Les actualités à Madagascar du Vendredi 27 Janvier 2017

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News Mada394 partages

Nexthope  : meilleur fournisseur de solution HP

Le groupe MC3-distributeur officiel de la marque HP (Hewlette Packard) à Madagascar a primé le prestataire de service informatique Next Hope en tant que meilleur intégrateur et revendeur de solutions HP dans le pays en 2016.

On recense une centaine de revendeur de la marque Hp dans le pays. La société  Next Hope a reçu le titre de « prefered partner » de la part  de cette marque.

« Next Hope s’est surtout spécialisé dans les produits Cisco depuis sa création. Nous avons décidé d’attaquer le secteur de l’informatique vers la fin de l’année 2015. Nous avons gagné ce titre dès la première année de l’extension de notre activité », a affirmé Tsilavo Ranarison, Chief executive officier de la société lors d’une rencontre organisée hier à Ambodivona.

NextHope a donc relevé le défi et a beaucoup investi pour devenir le partenaire de la marque HP à Madagascar. En fin 2015, celle-ci a décroché quelques certifications venant de HP en tant que « HP Gold Supplies Partner », « HP Silver personal systems partner » et « Business partner HP entreprise ».

Riana R.

 

Madagascar Tribune169 partages

Mondialisation et Madagascar

La mondialisation ne date pas d’hier. J’ai été stupéfaite d’apprendre que la révolution industrielle de l’Angleterre (nourrie par le coton issu de plantations esclavagistes de l’Amérique et des Caraïbes) aurait supplanté la production textile en Inde, entraînant un désastre économique et des flux migratoires d’Indiens de Gujarat et de Surat (le Pakistan n’existant pas encore à l’époque) vers l’Afrique de l’Est et Madagascar (migration qui viendra profondément marquer notre histoire, qu’on veuille l’admettre ou non). Durant cette même période, le début de 19ème siècle, un commerçant américain vendait à la couronne malgache armes et munitions, tandis que celle-ci fournissait (devinez-le !!) bois précieux (d’ébène, de rose et palissandre) [1] !

Certains me diront qu’il s’agit là du commerce international et pas de la mondialisation. Mais y a-t-il une différence ? La mondialisation désigne « un processus par lequel les échanges de biens et services, capitaux, hommes et cultures se développent à l’échelle de la planète et créent des interactions de plus en plus fortes entre différentes parties du monde. » Je pense que ces échanges ont longtemps eu lieu, mais bien évidemment, aidé par les avancées technologiques, le degré d’intégration est aujourd’hui nettement plus fort et les populations affectées sont plus importantes. Toutefois, c’est l’élite mondialiste qui est devenue singulière : l’élite de Madagascar comme l’élite de tout pays du Sud ressemble et se comporte comme l’élite du Nord : même vêtements, mêmes gadgets, mêmes sacs à main, mêmes chaussures, mêmes voitures, mêmes design de maison, mêmes lieux de vacances, mêmes films, même goûts et mêmes champagnes, mêmes écoles, même jet set dans les mêmes hôtels et tous en classe affaires. L’industrie du luxe nous en délivre plein les yeux de cet idéal mondialiste.

Marchands ambulants (Soarano)

Ainsi, ces élites ont plus en commun entre elles qu’elles ont avec leurs compatriotes. Il suffit de naviguer les couloirs de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle à Paris et observer ces familles entières mais de différentes nationalités, habillées de la même manière, consultant les mêmes tablettes, éduquées (ou aspirant à se faire éduquer) dans les mêmes écoles et allant en vacances à Disneyland, pour voir ce phénomène. Mais au fin fonds des différents pays, ce même phénomène est aussi inconnu que la mode haute couture à l’ananas – motif phare de 2016. Ce n’est pas tout le monde qui reconnaît un anorak Burberry comme une montre à 50.000 euros, mais au sein de l’élite mondialiste, le fait de reconnaître est le clin d’œil, le signe d’appartenance à ce club exclusif.

Peu importe si certains l’ont obtenu par le travail et la méritocratie, et d’autres par le vol !

Et ce mélange incestueux comprend dirigeants politiques et économiques de pays divers, et agents d’institutions multinationales (dénommés il fut un temps, les « Lords of Poverty  » [2]).

En ce début de mandat de Donald Trump, élu sur une vague populiste et anti-mondialiste, mais paradoxalement membre à part entière lui-même de cette « upper class », avec comme arrière-plan le Brexit et autres phénomènes anti-establishment, le monde se demande si l’idéologie globaliste va reculer. La mondialisation est-elle une bonne chose pour Madagascar ? Après tout, nous vendons notre nickel, comme nos letchis, notre vanille et nos textiles sur les marchés mondiaux. Mais nous importons trop de riz, trop de ciment, trop de produits que l’on pourrait (et devrait) produire nous-même. On y participe, à cette mondialisation, sans la maîtriser et donc sans en tirer profit. Et le mal qui frappe les classes exclues de la croissance engendrée par la mondialisation nous frappe encore plus fort : l’éducation, la technologie (hélas oui, l’électricité et donc l’accès à l’internet), l’opportunité même de participer pleinement aux bienfaits de la mondialisation sont réservées à une minuscule élite. Les mêmes soucis qui enterreront certains politiciens occidentaux en faisant percer d’autres devraient nous concerner : comment réduire les inégalités et faire participer un plus grand nombre aux bienfaits du progrès. Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas en Amérique ou en Europe que nous ne devons pas nous sentir concernés. Plus que jamais, l’inégalité criante entre un cercle restreint et une masse misérable dans notre propre univers est à éradiquer. Ce qui commencerait par un changement profond de mentalité et de comportement de notre élite locale.

L'express de Madagascar128 partages

Gouvernance étatique – Trois années de galère pour Rajaonarimampianina

Le 25 janvier marque la troisième année de mandat du président Rajaonarimampianina. Trois ans durant lesquels l’administration a été malmenée par les difficultés.

Nous sommes le 25 janvier 2014. Hery Rajao­nari­mampianina, sorti vainqueur du second tour d’une élection présidentielle devant mettre fin à la Transition, prête serment au stade municipal de, Mahamasina, et devient le premier président de la quatrième République. Et c’est parti pour trois ans de galère pour Madagascar.Mercredi dernier, le 25 janvier 2016, marque ainsi, les trois ans de l’expert compta­ble à la présidence de la République. Un anniversaire qui est passé inaperçu étant donné que l’actualité de cette journée a été marquée par la visite d’État de Recep Tayyip Erdogan, président de la Turquie. Bien qu’aucun ambassadeur n’ait encore été nommé, jusqu’ici, la diplomatie donne des couleurs à un bilan quelque peu terne de l’administration Rajaonarimampianina.« Avoir permis à Mada­gascar de recouvrer sa place dans le concert des nations en si peu de temps est une performance remarquable quoi que l’on puisse dire », avait reconnu un analyste durant les jours où les débats au sujet de l’accueil du sommet de la francophonie ont été, particu­lièrement, passionnés. Les sommets internationaux que la Grande île a accueillis l’année passée consacrent, effectivement, ce retour sous les spotlights internationaux, même si le sommet d’Antananarivo était l’une des rencontres ayant battu un record de non-participation de chefs d’État avec seulement une vingtaine d’entre eux.Les effets de ce retour en fanfare dans les bonnes grâces des partenaires et bailleurs internationaux ne se font, d’ailleurs, pas encore ressentir sur le quotidien des ménages. Les décaissements d’aide ou d’investissement se font aux comptes gouttes.

LourdL’accès au Fonds élargi de crédit (FEC) accordé par le Fonds monétaire international (FMI), n’a pas dopé l’ouverture des vannes de la manne internationale.Le décaissement des 10 milliards de dollar promis durant la conférence des bailleurs et des investisseurs (CBI), de décembre, pourrait, aussi, ne pas être aisé, surtout de la part des bailleurs traditionnels. Les conditionnalités telles que la bonne gouvernance, en matière fiscale et énergétique, par exemple, ou encore, un État de droit où existe une guerre féroce contre la corruption, entre autres, seront scrutées à la loupe.Le challenge est encore de taille, vu que Madagascar accuse un fort recul au classement mondial de l’Indice de perception de la corruption (IPC), 2016. Les vindictes populaires mettent à mal l’État de droit.La réforme du secteur énergétique impose des réductions dans la subvention à la société Jirama. En conséquence, l’augmentation de la lourde dose journalière du délestage rappelle aux citoyens la tristement célèbre « promesse », de Hery Rajaonari­mampianina, durant son discours d’investiture d’y « mettre fin en trois mois ». À cela s’ajoute une dynamique en crescendo de l’inflation et un niveau d’insé­curité délétère autant en zone urbaine que rurale.La profusion des marchands de rue dans toutes les grandes villes de l’île indique que le chômage reste à un niveau critique. Le Syn­dicat des enseignants chercheurs (SECES) n’a de cesse d’alerter sur les conditions déplorables de l’enseignement supérieur. Les manifestations estudiantines, de syndicalistes ont, par ailleurs, malmené les premières années du quinquennat du chef de l’État.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar54 partages

Crise politique – Les casses du « lundi noir » sans suite

Le « lundi noir » du 26 janvier 2009, a soufflé ses huit bougies, hier. Comme tant d’autres,  les responsables sont à l’abri de toute poursuite judiciaire.

Affaire classée   La question s’impose lorsque l’on parle des faits marquants de la crise politique de 2009, notamment, de l’événement déclencheur du mouvement ayant conduit à l’éviction du pouvoir de Marc Ravalomanana, ancien président, du « lundi noir ».En milieu de matinée, le lundi 26 janvier 2009, Andry Rajoelina, encore maire de la ville d’Antanarivo, chef de file de la révolution Orange, contestant les « dérives et excès », de l’administration Ravalomanana, décide de mener les milliers de personnes de la place de l’indépendance, Analakely, dans une marche vers Ando­ha­tapenaka, pour constater un vaste remblayage de rizières afin de construire une nouvelle usine du groupe Tiko. Sur le chemin, une grosse portion des manifestants se sont mis à caillasser, puis, vandaliser et incendier le siège de la radio et la télévision Madagascar (RNM-TVM).Le coup d’envoi d’une série de casses incendiaires et, parfois, meurtrières ciblant le groupe Tiko et d’autres propriétés de Marc Ravalo­manana, tels que son groupe de presse. D’autres grandes enseignes commerciales ont, aussi, été victimes des pillards. Un saccs’est propagé dans les villes où se trouvaient la chaîne de grossiste Magro, les jours qui ont suivi ce « lundi noir ».

RéconciliationLes victimes des casses, depuis, réclament réparation à l’État. Toujours actif sur la scène politique, l’ancien chef d’État use de toute son influence afin que des dommages et intérêts lui soient alloués.L’absence de procédure judiciaire engagée pour faire la lumière sur cet événement et identifier les responsables ferme cependant la porte à toutes éventuelles indemnisations. Si les 8 ans du « lundi noir », ont sonné, hier, cela fait, également, huit années que le sujet a vraisemblablement été classé par les autorités. Le camp Ravalo­manana et Rajoelina, depuis la Transition, ne font que s’accuser mutuellement d’avoir été les commanditaires des casses.Les scènes aperçues dans plusieurs quartiers de la capitale indiquent que les carnages ont été, systématiquement, déclenchés par des hordes de « gros bras ». La manière dont-ils ont manœuvré et choisi les établissements ciblés amenaient, effectivement, à penser qu’il s’agissait d’une escouade organisée de malfrats qui ont planifié leurs actions. En ces temps où la perspective des élections attise les rivalités politiques, les accusations mutuelles de la part des plus passionnés des fidèles respectifs de Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina reprennent afin d’espérer discréditer son vis-à-vis.Vu que les autorités politiques et judiciaires ne semblent pas prêtes à engager des investigations au sujet du « lundi noir », cela pourrait se faire, en partie, dans le cadre du processus de réconciliation nationale. La nouvelle loi sur la réconciliation prévoit, en effet, parmi les attributions du Conseil de réconciliation Malagasy (CFM), l’indemnisation des victimes des crises. Les rédacteurs du texte soutiennent qu’« une investigation poussée devra, préalablement, être faite pour déterminer le montant des pertes, ou encore, si les dommages résultent réellement des crises », s’agissant des victimes des casses.De prime abord, le CFM, sauf accusation portée devant elle n’aura pas vocation à rechercher qui est le responsable d’événement ayant conduit à la destruction et au vol de biens d’autrui, ou pire, la mort d’une ou plusieurs personnes. Et encore, cette investigation sera faite dans le but de déterminer si l’accusé, dans l’éventualité ou l’accusation s’avère confirmée, pourra bénéficier d’une amnistie ou non.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada45 partages

Sylvain Rabetsaroana  : “Le pays est en danger”

A Madagascar tout va de travers. « Avec la corruption et la culture de l’impunité, Madagascar est devenu la proie facile des grands prédateurs qui profitent de la faiblesse du pays », a fait savoir le membre du Mitsangana ry Malagasy, Sylvain Rabetsaroana, hier à Andrefan’Ambohijanahary.

La question est alors de trouver une solution pour sortir le pays de l’impasse. Il y a avant tout le mauvais choix des partenaires, notamment des bailleurs de fonds. « Les dirigeants sont en train de mettre le pays en danger en s’éloignant des partenaires et bailleurs traditionnels », a-t-il expliqué en soulevant que c’est un  risque pour le pays.

Le chef de l’Etat a par exemple reçu quelques visites au cours de ce mois « Sans que les relations diplomatiques ne soient soulevées ». Sylvain Rabetsaroana estime alors qu’

« A défaut d’investisseurs traditionnels et à cause de la corruption, l’Etat a recours à des investisseurs privés qui ont déjà profité du pays et qui veulent encore faire la mainmise sur l’économie du pays ».

Des terrains bradés jusqu’aux exploitations sauvages des grandes mines dans le nord et la côte est malgache en passant par des accords nébuleux, Sylvain Rabetsaroana s’interroge sur la volonté réelle de l’Etat à développer le pays.

« Les dirigeants ne sont-ils pas capables d’obtenir un partenariat gagnant-gagnant ? », s’est-il demandé. Pour lui, la solution est simple, le pays a besoin d’une « Révolution réelle, du moins un changement de mentalité. « A cause de la culture de l’impunité, aucun haut responsable accusé ou soupçonné d’un délit quelconque n’a été inquiété jusqu’à ce jour », a-t-il noté. La corruption est alors

à bannir et bien que le pays soit corrompu, il faut surtout retrouver les vrais corrupteurs. Pour Sylvain Rabetsaroana,

« Chaque dirigeant a un prix ».

T.N

 

Madagascar Tribune41 partages

Le ministère se veut rassurant

Sur les 2.600.000 Tonnes de riz dont nous avons besoin par an, la production n’a atteint que 2.041.000 Tonnes. Pour combler ce gap, le gouvernement a dû faire appel aux importateurs. En 2016, nous avions importé 250.000 Tonnes de riz, et en 2017, le volume total importé est de 570.000 Tonnes. Une quinzaine de semi-remorques chargés de 700 sacs de riz chacun, ravitaillent le marché d’Anosibe tous les jours. Les importations ont été effectuées deux mois avant la période de soudure. Malgré le passage du Cyclone Ava, cet approvisionnement n’a pas été interrompu. Grâce à ces importations massives et à un partenariat avec le secteur privé, les prix du riz ont connu généralement une certaine stabilité. Le Ministre du Commerce et de la Consommation a tenu à rassurer la population par rapport à la disponibilité du riz et par rapport aux actions de contrôles économiques qui suivent leurs cours. Il a insisté sur l’importance de la traçabilité du riz et a rappelé le contrôle sur les factures de vente à tous les niveaux. Les factures sont à présenter obligatoirement, pour retracer l’historique des prix depuis es importateurs jusqu’aux détaillants, en passant par les grossistes. Sur la base du différentiel de prix réalisé en interne, le Kapoaka ne devrait pas dépasser 460 Ariary à Antananarivo et ses environs. Ce prix inclut déjà la marge bénéficiaire des détaillants. Pour ce qui est du riz local, qui reste la préférence du consommateur malgache, son coût de production élevé se répercute sur son prix. La population augmente en nombre, la consommation augmente en quantité, les rizières ont cependant les mêmes surfaces, et les paysans producteurs utilisent encore les moyens traditionnels. Nous devons augmenter notre capacité de production, il est important de mécaniser notre agriculture. Si nous parvenons à produire 30% de plus, nous ne serions plus obligés d’importer du riz, et donc de faire sortir nos devises. En effet, les importations de riz ne représentent que 10 à 20% de la consommation générale. L’autosuffisance alimentaire est l’idéal. Les barrages agricoles, l’accès aux semences pour les producteurs sont tous autant de moyens mis en œuvre par le gouvernement afin d’augmenter la production locale.

Madagascar Tribune35 partages

Début de la pluie, soulagement de la population

Tout le monde scrute le ciel depuis plusieurs semaines. Avec le délestage, la météo devient la principale préoccupation de la population notamment celle des Hautes terres. Une petite pluie est tombée dans la soirée du 26 janvier et d’après le service météorologique d’Ampandrianomby le début de la pluie (naturelle) devrait commencer ce 27 janvier. Elle pourrait être renforcée avec de la pluie artificielle car les conditions météorologiques sont réunies. Ce renforcement pourrait s’avérer nécessaire selon la météo compte tenu de l’urgence de la situation. Les agriculteurs, la population en général et la Jirama sont au bord de la catastrophe depuis quelques semaines. Le tarissement des rivières et des puits autour de la capitale a créé un début de panique dans la capitale. L’annonce par les médias d’une éminente coupure d’approvisionnement en eau potable de la Jirama a fini par créer une véritable psychose dans la capitale.

Ce retard inhabituel de la pluie a provoqué une vague de polémique et des raisonnements un peu farfelus ces dernières semaines. Aussi le service de la météorologie a tenu à préciser que leur service n’a pas du tout « suspendu » la pluie n’ayant ni la capacité technique ni scientifique de le faire. Le service peut provoquer de la pluie artificielle quand les critères sont réunis mais ne peut pas la « suspendre » comme certains le prétendent. D’autres évoquent le châtiment divin qui va nous priver de l’eau. Les prêcheurs de tout bord invitent les malgaches à se retourner vers Dieu car cette calamité prouve selon eux que la puissance divine est fâchée. Des séances de prières spéciales pluies ont été organisées partout dont le dernier en date à Alasora. Les « dadarabe » aussi n’étaient pas en reste, ils ont été appelé à la rescousse aussi ces dernières semaines pour faire tomber la pluie. Au point où nous sommes aucune aide ne se refuse !

News Mada26 partages

Rabekijana Félix  : « Mila Tetezamita iray vaovao indray eto »

« Raha fijery politika, tsy maintsy misy Tetezamita iray vaovao indray eto: valo volana raha misy dia misy. Handraisan’ny rehetra anjara andraikitra izany, ary hahafahana mametraka tsara ny tena lalàmpanorenana iainana eto amin’ny firenena. » 

Io ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny KMF/Cnoe, Rabekijana Félix, teny Antanimena, afakomaly, manoloana ny fahatelo taon’ny fitondrana Rajaonarimampianina.

Hankatoavin’izay mpitondra rehetra eo izany lalàmpanorenana vaovao izany, ka hohatsaraina ireo rafitra sy andrimpanjakana samihafa. Hahazoana mametraka fitondrana araka ny tokony ho izy sy araka ny hetahetam-bahoaka izany.

 

Mihasahirana hatrany ny vahoaka

 « Mbola mihasahirana hatrany ny vahoaka eo amin’ny fiainany andavanandro. Eo amin’ny fitadiavana hanin-kohanina izany, fa miakatra hatrany ny vidim-piainana », hoy izy, raha jerena izay telo taona izay. Amin’ny ankapobeny, mihen-danja ny vola malagasy.

Mitaintain-dava ny vahoaka eo amin’ny tsy fandriampahalemana, na an-tanàn-dehibe na eny ambanivohitra. Anisan’ny iray lehibe io: manjaka ny asan-dahalo, ny vaky trano, fanolanana, vono olona… Mbola eo ihany koa ny aretina pesta.

Mihazakaza-dava koa ny fiainan’ny olona amin’ny ankapobeny: amin’ny fitadiavana izay hohanina, famonjena ny asa noho ny delestazy… Nampantenaina ny vahoaka hovahana ao anatin’ny telo volana ny delestazy; telo taona izao, tsy voavaha ihany ary mihamafy. Mihamitombo ny kolikoly eo amin’ny sehatra samihafa, na any am-birao na an-dalambe, araka ny nambarany.

Diso fanantenana tanteraka ny vahoaka

« Diso fanantenana tanteraka ny vahoaka », hoy ihany izy. Hatreto, tsy misy intsony ireo nanantenain’ny vahoaka tamin’ny fanadihadiana natao, ohatra. Lasa very an-javona fotsiny ny fampanantenana ny vahoaka: ny fanadihadiana ny Jirama, ny vono olona teny Mahamasina ny 26 jona 2016, ny fanodinkodinam-bola tany amin’ny kaominina…

Notenenina fa hisy fandraisana andraikitra hentitra ataon’ny fitondrana amin’ireny raharaha rehetra ireny; hatreto, very an-javona ny fanadihadiana rehetra natao.

Mbola antenaina hanova famindra sy fomba fiasa ve ny mpitondra ao anatin’ny roa taona farany?

R. Nd.

 

News Mada26 partages

Création d’entreprises : une hausse 11,5% en 2016 dans la capitale

Au moins deux nouvelles sociétés par mois sont installées à Antananarivo en 2016, selon les chiffres de l’Institut national de la statistique (Instat). Une hausse de la création d’entreprise de 11,5 % est constatée dans la capitale en 2016 par rapport à l’année précédente.

8574 nouveaux établissements ont été enregistrés dans la région Analamanga en 2016. Par rapport à 2015, le nombre de créations d’activité de l’année qui vient de s’écouler, a augmenté de 11,5 % (7 687 nouveaux établissements en 2015). En moyenne, 715 nouvelles activités par mois sont créées en 2016.

D’après les données de l’Instat, le deuxième trimestre 2016 fut la période la plus propice à la création d’activités durant lequel plus de 2 600 nouveaux établissements ont été créés. Une tendance à la baisse a été constatée vers le quatrième trimestre durant lequel 1 446 nouveaux établissements ont vu le jour dans la capitale.

Prédominance des entreprises individuelles

Par ailleurs, la grande majorité des sociétés créées à Antananarivo sont des entreprises individuelles. Elles représentent 83,3% des établissements formels nouvellement recensés dans la région Analamanga l’an dernier. Soit une hausse de 14,5% par rapport à l’année précédente. En revanche, très peu de nouvelles sociétés anonymes ont été créées dans la région Analamanga. 24 sociétés anonymes en 2016, contre 32 en 2015 et 36 en 2014.

La prolifération des sociétés sous forme juridique, notamment les Entreprises unipersonnelles à responsabilité limitée (EURL) est constatée depuis l’année 2014. 439 de cette catégorie d’entreprise ont vu le jour à Antananarivo en 2014, puis 459 en 2015 et 472 en 2016.

Toutefois, les activités entrepreneuriales  dans le pays restent fortement dominées par l’informel. Les dernières statistiques montrent que seul 1,3% des entrepreneurs  œuvre dans l’informel dont 60% d’entre eux opèrent dans la capitale.

Riana R.

Madagascar Tribune17 partages

Programme chargé de demandes

Bien que la date de la tenue de la prochaine élection présidentielle n’ait pas encore été officiellement déclarée par l’Exécutif, elle est attendue par un bon nombre de politiciens et d’observateurs. Seulement, avant d’en arrivé aux élections, il se pourrait que l’année 2018 soit chargé dans le domaine politique. Tout d’abord, et cela a été annoncé, le parlement attend toujours que l’Exécutif se prononce sur la tenue d’une session extraordinaire en vue de voter le nouveau code électorale mais également pour une possible révision constitutionnelle qui n’a toujours pas été écarté jusqu’à maintenant. Le fait est qu’à deux reprises au moins, le Chef de l’Etat aurait pu se prononcer sur ce sujet, notamment lors de la cérémonie de présentation de vœux à Iavoloha et lors de la célébration du quatrième anniversaire de son investiture. Cependant, le sujet a été brillamment évité. Alors que la session extraordinaire avait été annoncée vers la fin de ce mois. Une autre demande cette fois émanant du camp du régime, des députés HVM entre autres, concerne le remaniement du gouvernement. Aussi annoncé pour le début du mois de février soit dans une semaine. Un remaniement voulu par certains partisans du président de la République depuis fort longtemps et envenimé par les différends qui opposent le président du Sénat Rivo Rakotovao et le premier ministre Olivier Mahafaly. Enfin, dans le courant de la semaine, le Conseil du Fampihavanana Malagasy érigé en quelques sortes une institution a rencontré l’ancien président Ratsiraka. Annonçant avoir pris en compte sa suggestion de tenir les réconciliations nationales avant les élections. Bien que dans le programme annoncé du CFM à sa création était de commencer par l’indemnisation de tous les victimes des crises malgaches. Beaucoup s’interroge sur l’opportunité et surtout sur la nécessité réelle de ces programmes notamment à moins d’un an des élections.

News Mada16 partages

Analanjirofo  : baisse de la production rizicole

Les agriculteurs du district de Maroantsetra, dans la région d’Analanjirofo, craignent une chute brutale de leurs productions cette année. La population dénonce les conditions climatiques et le manque  d’infrastructures agricoles à l’origine des préjudices.

De tradition agricole, les deux tiers de la population du district vivent essentiellement de la culture du riz en plus des cultures de rentes. La filière fait pourtant face à de graves problèmes actuellement à cause de la sécheresse, déplorent-ils. La mise en place d’infrastructures adéquates est souhaitée par la majorité de la population pour permettre une maîtrise de l’eau dans les systèmes d’irrigation restés dans le domaine du traditionnel. La construction de barrages et divers systèmes de prises d’eau a été demandée en vain dans plusieurs communes de Maroantsetra pour pouvoir exploiter au maximum le potentiel agricole de ce district.

Maroantsetra a deux saisons de rizicultures par an avec le « vary taona », du mois de janvier au mai et le « vary rirignina », de juin à octobre.

Manou

News Mada10 partages

Mitaky fepetra avy amin’ny fanjakana A. Hajo

Mitaky vahaolana sy fepetra avy amin’ny fanjakana manoloana izao voina mahazo ny tantsaha izao ny eo anivon’ny antoko Malagasy miara-miainga. « Aiza ny Banky iraisam-pirenena sy ireo mpamatsy vola manoloana izao fahavoazana eto amin’ny firenena izao ? Haintany aty afovoan-tany ary tondra-drano any Atsimo. Inona ny ataon’ny fanjakana ? Tsy mba nisy mihitsy filankevity ny governemanta na minisitra manokana nandraisana fanapahan-kevitra sy fepetra hamehana manoloana izao manjo ny firenena izao, indrindra ny momba ireo tantsaha 80 % », hoy ny filoha nasionalin’ny antoko Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo, omaly, teny Carion. Notsiahiviny fa 80 % ireo tantsaha ary iharan’ny haintany sy ny tondra-drano izy ireo amin’izao fotoana izao. 14 % kosa ireo misitraka ny herinaratry ny Jirama ary nanokana volabe tsy toko tsy forohana , hamahana ny delestazy. Novahana olana ary nomena ny vatsim-pianarany ny mpianatra. Nomena fanampiana haingana koa ny mpitatitra. « Tahotry ny vahoaka eto an-dRenivohitra amin’ny mety hihetsehany izany ka nandraisana fepetra manokana. Fa aiza kosa ny ho an’ireo 80 % ? Vahaolana ho an’ireo 14 % ihany ny fanafarana vary », hoy ity mpanao politika, zanaka tantsaha ity.

Tsiahivina fa nanohana sy nitondra fanampiana ho an’ny tantsaha eny Carion ny TMMM, omaly ary toy ny efa nataony teny Manandriana izany amin’ny fampiakarana rano ho an’ny tantsaha eny an-toerana.

Synèse R.

  (Tahirin-tsary)

News Mada9 partages

 Tsy hifampidinika intsony ny UCTU/ UCTS : hiakatra 500 Ar ny saran-dalan’ny taxi-be

Tsy voafehin’ny fitondrana intsony ny fidangan’ny vidim-piainana. Tsy afaka ny delestazy, misondrotra ny vidim-bary, mbola hiverina hiakatra 500 Ar indray koa ny saran-dalan’ny taxi-be manomboka ny 1 febroary ho avy izao.

Araka ny efa fantatra, tapitra ny 25 janoary teo ny fe-potoana nomen’ny Fiombonan’ny kaoperativan’ny fitaterana an-tanàn-dehibe (UCTU) sy ny manodidina (UCTS) ny fanjakana. Antony, ny fandoavana azy ireo ny fanampiana ara-bola, hanentsenana ny banga amin’ny fidangan’ny vidin-tsolika. Nisy mpitatitra tsy nahazo ny anjara volany, ny taona 2015 sy ny 2016. Nanome toky an’izany tokoa ny fitondrana saingy, ny fiandohan’ny volana novambra 2016, fotoana efa nampihatra ny saran-dalana 500 Ar ny 45%-n’ny taxi-be, saingy naato satria nilaza hanampy ara-bola ny fanjakana. Zary kabary ambony latabatra anefa izany fa tsy notanterahina ny fanampiana. Omaly, nanapa-kevitra ireto vondrona kaoperativa roa ireto fa haverina hampiharina manomboka ny 1 febroary ho avy izao indray ny saran-dalana 500 Ar. Tsy hifampidinika amin’ny fanjakana intsony izy ireo ary tokony ho 700 Ar aza ny saran-dalana satria efa tena matiantoka ny mpitatitra, vokatry ny fidangan’ny kojakoja sy ny vidin-tsolika, saingy tsy maintsy tsinjovina ny vahoaka sy ny mpandeha.

Mbola hiakatra raha hisondrotra ny vidin-tsolika

Nambaran’ireo vondrona mpitatitra roa ireo fa mbola hisondrotra io saran-dalana 500 Ar io raha mbola mitohy ny fiakaran’ny vidin-tsolika, izay tsikaritra fa miova isam-bolana.

Nihenjana efa hatry ny ela ny tady teo amin’ny roa tonta sady mifamolaka toy izao. Isaky ny mandray fanapahan-kevitra ny mpitatitra, tsy miandry ela ny fanjakana miainga any amin’ny Antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety (ATT), ampian’ny minisitera tosika aty aoriana raha mafampana ny toe-draharaha. Fantatra tokoa àry, fa hanome ny heviny sahady ny ATT anio, hamono ny afo sao tsy ho voafehy intsony amin’izao hafanana tafahoatra sy orana tsy mety milatsaka izao.

Randria

 

News Mada9 partages

Filière oignon  : la production locale largement suffisante

Madagascar exporte en moyenne 3.000 tonnes d’oignons alors que la production globale dépasse largement cette capacité. Atsimo Andrefana à elle seule peut produire jusqu’à 7.000 tonnes par an. La Sofia produit presque la même quantité.

Le ministre a soulevé le fait que les producteurs et exportateurs commencent peu à peu à investir dans une production de qualité outre la quantité. En effet, après le premier envoi de litchis malgaches vers le marché sud africain, le ministère et ses partenaires s’intéressent également à la filière oignon.

« Si auparavant, nous avons exigé la fourniture d’une certaine quantité pour l’exportation, nous commençons aujourd’hui à viser une production de qualité. Nous sommes sur le point d’identifier les filières pouvant remplir ses conditions », a souligné Armand Tazafy, ministre du Commerce et de la consommation. « Nous avançons progressivement vers la mise en œuvre des dispositions des divers accords régionaux avec la Comesa, la Sadc, la COI », a-t-il ajouté.

Approche filière

Aujourd’hui, le ministère du Commerce et de la consommation investit beaucoup plus dans l’approche filière pour viser une production de qualité. « L’approche filière ne s’intéresse tout simplement pas à l’exportation des produits mais débute dans l’amélioration des semences, la fertilisation des sols jusqu’au conditionnement des produits à exporter. La transformation en milieu du cycle serait également d’une importance capitale pour lui donner une valeur ajoutée », a expliqué Armand Tazafy.

Selon toujours le ministre, l’oignon malgache est réputé pour sa qualité. Ce qui représente un atout pour la filière. Aussi, la production est largement suffisante pour satisfaire la demande extérieure, jusque-là concentrée sur le marché européenne. Mais aujourd’hui, le marché régional s’ouvre peu à peu. A titre d’exemple, l’île Maurice a confirmé dernièrement un besoin de 400 tonnes d’oignons.

Ainsi après la tenue d’un pré-atelier sur la filière oignon dans l’Atsimo Andrefana dernièrement, le ministère prévoit de tenir l’atelier national dans la Sofia.

Arh.

 

Madaplus.info5 partages

Culte œcuménique de l'Association Ambohimalaza Aty An-dafy

" L'Association AAA vous remercie d'être venus si nombreux pour son culte annuel du 21 Janvier 2017 et vous réitère tous ses voeux de bonheur pour la nouvelle année 2017"
L'association AAA a organisé son culte œcuménique annuel le samedi 21 janvier dernier. Un culte sous le signe du rassemblement, et aussi du recueillement puisque tout un chacun avait en tête l'incendie du Rova d'Ambohimalaza be le 10 janvier dernier.
Merci à l'association AAA pour les photos, cliquez dessus pour voir l'album.

L'express de Madagascar5 partages

Contrefaçon – Haro sur le « marché gris »

Des préjudices inestimables. Les dirigeants de MC3 et Nexthope ont lancé un appel pour dénoncer le marché gris qui mine le secteur informatique actuellement. Selon leurs explications, « des matériels informatiques sont vendus sur le marché en dehors du circuit officiel du constructeur. Ce qui cause des préjudices inestimables pour l’économie malgache et pour les sociétés qui travaillent dans les canaux officiels », a lancé hier Gilles Debert, administrateur général de MC3. Ce grossiste informatique, ayant des bureaux dans plusieurs pays, distribue des marques reconnues telles que HP, APC, Epson, Fujitsu…Les dirigeants de Nexthope rejoignent cette déclaration pour dénoncer le « marché gris ». « Au final, ce sont toujours les consommateurs qui paient les pots cassés », a souligné Tsilavo Ranarison. Cette société spécialisée dans l’intégration d’infrastructures informatiques s’est vu at­tribuer le titre du meilleur intégrateur et revendeur de solutions HP à Madagascar pour l’année 2016. Malgré son jeune âge, Nexthope a réussi à s’imposer sur le marché informatique malgache. Fin 2015, à part ce prix, elle a déjà décroché plusieurs certifications de la société HP. La remise de ces prix s’est effectuée, hier, à Ambodivona Antananarivo.Devant ce fléau qui gangrène l’économie malgache, la meilleure solution est la sensibilisation des consommateurs d’acheter des produits authentiques, de dénoncer le marché gris qui mine la vente sur le circuit officiel des marques.

L.R.

News Mada4 partages

FMTS – « Haikabary » : fampiofanana mpampianatra ho mpikabary

Manao dia misonga hatrany ny hetsika karakarain’ny Federasion’ny mpikanto teny sy soratra (FMTS) ho fampivelarana ny kabary. Fantatra izao fa hanatanteraka fampiofanana mpampianatra ho mpikabary, nampitondraina ny anarana « Haikabary » izy ireo ny tontolo andron’ny 3 febroary izao, ao amin’ny ivonkolo Cemdlac Analakely. Maro ireo lohahevitra hampitam-pahalalana amin’izany. Anisan’ireny ny fampahafantarana ny sokajin-taona tokony hianatra kabary. Fandaharam-pianarana tokony hatao isaky ny sokajy (taninketsa, mpiofana, mpandalina). Fampiofanana ny mpampiofana manoloana ny mpianatra. Fandrafetana tetibola sy fitantanana fampianarana. « Fiaraha-miasa eo amin’ny minisiteran’ny Kolontsaina sy ny vakoka ary ny fampiroboroboana ny asa tanana izy ity, noho izany, hisy ny fanolorana « Certificat » ho an’ireo nahavita ny fiofanana », hoy Rabenandrasana Lalao François, filohan’ny FMTS. Nomarihiny fa fikambanana 22 ny mandrafitra ity federasiona ity ka 5 isaky ny fikambanana no asaina hanatrika ny « Haikabary »

Fantatra tamin’ny tafa nifanaovana taminy fa efa manana toeram-piasana na foiben-toerana ahafahana mifandray sy miserasera amin’ny olon-drehetra ny FMTS. « Efitrano nomen’ny minisiteran’ny Kolontsaina izy io. Varavarana faha-105, etsy amin’ny Immeuble Ex-Somacodis  (biraon’ny Somacodis teo aloha) ampitan’ny « pavillon » Analakely », hoy hatrany i Nandrasana. Nambarany fa misy mpandraharaha hatrany, ao amin’io birao io.

HaRy Razafindrakoto

 

L'express de Madagascar4 partages

Ecobak – Recyclage de déchets de bureau

Eco-geste, eco-responsable, et même eco-friendly. Les démarches écologiques sont devenues une attitude à adopter en ce moment où la pluie se raréfie. C’est pourquoi, la société de production d’articles hygiéniques (SPAH), à travers sa filiale Ecobak, se lance dans un projet écologique. Il s’agit de la collecte et du recyclage de déchets papiers et cartons du bureau des sociétés installées à Madagascar.« La « vie de bureau» à optimiser par leur consommation de papier, à travers l’éducation au tri et  à la collecte des déchets de bureau », comme l’a expliqué un jeune chef d’entreprise, hier.La société SPAH collabore avec le ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forêts pour la collecte et le recyclage des déchets de bureau. SPAH travaille dans la production de produits écologiques depuis cinq ans. C’est à travers une démarche éco-responsable que sa filière Ecobak s’oriente dans ce projet. Mais en plus d’être une initiative écologique, il y a aussi ce côté économique car la réduction et la collecte des déchets d’entreprises permettent de réduire la consommation des papiers et des cartons de bureau, mais aussi de minimiser les dépenses liées au traitement des déchets des entreprises.

L.R.

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21 febroary : « Andro eran-tany ho an’ny tenin-dreny »

Toy ny fanao isan-taona, anisan’ireo firenena hanamarika ny « Andro eran-tany ho an’ny tenin-dreny » i Madagasikara. Hetsika maro, fandaharam-potoana isan-karazany no hotanterahin’ireo mpikarakara samihafa mandritra ny fankalazana ny 21 febroary izao. Anisan’ireny ny fiarahana amin’ny minisiteran’ny Kolontsaina sy ny vakoka ary ny fampiroboroboana ny asa tanana sy ny Akademia malagasy ary ny Federasion’ny mpikanto teny sy Soratra.

Tontolo andro, fampirantiana ao amin’ny Tahala Rarihasina Analakely. Hanasongadinana ny mombamomba ny teny malagasy, tahaka ny tantarany, ny fivoarany, ny nipoirany, sns. Hisy ihany koa fampirantiana boky maro. Eo ivelan’ny Rarihasina kosa hisy fiantsana tononkalo hianohana ny hakanton’ny teny malagasy narindra sy narafitra ny mpanoratra.

Loabary an-dasy hiompana amin’ny famolahana ny teny malagasy hanasana ny olon-drehetra kosa no hotanterahina eny amin’ny Tranombokim-pirenena Ampefiloha. Fotoana hanehoan’ny Federasion’ny mpikanto teny sy soratra ny hevitr’izy ireo momba io teny sy ny soratra io.

HaRy Razafindrakoto

  (Tahirin-tsary)

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Kitra – « Can 2019 » : hifandona amin’i Sao Tome Principe ny Barea

 Raha mbola ao anatin’ny Can andiany faha-31eo amin’ny taranja baolina kitra ny any Gabon, efa fantatra kosa izao ny ekipa hifandona amin’ny Barea, hiatrehana ny “Can 2019”. Mbola fihaonana savaranonando anefa ny hifandonantsika amin’i Sao Tomé Principe.

Tsy maintsy miatrika lalao savaranonando ny Barea vao afaka miditra amin’ny fifanintsanana eny anivon’ny sokajy, mba hiatrehantsika ny” Can 2019” hatao any Kameronina. Hifanandrina amintsika amin’izany ny ekipam-pirenen’i Sao Tomé Principe ka hotanterahina ny 20 sy ny 28 marsa 2017 izao ny lalao mandrosoa sy miverina. Hiray vondrona amin’i Sénégal, miatrika Can amin’izao fotoana izao sy i Ginea Ekatorialy ary i Soudan ny Barea raha tafavoaka amin’izany dingan’ny savaranonando izany.

Hotanterahina ny 13 jona kosa ny andro voalohany eo anivon’ny sokajy ka handranto lalao avy hatrany any an-tanin’olona ny iray amin’ny Barea na i Sao Tomé Principe.

Amin’ny taona ho avy, ny 17 sy ny 27 marsa 2019 kosa, ny andro faharoa ho an’ny sokajy misy ny Barea io raha tafakatra amin’izany isika.

Etsy andaniny, tsy anisan’ireo hiatrika izany dingan’ny savaranonando izany ireo firenena 45 voalihany taorian’ny sivana nataon’ny Kaonfederasion’ny baolina kitra afrikanina (Caf) ka mason-tsivana nijerena izany ny vokatra azon’ny ekipam-pirenena tsirairay tamin’ny fifanintsanan’ny Can sy ny fiadiana ny amboara maneran-tany, 2018.

Andrasana indray ny mety dingana ho vitan’ny Barea amin’izany hiatrehana ny “Can 2019” izany.

Synèse R.  

  (Tahirin-tsary)

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Administration – Suivi en temps réel du dédouanement

L’administration douanière se modernise petit à petit. Elle entend mettre en place un outil permettant de suivre en temps réel le dédouanement.

Un projet ambitieux. Le ministère des Finances et du Budget (MFB) entend mettre en place un outil qui permet de suivre en temps réel les différentes étapes du dédouanement. Cetobservatoire de délai de dédouanement on line a déjà fait l’objet d’une présentation lors de la célébration de la journée internationale des douanes à Toamasina. Il sera ainsi accessible à travers une plateforme web.La mise en place de cet outil va permettre à court et moyen terme, un suivi en temps réel des opérations commerciales au sein d’un service dédié à la douane. De ce fait, ce dispositif permet de suivre dans le temps et dans l’espace, et de faire respecter des objectifs en termes de délai. « Cet outil confirme l’engagement connu de la douane malgache pour s’assurer de l’efficacité et de l’efficience de ces opérations douanières », a indiqué Eric Narivony Rabenja, directeur général des douanes.Depuis quelques années, l’administration douanière a entamé des séries de réformes pour la rationalisation et la simplification des procédures de dédouanement.

RéformesAfin de mesurer l’efficacité de ces procédures, l’observatoire du délai de dédouanement a été mis en place dans les bureaux des douanes du pays. Avec les tendances de la nouvelle technologie, l’administration douanière ne se contente plus de ce dispositif etporte cet outil en ligne. Ceci favorisera l’adhésion et la participation de toutes lesparties prenantes du dédouanement.Par ailleurs, l’administration douanière entre dans une nouvelle ère de modernisation. À part la mise en place de cette plateforme web, l’administration procède aujourd’hui à la dématérialisation de la procédure de dédouanement.  Les usagers et commissionnaires en douane, n’auront plus à soumettre les versions papier des documents exigibles au dédouanement. Derrière toutes ces séries de mesures figurent, bien évidemment, l’amélioration de la collecte des recettes douanières, l’accélération des procédures douanières, et la diminution des risques de fraude.

Concours d’admission en février

L’ultime étape. Les candidats ayant réussi au test de présélection du concours des douanes devraient passer aux épreuves écrites d’admission. Ce concours se déroulera du 14 au 17 février et prévoit de recruter 30 inspecteurs, 100 contrôleurs, 100 agents d’encadrement et 50 agents de constatation des douanes. Rappelons que les candidats, pour devenir inspecteurs admis à la phase d’admissibilité, passeront encore le grand oral, axé sur des thèmes d’ordre général.

Lova Rafidiarisoa

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Taxi-be : le ticket à 500 ariary à partir du 1er février

Aucune négociation possible. L’Union des coopératives de transporteurs urbains (UCTU) applique une nouvelle hausse des frais des taxis-be. Lesquels seraient révisés à 500 ariary à partir du 1er février et sans demi-tarif. Mais, cette décision n’a pas été adoptée à l’unanimité.

Retour  à la case départ. L’augmentation du prix du ticket de bus, appliquée pendant une semaine au mois de novembre 2016, est de nouveau au centre de l’actualité, en dépit des mesures prises par l’Etat, notamment l’octroi de compensations aux transporteurs après les récentes hausses des prix à la pompe.

«Le retard du paiement de ces subventions, conjugué avec la nouvelle hausse des prix du carburant, a amené quelques membres de l’UCTU à revenir sur leur décision relative au maintien des frais à 400 ariary» a souligné le président de l’UCTU, Bernardin Andriambinintsolomora.

Une telle disposition ressort de l’Assemblée générale extraordinaire qui s’est déroulée, hier, à Ambodivona. Ce, malgré le fait que les représentants de l’Agence de transport terrestre (ATT) soient venus sur les lieux pour annoncer que les arriérés de compensations pour le compte de 2015 sont déjà disponibles auprès de leurs coopératives respectives. Les procédures de paiement des compensations, de novembre 2016 à avril 2017, seraient également en cours. Des annonces qui n’ont nullement poussé les présidents de coopératives à changer d’avis par rapport à leur décision de réviser leur tarif.

Maintien du tarif pour quelques coopératives

L’application d’une telle disposition serait sans conteste un  véritable coup dur pour les usagers qui font face ces derniers mois à la baisse progressive de leur pouvoir d’achat, suite à la hausse généralisée des prix sur les marchés. Toutefois, certaines coopératives ne comptent emboîter le pas aux autres membres de l’UCTU comme cela a été le cas au mois de novembre où  45% des coopératives ont maintenu leurs frais de bus à 400 ariary.

Il s’agit notamment des coopératives réunies au sein du «Fitaterana mendrika et Antananarivo», en l’occurrence  Mirindra, Sitraka, Kofitama, Mihary, Onja ou encore Miorina. Les frais des taxis-be seront ainsi maintenus à 400 ariary pour les lignes 194, 109, 143, 165 ou encore 192…

Fahranarison

 

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GFEM  : mise en place d’une synergie des opérateurs

C’était lors d’une rencontre avec le ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, Nourdine Chabani, hier que les membres du Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM) ont affirmé la mise en place d’une nouvelle synergie entre les opérateurs de chaque région, notamment en matière de fourniture de matières  premières. Le GFEM ambitionne également de développer l’industrie de ses membres.

Le ministre de l’Industrie a réitéré la volonté de son département d’appuyer les initiatives du secteur privé, en tant que « facilitateur » et « catalyseur ». « Le plus grand défi revient aux entrepreneurs toutefois », a-t-il précisé.

Riana R.

 

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Addis-Abeba : un Sommet aux enjeux multiples

Le vingt-huitième rendez-vous annuel de l’Union africaine qui a entamé hier sa deuxième étape, sera sans aucun doute un rendez-vous particulier. Et pour cause, les participants auront à traiter plusieurs dossiers « chauds ».

Un rendez-vous crucial. C’est le qualificatif donné par la majorité des participants à ce Sommet de l’Union africaine qui bat son plein actuellement à son siège à Addis-Abeba. Les enjeux sont en effet multiples et les Chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que les ministres des Affaires étrangères auront du pain sur la planche pour statuer sur certains sujets qui semblent a priori délicats.

Le retour du Maroc au niveau de l’Organisation continentale, la réforme de cette institution qui sera conduite par le président rwandais Paul Kagame, l’élection du nouveau président de la commission, les commissaires ou encore la concrétisation d’une zone de libre-échange  continentale. Autant de sujets auxquels les pays africains devront trouver un consensus  dans les jours à venir.

Réforme

Sur le plan de l’organisation, le Sommet a débuté le dimanche dernier avec la 33e session du Comité des représentants permanents de l’UA. Des ambassadeurs et des techniciens auprès du ministère des Affaires étrangères étaient présents à ce rendez-vous. Pour le cas de Madagascar, c’est le Directeur en charge de l’intégration régionale Alice N’Diaye et le chargé d’Affaires en Ethiopie qui a représenté la Grande île. La réunion du Comité Exécutif verra la présence de la Chef de la diplomatie malgache Béatrice Atallah. Ces réunions visent à préparer  les dossiers à soumettre à l’ordre du jour du Sommet des chefs d’État prévu se tenir à partir de samedi prochain.

Si l’on en croit les diplomates du continent, les sujets les plus importants concernent d’abord la réforme de l’Organisation continentale. Le dossier qui se trouve entre les mains du président rwandais Paul Kagamé, épaulé par l’ancien président de la Banque africaine de développement (BAD) Donald Kaberuka et l’ancien secrétaire exécutif de la Commission économique de l’ONU pour l’Afrique, Carlos Lopes. La réforme a pour objectif de redynamiser l’organisation panafricaine et de s’imposer aussi bien au niveau continental qu’international.

Jao Patricius

Sécurité renforcée 

Pour accueillir un tel Sommet, la sécurisation reste toujours un casse-tête permanent. Et même à Addis-Abeba, les dirigeants sont habitués à abriter un rendez-vous pareil au moins deux fois par an. Ainsi, la sécurisation du Sommet de l’Union africaine a vu la mobilisation massive des forces de sécurité du pays. De l’aéroport au siège de l’Union africaine, en passant par les sites stratégiques (hôtels, représentations diplomatiques …), la présence  des hommes en treillis a marqué les esprits. Dès la sortie du tarmac de l’aéroport en passant par les services en charge d’examiner les entrées et sorties du territoire, les « visiteurs » sont scrutés à la loupe. « L’Ethiopie est très à cheval sur ce qui est renseignement. C’est pour cette raison qu’il figure parmi les rares pays à ne pas connaître des attaques terroristes », confie un employé à l’ambassade malgache locale.

 

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Chronique : la théorie des climats n’est plus ce qu’elle était

La théorie des climats fait encore de nombreux adeptes sur notre île tropicale. Nos qualités morales et intellectuelles seraient liées au climat qui nous a vus naître. Ici, nous serions indolents, moins sur les hautes terres au climat tempéré par l’altitude que sur le littoral où la chaleur oblige l’individu à se ménager. Nous serions astucieux voire roublards, plus sur les hauteurs où la relative fraîcheur rend les hommes industrieux qu’au bord de la mer où il suffit de se pencher pour trouver de quoi se nourrir.

A cette description qui fait grincer des dents nous avons ajouté un chapitre qui ravit les défenseurs du relativisme culturel. L’indolence endémique serait le terreau naturel pour que s’épanouisse la légèreté des mœurs locales. C’est ainsi qu’un amateur de la théorie des climats revisitée au goût du jour explique que ce qui est répréhensible là-bas est toléré ici.

Sous le soleil des tropiques, nous ne prenons pas souvent la peine de nous attarder sur des considérations philosophiques qui embrument l’esprit plus encore que la chaleur ambiante. Non… Nous examinons la question du relativisme culturel à l’aune de nos espérances.

Aux amateurs de contes de fées éduqués au nord du Tropique du Cancer nous offrons la potion magique qui transforme le crapaud en prince charmant, l’éclopé en aventurier et l’arrière grand-père en papa poule.

Notre climat est donc propice à la floraison de merveilleuses enchanteresses. Leurs charmes révèlent des Don Quichotte qui s’ignoraient, capables de braver les valeurs de leur zone climatique pour sauver des Dulcinella de pacotille. Vient le jour où le chevalier à la figure de nouveau enjouée doit regagner sa froide contrée. Les adieux se font dans le hall bruyant d’une aérogare. Le héros a oublié sa fumeuse théorie des climats, il n’entend pas sa dulcinée lui susurrer à l’oreille : «Je t’aime… jusqu’à l’aéroport».

Kemba Ranavela

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Resaky ny mpitsimpona akotry : vay vadin’ny fahantrana ny fivarotana amoron-dàlana

Tsy vitavita foana ny fandrosoana araky ny fomba fandrariana ny toe-karena mifehy eran-tany amin’izao fotoana izao. Tsy maintsy eo ny faharendriky ny ampahan’ny mponina ao anatin’ny fahantrana mba hahafahan’ny harena sy ny mpanana mamirapiratra. Na ny firenen-dehibe efa tafita aza dia toy ny voatery nanilikilika ny sasantsasan’ny mponina izay lasa nahantra ary nitombo an’isa. Any Amerika efa mihoatra ny 45 tapitrisa ny olona latsaka ao anaty fahantrana. Any Frantsa koa dia efa manafosafo ny 8 tapitrisa, ary mbola manana ahiahy aza ny manam-pahaizana mikasika ny fitombon’izany isa izany.

Rehefa eo ny fahantrana ka tsy ampy fahamatorana koa ny fitantanana eo amin’ny fitsinjovana ireo tra-boina sy ny fifehezana ny vahoaka izay minaonaona noho ny hanoanana, tsy maintsy mihoa-pefy ny olona. Tsongoy fon-tena, tsongoy fon’olona, handeha hangalatra ve sa hivarobarotra amoron-dàlana mba hahitana izay kely hotsakoina ?

Tsy vitan’ny fanjakana ny fandrariana ny fiarahamonina mba hahafahan’ny rehetra mamelon-tena. Dia havelany ho baranahiny koa ve ny fandaminana ny tanàna ? Izay ny safidy mipetraka amin’ny fitondrana. Toy ny any Maraoka ohatra dia naleon’ny mpitondra nanamafy ny fanaovana vonjy tavanandro, ny fanilikilihana ny mpivarotra an-dàlana sy ny fandraofana ny entana amidin’izy ireny. Miezaka ny nanohitra izany moa ny andian’ny mpivarotra miray hina fa tsy mahovoka firy eo anoloanan’ny herim-panjakana izay indraindray mirona any amin’ny fietraketrahana. Nisy faty olona vokatr’izany tany Maraoka. Niteraka fahatezeram-bahoaka maro be ny fitrangan’izany, raikitra ny korontana. Mampitebiteby ny fanjakana foibe ny toe-draharaha.

Ny fahasahiranana tafahoatra toy ny fahantrana indraindray mitarika fahamamoana, rehefa miangona ny alahelo noho ny fihafiana. Hany ka dia tselak’afo kely fotsiny dia ampy hampidorehitra afo tsy maty vonoina. Tsy tokana ihany anefa ny vain’afo mikotrika eto amin’ny tanàna ankehitriny. Ireny doro trano niseho tany Mananjary ireny, ny fo mbola mandraondraotra etsy Soamahamanina, anisan’ireo faritra mbola mety hidodaka mihoatran’izay ampoizina.

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Vente d’armes aux dahalo – Saisie de cartouches à Midongy du Sud

Des cartouches de différents calibres ont été retrouvées sur un suspect, mardi. Ces munitions allaient être écoulées dans une zone écumée par les dahalo.

Des munitions interceptées à Midongy du Sud. Des cartouches de différents calibres, se chiffrant à un total de 181, ont été retrouvées. Un suspect, résidant à Anta­nambao Farafangana a été arrêté. Cette prise a été réalisée, mardi, par des éléments de la brigade territoriale de Midongy du Sud, alors qu’ils effectuaient des contrôles sur l’axe routier conduisant à Vangaindrano.Alors qu’ils procédaient à des examens de situation des personnes, ainsi qu’à des contrôles des papiers et des cargaisons des véhicules, un individu affichant des attitudes suspectes, a attiré l’attention des gendarmes. Méfiant, le suspect a pris les jambes à son cou lorsque les éléments de la police routière l’ont approché pour effectuer des fouilles physiques et inspecter le contenu d’une sacoche qu’il avait sur lui. Poursuivi par les gendarmes armés, qui l’ont sommé de s’arrêter, le quidam, alourdi par son sac n’a pas pu s’enfuir bien loin. Il a été très vite appréhendé.Lors des fouilles, 126 munitions pour fusil de chasse de calibre 16 ont été retrouvées en sa possession, et 50 autres, de calibre 12. Parmi ce lot de munitions ont également été découvertes cinq cartouches pour pistolets automatiques, calibrées à 7,5 millimètres.

Plaque tournanteL’individu arrêté est soupçonné de vente d’armes aux dahalo qui écument les plaques tournantes de vols et de trafics de bovidés, à Befo­taka-Sud, Midongy du Sud, enfouies dans les zones limitrophes entre les régions Anosy et Atsimo Atsina­nana, où s’est retranché le tristement célèbre chef dahalo Remenabila.  Les traces des troupeaux dérobés dans les régions Anosy, Androy et Ihorombe disparaissent le plus souvent  dans ce triangle de chaîne de montagne, connu pour être le fief des bandits de grand-chemin les plus redoutés.Selon les informations communiquées, le suspect aurait quitté Farafangana pour se rendre dans les brousses profondes, avant que son périple ne tourne-court.L’individu arrêté est placé en garde à vue à la gendarmerie à Midongy du Sud. Les munitions découvertes sur lui y sont également saisies. Bien que soumis au feu roulant des questions par les enquêteurs, le suspect n’aurait pas en revanche révélé leur provenance.

Andry Manase

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Concours – À la recherche du meilleur guide

Qui sera le meilleur guide de l’année 2016   Des acteurs du secteur touristique lancent actuellement un concours « meilleur guide d’Antananarivo 2016 ». Ce challenge permettra à ces professionnels du secteur touristique d’aller encore plus de  l’avant dans l’exercice de leurs métier et de valoriser leurs acquis personnels et professionnels.Selon les organisateurs, « cet évènement met en valeur le métier de guide mais également la richesse historique de la capitale de Madagascar à travers ses monuments, ses patrimoines, son art et culture », a fait savoir Rico Rakoto­vazaha, président de la fédération des guides touristiques. Ainsi, cinq guides professionnels spécialisés pour la ville d’Anta­nanarivo passeront ce concours.« Une équipe de l’émission Zahatany de la télévision nationale les suivra pendant leur prestation professionnelle. Les vidéos seront publiées ensuite sur la page facebook de cette émission. Et la vidéo qui récolte le plus de like sera déclarée vainqueur à ce concours », continue-t-il d’expliquer.

L.R.

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Radanoara Julien : « Mbola hitsabaka amin’ny raharaham-panjakana ny fiangonana »

 Tonga eto Madagasikara ny sekreteram-panjakan’i Vatikana, ny kardinaly Petro Parolin. Raha ny fijerin’ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena, mbola hitsabaka amin’ny raharaham-panjakana ny fiangonana.

 

« Efa nitsabaka sy mitsabaka ary mbola hitsabaka amin’ny raharahan’ny fitondram-panjakana ny fiangonana. Iza, ohatra, no tena manao fampianarana sy fitsaboana any ambanivohitra rehetra any? Tena politika ny fanabeazana sy ny fitsaboana. Ny fanjakana no tokony hanao azy, nefa ataon’ny fiangonana fa tsy araky ny fanjakana tamin’ny tany mahantra. »

Io ny hevitry ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena, Radanoara Julien, amin’izao fahatongavan’ny sekreteram-panjakan’i Vatikana, ny kardinaly Petro Parolin, izao. Hampisehoany fa tsy mipetra-potsiny ny fiangonana amin’ny maha fiangonana azy amin’izay soa iombonana izay. Fampiharana ny Baiboly io amin’ny fanoherana ny tsy rariny. Izay no nahatonga ny teolojian’ny fanafahana tany Amerika Latinina, ohatra. 

« Aza hadinoina fa manan-danja be eran-tany ny katolika. Manampahefana ara-moraly ny papa », hoy izy. Koa raha solontenany no tonga eto, toy ny hoe ny papa ihany izany. Mampitandrina ny fitondram-panjakana koa izany amin’ny zava-miseho, indrindra ny maha olona eto Madagasikara: tsy fandriampahalemana izany, fahantrana, fitondrana ankapobeny.

 

Diso ny nandraisan’ny Malagasy ny maha laika ny fanjakana

 

Tsy manana antoko na lokom-pivavahana ny fanjakana laisiten’ny fanjakana, fa tsy hoe tsy mitsabaka amin’ny raharaham-piangonana ny fanjakana ary tsy miditra amin’ny raharaham-panjakana ny fiangonana. Toy io ataon’ny pretra Pedro io ny politika tsara: miezaka amin’ny fanatsarana ny fiainam-bahoaka sy ny fampandrosoana. Amin’izao, raisin’ny olona ho ratsy ny politika: fangalarana, fanaovana risoriso…

 

Fanatsarana ny fiainam-bahoaka ny politika

Ny tena politika no ataony amin’ny fanatsarana ny fiainam-bahoaka sy fitondrana fampandrosoana, fa tsy politika politisianina: amin’izao fotoana izao, lasa  hoe hitady seza na hitondra fanjakana. Tokony hojerena koa izay lafiny izay, fa ny taratasin’ny eveka milaza hoe: tsy mandeha ny firenena, be ny halatra… Jeren’ny any Roma izany ny eto. Miditra bebe kokoa amin’ny soa iombonana, ny momba ny maha olona, sns, ny papa François.

R.Nd.

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Reflets – Les clichés de la semaine

Remise de don à l’hôpital d’Ambohidroa et visite du Centre de formation des femmes à Tsimbazaza par les deux Premières dames, turque et malgache.

Cérémonie religieuse de la pose de la première pierre du nouveau bâtiment du FFKM à Ankorondrano.

Remise de don au Bureau national de gestion des risques et catastrophes.

Trouver de l’eau coûte que coûte, les femmes s’y mettent aussi.

L’arrivée du président Türk Recep Tayyip Erdogan à l’aéroport international Ivato, dans la nuit du 24 janvier.

Reboisement à Anjeva.

 

Photos : Mamiherison, Tiana R et Fanou

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Toliara : namboarin’ny UE ny kianja Tsimanetse

Nohavaozina tanteraka ny toeram-pilalaovana fanatanjahantena any Toliara. Enim-bolana nanaovana ny kianja, novatsin’ny Vondrona eoropeanina (UE) vola, amin’ny alalan’ny tetikasa Dinika, ary nankinina amin’ny ONG Bel Avenir. Kianja natokana ho an’ny taranja basket sy volley, miampy efitrano fidiovana ahitana efitra manokana ho an’ny sembana. Faritra maitso malalaka nohajarina manampy ireo, ho fanajana ny tontolo iainana. Karazan-javamaniry maherin’ny 100, tsy fahita raha tsy any amin’ny faritra atsimo, nampaniriana amin’izany toerana izany.

Kianja misokatra ho an’ny fikambanana mampiasa azy (Association des Usagers du Terrain de sport de Tsimenatse – AUTT). Sekolim-panjakana sivy anisan’ny mampiasa izany, fanaovan’ny mpianatra fanazaran-tena amin’ny taranja fanatanjahantena ataony. Eo koa ny fifaninanana any anivon’ny sekoly sy ataon’ireo ekipa samihafa isaky ny faran’ny herinandro. Kianja mahazaka fifaninanana eo amin’ny sehatra nasionaly. Alefa mialoha any amin’ny komity mpitantana ny kianja izay fangatahana rehetra ho fampiasana azy. Komity ahitana solontenan’ny fari-piadidian’ny fampianarana, ivontoeram-pirenena momba ny fanofanana arakasa sy ny ONG Bel Avenir.

Izao asa izao tanteraka, vokatry ny  fiaraha-miasa amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny Ivontoerana fanofanana arakasa. Mahita masoandro indray ny tohana iray ho an’ny tanoran’i Toliara, efa nisy tany amin’ny taona 80. Toerana mitaiza sy manabe tanora ny fisian’ny kianja toy izao. Fanirian’ny rehetra any an-toerana ankehitriny fa tsy ny tanora ihany, ny hanarenana ny kianjan’ny baolina kitra, izay efa tena antitra. Baolina kitra ankafizin’ny maro sy manana ny lazany any amin’iny faritra iny. Izao aloha, efa zava-dehibe misy ivoaran’ny tanora amin’ny taranja isan-karazany, ny fahavitan’io kianja vaovao io.

R.Mathieu

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Madagascar il y a 100 ans : à propos de mobilisation

En raison de la multiplicité des demandes faites par les fonctionnaires en vue d’être mobilisés, le Gouverneur Général a décidé de donner tout d’abord satisfaction aux plus jeunes en mobilisant, sans aucune exception, pour être envoyés en France, tous les fonctionnaires des classes 1900 à 1917.

Il ne pourra être donné une suite quelconque aux demandes formulées par les autres fonctionnaires avant que ceux appartenant à la catégorie ci-dessus aient reçu intégralement satisfaction.

On signale quelques erreurs commises à propos de la mobilisation. Certains cas particuliers nous sont connus au sujet desquels nous reviendrons si besoin est.

Nous sommes d’ailleurs bien convaincus que M. Garbit, mieux informé, remettra au point ce qui a besoin de l’être, simplement au nom de l’équité.

Poignée de nouvelles

Bastel, chef de la sûreté générale, revient à Madagascar. Il s’est embarqué sur le Sidney le 18 janvier.

Le retour de M. Bastel va être la cause d’un mouvement administratif qui n’affectera pas Tamatave.

Vally, dit-on, Administrateur en Chef, serait appelé à prendre la direction de Fianarantsoa où, et pour différentes raisons, la présence d’un administrateur expérimenté est nécessaire. M. Berthier serait appelé à la Province de Tananarive, M. Carron, mobilisé sur sa demande, devant rentrer en Europe en mars. Il servirait comme lieutenant dans la cavalerie ou l’artillerie.

D’autres mouvements sont prévus, nous les connaissons. Tout au moins nous les pressentons. Il est prématuré d’en parler ici.

Cyclone

Télégramme officiel n° 45.

Tananarive, le 25 janvier 1917.

Gouverneur Général à Chef Province Tamatave.

Priorité. – Observatoire Tananarive signale présence cyclone au large Océan Indien à hauteur région Vohémar, Antalaha et qui se dirigerait vers Madagascar. Prenez dispositions en conséquence.

Le Tamatave

Service solennel

à Mananjary

À l’église paroissiale de Mananjary, le 1er décembre, un service solennel a été fait à la mémoire des soldats de la Grande Île morts pour la patrie.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : circulez, il n’y a rien à voir

Vous avez le vertige ? Tant pis pour vous ! Pour vivre dans notre pays de Cocagne, il faut avoir l’estomac bien arrimé. Ou fermer les yeux. Ou adorer les montagnes russes.  Ou supporter les délestages avec le stoïcisme d’un réfrigérateur malgache.  Ou cumuler ces qualités.

Il est midi, dans votre voiture climatisée, vous attendez patiemment que le feu passe au vert, euh non, que la  file avance. Un mouvement sur la gauche attire votre regard : c’est un enfant qui  fouille une benne à ordures. Un chien n’est pas loin, il attend son heure pour fouiller à son tour. Retour sur la file de voitures.  Vous ne pouvez pas vous permettre d’être en retard. On vous attend pour déjeuner à une des meilleures tables de la ville. Un dernier regard sur le garçon et vous enclenchez la première.

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Commémoration du 29 mars : Fifanampiana malagasy à l’heure des préparatifs

L’association Fifanampiana malagasy initiera diverses manifestations cette année en commémoration du 70ème anniversaire de la lutte pour la libération du 29 mars 1947.

Intégrée dans le comité national d’organisation de la commémoration de cet anniversaire, l’association Fifanampiana malagasy mobilisera sa cinquantaine d’antennes dans différentes régions pour marquer cette date afin de raviver le patriotisme des citoyens. Dès le 26 mars, elle organisera des expositions de photos et écrits relatifs à cette période avec des témoignages sur écran géant des survivants de l’époque sur le parvis de l’Hôtel de ville d’Antananarivo. Des conférences-débats animées par des historiens et des enseignants-chercheurs seront tenues au siège de Fifanampiana malagasy à Ampandrana, selon le programme présenté par le bureau. Les élèves des écoles Fifanampiana malagasy de la capitale et des membres de la section des jeunes de l’association mettront en scène des séquences de l’évènement de mars 1947 au mois de mai à Antananarivo.

Pérennisation de la lutte nationaliste.

Le président de Fifanampiana malagasy, le Dr Andrianomentsoa Randrianalison, a rappelé que l’histoire de son association est indissociable de la lutte pour l’indépendance nationale. Elle a été créée pour revendiquer l’indépendance de Madagascar et prendre en charge les prisonniers politiques de la période 1947-48. Elle leur a procuré des avocats tout en procédant à des collectes de signatures pour leur amnistie générale. Fifanampiana malagasy a collaboré avec Secours Rouge, devenu Secours Populaire Français actuellement, dans ses démarches, ont précisé les membres du bureau national.

L’association exige l’intégration de l’histoire des luttes nationalistes malgaches dans le programme scolaire dans tous les cycles pour raviver la fibre patriotique des jeunes intellectuels qui seront les dirigeants de demain.

Manou

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Nanie  : « Hâte de se retrouver »

Après plusieurs années d’absence sur la scène malgache, Nanie annonce cette année son retour fulgurant en envisageant de donner trois spectacles, selon la demande de ses fans. La date la plus proche est prévue le 5 février au Carlton Anosy.

L’interprète de «Ngidy» est bel et bien arrivée au pays, le 22 janvier dernier. A part les visites familiales et amicales, elle profite de l’occasion pour planifier un rendez-vous avec ses fans locaux. Ainsi, sans plus tarder, PF production et BKG organisent un concert, le 5 février  au Carlton, à partir de 15 heures.

«J’ai hâte de retrouver mon public», s’est-elle exprimée. Baptisé «Toy ilay voalohany foana» ou  «Comme si c’est toujours la première fois» dans  la langue de Molière, le show marquera le début de la célébration de ses 25 années de scène. Ces retrouvailles lui rappelleront sûrement les premiers jours de sa carrière, surtout de contact avec son public.

Au programme, elle invitera trois chanteurs de renoms, à savoir Rija Ramanatoanina, Luk, Mahery et Farakely. Célèbre pour sa voix rageuse et mélodieuse à la fois, elle a choisi d’abord un répertoire qui sera composé des titres incontournables tels que «Hir’Aina», «Anstoy ny anarako», sans oublier «Feo roa». Cependant, Nanie donnera aussi un aperçu de ses nouvelles chansons durant ces spectacles. D’après ses dires, elle envisage de donner un autre spectacle à Toamasina et un dernier qui sera plus intime avec ses fidèles.

Holy Danielle

 

L'express de Madagascar1 partages

Andrefan’Ambohijanahary – Rabetsaroana tire la sonnette d’alarme

« Une mise en danger du pays ». C’est le constat fait par Sylvain Rabetsaroana, président du mouvement d’opposition « Mitsangana ry Malagasy » (MRM), quant aux orientations politiques et diplomatiques décidées par le pouvoir ces derniers temps.Devant la presse, hier, à Andrefan’Ambohijanahary, l’homme politique a fait part de son inquiétude, notamment, quant aux partenariats internationaux de la Grande île. « Visiblement, nous ne sommes pas très regardants quant au choix de nos partenaires internationaux. Madagascar s’éloigne-t-il de ses partenaires et bailleurs traditionnels   », déclare-t-il. Le pouvoir, depuis la prise de fonction de Hery Rajaonari­mampianina, président de la République, défend, toutefois, une diplomatie tous azimuts.

Mauvaise gouvernanceLe chef de file du MRM soutient, pourtant, que « comme la corruption et l’impunité règnent, Madagascar est devenu une proie facile des grands prédateurs de ce monde car, ils pensent que le pays est achetable. Ces gens ne viennent pas pour le bien du pays, mais pour leurs intérêts ». Sylvain Rabetsaroana qui déplore que « corruption et impunité sont les principaux freins au décollage du pays ». Des fléaux qui favoriseraient malheureusement « la braderie des richesses naturelles du pays ».Abordant la conférence des bailleurs et des investisseurs, le président du « Mitsangana ry Malagasy », déplore que « l’on ait encore recours à des investisseurs qui ont déjà profité de ce pays et qui veulent, encore, avoir plus de mainmise sur notre économie. C’est le cas, par exemple, dans la solution aux problèmes de la Jirama ». Pour l’homme politique, les choix faits ces derniers temps « montrent un manque de discernement, une confusion des priorités. En somme, une mauvaise gouvernance ».

G.F.R.

Tananews1 partages

Internet : ruée vers les points de vente Orange

Bah c’est logique : Telma dans les choux donc il faut bien se connecter n’est-ce pas ?

Donc du coup hop, tout le monde va aller chercher sa petite clé Orange.

C’est comme ça le commerce : quand l’épicier est défaillant, on en change pour un autre et c’est tout.

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Rabetsaroana Sylvain : « Anjakan’ny kolikoly sy ny tsimatinamota eto »

Nivoaka tamin’ny fanginany. Nitondra ny heviny manoloana ny raraharaham-pirenena ny mpanao politika sady mpandraharaha, Rabetsaroana Sylvain. « Manjaka ny kolikoly sy ny tsimatimanota eto amin’ny firenena ka tsy mahagaga raha mahazo vahana ireo mpandroba… Tsy tonga eto mba hanasoa antsika ireo vahiny ireo fa hitady ny tombontsoany manokana amin’ny fandrobana ny harem-pirenena », hoy izy tetsy Andrefan’Ambohijanahary, omaly. Nohitsiny fa ho zava-doza sy efa loza mihatra izany amin’izao fotoana izao. Anisan’izany ny fandringanana sy fitrandrahana ny harem-pirenena. Ohatra, ny  karazan-tany tsy fahita firy, ny volamena, ny morontsiraka efa lasan’ireo vahiny. « Iza avokoa ny tompon’andraikitra amin’izany ? Aoka izay ary atsaharo ny fanaovana varo-boba ny harem-pirenena. Aleo hapetraka mazava ny fifanaraham-piaraha-miasa amin’ireo vahiny », hoy ihany izy.  Nanteriny fa tsy hita taratra ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana sy ny mangarahara. Tsy manana vina izao fitondrana izao, araka ny nambarany. « Ambarao mazava ho fantatry ny vahoaka ny momba ireo tetikasa lehibe… Mba jereo ny tombontsoan’ny firenena sy ny vahoaka… », hoy ity mpanao politika, eo anivon’ny Mitsangana ry Malagasy (MRM) ity.

Tsy hatoky antsika ny mpamatsy vola

Nohitsiny fa mihamaro ireo tafiditra amin’ny raharaha kolikoly, ankoatra ireo efa nanao izany tato anatin’ny 40 taona. Nohitsiny fa anisan’izany ny eo anivon’ny Jirama. « Orinasa stratejika an’ny fanjakana ahina ho lasan’ny vahiny io. Tsy mbola voavaha ny delestazy aty amin’ny taona 2017… Jereo anefa ny filoha Amerikanina, Trump fa sahy maka fanapahan-kevitra ho an’ny tombontsoan’ny fireneny… Ny antsika tsy mba manana finiavana sy hitsim-po ny mpitondra eto », hoy Rabetsaroana Sylvain. Ankoatra izany, nohitrikitrihiny fa mijanona ho resaka fotsiny ihany ilay vola 10 miliara Ar nampanantenain’ny mpamatsy vola tany Paris (CBI). « Tsy misy olona hatoky ny firenena anjakan’ny kolikoly sy ny tsimatimanota izany… Efa naheno minisitra na tompon’andraikira ambony lehibe nigadra isika teto ? », hoy izy. Na izany aza, nohitsiny fa tokony ho mailo amin’ireo mpamatsy vola sy mampiasa vola ireo isika. Tsy mahalala ny tadiavintsika sy ny ilaintsika isika ka lasa mikoropaka mitady lalana any an-kafa, araka ny fanamafisany. Manoloana izany rehetra izany, vahaolana natolony ny tokony hiovan’ny toe-tsaina.

Synèse R.   

(Sary Fano)

 

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Mahavelona Ankazobe : nahatrarana basy Mas 36 ilay jiolahy maty voatifitra

 Maty voatifitra nandritra ny fifandonana tamin’ny zandary ny iray tamin’ireo jiolahy telo saika hanao fanafihana, tao Mahavelona Ankazobe, afakomaly maraina. Tavela niaraka taminy ny basy Mas 36 sy bala maromaro. Fitaovam-piadiana fampiasan’ny mpitandro filaminana.

 

Afakomaly maraina, nifanehitra tamin’ny zandary nanao fisafoana ny telo lahy saika hanafika tany Mahavelona Ankazobe, ka nitsoaka ireo raha vao nahita ny mpitandro filaminana. Rehefa nenjehina ireo olona ireo, nitifitra avy hatrany. Nampandre ny fokonolona teny amin’ny manodidina ny zandary ka raikitra ny fifanenjehana. Tsy nitsahatra nitifitra ireto jiolahy ka olona iray tamin’ny fokonolona voatifitra. Nanomboka teo, nifandona ny zandary sy iretsy telo lahy ka voatifitra ny iray tamin’ireto farany. Maty tsy tra-drano izy io ka tavela teo niaraka tamin’ny basy Mas 36 sy bala maromaro.

Araka ny fanazavana avy amin’ny zandary, efa nisy ny vaovao azo fa misy jiolahy mihaodihaody any Mahavelona, ary mitondra basy Mas 36 ireo. Izao sendra ny zandary izao izy telo lahy voalaza fa nikasa hanafika ary niafara tamin’ny fifandonana. Nitohy ny fikarohana hatramin’ny omaly, saingy mbola tsy hita ny roa lahy tafatsoaka. Voalaza fa ao anatin’ny hetsika ataon’ny zandary ny fisafoana tahaka ity tany Mahavelona ity, sy ny fandraisana andraikitra raha vao misy ny vaovao voaray avy amin’ny fokonolona.

Lehilahy nahatrarana bala marobe

Lehilahy iray ihany koa nahatrarana bala marobe tany aminy, tany Midongy Atsimo, ny talata lasa teo. Araka ny fanazavan’ny zandary, raha vao nahita ny zandary mpisava eny amin’ny lalam-pirenena izy io, avy dia nitsoaka. Nanenjika ny zandary ka tratra ihany izy io. Rehefa nosavaina ny sakaosy teny aminy, nahitana bala calibre 12 miisa 50, calibre 16 miisa 126 ary bala 6,35mm miisa dimy. Nandritra ny fanadihadiana azy no nahalalana fa avy any Farafangana izy io, ary hivarotra ireo bala ireo any Midongy Atsimo. Any amin’ity toerana ity, izay mbola manjaka ny asan-dahalo, ary heverina fa nokasaina amidy amin’ny dahalo ireo bala ireo kanjo sarona.

Maneho ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana sy ny bala eto amintsika ireto tranga roa ireto. Basina mpitandro filaminana izao ilay Mas 36 voalaza etsy ambony. Mety avy any amin’ny mpitandro filaminana izany? Ny famotorana manodidina izany izay manjavozavo hatrany ary tsy tonga hatramin’ny farany. Anisan’ny antony mahatonga ny olona tsy hahatoky ny mpitandro filaminana sy ny fitsarana ny fiparitahan’izy ireo. Tsy mahagaga raha miseho lany ny fitsaram-bahoaka eto amintsika. Loza mitatao eo amin’ny fiaraha-monina ny fiparitahan’ny basy sy ny bala ary ny fitsaram-bahoaka. Aiza ho aiza ilay fandriampahalemana dradradradrain’ny fitondrana?

Yves S.

 (Tahirin-tsary)

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Andilanatoby – Ambatondrazaka : tonga teny amin’ny tribonaly, votsotra ireo mpangalatra

 Saron’ny zandary avy ao Ambatondrazaka ireo jiolahy roa tompon’antoka tamina halatra omby tao Andilanatoby, afakomaly. Araka ny fampitam-baovao voaray any an-toerana, novonoin’izy ireo avy hatrany ilay omby halatra. Nentina teny amin’ny fitsarana ireo mpangalatra, saingy votsotra ry zalahy taorian’ny famotorana rehetra. Voalaza fa hoe efa nifanaraka ny tompon’omby sy ireo mpangalatra. Tezitra noho izany trangan-javatra izany ny ankamaroan’ireo mponina tao an-toerana. Manoloana izany, nandefa taratasy nanontany momba ny fiaraha-miasan’ny zandary sy ny fitsarana ny ben’ny Tanànan’Andilanatoby. Anisan’ny nampimenomenona ny olona ny antony namotsorana ireo mpangalatra nefa niarahan’ny rehetra nahita fa mpangalatra omby ry zalahy.

Jiolahy iray koa matin’ny fitsaram-bahoaka tao Ambatosoratra Ambatondrazaka, ny talata teo. Voalazan’ny fampitam-baovao fa nangalatra tany Amboankazo ity jiolahy ity ka nentin’ny fokonolona nankeny amin’ny kaominina, saingy nentin-katezerana ny olona ka novonoin’izy ireo teny an-dalana ka maty tsy tra-drano. Melohin’ny lalàna ny fanaovana fitsaram-bahoaka, saingy tsy mahatoky ny fitsarana intsony ny olona ka izany no isan’ny nampirongatra izany efa hatramin’ny herintaona.

Rarivo

 (Tahirin-tsary)

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Seranam-piaramanidina Ivato : saron’ny zandary ireo fito vavy saika hiondrana ho any Arabia Saodita  

Io indray! Tratra’ny zandary teny amin’ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenena Ivato, ny alatsinainy teo ireo fito vavy saika hiondrana an-tsokosoko hihazo an’Arabia Saodita…

 

Nikasa hiondrana an-tsokosoko hiasa any Arabia Saodita izy fito vavy no voasambotry ny zandary teny Ivato. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, avy any Mahajanga izy ireo ka izao efa niomana ny hanorim-ponenana sy hiasa any amin’ny tany Arabo izao. Voalaza fa tambajotra iray ao Mahajanga mikarakara ny fandefasana mpiasa any ivelany no nikarakara ny antontan-taratasin’izy fito vavy. Tsy nahafantatra momba fikasana hiasa any ivelany izao anefa ny fianakavian’izy ireo araka ny fanazavana voaray hatrany. Hatairana ny an’ny ray aman-drenin’izy ireo raha nandre ny fikasana fa ho any Arabia Saodita izy fito vavy ireto. Fantatra fa efa nisy didy navoakan’ny fanjakana amin’ny tsy fahazoan-dalàna mandefa mpiasa mankany ivelany indrindra any amin’ireo firenena Arabo. Efa nenjehina hatramin’ireo ivontoerana mpandefa mpiasa any ivelany mihitsy aza izay tompon’antoka tamin’izany. Firifiry ireo tovovavy Malagasy namoy ny ainy tany Koweit sy Arabia Saodita. Manginy fotsiny ireo somary lasa adala noho ny fangirifiriana amin’ny alalan’ny fampijaliana ataon’ny mpampiasa azy ireo any an-toerana. Tsy mety fay mihitsy ny ankamaroan’ireo vehivavy sasany fa izao mbola mikasa hiondrana izao ihany na dia efa fantatr’izy ireo aza ny fahoriana sy ny fijaliana niainan’ireo nialoha lalana. Ekena fa sarotra ny fitadiavana asa eto amintsika, saingy tokony hojerena ihany ny zo sy ny lafiny maha olona.

J.C

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Besalampy : tonga ny « renforts »-n’ny polisy

Efa tonga any Besalampy ny “renforts” an’ny polisy, taorian’ny fitsaram-bahoaka sy fanimbana ny biraon’ny polisy tany an-toerana, ny alatsinainy teo. Araka ny fanazavana, manokatra ny fanadihadiana manodidina iny tranga iny izy ireo. Manampy amin’ny fanadihadiana ny zandary, ary vonona amin’izay mety hitranga. Voalaza anefa fa miverina amin’ny laoniny ny filaminana any Besalampy. Tsy mbola nisy ny olona nosamborina hatramin’ny ora nanoratanay. Rakotra mpitandro filaminana rahateo any an-toerana. Raha tsiahivina, nisy olona iray antsoina hoe Avimanana notakin’ny olona hanaovana fitsaram-bahoaka tany an-toerana. Notazonin’ny polisy izy io, ary novakin’ny olona ny biraon’ny polisy namoahana azy tao. Matin’ny fitsaram-bahoaka tamin’izany ity lehilahy ity. Lehilahy iray hafa ihany koa namoy ny ainy vokatry ny daroka nahazo azy. Ny polisy izay nitsoaka niala tao an-toerana rehefa tsy nahatohitra ireo olona anarivony. Efa niala tao an-toerana ireo vao niverina ny mpitandro filaminana sady niantso mpanampy. Miandry ny fivoaran’ny fanadihadiana momba ity tranga tany Besalampy ity ny rehetra.

Yves S.

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Teknika : havoaka ny fenitra itovian’ny fampianarana

Manatanteraka atrikasa etsy Ampefiloha ho fankatoavana ny rafitra mifehy ny fampiofanana arakasa eny anivon’ny sekoly tsy miankina ireo tompon’andraikitra avy amin’ny sampan-draharaha nasionalin’ny fampianarana tsy miankina (Dinep) miaraka amin’ny minisiteran’ny fampianarana teknika sy ny fanofanana arakasa ary ny fampananana asa.

Tanjon’ny atrikasa ny hampitovy tolotra sy ny lentan’ny fampianarana teknika amin’ny sehatra tsy miankina sy amin’ny fanjakana. Hatao izany mba tsy hamitahana ny ray aman-dreny mampiana-janaka sy ny tanora mianatra amin’ireny sekoly tsy miankina tsotsotra mameno ny elakelan-trano ireny.

Hamoaka ny fenitra sy rafitra iraisana tokony arahina sy tanterahina haingana amin’ny fampianarana teknika araka izany ireo mpizaika anio. An’arivony ireo sekoly tsy miankina amin’ny fanjakana mijorojoro etsy sy eroa.

Tokony hitondra amin’ny fampidirana eo amin’ny sehatry ny asa indrindra koa ny tolotra omen’ireny foibem-piofanana sy sekoly teknika tsy miankina ireny.

Mianatra amin’izy ireny ny ampahany betsaka amin’ny tanora malagasy noho ny havitsian’ny sekolim-panjakana. Tsy mahazo fankatoavana amin’ny minisiteran’ny Asa akory anefa ny diplaoma avoakan’ireny sekoly ireny raha ny fanazavana. Tsy nahazo fahazoan-dalana tamin’ny minisiteran’ny Fampianarana teknika ihany koa ny ankamaroan’ireny sekoly tsy miankina mitsangatsangana etsy sy eroa ireny.

Ho hentitra ny fanaraha-maso ny fampanarahan-dalana amin’ny fahazoana “agreement”  sy “accreditation” hataon’ny minisitera manomboka eto. Anisan’ny tena hojerena ny fotodrafitrasa handraisana ireo mpianatra sy ny fitaovana ampiasaina.

Nanamarika koa ireo mpizaika fa mampisy fifaninanana tsy ara-drariny eo amin’ny samy sekoly ny gaboraraka misy. Matiantoka ireo sekoly sy foibem-piofanana teknika manara-dalàna sy manao tsara ny asany ary mikendry ny hahatafita ny mpianany fa tsy maim-bola toy ny sasany.

Tatiana A

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ASOIMI : election prévue le 22 février

La course à la présidence de l’Association omnisports inter ministères et institutions (Asoimi) est ouverte du 25 janvier au 1er février 2017. La commission électorale appelle les intéressés à déposer leur candidature en vue de l’élection prévue le 22 février.

La commission électorale appelle chaque candidat à lui adresser son dossier composé d’une demande de candidature, d’un curriculum vitae, de la liste de ses membres de bureau et d’une caution de 200.000 ariary avant le 1er février 2017. Ne pourront se porter candidats que les agents de l’Etat titulaires d’un numéro matricule, ayant résidé à Antananarivo depuis 3 mois et membres de l’Asoimi depuis

2 ans. Les dossiers seront soumis à des contrôles, selon le président suppléant de la commission, Andrianaravo Rajaonirinamalala qui a annoncé les dépouillements et la publication des candidatures validées le 8 février. Les scrutins se dérouleront le 22 février après une campagne électorale étalée du 3 au 21 février.

Le président sortant Jean-Bruno Abel Randriamiarinarivo a été le premier candidat à avoir déposé son dossier à la commission hier. D’autres candidatures sont souhaitées pour apporter du changement dans la gestion de l’association.

Manou

 

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Athlétisme : feu vert pour la fédération

La vérité éclate au visage des adversaires de l’équipe dirigeante de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA). Non seulement, les activités reprennent de plus belle mais les reconnaissances arrivent une à une.

Sans concession ! La présidente de la FMA, Norolalao Andriamahazo n’est pas allée par quatre chemins pour contredire les bruits relayés par ses détracteurs à propos des scrutins fédéraux qui ont vu le triomphe de son équipe.

« Certains font courir des bruits comme quoi de nouvelles élections auront lieu, annulant celles qui ont vu notre sacre. Ce qui est mensonger dans la mesure où elles ont obtenu l’aval des instances nationales et internationales, comme le ministère de la Jeunesse et des sports et non des moindres, la fédération internationale d’athlétisme », a-t-elle fait savoir.

Sur la piste

Désormais, l’équipe dirigeante peut s’atteler à la réalisation des activités sportives mentionnées dans le calendrier 2017. En effet, mis à part l’événement inaugural de cet exercice qu’est

« L’athlétisme pour tous », à l’affiche ce 5 février, trois rendez-vous indianocéaniques attendent les athlètes malgaches dans les prochaines semaines.

Le 19 mars prochain,  le traditionnel 10 km de Mamoudzou auquel Madagascar a juré fidélité à chaque édition, débutera la chasse aux sacres internationaux. A ce sujet, deux coureurs, homme et dame, seront à sélectionner. S’ensuivra Meeting de Saint-Pierre à La Réunion, le 25 mars. Madagascar alignera une équipe exclusivement masculine dans les 100 m et 4×1500 m. Et toujours à la Réunion, le Meeting de l’Etang salé se disputera dans l’île sœur le 8 avril. Les cadets et juniors (garçons et filles) seront à l’honneur dans les 200 m et 1500 m.

En attendant, le stade d’Alarobia renoue avec les courses de haut niveau après quelques mois de répit. Le 11 février, la meute est de retour sur la piste lors d’un test de sélection en vue des trois compétitions majeures.

Naisa

La demande d’ajournement de la course « Athlétisme pour tous » émanerait du commissariat central, d’après les informations fournies par la Fédération malgache d’athlétisme. C’est ainsi  que cette dernière a repoussé l’événement d’une semaine, le 5 février, laissant l’inscription se prolonger de quelques jours.

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Any La Réunion : manomana seho miaraka amin’i Labelle i Volahasiniaina

Manana tanora andrarezina i Madagasikara, raha ny fitendrena zavamaneno no resahina. Singanina amin’ireny i Linda Volahasiniaina, havanana amin’ny valiha sady tsy ambakaina amin’ny zavamaneno misy « cordes » hafa. Resy lahatra amin’ny fahaizana i Labelle, mpanakanto reonioney, ka nisafidy azy ho anisan’ireo mpitendry hiara-hiaka-tsehatra aminy, amin’ity taona ity. Manomana izany atsy La Réunion ry zareo, amin’izao fotoana izao.

Jeremy Labelle na Labelle fotsiny, amin’ny maha mpanakanto azy, teratany frantsay fanta-daza eo amin’ny tontolon’ny « DJing » na fanaovana DJ. Miavaka amin’ireo DJ, eny, hatramin’ny kalaza eran-tany i Labelle noho ny fananany vina sy tetikasa matotra, mifono zava-baovao, ahitam-pikarohana.

Eo am-pamolavolana ny rakikirany faharoa ity mpanakanto ity ankehitriny. Rakikira vokatry ny fihaonana sy fifaneraserana tamina mpanakanto samihafa (reonioney, afrikanina, sns) izany, araka ny nambarany. Porofon’ny fisokafana amin’ny mozika hafa, ankoatra ny lalaovina amin’ny « laptop » izany. Izany hoe, ahitana feon-javamaneno tsy faheno hatramin’izay ao anatina mozika elektronika izany.

Etsy ankilan’izay, tsy maintsy hoentina an-tsehatra io vokatra vaovao io. Noho izany, voatery « manoratra » kaonseritra tsy miala lavitra amin’ny hita ao anatin’ilay rakikira faharoa i Labelle. Nosafidiny àry ny hamorona « trio » na fiarahan’olona telo eny an-tsehatra, mandritra ireo fampisehoany.

Ankoatra an’i Labelle, DJ, hiaraka aminy i Matthieu Souchet, mpively ampongamaroanaka, sy i Linda Volahasiniaina, mahafehy zavamaneno samihafa, indrindra ny valiha. Araka izany, hifangaro ao anatin’ny kaonseritra ny « midobodoboka » sy ny gadona mientanentana ary ny angola malefaka.

 

Manao « résidence » any La Réunion i Volahasiniaina

Tanjon’i Jeremy Labelle ny hamoaka ny rakikirany faharoa, mitondra ny lohateny hoe « Univers-île », amin’io volana marsa io. Vinavinainy hanomboka iray volana ao aoriana, ny volana avrily, ny fiandohan’ny kaonseritra, ao La Réunion ka hatrany Eoropa. Manoloana izany, eo am-panaovana « résidence » na famerenana miaraka amin’ity mpanakanto ity ry Volahasiniaina, amin’izao fotoana izao.

Tsara ny manamarika fa mpanakanto mpilalao mozika, matihanina amin’ny maha DJ azy, i Labelle. Mampiavaka azy ny filalaovany ny « techno » miaraka amin’ny mozika nentim-paharazana, toy ny « maloya », sy ny feo hafa, toy ny feon’onjan-dranomasina.

Nisondrotra tao anatin’ny fifaninanana « Tremplin jeunes talents électro » tany Astropolis izy, raha vao 18 taona monja. Nampisongadina azy kosa ny « Rencontres Trans Musicales » tany Rennes, ny taona 2010.

Ankoatra ireo, nandrombaka ny « Prix des musiques de l’océan Indien » taona 2015 i Labelle ary nandray anjara tamina hetsika goavana maro, tany Frantsa, toy ny « Babel Med Music » (tany Marseille) sy ny « Festival Musiques Métisses » (tany Angoulème). Efa nahazo ny lokan’ny mpanakanto mpilalao mozika elektronika mendrika indrindra, tamin’ny hetsika « Voix de l’océan Indien », ny taona 2014. Maherin’ny 100 ny fiakarana an-tsehatra natrehiny, hatramin’ny fiandohan’ny taon-dasa.

Landy R.

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Misy ny fanararaotana… : manafosafo ny 2000 Ar ny kilaon’ny vary

Tato anatin’ny herinandro izay, tafakatra 200 Ar ka hatramin’ny 300 Ar ny kilaon’ny vary eny an-tsena. Mahatratra 1.800 Ar ny kilaon’ny vary makalioka tsara raha 1.500 Ar izany teo aloha. Manodidina ny 1600 Ar sy 1700 Ar kosa ny kilaon’ny vary gasy raha 1.300 Ar izany teo aloha.

Raha ny filazan’ireo mpiantsena eny Anosibe, manahy ny fanararaotana ataon’ireo mpivarotra ny mpanjifa. Misy manitrika na manafina ny vary ary mitetika ny haka tombony be atsy ho atsy rehefa hirotsaka eo ny orana.

Tsy maintsy hisy fiantraikany amin’ny fambolem-bary ny tsy fisian’ny orana amin’izao taom-pambolena izao. Efa mikajy ny tsy fisian’ny vary afaka telo volana sahady ny mpamongady ka manao tahiry ka anisan’ny mampisondrotra ny vidim-bary izany.

Tsy hijanona hatreo ny fiakaran’ny vary fa tsy maintsy hitohy raha ny filazan’ireo mpamongady etsy Anosibe. Efa mihena ny vary aterin’ireo mpanangom-bokatra tato anatin’ny roa herinandro izay. “Mailo izahay ary tsy maintsy mitsinjara ny entana ka mampirina izay azo hamidy hitsinjovana ny mpanjifa afaka roa na telo volana”, hoy Raody, mpivaro-batsy etsy Anosibe.

Ratsy ny voka-bary teto Antananarivo

Raha ny filazan’ireo mpamboly eto amin’ny lemak’Antananarivo, ratsy ny voka-bary tamin’ity taona ity. Efa betsaka ireo mijinja vary amin’izao fotoana ary mahatsapa fa nanakofa ny vokatra noho ny tsy fahampian’ny rano nanondraka ny tanimbary. Tsy nahazo aina firy ny foto-bary noho ny tsy fisian’ny orana nanondraka.

Ampy hanamainana tsara ny vary kosa anefa ny andro maina ary tsy atahorana ho lo ny vary kely vokatra. Tsy mahavita taona toy ny mahazatra ny vary satria 10 gony fotsiny no azo raha 15 gony izany isan-taona.

Tatiana A

(Sary: Fanou)

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Bourses familiales  : des cas de corruption à Ambovombe !

Le président du fokontany concerné monte au créneau pour dénoncer les magouilles relatives à la distribution des bourses familiales, mieux connues sous l’appellation de Vatsin’ankohonana. Les plus d’un millier de kilomètres séparant son village de la capitale ne constitue point un obstacle pour tirer la sonnette d’alarme  autour de l’octroi de bourses familiales aux familles les plus vulnérables dans quelques régions, dans le cadre du programme «Vatsin’ Ankohonana».

Dans ce cadre, Laha Christophe, ce chef du fokontany d’Antanimora centre, dans le district d’Ambovombe Androy, accompagné de quelques représentants des natifs de ce district, a rencontré la presse, hier, à Andrefan’Ambohijanahary pour se faire entendre. Selon les témoignages, la liste des bénéficiaires a connu un changement significatif, laissant des personnes réellement vulnérables à l’abandon aux dépens de gens qui n’ont nul besoin d’un appui spécifique. Une situation qui mérite d’être suivie de près par les autorités compétentes.

«Sur les 111 habitants ayant rempli les critères d’octroi d’une telle subvention, qui se situe à hauteur de 120.000 ariary par mois, 103 ont pu en bénéficier, sauf que 21 d’entre eux  ne figurent pas dans la liste initiale, dressée par les responsables du fokontany», a informé notre source. Il s’agit de personnes vulnérables et âgées qui n’ont aucune source de revenu et vivent dans un dénuement total.

Laha Christophe suspecte un compromis entre ces inattendus bénéficiaires et l’association Miaro qui se charge de la gestion des dossiers des bénéficiaires. Un tel cas n’est nullement isolé dans le district d’Ambovombe Androy si on se réfère aux informations de ce président de fokontany. Des bénéficiaires seraient également rayés de la liste dans d’autres fokontany,  entre autres, ceux de Onilahy, Antsakoamby, Jafary ou encore Andaivozaka…

Fahranarison

 

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Santé et sécurité  : les enfants à l’honneur

La santé et la sécurité des enfants priorisées. Les deux conventions signées hier lors d’une cérémonie au palais d’Etat à Ambohitsorohatra, marquent l’engagement de l’Etat et ses partenaires, à savoir le gouvernement du Japon et l’Unicef, à défendre leurs causes. Il s’agit notamment du programme Every newborn action plan (Enap) ou Plan d’action pour chaque nouveau-né et le projet de mise en place d’un centre «Vonjy» au sein du Centre hospitalier de district (CHRD) de Nosy Be, dans la région Diana. Ces deux signatures soulignent le lancement des actions sociales de la Première dame, Voahangy Rajaonarimampianina, marraine de la Santé de la mère et de l’enfant, pour le compte de cette année.

Adopté par l’Assemblée générale des Nations unies en 2014, l’Enap a pour idéal un monde sans décès néonatal, où toutes les grossesses sont désirées, où chaque naissance est une joie, où les femmes, les bébés et les enfants survivent, prospèrent et réalisent leur potentiel. Grâce au 2è centre «Vonjy» qui sera mis en place à Nosy Be, après celui implanté à Toamasina, une prise en charge intégrée des mineurs victimes de violences sexuelles sera accessible dans cette ville touristique.

Fahranarison

 

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Affaire Besalampy : la femme agressée évacuée à Mahajanga

Quelques jours après l’émeute suivie d’une justice populaire ayant causé la mort de deux bandits, la situation est revenue à la normale dans le district de Besalampy.

Nouveau rebondissement dans l’affaire de Besalampy. Moins de deux semaines après l’agression dont elle a été victime, la dame blessée dans la soirée du 19 janvier par un jeune de 20 ans est hors de danger. Evacuée d’urgence par bateau, elle se trouve actuellement au service de traumatologie de l’hôpital d’Androva à Mahajanga. Selon une source médicale, son pronostic vital n’est plus engagé.

L’émeute et la vindicte populaire de Besalampy ont puisé leur source dans l’agression de cette femme, suivi du meurtre d’un père de famille. Arrêté par la police, un certain Avimana dit Lemena, le présumé auteur de ces actes a été placé en garde à vue au commissariat de Besalampy mais des proches des victimes ainsi que des membres du Dina sont venus en masse pour réclamer sa tête. Les négociations engagées ont permis d’apaiser la tension pendant un moment.

Dans la nuit du 23 janvier, près de 2.000 personnes ont en effet pris d’assaut le bureau du commissariat de police en vue d’extraire Avimana de la chambre de sûreté. La foule a détruit le commissariat et tué le suspect. Elle a également agressé un autre bandit qui partageait la cellule avec le dénommé Avimana. Le bandit succombera plus tard à ses blessures.

Des éléments de renfort à Besalampy

Un calme relatif a été observé à Besalampy après cette émeute meurtrière. Selon des sources concordantes, l’on sait que d’autres policiers y ont été envoyés en renfort. Ils ont pour mission de prêter main-forte aux éléments sur place et mener en même temps une enquête sur l’affaire d’émeute.

Mparany

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Mondialisation et Madagascar

La mondialisation ne date pas d’hier. J’ai été stupéfaite d’apprendre que la révolution industrielle de l’Angleterre (nourrie par le coton issu de plantations esclavagistes de l’Amérique et des Caraïbes) aurait supplanté la production textile en Inde, entraînant un désastre économique et des flux migratoires d’Indiens de Gujarat et de Surat (le Pakistan n’existant pas encore à l’époque) vers l’Afrique de l’Est et Madagascar (migration qui viendra profondément marquer notre histoire, qu’on veuille l’admettre ou non). Durant cette même période, le début de 19ème siècle, un commerçant américain vendait à la couronne malgache armes et munitions, tandis que celle-ci fournissait (devinez-le !!) bois précieux (d’ébène, de rose et palissandre) [1] !

Certains me diront qu’il s’agit là du commerce international et pas de la mondialisation. Mais y a-t-il une différence ? La mondialisation désigne « un processus par lequel les échanges de biens et services, capitaux, hommes et cultures se développent à l’échelle de la planète et créent des interactions de plus en plus fortes entre différentes parties du monde. » Je pense que ces échanges ont longtemps eu lieu, mais bien évidemment, aidé par les avancées technologiques, le degré d’intégration est aujourd’hui nettement plus fort et les populations affectées sont plus importantes. Toutefois, c’est l’élite mondialiste qui est devenue singulière : l’élite de Madagascar comme l’élite de tout pays du Sud ressemble et se comporte comme l’élite du Nord : même vêtements, mêmes gadgets, mêmes sacs à main, mêmes chaussures, mêmes voitures, mêmes design de maison, mêmes lieux de vacances, mêmes films, même goûts et mêmes champagnes, mêmes écoles, même jet set dans les mêmes hôtels et tous en classe affaires. L’industrie du luxe nous en délivre plein les yeux de cet idéal mondialiste.

Marchands ambulants (Soarano)

Ainsi, ces élites ont plus en commun entre elles qu’elles ont avec leurs compatriotes. Il suffit de naviguer les couloirs de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle à Paris et observer ces familles entières mais de différentes nationalités, habillées de la même manière, consultant les mêmes tablettes, éduquées (ou aspirant à se faire éduquer) dans les mêmes écoles et allant en vacances à Disneyland, pour voir ce phénomène. Mais au fin fonds des différents pays, ce même phénomène est aussi inconnu que la mode haute couture à l’ananas – motif phare de 2016. Ce n’est pas tout le monde qui reconnaît un anorak Burberry comme une montre à 50.000 euros, mais au sein de l’élite mondialiste, le fait de reconnaître est le clin d’œil, le signe d’appartenance à ce club exclusif.

Peu importe si certains l’ont obtenu par le travail et la méritocratie, et d’autres par le vol !

Et ce mélange incestueux comprend dirigeants politiques et économiques de pays divers, et agents d’institutions multinationales (dénommés il fut un temps, les « Lords of Poverty  » [2]).

En ce début de mandat de Donald Trump, élu sur une vague populiste et anti-mondialiste, mais paradoxalement membre à part entière lui-même de cette « upper class », avec comme arrière-plan le Brexit et autres phénomènes anti-establishment, le monde se demande si l’idéologie globaliste va reculer. La mondialisation est-elle une bonne chose pour Madagascar ? Après tout, nous vendons notre nickel, comme nos letchis, notre vanille et nos textiles sur les marchés mondiaux. Mais nous importons trop de riz, trop de ciment, trop de produits que l’on pourrait (et devrait) produire nous-même. On y participe, à cette mondialisation, sans la maîtriser et donc sans en tirer profit. Et le mal qui frappe les classes exclues de la croissance engendrée par la mondialisation nous frappe encore plus fort : l’éducation, la technologie (hélas oui, l’électricité et donc l’accès à l’internet), l’opportunité même de participer pleinement aux bienfaits de la mondialisation sont réservées à une minuscule élite. Les mêmes soucis qui enterreront certains politiciens occidentaux en faisant percer d’autres devraient nous concerner : comment réduire les inégalités et faire participer un plus grand nombre aux bienfaits du progrès. Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas en Amérique ou en Europe que nous ne devons pas nous sentir concernés. Plus que jamais, l’inégalité criante entre un cercle restreint et une masse misérable dans notre propre univers est à éradiquer. Ce qui commencerait par un changement profond de mentalité et de comportement de notre élite locale.

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Programme chargé de demandes

Bien que la date de la tenue de la prochaine élection présidentielle n’ait pas encore été officiellement déclarée par l’Exécutif, elle est attendue par un bon nombre de politiciens et d’observateurs. Seulement, avant d’en arrivé aux élections, il se pourrait que l’année 2018 soit chargé dans le domaine politique. Tout d’abord, et cela a été annoncé, le parlement attend toujours que l’Exécutif se prononce sur la tenue d’une session extraordinaire en vue de voter le nouveau code électorale mais également pour une possible révision constitutionnelle qui n’a toujours pas été écarté jusqu’à maintenant. Le fait est qu’à deux reprises au moins, le Chef de l’Etat aurait pu se prononcer sur ce sujet, notamment lors de la cérémonie de présentation de vœux à Iavoloha et lors de la célébration du quatrième anniversaire de son investiture. Cependant, le sujet a été brillamment évité. Alors que la session extraordinaire avait été annoncée vers la fin de ce mois. Une autre demande cette fois émanant du camp du régime, des députés HVM entre autres, concerne le remaniement du gouvernement. Aussi annoncé pour le début du mois de février soit dans une semaine. Un remaniement voulu par certains partisans du président de la République depuis fort longtemps et envenimé par les différends qui opposent le président du Sénat Rivo Rakotovao et le premier ministre Olivier Mahafaly. Enfin, dans le courant de la semaine, le Conseil du Fampihavanana Malagasy érigé en quelques sortes une institution a rencontré l’ancien président Ratsiraka. Annonçant avoir pris en compte sa suggestion de tenir les réconciliations nationales avant les élections. Bien que dans le programme annoncé du CFM à sa création était de commencer par l’indemnisation de tous les victimes des crises malgaches. Beaucoup s’interroge sur l’opportunité et surtout sur la nécessité réelle de ces programmes notamment à moins d’un an des élections.

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Le ministère se veut rassurant

Sur les 2.600.000 Tonnes de riz dont nous avons besoin par an, la production n’a atteint que 2.041.000 Tonnes. Pour combler ce gap, le gouvernement a dû faire appel aux importateurs. En 2016, nous avions importé 250.000 Tonnes de riz, et en 2017, le volume total importé est de 570.000 Tonnes. Une quinzaine de semi-remorques chargés de 700 sacs de riz chacun, ravitaillent le marché d’Anosibe tous les jours. Les importations ont été effectuées deux mois avant la période de soudure. Malgré le passage du Cyclone Ava, cet approvisionnement n’a pas été interrompu. Grâce à ces importations massives et à un partenariat avec le secteur privé, les prix du riz ont connu généralement une certaine stabilité. Le Ministre du Commerce et de la Consommation a tenu à rassurer la population par rapport à la disponibilité du riz et par rapport aux actions de contrôles économiques qui suivent leurs cours. Il a insisté sur l’importance de la traçabilité du riz et a rappelé le contrôle sur les factures de vente à tous les niveaux. Les factures sont à présenter obligatoirement, pour retracer l’historique des prix depuis es importateurs jusqu’aux détaillants, en passant par les grossistes. Sur la base du différentiel de prix réalisé en interne, le Kapoaka ne devrait pas dépasser 460 Ariary à Antananarivo et ses environs. Ce prix inclut déjà la marge bénéficiaire des détaillants. Pour ce qui est du riz local, qui reste la préférence du consommateur malgache, son coût de production élevé se répercute sur son prix. La population augmente en nombre, la consommation augmente en quantité, les rizières ont cependant les mêmes surfaces, et les paysans producteurs utilisent encore les moyens traditionnels. Nous devons augmenter notre capacité de production, il est important de mécaniser notre agriculture. Si nous parvenons à produire 30% de plus, nous ne serions plus obligés d’importer du riz, et donc de faire sortir nos devises. En effet, les importations de riz ne représentent que 10 à 20% de la consommation générale. L’autosuffisance alimentaire est l’idéal. Les barrages agricoles, l’accès aux semences pour les producteurs sont tous autant de moyens mis en œuvre par le gouvernement afin d’augmenter la production locale.

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Les « faux » permis biométriques à remplacer à partir de ce jour

Enfin. Le remplacement des anciens permis biométriques est à effectuer à partir de ce jour, selon la note du Ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (MID) publiée sur sa page Facebook, vendredi dernier. Ce remplacement est gratuit pour ceux qui ont déjà réglé le coût de l’ancien permis considéré comme « faux », selon le MID.

« Pour les permis de conduire dont les numéros se terminent par zéro (0), leur remplacement est prévu pour le premier semestre 2020, et ceux se terminant par un (1), ce sera pour le deuxième semestre 2020. Ceux avec des numéros se terminant par deux (2) et par trois (3) seront remplacés au premier et au deuxième semestre de 2021. Puis ceux ayant les numéros se terminant respectivement par 4 et 5 et par 6 et 7 le seront au premier et au deuxième semestre de 2022. Enfin, ceux se terminant par 8 et par 9 seront remplacés au premier semestre de 2023  », selon la note du MID.

Ce remplacement de permis se fera chaque matin de 8 heures à 11 heures auprès du Centre immatriculateur annexe à Alhambra Gallery à Ankadimbahoaka.

Selon l’explication d’un responsable au niveau du ministère, « Ces nouveaux permis biométriques respectent les normes internationales, contrairement à ceux déjà distribués  ». Les victimes des « faux permis » doivent se munir d’une copie certifiée conforme de leur carte d’identité nationale, du « faux permis » à remplacer, et d’une lettre d’engagement légalisée.

« Après dépôt de ces dossiers, le renouvellement d’un permis se fait en une semaine, car il y a encore un contrôle d’authenticité des faux permis à remplacer. Si une personne détentrice de l’ancien permis réside à l’étranger, aucune personne résidant à Madagascar ne peut la remplacer pour le renouvellement de son permis, car sa présence physique est obligatoire au Centre Immatriculateur pour la prise de photo et les empreintes digitales », selon toujours l’explication de ce responsable.

Les titulaires des anciens permis de conduire de couleur rose doivent cependant débourser la somme de 38 000 ariary pour les remplacer en permis biométrique international.

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Le remaniement gouvernemental attendu cette semaine

Le changement des membres du gouvernement est attendu à partir de cette semaine. Le délai d’un an fixé par le Président de la République pour évaluer les ministres a expiré le vendredi 24 janvier, date qui a marqué l’anniversaire de la formation du gouvernement du Premier ministre Christian Ntsay. « Le Premier ministre et moi avons déjà commencé l’évaluation », a révélé Andry Rajoelina, une semaine plus tôt.

Le remplacement d’une partie du staff de Christian Ntsay est une certitude. D’un côté, il y a les postes vacants au sein des départements ministériels à la tête desquels ont été placés des intérims. Après la démission de Naina Andriantsitohaina au ministère des Affaires étrangères, c’est le Premier ministre, Christian Ntsay qui occupe l’intérim. Après le limogeage de Vonjy Andriamanga à la tête du ministère de l’Énergie, de l’eau et des hydrocarbures, c’est le ministre des Postes, des Télécommunications et du développement numérique, Christian Ramarolahy qui en assure l’intérim.

Par ailleurs, les spéculations vont bon train concernant les ministres qui n’auraient pas atteint les objectifs fixés dans leur contrat-programme. Au vu des récurrentes crises au sein de certains départements ministériels, les observateurs estiment que quelques ministres pourraient bien être remplacés. C’est le cas de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et la ministre de l’Éducation nationale.

En tout cas, le président de la République a affirmé la semaine dernière que parmi les membres du gouvernement actuel, des ministres n’arrivent pas à suivre le rythme de travail de l’Exécutif. « Parmi mes collaborateurs, il y a ceux qui aident vraiment, mais je dois également vous dire qu’il y a également parmi eux des ministres difficiles à mobiliser », a-t-il indiqué. Pour ces derniers, l’aventure risque de s’arrêter là, puisqu’Andry Rajoelina a bien précisé qu’à l’avenir, « il n’a pas besoin de ministres qui reste derrière un bureau ».

En tout cas, ce ne sont pas les personnes qui devraient remplacer les ministres défaillants qui manquent. Depuis quelques semaines, la Présidence a annoncé le recrutement de hauts responsables de l’État qui selon la précision de sa directrice de cabinet serait au nombre de 1 500. Les candidats devraient être les « cerveaux » qui débloquent la situation actuelle et accélérer le développement du pays conformément à la vision du président de la République. La réception de candidatures pour ces postes avait expiré le 24 janvier dernier.

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Tout téléthon suite aux ravages dus aux intempéries est interdit

« Pour éviter toute arnaque, tout téléthon organisé par des associations, églises ou individus face au sinistre dû aux intempéries est interdit dans tout Madagascar », selon le communiqué publié par le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (MID), hier.

Même si le bilan partagé par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) s’alourdit de jour en jour, le ministère rassure : « L’Etat s’est déjà chargé de répondre à toutes les urgences humanitaires et à toute réhabilitation ou reconstruction d’infrastructures endommagées » et ce, pour éviter toute collecte de fonds tendant à l’escroquerie.

Une déclaration qui tend à la confusion malgré sa bonne foi. En effet, lors de la déclaration de sinistre national vendredi dernier par les autorités, ces derniers ont affirmé que « Le Gouvernement malagasy fait appel à tous acteurs nationaux et partenaires internationaux pour donner assistance au peuple malagasy en termes d’aides d’urgence aux sinistrés … ».

Des demandes d’aide aux sinistrés par de nombreuses associations, églises et individus face à la gravité du sinistre ont pourtant circulé sur les réseaux sociaux ces derniers jours. Cette interdiction de collecte de fonds publié par le Ministère a ainsi soulevé un tollé sur les réseaux sociaux.

« Le geste de l’Etat reflète une méfiance à l’égard de la population. Il est vrai qu’il y a toujours des personnes malveillantes pouvant se livrer à l’escroquerie, mais si l’Etat lui-même organise un téléthon, les gens s’en désintéresseront car leur ardeur s’est refroidie après cette interdiction faite par le Gouvernement », se confie un responsable d’une association à but non lucratif.

Lourd bilan

D’après le dernier bulletin météo d’hier, le bilan des dégâts humains et matériels liés à la zone perturbée et aux fortes pluies de la semaine dernière s’est encore alourdi.

Le nombre de décès s’élève à trente-deux (32) avec dix (10) personnes portées disparues ; il y a cent seize mille six cent soixante-quinze (116 675) sinistrés dans les sept régions les plus touchées (Analamanga, Boeny, Betsiboka, Alaotra Mangoro, Melaky, Diana et Sofia).

Il y a plus de seize mille déplacés car l’eau tarde à se retirer ; six mille six cent élèves (6 600) sont privés de classe, car soixante-sept (67) écoles sont détruites et dix-huit autres utilisées comme site d’hébergement, selon le BNGRC.

Plusieurs infrastructures sont inutilisables, dont des routes nationales coupées comme les RN4, RN6, RN33, RN34, RN44 et bien d’autres.

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L’opposition critique vertement le régime Andry Rajoelina

L’Alliance des partis de l’opposition (RMDM), regroupant 21 partis politiques n’était pas tendre avec les dirigeants actuels samedi dernier au Carlton à Anosy. Elle reproche à l’Exécutif, entre autres, la gestion des affaires nationales, le recul de la lutte contre la corruption, de la démocratie et de l’État de droit, tout en affirmant qu’elle jouerait le rôle d’une opposition constructive.

Marc Ravalomanana, président national de cette plateforme a notamment pointé du doigt le recul de la lutte contre la corruption à Madagascar après la publication du rapport de Transparency International sur l’Indice de la perception de la corruption (IPC 2019) dans le pays.

« On se demande s’il y a une réelle volonté de lutte contre ce fléau dans le pays ou les démarches engagées dès la prise du pouvoir des dirigeants actuels n’étaient qu’une manœuvre pour éliminer les partisans de l’ancien régime », s’interroge-t-il, suite notamment aux arrestations et accusations contre des anciens ministres et dirigeants du régime Rajaonarimampianina pour « corruption ».

« La pauvreté reste encore très importante dans le pays », indique l’ancien président. « Il en est de même pour l’insécurité », ajoute-t-il avant de se demander « A quoi servaient les matériels lourds attribués aux forces de l’ordre puisque les Malgaches vivent encore dans une insécurité grandissante. Une situation qui risque également d’avoir des impacts sur l’investissement notamment étranger dans le pays », s’inquiète-t-il.

Le vice-président de la plateforme, Alain Andriamiseza, a par ailleurs critiqué le retard accusé dans la réalisation des infrastructures promises par le président de la République. C’est le cas notamment de la réhabilitation de la RN44, à Ambatondrazaka et la réhabilitation du canal des Pangalanes. « Personne ne vous a obligé d’annoncer que les travaux devraient être réalisés en quatre mois. Or en quatre mois, rien n’a encore été fait concernant le dragage », a lancé cet ancien ministre de la Transition, un message adressé à Andry Rajoelina.

Tabera Randriamanantsoa du Conseil pour la réconciliation nationale (CRN) a quant à lui soutenu l’existence de ce qu’il considère comme parasites et vermines dans l’entourage du chef de l’État. « A l’époque où nous étions opposant du régime Ravalomanana, ils l’entouraient, ils ont changé leurs vestes et ont accompagné Rajaonarimampianina à l’époque et voilà, ils sont encore, avec le régime actuel », déplore le président national du parti Kintana.

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Transport urbain – Le ticket à 500 ariary en février

Les transporteurs menacent à nouveau la hausse du tarif du ticket à 500 ariary. Ils ne reviendraient plus sur cette décision.

Nouvelle menace. Des membres de l’Union des coopératives des transports urbains (UCTU) relancent la menace d’augmentation du tarif du ticket de transport à 500 ariary. Ils ont pris cette décision, hier, après l’écoulement du délai de l’ultimatum qu’ils ont accordé à l’Agence de transport terrestre (ATT), pour régler leur compensation. « Nous avons déjà annoncé, le 4 octobre, que nous allons appliquer la hausse du tarif, mais avec la promesse de l’État de nous allouer une compensation, nous avons cédé. Cependant jusqu’à ce jour, cette promesse n’est pas tenue », explique le président de l’UCTU, Bernardin Andriambinintsolomora, à la fin de leur réunion à Ambodivona.A l’entendre, l’UCTU ne ferait plus marche arrière. Dès le 1er février, « Ce tarif unique sera appliqué », même si la compensation est versée avant. Ils menacent même d’augmenter encore ce tarif de 500 ariary au cas où il y aurait encore d’autres hausses du prix du carburant. « Nous ne pouvons plus nous en sortir avec le tarif actuel, avec la flambée des prix des pièces détachées ainsi que le prix du carburant », rajoute-t-il.

Décision inopportuneCette décision ne fait pas l’unanimité auprès des transporteurs. D’autres membres de l’UCTU n’ont pas répondu présents à cette réunion,  notamment ceux qui ont maintenu à  400 ariary le pris du ticket de transport, en novembre, à savoir la ligne 147. Les membres des coopératives de transporteurs émérites à Antananarivo-ville ou Fitaterana mendrika eto an-drenivohitra (FMA), maintiendront à 400 ariary, également, ce tarif. Ce sont entre autres, les lignes 194, 109, 143, 165, 192, 164. « Nous n’envisageons pas encore cette hausse du tarif. Nous attendons la subvention que l’État a promise », a souligné Harilanto Randrianarisoa, président de la coopérative Mirindra (ligne 194).L’ATT a trop laissé trainer la procédure de paiement. Annoncé en octobre, l’envoi de la compensation aux opérateurs en téléphonie mobile, n’a été effectué que trois mois plus tard, par rapport au jour J du dead-line imposé par les transporteurs. Ce qui fait que, jusqu’à hier, ces compensations n’ont pas encore été positionnées sur leur compte mobile. Les transporteurs ont bien profité de la situation pour justifier ce nouveau tarif. Par ailleurs, d’autres transporteurs confient, qu’avec le tarif de 400 ariary, ils ne font pas encore de perte. « Nous arrivons encore à compléter le versement quotidien de 70 000 ariary, malgré le fait que nous consommons 15 000 ariary de carburant de plus, par jour », confie Fidy Ramanantsoa, un receveur de la ligne 194. L’ATT va sûrement prendre des mesures, par rapport à cette décision « inopportune ». Des discussions sont en cours.

Miangaly Ralitera

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Météorologie – Quatre jours de pluie au rendez-vous

Les précipitations commencent timidement sur les Hautes terres. Les prochaines saisons d’été seront encore plus rudes.

La fin de semaine s’annonce pluvieuse. Si les techniciens de la direction générale de la Météorologie ne se trompent pas dans leurs calculs, les Hautes terres centrales bénéficieront de quatre jours de pluie. Deux jours de pluies provoquées, hier et ce jour, et trois jours de pluies naturelles, de vendredi à dimanche.« Les conditions atmosphériques sont favorables pour une opération de pluies provoquées. La zone de convergence intertropicale (ZCIT) descend vers le centre et l’anticyclone commence à s’atténuer », justifie Tatiana Andry Arivelo, directeur des exploitationsmétéorologiques à Ampandrianomby, hier.Les techniciens de la direction générale de la Météorologie se sont envolés sur le ciel de la région d’Alaotra Mangoro, hier, pour l’opération de pluies provoquées, à la demande du ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage. Les localités cibles sont principalement les milliers d’hectares de champs de rizière d’Alaotra, asséchés par l’insuffisance de précipitations, mais « l’opération pourrait s’étendre sur le centre », a souligné Luc Randriamarolaza, directeur de la météorologie appliquée.Toutes les Hautes terres centrales seront arrosées par dame pluie, pendant ces trois jours de précipitations naturelles, notamment, Antananarivo, Amoron’i Mania, Ihorombe, Haute Matsiatra mais aussi, les régions du nord de l’île, Sava et Diana.

DiminutionMalheureusement, la quantité de ces précipitations naturelles laisse à désirer. « Nous ne bénéficierons que de fines pluies, toutefois », continue Tatiana Andry Arivelo. La quantité de pluie normale ou supérieure à la normale ne sera probable qu’en mars et avril. En février, elle sera encore inférieure à la normale.Les techniciens de la direction générale de la Météorologie ont constaté cette diminution de la pluviométrie à Madagascar, depuis 2008. En 45 ans, les jours de précipitations se sont écourtés de 65 jours. « Si auparavant, nous avons bénéficié de 125 jours de pluie, actuellement, nous n’en sommes plus qu’à la moitié », soutient Marie Louise Rakotondrafara, directeur de la recherche et développement hydrométéorologiques.Nous devrons nous habituer à cette insuffisance de précipitations. Les prochaines saisons d’été seraient encore plus rudes, à cause des impacts du changement climatique que nous accentuons avec la pratique persistante des feux de brousse. Marie Louise Rakotondrafara recommande fortement les cultures d’adaptation.« Nous avons encore 100 ans avant que l’atmosphère se stabilise, même si nous décidons d’arrêter toutes les activités pouvant détruire l’atmosphère, maintenant.Ainsi, il est opportun de procéder à des cultures adaptées à la sécheresse mais aussi à l’inondation. Avec ce changement climatique, les pluies prévues pour un mois pourront tomber en une journée », conclut Marie Louise Rako­tondrafara.

Miangaly Ralitera

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Formation professionnelle – Un millier de centres non agréés

Lydia Toto, ministre de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle a fait état de plus de mille centres de formation professionnelle irréguliers, répartis dans tout Madagascar. « Rares sont les centres de formation ayant une autorisation d’ouverture et d’exercer.  Ils font une concurrence déloyale avec ceux qui sont réguliers, alors qu’ils ne sont même pas habilités par la suite, à délivrer des certificats non agréés », a-t-elle souligné.Au début de ce mois, la ministre a annoncé que sa direction donnera six mois à ces centres de formation pour régulariser leur situation. C’était, hier, lors du lancement de l’atelier de concertation du système de contrôle de la formation professionnelle, à Ampefiloha.Une norme de standard de formation pour les centres de formation privés et publics devra sortir, à l’issue de cet atelier. Cette norme touche notamment les équipements de l’établissement, la qualité des formateurs ainsi que le certificat de fin de formation.Une décision pour rendre plus crédible le capital humain. La formation professionnelle est sûrement l’alternative la plus choisie par les milliers de jeunes qui abandonnent souvent très tôt les bancs de l’école, et optent pour ces formations afin d’assurer leur insertion professionnelle. Ce sera également l’opportunité pour identifier les compétences exigées par les sociétés permettant d’axer les offres de formation.

M.R.

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Ankazobe – Un suspect tué, un fusil d’assaut retrouvé

Échanges de coups de feu entre les forces de gendarmerie et une bande armée à Tolojanahary Ankazobe dans l’après-midi d’avant-hier. Lors de l’accrochage, la bande a été délestée d’une arme de guerre, un fusil d’assaut de la Manufacture Saint Etienne 1936 (Mas 36).Ces scènes sont survenues mercredi vers 5h 30 du matin. Lors d’une patrouille, la gendarmerie a croisé trois suspects. Alors qu’ils allaient procéder à un examen de situation, ces derniers auraient pris la fuite. L’un d’eux a couru comme un dératé, un fusil à la main. Pris en chasse par les gendarmes ainsi que les riverains, le fuyard armé a ouvert le feu.Ce tir de semonce n’était pas venu à bout de la détermination des gendarmes et du fokonolona, lancés aux trousses du trio. Sentant la situation lui échapper, l’individu armé s’est arrêté pour tirer dans les rangs du fokonolona, blessant un villageois.Entre-temps, les gendarmes se sont approchés. Lors des échanges de tirs, l’un des suspects est tombé sous les balles de la gendarmerie. Les deux autres complices ont en revanche réussi à s’évanouir dans la nature.

A.M.

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Football – Analamanga – Le début de la saison reporté

La ligue régionale de football d’Analamanga a décidé de reculer la date de l’ouverture officielle de la saison 2017 après la réunion de ce mardi.

Prévue ce samedi 28 janvier, après la réunion des dirigeants de la ligue de football d’Anala­manga de ce mardi avec plus de soixante-dix clubs de la capitale et ses alentours, il a été décidé que l’ouverture officielle de la saison 2017 est reportée d’une semaine, pour le samedi 4 février.La course de solidarité prévue se dérouler au début, du stade de Mahamasina à l’Hôtel de ville à Analakely partira de la gare Soarano au stade de Mahamasina. « Un podium sera installé devant le stade pour la cérémonie de remise des coupes pour les champions de chaque catégorie pour la saison 2016 entre autres l’Elgeco plus pour la ligue 1 et Mi20 pour la ligue 2, le titre en foot féminin au Mifa, les U20 et U15 raflés par l’ASSM et celui des U17 par Tana FC», a souligné Henintsoa Rakotoarimanana, dit « Tota ».

C’est partiSans trop attendre, le coup d’envoi des éliminatoires du championnat d’Ana­la­manga Ligue 1 sera lancé le mercredi 1er et le jeudi 2 février au terrain de Bevalala. Cette saison, dix clubs seront en lice, en l’occurrence Elgeco Plus, Tana FC, AS Adema, Cosfa, Uscafoot, Cospn, SabNam, Mama FC et deux clubs qui viennent d’accéder en D1 à savoir Mi20 et FC Tana.« Pour le moment, nous devrions déménager les matches à Bevalala car les deux stades de la commune sont en cours de réhabilitation, et le terrain de Carion sera également fermé », a expliqué le numéro un du football d’Analamanga. La ligue a gardé la formule de phase éliminatoire aller et retour, et le club leader au classement final sera sacré champion de la saison 2017.Puis les quatre premiers au classement disputeront la Poule des as pour déterminer la deuxième équipe porte-fanion d’Analamanga au sommet national.

Serge Rasanda

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Équipement d’urgence

Le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) a été doté d’équipements d’urgence, hier dans son local à Antanimora. Ce don provient de la région Réunion, pour venir en aide aux sinistrés du cyclone Chedza de l’année 2015. La subvention d’un montant de 150 millions d’ariary est destinée à renforcer la résilience de la popula­tion. Le don a permis l’acquisition de matériels et quelques équipements d’urgence tels que quatre motopompes, deux groupes électrogènes, 28 projec­teurs, des tentes et des aspirateurs pour répondre immédiatement à la gestion des catastrophes au niveau national.

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Évènement – Troisième édition du « Battle For Peace Ambony Ambany »

Promouvant un message fédérateur autour de l’ode à la paix, cet événement artistique a su se faire une place de choix dans le milieu culturel. « Battle For Peace Ambony Ambany » revient.

Ce grand tournoi consacré exclusivement à la danse urbaine sous toutes ses facettes, a su acquérir une envergure et une notoriété internationale.« Battle For Peace – Ambony Ambany » revient envahir la ville des Mille, à partir du mois prochain. Rendez-vous est ainsi donné dans la capitale, du 22 au 26 février, pour cet événement exceptionnel qui contribue à l’éveil artistique et créatif de la jeunesse malgache quant à la danse.Fédérateur et fraternel, « Battle For Peace Ambony Ambany » convie tous les férus de danse de la Grande île, issus de divers horizons, à se joindre à lui à l’occasion. Initiées par l’association Dance Team Madagascar, les activités durant ce jeune festival se focaliseront sur le thème de « La paix » dans toute sa splendeur.Plusieurs manifestations, essentiellement des concours de danse se tiendront dans la capitale, tout au long de ces cinq jours de festivités, et ce, autour de la danse urbaine. « On organise ce festival pour aider les jeunes à s’évader et à oublier les difficultés de la société malgache, tout en véhiculant un message de paix à travers leur créations chorégraphiques. On invite tous les amateurs de danse à se joindre à nous, pour jouir des spectacles de danses élaborés par des danseurs nationaux et internationaux », affirme Ferdinand Andrianinandriana, directeur artistique du festival.

Un programme garniEn collaboration avec l’Institut français de Madagascar (IFM) et le Cercle Germano-Malgache, une programmation bien chargée se propose à travers cette troisième édition. Divers ateliers et spectacles, seront à découvrir au sein de l’IFM Analakely du 22 au 25 février, avec ses illustres compagnies et ses invités internationaux en tête d’affiche, tels que La compagnie Zora Snake de Cameroun, Niel Storm Robitzky de Berlin, Niki Tsappos de la Suède et la compagnie malgacho-finlandais Vakana. Les concours auront la part belle tout au long du festival. Le « Concours show chorégraphique inter-écoles de danse » verra la participation de chaque école de danse qui doit être composée de quinze danseurs au minimum. Il en est de même pour le « Concours show inter-établissements » où chaque établissement, sous la tutelle d’un danseur professionnel, doit préparer et présenter un show chorégraphique de 2 mn30. Chaque établissement sera représenté par dix à vingt-cinq élèves ou étudiants. Un « Concours show-pro » pour les danseurs confirmés, se tiendra également.Le « Battle de Breakdance 8vs8 » mettra en compétition les différents B-boys d’Antananarivo, de Toamasina, de Fianarantsoa, de Tuléar, d’Ambositra, d’Antsirabe, de Morondava et Mahajanga. Le festival se clôturera le 26 février à 14 heures, au gymnase couvert de Mahamasina.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Internet nous manque, et tout est dépeuplé

Internet étant coupé, reste la lecture de L’Express de Madagascar. En ses pages d’appel d’offres, manifestations d’intérêt et communication publicitaire.Je reste songeur à voir les noms des projets humanitaires. J’imagine les séances de brain-storming pour faire se coïncider l’objet de la mission et l’acronyme pour désigner le projet lui-même. Et les acronymes les plus heureux se suffiraient presque à eux-mêmes : leur graphie familière, leur sens commun, pourraient se passer des développements à l’intention des bailleurs de fonds qui ne parlent pas le malgache.«HILFE» pour «Hetsika Ilofosana ho Fampandrosoana sy Enti-mivoatra» fait, à cet égard, exception. L’acronyme est allemand, le développement malgache. HILFE est une ONG (organisation non gouvernementale) créée en 1999 par un couple allemand (d’où Hilfe, qui signifie «aide» en allemand) et qui oeuvre dans l’adduction d’eau potable.Sinon, «AINA» (Actions Intégrées en Nutrition et Alimentation), porté par la FAO, qui, par l’adaptabilité, la disponibilité et l’accessibilité, des produits cherche à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations les plus défavorisées, victimes des aléas climatiques (quand une grande sécheresse succède aux cyclones), surtout localisées dans le Sud et le Sud-Est. «Aina» porte bien son nom de «vie».Il existe aussi «SOA» (Structuration des Orientations Agricoles), un ancien projet mis en oeuvre par la FAO et dont le mot malgache désigne le «bien», le «bon», le «beau». Prolongé depuis janvier 2015 par le projet «ASARA» (Amélioration de la Sécurité Alimentaire et Augmentation des Revenus Agricoles) dont le dictionnaire encyclopédique Firaketana donne comme explication «volana be orana», mois pluvieux.Les projets «ASOTRY» et «FARARANO», de sécurité alimentaire mis en oeuvre par l’ADRA (Adventist Relief Agency) ou le CRS (Catholic Relief Service) se contentent de rester dans l’esprit «calendrier agricole» de Asara. Le Jésuite Adrien Boudou rapporte la permanence des vieux mots d’origine sanscrite dans le Betsileo quand les noms du zodiaque arabe ont pris leur place dans l’Imerina soumise à l’influence des conseillers antemoro. Le «Asara» betsileo correspond à «Adizaoza» merina tandis que «Asotry» (saison froide selon le Firaketana) est le pendant de «Alahasaty» (cf. Monographie des Betsileo, 1938, tableau entre les pages 966 et 967). Notons, clin d’oeil géographico-culturel, que le projet «Asotry» est mis en oeuvre dans les régions betsileo Amoron’Imania et de Haute-Matsiatra.Soyons indulgent pour le Projet «ZINA», au non malgache d’abondance : quel développement en français pourrait bien commencer par la lettre «Z»   Zébu, zénith, zéphyr…Enfin, «METISS» pour MElting poT Indianoceanic Submarine System. Un projet de connexion, d’une valeur de 75 millions d’euros, entre nos îles indianocéaniennes aux confluences de plusieurs apports humains. Patrick Pisal-Hamida, le directeur général de Telma, est le président du comité de pilotage de ce consortium lancé officiellement le 15 décembre 2016, au secrétariat général de la Commission de l’Océan Indien. Huit opérateurs en télécommunications de la région – Emtel et CEB FiberNet (île Maurice), Blueline et Telma (Madagascar), Canal+ Telecom, SFR Réunion, Telco et Zeop (La Réunion) – se sont associés pour installer un câble «très haut débit» reliant Maurice, La Réunion et Madagascar à l’Afrique du Sud, en 2018. Espérons que ce câble, d’une longueur de 3500 kms, sera moins susceptible que celui qui nous prive aujourd’hui (et pour quinze jours) d’Internet.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Soutien aux élèves de l’Epp

Les élèves de l’EPP Antanimena II et ceux de l’EPP Antohomadinika III G Hangar, jouissent actuellement d’infrastruc­tures aux normes. Une bibliothèque, une cantine scolaire et un réfectoire ont été construits dans l’enceinte de l’Epp Antani­mena II. Un réfectoire, un mur de clôture avec portail et la réhabilitation de cinq salles de classes ont été également mis en place à l’EPP Antoho­madinika III G. Ces actions ont été entreprises grâce au partenariat entre l’ONG Secours Islamique France (SIF) et le Ministère de l’Éducation nationale.

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Un décret sur les PAC adopté en conseil des ministres

Le conseil des ministres d’hier, a adopté au titre du ministère de la Justice, un décret fixant les taux des indemnités et le budget à allouer aux Pôles anti-corrupion (PAC). De prime abord, cette décision pourrait être une première apportée par l’État aux récents résultats de l’Indice de perception de la corruption (IPC), où Madagascar a accusé un fort recul dans le classement. Les PAC, destinées à remplacer la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC), est une instance judiciaire prévue par la nouvelle stratégie de lutte contre la corruption (NSLCC), dans l’objectif de mettre fin à l’impunité, dans les cas de corruption et détournement de deniers publics.

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Il y a une première fois à tout…

Confessions sur ce que la vie peut nous réserver… Je parle aujourd’hui des mes pérégrinations avec le Club M, pourquoi çà   Le séjour avec le Club M à La Réunion était, pour moi, le point de départ d’une grande aventure non seulement au niveau de ma carrière de journaliste tout court mais même sur le plan personnel. Avant mon départ, un ami m’avait demandé si j’avais besoin d’un peu de «devises» pour le voyage. C’est vrai que lorsque vous êtes choisi par le Club M pour faire partie de l’équipe de journalistes qui allaient couvrir le déplacement, beaucoup de gens le savent. Comment je pouvais dire que je n’avais pas besoin de devises à ce moment là   Bien sûr que j’en avais besoin. Je pouvais manger, dormir et me déplacer une fois rendu sur place aux frais de la Fédération mais je devais me débrouiller pour mon billet d’avion et l’argent de poche…L’ami en question m’avait alors mis en contact avec des amis à lui qui avaient une commission pour moi une fois à La Réunion au retour sur Madagascar. Rien de vraiment méchant, je me disais. Fauché comme j’étais, je n’avais même pas les moyens de vraiment magasiner. Tout ce que j’avais sur moi pouvait tenir dans mes bagages à main. Je mettrai la commission dans mes bagages en soute dont le volume était encore assez généreux dans le temps au niveau des compagnies aériennes. Je ne me faisais pas du souci de ce côté là. J’avais une large marge de manoeuvre. En contrepartie, j’ai eu un beau billet de 500 francs français (une vraie pactole dans le temps) au départ de Madagascar en plus d’un montant en fmg que je n’ai pas eu difficultés à convertir en devises à l’aéroport. C’était dans mes droits.À l’origine, la personne qui devait me donner la commission allait passer à l’hotel mais il y a eu contretemps. La personne ne pouvait passer à l’hotel le jour de mon départ et m’avait dit au téléphone qu’elle allait être à l’aéroport de Gillot pour me donner la commission. Rien d’anormal jusque là. J’étais déjà en ligne pour l’embarquement lorsque la personne se pointait à l’aéroport pour me donner une sacoche bien remplie mais toujours dans les normes de ce que je pouvais mettre en soute. Cette personne n’est restée à l’aéroport que le temps de me donner la sacoche bien remplie avec instruction de livrer le colis à la personne que je ne connaissais qu’avant mon départ de Madagascar. Oui, il est vrai que je connaissais cette personne par le biais d’un ami de longue date.Toutefois, une lumière rouge s’allumait dans ma tête. Je me souvenais là à l’aéroport de Gillot de ce que je lisais souvent dans les romans de Gérard de Villiers. Paranoïa ou non, je me disais, il fallait vérifier le contenu de la sacoche bien remplie livrée à moi au moment où j’embarquais presque sur Madagascar. Je me disais encore que, paranoïa ou non, je ne pouvais pas ouvrir la sacoche avec autant de monde autour de moi. Personne n’avait vraiment remarqué la personne qui m’avait donné la sacoche car cela s’était passé tellement rapidement.  J’avais demandé à Mika (Paix à son âme!) de garder ma place dans la queue le temps d’aller aux toilettes.Une fois aux toilettes, bien à l’abri des regards indiscrets, j’ouvrais la sacoche. Rien d’anormal à première vue. Cependant, au fond de la sacoche bien cachés par les autres articles du dessus, je voyais plusieurs paquets d’environ 2 kilos chacun bien enveloppés dans un solide plastique transparent. Mon coeur allait s’arrêter de battre en voyant la poudre blanche que ces paquets contenaient. J’avais sorti les paquets un à un de la sacoche. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit… Il y en avait pour environ 16 kilogrammes de poudre blanche et je n’avais aucun moyen de savoir c’était quoi… J’avais vérifié soigneusement les autres articles dans la sacoche sans remarquer quoi que ce soit d’anormal. J’avais replacé les autres articles dans la sacoche. Les huit paquets, je les avais placés bien à l’abri des regards derrière le siège des toilettes. Une fois cela terminé, je sortais des toilettes le coeur battant pour rejoindre ma place dans la queue comme si de rien n’était. Je n’avais, en tout cas, aucune envie de trimballer avec moi dans mon bagage en soute les huit paquets de poudre blanche. Mon embarque­ment se déroulait sans aucun problème.Une fois arrivé à Ivato et en sortant des contrôles, je voyais une belle femme avec une pancarte sur laquelle était écrit mon nom. Nous n’avions échangé que très peu de mots. La sacoche avait changé de mains pour celles d’un homme batti en armoire de glace debout à côté de la belle femme. Et je croyais que tout allait se terminer là. Le lendemain, l’armoire à glace et un autre individu débarquaient chez moi pour me dire qu’il manquait les huit paquets dans la sacoche. Je n’avais aucun problème à leur dire que je ne pouvais transporter avec moi huit paquets de poudre blanche car je ne savais pas c’était quoi. Je leur disais aussi que j’avais laissé les paquets aux toilettes de l’aéroport de Gillot et que je n’avais promis à qui que ce soit de transporter de tels paquets. S’ils pouvaient me tuer, ils allaient le faire tellement ils avaient la rage aux yeux. Mais ils ne pouvaient pas le faire à un endroit aussi populeux comme là où j’habitais dans le temps. Ils auraient été lapidés, le temps de le dire.Par la suite, ils me suivaient presque partout où j’allais. Ils ne m’avaient pas dit ce que les paquets contenaient vraiment. Je ne cherchais pas non plus à le savoir. Une fois, ils allaient me donner une bonne correction étant donné l’endroit où j’étais et l’heure qu’il était. Mais c’était sans compter sur ma capacité à courir et ma connaissance du coin. J’étais avec mon frère à qui ils avaient parlé pour lui dire que j’avais volé quelque chose qui leur appartenait. Une autre fois, ils m’avaient surpris accompagné d’un ami du côté d’Andavamamba à la nuit vraiment tombée. J’étais impliqué dans un projet qui consistait pour moi à mettre en scène toutes les chansons de Simon Randria dans une comédie musicale intitulée «Vahinala». Les répétitions se passaient toujours le soir au théâtre municipal d’Isotry. Alysette qui jouait avec moi les rôles principaux de la pièce qu’on allait jouer entre les chansons habitait à Andavamamba. On ne pouvait pas la laisser rentrer seule chez elle à Andavamamba après les répétitions. Cette soirée là, Edmond et moi avions raccompagné Alysette chez elle. Au retour, nous faisions face à un endroit très étroit aux deux individus, l’armoire à glace et l’autre. Ils avaient l’intention de sévir, pistolets au poing…Les deux individus ne savaient surtout pas que j’avais depuis quelque temps dans mon sac mon «nuntsaku» fabriqué avec du bois de goyavier que je maniais avec beaucoup de dextérité dans le temps après des mois de pratique ayant laissé des marques sur moi. Je n’avais surtout pas l’intention de les laisser réaliser l’avantage de la surprise quand bien même ils étaient armés de pistolets. Mon ami Edmond pratiquait l’aiki-do et n’avait aucun souci à se défendre. Dos à dos, nous les avions rossés comme il fallait. Ils ne s’attendaient surtout pas à une telle riposte de notre part. Légitime défense. J’avais visé en premier lieu le poignet qui tenait le pistolet pour enchainer tout de suite avec les deux genoux de l’armoire à glace pour finir avec les côtes et les bras sans toucher sa tête si cela n’était pas nécessaire. Mais cela ne s’avérait pas être le cas. Edmond n’avait aucun souci avec l’autre individu. Ils n’avaient même pas eu le temps s’apercevoir de ce qui leur arrivait qu’ils étaient à terre. C’était la première et la dernière fois que j’avais utilisé avec une telle violence mon «nuntsaku»… Edmond et moi, nous avions couru aussi vite que nous pouvions pour sortir de là après et rentrer chez nous, non sans avoir dégonflé d’un coup sec de canif très tranchant que j’avais sur moi (et que j’ai toujours sur moi d’ailleurs) les quatre pneus de la rutillante 4L qu’ils conduisaient.La belle femme, je la voyais après cela de temps à autre dans les réunions mondaines où j’étais invité en tant que journaliste sportif et culturel. L’armoire à glace était toujours dans les environs de même que l’autre individu. On se gardait de tout contact, encore moins d’échanger des paroles mais si les yeux de la belle femme pouvaient tuer, je ne serai plus là à vous raconter cette histoire. Jusqu’à ce jour, j’ignore ce que contenaient les huits paquets…

Par Jean Razafindambo