, une branche du bodybuilding.

Sur ce chapitre et en marge de Xtreme combat du 6 mai, il y aussi un grand défi en body building dans des catégories différentes suivant la taille.

Bref, des ingrédients nécessaires pour préparer au mieux le public à apprécier et le kick boxing et le body building.

Clément RABARY

Madagascar Tribune21 partages

Le TIM revient au Magro Behoririka

Le site de Magro à Behoririka est de nouveau investi par les militants du parti de Marc Ravalomanana ce samedi 25 mars 2017. Ils y tiendront régulièrement meeting tous les samedi jusqu’à ce que le Conseil d’Etat ordonne la réouverture de la chaîne audiovisuelle MBS. L’ancien parlementaire pour le compte de Toamasina, Stanislas Zafilaza cadre du parti a expliqué ce retour de la manière suivante : « le président Rajaonarimampianina n’a pas tenu parole rapporte-t-il. Le chef de l’Etat a demandé en son temps à Marc Ravalomanana d’arrêter les rassemblements en contrepartie de la réouverture de la station MBS ; mais jusqu’à ce jour la MBS est toujours interdite d’émettre. Le Conseil d’Etat saisi de l’affaire depuis près de deux ans n’a pas encore statué pour cette réouverture d’après Stanislas Zafilaza. Selon certaines informations, la société MBS aurait été dissoute au mois de février 2008, c’est-à-dire presqu’un avant la crise de 2009, un groupe dénommé Mada-audiovisuel aurait pris ses droits. Tandis que depuis l’année 2014, c’est la société MBS qui revendique la reprise des activités. MBS trainerait également quelques casseroles, dont les non-paiements de taxes et dus durant plusieurs années.

En fait, le TIM et consorts se sentent frustrés car les véhicules de propagande du parti sont limités aux seuls journaux format papier et au Facebook tandis les autres présumés grands partis disposent de tous les canaux médiatiques.

Les partisans de Marc Ravalomanana vont célébrer le 29 mars sur le même site.

Midi Madagasikara21 partages

Antsonjombe : Le Coliseum, au rythme de l’afro kawitry

Les gars d’Afro style, dansant sur « Aboudou », le titre qui a fait d’eux des stars.

L’ambiance était au rendez-vous ! Jerry Marcoss les ont introduits comme étant de grandes stars qui mettent de l’ambiance partout où ils passent. Hier, les gars d’Afro style ont prouvé que le roi du kawitry ne s’est pas trompé à leur sujet. Entourés de plusieurs danseurs, ils se sont donc appropriés la scène du Coliseum et repris leurs plus grands tubes, notamment « Aboudou », diffusé sur le petit écran depuis plusieurs jours. Jerry Marcoss a également fait vibrer Antsonjombe au rythme de ses chansons les plus célèbres. Elodie, Jess Flavi One, Jazz MMC, Farah Johns, Simonda Valera, ou encore Jeffro Kolor, qui se sont relayés sur scène depuis la matinée n’ont pas non plus été en reste.Mahetsaka

L'express de Madagascar20 partages

Analamanga – Des rendements rizicoles en hausse

Le  vice-président de l’agence de coopération japonaise (JICA), Koshikawa Kazuhiko, de passage dans la grande île, est descendu dans la commune d’Iavoloha, vitrine rizicole de la région Analamanga. La coopération japonaise, à travers le projet d’Amélioration de la production rizicole (PAPRIZ) appuie en effet cinq régions des hautes terresdans l’amélioration de la production rizicole.Il a ainsi pu constater de visu l’amélioration des rendements rizicoles dans la région Analamanga, samedi dernier. En effet la production des agriculteurs de la région a connu une nette amélioration depuis ces quatre dernières années. En 2012, la production par hectare  était de deux tonnes. Actuellement les paysans se félicitent d’en obtenir cinq.Quelques 3 000 paysans de la région Analamanga pratiquent les techniques PAPRIZ et en ont reconnu son efficacité malgré quelques réticences au début du projet. Les agriculteurs utilisent entre autres les semences améliorées Fofifa 160 et X265 qui sont adaptées au climat des hauts plateaux et tolèrent l’insuffisance d’eau causée par  le changement climatique.Les techniques Papriz consistent entre autres à bien préparer les rizières en bien asséchant la terre avant tout travail et en respectant la profondeur de 20 cm pour les piquages. « Le tout doit être accompagné d’une bonne maîtrise d’eau et de bon choix dans les engrais » comme l’indique la fiche paquet technique du projet Papriz.

Recueillis par Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar20 partages

29 Marc

Qui a dit que Marc Ravalomanana n’a pas changé  Qu’il est resté l’ours mal léché, cru et rustre comme pas deux malgré les épreuves qu’il a du endurer, les péripéties par lesquelles il est passé comme il l’a montré en traitant le ministre de l’Éducation nationale de tous les noms d’oiseaux après la déclaration de ce dernier à propos de la bibliothèque de l’EPP Antanimbarinandriana. Non, il a beaucoup changé. En voici la preuve pour ceux qui ont du mal à croire a ce revirement radical.

Il fera du 70ème anniversaire des événements du 29 mars 1947 une affaire personnelle. C’est du moins ce qui a été annoncé lors de la reprise des manifestations au Magro Behoririka samedi. La commémoration sera ainsi mise à profit par l’ancien président pour réveiller le patriotisme des citoyens au cours d’un rendez-vous spécial avec ses inconditionnels, mercredi. Si ce n’est pas un changement, Dieu que cela y ressemble.

En 2005, à l’occasion du 58e anniversaire de ce soulèvement anti-colonialiste, sa déclaration à l’emporte-pièce est restée gravée dans toutes les mémoires mais qui lui ressemble absolument. Quand on lui demandait ses sentiments par rapport à ce douloureux passage de l’histoire, il avait répondu qu’il n’en savait pas grand chose n’étant pas encore né à l’époque.  Sa déclaration avait fait scandale mais personne ne voulait crier tout haut ce qu’il pensait tout bas. Il est vrai que Ravalomanana était au summum de sa puissance et se trouvait encore en état de grâce.

Réalisant sa bourde, il allait rectifier le tir les années d’après en faisant semblant de donner toute son importance à cette lutte des nationalistes qui s’était soldée par le massacre de plusieurs centaines de milliers de personnes. C’est bien dommage qu’il n’ait saisi la portée de cette sombre partie de l’histoire, que maintenant afin d’éperonner ses partisans dans le bras de fer qui oppose son épouse et lui-même à l’État, sur plusieurs sujets. Pourtant avec sa francophobie notoire, qui avait d’ailleurs causé sa perte, il aurait pu faire de cet épisode son cheval de bataille pour aiguiser le patriotisme. Il aurait pu exiger la publication de toutes les archives sans exception sur les événements de 1947 contre sa soumission à la francophonie en 2008.

Maintenant, il est pour le moins malhonnête de vouloir récupérer le 29 mars à des fins politiques même si, c’est écrit dans l’Évangile. On ne s’étonnera pas si l’État va limiter la commémoration aux manifestations officielles pour éviter les dérives de toutes sortes qui n’ont rien à voir avec le souvenir des martyrs. Comme l’occasion fait le larron, des partis politiques, des personnalités politiques et de simples citoyens s’apprêtent à profiter du souvenir des fervents nationalistes pour dénoncer la part belle donnée par l’Etat aux exploitants miniers ou de terres rares aux étrangers dans des contrats nébuleux ou la cession de terres aux investisseurs étrangers. Les nouveaux colons, en fait, qui justifient qu’on réédite le 29 Marc.

Par Sylvain Ranjalahy

News Mada17 partages

Litterature : « Hainteny » rassemble deux auteurs de différentes générations

L’Album « Hainteny », sorti en décembre de l’année qui vient de s’écouler aux éditions Dodo Vole, a été présenté officiellement samedi dernier à l’Institut français Analakely.

Hainteny regroupe des poèmes folkloriques traduits en français par Jean Joseph Rabearivelo et illustrés par le peintre Mamy Rajoelisolo.  « A travers les vieilles chansons des Hauts- plateaux, Jean-Joseph Rabearivelo nourrissait l’ambition de faire découvrir la littérature malgache traditionnelle aux publics francophones. Le Hainteny, forme traditionnelle de poésie des Hauts-plateaux de Madagascar, s’enrichit de l’ illustration du peintre Mamy Rajoelisolo, consacrée aux scènes de vie d’ Antananarivo», a détaillé Estelle Dagaut, du projet Madagascar appui à l’enseignement du et en français (Mapef).

Hainteny, c’est également une rencontre entre deux formes d’art et deux auteurs de différentes générations.  « J’ai déjà réalisé deux expositions de mes peintures en 2008 puis en 2012. C’est alors que Sophie Bazin et Johary Ravaloson des éditions Dodo vole m’ont proposé  d’illustrer le livre parce qu’ils ont trouvé que les  scènes d’Antananarivo dans mes peintures dialoguent merveilleusement avec le texte publié en bilingue, outre le fait que mon grand-père fut l’ami de Rabearivelo », commente Mamy Rajoelisolo.

A l’occasion de la Semaine de la langue française et de la francophonie, les étudiants de la mention Etudes françaises et francophones de l’université d’Antananarivo ont donné un aperçu de ce chef-d’œuvre le temps d’un récital,  suivi d’une performance artistique sur la recréation du portrait de Béatrix, basé sur le roman d’Honoré de Balzac.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara17 partages

ACD : Les bailleurs de fonds pour la mise en place d’une solution de rechange

Le groupe de partenaires techniques et financiers persiste et signe. Pas question pour eux d’appliquer l’ACD tel qu’elle est élaborée actuellement par la partie malgache.

Dans une déclaration conjointe, ces partenaires techniques et financiers, composés entre autres des Etats-Unis, de la France, de la Grande Bretagne, de l’Allemagne, de l’Organisation des Nations-Unies, de la Délégation de l’Union Européenne, de l’Agence Française du Développement et de la Banque Mondiale,  se disent préoccupés par certains points concernant l’ACD version ATPMS.

Simple doublon. Laquelle est notamment considérée comme un simple doublon  du système BSC déjà réalisé, sous forme de concession par Gasynet.  « Nous sommes  convaincus que l’objectif de la sécurisation portuaire pourrait être atteint en utilisant judicieusement le système actuel Gasynet – l’ajustant si besoin est – et en mettant en place des modalités de collaboration pour une meilleure fluidité des échanges d’informations… ». Les partenaires  techniques et financiers  critiquent également l’absence de consultation préalable du secteur privé sur l’ACD et les frais de services associés ainsi que l’absence d’évaluation d’impacts d’une telle initiative sur l’économie, en particulier sur le secteur privé et les consommateurs. « De manière générale, l’implication du secteur privé et son renforcement de capacité, en  coopération avec les instances de régulation gouvernementale est primordiale pour la facilitation et la sécurisation du commerce mondial ».

Non-transparence. Les bailleurs s’inquiètent par ailleurs du fait que   la gestion des revenus collectés à travers ce nouveau système (ACD) n’est pas transparente et ne correspond pas aux normes de gestion des finances publiques de l’Etat. « Toute recette de l’Etat doit s’inscrire dans la loi de finances, être collectée dans le compte unique du trésor et contribuer à financer le budget de l’Etat. A notre connaissance de telles dispositions ne  sont pas en place  pour les recettes ACD. Continuer sur cette voie de la non-transparence reflète un manque de redevabilité envers les contribuables qui sera préjudiciable à la réputation de la gestion des finances publiques malgaches ».  Une manière en somme pour ces partenaires techniques et financiers de se poser des questions sur « le manque de transparence dans le processus de sélection du prestataire de la mise en œuvre de l’ACD ainsi que l’opacité dans l’établissement du contrat qui en découle ».

Mécanisme alternatif. Une menace à peine voilée de la part des bailleurs de fonds et qui, à terme pourra compromettre  le déblocage des fonds si le gouvernement  persiste à appliquer l’ACD.  Dans un langage diplomatique, ces bailleurs de fonds avertissent la partie malgache.  « Nous comprenons la volonté du gouvernement de mettre en place un meilleur système de sécurisation des ports et mesurons les besoins en financement d’une telle entreprise. Toutefois, sur la base des bonnes pratiques internationales, des analyses techniques, nous pensons que l’ACD n’est pas l’instrument le plus adapté pour atteindre cet objectif ».  Une manière d’inciter le gouvernement à mettre en place une autre solution que ces bailleurs sont d’ailleurs prêts à appuyer. « Nous sommes disposés à appuyer le gouvernement dans l’identification d’un mécanisme alternatif, en concertation avec le secteur privé. Dans ce sens, nous partageons avec le gouvernement des pistes de recommandations en vue d’une gestion plus efficiente de la sécurité à Madagascar et restons ouverts à toute discussion sur ce sujet. Autrement dit les bailleurs appuient la sécurisation maritime, mais pas avec l’ACD version ATPMS.

Bref, à moins que pour des intérêts personnels et obscurs d’une poignée d’individus, le régime persiste sur l’ACD/ATPMS, les négociations vont reprendre sur ce sujet économique particulièrement délicat.

R.Edmond.

Midi Madagasikara17 partages

Foire ASIA : Présence remarquée des produits indonésiens

M. Adik Panitro, conseiller économique de l’ambassade d’Indonésie.

Depuis l’installation de son ambassade à Madagascar, l’Indonésie a toujours pris part à toutes les manifestations économiques malgaches. Elle a manifesté sa volonté de coopérer avec notre pays. La foire ASIA qui se tient à la zone Forello est une occasion pour ce pays frère de nous montrer qu’il fait encore partie des pays en voie de développement. En effet, les exposants venus spécialement pour cette foire ont apporté des produits finis, fabriqués avec un savoir-faire qui leur est propre. Les sociétés Jendela, Scent Bali spécialistes en maroquinerie et en cosmétique ont offert un large choix de produits aux clients. Celles de Langkah Mitra Selaras, Indofoodsuksesmakmur, HensonJayaBersama et SinarAncol ont mis en vente des ingrédients culinaires. L’Indonésie est réputée pour sa gastronomie, car elle sait exploiter ses produits locaux pour créer des plats typiquement exotiques. Madagascar regorge elle aussi d’ingrédients et de produits bio ; mais jusqu’à présent peu exploités. Nos chefs cuisiniers devraient s’efforcer d’exploiter cette richesse car les touristes sont friands de nos spécialités culinaires, les plats typiquement malgaches et biologiques. Pour apprécier le gout et la saveur des spécialités indonésiennes, le stand Java taste a mis à la disposition du public ses plats minutieusement préparés.

Dans le domaine pharmaceutique, deux représentants de la société KalbaFarma international cherchent des partenaires et des revendeurs de ses produits.

M. AdikPanitro conseiller économique de l’Indonésie pendant une courte interview à la presse s’est réjoui des bonnes relations économiques existant entre les deux pays. Madagascar en a tiré avantage, car par exemple en 2015, la valeur des exportations de Madagascar vers l’Indonésie était de 6 826 500 dollars US, l’année dernière elle s’élevait à 54 821 900 dollars US grâce à l’exportation de notre girofle très apprécié par ce pays frère.

Midi Madagasikara14 partages

« Etsetra etsetra » au CCesca : Un duo de choc, extrêmement drôle !

« Etsetra etsetra », au CCEsca, a su surmonter le trac.

Etre à l’affiche de son propre spectacle au CCEsca… il y a de quoi avoir le trac ! Surtout, quand on évolue dans le milieu humoristique. Un grand défi même ! Mais ce défi, Riri et Aldin l’ont relevé. Le résultat ? Pas de guichets fermés pour l’oncle et le neveu. La salle était à moitié remplie, mais pour un début, c’est déjà un bon et même un très bon signe. S’ils avaient été à la hauteur ? Oui, ils l’étaient. Riri et Aldini forment même un duo de choc, extrêmement drôle, talentueux qui se tire la bourre tout en complicité. D’imitation en parodie, public pris à partie. On rit à gorge déployée, et ce dès le début. « Etsetra etsetra », un duo qui a l’avenir devant lui !Mahetsaka

News Mada13 partages

CAN 2019 : Madagascar qualifié au détriment de Sao tomé

Les Barea de Madagascar ont (re)conquis le cœur du public de Mahamasina hier en remportant – dans la douleur – le match retour du tour préliminaire des éliminatoires pour la Can 2019 au stade de Mahamasina. Faneva et compagnie ont eu raison de Sao Tomé et Principe sur le score de 3 buts à 2.

La machine est en pleine relance pour l’ossature de l’équipe nationale malgache  qui est toutefois au centre des débats après les résultats des dernières échéances internationales. Comme l’a si bien dit Nicolas Dupuis, head-coach des Barea de Madagascar, «l’histoire commence le 22 mars», soit la date où la Grande île s’est imposée sur le score de 1 but à rien sur la pelouse des Sao Tomé-et-Principitanais.

Les hommes de Nicolas Dupuis ont su reconquérir le cœur du public de Mahamasina hier au terme d’une rencontre gagnée d’avance par les Malgaches malgré les bémols qui ont entaché le jeu. Les grosses occasions manquées n’ont fait que booster la rage de vaincre des attaquants, à commencer par Voavy Paulin qui a inscrit un doublé ayant fait la différence. Carolus Andriamahitsinoro et Faneva Ima Andriatsima ont été toutefois dans la bataille pour creuser l’écart mais seul Carolus a pu se frayer un chemin à la 80e minute.

Pour rappel, L’équipe de Sao Tomé et Principe a réagi à la 28e minute grâce à un but signé Harramiz Ferreira Soares qui a essayé tant bien que mal de limiter les dégâts. Cependant, Carolus Andriamahitsinoro a encore une fois fait parler de lui en envoyant le cuir au fond du filet à la 80e minute. Et la riposte ne s’est pas fait attendre du côté de Sao Tomé et Principe grâce à Varela (84e minute).

Rojo N.

News Mada13 partages

Dis-moi dix mots : le numérique comme fil conducteur

Le concours « Dis-moi dix mots sur la toile » tient ses lauréats. Dix établissements scolaires, de part et d’autre des régions, se sont vus récompensés, samedi dernier.

Une manifestation culturelle annuelle, à l’occasion de la célébration de la Semaine de la langue française et de la Francophonie, «Dis-moi dix mots»  a été axé sur le Monde du numérique et notamment l’internet. On citera «Canular, avatar, nuage, pirate, émoticône, nomade, télésnober, fureteur, héberger, favori».  La célébration s’est articulée autour des activités aussi variées que des conférences, des expositions, des projections cinématographiques, une série de concours et de forums.

« Pour cette édition, le concours s’est fixé comme objectif de montrer la manière dont le français s’adapte avec les technologies et à des usages numériques en constante évolution et par-dessus tout, de contribuer au programme d’éducation numérique actuellement mis en œuvre auprès du ministère de l’Education nationale, en incitant les participants à s’imprégner de nouvelles technologies », a fait savoir Andrzej Rogulski, conseiller de coopération et d’ action culturelle auprès  de l’ambassade de France à Madagascar.

53 productions ont été reçues concernant le concours de vidéos pédagogiques et ludiques.  Du slam à la bande dessinée, en passant par le sketch,  la danse, le chant… le jeune public n’a pas  ménagé ses efforts pour bien illustrer cette thématique avec créativité et ingéniosité.

Après délibération le 20 mars dernier, les membres du jury ont présenté les 10 vidéos lauréates samedi dernier à l’ IFM Analakely. On notera tout particulièrement le lycée Raharivelo Ramamonjy de la région Haute Matsiatra, le lycée Philbert Tsiranana de la région Boeny, le lycée Marie Manjaka d’Analamanga et le Faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH) de Diana.

« Je suis particulièrement heureux de constater l’engagement des enseignants de français sur  tout le territoire de Madagascar  et des élèves et les étudiants qui ont su cette année encore faire preuve d’inventivité afin de faire partager leur goût pour les mots pour étoffer le lexique des passionnés de la langue française et pour piquer la curiosité des accros à la technologie », a-t-il conclu.

Joachin Michaël

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Chronique de mickey : Pour que le 29 mars ne devienne pas fade

A mesure que les années passent, il semble que cette journée importante de notre histoire ressemble de plus en plus à un jour férié banal. Plus grave, il faudrait que ne subsiste que  la mémoire collective chargée d’émotions sélectives selon les narrateurs  et donnant des interprétations fantaisistes. Il n’empêche que même chez les historiens, l’unanimité n’est pas encore acquise sur tout. Il importe donc de rappeler aux générations futures certaines informations essentielles , tant qu’il est encore temps. D’abord, sur la durée, il convient de souligner que les événements ont lieu du 29 mars 1947 à novembre 1948 soit près de 21 mois, avec comme moment fort  celui du 6 mai 1947, quand le commandant du camp de Moramanga  a fait mitrailler plus d’une centaine de militants du MDRM emprisonnés dans des wagons. Elle ne s‘est pas bornée donc à la seule journée du 29 mars. Puis, qui en sont les  véritables instigateurs ? Là, il est vrai que l’histoire officielle bégaie quand l’Administration coloniale attribue la responsabilité aux leaders du MDRM, ces derniers affirment à l’inverse que les forces d’occupation ayant eu vent de l’imminence d’une révolte  ont « tiré les premiers ». Controverse inutile quand on sait qu’en 1947.«  Les habitants de la côte est surtout  ont souffert plus que les autres du travail forcé puis par les « travaux d’intérêt général ». C’est de cette région que va jaillir l’insurrection… C’est ainsi que le 29 mars, des centaines d’hommes  armés  de sagaies attaquent des petites villes côtières et des plantations. Ils s’en prennent aux Européens mais aussi aux Malgaches qui vivent et travaillent avec eux» selon  l’’historien Jean Fremigacci. On serait plutôt tenté d’avancer que les dirigeants historiques ont « rétropédalé ». L’idée répandue, ensuite, que ce fût une confrontation entre les colons français et tous les Malgaches  doit être revue. On occulte que pour beaucoup de Malgaches, en ces moments, l’on a affublé  les insurgés de « rebelles» …à la pacification et que, pour eux, le mot de « patriote » était tabou. En somme la collaboration existait bel et bien. Quant au bilan, que retenir ? La polémique est encore vive sur le nombre de victimes  entre 10 000 et 89 000 morts, ce second chiffre  a été  avancé  par la métropole. Les forces coloniales ont perdu  1 900 hommes (essentiellement des supplétifs malgaches) 550 Européens, dont 350 militaires. L’importance des pertes tient à ce que les « rebelles » n’avaient que 250 fusils. Tandis que les forces coloniales disposaient des supplétifs malgaches, des troupes coloniales (tirailleurs sénégalais), et en juillet 1947, de  l’arrivée de cinq bataillons nord-africains, on estime que ses effectifs sont de l’ordre de 30 000 en novembre 1948 soit à peu près le nombre actuel de militaires malgaches.

M.Ranarivao

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Association Florentin : 2 368 personnes formées depuis 2012

Le processus de fabrication de fromage à base de citron.

Chaque année, une association dénommée Florentin multiplie les actions de bienfaisance en faveur des plus démunis. Leur principal centre d’activité porte sur l’aide à la famille et à la personne. Fondée en France en 2006, cette association de taille modeste compte actuellement des membres malgaches. Des représentants locaux qui servent de relai à des actions bien ciblées. Avec l’appui de la fondation Bongrain, dans les Vosges, l’association dispense des formations gratuites en matière de transformation du surplus de lait en fromage. Un procédé simple par fermentation du lait à partir du citron. L’objectif est d’aider les petits éleveurs en milieu rural à mieux conserver le surplus de lait invendu et donner ainsi une variante à l’alimentation au quotidien.

Depuis le début de la formation en 2012, 2 368 paysans et éleveurs ont bénéficié de cette formation dont 1 540 pour l’année 2016. Antsirabe, Tsaratanàna et Sambaina Manjakandriana sont les principaux champs d’intervention. Pour la seule commune de Sambaina, 120 paysans ont été formés jusqu’ici. «Sambaina est l’exemple même de cette nécessité d’aider les paysans à mieux se nourrir et utiliser le surplus de lait pour en faire un support alimentaire à base de fromage. Cette technique offre plusieurs variétés culinaires. En plus, on peut récupérer le petit lait pour en faire un jus sucré et parfumé », fait remarquer Michel Lavest, membre actif de l’association. A Tsaratanàna, le père Alexandre a adhéré au projet en formant des enseignants d’une école qui, à leur tour, transmettront leurs acquis aux plus nécessiteux. Outre la formation, le président de l’association Jean Michel Galmiche et les membres distribuent également des médicaments pour un centre hospitalier à Antsirabe, ainsi que des fournitures scolaires et des vêtements à un centre d’accueil pour jeunes filles. 

Recueillis par Hanitra R.

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Journée mondiale du théâtre : Pas de célébration pour Madagascar !

Les acteurs de la FMTM se sont préparés depuis des semaines, mais malheureusement, la journée mondiale du théâtre ne sera marquée par aucune manifestation. (photo d’archives)

Ailleurs, tous les acteurs de théâtre sont en fête. A Madagascar, ils se remémorent la journée du 27 mars, en silence. Aucune manifestation n’est prévue. Le théâtre est même au point mort.

27 mars, journée mondiale du théâtre ! Journée qui devait également marquer l’ouverture de l’année théâtrale pour la FMTM (association des acteurs de théâtre malgaches). Pour Tana malheureusement, la célébration n’aura pas lieu, du moins physiquement, car pour tous ceux qui évoluent dans ce milieu, le cœur y est. « Il y a longtemps que nous ne nous sommes pas produits. 2016 aurait dû être un grand moment pour le théâtre malgache, tananarivien en particulier. En décembre, nous aurions effectivement du marquer les 65 ans de la FMTM à la « tranompokonolona » Analakely. Une manifestation qui n’aura pas finalement lieu à cause de l’état des lieux. Cette année, nous devrions également fêter les 55 ans du Théâtre municipal Isotry, inauguré par le Président Tsiranana le 12 mai 1962. Une autre célébration qui ne peut avoir lieu puisque, comme nous le savons tous, la salle a été assignée à des associations religieuses depuis plusieurs années », se plaint Mbato Ravaloson, Président de la FMTM.

Le théâtre renaît toujours de ses cendres. Ayant répété depuis des semaines pour donner une représentation dans le cadre de la célébration des 70ans de l’évènement de 29 mars, les acteurs de théâtre devront se contenter d’une conférence à l’Académie Malagasy. Oui, à Madagascar, le théâtre est relégué au second plan et semble être resté au point mort. Tout n’est pourtant pas encore perdu. Comme l’indique le message d’Isabelle Huppert, actrice française, pour cette journée mondiale du théâtre, le théâtre renaît effectivement toujours de ses cendres. « Le théâtre a une vie foisonnante qui défie l’espace et le temps, les pièces les plus contemporaines sont nourries par les siècles passés, les répertoires les plus classiques deviennent modernes chaque fois qu’on les monte à nouveau (…) Nous ne faisons pas exister le théâtre, c’est plutôt grâce à lui que nous existons. Le théâtre est très fort, il résiste, il survit à tout, aux guerres, aux censures, au manque d’argent ». Un message qui devrait redonner l’espoir à la FMTM qui survit tant bien que mal à son statut de SDF.Mahetsaka

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Mandroseza : Mpandeha an-tongotra, maty nodomin’ny môtô

Olona efa nahazo taona iray, manodidina ny 79 taona eo ho eo no nindaosin’ny fahafatesana omaly, teny amin’ny hôpitaly, rehefa nodomina môtô « scooter », ny harivan’ny sabotsy lasa teo. Nianjera vokatr’izay ihany koa ilay mpitondra môtô sy ny olona nentiny, ka naratra mafy ary mbola manaraka fitsaboana eny amin’ny hôpitaly amin’izao fotoana izao. Araka ny fantatra, dia nandeha mafy ilay kodiaran-droa tamin’io fotoana io. Eny amin’iny faritra iny anefa, somary be olona ihany, indrindra fa rehefa hariva ny andro. Sendra fiolahana ireo mpitondra môtô, saingy tsy namaly intsony ny familiana ary dia namantana tany amin’ireo mpandeha tongotra. Samy nitsoaka avokoa ny araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso, saingy ity olona antitra ity no tavela teo ary dia voafaokan’ilay môtô. Tetsy andanin’izay, dia nianjera sy nivadibadika mihitsy ireo mpitondra an’ilay « scooter ». Nentina avy hatrany tany amin’ny tobim-pahasalamana ireto olona telo naratra ireto, io harivan’ny sabotsy io. Saingy omaly kosa no fantatra fa namoy ny ainy noho ny ratra nahazo azy ilay voadona.  Fa fiarabe lehibe iray ihany koa no nifatratra tany anaty tranon’olona, rehefa avy nandona fiara maromaro, omaly tesy amin’iny faritra Anosizato iny. Vokany fiara telo no indray potika ary trano iray no rava. Tsy nisy kosa ny aina nafoy sy ny naratra tao anatin’izany loza nitranga izany. Araka ny fantatra dia mpanampin’ny mpamily no namelona ity fiara ity. Narahan’ity farany « accelerateur » izany famelomana azy izany, kanefa mbola misy « vitesse » ilay fiara, ka dia izao no vokany.

m.L

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Babakoto-France à Antoetra Zafimaniry : Education, hygiène et promotion du tourisme comme actions phares

Visite d’une délégation de partenaires à Antoetra en 2016, pour constater de visu les activités réalisées. Photo Anastase

L’association humanitaire Babakoto-France est très présente dans la commune rurale d’Antoetra-Zafimaniry depuis plus d’une décennie  et ne cesse d’intervenir dans de nombreuses activités sociales.

Les activités de l’association pour l’année 2016 ont été surtout axées dans le domaine de l’éducation, l’hygiène et la promotion du tourisme. Babakoto-France compte aujourd’hui 182 membres actifs. Selon Jean-Pierre Errot, secrétaire exécutif de cette association humanitaire,  7 000 cahiers et 2 400 stylos ont été offerts aux trois coopératives des trois collèges d’enseignement général (CEG) en 2016. Ces coopératives scolaires se chargent de vendre ces fournitures scolaires aux parents d’élèves au tiers de leurs prix de revient. Les recettes ainsi obtenues servent à aider les parents dans les frais d’inscription aux examens et à l’entretien de ces CEG. Un rapport détaillé de l’activité est à adresser à l’association. Des ballons de sport ont été également distribués à chaque établissement scolaire public et privé de la localité tandis que les enseignants ont été dotés de manuels scolaires, des outils qui leur font cruellement défaut.

Bâtiments. L’association Babakoto-France en partenariat avec la commune et les habitants a pu financer  auparavant la construction de 33 écoles primaires publiques (EPP) avec 90 salles de classe et des terrains de sport. L’année écoulée a vu aussi la construction d’une salle de professeurs au CEG de la localité de Faliarivo, l’aménagement du bureau du chef de zone d’aciton pédagogique et de la bibliothèque, mettant fin ainsi au programme de construction de bâtiments destinés à l’éducation.

 Réseaux d’eau. 2016 pour l’association Babakoto et l’association Electriciens sans Frontières (AEF) a été l’année de la poursuite des activités en matière d’adduction d’eau dans les villages demandeurs avec comme préalable, la construction de latrines par les villageois eux-mêmes. Onze villages sont actuellement dotés de réseaux d’eau. Pour le 12e village, Analamanana-Morarano, les travaux sont en cours de finition. Douze comités de point d’eau ont reçu une formation sur la gestion de l’eau dispensée par le maire. Dans le domaine de la promotion du tourisme, l’association Babakoto a financé la construction d’un escalier public dans le village de  Sakaivo-Nord réputé pour son paysage pittoresque, très prisé par les touristes.

C HAN-MOUIE  Jean Anastase

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ACD : le pays court à la catastrophe

Comme cela a déjà été rapporté, les Partenaires techniques et financiers (PTF) ont fait part de leurs préoccupations par rapport

à la relance de l’ACD à Madagascar. Plus aucun doute, tout entêtement à mettre en œuvre ce projet mettra en péril les relations du pays avec les  bailleurs de fonds.

L’ambassade des Etats-Unis, l’ambassade de France, l’ambassade de Grande-Bretagne, l’ambassade du Japon, l’ambassade de la République d’Allemagne, l’Organisation des Nations-unies pour le développement industriel, la délégation de l’Union européenne, l’Agence française de développement (AFD) et le groupe de la Banque mondiale ont procédé à une déclaration conjointe pour se positionner contre le système ACD que l’Etat envisage de mettre en place dans les ports malgaches. Clairement, les PTF se disent préoccupés de la tentative de relance du projet depuis le début de l’année, alors que l’Etat a annoncé sa suspension en février 2016, après de vives polémiques autour du dossier. Et clairement, « persister dans la démarche empruntée en ce moment mettra en péril les acquis obtenus lors des sommets du Comesa, de la Francophonie et de la Conférence des bailleurs et investisseurs qui ont permis de renforcer les engagements du secteur privé et des PTF à investir à Madagascar« .

Dans cette déclaration commune, les PTF rejoignent en fait la position du secteur privé malgache qui n’est pas contre

l’amélioration des opérations portuaires à Madagascar pour soutenir la sécurité des activités économiques à Madagascar. Par contre,  ces PTF soulignent que le système actuellement en place au niveau des ports est en mesure d’assurer cette sécurité. « Nous sommes pleinement conscients du besoin d’améliorer les opérations portuaires à Madagascar. Nous soutenons ces efforts et comprenons qu’ils requièrent du financement. Nous sommes convaincus que cet objectif pourrait être atteint en utilisant judicieusement le système actuel GasyNet – l’ajustant si besoin est- et en mettant en place des modalités de collaboration pour une meilleure fluidité des échanges d’informations, ainsi qu’un système de financement pleinement à l’Etat », peut-on lire dans la déclaration.

Aucune réelle valeur ajoutée

En effet, les PTF s’interrogent sur les réelles valeurs ajoutées apportées par l’ACD en tant que nouveau système parallèle de déclaration préalable d’informations sur les cargaisons. Car d’après les études qu’ils ont menées, sur les 207 éléments d’informations recueillies par GasyNet, 191 sont collectés avant l’arrivée des navires. En outre, les informations qui ne sont pas collectées à travers GasyNet sur le niveau de sécurité figurent sur le manifeste de navire qui peut être disponible sur demande. De surcroît, « Les compagnies maritimes elles-mêmes s’acquittent déjà de l’obligation de déclaration préalable pour les navires à destination des Etats-Unis et l’Union européenne« .

La consultation du secteur privé négligée

Par ailleurs, les PTF déplorent également l’absence de consultation  du secteur privé sur l’ACD. Mais aussi les frais de services qui y sont associés, ainsi que l’absence d’évaluation d’impacts de ce projet sur

l’économie du pays, en particulier sur le secteur privé et sur les consommateurs. « Conformément à l’accord sur la facilitation des échanges de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), le gouvernement malgache s’est engagé à accorder au secteur privé la possibilité de formuler préalablement ses commentaires, avant l’introduction de toutes nouvelles mesures, en particulier celles qui pourraient entraîner un coût supplémentaire substantiel pour les opérations d’importation et d’exportation. Nous constatons et regrettons que cette étape de consultation ait été négligée deux années consécutives, puisque la mise en place de l’ACD a été lancée une première fois en 2016 », soulignent les signataires.

Absence de transparence

Enfin, les PTF dénoncent l’absence de transparence dans la gestion des revenus collectés à travers ce nouveau mécanisme, ainsi que dans le processus de sélection du prestataire de mise en œuvre de l’ACD. « Toute recette de l’Etat doit s’inscrire dans la Loi de Finances, être collectée dans le compte du Trésor, et contribuer à financer le budget de l’Etat », font savoir les signataires.

Haja R.

News Mada6 partages

Jeux de la francophonie : le tennis de table malgache est fin prêt

Le tournoi de qualification organisé par la Fédération malgache de tennis de table (FMTT) a accouché d’un résultat logique. Que ce soit chez les garçons ou chez les filles, les qualifiés sont des jeunes en pleine possession de leurs talents.

Itokiana Razafindrakoto fait un retour en force après deux années loin des lumières, dans la catégorie masculine en s’adjugeant l’unique ticket en jeu. Après trois années de gloires, de 2013 à 2014, où il a brillé aux Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) en 2013 et au Championnat de la zone 7 Afrique, l’année d’avant, ce discret pongiste tient là une autre occasion d’étaler son savoir-faire.

Côté filles, Harena Dimbiniarialanitra, de la même génération que lui, a également tiré son épingle du jeu. Excellente pongiste dans sa catégorie, elle a connu un meilleur  itinéraire par rapport à Itokiana au niveau continental. Si ce dernier a brillé en double et par équipe, Harena a pu glaner des titres individuels aux Jeux de la CJSOI et à la zone 7 Afrique.

Une bonne pioche pour la FMTT dans l’optique de briller en terre ivoirienne durant les Jeux de la francophonie.

Naisa

 

Midi Madagasikara6 partages

Tournant décisif

Au Salon Asia IO, les visiteurs ont pu entre autres constater le dynamisme des entreprises chinoises. Le made in China y est à l’honneur et le grand public s’est réjoui de la grande qualité des marques chinoises  dans différents domaines comme l’électroménager, les matériels de transport, les produits informatiques et de télécommunications…

Tournant décisif

La Chine est partout à Madagascar. Fini le temps où les Chinois sont résumés aux produits bon marché de Behoririka. Après 45 années de coopération la Chine détient plus que jamais la place de premier partenaire incontournable de Madagascar. Surtout en termes de volume des échanges où l’Empire du milieu demeure encore et toujours notre premier fournisseur.  Et les relations sino-malgaches ne se limitent pas dans le domaine commercial. Nombreuses sont les entreprises chinoises qui s’installent  au pays. Et malgré les critiques qui font, dans certains cas isolés, état de mauvais traitement des travailleurs, les grandes, moyennes et petites entreprises chinoises sont des pourvoyeurs d’emploi et donc de développement à Madagascar. Mais ce qui est également important se situe dans la capacité des Chinois à doter le pays d’infrastructures publiques pour le développement. Les routes notamment où tout récemment, CRBC, l’un des géants chinois des BTP a montré son savoir-faire en réalisant en un temps record les axes routiers nécessaires à la tenue du sommet de la Francophonie. Enormément d’ avantages, en somme pour Madagascar dans ce renforcement de la coopération avec la Chine. Et c’est ce qui justifie justement, cette visite d’Etat que vient d’effectuer le Président malgache en Chine. Le tête-à-tête Xi Jimping  – Hery Rajaonarimampianina marque un tournant décisif dans les relations sino-malgaches. Des relations mutuellement avantageuses entre deux pays complémentaires. Car contrairement à ce que les détracteurs ont tendance à le faire croire, les aides chinoises ne sont pas des financements parallèles mais sont tout simplement des fonds  émanant d’un partenaire bilatéral capable de donner au pays un nouveau souffle pour son développement. Oui, ce renforcement des liens entre Beijing et Antananarivo est un tournant décisif vers un futur meilleur pour Madagascar.

R.Edmond.

News Mada5 partages

Otrikafo : « Potika tamin’ny 47 ny fitiavan-tanindrazana… hatramin’izao »

 Aiza ho aiza ny fitiavan-tanindrazana amin’izao fahatsiarovana ny 29 marsa 47 izao? Potika tamin’ny 47 ny fitiavan-tanindrazana, raha ny fijerin’ny Otrikafo.

 

« 70 taona isika nofitahina hatrany tamin’ny zava-nitranga tamin’ny 29 marsa 47. Ny fandikan’ny mpanjanaka ny tantara no nentin’ny fanjakana malagasy nifanesy « mankalaza » ny 29 marsa. Fanombohan’ny famonoana faobe nataon’ny Frantsay teto io. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka, teny Andravoahangy Ambony, momba ny 29 marsa 47 izay nanaovan’ny antoko fampirantiana, nifarana omaly. « Mahagaga ny hoe « mankalaza » ny famonoana faobe ny Malagasy ny ataon’ny fanjakana », hoy izy.

Raha jerena ny fitsarana tamin’ny 1948 ny zava-nitranga tamin’ny 1947: nambaran’ny fitsarana kolonialy fa meloka ny Malagasy, satria nihetsika ny 29 marsa. Notohizan’ny fitondrana amin’ny hoe arahabaina ny Malagasy fa nihetsika ny 29 marsa izany. Nefa ny Frantsay no nanao izay hanapoahana ny 29 marsa, hamonoana ny MDRM sy ny tia tanindrazana malagasy.

Tsy mety ho tafavoaka isika

Mampalahelo fa tsy miezaka manitsy ny tantara ny mpahay tantara eto amintsika, fa mandray hatrany izay voalazan’ny Frantsay. « Vokatr’izany: tsy mety ho tafavoaka isika, satria nopotehina tamin’ny 1947 ny fitiavan-tanindrazana sy ny tolona ho an’ny tanindrazana, ary mbola potika izany hatramin’izao », hoy izy.

Tsy tanteraka ny tolona nitady Fahaleovantena tamin’ny 1947. Fahaleovantena sandoka no nomena tamin’ny 1960: mametraka ny mpitondra ambony eto amintsika ny Frantsay na ny fiombonambe iraisam-pirenena. Tsy mahatafavoaka an’i Madagasikara hatramin’izao izay.

Ny Frantsay no nanao ny 29 marsa, nefa mankalaza izany ny fitondram-panjakana malagasy: mahakivy sy mahonena, raha ny nambarany.

R. Nd.

 

News Mada5 partages

Vohémar : mpangalatra lavanila saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Tratra tao amin’olona iray nandritra ny fisavana nataon’ny andrimasom-pokonolona ny lavanila 60 kg masaka sy manta 35 kg, tany Vohemar ny zoma teo tamin’ny 1 ora atoandro. Tezitra avy hatrany ny olona raha vao nahita sy naheno ny momba ity voalaza fa mpangalatra lavanila ity. Nitangorona, nifampiantso ary nivonona ny hanao fitsaram-bahoaka ireo olona marobe. Saika niharan’ny fitsaram-bahoaka io olona io raha tsy tonga ara-potoana ny zandary avy ao amin’ny borigady Ampanefena. Nalefa avy hatrany tany amin’ny borigady Sambava ilay lehilahy, ary nodorana teo anoloan’ny kaominina Ampenefana ireo lavanila izay tsy fantatra ny tompony. Natrehan’ny senateran’ny Vohémar, sefo distrika, CB Ampanefana, Maire ary ireo andrimasom-pokonolona ireo lavanila.

Ankoatra ity halatra lavanila ity, lehilahy iray namono tena nitsambikina tao amin’ny tetezan’i Fanambana Vohémar, ny zoma teo ihany. Niezaka nanavotra ny olona tany an-toerana, saingy niala maina. Maty ilay lehilahy io, ary mandeha ny fanadihadiana.

Yves S.

 

News Mada5 partages

Télécommunications : Orange Madagascar déploie sa 4G

C’est désormais chose faite. Orange Madagascar vient officiellement de lancer sa 4G. C’était à l’occasion d’une soirée qui a eu lieu, vendredi dernier, au Dôme RTA Ankorondrano, devant un prestigieux parterre constitué de représentants de l’État, du secteur privé, des acteurs du secteur ainsi que d’autres personnalités.

Une nouvelle page s’ouvre dans le domaine de la connectivité. Une connectivité améliorée comme le qualifie le directeur général d’Orange Madagascar, Michel Degland, qui ajoute qu’il s’agit d’une réelle opportunité non seulement pour les entreprises malgaches mais aussi pour le grand public, autant que pour la visibilité de la Grande île. D’ailleurs, la technologie 4G d’Orange a déjà maintes fois fait ses preuves, en l’occurrence au cours du Sommet de la Francophonie qui a eu lieu à Antananarivo en novembre 2016, ou encore à l’occasion du Mondial de pétanque dont Madagascar a été le pays-hôte.

A travers ce déploiement de la 4G, Orange Madagascar poursuit ainsi son chemin en termes d’innovation qui fait partie intégrante de l’ADN du groupe. « Un certain nombre d’évènements sont en vue dans les mois, voire années à venir, afin de promouvoir ces innovations qui constituent un des moteurs de la croissance de l’économie du pays« , a indiqué Michel Degland.

Concrètement, et faisant un petit tour d’horizon des activités de l’opérateur, lui de faire savoir que celui-ci continuera notamment d’œuvrer pour faire éclore des start-up locaux et de promouvoir les actions entreprises dans le cadre d’Orange Solidarité Madagascar qui comporte, entre autres, des volets tels que l’éducation numérique. Le tout avec la conviction et la capacité d’être un catalyseur de développement, à travers le numérique, pour le pays.

Et cela, beaucoup semblent d’ores et déjà unanimes à le reconnaître, y compris du côté du ministère de tutelle. « Orange Madagascar est un acteur majeur des grandes avancées du secteur grâce à ses initiatives« , a notamment fait savoir Jean-Jacques Alphonse Rakotoniaina, directeur général des Opérations au sein du département des Postes, télécommunications et du développement du numérique. Pour sa part, le SG de la présidence, le général Roger Ralala, qui s’est fait témoin de la fluidité de la connexion 4G, a réaffirmé l’engagement de l’Etat à instaurer un climat d’investissements permettant aux opérateurs d’avancer.

N.R.

 

Madagascar Tribune5 partages

Le CREM cherche des pistes de décollage pour l’économie du pays

La première édition du forum économique national organisé par le Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (CREM) a débuté hier au Carlton Anosy. Ce forum réunit tous les acteurs économiques, publics et privés, afin de partager les réflexions sur les éléments qui constituent des freins au développement économique à Madagascar. L’objectif étant de proposer des solutions concrètes pour impulser le décollage économique du pays. Ainsi, il s’agira d’aboutir à des solutions pratiques partant du constat sur l’état de l’économie malgache et les différents facteurs de blocages qui pourraient entraver le développement de la Grande ile. Plusieurs conférences sont programmées tout au long de ce forum qui durera deux jours. Parmi les thématiques abordées figurent la finance, l’industrialisation, les mines, l’agriculture et aussi les Zones économiques spéciales (ZES). Les conférences qui se dérouleront ce jour porteront sur le paradoxe du secteur minier face au développement économique de Madagascar, sur l’agro-business comme garant de la transition agricole à Madagascar et enfin sur la portée et les limites des Zones économiques spéciales (ZES).

News Mada4 partages

CGM : Zarafanahy prône une poésie engagée

Un rendez-vous littéraire qui fédère les poètes des quatre coins de la Grande île, la 7e édition de « Zarafanahy » a laissé, samedi dernier, la part belle à la poésie engagée au CGM Analakely.

La célébration de la Journée mondiale de la poésie s’est poursuivie tout au long du week-end dernier pour les grands défenseurs de la littérature malgache, notamment Faribolana Sandratra, Havatsa-Upem et Madagaslam. A l’occasion du  « Zarafanahy »,  ils ont uni leurs voix pour célébrer la littérature malgache dans toute sa diversité.

Au-delà d’une déclamation de poèmes que le Cercle germano-malgache accueille habituellement, c’est à un vrai spectacle que les passionnés de beaux mots ont eu droit  samedi dernier.  A l’affiche, Tsanta Priscilla Rakotoniaina, Zara Ainga, Ando Harinjaka Fanantenana, Conan, Radialf, Andriafaly Thina, Hobiana, Fanojo Arivelo, Kalo Fanomezana, Laingontsiky et Mampandry Ny Aina ont fait résonner la salle de leurs vers et leurs proses. Mais il n’y avait pas eu que la poésie, le rap, le slam, le beko, et même la musique descriptive ont fait le bonheur de public du CGM, venu en masse comme d’habitude.

A leur manière propre et dans leurs  domaines de prédilection respectifs, les poètes ont cette fois-ci privilégié le message d’une poésie engagée pour dénoncer les dérives de notre société.

Joachin Michaël

 

Madaplus.info3 partages

Les pro-Ravalomanana revendiquent l’ouverture de la Station MBS

La radiotélévision Malagasy Broadcasting System a été fermée depuis que le chef de l’empire TIKO a été évincé du pouvoir en 2009.
Les partisans de l’ancien président de la République ont l’intention de reprendre leur manifestation au Magro Behoririka pour que leur station Radio et télé puisse émettre à nouveau. Selon un membre du parti TIM (Tiako i Madagascar), « l’État ne devrait pas empêcher la réouverture de la station. Cela fait déjà deux ans que les dossiers sur la MBS sont entre les mains du conseiller d’État. »
Ainsi, les zanak’i Dada revendiquent que le conseil d’État octroie enfin l’autorisation pour la réouverture de la station. Leurs manifestations ne s’arrêteront qu’une fois que leur demande est satisfaite.
La Vérité3 partages

Forces de l’ordre malgaches - Obéissance aveugle ou « baïonnette intelligente » ?

Pour se disculper, les agents impliqués dans la dérive policière d’Antsakabary (Befandriana Nord) invoqueraient la subordination hiérarchique à laquelle ils sont soumis. Concrètement, ils soutiennent qu’ils n’avaient fait qu’exécuter les ordres émanant de leurs supérieurs et que de ce fait, ils seraient exempts de toute faute et responsabilité.

Un système de défense qui, en étant un aveu pur et simple de la réalité des faits de la part des auteurs même de l’acte criminel, rend désormais inutile la poursuite d’une longue enquête sur cette affaire. Il reste de ce fait à définir, qui des exécutants et des donneurs d’ordre devraient être retenus comme responsables de cette véritable « vindicte policière ». Pour les premiers, vu le précepte militaire selon lequel « un ordre ça s’exécute d’abord et ça se discute après », c’est du côté de leur hiérarchie qu’il faut chercher le ou les fautif(s). Il reste cependant que, étant donné le caractère insensé de ce qu’on leur a demandé de faire, les membres de la mission policière d’Antsakabary auraient très bien pu se prévaloir d’un autre précepte pour s’y soustraire : celui de la « baïonnette intelligente ». En de termes simples, cette notion signifie qu’un subordonné peut refuser de s’exécuter lorsqu’il s’aperçoit qu’il est en face d’un ordre « manifestement illégal ». Certains vont même plus loin en soutenant que le refus d’exécution, dans ce cas, n’est pas une simple faculté mais devient une obligation. Pour en revenir à l’affaire d’Antsakabary, il faut se demander si l’ordre reçu par la quarantaine de policiers envoyés dans cette localité peut être qualifié de « manifestement illégal » et si les missionnaires auraient pu ou dû refuser de l’exécuter ?Obéissance aveugleRappelons que cette descente policière fait suite à la vindicte populaire dont ont été victimes deux policiers accusés, à tort ou à raison, d’abus de pouvoir dans le cadre d’une enquête dont ils avaient la charge. L’expédition, on le sait, s’est traduite par des sévices infligés à la population locale, par l’incendie de plus de quatre cent toits issus de plusieurs villages environnants et par la mort d’une vieille femme aveugle piégée dans les flammes. Des actes qui, on l’a vu, viennent d’être reconnus par leurs auteurs eux-mêmes dans leur maladroite ligne de défense. Car ces hommes en uniforme sur terrain ont donc en même temps révélé que  la mission qui leur a été confiée ne se limitait pas à débusquer, appréhender et à remettre aux tribunaux les présumés coupables de la vindicte populaire dont ont été victimes leurs deux frères d’armes, mais bel et bien de venger ces derniers.

Rien que de ce point de vue, l’on est incontestablement en face d’un « ordre manifestement illégal » car il est apparu que la Police s’est donc rendue coupable du même crime qu’elle reproche à ceux qui ont battu à mort ses deux éléments. A savoir celui de se faire justice soi-même. Dans tous les cas, il est hors de question de penser que des policiers puissent être persuadés que torturer la population civile et incendier des villages entiers pourraient correspondre à la mission normale dévolue aux Forces de l’ordre en général et au Corps de la Police en particulier. En soutenant qu’ils n’avaient d’autres alternatives que d’exécuter les ordres qui leur ont été donnés, il apparaît que les policiers d’Antsakabary sont incontestablement dans l’ignorance totale de la notion de « baïonnette intelligente ». Visiblement, on a soigneusement évité d’évoquer celle-ci durant les formations des Forces de l’ordre malgaches et ce, afin de s’assurer une obéissance « aveugle » de leur part. Autrement dit de les transformer en robots. Et ce funeste objectif semble être atteint jusqu’ici.Hery Mampionona

L'express de Madagascar3 partages

Entrepreneuriat – Formation au business plan

Une trentaine d’entrepreneurs ont pu renforcer leur capacité à l’issue de l’atelier initié par l’International Trade Board of Madagascar.

Le financement, un problème commun à tous les entrepreneurs. C’est en réponse à cette problématique que l’International trade board of Madagascar (ITBM) a initié la semaine dernière un atelier sur l’élaboration de business plan pour les entreprises exportatrices.Selon l’enquête Anzisha 2016 sur l’esprit d’entreprise des jeunes, 48 % des jeunes entrepreneurs ont souligné que l’accès au financement était le principal obstacle à l’expansion en général et la création en particulier de leurs entreprises. Les résultats de cette même enquête affirment que seulement 27 % des jeunes entrepreneurs ont pu bénéficier d’une forme d’investissement externe, outre leurs propres fonds. C’est donc dans le souci d’amélioration de ces taux au niveau national que l’ITBM a initié cette formation de près d’une trentaine d’entrepreneurs qui ont reçu leur attestation, vendredi dernier, à la chambre des commerces et des industries d’Antananarivo.Le principal objectif de cette formation était de répondre à trois questions : pourquoi, à quel moment et comment investir   Pour ce faire, l’ITBM a adopté une stratégie propre à l’entrepreneuriat dont la stratégie PIC (Pérennité Indépendance Croissance) ou encore la stratégie CAP (Croissance Autonomie Pérennité).

FinancementAinsi, lors de cet atelier, les participants ont pu définir des lignes stratégiques leur permettant de déterminer entre autres, les conjonctures favorables à la création ou à l’expansion d’une entreprise. Notamment, l’existence d’opportunités tels que les taux d’intérêt bas ou l’inflation maîtrisée. De cette façon, ces mêmes participants ont eu l’occasion de renforcer leurs compétences en méthode d’investissement, que ce soit via le financement sur leurs fonds propres, via le recours aux crédits bancaires classiques ou encore le partenariat. Un recours au financement externe que la plupart des jeunes entrepreneurs semblent éviter le plus possible surtout à cause du taux d’intérêt élevé que propose certain de ces établissements.« En comparaison à des conditions d’emprunt à l’étranger, la situation à Madagascar pour les entrepreneurs est un peu plus compliqué, justement dû au fait de ces taux d’intérêt élevé », conclut Hery Razafimbelo, participant à l’atelier, employé dans une entreprise exportatrice et également entrepreneur.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar3 partages

Santé oculaire – Des élèves défavorisés équipés des lunettes

L’association Agora est au chevet des élèves défavorisés d’Antananarivo. Deux cent cinquante élèves issus de l’Ecole primaire publique et du Collège d’enseignement général de Tsiafahy et d’Andoharanofotsy ont été équipés de lunettes provenant de l’association Agora Sariaka Madagascar et de l’association Agora International qui regroupent les femmes plus de 45 ans dans le monde, la semaine dernière.Lors de l’assemblée générale du club Agora international en 2015, Madagascar a été élu parmi les pays à couvrir par les actions sociales par le projet « Eyes for the World » qui consiste à équiper des lunettes auto-ajustables aux enfants défavorisés. L’objectif est de donner un avenir meilleur aux élèves avec un nouveau regard», explique Ann Rakotondrasanjy responsable au niveau du club Agora Sariaka. Plus de quatre cent élèves des écoles publiques de Madagascar bénéficieront de l’aide du club cette année grâce à ses nombreux partenaires locaux et internationaux.

Fanomezana Rasolomahery

L'express de Madagascar3 partages

Mois de la Francophonie – Les Tamataviens en fête

Cette année, la célébration du mois de la Franco­phonie dans la ville de Toamasina  a débuté le samedi 11 mars par une grande dictée francophone ouverte à tous et en direct avec la médiathèque de la ville de Nantes. La thématique de cette année s’est basée sur dix mots dont huit (avatar, canular, favori, fureteur, héberger, nomade, nuage et pirate) ont été tirés du monde virtuel, empruntés au monde physique et présentant un fort potentiel poétique. Quant aux deux autres, ils ont été créés récemment (émoticône et télésnober).Les élèves de différentes écoles de la capitale de la région Est se sont emparés aussi de ces mots pour illustrer la grande exposition de toiles suspendues. Organisée dans la grande cour de l’Alliance française, elle a été intitulée « Dis-moi dix mots sur la toile ». Des messages ont ainsi été inscrits sur plus de cent toiles.Le vendredi, la guitariste bassiste Christelle Ratri a donné un concert coup de cœur du public, à Océan 501, à partir de 19 heures.Une journée entière de spectacle et de slam a clôturé en beauté la semaine, le samedi 25 mars. Tous les élèves de l’Alliance Française ont participé aux animations de chants, de danse et de théâtre, accueillies  par un tonnerre d’applaudissements de la part du public. Et dans l’après-midi, tous ont eu droit à une séance de cinéma suivie d’un grand karaoké francophone.

F. S.

Tananews2 partages

Vu que les milliards de dollars de la CBI n’étaient qu’une grosse blague, on applique le plan B ?

Et c’est quoi le plan B ?

Le plan B c’est donc toutes ces conventions signées avec les Chinois.

Ceci étant si on brade le pays pour une autoroute à 1 voie avec un revêtement le moins cher possible, ça va pas le faire.

News Mada2 partages

Fifandraisan-davitra : mampiasa ny 4G ny Orange

Nampahafantarina ny besinimaro tamin’ny fomba ofisialy, ny zoma lasa teo, ny tanjaka tambajotram-pifandraisana 4G an’ny Orange Madagasikara. Nanatrika ny fotoana ny solontenam-panjakana, ny sehatra tsy miankina, ny mpandraharaha sy ny mpisehatra samihafa amin’ny fifandraisan-davitra. Nilaza ny tale jeneralin’ny Orange, Michel Degland, fa manan-danja ho an’ny orinasa sy ny besinimaro tokoa ity fampiasana ity teknolojia hiaka farany ity.

Voaporofo ny kalitaon’ny 4G ampiasain’ny Orange hatramin’ny nanombohana nampiasana azy. Anisan’izany, nandritra ny fivoriambe iraisam-pirenena Frankofonia, ny volana novambra 2016, ny fiadiana ho tompondaka eran-tany amin’ny lalao tsipy kanetibe, natao teto Madagasikara farany teoa. Efa ao anaty ra mikoriana ao amin’ny vondrona Orange ny 4G ankehitriny. Hitohy ho hita amin’ny hetsika maro ho avy koa izany, hitondra fitomboana ara-toekarena eto amin’ny firenena.

Eo koa ny lafiny sosialy, amin’ny alalan’ny Firaisankinan’ny Orange Madagasikara, toy ny lafiny fampianarana niomerika ohatra. Efa mahatsapa ny lanjan’izany ny sehatra samihafa  hatrany amin’ny minisiteran’ny Fanabeazana. Nilaza ny tale jeneralin’ny fandraharahana sy ny asa ao amin’ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra, Rakotoniaina Jean Jacques Alphonse, fa mpisehatra mitondra fampandrosoana lehibe ny Orange Madagascar. « Manome toky hametraka tontolo ahafahan’ny orinasa mandroso ny fanjakana », hoy kosa ny sekretera jeneralin’ny holafitry ny prezidansa, Ralala Roger.

Njaka A. /Sary : Mamiherison

 

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Toamasina : la CNIDH en campagne de sensibilisation

La Commission nationale indépendante pour les droits de l’homme (CNIDH) effectue, depuis mardi dernier, une descente dans l’est du pays, notamment à Toamasina, Fenoarivo Atsinanana et Moramanga. L’objectif  étant de réaliser une campagne pour faire connaître cette Commission auprès de la population locale. « Il est clair que la commission ne peut pas uniquement exercer dans la capitale, elle doit être dans toute l’île », a indiqué la présidente de la Commission, Mireille Rabenoro, jointe au téléphone hier. Elle a expliqué alors que durant cette descente dans la région, les membres de la Commission tentent de se faire connaitre par la population, notamment sur leur rôle et leur domaine de compétence. Le but étant de faire en sorte que la population puisse s’adresser facilement à la CNIDH en matière de droits de l’homme. La Commission profite également de l’occasion pour relever les éventuels cas de non observation des droits de l’homme.

De retour dans la capitale mercredi prochain, la CNIDH prévoit déjà d’autres descentes dans d’autres régions.

« Pour cette année, nous allons faire en sorte de couvrir le pays tout entier », a conclu Mireille Rabenoro.

T.N

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Institut de recherche pour le développement : 70 ans d’interventions à Madagascar

Engagement renouvelé. En soixante-dix ans de présence dans la Grande île, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) réitère son appui en faveur de la recherche scientifique dans le pays. La coopération avec la Grande île se focalisera, entre autres, dans le domaine de la recherche sur la biodiversité dans les dix ans avenir.

 

L’IRD a débuté ses activités de recherche à Madagascar en 1947. En plus de soixante ans de présence, l’institut a renforcé son partenariat avec les institutions de recherche et les universités malgaches. Les activités, couvrant la totalité de l’île, portent sur les domaines d’études les plus divers : l’hydrologie, la pédologie, les sciences sociales, la géologie, l’anthropologie, l’économie, les sciences halieutiques, la démographie, l’épidémiologie, l’entomologie médicale…Ayant effectué une mission dans le pays, les 23 et 24 mars derniers, le président directeur général de l’IRD, Jean-Paul Maotti, a renouvelé l’engagement de son Institut à soutenir la recherche scientifique dans le pays pour promouvoir le développement durable, conformément à la stratégie nationale de recherche à Madagascar qui va dans le sens de la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies au mois de septembre 2015.

« Entre autres, la réalisation  des suivis et évaluations des impacts des interventions de l’IRD dans la Grande île est au menu de la célébration de ce jubilé de 70 ans de présence à Madagascar », a souligné notre source, lors d’une interview. « D’ici 2030, les coopérations avec le pays se focaliseront notamment sur les recherches sur la biodiversité et surtout de mettre à la disposition des collègues chercheurs en Afrique, y compris Madagascar, des avancées récentes de la technologie, l’utilisation de la télédétection et l’imagerie spatiale qu’on peut coroller avec d’autres données, a ajouté Jean-Paul Maotti.

Le Muséum international d’histoire naturelle de la France à Madagascar

 

Grâce à une collaboration avec l’IRD, une représentation commune de l’IRD et du Muséum national d’histoire naturelle de la France sera installée à Madagascar. Les perspectives de partenariat avec le pays concernent notamment la possibilité de l’élevage des lémuriens dans des parcs nationaux à Paris, et autres partenariats concernant les musées, sachant que Madagascar est un des deux pays prioritaires au monde pour Muséum international, mis à part le Brésil.

Fahranarison

 

Implanté depuis plus de 70 ans à Madagascar, l’Orstom, devenu IRD en 1998, couvre un vaste champ de thématiques scientifiques et contribue à la formation d’un grand nombre de chercheurs nationaux, dans toutes les disciplines, et au renforcement du partenariat avec les institutions de recherche et les universités. En 1943, il a été connu sous l’appellation «  Office de la recherche scientifique coloniale (ORSC) », il est devenu Office de la recherche scientifique et technique d’Outre-Mer (Orstom) en 1953, puis en Institut français de recherche scientifique pour le développement en coopération  en 1984, avant de devenir Institut de recherche pour le développement (IRD) en 1998.

News Mada2 partages

JICA : remise de dons aux sinistrés d’Enawo

Le gouvernement du Japon a répondu à l’appel à la solidarité de Madagascar après le passage du cyclone Enawo, à travers l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA)

Une cérémonie de remise officielle de matériel a eu lieu le 24 mars dernier  au palais d’Etat de Mahazoarivo.

La Jica a octroyé à cette occasion 510 tentes et 151 tarpaulins aux sinistrés du cyclone, à la suite de la détermination des besoins d’urgence établis par le BNGRC. Selon le BNGRC, ces équipements seront destinés à la population touchée par ce cyclone dans les régions Sava, Analanjirofo, Alaotra-Mangoro et Analamanga.

La Jica s’engage également au relèvement surtout agricole dans les zones affectées en donnant l’appui à travers les activités de collaboration en cours telles que le Projet PAPRIZ Phase 2.

Riana R.

 

La Vérité2 partages

Football-Fédération nationale - Ahmad met tout le monde d’accord !

L’Assemblée générale ordinaire (Ago) de la fédération s’est déroulée normalement sans anicroches samedi au centre national technique de Carion. Quelques jours avant la tenue de cette réunion mensuelle de la fédération, des bruits ont en effet annoncé qu’elle sera houleuse suite à l’élection de Ahmad à la présidence de la Caf.

Pour certains, cela implique une élection anticipée à la tête de la fédération dans la mesure où le poste est vacant. Même au centre de Carion le jour de l’Ago, l’ambiance est loin d’être comme à l’accoutumée. Une frange de l’assistance s’attendait à un débat houleux entre ceux qui sont pour une élection anticipée et ceux qui sont contre. Finalement, il n’en fut rien, toutes les propositions avancées par le comité exécutif ont été validées à l’unanimité par les 22 ligues régionales.  L’intervention de Ahmad par le biais d’une vidéo enregistrée a mis fin à toute velléité de casser la solidarité de la grande famille du football malagasy et d’y semer la zizanie. Le discours du past- président incite les membres du comité exécutif et des membres de l’assemblée générale de trouver un terrain d’entente dans le strict respect du statut de l’association nationale.  Ahmad a également exhorté à tout un chacun de se concentrer uniquement sur l’intérêt du ballon rond malagasy. Un discours  « télévisé » écouté dans un silence de cathédrale et dans lequel, le président de la Caf a renouvelé ses remerciements au milieu du football local de son apport quant à son élection à la tête de l’instance suprême du ballon rond africain. Ce message d’un  « Raiamandreny » a mis tout le monde au pas.  L’exemple vient des trois vice-présidents, en l’occurrence Raoul Arizaka Rabekoto, Reboza Cyril et Doda Andriamiasasoa, qui ont décidé de confier à  ce dernier  l’intérim de la présidence et jusqu’au début de l’année prochaine, date à laquelle commencent les élections au niveau de toutes les structures de la fédération.  De ce consensus du comité exécutif, les présidents de ligues régionales ont fait de même en rangeant au fond du tiroir les dossiers qui risqueraient de semer la pagaille durant l’assemblée générale. Contrairement aux craintes, aucun incident n’a émaillé la réunion…

Rata

Madagascar Tribune2 partages

Vers une quatrième session extraordinaire à l’Assemblée Nationale

La troisième session extraordinaire à peine entamée que certains députés pensent déjà à une quatrième session extraordinaire à l’Assemblée Nationale.

En effet, le système de navette qui existe entre les deux chambres, l’Assemblée Nationale et le Sénat prolongerait assurément le délai d’adoption des projets de lois alors qu’une session extraordinaire ne dure que 12 jours. Or, les trois lois organiques sur les élections ne retourneront en travail de commission qu’à partir d’aujourd’hui au niveau de l’Assemblée Nationale (AN), pour ensuite repasser en séance plénière à fin d’adoption ou non, avant de partir au Sénat. Le Sénat à son tour aura aussi à faire des travaux de commission avant toute adoption. Ces projets de loi devront par la suite retourner au niveau de l’Assemblée Nationale, et au cas où le Sénat effectuerait quelques amendements, ceux ci-devront être revoté. Les sessions extraordinaires pourront donc durer le temps d’une session ordinaire du parlement, à savoir 60 jours.

L’urgence de ces lois n’est pourtant plus à démontrer à 8 mois de l’échéance de l’élection présidentielle définie par la Constitution. D’autre part, la question des dépenses engagées pour une session parlementaire devrait également interpeller alors que les sessions extraordinaires se rallongent. Certains députés pro-régime sont toutefois confiants sur l’adoption de ces projets de loi électorale au niveau de l’hémicycle, parlant d’une trêve politique le temps de la semaine sainte avant Pâques. Une trêve qui n’a pas lieu d’être selon les observateurs car le travail à l’Assemblée Nationale n’intègre en rien la notion de Pâques ou semaine sainte et qui plus est, les débats concernent des lois cruciales pour le pays.

Les discussions au niveau de l’Assemblée nationale devraient donc être des plus intenses. Notamment suite à la sortie médiatique faite par le leader du MAPAR, Andry Rajoelina, qui a déclaré que de nombreuses dispositions de ces lois électorales cherchent à favoriser le candidat du parti au pouvoir. Par rapport à cela, les députés MAPAR auront sans aucun doute reçu consigne de ne pas laisser passer cette loi. Ces derniers avec qui les députés du parti TIM se sont ralliés il y a quelques jours pour contrer la majorité présidentielle. Une majorité qui, rappelons-le, a arraché in extremis le report de l’adoption des lois lors de la seconde session extraordinaire.

Tananews2 partages

Ivato : les douaniers haussent le ton

Motif de la grogne ?

Selon les douaniers, les gendarmes n’ont pas le droit de procéder à des fouilles sur le tarmac.

Douaniers, Samada, gendarmes, Police des frontières, mon gardien : ça fait beaucoup de monde à l’aéroport dites donc.

Et chacun veut conserver sa petite chasse gardée.

On se demande bien pourquoi.

L'express de Madagascar2 partages

Énergie – Un nouveau groupe à Ambohimanambola

La solution au délestage en marche. La Jirama vient de se doter d’une nouvelle centrale thermique à Ambohimanambola II. Le groupe électrogène de la société turque Askaf Power vient d’arriver à Antananarivo, vendredi. D’après une source auprès de la société d’État, cette nouvelle centrale fonctionnant avec du fuel lourd est capable de produire jusqu’à 60 mégawatts d’électricité.Cette centrale thermique permettra donc à la Jirama de bénéficier d’un projet clé en main pour la fourniture d’électricité, avec un fonctionnement au fuel lourd. Ce qui lui permet de faire des économies importantes, par rapport au fonctionnement des groupes diesel existants.Cette première  centrale thermique d’Askaf Power est l’une des trois centrales fonctionnant au fuel lourd avec lesquelles la Jirama compte résoudre les problèmes des délestages sur le réseau interconnecté d’Antananarivo. Une autre centrale thermique de 60 MW est encore attendue dans une deuxième étape, mais en attendant, la Jirama s’attend déjà à des puissances plus importantes d’ici au mois de juin.Selon Lantoniaina Rasoloelison, 140 mégawatts d’électricité devraient être disponibles à la fin du mois de juin. Outre les 60 MW d’Aksaf Power,  les 40 mégawatts de Mandroseza avec Symbion Power, et les 40 mégawatts de Jovenna à Ambohimanambola ne devraient pas tarder à tourner à plein régime.  L’appel d’offres pour la fourniture de fuel lourd destiné à faire tourner ces machines, a déjà été lancé.

Lova Rafidiarisoa

Tananews1 partages

Hery Rajaonarimampianina a signé plein de “conventions” en Chine

Convention avec Huawei pour des créations de villes high-tech, de bourses d’étude, convention avec CCC pour l’autoroute Tana-Tamatave, etc.

Tous ces contrats doivent être bien analysés mais une question brûle déjà les lèvres de tout le monde.

Quelle est la contrepartie de tout ceci ?

Plein de Soamahamanina bis ?

News Mada1 partages

Praiminisitra Mahafaly S. : « Azo atao ny miara-miasa »

« Azo atao tsara ny miara-miasa: na tsy mitovy aza ny firehan-kevitra politika, na tsy mitovy aza ny foto-pinoana ara-pivavahana, na tsy mitovy aza ny fomba amam-panao misy ny tsirairay avy « 

Io ny nambaran’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier, tamin’ny fanompoam-pivavahana fangataham-pitahiana ho an’ny tanindrazana teny amin’ny fiangonana adventista, Soamanandrariny, afakomaly, ao anatin’ny fahatsiarovana ny faha-70 taon’ny « Raharaha 29 marsa 1947 ».

Ilaina ny manetry tena, ny mihaino ny hafa. Ilaina koa ny mampandefitra ny an’ny tena, satria izay no demokrasia sy tena fanetren-tena. « Efa tena nampita tokoa ireo raiamandreny ireo… Aiza ilay fanilo amin’izao fotoana izao, am-pelatanan’iza ilay fanilo? » hoy izy. Eny an-jorom-bava sa mbola mirehitra izay fanilo izay? Izay ilay fitiavan-tanindrazana. Efa mitsipozipozy sa efa maty? Izay ny fanontaniana mibahan-toerana ao an-tsaintsika tsirairay avy.

Raha tiantsika hampitaina io fanilo io, tiantsika hahomby ny fitondrana izay fanilo izay mba tsy ho faty momoka ny ezaka nataon’ireo raiamandrenintsika: ilaina voalohany ny fanetren-tena, araka ny nambarany.

R. Nd.

News Mada1 partages

Marche pour le climat : le message est passé

La Météo malgache et le WWF Madagascar, par le biais de « Namako ny tany », ont conjointement organisé, samedi, la « Marche pour le climat ». Au vu du déroulement de l’événement, on peut dire que le message est passé car les cibles, notamment les jeunes, ont été nombreux à répondre et à participer.

Dans la capitale, la marche a commencé au ministère des Transports et de la météorologie Anosy (MTM), pour se terminer par un podium devant le stade de Mahamasina, après avoir fait le tour du lac Anosy. Diverses sensibilisations ont été effectuées sur les lieux concernant particulièrement le changement climatique et l’écologie. Sur ce plan, des ateliers de recyclage ont été réalisés par la récupération d’objets utilisés.

La manifestation au niveau des régions n’a pas été en reste. A Toliara et Morondava, l’événement a été marqué par un carnaval suivi d’un podium festif et musical sur le thème des éco-gestes. A Ambilobe, une vaste campagne de reboisement régional de mangroves a été organisée avec les communautés de base des cinq districts constituant la région et les autorités régionales. A Andapa, ce fut le traditionnel dîner aux chandelles pour marquer l’événement et sensibiliser sur les impacts du changement climatique.

La « Marche pour le climat » s’est clôturée par le mouvement environnemental mondial « Une heure pour la terre » ou « Earth hour », qui consiste à faire un geste envers la planète en éteignant les lumières et en débranchant tous les appareils électriques pendant une heure, de 20h30 à 21h30. Madagascar rejoint 172 pays dans ce mouvement.

Sera R

News Mada1 partages

« NMR Marisika » : la vision de la reconstruction en vigueur

En action. Sans plus tarder, l’association « Nehemiah Mada reconstruction-Manarina ny  rava isika« , connue sous le sigle NMR Marisika, qui a vu le jour au mois de décembre dernier, entre dans le vif de sa mission. Celle-ci consiste en l’éducation et l’accompagnement de jeunes malgaches pour que chacun d’eux puisse devenir « un nouveau Néhémie » pour sa propre reconstruction interne, notamment sur le plan spirituel, mental et socioculturel, et pour la reconstruction de son environnement direct et immédiatement, les familles, les communautés. « Il importe également de les accompagner pour qu’ils puissent collectivement devenir une force de proposition et des acteurs puissants pour la reconstruction nationale », a rappelé le secrétaire exécutif de l’association, Lovatiako Ralaivao, lors d’une conférence de presse organisée vendredi dernier à Analakely.

Pour pouvoir accomplir ses tâches, NMR Marisika a dressé la « Vision de la reconstruction » en question, conformément aux différentes formes de dégradation individuelles, communautaires actuelles. Cette vision, qui se décline en programmes et actions concrètes à mettre en œuvre sur un délai de trois ans, fera l’objet d’une présentation officielle ce 29 mars, à l’occasion d’un culte œcuménique qui se déroulera au palais des Sports à Mahamasina.

« Vatsin’ny tanora »

Conçue avec l’implication effective des jeunes, cette vision comporte en outre des activités sportives, qui allient l’éducation des jeunes et l’évangélisation, selon notre source. Un outil dénommé « Vatsin’ny tanora » est également développé pour optimiser la reconstruction chez les jeunes. Il s’agit d’une application accessible via les téléphones portables, comportant trois composantes, dont le « Mofon’aina isanandro« , ou un verset biblique journalier pour les jeunes accompagné de pratique, la discussion hebdomadaire relative à un sujet donné, notamment la corruption, l’adultère…et la plateforme de partage d’information sur la réalisation de la « Vision de la reconstruction« .

Fahranarison

Agence de Presse de l'Ocean Indien1 partages

Nexthope Meilleur Revendeur Microsoft

Parmi les 200 revendeurs Microsoft sur le marché local, c’est à Nexthope qu’a échu le trophée de « Meilleur Revendeur de solutions Microsoft de l’année 2016 ». Pour Tsilavo Ranarison, Chief Executive Officer de la société, cette réussite est le fruit d’une stratégie commune avec l’éditeur et les canaux officiels de distribution Microsoft à Madagascar.

Historiquement, Nexthope est spécialisée dans le domaine des solutions réseau et télécom. L’entreprise diversifie ensuite ses prestations et lance, fin 2015, le département Microinformatique et Bureautique. « L’intégration d’infrastructures réseau et télécom requiert un niveau de service très exigeant. Nous avons appliqué cet état d’esprit dans le secteur très concurrentiel de la Microinformatique. C’est sûrement cet atout qui nous a permis d’être sacré le revendeur le plus performant parmi les 200 revendeurs Microsoft sur le marché local » appuie Tsilavo Ranarison. Nexthope s’attaque principalement au marché B to B. Les packs Windows et les serveurs Enterprise sont les plus demandés. Le CEO de la société a observé une nette progression des ventes grâce à la sensibilisation sur les avantages de s’adresser aux canaux officiels de distribution des produits Microsoft.

Le département Microinformatique et Bureautique de Nexthope a le vent en poupe. Après une première année d’exercice, ce département a permis à l’entreprise de gagner deux trophées. En janvier dernier, Nexthope a également reçu le titre de « Meilleur Revendeur de Solutions HP pour l’année 2016 ».

News Mada1 partages

Orphelinat de la gendarmerie : un terrain multifonctions pour le centre

L’orphelinat de la gendarmerie à Arivonimamo vient d’être doté d’un terrain multifonctions. Don du Rotary Club d’ Antananarivo Tsimbaroa (RCAT), l’infrastructure a été inaugurée samedi dernier devant un aréopage de personnalités étatiques, dont le ministre de la Sécurité publique, d’officiers généraux et supérieurs de la gendarmerie, ainsi que de plusieurs membres de ce club de service.

D’après le général Lumène Rasolofo, président du RCAT, le coût des travaux de construction de ce joyau s’élève à près de 34 millions d’ariary. Lors de son allocution, le général Lumène Rasolofo n’a pas omis de donner des informations sur le Rotary afin de contrecarrer, selon ses dires, les éventuelles désinformations sur ce club de service qui est une organisation humanitaire dont les membres sont issus du milieu des affaires.

« Les membres offrent leurs temps et leurs ressources au profit des collectivités et de leurs proches. C’est la raison pour laquelle le Rotary club d’ Antananarivo Tsimbaroa a accepté de soutenir les orphelins du centre. Les pères de ces enfants sont morts en service commandé. Nous ne pouvons pas être insensibles  à cela. Nous savons tous que le sport est un bel outil pour éduquer les jeunes. Le sport aide aussi à avoir un esprit d’équipe et de persévérance. Il est aussi une bonne thérapie. Donc, on n’a pas hésité à financer ce projet », a-t-il déclaré.

Outre le terrain, le RCAT a également offert des cartons de médicaments et de livres à cet orphelinat de la gendarmerie. Notons au passage que suite aux actions menées par le Rotary club d’Antananarivo Tsimbaroa dans le centre, le ministère de l’ Education nationale lui a délivré un certificat de reconnaissance.

Par ailleurs, la pose de première pierre d’une nouvelle construction à usage de bureau et de dortoir a également eu lieu samedi. Les travaux seront entièrement financés par la Direction générale de la sécurité routière.

Mparany

 

News Mada1 partages

Maroantsetra : Ambatovy dépêche un avion pour le transport des aides

La compagnie minière Ambatovy a mis à disposition son avion pour un vol destiné à apporter des aides d’ urgences vers le district de Maroantsetra.

Maroantsetra fait partie des zones fortement frappées par le cyclone Enawo, au début du mois. Le district n’est plus accessible par route depuis Antananarivo. Ambatovy a donc répondu à la demande de l’Aviation civile de Madagascar (ACM) et du  Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) pour le  transport des aides et vivres vers cette localité.

A son départ à Toamasina, l’ avion en question a été débarrassé pratiquement de tous ses sièges. Il est arrivé hier matin à Ivato, avec un responsable auprès du BNGRC, un responsable d’ Ambatovy et deux autres personnes du comité chargé de la coordination des aides post-Enawo.  Les vivres et matériels remis au BNGRC ont été chargés à Toamasina, pour être livrés aux responsables locaux à Maroantsetra.

La cargaison confiée à l’avion est constituée principalement de kits d’urgence offerts par l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) et d’une couveuse pour bébés prématurés offerte par le Canada. Il s’agit de deux pays dont sont originaires les actionnaires d’Ambatovy.

Pour rappel, la compagnie minière n’a pas attendu pour apporter son aide aux sinistrés du cyclone Enawo. Celle-ci a déjà remis des aides et des vivres, notamment de l’eau, de l’huile, des fonds pour la réhabilitation des infrastructures afin d’aider les victimes du cyclone.

Riana R.

 

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Développement régional : le Fitiba crève l’abcès

La solidarité des natifs d’Ibara « Firaisankinan’ny terak’ Ibara » (Fitiba) exige la mise en place de la  décentralisation effective pour rééquilibrer le développement régional.

L’association Fitiba a saisi les autorités sur le déséquilibre du développement résultant de la défaillance de l’effectivité de la décentralisation. Les natifs de l’Ibara des 13 districts des régions sud de Madagascar en sont victimes, selon les déclarations du président de l’association, Charlie Nakany, lors d’une cérémonie de présentations de vœux, samedi. Les régions de l’Ibara sont riches en ressources économiques, tels les bovidés et les mines, mais sont les moins développées de la nation, a renchéri son vice-président Jean-Jacques Rakotoarison. Le Fitiba interpelle aussi le ministre de l’Education nationale sur la mise en place d’un centre régional de formation pédagogique dans ses zones d’implantation pour y promouvoir l’éducation.

Manou

 

Tananews1 partages

Ile Maurice : quand le babakoto se transforme en mule

Et une mule bien chargée : 319 grammes d’héroïne ingurgités !

Mais faut pas jouer avec la justice mauricienne.

Car l’addition est lourde : 20 ans de taule.

Madonline1 partages

Direction générale de la Jirama : On se bouscule au portillon

Le prochain Directeur général aura du pain sur la planche pour redresser la société nationale d'eau et d'électricité

Certains ont pensé que le poste de Directeur général de la société nationale d’eau et d’électricité, la Jirama, en grande difficulté depuis des années, ne devrait pas intéresser plus de dix candidats éventuels. Mais quelques semaines après le lancement de l’appel à manifestation d’intérêt pour ce poste, près de 80 dossiers de candidature ont été reçus.

Après le limogeage du Directeur général de la Jirama, l’ancien ministre Nestor Razafindroriaka, et la dissolution du conseil d’administration, c’est un autre ancien ministre, Lantoniaina Rasoloelison, qui a été désigné Administrateur Délégué de la société nationale d’eau et d’électricité. Sa mission principale consiste à recruter un nouveau Directeur général qui sera appelé à redresser la Jirama. Une tâche compliquée, avec les centaines de milliards d’Ariary de déficit annuel de la société. Et les difficultés techniques y afférentes qui se manifestent à travers les coupures fréquentes d’eau et d’électricité. Sans parler des pressions politiques régulières émanant des dirigeants du pays.

Toutes ces incommodités, au final, n’ont pas empêché plusieurs dizaines de candidats à se bousculer au portillon. Le nouveau Directeur général, qui sera recruté incessamment en collaboration avec un cabinet international, aura pour mission de redresser la Jirama afin que la société retrouve notamment l’équilibre financier d’ici 2020.

Depuis plusieurs années, les partenaires financiers de Madagascar ont vu d’un très mauvais œil les milliards de subventions que l’Etat doit verser à la Jirama pour assurer son fonctionnement. Des subventions pourtant incontournables afin d’éviter par exemple la nécessité d’une hausse vertigineuse du prix de l’eau et de l’électricité chez les abonnés.

Tananews1 partages

Une vendeuse à la sauvette porte plainte contre la société Cops

Et ce pour “insultes” entre autre.

Après les esclandres dans le quartier d’Isoraka, cette société de sécurité fait encore parler d’elle, à Analakely cette fois.

Certains veulent vraiment jouer le rôle de la Police semble-t-il ? Ou carrément se substituer à elle ?

En tout cas, plainte et procès à suivre.

L'express de Madagascar1 partages

Antongil, une baie très favorable pour le commerce

L’état de santé « affreux » où est réduit l’équipage de sa flotte, oblige le capitaine de vaisseau Yves Joseph de Kerguelen-Trémarec à relâcher à l’Ile Dauphine (Madagascar) le 21 février 1774, plus précisément dans la rade de l’ile Aiguillon, appelée ainsi par Benyowski en l’honneur du duc d’Aiguillon (1720-1782), son protecteur. Il est à préciser que l’ile d’Aiguillon où se trouve cette rade, est une ile rocheuse et boisée située au fond de la baie d’Antongil. Elle reçoit successivement les noms d’ile des Forbans par Cossigny, d’Aiguillon par Benyowski, d’Anjou par Hermitte. Et à partir de 1960, elle se voit restituer son nom ancien de Nosy Mangabe.À cause des pluies et du temps pris pour monter les tentes, il ne peut débarquer ses hommes que le 26 février : d’abord 98 hommes parmi les plus malades et 50 le lendemain. Cependant, Benyowski ne peut lui fournir que quatre bœufs en dix jours, alors qu’il a besoin d’un  par jour pour ses malades. La raison en est simple : en voyant débarquer « l’appareil de guerre » et les canons, la population locale s’éloigne et ne veut rien vendre à Benyowski. « Les chefs guerriers tenaient des assemblées continuelles qu’ils nomment palabres pour concerter les moyens de lui nuire. » Kerguelen décide alors d’envoyer directement des hommes dans les villages bordant la baie d’Antongil pour tâcher d’acheter des volailles et des bœufs et il en obtient facilement la quantité qu’il veut.Dans son « Mémoire sur l’Isle de Madagascar nommée Isle Dauphine »,  il  précise que la baie d’Antongil est « le grenier ou le magasin de tous les ports voisins ». Il détaille : « C’est de cette baie qu’on tire les riz et les bestiaux. Les insulaires en cette partie sont agriculteurs. Les terres y sont belles, élevées, arrosées de rivières de tous les côtés, et la nature y produit pour ainsi dire tout sans le secours de l’art ». L’archiviste-paléographe Jean Valette souligne que la richesse de la côte Est, en particulier de la baie d’Antongil, a toujours frappé les navigateurs dès le XVIe siècle. En 1598, un capitaine hollandais qui déclare avoir vu des lumières tout autour de cette baie, appelle l’ile Marosy « la montagne des fruits », tant elle est riche en oranges, citrons, bananes, cannes à sucre.Abordant la position stratégique de la rade d’Aiguillon, Kerguelen mentionne que le port de Boynes (nom donné par Benyowski au village d’Ambatomasina en l’honneur du ministre de la Marine) est sûr et commode pour recevoir une belle escadre. La rade elle-même peut mettre cinquante vaisseaux de guerre à l’abri des vents et des ouragans. « On voit que ce port et cette rade  peuvent être très utiles en temps de guerre. Des escadres peuvent après des combats ou des tempêtes y venir se réparer. On y trouvera des vivres et des rafraichissements. On y sera en sûreté en toute saison et on n’y verra pas une escadre y périr sur ses ancres. »Kerguelen propose pour approvisionner cette escadre, d’y transporter sept ou huit familles de Bourbon (« où il y en a plusieurs dans la misère ») pour y élever des volailles et cultiver des jardins qui sont la seule chose qui manque dans la baie d’Antongil. Et pour rendre l’endroit imprenable, il suggère de construire un fort sur l’ile d’Aiguillon et une autre sur la Grande terre à côté du village d’Ambatomasina.« Mais pour être à l’abri d’un coup de main, il ne s’agit aujourd’hui que de placer vingt quatre pièces de gros canons et quatre mortiers sur l’isle d’Aiguillon, cela peut et doit se faire à la première campagne ; alors le commandant de l’isle d’Aiguillon avec trois cents hommes sera à l’abri d’être attaqué par une escadre de six vaisseaux de ligne qui est à peu près le nombre que les Anglais emploient sur les mers des Indes en temps de guerre.»Il précise que les navires du roi seront ainsi à l’abri à la fois des vents et des ennemis. En outre, les équipages y trouveront des légumes, des vivres et des rafraichissements. « On peut y faire de l’arack (ou arac, mot créole qui désigne une liqueur spiritueuse tirée du riz fermenté, Jean Valette) qui se donne au lieu d’eau de vie. » Il assure qu’il est aussi possible d’y faire des salaisons ainsi que des biscuits avec du maïs qui est excellent et se conserve longtemps.Toutefois, l’endroit n’a pas que des avantages. Car le port de Boynes se trouve dans une baie qui est « sous le vent de toute l’ile ». Ainsi, le vent qui est toujours favorable pour entrer, oblige de louvoyer pour sortir. « Les ennemis peuvent mouiller dans toute la baie à 5 ou 6 lieues de terre et attendre les bâtiments au passage. »Quant aux navires marchands n’étant pas d’aussi bons voiliers que les vaisseaux de guerre, ils risquent de mettre un mois pour sortir de la baie. Ce qui est préjudiciable au commerce « par la consommation des vivres, la longueur des traversées et les fatigues contraires à la santé des équipages. » Et c’est d’autant plus fâcheux qu’on peut établir dans la baie d’Antongil un commerce très brillant avec la canne à sucre et le café qui y poussent bien, l’indigo qui y est magnifique, sans oublier d’autres produits d’exportation « comme coton, tabac, encens, ambre, cristal de roche, plomb argent et autres choses précieuses que peut fournir l’intérieur du pays qui nous est inconnu… »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Internet

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Alors, le 29 mars 1947 c’était quoi au juste ?

On va commémorer les 70 ans de cette date dans deux jours mais que commémore-t-on au juste ?

Éléments de réponse ci-dessous.

Lire : Madagascar 1947 : éléments d’enquête

Une certitude demeure :  beaucoup avaient la fibre patriotique en ces temps là, à comparer avec ceux qui bradent aujourd’hui le pays en échange de quelques chinoiseries.

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Commémoration du 29 mars : les manifestations se font discrètes

A deux jours de la commémoration des évènements du 29 mars 1947, il semble que les partis politiques

ne soient pas totalement fixés sur leurs programmes respectifs ou ne veuillent tout simplement pas les dévoiler. Cela contrairement au Tim qui envisage une grande manifestation.

Comme chaque année, les dépôts de gerbes ne sont jamais oubliés lors du 29 mars. A Ambohijatovo ou au Mausolée, les patriotes mais également les autorités officielles se ruent sur ces

places pour accomplir leur devoir. Si certains le réalisent juste pour une bonne visibilité, d’autres par contre le font par pur patriotisme. Du côté des politiciens, c’est encore le flou. La plupart d’entre eux ne sont pas encore sûrs de leurs programmes respectifs tandis que d’autres préfèrent le célébrer chacun dans leur localité. « Je ne suis pas encore au courant du programme du MMM dans la capitale », a indiqué le député Mahamodo Solaimanana, joint au téléphone hier. Ce dernier se trouve d’ailleurs à Ambanja actuellement et entend y commémorer le 29 mars. Il en est de même pour le député Brunel Razafitsiandraofa qui est en ce moment dans sa circonscription à Ikongo. Ce dernier reste également incertain de la manifestation du Mapar pour le 29 mars prochain. Jointe au téléphone également, la député Christine Razanamahasoa, a affirmé ne pas encore être sûre du programme du Mapar avant ce jour. A moins que le parti ne veuille juste pas dévoiler son programme et préfère attendre le Jour-J. Il faut noter que les problèmes liés au sénateur Lylison de René Urbain ont débuté le 29 mars de l’année dernière lorsqu’il a voulu rejoindre le Mausolée. Une altercation entre les forces de l’ordre et ses partisans a d’ailleurs eu lieu ce jour-là.

Grande marche

De son côté, le parti Tim semble être déterminé à effectuer une grande marche pour le 29 mars. Une rencontre entre les partisans s’est d’ailleurs tenue samedi dernier au Magro Behoririka. Ces derniers ont profité de l’occasion pour réaffirmer la demande du Tim pour la réouverture de la station de télé et de radio MBS. Un dossier que le Conseil d’Etat ne semble pas encore vouloir ouvrir. Dans tous les cas, les organisateurs ont effectué un briefing pour la grande manifestation de mercredi prochain. Une grande marche est prévue jusqu’à

la stèle Ambohijatovo juste après leur rassemblement au Magro Behoririka. Il paraît même que leur leader, Marc Ravalomanana sera à la tête de la manifestation.

Dans tous les cas, la préfecture et les forces de l’ordre ont déjà été claires. Ni manifestation ni rassemblement

ne seront autorisés ce jour-là. « Les citoyens devront juste déposer leur gerbe de fleur et quitter les lieux », a précisé le préfet de police, Angelo Ravelonarivo.

Tahina Navalona

 

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Federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF) : misolo vonjy maika an’i Ahmad i Doda

Neken’ny fivoriamben’ny federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF), notontosaina ny asabotsy lasa teo, tany Carion Manjakandriana fa i Andriamiasasoa Doda, filoha lefitra voalohany no hitantana vonjy maika ny federasiona. Namaritra izany ny lalàna voalazan’ny sata mifehy ny FMF, izay tsy maintsy narahina araka ny nambaran’ny talen’ny fanatanjahantena federaly.  Tsy misy mihetsika amin’ny toerany kosa ireo mpikambana hafa mandrapahatapitry ny fe-potoana hiasana izany hoe hatramin’ny taona 2018, hanaovana ny fifidianana. Tsy neken’ny fivoriambe araka izany ny fangatahan’ireo filohana ligy ny amin’ny hanaovana fivoriambe tsy ara-potoana hanatontosana ny fifidianana.

Ankoatra izay, nahazo fankatoavana “quitus” 100% avy amin’ny ligy ihany koa ny tatitry ny asa nataon’ny komity mpitantana, nandritra ny taom-piasana 2016. Nomarihin’ny sekretera jeneralin’ny FMF fa tsy marim-pototra ny filazana fa nanaovana fanadihadiana teo anivon’ny federasiona iraisam-pirenena (Fifa), ny filoha vaovaon’ny Caf. Tsy maintsy mandalo, sivana eo anatrehan’ny Fifa avokoa, ny antontan-taratasy filatsahan-kofidian’ny kandidà rehetra, ka anankitelo no tsy lany fa ny an’i Ahmad,  kosa tsy nisy olana.

Torcelin /Sary : Mamiherson

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Barea de Madagascar : homena 10 tapitrisa Ar raha tafita

Hahazo 10 tapitrisa Ar tsirairay avy ny mpilalaon’ny Barea de Madagascar raha toa ka tafita amin’ny dingana famaranana, amin’ny «Can 2019». Izay no nambaran’Andriamiasasoa Doda, filoha mitantana ny federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF), tamin’ny mpanao gazety. Raha ny fanazavany, tsy lavitra ny Barea izany tanjona izany. Efa tafiditra ao anatin’ny vondrona mantsy izao ny Malagasy ary hiady ny toerana voalohany hiakarana amin’izany dingana izany, izay hatao any Kameronina afaka roa taona.

Hatreto  aloha, ho fisaorana ireo mpilalao sy ho fankasitrahana sy fankaherezana azy ireo, noho ny fandresena azony nanoloana ny Sao Tome-et-Principe, omaly dia nisy lelavola natolotra ireo mpilalao avy amin’ny federasiona malagasin’ny baolina kitra. Tsiahivina fa iray vondrona amin’ny Liona avy any Teranga-n’i Sénégal sy i Ginea Ekoatorialy ary Soudan, ny Barea de Madagascar, eo amin’izany fifanintsanana isam-bondrona izany.

Raha ny fandaharam-potoana, hanomboka ny volana jona ho avy izao, izany fihaonana izany.

 

Tompondaka /Sary : Mamiherson

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Kitra – Fifanintsanana Can 2019 : tafakatra ny Barea rehefa nandresy 3 no no 2 an’i Sao Tomé

Afaka ny zanatohatra iray.  Noresen’ny Barea 3 no ho 2 tetsy Mahamasina, omaly ny ekipam-pirenen’i Sao Tomé  et Principe raha efa nandresy azy ireo isika tamin’ny lalao mandroso. Miakatra ho eo anivon’ny sokajy ny ekipam-pirenena malagasy.

 

Baolina roa nampidirin’i Voavy Paulin, teo amin’ny minitra voalohany sy faha-17 teo amin’ny fizaram-potoana voalohany sy ny nampidirin’i Carolus, minitra faha-81 izao nitondra ny fandresen’ny Barea any amin’ny dingana manaraka izao. Nampiditra ny baolina voalohany ho an’ny vahiny kosa, i Harramiz Ferreira Soares, minitra faha-28 raha tany amin’ny minitra faha-82 kosa ny baolina faharoa nampidirin’i Varela.

Tsara fiditra ny Barea ary nahita fahombiazana hatrany tamin’ny fisasahan’ny fizaram-potoana voalohany. Tokony ho nahatafiditra baolina maromaro ry Carolus, Faneva Imma ary Voavy Paulin saingy sahirana hatrany teo amin’ny famaranana. Nanomboka fantary ny ekipan’i Sao Tomé ny fomba filalaontsika mialoha ny fiafaran’ny 45 mn voalohany ka nanao valim-panafihana mitsitapitapy izy ireo. Nitohy tamin’ny fizaram-potoana faharoa izany ary hita fa teknisianina ry Jordao sy ry Varela, saingy very anjavony teo amin’ny mpiandry haraton’ny Barea, Dabo Ibrahim izany. Nisy fotoana nampiseho ny fahaiza-manaony izy ireo. Na izany aza, efa nisy baolina navotan’ny tsatoby koa ny fanafihana nataontsika ary indroa nifanjevo tao anatin’ny 5m50, tamin’ny alalan’i Faneva Imma sy ry Carolus ary i Paulin, saingy tsy tafiditra avokoa izany.  20mn mialoha ny fiafaran’ny lalao no tena nahitana izany. Nampifoha ny torimason’ny Barea izany ka nanao totoafo ny fanafihana saingy nisaraka 3 no ho 2 ny roa tonta teo amin’ny 90mn. Efa tombony ho antsika anefa ny fandresana 1 no ho 0 azo tamin’ny lalao mandroso.

Araka izany, hiray sokajy amin’i Sénégal sy Soudan ary Ginea Ekatorialy ny Barea. Ho henjana ny miandry antsika satria vao avy niatrika Can tany Gabon ny Lion de Teranga sy ny avy any Ginea.

Synèse R. /Sary Mamiherison

Hoy izy ireo

Kapitenin’ny Sao Tomé, i Luis Leal (C) : Tampoka be taminay ilay baolina maty teo am-panombohana iny. Tsy mbola tafiditra anaty lalao izahay. Tena nisy fiantraikany tamin’ny lalao izany nefa narenina ihany avy eo. Nahitana fahombiazana izany, saingy resy.

Mpanazatra ny Sao Tomé, i Gustave Nyoumba : Kely ny fotoana nanomananay iny lalao iny satria dimy volana teo ho eo. Tsy maintsy nanova fomba filalao izahay satria tsy nitovy tamin’ny lalao mandroso ny fizotry ny lalao teto Mahamasina. 10 ireo mpilalaonay mila ravinahitra any ivelany amin’ireo ary nisy roa naratra. Na izany aza, mendrika ny Barea ny fandreseny.

Kapitenin’ny Barea,  i Faneva Imma : Tokony afaka hilalao daholo ny rehetra fa anjaran’ny mpanazatra sy ny mpitantana ny mijery izany raha momba ny resaka Bolida… Momba ahy indray, tsy mitovy amin’ny fomba filalao any amin’ny ekipanay ny ato amin’ny Barea ka tsy mitombina ny filazana fa tsy tena nanao aho.

Mpanazatra ny Barea, i Nicolas Dupuis : Vonona ary nilaza ho avy i Abel Anicet, raha ny resakay farany. Tsy mbola tafaresaka amin’i Bolida kosa anefa aho. Manana mpilalao mahay isika… Ho an’ny androany, tokony nahatafiditra baolina maromaro isika. Azo hatsaraina izany…

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Bikers Show : vonona ny fikarakarana

Nambaran-dRavoniarison Andry Paulin, tomponandraikitry ny serasera sy ny fampitaovana, fa efa vonona tanteraka izy ireo, amin’ny fandraisana ny hetsika “Madagascar Bikers Show”, hatao ny 8 sy 9 avrily ho avy izao, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina. Nisy ny fihaonana tamin’ireo mpandray anjara, ny asabotsy lasa teo, niresahana sy nampahafantarana ireo pitsopitsony rehetra sy ny filàn’ny mpanjifa, izay heverina fa hahatratra mpitsidika hatrany amin’ny 12.500 no ho mihoatra, mandritra ireo roa andro ireo. Ho lanonam-be tokoa ity “Madagascar Bikers Show” ity, satria hisy ny fampisehoana rindran-kira sy fisarihana tombola, hahazoana “moto scooter” miisa 3.

Marihina fa tanjon’ity hetsika ity ny hamerenana indray ny endrika tsara ho an’ireo kodiaran-droa sy ny mpitaingina moto, izay matetika noheverin’ny olona fa fototry ny lozam-pifamoivoizana.

Hisy fampahafantarana sy fanentanana mahakasika ny fitsipika amin’ny aro lozan’ny fifamoivoizana, iaraha-miasa amin’ny zandarimariam-pirenena. Hisy koa fitsirihana ny tahan’ny alikaola, amin’ireo mpitondra moto, izay tsy maintsy hatao ho an’ireo hanao ny rodobe.

Marihina fa hatolotra ny fikambanana «Orchidée Blanche», ny 10 % n’ny vola azo amin’ity hetsika «Madagascar Bikers Show” ity.

Torcelin

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Basikety : tafakatra N1A ny Sebam sy USF

Hanampy ireo ekipa ao anatin’ny sokajy N1A, amin’ity taom-pilalaovana 2017 ity ny Sebam avy any Boeny sy ny USF Matsiatra Ambony, eo amin’ny taranja basikety. Fihaonana, notontosaina tany amin’ny kianja mitafon’i Matsiatra Ambony, ny asabotsy sy omaly alahady. Nahatafakatra azy ireo tamin’izany ny fandresena azony, teo amin’ny fiadian-toerana. Raha tsiahivina, niady ny toerana voalohany ireto ekipa roa tonta ireto, ka lasan’ny Sebam izany rehefa resiny tamin’ny isa 85 no ho 75 ny ekipan’i Matsiatra Ambony.

Mbola niverina nifaninana niady ny toerana faharoa, hidirana amin’izany N1A izany, indray ny USF, omaly alahady ka nifanandrinany tamin’ny ASB Itasy. Nivoaka ho mpandresy tamin’ny isa 83 no ho 68 ry zalahy Fianarantsoa, ka nahazo ny tapakila handehanana any amin’ny N1A.

 Torcelin

 

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Kick-boxing : hatao eto Madagasikara ny «Coupe du monde Pro»

Tsy mitsahatra ny miroborobo ny taranja haiady kick-boxing malagasy. Fantatra mantsy izao fa horaisin’i Madagasikara amin’ity taona ity ny “Coupe du monde Pro”. Hiaro ny anaram-boninahiny amin’izany, i Mamonjisoa Severin.

 

Nambaran’Andrianirina Briand, filohan’ny federasiona malagasin’ny kick-boxing, fa hatao eto Madagasikara amin’ny faran’ity taona 2017 ity, ny fiadiana ny amboara eran-tany, ho an’ireo mpikatroka “professionnel” na ny “Coupe du monde Pro”. Fehikibo dimy no hiadiana amin’izany ka anisan’ireo handray anjara i Mamonjisoa Severin, tompondaka eran-tany eo amin’ny sokajy – 60 kg. Ankoatra izay ny an’i Johan Beauséjour, izay vao avy nandrombaka ny tompondaka eran-tany amin’ny boxe arabe. Hisy koa anaram-boninahitra telo, hiadiana saingy tsy mbola nilaza ny anaran’ireo mpikatroka amin’izany ny tenany.

Ny volana oktobra kosa hisy ny fiatrehana ny ho tompondaka eran-tany ho an’ny “amateur”, hatao any Brezila. Ho feno ihany koa ny fandaharam-potoan’ny federasiona satria mbola hisy lalao iraisam-pirenena hivoahana any Mayotte, ny 12 avrily ho avy izao sy ny atsy La Réunion, ny 26 may.

Mandra-piandry izany, hisy ny andiany faharoa amin’ny X-trême combat, hatao etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, ny 6 may ho avy izao. Hampiavaka izany ny fisian’ny K-1 eo amin’ny kick-boxing, hifanandrinan’i Madagasikara sy La Réunion. Andrasana kosa ny mety ho fiavian’i Maorisy sy i Mayotte.

“Grand défi” kosa ny eo amin’ny Bodybuilding, handraisan’ireo “elite” anjara. 5 isan-tsokajy no hifaninana dia ny eo amin’ny “grande taille”, ny “taille moyenne” ary ny “petite taille”. Hanomboka ny 23 avrily izao ny fifanintsanana ary hisy fampianarana «posing», ho an’ireo rehetra tafakatra.

 

Torcelin /Sary : Mamiherson

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Rugby – Tolo-tanana : montsan’ny JSTA ny VTMA

Resin’ny JSTA Ambondrona, tamin’ny isa mavesatra 33 no ho 19, ny VTMA Antsalovana, tamin’ny lalao rugby “Tolo-tanana”, natao  ny asabotsy lasa teo, teny amin’ny kianja Makis. Hetsika nataon’ny Malagasy rugby, nitadiavam-bola, hanampiana ireo traboina noho ny voina tamin’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo, farany teo. Hita ny fahaiza-manaon’Ambondrona sy ny hakingan’ireo “trois quart aille”, izay niaingan’ny fanafihan’izy ireo. Tsy nitazom-baolina ela fa manafaingana ny famezivezena izany tamin’ny sisiny roa. Vokany, nisesy ny baolina nentin-tanana.

Tetsy ankilany, resin’ny Makis U20, tamin’ny isa tery 22 no ho 19 ny Afa Ankazomanga saingy lavon’ny TFA Anatihazo, tamin’ny isa 36 no ho 25 kosa ny Makis Junior, izay nisolo ny FTM Manjakaray, tamin’ny ora farany. Manjakaray izay tsy afaka noho ny fanatrehany fanasana efa azony herinandro mialoha, ka tsy nahafahany niatrika ity fihaonana ity. Tamin’ny isa tery 20 no ho 19 kosa no nanilihan’ny Cosfa ny USA Ankadifotsy.

 Torcelin /Sary : Mamiherson

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Tsipy kanetibe – «Mada 2017» : ho any Belzika i Jean sy Ram’s

Voahosotra ho tompondakan’i Madagasikara, teo amin’ny olon-droa miaraka lehilahy,  taranja tsipy kanetibe,  i Jean sy Ram’s. Adin’ny samy ekipan’ny CBT Mahamasina, ny lalao famaranana. Resin’izy mirahalahy tamin’ny isa mazava, 13 no ho 9, teo amin’ny famaranana i Mamy sy i Jeanni.

Fihaonana, natao omaly alahady, tetsy amin’ny kianja CBT Mahamasina. Lasan’i Jean sy Ram’s, izany ny tapakila hiatrehana ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany hatao any Belzika ny 13 ka hatramin’ny 17 avrily ho avy izao.

Raha hiverenana kosa ny lalao famaranana dia tena niady ary nisehoan’ny fahaiza-manaon’ny tsirairay. Samy nahay nitifitra ary samy havanana amin’ny “pointe” avokoa ny andaniny sy ny ankilany saingy nahay nanantombo teo amin’ny fifamenoana ara-teknika sy ara-taktika i Jean sy Ram’s. Na izany na tsy izany, mendrika koa ny lalaon’i Mamy sy i Jeanni.

Tsiahivina fa resin-dry Mamy teo amin’ny manasa-dalana, ny ekipan’ny AS Mama, nahitana an’i Haja kely sy i Lava kely. Ry zareo Bic Ambohimahasoa, nisy an’i Daddy sy i Luc kosa no lavon-dry Jean sy Ram’s.

 Tompondaka /Sary : Mamiherson

 

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Fitakian’ny miaramila sy zandary misotro ronono : « Hanambatra hery izahay raha tsy voavaha ny olana »

 Nivoaka amin’ny fahanginany. « Mafy aminay izao tsy fanomezan’ny fitondrana ny zo sy tombontsoanay izao. Efa niakatra fitsarana ny raharaha ary nahazo rariny izahay…Vonona hanambatra ny herinay izahay ary handray fepetra raha tsy mivaly izany. Hiroso amin’ny dingana mafimafy… », hoy ny filohan’ny fikambanan’ny miaramila sy zandary misotro ronono sy ireo maty vady (AMRAAM), Randrianasimanana Jean Solo, tetsy Andrefan’Ambohijanahary ny asabotsy teo. Vory marobe  izy ireo ary hatrany amin’ny faritra koa nanao fivoriambe tahaka izany. Nohitsin’izy ireo fa antso fanairana izao. Mbola handeha amin’ny dingana ambonimbony ny fikambanana raha tsy mivaly izany ka hiaraka amin’ny vady aman-janany. « Efa nanao dingana nifampiresaka tamin’ny biraon’ny Antenimierandoholona izahay saingy tsy manana vahaolana izy ireo. Nanome torolalana fotsiny ihany… Efa narahinay izany. Efa inenina nangataka fihaonana amin’ny filoham-pirenena koa amin’ny maha filoha faran-tampon’ny Foloalindahy azy, saingy tsy nisy valiny », hoy ihany izy ireo. Notsiahivin’ireto miaramila misotro ronono ireto fa efa nivoaka ny taona 2008 ny didim-panjakana momba izany. Nahazo ny anjarany ny manamboninahitra sy manamboninahitra lefitra sasany. Tsy mbola nahazo kosa ny sasany ary hatrany amin’ny distrika sy faritra ireo tsy mbola nisitraka izany. « Anarivony izy ireo… tsy manao politika izahay ary tsy hanongam-panjakana ka miantso ny ray amandreny eto amin’ny firenena, hatramin’ny sehatra iraisam-pirenena hanampy anay… », hoy ihany ny AMRAAM.

Efa vonona ireo miaramila amperinasa

Nisaoran’izy ireo ny miaramila amperinasa efa nandefa feo amin’ny fahavonanana hanohana sy hanampy amin’ny hetsika hatao. « Tsapanareo tokoa fa holovainareo ny vokatra ho azo amin’izao fitakiana izao », hoy izy ireo. Mazava ny hafatra napetraka ary niraisan’izy ireo hevitra sy narahina hiaka : « Tsarovy fa tsy nisy miaramila nampianarina miara-mihemotra fa miara-mandroso no izy… Vahao ny olana ary aza manao bemarenina », hoy ny filoha. Anisan’ireo niatrika izany ary nandaha-teny ny Jly Razakarimanana Ferdinand sy ny Kly Faharo.

Tsiahivina fa nahitana solontena avokoa ny avy any Mandoto, Betafo, Miandrivazo miaraka amin’ireo avy eto an-dRenivohitra eny anivon’ny boriborintany enina.

Synèse R.  /Sary : Mamiherison

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Chronique : tous à l’école !

Stupeur : le niveau des enseignants et partant de nos écoliers est dramatiquement faible. Ce n’est pas moi qui le dis mais le programme d’Indicateurs de Prestation de Services (IPS) d’éducation à Madagascar via la presse nationale.  Les résultats d’une enquête menée dans des écoles en 2016 confirment ce que nous savons tous : l’instruction publique se porte très mal et l’enseignement dispensé dans les établissements privés guère mieux. Les parents l’ont bien compris : s’ils en ont les moyens, ils inscrivent leur enfant dans une école privée pour lui assurer une scolarité relativement stable et si possible un semblant d’avenir.

Il y a encore une quinzaine d’années, certains parents préféraient l’Ecole Primaire Publique (EPP) aux établissements privés, laïques ou confessionnels. Ce n’était pas seulement pour la gratuité de l’enseignement. Ce choix reposait aussi sur la confiance qu’ils avaient en l’institution. Aujourd’hui, personne n’optera pour  l’EPP parce que choisir l’EPP c’est condamner son enfant avant même qu’il n’apprenne à lire et à écrire.  La preuve par une question : connaissez-vous personnellement un enfant scolarisé à l’EPP de son quartier ?

Les instances internationales et leur cortège d’experts nous rappellent régulièrement que c’est dans les écoles, et surtout dans les écoles publiques,  que se joue la prospérité d’un pays. Sur place, personne ne dit le contraire. Une fois n’est pas coutume, le discours officiel et le discours bien pensant semblent parfaitement s’accorder sur le sujet : on le traite sur le mode caritatif. En aidant une école publique, on fait le bien à l’instar des dames patronnesses et on agit en bon citoyen. C’est ainsi que nous comprenons «l’école pour tous» : tous, ce sont ces autres qui n’ont pas d’autre choix que l’école primaire publique.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : arrêté municipal relatif à la dénomination de certaines rues de la ville de...

L’administrateur en chef des colonies, maire de Tananarive, chevalier de la Légion d’honneur,

Vu l’arrêté du 23 octobre 1908, réorganisant les communes à Madagascar ;

Considérant que par suite de l’élévation du général Joffre à la dignité de maréchal de France, il convient de donner son nom à une nouvelle et grande artère de la ville et de débaptiser la rue précédemment dénommée «Rue du Général Joffre» ;

Considérant d’autre part, qu’en raison des services éminents rendus tant à la Colonie qu’à la défense nationale par le général Roques, il y a lieu de donner également son nom à l’une des principales rues de la ville ;

Considérant, enfin, que la ville de Tananarive a le devoir d’honorer la mémoire des colonels Koch et Condamy qui, après avoir rendu des services distingués à la Colonie, sont glorieusement tombés au champ d’honneur ;

Vu l’avis émis par la commission municipale dans sa séance du 24 février 1917 ;

Sous réserve de l’approbation du Gouverneur Général.

Arrête :

Art. 1er. – Les noms suivants sont donnés aux rues ci-après :

1° Le nom de « Rue du Maréchal Joffre » à la nouvelle et grande artère connue sous le nom d’Avenue d’Ankadifotsy, commençant route circulaire et finissant route de Majunga ;

2° Le nom de «Rue du Général Roques» à la rue dénommée «Rue du Général Joffre» par arrêté du 25 octobre 1914 ;

3° Le nom de «Rue du Colonel Koch» à la rue partant de l’Avenue Grandidier et aboutissant rue de Russie, dénommée rue de l’Isoraka par arrêté du 17 mars 1914.

4° Le nom de «Rue du Colonel Condamy» à la rue d’Ambatomiangara, commençant rue Guillain et aboutissant rue Augey-Dufresse.

Art. 2. – M. l’agent voyer municipal est chargé de l’exécution du présent arrêté.

Tananarive, le 3 mars 1917.

Carron.

Approuvé :

Tananarive, le 5 mars 1917.

Le Gouverneur Général,

Garbit.

Erratum à l’arrêté municipal en date du 3 mars 1917, relatif à la dénomination de certaines rues de la ville de Tananarive

Au lieu de :

« Rue du Maréchal Joffre ».

Lire :

«Avenue du Maréchal Joffre».

Tananarive, le 13 mars 1917.

L’administrateur-maire,

Carron.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : le ciel nous aidera peut-être, aidons-nous d’abord les uns les autres

L’air du temps est au partenariat public-privé. Il est aussi à la prolifération des Eglises qui se sont autoproclamées phare dans la tempête et dans la foulée autorité morale et politique. Si les directeurs de conscience de ces nouvelles obédiences sont religieusement écoutés par leurs ouailles, ne faudrait-il pas leur souffler quelques prédications ? Un sermon sur le civisme répété d’église en temple serait certainement plus utile et plus efficace que toutes les campagnes pensées par des laïcs en costume de ville. Diaboliser est à la mode ? Qu’ils diabolisent

l’anarchie ! Ce serait optimiser le partenariat public-privé.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : arakara-toe-tsaina voam-pitantanana

Eto an-tanana indray ity no raikitra ny adiady, kanefa fahasoavana antenaina hitondra tombony no niditra. Lany Filohan’ny Fintantanana baolina kitra manerana ny kaontinanta afrikana Andriamatoa Ahmad. Ao ny faly noho izany fa ao koa ny mifendro. Tsy hampiova inona firy amin’izany anefa ny ady ifanaovan’ireo mifaninana amin’ny   fandimbiasana azy eo amin’ny toerana nialany tamin’ny maha Filohan’ny Kitra Malagasy azy. Izay mety ho vitan’ny tena asandratra amin’ny fanolorana programa tsara rafitra hampandrosoana ny tontolon’io taranja io eto an-toerana, taranja fanatanjaham-batana sy fanasokafan-tsaina izay maro mpankafia manerana ny Nosy. Tsy izay anefa no mitranga. Ireo miandrandra hifehy ilay andraikitra dia toa samy mandany andro avokoa na amin’ny fiezahana hanoso-potaka ilay mpitondra dimbiasana na amin’ny fandokadokafana azy. Raha misy ny lesoka teo amin’ny fitantanany, tsara ny fitsikerana an’izany. Raha manana tetika haroso ho fanarenana izany ny tena, fa tsy vita fotsiny amin’ny fandotoana an’ilay olona. Ny andaniny koa dia mampiseho fahambanian-tsaina matin’ny fahamaizana handoka, hanantena ranondranony. Hany ka na ny zavatra tsy nety aza dia itadiavana an’izao hevitra taingina rehetra izao mba hilazana an’ilay tazana biloka na maloto ho mahitsy na madio.

Samy manana toe-tsaina maramara tsy tandrify amin’ny fandraisana andraikitra na ny andaniny na ny ankilany. Mbola raikitra amin’ny fomba ratsy fanao, voalaza fa tsara ialana. Izay moa ilay hetaheta mikatsaka fiovana sy fanovana, tsy resaka fijoron’olona fotsiny fa dinika mananika any amin’ny fitarafana toe-tsaina sy fananam-panahy no iankinan’ny fanendrena eo amin’ny fitondrana.

Marina fa misy tombon-dàlana mikasika ny fifandraisana amin’ny CAF ny FMF raha olona mifankahay amin’i Ahmad no voatendry eo amin’ny fitantanana ny FMF, tsy milaza avy hatrany anefa izany fa tsy maintsy hiteraka sakantsakana ny fahatongavana olom-baovao ho Filohan’ny FMF.

Apetraka mialoha ny fiheverana ny tsy fitsipahan’ Andriamatoa Ahmad ny laka nitàny, tsy afa-bela noho ny fisondrotany eo amin’ny toerana avo indrindra anivon’ny tontolon’ny baolina manerana ny Afrika ny tenany, mifamatotra fihavanana mandrakariva amin’ny kitra eto an-tanindrazany izy afa-tsy hoe minia manao an’izany ho tohatra niakarana fotsiny. Tsy mitaky fanaovana kiantrano antrano anefa izany. Setrin’ izay, tsy ny mpitantana eto an-toerana kosa indray no hampiseho tarehy ratsy aminy ka handeha amin’ny fanaovana toeran-tsy zaka.

Léo Raz

 

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Ambodiaramy – Maroantsetra : tanàna iray tototry ny tendrombohitra nihotsaka

Tendrombohitra no nihotsaka tany Maroantsetra, nanototra trano 150 tafo. Sekoly, hopitaly nihotsahan’ny tany avokoa. Soa ihany fa tsy nisy ny maty tamin’izany.

Namela takaitra hatrany any amin’ny faritra ny rivodoza Enawo na efa lasa aza. Tsy fahita hatramin’izay ny nitranga tany amin’ iny disitrikan’ i Maroantsetra, ny fihotsahan’ny tendrombohitra tahaka ny nitranga tao amin’ny fokontany Ambiaramy, kaominina ambanivohitra Ambinanitelo, disitrikan’ i Maroantsetra faritra Analanjirofo, ny asabotsy 18 marsa teo, tokony ho tamin’ny 5 ora hariva . Mbola tsy tafarina ny fahavoazana napetraky ny rivodoza Enawo, izao nisehoan’ny loza faharoa izao indray.

Nihotsaka ny tendrombohitra iray tamin’ ity fokontany voalaza etsy ambony ity ka tototra tao avokoa ny tanàna iray manotolo miaraka amin’ny sekoly, toeram-pitsaboana. Lamba teny an-koditra no noentin’ny fokonolona nandositra ny fihotsahan’ ity tendrombohitra ity. Ity farany izay nitondra tany sy vato nanototra ny tafon-trano nanerana ny fokontany iray manontolo. Raha ny loharanom-baovao avy tany an-toerana, manodidina ny 150 ireo trano voatototra. Toy izany koa ny toeram-pitsaboana, ary voatototry ny tany ao ny fanafody maro, kanefa ny naratra vokatr’ ity loza ity maromaro ihany koa. Vokany, tsy niandry ela fa ny talata 21 marsa teo ihany, tonga any an-toerena ny lehiben’ny faritra Analanjirofo, Ramarson Jacques, nitondra fanampiana ho an’ ireo traboina.

Namela takaitra maro

Tsy tany Maroantsetra ihany ny takaitra navelan’ny Enawo fa tamin’ny faritra maro, hatreto an-dRenivohitra. Ny lalana nihotsaka tamin’iny lalam-pirenena faharoa iny, izay maromaro ihany, nahatapaka ny fifamoivoizana nandritra ny ora maro. Nandray fepetra avy hatrany kosa anefa ny tompon’andraikitra avy any Toamasina, tamin’ireo lalana teo anelanelan’i Brickaville sy Antsampanana. Ora vitsy ihany, efa nisokatra ny lalana.

Ny teto an-drenivohitra, niteraka korontana ny fanalana ireo traboina teny 67Ha tao amin’ny toerana nametrahana azy ireo. Voatery niditra an-tsehatra ny Emmo/Reg. Toe-javatra izay mampalahelo ihany satria, efa traboina, simba fananana, ka tsy manan-kaleha, hany ka lasa fahasahiranana ho an’ny fanjakana ny fanalana azy ireo. Baomba mandatsa-dranomaso sy tora-bato ny niafaran’ny raharaha.

Sajo sy Yves S.

 

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Famonoana Sinoa teny Ivato : natao ny famerenana ny fomba namoana ireo mpivady

Notanterahina ny zoma teo, ny famerenana ny fomba namonoan’ilay Sinoa sy ny mpiray tsikombakomba aminy, ireo Sinoa mivady teny amin’ny hotely Le Paon d’or Ivato. Atolotra ny fampanoavana ihany ny olona sivy.

 Tamin’izany no nanehoan’ilay Sinoa mpamono ny namonoan’izy ireo ilay mpivady tamin’ny fomba feno habibiana. Ny polisy sy ny zandary no manao ny famotorana, araka ny fanapahan-kevitry ny “procureur de la Republique”, ka samy teny an-toerana ny roa tonta nanatrika ny famerenana ny raharaha. “Tsy misy ny olana eo amin’ny fanatanterahana izany famotorana izany fa manaraka tsara ny fenitra sy ny paika tokony harahana izany ary raha tsy misy ny fiitaran’ny fanadihadiana noho ny antony hafa mahakasika ny famotorana, hatolotra ny fampanoavana androany ny raharaha”, hoy ny fanazavana.Olona sivy, izay ahitana Sinoa fito sy Malagasy raha tsy misy ny fiovana. Raha tsiahivina, taorian’ny nahatraran’ny zandary ilay Sinoa lahy 25 taona ny 18 marsa 2017 tany Ambondromamy, fantatra fa resaka vola no antony namoan’ity Sinoa ity ireto mpivady ireto. Mbola tratra teny aminy ny vola 5 tapitrisa ariary, ary fantatra ihany koa fa efa nigadra tany Sina ity Sinoa namono olona ity.Sinoa lehilahy roa sy vehivavy malagasy roa no voasambotry ny zandary ihany, teny Tsimbazaza, Nanisana ary Antsahameva ny harivan’ny nahitan’ny polisin’ny “brigade criminelle” ny razan’ireo Sinoa mpivady tao amin’io hotely io, ny 17 marsa teo. Nahina ho niray tsikombakomba tamin’ity raharaha ity ireo olona tratra ireo. Andrasana ny vokatry ny fitsarana ny raharaha.

Yves S.

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Arivonimamo : nitokana kianja marolafy ny zandary

Notontosaina tao amin’ny ivon-toerana fitaizana zaza kambotin’ny zandarimariam-pirenena ao Arivonimamo ny 25 marsa teo, ny fitokanana kianja marolafy fanaovana fanatanjahantena ho an’ireo zaza taizana ao amin’ity toby ity. Ny fikambanana “Rotary club Tsimbaroa Antananarivo” no nanolotra io kianja io tamin’ny alalan’ny Jeneraly Rasolofo Lumène, filoha mpitarika ny fikambanana. Tonga nanotrona ity lanonana ity ireo manampahefana any an-toerana. Anisan’ny nanatrika izany ny minisitry ny Filaminana anatiny. Nisolo tena ny Seg sy ny komandin’ny zandarimariam-pirenena ny Jeneraly lefitra faharoa ao amin’ny fibaikoana, nandray ireo tolotra. Nanambara ny filohan’ny Rotary Club Tsimbaroa, fa nosafidina manokana ity ivon-toerana ity noho izy manamboninahitra jeneraly ao amin’ny zandarimaria sy noho izy efa niaina tamin’ny tifitra nataon’ny dahalo azy, ka mangoraka ny fo, hoy izy, mahita ireo ankizy nilaozan-dray tsy fidiny matin’ny dahalo. Nanambara kosa ny Jeneraly Lefitra faharoa ao amin’ny fibaikoana ny zandarimaria, fa zava-dehibe ho an’ireo ankizy izao ho fitaizana ara-batana sy ara-tsaina azy ireo. Nanao antso avo ihany koa anefa izy ho an’ireo mpanao asa soa mba hanampy hatrany ity ivon-toerana ity satria maty ho an’ny firenena ireo rain’izy ireo noho ny fitiavan-tanindrazana.

Yves S.

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Vaksiny polio : nanokanana vola 1,5 tapitrisa euros

« Nanokana vola mitentina 1,5 tapitrisa euros ny Unicef, OMS USAID… ho fanatanterahana ny andiany faha-10 amin’ny vaksiny miaro amin’ny aretina lefakozatra », hoy ny tomponandraikitry ny Unicef, Enrique Paz, ny herinandro lasa teo, tao Ambositra. Mavesa-danja ny fanentanana sosialy sy ny fitaovana rehetra ampiasaina handresen-dahatra ny ray aman-dreny hampanao vaksiny ny zanany. Ampiasaina hividianana ny vaksiny koa ny ampahany amin’izany. Efa manakaiky ny fahazoan’i Madagasikara ny taratasy fanamarinana fa foana ny poliomelita, nefa misy hatrany ny ankizy mbola tsy vita vaksiny ka tsy maintsy tohizana ny ezaka. 23 000 ny olona nahetsika nanentana ny isan-tokantrano nandritra ny andiany faha-10 mialoha ny tena asa. Hisy ny hetsika fanaovam-baksiny faha-11 ny volana novambra izao. Ny mahafaly tsy nahitana tranga polio vaovao intsony tao anatin’ny herintaona sy tapany raha tokony haraha-maso mandritra ny telo taona izany. Ankoatra ny fanampiana amin’ny fanaovam-baksiny, manohana ny rafi-pahasalamana eto amintsika koa ny Unicef. Hampihenana ny taham-pahafatesan’ny reny sy ny zaza, ampiana ara-pitaovana sy eo amin’ny mpiasa ny CSB indrindra ireo any ambanivohitra, hoy ny fanazavany ihany.

Vonjy A.  

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Rotary ivandry : olona 80 nalaina nify ao Manjakaray IIC

Nitohy teny amin’ny fokontany Manjakaray IIC ny fikarakarana ny fahasalaman’ny mpiara-belona, tontosain’ny fikambanana Rotary Ivandry, ny asabotsy lasa teo. Nanala nify ho an’ny olona 80 (olon-dehibe sy ankizy) ny mpitsabo nify telo avy any La Réunion, miaraka amin’ny mpitsabo malagasy. Nisy ny fizarana sakafo maivana ho an’ny olona 500 sy akanjo ary kiraro nomena ny mpahazo tombontsoa. Nahazo kilalao kosa ny kilonga madinika nandritra ny hetsika. « Niantohan’ny fikambanana Rotary Ivandry ny saran’ny fitsaboana rehetra sy ny fanafody nampiasaina fa fandraisana anjaran’ny fokontany ny toerana nanaovana ny asa sy ny fanentanana ny mponina », hoy ny fanazavan’ny filohan’ny Rotary Ivandry, Dimitris Skourtelis. Nanamarika izy fa tokony hanampy ny vahoaka sahirana ara-pivelomana ireo afaka manao izany handrindrana ny fiarahamonina. Miompana betsaka amin’ny fahasalamana, fanabeazana ny asa sosialy sahanin’ny fikambanana hatramin’izay.

Vonjy

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Ikalamavony : un village de dahalo incendié par le fokonolona

Afin de couper court aux allégations véhiculées sur les réseaux sociaux, selon lesquelles le village de Marozaza, dans le district d’Ikalamavony, a été incendié par des policiers, la police nationale précise.

Simple ignorance ou velléité de dénigrement ? Une publication sur facebook a indiqué que l’épisode malheureux d’Antsakabary vient de se reproduire à Marozaza, une localité se trouvant dans le district d’Ikalamavony. L’auteur de cette publication veut en effet mettre sur le compte de la police l’incendie qui a ravagé quatre maisons.

Tout en réfutant la publication, la police nationale a précisé que c’étaient des villageois, irrités et indignés par la série d’exactions commises par des dahalo qui ont mis le feu au repaire de ces derniers.

Tout a commencé après le vol de 45 zébus dans la commune de Solila. Le 14 mars, par le biais d’un soit-transmis, le Parquet a ordonné le Service provincial de la police judiciaire de Fianarantsoa de procéder à l’arrestation des 14 présumés auteurs du vol. Sans attendre, deux éléments de ce service et neuf éléments des Forces d’intervention de la police (Fip) se sont dépêchés à Marozaza où sont censés se trouver les suspects à rechercher. Le lendemain, ils sont arrivés sur place. Mais aussi curieux que cela puisse paraître, les dahalo avaient déjà appris l’arrivée des policiers comme si quelqu’un les avaient prévenus. Tout en quittant le village, les dahalo ont opposé une farouche résistance avant de disparaître dans le dédale de montagnes.

Quatre maisons incendiées

Le 17 mars, les policiers ont quitté Marozaza pour se replier à Solila. Le lendemain, forts d’un renseignement selon lequel les dahalo sont revenus sur leurs pas, les policiers ont de nouveau fait le cap sur Marozaza. Ayant déjà subi les frais des agissements des dahalo, sachant que plus de 500 zébus auraient déjà volés depuis décembre, des milliers villageois ont fait le déplacement avec eux. Sitôt sur place, les policiers n’ont trouvé personne, mis à part un individu.

A la vue des policiers, ce dernier a immédiatement pris la clé des champs pour se retrancher dans une forêt. Après deux heures de traque, les policiers ont réussi à lui mettre la main au collet. A leur retour au village, les policiers ont eu la désagréable surprise de voir quatre maisons en feu. L’on saura plus tard que les villageois, plus que jamais excédés par les attaques à répétition des dahalo, ont agi de leur propre chef. Les éléments des Fip sont arrivés à Fianarantsoa très tôt le 26 mars avec quatre personnes dont trois suspects.

Selon la police, les photos et vidéo qui circulent sur le net proviennent des personnes qui trouvent intérêt à ce que la police n’exécute pas l’instruction du Parquet ayant permis la conduite de cette mission dans la Commune rurale de Solila.

Mparany

 

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Chinois assassinés : neuf suspects à déférer

Le meurtre du couple chinois  Xia Yifeng et Wang Zhenbing continue à défrayer la chronique. Après l’enquête préliminaire menée conjointement par les limiers de la police et de la gendarmerie, l’on sait que 9 suspects seront déférés ce jour devant le Parquet du tribunal d’Anosy.

Outre les quatre suspects arrêtés juste après le double meurtre, la gendarmerie a mis la main sur Jiang Jing Long, alias Jiang Shao Wei, le principal suspect, à Ambondromamy. Forte d’un renseignement, la police a appréhendé trois autres Chinois qui venaient d’acheter un véhicule 4×4 appartenant à un certain Jimmy. Ce dernier n’est autre qu’un ami proche de Jiang Jing Long, alias Jiang Shao Wei. L’arrestation des trois Chinois en question a permis de capturer mercredi le dénommé Jimmy. Ce qui porte à neuf le nombre de personnes interpellées dans le cadre de cette affaire.

Xia Yifeng et Wang Zhenbing ont été retrouvés morts dans la chambre d’une villa de haut standing sise à Antanetibe Ivato. Les armes du crime ont encore été retrouvées dans la pièce où ont été découverts les corps. Les soupçons des enquêteurs se sont portés sur Jiang Jing Long car il s’est avéré que c’était lui qui avait réglé le loyer de la chambre. De plus, l’enregistrement des caméras de surveillance est également sans équivoque. Le film le montrait en train d’acheter les armes du crime dans une société de grande distribution.

A l’issue de l’enquête préliminaire, l’on sait que le mobile du double meurtre repose sur un vol d’une somme estimée à plusieurs vingtaines de millions d’ariary. Lorsque le principal suspect, un jeune tueur à gage qui a déjà fait de la prison en Chine, a été appréhendé à Andranofasika Ambondromamy, 5 millions d’ariary en liquide ont été retrouvés sur lui.

Mparany

 

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Education : les femmes dominent l’enseignement

A Madagascar, au niveau de l’éducation nationale, le corps enseignant est largement dominé par les femmes où elles représentent un taux de 67%. D’après le rapport récent des indicateurs de prestation de services de la Banque mondiale, si on considère les corrélations entre le sexe des enseignants et la performance des élèves, les résultats ont montré que tous les élèves ont un meilleur savoir lorsque leur enseignement est dispensé par une femme. Toutefois, 42 % des directeurs d’école seulement sont du sexe féminin.

On remarque l’inverse de ce taux de participation des femmes au sein de l’enseignement supérieur. En effet, sur les 6 849 employés du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, on n’enregistre que 38,35% de femmes. Concernant les postes dans des universités et dans l’enseignement supérieur, 38% sont occupés par des femmes et 33% au sein des centres de recherches et des laboratoires.

Sera R

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10 taona nampihomehezana : nahadingana zana-tohatra ny Etsetra Etsetra

Nalemin’ny fihomehezana avokoa ireo izay nijery… Tsy nanenina izy ireo satria nanomana izay kantony indrindra ry Riri sy Aldini.« Dontom-posa » ! Mety izay koa no nahazo ireo mpijery, rehefa avy nijery ny fampisehoana nataon-dry Etsetra Etsetra. Vitsivitsy ny mpijery, saingy afa-po kosa izay tonga. Nahadingana zana-tohatra iray ry Riri sy Aldini, satria sehatra goavana ary efitrano fitsapana ny CCEsca Antanimena ho an’ireo mpanakanto.Araka ny lohahevitra hatrany, nifandimby tokoa ny « fosafosa » isan-karazany sy amin’ny endriny maro. Nahazo ny mpanakanto, ny mpanao politika hatramin’ny… vadin-dry zalahy aza. Notsenain’ny mpijery tamin’ny tokelaka sy ny hehy tsy tana avokoa anefa ireny hatsikana rehetra ireny. Nanampy trotraka izany ny fosan-dry Zisy sy Lenina, izay mivantambatana.Raha tarafina tamin’ny nanombohany 10 taona lasa izay, nahitam-pivoarana ny fanehoan-dry Etsetra Etsetra ny hatsikana. Mipetraka ihany ilay fifarimbonan’izy « mianaka », fa ny fandrindrana izany no misy lesoka indraindray. Tsy mampaninona loatra ny mpijery anefa, satria tsy dia mety hanaovana famerenana matotra toa ny rindran-kira rahateo ny fampisehoana hatsikana. Vao mainka aza nampiakatra ny hafanana tao anaty efitrano ny fisian’ireo tsy nomanina teny an-tsefantsefany teny. Misy fotoana, na i Riri aza tapa-tsinay eo am-panaovana hatsikana…

Miavaka ny “Vazovazy”Raha misy ny nahafantarana indrindra ny Etsetra Etsetra dia ny “Vazovazy”. Nanaingo ny hatsikana ireo hira novaina tonony nataon-dry zalahy. Mihaino tsara ny mpijery, miandry ny mampihomehy anatin’ny tononkira. Nisy maromaro izy ireo, izay fantatra fa hatambatra anatin’ny DVD iray.Taorian’iny seho iny, azo lazaina fa efa anisan’ireo mpanao hatsikana manana ny toerana ny Etsetra Etsetra. Mpandimby ireo zoky efa nahazohazo taona ihany koa, ary afaka mitarika ireo zandry aoriana. Na izany aza, mbola lavitra ny lalan-kizorana ary miandry hatsikana vaovao hihomehezana hatrany ireo mpankafy.

Zo ny Aina

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Sakamalaho sy havozo

Ireo mpanakanto malagasy toa an-dry Jerry Marcoss aza no tena nahatongavan’ireo mpijery kokoa. Nanampy azy ry Simonda, Mc Dodol, Farah Jhons, Jazz MMC, Jess Flavi One, Elodie, sns.

Tsy voatery manintona mpijery foana ny fampisehoana ataon’ny vahiny tonga eto. Porofon’izany, tsy feno araka ny vinavina ny Coliseum, izay nandray an-dry Afro Style sy ny « Aboudou »…

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Basket-Coupe du président : une affaire des équipes de l’élite

La logique est respectée à Fianarantsoa lors du playoff de la Coupe du président. Les équipes de la N1A ont dominé le tournoi.

Au playoff, la palme est revenue à l’équipe de l’ASCB Boeny. Lors de la finale jouée hier au gymnase d’Ambatomena, Fianarantsoa, celle-ci a obtenu une courte victoire face à TMBB d’ Analamanga sur la marque de 104-93.

Malgré la présence de ses trois équipes dans le dernier carré, Analamanga a raté le sacre au profit de Boeny grâce à ce succès.

Quoiqu’Analamanga ait le mérite d’avoir le plus grand nombre d’équipes issues des éliminatoires qualifiées pour le Top 8, à savoir TMBB, MB2All et Cosfa.

Dorénavant, le tour final de la compétition sera une affaire des équipes de la N1A. Toutes les autres formations de la N1B ont échoué dans leurs tentatives. Ni Sebam Boeny ni ASB Itasy,  encore moins USF Matsiatra ambony, n’ont réussi à dépasser le stade des quarts de finale lors de ce playoff.

Sebam retrouve le sourire

Double consécration pour les équipes de Boeny lors de cette avant-dernière phase de la Coupe du président. Bien qu’elle ait perdu la bataille de la Coupe du président, l’équipe de Sebam a fini par gagner la guerre qu’elle a menée, celle de remonter en N1A.

En terminant au premier rang des équipes de la N1B à Fianarantsoa, elle a validé son ticket pour la remontée en compagnie de l’USF qui a pris le meilleur sur ASB dans la course à la deuxième place qualificative.

En effet, le règlement de la compétition stipule que les deux meilleures formations N1B de la Coupe du président monteront en N1A la saison prochaine.

Naisa

Résultat de la finale :

ASCBBoeny-TMBB : 104-93

Place en N1A :

Sebam Boeny-USF Matsiatra ambony : 85-75

USF Matsiatra ambony-ASB Itasy : 83-68

 TMBB Analamanga # ASCB Boeny (93-104)

 

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Foot : la FMF a eu le quitus à 100%

L’inauguration de l’auditorium baptisé Solo Rajaonarivelo ainsi que des différentes parties du centre technique national a eu lieu en parallèle avec l’Assemblée générale de la Fédération malgache de football (FMF) samedi dernier à Carion, ayant eu le quitus des 22 ligues régionales. La directrice du sport fédéral, Rosa Rakotozafy, a rappelé que le premier vice-président, Doda Andriamiasasoa, ainsi que les membres du bureau exécutif de la FMF assureront le rôle et les fonctions du président qui vient d’être nommé président de la Caf, jusqu’en 2018.

Cependant, les présidents de ligue régionale ont demandé à ce que l’on fixe une date pour la prochaine élection du nouveau bureau. Par ailleurs, Doda Andriamisasoa a déclaré haut et fort que les joueurs de Barea de Madagascar auront une prime de 10 millions d’ariary chacun s’ils intégrent la phase de groupe des éliminatoires de la Can 2019. Et chose promise, chose due.

Rojo N.

 

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Kick Boxing – Combat Pro : Madagascar dans la cour des grands

Ce n’est un scoop pour personne. La Grande île fait partie dorénavant des berceaux de la boxe pieds-poings vu la présence et le succès des tireurs malgaches dans les divers championnats du monde. « Madagascar se prépare à accueillir un championnat du monde Pro en décembre prochain. Séverin Mamonjisoa remettra son titre en jeu en ceinture Pro Iska -60kg et Johane Beauséjour (ndlr, arrivée prévue le 17 avril), venant tout juste de remporter le Championnat du monde de boxe arabe en Jordanie, sera également au bercail pour partager sa science de combat et participer au rendez-vous.

Cinq ceintures sont à prendre pour cette saison et Madagascar alignera trois autres combattants. Des sorties à Mayotte (12 avril) et à La Réunion (20 mai) sont prévues à cet effet », a déclaré le président de la Fédération malgache de kick boxing (FMKBDA), Briand Andrianirina, samedi dernier à Mahamasina. Par ailleurs, ce dernier a annoncé que la compétition organisée par le club Lion Force, le 2e Xtrême combat, le 6 mai prochain au palais des Sports de Mahamasina est le coup d’envoi d’une nouvelle saison riche en challenges et compétitions. Outre les affrontements entre les tireurs réunionnais et malgaches, Mahorais et Mauriciens seront également au rendez-vous. De leur côté, les bodybuilders malgaches feront une démonstration de force à l’occasion du grand défi et  au Men’s physic.

Rojo N.

 

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Moto – Madagascar Bikers Show : 12.500 visiteurs attendus

L’association des clubs de motards de Madagascar est fin prête pour offrir un spectacle de haute volée les 8 et 9 avril prochains au palais des Sports de Mahamasina, lors de la première édition de Madagascar Bikers Show. Ce sera l’occasion pour les quelques clubs de la capitale, notamment GMC, KTM, Royal Riders Madagascar, Maxiscooter 261, Red Island Riders, IB-moto et Team Green Madagascar et les invités, d’enflammer les rues de la ville des Mille et partager leur expérience durant les expositions, le road-show, le carnaval, le concours de la meilleure moto, la Night parade show, les spectacles et animations. Et ce, devant plus de 12.500 visiteurs.

« Nous sommes actuellement prêts pour le premier Madagascar Bikers Show. Pour que tout soit parfait, nous avons organisé la réunion avec les exposants pour qu’ils puissent se préparer à l’affluence des visiteurs, mais également pour être à la hauteur des attentes du public. Nous prévoyons d’accueillir plus de 12.500 visiteurs pendant ces deux journées. Diverses animations seront organisées dans le cadre de cet évènement dont la grande parade, les spectacles de Tselatra et Kiaka, le shooting,…La tombola a déjà démarré il y a 10 jours et le tirage au sort sera effectué le 9 avril. Pour rappel, trois scooters à la clé », a souligné le responsable de la logistique et de la communication, Andry Paulin Ravoniarison, lors de la réunion d’informations samedi dernier.

Rojo N.

 

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Coliseum d’Antsonjombe : «Afro Kawitry» a assuré

Un grand rendez-vous immanquable pour les amateurs de musique tropicale et de musique africaine en particulier, le concert « Afro Kawitry » organisé par JM Production qui s’est tenu hier au coliseum d’Antsonjombe, a rassemblé une bonne dizaine d’artistes nationaux et étrangers.

Pari réussi pour Jerry Marcoss et son équipe, celui de réunir au plus grand amphithéâtre de l’océan Indien les grosses pointures de la musique tropicale.  Le choix de JM Production, l’organisateur, de miser sur les artistes en vogue pour partager la scène avec Jerry Marcoss, a visiblement payé. Simonda Valera, Jazz Mmc, Jess Flavy One, Farah John’s, Thiera Kougar, Jeffro Color, Elodie ont donné le meilleur d’eux-mêmes.

Les longues années qui se sont écoulées n’ont fait que raffermir le vocal de Jerry Marcoss, qui a marqué l’année dernière ses 15 ans de scène. Sa présence scénique et son énergie restent inchangées. Il a même gagné en puissance grâce certainement à l’expérience. Sur scène, le roi du kawitry a fait une veritable démonstration de force en alignant les nouveaux titres et ceux qui restent toujours sur les lèvres des inconditionnels.

La tête d’affiche du spectacle, le groupe réunionnais Afro Style, a clôturé en apothéose la journée. Déjà à son arrivée a l’aéroport d’Ivato, l’interprète de « Aboubou » a été accueilli comme une star.

Joachin Michaël

 

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Analamanga : le Rotary club Ivandry en action

La population du quartier de Manjakaray IIC à Antananarivo-Renivohitra a bénéficié des soins dentaires gratuits du Rotary club Ivandry (RCI), en plus des vivres que les membres de ce club a distribués, samedi.

Les actions humanitaires du Rotary club Ivandry se poursuivent dans la capitale. Avec l’appui d’une association de dentistes de l’île de La Réunion, ce club de service a dispensé des soins bucco-dentaires dans des quartiers d’Antananarivo-Renivohitra. Plus de 80 personnes, tout âge confondu, ont ainsi bénéficié des prestations gratuites de ces dentistes, particulièrement en extractions dentaires, samedi, dans le quartier de Manjakaray IIC. Les frais de dentisterie et le coût des médicaments nécessaires étant financés par le club tandis que le fokontany local a été chargé de la logistique et de l’organisation. En renforcement de ses actions sociales antérieures focalisées sur la lutte contre la pauvreté, le RCI a distribué des repas légers constitués de sandwiches à plus de cinq centaines d’enfants issus  des familles défavorisées du quartier à l’occasion de ces actions humanitaires conduites par son président,  Dimitris Skourtelis, à Manjakaray IIC  dans la journée de samedi.

Un appel à des actions citoyennes a  été lancé par le Rotary club Ivandry lors de son passage dans ce quartier populeux de la capitale afin que des gestes humanitaires soient envisagés à l’endroit de la couche vulnérable de la population. « La générosité doit souder les différentes couches de la société pour une vie meilleure et harmonieuse », selon ses propos. L’équipe du président Dimitris Skourtelis compte une longue liste d’actions sociales, essentiellement dans le domaine de la santé et de l’aide alimentaire au terme de son mandat.

Manou

 

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RAHARAHA TSATOK’ANTSY TANY SAMBAVA : Mbola miriaria eran’ny tanàna ireo nahavanon-doza

Araka ny loharanom-baovao voaray anefa dia mivezivezy ao Sambava ireto nahavanon-doza ary mbola manohy ny asany ao amin’ny Kaominina ny iray amin’izy ireo antsoina hoe J., izay voalaza fa nitarika an’ireto farany. Matahotra valifaty ihany koa ny mpitandro filaminana sy ny Préfet ka tsy afaka manaotra ? Mikasika ilay raim-pianakaviana maratra kosa dia fantatra fa efa nahatsiro tena ary tsy ahiana intsony ny ainy, ankehitriny.

Tao Soavinandriana i Jimmy

Nisy nahatazana an’i Jimmy ilay jiolahy fanta-daza mampihorohoro olona ao Sambava fototr’izao raharaha izao, ny alahady teo, tao Soavinandriana 5km miala ny tanànan’i Sambava.

Tsiahivina fa nikasa hamono ilay raim-pianakaviana noratrain’ireto havany ireto i Jimmy, andro vitsivitsy lasa izay fa niaro tena ilay raim-pianakaviana, ka naratra mafy ity farany. Mety i Jimmy araka ny fahitan’ny maro azy no atidoha naniraka ireo havany namono ity raim-pianakaviana ity.

Na izany na tsy izany voatsikera mafy ny Préfet satria ohatran’ny miraviravy tanana manoloana izao raharaha izao nefa izy no lehiben’ny Emmo Reg.

A.Lepêcheur

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FARITRA SAVA : Jiolahy mpangalatra lavanila maty tsy tra-drano voafiran’ny tompon’ny saha ny antsy

Afak’omaly alina tokony tamin’ny 11 ora jiolahy iray nangalatra lavanila maty tsy tra-drano voafira antsy, tao amin’ny Kaominina Anjanoveratra, Distrikan’i Sambava.Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia nirongo basy ireto mpangalatra roa lahy ireto. Nisy mpiambina koa anefa tao amin’ilay toerana misy ny voly lavanila. Tsy nanam-po izany anefa izy roa lahy ireto, ka avy hatrany dia notifirin’ireo olon-dratsy ilay mpiambina.

Tsy voan’ny bala anefa ilay nokendrena. Taitra ireo namany raha vao nahare ny poa-basy ka nihazakazaka namonjy azy. Nofirain’ilay tompon’ny lavanila tamin’ny antsy ilay olon-dratsy, ka maty tsy tra-drano. Namoha ny fokonolona manodidina no sady nampandre ny mpitandro filaminana ihany koa izy ireo, taorian’izay. Vory avokoa ny fokonolona nijery ny zava-misy. Nidina tao an-toerana ihany koa ny Zandary. Omaly maraina kosa dia nitolo-tena tao amin’ny Zandary ao Sambava ilay tompon’ny lavanila namira antsy io jiolahy io satria matahotra valifaty mety hataon’ilay jiolahy iray tafaporitsaka raha ny loharanom-baovao.Nametraka fitarainana tao amin’ny biraon’ny Zandary tao Sambava ity raim-pianakaviana ity tompon’ny lavanila ity ho fiarovany ny tenany sy ireo fianakaviany.

Tsara marihina ihany koa fa efa mihatra any amin’ny Faritra Sava ny Dinam-paritra manoloana ny firongatry ny halatra lavanila misy any amin’iny faritra iny.

Pounie

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FANAFIHANA TANY TSIROANOMANDIDY : Tompon-trano notetehin’ny jiolahy

Tamin-kerisetra tanteraka noentin-dry zalahy nanao ny fandrobana. Ankoatra ny volana roa hetsy sy iray tapitrisa Ariary najifa dia mbola novonoin’ ireo olon-dratsy tamin’ny fomba feno habibiana ihany koa ilay raim-pianakaviana tompon-trano. Tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany alina no nigadona teo an-tanàna ireo jiolahy. Tokantrano iray no efa nokendren’izy ireo. Efa tapi-mandry ny fokonolona teo amin’ny manodidina ka tao anatin’izay no nanararaotra nanapitsoka ny varavaram-ben’ny trano izy ireo.

“Tsy re tsaika mihitsy ny namohan’ireo jiolahy ny varavarana”, hoy ireo lasibatra nitantara ny zava-niseho.

Izy folo lahy efa nandrangaranga vavam-basy tafiditra tao an-trano no nampikoropaka ilay raim-pianakaviana tompon-trano sy ny vady aman-janany. Itsy voalohany no avy hatrany dia nifanandrina tamin’ireo mpanafika niaro hatramin’ny farany ny tokantranony.

Tratran’ny be noho ny vitsy anefa izy, indrindra koa ny fitaovam-piadiana nampiasain’ireo olon-dratsy ka naratra mafy. Tonga dia nokapakapain’ireo jiolahy tamin’ny antsy ilay rangahy, teo amin’ny lohany, ny tanany ary ny tongony. Nandriaka ny rà tao an-trano, nanao izay danin’ny kibony tamin’ny fandrobana amin’izay ireo olon-dratsy rehefa tsy nisy hery afaka hanohitra intsony tao an-trano. Vola mitentina roa hetsy sy iray tapitrisa Ariary no lasa niaraka tamin’ireo entana sy fitaovana izay mora avadika vola.

Efa nangina ny tanàna vao nahazo antso ny Zandary. Efa tsy tratra intsony ireo jiolahy na nisy aza ny fanarahan-dia natao. Mitohy ny fikarohana hatreto.

Avotra Isaorana

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MAHANORO RENIVOHITRA : Nampiseho hery ireo fikambanam-behivavy miara-dia amin-dRajoelina

Navitrika ny fahatongavan’ireo andriambavilanitra ireto, nibosesika nameno ny arabe izy ireo. Tsy nanaiky ireto vehivavy ireto, manoloana ny fanafoanana tamin’ny ora farany ny lanonana ofisialy izay saika natao tamin’io andron’ny sabotsy 25 marsa io. Fihetsika izay nampihetsika ny hambom-pon’ireto andriambavinlanitra ireto.

Araka izany, noraketin’ireto vehivavy ireto ny filaharana ny andron’ny sabotsy teo iny.Nihodina ny tsangam-baton’ny 8 marsa izany diabe izany. Tonga nanome voninahitra ity lanonana teto ny Solombavambahoaka voafidy tao anatin’ny Distrikan’i Mahanoro, Naharimamy Lucien Irmah. Nomem-boninahitra ny vehivavy, ka nanolotra vilany ho an’ireto fikambanam-behivavy ireto ny Solombavambahoaka, tao anatin’ny fifaninanana izay nokarakarainy. Vilany, fitaovana iray tsy afa-misaraka amin’ny vehivavy ary ilain’ny fiaraha-monina na amin’ny hasoavana na haratsiana.

Nisy ny nofon-kena mitam-pihavanana, ka nisongadina ny lamban-dravina, sakafo nentim-paharazana aty atsinanan’ny Nosy. Ankoatra izay, nomena sehatra ny tanora naneho ny hafaliana ary nafana ny vako-drazana.

Ravo

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FIFANINANANA TANY MAHANORO : Lasan’i Linah Angela ny satro-boninahitra Miss Maman

Ny alin’ny sabotsy 25 marsa teo iny tokoa no notanterahina ity hetsika iray lehibe ity. Ny fampisongadinana ny renim-pianakaviana hiala kely amin’ny mahazatra amin’ny fikarakarana ny tokantrano andavanandro no antony nanaovana izao hetsika izao. Araka izany, miisa fito no nandray anjara tao anatin’ity fifaninanana ity.

Eo anelanelan’ny 28 taona ka hatramin’ny 60 taona ireto nifaninana ireto. Fitafy efatra no nitsarana ireto mpifaninana ireto : fitafy nentim-paharazana, fitafy ara-panatanjahantena, fitafy entina mivoaka an-tanàn-dehibe ary fitafy entina mamonjy lanonana amin’ny andro alina. Nandritra ny fitsarana sy naoty navoakan’ireo mpitsara dia lasan’ny i Linah Angela ny satro-boninahitra, “Miss Maman 2017” ary neken’ny rehetra tamin’ny alalan’ny horakorakam-pifaliana io voka-dalao io.

Notoloran’ny mpikarakara fatana fahandroana sakafo “rice cooker” ity ramatoa voahosotra ho “miss Mamana” ity. Nampanantena ny mpikarakara fa hisy indray ny andiany manaraka ny amin’ny “Miss maman”, izay mbola hatao ao Mahanoro ao.

Ravo

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ANTANIMIEVA TOLIARA : Tsy mbola nisy fanamboarana ny sekoly simban’ny rivo-doza Enawo

Tamin’ny fandalovan’ ny minisitry ny Ala tany an-toerana dia mbola nitarainan’ny Ben’ny tanàna io sekoly io nefa dia tsy dia nahafa-po azy ireo ny valin-teny.

Raha aty amin’ny Faritra dia mbola maro ihany ireo sekoly ravan’iny rivo-doza iny no tsy nisy fanarenana hatramin’izao, nefa ny fizaràna fitaovana mandeha ihany fa ny trano hianarana kosa natao ambanin-javatra. Isan’ny voakasika mafy tamin’ny rivo-doza farany teo iny Faritra Atsimo andrefana.

Bems

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ONIVERSITE MAHAJANGA : Ahiana hiteraka korontana ny fandaminana ny fitsinjarana trano

Tsy eken’ireo mpianatra izay tsy mivondrona ao amin’ny fikambanana vaovao najoron’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny filohan’ny oniversite Mahajanga ny CCE (Conseil consultatif des Etudiants) ny fijoroan’io fikambanana io.

Raha ny fanehoan-kevitr’ireo mpianatra ireo dia “ ny sitrapon’ny filohan’ny oniversite hatrany no atao sy ny fiarovana ny tombontsoan’izy ireo ary tsy misy mihitsy ny fijerena ny olana mianjady amin’ireo mpianatra”, ka antony iray tsy ankasitrahan’izy ireo ny fidirana sy fijoroan’io fikambanana CCE io. Eo koa ny fomba ny fizaràna ny trano izay hita sahady, hoy ireo mpianatra, fa misy fanavakavana ataon’ny mpitantana. Manoloana izay indrindra dia tsy eken’ireo mpianatra ny fijoroan’ny CCE io ao amin’ny oniversite Mahajanga satria mety hiteraka korontana eo amin’ny mpianatra izay mivondrona ao sy ny mpianatra manohitra azy io ary ny mpitantana raha toa ka miroso amin’ny asa io fikambanana io.

Raha ny fanehoan-kevitra hatrany dia “ mety hisy ny fanesorana ireo mpianatra ao amin’ny trano nohon’ny fandaminana ataon’ny filohan’ny oniversite, ka ireo trano izay feno mpianatra dia hanesorana, voatery manao fangatahana amin’ny filohan’ny fikambanana misy ireo mpianatra vao afaka mahazo ny trano izay ipetrahany.”

Raha ny fanazavan’ ireo mpianatra dia 13 ireo fikambanan’ny mpianatra izay mety hiditra ao anatin’io CCE io noho ny fitantanana tsy ara-dalàna. Ny 31 marsa izao no fantatra fa hiroso amin’ny famohana sy ny fandaminana ny trano ao amin’ny campus Ambondrona ny mpitantana ny oniversite ka eo no ahiana mafy hiteraka hisavorovoro satria tsy eken’ireo mpianatra izany.

Tantara mitohy ny raharaha ny oniversite, indrindra ity resaka fandaminana ny trano izay matetika no ipoiran’ny korontana. Miezaka hatrany anefa ny minisitera ny mitady marimatra iraisana amin’ny famahana ny olana ireo mpianatra toy ny fandoavana ny vatsim-pianarana aoriana ny fisoratana anarana.

Tolin

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OLANA MOMBA NY TANY : Mitokona ireo mpampianatra sy mpianatra eny Maniday

Maro ireo sehatra efa nalehan’ireo mpampianatra momba izay olana izay saingy fampanantenana poakaty hatrany no azon’izy ireo. Hatreny amin’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana siantifika aza dia nampanantena poakaty. Ary raha nandalo tany Toliara ny minisitra Rasoazananera, tamin’ny herinandro lasa teo, dia sady natahotra niteny no tsy mahafantatra ny momba ny olan’ny tany io akory. Manoloana izany olana izany dia naneho ny tsy hafaliany ireto mpampianatra ireto, ny alatsinainy maraina teo teny Maninday. Nilaza hanakatona ny fampianarana mandritra ity herinandro ity izy ireo mba ho lakolosy fanairana ny fitondrana. Nampian’ireo mpianatra ihany koa izy ireo tamin’izany.

Filanjana sora-baventy niaraka tamin’ny filaharana no nataon’ny roa tonta nitety ny tanànan’i Maninday ary niafara teny amin’ny vavahadibe fidirana, sady nakatona ihany koa io vavahady io mba tsy hahafahan’ny fiara rehetra miditra ao.

Nambaran’izy ireo fa dia hitohy ny fitokonana sy ny fanakatonana ny sekoly mandra-pahitana vahaolana satria efa ela ihany no nitarainan’izy ireo fa tsy misy mpihaino.

Bems

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29 mars 1947 - 29 mars 2017 - Témoignage d’un rescapé de 94 ans

Rakotomanga Edmond, une figure historique de Madagascar. A 94 ans, il préside l’association des Anciens combattants de l’insurrection « Vondron’ny tia tanindrazana malagasy niady tamin’ny 1947 » ou Vttm. A l’époque, il fréquentait le lycée Paul Minault. N’ayant même pas obtenu le diplôme du troisième cycle au lycée Gallieni, il s’était désigné volontaire pour aller combattre à la Deuxième guerre mondiale à côté de la France en Tunisie.

Au départ, les volontaires étaient au nombre de 60 jeunes combattants. Mais après avoir passé les concours, il ne restait plus que 12 jeunes combattants. Ils s’étaient rendus à Diego Suarez pour une formation de 6 mois dans l’Armée de mer. En espace d’un mois, ils avaient parcouru l’Afrique du sud et l’île de La Réunion pour des pratiques, une réelle aventure qui avait pris fin très tôt. A quelques jours du débarquement, son nom ne figurait pas dans la liste des combattants qui devaient survoler la Tunisie. La déception l’envahissait qu’il était vite retourné dans la Capitale. Cette situation avait bouleversé sa jeunesse. Devenu hostile aux étrangers notamment les Français, il avait, tout de suite, rejoint la société secrète dénommée « Panama ». Il  s’agissait d’une société regroupant des jeunes patriotes malagasy qui réclamaient l’indépendance. Soutenue par le mouvement Vvs ou « Vy vato sakelika », la société se voulait de défendre pacifiquement l’intérêt et la liberté du pays. Des réunions, ayant pour objectif de libérer Madagascar de l’emprise des colonisateurs, avaient été organisées à Antananarivo. Toutes les décisions importantes avaient été toutes décidées lors de ces rencontres secrètes. Par ailleurs, il avait commencé à travailler au sein de la banque Bni sise à Antaninarenina en tant que caissier comptable dont il était le responsable du crédit financier. En 1947, sa vie avait pris une mauvaise tournure. Les 27 et 28 mars 1947, l’arrestation des nationalistes malagasy commençait déjà. Ainsi, quelques partisans du Mdrm ou Mouvement démocratique pour la rénovation malgache qui luttaient pour l’avènement de l’indépendance avaient été emprisonnés.  « Ayant senti un soulèvement violent de la part des patriotes malagasy, les Français n’avaient pas attendu un instant pour déployer leurs forces, d’où cette insurrection de 1947 », affirme Rakotomanga Edmond. La répression touchait plusieurs villes, notamment Moramanga, Manakara mais également Mananjary et avait entraîné des milliers de morts. Armés de sagaies et des machettes, les guérilleros malaagasy s’étaient défendus en dépit de leur impuissance par rapport à leurs adversaires. « Etat de siège » à AntananarivoLes réunions ainsi que les rassemblements avaient été interdits dans la Capitale. Au lendemain de cette insurrection, Rakotomanga Edmond était arrêté avec les autres membres de la société secrète. Considéré comme étant en rébellion, il avait écopé d’une peine de 10 ans d’emprisonnement et avait été incarcéré à Antanimora. Il avait ensuite été transféré à la prison de Diego Suarez, où il était resté pendant 3 mois avant d’être renvoyé à Majunga puis Nosy Be Hell-Ville. Après 5 ans d’enfermement, il avait été libéré mais restait sous le coup d’une assignation à résidence de trois ans. Depuis, il s’est consacré à raviver l’Histoire en écrivant son propre livre intitulé « Soraty ho tadidy ». Cet ouvrage contient des épisodes ignorés mais qui doivent être publiés. Kanto R.

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Barea - Debah kely toujours hospitalisé

Le défenseur de l’équipe nationale malagasy, Rambeloson Toavina dit Debah Kely,  se trouve depuis dimanche à l’hôpital. Victime d’un choc frontal avec un attaquant de Sao Tomé-et-Principe lors du match remporté 3-2 par les Barea dimanche,

Debah Kely a été emmené à l’hôpital à l’issue de la rencontre. Pour sa première sélection, il a été adopté par le public exigeant de Mahamasina et s’affirme comme un titulaire indiscutable dans la charnière défensive des Barea de Madagascar. Le choc qu’il a eu dimanche s’avère violent étant donné que son adversaire a dû sortir avant terme. D’après les sources d’informations, il n’y a rien d’alarmant concernant l’hospitalisation de l’international malagasy qui pourrait y séjourner pour un suivi médical durant deux jours. Son retour dans l’Hexagone, prévu hier, est ainsi reporté, une fois l’autorisation du médecin obtenue. L’Us Tourcoing, son club en France devra se patienter avant de retrouver Debah Kely. Hier, des membres du comité exécutif de la fédération nationale se sont rendus au chevet du défenseur malagasy tandis que ses coéquipiers de la sélection nationale et quelques présidents de ligues régionales l’ont fait dimanche.  A noter que tous les frais d’hospitalisation et les soins sont pris en charge entièrement par  la fédération malagasy.

Rata

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« Taombaovao malagasy » - Le silence de l’Etat conforte les doutes

La célébration du Nouvel an malagasy est actuellement la source de discorde entre  diverses entités dans le pays, notamment à Antananarivo. Pour cette année, trois dates sont prévues pour la célébration dont le 28 mars, le 24 juin et le 20 septembre. La population est la principale victime de ce cercle vicieux. Pourtant, l’Etat reste muet. Il n’ose pas prendre la décision pour mettre à terme ce désaccord entre les Malagasy. Il n’a sorti ni un décret annonçant un jour férié, ni  apporté ses versions après la sortie de la date commune. Sur ce, le 28 mars ne sera pas pour le moment, un jour férié pour les Malagasy.

Depuis le début de cette année, des techniciens, « Tangalamena », historiens et représentants des 22 Régions de Madagascar se sont réunis à la Bibliothèque nationale à Anosy. Une conférence-débat a eu lieu dans le cadre de la recherche d’une date commune sur la célébration du « Taombaovao malagasy ». Sur ce, la date du 20 septembre a été acquise. Mais la révélation de cette date ne fait qu’empirer la situation. D’un côté, l’association « Zanadranavalona » persiste et signe pour le mois de septembre, et de l’autre, la « Trano koltoraly malagasy » (Maison culturelle malagasy) qui affirme que cette année, la célébration doit être faite au mois de mars. Les membres du comité ont choisi de rejoindre des camps différents : celui partisan du 28 mars, du 24 juin et celui du 20 septembre.  Ce jour, une célébration aura lieu dans les quatre coins de la Capitale, notamment à Andohalo, au « Kianjan’ny Kanto » à Mahamasina, au centre Tahala Rarihasina,  à Imerimanjaka, ou encore à Ambohidrabiby… Pour ces associations, le « Taombaovao malagasy » devrait avoir lieu au mois de mars. « Le Nouvel an, c’est le début du mois, selon le calendrier lunaire, dont l’"Alahamady" », a avancé Rakoto Davida, historien et membre de « Trano koltoraly malagasy ». Sur ce, tous les événements familiaux  ne devraient pas avoir lieu avant cette date, dont la recolte du riz, la circonsicion, les fiançailles, ainsi que l’agriculture. Comme tant d’autres associations, les descendants des « Zanadranavalona » auront leur propre célébration du Nouvel an malagasy qui sera dénommé « Taombaovaon’Imerina ». Cette année, elle aura lieu le 24 juin prochain. Cette date s’oriente plus vers le calendrier agricole. Selon leur théorie, le « Taombaovao malagasy » devra avoir lieu à l’équinoxe de printemps qui se rapporte avec le « lohataona » à Madagascar. D’ailleurs, le mot « Asaramanitra » est le mois de septembre du calendrier grégorien. La fête de la nouvelle année est un événement universel célébré dans quasiment tous les pays du monde. Les Chinois, les Vietnamiens, les pays de l’Occident, les Persians, les Russes,… ont leurs propres dates. En attendant la décision de l’Etat, chacun peut célébrer le « Taombaovao malagasy » à la date qui lui convient et selon la campagne des associations. L’unification de la date de célébration du « Taombaovao malagasy » n’est pas ainsi pour demain.Anatra R.

 

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Assassinat d’un couple de Chinois - Jiang Jin Long à Tsiafahy

Les 9 personnes incriminées dans le double assassinat des époux chinois dans leur chambre d’hôtel au Paon d’Or à Ivato, ont été déférées au Parquet d’Anosy, hier.

L’audition des incriminés s’est prolongée jusque très tard dans la soirée.  Outre bien sûr Jiang Jin Long (24 ans), le suspect principal dans l’affaire, huit autres personnes ont été également entendues par le juge d’instruction. Il s’agit de deux femmes malagasy dont l’une, la compagne du J.J.L., et de deux chauffeurs. Quant aux quatre suspects qui ont fait les objets de récentes arrestations, ils seraient des Chinois, censés  avoir été en relation étroite avec J.J.L. D’après les échos du palais de justice, 3 suspects ont été mis sous mandat de dépôt à Tsiafahy dont Jiang Jin Long. En ce qui concerne  les 6 autres, ils ont obtenu une liberté provisoire en attendant le procès.  Pendant que le dossier était encore en instruction, on a pu apercevoir un Jiang Jin Long adoptant un air abattu dans le parvis du Parquet.  Assis à l’ombre d’un bananier, cachant son visage dans ses  mains menottées, il se recroquevillait sur lui-même. En effet, il n’a pas osé jeter un regard sur les fils des victimes,  qui se tenaient à quelques mètres à peine de lui.  La famille endeuillée était presque complète car le père de l’un des époux assassinés était  aussi présent. Selon un rapport d’enquête, il aurait avoué être l’auteur du double assassinat. Ses gestes et faits durant l’accomplissement des meurtres, auraient été filmés par les caméras de surveillance de la chambre d’hôtel du Paon d’Or. Ses mêmes gestes ont d’ailleurs été reproduits au cours d’une séance de reconstitution récemment.  Pour revenir au cas des trois autres Chinois dernièrement arrêtés, ces derniers étaient en étroite relation d’affaires avec Jiang Jin Long. Et un certain J., également de nationalité chinoise, les aurait introduits auprès du premier lors d’une affaire de transaction d’un 4x4. 

Franck Roland

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« Advance Cargo Declaration » - Les partenaires techniques et financiers s’inquiétent

Les partenaires techniques et financiers (Ptf), membres du groupe thématique « secteur privé, secteur financier et industries extractives » rassemblent les ambassades des Etats-Unis, du Japon, de Grande-Bretagne, de France, d’Allemagne, la délégation de l’Union européenne, l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel, l’Agence française pour le développement et la Banque mondiale. Ils se sont réunis et ont fait une déclaration conjointe sur le système « Advance Cargo Declaration » (Acd).

Ces Ptf se disent profondément préoccupés par la récente relance du système Acd. Ils questionnent sur la valeur ajoutée d’établir l’Acd comme un nouveau système parallèle de déclaration préalable d’information sur les cargaisons, alors que Madagascar collecte déjà une grande partie des informations requises pour l’Acd via le système Bsc (bordereau de suivi des cargaisons) dont l’administration est déléguée par concession à la société Gasynet. L’absence de consultation préalable du secteur privé sur l’Acd et les frais de service y associés, ainsi que l’absence d’évaluation d’impact d’une telle initiative sur l’économie, en particulier sur le secteur privé et les consommateurs, constituent un sujet d’inquiétude. La gestion des revenus collectés à travers ce nouveau mécanisme n’est pas transparente et ne correspond pas aux normes de gestion des finances publiques de l’Etat. Ces partenaires sont de plus interpellés par le manque de transparence dans le processus de sélection du prestataire de mise en œuvre de l’Acd, ainsi que par l’opacité dans l’établissement de contrats qui en découle.

Pistes de recommandation

Les Ptf sont prêts à appuyer le Gouvernement dans l’identification d’un mécanisme alternatif en concertation avec le secteur privé et à dialoguer. Pour une gestion efficiente de la sécurité des ports à Madagscar, ils suggèrent une étude approfondie sur les coûts, la mise en place d’un plan de sécurisation des ports, une stratégie de sécurisation des ports outre un plan d’action sur l’utilisation des revenus. L’étude des opportunités de coordination et de collaboration entre les agences concernées par la facilitation des échanges, l’alignement du mécanisme de financement de la sécurisation des ports avec les lois en vigueur sont parmi les recommandations des Ptf. A cela s’ajoute la poursuite du dialogue dans le cadre du dialogue public-privé ou la commission sur la facilitation du commerce pour prendre connaissance des impacts de la sécurisation des ports sur les entreprises, les consommateurs et l’économie en général.D.H.R.

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Zones économiques spéciales - Soumission de la loi à l’Assemblée nationale

Adoption de loi. La loi sur les Zones économiques spéciales (Zes) sera soumise à la session ordinaire de l’Assemblée nationale au mois d’avril prochain, sauf changement, d’après les explications de Johary Rajosefa, directeur des services aux investisseurs au sein de l’organisme « Economic Development Board of Madagascar » (Edbm).

Ce projet de loi, établi par un comité technique composé de représentants du secteur privé, de la société civile et de différents acteurs économiques en 2016, « répond aux aspirations d’accroissement aux investissements », comme l’a expliqué Joharu Rajosefa lors d’une conférence sur les Zes, samedi à Tanjombato. Les objectifs étant de proposer aux investisseurs un environnement des affaires véritablement concurrentiel et efficace pour minimiser les différents risques d’investissement, ainsi que de créer des pôles d’attraction des capitaux pour un véritable moteur de croissance. Pour cela, les meilleures pratiques internationales en matière de Zes sont considérées, et une analyse de conformité avec le droit malgache est également menée. Par ailleurs, une consultation élargie a été effectuée. Des mesures incitatives relatives à la douane et aux fiscalités ont également été intégrées.

Economiquement parlant, la loi est basée sur le benchmarking, une technique de marketing ou de gestion de la qualité consistant à étudier et analyser les techniques de gestion afin d’en tirer le meilleur profit. « Elle s’appliquera à tous les investisseurs malagasy et étrangers », a expliqué Johary Rajosefa. L’adoption de cette loi permettra d’instaurer une agence de Zes dans la Grande île. « L’agrément de l’agence Zes va permettre de démarrer les investissements », a justifié le directeur. Les Zes ont été mises en place depuis 2015, mais elles ont été réaménagées suite à des problèmes techniques. « La mise en place des infrastructures nécessite des développeurs, mais aussi des études de faisabilité et des aménagements », a expliqué le responsable. Ces Zes ont ainsi, pour la plupart, été reconsidérées. Les superficies sont rediscutées et mesureront environ 100 hectares, si au départ les responsables pensaient à 50 hectares de surface. Prochainement, une délégation mauricienne est prévue visiter la Zes de Fort-Dauphin. Actuellement, le « Textile City » localisé dans la Zes de Moramanga et l’« Ehoala Park » sis à Fort-Dauphin, sont les projets en cours.Tiasoa Samantha

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Les quatre vérité de Saraha Rabeharisoa - « Candidater pour les élections est une option non exclue »

 

La Vérité (+) : Le Parti libéral démocrate ou  « Paika sy lamina ho an’ny daholobe » (Pld) s’est fait discret dans l’actualité ces derniers temps. Quel regard portez-vous sur la situation actuelle au pays, notamment en ce qui concerne les cas de vindicte populaire qui sont devenus monnaie courante ?

 

Saraha Rabeharisoa (-) : « Comme nous l’avons affirmé depuis le début de l’année, les autorités devraient s’atteler en premier lieu à réduire l’écart de confiance entre les dirigeants et le peuple. Car actuellement, le constat est que la population délaisse la Justice, qu’elle refuse d’obéir aux lois et fait comme bon lui semble. On constate que jusqu’ici, l’Etat ne semble pas faire grand-chose pour combler ce gap. Rétablir cette confiance doit être une priorité d’autant que les élections, que bon nombre de politiciens attendent impatiemment, tendent aujourd’hui à créer des troubles.  Dans le contexte actuel, débuter la réconciliation nationale serait également une mauvaise stratégie. 

A ce sujet, le problème n’est ni l’existence d’une loi sur la réconciliation nationale ni l’application de celle-ci. Il se situe au niveau même du contenu de cette loi, étant donné que celle-ci semble faire la part belle à une réconciliation au niveau communautaire, c’est-à-dire à une réconciliation entre les Malagasy. D’une part, cela sous-entend donc que la réconciliation entre les politiques est terminée, mais d’autre part, nous pensons que la réconciliation doit concerner premièrement les Malagasy et leurs dirigeants. Il est dommage que la réconciliation nationale soit aujourd’hui instrumentalisée par les politiques qui veulent avancer vers les élections ou au contraire ceux qui veulent la retarder, et par les opportunistes qui lorgnent sur les fonds attribués à cette réconciliation nationale. C’est déplorable de jouer de cette manière avec une maladie pareille. Jusqu’où ira la patience des Malagasy ? ».

(+) : Madagascar commémore demain les évènements du 29 mars 1947. Il semble que le Pld a une requête spéciale à faire à la France par rapport à ce sujet. 

(-) : « Par rapport aux commémorations du 29 mars 1947, nous, au niveau du Parti libéral démocrate, exigeons l’abrogation du décret du 1er avril 1960 qui bafoue les Malagasy et Madagascar en général. Ce décret précise que les îles Tromelin, Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India sont placées sous l’autorité du ministre chargé des Départements et Territoires d’outre-mer.  Ces îlots ou groupe d’îlots, revendiqués depuis toujours par le Gouvernement d’Antananarivo, ont été pour la plupart des dépendances du Royaume souverain de Madagascar jusqu’à son annexion par la France en 1896. Ces îlots ont ensuite été, sans exception, des dépendances administratives de Madagascar jusqu’au fameux décret du 1er avril 1960.  En réalisant ce démembrement de la Grande île, sans consultation du peuple malgache, au mépris du principe de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation, ce décret dit méphistophélique déroge aux principes généraux de la succession d’Etat. L’île Tromelin, qui fait l’objet d’un litige entre la France et Maurice actuellement, fait historiquement parlant, partie de Madagascar. Ce devrait être à Madagascar de négocier avec la France. Nous réclamons ainsi l’abrogation de ce décret. Les choses doivent être claires si l’on parle de cogestion des richesses. Tant au niveau international qu’au niveau national, la gestion doit profiter à la population. Comment raffermir les relations séculaires avec la France ? Cette dernière doit s’engager autrement pour des raisons éthiques ». 

(+) : L’éventualité d’un nouveau « Ni…ni » a été évoquée par les barons du régime actuel. Quel est votre avis par rapport à ce sujet ?

(-) : « La liberté de se porter candidat est un droit fondamental. Il existe un autre droit fondamental : la sécurité.  Il importe à chacun de peser les germes que nous plantons une année avant les élections.  Néanmoins, nous posons la question suivante : Qu’est-ce qui ne causerait pas de troubles ? Au niveau du Pld, le plus important c’est cette question d’apaisement. Nous soutenons l’importance d’un dialogue entre tous pour définir une vision commune. Il faut procéder étape par étape et réfléchir ensemble à ce que nous voulons dire par démocratie pour les Malagasy. Il s’agit aussi de réfléchir à l’analphabétisme, à l’insuffisance alimentaire qui frappe la majorité des Malagasy alors que nous possédons des richesses énormes. Tout cela doit faire l’objet d’une concertation au plus tôt. Si nous nous entêtons à mener une élection d’une nouvelle Constitution ou à aller vers de nouvelles élections, où cela pourrait-il nous mener ? Et si nous n’avançons pas vers de nouvelles élections, ou si ces élections ne sont pas inclusives, qu’est-ce que cela aurait comme conséquences sur la vie de la Nation ? Pour le Pld, il faut un changement de paradigme et non régurgiter le système mis en place par ceux qui étaient là auparavant et que certains souhaiteraient accommoder à leurs propres sauces. Il y a plus important à discuter avant d’avancer vers des élections ». 

(+) : Si ces élections comme vous dites ont tout de même lieu, Saraha Rabeharisoa sera-t-elle candidate ?

(-) : « Cela reste une option qui ne peut pas être exclue au niveau de notre parti. Lorsque vous dites que le Pld s’est fait discret ces derniers temps, au contraire en tant que politiciens, nous vivons dans cette politique et nous faisons de la politique. Nous avons notre propre manière de faire la chose politique. Nous contribuons à travers nos idées et nos solutions. Nous posons l’importance d’un point de vue dirigé par une femme dans le microcosme politique chaotique actuellement ». 

Recueillis par Lalaina Andriamampionona

 

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Onitiana Realy - Motus sur son voyage aux Etats-Unis

Départ en catimini, retour en catimini pour la ministre de la Population, Onitiana Realy. Après un séjour de près de deux semaines, dans le cadre de la 61e Commission de la condition de la Femme (Csw 2017) qui s’est déroulée au siège des Nations Unies, à New-York, aux Etats-Unis, ce membre du Gouvernement est revenu au pays aussi discrètement que lorsqu’elle était partie. Pourtant, nul n’ignore que son départ précipité au lendemain du passage du cyclone Enawo à Madagascar n’a pas échappé aux observateurs. Pour justifier ce déplacement, le service communication du ministère a prétexté qu’« elle saisira l’occasion pour évoquer  auprès des Nations unies, la situation réelle des sinistrés qu’elle a rencontrés sur le terrain ».

Curieusement, à son retour du pays de l’oncle Sam, Onitiana Realy a pratiquement fait l’impasse sur les sinistrés d’Enawo. La ministre a même déjà tourné la page en effectuant un déplacement à Manakara, le week-end dernier aux côtés du Premier ministre (Pm) Olivier Mahafaly Solonandrasana. Une cérémonie fastueuse donnée à l’occasion du lancement des paiements du fameux « Vatsin’Ankohonana » pour la population du District de Manakara.Pseudo-aides Pendant ce temps, les sinistrés du cyclone Enawo peinent encore à se reconstruire. Les plus touchés étant ceux des Régions de Sava et d’Analanjirofo, régions où la ministre de la Population n’a jamais mis les pieds au lendemain de cette catastrophe naturelle. En ce moment, les habitants de ces régions comptent sur les associations et autres initiatives des particuliers pour leur venir en aide. Durant ce déplacement dans le Sud-est, la délégation aurait apporté des « aides conséquentes  aux sinistrés du cyclone Enawo », selon un communiqué du ministère de la Population. Les aides annoncées par le Pm seront pourtant distribuées par le Bngrc (Bureau national de gestion des risques et catastrophes), c’est-à-dire des aides qui ne viennent nullement de l’Etat mais des partenaires. Pour sa part, Onitiana Realy a rejeté tous les torts sur le régime transitoire en rappelant que « le taux de pauvreté qui était de 68 % en 2008, est passé à 76 % à la fin de la transition, fin 2013 ». Elle a aussi relevé le fait que son département ministériel a élaboré la Pnps (Politique nationale de protection sociale) en 2015. Pourtant, jusqu’à présent, il semble que la majorité de la population vit toujours dans une extrême pauvreté.S.R.

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Dans la dignité !

Nous avions déjà eu l’occasion d’évoquer, ici, le minimum de conduite à tenir autour de la commémoration de la date du 29 mars 1947 afin de réveiller les consciences. A la veille de ce jour historique, on ne peut pas rester indifférent sans émettre, en toute humilité, un rappel qui nous parait indispensable. Les avis divergent, encore, concernant les tenants et aboutissants des « Evènements de 47 ». Les deux camps à l’époque, le pouvoir colonial et les leaders du Mouvement démocratique pour la rénovation de Madagascar (Mdrm) campaient sur leurs positions. Des « historiens » à la solde de la Métropole véhiculèrent des « informations » montées de toutes pièces et minimisèrent l’ampleur des dégâts humains.

Hubert Deschamps, un des porte-fanions du pouvoir en place, administrateur des colonies de son état, dans son livre « Histoire de Madagascar », affirmait que ce qui s’était produit autour de cette date relevait des actes de rébellion fomentés par les dirigeants de la section locale à Antananarivo du Mdrm et téléguidés par les trois députés Ravoahangy, Raseta et Rabemananjara de Paris en vue de déstabiliser le pouvoir colonial. Rappelons que le siège du Mdrm se trouvait à Paris. Là où le statut du parti avait été déposé car la loi répressive du gouverneur général interdisait tout mouvement à caractère politique visant à ébranler les assises de son pouvoir. De ce fait, les répressions expéditives des forces, des bataillons surarmés, n’étaient que des représailles légitimes aux attaques des « dahalo ». Et le nombre des victimes se chiffrait à hauteur de 15 000 « seulement » au maximum. Deschamps ne fit que refléter la version coloniale de la chose. Un « porte-parole » tout craché !

Pierre Boiteau, un historien-sociologue d’obédience communiste française, après avoir fait des enquêtes minutieuses, arrivait à une conclusion telle que les « Evènements de 47 » furent une pure provocation du pouvoir colonial. Certes, l’antenne locale sous la houlette de Rakotonirainy et d’autres militants de la place à laquelle assistait une jeune activiste faisant office de secrétaire de réunion, une certaine Gisèle Rabesahala, avait tenté de mener, clandestinement, une lutte pour l’indépendance de la Grande île. Les députés Raseta et consorts à Paris suivaient de près l’évolution du mouvement. Ayant eu vent des objets des réunions secrètes, par le biais des « collabos », le régime colonial devançait et précipitait « la chose ». Boiteau n’hésitait pas à avancer le chiffre de 150 à 160 000 morts lors de ces sinistres évènements. D’autres historiens corroborèrent cette hypothèse.

Le pouvoir colonial massacrait sans pitié et aveuglément les populations malagasy ayant des liens ou non au mouvement. Le lieutenant Randriamaronana, un jeune officier de l’Armée française, acceptant de diriger les opérations au cas où…, fut fusillé. Les leaders locaux tels Rakotonirainy, les Rakotovao Martin et bien d’autres ainsi que Ravoahangy, Raseta et Rabemananjara, après avoir subi les pires tortures, avaient été jugés coupables et purgeaient de lourdes peines. De toutes les façons, provocation ou rébellion, les leaders du Mouvement nationaliste et les dizaines de milliers de simples gens avaient payé de leurs chairs et de leur sang les répressions brutales du pouvoir colonial. Nous, les générations présentes, il nous appartient de commémorer dans la dignité ce que nos anciens ont enduré pour nous.Ndrianaivo

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HIRA FIDERANA : Hiaka-tsehatra haneho ny talentanyetsy amin’ny CCEsca i Rayan G

Amin’ny alarobia 5 avrily ho avy izao, manomboka amin’ny 4ora tolakandro, no hanaovany fampisehoana lehibe ho fampahafantarana ny sangananasany.

« Hira fiderana an’Andriamanitra avokoa no hataoko amin’io fotoana io, izay hanomanana ilay hetsika fitoriana lehibe miompana amin’ny lohahevitra hoe : Antananarivo ho an’i Jesosy. Ezahina ho matihanina tanteraka ny fampisehoana », hoy i Rayan G. Araka izany, dia mpitendry mozika matihanina avokoa no hiara-dia aminy amin’io alarobia hariva io. Isan’ireny i Gérard Ratsimiseta, eo amin’ny gitara, Henintsoa eo amin’ny gitara beso, Bôlô hively ny amponga maroanaka, Njaka hitendry piano, izay ampian’i Manda eo amin’ny vata maroafitsoka, i Anjaniony no hitsoka Saxophone ; Tsanta sy Hasina ary Miantsa hitsoka trompetra ary Andry Mika kosa eo amin’ny trombone. Hanaingo ny feo lafika i Sedera sy Felana ary Sitraka.

Ny gadona « jazz mélodique gospel » no tena hisongadina mandritra ny fampisehoana saingy tsy hahasakana ny gadona hafa toy ny country sy blues, sud’af ary zouk sy reggea anefa izany.

Natao ihany koa ho fanomanana sahady ny hetsika lehibe izay hataony amin’ny 17 desambra amin’ity taona ity ihany koa io fampisehoana io, araka ny fanazavana nomen’i Rayan G hatrany. Isan’ny fanomezana homena ireo mpijery 200 tonga voalohany ny CD audio misy ireo hiran’ity mpanakanto ity.

Fantatra ihany koa araka ny fanazavany ihany fa io fampisehoana io no havadika an-kapila mangirana VCD sy DVD, izay haparitaka manerana ny Nosy.

INV

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Le “Fonds de la Diaspora Malagasy” … une diaspora impliquée dans le développement des PME gasy ?

Lors d’un événement CAFE ZAMA, à Paris le 14 mars dernier, Thierry Rajaona a présenté au public de la diaspora de Madagascar le Malagasy Investment Fund (MIF). Ce fonds d’investissement cible spécifiquement le financement des PME-PMI de Madagascar et veut attirer les investisseurs nationaux et internationaux (banques, autres institutions financières, fonds d’investissements). Avec la vocation de mobiliser prioritairement les investisseurs malgaches, il souhaite tout particulièrement s’adresser à la diaspora malagasy mondiale à travers un véhicule spécifiquement créé pour collecter et gérer l’argent des malgaches expatriés : le Fonds de la Diaspora Malagasy (FDM).

Le projet MIF répond à cet évident postulat que le développement pérenne de la Grande Ile doit se fonder sur la croissance d’une classe moyenne, condition sine qua none pour porter le marché intérieur. C’est un truisme, la sortie du sous-développement de l’île s’appuie sur l’expansion de l’emploi. Et, parce qu’il est illusoire de penser que ce sont les grands projets pharaoniques de type Ambatovy ou l’aléatoire mise en exploitation des mirifiques ressources pétrolières des Iles Eparses qui feront la richesse de l’Ile et le développement INCLUSIF du pays, il est patent, dans ce sens, que le dynamisme du tissu des PME-PMI, tous secteurs confondus de l’agriculture aux services, assure et assurera toujours le plus gros de la création d‘activité, de la création d’emplois, de la création de richesse… CQFD… Développer ce tissu des PME-PMI, et de fait favoriser leur éclosion, les sécuriser dans les phases de maturation et favoriser et accompagner leur croissance s’avère donc un enjeu crucial si l’on veut espérer sortir le pays de cette spirale de pauvreté qui nous désespère.

« J’ai besoin de 200 millions d’ariary pour embaucher et former 10 informaticiens et autant de téléopérateurs pour satisfaire mes nouveaux marchés de production informatique délocalisés… J’ai besoin de 175 millions d’ariary pour construire mes nouveaux bassins de production piscicole et embaucher dix techniciens »… sont des problématiques réelles auxquelles sont confrontées des structures prometteuses. Faute de moyens financiers, ces ambitions de croissance, dont la satisfaction est cruciale pour la consolidation de notre économie, s’éteignent… Gâchis.

Les PME-PMI malgaches souffrent donc d’un manque crucial de moyens. La faiblesse de leurs fonds propres les empêche d’accéder aux ressources d’un crédit bancaire frileusement vigilant dès qu’il s’agit de prêter des sous à des structures peu dotées en capital : « Moi je ne prête qu’aux riches, alors si tu veux que je te prête 50 francs montre-moi que t’en as 100 dans ta poche » … Normal… Humain, me direz-vous… Oui, mais on ne s’en sort pas… Si personne ne sait/veut prendre de risque (calculé), ces PME vont dans le mur... Et l’emploi aussi va dans le mur… Et le pays va dans le mur… Il y est déjà diront les méchantes langues… Certains refusent toutefois de se résigner à cette absurde fatalité et sont encore capables de se battre pour tenter de tracer les voies d’un développement éthique, pérenne, durable et INCLUSIF de l’économie du pays… C’est cette volonté que reflète le projet Malagasy Investment Fund présenté mardi dernier.

Thierry Rajaona, dirigeant du secteur privé malgache, spécialiste de la finance, qui fait figure de référence de compétence, de probité et de capacité à créer de la valeur a brossé lors de cette réunion une présentation exhaustive de ce projet qui promeut les logiques de capital investissement. Il s’agit d’assurer, dans le court terme, une première levée de fonds de 5 millions d’€uros qui permettront aux PME élues de bénéficier, d’une part, d’apports en capital à travers des prises de participations minoritaires à partir de 50 000 €uros et, d’autre part, d’un accompagnement technique essentiel en termes de gestion et pilotage pour assurer leur crédibilité et leur pérennité.

30% du fonds MIF, soit 1,5 millions d’Euros seraient couverts par ce fonds annexe, dit « Fonds de la Diaspora Malagasy », spécifiquement alimenté par l’épargne des acteurs de la diaspora sur des « tickets d’entrée » à partir de 1 000€. La constitution de ce fonds répond d’abord à une logique solidaire et identitaire. Sans verser dans la culpabilisation ou la flagellation, il est patent que les membres de la diaspora devraient se sentir, au premier chef, concernés par ce qui peut apporter de l’eau au moulin du développement de la Grande Ile. Quelques réactions de méfiance feront jour : « encore un appel à notre portefeuille »… « encore une initiative qui va tomber à l’eau »… « je ne vais pas affecter mes quelques sous durement épargnés dans un projet à deux balles qui ne bénéficiera encore qu’à quelques profiteurs »… « je n’ai pas besoin de ça pour agir de moi-même pour mon pays »… Chacun de ces arguments, respectivement valide en soi, devrait faire l’objet de discussions… En ayant à l’esprit que, au-delà de l’appel citoyen à la solidarité pour le pays, les questions essentielles devraient pourtant se focaliser : « L’investissement est- il sécurisé ? Qui me garantit que mes fonds ne seront pas perdus ou spoliés ? Qui me garantit qu’ils seront bien utilisés et qu’ils profiteront aux populations ? Et pourquoi ce placement de mon épargne au pays serait-elle plus intéressant qu’un placement dans un fonds en France ? »

Il est clair qu’à ces interrogations, seule la crédibilité et la confiance accordées au professionnalisme des promoteurs et de leur démarche, peuvent apporter des réponses ABSOLUES. En matière d’investissements il serait irresponsable de promettre la sécurité absolue de son investissement… à moins de conseiller d’épargner dans un livret A. Mais le professionnalisme et son corollaire qu’est la volonté de transparence, la volonté de prudence, l’engagement et le pragmatisme de Thierry Rajaona m’incitent personnellement plutôt largement à la confiance en lui et en son projet. Il sait qu’il devra rassurer tout le monde pour réussir….

Il reste qu’en termes de rentabilité, sur la base de projections prudentes qui laissent entrevoir 15% de ROI, sur lesquels 15% une fois déduits les frais de gestion et droits d’entrée, les coûts d’assurance qui doivent compenser les risques de change et autres risques à l’export ou risques politiques,et en faisant jouer tous les mécanismes de garanties privées ou institutionnelles nécessaires, on peut se laisser espérer jusqu’à 7% de revenu de son épargne… à envisager à l’aune des taux d’intérêts actuels…

Mais, au bout du compte, ce projet, qui veut responsabiliser les acteurs de la diaspora, en offrant de quoi satisfaire leur possible sentiment de redevabilité, leur attachement au pays et leur solidarité vis-à-vis de leurs compatriotes, ce projet propose un nouveau terrain d’intervention directe. Mais son enjeu n’est pas anodin : il s‘agit aussi d’affirmer une capacité et volonté à entretenir l’espérance… Cela peut marcher. Il suffit de le vouloir…

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Le “Fonds de la Diaspora Malagasy” … une diaspora impliquée dans le développement des PME gasy ?

Lors d’un événement CAFE ZAMA, à Paris le 14 mars dernier, Thierry Rajaona a présenté au public de la diaspora de Madagascar le Malagasy Investment Fund (MIF). Ce fonds d’investissement cible spécifiquement le financement des PME-PMI de Madagascar et veut attirer les investisseurs nationaux et internationaux (banques, autres institutions financières, fonds d’investissements). Avec la vocation de mobiliser prioritairement les investisseurs malgaches, il souhaite tout particulièrement s’adresser à la diaspora malagasy mondiale à travers un véhicule spécifiquement créé pour collecter et gérer l’argent des malgaches expatriés : le Fonds de la Diaspora Malagasy (FDM).

Le projet MIF répond à cet évident postulat que le développement pérenne de la Grande Ile doit se fonder sur la croissance d’une classe moyenne, condition sine qua none pour porter le marché intérieur. C’est un truisme, la sortie du sous-développement de l’île s’appuie sur l’expansion de l’emploi. Et, parce qu’il est illusoire de penser que ce sont les grands projets pharaoniques de type Ambatovy ou l’aléatoire mise en exploitation des mirifiques ressources pétrolières des Iles Eparses qui feront la richesse de l’Ile et le développement INCLUSIF du pays, il est patent, dans ce sens, que le dynamisme du tissu des PME-PMI, tous secteurs confondus de l’agriculture aux services, assure et assurera toujours le plus gros de la création d‘activité, de la création d’emplois, de la création de richesse… CQFD… Développer ce tissu des PME-PMI, et de fait favoriser leur éclosion, les sécuriser dans les phases de maturation et favoriser et accompagner leur croissance s’avère donc un enjeu crucial si l’on veut espérer sortir le pays de cette spirale de pauvreté qui nous désespère.

« J’ai besoin de 200 millions d’ariary pour embaucher et former 10 informaticiens et autant de téléopérateurs pour satisfaire mes nouveaux marchés de production informatique délocalisés… J’ai besoin de 175 millions d’ariary pour construire mes nouveaux bassins de production piscicole et embaucher dix techniciens »… sont des problématiques réelles auxquelles sont confrontées des structures prometteuses. Faute de moyens financiers, ces ambitions de croissance, dont la satisfaction est cruciale pour la consolidation de notre économie, s’éteignent… Gâchis.

Les PME-PMI malgaches souffrent donc d’un manque crucial de moyens. La faiblesse de leurs fonds propres les empêche d’accéder aux ressources d’un crédit bancaire frileusement vigilant dès qu’il s’agit de prêter des sous à des structures peu dotées en capital : « Moi je ne prête qu’aux riches, alors si tu veux que je te prête 50 francs montre-moi que t’en as 100 dans ta poche » … Normal… Humain, me direz-vous… Oui, mais on ne s’en sort pas… Si personne ne sait/veut prendre de risque (calculé), ces PME vont dans le mur... Et l’emploi aussi va dans le mur… Et le pays va dans le mur… Il y est déjà diront les méchantes langues… Certains refusent toutefois de se résigner à cette absurde fatalité et sont encore capables de se battre pour tenter de tracer les voies d’un développement éthique, pérenne, durable et INCLUSIF de l’économie du pays… C’est cette volonté que reflète le projet Malagasy Investment Fund présenté mardi dernier.

Thierry Rajaona, dirigeant du secteur privé malgache, spécialiste de la finance, qui fait figure de référence de compétence, de probité et de capacité à créer de la valeur a brossé lors de cette réunion une présentation exhaustive de ce projet qui promeut les logiques de capital investissement. Il s’agit d’assurer, dans le court terme, une première levée de fonds de 5 millions d’€uros qui permettront aux PME élues de bénéficier, d’une part, d’apports en capital à travers des prises de participations minoritaires à partir de 50 000 €uros et, d’autre part, d’un accompagnement technique essentiel en termes de gestion et pilotage pour assurer leur crédibilité et leur pérennité.

30% du fonds MIF, soit 1,5 millions d’Euros seraient couverts par ce fonds annexe, dit « Fonds de la Diaspora Malagasy », spécifiquement alimenté par l’épargne des acteurs de la diaspora sur des « tickets d’entrée » à partir de 1 000€. La constitution de ce fonds répond d’abord à une logique solidaire et identitaire. Sans verser dans la culpabilisation ou la flagellation, il est patent que les membres de la diaspora devraient se sentir, au premier chef, concernés par ce qui peut apporter de l’eau au moulin du développement de la Grande Ile. Quelques réactions de méfiance feront jour : « encore un appel à notre portefeuille »… « encore une initiative qui va tomber à l’eau »… « je ne vais pas affecter mes quelques sous durement épargnés dans un projet à deux balles qui ne bénéficiera encore qu’à quelques profiteurs »… « je n’ai pas besoin de ça pour agir de moi-même pour mon pays »… Chacun de ces arguments, respectivement valide en soi, devrait faire l’objet de discussions… En ayant à l’esprit que, au-delà de l’appel citoyen à la solidarité pour le pays, les questions essentielles devraient pourtant se focaliser : « L’investissement est- il sécurisé ? Qui me garantit que mes fonds ne seront pas perdus ou spoliés ? Qui me garantit qu’ils seront bien utilisés et qu’ils profiteront aux populations ? Et pourquoi ce placement de mon épargne au pays serait-elle plus intéressant qu’un placement dans un fonds en France ? »

Il est clair qu’à ces interrogations, seule la crédibilité et la confiance accordées au professionnalisme des promoteurs et de leur démarche, peuvent apporter des réponses ABSOLUES. En matière d’investissements il serait irresponsable de promettre la sécurité absolue de son investissement… à moins de conseiller d’épargner dans un livret A. Mais le professionnalisme et son corollaire qu’est la volonté de transparence, la volonté de prudence, l’engagement et le pragmatisme de Thierry Rajaona m’incitent personnellement plutôt largement à la confiance en lui et en son projet. Il sait qu’il devra rassurer tout le monde pour réussir….

Il reste qu’en termes de rentabilité, sur la base de projections prudentes qui laissent entrevoir 15% de ROI, sur lesquels 15% une fois déduits les frais de gestion et droits d’entrée, les coûts d’assurance qui doivent compenser les risques de change et autres risques à l’export ou risques politiques,et en faisant jouer tous les mécanismes de garanties privées ou institutionnelles nécessaires, on peut se laisser espérer jusqu’à 7% de revenu de son épargne… à envisager à l’aune des taux d’intérêts actuels…

Mais, au bout du compte, ce projet, qui veut responsabiliser les acteurs de la diaspora, en offrant de quoi satisfaire leur possible sentiment de redevabilité, leur attachement au pays et leur solidarité vis-à-vis de leurs compatriotes, ce projet propose un nouveau terrain d’intervention directe. Mais son enjeu n’est pas anodin : il s‘agit aussi d’affirmer une capacité et volonté à entretenir l’espérance… Cela peut marcher. Il suffit de le vouloir…

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Les candidats de l’IRD couvrent les 119 districts

La course aux élections législatives est désormais lancée. Les grands partis et groupe de partis, à l’instar de la plateforme « Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRD), regroupant les pro-régimes et le « Tiako i Madagasikara » de l’ancien président Marc Ravalomanana, candidat déçu du deuxième tour de la dernière élection présidentielle, se lancent dans la précampagne. Hier, la plateforme acquise à Andry Rajoelina a présenté ses candidats officiels aux législatives pour la province d’Antananarivo.

La plateforme « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » annonce couvrir en terme de candidatures les 119 districts de Madagascar, comme l’avait affirmé Christine Razanamahasoa, coordinatrice nationale du Mapar. Le TIM de Marc Ravalomanana indique quant à lui avoir présenté 109 candidats à travers les 119 districts.

Pour Antananarivo-Renivohitra, quatre têtes bien connues dont trois dans le monde culturel et non moins anciens députés se trouvent en tête de liste de l’RD : Lanto Rakotomanga pour le 2ème arrondissement, la chanteuse Anyah pour le 3ème arrondissement, Rossy pour le 4ème arrondissement et Naivo Raholdina pour le 5ème arrondissement. Dans les autres circonscriptions électorales, des artistes ou des anciens députés mènent la bataille.

Dans le Nord, l’opérateur économique, Tatie Chris se présente à Nosy-Be, Jerry Marcos à Antalaha, Souleman à Ambanja et Zoky Vonjy à Sambava. A Fianarantsoa, on retrouve Christine Razanamahasoa, Brunelle Razafintsiandraofa à Ikongo, Hasimpirenena à Fandriana et la très polémique Giscard Andriano à Manakara. Dans la province de Mahajanga, il y a Nina à Mahajanga I, Marie Thérèse alias Sosoa à Bealanana. Dans le Sud, il y a notamment le chanteur Tsiliva à Morondava et Siteny Andrianasoloniako à Toliara. Dans l’Itasy, le journaliste Fetra Rakotondrasoa (Miarinarivo).

Lors de la présentation des candidats-députés pour la province d’Antananarivo, le secrétaire général du Mapar, Hery Rasoamaromaka a indiqué qu’il n’y a que les candidats officiellement investis qui peuvent prétendre être avec le régime actuel. « Ces candidats ont eu la bénédiction du Président Rajoelina », a-t-il poursuivi.

Pour le Mapar en particulier, ces élections législatives devraient permettre de « caser » ceux qui ont soutenu le Président lors de la présidentielle. Ils doivent toutefois faire leur preuve à l’issue de la voix des urnes. Les autres ténors du Mapar considérés comme étant les artisans du retour de l’ancien président de la Transition au pouvoir, sont déjà placés au sein du staff de la présidence et dans le gouvernement, à l’instar d’Augustin Andriamananoro, Pierre Houlder, Rinah Rakotomanga. Il en est de même pour les Lalatiana Rakotondrazafy, Naina Andriatsitohaina et Hajo Andrianainarivelo.

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Les candidats de l’IRD couvrent les 119 districts

La course aux élections législatives est désormais lancée. Les grands partis et groupe de partis, à l’instar de la plateforme « Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRD), regroupant les pro-régimes et le « Tiako i Madagasikara » de l’ancien président Marc Ravalomanana, candidat déçu du deuxième tour de la dernière élection présidentielle, se lancent dans la précampagne. Hier, la plateforme acquise à Andry Rajoelina a présenté ses candidats officiels aux législatives pour la province d’Antananarivo.

La plateforme « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » annonce couvrir en terme de candidatures les 119 districts de Madagascar, comme l’avait affirmé Christine Razanamahasoa, coordinatrice nationale du Mapar. Le TIM de Marc Ravalomanana indique quant à lui avoir présenté 109 candidats à travers les 119 districts.

Pour Antananarivo-Renivohitra, quatre têtes bien connues dont trois dans le monde culturel et non moins anciens députés se trouvent en tête de liste de l’RD : Lanto Rakotomanga pour le 2ème arrondissement, la chanteuse Anyah pour le 3ème arrondissement, Rossy pour le 4ème arrondissement et Naivo Raholdina pour le 5ème arrondissement. Dans les autres circonscriptions électorales, des artistes ou des anciens députés mènent la bataille.

Dans le Nord, l’opérateur économique, Tatie Chris se présente à Nosy-Be, Jerry Marcos à Antalaha, Souleman à Ambanja et Zoky Vonjy à Sambava. A Fianarantsoa, on retrouve Christine Razanamahasoa, Brunelle Razafintsiandraofa à Ikongo, Hasimpirenena à Fandriana et la très polémique Giscard Andriano à Manakara. Dans la province de Mahajanga, il y a Nina à Mahajanga I, Marie Thérèse alias Sosoa à Bealanana. Dans le Sud, il y a notamment le chanteur Tsiliva à Morondava et Siteny Andrianasoloniako à Toliara. Dans l’Itasy, le journaliste Fetra Rakotondrasoa (Miarinarivo).

Lors de la présentation des candidats-députés pour la province d’Antananarivo, le secrétaire général du Mapar, Hery Rasoamaromaka a indiqué qu’il n’y a que les candidats officiellement investis qui peuvent prétendre être avec le régime actuel. « Ces candidats ont eu la bénédiction du Président Rajoelina », a-t-il poursuivi.

Pour le Mapar en particulier, ces élections législatives devraient permettre de « caser » ceux qui ont soutenu le Président lors de la présidentielle. Ils doivent toutefois faire leur preuve à l’issue de la voix des urnes. Les autres ténors du Mapar considérés comme étant les artisans du retour de l’ancien président de la Transition au pouvoir, sont déjà placés au sein du staff de la présidence et dans le gouvernement, à l’instar d’Augustin Andriamananoro, Pierre Houlder, Rinah Rakotomanga. Il en est de même pour les Lalatiana Rakotondrazafy, Naina Andriatsitohaina et Hajo Andrianainarivelo.

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Le chef de l’Etat répond à l’opposition

Indigné, le président de la République, Andry Rajoelina, a répondu à Ihanta Randriamandranto de l’Association Monde Justice et non moins membre de la plateforme des partis de l’opposition (RMDM), sans pour autant la citer nominativement. Lors de son émission télévisée de 20h, le chef de l’État a indiqué que contraire à ce qu’il a été véhiculé « il n’y a pas encore eu de décès lié au coronavirus dans le pays, comme les autres auraient souhaité ». « Je me demande bien s’ils sont malgaches, s’ils sont patriotes, pour vouloir ainsi la mort à des citoyens malgaches », lance-t-il.

Le Chef de l’État a précisé que le nombre des cas confirmés est de 23, ce sont tous des cas importés. « Qu’ils apportent la preuve et les chiffres comme ils en ont l’habitude de le faire, s’ils en ont, en ce qui concerne surtout ce qu’ils appellent des décès liés au coronavirus », lance le président avant d’ajouter qu’il y a « encore ceux qui ont l’habitude de mentir et de semer les troubles dans le pays ».

Ces messages politiques s’adressent non seulement à cette politicienne qui avait déclaré sur une chaîne de télévision privée qu’ « à l’heure actuelle, il devrait y avoir des morts et plusieurs centaines de cas de coronavirus à Madagascar ». Mais le chef de l’État les adresse également à l’ensemble des partis de l’opposition qui se contenteraient encore actuellement de critiquer le pouvoir. « Qu’ils nous laissent travailler s’ils ne veulent rien faire », lance le président de la République.

« L’heure n’est plus au critique, c’est le moment de se montrer solidaire envers tous les Malgaches », indique le président de la République. Pour lui, il ne s’agit pas d’une « lutte politique », mais d’une lutte contre un ennemi invisible, le seul ennemi des citoyens et de l’État malgache. Ainsi, les partis de l’opposition, les politiques sont appelés à se donner la main pour protéger des vies, pour aider les citoyens à lutter contre la propagation de cette maladie.

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Les tireurs de cyclo-pousse de Toamasina s’opposent au confinement

Ambiance survoltée à Toamasina hier. Les tireurs de cyclo-pousse ont manifesté leurs mécontentements par rapport à leur interdiction de circuler et donc de travailler dans la ville du Grand Port. Ils ont mis le feu sur des pneus, placé des barrages routiers un peu partout, certains auraient même tenté de dévaliser des épiceries et grands magasins de la ville… Pour les disperser et pour les dissuader, les forces de l’ordre ont dû intervenir, se servir des grenades lacrymogènes et procéder malgré tout à des pourparlers.

Tout a commencé dans la matinée de jeudi. Après avoir fait entendre leur grogne la veille, les tireurs de cyclo-pousse sont passés à l’action. Ils sont plus de 25 000 dans la ville de Toamasina. La plupart d’entre eux sont descendus dans les rues. Ils exigent une autorisation dérogatoire leur permettant de travailler. « Si nous ne gagnons pas d’argent, nous ne mangeons pas  », explique l’un des leaders de cette manifestation, joint au téléphone.

Un autre tireur de cyclo-pousse s’indigne en lançant qu’après deux jours de confinement, il n’a plus rien pour nourrir sa famille. « Si cela continue pendant 15 jours, c’est sûr que nous allons tous mourir de faim  », dit-il. Pour la plupart des manifestants, ce n’est pas une question de temps, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas pu préparer le confinement, mais faute de moyen, parce qu’ils n’ont pas d’économie pour faire des stocks ou acheter des provisions pendant le confinement.

Les pourparlers avec les forces de l’ordre ont eu lieu au milieu de la journée. Ils ont permis de ramener le calme. Les hommes en treillis ont expliqué aux manifestants l’importance des mesures de confinement et que le Premier ministre, Christian Ntsay, en mission à Toamasina, allait recevoir leur représentant. Mais le calme n’a pas duré longtemps. Vers 16 heures, des manifestants sont revenus à la charge et ont tenté de s’en prendre aux commerces et magasins. Il a fallu alors une nouvelle fois l’intervention des forces de l’ordre.

La rencontre du Premier ministre, Christian Ntsay, et le ministre de la Défense nationale, le général Léon Rakotonirina, avec les représentants des tireurs de cyclo-pousse et conducteurs de Tuc-tuc a permis de trouver une solution à ce problème, explique la primature dans un communiqué. Les autorités ont affirmé que le nécessaire sera fait pour éviter qu’ils perdent leurs emplois et qu’ils puissent trouver de quoi manger pendant cette période de confinement.

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Antsoantany – Un véhicule administratif tue un écolier

Mort tragique d’un écolier sur la  route nationale numéro 7. Le drame est survenu vendredi après-midi aux alentours de 15h30 à hauteur d’Antsoantany Antsapanimahazo, dans le district d’Antsirabe.Le véhicule impliqué dans cet accident meurtrier est un tout-terrain appartemant au ministère de la Santé publique.Le 4×4 roulait en direction d’Antananarivo avant que le pire ne se produise. De source auprès de la gendarmerie, le garçonnet a surgi brusquement de l’école où il est scolarisé, pour se retrouver en pleine chaussée.Si bien que le chauffeur du véhicule tout-terrain lancé à toute vitesse n’a pas pu l’esquiver. Même si l’écolier s’est précipité imprudemment sur la route, la conduite également inconsidérée engage la responsabilité du conducteur.Selon les riverains,  un pareil drame pourrait être évité si les automobilistes ralentissaient à l’approche des établissements scolaires.Pour les riverains, le Ministère des Travaux publics est tout aussi fautif en omettant les panneaux indiquant la sortie des écoles dans plusieurs localités à Madagascar.Le chauffeur du 4×4 a été placé en garde à vue.

A.M.

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Vatovavy-Fitovinany – Du travail productif jusqu’en 2019 

Les premiers paiements du dispositif « Vatsin’Ankohonana » pour le district de Manakara a eu lieu hier. Environ 7 600 ménages issus de 73 fokontany en ont bénéficié.

«Sosialim-bahoaka ». Ce n’est pas un simple slogan, mais une réalité pour la population de la région Vatovavy-Fitovinany. Après Vohipeno qui a bénéficié du dispositif Vatsin’Ankohonana, depuis l’an passé, c’est au tour de la population des quinze communes du district de Manakara de recevoir l’ACTP, Argent contre travail productif, inscrit dans le cadre des filets sociaux de sécurité. Il s’agit d’Ambahive, Vatana, Ambalaroka, Ambohitrova, Mizilo Gara, Vohilava, Vohimasina Sud, Vohimasina Nord, Sahanambohitra, Amborondra, Ampasipotsy Sud, Fenomby, Mahabako, Ionilahy et Marofarihy.Les premiers paiements ont eu lieu dimanche, à Manakara. Baptisé « Asa Avotra Mirindra », ce programme du gouvernement, coordonné par le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, est mis en œuvre par le FID. Sur l’ensemble du district de Manakara, 7 586 ménages issus de 73 fokontany des 15 communes vont recevoir, non pas un salaire, mais un complément de revenu jusqu’en 2019. Et ce, en contrepartie  de travaux réalisés dans divers domaines comme l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’environnement.

Bonne ambianceLes activités proposées à la population ne nécessitent pas une qualification professionnelle, elles sont accessibles à toute personne apte au travail : reboisement, aménagement en vue de conservation du sol et de l’eau, restauration du sol … Le paiement est programmé tous les dix jours, à raison de cinq heures de travail quotidien, et le forfait horaire fixé à 3 000 ariary. Hier, les 50 premiers bénéficiaires de la commune de Marofarihy ont reçu chacun 30 000 ariary d’ACTP, après leurs « premiers coups de bêche» ou « tsatok’angady voalohany », dix jours ouvrés plus tôt. C’est dans une ambiance de ferveur populaire que la population de Manakara a accueilli la cérémonie. Plusieurs membres du gouvernement conduits par le Premier ministre Olivier Solonandrasana Mahafaly y ont été présents, dont Onitiana Realy, ministre de la Population.

Rafaralalao

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Rencontre économique Madagascar-Chine

La signature de documents concernant des projets a été réalisée lors d’une rencontre économique entre Madagascar et la Chine, hier, à Beijing. Un mémorandum pour la mise en place d’une Zone économique exclusive avec la Chine dans le pays, la seconde concerne la construction de l’autoroute Antananarivo-Toamasina et d’un grand port, prévue dans la baie de Narinda, sur la côte nord-ouest de la Grande île, face au canal du Mozambique. Parmi les accords signés, à Beijing, il y a, aussi, celui avec la société Huawei concernant le développement du concept de« ville intelligente », ayant un réseau de caméras de surveillance pour la gestion et la sécurisation des activités urbaines.

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Football – FMF – Les élections en 2018

L’élection présidentielle de la Fédération Malgache de Football aura lieu en 2018. L’intérim assuré par le premier vice-président, Doda Andriamiasasoa, se poursuivra jusqu’à l’année prochaine, après que le président, Ahmad, ait quitté ses fonctions pour accéder à la présidence de la Confédération Africaine de Football. « Nous nous conformons à ce qui est mentionné dans notre statut. Le président n’est plus là, mais le comité exécutif reste en place et poursuivra ses activités jusqu’à la fin du mandat actuel. Les élections sont fixées pour 2018 », a déclaré à la presse Doda Andriamiasasoa, à l’issue de l’assemblée générale ordinaire, samedi à Carion. Durant cette assemblée, les dirigeants fédéraux et régionaux ont déjà déclenché la machine en vue de ce scrutin, avec la mise en place d’une nouvelle commission électorale. Celle-ci sera présidée par Alain Eddie Ravelonarivo.Avant l’AGO de samedi, une cérémonie d’inauguration a été organisée afin d’officialiser la nouvelle appellation de l’auditorium de Carion. Celui-ci porte désormais le nom de Solo Rajaonarivelo, en hommage à ce grand homme qui a tant œuvré pour le sport et le football, plus particulièrement, décédé en 2014.

H.L.R.

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Toamasina – Une oreille de plus à l’écoute

Trop de citoyens souffrent d’injustices dans leur quotidien. C’est pourquoi les membres de la CNIDH entament un périple de sensibilisation à travers l’Ile.

Réparer les torts subis par les citoyens. Les onze membres de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) présidée par Mireille Rabenoro, effectuent un périple dans la Grande île en commençant par la ville de Toamasina, le jeudi 23 mars. Il s’agit d’une tournée de sensibilisation et d’écoute des personnes qui voient leurs droits bafoués sans en obtenir réparation. La rencontre avec les représentants d’associations qui plaident la cause des droits de l’Homme, des étudiants et des journalistes de la ville, s’est tenue à l’espace Miou-Miou de Salazamay. Les viols sur mineur, les droits des personnes du troisième âge et la vindicte populaire devenue un « sport national» des Malgaches ont été les sujets les plus évoqués.En effet, bon nombre de témoins sont intervenus, si l’on ne parle que des droits des enfants mineurs, victimes de viol, mais qui n’ont même pas gain de cause devant la justice. L’arrêté portant sur le mode de règlement des pensions par virement bancaire, a été aussi  dénoncé comme étant « injuste » par une retraitée. Ce qui paraît plus que normal, car rares sont les banques qui reçoivent et acceptent les demandes d’ouverture d’un compte des personnes du troisième âge.

Opposition totaleQuant à la question de la vindicte populaire, les membres de la CNIDH ont d’emblée, martelé leur opposition totale à cette dérive. C’est même devenu un « sport national » car des Malgaches se lancent dans une sorte de compétition pleine de sadisme où chacun « réprime » selon la définition qu’il donne de la justice. Ce qui est une violationtotale des droits de l’Homme, même des présumés criminels. Actuellement, concernant l’affaire de Befandriana- Avaratra, ils prononcent un plaidoyer en faveur du droit des prisonniers à un procès équitable.En général, la Commis­sion indépendante s’intéresse à presque tous les cas. « Promouvoir et protéger tous les droits de l’Homme sans exception »,  tel est leur serment. Enfin, lançant un appel à toutes les victimes de Toamasina, la CNIDH tend la main pour venir en aide à ces dernières. Leur seconde destination après la ville de Toamasina est celle de Fenoarivo- Atsinanana.

Falinah Safidinirina

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29 mars au Magro pour les pro-Ravalomanana

Les partisans de Marc Ravalomanana, ancien président, se donnent rendez-vous au Magro Behoririka, pour la commémoration de l’insurrection d’indépendance du 29 mars 1947. Selon ce qui a été scandé sur place, samedi, la manifestation de ce, mercredi, devrait voir la participation de l’ancien chef d’État et de son épouse, Lalao Ravalomanana, maire de la capitale. Des frondes contre le pouvoir, la revendication de la réouverture de la station MBS et celle des droits et fonds destinés à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), pourraient être au programme.

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Morondava – Des fillettes frappées d’ambalavelona

Une heure de crise insupportable. Après le collège d’enseignement général (CEG) de Morondava-centre, c’est au tour des enseignants de l’Ecole primaire publique (EPP) de la même ville de gérer des crises démoniaques, de leurs élèves. Il s’agirait encore du phénomène Ambalavelona. Huit filles de cette EPP en sont les victimes.Elles sont en classes de 8ème et de 7ème et ont entre 12 et 13 ans. Le phénomène a eu lieu dans la matinée du 21 mars, quelque temps après l’entrée dans les salles de classe. Ces enseignants ont passé l’heure la plus insupportable et presque interminable de leur vie. « Les unes ont hurlé, pleuré, d’autres ont fait des crises d’épilepsie. Comme si quelque chose leur faisait peur. Nous avons essayé de les contrôler, en chassant les démons. Nous avons demandé ensuite à leurs parents de les récupérer et de les conduire dans une église, mais çà n’a pas changé grand chose», témoigne la directrice de l’école, Marie Véronique Rahanta­harinoro.Selon le rapport de cette directrice, la crise a commencé chez une fille. « Elle a hurlé si fort que cela a engendré de la panique chez les autres. Peu de temps après, d’autres filles ont eu les mêmes comportements », rajoute-t-elle. Mardi dernier, l’école a été fermée. Le lendemain aussi. Les élèves de cette EPP n’ont retrouvé les bancs de la classe que jeudi. Depuis, le phénomène s’est calmé.Quelques jours auparavant, le même fait s’est produit chez des adolescentes des classes de 6ème, 5ème et 4ème du CEG de Morondava-centre, un établissement scolaire à une cinquantaine de mètres de l’EPP. Au moment où cette suspicion d’ambala­velona a frappé ces huit élèves, le CEG a été fermé temporairement, après de multiples crises d’une vingtaine de ses élèves. Ce collège devrait reprendre ses cours, ce jour. Mais rien n’est encore sûr car le phénomène est trop fréquent dans ce CEG. « Nous allons convoquer les parents d’élèves, les notables du village et les hommes d’église pour décider des mesures à prendre au cas où le phénomène se reproduit. Est-ce qu’on doit refermer l’établissement pendant quelques temps  Il faut noter que la fin de l’année scolaire approche », s’inquiète Toussaint Ravelonantenaina, directeur régional de l’Éducation nationale à Menabe.

Miangaly Ralitera

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Gendarme blessé par balle

Violent accrochage entre voleurs de bétail et forces de gendarmerie à Malaim­bandy Mahabo vendredi vers 3 heures du matin. Un gendarme de première classe a été blessé par balle lors d’une fusillade. Les dahalo  étaient armés de fusils de chasse. Ils venaient de dérober38 têtes de bovidés dans le village d’Ankili­miangy avant que la fusillade n’éclate.

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Au nom d’une bibliothèque

Pour qui aime les livres, une bibliothèque ne se refuse pas. Et mettre des livres à disposition des plus jeunes et de ceux qui ne peuvent se le permettre, c’est ralentir la pauvreté. Alors, bravo pour cette bibliothèque d’Antanimbarinandriana, bravo et pas du bout des lèvres.Autant que le livre, l’industrie qui le crée est aussi importante et en la circonstance, elle a été la grande oubliée de la cérémonie d’inauguration. Elle est toujours, malheureusement, la laissée pour compte des décideurs et des politiques, cette entreprise du livre qui permet pourtant de nourrir nos esprits. Or qu’est-ce qu’une bibliothèque et qu’est-ce qu’un livre, sans la chaîne de métiers qui les précèdeLa compréhension du commun des Malgaches du livre est toujours ce « produit de luxe » d’un côté et ce produit de seconde main issu des kiosques, de l’autre côté. On ne voit que le prix, on imagine difficilement le travail colossal de l’auteur, de l’éditeur, du correcteur, du metteur en page, des imprimeries. Parce que la plupart de métiers du livre  sont quasiment invisibles aux yeux du public, cette chaîne de métiers est rarement valorisée en haut lieu, comme l’exemple de la nouvelle bibliothèque d’Antanimbarinandriana.Défendre les intérêts des maisons d’éditions locales, appuyer les associations du livre qui se mobilisent sans relâche, vulgariser l’accès aux livres et rendre la connaissance accessible à tous, c’est toute une démarche culturelle, sociale et entrepreneuriale, appelée à devenir un maillon fort du développement malgache. La situation désastreuse de l’éducation malgache, telle que nous le prouvent les chiffres inquiétants rapportés par la Banque Mondiale et la presse malgache la semaine dernière, nous ramène à l’importance grandissante de rendre le livre et ses rouages à leur juste place. En 2017, la difficile disponibilité du livre dans les zones rurales, enclavées et même dans les grandes villes, est un souci permanent : le livre est un élément de l’éducation et donc, l’industrie et les créateurs qui le façonnent font partie des pièces d’un développement bien durable.Etait-ce trop demander, et dans un contexte qui pourtant rendait l’idée bien à propos, de prêcher au profit d’une cause si noble et si cruciale   D’autant plus que le climat politique et social malgache actuel et les affrontements politiques ne donnent aucun intérêt au livre, bien au contraire. Quand la presse rapporte par ailleurs que des livres scolaires qui n’étaient pas destinés à la vente ont été trafiqués, pour être vendus sur les étals, on se pose des questions. En lieu et place de cet appel à la mobilisation pour le livre, on a eu droit à des discours bien loin des vraies préoccupations d’une bibliothèque. La petite guéguerre politique sournoise était le cheveu dans la soupe : rien à voir avec un bon bouillon de cultures, en l’occurrence.

Par Mialisoa Randriamampianina

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Intrusion chez des religieuses

Hier vers 4 heures du matin, un malfaiteur s’est introduit dans l’enceinte d’une communauté de sœurs à Fénérive-Est. Repéré par un gardien, le jeune homme a été appréhendé. Ligoté après avoir tenté de s’enfuir, il a été conduit chez les forces de l’ordre. Il est soupçonné d’avoir dérobé une dizaine de volailles chez les reli­gieuses.

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Concours de vidéo éco-geste.

Le Fonds mondial pour l’environnement (WWF) lance un concours de vidéo sur l’éco-geste. Dans ces vidéos doivent figurer une ou des personnes en train de faire un geste pour la terre, à savoir, le reboisement. Elles sont à déposer au WWF jusqu’au 6 avril. Le concours est ouvert à tous. Les vainqueurs gagneront des lots« écologiques ».

L'express de Madagascar0 partages

Vanille retrouvée

Saisie de vanille suspecte à Antsirefesina Vohémar dans la nuit de vendredi à samedi vers 21 heures. En fouillant un individu, le comité de vigilance a pris celui-ci en possession de 60 kilos de vanille en pleine maturité et de 35 autres kilos, dont les gousses sont encore vertes. Une foule furieuse allait se déchaîner sur lui lorsque les gendarmes ont débarqué. Il a été d’emblée transféré à Sambava pour prévenir toute tentative de vindicte populaire.

Tananews0 partages

4G : Orange ambitionne une couverture nationale

Euh oui pourquoi pas mais il faudrait déjà commencer par repeindre totalement tout Tana et périphérie en bleu sur la carte de la couverture 4G, ce qui est loin d’être le cas. Pour notre part nous habitons à moins de 10 kms de Tana et notre téléphone ne veut pas passer en 4G alors qu’il le fait sans problème en centre ville.

Et second problème : les capacités du câble Lion ne sont-elles pas déja saturées par hasard ?

En heures creuses nous atteignons sans problème les 4Mbps mais en heures de pointe, la connexion se traîne lamentablement à 1 Mbps et moins.

Le week-end encore moins.

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Famonoana mpivady sinoa tetsy Ivato : Tafakatra sivy ireo voasambotra, hatolotra ny Fampanoavana anio

Raha tsy misy ny fiovana, dia anio no hatolotra eny anivon’ny Fampanoavana ireo olona sivy voarohirohy tamin’ny famonoana ireo mpivady sinoa, teny amin’iny faritra Ivato, ny herinandro lasa teo. Teratany sinoa ny fito amin’izy ireo, ary vehivavy malagasy ny iray. Ao anatin’ireto olona voarohirohy ireto ny tena tompon’antoka tamin’iny vono olona mahatsiravina iny,  tsy izany fa ilay tovolahy sinoa 24 taona, fantatra amin’ny hoe « Shao Wei ».Voasambotra tany Ambondromamy, roa andro taorian’ilay famonoana, raha an-dalana nitsoaka iny izy. Ity farany raha ny angom-baovao azo, dia nirahina tanteraka mihitsy hamono ireto mpivady ity. Izy rahateo, nanana trosa volabe tamin’io olona naniraka io, ka tany amin’iretsy novonoina no mety hahavitany hanalàna izany. Ny vaovao hatrany no nahafantarana fa, olona efa nigadra tany « Chine » ity tovolahy ity, ary tonga teto amintsika. Niasa tamina tranombarotra iray saingy voaroaka noho ny toetra ratsiny sy ny lasany. Mazava hatreto aloha ny antony nanosika azy sy ireo namany hanao ity vono olona feno habibiana ity, fa resa-bola. Tsiahivina fa nisy tokoa ny volabe aman-tapitrisany maro very tamin’io fotoana io, ary am-pahany, teo amin’ny dimy tapitrisa ariary teo sisa no hita tany amin’ilay tovolahy. Tamin’iny herinandro nivalona iny indray no nahasamborana ireo sinoa efa-dahy, izay fantatra fa isan’ny mpiray tsikombakomba tamin’ny nahavanon-doza ihany koa tamin’io fotoana io. Ambonin’ireo teratany sinoa roa hafa sy vehivavy malagasy roa, izay efa tratra talohan’ny nahasamborana an’i Shao Wei, ny andron’ny nahitana ireo razana roa nilon-drà tao amin’ny hôtely « Paon d’or ». Toa hazakazaka arahin-tosika tokoa ny fivoaran’ny fanadihadiana eo anivon’ireo pôlisy sy ny zandary miara-miasa amin’ity raharaha ity. Ny zoma lasa teo izao no natao ny famerenana ny zava-niseho rehetra tao amin’ilay hôtely nahitana ny fatin’ireo sinoa ankiroa.

m.L