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Les actualités à Madagascar du Mercredi 27 Janvier 2021

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Marché des changes : Amélioration du rapatriement des devises et stabilisation de l’ariary

On constate actuellement un regain de vitalité de l’ariary.

Les efforts de bonne gouvernance entrepris au sein du ministère de l’Economie et des Finances continuent de porter leurs fruits.

Regain de vitalité. L’ariary commence l’année 2021 sous de bonnes perspectives. La monnaie malgache se stabilise et s’apprécie même par rapport au dollar. Sur le marché interbancaire des devises, hier, l’euro était à 4.580 ariary contre 4.511 ariary en début d’année, soit une très légère dépréciation de 19 points. Par contre, face au dollar, qui est la monnaie avec laquelle la grande majorité des échanges commerciaux de Madagascar se font, l’ariary s’apprécie. Le dollar était à 3.822 ariary hier, contre 3.905 ariary en début d’année, soit un gain de 83 points en moins d’un mois. En tout cas, à voir la courbe des devises de la Banky Foiben’i Madagasikara l’ariary affiche ces derniers temps une stabilité rassurante.

Bonnes perspectives. A l’origine de cette situation qui augure de bonnes perspectives pour l’avenir de la monnaie malgache se trouve, entre autres, la bonne politique adoptée par le ministère de l’Economie et des Finances, en matière de rapatriement des devises. Lequel enregistre une nette amélioration ces dernières années. En 2020 par exemple, sur un engagement échu de plus de 5.000 milliards d’ariary, environ 4.370 milliards ont été rapatriés, soit un taux de rapatriement de 86%. Et encore, il s’agit d’un chiffre provisoire appelé à s’améliorer puisque le délai de rapatriement étant de 90 jours, des entreprises continuent encore à rapatrier actuellement. En somme, le taux de rapatriement dépassera largement les 90% en fin de période. Il s’agit d’une bonne performance quand on sait que cette année, en raison de la crise sanitaire, des mesures d’assouplissements ont été décidées en faveur des entreprises.

SIG-OC. Une bonne performance qui s’explique par l’efficacité du nouveau système mis en place depuis 2017. Il s’agit en l’occurrence du Système Intégré de Gestion des Opérations de Change (SIG-OC) que le ministère de l’Economie et des Finances applique soigneusement. Le SIG-OC consiste en l’informatisation et l’automatisation du processus de traitement des dossiers liés au change et a pour objectif la bonne gouvernance et la transparence de gestion. En effet auparavant les opérations se faisaient manuellement avec des supports papiers et des échanges de fichiers. Ce qui était évidemment très lourd pour les plus de 100.000 domiciliations à traiter chaque année.  Une lourdeur qui n’est plus de mise avec le SIG-OC dont les avantages sont, entre autres, de permettre à l’administration d’avoir une meilleure traçabilité et un meilleur suivi de l’évolution des opérations de change. Il facilite également la détection des infractions à la réglementation des changes.

Rigueur. Mais l’avantage économique, c’est bien évidemment cette amélioration du rapatriement des devises. En effet, les devises rapatriées devant obligatoirement être cédées sur le MID, cela entraîne une augmentation des offres en devises et partant la possibilité d’une appréciation de l’ariary. D’où d’ailleurs, cette tendance actuelle à la stabilité de la monnaie malgache. En somme, la rigueur dont font preuve les autorités actuelles en matière de réglementation des changes joue un rôle non négligeable dans la stabilisation de l’ariary. A propos de rigueur justement, l’administration actuelle se démarque par une nouvelle attitude vis-à-vis des opérateurs qui enfreignent les réglementation sur les changes. En accord avec le gouvernement, le ministre de l’Economie et des Finances a porté plainte, ces derniers temps, contre des entreprises passibles d’infractions en matière de réglementation sur les changes. Une rigueur qui n’est cependant pas aveugle puisque des mesures d’assouplissement sont prévues pour les opérateurs de bonne foi.

R.Edmond.

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OMC National : Tolérance zéro contre les fauteurs de troubles

Le gouvernement défend bec et ongle l’apaisement.

Les différents foyers de tension ont fait l’objet de discussions à Mahazoarivo, hier.

L’opposition prévoit de tenir une manifestation publique le 06 février prochain. Il s’agit d’une « excursion » ou d’une « sortie récréative » organisée par la plateforme RMDM. Mais, loin d’être anodin, le projet de l’opposition est pris au sérieux au niveau des autorités. L’organisme mixte de conception national qui s’est réuni, hier, à Mahazoarivo, sous la houlette du Premier ministre Christian Ntsay, a abordé le sujet. « Il est inadmissible que les mauvaises pratiques politiques conduisent à l’ébranlement de la souveraineté nationale. Il est également inacceptable que certains tentent de semer le trouble dans le pays, ou véhiculent la haine raciale », a soutenu le chef du gouvernement à la sortie de la réunion qui a duré plus de cinq heures avec plusieurs ministres, entre autres, Tianarivelo Razafimahefa, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Fanomezantsoa Randrianarison, ministre de la Sécurité Publique.

Déstabilisation. « Il ressort de la responsabilité de tout un chacun, y compris les politiciens, de promouvoir l’apaisement », a ajouté Christian Ntsay. Dans le cas contraire, le gouvernement promet de « prendre les mesures nécessaires », selon lui, pour veiller à cet apaisement, si chère aux autorités. Le Premier ministre juge que « le temps n’est plus opportun » pour toute manifestation politique qui prend « une forme de déstabilisation ». Aucune manœuvre de ce genre ne sera alors tolérée, a toujours avancé le chef du gouvernement qui soutient, pourtant, que Madagascar « respecte les valeurs de la démocratie et de l’Etat de droit ». « Mais il y a des limites » qu’il ne faut pas franchir, a-t-il averti.

Revendications. Les autorités affichent alors une fermeté face aux menaces de troubles qui guettent. Dans d’autres foyers, comme le cas des universités qui ont été secouées ces dernières semaines par des manifestations estudiantines, le Premier ministre interpelle le ministère responsable, notamment celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et la présidence des Universités, pour « prendre leurs responsabilités » respectives face aux revendications qui montent et aux menaces sur l’intégrité des biens. « On ne peut pas tolérer les actes de vandalisme qui visent à détruire les biens communs » a souligné Christian Ntsay. Dans ce sens, toujours selon ce dernier, les forces de sécurité restent mobilisés et disponibles pour protéger les biens au sein de ces établissements supérieurs.

Résolution. Le problème de ravitaillement en eau et les coupures d’électricité ont été également dans l’ordre du jour de l’OMC-Nat, hier à Mahazoarivo. Les autorités ont senti la colère qui monte dans plusieurs villes et promettent des solutions. « Nous allons mettre en œuvre les instructions du président de la République relative à la révision du tarif d’électricité et la résolution des problèmes de coupures » a affirmé le chef du gouvernement. Ce dernier veut être rassurant mais enfonce davantage le clou aux dirigeants de la société nationale d’eau et d’électricité. « Il faut que les services offerts aux clients soient améliorés », a-t-il confirmé.

Conditions. L’objectif étant clair. « Le pays a tant besoin d’apaisement » a soutenu Christian Ntsay. En haut lieu, on évite alors que la grogne se transforme en foyer de tension. Comme le cas du personnel de santé, notamment les paramédicaux, qui menacent de faire la grève concernant leurs conditions de travail. Le chef de gouvernement exhorte le dialogue pour trouver une issue à leur revendication. « Les recours ne sont pas encore épuisés pour privilégier la concertation », a-t-il indiqué afin d’éviter que la grogne se dégénère au sein du corps médical.

Recueillis par Rija R.

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Lutte contre la Covid-19 : Transparency international dénonce le népotisme

Transparency International – Initiative Madagascar estime qu’il faudrait garantir des moyens de subsistance aux populations les plus vulnérables. (Photo d’archives)

TI-MG estime qu’il faudrait établir des critères clairs, objectifs et transparents afin d’assurer que ceux qui sont dans la plus grande nécessité reçoivent effectivement l’aide dont ils ont besoin.

Afin de renforcer sa quête de transparence dans le contexte de la covid-19, Transparency International – Initiative Madagascar (TI-MG) conduit un projet de recherche et de plaidoyer relatif à la crise sanitaire actuelle, intitulé « Covid-19 et gouvernance : les leçons apprises de la première phase de la crise sanitaire à Madagascar », s’étalant sur 4 mois à partir d’octobre 2020. Le projet a une dimension nationale et repose sur une série de questionnements initiaux liés à la transparence et à l’opportunité des décisions publiques prises en réponse à la crise, mais aussi à l’intégrité des processus engagés (passations de marchés publics, etc.). D’une manière générale, il s’agit de faire un bilan rétrospectif de la gestion de la première phase de la crise sanitaire pour en tirer des leçons et permettre d’améliorer la gouvernance lors des phases ultérieures de la crise, surtout en termes de transparence et de redevabilité.

Filets sociaux. Des cas de corruption ont émaillé la distribution d’aides et de filets sociaux pendant la crise sanitaire. Une situation confirmée par les résultats des entretiens menés dans les régions Analamanga et Atsinanana, rapportée par les investigations réalisées par les journalistes du réseau Trandraka by MALINA, et recoupées par les témoignages de plaignants ayant approché la Cellule de doléances de TI-MG. Le tableau ci-dessous recense 109 bénéficiaires (soit 27% du pool) ayant rapporté des cas de corruption, dont 7 cas d’abus de pouvoir, 34 détournements de filets sociaux, 1 cas d’enrichissement illicite, 4 cas de favoritisme et 63 cas de népotisme. Les résultats soulignent que le nombre de cas de corruption était plus élevé dans la région Atsinanana (61%) par rapport à la région Analamanga (39%). Au vu de ces chiffres, le népotisme vient largement en tête. TI-MG de constater ainsi que la vulnérabilité des bénéficiaires de filets sociaux, associée à un manque de communication claire sur les procédures d’octroi des aides et la caractérisation des populations vulnérables éligibles aux aides ont ouvert la porte à des pratiques corruptives. Le business des « karinem-pokontany » (carnets d’enregistrement au niveau des fokontany) décrit par une investigation du réseau MALINA est l’exemple le plus frappant de ces pratiques. En général, les citoyens se sentent démunis face à ces cas de corruption et ne savent pas vers qui se tourner pour les résoudre. Au désarroi créé par la pandémie s’ajoute ce sentiment d’impuissance qui ébranle un peu plus la confiance des administrés envers le système en place, jugé discriminatoire et injuste par les victimes.

Corruption. Et que par ailleurs, la méconnaissance des dispositifs de lutte contre la corruption empêche les citoyens d’y recourir et de dénoncer les cas dont ils sont victimes. La preuve, la majorité des bénéficiaires n’a initié aucune action particulière devant les cas de corruption qu’ils ont constatés lors de la distribution des filets sociaux. Que ce soit dans l’Atsinanana ou à Analamanga, moins de 10% des bénéficiaires ont rapporté les cas de corruption, soit devant les différents responsables au niveau des Fokontany ou des communes ; soit à travers des actions de communication ou encore des grèves. Toujours dans son rapport, Transparency international présente les principaux risques de corruption associés aux mesures de soutien d’urgence Covid-19. Citons, entre autres, la corruption, le trafic d’influence et les pratiques connexes, à savoir la passation de marchés simplifiée, les procédures négociées ou la sélection directe gré à gré qui laissent plus de place à la corruption pour obtenir les contrats. Des bénéficiaires non-éligibles contournent les règlements pour obtenir un accès illégitime aux aides et filets sociaux, en connivence avec les responsables chargés des distributions au niveau local.

Recueillis par Dominique R.

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Kidnapping d’une fillette albinos : Deux ravisseurs arrêtés sur la route nationale 7

Sept individus ont enlevé une fillette albinos d’à peu près 10 ans à Ambatomainty, dans la commune rurale Fotadrevo, district d’Ampanihy ce mois-ci. Une opération de poursuite a été tout de suite menée par les forces de l’ordre pour suivre les traces des kidnappeurs et qui ont trouvé une piste selon laquelle les ravisseurs se dirigeaient vers la route nationale 7. Lundi dernier vers 23 heures, lors d’un contrôle de routine sur la route nationale 7, des policiers suspectaient la présence d’une fillette albinos avec deux individus. Les forces de l’ordre les ont ainsi fouillé et ont remarqué qu’ils avaient un comportement étrange ce qui a poussé les policiers à interroger ces hommes. Après vérification, il s’est avéré que la fillette n’était autre que celle qui avait été portée disparue il y a quelques jours. La police a ainsi arrêté deux brigands qui avaient participé au kidnapping de la fillette. Les forces de l’ordre ont également saisi deux fusils de fabrication artisanale et quelques talismans dans la voiture des malfaiteurs. Les cinq autres individus impliqués dans le kidnapping ont réussi à s’échapper. Une source auprès des forces de l’ordre a expliqué que les “dahalo” raptent les enfants albinos pour la fabrication de leur talisman, une sorte de grigri anti-balle utile pendant les vols de zébu. D’autres disent que les globes oculaires de ses enfants servent à donner plus de pouvoirs aux guérisseurs. Les globes oculaires sont vendus à un prix élevé et sont très recherchés par les guérisseurs qui sont convaincus que les yeux des enfants albinos possèdent des vertus médicamenteuses. Les forces de l’ordre appellent à la vigilance des parents afin de toujours surveiller leurs enfants. Si un cas suspect survient, la police incite la population à alerter les forces de l’ordre.

Yv Sam

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Leadership et management : Huit semaines de formation pour 50 jeunes

Les jeunes apprenants après la cérémonie de remise de certificats, vendredi dernier.

Cinquante jeunes viennent de bénéficier d’une formation en leadership et management, dans le cadre d’une initiative de deux associations : Blessing Covenant Training Academyet Youth Leadership Voice, qui ont uni leurs objectifs dans la formation dejeunes dans ce domaine en particulier. Ainsi, durant huit semaines, ces jeunes ont suivi une formation dispensée dans les locaux d’une université privée à Antananarivo, dans le cadre de son partenariat avec celle-ci. La formation est composée de cours théoriques et de séances pratiques en public via un team building, permettant aux apprenants d’acquérir les compétences nécessaires dans le domaine de formation. Au terme des huit semaines de formation, les 50 jeunes ont reçu leurs certificats, remis vendredi dernier, 22 janvier 2021. L’occasion pour le formateur, Jo Christian LaryRazanajatovo, de réitérer auprès des jeunes apprenants la valeur à accorder au fait de se former : « Au-delà du certificat obtenu, il s’agit d’une question d’amélioration de l’estime de soi et de la confiance en soi… », a-t-il déclaré.

Prochainement, les entités initiatrices de cette formation en leadership et management, se pencheront, dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la Femme, sur les associations defemmes pour une formation gratuite en Leadership associative féminine.

Hanitra R.

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Direction des ressources financières : Gros malaise à la CUA

Des éléments nuisibles de l’ancienne équipe de Ravalomanana continuent de manœuvrer pour discréditer les dirigeants actuels de la Commune Urbaine d’Antananarivo.

Ambiance électrique. L’Assemblée générale du personnel de la Commune urbaine d’Antananarivo, CUA, au gymnase couvert de Mahamasina, a pris une tournure inattendue. Des sifflets et des huées ont été entendues parmi l’assistance à l’encontre du maire Naina Andriantsitohaina et son staff. Certains ont même quitté la réunion avant la fin de la cérémonie. Les différents orateurs ont fustigé la gestion actuelle de la Capitale. Plus tard, des langues se délient. « Des éléments nuisibles de l’équipe des Ravalomanana ont toujours la mainmise aux postes de décision. Ils font tout pour torpiller de l’intérieur la CUA. Le maire Naina Andriantsitohaina devrait s’en méfier. Ces manifestations hostiles en public attestent l’efficacité de leurs manœuvres de sape », souligne un employé qui a requis l’anonymat.

D’autres membres du personnel de la CUA font des révélations surprenantes. Selon eux « des proches collaborateurs des Ravalomanana continuent de dicter leur quatre volonté à la direction des ressources financières. Ils détiennent les logiciels de travail et en profitent pour s’adonner à des malversations financières, sinon à des détournements de fonds. Surtout concernant  les impôts sur les propriétés bâties », expliquent-ils. « Ceux  qui refusent de s’associer à leurs petites combines sont menacés d’être démis de leurs fonctions ou mis sur la touche. Ils subissent des persécutions au quotidien », se plaignent ces vicTIMes de la persistance de la  mauvaise gouvernance.

Ces agissements contre-productifs de quelques brebis galeuses risquent à terme, de souiller l’image de marque de la mairie.

R.Edmond.

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Tana retrouve les tourments d’une ville surpeuplée

Avec le début de la saison des pluies, on craint de voir les maisons délabrées et mal entretenues vaciller sur leurs fondations et risquer l’effondrement. Les risques d’éboulement sont sérieux. La CUA et les services chargés de secours vont avoir fort à faire durant cette période pouvant aller jusqu’au début du mois de mai. L’équipe dirigée par le nouveau maire a engagé les premiers travaux de consolidation des rues et le curage des canalisations régulièrement bouchées, mais le premier violent orage qui s’est abattu sur la Capitale a fait revivre le cauchemar des artères inondées. Cela prouve qu’il y a encore beaucoup à faire pour que la ville soit digne du slogan « Antananarivo maha-te honina».

Tana retrouve les tourments d’une ville surpeuplée

Redonner à Antananarivo ses lettres de noblesse est un projet que le maire a présenté lors de sa campagne électorale. Cela demandera beaucoup d’efforts et d’investissements. Il s’est heurté à la réalité du terrain et il a dû composer avec les corporations installées légalement dans les rues de la ville. Cette confrontation a brisé l’élan qu’il voulait impulser pour changer la Capitale. L’ assainissement commencé a dû être freiné à cause de l’opposition rencontrée. Les travaux de réparation des rues ont été commencés mais ils ont été interrompus. Ils donnent une impression d’inachevé. Aujourd’hui, les premières pluies montrent qu’il y a encore beaucoup à faire. On se rend compte que l’action de la mairie est paralysée et qu’elle devra faire face à de grandes difficultés durant cette période pluvieuse. On ne sait pas quelle sera l’ampleur des dégâts occasionnés par l’abondance des précipitations. Les services de la CUA sont en alerte et prêts à venir à la rescousse de ceux qui auront besoin d’être secourus. Antananarivo est une ville qui devrait être remise aux normes. Ses habitants vont connaître les tourments d’une capitale surpeuplée et insalubre.

Patrice RABE

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Coupures de courant : Grogne des usagers dans plusieurs quartiers

Les coupures de courant de la JIRAMA deviennent de plus en plus fréquentes dans plusieurs quartiers de la Capitale. Pour le cas d’Ambohimanarina, ce quartier se trouvait dans le noir total depuis avant-hier soir et l’électricité n’est revenue qu’hier vers 16 heures. Ce qui fait la grogne de nombreux usagers. En effet, ceux-ci craignent fort de leur sécurité. En outre, « tous les aliments conservés dans les réfrigérateurs ne sont plus comestibles », d’après leurs témoignages.  Dans d’autres quartiers, c’est également le black-out  sur la partie de Talatamaty, Ambohibao et Imerinafovoany.  « Il y a eu une reprise du courant hier matin mais cela n’a pas duré trop longtemps », a fait savoir un habitant de Talatamaty. Par ailleurs, d’autres usagers déplorent les dégâts causés par les coupures intempestives de l’électricité suivies de la baisse ou de la hausse instantanée de la tension, sur leurs appareils électroménagers.  « À qui peut-on faire des réclamations et demander des dédommagements face à une telle situation ? », se demandent-ils.

Navalona R.

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Promesse présidentielle - Le « Vary Tsinjo » commercialisé à 1 500 ariary le kilo

Le kilo du « Vary Tsinjo » vendu au niveau des épiceries et des « Tsena Mora » à travers la Grande île sera de 1 500 ariary. L’annonce a été faite, hier, à l’intérieur du communiqué du Conseil des ministres au Palais d’Etat d’Iavoloha. Importées par l’Etat par le biais de la SPM, 7 000 tonnes de riz sont arrivées au port de Toamasina le week-end dernier et ont été transportées à Antananarivo cette semaine. La distribution et la vente de ce « Vary Tsinjo », destiné à aider les ménages, débuteront ce jour à Antananarivo Renivohitra. Ce « Vary Tsinjo » sera dispatché dans les Régions à partir de la semaine prochaine. Chaque foyer pourra bénéficier de 5 kilos par semaine, selon le rapport du Conseil des ministres. Pour la Capitale en particulier, ce riz sera disponible au niveau de 984 épiceries. Les grossistes et les détaillants ont été triés sur le volet pour éviter les abus et les détournements. Le « Vary Tsinjo » sera également disponible à 1 500 ariary auprès des « Tsena Mora » à travers toute la Grande île, les lundis, mercredis et vendredis.Les familles sont invitées à se prémunir de carnets de Fokontany pour pouvoir s’acheter du « Vary Tsinjo » auprès des épiceries et des « Tsena Mora ». Cette décision a été prise afin que cette aide parvienne aux clients les plus nécessiteux. D’après les explications, ce riz importé est conforme aux mesures sanitaires. Ce produit a également obtenu le « certificat de consommabilité » pour les humains du ministère de la Santé, ainsi que les autorisations de vente par le ministère du Commerce. Faut-il rappeler que l’importation de ce « Vary Tsinjo » vise à alléger le prix du riz sur le marché local. Ce dernier ne cesse de grimper ces derniers temps, allant jusqu’à 800 ariary le kapoaka. Après les 7 000 tonnes qui viennent d’arriver, un autre cargo transportant 8 500 tonnes de riz est attendu d’ici 3 semaines au plus tard. L’Etat prévoit d’effectuer une importation mensuelle de riz jusqu’à la stabilisation des prix sur le marché, d’après le Président de la République lors de son dernier périple à Toamasina. Aussi, les spéculateurs et les profiteurs surpris durant les contrôles seront fortement pénalisés…La Rédaction

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Imbiki Herilaza - Nouvelle approche du travail de sénateur

Le vice-président du Sénat Imbiki Herilaza a délimité les contours du travail de sénateur. Il appelle à des sénateurs proches des Collectivités territoriales décentralisées tout en assurant la qualité du travail parlementaire.Les yeux des observateurs de la vie politique sont toujours tournés vers le Sénat actuellement. Cette seconde institution du pays vient en effet d’être mise en place suite à la passation de pouvoir entre le bureau permanent, en début de semaine. La nouvelle composition du Sénat entre d’ores et déjà en action même s’il n’est pas en session.Le vice-président du Sénat pour la partie Nord de l’île, Imbiki Herilaza, a délimité les contours du travail parlementaire. Juriste de formation et magistrat de carrière, il a donné l’assurance que l’élaboration et les discussions des lois ou propositions de loi feront l’objet d’une amélioration. Il a mis particulièrement l’accent sur les lois qui sont en relation directe avec le développement du pays.Cet ancien secrétaire général du ministère de la Justice a également fait savoir que les relations entre la Chambre haute, les maires et les conseillers municipaux seront au beau fixe pour l’intérêt général et celui des collectivités qu’ils représentent. Les portes du Sénat leur sont grandes ouvertes a assuré Imbiki Herilaza.Poursuivant ses explications, les sénateurs iront à l’approche des Collectivités territoriales décentralisées, dans toutes les Communes, a noté Imbiki Herilaza, sénateur nommé par le Président Andry Rajoelina. Les descentes auront pour objectif de constater de visu les problèmes relatifs aux Communes. Toutefois, ils apporteront également les solutions idoines y afférentes.Pour ce qui est de la situation des Communes, le vice-président du Sénat a avancé que la décentralisation ne sera effective que s’il y a transfert de ressources et transfert de compétences. Il existe des lois qui régissent la décentralisation, il faut les vulgariser pour que les maires et les conseillers puissent bien gérer les Communes et trouver des sources de revenus, a-t-il fait savoir.Le plus important également est de savoir gérer les ressources pour mettre en place des infrastructures de développement et assurer le service public pour l’intérêt de tous les malagasy, a-t-il précisé. Le but étant de toujours travailler pour l’intérêt général, pour le développement du pays et l’épanouissement de la population.Et sur un autre tableau, Imbiki Herilaza a fait savoir qu’il y aura ce jour au Palais de verre Anosikely une formation au profit des membres du bureau permanent. Cette formation sera orientée sur le travail parlementaire.

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Prouesse de solidarité

La légende du ballon rond Rafalimanana Ferdinand, sportivement appelé « Goly Be », rejoint les étoiles. Parmi les anciennes gloires du sport-roi malagasy, il régnait en maître absolu, en sa qualité de gardien de but sur les stades, plus exactement dans la surface de réparation, durant les années 70-80. « Goly Be » et les autres stars de la même génération, entre autres René Tale, Dezy Monstre ou Augustin Baovola brillèrent sur terrain. Le Club M faisait peur aux grandes formations africaines comme les Lions Indomptables du Cameroun ou l’impressionnant Onze national égyptien. C’était la belle épopée où Madagasikara figurait parmi les grands du football africain. Schnittger, l’entraîneur allemand, menait notre Onze national malagasy avec doigté et technicité.Décédé à Bordeaux le 29 décembre dernier à l’âge de 67 ans, Rafalimanana Ferdinand dit « Goly Be », de son vivant, fit savoir qu’il souhaitait être enterré, le moment venu, parmi les siens à Mandritsara, la terre natale. Seulement quand fatidique arrive, la famille proche, la veuve éplorée ainsi que les enfants, vu le contexte particulier dû à la crise sanitaire en France et à Madagasikara et compte tenu des dépenses exigées pour le rapatriement de la dépouille mortelle du grand champion, la famille se trouve dans l’impossibilité de satisfaire le vœu de l’illustre père.La communauté malagasy, la diaspora en France ou ailleurs en Europe, se mobilisait. A Madagasikara, les autorités publiques concernées directement, les anciennes célébrités de la même trempe de « Goly Be » et les simples citoyens, très touchés par la tourmente de la petite famille se trouvant dans l’adversité ne sont pas restés indifférents. Un élan national, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, se déclenche. Tout compte fait, les Malagasy d’où ils se trouvent gardent encore intact la valeur (Soatoavina) morale héritée de nos aïeux. L’inusable « Fihavanana malagasy » emporte réellement et survole les clivages. Quelle que soit la difficulté, la sagesse léguée des Anciens prime toujours. La preuve, la dépouille de « Goly Be » et sa famille atterrit, bel et bien, sur le sol malagasy le dimanche 24 janvier dernier. Sa fille, Rafalimanana Stella, n’a pas caché son profond soulagement sur le fait que le corps de son père rentre, en chair et en os, au pays et tient à manifester la reconnaissance de toute la famille à l’endroit de tous ceux qui ont œuvré à ce rapatriement. En somme, nous tous, nous pouvons faire beaucoup de choses à même les plus difficiles si nous nous donnons la main. Le geste unanime, de partout, envers notre héros national, nous envoie un message clair selon lequel il va falloir se pencher sur le sort de nos célébrités actuelles ou anciennes. Ceux ou celles qui ont défendu haut l’honneur et la souveraineté de la Nation méritent un égard particulier. C’est le minimum de redevabilité que le pays doit en retour. Le sport est un « secteur » porteur pour le pays. Quand le sport va, la Nation avance ! Le petit poucet la Jamaïque récoltait beaucoup de la prestigieuse prestation d’Usain Bolt, le multiple champion du monde de sprint (100 m, 400 m).  La dépouille de notre « Goly Be » national retrouvera ce jour ou demain sa terre natale à Mandritsara. Belle prouesse de solidarité !

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Développement agricole à Madagascar - 140 millions de dollars à l’étude par le Gouvernement indien

500 000 tonnes. C’est la quantité supplémentaire de riz que Madagascar doit produire pour atteindre l’autosuffisance alimentaire. Le Gouvernement indien va ainsi nous prêter main-forte pour atteindre cet objectif. Selon les informations reçues, l’Inde a déjà accordé une ligne de crédit à hauteur de 80,70 millions de dollars pour le développement de l’agriculture dans le pays. Par ailleurs, une nouvelle ligne de crédit de 140 millions de dollars, destinée à la riziculture pour Bekapila et Mahajambamaty, dans la Région de Sofia, est à l’étude. En parallèle, l’EXIM Bank a également étendu un programme de crédit de 38 millions de dollars au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche pour acheter des tracteurs modernes en Inde. Une annonce effectuée à l’occasion de la célébration de la 72ème année de la République de l’Inde. L’événement s’est tenu jeudi dernier à Ivandry. 1 000 tonnes de riz pour le SudOutre cet appui dans le domaine de l’agriculture, l'Inde prévoit également d'envoyer de l'aide aux victimes de la sécheresse dans le sud de Madagascar. « Toujours dans cet élan de solidarité, permettez-moi d'exprimer la gratitude du peuple et du Gouvernement malagasy pour le soutien du Gouvernement indien par l'octroi, prochainement, de 1 000 tonnes de riz afin de faire face aux graves conséquences de la sécheresse dans le sud du pays », a déclaré Richard Rakotonirina, ministre de la Défense, lors de son discours. Ce don est prévu arriver au port de Fort-Dauphin au mois de février prochain. Plusieurs programmes de coopération L'Inde et Madagascar entretiennent des relations bilatérales cordiales et amicales. La relation diplomatique a commencé en 1954 lorsque les Indiens ont ouvert un Consulat à Madagascar. Ceci est devenu une Ambassade depuis l'indépendance de notre pays en 1960. Depuis cette époque, la coopération entre les deux pays s’est raffermie de plus en plus. « L’Inde et Madagascar entretiennent des relations bilatérales cordiales et amicales depuis l’indépendance de Madagascar. Plusieurs programmes de coopération couvrant l’aide humanitaire, l’éducation, la santé et le renforcement des capacités ont été bénéfiques pour les Malagasy », a exprimé Abhay Kumar, ambassadeur de l’Inde à Madagascar. Il faut savoir qu’à l’occasion du 72ème anniversaire de la République de l'Inde, le président du Sénat Razafimahefa Herimanana, le ministre de l'Environnement et du Développement durable Baomiavotse Vahinala, ainsi que le ministre des Postes et des Télécommunications Andriamanohisoa Ramaherijaona ont également honoré leur présence durant la réception.Solange Heriniaina

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Approvisionnement en électricité à Toamasina - Les coupures bientôt de l’histoire ancienne

Un poids de moins sur les épaules des usagers. Le 31 décembre dernier, pour la première fois depuis plusieurs années, la ville de Toamasina n’a pas été plongée dans le noir. Ce point a particulièrement marqué l’esprit des clients de la JIRAMA. Au cours des derniers mois, les coupures de courant ont considérablement diminué dans la ville de Toamasina et de ses alentours. « La coupure de courant n’est plus quotidienne mais survient tous les deux ou trois jours. Et elle dure moins longtemps, au maximum trente minutes, contre plus d’une heure et demie quelques mois avant », témoigne Irina, une habitante de la ville de Toamasina. Pour cause, la Direction régonale de la JIRAMA déploie tous les efforts nécessaires et possibles pour les réduire au maximum. « Nous faisons encore face aujourd’hui à des coupures de courant mais elles ne sont plus aussi intenses qu’auparavant. Lors d’une panne technique par exemple, au lieu d’une coupure de près de 12 heures à cause des interventions, cette durée est désormais réduite à seulement deux heures. Pour réussir ce challenge, nous avons notamment renforcé nos équipes d’intervention pour une meilleure organisation mais surtout pour qu’ils puissent prendre en charge plusieurs problèmes en même temps et réduire ainsi le temps d’attente pour les abonnés de la JIRAMA. Au début, nous n’avons eu qu’une équipe de quatre personnes, mais actuellement nous disposons de trois équipes. Une zone est attribuée à chaque équipe. Et nous augmentons ces effectifs durant les périodes de pointe comme la période des fêtes », explique Tsitohery Francesca Andriamampionona, directrice inter-régionale de la JIRAMA Toamasina.Le principal problème de l’approvisionnement en électricité dans cette ville est au niveau de la distribution. « En termes de production, Toamasina produit largement qu’elle n’en consomme. La production d’électricité atteint aujourd’hui les 39 MW alors que les besoins des consommateurs tournent autour de 28 MW. Face à ce constat, le problème de l’approvisionnement en électricité réside surtout dans le réseau de distribution », rajoute cette responsable. C’est pourquoi, les responsables ont décidé de recenser tous les quartiers qui sont sujets à des coupures répétitives. « Après identification, nous effectuons des interventions provisoires pour des remplacements de câbles ou des implantations de poteaux afin d’écourter ces désagréments », note-t-elle. Toutefois, des solutions sur le long terme sont déjà en cours d’élaboration. Un projet sur l’amélioration et le renforcement du réseau de distribution de la JIRAMA de Toamasina émergera bientôt. « Ce projet nécessite de grands investissements. Mais nous avons déjà l’aval et le soutien du Président de la République. Il devrait alors débuter en ce premier trimestre de l’année », se réjouit Tsitohery Francesca Andriamampionona. En parallèle, des actions de sensibilisation sont également menées pour amener les titulaires de branchements parasites à se régulariser. D’ici peu, la fourniture d’énergie à Toamasina devrait donc nettement s’améliorer.  Rova Randria

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Migration de la population du Sud - Plus de 1 400 personnes sont passées à Antananarivo

Un grand soulagement pour les familles ayant quitté le grand Sud. Enfin, elles ont pu rejoindre leur destination après avoir été bloquées à Antananarivo et Fianarantsoa pendant quelques temps. Selon une statistique du ministère de la Population, de la Protection sociale et la Promotion de la femme, environ 1 465 migrants ont passé à Antananarivo jusqu’à mardi dernier. Ce département ministériel et l’Agence des transporst terrestres (ATT) ont aidé ces gens afin de faciliter leur voyage. Bon nombre d’entre eux vont rejoindre la partie nord de la Grande île, comme Maevatanana, Anjiajia, Ambilobe, Ambanja, Ambondromamy, Antsiranana. D’autres iront à l’Est comme Ambatondrazaka ou dans les Régions des hauts-plateaux comme Tsiroanomandidy. D’après le responsable au sein de ce ministère, l’identité de chacune de ces personnes a été enregistrée afin de pouvoir les surveiller. A l’issue d’une enquête, ces familles ont avancé que leur départ est déjà programmé d’avance. Sans les problèmes de transport, elles sont déjà arrivées à destination. Cependant, certains ont quitté leur terre natale sans destination précise ni famille d’accueil.Le ministère de tutelle ne cesse d’encourager la population du Sud à rester chez elle, malgré le kere et la sècheresse qui sévissent dans cette Région. « Bientôt, nous mettrons en place des sites communautaires dans cette Région.  L’objectif est de rassembler la population dans cet endroit afin de faciliter son accompagnement », avance un responsable. En rappel, une migration collective a eu lieu, au début de ce mois de janvier, dans la Région du Sud de Madagascar. Ces familles ont vendu leurs biens afin de payer leurs frais de transport et de subvenir à leurs besoins durant leur long voyage. Malheureusement, des imprévus sont survenus en cours de route. Le voyage ne s’est pas passé comme prévu puisque, à plusieurs reprises, ces personnes ont dû changer de taxis-brousse. Face à cette situation, ces familles ont été bloquées au stationnement de « Fasan’ny Karana » ou à Fianarantsoa. Elles ont été prises en charge par le ministère de la population et le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) jusqu’au moment où elles aient pu continuer leur voyage.Recueillis par Anatra R.

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Effondrement d’un entrepôt à Anosizato - 1 mort, 1 autre enseveli, 9 blessés

« Ca a tonné comme une bombe !”, relate une riveraine, complètement terrifiée par l’écroulement spectaculaire. Un entrepôt de plus de deux étages, et de structure en béton, mais encore en cours de construction sinon d’extension, s’est brutalement effondré, vers 9h du matin, dans l’enceinte de Saify Park à Anosizato-Est, hier.  C’est toute la partie supérieure de l’ensemble de la construction qui s’est écroulée. Effectivement, des ouvriers, soixante-dix au total, étaient encore en pleine tâche lorsque l’accident s’est produit. Une source auprès des pompiers a avancé un problème de piliers comme étant à l’origine de ce sinistre. Les infrastructures n’auraient pas supporté la masse de la construction, en grande partie en béton, selon les pompiers. Le bilan est assez lourd : outr les 9 ouvriers blessés dont certains sérieusement touchés, un autre a perdu la vie au cours de ce drame. Selon la Police, il a été entièrement enseveli sous des tonnes de décombres, et son corps, recherché pendant quelques heures, ne fut retrouvé que vers le début de l’après-midi, hier. Aucun proche du malheureux ne s’est encore rendu à la morgue d’Ampefiloha où sa dépouille devra être autopsiée dans les prochaines heures. Un autre encore demeure aussi sous les ruines de cette construction en béton. Apparemment, il est encore en vie lorsque les secours l’ont finalement repéré, selon nos sources. Durant des heures, les pompiers ont alors tenté de l’’extirper des décombres. “L’infrastructure est trop instable pour qu’on puisse y manœuvrer. Ça bouge et ça craque de partout. Pour les pompiers, il fallait alors s’y prendre comme avec des pincettes sous peine de provoquer l’écroulement total. Ceci explique la lenteur des opérations de secours”, commente une source auprès du service de communication des sapeurs à Tsaralàlàna. En effet, la menace d’un autre effondrement, d’un moment à l’autre, est à prendre au sérieux tant l’infrastructure est instable. La plupart des riverains étaient encore chez eux, ou en plein travail lorsque cet entrepôt s’est écroulé. Ils affirment que tout s’est passé très vite. Le temps de réaliser ce qui s’est réellement produit, et ils ont été surpris par l’arrivée en trombe des véhicules des pompiers, toute sirène hurlante sur les lieux. Les soldats du feu ont alors commencé les opérations de sauvetage des tâcherons piégés sous les décombres. Tout au long de la matinée, précisément vers 9h30 du matin, les pompiers, au prix d’un travail d’arrache-pied, ont alors réussi à dégager, les uns après autres, les ouvriers des ruines de l’entrepôt. “Les pompiers sont toujours sur le terrain. Mais on ignore ce qui devaient les retenir à l’endroit du sinistre”, affirmait une source auprès de la caserne de Tsaralàlàna, vers 18h, hier. Ce qui explique donc la délicatesse de l’opération, en particulier en ce qui concerne le sauvetage du tâcheron encore piégé sous les décombres.Pour revenir au bâtiment proprement dit, qui a une assez vaste superficie, il appartiendrait à un homme d’affaires d’origine indienne répondant au nom de K. Malheureusement, nous n’avons pu toujours le rejoindre malgré nos tentatives à le faire jusqu’aux dernières heures. Il se spécialise dans la vente de friperie, du moins selon une information. Des bribes d’information glanées auprès de différentes sources ont révélé que sa possession d’un éventuel permis de construire, demeurerait encore un point d’interrogation. Les travaux d’extension de ce dépôt, dont la finalité n’a pas vraiment encore été élucidée, remontent à dix mois de cela.Dans l’après-midi d’hier, des membres de la famille respective des ouvriers du bâtiment accidentés sont venus en masse sur les lieux, pour tenter de voir, sinon comprendre ce qui est arrivé aux victimes. Comme les Forces de l’ordre y ont établi un périmètre de sécurité, empêchant ainsi toute tentative d’accéder dans l’enceinte de l’entrepôt, qui risque de s’écrouler à tout moment, lesdits membres de la famille respective des victimes ont alors manifesté vivement leur colère en cognant sur le portail, ou encore sur la clôture, histoire également de se faire entendre. Tard, à la tombée de la nuit hier, une information de dernière heure circulait comme quoi l’autre ouvrier enseveli n’a pu être toujours dégagé des ruines. Des témoins ont affirmé l’avoir même entendu appeler au secours. Du coup, l’effectif des sauveteurs a dû être encore renforcé tandis que 200 riverains devront être déplacés pour éviter un risque inutile lié à un éventuel écroulement à cause du terrain meuble où est bâti l’entrepôt. L’enquête suit son cours.Franck R.

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Covid-19 en milieu scolaire - L’inquiétude gagne de l’ampleur !

Des parents dans la panique. La hausse du nombre des cas confirmés de Covid-19, rapportée dans le bilan hebdomadaire, inquiète bon nombre d’habitants, y compris les parents d’élèves. « J’ai entendu récemment à la télé que des élèves et enseignants ont été contaminés du coronavirus. Depuis, je n’ai pas la conscience tranquille quant à mes enfants, d’autant plus qu’ils sont tous les deux asthmatiques », nous confie Huguette R., mère au foyer résidant à Ambonisoa Itaosy. Comme elle, bon nombre de parents se soucient de la santé de leurs enfants face à la pandémie, au point de renforcer les consignes pour les petits. « La distanciation sociale d’un mètre n’est pas respectée à l’école de mes enfants, faute d’infrastructures. De plus, certains enfants omettent de porter des masques, avec un certain laisser-aller des enseignants, ce qui agrandit les risques de contamination. Raison pour laquelle j’exige que mes petits se munissent quotidiennement de gel désinfectant et de cache- bouche de rechange », témoigne Aurélien R., cadre auprès d’une société œuvrant dans la télécommunication. Une minorité de parents a même suspendu l’école pour leurs enfants, par peur qu’ils contractent le virus en milieu scolaire.Le ministère de tutelle rassure« Pas la peine de paniquer, tout est sous contrôle ». Le ministère de l’Education nationale (MEN) tient à rassurer les parents d’élèves face aux contaminations actuelles. « Nous avons pris les mesures de prévention de la pandémie pour mieux protéger les élèves. Désormais, toutes les salles de classe dans les Ecoles primaires publiques, les Collèges d’enseignement général et les Lycées seront désinfectées », informe Lalaina Harintsoa Ramananantony, chef de la Circonscription scolaire (CISCO) d’Antananarivo ville. De plus, ces établissements publics recevront des thermomètres pour la prise de température des élèves, selon la promesse du ministère de tutelle, outre les dispositifs de lavage des mains à installer dans chacun d’entre eux, non seulement dans la Capitale mais aussi dans toute l’île. Le chef CISCO n’a pas manqué de s’adresser aux parents d’élèves, en insistant sur le fait de garder leur calme pour éviter toute perturbation. Ce responsable a également lancé des messages aux élèves, notamment sur l’importance du port de cache- bouche et du lavage des mains avec du savon. « Soyez sereins, nous sommes là pour vous protéger », a-t-il conclu hier.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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RFF, 20 ans : Une célébration en grande pompe

Les membres de la chorale durant le lancement officiel de la célébration des 20 ans.

L’église FJKM Amparibe célèbre cette année ses 160 ans d’existence. Aussi la chorale Rindra Fanatanjahan-tena sy Fialamboly (RFF) issue du temple a-t-elle lancé officiellement la célébration de ses 20 ans d’existence durant un culte dimanche dernier.

Une des branches les plus actives au sein de l’église, la chorale a encore réuni presque tous les membres qui y sont passés durant les 20 années de louange et de partage pour faire de cette célébration une réussite pour la gloire de Dieu. Le comité K160 a comme objectif principal de renforcer davantage la cohésion et la solidarité de toute l’église dans cette célébration. Plusieurs manifestations seront ainsi à l’honneur tout au long de cette année. Pour sa part, la chorale RFF a déjà démontré, dimanche dernier, sa ferveur pour cette célébration en grande pompe car ils étaient, pas moins de 60 à avoir répondu présent pour rendre gloire au Tout Puissant et affirmer à l’Eglise que la solidarité des membres a donné ses fruits. Pour le côté artistique, cette branche du temple Fjkm Amparibe envisage de sortir un clip d’une chanson qui a marqué son existence durant les 20 ans. Un concert inédit est d’ailleurs en gestation selon le président de la chorale Johary Rakotondramboa. « Avant l’incendie de l’Auditorium Ankorondrano, nous avons été les derniers à avoir effectué un concert d’envergure », explique encore le président de la chorale.  Ce concert sera orné des plus belles compositions de la chorale et verra la présence des artistes qui les ont accompagnés depuis. Toujours dans la même foulée, la chorale organisera des tournois sportifs cette année et compte inviter plusieurs églises pour marquer ses 20 ans. Football, basket-ball et volley-ball, telles seront les disciplines qui figureront dans la programmation de la célébration. Dans cette organisation, la cohésion et la solidarité seront les mots d’ordre.

Pas à pas . La chorale était connue, auparavant jusqu’à aujourd’hui, par ses prestations musicales. Parmi ses aventures figurent la participation à des louanges dans plusieurs églises dans la Capitale mais aussi dans les provinces. RFF a aussi effectué un voyage à l’île Maurice pour partager via le chant la parole de Dieu. Après différentes participations à ces louanges, la formation a ainsi décidé de participer à un concours de chant évangélique organisé par une chaîne télévisée privée. La RFF a ainsi réussi à atteindre les demi-finales dans un télé-crochet local. Chaque année, la chorale donne un rendez-vous tous les 25 juin au temple FJKM Amparibe Famonjena pour un concert de louange dédié spécialement aux personnes qui vont passer l’examen officiel et une prière pour la patrie. Rff a aussi pour vocation d’éduquer des jeunes à l’église, ainsi le volet sport figure parmi ses activités. De nombreuses participations dans des tournois sportifs ont marqué l’existence de cette branche avec plusieurs victoires à l’affiche, notamment la première place en volley-ball et la seconde place en basket-ball durant un tournoi organisé par la FJKM en 2019. L’objectif est atteint, l’éducation spirituelle et sportive est transmise.

Zo Toniaina

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Lundi noir : 12 ans déjà

26 janvier 2009-26 janvier 2021. Cela fait 12 ans déjà (plus précisément hier) ce qu’on a qualifié de lundi noir. Ce jour-là, des entreprises ont été pillées, voire incendiées. C’est le cas notamment des magasins et usines appartenant au fondateur de l’empire Tiko. Sans parler de RNM et TVM qui ont été incendiées. Les victimes de ces pillages se plaignent qu’il n’y avait eu aucune indemnisation. Faute de moyens, il y avait eu des entreprises qui n’ont pas pu remonter la pente et ont dû sombrer. Les conséquences du lundi noir restent encore vivaces pour ceux qui ont été victimes de ces pillages sans parler de ceux qui ont laissé leur vie, lors de ce 26 janvier.

Recueillis par Dominique R.

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Manif de l’opposition : Crainte d’un 7 février bis

La tension politique monte d’un cran en ce début d’année. La manifestation prévue par l’opposition le 6 février prochain risque d’être décisive. Plusieurs informations sont véhiculées autour de ce rassemblement populaire organisé par le « Rodoben’ny Mpanohitra eto Madagasikara » (RMDM) et les responsables de l’émission « Miara-manonja ». Ces derniers n’envisagent de demander aucune autorisation auprès des autorités. Et ce, même si selon une source proche du parti « Tiako i Madagasikara », cette « excursion » aura lieu sur un lieu public. En tout cas, ce rassemblement populaire constitue une sorte de ballon-sonde pour les partisans de l’ancien président Marc Ravalomanana et le RMDM. L’objectif serait de tester si face aux incitations véhiculées par l’émission Miara-manonja et vu les difficultés socio-économiques engendrées par la période post-COVID, les Tananariviens sont prêts à descendre dans la rue. D’ailleurs, d’après les informations, les partisans venant des autres districts sont aussi appelés à participer à cet évènement. La poursuite du mouvement dépendra donc de la réussite de cette première manifestation.

« Sakoroka ». Du côté du régime, l’on craint le risque d’un 7 février bis. La date du 6 février n’aurait pas été choisie d’une manière anodine. Toutes les mesures vont donc être prises pour éviter les éventuels débordements. Les forces de l’ordre vont certainement être mobilisées, comme ce fut le cas lors des manifestations que Hanitra Razafimanantsoa, Fidèle Razara Pierre et consorts ont organisé à Fianarantsoa et Ambatondrazaka. Le risque d’un « sakoroka » n’est donc pas à écarter. Certains observateurs affirment d’ailleurs que l’objectif de l’opposition est de provoquer les tenants du pouvoir à favoriser le recours à la force. D’après les informations, l’opposition aurait déjà commencé à contacter, notamment, des sous-officiers au niveau des casernes pour les convaincre de soutenir leurs actions. La question est de savoir si la population, lasse des effets néfastes qu’ont laissé la Covid-19 sur sa vie quotidienne, va accepter de prendre part à une manifestation… politique.

Davis R

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Basketball – N1B : Treize ligues représentées

Les championnats s’enchaînent. Après les championnats nationaux N1A qui ont pris fin le week-end dernier, les championnats nationaux N1B hommes et dames se dérouleront du 30 janvier au 7 février dans la Capitale. Les équipes qui vont y participer sont connues. En effet, 14 ligues régionales seront représentées. Chez les hommes, 18 équipes seront en lice tandis qu’on compte sept équipes chez les dames. En tant que ligue hôte de la compétition, Analamanga alignera quatre équipes chez les dames en l’occurrence  Fandrefiala, ASF, ASSM, Akamasoa et quatre également chez les hommes avec DTCS, NGB, ASA, ABB. Trois sites accueilleront les matches. Les phases éliminatoires se dérouleront à huis clos au gymnase d’Ankorondrano et  sur le terrain Firaisankina des 67ha. Les phases finales se joueront au palais des Sports Mahamasina avec un public limité à 500 personnes. Les trois meilleures équipes au classement pour chaque catégorie accéderont en N1A la prochaine saison.

Manjato Razafy

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Football-Licence A : Quinze entraîneurs se recyclent

La formation dispensée par l’instructeur Debon Jean François et consorts s’enchaîne.

Revalorisation du diplôme de licence A. La première promotion des entraîneurs malgaches titulaires de la licence A CAF, diplôme suprême dans la hiérarchie de la confédération, est en recyclage depuis ce lundi et ce jusqu’au vendredi au Centre Technique National de Carion. Selon la recommandation de l’instance continentale, ce stage de remise à niveau est obligatoire tous les trois ans. Madagascar comptait 18 entraîneurs élites, malheureusement un est décédé.

En effet, ils n’étaient que 15 entraîneurs sortants en 2015 qui ont suivi cette formation dispensée par Jean François Debon, instructeur assesseur de la CAF et directeur technique national (DTN). Ces participants sont issus de différentes ligues régionales. La plupart d’entre eux exercent le métier dans les grands clubs du pays et ont dirigé l’équipe nationale. Mis à part ces entraîneurs, deux instructeurs à savoir Fidy Andriamampilaza et Johanson Andriamahefa complètent la liste des stagiaires. Les stagiaires finissent les modules qu’ils ont acquis à l’issue de leur formation en Zambie en 2019. Différents thèmes basés sur le renforcement de leurs compétences sont au programme pendant les séances de 40 heures. D’ailleurs, l’objectif est de remettre à niveau les entraîneurs élites et d’identifier les instructeurs fédéraux au niveau des ligues périphériques. Chaque individu présentera un thème et devra passer à une présentation pratique ensuite. Ils recevront un certificat de participation à la fin du stage. « Le stage réservé aux entraîneurs pour l’obtention de la licence A aura lieu tous les cinq ans. Cette année, la direction technique de la Fédération malgache de football envisage d’organiser une deuxième promotion. Pourtant le nombre de participants sera limité à 20 alors que les détenteurs de la licence B sont très nombreux. Concernant la licence C, on est à la 13e promotion », a fait savoir le DTN.

Manjato Razafy

Les noms des participants :

– Amada Aboudou

– Andriamanarivo Francklin

– Andriambololona Patrick

– Andrianandraina Derason Flavien

– Lucien Bruno

– Rajaonarisamba Franck

– Rakotondrabe Romuald Félix

– Mamy Andriamitana

– Randriamirado Emile

– Rasoanaivo Etienne Liva

– Ratsarazaka Ratsimandresy Pierre Marcel

– Raux Auguste

– Ravalison Mamonjisoa Andrianombantsoa

– Razafindralambo Jeannot Paul

– Tristani Noeli Abel

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Ampefiloha Ambodirano : « Mpamosavy » telovavy nosamborin’ny pôlisy

Niafara tamin’ny famoizan’ilay zaza ny ainy mihitsy moa, noho ny « famosaviana » nataon’izy telovavy ireto. Ary ny loza dia tsy io zaza io ihany fa mbola nisy hafa maromaro tany, araka ny voalazan’ireo mpanao fanadihadiana.

Vehivavy lehibe manodidina ny 39, 52, 62 taona no voatery nosamborin’ny pôlisy avy etsy amin’ny « poste de police » Ilanivato, tao Ampefiloha Ambodirano, noho izy ireo voarohirohy tamina resaka famosaviana. Zazalahy kely iray vao efataona monja no lasibatra tao anatin’izay, ary namoy ny ainy, ny taona nivalona iny. Raha ny fampitam-baovao azo hatrany dia voapoizina tamin’ny alalan’ny sakafo nomena azy ilay zaza, saingy niendrika ho toy ny aretina tsotra ilay izy, saingy tsy nety sitrana efa am-bolana maro.

Raha ny vaovao hatrany « ny volana oktobra teo ilay zaza no nararin’ny fahasemporana ka noentin’ny ray aman-dreniny nijery mpitsabo ary nandaniana vola aman-karena saingy tsy nahitam-bahaolana izany fa nihombo hatrany ilay aretina ka namoy ny ainy ihany ilay Zaza. Niahiahy tamin’ny fomba nahafatesany ity zanany ireo Ray aman-dreny ary nanatona ny manam-pahefana nilaza fa misy olona tsy mifankahazo amin’izy ireo ary mety ahiany ho namosavy ilay zaza ». Nandray andraikitra avy hatrany ireo pôlisy ary nanomboka ny fanadihadiana. Vehivavy lehibe telo teo an-tanana no niantefan’ny ahiahy rehetra ary nanaovana famotorana. Nibaradaka tokoa ireto farany ary « nitsotra fa nomen’izy ireo biscuit misy poizina ilay zaza tsy manan-tsiny ». Ny tena loza aza, raha ny fampahalalam-baovao hatrany dia ny hoe tsy io zaza io ihany no efa nampiharan’izy ireo ny asa ratsiny fa efa maro, ka tao anatin’izany ireo nitondra taikitra tsy mety sitrana, nalemy  fa indrindra ireo namoy ny ainy. Raha ny fantatra hatrany dia tsy nisy afa-tsy lonilony ara-piaraha-monina sy fialonana tsotr’izao fotsiny no mahatonga ireto « mpamosavy » ireto manao izany asa ratsiny izany. Efa nentina teny anivon’ny Fampanoavana ny raharaha mahakasika azy ireo. Tsy nisy nisalàsalàna fa dia nadoboka am-ponja avy hatrany miandry ny fotoam-pitsaràna izy telo vavy ireto.

m.L

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SOCIO : SCOPIE

Marchés hebdomadaires et Covid-19. Les mesures barrières anti-Covid-19 seront à nouveau en vigueur au marché hebdomadaire d’Andravoahangy et de Mahamasina. Pour Andravoahangy en particulier, les dispositifs de lavage des mains (DLM) seront à nouveau installés au niveau de toutes les entrées du marché pour que les usagers puissent se laver les mains avec du savon. Selon le responsable du marché d’Andravoahangy Jean Richard Rakotomalala, les délégués des marchands ont déjà connaissance de ces mesures et les ont déjà appliquées durant l’état d’urgence sanitaire, l’an dernier. Cette reprise des mesures barrières ne nécessite ainsi plus de nouvelles charges financières pour l’achat des DLM, mais il suffit de réutiliser les anciens dispositifs déjà en leur possession. Par ailleurs, le contrôle sera renforcé concernant le port du masque par les usagers. En dépit du respect de ces deux principales mesures barrières, force est de constater que durant l’état d’urgence sanitaire comme après cet épisode de mesures exceptionnelles, aucun marché à ciel ouvert n’a jamais pu faire respecter la distanciation sociale, facteur majeur de contamination du coronavirus.

 *Panneaux publicitaires illicites. Les panneaux publicitaires qui ne sont pas en règle vis-à-vis de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) seront bientôt enlevés, et leurs régisseurs et annonceurs, sanctionnés. La CUA a émis un dernier rappel quant à la nécessité pour ces panneaux publicitaires en situation d’irrégularité, d’être régularisés avant le 31 janvier 2021, sous peine de sanction, notamment une amende et le paiement des frais d’enlèvement des panneaux. La CUA de souligner alors que la responsabilité de l’infraction est partagée entre les régisseurs et les annonceurs. Une liste des panneaux publicitaires qualifiés d’illicites par la CUA, a été dressée avec le plan de localisation géographique et la photo des panneaux en question. Ladite liste, comprenant 143 panneaux publicitaires, est consultable sur le site internet de la CUA.

*Circulation paralysée, hier, à Ankorondrano. En raison d’un accident de la circulation survenu, hier matin du côté d’Ankorondrano, la circulation a été complètement paralysée. Un camion a percuté un poteau électrique situé en face du rond-point Jesosy Mamonjy, à Ankorondrano vers Tsaramasay. Résultat : tous les véhicules ayant emprunté l’axe Ankorondrano, hier matin aux heures de pointe, ont été bloqués durant au moins deux heures. Les embouteillages se sont étendus vers tous les quartiers avoisinants, voire ceux plus éloignés : Antanimena, Ankadifotsy, Behoririka, jusqu’à Analakely, ; Tsaramasay, Ankazomanga jusqu’aux 67ha et la route digue ; Alarobia, Ivandry,  jusqu’à Tsarasaotra, Analamahitsy, Ambatobe et Nanisana. La voie, sur le lieu de l’accident, n’a pu être dégagée que vers la mi-journée.À noter que cet accident a également causé une coupure d’électricité dans plusieurs quartiers, entre autres, Andraharo, Ambodimita et Ambohimanarina.

Hanitra R.

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Nuit des Idées 2021 : Débats sur le thème « Proches » ce jeudi à l’IFM

« Human » révèle en profondeur les émotions et les sujets qui nous unissent tous : les luttes contre la pauvreté, la guerre, l’homophobie et le futur de notre planète, mêlées à des moments d’amour et de bonheur.

La Nuit des Idées est un événement annuel consacré à la libre circulation des idées et des savoirs. Cette année, la sixième édition se tiendra à l’IFM Analakely ce jeudi 28 janvier à partir de 14h30, et pourra également être suivie en ligne sur la page Facebook de l’institution. Le débat portera sur le thème « Proches », plus précisément au sujet du  « Fihavanana Malagasy » à l’épreuve de la Covid-19. Les intervenants seront invités à parler des propositions qui permettent d’atténuer l’impact de la pandémie sur la biodiversité à court et moyen terme ainsi que des solutions maison pour faire face aux difficultés économiques générées par la pandémie. Les intervenants en question ne sont autres que Ndranto Razakamanarina, Président du Conseil d’administration de la plateforme Alliance Voahary Gasy ; Marie Christina Kolo, écoféministe, entrepreneure sociale et activiste du climat ; Dominique Rasanjison, fondateur du collectif « Solidarité Madagascar » ; et Narindra Rakotonanahary, co-fondatrice et coordonnatrice de Solidarité Madagascar.

Après le débat d’idées ; le film documentaire de Yann Arthus Bertrand intitulé « Human » sera projeté sur le grand écran de l’IFM à 17h30. Rappelons que ce film, à travers les histoires de 2.000 femmes et hommes dans 60 pays, aborde les questions suivantes : « qu’est-ce qui nous rend humains ? Est-ce le fait d’aimer, est-ce le fait de lutter ? Le fait de rire ? De pleurer ? Notre curiosité ? Et notre quête de découvertes ? ». L’accès à cet événement est libre mais limité à 50 places en raison de la crise sanitaire.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Imerintsiatosika : Namboly hazo 4000 fototra ny Polisim-pirenena

Ho fanatanterahana ny vina napetraky ny Filoham-pirenena mba hamerenana indray an’i Madagasikara ho Nosy Maitso dia nanatanteraka fambolen-kazo teny Imerintsiatosika ny Polisim-pirenena ny Alatsinainy lasa teo. Zanan-kazo 4000 no novolena nadritra ity hetsika izay notarihin’ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka sy ny vadiny ary notronon’ny Ramatoa Minisitry ny Tontolo iainana sy ny Fampandrosoana lovainjafy. Tsy ny Polisy eto Antananarivo ihany no nanatanteraka izao hetsika izao efa nisy ireo Fitaleovam-paritra ny Polisim-pirenena izay efa nahavita ny azy. Ohatra amin’izany ao Itasy izay nahavoly zanan-kazo 2800 ; Analanjirofo, 6000 ; Atsimo Andrefana, 3200 ; Atsinanana, 3000 ; Melaky, 2000 ; ary Menabe namboly zanan-kazo miisa 2000. Tsara ny mampahatsiahy fa teny filamatra noraisina tamin’ity taom-pambolen-kazo 2021 ity moa ny hoe : « Izay mamboly hazo manavotra firenena, izay mandoro ala mandoro tanindrazana ». Nonokatra izany tamin’ny fomba ofisialy tany Tolagnaro ny Filoham-pirenana Andry Nirina Rajoelina ny 19 janoary lasa teo.

T.M.

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Eau et assainissement : Des distributeurs de jetons dans les bornes fontaines

L’utilisation des technologies innovantes est indispensable pour améliorer les services d’accès à l’eau potable, selon Voahary Rakotovelomanantsoa. (à gauche)

Les bornes fontaines seront équipées de distributeurs automatiques de jetons. Il ne sera plus nécessaire de faire la queue pendant de longues heures pour remplir les bidons jaunes.

« Des technologies innovantes et inclusives pour améliorer les services d’accès à l’eau potable ». C’est le défi lancé par le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène ainsi que tous les acteurs œuvrant dans ce domaine. C’est dans ce sens qu’ont été créés des distributeurs de jetons dans les bornes fontaines. Le projet est déjà en phase d’expérimentation dans la commune de Masindray , dans le district d’Antananarivo Avaradrano . Ces distributeurs seront alimentés par des panneaux solaires, selon le ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa. L’objectif étant d’éviter les longues files d’attente ainsi que le gaspillage, car les personnes qui s’en occupent ne seront pas forcément sur les lieux. Ce projet a été annoncé hier durant la rencontre institutionnelle entre les organismes étatiques et les acteurs du secteur EAH (Eau, assainissement et hygiène) à Anosy. « Pour avoir un jeton, il suffit de glisser une pièce de 50 ariary dans le distributeur automatique pour un bidon de 20 litres d’eau. L’eau est une ressource précieuse et ce système permettra d’acheter uniquement la quantité dont le ménage aura besoin » , a-t-elle souligné.

A Madagascar plus de la moitié de la population, près de 57%, n’ont pas accès à une source d’eau améliorée. L’accès à l’eau potable présente également une grande disparité qui est seulement de 69% en milieu urbain et de 30% en milieu rural. Pour améliorer le service d’accès à l’eau, un annuaire des acteurs d’EAH a été créé à Analamanga avant d’être étendu sur tout le territoire national. Il permettra entre autres aux acteurs œuvrant dans ce domaine de partager des informations et des expériences pour la répartition équitable d’accès à l’eau potable dans toutes les communes.

Narindra Rakotobe

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Humour : Francis Turbo a encore beaucoup à donner

Francis Turbo, un des pionniers de l’humour malgache.

Grande figure de l’humour malgache, Francis Turbo a encore beaucoup à donner. A plus de 30 ans de scène, il est passé du short « milibandy » au costard/cravate. Survol de la carrière de ce géographe devenu humoriste.

En 2020, il compte 30 ans de scène en tant qu’humoriste. Le temps d’un afterwork, il convie ses inconditionnels au Karibotel Twenty-six Analakely. Ce ténor de l’humour aura le loisir de faire de la soirée du vendredi 29 janvier un moment de pur délire. Un petit break durant lequel il donnera libre cours à son talent. Bien évidemment, il y sera question de sketch et d’actualités, mais surtout une compilation de ses spectacles de ces cinq dernières années. Un moment intime avec les connaisseurs durant lequel il mettra un point d’honneur à la demande de son public. Avec Teejay Jerry derrière les platines, la sauce musicale ne sera pas en reste.

Connaissant Francis Turbo, il n’est jamais à court d’idées, sans langue de bois, il arrive à faire passer le message, conscientisant plus d’un, à travers des rires. Cette personnalité trop directe pour certains, d’autres avouent qu’il dit tout haut ce que les gens pensent tout bas. Dans tous les cas, retrouver Francis Turbo, qu’il se pare d’autres personnages ou lui-même, on ne risque pas de s’ennuyer.

Au début, le délire ne prenait pas vraiment sa nature timide, C’était en 1989, alors qu’il était étudiant que ses camarades ont constaté qu’il avait le potentiel pour l’animation. Il y prend goût et la renommée se pointe à l’horizon. Timide comme il était, Francis ne se destinait pourtant pas à une carrière d’humoriste. En se créant son propre personnage, il intègre cette image de campagnard avec son chapeau de paille et son short « milibandy » qui a fait sa notoriété dans le milieu. Derrière ce personnage si communicatif et à l’aise pour parler de sexe,de manière si hilarante et franche, qui plus est devant un grand public, se cache en réalité un grand perfectionniste mais surtout un grand timide.

Géographe de formation, il a tout laissé au profit de l’humour et de l’animation. Dans les années 80, il s’est également découvert une passion pour la photographie. « J’effectuais mon service nationale à l’époque. J’ai pris avec moi l’appareil photo de mon père et je prenais tout en photo pour ensuite pouvoir les partager avec les copains ». Une passion qui se développe sans pour autant qu’il en fasse son gagne-pain.

Zo Toniaina

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Tiomena dans l’Androy : Le reboisement comme ultime solution

Le Tiomena constitue un danger pour la région Androy.

L’Androy souffre actuellement du phénomène Tiomena qui se produit lorsque les dunes sont déplacées et laissent apparaître les sols latéritiques.

30.000 jeunes plants auraient été mis en terre à Ambohimalaza, une zone de reboisement située à environ 20 km d’Ambovombe samedi dernier. Une initiative signée par les autorités locales dont le gouvernorat de région ou encore la direction régionale de l’environnement et du développement durable Androy. Une initiative qui se voudrait être un premier pas vers un défi de reboisement massif dans cette partie du pays qui souffre actuellement de la raréfaction de l’eau, de la sécheresse et de la problématique de la malnutrition qui n’en est que la conséquence. Ainsi, les 30.000 jeunes plants ont été plantés sur une superficie de 21 hectares selon une source travaillant dans le district d’Ambovombe. Compte tenu de la particularité de la région Androy, les initiateurs de l’opération de reboisement de samedi dernier ont opté pour des plants locaux, les “Fatsiolitse” qui sont connus pour leur caractère résilient. La source d’ajouter que les acteurs locaux projettent de «couvrir 100 hectares de terrain d’Ambohimalaza».

Reverdir. Redonner sa verdure à la terre malgache dans une région comme l’Androy relèverait d’un défi majeur compte tenu de la situation de sécheresse mais surtout des habitudes changeantes de la population. Un phénomène de déracinement des « sisal », qui sont connus pour être des plantes emblématiques de la région en question, serait en train de sévir dans l’Androy. Ce qui serait également à l’origine du phénomène de Tiomena. Quoi qu’il en soit, des initiatives de « replantation des plantes autochtones compatibles avec le climat local et pouvant se multiplier rapidement » ont été menées par les acteurs locaux. « Les plantes à forte croissance, dont la période de développement ne dépasse pas les cinq ans, et qui prolifèrent rapidement permettent d’en finir rapidement avec ce fléau qu’est le Tiomena », note un habitant d’Ambovombe joint au téléphone hier. Avant de prendre un exemple de plante : « le sisal autochtone prolifère rapidement. Ce qui permet de combler rapidement les trous béants laissés par l’érosion éolienne mais surtout ceux laissés par la nouvelle habitude de la population locale qui consiste à déraciner les plantes de sisal pour nourrir leurs bétails. Investir dans la plantation de ces plantes devrait donc casser le processus de formation des Tiomena ».

José Belalahy

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Filière rizicole : Mise en conformité de la stratégie nationale avec le plan émergence

Le MAEP prévoit une production de riz supplémentaire de 500 000 tonnes chaque année.

La dernière mise à jour de la stratégie nationale pour le développement de la filière rizicole (SNDR) date de 2017.

« Une révision de cette stratégie nationale s’impose afin de la mettre en conformité avec le plan emergence de Madagascar », a annoncé le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), Lucien Ranarivelo, lors de l’ouverture de l’atelier de démarrage de la mise à jour de la stratégie nationale pour le développement de la filière rizicole hier à l’hôtel Panorama.  Le nouveau défi de ce département est d’atteindre l’autosuffisance alimentaire tout en promouvant l’émergence du secteur agricole moderne.  Pour ce faire, « il faut produire 500.000 tonnes de riz supplémentaires chaque année en effectuant une extension des périmètres irrigués via l’aménagement de la nouvelle surface cultivable en riz sur 100.000 ha. Dans la foulée, les périmètres irrigués disponibles, étalés sur une superficie de 270.000 ha, mais qui sont dégradés en raison de la destruction de l’environnement, seront également réhabilités », a-t-il évoqué.

Changement conjoncturel. En outre, la vulgarisation des semences améliorées et à cycle court mais à haute performance, s’avère également prioritaire afin de booster le rendement de productivité des paysans. Et lui de préciser que l’accès des paysans aux intrants agricoles sera facilité par le biais de la promotion du projet DMM ou « Dokany Masomboly Mora). « Nous devons en même temps adopter de nouvelles approches de cultures résilientes pour faire face aux impacts du changement climatique qui affectent actuellement la filière rizicole. Toujours dans le cadre de la mise à jour de cette stratégie nationale pour le développement de la filière rizicole, nous devons ainsi considérer des solutions à très court terme pour un changement conjoncturel. A titre d’illustration, les paysans n’ont pas encore pu commencer à repiquer le riz en raison du retard de la période de pluies. Mais ce n’est plus la peine de le faire si le calendrier culturel n’est plus respecté. C’est le cas, entre autres, de la plaine d’Alaotra », d’après toujours ses explications.

Digitalisation. Par ailleurs, des réflexions sur les stratégies à moyen et long terme doivent être menées afin d’atteindre l’objectif  qu’est l’autosuffisance alimentaire, sans oublier la décentralisation et la déconcentration des services techniques. La digitalisation de la chaîne de valeur de la filière rizicole, n’est pas en reste. Il faut savoir que cet atelier de démarrage de la révision de la SNDR a été organisé conjointement avec le CARD (Coalition pour le Développement de la Riziculture en Afrique) et avec l’appui de la JICA. Madagascar est membre de ce groupe consultatif de donateurs bilatéraux, multilatéraux et africains et d’institutions internationales, depuis sa création.

Navalona R.

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Football Pro League : La polémique sur le penalty contre Fosa enfle

Elgeco Plus a tenu en échec face au Fosa Juniors grâce à un penalty de Zola.

Voulant sans doute se dédouaner du penalty « offert » à Elgeco Plus pour le but d’égalisation à la 80e minute, l’arbitre Abdoul Kanoso Ohabee a sorti une vidéo de l’action.

Mal lui en pris car cette fameuse vidéo montrait que le joueur ayant fait l’objet d’un tirage de maillot se trouvait assez loin du porteur du ballon. Pire l’action se trouvait bien en dehors des 18m donc passible d’un simple coup franc selon l’avis d’un juge arbitre international Naccache Fatiky. Quelle mouche a piqué Abdoul, pourtant un des meilleurs arbitres malgaches en temps normal, à commettre ce choix lourd de conséquence ? Et puisqu’ on a montré une vidéo de l’action, les Clubs de Football de l’Élite, le seul maître à bord, se doit de rectifier le tir même si par voie de fait, on ne peut pas ne pas valider le penalty de Zola. Mais chemin faisant, Fosa Juniors peut toujours revenir sur cette agression de Johnny sur Donga qui, en « temps normal » valait bien un carton rouge direct. Cette réclamation permettrait d’enlever le carton jaune infligé à l’entraîneur Franck Rajaonarisamba pour une protestation pourtant légitime. Dans tout ce remue-ménage, on revient inévitablement sur le responsable des arbitres Pascal Randrinantenaina qui détient le record de longévité de trop à la Fédération Malgache de Football (FMF). Il était là depuis l’ère Ahmad, c’est-à -dire une bonne vingtaine d’années. La règle d’alternance démocratique à la FMF devait aussi s’appliquer au personnel technique. C’est logique qu’il subisse les critiques de tous bords, notamment de népotisme avec son fils Hasinjara Lionel aujourd’hui à la CHAN au Cameroun à titre d’assistant. Il était pourtant tout sauf convaincant lors du stage avec le Mauricien Kim Lee à Bevalala. Dieu sait pourtant que Madagascar regorge de très bons arbitres et assistants mais sont snobés par qui vous savez.

Clément RABARY

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Toamasina : Nirehitra ny trano feno solika bizna

Loza tanteraka no nitranga raha tsy haingana dia tonga ny mpamonjy voina ary nifehy ny fiparitahan’ny afo. Ny alin’ny alatsinainy teo, nandritry ny famindràna solika tao anaty fasiana azy no nafana loatra ny vy izay nandalovany ary niteraka firehetana. Tao anatin’ny fotoana fohy dia niparitaka eraky ny trano ny afo ary tsy maintsy niantsoana mpamonjy voina amin’izay. Tsy nisy sahy nipoitra teo ny olona tao an-trano satria tsy misy azo afenina intsony ny fandikan-dalàna dia ny fitazomana akora mampidi-doza an-trano izany ary tsy misy afa-tsy ny mpibizna solika ihany no sahy manao izany. Tonga teny an-toerana rahateo ny zandary ary vao mainka tsy nisy hita ny mpiambina ny trano. May kila forehitra ny toerana ary isan’ny hita nitsonika tao ny kodiaran-droa iray. Izany dia mba hahazoana sary an-tsaina ny hamafin’ilay firehetana. Ny olona teo amin’ny manodidina dia efa niala tsikelikely tao an-tranony noho ny tahotra sao hihitatra ny afo. Mba tsy tonga tamin’izay anefa satria nalaky dia tonga ny mpamonjy voina. Feno bizina solika i Toamasina noho ny fisian’ny orinasa maro izay ao an-toerana ary koa ny fisian’ny seranana izay handalovan’ny sambo mpamatsy solika

.D.R

Ikopa : Mpitondra lakana, maty nalentiky ny rano

Omaly atoandro no nitranga ny loza teo amin’ny reniranon’Ikopa izay mifanandrify amin’Ampasika. Hiampita ny renirano no tanjon’ilay lehilahy ary teo ampovoany teo dia nivadika tampoka ilay fitaovam-pitaterana. Raha araka ny tombana dia noho ny fisian’ny lavaka lehibe tampoka vokatry ny fangalàna fasika eo amin’io renirano io. Natao avokoa ny ezaka ny haka azy tao saingy tsy nisy afa-tsy ny mpamonjy voina no nahavita naka ilay olona izay indrisy fa efa tsy nisy aina intsony. Nampiakarina an-teny izany sisa no azo natao tamin’ilay vatana mangatsiaka. Tsy mihoatry ny roa minitra dia efa maty ny olona raha milentika ao anaty rano, raha araka ny fanazavàn’ny mpamonjy voina. Kely arak’izany ny vintana mety hahavonjy olona raha tsy faran’izay haingana dia misy mahita ny nanjo azy torak’izany koa, faran’izay haingana ny fidinana an-tsehatra. Azo heverina fa efa mahay ny pitsony amin’iny renirano iny ilay olona saingy tsy nampoiziny ny fisian’ny lavaka izay lehibe loatra tao anaty rano. Mitera-doza ary ve izany ny fangalàna fasika eo an-toerana ?

D.R

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Kere any Atsimo : Mandray anjara mavitrika amin’ny ady ny Tafika Malagasy

Ny herinandro lasa, tao aorian’ny fampanantenana nataon’ny fitondram-panjakana ny amin’ny ady atao amin’ny Kere, dia tonga soamantsara any Atsimo ny « Caravane du Sud » na ny tandavam-piarakodia nitondra ireo fanampiana ho an’ny vahoaka tratran’ny tsy fanjarian- tsakafo any Atsimo. Natolotra teo anivon’ny CCO-K izany ka izy ireo no nandray an-tanana mivantana ireo fanampiana. Tahaka ny efa nataony teo aloha dia nidina ifotony indray ny Minisitry ny Fiarovam-pirenena, ny Jeneraly Rakotonirina Richard, nirotsaka sy nanara-maso akaiky ny fizotry ny asa eny an-toerana. Nisy ihany koa ny dinik’asa notanterahana teo anivon’ny CCO-K Amboasary sy Ambovombe izay notarihan’Andriamatoa Minisitra, niaraka tamin-dRamatoa Rakotovelomanantsoa Voahary, Minisitry ny Rano, ny Fidiovana, ary ny Fanadioavana, ny Governoram-paritra sy ireo lehiben’ny ny sampan-draharaha mba hahafahana mandamina sy mandrindra am-pilaminana ny fizarana miankina amin’ny fanisana izay efa natao. Tao aorinan’izany dia niasa teny an-kianja ireo tompon’andraiki-panjakana nitondra ireo fanampiana niaraka tamin’ireo miaramilan’BMM3. Fitaovana maro samihafa avy ao amin’ny tafika no nampiasaina tamin’izany, toy ireo fiarakodia tsy mataho-dalana sy ireo angimdimby ho an’ireo toerana lavitra. Ny tao amin’ny faritra Anosy dia toerana maro ankehitriny no efa nisitraka izany raha tsy hitanisa afa-tsy ny fokontany Andavabaza, Anjomagnara ao amin’ny Kaominina Behara,sy ny fokontany Bekiria Kaominina Ifotaka. Vary, voamaina, menaka ary koba no nozairaina ho azy ireo. Tokantrano maherin’ny 1400 no nisitraka izany. Ho an’ny faritra Androy kosa dia tao amin’ny distrikan’Ambovombe ny fizarana, ka ny fokontany Anjeke Tsimanagnada Kaominina Erada no nanombohana ny fizarana. Niaraka tamin’ireo fanampiana izay nentina dia nisy ihany koa ny fizarana rano fisotro madio sy fitsaboana maimain-poana izay nataon’ireo dokotera miaramila eo anivon’ny BMM3. Tao aorian’ny fandalovan’i Andriamatoa Minisitra, dia tsy nijanona niasa ireo miaramilan’ny BMM3 fa mbola nanohy hatrany ny fizarana fanampiana ho an’ny Fokontany Fandiova, Analoalo ary Maromena. Eo ihany koa fanisana ny mponina ho an’ny faritra izay mbola tsy vita mba hanantanterahana hatrany ny paik’ady izay efa napetraka entina iadiana amin’izany tsy fanjarian-tsakafo any amin’ny faritra Atsimon’ny nosy.

Nangonin’i T.M.

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Armée Malagasy : Nouvelle tête à l’Inspection générale

Le Conseil des ministres du 13 janvier 2021 a nommé le Général de division Jaona Solomona Andriamaholy à la tête de l’Inspection générale de l’Armée Malagasy (IGAM). En effet, la passation de service entre lui et son prédécesseur a été effectuée, hier à Andafiavaratra. Installée au niveau de l’Armée malgache, l’IGAM a pour attribution de faire des contrôles et des inspections de haut niveau de toutes les structures de cette entité des Forces de l’ordre. Ses missions couvrent l’organisation du fonctionnement et la gestion financière de l’Armée malgache. Cela doit se faire selon les ordres et les recommandations du Président de la République, qui est  le chef suprême des Armées. En effet, l’IGAM est un pilier de la restructuration qui est en cours au sein de l’Armée actuellement. Lors de sa prise de parole à l’issue de la cérémonie, le Général Jaona Solomanana Andriamaholy n’a pas omis de remercier le Chef de l’État pour sa nomination à ce poste. L’Amiral Lucien Rakotoarisoa, secrétaire permanent de la Défense et de la Sécurité auprès de la Présidence de la République et le Secrétaire général de la Présidence de la République, ont honoré de leur présence la cérémonie d’hier.

T.M.

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Mahajanga : Le Comorien Bobocha en grève de la faim dans sa cellule

L’état de Santé de Bobocha Inssa Mohamed, l’exilé politique tenu en garde à vue auprès de la gendarmerie depuis le 15 janvier 2021 en attendant son extradition pour les Comores est actuellement inquiétant. Depuis la semaine dernière, l’homme refuse de prendre ses repas. Cette situation commence à inquiéter la gendarmerie car il souffre déjà d’une maladie d’estomac depuis son arrestation le 13 janvier à Antsohihy il se plaint de maux d’estomac et a des crises de temps en temps. Un médecin de cette localité lui a prescrit des médicaments appropriés qu’il devrait prendre régulièrement. Mais la gendarmerie, qui se charge de la nourriture avec une somme de 200.000 ariary offerte par le Consul honoraire de l’Union des Comores, affirme que cet évadé maladif  se montre craintif par rapport à son alimentation. Il ne prend que du coca-cola, des biscuits et du pain. Ayant décidé d’entamer cette grève de la faim, il commence à avoir des agissements et comportements inquiétants et incompréhensibles. Le médecin-chef de la garnison de Mahajanga a été appelé pour l’ausculter mais le praticien affirme ne constater aucun autre signe clinique symptomatique, mis à part le mal d’estomac pour lequel des médicaments lui ont été déjà prescrits. Compte tenu des faits, la prise de décision sur le sort de ce Comorien est vivement souhaitée par la gendarmerie car le mal d’estomac n’est pas compatible avec la grève de la faim et la dégradation de son état de santé est particulièrement à craindre. Il est à noter que cet individu qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international est entré clandestinement sur le territoire national malgache après avoir réussi à s’échapper d’une prison comorienne.

T.M.

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Vinaninkarena-RN7 : Saisie d’une tonne de malachite et de 280 litres de « toaka gasy »

Malgré le renforcement des contrôles de tous les véhicules en circulation sur les routes nationales, il y a toujours des gens « hors-la-loi ». Lundi dernier sur la RN7, un véhicule Mercedes fourgon a été surpris par des gendarmes de la Brigade de Protection Routière (BPR) transportant une tonne de malachite et 280 litres de rhum prohibé ou « Toaka gasy », au niveau de Vinaninkarena dans le district d’Antsirabe II, ainsi que des produits forestiers. Les gendarmes ont découvert cette cargaison lorsqu’ils ont procédé au contrôle de routine de ce véhicule qui vient de Manandriana en direction d’Antananarivo. Ces gardiens de la loi ont décidé de fouiller le véhicule après avoir constaté quelque chose de suspect dans son chargement. Les 280 litres de « toaka gasy » ont été découverts dans 4 bidons de 30 litres et 8 bidons de 20 litres. Les produits miniers susmentionnés ont été dissimulés sous 30 sacs de charbon de bois. Puisque ces objets ont été transportés sans papier, le camion et son son chauffeur ont été conduits à l’unité du BPR à Antsirabe pour la suite de l’enquête. Il est à rappeler que ces produits miniers doivent être remis au Ministère des Mines.

T.M.

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Soirée : Nuit fiévreuse avec « Casino Royale »

Un sexyshow des grands rendez-vous pour le « Casino Royale ».

De la magie, des jeux et des showgirls, l’intitulé de la soirée spéciale de samedi au Point d’Exclamation Lounge Bar à Analakely à partir de 20 h sera « Casino Royale ». Tout un concept avec en guise d’entrée un sexyshow endiablé qui sera ensuite suivi par des tours de magie de Mino et Tojo Renah, deux révélations infatigables de la prestidigitation.

Pour le côté purement ludique, la soirée proposera une animation casino comme le live poker et, cerise sur le gâteau, un shooter roulette. « C’est un jeu avec une roulette de casino et des shooters », explique une des organisatrices de « Casino Royale ». Le principe est de boire un petit verre de nectar des dieux quand le joueur gagne ou perd. C’est selon les règles convenues.

Durant tout cela, les noctambules pourront s’émoustiller sur la piste de danse avec trois révélations du milieu du Djing : Dj Nougat, UMC et Djette Mimie. Entre-temps, un espace shooting photo sera réservé à ceux ou celles qui veulent garder des souvenirs de cette soirée. Bref, une nuit à se défouler et à avaler le premier mois de l’année 2021.

La nuit risque d’être longue puisqu’à 3 h du matin, il y aura l’after party. Histoire d’accueillir dans les meilleures conditions les premières lueurs du jour.

Maminirina Rado